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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Pays</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Le Pays</description>
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<title>Mise en œuvre intégrale de l’Accord d’Alger :  Une volonté des colonels qui divise !</title>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 02:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La volonté affichée des colonels au pouvoir de mettre en œuvre intégralement l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger divise les Maliens. Certaines actions allant dans le sens de cette mise en œuvre effective, dont la nomination des membres du Conseil Consultatif Interrégional de la Zone de Développement des régions du Nord, a frustré certains Maliens qui ont déjà créé un front de refus. Certains soutiens même de la Transition haussent le ton et disent « non » à la mise en œuvre intégrale de l’-accord jugé « illégal » par bon nombre de citoyens.  </strong>

L’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Voilà le document dont la mise en œuvre intégrale divise les Maliens depuis sa signature en 2015 ! Si sa mise en œuvre intégrale est perçue, par les séparatistes et la communauté internationale, comme un moyen incontournable pour le retour de la paix et du vivre ensemble, beaucoup de Maliens pensent le contraire. Ceux-ci voient d’ailleurs au document qu’ils jugent « illégal » un instrument de partition du Mali.  C’est pourquoi ils demandent sa révision.

<strong>Les  autorités de la transition sont-elles favorables à la mise en œuvre intégrale de cet accord </strong>

Même si le régime IBK qui a signé l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger était réticent par rapport à la mise en œuvre intégrale du document, les ex-putschistes, les éléments du CNSP, semblent être dans la logique d’aller à la mise en œuvre intégrale de cet accord.

Pendant que les Maliens attendent la relecture de cet accord comme a demandé le DNI qu’ils (les ex-putschistes) ont promis de prendre en compte les recommandations, leurs actions vont dans le sens de la mise en œuvre intégrale du document. C’est en tout cas ce que leur reprochent les membres du Front de refus de la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. <em>« Depuis le 16 décembre 2020, nous constatons avec regret que les autorités activent à la mise en œuvre intégrale de cet accord illégal et illégitime</em> », ont indiqué les membres du nouveau mouvement qui ont laissé entendre que la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger, version 2015, aboutira « sans aucun doute à la dislocation de la République du Mali ». Pour les membres de ce nouveau front, dont Ibrahima Kébé, la mise en œuvre de l’Accord en l’état est impossible et inacceptable.

En plus des membres de ce front, un des soutiens de la transition, Nouhoum Sarr est sorti de son silence pour s’opposer à cette volonté de ses « amis » officiers. <em>« Le Bureau politique national du parti Front africain pour le Développement (FAD) a constaté avec stupéfaction, la signature par le ministre de l’Administration territoriale d’un arrêté en date du 31 décembre 2020, portant nomination des membres du Conseil Consultatif Interrégional de la Zone de Développement des régions du Nord », </em>a déploré le FAD dans un communiqué publié cette semaine.  Après s’être insurgé <em>« contre cette décision qui marque une fuite en avant dans la mise en œuvre de l’accord antinational issu du processus d’Alger »,</em> le FAD a condamné sans réserve <em>« l’attitude aventurière du ministre de l’Administration territoriale et rappelle son opposition ferme a toute application de l’accord en l’état ».</em> Ce n’est pas tout, le parti s’est dit déterminé à « empêcher l’application de l’accord antinational issu du processus d’Alger ». Il a même mis en garde les autorités de la transition contre toute tentative de passage en force.

Pour sa part, la coalition contre la partition du Mali ‘’IGDAH-Mali TE TILA’’ s’oppose à la mise en œuvre intégrale de l’Accord et invite les autorités transitoires à aller vers la relecture du document. Aussi, des hommes politiques dont Dr Choguel Kokalla Maiga, ont toujours dénoncé cet accord et réclamé sa relecture.

Si les autorités transitoires n’écoutent pas toutes ces voix qui s’opposent à la mise en œuvre intégrale de cet accord et s’entêtent dans leur décision, il faut s’attendre à des manifestations. Et beaucoup de leurs alliés risqueront de retourner contre elles.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’inquiétude d’une jeune lycéenne : « Quand la nature est si généreuse, pourquoi serions&#45;nous si ingrats » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linquietude-dune-jeune-lyceenne-%25e2%2580%2589quand-la-nature-est-si-genereuse-pourquoi-serions-nous-si-ingrats%25e2%2580%2589%25e2%2580%2589-2914109.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 02:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Âgée seulement de 15 ans, Mayssa Ben Mrad, une jeune lycéenne à Tunis, s’inquiète du changement climatique. Elle estime qu’elle est à coup sûr la plus grande crise à laquelle l’humanité n’ait jamais été confrontée.Elle prévient que si nous ne nous attaquons pas à ce problème, avant qu’il ne soit trop tard, avant que les dommages ne deviennent irréversibles, ce sera une catastrophe. Elle interpelle donc les citoyens en même temps que les gouvernements à se serrer les coudes. </strong>

La maladie à coronavirus ne doit pas nous éloigner d’autres problèmes mondiaux critiques, et le changement climatique doit être notre principale priorité.Car sans notre chère planète, notre doux foyer, le seul endroit, où la race humaine a sa place et vit dans le confort et le bonheur, nous ne survivrons pas comme les races animales qui s’éteignent les unes après les autres.Jusqu’à 200 espèces disparaissent chaque jour, selon des études. Si nous, les humains, ne trouvons pas rapidement de bonnes solutions et ne commençons pas à les appliquer immédiatement avant qu’il ne soit trop tard, nous serons les prochains sur la liste des créatures disparues.

Je n’écris pas cet article aujourd’hui juste pour vous faire paniquer, mais parce qu’il y a encore de l’espoir et que nous pouvons encore sauver la planète et nous-mêmes. Il est vrai que nous manquons de temps, mais nous pouvons encore résoudre ce problème, même en peu de temps. C’est possible. Alors, pourquoi ne pas se serrer les coudes et résoudre ce problème quand il est encore temps ?

Cet article examinera les causes et les effets du changement climatique et tentera bien sûr de donner des suggestions et des solutions.

<strong>Principales causes et effets du changement climatique </strong>

La cause fondamentale de ce problème est pour la plupart invisible pour nous, mais elle touche chaque partie de ce qui constitue notre vie moderne aujourd’hui : nos voitures, notre nourriture, nos maisons, où nous travaillons.......En ce moment même, il y a du CO2 qui s’échappe des tuyaux d’échappement, des bâtiments, des usines.Mais vous ne pouvez pas le voir.

Le changement climatique est causé par les gaz à effet de serre présents dans l’air. Lorsque la lumière du soleil pénètre dans l’atmosphère terrestre, une partie de la chaleur est piégée et la planète se réchauffe. Selon les scientifiques, nous vivons la sixième extinction massive et cela se produit plus rapidement que prévu.

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas ignorer le fait que nous maltraitons la terre, notre planète qui nous a accueillis pendant des centaines de milliers d’années et nous a donné tout ce dont nous avions besoin et même plus que cela, mais malheureusement, nous la gérons pas à pas sans être conscients des mauvaises conséquences de nos actes et de la plupart de nos habitudes quotidiennes. Nous risquons notre avenir, et les générations futures seront en difficulté.

<strong>C’est alarmant, n’est-ce pas ?</strong>

Chaque fois que la quantité de CO2 dans l’air augmente, la terre se réchauffe, la glace fond et l’océan s’élève. Le niveau des mers a augmenté ces deux dernières années à un rythme alarmant. Les glaciers fondent et la biodiversité diminue. Des scénarios horribles peuvent prendre des siècles bien sûr, mais quelque chose comme l’effondrement soudain de l’agriculture peut déclencher un chaos immédiat dans la société. Des villes pourraient être sous l’eau et des nations insulaires entières pourraient disparaître complètement.

Pour éviter un changement climatique dangereux, ils ont conclu l’Accord de Paris et chaque pays a dû se fixer son propre objectif pour limiter le réchauffement climatique à bien moins de 2 °C. Cependant, les cinq années qui ont suivi l’accord de Paris ont été les cinq années les plus chaudes jamais enregistrées et le monde a également émis plus de 200 gigatonnes de CO2. Les émissions de carbone doivent être limitées et nous devons utiliser tous les outils disponibles et les meilleurs comportements actuellement à notre disposition.

Nous devons arrêter de perdre du temps et commencer par sensibiliser les gens et prendre des mesures immédiates. Tout d’abord, nous devons protéger notre nature et arrêter de détruire nos forêts, car nous ne faisons pas que ruiner de beaux paysages, nous détruisons la planète et donc nous-mêmes. Cette destruction contribue beaucoup à la crise climatique.

Alors que pouvons-nous faire ? Quelles sont les solutions possibles ?

<strong>Solutions et suggestions </strong>

Nous savons tous que les arbres absorbent le carbone de l’atmosphère. C’est pourquoi nous devons protéger nos forêts anciennes et planter des arbres. Ce qui est réjouissant, c’est que la nature peut se régénérer. Nous devons donc faire de la place pour que les forêts puissent se régénérer.

Nous pouvons recycler le bois dont nous n’avons pas besoin dans nos maisons. En plus de cultiver des arbres, il faut faire des plantations d’arbres pour le bois dont les gens ont besoin. Bien sûr, nous pouvons utiliser la technologie pour accélérer le processus naturel. Nous pouvons même faire en sorte que les villes soient remplies d’arbres qui purifient l’air. Ensuite, nous devons utiliser des énergies plus durables comme l’énergie solaire et l’énergie éolienne. De plus, nous devons garder les combustibles fossiles dans le sol et arrêter de les brûler, ou du moins les utiliser avec précaution.

En outre, les citoyens ordinaires doivent participer à la gestion de cette crise. Les gens doivent économiser l’énergie et l’électricité. Il y a beaucoup de choses que vous pouvez faire, comme faire sécher vos vêtements à l’air libre pendant les mois d’été, prendre les transports en commun, marcher jusqu’à des endroits proches au lieu d’utiliser votre voiture, mettre des panneaux solaires sur votre toit, manger moins de viande parce que les produits d’origine animale libèrent un autre polluant appelé méthane…

Une étude de l’UCLA a révélé que la pression sociale subtile encourage les consommateurs à économiser l’énergie. Ils ont mis des points rouges pour les gaspilleurs d’énergie, des verts pour ceux qui font un excellent travail et une étoile dorée brillant pour ceux qui font un travail incroyable pour sauver la planète. Une technique grâce à laquelle les gens ont commencé à utiliser tous les outils dont ils disposaient pour obtenir l’étoile et être nommés comme le meilleur économiseur d’énergie de la ville. Plutôt cool, non ?   En plus de vous exprimer et d’exercer votre droit de citoyen pour que vous ayez un impact.

Les gens doivent faire entendre leur voix. Je crois que le changement peut se faire grâce à des personnes déterminées qui travaillent ensemble pour y parvenir. Bien sûr, les gouvernements doivent travailler ensemble pour sauver la planète et cesser d’être égoïstes et avides d’argent et de croissance économique constante.

Ensemble, nous pouvons créer un avenir meilleur pour nous, faire du monde un endroit meilleur et vivre heureux, en bonne santé et en paix.

« <em>Sauvons notre planète et notre avenir !</em> »

<strong>Mayssa Ben Mrad, Lycée Pilote Hammam-Lif</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques terroristes au Mali : Ce qu’il faut comprendre dans l’emploi du nouveau moyen de guerre des forces du mal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-terroristes-au-mali-ce-quil-faut-comprendre-dans-lemploi-du-nouveau-moyen-de-guerre-des-forces-du-mal-2914117.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Attaque des camps et postes militaires : attaque à l’engin explosif improvisé ; prise d’assaut des villages ; braquage des véhicules de transport et des véhicules personnels ; enlèvement des cadres publics, civils et des étrangers …, bref les moyens qu’emploient les terroristes rendent de plus en plus difficile la maîtrise de la guerre asymétrique aux militaires.</b>

Depuis 2012 à nos jours, les attaques terroristes sont récurrentes, et les dégâts enregistrés demeurent de plus en plus énormes. Jadis, si le problème d’insécurité faisait peur aux populations septentrionales, tel n’est plus le cas. Du Nord, la situation phénoménale s’est transportée au centre, puis au Sud. Un contexte faisant que tous les quatre coins du Mali demeurent préoccupants en ce qui concerne la recrudescence de cette guerre asymétrique.

Par le passé, les terroristes qui s’en prenaient aux camps militaires et aux  villages à l’aide des armes et des engins explosifs improvisés ;  brûlaient des champs, des greniers ;  et volaient des bétails continuent à faire usage  d’autres moyens plus inquiétants pour semer la terreur dans le pays. Cette nouvelle forme d’attaque consiste à recruter les enfants, les entrainer,  et les munir des équipements militaires pour des attaques terroristes au Mali. Même si la pratique existe depuis longtemps, l’attaque terroriste menée le dimanche 24 janvier 2021, contre les FAMa déployées au poste G-Sahel de Boulkéssi et au poste FAMa de Mondoro, dans le centre du Mali a certifié l’emploi du nouveau système. Au cœur de cette attaque qui s’est soldée par la mort de 6 soldats maliens et 18 blessés, voire une trentaine de morts côté terroriste en plus d’une quarantaine de motos et d’importants lots matériels militaires interceptés, se trouvaient les enfants soldats qui se battaient pour les assaillants.

L’emploi des enfants soldats dans l’attaque du dimanche dernier a été confirmé par le chef d’État-major des Armées du Mali. « À la suite du communiqué du chef d’État-major général des Armées en date du dimanche 24 janvier 2021, relatif à la réaction énergique des FAMa appuyées de leurs partenaires aux attaques simultanées contre l’emprise de la FC G5 sahel de Boulkéssi et le poste de sécurité de Mondoro, le chef d’État-major général des Armées informe l’opinion nationale et internationale qu’il a été constaté l’emploi des enfants soldats en première ligne par ces groupes terroristes »,lit-on dans le communiqué du 25 janvier. Aperçue comme une violation flagrante des textes nationaux maliens et internationaux, cette nouvelle forme de guerre a été dénoncée par le chef d’État-major général des Armées. « Le chef d’État-major général dénonce cet état de fait, et rappelle que l’emploi des enfants soldats comme combattants est un crime de guerre », ressort dans le communiqué. Le pire, c’est que ces enfants engagés aux côtés des terroristes étaient en première position pour affronter les militaires sur le champ de guerre. « La première vague de terroristes qui s’est attaquée à l’emprise de Boulkessi était composée de quelques enfants soldats qui devraient monter à l’assaut, suivis des terroristes pour le combat ultime », déplore-t-on dans le communiqué. Le recours aux enfants soldats relève de la pire des ignominies de la part des terroristes qui ne respectent en rien le droit des conflits armés, précise le chef d’État-major général des Armées maliennes. Au Mali, a-t-il regretté, ces forces du mal commentent, depuis toujours,  des exactions sur les populations qu’il convient de souligner et de dénoncer.

Avec l’ajout de cette pratique aux moyens d’attaques terroristes, l’éradication du fléau risque d’être compliquée à la fois pour les militaires maliens et les forces étrangères ici présentes. Cela se traduit par le fait que ceux-ci sont tenus au respect des règles de conflits. Ces enfants victimes de manipulation terroriste ; d’abandon de familles ou appâtés par l’argent qu’ils obtiennent dans ces combats doivent être protégés.

<strong>Mamadou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales sur le coton: le ministre Mohamed Ould Mahmoud supervise les travaux régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-le-coton-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-supervise-les-travaux-regionaux-2914100.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, accompagné par une forte délégation, a effectué, une tournée de supervision des travaux des assises sur le coton. C’est par la filiale sud à Sikasso que le MAEP, Mohamed Ould Mahmoud, a commencé cette tournée le 27 janvier 2021.

Dans cette zone, le MAEP Ould Mahmoud a rendu une visite aux autorités coutumières pour demander leur soutien au processus de relance de la culture du coton avant de tenir une rencontre avec les acteurs de la filière coton.

Après ses mots de bienvenue, le Maire de la localité rappellera qu'il s’agit de relevé le défi de la crise qui le produit national. "Si elle n’est pas résolue, elle mettra notre économie à rude épreuve", a-t-il mis en garde. Il a aussi rassuré le nouveau PDG l’accompagnement des paysans. « Nous sommes ensemble pour se soutenir mutuellement » a-t-il soutenu.

Pour sa part, l’Administrateur Général de la filiale Sud,  Abdoulaye DIARRA a évoqué toutes les difficultés de la campagne passé. C'est pourquoi, a-t-il justifié,  ces assises nationales sur le coton  permettront de réconcilier.

Pour le représentant de la confédération,  le Ministre Mohamed Ould Mahmoud a tenu sa parole. « Je suis sûr qu’on trouvera la solution. On se doit d’être solidaire. Sans coton, il n’y a pas de confédération ni de CMDT » a dit le président de la confédération. Et d'appeler ses confrères à soutenir le nouveau PDG de la CMDT. "Les autorités ont eu confiance à Dr. NANGO, accompagnons-le et soutenons-le, car une seule  personne ne peut rien faire" a-t-il exhorté.

De son côté, le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, a salué les autorités politiques et administratives de la localité, les cadres et responsables de la CMDT, les responsables des organisations faitières. Il dira que le président de la transition ainsi que le Premier ministre suivent avec intérêt ces assises. "Ils pensent que les solutions seront trouvées. Ils apporteront tous les moyens possibles pour que ces assises réussissent", a souligné le ministre. Il a aussi rappelé que  la CMDT fait partie du patrimoine mondial. De ce fait, a-t-il avertis,  on n'acceptera pas que cela soit remis  en cause pour des questions de tempérament. Pour ce faire, Mohamed Ould Mahmoud a promis de s'investir pour que la CMDT revienne  à ses missions d’antan, le développement de la filière du coton. Raison pour laquelle le choix s'est porté sur Dr Nango Dembele à la tête de la CMDT. "Nous connaissons les compétences de Dr. NANGO, il connait bien la problématique du coton" a-t-il reconnu. Et d'espérer: "nous avons la chance d’avoir un manager comme lui au département, on fera tout pour l’appuyer. Dr NANGO a déjà commencé à travailler avec le Ministère de l'Economie et des Finances pour reprendre les choses en main".

Il faut rappeler que les assises sur le coton ont été officiellement lancées le 18 janvier dernier, les assises nationales sur le coton contribueront à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre compétitive, rentable, stable et durable.

Les ateliers régionaux sur le coton se déroulent du 25 au 30 janvier dans les quatre filiales de la CMDT ( Compagnie malienne pour le développement textile) en plus de la zone OHVN(Office de la haute vallée du Niger).

<strong>Service de Communication du département </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adaptation au changement climatique : le PNUD interpelle les États</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/adaptation-au-changement-climatique-le-pnud-interpelle-les-etats-2914111.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le monde reste confronté aux effets plus en plus dévastateurs du changement climatique, le financement dans les plans d’adaptation fait défaut. Dans son nouveau rapport, publié au début de janvier 2021, le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) interpelle les États à honorer l’Accord de Paris. </strong>

À quoi bon de mettre en place des plans d’adaptation aux changements climatiques si le financement doit constituer un obstacle à leur mise en œuvre ? Absolument rien ! Car c’est comme mourir de soif au bord de la mer.

Les nations subissent de plein fouet les effets du changement climatique alors que de bons plans d’adaptation sont élaborés. Pourtant, « <em>le monde se dirige vers une augmentation des températures d’au moins 3 °C au cours de ce siècle ».</em>C’est ce qui ressort du nouveau rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Selon ce rapport, « <em>2020 n’a pas seulement été l’année de la pandémie, elle a aussi été celle de températures record et d’impacts climatiques croissants : inondations, sécheresses, tempêtes, feux de forêt et invasions de criquets</em> ».

Intitulé « <em>Rapport 2020 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’adaptation</em> », ce rapport publié le 14 janvier 2021 souligne que près de <em>« trois quarts des nations ont mis en place des plans d’adaptation aux changements climatiques</em> ». Mais c’est déplorable de constater que « <em>le financement et la mise en œuvre sont loin d’être suffisants ».</em>

Dans les pays en développement, la mise en œuvre des plans d’adaptation pourrait coûter aux États près de 70 milliards de dollars par an. « <em>Ce chiffre devrait atteindre entre 140 et 300 milliards de dollars en 2030 et entre 280 et 500 milliards de dollars en 2050</em> », précise le PNUE dans un communiqué. Pourtant, le financement public international de l’adaptation augmente lentement.

Ces insuffisances en termes de financement pour les pays en développement peuvent être lourdes en conséquence pour ces pays qui sont confrontés à des vagues de sécheresses, d’inondations et d’élévation du niveau de la mer. « <em>Les financements publics et privés pour l’adaptation aux changements climatiques doivent être renforcés de toute urgence et mis en œuvre plus rapidement </em>», indique le PNUE.

Ce nouveau rapport du PNUE préconise des solutions d’adaptation fondées sur la nature. Ces solutions sont des options peu coûteuses pour réduire les risques climatiques, restaurer et protéger la biodiversité et apporter des avantages aux communautés et aux économies.

Cette adaptation, qui consiste surtout à réduire la vulnérabilité des pays et des communautés aux changements climatiques en augmentant leur capacité à en absorber les effets, est un point essentiel de l’Accord de Paris sur les changements climatiques. Cet Accord exige aux États signataires de mettre en œuvre des mesures d’adaptation au moyen de plans nationaux, de systèmes d’information sur le climat, d’alertes précoces, de mesures de protection et d’investissements dans un avenir vert.

La mise en œuvre des plans d’adaptation est essentielle. Car « <em>la triste vérité, c’est que les changements climatiques sont à nos portes »</em>, pour reprendre Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mahamadou Aly Haidara sur la protection des données à caractère personnel ; « Aucune caméra de surveillance ne doit être installée dans les boutiques, maisons ; ou dans les entreprises sans l’autorisation de l’APDP »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mahamadou-aly-haidara-sur-la-protection-des-donnees-a-caractere-personnel-aucune-camera-de-surveillance-ne-doit-etre-installee-dans-les-boutiques-maisons-ou-dans-les-entreprises-sans-l-2914106.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la <em>Journée mondiale de protection des données  à caractère personnel célébrée chaque 28 janvier, nous avons approché </em>l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) du Mali. Dans une interview qu’il nous a accordée, le chef de la division des affaires juridiques de l’APDP, Mahamadou Aly Haidara, explique les missions, les objectifs et les résultats obtenus par sa structure depuis sa création. </strong>

<strong>Le Pays : <em>Que faut-il comprendre par journée mondiale de protection de donnée à caractère personnel ?</em></strong>

<strong>Mahamadou Aly Haidara</strong> : La journée mondiale de protection des données à caractère personnel permet aux structures et associations qui défendent la cause des données personnelles d’expliquer et de sensibiliser les citoyens par rapport à leurs droits sur la question. Ce sont les structures suédoises et allemandes qui ont commencé ce travail avant des pays comme la France. Ces structures consacrées à la protection de données personnelles ont commencé à être valorisées entre les années 1970 et 1980, parce qu’à ces périodes, les constats avaient montré que l’usage des machines pour ces données prenait de plus en plus de l’ampleur. Qui parle de l’utilisation des machines parle des effets liés à la protection de ses données.D’où la nécessité de créer ces différentes structures œuvrant dans le domaine, et la célébration de cette journée. Au Mali, l’APDP a été créée par la loi N°2013-015 du 21 mai 2015 portant protection des données à caractère personnel. Créée en 2015, l’APDP a commencé le lancement de ses travaux en 2016.Nous célébrons chaque année cette journée en date du 28 janvier.

<em><strong>Peut-on connaitre l’utilité de célébrer la présente journée, et quels sont les travaux que vous envisagez faire au cours de cette journée ? </strong></em>

Chaque année, nous prenons des thèmes pour la célébration de cette journée. Celui de 2021 porte sur <em>« la surveillance des employés et de la protection des données personnelles dans les entreprises ».</em>Les constats ont approuvé que beaucoup d’employeurs utilisent des caméras de surveillance et autres outils de travail sans respecter les lois. Des constats ont révélé le licenciement de certains employés par des employeurs sur la base des données qui ne sont pas reconnues par les textes. C’est pourquoi nous comptons tenir une séance d’échanges et de formation cette année avec l’inspection et la direction nationale du travail. Nos échanges porteront sur l’usage des caméras de surveillance installées dans les entreprises ; des outils de travail comme l’empreinte digitale des personnes. Par le passé, nous avons l’habitude de former les élèves et les entreprises à l’occasion de la célébration de cette journée. Mais cette année, nous avons décidé de nous intéresser aux structures qui coiffent les salariés (inspection et direction nationale du travail). Parce que beaucoup d’entreprises sont créées sans qu’on ne le sache au Mali.

<em><strong>Quelles sont les missions assignées à cette structure ? </strong></em>

L’APDP a beaucoup de missions. D’abord, quand tu prends la constitution, l’article 6 précise que : « <em>Le domicile, le domaine, la vie privée et familiale, le secret de la correspondance et des communications sont inviolables. Il ne peut y être porté atteinte que dans les conditions prévues par la loi ».</em>

Les données personnelles concernent la vie privée de chacun et méritent protection. Beaucoup ne savent pas, les données personnelles concernent tout ce qui permet d’identifier une personne parmi les autres. Tel que le nom d’une personne, son prénom, les numéros de téléphone, le ton de la personne, les empreintes digitales, le numéro d’immatriculation des véhicules, celui des ordinateurs…, bref tout indice qui permet de connaitre directement ou indirectement une personne parmi les autres. Suivant les textes régissant ce domaine, on ne doit pas enregistrer une personne à son insu. La victime de la situation peut porter plainte contre la personne qui l’enregistre.

<em><strong>Peut-on connaitre les résultats obtenus depuis la création de l’APDP à nos jours ?</strong></em>

Du lancement de ses activités en 2016 à nos jours, l’APDP a souscrit au Réseau africain de protection des données à caractère personnel. Outre cela, de nombreux départements ministériels et autres nous ont saisi pour la prise des projets de loi, des décrets concernant le domaine, et des arrêtés. Parce qu’aucun département ne peut prendre des textes concernant les données personnelles des gens sans consulter l’APDP.Ce sont les textes qui exigent à ce que notre structure soit saisie pour son avis. De sa création à nos jours, l’APDP a remis beaucoup de documents autorisant les entreprises à faire leur travail. Par an, nous remettons ces documents à plus de 300 à 400 entreprises. Par exemple, aucune caméra de surveillance ne doit être installée dans les boutiques ; maisons ; ou dans les entreprises sans l’autorisation de l’APDP.

Les gens filmés par ces caméras installées hors de la loi peuvent porter plainte contre les auteurs à notre niveau. La déclaration de ces caméras à l’APDP est obligatoire. D’ailleurs, les preuves obtenues dans l’enregistrement desdites caméras ne doivent pas être exploitées lorsqu’elles sont illégalement installées. En la matière, nous avons sanctionné beaucoup d’entreprises.

<em><strong>Des défis à relever ? Et quelles sont les difficultés rencontrées dans l’exercice de ce travail ? </strong></em>

De nos jours, il y a des défis à relever. Les difficultés rencontrées restent aussi nombreuses. Parce que nous avons compris que l’APDP n’est pas encore connue par les gens, d’après tout ce que nous sommes en train de faire. Des difficultés résident à ce niveau. Les citoyens doivent nous aider dans ce travail. Ils peuvent nous saisir par des plaintes contre tous ceux  et toutes celles qui leur filment ou enregistrent sans aucune autorisation. Ceux qui n’aiment pas porter plainte peuvent faire des dénonciations sous l’anonymat. Ces sanctions peuvent être des avertissements, ou des sanctions pécuniaires. Parmi ces défis et difficultés figurent les conditions du pays. Nous avons aussi des projets dans l’avenir pour la protection des données personnelles.

<em><strong> Un dernier mot ?</strong></em>

Je dirais aux gens que l’APDP, (Autorité de protection des données à caractère personnel) est là pour tous, y compris les étrangers qui vivent au Mali. Parce que la loi s’applique à tout le monde. Certes la structure siège à Bamako, mais les sensibilisations se poursuivent partout dans le pays pour informer les citoyens. Les gens doivent beaucoup faire attention lorsqu’ils utilisent les réseaux sociaux. Même si ce sont des données personnelles, tout ce qu’on écrit ou dit sur Facebook, WhatsApp ou autres réseaux sociaux sont stockés quelque part.

<strong>Réalisée par Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseau des Femmes Universitaires et Enseignantes du Mali (REFUE&#45;MALI) :  L’Assemblée générale ordinaire tenue la semaine dernière</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reseau-des-femmes-universitaires-et-enseignantes-du-mali-refue-mali-lassemblee-generale-ordinaire-tenue-la-semaine-derniere-2914113.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l'Université des Sciences Juridiques et Politique de Bamako (USJPB) a abrité l’assemblée générale ordinaire du Réseau des Femmes Universités et Enseignantes du Mali (REFUE-Mali). C’était le samedi 23 Samedi 2021.</strong>

Créé en 2014 par le Récépissé N°246/MIS-DGAT, le Réseau des Femmes Universitaires Enseignantes du Mali (REFUE-MA) est une organisation regroupant les enseignantes et chercheuses des Institutions d'Enseignement Supérieur et des Institutions de notre pays. Ce réseau, dit-on, s’est donné comme objectifs accompagner les femmes et filles dans la recherche scientifique en améliorant le leadership féminin et de faire la promotion du genre dans l'enseignement supérieur...L'ordre du jour de cette assemblée générale était de valider des plans stratégique et opérationnel 2021-2025, de renouveler du bureau, examiner les sujets divers.

Dans son discours d'ouverture, Mme Ana Traore, la présidente du réseau des Femmes Universitaires Enseignantes du Mali (REFUE-MA)a exprimé sa joie pour la tenue de cette assemblée générale. Selon elle, ce réseau est un créneau pour les enseignantes et étudiantes de s'impliquer davantage dans la gestion des problèmes de l'école malienne en général, ceux du supérieur et des filles en particulier qui leurs permet d'avoir un engouement pour la Recherche et a contribuer davantage au développement socioéconomique du pays.

Ainsi elle a déploré que <em>« cette Assemblée générale Ordinaire du REFUE-MALI se tienne dans un contexte particulier due à la pandémie de Covid19 qui a effectué toutes les facettes de nos vies et a obligé le Gouvernement à prendre mes mesures impopulaires parmi nos concitoyens comme isolement, distanciation, la fermeture des établissements d'enseignement publics ou privés et bars et restaurants ainsi que d'instauration de couvre-feu »</em>

A ses dires, ce réseau va s'élargir bientôt avec certaines organisations de féminines comme la CAFO, WILDAF,APEDEF.

&nbsp;

<strong>TIDIANE BAMADIO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kénieba :  Des habitants contre le départ des Chinois du site  d’exploitation minière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kenieba-des-habitants-contre-le-depart-des-chinois-du-site-dexploitation-miniere-2914104.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la polémique soulevée par la dégradation du fleuve à cause de l’exploitation minière à Kénieba, certaines voix se sont levées pour demander le départ des Chinois du site minier. Cette décision ne semble pas plaire à certains villageois qui estiment que les Chinois ne sont pas les seuls coupables dans la pollution du fleuve.     </strong>

Interrogé par Ablaye Koné, Mamadou Danfaga, membre du regroupement de jeunes, collectifs leaders et sympathisants de Kénieba, souhaite qu’ilfailletrouver un terrain d’entente dans cette situation d’exploitation des Chinois à Kéniba. Selon lui, <em>« on doit faire en sorte que les travaux se fassent dans la légalité afin qu’ils n’impactent pas sur l’environnement»</em>. Mais il trouve que le départ des Chinois de la localité n’est pas une solution.

Aux dires de ce jeune, l’arrivée des Chinois à Kénieba a été très bénéfique pour la population. Car, dit-il, ils ont, non seulement, contribue au développement de la localité, mais aussi beaucoup réduit le chômage des jeunes.

Compte tenu de l’importance de la présence des Chinois à Kénieba, ce jeune a invité les plus hautes autorités   à s’impliquerdavantage pour que cet investissement puisse continuer au bénéfice de la population.

De son côtéaussi, Mamadou Lambagana Diallo, secrétairegénéral du conseil local de la jeunesse de Kénieba,a fait savoir que <em>« les Chinois ont apporté plus de bienque de mal à Kénieba».</em>À ses dires, l’investissement des Chinois a permis qu’onn’aitplus besoin d’aller à Bamako aujourd’hui pour avoir certaines choses.

Selon lui, grâce à la présence des Chinois, il est possible aujourd’hui à Kénieba de rassembler beaucoup d’engins, notamment les pelles, les chargeurs, les motos Djakarta, moto taxi, etc.

Pour ces jeunes, lesChinois ont, non seulement, offert de l’emploi à la jeunesse de Kénieba, mais les ont aussi formés. <em>« Ils ont construit des écoles, des forages. La construction d’un centre de santé est en cours »,</em>ont-ils indiqué avant d’ajouter que la collaboration avec les Chinois est beaucoup plus avantageuse pour la population que leur départ.

Dans la même logique, Mamoutou Diallo, devant sa boutique a témoigné :<em>« les Chinois m’ont beaucoup soutenu dans le cadre de mon commerce. J’étais à bout de souffle lorsqu’ils m’ont financé. Aujourd’hui, je gagne bien ma vie ». </em>

Au niveau du village de Djoulafoudou Bada également, les vieux sont contre tout départ des Chinois de Kénieba,  car ils estiment que ces Chinois ne sont pas les seuls auteurs de la pollution du fleuve : <em>« On les reproche de polluer le fleuve alors qu’ils ne sont pas les seuls coupables. D’ailleurs, ils sont venus trouver que le fleuve était  dégradé par certains exploitants locaux</em> », a indiqué le chef de village Djoulafoudou.Pour lui, la contribution des Chinois est trèscapitale pour le développement de leur village.

À le croire, les Chinois offrent, chaqueannée, à la population des fournitures scolaires en plus de la construction d’écoles et des forages. Lui et son conseiller Kaba Sissoko exprimé leur souhait : « notre souhait n’est pas le départ des chinois de chez nous ».

Par contre Sory Sissoko juge : <em>« Les premiers responsables de cette situation sont nos dirigeants eux-mêmes qui ont tous des machines dans le fleuve,depuis des années ». </em>

À noter que contrairement aux populations de Fadougou dans la zone minière de B2GOLD, qui s'indignent de l'attitude de dirigeants de la mine, les notabilités et la jeunesse s'opposent, quant à elles, contre tout départ des Chinois de Kénieba.

<strong> </strong><strong><em>Issa Djiguiba </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impact des activités minières sur l’environnement au Mali :   Les travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) démarrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/impact-des-activites-minieres-sur-lenvironnement-au-mali-les-travaux-de-levaluation-environnementale-et-sociale-strategique-eess-demarres-2914103.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet de gouvernance du secteur des mines (PGSM) a initié, le mercredi 27 janvier 2021, un atelier qui marque le démarrage des travaux de l’évaluation environnementale et sociale stratégique (EESS) du secteur des mines au Mali. C’était en présence du conseiller technique, chargé des mines au niveau du département, Lassana Guindo ;  du coordinateur du PGSM, Hamara Touré ;  du représentant de la Société française de formation et conseil (SOFRECO), Pierre Martz, et de nombreux représentants des sociétés minières. </strong>

Afin d’évaluer les impacts, les risques environnementaux et sociaux de l’activité minière, le projet de gouvernance du secteur des mines (PGSM) exige la réalisation d’une évaluation environnementale et sociale stratégique au niveau de l’ensemble du secteur minier au Mali.

C’est dans ce cadre que le bureau d’étude français,  Sofreco, a été choisi, selon les responsables, pour veiller à une exploitation durable des ressources minières au Mali dans le respect des mesures de protection de l’environnement. <em>« La prise en charge de la question environnementale dans l’activité minière est d’une extrême importance </em>», a soutenu le conseiller technique du département des mines, Lassana Guindo.

La recherche d’autres substances minérales continues au Mali parallèlement aux gisements importants d’or déjà existants. Donc, rappelle Lassana Guindo : <em>« pour traduire ce capital minier en développement durable, le Mali devra faire face à de grands défis qui englobent les enjeux environnementaux et sociaux, tout en reconnaissant que les projets miniers sont caractérisés par leur impact environnemental et social ». </em>

C’est pourquoi, il devient, selon lui, impérieux, qu’au début de chaque projet minier au Mali et même pendant son déroulement, que les risques et impacts sur l’environnement soient évalués. Une évaluation q<em>ui, aux dires de M. Guindo, « fera des propositions sur les dispositions globales à prendre pour garantir la durabilité du secteur ». </em>Cette évaluation aura pour objectif la protection de l’environnement actuel et futur ainsi que les effets durables du développement de l’exploitation des ressources naturelles à l’équilibre des écosystèmes.

Pour le spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale du PGSM, Dr Baba Faradji N’Diaye, le PGSM est un projet dédié à la promotion de l’activité minière au Mali, car en plus de l’évaluation des impacts et risques de l’activité minière sur l’environnement, il propose également des solutions pour la pérennisation de cette activité au bénéfice du Mali.

Selon Guindo, <em>« L’objectif du gouvernement, en la matière, est de rendre possible l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 ». Et </em>d’ajouterque <em>« le secteur minier est considéré comme un gros contributeur. Nous devons donc travailler de façon ardue à son développement avec la mise en valeur de notre riche sous-sol ».</em>

A noter que cette EESS du Bureau d’études Sofrecopermettra, selon AMAP, d’analyser, de façon systématique, les risques environnementaux et sociaux associés à n’importe quel type de projet minier (recherche ou exploitation), ainsi que ses aspects d’exploration, d’exploitation, d’organisation sectorielle, d’investissement, d’aménagementtechnique, économique, de gestion des revenus etc.

<strong><em>Issa Djiguiba</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aide aux sinistrés du centre : plus de 6 millions de FCFA et un stock de 33 tonnes de céréales collectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/aide-aux-sinistres-du-centre-plus-de-6-millions-de-fcfa-et-un-stock-de-33-tonnes-de-cereales-collectes-2914118.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une opération de collecte de céréales pour les sinistrés des régions du centre a débuté depuis 21 novembre 2020. Cette opération qui continuera jusqu’au 21 février 2021 permettra aux initiateurs de venir en aide aux sinistrés des régions du centre du Mali. Deux mois après le lancement de cette opération, plus de 6 millions de FCFA et un stock de 33 tonnes de céréales ont été collectés.

<strong>Kassoro : Des recherches en cours pour gérer les conflits des ressources naturelles</strong>

Dans le cadre de la gestion des conflits en rapport avec la gestion des Ressources naturelles dans la commune de Kassoro, cercle de Kita, un atelier a eu lieu la semaine dernière. Initiée par l’ONG ADEFIM sur un délai de trois mois, selon les organisateurs, cette session a pour but de repérer l’itinéraire de nouvelle piste de transhumance. Au cours de ladite session, un plan de plaidoyer a été élaboré par les participants pour la réhabilitation des anciennes pistes.

<strong>Ségou : l’ONG Educo fait un don de fournitures scolaires </strong>

Le lundi dernier, dans la région de Ségou,  près de 20 mille enfants ont reçu des fournitures scolaires de la part de l’ONG Educo d’une valeur de plus de 60 millions de FCFA. Selon le donateur, l’objectif est d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves dans 75 écoles partenaires concernant les élèves du premier cycle de l’enseignement fondamental. Le lancement de cette activité a eu lieu dans les communes de Sébougou et Pélengana.

<strong>DIRPA : Les FAMa en communion autour d’un plat</strong>

Lundi dernier, la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) a organisé un repas de corps dans la salle de conférence de ladite direction. Placé sous la présidence du sous-directeur Audiovisuel et Relations publiques de la DIRPA, le lieutenant-colonel Daouda Sidiki Diarra, ce festin appelé repas de corps chez les militaires permet de communier, de marquer la cohésion et le vivre ensemble des hommes sous le drapeau.

<strong>Tombouctou : Des échanges entre les acteurs sociaux et le nouveau commandant de zone</strong>

C’était du 19 au 22 janvier 2021 dans la salle de réunion du camp fort Cheikh Sidi Bekaye que le Colonel Mamadou Souleymane Koné commandant de zone et chef secteur 3 du théâtre centre de l’opération Maliko a fait une prise de contact avec les groupes les groupes armés signataires, les anciens combattants, les jeunes leaders, les femmes du camp veuves des militaires. Le nouveau commandant de ladite zone a affirmé sa disponibilité à accompagner toutes les activités permettant le renforcement ainsi que le raffermissement de la cohésion sociale, la paix et le vivre ensemble. Ensuite il a demandé à l’ensemble de contribuer à l’union sacrée entre les populations, les communautés, les regroupements voire les associations tout en les exhortant à se donner la main, et éviter les mauvaises influences pouvant nuire au tissu social.

<strong>Insécurité au Mali : des agents de santé manifestant contre l'assassinat d'un médecin à Yorosso </strong>

Le mardi 26 janvier dernier, plusieurs services de santé publique du Mali ont observé un arrêt de travail entre l’intervalle de 10h et 11h sur toute l'étendue du territoire national. L'objectif de cette manifestation avait pour but de dénoncer l'assassinat par balle de leur collègue Dr Youssouf Mallé, médecin au CSCOM de Boura dans le cercle de Yorosso. Les organisations faitières des agents de santé exigent la sécurité avant l'envoi d'un autre médecin, dans ladite localité.

<strong>Sikasso: le  Gouverneur de la région sur les mines d'or de Syama et de Tabacoroni</strong>

Le Gouverneur de la région de Sikasso a rendu visite aux travailleurs des mines d'or de Syama et de Tabacoroni dans la commune de Fourou, cercle de Kadiolo, le lundi 25 janvier 2021. Cette visite avait   pour objectif de réconforter les travailleurs de ces différents sites d’orpaillage suite aux difficultés causées par la pandémie à coronavirus et une grève des travailleurs.

<strong>Culture : Yoro Diakité reçu en audience par le ministre de la Culture</strong>

Le styliste et créateur de mode, Yoro Diakité détenteur du <em>« Jamboree Great d’Afrique du Sud »,</em> a été reçu en audience par Madame Kadiatou Konaré, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, le lundi 25 janvier 2021. Le créateur hors pair souhaite refaire son atelier et son centre de formation dans le but d’aider la jeunesse, mais aussi contribuer à revaloriser les supports du Mali à travers la mode. Selon lui, la mode et le style malien ont besoin d’une nouvelle image. À noter que M. Diakité dès son retour au Mali avait bénéficié de l’appui du gouvernement, mais choses il n’a jamais reçu.

le ministre de l’Économie et des Finaqu’<strong>nces au CAISFF pour la digitalisation des services publics</strong>

Ce lundi 25 janvier 2021, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou,  a visité les locaux de la Cellule d’Appui à l’Informatisation des Services fiscaux et financiers (CAISFF), structure coordinatrice des projets et programmes de digitalisation des services relevant du ministère de l’Économie et Finance(MEF). Lors de cette visite le ministre Sanou, a échangé avec le personnel en vue de renforcer et de rationaliser l’utilisation du numérique au sein du MEF.

<strong>Politique : Échanges sur les réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives !</strong>

Du lundi 25 au mercredi 27 janvier 2021, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, a piloté le processus d’échanges sur les réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives au Gouvernorat du District de Bamako. Les acteurs de cette rencontre étaient entre autres : des experts du gouvernement, 219 partis politiques, 78 organisations de la société civile, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la Délégation générale aux Élections (DGE). Le but de la rencontre était de corriger les lacunes et insuffisances des textes régissant les élections au Mali.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fodé Moussa Sidibé, acteur culturel malien et enseignant&#45;chercheur « Les ennemis du peuple malien ont fait passer les donso pour des milices »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fode-moussa-sidibe-acteur-culturel-malien-et-enseignant-chercheur-%25e2%2580%2589les-ennemis-du-peuple-malien-ont-fait-passer-les-donso-pour-des-milices%25e2%2580%2589-2914016.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 02:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Acteur culturel malien depuis des années, donso, écrivain et enseignant-chercheur, Dr Fodé Moussa Sidibé, drapé dans une tenue traditionnelle africaine, nous a accordé, le jeudi dernier, un entretien sur la culture malienne et africaine. Dans cette deuxième partie de notre entretien, l’acteur culturel explique la différence entre donso et chasseur et la conception africaine de la femme. </strong>

<strong>Le Pays : <em>Vous êtes membre de la confrérie donsoya. Pouvez-vous nous parler de cette confrérie ?</em> </strong>

<strong>Fodé Moussa Sidibé</strong> : c’est un regroupement des donso auquel on accède par initiation. Tant qu’on n’est pas initié, on n’est pas donso. Il y a également une différence à faire entre le donso et le chasseur. Les deux ne sont pas les mêmes.

C’est uneincompréhension de désigner un donso par le mot chasseur. C’est une dénomination qui limite la fonction, le rôle du donso à juste aller abattre du gibier. Or, ce n’est pas la chasse qui est la plus importante pour le donso.

<strong><em>Qu’est-ce qui est plus important, alors ? </em></strong>

C’est l’acquisition du savoir. Le donso est une personne qui dédie sa vie à l’acquisition du savoir traditionnel. C’est pourquoi on est donso durant toute sa vie. Chaque donso a obligatoirement un maître.

Cette dénomination donso n’existe dans aucune autre langue que les langues bamanan et mandenka. Elle est actuellement déformée en « dozo » par les Dioula de Côte d’Ivoire. Or ce mot ne correspond à rien.

<strong><em>Le donso ne fait-il pas de chasse ? </em></strong>

Certes, il y a la chasse dans la donsoya, mais cela ne veut pas dire que la donsoya se limite à la chasse. Les donso sont des initiés ou en cours d’initiation avec des règles bien précises qui sont dans la confrérie et qui s’appliquent à tous les adhérents. Ces règles sont, en fait, le fondement de toutes les valeurs culturelles de notre société.

<strong><em>De quelles valeurs culturelles de notre société voulez-vous parler ? </em></strong>

On peut citer, entre autres, la discipline, le respect, le culte des anciens, la fraternité universelle, l’amour de la terre des ancêtres, le patriotisme, le civisme, l’attachement indéfectible à la nature, etc. Il faut y ajouter le respect de l’autorité, de la légalité et de l’ordre consensuel établi. Le donso entretient également l’amour de la Création qu’il s’efforce de protéger en tout lieu. Il est adepte des croyances (religions) traditionnelles qu’il anime de différentes façons.

Tout en adoptant certains changements, le donso vit par et pour sa tradition multiséculaire qu’il célèbre à travers son comportement, sa tenue, sa musique, ses récits, ses chants et ses pas de danse. En somme, « <em>le donso est l’homme de son temps et l’homme des Temps ».</em>

<strong><em>Quelle est la situation de cette confrérie au Mali, de nos jours ?</em></strong>

Cette confrérie évolue très bien.Tout comme dans notre histoire, le donso se dévoue à la protection des personnes et de leurs biens apportant ainsi une contribution de taille à la sécurisation de nos villages et hameaux. Il assure la santé physique et mentale des populations. Par ailleurs, les rencontres culturelles qui drainent aujourd’hui le plus de monde au Mali, sont les veillées des donso. Il ne faut pas négliger l’apport de la confrérie dans le répertoire musical national dont plusieurs compositions avec des instruments modernes sont inspirées du patrimoine musical des donso.

Cependant, de nos jours, les ennemis intérieurs et extérieurs du peuple malien, dans leurs entreprises de déstabilisation de notre pays, ont fait passer les donso pour « <em>des milices, des bandits armés </em>»selon la phraséologie de certaines presses. Ils ont intentionnellement assimilé les donso aux différents types de regroupements d’hommes armés que l’on retrouve dans certains conflits en Afrique (RDC, Centrafrique, etc.). On a voulu faire passer les donso pour des gens qui tuentgratuitement des populations innocentes. Ces ennemis du Mali feignent d’ignorer « <em>l’exception malienne</em> » en termes de cohésion sociale et de solidité de nos institutions socioculturelles depuis les temps immémoriaux.

Le Mali n’est point « <em>un conglomérat d’ethnies ! </em>». Le Mali est bien une Nation bâtie des siècles avant la colonisation. C’est ainsi que bien avant le treizième siècle, les donso assurent la sécurité des populations et de leurs biens au Mali. L’armée moderne et les services de sécurité ont hérité de cette fonction qui ne couvrent malheureusement pas tout le territoire national. Ce sont les donso qui prennent le relai pour défendre et stabiliser le Pays depuis toujours. Et on n’a jamais parlé de milice ou autre.

<strong><em>Voulez-vous donc dire que « l’armée malienne n’est que la fille de la donsoya » ? </em></strong>

Bien sûr ! L’armée malienne n’est que la fille de la donsoya. Nous sommes aujourd’hui fiers de nos empires et royaumes, qui ont existé bien avant la création de l’armée. Pourtant, c’était les donso qui étaient les soldats et les militaires dans ces empires et royaumes. Samory Touré qui s’est opposé à la pénétration française durant 19 ans disposait d’une armée constituée de donso. Par ailleurs, durant les guerres de 1914-1918 etde 1939-1945, les engés volontaires de notre pays étaient des donso.

Aujourd’hui, s’il y a des bandits qui agressent des villages, il n’y a que les donso pour défendre ces localités.

<strong><em>Pourquoi l’autorisation de la mère est importante pour intégrer la confrérie donso ? </em></strong>

Parce que notre société est spirituellement matrilinéaire. Nous avons vécu le matrilignage avant de venir au patrilignage. Le personnage le plus important dans notre société est la femme,n’en déplaise aux réformistes ! Tout part d’elle et tout lui revient. Seulement nous n’avons pas les mêmes visions du monde que les Occidentaux et les Arabes qui nous ont imposé leurs valeursà travers leurs religions.

Or, dans ces cultures occidentales, orientales et arabes, la femme a peu de considérations. Dans leur histoire de la création, ils disent que Dieu a créé l’homme et que la femme est sortie d’une côte de celui-ci. Ce qui prouve que l’homme est la créature et la femme est une émanation. Ceci est terrifiant dans la vision purement africaine !

<strong><em>La situation est-elle différente en Afrique ? </em></strong>

Nulle part en Afrique, la femme n’a été minimisée. Nous avons eu des femmes pharaonnes, des reines, de grandes prêtresses, des soldats femmes en Afrique.

Il est vraiment temps que nous réfléchissions par nous-mêmes, que nous changions de paradigmes. Ainsi, nous comprendrons que l’homme et la femme sont perçus comme « COMPLEMENTAIRES ».Donc, il ne saurait y avoir de relations de supériorité ou d’infériorité. L’homme doit faire face à ce qui demande la force presque brutale et la femme ce qui demande la pondération, la réflexion.

<strong><em>Êtes-vous opposé aux mouvements féministes ?</em></strong>

Non, pas du tout ! Je respecte ce mouvement dans le contexte et les circonstances qui ont présidé à sa naissance (continent lointain, période, etc.). Seulement, <strong>je ne comprends pas l’acharnement des féministes africaines et maliennes à vouloir transplanter certains comportements dans nos sociétés et en faire des normes pendant qu’elles ignorent « la vision de la femme africaine »</strong>. En un mot, je ne partage pas l’orientation de leur combat. Dans nos villages, les femmes sont conscientes qu’elles sont des piliers fondamentaux du foyer(concept du matrilignage). Elles donnent la vieet se donnent le devoir de la protéger. C’est comme si leur mari était leur enfant puisque c’est une femme qui leur a donné naissance. C’est cela la vision africaine du genre.

<strong><em>Mais on parle de plus en plus d’égalité ?</em></strong>

La Nature a horreur de l’égalité. Voyez-vous, la Nature ou Dieu, pour les croyants, n’a jamais créé deux choses égales ou identiques. Il ne saurait y avoir d’égalité dans la Création. Chaque feuille d’un même arbre est unique et jamais égale ! Chaque créature est non seulement unique dans son genre, mais il est impossible d’établir une quelconque égalité à l’intérieur des genres et entre les genres. Je suis d’accord qu’on parle d’équitéentre les genres (gender en Anglais), mais pas d’égalité. Certaines expressions dans la culture occidentale ou arabe ne fonctionnent pas chez nous. Au plan spirituel, car tout part de là, la femme ne peut pas être l’égale de l’homme,elle lui est Supérieure.

<strong><em>On revient à l’adhésion dans la confrérie. Au cas où la mère de celui qui veut adhérer dans votre confrérie ne vit plus, que doit-il faire ? </em></strong>

Vous savez, dans notre société, l’être humain disparaît, mais l’individu social est éternel. Une femme meurt, mais la mère est éternelle tout comme le père, le frère, la sœur, etc. Jusqu’à un certain âge, on a toujours une mère qui n’est pas forcément biologique. Alors, l’autorisation d’adhésion à la confrérie des donso peut être obtenue auprès d’une femme qui est le substitut social de la mère biologique. Cette confrérie s’accorde fondamentalement avec la vision africaine de l’être humain. C’est pourquoi vous ne verrez pas de femmes dans la confrérie.

<strong><em>La confrérie des donso est-elle donc phallocratique ? </em></strong>

La confrérie des donso est loin d’être phallocratique. Elle accorde la plus grande importance et le plus grand respect à la femme en tant que mère, épouse, sœur et fille. Le donso est conscient que sa renommée est plus dans la main d’une femme que dans la sienne propre. Par ailleurs, dans toutes nos sociétés d’initiation traditionnelles, vous trouverez des symboles féminins partout.

Seulement,dans la conception africaine de la personne humaine, celle qui donne la vie ne doit pas détruire la vie car « <em>toute vie est une vie</em> ». C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez pas de femme dans la confrérie puisqu’elle serait amenée à abattre des animaux. Si une femme souhaite l’intégrer, elle doit attendre la période de la ménopause, pendant laquelle elle peut chasser, si elle le désire.

<strong><em>Quelle analyse faites-vous de la milice tant décriée dans la région de Mopti ?</em></strong>

Je ne parlerai pas de milice. Non. C’est un terme que nous n’avons pas dans nos langues et nos pratiques sociales. Dans ces villages, il y a juste des hommes, qui sont les donso, et qui sont chargés de la protection des personnes et de leurs biens. Ils se battent contre des envahisseurs afin de protéger les populations et leurs biens. Cela ne fait pas de ces hommes des milices. Ils jouent leur rôle social et communautaire.

Cependant, je suis d’avis que certaines personnes, fortement instrumentalisées, peuvent se déguiser en donso et commettre des crimes odieux en bandes organisées. Ceux-là ne sont guère des donso initiés pour qui <em>« la vie humaine est sacrée</em> ».

<strong><em>Rôle social et communautaire ? </em></strong>

Oui. Dans nos villages, à chaque fois qu’il y a un danger, le donsoba (chef des donso) est informé et celui-ci regroupe rapidement ses hommes pour aller voir ce qui se passe. Il arrive que certains meurent sur le champ d’honneur.

Le donso n’est pas là pour lui, mais pour la communauté. La donsoya est une émanation de notre société. Elle a été érigée en confrérie pour des besoins de survie et d’épanouissement de nos sociétés.

Si Dan nan ambassagou est une milice, il faudrait alors affirmer qu’elle n’est plus constituée de donso initiés. Pour tout initier, la défense de la terre de ses ancêtres est un devoir impérieux auquel nul ne saurait se soustraire. Ceux qui luttent contre des envahisseurssans foi ni loi en protégeant les populations innocentes ne devraient pas être taxés de milice !

<strong>Réalisé par Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bataille des ex&#45;députés en vue d’être remis dans leurs droits :  Comment Chato a floué ses camarades !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bataille-des-ex-deputes-en-vue-detre-remis-dans-leurs-droits-comment-chato-a-floue-ses-camarades-2914007.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 02:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre Mme Haïdara Aïchata Cissé et les élus de l’ancienne Assemblée nationale dissoute par IBK avant sa propre démission, le climat est très tendu. Les raisons sont toutes simples : l’honorable Chato faisait partie des ex députés mis en mission par l’ensemble des 147 députés, victimes du renversement du régime, auprès des autorités de la transition et autres institutions compétentes afin de restaurer l’Assemblée nationale. Des démarches ont été faites dans ce sens, à savoir la saisine de la cour suprême afin qu’elle prononce la nullité de la décision de dissolution prononcée par l’ancien président, IBK. Après, le bureau restreint mis en place pour la circonstance, au nombre de 17, assorti d’une commission restreinte de quelques ex élus a aussi saisi la CEDEAO qui, à son tour, a mis l’information à la disposition des autorités de la transition pour un règlement définitif.

Au moment où ces démarches étaient en cours sous la conduite de Chato et autres, la bonne Dame bascule de manière inattendue pour remplacer Oumarou Diarra démissionnaire au sein du CNT. Lorsque son décret signé par le Président de la transition a été rendu public, tout le monde était surpris !  Dans les rangs de ses camarades qui se battent pour être remis dans leurs droits à travers le retour de l’AN ou à défaut leur dédommagement, la nouvelle est interprétée comme de la traitrise. Chato a trahi tout le monde. Elle jouait le double jeu entre les ex députés et les autorités de la transition. D’aucuns, ex-députés, pensent même qu’elle filait toutes les stratégies qu’ils avaient mises en place face aux autorités de la transition pour avoir gain de cause dans leur combat. Tout cela pour bénéficier de leur bonne grâce. Pire, Chato, pour être du CNT, aurait activé ses réseaux en dehors du Mali. Elle serait entrée en contact avec toutes les personnalités de la sous-région attachées à la résolution de la crise malienne parmi lesquelles des Présidents.

Au regard de tous ces efforts consentis, Chato semble viser loin : comment retrouver son poste perdu au sein du parlement panafricain. Quelques heures après sa nomination au CNT, elle a même fait un poste dans ce sens. Mais là où la surprise risque d’être grande, Chato n’a pas qualité de députée suite à la décision de la Cour Constitutionnelle au sujet du CNT. Cela minimise ses chances et son poste resté vacant est même déjà convoité par des pays de la sous-région qui auraient envoyé des noms pour occuper ledit fauteuil. Ce qui dénote qu’entre Chato et les ex-députés, le divorce est consommé.

Une autre approche est développée par des observateurs de la scène politique. Selon des analystes, Chato est en train de flouer les gens quant à sa réelle intention d’être dans le CNT. Elle ne vise pas son poste au niveau du parlement panafricain mais elle serait dans la posture de maintenir, à traverse le CNT son influence sur les services où elle a des marchés au compte de sa société. Sa personnalité, son poids politique viennent de là. Donc il lui faut rester sur la scène en vue d’entretenir sa santé financière et faire face aux prochaines élections législatives.

<strong>Boubacar Yalkoué </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ de la France sur le territoire malien » : Une manifestation prévue pour le 26 mars prochain !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depart-de-la-france-sur-le-territoire-malien%25e2%2580%2589-une-manifestation-prevue-pour-le-26-mars-prochain-2914021.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Franco-béninois Kemi Seba, l’ex-député Moussa Diarra, Adama Ben Diarra alias « Ben le Cerveau » du CNT, et Siriki Kouyaté ont tenu, ce 22 janvier 2021, une conférence de presse au Carrefour des jeunes de Bamako. C’était suite à la répression de leur manifestation tenue le 20 janvier par « Yèrèwolo debout sur les remparts », un mouvement anti politique française au Mali. Occasion pour eux d’appeler à une autre sortie pour le 26 mars prochain.</strong>

« <em>Nous allons relever le défi générationnel. La mobilisation anti politique française effectuée le 20 janvier par la jeunesse malienne donne de l’espoir pour la suite de notre combat</em> », a déclaré Adama Ben Diarra.Si les autorités maliennes pensent pouvoir casser la dynamique des gens en interdisant la mobilisation patriotique du 20 janvier, elles se sont trompées, et ont mordu la poussière, d’après Ben le cerveau. Selon lui, la nuit du 20 janvier  était une nuit de l’insomnie à Koulouba (palais présidentiel du Mali) et de l’Élysée (celui de la France).

« Nous disons bravos à la jeunesse.La mobilisation du 20 janvier a été une réussite totale », se réjouit Adama Ben Diarra. Parce que, argue Ben le Cerveau, les militants et sympathisants du mouvement « Yèrèwolo debout sur les remparts »  ont suscité un tremblement de terre à Koulouba à et l’Élysée sans se battre ou confronter les forces de l’ordre. Une très belle manière, selon lui,  de mener ce combat contre la présence française sur le territoire malien, fera-t-il comprendre au public. Et d’être plus explicite : « Le peuple a déjà lancé le processus révolutionnaire.On a chassé l’ex-président IBK partant de nos convictions. Et, poursuivra-t-il, si les mêmes pratiques continuent, je vous le jure que la terre tremblera à nouveau à Bamako, capitale du Mali.Parce qu’il faut qu’on se respecte dans ce pays », estime l’enfant terrible de Kati. Pour ce faire, il invite les militants à s’unir et à s’organiser. « Organisons-nous à nouveau, et lançons un nouvel assaut pour libérer la patrie. La victoire est proche, nous devons nous organiser pour libérer le Mali de l’impérialisme français, et de la mauvaise gouvernance, puis l’Afrique toute entière le sera après », a-t-il explicité. Actuellement membre du CNT, Adama B Diarra  rassure que des personnes arrêtées lors de la manifestation du 20 janvier à Kati ont été libérées quarante-huit heures après.

Quant au Franco-béninois Kemi Seba, « si on a utilisé tant de moyens répressifs  empêchant cette  mobilisation de se faire, c’est parce qu’ils savent que nous sommes dans la bonne direction ».Panafricaniste qu’il est, Kemi Seba n’a pas manqué de mots pour les autorités maliennes : « Le motif fallacieux qui a été donné pour justifier l’interdiction de la manifestation était de nous dire qu’il y a le covid-19.Alors, je dis : qu’elle est la maladie qui tue en Afrique plus que le virus ? C’est bien la France-Afrique qui tue les présidents et les économies, et  déstabilise les pays ».Selon lui, le meilleur moyen de combattre ce système ou politique  France-Afrique est la lutte du peuple, voire la solidarité entre africains.

À ses dires, « l’impérialisme français observe la dissension du peuple africain,  la France-Afrique est un SIDA pour l’Afrique, et la jalousie est un cancer pour elle ».Suivant les mots de l’ex-député Moussa Diarra de la commune IV de Bamako, une lettre d’information avait été adressée au gouverneur du district de Bamako pour la tenue de la manifestation du 20 janvier. Les militants de « Yèrèwolo debout sur les remparts » ne se battent pas pour eux-mêmes, mais pour le peuple malien, a-t-il dit.

Des Maliens (Imam Mahmoud Dicko et sa  délégation venus d’un pays arabe) ont été récemment accueillis par la foule et escortés à leur domicile par les forces de l’ordre sans parler de covid-19, a-t-il dit, montrant l’inégalité entre les Maliens. En plus, raconte l’honorable Diarra, des inaugurations ont été faites par les autorités. « Nous n’avons pas dit que la France part du Mali le 20 janvier, mais avons dit que la lutte pour son départ du Mali commence à partir de ladite date. Le mouvement Yèrèwolo combattra les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur du Mali », déclare l’ex-député. Rebondissant dans le même, Siriki Kouyaté dénonçait « l’oligarchie française » au Mali, précisant que les responsables du mouvement veilleront sur la gestion des motos récupérées par les forces de l’ordre. En tant que porte-parole du mouvement, M. Kouyaté a déclaré que la nouvelle manifestation est prévue pour le 26 mars prochain, déplorant  qu’il y ait eu des blessés parmi les manifestants de Bamako.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Sahélienne : plusieurs nouvelles parutions pour bien commencer 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-sahelienne-plusieurs-nouvelles-parutions-pour-bien-commencer-2021-2914020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les contraintes liées à la pandémie de la covid-19 n’ont pas pu faire perdre à Ismaïla Samba Traoré, historien de la littérature malienne et écrivain de grande renommée, son instinct d’éditeur chevronné. Il vient de mettre sur le marché plusieurs ouvrages de qualité afin d’enrichir la littérature malienne. L’arrivée de ces nouvelles productions a donné lieu à une mini-rencontre entre auteurs, dimanche 24 janvier 2021, au siège des éditions La Sahélienne. </strong>

Des discussions en aparté, des débats d’idées ou tout simplement des échanges d’expérience, le tout accompagné le plus souvent de rires. Cela faisait très longtemps que la maison d’édition La Sahélienne, une des plus grandes maisons au Mali, n’avait pas organisé une telle rencontre.

Comme toutes les autres maisons d’édition ou secteurs d’activités culturelles, la pandémie de la covid-19 a réussi à bouleverser le calendrier de Ismaïla Samba Traoré, le fondateur de La Sahélienne. Mais tout porte à croire qu’à partir de ce dimanche 24 janvier 2021, l’éditeur a repris son souffle et arrive sur le marché avec du lourd, plusieurs sorties simultanées.

Ils étaient plusieurs auteurs à se retrouver au siège de cette maison d’édition pour récupérer des exemplaires de leurs ouvrages et bénéficier des conseils auprès de leur éditeur, un écrivain au plume d’or, ainsi que de leurs collègues sur les prochaines étapes à suivre.

Parmi eux, certains sont à leur première production. Sur leur visage, l’émotion est plus perceptible. Tel est le cas de Hadèye Fofana, auteure de « <em>Et si tu ne me trouves pas au paradis</em> ». « <em>Oh, mon Dieu ! Je n’arrive pas à croire que c’est mon livre qui est là, que c’est bien mon nom inscrit sur sa couverture</em> », a-t-elle expliqué en criant de joie. Elle observe ensuite quelques minutes avant de prendre connaissance du contenu de son ouvrage.

Boursière Excellence-Major de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger, Hadèye fait voyager ses lecteurs à travers l’aventure de Tiala en « <em>quête de réponses et de reconnaissance, mais aussi et surtout dans sa quête d’elle-même ». </em>

Tous les ouvrages ont reçu des commentaires venant des uns et des autres, mais celui qui a le plus attiré l’attention de tous les auteurs ainsi que de leurs accompagnateurs, c’est bien « <em>Le livre d’Elias », </em>le premier roman de Chab. Un ouvrage qui n’a pas manqué d’interrogation non seulement sur la couverture, le style, mais aussi le nom de l’auteur. Quoi de plus normal si nous savions que Chab est esthéticien, entrepreneur culturelle et d’action artistique. Selon ses mots, tous les éléments utilisés sur sa couverture sont des symboles et ont donc une signification. « <em>Le livre d’Elias est un livre de l’amour et de la destruction. Il a la hauteur des grands textes de poésie et la profondeur des livres de Sagesse</em> », lit-on sur la quatrième couverture de l’ouvrage.

<em>« Quand la pureté engendre l’ordure…</em> » de Assia Boucary Maïga a également attiré les attentions non seulement par son titre, mais également par sa première couverture où apparaît le symbole de la justice. Née à Baguinéda au Mali, d’un père administrateur civil et d’une mère enseignante, Assia fait falloir dans cet ouvrage sa « <em>réputation de révoltée et spécialement contre les injustices ». </em>

Yacouba Issoufi Maïga, cet originaire de Gao et ingénieur diplômé en construction Civiles-hydraulicien, vient de publier aussi son premier roman, « <em>Boriben</em> ». « <em>Dans cet ouvrage, l’auteur contribue à la réflexion sur l’émigration subsaharienne caractérisée par son cortège de morts et de disparus égrenés quotidiennement dans les grands médias du monde</em> », lit-on sur la quatrième couverture de l’ouvrage. L’auteur a contribué à enrichir les débats, ce dimanche.

Ce lot de nouveaux arrivages contient plusieurs autres ouvrages. Mais tous les auteurs n’ont pas pu effectuer le déplacement, ce dimanche.

Après cette matinée de retrouvailles et d’échanges avec les auteurs, Ismaïla Samba Traoré envisage bientôt plusieurs activités autour de ces nouvelles parutions.

Nous disons bon vent aux nouveau-nées !

Retrouvez bientôt dans nos lignes des commentaires sur ces livres !

<strong>Fousseni Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre l’insécurité « chronique » : Gao a marché hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/contre-linsecurite-chronique-gao-a-marche-hier-2914011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contre l’insécurité grandissante ; les assassinats ; les braquages ; et les enlèvements dont ils continuent d’être victimes, les habitants de la ville de Gao ont, hier mercredi 27 janvier, marché . </strong>

Après qu’une forte délégation composée de ministres et d’autres personnalités aient bouclé une mission de deux jours à Kidal (du 25 au 26 janvier), les habitants de la cité des Askia (Gao) ont marché contre la « <em>chronicité</em> » de l’insécurité dans le pays. <em>« Nous, les bouchers de Gao, disons non à l’insécurité, et oui à la paix et à la cohésion sociale » ; « Gao demande l’implication des femmes et des jeunes résistants dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation », </em>lisait-on sur des banderoles lors de cette manifestation.

Partant de nos renseignements, la manifestation a commencé au niveau du rond-point des martyrs de la région pour prendre fin au gouvernorat de la ville. Via cette marche, les manifestants composés de femmes, de jeunes, vieux et enfants de différentes catégories d’âge ont voulu s’adresser au gouverneur de la région, dénonçant l’expansion de l’insécurité dans la ville. Aux dires d’un manifestant, <em>« les militaires de la Barkhane sont présents à Gao, de même que la Minusma et les Forces armées maliennes. Mais les attaques ciblées et les assassinats continuent presque tous les jours. Des braquages se font jusque dans les boutiques ; sur les chemins de route ; dans les structures publiques et privées. Les gens sont également attaqués jusque dans leurs domiciles, et, parfois en pleine journée par des bandits armés », ont-ils dénoncé. </em>

Des situations pareilles ne doivent pas continuer. Il faut que les autorités trouvent des solutions à ce problème qui sème la psychose au sein de la société, a-t-il exprimé. À comprendre certains, <em>« le but de cette marche est de dénoncer l’insécurité grandissante à Gao, voire de tirer l’attention des autorités maliennes sur ce qui se passe dans la localité</em> ».Rappelons qu’en date du mardi 26 janvier, une clinique privée sise au quartier château de la ville a été attaquée par des hommes armés à bord d’un véhicule.Certes, il n’y a pas eu de perte en vie humaine, ni de blessés, mais tous les patients ont été dépossédés de leurs biens, précisent les informations.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>13e édition de la Rentrée littéraire du Mali :  En raison de la covid&#45;19, la cérémonie reportée au 16 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/13e-edition-de-la-rentree-litteraire%25e2%2580%2589du-mali-en-raison-de-la-covid-19-la-ceremonie-reportee-au-16-mars-2914023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La pandémie de la covid-19 a bouleversé la quasi-totalité des grandes manifestations artistiques et culturelles dans le monde, depuis l’année dernière. Prévue initialement du 16 au 20 février, la Rentrée littéraire du Mali ne pourra finalement se tenir que du 16 au 20 mars 2021, soit un report d’un mois. </strong>

<em>« Le Fonds des prix littéraires du Mali est, malheureusement, dans l’obligation de reporter la tenue de la Rentrée littéraire du Mali 2021 d’un (1) mois, soit à mars 2021. </em><em>Cela est dû aux raisons sanitaires que vous connaissez tous, et dont nous nous devons </em><em>de tenir compte pour le déroulement du festival dans de bonnes conditions d’accueil</em> », a déclaré le Fonds des prix littéraires du Mali dans un communiqué rendu public en début du week-end. Selon le co-directeur de la Rentrée littéraire du Mali, Ibrahima Aya, ce report est dû à plusieurs facteurs, qui se ramènent tous à la covid-19.

Les restrictions dans plusieurs pays en raison de la pandémie de covid-19, le retard dans la rentrée scolaire et universitaire 2020-2021, la fermeture des lieux d’accueil de cette grande rencontre littéraire et artistique, voici entre autres des raisons qui expliquent ce report de la Rentrée littéraire 2021. « [ndlr] <em>les universités et écoles partenaires de l’évènement, qui vont rouvrir seulement à partir du 25 janvier, devront être équipées du matériel nécessaire pour y assurer la tenue des rencontres aussi bien en présentiel qu’à distance (visioconférence)</em> », explique Ibrahima Aya qui indique également que « <em>ce report s’inscrit [ndlr] dans les attentes de [leurs ndlr] partenaires régionaux en appui à l’organisation de la Rentrée littéraire dans les villes de Sikasso, Djenné et Tombouctou ». </em>

« <em>Ce report devra nous permettre d’avancer dans la co-organisation de la Rentrée littéraire</em> », espère Ibrahim Aya.

Rappelons que le thème général retenu pour cette Rentrée littéraire est « <em>Héritage en partage</em> ».

<strong>Fousseni Togola </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali  : le CNSP est dissout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-le-cnsp-est-dissout-2913852.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à plusieurs demandes de la CEDEAO, le Comité national pour le Salut du Peuple (CNSP) est en fin dissout. En effet, l’annonce a été faite suite à un décret signé par président de la Transition, M. Bah N’Daw, le premier ministre, Moctar Ouane et quatre autres ministres dont ceux de la Défense et des Anciens combattants, et de la Sécurité et de la Protection civile, membres fondateurs dudit comité.

A rappeler que lors de son passage au Mali le 11 janvier dernier, le médiateur de la CEDEAO, M. Goodluck Jonathan a demandé, au nom des chefs d’Etat de la sous-région, la dissolution immédiate de cette institution mis en place le  lendemain du coup d’Etat militaire du 18 aout 2020.

Par ailleurs, au cours du 58<sup>ème</sup> sommet de la CEDEAO tenu en visioconférence le samedi 23 janvier dernier, les chefs d’Etat  ont exigé au président de la transition la dissolution sans délai du CNSP.]]> </content:encoded>
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<title>Contre la dissolution de la République du Mali :  Le « front pour le refus de l’Accord d’Alger » créé !</title>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:17:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ibrahim Kebe Tamaguide de l’association ‘’Faso Kanu’’ ; Mamedy Dioula Drame de ‘’Wati Sera’’ ; et Abdoul Niang de ‘’Faso Ni Dambé’’ sont désormais « hostiles » à la mise en œuvre du « fameux » Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. Dans un communiqué, les jeunes leaders appellent leurs militants et sympathisants à sortir le jeudi 28 janvier 2021 pour une réunion à la Bourse du travail de Bamako.</strong>

<em>« La mise en œuvre de l’Accord issu du processus, version 2015, n’aboutira sans doute aucun à la dissolution de la République du Mali », </em>annoncent les signataires du communiqué. Malgré cela, les autorités transitoires censées poser les jalons du « Mali nouveau » sont dans les dispositions d’aller à une mise en œuvre totale de cet accord alors que même le régime déçu était réticent sur certains points. <em>« Depuis le 16 décembre 2021, nous constatons avec regret que les autorités s’activent à la mise en œuvre intégrale de cet Accord illégal et illégitime »</em>, ont déploré les responsables de ce nouveau mouvement. Pour refuser cette situation, ils ont appelé les Maliens à l’union et à une synergie d’actions qui, dans leur entendement, pourront faire barrage à ce projet qui ne profite pas aux citoyens.

Selon Abdoul Niang, la mise en œuvre intégrale de l’Accord d’Alger telle que souhaitent les autorités transitoires, favorisera la partition du Mali. Il a d’ailleurs pris l’exemple sur le comité inter-régional.

Sur sa page Facebook, le jeune Ibrahim Kebe de « l’association Faso Kanu » a déclaré : <em>« Vous (Maliens) le savez tous. Cet Accord est un accord de partition du Mali. C’est un accord qui fait honte à notre pays, et trahit les Maliens »</em>. Il va encore loin en s’expliquant davantage sur la question : <em>« La mise en œuvre de cet Accord se soldera par quelque chose de désobligeant pour tout le monde ». </em>D’après le jeune leader, les autorités transitoires sont actuellement prêtes à mettre cet accord en œuvre au profit d’un groupuscule. « C’est un Accord illégal. Sa mise en œuvre balkanise le Mali », a-t-il indiqué.

Le 16 décembre 2020, révèle-t-il, les ministres maliens ont, à la suite d’une réunion, décidé de même voter un budget pour la réalisation de ce projet. À ses dires, une assise a également été tenue le 18 décembre 2020 entre les groupes armés et le ministre de la Réconciliation Ismaël Wagué. Cela, déplore-t-il, pour l’élaboration des documents allant dans le sens de la mise en œuvre dudit accord. Aussi, Kébé regrette qu’en date du 31 décembre 2020, un document axé sur les zones de développement ait été élaboré par les autorités du pays. Lequel document qui, dit-il, habilite les séparatistes à donner de nouveaux noms à certaines localités du pays, voire à discuter des conditions d’exploitation des ressources émanant des sous-sols desdites zones avec des pays étrangers.

<strong>Mamadou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désaccord entre le gouvernement et l’union nationale des travailleurs du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/desaccord-entre-le-gouvernement-et-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-2913851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 25 janvier dernier, le gouvernement et l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) devaient signer un accord au ministère du Travail et de la Fonction publique, mais la signature a été suspendue suite au désaccord entre les deux parties. Selon la commission de négociation, la raison est que les griefs soulevés dans le document par l’UNTM nécessitent une révision de l’accord avant de signaler que la signature a été remise à une date ultérieure.

<strong>Koutiala : les services municipaux transférés au nouveau siège de la mairie</strong>

Le lundi 25 janvier 2021, les services municipaux de Koutiala ont été transférés au nouveau siège de la mairie. Financé par la localité en coopération avec la Direction de développement et de coopération (DDC) de la Suisse, son coût est estimé à plus de 300 millions de FCFA.

<strong>Insécurité au Nord : un jeune homme assassiné dans la région de Gao</strong>

Lundi 25 janvier 2021, un homme a été tué par trois hommes armés dans un véhicule à Sosso Koira, un quartier de Gao. Selon des sources, tout a commencé par une discussion qui a mal tourné sur un réseau social, ensuite s’en est suivi cet acte. La gendarmerie a ouvert une enquête pour retrouver les auteurs. La victime serait un élément d’un groupe armé d’autodéfense.

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<strong>Numérisation de la vignette: Des projets en cours pour le Mali !</strong>

L'entreprise Digital africa connect SARL à développer des solutions numériques afin de permettre à notre pays de disposer d'un état civil numérisé et sécurisé, et donner la possibilité aux maliens de payer leurs vignettes de façon électronique pour toutes les catégories. Il s'agit de deux applications "<a href="www.etatcivil.ml">www.etatcivil.ml</a>" et "<a href="www.vignettes.ml">www.vignettes.ml</a>". Pour la mise en œuvre de ces solutions numériques, l'Association des municipalités du Mali (AMM) à et Smart africa connect ont signé une convention de partenariat dans les locaux de ladite association le vendredi dernier. La cérémonie était présidée par le chef de cabinet du ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation Haminy Belco Maiga en présence du président de l'AMM Yacouba Traoré pour un montant de 2 milliards de FCFA.

<strong>Diré: L’association DESEWAL offre des kits aux CSCOM !</strong>

Le centre de santé communautaire Bha Ali de Hamdallaye et CSCOM Mahamane Bassouma de Darsalam du cercle de Diré ont  reçu, le dimanche 24 janvier 2021, des kits sanitaires.  Ce don  essentiellement composé des layettes a été offert par l’association DESEWAL en partenariat avec le Fonds de Solidarité nationale (FSN) du Mali. Cette remise de l’association DESEWAL avait pour objectif de contribuer à améliorer la situation opérationnelle dans les centres de santé communautaires (CSCOM).

<strong>Education: le  projet pour la scolarisation des enfants défavorisés lancé  à Ségou</strong>

Le lancement d’un nouveau projet pour la scolarisation des enfants défavorisés de deux cercles de la région de Ségou a eu lieu  le vendredi 22 janvier 2021, dans la capitale de Balanzan. Il concernera 20 communes des cercles de Barouéli et de Niono. Au total, 25 400 enfants âgées de 7 à 8 ans bénéficieront dudit projet. Le cout du projet s'élève à plus de 320 millions de F CFA, et s'étalera sur 19 mois. A noter que le projet a été financé par l'UNICEF en partenariat avec l'Association pour le Programme intégré de Développement (APIDEV).

<strong>Ministère de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme: les  activités culturelles reprises </strong>

C'est dans un communiqué rendu public, le lundi 25 janvier 2021, que le ministère de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme a informé l'opinion nationale de la reprise des activités culturelles, artistiques, ludiques et touristiques et à la réouverture des infrastructures culturelles, artisanales et des lieux de loisirs sur toute l'étendue du territoire à compter du mardi 26 janvier 2021. Cependant le ministère invite la population au respect scrupuleux des mesures barrières de prévention de la maladie recommandées par le Comité scientifique COVID-19.

<strong>Mali : Attaque contre une  gendarmerie de Goundam</strong>

Des individus non identifiés  ont attaqué la gendarmerie du check-point situé près de la sortie de Goundam vers Tombouctou, causant la mort du gendarme  Oumar Abba et deux blessés graves qui ont été  admis, de suite au centre de santé de référence (CSRéf) de Goundam, ce lundi 25 janvier 2021, dans le nord du Mali. A noter que depuis l’enlèvement du maire de la commune rurale de DouKouria, la ville demeure sous  une certaine tension.

<strong>Banamba : Le marché à  bétail rénové</strong>

Un hangar de repos réalisé, en plus de la clôture du marché. Deux bornes-fontaines et un abreuvoir conçus  restent les retombées de cette rénovation. Le coût de cette réalisation est estimé à  plus de 25 millions de francs CFA, confient les données. Les travaux ont  été financés  par le Royaume de la Belgique, en appui avec l’agence Belge de développement (ENABEL). Selon certains vendeurs, « cette réalisation permettra de renforcer leurs conditions de travail ».

<strong>Mali : une délégation du forum de Bamako reçue par le président de la transition</strong>

Le président de la transition Bah N’Daw  a reçu le président du forum de Bamako Abdallah Coulibaly et sa délégation à Koulouba ce lundi 25 janvier 2021. Au cours de cet échange il a été demandé au chef de l’Etat malien de parrainer le prochain forum de Bamako qui aura lieu les 20, 21,22 mai 2021. Compte tenu de la situation sociopolitique, il a été convenu  d’organiser un autre forum les 18 et 19 février prochain, dont le thème est «  l’Etat, la citoyenneté, la laïcité et les religions : états des lieux et perspectives au Mali ».

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat d’un médecin à Yorosso : Le personnel de l’hôpital mère enfant interpelle l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assassinat-dun-medecin-a-yorosso-le-personnel-de-lhopital-mere-enfant-interpelle-letat-2913847.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel du CHU-Mère enfant, le Luxembourg, a organisé une marche funèbre, mardi 26 janvier 2021, au sein dudit centre à Hamdallaye. L’objectif de cette marche était d’abord de rendre hommage au médecin assassiné le 19 janvier dernier, à Boura, cercle de Yorosso, et inviter les plus hautes autorités à prendre les dispositions idoines pour protéger les agents de santé en exercice de leurs fonctions dans les zones d’insécurité au Mali. </strong>

Ils étaient plusieurs dizaines de médecins et agents de santé à manifester leurs amertumes et indignations face à l’assassinat « Barbare et lâche », de leur collègue médecin dans l’exercice de ses fonctions à Boura, dans le cercle de Yorosso, le 19 janvier 2021.

<em>« Plus jamais ça dans le secteur de la santé</em> », a indiqué docteur Modibo Doumbia, secrétaire général, de la commission médicale d’établissement du CHU-Mère enfant, le Luxemburg, lors de la manifestation.

Selon ce médecin, cette manifestation qui doit se tenir dans toutes les structures de santé au Mali vise à magnifier « notre indignation envers les autorités du Mali, par rapport à cet acte odieux et crapuleux qui doit être condamné » a-t-il indiqué.

Pour Dr Doumbia, ce médecin est une autre victime d’un individu armé toujours non identifié.

C’est pourquoi il n’a pas manqué de mettre en garde que si l’État n’est pas en mesure de sécuriser les agents de santé partout au Mali, ceux-ci seront obligés d’abandonner les zones à risque afin de protéger leur vie : « nous invitons les plus hautes autorités du Mali à sécuriser encore le personnel de santé dans l’exercice ses fonctions. Inviter également les médecins à se sécuriser dans les lieux où ils se sentent en insécurité ou de quitter les coins », a-t-il indiqué avant d’ajouter que « Quand l’État n’arrive pas à sécuriser le citoyen, le citoyen est dans l’obligation de se faire sécuriser ».

Pour Dr Siriman Koïta, médecin réanimateur au CHU Luxemburg et secrétaire à l’information de la commission médicale d’établissement, le but de cette marche est de manifester le soutien des médecins auprès de la famille de la victime et également d’interpeler le pouvoir en place, plus particulièrement le président Bah N’Daw, le Premier Ministre Moctar Ouane et le président du Conseil national de transition Malik Diaw.

Selon lui, les conséquences d’un abandon de poste des agents de santé peuvent être graves sur  la vie de la population, c’est pourquoi il a invité les plus hautes autorités à prendre des « mesures spéciales », afin de protéger, au mieux, les agents de santé malgré la grandeur des responsabilités de la transition.

A le croire, les médecins sont fréquemment exposés à beaucoup de risque, sur tout, ceux qui travaillent dans les services d’urgence. Cela est dû, selon lui, du fait qu’ils sont très souvent sollicités à des heures tardives de la nuit.

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Problématique autour du coton à Sikasso :  Poulo interpelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/problematique-autour-du-coton-a-sikasso-poulo-interpelle-2913841.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la chute considérable du taux de production du coton au Mali avec comme conséquence <em>« la fermeture de 12 des 17 usines</em> » de production et de transformation des produits cotonniers de la CMDT, Housseini Amion Guindo interpelle sur le cas de la région de Sikasso. Il signale que si rien n’est fait pour circonscrire, voire récupérer ce nombre important de chômeurs mis à la porte dans la chaine de culture et de production du coton au Mali, Sikasso risquera de devenir un autre foyer d’insécurité. </strong>

Pays producteur de près de 700 000 tonnes de coton, il y a des années, le Mali produisait se retrouve aujourd’hui avec moins de 40 000 tonnes, soit une chute de près de 100 000 tonnes par an. Ce constat est celui de l’ancien ministre de l’Éducation nationale du Mali, Housseini Amion Guindo, président du parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM).

Cette situation de la production est un fait qui doit interpeler plus d’un. En son statut de grand producteur de Coton, le Mali disposait de nombreuses usines pour la production et la transformation des produits cotonniers. Ces industries, jadis au nombre de dix-sept (17) au niveau de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), se retrouvent aujourd’hui à cinq (5). La cause, selon l’ancien ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali, n’est rien d’autre que la baisse considérable de la production du coton au Mali.

Pis, le président de la convergence démocratique malien (CODEM), non moins ex-député élu de la région de Sikasso a signalé que ces cinq usines restantes aussi ne fonctionnent que quasiment deux (2) mois sur douze, à cause de cette réduction de la production du Coton dans le pays.

« <em>Si Sikasso est devenu la deuxième région industrielle du Mali, c’était     grâce à sa forte production en   coton</em> », a indiqué l’ex-ministre résidant de Sikasso avant de regretter la faible production actuelle dans sa région.

Housseïni Amion Guindo interpelle sur la situation du personnel des douze (12) usines non opérationnelles actuellement, en plus de la durée de travail insignifiant des cinq usines encore opérationnelles. C’est dans la même optique qu’il sollicitera auprès des plus hautes autorités du Mali, des actions anticipées et urgentes afin d’éviter l’instauration d’un autre foyer d’insécurité au Mali, à l’image des régions du nord et du centre où les jeunes ont été laissés à la merci des individus mal intentionnés qui ont abusé de leur précarité.

En plus de ce cas du personnel en chômage, le président de la CODEM, a aussi évoqué l’impact de cette situation sur la vie en  société, de façon générale. Celui qu’on appelle communément Poulo estime que cette situation liée à la production du coton aura des impacts sur le du prix de certains produits à base de Coton tel que l’huile, les aliments bétails, etc.

&nbsp;

<strong> Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suppression du poste de vice&#45;président :  Assimi Goïta favorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suppression-du-poste-de-vice-president-assimi-goita-favorable-2913825.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Le poste de vice-président sera supprimé. L’actuel occupant dudit fauteuil y est favorable. La décision sera officiellement prise après le retour du président de la Transition qui se trouve à Paris pour 72 heures de travail avec le Président de France. »</em>

Voilà en substance le vers que nous avions pu tirer du nez d’un proche de Assimi Goïta au cours de nos échanges sur la gestion actuelle du pays.

Notre interlocuteur va plus loin pour expliquer les prémices de cette décision de taille. <em>« Assimi Goïta était déjà dans la dynamique d’occuper une partie du ministère des Affaires Étrangères à Koulouba. Mais ce processus a été arrêté lorsqu’il s’est montré favorable à la suppression de son poste dans l’architecture intentionnelle sous la transition. »</em>

Qu’est ce qui peut bien motiver une telle décision ?

L’on sait quand même que la CEDEAO était contre la création dudit poste avant de rendre plus flexible sa position tout en l’acceptant à une seule condition : le vice-président s’occupe tout simplement des questions de défense nationale et n’aura pas de prérogative en vue de remplacer le président en cas d’un empêchement quelconque.

Cette nouvelle tombe au moment où la pression est très forte sur les autorités de la transition, principalement les cerveaux du coup d’État qui occupent des postes stratégiques dans la transition.

Elles sont confrontées aux « injonctions » de la CEDEAO qui semblent porter fruit avec l’acte de dissolution du CNSP…

Elles font également face à la grogne sociale qui s’agrandit à cause de leurs comportements indélicats vis-à-vis de presque tous les partenaires (société civile, M5 RFP, classe politique…) sans lesquels il est impossible de gérer à hauteur de souhait le Mali surtout l’état dans lequel il se trouve à présent.

Au regard de ces faits sombres, pouvons-nous parler d’indices d’asphyxie des putschistes ? En tout cas, le pays est complètement à l’arrêt. Des voies se lèvent et des rencontres se font en vue de la création d’un vaste mouvement pour faire barrage au complot qui se prépare minutieusement contre le Mali. Les militaires putschistes auront dans les jours à venir faire le choix entre : accepter de composer avec l’ensemble des forces vives de la Nation pour une transition réussie ou se voir affronté par un peuple déterminé et prêt à l’ultime sacrifice pour sauver la République.

<strong>Boubacar Yalkoué </strong>

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<title>Prétendue assassinat d’un des blessés de Bounty par des chasseurs dans la localité de Bandiagara :  Oumar Mariko appelé à revenir sur ses accusations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendue-assassinat-dun-des-blesses-de-bounty-par-des-chasseurs-dans-la-localite-de-bandiagara-oumar-mariko-appele-a-revenir-sur-ses-accusations-2913824.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Oumar Mariko a accusé, lors d’une conférence de presse, les chasseurs, dans la localité de Bandiagara, d’avoir <em>« fait sortir un des blessés de Bounty de l’ambulance et de l’avoir exécuté parce qu’il est peul ».</em> Cette accusation est jugée, par le président du mouvement Baguine SÔ, comme « un amalgame pour mettre à dos les communautés dogon et peul ». Et l’ancien député de Kolondièba est invité à revenir sur ces accusations.  </strong>

<em>« Vers Bandiagara, des chasseurs ont fait sortir un des blessés de Bounty de l’ambulance. Sur place, un parent du blessé a appelé un membre du Sadi pour lui dire que le blessé a été fait sortir de l’ambulance par des chasseurs. Ce dernier a demandé à ce que son interlocuteur passe le téléphone audit chasseur. Chose qui a été faite. Il a dit au chasseur que la personne qu’ils ont fait sortir de l’ambulance n’est pas terroriste. Et le chasseur lui a demandé s’il (le blessé) n’était pas peul avant de le tuer. »,</em> a révélé le président du parti Sadi, Dr Oumar Mariko, lors d’une conférence de presse qu’il a organisée sur l’attaque de Bounty.

<strong>Mariko appelé à revenir sur sa déclaration </strong>

L’accusation faite par Oumar Mariko contre les chasseurs de la région de Bandiagara a suscité la colère du président du mouvement Baguine SÔ, Hamidou Djimdé, qui est sorti de son silence. <em>« Au cours de la rencontre qu’il a tenue sur la situation de Bounty, Oumar Mariko a tenu des propos qui nous ont choqués. Il a dit que l’un des blessés de Bounty a été simplement enlevé par les chasseurs de Bandiagara et éliminé parce qu’il est peul », </em>a déploré Hamidou Djimdé.

Pour lui, ces propos de Oumar Mariko ne vont  que créer de l’amalgame entre Dogons et Peuls. <em>« Oumar, ne crée pas l’amalgame entre les Peuls et les Dogons »</em>, dit l’ancien député de Koro qui ajoute que la crise du centre est uniquement contre les groupes terroristes.

Selon lui, le président du Sadi, en disant que les jeunes chasseurs ont enlevé un jeune peul et l’ont tué parce qu’il est peul, crée de la frustration entre les Peuls et les Dogons. Hamidou Djimdé invite ainsi le président du Sadi à corriger cette accusation considérée comme « non fondée ».  <em>« Nous lui demandons de revenir sur ce qu’il a dit ou de ne plus reprendre ces propos à l’égard de notre communauté, à l’égard de nos chasseurs », </em>a-t-il laissé entendre. Le président du mouvement Baguine SÔ n’en décolère pas et ajoute : <em>« Il ne faut pas profiter de cette crise pour créer l’amalgame entre deux communautés qui ont vécu pendant des milliers d’années. Le premier voisin du dogon est le peul »</em>.

Il a, par la suite, exprimé son mécontentement quant au désintérêt de la classe politique aux souffrances des populations du pays. <em>« Nous ne faisons que compter nos morts, nos orphelins, nos veuves. Et dans cette situation, nous ne voyons pas la compassion de nos compatriotes. Nous ne voyons pas la compassion de ces hommes politiques qui, lors des élections, viennent conquérir nos voix »</em> , a regretté Hamidou Djimdé.

Par ailleurs, le président du mouvement Baguine SÔ a sollicité l’implication de tous pour le retour de la paix et du vivre ensemble au pays dogon. <em> « Il est temps que tout le monde s’implique pour le retour de la paix au centre du Mali », </em>a laissé entendre le président du mouvement Baguine SÔ.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audrey Azoulay, directrice de l’UNESCO : « …Pour reconstruire autrement et mieux, nous aurons besoin de la force d’inspiration de la culture »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/audrey-azoulay-directrice-de-lunesco-pour-reconstruire-autrement-et-mieux-nous-aurons-besoin-de-la-force-dinspiration-de-la-culture%25e2%2580%2589-2913838.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même pendant les moments les plus difficiles, la culture doit jouer son rôle cathartique. Elle est le recours des cœurs brisés. Pourtant, les effets de la pandémie n’ont nullement épargné ce secteur. La célébration de la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante a livré l’opportunité d’appeler les gouvernements à secourir le secteur. </strong>

<em>« Partout dans le monde, des concerts, des représentations, des projections permettent ainsi de découvrir et d’explorer ces cultures aux richesses infinies, à la fois surprenantes et inspirantes ; mais aussi de rendre hommage au travail de tous les artistes et créateurs, qui portent et renouvellent ces cultures </em>», a déclaré Audrey Azoulay, directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) à l’occasion de la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante, le 24 janvier 2021.

<strong>Richesse des cultures africaines </strong>

Les peuples d’Afrique se caractérisent par la richesse et la diversité de leurs cultures. Ces cultures d’Afrique et de la diaspora ont tissé à travers les siècles et les continents des manières uniques de penser et de sentir, d’éprouver et de dire, pour reprendre les mots de Audrey Azoulay. Ce patrimoine riche n’a jamais cessé d’être revisité, réinventé et réinterprété.

Alors que le monde célèbre la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante, le secteur culturel traverse d’immenses « <em>difficultés liées à la pandémie » </em>et à la crise profonde dans laquelle le secteur est tombé. Une situation qui n’est point sans conséquence sur le développement économique des États africains.

<strong>« Reconstruire autrement et mieux »</strong>

Il est alors plus que nécessaire de venir en aide au secteur de la culture pour surmonter les défis. « <em>Car pour reconstruire autrement et mieux, nous aurons besoin de la force d’inspiration de la culture »</em>, précise la directrice de l’UNESCO qui explique que <em>« la promotion des cultures africaines et afro-descendantes est d’autant plus essentielle que la crise mondiale a exacerbé toutes les tensions de nos sociétés</em> ». Selon ses mots, les cultures africaines et afro-descendantes offrent de la fierté, des réponses, et de quoi guérir les blessures les plus intimes.

Cette nouvelle édition de la Journée mondiale pour la culture africaine et afro-descendante est une occasion pour mettre à l’honneur et en lumière ces cultures, dans leur diversité, comme dans leur actualité. Cette Journée offre également l’opportunité aux chefs d’État africains, qui ont déclaré l’année 2021, année pour les arts, la culture et le patrimoine, de promouvoir ces cultures africaines et afro-descendantes, afin de leur permettre de jouer tout leur rôle pour le développement et pour la paix.

Le 24 janvier a été consacré par l’UNESCO Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante lors de la 40e session de sa Conférence générale en 2019. Cette date n’a pas été choisie au hasard. Elle coïncide avec l’adoption de la Charte pour la renaissance culturelle africaine en 2006 par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine.

À travers la célébration de cette journée, l’UNESCO entend inciter les États africains à promouvoir la ratification et la mise en œuvre les plus larges possibles de cette Charte. L’objectif est de renforcer le rôle de la culture dans la promotion de la paix sur le continent.

Les États africains doivent éviter que la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus mette la riche culture du continent en péril. Une situation qui ne pourrait qu’exacerber les maux du continent.

<strong>M. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Centre du Mali  : des jeunes de Bamba donnent la main pour trouver une solution rapide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insecurite-au-centre-du-mali-des-jeunes-de-bamba-donnent-la-main-pour-trouver-une-solution-rapide-2913837.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des jeunes de la commune de Bamba, dans le Cercle de Koro ont organisé une rencontre ce samedi 23 janvier 2021 à Bamako . Cette rencontre avait pour objectif la mise en place d’une association des jeunes de la localité afin  de trouver une solution à tous les maux qui affligent Bamba en particulier et Koro en général</strong>.

Cette rencontre préparatoire de la mise en place de ladite association a été initiée par une trentaine de jeunes de la commune de Bamba pour essayer de trouver les voies et moyens afin d’endiguer les  multiples problèmes dont la localité fait face depuis un certain temps. La localité de Bamba, située dans le cercle de Koro, région de Mopti, est confrontée depuis un moment à de multiples crises dont des prises d’otage, des attaques armées…

Pour faire face à ses multiples problèmes, les jeunes de la localité ont échangé sur les nouvelles mesures à prendre pour trouver une solution immédiate à ces différentes impasses dont la commune fait face. Au cours de cette rencontre, les participants ont soulevé le sujet de l’insécurité grandissante dans la commune. <em>« Nous nous sommes convenus de mettre une structure en place qui va représenter les jeunes de Bamba, afin de chercher les noies et moyens pour mettre fin à ses obstacles sécuritaires », </em>affirme Salif Telly, co-président de la séance de prise de contact.

Par ailleurs, M. Telly affirme ensuite que cette rencontre de prise de contact  a réuni uniquement des jeunes venus de la commune de Bamba, pour mettre en place une association pour le développement de la localité. <em>« Ensemble nous allons essayer de trouver une solution sur ce qui se passe actuellement à Bamba, parce que la prise d’otage se multiplie à l’endroit de notre population », </em>affirme-t-il.

Outre cela, les jeunes de la localité comptent faire de cette nouvelle organisation un espace d’information pour sensibiliser la population de Bamba sur la situation qui prévaut dans la commune. <em>«  Nous allons procéder à une sensibilisation auprès de la population pour donner la bonne information sur ce qui se passe actuellement dans notre localité, dont chacun à sa manière»</em>, déclare M. Telly.

Telly, informe ensuite qu’après la mise en place qui va œuvré à contribuer au développement de la commune de Bamba, les séances d’information et de sensibilisation se feront avec les jeunes des autres villages voisins et environnants. Pour que les différentes populations puissent être informées de la vraie réalité du terrain.

<strong> Ibrahim Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pandémie de la Covid&#45;19 : Le milieu artistique et culturel entre manque d’accompagnement et risque d’anéantissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pandemie-de-la-covid-19-le-milieu-artistique-et-culturel-entre-manque-daccompagnement-et-risque-daneantissement-2913835.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pandémie de la covid-19 a permis de mettre en lumière les fragilités du milieu des arts et de la culture. Les gouvernements sont invités à soutenir ce secteur qui reçoit de plein fouet les effets de la crise sanitaire. </strong>

« <em>Le secteur — qui représente 30 millions d’emplois — se bat pour sa survie et a besoin de notre aide. La culture nous a aidés à sortir de la crise. Maintenant, nous devons aider la culture et maintenir ce qui fait sa force : la diversité</em> », déclare Audrey Azoulay, directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Cette déclaration fait suite à la crise profonde dans laquelle sommeillent la culture et les professionnels du secteur en raison des mesures prises par les gouvernements afin de minimiser les effets de la pandémie de coronavirus.

« <em>Dans l’industrie cinématographique, on estime que dix millions d’emplois seront perdus en 2020, tandis qu’un tiers des galeries d’art auraient réduit leur personnel de moitié pendant la crise », </em>souligne l’UNESCO avant d’indiquer qu’<em>« une fermeture de six mois dans l’industrie musicale pourrait coûter plus de dix milliards de dollars en parrainages ». </em>Quant au secteur de l’édition,elle n’est nullement épargnée<em>. </em>Le<em> « marché mondial de l’édition devrait diminuer de 7,5 % en raison de la crise liée au COVID-19 </em>».

Une situation qui a instauré une forme d’inégalité à travers un changement de paradigme dans les manifestations artistiques et culturelles. En période de pandémie, les concerts et les festivals se sont passés en ligne. Or, indique le guide d’orientation de l’UNESCO, près de 46 % de la population mondiale n’a pas accès à une connexion internet. Ce qui prive près d’un individu sur deux de l’accès à la culture et aux arts en pleine période de confinement. « <em>La très forte montée en puissance de la numérisation et de la consommation en ligne de contenus culturels, que les mesures de confinement n’ont fait qu’accélérer, engendre des défis sans précédent pour la protection et la promotion de la diversité des contenus et des créateurs</em> », déplore Ernesto Ottone, sous‑directeur général de l’UNESCO pour la culture.

« <em>À l’heure où tous les pays s’efforcent d’imaginer des réponses à cette crise sans précédent, l’UNESCO entend plaider pour que les industries culturelles et créatives ne soient pas oubliées</em> ».Pour un secteur créatif et résilient, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture met à la disposition des gouvernements un document d’orientation, « La culture en crise : Guide de politiques pour un secteur créatif résilient », qui formule plusieurs recommandations. Ce document constitue à la fois « <em>un guide pratique pour aider les gouvernements à faire face aux défis auxquels sont confrontés les artistes et les professionnels de la culture pendant la pandémie</em> », mais aussi un outil « <em>offrant des conseils sur la manière de renforcer la résilience des industries créatives à l’avenir</em> ».

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture présente quinze mesures phares pour faire face à l’impact du covid-19 sur le secteur culturel. Il demande aux gouvernements un soutien direct aux artistes et aux professionnels de la culture ; un soutien indirect aux industries culturelles et créatives ; le renforcement de la compétitivité des industries culturelles et créatives. La mise en œuvre de ces mesures est importante, car « <em>le milieu artistique et culturel est un écosystème fragile que les gouvernements ont mis des années, voire des décennies, à soutenir patiemment, méthodiquement, par des politiques culturelles et des investissements publics importants ». </em>Mais<em> « tout cet effort risque d’être anéanti si rien n’est fait. »</em>

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité au pays dogon : La route de poisson tue toujours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-au-pays-dogon-la-route-de-poisson-tue-toujours-2913832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le trajet Sevaré-Bandiagara-Bankass est toujours comme la  traversée de «Siratou ». Une fois sur cette route mortelle, rien n’est sûr puisqu’il n’y a pas de sécurité.

Les attaques, les poses EEI , surtout au niveau des ponts de Parou et de Songobia ont coûté la vie à des centaines de personnes depuis 2017. Hier, mardi 26 janvier 2021, encore, 4 personnes ont perdu la vie au niveau du pont de Parou.

En effet, selon Oumar Guindo, correspondant de l’AMAP à Bandiagara, un véhicule mini bus en provenance de Bankass a heurté un Engin Explosif Improvisé ce 26 janvier 2021 vers 9heures au niveau du pont de Parou dans la commune rurale de Bara Sara sur la RN15 selon une source locale. Le bilan, à ses dires,  est de 4 morts et 3 rescapés parmi lesquels deux femmes. <em>« Notre source indique  que les malfaiteurs auraient placé la mine au beau milieu du pont</em> » , Oumar Guindo sur sa page Facebook.

A en croire le correspondant de l’AMAP, informé de l'incident, une équipe de  l'escadron de la gendarmerie de Bandiagara dirigée par le capitaine Sekou Kariba Konaté s'est immédiatement rendue sur les lieux afin de ratisser  la zone et secourir les rescapés . <em>«Les corps ont été transportés à la morgue du csref de  Bandiagara par le capitaine et ses hommes </em>», a écrit Oumar Guindo sur sa page Facebook.

Il faut rappeler que plusieurs centaines de personnes ont perdu la vie sur cette route de poisson.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Bintou, une fille singulière » : un nouveau roman de notre collègue Fousseni Togola sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589bintou-une-fille-singuliere%25e2%2580%2589-un-nouveau-roman-de-notre-collegue-fousseni-togola-sur-le-marche-2913843.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 01:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’âge ne fait pas le sage. Fousseni Togola vient de le prouver à travers la publication de son quatrième ouvrage, « <em>Bintou, une fille singulière ». </em>Ce roman a été édité par les éditions La Sahélienne, en janvier 2021. Dans cet ouvrage, l’auteur prend le lecteur par la main pour lui faire suivre l’évolution intellectuelle d’une jeune fille. </strong>

Dans son combat pour la cause des enfants et des femmes, Fousseni Togola, professeur de philosophie, mondoblogueur et journaliste, vient de mettre à la disposition du public national et international un nouvel ouvrage. Il s’intitule « <em>Bintou, une fille singulière »</em>. À travers ce livre, l’auteur se démarque de beaucoup de ses contemporains ainsi que de certains de ses anciens qui ont fait de la philosophie une affaire de spécialisation : <em>« Il faut avoir un doctorat, avoir écrit un livre, avoir créé un système philosophique, etc</em>. ».

Togola, avec sa plume limpide, vient bouleverser ces considérations et hausse sa voix pour réclamer la philosophicité des questions enfantines. À travers ce livre, il surprend le lecteur par les interrogations, souvent restées tabous, et auxquelles la jeune fille, Bintou, apporte des réponses au cours de ses discussions avec son père, Amadou, professeur de philosophie de son État.

S’il est vrai que chaque « <em>philosophie est fille de son temps »</em>, alors ce roman de M. Togola est véritablement philosophique. Plusieurs thématiques y sont abordées, notamment, des questions métaphysiques, politiques, la situation de la femme et des enfants voire des questions d’ordre psychologiques, etc.  Toutes, des questions actuelles de notre société.

L’autre aspect de « <em>Bintou, une fille singulière »</em> est son côté engageant. Le blogueur malien tente de briser les préjugés qui expliquent la rareté de femmes philosophes dans son pays. À travers la personnalité de Bintou, il nous prouve que les femmes sont aussi capables de philosopher et que tout dépend d’une éducation indépendante.

Cet ouvrage, comme précise l’auteur lui-même, s’adresse aux professeurs de philosophie, aux étudiants, aux parents d’élèves ainsi qu’aux autorités en charge de l’éducation. Il faut reconnaitre que chacun peut tirer son compte dans ce bouquin qui n’est pas fait uniquement pour des spécialistes.

Ce livre, qui vient de paraître chez les éditions La Sahélienne, au Mali, est en vente dans plusieurs librairies, auprès de l’éditeur ainsi que de l’auteur. Il se vend au prix de quatre mille (4000) FCFA. L’ouvrage est disponible auprès de l’éditeur, de l’auteur (au siège du journal Le Pays). C’est également disponible auprès du bouquiniste Cheick, devant l’Ecole normale supérieure (ENSUP) de Bamako. Il sera bientôt dans des librairies de la capitale.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination générale de la CMAS :  Les raisons de la destitution de Issa Kaou Djim</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coordination-generale-de-la-cmas-les-raisons-de-la-destitution-de-issa-kaou-djim-2913651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Issa Kaou Djim a été évincé de son poste de coordinateur général de la Coordination des Mouvements et Sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS). L’information a été donnée hier, lundi 25 janvier 2021, à travers un point de presse tenu par une dizaine de présidents des coordinations de la CMAS. Plusieurs raisons justifient, selon les conférenciers, cette destitution de Issa Kaou Djim.</strong>

<em>« Après avoir constaté avec amertume les agissements incongrus du coordinateur général de la CMAS, ses maladresses, ses négligences, ses désintérêts à ciel ouvert vis-à-vis de l’imam Mahmoud Dicko , nous, présidents, avons décidé, à l’issue d’une rencontre, que Monsieur Issa Kaou Djim ne parle plus au nom de la CMAS », </em>ont indiqué la dizaine de présidents des coordinations dans leur déclaration conjointe qui soutiennent que les griefs qu’ils prévalent ont justifiés en raison de leur transcription dans la carte réglementaire du mouvement, la CMAS.

Parmi les raisons avancées pour la destitution de Issa Kaou Djim comme coordinateur de la CMAS figurent, entre autres : <em>son parrainage d’une nouvelle plateforme et la promotion de celle-ci au détriment de la CMAS de l’imam Mahmoud Dicko ; son incapacité et son irresponsabilité face aux démissions en cascade de certains membres des bureaux ; son manque de courtoisie vis-à-vis de ses camarades et sa prétention de s’ériger comme maitre absolu de la structure ; sa poursuite de structuration anarchique des bureaux de la CMAS ; la personnalisation de la structure et l’accaparement de tous les privilèges au profit de lui-même et de son clan ; l’unilatéralisme de sa part par rapport à certaines décisions et prises de position sans l’avis des présidents ; son indifférence avérée face au déclin inexorable de la CMAS suite aux débandades de milliers de militants voués corps et âmes de celles-ci ; ses déclarations improvisées, incessantes, immatures, irrespectueuses de nature à scandaliser , à désavouer et à discréditer la CMAS et son parrain imam Mahmoud Dicko ; ses nouvelles alliances malencontreuses, incompréhensives et surtout revanchardes, une échappatoire pour atteindre ses objectifs</em>…

Selon les conférenciers, compte tenu de tout ce qui est reproché à Issa Kaou Djim et au regard de  l’article 14 du Statut et Règlement, il a été destitué. Aussi, les conférenciers affirment avoir envoyé un mémorandum à Mahmoud Dicko avant de prendre cette décision. Est-ce un début de guerre entre Dicko et Issa Kaou Djim ? En tout cas, leurs relations ne sont plus roses.

Après avoir éjecté Issa Kaou Djim de son poste stratégique, des présidents des coordinations projettent l’organisation d’une assemblée générale du mouvement le 29 janvier. <em>« Nous nous joignons les voix pour appeler tous les membres du bureau exécutif, les membres des bureaux communaux, régionaux et tous les sympathisants à une assemblée générale au siège de la CMAS sis à Faso Kanu le vendredi 29 janvier à 14 h30 précises </em>», ont-ils indiqué la déclaration conjointe.

Il faut préciser qu’après le point de presse, les différents président des coordinations se sont rendus au domicile du parrain du mouvement, l’imam Mahmoud Dicko qui a dit avoir pris acte .<em>« Nous avons fait le compte rendu de notre décision à l’imam Mahmoud Dicko, notre parrain. Il dit avoir pris acte de ladite décision »</em> ,a laissé entendre le porte-parole des présidents des coordinations de la CMAS.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Fodé Moussa Sidibé, donso : « On ne peut pas promouvoir nos cultures et rester attaché aux religions importées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-fode-moussa-sidibe-donso-%25e2%2580%2589on-ne-peut-pas-promouvoir-nos-cultures-et-rester-attache-aux-religions-importees-2913661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Acteur culturel malien depuis des années, donso, écrivain et enseignant-chercheur, Dr Fodé Moussa Sidibé, drapé dans une tenue traditionnelle africaine, nous a accordé, le jeudi dernier, un entretien sur la culture malienne et africaine. De ses explications, le constat qui apparait est la déception de l’acteur culturel des politiques culturelles et éducatives de son pays. Dans une voix vive, il finit par montrer la voie à suivre. </strong>

<strong>Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la célébration de la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante, célébrée le 24 janvier de chaque année. </strong>

<strong>Le Pays : <em>le monde célèbre la deuxième édition de la Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante. Que vous dit cette Journée ?</em> </strong>

<strong>Fodé Moussa Sidibé</strong> : c’est un événement grandiose pour tous les Noirs d’ici et d’ailleurs. C’est important que nous parvenions, d’abord, à nous prendre en charge, sur le plan culturel. Pour ce faire, nous ne devons pas oublier nos frères afro-descendants. Lors de la célébration de notre identité culturelle, nous ne devons pas les oublier.

<strong><em>On parle de culture africaine et afro-descendante. Quelle différence pouvons-nous faire entre les deux ? </em></strong>

Lorsqu’on s’éloigne de notre lieu originel, il va de soi que nous perdions certains éléments de notre culture. D’autres éléments se transforment. Mais il y en a d’autres qui restent permanemment et qui font partie de l’être qui s’éloigne.

<strong><em>Qu’avons-nous gardé de notre identité africaine dont doivent s’inspirer les afro-descendants ? </em></strong>

Il s’agit particulièrement de nos croyances, de notre spiritualité, de nos valeurs sociales, de notre philosophie, de notre vision du monde et de l’univers, etc.

<strong><em>Quelle place la langue et les croyances jouent-elles dans la promotion de la culture africaine ? </em></strong>

Le monde entier veut nous faire comprendre que nous pouvons faire évoluer nos cultures en laissant de côté nos langues. On veut nous faire comprendre que nous pouvons évoluer et promouvoir nos cultures en abandonnant nos croyances, nos spiritualités. Ce qui est quasiment impossible. Le ver se trouve dans le fruit. Aucune culture ne peut se développer sans langue d’expression propre de son identité. Aucune culture ne peut se développer sans une vision affirmée de ses croyances, de sa religion, de sa vision du monde, de sa philosophie, de sa spiritualité.

Nous voulons notre culture, qui est une totalité. On ne peut pas développer une culture en prenant seulement un aspect et vouloir la promouvoir sans pour autant aller à la base de ses fondements.

<strong><em>De quelle base parlez-vous ? </em></strong>

C’est la langue d’expression de nos cultures et les croyances traditionnelles.

<strong><em>Aujourd’hui, sommes-nous loin des afro-descendants ? </em></strong>

Oui ! Assez loin. Il faut affirmer que nous sommes de plus en plus loin de <em>« l’africanité originelle tout comme nos frères afro-descendants</em> ». Ce que nos frères ont perdu en étant éloignés du continent, nous nous sommes arrangés à les perdre, en partie en étant sur place. Cependant, ceux qui ne se disent pas musulmans ou chrétiens sont encore imprégnés de croyances traditionnelles. Ils vivent avec leurs croyances. Ils sont dans le vrai de l’Africanité.

Ceux qui ont pris à leur compte d’autres valeurs telles les religions et les langues importées qui changent complètement la vision de l’individu par rapport à lui-même et au monde ne sont plus dans le vrai. Ils ne sont pas loin de certains afro-descendants.

<strong><em>Donc l’adhésion aux religions monothéistes est en déphasage avec la promotion de la culture africaine ? </em></strong>

Assurément ! On ne peut pas défendre la culture africaine et se réclamer chrétien ou musulman. Je ne peux pas me dire homme de culture malien en étant chrétien ou musulman. On ne peut pas promouvoir nos cultures et rester attaché aux religions importées qui ont pour objectif avoué, la totale destruction de nos religions autochtones et la négation de nos langues.

<strong><em>Dans la même logique, préconiseriez-vous aujourd’hui qu’à la place des balani show qu’on privilégie des manifestations culturelles traditionnelles ? </em></strong>

Je n’ai rien contre les balani show parce que c’est la preuve de la carence de notre politique culturelle et de notre système éducatif qui ignore nos réalités socioculturelles. Comme on le dit, « <em>la nature a horreur du vide</em> ». Quand il n’y a rien comme proposition, on crée. Les enfants ont créé parce qu’on ne leur a rien proposé. Or, la jeunesse aussi bien que l’enfance ne peut pas se faire sans distraction, sans récréation.

Dans nos sociétés traditionnelles, au clair de lune, les enfants s’amusaient bien. Ils avaient leur rythme, leurs jeux qui structuraient leur esprit par rapport à leur environnement.

<strong><em>Pouvez-vous nous citer quelques-uns de ces jeux ? </em></strong>

Il y avait des jeux de cache-cache, de la marelle, la lutte, le kotèba, les contes, des chants et des danses, etc. Ces jeux leur permettaient de se structurer non pas par rapport à un espace inconnu, mais par rapport à leur environnement.

<strong><em>Est-il donc trop tard pour bien faire ?</em></strong>

Non ! Nous pouvons bien réorienter ces balani show si nous voulons bien faire. Pour cela, nous pouvons proposer aux enfants des musiques qui soient de leur terroir, ou tout simplement des manifestations provenant de leur identité. Il faudrait à ce titre mettre nos artistes, nos musiciens, nos artisans… à contribution afin de proposer quelque chose d’authentiquement africain à la place de ces balani show. Mais qui va mener ces réflexions ?

<strong><em>Dans une de vos interviews en 2019, vous aviez déclaré : « s’il y a un champion de la culture malienne, c’est bien Alpha Oumar Konaré et non IBK ». Pourquoi Alpha Oumar Konaré ?</em></strong>

Les raisons sont multiples. De par sa formation universitaire, Alpha Oumar Konaré est un acteur et un militant culturel de premier ordre. Il connaissait bien la culture malienne avant d’être président. Depuis qu’il était ministre de la Culture sous le général Moussa Traoré [deuxième président du Mali indépendant ndlr], il a fait beaucoup de propositions allant dans le sens de la valorisation de la culture malienne. Lorsqu’il a été président de la République également, il a posé des actes culturels sur lesquels nous fonctionnons jusqu’à nos jours.

<strong><em>De quels actes parlez-vous ? </em></strong>

Notamment, de la Rencontre des Chasseurs Ouest-africaine, qui a été l’une des rencontres authentiques de toute l’Afrique de l’Ouest sur la culture authentique de l’Afrique de l’Ouest. Un acte qu’il a posé en 2001. C’est grâce à cette rencontre que les populations ont compris la valeur culturelle d’une confrérie, comme celle des donso, des chasseurs.

À cela s’ajoutent les monuments qu’il a érigés dans les capitales régionales du Mali. Ces monuments sont l’expression de l’identité africaine du Mali. Alpha Oumar Konaré a également apporté sa petite touche à la biennale artistique et culturelle. Mais sous IBK, qu’est-ce qui a été fait pour la culture ? Je ne vois rien.

<strong><em>Seriez-vous donc en train d’attribuer la décadence culturelle du Mali aux présidents qui sont venus après Alpha Oumar Konaré ?</em></strong>

Je ne parlerai pas de décadence de la culture malienne. Elle survit dans certains domaines et dans d’autres, elle brille de mille feux. Néanmoins, cette brillance et cette excellence n’iront pas loin tant qu’on ne tiendra pas compte des deux piliers fondamentaux de la culture : la langue et les croyances.

La langue est le véhicule de la culture. Les croyances constituent le soubassement, le <em>substratum</em>. Il n’y a aucun élément de la culture malienne qui ne soit lié à une croyance, à un aspect de la spiritualité malienne.

<strong><em>Le Ciwara est-il aussi lié à une croyance malienne ? </em></strong>

Le Ciwara est d’abord un élément de la croyance des Maliens. Le Ciwara est le nom d’une société d’initiation malienne. C’est le masque de cette société d’initiation. Le Ciwara est le symbole du labeur, de l’excellence.

<strong><em>Il paraît que ce masque est sexué. Expliquez-nous. </em></strong>

Le Ciwara n’est jamais seul. Il est toujours accompagné. Mais par méconnaissance, on donne un Ciwara à quelqu’un sans se soucier de connaitre le sexe du masque. Pourtant il est sexué. Il y a le mâle et la femelle.

Certes, le Ciwara est le symbole du labeur, mais ce symbolisme n’est pas lié à un sexe. En dehors de tous ces aspects, ce que les gens ne savent peut-être pas et qui est déplorable, c’est le fait que le Ciwara ne doit pas rentrer dans la maison de celui qui prie. Pourtant, c’est toujours une fierté dans notre société.

<strong><em>Pourquoi ce masque ne doit-il pas rentrer dans la maison de celui qui prie ? </em></strong>

Parce que c’est une société d’initiation où on ne prie pas. Certes, il faut promouvoir les cultures africaines et afro-descendantes mais il faut qu’en Afrique, nous apprenions d’abord à nous assumer avant d’appeler nos frères afro-descendants, qui regrettent d’avoir perdu leurs langues et leurs croyances. Au même moment, nous Africains, avons peur de nos religions autochtones que nous contribuons à faire disparaître !

Il faut que nous revenions à l’étude systématique non seulement de nos langues, mais également de nos croyances traditionnelles, de notre religion africaine. Qui veut promouvoir la culture malienne doit nécessairement passer par ces deux piliers fondamentaux.

<strong>Réalisé par FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les confidences d&amp;apos;un membre du CNSP à ses visiteurs : «Nous regrettons le coup d&amp;apos;État » :  « Gérer un pays n&amp;apos;est pas chose aisée. Nous faisons face à d&amp;apos;énormes problèmes : les revendications syndicales,  la grogne sociale,  la question du centre…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-confidences-dun-membre-du-cnsp-a-ses-visiteurs-nous-regrettons-le-coup-detat-gerer-un-pays-nest-pas-chose-aisee-nous-faisons-face-a-denormes-problemes-les-reven-2913650.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis notre arrivée,  nous avons rencontré beaucoup de gens qui nous proposent des pistes de solutions. Mais à la lecture des offres, nous nous rendons compte que ce sont les mêmes tentées par le régime défunt.  Donc, il n'y a pas lieu d'espérer en les mettant, à nouveau, en œuvre. Gérer un pays, surtout l'état dans lequel se trouve le nôtre, n'est pas facile. Et nous regrettons déjà le coup d'État » Ces propos ont été confiés par un des cerveaux du CNSP à ses visiteurs lors d'une discussion à bâton rompu.</strong>

<strong> </strong>Aux dires de nos sources, le putschiste va plus loin dans sa réflexion quant à la gestion de la question sécuritaire au centre du pays : <em>« Nous ne voyons pas d'alternatives rationnelles pour le moment afin d'endiguer ou de dissiper le climat délétère. Cela, pour deux raisons:</em>

<em>- Il n'est plus possible d'établir un cadre de collaboration entre l'armée et les chasseurs  sur le terrain pour la simple raison qu'ils (chasseurs) ont dévié de leur trajectoire. Nous ne leur reconnaissons plus. Au début de leur création, ils étaient considérés comme une lueur d'espoir par les populations. Leurs objectifs ont, entre temps, changé. Ils ont un autre agenda qui n'arrange pas le Mali.</em>

<em>- Le rapport entre l'armée et les populations a effrité. Elles pensent que l'armée les a abandonnées. Les cas illustratifs sont les exécutions  faites par des hommes en armes à Ôgôssagou deux fois, le cas de Sobaneda... Du coup, la confiance n'existe plus. </em>

<em>Au-delà de ces deux cas majeurs, l'armée est absente dans plusieurs localités pour plusieurs raisons et ce vide est exploité depuis des années par des groupes armés. Ces populations ont fini par s'adapter aux modes de vie imposés. Elles semblent mêmes les accepter et les trouvent mieux à la présence de l'autorité compétente. </em>

<em>C'est regrettable et dommage de le dire, mais nous sommes entre nous citoyens Maliens et il faut dire les choses telles qu'elles se présentent sur le terrain. »</em>

Et au militaire de conclure : <em>« Il nous faut des méthodes innovantes.  Tous les Maliens sont appelés à la réflexion afin de trouver le remède juste à  ces maux. Nous, nous sommes à bout de souffle ». </em>

Des militaires ont incrusté la scène suite au soulèvement populaire du M5 RFP. A l'époque, ils avançaient comme argument  suite à  leurs actes: éviter un bain de sang ou autres situations pires.  Et bouclent leur démarches par ces mots:<em>« Suite à la mauvaise gouvernance, des Maliens se sont levés contre le pouvoir. Et vu le climat très tendu qui ne présageait autre alternative que le départ du régime, nous avons parachevé la lutte du M5 RFP ».</em>

De la promesse de gérer la transition avec ce mouvement hétéroclite et d'autres couches,  les putschistes ont fini par trahir la parole donnée.

Ils ont pris en otage la République en complicité avec des "traites" et le pays se dirige tout droit vers le chaos.

Un nouveau sursaut national s'impose.

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mondoro et Boulkessi : les FAMa neutralisent une trentaine de terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mondoro-et-boulkessi-les-fama-neutralisent-une-trentaine-de-terroristes-2913658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 02:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Forces armées maliennes ont neutralisé, le 24 janvier dernier, une trentaine de terroristes à Mondoro et à Boulkessi, dans le cercle de Douentza. C’était en réplique d’une attaque terroriste qui a visé ces deux postes de sécurité et qui a couté la vie à 6 des braves soldats maliens. </strong>

Les forces armées maliennes continuent énergiquement leur combat contre les forces du mal. Le dimanche dernier, même si 6 de nos braves militaires sont tombés, armes à la main, dans le combat contre le terrorisme, l’armée malienne a prouvé son héroïsme en détruisant une trentaine de terroristes et en récupérant des motos aussi bien que d’autres matériels.

Selon le communiqué du chef d’état-major général des armées du Mali, cette attaque des postes de sécurité de Mondoro et de Boulkessi a coûté la vie à 6 soldats maliens : 4 à Boulkessi et 2 à Mondoro. Les FAMa ont également enregistré des 18 blessés : 12 à Boulkessi et 6 à Mondoro. Des matériels, dont un véhicule, et d’une mitrailleuse ont été aussi perdus. Après avoir salué la mémoire des six martyrs FAMa tombés les armes à la main et morts pour le Mali, prié pour le repos éternel de leurs âmes, présenté ses condoléances aux familles des victimes, le chef d’état-major général des armées a rassuré du soutien et de la reconnaissance entière de la nation malienne à ces braves soldats tombés pour la paix et la sécurité au Mali.

<strong>Une trentaine de terroristes neutralisés et d’importants matériels saisis</strong>

Les forces armées maliennes, avec l’un de leurs partenaires, la Barkhane, ont énergiquement réagi à cette double attaque terroriste et mis les forces du mal en déroute. <em>« Grâce à la promptitude des réactions et une coordination efficace entre les FAMa et les forces françaises Barkhane, les assaillants ont été mis en déroute </em>», a indiqué le chef d’état-major général des armées dans son communiqué publié le dimanche. Cette réaction des FAMa et alliés leur a permis, selon le chef d’état-major général des armées, de neutraliser une trentaine de terroristes, récupérer une quarantaine de motos et d’importants lots de matériels militaires.

Ainsi, après exprimé toute sa reconnaissance aux partenaires qui se battent à bras le corps aux côtés de l’armée malienne contre les forces du mal, le chef d’état-major général des armées maliennes a salué la « combativité, la bravoure et la détermination des FAMa à remplir leurs missions régaliennes en prouvant ainsi tout le bénéfice de leur réarmement et leur montée en puissance ».

Même si les sorties n’ont pas été nombreuses du côté des politiques sur cette attaque des postes de sécurité de Boulkessi et Mondoro, le président de la Codem, HousseïniAmionGuindo a, pour sa part, a appelé à l’harmonisation des politiques de défense et de sécurité avec les pays voisins. « Il faut harmoniser nos politiques de défense et de sécurité avec nos voisins. Le terrorisme est transfrontalier, il nécessite donc une réponse commune et coordonnée. Si dialogue il doit y avoir avec les terroristes, elle doit se faire ensemble, maliens, nigériens et burkinabés. C’est notre union qui fera notre force », a proposé le président du parti de la quenouille qui a également rendu hommage aux FAMa pour leur bravoure.

&nbsp;

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kidal: Une délégation du gouvernement en visite de 2 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kidal-une-delegation-du-gouvernement-en-visite-de-2-jours-2913671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour une mission allant du 25 au 26 janvier courant, une délégation du gouvernement malien s’est rendue à Kidal hier, lundi 25 janvier. Elle est composée de 24 membres dont le Colonel Modibo Koné, ministre de la Sécurité et de la protection civile ; le Colonel-major Ismaël Wague, ministre de la Réconciliation de l'État ;  M.Mohamed Coulibaly, celui de la Refondation de l'État ;  le ministre de la santé et du Développement social, Fanta Siby ; le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, M. lamine Seydou Traoré ;  le ministre M. Mossa Ag Attacher de la Jeunesse et des sports, le secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale ,M. Kinane Ag  Gadega ;  le  commissaire divisionnaire Cheick ElkebirOuldBouch, du  cabinet du MSPC ; le  colonel-major Oumar Maiga, conseiller technique au MSPC ; M. Oumar Dao, agent de sécurité du MSPC ; M.Attaher AG Iknane, sécrétaire générale du MRN , M…..

<strong>Des bâtiments de l’armée de terre rénovés par les autorités de la transition</strong>

La rénovation des bâtiments datant du temps colonial de l’armée de terre a été faite par les autorités transitoires. L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail des occupants, informe-t-on. Ainsi, les travaux ont duré 45 jours. Le montant englouti dans cette rénovation est estimé à 72.000.000 FCFA. Le financement a été effectuésur fonds propre de l’Armée de Terre. Les rénovations ont été faites par l’entreprise « Business » de Mr Sanogo et « l’entreprise de construction et d’entretien » de Mr Diarra, a-t-on appris. Les clés ont été remises par le chef d’état-major général des Armées, le Général de Brigade Oumar Diarra, au chef d’état-major de l’Armée de Terre, en compagnie du colonel-major Félix Diallo. <em>« Ces travaux s’inscrivent étroitement dans la vision du Chef d’état-major de l’Armée de Terre »,</em> a déclaré le Général de Brigade Oumar Diarra.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Niono : les FAMa se mobilisent pour sécuriser les récoltes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/niono-les-fama-se-mobilisent-pour-securiser-les-recoltes-2913673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:48:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, les populations de certaines localités du cercle de Nionoont  été privées de leurs champs par des terroristes. Ces derniers ont brulé les champs et tué de paisibles citoyens. Face à cette menace, les FAMa ont, du 22 au 23 janvier, organisé une mission de sécurisation dans certaines localités. Une mission qui, selon les données, a permis aux cultivateurs de faire les travaux champêtres dans la quiétude. Dirigées par le Coordinateur des FAMa à Niono, le Commandant Michel Kamaté, ces localités comportent certains villages de Toubakouna  et de  Kourani  situé à 15 km de la ville de Niono. « Sans la présence des FAMa, les récoltes ne pourront jamais être exécutées », révèle le commandant.

<strong>Gao : des orphelins militaires secourus par de l’opération Maliko</strong>

Le vendredi 22 janvier,l’opération ‘’Maliko’’ a remis un don de 150 sacs composés dekits scolaires, de cahiers, de stylos aux orphelins des militaires de la région de Gao. La remise du don s’est tenue sous la présidence du représentant du « com. secteur 1 », le commandant Aly B Camara. La donation a eu lieu à la place d’armes du Camp Firhoun Ag Alinçar de Gao. Ce geste de solidarité a été financé par la mutuelle de l’Armée de terre. Pour le représentant du « com secteur 1 », ce geste de solidarité tant patriotique que salutaire à l’endroit de cette couche vulnérable témoigne de la cohésion sociale, de l’entraide et de l’unité existant  entre le peuple malien en général et  les militaires en particulier.

<strong>Tombouctou : La journée internationale de l’éducation célébrée </strong>

A Kabara, un quartier périphérique de Tombouctou, la Journée internationale de l’éducation a été célébrée sur l’initiative de l’association « Sourire d’enfants au Sahel ».Ce, à travers  l’académie d’enseignement de Tombouctou et l’accompagnement de l’UNICEF. C’était sous la présidence du chef de quartier de Kabara. A cette occasion, 60 enfants issus de familles vulnérables voire des enfants vivant dans des situations de handicap ont reçu des kits scolaires. La donation a également  concerné les élèves de l’école Cheick Nouh de Kabara, ceux de Franco-arabe et de Sans-fil du quartier. Cet appui modeste de l’association « Sourire d’enfants au sahel » constitue un ouf de soulagement pour les parents de ces enfants qui, selon les précisions, étaient ravis de voir les enfants reprendre  le chemin de l’école après une longue période de pause due à la covid-19.

<strong>Kayes : la promotion de la gomme arabique lancée </strong>

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la promotion des investissements, Arouna Niang, a officiellement lancé la campagne de production et la commercialisation de la gomme arabique, ce samedi 23 janvier 2021 à Kayes. Selon le ministre, trois cercles de la région de Kayes à savoir : Nioro du sahel, Diéma, Yélémani possèdent déjà une très grande potentialité dans l’exploitation de la gomme arabique.

<strong>Ansongo : la circulation interdite à partir de 18h </strong>

Les autorités du cercle d’Ansongo ont interdit aux piétons, aux conducteurs de véhicules, ainsi qu’aux motocyclistes la circulation à partir de 18heures.La décision a été prise le week-end dernier par le coordinateur des forces armées maliennes (FAMa).À cet effet, la jeunesse et les habitants estiment que la décision « permettra de mettre fin au grand banditisme  ».  À rappeler qu’aucun vol, ni braquage n’a été signalé à Ansongo depuis la prise de cette décision,  affirment certaines sources locales.

<strong> Banamba : Le marché à  bétail rénové </strong>

Un hangar de repos réalisé, en plus de la clôture du marché. Deux bornes-fontaines et un abreuvoir conçus  restent les retombées de cette rénovation. Le coût de cette réalisation est estimé à  plus de 25 millions de francs CFA, confient les données. Les travaux ont  été financés  par le Royaume de la Belgique, en appui avec l’agence Belge de développement (ENABEL). Selon certains vendeurs, « cette réalisation permettra de renforcer leurs conditions de travail ».

<strong>Reprise des cours à Mopti: Des écoles sillonnées par le gouverneur </strong>

Ce lundi 25 janvier 2021, le gouverneur de Mopti, le Colonel-major Abass DEMBELE, a procédé au lancement officiel des cours. C’était au Groupe scolaire Robert CISSE. Profitant de l’occasion, le gouverneur  a visité  le Lycée Technique de Mopti, et le Lycée HamadounDicko de Sévaré. « Partout où j'ai passé, dit-il, les cours ont repris avec la leçon modèle axée sur la COVID 19 ». Au total, ils sont 108030 élèves, dont 58715 filles à reprendre le chemin de l'école dans l'académie d'enseignement de Mopti. Cette région compte 06 CAP à savoir: le CAP de Sévaré, celui de Djenné, Sofara, Tenenkou et le CAP de  Youwarou, indique-t-on.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2020&#45;2021 à Bamako: les mesures barrières partiellement respectées dans beaucoup d’établissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2020-2021-a-bamako-les-mesures-barrieres-partiellement-respectees-dans-beaucoup-detablissements-2913652.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée scolaire 2020-2021, a été effective, ce lundi 25 janvier sur toute l’étendue du territoire. Cette rentrée est survenue dans une situation sanitaire très tendue due à la pandémie de la Covid-19 qui fait ravage dans le monde, particulièrement au Mali. Suite à ce contexte sanitaire auquel notre pays fait face depuis plusieurs mois, notre équipe de reportage a sillonné certaines écoles de la capitale pour constater le respect des mesures barrières édictées par les autorités du pays.</strong>

Certains établissements que nous avons visités  ont partiellement respecté les mesures barrières. Le port des masques, les kits de lavage des mains sont effectifs, mais par contre la distanciation n’est pas respectée dans ces différents établissements.

Au lycée Massa Makan Diabaté de BacoDjicoroni, l’affluence était un peu grande en ce premier jour de la rentrée. Mais les mesures barrières ne sont pas totalement respectées. Selon l’Administration scolaire, il est difficile de respecter toutes les mesures recommandées par le gouvernement le premier jour. <em>« Toutes ces recommandations seront appliquées dans les jours à venir »,</em> nous affirme l’administration.

Par ailleurs, au Groupe scolaire Mamadou Kounta de Kalaban Coro, il n’y a pas eu trop d’affluence, mais les mesures sont totalement respectées et les cours ont repris malgré le boycott de certains syndicats enseignant. <em>« On a lancé ce lundi matin la reprise des cours en présence de certains responsables de la commune de Kalaban Coro, dont le DCAP.  Mais, la semaine sera paralysée par la grève de nos enseignants qui réclame le retard de leurs salaires »,</em> nous dit le Directeur et coordinateur du Groupe scolaire Mamadou Kounta, M. Mamadou Sanogo.

Au lycée public de Kalaban Coro, les responsables scolaires affirment que toutes les mesures sont applicables et peuvent être évaluées si toutefois les élèves sont totalement présents.  Nous avons filtré, ce premier jour, la porte de l’établissement en obligeant aux élèves le port des masques, le lavage des mains et l’utilisation de gel hydrologique avant d’accéder dans la cour, explique un administrateur du lycée. <em>«Dans les salles des classes où il y a moins de 25 élèves, on prend le soin de les mettre en diagonale. Mais dans les salles de classes de plus de 25 élèves, ils sont installés au bout des tables bancs. Nous allons nous assurer au moins de faire respecter les mesures essentielles qui sont le port des masques, la distanciation et le lavage des mains »,</em> martèle M. Karamoko Dembélé, le proviseur au lycée public de Kalaban Coro.

En plus, M. Dembélé affirme que les cours n’ont pas totalement repris dans son Lycée, et cela, suite à une grève d’une semaine décrétée par le comité syndical dudit établissement qui réclame le  paiement de leurs arriérés de salaire.

<em>« Chez nous, nous avons décidé d’appliquer les récréations séparées, c’est-à-dire pendant la récréation, le surveillant général veille à ce que les attroupements ne soient effectifs. Il y a beaucoup de choses qu'on crée de façon improvisée qui ne sont même pas édictées, mais nous voulons que les parents d'élèves s'impliquent, de leur côté pour accompagner l’établissement à réussir campagne de sensibilisation pour stopper la chaine de contamination dans le milieu éducatif »,</em> a conclu M. Dembélé du Lycée public de Kalaban Coro.

Selon Aldjouma Diarra, enseignant au lycée Askia Mohamed, Secrétaire général adjoint du bureau national du SYPESCO, déclare que dans un premier temps beaucoup pensaient que la rentrée va être reportée en raison de cette maladie,  mais vue les dispositions qui ont été prises, les élèves ont repris le chemin de classe.

<strong>Ibrahim Djitteye</strong>

<strong>Mahamadou Sissouma, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de vaccination du cheptel au Mali :  63 585 400 têtes à vacciner en 2021 contre 54 600 800 la campagne dernière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/campagne-nationale-de-vaccination-du-cheptel-au-mali-63%25e2%2580%2589585%25e2%2580%2589400-tetes-a-vacciner-en-2021-contre-54%25e2%2580%2589600%25e2%2580%2589800-la-campagne-derniere-2913666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’édition 2020-2021, de la vaccination nationale du cheptel malien a été officiellement lancée le 24 janvier 2021, a Kati Drale. Placée sous le haut parrainage du président de la transition, SEM Bah N’Daw, le Premier ministre Moctar Ouane a inoculé la première dose de cette campagne qui vise 63 585 400 têtes contre 54 600 800 têtesen 2019-2020. </strong>

Après MarakaCounko, Samanko, BougoulaHamo à Sikasso, Baguineda, c’était le tour du Parc animal de Kati Drale de célébrer cette traditionnelle cérémonie qui marque le début de la vaccination du cheptel sur toute l’étendue du territoire national.

À l’instar des années précédentes, ce lancement consacre le démarrage d’une série d’activités pour lutter contre les maladies animales telles que la pneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, etc.

Selon les organisateurs, cette vaccination vise à réaligner le Mali sur le plan sous régional et international, en matière de production animale.

<em>« Le cheptel malien occupe la première place au niveau de l’espace UEMOA et la seconde au niveau de l’espace communautaire de la CEDEAO. C’est un pilier important dans notre économie que nous devons préserver, encourager et soutenir », </em>a indiqué, le Premier ministre Moctar Ouane en ajoutant que « Notre ambition c’est de hisser l’élevage malien au premier rang à l’échelle continentale ».

Tout en réaffirmant le soutien de l’ensemble du gouvernement a ce sous-secteur de développement au Mali, le Premier ministre a tenu à féliciter le laboratoire central vétérinaire qui constitue, selon lui, un laboratoire de référence sur le continent.

&nbsp;

Pour Mohamed Ould Mahmoud, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, cette campagne s’inscritdans le cadre de l’engagement du Mali en faveur du processus sous-régional de radiation de la peste des petits ruminants à l’horizon 2030 et de contrôle progressif de la pneumonie contagieuse bovine à l’horizon 2025.

Selon lui, cette campagne vise encore à renforcer la protection sanitaire et le contrôle des maladies à travers la vaccination.

Par ailleurs, le ministre s’est réjoui du résultat considérable obtenu suite à ces campagnes, soit une amélioration de près de 8,2 %, l’année dernière.

Selon lui, ce résultat doit son existence grâce au soutien et l’accompagnement du secteur privé, dont 35 % de l’effectif vacciné contre la peste des petits ruminants et près de 65 % des effectifs vaccinés contre pneumonie contagieuse bovine. D’ailleurs, il a indiqué que 162 vétérinaires privés tutélaires du mandat sanitaire participeront aux activités de vaccination, en plus des agents du secteur public.

Aux dires toujours du chef du département de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, ces efforts ont été aussi enregistrés dans le cadre de la lutte contre l’exercice illicite de la pharmacie et de la profession vétérinaire ainsi qu’en matière de santé publique vétérinaire. « Grâce à la vaccination et à la surveillance épidémiologique permanente, nous avons enregistré une progression sensible du taux de couverture vaccinal », a-t-il indiqué.

Concernant la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières telle que la grippe aviaire, le ministre a indiqué qu’il sera accru dans le cadre du concept une seule santé.

A noter qu’au cours de cette campagne, près de 63 585 400 animaux, contre 54 600 800 têtes en 2019-2020, seront vaccinés.

Mais, selon lui, l’atteinte de cet objectif dépendra de la mobilisation des éleveurs, c’est pourquoi il a exalté les éleveurs et les professionnels de l’élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément a la règlementation en vigueur.

Pour le maire Georges Kané, la vaccination du cheptel n’a pas besoin d’une démonstration particulière, pour faire savoir son importance.

« C’est le meilleur moyen et demeure le sûr garant pour notre population d’accéder à des produits d’élevages de meilleure qualité », a-t-il indiqué.

Pour sa part, El hadj Mamadou Boly, président du parc animal de Kati Drale, représentant de tous les éleveurs du Mali, a invité les acteurs de l’élevage à prendre à bras le corps cette campagne vaccination du cheptel.

« On doit se réjouir aujourd’hui d’avoir un remède à certaines maladies qui ont jadis causé une tragédie dans le domaine de l’élevage », a-t-il indiqué à l’endroit de ses frères afin de les inviter à la vaccination de leurs bétails.

Au-delà du cheptel, M. Boly dira que :«<em> Notre santé aussi en dépend puisqu’on vit de la viande et du lait de ces animaux. Si ces animaux sont malades, on ne sera pas à l’abri des risques de maladie » </em>a-t-il mis en garde.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;niaiserie ! La justice ou le chaos: Rectifier la trajectoire de la transition pour construire une alternative démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mali-niaiserie-la-justice-ou-le-chaos-rectifier-la-trajectoire-de-la-transition-pour-construire-une-alternative-democratique-2913668.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À ceux qui s’interrogent dans l'obscurité actuelle, il y a une lumière en chacun de nous. Mettons les ensemble le chemin sortira de l'ombre, en ayant conscience que le Mali ne survivra pas à la prochaine manipulation électorale. Nous savons tous combien les mauvaises décisions, administratives, judiciaires, policières ou politiques ont couté chers à notre pays, à la cohésion sociale et à l’unité nationale.</strong>

Aussi face à ce que les Maliens vivent comme l’espoir confisqué, la justice, l’équité et la transparence doivent être le maitre mot de la conduite de la transition qui pour le moment tente de mettre la démocratie et les libertés sous les casques. En prenant le devant, il nous faut crier avant que d’avoir mal et ça commence à trop faire. Autrement, le chaos sortirait de la prochaine présidentielle que nul n’en sera étonné en Afrique encore moins au Mali.

Il convient de ne pas s’arrêter seulement à ce qu’on voit, les missions de complaisance de la CEDEAO ou de l’Union Africaine, pourraient n’être que des cautions à l’inacceptable demain, si nous ne nous arrêtons qu’au seul décor défiguré qui nous est donné à voir, à savoir la propagande, le spectacle et la politique d’affichage hérités du pouvoir IBK. Les limites de ce système hors-service ont été par le passé largement montrées dans ces pages. C’est pourquoi, il faut se garder de rester sur l’écume des choses.

C’est truisme de dire que le Mali est à un seuil crique de son histoire. La nouvelle carte de l’insécurité publiée l’atteste éloquemment. La survie du pays et du personnel politique. L’autoritarisme, la fraude électorale, l’incompétence, la corruption massive, l’impunité et le népotisme ont vidé les institutions de toute substance et profondément laminé la classe politique et la société civile. Culture et pratiques mafieuses et bureaucratique ont privatisé l’Etat et spolié la nation sous le pouvoir IBK.

Cet héritage de fraiche date laissé par IBK, ne semble pas déranger la junte au pouvoir qui a la fâcheuse tendance de s’investir dans la propagande des succès militaires là où il n’y a que détresse des populations entre autres, l’exemple de Farabougou en témoigne. Ce faisant la ligne d’horizon pour la refondation du pays et la restauration de nouvelles valeurs de gouvernance, se perd.

Nul n’a, six mois après la chute du pouvoir IBK, de lisibilité des reformes politiques nécessaires au développement et de l’ambition géostratégique digne de notre histoire et de nos potentialités humaines et matérielles.

Pendant ce temps le niveau de vie ne cesse de se dégrader. Les citoyens affrontent les mêmes difficultés de pouvoir d’achat, de chômage, d’éducation, de médiocrité du système université, de logement, de santé et hygiène, de sécurité, de transport, d’électricité, d’eau, de culture et de loisirs… comme en témoigne la récurrence des grèves. La cohésion sociale et l’Etat s’effondrent, altérant le vouloir vivre ensemble.

Notre région se modifie, des bouleversements considérables s’y opèrent sans que nous ayons une prise sur le futur. Aucune offre nouvelle, sauf à mettre notre diplomatie au service de l’achat de la complaisance de puissances extérieures. Plutôt que de rassembler la junte au pouvoir s’épuise à vouloir opposer les Maliens, pour dit-on changer de classe politique, la Transition joue à l’exclusion, aux petit arrangements, fausse les critères de légitimité et de représentation. Pendant ce temps, le pays réel, malgré une grande présence militaire étrangère, disparait. En témoigne la nouvelle carte sécuritaire établie.

Une grande présence militaire étrangère et plus d’insécurité* !

Quelle lecture faut-il avoir, cinq mois après son l’installation,  l’implication des soutiens de la junte dans le mouvement pour retrait des troupes françaises de notre pays ? Le pouvoir IBK faisait la même pratique croyant pouvoir brouiller les grilles de lecture de la panne de son régime. Quel est ce pays, occupé par plus de vingt mille soldats étrangers au côté d’une armée nationale, qui voit chaque jour l’insécurité augmentée  et se rependant ?  Qu’est-ce que ne marche pas dans la présence militaire étrangère et/ou la collaboration avec l’armée nationale ?Faut-il invoquer la formule mathématique qui veut que si produit de deux facteurs est nul au moins un facteur est nul ?

Otage de lutte de clans et autres obsessions internes à la junte, notre pays reste livré à la prédation nationale et internationale. En absence de mécanismes pacifiques de régulation politique, le pays risque de définitivement sombrer dans le chaos si aucune construction politique n’est en perspective.

La rhétorique anti parti politique en cours, pourrait être la première étape à toute tentation d’instauration de la dictature civile ou militaire. Certes, le mépris du politique est lié à tous les excès non réprimés, mais il faut se garder de jeter le bébé avec l’eau du bain.

En s’arrêtant aussi à ce qu’on voit, l’autoritarisme s’installe, toutes les libertés sont en péril… L’Etat de non droit et de toutes les fragilités est exacerbé. Apres avoir combattu la jungle sociale, économique et politique qu’IBK a laissé s’instaurer, le Mali ne peut accepter de vivre une vie de zoosous la houlette d’un quinté de colonels.

Pour qu’il en soit autrement, la classe politique, les intellectuels et les universitaires doivent sortir de leur démarche de zerbie, du nom de ce petit rongeur caricatural et craintif, pour aborder l’avenir démocratique du pays dans l’espoir de faire évoluer la transition vers plus de démocratie et de justice.

Pour ce faire, ils doivent sortir de leur repli, de leur asile intérieur pour se mettre au service du pays. Cette entreprise demande aujourd’hui un détachement intellectuel plus profond au regard du fait que notre société, peu armée à faire face aux mutations subversives en cours, perd de plus en plus, sans réagir, ses derniers repères sans en avoir construit d’autres.

Sans esprit de polémique, on peut observer que les tenants des idéologies d’hier consacrent aujourd’hui leur activité à justifier la passivité et la révérence aux régimes politiques quelle que soit leur nature ou même leur illégitimité.

En attendant, force est de constater que c’est une architecture verticale du système dont la dorsale est le CNSP, organe politique de la junte militaire, qui a vocation à disparaitre mais qui résiste contre le Mali et la communauté internationale, met l’hypothèque sur la réussite de la transition. Elle révèle le pouvoir exorbitant de l’Exécutif dans la conduite de l’Etat.

Dans un tel contexte, la victime d’abus de pouvoir pourrait être un journaliste de l’information générale ou de l’investigation, un intellectuel pour lequel le débat d’idées est la marque d’un régime de qualité, un politique jugé imprudent dans son propos.

Faudrait-il à l’avenir emprisonner l’un ou l’autre pour « empêcher les cerveaux de fonctionner » ?

A ce propos, au rythme et à l’allure des arrestations extrajudiciaires, nous n’aurons à terme, à la clé que le discrédit de l’un des services le plus stratégique dans la protection du pays.

Les facteurs adjuvant de ces péripéties du spectacle et de la propagande ne doivent pas tromper. Les scandales de corruptions étalés sans suite judiciaire, les chantages à l’unité nationale, à l’insécurité ne doivent pas voiler les vrais enjeux.

La Transition s’embourbe. Pour lui donner un souffle politique il convient de dissoudre le CNT pour illégalité et illégitimité dans la procédure de désignation de ses membres. Le M5-RFP a d’ailleurs introduit une requête en annulation dans ce sens auprès des juridictions compétentes.

Il faut aussi convaincre en donnant des gages que l’ère de la cooptation des Présidents est révolue et qu’aucune tentative dans ce sens ne sera acceptée. Le droit à l’autodétermination libre des citoyens doit s’imposer. Il est la seule façon de mettre un terme à la descente aux enfers pour jeter les jalons de la refondation.

Que faire pour congédier un statu quo régressif et conjurer une catastrophe dévastatrice ?

Le Mali continue au plan sécuritaire à être peint au couleur rouge vif du sang de ses enfants. Ce qui préoccupe à Bamako ce n’est plus ni moins que des préoccupations domestiques, des petites ruses et autres intrigues de sous-préfectures des tenant du pouvoir.

Il est temps de mettre un terme aux projets de réformes clandestines sous le manteau de la junte. Ils ne seront d’aucune utilité en absence d’une dynamique démocratique qui cristallise et libère les forces et les propositions d’une classe politique et d’une société civile bâillonnées par des années de verrouillages autoritaires. La prochaine élection présidentielle si elle est transparente peut être une chance de sortie de l’impasse institutionnelle et de l’errance économique à la condition d’en faire un objectif refondateur du retour à la démocratie.

Ce qui suppose une rectification de la trajectoire actuelle qui ne semble respecter aucune règle de droit et de convenance politique. Cette perspective passe par une dynamique de mobilisation citoyenne et institutionnelle. Les Maliens attendent une démarche patriotique de rassemblement pour construire l’espoir.

« Lorsque dans une société les Politiques et les universitaires sont de plus en plus discrédités, il n’y a plus de remparts pour alternative démocratique et populaire. Le plus grand perdant dans l’opération devient la population ». Cette assertion du chercheur Cherif SalifSy résume la situation au Mali.

L’alternance à IBK qui devait avoir pour objectif de guérir le Mali de la déception du mandat de sang en travaillant à crédibiliser, l’action publique, les institutions et les partis politiques auxquels il n’y a pas encore d’alternative pour le renforcement d’une démocratie. Car, on ne sait que trop, tous les succès remportés par les démocraties ne l’ont été qu’avec des partis politiques forts.

C’est pourquoi, il faut réinvestir dans l’énorme potentiel démocratique militant marginalisé par l’autoritarisme et l’exclusion d’IBK et présentement entretenu par la junte.

Cette lutte doit rassembler les acteurs sociaux et politiques aux côtés des forces syndicales, associatives, des jeunes, des chômeurs, des étudiants, des femmes et des personnalités patriotiques qui se revendiquent du changement. Il nous faut construire un rapport de force populaire pacifique en faveur d’un projet de société démocratique et républicaine.

Faut-il le rappeler, les forces du changement, l’ensemble des patriotes ont un devoir impératif de se confédérer. Il faut conquérir la double ouverture pour notre pays à réussir une transition démocratique pacifique et de l’élection présidentielle à travers la liberté du scrutin à la vocation de rétablir un Etat civil moderne où l’Armée et les services de sécurité, une fois pour toujours, se vouent à leurs seules missions constitutionnelles de défense et de sécurité. La prééminence de la souveraineté populaire et le suffrage universel dans le respect des droits et de tous les droits et libertés.

25 janvier 2021

<strong>Souleymane Koné, ancien ambassadeur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseau pour la renaissance africaine et de la Diaspora (ARDN) :  Notre compatriote, Koura Doumbia nommée représentante pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseau-pour-la-renaissance-africaine-et-de-la-diaspora-ardn-notre-compatriote-koura-doumbia-nommee-representante-pour-le-mali-2913420.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 01:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Revenue récemment des USA pour s'installer définitivement dans son pays natal, notre compatriote, Koura Doumbia est depuis, le 8 janvier 2021, la représentante nationale pour le Mali du Réseau pour la renaissance africaine et de la Diaspora (ARDN), une organisation internationale spécialisée dans les questions de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Elle a reçu sa lettre de nomination signée du Président-Directeur général de l'ADRN,Dr Djibril Diallo, à la faveur d’unecérémonie symbolique suivie d’un point de presse au cours duquel elle a dévoilé ses ambitions pour la lutte contre les VBG.</strong>

Selon la toute-nouvelle représentante du réseau, l'ARDN est une ONG internationale dont le siège est à New York, avec le statut d'organisme public de bienfaisance 501(c)(3) des États-Unis. Et de poursuivre que l’ARDN sert de secrétariat à l'Alliance mondiale des maires et des dirigeants d'Afrique et d'ascendance africaine.

A l’en croire, l'ONG est actuellement le fer de lance de l'initiative « Pathway to Solutions », un projet spécial des Nations unies visant à populariser les objectifs de développement durable (SDG) de l'Agenda 2030 pour le développement durable des Nations unies, en collaboration avec diverses entités et bureaux des Nations unies, les gouvernements, la société civile, le monde universitaire et le secteur privé ainsi que le monde du sport et de la culture.

La désormais représentante de l'ARDN pour le Mali a rassuré qu’elle mettra ses compétences, son talent et ses réseaux pour faire des plaidoyers et mobiliser des partenaires maliens et internationaux, les institutions de la République, la société civile, les chefs coutumiers, religieux et traditionnels, en faveur de la lutte contre les violences Basées sur le genre (VBG).

<strong>Défendre les priorités des Nations Unies sur les VBG</strong>

A ce titre, elle a laissé entendre qu’elle aura également pour mission, l'élaboration, la mise en œuvre et la promotion des programmes de l'ARDN sous la direction du président et directeur général du réseau. « Dans mon environnement quotidien, je suis toujours engagée dans le cadre de la lutte contre la violence basée sur le genre, la protection de la petite fille, la scolarisation des filles, la sensibilisation sur l'excision de la jeune fille, entre autres », a-t-elle dit.

Evoquant la mission de l'ARDN, elle dira que son organisation vise à d'accélérer la réalisation de la renaissance africaine en défendant et en soutenant les programmes et les priorités des Nations unies. Pour cela, précise-t-elle, l'ARDN mobilisera la passion des gouvernements, des éducateurs, des artistes, des intellectuels, du secteur privé, de la société civile et des jeunes, en utilisant le pouvoir de l'art, du sport et de la culture comme vecteurs de création d'un monde meilleur. « Ces objectifs sont essentiels pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et faire en sorte que tous les peuples jouissent de la paix et de la prospérité », martèle la représentante de l’ARDN pour le Mali, Koura Doumbia.

Selon elle, le Réseau de la renaissance africaine et de la Diaspora, en partenariat avec la FIFA et le système des Nations Unies, a lancé la campagne « Carton rouge ».Comme, en football, le carton rouge signifie une grave infraction aux règles.Dans ce contexte, la campagne vise à « donner un Carton Rouge à toutes les formes de discrimination et de violence à l'égard des femmes et des filles ».  Plus précisément, elle vise à obtenir un minimum d'un million d'engagements d'ici la Coupe du Monde de la FIFA 2022 au Qatar.

<strong>15 ans d’expérience dans le domaine de la gestion </strong>

Par ailleurs, la désormais représentante de l’ARDN pour le Mali, Koura Doumbia possède plus de 15ans expériences dans le domaine de la gestion. Elle est détentrice d’une Maitrise en Gestion des Ressources Humaines obtenue à Devryuniversite de New York et d’un Masters (MBA) en Gestion de Projet de l’Ecole Supérieure de Gestion Devry et Keller Universite de New York.

Depuis son retour des Etats-Unis pour s’installer définitivement au Mali, elle a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein des ONGs et Compagnies internationales notamment International Medical Corps (IMC), G4S et Sheraton Bamako Hôtel.

Forte de son cumul d'expériences capitalisées aux USA, elle a une expertise avérée en gestion des ressources humaines, elle est présentement responsable des ressources humaines de HD de Bamako couvrant les 5 pays du G5 Sahel (Mali, Mauritanie, Burkina, Niger et Tchad). Aussi, elle a mis à la disposition de ses employeurs, son expertise et son savoir-faire pour la mise en place d’un département RHet améliorer les performances de la structure.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali – France – Sahel : Sommet de N’Djamena : que faut&#45;il en attendre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-france-sahel-sommet-de-ndjamena-que-faut-il-en-attendre-2913515.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’opération Barkhane semble, en ce moment, dans le creux de la vague. La perte malheureuse de cinq soldats en une semaine, les difficultés d’opérationnalisation de la force TAKUBA et celles encore plus grandes du G5 Sahel ont contribué à cette situation. Il y a également l’impression d’un certain enlisement dans la guerre contre le terrorisme. Les éliminations annoncées de terroristes succèdent aux attentats lâches à l’engin explosif improvisé. Malgré les coups subis, l’empreinte terroriste globale se maintient. Elle paraît même se renforcer avec une inclinaison de plus en plus forte de certaines autorités sahéliennes à négocier avec les terroristes. Le contexte de désamour persistant entre la France et les opinions africaines et, cerise sur le gâteau, les sondages qui montrent, pour la première fois, que l’opinion publique française est majoritairement contre l’opération, contribuent enfin à assombrir les perspectives de cette opération pourtant demandée par les pays sahéliens et encore bien soutenue par les Etats concernés.

C’est le temps du doute et des questions importantes, illustré par de nombreux titres d’articles dans la presse hexagonale et internationale qui sont globalement critiques et portant des jugements quelques fois excessifs sur l’intervention de l’armée française dans le Sahel.

La prévision d’un sommet entre la France et les pays du G5 Sahel à Ndjamena en février 2021, ouvre la perspective de ces questionnements et, in fine, de l’avenir de l’opération Barkhane dans le Sahel.

Le statut quo n’est pas tenable, il ne faut pas s’attendre à court terme à une éclaircie sur chacun des fronts évoqués précédemment. Les seuls succès militaires ne suffiront pas, au contraire ! Il y a un risque réel que d’éventuelles pertes de soldats supplémentaires ne rendent Barkhane encore plus impopulaire en France. Ce qui suscitera inévitablement des pressions plus grandes pour son retrait. La période électorale qui s’ouvre dans le pays, est susceptible d’amplifier ces débats et d’offrir un cadre propice aux surenchères populistes de tous ordres. Il est de ce fait impératif d’anticiper les difficultés qui s’annoncent. Le prochain sommet offre un cadre idéal pour cela.

De manière stratégique, il doit être assigné à l’opération Barkhane une piste de sortie, assortie d’un chronogramme de retrait progressif. Cela passera par une réduction des troupes en 2021 comme d’ailleurs annoncé. Cette réduction est à faire suivre d’un plan de retrait sur une période donnée avec, à terme, la réduction de l’opération en une présence de forces spéciales et un appui opérationnel aux troupes du Sahel (renseignements, observations, soutiens aériens divers). Le contexte est favorable à cette nouvelle orientation.

A partir de 2022, la France et l’essentiel des pays du Sahel auront des cycles électoraux quasi concordants (2021 au Tchad et au Niger, scrutins effectifs en Mauritanie et au Burkina, 2022 au Mali), ce qui offrira un contexte de stabilité institutionnelle à l’engagement d’une véritable stratégie coordonnée, sur la période 2022- 2025. Cela doit se traduire par une montée en puissance réelle et vérifiable des Etats sahéliens quant au traitement du défi terroriste et sécuritaire, parallèlement à la réduction progressive de la présence du partenaire français.

Le sommet de N’Djamena, outre les actions immédiates et opérationnelles relatives aux dossiers en cours, pourra ouvrir la perspective de cette orientation stratégique majeure qui voudra également dire que les Etats du Sahel doivent s’engager davantage dans le traitement de leurs propres difficultés.
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>1</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

Ils doivent définitivement s’éloigner du syndrome du « pays faible à protéger » ou encore de l’argutie de la « digue contre le terrorisme international menaçant l’Europe ». Ils doivent le faire ensemble, mais ils doivent également enjoindre à chacun d’entre eux, de faire sa part du travail. Dans ce domaine, le fardeau le plus lourd revient à notre pays, le Mali.

L’Etat malien doit enfin se saisir du « dossier Mali » et s’engager de manière déterminée dans son traitement. Il doit le faire avec une ambition stratégique, celle de gagner enfin le cœur des populations maliennes. C’est la clé du succès et cela est valable pour les autres pays confrontés à la donne terroriste.

Ce combat ne peut être mené ni par les forces étrangères seules, ni par les seules forces armées maliennes. Il faut une action coordonnée de toutes les dimensions étatiques ainsi qu’une forte implication du leadership du pays.

Nous avons à emprunter sans délai cette voie et le faire en retenant que la présence de l’administration est indispensable pour gagner le soutien des populations et que l’exercice de la justice est encore plus crucial pour atteindre cet objectif. L’équité dans le fonctionnement de l’administration et ses rapports avec les citoyens, la protection de ces derniers ainsi que la satisfaction de leurs besoins demeurent prioritaires. Nous ne gagnerons cette guerre qu’à ce prix. Nous devons impérativement monter en première ligne pour ce faire et obtenir de nos alliés leurs accompagnements.

C’est à ce partenariat que le sommet de N’Djamena doit essayer de nous convier. Un partenariat stratégique, avec le soutien de la communauté internationale, sur base d’engagements précis de nos pays, assortis d’objectifs tactiques mesurables à atteindre sur chaque période, est le seul à même d’offrir un cadre idéal pour la résolution des problèmes sahéliens. Et permettre en même temps que le retrait des troupes étrangères, dont Barkhane, ne soit pas considéré comme un repli, voire une fuite !

Il est donc attendu que la rencontre de N’Djamena soit d’abord un moment politique de vérité avant d’être un sommet militaire, avec un zest de vision stratégique !

&nbsp;

<strong>Moussa MARA</strong>

<strong> www.moussamara.com </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mesures anti covid&#45;19, rentrée scolaire, cherté de la vie,  négociations avec l’UNTM :  Voilà les efforts du gouvernement de la Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mesures-anti-covid-19-rentree-scolaire-cherte-de-la-vie-negociations-avec-luntm-voila-les-efforts-du-gouvernement-de-la-transition-2913513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 22 janvier 2021, des membres du gouvernement transitoire ont, à l’occasion d’un point de presse tenu à la Primature, expliqué des mesures ad-hoc  adoptées contre la covid-19 ; celles relatives à la rentrée scolaire de ce 25 janvier ; des mesures en vigueur  concernant la cherté de la vie ; voire des résultats obtenus à l’issue de leurs  négociations avec l’UNTM. Au nombre de cinq (5), chacun des ministres intervenants a, en ce qui concerne son domaine dans le cadre de l’applicabilité des plans curatifs en vigueur , rassuré les Maliens.  </strong>

Fanta Siby, ministre de la Santé et du Développement social ; Doulaye Konaté, ministre de l’Éducation nationale ; Amadou Keita, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ;  Harouna Toureh, celui du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement ;  et Lamine Seydou Traoré, ministre  des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, représentant son homologue de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des investissements ,M.Arouna Niang, se sont exprimés sur ces questions d’actualité du pays.

A l’entame de ses propos, le ministre porte-parole du gouvernement dira que « le point de presse se focalise sur des questions essentielles de notre actualité : covid-19; rentrée scolaire… »

<strong>Les syndicalistes de l’UNTM satisfaits sur tous les points de revendications</strong>

Des sujets liés à l’ébullition du front social tendent vers leurs fins en ce qui concerne la plus grande centrale syndicale du Mali (UNTM). Telle est la « bonne nouvelle » donnée par le ministre du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement. <em>« Nous étions en négociation. L’UNTM et le gouvernement se sont entendus sur l’ensemble des points de revendication dans des conditions qui ont satisfait aussi bien les travailleurs que le gouvernement »,</em> officialise le ministre Harouna Toureh qui précise : <em>« C’était la bonne nouvelle que je voulais vous annoncer ». </em>Selon lui, de nombreux  préavis de grève avaient été déposés sur la table des nouvelles autorités par des corporations syndicales. <em>« Plus d’une trentaine, nous avons eu beaucoup de préavis de grève depuis notre arrivée aux affaires. Nous avons obtenu des négociations débouchées sur des procès-verbaux avec beaucoup de syndicats. Certains pourparlers sont en cours </em>», a-t-il fait entendre aux hommes de médias.

<strong>Des mesures gouvernementales applicables dans les milieux scolaires et universitaires</strong>

Face à une  situation comme celle de la  covid-19, le ministre de l’Éducation nationale se dit convaincu que les mesures adoptées par le gouvernement  <em>« ne feront  pas l’affaire de tout le monde ».</em> <em>« On sera de toute façon critiqué, mais les décisions prises l’ont été en toute connaissance de cause, en toute conscience et responsabilité »,</em> a-t-il insisté. Pour le ministre Doulaye Konaté, il faudra désormais s’adapter face à la maladie pandémique, parce que les scientifiques et les analyses sont unanimes que personne ne peut prédire sa fin. <em>« Ce qui importe aux yeux du gouvernement est, dit-il, la vie. Ce qui veut dire que nous devrons tous travailler pour le respect des mesures barrières dans les milieux scolaires ».</em>

En l’occurrence, il s’agit de veiller sur la distanciation sociale ; le port des masques ; le lavage des mains ou l’utilisation des liquides hydro-alcooliques par les élèves. Pour ce faire, il annonce que le gouvernement <em>« est en train de travailler pour la dotation des établissements en kits de prévention du virus ».</em>

Dans le cadre de la lutte contre ce covid-19, ajoute le ministre, des instructions fermes ont été reçues par les académies ; un comité de veille composé de 5 personnes sera aussi mis en place dans toutes les écoles. Outre cela, des cours portant sur le virus seront dispensés dans chaque classe, a-t-il répété. Aux yeux du ministre Konaté : <em>« Sans école, il n’y a pas de vie, donc il faudrait que la vie continue »</em>.

En charge du département de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Amadou Keita laisse entendre que le Mali doit apprendre à travailler avec cette pandémie. Abordant dans le même sens que son homologue, le ministre confirme que des cours à distance, voire l’enseignement en ligne ont, à la faveur du virus, été renforcés.

<strong>Cherté de la vie et les nouvelles mesures adoptées par le département de la Santé</strong>

<em>« Il y a une flambée des produits de première nécessité sur le marché international et non une cherté de la vie  malienne de nos jours. Cette flambée des prix est due à la crise sanitaire que connait tout le monde », </em>souligne le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau. Au plan local (Mali), poursuit Lamine Seydou Traoré, il faut admettre que les prix des produits de première nécessité sont « stables ». Des produits comme le bleu, le ciment, l’huile alimentaire ont, a-t-il reconnu, récemment connu d’augmentation. À ce titre, des importations visant à réduire les prix desdits produits sont envisagées par le gouvernement, explique-t-il.

De son côté, le ministre Fanta Siby relaye que le nombre de cas du covid-19 a connu de majoration le mois passé. Néanmoins, elle rassure les populations  que des réaménagements ont été faits au niveau de toutes les structures de santé de référence. <em>« Les structures ont été équipées en médicaments et en matériels nécessaires pour le traitement des malades. À la date du dimanche dernier, 752 malades bénéficiaient de traitements à domicile »,</em> martèle-t-elle. Et de garantir que les mesures anti covid-19 prises commencent à porter fruits. Aussi, dit-elle, il y a eu 3700 prélèvements la semaine dernière. Sur le volet vaccination, la cheffe du département de Santé admet que 4.222.200 personnes doivent être vaccinées contre le covid-19 au Mali .Des vaccins qui, selon ses mots, seront reçus en fin du mois de mars prochain. D’ici là, le respect des mesures barrières  est la plus forte arme, prodigue le ministre Siby.

<strong>                  Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil National de la Jeunesse du Mali (CNJ&#45;Mali) : Amadou Diallo appelé à démissionner de la présidence</title>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur d’une conférence de presse tenue le samedi dernier au siège du Conseil local de la jeunesse de la commune IV, des membres du bureau exécutif ont demandé la démission de Amadou Diallo de la présidence du bureau national de la faitière des jeunes du Mali, le CNJ-Mali. Il est accusé d’incapacité à unir la jeunesse malienne, de ne pas évoluer dans la mise en œuvre du plan triennal, d’une mauvaise gestion, d’une indisponibilité vu son occupation dans le CNT…</strong>

Les présidents des conseils locaux de la jeunesse de la commune II, Cheick Tidiane Sangho ; de la commune IV, Idrissa Coulibaly ; de la Commune V, Habib Dakuo ; les présidents des conseils régionaux de Koulikoro et de Kidal ont, tour à tour, dénoncé la gestion « calamiteuse » du CNJ-Mali par son président, Amadou Diallo.

<em>« La faitière de la jeunesse souffre aujourd’hui. Elle souffre depuis plus d’un an »,</em> a déploré Habib Dakuo, un des vice-présidents du CNJ et président du conseil local de la jeunesse de la commune V. Pour ce dernier, Amadou Diallo qui devait, après son élection, travailler à unir la jeunesse malienne a échoué à ce devoir. <em>« Le camarade a eu plus d’un an à travailler à l’unité de la jeunesse malienne. Mais malheureusement, à la date d’aujourd’hui, rien n’est fait »,</em> déclare le président du Conseil local de la jeunesse de la commune V qui accuse Amadou Diallo d’un manque de leadership. Amadou Diallo, aux dires de Habib Dakuo, au lieu de travailler au rassemblement de la jeunesse, travaille plutôt à la division. Ce n’est pas tout, Amadou Diallo n’a pas, selon les conférenciers, évolué dans la mise en œuvre du plan triennal. Aussi, il lui est reproché d’avoir décaissé 16 millions de F CFA dans le compte de la faitière des jeunes du Mali sans donner aucune explication aux autres membres du bureau, en tout cas pas aux conférenciers.

<strong>L’affaire de représentation du CNJ dans le CNT</strong>

Habib Dakuo a profité de cette conférence de presse pour dénoncer le silence de Amadou Diallo sur la violation du quota accordé aux jeunes par les autorités transitoires pour la composition de l’organe législatif de la transition . Dans le CNT, Amadou Diallo a été désigné secrétaire parlementaire. Ce qui ne lui permet pas , selon les conférenciers, à jouer pleinement son rôle de président au CNJ. <em>« Nous avons appris que notre camarade Amadou Diallo est secrétaire parlementaire dans le CNT. Secrétaire parlementaire, c’est un poste plein ; ça implique de la disponibilité… » </em>déclare Habib Dakuo qui estime que Amadou Diallo devait démissionner de son poste de président du CNJ. <em>« Le bon sens voudrait qu’à l’image de son président, le colonel Malick Diaw, qu’il démissionne de lui-même pour se consacrer au CNT », </em>estime Habib Dakuo qui accuse Amadou Diallo de passer à des pratiques peu orthodoxes pour se maintenir à la présidence de la structure faitière des jeunes du Mali.

Si le président du CNJ ne démissionne pas de lui-même, ces membres de son bureau l’appellent à le faire. Ils projettent d’ailleurs une conférence nationale unitaire extraordinaire en mi-février pour l’éjecter de la présidence. Selon eux, ils ont déjà les 1/3 des membres du bureau. Ce qui leur permet d’organiser cette conférence nationale.

Cette conférence, selon Habib Dakuo, leur permettra d’aboutir à l’unité et à l’émergence de la jeunesse malienne.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maison de la Presse (MP) : Les 11 objectifs de Bandiougou Danté pour réussir la refondation de la presse malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/maison-de-la-presse-mp-les-11-objectifs-de-bandiougou-dante-pour-reussir-la-refondation-de-la-presse-malienne-2913506.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 07:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Élue à l’unanimité pour un mandat de trois (3) ans, la nouvelle équipe dirigeante de la Maison de la presse du Mali, avec à sa tête Bandiougou Danté, s’est fixée 11 objectifs pour aboutir à la refondation de la presse malienne. Ledit bureau a été mis en place le samedi dernier.  </strong>

La refondation de la presse malienne. C’est le combat de la nouvelle équipe en tête de la Maison de la presse malienne. C’est en tout cas ce que dit le tout nouveau président, Bandiougou Danté, dans son allocution. Pour lui, la refondation de la presse est une nécessité de nos jours. <em>« Ce mandat débutant, je le place sous le signe de la REFONDATION de la Presse malienne »,</em> a déclaré Bandiougou Danté.

<strong>Les 11 objectifs de la nouvelle équipe </strong>

Le président de la Maison de la presse malienne, Bandiougou Danté et son équipe tiennent à la refondation de la presse comme à la prunelle de leurs yeux. Ainsi, pour la réussite de cet ambitieux combat et faire de la presse malienne la plus enviée dans la sous-région, la nouvelle équipe s’est fixée 11 objectifs. Ils sont, entre autres : faire de la Maison de la Presse un cadre agréable en procédant à sa rénovation et en la dotant de commodités à l’instar des maisons sœurs de la sous-région ; rassembler la Presse malienne dans le respect des diversités ; relancer la question sur la convention collective de la Presse ; encourager le professionnalisme par la valorisation du statut de journaliste ; imposer la liberté de la Presse, la liberté d’expression et l’accès à l’information ; encourager la formation des journalistes et initier des activités avec l’ESJSC et les établissements privés de formation ; assurer la promotion des femmes dans les médias ; créer un partenariat dynamique, efficace et efficient entre la Presse et les organisations de la société civile, entre la Presse et les acteurs de la justice, entre la Presse et la classe politique ; dynamiser les structures d’autorégulation et amplifier la collaboration avec la HAC ; renforcer la collaboration entre la Presse et les pouvoirs publics dans le contexte de crises sécuritaire et sanitaire ; contribuer à la réussite de la transition en cours et s’impliquer dans l’organisation des élections libres, crédibles et transparentes.

Le nouvel homme fort de la Maison de la presse se dit optimiste quant à la réalisation de ces objectifs ‘’ambitieux’’.

<strong>Les acteurs de la presse appelés à l’union </strong>

Bandiougou Danté a également appelé la presse malienne à l’union. <em>« L’occasion est bonne de lancer un appel fraternel à tous ceux qui travaillent aujourd’hui à rassembler la Presse malienne, à soigner son image à se joindre à nous dans la gigantesque œuvre de REFONDATION. Rien de durable ne se construit dans la division, dans la négation des mérites de l’autre »</em>,a laissé entendre le patron de la MP avant d’insister que son <em>« agenda est   et demeure unique :la REFONDATION DE LA PRESSE malienne avec l’ensemble des Acteurs ».</em>

Aussi, a-t-il annoncé l’organisation d’une retraite à Ségou pour pencher sur les préoccupations de la presse devant être soumises au CNT. <em>« Cette rencontre réunira les experts de la presse qui proposeront un document bien fourni »,</em> a annoncé Bandiougou Danté.

Il faut rappeler qu’en plus de sept membres du bureau, un comité des experts dirigé par le président de l’ASSEP, Bassidiki Touré, est mis en place.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trois différentes listes au nom des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 : Qui veut faire de cette affaire un fonds de commerce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trois-differentes-listes-au-nom-des-victimes-des-10-11-et-12-juillet-2020-qui-veut-faire-de-cette-affaire-un-fonds-de-commerce-2913493.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 01:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le puissant Issa Kaou Djim et des proches de son « très éclairé et très sage » imam Mahmoud Dicko ont envoyé, chacun, à la présidence de la Transition, une liste des victimes de la répression des 10, 11 et 12 juillet 2020 pour bénéficier de la largesse du président de Transition. Or, un collectif a été mis en place au nom de ces victimes il y a des mois et qui est dirigé par Seydou Doumbia. Alors qui veut faire de cette affaire un fonds de commerce ? </strong>

Le président de la Transition a reçu, en fin de la semaine dernière, les victimes de la répression des 10, 11 et 12 juillet 2020. En plus de la liste envoyée par le collectif des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 dirigé par Seydou Doumbia, deux listes parallèles dites de victimes ont été envoyées à la présidence de la Transition pour recevoir les dons. L’une par Issa Kaou Djim et l’autre, au nom de son « éclairé et très sage » imam Mahmoud Dicko. C’est en tout cas ce qu’a révélé Abdoulaye Sidibé, le porte-parole du collectif des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020 dans une vidéo de 5 minutes.  <em>« Le président de la Transition nous a conviés pour nous faire un don au nom des victimes de 10,11 et 12 juillet 2020. Nous avons un constat d’huissier pour chacune des victimes. Nous avons également les reçus de sortie d’hôpital pour les blessés et le certificat de décès de chacune des victimes », </em>a indiqué Abdoulaye Sidibé, porte-parole du collectif des victimes.

En plus du collectif, laisse entendre Abdoulaye Sidibé, deux autres listes de victimes ont été envoyées à la présidence de la Transition. L’une par Issa Kaou Djim et l’autre au nom de l’imam Mahmoud Dicko. Mais, à ses dires, le M5 -RFP s’est arrangé au côté du collectif des victimes dirigée par Seydou Doumbia. <em>« Nous saluons le M5-RFP qui dit soutenir le collectif des victimes du 10, 11 et 12 juillet 2020 », </em>a déclaré Abdoulaye Sidibé.

Ce qui dépasse tout entendement, c’est le fait que Issa Kaou Djim et son ancien protégé n’aient pas envoyé une seule liste. Pourquoi des listes parallèles alors qu’il y a déjà un collectif au nom des victimes ? D’où viennent alors les victimes de Issa Kaou Djim ?  Pourquoi les proches de l’imam Mahmoud Dicko et Issa Kaou Djim ont-ils écarté le M5-RFP ? Pourquoi ne pas faire une liste commune en concertation avec ce mouvement hétéroclite ? Quelqu’un voudrait-il faire de ces victimes un fonds de commerce ? Ce sont ces multiples questions qu’on se pose en apprenant qu’il y a trois listes parallèles au nom des victimes des 10, 11 et 12 juillet 2020.

<strong>B Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le remède miracle du Dr Dolo confirme son efficacité dans la lutte contre la COVID&#45;19 :  Plus d&amp;apos;une cinquantaine de patients guéris sous 48 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-remede-miracle-du-dr-dolo-confirme-son-efficacite-dans-la-lutte-contre-la-covid-19-plus-dune-cinquantaine-de-patients-gueris-sous-48-heures-2913317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 01:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant que dans certains pays en Europe la pandémie covid-19 fait plus d'un millier de morts par jour, que d'autres parlent de troisième vague, au Mali, le remède miracle de Dr Abdoulaye Dolo continue de faire la preuve de son efficacité.

En effet, Plus d'une cinquantaine de patients ont été guéris sous 48 heures. Un de ces patients souffrait même d'encéphalopathie, qui se manifeste par le gonflement de la tête, un effet méconnu par le grand public relativement à la covid-19. Autres effets de cette maladie, ce sont les troubles neurologiques avec souvent comme résultat des troubles du raisonnement. Toutes anomalies que le w-co du Dr Dolo permet de corriger, que le coronavirus soit de souche classique ou de souche nouvelle importée d'Angleterre.

Comme nous l'avions déjà écrit, le remède miracle de Dr Abdoulaye Dolo soigne également les affections broncho-pulmonaires et le paludisme, y compris dans sa forme grave. Ce qui est sûr, c'est qu'aucun échec n'a été constaté avec le w-co du Dr Abdoulaye Dolo. Le souhait du praticien malien, c'est d'avoir les moyens de faire des recherches plus poussées et de traiter le maximum de patients maliens et même ceux d'autres pays, au nom de la solidarité humaine. A ce stade, il n'a bénéficié d'aucune aide de l'Etat.

Toujours est-il que Dr Dolo, qui ne jure que par la phytothérapie, en bon Dogon,  ne désespère pas. L'aide viendra du Bon Dieu, croit-il dur comme fer.

<strong>                                      Boubacar Sidibé Junior</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour réclamer la libération de Ras Bath et co&#45;accusés :  Le CDR et alliés dans les rues !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-reclamer-la-liberation-de-ras-bath-et-co-accuses-le-cdr-et-allies-dans-les-rues-2913131.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 02:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des milliers de militants du Collectif pour le Développement de la République (CDR) et ses alliés dont la jeunesse M5-RFP, ont battu hier, jeudi 21 janvier 2021, le pavé pour réclamer la libération de Mohamed Youssouf Bathily alias Ras bath et d’autres personnalités détenues à la Maison centrale d’Arrêt de Bamako. Ils se sont exprimés à travers une caravane qui a quitté le QG du CDR avant d’être dispersés au niveau du feu du CHU-Gabriel Touré.  </strong>

Les militants, sympathisants du collectif pour le développement de la république (CDR), ainsi que les amis et clubs de soutien à Mohamed Youssouf Bathily et d’autres mouvements alliés  ont tous répondu présents à la    caravane pour réclamer la libération de leur porte-parole Ras Bath. Les slogans les plus visibles sur les affiches et banderoles étaient « libérez Ras Bath », « non à la dictature », etc.

Certains manifestants n’hésitaient pas à scander que cette manifestation ne vise pas uniquement la libération de la personne de Ras Bath, mais pour l’instauration d’une véritable liberté de la presse au Mali. Ceux-ci estiment que cette transition veut museler ceux qui étalent au public leurs mauvaises manigances contre le peuple.

Selon eux, celui que les intimes appellent « le guide » n’a fait que ce qu’il a toujours fait :<em>« édifier l’opinion publique sur les maux de la République.</em>

Partout, ils ont dénoncé les conditions d’interpellation de leur guide et sa détention, jusque-là, à la Maison centrale d’arrêt de Bamako. Au-delà de Bath, les manifestants ont réclamé la libération de ses co-accusés. Malgré leur dispersion  par les forces de l’ordre, les militants du CDR ont réaffirmé leur respect à la loi et à l’autorité de l’Etat.

Pour Sam Samabaly , un des portes paroles du comité de crise pour la libération de Bas Bath, l’objectif de cette caravane n’était pas pour offenser ou violer les interdictions. A le croire, s’ils ont organisé cette caravane, c’est parce qu’ils ont été conseillés par des avocats qui ont confirmé que l’organisation d’une caravane n’est pas conditionnée à une autorisation comme une marche ou un sit-in.

Il a également fait savoir que le CDR s’est aussi inspiré de l’accueil de Mahmoud Dicko de retour de l’Arabie Saoudite qui a été escorté par une caravane de l’aéroport à son domicile.

Par conséquent, le CDR a pris pour témoin l’opinion publique nationale et internationale de cette « injustice sociale »des nouvelles autorités de la transition.

Présents à la manifestation, des jeunes du M5-RFP ont dénoncé l’injustice sociale. Pour eux, réclamer pacifiquement la libération de leurs camarades est bien leur droit. « Nous sommes dans notre droit de manifester pour réclamer la libération des détenus », a déclaré le porte-parole de la jeunesse M5, Le Saoudien.

Selon ce dernier, Ras Bath a été arrêté parce qu’il a dénoncé les pratiques peu orthodoxes de l’imam Mahmoud Dicko.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>60e anniversaire de l’armée : le vice&#45;président de la transition pose la première pierre de l’hôpital militaire à Banankoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/60e-anniversaire-de-larmee-le-vice-president-de-la-transition-pose-la-premiere-pierre-de-lhopital-militaire-a-banankoro-2913161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/60e-anniversaire-de-larmee-le-vice-president-de-la-transition-pose-la-premiere-pierre-de-lhopital-militaire-a-banankoro-2913161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'occasion du 60e anniversaire des Forces armées Maliennes, le vice-président de la transition, Assimi Goita, a procédé à la pose de la première pierre de l'hôpital militaire à Banankoro, mercredi 20 janvier 2021. Cette cérémonie a été marquée la présence du Premier ministre, Moctar Ouane ; du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara ; et celui de la Réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué et beaucoup d'autres personnalités dont l'Ambassadeur de la Russie au Mali SEM Alexeï Doulian. Cette infrastructure sera battue sur un espace de 15 hectares dont une capacité initiale de 279 lits qui permettront d'accueillir et mieux traiter les blessés de guerre.

<strong>Niafunké : un important lot d'équipements médicaux remis au district sanitaire</strong>

Mercredi 20 janvier 2021, l'association Paix et développement du Nord Mali APDNM à remis un lot d'équipements médicaux au district sanitaire de Niafunké. Ce lot comportait des lits, des fauteuils roulants, d'aspirateurs d'oxygéné, des cannes pour handicapés, des compresses et gangs ainsi que d'autres équipements orthopédiques et urologiques. Cette initiative a été fortement saluée par les bénéficiaires.

<strong>Armée de l’air : le pavillon général Mamadou Doucouré inauguré </strong>

Le général de brigade Souleymane Doucouré, représentant du ministre de Défense et des Anciens combattants, accompagné du ministre de la Réconciliation Nationale, le colonel-major Ismaël Wagué, a inauguré mardi 19 janvier 2021 le pavillon général Mamadou Doucouré de l'infirmerie centrale de l'Armée de l'ai. C'était en présence du parrain, de la nouvelle infrastructure, le général à la retraite Mamadou Doucouré. Le cout de réalisation de cette infirmerie située au cœur de la Base aérienne est estimé à 55 millions de FCFA pour un délai d'exécution de six mois.

<strong>Situation de la carte NINA : une nouvelle commission mise en place !</strong>

Une deuxième rencontre d’urgence s’est tenue le mercredi 20 janvier 2021, à la primature, entre le Premier ministre, Moctar Ouane et les ministères de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la Sécurité et de la Protection civile, des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine sur la problématique de la carte Nina (Numéro d’Identification nationale). À cet effet, une commission a été mise en place pour permettre au gouvernement de prendre très rapidement toutes les mesures nécessaires afin d’assurer une vaste campagne d’enrôlement des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur.

<strong>Conseil National de Transition : l’ONU assure de son soutien !</strong>

« Je l’ai assuré du soutien des Nations unies, de la Minusma dans les efforts qui seront entrepris, en particulier en ce qui concerne les lois et les réformes importantes que le CNT aura à examiner. », dixit Jean-Pierre Lacroix qui a été reçu le mardi 19 janvier 2021 par le président du Conseil national de transition, Malick Diaw. Le but de la rencontre était de témoigner de la disponibilité des Nations Unies à accompagner l’organe législatif, durant les 15 mois restants, afin de « surmonter ces défis dans cette période difficile, mais aussi porteuse d’espoir. ». A noter que M. Lacroix et sa délégation avaient rencontré les représentants de la classe politique, les organisations de la société civile...

<strong>CHAN 2021 : les Aigles locaux tenus en échec par le Cameroun</strong>

Au compte de la deuxième journée de phase de poules du Championnat d'Afrique des Nations, le Mali et le Cameroun ont fait un match nul pour un score de 1 but partout. Les buts ont été marqués par le capitaine Salomon Banga Bindjeme du côté adverse et l'arrière droit des Aigles Issiaka Samaké. Les deux équipes comptent désormais quatre points chacun et vont devoir chercher la qualification pour les quarts de finale lors de la dernière journée de la phase de poules. Ainsi, le Mali affrontera le Zimbabwe le dimanche 24 janvier à Douala aux environs de 19h. A la même heure, le Cameroun fera face au Burkina Faso.

<strong>Caisse Nationale d'Assurance Maladie: Mahamane Baby passe le témoin au nouveau DG</strong>

La cérémonie de passation de service entre le DG sortant de la CANAM Mahamane Baby et le nouveau DG Boubacar Dembélé s'est déroulée ce mercredi 20 janvier 2021. Dans son discours, M. Mahamane Baby s'est dit très honoré pour avoir servi la CANAM et a remercié ses collaborateurs notamment le PCA Moussa Alassane Diallo tout en invitant le personnel à accompagner le nouveau DG. Pour sa part, le nouveau DG en la personne de Boubacar Dembélé a vivement remercié le DG sortant pour tout le service rendu à la CANAM d'où il s'est engagé à continuer dans le même sens dans un esprit collégial.

<strong>Visite de la ministre de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme à l'ONG Savama DCI</strong>

Mardi 19 janvier 2021, Mme Kadiatou Konaré ministre de la Culture de l'Artisanat et du Tourisme a effectué une visite dans les locaux de l'ONG Savama sise à Baco-Djicoroni. Lors de cette visite, la ministre s'est imprégnée sur les manuscrits restaurés, les ateliers de numérisations, de restauration et de classement des manuscrits anciens. Après cette visite, madame Kadiatou Konaré a exprimé sa satisfaction des efforts consentis par ladite ONG pour la sauvegarde ainsi que la restauration des manuscrits anciens du Mali, tout en notifiant sa disponibilité et celle de son département pour accompagner la mise en œuvre des futures activités de l'ONG Savama.

<strong>Kati : Les femmes de Kambila ouillées en langue Bambara !</strong>

Le centre de formation professionnelle des femmes de Kambila a débuté, ce lundi 18 janvier 2021, une session de formation sur la langue bambara. Durant 1 mois, plus de 2000 femmes participantes renforceront leur capacité en langue Bambara. Selon les organisateurs, l’objectif de ladite formation est de permettre aux femmes d’apprendre à lire et à écrire le bamanankan.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération de Ras Bath et de Tahirou  Bah : Le CDR et la jeunesse du M5&#45;RFP unissent leurs forces !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-de-ras-bath-et-de-tahirou-bah-le-cdr-et-la-jeunesse-du-m5-rfp-unissent-leurs-forces-2913152.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) se sont rencontrés, le mercredi 20 janvier 2021.A la suite des échanges sur des questions d’actualité du pays, les deux camps ont convenu d’unir leurs énergies et de parler d’un même ton pour la libération de Ras Bath et de Tahirou Bah de Espoir Mali Kura, un des trois regroupements fondateurs du M5.

Côté CDR, Bouboucar Yalkoué s’est, pour la circonstance, exprimé au nom des militants.

D’après lui, le CDR et les jeunes du M5 se sont retrouvés pour échanger sur la détention « arbitraire » de certains Maliens, dont le porte-parole de son association, Mohamed Youssouf Bathily et le jeune Tahirou Bah du EMK. Le CDR et les jeunes du M5 se sont dit qu’il serait bon de se retrouver pour échanger, et voir comment fédérer leurs actions faisant  barrage à « l’injustice »  qui est en train de prendre le Mali  en «  otage », a-t-il exprimé. Aujourd’hui, ceux qui ont la gestion du pouvoir dans leurs mains, invoque M. Yalkoué, semblent être dans une logique ou agenda qui n’arrange pas ce pays. Le Mali en tant qu’Etat de droit, des arrestations dont les cadres publics et civils sont actuellement victimes doivent se cesser. En tout cas, tel reste le principal message lancé par l’influent membre du CDR.

« Nous sommes dans Etat de droit où certains principes doivent être bannis », a-t-il, en compagnie des jeunes du M5.A la fois collaborateur direct et coanimateur de l’émission « Grands dossiers » de Ras Bath, Boubacar Yalkoué rappelle que  les soulèvements récemment contre le régime IBK étaient dus à ces mêmes faits d’injustice qui se poursuivent. Pour des raisons connues de tous, le CDR n’était, pour le départ d’IBK, pas avec le M5-RFP. « Nous nous sommes retrouvés aujourd’hui, parce que nous sommes contraints de nous retrouver lorsqu’il est question du pays », ajoute le journaliste. Et de préciser que la jeunesse du M5 a décidé d’accompagner le CDR pour la caravane d’hier jeudi 21 janvier 2021.

Outre cela, le CDR et les jeunes du M5 comptent, au-delà des caravanes, mettre en place une commission afin de réfléchir sur de bonnes démarches à suivre, a-t-il confié. Par sa voix, les militants du CDR trouvent que le  pays est sur le chemin de dérives avec les militaires. Et de lancer un pressant appel à l’endroit des fils du pays  afin de faire barrage à  une « dictature » qui ne dit pas son nom.

D’après le représentant du M5-RFP , les cadres publics et civils arrêtés sont des détenus politiques, donc doivent être libérés. <em>« Nous nous sommes battus pour le nouveau Mali que nous ne voyons toujours pas, les gens doivent continuer à se battre pour obtenir le changement attendu en mettant des pressions sur les nouvelles autorités »,</em> rapporte le jeune qui parlait au nom des autres.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>4 fois forcé de quitter son domicile avec sa famille   :   Les cris de cœur de l’ancien militaire Senounou Samaké</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/4-fois-force-de-quitter-son-domicile-avec-sa-famille-les-cris-de-coeur-de-lancien-militaire-senounou-samake-2913150.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Senou farako, occupé actuellement par les militaires avant de revenir à Niamakoro Diallobougou démolie la semaine passée.</strong>

Mauvais sort, malédiction ou malchance, l'on ne saurait dire exactement ce qui arrive à notre ancien militaire à la retraite. Apres avoir été délogé de force dans trois localités, Senounou Samaké a été encore une fois de plus délogé à Diallobougou lors de la démolition de zone aéroportuaire. C’est la 4eme fois qu’on démolit sa maison  sans lui dédommager.

Pour rappel, sa première  maison  a été  démolie a Garantiquibougou  kalabancoura   30m. Ils étaient  nombreux   et les autorités à  l’époque ,  Souleymane   Coulibaly  et ses  alliés ont revendu  les parcelles de cette zone après  la  démolition. Pire, ils n'ont ni récompensé ni recasé les victimes. Pourtant, ils les avaient promis une récompensassion mais cette promesse s’est  terminée  en queue  de poisson.

Après cette  mauvaise  expérience,  Senounou Samaké est allé acheter  un  terrain  à usage  d’habitation  a Niamakoro Diallobougou.  Et quand il s'est installé  là-bas, les mêmes  problèmes  commencèrent à venir et à l’époque c'est  Moussa  Traore  qui   était le président de la république. Ce dernier à son temps avait envoyé les géomètres experts pour recenser les familles victimes. Suite à cette mission de recensement, Moussa Traore a décidé  de ne pas démolir la zone, car les  familles concernées étaient très nombreuses.

Moussa  les avait  même donné un document qui les autorise à s'installer. Donc, ce document  a été établi le 08 AOUT 1991. Mais quand  Alpha  Oumar  Konaré est venu  au pouvoir  avec son premier ministre  à l’époque  IBK ont décidé  de démolir la zone à  Niamakoro Diallobougou.  Lors de cette démolition, chaque  maison démolie  a été identifiée avec un numéro  d’identification  pour les récompenser. Mais après la démolition le président  Alpha Oumar  Konaré  a dit ouvertement qu’il a regretté d’avoir démoli la zone de Niamakoro Diallobougou. Il  a par ailleurs affirmé qu’il y avait un complot  contre les occupants  qu'il ne savait pas. Cependant, il avait promis de tout faire  pour que   les démolies puissent retourner dans leur zone respective. C'est ainsi qu'il les a recasé à Niamakorocourani.  Ce recasement aussi, a été fait sur la base du favoritisme et du clientélisme.  Car, sur 100 personnes  ceux  qui ont eu ne dépassent pas 10  personnes.  En terme clair, les vrais déguerpis  n’ont reçu aucune parcelle dans ladite Zone de Niamakorocourani.

A l’époque, plus 4000 maisons avaient été démolies.  Mais ceux qui ont eu la zone  de recasement à Niamakoro courani  ne dépassent pas 1000 personnes.  A son temps, le maire de la commune VI, Souleymane  Dagnon  avait donné deux  terrains de recasement  dont un terrain  à Senou   et un à Niamakoro  Diallobougou  qui vient d'être  démolie la semaine passée.  Malheureusement M. Samaké a perdu tous ses deux.

L’ancien  militaire  à la retraite,  avec sa famille est actuellement sans abri, car le vieux  manque de moyens  pour construire  ou payer une location. Nous lançons  un appel  aux personnes de bonne volonté  à venir  en aide  financièrement et matériellement  au vieux Senounou  Samaké.

<strong>LASSI      SANOU      </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mali : après la tuerie de plusieurs civils à Bounty, place aux enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-apres-la-tuerie-de-plusieurs-civils-a-bounty-place-aux-enquetes-2913148.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>La situation dans le centre du Mali reste très préoccupante</em> », déclarait le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, dans son dernier rapport trimestriel 2020 sur la situation au Mali. Le statu quo connaîtra-t-il une amélioration au cours de cette nouvelle année ? Il serait difficile d’y répondre par l’affirmatif pour le moment. Le premier trimestre 2021 a été d’ores et déjà marquée par la multiplication des attaques dans la zone centre du Mali. Une situation, à l’origine d’inquiétudes dans le pays. Depuis le 3 janvier 2021, le village de Bounty,dans la commune de Gandamia, cercle de Douentza, région de Mopti, a été la cible d’une frappe aérienne autour de laquelle règne encore un flou gaussien quant aux auteurs de cette attaque contre des civils.

<strong>Jeu de ping-pong </strong>

« <em>Que s’est-il passé dimanche près de Douentza, dans le centre du Mali ? L’armée française dit que ses avions ont éliminée des dizaines de jihadistes tandis que des villageois rapportent la mort de plusieurs civils dans la frappe d’un hélicoptère nonidentifié</em> », s’interrogeait l’<a href="https://twitter.com/afpfr/status/1346539264096542723">Agence France Presse (AFP</a>), le 5 janvier 2021. Cette interrogation reste posée faute de réponses certaines. Car à l’instar de la France, le Mali a nié avoir été mêlé à une quelconque frappe contre des civils à Bounty. « <em>L’environnement observé n’a montré ni scène de mariage ni enfants ou femmes. Tous les renseignements recueillis en direct justifiaient que les cibles neutralisées étaient des objectifs militaires confirmés</em> »,expliquait le ministère malien de la Défense et des anciens Combattants dans un communiqué.

Toutes les deux armées confirment bien une offensive contre des djihadistes actifs dans la zone, mais pas contre des civils. Quant à la mission de stabilisation des Nations unies au Mali (Minusma), elle instruit l’ouverture d’enquête afin de faire toute la lumière sur la situation confirmant de la sorte qu’elle n’en est pour rien.

Les armées se serrent-elles les coudes ou y aurait-il une sorte de complicité entre les djihadistes et les civils dans cette localité de Mopti ?

<strong>Le MSF précise </strong>

Certes les armées affirment n’être pas des bourreaux d’une population pour la sécurisation de laquelle elles doivent leur existence, mais ce qui reste évident, c’est que des civils ont été visés par une attaque, le dimanche 3 janvier 2021 comme nous explique le Médecin sans frontière (MSF). « <em>Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) ont pris en charge huit blessés graves suite à des bombardements sur les villages de Bounty et Kikara, dans le centre du Mali, le dimanche 3 janvier 2021 », </em>déclarait le MSF dans un communiqué dans lequel il précise que ses équipes ont <em>« pris en charge huit blessés graves suiteà des bombardements sur les villages de Bounty et Kikara ». </em>

Le village de Bounty aurait-il subi une attaque simultanée des djihadistes et des armées nationales ? Une version, à première vue, impossible. « <em>Seule une commission d’enquête ad hoc et indépendante peut aider à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé à Bounty </em>», selon la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH).

<strong>Cinquante soldats morts dans le sahel</strong>

La thèse de bavure militaire fait l’affaire des djihadistes, car malgré les efforts fournis par l’armée française ainsi que la perte des soldats français sur le sol sahélien, l’opinion publique reste opposée à la présence militaire française dans cette zone. Une position qui s’enracine dans un sentiment anti-français qui s’empare de cette opinion et l’empêche de regarder la vérité en face. Toute chose qui met la France dans une position peu confortable.

Le « <em>bombardement</em> » de Bounty intervient surtout à une période où dans les coulisses une réduction possible des effectifs de l’armée française dans le sahel est en discussion et devrait trouver son couronnement lors du prochain sommet conjoint de la France et des pays du G5 Sahel prévu pour février 2021 à N’Djamena, au Tchad.

De 2013 au 3 janvier 2021, l’armée française a perdu 50 soldats dans le sahel, a déclaré Florence Parly, ministre des Armées françaises, au cours d’un entretien accordé au journal Le Parisien, le 3 janvier dernier. Une intervention faite à un moment où Barkhane avait subi plusieurs attaques mortelles au Mali.

Sans tomber dans une quelconque théorie du complot, ces aspects ne permettent pas encore de faire la lumière sur la situation de Bounty. Alors, « <em>que s’est-il passé dimanche près de Douentza, dans le centre du Mali ? »</em>

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Relecture des textes électoraux : Le M5&#45;RFP déplore la non&#45;inclusivité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/relecture-des-textes-electoraux-le-m5-rfp-deplore-la-non-inclusivite-2913154.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa déclaration du 20 janvier 2021, le comité stratégique du Mouvement du 5 juin - Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dénonce ce qu’il considère comme les tentatives non-inclusives de relecture des textes électoraux par le gouvernement de Transition. </strong>

Selon la déclaration du Mouvement populaire du 5 juin, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a convié individuellement les partis politiques pour une rencontre tenue par visioconférence, le mardi 19 janvier 2021. Cette rencontre qui avait pour objectif de solliciter l’aval de la force politique malienne pour la désignation des représentants au sein formation technique composée d’experts du gouvernement, des partis politiques, de la CENI, de la DGE, des associations et organisations de la société civile ainsi que les mouvements signataires de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger.

<em>« Cette formation technique aurait pour mission la relecture de certains textes comme la loi électorale modifiée n°2016-048 du 17 octobre 2016, la loi organique sur le nombre des députés ainsi que la charte de partis politiques »,</em> lit-on dans la déclaration.

Par ailleurs, le mouvement du 5 juin déplore la manière dont cette rencontre s’est tenue entre les partis politiques et le responsable du département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. « Tenue dans une certaine précipitation, les débats, qui ont durée une heure à peine ont été mal amené, avec une volonté affichée de limiter les interventions, interrogations et propositions d’amélioration, toute chose ayant suscité et attisé la colère de la majorité des participants représentant les partis politiques », indique la même source.

En outre, le comité stratégique du M5-RFP affirme que les questions relatives à l’opérationnalisation effective de nouvelles régions administratives, notamment la détermination des circonscriptions électorales ont été mises à l’écart, sans aucune explication.

En ce sens, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) déplore la démarche solitaire des autorités de la transition sur les questions aussi essentielles pour le processus de normalisation, pendant qu’un atelier est annoncé pour la semaine sans termes de références préalables. Il regrette ensuite le processus non inclusif de révision des textes électoraux, avant de constater que les questions relatives à l’opérationnalisation des nouvelles régions administratives  et circonscriptions électorales sont préjudicielles à celles de la relecture de la loi organique sur le nombre d’élus. Le mouvement annonce ainsi qu’il est impossible de dissocier l’une de l’autre.

Par ailleurs, dans le souci d’éviter de « faire croire » une implication dans une démarche solitaire pratiquée à dessein, le M5-RFP s’est dit réservé de toute participation de ses partis politiques membres au sein de la formation technique.

Avant de rappeler qu’il demeure engagé pour opérer des réformes consensuelles pertinentes de refondation de l’Etat et de la démocratie et préserver la vision du changement de système, objectifs essentiels du combat patriotique du peuple malien.

&nbsp;

<strong>Ibrahim Djitteye         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) : le RJMD apporte son soutien au gouvernement de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/creation-de-la-confederation-des-associations-des-maliens-de-lexterieur-camex-le-rjmd-apporte-son-soutien-au-gouvernement-de-la-transition-2913142.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur ne s’inscrit pas dans la logique de la création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX), le Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora (RJMD) apporte son soutien au gouvernement de la transition pour la réalisation de ce projet. C’est ce qu’a déclaré son président Mamadou Méré Diawara. </strong>

Le gouvernement de la Transition envisage de créer une Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) dans laquelle doivent siéger toutes les associations des Maliens installés à la diaspora.  Le gouvernement, à travers le ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, a invité les associations faitières des Maliens de l’extérieur, dont le Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, à des rencontres au département pour l’examen de l’avant-projet de la création de ladite confédération.

<strong>Le refus de Habib Sylla</strong>

Même si le gouvernement a voulu créer la CAMEX afin de mieux rassembler toutes les associations des Maliens de l’extérieur, le bureau du HCME s’oppose à cette idée. C’est en tout cas ce qu’explique la lettre circulaire de Habib Sylla adressée aux présidents des Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME) le 18 janvier dernier. Comme argument de son refus, Habib Sylla a avancé que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur a été <em>« créé en 1991 sur une recommandation expresse de la conférence nationale pour rassembler l’ensemble des Maliens établisafin de les impliquer dans le processus de développement du pays ».  </em>

Dans sa lettre circulaire, Habib Sylla a fait savoir aux présidents des BCME que le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, même s’il est conscient que la création d’une association est libre, dit ne pas vouloir <em>« s’allier aux associations ayant un statut différent du sien pour créer une quelconque confédération ».</em> Habib Sylla ne s’est pas limité à s’opposer à la création de la CAMEX avec les associations ayant différents statuts que le HCME, il trouve que celles-ci doivent être invitées à rejoindre son association, le HCME.

<strong>Le soutien du Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora au gouvernement de la Transition </strong>

À la différence du bureau du HCME dirigé par Habib Sylla, le Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora (RJMD) dirigé par le jeune Mamadou Méré Diawara, président par intérim du COMAGA, est très content de cette initiative du gouvernement. <em>« La création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur (CAMEX) est une bonne initiative. Cette confédération permettrait de réunir toutes les associations en faveur des Maliens établis à l’extérieur »</em>, a salué le président du Rassemblement des Jeunes Maliens de la Diaspora. Sans ambages, Mamadou Méré Diawara a déclaré son soutien indéfectible au gouvernement pour la réussite de ce projet. <em>« Nous, le Rassemblement des Jeunes Maliens de la diaspora, nous soutenons le gouvernement de la Transition pour la création de la Confédération des Associations des Maliens de l’Extérieur soit une réalité »,</em> a insisté Mamadou Méré Diawara.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune rurale de Dogofry :  Des djihadistes mettent, à nouveau, le feu à des champs de riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-rurale-de-dogofry-des-djihadistes-mettent-a-nouveau-le-feu-a-des-champs-de-riz-2913133.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forces du mal ont incendié, le lundi 18 janvier 2021, le restant des champs de riz de Dogofry Ba, KO 2, KO 3, KO 7, tous dans la commune rurale de Dogofry, cercle de Niono dans la 4<sup>e</sup> région administrative du Mali. L’information a été donnée par Ali Keita, un ressortissant de la localité, lors de l’émission « Les Grands dossiers » du mercredi dernier. </strong>

Créer des conditions de famine. Tel semble être le projet malsain des forces obscurantistes contre les populations de la commune rurale de Dogofry. Après avoir incendié des champs de riz en début du mois de janvier dans certains villages de la commune, ils sont revenus à la charge le 18 janvier dernier pour mettre le feu aux champs de riz restants de Dogofry Ba, KO 2, KO 3, KO 7, selon Ali Keita, un ressortissant de la localité.

En effet, selon Ali Keita qui a intervenu dans l’émission « Les Grands Dossiers » sur Renouveau FM, les populations de la commune de Dogofry ne dorment que d’un seul œil depuis le 16 janvier dernier. A ses dires, un affrontement entre djihadistes et villageois a même fait une trentaine de morts le samedi dernier. <em>« Les attaques ont commencé depuis le samedi 16 janvier quand les djihadistes ont décidé d’emporter le riz déjà récolté par les populations. Ce jour-là, il y a eu un affrontement qui a fait 3 morts du côté des populations et 28 du côté des djihadistes. Il y a également eu plusieurs blessés »,</em> a révélé Ali Keita.

Le lundi 18 janvier, indique le ressortissant de Dogofry, les djihadistes étaient revenus vers 20 heures pour mettre le feu aux champs de riz de Dogofry Ba, KO 2, KO 3, KO 7. <em>« Ils ont incendié tout le riz qui se trouvait dans ces localités précitées. Il n’y a plus de riz ici. Tout a été incendié », </em>a-t-il déploré. En plus de ces champs incendiés, les populations de ces localités ont perdu tous leurs bovins. <em>« Nous avons perdu tous nos bœufs. Plus de 40 000 bœufs des habitants de la commune de Dogofry ont été emportés par ces forces du mal »,</em> a déclaré M. Keita qui déplore l’absence des FAMa à Dogofry.  <em>« Nous sommes là. Nous nous en remettons à Dieu. Nous serons ce qu’il veut que nous soyons », </em>dit-il avec désespoir.

Ali Keita a profité de son intervention sur les antennes de Renouveau pour interpeller les autorités transitoires sur la situation de la commune de Dogofry. <em>« Nous demandons aux autorités transitoires de redoubler d’efforts pour que les populations de la commune de Dogofry puissent sortir de cette situation </em>», a plaidé Ali Keita. Pour ce dernier, les djihadistes, si les autorités se décident, ne pourront pas faire face à l’armée malienne. <em>« Nous, nous ne pouvons pas que comprendre que le Mali ne puisse pas combattre ces djihadistes. Ils ne peuvent pas faire face à nos FAMa. Il faut que l’armée déloge ces djihadistes qui sont dans la localité », </em>a sollicité l’invité des animateurs de l’émission « Les Grands Dossiers ».

Même si les populations de Dogofry sont reconnaissantes envers les autorités, elles préfèrent, selon Ali Keita, la liberté et travailler leurs champs que la distribution des aliments .

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Doumbia, écrivain : « Le concept N’domo pourrait contribuer à la création d’emplois »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-doumbia-ecrivain-%25e2%2580%2589le-concept-ndomo-pourrait-contribuer-a-la-creation-demplois%25e2%2580%2589-2913139.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar Doumbia</strong><strong>, </strong><strong>écrivain, promoteur du Centre N’domo de Ségou, a publié, en 2020, chez les </strong><strong>E</strong><strong>ditions La Sahélienne « <em>Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes</em> ». </strong><strong>Il </strong><strong>donne </strong><strong>ici</strong><strong> des explications sur le « <em>Concept N’domo</em> » et indique l’avantage que le Mali pourrait tirer de la vulgarisation de cette pratique inspirée des valeurs traditionnelles maliennes. </strong>

<strong>Le Pays : <em>qu’est-ce que le N’domo ? </em></strong>

<strong>Boubacar Doumbia</strong> : le N’domo est la première étape d’initiation des jeunes dans le milieu bambara. Une pratiquequi a continué jusqu’après les indépendances. À partir de cette période, elle sera au fur et à mesure abandonnée au profit de l’école occidentale.

<strong><em>Pourquoi a-t-elle été abandonnée au profit de cette école ?</em></strong>

Parce que tous les jeunes qui devraient fréquenter cette école traditionnelle ont été envoyés à l’école occidentale qui n’a pas intégré cette pratique d’initiation.

<strong><em>En quoi le n’domo vous semble-t-il aussi intéressant ? </em></strong>

Le plus intéressant dans le n’domo est le regroupement des jeunes, leur initiation, qui correspond à leur formation, et leur insertion dans la vie active. Nous nous sommes servis de cette méthode pour mettre en place un concept : le concept n’domo.

<strong><em>Pouvez-vous nous expliquer davantage ce concept n’domo ? </em></strong>

Il s’agit d’une autre manière de gérer l’emploi au niveau de nos localités. Parce que chez nous, c’est le système occidental qui est couramment utilisé dans le secteur de l’emploi. Les jeunes font des études, ils ont un diplôme et ils sont à la recherche d’un emploi. Il se trouve que dans notre société, il y a un système qui est présent et que nous pouvons exploiter.

<strong><em>Quel est ce système ? </em></strong>

C’est les potentialités que nous avons au niveau du pays et les valeurs sociétales que nous avons. On a essayé de faire une symbiose pour mettre au point une forme d’entreprise sociale et solidaire.

<strong><em>Une entreprise sociale et solidaire ? Qu’est-ce qui la différencie de toutes ces entreprises qui existent chez nous ? </em></strong>

Avec l’entreprise sociale et solidaire, les jeunes travaillent ensemble. Au lieu qu’un seul individu exerce un travail, on a un groupe de personnes qui travaille ensemble.

Avec l’entrepreneuriat social et solidaire, les jeunes vont travailler avec un système propre à eux.

En jetant un coup d’œil sur la société traditionnelle, vous allez constater qu’il y a trois formes de travail, à savoir le travail collectif, le travail individuel et le travail de soutien.

<strong><em>Qu’est-ce que ce système traditionnel peut-il apporter à nous modernes ? </em></strong>

Au sein de l’entreprise sociale et solidaire, tous les jeunes vont travailler dans le cadre du travail collectif, et la marge de bénéfice est équitablement répartie entre eux. Cela concerne une commande et au-delà des commandes. Par ailleurs, chaque jeune est libre de réaliser ou de faire un travail d’ordre individuel et ce qu’il va y gagner est pour lui-même.

Il ya d’autres dimensions dans le fonctionnement de cette forme d’entreprise.

<strong><em>Lesquelles ? </em></strong>

Je veux parler du travail de soutien. Dans nos traditions, une personne qui réside chez un tuteur va travailler pour lui-même durant cinq (5) jours et pour le tuteur pendant deux (2) jours.

Nous avons adopté ce même système. Au sein de l’entreprise sociale et solidaire, on va travailler du lundi jusqu’au samedi ou dimanche pour avoir le montant qui revient au tuteur qui est l’entreprise elle-même. On prélève 10 % sur le travail collectif et 10 % sur le travail d’ordre individuel et c’est ce montant qui revient à l’entreprise et assure son fonctionnement.

Il y a aussi l’accompagnement des jeunes pour qu’ils puissent se prendre totalement en charge. Pour cela, il y a un mécanisme qui a été mis au point et qui correspond à nos valeurs sociétales.

<strong><em>Parlez-nous de ce mécanisme ? </em></strong>

Ce n’est rien d’autre que nos valeurs culturelles dont j’ai expliqué au début de notre entretien. Il s’agit du regroupement des jeunes de la même tranche d’âge, leur formation et leur insertion dans la vie active. On a fait une transposition de cette pratique vers l’artisanat. Ce qui fait que le n’domo d’aujourd’hui est différent de celui d’hier.

<strong><em>Qu’est-ce qui fait cette différence ? </em></strong>

Dans le n’domo d’aujourd’hui, on valorise le coton avec les techniques traditionnelles de teinture tout en créant de l’emploi pour les jeunes.

<strong><em>« Les techniques traditionnelles de teinture tout en créant de l’emploi pour les jeunes » ? Expliquez-nous !</em></strong>

En regardant le Mali, nous constatons que le pays produit beaucoup de coton. Mais la quasi-totalité de cette production est malheureusement exportée.

En plus de la disponibilité de cette matière première, nous avons aussi des techniques traditionnelles de teinture qui ont existé chez nous depuis la nuit des temps. Nous sommes en mesure de valoriser ces techniques et de les appliquer sur le coton afin d’avoir quelque chose d’original. Nous avons donc fait une symbiose des deux.

<strong><em>Une symbiose, vous dites ? </em></strong>

Oui. Je veux parler de la symbiose du coton malien et des techniques traditionnelles de teinture. Nous avons également mené des recherches sur les tisanes, les couleurs… afin d’avoir des produits cent pour cent naturel, authentique et qui sont aujourd’hui très recherchés par l’occident et par nous-mêmes.

<strong><em>Comment cette transposition peut-elle être pourvoyeuse d’emplois ? </em></strong>

Le concept N’domo peut nous aider dans la résolution du problème de l’employabilité des jeunes. Car au lieu que les jeunes évoluent individuellement en prenant une entreprise ou en faisant face à une entreprise, on aura juste un ensemble d’individus qui peuvent mettre au point une entreprise sociale et solidaire et la faire fonctionner comme on a l’habitude de le faire.

<strong><em>Pouvez-vous aller au fond de vos idées ? </em></strong>

Comme je l’ai expliqué tantôt, nous avons d’abord tenté de valoriser le textile malien. Au lieu que tout le travail soit exécuté avec les petits métiers, nous avons fait en sorte qu’on puisse l’exécuter avec les grands métiers améliorés qui mettent à notre disposition des tissus uniformes qui sont très recherchés sur le marché international. Sur ces tissus, nous avons appliqué des techniques traditionnelles de teinture, tel que le bogolan, le basilan et le Gala, qui sont des produits propres à nous, afin de leur donner une nouvelle forme.

<strong><em>Vous venez de nous parler de basilan et de bogolan. Pouvez-vous nous en dire plus ? </em></strong>

Le « <em>bogolan</em> » est un concept bambara. « <em>Bogo</em> » qui signifie la terre, et « <em>lan</em> », un dérivatif en bambara pour signifier ce qui permet d’atteindre un résultat. Donc, le concept <em>« bogolan</em> » renvoie au résultat de la terre sur le tissu. Pour l’atteinte de ce résultat, on passe par une étape, durant laquelle un autre produit est utilisé qu’on appelle Basilan (plante médicinale). On parle donc de <em>« basilan fini »</em> (résultat de la plante médicinale sur le tissu).

<strong><em>Ne pouvons-nous pas trouver d’autres pratiques, dans nos sociétés traditionnelles, différentes du n’domo ? </em></strong>

En jetant un coup d’œil sur la société, autour du travail et autour de l’insertion, une autre pratique, différente de celle que nous venons de mettre au point, peut être possible. Au sein de la société, on a des pratiques sur le plan culturel. Sur le plan économique, on a également des formes de travail qui existent. Mais c’est sur le plan social qu’on a pris la manière dont l’insertion se faisait.

<strong><em>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées dans le processus de publication de cet ouvrage ? </em></strong>

J’ai tenté à maintes reprises de publier ce livre, mais je n’avais pas de fonds pour pouvoir l’éditer. Au niveau de Ségou, avec le Conseil régional, j’ai bénéficié du soutien de l’Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement dans le cadre de la formation et Insertion des jeunes ruraux au Mali. C’est ce contact établi qui a permis l’édition de ce livre.

<strong><em>Aujourd’hui, comment se procurer de cet ouvrage et à quel prix ? </em></strong>

On a édité le livre. L’objectif n’est pas de faire une vente, mais plutôt de le mettre à la disposition des jeunes qui ont peur d’entreprendre un outil qui va leur permettre de s’imprégner de ces idéaux ou du concept et d’avoir en fin de compte le courage d’entreprendre non seulement individuellement, mais aussi en groupe.

Le livre est disponible à l’Agence luxembourgeoise pour la coopération et le développement. On a également une partie au niveau du Conseil régional. Une autre partie se trouve entre nos mains pour les jeunes. Au fur et à mesure que les jeunes viennent, on leur donne des explications avant de leur remettre le manuel.

<strong><em>Donc le manuel n’est pas à vendre ? </em></strong>

Pour le moment, nous sommes en train de remettre ce manuel à ceux qui veulent entreprendre.

<strong><em>Dernière question. En quoi le bogolan et le basilan, dont vous avez tantôt parlé, sont si importants aujourd’hui selon vous ?  </em></strong>

Autrefois, le bogolan et le basilan étaient utilisés comme des accessoires vestimentaires. Aujourd’hui, nous avons décliné ces accessoires vestimentaires en accessoires de décoration, comme les jeter de lit, les couses de coussins, les nappes de table. Bref, tout ce que nous pouvons utiliser à l’intérieur des maisons comme décoration. En plus de toutes ces utilisations, dans notre déclinaison, nous faisons des accessoires de mode tels que les écharpes, etc.

Ces pratiques permettent aux jeunes d’avoir de l’argent. Ce qui les stabilise dans le terroir. Je pense que si le Mali expérimente le concept n’domo, cela pourrait contribuer à la création d’emplois pour les jeunes.

<strong>Réalisé par Fousseni Togola </strong>

<strong> et Bakary Fomba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion culturelle et artistique : « Donko ni Maaya », outille une dizaine de journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promotion-culturelle-et-artistique-%25e2%2580%2589donko-ni-maaya%25e2%2580%2589-outille-une-dizaine-de-journalistes-2913146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Promouvoir la culture malienne à travers l’amélioration de la communication sur les artistes maliens et leurs productions, tel a été l’objet d’une formation de cinq jours, initiée par le projet « Donko ni Maaya » de la Société allemande pour la coopération internationale (GIZ) GmbH. C’était du 11 au 14 et 18 janvier 2021, au restaurant Plage Djoliba (sis à Torokorobougou, en commune V du district de Bamako).</strong>

À quoi sert d’avoir de plus belles productions artistiques si la visibilité vous manque ? Cette problématique est celle à laquelle la plupart des jeunes artistes talents maliens sont confrontées dans leurs activités de production de tous les jours. Pour combler ce fossé, le projet « <a href="https://www.giz.de/en/worldwide/76553.html"><em>Donko ni Maaya</em> </a>», qui vise la « <em>prévention de crise et le renforcement de la cohésion sociale à travers la promotion du secteur de la culture au Mali</em> », tend la main à ces artistes à travers la formation d’une dizaine de jeunes journalistes à différentes techniques pour un véritable journalisme culturel au Mali.

<strong>Une formation enrichissante </strong>

Animée par <a href="http://www.jonathan-fischer.de/Bio.html">Jonathan Fischer</a>, journaliste culturel allemand, cette formation purement pratique a entretenu les journalistes maliens sur des techniques de rédaction journalistique. Les participants ont eu droit à des communications sur l’ensemble de l’architecture d’un article de presse, plus particulièrement d’articles sur la culture. Du récit à l’interview en passant par le portrait, cette formation a été enrichissante pour les jeunes journalistes culturels maliens.

En effet, à travers un mélange harmonieux de théories et de pratiques, les jeunes journalistes ont témoigné avoir énormément appris au cours de ces quatre (4) jours de formation suivie de la présentation d’un exercice de fin de formation, au cours du cinquième jour. « <em>Cette formation m’a permis d’améliorer ma façon d’attaquer un sujet</em> », a reconnu Mohamed Camara, journaliste participant. Présente à la fin de la formation, le 18 janvier 2021, la représentante de l’Ambassade d’Allemagne au Mali compte sur une application fructueuse des méthodes apprises par les participants au cours de cette formation.

<strong>La « <em>Charte de la renaissance culturelle africaine</em> »</strong>

Ce projet « <em>Donko ni Maaaya</em> » vient, à travers cette formation, de mettre en application une des recommandations phares de l’Union africaine (UA) en matière de promotion culturelle et artistique. En son <a href="https://au.int/sites/default/files/pages/32901-file-02_charter-african_cultural_renaissance_fr.pdf">article 20</a>, la « <em>Charte de la renaissance culturelle africaine</em> » invitait les États à cette mission. « <em>Les États africains reconnaissent le lien entre les politiques en matière de culture, d’information et de communication. Ils devront par conséquent encourager l’utilisation des moyens d’information et de communication pour leur développement et leur promotion culturels. », </em>indique l’article 20 de cette Charte.

La balle est maintenant dans le camp des jeunes journalistes culturels maliens, qui ont promis de faire bon usage des pratiques apprises. Ils contribueront au mieux à l’émergence des artistes talents maliens à travers des articles de qualité, sans qu’ils soient pour autant des articles d’« <em>agence de communication ».   </em>

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le COVID&#45;2019 : Des bavettes offertes à une vingtaine d’organes de presse écrite par l’APPEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-covid-2019-des-bavettes-offertes-a-une-vingtaine-dorganes-de-presse-ecrite-par-lappem-2913159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre le coronavirus au Mali, des masques ont été offerts à des organes de presse écrite par l’Alliance des professionnelles de la presse écrite malienne (APPEM).</strong>

<em>« Avec cette remise de bavettes, l’APPEM veut jouer sa partition dans le combat contre la covd-19 </em>», expliquent les donataires. L’APPEM développe et participe aux actions de promotion des femmes. C’est pour cette raison qu’elle a jugé utile d’outiller les organes de presse écrite qui emploient des femmes journalistes. Une manière qui, selon les membres, vise à promouvoir la main-d’œuvre féminine, en matière de femmes journalistes au Mali.

En somme, une vingtaine d’organes de presse écrite en plus de l’Association des éditeurs de presse privée (ASSEP), Studio Tamani, et la maison de la presse ont été ainsi dotés des bavettes par l’APPEM. Cette donation exclusivement composée des maques a été possible grâce à l’accompagnement et au soutien matériel du ministère de la Promotion de la Femme ; de l’Enfant ; et de la Famille, indiquent les membres. « La donation a été facilitée grâce à la générosité du ministre de la Promotion de la Femme ; de l’Enfant ; et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founé Samaké », lit-on dans leur déclaration.

Suivant leurs précisions, le département en charge de la promotion des femmes a, au total, remis mille (1000) maques à la disposition de l’Alliance qui, à son tour, a décidé de les offrir  aux organes bénéficiaires. Créée le 12 janvier 2012, l’APPEM encourage l’autonomisation des femmes via les articles de presse ; la récompense du mérite et d’autres actions. À ce titre, l’alliance veille sur la promotion de toutes les actions engendrant le respect des droits de la femme, ont-ils rappelé. Aussi, l’APPEM accompagne et appuie sur le terrain, les organisations des femmes œuvrant dans leurs domaines d’intervention à travers des communications, ont-ils spécifié.

<strong>                                                                                                         Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festivités du 20 janvier 2021: Le conseil communal de jeunesse de la Commune V célèbre l’armée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/festivites-du-20-janvier-2021-le-conseil-communal-de-jeunesse-de-la-commune-v-celebre-larmee-2913157.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 00:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le terrain de sports du quartier Mali a abrité, ce mercredi 20 janvier 2021, un match gala entre le Conseil Communal de la jeunesse de la Commune V du district de Bamako et la police nationale. C’était dans le cadre de la commémoration du 60<sup>e</sup> anniversaire des Forces de défense et de sécurité du Mali. Un match initié par le Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) à traverssa cellule communale de la commune V. </strong>

Ils sont des jeunes et des policiers de la commune V du District de Bamako à prendre part à ce match gala organisé par le conseil communal de ladite commune (CCJ-CV) pour promouvoir la police de proximité. Ce match a opposé le conseil organisateur à trois commissariats de police, à savoir 4<sup>e</sup>, 11<sup>e</sup> et 15<sup>e</sup> arrondissements.

Selon le président du conseil communal de la jeunesse de la commune V du District de Bamako, M. Habib Dakouo, la tenue de ce match gala s’inscrit dans le cadre de la promotion de la police de proximité. <em>« Nous avons souhaité célébrer le 20 janvier 2021, fête commémorative de l’anniversaire des forces de défense et de sécurité malienne par un match de football. Car nous pensons que le facteur de cohésion sociale entre les populations ». </em>

Outre cela, le président Dakouoa annoncé que les jeunes et trois commissariats de police de la commune V ont décidé de se mettre ensemble pour fêter à travers un match de football. « Nous avons décidé d’organiser de ce match pour montrer à la population que la police est là pour notre sécurité et nous devons l’aider dans sa mission de tous les jours ».

Selon M. Dakouo, ces retrouvailles entre jeunes et policiers est un moyen de promouvoir la paix, l’entente e la cohésion sociale entre la population et la police.

Par ailleurs, la fête fut belle. Un moment sympathique et de convivialité entre les deux équipes.Pendant plus d’une heure de jeu, au total six (6) buts ont été inscrits au cours de ce match placé sous le signe de la « promotion de la police de proximité ». Tout d’abord les policiers ont ouvert le score sur un but magnifique de l’avant-centre Backo Cissé marqué à la 5e min de jeu, 10 min plus tard Abdrahamane Cissoko du CNJ marque le but égalisateur qui va conduire les deux équipes en Mi-temps.

A 14 minutes de la reprise de la seconde mi-temps, le CNJ à travers son dossard N°11, Frederick, marque le 2e but de l’équipe. A la 64 minutes le dossard N° 15 signe le 3e but en faveur des jeunes, cinq minutes plus tard, Moussa Bah de la police réduit le score à 3 buts à 2. En fin Mohamed Camara marque à la 72e minute de jeu le but victorieux du Conseil national de la jeunesse qui s’impose face à la police nationale par un score de 4 buts à 2.

<strong>  Ibrahim Djitteye </strong>

<strong>Mahamadou Sissouma, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté du prix de l’huile importée :  La complainte de la population, les explications des commerçants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cherte-du-prix-de-lhuile-importee-la-complainte-de-la-population-les-explications-des-commercants-2913060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 10:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs semaines, les habitants de Bamako sont confrontés à une sévère augmentation du prix de litre d’huile végétale importée. Vendu entre 700 à 800, aujourd’hui, le litre est cédé entre 900 à 1000 voire même plus dans certains marchés de Bamako. Chez les vendeurs grossistes, le bidon de 20 litres est désormais vendu à 17 500F au lieu de 13 500F, soit une hausse de 4 000 F. </strong>

Pour connaitre les raisons de cette hausse, notre équipe de reportage a sillonné certains quartiers de la capitale malienne. Pour certains de nos différents interlocuteurs, cette hausse est due certainement à l’avènement de la crise sanitaire qui a chamboulé l’économie mondiale dans son ensemble, et d’autres avancent l’hypothèse des fêtes de fin d’année.<em> « L’huile que nous vendons nous vient de la Côte d’Ivoire. Comme vous le savez, pendant les fêtes de fin d’année, beaucoup de nos fournisseurs partent fêter en famille, donc les usines restent fermées »,</em> nous explique, M. Amadou Ascofaré, commerçant à Missira.

<em>« Nous ignorons complètement les raisons qui ont poussé nos fournisseurs à grimper le prix de l’huile. Avant, on achetait le 20 litres entre 13 000 à 13 500 F CFA , mais  maintenant, on nous vend  le bidon entre 17 000 et  17 500 F CFA , sans nous expliquer la cause »,</em> nous révèlent Ibrahim Haidara et Hamidou Traoré, tous deux, commerçants à Baco Djicoroni Golf et Hippodrome. Ils affirment ainsi qu’en raison de cette hausse, le prix du litre a aussi augmenté à leur niveau. Il varie entre 900 et 1000 voire plus.

Un coup dur pour les habitants de la capitale malienne. La population reste perplexe par rapport à cette hausse.  Mme Soumaré Sanata Yaro, une ménagère d’une quarantaine d’années, résidente à Kalaban-coura nous donne son avis par rapport à cette hausse soudaine du prix d’huile. <em>« C’est vraiment triste de constater que le prix du litre d’huile a augmenté. C’était vendu à 800 FCFA chez les commerçants du quartier, mais maintenant, on le vend 1000 FCFA</em> », dit-elle avec regret. Il y a l’huile locale et celle importée.

Selon cette dernière, c’est bien l’huile importée qu’elle utilise pour sa cuisine. « <em>La qualité importée est celle que j’utilise depuis très longtemps parce qu’elle est meilleure que l’autre. Mais on constate depuis quelques jours que les commerçants vendent le litre qu’on achetait à 800 à 1000 FCFA</em> », explique-t-elle. Par ailleurs, Mme Soumaré déplore que cette hausse ait vraiment déséquilibré sa gestion, car elle dit ne pas être à mesure d’acheter un litre d’huile à  1000F CFA alors qu’elle n’a que  2000 FCFA pour le prix de condiments.

Depuis une vingtaine d’années, Ibrahim Sanogo est vendeur d’huile en gros au marché de Garantiguibougou. Il déplore la hausse du prix de l’huile même s’il dit ignorer les causes. Selon lui, c’est sur eux que les clients jettent la responsabilité de la hausse du prix qui, pourtant, ne dépend pas d’eux, les grossistes.

Mariam Diarra est vendeuse de beignets au marché de Garantiguibougou. Ctte hausse du prix de l’huile joué dangereusement sur elle. <em>« Je suis vraiment navrée de constater que le prix de l’huile a augmenté. Notre travail est essentiellement centré sur l’huile, et depuis le début de cette hausse, je dépense plus mais je gagne moins », </em>déplore-t-elle.

Mme Soumahoro Mariam Keïta est une vendeuse d’huile au marché de Kalaban- Coura. Elle dit vendre le litre d’huile importé à 1000 FCFA au lieu de 700 à 800 F CFA comme avant. Pour elle, la cause de cette hausse est connue : la crise sanitaire qui rend les voyages difficiles. <em>« Je pense que le prix du litre d’huile a connu cette hausse à cause de la situation sanitaire due à la pandémie du coronavirus. Depuis son apparition, on constate le ralentissement des produits importés », </em>a-t-elle laissé entendre. La grève des transporteurs pourrait, selon cette détaillante, être la cause de cette hausse du prix d’huile importée.

Une autre commerçante, Oumarou Diakité trouve d’autres causes à cette cherté de l’huile. «<em> Le prix d’huile a augmenté  ces deux derniers mois parce qu’il n’y a  pas eu de récolte de Coton cette année. Il y a quelques mois de cela, je vendais le litre à 800fcfa et maintenant c’est à 1000fcfa. À vrai dire, j’ai même décidé de ne plus le vendre ces derniers mois, parce que cette hausse du prix pourrait engendrer beaucoup de problèmes »,</em> dit-elle.

Dado Traoré est restauratrice à Daoudabougou. Elle trouve insupportable cette flambée du prix de l’huile dans les marchés. <em>« Je suis restauratrice et l’huile est un élément essentiel de mon entreprise. Depuis des semaines, l’huile est devenue intouchable à Bamako. Cela est une grosse perte pour moi, car les clients se plaignent tout le temps du fait qu’il n’y a pas assez d’huile dans le repas »,</em> a-t-elle déclaré.

Il faut rappeler que cette hausse du prix d’huile est dénoncée partout dans les familles par les cuisinières. Les grossistes et les détaillants ont-ils le choix ? Non, selon ceux-ci. L’État est-il en train de prendre des dispositions pour ce problème ? Il le faut en tout cas.

À cause de cette cherté de l’huile sur le marché, le savon de 200 FCFA est en phase de disparaitre sur les marchés.

<strong>Ibrahim Djitteye</strong>

<strong>Aida Soumaré et Aminata Maiga, stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sport : tête&#45;à&#45;tête entre le ministre Ag Attaher et le président de la Fédération malienne de Tennis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-tete-a-tete-entre-le-ministre-ag-attaher-et-le-president-de-la-federation-malienne-de-tennis-2913075.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/sport-tete-a-tete-entre-le-ministre-ag-attaher-et-le-president-de-la-federation-malienne-de-tennis-2913075.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse et des Sports a rencontré ce lundi 18 janvier 2021, le président de la Fédération malienne de Tennis, M. Mohamed Oumar Traoré. Au cours des échanges le ministre et son hôte du jour se sont entretenus sur l’état  des athlètes, des infrastructures, ainsi que les nouvelles perspectives de la Fédération. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, son département recevra dans les jours à venir des propositions de la part de la Fédération malienne de Tennis dans le but de promouvoir la discipline dans notre pays.

<strong>Coupe d’Afrique des Nations féminines 2022 : Le Maroc accueille la compétition !</strong>

La confédération africaine de Football (CAF) a annoncé le vendredi 15 janvier dernier que le Maroc accueillera la  prochaine Coupe d’Afrique des nations féminine de 2022. C’était lors d’une réunion du comité exécutif de la CAF, tenu en marge de la 6<sup>ème</sup> édition du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) dont le coup d’envoi  a été donné le samedi 16 janvier dernier. En 2022, la CAN-féminine se jouera pour la première fois avec 12 équipes contre 08 pour les précédents tournois. Selon des sources proches de la CAF, la compétition pourrait être qualificative de la Coupe du monde 2023 de la catégorie qui aura lieu en Australie et en Nouvelle-Zélande.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du 60e anniversaire de l&amp;apos;armée malienne :  Les vœux du  PRVM&#45;Fasoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/celebration-du-60e-anniversaire-de-larmee-malienne-les-voeux-du-prvm-fasoko-2913073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/celebration-du-60e-anniversaire-de-larmee-malienne-les-voeux-du-prvm-fasoko-2913073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À l'occasion de la célébration du 60e anniversaire de l'armée malienne</strong>, le Vice-président du parti PRVM-FASOKO, M. Kalifa Dembélé a présenté, au nom de tout le parti, ses meilleurs vœux à toutes les forces composantes de l’Armée nationale. Il renouvelle ses condoléances les plus attristées aux disparus sur les champs d’honneur et souhaite prompt établissement aux blessés militaires.

Cette date est également un moment idéal pour encourager les Forces de Défense et de Sécurité dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme auxquels elles font toujours face depuis belle lurette.

« <em>Dans l’exécution de leur mission régalienne de défense et de sécurité qui requiert plus d’unité et de solidarité pour la réussite de celles-ci</em> », a exhorté M. Dembélé.

Par ailleurs, le Vice-président du parti a rappelé l’importance et le caractère sacré de leur mission au bénéfice de la Nation. C’est pourquoi l’Armée nationale doit rester au-dessus de la mêlée politique. Cette neutralité est gage de son efficacité, du consensus ainsi que de certains vécus autour d’elles.

Le vice-président du parti dira enfin : « Si l’année 2020, comme certaines précédentes, a été charnière pour les Forces de Défense et de Sécurité, le PRVM-FASOKO souhaite que l’année 2021 soit une année de Paix, de Cohésion et de tranquillité pour elles. À chaque fois qu’elles seront en Paix, cela traduirait la santé du Peuple malien ».

<strong>Opération Maliko à Tombouctou: une série de rencontres du nouveau commandant avec les forces armées </strong>

Le nouveau commandant de la 5<sup>ème</sup> Région militaire et chef du secteur du théâtre de l’opération Maliko, le Colonel Mamadou S. Koné a rencontré le 15 et 18 janvier 2021, les officiers des forces armées et de sécurité et la troupe au camp Cheick Sidi Bekaye de Tombouctou. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une prise de contact et de présentation. Pour le colonel Koné les défis à relever sont énormes, il s’agit entre autres de la sécurisation des personnes et de leurs biens ainsi que la défense de la nation et le service à son pays.

<strong>Rencontre entre le Gouverneur et le président du conseil régional de Tombouctou</strong>

Le ministre de la Communication et de l’Économie numérique a reçu ce mardi 19 janvier 2021, M. Bakoum Kanté et M. Boubacar Ould Hamadi respectivement Gouverneur et président du conseil régional de Tombouctou. Cette visite de deux responsables de la 6<sup>ème</sup> Région administrative du Mali s’inscrit dans le cadre de l’organisation du retour des services financiers à Tombouctou. Un retour qui nécessite le bon fonctionnement de la connexion internat dans ladite Région. Selon les deux responsables de la cité de 333 saints, l’absence de services financiers est un obstacle majeur dans le bon fonctionnement de l’administration publique et mes collectivités locales de la Région.

<strong>Diplomatie : l’Ambassadeur du Qatar au Mali</strong>

Le ministre malien en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga a reçu ce lundi 18 janvier 2021, l’Ambassadeur de Qatar au Mali, M. Abdoulrahamane Al-Senaidi. Au cours de la rencontre, les échanges sont portés sur la transition, les réformes institutionnelles, la problématique de la gestion sécuritaire ainsi que les priorités dudit département notamment l’opérationnalisation des nouvelles régions et l’organisation des futures échéances électorales.

<strong>Bafoulabé : Les acteurs scolaires outillés sur l’importance de l’école</strong>

Dans le cadre de la campagne ‘’Back to school’’ édition de 202O-2021, une formation de renforcement de capacité a été organisée à l’endroit des directeurs d’écoles, les mairies chargées de l’éducation ainsi que les comités de gestion scolaire (CGS) dans les 5 communes du cercle le 18 janvier 2021.

Elle a été initiée par le service social et l’éducation appuyée par l’UNICEF. Selon les organisateurs, elle permet aux encadreurs de se former qui à leur tour formeront les élèves brillants de leurs localités respectives afin qu’ils sensibilisent leurs frères et sœurs sur l’importance de l’école.

<strong>Fête de l’armée : Mopti n’est pas resté en marge </strong>

À l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de l’armée, le Chef de l’Exécutif régional le Colonel-major Abass Dembélé entouré des membres de son cabinet, des chefs militaires et paramilitaires ainsi que les autorités politiques a rendu hommages aux forces défense de sécurité à travers le dépôt de gerbe de fleurs au pied du Monumentdes martyrs à Mopti, ce mercredi 20 janvier 2021. Selon lui, ce dépôt de gerbe fleur est un devoir de mémoire pour nos vaillants soldats tombés pour la défense de la patrie.

<strong>Sikasso : Le Comité de sécurité est opérationnel !</strong>

Financée par le programme de Nations-Unies pour développement (PNUD), la mise en place du Comité de sécurité de la région de Sikassoa a pris fin le mardi 19 janvier 2021. Plus de 80 personnes ont participé à cette rencontre durant ses deux (2) jours de travail. « Ce comité vise à réfléchir sur la prise de compte des besoins de l’homme dans le domaine sécuritaire », a précisé un ses organisateurs. L’activité a été organisée par le commissariat à la réforme du secteur de la sécurité.

<strong>Koutiala : le nouveau Gouverneur de région installé dans ses fonctions !</strong>

« On est venu pour travailler et ce travail commence maintenant avec le concours de tous », c’est par ces propos que le tout nouveau Gouverneur de la cité de l’or blanc, le General brigade Abdoulaye Cissé s’est adressé à sa population, le vendredi 15 janvier 2021. À ses dires, la population de Koutiala doit être en première ligne pour le développement de la Région. La cérémonie a marqué la présence des autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses … En rappel, le General Abdoulaye Cissé fut le Gouverneur à Mopti.

<strong>Le CNT perd un de ses membres !</strong>

C’est dans un communiqué publié, le mardi 19 janvier 2021 que le président du Conseil National de la Transition (CNT), M. Malick Diaw a informé l’opinion nationale et internationale du décès, de M. Abrahman  Ould Youba, Membre de l’organe législatif de la transition. En outre, le président du CNT a tout d’abord présenté en son nom et au nom de tous les membres du conseil transitoire ses condoléances les plus attristées à la famille du disparu et ses collaborateurs.]]> </content:encoded>
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<title>Les victimes de démolition de la zone aéroportuaire : « Nous mènerons des actions sans prendre ni armes ni fusils contre l’État …»</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/les-victimes-de-demolition-de-la-zone-aeroportuaire-nous-menerons-des-actions-sans-prendre-ni-armes-ni-fusils-contre-letat-2913070.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Pour construction illégale », des centaines de maisons bâties dans la zone aéroportuaire de Bamako, capitale du Mali, ont été, courant jeudi 14 janvier 2021, démolies par les autorités transitoires. Événement suite auquel, une conférence de presse regroupant les victimes a été ainsi animée par les membres de la coordination des associations des déguerpis de Niamakoro-Diallobougou (C.A.D.N), un quartier sis dans ladite zone. </strong>

<em>« Nous ne nous sommes pas illégalement installés ici. Certes nos maisons sont détruites, mais nous sommes décidés de rester. Nous saisirons la justice, et mènerons d’autres actions sans prendre ni armes ni fusils contre l’État »,</em>se sont exprimés, dimanche 17 janvier 2021, les victimes de la zone aéroportuaire de Bamako.

<em>« On vit avec ce problème depuis les années 1995. La première démolition de cet espace a eu lieu le 20 avril 1995.C’est suite à cela que les associations existantes à l’époque se sont réunies en un seul regroupement appelé coordination des associations des déguerpis de Niamakoro-Diallobougou », </em>rappelle Amadou Cissé, président de la coordination. Dans un décret datant de 1995 signé par le président de la République et le gouvernement de l’époque, la zone aéroportuaire se limitait 8720 hectares. Quatre ans plus tard (en 1999), un autre décret limitant la zone à 7174 hectares est apparu, ajoute le président qui indique : <em>« Depuis qu’on a vu ces différents décrets, on a su qu’il y avait une trahison dans l’affaire. Parce qu’avant la démolition de 1995, on avait appris que les autorités voulaient confier la gestion de cet endroit (Niamakoro-Diallobougou, un quartier sis dans cette zone aéroportuaire) à l’ACI ».</em> En plus, un arrêté interministériel limitant la zone aéroportuaire à 4126 hectares est sorti en 2008, a-t-il rappelé.

Suite à un échange avec le chérif de Nioro qu’on avait aussi saisi du problème, l’ex-président IBK a instruit à Bou Touré, son chef de cabinet de l’époque, « à nous remettre, nous les victimes de la démolition de 1995 dans nos droits », dit M. Cissé.

<em>« Après un rendez-vous qu’on a tenu à Koulouba avec le chef de cabinet Bou, celui-ci nous a envoyés chez Mohamed Ag Erlaf, l’ex-ministre de l’Administration territoriale. À son tour, rapporte le président, ce dernier nous a suggéré de lui adresser une demande que nous avons faite », </em>fait savoir le conférencier.

Cette demande a été transmise par le ministre au maire du district Adama Sangaré qui nous  a donné 800 lots alors que 4612 logements avaient été détruits lors de la démolition de 1995, a-t-il confié. Cet endroit fait partie de Niamakoro. Les déguerpis ont, selon lui, acheté leur terrain avec le chef du quartier. Cela, avant la démolition de 1995.Et de clarifier que toutes les victimes détiennent des documents livrés par  Adama Sangaré, le maire du district de Bamako. Nous n’avons jamais cru que le gouvernement allait agir ainsi. La démolition du jeudi a été faite sans aucune lettre de préavis, dénonce Nanko Boubacar Samaké, porte-parole de la coordination. Quand le ministre en charge de cette affaire soulignait à la télé que les déguerpis de1995 ont été recasés, le porte-parole précise : « Je défie quiconque d’apporter la preuve ».

S’exprimant au nom des victimes, M. Samaké annonce haut et fort : « Nous ne nous sommes pas illégalement installés ici. Aucun gouvernement ne peut ignorer notre  présence ici. Pour l’installation des gens, a-t-il dit, nous avions demandé 381 hectares au gouvernement de l’époque qui a dépêché une équipe technique pour les constats. Celle-ci a attesté que les gens peuvent s’installer sans problème ».D’après lui, une chose se doit d’être appréhendée par tous : « Nous (victimes) ne renoncerons jamais à cette lutte. Nous saisirons la justice, et  mènerons d’autres actions jusqu’à ce que nous soyons mis dans nos droits. Certes nos maisons sont détruites, mais nous sommes décidés à rester ici. Mais nous ne prenons ni d’arme ni de fusil contre l’État », a-t-il extériorisé, soulignant que les gens continuent de passer des nuits avec leurs familles, en dépit de la démolition des maisons. Que l’État fasse ce qu’il peut, nous resterons ici jusqu’à ce qu’on soit mis dans notre droit, poursuivait le porte-voix qui ne cessait d’appeler les gens à leur rescousse. «<em> Mon mari est décédé il y a trois mois et mes enfants n’ont pas grandi. Je demande aux autorités d’avoir pitié de nous, on est pauvre »,</em> plaide la veuve Fanta Doumbia.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre avec Jean&#45;Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l’ONU :  Le M5&#45;RFP dévoile les 5 handicaps de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-avec-jean-pierre-lacroix-secretaire-general-adjoint-de-lonu-le-m5-rfp-devoile-les-5-handicaps-de-la-transition-2913054.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, M. Jean-Pierre Lacroix est à Bamako depuis le dimanche 17 janvier dernier, pour une visite de plusieurs jours. Cette visite est survenue après seulement quelques jours des attaques terroristes qui ont ciblé les Casques bleus dans les régions de Tombouctou et de Kidal. Pour  l’occasion, M. Lacroix a souhaité rencontrer les acteurs sociopolitiques de notre pays, dont le M5-RFP, le mouvement qui est à la base du départ de l’ancien président de la République, Ibrahim Boubacar Keita du pouvoir. </strong>

Cette rencontre entre M. Jean-Pierre Lacroix et les partis membres du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP), à sa tête, M. Choguel Kokalla Maïga, s’inscrit dans le cadre de l’évolution de la situation du Mali dans cette période transitoire.

Selon M. Maïga, les questions d’ordre sécuritaire, social et économique  sont suffisamment connues et constituent des préoccupations communes et partagées de tous les Maliens. Il décide, en ce sens de centrer son intervention essentiellement sur la transition politique en cours dans notre pays.

Pour M. Maïga, la transition souffre principalement et fondamentalement, de façon non exhaustive de cinq handicaps majeurs qui sont entre autres : la souffrance des organes de la Transition d’un déficit avéré de légitimité, car selon lui, ils ont tous été installés en violation des idéaux et valeurs pour lesquels le changement a été réclamé par le peuple malien. Le difficile accouchement des organes de Transition a également souffert d’absence totale d’un minimum de consensus et de confiance des forces vives de la nation, selon Dr Choguel Kokalla Maiga.

La transition souffre, à en croire le président du MPR ,d’une tare congénitale due à l’incapacité notoire à appréhender à leurs justes mesures et dimension, les vrais défis auxquels la nation doit s’attaquer, l’ordre des priorités et comment les aborder et les prendre en charge. Aussi,  cette transition souffre, aux yeux de Choguel et alliés, de la militarisation outrancière de l’appareil politique et administratif de gestion de l’État fait courir de gros et inutiles risques aux Forces armées et de sécurité.

Pour M. Maïga, cette trop grande implication de l’armée dans la gestion politique, qui n’est pas leur cœur de métier, a au moins deux inconvénients majeurs, à savoir : distraire et détourner les FAMa de leur mission classique légale qui est la défense du territoire, la sécurisation des personnes et des biens et la lutte contre le terrorisme ainsi que l’enlisement des FAMa dans les luttes et joutes politiques, et l’imputation subséquente de la responsabilité d’échecs politiques éventuels, avec les graves et irréparables dommages sur l’image et la réputation des Forces de défense et de sécurité.

Et enfin, selon M. Maïga, les autorités de la Transition ont perdu totalement la boussole qui doit les guider pour réaliser par ordre de priorité les objectifs et impératifs du changement qui sont : la sécurisation des personnes et des biens, la lutte contre le terrorisme. La justice pour les victimes des tueries des 10, 11 et 12 juillet 2020 à Bamako ainsi que celles de Kayes et Sikasso, les réformes politiques, institutionnelles et administratives sur une base consensuelle et inclusive, la création des conditions d’élections libres, transparentes et crédibles pour éviter des crises postélectorales, la lutte contre la corruption et l’impunité…

Par ailleurs, le porte-parole du M5-RFP pense qu’en ramenant la Transition à la seule organisation des élections, sans tirer les leçons des crises politiques passées, de la crise sécuritaire et des coups d’État à répétition n’est autre qu’une trahison à la mémoire des victimes tombées pendant la lutte héroïque du peuple porté par le M5-RFP. <em>« Nous trahirons l’idéal pour lequel des millions de Maliens se sont battus contre l’ancien régime. Mais par-dessus tout, nous poserons, peut-être sans le vouloir, des bombes qui, les mêmes causes produisant les mêmes effets, exploseront plus tard, créant du coup les conditions de nouvelles crises et de nouveaux motifs d’instabilité »,</em> a-t-il laissé entendre.

Par rapport à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger (APR), M. Maïga pense qu’il faut impérativement faire le bilan des cinq dernières années. <em>« Nous veillerons en particulier à poser les questions suivantes : qu'est-ce qui bloque ou retarde la mise en œuvre de l’APR ? Que faut-il faire et comment faire, pour avancer plus vite ? »,</em> s’interroge-t-il.

Outre cela, il rappelle que pour le M5-RFP, faire le bilan de la mise en œuvre de l’Accord de paix et la réconciliation issu du processus d’Alger permettra aux Maliens de trouver les consensus indispensables pour se projeter avec optimisme dans l’avenir. On doit, dit-il veiller scrupuleusement à préserver ce qui n’est pas négociable, à savoir l’unité nationale, l’intégrité du territoire, la souveraineté de l’Etat sur l’ensemble du territoire ainsi que la forme républicaine et laïque de l’État.

<strong> Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée scolaire et universitaire 2020&#45;2021 prévue pour le 25 janvier :  Le gouvernement édicte une crinière de mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-et-universitaire-2020-2021-prevue-pour-le-25-janvier-le-gouvernement-edicte-une-criniere-de-mesures-2913051.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une rentrée scolaire et universitaire plus sécurisée en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, les deux ministères en charge de l’instruction au Mali ont annoncé une crinière de mesures. Le 25 janvier prochain, les élèves et étudiants maliens pourront ainsi reprendre le chemin de l’école pour une nouvelle année scolaire et universitaire. </strong>

<em>« Mieux vaut fuir et sauver sa tête que de la perdre en héros.</em> » Ce proverbe sied bien aux décisions prises par les autorités politiques maliennes en charge de l’instruction. Après le report de la date des rentrées scolaires et universitaires, le 4 janvier dernier pour raison de coronavirus, elles reviennent ragaillardies. Comme l’on dit généralement, la fuite ne saurait être un signe de faiblesse que lorsque l’on fuit sans ne jamais se retourner. Le gouvernement malien a prouvé à ses détracteurs que le report de la date des rentrées était juste un moyen pour eux de mieux assurer la sécurité des élèves et étudiants maliens à travers une crinière de mesures supportables.

<strong>La « covid-19 reste une réalité très préoccupante »</strong>

« <em>La rentrée scolaire 2020-2021 aura lieu sur toute l’étendue du territoire national le 25 janvier 2021</em> », a déclaré le ministre de l’Éducation nationale, Pr Doulaye Konaté, dans une correspondance adressée aux directeurs d’académie d’enseignement, le 18 janvier 2020.

Loin de sous-estimer l’ampleur de la maladie à coronavirus dans le pays à travers cette rentrée scolaire dans un contexte où la « <em>covid-19 reste une réalité très préoccupante dans notre pays</em> », le ministre Konaté invite à veiller au respect des mesures-barrières pour la santé des élèves et des enseignants, qui sont les moteurs clés de toute structure éducative.

Dans un pays où la croyance en la réalité de la maladie fait défaut, quoi de plus normal que de consacrer la première semaine de la rentrée scolaire à un cours de 20 minutes, par niveau d’enseignement, sur cette pandémie qui frappe de plein fouet le Mali.

<strong>Des comités de veille </strong>

Ce n’est pas tout, <em>« le Mali n’étant pas un empire dans un empire »</em>, les directeurs d’académie ainsi que les responsables d’administration scolaire sont engagés à mettre en place dans chaque école un comité de veille. « <em>Ce comité de veille aura pour tâche de veiller au respect des mesures barrières dans les écoles</em> », indique-t-on dans la correspondance du ministre Konaté. Le comité de gestion scolaire (CGS), le directeur d’école et les enseignants constitueront les cinq membres de ce comité.

Ces membres ne pouvant pas avoir à l’œil chaque élève dans les salles de classe, ils seront épaulés par un comité de veille de la classe, composé également de cinq membres. Ces deux comités <em>« travailleront ensemble et s’aideront mutuellement à faire respecter les mesures barrières au niveau de l’école ou de l’établissement</em> » tout en veillant aux spécificités de chaque école. Le gouvernement a rassuré de sa disponibilité à apporter les appuis nécessaires pour la mise en application de ces mesures.

<strong>Apprendre à vivre avec la pandémie</strong>

Au niveau de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministre Amadou Kéïta invite également au respect des mesures barrières. Des dispositifs de lavage des mains ainsi que des masques seront mis à la disposition des étudiants et de leurs professeurs. Lors de sa rencontre avec les Institutions d’enseignement supérieur (IES) sur la reprise des cours pour le 25 janvier 2021, plusieurs initiatives avaient été annoncées.

Le ministre de l’Éducation nationale a invité également à un dialogue permanent avec les syndicats d’enseignants et les partenaires de l’école malienne afin de mettre en œuvre des mesures correctives aux « <em>lacunes cumulées dans le processus d’enseignement/apprentissage, durant l’année scolaire écoulée ». </em>

Puisque le Mali ne saurait continuer à fuir permanemment le coronavirus en laissant les écoles fermées et ajouter ainsi un mal aux maux existant, ces mesures sont importantes pour la rentrée des classes. Parce que le monde devra apprendre à vivre avec cette pandémie qui semble ne pas être prête à se laisser vaincre.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>60ème anniversaire de l’armée malienne :  2 milliards 266 millions de F CFA remis  à 91 familles des militaires tombés sur le champ de l&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/60eme-anniversaire-de-larmee-malienne-2-milliards-266-millions-de-f-cfa-remis-a-91-familles-des-militaires-tombes-sur-le-champ-de-lhonneur-2913048.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'occasion de la commémoration du 60ème anniversaire de la création des Forces Armées Maliennes, le  Président de la Transition, SEM Bah N'DAW, Chef Suprême des Armées a déposé une gerbe de fleurs au Monument du Soldat Inconnu au Camp Militaire Soundiata Keita de Kati.

Sur place, le Chef de l'État a procédé à la revue des troupes rendant les honneurs militaires et à la remise symbolique d'un chèque géant de 2 milliards 266 millions de F CFA à 91 familles éplorées dont les chefs sont tombés sur le champ de l'honneur.

Cette cérémonie, pleine de sens et de symbole, s'est déroulée dans la plus grande sobriété et dans le respect strict des mesures barrières contre la COVID-19. C'était en présence du Colonel Assimi GOITA, Vice-président de la Transition, du Premier ministre, M. Moctar OUANE et  du Colonel Malick DIAW, Président du Conseil National de Transition. Ont également pris part à la cérémonie, certains membres du Gouvernement, le Doyen du Corps diplomatique, SEM Hassan NACIRI, Ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali et des Hauts responsables de l'Armée malienne.

Elle a été marquée par l'intervention du Colonel Sadio CAMARA, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants qui a, au nom du Chef de l'État, salué l'engagement des Forces Armées Maliennes. "Au péril de leur vie, ils défendent l'intégrité du territoire national, les personnes et leurs biens" a-t-il ajouté. Il a également réaffirmé la disponibilité et la volonté des plus hautes autorités du pays de doter l'Armée malienne des moyens nécessaires pour assurer sa mission régalienne de  défense de la Patrie, le Mali.

Par ailleurs, le Colonel Sadio CAMARA a annoncé la pose de la première pierre du tout premier Hôpital militaire du Mali, ce 20 janvier 2020 à Banankoro, cercle de Kati.

<strong>Source : présidence de la République</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Revendication du départ des troupes françaises du Mali :  La manifestation réprimée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revendication-du-depart-des-troupes-francaises-du-mali-la-manifestation-reprimee-2913049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 09:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis au boulevard de l’indépendance de Bamako, les militants de « yèrèwolo debout sur les remparts », un mouvement anti politique française au Mali, ont été, dans l’après-midi de ce mercredi 20 janvier 2021, réprimés par les forces de l’ordre. Cette manifestation consistait à réclamer le départ de la France au Mali.</strong>

Composés des femmes ; des jeunes ; et des enfants de différentes catégories d’âge, les Maliens qui se reconnaissent dans le combat du mouvement « yèrèwolo debout sur les remparts » ont bien voulu répondre à l’appel des leaders dudit mouvement. Il était 14h quand les forces de l’ordre siégeant le monument de l’indépendance réprimaient. Ce, à l’aide des gaz lacrymogènes. Même si les leaders du mouvement n’étaient pas encore arrivés, certains manifestants avaient commencé à s’exprimer. <em>« A Bas la France, retournez chez vous. La France va partir, qu’ils sachent que le peuple malien la fera partir  comme les Algériens l’ont fait »,</em> expliquait un manifestant.

Quant à la répression de la manifestation, l’interlocuteur rappelait : <em>« C’est comme ça que le départ du régime IBK a commencé. Que les autorités autorisent ou pas cette marche, la France pliera ses bagages.IBK est parti, mais la France est là. Je dis haut et fort que les projets commencés par IBK, sont en train d’être achevés par Bah Daw, président de la Transition, Assimi Goita, vice-président, Malick Diaw du CNT, et le ministre colonel-major  Ismaël Wagué ».</em>Visiblement mécontent de la répression, le jeune manifestant extériorisait ceci : « Je ne soutiens jamais ces militaires au pouvoir, en tant qu’ils ne suivent pas le peuple .Les forces de l’ordre sur place à ce boulevard  nous ont dit que le meeting est annulé. Ils nous empêchent de manifester, mais imam Mahmoud Dicko a été chaleureusement accueilli par ses militants au vu et au su de tous. Les autorités n’ont ni parlé de l’état d’urgence ni de la covid-19 ».Selon une manifestante, les affrontements qui se passent même à Bamako et dans d’autres lieux du pays sont « dus au faut que la France ne veut pas que cette crise finisse ». « En une(1) minute, ajoute-t-elle, on peut en finir avec cette crise sécuritaire, si la France le désire, ou que la Minusma le souhaite ».

Des soldats maliens sont morts, ainsi que nos enfants et les femmes à cause de l’insécurité. Les Maliens en ont marre de cette situation, tout le monde est « unanime que c’est la France qui est responsable de nos maux », martèle la manifestante. « A bas la France, nous demandons à Bah Daw de ne jamais mettre ses pieds en France qui partira de chez nous tôt ou tard », ajoute un jeune venu de Kati. D’après lui, Les forces de l’ordre  présentes au boulevard ne pouvaient pas empêcher les manifestants de faire ce qu’ils veulent. « Mais nous sommes juste venus pour manifester notre intention, sans nous opposer ou confronter les forces de l’ordre que nous soutenons  », a-t-il indiqué. Toutes celles et ceux qui, selon lui, sont avec la France ne sont pas avec les Maliens. Aussi manifestant, Djimé Diawara estime qu’il n’y a jamais eu de paix partout où la France a été. « Nous nous confiés à Dieu, la France ne peut rien. Le peuple doit s’inspirer des rwandais et des Algériens, précise un autre.

<strong>                                                                                                            Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>60e anniversaire de l’armée malienne :  Les grandes annonces de Bah N’daw !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/60e-anniversaire-de-larmee-malienne-les-grandes-annonces-de-bah-ndaw-2912969.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 01:56:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Défense opérationnelle du Territoire, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’amélioration des conditions de travail et de vie des militaires ainsi que le renforcement du partenariat au plan bilatéral et multilatéral sont restés au cœur des actions du gouvernement de la Transition dans le volet défense et sécurité. C’est en tout cas ce qui ressort de l’allocution du président de la Transition, Bah N’daw, à l’occasion de la commémoration du 60<sup>e</sup> anniversaire de l’armée malienne. </strong>

20 janvier 1961 – 20 janvier 2021, l’armée malienne a 60 ans. Ce 60<sup>e</sup> anniversaire est célébré au moment où les braves soldats maliens, avec leurs partenaires, sont dans une lutte farouche contre le terrorisme. Cette armée, créée par l’ancien président Modibo Keita, fait la fierté de tous les Maliens aujourd’hui malgré les difficultés qu’elle traverse.

<strong>Les hommages de Bah N’daw au père de la nation malienne, Modibo Keita  </strong>

Si les Maliens se glorifient de leur armée aujourd’hui, c’est parce que le père de l’indépendance et ses collaborateurs se sont battus pour que cette armée soit. <em>« Elle (l’armée malienne) a été voulue  et forgée par le père de la nation malienne, feu le président Modibo Kéita (que son âme repose en paix !) même avant la date officielle de notre accession à la souveraineté internationale »</em>, a rappelé le président de la Transition, Bah N’daw avant de rendre hommage à celui-là dont le nom fait la grandeur du Mali : <em>« Modibo Keita ne s’y trompait pas : il savait que seul l’outil de défense nationale pouvait garantir notre indépendance en tant que pays, notre souveraineté en tant que nation et notre intégrité en tant que territoire ».   </em>

Le colonel major à la retraite, président de la Transition, a ainsi profité de cette occasion pour saluer ceux grâce à qui l’armée malienne a été créée. <em>«En cet instant solennel, je suis fier, en mon nom et en votre nom, de saluer Modibo Kéita et les hommes de mission et de décision, dont l’engagement a permis la création de notre outil de défense :  en particulier les militaires Abdoulaye Soumaré,  SekouTroaré, Pinana Drabo, Kélétigui Drabo, Balla Koné,  et les civils Oumar Ly et Mahamadou Diarra », </em>,a-t-il déclaré.

<strong>Ce 60<sup>ème</sup> anniversaire de l’armée malienne placé sous l’engagement patriotique de tous les Maliens !  </strong>

Dans son discours, le président de Transition, après avoir rendu hommage à tous les soldats maliens et étrangers engagés pour la paix au Mali, a rappelé combien l’armée est sollicitée de nos jours pour consolider la nation malienne. <em>« Jamais autant qu’aujourd’hui l’armée n’a été aussi interpellée. Jamais, elle n’a été autant appelée à s’investir de toutes ses forces pour consolider notre nation ébranlée, jamais autant, l’armée n’a été sollicitée dans le cadre du renforcement de notre cohésion sociale ainsi que du rétablissement des compromis socioéconomiques et culturels que notre peuple a su construire au fil des siècles et des défis », </em>indique Bah N’daw. Cette armée sollicitée partout a, selon le président de la Transition, besoin du soutien des populations. C’est d’ailleurs pourquoi il a tenu à placer cet anniversaire sous le signe de l’engagement patriotique de tous les Maliens pour la refondation et la reconstruction d’un nouveau Mali qui,  à son entendement, est gage d’un avenir radieux pour notre pays et notre peuple<em>. « Je sais que notre devoir de génération est de construire  une armée nationale qui soit à la hauteur des défis et de ce temps »</em> , a insisté le président de la Transition.

<strong>Les grandes annonces de Bah N’daw ! </strong>

Ce 60<sup>ème</sup> anniversaire de l’armée malienne a été l’occasion pour le président de la Transition de prendre plusieurs engagements allant dans le sens de l’amélioration de vie et de travail des militaires maliens, mais aussi du renforcement de partenariat avec les forces étrangères venues au secours du Mali. Ainsi, selon le Président Bah N’daw, la Défense opérationnelle du Territoire, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, l’amélioration des conditions de travail et de vie des militaires ainsi que le renforcement du partenariat au plan bilatéral et multilatéral sont restés au cœur des actions du gouvernement de la Transition dans le volet Défense et Sécurité. Quant aux actions annoncées , elles sont au nombre de 10 parmi lesquelles le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA. Ces actions sont entre autres : la création d’une Fondation pour la Solidarité  ;l’accélération de la réforme du secteur de la sécurité ; l’assistance aux populations civiles à travers les actions civilo-militaires ; le renforcement des capacités opérationnelles des troupes ; le renforcement du partenariat avec les forces étrangères : Barkhane, EUTM, EUCAP, G5 Sahel, MINUSMA ;le renforcement de l’application stricte du Droit international humanitaire ; la mise en place d’une stratégie de relance du volet Défense et sécurité de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR) ; l’adoption en cours d’une deuxième Loi de Programmation militaire (LOPM 2) en vue de consolider les acquis de la première LOPM ; l’acquisition de certains matériels majeurs et la réalisation d’infrastructures prioritaires ;l’intensification des opérations de lutte contre le terrorisme, de sécurisation et de protection des populations et de leurs biens.

Le président de la Transition a également réitéré sa volonté de mener une lutte implacable contre la corruption et l’impunité.<em>«Je n’oublie pas l’impératif qu’est devenue la lutte contre la corruption et l’impunité. L’argent dépensé pour l’armée, pour la défense et la sécurité des populations sera justifié au centime près. Les LOPM seront auditées, leurs leçons tirées, et les responsabilités situées »</em>, a-t-il donné son engagement.

Par ailleurs, Bah N’daw  a invité les forces armées maliennes au strict respect des lois de la République, et des droits de l’homme. Aussi, a-t-il invité les populations à accompagner cette armée qui est condamnée à gagner la guerre contre le terrorisme. <em>«Une armée nationale qui gagne est forcément une armée qui bénéficie de la confiance et de la complicité des civils vivant sur les théâtres d’opérations. J’invite les populations et les soldats à nouer cette complicité pour bouter hors de chez nous les groupes terroristes et autres réseaux criminels »,</em> a sollicité le président de la Transition.

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Il faut rappeler que même si le 20 janvier 1961 est communément retenu comme la date de la création de l’armée malienne et commémoré chaque année, son histoire, selon les archives,  remonte à 1959, lorsque le Soudan et le Sénégal décidèrent de créer une Fédération du Mali dont la Constitution fut approuvée fin janvier. Le 4 avril, selon les mêmes archives, le soudanais Modibo Keïta est nommé président et propose son compatriote le colonel Abdoulaye Soumaré comme chef d’état-major général des armées de la Fédération.
Entre temps, il avait rappelé de Madagascar en février les capitaines Pinana Drabo et Sékou Traoré auxquels il avait demandé de former la future armée nationale.
Drabo et Traoré invitent alors les autres officiers soudanais dispersés dans les différentes colonies de la Communauté française ou en métropole à revenir à Bamako.
Une réunion eut lieu quelque temps après au Grand Hôtel de Bamako entre le colonel Soumaré et les capitaines Sékou Traoré, Ould Issa, Balla Koné et Malick Diallo. Ils élaborèrent alors l’architecture de leur armée. La Fédération, dont l’indépendance avait été proclamée le 20 juin 1960, éclate trois mois plustard après des dissensions entre Soudanais et Sénégalais . Repliés au Soudan, le président Modibo Keïta et ses officiers proclament le 22 septembre 1960 l’indépendance de la République du Mali.

A en croire les archives, c’est le 20 janvier 1961 que Modibo Keïta a demandé à la France d’évacuer ses derniers soldats des bases militaires du territoire national. C’est cet acte fort, par lequel le président affirme la souveraineté militaire de son pays, qui est retenu comme fondation de l’armée malienne et célébré chaque année depuis.

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<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation de personnalités publiques et civiles dans le pays :  Ce que le Procureur Kassogué dit dans son réquisitoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-de-personnalites-publiques-et-civiles-dans-le-pays-ce-que-le-procureur-kassogue-dit-dans-son-requisitoire-2912967.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 01:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Des actes dénoncés et établis via l’enquête préliminaire permettent de relever des indices graves et concordants des faits susceptibles de constituer les infractions de complot contre le gouvernement ; d’association de malfaiteurs ; d’outrage à la personne du chef de l’État ; et complicité desdits faits », </em></strong><strong>a avancé Mamadou Kassogué, procureur près le tribunal de grande instance de la commune III de Bamako, en charge du dossier.</strong>

<em>« Le 23 décembre 2020, la direction générale de la sécurité d’État (DGSE) dénonçait à notre parquet des faits d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, expliquant avoir démantelé une entreprise de déstabilisation des institutions de la transition par un groupe de cadres publics et civils organisé autour de l’ex-premier ministre Boubou Cissé »,</em> explique-t-il. Il s’agit des nommés Mahamadou Koné, trésorier payeur général ; Vital Robert Diop, directeur général de la société PMU-Mali ; Souleymane Kansaye, receveur général du district ; Sékou Traoré, secrétaire général de la présidence de la République ; Youssouf Mohamed Bathily alias Ras Bath, chroniqueur-radio ; et Aguibou-MackyTall, directeur général adjoint de l’agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU).

Il ressort, en l’occurrence, des termes de dénonciation que l’ex-PM Cissé nourri des ambitions présidentielles a, avec les susnommés, entrepris des actes de nature subversive à jeter le discrédit sur les actions des autorités de la transition. Ce, en vue de créer une situation de trouble à l’ordre public, précipitant la chute de l’actuel régime, mentionne-t-on dans le réquisitoire de Mamadou Kassogué.Ces actes ont, clarifie-t-il, consisté à la tenue des réunions nocturnes et clandestines. Ils ont consisté à la planification et à la coordination du projet de déstabilisation des institutions tant au domicile de Boubou Cissé ; dans des endroits comme la mosquée sise au quartier 1008 logements ; que dans la mobilisation d’une somme estimée environ à 200 millions de nos francs via Robert Vital Diop du PMU-Mali.

Quant à Souleymane Kansaye du trésor ; Mahamadou Koné et Aguibou-MackyTall de l’Agefau, ceux-ci s’occupaient, selon les données du procureur, du financement de certaines associations, des syndicats tels que l’AEEM et l’UNTM ; le financement des sacrifices rituels, voire la prise en charge  des déplacements à l’intérieur du pays qu’allait effectuer le secrétaire général de la présidence de la République (Sékou Traoré) auprès des puissants marabouts comme LassinaKané de Ségou pour déstabiliser le pouvoir.

<strong>Cas de Youssouf Mohamed Bathily alias Ras Bath et Sékou Traoré de la présidence de la République </strong>

Dans son requisitoire , le procureur fait savoir que  Sékou Traoré est accusé  d’avoir  transmis à Ras Bath les initiatives confidentielles de la Présidence, afin de lui fournir des éléments de communication contre la transition. Aussi, le secrétaire général est présumé avoir introduit des viandes de sacrifices rituels à la présidence initiant des actes de sabotage, et visant à discréditer le président de la Transition. Le présumé Sékou est aussi accusé d’avoir limité les rencontres avec Bah Daw. <em>« Quant à Ras Bath, il lui est confié le rôle d’incitateur de l’opinion publique contre la transition en s’attaquant à leur personne, leurs faits et gestes dans ses différentes émissions radiophoniques via des propos outrageants »,</em> lit-on dans le réquisitoire. Pendant les périodes de trouble, contient le document, des émissions animées par le porte-parole du CDR ont visé à ouvertement critiquer les autorités. Ce, par rapport à la dégradation de la situation sécuritaire  deFarabougou ; la dénonciation de « l’impuissance » de celles-ci à sécuriser les Maliens. Aussi, le chroniqueur est, dans ce document, accusé  d’avoir parlé de la nomination « contestable » des nouveaux gouverneurs de régions ; la mise en place « sur fond d’illégalité » du Conseil national de transition ; l’absence de « réactivité de l’État » face aux ravages de la covid-19 ; la gestion « désastreuse » des mouvements de grève des administrateurs civils et de l’UTM ; voire « l’insouciance » de Bah Daw, président de la transitoire face à ces problèmes. Des critiques qui, selon le réquisitoire, sont non seulement de nature à ternir l’image des autorités ; à  radicaliser la position des grévistes ;  mais aussi à discréditer les forces de défense et de sécurité.

<strong>Cas de Mahamadou Koné ; Robert Vital Diop ; Souleymane Kansaye ; AguibouMackyTall et Boubou Cissé</strong>

Ceux-ci sont reprochés d’avoir tenté un attentat dont le but était soit de renverser par la force le gouvernement légal ou de changer la forme républicaine, soit d’inciter les citoyens ou les habitants à s’armer contre les autorités. Outre  cet aspect, le procureur estime via ce document de quatre pages, que les nommés, y compris le chroniqueur sont présumés d’avoir formé une entente dans le but de préparer ou de commettre un attentat contre les personnes ou les propriétés, notamment pour déstabiliser les autorités transitoires en vue d’aboutir au renversement du pouvoir. Notons que lors d’une conférence de presse, les avocats des incriminés ont estimé que les arguments avancés dans ce réquisitoire et les enquêtes menées ne contiennent d’aucune preuve.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lassitude des riziculteurs de l’office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lassitude-des-riziculteurs-de-loffice-du-niger-2912660.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À cause d’une infection, l’hectare de riz donne entre 7 à 14 sacs au lieu de   70 à 80 </strong>

<strong>Une maladie « mystérieuse » sévit dans la zone Office du Niger (ON) au Mali. Cette maladie est en train de causer des inquiétudes fortes au niveau desriziculteurs de la zone depuis trois ans. Interrogés par AMAP, les techniciens de l’office du Niger rassurent de la recherche de solutions contre ce mal qui cause une perte de plus de 60 sacs de riz à l’hectare</strong>.

Selon certains riziculteurs de zone de M’Bewani, un village situé à 30 km de Markala, dans la zone Office du Niger, cette maladie mystérieuse qui affecte les champs de riz, se propage tel un virus et « <em>anéantit</em> », au passage, toutes les cultures.  Modibo Soulalé, un riziculteur parmi les producteurs affectés dit n’avoir récolté que sept sacs de riz sur une superficie d’un hectare l’année dernière.  Selon lui, à la même superficie, il n’a produit que 14 sacs de riz paddy, la saison suivante alors que les paysans produisaient normalement entre 70 à 80 sacs de riz paddy par hectare, soit environ trois à quatre tonnes de riz graine.

Aux dires de ces paysans, cette maladie assèche les tiges de riz, attaque au moment de la montaison (montée à graine), ou au stade de la maturation. « Ainsi, même si le riz germe, il ne produira pas de graine », a précisé Mohamed Djiré, un grand riziculteur dont plus de 10 hectares de champ de riz a été contaminés par cette maladie dans la zone de M’Bewani.

Ce qui est sûr, cette situation est en train de causer un désarroi au niveau des riziculteurs qui ne cachent pas leur lassitude : « Cette année, je suis particulièrement découragé. Chaque année, je paie 150.000 FCFA de redevance eau aux Chinois, soit 50.000 FCFA en contre-saison et 100.000 FCFA en saison normale. Sans compter les frais d’engrais, de labour, de repiquage, de fauchage, etc. L’investissement total dépasse les 300.000 FCFA par hectare. En fin de compte, je ne fais jamais de bons résultats », se lamente Modibo Soulalé.

Même réponse au niveau du directeur de la zone de M’Bewani, M. Auguste Drago qui confirme que les paysans utilisent beaucoup d’herbicides au lieu de faire le désherbage et l’entretien des réseaux tertiaires.

Par ailleurs, le directeur a rassuré que des recherches sont en cours pour résoudre le problème.

La situation n’est pas aussi catastrophique a tempéré le directeur, selon AMAP, qui précise que la zone de M’Bewani n’est pas la seule attaquée par ce mal.
Des dégâts qui sont généralement dus, selon lui, au non-entretien des parcelles par les paysans, surtout que l’abondance de pluies cette année a favorisé le développement de parasites.

<strong><em>Issa Djiguiba </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des gilets jaunes français à propos des troupes françaises au Mali :  « L’armée française a été inefficace au Mali…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/des-gilets-jaunes-francais-a-propos-des-troupes-francaises-au-mali-larmee-francaise-a-ete-inefficace-au-mali-2912659.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Yannick Caroff et Sébastien Perimony sont, depuis quelques jours, à Bamako pour participer à une manifestation anti politique française au Mali prévue pour ce 20 janvier 2021.Tous gilets jaunes, les sujets français ont, en compagnie des organisateurs de la manifestation (Yèrèwolo débout sur les remparts) animé, dimanche 17 janvier, une conférence de presse à la maison de la presse.</strong>

<em>« Je suis venu vous dire qu’il y a une vraie France, des Français qui en ont marre des dirigeants qui font du néocolonialisme, qui ne profitent pas à l’ouvrier et aux fonctionnaires français, mais à un petit groupe des gens qu’on appelle les oligarques qui financent les élections »,</em> explique Yannick Caroff. Emmanuel Macron qui dirige le pays « ne représente pas les Français ». Ce gilet jaune d’accepter Macron représentant du peuple français<em>.« Emmanuel Macron n’est pas le représentant du peuple français, c’est le représentant de l’oligarchie financière mondiale. Ce n’est pas du complotasse, c’est factuel »,</em> a-t-il déclaré

Pour ce  gilet jaune précise, Macron n’est qu’une marionnette des financiers.

Le peuple français est contre l’occupation de l’armée française au Mali, a-t-il dit, ajoutant : <em>« Il faut qu’elle retourne à la maison dès maintenant ».</em>

Présente au Mali depuis 2013, l’armée française a été inefficace, regrette le conférencier qui ajoute :<em> « Ils ne sont pas deux, ni cent sur le territoire malien. Ces militaires français sont des milliers, mais la question : est-ce que cela a réduit des attaques et tueries ? La réponse est non. Ils sont là pour la formation des militaires maliens, mais est-ce que ceux-ci sont formés ? Je dirais non ».</em>

À entendre Sébastien Perimony, des gilets jaunes ont tenu une manifestation de soutien aux militaires maliens en 2019. Cela, dit-il, face à une situation chaotique organisée par mon pays (la France). Il a félicité le courage et le combat héroïques des FAMa qui travaillent dans des conditions difficiles et a plaidé pour le départ des troupes françaises au Mali.

Faisant à allusion à un discours tenu en septembre 1961 par l’ex-président Modibo Keita, le sujet français demeure convaincu d’une chose : nous ne confondrons jamais les peuples avec des gouvernements qui les dirigent contre leur propre gré. Ce conférencier qui se reconnait dans les idéaux de Modibo Keita enseigne qu’il <em>« va, à nouveau, falloir créer sa propre monnaie, une banque nationale ; des projets de développement industriel comme l’a fait Modibo ».</em>

Aux Maliens, le gilet jaune a été clair : <em>« Vous avez une chance unique par le travail que vous avez fait. C’est-à-dire, le début de la révolution qui a fait partir un président marionnette (IBK).Le CNT a été créé, vous devrez aller jusqu’au bout maintenant. Ne l’écoutez jamais, si le CNT ne vous présente pas des projets de développement ».</em>

<em>Ce </em>gilet jaune français a également fait des révélations fracassantes. Pour lui,les soldats français sont morts au nord du Mali parce qu’ils n’avaient pas des outils nécessaires, ils avaient des « vieux blindés ». <em>« Il faut que ça s’arrête, on envoie ces militaires français mourir dans des sales boulots au Mali, au Congo, en Syrie  et partout dans le monde »,</em>a-t-il énoncé.

<strong> Les verités de  Adama Ben Diarra dit le cerveau  </strong>

<em>« Depuis que le MNLA a été reçu à L’Elysée, la crise malienne a éclaté deux mois après (17 janvier 2012).Nous sommes là, ce 17 janvier 2021, avec des  braves français et des Maliens de la diaspora afin qu’on puisse libérer le Mali </em>», explique Adama Diarra. Quand on parle de la France-Afrique, on parle, selon lui, des ennemis de l’intérieur et de l’extérieur du Mali. En réaction aux propos de Malick Diaw, président du CNT, le panafricaniste a été clair : <em>« Celui qui est avec le Mali est avec nous. Mais celui qui laisse le Mali nous laisse nous aussi ».</em> L’enfant terrible de Kati dit être dans le CNT pour défendre le pays et dénoncer le mal que fait la France au Mali. Aussi, a-t-il renoncé à tous ses avantages dans le CNT.<em> «Le salaire des membres du CNT est 1 millions cinq cent mille F CFA par mois. Je m’en fou. Nous devons passer 15 mois au CNT. Le total de cet argent fait 22 millions 5 cent mille F CFA, je ne touche pas à un seul franc », </em>a-t-il promis.

Ce n’est pas la prison ou la mort qui vont nous intimider, a-t-il dit, ceux qui s’opposent à notre combat partirons comme IBK. Ce 20 janvier restera une date histoire, la France pliera ses bagages, a-t-il promis.

<strong>                                                                                                        Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kemi Seba sur le remplacement de la France par la Russie au Mali :  « On ne peut changer un colon pour prendre un autre…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kemi-seba-sur-le-remplacement-de-la-france-par-la-russie-au-mali-on-ne-peut-changer-un-colon-pour-prendre-un-autre-2912651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/kemi-seba-sur-le-remplacement-de-la-france-par-la-russie-au-mali-on-ne-peut-changer-un-colon-pour-prendre-un-autre-2912651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le panafricaniste polémiste Kemi Seba est resté, sur les antennes de Africable, ferme sur sa ferme volonté du départ des troupes françaises du Mali. Contrairement à la quasi-majorité des mouvements anti-politiques français maliens qui souhaitent que le Mali noue un partenariat avec la Russie en lieu et place de la France, le franco-béninois s’inscrit dans la logique de la vraie indépendance, de l’Afrique. </strong>

Le frano-bénenois Kémi Seba est au Mali depuis quelques jours dans le cadre de la manifestation prévue demain, 20 janvier 2021, pour réclamer le départ des troupes françaises du Mali. Et oui, celui-là qui se dit digne descendant de Modibo Keita se dit engagé pour le départ des troupes françaises du Mali, de l’Afrique en général.

En l’écoutant, Kemi Seba semble être objectif dans son combat. Il dit ne  pas raciste, il dit être contre que certains réjouissent du malheur des soldats français. <em>« Il y a des choses avec lesquelles je peux ne pas être d’accord. Par exemple, certains se réjouissent de la mort des certains militaires, je pense que toute vie humaine a son importance. Il y a des personnes de l’armée française qui ne comprennent rien des enjeux.On leur a dit que c’est pour la sécurité du monde et ils y croient. Moi je dissocie le bat peuple de l’élite »,</em> a entonné le panafricaniste très critique envers les différents africains qui entretiennent de bons rapports avec les dirigeants français.

Kemi Séba dit ne pas comprendre les raisons de l’opposition de la France à la décision des autorités maliennes de dialoguer avec les djihadistes maliens. <em>« Les autorités maliennes ont demandé le dialogue avec les rebelles, pourquoi l’armée française refuse-t-elle  ? », </em>se demande-t-il avant d’ajouter que le dialogue est la solution. Le panafricaniste maintien sa position sur le départ des troupes françaises du Mali. <em>« Je vais être très clair, j’étais l’un des premiers à demander le départ de la France, et je persiste sur cette démarche. Il faut qu'ils (les français) partent »,</em> dit-il. Selon lui, la France doit partir pour permettre à l’Afrique de se débrouiller, elle-même.  Mais le panafricaniste dit ne pas être raciste. <em>« Mais cela ne signifie pas que  nous sommes des racistes, des  anti-français, ou racistes anti-blancs comme les médias dominants occidentaux le disent.Nous disons simplement que chaque peuple à le droit de décider de sa propre destinée »,</em> a insisté Kémi Seba. Le combat pour le départ de la France est, selon lui, légitime. <em>« La population malienne qui demande le départ de la France est souveraine. Je pense qu'il faut qu'ils partent, mais il peut y avoir une temporalité particulière »,</em> laisse-t-il entendre. Au même moment, il demande à ce que l’armée malienne soit capable de gérer, au-delà des émotions, la crise actuelle après le départ des forces françaises.

<strong>Ne pas changer un colon pour prendre un autre </strong>

Au Mali, la plupart des jeunes acteurs des mouvements anti-français voient la Russie comme la solution à la crise malienne. Lors de certaines manifestations, la France était vomie et la Russie applaudie.  Cette thèse n’est pas beaucoup soutenue par le panafricaniste Kemi Seba. <em>« Certains parlent, notamment de changer de partenaires rapidement. On ne peut changer un colon pour prendre un autre »</em>, a-t-il laissé entendre.

Par contre, il trouve qu’on changer <em>« un partenaire temporairement pour dire qu'on préfère celui-ci plutôt que l’autre ». Même</em> s’il trouve qu’il faut une alternance en ce qui concerne le partenariat, Kemi Seba préfère l’indépendance de l’Afrique. « <em>Si on change, ce que pense nécessaire, il ne faut pas que la Russie s’inscrive dans le temps, parce que je peux vous assurer qu’en Russie, il y a de la bonne géo politique, mais vis-à-vis des noirs les choses ne sont pas si simples</em> », a-t-il déclaré.

Il faut rappeler que la manifestation pour le départ de la France est prévue pour demain.

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<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong>Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adduction d’eau potable :   L’association Vision Nouvelle dote la population de Yanfolila d’un forage à hauteur de 8 500 000 FCFA</title>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inauguration d’un nouveau forage a eu lieu à Yanfolila, samedi 16 janvier 2021. Ce joyau d’adduction d’eau potable est l’œuvre de Aliou Traoré, président de la Vision nouvelle. </em></strong>

À Yanfoyila, chef-lieu de la commune de Wassoulou-Ballé et chef-lieu de cercle, dans la région de Sikasso, le président de l’Association Vision Nouvelle, Aliou Traoré a joint l’acte à la parole à travers l’inauguration d’un nouveau forage pour l’accès à l’eau potable aux populations du Wassoulou. Un forage qu’il a implanté dans une zone assez stratégique de la localité afin de servir plus de monde. En effet, le joyau a été implanté entre la nouvelle autogare, le nouveau marché, l’école publique et la mairie de Yanfolila. Avec le choix de cet emplacement, ce forage sera une manne pour les populations de cette ville. La valeur totale de ce forage est de 8 millions 500 cents milles FCFA.

Cette inauguration a enregistré la présence de plusieurs autorités locales et coutumières, dont le maire de la commune, le chef de village, l’imam principal ainsi que la diva de la musique malienne Oumou Sangaré qui est celle qui avait d’ailleurs formulé cette demande d’implantation de forage auprès de Aliou Traoré, président de la Vision nouvelle.

L’inauguration de ce forage a donné lieu à une véritable ambiance festive. Des manifestations de joie qui se comprennent si nous avons une idée de toutes les difficultés que ces populations bravaient pour se ravitailler en eau potable.

Selon des témoins cueillis à Yanfolila, c’est la toute première fois qu’une association vienne implanter un forage dans leur localité. C’est pourquoi on ne pouvait nullement manquer d’entendre des témoignages sur les qualités du président de la Vision nouvelle.

Notons que pour la tenue de cette cérémonie, la Vision nouvelle a montré également une autre image d’elle : son souci pour la santé humaine. En effet, tout au long de cette inauguration, les organisateurs, sous l’œil vigilant de Aliou Traoré, ont veillé à imposer le respect des mesures barrières : la distanciation sociale, le lavage des mains à l’eau et au savon, l’utilisation du gel hydroalcoolique, le port du masque, etc.

Notons que les deux cellules de la Vision nouvelle de Yanfolila ont eu désormais à leur disposition deux motos afin de faciliter leurs activités dans la zone.]]> </content:encoded>
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<title>Assises nationales sur le coton :  Les engagements de Mohamed Ag Mahmoud pour sortir la filière de la crise cyclique!</title>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel de l’Amitié a abrité hier,  lundi 18 janvier 2021, le lancement des assises nationale sur le coton,initiées par le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, et dont les activités terrain commenceront le 25 janvier prochain. C’était sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane, en présence du ministre de la tutelle, Mohamed Ag Mahmoud. </strong>

Contribuer à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable, et durable ! Voilà l’objectif de ces assises nationales. La filière coton , bien que confrontée à des difficultés depuis quelques années, est la colonne vertébrale de l’Économie malienne, selon le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. Mettre fin à ces difficultés est, à en croire le ministre Mohamed Ag Mahmoud, son objectif. <em>« Briser ce cycle infernal est indispensable. C’est le pari que mon département a fait », </em>a-t-il indiqué dans son discours. Mieux, il a pris l’engagement, <em>« de ne ménager aucun effort pour tirer vers le haut cette précieuse filière ». </em>

Pour le ministre Ag, la réussite de la filière coton, est, au-delà de la sécurité économique, de millions de producteurs, nécessaire même pour l’avenir de la jeune démocratie malienne.

<strong>Les différentes crises de la filière coton au Mali</strong>

Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mohamed Ag Mahmoud a profité de cette activité pour faire la genèse des crises que traverse la filière coton.

Selon lui, la filière coton a connu sa première crise entre de 2000 à 2001 avec la baisse de la ristourne passée de 40 FCFA/kg en 1989/1999 à 5 FCFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 FCFA/kg.La deuxième crise, de 2008-2009, avec l’augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton.La troisièmemais l’actuelle crise qui a débuté, selon le ministre, depuis 2020-2021 et est toujours en cours. Cette dernière découlede la pandémie du Covid 19. <em>« Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de 1013 FCFA/kg en position FOB à 772 FCFA/kg de mi-février à fin mars 2020 », </em>a déclaré Mohamed Ag Mahmoud. A l’en croire, cette situation a eu une répercussion directe sur la détermination en avril 2020 du prix d’achat du coton au titre de la campagne 2020/2021 qui est passé de 275 FCFA/kg en 2019/2020 à 200 FCFA/Kg en 2020/2021, soit une réduction de 27%,les intrants agricoles étaient cédés au prix coûtant.  <em>« L’annonce des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants ainsi que les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif ont été les facteurs déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020/2021 », </em>explique-t-il.

Selon lui, des réflexions stratégiques impliquant les différents acteurs ont été faites suite à ces différentes crises et des recommandations ont été formulées.

Ces assises doivent, selon le ministre de l’Agriculture, donner des réponses sur : les  leçons apprises des différentes crises ;  les raisons de l’échec des solutions envisagées ; les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ; les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ; les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ;les attentes vis-à-vis de l’état ; les mécanismes de financement de la recherche cotonnière.

Le ministre s’est dit prêt à tout pour mettre fin à la crise de la filière coton. <em>«Je m’engage alors devant vous à travailler sans relâche pour que la filière coton sorte du cercle vicieux afin qu’il puisse s’inscrire dans le plus proche futur dans un cercle vertueux, seule condition d’un développement soutenable et d’une prospérité partagée »,</em> a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, le premier ministre Moctar Ouane a rappelé l’importance de la filière coton dans l’économie malienne. Il a, par la suite, encouragé le département de l’Agriculture à gagner son pari : celui de mettre de sortir durablement  de  la crise cyclique de la filière

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>60ème anniversaire de l’armée malienne :   Une armée brave malgré les nombreux défis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/60eme-anniversaire-de-larmee-malienne-une-armee-brave-malgre-les-nombreux-defis-2912648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré de nombreux succès, plusieurs défis sont à relever ! </strong>

<strong>Alors que l’armée malienne fête son 60e anniversaire, le Mali est confronté à une crise multidimensionnelle. Cette armée, malgré les multiples défis auxquelles elle est confrontée, se bat avec détermination pour le retour de la paix. Mais elle ressent le manque de soutien de la population. </strong>

« <em>Lors des opérations menées en janvier contre les groupes armés terroristes du Gourma, les Forces armées maliennes engagées au côté de Barkhane ont montré au combat leur professionnalisme, leur courage et leur discipline</em> », a témoigné la force antiterroriste française au Mali, Barkhane, dans un communiqué du 17 janvier 2021. Ce communiqué fait suite à l’annonce du chef d’État-major général des Armées maliennes de l’ouverture d’une enquête sur les circonstances de la mort de trois prisonniers <em>« appartenant à un groupe armé terroriste le 13 janvier dernier ». </em>

<strong>Une armée entre le four et le moulin </strong>

Malgré ces genres de reconnaissances des efforts incommensurables que l’armée malienne déploie pour la sécurisation de tout le territoire national, certains tentent toujours de mettre les bâtons dans les roues de cette force républicaine. Faut-il jeter le bébé avec l’eau de bain ? Engagées à la fois sur plusieurs fronts avec peu de ressources en dehors de son patriotisme doublé d’un élan de courage, les forces armées maliennes se battent tant bien que mal pour le retour de la sécurité dans le pays.

En effet, la sécurité des personnes et de leurs biens passe en premier plan chez l’armée malienne. C’est pourquoi elle est permanemment entre le four et le moulin afin de redonner la joie aux populations sous menace terroriste. Dans l’accomplissement de cette tâche, elle peut certes commettre, comme toute autre armée, des erreurs. Des choses qu’il convient de comprendre dans un pays frappé par une crise sécuritaire complexe.

<strong>Farabougou, non abandonné à son sort </strong>

Néanmoins, l’armée malienne avance tête baissée, toujours déterminée à atteindre ses objectifs. Vers la périphérie nord de Farabougou, dimanche 17 janvier 2021, <em>« les FAMA ont effectué une opération de ratissage [ndlr] afin de fouiller une zone considérée comme bivouac terroriste »</em>. À travers cette opération, les forces armées maliennes ont découvert « <em>dans ce sanctuaire 4 motos, des munitions et des ustensiles de cuisine placés dans une cabane ».</em> Dans une annonce des forces armées maliennes, les occupants du sanctuaire ont pris la fuite.

Notons que dans la même zone de Farabougou, samedi 16 janvier 2021, les FAMa ont également détruit un engin explosif improvisé (EEI) qu’elles ont découvert à 1,5 km, au sud-est de cette localité.

Toutes ces actions sont la preuve que Farabougou n’est pas abandonné à son triste sort, comme tentaient de faire croire certains citoyens maliens. L’armée malienne, comme toute autre armée, peut certes enregistrer des défaites, mais ne renonce pas pour autant à son objectif.

<strong>Au-delà du militaire </strong>

L’armée malienne, c’est aussi ses actions humanitaires dans les zones de conflit où elle apporte un véritable soutien aux civils. À Boulgoundié, dans la région de Gao, des orphelins ont reçu un don composé de vêtements de froid, de jouets pour enfant et de kits scolaires des forces armées maliennes et de Barkhane, samedi 16 janvier 2021. Des actions qui permettent de nouer le lien entre les armées et les populations. Une manière aussi de faire taire les préjugés sur l’armée républicaine.

Si malgré toutes ces qualités des forces armées maliennes, ces efforts qu’elles déploient, une bonne partie du territoire reste encore occupée par des hommes armés qui sèment la terreur, à qui la faute ? Ne faudrait-il pas que chaque citoyen s’interroge sur ce qu’il a pu faire pour le retour de la paix ? La sécurité n’est pas que l’affaire de l’armée seulement, elle est aussi celle des civiles qui doivent être prêtes à accompagner les armées dans leur combat de tous les jours contre l’insécurité. Les civils doivent accomplir leur part de contrat en acceptant de devenir les yeux et les oreilles de ces hommes. Plus on est informé sur notre ennemi, mieux l’on sait comment le combattre jusque dans ses derniers retranchements. Les défis à relever restent donc nombreux.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yelenkoura Torche :Une Innovation au service social!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/yelenkoura-torche-une-innovation-au-service-social-2912662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous le haut parrainage du ministre de l'emploi et de la Formation Professionnelle,  Mohamed Salia  Touré ,les activités  "YELENKOUROU TORCHE" ont été lancées le Samedi 16 Janvier 2021 au siège de patronat du Mali. C’était  en présence du chef de cabinet du ministre de l'emploi et de la Formation Professionnelle, Bassy Diarra.</strong>

Dans sa présentation, le Directeur Technique du YELENKOURA TORCHE , Malick Traoré a tenu à préciser que " YELENKOURA Torche » est un dispositif de guidage électronique intelligent qui aide les déficients visuels à percevoir leur environnement par moyen de vibrations ou alertes sonores et ainsi se déplacer de manière autonome et sécurisée ".

Selon lui, cette touche met à la disposition des personnes handicapées sensorielles des solutions Innovantes grâce à la robotique et l'intelligence artificielle.

Dans les jours à venir , laisse entendre Malick Traoré,  nous voulons être une entreprise de référence dans la sous-région en termes de solutions d'assistance aux personnes aveugles ainsi que les personnes en situations handicap.

Cette Yelenkoura torche, selon lui vise à aider les déficients visuels à voir autrement. Elle permet, dit-on ,  de bâtir une société plus inclusive grâce aux nouvelles technologies dans laquelle les hommes et les femmes, handicapés ou non, bénéficient des mêmes opportunités.

Pour sa part, Drissa Diarra,  Directeur Yelenkoura Torche dira que Yelenkoura «Nouvelle lumière» , est un dispositif électronique en forme de torche qui permet à un non voyant de se déplacer parmi le reste de la population sans l’aide d’une autre personne.

Ce dispositif tient compte des préoccupations des déficients visuels puisqu’il a été conçu avec les déficients de l’Union Malienne des Aveugles qui lui ont donné ce nom «Yelenkoura» la nouvelle lumière pour les déficients visuels.

Pour l'invité  d'honneur, l’artiste Amadou Bagayogo, cette nouvelle torche est une initiative plus que salutaire pour les aveugles du Mali.  « je vous remercie. Je suis prêt à  vous accompagner  dans toutes vos activités pour l'épanouissement des aveugles », a-t-il promis.

En outre, l'artiste malien Amodou Bagayogo déplore que la mendicité des aveugles.

A leur  tour, les chargé de mission du  ministre Mohamed Salia Touré, ont encouragé,  tour à tour, cette initiative.

Quant au chef de cabinet du ministre de l'emploi et de la Formation Professionnelle, M Bassy Diarra a  félicité les jeunes maliens qui ont initié  « Yelenkoura torche ». Il leur a également promis l'accompagnement du  département du ministère de l'emploi et de la Formation professionnel.

<strong> </strong>

<strong>Tidiane Bamadio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences basées sur le genre au Mali :   Le projet « JUGE » outille une quinzaine d’acteurs de  la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violences-basees-sur-le-genre-au-mali-le-projet-juge-outille-une-quinzaine-dacteurs-de-la-justice-2912666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 00:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son combat pour la restauration des droits des personnes vulnérables, avocats sans frontières (ASF) a débuté la deuxième phase de sa formation des formateurs sur les violences basées sur le genre (VBG). C’était le lundi 18 janvier 2021, à l’institut national de formation judicaire (INFJ), en présence du responsable des Avocats sans frontières du Mali (ASF). </strong>

Après six mois de suspension en raison de la pandémie de Covid19, l’organisation Avocats sans frontières (ASF) vient de lancer la deuxième phase de sa formation sur les violences basées sur le genre (VBG) à travers le «<em> projet justice pour les survivantes de violences basées sur le genre (JUGE) ».</em>

Une formation qui vise à boucler le renforcement des capacités de ceux qui auront désormais en charge d’édifier cette question de VBG de l’ASF au Mali.

L’objectif de ladite formation est, selon les initiateurs, de constituer un pool de formateurs aptes à dispenser des formations portant sur le traitement judiciaire des VBG au Mali. ASF estime que les acteurs de la chaine pénales, sur la base de leur formation initiale, ne sont pas suffisamment armés pour faire le traitement des cas de VBG au Mali.

C’est pourquoi d’ailleurs, selon lui, l’appareil judiciaire peine à apporter les réponses espérées par les victimes. Pis, <em>« cette situation en période de conflit offre une quasi-impunité aux auteurs de VBG »</em> indique le terme de référence.

Pour le président de l’ONG ASF Mali, Me Seydou Doumbia, les participants doivent être en mesure de porter la charge d’une formation sur les VBG « sans aide et sans erreur », après cette formation.

Pour lui, la présente formation permettra de faire connaitre, à la population en général, et aux plus vulnérables en particulier, leurs droits ainsi que toutes les conséquences liées aux violences basées sur le genre (VBG). Ce  qui est indispensable, selon lui, dans la lutte contre les violences basées sur le genre.

Par ailleurs, il a souligné une avancée remarquable de l’ASF dans sa mission, surtout dans le cadre du renforcement des capacités.

De son côté également, Baba Sissoko, membre de l’ASF Mali, a indiqué qu’à l’issu de cette formation, les participants doivent être, non seulement en capacité d’animer une formation sur la notion des violences basées sur le genre (VBG), mais aussi en capacité de prendre en charge des cas de violences basées sur le genre.

Pour sa part, Françoise Bastien Rabner, référant du pool expertise de l’ASF France, a indiqué que d’autres actions seront organisées toujours dans le sens de renforcer la lutte contre VBG.

Ces actions sont, entre autres,  selon elle, : des  formations des acteurs de la chaine pénale et des médecins pour identifier et punir les auteurs de VBG ; des actions de sensibilisation destinées aux populations et aux leaders, y compris les leaders traditionnels sur les VBG ; des plaidoyers pour que soit adopté le projet de loi d’incrimination spécifique des violences basées sur le genre ;  une action de renforcement du barreau à la suite de laquelle   un trophée symbolique à celui qui   réussira à avoir la condamnation d’un auteur de violence etc.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : Une nouvelle liste de médicaments en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-une-nouvelle-liste-de-medicaments-en-vue-2912664.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 00:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un atelier de « validation de la nouvelle liste des médicaments et dispositifs médicaux pris en charge par le régime de l’AMO dans les</strong>

<strong>pharmacies d’officines privées », s’est ouvert ce lundi 18 janvier 2021 à la Maison des Ainés, à Bamako</strong>.

&nbsp;

La rencontre, présidée par le Directeur Général sortant de la CANAM, Mahamane Baby, vise à valider la liste des médicaments et dispositifs

médicaux proposés avec l’implication de tous les partenaires.

&nbsp;

Les participants à cet atelier de quatre (4) jours doivent apprécier la liste proposée, prendre en compte tous les amendements pertinents proposés par les participants relatifs à la liste des médicaments et

dispositifs médicaux et produire la liste des médicaments et des dispositifs médicaux validés en vue de disposer d’une liste

définitive.

&nbsp;

Le directeur Général sortant de la CANAM a rappelé qu’en décembre 2014, une étude actuarielle sur le régime de l’Assurance Maladie Obligatoire a été commanditée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et réalisée par l’Institut CESS basé au Canada, afin de mieux cerner la viabilité et la pérennité du régime de l’AMO.

&nbsp;

Entre autres recommandations, l’étude actuarielle a donné des orientations sur l’actualisation du panier de soins, en préconisant notamment : « d’éliminer plusieurs produits pharmaceutiques et non

pharmaceutiques afin d’alléger la liste exorbitante des produits.pharmaceutiques AMO ».

&nbsp;

C’est compte tenu de ces deux postulats, que la Direction de la CANAM a procédé à la révision de la liste des médicaments,.pratiquée depuis 2014 dans les pharmacies d’officines privées.  Ce processus, poursuivra M. Baby, a abouti à l’élaboration de la liste des médicaments et dispositifs médicaux admis à la prise en charge de

l’assurance maladie obligatoire dans le secteur pharmaceutique privé Edition 2018 approuvée par l’arrêté N°2018-0230/MSAH/MSPH –SG du 09 février 2018 fixant la liste des médicaments et des dispositifs

médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie.obligatoire.

&nbsp;

Après la dissémination de cette nouvelle liste, a encore précisé M. Baby, des insuffisances ont été signalées par les ordres professionnels de santé, les syndicats des professionnels de santé, les associations professionnelles de santé, les prescripteurs, les dispensateurs, les autorités nationales de règlementation pharmaceutique et les Organismes gestionnaires Délégués.

&nbsp;

Il s’agit, entre autres, de l’inexploitation de la nomenclature nationale des médicaments à usage humain édition 2016 de la Direction

de la Pharmacie et du Médicament. Ce qui impacta sur les normes applicables en termes d'efficacité, d'adéquation et d'économicité car

cette liste contient plusieurs items non répertoriés sur la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie obligatoire dans le secteur pharmaceutique privé

Edition 2018 dont la majorité sont des génériques de marque de qualité, bien prescrits, efficaces et moins chers.

&nbsp;

Également, la non-intégration de certaines observations pertinentes faites par les prescripteurs, les dispensataires et les autres

partenaires techniques.

&nbsp;

Fort de ce qui précède, de la mise sur le marché depuis 2016 de nouveaux génériques de marques efficaces, innovants et peu coûteux et compte tenu des observations sur la liste AMO et le poids élevé des

dépenses de médicaments (environ 80%) des dépenses de prestation de soins, la CANAM a initié une révision de la liste des médicaments et des dispositifs médicaux admis à la prise en charge de l’assurance maladie obligatoire dans le secteur pharmaceutique privé.

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Les participants à cet atelier sont, entre autres, le Ministère de la Santé et du Développement Social, les hôpitaux, les csref, les ordres professionnels de santé, les syndicats des professionnels de santé, les associations professionnelles de santé, les prescripteurs, les dispensateurs, les autorités nationales de règlementation pharmaceutique et les Organismes gestionnaires Délégués.

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<strong>Sercom/canam</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : après la mort de trois prisonniers, l’armée malienne annonce l’ouverture d’une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-le-terrorisme-apres-la-mort-de-trois-prisonniers-larmee-malienne-annonce-louverture-dune-enquete-2912429.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 03:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef d’État-major des Armées maliennes a annoncé, samedi 16 janvier 2021, l’ouverture d’une enquête sur la mort des « <em>trois prisonniers</em> » alors qu’ils étaient en cours de transfert<em> de </em>Boulkessi vers Sevaré. </strong>

Que s’est-il passé avec les trois présumés djihadistes qui ont perdu la vie lors de leur transfèrement vers un camp à Sévaré, la semaine dernière ? Sur cette interrogation, seules des enquêtes pourraient permettre de donner une réponse certaine pour le moment. En attendant, la situation, qui intervient après l’attaque de Bounti, le 3 janvier 2021, donne lieu à plusieurs commentaires.

Selon les précisions du chef d’État-major général des Armées, ces présumés djihadistes ont été faits prisonniers à la suite « <em>d’une rude phase de combat, dans le cadre d’une opération militaire antiterroriste </em>» dans le secteur de Kobou, village situé à 25 kilomètres au sud-ouest de Boulkessi. « <em>Trois des quatre prisonniers ont perdu la vie au cours de leur transfèrement de Boulkessi vers Sevaré », </em>a précisé le chef d’État-major des Armées dans un communiqué, samedi 16 janvier 2021.

Dans un contexte, où des doutes planent sur le respect des droits de l’homme par les armées engagées dans le combat contre le djihadisme au Mali, il est important de veiller aux actions que l’on pose. C’est sûrement en connaissance de cela que le chef d’État-major général des Armées, à la suite de cet incident du mercredi dernier, n’a pas tardé à éclairer les lanternes tout en instruisant « <em>l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances</em> » du décès de ces trois prisonniers.

Cette situation intervient quelques semaines après le tollé autour de l’attaque de Bounty, dans la région de Mopti. Une frappe aérienne qui a couté la vie à une dizaine de personnes. Des enquêtes ont été annoncées afin de déterminer si réellement la frappe a visé des djihadistes ou des civils. Toutefois, notons que le contexte sécuritaire au Mali, voire dans le sahel, est de plus complexe avec 35 attaques asymétriques ayant visé les Forces de défense et de sécurité maliennes, les forces internationales, laMINUSMA et les groupes armés signataires, au cours du dernier trimestre 2020, selon le secrétaire général des Nations unies. Depuis fin décembre 2020, la force antidjihadiste française au Mali a perdu cinq soldats sur le sol malien. Dans une telle atmosphère, les armées doivent faire preuve d’une grande prudence.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie du colonel Malick Diaw :  Un désaveu pour les anti&#45;Français du CNT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-du-colonel-malick-diaw-un-desaveu-pour-les-anti-francais-du-cnt-2912427.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 02:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où certains leaders de mouvements et associations, dont des membres du Conseil National de Transition tentent désespérément de chasser les troupes françaises au Mali, le colonel MalickDiaw apporte, lui, le soutien de l’organe législatif à la France, un partenaire de taille du Mali dans la lutte antiterroriste. Un autre membre du CNT, visiblement, anti-français, Aboubacar SidickFomba a réagi suite au communiqué du colonel Diaw. </strong>

Une manifestation d’envergure est prévue ce 20 janvier 2021 par des mouvements et associations pour réclamer le départ des forces françaises du Mali. Parmi ces anti-Français figurent certains membres du Conseil national de  Transition dont Adama Ben Diarra. Et pour éviter toute polémique, le colonel MalickDiaw a clarifié la position de l’institution tout en désavouant ses éléments égarés et en affirmant le soutien de l’institution à la France. « Au moment où notre pays aspire profondément à la paix et à la stabilité, le président du Conseil national de Transition informe l’opinion nationale et internationale que lesdites déclarations n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs », a-t-il désavoué ses éléments anti-français. Le colonel Diaw a, par la suite, exprimé le soutien de l’organe législatif <em>à « l’endroit de tous les partenaires qui œuvrent au côté du Mali dans la lutte antiterroriste, sous toutes ses formes ».</em> Le président du CNT a rappelé les siens leurs rôles. «<em>Le président du Conseil national de Transition invite l’ensemble des membres du CNT à se focaliser exclusivement sur la mission qui  leur est dévolue dans le cadre de la transition en cours au Mali et d’observer strictement les dispositions de l’article 92 du Règlement intérieur interdisant d’user de leur titre pour d’autres motifs que pour l’exercice de leur mandat », </em>a rappelé le colonel Diaw.

<strong>La réaction de Aboubacar SidickFomba</strong>

Quelques heures après le communiqué du président du CNT, la  réplique du président de l’ADEPM n’a pas tardé. Apparemment un soutien aux anti-français, Aboubacar SidickFomba a trouvé le communiqué du président du CNT «attentatoire à la liberté d'expression ».

Aussi, a-t-il rappelé que conformément à la constitution et à la charte de transition, les membres du CNT ont même le droit de demander et de voter des lois pour résilier ces traités a fortiori dénoncer . <em>«Le parti  ADEPM  rappelle aussi au président du CNT  que ce communiqué viole non seulement le règlement intérieur du CNT, mais aussi du décret de nomination et de la constitution de février 1992 »,</em>dénonce-t-il. Il va loin en ajoutant que : «<em>le parti ADEPM précise que les clauses de la légitime défense qui constituent  la base juridique de la présence des forces françaises au Mali conformément à la légitime défense autorisent les dénonciations et les protestations  du peuple malien qui paye ses impôts pour la prise en charge et du gouvernement et de ces forces </em>».

Aboubacar SidickFomba trouve même que le président de l’organe législatif est mal conseillé. <em>« Le parti ADEPM est au regret de constater également que le président du CNT est mal conseillé par ses conseillers juridiques avec une intention de compromettre la liberté d'expression et la prise en otage du titre de représentant du peuple que confère comme rôle aux membres du CNT »,</em> indique-t-il dans son communiqué.

Pour ce membre du CNT, MalickDiaw seul ne peut pas parler au nom de l’organe législatif. « Enfin le parti ADEPM rappelle que le président du CNT est la seule personne morale et juridique d'engager le CNT  et le titre de membre de CNT  ne peut aucunement engager le CNT comme le titre de député ne peut aucunement engager l'Assemblée nationale », laisse-t-il entendre avant d’ajouter qu’ <em>« aucune disposition de la charte  ,de la constitution et du règlement intérieur du CNT n'interdise aux membres du CNT la liberté d'expression et au CNT et en dehors du CNT ». </em>

Au-delà de son statut de président du Conseil National de la Transition, cette  sortie d’un officier supérieur de l’armée malienne montre combien les forces et de sécurité maliennes ont besoin des partenaires, la France y compris, pour réussir le combat contre le terrorisme. Le communiqué du président du CNT est un désaveux pour les anti-Français.

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<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Course aux vaccins anti&#45;covid :  L’Union africaine obtient 270 doses pour le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/course-aux-vaccins-anti-covid-lunion-africaine-obtient-270-doses-pour-le-continent-2912437.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 02:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union africaine a obtenu une dose importante de vaccins anti-covid pour le continent. Ces vaccins, commandés directement auprès de trois laboratoires de vaccins, viendront compléter les doses devant arriver dans le cadre de l’initiative Covax. </strong>

Plus question de rester l’éternelle mendiante qui ne dépend que de la charité des plus offrants. L’Afrique, dont la plupart des pays ne dispose pas de moyens conséquents pour financer l’immunisation de leurs populations, s’engage dans la course aux vaccins anti-covid. L’Union africaine (UA), dont la présidence tournante est assurée par l’Afrique du sud, a obtenu 270 millions de vaccins anti-covid pour le continent. L’annonce a été faite, mercredi 13 janvier 2021. Entre avril et juin, 50 millions de doses seront déjà disponibles.

« <em>Nous avons franchi une étape supplémentaire pour obtenir des vaccins de manière indépendante en utilisant nos propres ressources limitées</em> », a déclaré le président sud-africain Cyril Ramaphosa, cité dans le communiqué du mercredi dernier. L’Union africaine a passé directement sa commande auprès des laboratoires Pfizer-BioNTech, AstraZeneca et Johnson &amp; Johnson. Selon le président sud-africain, <em>« ces efforts visent à compléter les efforts du Covax, et à garantir que le plus grand nombre possible de doses de vaccin soient disponibles dans toute l'Afrique dès que possible ». </em>

En effet, avec la campagne mondiale Covax, qui vise à distribuer les vaccins anti-covid-19 dans les pays à faible revenus, l’Afrique doit recevoir 600 doses de vaccins.  Les volumes devant arrivés dans le cadre de cette initiative de soutien ne suffiront pas à couvrir le besoin de vaccins sur le continent. Chose que l’UA a vite compris : « <em>Si l'initiative Covax est essentielle pour l'Afrique, l'Union africaine craint que les volumes, qui seront disponibles entre février et juin, ne dépassent pas les besoins pour les soignants et ne soient donc pas suffisants pour contenir les chiffres croissants de la pandémie en Afrique</em> » Or, « <em>nous ne pouvons pas attendre. Il ne s'agit pas d'une vaccination contre la polio ou la rougeole. Nous devons le faire rapidement. Nos économies souffrent, nos populations meurent </em>», a affirmé, jeudi 14 janvier 2021, lors d'une conférence de presse, John Nkengasong, directeur de l'Africa CDC.

Ces doses permettront-elles à l’Afrique d’atteindre l’objectif de l’Africa CDC qui est de parvenir à la vaccination de 60% de la population africaine ? Avec ses 1,3 milliard de personnes, le continent aurait besoin de plus de 2 milliards de doses de vaccins en raison de deux doses par personne.

Cette commande directe de l’Union africaine auprès de ces laboratoires de vaccins est un signal fort. Elle montre la détermination des pays africains à s’engager pour le bien-être de leurs populations.  Notons qu’en dehors de cette commande collective, des pays ont déjà engagé des commandes individuelles. Tel est le cas de l'Algérie, qui a acheté le vaccin russe Spoutnik V ; du Maroc, qui a opté pour AstraZeneca et du chinois Sinopharm. Quant au Sénégal, celui-ci aurait annoncé être  <strong>en discussion avec Sinopharm</strong><strong>.</strong>

Il n’y a pas de temps à perdre pour commencer les campagnes de vaccination en Afrique. Selon les chiffres de l'Africa CDC, le continent a enregistré 3,1 millions de cas de Covid-19 et près de 75.000 morts. Chaque jour, le continent enregistre près de 30.000 nouveaux cas, contre 18.000 au cours de la première vague de coronavirus, selon M. Nkengasong. Il faut agir vite pour lever l’embargo sur les économies du continent.

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défis à relever par les autorités transitoires :  Les propositions de solutions de la COFOP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/defis-a-relever-par-les-autorites-transitoires-les-propositions-de-solutions-de-la-cofop-2912424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 01:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Création d’un organe unique et indépendant en charge des élections ; l’organisation des élections législatives avec un scrutin proportionnel mixte conformément aux recommandations du Dialogue national inclusif … sont, entre autres, des défis « immédiats » à relever par les autorités transitoires, selon les membres de la COFOP qui proposent plusieurs pistes de solutions.</strong>

Présidée par le Dr Abdoulaye Amadou Sy, la Convergence des forces Patriotiques a, dans l’après-midi de ce samedi 16 janvier 2021, fait plusieurs propositions pour la réussite de la transition. Face aux multiples défis que les autorités sont tenues de relever, les membres de COFOP se sont appesantis sur la création d’un organe unique et indépendant en charge électorale ; l’organisation des élections législatives avec un scrutin proportionnel mixte en conformité avec les recommandations du Dialogue national inclusif ; et l’organisation des prochaines élections présidentielles.

Dans sa déclaration lue par le président Abdoulaye Amadou Sy, la COFOP fait savoir que les autorités transitoires doivent assurer l’ordre et la sécurité partout dans le pays, sans oublier la lutte contre l’expansion de la covid-19. Elles (les autorités) doivent pendant cette période transitoire, rassurer les partenaires étrangers ; soutenir les acteurs au développement en particulier dans les secteurs agricoles, industriels, et socioculturels, ont-ils évoqué. Se focalisant sur l’article 118 de la loi fondamentale (la constitution) ; voire l’article 2 de la charte de la transition, la COFOP indique que <em>« les autorités transitoires ne peuvent ni procéder à la refondation de l’État, encore moins à la révision constitutionnelle ».</em> La gravité de la situation a atteint un niveau où la classe politique s’est finalement retrouvée esseulée. Une situation qui, sous leurs yeux, se débouche sur des violations constitutionnelles ; des atteintes à la liberté de presse ; et des arrestations extrajudiciaires. <em>« La coalition des forces patriotiques (COFOP) constate avec peine que l’administration de la transition marche d’une manière bancale, car il est incompréhensible qu’elle évolue sans la participation active de la classe politique », </em>lit-on dans le document. Selon les conférenciers, ce  manque de concentration conduit le pays vers des dérives arbitraires, des violations des articles 3, 4,5 et 6 de la constitution. Lesquels articles qui, ont-ils rappelé, garantissent des droits à tout un chacun.

Et d’aller encore loin en étayant ces droits qui font l’objet de violation par les actuelles autorités : <em>« Au peuple malien, ces articles garantissent que nul ne sera soumis à la torture ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels ou dégradants. La liberté de pressée, de conscience, de religion, de culte, d’opinion et d’expression est également garantie », </em>laissent entendre les membres de la COFOP.

À ces actes, ont-ils déploré, s’associent la violation de la liberté d’aller et de venir via ces arrestations extrajudiciaires ; la violation de la liberté d’association, celle de réunion ; la liberté de manifestation, voire le secret de ses correspondances et communications qui, en principe, demeurent inviolables dans tout État de droit.

Face à cette problématique, les conférenciers suggèrent aux nouvelles autorités : l’organisation « d’une conférence nationale souveraine » permettant de mettre à plat les problèmes qui assaillent le pays. Ce, afin de trouver des solutions justes et durables, ont-ils expliqué. De son côté, Mahamadou Traoré, un jeune leader politique aussi membre de la coalition, trouve les arrestations extrajudiciaires « inadmissibles », précisant que les cadres publics et civils arrêtés dans l’affaire « de tentative de déstabilisation des institutions de la transition » doivent être « lâchés rentrer chez eux ».

<strong>                                                                                                                                Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali Kura :  Un mirage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-kura-un-mirage-2912423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-kura-un-mirage-2912423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 01:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chemin est encore long, très long, pour que le Mali nouveau chanté en longueur de journée soit. Eh oui !Le chemin est long parce que les responsables en charge de la gouvernance du pays ont changé, mais les pratiques combattues, il y a de cela quelques mois, demeurent, surtout la normalisation de la violation des lois par certaines catégories de personnes : injustice sociale. Le chemin est et restera long pour le Mali nouveau tant que le citoyen malien ne décide pas de changer, ne s’impose pas le respect des lois de la République. Pour l’heure, ce Mali Kura reste un mirage. </strong>

Le changement n’est pas dans le mot, mais dans la pratique. Mais au Mali, c’est le contraire qui est en marche. Tout le monde réclame le changement, tout le monde dit se battre pour le changement, mais personne n’est prête pour que ce changement tant souhaité commence par lui. Personne n’est prête à abandonner ses anciennes pratiques malsaines. Chacun veut que le changement vienne et se fasse seulement au niveau de l’autre. Les anciens opposants, une fois au pouvoir, continuent les pratiques qu’ils ont combattues avant. Certaines catégories de personnes, politiques comme religieux, se croient au-dessus de la loi et piétinent les décisions de la République. Les gouvernants mêmes admettent cela. Quant aux militants et sympathisants de ces personnalités « intouchables », ils défendent les violations de la loi en faveur de leur idole ; ils applaudiront les autorités qui, par peur ou volonté d’encourager les violations de la loi, se taisent sur ces pratiques qui ne peuvent être que des bombes à retardement. Quant au citoyen, il ne voit le mal que du côté des autorités. Lui-même n’est jamais prêt pour le changement. Voilà le malien ! Et c’est encore lui qui réclame, à tout moment, un Mali nouveau. Ce n’est pas impossible, mais le chemin est encore très long.

Le régime de IBK était caractérisé par le clientélisme, le favoritisme, des violations flagrantes <strong>des</strong> lois par certaines catégories de personnes…Ces pratiques sont combattues. IBK et son régime sont partis, mais certaines de ces pratiques sont toujours d’actualités. Le plus récent et regrettable est que les autorités transitoires, ceux-là qui ont la lourde charge de refonder l’État du Mali, tolèrent la violation des décisions de la République par certaines catégories de personnes tout en encourageant l’injustice sociale. Aussi, faut-il mentionner le non-suivi de l’application ou non des décisions prises.

<strong>Le respect de l’état d’urgence </strong>

Les autorités de la transition ont, dans le cadre de la lutte contre la propagation de la 2<sup>ème</sup> vague de la pandémie de Covid-19, décrété un état d’urgence. Plusieurs mesures ont été prises parmi lesquelles la fermeture des restaurants, bars et autres ;  l’interdiction de tout rassemblement dépassant 50 personnes ; la fermeture des écoles…D’abord, comme sous IBK, les autorités ont épargné les lieux de culte, pourtant lieux de rassemblement. Par peur ? Elles seules ont la réponse à cette question.

Sur l’application de ces mesures, les autorités transitoires ont été de bons élèves d’IBK. Les décisions sont piétinées au vu et au su de tous. Après quelques jours de fermetures, les hôtels, les bars et autres ont ouvert leur porte. Les rassemblements dans les lieux de mariage continuent toujours. Sur le plan politique, même si le rassemblement est refusé à certains sous prétexte de l’état d’urgence, d’autres, des extra-maliens certainement, piétinent cette décision du gouvernement de la transition. C’est le cas de l’imam Mahmoud Dicko, ‘’acteur incontournable’’ qui a joué un rôle prépondérant dans la chute du régime IBK.

En effet, à son retour de l’Arabie saoudite, cet imam a été accueilli par des centaines de personnes à l’aéroport international Modibo Keita de Bamako. Le cortège l’a accompagné jusqu’à son domicile. Les autorités, venues pour instaurer, le Mali Kura n’ont pas daigné interdire ce regroupement qui viole les principes de l’état d’urgence. Elles ont ainsi, elles-mêmes, favorisé l’injustice sociale. Pourtant, ce sont ces pratiques que faisait IBK et qui étaient combattues. Où est donc le Mali Kura ?

Si chacun était réellement prêt pour le Mali, Mahmoud Dicko ne devrait pas accepter un rassemblement pour son accueil, car l’État a interdit tout regroupement de plus de 50 personnes. Quant aux autorités, elles ne devaient pas faire exception entre les citoyens quant à l’application d’une décision.

Les citoyens aussi, ceux-là qui ont dormi au monument de l’indépendance sous le règne d’IBK pour réclamer le changement devraient montrer le bon exemple tout en refusant de violer les lois de la République. Aussi, si chaque Malien était prêt pour le changement, pour l’avènement du Mali Kura, la démolition des constructions illicites dans la zone aéroportuaire ne devrait pas poser assez de problèmes.

Enfin, pour que le Mali Kura soit une réalité, il faut que chacun accepte de changer, que chacun accepte de respecter les lois de la République. Il faut forcément que les autorités soient exemplaires. Enfin, le citoyen aussi doit accepter le changement, accepter de se soumettre à la loi.

<strong> </strong>

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès du président de l’URD :  Le message de reconnaissance et de remerciements de la famille de Soumaila Cissé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/deces-du-president-de-lurd-le-message-de-reconnaissance-et-de-remerciements-de-la-famille-de-soumaila-cisse-2912422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/deces-du-president-de-lurd-le-message-de-reconnaissance-et-de-remerciements-de-la-famille-de-soumaila-cisse-2912422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 01:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué mis à notre disposition, la famille du défunt président de l’URD, Soumaïla Cissé, a adressé ses remerciements à tout le peuple malien et à tous ceux qui, au-delà du Mali, apporté lui ont  apporté leur  soutien depuis le décès du l’ancien député de Niafunké. </strong>

<strong>Lisez le communiqué ! </strong>

<strong> </strong>

<strong>MESSAGE DE RECONNAISSANCE ET DE REMERCIEMENTS LORS DU DECES DE FEU SOUMAILA CISSE</strong>

« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. »

Suite au décès de notre regretté Soumaïla Cissé, le 25 décembre 2020, à Paris, et à son inhumation le 1<sup>er</sup> janvier 2021, à Bamako, nous souhaitons remercier, au nom des familles CISSE et Alliés, toutes les personnes qui directement ou indirectement ont témoigné leur compassion et leur solidarité, en ces moments difficiles.

Notre sincère gratitude va à l’endroit des Plus Hautes Autorités du Mali, aux Personnalités présentes, à l’URD, aux Partis politiques, aux Chefs religieux et coutumiers, aux associations de la société civile, aux membres de la diaspora qui ont participé à la levée du corps et ont été affectés par notre deuil.

Nous associons à cette gratitude les Chefs d’Etat de la sous-région ainsi que les Ambassades et institutions basées au Mali.

Notre profonde reconnaissance va aux populations de Niafunké, Tombouctou et autres localités du Mali comme de l’extérieur.

Notre souhait était de toucher personnellement chacun (e) d’entre vous pour vous témoigner nos sincères remerciements.

« A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons »

<strong>Hamandoun dit Samba Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Tiémoko Sangaré, lors de la cérémonie de présentation de vœux de Nouvel An de son parti à la presse : « Nous sommes plus que jamais engagés à reconquérir le pouvoir d’État… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-lors-de-la-ceremonie-de-presentation-de-voeux-de-nouvel-an-de-son-parti-a-la-presse-nous-sommes-plus-que-jamais-engages-a-reconquerir-le-pouvoir-detat-2912432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pr-tiemoko-sangare-lors-de-la-ceremonie-de-presentation-de-voeux-de-nouvel-an-de-son-parti-a-la-presse-nous-sommes-plus-que-jamais-engages-a-reconquerir-le-pouvoir-detat-2912432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 01:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, l’Alliance pour la démocratie au Mali parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA-PASJ), à travers son président, Pr. Tiémoko Sangaré a tenu sa traditionnelle cérémonie de présentation de vœux aux hommes de médias. C’était lors d’un point de presse animé, le samedi 16 janvier 2021, au siège du parti de l’Abeille.</strong>

Fidèle à sa tradition, le parti de l’Abeille à travers son président Tiémoko Sangaré, a présenté ses vœux de Nouvel An à la presse malienne. A l’entame de la cérémonie, M. Sangaré a, pour le repos éternel de leurs âmes, observé une minute de silence à la mémoire de toutes les personnalités du pays et les militants du parti décédés au cours de l’année écoulée. « <em>Comme vous le savez, l’année écoulée a été éprouvante pour notre parti, et au-delà, pour notre pays et le monde entier. En effet, en plus des conséquences désastreuses des crises sécuritaire, sociale, politique et sanitaire, nous avons été endeuillés par la perte de grandes personnalités de notre pays et plusieurs militants de notre parti</em> ».

Pour M. Sangaré, l’année qui vient de s’achever a vu la célébration des soixante ans du Mali indépendant, confronté à une conjugaison d’épreuves qui ont ébranlé les fondements de la République, voire de la nation malienne. En effet au cours de cette année, notre pays a été tourmenté par de nombreux problèmes dont : « la fragilité de notre système démocratique, mis en mal suite au coup d’État militaire du 18 août 2020, la pandémie du Coronavirus, la pire des crises sanitaires depuis des siècles ainsi que les attaques terroristes récurrentes avec leur lot des pertes en vies humaines, tant au sein de notre vaillante armée, qu'au sein des populations civiles maliennes et des forces étrangères qui nous accompagnent ».

Par ailleurs, il a rendu un vibrant hommage aux forces de défense et de sécurité malienne et leurs partenaires étrangers qui continuent de payer, le lourd tribut de ses différentes attaques des forces du mal pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale et la défense des idéaux de paix.

En outre, M. Sangaré affirme que son parti reste convaincu que pour relever les multiples défis auxquels le Mali fait face, il faut unir toutes les forces politiques et sociales du pays. C’est pourquoi, selon lui, l’ADEMA s’est constamment inscrit dans une logique de rassemblement pour faire face au péril qui guette la nation entière. « Qu'aucune force, qu'aucune composante de la nation ne se trompe : nous devons tous nous convaincre que, pour relever les innombrables défis qui nous coupent le sommeil, nous nous devons de construire pendant les 10, voire les 20 ans à venir, une union sacrée de toutes les forces vives du pays autour d’un objectif vital pour restaurer l’intégrité, la cohésion et la stabilité de notre pays. Telle était la philosophie qui fondait notre accompagnement au président IBK, chose que nous assumons pleinement».

Parlant de la transition en cours, le président du parti de l’Abeille affirme que c’est sur seulement un sursaut national que nous parvenons à placer l’intérêt supérieur du Mali au-dessus de toutes autres considérations. «  Nous revoilà engagés dans une transition politique qui devra en terme, assurer le retour à une vie constitutionnelle normale. Il est clair que seul le baromètre de la réussite de la transition en cours est la conduite de  réformes indispensables et compatibles avec un délai imparti, ainsi que l’organisation d’élections inclusives, transparentes et crédibles. Toute autre démarche  qui éparpillera nos efforts ne sera que divertissement préjudiciable».

En tout état de cause, l’ADEMA a décidé de tout mettre en œuvre pour contribuer à la réussite de la transition en cours dans notre pays.

En effet, le président Sangaré a annoncé que son parti, est plus que jamais engagé à reconquérir le pouvoir d’État, car selon lui l’ADEMA a vocation à gouverner demain le Mali. « Dans cet élan, notre parti reste ouvert à toutes les forces démocratiques et républicaines éprises de paix et de justice, car c’est ensemble que nous pouvons bâtir le Mali nouveau ».

Aux dires de M. Sangaré, depuis sa création, l’ADEMA se bat pour le Mali. Le parti a tenté de développer une solide image de l’opinion nationale et internationale, mais la campagne de dénigrement systématique et de diabolisation dont il a été l’objet depuis quelque temps, amplifiée depuis le coup d’État du 18 août 2020 a laissé des traces.  « Nous devons faire la preuve, aux yeux de l’opinion nationale comme internationale, de notre capacité à incarner la nouvelle espérance que constitue le Mali nouveau, « Mali Koura ». Au demeurant, la quête du Mali Koura est au cœur du projet « ADEMA » si tant est que le Mali nouveau tant réclamé soit celui où en prenant appui sur les premiers pans de nos conquêtes réalisées, nous allons tous assumer la responsabilité de nos actes et nous acquitter de nos devoirs, le Mali où force reste à la loi en toutes circonstances», a-t-il dit.

<strong>Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Covid&#45;19 : pour enquêter sur les origines de la maladie, deux équipes de l’OMS en Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-pour-enqueter-sur-les-origines-de-la-maladie-deux-equipes-de-loms-en-chine-2912439.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 01:41:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité d’urgence du règlement sanitaire international sur la covid-19 a commencé sa sixième réunion, jeudi 14 janvier 2021. L’ouverture de cette réunion a été marquée par quelques grandes annonces : l’arrivée d’une équipe d’enquête de l’OMS en Chine et les deux questions essentielles à aborder aujourd’hui au sujet de cette pandémie. </strong>

Un an après son apparition dans le monde, la nouvelle maladie à coronavirus reste toujours un mystère pour l’humanité. Selon les chiffres fournis par le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr TedrosAdhanomGhebreyesus, au cours de la sixième Réunion du Comité d’urgence du règlement sanitaire international sur la covid-19, plus de 90 millions de personnes ont été testées positives à cette maladie, et près de deux millions d’autres en sont morts. Pour enquêter sur les origines de cette maladie, une équipe d’experts de l’OMS a foulé le sol chinois, jeudi 14 janvier 2021.

<em>« Les membres de l’équipe qui sont arrivés à Wuhan seront en quarantaine pendant les deux prochaines semaines</em> », a déclaré le patron de l’OMS. En attendant, cette équipe arrivée à Wuhan, en Chine, pourrait commencer ses travaux à distance avec leurs homologues en Chine. « <em>Ils poursuivront ensuite leurs travaux sur le terrain pendant deux autres semaines</em> », précise Dr Tedros.

L’espoir de toute l’humanité en 2021 est la fin de cette pandémie afin de « <em>contribuer à rétablir un sentiment de normalité dans tous les pays </em>». Raison pour laquelle, dans son allocution préliminaire à l’ouverture de la sixième Réunion du Comité d’urgence du Règlement sanitaire international (RSI) sur la COVID -19, le directeur général de l’OMS a invité à accorder plus d’attention à deux questions : l’émergence récente de nouvelles souches variantes du SARS-CoV‑2 et l’utilisation potentielle de certificats de vaccination et de dépistage pour les voyages internationaux. Selon lui, un « <em>thème unique lie les deux questions : la solidarité </em>». Car « <em>nous ne pouvons pas nous permettre de privilégier ou de punir certains groupes ou pays</em> », a-t-il expliqué.

Alors que cette équipe d’enquête de l’OMS arrive à Chine, ce pays a enregistré son premier mort depuis huit mois. Preuve que le virus du coronavirus est toujours parmi nous et nous joue son mauvais tour.

<strong>F. Togola</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Mali   :  Le secrétaire général de l’ONU déplore la dégradation de la situation des droits de l’Homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/insecurite-au-mali-le-secretaire-general-de-lonu-deplore-la-degradation-de-la-situation-des-droits-de-lhomme-2912161.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 02:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier trimestre 2020, comparé au trimestre précédent, a connu moins d’attaques au Mali. Dans son dernier rapport 2020 sur la situation au Mali, le secrétaire général des Nations unies déplore la dégradation de la situation des droits de l’homme dans ce pays. </strong>

Durant le dernier trimestre de 2020, le Mali a connu plus de stabilité. En tout cas, de septembre jusqu’au 1<sup>er</sup> décembre.À cette date, le pays a enregistré 232 événements, dont 182 civils morts, 175 blessés et 163 enlevés dans tout le Mali, rapporte le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, dans son dernier rapport trimestriel 2020 sur la situation au Mali.

Le dernier trimestre 2020 a connu moins d’incidents que la période précédente durant laquelle 343 événements avaient été signalés, dont 375 civils morts, 450 blessés et 93 enlevés, souligne Antonio Guterres.

Les violences du dernier trimestre 2020 ont surtout touché les civils de la région de Mopti avec 89 événements, dont 127 morts, 104 blessés et 46 personnes enlevées (39 % de tous les événements ayant touché des civils), indique la même source onusienne.

Cette baisse des violences durant la période de septembre à décembre s’explique par plusieurs facteurs, notamment la saison des pluies, qui se traduit par une mobilité réduite ; l’augmentation de la cadence des opérations de la MINUSMA et à une série d’initiatives de médiation locale soutenues par la Mission onusienne, souligne-t-on.

La réduction signalée ne signifie nullement la cessation de toutes les hostilités durant la période en revue. « [ndlr] <em>les attaques intercommunautaires ont persisté dans le centre du Mali et les civils continuent d’être touchés par les affrontements entre groupes armés terroristes et par les répercussions des opérations antiterroristes</em> », lit-on dans ce rapport trimestriel d’une vingtaine de pages.

Au total, six civils ont été tués et 10 ont été blessés dans les régions de Gao, de Kidal et de Sikasso, durant la période de septembre à décembre 2020.

Le dernier trimestre 2020 a été également marqué par une dégradation de la situation des droits de l’homme au Mali. Au total, la MINUSMA a <em>« recensé 483 violations des droits humains et atteintes à ces droits, soit 237 de moins que pendant la période précédente ».</em> Parmi ces violations, on note 29 « <em>exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires</em> », 123 cas de violations du droit à l’intégrité physique ou d’atteintes à ce droit, 2  disparitions forcées, 111 enlèvements, 15  « <em>actes de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants</em> », etc. La responsabilité de ces violations est partagée, indique-t-on.

Le dernier trimestre 2020 a été marqué aussi par les violences contre les enfants, des violences sexuelles, etc.  « <em>Si les auteurs de nombreuses violations (99) n’ont pas été identifiés, 41 violations ont été attribuées à la Coordination des mouvements de l’Azawad, 28 à la Plateforme, 19 à la Katiba du Macina, 17 à Dan Nan Ambassagou, 9 aux dozos, 6 à des groupes armés peuls, 5 aux forces armées maliennes et 1 à l’EIGS </em>», indique-t-on.

<strong>F.Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel : montée fulgurante de la Force Conjointe du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sahel-montee-fulgurante-de-la-force-conjointe-du-g5-sahel-2912163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:56:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la soirée du 05 janvier 2021, suite à des renseignements, les unités nigériennes et burkinabé de la Force Conjointe G5 Sahel (FC-G5S), en coordination avec les partenaires, ont repoussé des terroristes dans les villages de KOLMAN et de TAKABOUGOU. </strong>

Les unités nigériennes ont reçu l’information que des éléments des Groupes Armés Terroristes (GAT) ont fait irruption dans le village de KOLMAN. Alerté, le Poste de Commandement Conjoint (PCC) a aussitôt coordonné une intervention aérienne avec les partenaires de la FC-G5S. Un premier avion de surveillance et de reconnaissance américain a survolé la zone avant d’être rejoint par deux avions de chasse français. Dans le même temps, les unités nigériennes de la FC-G5S étaient en route pour le village. A leur arrivée, elles ont constaté que les terroristes s’étaient déjà enfuis après avoir volé du bétail sans commettre d’exactions physiques sur la population.

Alors que les unités nigériennes de la FC-G5S rassuraient la population de KOLMAN, un chasseur français a signalé des coups de feu tirés à 40 km à l’Ouest, à la frontière avec le Burkina Faso. Suite à un renseignement, les unités burkinabè étaient en train d’intervenir dans le village de TAKABOUGOU alors que des terroristes tentaient de voler du bétail. L’arrivée offensive des unités burkinabè a fait fuir les terroristes qui sont partis sans avoir pu commettre leur forfait.

Ces événements ont démontré la forte capacité de coordination au sein de la FC-G5S ainsi qu’avec ses partenaires. Ils ont aussi mis en avant la relation de confiance entre la population et la FC-G5S, qui s’est confirmée lors de l’opération « Confiance durable » qui a été menée conjointement par les unités nigériennes et burkinabè le long de la frontière en décembre dernier.

La Force Conjointe du G5 Sahel est une force régionale qui a pour mission de lutter contre les terroristes dans les régions frontalières communes aux pays du G5 Sahel en étroite coordination avec toutes les forces nationales et la force Barkhane. La Force Conjointe duG5 Sahel, composée d’unités provenant du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, est mandatée pour pouvoir intervenir au-delà des frontières de ces pays dans le cadre d’une règlementation paraphée par les cinq Chefs d’Etat du G5 Sahel.

<strong>Source : Force conjointe du G5 Sahel </strong>

<strong><em>La rédaction a apporté des modifications dans le surtitre et le titre </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>La colère de Issa Kaou Djim contre les autorités de la transition suite à la démolition : des constructions dites illicites sur  la zone aéroportuaire  « Cette façon sauvage d’agir n’est pas responsable… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/la-colere-de-issa-kaou-djim-contre-les-autorites-de-la-transition-suite-a-la-demolition-des-constructions-dites-illicites-sur-la-zone-aeroportuaire-cette-facon-sauvage-dagir-n-2912154.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Nous, on ne soutient pas la transition pour qu’un ministre vienne  détruire ce que le peuple a construit… ».</em></strong><strong> Ces propos sont de Issa Kaou Djim suite au démarrage, par le ministère des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, de démolition des constructions illicites se trouvant sur la « zone dite prioritaire » de la zone aéroportuaire du Mali. Sans mettre en cause les autres autorités de la transition, notamment le Premier ministre et le Président sans l’autorisation desquels cette démolition serait impossible, le bouillant coordinateur de la CMAS s’attaque au maillon faible, le ministre Dionké Diarra. Une plainte est même annoncée contre ce dernier. </strong>

Eh oui. La difficile décision que les autorités précédentes n’ont pas pu pendre pour ne pas vexer certains, a été enfin prise par les autorités de la transition qui n’ont, apparemment, pas d’agenda politique. La démolition longtemps annoncée des constructions dites illicites sur la zone aéroportuaire devient une réalité. Les travaux ont débuté hier, jeudi 14 janvier 2021, en présence du ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme, Dionké Diarra et celui de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Modibo Koné.

<strong>La frustration de Issa Kaou Djim</strong>

Si certains propriétaires de maisons démolies n’ont eu que leurs yeux pour verser des larmes, ce n’est pas le cas de Issa Kaou Djim, coordinateur de la CMAS et membre du CNT. Sur le lieu, face aux vidéo men, il s’est attaqué au ministre de la tutelle. Les raisons : l’absence de la sommation avant la démolition. Selon lui, le minimum que le gouvernement devrait faire , c’est d’informer les occupants des lieux en avance,  pour qu’ils prennent des dispositions. Ce qui n’a pas, à ses dires, été fait.

Le bouillant coordinateur de la CMAS compte aller loin dans ce combat. Il a invité toutes les victimes à se retrouver au sein d’un collectif afin de porter plainte contre le ministre de la tutelle. «<em>Je demande à tous à toutes de ne pas faire de violence. Je leur demande de s’organiser et de faire un collectif afin d’attaquer le ministre de la république devant les juridictions »,</em> a-t-il laissé entendre. Il n’en décolère pas et ajoute :« moi, j’inviterai toute la population de recenser les démolitions, de porter plainte contre ce ministre de la République ». A l’en croire, un huissier de justice fera le constat et un pôle d’avocats sera mis en place pour attaquer  le ministre Dionké Diarra devant les tribunaux.  <em>«Nous, nous défendons les populations. On ne défend pas un ministre de la République. S’il est ministre, ce n’est pas son rôle de venir casser les maisons des gens comme ça », </em>s’est-il  plaint avant d’indiquer qu’il n’est pas contre la démolition mais la manière.

<strong>Début de divorce avec les autorités transitoires ? </strong>

Celui qui se fait passer pour le dirigeant d’un mouvement soutenant la transition est très remonté contre un membre du gouvernement. Indirectement, il a lancé les pierres dans le jardin des autorités transitoires. <em>« Nous on ne soutient pas la transition pour qu’un ministre vienne  détruire ce que le peuple a construit. Dans un pays où il n’y a pas de sécurité, d’éducation, d’eau, d’aliénation…est ce que venir démolir les maisons est la solution ? »,</em> a déclaré le membre du CNT. Une autre flèche est jetée à l’endroit des autorités de la transition : <em>« nous pensons que la transition est venue pour essuyerles larmes des populations, d’instaurer la justice … ». </em>Plus loin, Issa Kaou Djim menace d’appeler les populations à se mobiliser pour dire « non » à la démolition en cours.

Visiblement très en colère,  il adresse des propos peu courtois envers les autorités de la transitions, celles-là qui ont ordonné la démolition. <em>« Cette façon sauvage d’agir n’est pas responsable…</em> », a-t-il laissé entendre.

Il va loin en accusant  les autorités en place de vouloir, à travers cette démolition, « exproprier les pauvres de leurs de lieux pour en donner à des riches. C’est ça la finalité », a-t-il martelé avant d’ajouter : <em>« nous nous désolidarisons de cet acte ».</em>

<strong>La malhonnêteté intellectuelle de Issa Kaou Djim </strong>

A travers cette sortie, Issa Kaou Djim montre, une fois de plus son vrai visage d’un révolutionnaire pour la défense de son intérêt sordide. S’il est vrai que les occupants des maisons démolies n’ont pas été alertées, c’est une faute grave de la part des autorités. Mais le ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme, et de l’Habitat contre qui, sa flèche est fixée, peut-il prendre de telle grande décision sans le Président et le premier ministre de la transition ? Impossible.  Et pourquoi Issa Kaou Djim les oublie volontiers dans sa sortie ?

S’il s’agit du respect de la loi, pourquoi le puissant coordinateur de la CMAS n’a pas condamné les arrestations extrajudiciaires ? N’est-ce pas lui qui a demandé à ce que Bah N’daw prenne un décret pour interdire les mouvements de grève ? Les travailleurs grévistes ne sont-ils pas maliens comme les victimes de cette démolition ? Si sa maison ne faisait pas partie de la zone à démolir, allait-il sortir pour dénoncer cette action du gouvernement ? Lui seul a la réponse.

En tout cas, cette sortie de Issa Kaou Djim ne montre pas un bon signe entre lui et les nouveaux gouvernants

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone aéroportuaire de Bamako : Des centaines de familles démolies !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/zone-aeroportuaire-de-bamako-des-centaines-de-familles-demolies-2912152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour construction illicite, des familles sises sur la zone aéroportuaire de Bamako ont été, ce jeudi 14 janvier, finalement démolies par les autorités transitoires. Journée presque terrible pour elles.Les occupants estiment être lésés et déçus de l’État. Ils sont plus de 800 détenteurs de permis d’occuper voire de lettres d’autorisation du maire duDistrict de Bamako, qui ne cachent pas leur colère. </strong>

Les tensions sont vives depuis hier, jeudi 14 janvier 2021, entre le gouvernement malien et les occupants de la zone aéroportuaires dont les maisons ont été démolies pour occupations illicites d’espace aéroportuaire.

<strong>Les raisons de la démolition</strong>

Dans une note d’un conseiller technique du ministère des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, le gouvernement, évoque les mauvais pratiques de certains élus et fonctionnaires ayant favorisé l’occupation illicite de la zone aéroportuaire. Cette situation est due à  l’« <em>incivisme criard et profond du fait de certains élus municipaux ; d’agents de l’État ;  et de certains citoyens ».</em> Dans ledit document, le Conseiller dénonce ainsi le morcellement du domaine public de l’État par des maires, des préfets, sous-préfets, voire des gouverneurs en violation des textes. Or, indique la note, le domaine aéroportuaire est classé suivant le décret N° 99-252/P-RM du 15 septembre 1999 portant classement d’une parcelle de terrain à usage d’entreprise aéroportuaire d’une superficie de 7194 hectares. Un espace qui fait l’objet de lotissement et d’occupations illicites, déplore le département, rappelant qu’une démolition a été faite en 1995 par l’État dans la même zone. « <em>Ces occupations illicites ont atteint une telle ampleur que l’aéroport est menacé de retrait de sa licence par les autorités de l’aviation civile internationale », </em>indique le gouvernement. Pourtant, selon ministère de la tutelle, si ce retrait intervenait, il priverait le Mali des vols internationaux.

Cette décision de démolition a été ainsi prise par les autorités de la transition après le constat de l’ampleur et le caractère irrégulier desdites occupations. Ainsi, pour la démolition effective des constructions illicites de ces zones aéroportuaires, un montant total de 320.888.628 est prévus. C’est l’entreprise Africa Construction corporation (ACC) qui est sélectionnée pour les travaux.

<strong>La colère des victimes ! </strong>

<em>« Dans ce pays, jamais il ne peut y avoir de paix. Nous avons tous été surpris de cette démolition.On aurait dû nous informer au moins, au lieu d’agir ainsi. On nous a traité comme des étrangers dans notre pays. Mais on se remet à Dieu, puisque les pauvres n’ont jamais eu raison dans ce pays »,</em> exprimaient les victimes. Femmes, enfants, comme chefs de familles, tout le monde est resté bouche bée. Pendant que certains monologuent, exprimant leur désarroi, d’autres se mettaient à pleurer, employant des propos lamentables. <em>« Mon mari ne peut plus rien faire, il a 75 ans. Cela nous faisait 26 ans en location. Mes enfants sont petits, ils n’ont rien. Pas de travail et il est même difficile d’avoir les frais de condiments parfois. Je faisais la construction de mon terrain grâce aux frais que j’obtenais dans l’entretien de mon petit jardin »,</em> expliquait Kandia Diarra qui ne cessait de pleurer.

Quant à Kadiatou Samaké, elle affirme <em>« nous n’avons aucun moyen. Je peux dire que nous (victimes) ne sommes pas Maliens comme les autres. Nous nous confions à Dieu, parce que nous n’avons aucun pouvoir pour réagir. Nos autorités nous ont tués, parce que nous n’avons aucun espoir ».</em> Nouhoum Bouaré, une autre victime ajoute : <em>« je détiens mon permis, ma lettre de construction, et ma notification délivrés par le maire Adama Sangaré. On m’a remis cet espace après avoir détruit le premier ».</em>Le mal, dit-il, c’est que personne d’entre nous n’a été avisée à propos de cette démolition. «<em> Ce pays est toujours comme ça, les pauvres ont toujours été victimes de pareilles décisions étatiques. Je me demande si on doit même chasser son chien de cette manière »,</em> martèle Nouhoum Bouaré, chef de famille de 18 personnes qui dit être obligé d’aller à Ségou, en raison de la destruction du seul terrain qu’il a eu dans sa vie. Le maire Adama Sangaré est un agent de l’État, pourquoi l’Etat lui a laissé délivrer des pièces d’autorisation aux citoyens ? S’interroge Tidiane Diarra. C’est l’État qui est responsable de toute cette situation. Il ne fallait pas du tout laisser les gens construire, si l’espace est réservé pour d’autres choses, précise Tidiane.

Selon Ousmane Nimaga<em>, « les mêmes parcelles ont été détruites par l’ex-président Alpha Oumar Konaré. Sous son 2ème mandat, IBK a donné l’autorisation au maire Adama Sangaré de nous livrer les permis et papiers d’occuper cette zone aéroportuaire »,</em> a-t-il rapporté.

Dans la décision n°2075/MDB du 17 septembre 2018 et la décision N°2717 (1<sup>ère</sup> et 2<sup>ème</sup> décision) portant régulation des parcelles de lotissement de Niamakoro-Diallobougou signées par le maire du district de Bamako, nous constatons la remise de document à plus de 800 personnes.

<strong>                                                                                                             Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur éducatif :  Les syndicats signataires du 15 octobre dénoncent le blocage des actes administratifs des enseignants des collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/secteur-educatif-les-syndicats-signataires-du-15-octobre-denoncent-le-blocage-des-actes-administratifs-des-enseignants-des-collectivites-2912158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/secteur-educatif-les-syndicats-signataires-du-15-octobre-denoncent-le-blocage-des-actes-administratifs-des-enseignants-des-collectivites-2912158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016dénoncent le blocage des actes administratifs de leurs collègues enseignants fonctionnaires des collectivités au secrétariat général du gouvernement depuis trois ans. Dans un communiqué publié le mercredi 13 janvier 2021, cette coordination syndicale des enseignants a invité l’ensemble de ses militants à rester mobilisés pour des actions futures. </strong>

<em>« Depuis trois ans, les actes administratifs des enseignants fonctionnaires des collectivités sont systématiquement rejetés ou bloqués par le secrétariat général du gouvernement »,</em> lit-on   dans ce communiqué des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

Pour eux, cette situation de blocage nuit à la carrière des enseignants fonctionnaires des collectivités. C’est pourquoi, ils ont indiqué que : <em>« Les syndicats ne sauront être indifférents face à cette situation délicate qui est de nature à nuire à la carrière de ses fonctionnaires qui rendent service au quotidien à l’Etat mais peine à avoir leur droit »,</em> selon le communiqué.

Par ailleurs, Ils tiennent le gouvernement de la république du Mali responsable de la suite de ce dossier.

Tout en rappelant qu’une année scolaire apaisée et réussie est conditionnée à la diligence de l’ensemble des actes administratifs en instance, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2015, ont manifesté leur engagement et détermination à poursuivre ce combat.

Par conséquent, ils ont  invité leurs militants et militantes à rester mobilisés pour les actions futures.

<strong>                                                                                           Issa Djiguiba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Balamba’’ : L’appel à la paix et à la cohésion sociale de Petit Goro !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Légende de la musique dogon (on peut l’appeler ainsi vu les révolutions qu’il apporte à cette musique depuis bientôt une vingtaine d’années), Ousmane Goro alias Petit Goro plaide pour la paix et le vivre ensemble partout au Mali. Dans son chanson dénommée « Balamba » signifiant « champion », il a appelé les communautés du pays dogon : dogon, peul, mossi, tellem et autres à se pardonner, à s’accepter et continuer à vivre dans l’harmonie comme avant. </strong>

<em>La musique adoucit les mœurs</em>, nous enseigne un proverbe populaire. Au-delà de son aspect festif, elle joue un rôle prépondérant dans la  cohésion entre les enfants du pays. C’est ce qu’a compris le célèbre artiste musicien dogon, Ousmane Goro, affectueusement appelé Petit Goro qui a dédié, dans son 4<sup>ème</sup> album, un morceau : ‘’Balamba’’ à la paix et au vivre ensemble au pays dogon.’’Balamba’’ signifiant « Champion », titre attribué aux lutteurs traditionnels , c’est le titre qu’a donné Petit Goro à sa chanson pour appeler les communautés installées au pays dogon : dogon, peul, mossi, tellem et autres à la paix et à la cohésion sociale.  Pour Petit Goro, ce morceau vaut son pesant d’or vu la crise que traverse la partie exondée de la région de Mopti. <em>« Face à la situation que le Mali, le centre vit actuellement, je me suis dit qu’il faut faire une chanson pour appeler les populations dogon, peul, Mossi, Tellem, à se comprendre, à se pardonner et avancer tout en vivant dans l’harmonie comme avant », </em>a-t-il expliqué l’objectif de sa chanson ‘’Balamba’’. Dans sa lecture des choses, ces communautés qui ont toujours su cohabiter en harmonie et dans la fraternité, doivent se parler, se pardonner et faire la paix et apprendre, à nouveau, à vivre ensemble. <em>« Les Peuls, les Mossis, les Tellems, les Dogons…ont toujours su cohabiter malgré leurs diversités culturelles. Et s’il y a, par malheur des incompréhensions, on doit se parler, se pardonner et avancer. Voilà mon inspiration »,</em> a déclaré Ousmane Goro au micro de Delta News. Aussi, il a  invité les communautés à refuser les infiltrations qui fragiliseraient davantage leurs relations.<em>« Il faut éviter les infiltrations extérieures. Il faut que nous nous donnions la main pour montrer que nous sommes frères »,</em> a-t-il prêché.

Si la crise du Mali, particulièrement celle du centre a plusieurs causes, l’acculturation en est une. C’est en tout cas ce que pense Petit Goro. C’est d’ailleurs pourquoi, il trouve qu’il faut, au-delà des religions musulmane et chrétienne, valoriser nos cultures.<em> « Il ne faut pas qu’on abandonne nos traditions et rites. C’est notre identité culturelle. C’est nous. Si on abandonne ces valeurs, on devient autre chose que Dogon, peul malien et on, perd », </em>conseille le sortant de l’INA.

<strong>Qui est donc Petit Goro ? </strong>

Ousmane Goroà l’état civil, Petit Goro, originaire de Dinangourou dans le cercle de Koro, est né à Bankass. Quant à son enfance, il y a passé la moitié à Madougou dans le cercle de Koro.

Même s’il avait un grand père qui jouait la monocorde et un oncle qui dansait, Petit Goro n’est pas issu d’une famille typiquement de la musique. Guitare en main, le sortant du Conservatoire Balla Fasséké  affirmeavoir emprunter le chemin de la musique par hasard. <em>« Je me suis lancé dans la musique comme par hasard. Aujourd’hui, je me demande, moi-même, à savoir qu’est ce qui m’a poussé à emprunter ce chemin », </em>dit-il. Petit Goro a commencé la musique par le rap avant de virer dans la musique traditionnelle que beaucoup apprécient depuis le départ.

La légende de la musique dogon qui a fait son premier single en 2000, a produit son premier album « EME NA BE (nos mamans) » en 2003. Ensuite, trois autres albums : « Lahidou » ; « Sababou » ; « Tomno Ko » ont suivi.

<strong>Petit Goro révolutionne la musique dogon </strong>

Bien qu’il comprenne et parle couramment plusieurs langues nationales du Mali, Petit Goro chante uniquement en dogon, sa langue maternelle. La raison, selon lui, est simple : révolutionner la musique dogon. Partout où il a été à travers le monde, il a fait la promotion de cette culture et avec fierté.  « J’ai révolutionné la musique dogon en l’amenant sur le marché international même si d’autres ont fait avant moi », a-t-il laissé entendre. Pour le jeune artiste, tout le répertoire bambara, mandingue, songhoy… est chanté. <em>« Si moi je chante en bambara, qui va chanter en dogon ? Je ne peux pas chanter mieux que Abdoulaye diabaté, Nahawa Doumbia…en bambara. Je ne peux pas chanter mieux que Salif Keita en Mandigue. Je ne peux pas chanter mieux que Haïra Arby, HamandounDicko en songhoy. ; </em>», justifie-t-il sa volonté de toujours chanter en dogon.

Le jeune artiste se dit encore très déterminé à contribuer à la promotion de la musique dogon, à travers elle, la culture dogon.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : recrudescence du recrutement forcé d’enfants au cours du dernier trimestre 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-recrudescence-du-recrutement-force-denfants-au-cours-du-dernier-trimestre-2020-2912164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2021 01:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali comme dans plusieurs régions du Sahel, l’utilisation des enfants dans les groupes armés pour atteindre leur fin est un phénomène récurrent. Au cours du dernier trimestre 2020, le recrutement forcé d’enfants a constitué près de la moitié des violences contre les enfants au Mali. </strong>

Ils sont innocents. Ils n’ont rien fait pour mériter certaines maltraitances. Pourtant, c’est eux qui continuent de payer un lourd tribut des conflits au sahel. L’instrumentalisation des enfants par des acteurs au conflit est l’un des facteurs les plus inquiétants des conflits dans le sahel. « <em>Ce que j’ai pu observer </em>[dans le sahel ndlr]<em> au cours de ce mandat, c’est que l’ennemi s’est durci. Il n’hésite plus à recourir à des enfants soldats. Ces derniers sont endoctrinés et entraînés au maniement des armes</em> », déclarait le général Pascal Facon, ex-chef de la force Barkhane, en juillet 2020, lors d’une visioconférence.

Cette situation s’est beaucoup accentuée durant le dernier trimestre 2020 au Mali. Selon le dernier rapport trimestriel du secrétaire général de l’ONU sur la situation au Mali, les recrutements forcés d’enfants ont connu une hausse considérable durant le dernier trimestre 2020. La même source précise que ses partenaires humanitaires expliquent que ces recrutements forcés d’enfants « <em>représentaient 42 % des violations graves commises contre des enfants au cours de la période considérée</em> ».

Au total, 102 enfants, dont 79 garçons et 23 filles, âgés de 12 à 17 ans ont été recrutés dans les rangs des acteurs en conflit au Mali au cours de la période en revue. Parmi ces enfants, 47 ont été tués ou mutilés dans les régions de Mopti, de Gao, de Tombouctou, de Kidal, de Ségou et à Bamako, souligne Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies dans son rapport.

Plusieurs facteurs permettent de comprendre de façon générale, l’augmentation du recrutement forcé d’enfants. <em>« Lorsque les enfants ne sont pas scolarisés, ils sont plus exposés au recrutement par des groupes armés »</em>, expliquait l’UNICEF dans un communiqué en mai 2020, à un moment où près de 12 millions d’enfants étaient privés d’éducation en raison de la fermeture des écoles pour limiter la propagation du coronavirus. En plus de la crise sanitaire et son corollaire de rupture éducative, la pauvreté, l’aggravation de la crise sécuritaire ayant forcé plus de 137 000 enfants au Mali à fuir leur localité en 2019, sont parmi tant d’autres facteurs ce qui pousse les enfants dans les mains de leurs bourreaux qui les utilisent non seulement comme combattants, mais aussi et surtout « <em>comme espions, messagers, porteurs, cuisiniers, ou chargés du nettoyage</em> », indiquait l’UNICEF dans un de ses rapports en 2019.

Pour le cas spécifique du dernier trimestre 2020 au Mali, la hausse du recrutement forcé des enfants pourrait bien être tributaire de l’instabilité politique combinée à la deuxième vague du coronavirus. C’est pourquoi il est important que les autorités travaillent à la protection de l’enfance surtout en cette période de crise sanitaire qui vient s’ajouter à une crise sécuritaire préexistante. Tant que les enfants ne sont pas à l’abri de ces recrutements forcés, il sera difficile d’espérer sur une quelconque victoire contre cette crise sécuritaire.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque de Bounty : Ocha Mali réitère son appel à l’ouverture d’une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attaque-de-bounty-ocha-mali-reitere-son-appel-a-louverture-dune-enquete-2912000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 02:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué en date du 12 janvier 2021, la coordinatrice humanitaire par intérim des Nations unies au Mali a demandé l’ouverture d’une enquête sur l’attaque de Bounty faisant, selon elle, une vingtaine de morts. Elle a déploré également la situation des civils qui </strong>continuent « d’être touchés par les affrontements entre groupes armés et par les répercussions des opérations antiterroristes ».

<strong><em>« </em></strong><em>La coordinatrice humanitaire par intérim, Amy Martin, est profondément préoccupée par les conséquences mortelles des opérations militaires qui mettent en danger la vie et la protection des civils, et condamne fermement la mort de plus de 20 personnes suite à une frappe aérienne militaire »,</em> a indiqué le communiqué de Ocha Mali. Selon cette organisation internationale, après l’attaque de Bounty, des blessés auraient été  évacués par une organisation humanitaire<em>.« S’il est avéré que des civils aient été ciblés lors de cette attaque, cela constituerait une grave violation du droit international humanitaire qui garantit la protection des civils, du personnel et des biens humanitaires dans les conflits armés »,</em> déclare Amy Martin, la coordinatrice humanitaire par intérim qui a insisté à ce que « toute la lumière soit faite sur cet évènement ».

A en croire Ocha Mali, le centre du Mali est en proie à une insécurité croissante causée par des conflits intercommunautaires et des affrontements entre les forces de sécurité et les groupes armés. <em>« Cette situation entraine des pertes en vies humaines et des déplacements de populations, ayant un impact sur les moyens de subsistance et la résilience des populations »,</em> lit-on dans le communiqué.

Dans la région de Mopti, où se trouve le village de Bounty, a été, selon Ocha Mali, la plus touchée de cette insécurité grandissante. <em>«En 2020, la région de Mopti a été l’épicentre d’incidents de protection avec 35 pour cent des 4 036 incidents collectés sur l’ensemble du territoire. Elle compte par ailleurs plus de 131 000 personnes déplacées internes. Les besoins des populations sont importants dans tous les secteurs », </em>indique l’organisation internationale.

Ce que déplore la coordinatrice humanitaire par intérim, c’est que les civils continuent d’être <em>« touchés par les affrontements entre groupes armés et par les répercussions des opérations antiterroristes et leur protection constitue une préoccupation majeure pour la communauté humanitaire du Mali ».</em> Comme beaucoup d’autres organisations, la Ocha Mali a insisté sur l’ouverture d’une enquête sur cette attaque de Bounty<em>.« Je réitère mon appel à l’ouverture d’une enquête sur cet incident. J’appelle à davantage de mobilisation des acteurs humanitaires pour apporter une réponse à toutes les victimes »</em> a conclut Amy Martin.

Par ailleurs, on a souligné, dans le communiqué de Ocha Mali que les organisations humanitaires, particulièrement celles œuvrant dans le domaine de la santé et de la protection, continuent de subvenir aux besoins humanitaires les plus urgents des populations civiles.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er octobre &#45;1er décembre 2020 :  35 attaques asymétriques contre les FAMa, les forces internationales, la MINUSMA et les groupes armés signataires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/1er-octobre-1er-decembre-2020-35-attaques-asymetriques-contre-les-fama-les-forces-internationales-la-minusma-et-les-groupes-armes-signataires-2911993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>35 attaques asymétriques contre les FAMa, les forces internationales, la MINUSMA et les groupes armés signataires du 1<sup>er</sup> octobre au 1 décembre 2020. C’est ce qui ressort dans le dernier rapport trimestriel 2020 du secrétaire général des Nations unies </strong><strong>sur la situation au Mali. 55% de ces attaques ont eu lieu, selon ledit rapport, au nord du Mali et 45 % au centre. Les régions de Koulikoro et Sikasso ont, pour leur première fois, enregistré </strong><strong>des attaques à l’engin explosif improvisé</strong>.

La situation sécuritaire au Mali reste encore très fragile malgré les multiples efforts de l’Etat et de ses partenaires. Les forces armées et de sécurité du Mali, les forces étrangères, les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation, la Minusma sont tous victimes des attaques asymétriques. C’est en tout cas ce qu’a souligné le dernier rapport trimestriel 2020 du secrétaire général des Nations unies sur la situation du Mali.

En effet, selon ce rapport, les Forces de défense et de sécurité maliennes, les forces internationales, la MINUSMA et les groupes armés signataires ont essuyé 35 attaques asymétriques  entre le 1<sup>er</sup> octobre et 1<sup>er</sup> décembre 2020. 55 %  de ces attaques, précise-t-on, se sont produites dans le nord du Mali, dont 14 % dans la région de Kidal, 33 % à Tombouctou et 8 % à Gao.  Après le nord, c’est le centre qui a été beaucoup plus touché avec 45% des attaques. <em>«Le centre du Mali a été le théâtre de 45 % des attaques, dont 36 % se sont produites dans la région de Mopti et 9 % dans celle de Ségou, soit une baisse par rapport à la période précédente, au cours de laquelle 30 attaques avaient été enregistrées contre les forces de sécurité et les groupes signataires »,</em> précise le rapport. Aussi, selon le rapport du secrétaire général de l’ONU, certaines régions un peu calmes ont enregistré, au cours du dernier trimestre de 2020, des attaques à l’engin explosif improvisé. Il s’agit des régions de Koulikoro et de Sikasso, dans le sud du Mali.

<strong>17 attaques contre les FAMa</strong>

L’armée malienne a traversé un moment très difficile pendant les trois derniers mois de l’année écoulée. Elle a enregistré plusieurs morts en son sein. Selon le rapport de l’ONU, les Forces de défense et de sécurité maliennes ont été la cible de 17 attaques, au cours desquelles 30 soldats ont été tués et 48 blessés. La plupart de ces pertes en vie humaine a eu lieu dans la région de Mopti. <em>«Les attaques les plus meurtrières ont eu lieu le 13 octobre entre les ponts de Parou et de Songobia, à environ 25 kilomètres et 30 kilomètres respectivement au sud-ouest de la ville de Bandiagara, dans la commune de Bara Sara (cercle de Bandiagara), où trois soldats ont été tués et sept blessés, et le 6 octobre à Birga-Peulh, à 20 kilomètres à l’ouest de la ville de Koro, dans la région de Mopti, où trois soldats ont été tués »,</em> mentionne-t-on dans le rapport.

<strong>13 attaques contre la MINUSMA, les forces étrangères et les groupes armés signataires de l’Accord </strong>

La MINUSMA, pour sa part, a subi 13 attaques selon le rapport du secrétaire général des Nations unies. Ces 13 attaques ont fait un mort et 10 blessés parmi les soldats de la paix. « Le 30 novembre, les camps de la MINUSMA à Kidal, Ménaka et Gao, que la Mission partage avec les Forces armées maliennes et les forces internationales, ont été visés simultanément par des tirs indirects de mortier. Aucune perte et aucun dommage matériel n’ont été signalés », a-t-on rappelé dans le rapport.

Selon le secrétaire général des Nations Unies, entre le 1<sup>er</sup> octobre et le 1 décembre 2020, <em>« une attaque a été menée contre des groupes armés signataires, qui a abouti à l’enlèvement d’un de leurs membres : le 13 octobre, des motards armés non identifiés ont enlevé un combattant du groupe Ganda Izo »</em>

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de la protection civile du Mali : le DG de la Police nationale, le Contrôleur général de police Souleymane Traoré en visite de courtoisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/direction-generale-de-la-protection-civile-du-mali-le-dg-de-la-police-nationale-le-controleur-general-de-police-souleymane-traore-en-visite-de-courtoisie-2911996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tout nouveau Directeur général  de la Police nationale, le  Contrôleur général de police Souleymane  Traoré a rendu, hier mercredi 13 janvier 2021, une visite de courtoisie à la  Direction générale de la protection civile du Mali. L’occasion pour lui et le patron de la protection civile du Mali, le colonel major Seydou Doumbia, de s’engager pour le renforcement de la coopération entre leurs deux grandes structures, toutes du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. </strong>

Renforcer le partenariat entre la Police nationale et la Protection civile. Tel était l’objectif essentiel de la visite de courtoisie du nouveau  Directeur général de la Police nationale à la direction générale de la protection civile du Mali. Accompagné de certains de ses collaborateurs, le Contrôleur général de Police Souleymane Traoré a été accueilli par le Directeur général de la Protection civile, le Colonel  major Seydou Doumbia Directeur en présence des chefs de service de la direction générale et de la direction régionale de sa structure.

<em>« Cette visite de courtoisie du Directeur général de la Police nationale est un message fort pour une collaboration entre deux grandes structures d’un même corps : le ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Nous en sommes très honorés ».</em> C’est par ces propos que le Directeur général de la Protection civile, le colonel major Seydou Doumbia a salué la visite de  courtoisie du DG de la Police. Aussi, a-t-il profité de cette visite pour exprimer toute sa reconnaissance à la police nationale qui, en longueur de journée, facilite la tâche aux éléments de la protection civile dans leurs différentes interventions.

Le N°1 de la protection civile du Mali a plaidé pour non seulement le renforcement mais aussi la pérennisation de cette collaborations entre policiers et sapeurs-pompiers.

Pour sa part, le Directeur général de la Police, le contrôleur général Souleymane Traoré a indiqué que sa visite de courtoisie s’inscrit dans le cadre d’un partenariat stratégique entre les deux structures. A l’en croire, les échanges d’informations entre sa structure, la Police nationale, et la Protection civile du Mali sont plus que nécessaires.

Le contrôleur général de police a, avant de clore, encouragé les éléments non seulement de la Police nationale mais aussi ceux de la Protection civile. <em>« Il n’y as pas d’activités plus nobles que veiller à la protection et à la sécurité des concitoyens »,</em> a-t-il entonné.

Il faut rappeler qu’au cours de cette visite, une présentation de la Protection civile malienne a été faite par le lieutenant-colonel Badra Aliou Sissoko.

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<strong>Boureima Guindo</strong>

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</item>

<item>
<title>Redressement de la transition :  Les mesures proposées par l’ambassadeur Cheick Sidi Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/redressement-de-la-transition-les-mesures-proposees-par-lambassadeur-cheick-sidi-diarra-2911992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/redressement-de-la-transition-les-mesures-proposees-par-lambassadeur-cheick-sidi-diarra-2911992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ambassadeur Cheick Sidi Diarra a proposé, dans un texte, des mesures pour le redressement de la transition. Parmi ces mesures figure la dissolution du Conseil national pour le Salut du peuple (CNSP). </strong>

<strong>Lisez ses propositions ! </strong>

CE QUE JE PENSE: QUELLES MESURES POUR REDRESSER LA TRANSITION?

La visite effectuée au Mali les 11 et 12 janvier 2021 par la délégation du Médiateur de la CEDEAO, le Président Goodluck Jonathan a relevé les insuffisances ci-après dans le processus de transition:

- la non dissolution du CNSP, malgré le parachèvement de la mise en place des organes de la transition;

le non achèvement de la feuille de route et de son plan d'action;

- le caractère non inclusif du processus de transition, en particulier dans la préparation des textes fondamentaux (Constitution, réformes politiques, réformes électorales conformément aux recommandations du DNI, la création de circonscriptions administratives);

- les interpellations extrajudiciaires en violation des procédures légales.

La délégation a insisté sur le respect de la période de 18 mois initialement convenue.

Elle a par ailleurs invité les dirigeants de la transition à s'engager pour la réussite de celle-ci.

Sans porter de jugement personnel sur la conduite des principaux acteurs de la transition, je m'en vais proposer les éléments ci-après pour redresser la transition:

1- renoncer à la structure d'appui aux élections créée au sein du M/ATD et créer un Cadre de Concertation ouvert aux partis politiques, à la société civile, aux académiciens aux fins de convenir des orientations à donner pour la vision sur les réformes et du contenu à leur donner.

Le Cadre de Concertation constituera des Commissions thématiques correspondant aux différentes priorités de réformes.

Ces commissions thématiques, avec l'assistance des académiciens, définiront le contenu à donner à chaque secteur  de réformes prioritaires (pour connaitre les priorités de réforme, la feuille de route de la transition et les conclusions et recommandations du DNI nous édifieront).

A l'issue de ces concertations,  on créerait des Comités d'experts pour traduire dans le droit les choix prioritaires opérés.

Je donnerais 4 mois au Cadre de Concertation et à ses commissions thématiques pour définir les orientations.

Je donnerais 4 mois aux comités d'experts pour procéder à la rédaction des textes juridiques. Ils n'auraient plus besoin de consulter en amont, car le cadre de concertation y aurait déjà procédé.

Ils se limiteraient à rédiger avec l'appui des academiciens ayant pris part au cadre de concertation.

Parallèment, la préparation matérielle des consultations référendaire et électorales se deroulerait: mise à jour du fichier électoral et sa certification consensuelle, acquisition du matériel électoral, mobilisation des ressources et formation du personnel au guide électoral etc

En la matière  il faut éviter d'élaborer des textes dans un cadre restreint et non inclusif et penser que le "oui" ou le "non" d'une consultation référendaire suffirait à leur donner un sceau de légitimité. Ça ne se passe pas comme cela dans une démocratie.

2-Dissoudre le CNSP, ses membres étant déjà dans les institutions de la transition et dans l'Administration;

3- Mettre fin à la pratique des interpellations extrajudiciaires, sinon aucun Malien ne sera en sécurité chez lui.

Il faut par ailleurs assurer la transparence et la diligence dans la gestion du dossier  concernant la tentative de déstabilisation pour lever les doutes aussi bien dans l'opinion natioanle qu'au niveau de de la CEDEAO;

4-  finaliser la feuille de route de la transition et son plan d'action, qui sont différents du Pogramme d'action gouvernementale, mais qui s'en inspire;

5- présenter la Déclaration de politique générale du gouvernement  sans tarder;

6- apporter de la transparence dans les nominations dans les postes de responsabilité.

Je pense que si tout le monde est de bonne foi, certaines mesures incontournables seraient de nature à apaiser les tensions.

Nous n'avons pas besoin qu'un prochain Sommet virtuel des Chefs d'Etat et de Gouveernement de la CEDEAO vienne nous rappeler ce qu'il fait faire pour sauver notre pays, le Mali.

Nous devons en avoir conscience par nous mêmes et pouvoir nous élever à la hauteur de nos responsabilités.

L'histoire nous jugera. Nos enfants nous jugeront.

<strong>Cheick Sidi Diarra</strong>

<b>Ancien Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique : Oumou Sangaré remporte le Grand Prix des musiques du monde</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Diva du Wassoulou a présenté le Grand Prix des musiques du monde de la société des acteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) au ministre chargé de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Kadiatou Konaré lors d’une visite qu’elle l’a rendu lundi 11 janvier dernier. Au cours d’une cérémonie virtuelle que la SACEM a décerné ses prix pour l’année 2020 en raison de Covid-19, notre compatriote Oumou Sangaré a remporté le Grand Prix des musiques du monde. Elle a reçu cette distinction suite  à sa contribution à « l’enrichissement et au développement de la musique, ainsi qu’à la cause de la paix, de la compréhension entre les peuples et la coopération internationale ».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise du football : Le collectif des ligues et clubs majoritaires saisi le TAS</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La planète du football malien est en encore une fois plongée dans une crise profonde. Le collectif des ligues et clubs majoritaires a une de plus saisi l’instance juridique de la FIFA (TAS) pour plaider contre la validation du championnat national 2019-2020 et l’élection du secrétariat général en commissions élections ad hoc par le comité exécutif de la Fédération malienne de football. Par ailleurs, en raison de la crise sanitaire, l’audience se déroulera en visioconférence. A noter que depuis 2015 la Fédération malienne de Football est confronté par une crise interminable.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de l’emploi reçoit l’Ambassadeur Turque au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’emploi et de la Formation professionnelle a reçu ce mardi 12 janvier dernier, dans son cabinet une délégation de l’Ambassade de la Turquie au Mali, conduite par le chef de la représentation diplomatique turque dans notre pays. M. Murat M. ONART, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, était accompagné de son attaché, M. Lokman NACAK. Aux cours de cette rencontre, les échanges ont été essentiellement porté sur le futur axe de coopération entre nos deux pays dans le cadre de la Formation professionnelle ainsi des nouvelles perspectives que la Turquie pourrait offrir au département en charge de l’emploi et de la Formation professionnelle.

<strong>Koulouba : le président de la Transition reçoit le médiateur de la CEDEAO</strong>

Le président de la Transition, Bah N’Daw a reçu ce mardi 12 janvier 2021, la délégation de la CEDEAO en mission dans notre pays, piloté par GoodLuck Ebele JONATHAN. Au cours de rencontre avec la délégation de la CEDEAO, le président de la Transition a remercié M. JONATHAN pour sa présence dans notre pays. Il a ensuite fait état de l’évolution de la situation sociopolitique et les actions menées depuis sa désignation en qualité d’Etat de la Transition. le président N’Daw a indiqué à la délégation que le Mali honorera ses engagements souscrits avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux.

<strong>Goundam : Le maire de Doukouria victime d’enlèvement</strong>

Des hommes armés non identifié ont enlevé ce lundi 11 janvier 2021, le maire de la commune rurale de Doukouria, M. Aboubacrine Ag Mohamed Ahmed Aboutta à une dizaine des kilomètres de la vile de Goundam. Accompagné de son fils, le maire Ag Mohamed Ahmed a été pourchassé par deux motos transportant quatre terroristes munis des armes et d’un drapeau noir. La nouvelle e son enlèvement à créer de trouble dans la ville de Goundam. Notons qu'un ratissage des Forces de défense et de sécurité est en cours pour ramener le maire saint et sauf.

<strong>Pisciculture : réduction des coûts et du temps de production pour les pisciculteurs </strong>

Le mercredi 13 janvier dernier, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la pêche, Mahmoud Ould Mohamed a inauguré une infrastructure d’aliment poisson à Dialakorobougou dans la commune rurale de Mountougoula qui est heureuse d’abriter un joyau industriel. Pour se procurer de l’aliment poisson, les pisciculteurs n’auront plus de gros soucis à se faire. La nouvelle fabrique d’aliment poisson dénommée « Sambalagnon » est unique dans la Sous-région à cause de sa capacité de production qui atteint 3 à 4 tonnes d’aliment par heure et constitue le resultat de plusieurs années d’efforts d’un opérateur privé du nom Boubacar Diallo, Promoteur de la ferme piscicole et propriétaire d’une écloserie et un importer d’aliment poisson depuis plusieurs années.

<strong>« L’insécurité grandissante », un véritable souci pour les Bamakois</strong>

A Bamako, les citoyens font face à une recrudescence des braquages à mains armées en plein jour,  et ne savent plus quoi faire. Dans la plupart du temps on rencontre sur les réseaux sociaux des attaques à mains armées ou des braquages. De nos jours est-ce que les FAMA peuvent efficacement répondre aux exigences  sécuritaires dans notre pays ? C’est la question que la population malienne se pose, et personne ne peut reprocher aux maliens de se préoccuper d’une situation qu’ils n’avaient jamais vécue. Tous les maliens espèrent que les FAMa reprennent rapidement les choses en mains dans la lutte contre le grand banditisme pour que les populations puissent retrouver la quiétude et la paix.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nutrition : pour une alimentation saine, l’OMS lance un appel aux gouvernements</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nutrition-pour-une-alimentation-saine-loms-lance-un-appel-aux-gouvernements-2912010.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’alimentation occupe une place considérable dans l’existence humaine. Pourtant certains régimes alimentaires impactent négativement sur l’espérance de vie. L’OMS met en place un cadre d’actions afin accroître la disponibilité d’aliments sains. </b>

L’alimentation joue un rôle prépondérant dans la vie d’un homme. Une bonne alimentation contribue non seulement à la bonne santé de l’individu, mais aussi elle le préserve contre certaines maladies tout en augmentant son espérance de vie. Une alimentation saine procure à nos cellules l’énergie dont elles ont besoin pour leur croissance normale. Mais les aliments vendus dans les lieux publics constituent le plus souvent un danger puisqu’ils sont moins sains. Chaque année, 8 millions de décès tributaires des régimes alimentaires malsains sont enregistrés dans le monde.

Pour prévenir ces décès dus à une mauvaise alimentation, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fonde son espoir sur <em>« les établissements publics, tels que les écoles, les crèches, les maisons de repos, les hôpitaux et les établissements pénitentiaires, ainsi que toutes les autres cantines des institutions publiques</em> ». Il met également en place un cadre d’action afin d’accroitre la disponibilité d'aliments sains. Ce cadre permettra surtout « <em>l'élaboration et la mise en œuvre de politiques d'approvisionnement et de services alimentaires publics pour une alimentation saine</em> ».

Pour atteindre de façon certaine les objectifs d’une alimentation saine, l’organisation dirigée par Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général, fixe des « <em>critères nutritionnels pour les aliments servis et vendus dans les lieux publics</em> ». A travers ce cadre d’action, l’OMS recommande, pour une alimentation saine, de limiter la consommation de sodium et de veiller à ce que le sel soit iodé ; de limiter la consommation de sucres libres ; de faire passer la consommation de matières grasses des graisses saturées aux graisses insaturées ; d’éliminer les acides gras trans produits industriellement ; d’augmenter la consommation de céréales complètes, de légumes, de fruits, de noix et de légumineuses ; d’assurer la disponibilité d'une eau potable gratuite et sûre.

Une alimentation saine, de la prénatalité aux derniers jours de la vie, est importante, selon l’OMS, dans la prévention de toutes les formes de malnutrition ainsi que le diabète, les cancers et autres maladies non transmissibles (MNT).

Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus indique qu’ « <em>il est temps que les gouvernements montrent l'exemple en veillant à ce que les aliments servis ou vendus dans les lieux publics contribuent à une alimentation saine et sauvent des vies</em> ». Le nouveau cadre d’actions appuie les gouvernements dans ce sens. « <em>Le nouveau cadre d'action sert d'outil aux gouvernements pour élaborer, mettre en œuvre, contrôler et évaluer les politiques d'achat et de services alimentaires publics qui s'alignent sur les principes fondamentaux d'une alimentation saine</em> », explique l’OMS.

A l’occasion du Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires en septembre 2021, l’OMS lancera de nouvelles actions pour transformer la façon dont le monde produit et consomme la nourriture.

« <em>Ce cadre d'action est une occasion de faire des choix alimentaires sains, les choix par défaut à grande échelle </em>», explique Dr Tom Frieden, président et directeur général de Resolve to Save Lives, une initiative de Vital Strategies. Ce cadre d'action contribue à atteindre les objectifs qui relèvent des objectifs de développement durable consistant à mettre fin à la malnutrition, à promouvoir la santé et le bien-être et à favoriser des pratiques durables en matière de marchés publics d'ici 2030.

<strong>Togola</strong>

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<item>
<title>Violence dans la démocratie américaine : quel apport pour l’Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/violence-dans-la-democratie-americaine-quel-apport-pour-lafrique-2912004.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:24:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La prise d’assaut du Capitole aux Etats-Unis, mercredi 6 janvier 2021, a surpris pas mal d’observateurs étrangers qui considéraient jadis cette démocratie comme la plus parfaite. Néanmoins, nombreux sont ceux qui indiquent que cette scène contient beaucoup de leçons. </strong>

« <em>Scènes inimaginables à Washington : des partisans de Donald Trump ont envahi mercredi le Capitole, temple de la démocratie américaine, interrompant la session qui devait confirmer la victoire de Joe Biden</em> », a affirmé l’Agence France presse (AFP). Cette violence aux États-Unis a surpris plus d’un. Puisque la démocratie américaine avait été présentée comme le modèle le plus parfait, une démocratie exemplaire. Mais hélas, cette grandeur de la démocratie américaine vient de subir un coup fatal.

Les scènes de violences observées aux Etats-Unis au cours de la semaine qui vient de s’écouler sont la preuve que les contestations de résultats de vote, qui sont des dérives démocratiques, ne sont pas propres aux seuls pays africains. En effet, «<em> les démocrates ont remporté mercredi une victoire retentissante en s'assurant le contrôle du Sénat grâce à deux élections partielles en Géorgie, permettant au président élu Joe Biden de gouverner avec une plus grande marge de manœuvre </em>», explique l’AFP. Une situation que les partisans de Trump n’ont pas pu digérer et le monde entier a été témoin de <em>« l’expression la plus violente des mouvements populistes qui se sont développés dans le monde</em> », selon les mots de Mamadou Diouf, historien sénégalais, qui rappelle toutefois qu’il s’agit de quelque chose qui avait été annoncé par Donald Trump, depuis sous le mandat de son prédécesseur.

Cette violence aux Etats unis est néanmoins pleine de leçons. Selon Mamadou Diouf, elle montre la faillibilité des démocraties. Interrogé sur le sujet par nos confrères de Radio France international (RFI), le philosophe Sénégalais, Souleymane Bachir Diagne, souligne qu’il s’agit d’une scène de <em>« tristesse pour la démocratie ».</em> Toutefois, il estime que le monde peut tirer des leçons de cette scène. D’après le philosophe sénégalais, cette situation montre que « <em>la démocratie [ndlr] a été fortement bafouée »</em>. De l’autre côté, c’est la preuve qu’aucune démocratie n’est à l’abri d’une crise de confiance aux institutions démocratiques. Selon le président iranien Hassan Rohani, c’est la démocratie occidentale même qui est « <em>fragile et vulnérable</em> ».

Après ce drame aux Etats-Unis, Rohani met en garde contre la montée du « <em>populisme</em> ».  De son côté, le président français, Emmanuel Macron a appelé à « <em>ne rien céder</em> » face à <em>« la violence de quelques-uns » contre les démocraties</em> ».

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koro: Le commissaire Jean Drabo quitte le cercle pour de nouvelles fonctions!</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/koro-le-commissaire-jean-drabo-quitte-le-cercle-pour-de-nouvelles-fonctions-2912005.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Jean Marie Drabo, le Commissaire divisionnaire, premier commissaire du commissariat de police de Koro, a quitté ce dimanche matin la ville de koro pour Bamako suite à sa nomination comme chargé de mission au ministère de la sécurité et de la protection civile.</strong>

Jugé etre disponible et très courtois, le commissaire divisionnaire Drabo a su créer un climat de confiance entre la police et les populations de koro en seulement 9 mois d'activités. Son leadership et son sens de l'écoute ont fait de lui un homme sociable et apprécié de toutes les couches de la Société qu'il a su intégrer véritablement.

Avant de quitter koro, le  Commissionnaire divisionnaire de koro  a fait le tour pour remercier les chefs des services techniques, les autorités politiques, les notables les syndicats des transporteurs et des commerçants, les associations des femmes et des jeunes pour leur collaboration.

Avant qu’il ne quitte la ville, les differentes couches sociales l’ont félicité et remercié pour ses oeuvres. “Nous sommes fier de vous. Toute la population de Korovous remercie”, a declaré le président de la Jeunesse de koro, M. Aboyé Djimdé.

Il faut rappeler que Jean Marie Drabo etait à la tête du 1er arrondissement de la police de Sikasso avant de rejoindre koro.

Si administration est une continuité, la population de koro estime avoir un Commissaire comme lui.

<strong>TIDIANE Bamadio.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mountaga Tall, lors de sa présentation de vœux de nouvel an  à la presse :  « Il faut travailler à rendre les entreprises de presse viables »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-lors-de-sa-presentation-de-voeux-de-nouvel-an-a-la-presse-il-faut-travailler-a-rendre-les-entreprises-de-presse-viables-2912002.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme les autres années, Me Mountaga Tall, non moins  président du Congrès national d’initiative démocratique (CNID Faso Yiriwa Ton), a, pour l’année 2021, fait sa traditionnelle présentation de vœux aux hommes de médias hier, mercredi 13 janvier à la maison de la presse. À cette occasion, il s’est penché sur la promotion du secteur.</strong>

En clair, cela fait 22 ans consécutifs que le vétéran politique reste fidèle à sa tradition. Celle consistant à présenter ses vœux les meilleurs aux hommes de médias. <em>« Est-il besoin d’aller consulter le sérieux classement de la liberté de presse du Reporter sans frontières pour s’inquiéter des atteintes à la liberté de la presse dans notre pays ? »,</em> s’interroge Me Tall. L’exemple frappant de ces atteintes à la liberté de presse reste, dit-il, les arrestations récentes de certains journalistes qui se trouvent enfermés à la maison centrale de Bamako, a-t-il déploré. Connu comme un défenseur de la démocratie et de la liberté de presse, l’avocat de profession estime, en vue de mettre un terme à ces dérives de plus en plus flagrantes au Mali, qu’il convient d’envisager au moins deux mesures.

La première doit porter sur l’abrogation immédiate de l’instruction N°2366/MATD-SG du 18 décembre 2020 relative à l’application de l’état d’urgence. Prise en raison du covid-19, cette décision plane, sous ses yeux, des menaces sur les libertés individuelles et collectives. Ce qui l’amène à dire que  le texte doit être purement et simplement retiré. <em>« La seconde mesure consiste à dépénaliser les délits de presse. Je ne confondrai jamais cette mesure avec l’irresponsabilité des acteurs de médias des manquements dont ils se rendraient coupables. Cette dépénalisation se fait  soit par le jugement de leurs pairs, soit par des sanctions pécuniaires appropriées »,</em> exprime le présentateur de vœux. Et d’être concis au monde médiatique malien : <em>« En raison de la place éminente et irremplaçable de la presse en démocratie, il faut travailler à mieux former les journalistes et à rendre les entreprises de presse viables, soustrayant les journalistes de la précarité ».</em>L’aide publique à la presse et la revue à la hausse pourraient être un début de solution, argue le président du CNID.

<strong>L’année 2020, une année terrible et de chute du régime IBK  pour Me Tall</strong>

Tout comme la majeure partie des citoyens maliens, l’influent membre du M5-RFP reste aussi convaincu que 2020 a été dur pour le pays. « 2020 restera longtemps dans la mémoire collective des Maliens. Ils ont vécu dans leur chair et âme, une des années les plus difficiles depuis l’indépendance de notre pays », confie le vétéran politique, précisant que cela a été dû à la pandémie du covid-19 ; aux grèves répétitives ; à la consternation de l’insécurité ; à une crise sociopolitique qui a entrainé la chute d’un régime « honni » (celui de IBK) .A ses dires, la mauvaise et laxiste gestion du covid-19 avec comme effet « corona business » ont exposé les Maliens aux affres de la maladie pandémique. Certes, ajoute Mountaga Tall, on n’était pas le seul pays menacé, mais ceux qui ont organisé les élections (les dernières législatives)  de l’époque, ont une responsabilité à assumer devant l’histoire. Cette pandémie a entrainé de nombreux morts ; la fermeture des écoles qui compromet l’avenir des jeunes ; voire la perte des milliers d’emplois.

Des conditions qui ont aggravé la précarité dans laquelle vivent les Maliens, regrette le politicard. La chute du régime IBK est, va-t-il rappeler, obtenue suite à une lutte héroïque du M5-RFP qui est actuellement  victime d’une trahison venant des militaires qui ont parachevé le combat du peuple. En tant que membre du M5, Mountaga Tall a, pour la circonstance, aussi montré que la transition est sur une mauvaise trajectoire qu’il convient, pour le bonheur de tous, de redresser. « La militarisation à outrance de la transition et de l’administration publique ; les violations répétées des textes par les autorités ; le non-respect de l’Etat de droit avec des arrestations extrajudiciaires ;la volonté affichée de procéder à une mainmise sur l’administration du pays sont, pour lui, autant des faits qui fragilisent cette période transitoire ».S’ajoutent à ces faits, dira-t-il, les conditions opaques et bureaucratiques du processus de révision constitutionnelle, voire la mise en place des conditions pour une cession panifiée du pouvoir, en lieu et place d’élection crédible et démocratique. <em>« La refondation est jetée aux oubliettes au profit d’une transition de continuité, ces errements étaient évitables, et il est temps de se ressaisir », </em>a-t-il dit. En tout état de cause, la position du parti a été clarifiée par Me Mountaga Tall <em>: « Les seuls choses qui, pour nous, sont importantes demeureront l’amour de la patrie ; l’intégrité et la compétence. Ce, dans le respect de la mise en œuvre de notre devise : Un peuple, un but et une foi, voire celle du parti CNID : rassembler pour construire ».</em> Et de finir en ces termes : « <em>Relever notre patrie et lui redonner sa dignité d’antan est le seul ultim de notre combat ».</em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : le pagne traditionnel bogolan, véhicule de véritables messages de cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-pagne-traditionnel-bogolan-vehicule-de-veritables-messages-de-cohesion-sociale-2-2912013.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar Doumbia</strong><strong>, </strong><strong>écrivain,fondateur et promoteur du Centre N’domo de Ségou, a publié en 2020 chez les éditions La Sahélienne « <em>Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes</em> ». Invité sur les ondes de la radio nationale du Mali, mercredi 30 décembre 2020, pour parler de cet ouvrage, M. Doumbia a saisi l’occasion pour se prononcer sur les vertus du bogolan. </strong>

Quel pays mieux que le Mali peut réclamer la paternité du bogolan ? Selon Boubacar Doumbia, il y a quinze ou vingt années que cette technique a été pratiquée au Mali. Des pays comme le Burkina Faso, le Sénégal ainsi que d’autres pays limitrophes ont appris cette technique du Mali, précise-t-il.

Le bogolan est une technique traditionnelle qui a été utilisée dans le grand mandé durant des siècles. Elle appartient à l’ensemble des ethnies bien vrai que certaines ont apporté des améliorations dans la manière de la pratiquer.

Selon les mots de M. Doumbia, les pagnes traditionnels bogolan disposés dans les musés à travers le monde viennent du Mali. Pour mieux situer l’origine de la pratique de cet art, le fondateur du centre N’domo de Ségou indique que le nom « <em>bogolan</em> » est d’ailleurs un concept bambara. « <em>Bogo</em> » qui signifie la terre, et « <em>lan</em> », un dérivatif en bambara pour signifier ce qui permet d’atteindre un résultat, explique-t-il. Donc, le concept <em>« bogolan</em> » renvoie au résultat de la terre sur le tissu, fait-il savoir avant de souligner que l’atteinte de ce résultat passe par une étape qu’on appelle Basilan (plante médicinale). On parle donc de <em>« basilan fini »</em> (résultat de la plante médicinale sur le tissu), précise M. Doumbia.

À ses dires, les plantes utilisées dans la pratique du bogolan sont couramment utilisées dans la médecine traditionnelle. On les utilise comme antibiotique naturel, explique-t-il.

« <em>En prenant les bambaras du Bélédougou, de Ségou, ceux qui sont installés entre le fleuve Bani et le fleuve Niger jusqu’à la région de Mopti, on se rend compte que ceux-ci ont beaucoup développé la techniquedu bogolan</em> », a laissé entendre Boubacar Doumbia.

Selon lui, c’est surtout les femmes qui sont à l’origine du développement de l’art du bogolan. Elles l’ont <em>« utilisé comme moyen d’expression ».</em> Pour ce faire, elles ont fait recours à des symboles pour véhiculer de véritables messages de sagesses sur les tissus. « <em>L’objectif des femmes était de chercher à maintenir la paix dans le foyer familial ainsi que dans la société</em> », a-t-il précisé. Ce travail des femmes était fait avec un véritable système de communication sur le pagne. Selon les mots de l’auteur, ce système est <em>« une véritable dissertation littéraire</em> » puisque « <em>le pagne traditionnel bogolan contient toujours des messages </em>» importants à véhiculer.

« <em>Aujourd’hui, le bogolan doit être protégé et bien développé</em> », recommande-t-il. Si le monde tourne de plus en plus le dos aux colorants chimiques en raison de leurs effets indésirables, l’avantage pour les tissus bogolan est qu’ils ont une forme de vertu puisqu’ils sont conçus à partir d’une plante médicinale, le Tanè. Le bogolan est un produit « <em>cent pour cent naturel</em> », rassure-t-il.

Rappelons que le lancement officiel du livre de Boubacar Doumbia, « <a href="https://phileingora.org/livre-%e2%80%89le-concept-ndomo%e2%80%89-ou-la-solution-a-lemploi-jeunes/"><em>Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes</em></a><em> </em>», a eu lieu le 26 décembre 2020 dans la cour de l’atelier N’domo à Ségou, en quatrième région du Mali. Publié chez les éditions La Sahélienne, cet ouvrage de 50 pages fait « <em>la promotion de l’entrepreneuriat social et solidaire sur l’utilisation du savoir-faire local et des valeurs sociétales innovées »</em>. C’est un ouvrage qui se veut une solution au défi emploi des jeunes et à l’émigration des jeunes africains.

<em>« Le Concept N’domo</em> » est disponible et gratuit pour les jeunes qui souhaitent entreprendre dans les domaines de l’artisanat, de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de l’élevage.

C’est un ouvrage qui a été financé par l’Agence luxembourgeoise pour la coopération et le Développement dans le cadre de la formation et Insertion des jeunes ruraux au Mali.

<strong>Fousseni Togola </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre Ebola : bientôt une réserve mondiale de vaccins</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-bientot-une-reserve-mondiale-de-vaccins-2912001.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 01:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quatre grandes organisations internationales de la santé ont annoncé, mardi 12 janvier 2021, la mise en place d’une réserve mondiale de vaccin contre l’Ebola. Un moyen pour contenir les futures épidémies et protéger les populations les plus vulnérables. </strong>

Autorisé depuis novembre 2019 par l’Agence européenne des médicaments, le vaccin contre Ebola (vaccin injectable à dose unique) est maintenant préqualifié par l’OMS, et homologué par la « <em>Food and Drug Administration</em> » des États-Unis ainsi que dans huit pays africains. L’annonce a été faite aujourd’hui, mardi 12 janvier 2021.

Cette réserve mondiale de vaccins contre l’Ebola est l’œuvre de quatre grandes organisations internationales de la santé (UNICEF, OMS, FICR et MSF). Selon leur communiqué conjoint, avant l’obtention d’un <em>« permis, le vaccin a été administré à plus de 350 000 personnes en Guinée et lors des flambées d’Ebola 2018-2020 en République démocratique du Congo en vertu d’un protocole d’“utilisation humanitaire”. » </em>

Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, déclare : <em>« Les vaccins contre Ebola ont permis de prévenir l’une      des maladies les plus redoutées au monde »</em>. Prônant depuis un certain temps le multilatéralisme dans la lutte contre la pandémie du coronavirus, Dr Tedros précise : « <em>Ce nouveau stock </em>[de vaccin contre Ebola ndlr]<em> est un excellent exemple de    solidarité, de science et de coopération entre les organisations internationales et le secteur privé pour sauver des vies ».</em>

Les stocks de ce vaccin sont gérés par le fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). « <em>Cette réserve de vaccins contre ebola est une réalisation remarquable qui nous    permettra de fournir des vaccins à ceux qui    en ont le plus besoin le plus rapidement possible. »</em>, a affirmé Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF.

Cette réserve pour la riposte contre l’Ebola sera d’une importance capitale, estime Jagan Chapagain, secrétaire général de la FICR. <em>« Au cours de la dernière décennie seulement, nous avons     vu Ebola dévaster les communautés d’Afrique de l’Ouest et centrale, frappant    toujours les plus pauvres et les plus vulnérables les  plus durement </em>», a-t-il déclaré.

Avec les 6890 premières doses disponibles, ces organisations de la santé sont sûres de pouvoir venir à bout de cette épidémie. Elles précisent d’ailleurs que d’autres « <em>quantités seront livrées    dans la réserve ce mois-ci et tout au long de 2021 et au-delà ».</em> Le niveau de doses recommandé est de 500 000 pour la réserve d’urgence de vaccins contre ebola. Il faudrait attendre plus de deux pour atteindre ce niveau.

Notons que les efforts visant à établir la réserve ont été menés par le Groupe international de coordination (GCC) sur la fourniture de vaccins. Ce groupe comprend l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’UNICEF, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) et Médecins sans frontières (MSF), avec le soutien financier de Gavi, l’Alliance vaccinale.

Cette « <em>réserve permettra aux pays, avec le soutien d’organisations humanitaires, de contenir les futures épidémies d’Ebola en assurant un accès rapide aux vaccins pour les populations à risque pendant les flambées</em> », ont précisé les organisations dans leur communiqué conjoint.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire dans la région de Ségou :  Durant le dernier trimestre 2020, « plus de 2 000 familles des villages des communes de Dogofri, deMariko, de Siribala et de Sokolo » ont fui</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-dans-la-region-de-segou-durant-le-dernier-trimestre-2020-plus-de-2-000-familles-des-villages-des-communes-de-dogofri-demariko-de-siribala-et-de-sokolo-ont-fui-2911798.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 02:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier trimestre de l’année 2020 a été marquée par plusieurs faits nouveaux en matière de sécurité au Mali. Les attaques se sont multipliées dans le centre du pays et les civils restent les principales victimes. </strong>

La situation sécuritaire au Mali reste préoccupante. Le centre de gravité se trouve au centre du pays. « <em>Le centre du Mali a été le théâtre de 45 % des attaques, dont 36 % se sont produites dans la région de Mopti et 9 % dans celle de Ségou », </em>souligne lesecrétaire général des Nations unies dans son dernier rapport trimestriel de 2020 sur la situation au Mali. La même source précise que<em> « les groupes armés communautaires ont continué de mener des attaques contre les civils dans la région, et la violence armée a gagné la région de Ségou</em> ». Comme autre fait nouveau durant la période en revue, dans le nord du pays, <em>« les groupes extrémistes violents sont restés actifs</em> ».

<strong>Les civils, principales victimes dans le centre</strong>

Durant le dernier trimestre de l’année écoulée, le centre du Mali, notamment la région de Ségou, a vu naître une série d’événements graves. « [ndlr] <em>depuis début octobre, le village de Farabougou et des villages voisins de la commune de Dogofri, dans le cercle de Niono, ont été la cible d’attaques et de blocus de la part de ce que l’on présume être des combattants extrémistes</em> », indique-t-on dans ce rapport d’une vingtaine de pages. Cette situation a entrainé la mort d’au moins six civils et fait des dizaines de blessés. Elle s’est traduite également « <em>par l’enlèvement d’au moins 20 civils, le déplacement de plus de 2 000 familles des villages des communes de Dogofri, de Mariko, de Siribala et de Sokolo et des vols de bétail</em> ». Selon le secrétaire général de l’ONU,le nombre de personnes bloqué à Farabougou est estimé à près de 4 000personnes.

Dans la zone de Mopti également, <em>« les civils continuent d’être les principales victimes des attaques des groupes armés communautaires, y compris Dan Nan Ambassagou, ainsi que des groupes extrémistes violents »</em>. Selon les mots du secrétaire général de l’ONU, <em>« l’utilisation d’engins explosifs improvisés par des groupes armés a continué d’entraver la liberté de mouvement des civils et des forces de sécurité</em> ». Au total,six officiersont été blessés dans deux attaques menées contre l’armée malienne à l’aide d’enginsexplosifs improvisés, les 1er et 11 novembre, dans les cercles de Mopti et de Douentza,dans la région de Mopti, précise-t-on. Deux soldats de la Minusma ont été également blessés dans l’explosion d’un engin explosif improvisé dans le cercle de Bandiagara,région de Mopti.

<strong>Une véritable avancée dans la coopération </strong>

Dans le nord du Mali, la paix est loin d’être également un acquis malgré la mise en œuvre de nombreuses initiatives. « [ndlr] <em>Les affrontements entre les groupes affiliés au GSIM et à l’EIGS se sont poursuivis, notamment près de la zone de la triple frontière entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, et en particulier dans le cercle d’Ansongo, dans la région de Gao </em>», précise le rapport. Dans la région de Tombouctou, le 1er octobre, deux policiers maliens ont été tués et un troisième a étéblessé dans une attaque.

Le secrétaire général de l’ONU se réjouit de l’évolution de la situation régionale en matière de coopération dansla lutte contre le terrorisme.« <em>Les forces internationales de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel, y compris la Force conjointe du Groupe de cinq pays du Sahel, ont encore accru la cadence de leurs opérations au cours de la période considérée </em>», souligne-t-on. Depuis l’assassinat, le 13 novembre, de Ba Ag Moussa, un importantchef militaire du GSIM, par lesautorités françaises, la Force conjointe du G5 Sahel a reçu des appuis de ses partenaires français. Les forces armées maliennes ont reçu, quant à elles, 10 000 litres de carburant, ainsi que trois mois de rations alimentaires et un soutien médical, des forces françaises, indique-t-on.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiébilé Dramé à Goodluck Jonathan :  « La CEDEAO court le risque d’un échec au Mali…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/tiebile-drame-a-goodluck-jonathan-la-cedeao-court-le-risque-dun-echec-au-mali-2911794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 02:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti du bélier blanc de Tiébilé Dramé a soumis sa contribution à la délégation de la CEDEAO conduite par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan dans le cadre du suivide la bonne marche de la transition. Le point sur lequel il a insisté, c’est la réussite des reformes et la mise en place d’un organe indépendant en charge des élections.  </strong>

Le parti de Tiébilé Dramé, même s’il n’a pas souhaité critiquer ce qui s’est passé depuis le début de la mise en la place de la transition jusqu’à nos jours, il a alerté sur l’urgence d’accélérer le processus des nécessaires réformes politiques et institutionnelles. <em>«Nous voulons vous dire tout simplement que le temps n’est pas notre allié, qu’il faut se concentrer, dans la concertation et le consensus sur ce qui est désormais essentiel : la révision de la constitution et la mise en place d’une autorité autonome chargée des élections »,</em> a déclaré l’ancien ministre des Affaires et Étrangères et de la Coopération internationale, Tiébilé Dramé. Selon ce parti, la CEDEAO aura échoué sa mission au Mali si les reformes institutionnelles et la mise en place d’un organe indépendant en charge des élections ne sont pas une réalité. <em>«  La CEDEAO court le risque d’ un échec au Mali si à l’issue de la période transitoire en cours, il n’y a ni réformes ni organe indépendant  en charge des élections »,</em> prévient le PARENA qui ajoute : <em>«Ces réformes sont parmi les principales résolutions des Assisses nationales de décembre 2019 ».</em> A en croire le parti du bélier blanc, les différentes réformes politiques et institutionnelles correspondent aux aspirations de toutes les forces vives du pays, de l’écrasante majorité des partis politiques et de la société civile engagée dans le processus électoral.

Tiébilé Dramé et son parti ont , à travers une mission de la CEDEAO, invité tous à tirer les leçons des crises précédentes afin de ne pas tourner le dos à la stabilité du Mali. Selon eux, la stabilité  politique du Mali passe nécessairement par la révision de la constitution, la mise en place d’un organe indépendant de gestion des élections et le respect de la durée de Transition fixée à Accra.

Il faut rappeler que le Parena avec d’autres partis politiques ont dénoncé la clé de répartition des sièges entre les forces vives de la Nation pour la mise en place du Conseil national de la transition.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse malienne s&amp;apos;agite mais n&amp;apos;agit pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-jeunesse-malienne-sagite-mais-nagit-pas-2911802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la disparition d'un être si cher, nous avions daigné soulever notre plume pour faire notre deuil : il s'agit du très cher honorable Soumaila CISSE. Que son âme repose en paix

Après une petite hibernation, nous revenons à la charge. Il ne s’agit pas de charger directement  la Transition, mais de recadrer une certaine jeunesse dont le sport favori est de s’en prendre à tort ou à raison à la puissance colonisatrice, la France.

Je tiens, tout d’abord,  à rappeler que les relations entre la France et ses colonies datent de très longtemps et que nul ne peut les gommer. Il importe aussi de rappeler que les relations entre États, sont de types stratégiques et que chacun défend ses intérêts.

Ceci étant, il ressort que les problèmes et les solutions qui s'imposent à nous sont d'abord et surtout endogènes. N'allons pas chercher très loin.

Par le fait de l'histoire nous sommes liés à la France, nous pouvons et devons faire avec, comme d'ailleurs beaucoup l'ont fait et continuent d'agir ainsi sans compromettre le développement de leur pays. Je pense à SENGHOR, à Houphouët, Oumar BONGO, qui ont su entretenir des relations géo- stratégiques et militaires très étroites avec l'Hexagone mais étaient véritablement engagés sur le chemin de la croissance économique et du développement.

À mon entendement, ce dont les pays africains, surtout francophones ont besoin, c'est des réformes structurelles respectant avec un suivi rigoureux et non des excitations à l'approche des fêtes des armées et un anniversaire quelconque.

A titre d'illustration, je vais prendre juste deux exemples.

Le Mali envahi par des idéaux nationalistes a quitté le Franc CFA pour y revenir en état de détresse absolue après 22 ans de balade et d'incertitude économique.

Le second exemple était la rupture de la coopération militaire avec la France un 20 janvier 1961 pour ensuite les appeler au secours en 2012, puis solliciter un accord militaire avec elle.

La leçon principale qu'il faut en tirer sans être dans le  secret des Dieux, c'est que chaque appel à la France durcit les conditions de leur retour et les nouveaux accords signés seront en notre défaveur totale ; c'est un principe banal de la relation humaine.

Sans faire trop de littérature, j'en appelle au sens élevé d'éveil de conscience de mes concitoyens surtout les jeunes, d'éviter de nourrir inutilement un esprit de haine vis-à-vis de la France. Nous avons assez écouté les discours populistes et démagogiques  à l'endroit de nos partenaires de tous les jours et qui se battent nuit et jour aux côtes de nos Forces Armées et de Défense. Notre combat doit se focaliser sur comment améliorer nos relations avec nos partenaires dans un partenariat gagnant-gagnant et jamais une rupture totale et arbitraire de nos relations.

Dans un passé récent, rappelons-nous du sort réservé aux soi-disant non-alignés, comme Kadhafi qui,  malgré son arsenal militaire a fini par se taire.

Agissons mais ne nous agitons pas,

Soyons prudents mais pas méfiants.

De par leur posture  de membres du CNT, nos jeunes se doivent de  proposer des initiatives de loi qui s'imposeront au Gouvernement et laisser la devanture de l'Ambassade de la France en paix.

<strong>Dr Laya Amadou GUINDO Maître-Assistant de l'Enseignement Supérieur et leader d'opinion</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’emploi : l’ANPE fait le bilan de ses activités 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/promotion-de-lemploi-lanpe-fait-le-bilan-de-ses-activites-2020-2911799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son message de fin d’année, le directeur général de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), a fait le bilan des réalisations de son administration en 2020. Une occasion qu’il a saisie pour souligner la nécessité de l’union sacrée pour relever les défis liés au développement au Mali. </strong>

<strong>Nous vous invitons à lire son discours</strong>

<strong>« Chers usagés/clients de l’ANPE,</strong>

<strong>Chers partenaires de l’ANPE,</strong>

<strong>Chers acteurs du marché du travail,</strong>

Les derniers instants de l’année <strong>2020 </strong>m’offrent l’heureuse occasion de m’adresser aux acteurs du monde de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour partager avec vous les différentes orientations que notre Agences s’apprête à prendre et qui pourront être qualifiées de revirement dans la conduite de la politique nationale de l’Emploi.

Je vous sais tous engagés à nos côtés à réussir la lutte contre le chômage, et la précarité

L’ANPE, structure chargée de la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi se doit de créer les conditions d’une bonne application du processus de création d’emplois massifs en privilégiant une stratégie de promotion de l’auto-Emploi et l’emploi salarié.

Aussi il me parait très important d’évoquer quelques actions ou missions classiques de la structure dans le cadre de la satisfaction des demandeurs d’emplois.
<ul>
 	<li><strong>Les Actions d’intermédiation</strong></li>
</ul>
Elles consistent à mettre en relation l’offre et la demande d’emploi. Depuis la libéralisation du secteur en 1992 les bureaux privés occupent une place de plus en plus importante dans l’intermédiation.
<ul>
 	<li><strong>Les Techniques de Recherche d’Emploi (TRE)</strong></li>
</ul>
Les Techniques de Recherche d’Emploi sont des approches destinées à renforcer l’employabilité des demandeurs d’emploi en vue de faciliter leur insertion

Il convient de noter qu’en 2020 le nombre de visites d’entreprises effectuées par nos services techniques sont au nombre de <strong>1100</strong>

Le nombre de demandeurs d’emploi enregistre au cours de la même période <strong>6100</strong>

Nombre d’offre d’emploi enregistres en 2020 nous notons <strong>2150</strong>

<strong>L’AUTO - EMPLOI</strong>

Pour faire face à ses missions, le Département Formation et Promotion de l’Emploi (DFPE) a élaboré et exécuté un programme d’activités axé sur :
<ul>
 	<li>les activités de renforcement des capacités des PME-PMI ;</li>
 	<li>l’appui à la création des PME-PMI ;</li>
 	<li>la prospection et les études sur les filières porteuses.</li>
</ul>
A ce niveau le nombre d’emplois crées en <strong>2020 est de 2010 emplois</strong>
<ul>
 	<li><strong>La FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE</strong></li>
 	<li>L’une des missions de l’ANPE est de pérenniser et de promouvoir l’emploi par la formation. Les programmes de formation initiés, dans le cadre de ces missions, sont exécutés au niveau de plusieurs structures comme le Centre de perfectionnement Reconversion (CPR), l’Atelier Ecole de Kayes (AEK), le Département Formation et Promotion de l’Emploi (DFPE) et le Département Intermédiation (DI). Chaque structure ci-dessus citée s’adresse à une population cible bien déterminée en raison de son positionnement sur le marché du travail ou en raison de l’activité menée.</li>
</ul>
Au niveau du CPR le nombre d’entrée en formation est de <strong>3624 en 2020</strong>
<ul>
 	<li><strong><u>La Planification et Statistiques (DPS)</u></strong></li>
</ul>
La planification stratégique en lien avec les objectifs de l’ANPE est l’une des missions essentielles du Département
<ul>
 	<li>L’information des usagers de l’ANPE sur l’évolution de la situation des demandes et des offres d’emplois, des placements effectués et des opportunités de création d’entreprise dans les différentes localités du pays,</li>
 	<li>L’alimentation régulière de la base de données de l’ONEF à partir des statistiques directes produites par l’ANPE.</li>
</ul>
<strong>Tous les démembrements de l’ANPE jouent le même rôle en faveur des couches défavorisées ; des femmes et des enfants et des personnes en situation de handicap.</strong>

Dans le cadre de l’appui aux personnes en situation de handicap l’ANPE a apporté un appui financier d’un montant de <strong>250.000.000F CFA</strong> pour des projets d’autonomisation des membres de la FEMAH. Ce fonds bénéficie de la garantie FARE

En perspective la nouvelle vision de l’ANPE s’inscrit dans une approche participative de tous les partenaires et de toutes les structures évoluant dans le secteur sensible de l’Emploi. La synergie d’action tant souhaitée par les Autorités en charge de l’Emploi doit être traduite dans les faits.

En matière de formation professionnelle, j’insiste en particulier sur les opportunités d’emploi dans le secteur agricole, premier gisement d’emploi.

Le projet <strong>Handicap-Emploi</strong> une initiative de l’ANPE permettra a court et moyen terme de générer plus de <strong>1200 emplois</strong> directs à la fin de l’exercice 2021

Nous avons un énorme potentiel agricole inexploité et ceci est dû en partie, à l’insuffisance d’information des demandeurs d’emplois sur les opportunités agricoles, à l’absence de cadre attractif pour les demandeurs d’emploi en milieu rural, au sous- équipement des systèmes de production primaire et aux problèmes de financement des projets des promoteurs.

Il convient de lancer un programme de “réconciliation des promoteurs avec la terre”. Ce programme, de type didactique, visera surtout à changer la perception des jeunes par rapport aux métiers de la terre, qui peuvent être rémunérateurs. Ceci est d’autant plus indispensable qu’il nous faut des ressources humaines qualifiées pour soutenir notre politique de développement agro-pastoral.

S’agissant de l’insertion des femmes dans les circuits de production, elle est tributaire du développement des micros projets, générateurs d’auto-emplois. La réalisation de ces micros projets est elle-même liée à l’existence de structures financières adaptées : les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD).

Ces structures spécialisées auront comme missions premières de promouvoir l’accès des femmes au crédit, en leur accordant les prêts et/ou en leur offrant des garanties et de mettre en œuvre d’importants programmes de formation à la gestion de micro- projets. Dans les régions particulièrement défavorisées du pays.

Je compte sur l’appui de l’ensemble des partenaires de l’ANPE pour l’accomplissement de la mission qui m’a été confiée par les plus Hautes Autorités. C’est ensemble que nous réussirons à relever le défi du développement et de l’espérance.

Bonne et Heureuse année à toutes et à tous »

<strong><u>Directeur Général</u></strong>

<strong><u>Ibrahim AG NOCK</u></strong>

<strong>Chevalier de l’Ordre National</strong>

<strong>Le surtitre, le titre et le chapô sont de la rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture des écoles pour cause de coronavirus :  Les enseignants des établissements arabes rompent le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fermeture-des-ecoles-pour-cause-de-coronavirus-les-enseignants-des-etablissements-arabes-rompent-le-silence-2911806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la manifestation de certains enseignants d’écoles privées, l’union des enseignants de la langue arabe et de la culture islamique a également dénoncé la fermeture successive des écoles dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus. C’était   à la suite d’un point de presse qu'elle a tenu au   siège de l’association sis à Lafiabougou/ Bamako, le lundi 11 janvier 2021.  </strong>

Pour lutter contre la propagation de la maladie à coronavirus à l’instar de tous les pays du monde, le gouvernement de la république du Mali a adopté une série de mesures parmi lesquelles, l’interdiction de rassemblements de masse, le port de masques dans les espaces publics, la fermeture des établissements d’enseignement publics et privés etc.  Si les deux premières mesures n’ont pas causé assez de réactions mêmes si leur application reste encore non effective, la décision de la fermeture répétitive des écoles quant à elle, ne cesse de faire des tollés au sein du corpsenseignantdes établissements privés.

Les enseignants   de la langue arabe et des établissements d’enseignement de la culture islamique ne font pas également exception à la règle.

Dans l’ensemble, ces enseignants reprochent aux plus hautes autorités du Mali, de n’avoir pas prévu de mesures d’accompagnement de ces fermetures répétitives des écoles dont « l’impact est certain dans le quotidien de nombreux d’enseignants d’écoles priés » selon le président de l’union des enseignants de la langue arabe et de la culture islamique, M. Moustapha Traoré, lors leur point de presse.

Selon lui, la plupart de leurs collègues des écoles privés ne perçoivent pas de salaire durant cette période de congé.

C’est pourquoi, il n’a pas manqué d’attirer l’attention des autorités de la transition sur les conditions difficiles que traversent les enseignants de la langues Arabes et leurs homologues des écoles privées durant les fermetures des écoles dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19.

Il a aussi personnellement invité le président de la transition Bah N’Daw  à prendre toutes les dispositions  afin  que la réouverture prévue,  le 25 janvier 2021,  puisse être  effective.

Et en cas de prorogation de cette date, M. Moustapha Traoré a sollicité auprès du gouvernement de trouver urgemment un mécanisme afin de venir au secours des enseignants évoluant non seulement dans les établissements d’enseignement Arabe, mais à l’ensemble des enseignants des   écoles privées au Mali.

A le croire, <em>« les  enseignants des Medersa et écoles privées n’ont d’autres sources de revenu que les prestations de services rendus dans les deux structures, il serait mieux de songer à trouver des solutions idoines pour que le chômage ne gagne du terrain et que ceux-ci, par faut de quoi subvenir à leurs besoins ne basculent à gauche »</em> a-t-il indiqué avant de clamer haut et fort : « Chères autorités, face à l’impossible nul ne peut tenir ».

A noter que cette situation de fermeture des écoles a également fait l’objet  de certains critiques des spécialistes  de l’éducation qui ont suggéré d’autres alternatives que  la fermeture répétitive  des écoles.

<strong>     Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre avec le médiateur de la CEDEAO sur la transition :  Le M5&#45;RFP charge les Colonels !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/rencontre-avec-le-mediateur-de-la-cedeao-sur-la-transition-le-m5-rfp-charge-les-colonels-2911791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La violation de l’engagement partagé d’instaurer au Mali une Transition civile ; des menaces très fortes sur la tenue d’élections régulières, libres, transparentes et crédibles ; un processus non inclusif de révision de la Constitution ; l’inacceptable mise en place rampante d'un régime autocratique… sont, entre autres, les péchés que reproche le mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) aux autorités de la transition, particulièrement les ‘’colonels’’ du CNSP. C’était devant le Médiateur de la CEDEAO au Mali, Goodluck Jonathan, qui est arrivé à Bamako le lundi dernier dans le cadre du suivi de la transition. </strong>

Dans son intervention, le président du comité stratégique du M5-RFP a dénoncé les tares de la transition qui, selon lui, peuvent être synthétisés en quatre points.

<strong>Le M5-RFP reproche aux militaires la violation de </strong>l<strong>’engagement partagé d’instaurer au Mali une Transition civile </strong>

Selon l’ancien patron de l’AMRTP, les militaires ont violé leur engagement de remettre le pouvoir aux civils après des concertations nationales. Cela, par la nomination d’un colonel-major à la retraite comme président de la transition. Ce dernier, selon le M5-RFP, ne détient pas la réalité du pouvoir. Aussi, indique Dr Choguel Kokalla Maiga, les véritables leviers du pouvoir sont détenus par le Vice-président de la Transition, un militaire chef de la Junte ; les postes clés du gouvernement sont détenus par les militaires membres de la Junte ; les 4/5 des ministres ont été désignés par la Junte sur la base des seules affinités ; le Premier ministre civil est manifestement dans l’impossibilité́ d’exercer pleinement son autorité́ de Chef d’un gouvernement qui lui a été imposé ; le Président du Conseil National de la Transition ( CNT ) est un militaire membre de la Junte ; tous les membres du CNT ont été nommés par le vice-président de la Transition en violation flagrante et dans le mépris total des décrets sur la mise en place de l’organe et de la Charte de la Transition…

<strong>Menaces sur la tenue d’élections régulières, libres, transparentes et crédibles</strong>

Comme le parti de Tiébilé Dramé, le M5-RFP trouve nécessaire la mise en place d’un organe indépendant de gestion des élections. Or, selon Dr Maiga, les autorités transitoires ne semblent pas être dans des dispositions à créer cet organe<em>. « En effet, les autorités de la Transition s’éloignent de plus en plus de la mise en place <strong>d’un organe unique et indépendant de gestion des élections</strong>qui demeure une exigence quasi-unanime de la classe politique et des acteurs sociaux et un gage de la crédibilité́ des élections »,</em>  a déclaré le président du comité stratégique du M5-RFP devant Goodluck Jonathan. Il n’en décolère pas et fustige la mise en place, par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, d’une cellule d’appui. Cette cellule, aux yeux du M5-RFP, s’est de <em>« façon inacceptable accaparée »</em>de certaines prérogatives de la Commission Électorale Nationale Indépendante ( CENI ) et de la DélégationGénérale aux Élections ( DGE).<em>«Tout laisse croire que par ce biais, les autorités de la Transition veulent organiser une cession du pouvoir après une parodie d’élection »,</em>prévient le président du MPR.

<strong>Le processus de la révision constitutionnelle jugé non inclusif </strong>

<em>« L’opinion nationale en général et le M5-RFP en particulier ont entendu avec effarement un membre du gouvernement annoncer que le processus de révision de la Constitution a démarré́ », </em>a déclaré le président du M5-RFP devant le chef de la mission de la CEDEAO au Mali, Goodluck Jonathan.  Or, ce processus, dit-il, ne saurait en aucun cas être ni technocratique ni secrète mais au contraire ouverte, inclusive et consensuelle.

<strong>Le M5-RFP crie à la mise en place rampante d'un « régime autocratique »</strong>

En plus de son communiqué d’il y a quelques jours, le M5-RFP a dénoncé, devant la CEDEAO, les arrestations qu’il qualifie « d’extrajudiciaires ». Ces pratiques ne sont pas, selon le mouvement hétéroclite, inacceptables dans un État de droit nonobstant la présentation ultérieure des personnes « enlevées » devant les autorités judiciaires . Ce n’est pas tout, le M5 dénonce la mise en place du CNT. <em>«Mais c’est la mise en place du CNT qui est l’illustration la plus achevée du mépris affiché pour l’État de droit et l’imposition, par la force et la manipulation, des desideratas de la Junte militaire qui d’ailleurs continue à exister en droit et en fait à Kati », </em>a  déclaré Dr Choguel Kokalla Maiga avant d’ajouter que « qu'un acte formel de dissolution du CNSP doit intervenir sans délai .

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Résolution de la mission de la CEDEAO au Mali : Les autorités de la transition et les acteurs sociaux appelés au dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/resolution-de-la-mission-de-la-cedeao-au-mali-les-autorites-de-la-transition-et-les-acteurs-sociaux-appeles-au-dialogue-2911789.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux jours de rencontres d’échanges avec les autorités de la transition et les forces vives de la nation malienne, la mission de la CEDEAO conduite par Jonathan Goodluck a salué les avancées dans le processus de la transition. Elle a appelé les autorités transitoires et les acteurs sociaux au dialogue pour préserver les intérêts du Mali. </strong>

La visite de deux jours de Goodluck Jonathan et son équipe a pris fin hier, mardi 12 janvier 2021. Dans son communiqué final, la mission a dit avoir noté des avancées relatives à la mise en œuvre des organes de la transition et la nomination de tous les responsables des différents organes de la transition, notamment le président, le vice-président, le premier ministre et le conseil national de la transition. Aussi, a-t-elle salué la nomination des membres du gouvernement et du conseil national de la transition.

Mais, Goodluck et sa délégation ont déploré la non dissolution, jusque-là, du CNSP.<em> « Suite à la mise en place des organes précités, le conseil national pour le salut du peuple devrait être formellement dissout », </em>a-t-on déclaré dans le communiqué.

Après avoir salué les efforts du gouvernement du Mali sur le plan sécuritaire, la mission de la CEDEAO a invité les autorités de la transition à finaliser et à communiquer sur une feuille assortie d’un plan d’actions indiquant les différentes activités à réaliser tout en étant respectueux de la période de la transition fixée à 18 mois. Aussi, a-t-elle insisté sur la nécessité de renforcer les concertations à travers un dialogue plus ouvert à l’ensemble des parties prenantes pour assurer un processus de transition inclusif. <em>« Cela permettra une plus grande appropriation interne des différentes décisions relatives à la transition en particulier, l’élaboration des textes fondamentaux, c’est-à-dire la Constitution</em> », déclare-t-on.

Concernant l’organisation d’élections libres et transparentes, les autorités sont appelées à prendre en compte, dans la mesure du possible, les résolutions et recommandations issues du Dialogue national inclusif, notamment en matière de gestion des élections.

Sur le plan  politique, la mission de la CEDEAO a invité <em>« les autorités de la transition et les acteurs sociaux au dialogue afin d’arriver à des solutions qui préservent les intérêts du Mali ». </em>

Elle a, par ailleurs, exprimé son inquiétude quant aux interpellations liées à la tentative présumée de déstabilisation et d’atteinte à la sureté de l’État.  Elle a, pour la circonstance, invité au respect des procédures légales en vigueur en toute transparence dans le respect des droits humains.

Goodluck Jonathan et sa délégation ont, enfin, réitéré la solidarité de la CEDEAO au gouvernement et au peuple malien.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Niono : la présence des FAMa pour protéger les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/niono-la-presence-des-fama-pour-proteger-les-populations-2911808.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 01:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la présence des Forces de défense et de sécurité à Farabougou et dans certaines localités du cercle de Niono, la situation sécuritaire reste toujours tendue. Pour rappel, le village de Farabougou était assiégé pendant plusieurs semaines par des hommes armés avant d’être libérer le 15 octobres dernier, par les FAMa piloté par le vice-président de la Transition, le colonel Assimi GOITA. C’était dans le cadre d’une opération dénommée « farabougoukalafia ». Par ailleurs les djihadistes restent toujours aux alentours de la localité.

&nbsp;

<strong>Mali : plus d’une centaine des jeunes outillés dans de différents corps de métiers</strong>

Plus d’une centaine jeune ont assisté pendant 15 jours une formation dans divers métiers dont la construction métallique, l’électricité coupe et couture… par ailleurs, Le gouvernement et l’union européenne à travers la GIZ /INS mettent en œuvres un projet dénommé « programme jeunesse et sensibilisation » (PROJES). Les jeunes venues des dispositifs d’orientation et d’insertion professionnelle (DOIP) des cercles Bandiagara, Koro, et Tenenkou. 19 jeunes dont 3 filles formés dans le corps de métiers comme l’électricité de Bankass, Boré, Diafarabé et Kona.  Ils sont au total, 18 en maçonnerie carrelage ; 27 en menuiserie bois et 39 en menuiserie métallique à assister cette session. Elle avait pour but de favoriser l’insertion socio-professionnelle, la cohésion sociale, la relance de l’économie locale et la promotion de l’entreprenariat.

<strong>MALI : le Général tchèque fait ses adieux au ministère de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC)</strong>

Le lundi 11 janvier 2021, le Général tchèque FRANTISEK RIDZAK commandant sortant de la mission d’entrainement de l’Union européenne au Mali a fait ses adieux au ministre de la défense et des anciens combattants, après 6 mois passés à la tête de la mission de l’UE au Mali. Cette rencontre a été mise à profit par le ministre et la délégation d’EUTM Mali pour évoquer les actions futures de la mission de l’UE au Mali. Le général Fernando Garcia Herreiz succèdera au général de brigade Frantisek Ridzak a la tête de l’EUTM Mali.

<strong> </strong><strong>Koutiala : une soixante de femmes prennent part à une formation sur les complications liées à la grossesse</strong>

Le dimanche 10 janvier 2021, a pris fin dans le cercle de Koutiala une session de formation sur les complications liées à la grossesse. Elles sont au nombre d’une soixantaine des sages-femmes, infirmières obstétriciennes et matrones à prendre part à cette session de formation. Cette session a été organisée par le Centre de santé de référence de Koutiala (CSRéf) et financé par l’appui budgétaire sectoriel du Canada.

<strong>San : Une vaste opération de contrôle des permis de conduire des conducteurs de motos tricycle</strong>

Le lundi 11 janvier 2021 dans la matinée, une vaste opération de contrôle des permis de conduire des conducteurs a démarrée dans la ville de San. Selon M. Yamadou Dagnogo, Directeur de l’Office national des Transports (ONT), ce premier contrôle concerne le permis de conduire ensuite la deuxième concernera la carte grise. Par ailleurs, il a annoncé que tous les conducteurs ne possédant pas de permis de conduire seront obligés de payer une amande de 10 000 F.

<strong>Bafoulabé : la commune rurale de Tomora bénéficie d’un financement de Plus 152 millions</strong>

Dans le cadre de la deuxième phase du projet diaspora, la commune rurale de Tomora, cercle de Bafoulabé a bénéficié d’un financement de plus 152 millions de Franc CFA. Ce financement a été possible grâce au partenariat tripartite entre l’agence française de développement, l’association pour le développement d’Oussoubidiangna et la mairie de la commune de Tomora. Ce financement a permis la réalisation d’adduction d’eau, d’un verger potager doté d’un système d’irrigation et de la construction d’un centre culturel.

<strong>Douentza : Le nouveau gouverneur prête serment</strong>

Le jeudi 07 janvier dernier, le nouveau gouverneur de la nouvelle Région de Douentza, Mory Cissé a prêté serment avant d’entrer en fonction lors d’une cérémonie qui s’est tenue au palais de justice de la région en présence des autorités administratives, communales et coutumières. Le juge Soumaïla Konaté a instruit le greffier audiencier de livrer le contenu du décret N°2020 0238/PRM du 02 décembre 2020 portant nomination des gouverneurs de régions et du District de Bamako. Mory Cissé a ainsi prêté servent conforment à l’article 41 du décret N°0067-PRM du 13 février 2015 dit « <em>Avant d’entrer en fonction, les gouverneurs, préfets et sous-préfets prêtent serment devant le tribunal compétent dont relève leur circonscription ».</em>

<strong>Situation sécuritaire et politique du Mali : l’ONU publie son rapport trimestriel </strong>

Il y a quelques jours, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres a publié son rapport trimestriel sur la situation politique et sécuritaire au Mali, la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui couvre le dernier trimestriel de 2020. Antonio Guterres a noté que l’actualité politique au Mali continue d’être dominée par la mise en place des institutions de transition au cours du trimestre écoulé. Une charte de la transition a été publiée le 1<sup>er</sup> octobre, suite à la nomination du président de la Transition, du vice- président et du premier ministre. Un gouvernement de transition a été formé le 5 octobre et le 3 décembre le président Bah N’Daw a nommé les 121 membres du conseil national de Transition, organe législatif.

<strong>Mali : Accélération de la réforme du secteur de la sécurité</strong>

Pour accélérer la réforme du secteur de la sécurité et permettre le retour de l’administration sur l’ensemble du territoire national, le conseil national pour la réforme de la sécurité a fait le point de l’évolution de la situation sécuritaire et l’urgence d’y faire face lors d’une réunion en session ordinaire.  Cette réunion présidée par le Premier ministre s’est déroulée alors que plusieurs parties du pays notamment au centre et au nord font face à une recrudescence de l’insécurité.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La classe politique et l’élection présidentielle de 2022 : Nécessité absolue d’union ou l’échec fatal!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-classe-politique-et-lelection-presidentielle-de-2022-necessite-absolue-dunion-ou-lechec-fatal-2911659.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les combats pour l’élection présidentielle de 2022 ont déjà commencé. Les prétendants, chacun à son niveau, s’organisent pour booster ses points.Afin d’éviter de périr tous ensemble, la classe politique, surtout les potentiels candidats : Modibo Sididé, Moussa Mara, HousseïniAmionGuindo, SoumeylouBoubeyeMaiga, Aliou Diallo, Cheick Modibo Diarra… sont condamnés à avoir un consensus autour d’un d’entre eux. Dans le cas échéant, la surprise pourrait être grande, car il y a de nouvelles têtes comme Seydou Coulibaly du groupe Cira, Me Malick Coulibaly soutenu par un grand mouvement … à ne pas négliger. </strong>

&nbsp;

A chaque élection présidentielle, ses réalités ! Si les favoris étaient déjà connus lors des élections présidentielles de 2013 et 2018 au Mali, ce n’est pas le cas pour celle qui se tiendra dans quelques 16 mois. Le seul favori connu et incontesté, Soumaïla Cissé, s’en est allé pour toujours et sa mort a créé une incertitude totale. Parmi les autres potentiels candidats, chacun ayant ses points forts et faibles, nul ne peut se différencier des autres non seulement en termes de base politique mais aussi de la popularité de sa personne. En tout cas pas comme le cas de Soumaïla Cissé.

<strong>Le discrédit sur la classe politique </strong>

Les politiques n’ont jamais été aussi discrédités au Mali comme ces trois dernières années. Le manque de confiance entre eux et la population a donné l’occasion à certains leaders religieux aux ambitions démesurées de se faire une place incontournable sur la scène politique au point que les leaders politiques, eux-mêmes, s’accroupissent devant ceux-ci tel un élève coranique devant son maître. La guerre d’égo a gagné sur ces hommes politiques qui, en 2018, ont eu l’occasion de se réunir contre le régime IBK pour que l’alternance réclamée puisse être une réalité, mais ils l’ont raté. Le combat de personnes les a conduits au mur. De cette date à nos jours, certains leaders politiques à travers leurs inconstances, leurs pratiques peu orthodoxes, ont fragilisé davantage la confiance mourante entre la classe politique et le citoyen malien.

Depuis les mouvements de contestation jusqu’au renversement du régimeIBK, nombreux sont des Maliens qui ont exprimé leur dégout pour la classe politique. Pour eux, tous les politiques sont égaux. Ils sont, à tort ou à raison, accusés d’être responsables de la situation chaotique que traverse le Mali depuis des années.

C’est d’ailleurs ce qui explique le soutien massif des citoyens aux militaires.

<strong>Nécessité pour les politiques d’avoir un candidat commun ou risque d’un échec commun </strong>

Soumaïla Cissé, depuis sa libération par ses ravisseurs après six mois de détention, était le plus grand favori pour la présidentielle à venir. Mais l’espoir le concernant s’est écroulé. Dieu aussi avait son plan. Son décès a créé un grand vide et désorienté beaucoup de citoyens. Actuellement, bien que les potentiels candidats sont nombreux : Modibo Sididé, Moussa Mara, HousseïniAmionGuindo, SoumeylouBoubeyeMaiga, Aliou Diallo, Cheick Modibo Diarra… aucun ne s’est distingué comme le plus gros favori pour la présidentielle à venir. Chacun de ces potentiels candidats a ses points forts qui forcent l’admiration de l’électorat. Chacun a aussi des défauts qui sont généralement communs en l’homme politique malien. Si ces leaders politiques arrivent à faire consensus autour d’un candidat, ce dernier sera imbattable car c’est toute la classe politique malienne qui serait ensemble. Il suffit que chacun d’entre eux mette en œuvre ses compétences, ses moyens et sa popularité pour que leur candidat commun gagne l’élection. Mais s’ils partent en rang dispersé, c’est l’incertitude et ils risquent de perdre tous ensemble face à un inconnu non politique qui, s’il est une personnalité sérieuse, risque de bénéficier du soutien non seulement de la société civile et des religieux mais aussi des militaires.

Aussi, il nous revient que certaines personnalités non politiques mais très bien connues se préparent pour cette bataille électorale de 2022. Parmi ces personnalités, est cité le nom du milliardaire Seydou Coulibaly, PDG du groupe Cira, et celui de l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Me Malick Coulibaly, connu pour être un homme intègre et un travailleur assidu. Ces personnalités, si leur candidature est confirmée, ils auront plus de chance de convaincre la société civile et les religieux que les hommes politiques qui sont considérés, à tort ou à raison, comme la source des malheurs de ce pays.

Donc la victoire de la classe politique dépendra du choix des leaders politiques eux-mêmes. Ensemble avec un candidat, ils seront imbattables, mais en rang dispersé, les non politiques risquent de faire une surprise.

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Désarmement des chasseurs avant la présence des FAMa sur le terrain :  Les mises en garde des associations de jeunes du pays dogon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/desarmement-des-chasseurs-avant-la-presence-des-fama-sur-le-terrain-les-mises-en-garde-des-associations-de-jeunes-du-pays-dogon-2911663.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une conférence de presse tenue au siège de Ginna Dogon le week-end dernier , des associations de jeunes du Pays dogon dont le mouvement </strong><strong>« Bâguine-So » ont alerté sur la détérioration de la situation sécuritaire dans la partie exondée de la région de Mopti. Elles ont également mis en garde les gouvernants de tout désarmement des chasseurs avant la présence effective des FAMa pour la sécurisation des personnes et leurs biens. </strong>

Dire non au désarmement des chasseurs sans la présence des FAMa. Tel était le message clair qu’ont passé les conférenciers dont Hamidou Djimdé. Selon eux, ce sont ces chasseurs, au moment où l’armée est absente, qui ont assuré et qui assurent toujours la sécurité des personnes et leurs biens au pays Dogon. Ils (les chasseurs) qui, à leurs yeux, ne sont pas les ennemis de la paix et ne doivent pas être combattus par l’armée malienne.

En effet, en fin du mois de décembre dernier, à leurs dires, quatre (4) Dozos de la principale milice Dana Ambassagou ont été tués à   Bonguel, une localité non loin de Somadougou par une fraction de l’armée malienne basée à Sofara. Après ce drame, ce collectif d’association, déplore également   une autre attaque des forces armées maliennes ayant coûté la vie à deux éléments de Dana Amassagou le 4 janvier 2021, dans le village de Somadougou.

Mais le   plus grave dans cette opération, selon le président de l’association BâguineSô, l’ex-honorable Hamidou AgounoDjimdé, est que ces Dozos   n’ont pas été tués en brousse comme onpeut l’imaginer, mais en plein centre de Somadougou.  « Ce qui est intolérable », selon lui.  Pour ce dernier, les chasseurs ne doivent pas être la cible des FAMa de nos jours. Il y a même une nécessité de collaboration entre les deux.

Par ailleurs, il a tenu à inviter les nouvelles autorités de la transition à s’assumer afin d’identifier et de sanctionner tous les ennemis de la paix et de la stabilité au centre du Mali. Des ennemis qui ne sont pas cachés, selon lui : <em>« ce sont certaines brebis galeuses qui continuent à tirer la ficèle</em> » a-t-il indiqué avant d’ajouter qu'ils finiront par citer des noms si jamais ils n’arrêtent pas leur jeu.

L’ex-député a rappelé que ce n’était pas par gaité de cœur que les Dozos du pays Dogon ont pris des armes, mais un devoir impérieux de défendre protéger leur famille abandonnée à leur sort par l’état malien. Un devoir qui d’ailleurs, s’est présenté également aujourd’hui, aux Dozos d’autres communautés qui ne sont pas, cette fois-ci dogon, dans la région de Ségou.

Cela pour dire que c’est un devoir patriotique qui invite non seulement les Dozos, mais tous les Maliens avant que le danger ne frappe à une autre porte après Ségou.

Pour finir, le président Hamidou Djimdé a précisé qu’ils ne sont guère contre un désarmement des Dozos, mais cela doit se faire, dans la règle de l’art et après la présence de l’armée sur le terrain afin d’assurer la sécurité des personnes et leurs biens.

<strong>                                                                        Issa Djiguiba</strong>

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</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : trois militaires français blessés et deux gendarmes maliens tués le vendredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-mali-trois-militaires-francais-blesses-et-deux-gendarmes-maliens-tues-le-vendredi-dernier-2911661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le début de ce week-end a été particulièrement dur pour les porteurs d’uniforme non seulement maliens mais aussi des forces partenaires, notamment Barkhane. La gendarmerie nationale ainsi que la force française ont subi des attaques, le vendredi 8 janvier 2020 alors qu’ils se battaient pour le retour de la sécurité. </strong>

A une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest d’Hombori, vendredi 8 janvier 2021 en début de matinée, dans la zone des <em>« trois frontières »</em> (Mali, Niger, Burkina Faso), l’armée française a été à nouveau frappée. Elle a été la cible d’une attaque par un véhicule suicide piégé au Nord du village d’Isey.  Selon le communiqué de l’état-major des armées françaises, il s’agit d’un <em>« véhicule inconnu</em> » qui <em>« s’est alors dirigé à vive allure vers l’arrière du dispositif ».</em>  Décrivant la scène de l’action, la même source indique : « <em>Un véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) s'est alors interposé pour protéger les autres éléments de la force. Devant cette manœuvre, le conducteur (...) a fait déclencher sa charge explosive ». </em>

Le bilan de cette attaque fait état de six militaires français blessés qui ont été évacués par hélicoptère vers l’hôpital militaire de Gao. « <em>Six militaires français ont été blessés mais leur pronostic vital n'est pas engagé</em> », indique l’état-major. Toutefois, « <em>trois d'entre eux feront l'objet d'un rapatriement vers la métropole samedi »,</em> a précisé nos confrères de la chaîne de télévision France 24.

Depuis fin décembre, c’est la troisième attaque contre l’armée française.

Notons que le même vendredi, « <em>deux (2) gendarmes, en service à la Brigade territoriale de la gendarmerie de Léré, ont été victimes d’une attaque</em> » alors qu’ils rejoignaient le check-point sur la route menant à Tombouctou, selon un communiqué du ministère de la Défense et des Anciens combattants.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la politique de la France au Mali :  Une grande mobilisation prévue  le 20 janvier prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/contre-la-politique-de-la-france-au-mali-une-grande-mobilisation-prevue-le-20-janvier-prochain-2911666.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/contre-la-politique-de-la-france-au-mali-une-grande-mobilisation-prevue-le-20-janvier-prochain-2911666.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mettre un terme à la politique française au Mali, les membres du mouvement yèrèwolo débout sur les remparts et leurs sympathisants manifesteront ce mercredi, 20 janvier 2021, au boulevard de l’indépendance de Bamako. L’annonce a été faite dimanche 10 janvier 2021 au carrefour des jeunes de Bamako par les conférenciers. C’était  à la faveur d’une conférence de presse. </strong>

« Stop au génocide, la France déstabilise le Mali, qu’elle dégage, mobilisation patriotique » ; « mort à la France, rendez-vous le 20 janvier 2021 pour restaurer notre dignité, et dénoncer la politique française au Mali », expliquaient les conférenciers. 2020 était une année de résistance, mais cette année (2021) est l’année de la « libération du Mali », ont-ils souligné. Selon Siriki Kouyaté, un des pivots du mouvement, «<em> nous sommes au carrefour des jeunes pour dénoncer ce que la France fait au Mali. C’est pour aussi informer l’opinion nationale et internationale que nous comptons tenir une manifestation en date de ce mercredi 20 janvier 2021 au boulevard de l’indépendance de Bamako ».</em>

Cette sortie a pour but de demander le départ de l’armée française (Barkhane)  au Mali, a-t-il dit. Parce que, ajoute M. Kouyaté, nous avons compris que la criminalité transnationale s’est propagée partout dans notre pays, le Mali, depuis l’inflammation de la Libye. Cette criminalité est, selon lui, soutenue par la France. Par sa voix, les conférenciers estiment que le Mali n’aura jamais la paix sans avoir  non seulement une main mise sur Kidal, une région du pays, mais aussi et surtout, tant qu’il ne contrôle pas son armée, et ne  jouit pas pleinement de sa souveraineté. Quant à la responsabilité de la France dans la crise malienne, Siriki Kouyaté illumine la connivence due à la politique de la France au Mali : « Lorsque la France intervenait en 2013 sous l’appellation de l’opération  ‘’Serval’’, le MNLA n’était pas sur le territoire malien, mais au Burkina Faso. Aujourd’hui, le MNLA contrôle la ville de Kidal ».Outre cela, le conférencier estime que l’Accord d’Alger imposé au Mali, voire empêchant les autorités de se rendre à Kidal est soutenu par la France.

En clair, Siriki Kouyaté va encore loin : « C’est la France qui parraine ces éléments de l’entreprise terroriste Azawad qui fait que ces terroristes ont un poids sur le Mali et la scène internationale ».C’est la France, elle-même, qui dit clairement qu’elle collabore avec tous les groupes armés au Mali. Ces groupes sont composés des gens qui ont envahi le Mali depuis 2012 ; il y en a qui ont pris des armes pour se protéger (groupes auto-défense) ; certains sont, de nos jours, formés parce qu’ils ne savent plus que faire ; d’autres sont formés parce qu’ils étaient intéressés par le mécanisme du DDR. Finalement, déplore le conférencier  journaliste, tout le monde a des armes. Et d’être encore explicite : « Refusant avec certains, la France collabore avec d’autres groupes. La France qui ne soutient pas ces groupes d’autodéfense mène des opérations contre eux. Voilà pourquoi il y a des frappes, voilà pourquoi il y a des tueries et des villages brûlés ».Mais nous pensons qu’il est temps de mettre fin à  cette boucherie et génocide que la France est en train d’orchestrer dans notre pays après le Rwanda, dit-il haut et fort. Pour M. Kouyaté, « il faut un sursaut national pour stopper le génocide de la France ».Aussi présent sur le podium, l’ex-député de la commune IV de Bamako, Moussa Diarra, rappelle que la défense de la patrie est un devoir pour tout patriote. C’est l’arrivée de la France au Mali qui a provoqué les conflits intercommunautaires, a-t-il dit, arguant  que le départ de la France ramène la paix au Mali. Si tout le peuple sort manifester ce 20 janvier, je demeure persuadé que la France partira, a-t-il exposé. Suivant l’intervention des représentants des handicapés, ceux des enseignants des écoles privées, des commerçants et des ouvriers qui étaient aussi présents, de même que ces conférenciers, des actions seront menées, et la France quittera le pays d’ici la fin de cette année.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la covid&#45;19 :  Les spécialistes de l’éducation préfèrent d’autres  alternatives aux  « fermetures successives » des écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lutte-contre-la-covid-19-les-specialistes-de-leducation-preferent-dautres-alternatives-aux-%25e2%2580%2589fermetures-successives%25e2%2580%2589-des-ecoles-2911670.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée scolaire 2020-2021 a été reportée au Mali en raison de la deuxième vague de la pandémie du coronavirus. Malgré des justifications données par les autorités, des spécialistes du domaine trouvent incompréhensible ce report. </strong>

Après la perturbation de l’année scolaire 2019-2020 en raison de la covid-19 et du mouvement de grève des syndicats signataires du 15 octobre 2016, l’école malienne court à nouveau en 2021 un risque de perturbation. Initialement prévue pour le 5 janvier 2020, la rentrée scolaire et universitaire 2020-2021 a été repoussée au 25 janvier avec la possibilité de report si la pandémie continue à sévir avec la même énergie.

Cette situation de l’école malienne interpelle des spécialistes de l’éducation qui ne comprennent pas la motivation réelle de ce report bien vrai que la seconde vague de la pandémie frappe de plein fouet le pays.

Dr Seydou Loua, <em>enseignant</em>-<em>chercheur</em> à l’Université des Lettres et des <em>Sciences humaines</em> de Bamako, déplore en effet ce <em>« report brutal</em> » des cours. Il doute d’ailleurs que ce report puisse contribuer à la lutte contre cette maladie.

Durant la première vague du coronavirus, l’autre pandémie dans la pandémie a été la fermeture des classes, dans certains cas, alors que les pays ne comptaient pas assez de cas positifs. Après quelques mois, durant lesquels la continuité pédagogique a été assurée, les écoles ont été rouvertes en pleine pandémie avec comme consigne, le respect des mesures édictées. « <em>Je ne pense pas vraiment que l’école soit un lieu de propagation de ce virus </em>», indique Dr Loua. Surtout que « <em>quand les enfants ne sont pas à l’école, ils se retrouvent entre eux dans la rue </em>». Et là, précise-t-il, c’est encore « <em>pire</em> ». Mais les autorités maliennes <em>« suivraient juste le mouvement international », </em>pense-t-il.

Au lieu du report des rentrées scolaires, Dr Loua invite plutôt à ouvrir les écoles tout en exigeant le respect de certaines mesures comme le port du masque pour chaque élève et chaque enseignant, la mise en place de kits de lavage des mains devant chaque établissement et la mise à la disposition des élèves aussi bien que des enseignants des gels hydro-alcooliques. <em>« Je pense qu’avec ces trois mesures, on peut ouvrir les écoles pour ne pas perdre encore cette année scolaire</em> », a-t-il indiqué.

Le ton reste le même du côté de Ousmane Almoudou, le nouveau porte-parole des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Selon lui, l’école malienne ne devrait connaître aucune perturbation cette année. D’où l’importance pour lui de prévoir d’autres alternatives que les « <em>fermetures successives des classes</em> ». M. Almoudou invite surtout au « <em>respect de la continuité pédagogique</em> ».

Toutefois, le porte-parole des enseignants suggère que l’on mette à la disposition des établissements des kits sanitaires tout en les imposant le respect de la distanciation dans les salles de classe. Ces mesures sont importantes à ses yeux, car nul ne sait quand cette maladie prendra fin. Selon lui, le risque de ce report est surtout la prolongation de l’année scolaire dans les vacances. Pourtant, <em>« à partir du mois de mai, des zones du Mali deviennent inaccessibles</em> ».

Au cours d’une conférence de presse animée mercredi 6 janvier 2021 par la secrétaire générale du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Diarra Haby Sanou, dans les locaux de son département, il a été question non seulement des raisons du report de la rentrée scolaire et universitaire, mais aussi des mesures que le gouvernement envisage pour une meilleure rentrée. Bien qu’elle reconnaisse la possibilité que la date du 25 janvier soit à nouveau reportée, Mme Diarra Haby Sanou a laissé quand même comprendre que les autorités en charge de l’éducation travaillent « <em>d’arrache-pied pour déployer les moyens nécessaires afin que la rentrée scolaire et universitaire soit effective sans interruption</em> ». Pour réussir ce pari, le gouvernement a pris certaines mesures. <em>« Le port du masque, la dotation des établissements scolaires en kits sanitaires, notamment de lavage des mains au savon, de gels ou de solutions hydro-alcooliques, la limitation du nombre d’élèves par classe (25 élèves par classe), celle d’étudiants dans l’amphithéâtre (50 étudiants au plus) et les cours à distance, sont des mesures de prévention prises pour permettre aux enfants de bien apprendre</em> », a-t-elle précisé.

En ce qui concerne les cours à distance, l’expérience de la première vague de la pandémie en la matière ne serait pas reluisante. Mahamadou Ongoïba, coordinateur national de la Coalition Éducation pour tous (EPT) et qui a travaillé en collaboration avec la Direction de l’enseignement fondamentale du Mali ainsi que d’autres structures sur le programme des cours à distance durant la première vague de la pandémie du coronavirus, souligne que beaucoup de difficultés ont été rencontrées dans l’application du programme de cours en ligne au Mali. Selon ses mots, ces cours à distance nécessitent que les parents soient alphabétisés. Outre cela, il faut des moyens appropriés, tels que l’accès à la télévision, à un poste radio, à l’internet, etc. ; pour le plein succès de cette initiative.

Avant de se lancer à nouveau dans une telle entreprise, il convient alors de faire le bilan de son application durant la première vague de la maladie à coronavirus.

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque de Bounty : la FIDH et l’AMDH  demandent l’ouverture d’une enquête indépendante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/attaque-de-bounty-la-fidh-et-lamdh-demandent-louverture-dune-enquete-independante-2911668.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 01:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué mis à notre disposition hier, lundi 11 janvier 2021, la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et l’Association malienne des droits de l'Homme (AMDH)  ont réclamé  l’ouverture d’une enquête indépendante sur la frappe aérienne à Bounty. </strong>

L’armée malienne et la force barkhane disent avoir neutralisé des dizaines de terroristes à Bounty dans le cercle de Douentza, région de Mopti tandis que des populations de la localité crient à une bavure contre de paisibles citoyens célébrant un mariage. A qui faut-il croire ? Très compliqué.

Pour leur part, deux organisations de défense des droits de l’Homme, la FIDH et l’AMDH demandent l’ouverture d’une enquête « indépendante, approfondie et impartiale » afin d’établir ce qui s’est réellement passé le 3 janvier dernier, à Bounty, et situer les responsabilités.

Dans son intervention rapportée dans le communiqué conjoint , le secrétaire général de la FIDH, Me Drissa Traoré a déclaré : <em>« seule une commission d’enquête ad hoc et indépendante peut aider à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé à Bounty ». </em>Me Moctar Mariko, président de l’AMDH, ajoute : <em>« Suite à cet incident, nos organisations réitèrent leur demande aux autorités internationales et nationales de placer les droits et les besoins des personnes les plus vulnérables au cœur de leurs interventions afin que celles-ci renforcent les efforts vitaux déployés dans le pays en matière d’aide humanitaire, de développement, de gouvernance démocratique, de consolidation de la paix et de l’État de droit »</em>

Après avoir rappelé les versions défendues par les différentes parties, les deux organisations  réclament une enquête indépendante dirigée par la Minusma. <em>« Face à cette confusion et dans le but de lever toute ambiguïté, nos organisations exhortent les autorités maliennes et françaises à accepter la mise en place d’une commission d’enquête indépendante qui pourrait être placée sous l’égide de la Division des droits de l’Homme et de la protection de la MINUSMA », </em>indique-t-on dans le communiqué.

Il faut rappeler que la polémique autour de cette attaque continue à animer le débat au Mali.

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’anniversaire  du mouvement démocratique malien (MDM) :  Les responsables jugent le bilan  satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lanniversaire-du-mouvement-democratique-malien-mdm-les-responsables-jugent-le-bilan-satisfaisant-2-2911658.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 00:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 9 janvier 2021, s’est déroulée à Banankabougou la commémoration  de l’anniversaire du mouvement démocratique malien, M.D.M. Mali- Tile Kura. Une occasion pour ses  responsables d’évaluer  le parcours du  jeune mouvement politique.  Dans l’ensemble, les leaders  ont estimé   que   le bilan  était largement satisfaisant,  malgré le jeune âge du regroupement politique.  </strong>

&nbsp;

Pour respecter les  mesures édictées par les plus hautes autorités du Mali dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus, les militants et sympathisants du mouvement démocratique malien MDM Mali-Tile Kura, ont sobrement célébré cette journée qui marquait  le  tout premier  anniversaire du regroupement politique. C’était en présence de maitre  Mohamed Sanogo, président du  MDM, de M. Bocar Keita , 1<sup>er</sup> vice-président, non moins maire de la commune VI du district  de Bamako, de Mme SawadogoDjélika Dembélé, 2<sup>e</sup> vice-présidente du MDM et tant d’autres responsables dont certains conseillers communaux.

En effet, le mouvement démocratique malien, MDM. Mali-Tile Kura a été lancé, le 11 janvier 2020, à travers une activité grandiose à la  cité des enfants à Bamako, en commune VI.

De cette date à aujourd’hui, ce jeune  mouvement politique ne cesse de  surprendre  tant  sur le plan de son implantation que sur la  conquête de ses  objectifs.

Selon ses responsables, le jeune regroupement politique a aujourd’hui,  à son compte,  un maire (mairie de la commune VI du district de Bamako), cinq conseillers nationaux, plus d’une trentaine de conseillers communaux, un ex-député du bureau sortant de l’assemblée nationale etc. Tous ceux-ci sans  compter les circonscriptions où le mouvement est  arrivé au  deuxième tour lors  des législatives dernières  comme à Diré, dans la région de Tombouctou ainsi que les nombreuses  adhésions  qu’il  ne cesse de recevoir.

S’agissant de son implantation, selon ses responsables, le mouvement, MDM Mali –Tile Kura existe dans plusieurs localités du Mali à savoir : Bamako, Kayes, KITA, Kéniéba, Koulikoro, Kati, Ouéléssébougou, Sikasso, Bougouni, Konlondièba , Yanfolila, Koutiala, Yorosso, Ségou, Bla, Niono, San, Mopti, Téninkou, Bandiagara, Ouro, Ardo, Diré et Tessalit. En Afrique, il est implanté en Côte-D’ivoire, Togo et Burkina Faso. En Europe, le parti est valablement représenté en France et en Espagne.

Au-delà de cet aspect reluisant, les leaders du MDM n’ont pas manqué de rassurer que tout est mis en œuvre pour qu’il soit partout avant les prochaines élections car leur objectif en dépend.

Le MDM veut participer à toutes les échéances électorales à venir, y compris la présidentielle : « ainsi les élections à venir, le MDM participera à tous les nivaux, en présentant  des candidats à hauteur de mission lui permettant d’occuper une place de choix dans l’échiquier politique du pays », a indiqué  maitre Mohamed Sanogo  avant d’ajouter  que la conquête et l’exercice du pouvoir sont les fondamentaux pour l’atteinte de son objectif.

Parallèlement à cette  quête du pouvoir, le président a fait également savoir que le MDM  s’est donné aussi comme mission toute action qui entre dans le cadre du développement socioéconomique du Mali.

C’est pourquoi, il a manifesté  son soutien effectif à la transition ainsi qu’aux  efforts du gouvernement dans la lutte contre la pandémie à Covid19.

«  Le MDM, Mali-Tilekura est un  mouvement politique qui entend participer pleinement au développement socio-économique à travers des actions d’intérêt publique »  a indiqué le président.

<strong>                  Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération conjointe  FAMa&#45;Barkhane&#45;FC G5 Sahel appelée « Eclipse »: Une pression supplémentaire sur les groupes armés terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/operation-conjointe-fama-barkhane-fc-g5-sahel-appelee-eclipse-une-pression-supplementaire-sur-les-groupes-armes-terroristes-2911419.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 02:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A peine rentré d'une série de visites l'ayant conduit au Niger, au Ghana et en Guinée, du 6 au 8 janvier derniers, le Colonel Assimi s'est rendu ce samedi 9 janvier 2021 dans les zones de rayonnement de  l'opération "Eclipse" pour constater de visu la mise en place du dispositif sur le terrain. Accompagné par l'Ambassadeur de France au Mali, le Colonel Goïta a été reçu au Poste de Commandement Tactique de l'opération "Eclipse"  où  les deux personnalités se sont imprégnées du bon déroulement des opérations  en cours dans le Nord et plus singulièrement dans la zone des trois frontières. L'Éclipse, pour rappel, est une grande opération interarmées et interalliée de lutte contre le terrorisme qui, a seulement une semaine de son lancement, engrange des résultats très  encourageants. Pas moins d'une soixantaine de terroristes neutralisés et des renseignements déterminants obtenus sur l'ennemi. Il s'agira à terme de détruire tous les lieux servant de refuges aux terroristes afin de permettre la réimplantation de l'administration et des services sociaux de base dans le Gourma. Tout en marquant sa grande satisfaction face à un tel partenariat de combat pour vaincre le terrorisme, le Vice-Président de la Transition a rassuré les partenaires français de la force Barkhane de l''accompagnement indéfectible des autorités de la Transition qui demeurent d'ailleurs convaincues qu'aucun pays seul ne sera suffisamment prêt ou outillé pour faire face à l'absorption de la menace terroriste. Il s'est successivement rendu à Gossi et Hombori où opèrent les Famas avec les forces partenaires de Barkhane.

Après Gossi, le Vice-Président s'est rendu  sur le site  du groupement tactique conjoint Fama-Barkhane à la lisière de la forêt de Serma .dans le secteur de Hombori à 21 km au sud de Boni. Selon le chef du détachement du 33è Régiment de Commandos Parachutistes, une telle collaboration peut bien être concluante comme en témoigne le partenariat de combat Fama-Barkhane au sein de ce groupement conjoint. Les éloges des militaires français en retour à l'endroit de leurs partenaires maliens sont  sans équivoque. Pour le bilan de la semaine écoulée, cette force conjointe a engagé le nettoyage de la forêt  de Serma en y détruisant un atelier de fabrication d'engins explosifs improvisés, une infirmerie de campagne, en saisissant des nombreuses motos et munitions et en capturant une dizaine  de terroristes déjà et remis à la gendarmerie. Il importe cependant de signaler que les groupes armés  terroristes changent de plus en plus de tactique en entreposant leurs moyens logistiques dans les villages acquis à leurs causes. D'où l'indispensable collaboration des populations.

<strong>Source :FAMa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir refusé de signer l’accord de « soumission » : Le village de Segué sous menaces djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-avoir-refuse-de-signer-laccord-de-soumission-le-village-de-segue-sous-menaces-djihadistes-2911405.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 02:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les populations du chef-lieu de la commune rurale de Segué dans le cercle de Bankass, ne dorment plus que d’un seul œil depuis le jeudi dernier. Elles sont menacées d’attaque terroriste parce qu’elles ont refusé de signer l’accord de « soumission » ou de « non-agression » qu’imposent les djihadistes aux populations dans le cercle de Bankass depuis quelques mois. Les autorités qui sont déjà alertées doivent vite intervenirpour éviter le danger et sauver ces populations.  </strong>

Nombreux sont des villages dans le cercle de Bankass, surtout dans les communes de Ouenkoro, Baye, Diallassagou, Koulogo, Tori …qui ont signé des accords de « non-agression » ou de « soumission » aux djihadistes pour survivre. Ces villageois qui ont pratiquement tout perdu et qui ne souhaitent que de vivre sont contraints d’accepter les dictats des djihadistes, car l’État est quasiment absent. Dans leur accord nous informe une source locale, les djihadistes imposent aux populations des dictats suivants : combattre la présence des signes de l’État (aucun représentant de l’État ne doit être accepté) ; la fermeture des écoles ; les femmes seront voilées ; les chasseurs déposeront les armes…

Ces djihadistes basés, selon nos sources, dans des forêts des communes de Baye, Sokoura et Ouenkoro reçoivent, en longueur de journée des villageois qui, en l’absence de l’État, n’ont d’autres choix que d’accepter leurs dictats pour pouvoir survivre. Dans ces villages , ce sont les djihadistes qui les maîtres des lieux. Tout le monde est obligé de se soumettre à eux. Et dans le cercle de Bankass, seules les communes de Bankass, Kani Bonzon, Dimbal et Segué (actuellement menacée)  sont, pour le moment, à l’abri de ces pratiques. Mais là aussi, les menaces sont réelles et graves.

<strong>La résistance de Segué </strong>

Segué, chef-lieu de la commune rurale de Ségué, est situé sur le plateau, à 45 kilomètres de la ville de Bankass. Village déjà très peuplé,il a accueilli, avec cette crise sécuritaire, plusieurs déplacés des communes de Ouenkoro, Sokoura, Tory, Baye. Le plan des djihadistes d’occuper toute la localité de Bankass avec leurs accords de « soumission » imposés aux populations, n’a pas marché à Ségué. La population a dit niet à toute signature d’accord sans le gouvernement et les chasseurs. C’est en tout cas ce que nous a rapportés un habitant de la localité<em>. « Ségué a refusé d’aller signer l’accord avec les djihadistes. Les villageois ont, au cours d’une réunion tenue ce samedi matin, écarté cette option. Ils ont décidé de ne signer aucun accord avec les djihadistes »,</em> nous informe un habitant de Ségué. Mais selon ce dernier, ce refus a valu aux populations de Segué de menaces permanentes d’attaques terroristes.

En effet, la semaine dernière, les djihadistes ont attaqué le village de Don situé à moins d’une dizaine de kilomètres de Ségué. Depuis cette attaque, la menace plane sur Segué. Les forces du mal, selon notre interlocuteur, se regroupent, depuis le vendredi dernier à une trentaine de kilomètres pour diriger une attaque contre Segué. <em>« Le village de Segué est sous menace d’attaque, car il a refusé de signer l’accord d’allégeance avec les terroristes qui,quelques jours durant , se regroupent à quelques kilomètres du village. Il faut donc vite prévenir »,</em> alerte un habitant du village de Segué.

Eh oui, il faut, à tout moyen, empêcher l’attaque de ce village. En plus de la nécessité de repousser les djihadistes basés dans la localité, il faut forcément sécuriser le village, car Ségué a une spécificité : en plus d’être un village peuplé, il est composé majoritairement de chrétiens alors que c’est la charia que les djihadistes imposent aux citoyens. Donc, les autorités doivent multiplier les actions afin que ces paisibles populations puissent être sauvées et continuer leurs activités quotidiennes.

<strong>Les FAMa alertées            </strong>

Les autorités maliennes ont-elles été alertées de cette menace ? Oui, nous informe un habitant du village de Ségué qui a bien voulu garder l’anonymat. <em>« Les FAMa ont été alertées à Bankass, Bandiagara et Koro », </em>nous apprend notre source qui ajoute qu’elles n’étaient pas arrivées sur le lieu au moment où nous mettions cette information sous presse. Mais joint par nos soins, un officier supérieur présent dans la région de Mopti a rassuré que des initiatives militaires sont en cours pour protéger les populations et leurs biens.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds sociaux  des anciens députés de commune IV :  les jeunes et les femmes continuent de recevoir leurs chèques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fonds-sociaux-des-anciens-deputes-de-commune-iv-les-jeunes-et-les-femmes-continuent-de-recevoir-leurs-cheques-2911413.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/fonds-sociaux-des-anciens-deputes-de-commune-iv-les-jeunes-et-les-femmes-continuent-de-recevoir-leurs-cheques-2911413.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour aider les jeunes et les femmes de la commune IV du District dans leurs activités génératrices de revenus, les députés élus dans la circonscription ont décidé de renoncer à leurs indemnités mensuelles durant la mandature. Au cours des évènements du 18 aout 2020 leur mandat a été écourté suite à la dissolution de l’Assemblée nationale. Malgré cette dissolution, les désormais deux anciens députés, en collaborations avec d’autres personnes de bonne volonté, continuent toujours de venir en aide aux deux couches comme pilier de la société.</strong>

« Servir et non se servir» tel est le slogan deux anciens députés de la commune IV du District de Bamako, Moussa Mara et Assane Sidibé. Le fonds social des députés créé pour aider les jeunes et les femmes de la commune IV continue toujours son chemin. Pour cette quatrième cérémonie de la remise des chèques a eu lieu ce samedi 09 janvier 2021, ils sont au total 06 bénéficiaires dont 2 femmes à recevoir chacun une somme de 500 000 F CFA.

Suite à la dissolution de l’Assemblée nationale qui a vu le mandat de Moussa Mara et Assane Sidibé écourté, un enfant de la commune IV du nom d’Aboubacar Sidiki Sangaré vivant en Côte d’Ivoire a décidé de débloquer à chaque remise une somme de 3 000 000 F CFA pour aider les anciens députés à continuer leurs œuvres caritatives. Outre cela, Assane Sidibé ancien député de la commune et membre du conseil national de transition a décidé de mettre à la disposition du fonds son salaire de l’actuel organe législatif.

Avant la remise des chèques, les bénéficiaires ont reçu du 4 au 8 janvier une session de formation en création et gestion d’entreprise et en Education financière piloté par l’APEJ en partenariat le comité de gestion dudit fonds.

Pour M. Sidibé, ancien député et membre du CNT, ce fonds est une promesse de campagne, mais malgré la fin de la législature, cette action doit et va continuer pour aider les jeunes et femmes dans leurs activités génératrices de revenus. <em>« C’est un message fort qu’on a lancé non seulement à la population malienne, mais aussi aux politiciens maliens, nous espérons que d’autres jeunes politiciens fassent la même chose pour permettre aux jeunes et des femmes de mener bien leurs activités »,</em> lance M. assane Sidibé.

« Le Mali souffre énormément, c’est l’entre-aide, la solidarité et la compréhension peuvent nous faire passer ce temps de souffrance, donc c’est très important que chacun s’y mette », affirme M. sidibé.

Par ailleurs, Seydou Diarra bénéficiaire du fonds remercie les donateurs pour cette initiative et les sollicite à continuer toujours sur cette lancé pour permettre à d’autres jeunes et des femmes d’en bénéficier. <em>« En plus du fonds, j’ai été aussi formé en création et gestion d’entreprise. Je remercie particulièrement les deux anciens députés qui ont pris cette initiative ensuite l’APEJ pour son implication ».</em>

Notons qu’au total 24 jeunes et femmes de la commune IV du District de Bamako ont eu depuis le début a bénéficié de ce fonds social des députés.

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<strong>Ibrahim Djitteye      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité dans le Sahel : La France et les armées sahéliennes déterminées à venir au bout du terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-dans-le-sahel-la-france-et-les-armees-saheliennes-determinees-a-venir-au-bout-du-terrorisme-2911412.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les armées sahéliennes et la Force Barkhane poursuivent leur effort dans la région dite des « trois frontières » en menant des opérations de harcèlement dans le Gourma et le Liptako. La force française Barkhane revient sur les événements de la semaine écoulée dans son communiqué de presse du 9 janvier 2020, dont nous disposons une copie. Lisez vous-même le communiqué !</strong>

L’actualité a été marquée par la mort au combat du sergent Yvonne Huynh et du brigadier Loïc Risser du 2e régiment de hussards de Haguenau au cours d'une opération conduite par la Force Barkhane au Mali. Un hommage national a eu lieu jeudi 7 janvier à 17h à l’Hôtel national des Invalides, à Paris. La ministre des Armées a prononcé hier, vendredi, au sein du 2e régiment de hussards à Haguenau l’éloge funèbre des deux militaires morts pour la France.

<strong>Activité de la force :</strong>

<strong>De multiples opérations ponctuelles pour cibler les GAT mettant en œuvre des engins explosifs improvisés  </strong>

Cette semaine, au cours d’une patrouille aux alentours de Ménaka, un sous-groupement de la Force Barkhane a découvert et saisi un ensemble de ressources suspectes entrant dans la confection d’engins explosifs improvisés (EEI) et de matériels permettant de creuser des sapes.

Dans le Liptako, le 2 janvier 2021, un individu posant un EEI sur la RN 20 reliant Ansongo à Ménaka s’est gravement blessé en faisant déclencher son propre engin. Repéré par la Force Barkhane, il a été pris en charge médicalement mais a succombé à ses blessures. À nouveau des ressources permettant de réaliser des EEI ont été saisies.

Le même jour, une patrouille d’hélicoptères de la Force Barkhane a détecté deux individus posant un EEI sur l’axe reliant Hombori à Gossi. Une frappe a été réalisée en direction des individus. Leur moto a été détruite. L’arrivée de militaires de la Force a permis de saisir de l’armement et du matériel entrant dans la confection des EEI.

Dans la nuit du 3 au 4 janvier, une opération d’infiltration a été menée aux alentours de Ménaka par           l’Unité       légère de          reconnaissance          et d’intervention  (ULRI)  n°2  accompagnée  de  la  Task Force Takuba d’un sous-groupement de la Force Barkhane. Cette opération a permis de découvrir plus de 100 kg d’éléments de base entrants dans la fabrication d’explosif artisanal utilisé dans la confection des EEI.

Enfin, le 4 janvier, à Serma, l’action coordonnée entre les Forces armées maliennes (FAMa) et la Force Barkhane a permis de découvrir divers emplacements habituellement occupés par des GAT dont un véritable atelier de confection d’EEI. De l’armement individuel, des munitions, des roquettes, sept motos, des moyens de communication ainsi que sept EEI et de nombreux composants servant à leur confection ont ainsi été saisis.

<strong>Frappes contre des campements GAT </strong>

Le 2 janvier en milieu de journée, un rassemblement d’individus est détecté au niveau d’un plot logistique situé entre Hombori et Boulikessi. Après avoir caractérisé ce rassemblement comme un rassemblement de GAT, une frappe a été conduite par des chasseurs de la Force Barkhane, permettant de neutraliser plusieurs GAT.

Le dimanche 3 janvier dans l’après-midi, s’appuyant sur une manœuvre renseignement s’étalant sur plusieurs jours, la Force Barkhane a opéré dans la région de Douentza, zone caractérisée par la présence et l’action de groupes armés terroristes (GAT). Ce secteur abrite des éléments de la katiba SERMA. Le groupe y dispose d’emprises logistiques qui servent également à l’instruction, au maniement des armes et à la confection d’engins explosifs improvisés. Ces GAT y commettent régulièrement des actes terroristes à l’encontre des FAMa et des populations civiles.

Dans cette zone, plus d’une heure avant la frappe, un drone français a détecté une moto avec 2 individus au nord de la RN16. Le véhicule a rejoint un groupe d’une quarantaine d’hommes adultes dans une zone isolée. L’ensemble des éléments renseignement et temps réel ont alors permis d’identifier formellement ce groupe comme appartenant à un GAT. L’observation de la zone pendant plus d’une heure et demie a également permis d’exclure la présence de femmes ou d’enfants.

Compte tenu du comportement des individus, des matériels identifiés ainsi que du recoupement des renseignements collectés, il a été ordonné à une patrouille d’avions de chasse - alors en vol - de procéder à une frappe ciblée à 15h00 locale.

La frappe (trois bombes) est localisée à plus d’un kilomètre au nord des premières habitations de Bounti. Il s’agit d’un espace ouvert et semi-boisé.

Cette action de combat mettant en œuvre un drone français et une patrouille de deux avions de chasse a permis de neutraliser une trentaine de GAT. Les éléments disponibles, qu’il s’agisse de l’analyse de la zone avant et après la frappe, comme de la robustesse du processus de ciblage, permettent d’exclure la possibilité d’un dommage collatéral.

<strong>Les actions de partenariat de combat se poursuivent </strong>

Sur les emprises de Gao et Ménaka, les soldats maliens ont poursuivi leur formation par deux groupements de la TF Takuba, allant de la conduite en milieu tout-terrain au combat débarqué et au secourisme au combat. La programmation des formations est adaptée selon les besoins opérationnels des FAMa et les retours d’expérience sur le terrain.

Par ailleurs, le 26 décembre, à Gao, la Force Barkhane a cédé du matériel du génie militaire au colonel major commandant le théâtre Est des FAMa. Les sacs à terre, les ronces, le barbelé, les piquets ou encore les tôles permettront aux militaires maliens de réaliser des travaux de protection et de fortification de leurs emprises militaires.

<strong>Source : Barkhane </strong>

<strong>Le surtitre, le titre sont de la rédaction. Nous avons également apporté des modifications au chapô</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour atténuer l’impact économique de la COVID&#45;19 sur les femmes entrepreneures et exportatrices du Mali :  Un projet leur permettant d’accéder au marché canadien lancé cet après&#45;midi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-attenuer-limpact-economique-de-la-covid-19-sur-les-femmes-entrepreneures-et-exportatrices-du-mali-un-projet-leur-permettant-dacceder-au-marche-canadien-lance-cet-apres-midi-2911415.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Financé par ONU femmes, bureau du Mali en partenariat avec l’Agence pour la Promotion des Exportations (APEX- Mali);l’Ambassade de la République du Mali au Canada; Women Business Center-WBC; le Bureau de promotion du commerce Canada (TFO Canada), le projet de renforcement des capacités et de promotion des femmes entrepreneurs maliennes pour accéder au marché canadien par l’exportation et le digital sera lancé à Bamako cet après-midi. Il a pour objectif d’atténuer l’impact économique de la pandémie du COVID-19 sur les femmes entrepreneures et exportatrices du Mali.</strong>

Comme tous les pays du monde, le Mali traverse une période difficile à cause des conséquences multiples de la Covid-2019. Tous les secteurs sont fragilisés, y compris celui de l’entreprenariat. Les femmes entrepreneurs traversent, elles aussi, un moment intenable. C’est pourquoi, l’ONU femmes, à travers son bureau du Mali et ses partenaires, ont décidé de venir en aide à ces femmes. D’où le projet de renforcement des capacités et de promotion des femmes entrepreneurs maliennes pour accéder au marché canadien par l’exportation et le digital. Ledit projet, selon ses responsables, soutiendra et renforcera la résilience des femmes face à la pandémie mais également à la relance de l’économie post crise. Quant à ses objectifs principaux, ils sont trois : <em>Améliorer les services de soutien aux entreprises pour les femmes afin d'accroître leur capacité à exporter et à réussir sur le marché canadien, internationaux et régionaux, dans le but de promouvoir leur autonomisation économique et contribuer ainsi concrètement à la réduction de la pauvreté, à l'amélioration de leur condition de vie et à combler leurs pertes de revenus face à la pandémie; promouvoir le développement économique et social du Mali, y compris les groupes défavorisés du pays à travers le développement des chaînes de valeur d’exportation et l’amélioration de la compétitivité; outiller les femmes maliennes exportatrices pour leur pleine participation au projet de zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) dont l’objectif est d'intégrer à terme l'ensemble des 55 États de l'Union Africaine au sein de la zone de libre-échange.</em>

Le projet, précise-t-on, est financé par l’<strong>ONU Femmes, bureau du Mali</strong> qui a inscrit au cœur de sa stratégie, la promotion des entreprises féminines à travers son programme « Initiative pour la Promotion et l’Appui à l’Entreprenariat Féminin » (IPAFE).  L’ambassade de la République du Mali au Canada joue un rôle prépondérant dans la réalisation de ce projet. <em>« <strong>L’Ambassade de la République du Mali au Canada</strong> initiateur du « projet de renforcement des capacités des femmes exportatrices pour accéder au marché canadien », dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de diplomatie économique a rapproché l’ONU-Femmes, bureau du Mali pour apporter son appui financier au projet et le Bureau de Promotion du Commerce Canada/Trade Facilitation Office (TFO) Canada son appui technique. Dans le cadre ce stratégie elle a suscité la création de la Chambre de Commerce Canada Mali et dispose d’un service commercial basé à Ottawa »,</em> a-t-on expliqué dans le document.

L’Agence pour la Promotion des Exportations (APEX- Mali), Women Business Center-WBC, le Bureau de promotion du commerce Canada (TFO Canada) sont, le document mis à notre disposition, des partenaires pour la mise en œuvre de ce projet.

<strong>Les résultats attendus du projet </strong>

Des résultats probants sont attendus de ce projet au service des femmes entrepreneurs du Mali. Ces résultats sont, entre autres, : 30 formateurs/formatrices maliens seront en mesure de former des PME Maliennes; les structures nationales seront prêtes à former des PME exportatrices; les structures nationales seront aptes à appuyer les PME maliennes à développer une stratégie de marketing numérique;30 PME maliennes pourront s’inscrire à la banque de données de TFO Canada pour présenter leurs produits ou services à 15 000 acheteurs canadiens; la présence en ligne des entreprises maliennes sera augmentée; les entreprises maliennes seront mieux implantées sur le marché national, sous-région aux et internationaux…

Le projet a trois volets : celui du renforcement des capacités des formateurs/formatrices des structures nationales à évaluer et développer le potentiel d’exportation d’entreprises maliennes dirigées par des femmes à accéder au marché canadien et/ou d’autres marchés internationaux; celui du renforcement des capacités des formateurs/formatrices des structures nationales à appuyer les entreprises maliennes dirigées par des femmes à développer leurs compétences techniques en termes de marketing et de commerce numérique, et celui d’appui aux entreprises maliennes bénéficiaires des formations offertes dans le cadre de ce projet à s’inscrire à la base de données de TFO Canada afin qu’elle puisse avoir un accès gratuit aux ressources d’exportation offertes par TFO Canada mais aussi être mettre leurs produits sur sa plateforme accessible à plus de 15 000 acheteurs canadiens.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprenariat jeunes : le président de l&amp;apos;association Entreprendre pour Servir le Mali  Échanges avec Mossadeck BALLY</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entreprenariat-jeunes-le-president-de-lassociation-entreprendre-pour-servir-le-mali-echanges-avec-mossadeck-bally-2911427.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de l'association Entreprendre pour Servir le Mali, Ousmane Moumouni Guindo a eu, le weekend end dernier, une rencontre par visioconférence avec  Mossadeck BALLY, PDG du Groupe Azalaï Hôtels. Le but de ladite rencontre était tout d'abord de présenter l'association Entreprendre pour Servir le Mali - ES MALI à l'hôte du jour, et lui adresser une invitation pour un événement à venir.

La délégation  de l'association Entreprendre pour Servir le Mali, selon son président,  était composée de: Monsieur Ousmane B Kissima Doucoure , Secrétaire Général, Monsieur Mahamadou Moustapha Lam, Président du Pôle Plan, Stratégie et Innovation, et Madame Aminata_KONATE, Représentante du Président du Pôle Promotion de l'Entrepreneuriat, Formation et Emploi qui ont tour à tour prit la parole durant les échanges.

A en croire Ousmane Moumouni Guindo, leur invité du jour, Mossadeck BALLY qui se dit satisfait par cette rencontre et par les différents exposés, leur a prodigué des conseils tout en se disant disposer à accompagner ES-Mali pour atteindre ses objectifs.

Pour rappel, ES-Mali est une association créée en 2017 qui a pour but de promouvoir l'entrepreneuriat des jeunes au Mali. De ce fait, elle organise des formations, des conférences sur l'entrepreneuriat et plusieurs autres activités sociales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : le pagne traditionnel bogolan, véhicule de véritables messages de cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-pagne-traditionnel-bogolan-vehicule-de-veritables-messages-de-cohesion-sociale-2911422.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar Doumbia</strong><strong>, </strong><strong>écrivain,fondateur et promoteur du Centre N’domo de Ségou, a publié en 2020 chez les éditions La Sahélienne « <em>Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes</em> ». Invité sur les ondes de la radio nationale du Mali, mercredi 30 décembre 2020, pour parler de cet ouvrage, M. Doumbia a saisi l’occasion pour se prononcer sur les vertus du bogolan. </strong>

Quel pays mieux que le Mali peut réclamer la paternité du bogolan ? Selon Boubacar Doumbia, il y a quinze ou vingt années que cette technique a été pratiquée au Mali. Des pays comme le Burkina Faso, le Sénégal ainsi que d’autres pays limitrophes ont appris cette technique du Mali, précise-t-il.

Le bogolan est une technique traditionnelle qui a été utilisée dans le grand mandé durant des siècles. Elle appartient à l’ensemble des ethnies bien vrai que certaines ont apporté des améliorations dans la manière de la pratiquer.

Selon les mots de M. Doumbia, les pagnes traditionnels bogolan disposés dans les musés à travers le monde viennent du Mali. Pour mieux situer l’origine de la pratique de cet art, le fondateur du centre N’domo de Ségou indique que le nom « <em>bogolan</em> » est d’ailleurs un concept bambara. « <em>Bogo</em> » qui signifie la terre, et « <em>lan</em> », un dérivatif en bambara pour signifier ce qui permet d’atteindre un résultat, explique-t-il. Donc, le concept <em>« bogolan</em> » renvoie au résultat de la terre sur le tissu, fait-il savoir avant de souligner que l’atteinte de ce résultat passe par une étape qu’on appelle Basilan (plante médicinale). On parle donc de <em>« basilan fini »</em> (résultat de la plante médicinale sur le tissu), précise M. Doumbia.

À ses dires, les plantes utilisées dans la pratique du bogolan sont couramment utilisées dans la médecine traditionnelle. On les utilise comme antibiotique naturel, explique-t-il.

« <em>En prenant les bambaras du Bélédougou, de Ségou, ceux qui sont installés entre le fleuve Bani et le fleuve Niger jusqu’à la région de Mopti, on se rend compte que ceux-ci ont beaucoup développé la techniquedu bogolan</em> », a laissé entendre Boubacar Doumbia.

Selon lui, c’est surtout les femmes qui sont à l’origine du développement de l’art du bogolan. Elles l’ont <em>« utilisé comme moyen d’expression ».</em> Pour ce faire, elles ont fait recours à des symboles pour véhiculer de véritables messages de sagesses sur les tissus. « <em>L’objectif des femmes était de chercher à maintenir la paix dans le foyer familial ainsi que dans la société</em> », a-t-il précisé. Ce travail des femmes était fait avec un véritable système de communication sur le pagne. Selon les mots de l’auteur, ce système est <em>« une véritable dissertation littéraire</em> » puisque « <em>le pagne traditionnel bogolan contient toujours des messages </em>» importants à véhiculer.

« <em>Aujourd’hui, le bogolan doit être protégé et bien développé</em> », recommande-t-il. Si le monde tourne de plus en plus le dos aux colorants chimiques en raison de leurs effets indésirables, l’avantage pour les tissus bogolan est qu’ils ont une forme de vertu puisqu’ils sont conçus à partir d’une plante médicinale, le Tanè. Le bogolan est un produit « <em>cent pour cent naturel</em> », rassure-t-il.

Rappelons que le lancement officiel du livre de Boubacar Doumbia, « <a href="https://phileingora.org/livre-%e2%80%89le-concept-ndomo%e2%80%89-ou-la-solution-a-lemploi-jeunes/"><em>Le Concept N’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes</em></a><em> </em>», a eu lieu le 26 décembre 2020 dans la cour de l’atelier N’domo à Ségou, en quatrième région du Mali. Publié chez les éditions La Sahélienne, cet ouvrage de 50 pages fait « <em>la promotion de l’entrepreneuriat social et solidaire sur l’utilisation du savoir-faire local et des valeurs sociétales innovées »</em>. C’est un ouvrage qui se veut une solution au défi emploi des jeunes et à l’émigration des jeunes africains.

<em>« Le Concept N’domo</em> » est disponible et gratuit pour les jeunes qui souhaitent entreprendre dans les domaines de l’artisanat, de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de l’élevage.

C’est un ouvrage qui a été financé par l’Agence luxembourgeoise pour la coopération et le Développement dans le cadre de la formation et Insertion des jeunes ruraux au Mali.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de « déstabilisation des institutions du pays » :  Les avocats de Boubou Cissé et co&#45;accusés trouvent la poursuite « ni légale ni objective »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-destabilisation-des-institutions-du-pays-les-avocats-de-boubou-cisse-et-co-accuses-trouvent-la-poursuite-ni-legale-ni-objective-2911410.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les avocats des personnalités arrêtées dans l’affaire de tentative de « déstabilisation des institutions de la République » ont, à travers une conférence de presse animée le week-end dernier à la Maison de la Presse, dénoncé les accusations contre leurs clients. Selon ces avocats, les accusations contre leurs clients n’ont « aucun fondement. Elles ne sont ni légales ni objectives ». </strong>

<em>« On s’attendrait à voir via les documents d’audit des lieux de remise de fonds. Il faut quand même qu’on nous démontre qu’il y a eu des réunions. Et on nous parle des réunions nocturnes et secrètes, mais quand ?  Avec qui ? Et selon quel témoignage elles ont été faites ? », </em>s’interroge Me Éric Moutet, avocat du DG du PMU-Mali, ajoutant ceci : « Où<em> est-ce que ces sorties et décaissements d’argent du PMU dont on reproche à mon client se sont exprimés ? ». </em>Selon Me Éric Moutet, le PMU Mali<em> est une organisation qui dispose des organes dont il est absolument impossible d’échapper à leur contrôle.</em>

Suite à la lecture du dossier et des questions posées, Me Moutet dit s’apercevoir que les policiers, eux-mêmes, nagent dans l’inconnu le plus absolu. <em>« Ce sont des répétitions de ce qu’on a bien voulu leur écrire. Ces policiers sont bien embarrassés pour avoir des éléments de preuves »,</em>a-t-il dit. On reproche à Vital Diop d’avoir communiqué des fonds à monsieur Ras Bath pour organiser une espèce de ces bazars médiatiques. Vital Diop n’a, selon son avocat, jamais rencontré Ras Bath. On  lui reproche d’avoir également remis des fonds à certains individus  et organisations dans des lieux qui ne sont pas également expliqués dans les documents. « Nous défendons des personnes qui sont privées de liberté. Aujourd’hui, on nous impose une enquête qu’on ne nous communique pas. Il n’existe pas d’éléments de preuves, un trouble à l’ordre public qu’on n’évoque n’existe quasiment pas dans le dossier », laisse entendre l’avocat de Vital Diop. De dossiers judiciaires, ajoute-t-il, on glisse vers l’immatériel. Il y a, aujourd’hui, un jeu d’ombre dans cette affaire qu’il nous faudra décrypter et démontrer pour savoir pourquoi en est-on arrivé-là, explique l’avocat du DG de PMU-Mali.

Pour Me Abdourahamane Touré, le secrétaire général de la présidence de la République, Sékou Traoré, non moins magistrat bénéficiaire du rang de ministre aussi cité dans l’affaire, est connu pour être un homme de très grande rigueur, en ce qui concerne son travail, et très loyal dans le service. <em>« Vous ne trouverez un seul homme dans l’administration publique qui vous dira que Sékou soit capable de faire ce qu’ils sont en train de lui reprocher »,</em> confie-t-il. Vu l’arrestation extrajudiciaire de l’intéressé, Me Touré  estime que l’indépendance de la justice est en danger, dans la mesure où les magistrats peuvent ainsi  se faire enlever dans un pays comme le nôtre, malgré le statut qu’on leur a donné. Le problème dans ce dossier est, selon lui, le fait qu’on bafoue les statuts protecteurs des acteurs de la justice. <em>« La garantie de protection statutaire des magistrats a été touchée, cela ne doit pas rester impuni, parce qu’il s’agit des magistrats qui ne sont pas  n’importe qui »,</em> affirme l’avocat de Sékou Traoré et de Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath. Me Touré va plus loin : <em>« Le lien entre Sékou et Boubou est le fait que Sékou a une position administrative centrale au niveau de la présidence. Par le passé, il a travaillé avec Boubou. Donc si Boubou a une ambition présidentielle, Sékou peut, selon l’imagination des autorités transitoires, influencer les choses à sa faveur. Voilà les imaginations sur la base desquelles Sékou se trouve impliqué dans cette affaire ».</em> Le magistrat Sekou Traoré est, selon ses avocats, irréprochable sur le plan professionnel. Ce que nous souhaitons, insiste Me Touré, c’est de laver l’honneur et la dignité de Sékou Traoré dans cette affaire, de même que les autres qui sont détenus sur la base des indices qui ne sont ni graves ni concordants. A en croire les avocats, les détenus accusés « d’atteinte de la déstabilisation des institutions » sont privés de « libertés sur des simples affirmations, pas d’éléments de preuves, pas d’aveux, pas de pièces à conviction, que des questions ».

Selon Me Touré, ses deux clients : Ras Bath et le magistrat Sékou Traoré ne se connaissent pas. <em>« Je suis l’avocat des deux, Sékou et Ras Bath ne se sont jamais vus. Il n’y a pas de preuve dans cette affaire, qu’on nous les amène s’il y en a. Il n’y a absolument rien comme élément de preuve », </em>dit-il.

Par sa voix, les conférenciers annoncent vouloir que justice soit rendue à leurs clients. Ils plaident pour que les personnes arrêtées soient relaxées de cette poursuite qui « n’a aucun fondement ni légal ni objectif ».

De son côté, Me Kassim Tapo souligne  qu’il « n’y a aucune preuve contre Boubou ». Boubou Cissé s’est caché, parce que ceux qui sont partis lui chercher chez lui pouvaient l’agresser s’il se trouvait dans son domicile, déclare l’ancien ministre de la Justice.

<strong>                                                                                                  Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’anniversaire  du mouvement démocratique malien (MDM) : Les responsables jugent le bilan  satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lanniversaire-du-mouvement-democratique-malien-mdm-les-responsables-jugent-le-bilan-satisfaisant-2911417.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 01:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 9 janvier 2021, s’est déroulée à Banankabougou la commémoration  de l’anniversaire du mouvement démocratique malien, M.D.M. Mali- Tile Kura. Une occasion pour ses  responsables d’évaluer  le parcours du  jeune mouvement politique.  Dans l’ensemble, les leaders  ont estimé   que   le bilan  était largement satisfaisant,  malgré le jeune âge du regroupement politique. </strong>

Pour respecter les  mesures édictées par les plus hautes autorités du Mali dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus, les militants et sympathisants du mouvement démocratique malien MDM Mali-Tile Kura, ont sobrement célébré cette journée qui marquait  le  tout premier  anniversaire du regroupement politique. C’était en présence de maître  Mohamed Sanogo, président du  MDM, de M. Bocar Keita , 1<sup>er</sup> vice-président, non moins maire de la commune VI du district  de Bamako, de Mme Sawadogo  Djélika Dembélé, 2<sup>e</sup> vice-présidente du MDM et tant d’autres responsables dont certains conseillers communaux.

En effet, le mouvement démocratique malien, MDM. Mali-Tile Kura a été lancé, le 11 janvier 2020, à travers une activité grandiose à la  cité des enfants à Bamako, en commune VI.

De cette date à aujourd’hui, ce jeune  mouvement politique ne cesse de  surprendre  tant  sur le plan de son implantation que sur la  conquête de ses  objectifs.

Selon ses responsables, le jeune regroupement politique a aujourd’hui,  à son compte,  un maire (mairie de la commune VI du district de Bamako), cinq conseillers nationaux, plus d’une trentaine de conseillers communaux, un ex-député du bureau sortant de l’assemblée nationale etc. Tous ceux-ci sans  compter les circonscriptions où le mouvement est  arrivé au  deuxième tour lors  des législatives dernières  comme à Diré, dans la région de Tombouctou ainsi que les nombreuses  adhésions  qu’il  ne cesse de recevoir.

S’agissant de son implantation, selon ses responsables, le mouvement, MDM Mali –Tile Kura existe dans plusieurs localités du Mali à savoir : Bamako, Kayes, KITA, Kéniéba, Koulikoro, Kati, Ouéléssébougou, Sikasso, Bougouni, Konlondièba , Yanfolila, Koutiala, Yorosso, Ségou, Bla, Niono, San, Mopti, Téninkou, Bandiagara, Ouro, Ardo, Diré et Tessalit. En Afrique, il est implanté en Côte-D’ivoire, Togo et Burkina Faso.En Europe, le parti est valablement représenté en France et en Espagne.

Au-delà de cet aspect reluisant, les leaders du MDM n’ont pas manqué de rassurer que tout est mis en œuvre pour qu’il soit partout avant les prochaines élections car leur objectif en dépend.

Le MDM veut participer à toutes les échéances électorales à venir, y compris la présidentielle : « ainsi les élections à venir, le MDM participera à tous les nivaux, en présentant  des candidats à hauteur de mission lui permettant d’occuper une place de choix dans l’échiquier politique du pays », a indiqué  maître Mohamed Sanogo  avant d’ajouter  que la conquête et l’exercice du pouvoir sont les fondamentaux pour l’atteinte de son objectif.

Parallèlement à cette  quête du pouvoir, le président a fait également savoir que le MDM  s’est donné aussi comme mission toute action qui entre dans le cadre du développement socioéconomique du Mali.

C’est pourquoi, il a manifesté  son soutien effectif à la transition ainsi qu’aux  efforts du gouvernement dans la lutte contre la pandémie à Covid19.

«  Le MDM, Mali-Tile kura est un  mouvement politique qui entend participer pleinement au développement socio-économique à travers des actions d’intérêt publique »  a indiqué le président.

Issa Djiguiba]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mine d’or de Yatela :  Le gouvernement adopte  des mesures  relatives à la gestion du Fonds de sa Réhabilitation et de sa  Fermeture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mine-dor-de-yatela-le-gouvernement-adopte-des-mesures-relatives-a-la-gestion-du-fonds-de-sa-rehabilitation-et-de-sa-fermeture-2911088.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 02:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du mercredi 6 janvier 2021,  le gouvernement de la République du Mali a adopté des projets de textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de gestion du Fonds de Réhabilitation et de Fermeture de la Mine d’Or de Yatela. Une Société minière qui a contribué à l’économie nationale et locale à hauteur de 383 milliards 445 millions de francs CFA à la date du 31 décembre 2018. </strong>

C’est sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances que le gouvernement de Moctar Ouane a adopté ces mesures en  conseil des ministres, le  mercredi dernier.

La mine d’Or de Yatela, Yatela-SA, se ferme, suite au retrait, pour des raisons internes, de l’un de ses principaux actionnaires, la société SADEX. Selon le communiqué du conseil des ministres, la société a élaboré pour l’occasion, un plan de réhabilitation et de fermeture de la mine d’Or de Yatela, qui prévoit également, selon lui, le financement de projets sociaux et communautaires au bénéfice des populations decette localité.

Le gouvernement, suite à l’adoption de ces projets de textes ouvre, notamment   dans les écritures du Trésor public, un compte d’affectation spéciale pour recevoir les fonds destinés à ces activités de réhabilitation et de fermeture de la mine d’Or de Yatela.

Un fonds qui servira aussi, selon le communiqué du conseil des ministres,  au  financement des projets sociaux et communautaires au bénéfice  des populations locales du site minier de Yatela S.A.

A noter que la Société d’exploitation des Mines d’or de Yatela-SA est une société d’économie mixte de droit malien, disposant d’un permis d’exploitation de l’or, de l’argent et des substances connexes et platinoïdes sur le périmètre de Yatela dans le Cercle de Kayes.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Femme malienne : quelle place occupe&#45;t&#45;elle dans la société ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/femme-malienne-quelle-place-occupe-t-elle-dans-la-societe-2911093.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation de la femme dans les pays d’Afrique subsaharienne, des indépendances à nos jours, a toujours été une préoccupation importante dans les politiques d’éducation et du développement. Tout en reconnaissant les avancées de sa situation sociale, économique et culturelle, la femme reste encore dans les pays de l’Afrique de l’Ouest à l’ombre de l’homme et tributaires en grande partie des décisions masculines. Elles sont considérées comme des épouses qui n’ont qu’un seul rôle, s’occuper de la famille, du foyer et des enfants.</strong>

Dans la société malienne, la femme a toujours occupé une place de premier choix en sa qualité d’épouse et de mère, de travailleuse et de citoyenne. Elle est considérée comme le pilier du foyer et a un rôle de production et reproduction. Son rôle d’épouse et de mère lui donne un véritable statut social. Ce statut lui confère un rôle de ménagère, quelles que soient les activités économiques qu’elles mènent. Elle est celle qui est chargée entre autres des tâches domestiques et surtout l’éducation des enfants ainsi que leur socialisation. Ces taches sont parfois longues et pénibles.

La société lui donne la charge morale de gardienne des us et coutumes et même gérante de l’honneur et de la responsabilité de la famille. Si l’époux est mal habillé ou sale, d’après la société, c’est de la faute à la femme, la mauvaise conduite d’un enfant est attribuée à la mère qui en est blâmée. La petite fille est élevée à être dépendante et soumise. Dans la plupart des cas, son éducation scolaire n’est pas une priorité contrairement à celle du garçon qui est considéré comme un investissement par les parents d’où au Mali comme en Afrique en général, les hommes et les femmes sont caractérisés par des différences au niveau de la scolarisation, de la division du travail à la maison comme au service, de l’exercice du pouvoir coutumier et institutionnel, mais aussi du pouvoir de décision.  La fille est élevée à devenir mère et épouse plutôt que citoyenne et responsable, on lui apprend à jouer un second rôle alors que le garçon doit être indépendant, dominateur et volontaire. Adolescent, il est déjà associé à certaines prises de décision de la famille ou il va jusqu’à remplacer le père absent dans certains cas. Certains parents vont jusqu’à choisir pour la fille des études généralement littéraires et/ ou courtes.

Cette situation d’infériorisation de la fille laisse parfois des séquelles chez la femme à l’âge adulte. Dans certaines ethnies, par exemple chez les peulhs, la fille est élevée à ne pas élever le ton et à garder la tête baissée quand elle s’adresse aux adultes ou à l’homme or ne dit-on pas que le pouvoir de dire est un moyen de s’assumer et de se libérer des préjugés et des discriminations de l’ordre patriarcal. Selon Ahmadou Kourouma <em>« la relation de la femme à la parole se résume à trois noms qui ont la même signification : résignation, silence, soumission »</em>. Là où les hommes parlent, les femmes n’ont pas droit à la parole, ce qui illustre bien l’adage qui dit que <em>« quand le coq chante, la poule se tait</em> ». Une telle éducation est pleine de préjugés et de stéréotypes qui accompagnent la femme dans son âge adulte, dans sa vie privée et dans celle publique.

Les femmes maliennes à l’instar des autres femmes de la sous-région ouest-africaine, se trouvent confrontées à la persistance du système patriarcal qui en confiant l’exercice du pouvoir à l’homme les exclut de la prise de décision et les maintient dans leur rôle d’épouses. Alors qu’elles doivent être au cœur même des changements qui s’opèrent dans les structures sociales et familiales, ainsi que dans le processus de démocratisation économique et politique dont elles sont les premières à subir les conséquences.

En dépit de la femme européenne, la femme africaine particulièrement malienne a un rôle particulier dans la société. Elle est considérée comme celle qui doit s’occuper de tous dans le foyer. Les responsabilités politiques sont souvent interdites pour la femme africaine.

&nbsp;

<strong>Thérèse Kamaté, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la fermeture des écoles sans mesure d’accompagnement :  Les  enseignants du privé en  sit&#45;in devant le département de tutelle ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/contre-la-fermeture-des-ecoles-sans-mesure-daccompagnement-les-enseignants-du-prive-en-sit-in-devant-le-departement-de-tutelle-ce-vendredi-2911098.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nombreux à dire « non » à la fermeture des écoles sans les mesures d’accompagnement. Les enseignants évoluant dans les medersas et les écoles privées du Mali se sont, suite à une rencontre du mercredi 6 janvier, mis d’accord sur la tenue d’un sit-in prévu pour ce vendredi 8 janvier 2021 devant le ministère de l’Éducation nationale.</strong>

« Sans mesures d’accompagnement, nous savons tous, combien cette décision de fermer les écoles à cause de la pandémie du covid-19 fait mal à nous, enseignants évoluant dans les écoles privées. Depuis plus de 10 mois, nous n’avons rien eu comme soutien de la part de nos autorités, et n’avons rien pour vivre », tels sont les propos de Cheickna Keita, adjoint au secrétaire général du syndicat national des enseignants des écoles privées (SYNEEP).

À travers cette manifestation, les enseignants des écoles montrent leur mécontentement du report de la rentrée scolairealors qu’ils n’ont pas reçu d’accompagnement du gouvernement. « Nous vivons à la sueur de nos fronts, et  de ce que nous faisons comme travail dans ces écoles privées. Le fait de fermer ces écoles sans aucune mesure d’accompagnement jouera forcément sur nos vies familiales et quotidiennes de tous les jours », soutient le syndicaliste.

Suivant ses allégations, des démarches ont, par le passé, été pourtant  menées  par la corporation syndicale des écoles privées, en vue de trouver un dénouement heureux à ces problèmes (fermetures) en vain. Mais hélas, dit-il, le gouvernement n’a jusque-là, pas pu leur accorder des mesures d’accompagnement. Ces travailleurs vivent quasiment dans la même situation depuis l’avènement du coronavirus au Mali.

Ce présent sit-in fait, selon Cheickna, suite à une rencontre des enseignants des écoles privées, voire ceux des medersas, le mercredi 6 janvier au lycée Ba Aminata Diallo (LBAD) de Bamako. Après les échanges, ajoute-t-il, il a été décidé de sortir massivement et sans distinction syndicale, pour la tenue de ce sit-in à la devanture du ministère de l’Éducation nationale. C’est pour dire « non à la négligence des enseignants des écoles privées par les autorités, nous sommes le baromètre de l’école malienne, nous ne méritons pas d’être marginalisés, nous prenons notre destin en main », confie le syndicaliste. Pour l’occasion, des slogans et messages seront également adressés aux responsables du monde scolaire par les manifestants enseignants.

La rentrée scolaire 2020-2021 était initialement prévue pour le mardi 5 janvier dernier. Pour raison de coronavirus, elle a étérepoussée jusqu’au 25 de ce mois.

<strong>                                                                                                                              Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’attaque de Bounti : les précisions du MSF</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lattaque-de-bounti-les-precisions-du-msf-2911096.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le flou plane toujours sur l’attaque survenue, dimanche 3 janvier 2021, à Bounti. Néanmoins, le Médecin sans frontière apporte des précisions. </strong>

L’attaque de Bounti, au centre du Mali, dimanche 3 janvier 2021, continue de semer la confusion dans les cœurs. Au même moment où les villageois dénoncent le massacre de plusieurs civils, la force Barkhane annonce avoir neutralisé des terroristes dans la zone. Des civils auraient-ils été pris pour des terroristes ? L’assurance a été donnée qu’aucune erreur du genre n’était possible. Nos confrères de Radio France international (RFI) rapporte que Barkhane « <em>affirme de nouveau ce soir [mercredi soir ndlr] n’avoir utilisé aucun hélicoptère</em> ». La même source indique que le porte-parole des Forces armées maliennes <em>« confirme la version française et soutient que le récit d’une frappe contre des civils relève de la “propagande</em>”. Cette source militaire lui aurait spécifié qu’“<em>il n’y a ni femmes ni enfants parmi les blessés</em>”.

Le Médecin sans frontière (MSF) a néanmoins apporté des éléments de précisions, mercredi 6 janvier 2021, sur cette attaque. “<em>Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) ont pris en charge huit blessés graves suite à des bombardements sur les villages de Bounty et Kikara, dans le centre du Mali, le dimanche 3 janvier 2021</em>”, a indiqué le MSF dans son communiqué. Selon la même source, ses équipes sont intervenues suite à un avertissement donné par les habitants indiquant “<em>la présence de blessés ayant besoin de soins médicaux urgents</em>”. Les blessés ont alors été conduits “<em>vers le centre de santé de référence de Douentza”</em>, indique le MSF.

Toujours selon les précisions du MSF, les huit blessés pris en charge “<em>présentaient des blessures par balles et des lésions dues à des explosions</em>”.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions africaines : le stade malien s’est incliné 03 buts à 0 au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-le-stade-malien-sest-incline-03-buts-a-0-au-maroc-2911102.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir battu le match aller à Bamako par un score de 1-0, le stade malien de Bamako est parti s’incliner devant le Wydad  club (WAC) par un score-fleuve de 3-0, au compte de la deuxième phase des tours préliminaires. Depuis 2002, le stade malien court derrière la huitième de finale de la prestigieuse compétition réservée aux clubs africains.  A noter que l’avant-centre marocain, Ayoub El Kaabi a ouvert le score à une minute avant la pause, et deux derniers buts ont été inscrits à la 47e et 64e minute de jeu par l’international libyen Muaid Ellafi. Les sociétaires de Sotuba sont désormais renversés à la Coupe CAF.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Farabougou :  Ce qui s’est passé d’octobre à décembre 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/farabougou-ce-qui-sest-passe-doctobre-a-decembre-2020-2911085.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un mémorandum rendu public le 11 décembre dernier, l’Association pour le développement de la localité de Farabougou a tout raconté sur la situation que traverse cette localité depuis bientôt 4 mois. Le document rapporte même les propos du chef de village de Farabougou qui dit préférer « la liberté que l’assistance humanitaire ». </strong>

<strong>Lisez le mémorandum ! </strong>

<strong>Mieux comprendre le drame de Farabougou </strong>

<strong>I- LES FAITS : </strong>

Le 06 octobre 2020 le village de Farabougou a fait l’objet d’une attaque terroriste. En effet, alors qu’ils ne se doutaient de rien, ses ressortissants en partance pour la foire hebdomadaire de Dogofry ont été brusquement arrêtés, entre 06h et 10h du matin, par des hommes lourdement armés. Selon les premiers témoignages, les groupes armés terroristes auraient commencé́ par sélectionner suivant le critère de « chasseur traditionnel » ou de « détenteur d’armes à feu ». Vers 20h, dix-huit (18) personnes, dont trois femmes avec des bébés de quelques mois, manquaient à l’appel. Ils ont été tout simplement enlevés, séquestrés et privés de leur liberté. Tard dans la nuit, les informations font état de la libération de 09 personnes dont les trois femmes et leurs bébés. Neuf (09) personnes, dont un élève de 9ème année, qui partait pour le DEF, sont toujours otages.

<strong>II- POURQUOI UNE ATTAQUE CONTRE FARABOUGOU ? </strong>

<strong>A- Des communautés en parfaite harmonie </strong>

Quand on parle de Farabougou, on parle nécessairement des communautés Bambara de « Farabougou » et de « Kana », des Peulhs de « Broukoukô » et de « Farabougou », des Bozos de « Bozodaga » ainsi que des campements maures et Belahs.

Jusqu’au 06 octobre 2020 à 06h00, aucun problème particulier n’opposait les communautés vivant à Farabougou et localité. Aucun évènement particulier ne présageait une telle attaque conduite par les membres d’une des communautés du village. Mieux, le Chef de village avait instauré́ un cadre d’échange au sein du Conseil du village afin d’anticiper les problèmes qui pouvaient surgir de la présence des groupes armés terroristes dans la localité. Ce cadre d’échange était élargi à toutes les communautés.

<strong>B- Déjouer le complot et déconstruire le mensonge </strong>

Le drame de Farabougou a été intentionnellement récupéré et instrumentalisé par certains leaders d’associations à référence identitaire en le faisait passer pour un conflit intercommunautaire alors qu’il n’en est rien. Le fond du problème est que les groupes armés terroristes ont de sérieuses difficultés avec la confrérie des chasseurs traditionnels qui est une réalité socio-culturelle, et Farabougou en possède. Ainsi, l’objectif prioritaire des terroristes est de neutraliser ladite confrérie. Pour Farabougou, tout a été mis en place pour cela.

<strong>B-1- Deux crimes crapuleux non élucidés et attribués aux chasseurs de Farabougou: </strong>

Un premier corps aurait été découvert à quelques kilomètres de Farabougou. Il est important de préciser que ce corps était celui de Ousmane Souley, un déplacé interne, qui avait fui le Centre du pays pour se réfugier à Farabougou avec son bétail. Il avait été accueilli comme un des nôtres. Jusqu’à sa mort, il gardait des liens forts et étroits avec les autorités coutumières et son jeune logeur qu’il n’arrêtait jamais de remercier pour leur hospitalité. Bien qu’il ne soit pas membre de nos différentes communautés, Ousmane vivait en parfaite harmonie et bien intégré. En bon peulh, il avait momentanément quitté le village en raison de l’hivernage pour mieux s’occuper de ses troupeaux, mais y retournait tous les 2 ou 3 jours. Pour ce meurtre, les groupes armés terroristes accusent ouvertement les chasseurs du village de Farabougou. La seule preuve des groupes terroristes contre Farabougou est que Ousmane aurait été tué par un fusil de chasse, comme si le fusil de chasse est une marque déposée de Farabougou. Il est clair que le village de Farabougou n’avait aucun intérêt particulier à tuer ce jeune peulh qu’il a accueilli et hébergé. Nous avons toutes les raisons de croire qu’il a été assassiné par les terroristes pour s’en servir contre le village.

Suite à cet assassinat deux rencontres ont eu lieu entre les ressortissants de « Kouroumari » et les groupes armés terroristes et au cours desquelles Farabougou a toujours clamé son innocence. Il est important de rappeler que « Kouroumari » est le nom de l’ancienne province qui regroupe aujourd’hui, entre autres, les communes de Sokolo et de Dogofry. Dans cette affaire, la famille du défunt, qui avait compris l’intention et la stratégie des groupes armés terroristes, a publiquement déclaré, lors d’une rencontre tenue, le 1er octobre chez le Chef du village de Banamba Coura (KO1), avoir pardonné aux assassins de Souley, car consciente que Farabougou est accusée intentionnellement à tort. Or, les groupes terroristes avaient exigé cette rencontre pour entendre les membres de la famille de Ousmane et que s’ils pardonnaient, l’incident serait considéré comme définitivement clos. Avec le pardon de la famille, le dossier devrait être clos conformément aux exigences des groupes terroristes et Farabougou aurait dû être retiré de leur liste noire.

Non satisfaits de ce pardon, les groupes armés, toujours déterminés à en découdre avec Farabougou, montent un deuxième coup, le 02 octobre, avec cette fois-ci l’assassinat d’un membre de leur groupe vers le hameau de « Briki- Wèrè », situé à une quinzaine de kilomètres de Farabougou. Le lien de ce crime avec Farabougou pour les Groupes armés terroristes serait que deux chasseurs auraient été aperçus sur moto quelques heures avant la découverte du corps du jeune homme et que ces deux chasseurs seraient de Farabougou. C’était encore un montage grotesque. Nous ne sommes pas naïfs car l’objectif des groupes terroristes était tout simplement de monter cette histoire pour maintenir le village de Farabougou sur la liste noire et l’attaquer.

<strong>B-2- Il ne s’agit donc pas d’un conflit intercommunautaire </strong>

Jusqu’au 06 octobre, il n’y avait que ces deux affaires que les Groupes armés pouvaient présenter pour accuser Farabougou. Aucun autre évènement n’opposait les différentes communautés. Pour nous, il ne s’agit ni plus ni moins que de crimes crapuleux prémédités ou isolés dont les auteurs devraient être recherchés et traduits devant la justice. Nous ne pouvons absolument pas prendre ces deux affaires pour justifier un conflit intercommunautaire. Aussi bien Ousmane Souley que le jeune trouvé mort vers Briki Wèrè n’appartiennent à la communauté peulh de Farabougou. Ils n’avaient aucune attache particulière avec les communautés vivant à Farabougou et localité. Mieux, si Ousmane se sentait plus sécurisé dans la communauté peulh, pourquoi est-il venu chercher refuge auprès des Bamabaras de Farabougou et non auprès des peulhs de Broukoukô. Ainsi, accuser Farabougou de ces assassinats suppose que ce village a une raison d’en vouloir particulièrement aux peulhs. Ce qui est archi faux. Sinon pourquoi chercher à éliminer des peulhs d’autres communautés alors que Farabougou a sa propre communauté peulh. Le 06 octobre, l’attaque terroriste qui a visé Farabougou a été rondement mené par des jeunes peulhs de Broukoukô qui ne sont nullement concernés par les victimes des deux crimes suscités. Par voie de conséquence, s’il y a conflit intercommunautaire, elle a commencé le 06 octobre et il est l’œuvre des jeunes peulhs de Broukoukô affiliés aux groupes terroristes. D’où notre rejet formel et catégorique de toute qualification de conflit intercommunautaire dont le village de Farabougou serait l’instigateur. Pour nous, faire de cette attaque terroriste, un conflit intercommunautaire est autant un aveu d’impuissance qu’un acte de complaisance voire de complicité avec des groupes terroristes qui endeuillent chaque jour la nation malienne et déciment progressivement notre armée. L’attaque et l’enlèvement, le 30 octobre 2020, de dizaines de paysans dans leurs champs à travers toute la commune de Dogofry confirment qu’il ne s’agit nullement d’un conflit intercommunautaire opposant les communautés de Farabougou, mais plutôt d’un stratagème des groupes armés terroristes pour obtenir l’adhésion des maliens à leur projet abject et diabolique.

<strong>B-3- Quid de l’appel au secours lancé aux terroristes par les familles des victimes ? </strong>

Les lobbies des terroristes ont développé une autre théorie qui fait de ces criminels, des sauveurs afin de banaliser cette forfaiture contre Farabougou. Pour les soutiens des terroristes, ce sont les familles des victimes des crimes crapuleux qui ont fait appel aux terroristes pour leur rendre justice, chose qu’ils trouvent normale. Il s’agit, à notre avis, d’une ultime tentative de légitimer l’attaque criminelle des groupes armés terroristes contre des civils désarmés. Si les familles des victimes avaient fait appel à ces bandits armés, pourquoi la famille de Ousmane Souley a-t-elle pardonné publiquement à ses assassins ? Le soutien déguisé aux groupes terroristes est une réelle menace pour la stabilité de notre pays. La situation de Farabougou est anecdotique en ce sens que pour la première fois des soutiens ont été clairement exprimés en faveur du montage grotesque mis en route par des groupes armés terroristes et leurs supplétifs. Il est important de souligner qu’avec leur projet bien ficelé, les terroristes n’ont pas besoin d’être appelés au secours. Ces bandits armés analysent et exploitent toutes les contradictions sociales, toutes les failles de notre organisation, et la situation dans le Kouroumari leur offre l’opportunité de mettre pied dans une région qui leur résistait jusqu’ici.

<strong>B-4- Comment peut-on justifier un acte par ses conséquences ? </strong>

Le 06 octobre aux environs de 10h, l’attaque terroriste préméditée avait presque pris fin et le village de Farabougou était en état de siège. Les seules causes immédiates étaient la mort de Ousmane Souley et le corps du jeune de Briki Wèrè.

Pour amplifier l’attaque de Farabougou et lui donner une orientation communautaire afin de faire de la victime, le bourreau, les lobbies des groupes terroristes et leurs réseaux affiliés ont évoqué des évènements qui ne sont que des conséquences de l’attaque terroriste du 06 octobre. Il s’agit de :
<ul>
 	<li> Deux autres embuscades tendues aux villageois, par les hommes responsables des enlèvements sans faire de victime, le 06 octobre entre 12h et 14h.</li>
 	<li> L’Arrestation de 5 individus : Sous le coup de l’émotion, les chasseurs traditionnels de Dogofry ont procédé, le 08 octobre, à l’arrestation de 05 personnes, dont 2 bambaras, 2 peulhs et un maure. L’ethnie ou l’appartenance à une communauté déterminée n’ont donc pas été considérées pour opérer ces arrestations, mais plutôt le lien supposé avec les groupes armés terroristes. Une médiation a permis de les libérer 2 jours plus tard.</li>
 	<li> Suite à un avis sur l’absence de terroristes dans le périmètre, le 09 octobre 2020, les villageois, qui ont tenté de vérifier si la route était enfin libre pour acheminer les vivres et les forains bloqués du côté de Dogofry, depuis le 06 octobre, sont tombés dans une troisième embuscade tendue, une fois de plus, par les terroristes. Plus de 22 blessés et 14 portés disparus dont des morts certains. Au même moment, un autre groupe terroriste, avec 40 Pick up et plus de 200 motos, procédait à l’enlèvement de l’ensemble des troupeaux de Farabougou.</li>
</ul>
Aujourd’hui, ce sont ces trois faits suscités qui sont présentés par les supplétifs des terroristes pour maquiller l’attaque terroriste qui a visé Farabougou, le 06 octobre. Désormais, on ne parle que d’attaque des dozos en faisant référence aux 3 embuscades tendues par les terroristes et d’otages peuls alors que sur les 5, seulement 2 étaient peulhs.
<ul>
 	<li> Le 13 octobre 2020, le village fait l’objet d’une attaque complexe avec 5 véhicules dont 4 montés de fusils 12/7 et des motos. Le village est pilonné pendant une bonne demi-heure. C’est à l’annonce de l’arrivée de l’armée de l’air que les tirs ont cessé. Toutefois, les terroristes ont emporté dans leur retraite, le bétail qui avaient pu échapper, le 09 octobre.</li>
 	<li> le 19 novembre, une attaque contre les villageois, qui s’étaient rendus dans leurs champs d’arachide, a fait trois morts et une femme grièvement blessée est toujours hospitalisée.</li>
</ul>
B-5- La fin d’un accord entre Chasseurs traditionnels et Groupes armés terroristes :

Avec le retrait de l’administration et le repli des Forces armées et de Sécurité, les villageois n’avaient d’autres recours que les chasseurs traditionnels. Cette confrérie, qui est une institution bien organisée et solidaire, avait momentanément conclu une sorte de Pacte de non-agression avec les Groupes armés terroristes. La rupture de cet accord serait la raison principale de l’attaque de Farabougou. Les faits saillants ayant contribué à cette rupture sont entre autres :
<ul>
 	<li>-  l’assassinat de 3 chasseurs de Ko21 : Le 05 février 2019, les corps de 3 jeunes chasseurs portés disparus la veille, ont été repêchés de l’eau du Fala. Ils avaient été tués et les corps enfouis sous l’eau.</li>
 	<li>-  la descente des FAMa et arrestation de présumés terroriste : Début mars 2020, lors d’une opération des Forces armées maliennes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, plusieurs présumés terroristes ont été appréhendés, le jour de la foire hebdomadaire de Dogofry. Suite à cet évènement, les groupes armés</li>
</ul>
terroristes, qui ont accusé les chasseurs de collaboration avec les militaires, ont juré d’empêcher toutes activités économiques dans le « Kouroumari » en représailles aux arrestations opérées.
<ul>
 	<li>-  Enlèvement du neveu du Chef des Dozos et embuscade : Pour obtenir l’implication de la confrérie des chasseurs et mettre en exécution leur stratégie d’expansion et d’occupation de plus d’espace, les Groupes armés terroristes ont enlevé le neveu du Chef des Dozos de « Dogofryba » qui s’est heureusement échappé des mains de ses ravisseurs quelques jours plus tard. Après s’être refugié dans un village frontalier avec la Mauritanie, le neveu a demandé de l’aide à son oncle pour le ramener à son village natal. Une équipe de 8 chasseurs, dont Barima de Krouma Koumbe, fut envoyée pour l’escorter. Ayant récupéré le jeune homme, l’équipe des chasseurss, sur le chemin de retour, tombe dans une embuscade tendue par les groupes armés terroristes qui les attendaient. Quatre chasseurs, dont Barima de Krouma Koumbe, furent tués sur place, un a pu s’échapper pour regagner Dogofry et 4 autres sont portés disparus. Le lendemain, les corps sans vie des 4 chasseurs ont été aperçus au bord de la route par des forains qui ont donné l’alerte. Une équipe de près de 300 chasseurs de tout le Kouroumari a pris le départ depuis Sokolo pour aller récupérer les corps et les enterrer. Les recherches ont permis également de localiser 3 autres portés disparus.</li>
 	<li>-  Farabougou et « Krouma Koumbe » comme ballon d’essai : Ainsi, l’affaire du neveu du Chef des Dozos de Dogofryba a été un élément déclencheur. Dès lors, les groupes armés, qui cherchaient toujours à venger les arrestations opérées lors de la foire de Dogofry, ont fait passer des messages relayant, à tort ou à raison, la ferme volonté de Monsieur « Michi », père du chasseur Barima de Krouma Koumbe tombé lors de l’embuscade, de venger l’assassinat de son fils. Environ quinze (15) jours plus tard, le corps sans vie d’une personne aurait été aperçu non loin de Krouma Koumbe. Il faut rappeler que le village de Krouma Koumbe, qui est, avec Farabougou, un des vieux villages de la Commune de Dogofry, était jusque-là habité, en majorité, par des peulhs et des bambaras. La découverte de ce corps a été ainsi instrumentalisé et utilisé comme prétexte par les groupes armés terroristes pour mettre sur leur liste noire, les villages de Krouma Koumbe et Farabougou. Toute la communauté peulh du village de Krouma Koumbe fut évacuée par les groupes terroristes vers « Farakô », moins d’une semaine après la découverte du corps, en prélude à une attaque contre les deux villages. Or, Farabougou n’avait rien à voir avec cette affaire non plus.</li>
</ul>
<strong>III- Farabougou est-il libéré ? </strong>

Malheureusement non.
Depuis le 13 octobre, les FAMa essayent, sans succès, de briser le blocus afin de faire parvenir l’aide humanitaire aux villageois. L’inaccessibilité par voie terrestre a conduit les FAMa à changer de stratégie en utilisant les ponts aériens. Avec le lancement de l’opération « Farabougou ka lafia », le bataillon des Forces spéciales est arrivé au village par avions et Hélicoptères et a fait évacuer un blessé. Le Colonel Assimi GOITA, Vice-président de la Transition s’est personnellement rendu à Farabougou. L’opération « Farabougou Ka lafia » est un réel espoir, car la présence des Forces spéciales rassure les villageois et permet d’éloigner le risque d’attaque directe contre le village. Elle prépare aussi, nous espérons bien, le déploiement prochain des troupes au sol. Il est important de préciser que le village de Farabougou n’a jamais été occupé. Les groupes terroristes ont choisi d’assiéger le village et le couper du monde afin de l’asphyxier. Le village ne pourrait être libéré qu’à la suite d’un déploiement terrestre, ce qui n’est pas encore le cas. Aujourd’hui, le village manque de tout, en termes de vivres et de médicaments et les secours tardent à se mettre en place. Le village a besoin d’un couloir humanitaire en attendant sa libération totale.

<strong>IV- Un règlement négocié est-il possible ? </strong>

La médiation et les bons-offices constituent une des options sur la table. Toutefois, il est important de rappeler qu’en face, c’est avec des terroristes qu’il faut négocier car il n’y aucune autre communauté qui peut dire qu’il a un problème particulier avec le village. Deux rencontres importantes ont eu lieu depuis le 06 octobre. Alors que Farabougou demande la libération de ses otages, la restitution du bétail et la levée de l’embargo sur le village, les terroristes, de leur côté exigent le désarmement des dozos. Mieux, ils exigent que les armes récupérées sur les dozos leur soient remises directement. Avec cette exigence, tout le monde comprend la surenchère dans laquelle les groupes armés s’inscrivent. Pensez-vous qu’on peut désarmer les dozos et remettre les armes aux groupes terroristes ?

Malgré les négociations, qui pourraient difficilement aboutir sans l’intervention de l’État, les groupes armés terroristes ont dynamité le seul pont qui lie Farabougou à Dogofry et incendié « Farabougou Koura », hameau de culture accueillant les paysans ressortissants de Farabougou et leurs familles pendant l’hivernage. Des recherches ont prouvé que tout le bétail enlevé dans la commune de Dogofry est acheminé vers la Mauritanie pour être vendu. Pire, les terroristes ont incendié Farabougou Koura et les 2.000 ha de riz du périmètre irrigué de Farabougou. En ce qui concerne les otages, leur sort est toujours incertain.

Par ailleurs, le Forum de Niono sur la paix organisé avec le soutien du Gouvernement n’a pas donné les résultats souhaités. La principale conclusion , qui était une trêve entre les chasseurs et les terroristes, n’a pas tenu.

<strong>ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA LOCALITE DE FARABOUGOU </strong>

<strong>Bamako, le 11 décembre 2020 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madina, dans le cercle de Kita : Cinq braqueurs arrêtés par la population !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/madina-dans-le-cercle-de-kita-cinq-braqueurs-arretes-par-la-population-2911092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Kita, les habitants de Bankassi qui s’acheminaient vers la foire de Môrômôrô, un village voisin, ont été victimes d’un braquage, le mardi 5 janvier 2021, aux environs de 9h du matin  par six (6) individus lourdement armés. Parmi eux, cinq (5) ont été, au lendemain mercredi, arrêtés par la population de  Madina, un village sis dans le cercle de Kita.</strong>

Sur les six (6) individus qui avaient coupé la route aux petits commerçants et habitants qui partaient à la foire de Môrômôrô, cinq (5) ont pu être arrêtés par la population de Madina, un village sis dans le cercle de Kita, confie une personne sur place. « <em>Comme d’habitude, les gens quittent les différentes localités pour se rendre à la foire de Môrômôrô, un village voisin. Parmi eux, il y en a qui font du commerce, l’élevage, mais nombreux sont ceux qui sont des agriculteurs, donc des gens qui n’ont pas de moyens</em> », nous explique notre source . D’après elle, la scène s’est déroulée courant mardi 5 janvier, aux environs de 9 heures du matin. «<em>Le braquage a eu lieu entre Bankassi et Môrômôrô, deux villages voisins qui se trouvent dans le cercle de Kita. Au nombre de six(6), les braqueurs s’étaient précisément positionnés au niveau du village de Kôkolon.Ils étaient lourdement armés. Ils portaient des tenues militaires et  des masques noirs pour cacher les visages</em> », ajoute la même source.

D’après elle,  certains  des petits commerçants qui, d’habitude, fréquentaient ce chemin menant à la foire de Môrômôrô  ont été  arrêtés par les braqueurs, avant la confiscation de leurs biens. <em>« En vérité, explique un habitant du lieu, la cible des braqueurs était un peul éleveur riche qui passe aussi par cette voie pour la foire de Môrômôrô. Ce dernier fait le commerce des bœufs. Après avoir quitté le village de Kôkolon, l’éleveur en question qui était en partance pour Bankassi, puis Môrômôrô, a été alors braqué au cours de son chemin par ces individus armés. Ils lui ont soustrait 11 millions F CFA », explique-t-on. </em>A travers un commerçant échappé aux braqueurs et poursuivi en vain dans la nature, les habitants de Bankassi ont été alertés. Mais ceux-ci sont malheureusement venus trouver que les braqueurs avaient disparu, a ajouté notre source. Cet homme victime de la perte de 11 millions est connu de tous. Les gens lui confient leur argent à garder. Il est le président d’une association peule dans la localité, rapporte-t-elle, précisant que la victime souhaite à ce que les médias taisent, pour sa sécurité dans la zone, le nom. Aucune personne n’a été quand même blessée, mais nous trouvons déplorable que ces individus aient commis ce fait forfaitaire et  disparaitre dans la nature sans qu’aucun d’entre eux ne soit alpagué ni par les gendarmes ni par les policiers ici présents, s’indignait la source. Le malheur, a-t-elle dit, c’est qu’une enquête n’avait été ouverte par les agents. Il a fallu l’implication de la population de Madina pour l’arrestation de ces individus aux environs de 20h.Un d’entre eux (braqueurs) est toujours en fuite.                                                                                                            <strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’augmentation du prix de l’huile sur le marché de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/laugmentation-du-prix-de-lhuile-sur-le-marche-de-bamako-2911105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces derniers jours on constate sur le marché de Bamako, une hausse remarquable du prix de litre d’huile importé. Le prix du litre qui était cédé il y a peu de temps entre 700 à 900F CFA est présentement vendu à plus de 1000 F CFA. Des consommateurs s’insurgent contre cette hausse et demandent à l’État de vite intervenir. « Le prix de l’huile n’a pas augmenté sur le marché international, il n’y a pas non plus de rupture de stock à niveau d’alerte », affirme la direction nationale du commerce, de la consommation et de la concurrence.

<strong> </strong><strong>Mali : des forains font l’objet d’un braquage à Koutiala</strong>

Le mardi 05 janvier 2021, des individus armés ont braqué des véhicules de forains en provenance de N’Toto, dans le cercle de Bla, pour Koutiala. Selon certaines victimes et sources sécuritaires, il n’y’a pas eu de blessés ni de perte en vies humaines.  Les passagers ont été dépouillés de leurs biens. Notons qu’en 2020 des attaques similaires ont visé plusieurs véhicules de transport en commun dans la même localité.

<strong>Conseil des ministres : le gouvernement adopte des mesures contre la maladie à coronavirus</strong>

Le mercredi 06 janvier 2021, le ministre de la Santé et du Développement social a présenté au conseil de ministre la situation épidémiologique et l’évolution de la maladie à coronavirus. Cette situation est marquée par une hausse du nombre de personnes testées positives par rapport à la semaine dernière. Devant cette situation très préoccupante, le président de la Transition, Chef de l’État BAH N’Daw a instruit aux membres du gouvernement, un suivi rapproché de la mise en œuvre du plan de riposte contre la maladie et de veiller au respect strict des mesures barrières dont l’efficacité a été prouvée dans la lutte contre la propagation de la pandémie.

<strong>Le Syndicat de l’Enseignement supérieur entame une grève de 5 jours</strong>

Depuis le mardi 05 janvier 2021, le Syndicat de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (SENSUP) a entamé une grève de 5 jours.  L’objet de cette grève s’article sur plusieurs points, dont le statut du personnel enseignant. En même temps, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a annoncé que la reprise des négociations avec le gouvernement commence à partir de ce jeudi 07 janvier 2021 pour chercher une solution aux crises sociales.

<strong>Cercle de Bankass : le village de Dogo victime d’une attaque terroriste</strong>

Le village de Dogo situé à 20 km au sud-Est de Bankass a été victime d’une attaque terroriste le mardi 05 janvier 2021. L’attaque a eu lieu aux environs de 18h. Aussi tôt les Famas ont dépêché sur les lieux des éléments pour procéder aux ratissages des assaillants. Cette mission de patrouille est composée des éléments de détachement de la garde nationale de Sokoura et du GARSI Sahel. Des patrouilles de proximité ont été menées au tour du village victime. Les éléments ont ensuite rencontré les chefs de village de ses conseillers pour demander conseil afin que leur mission soit menée à bon escient.

<strong>Bamako : négligences des mesures barrières contre la Covid-19 par les transports en commun</strong>

A Bamako dans la capitale malienne, lesdispositions préventives contre la maladie à coronavirus ne sont pas respectées par les transports en commun, entre autres les sotrama, taxis et dorouni.  Rares sont les passagers et chauffeurs qui portent un masque. Dans la plupart des arrêts de ces transports en commun, les kits de lavages des mains, son quasiinexistant. À cet effet, les spécialistes de santé invitent les populations au respect des mesures barrières, face à cette situation, dont l’efficacité a été prouvée.

<strong>Koutiala : des véhicules de transports en commun braqués par des bandits armés sur l’axe de Sirakélé</strong>

Le mardi 05 janvier dernier, des bandits armés ont braqué des véhicules de transports en commun aux environs de 19h26 à 10 km du CPIK sur l’axe de Sirakélé. Ces bandits ont pris la fuite dès l’arrivée des FAMa qui ont été alertées sur les lieux, laissant derrière eux trois (3) motos récupérées, mises à la disposition de la gendarmerie. Les passagers et les véhicules sont sortis sains et saufs. 2 suspects ont été arrêtés et mis à la disposition de la gendarmerie par une patrouille de proximité.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une transition réussie : Des mouvements et associations apportent leurs soutiens aux autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-transition-reussie-des-mouvements-et-associations-apportent-leurs-soutiens-aux-autorites-2911082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Union des forces citoyennes pour la solidarité au Mali (UF-CSM) a organisé ce mercredi 06 janvier 2021, une conférence de presse dans l’enceinte du carrefour des jeunes de Bamako.  L’objectif était de présenter l’organisation à la presse ensuite d'annoncer son soutien aux actions des autorités de la transition pour bonne marche de cette Transition.</strong>

Il s’agit de plusieurs mouvements, associations et clubs de soutien regroupés au sein de l’Union des Forces citoyennes pour la solidarité au Mali (UF-CSM). A l’entame de son propos,  le président de l’organisation, M. Toumani Camara a tenu tout d’abord à saluer la mémoire de toutes les personnes civiles et militaires tuées depuis le début de cette crise sécuritaire que connait le pays depuis 2012 ainsi que les personnalités politiques décédées courant 2020 et début 2021. A cette occasion, une minute de silence a été observée pour le repos éternel de leurs âmes.

Pour M. Camara, l’Union des Forces citoyennes pour la solidarité au Mali qui a vu le jour en septembre 2020 est plus que déterminé et engagé à soutenir les actions de la transition politique ainsi que de la société civile. « <em>Nous avons pour but de soutenir toutes les actions tendant à cultiver l’esprit de la jeunesse pour contribuer au renforcement de la démocratie, et au développement durable </em>».

L’UF-CSM se fixe comme objectif de promouvoir la cohésion sociale, le vivre ensemble ainsi que le dialogue social. « Nous avons eu des échanges avec les déplacés de Bankass, Koro, Douentza et Bandiagara actuellement installés dans les camps de Faladié, Sénou, Baguineda, Zantiguila, Kassela et Ouelessebougou en vue d’identifier leurs préoccupations et suggestions pour une sortie de crise définitive », a affirmé M. Camara.

L’Union s’est dite engagée à mettre en place un mécanisme pour réduire les risques de violences liées aux discours d’incitations à la haine. Elle s’est dite également déterminée à combattre la diffusion des fausses informations à travers l’implication active des jeunes hommes et femmes afin de prévenir les conflits sociopolitiques dans le pays.

Par ailleurs, l’UF-CSM compte mener dans les jours à venir une campagne de sensibilisation pour réduire les tensions et privilégier le dialogue entre tous les enfants du pays. En effet, l’organisation a appelé à une union sacrée pour combattre ensemble les multiples crises qui sévissent dans le monde.

Outre cela, l’Union des Forces citoyennes pour la solidarité au Mali compte organiser avec l’appui du PNUD, de l’UNICEF, du ministère de la Réconciliation nationale et d’autres ONG des activités pertinentes visant à faire des jeunes hommes et femmes du Mali un moteur de prévention contre l’incitation à la haine et les fausses informations.

<strong>Ibrahim Djitteye     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Dogofry dans le cercle de Niono : Des djihadistes mettent du feu à des champs de riz !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-dogofry-dans-le-cercle-de-niono-des-djihadistes-mettent-du-feu-a-des-champs-de-riz-2911081.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-dogofry-dans-le-cercle-de-niono-des-djihadistes-mettent-du-feu-a-des-champs-de-riz-2911081.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la zone de KO 1, 2 et 3 en commune rurale de Dogofry, cercle de Niono, les djihadistes ont mis du feu à des champs de riz.  Ces champs en fumée ont été filmés par des ressortissants de la localité et la vidéo nous est parvenue le 6 janvier dernier. </strong>

La situation dans la localité de Dogofry est loin de se calmer. Les djihadistes, en plus de l’occupation du village de Farabougou, commencent à créer des conditions de famine dans la localité. En effet, selon une vidéo qui nous a été envoyée par un ressortissant de la localité, les djihadistes ont mis du feu à des champs de riz dans des zones de KO 1, 2, 3, toutes dans la commune de Dogofry.<em> « Ici, c’est la localité de KO 3, 2, 1. Les djihadistes ont mis du feu à des champs de riz encore non récoltés. Voyezvous-mêmes », </em>a alerté, en Bamanakan, l’auteur de la vidéo. Les autorités sont-elles intervenues au moment des faits ? On ne saurait le dire, mais plusieurs champs de riz sont allés en fumée.

Au même moment, Farabougou, dans la même localité, est toujours sous l’occupation des djihadistes.

<strong>L’État doit sévir !</strong>

Les terroristes qui font des victimes civiles et militaires dans cette localité viennent encore de créer des conditions d’insécurité alimentaire. Cet incendie des champs de riz mettra sans nul doute beaucoup de familles  dans la famine. Les autorités qui se battent à bras le corps contre l’insécurité seront, si on ne prend garde, face à d’autres défis : celui de l’insécurité alimentaire. Mais pour éviter d’autres problèmes plus graves dans les mois à venir, les autorités doivent multiplier leurs actions. Doit-on impuissamment continuer à observer les forces du mal dicter leurs lois aux populations de la localité de Dogofry ? Que faut-il faire pour mettre fin à cette souffrance des populations et prévenir une crise alimentaire dans la localité ? Les autorités doivent, enfin, se décider. Est-ce qu’il faut l’intervention militaire pour dégager les djihadistes et libérer les populations ? Faut-il une négociation pour aboutir à une résolution pacifique de la crise ? Les autorités doivent choisir l’une des options pour libérer les populations de cette localité.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Bounty :  Les éclaircissements du ministère de la Défense et des Anciens combattants !</title>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 01:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attaque contre le village de Bounty continue d’animer les débats au Mali et à l’extérieur. Si des partenaires du Mali, notamment l’armée française affirme avoir mené une attaque contre les groupes terroristes, des populations crient à des exactions contre les civils dont des femmes et des enfants. Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, a donné pour sa part, des éclaircissements sur cette attaque et surtout sur la nature des victimes. </strong>

<em>« Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants informe l’opinion nationale et internationale, qu’une opération conjointe FAMa-Barkhane-CF G5 sahel, « Eclipse » est en cours afin de neutraliser les Groupes Armés Terroristes (GAT) dans la zone de trois frontières », </em>indique-t-on dans le communiqué signé par le général de brigade Souleymane Doucouré, secrétaire général du département de la Défense.

Selon le ministère de la Défense et des Anciens Combattants, <em>« des mouvements individuels, suivis de groupement d’une cinquante d’individus ont été observés le dimanche 3 janvier 2021… » </em>par les forces armées dans les environs de 11 heures. Contrairement à ce qui se dit depuis l’attaque de Bounty, le ministre de la Défense et des Anciens combattants laisse entendre que dans le groupe suspect constaté par les forces armées, il n’y avait « ni femmes ni enfants ».

Même si la population parle des tueries contre des civils, le colonel Sadio Camara fait cas , lui, de la neutralisation  des djihadistes de la Katiba Serma. « Aux environs de 13 heures, ces éléments de la Katima Serma, vêtus de la même façon, ont formé trois groupes », explique le département de la défense qui ajoute que <em>« ce regroupement de combattants, principaux auteurs d’attaques et de poses d’Engins Explosifs Improvisés (EEI) sur la RN16, principalement Douentza et Hombori, ont été qualifiés d’objectif et l’intervention aérienne sollicitée par le poste de Commandement conjoint ».</em>

Concernant le bilan de l’attaque, la défense malienne dément la version selon laquelle le nombre de victimes s’élève à plus d’une centaine de personnes. Elle parle d’une trentaine de terroristes. <em>« Les frappes aériennes effectuées par un mirage 2000 sur ledit objectif ont fait un bilan d’une trentaine de GAT neutralisés selon les images de la mission d’observation et de surveillance »,</em> indique-t-on dans le communiqué.  Des villageois, précise le ministère de la Défense et des Anciens Combattants, venus en motos et pickup, ont inhumé les morts et ont récupéré les blessés avant de partir dans « des directions différentes ».

Le ministère de la Défense et des Anciens combattants n’est pas d’accord avec la version selon laquelle des personnes tuées étaient des villageois qui célébraient un mariage. Selon ce département, ceux qui ont été tués sont bien des GAT. <em>« L’environnement n’a  montré ni scène de mariage, ni enfant ou femmes. Tous les renseignements recueillis en direct justifiaient que les cibles neutralisées étaient des objectifs militaires confirmés »,</em> insiste le département de la Défense. Aussi, souligne le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, <em>«la zone comprise entre Hombori et Douentza est bien connue comme une zone d’influence active de la Katiba Serma du Rassemblement pour la Victoire de l’Islam et des Musulmans(RVIM) qui y dispose de plusieurs Merkaz, centres entrainement, ateliers de confection EEI, principalement à l’intérieur du triangle Dalla, Nokara et Kerena qui est l’épicentre de l’idéologie salafiste terroriste dans le zone ».</em>

Par ailleurs, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants annoncé l’ouverture d’une enquête pour mieux comprendre ce qui s’est passé. Il invite les populations à soutenir l’armée dans son combat contre l’insécurité.

<strong>B. Guindo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Amour haram » de Amarata Diawara : quand l’amour lie Norah à l’ennemi de sa ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589amour-haram%25e2%2580%2589-de-amarata-diawara-quand-lamour-lie-norah-a-lennemi-de-sa-ville-2911099.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 00:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amarata Diawara publie en 2015, dans les éditions Princes du sahel, « <em>Amour haram</em> ». Un ouvrage qui décrit la force véritable de l’amour. Dans les 102 pages du livre, l’auteur entraîne ses lecteurs dans une aventure érotique.  </strong>

« <em>Tout a changé ici. Tu ne reconnaitras plus rien. La moitié des habitants ont fui. Les autres vivent dans la peur. Tombouctou est devenue une prison », </em>lit-on dans<em> « </em><a href="http://africultures.com/livres/?no=16159&amp;utm_source=newsletter&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=483"><em>Amour haram </em></a>» de Amarata Diawara, publié en 2015.

Amarata Diawara, à travers cet ouvrage, revient sur l’occupation de la 6<sup>e</sup> région du Mali par les terroristes en 2012 et l’application de la charia. Revenue de la capitale pour découvrir la réalité que vivent ses parents de visu, Norah ne rencontre que des déceptions. De la destruction de son appareil photo à la tentative de la marier de force, le séjour de la jeune Norah dans sa ville natale sera de courte durée. Elle ne supportera pas de voir Hassan, son copain d’enfance avec qui elle rêvait de fonder un foyer, travailler au tribunal islamique des terroristes et semer la terreur dans sa ville.

À cause de Hassan et ses hommes, Norah ne se retrouve plus dans la ville qui lui a vu naître. Le fonctionnement ainsi que l’organisation de la ville des 333 saints ont changé. Tombouctou est devenue un « <em>État dans un État</em> », où l’amour est devenu un péché.

Malgré ce changement brusque de son bien-aimé, Norah réussira-t-elle à résister à l’amour ? La haine triomphera-t-elle sur l’amour ? À ces questions, l’auteure surprend ses lecteurs.

Amarata Diawara utilise un style assez simple qui permet à toutes les catégories d’âge de pouvoir exploiter et comprendre cet ouvrage. Publié dans la Collection Djarabi des éditions Princes du Sahel, « <em>Amour haram</em> » est disponible dans les librairies maliennes au prix de 2 500 FCFA.

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tuerie à Bounti : que d’interrogations !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tuerie-a-bounti-que-dinterrogations-2910879.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 09:04:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La frappe aérienne survenue à Bounti, dimanche 3 janvier 2021, suscite de  débats sur les réseaux sociaux ainsi que hors de ces canaux. Chacun cherche à comprendre ce qui s’est réellement passé dans ce village, dans le centre du Mali. </strong>

« <em>Il n’y a guère que l’armée nationale et Barkhane pour opérer offensivement dans le ciel malien. Sollicitées à maintes reprises, les autorités maliennes dominées par les militaires depuis le putsch du 18 août sont restées silencieuses</em> », déclare l’Agence France presse (AFP) dans une de ses publications du mardi 5 janvier 2021 sur l’attaque de Bounti, dans la région de Mopti au Mali. Une attaque et un silence qui donnent lieu à des interrogations. « <em>Que s’est-il passé dimanche près de Douentza, dans le centre du Mali ? L’armée française dit que ses avions ont éliminée des dizaines de jihadistes tandis que des villageois rapportent la mort de plusieurs civils dans la frappe d’un hélicoptère non-identifié</em> », s’interroge l’AFP.

Cet incident, qu’on pourrait qualifier de bavure, mérite en effet des interrogations. L’armée française aurait-elle confondu des civils qui célébraient leur mariage dans la zone à des terroristes ? Cette possibilité est pourtant écartée par une source militaire française proche du dossier : <em>« Il ne peut y avoir de doutes et d’ambiguïté, il n’y avait pas de mariage. C’est une frappe menée après un processus particulièrement formel et multipartite sur un groupe armé terroriste pleinement identifié, après un recoupement d’informations, des attitudes, une posture, sur une zone caractérisée »</em>, rapporte la chaîne de télévision française, France 24.

La Radio France internationale (RFI) confirme quand même que « <em>des villageois de Bounti joints par l’Agence France-Presse assurent [ndlr] avoir été frappés par les tirs d’un hélicoptère lors d’une noce</em> ». La même source précise qu’elle « <em>a eu confirmation que quelques femmes et des enfants originaires de Bounti sont bien actuellement soignés à Douentza. D’autres victimes ont été évacuées vers Sévaré, à 150 kilomètres au sud-ouest de Douentza. D’autres ont succombé à leurs blessures</em> ».

Malgré tout, la population malienne, notamment sur les réseaux sociaux, se dit meurtrie par cet événement de Bounti. Le silence entretenu sur cette attaque est incompréhensible à leurs yeux.

Toutefois, il convient de retenir que les jihadistes possèdent une crinière de techniques d’exaction. Ils sont en mesure de se fondre dans la population pour mieux atteindre leurs cibles. Dans son article « <em>Les raisons de la montée des attaques djihadistes dans le nord du Mali</em> », la Deutsche Welle, chaîne allemande, souligne en effet, <em>« la complicité »</em> dont les djihadistes « <em>bénéficient au sein de la population ». </em>Cette situation rend difficile la lutte antiterroriste pour les forces engagées dans ce combat.

Néanmoins, « <em>la division des droits de l’Homme de la Minusma a initié une enquête</em> », rassure l’AFP afin de situer les responsabilités sur cet incident de Bounti. La même source indique que <em>« la force des Nations unies (Minusma) a affirmé qu’elle n’était “pas impliquée dans les événements survenus récemment dans la zone de Bounti”</em>.

Cette tuerie qui survient après la mort de plusieurs soldats français au Mali pourrait entacher davantage l’image de cette force partenaire du Mali qui ne fait pas déjà bonne presse auprès de la population malienne. Elle coïncide également avec une période où la réduction des effectifs de Barkhane au Sahel par la France fait débat. Dans une telle atmosphère délétère, la prudence est nécessaire pour ne pas tomber dans le piège tendu par les djihadistes.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déclaré « introuvable » après avoir ourdi « une entreprise de déstabilisation des institutions de la transition » :  Boubou Cissé se justifie !</title>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:53:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien premier ministre Boubou Cissé a rompu le silence, cette semaine, pour la première fois depuis le renversement du régime IBK. Dans une interview accordée à nos confrères du monde Afrique, Boubou Cissé se prononce sur sa prétendue implication dans l’entreprise « de déstabilisation de la République », les raisons pour lesquelles il a quitté son domicile, son ambition politique…  </strong>

Accusé d’avoir été introuvable après avoir, selon la justice malienne, ourdi « une entreprise de déstabilisation des institutions de la transition (…) des actes de nature subversive tendant à jeter le discrédit sur les actions des autorités », l’ancien premier ministre dit avoir quitté son domicile pour sa sécurité. <em>« À l’heure où je vous parle, je suis en sécurité à l’intérieur du pays »</em>, a confié Boubou Cissé a nos confrères du Monde Afrique. Contrairement à ce que beaucoup de citoyens peuvent penser de son absence injustifiée, Dr Cissé dit avoir quitté son domicile craignant une atteinte à sa vie. <em>« Ma maison à Bamako a été visitée par des agents de la sécurité d’État le 24 décembre. J’étais sorti faire une course et mes employés ont été violentés. Lorsque mon avocat a contacté la sécurité d’État pour demander si des agents étaient à ma recherche, ils ont démenti. Je me suis donc dit qu’on essayait peut-être d’attenter à ma vie. Je me suis donc mis en sécurité »,</em> a-t-il indiqué.

Parlant de son implication dans le complot contre l’État, Boubou Cissé a été on ne peut plus clair : <em>« J’ai appris dans la presse que j’étais accusé de complot contre le gouvernement de transition. J’ai fait un communiqué sur les réseaux sociaux en expliquant qu’on me soupçonnait ainsi que des proches, mais que je ne suis associé à aucune tentative de déstabilisation du Mali, ni directement ni indirectement. Ce n’est pas dans mon éducation, ni dans ma formation politique et loin de mes principes »</em> .

Même s’il est, pour le moment, en cachette, selon ses dires, à l’intérieur du pays, l’ancien premier ministre Boubou Cissé promet de se mettre à la disposition de la Justice si celle-ci a besoin de lui. <em>« Oui, si la justice me demande de me présenter, je le ferai évidemment. Mais je n’ai pour l’instant reçu aucune convocation d’aucune autorité », </em>a-t-il donné l’engagement. L’ancien premier ministre voit des accusations à son encontre comme « une cabale organisée » contre sa personne. « Il semblerait que je sois devenu malgré moi une menace politique », laisse-t-il entendre.

Qu’il ait des projets politiques ou pas, Boubou Cissé dit être disposé à travailler pour le Mali si le besoin se fait sentir. <em>« Je veux servir et aider mon pays. Si je peux être utile à quelque projet de développement, je le ferais volontiers. Mais cela ne sera pas nécessairement par la voie politique, ça peut être sous d’autres formes », </em>a-t-il indiqué. Fondé ou pas, lui seul le sait, mais il a promis de ne pas perturber la transition. «<em> Nous sommes dans une période de transition et il est important de garder profil bas. Je ne veux perturber en aucune façon la transition qui est en cours. C’est ce qui a justifié mon silence. C’était aussi le temps de la réflexion »,</em> a-t-il confié au Monde Afrique.

Aussi, l’ancien premier ministre a indiqué dans, son interview, que cette information judiciaire ouverte contre lui est « un potentiel nettoyage politique, peut-être même un assassinat politique ».

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La RSSG ANNADIF adresse ses condoléances à la famille de l’ancien Premier ministre malien Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-rssg-annadif-adresse-ses-condoleances-a-la-famille-de-lancien-premier-ministre-malien-modibo-keita-2910889.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon Annadif, c’est le « <em>Mali et l’Afrique</em> »qui viennent de perdre un « <em>grand serviteur de l’État à l’expertise avérée</em> ».  Il a adressé ses condoléances les plus fraternelles à sa famille, à ses nombreux amis et à tous ses compatriotes et a prié Dieu de l’accueillir dans son paradis.

<strong>Mali : financement d’un tout autre nouveau barrage dans la région de KIDAL par la MINUSMA</strong>

Lancement du projet de construction du barrage souterrain de retenu d’eau a IKLAHINE dans la région de KIDAL, le 28 décembre 2020. Cette initiative est portée par la section de la réforme du secteur, de la sécurité, du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion (RSS / DDR), de la mission de l’ONU, avec l’appui du ROYAUME- UNI. Pour contribuer à améliorer l’accès des habitants de cette localité et de ses environs à l’eau potable, ce projet a été initié. Il «va engendrer d’énormes retombées pour l’économie locale, mais va aussi permettre à trente personnes de travailler sur le chantier pendant six mois », déclare le maire de la commune urbaine de GAO, M. Arbacane Ag Rousmane. Il a aussi exhorté les autorités locales, à faciliter la bonne mise en œuvre de cet ouvrage d’une grande importance pour la commune de Iklahine et ses environs. Il faut rappeler qu’en 2018 la division RSS/DDR de la MINUSMA avait réalisé un forage dans la même zone.

<strong>San: une vingtaine de jeunes outillés sur la promotion de la culture du riz de qualité et d’une manière durable</strong>

Le dimanche 03 janvier 2021, une vingtaine de jeunes exploitants agricoles ont vu leur capacité renforcer dans le cercle de San. L’objectif de cette formation financée par l’ONG RIKOLTO en partenariat avec la coopérative des riziculteurs de la plaine de San ouest (CORPASO), était de promouvoir la culture du riz de qualité et d’une manière durable

<strong>Les obsèques de l’ancien Premier ministre prévus pour ce jeudi</strong>

L’ancien Premier ministre Modibo Keïta est décédé le 2 janvier 2021, à l'âge de 78 ans au Maroc. Modibo Keita a été Premier ministre à deux reprises (entre mars et juin 2002 et de janvier 2015 à avril 2017). Dans la nuit du dimanche au lundi 04 janvier 2021 est arrivée sa dépouille à Bamako. Les obsèques de l'ancien Premier ministre Modibo Keïta auront lieu ce jeudi 7 janvier 2021 dans l'après-midi à Bamako. L'information a été confirmée par des proches de la famille de l'illustre disparu.

<strong>284 décès, 5070 guérisons sur 7349 cas de Covid-19 enregistrés au Mali</strong>

Au Mali , 284 personnes sont décédées suite à la Covid-19, 5070 guérisons  sur un total de 7349 cas enregistrés avec les 89 nouvelles contaminations enregistrées mardi dernier par L’Institut de santé publique (ISP) dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Gao et le district de Bamako. Les services sanitaires précisent par ailleurs que 2793 cascontacts font l’objet d’un suivi quotidien et invitent la population à la quiétude et au respect des mesures préventives.

<strong>Mali : réalisation de plusieurs infrastructures dans les villages du cercle de Yorosso</strong>

Dans les communes de Yorosso, le village de Koury et Menamba vont bientôt bénéficier de la réalisation de maternités, de points d’eau, de salles de classes, ainsi que de la clôture des établissements. Ce projet vise à prendre en compte les besoins prioritaires des villageois en matière de santé, d’éducation et d’hydrauliques. Il faut noter que ce projet a été financé par la banque mondiale.

<strong>Sikasso : le mécontentement des élèves par rapport au report de l’ouverture des classes</strong>

De nombreux élèves ont montré leur mécontentement face au report de l’ouverture des classes qui était initialement prévu ce mardi 5 janvier 2021.  Ils regrettent que la rentrée soit repoussée alors que les autorités ont interrompu leurs activités de vacances. Il faut noter qu’en raison de la pandémie mortelle du covid-19, les autorités du pays ont décidé de reporter la rentrée scolaire et universitaire au 25 janvier prochain.

<strong>Koutiala : l’augmentation du prix du citron dénoncé par les habitants</strong>

Les populations dénoncent depuis quelques jours l’augmentation du prix du citron.  L’unité est cédée aujourd’hui entre <strong>25 et 50 F CFA</strong>, contre 05 et 10 FCFA il y a environ 03 mois. Cette hausse de prix s’explique par la rareté de l’agrume sur le marché, affirme certains commerçant. Le peu restant est exporté vers d’autre grande ville comme Bamako ou vers des pays voisins

<strong>Douentza : l’armée française annonce avoir tué plusieurs dizaines de jihadistes à Bounti</strong>

Mardi dernier dans le centre du Mali, l’armée française a  annoncé avoir mené une frappe aérienne tuant plusieurs dizaines de jihadistes. 48 heures après le bombardement de la localité de Bounti, cercle de Douentza par un hélicoptère non identifié, selon les habitants, cette information est parvenue.  Selon l’État-major français, cette frappe a été menée, près du village de Bounti suite à une opération de renseignement de plusieurs jours et il n’y a eu aucune intervention d’hélicoptère. Mais elle a plutôt été menée par une patouille d’avions de chasse. <em>« Cette frappe a engendré la mort de plusieurs jihadistes et on dément avoir tué des civils qui participaient à un mariage »,</em> a indiqué l’armée française. Selon des sources locales, 18 civils avaient trouvé la mort, plusieurs autres ont été blessés dans ce bombardement  par un hélicoptère non identifié et évacué. Les blessés ont été évacués pour des soins àDouentza<strong>.</strong>

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise du centre :  Passe d’armes entre certains chasseurs et Marcélin Guenguéré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/resolution-de-la-crise-du-centre-passe-darmes-entre-certains-chasseurs-et-marcelin-guenguere-2910869.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une vidéo faite après l’incident qui s’est produit entre chasseurs et l’armée malienne à Somadougou, un village situé à une trentaine de kilomètres de Mopti, des chasseurs, avec à leur tête Sinaly Maïga, ont demandé au ministre de la Réconciliation nationale de limoger, dans 15 jours, son chef de Cabinet Marcelin Guenguéré et son chargé de mission Sekou Bolly. Quant à l’ancien député de Koro, il a qualifié Sinaly Maiga et sa bande « des chasseurs hostiles à la paix au centre du Mali ». </strong>

Rien ne va plus entre certains chasseurs «  Donzos » et l’ancien porte-parole de Danna Ambassagou, Marcelin Guenguéré, devenu chef de Cabinet du ministre de la Réconciliation nationale.

<strong>Des chasseurs demandent, au ministre Wagué, le limogeage de Marcélin Guenguéré et de Sekou Bolly </strong>

[caption id="attachment_2910876" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Sinaly-Maigachef-des-chasseurs.jpg"><img class="size-full wp-image-2910876" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Sinaly-Maigachef-des-chasseurs.jpg" alt="" width="480" height="701" /></a> Sinaly Maiga,chef des chasseurs[/caption]

Sinaly Maiga, chef de chasseurs de Djenné et certains de ses collaborateurs ont certainement de dents aiguisées contre Marcélin Guenguéré et Sekou Bolly, tous deux cadres du ministère de la Réconciliation nationale.  <em>« Nous demandons au colonel-major Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation nationale du pays de limoger d’ici 15 jours, Sékou Bolly et Marcélin Guenguéré, chargés de mission et chef de cabinet dudit ministère », </em>laisse entendre Sinaly Maiga qui dit parler au nom des chasseurs des cercles de Bandiagara ; Bankass ; Koro et de Djenné. Sans expliquer les raisons, ces chasseurs détestent Marcélin Guenguéré et Sékou Bolly, l’un ancien porte-parole de Danna Ambassagou et l’autre, chef de la milice peulh. <em>« Nous voulons qu’ils soient limogés avant 15 jours, à compter de ce jour (mardi 5 janvier 2021). Nous n’aimons pas ces deux personnes nommées chargées de mission et chef de cabinet au département du ministre Wagué. Nous n’acceptons pas qu’ils restent à leur poste »</em>. Ces chasseurs menacent même le gouvernement de la Transition si leurs doléances ne sont pas prises en compte. <em>« Nous compterons couper les routes à toutes les autorités, et personne ne passera encore par ces voies, si le gouvernement refuse leur limogeage », </em>affirme Sinaly Maïga.

<strong>La réplique de Marcélin Guenguéré </strong>

Si Sinaly Maïga et ses collègues trouvent que Marcélin Guenguéré et Sékou Bolly sont un blocage pour la paix au pays dogon, le chef de Cabinet du ministère de la Réconciliation nationale pense la même chose de ces chasseurs. <em>« J’ai vu la vidéo où Sinaly et autres chasseurs demandent mon limogeage. C’est malheureux, mais ce sont des gens qui sont contre la paix au pays dogon. Ils savent mon combat pour la paix et ils savent très bien que je suis la bonne voie. Or, eux ils sont contre la paix. Donc il faut combattre Marcélin. C’est tout leur combat »,</em> rétorque l’ancien bouillant député de Koro qui ajoute que Sinaly Maiga et ses éléments ne peuvent rien lui reprocher. Si le chef des chasseurs de Djenné dit parler au nom des chasseurs de Bandiagara, Bankass, Koro et Djenné, Marcélin Guenguéré dit le contraire. « Sinaly ne dirige qu’une bande de chasseurs qui sont opposés à la paix. Il dit qu’il parle au nom des chasseurs de Bandiagara, Bankass, Koro et Djenné. C’est faux, ceux de Bankass et Koro ont déjà démenti », affirme Guenguéré. A l’entendre, des centaines de chasseurs engagés pour la paix travaillent dans ce sens sur le terrain. <em>« J’ai sensibilisé les chasseurs au centre. Ils sont d’accord avec le principe et travaillent dans ce sens. Seuls ceux qui sont contre la paix me combattent. En tout cas, je suis résolument engagé pour la paix et la réconciliation nationale et je travaillerai pour ça »</em>, insiste-t-il. Le chef de Cabinet estime d’ailleurs que le chasseur Sinaly Maïga a été manipulé par des hommes politiques qui l’en veulent. <em>« Ces chasseurs qui demandent mon limogeage sont dans le jeu des hommes politiques qui pensent que si je gagne le pari de la paix, j’aurai une popularité inimaginable »,</em> a-t-il dit.

Y a-t-il un autre problème méconnu entre Marcélin Guenguéré et les chasseurs ? En tout difficile de comprendre cette guerre ouverte.

<strong>Boureima Guindo, </strong>

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Arrestations extrajudiciaires » et attaque de Bounty :  Le M5&#45;RFP fustige l’attitude des autorités de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/arrestations-extrajudiciaires-et-attaque-de-bounty-le-m5-rfp-fustige-lattitude-des-autorites-de-la-transition-2910867.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, le Mouvement du 5 juin –Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a dénoncé les « arrestations extrajudiciaires » de certaines personnalités par la Sécurité d’État. Il a également exprimé son étonnement quant au silence du gouvernement de la Transition sur l’attaque du village de Bounti qui a fait des dizaines de morts. </strong>

Après un temps de silence, le M5-RFP se prononce sur l’actualité nationale. Il dénonce les failles du gouvernement de la transition non seulement sur les arrestations qu’il qualifie d’« <em>extrajudiciaire</em> » mais aussi le silence des autorités sur l’attaque de Bounti.

Concernant les arrestations, Choguel et ses éléments les condamnées et qualifient de pratiquent d’une autre époque. <em>«À l'issue de sa réunion du 5 janvier 2021, le M5-RFP a fait le constat de multiples arrestations extrajudiciaires auxquelles procèdent de plus en plus fréquemment les autorités de la Transition à travers différents services parmi lesquels la Direction générale de la Sécurité d’Etat (DGSE) dont l’accès n’est autorisé ni aux avocats, ni aux défenseurs des droits humains, ni même aux magistrats avant le bon vouloir des responsables dudit service</em> », rappelle-t-on dans le communiqué. Selon le mouvement hétéroclite, <em>«la présentation ultérieure des personnes arrêtées ou détenues en dehors de toute procédure et délais légaux ne saurait en aucun cas ni justifier les méthodes employées, ni couvrir les graves violations de la loi et encore moins préserver les libertés et droits fondamentaux du citoyen énoncé dans la Constitution de la République du Mali et dans les Conventions internationales dûment ratifiées ».</em> Le mouvement se dit même prêt à combattre cette pratique qu’il considère d’un autre âge  : « <em>«Le M5-RFP s’engage à procéder à une vaste concertation avec toutes les organisations intéressées par le respect des droits humains pour envisager ensemble les voies et moyens de  mettre un terme définitif aux pratiques liberticides récurrentes ». </em>

S’agissant de l’attaque de Bounty, le M5-RFP dit ne pas comprendre le silence du gouvernement. <em>« Concernant le cas de l’attaque meurtrière de Bounty, le M5-RFP s’étonne du silence du Gouvernement alors que des versions contradictoires circulent sur cet événement »,</em> indique le communiqué signé par Dr Choguel Kokalla Maïga.

A en croire ce mouvement, le gouvernement doit <em>« fournir aux Maliens toutes les informations nécessaires et crédibles sur la situation nationale, mais aussi d’assurer la protection des populations sur toute l’étendue du territoire</em> ».

Le mouvement contestataire a, enfin, invité les autorités transitoires à opérer un véritable changement de système de gouvernance tant attendu par le Peuple malien.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Universitaire et COVID&#45;19 :  Les garanties du ministère de l’Enseignement supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-universitaire-et-covid-19-les-garanties-du-ministere-de-lenseignement-superieur-2910878.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initialement prévue le 5 juin 2020, la date de la rentrée scolaire et universitaire 2020-2021 a été reporté au 25 janvier prochain. Les raison de cette décision du Gouvernement étaient, ce mercredi 6 janvier 2021, au cœur des échanges entre les hommes de média et la secrétaire général au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mme Diarra Haby SANOU. Au cours de ce point de presse qu’elle a animée dans les locaux de son département à la cité ministérielle, Mme Diarra Haby SANOU a donné des garanties quant à la volonté du Gouvernement de respecter la date indiquée.</strong>

De son intervention, il ressort que son département veut mettre en place un dispositif adéquat pour que la reprise des cours puisse s’effectuée de manière efficace et de façon définitive dans les meilleures conditions.

D’entrée de jeu, la conférencière a indiqué que l’ouverture des classes a été repoussée essentiellement en raison du nombre de cas testés positifs à la maladie à Coronavirus (COVID-19) en nette progression ces derniers temps dans notre pays.

Selon elle, le mode de transmission de la COVID-19, fait qu’elle constitue aujourd’hui un véritable obstacle quant au déroulement normal des cours dans les établissements scolaire et universitaire. Ainsi, dit-elle, le département de l’enseignement supérieur suit l’évolution de la maladie.

De même, a-t-elle fait savoir, le nombre de cas testé positifs au Mali est en nette progression depuis quelques semaines avec une de 50 à 80 cas par jour.

Fort de ce constat, et de façon concertée, les départements de l’Éducation nationale ; de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de façon concertée avec les services de la santé ont décidé de repousser la date de l’ouverture des classes.

Au niveau de l’Enseignement supérieur, il ne s’agit pas d’une nouvelle année, mais de poursuivre avec la suspension des cours qui avait été déjà décidé précédemment pour faire face à la situation.

La reprise étant prévue, cette fois, pour le 25 janvier prochain.

De ses explications, il ressort que cette période de suspension des cours ses mis à profit par le département pour dégager des voies et moyens nécessaires en vue de mettre en place des mesures adéquates pour une reprise efficace des cours, non seulement à temps, mais aussi et surtout dans les meilleurs conditions.

A ce propos, elle a invité l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur, notamment les étudiants, les parents d’élèves, les enseignants à accompagner son département dans cette démarche.

Même si rien ne dit que les choses vont s’améliorer d’ici quelques semaines, Mme Diarra Haby SANOU, espère bien que d’ici-là, les mesures qui seront dégagées par le Gouvernement puissent permettre une cette reprise. Toutefois, a-t-elle reconnue, la situation se présente avec beaucoup d’incertitude.

«Dans l’état actuelle des choses, il y a beaucoup d’inconnu au sujet de cette épidémie et personne ne peut dire, à priori, ce qui adviendra dans quelques semaines », a-t-elle dit.

Pour elle, il s’agit de s’adapter à cette nouvelle situation qui s’impose à nous en mettant en place des mesures barrières efficaces comme, par exemple, le lavage des mains au savon, l’utilisation des gel hydro alcooliques, le port des masques, la distanciation sociale.

Par rapport à ce dernier point (distanciation sociale), il est nécessaire, selon elle, de revoir le nombre d’étudiants dans les amphithéâtres, les salles de classes, l’usage de l’enseignement à distance.

De l’avis de la conférencière, la mise en œuvre de toutes ces mesures nécessite une certaine préparation. Raison pour laquelle, a-t-elle précisée, le Gouvernent à travers son département, a décidé de repousser la date de la reprise des cours dans les Universités.

Cette période permettra, dit-elle, à son département de d’avoir un peu de recul afin de mettre en place un dispositif adéquat pour que la reprise des cours puisse s’effectué de manière efficace et de façon définitive dans les meilleures conditions.

Parmi les mesures préconisées, il y a la distribution de masques, la création de salles multimédia, la mise en place des kits de lavage des mains dans les établissements. A cela s’ajoute, la plateforme universitaire pour les cours en ligne.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouagadougou : Housséïni Amion Guindo à la rencontrede la communauté malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ouagadougou-housseini-amion-guindo-a-la-rencontrede-la-communaute-malienne-2910870.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’occasion de l’investiture du président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré, le 28 décembre 2020, le président de la Convergence pour le développement du Mali (CODEM), Housseini Amion Guindo a profité pour rencontrer le représentant diplomatique du Mali ainsi que la communauté malienne vivant à Ouagadougou. Au cœur des échanges :les voies et moyens pour une sortie de crise au Mali. </strong>

Housseini Amion Guindo dit Poulo était l’un des invités de marque du président réélu du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré. La participation de l’homme politique malien, qui a laissé de bonnes impressions dans les départements ministériels où il est passé au Mali, à cette cérémonie est un signe fort du lien existant entre Kaboré et Poulo, et par ricochet le Burkina Faso et le Mali.

Au Palais des Sports du célèbre quartier de Ouaga 2000, Housseini Amion Guindo a vivement félicité son ami Roch Marc Christian Kaboré, non seulement pour sa brillante réélection à la magistrature suprême du Burkina Faso, mais aussi pour sa marque de considération envers sa modeste personne.

À noter que M. Kaboré a été réélu avec 57,74 %, dès le premier tour pour un second quinquennat, lors de la présidentielle du 22 novembre 2020.

<strong>Rencontre avec la communauté malienne </strong>

Un autre temps fort du séjour du président de la CODEM au pays des hommes intègres est sa rencontre avec la communauté malienne résidant àOuagadougou.Comme toutes les communautés maliennes vivantes à l’extérieur, celle du Burkina a, elle aussi, de grandes préoccupations pour un retour à la normale au Mali. C’est pourquoi d’ailleurs, lors de cette rencontre avec l’ex-ministre de l’Éducation du Mali, des questions en rapport avec la situation sécuritaire et la forte crise institutionnelle et politique que connait le pays ont refait surface.

À ces problématiques, le présidentPoulo a rassuré ses compatriotes sur les perspectives radieuses dont dispose le Mali. Le président de la CODEM, pétri de ses valeurs maliennes et de son amour inégalé pour le Mali, trouve inconcevable de mettre en place un système sanitaire et scolaire pour son pays et se soigner ensuite à l’extérieur ou envoyer ses enfants étudiés à l’étranger dès la moindre occasion. Selon lui, cela relève d’une haute trahison.

<strong>Une « chance pour la construction d’un Mali nouveau »</strong>

Au cours de ses échanges avec la communauté malienne du Burkina Faso, M. Guindo explique que la condition <em>sine qua non</em> pour avoir le pays de <em>« nos rêves</em> » est le choix d’un homme issu des entrailles du pays, c’est-à-dire une personne qui a partagé son quotidien avec le Malien lambda dans les coins et recoins du pays.

Notons que l’ancien ministre de l’Éducation malienne n’est jamais sorti du pays pour se soigner. Mieux, tous ses enfants étudient dans le système public classique à Sikasso, dans la troisième région du pays.

Le président de l’EPM du Burkina Faso, M. Diarra trouve en Housséïni Amion Guindo un homme exceptionnel. Il l’a d’ailleurs invité à conserver ce caractère. À ses dires, l’ex-ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali est une <em>« chance pour la construction d’un Mali nouveau ».  </em>

<strong>                                                             Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour « atteinte à l’intégrité physique » de son porte&#45;parole Ras Bath :  Le CDR annonce une plainte contre le DG de la Sécurité d’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-atteinte-a-lintegrite-physique-de-son-porte-parole-ras-bath-le-cdr-annonce-une-plainte-contre-le-dg-de-la-securite-detat-2910865.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une conférence de presse animée hier, mercredi 6 janvier 2021, à la Maison de la presse, les responsables du Collectif pour le Développement pour la République (CDR) ont annoncé une plainte contre le Directeur général de la Sécurité d’État pour « Atteinte à l’intégrité physique » de leur porte-parole Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath. </strong>

<em>« Après son arrestation le lundi 20 décembre 2020, le lendemain, ils l’ont rasé sans pour autant lui dire les charges retenues contre lui »,</em> a déclaré Boubacar Yalkoué, secrétaire général du CDR, à l’entame de ses propos. Pour lui, la seule intention « malveillante » de faire mal à Ras Bath qui a poussé les éléments de la SE à raser son dread était de lui faire mal.  Cet état de fait, selon le CDR, est une « atteinte à l’intégrité physique » de son porte-parole. C’est d’ailleurs pourquoi il a décidé de porter plainte contre le Directeur général de la Sécurité d’État. <em>« On va porter plainte contre le DG de la Sécurité d’État pour atteinte à l’intégrité physique de Ras Bath. Une plainte sera introduite au Mali et une autre dans les juridictions internationales »,</em> a annoncé Boubacar Yalkoué.  Il n’en décolère pas et ajoute : <em>« nous allons saisir toutes les organisations de défense des droits de l’Homme ».</em>

En plus de cette plainte, le CDR envisage une marche le vendredi prochain, de la place de la liberté au monument de l’indépendance. Une demande a été envoyée à la mairie de la commune III dans ce sens. Au cas ou ne la marche n’aura pas lieu, laisse entendre Boubacar Yalkoué, un sit-in sera organisé le même jour devant le tribunal de grande instance de la commune III. Ce n’est pas tout, le CDR projette deux autres sit-in devant la Sécurité d’État et devant le camp I de Bamako. Pour Boubacar Yalkoué, tous les montages politiques contre Ras Bath et autres ont été montés à la Sécurité d’État et au camp I.

Parlant de l’argent qui aurait été encaissé pour une prétendue « déstabilisation de la République », le CDR dément le fait que son porte-parole ait reçu de l’argent des mains de Boubou. Selon lui, la personnalité qui a bénéficié de la largesse de l’ancien premier ministre Boubou Cissé est l’imam Mahmoud Dicko et non Ras Bath. Aussi, Boubacar Yalkoué a démenti la connexion entre Ras Bath et le DG du Pmu-Mali.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livre : « Le Concept n’domo » ou la solution à l’emploi jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-%25e2%2580%2589le-concept-ndomo%25e2%2580%2589-ou-la-solution-a-lemploi-jeunes-2910884.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Préfacé par le cinéaste et ex ministre de la Culture du Mali, Cheick Oumar Sissoko, « <em>Le Concept n’domo, une réponse à l’entrepreneuriat solidaire et à l’auto emploi des jeunes »</em> de Boubacar Doumbia vient de paraître aux éditions La Sahélienne. Cet ouvrage fait la promotion de l’entrepreneuriat social et solidaire.  </strong>

<em>« Comment faire pour que l’art du BOGOLAN serve de manière significative au développement économique et social ? »</em> Voilà la tâche à laquelle s’est toujours livré Boubacar Doumbia depuis ses années d’études à l’Institut national des arts de Bamako. Une voie qu’il poursuit à travers son récent ouvrage.

Partant du problème de l’employabilité des jeunes et des difficultés que ces derniers traversent, l’auteur met en exergue le N’domo, cette <em>« première étape d’initiation, d’orientation et de recherche de la plénitude que les jeunes, à partir de sept à dix ans devaient avoir jusqu’à l’âge de dix-huit à vingt ans</em> » dans les communautés bambaras. Boubacar Doumbia explore cette <a href="https://www.cairn.info/revue-diogene-2002-1-page-59.htm">société d’initiation bambara</a> et ses fondements afin d’en extraire les éléments pour permettre à la jeunesse d’évoluer vers des projets d’entreprises collectives.

<em>« C’est regrettable pour nous d’avoir tourné dos au N’domo, cette vieille école traditionnelle qui a su donner aux jeunes d’autrefois une formation adaptée à nos réalités tout en facilitant leur insertion dans la vie active »</em>, écrit M. Doumbia. Si la scolarisation a porté un coup dur au N’domo en tant que système de formation par l’initiation, l’auteur estime que certains de ses outils peuvent toujours être utilisés par la jeunesse à l’heure actuelle.

Implanté à Pélengana aux portes de Ségou, le <a href="http://www.ndomo.net/">centre N’domo</a> est une véritable entreprise sociale et solidaire. <em>« La porte d’entrée de l’atelier a la forme d’un masque N’domo avec cinq appendices »</em>. Toutes les figures utilisées dans la construction de ce centre ont des significations que l’auteur précise dans son livre.

À travers des schémas, des illustrations, des tableaux, l’auteur rend plus facile aux lecteurs la compréhension du fonctionnement et de l’organisation de ce centre qui s’inspire des règles du Ndomo. Une structure qui forme des groupes de jeunes et les reverse sur le marché de l’entrepreneuriat solidaire.

Cet ouvrage révolutionnaire délivre à la jeunesse ainsi qu’aux décideurs politiques des clés importantes pour comprendre et corriger la problématique de l’employabilité des jeunes. En cela, c’est un traité d’économie et de gestion inspiré de nos traditions.

<em>« Le Concept n’domo »</em> est disponible en vente au Centre NDOMO à Pelengana, Ségou; à l’Hôtel Savane à Ségou; à La Sahélienne, à Bacodji-coroni ACI.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Almoudou, syndicaliste enseignant : « La pire des catastrophes pour le Mali, c’est de continuer avec cette fermeture successive des écoles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ousmane-almoudou-syndicaliste-enseignant-la-pure-des-catastrophes-pour-le-mali-cest-de-continuer-avec-cette-fermeture-successive-des-ecoles-2910705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Àla veille de la reprise de l’année scolaire 2021-2022, les autorités transitoires ont, en raison de la pandémie du covid-19, repoussé les dates jusqu’au 25 de ce mois. En réaction à cet acte, le porte-parole de la synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016, Ousmane Almoudou, non moins président du SYNEFCT, a exprimé son désarroi.</strong>

« En fait, c’est compliqué. On vient de voir ces décisions qui reportent la rentrée scolaire jusqu’au 25 janvier. On devrait plutôt prendre des dispositions permettant de réunir des conditions. Des décisions qui permettent aux gens d’aller à l’école, » parce qu’il s’agit d’une maladie dont personne ne peut présager la fin, explique le syndicaliste. Apparemment mécontent du report de la date de reprise des cours, Ousmane Almoudou rappelle : <em>« Il n’y a pas eu de cours en 2018, pareil pour 2019 et 2020. Et si on commence l’année scolaire 2021 avec les mêmes retards, cela veut dire simplement que c’est l’école malienne qui risque d’en pâtir. Cela risque d’en finir avec l’école ».</em>

Pour le syndicaliste, la communauté éducative se retrouve, actuellement, face à un dilemme avec cette histoire de coronavirus et de rentrée scolaire. <em>« C’est vraiment un dilemme dans lequel  les autorités  doivent pourtant  choisir  entre le droit à l’éducation qui permet aux gens d’aller à l’école, et le droit de protéger les gens »,</em>a-t-il dit, ajoutant ceci : « Et si nous(enseignants)devions choisir, nous  demanderons aux autorités de réunir les conditions pour permettre aux  gens d’aller à l’école en respectant les mesures barrières et la distanciation sociale ».Je dis cela parce que l’apprentissage est nécessaire,a-t-il dit. En évitant une crise sanitaire, ajoute le porte-parole, il est important qu’on évite une crise sociale à travers ces arrêts de cours successifs qui entravent les enfants du pays à étudier. Profitant de cette circonstance, il a par ailleurs montré que le « Mali Nouveau » passe par l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants, voire la qualité du système éducatif.

Et de mettre l’occasion à profit en soulignant que la corporation syndicale n’est, pour l’instant, associée à aucune réforme structurelle allant dans le sens de l’éducation par le nouveau gouvernement du Mali.D’où ces expressions : <em>«  Je demande aux enseignants de se préparer sérieusement. Ceux qui peuvent acheter des denrées alimentaires pour les stocker doivent le faire ; ceux qui peuvent payer des locations en avance peuvent le faire. Parce que, annonce-t-il, notre réaction sera  immédiate et totale,  si on (les autorités) nous impose quoi que ce soit ».</em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour refonder, débaptiser : la proposition radicale d’un écrivain malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pour-refonder-debaptiser-la-proposition-radicale-dun-ecrivain-malien-2910706.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/pour-refonder-debaptiser-la-proposition-radicale-dun-ecrivain-malien-2910706.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ancien député à l’Assemblée nationale du Mali de 1997 à 2002, Moussa Balla Diarra publie son deuxième ouvrage, « <em>Mansala, le Mali d’après crise</em> », chez les éditions La Sahélienne. Nous avons rencontré l’auteur à son domicile. Il nous explique ses motivations. </strong>

<strong>Le Pays :<em> Pourquoi le titre « Mansala » ?</em></strong>

<strong>Moussa Balla Diarra</strong> : « <em>Mansala</em> » est un mot composé de « <em>Mansa</em> » et de « <em>la</em> ». En langue bambara, « <em>la</em> » signifie la demeure, le lieu où on siège, le lieu où on habite. Par exemple exemple, diarrala désigne le lieu où les Diarra sont installés ; coulibalyla, traoréla…

« <em>Mansala</em> » veut donc dire le pays des « <em>Mansa</em> », la demeure des « <em>Mansa</em> ». Je considère que le Mali est un pays de « <em>Mansa</em>s », une demeure des « <em>Mansa</em> ». C’est un territoire, un espace où se sont succédé des « <em>Mansa</em> ». « <em>Mansala</em> » est un second nom que je donne au Mali.

<em><strong>Qu’est-ce qui vous a inspiré à écrire ce livre ?</strong></em>

La crise profonde dans laquelle le Mali est tombé à partir de 2012 n’a laissé personne indifférent. Tous les intellectuels, tous les patriotes sincères se sont demandé ce qu’ils pouvaient faire pour apporter leur contribution à la résolution de cette crise. Voilà l’interpellation qui m’a fait prendre la plume pour commencer à décrire le Mali d’après la crise.

Je documente la construction d’une nouvelle nation malienne, prospère, où il fera bon vivre, avec tous les atouts que nous avons : atouts humains, économiques, sur tous les plans. Se projeter pour bâtir un Mali prospère à partir de la fin de la crise.

Pour bâtir ce Mali nouveau, j’ai plongé un peu en arrière pour parler des 50 années passées où on a vu le Mali plonger jusqu’à se retrouver à cette crise multidimensionnelle.

J’arrive à la compréhension que la perte de nos repères, de nos valeurs ancestrales, de nos valeurs traditionnelles, qui ont fait la gloire des grands empires, des grands royaumes est à la base de cette crise.

<em><strong>Vous dites que « Mansala est une vision ». Cette vision sert-elle la transition ou l’après-transition ?</strong></em>

Cette vision sert bel et bien à la transition actuelle. J’estime que cette transition est destinée à jeter les bases, à voter toute la législation, toutes les lois, tous les règlements pour instaurer une bonne gouvernance, une juste mesure de toutes les choses qui peuvent faire avancer le Mali.

<em><strong>Quel bénéfice les citoyens et les décideurs politiques pourront-ils tirer de la lecture de « Mansala » ?</strong></em>

Ce que je définis comme vision est une piste de réflexion. Il appartient aux autorités politiques, qui seront légalement élues, de chercher à en tirer profit, de s’en servir comme piste de réflexion, comme piste de solution. D’abord, je donne des solutions de type politiques en termes de forum de gouvernance, de système politique. Sur le plan économique, les propositions que je fais dans « <em>Mansala</em> » concernent surtout l’industrialisation à outrance.

<em><strong>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées lors de la production de cet ouvrage ?</strong></em>

Le livre est une œuvre qui reste pour la vie entière. J’ai commencé la production de « <em>Mansala</em> » depuis 2015, mais c’est en 2020 que le livre a pu être finalisé et publié. Pendant 5 ans, j’ai réfléchi, j’ai écrit, j’ai effacé, j’ai réécrit et effacé.

Une autre difficulté pour moi a été de tacher à ne pas rapporter du n’importe quoi, à dire des choses réelles et à proposer des choses justes et crédibles.

<em><strong>Des projets en cours ?</strong></em>

J’ai déjà terminé la production d’un autre ouvrage qui est chez l’éditeur et est annoncé pour 2021. Dans ce livre, j’essaie d’attirer l’attention sur un phénomène très dangereux qui tue l’économie d’un pays.

<em><strong>Quels conseils formulez-vous, en tant qu’écrivain, mais aussi comme ancien député, à l’endroit des membres du Conseil national de la transition ?</strong></em>

Il s’agit de personnes qui vont jouer le rôle du législateur. Ils doivent comprendre qu’un législateur doit avoir deux qualités. La première est la connaissance profonde du pays et des aspirations du peuple malien. La deuxième est d’être en mesure de légiférer, de trouver le processus d’élaboration de la loi.

Les membres du CNT doivent connaitre le minimum de procédure en matière d’élaboration de loi. Ils doivent connaitre l’esprit et la lettre de la loi. Je leur demanderai également de travailler avec patriotisme, à mettre complètement de côté les intérêts personnels, les intérêts claniques, les intérêts de groupements professionnels et socioprofessionnels.

<em><strong>Comment se procurer de votre ouvrage et à quel prix ?</strong></em>

« <em>Mansala</em> » a commencé à être disposé dans les librairies. Ceux qui veulent l’avoir peuvent passer au siège l’Association d’Amitié Mali-Maroc (AMAMA) ou contacter le secrétaire permanent, Oumar Aba Koné au 76043088. En passant la commande en avance, je pourrais dédicacer l’exemplaire.

Les lecteurs pourront l’acheter également à la librairie Mablé de Sogoniko. Je suis en train de préparer aussi la vente en ligne pour permettre ceux qui vivent en dehors du Mali de le commander.

« <em>Mansala</em> » est vendu à 7 000 FCFA l’exemplaire.

<strong>Fousseni Togola et Bakary Fomba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La mauvaise gouvernance : Une volonté du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-mauvaise-gouvernance-une-volonte-du-peuple-2910701.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup de fois, certains hommes justifient les mauvais comportements des dirigeants comme une fatalité. Je vois plutôt la manifestation d’une mauvaise foi de leur part dans ce jugement. </strong>

Tout gouvernement est le reflet de son peuple. La bonne et la mauvaise gouvernance sont toujours voulues par les hommes, car rien ne tombe du ciel. Notons que le ciel n’a pas de cadeaux à nous offrir en ce qui concerne la gouvernance.

<strong>Dieu se mêle-t-il de la politique terrestre ?</strong>

À cette interrogation, je pense que Dieu ne se mêle pas de la vie politique de l’homme. Donc, tout ce qui arrive, arrive par l’homme et est uniquement de lui. Vouloir confier le terrain politique à Dieu, c’est une fuite de responsabilité humaine. Ce qui donne le pouvoir aux différents peuples de juger les hommes politiques. Tout dirigeant qui commettra des actes ignobles, de trahison, de corruption, etc., doit être jugé, car le bien public n’est l’apanage ni l’héritage d’aucune personne. Alors, s’il s’avère qu’un peuple est dirigé par des voleurs, c’est parce qu’il l’a bien voulu, et arrêtons de dire que Dieu va les juger.

<strong>Les politiciens corrompus</strong>

Ceux-ci sont encouragés davantage puisqu’il n’y a pas de mesures coercitives. Nous constatons une assistance ou aide mutuelle ou protection entre les corrompus. Les anciens sont très souvent protégés par les nouveaux. C’est ce qui encourage l’impunité et quand certains ont la volonté de bien faire, la justice se trouve tronquée.

Tout gouvernement corrompu fait occuper tous les postes stratégiques par les siens qui sont nécessairement de la même boîte. C’est ce qui fait que les poursuites n’aboutissent jamais à des résultats escomptés. Donc, la corruption est organisée et entretenue.

<strong>Quelles solutions ? </strong>

Les populations doivent cesser de se faire passer pour les marionnettes pour satisfaire les avidités des politiciens véreux. Elles doivent faire de l’éducation une priorité afin de se former intellectuellement et ne plus se laisser berner par qui que ce soit. Il faut exiger à ce que tous les mauvais dirigeants soient jugés avec rigueur, mais ceci nécessite <em>ipso facto</em> une justice indépendante du pouvoir exécutif et dotée de moyens conséquents. Il faut bannir notamment la mauvaise répartition des richesses qui est à l’origine de la pauvreté et utilisons les richesses de l’Afrique à des fins africaines. Pour vaincre l’injustice, il faut une éducation et une justice normale.

<strong>Bamako, le 31/12/2020 </strong>

<strong>Judé SOGOBA (Prof. de philosophie)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour dénoncer « l’interpellation arbitraire et la séquestration » de son porte&#45;parole Ras Bath :  Le CDR projette une marche le vendredi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-denoncer-linterpellation-arbitraire-et-la-sequestration-de-son-porte-parole-ras-bath-le-cdr-projette-une-marche-le-vendredi-prochain-2910711.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:40:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour protester contre l’interpellation et la « séquestration » de leur porte-parole, le  20  décembre  dernier, les  militants et sympathisants  du Collectif pour le  Développement de la République (CDR) projettent une grande marche  le vendredi 8 janvier 2021, à partir de 14 heures de la place de la liberté au monument de l’Indépendance. La mairie de la commune III du district de Bamako a été informée, le lundi dernier. </strong>

Dans sa demande adressée à la mairie de la commune III du district de Bamako, le Collectif pour le Développement de la République (CDR) explique les motivations de   cette marche qu’il envisage le vendredi prochain. Selon le CDR, c’est pour <em>« dénoncer l’interpellation et la séquestration pour des desseins politiques de notre porte-parole, Mohamed Youssouf Bathily, Ras Bath</em> ».

Journaliste, animateur et chroniqueur, Mohamed Youssouf Bathily alias  Ras Bath  dénonçait  tout le temps, à travers son émission «  grands dossiers », sur le Renouveau FM,  les grands maux dont souffrent le Mali et par ricochet, mettait  à nu tous  les auteurs et complices  contre le développement   du Mali.

Pour rappel, Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath a été interpellé le 20 décembre dernier, dans les conditions hors la loi, puis transféré à la brigade de la gendarmerie du  camp I, avant d’être transféré  à la maison centrale d’arrêt (MCA), le 31 décembre 2020, à la suite  d’un mandat de dépôt  d’un juge d’instruction du tribunal de grande instance de la commune III.

A noter que Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath y avait été transférer avec d’autres responsables de services tels que  Vital Rober Diop, directeur du Pmu Mali , Mahamadou Koné, Souleymane Kanssaye,  Aguibou Macky Tall. Quant à  Sekou Traoré, secrétaire général de la présidence de la République, compte tenu de son  statut  de magistrat et de sa fonction qui lui confère  le rang de ministre, son  dossier  a été confié à la Cour suprême, juridiction compétente à le  juger.

<strong>                                                          Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Choguel Kokalla Maiga , à l’occasion du Nouvel An,  aux Maliens :  « Nous devons nous unir face au danger …»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-choguel-kokalla-maiga-a-loccasion-du-nouvel-an-aux-maliens-nous-devons-nous-unir-face-au-danger-2910699.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la nouvelle année 2021, le président des séances du comité stratégique du M5-RFP et président par intérim du FSD, Dr Choguel Kokalla Maiga s’est adressé à ses militants et au peuple malien, tout entier. Le message qu’il a passé est celui de l’unité, de la tolérance entre Maliens afin de vaincre le mal qui ronge le Mali depuis des années. </strong>

Un des hommes politiques de l’année 2020, Dr Choguel Kokalla Maiga l’aura sans nul doute été vue l’important rôle qu’il a eu à jouer au sein du M5-RF, mouvement à la base de la chute du régime IBK. Au seuil de la nouvelle année 2021, l’enfant de Tonka, le président du MPR a formulé ses vœux les meilleurs au peuple malien. <em>«Je voudrais donc, avec ce léger retard, vous souhaiter,  à toutes et à tous, ainsi qu'à tous ceux qui vous sont chers, une bonne et heureuse année 2021 </em>», a-t-il écrit. La paix, la sécurité, la cohésion sociale et l’entente…sont ses vœux les plus ardents . <em>« Que 2021 soit l'année du retour progressif de la paix dans notre pays ! Que 2021 soit l'année du retour de la cohésion nationale, de la cohésion sociale,  de la concorde et de l'entente au sein de vos familles biologiques et politiques. Que 2021 soit l'année de toutes les réussites pour vous »,</em> a-t-on dans lu dans la déclaration mise à notre disposition.

Pour l’ancien patron de l’AMRTP, l’année 2021 sera une année importante pour le Mali. <em>« Avec tous les patriotes engagés,  avec d'autres Partis ou Mouvements politiques, associatifs et syndicaux, nous ferons avancer, en 2021,  le projet pour le Mali, pour un Mali nouveau, Mali Koura, pour l'unité, l'intégrité, la souveraineté et l'indépendance du Mali, laïc, démocratique et prospère »,</em> a promis le président par intérim du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD).

L’opposant à IBK a profité de ce vœu de Nouvel An pour présenter ses excuses auprès de toutes celles et tous ceux qu’il a  pu contrarier, déranger ou même offenser par ses actes, propos ou prises de position politique. <em>« Dans ce combat, j'ai été parfois incompris »,</em>  a laissé entendre Dr Choguel Kokalla Maiga qui a ajouté : <em>«Ce que je ressens avec beaucoup de peine</em> ». A entendre les propos du président du MPR, tout son combat n’est que pour le bonheur des Maliens. <em>«Je voudrais cependant vous donner l'assurance que tout ce je dis et fais , n'obéit qu'à un seul et unique objectif stratégique : créer les conditions pour relever le Mali et le peuple malien de l'affaissement et de  l'humiliation qu'ils subissent injustement depuis des années »,</em> écrit-il. La seule manière de combattre le mal, selon le président du M5-RFP, c’est la solidarité et la tolérance entre Maliens. «Nous devons

regarder au-delà de l'horizon, nous unir face au danger, nous comprendre et nous tolérer réciproquement, quels que soient nos itinéraires », dit-il. Il affirme avoir l’intime conviction que <em>« seule l'union sacrée des Maliens nous permettra de gagner le combat contre le désespoir et la fatalité</em> ».

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Mali enregistre des baisses d’infection avec 07 cas de covid&#45;19 et 01 décès</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/le-mali-enregistre-des-baisses-dinfection-avec-07-cas-de-covid-19-et-01-deces-2910730.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le taux de contamination journalière connait une baisse remarquable depuis 72 heures. Pour la journée ce lundi 04 janvier 2021, les services sanitaires ont enregistré 07 cas de covid-19 et un décès sur plus de 400 échantillons testés. Dimanche, 03 janvier 2021 23 infections enregistrent et 07 décès. Ces diverses infections ont été identifiées dans la région de Koulikoro et Sikasso ainsi les communes IV, V, et VI du district de Bamako. On note globalement plus de 280 patients guéris, depuis vendredi   à ce jour la situation cumulée est de 7270 cas positifs, 4994 patients guéris contre 274 décès enregistrent dans notre pays. Le respect des mesures barrières reste le meilleur gage de protection contre le virus.

<strong>Mali : un réseau nation « champion hommes et garçon » contre le VBG mis en place </strong>

Organisation d’un atelier interrégional du 28 au 29 décembre 2020 dans la cite des Balanzan.  Sous la présence du gouverneur de la Région de Segou SINE DEMBELE ainsi que le directeur régional de la promotion de la femme de L’Enfant et de la famille de Ségou, DANZENI COULIBALY.  Cet atelier de deux jours a permis non seulement de mobiliser les points focaux spécialisés sur les thématiques de la masculinité positive en vue de lutter contre les VBG, mais aussi de mettre en place un réseau national de (champion hommes et garçons).]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Propositions de Soumeylou Boubeye Maiga pour la sortie de crise au Mali : Les trois grands défis à relever !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/propositions-de-soumeylou-boubeye-maiga-pour-la-sortie-de-crise-au-mali-les-trois-grands-defis-a-relever-2910698.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La préservation et la consolidation de l’unité de la nation, la rénovation de la démocratie,  et la souveraineté de l’État sont, entre autres, les trois grands défis à relever pour une sortie de définitive de crise au Mali. Telle est vision de l’ancien premier ministre non moins président de l’ASMA CFP, Soumeylou Boubeye Maiga qui a promis, pour sa part, de jouer la carte de l’apaisement.  </strong>

Après avoir fait la peinture de la sombre année 2020 pour le Mali , l’ancien premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a donné, au micro de nos confrères de l’Essor, son avis sur  les chantiers prioritaires sur lesquels devront travailler les autorités de la Transition en 2021.  D’abord, selon lui, les autorités de la transition doivent réussir les réformes politiques et institutionnelles jugées nécessaires par toutes les forces vives de la nation malienne. <em>«Toutes les réformes énoncées ont fait l’objet d’un  très large consensus national depuis la Conférence d’entente nationale, ont été validées lors du Dialogue national inclusif et ont été prises en compte par les concertations ayant abouti à l’adoption de la Charte de la transition »,</em> a-t-il rappelé. Il ajoute que les réformes comme le découpage administratif du territoire, la question de l’organisation des élections, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation…ont fait l’objet de consensus depuis la Conférence d’entente nationale. <em>«Il me paraît donc important que nous soyons très attentifs à voir les réformes dont la mise en œuvre peut être accomplie dans l’agenda fixé pour la transition</em>  », a indiqué SBM.

Selon l’ancien premier ministre, le pouvoir légitime qui  s’installera après la transition aura donc à continuer la mise en œuvre des différentes réformes. « Dans un certain sens, le futur mandat présidentiel devrait être en partie une forme de prolongement de la Transition et s’appuyer sur les mêmes piliers »,a-t-il estimé.

<strong>Les grands défis à relever selon Soumeylou Boubeye Maiga </strong>

Le Mali traverse une période très délicate. Pour Boubeye, il faut faire tout pour préserver ce qui est  l’essentiel. Il propose à ce que <em>« nous démontrions les capacités à nous concéder des compromis de confiance pour préserver l’essentiel en conjuguant nos énergies et nos intelligences, pour faire en sorte que le pays sorte progressivement et positivement de la situation dans laquelle nous sommes ».</em> Selon lui, il est nécessaire de renouer  une certaine forme d’unité nationale, de vision commune. « Personne ne viendrait par exemple investir dans un pays qui est fragmenté », a-t-il averti. Il a ajouté que lui et son parti appelleront  à plus d’apaisement, à plus d’esprit de raison pour éviter toute tension ou surenchère de nature à fragiliser davantage le pays.

Pour la sortie de crise au Mali, il faut, selon SBM, relever trois grands défis qui sont, entre autres : La préservation et la consolidation de l’unité de la nation, la rénovation de la démocratie,  et la souveraineté. <em>« Aujourd’hui, les trois grands défis que nous avons à relever sont liés à la préservation et à la consolidation de l’unité de la nation, à la rénovation de la démocratie pour que les populations soient encore plus impliquées dans l’identification et la mise en œuvre des solutions à leurs problèmes, enfin à la souveraineté de l’État entendue comme une capacité à être présent et à être utile, de manière équitable envers tous les citoyens et envers tous les terroirs. Nous ne pouvons pas relever ces défis s’il n’y a pas un effort de dépassement pour construire une entente nationale autour des grands problèmes du pays »,</em> a laissé entendre que celui que les soutiens appellent « le Tigre ».

Il faut rappeler que Soumeylou Boubeye Maiga apporte, depuis le renversement du régime IBK, son soutien sans faille aux autorités de la transition. Son parti, l’ASMA-CFP, est représenté dans le Conseil national de Transition.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : l’ANASER sensibilise sur la lutte contre l’insécurité routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koulikoro-lanaser-sensibilise-sur-la-lutte-contre-linsecurite-routiere-2910713.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/koulikoro-lanaser-sensibilise-sur-la-lutte-contre-linsecurite-routiere-2910713.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Koulikoro : l’ANASER sensibilise sur la lutte contre l’insécurité routière</strong>

Dans le cadre de la supervision des opérations conjointes de contrôle et de sensibilisation des usagers sur l’axe Bamako-Koulikoro, la Directrice générale de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), Mme Doumbia Diadji Sacko a édifié le mercredi dernier que le « port du casque ne peut empêcher l’accident, mais prévient contre les traumatismes crâniens ou cervicaux ». L’ANASER en partenariat avec le Groupement motorisé de la gendarmerie ont organisé ces opérations dans le cadre de la lutte contre l’insécurité routière. Une équipe dirigée par la Directrice générale s’est rendue au rond-point « Eglise » avant de procéder à une remise symbolique des casques au gouverneur de Koulikoro pour sensibiliser les usagers sur le respect du Code de la route et le port du casque.

<strong>Le Mali enregistre des baisses d’infection avec 07 cas de covid-19 et 01 décès</strong>

Le taux de contamination journalière connait une baisse remarquable depuis 72 heures. Pour la journée ce lundi 04 janvier 2021, les services sanitaires ont enregistré 07 cas de covid-19 et un décès sur plus de 400 échantillons testés. Dimanche, 03 janvier 2021 23 infections enregistrent et 07 décès. Ces diverses infections ont été identifiées dans la région de Koulikoro et Sikasso ainsi les communes IV, V, et VI du district de Bamako. On note globalement plus de 280 patients guéris, depuis vendredi   à ce jour la situation cumulée est de 7270 cas positifs, 4994 patients guéris contre 274 décès enregistrent dans notre pays. Le respect des mesures barrières reste le meilleur gage de protection contre le virus.

<strong>Mali : un réseau nation « champion hommes et garçon » contre le VBG mis en place </strong>

Organisation d’un atelier interrégional du 28 au 29 décembre 2020 dans la cite des Balanzan.  Sous la présence du gouverneur de la Région de Segou SINE DEMBELE ainsi que le directeur régional de la promotion de la femme de L’Enfant et de la famille de Ségou, DANZENI COULIBALY.  Cet atelier de deux jours a permis non seulement de mobiliser les points focaux spécialisés sur les thématiques de la masculinité positive en vue de lutter contre les VBG, mais aussi de mettre en place un réseau national de (champion hommes et garçons).

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Somadougou :  Des routes barricadées par la population suite à un affrontement entre militaires et chasseurs « dosons »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/somadougou-des-routes-barricadees-par-la-population-suite-a-un-affrontement-entre-militaires-et-chasseurs-dosons-2910710.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/somadougou-des-routes-barricadees-par-la-population-suite-a-un-affrontement-entre-militaires-et-chasseurs-dosons-2910710.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à un affrontement entre chasseurs « dosons » et militaires en date de lundi 4 janvier, les habitants de Somadougou, une localité de la région de Mopti, ont décidé de bloquer les chemins. Selon les informations, il s’agit d’un affrontement né lors de la patrouille des FAMa dans la zone. Evènement au cours duquel, explique notre source, deux (2) chasseurs auraient été tués par l’armée pour refus d’obtempérer à la règle. Une situation qui a suscité la colère des autres chasseurs, en plus de la population. A ce jour mardi 5 janvier, nous avons appris que des négociations avaient été menées par les autorités responsables en vue de trouver un dénouement heureux à ce mal entendu.

<strong>État-major de l’Armée de Terre : Le colonel-major Felix Diallo passe le réveillon à Nara</strong>

Le chef d’État-major de l’armée de Terre, le colonel-major Felix Diallo s’est rendu le 31 décembre dernier, au commandement militaire de Nara pour célébrer le réveillon du nouvel An avec les Forces de défense et de sécurité. Il était accompagné de ses proches collaborateurs et du commandant du secteur 6, le colonel Aboubacar Yansary Sanogo. Il était porteur de message de soutien des plus hautes autorités de la Transition. Au cours de sa visite, il a saisi l’occasion pour présenter à la troupe ses vœux les meilleurs pour le nouvel An avant d’appeler les éléments à la discipline et au respect des mesures de commandement.

<strong>Éducation nationale : les parents d’élèves se réjouissent du report de la date de la rentrée des classes</strong>

Après la décision du ministre de l’Éducation nationale portant sur le report de la rentrée scolaire 2020-2021, l’association des parents d’élèves trouve cet acte salutaire puisqu’il va de la santé des élèves. À cet effet, l’ouverture officielle des établissements privés et publics est prévue pour le lundi 25 janvier 2021. À noter que cette décision a été prise suite à la progression inquiétante de la pandémie à coronavirus dans notre pays.

<strong>Police nationale : L’inspecteur général Moussa Ag Infahi passe le témoin au nouveau DG </strong>

Ce mardi 05 janvier 2021 a eu lieu la cérémonie de passation de service entre le Directeur général sortant de la Police nationale, l’inspecteur général Moussa Infahi et son successeur le contrôleur général Soulaimane Traoré. Cette cérémonie a marqué la présence du ministre de la Sécurité et de la Protection civile colonel Modibo Koné, ainsi que certains responsables de la Police nationale.

<strong>Protection civile : Remise de véhicules de fonction par le ministre Koné</strong>

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a remis ce mardi 05 janvier 2021 des véhicules de secours à la protection civile. Ils sont composés de : 05 véhicules de secours aux asphyxiés et aux blessés ainsi que 02 camions-citernes incendie(CCI). Sur les 07 engins, cinq ont été financés sur budget national et les deux autres sont les fruits de la collaboration entre le gouvernement du Mali et celui du Japon. Ces véhicules permettront de renforcer les capacités opérationnelles des éléments de la protection civile du Mali.

<strong>CHAN 2021 : L’équipe nationale locale entre à l’internat à Kabala</strong>

Les aigles locaux sont depuis ce lundi 04 janvier 2021 au centre sportif d’élite Ousmane Traoré de Kabala pour leur dernier stage de préparation pour la phase finale du championnat d’Afrique des Nations (CHAN) Cameroun 2021. À rappeler que la compétition qui devait se jouer au Cameroun en 2020 a été reportée pour 2021 en raison de la pandémie de la Covid-19 qui ravage le monde. Parmi les 33 joueurs sélectionnés, 27 ont répondu présents le premier jour du stage. À noter que la sixième édition du CHAN se déroulera du 16 janvier au 07 février 2021.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’adieu des Maliens à Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/ladieu-des-maliens-a-soumaila-cisse-2910732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cercueil de l’ancien chef de file de l’opposition recouvert du drapeau national est exposé dans la cour  du Palais de la culture où des milliers de Maliens lui ont rendu un dernier hommage.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Sa mort a suscité une certaine émotion. <em>« Au petit matin du 25 décembre  jour de Noël, vendredi saint, tu nous quittes » </em>a regretté Boubacar Cissé, le fils aîné de l’opposant. <em>« Même sur ton lit de mort, tu as gardé ton sourire solitaire ; tu nous revenais six mois et un jour après ton enlèvement, et deux mois et quinze jours plus tard, tu nous quittes ». </em>

De nombreuses personnalités politiques  maliennes, de l’étranger et des anonymes ont rendu un dernier hommage vendredi au leader charismatique de l’Union pour la République et la démocratie (URD) dans la cour du Palais de la culture Amadou Hampaté Bah où était exposé son cercueil recouvert du drapeau national. Tous ont évoqué l’image d’un homme toujours animé d’une inlassable passion républicaine. Bocary Treta, président du Rassemblement pour le Mli (RPM) a retenu de lui « <em>un homme bon et de bien</em>. <em>Nos chemins se sont croisés parce qu’il était chef de file de l’opposition et moi président de la majorité présidentielle. Mais quant il s’agissait du Mali, nous nous sommes retrouvés »</em>

Après la prière dans la tradition musulmane, le cortège funéraire a rejoint  le cimetière de Sogoniko où il repose désormais. Soumaïla Cissé s’est éteint des suites de Covid-19 le 25 décembre à l’âge de 71 ans à Paris. A trois reprises, il avait échoué au second tour de la présidentielle.

<strong>Georges François Traoré  </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>La Covid&#45;19 peut&#45;elle se propager pendant la période froide ? Les explications de Pr Soungalo Dao</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-covid-19-peut-elle-se-propager-pendant-la-periode-froide-les-explications-de-pr-soungalo-dao-2910718.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Pr Soungalo Dao, Médecin spécialiste des maladies infectieuses et Chef du centre de traitement de la Covid-19 à l’hôpital du Point G, explique que le froid pourrait potentialiser la fréquence et la gravité de la Covid-19 comme la grippe et reconnait aussi qu'il n’y a pas assez de recul dans le temps pour le confirmer. Il affirme que la Covid-19 sévit sous tous les cieux aussi bien dans les régions chaudes que froides du globe. D’après lui, les gens font une similitude entre la Covid-19 et la grippe, « la Covid-19 est plus mortelle que la grippe » Il s’agit de l’anosmie (perte de l’odorat) et de la dysgénésie (altération du goût).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil National de la Transition :  Chato remplace l’imam Oumarou Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conseil-national-de-la-transition-chato-remplace-limam-oumarou-diarra-2910696.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 01:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça y est ! L’imam Oumarou Diarra, membre influent du M5-RFP qui a démissionné du Conseil National de la Transition, a été finalement remplacé par une dame connue dans le parlement malien. Il s’agit bien de l'ancien député élu à Bourem, Mme Haïdara Aissata Cissé dite Chato. Désignée le O4 janvier 2021, Chato annonce sa candidature pour la présidence du parlement panafricain dont elle est membre. </strong>

Le collectif des députés de la 6<sup>e</sup> législature vient de perdre un de ses membres influents : Mme Haïdara Aïssata Cissé qui a rejoint le CNT. En effet, depuis la démission de l’imam Oumarou Diarra, le nom de Chato était cité pour remplacer le démissionnaire. Le président de la Transition, par son décret N°2021_0001/PT-RM du janvier 04 janvier 2021, a confirmé cette information en désignant la députée sortante de Bourem comme membre du CNT.

Aussitôt désigné, le nouveau membre du CNT, organe législatif, a annoncé sa volonté de briguer la présidence du parlement panafricain dont elle est membre. <em>« Bonjour chers républicains. Afin de continuer mon mandat et concrétiser ma candidature comme Présidente du parlement panafricain, je viens d’être nommée au CNT et je dois être désignée demain comme membre du parlement panafricain.  Je remercie mon parti l’UMRDA qui m’a soutenu dans cette démarche et ceux d’entre vous qui ont fait tout ce qui était de leur possible pour que le Mali à travers ma modeste personne ne perde pas un poste aussi stratégique pour l’Afrique de l’Ouest en général et pour le Mali en particulier. Je demande vos bénédictions. Encore bonne année. On est ensemble », </em>a-t-elle écrit.

Il faut rappeler que Chato était, depuis la 5<sup>e</sup> législature du Mali, membre du parlement panafricain.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la Covid&#45;19 et fermeture répétitive des écoles : Et si on cherchait d’autres alternatives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lutte-contre-la-covid-19-et-fermeture-repetitive-des-ecoles-et-si-on-cherchait-dautres-alternatives-2910566.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 02:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la lutte contre la propagation de la 2<sup>e</sup> vague de la Covid-19, le gouvernement de la République du Mali a reporté au 25 janvier la rentrée scolaire qui était prévue pour ce mardi 5 janvier 2021. Ces reports, faut-il le dire, tue l’école malienne déjà très malade. En plus de l’année dernière, cette année scolaire et universitaire est perturbée et l’année prochaine est menacée. N’est-il pas finalement mieux de chercher d’autres alternatives tout en ne privant pas les enfants de leur droit à l’éducation ? </strong>

La maladie à coronavirus continue à faire ses victimes au Mali. En plus du nombre élevé de morts, elle a paralysé tous les secteurs clés du développement du pays. L’école, pilier de tout développement, est parmi les secteurs les plus touchés. L’année scolaire 2019-2020 a été perturbée non seulement par les grèves des enseignants, mais aussi, en grande partie, par la fermeture des classes à cause de cette pandémie mortelle. Ces fermetures ont fait que la période des vacances a été occupée pour l’organisation des examens. Ainsi, l’année scolaire qui devait commencer en octobre a été ramenée jusqu’au 5 janvier 2020. Cette date aussi n’a pas pu être respectée à cause de la montée en puissance de la pandémie. Hier, lundi 4 janvier 2021, le gouvernement de la Transition a reporté au 25 janvier, la rentrée prévue pour le 5 janvier. <em>« Les cours resteront suspendus dans toutes les Institutions d’Enseignement supérieur, publiques et privés, au Mali jusqu’au samedi 23 janvier 2021 en raison de la situation sanitaire liée à la pandémie de la covid-19 »,</em> a indiquéle 4 janvier, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Amadou Keita qui a ajouté que les cours reprendront le 25 janvier prochain. La même décision est maintenue au niveau de l’enseignement secondaire et fondamental. <em>« Le ministre de l’Éducation nationale informe les administrateurs scolaires, les enseignants, les parents d’élèves, les élèves, les étudiants et toute la communauté éducative du Mali que les écoles et les établissements d’enseignement publics et privés du préscolaire, du secondaire général, technique et professionnel, resteront fermés jusqu’au samedi 23 janvier 2021 pour raison sanitaire liée à la pandémie de la covid-19 »,</em> a-t-on lu dans le communiqué signé par le secrétaire général du département de la tutelle, Kinane Ag Gadeda. A ce niveau aussi, la rentrée est prévue pour le 25 janvier.

<strong>Les conséquences de ces fermetures d’écoles </strong>

Au Mali, les élèves ont fait une année scolaire bâclée en 2019-2020. Tout a été fait pour sauver l’année. Cela a été fait. Mais les enfants ont-ils réellement appris quelque chose ? Pas grande chose, en tout cas. A cause de ces fermetures d’écoles et pour ne pas perdre l’année, le gouvernement a été obligé d’occuper la période des vacances. Et au Mali, cette période coïncide avec l’hivernage. Qu’en est-il des conséquences sur les écoliers des zones rurales où les parents acceptent difficilement que les enfants aillent à l’école alors qu’il y a les travaux champêtres ? Très lourdes ! Au-delà de cet aspect, avec ces fermetures répétitives, cette année scolaire est aussi menacée de perturbation comme l’année dernière. Les écoliers seront privés de l’éducation pendant des mois. Et comme l’année scolaire précédente, les vacances seront certainement occupées par les cours. Quant aux élèves des milieux ruraux, ils seront confrontés aux mêmes problèmes que l’année précédente. Plus grave encore, l’année scolaire prochaine est aussi menacée. En effet, si les écoles s’ouvrent en fin janvier, il faut attendre septembre ou octobre prochain pour organiser les examens de fin d’année. Quant à la rentrée prochaine, elle ne peut se faire qu’en début de l’année 2022. Dans le cas échéant, les écoliers n’auraient pas  eu de vacances. De fermeture en fermeture, les écoliers de l’enseignement fondamental et secondaire risqueront de se retrouver dans le système de nos universités où la périodicité normale pour une classe n’est jamais respectée.

<strong>Il faut d’autres alternatives ! </strong>

Il est bon de prendre des mesures fortes pour briser la chaine de contamination de cette pandémie. Mais pendant combien de temps allons-nous continuer à fermer les écoles privant les enfants de leur droit à l’éducation ?  La fermeture est-elle la seule et unique mesure possible pour lutter contre la propagation du coronavirus dans les écoles ? Pourquoi ne pas chercher d’autres alternatives tout en apprenant à vivre avec le virus et laisser fonctionner les écoles ? Telles sont, entre autres, les questions que beaucoup se posent.

Et oui, personne ne sait la fin de ce virus en Afrique, au Mali particulièrement, où la majeure partie des populations ne croient pas à la réalité de cette maladie pourtant dangereuse. Il faut donc apprendre à vivre avec elle. Au niveau de l’école, il est enfin nécessaire de penser à d’autres alternatives tout en maintenant les écoles ouvertes. Pourquoi, dans les écoles secondaires et fondamentales, ne pas continuer les cours tout en exigeant aux élèves et aux enseignants le lavage des mains au savon, le port des masques, la distanciation sociale ? Même s’il faut instaurer la double vacation en divisant les classes en deux ou trois parties, ça serait mieux que cette fermeture.

L’État peut et doit se donner les moyens de ces mesures pour ne pas tuer cette école qui est déjà très malade.

Au Niveau des universités, les cours en lignes pourraient être de bonnes solutions.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bilan des activités 2020 à la protection civile du Mali : Les trois principaux fronts d’intervention des hommes du feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/bilan-des-activites-2020-a-la-protection-civile-du-mali-les-trois-principaux-fronts-dintervention-des-hommes-du-feu-2910576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Direction générale de la protection civile du Mali a tenu son traditionnel point de presse dans sa salle de réunion, mardi 29 décembre 2020. Occasion pour le directeur général, le colonel major Seydou Doumbia, de faire le bilan de ses activités au cours de l’année écoulée. </strong>

Les catastrophes naturelles, les interventions sur les accidents de la voie publique et les attentats terroristes, et les activités de ripostes à la Coivid-19, voilà les trois principaux fronts sur lesquelles la protection civile du Mali a été pleinement engagé au cours de l’année 2020.

En 2020, la protection civile du Mali a effectué sur l'ensemble du territoire national, 20 540 sorties pour intervenir sur des accidents de la circulation, effectuer des suivis d’incendie ou encore secourir des victimes et la couverture nature.

Selon les statistiques fournies par la direction générale de la protection civile du Mali au cours de son point de presse, durant l’année 2020, 25 112 personnes ont été blessés et 655 autres sont mortes des suites d’accidents de la circulation.

Au cours de l’année écoulée, la protection civile a également secouru les victimes de 26 attentats terroristes qui ont fait 89 morts et 75 blessés.

Cette année 2020 qui vient de tirer sa révérence a été très riche en événement pour la protection civile. Les hommes du feu sont également intervenus sur des inondations. Selon le directeur général de la protection civile du Mali, 39 cas d’inondations ont été enregistrés en 2020 contre 49 en 2019. 11 019 ménages ont été touchés par ces inondations. Selon les chiffres de la direction de la protection civile, au total 80 000 sinistrés ont été enregistrés en 2020. Ces inondations ont entrainé la mort de 18 personnes et blessé 25 autres. Ce n’est pas tout, 7030 tonnes de céréales ont également été détruite.

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, la protection civile a également joué sa partition, selon le directeur général. Elle a organisé plusieurs activités, dont la formation des personnels de la protection civile, la sensibilisation des populations, l'activation de la plate-forme nationale pour la réduction des risques de catastrophes, l’évacuation des malades ou cas suspects dans les centres hospitaliers habilités et la désinfection des lieux publics.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie du Procureur Kassogué dans l’affaire dite « atteinte à la sûreté intérieure de l’État » :  Les faitières de la presse et les avocats de Boubou Cissé réagissent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/sortie-du-procureur-kassogue-dans-laffaire-dite-atteinte-a-la-surete-interieure-de-letat-les-faitieres-de-la-presse-et-les-avocats-de-boubou-cisse-reagissent-2910571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actualité malienne reste, depuis quelques jours, dominée par l’arrestation de certaines personnalités présumées avoir eu la volonté de porter « atteinte à la sûreté intérieure de l’État ».En charge de l’affaire, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune III de Bamako, Mamadou Kassogué s’est, via un communiqué, prononcé sur l’affaire, incriminant certains éléments du monde médiatique et l’ex-PM Boubou Cissé qui n’ont pas tardé à réagir.</strong>

<em>« Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako informe l’opinion que, des enquêtes menées par le service d’investigation judiciaire (SIJ) de la gendarmerie nationale sur les faits d’atteinte à la sûreté de l’État,  dénoncés au parquet par les services de sécurité, révèlent des indices graves et concordants des faits laissant présumer l’existence d’une entreprise criminelle »,</em>indique-t-on dans le communiqué de Mamadou Kassogué.

En substance, ces faits motivant l’arrestation des différentes personnalités incriminées dans l’affaire se résument, selon le procureur Kassogué, à trois (3) éléments. Primo, les investigations menées ont permis de découvrir l’établissement des contacts suspects soutenus entre certaines des personnes mises en cause en des lieux et à des heures, laissant apparaitre leur volonté de tenir sécrète leurs activités. Secondo, lit-on dans  le communiqué, les enquêtes ont également  décelé des déplacements suspects à l’intérieur du pays, auprès de certaines personnalités.Aussi,le communiqué laisse croire que des actions de sabotage de certaines initiatives des autorités de la transition avaient, enfin, été entreprises par de présumés responsables.

Aux dires de Mamadou Kassogué, <em>« il a été aussi révélé des indices établissant la possibilité de liens entre les suspects et certaines associations, organisations et personnalités du monde médiatique. Ce, dans le cadre d’actions concordantes pour les besoins de l’entreprise criminelle projetée ». </em>Pour établir la vérité sur ces « faits graves » ; leurs circonstances exactes ; ainsi que les éventuelles implications, explique le procureur de la commune III, une information judiciaire a donc été ouverte contre lesdites personnes, à savoir  Mahamadou Koné, Vital Robert Diop, Souleymane Kansaye,AguibouMackyTall, Youssouf Mohamed Bathily alias RASBATH et l’ex-Premier ministre Boubou Cissé.Cela,ajoute-t-il, <em>« pour complot contre le Gouvernement, association de malfaiteurs, offense à la personne du Chef de l’État et complicité de ces faits ».</em>

De ces faits, il a été, dès le 31décembre 2020,enjoint par le juge d’instruction en charge de l’affaire, leur placement en détention provisoire, confirme M. Kassogué. Pour ce qui est le cas de Boubou Cissé, le procureur annonce que l’ex-PM reste « introuvable ».Pour le cas du nommé Sékou Traoré, le magistrat bénéficiant du rang de ministre, le procureur tient à rassurer que le dossier sera, en conformité avec les dispositions des articles 614 et 616 du code de procédure pénale, transmis au procureur général près la Cour suprême.

<strong>Réaction  des conseils de Boubou Cissé suite au communiqué du procureur</strong>

En réponse à ce communiqué de Mamadou Kassogué, les conseils de Boubou Cissé ont démenti l’annonce selon laquelle le PM reste « introuvable ».D’après eux, Dr Boubou <em>« n’a reçu aucune convocation de la part d’aucune autorité judiciaire, politique ou administrative pour se tenir à la disposition de la justice de son pays ».</em>Par ailleurs, ils cautionnent indignés contre <em>« les graves violations des libertés fondamentales garanties par la constitution, les atteintes intolérables aux droits à la défense, voire aux droits à la présomption d’innocence dans la présente procédure ». </em>Et de préciser qu’ils se réservent le droit de saisir les juridictions nationales et internationales ont compétence en la matière.

<b>Réaction des faîtières de presse suite au communiqué du procureur Kassogué</b>

<em>« Nous, faîtières de presse, estimons que cette sortie du procureur n’est ni plus ni moins qu’une intimidation de la presse. Par ce procédé, les pouvoirs publics veulent museler la presse nationale et mettre l’épée de Damoclès sur la tête de nos confrères »,</em> expliquent les responsables du monde médiatique. Aux pouvoirs publics, ils rappellent que la liberté de presse est consacrée par la constitution du pays, « et que  nul ne doit être inquiété pour ses idées, ses critiques ».Et de convier les autorités « à plus de discernement et de responsabilité pour préserver les acquis démocratiques ».

<strong>Mamadou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niger : au moins cent civils tués dans l&amp;apos;attaque de deux villages près de la frontière malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/niger-au-moins-cent-civils-tues-dans-lattaque-de-deux-villages-pres-de-la-frontiere-malienne-2910570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Situés près de la frontière malienne, les villages nigériens de Tchombangou et Zaroumdareye, ont été la cible de deux attaques jihadistes, samedi 2 janvier 2021. Plusieurs civils ont été tués au cours de ces attaques.

« Tout a commencé par l’incursion de deux jihadistes à moto dans le village de Tchombangou. Des jeunes du village organisé en autodéfense les ont neutralisés puis achevé à la machette. Des représailles ont rapidement été organisées par plusieurs jihadistes venus à moto », précise <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210102-niger-des-dizaines-de-villageois-tu%C3%A9s-dans-deux-attaques-jihadistes">RFI</a>.

« L’attaque a eu lieu vers midi et il y a eu des morts », a déclaré un haut responsable de la région de Tillabéri à l’AFP. Un élu local précise que « ce sont de nombreux civils qui ont été tués dans une attaque à Tchomo-Bangou », rapporte AFP qui donne plus de précisions : « Les assaillants sont venus encercler le village et ils ont tué jusqu’à cinquante personnes. Des blessés ont été évacués à l’hôpital de Ouallam ». Selon le dernier bilan, au moins 100 civils sont morts et d’une vingtaine de blessés.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : 167 morts et 3551 blessés sont le bilan des accidents de la circulation courant 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/koulikoro-167-morts-et-3551-blesses-sont-le-bilan-des-accidents-de-circulation-courant-2020-2910586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au cours de l’année 2020, la région de Koulikoro a enregistré 167 morts et 3551 blessés dans des accidents de circulations. Cette information a été donnée par la direction régionale de la protection civile. Par ailleurs, le rapport donné par les soldats de feu a indiqué que le nombre de morts est en baisse par rapport à l’année 2019 où il a été enregistré 193 décès. Par contre le nombre de blessés a grimpé avec 3170 en 2019 contre 3551 en 2020.

<strong>Bafoulabé : manque de moyens adéquats pour la prise en charge des patients de la covid-19</strong>

Les autorités sanitaires déplorent l’insouciance des populations face au coronavirus à Bafoulabe notamment dans de nombreuses autres localités du Mali. Pour faire face à la prise en charge des patients, les autorités sanitaires estiment aussi que la localité Bafoulabe située dans la région de Kayes est en manque de moyen adéquat. Pourtant les spécialistes de la santé rappellent que 300 personnes ont perdu la vie suite à cette pandémie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Opération 31 décembre sans covid&#45;19 » : Des Bamakois sensibilisés et des masques largement distribués  par « consortium riposte des jeunes contre la covid&#45;19 » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-31-decembre-sans-covid-19-des-bamakois-sensibilises-et-des-masques-largement-distribues-par-consortium-riposte-des-jeunes-contre-la-covid-19-2910579.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Composé de RENAJEM ; AFRIYAN ; IYA4D ; et COVID-J, le consortium riposte des jeunes contre la covid-19 a, le 30 décembre 2020, lancé « <em>l’opération 31 décembre sans covid-19</em> ».Tenue devant l’Assemblée nationale du Mali, ce lancement placé sous l’égide de Mohamed Salia Touré, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle,cette cérémonie a été  financée par l’UNFPA-Mali.</strong>

« <em>L’opération 31 décembre sans covid-19 est une initiative du consortium des jeunes contre la covid-2019.Elle s’inscrit dans le cadre du projet riposte des jeunes contre la covid-19</em> », explique Alioune Gueye, président de RENAJEM.

Bien avant ce lancement, des activités de sensibilisation avaient déjà  été menées dans 26 localités du pays par des animateurs cooptés pour la circonstance, a-t-il clarifié. Ce dernier s’exprimant au nom des quatre regroupements (RENAJEM ;AFRIYAN ;IYA4D et COVID-J) qui composent ce consortium annonce que l’expansion du virus est en train de gagner du terrain au Mali. « <em>Le gouvernement a fait un appel à toutes les forces vives de la Nation pour l’enraiement de cette maladie. Aujourd’hui, dira-t-il, notre action s’inscrit dans ce cadre</em> ».Pour Alioune, le 31 décembre est un moment de communion et de rencontre, donc un moment où le virus se transmet <em>« si on n’est pas vigilant, ou on ne prend pas de précautions</em> ».D’où le lancement de l’opération de 31 décembre sans covid-19, a-t-il ajouté. Et le président de RENAJEM d’annoncer que le consortium a formé 500 animateurs qui, durant 2 mois, ont pu sillonner 26 villes du pays, y compris les six (6) communes de Bamako.Cela,souligne-t-il, pour sensibiliser les populations au niveau des marchés, dans les gares routières, les familles, ainsi que dans les lieux où les jeunes se réunissent (grins). « <em>De nos jours, poursuivait Alioune Gueye, nous avons réalisé plus de 200 séances de sensibilisation dans les 26 villes. Nous avons pu atteindre plus de 100.000 personnes à travers les deux 2 mois de sensibilisation</em> ».

À son tour, le ministre Touré a estimé que cette initiative « <em>citoyenne et patriotique »</em> concourt <em>« à tous les efforts que le gouvernement est en train de mener pour l’éradication du virus au Mali</em> ».

Appréciant l’idée, Mohamed Salia Touré confie que « <em>chacun a son rôle à jouer dans la lutte contre le covid-19</em> ».Les gens doivent maintenant prendre conscience, a-t-il précisé, parce que  cette maladie est une réalité. Le lieu (Assemblée nationale) choisi, selon lui, pour lancer cette opération est vraiment bon. « <em>Parce que beaucoup de gens ne croient pas à l’existence de cette maladie. Les mesures édictées par le gouvernement, voire les gestes barrières ne sont malheureusement pas respectés dans ces endroits (marchés, gares routières, espaces publics)</em> », souligne le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. D’après lui, ce n’est que par la sensibilisation que le Mali pourra se protéger de cette maladie.

De son côté, Mariam Tandina, présidente de IYA4D, reste persuadée que le 31 décembre est une nuit où la transmission du virus peut facilement se faire entre jeunes de communes, ceux des différents quartiers, voire entre jeunes d’autres endroits du pays. Abordant dans le même sens qu’Alioune Gueye, Mariam Tandina estime que seule la sensibilisation des jeunes « <em>pourrait nous servir d’aide et de protection contre ce virus pendant et après ce 31 décembre</em> ».D’où son appel à l’endroit des populations pour le respect « <em>strict</em> » des gestes barrières. Suivant les propos d’AissataBocoum, membre du consortium, des sketchs ont été aussi réalisés via les réseaux sociaux et dans toutes les langues du pays à l’endroit des populations. À l’entendre, des sourds-muets ont pu également être sensibilisés quant au respect des gestes barrières grâce aux membres du consortium. Au-delà de la sensibilisation des populations des six communes de Bamako, les animateurs du consortium distribueront des bavettes aux populations maliennes, indiquent les organisateurs.

<strong>Mamadou Diarra</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la Covid&#45;19 :  Les raisons de la mise en place de la plateforme « multi&#45;acteurs » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-les-raisons-de-la-mise-en-place-de-la-plateforme-multi-acteurs-2910581.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier ministre de la transition, Moctar Ouane, a, dans une vidéo, expliqué les raisons de la mise en place de la plateforme « multi-acteurs »dont l’objectif est de briser la chaine de la contamination de la Covid-19. Il a appelé chacun à s’impliquer dans la lutte  contre la propagation de cette maladie mortelle. Aussi, a-t-il rassuré de l’engagement de son gouvernement à aller au bout dans le combat contre cette pandémie. </strong>

<strong>Lisez son intervention ! </strong>

La situation sanitaire dans notre pays est préoccupante face à la violence de cette deuxième vague de la pandémie de coronavirus. Ces dernières semaines, un pic qui est assez préoccupant et qui nous a conduit à prendre un certain nombre des mesures au niveau du gouvernement dont précisément la mise en place de cette plateforme « multi-acteurs » qui regroupe à la fois les autorités traditionnelles, religieuses, la société civile, la presse dans tous ses segments, de sorte que ces différents puissent amplement et utilement jouer un rôle de sensibilisation, à travers les lieux de culte, les marchés, les rues, mais aussi les différents relais de la presse dans son segment de classico moderne.

Tous ces acteurs devraient nous permettre précisément d’engager une campagne intensive permettant de toucher le maximum de nos concitoyens. Cette mesure a été sous-tendue par la distribution gratuite de masques. À ce jour, nous avons déjà distribué plus de trois (3) millions de masques. Tenant compte également de la spécificité de la manifestation de la maladie dans les différentes localités, nous avons aussi anticipé en envisageant une décentralisation dans la riposte face à cette pandémie. Cette décentralisation se fasse en sorte que chaque échelon dans chaque localité nous puissions adapter la riposte face aux réalités locales. C’est ainsi que cette plateforme sera aussi démultipliée dans ces différents échelons.

Nous savons que cette pandémie a été assez violente, assez dévastatrice, nous avons enregistrés beaucoup de malades et des cas de décès. C’est donc l’occasion pour le gouvernement de témoigner aux uns autres sa plus grande compassion. Dans cette campagne de sensibilisation, le rôle des médias est essentiel. C’est pourquoi nous voudrons que la presse dans tous ses segments puisse contribuer à véhiculer très fortement ces messages.

Je voudrais à cet égard justement dire à Mme Mariam Diawara que son cri de cœur a été entendu. Nous sommes engagés dans la même direction dans le même combat, ensemble avec elle et avec d’autres nous pourront venir à bout de cette malade terrible qui fait des ravages. Mais je tiens aussi à dire que nous disposons à cet égard, d’armes efficaces que constituent les gestes barrières.  C’est pourquoi je voudrais saisir cette occasion pour insister sur la nécessité pour les uns et les autres d’assurer le respect strict des gestes barrières. Il s’agit d’une question de survie individuelle et aussi de survie collective.

<strong>Par Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Violation des droits de l’homme au Mali : La MINUSMA rend public son rapport d’enquête sur les événements des 10, 11, 12 et 13 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violation-des-droits-de-lhomme-au-mali-la-minusma-rend-public-son-rapport-denquete-sur-les-evenements-des-10-11-12-et-13-juillet-2910574.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a publié, lundi 28 décembre 2020, la conclusion de son rapport d’enquête sur les violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Mali dans le cadre des manifestations du 10 au 13 juillet 2020. La mission invite les autorités maliennes à réagir pour rétablir le droit.</strong>

Quatorze (14) manifestants, dont deux enfants, tués ; près de 40 autres manifestants blessés et 118 agents des forces de défense et de sécurité blessés lors des manifestations des 10, 11, 12 et 13 juillet 2020 à Bamako, indique la MINUSMA dans son rapport d’enquête sur les violations et atteintes aux droits de l’homme commises au Mali dans le cadre des manifestations du 10 au 13 juillet 2020. La même source précise que près de 200 personnes, dont 6 femmes et 7 enfants ont été « <em>arrêtées et détenues arbitrairement à Bamako, respectivement à la Brigade de recherche de la gendarmerie de Bamako (au Camp 1) ainsi que dans les commissariats de police des 3<sup>e</sup>, 7<sup>e</sup> et 10<sup>e</sup> arrondissement de Bamako »</em>. Ces personnes arrêtées ont été par la suite libérées, indique la même source.

Selon ce rapport, ces incidents se sont produits à la suite des interventions des forces de maintien de l’ordre notamment la Gendarmerie nationale, la Police nationale, la Garde nationale et la Force Spéciale Anti-Terroriste (FORSAT) ainsi que d’actes de violence imputables aux manifestants.

Cette conclusion d’enquête qui a été rendue publique ce lundi 28 décembre 2020 rappelle qu’entre le 10 et le 13 juillet 2020, des « <em>manifestants ont vandalisé, pillé et incendié différents sites ainsi que des biens publics et privés et ont érigé des barricades sur certains axes routiers de la ville ». </em>Selon la MINUSMA, <em>« au regard de la loi malienne, ces actes constituent des violations du Code pénal national et sont punissables par les juridictions compétentes »</em>.

Au cours de la présentation de ce rapport par visioconférence, la mission des Nations unies au Mali a souligné que « <em>ces violations et atteintes aux droits de l’homme se sont notamment déroulées entre autres, à l’ORTM, aux alentours de l’Assemblée nationale, dans le quartier de Badalabougou aux alentours de la résidence de l’Imam Dicko et celle de l’ancienne Présidente de la Cour constitutionnelle, ainsi que dans les quartiers Sogoniko et Mali </em>». La MINUSMA rappelle que ces faits « <em>constituent des violations et atteintes aux droits de l’homme, y compris des exécutions sommaires, extrajudiciaires ou arbitraires et des atteintes au droit à l’intégrité physique et morale ».</em>

<em>Lors de cette présentation publique de ce rapport d’enquête, </em>le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif a invité<em> les « autorités maliennes à conduire des enquêtes indépendantes, impartiales, crédibles et transparentes pour situer les responsabilités et traduire les auteurs des violations de droits de l’homme et actes de violence devant la justice. »</em>

Pour rendre la tache plus facile aux autorités maliennes, la MINUSMA rassure que « <em>toutes les preuves et autres documentations collectées »</em> lors de cette enquête « <em>seront mises à la disposition des autorités judiciaires à leur requête et conformément au protocole établi ». </em>

Rappelons que dans le cadre de son Mandat de promotion et de protection des droits de l’homme, la MINUSMA a déployé, du 20 juillet au 17 août 2020, une mission spéciale d’établissement des faits, composée de 30 chargés de droits de l’homme, un chargé de la protection de l’enfance et de deux experts scientifiques de la Police des Nations Unies. Objectif : enquêter sur les allégations de violations et atteintes aux droits de l’homme durant les évènements qui se sont produits à Bamako et dans certaines régions du Mali du 10 au 13 juillet 2020.

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et sécurité au Mali :  Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile s’enquiert du moral des troupes sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/paix-et-securite-au-mali-le-ministre-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-senquiert-du-moral-des-troupes-sur-le-terrain-2910567.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au seuil de la nouvelle année 2021, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile du Mali, le </strong><strong>colonel Modibo Koné a entrepris une grande tournée au nord du pays. L’objectif était de s’enquérir des conditions de vie et de travail de ses hommes sur le terrain. De Ménaka à Gao en passant par Labbezanga et Ansongo, la venue du ministre a été appréciée de tous, surtout du côté des forces armées et de sécurité. </strong>

<em>« Je suis venu m’enquérir de vos conditions de vie, de travail et, aussi, vous apporter le salut et le soutien des hautes autorités de transition : le président Bah N’Daw, le vice-président, le colonel AssimiGoita et le Premier ministre, Moctar Ouane</em> », a affirmé le ministre Koné, lors de son séjour à Ansongo, le jeudi dernier.  Lors de cette tournée, le ministre s’est rendu successivement à Labbezanga, à la frontière Mali-Niger, où il a visité, selon AMAP, un détachement des Forces armées maliennes (FAMa), le poste de contrôle de la police, ainsi que la gendarmerie.

Il s’est ensuite rendu, selon la même source, au camp militaire, au camp de la garde, à la Brigade territoriale de la gendarmerie et au commissariat d’Ansongo, chef-lieu de cercle.

Dans toutes ces structures visitées, le ministre a rassuré, selon AMAP du soutien et de l’accompagnement des plus hautes autorités de la transition : <em>« Nous nous engageons à vous apporter tout le soutien nécessaire pour faire face à votre mission régalienne »,</em> a-t-il indiqué, tout en invitant les hommes à la cohésion sociale, à la discipline et à l’interopérabilité entre les différentes forces .

Après Ménaka, Labbezanga et Ansongo, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile s’est aussi rendu à Gao ou il a été chaleureusement accueilli par les autorités administratives et coutumières de la cité des Askias. Là également, il a successivement visité la Direction régionale de la Protection civile et de la Police nationale, le Groupement régional de la Garde nationale, la région de Gendarmerie et l’Antenne régionale de l’Office Central des Stupéfiants.

Partout, les responsables communautaires ont exposé leurs inquiétudes face aux menaces sécuritaires pressantes surtout dans les zones frontalières.

Selon certains témoignages, des complicités locales seraient à la base de la détérioration du climat sécuritaire dans la région. Sur ce point, le ministre n’a pas manqué à mettre en garde ces acteurs de la sécurité, sans lesquelles, les forces de sécurité seraient, selon lui, inefficaces dans l’accomplissement de leurs missions quotidiennes.

« Rien n’est possible sans la sécurité », a-t-il indiqué avant de souligner : «  Un état de fait auquel il faut impérativement mettre fin pour la quiétude dans la région ».

En tout cas, cette visite était plus que nécessaire du côté des forces armées maliennes : « Cette visite m’a permis de surmonter mon stress », s’est exprimé un soldat très ému. Ce Caporal affirme également : <em>« Je suis très content, car cette visite du ministre nous réconforte. Ceci est le témoignage fort que nous ne sommes pas oubliés par la hiérarchie ».</em>

<strong>Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gourma Rharouss : 9 morts,des portés disparus suite au naufrage d’une pinasse à Madiakoy</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gourma-rharouss-9-mortsdes-portes-disparus-suite-au-naufrage-dune-pinasse-a-madiakoy-2910583.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2021 01:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi dernier aux environs de 13 heures à Madiakoy, commune de séréré dans le cercle de Gourma Rharouss, une pinasse a chaviré faisant 9 morts et plusieurs portées disparues. Ce naufrage a été provoqué par une surcharge de ladite pinasse. On a signalé, parmi les victimes, plusieurs enfants.

<strong>Bandiagara : Le nouveau gouverneur de la région accueilli dans la ville</strong>

[caption id="attachment_2910584" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Gouverneur-de-Bandiagara.jpg"><img class="size-medium wp-image-2910584" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Gouverneur-de-Bandiagara-300x187.jpg" alt="" width="300" height="187" /></a> Le gouverneur de Bandiagara[/caption]

Une foule compacte a accueilli le jeudi 31 décembre 2020 dans l’après-midi, le nouveau Gouverneur de la toute nouvelle Région, Bandiagara. La population de la falaise a réservé un accueil chaleureux à Meissa Fané qui a la lourde tâche d’administrer la toute nouvelle région de Bandiagara. À son arrivée, il a été accueilli par les autorités administratives, communales, les notabilités ainsi que les jeunes de la ville. Une rencontre a eu lieu entre le Gouverneur et la population de Bandiagara.

<strong>Kayes : un  lot d’équipements remis aux femmes de l’association Benkadi</strong>

Le jeudi 31 décembre dernier, les femmes de l'association Benkadi de Kanantaré et trois jeunes des communes de Kolimbiné, Marintoumania et Ségala ont reçu un lot d'équipements composé de congélateurs, de deux motopompes et plus d’une vingtaine des rouleaux de fil de fer. Cette donation était dans le cadre de la fin du projet de « promotion des filières pour nourrir les villes » (PROFINOV), qui a duré 3 mois. Le congélateur servira à la conservation des sous-produits du pain de singe.

<strong>Les autorités locales prévoient l’application des sanctions prévues par la loi à Yorosso</strong>

Selon des environnementalistes, chaque année au Mali plusieurs hectares de forêts disparaissent. Cette situation inquiète de nombreux habitants dans le cercle de Yorosso. Pour y faire face, les autorités municipales de la commune de Kiffosso ont prévu plusieurs options des sanctions contre les contrevenants.

<strong>Banamba : le vice-président de la transition rend visite au détachement militaire</strong>

Le vice-président de la transition AssimiGoita s’est rendu ce jeudi 31 décembre 2020 à Banamba pour passer le réveillon de fin d’année avec les Forces de défense et de sécurité. Il était accompagné du tout nouveau gouverneur de la région de Koulikoro à Banamba. Dans le cadre d’une prise de contact avec le détachement militaire dans la ville, le vice-président a eu un entretien à huis clos avec les forces de défense et sécurité sur la situation sécuritaire de la localité. À noter que plusieurs communes du cercle notamment Toubacorosebete et Toukoroba sont sous contrôle djihadiste depuis plus de 4 ans. Toutes les écoles de la localité sont fermées par ses présumées djihadistes.

<strong>  Génie militaire : le colonel-major BoukaryDiéfa Diarra en visite au secteur 5 de l’opération Maliko</strong>

Le Directeur du Génie militaire, le Colonel-major BoukaryDiéfa Diarra s’est rendu le 31 décembre dernier, à Niono pour fêter le Nouvel An auprès des Forces de défense et de sécurité. L’objectif était d’apporter le message de soutien des plus hautes autorités du pays ensuite de s’imprégner des conditions de vie de travail des FAMa. Au cours du réveillon le premier du Génie militaire a exhorté la Troupe du secteur 5 de l’opération Maliko au renforcement des mesures de sécurité dans les opérations. Il a ensuite appelé à la cohésion, la discipline, l’équité ainsi qu’à la protection des personnes et des leurs biens.

<strong>Sécurité : </strong><strong>47 soldats français tués sur le territoire malien depuis 2013</strong>

Au Mali depuis janvier 2013, 47 soldats français ont été tués. Les trois derniers ont perdu la vie ce lundi 28 décembre 2020 entre Hombori et Gossi dans le centre du pays. Leur véhicule « blindé » a heurté un engin explosif improvisé (EEI) dans la zone. Selon la ministre française des armées Florence Parly ces trois soldats sont morts dans l’accomplissement de leur devoir .la mission au cours de laquelle ces militaires ont été tués est une mission essentielle dans la lutte contre le terrorisme au sahel. À l’Élysée le chef d’état français a assuré les familles des victimes « de la reconnaissance et de la solidarité de la nation. » De son côté le chef d’État malien de la transition Bah N’Daw a présenté ses condoléances à la France et exprime sa « gratitude à la nation française pour son engagement au côté du Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. » « Je m’incline devant la mémoire de ces jeunes tombes en héros. » ajoute-t-il

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie funéraire de Soumaïla Cissé :  Les Maliens rendent un dernier hommage au chef de file de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ceremonie-funeraire-de-soumaila-cisse-les-maliens-rendent-un-dernier-hommage-au-chef-de-file-de-lopposition-2910429.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 01:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux funérailles de Soumaïla Cissé, au palais de la culture Amadou Ampaté Bah, vendredi 1<sup>er</sup> janvier, l’émotion était vive. Les proches, amis, militants et collaborateurs du défunt lui ont rendu un dernier hommage. Dans leurs impressions, le Mali a perdu un grand homme, un homme d’État dont l’héritage doit être mis en valeur.  </strong>

<strong>Ousmane Mallé </strong>: <strong>« Nous allons continuer sur le chantier qu’il a bâti »</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Ousmane-Malle.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2910433" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Ousmane-Malle-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" /></a>Je suis de la section URD Sikasso. J’ai quitté Sikasso pour assister aux funérailles du président Soumaïla Cissé. Il me fallait être là, coute que coute pour assister à l’enterrement de Soumaïla Cissé, tellement qu’il est important pour nous les Maliens, en général, et les Sikassois en particulier. Vraiment, je n’ai rien à dire. Je souhaite juste l’éternité totale de paix pour M. Soumaïla Cissé. Je pense que sa disparition n’aurait pas beaucoup d’impact sur la politique malienne puisqu’il a déjà formé une relève. Nous allons continuer sur le chantier qu’il a bâti. On sait que nous devons beaucoup faire et nous allons mouiller le maillot pour tenir le flambeau de Soumaïla Cissé.

Au sein de la famille URD, la formation a été impeccable et le défi ne sera même pas inquiétant.

Nous allons relever le défi et cela dans toute la famille URD au Mali. Je souhaite une éternité totale à Soumaïla Cissé et une vie meilleure d’avenir pour l’URD.

<strong>Mme Mallé Mama Aida Koné : « Je suis perdue depuis que j’ai appris son décès »</strong>

Je suis de la section des femmes de l’URD de Sikasso et je suis là, pour les funérailles de notre président, l’honorable Soumaïla Cissé.

[caption id="attachment_2910434" align="alignright" width="225"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mme-Male-Mama-Aida-Kone.jpeg"><img class="size-medium wp-image-2910434" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mme-Male-Mama-Aida-Kone-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" /></a> Mme Malé Mama Aida Koné[/caption]

Je ne sais pas quoi dire. Je suis perdue depuis que j’ai appris son décès le 25 décembre. Vraiment, je m’attendais qu’il soit le président de la République en 2022, vue tout ce qu’il a fait pour Sikasso, vu tout ce qu’il a fait pour le Mali et vu tout ce qu’il a fait pour le monde entier. Il se battait, il s’est donné physiquement, matériellement et mentalement au Mali et son développement. Je demande au Bon Dieu de l’accueillir dans son paradis éternel. Que son âme repose en paix. Je demande à tous les Maliens de pardonner à Soumaïla Cissé. Nous les Sikassois, nous l’avons pardonné.

<strong>Soumaïla Kanouté : « C’est vraiment décevant de voir un tel homme s’en aller »</strong>

[caption id="attachment_2910435" align="alignleft" width="225"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Soumaila-Kanoute.jpeg"><img class="size-medium wp-image-2910435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Soumaila-Kanoute-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" /></a> Soumaila Kanouté[/caption]

Je suis de la famille, je suis même l’homonyme de Soumaïla Cissé. C’est vraiment décevant de voir un tel homme s’en aller sans autant accomplir ce qu’il avait à accomplir. C’est un grand homme que le pays a perdu. Dieu seul sait l’impact que cette absence va causer sur la politique malienne puisqu’il avait beaucoup à faire, beaucoup à nous offrir.

<strong> </strong>

<strong> Awa Diarra </strong>: <strong>« Soumaïla est un enfant béni »</strong>

Je suis membre de la section femmes de l’URD de France, précisément, la section de Fatou Sène.

On est venu accompagner Soumaïla Cissé dans sa dernière demeure.

Soumaïla est un enfant béni. Il pouvait mourir en captivité au nord. On remercie Dieu de l’avoir permis de revenir en famille avant de mourir.

On souhaite que tous ses proches puissent digérer son départ définitif.

Tous nos espoirs et    Aient sur Soumaïla Cissé pour les futures élections présidentielles. Il était la dernière personne politiquement qui pouvait redresser ce pays. Je suis d’accord qu’il y’a des hommes politiques, mais c’est lui qui avait les dossiers en main pour changer vraiment les choses. C’est pourquoi d’ailleurs je me suis mise dernière lui, mais l’homme propose Dieu dispose. Malgré tout, l’espoir est permis, il y’en aura autres peut être.

Le Mali est un pays musulman, donc Allah fera qu’il ait une relève au sein de l’URD qui pourra assurer la continuité des œuvres de Soumaïla.

<strong>Djibril Abdoul Dicko : « Nous perdons aujourd’hui un homme d’État »</strong>

Le défunt, mon frère Soumaïla Cissé, était un homme exemplaire.

C’est d’abord un frère. Depuis le lycée Badala, je fréquentais la famille et j’étais encadré par son frère Samba, avec sa sœur Ami qui était aussi une amie.

Après ça, Dieu a fait qu’à travers mon parcours politique, mon parti, l’alliance pour le développement économique et social créé par Papa Sidibé a décidé d’accompagner Soumaïla Cissé, lors des présidentielles en 2002.

Une campagne lors de laquelle j’ai personnellement été très actif de par mes liens avec la famille.

Ensuite en 2007, lorsque j’ai intégré le mouvement patriotique de renouveau (MPR), le parti de DR ChoguelKokalaMaïga, on a encore choisi de soutenir Soumaïla Cissé en 2018.

De cette date à maintenant, je partage énormément sa vision sur le plan politique.

Je demeure convaincu qu’il était l’un des meilleurs candidats qui pouvaient faire sortir le Mali de cette situation aussi difficile.

En résumé, je suis de la famille et d’une organisation politique, mais je partage sa vision politique.

Du front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), à tous les mouvements que nous avons eu à mener ensemble, nous avons eu la même vision.

Nous perdons aujourd’hui, pas Soumaïla Cisséen tant que membre de la famille, mais en tant qu’un homme d’État du Mali, de la sous-région et sur le plan international.

Nous le souhaitons vraiment un au-delà meilleurs, qu’il soit admis dans le paradis et que Dieu nous accorde à nous aussi beaucoup de bonheur derrière lui et nous nous engageons à poursuivre ses œuvres.

Quand un homme disparait, il est important de savoir ce qu’il a construit et Soumaïla Cissé a construit un parti politique (URD), qui fait la fierté de la démocratie malienne de 2002 à aujourd’hui.

En plus de ça, il a eu le leadership de créer d’autres groupements, dont le FSD et tous ces hommes qui travaillaient avec lui, main dans la main sont vivants.

Aujourd’hui, des témoignages ont été faits indiquant que ces hommes incarnent la vision de Soumaïla, sa pensée. Donc nous pensons que Soumaïla est mort, en tant qu’individu, mais reste toujours vivants de par ses idées, sa conviction.

Je présente à sa famille biologique, sa femme et ses enfants, mes condoléances les plus attristées. Je leur dis faire preuve de courage puisqu’avant tout, nous appartenons à dieu, il nous crée et nous rappelle définitivement quand il veut.

Ce qui est important, Soumaïla a laissé des acquis et il faut consolider ces acquis qu’il a partagés avec beaucoup de Maliens, beaucoup de cadres de la sous-région afin d’avoir un avenir meilleur, pour que notre démocratie puisse se retrouver et lutter contre ces fléaux qui sont en train de mettre en cause l’existence même de notre patrie.

<strong>Oumar Abdoulaye Touré : « je veux que tous les partis politiques saisissent cette occasion »</strong>

Je suis un administrateur de l’action sociale à la retraite, ancien député à l’Assemblée nationale, militant de l’URD à Goundam

Je suis présent pour honorer la mémoire de Soumaïla Cissé parce que nous avons été des compagnons de lutte politique. J’étais là, à la création de l’URD. Nous l’avons toujours soutenu, parce que c’est un homme d’honneur, de valeur avec lequel nous comptions beaucoup, mais en a décidé autrement. Nul ne peut échapper à la mort, son destin s’arrêtait là.

On est là pour honorer sa mémoire et souhaiter que Dieu lui donne le paradis. Sa disparition va énormément impacter la politique malienne. Cela, parce qu’il était la figure emblématique autour de laquelle toutes les intentions étaient concentrées. Tout le monde projetait que c’était la chance qu’on avait pour remporter les présidentielles prochaines, mais Dieu a fait ce qu’il veut et nous ne pouvons que nous remettre à cette décision.

Maintenant les hommes politiques savent ce qui se passe au Mali. Ils ont intérêt à se ressaisir et à s’asseoir autour d’une même table pour discuter des contours et revoir les textes afin que le Mali reparte sur de nouvelles bases. Personnellement, je veux que tous les partis politiques saisissent cette occasion pour se retrouver, en laissant de côté les différences pour sortir ce pays des difficultés auxquelles il souffre.

Pour finir, je souhaite un bon repos à l’âme de Soumaïla Cissé et que Dieu lui accorde le paradis éternel. Je prie que Dieu protège sa famille, ses enfants et qu’il leur accorde la longévité. Qu’il nous protège nous aussi et qu’il sauve le Mali.

<strong>Amadoun Diadié Touré </strong>: <b>« C’est toute une bibliothèque qui disparaît »</b>

[caption id="attachment_2910436" align="alignleft" width="225"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Amadoun-Diadie-Toure.jpeg"><img class="size-medium wp-image-2910436" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Amadoun-Diadie-Toure-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" /></a> Amadoun Diadié Touré[/caption]

Je suis membre du CNT, voisin de longue date de Soumaïla Cissé. Je l’ai connu en 1972. C’est un frère, un bon voisin. Il est vraiment humain et sage. Il a permis, non seulement une bonne collaboration dans la société, mais aussi une collaboration dans notre ville. Il a servi à l’humanité, il a servi, de tout son possible, à tout ce que nous pouvons réussir dans notre vie.

Que Dieu lui ouvre les portes du paradis. Que Dieu lui pardonne et que Dieu fasse que sa famille puisse supporter son décès.

Son décès est une perte incommensurable pour le Mali. C’est toute une bibliothèque qui disparait comme dit Amadou Ampaté Bah.

Par conséquent, les hommes politiques doivent s’unir et chercher à ce que le Mali soit uni à jamais, de façon consensuelle.

Il faut qu’ils aient une pensée pour le Mali. Penser à eux, oui d’accord, mais au Mali pour que cette crise puisse finir et que le Mali puisse se développer pour être au diapason des pays de la sous-région.

Vraiment je souhaite que le corps de Soumaïla repose en paix et que Dieu lui ouvre les portes du paradis.

<strong>Amssire Bocar Landouré : « un homme de paix, un homme qui aimait son pays »</strong>

Je suis de la société civile. Ma présence était plus que nécessaire à ces funérailles puisque Soumaïla a été pour moi un grand frère, un Ami, un conseiller, etc.<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Amsire-Bocar-Landoure.jpeg"><img class="alignright size-medium wp-image-2910437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Amsire-Bocar-Landoure-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" /></a>

Tout au long de son parcours de candidat, même n’étant pas politicien ni membre d’un bureau politique, je l’ai accompagné partout. Je l’ai accompagné sur toute l’étendue du territoire du Mali en 2013 et 2018.

C’était un homme de paix, un homme qui aimait son pays, un homme qui connaissait les problèmes de son pays et un homme qui avait la solution aux problèmes de son pays, mais hélas, Dieu en a décidé autrement.

C’est une grande personnalité que le Mali vient de perdre. Le Mali a perdu un homme d’état, un homme intelligent, intègre qui aime beaucoup son pays et sa population. Nous demandons au bon Dieu de l’accueillir dans son paradis. Nous demandons au bon Dieu que la fatigue qu’il a faite pour le Mali ne soit pas vaine. Sa disparition va beaucoup impacter sur la politique malienne. Je ne dirais pas qu’il n’y’aura pas de relèves, mais ce qui est sûr et certain, avoir comme Soumaïla ne sera pas pour demain. Dieu ne lui a pas donné la chance d’être président de la République sinon il incarnait tout ce dont on a besoin pour amener le Mali devant. Je veux que les hommes politiques prennent conscience de la situation actuelle du Mali. Ils doivent se retrouver pour sortir le Mali de cette crise. Tant qu’ils ne se retrouvent pas, tant qu’ils ne laissent pas de côté les intérêts personnels, on ne va pas s’en sortir. Je prie pour le repos de son âme que Dieu sauve le Mali et le protège contre cette maladie qui est en train de nuire le Mali et le monde entier.

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<strong>Mme Traoré Assétou Keita : « j’invite tout le monde à le pardonner »</strong>

[caption id="attachment_2910438" align="alignleft" width="225"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mme-Traore-Assetou-Keita.jpeg"><img class="size-medium wp-image-2910438" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mme-Traore-Assetou-Keita-225x300.jpeg" alt="" width="225" height="300" /></a> Mme Traoré Assetou Keita[/caption]

Cette disparition nous a beaucoup choqués, mais ce que Dieu fait est bon. Soumaïla était une bonne personne qui aimait tout le monde. Ce que je peux faire, c’est de prier pour le repos éternel de son âme et j’invite tout le monde à le pardonner et prendre soin de l’héritage qu’il nous a légué.

<strong>  Issa Djiguiba</strong>

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<title>Conseil National de la Transition : un bureau de 15 membres mis en place !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-la-transition-un-bureau-de-15-membres-mis-en-place-2910424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 01:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La salle Djeli Baba Sissoko du Centre Internationale de Conférence de Bamako a abrité la séance plénière du jeudi 31 décembre 2020 du Conseil national de la Transition. L’ordre du jour du l’organe législatif était fixé sur point à savoir élection du bureau du CNT, la constitution des commissions générales et l’élection de leurs bureaux ainsi que les nominations personnelles.</strong>

A l’entame de son propos le président du Conseil national de la Transition, le Colonel Malick Diaw, a tout d’abord rendu un vibrant hommage à l’honorable Soumeïla Cissé décédé le vendredi 25 décembre dernier à Paris des suites de Covid-19, avant de procéder à une minute de silence pour repos éternel de son âme. Outre cela, il a annoncé aux membres du Conseil national de la transition que la cour constitutionnelle a validée définitivement les textes de l’institution.

Après approbation de la cinquième institution du pays, le président Diaw a déclaré dissoute la commission ad hoc chargée d’élaborer les textes de ladite institution. Par ailleurs, une liste composée d’un président, vice-présidents, 6 secrétaires parlementaires et 2 questeurs ont été présentés par l’un des Secrétaires de séance. Avant de procéder à sa validation de cette liste proposant les nouveaux membres du Bureau, sa présentation a été un sujet de discussion et de contestation par certains membres du CNT.

Parmi les 121 membres de l’institution, 115 ont répondu présents. Ainsi, la liste du nouveau bureau a été validée par 73 voix pour, 36 voix contre, 6 bulletins nuls et 6 abstentions. Outre le président Diaw, Assarid Ag Ibarcaoune, Hatouma Gakou Djikinie, Mohamed Ag Intalla, Issa Kaou Djim, Racky Talla Diarra et Hamidou Traoré ont été respectivement élus 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup>, 3<sup>ème</sup>, 4<sup>ème</sup>, 5<sup>ème</sup> et 6<sup>ème</sup> vice-présidents du Conseil national de la transitoire.

Par ailleurs, Amadou Maiga, NouhoumSarr, Amadou Diallo, Sory Kaba Diakité, HabibatouNagnounma Traoré et Oumou Sanogo ont été tour à tour élus 1<sup>er</sup>, 2<sup>ème</sup>, 3<sup>ème</sup>, 4<sup>ème</sup>, 5<sup>ème</sup> et 6<sup>ème</sup> secrétaires parlementaires de l’organe législatif de la Transition. Et NouhoumDabitao et Adama Niaré ont ensuite été élus 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> Questeurs de ladite institution.

Ceci dit, les membres du nouveau bureau ont été chargés de superviser la mise en place des 10 commissions générales du Conseil national de la Transition qui composent chacune de 11 membres, excepté celles des finances, de l’économie, de plan et de la promotion des secteurs privés commission de l’Administration, de la décentralisation, des cultes et de la réconciliation nationale qui composent respectivement de 15 et 13 membres. Les 10 commissions seront dirigées chacune d’un président, un vice-président et un rapporteur.

<strong>Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Wade, ancien président sénégalais :  « C’est l’Afrique qui a perdu un de ses meilleurs bâtisseurs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abdoulaye-wade-ancien-president-senegalais-cest-lafrique-qui-a-perdu-un-de-ses-meilleurs-batisseurs-2910422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 01:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hommage A Soumaïla Cissé, petit frère blessé,

De Grand frère Abdoulaye Wade, panafricaniste pressé

&nbsp;

Ainsi donc petit frère, tu es parti sans bruit,

Calmement, avec le même sourire dont Allah, à ta naissance

a structuré ton visage.

Si je devais résumer ton long et dense curriculum, comportant un bloc scientifique et technologique, un bloc d’application dans les plus grandes usines de France et d’Afrique, un chemin politique parcouru aux trois quarts qui devait t’amener au Sommet de l’État, par un scrutin ouvert et démocratique, tu as été foudroyé par l’implacable Covid-19 tombé sur le monde et l’Afrique sans défense.

&nbsp;

D’un pas de promeneur tranquille, tu t’es rendu à l’université de Dakar puis celles de Montpellier puis, en passant par l’école des sciences de l’ingénieur tu es arrivé à Paris atterrissant dans l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs de France.

Auréolé de la gloire des diplômes des grandes écoles au sommet de l’informatique et de l’ingéniorat.

Après ce petit tour de France des grandes écoles, tu prends le temps d’aller t’exercer sur le terrain des grosses boîtes, suprêmes privilèges réservés aux surdoués, qui ont nom Péchiney, Groupe Thomson, Air Inter.

Diplômes dans la poche, éprouvé par l’expérience dans les grosses boîtes, c’est alors que tu renonces aux gros salaires pour rentrer au pays.

Alors que la plupart de tes compatriotes te voyaient atterrir dans la cour d’un ministère, non, ce n’est pas là que tu vas, mais dans la plus grande usine textile, la (CMDT). C’est une première expérience de coopération privée entre l’Afrique qui détient les ressources naturelles qu’elle n’a pas la capacité d’exploiter et le secteur privé : associations, toutes les formules sont examinées au peigne fin. C’est le temps d’observer un paysage politique compliqué. L’ingénieur, méthodique, prend le temps de venir à Dakar, faire le tour des amis, informer et prendre conseil auprès du grand frère.

J’ai admiré ta lucidité et ton choix de plonger par la grande porte derrière Alpha Omar Konaré dans l’ADEMA-PASJ

La victoire électorale acquise, Alpha Omar Konaré élu Président de la République n’hésite pas,… pour mettre de l’ordre dans un pays agité au-dessus et en-dessous ; et où tout le monde se pose la question : qui auprès d’Alpha ?

Qui va détenir le poste clé de Secrétaire général de la Présidence ?

C’est vers lui, l’ingénieur toujours souriant au calcul rapide et sûr, comme un ordinateur que s’orientent les regards aussi bien du nouveau Président que de la classe politique.

Si Soumaïla a plusieurs casquettes, c’est celle d’ingénieur qui est choisie. Il sera nommé Secrétaire général de la Présidence de la République, observatoire et grenier vers lequel toutes les mains sont tendues ; il faudra faire front à l’intérieur, à l’extérieur, regarder loin, mais aussi près, tout près, à ses pieds. Puis, comme un météore qui ne veut s’arrêter nulle part, Le Secrétaire général de la Présidence, sûr de son chemin, poursuit son destin comme s’il lui avait été tracé, il est en plein dans l’action politique.

Et, au départ du vieux briscard, Il prend les rênes de son parti l’ADEMA-PASJ dont il est le candidat naturel à l’élection à la Présidence de la République.

Le premier tour est remporté par feu Amadou Toumani Touré. Au 2ème tour, ses amis disent qu’il n’a pas regardé de près. Il obtient néanmoins l’honorable score de 35% qui a une double signification : d’une part ses amis et ses militants se sont battus honorablement, d’autre part le peuple lui a accordé sa confiance.

Il attend patiemment, fait le tour de ses amis, en Afrique et dans le monde ; il en a beaucoup.

&nbsp;

Cette fois-ci tout le monde pensait que c’était la bonne lorsqu’au galop d’essai qu’est la campagne électorale législative il est allé se jeter dans la gueule du lion, courageux et téméraire, Chevalier sans peur et sans reproche.

&nbsp;

Il est pris en otage. On a cru d’abord que c’était une blague qui n’allait pas durer très longtemps. Puis on a compris. Les choses sont claires : c’est une prise d’otage et il faudra négocier et payer le prix. Il est retenu par les rebelles avec de nombreux autres maliens, africains, étrangers de l’immense foule de blancs et de noirs qui l’accompagne, car les rebelles font leur choix et libèrent au compte-goutte.

&nbsp;

Pendant sa capture sans nouvelles, ses partisans se battent et il est élu député au premier tour des législatives : ses militants ne l’ont pas oublié ; ils n’ont pas été tentés d’aller brouter dans d’autres prairies ; le peuple non plus ne l’a pas oublié aussi. Il attend patiemment et courageusement. Ses parents et ses amis s’inquiètent, mais des informations de source sûre rassurent : il est vivant. L’attente est longue : le chapelet du temps dévide et égrène ses perles.

&nbsp;

Le 3 avril des otages sont libérés, mais Cissé n’y est pas. Parents et amis sont déçus et soucieux pour sa vie. Que veulent faire les rebelles ? Le Président I.B.K. rassure, suivi de la Croix Rouge qui assure que l’otage Cissé est vivant, en bonne santé et a pu écrire des lettres à sa famille. Toutes les nouvelles rapportées attestent de son courage et de sa propension à rassurer les autres. Tout le monde est rassuré, mais on ne sait toujours pas ce que veulent les rebelles.

&nbsp;

Ce dont on est sûr c’est que les négociations entre les rebelles et le gouvernement se poursuivent. Les rebelles imposent d’abord la confidentialité. Ils ont la force. Ils imposent des conditions dures pour la libération des otages qui restent. Nul doute ces rebelles sont des experts, mais les négociations se poursuivent. C’est rassurant.

&nbsp;

Le 9 octobre on apprend que les rebelles ont libéré Soumaïla Cissé, la journaliste française qui avait été capturée avec lui, Sophie Pétronin et 2 otages italiens. On apprend aussi que les rebelles ont obtenu en contrepartie : la libération de plus de 200 djihadistes et combattants par les autorités du coup d’État du 18 août 2020.

&nbsp;

Soumaïla a retrouvé sa famille, ses alliés, mais on le sent affaibli. Les plus perspicaces sont quand même un peu inquiets. Deux mois après avoir recouvré sa liberté, on apprend qu’il est frappé par la terrible épidémie, la Covid-19. Évacué d’urgence sur Paris, mais sait-on où est l’urgence ? Lorsque les européens eux-mêmes pas ne savent pas. On choisit finalement de l’évacuer sur Paris où de gros progrès ont été réalisés sur le traitement de la covid19. On n’est pas sûr, mais il y a l’espoir. On en était-là aux supputations lorsqu’on apprend son décès le 25 décembre 2020. Comme s’il y avait donné rendez-vous avec la mort.

&nbsp;

Les Maliens, Les Africains, ses camarades de Parti, les panafricanistes qui comptaient sur le courage, la lucidité de Soumaïla Cissé à faire avancer le projet d’États-Unis d’Afrique ont été comme foudroyés par la nouvelle.

&nbsp;

Alors que les éternels optimistes comme moi,

Qui avons connu le multidiplômé Soumaïla Cissé,

L’avons connu et apprécié, après sa longue traversée de l’espace politique,

Chef de parti, plusieurs fois ministre au haut de l’espace national, tenant entre tes doigts d’orfèvre sûrs les finances du Mali,

Gardions l’espoir de le revoir vigoureux, le visage toujours illuminé par un éternel sourire reprendre la marche devant ses troupes et ses amis,

la Nouvelle est vraie qu’un grand Africain est parti

&nbsp;

C’est l’Afrique qui a perdu un de ses meilleurs bâtisseurs.

Lui était arrivé sur le chantier, la truelle à la main.

C’est les autres qu’on attendait.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décédé le 25 décembre 2020 :  Soumaïla Cissé, grand serviteur du Mali, repose au cimetière de Sogoniko !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/decede-le-25-decembre-2020-soumaila-cisse-grand-serviteur-du-mali-repose-au-cimetiere-de-sogoniko-2910419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 01:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Que de tristesse, de désolation vécue ce vendredi 1er janvier 2021 au palais de la culture Amadou Hampaté Ba. L’émotion était immense, parce qu’il suffisait de voir les militants s’évanouir tant ce jeudi 31 décembre 2020 lors de l’accueil  de la dépouille mortelle de l’icône politique à l’aéroport, que lors de cette cérémonie des funérailles. Et oui ! Le peuple malien a finalement fait son adieu au patron de l’URD, non moins chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé qui repose désormais au  cimetière de Sogoniko, un quartier de Bamako, capitale du Mali. A cette occasion, de vibrants hommages lui ont été rendus.</strong>

Il suffisait, à ce moment douloureux, de voir Mme Cissé Astan Traoré, l’épouse au défunt Soumaila Cissé, voire ses nombreuses militantes et sympathisantes assises et toutes voilées avec les chapelets dans les mains pour savoir combien les cœurs étaient meurtris. Né le 20 décembre 1949 à Tombouctou, au Mali, et mort le 25 décembre 2020 à Paris, en France (à l’hôpital américain), Soumaila Cissé a été accompagné à  sa dernière demeure ce vendredi 1er janvier 2021. Âgé de 71 ans, le patron de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) laisse derrière lui une épouse (Astan Traoré) et quatre enfants : Bocar, Moussa, Mamoudou et Hamandoun . Dès l’annonce de la triste nouvelle de décès, des présidents comme Macky Salldu Sénégal, Bah N’Daw du Mali…, des amis et de différentes personnalités politiques africaines (Cellou Dalein Diallo de la Guinée-Conakry, Guillaume Soro de la Côte D’Ivoire…) et d’autres continents n’ont pas manqué de réactions . C’est en cette circonstance de tristesse que les militants ont, le jeudi 31 décembre 2020, accueilli la dépouille mortelle du cordialement appelé Soumi champion.

<strong>Ce qu’il faut retenir lors de l’accueil de la dépouille mortelle de Soumi  à l’aéroport de Bamako.</strong>

Hommes comme femmes, tous étaient sous le  soleil ardent. Même si l’heure impartie pour l’arrivée du corps était 14H30, certains militants étaient présents bien avant 12H.Ces militants venus nombreux avaient laissé certains messages sur les banderoles : <em>« Soumaila Cissé, l’homme qu’il fallait pour restaurer la paix et l’espoir au Mali, notre fierté »</em> ; <em>« la section URD de Kati rend hommage pour le service rendu au Mali et au parti URD, dors en paix, président et honorable Soumaila Cissé » ; « Soumaila Cissé, merci pour les 400 forages » ; « La jeunesse de Adéma-PASJ rend hommage au camarade Soumaila Cissé, président de l’URD ».</em>Suivant les consignes, seules 20 personnes dont 10 pour la famille et 10 pour le parti ont pu visiter  le corps déposé à sa descente d’avion de Paris au salon d’honneur de l’aéroport. Sorti aux environs de 16H10, le corps a été escorté par des pleurs, des mots d’Allah Akbar qui ont entrainé une perte de connaissance chez certaines femmes. Au sortir des membres du parti du salon d’honneur, les militants avaient un seul <em>slogan : « Ne lâchez jamais le combat de Soumaila, nous comptons sur vous. Défendre ses idées et ses programmes c’est lui rendre hommage ».</em>

Quant à la cérémonie des <em>funérailles tenues vendredi 1er janvier, des messages et des témoignages ne manquaient pas. « La jeunesse s’engage à perpétuer votre œuvre, dormez en paix président Soumaila Cissé » ; « Soumaila Cissé 1949-2020 » ; « la jeunesse rend hommage au président Soumaila ».</em>

<strong>Les mots de Samba Cissé, son frère et de Me Demba Traoré de l’URD.</strong>

<em>« Voilà donc venue l’heure de se dire au revoir. Dieu a accompli le destin qu’il te destinait, qu’il soit loué. Tu as eu la chance incomparable de porter nos parents en terre avec dignité résolument respectueux des degrés divers. Tu les rejoins au royaume de l’unique vérité aujourd’hui. Après toi, nous, tes frères et sœurs, tes petits enfants, neuveux, nièces et tes nombreux amis resterons les héritiers fidèles, les exécuteurs testamentaires de tous tes engagements »,</em> annonce le frère du défunt, Samba Cissé. Tes fêtes annuelles manqueront à tes petits-enfants ; ta maison était la famille de tous les Maliens et des étrangers.L’hommage que le pays te rend aujourd’hui est mérité, il est éloquent, et témoigne ton patriotisme, ta fidélité, ta vigilance aux valeurs de la Nation fondées par nos aïeux, ajoute Samba Cissé. À son frère défunt, Samba disait : <em>«Soumaila tu nous quittes, tu es présent partout dans notre vie, tes enfants peuvent en être fiers de porter ton nom ».</em>

Dors en paix mon frère Soumaila, a-t-il ajouté. Pour l’occasion, l’avocat Demba Traoré de l’URD a été clair : <em>«Soumaila Cissé, dans la dure épreuve de ta disparition, le monde entier partage l’immense douleur de tes gentils respectueux frères et sœurs inconsolables. Celle de ton épouse, une compagne infatigable, et de tes quatre enfants ».</em>Louant toutes les qualités de bonne épouse dont a fait preuve la veuve Astan Traoré, Demba Traoré explique : <em>« Soumaila a cette fois-ci besoin de tes prières pour reposer en paix définitivement. Je suis convaincu que ta foi inébranlable en Allah t’aidera à accepter cette douloureuse séparation avec ton ami, ton confident, prie pour ton mari Soumaila, le seigneur connait ta valeur, il t’écoutera ».Et de s’adresser à Soumaila en ces termes : « ô mon Dieu, si les murs de ton domicile pouvaient parler, ils allaient témoigner de ton amour et ton engament pour le Mali, tu as tourné dos à ta famille politique et tes nombreux amis qui te pleurent ».</em>

<strong>Les témoignages de Bocar Treta, président du RPM et de Salikou Sanogo, vice-président de l’URD</strong>

<em>« Que c’est pénible de parler d’un frère, un ami et camarade que Dieu vient de ramener à lui.Soumaila Cissé est un homme bien, il est un homme de bien pour moi »,</em> témoigne le président du Rassemblement pour le Mali (RPM).D’après lui, le défunt a, malgré leur divergence politique, toujours placé l’intérêt du pays au-dessus de tout. <em>« En aucun moment, cette opposition dont Soumaila était le chef de file  n’a débouché sur aucune forme de barbarie. Parce qu’il imposait  du dialogue et du respect, parce que c’est du Mali que nous parlions, et non de nous-mêmes (majorité et opposition) », a-t-il laissé entendre.</em>Et de préciser que la mort de Soumaila intervient à un moment où le pays pouvait compter sur ses propositions. Quant au vice-président de l’URD, celui-ci a fait le rappel du parcours politique et universitaire de Soumaila Cissé. Cela, sans oublier les postes occupés par le défunt, dont celui de la présidence de l’UEMOA, la CMDT du Mali…Salikou Sanogo reconnait que la scène politique malienne vient ainsi de perdre un grand homme. Tour à tour, les amis et différents intervenants ont promis de se battre pour la réalisation des idéaux de l’illustre disparu.

<strong>  Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’incompris Soumaïla Cissé :  Une vie consacrée à la construction d’un Mali meilleur !</title>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2021 01:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumaïla Cissé, Soumi Champion, Soumi le saveur, Soumi l’espoir, le président de l’URD et du FSD, l’emblématique chef de file de l’opposition, l’homme d’État, le grand commis, l’homme au grand sourire, l’homme aux ambitions multiples et grandes pour le Mali…s’en est allé. Et oui, le véritable prochain président de la République du Mali a rejoint ses aïeux depuis le 25 décembre dernier. Il repose désormais au cimetière de Sogoniko. Soumaïla Cissé est rappelé à Dieu au moment où des millions de citoyens le voyaient comme celui-là qui a été libéré des mains des djihadistes pour redonner l’espoir à ce pays dont l’avenir est toujours est sombre à causedes difficultés énormes. Mais hélas, Allah nous a pris « notre champion ». </strong>

<strong> </strong>

Vendredi 25 novembre 2020 a été une journée noire et longue pour des millions de Maliens. Et oui, c’est ce jour que Soumaïla Cissé, l’espoir des Maliens a tourné dos à tout le monde. L’homme aux multiples projets, celui dont l’humilité, l’intelligence, le patriotisme, la sincérité, la bonté …ont été unanimement reconnus et appréciés de tous, est parti mort laissant un grand vide à tout le niveau : famille, parti, pays, sous-région, même dans l’Afrique.

<strong>Soumi, le patriote ! </strong>

Patriote convaincu, Soumaïla Cissé le fut durant son existence sur terre. Et oui, l’enfant de Niafunké a donné tout ce qu’il pouvait à ce pays, le Mali. Son intelligence, son expertise, ses moyens…il a tout mis au service du Mali. En effet, après avoir obtenu de nombreux diplômes en France, il a servi dans de grandes entreprises françaises, dont Péchiney, groupe Thomson, Air Inter. Malgré les avantages, les gros salaires, le défunt président de l’URD a tout abandonné pour rejoindre son Mali natal en 1984. Au Mali, il a servi à la CMDT, il a été secrétaire général de la présidence de la République, ministre à plusieurs reprises. Partout où il a servi, le fils de Bocar Cissé et de Sadio Kelly a laissé ses empreintes d’un travailleur exemplaire, d’un cadre rigoureux et compétent. A l’UEMOA, il a honoré son pays, le Mali, avec son résultat honorable.

Dans sa vie politique, Soumaïla Cissé a été vilipendé, calomnié, combattu, trahi et traité de tous les noms d’oiseaux sans preuve. Mais pour le Mali, il ne s’est jamais découragé, il n’a jamais cessé son combat pour l’émergence du pays. Il a été d’ailleurs kidnappé et détenu durant plus de six mois dans le grand Sahara alors ’il était dans le combat pour le Mali. En 2002, Soumaïla Cissé a été battu au second de l’élection présidentielle par le candidat Amadou Toumani Touré. Il ne fait pas de bruit et accepte sa défaite. En 2013, à la grande surprise générale etau  nom de l’intérêt général du Mali, il s’est rendu au domicile de son challenger IBK pour le féliciter pour sa victoire. En 2O18, pendant toutes les contestations après les résultats de la présidentielle, Soumaila Cissé a toujours a appelé ses militants à la non-violence et a toujours invité le président IBK au dialogue.<em>« </em><em>C'est pour le bonheur, le bien-être, l'honneur et la dignité des millions de Maliens comme son petit-fils que Soumaïla s'est battu et a servi le Mali, de toutes ses forces, et son génie, toute sa vie durant. Le patriotisme et l'amour du Mali chevillé au corps »,</em> a laissé entendre le vice-président du FSD, Dr ChoguelKokallaMaiga.

<strong>L’humilité, c’est Soumaila Cissé </strong>

L’humilité du défunt chef de file de l’opposition, tout le monde l’a témoignée. Sa simplicité, son amour pour son prochain aussi. Homme politique de grande envergure, le défunt président de l’URD a été toujours humble et gentil avec tout le monde. C’est en tout cas ce qui a été dit par les différentes personnalités qui l’ont côtoyé. Selon Djimé Kanté, un des collaborateurs du défunt pendant la présidentielle de 2018, Soumaïla Cissé respectait tout le monde, prenait en comptait l’avis de tout le monde à toute circonstance. Aussi, dit-il, Soumaila Cissé était un grand philanthrope.

<strong>Soumi, symbole de l’unité nationale  </strong>

<em>« Mon père est sonrhaï ; ma mère est peulh ; ma femme est bambara ; ma belle-fille est arabe. Dites-moi sincèrement, de quelle ethnie est mon petit fils Soumaïla Cissé ? Je souhaite qu’on ne lui pose jamais cette question. Et si on la luiposait, je souhaite qu’il réponde tout simplement : je suis malien tout court ». </em>Ces propos sont du défunt Soumaïla Cissé lors d’une de ses rencontres avec les Maliens du Niger. Durant toute sa vie, Soumaila Cissé a prôné un Mali uni et la cohésion entre tous les fils du pays. Seydou Cissé a témoigné sur les antennes de  Africable télévision que Soumaila Cissé s’était battu pour un Mali unit. Selon lui, la composition des membres du bureau de l’URD dit tout sur la volonté de Soumaila Cissé de ne faire exister qu’une seule communauté : la communauté malienne.<em>« D</em><em>ois-je rappeler que Soumaïla est l'un des rares hommes politiques de premier plan, qui n'a besoin d'interprète dans aucune région du Mali : au </em><em>Nord</em><em> il parle Sonrhaï, au Centre, il parle Peul,  au Sud , il parle Bambara. Dois-je rappeler également ses derniers propos, lors sa récente rencontre publique avec la Communauté malienne au Niger en novembre 2020 : lui-même est Sonrhaï et du Nord, son épouse est Bambara et du Sud, sa belle-fille est Arabe et du Nord, son petit-fils, lui, est qui ? Réponse : un Malien tout court ! Un Malien du Nord, du Centre, du Sud »,</em> a témoigné Dr ChoguelKokallaMaiga.

<strong>Pourquoi Soumaïla Cissé était l’espoir pour un  Mali nouveau ! </strong>

Candidat arrivé 2<sup>ème</sup> à l’élection présidentielle de 2002, 2013 et 2018, Soumaïla Cissé était, depuis sa libération, vu comme l’espoir pour une sortie de crise au Mali. Beaucoup se souviennent du projet de société ambitieux qu’il a présenté en 2018. Dans tous les domaines, il a avait proposé quelque chose de consistant. En plus de son projet de société, Soumaïla Cissé avait l’appareil à sa disposition. Il a un parti rempli de cadres valeureux du Mali. Lui aussi était un homme d’expérience et avait un carnet d’adresses très riche. Là aussi, ses collaborateurs l’ont témoigné. <em>« Une des qualités de Soumaïla,  qui fait de lui un leader contemporain, est qu'il n'est pas un idéologue dogmatique. Soumaila est  un pragmatique. Il cherche des solutions concrètes aux problèmes concrets qui lui sont posés, ou qui sont imposés par les circonstances du moment. A preuve : le parti qu'il a fondé et dirigé,  l'URD. A preuve : le Regroupement politique qu'il a fondé et animé,  le FSD. Ces deux mouvements politiques, </em>

<em>créés et dirigés par Soumaïla, ont en leur sein des militants de toutes les générations, des tous les horizons, courants et chapelles politiques qui ont dominé l'espace et les les débats au Mali depuis 1946. La tolérance et le respect des origines de chacun, les perspectives et l'avenir commun des Maliens , les débats d'idées et sur les projets sont les éléments fédérateurs et mobilisateurs de ces organisations. C'est pourquoi  Soumaila apparaissait de plus en plus, et aux yeux de plus en plus de Maliens, comme l'homme qui peut les réconcilier, entre eux et avec leur histoire »,</em> a témoigné Dr ChoguelKokallaMaiga qui a loué les qualités de grand commis de l’État, d’un travailleur assidu, d’un homme ambitieux pour le Mali. <em>« </em><em>Travailleur infatigable, tu suivais avec sollicitude les efforts de tout le monde sans exception aucune, des jeunes et des femmes dont tu te rapprochais volontiers ; tu souriais avec bonhomie et indulgence aux impatients, car tu savais que le succès ne vient qu'en récompense d'un labeur opiniâtre »,</em> a écrit Me Demba Traoré, secrétaire à la communication de l’URD.

Même si Soumaila Cissé a été, durant toute sa vie, non compris par les Maliens, il a consacré sa vie pour le Mali et les Maliens.

<strong> </strong>

<strong>Boureima Guindo</strong>

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<title>Atelier de haut niveau pour l’élaboration d’un projet de plan d’accompagnement du processus des réformes électorales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-haut-niveau-pour-lelaboration-dun-projet-de-plan-daccompagnement-du-processus-des-reformes-electorales-au-mali-2907119.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 11:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les participants appelés à travailler <em>au bénéfice d'une réforme électorale ‘’SMART’’</em></strong>

<strong>L’hôtel Radisson Blu abrite, du jeudi 3 au samedi 5 décembre 2020, l’atelier de haut niveau pour l’élaboration d’un projet de plan d’accompagnement du processus des réformes électorales au Mali. Les travaux d’ouverture de cet atelier organisé par le Comité de Plaidoyer et de Suivi des reformes électorales (CPSREF) en partenariat avec l’Institut néerlandais pour la Démocratie multipartite (NIMD) ont eu lieu hier, jeudi 3 décembre 2020, sous la présidence de Mme Gakou Salamata Fofana, présidente du CPSREF.  </strong>

Responsables des organes de gestion des élections,  dont la CENI et la DGE, représentants des partis politiques, des organisations de la société civile, de médias et des partenaires techniques et financiers ont pris part à cet atelier qui vise à consolider l’argumentaire sur la nécessité́ et la faisabilité́ des réformes électorales demandées par les acteurs politiques et de la Société́ civile dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de la transition. Depuis le renversement du régime IBK, la question d’une 4<sup>ème</sup> République est à l’ordre du jour. Selon le document mis à notre disposition, c’est ceci qui est perçu par de nombreux acteurs y compris le CPSRE comme une occasion à saisir pour un toilettage du dispositif institutionnel, politique, administratif et électoral de notre pays. <em>« A cet effet, le CPSRE, se propose de réunir ses membres pour interroger les recommandations autour desquelles son plan d’action de plaidoyer avait été élaboré́ »,</em> précise-t-on. Il s’agira, selon le CPSRE,  de s’assurer que les recommandations des assises dernières  demeurent toujours pertinentes et complètes au regard de l’évolution du contexte et de peaufiner par la même occasion les éléments de langage à privilégier dans l’approche communicationnelle, afin d’informer et d’approfondir le débat sur la question spécifique des réformes électorales.

Pour la représentante régionale Sahel de l’Institut néerlandais pour la Démocratie multipartite (NIMD), Mirjam Tjassing, les Maliens sont, en majorité, favorables à des réformes selon leurs commentaires sur les réseaux sociaux. <em>«De ces messages, il est devenu clair que les Maliens voient la transition avant tout comme une opportunité pour enfin mettre en œuvre des réformes essentielles, parmi lesquelles les réformes électorales ont une place principale. Alors, la transition est une opportunité à ne pas rater. Se retrouver là où nous sommes aujourd’hui après une même rupture en 2012, nous apprend que le Mali ne peut pas se passer de reformes avant le retour à l’ordre constitutionnel. La Feuille de Route de la Transition est le reflet de cette leçon apprise. Les réformes électorales y ont une place importante », a-t-elle</em> laissé entendre.  Pour elle, l’avenir du Mali  dépend de ces réformes.

<em>« Le parcours en dents de scie de la démocratie malienne tantôt élogieux, cité en exemple tantôt tristement célèbre est naturellement à l’actif de son caractère juvénile donc évidemment turbulent »,</em> a affirmé Mme Gakou Salamata Fofana sur la démocratie malienne.

Parlant de l’Atelier de haut niveau pour l’élaboration d’un projet de plan d’accompagnement du processus des réformes électorales au Mali, elle affirme qu’il est d’une importance capitale.

Selon elle, ces trois jours d’atelier devront amener les participants à convenir du mode opératoire du processus de l’élaboration d'un projet de plan d’accompagnement des réformes électorales<strong><u>. </u></strong>Pour  ce faire, dit-elle, les participants doivent procéder, entre autres, à la description détaillée des problématiques qui constituent le fondement des demandes de réformes électorales ; à la formulation des changements souhaités au terme du processus de réforme ; à l'identification des conditions nécessaires pour lesdits changements ; à la détermination des modalités, de la démarche et de l'agencement des jalons contribuant à contenir le processus dans les délais impartis. <em>«</em><em>En effet durant trois jours nous aurons l'immense opportunité de mutualiser nos intelligences au bénéfice d'une réforme électorale SMART garantissant des élections libres, justes et transparentes pour un Mali apaisé et en phase avec lui-même », </em>a espéré Mme Gakou Salamata Fofana.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Construction de la route de Banconi&#45;Dialakorodji&#45;Gnonsonbougou :  La population dit niet à la transformation de leur route en corridor</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/construction-de-la-route-de-banconi-dialakorodji-gnonsonbougou-la-population-dit-niet-a-la-transformation-de-leur-route-en-corridor-2907123.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 02:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite l’annonce faite par les autorités concernant la construction et la transformation en corridor de l’axe Banconi, Dialakorodji jusqu’à Gnonsonbougou, l’association des riverains de la rue 445 de Banconi s’est réunie pour en discuter, le mardi 1er décembre 2020. L’objectif était de prendre l’opinion publique pour témoin du combat qu’elle s’apprête à mener pour    protéger la vie des habitants des quartiers riverains de cette route. Les riverains estiment qu’un corridor en plein centre du quartier le plus peuplé de Bamako est un danger à éviter à tout prix. </strong>

Avant tout, l’association des riverains de la rue 445 de Banconi, a précisé qu’elle n’est pas contre ce projet de développement du Mali en général, mais qu’un corridor dans un quartier aussi peuplé que Banconi est un très grand risque à ne pas prendre.

L’association des riverains de la rue 445 de Banconi est accompagnée dans cette lutte par l’ensemble des couches de la population, notamment, les chefs de famille, chefs de quartier, imams, femmes et jeunes.

Selon cette association, les habitants de ces quartiers n’ont pas été consultés dans la prise de cette décision qui concerne la construction de la route.

Selon ses membres, ce projet viole toutes les règles préétablies par les organisations de l’urbanisme.

Une chose confirmée par Oumar Berthé, 5<sup>e</sup> adjoint au maire de la commune de I pendant quatre mandats et conseiller du district durant quinze ans : « On n’a jamais voté cette mesure à la mairie. Alors qu’en principe ça ne doit pas passer sans qu’on ne le sache » a indiqué M. Berthé.

C’est ce qui fait d’ailleurs tout le problème, non seulement les dispositions de l’urbanisme ont été violées selon lui,  la population également n’a pas été consultée dans la prise de cette décision.

A rappeler que l’association ne s’oppose pas à la construction de cette route, mais trouve qu’un corridor en plein centre-ville est très dangereux pour la population : « On veut juste l’application correcte des dispositions du schéma directeur du plan d’urbanisation qui prévoit  la route de Koulikoro comme route nationale (30 mètres). De cette route au poste de police, 20 mètres et tout le reste 15 mètres » a indiqué M. Berthé.

Par ailleurs, ils indiquent que l’espace réservé pour le contournement doit passer par Chikoro : «  c’est même derrière la maison du président de la transition Bah N’Daw, on l’invite à agir ».

A les croire, cet espace est actuellement morcelé et habité par les particuliers : « on a même saisi le procureur pour ce cas ».

Pour cette association, le travail des autorités devait être d’abord de déguerpir ceux occupent cet espace anarchiquement, mais disent –ils qu’ils veulent nous nous déposséder de notre habitation qui a déjà fait l’objet deux de ce genre de problème .

«  Celle-ci est la troisième tentative de prendre en otage le schéma directeur de la politique d’urbanisation de la capitale depuis 2010,  moi personnellement ma maison a été cassée deux fois sans qu’on ne me donne un rond » a indiqué Youssouf Traoré Imam adjoint qui vie dans ce quartier.

Une chose que les habitants ne sont pas prêts à accepter selon ce regroupement   : «  on ne va jamais accepter cela surtout que les autorités disent qu’ils ne peuvent que nous donner de l’argent à la place d’un endroit pour nous recaser », a indiqué M. Berthé.

On pouvait éviter ce problème avec le plan Bamako horizon 2030, selon l’association des riverains de la rue 445 de Banconi.

Un plan qui prévoit entre autres, selon eux, un port sec, une voie de contournement de 50 mètres à l’image de tous les pays sérieux.

« Nous n’allons pas utiliser de la violence », a indiqué le représentant de la jeunesse, avant d’ajouter «  va obtenir ce droit de façon légale ».

Parmi les jeunes, le secrétaire administratif de l’association Mamadou Kouma a fait savoir que dans une démocratie on ne peut pas entreprendre de tel projet sans associer les habitants : « Le statut d’une route ne peut pas changer du jour au lendemain. Depuis très longtemps toutes les routes nationales ont été tassées et celle-là ne fait pas partie », a-t-il indiqué.

Un autre jeune d’ajouter que ce projet est pris juste pour éviter aux gros porters de traverser Kati : « pour soulager Kati, on veut transférer le problème dans une autre localité. Comme c’est moins couteux avec ce tronçon, ils l’on choisit sans consulter les habitants » a indiqué ce jeune.

Pour sa part, Ousmane Sylla a souligné que ça fait déjà dix ans que la population de Banconi vit ce problème d’où l’urgence de trouver une solution définitive.

« On demande aux autorités d’appeler la population sur la table afin de trouver une solution », a-t-il indiqué.

C’est la vice-présidente de l’association des riverains de la rue 445 de Banconi, Mme Fatoumata Sissoko qui a fait la déclaration au nom de toute l’association.

<strong> Issa Djiguiba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Circulation des mototaxis : de jeunes chômeurs freinés dans leur élan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/circulation-des-mototaxis-de-jeunes-chomeurs-freines-dans-leur-elan-2907113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 02:04:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mesures prises par le ministre des Transports et des Infrastructures font sévir les conducteurs de mototaxis. Ces mesures ont freiné l’élan de certains jeunes chômeurs. </strong>

En vue d’échapper au chômage, la population malienne ne manque pas d’initiatives. Quelques citoyens ont eu l’idée géniale de mettre en place un projet de moto-taxi. Le but de cette initiative était de faciliter le déplacement des citoyens, vu les embouteillages monstres qui ne favorisent pas le plus souvent une circulation en véhicule. La réussite de ce projet a suscité l’envie d’en faire pareil chez beaucoup d’autres jeunes. Certains d’entre ces amateurs ont transformé leur moto Djakarta en un Taxi moto, en collant juste derrière une plaque sur laquelle on peut lire « <em>Moto taxi</em> ». Nous nous sommes vite retrouvés encombrés par cette activité. Pourtant la prolifération de ces motos dans l’informel ne constitue-t-elle pas un danger pour la population ?

<strong>La réaction du gouvernement </strong>

Bien sûr que oui. C’est conscient du danger de cette prolifération illégale que le ministre des Transports et des Infrastructures du Mali, Makan Fily Dabo a saisi l’affaire à bras le corps à travers une annonce, le 29 novembre 2020. Une annonce qui détermine quelques règles auxquelles les conducteurs de ces engins doivent se conformer désormais. Selon cette annonce du ministre, les conducteurs de motos tricycles doivent se munir d’une carte grise, d’une plaque d’immatriculation, du permis de conduire, de l’assurance et de la vignette. En ce qui concerne les conducteurs des motos-taxis, ils doivent être identifiables à travers la plaque, un gilet et un casque. Ils doivent aussi s’inscrire à la mairie du district de Bamako et à la compagnie de la circulation routière, recommande-t-on.

Suite à cette annonce faite par le ministre, nous avons recueilli la réaction de quelques conducteurs dans le district de Bamako.

<strong>Des avis mitigés </strong>

À Torokorobougou, en commune V du district de Bamako, un conducteur de taxi mobile, tout content de cette déclaration du ministre, nous confie : «<em> Depuis leur l’arrivée de ces motos sur le marché, nous avons été délaissés par des clients. Car ces engins peuvent se faufiler partout et c’est rapide</em> ». Et de poursuivre : « <em>Avec cette annonce du ministre, nous espérons obtenir une diminution du trafic de ces engins. Ce qui va nous permettre de retrouver nos clients</em> ».

S’exprimant sous anonymat, cet autre conducteur de tricycle que nous avons rapproché au bord du goudron à Kalaban -coro, près du marché, explique : « <em>Je ne suis pas contre cette déclaration du ministre, car cela entre dans le cadre de la protection de nos clients</em> ». Selon ce conducteur, ces mesures du gouvernement malien leur permettront d’être reconnus nationalement, grâce aux papiers dont ils sont obligés de se procurer dorénavant. Ces mesures mettront aussi leurs clients en confiance.

Sur le point de stationnement de Telimani, une compagnie de moto taxi à deux roues, à Hamdalaye ACI 2000, à Bamako, un agent de ladite compagnie, Bakary Dembélé accepte de nous parler après quelques hésitations. « <em>Cette annonce ne nous concerne pas, car avant même que le ministre n’intervienne, notre compagnie remplissait déjà toutes ces normes », </em>a-t-il fait savoir avant de préciser les conditions de travail au sein de leur compagnie : « <em>Nous suivons une formation avant de devenir conducteurs de Telimani. Nous possédons un permis de conduire, un kit d’équipements pour sécuriser le trajet et en cas d’accident, on est assuré </em>».

<strong>De jeunes chômeurs freinés dans leur élan  </strong>

Si d’autres pensent en bien ces nouvelles mesures contre cette activité en recrudescence dans la plus grande informalité, d’autres en disent le contraire. Un conducteur de Djakarta Taxi, Ibrahim Diakité que nous avons croisé au marché de Baco-djicoroni, dévoile son mécontentement face à la décision prise par les autorités maliennes. <em>« Je ne suis qu’un simple amateur qui veut aussi gagner son pain quotidien sans passer par des voies illégales</em> », fait-il savoir. Tout triste, il rajoute : « <em>Certes, cette décision entre dans le cadre de la protection de la population, mais nous qui n’avons pas les moyens de remplir les conditions imposées par le ministre, serons obligés d’abandonner ce métier</em> ».

Dans un monde où le droit de protéger les citoyens et leurs biens prime, les conducteurs de ces engins feront mieux de se conformer à ces recommandations du ministre des Transports et des Infrastructures pour le bien de tous. En attendant, ces jeunes chômeurs, qui sentaient en cette activité une lueur d’espoir, se trouvent freinés dans leur élan.

<strong>Sira Niakaté</strong>

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</item>

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<title>Le ministre Dabo à l’ouverture de la 46ème réunion annuelle des services des routes :  « L’année 2021 sera consacrée à l’achèvement  des projets prioritaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-ministre-dabo-a-louverture-de-la-46eme-reunion-annuelle-des-services-des-routes-lannee-2021-sera-consacree-a-lachevement-des-projets-prioritaires-2907111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/le-ministre-dabo-a-louverture-de-la-46eme-reunion-annuelle-des-services-des-routes-lannee-2021-sera-consacree-a-lachevement-des-projets-prioritaires-2907111.html</guid>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le haut patronage de Makan Fily Dabo, ministre des Transports et des Infrastructures flanqué de ses homologues, les travaux de la 46<sup>ème</sup> réunion annuelle des services des routes ont commencé hier, jeudi 3  décembre 2020 à l’hôtel Maeva Palace. En cours jusqu’au 5 de ce mois, la rencontre entre acteurs routiers permet d’annoncer les réalisations de 2020, voire les projets envisagés pour 2021. A cette occasion, des promesses ont été faites par le ministre.</strong>

Devenue traditionnelle, la réunion annuelle des services des routes reste un cadre approprié de concertation de la grande famille du secteur des infrastructures routières pour se retrouver une fois dans l’année. Cela, pour faire le bilan de l’année écoulée (2020 pour cette année) ; programmer les activités de la nouvelle année (2021); analyser les difficultés rencontrées, et proposer des solutions appropriées et adaptées, explique le ministre.

« Malgré les contraintes, se félicite-t-il, sept projets dont deux ponts pour un linéaire estimé à 338 km ont été réalisés en 2020.Ils ont, environ, coûté 189 milliards C CFA ». Il s’agit, en l’occurrence, de la construction et du bitumage de la route Yanfolila-Kalana ;la route de Kangaba-Djoulafoundo ; celle de Kayes-Sadiola ;  la construction du 2<sup>ème</sup> pont de Kayes et de ses voies d’accès ;celle de la route de Zantièbougou-Kolondiéba ;l’aménagement  en 2X2 voies de la route Bamako-Koulikoro, voire le pont de Kayo sur le fleuve Niger à Koulikoro et ses accès. Selon le ministre, des travaux se poursuivent également dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays à travers dix (10) projets routiers totalisant un linéaire de plus de 270 km. Ces dix projets comportent : les travaux de construction et de bitumage des routes de Banconi-Dialakorodji-Safo-Babani-Nossombougou ; ceux de la route de Katélé-Kadiolo-Zégoua ; la route de Kouloubleni,dans la commune de Kalaban-Coro ;l’aménagement en 2X2 de la voie reliant le 3<sup>ème</sup> pont de Bamako à la RN6 (3,26km) y compris la construction d’un échangeur au croisement avec la RN6, réhabilitation de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio(6,5 km)…

A cela, dit-il, s’ajoute courant 2021 l’achèvement d’autres travaux de construction et de bitumage suspendus depuis 2018 pour l’insécurité. Tels que les travaux du  lot 1 (route Goma Coura-Léré) ; ceux de la route Léré-Niafounké et autres lieux …Pour soutenir la durabilité des infrastructures routières, le gouvernement a, selon lui, consenti beaucoup d’efforts dans le domaine de l’entretien routier. « Le programme annuel de ces entretiens a, en 2020, porté sur un linéaire total de 15.300 km, dont 5.600 km de routes revêtues, soit 36,7% et 9.700 km de routes en terre ou 63,3% », a-t-il exposé. Pour ce faire, le montant total mobilisé s’estime à plus de 23, milliards de nos francs, a-t-il dit, précisant que le taux d’avancement global est estimé à environ 15%.Ce faible taux qui, pour lui, interpelle tous. En vue pallier ces insuffisances, la Direction nationale des routes, l’Autorité routière et l’AGEROUTE doivent s’investir davantage dans le secteur, a-t-il évoqué aux participants.

« Vous devez être plus portés vers des actions concrètes sur le terrain, parce que les attentes de la population et les efforts du gouvernement vous mettent pressions, et vous assignent à l’obligation de résultat »,a-t-il précisé aux acteurs réunis en la circonstance. Pour lui, ces trois jours de réunion permettront aux participants d’avoir un « planning réaliste » ; d’approfondir des réflexions sur toutes les questions soulevées ; voire de se proposer des solutions idoines. Et de tenir ce message à l’endroit des participants : « J’en appelle à votre créativité, imagination et solidarité afin que nous anticipions les problèmes, parce que nous devons agir ici  et maintenant, puisque les attentes sont nombreuses et légitimes en matière routière ».Quant aux retards des entreprises qui exécutent ces travaux, le ministre Dabo trouve cela « intolérable ». « Je vous exhorte à vous faire habiter du souci du travail bien fait et exécuté à temps », a-t-il exprimé aux acteurs. Les surcharges demeurent l’ennemi N°1 de la route, indique-t-on dans son discours. Comme remède, il estime que des dispositions doivent être prises conformément aux règles. Ces routes, a-t-il ajouté, sont des biens publics d’utilité économique et sociale éminente qui rapprochent, nourrissent, et soulagent.Enfin,le ministre a promis que « l’année 2021 sera consacrée à l’achèvement des projets prioritaires ».Notons que les partenaires techniques et financiers étaient représentés par Mme Djoussou-Lorng,Haly Louise, responsable pays de la Banque africaine de développement (BAD) au Mali. Les efforts entrepris par le gouvernement en matière de désenclavement intérieur et extérieur du Mali ont été importants au cours des dernières années, surtout en termes d’amélioration du secteur des transports, énonce-t-elle, sûre que des difficultés dues à la densité routière ; la dégradation des voies ; et la surcharge des poids lourds existe aussi. Et de finir par plaider pour l’application du règlement 14 de l’UEMOA en matière de la durabilité des infrastructures  et de  l’entretien des routes.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil National de la Transition :  La liste des membres publiée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-la-transition-la-liste-des-membres-publiee-2907108.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après des semaines de tiraillement, la liste des membres du Conseil National de la Transition a été publiée hier, jeudi 3 décembre 2020. Ils sont 121 membres issus des différentes forces vives de la Nation. Comme on pouvait s’y attendre, le nom du colonel Malick Diaw, vice-président du CNSP, fait partie des 121 membres. Certains membres influents de l’ancien M5-RFP ont été cités comme membres de ce Conseil. Ils sont, entre autres, Adama Ben Diarra, Issa Kaou Djim, Nouhoum Sarr, Dr Aboubacar Sidick Fomba, Hamandoun Amion Guindo…

Certains députés de la 6<sup>ème</sup> législature dont Mamadou Diarrassouba, Mariamathia Diarra, Abdine Koumaré…ont été retenus pour le CNT.

Du côté de la presse, le nom du président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné ; Ramata Diaouré…ont été cités .

Il faut préciser que le nom de l’imam Oumarou Diarra avait cité par les membres du CNT. Quelques heures après, il a indiqué, sur sa page Facebook, qu’il n’a envoyé aucun dossier et qu’il restait derrière la volonté du M5-RFP.

<strong>F. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ministère de la Sécurité et de la Protection civile :  La touche du Colonel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-la-touche-du-colonel-2907105.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le colonel Modibo Koné, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est, depuis sa nomination dans le gouvernement de Transition comme ministre de la Sécurité et de la Protection civile, au four et au moulin pour la sécurisation des personnes et leurs biens partout à travers le pays. </strong>

Le Mali est confronté à une insécurité grandissante depuis 2012. Commencée au nord, elle a affecté le centre et menace le sud du pays. C’est dans ce contexte qu’après le départ du régime IBK, le Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane a fait appel à un colonel de la Garde nationale, Modibo Koné, pour être ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Le colonel Koné est officier supérieur de terrain. Durant des années, il a été engagé pour la lutte contre le terrorisme au centre du Mali, dans la région de Mopti comme commandant de zone. Il connait donc les difficultés du terrain, les besoins des forces armées et de sécurités engagées pour la sécurisation des personnes et leurs biens.

Dès les premières heures de sa nomination, le colonel Modibo Koné a exprimé sa détermination à en découdre avec les ennemis de la paix, les délinquants braqueurs de paisibles citoyens. Il se bat, donc, à bras le corps, dans ce sens.

Dans un premier temps, le Colonel Modibo Koné s’est rendu au centre du pays en compagnie du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le colonel Sadio Camara. Au fin fond de la région de Mopti, l’officier y a été pour galvaniser la troupe. Sa consigne était claire : la sécurité des personnes et leurs biens.

Après la région de Mopti, il était également dans la région de Ségou touchée par l’insécurité.  Là aussi, il a encouragé ses éléments dans leur combat contre les forces du mal.

A Bamako, selon un responsable du département de la Sécurité, le colonel Modibo Koné n’est pas  assis. Il est préoccupé par les braquages récurrents et est déterminé à y mettre fin. Cette même source affirme que le ministre Modibo Koné a organisé des patrouilles de grande envergure à Bamako entre les différentes forces de sécurité : la Gendarmerie, la Garde nationale et la Police. Ces patrouilles, nous informe-t-on, ont permis de mettre la main sur plusieurs bandits de de grand chemin. La détermination du colonel, c’est mettre fin, dans un bref délai, à ces séries de braquage dans la ville de Bamako.

La même source affirme que la présence du ministre auprès des forces de l’ordre les galvanise beaucoup.

<strong>La rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Âges de départ à la retraite : Bataille des textes entre le corps de la police et son département de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ages-de-depart-a-la-retraite-bataille-des-textes-entre-le-corps-de-la-police-et-son-departement-de-tutelle-2907104.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à un accord tripartite entre le Gouvernement, le Conseil National du Patronat et l’UNTM, il y a eu un procès versable de conciliation en date du 29-01-2019. Dans l’article 3-1 dudit procès-verbal, il est clairement mentionné que le gouvernement donne son accord pour le relèvement de trois (3) ans par catégorie, des âges de départ à la retraite. </em></strong>

<strong><em>Cet accord a-t-il force de loi ? Il est à la source d’une bataille judiciaire entre le corps de la police et son département de tutelle. Nous vous faisons vivre le film d’un long procès gagné finalement par le corps de la police</em></strong>.

Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile représenté par la Direction Générale du Contentieux de l’État et ayant pour conseil Me Modibo Diakité a saisi la Cour de céans aux fins de révision de son arrête N° 638 du 13-08-2020 rendu dans l’affaire l’opposant aux sieurs Moussa Yarre et autres et dont le dispositif est ainsi libellé : « En la forme :- reçoit le recours comme régulier ; Au fond :-le déclare bien fondé ; -Annule l’arrêt n° 2019 du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile en ce qui concerne les réquerants ; -Ordonne la restitution de la consignation versée ; -Met les dépens à la charge du trésor public…

En effet, l’argumentaire avancé pour ce recours en révision se repose sur deux poutres avec à la clé la fausse interprétation de la loi sur : l’article 254 de la loi n°2016-046 du 16 décembre 2016 régissant la cour suprême ; et le fait de se référer uniquement au procès de conciliation du procès-verbal entre le Gouvernement, le Patronat et l’UNTM.

Au regard de cette lecture de la situation, la requérante a sollicité conformément, selon elle, à l’esprit de l’article 254 de la loi organique n°2016 du 23-09-2016, la révision de l’arrêt n°638 du 13-08-2020 de la section administrative qui annule l’arrêté n°2019-4186-MSPC-SG du 14-11-2019 du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

<strong>Mémoire en défense</strong>

Me Seydou S. Coulibaly, conseil de Moussa Yarré et autres a avancé ces arguments contraires.

Selon lui, le requérant ne précise pas les dispositions de l’ordonnance n°2018-015-P-RM du 15 mars 2018 qui auraient fait l’objet de non application, tout comme il ne précise pas en quoi, l’application du procès-verbal de conciliation tripartite des fonctionnaires de trois (3) ans pourrait constituer une fausse interprétation de la loi. Mieux, Me Seydou Coulibaly avance que les mémorants ne voient pas comment le requérant pourrait reprocher quoi que ce soit à l’arrêt si l’on sait qu’il n’a même pas daigné participer à la procédure ayant abouti à l’arrêt dont révision est sollicitée, acquiesçant ainsi aux termes de la requête des mémorants. Selon Me Coulibaly, surabondamment, les mémorants constatent avec stupéfaction que c’est autour de l’ordonnance n°2018-0158-P-RM du 15 mars 2018 portant statut des fonctionnaires de la police nationale que s’articule le présent recours de révision. Une ordonnance qui n’a trait qu’aux structures des personnels de la police, qu’à leurs droits, devoirs et garanties, à leurs organes consultatifs, aux conditions générales de leur recrutement, au stage probatoire et à la titularisation, à leurs activités de congés qu’à leur détachement, disponibilité, suspension, mutation, avancement, rémunération et avantages, sécurité et retraite et enfin à la démission et au licenciement.  A cet effet, il ne ressort nulle part, selon Me, dans cette ordonnance que les fonctionnaires de la police ne doivent nullement bénéficier d’autres avantages que ceux prévus par leur statut. C’est ainsi, que Me précise qu’il y a lieu de rappeler que le corps des fonctionnaires de la police n’est pas le seul corps ayant un statut particulier en sus de leur statut de fonctionnaire de l’État. Les fonctionnaires de la police sont des fonctionnaires de l’État et, comme tels, doivent bénéficier de tous les avantages résultants de l’accord tripartite Gouvernement-Patronat-UNTM, et ce, au même titre que tous les autres fonctionnaires de l’État.

Un passage même de ce procès-verbal notamment son article 3-1 précise clairement que le Gouvernement donne son accord pour un relèvement de trois 3 ans par catégorie, des âges de départ à la retraite. En ces termes précis, les travailleurs en activités en 2019 n’iront pas à la retraite le 31 décembre 2019. Qu’à la lecture de cet article 3-1, l’on se rend compte qu’il s’agit de tous les travailleurs sans exception et la correspondance n°638-UNTM-SG du 16 décembre 2019 du Secrétaire général de l’UNTM adressée au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile confirme le caractère entièrement inclusif du procès-verbal de conciliation en date du 29-01-2019.

C’est au bénéfice de cet accord tripartite que l’âge de départ à la retraite des mémorants qui avaient tous cinquante-huit (58) ans à la date du 31 décembre 2019 a été relevé de trois (3) ans les faisant ainsi passer de 58 à 61 ans. En clair, les mémorants n’auraient dû aller à la retraite qu’au 31 décembre 2022.

C’est au regard de la méconnaissance des termes de ce procès-verbal de conciliation que l’arrêté querellé a été soumis à la censure du juge administratif et sanctionné par l’arrêt n°638 du 13 Août 2020 de la cour de céans. Ce qui n’est que justice.

Compte tenu de tout cela, la Cour Suprême (Section administrative) a tranché en défaveur du ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Et dans une note intitulée : « signification de titres exécutoires avec commandement aux fins de réintégration de fonctionnaires de leur corps » de l’Huissier Me Silvain M. Keita, en date du 20 novembre, il a été fait commandement à la Direction du Contentieux de l’État, d’avoir à réintégrer les requérants dans leur corps.

En résumé : Force doit rester à la loi. L’État doit aussi trouver une formule pour profiter de l’expérience des partants à la retraite. Au regard de la situation sécuritaire, il est aussi nécessaire de faire appel aux retraités de l’armée.

<strong>Kèlètigui Danioko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19  à Bamako : D’où viennent les nouveaux cas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-a-bamako-dou-viennent-les-nouveaux-cas-2907097.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’envolée des cas de contamination laisse beaucoup de questions sans réponses! Quel est le foyer de contamination ? Les pays qui ont le mieux réagi ont commencé par la détection des foyers d’abord.</span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le retour en force des nouveaux cas laisse penser qu’il y a eu une brèche quelque part. Faudrait voir le côté des importations. Si le foyer était local, le même rythme aurait été décelé un peu plutôt.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tournons le regard sur l’Occident, surtout que cette période coïncide avec les vacances des Maliens vivant en Europe. Il semblerait également que beaucoup reviennent avec des certificats douteux, d’autant plus que la fiabilité des certains tests est remise en cause. En plus, il y a eu des relâchements concernant les auto-isolements de ceux qui reviennent de l’étranger.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ce stade, il serait judicieux de renforcer les mesures visant les voyageurs de retour (isolation obligatoire et surveillée); la réévaluation du système de recherche rapide des personnes contacts et l’accentuation de la sensibilisation (il y a beaucoup de compatriotes qui ne croient même pas à cette maladie).</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toute mesure non ciblée n’aura aucun impact escompté. Sensibiliser c’est bien, mais s’il y a relâchement au plus haut niveau, à la Présidence et dans certains ministères, quel sera le cas des citoyens ?</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, nos scientifiques doivent pousser la réflexion et ne pas juste préconiser les solutions les plus faciles, mais les plus efficaces.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M.ASSORY</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sport : Vision nouvelle lance ‘’Kupu Kura’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sport-vision-nouvelle-lance-kupu-kura-2907125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association la Vision nouvelle pour un Mali de demain a lancé une coupe en commune IV du district de Bamako dénommé Kupu Kura . En prélude du  démarrage de l’édition, les responsables ont animé un point de presse le jeudi dernier, à l’hôtel Colombus, pour expliquer l’objectif de l’initiative et le programme de la compétition.</strong>

Initiée par l’association Vision nouvelle pour un Mali de demain, la compétition Kupu Kura oppose 32 équipes, toutes de la commune IV du district de Bamako. Elle se déroulera du 21 novembre au 20 décembre 2020 sur les terrains de Lafiabougou et de Sébénikoro. Tous les huit quartiers sont représentés par quatre équipes, selon les organisateurs.

Selon le président de la commission d’organisation de cette compétition, Drissa Kamissoko, l’objectif de cette coupe est de réunir les fils de la commune. Pour, ajoute-t-il, valoriser les talents des jeunes tout en leur donnant la chance de réaliser leurs rêves dans le monde sportif. Pour Drissa Kamissoko, cette coupe est une occasion de revaloriser les talents de la commune IV qui, pour lui, sont en train de mourir.

Cette compétition est la plus grande édition dans l’histoire de la commune IV en termes de nombre d’équipes et de valeur, affirment les organisateurs. Car, le vainqueur de cette coupe empochera un million de francs CFA. Le deuxième et troisième auront respectivement 500 000 et 250 000 F CFA. Chacune de ces équipes gagnantes aura un maillot complet et un ballon. Des trophées individuels seront décernés également aux meilleurs buteur, joueur, gardien et équipe fair-play. Le meilleur buteur aura un ballon et une enveloppe ; le meilleur joueur, une paire de crampons et un ballon ; le meilleur gardien, une paire de gants et l’équipe fair-play, une enveloppe.

En ce qui concerne le déroulement de la compétition, les organisateurs rassurent qu’elle se passe dans les meilleures conditions. Pour ce faire, ils ont mobilisé la police, des agents des Securicom pour maintenir la sécurité lors des matchs. La Protection civile est invitée aussi pour d’éventuelles interventions en cas de blessure et/ou de choc sur le terrain.

<strong>Abdramane Samaké</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fracture numérique : 2,2 milliards d’enfants et de jeunes âgés de 25 ans privés d’accès à internet dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/fracture-numerique-22-milliards-denfants-et-de-jeunes-ages-de-25-ans-prives-dacces-a-internet-dans-le-monde-2907132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/fracture-numerique-22-milliards-denfants-et-de-jeunes-ages-de-25-ans-prives-dacces-a-internet-dans-le-monde-2907132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans leur nouveau rapport « <em>Combien d'enfants et de jeunes ont accès à Internet à la maison ? »</em>, publié au cours de ce mois de décembre, l'UNICEF et l’Union internationale des télécommunications (UIT) constatent une véritable fracture numérique dans le monde. Une situation qui ne favorise pas la continuité pédagogique en période de covid-19.  </strong>

Jusqu’à 1,6 milliard d’enfants a subi les effets des fermetures d’écoles dans le monde en raison de la covid-19. Les nouvelles technologies qui devraient combler cette perturbation massive de l’éducation ne sont pas accessibles à tous les enfants. 2,2 milliards, soit deux tiers d’enfants et de jeunes âgés de 25 ans ou moins « <em>n’ont pas accès à internet à la maison ».</em> En tout cas, c’est ce qui ressort du rapport du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), publié en ce début décembre 2020.

Intitulé « <em>Combien d'enfants et de jeunes ont accès à Internet à la maison</em> », ce rapport indique qu’avant les vagues de fermetures d’écoles de part et d’autre le monde, un enfant sur cinq en âge scolaire (3 à 17 ans) n’était pas scolarisé. Outre cela, « <em>même les enfants scolarisés n'apprendraient pas nécessairement, avec 617 millions d'enfants et d'adolescents dans le monde n'atteignant pas le niveau de compétence minimum</em> », précise la même source.

C’est dans le but de combler ces lacunes que « <em>plus de 90% des ministères de l'Éducation du monde ont adopté un certain type de politique d'apprentissage à distance et les parties prenantes ont cherché à « réinventer l'éducation » en exploitant la technologie</em> ». Mais ce nouveau rapport, fruit d’un effort conjoint de l'UNICEF et de l’Union internationale des télécommunications (UIT), montre à travers de données récentes recueillies auprès des ménages que « <em>des inégalités importantes entre les pays, les régions, les groupes de richesse et les milieux urbain-rural »</em> constituent un véritable obstacle à l’accès aux outils technologiques.  Pour appuyer leur position, ces organisations estiment que « <em>seuls 5% des enfants et des jeunes en Afrique de l'Ouest et du Centre ont accès à Internet à domicile, contre 33% en moyenne mondiale »</em>. Et de poursuivre : « <em>Les différences sont encore plus marquées entre les pays riches et les pays pauvres, avec seulement 6% des enfants et des jeunes dans les pays à faible revenu ayant accès à Internet, contre 87% dans les pays à revenu élevé</em> ».

Partant de ces constats, l’UNICEF et l’UIT estiment nécessaire « <em>d'élargir considérablement l'accès à Internet pour garantir que tous les enfants et les jeunes apprennent et acquièrent les connaissances et les compétences dont ils ont besoin pour soutenir un avenir durable</em> ». C’est dans ce cadre que ces deux organisations ont lancé <u><a href="https://gigaconnect.org/">Giga</a></u> , « <em>une initiative mondiale ambitieuse visant à connecter chaque école à Internet</em> ». Pour résoudre la crise d’apprentissage « <em>et à transformer l'éducation en donnant aux enfants et aux jeunes un accès égal à un apprentissage numérique de qualité »</em>, l'UNICEF travaille également dans le cadre de l' initiative Reimagine Education. Cela, avec le soutien de Generation Unlimited.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte antiterroriste au Sahel :  Le G5 Sahel insiste sur l’importance de la force Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-antiterroriste-au-sahel-le-g5-sahel-insiste-sur-limportance-de-la-force-barkhane-2907130.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de sa visite à Paris, le général nigérien Oumarou Namata, commandant de la force conjointe du G5 Sahel, s’est exprimé dans l’émission Invité Afrique de RFI, le jeudi 3 décembre. A trois années de sa création, la force conjointe du G5 Sahel a atteint la maturité dans sa lutte contre les groupes armés terroristes, mais le général Namata juge prématuré une quelconque réduction du format de son partenaire Barkhane. Une hypothèse évoquée ces derniers mois par certains observateurs. </strong>

Selon le général, lors de sa participation à l’opération Bourrasque montée par Barkhane, une opération qui consistait à effectuer des couvertures avec des ordres clairs d’interdiction de franchissement du fleuve Niger, ils ont «constitué des groupes de combat mixtes Barkhane/Force conjointe, ce qui auparavant ne s’était jamais produit », a-t-il indiqué.

Malgré la réussite de cette opération, il faut rappeler que la force conjointe fait face à des défis majeurs notamment le manque de composante aérienne qui est un élément essentiel pour lutter contre les groupes armés terroristes, ainsi que le renseignement. Selon le général, la force conjointe se base sur les ressources humaines alors que c’est la technologie qui peut selon lui, avoir une anticipation stratégique.

A noter que la force conjointe est actuellement composée de sept bataillons et un huitième attendu depuis des mois

Concernant l’arrivée du bataillon tchadien dans la zone des trois frontières, le général nigérien a signalé   un retard puisque ce bataillon avait déjà pris son envole pour cette zone en mars 2020, mais c’est une situation indépendante de la volonté des responsables de cette mission qui l’a été dévié de sa trajectoire, mais rassure-t- il, elle est toujours attendue.

Cette situation survient dans un contexte de crise sociopolitique tendue au Mali. Est-ce que le changement politique au Mali intervenu cet été pèse-t-il sur les troupes maliennes, sur leur motivation ?

Selon le général cela n’a eu aucun impact sur le déroulement des  opérations.  « Le changement politique au Mali, je peux vous l’assurer, du point de vue des opérations de combat n’a eu aucun impact négatif sur l’engagement de la partie malienne », a-t-il rassuré.

La position du général concernant la lutte antiterroriste demeure la même que pour le président français « <em>pour être plus clair, le RVIM ou le JNIM demeure notre ennemi »,</em> a indiqué le général, sachant que le président Emmanuel Macron avait indiqué très récemment « <em>qu'’avec les terroristes on ne discute pas, on combat</em> ». Une réponse à la volonté du Mali de négocier avec les terroristes

Dans cette même lutte contre le terrorisme, Paris avait appelé à internationaliser la présence militaire au Sahel, d’où la création de force européenne Takuba. Pour le général, l’apport de Takuba serait certainement bénéfique, mais Barkhane demeure selon lui un partenaire privilégié pour la force conjointe du G5 Sahel. <em>« Barkhane permet de compenser les déficits de nos forces armées nationales, c’est un acteur clé dans la lutte contre le terrorisme. De ce fait nous en tant que force conjointe, ce serait prématuré d’envisager cela et hasardeux pour le G5 Sahel de procéder à une réduction de la force Barkhane », </em>a-t-il indiqué<em>. </em>

Par ailleurs, le général a signalé que la lutte contre le terrorisme est un combat de longue haleine. Malgré les avancées notoires, le général a rappelé que la menace est toujours pressante, c’est pourquoi, indique-t-il que c’est hasardeux de se prononcer sur la durée de ce combat contre le terrorisme.

<strong>Thérèse Kamaté, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Un pays infiltré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-un-pays-infiltre-2907088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si les terroristes Iyad et Kouffa ne veulent pas de la France au Mali, ce n'est pas à la France qu'ils s'attaquent, mais ce sont des Maliens qu'ils continuent de massacrer. </span></b></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Qu'est-ce qui avait donné d'alibi à l'armée française et tous les contingents militaires des autres pays occidentaux de s'installer au Mali ?</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce sont les mêmes terroristes qui ont détruit les régions du Nord, humiliés les populations pour tenter leur avancée sur le sud. Nous voulons tous que la France foute le camp de notre pays, mais cette politique de dernière minute derrière laquelle se trouve l'Algérie, un autre pays imposteur, est une transposition du problème à un autre niveau. L'armée algérienne qui est supposée ne pas être une armée qui intervient à l’extérieur est déjà sur le territoire malien. Il y a un torchon d'accord d'Alger qui a été imposé sur le Mali. Dans les termes officieux, tous ces bandits s'imposent pour être bénéficiaires du gâteau Mali.  Et la France et l'Algérie et les groupes rebelles/ terroristes et les terroristes/rebelles. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les grandes gueules sortent pour voir chez des criminels qui ont décimé des milliers de Maliens, des frères et déversent leur venin sur les esprits faibles pour les convaincre qu'il faut tout oublier et négocier avec des terroristes. </span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s3" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali est infiltré et miné à tel point que certains pseudo Maliens de mauvaise foi utilisent les massacres des Maliens et tous les dégâts de ces dernières années pour convaincre la grande majorité silencieuse des Maliens qu'ils n'ont aucun autre choix que de mourir ou d'accepter. C'est la première caractéristique de l'esclavage et de l'exploitation pour demeurer des éternels perdants.</span></span></span></p>
<p class="yiv3467310235s5" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 16.2pt;background: white"><span class="yiv3467310235bumpedfont15"><span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Touré Abdoul Karim</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème et 28ème sessions ordinaires du Conseil d&amp;apos;Administration de L&amp;apos;ANICT : le projet de budget de l’ANICT chiffré à  18 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/27eme-et-28eme-sessions-ordinaires-du-conseil-dadministration-de-lanict-le-projet-de-budget-de-lanict-chiffre-a-18-milliards-de-fcfa-2907116.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga,  a présidé  au  grand hôtel de la place la cérémonie d’ouverture des 27e et 28e sessions du Conseil d’Administration de l’Agence National d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT).</strong>

Au cours  des présentes sessions du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités territoriales (ANICT), les administrateurs plancheront sur l’état d’exécution des résolutions de la 27e session, les états financiers de l’exercice 2019, le rapport du commissaire aux comptes 2019 et le document des prévisions 2021. Ainsi, selon les prévisions 2021, le projet de budget de l’ANICT est établi en équilibre des ressources et des emplois à la somme de plus de 18 milliards de FCFA.

Selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et président du Conseil d’Administration de l’ANICT, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, l’offre de financement au cours de la période 2015-2019 a été de plus de 129 milliards de FCFA. Ce qui a, dit-il,  permis le financement de 6468 projets réalisés sous la maîtrise d’ouvrage des collectivités, pour lesquels 5013 ont été réceptionnés pour un taux de 78%.

L’ANICT est engagé depuis 2016 dans un vaste chantier de réformes, a indiqué le ministre de l’Administration territoriale. Ces réformes, assure-t-il, visent l’évolution du volet financier du dispositif d’appui aux collectivités territoriales dans un cadre juridique et institutionnel dynamique de la décentralisation. Ce qui a réjoui le ministre Maïga qui n’a pas manqué de féliciter  le directeur général de l’ANICT, Modibo Cissé et toute son équipe pour le travail abattu.

La présente session offre, selon le PCA de l’ANICT,  l’occasion d’apprécier les efforts consentis par l’État et ses partenaires au développement dans le cadre de l’amélioration de l’accès des populations aux services sociaux de base et des autres appuis du FNACT au profit des Collectivités territoriales.  C’est dans ce cadre qu’il a indiqué que l’offre de financement 2021 pour les différentes dotations du FNACT témoigne encore une fois de plus de l’accompagnement combien important des partenaires techniques et financiers dans le processus de décentralisation au Mali.

&nbsp;

<strong>Abdramane Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effets de la crise sanitaire mondiale : les économies des pays les moins avancés durement atteintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/effets-de-la-crise-sanitaire-mondiale-les-economies-des-pays-les-moins-avances-durement-atteintes-2907122.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 01:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pandémie de la covid-19 a durement frappé l’économie des pays les moins avancés (PMA). Dans son nouveau rapport, « <em><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/ldcr2020_en.pdf">Rapport 2020 sur</a></em> les <em><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/ldcr2020_en.pdf">pays</a></em> les <em>moins avancés de la</em> CNUCED », publié jeudi 3 décembre 2020, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) lance un appel à la communauté internationale pour porter assistance à ces pays. </strong>

32 millions de personnes pourraient se retrouver dans l’extrême pauvreté en 2020 en raison des effets de la pandémie du covid-19, <em>« faisant passer le taux de pauvreté de 32,5% à 35,7% et limitant les chances de ces pays d'atteindre le développement durable de l'ONU Objectifs de développement (ODD) »</em>. Les personnes vivant dans l'extrême pauvreté dans les PMA représentent plus de 50% du total mondial, selon le « <em><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/ldcr2020_en.pdf">Rapport 2020 sur</a></em> les <em><a href="https://unctad.org/system/files/official-document/ldcr2020_en.pdf">pays</a></em> les <em>moins avancés de la</em> CNUCED ». « <em>La crise économique du COVID-19 devrait renverser des années de progrès minutieux en matière de développement dans le domaine de l'éducation et de la nutrition</em> », lit-on dans le communiqué publié à l’occasion de la sortie de ce rapport, jeudi 3 décembre 2020.  Pour que les efforts de reconstruction des économies des pays les plus pauvres ne soient pas vains, il importe d’améliorer leur capacité de production, indique-t-on.  « <em>Les pays les moins avancés (PMA) dotés des capacités de production les plus développées ont été les mieux à même de lutter contre les retombées de la pandémie</em> », précise le rapport.

Le Secrétaire général de la CNUCED, Mukhisa Kituyi explique que « <em>la pandémie nous a brutalement rappelé la nécessité urgente de développer les capacités de production dans les PMA pour leur permettre de réaliser une transformation structurelle, de réduire leur exposition aux chocs extérieurs et de renforcer la résilience </em>». Avant l’avènement de cette pandémie, selon la CNUCED, la plupart des pays les moins avancés avaient de faibles capacités de production.

<strong>« </strong><em>Le rapport indique que la pandémie de COVID-19 a frappé très durement les PMA car, collectivement, ils sont les économies les plus vulnérables du monde. Ceci est aggravé par leurs très faibles niveaux de résilience. Ils ont le moins de moyens financiers et institutionnels pour réagir aux chocs externes tels que la pandémie en cours</em> », rapporte-t-on dans le communiqué. Dans ces pays vivent 1,06 milliard de personnes. Pourtant, ils représentent 1,3% du PIB mondial.  « <em>En 2019, le PIB moyen par habitant dans les PMA n'était que de 1088 dollars, contre une moyenne mondiale de 11 371 dollars</em> », souligne-t-on avant d’estimer que « <em>la pandémie poussera les PMA à leur pire performance économique en 30 ans en 2020, avec des niveaux de revenus en baisse, des pertes d'emplois généralisées et un creusement des déficits budgétaires</em> ». Outre, cette pandémie de covid-19 « <em>annulera des années de progrès acharnés des PMA dans des domaines sociaux tels que la réduction de la pauvreté, la nutrition et l'éducation ».</em>

Selon ce nouveau rapport, « <em>les pays qui ont abaissé leurs niveaux de vulnérabilité économique ont amélioré leurs indicateurs de commerce ou de production, qui sont tous deux les résultats de meilleures capacités de production, et contribuent à conduire un processus de transformation structurelle ».</em>

Pour le renforcement des capacités de production dans les PMA, Paul Akiwumi, directeur de la CNUCED pour l'Afrique et les pays les moins avancés, indique la nécessité d’avoir « <em>des politiques audacieuses visant à renforcer les capacités de production dans les PMA</em> ».  Selon lui, ces politiques doivent aller au-delà de la protection des populations de ces pays contre l’impact de la pandémie. « <em>Ils devraient stimuler une poussée d'investissement pour combler les lacunes infrastructurelles de longue date et soutenir la création d'emplois plus large</em> », a-t-il précisé.

Le rapport lance un appel à la communauté internationale à soutenir les efforts des PMA avec « <em>des ressources financières adéquates, à leur laisser une marge de manœuvre suffisante pour concevoir et mettre en œuvre leurs propres choix politiques et à adopter des mesures de soutien internationales plus efficaces, notamment en matière de transfert de technologie ».</em>

<em> </em>

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tensions croissantes du climat social au Mali :  Le parti YELEMA interpelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tensions-croissantes-du-climat-social-au-mali-le-parti-yelema-interpelle-2906959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 03:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir exprimé, à travers un communiqué en date du 1<sup>er</sup> décembre, ses inquiétudes sur les vives tensions sociales au Mali à cause de multiples grèves, le parti YELEMA de Moussa Mara a interpellé les autorités transitoires et les syndicats. Il sollicite l’implication de tout un chacun afin d’amener la sérénité dans l’environnement socio politique du pays.  </strong>

Les Administrateurs civils, les agents des mairies, les professeurs d’Enseignement supérieur…sont en grève illimitée. Les travailleurs de l’hôpital Gabriel Touré sont en grève de 4 jours depuis le mardi. Les surveillants de prison, la plus grande centrale syndicale, l’UNTM…ont déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement. Ces grèves risquent, si l’on ne prend garde, de faire échouer la transition. Ces vivestensions inquiètent déjà certains groupements qui craignent le pire si rien n’est fait.  C’est le cas du parti YELEMA. <em>« Le parti YELEMA, "le Changement » est très fortement inquiet par les tensions croissantes du climat social dans notre pays. La déclaration de grève illimitée de ce jour, à l’initiative du syndicat de l’enseignement supérieur et faisant suite à d’autres arrêts de travail plus ou moins longs, illustre cette ambiance globale de conflits et de divisions »</em> déplore le parti de l’ancien premier ministre Moussa Mara.

Cette jeune formation politique est consciente des difficultés de l’heure. <em>«Le Mali fait face à des défis sécuritaires, sanitaires et économiques qui paraissent au-dessus de ses forces. Il vit une période de transition institutionnelle et politique qui présente de nombreux risques de déstabilisation », </em>indique le communiqué de YELEMA. A en croire Moussa Mara et ses militants, les troubles sociaux pouvant résulter des nombreux conflits sociaux sont susceptibles de l’éloigner durablement de la sortie de ces différentes crises.

<strong>L’implication de chacun sollicitée </strong>

Pour le parti Yelema, l’heure est venue de mettre fin aux divisions, ne serait est-ce que pour sauver cette transition. <em>« Chacun d’entre nous est interpellé et doit s’impliquer afin d’amener la sérénité dans l’environnement socio politique du pays. Les autorités et leurs partenaires sociaux en premier lieu ! », </em>martèle le parti du changement. A gouvernement de la transition, aux syndicats, aux partenaires sociaux, YELEMA a lancé un appel pressant.

Il demande au Gouvernement de <em>« se montrer disponible à l’égard de tous les syndicats, de leur présenter la réalité des moyens de l’État en cette période de récession mondiale et de résoudre tous les points de revendication qui peuvent l’être ».</em> Ce n’est pas tout, le parti de Mara propose aux gouvernants, la réduction du train de vie de l’État et des avantages des premiers responsables publics.

Aux syndicats, Yelema les prie de <em>« prendre conscience des possibilités réelles de l’État et de savoir différer ce qui peut l’être en attendant des jours meilleurs ». </em>

Le parti a, enfin, souhaité que <em>« les autorités et leurs partenaires conviennent de l’organisation d’assises sociales, après la période transitoire, pour jeter les bases d’un renouveau des relations sociales au Mali, caractérisé par la quête perpétuelle de l’amélioration équitable des conditions de vie des employés, dans l’équité entre les citoyens </em>».

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention de la Covid&#45;19 : Les six mesures du Conseil supérieur de la défense nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-de-la-covid-19-les-six-mesures-du-conseil-superieur-de-la-defense-nationale-2906963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/prevention-de-la-covid-19-les-six-mesures-du-conseil-superieur-de-la-defense-nationale-2906963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 02:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la défense nationale s’est réuni, mardi 1<sup>er</sup> décembre 2020, autour de la situation épidémiologique au Mali. De cette réunion à laquelle plusieurs membres du gouvernement ont pris part par visioconférence, six mesures ont été annoncées. </strong>

La situation pandémique dans le pays s’aggrave, les autorités de la transition malienne adoptent des mesures préventives. Mais plus question de couvre-feu (de 21 h à 5 h) ni de fermeture des marchés publics à partir de 14 h ni de la fermeture des bars, hôtels et autres lieux de jouissance ni de fermeture des écoles, pour une période de 28 jours.

Suite aux informations fournies par le Comité scientifique Covid-19 faisant état de l’aggravation de la pandémie au Mali, une adresse à la nation du président Bah Ndaw avait été annoncée pour se tenir le lundi dernier. Mais l’éléphant annoncé est arrivé avec un pied cassé. Le discours a été annulé sine-die alors que son contenu avait déjà inondé les réseaux sociaux et la présidence l’avait même intégralement posté sur sa page Facebook. Des mesures annoncées dans cette déclaration avaient créé une véritable indignation de la part du peuple.

Le lendemain, mardi 1<sup>er</sup> décembre 2020, le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) s’est réuni au Palais de Koulouba sous la présidence de Bah N’Daw, président de la Transition. Au cours de cette séance, à laquelle tous les membres du gouvernement ont pris part par visioconférence, le Conseil a adopté six mesures préventives en prenant le soin d’enlever les mesures contenues dans le discours avorté du chef de l’État et qui avaient été source d’indignation.

Le Conseil s’est contenté à renforcer l’application des mesures de prévention dans les espaces publics et les lieux de regroupement ; à renforcer « la surveillance épidémiologique par le dépistage de masse dans les lieux de regroupement, l’identification, le dépistage systématique et le suivi de toutes les personnes-contact ; à renforcer la communication et la mobilisation sociale face à la seconde vague de la pandémie de Covid-19 au Mali ; à améliorer la qualité, de la prise en charge des cas de Covid-19 à travers le renforcement en capacité de ressources humaines, la disponibilité des intrants ; à assurer la disponibilité des tests de diagnostic de laboratoire et des consommables nécessaires pour les tests et à assurer le financement des activités de prévention et de riposte.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes politiques et institutionnelles :  Les 5 priorités du gouvernement de la Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/reformes-politiques-et-institutionnelles-les-5-priorites-du-gouvernement-de-la-transition-2906955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 02:34:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mamadou Mohamed Coulibaly, a, lors de la réunion inaugurale du Groupe de Soutien à la Transition au Mali le 30 novembre 2020, fait une communication sur « les priorités de la Transition en matière de réformes politiques et institutionnelles ». L’occasion pour lui d’évoquer le plan du Gouvernement pour la réussite de chacune des cinq priorités. </strong>

Le parachèvement du processus de réorganisation territoriale ; l’élaboration et adoption d’une nouvelle constitution ; l’assainissement de l’écosystème politique ; la réforme du système électoral<strong> ;</strong> et la poursuite du chantier de la régionalisation sont, entre autres, les priorités du gouvernement de la Transition concernant les réformes politiques et institutionnelles, selon le ministre Mamadou Mohamed Coulibaly.

<strong>Le plan du gouvernement de la transition pour la réorganisation territoriale </strong>

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions a indiqué que l’application de la Loi n°2012-017 du 02 mars 2012 portant création de circonscriptions administratives, au-delà de la création de onze (11) nouveaux Cercles dans les régions nord et leurs Arrondissements respectifs, se poursuivra par la constitution de nouvelles circonscriptions administratives et collectivités territoriales y afférentes. L’objectif de tout cela est  de parvenir à un véritable maillage du territoire.

Selon le ministre Mamadou Mohamed Coulibaly, les priorités du gouvernement de la Transition sur le processus de la réorganisation territoriale, sont l’organisation des concertations régionales et nationales sur la réorganisation territoriale ; la construction, la réhabilitation d’infrastructures et d’équipements ; le retour et/ou l’installation des représentants de l’État dans les circonscriptions administratives, sécurisées, pour la reprise des services sociaux de base.

<strong>L’élaboration et l’adoption d’une nouvelle constitution, une nécessité pour le gouvernement de la Transition ! </strong>

Même si les trois Présidents démocratiquement élus ont échoué à réviser la Loi fondamentale de 1992, la transition est condamnée à le réussir. C’est d’ailleurs ce qu’a soutenu le ministre de la Refondation, chargé des Relations avec les Institutions. <em>« La nouvelle Constitution, plus qu’une priorité, est une impérieuse nécessité pour la reconstruction de l’État et de la Nation »,</em>  a déclaré le ministre Mamadou Mohamed Coulibaly devant une pléthore de personnalités. Le gouvernement de la Transition, à ses dires, compte organiser une table ronde avec les partenaires au développement sur l’œuvre de refondation de l’État. <em>« Une série de rencontres d’échanges et de partages d’expériences est prévue sur les textes de référence dont le projet de loi fondamentale, l’amélioration de la gouvernance, la consolidation de la démocratie et de l’État de droit ancré dans nos valeurs sociétales et de civilisation »,</em> a annoncé le ministre en charge de la Refondation de l’État.

<strong>Nécessaire assainissement de l’écosystème politique </strong>

Le ministre Coulibaly a touché, au cours de sa communication, à tous les maux du milieu politique malien. Il a déploré, entre autres, la transhumance politique des élus au mépris du choix des mandants ; le monnayage des voix d’électeurs, fi des programmes des candidats ; les alliances électorales équivoques, dites contre nature ; le parasitage des scrutins par l’émiettement extrême des scores ; le monnayage par les élus du parrainage des candidatures… Toutes ces pratiquent ont fait que le citoyen lambda perd toute confiance à la classe politique.

Face à tous ces maux, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, trouve nécessaire de redéfinir les règles du jeu politique et relire la charte des partis politiques.

<strong>La réforme du système électoral</strong>

Au Mali, la question des organes de gestion des scrutins ; la problématique de la participation des électeurs et de la sincérité du vote…posent problème depuis l’avènement de la démocratie. C’est pourquoi la classe politique demande incessamment la réforme du système électoral faisant partie des plus grandes recommandations de la classe politique. Le ministre Mamadou Mohamed Coulibaly compte gagner ce pari. <em>«Tout comme la Charte des partis politiques (loi-cadre) à réadapter au nouvel environnement compte tenu des mutations de divers ordres, la loi électorale de 2016 modifiée (qui détermine les autorités compétentes en matière de gestion des élections et fixe le régime du référendum ainsi que des élections générales) doit, elle aussi, faire l’objet d’une relecture pour son harmonisation avec la constitution d’une part, et le nouveau contexte, d’autre part »,</em> a déclaré le ministre de la Refondation de l’État qui a ajouté que les priorités du Gouvernement s’articulent autour de la relecture de l’ensemble des textes régissant le processus électoral, et la mobilisation des ressources pour soutenir la réforme du système électoral.

<strong>La poursuite du chantier de la régionalisation :</strong>

<em>« Le consensus politique pour une décentralisation plus avancée, dégagé par les États généraux de la décentralisation, tenus les 21, 22 et 23 octobre 2013, a mis la régionalisation au centre du processus de décentralisation au Mali »,</em> a rappelé le ministre Coulibaly au cours de son intervention.

Selon lui, il est attendu à terme un développement régional axé sur la bonne gouvernance, la croissance et la solidarité, garantissant le respect des diversités culturelles et provinciales, avec la préservation de l’unité nationale de l’intégrité territoriale.

A l’en croire, le Gouvernement <em>« entend, dans ses priorités, procéder à une évaluation diligente de la mise en œuvre des conclusions des états généraux sur la décentralisation et à l’identification des ressources et compétences en vue de leur transfert effectif aux régions et au district de Bamako</em> ».

Enfin, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, en plus des réformes politiques et institutionnelles, a souhaité la reconstruction nationale. <em>« Pour la refondation de l’État, au-delà des instruments juridiques, dont les projets de nouvelle constitution, de loi électorale et de charte des partis politiques, il importe que soit ressenti, vécu et illustré, pendant cette période transitoire, le processus de reconstruction nationale à travers de nouveaux rapports sociaux et une dynamique de changement de l’état d’esprit »,</em> a-t-il déclaré.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et réconciliation nationale à Niono : Komane Tanapo trouve une trêve de dix (10) jours entre les belligérants</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/paix-et-reconciliation-nationale-a-niono-komane-tanapo-trouve-une-treve-de-dix-10-jours-entre-les-belligerants-2906950.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 02:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’accord trouvé entre les deux parties se résume à deux points essentiels : le cessez le feu ; permettre aux paysans de faire leurs travaux champêtres et aux bergers de paître leurs animaux… Les belligérants ont promis de respecter cet accord pendant 10 jours. Il a pris effet depuis le lundi 30novembre 2020.</em></strong>

<strong><em> Comment tout cela est-il arrivé ? Suivez notre regard dans les coulisses des négociations. </em></strong>

La paix des braves ! On peut le dire ainsi. C’est le mardi 1 décembre 2020, dans la soirée, que la fumée blanche est sortie de la cour du Marabout Komane Tanapo sise à Faladiè cité. Sous sa médiation, les belligérants dans la zone de Niono ont décidé de fumer le calumet de la paix. Les deux parties ont donné leur parole. Il n’y aura pas d’attaques pendant dix jours à Niono. Cette décision a pris effet depuis le lundi 30 novembre 2020 et il fallait la donner une forme plus digeste devant des témoins.

C’est ainsi qu’en plus des deux parties concernées, le Marabout Komane Tanapo a fait appel au Haut Conseil Islamique et d’autres personnalités engagées depuis des années dans la résolution de la crise au centre du Mali.

Devant Tanapo et les témoins réunis, les deux camps opposés (les chasseurs représentés par leurs chefs, l’autre partie, par des personnalités qui ont une forte notoriété au sein de leur communauté), ont promis une trêve de dix (10) jours afin de faciliter les activités quotidiennes dans une atmosphère de paix d’antan.

Une fois l’accord conclu, les témoins surtout les représentants du Haut Conseil Islamique n’ont pas manqué de remercier Komane Tanapo pour ce travail hautement patriotique arraché dans la plus grande discrétion. Car arriver à une paix aussi importante demande un long processus semé de beaucoup d’embuches.

<strong>Qui est Komane Tanapo ?</strong>

Komane Tanapo est un Marabout de la région de Ségou qui œuvre pour la paix et le vivre ensemble entre les communautés maliennes depuis des décennies. Sa largesse ne souffre d’aucune ambiguïté et ses actions menées dans la plus grande discrétion sont reconnues et relatées par de nombreux citoyens.

Koname est engagé pour la résolution de la crise dans le centre du Mali depuis des années. Dans le Macina, Niono, San, le pays dogon… ses initiatives personnelles sont multiples. Mais, il n’aime pas que ses actions soient médiatisées. J’ai été personnellement témoin plusieurs fois. La seule motivation qui l’anime lorsque l’on veut savoir pourquoi il se décarcasse autant, en termes d’efforts physiques et financiers, en lieu et place de l’État malien, sa réponse a tout le temps été la suivante : <strong><em>« Je ne peux pas voir mon prochain dans des difficultés et ne pas faire quelque chose. Tout acte que je pose, je le fais à cause de Dieu. Pas pour autre chose. »</em></strong>

Cette bonne nouvelle concernant la zone de Niono, y compris Farabougou, doit être un acte illustratif à imiter dans toutes les zones de conflit dans le centre et par-delà le Mali tout entier. Le message s’adresse singulièrement au Pays Dogon où le conflit a été le plus médiatisé durant ces dernières années et où le climat reste toujours délétère.

Au sujet de cette partie du Mali où vivent ses cousins à plaisanterie, Komane Tanapo a déployé d’énormes efforts. Le dernier en date est son approche à l’endroit des chasseurs de Dan Na Amassagou. Il est allé à la rencontre du Chef d’État-Major du mouvement, Youssouf Toloba, à Fiko (village situé entre Sévaré et Bandiagara) pour parler de paix et ensemble dégager les voies et moyens qu’il faut afin d’y parvenir. Cela avait donné lieu à plusieurs rencontres effectuées dans la ville de Sévaré en présence des représentants des chasseurs, des ‘’djihadistes’’ des notabilités de Mopti, des représentants des autorités administratives, des religieux… Malheureusement, tout ce qui avait été convenu lors des assises n’a pas été respecté.

Ce n’est pas le lieu d’accuser X ou Y, mais il est nécessaire de faire le bilan de la crise au pays dogon. Où en sommes-nous aujourd’hui ?   Les choses vont de mal en pis. Si ses interventions suivies par les bonnes intentions affichées par les belligérants avaient été respectées, ce moment allait trouver que la crise a été dissipée ou endiguée.

Malgré ces points énumérés ci-haut, Komane se montre toujours disponible pour accompagner le processus de paix au Pays Dogon car selon ses proches, il est en mission de Dieu.

Comme on aime le dire habituellement, mieux vaut tard que jamais. Il est temps de saisir cette disponibilité qui n’a autre intérêt que la paix au bénéfice des communautés.

Pour le cas de Niono, les deux camps ont clairement affirmé devant tout le monde qu’ils ont un profond respect envers Komane au regard   de sa disponibilité et les efforts multiformes qu’il déploie pour la paix. Ils ont promis de ne pas le décevoir.

Pour preuve, prenant les acteurs présents à témoins, les chefs des Chasseurs sont entrés en contact avec leurs camarades sur le terrain afin de leur expliquer le contour de l’accord et ce qu’il faut maintenant faire. Idem pour les représentants de l’autre partie qui étaient déjà venus avec un seul message. La trêve est validée. Ce qui leur restait à faire, c’était de faire le compte rendu à toute la hiérarchie de leur camp hier matin.

Après les dix (10) jours, si les promesses prises sont respectées, s’ouvrira le processus de paix et de réconciliation proprement dit. D’ores et déjà, des actes positifs constatés sur le terrain en début de semaine ont été soulignés par les deux parties.

Ce geste de Komane Tanapo est une épine enlevée dans les pieds des autorités de la transition. Si elles jugent nécessaire de l’accompagner, elles n’auront plus besoin de prendre les choses à la case départ. C’est-à-dire identifier les vrais acteurs, avoir leur confiance, parvenir à les rassembler et parler de comment parvenir à la paix.  Ce processus est-il même possible de la part de l’État seul ? A mon sens, cela ne relève que de l’utopie car il y a un véritable climat de méfiance. Les communautés pensent que c’est le laxisme de l’État qui a favorisé la crise et le fait qu’il traîne toujours le pas, sans se soucier des affres vécues par les populations, a contribué à exacerber la situation.

Komane, à lui seul, a labouré et défriché le champ de récolte. Il revient juste à l’État de faire de lui, le véritable levier national tout en l’appuyant dans ses œuvres humanitaires.

Cher Cousin, continuez à faire taire les armes et essuyer les larmes. Dieu vous le reconnaitra et vous récompensera autrement !!!

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial : peur sur Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-peur-sur-bamako-2906949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 02:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La peur règne sur la capitale malienne, Bamako, meurtrie par des braquages en cascade en pleine journée qui ont charrié colère, indignation. Le 30 novembre particulièrement a été un « Bloody Monday » avec trois attaques à main armée à Sogoniko, Faladiè sur la rive gauche du fleuve Djoliba, et le centre d’affaires ACI 2000. A Sogoniko, c’est un client d’une banque qui s’est fait tirer dessus pour son sac contenant de l’argent, avant de succomber à ses blessures. Il faut ajouter les braquages et cambriolages en série dont sont victimes les paisibles populations de Bamako et qui ne sont pas très souvent rapportés dans la presse, laissant l’impression que nous assistons à une sorte de banalisation de la violence, qui s’abat sur les populations comme des faucons fous sur leur proie.

&nbsp;

Il est fréquent d’entendre parler d’une montée de la violence urbaine et de la criminalité dans les débats, alors que, inquiétant paradoxe, le phénomène reste sous-étudié, même par l’université où il n’y a presque pas de travaux académiques dessus, pas plus qu’il n’y a de statistiques disponibles ou consultables au niveau des services de sécurité. Or cette intensification du banditisme classique mérite une réponse à la hauteur des enjeux pour sortir Bamako ou lui éviter de prendre la trajectoire d’une ville criminogène et au Mali de se « colombiser ».

&nbsp;

Mais Bamako n’est pas encore Bogota : en Colombie les homicides crapuleux étaient plus élevés que les décès liés aux affrontements entre l’armée et la guérilla, notamment celle des FARC. Il est donc important de repenser l’organisation sécuritaire dans le pays mais aussi réfléchir sur le rôle de la Brigade anti-criminalité qui, comme l’a relevé le chercheur Baba Dakono, a d’autres priorités que le contrôle des vignettes et des « cartes grises » de véhicules en circulation.

&nbsp;

<strong>Bocar Sangaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remplacement des grévistes par d’autres employés dans le secteur du ministère de l’Administration territoriale : Le niet catégorique des syndicats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/remplacement-des-grevistes-par-dautres-employes-dans-le-secteur-du-ministere-de-ladministration-territoriale-le-niet-categorique-des-syndicats-2906972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 01:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La tension monte d’un cran entre le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et les syndicalistes du personnel gréviste des collectivités. Les deux parties sont loin d’avoir une vision commune.</strong>

Face au mouvement de grève répétitive du personnel des collectivités territoriales, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation s’est, via une lettre circulaire, adressé aux Maires des communes et du District de Bamako ; aux Présidents des conseils de cercle, ceux des régions, aux autorités intérimaires et collèges transitoires. Faite le 27 novembre, cette lettre circulaire visait à faire part du remplacement de cette catégorie de personnel en grève par d’autres employés de l’État durant cette période de grève. Selon le ministre, la décision de remplacer les grévistes consiste à assurer « la continuité des services rendus aux populations ».

En réaction à cette lettre circulaire du ministre, les comités exécutifs nationaux des syndicats de la Plateforme d’action commune (SYLMAT, Synac,Syntract et le CS-ADR) ont, ce 1<sup>er</sup> décembre 2020, bronché. Ainsi,ils annoncent avoir pris « acte » de cette lettre circulaire du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Toutefois, « les syndicats de la Plateforme notent avec étonnement que les autorités transitoires n’appellent pas les Sous-officiers supérieurs, les Officiers subalternes et supérieurs des Forces de défense et de sécurité à, en vue de secourir les populations, occuper les postes qui leur apportent peu (argent ou avantage)».Il s’agit, ont-ils clarifié, des postes de secrétaires généraux ; ceux des régisseurs des collectivités et des chargés d’étatcivil. D’après eux, « il n’y a de doute qu’aucun élément des Forces de défense et de sécurité n’acceptera d’occuper ces postes, non pas parce qu’ils en seraient incapables, mais simplement parce qu’ils manquent d’attrait de salaires et d’avantages garantis ! »

Par ce communiqué de riposte, les corporations syndicales ont été claires : « Au moment où des milliers de travailleurs des collectivités territoriales se battent pour obtenir un salaire garanti, le gouvernement de transition met dos à dos les agents, en demandant notamment à ceux  du secteur de l’éducation dont les salaires sont assurés par l’État de remplacer ceux dont les salaires sont aléatoires ».Pour eux, il n’existe aucune disposition légale ni réglementaire pour organiser un service minimum en période de grève au sein des Collectivités territoriales.Raison pour laquelle, ajoutent-ils, « notre organisation en avait fait un point de revendication dans le préavis de grève du syndicat national des travailleurs des collectivités territoriales en date du 12 juin 2020 ».Au département ministériel et opinion nationale, ils tiennent à rappeler qu’il est un principe administratif élémentaire selon lequel « il n’y a pas de tutelle sans texte ».Par ce fait, cautionnent-ils, « la lettre circulaire du ministre n’est autre chose qu’une violation flagrante de la loi N°2017-051 du 2 octobre 2017 portant code des collectivités régissant les actes des collectivités territoriales, notamment les conditions d’approbation des budgets ».

Ladite lettre viole, selon eux, la loi N°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire concernant l’exercice de la tutelle. Elle aussi la loi N°2011-00 portant code des personnes et de la famille. Une loi qui définit les conditions de désignation des Officiers d’état civils et les agents de déclaration, ont-ils souligné. Aux dires des syndicalistes, l’évocation de la loi N°98-012 du 19 janvier 1998 régissant les relations entre l’administration et les usagers dont le ministre fait référence vise à casser la  réussite de grève et  à occulter la résolution des doléances de leurs militants. Cela,estiment-ils,tout en violant « allègrement » la loi N°87-47/AN-RM du 10 août 1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics et son décret d’application du 22 décembre 1990 en ce qui concerne l’observation du service minimal. Invitant le gouvernement au respect des normes du pays, les syndicats de la Plateforme d’action commune exhortent leurs militants à rester « serins, unis et solidaires en toute circonstance ».

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pacification de l’espace universitaire : les lignes bougent, enfin, au grand dam de l’AEEM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pacification-de-lespace-universitaire-les-lignes-bougent-enfin-au-grand-dam-de-laeem%25e2%2580%2589-2906968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 01:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la recrudescence de la violence dans le milieu universitaire, le gouvernement de transition a décidé de sévir. Estimant que la source de ces violences est liée à la gestion d’œuvres universitaires, les autorités de transition décident de retirer cette gestion du syndicat estudiantin. Une décision qui ne serait pas appréciée.  </strong>

La gestion des parkings, gargotes et kiosques, bref de toutes les œuvres universitaires dans lesquelles les membres de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) pouvaient se faire des profits lui sera retirée pour les confier au Centre national des œuvres universitaires (CENOU) et aux établissements d’enseignement supérieur, avant la fin de l’année 2020. Une manière pour le gouvernement de transition de venir à bout de la violence dans l’espace scolaire et universitaire. Puisque le constat est que <em>« les étudiants s’entretuent pour le contrôle d’une manne financière qu’ils tirent de la gestion de certaines œuvres universitaires</em> ».

<strong>Des perceptions diverses  </strong>

Selon une de nos sources au Centre national des œuvres universitaires, cette mesure parviendra à mieux apaiser cet espace devenu « <em>criminogène » </em>depuis quelques années<em>. </em>Elle estime d’ailleurs qu’avec l’application de ces mesures, les autorités de transition auront réussi à moraliser ce syndicat estudiantin. L’origine du conflit étant contrôlée, nous ne pouvons espérer que sur la paix, espère-t-elle.

Bien que l’initiative soit salutaire, ne faut-il pas craindre des réactions du côté de l’AEEM ? Les membres de cette association accepteront-ils de sortir les bras ballants ? Nous avons tenté de joindre le coordinateur national de ce syndicat estudiantin, Moussa Niangaly. Mais en vain. Néanmoins, nous savons que le vendredi dernier, lors de la réunion de présentation de la Feuille de route et de son plan d’action, il avait claqué la porte avant la fin des activités. Une situation qui n’annonce pas un lendemain meilleur quant à l’application de cette feuille de route pour la mise en œuvre des recommandations du Forum national sur la violence en milieu universitaire.

<strong>Que l’État s’assume ! </strong>

Certes, il pourrait y avoir des réactions de la part de l’AEEM, mais il faudrait que l’État soit fort et s’assume pour appliquer réellement cette décision, sinon ce sera fini pour l’école malienne, avertit Dr Seydou Loua, enseignant-chercheur à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako. Selon lui, cette mesure est certainement la dernière stratégie, qui avait d’ailleurs été proposée depuis longtemps par lui et certains de ses collègues, pour l’apaisement de cet espace.

En octobre 2020, dans <a href="https://phileingora.org/moussa-niangaly-%e2%80%89il-est-vraiment-temps-de-securiser-le-milieu-universitaire/">une interview</a> accordée à phileingora.org, le coordinateur national de l’AEEM lançait également cet appel aux autorités maliennes : « <em>Nous demandons beaucoup l’accompagnement du gouvernement pour sécuriser le milieu universitaire. Ça fait plus de deux ans que nous avons fait cette demande auprès du gouvernement malien. Pourtant, tant qu’on n’aide pas le bureau de coordination à sécuriser ce milieu, ce sera très difficile d’y arriver</em> ». Aujourd’hui, disons que le gouvernement de transition a entendu et répondu à l’appel. En effet, depuis au début de son mandat, Amadou Kéïta, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, n’avait-il pas <a href="https://phileingora.org/mali-%e2%80%89il-faut-songer-a-preparer-la-releve-au-niveau-de-lenseignement-superieur%e2%80%89-selon-le-ministre-de-lenseignement-superieur-et-de-la-recherche-scienti/">laissé entendre </a>: « <em>La pacification de l’espace universitaire me tient beaucoup à cœur</em> » ?

Notons que depuis l’adoption de cette feuille de route en 2018 et la Charte sur le vivre-ensemble dans les institutions d’enseignements supérieurs et les campus sociaux, en 2019, la violence continue d’être une réalité qui gangrène le milieu universitaire au Mali.

Rappelons que cette Feuille de route prévoit plusieurs autres mesures visant la sécurité des étudiants, du personnel enseignant et administratif.

<em>Cet article a été publié initialement sur phileingora.org  </em>

<strong>Fousseni Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la police des forces conjointes du G5 Sahel au Mali : l’Union Européen débloque la somme 2,2 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-la-police-des-forces-conjointes-du-g5-sahel-au-mali-lunion-europeen-debloque-la-somme-22-milliards-de-fcfa-2906974.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/soutien-a-la-police-des-forces-conjointes-du-g5-sahel-au-mali-lunion-europeen-debloque-la-somme-22-milliards-de-fcfa-2906974.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Bart-Ouvrie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 01:42:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi 27 novembre dernier s’est tenue à Bamako, la première réunion du comité de pilotage du projet de soutien à la composante police de la force conjointe du G5 Sahel au Mali pour une durée de 18 mois à compter du 1<sup>er</sup> janvier 2020. A. L’objectif de ce projet était de renforcer le pôle judiciaire et la brigade d’investigation spécialisée, ainsi que l’ensemble de la chaine pénale du Mali. Notons que ce projet a été financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 2,2 milliards de FCFA.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination des nouveaux gouverneurs :  Les syndicats de la Plateforme d’action commune fustigent « l’approche corporatiste et clanique » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nomination-des-nouveaux-gouverneurs-les-syndicats-de-la-plateforme-daction-commune-fustigent-lapproche-corporatiste-et-clanique-2906962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/nomination-des-nouveaux-gouverneurs-les-syndicats-de-la-plateforme-daction-commune-fustigent-lapproche-corporatiste-et-clanique-2906962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 01:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des Ministres du mercredi 25 novembre dernier, 20 nouveaux gouverneurs dont 13 officiers des forces de défense et de sécurité  ont été nommés par les autorités transitoires. Contraire à certains textes, cette nomination vient ainsi d’inciter les syndicalistes à attirer l’attention du public, dénonçant des violations en la matière.   </strong>

<em>« Les syndicats de la Plateforme notent que sur les 20 gouverneurs nommés, 13 sont des officiers de forces armées et de sécurité, 6 seulement sont du corps des Administrateurs civils », indique</em> le communiqué de la plateforme d’action commune. <em>« Les syndicats prennent acte de ces nominations qui violent allègrement les acquis obtenus lors des négociations en date de 2018 et 2019 avec le gouvernement pour des nominations des administrateurs civils aux postes de gouverneurs »,</em> ajoute-t-on.

Via lesquelles négociations, rappellent les syndicalistes, le gouvernement du Mali s’était pourtant engagé à nommer « prioritairement » les administrateurs civils auxdits postes de gouverneur. Ce non seulement pour un souci de professionnalisation, mais aussi pour assurer une fin de carrière à des agents qui ont dédié et passé le clair de leurs temps à servir la Nation (le Mali).En cette période de mouvement de grève des administrateurs civils, <em>« le gouvernement continue à multiplier ses actions de mépris et de provocation en remettant en cause un point fondamental des aspirations, ainsi que des doléances syndicales sur le plan de carrière des administrateurs civils »,</em>sont-ils convaincus. sConfrontés à cette situation, les syndicalistes énoncent avoir constaté une correspondance de « panique » émanant du département de tutelle (ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation) en date du 24 novembre dernier. Laquelle avisait les représentants de l’Etat et les membres des forces armées et de sécurité à rejoindre leurs postes sous peine de sanction.

Cette correspondance, disent-ils haut et fort, <em>« en plus de son caractère fébrile, est une tentative déséquilibrée de division et de manipulation des militants appelés à servir ensemble dans la fraternité, la loyauté, et dans le respect mutuel ».</em>Loin d’être avis de ces nominations, les syndicalistes ont dit haut ce que beaucoup disent bas : <em>« Nous rappelons que cette approche clanique et corporatiste du ministre est dangereuse pour l’unité et l’esprit d’équipe qui ont toujours prévalu entre travailleurs du département ministériel de l’Administration territoriale quel que soit le corps d’origine ».</em> Cela n’étant pas suffisant, le ministre a également eu droit à ce message syndical : <em>« Les syndicats sont plus que jamais convaincus qu’ils ont en face un partenaire méprisant et provocateur qui, au lieu de faire face aux vrais défis, s’adonne à des pratiques qui révèlent de la malice et de l’incohérence ».</em>

En cette circonstance de désolation, les membres de la  corporation syndicale ont tiré l’attention du peuple. <em>« Par ailleurs, les syndicats de la Plateforme attirent l’attention de l’opinion publique que ces nominations battent en brèche l’alibi sécuritaire et dévoilent les vraies intentions des autorités de la transition à travers la nomination des civils dans les régions où il y a plus d’insécurité : Bandiagara, Douentza et Ménaka, mettant les généraux dans les circonscriptions les moins en proie à ce problème  telles que Bougouni et Koutiala », </em>ont-ils dénoncé, montrant combien ces civils sont exposés à des dangers.

En dépit des désaccords, ils invitent le gouvernement à plus de responsabilité dans la gestion des revendications « légitimes » des travailleurs, plutôt qu’à <em>« s’engouffrer dans des pratiques qui ne feront qu’enliser le dialogue ».</em>

<strong>                                                                                                    Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’occupation anarchique de la forêt classée de la Faya par des paysans et de tierces personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/loccupation-anarchique-de-la-foret-classee-de-la-faya-par-des-paysans-et-de-tierces-personnes-2906971.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 01:17:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>La forêt doit être protégée, car elle a une importance capitale dans la vie de l’homme. À cet effet je lance un appel à toutes les personnes qui ont pu avoir des titres, des documents qui leur font penser qu’ils sont propriétaires de ces sites. Il est grand temps d’arrêter. Nous allons mettre tout en œuvre parce que le domaine de l’État appartient à l’État</em>», a exprimé la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Bernadette Keita lors de sa visite le lundi dernier dans la région de Koulikoro,  après avoir visité la forêt classée de Faya. L’objectif de cette visite était de prendre contact avec le personnel des services régionaux et locaux relevant de son département et de s’enquérir en même temps de l’état de dégradation de la forêt classée de la Faya,  d’ où le constat est désespérant. Dramane Baro a assuré que toutes les activités seront arrêtées avant de reconnaitre que ces agents subissent d’énormes pressions, des intimidations et des propositions de corruption. Pour faire face à ce fléau,  «<em>Nous avons lancé un cri du cœur à Mme la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et Développement durable</em>», a-t- Il ajouté.

<strong> </strong>

<strong>Gao : Des jeunes outillés sur les techniques de planning familial et de la santé de reproduction </strong>

Le mardi dernier, au centre Diakosey de Gao, a débuté la formation de 39 jeunes dont l’objectif est de les apprendre les techniques de planning familial et la santé de la reproduction. Les jeunes étaient venus descommunes de Gao,Sonni Ali beret de Gounzoureye. Organisée  par l’ONG greffa en partenariat avec l’aide de l’église norvégienne, la formation va durer trois jours et s’inscrit dans le cadre du programme Debbo Alafia

<strong>Bankass : l’éruption de feu au marché de Diallassagou fait plusieurs dégâts matériels</strong>

Un incendie s’est déclenché le lundi 30 novembre 2020 au marché de Diallassagou dans le cercle de Bankass. La cause du feu, un dépôt d’essence. Cet incendiea faitbeaucoup de dégâts matériels, entre autres la destruction des barbilles et de la viande, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée dans ladite zone

<strong>Lutte contre la corruption: l’application des principes de Bangalore sur la déontologie.</strong>

Environ 78% de la population adulte pensent que la justice malienne est corrompue, tel est le résultat d’une étude réalisée par la fondation Friedrich Ebert en 2017. Pour nettoyer ce cliché, un atelier de formation ouvert depuis lundi dans un hôtel de la place à l’ attention des auteurs de l’appareil judiciaire du Mali a eu lieu. Cette formation a été initiée par l’ Office des Nations unies contre la drogue et le crime ( ONUDC) et la MINUSMA en partenariat avec le ministre de la Justice. La cérémonie a étéprésidée par le représentant du ministre de la Justice Boubacar Touré,  la représentante de la MINUSMA, Pauline Baranes et d’autres personnalités ont également participé par Visioconférence  à cette cérémonie, dont le thème était “ l’ application au Mali des Principes de Bangalore sur la deontogie judiciaire” . Dans son intervention, le représentant du ministre de la Justice a rappelé que la lutte contre la corruption est un défi cher aux plus hautes autorités de la transition. Elle s’inscrit dans la ligne droite de la vision du chef de l‘état de la transition malienne.

<strong>Bafoulabé : les agents de la santé, de l’action sociale et de l’économie solidaire en grève de72h  </strong>

Mardi dernier, le syndicat des agents de la santé, de l’action et de l’économie solidaire du district sanitaire de Bafoulabéa observé une grève de 72h pour réclamer la restauration de la prime de zone aux agents et le recouvrement total des primes prélevées sur leurs salaires depuis bientôt un an. Rappelons qu’ils avaient organisé un sit-in devant ledit CSREF, le 27 novembre dernier.

<strong>Les  braquages se multiplient  dans le cercle de Bourem</strong>

Les braquages à main armée se multiplient dans le cercle de Bourem. Selon les habitants, deux agressions ont été signalées dont un décès le mardi dernier, en deux semaines pour cause d’adultère et de conflits sur les sites d’orpaillage. Les autorités locales préoccupées par la situation ont affirmé que toutes les mesures seront prises.

<strong>Foot féminin : Agueïssa Diarrasigne à Laâyoune au Maroc</strong>

L’aigle dame Agueïssa Diarra signe son premier contrat professionnel à l’âge de 22 ans avec Laâyoune une équipe de la première division marocaine. Ainsi la cérémonie de signature s’est tenue le jeudi 26 novembre au siège du Club  en présence de Khadija ILLA, membre de l’association municipale de football féminin de Laâyoune et présidente de la Ligue nationale de football féminin du Maroc. Aussitôt signé, elle a été présentée au reste des membres de l’équipe. Sollicité depuis sa brillante participation à la première édition du tournoi UFOA-A qui s’est déroulée du 26 février au 8 mars dernier à Sierra Leone, d’où elle marquée 7 buts en 5 matchs, Agueïssa Diarra s’est désormais engagée avec Laâyoune pour un contrat de 2 ans.

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<strong>Mototaxi: Un nouveau moyen de transport à Sikasso</strong>

Les motos taxi sont devenues un phénomène très répandu au Mali notamment dans la région de Sikasso. Selon Adama Dembélé le chef d’équipe des conducteurs de moto taxi « les jours de fête, des baptêmes, et de mariages, nos motos sont très sollicitées par les femmes. Ce phénomène pèse beaucoup sur les conducteurs de transport commun notamment les « dorouni » et les taxis. Yacouba Diarra coordinateur du projet moto taxi en partenariat avec L’ANPE (agence nation pour l’emploi) souhaite avoir l’appui des autorités régionales afin de pouvoir contribuer à réduire le taux de chômages des jeunes.  Le major Aliou Diallo invite ainsi les conducteurs de motos taxi à passer leur permis de conduire et aux promoteurs d’organiser une série de formation à l’intention des conducteurs afin de diminuer les cas d’accidents

Rassemblées par la Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>1er jour de grève de l’hôpital Gabriel Touré :  Le service minimum respecté, des malades en détresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-jour-de-greve-de-lhopital-gabriel-toure-le-service-minimum-respecte-des-malades-en-detresse-2906833.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 02:25:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidé pour quatre jours, l’hôpital Gabriel Touré a commencé son premier jour de grève hier, mardi 1 décembre 2020.Avec l’absence de plusieurs agents de santé, le respect des consignes syndicales par l’observation d’un service minimum par le personnel sur place, voire le manque d’affluence, on peut ainsi parler de la réussite de ce coup dur (grève) pour l’Etat malien. </strong>

Avec une devanture presque vide, une salle d’accueil non affluente comme d’habitude, et des départements contenant peu de monde, l’hôpital Gabriel Touré a traversé une journée pas comme les autres, ce mardi 1 décembre 2020.

Le constat était patent tant au niveau du bloc d’accueil, dans le département de la chirurgie et de la pédiatrie qu’au niveau des départements de médecine gastro entrologie, dans la cardiologie, la diabetologie, la neurologie, la dermatologie…Si tous les 4 guichets que contient le bloc d’accueil s’ouvraient en temps normal, cette grève a fait que c’est seulement le quatrième guichet qui est resté ouvert. Les mêmes dispositifs étaient appliqués  quant aux guichets de la caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), où les gens se mettaient en rang pour les différents services. Ainsi assis en salle d’accueil, Sékou Famanta, un étudiant à la Faculté du droit privé devrait normalement obtenir les résultats d’une analyse dont il avait besoin. À cause de la grève, il nous fait part de l’absence du médecin censé lui communiquer lesdits résultats. <em>« Il y a un manque d’affluence, peu de personnes sont au boulot aujoud’hui. Cela joue sur tout le monde »,</em> a-t-il soutenu, assis dans le désespoir.

Quant à Fatoumata Sangaré, l’accompagnatrice d’un malade hospitalisé avant cette grève, « l’arrêt de travail par des grévistes n’a pas été senti à mon niveau. Parce qu’il y a déjà des médecins qui s’occupent bien de lui ».De son côté, le vieux Coulibaly qui accompagne sa femme estime que rien a changé . <em>« Ma femme va bien, elle est hospitalisée et continue de recevoir ses soins grâce aux médecins présents », </em>a-t-il dit. Contrairement à celui-ci, Astan Camara qui était venue de Koulikoro a pu sentir l’effet de cette grève. <em>« Je suis venue de Koulikoro avec un enfant afin de faire le scanner à la tête.Mais on me dit que cela n’est pas possible aujourd’hui, je suis donc obligée d’aller ou de le faire dans un autre hôpital »</em>,a-t-elle signalé. Tout comme certains patients, ce premier jour de grève a été une perte pour Youssouf Tolo, un vendeur de carte. « D’habitude, notre activité marche très bien, parce que les gens qui viennent font des achats de carte pour leur téléphone. Mais puis qu’il y a peu de monde, nous constatons des pertes », a-t-il dit. En charge de gérer le parking, Issa Keita se voit aussi perdre beaucoup d’argents durant ces périodes de grève.

<em>« Malgré cette grève, nous sommes tenus de respecter la loi. En tant que cheffe de service de l’accueil, de l’orientation et de la communication de l’hôpital, je dois être forcément être là. Nous ne pouvons pas faire l’absence totale sur ce lieu de travail »,</em> explique Mme Aicha Keita. Il n’y a pas trop d’affluence, mais le service minimum est quand même assuré, a-t-il dit, évoquant ceci : <em>« Nous sommes là pour les cas d’urgence et les situations à gérer rapidement : cas d’accident grave ; de crise… ».</em>

Malgré cette grève, a-t-elle ajouté, vous trouverez à tous les niveaux les chefs de service accompagnés de quelques agents pour assurer le service maximum. Les conséquences d’une telle grève sont nombreuses et diverses, parce que Gabriel Touré est un grand hôpital, explique la responsable.

Même si le responsable du département de médicine gastro entrologie et celui de la pédiatrie n’ont, à l’occasion, pas voulu se prononcer, les syndicalistes Dr Abdoul Karim Doumbia et Mama Boubacar Bamany n’ont pas manqué de mot. À leurs dires, les points qui font l’objet de revendication peuvent être résumés à trois points essentiels : amélioration des conditions de vie et de travail du personnel ; amélioration des conditions d’accueil et de soins des patients ; et le non-respect des engagements pris par les autorités du pays. Quant au premier point, ils déplorent la coupure des avantages accordés aux enseignants chercheurs par le gouvernement. <em>« C’est vraiment humiliant, ils ont coupé 51 000 F sur ces avantages ou primes accordés à ces chercheurs. Seuls les chercheurs de l’hôpital Gabriel Touré sont victimes de cette situation, les chercheurs des autres hôpitaux  continuent de bénéficier de ces primes », </em>ont-ils déploré.

Sur le deuxième point (amélioration des conditions d’accueil et de soins des patients), ils trouvent que l’accès à l’hôpital est difficile à cause des gens (boutiquiers et vendeurs) qui se sont installés partout, bloquant les accès. « Les conditions d’accueil sont mauvaises en cette période de covid-19, les gens sont obligés de faire de rangs, ou de se bousculer au niveau de l’accueil, certaines toilettes et salles de travail ne peuvent pas être utilisées par les patients et personnel, chaque personnel achète sa tenue de travail (blouse), il n’y pas d’insigne ou de badge pour identifier ces agents des autres personnes », ont-ils évoqué, soulignant l’insuffisance des guichets de l’hôpital.

<strong>Mamadou Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La galère des internes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-galere-des-internes-2906831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 02:23:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que constituant la cheville ouvrière dans les hôpitaux, les internes ou thésards maliens (Étudiants en thèse de la médecine) n’ont que 500 F CFA comme ristournes par jour. Bizarrement ceux qui sont au niveau de l’hôpital du Point G ne perçoivent pas cette somme  depuis 11 mois. Ils ont organisé un sit-in hier, mardi 1er décembre 2020, pour non seulement dénonce l’indifférence de l’administration de l’hôpital du Point G face à cette situation mais interpeller les autorités transitoires sur la galère qu’ils vivent. </strong>

«Tout ce qu’on veut, nos 500 f ». Ce sont les propos des thésards travaillant au niveau de l’hôpital du Point G. Tous habillés en blouse blanche, ces internes scandaient <em>:« L’incohérence, on en a marre » ; « l’incoordination, on en a marre » ; « l’insouciance, on en a marre » ; « tout ce qu’on veut, c’est nos 500 f, nos ristournes ».</em>

Malgré leur volonté de travailler et de secourir les patients, la pauvreté, selon le porte-parole des manifestants, les obligent de se faire entendre.   <em>« Décider de sortir n’a pas été un choix pour nous mais une obligation. Nous sommes sortis pour réclamer nos ristournes qui ne sont que 500 f par jour. Et depuis 1O mois, nous n’avons pas bénéficié ces ristournes »,</em> a déploré le coordinateur des thésards du Point G. Ce thésard, même s’il salue la volonté de la ministre de la Santé, dénonce la mauvaise volonté de l’Administration de l’hôpital du Point G quant à leur souffrance . <em>« Nous avons dit au directeur que nous sentons pas sa présence. C’est un professeur, il a été interne mais, on ne le sent pas aujourd’hui. Un directeur, s’il y a un problème, doit se lever et partir auprès de ses homologues  pour réclamer le droit de  ses sabordés »</em>, dénoncé l’étudiant habillé en blouse.

Selon le porte-parole des thésards, s’ils n’ont pas leurs ristournes, ils prendront des mesures drastiques. « Depuis 11 mois, nous n’avons pas ces 500 F et c’est regrettable », regrette-t-il. Selon lui, l’hôpital du Point G est le seul qui ne paie pas les ristournes de ses internes.

Il faut rappeler que ces thésards avaient organisé, il y a un mois, un sit-in pour réclamer les ristournes.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Motos Taxi :  Dans l’univers d’un phénomène qui bascule vers la dérive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxi-dans-lunivers-dun-phenomene-qui-bascule-vers-la-derive-2906824.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 02:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, le transport en commun dans la capitale malienne connait un phénomène étrange. Les motos taxi, à peine créées, ont inondé la circulation avec comme conséquences le bouleversement du transport public urbain en générale. Si certains usagers apprécient à sa juste valeur ce moyen de transport informel, les transporteurs,quant à eux, le   trouvent inquiétant.  Ces derniers ont invité les plus hautes autorités de l’État à anticiper le « problème » avant qu’il ne devienne incontrôlable.</strong>

A peine créées, les motos taxi ont quasiment bouleversé le transport en commun dans son ensemble. Certes, certaines sociétés pratiquent cette activité de façon formelle, mais beaucoup d’autres personnes ou organisations   privées le font aussi dans l’informelle. Ce qui fait d’ailleurs la crainte de beaucoup d’observateurs.

Ils estiment que cette activité informelle cause un grand manque à gagner au trésor public en plus de son  risque d’insécurité très élevé  pour les  usagers : <em>« les gens  sont beaucoup plus exposés  au danger en empruntant les motos taxi parce que,  souvent,  ce sont juste des jeunes qui prennent  leur moto  Djakarta en y mettant  des casques pour en faire une  moto taxi. Dans ce cas, on ne saura pas où se plaindre lorsqu’il y’a problème »</em> a-indiqué Fanta Coulibaly, Une jeune étudiante de la faculté des Droit Privés qui emprunte régulièrement ce moyen de transport.   Pour elle, il faut emprunter les engins des sociétés formelles comme Teliman : <em>« Je prends, moi-même la moto téliman parce qu’elle est une société reconnue par l’Etat, comme ça,  même en cas de problème je peux à aller  à leur siège pour me plaindre », </em>a-t-elle indiqué.

Comme elle, l’entrepreneure Rachel Goïta, explique   pourquoi elle préfère les motos    de sociétés formelles aux autres motos taxi : <em>« Je prends la moto Téliman au lieu d’autres moto taxi parce que celles-ci ne m’inspirent pas confiance » a</em>-t-elle indiqué.

Pour les conducteurs de moto taxi, cette activité leur permet de gérer le chômage : <em>« Je suis tailleur, mais je pratique ce job pendant mes heures libres parce   qu’il n’y’a pas assez de marchés maintenant. Ça me permet de joindre les deux bouts », </em>a indiqué Ousmane Touré, un autre conducteur de la société Bolt, qui ajouter que beaucoup de gens approchent régulièrement sa société en vue d’y travailler.

Ibrahim Sylla est conducteur de ce type de Moto taxi dans la société « CFAO »  à Sogoniko. Il est diplômé en licence : <em>« Je pense que ce que ces promoteurs font est bien parce que nous sommes tous jeunes diplômés sans emploi. Donc s’ils ont eu l’idée de faire cette activité.  C’est une bonne chose pour un pays comme le Mali où il n’y a pas assez de travail ». </em>

Malgré cette réjouissance des jeunes pour l’arrivée de ce nouveau job, il faut noter qu’ils font face à de nombreuses autres difficultés. Beaucoup d’entre eux n’ont pas de salaire.

<em>« C’est un contrat qui nous lie avec les sociétés. Un contrat après lequel la moto doit nous revenir »</em> a indiqué M. Ousmane Touré, chauffeur à la société Bolt.

Selon lui, pendant toute la durée du contrat, généralement de deux ans, le chauffeur est tenu de payer quotidiennement    3000, 3500, 4000 voire 5000 franc par jour comme recette, selon la société et la capacité de l’engin.

Lassina Coulibaly, employé   chez un particulier du nom de Ibrahim Tiokary,  trouve cette période de deux années  trop longue pour rembourser une moto. Selon lui, les Motos ne sont pas aussi assez solides pour   résister après deux années de course intense.

Oumar Sidibé n’a également pas de contrat chez la société Ziggi Go. Selon lui, une première tentative de conclusion de ce contrat n’a pas marché car le contrat qu’avait la société ne les arrangeait pas : <em>«   la société dit qu’elle va élaborer un nouveau contrat dans les jours à venir ». </em>Selon lui, les points de non accord sont entre autres, le temps de travail avant que la moto ne revienne au conducteur (2ans), les conducteurs intégralement à leur propre charge, la non reconnaissance de la l’arrêt de travail lorsqu’un chauffeur tombe malade, la gestion des accidents de travail etc<em>.</em>

Malgré cette grande difficulté des conditions de travail, ces employés sont appelés à faire face  aussi à  la difficulté de collaboration avec les taximen (voiture).

<em>« Franchement, les taximan nous dérangent souvent, ils pensent que nous les prenons la clientèle alors que chacun peux faire son travail sans que ça n’impact sur l’autre »</em> a indiqué  Omar Sidibé conducteur à Zigi, et d’ajouter que  : <em>« beaucoup de fois, ils nous disent des mauvaises choses ou nous coincent dans la circulation. Il  sont à la source de beaucoup de nos problèmes ».</em>

De son côté, Adama Koné chauffeur de taxi (voiture) indique que : <em>« non seulement les motos taxi  ont  bouleversé  les prix, ils n’ont également  plus encore la chance  d’avoir des  clients à l’allée  et retour nulle part »</em> a-t-il  indiqué.

Mamadou Fofana dit Seyba, un vieux taximan en activité depuis 1980, trouve pour sa  part  que la question de mototaxi est devenue  un phénomène inquiétant au Mali.

Selon lui, le problème n’est pas au niveau des sociétés régulières, mais de ceux qui le font de façon   informelle car, selon lui, ces derniers sont en train de s’enrichir sur le dos de ceux qui paient les taxes normalement.  <em>« On n’est pas contre eux, mais on ne peut pas accepter que   certains s’enrichissent dans   une activité à laquelle d’autres paient les taxes ».  « Soit on paie tous les taxes, soit on arrête tous de payer »</em> a indiqué le vieux chauffeur de taxi.

Pis, le vieux a indiqué qu’aucun taxi ne prendra de  vignette l’année prochaine.

Par la même occasion Seyba a signalé que la vignette que prennent les taximen   n’est pas celle des taxis.

A le croire, c’est la vignette des « Dourouni », un véhicule de transport en commun de 16 places qui n’est plus dans la circulation. <em>« On prenait cette vignette pour les Dourouni à 88 000 f, à l’époque. Comme ces véhicules ne sont plus dans la circulation, les autorités l’ont transféré vers les taxis. C’est pourquoi on ne va pas prendre de vignette l’année prochaine tant que cette situation n’est réglée. On ne va pas accepter cette injustice l’année prochaine »,</em> a-t-il indiqué.

A croire Seyba,  il suffit d’avoir six personnes dans un taxi pour qu’un  policier te taxe de surcharge lorsqu’on paie pour 16 places ».

Selon lui toujours, le transport était bien organiser sous le président Moussa Traoré : <em>« j’ai même été une fois enfermé pour avoir refusé de prendre un client, mais aujourd’hui ce n’est pas possible et tout le monde fait ce qu’il veut  »</em> a indiqué le vieux Taxi man.

De ce fait,  Chaka konaté, également  chauffeur de taxi a invité le gouvernement à chercher des voies et moyens afin que le problème ne prenne  une autre proportion.

Il a signalé qu’en plus  de la vignette à 88 000f, les taxis voiture paient  également le stationnement à 36 000f par an.

A noter que pour lutter contre cette prolifération anarchique des motos taxi et de mieux régler le secteur, le Ministère des transports et des infrastructures, à travers la direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux, a pris récemment des dispositions afin que  les conducteurs des motos taxi puissent être  facilement identifiables (moto avec plaque ; conducteurs avec gilet et casque obligatoire).

Cette mesure oblige les promoteurs   de moto taxi à s’inscrire à la mairie du District de Bamako et à la compagnie de la circulation routière.

Cette mesure vient dans une circonstance où   la mairie est en grève occasionnant une véritable tracasserie entre conducteur de mototaxi et force de l’ordre <em>: « je suis même en train de rentrer à la maison puisque c’est impossible de travailler aujourd’hui. Les policiers  sont partout »</em> a indiqué  au moment de notre passage à la tour de l’Afrique un conducteur.

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<strong>Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles mesures en vue contre la Covid&#45;2019 : Les erreurs à éviter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/nouvelles-mesures-en-vue-contre-la-covid-2019-les-erreurs-a-eviter-2906836.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 02:03:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’adresse à la Nation du président de la Transition, Bah N’daw, prévue pour le lundi dernier, a été reportée sine die. Le discours, annonçant certaines mesures contre la Covid-2019 publié sur la page Facebook de la présidence de la République, a été retiré à la dernière minute. Mais avant, certaines mesures dont l’instauration du couvre-feu et la fermeture des marchés à 14 heures, sont dénoncées par bon nombre de citoyens. Ces mesures, il faut les revoir pour éviter que la colère populaire en rajoute à la Covid-2019.</strong>

Depuis deux semaines, la maladie à coronavirus monte en puissance au Mali. Le nombre de cas positifs a beaucoup augmenté. Le nombre de décès aussi. Il faut donc renforcer les mesures existantes et prendre des nouvelles pour freiner la propagation rapide de cette maladie mortelle. Ce sont ces nouvelles mesures qui étaient attendues de l’adresse à la Nation du président de la Transition, Bah N’daw, prévue pour le lundi dernier.

<strong>Fuite de discours ou sondage d’opinion ? </strong>

En effet, la présidence de la République a annoncé, sur sa page Facebook, une adresse à la Nation du président de la Transition à 20 heures, le lundi. Comme il est de coutume au Mali depuis le régime sortant, les contenus de son discours ont fait fuite. Ils sont diffusés sur les réseaux sociaux quelques heures avant même l’adresse. Bizarrement, ladite adresse à la Nation a été reportée à la dernière minute. Mais le discours du président de la Transition annonçant quatre grandes mesures contre la propagation de la Covid-2019 a été publié sur la page Facebook de la présidence de la République.  Ces quatre mesures étaient, entre autres : la fermeture, pour un délai de 28 jours, des établissements d’enseignement primaire, secondaire, et supérieur, publics ou privés ;  la fermeture, durant 28 jours, des  lieux de plaisir, de sport, les bars et restaurants ; l’instauration, pour la même durée, d’un couvre-feu de 21h à 5h du matin ; le renforcement, par les autorités aéroportuaires et frontalières, du contrôle des documents de voyage, dont le certificat de test COVID valide et dûment établi.

Le calendrier de mise en œuvre de ces mesures, selon le discours du président de la Transition, devait être décidé au tout prochain conseil de ministres.

Ces mesures annoncées par le président de la Transition ont fait, au bout de quelques minutes, l’objet de plusieurs commentaires. Nombreux sont des citoyens qui trouvent que les autorités transitoires ont commis les erreurs commises par IBK. L’instauration du couvre-feu et la fermeture des marchés à 14 heures sont les mesures les plus dénoncées sur les réseaux sociaux. Beaucoup estiment que le couvre-feu n’est pas une mesure supportable pour les Maliens, en majorité pauvres, surtout que certains travaillent les nuits pour subvenir aux besoins de leur famille.  Quant à l’ouverture des marchés à 08 heures et leur fermeture à 14 heures, cette décision est vue comme une bombe à retardement entre les autorités transitoires et les populations. Les autorités transitoires ont-elles suivi les commentaires sur les réseaux sociaux ? On ne sait le dire. Mais le discours du président de la Transition a été vite retiré de la page. A-t-il été retiré par qu’il y a eu fuite ou c’était juste pour sonder l’opinion sur les mesures annoncées ? Les autorités seules ont la réponse à cette question.  Selon certaines sources dont le journaliste Serge Daniel, le retrait du couvre-feu et la décision concernant la fermeture des marchés parmi les mesures sont à l’ordre du jour.

<strong>Les erreurs qu’il faut éviter </strong>

L’instauration du couvre-feu peut certainement éviter que les citoyens se fréquentent les nuits, c’est-à-dire de 21 heures et à 05 heures. Mais est-ce une bonne décision au Mali ?  Pas tellement, à notre avis. Le Mali est un pays pauvre. Nombreux sont des citoyens qui travaillent la nuit pour nourrir leur famille. Certains ont certainement du mal à pouvoir subvenir aux besoins de leur famille s’ils ne travaillent pas même deux jours dans la semaine. Ces familles, en plus de la Covid-2019, seront exposées à la famine, la plus dangereuse et mortelle des maladies. L’État devrait prendre en compte cet aspect. En plus de cet aspect, les répressions policières contre ceux qui violent le couvre-feu ont fait l’objet de tensions dans certains quartiers de Bamako et dans certaines régions sous le régime IBK. Bah N’daw et ses hommes doivent se le rappeler. Le couvre-feu, même s’il fait partie des mesures fortes contre la covid-2019, peut difficilement marcher au Mali. Il risque même de mettre les populations et les autorités dos à dos.

La fermeture des marchés à 14 heures est la pire des erreurs qu’il faut vite corriger. Cette mesure est simplement utopique. Elle ne peut pas s’appliquer au Mali. Si les autorités s’entêtent à le faire, elles feront face à la colère des populations.

Parlant de la fermeture des écoles, il serait bon, au niveau des universités qui viennent de commencer la nouvelle année universitaire, de procéder aux cours à distance. La fermeture pure et simple pose problème.

<strong>Ce qu’il faut exiger ou encourager </strong>

Comme Bah N’daw l’a bien rappelé dans son discours retiré par la présidence de la République, il faut sensibiliser et convaincre les Maliens d’abord sur l’existence de cette maladie. Nombreux sont les citoyens qui croient à son existence. C’est ce qu’il faut d’abord combattre et cela doit se faire dans l’urgence. Dans les radios, télévisions, journaux… il faut convaincre les populations sur l’existence de la Covid-2019.

Un autre travail qu’il faut vite faire, c’est de sensibiliser les populations sur le lavage des mains au savon, la distanciation sociale, le fait de ne pas se donner les mains…

Il faut aussi exiger le port de masque. Cela doit se commencer dans les services. Les autorités doivent faire en sorte les masques soient à la portée de tous.

<strong> </strong>

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de Réponse humanitaire mondial 2021 : 235 millions de personnes seront dans un besoin d’assistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/plan-de-reponse-humanitaire-mondial-2021-235-millions-de-personnes-seront-dans-un-besoin-dassistance-2906843.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 01:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison de la pandémie de coronavirus et d’autres crises qui sévissent dans le monde, la situation humanitaire s’est hautement dégradée en 2020 engendrant une augmentation record du nombre de personnes susceptibles d'être dans le besoin d’assistance humanitaire vitale en 2020. Ce Plan a été présenté ce mardi 1er décembre 2020 à Genève en présence du Secrétaire général de l’ONU António Guterres, du chef de l’humanitaire de l’ONU Mark Lowcock, et la participation des représentants des donateurs et des ONGs nationales et internationales.</strong>

« <em>Si toutes les personnes qui auront besoin d’aide humanitaire l’année prochaine vivaient dans un seul pays, ça serait alors le cinquième plus grand pays au monde, avec une population de 235 millions</em> », indiquent <strong>l’ONU et ses partenaires dans leur Plan de Réponse humanitaire mondial, publié mardi 1er décembre 2020. Dans un communiqué publié le même jour, ces organisations soulignent une augmentation record du nombre de personnes dans le besoin humanitaire. En une année, 40 % d’augmentation a été constaté. Une situation qui s’explique par le choc de la pandémie du coronavirus. </strong>

« <em>L’Aperçu de la situation humanitaire mondiale (GHO) 2021 présente 34 plans de réponse couvrant 56 pays les plus vulnérables</em> », lit-on dans le communiqué de l’ONU et ses partenaires. Selon le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, « <em>le système humanitaire a de nouveau fait ses preuves en 2020, en fournissant nourriture, médicaments, abris, éducation et autres produits essentiels à des dizaines de millions de personnes</em> ». Pourtant, la situation, au lieu de reculer, s’empire.

Malgré des difficultés budgétaires auxquelles l’aide humanitaire est confrontée, le secrétaire général de l’ONU estime essentiel de « <em>mobiliser des ressources et nous montrer solidaires avec les personnes qui vivent des moments très sombres ».</em> Si « <em>les pays riches commencent à voir la lumière au bout du tunnel. Il n’en est pas de même pour les pays les plus pauvres »</em>, a fait savoir le chef de l’humanitaire de l’ONU Mark Lowcock avant de préciser : « <em>L’année prochaine nous aurons besoin de $35 milliards pour éviter la famine, combattre la pauvreté et maintenir les enfants vaccinés et scolarisés ». </em>À l’en croire,« <em>nous pouvons travailler ensemble afin de trouver, pour tous, un moyen de sortir de cette pandémie. »</em>

L’ONU et ses partenaires envisagent venir en aide à <em>« 160 millions de personnes parmi les plus vulnérables qui font face à la faim, aux conflits, aux déplacements et aux conséquences du changement climatique et de la pandémie de la COVID-19</em> ». Le coût estimé pour cette assistance humanitaire est de 35 milliards de dollars.

Notons que cet <em>Aperçu de la situation humanitaire mondiale 2021 est basé sur les plans de réponses humanitaires au Mali, au Niger, au Nigéria, Burkina Faso, en République démocratique du Congo (RDC), en Afghanistan, au Burundi, au Cameroun, en République centrafricaine, au Tchad, en Colombie, en Éthiopie, en Haïti, en Iraq, en Libye, au Mozambique (nouveau), au Myanmar, etc.</em>

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ouverture des écoles fermées : le retour des enseignants conditionné à celui de l’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ouverture-des-ecoles-fermees-le-retour-des-enseignants-conditionne-a-celui-de-ladministration-2906850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 01:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une déclaration faite lors d’une rencontre d’échanges sur les défis auxquels le secteur de l’éducation fait face, le ministre de l’Éducation a demandé aux directeurs d’académies  de prendre des dispositions pour rouvrir les écoles fermées dans le pays.

Amadou Coulibaly, un syndicaliste déclare :<em> « nous avons toujours dit au département ministériel que nous n’avons jamais refusé d’aller dans ces zones.  Nous avons été très clairs tant que les autorités ne seront pas sur place, nous n’accepterons pas d’envoyer nos militants sur le terrain ».  </em>Le directeur d’Académie de Kidal qui s’est exprimé sur la question, dit-il,  n’est pas sur place.

Il faut noter que 750 écoles sont fermées  au nord et au centre du pays et environs 2 millions d’enfants sont privés d’éducation au Mali

<strong>L’attaque contre un bus sur l’axe Bamako-Mopti cause 2 morts et plusieurs blessés</strong>

Une attaque perpétrée ce dimanche 29 novembre 2020 contre un bus en provenance de Bamako sur la route de Bankass en région de Mopti a causé la mort de deux (2) personnes et plusieurs blessés. Après avoir vidé le bus de ses passagers, il a été incendié par les assaillants.

Il faut rappeler que sur cet axe Bamako – Mopti, les attaques sont souvent fréquentes et le phénomène devient de plus en plus inquiétant pour les usagers.

<strong>L’Appel du ministre des Transports et des Infrastructures aux chauffeurs des gros porteurs </strong>

Dans un message publié sur la page Facebook du département, le ministre des Transports et des Infrastructures a lancé un appel pressant à l’intention des chauffeurs des gros porteurs. « Adoptons un comportement citoyen pour préserver nos routes », a déclaré le ministre Makan Fily Dabo, lundi 30 novembre 2020. Il exhorte les usagers et conducteurs de gros porteurs à un comportement plus responsable et citoyens sur les routes. Selon le ministre Dabo ,  l’huile est l’un des pires ennemis de la route.  Il a également ajouté que le surcharge des engins en panne, au beau milieu de la route versant au passage de l’huile de moteur sur le bitume, est une pratique « nuisible » et « intolérable »

<strong> Ségou : la production de 2 millions de tonnes de céréales attendue pour la campagne dans la région.</strong>

Une mission nationale de supervision dans les 7 cercles de la région de Ségou a donné une information, le samedi dernier, sur la production attendue pour la campagne 2019-2020. Plus de 2 millions de tonnes de céréales, toutes confondues, sont attendues dans la région de Ségou. Pour les superviseurs, l’objectif d’une bonne campagne est sur le point d’être réalisé, au regard des cultures et des récoltes en cours.

<strong> Rencontre sur la gouvernance </strong><strong>et la gestion des conflits liés aux ressources naturelles à Ansongo, Tinhamma, Ouattagouna et Tessit </strong>

Une rencontre s’est tenue lundi le 30/11/2020 dans les communes d’Ansongo, de Tinhamma, Ouattagouna et de Tessit regroupant la participation d’une cinquantaine de personnes. L’objectif de cette rencontre était de discuter sur la gouvernance et la gestion des conflits liés aux ressources naturelles.

<strong>Tombouctou : Les FAMa offrent des vivres aux populations vulnérables</strong>

Acharane et Douwethierey, deux localités situées respectivement à 45 km et 75 km de Tombouctou, sur la route de Goundam, ont reçu des quantités importantes de vivres composés du riz, du mil, de l’huile et des ballons de jeu et pompes à air pour le sport. C’était le 28 novembre 2020. Le commandement militaire du secteur-3 du théâtre centre de l’opération Maliko à travers son bureau action civilo-militaire s’est engagé depuis un certain temps à minimiser les souffrances des populations. Cela à travers des séries de donations de vivres à certaines de ces populations vulnérables dans plusieurs villages de son secteur. Les notables des localités fournies ont salué ce geste louable des FAMa. Ils ont ensuite prié pour le retour de la paix, de la sécurité et du vivre ensemble

<strong>Bafoulabe et Mahina : Une vingtaine de jeunes outillés sur les techniques de pisciculture </strong>

<strong>Le </strong>dimanche dernier, une vingtaine de jeunes de Mahina et de Bafoulabe ont terminé une formation sur les techniques de pisciculture organisée par le projet Prokayes. Cette formation de 3 jours a permis d’aborder différentes astuces simples de production d’alevins.

<strong>Sikasso : une série de dons organisée dans le cadre des 25 années d’anniversaire de la JCI</strong>

A la garderie d’enfants de Capema et au centre militaire camp Tiéba, la Jeune chambre internationale de Sikasso a organisé une série de dons dans le cadre de ses 25 années d’anniversaire, le dimanche 29/11/2020. Le don était composé de vivres et de matériels sanitaires. Le programme s’est terminé avec une journée de salubrité.

<strong>Décès de l’ancienne ministre de l’Éducation, Mme Togola Marie Jacqueline Nana dimanche dernier</strong>

Suite à une maladie de courte durée, l’ancienne ministre de l’Éducation et députée à l’Assemblée nationale, Mme Togola Marie Jacqueline Nana est décédée le soir du dimanche dernier à l’âge de 71 ans. Née précisément le 29 avril 1949 à Sikasso, Mme Togola Marie Jacqueline Nana a fait ses études primaires et secondaires à l’école Tiéba de Sikasso, au cours Notre Dame du Niger et au Lycée des jeunes filles de Bamako. Titulaire d’une maîtrise en Lettres de l’École normale supérieure de Bamako (Ensup) obtenue en 1975. Membre du Rassemblement pour le Mali (RPM), après l’élection du candidat Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême, elle a été nommée ministre de l’Éducation nationale le 8 septembre 2013 et restera au gouvernement jusqu’au 10 janvier 2015. L’ancienne ministre devient ensuite députée à l’Assemblée nationale après une élection législative partielle en Commune V de Bamako.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATTbougou 1008 : une agence BDM sa braquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/attbougou-1008-une-agence-bdm-sa-braquee-2906828.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 01:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mardi 1er décembre, l’agence BDM située dans une station-service à ATTbougou 1008 logements en Commune VI du district de Bamako a été attaquée hier, aux environs de 11 h à 12 h, par quatre individus armés de pistolets. Le bilan fait état d’un blessé hors de la banque et d’un montant important emporté. </strong>

Selon les informations recueillies auprès de l’opératrice de l’agence en question, c’est à travers les baies vitrées de la banque qu’elle a aperçu lesdits hommes cagoulés et tous armés se diriger vers la structure bancaire. Aussitôt ayant deviné leur intention et prise de panique, elle est allée se réfugier dans les toilettes où elle fut rejointe et conduite vers sa caisse par les bandits à coups de pieds avant de faire main basse sur le contenu de la caisse.

Ces derniers qui en voulaient au coffre contenant les montants du jour sont alors ressortis avec en plus du portable de la dame. Aucune idée de la somme exacte emportée mais des informations font état des montants du jour encaissés qui devaient être convoyés vers la réserve. Il ressort que les malfrats relativement jeunes lors de leur opération ont neutralisé l’agent en faction en plus de celui du gardiennage. Aussitôt l’opération terminée, ils ont disparu dans la foulée avec des tirs de sommation. Les balles ont atteint les vitres du guichet.

Il faut rappeler que ce braquage intervient dans les mêmes fourchettes de temps et à moins d’une journée des deux qui ont lieu hier lundi

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Arrestation illégale, séquestration de personnes, association de malfaiteurs et assassinat » :  Abou Konaté et Seydou Camara condamnes à la peine de mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrestation-illegale-sequestration-de-personnes-association-de-malfaiteurs-et-assassinat-abou-konate-et-seydou-camara-condamnes-a-la-peine-de-mort-2906838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit d’Abou Konaté, né à Kangaba, marié et père de 8 enfants ; Seydou Camara, né à Kéniéro (Kangaba), marié et père de 2 enfants ;Balla Kanté né à Kangaba, chasseur et père de 12 enfants ;Daouda Keita, né à Kangaba, marié et père de 13 enfants ;Nama Keita de Kangaba, marié et père de 10 enfants ; et Djigui Camara de Bancoumana (Siby), chasseur  et père de 4 enfants, tous poursuivis et condamnés pour « arrestation illégale, séquestration de personnes, association de malfaiteurs et assassinat ».</strong>

Croyant fermement à la prophétie d’un féticheur, ils tuent un villageois et son ami estimant que ce sont des malfaiteurs. Le déroulement de ce crime inclus dans l’arrêt de la cour d’Assises de Bamako a eu lieu en 2018. Ainsi, sur le site de Babalé, une zone sise dans la commune rurale de Minidjan, dans le cercle de Kangaba faisait l’objet de plusieurs attaques par des bandits armés. Vivant dans cette situation de terreur, les chasseurs chargés de sécuriser la zone avaient, à cette époque (2018), appris d’un féticheur qu’un homme avec une grosse moto devrait bientôt commettre des actes de banditisme dans la zone (site de Babalé). Alarmée, toute la population redoublait d’ardeur pour le repérage de l’individu signalé par le féticheur.

C’est dans ce contexte de panique psychique que l’électricien Mamarou Sidibé a décidé, le 26 décembre 2018, de quitter Bocoro (son village) pour se rendre à Bougoufié, le village de son ami Oumar Kané  sis non loin du placer (ce village sécurisé par les chasseurs). Comme prédit par le féticheur, le péché de Mamarou Sidibé (l’électricien) a été le fait qu’il s’était déplacé avec sa grosse moto cylindrée communément appelée routière.

Selon l’arrêt, le but de la visite de l’électricien était de voir l’état d’un groupe électrogène qu’il avait confié à son  ami Oumar Kana dit Baboye,un réparateur de moto. « Dès l’arrivée de Mamarou sur la zone, toute la population était informée, et presque tout le monde était persuadé qu’il s’agissait du malfaiteur décrit par le féticheur de la zone », lit-on dans l’arrêt. Saisi, Nama Keita, le chef des chasseurs basés sur le site a dépêché trois éléments pour l’interpellation de Mamarou Sidibé, alors qu’il était dans le garage de son ami Oumar Kané. Sans résistance, l’électricien a été conduit à la base des chasseurs. Le drame, c’est qu’une fouille permettra aux chasseurs d’intercepter un pistolet de fabrication locale sur cet électricien. Une découverte qui dramatisera la situation du présumé. Vu la situation, Oumar Kané, l’ami à Mamarou qui, visiblement ne doutait de rien, s’est rendu de lui-même à la base des chasseurs pour  leur fournir des explications. Chose qu’il ne fallait absolument pas  oser, car lui aussi va être retenu comme complice du suspect.

De ce fait, les deux hommes (l’un comme l’autre) ont vu les pieds ligotés, les mains attachées derrière le dos avec des cordes solides avant d’être soumises à un interrogatoire qui dure toute la nuit. Au lendemain, les deux hommes ont été conduits et lynchés à 400 mètres des habitations, indique-t-on dans l’arrêt. Cet acte sera porté à la connaissance de la Brigade territoriale de Kaganba par le maire en date du jeudi 27 décembre 2018.C’est ainsi que les inculpés ont été poursuivis et condamnés pour « arrestation illégale, séquestration de personnes, association de malfaiteurs et assassinat », faits prévus et punis par les articles 175 ; 237 ; 199 et 200 du Code pénal au Mali. Lors de son audience de la semaine dernière, la cour d’Assises de Bamako leur a infligé une peine de mort.

<strong>          Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« L’Union interdite » : la bataille de Nafi Sy et Ibra Kanouté pour leur amour</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589lunion-interdite%25e2%2580%2589-la-bataille-de-nafi-sy-et-ibra-kanoute-pour-leur-amour-2906840.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 01:13:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L’Union interdite</em></strong><strong> », un roman en format poche paru dans la collection Djarabi des éditions Princes du sahel, s’ajoute désormais à la bibliographie malienne. Écrit par Ouleï Ba, cet ouvrage est un véritable appel à un changement de mentalités.  </strong>

« <em>Il voulait tellement être avec elle, au point qu’il en rêvait souvent. Et pourtant, il ne savait pas ce qui l’attirait chez Nafi. Il avait toujours été attiré par les jeunes filles assez menues et petites, au teint clair. Des filles qu’il pouvait chouchouter</em> », lit-on dans « <em>L’Union interdite</em> » de Ouleï Ba.

Ibrahim Kanouté et Nafisatou Sy sont aveuglés par cet amour qu’ils ont entretenu depuis les années du lycée. Même le séjour de Ibrahim hors du Mali, durant onze années, n’a pas pu estomper le feu qui brûlait en eux. Pourtant, un obstacle rôde autour de leur amour : la tradition. Ibrahim est forgeron alors que Nafi est peule. Le père de celle-ci est fortement attaché à ses valeurs ancestrales.

Les deux jeunes amoureux réussiront-ils à tenir tête à ce vieux conservateur ? Nous laissons le soin aux lecteurs de découvrir la réponse au fil des 112 pages de cet ouvrage. <em>« L’Union interdite</em> » est un roman qui se lit d’un trait. Le plus difficile quand on le dévore, c’est de réussir difficilement à s’en détacher tant qu’on n’est pas arrivé à la dernière page.

Cet ouvrage propose une véritable révolution dans les mentalités. Au fil des pages, l’auteur expose la place prépondérante de l’amour dans une union.

Publié dans la Collection Djarabi des éditions Princes du Sahel, <em>« L’Union interdite</em> » se classe dans la même catégorie que <em>« Sous l’orage</em> » de Seydou Badian Kouyaté. Nous sommes plongés dans un conflit de générations. Il se situe également dans le sillage de « <em>Au-delà des tabous</em> » de Aïchatoun Amadou Touré où nous rencontrons des personnages qui ne croient ni aux us ni aux traditions de leur communauté.

<em>« L’Union interdite »</em> est disponible en vente dans les librairies maliennes ainsi qu’auprès de l’éditeur au prix de 2 500 FCFA.

La maison d’édition Princes du Sahel a été créée et installée à Bamako depuis 2006. Elle s’est initialement spécialisée dans la réalisation d’ouvrages et de supports destinés à un public professionnel (guides, journaux d’entreprise, répertoires professionnels, rapports annuels) pour des partenaires privés ou des institutions publiques. C’est en fin 2009 que cette maison d’édition a décidé d’élargir sa politique éditoriale afin d’aborder une production livresque, non seulement plus créative, mais aussi destinée à un public plus large. C’est ainsi que sera publié, en décembre 2010, « <em>Le Mali de Madi</em> », premier album de bande dessinée qui relate l’histoire du Mali de 1960 à nos jours par l’entremise de Madi.

La collection Djarabi dans laquelle <em>« L’Union interdite</em> » a été publiée vise la promotion de la lecture au Mali. Elle a été lancée en mai 2013 et devient du coup la première collection malienne de romans sentimentaux : Djarabi. « <em>La Collection Djarabi fait référence à l’univers sentimental tout en proposant aux lectrices maliennes des romans originaux et inédits avec des histoires courtes au style littéraire accessible dont le contexte et les personnages sont maliens</em> », nous explique cette maison d’édition.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Le Mali : une région, une histoire, un poème »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-une-region-une-histoire-un-poeme-2906647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-une-region-une-histoire-un-poeme-2906647.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 10:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un recueil de poèmes de Amadou Barobo Kassogué qui prône la paix et le vivre ensemble </strong>

<strong>Afin de soutenir le retour de  la stabilité, le jeune écrivain Amadou Barobo Kassogué  apporte  sa pierre à la construction de la  paix  au Mali. Dans le contexte actuel   de crise sécuritaire mêlée de conflits intercommunautaires, l’écrivain apporte   un recueil de poème danslequel il prône plus la paix  que les  jugements  de responsabilité. Le lancement du livre intitulé « Le Mali : une région, une histoire, un poème », a été fait le jeudi 26 novembre 2020 au centre Olympa de Banankabougou. </strong>

C’est avec un honneur et une grande fierté que les frères, amis, collaborateurs et tout le corps professoral du CAP de Banankabougou et de Yirimadio   étaient tous présents    pour accompagner et souhaiter   plein succès à ce   nouveau livre de Amadou Barobo Kassogué.

Un recueil de poème qui, à travers l’histoire du Mali, chante la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble combien chères pour les Maliens. <em>« Toute société, si la grande masse ignore son histoire, le chemin de son développement serait compromis », </em>a-indiqué le représentant du directeur du centre d’animation pédagogique de Banankabougou, parrain de la cérémonie   en   ajoutant que ce livre est une fierté.

<em>« Cet ouvrage de notre cher collègue est une fierté pour le corps professoral du CAP de Banankabougou et vient à point nommé » </em>a-t-il indiqué.

Pour le directeur de publication de la maison d’édition du livre  Innov Editions,  M. Serges Koko, <em>« le Mali est dans une situation critique et les livres qui parlent de réconciliation sont toujours intéressants ».</em>

A ses dires, ce livre enseigne à l’Afrique et au Mali qu’: <em>« on peut ne pas avoir la force de régler les choses avec de l’argent et de la volonté, mais  les mots peuvent nous pousser  à changer de mentalité »</em> a-t-il indiqué.

Au-delà du soutien à Kassogué,  le représentant de Innov Editions a souligné que sa maison  d’édition  accompagne  beaucoup de   jeunes auteurs en  leur facilitant l’édition : <em>« n’ayons pas peur d’écrire parce que les choses ont changé maintenant » a-t-il indiqué avant d’ajouter que «  Ce n’est plus de la magie l’écriture, tout le monde peut écrire ».</em>

Pour sa part, Amadou Barobo Kassogué a indiqué que ce livre est un message de rappel historique à l’endroit des Maliens à ne pas oublier leur histoire.

Inspiré en partie par la   crise multidimensionnelle que traverse la Mali, l’auteur se bat pour le retour à la normale,   à travers    des  messages  de sensibilisation   à l’union autours de l’essentiel qui n’est autre que le Mali : <em>«  j’ai estimé qu’à la  différence de ceux qui parlent toujours de   malheurs, pourquoi pas prêcher la paix    et chanter l’amour pour le Mali » </em>a-t-il fait la remarque.

Par cette occasion, Amadou Barobo Kassogué est allé au-delà de sa plume pour dire aux autorités que le Mali ne leur appartient pas.

Il les a invités à prendre leurs responsabilités afin de résoudre pour de bon cette crise qui n’a que trop durée.

Aux jeunes, comme le représentant de Innov, l’auteur   a invité à ne pas avoir peur de l’écriture : <em>« il ne faut pas qu’ils laissent place au doute. Il faut oser écrire » a-t-il indiqué avant d’ajouter que « c’est à travers ces genres d’évènements qu’on se perfectionnent au fur et à mesure ». </em>

<strong> Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Composition du CNT :  Et si on faisait recours aux députés de la 6ème législature en plus des 121 membres ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/composition-du-cnt-et-si-on-faisait-recours-aux-deputes-de-la-6eme-legislature-en-plus-des-121-membres-2906648.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 02:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La composition du Conseil National de la Transition (CNT) oppose les autorités transitoires à certaines forces vives de la Nation dont des groupements et partis politiques, certains syndicats et le M5-RFP. Pour plus de consensus, n’est-il pas mieux, au-delà des 121 membres proposés dans la charte de la Transition, de faire recours aux députés de la 6<sup>ème</sup> législature. Cela pourrait taire les partis politiques qui dénoncent leur petit effectif et permettra à chaque cercle d’avoir des représentants. </strong>

Au Mali, les autorités transitoires ont du mal à mettre en place le Conseil national de la transition, car certains ne sont pas d’accord avec la manière. Les tensions sont vives. Et si les autorités du pays font la sourde oreille et mettent en place le CNT tel qu’elles proposent, il faut s’attendre un farouche bras de fer avec des partis et groupements politiques, des syndicats et le M5-RFP. Il est donc bon de faire en sorte que tout le monde soit impliqué. Si la répartition des 121 membres proposés par la charte de la transition pose problème, pourquoi ne pas faire appel aux députés de la 6<sup>ème</sup> législature qui sont issus des différents partis politiques et qui représentent les différentes circonscriptions électorales du Mali.

Oui, il est vrai que la charte de la Transition a proposé 121 membres pour le Conseil national de la Transition. Mais la question de répartition de ce nombre divise les citoyens. Pour plus d’inclusivité et pour faciliter les travaux pour le CNT, il serait bon de faire recours aux députés sortants. Dans un premier temps, cette décision pourrait taire les partis politiques qui pensent être moins représentés car ce sont de ces partis que les différents députés sont issus. En plus de cet aspect, l’intégration de ces députés sera plus d’inclusivité parce que toutes les 49 circonscriptions électorales seront représentées. Or tel n’est pas le cas dans la clé de répartition faite par les autorités transitoires.

Certains pourraient penser que l’État ne peut pas faire face aux dépenses si on faisait recours aux anciens députés. Sur ce point, les députés de la 6<sup>ème</sup> législature, selon une source digne de foi, sont prêts à démarcher l’union européenne pour qu’elle finance le CNT pendant les 18 mois. Une autre possibilité : les primes et indemnité des députés pourraient être divisées entre eux et les 121 membres proposés par la charte de la transition pour le CNT.

Quant à la question d’une majorité concernant les votes des lois, les députés selon leur collectif, ne sont plus à cette disposition. Chacun s’est senti abandonné par son parti politique pendant la contestation. C’est en tout cas ce qui nous a été confirmé par un membre du collectif des députés.

&nbsp;

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrobasket U18 en Egypte :  Le Ministre Ag Attaher a remis le drapeau national aux deux équipes nationales maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrobasket-u18-en-egypte-le-ministre-ag-attaher-a-remis-le-drapeau-national-aux-deux-equipes-nationales-maliennes-2906646.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 02:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prévu du 02 au 09 décembre dans la capitale, l'Afrobasket U18 en filles et garçons est une compétition sportive importante, à laquelle les deux équipes nationales du Mali des moins de 18 ans vont y prendre part. A 24 heures de leur départ, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a tenu de manière solennelle à remettre le drapeau national aux deux capitaines. C'était le samedi 28 novembre en début de soirée dans la salle de conférence de l'hôtel Laico de l'Amitié.

Cela est une tradition bien respectée au niveau du milieu sportif malien. Avant le départ de chaque sélection nationale, les autorités publiques remettent les couleurs nationales au capitaine de l'équipe avec des conseils utiles pour porter haut le flambeau. Le ministre Mossa Ag Attaher, en sa qualité de ministre de la Jeunesse et des Sports n'a pas failli à cette tradition. C'est pourquoi à la veille du départ des deux sélections nationales U18 de basketball, devant prendre part à l'Afrobasket de leur catégorie dans le pays des pharaons, il a honoré sa présence la cérémonie de mise en route. Une cérémonie sanctionnée par la remise des couleurs nationales, respectivement aux deux capitaines (filles et garçons). Auparavant, le ministre Ag Attaher a exprimé aux ambassadeurs du Mali à cette compétition, les attentes fortes des hautes autorités de la transition. C'est pourquoi en remettant le drapeau aux deux capitaines, au nom du président de la République, SEM. Bah N'Daw, il leur a invité à hisser haut les couleurs nationales. Ce message n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Ainsi les deux capitaines, au nom de l'ensemble de leurs coéquipiers ont pris la promesse d'honorer cette marque de confiance et d'estime des autorités maliennes.

A noter que le Mali sera présent dans toutes les deux compétitions. Chez les filles, il aura comme adversaires: l'Egypte, le Sénégal et le Rwanda.

Chez les garçons, la poule du Mali comprend: l'Egypte, le RD Congo, la Guinée, le Sénégal et le Rwanda.

&nbsp;

<strong>CCOM/ MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Littérature malienne : Serges Cyrille Kooko, lauréat du prix Maurice Koné La Différence 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/litterature-malienne-serges-cyrille-kooko-laureat-du-prix-maurice-kone-la-difference-2020-2906637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les lauréats de l’édition 2020 du concours international de poésie La Différence ont été annoncés, dimanche 29 novembre. Comme annoncé précédemment, le poète malien nominé dans la catégorie Maurice Konéditioné remporte finalement le prix. </strong>

Le nominé devient finalement le lauréat ! Eh, oui ! Serges Cyrille Kooko, directeur de publication des éditions Innov Mali, remporte le prix Maurice Koné du concours international de poésie La Différence, édition 2020.

Malgré une absence avérée d’accompagnement des autorités politiques, les écrivains maliens se sont toujours battus avec les maigres ressources dont ils disposent pour faire émerger la littérature malienne et la hisser au firmament de toute la littérature francophone. Ce devoir, Serges Cyrille Kooko l’accomplit en remportant le Prix Maurice Koné de la poésie lors du concours international de poésie<a href="http://difference.christinagoh.com/laureats-du-concours-la-difference-poesie-2020">La Différence</a>.

Grâce à son poème <em>« Avec eux</em> ! », Serges Cyrille Kooko sort la tête haute de ce concours. Juste après l’annonce des lauréats en ligne, Joël Des Rosiers, poète, médecin et membre de l’Académie des Lettres du Québec, au Canada, n’a pas manqué à faire savoir les qualités de ce poème présenté par le poète malien. « <em>On sent dans le poème “Avec eux !”, où il est question à la fois d’être dedans et dehors, une question d’étrangeté qui semble traverser le poème</em> », a-t-il témoigné.

« <em>Ils faisaient semblant de m’accepter</em>

<em>Mais je me sentais mal au milieu</em>

<em>De ces sourires de façade</em>

<em>De ces ambiguïtés incongrues</em>

<em>De leurs amitiés inamicales</em> », lit-on dans ce poème « <em>Avec eux ! ». </em>

Contacté par téléphone, M. Cyrille Kooko n’a pas pu cacher sa plus grande satisfaction. « <em>J’étais déjà très heureux de faire partie des finalistes »</em>, a-t-il déclaré avant de laisser entendre toute sa surprise à l’entente de son nom comme lauréat dans la Catégorie Maurice Koné La Différence 2020. « <em>Ça fait très longtemps que je n’ai pas été aussi content et fier »</em>, a-t-il finalement reconnu.

Le poète international estime que cette distinction n’est qu’« <em>un accomplissement</em> » qui va lui permettre d’avoir plus confiance en soi. « <em>Je ne perds donc pas mon temps en écrivant. Ce prix me donne la force de continuer sur la même lancée</em> », affirme M. Cyrille Kooko.

Le poète a pourtant de grandes ambitions. Il rêve décrocher dans les années à venir le prix Goncourt. <em>« Il faut rêver grand</em> », conclut-il tout en faisant comprendre toute sa fierté d’avoir<em>« porter haut le nom du Mali</em> ».

Rappelons que <em>« pour cette édition unique sous Covid-19, l’utilisation recommandée de l’un des trois adverbes (même si, encore ou peut-être) rendait la tâche plus subtile. Exprimer ainsi sa notion de différence poétiquement sous un angle bien particulier : l’opposition, l’hypothèse, la requête ? Mais sans pénaliser la force de la thématique… ».</em>

Notons qu’<strong>à partir de l’été 2021, tous les poèmes nominés seront disponibles dans le recueil des nominés et lauréats de La Différence.</strong>

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ASMA favorable à la forme actuelle de la composition du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lasma-favorable-a-la-forme-actuelle-de-la-composition-du-cnt-2906658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La seule manière de diriger un pays est de passer par les élections ». Ces propos ont été tenus samedi dernier par l’ancien premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga lors d’une Journée de réflexion et d’échanges   organisée par les jeunes du mouvement national du parti alliance pour la solidarité au Mali convergence des forces patriotique (MNJ /ASMA-CFP).La cérémonie s’est déroulée au siège national du parti à n’tomikorobougou en présence du président de jeunes Abidina Karembé  et le vice-président Fassoun  Bakayoko et plusieurs invités. Il s’agissait de discuter et sortir des stratégies en vue d’insuffler un nouvel élan au parti . La rencontre s’est articulée autour de trois priorités « contribuer à la croissance et au développement du parti ASMA-CFP », « investir dans la jeunesse à travers sa formation », « travail dans l’autonomisation des jeunes du parti ». La fin de cette journée a été marquée par la remise de 500.000 FCFA au représentant des jeunes par le représentant de l’opérateur économique, AMADOU SANOGO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition :  Les membres du gouvernement et d’autres agents assujettis à la déclaration de biens sommés de s’exécuter  avant le 05 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-les-membres-du-gouvernement-et-dautres-agents-assujettis-a-la-declaration-de-biens-sommes-de-sexecuter-avant-le-05-decembre-2906636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre datant du 26 novembre, le Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane a invité les membres de son gouvernement ainsi que les agents assujettis à la même obligation à déclarer leurs biens, avant la fin de cette semaine. </strong>

La déclaration des biens, une des exigences de la charte de la Transition, est sur le point d’être effective.  Une semaine après la déclaration, par les Président, vice-président et Premier ministre de la Transition, de leurs biens au niveau de la Cour suprême du Mali, les ministres et d’autres agents assujettis à la même obligation invités à faire la même chose. En effet, dans une lettre adressée aux membres de son gouvernement, le Premier ministre de la transition rappelle <em>: « Par la lettre n°0860/PM-CAB du 30 octobre 2020, je vous invitais à l’observation des dispositions légales et règlementaires relatives à la déclaration des biens ».</em> Aussi, a-t-il invité les membres de son gouvernement qui n’ont pas accompli ce devoir de le faire sans délai. Ce n’est pas tout, Moctar Ouane ordonne aux ministres de faire en sorte que les agents assujettis à la déclaration des biens dans les différents départements se soumettent à cette obligation. « <em>Vous veillerez à inviter les agents placés sous votre autorité et assujettis à la même obligation de déclaration de biens à s’exécuter, au plus tard le 05 décembre 2020</em> », a ordonné le Premier ministre Moctar Ouane dans sa lettre adressée aux ministres.

Il faut rappeler que selon l’article 10 de la Charte, le Président, le Vice-Président, le Premier ministre et les ministres de la transition doivent déclarer leurs biens à la Cour suprême.

Le M5-RFP avait dénoncé le retard pris par le Président, vice-président et Premier ministre avant de se soumettre à cette exigence.

&nbsp;

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de mai&#45;août 2020 de Ocha Mali :  Les trois facteurs qui entravent l’accès humanitaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rapport-de-mai-aout-2020-de-ocha-mali-les-trois-facteurs-qui-entravent-lacces-humanitaire-au-mali-2906639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/rapport-de-mai-aout-2020-de-ocha-mali-les-trois-facteurs-qui-entravent-lacces-humanitaire-au-mali-2906639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son rapport d’observation de la période de mai-août 2020, publié durant la semaine écoulée, Ocha Mali souligne les difficultés auxquels les humanitaires sont confrontés au Mali dans l’exercice de leur fonction. Ce rapport formule plusieurs recommandations. </strong>

Dans les régions du centre et du nord du Mali, l’accès humanitaire a été largement perturbé entre mai et août 2020 en raison de trois facteurs : l’hivernage avec la crue du fleuve et des inondations dans plusieurs localités, l’insécurité du fait des opérations militaires et la criminalité, et la pandémie de la COVID-19. En tout cas, c’est ce qui ressort du dernier rapport d’observation de Ocha Mali sur la période de mai-août 2020. En raison de ces facteurs, le fonctionnement de plusieurs projets et programmes des partenaires de Ocha Mali a été perturbé dans ces zones, déplore-t-on.

Intitulé « <em>Pour des infrastructures sécurisées et fonctionnelles</em> », ce rapport passe au peigne fin chaque région afin de rendre compte l’état d’insécurité au Mali. Dans certaines régions, OCHA Mali se réjouit de certaines avancées en termes d’apaisement. Par contre, dans d’autres, les humanitaires restent confrontés à plusieurs défis.

Dans la zone frontalière avec le Burkina Faso et les cercles de Bankass et Bandiagara, près de 2 000 personnes se sont déplacées vers les chefs-lieux de Timissa, Lanfiala et Koula dans le cercle de Tominan, région de Ségou après des affrontements entre groupes armés. Pourtant, <em>« les acteurs humanitaires n’ont pas eu accès à ces déplacés à cause de l’insécurité », </em>indique le même rapport. Surtout que dans cette même région, <em>« le personnel humanitaire subit des menaces d’enlèvement de la part d’hommes armés non identifiés</em> », souligne-t-on.

Dans la région de Gao également, la situation sécuritaire connait une tendance à la détérioration en référence à la période de janvier à avril 2020, souligne l’Organisme humanitaire des Nations unies au Mali. Selon OCHA, durant la période en revue, 25 incidents ont visé des humanitaires dans cette région.

Dans le cercle d’Ansongo et sur les axes routiers Gao-Ansongo, Gao-Douentza, la criminalité, les affrontements armés, les incursions dans les villages, le sabotage d’antennes de télécommunication, affrontements, braquages de véhicules et les attaques aux engins explosifs improvisés ont entravé l’accès humanitaire. Dans certaines localités de la région de Mopti, le statu quo reste le même bien vrai qu’il y a eu une diminution des incidents entre juillet et août 2020.

<em>« Cette accalmie s’explique d’une part par l’impraticabilité des routes et pistes à cause des fortes pluies réduisant la mobilité des assaillants, mais aussi grâce à des accords de non-agression signés entre Peulhs et Dogons</em> », précise-t-on. Toutefois, le risque reste grand pour les humanitaires dans cette localité.

Dans d’autres cercles de cette région comme Youwarou et Ténenkou, c’est plutôt la montée des eaux du fait de l’hivernage qui a constitué le véritable obstacle à l’acheminement de l’aide humanitaire.

« <em>Cette période de mai à août 2020 est marquée par la validation
de trois (3) outils CMCoord (Coordination civilo-militaire NDLR) »,</em> indique Ocha Mali. Ces outils sont entre autres : la notification des mouvements des humanitaires ou Déconfliction pour les militaires, la planification des actions CIMIC et l’utilisation des ressources militaires et de la protection des civiles.

Toutefois, l’Organisme humanitaire de l’ONU au Mali formule des recommandations : renforcer l’acceptation de l’action humanitaire par la population, y compris les groupes armés non étatiques pour un meilleur accès, qui facilite l’assistance et la protection des civils à travers l’approche communautaire adaptée au contexte et aux réalités maliennes ; assurer la familiarisation de tous les acteurs aux outils CM-Coord, afin de garantir leur appropriation par les acteurs concernés, notamment les forces militaires et les acteurs humanitaires ; poursuivre le plaidoyer pour l’accès aux populations ayant des besoins spécifiques de protection, de sécurisation et d’assistance humanitaire d’urgence ; plaidoyer pour le renforcement des capacités institutionnelles et opérationnelles.

<strong>Fousseni Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Farabougou : OCHA&#45;Mali plaide pour un corridor humanitaire et la reconstruction du pont détruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/farabougou-ocha-mali-plaide-pour-un-corridor-humanitaire-et-la-reconstruction-du-pont-detruit-2906641.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/farabougou-ocha-mali-plaide-pour-un-corridor-humanitaire-et-la-reconstruction-du-pont-detruit-2906641.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’accéder au village de Farabougou par voie terrestre pour porter assistance aux populations dans le besoin, Ocha Mali estime important la mise en place d’un corridor humanitaire et la reconstruction du pont détruit ou dynamité. </strong>

« <em>Les attaques sur les civils se poursuivent dans le village  et aux environs du village de Farabougou malgré la signature d’un accord de cessation des hostilités et de non-agression entre les représentants des “Dozos” et ceux de la communauté peule</em> », affirme OCHA Mali dans son « <em>Aperçu de la situation de Farabougou, cercle de Niono, région de Ségou</em> », publié durant ce week-end.

Faisant état de la situation sécuritaire et humanitaire dans cette localité de la région de Ségou, 4e région du Mali, Ocha Mali indique qu’au total trois (3) paysans ont été tués à Farabougou, 2 800 ménages ont été déplacés, trois (3) ponts ont été dynamités en bloquant ainsi l’accès au village. Ce n’est pas tout, 1 000 hectares du riz ont été incendiés. Or, les humanitaires ont des problèmes d’accès à la zone, déplore-t-on.

Pourtant, dans une telle situation, la population a besoin d’une assistance humanitaire. C’est en raison de cela que plusieurs aides humanitaires ont pu être larguées dans ce village. Les plaidoyers se poursuivent également pour non seulement la mise en place d’un « <em>corridor humanitaire afin d’accéder par voie terrestre aux villages sous blocus »</em>, mais aussi pour la « <em>reconstruction urgente du pont détruit/dynamité</em> », indique-t-on dans l’Aperçu d’OCHA Mali.

Faisant l’état des aides humanitaires acheminées dans cette zone, Ocha Mali précise que 203 tentes ont été installées par Stop Sahel, 300 personnes ont pris part au dialogue de réconciliation, 722 ménages PDI ont bénéficié d’une réponse multisectorielle fournie par l’ACF-Espagne. Outre tous ceux-ci, 202 ménages ont été assistés en cash pour les besoins d’un mois par CRS et ses partenaires, des médicaments ont été largués par les FAMA et la MINUSMA et 45 tonnes d’équipements, de rations, de vivres ont été largués par les FAMA, la MINUSMA et Barkhane.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Un  Groupe de suivi et de soutien à la Transition mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-un-groupe-de-suivi-et-de-soutien-a-la-transition-mis-en-place-2906651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-un-groupe-de-suivi-et-de-soutien-a-la-transition-mis-en-place-2906651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M.Moctar Ouane, a présidé ce lundi 30 novembre 2020 au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, SEM.Bah N’Daw, la réunion inaugurale du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali.

Ce groupe a été mis en place par les partenaires du Mali, notamment les Nations Unies, l’Union Africaine et la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest, afin d’accompagner les autorités du Mali pour la réussite de la Transition.

Le Commissaire à la paix et la sécurité de l’Union Africaine, M.Smaïl Chergui a, à  cette occasion, déclaré que « le Mali est une nouvelle fois au rendez-vous de l’histoire  et de l’épreuve ». Il a ajouté que « le Mali ne sera pas seul dans la conduite de la  Transition et la prise en charge des défis sécuritaire et socio économique ».

Pour le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Moulaye Zeïni, le système de gouvernance et à réformer,  et même à refonder après les évènements qui  ont secoué notre pays cette année.

Quant au Chef du Gouvernement, il a rappelé dans son allocution que «  la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012, a été aggravée par une nouvelle crise politique née de l'élection présidentielle de 2018, puis des élections législatives de mars et avril 2020. Aux défis politiques et sécuritaires qui l’affectent, est venu s’ajouter une crise sanitaire d’une ampleur inégalée depuis bientôt un siècle, avec l’apparition de la pandémie de la COVID-19. » a t’il poursuivi.

M.Moctar Ouane a enfin souhaité que cette «  réunion revête une importance capitale en ce qu’elle est destinée à mobiliser les partenaires bilatéraux et multilatéraux au plan africain et mondial, afin d’aider le Mali. »

Pour rappel, cette rencontre vise  à coordonner et harmoniser les efforts des partenaires pour soutenir le Gouvernement de Transition et le peuple malien dans le cadre des priorités et des réformes contenues dans la Charte de la Transition.

<strong>CCRP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ansongo : Le centre de santé de Herba victime d’une attaque armée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre de santé du village de Herba, situé à 18 km d’Ansongo, a été victime d’une attaque armée, le jeudi 26 novembre 2020. Ils étaient une dizaine des hommes armés sur des motos à attaquer le centre de santé de la localité. Selon nos informations, les assaillants se sont emparés de plusieurs produits sanitaires avant de prendre la fuite. Notons qu’il n’y a eu aucune perte en vies humaines ni de blessés.

<strong>Consommation abusive des boissons énergisantes : les spécialistes de la santé alertent les jeunes</strong>

Lors de la 1<sup>ère</sup> édition du Forum des étudiants en Sciences de la santé qui a démarré ce dimanche 29 novembre dernier, les spécialistes sanitaires ont saisi l’occasion pour alerter les jeunes sur la consommation abusive des boissons énergisantes. Selon les spécialistes de la santé, la consommation abusive de ces boissons pourrait entraîner de nombreux effets indésirables à savoir : la nervosité, l’agitation, l’anxiété, l’insomnie, l’irritation de l’estomac, la diarrhée. Selon les médecins, les boissons énergisantes contiennent plus de 100 mg de caféine.

<strong>Sensibilisation sur les questions de paix : </strong>

<strong>46 radios des régions de Ségou et Mopti reçoivent de matériels de production </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Ceremonie-raduis.jpg"><img class="alignleft wp-image-2906657 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Ceremonie-raduis-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>Le jeudi 26 novembre 2020 s’est tenu à Ségou la cérémonie du lancement du projet « Impact rapide ». La cérémonie a été présidée par le Gouverneur de Région, M. Alassane Traoré en présence du Secrétaire permanent du cadre politique de la gestion de la crise au centre, de l’Ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra et du président de l’union des radios et télévisions libres (URTEL), M. Bandiougou Danté. Au cours de cette cérémonie 46 de Ségou et de Mopti ont reçu de matériels de production. Ce projet s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la MINUSMA et l’URTEL.

<strong>Hôpital du Mali: la 27<sup>ème</sup> mission médicale chinoise présente à Bamako</strong>

Les 23 médecins et infirmiers de la mission médicale chinoise est arrivée dans notre depuis le 3 octobre dernier. Pendant 18 mois, ces spécialistes de la santé chinoise contribueront au renforcement des capacités de l’hôpital du Mali. L’arrivée de cette délégation sanitaire chinoise s’inscrit dans le cadre d’un protocole d’accord signé en 2017 entre le gouvernement de la République populaire de Chine et celui du Mali  afin de renforcer les liens d’amitié et fraternité qui existe entre le deux pays. Le chef de la mission a donc rassuré que son équipe ne ménagera aucun effort pour satisfaire les maliens en matière de la santé.

<strong>Ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :  une opération spéciale d’enrôlement et de retrait des fiches descriptives individuelles lancée </strong>

Le ministère en charge de l’administration territoriale et de la décentralisation lance du 01 au 31 décembre 2020 une opération spéciale de collecte de données biométriques. Cette opération concerne les jeunes âgés de plus 15 ans, ne  figurant pas sur la base de données du RAVEC, ceux ne disposant pas de photo et d’empreinte digital. Par ailleurs, les personnes non recensées seront à leur tour enrôlées pour leur faciliter la délivrance  des fiches descriptives individuelles et leur inscription sur la liste électorale.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Initiation en outil informatique : L’AGEFAU et L’ASSEP outillent  une dizaine de journalistes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/initiation-en-outil-informatique-lagefau-et-lassep-outillent-une-dizaine-de-journalistes-2906643.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En collaboration avec l’Agence de Gestion du Fonds d’Accès universel (AGEFAU), l’Association des Éditeurs de presse privée (ASSEP) a, du mercredi 25 au vendredi 27 novembre 2020, organisé une formation de trois (3) jours à l’endroit des journalistes. Tenue au sein de l’ASSEP, la formation consistait à enseigner les bases de l’outil informatique aux participants.</strong>

C’est en présence de Ousmane Dao, président de l’Initiative d’information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale, (ICP-Mali) que Bassidiki Touré, président de l’ASSEP a donné le ton d’ouverture des travaux. <em>« Je vous demande d’être assidus et de bien suivre ce qu’on vous dit. Durant ces trois jours, va-t-il dire, le formateur vous enseigne des bases en bureautique, voire des volets importants dans l’initiation en outil informatique »</em>.

Ainsi, les modules enseignés portaient surles Microsoft Word ; Excel ; et PowerPoint. À cet effet, le premier jour visait à initier les participants sur les éléments de base du Microsoft Word. Pour ce faire, le formateur Gaoussou Konaté s’est penché sur : comment faire la présentation de l’outil informatique (matériel) ; celle du logiciel de traitement de texte (étude interface) ; comment créer un nouveau document Word et sauvegarder les fichiers ; mettre en forme les documents Word à travers puces, numéros, bordures ; modifier les paragraphes, explorer Windows, changer l’arrière-plan du bureau …Selon le formateur, « l’ordinateur est une machine qui permet le traitement automatique de l’information. Un traitement qui se fait à travers des systèmes d’exploitation tels que Word ; Ubuntu… ». Comparativement aux deux autres modules, il estime que Microsoft Word permet de saisir les textes et d’effectuer bien d’autres besoins.

Quant au deuxième jour (jeudi 26 novembre), les dix (10) journalistes participants ont été éclaircis via un autre module (Microsoft Excel). Ce logiciel est une feuille de calcul développée par Microsoft pour Windows qui propose des outils de calculs, des graphiques et des tableaux croisés dynamiques, explique le formateur Konaté. Par ce logiciel Excel, il s’agissait d’expliquer le processus de création de classeur ; celui de gestion des feuilles ; la saisie des données dans le classeur ; la mise en forme du tableau ; la création du modèle de tableau ; les formules simples et graphique élémentaire ; l’élaboration d’une facture simple ou de liste de présence… « PowerPoint fait partie de la suite bureaucratique Microsoft Office. Il permet de faire des présentations sous forme de diapositives diffusées généralement par vidéo projecteur afin d’appuyer un exposé oral », tels sont les mots du jeune moniteur Konaté. Ce module enseigné le troisième jour (27 novembre 2020) a permis aux participants de connaitre la fenêtre de PowerPoint ; de savoir comment faire la création d’une présentation simple et la mise en forme de la présentation ; les modèles et le diaporama. Pour l’occasion, il était également question de montrer aux participants comment faire des recherches sur internet. La séance de formation s’est achevée par les mots du président de l’ASSEP. « Félicitation à toutes et à tous, je vous invite à faire bon usage des expériences reçues. Faites des révisions à la maison pour ne pas les perdre. Ces explications fournies vous seront toujours utiles pour votre vie professionnelle », exprime Bassidiki Touré aux bénéficiaires de formation. Abordant dans le même sens, le président d’ICP-Mali, Ousmane Dao a également remercié les journalistes participants ; le jeune formateur ; ainsi que les responsables de l’AGEFAU pour la réussite de l’évènement.

<strong>                                                                                             Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les violences basées sur le genre au Mali : la campagne d’information et de sensibilisation lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lutte-contre-les-violences-basees-sur-le-genre-au-mali-la-campagne-dinformation-et-de-sensibilisation-lancee-2906660.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lancement officiel de la campagne d’information et de sensibilisation contre les violences basées sur le genre s’est tenu jeudi dernier, à Bamako sous le thème : <em>« Investissons dans la lutte contre les violences basées sur le genre pour une participation inclusive au développement »</em>. La cérémonie était présidée par Mme Bouaré Bintou Founè Samaké, ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de Famille et en présence de nombreux invités. Plus de 243 millions de femmes et de filles ont été violentées sexuellement ou physiquement de la part de leurs partenaires l’année dernière contrairement à cette année où le nombre de cas dénoncés a explosé de façon préoccupante. Ces violences vont de la violence domestique, du cyber intimidation, du mariage d’enfants, du harcèlement sexuel à la violence sexuelle. Mme le Ministre a déclaré urgent d’assurer le plaidoyer pour une sincère collaboration afin d’éliminer la violence à l’égard des femmes, dans tous les pays.

<strong>Cité des enfants : le mini ensemble instrumental des petits génies, une école</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Instrument-traditionnel-Cite-des-enfants.jpg"><img class="aligncenter wp-image-2906665 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Instrument-traditionnel-Cite-des-enfants.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a>Le mini ensemble instrumental composé de 20 jeunes (garçons et filles) est une initiative du roi de la kora, Toumani Diabaté. Il est soutenu par la structure dédiée à l’épanouissement des tout-petits de la cité des enfants. Le mini ensemble instrumental créé en 2006, était appelé auparavant « Mandingue Kids » joue uniquement des instruments de musique traditionnelle. Mme Koumaré Amina Cissé, la Directrice de la cité des enfants séduite par le groupe, leur propose le nom de « Mini ensemble instrumental » après leur adhésion dans cette structure. Il se veut une école pour les adolescents qui aiment faire de la musique et a déjà guidé les premiers pas de plusieurs jeunes qui font, aujourd’hui, la fierté de la musique malienne parmi lesquels Sidiki Diabaté, fils de Toumani. Ils s’inspirent de l’actualité pour aborder des thèmes tels que les maladies, l’excision, les violences basées sur le genre et la scolarisation des filles.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination massive des militaires aux postes de gouverneur : Les Administrateurs civils trouvent la décision « méprisante, insultante et provocante »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nomination-massive-des-militaires-aux-postes-de-gouverneur-les-administrateurs-civils-trouvent-la-decision-meprisante-insultante-et-provocante-2906399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une assemblée générale tenue, le samedi 28 novembre 2020,  la Plateforme d'action commune  composée des Administrateurs civils, des agents des mairies… ont décidé de poursuivre leur grève illimitée entamée il y a plus de deux semaines. Ils ont également dénoncé la décision «méprisante, insultante et provocante » de nomination massive des militaires comme gouverneurs de région. </strong>

Le bras de fer entre le gouvernement de la transition et les syndicats de la plateforme d’action commune continue. L’Assemblée générale à laquelle ont pris part des membres des cabinets des Gouverneurs ; des préfets, préfets adjoints et sous-préfets; des militants et responsables des quatre syndicats de la Plateforme; et des travailleurs retraités du MATD ont décidé la poursuite de la grève illimitée en cours et ont dénoncé la nomination massive de militaires aux postes de gouverneur.

Selon le compte rendu de l’Assemblée générale, à l'issue des débats, fructueux, libres et très contributifs, suivis d'explications, de restitution des démarches menées, de l'état des négociations et des perspectives,  plusieurs décisions suivantes ont été retenues. D’abord, par rapport à la poursuite ou non de la grève, les participants ont, selon le document, à l’unanimité décidé de maintenir la poursuite de la grève illimitée jusqu'à l'aboutissement total de toutes les revendications.

Sur la question de nomination massive des militaires comme gouverneur de région, les syndicats expriment leur colère. <em>«Par rapport à la nomination massive des militaires aux postes de gouverneur, l'assemblée, après avoir noté la légalité de ces nominations, a jugé celles-ci comme méprisantes, insultantes et provocatrices dans la mesure où nul n'ignore que la priorisation des administrateurs à ces postes est une de leurs plus fortes demandes. Le préavis de grève du 24 janvier 2019 a justement été déposé dans ce sens »</em> , précise-t-on dans le compte rendu de l’Assemblée générale.

Ces syndicalistes comptent aller jusqu’au bout. C’est pourquoi «<em>l'assemblée générale a donné quitus aux bureaux de nouer des partenariats avec toutes autres structures partageant les points de vue de la Plateforme pour faire aboutir sa lutte dans l'intérêt des militants et du Mali, menacé par l'irresponsabilité et le mépris des autorités ».</em>

Joint par nos soins, le secrétaire général du SYNAC a dénoncé la décision. « Être gouverneur n’est pas la vocation des militaires, c’est notre vocation. C’est pourquoi nous dénonçons ces nominations massives », a-t-il laissé entendre.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transition et Gouvernance :  Assimi fait jaser</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-et-gouvernance-assimi-fait-jaser-2906388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La transition malienne va bon train. Et comme il est de coutume, aucune œuvre humaine ne peut bénéficier de l’adhésion du monde entier. Assimi, le patron du CNSP et vice-président est le centre névralgique de la gouvernance actuelle. Sa manière de pousser les pions fait jaser. Pour ou contre, chacun va de son commentaire et les négativistes sont les plus actifs sur la toile mondiale. Comme à leur habitude, ils semblent être des éternels insatisfaits. Ils sont assimilables à cette expression ‘’ du pareil au même’’.  Chaque gouvernance reçoit leur coup de massue. Ils sont les spécialistes dans tout mais n’ont jamais fait honneur au Mali à travers des actions fortes. Critiquer pour critiquer et emporter à travers leurs sobres analyses les esprits faibles. Ils voient en tout un scandale ou un crime d’État et blâment.   </em></strong>

Assimi Goïta est le patron des forces spéciales et aussi le premier responsable du CNSP. C’est un homme discret. Il parle peu, montre son désamour pour le luxe et le pouvoir. De son entrée en fonction à maintenant, l’homme a toujours posé les actes dans un esprit de collégialité avec ses frères d’armes et le comité technique constitué au lendemain du renversement du pouvoir d’IBK.

Cette attitude dénote qu’ils ont tiré les bonnes leçons des conseils prodigués par des hommes de référence qu’ils ont pu rencontrer : ATT, Moussa Traoré, Rawlings, Dioncounda… La remarque pertinente, leur façon de faire est différente de celle de l’équipe militaire qui a pris le pouvoir en 2012.

Assimi et ses hommes écoutent tout le monde avant de tirer la meilleure synthèse, à leur entendement. Ils ne sont à la solde de personne. Oui ! Leur attitude de neutralité ne peut en aucune manière plaire. Car au Mali, nous remarquons généralement les histoires de clan qui ont fini par fragiliser l’unité nationale. Pour preuve, les Maliens s’entendent difficilement ou ne s’entendent jamais sur des questions essentielles. Au moment où le pays brûle, au moment où le monde entier est au chevet du Mali, cela semble être la période idéale pour certains de faire germer leurs intentions aux bénéfices personnels. Les Présidents qui sont tombés de 2012 à maintenant ne sont victimes que de cela. Ils étaient entourés par des hypocrites et des aigris sociaux qui au lieu de dénoncer, mettre la pression comme cela est recommandé dans un état démocratique, apporter des propositions concrètes, se sont résolument mis dans la posture de défendre leurs propres intérêts sur l’esprit collectif, l’intérêt de la République toute entière.

Quoi de plus normal que de se démarquer des habitudes pareilles qui ont guillotiné le Mali !

Ce pays a besoin de nouvelles approches pour le remettre sur ses deux pieds et l’aider à prendre le train de l’émergence. Ce rêve n’est pas du tout possible avec une classe politique pourrie, une société civile mendiante au service du plus offrant et une communauté religieuse dominée par le gout du luxe et autres avantages et qui a carrément perdu les pédales, les valeurs de dernier rempart à chaque fois que le pays est sur le chemin de la déperdition.

C’est pour cela qu’il faut encourager et soutenir les positions de ceux-là qui estiment que les politiques… doivent s’éloigner de la transition et se préparer pour les prochaines élections.

Assimi et ses hommes sont conscients des défis et savent comment y parvenir. Alors qu’ils avancent sans faire attention à certains critiques sans substance car  le pays traverse d’énormes difficultés et ce n’est pas avec un coup de baguette magique, en un laps de temps, qu’on pourra résorber tous ces problèmes. Le plus important, c’est affaiblir les sorciers qui sucent le sang de ce pays, organiser des élections transparentes et remettre le pays à un homme intègre qui se chargera de la suite pour le bonheur du Mali.

<strong>Zié Ouattara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séries noires perpétuelles au Pays Dogon :  Nouvelle attaque, samedi dernier, faisant 2 morts, 6 blessés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/series-noires-perpetuelles-au-pays-dogon-nouvelle-attaque-samedi-dernier-faisant-2-morts-6-blesses-2906393.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:46:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 2017 à aujourd’hui, les attaques perpétrées sur la RN15 ont causé la mort d’environ 120 personnes dont des femmes enceintes et des nourrissons et l’incendie de 28 véhicules, selon le mouvement BAGUINE SÔ.</strong>

<strong>Cette route reliant une partie de la région de Mopti (Sevaré, Bandiagara, Bankass et Koro) au Burkina Faso continue d’enregistrer ses lots de morts. La dernière attaque a été commise ce samedi 28 novembre 2020 contre un car de la compagnie « Air Kona », faisant 2 morts, 6 blessés graves et des portés disparus. Ce qui est déplorable, malgré les cris de détresse des populations , l’État semble briller par son indifférence car aucune politique sérieuse  de sécurisation de cette route mortelle n’a été établie depuis 3 ans. </strong>

« Route de la mort » ;  « route d’hécatombe » ; « un tombeau à ciel ouvert laissé à la merci des terroristes » ! Oui, la RN15 mérite toutes ces qualifications vu le  nombre élevé  de paisibles citoyens tués sur ce  trajet depuis 2017. Cette route, pourtant très bénéfique pour le Mali, est devenueun tombeau ouvert pour les usagers. Les terroristes qui ont profité de l’absence de l’État et qui ont pu saboter les ponts de Songobia et Parou, de Songho, entre autres, font de multiples victimes en longueur de semaines. Ils attaquent tout : cars, camions, véhicules (personnel et de transport commun) , motos…Selon le mouvement BAGUINE SÔ, un mouvement des jeunes ressortissants du pays dogon, il y a eu des dizaines  d’attaques  sur cette route devenue mortelle, de 2017 à nos jours. «<em> Selon nos dernières informations, uniquement au niveau de ce seul pont saboté [Parou – Songobia], nous avons connu plus d’une dizaine d’attaques qui a occasionné plus de cent seize (116) morts, des portés disparus, vingt-huit (28) véhicules incendiés, trois (03) camions portés disparus avec les chauffeurs et contenus, deux (02) véhicules des entrepreneurs, un (01) véhicule de la gendarmerie, j’en passe volontiers », </em>a indiqué le président du mouvement BAGUINE  SÔ, Hamidou Djimdé, lors d’une conférence tenue le 19 novembre 2020 et au cours de laquelle il a interpellé les autorités de transition par rapport à la sécurisation de cette route. Mais hélas, rien n’a été fait.

<strong>L’Attaque d’un car de la compagnie « Air Kona » fait deux (2) morts et des blessés </strong>

Les terroristes, après les camions, les minibus, les véhicules personnels, commencent, maintenant,  à attaquer les cars. En effet, le samedi 28 novembre, un car de la compagnie Air Kona a été attaqué  sur la RN15, axe Sévaré-Bandiagara, au niveau de la côte du village de Kori-Kori. Le bilan provisoire de l’attaque fait état de 2 morts, 6 blessés graves et des portés disparus, selon des sources locales. D’où et par quels moyens sont venus les assaillants ? Selon un passager contacté par nos soins, les assaillants qui se trouvaient certainement non loin de la route, sont venus à pied pour attaquer le car. Bizarrement, en lieu et place des forces armées et de sécurité , ce sont les chasseurs de la localité qui ont secouru les passagers victimes d’attaque.  L’armée, quant à elle, est venue en spectateur comme toujours. Elle est arrivée, selon des sources locales, sur le lieu après que les chasseurs aient repoussé les assaillants.

<strong>A quand une volonté politique de sécurisation de la RN15 ? </strong>

Depuis le sabotage des ponts de Songobia-Parou, de Songho, de Bi, etc. les attaques se sont multipliées sur la RN15. La jeunesse de Bandiagara, Bankass et Koro avaient initié des manifestations, à plusieurs reprises, afin d’inviter les autorités à sécuriser la route. Leurs cris de cœur n’ont pas été entendus par le gouvernement Boubou Cissé. Face à la gravité de l’insécurité, les chasseurs de Dana Ambassagou ont, suite aux sollicitations des populations, installé des check-points pour sécuriser les usagers de la route. Même s’ils ont pu, pendant un moment, freiner les attaques, cette aventure n’a pas été longue car les chasseurs ont été chassés par les gouvernants. Les promesses de sécurisation de la route par le gouvernement de Boubou Cissé n’ont jamais été tenues. Les terroristes vaquent librement dans cette zone dans l’indifférence totale de l’État. Il n’y a pas de prévention. L’armée vient, chaque fois, constater les dégâts causés par les attaques terroristes contre les passagers.

Les autorités transitoires , bien qu’informées, n’ont pas pu assurer la sécurité des usagers de la route. La sécurisation de cette route est-elle au-dessus des moyens de l’État malien et de ses partenaires dont la MINUSMA ? N’est-ce pas une indifférence ?  Les autorités semblent négliger la gravité de cette insécurité sur cette route. Les autorités sortantes comme nouvelles n’ont pas, jusque-là, établi une politique sérieuse de sécurisation de cette route de la mort.

Pourtant, la réhabilitation  des ponts de Songobia -Parou, allait mettre fin, comme le dit le mouvement BAGUINE SÔ, au cauchemar  des usagers qui empruntent cette route en permettant une reprise normale du trafic ainsi qu’une plus grande capacité de mouvements des casques bleus et des FAMAs dans la région.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :  Des partis politiques et ONG adhèrent à la plateforme « Jigiya Kura »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-des-partis-politiques-et-ong-adherent-a-la-plateforme-jigiya-kura-2906404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée à peine quelque mois, le 3 octobre dernier, la plateforme espérance nouvelle « Jigiya Kura », ne cesse de séduire par sa vision.  Ils sont deux nouveaux partis politiques et deux ONG à rejoindre la plateforme Jigiya Kura, le vendredi 27 novembre 2020. La signatured’adhésion   s’est faite  au siège du mouvement à Sotuba, en présence du Président de Jigiya Kura, HousseïniAmion GUINDO, non moins Président de la CODEM  et plusieurs autres  présidents et présidentes membres de la plateforme  Jigiya KURA. </strong>

&nbsp;

Il s'agit entre autres du parti PRD de Assetou SANGARE, du PIDS de Nouhou SIDIBE dont l'ancien ministre DABA DIAWARA est en le président d'honneur, des ONG Survie au Sahel de Mme Hadizatou TOURE et DONKO de Mme MAIGA, toutes œuvrant pour l'autonomisation de la femme malienne.

Leur adhésion a été   appréciée à sa juste valeur par les responsables de la plateforme espérance nouvelle Jigiya Kura. Cela permettra selon eux, à la plateforme Jigiya Kura de réussir sa mission   des réformes politiques, électorales et institutionnelles dont le Mali a besoin. <em>« Nous sommes engagés pour faire en sorte que les élections à venir soient à hauteur de souhait »</em>, a indiqué le porte-parole de la plateforme, avant d’ajouter : <em>« Aujourd’hui, nous accueillons avec joie, l'arrivée de NOUVEAUX membres, partis et ONG dirigés par des leaders connus pour leur probité et leur qualité d'hommes et de femmes au service du Mali ».</em>

A noter que lors de son lancement, le 3 octobre dernier, la plateforme Jigiya Kura avait lancé un appel à l’endroit de toutes les bonnes volontés afin de s’unir pour la reconstruction du Mali et cet appel a été entendu selon les responsables de la nouvelle coalition politique.

Du 3 octobre 2020 à aujourd’hui, la plateforme espérance novelle Jigiya KURA a enregistré, selon ses responsables, près de   20 partis politiques et 42 associations et ONG.

Pour le président de la plate-forme Jigiya Kura, HousseïniAmion GUINDO, c’est un sentiment de fierté et de satisfaction : <em>« au-delà de la quantité, nous avons aussi de la qualité » </em>s’est-il réjouit en ajoutant que ces partis sont des partis de cadres qui ont toujours été au service du Mali. De ce fait, il s’estime heureux : « Qu’ils soient {partis et ONG] avec nous, nous aide en termes d’expérience politique » a-t-il indiqué.

Pour sa part, le président du PSDS,  Nouhou SIDIBE a rappelé que son parti  n’a  pas d’habitude de  suivre  n’importe quel mouvement politique  à cause du pouvoir. Selon lui, le pays est trop précieux pour ce type coalition : <em>« nous prenons trop le Mali au sérieux. Nous sommes comme ses fils, donc nous devons le prendre à bras le corps afin de réussir les objectifs que nous nous assignons » </em>a indiqué le tout nouveau membre de la plateforme Jigiya Kura, avant  de préciser  que si le PIDS  a accepté de rejoindre  la plateforme Jigiya Kura, c’est parce   qu’il a pris  suffisamment  de  temps  de  non seulement  étudier son  objectif mais aussi  les hommes qui le composent.  Selon lui, les hommes qui sont au sein de cette plateforme sont des hommes fréquentables.

Par ailleurs le président du parti de Daba Diawara n’a pas manqué de signaler son départ quand il le faut : <em>« le jour qu’on va rentrer on saura que nous sommes rentré, mais le jour qu’on va dire qu’on part également, on va partir avec des arguments très clairs »</em> a souligné le président.

De son côté, Assetou SANGARE a fait savoir les motivations de son adhésion à cette nouvelle plateforme : « nous avons fait le choix libre d’adhérer à l’alliance expérience nouvelle Jigiya Kura ». Depuis sa création à aujourd’hui, Jigiya Kura ne cesse d’incarner chaque jour que Dieu fait, l’espoir pour le Mali. C’est pourquoi Mme Assétou Sangaré a souligné que c’est «<em> ensemble que nous acheminerons cette espérance nouvelle pour le bonheur du Mali émergent dont tous les maliens rêvent de voir ».</em> Même sentiment de confiance du côté des ONG adhérentes.

<strong>  Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violences dans l’espace scolaire et universitaire au Mali :  Le gouvernement de la transition sévit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violences-dans-lespace-scolaire-et-universitaire-au-mali-le-gouvernement-de-la-transition-sevit-2906401.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:39:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une réunion de concertation sur la feuille de route pour la mise en œuvre des recommandations du Forum national sur la violence en milieu universitaire et son plan d’action a eu lieu, vendredi 27 novembre 2020. Cette réunion était sous la présidence du Premier ministre de la transition, Moctar Ouane. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, celui de l’Éducation nationale, étaient également présents. Des engagements ont été pris au cours de cette rencontre afin d’apaiser l’espace scolaire et universitaire au Mali. </strong>

Agir sur les causes de la violence en milieu universitaire en vue d’avoir une école apaisée, tel est le but de la feuille de route pour la mise en œuvre des recommandations du Forum national sur la violence en milieu universitaire et son plan d’action, dont la présentation aux acteurs de l’école malienne a eu lieu, vendredi 27 novembre 2020. Depuis l’adoption de cette feuille de route en 2018 et la Charte sur le vivre-ensemble dans les institutions d’enseignements supérieurs et des campus sociaux, en 2019, la violence continue d’être une réalité qui gangrène le milieu universitaire au Mali. D’où la nécessité cette fois-ci, selon le Premier ministre Moctar Ouane, de l’union sacrée de tous les acteurs et partenaires de l’école malienne afin de sauver ce qui mérite de l’être.

<em>« Il est devenu clair que les étudiants entre-tuent pour le contrôle d’une manne financière qu’ils tirent de la gestion de certaines œuvres universitaires</em> », souligne-t-on dans la Note introductive aux mesures destinées à apaiser l’espace scolaire et universitaire au Mali. Face à cette situation, le gouvernement de la transition sévit. La feuille de route et son plan d’action seront désormais dépoussiérés pour donner à l’espace scolaire toute sa splendeur. Pour ce faire, la feuille de route prévoit le retrait de la gestion des parkings, gargotes et kiosques à l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) pour la confier au Centre national des œuvres universitaires (CENOU), avant la fin de l’année 2020.

Pour la sécurité des étudiants, du personnel enseignant et administratif, la feuille de route prévoit également la création de groupes de sécurité universitaire, durant la période du 30 novembre au 30 décembre 2020. Outre toutes ces mesures, d’ici 2021, tous les protocoles d’accord liant le CENOU à l’AEEM doivent être abrogés, les kiosques installés illégalement dans les alentours de l’IES doivent être déguerpis. Cette feuille de route recommande également le renforcement de l’éducation civique et morale dans les établissements scolaires et universitaires, l’application stricte du règlement intérieur, etc.

Dès le premier trimestre 2021, l’accès à l’espace scolaire et universitaire sera réglementé par la présentation de badges pour les enseignants et des cartes d’identité scolaires pour les étudiants. Durant la même période, les groupes de sécurité universitaires seront opérationnalisés, a-t-on promis. Au cours du premier semestre 2021, des caméras de surveillance seront installées dans les établissements scolaires et universitaires, lit-on dans la feuille de route N° 2 qui indique également que tout l’espace scolaire et universitaire bénéficiera d’éclairage public. Ce n’est pas tout, cette feuille de route N° 2 prévoit aussi des campagnes de sensibilisation sur la violence dans cet espace, de maîtriser les flux d’étudiants et d’impliquer les parents d’élèves et les chefs de quartier dans l’éducation des enfants. Ces activités se tiendront de façon permanente, a-t-on indiqué.

L’espace scolaire ne sera plus un endroit <em>« hautement criminogène ». </em>

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moussa Mara à son retour d’une tournée à l’intérieur du pays :  « Nos compatriotes sont inquiets mais gardent espoir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moussa-mara-a-son-retour-dune-tournee-a-linterieur-du-pays-nos-compatriotes-sont-inquiets-mais-gardent-espoir-2906400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une tournée à l’intérieur et à l’extérieur du pays au cours de laquelle il a rencontré et échangé avec les Maliens, le président du parti Yelema, Moussa Mara s’est dit rassuré de l’espoir que gardent les Maliens en l’avenir de ce pays. Il a été interrogé par notre rédaction. </strong>

<strong>Le Pays : <em>M. Le président, vous revenez d’une tournée à l’intérieur du pays. Quel a été votre constat. Qu’est-ce que les Maliens, selon vous, pensent de l’avenir de leur pays ? Gardent-ils  encore l’espoir, surtout avec l’insécurité qui se généralise, les valeurs sociétales qui se dégradent, le vivre ensemble menacé… ?</em></strong>

<strong>Moussa Mara : </strong>La première chose à savoir est que mes tournées s’inscrivent dans une activité régulière que je mène depuis pratiquement 2006, avant mon entrée en politique et qui se sont intensifiées depuis 2010 à la création du parti et surtout 2015 depuis ma sortie de la primature.

Je ne me suis jamais arrêté de tourner à l’intérieur du pays et à l’extérieur à la rencontre de nos compatriotes. A la date d’aujourd’hui j’ai personnellement visité 34 pays africains et 51 pays dans le monde pour aller à la rencontre avec nos compatriotes. Je suis allé à certains endroits, dans certains pays (Kitwe en Zambie, Denver aux Etats Unis, Winnipeg au Canada, Oxford en Angleterre, Ningbo en Chine ou encore Ziguinchor au Sénégal et Malam au Niger…) qui ne sont pas visités même par nos Ambassadeurs. Tout cela pour rencontrer nos compatriotes. A l’intérieur du Mali, j’ai personnellement visité près de 300 communes sur les 703 que compte le pays et parcouru des milliers de kilomètres de routes quasiment impraticables ; là où les populations peuvent faire des années sans recevoir de visite d’autorités.

La seconde chose est que ma motivation principale pour faire ses rencontres est de comprendre toujours mieux les difficultés de notre pays et de nos populations pour contribuer à les résoudre. Voir, entendre sois même et surtout vivre ses difficultés ne serait-ce que quelques instants est la meilleure manière de les comprendre. C’est ce qui me fonde à penser que la première problématique du pays est le désenclavement. Nous avons en de nombreux endroits plus besoin de pistes pratiques que d’eau ou de centre de santé. Cette problématique n’est pas encore suffisamment prise en compte par les autorités.

Les visites actuelles effectuées ont porté sur les régions de Koulikoro et Kayes à travers les cercles de Bafoulabé, Yelimane, Kayes, Diema, Kolokani, Dioila, Banamba, Koulikoro, Kati et kangaba ainsi qu’une trentaine de communes et une centaine de villages. Partout nous avons été fabuleusement accueillis, y compris par les acteurs politiques qui ne sont pas de YELEMA et partout les gens se sont cotisés pour nous assurer un bon séjour. Le Malien est encore capable de se priver pour faire plaisir à son hôte, fut ce-t-il plus riche ! Il y a de l’espoir pour notre pays car la plupart de nos valeurs demeurent.

Les échanges et discussions ont toujours porté sur des sujets de préoccupation de l’heure, dans le pays (transition et conflits sociaux politiques) mais surtout dans la contrée à travers les enjeux de développement local, les problématiques de l’emploi des jeunes, l’insécurité, la faible présence de l’État, les déficits d’infrastructures routières, sanitaires, éducatives…

Nos compatriotes sont inquiets mais gardent espoir. Ils comprennent également que le leadership et la gouvernance expliquent l’essentiel des difficultés du pays et intègrent qu’ils doivent mieux choisir les décideurs et surtout mieux suivre leurs actions pour les accompagner ou les sanctionner le cas échéant. Tout cela augure de bons lendemains pour notre système démocratique.

Nous poursuivons les déplacements. Nous continuons aussi à aider du mieux que nous pouvons en soutenant certaines actions, en faisant des gestes d’accompagnement à certaines communautés (batteries de la radio de AbaladougouKenieba, corbillard de Kouremale, aménagement de route à Sobra,…). Il est possible d’aider sans être aux postes de responsabilité comme il est possible de contribuer à l’avancée du pays sans être impliqué dans sa gestion.

<strong> </strong>

<strong>Par BoureimaGuindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté : Un homme pétri d’expériences désigné Gouverneur de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/le-commissaire-divisionnaire-bakoun-kante-un-homme-petri-dexperiences-designe-gouverneur-de-tombouctou-2906387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:33:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Autorités de transition, sous la houlette du Président Bah N’Daou, ont procédé à la nomination de plusieurs Gouverneurs lors du conseil des ministres du mercredi 25 novembre 2020. Presque tous porteurs d’uniformes, l’approche n’est pas fortuite au regard de la situation de crise que le Mali traverse.  Dans le lot de ces premiers représentants directs de l’État dans les régions, un homme d’exception y figure. Il s’agit du Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté.  Il a plusieurs cordes à son arc et a montré ses preuves partout où de lourdes responsabilités lui ont été confiées. Regard rétrospectif sur le parcours d’un homme pétri d’expériences. </strong>

&nbsp;

Chef de Cabinet du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile jusqu’à sa nomination au poste de Gouverneur de la région de Tombouctou, le Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté n’est pas un inconnu. Il est passé par plusieurs étapes importantes avant d’être là. Dans ce département, son choix en janvier 2020 par l’ex ministre, le Général Salif Traoré pour être Chef de Cabinet n’était par fortuit. Le mérite lui est revenu sur la base d’un certain nombre de critères : <strong><em>la compétence, la rigueur, la capacité managériale, le sens élevé de l’État et la dévotion à servir avec loyauté la nation malienne sans arrière-pensée.</em></strong>

Après le départ du Général Salif, il y est resté. Ce qui n’est pas du tout évident dans plusieurs cas car le poste de chef de cabinet est politique et chaque ministre vient avec son homme de confiance. Le successeur de Salif, en la personne de Modibo Koné tenait à lui. Ils sont du même milieu de profession et les deux hommes ont un profond respect l’un pour l’autre. Et au regard des qualités, unanimement reconnues par tout le personnel du département de la Sécurité, que Bakoun incarne, le nouveau ministre s’était rendu compte qu’il ne pouvait trouver mieux. C’est ainsi qu’il passera ces quelques mois à son poste de Chef de Cabinet avant d’être promu Gouverneur de la Région de Tombouctou. Cette ville ne lui est pas étrange car il y a servi comme Commissaire adjoint il y a une dizaine d’années de cela.

Ladite région, au regard de la situation que le nord traverse et sa particularité dans cet ensemble, avait besoin d’un homme d’État.  Bakoun n’en est pas moins et son choix ne peut être qualifié autrement. Il est celui qu’il faut pour juguler les montagnes de difficultés que cette région traverse depuis des années.

<strong> </strong><strong>Un parcours riche</strong>

Spécialiste en Sécurité intérieure et internationale mais aussi l’Administration générale, le Commissaire Divisionnaire, Bakoun Kanté est un sortant de la faculté des Sciences juridiques et économiques (FSJE) du Mali. Il décroche, dans cette faculté, une maitrise en droit privé, option carrière judiciaire. Par la suite, il est à l’École Nationale de Police du Mali et fait la formation de Commissaire.  Cela le conduit à l’École Internationale des Forces de Sécurité au Cameroun (EIFORCES) où il décroche un Brevet d’Études Supérieures de Sécurité (BESS), École de Guerre. La même année, il se retrouve à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) et met dans sa poche un Master en Relations Internationales, option sécurité internationale.

Au rang des fonctions factuelles,Bakoun est, depuis janvier 2020, Chef de Cabinet du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il est en même temps membre du Comité de pilotage pour l’organisation des élections législatives de 2020 au Mali.

Du volet des fonctions occupées,le Commissaire Divisionnaire a occupé les responsabilités suivantes :
<ul>
 	<li>Conseiller technique au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile</li>
 	<li>Chef de la Cellule de Coordination des opérations des Forces de Sécurité</li>
 	<li>Point focal des opérations de Maintien de la Paix des Nations Unies au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile</li>
 	<li>Membre de la commission de réflexion sur la culture du travail interministériel (Primature) en matière de défense et de sécurité, dans le cadre de la création du <strong>Conseil de Sécurité nationale (CSN)</strong></li>
 	<li>Membre de la commission interministérielle (Primature) dénommée ‘’ Task force’’ pour la mise en place du <strong>Centre National d’Alerte Précoce et de Réponses (CNAP)</strong>.</li>
 	<li>Chef de la composante 1 du Programme d’appui à la normalisation et à la résilience au Mali, une contribution à la réforme du secteur de la sécurité (PANORA-CORSEC) financé par l’Union européenne pour la mise en place du <strong>Centre de Coordination et de Gestion de Crises (CECOGEC) et ses démembrements dans les forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Garde et Protection civile).</strong></li>
 	<li>Membre du Comité de Pilotage pour l’Organisation des élections de 2018 au Mali</li>
</ul>
Il faut le préciser, le Commissaire Divisionnaire, Gouverneur de la région de Tombouctou a pris part à pas mal de rencontres, en Afrique, en Amérique et Asie, afin de renforcer sa capacité de répondre aux besoins de l’État. A ce sujet, nous avons pu recueillir les informations ci-après :
<ul>
 	<li>atelier régional de validation ‘’Quels liens entre l’extrémisme violent, la criminalité transnationale organisée et les conflits locaux dans la région du Liptako-Gourma.</li>
 	<li>séminaire sous régional sur la Police de proximité.</li>
 	<li>atelier d’échange d’analyses et d’expérience sur la situation sécuritaire dans les zones frontières du G5 Sahel, cas du Liptako-Gourma</li>
</ul>
<strong><u> </u></strong>
<ul>
 	<li>Atelier sur les techniques d’élaboration des textes législatifs et règlementaires (Légistique) au Ministère de la Justice puis au Secrétariat général du Gouvernement ;</li>
 	<li>séminaire sur la corruption publique à l’Ecole de Maintien de la Paix, Alioune Blondin BEYE</li>
 	<li>séminaire sur le cadre juridique mondial de lutte contre le terrorisme, les techniques d’enquêtes pénales et la coopération pénale internationale au Grand Hôtel Azalaï.</li>
 	<li>formation sur le leadership et la gestion à la Police à l’Ecole Nationale de Police du Mali</li>
 	<li>formation aux techniques d’audit de sureté à l’Institut National de Formation Judiciaire</li>
 	<li>séminaire de formation sur la vulgarisation du Droit Communautaire UEMOA, organisé par la Cour de Justice de l’Union Economique et Monétaire Ouest africaine à l’Hôtel Salam Azalaï,</li>
 	<li>séminaire sur la protection internationale des réfugiés, organisé par UNHCR à l’Hôtel du cinquantenaire de Sikasso</li>
 	<li>formation sur “combatingdomestic and transnational terrorism cours” à l’Ecole nationale de police</li>
</ul>
séminaire ‘’consultation sur le Centre de commandant de gestion de crises, dans le cadre du programme d’assistance antiterroriste de l’Ambassade américaine au Mali.

formation sur la sécurité publique et la sécurisation des élections à l’Académie de
<ul>
 	<li>formation sur les méthodes d’investigations criminelles à l’Académie de Police.</li>
</ul>
A titre de rappel,Bakoun Kanté faisait office de Clerc principal d’huissier de justice à l’Étude de Maitre Minkoro TRAORE, Huissier de justice, en résidence à Bamako avant d’être adjoint du Commissariat de Police de de la ville de Tombouctou, Sikasso ; Bamako et Kayes.

Aujourd’hui Gouverneur de Tombouctou, le Commissaire Divisionnaire est Médaillé du Mérite National avec Effigie d’Abeille et Chevalier de l’Ordre National du Mali. Il est polyglotte. Il parle Français, Anglais, Bambara… Il aime la lecture, le cinéma et le sport.

La tâche qui l’attend est ardue. Nous ne pouvons que lui souhaiter bonne chance pour les nouvelles missions qui lui sont assignées.

<strong>KèlètiguiDanioko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée sportive de réinsertion sociale des enfants/ jeunes mendiants « Talibé » :  Le ministre Ag Attaher a présidé l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-sportive-de-reinsertion-sociale-des-enfants-jeunes-mendiants-talibe-le-ministre-ag-attaher-a-preside-levenement-2906409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce samedi après-midi, au stade Mamadou Konaté de Bamako, sur initiative de l’Association SOS-Enfants Talibé, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a présidé la journée sportive de réinsertion sociale des enfants/ jeunes mendiants « Talibé », sanctionnée par un match de football ayant opposé les « jeunes talibé » au ‘’Centre Kunkélé’’.

C’est pour marquer toute la solidarité du Gouvernement à cette couche fragile de la société d’une part et d’autre part, symboliser l’accompagnement sans faille du département de la Jeunesse et des Sports à la promotion de l’activité sportive chez les enfants que le ministre Mossa Ag Attaher a tenu à honorer sa présence cette activité hautement significative. Il s’agit de  la journée sportive de réinsertion sociale des enfants/ jeunes mendiants « Talibé », organisée par l’Association SOS-Enfants Talibé, de Mme AdamaSamaké.

Cette journée a été marquée par un match de football ayant opposé l’équipe « des jeunes Talibé » à celle du centre « Kunkélé ». Avant de donner le coup d’envoi symbolique, le ministre Ag Attaher a immortalisé l’évènement à travers des photos de famille, prisent avec chacune des deux équipes.

Dans son intervention devant la presse, le chef du département de la Jeunesse et des Sports a invité la population à susciter une perception positive sur ces enfants Talibé. Lesquels, selon le ministre Mossa Ag Attaher, qui ne sont pas seulement ceux qu’on voit à travers les carrefours. « Ils ont ont aussi du talent et savent pratiquer du sport » a affirmé le ministre de la jeunesse et des Sports.

Par la suite, il a tenu à remercier et féliciter les initiateurs de cet évènement, avant d’exprimer toute la disponibilité de son département à accompagner de telles actions à travers tout le pays.

A l’issue du match de football joué devant un public connaisseur, sous les mélodies du groupe d’animation de l’UNASAM, c’est le centre ‘’Kunkélé’’ qui a remporté le trophée, grâce à sa victoire sur le score de 3 buts à 0.

A noter que le ministre de la Jeunesse et des Sports avant de donner le coup d’envoi de ce match, s’est rendu sur le terrain annexe du stade Mamadou Konaté, où se déroulait la finale de la 32ème édition  du championnat de handball. Là-bas aussi, il a salué les joueuses des équipes finalistes, à savoir le COL de Lafiabougou et l’UFAS, avant de lancer le premier coup du ballon.

<strong>CCOM/ MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité : L’ancien PM Boubou Cissé fait un don de 2 tonnes de vivres aux familles des victimes des 10,11 et 12 juillet 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite-lancien-pm-boubou-cisse-fait-un-don-de-2-tonnes-de-vivres-aux-familles-des-victimes-des-1011-et-12-juillet-2020-2906406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Premier ministre Boubou Cissé fait, en catimini, ainsi parler son cœur par ce geste. Il a fait un don de 2 tonnes de vivres aux familles des victimes des 10,11 et 12 juillet 2020.</strong>

<em> « Ces sacs de riz que vous voyez sont l’œuvre du Dr Boubou Cissé qui dit être d’abord citoyen malien avant d’être nommé Premier ministre par l’ex-président de la République Ibrahim Boubacar Keita (IBK) »,</em> explique Abdoulaye Sidibé, membre du collectif des victimes des 10,11 et 12 juillet. Dans cette vidéo qui nous est parvenue ce vendredi 27 novembre, ce jeune flanqué de deux autres a manifesté sa joie pour ce don. D’après lui, le donateur Boubou Cissé a fait cette offre sans vouloir s’afficher. <em>« L’ex PM Cissé estime qu’il est de son devoir d’apporter son aide aux citoyens qui se trouvent dans le besoin. Par le passé, Boubou Cissé avait donné 5 millions et 10 tonnes de riz aux victimes. Aussi, annonce M. Sidibé, certains blessés ont été hospitalisés à l’hôpital Luxembourg de Bamako grâce à Boubou Cissé ».</em>

Ces deux(2) tonnes de riz viennent s’ajouter aux premiers gestes faits par le Dr Cissé, a-t-il soutenu. <em>« Croyez-moi, Boubou Cissé nous (collectif des victimes) demande de taire son nom et de faire en sorte que les gens ne puissent pas connaitre que c’est lui le donateur. Mais nous, nous ne pouvons pas cacher le bienfait de l’ex-premier ministre. Il ne s’occupe plus des affaires du pays aujourd’hui, donc il nous est obligatoire de dire ce qu’il fait pour ces victimes »,</em> souligne le représentant du collectif des victimes. Ce n’est pas Boubou Cissé seul, toute personne qui aide les familles de ces victimes doit être remerciée, a-t-il confié, poursuivant en ces termes : <em>« Même Dieu nous demande d’être reconnaissant envers des gens qui nous font du bien. La religion musulmane nous le demande aussi. C’est pour cette raison que nous avons voulu faire cette vidéo pour prendre l’opinion nationale et internationale à témoin de ce geste fait par le PM Cissé ».</em>

Par la voix d’Abdoulaye Sidibé, les membres du collectif tiennent à relayer qu’une plainte a déjà été déposée au tribunal par  Me Aldjouma Touré, avocat des victimes des 10,11 et 12 juillets 2020.

Pour l’occasion, M.Sidibé a précisé que  les autorités transitoires n’ont, depuis leur arrivée au pouvoir à nos jours, décidé à aucun moment d’aller voir ces familles endeuillées, dont certaines se trouvent dans une « situation difficile ».Puisque, énonce-t-il, les personnes sur qui les gens pouvaient compter ont été tuées dans certaines de ces familles. <em>« Nous avons saisi le CNSP à deux reprises, de même que les autorités transitoires, mais personne n’a rendu visite à ces familles même une seule fois. De la sorte, nous n’avons jamais entendu que l’imam Dicko s’est rendu chez ces blessés, excepté une seule fois »,</em> déplore M. Sidibé. Et de saisir l’occasion pour lancer un appel d’aide aux personnes de bonne foi : <em>« Nous avons un blessé qui a été touché au sexe par balles. Il se nomme Mody. Ce dernier qui a quitté à Luxembourg (un des hôpitaux de Bamako) doit urgemment être évacué pour la sauvegarde de sa vie. Nous lançons cet appel d’aide d’urgence à toutes les personnes de bonne volonté ».</em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Direction Générale de la Gendarmerie Nationale : Le Directeur Général reçoit le Colonel Soumaïla KEITA, professeur agrégé en chirurgie viscérale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/direction-generale-de-la-gendarmerie-nationale-le-directeur-general-recoit-le-colonel-soumaila-keita-professeur-agrege-en-chirurgie-viscerale-2906410.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son ascension au grade de professeur agrégé en Chirurgie viscérale du CAMES, le Médecin Chef de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Soumaïla KEITA a été accueilli, le vendredi 27 novembre 2020, par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Colonel-major SambouMinkoro DIAKITE.

« C’est un honneur et une fierté pour toute l’institution de vous voir accéder à ce haut niveau des études médicales… », a-t-il déclaré, le Colonel-major DIAKITE en recevant le tout nouveau professeur agrégé.

Ce grade de professeur agrégé en chirurgie viscérale décerné au Colonel Soumaïla KEITA est un moment de satisfaction, de fierté et de reconnaissance de l’ensemble des composantes de la Gendarmerie Nationale au regard du sacrifice consenti par l’homme de santé, qui œuvre au quotidien pour offrir des soins de qualité aux personnels, à leurs familles ainsi qu’aux autres couches de la société.

Très ému du geste, le professeur KEITA n’a pas manqué de remercier les responsables de la Gendarmerie Nationale pour leurs soutiens multiformes qui l’ont permis d’atteindre ce résultat remarquable.

Une enveloppe symbolique a été remise par le premier responsable de la Gendarmerie Nationale à lauréat du CAMES.

Le Colonel-Professeur Soumaïla KEITA :

Ce natif de BadougouDjoliba, cercle de Kati est un produit de la Faculté de Médecine, Pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS) du Mali, où il a obtenu son Doctorat  d’Etat en médecine en 1999.  Il a aussi passé par la prestigieuse Ecole Militaire Inter Armes, l’EMIA de Koulikoro en 2001.

En 2006, il obtient son Certificat d’Etudes Spécialisé de Chirurgie Générale à la Faculté de Médecine Pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS) Mali puis un autre Certificat en Chirurgie digestive et cancérologique en 2011 à la Faculté Jacques LISFRA, Saint Etienne en France.

Toujours animé par le désir de mieux répondre aux attentes des patients, il s’est retrouvé en 2018 à l’Université Cheick Anta DIOP au Sénégal pour une spécialisation en Médecine Légale. Le professeur KEITA a participé à plusieurs ateliers et a, à son actif de nombreuses attestations dans le domaine de la médecine et dans autres domaines d’activités. Il assume les fonctions de Médecin Chef de la Gendarmerie Nationale depuis 2012.

Plein succès mon Colonel pour cette nouvelle charge !]]> </content:encoded>
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<title>Tournoi U&#45;20 UFOA zone A : Les Aiglons quittent la compétition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-u-20-ufoa-zone-a-les-aiglons-quittent-la-competition-2906068.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 02:24:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré sa victoire au score de 1 but à 0 contre la Mauritanie, le Mali est éliminé de la compétition. C’était au compte de la 3<sup>e</sup> journée du groupe B du tournoi UFOA, phase qualificative de la Coupe d’Afrique des Nations de la catégorie. L’unique but de la rencontre Mali - Mauritanie a été marquée par Naman Keita. Pour le compte de cette 3<sup>e</sup> journée, les aiglons occupent la 3e de la place de la poule B avec 3 points, les deux premières places reviennent respectivement à la Guinée (9pts) et la Guinée-Bissau (6pts) et la Mauritanie ferment la manche avec 0 pt. Notons que le Mali a perdu sur tapis contre la Guinée-Bissau (0-2) pour cause de 15 cas positifs de Covid-19 testés dans la délégation avant de perdre le 2<sup>e</sup> match contre la Guinée 3 buts à 1.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Ag Attaher après sa visite du stade omnisport Modibo Kéita : « Nous voudrions avoir ce stade fin prêt pour cette fin d’année… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-ministre-ag-attaher-apres-sa-visite-du-stade-omnisport-modibo-keita-nous-voudrions-avoir-ce-stade-fin-pret-pour-cette-fin-dannee-2906060.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 02:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi 26 novembre, en début de matinée, le ministre de la Jeunesse et des Sports à travers une visite qui avait les auspices d’une visite surprise, s’est rendu dans les locaux de l’emblématique stade omnisport Modibo Kéita. Cette visite a permis au ministre Mossa Ag Attaher de s’imprégner de l’état d’évolution des travaux en cours, des conditions de travail du personnel et de partager avec les uns et les autres les attentes fortes des autorités de la transition par rapport à la bonne tenue de l’image de cette infrastructure sportive.</strong>

&nbsp;

« Cette visite est à mettre  dans le cadre de la continuité de la série de visites que j’ai décidé d’entreprendre conformément à la démarche entreprise afin de prendre connaissance des réalités des services centraux et des services rattachés à mon département, ainsi que les infrastructures  sportives et socioéducatives de jeunesse » a fait savoir le ministre de la Jeunesse et des Sports. Cependant, il n’a pas manqué de mentionner le cachet particulier qui singularise cette visite au stade Modibo Kéita de Bamako. Ce stade, selon le ministre Mossa Ag Attaher, porte le nom du premier président de la République du Mali. De ce fait, dira le ministre de la Jeunesse et des Sports c’est l’image même du pays qui est lié à ce stade. « Rien que pour cela, ce stade doit mériter notre attention » a souligné le ministre Ag Attaher, sans manqué d’évoquer le rôle et la place de ce stade dans l’histoire sportive de notre pays, ainsi que dans la promotion et le développement de la pratique sportive. Il s’agit aussi, selon le ministre en charge des Sports, de voir l’évolution des travaux engagés pour la rénovation de ce stade, afin d’y répondre aux exigences des instances de gouvernance du sport en Afrique et dans le monde.

Tout cela concourt, selon le ministre Ag Attaher, à donner « une image fréquentable à ce stade ».

Cette visite proprement dite du ministre de la Jeunesse et des Sports a débuté au niveau de la pelouse. Une pelouse qui offrait aux visiteurs un éclat bien verdoyant, en plein arrosage par des bouches de jet d’eau aux quatre compartiments du terrain de jeu.

De la pelouse, le ministre Ag Attaher s’est rendu à la loge officielle, puis à la tribune de presse avant de faire le tour des différentes rangées du gradin de la tribune d’honneur. A ce niveau, les préoccupations du ministre ont concerné le manque d’effectivité des chaises (laissant des grands espaces vides sur le gradin) et les autres commodités pour la tribune de presse et la loge officielle. En réponse, les responsables du stade ont expliqué au ministre, la disponibilité de 100 chaises sur 200 chaises et d’une dizaine de tables de reportage pour les deux tribunes de presse et de 60 fauteuils officiels sur 150 concernant la loge officielle.

Par la suite, le ministre et sa délégation sont descendus dans les vestiaires pour constater de visu les rénovations effectuées. Après la visite dans les quatre vestiaires, les salles d’internat, des arbitres et des commissaires, le ministre Ag Attaher a exprimé un sentiment de relative satisfaction, en attendant la fin des travaux. Cependant, il a insisté sur la mise en norme du tunnel de sortie des joueurs, la mise en état des différents points d’évacuation d’eau, le renouvellement des battants des fenêtres en alu et l’hygiène des lieux.  L’autre fait notable de cette visite du ministre de la Jeunesse et des Sports, relève du fait que la rénovation des toilettes publiques n’ait pas été prise en compte dans le lot des travaux en cours.

« Après cette visite, nous pouvons dire que des choses ont été faites et d’autres restent à faire. Nous allons, avec le maître d’ouvrage des travaux, la direction du stade et les services techniques et financiers de mon département, faire le point » a déclaré le ministre Ag Attaher avant de promettre d’y retourner à la fin des travaux, après réception, pour tirer les enseignements essentiels. « Nous voudrions que ce stade soit fin prêt d’ici à la fin de cette année. C’est une infrastructure sportive importante pour l’Etat et le public sportif malien » a souligné le ministre Ag Attaher à la fin de sa visite des lieux.

<strong>CCOM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise multidimensionnelle malienne   :  Une Constitution « made in Mali » sollicitée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/resolution-de-la-crise-multidimensionnelle-malienne-une-constitution-made-in-mali-sollicitee-2906046.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 02:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors du cadre d’échanges sur la réforme constitutionnelle organisé par le Haut conseil, des collectivités, le mardi dernier, des universitaires ont donné leur appréciation sur la constitution de 1992. Ils ont jugé nécessaire d’aller vers une « <strong>quatrième République</strong> » afin de conformer les dispositions constitutionnelles   aux réalités actuelles du Mali. Ces intellectuels ont invité le pouvoir en place à concevoir cette fois-ci, une constitution « made in Mali » afin de résoudre les multiples problèmes auxquels fait face le pays depuis très longtemps.

Pour Dr <strong>Allaye Niangaly</strong><strong>,</strong> enseignant – chercheur à l’université de Bamako, il faut nécessairement passer vers une « <strong>quatrième République</strong><strong> </strong>». Selon lui, au moment de l’élaboration de la constitution de 1992, il y’avait des réalités qui ne sont aujourd’hui plus conciliables avec l’évolution de la société malienne.

Cette révision est une nécessité qui avait   d’ailleurs été la priorité de tous les Présidents démocratiquement élus de 1992 à aujourd’hui, notamment les présidents    Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Keita qui ont tous successivement initié des projets de réforme constitutionnelle sans succès.

Il convient donc que cette révision devient aujourd’hui plus que nécessaire, surtout avec la recrudescence de crises sociopolitiques au Mali. Une crise qui prend de plus en plus une proportion inquiétante malgré le changement du régime dénoncé par la plupart de la classe politique malienne. Le peuple réclame une refondation même de l’État.

En effet, pour ce juriste interrogé par studio Tamani : <em>« Quand on parle de refondation de l’État, surtout en matière constitutionnelle, il n’est pas question de réviser, mais plutôt élaborer une nouvelle constitution ».</em>

Et selon lui, l’élaboration d’une nouvelle constitution est l’œuvre du pouvoir constituant originaire qui doit rédiger une nouvelle constitution et le soumettre à l’appréciation du peuple. C’est le peuple qui doit, selon lui, approuver cette proposition de révision à travers un referendum comme ce fut le cas en 1992.

Mais, la particularité pour ce besoin de  changement  en  quatrième  République, selon lui,  est qu’il doit tenir compte des réalités de la société malienne : <em>« Il  faut aller vers une quatrième République, parce que les réalités d’antan  ne sont plus conciliables avec celles d’aujourd’hui » </em>a indiqué l’enseignant-chercheur  <strong>Allaye Niangaly, avant d’ajouter qu’ <em>«</em></strong><em> il ne faut pas élaborer une nouvelle constitution en calquant sur les autres constitutions, notamment les constitutions occidentales.  Il faut aller vers l’élaboration de ce qu’on appelle une constitution made in Mali » </em>

<strong> Selon lui toujours, c’est seulement ce  </strong> qui permettra au Mali de faire face aux problèmes auxquels il   fait face aujourd’hui : <em>« faire le diagnostic pour savoir quelles sont les dispositions qu’il faut ici, au Mali,  à l’image de la charte de Kouroukanfouga. Une charte qui est considérée   comme la première constitution au monde même si elle n’est pas écrite ».  </em>

<strong>                                                              Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le  procès Madou Coulou/ Diadié Sankaré  reporté au 31 décembre 2020 :  La pendaison du secteur privé prolongée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-proces-madou-coulou-diadie-sankare-reporte-au-31-decembre-2020-la-pendaison-du-secteur-prive-prolongee-2906049.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 02:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procès opposant Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié dit Amadou Sankaré dans l’affaire du Conseil national du patronat (CNPM) a été, à nouveau, reporté au 31 décembre 2020. Ce  énième report prolonge la paralysie du secteur privé née  depuis le début  de cette crise. </strong>

Depuis le 12 octobre, les deux camps opposés du Conseil national du patronat du Mali sont en procès. Même si Mamadou Sinsy Coulibaly a gagné le premier par l’annulation de l’ordonnance gracieuse offerte à Diadié dit Amadou Sankaré, les deux patrons sont toujours devant la justice. Chacun des deux candidats a attaqué l’élection de l’autre. Il doit donc y avoir un procès de fond pour trancher. Ce procès de fond qui était attendu le 19 novembre a été reporté, par le président du tribunal de grande instance de la commune IV Kassoum Koné,   au 31 décembre prochain.

<strong>Une lenteur qui maintient le secteur privé dans la paralysie </strong>

Le secteur privé qui emploie des milliers de jeunes diplômés au Mali est paralysé depuis le début du bras de fer entre Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié dit Amadou Sankaré, tous deux des poids lourds. Autant la crise perdure autant le secteur va continuer à se détériorer.  À défaut d’un bureau consensuel entre les deux camps (chose que beaucoup de Maliens souhaitent d’ailleurs), c’est la justice qui doit trancher. Quant au procès, il prend de temps. Cette crise du CNPM , si les autorités transitoires ne s’impliquent pas,  va gravement impacter l’économie malienne dont le secteur privé est le poumon. Il aussi craindre l’internationalisation de la crise avec la lenteur au niveau de la justice malienne. Jusqu’au 31 décembre, le patronat bien qu’occupée par Amadou Diadié Sankaré sera non fonctionnelle. Ce qui voudrait dire que le secteur privé malien ne fonctionnera que jusqu’à ce que le procès ait lieu ou qu’il y ait une entente sur un bureau consensuel.

Les autorités de la transition doivent vite mettre fin à cette pendaison du secteur privé.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité nationale :  Les Forces armées maliennes dotées de nouveaux équipements</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-nationale-les-forces-armees-maliennes-dotees-de-nouveaux-equipements-2906045.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 02:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les forces armées et de sécurité malienne ont été, à nouveau, dotées des moyens individuels et collectifs de combat. La cérémonie de remise des clés a eu lieu, jeudi 26 novembre 2020 à la Place d’arme de Kati. C’était sous la présidence de Assimi Goita, vice-président de la transition, en compagnie du ministre de la Défense et des Anciens combattants, colonel Sadio Camara, celui de la Sécurité et de la Protection civile, Modibo Koné….</strong>

Il s’agit des véhicules pick-up ; des pistolets mitrailleurs et des mitrailleuses ; des mortiers 600 MM ; des AGS, des lances rackettes antichar…Ces nouveaux équipements individuels et collectifs sont estimés à plus de 800 outils de travail.

Ce geste fait par les nouvelles autorités du pays est destiné à la Garde nationale ; la Gendarmerie et autres corps. Pour l’occasion, le ministre de la Défense et des Anciens combats s’est félicité pour le geste. <em>« Le ministère de la Défense et des Anciens combattants est très heureux de remettre à l’Armée malienne des outils et des armes dans le cadre de renforcement des capacités »,</em> souligne le colonel Sadio Camara. Vu les défis sécuritaires voire les attentes et exigences du moment, le ministre précise <em>: « 200 véhicules est peu par rapport à l’immense besoin, mais 200 véhicules est aussi beaucoup au regard de nos moyens financiers ».</em>Et de donner l’espoir à ses frères d’armes : <em>« Nous sommes déterminés et pratiquement résolus à mettre tout en œuvre pour faciliter » </em>la mission régalienne que mènent les militaires du pays. Selon le ministre colonel, cette remise ne saurait être qu’un début, « et non une fin ».Pour l’occasion, il a tenu à rassurer les agents de sécurité <em>« qu’aucun sacrifice ne sera de trop pour leur dotation en termes d’équipement ».</em>

<em> « Je suis convaincu que vous serez galvanisés pour la défense de la Nation, car d’autres soutiens viendront s’ajouter à ceux-ci pour une armée forte au service du peuple </em>»,a-t-il dit, invitant les bénéficiaires à faire bon usage des équipements reçus. En présence des chefs d’état-major et des directeurs de services militaires, la cérémonie a pris fin par la remise des clés aux différents responsables. Notons que le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions de la République, Mamadou Mohamed Coulibaly, était aussi présent.

<strong>                                                                                                          Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : suspension du mot d’ordre de grève des agents de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-suspension-du-mot-dordre-de-greve-des-agents-de-la-sante-2906072.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi soir les agents de la santé ont annoncé la levée du mot d’ordre de grève de 72 heures décrété par la Plateforme des syndicats de la santé du Mali (PLASSMA).  C’était suite à une  négociation entre les deux partis qui sont la plateforme des syndicats de la santé du mali (PLASSMA) et le gouvernement qui a abouti à la signature d’un procès-verbal de conciliation. Le cahier de doléances de la plateforme comportait cinq (5) points de revendication qui sont entre autres : l’application du statut des agents de la santé, l’intégration des contractuels des associations de santé communautaire (ASACODA) à la fonction publique des collectivités, la création d’une parcelle entre fonction publique et l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Sikasso :  L’OCS saisit plus d’une demi&#45;tonne de produits pharmaceutiques contrefaits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/region-de-sikasso-locs-saisit-plus-dune-demi-tonne-de-produits-pharmaceutiques-contrefaits-2906051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la journée du lundi 23 novembre 2020, un technicien de santé du nom de Seydou Berthé a été interpellé dans la localité de Loulouni, région de Sikasso pour « <em>détention et vente de produits pharmaceutiques illégaux »</em>. Son interpellation a été possible grâce à l’implication d’un habitant de la localité désirant garder l’anonymat. L’opération a été menée par les éléments du Commandant Moumouni Bengaly, chef de l’antenne OCS de Sikasso.</strong>

Au total 540 kilogrammes de produits pharmaceutiques, détenus et vendus illégalement par le dénommé Seydou Berthé ont été saisis dans la localité de Loulouni, région de Sikasso. L’interpellé dispose d’un magasin de stockage situé auprès du marché de ladite localité. Cette importante quantité des produits pharmaceutiques contrefaits est composée de plus d’une demi-tonne soit 540 Kilogrammes.

Outre, la détention et vente des produits pharmaceutiques contrefaits, l’interpellé est aussi accusé pour un exercice illégal du métier de la médecine sans expérience requise dans le domaine. Selon nos informations, M. Berthe pratique cette activité depuis quatre (4) ans.

Par ailleurs, selon les mêmes informations, le 540 kilogrammes des produits sont composés de plusieurs de médicaments parmi lesquels on  peux citer: de 500 Mg de paracétamol, 500 Mg d’Amoxilline, 200 Mg d’Efferalgan, 200 Mg d’Ibuprofène, de Cotri, de Métronidazole, de 500 Mg l’aspirine, de Zebedol, ainsi que 300 Mg de Quinine.

S’agissant de produits injectables, on peut noter 1000 Mg de Ceftrixi, de Sérum glucose 10%, Sérum sale 0,9%, de la vitamine C, 500 Mg de Ringer Lactate,   20 Mg de l’Arttemether, 1G de Ceftriazone, 4Mg de Dexamethazone, 10 CC de Seringue, de Cathéter, de Furosémide, 20 Mg de Quinine, 1 G de l’Ampicilline entre autres.

Selon nos sources, l’interpellé ne dispose aucun document l’autorisant à faire la vente des produits pharmaceutiques. C’est qui explique que M. Berthe dispose depuis un certain moment un dépôt de vente illégale des produits pharmaceutiques.

Il passe, par ailleurs, chaque semaine ses commandes auprès d’une société dépositaire de produits pharmaceutique, situant dans la ville de Koutiala. Cette société peut fournir des produits d’une valeur 1 000 000 de F CFA par semaine. En outre, M. Berthe ne disposant aucune formation dans le domaine de la médecine et n’ayant pas de document l’autorisant à exercer cette activité fait de lui un arnaqueur de grande espèce, un danger pour la santé des habitants de cette localité.

Contacté par nos soins, le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Badra Wade a évoqué les conséquences de la vente des produits pharmaceutiques contrefaits. Selon lui, la plupart de ces pratiquants ne connaissent pas le dosage, la date de péremption…des produits. M. Wade affirme également que cette pratique a d’énormes conséquences économiques.

<strong>B. Guindo et Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Inauguration du groupe scolaire Thionville du quartier de Château réhabilité par la force Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gao-inauguration-du-groupe-scolaire-thionville-du-quartier-de-chateau-rehabilite-par-force-barkhane-2906078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi  19 novembre 2020, s’est déroulée à Gao la cérémonie d’inauguration du groupe scolaire Thionville du quartier de Château réhabilité par la force Barkhane. C’était dans la cour dudit établissement. Le projet de réhabilitation a été initié par la force française au Mali, au moi aout dernier. La cérémonie a enregistré la présence du gouverneur de la région de Gao, le général de brigade Sidiki Samaké, les autorités communales, du représentant du commandant de la force Barkhane. Au cours des travaux quatre bâtiments scolaires, quatre blocs latrines et la clôture ont été entièrement rénové. Ce projet de réhabilitation aété  réalisé par la force Barkhane pour permettre aux élèves du groupe scolaire de Thionville de poursuivre leurs études dans un climat apaisé.

<strong> </strong><strong>La consolidation de la paix et la lutte contre l’insécurité alimentaire au cœur d’une rencontre à Macina</strong>

Une rencontre sur la consolidation de la paix et la lutte contre l’insécurité alimentaire s’est tenue le mardi 24 novembre dernier à Macina. Cette rencontre a été organisée par le projet Résilience inclusive et durable des agriculteurs et pasteurs (RIDAP) avec l’appui financé de l’ONG Care Danemark. Au cours de cette rencontre, plusieurs sujets ont été soulevés à savoir : des plaidoyers sur la loi foncière, le mouvement des animaux, la création d’espaces pastoraux ainsi que l’accès des jeunes et des femmes à la terre.

<strong>Mopti : plus d’une vingtaine des radios reçoivent des équipements de productions radiophoniques</strong>

La mission onusienne au Mali a doté 24 radios de la Venise malienne d’équipements de production de dernière génération. La remise de ces matériels de production radiophonique a eu lieu le mardi 24 novembre dernier. Financé à hauteur de 82 millions de francs CFA par la section communication de la MINUSMA, ces matériels de production sont composés des dictaphones numériques, des micros, des cartes mémoires ainsi que des casques. L’objectif était pour l’organisation donatrice d’aider les radios locales de la 5<sup>e</sup> Région à la réalisation des émissions de qualité.

<strong>Commune rurale de Loubougoula : l’eau et l’assainissement, un luxe pour la population</strong>

La commune rurale de Loubougoula dans le cercle de Sikasso est confrontée depuis un moment à un problème d’eau, d’assainissement et d’hygiène. Pour la circonstance l’association des femmes pour l’assainissement de Loubougoula en partenariat avec l’Association d’usagers d’eau potable s’est engagée à faciliter l’accessibilité de l’eau, l’assainissement et l’hygiène aux habitants de ladite localité. Par ailleurs, des actions ont été mises en place pour la prise en compte des coûts d’entretiens ainsi que la sauvegarde des services publics. Outre cela, deux motos pompes à motricité humaine ont été construites et des robinets ont été installés dans certaines concessions de la localité.

<strong>Mali : Journée internationale de lutte contre les violences basées sur le genre</strong>

À l’instar de la communauté internationale, notre pays a célébré le mercredi 25 novembre 2020, la journée internationale de lutte contre les violences basées sur le genre. Jusqu’au 10 décembre prochain, de nombreuses activités seront menées dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les VBG. Selon le rapport de La Coordination des Affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), de janvier à juillet 2020, 2981 cas des VGB ont été enregistrés dans notre pays. Le rapport indique ainsi une augmentation du taux à 47% en 2020 par rapport à 2019. Selon le Système de Gestion d’informations sur les VBG, l’année dernière 4.617 violences ont été enregistrées.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du Mali : report du conseil de défense et de sécurité suite à la découverte d’un foyer de contamination de Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/presidence-du-mali-report-du-conseil-de-defense-et-de-securite-suite-a-la-decouverte-dun-foyer-de-contamination-de-covid-19-2906074.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la découverte d’un foyer de contamination de Covid-19, la présidence a annoncé ce jeudi le report du conseil de défense et de sécurité convoqué par le Chef de l’Etat. Un dépistage systématique de tout son personnel et une campagne de désinfestations des locaux sont envisagés. Mercredi 25 novembre dernier, 44 nouveaux cas positifs du Covid-19 ont été enregistrés par les services de santé sur 983 échantillons testés. Selon les services de santé, six nouvelles personnes ont été guéries du virus et aucun décès n’a été constaté. Ces nouveaux chiffres portent le nombre de cas positifs à 4461 pour 3060 patients guéris. Au total 148 décès liés au coronavirus sont enregistrés depuis le début de la pandémie au Mali.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Activités physiques et santé : malgré la pandémie, l’OMS invite à rester actifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/activites-physiques-et-sante-malgre-la-pandemie-loms-invite-a-rester-actifs-2906062.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le monde traverse une période de vaste de confinement lié à la pandémie de coronavirus, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) publie, jeudi 26 novembre 2020,de nouvelles lignes directrices pour montrer la place prépondérante qu’occupent les activités physiques dans le maintien de la santé humaine. </strong>

<em>« L’activité physique, quels qu’en soient le type et la durée, peut améliorer la santé et le bien-être, mais plus on en fait, mieux c’est »,</em>a déclaré Dr Ruediger Krech, directeur de la promotion de la santé à l’Organisation mondiale de la Santé, dans un communiqué de presse, le 25 novembre 2020. Selon l’OMS, avec plus d’activités physiques, l’humanité pourrait éviter jusqu’à 5 millions de décès par an. En tout cas, c’est ce qui ressort des nouvelles lignes directrices de l’OMS sur l’activité physique et le comportement sédentaire, publié ce jeudi 26 novembre 2020.

<strong>« Améliorer la mémoire et stimuler la santé du cerveau »</strong>

Parlant des bienfaits de l’activité physique pour la santé humaine, les lignes directrices de l’OMS soulignent que « <em>l’activité physique régulière est essentielle pour prévenir et aider à gérer les maladies cardiaques, le diabète de type 2 et le cancer</em> ». Ce n’est pas tout, elle contribue à réduire les « <em>symptômes de dépression et d’anxiété, réduire le déclin cognitif, améliorer la mémoire et stimuler la santé du cerveau ».</em>

Le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, indique : <em>« Être physiquement actif est essentiel pour la santé et le bien-être — cela peut contribuer à ajouter des années supplémentaires à la vie et un supplément de vie aux années ». </em>À l’en croire<em>, « Nous devons tous bouger tous les jours</em> », souligne-t-il.

<strong>60 minutes d’activité physique par jour</strong>

Selon le communiqué de l’OMS, ces « <em>nouvelles lignes directrices    recommandent au moins 150 à 300 minutes d’activité aérobie modérée à vigoureuse par semaine pour tous les adultes, y compris les personnes vivantes avec des conditions chroniques ou un handicap ».</em> Quant aux enfants et aux adolescents, une moyenne de 60 minutes d’activité physique est recommandée par jour, précise la même source.

Aux femmes enceintes, les lignes directrices de l’OMS recommandent surtout une activité physique régulière tout aulong de leur cycle ainsi qu’après la grossesse.

Selon l’OMS, les activités physiques sont très importantes aussi bien pour les personnes en situation de handicap que pour les personnes âgées de 65 ans ou plus. À ces personnes âgées, elle invite à mettre l’accent sur l’équilibre et la coordination, ainsi que le renforcement musculaire. Cela, afin de prévenir les chutes et améliorer leur santé.

<strong>Les statistiques </strong>

Toutefois, les statistiques de l’OMS sur la pratique des activités physiques donnent froid dans le dos. « <em>Un adulte sur quatre et quatre adolescents sur cinq nefont pas assez d’activité    physique</em> », indique-t-on. Sur le plan mondial, cette situation n’est pas sans conséquence. Elle coûtera« <em>54 milliards de dollarsaméricains en soins de santé directs et 14 milliards de dollars américains en perte de productivité.</em> », souligne-t-on.

L’OMS invite les gouvernements à l’adoption de ces lignes directrices.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation au Mali : instauration de l’activité livresque à tous les niveaux, une nécessité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-au-mali-instauration-de-lactivite-livresque-a-tous-les-niveaux-une-necessite-2906065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La baisse de niveau des apprenants au Mali est tributaire du manque de lecture. Il suffit de jeter un coup d’œil sur le quotidien des élèves pour se rendre compte de leur désamour pour les livres. La lecture, excellent moyen d’acquisition des savoirs, des connaissances, a tendance de tomber dans l’oubli. C’est pourquoi on peut se retrouver à l’université sans être en mesure de bien parler français.

De nos jours, la majeure partie des apprenants maliens préfère de loin l’image au livre, c’est-à-dire qu’ils font fi des livres au détriment de la prolifération des images sous prétexte qu’elles sont accessibles à un public plus large. Ce constat est général dans les écoles, où les élèves ne lisent plus. C’est ce qui impacte leur niveau de langue, avec un français qui date des tirailleurs sénégalais « <em>le forofiton nespa</em> ». Nous ne maîtrisons ni la conjugaison ni les règles grammaticales.

Dans cette logique, pouvons-nous nous parler de véritable culture ? Impossible ! Car sans les livres, les legs du passé ne verront jamais le jour et ne seront utiles ni pour nous ni pour les générations futures.

Pourquoi l’élève malien se détourne-t-il de la lecture sachant bien qu’elle est une ouverture à la connaissance ? Les responsabilités sont partagées entre les élèves, les enseignants, les parents et également l’État même en question.

Avec l’émergence des nouvelles technologies, les élèves ont tendance à prendre le savoir pour acquis sous prétexte qu’on a accès à toutes les informations en un clic. La responsabilité des parents dans cette situation est qu’ils devraient dès le bas âge, inculquer l’amour de la lecture à leurs enfants afin qu’ils s’habituent à la pratique au lieu de vite les laisser aller vers l’Internet. Ils devraient les aider à canaliser leurs énergies. Les parents contrôlent moins les apprenants à la maison, excepté quelques-uns. De même, certains enseignants refusent de mettre à l’épreuve les élèves qui ont des difficultés de lecture sous prétexte d’éviter qu’ils soient le bouc émissaire des autres élèves. C’est une erreur très grave, car personne ne naît pas avec une bonne diction, l’art de la prononciation. On l’apprend. Comme le dit un adage, « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ''.

En dehors des parents et des enseignants, les autorités ont aussi leur part de responsabilité dans cette crise de la lecture chez les jeunes maliens. Cette responsabilité de l’État peut se situer au niveau de l’élaboration des programmes scolaires où la lecture n’occupe pas la place qui lui revient. Au Mali, l’accès à certaines bibliothèques est très cher alors que les bibliothèques doivent être gratuites afin d’attirer l’attention des jeunes passifs à la lecture. L’État doit exiger l’implantation des bibliothèques dans toutes les écoles privées du pays. Enfin, certains élèves sont très paresseux.

Les répercussions de cet abandon des livres sont nombreuses. Il nous faut impérativement faire volte-face dans le monde des livres afin qu’on ne tombe pas dans une crise d’instruction totale, car cela incommode notre société et notre niveau de vocabulaire empatit de jour en jour entraînant une perte d’originalité. Le progrès et l’épanouissement d’un pays reposent sur la valorisation inconditionnelle des livres. Comme le disait Nelson Mandela, <em>“une nation qui lit est une nation qui gagne</em>”.

De toute évidence, la lecture est l’un des facteurs essentiels de la réussite scolaire et professionnelle. Je vous invite à la lecture chers (ères) confrères et consœurs, car quand on ne lit pas aujourd’hui, la réussite scolaire est très difficile à espérer. La lecture est la clé des connaissances.

<strong>Par Maïmouna Traoré</strong>

<strong>Bamako, le 25 novembre 2020</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :  Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle lance plusieurs programmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/region-de-mopti-le-ministre-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-lance-plusieurs-programmes-2906058.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’une visite de terrain qu’il effectue dans la région, le Ministre de l’emploi et de la Formation Professionnelle M. Mohamed Salia Touré a procédé au lancement de plusieurs programmes structurants dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle.</strong>

219 684 912 FCFA pour des financements accélérés

Première activité d’envergure, le lancement à la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie, du Programme Formation-Emploi Mopti initié par l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ).  Ce projet a été conçu sur la base des leçons apprises de l’expérience du PIC II et du PIC III de Lux Development dans la Région de Ségou et Yorosso.

Il s’agit d’une réponse spécifique à la situation difficile des jeunes de la Région et qui vient s’ajouter à d’autres programmes réussis comme le PROCEJ, le Projet Emploi-Jeune pour la Paix et le Programme HIMO sur l’assainissement dans plusieurs communes.

Pour son démarrage en début octobre 2020, quelques 2 377 dossiers de candidatures ont été reçus dans les Cercles dont 45,47% émanant des femmes. La sélection des 100 dossiers a été effectuée par une Commission présidée par le Conseil  Régional de Mopti.  Les 100 jeunes retenus bénéficieront d’appuis non financiers dont une formation en entrepreneuriat et en éducation financière avant le financement et l’accompagnement à travers le suivi et le mentorat après leur installation.

Le Ministre M. Mohamed Salia Touré, qui a fait observer une minute de silence pour rendre hommage à la mémoire du président ATT, a indiqué que le contexte de la région appelait à une telle initiative ciblant les jeunes confrontés aux défis de l’employabilité profondément aggravés par la crise dite du centre qui a considérablement réduit les opportunités économiques dans les secteurs de l’agriculture, l’élevage, le commerce, le tourisme, le transport, l’artisanat, etc.

Aussi, les entrepreneurs potentiels notamment les jeunes font donc face à plusieurs contraintes pour réaliser leurs aspirations professionnelles et économiques.

C’est donc à ce niveau que le Gouvernement du Mali à travers le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a positionné l’APEJ dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Emploi Jeune. Le programme est mis en œuvre avec les  institutions de micro-finance afin de favoriser l’accès des jeunes au crédit jusqu’à concurrence de 150 000 à 2 millions FCFA par plan d’affaires,  mais également l’accès aux modules de gestion dont  l’entreprenariat, l’éducation financière, la planification et le bilan synthétique.

Ce dispositif innovant permettra aux jeunes, a indiqué le Ministre, de réaliser leur microentreprise en droite ligne des priorités de l’action gouvernementale durant la transition.  Le Ministre a rassuré les jeunes de la disponibilité de son département pour apporter tout son concours pour le plein emploi et le renforcement de l’employabilité des jeunes.

Auparavant, le Directeur général de l’APEJ M. Yaya Dao, a dans son exposé souligné que le programme Formation-emploi de l’APEJ bénéficiera dans sa première phase  à 100 entrepreneurs potentiels pour un coût total de 219 684 912 FCFA.

Le maire, le Président du Conseil régional des jeunes et le Président du Conseil régional ont salué l'avènement de ce programme dans la région qui abritera bientôt une édition de la bourse de l'emploi et de la formation professionnelle.

Afin de renforcer le partenariat et la synergie l'APEJ et le conseil régional de Mopti ont signé une convention portant sur une étude technique des niches d'emplois.

Pour accéder à ce programme, les postulants devaient garantir n’avoir jamais bénéficié d’un financement de l’APEJ, accepter d’être appuyé, conseillé et suivi par les agents de l’APEJ et de Soro Yiriwaso et s’engager à chercher et à rassembler, sous la supervision d’un formateur les informations nécessaires à l’élaboration d’un plan d’affaires simplifié.

Les organes de gestion du Projet sont constitués du comité technique de suivi, le comité opérationnel et le comité de suivi post financement. Ainsi le Conseil Régional assure la Présidence du Comité technique de suivi et de la Commission  sélection des jeunes, la Chambre Régionale d’Agriculture de Mopti et la Chambre des Métiers s’occupent de l’identification des maitres d’apprentissage et de la mise en œuvre et du suivi du mentorat, l’IMF Soro Yiriwaso s’occupe du financement et du suivi du remboursement des prêts suivant des critères techniques de rentabilité, l’APEJ est responsable de la mobilisation des ressources pour le financement du projet ainsi que du suivi-accompagnement des jeunes. Quant au Conseil Régional des Jeunes, il est  chargé d’appuyer la mobilisation des jeunes, du suivi et du remboursement des prêts par les jeunes.  Les remboursements effectués doivent permettre de financer d’autres jeunes dans l’avenir.

Visite du Pôle de formation en entreprenariat de l’APEJ

En second lieu, le Ministre Touré a visité le pôle de formation en entreprenariat d’une cinquantaine de jeunes bénéficiaires du PROCEJ regroupés à l’office Riz (Sévaré). Ces jeunes sont tous sortis des dispositifs de formation du Fafpa et de la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP) dans les corps de métiers de leurs choix : soudure, menuiserie bois, menuiserie métallique, mécanique auto et moto, transformation agroalimentaire, coiffure, poterie…

Ces sessions de formation visent à renforcer les compétences des jeunes promoteurs en gestion d’entreprise. Après la visite le Ministre a exprimé toute sa satisfaction et a invité les jeunes à l’abnégation pour réussir en servant d’exemples aux autres.

Le ministre a prodigué aux 45 jeunes de nombreux conseils utiles pour la réussite de leur insertion.

Le Ministre et sa délégation auront également eu une rencontre avec les Services techniques régionaux relevant du Département avant la visite de deux groupes de bénéficiaires des interventions de l’ANPE. Il s’agit  de 50 demandeurs d’emplois en technique de recherche d’emploi (TRE), 50 demandeurs d’emplois bénéficiaires de la formation en informatique et de certaines femmes déplacées internes.

Prennent part à ces différentes activités, outre le Ministre Touré, plusieurs membres de son Cabinet, le Directeur Général de l’APEJ, les partenaires du Département, les autorités régionales et les légitimités coutumières ainsi que les bénéficiaires.

&nbsp;

<strong>CICOM APEJ 26 11 2020</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale du professeur de français : Le Mali, à travers l’AMAPLAF, n’est pas resté en marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/journee-internationale-du-professeur-de-francais-le-mali-a-travers-lamaplaf-nest-pas-reste-en-marge-2906056.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Journée internationale du professeur de français, l’Association malienne des professeurs de Langue française (AMAPLAF) a organisé, ce jeudi 26 novembre 2020, une conférence-débat au Lycée Notre-Dame du Niger sur le thème : <em>« image de la femme dans la Littérature</em> ». Ladite conférence dont l’ouverture a été présidée par le président de l’AMAPLAF, le professeur Hamidou Issoufi Maiga, était animée par Amidou Assoumane Fongo Maiga, lui aussi, professeur de français. </strong>

Le Mali n’est pas resté en marge de la célébration de la journée internationale du professeur de la langue française. L’Association malienne des Professeurs de Langue française (AMPLAF), une très vieille association ayant environ 600 membres et affiliée à la Fédération internationale des Professeurs de français, a opté pour une conférence-débat afin de célébrer cette journée.  Le thème de cette année portant sur « l’image de la femme dans la littérature », l’AMAPLAF a choisi le lycée des jeunes filles de Bamako pour abriter la cérémonie.

<em>« Nous avons été honorés par l’Association malienne des professeurs de langue française qui a choisi notre établissement pour célébrer l’édition, de cette année, de la journée internationale des professeurs de français. Nous ferons tout pour mériter cette confiance.»</em> C’est par ces propos que le censeur du lycée Notre-Dame du Niger, Mme Traoré Aminata Keita a salué la tenue de la conférence-débat de l’AMAPLAF au sein de son établissement. Quant au thème <em>: « l’image de la femme dans la littérature »,</em> elle est, selon Mme Traoré, d’une importance capitale, surtout pour son établissement qui n’est composé que de filles .<em>« Comme le thème porte sur l’image de la femme dans la littérature, qu’elle soit africaine ou autre, l’AMAPLAF a choisi notre établissement qui est fréquenté uniquement par les filles. Au-delà de cet aspect, il y a aussi l’intérêt que cette association porte à la femme et à la jeune fille »,</em> a-t-elle expliqué. Pour Madame le censeur, ses élèves, au cours de cette conférence, peuvent tirer plusieurs leçons. L’une de ces leçons, dit-elle, c’est de se faire une idée de l’image de la femme dans différentes cultures. <em>« Elles verront l’image de la femme dans les écrits africains, européens et autres. Cela va élargir leurs connaissances et les informer plus sur les réalités des femmes dans tel ou tel pays »,</em> affirme Mme Traoré Aminata Keita. Un autre avantage de cette conférence-débat pour ces jeunes élèves, c’est l’ouverture d’esprit. « Sachant que la femme a telle ou telle image dans telle ou telle culture, ces jeunes élèves pourront facilement analyser leurs propres situations », a estimé le censeur du Lycée Notre-Dame du Niger.

Pour sa part, le président de l’AMAPLAF et Directeur national de l’enseignement normal, le professeur Hamidou issoufi Maiga  a insisté sur l’importance de la langue française et les efforts que fournissent les professeurs de français afin que chacun maitrise  cette langue.

Contrairement à ce que beaucoup de citoyens pensent, le professeur Maiga estime que le français n’est pas une langue étrangère au Mali. <em>« Le français s’est incrusté, de façon définitive, dans l’écologie linguistique de notre pays. Aujourd’hui, nous l’avons en copropriété avec les français », </em>a-t-il déclaré devant des dizaines d’élèves du Lycée Notre-Dame. Pour lui, le français est une langue aux Maliens du même qu’il est aux français. <em>« Nous ne pouvons pas, aujourd’hui, chasser le français. C’est notre langue et nous devons l’aimer »,</em> a plaidé le professeur Hamidou Issoufi Maiga.

Parlant du thème « l’image de la femme dans la littérature », le président de l’AMAPLAF a évoqué son importance dans ce monde où la question des droits de femmes est au cœur de tous les débats. Cette conférence-débat permettra, selon lui, aux élèves du Lycée Notre-Dame du Niger de savoir comment la femme est vue par différents écrivains de différentes cultures.

Avant de clore ses propos, le Directeur national de l’Enseignement normal a salué les professeurs de français qui, durant toute la période de la COVID-2019, ont aidé les élèves par la continuité pédagogique.

Au cours de la conférence enrichissante pour les élèves, le conférencier, Amidou Assoumane Fongo Maiga a expliqué la conception de la femme de plusieurs auteurs, dont Léopold Sedar Senghor, Seydou Badian Kouyaté, lui-même, son livre titré : « tout est amour jusqu’à la fin »…

Il faut rappeler que l’Association malienne des Professeurs de Langue française est une vieille association ayant environ 600 membres. Sa mission essentielle est la promotion de la langue française au Mali. Elle contribue également à l’amélioration de la qualité de l’enseignement au Mali et anime les comités pédagogiques d’enseignement du français au Mali.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« La philosophie de Confucius » ou la nécessaire renaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589la-philosophie-de-confucius%25e2%2580%2589-ou-la-necessaire-renaissance-2906053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 01:09:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi 26 novembre 2020 a eu lieu la présentation du livre « <em>La philosophie de Confucius »</em> de Dr. Belko Ouologuem. Cette cérémonie s’est déroulée à l’Institut Confucius de Badalabougou. </strong>

Belko Ouologuem est Docteur en philosophie chinoise de l’université de Fudan à Shanghai et professeur de philosophie à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako (ULSHB), à l’École Normale Supérieure de Bamako (ENSup) et à l’Université Catholique de Bamako.

La philosophie enseignée académiquement au Mali est colonialiste, fondamentalement basée sur la philosophie européenne, voire une philosophie européo centrique, déclare Dr. Ouologuem au cours de la présentation de son ouvrage <em>« La philosophie de Confucius »</em>. Dans cet ouvrage, Dr. Belko Ouologuem s’approprie de la pensée confucéenne pour montrer des perspectives pour la reconstructiond’une société en crise. Selon ses propos, la naissance d’une société nouvelle n’est possible qu’avec l’avènement d’hommes nouveaux. Pour cette renaissance, l’auteur estime important de repenser l’éducation des jeunes et de refonder les institutions de l’État.

La nouvelle société que préconise Dr Ouologuem dans cet ouvrage ne viendra que d’hommes qui ne pensent pas aux biens matériels, mais au perfectionnement moral ;des hommes qui sont amis du savoir et qui ont la capacité de comprendre l’interdépendance entre les éléments de la triade : l’homme, le ciel et la terre.

« <em>La philosophie de Confucius</em> », c’est aussi la considération des rapports existant entre l’État, comme une extension de la famille (où le père agit en père, la mère en mère et le fils en fils)et les valeurs familiales. Selon le docteur en philosophie, lorsque l’on dissocie les valeurs morales de la politique, le pays tombe dans la folkloration de la géopolitique. S’agissant de la refondation de l’État, Dr. Ouologuem prévient que trois principes fondamentaux apparaissent essentiels : la sécurité, les vivres et la confiance du peuple. C’est ce qui lui fait affirmer que « <em>n’importe qui n’est pas fait pour diriger </em>».Or aujourd’hui tout le monde veut diriger. D’où le chaos donc !

<strong>Abdramane Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique :  La CMAS de Mahmoud Dicko morte de sa belle mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arcane-politique-la-cmas-de-mahmoud-dicko-morte-de-sa-belle-mort-2905886.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 03:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En moins de 24 heures, trois membres influents de la Coordination des mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS) ont claqué la porte du mouvement. Il s’agit de Ahmed Ndouga Maiga, chargé de Communication ; Oumar BaberDicko, chargé des questions religieuses et l’imam Oumarou Diarra. Cette vague de démission intervient au moment où le coordinateur national, Issa Kaou Djim, s’attaque à tous ceux qui ne partagent pas la vision des autorités transitoires. Ses anciens alliés du M5-RFP, surtout l’aile politique, sont devenus ses cibles principales.

Chacun des démissionnaires a  exprimé sa  non reconnaissance dans la nouvelle voie qu’a emprunté le mouvement à travers son coordinateur. C’est ainsi dire, qu’au lieu M5 RFP, c’est la CMAS qui est morte de sa belle mort.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouveau découpage administratif au Mali :  Dioïla demande l’opérationnalisation effective de sa région avant les prochaines échéances électorales</title>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 02:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la lenteur dans le processus d’opérationnalisation des novelles circonscriptions administratives du Mali, les habitants  deDioïla,  une nouvelle région  non encore opérationnelle,  ont  battu le pavé, mardi 24 novembre 2020. Ils exigent l’opérationnalisation de cette nouvelle circonscription régionale  avant les prochaines échéances électorales.</strong>

Ils étaient plusieurs mouvements et associations de  jeunes de la région de Dioïla à sortir dans la rue le mardi 24 novembre 2020, pour demander la création et l’opérationnalisation de l’ensemble des cercles de la région.

Par ailleurs, ils ont remercié l’ancien président de la République, Ibrahim Boubacar Keita et son  gouvernement pour la nomination de monsieur Dédéou Bagan Maïga comme gouverneur de la région.

Dans leur déclaration, ils ont sollicité l’application des propositions faites sur la question, lors de la concertation régionale de Koulikoro qui exprime  selon eux, la volonté du peuple.

Ces manifestants ont souhaité  la  mise en activité  de la région  avant les prochaines élections : « <em>Nous, mouvements et associations des jeunes de la région de Dioïla : sollicitons la création et l’opérationnalisation des cercles de la région de Dioïla avant les prochaines échéances électorales</em> », ont-ils indiqué dans leur déclaration avant d’ajouter : <em>« [Nous NDLR] sollicitons les débuts des travaux  de réalisation des infrastructures qui hébergeront les administrations publiques ». </em>

Ces mouvements et associations de Dioïla ont saisi cette occasion pour  solliciter une forte implication de la jeunesse dans le processus d’opérationnalisation de la région, car, selon eux, ce processus est une source de création d’emploi : « [Nous NDLR] espérons que ce processus d’opérationnalisation est source de création d’emploi pour les pour la jeunesse ».

Dans la même  déclaration, ces mouvements et associations ont indiqué que  « la jeunesse de Dioïla s’engage auprès des autorités administratives, politiques et coutumières de la région pour tout acte allant dans le sens du développement de la nouvelle région de Dioïla ».

A noter que cette régionalisation est issue de la loi N° 2012-017 du 2 mars 2012, portant création de nouvelles circonscriptions administratives régionales faisant ainsi passer le nombre de régions de huit (8), à dix-neuf (19).

<strong>                                                         Issa Djiguiba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation :  Quand des opérateurs économiques se servent des jeunes sans emploi pour ouvrir des écoles privées à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-quand-des-operateurs-economiques-se-servent-des-jeunes-sans-emploi-pour-ouvrir-des-ecoles-privees-a-bamako-2905883.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, il est de plus en plus distillé que la création d’établissements scolaires par des opérateurs économiques n’est pas permise. Cette explication relève d’une mauvaise interprétation des textes. Les opérateurs économiques peuvent être autorisés à créer des établissements secondaires, mais pas les gérer.  </strong>

Afin d’éviter toute interpellation pour violation de la loi régissant la création et l’ouverture des établissements d’enseignement privé au Mali, des promoteurs ont inventé un moyen pour contourner la loi. Selon l’article 6 du « <em>Décret 94-276/PRM du 15 août 1994 fixant les modalités d’application de la loi portant statut de l’enseignement privé en République du Mali</em> », il est précisé : <em>« Nul ne peut être autorisé à diriger un établissement privé s’il ne possède, au moins, l’un des diplômes exigés pour enseigner et une expérience pédagogique certifiée ; [NDLR] s’il est en service dans l’administration publique ou dans une structure parapublique. </em>»

Pour se mettre à l’abri des conséquences de cette loi, des promoteurs ont trouvé une méthode idéale.

<strong>« Avoir une équipe de professionnelle dans l’administration scolaire »</strong>

L’afflux des opérateurs économiques dans le secteur de l’enseignement privé fait couler beaucoup d’encre au Mali. Magansiré Diakité, secrétaire général adjoint de l’Association des écoles privées agréées du Mali (AEPAM) regrette que toute catégorie de personnes se retrouve promoteur d’établissement d’enseignement privé au Mali. Or, précise-t-il, la loi est claire en la matière : être sortant de l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako, pour le secondaire ; et de l’Institut de formation de maitres (IFM), pour le fondamental et le secondaire, etc.

La décision de création (encore appelée Agrément) et d’ouverture, conformément au Décret de 1994, est délivrée par le ministre de l’ordre d’enseignement, donc du ministre de l’Éducation nationale, pour le secondaire aussi bien que le fondamental. Avant de délivrer une quelconque décision, celui-ci réceptionne les dossiers de l’établissement, du déclarant ainsi que de l’administration scolaire et pédagogique.

Sadia Kéïta est un ingénieur de formation à Bamako. Il est aujourd’hui promoteur du complexe scolaire Oumar Bah de Kalabancoura, en commune V du district de Bamako. Celui-ci explique que « <em>dans les démarches pour l’obtention de l’agrément, ce qui est surtout exigé, c’est d’avoir une équipe de professionnelle dans l’administration scolaire ».</em>

<strong>Une fois l’agrément acquis </strong>

Pour se conformer à cette exigence, précise un professeur à l’université de Ségou, ces opérateurs économiques « <em>introduisent les dossiers d’enseignants qualifiés pour avoir l’autorisation de création. Généralement ces enseignants sont nommés directeurs ou censeurs</em> ». Notre source indique avoir été victime de cette situation lorsqu’il enseignait dans un lycée privé à Sébénicoro, commune IV du district de Bamako. D’ailleurs, il n’est pas le seul, cet autre professeur à Kalaban-Coro, dans le cercle de Kati , confie également son cas : « <em>Le promoteur d’un établissement</em><em> privé m’a demandé de lui permettre de joindre mes dossiers à sa demande de création. J’étais nommé d’office proviseur </em>». Mais quelques années après, il raconte avoir été mis à la porte par le promoteur.

Nombreux sont les établissements secondaires privés créés par des opérateurs économiques à Bamako. Pour nous en convaincre, nous avons cherché à mettre la main sur la décision de création et d’ouverture de certains de ces établissements secondaires dans le cercle de Kati. Les noms qui figurent sur ces décisions sont tous d’opérateurs économiques reconnus au Mali. Certains d’entre eux ont plus d’un établissement privé.

Cette situation fait dire à A. K, proviseur d’un complexe scolaire dans le cercle de Kati, que « <em>ces patrons par procuration se servent de jeunes diplômés sans emploi ». </em>

Selon Seydou Loua, enseignant-chercheur à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako, à travers des supervisions assidues, l’État peut mettre un terme à cette instrumentalisation des jeunes diplômés sans-emplois par des opérateurs économiques.

<strong>« Faire avec les opérateurs économiques</strong><em> </em><strong>»</strong>

Dr Seydou Loua explique toutefois qu’il « <em>n’est écrit nulle part que des gens sont habilités à ouvrir des écoles privées et d’autres non ». </em>C’est également l’explication donnée par FagayeDanioko, professeur de pédagogie à l’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako. Les enseignants aussi bien que les opérateurs économiques ont tous le droit d’ouvrir des écoles privées, a indiqué M. Loua. L’essentiel est de confier la gestion administrative de l’établissement à des professionnels de l’éducation, précise M. Loua. Car « <em>l’administration scolaire est un métier »</em>. Toutefois, il indique que « <em>souvent les autorités peuvent fermer les yeux sur certains manquements pour éviter des fermetures</em> <em>d’établissement</em> » qui ne feront qu’aggraver la crise scolaire dans le pays.

Bien vrai que l’État ne soit pas en mesure de scolariser tous les enfants au niveau des établissements publics, il a tout intérêt à mieux réglementer le secteur privé, avertit M. Loua.

Depuis 2017-2018, l’AEPAM se bat au niveau de l’Assemblée nationale pour obtenir un « <em>ordre des enseignants promoteurs</em> », indique Aboubacar Koné du lycée Bafily Traoré de Kabala. Selon Sadia Kéïta, l’échec de cette initiative est dû au profil hétérogène des promoteurs. M. Loua confirme cette position de M. Kéïta. Selon lui, il sera difficile que l’État accepte un ordre de ce genre qui exclurait les opérateurs économiques qui sont pourtant reconnus comme promoteurs. « <em>Sans les opérateurs économiques, rares sont ceux qui peuvent ouvrir des écoles »</em>, souligne-t-il avant d’inviter à <em>« faire avec les opérateurs économiques ». </em>

Afin de nous imprégner des raisons du blocage de cet ordre des enseignants promoteurs, nous avons contacté le ministère de l’Éducation nationale ainsi que la Commission éducation de l’Assemblée nationale dissoute, sans obtenir d’explications.

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Cissé, président de l’OMP : « La moindre des choses que nous puissions faire est d’aider ce pays à se relever »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moussa-cisse-president-de-lomp-%25e2%2580%2589la-moindre-des-choses-que-nous-puissions-faire-est-daider-ce-pays-a-se-relever%25e2%2580%2589-2905881.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de l’Organisation malienne de psychologie (OMP) a été reçue en audience, mardi 24 novembre 2020, par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré. Objectif : plaider pour une meilleure considération des psychologues maliens par les autorités de leur pays lors des recrutements. </strong>

Ils sont une centaine d’étudiants en psychologie à empocher chaque année leur diplôme. Pourtant, ils sont très peu sollicités dans les services publics.Le taux de recrutement des sortants de cette filière est très faible, explique le président de l’Organisation malienne de psychologie, Moussa Cissé. Chaque deux ans, c’est seulement trois psychologues qui sont recrutés, a-t-il déploré. Ce qui entraîne le plus souvent une reconversion. Or, précise-t-il, les psychologues sont valables dans maints domaines d’activités, l’éducation, les entreprises, les services publics, voire l’armée, etc.

Pour mieux convaincre le ministre Touré de la contribution que peuvent apporter les psychologues pour la montée en puissance de l’armée malienne,surtout que le Mali traverse une période de crise sécuritaire profonde, Moussa Cissé a expliqué : <em>« Le stress dans le domaine militaire peut être un facteur d’échec de mission</em> ». À l’en croire, les hommes en arme doivent être accompagnés par des psychologues.

<em>« Je suis totalement convaincu par la démarche et je suis prêt à vous accompagner »,</em> a rassuré le ministre Mohamed Salia Touré, surpris de l’existence d’une filière de formation entièrement dédiée à la psychologie au Mali. À cet effet,il n’a pas manqué à formuler des recommandations à la délégation de l’OMP venue plaider auprès de lui. Des recommandations visant notamment à donner une meilleure visibilité aux actions de cette Organisation qui se bat depuis 2017 avec ses moyens de bord pour soulager les Maliens et par ricochet le Mali.

La délégation de l’OMS est sortie satisfaite de cette audience, a indiqué le président de l’Organisation, après la rencontre avec le ministre Touré. Selon Moussa Cissé, l’OMP attend qu’il y ait désormais des actions concrètes en faveur des psychologues du Mali. « <em>Nous avons été formés par ce pays. La moindre des choses que nous puissions faireest d’aider ce pays à se développer</em> », a-t-il laissé entendre. Pour ce faire les psychologues ont besoin que leur pays leur donne juste l’opportunité de l’aider.

Tout en remerciant chaleureusement le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Moussa Cissé a précisé que tout ce dont son Organisation a besoin aujourd’hui, c’est de lui donner ces genres d’occasions pour exprimer ses compétences. Car les ressources humaines n’y manquent pas, a-t-il conclu.

Rappelons que l’Organisation malienne de psychologie a été créée le 27 mai 2017. Cette Organisation a pour but de contribuer à la promotion des sciences psychologiques au Mali dans des domaines divers et variés. Composée d’un Conseil d’administration de 35 membres et 140 adhérents, cette organisation comprend également un pôle de formation, un pôle de recherche scientifique et une cellule d’urgence psychosociale.

L’ambition de cette organisation est non seulement d’avoir une plate-forme d’échange entre les psychologues du Mali et d’ailleurs mais aussi travailler à mettre la psychologie au service de la communauté.

<strong>FousseniTogola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Risques professionnels et cartographie des risques en entreprise : L’INPS renforce les capacités de son personnel pour une meilleure prévention</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/risques-professionnels-et-cartographie-des-risques-en-entreprise-linps-renforce-les-capacites-de-son-personnel-pour-une-meilleure-prevention-2905876.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La formation en management des risques professionnels et cartographie des risques en entreprise, couplée à la rencontre des médecins, a débuté ce lundi (du 23 novembre au 4 décembre 2020). La cérémonie d’ouverture était présidée par la Directrice Générale de l’INPS, Mme Sidibé Zamilatou Cissé, accompagnée par ses plus proches collaborateurs. « Le processus de management des risques et de cartographie des risques professionnels », tel était le thème de cette formation.</strong>

&nbsp;

<em>Renforcer les capacités des ressources humaines à mieux prévenir les accidents du travail et maladies professionnelles</em> (AT/MP) ! Telle est l’ambition de la Direction générale de l’INPS à travers l’atelier de formation en management des risques professionnels et cartographie des risques en entreprise, couplé avec la rencontre des médecins.

Dans son intervention, la Directrice de la Prévention et de l’Action Sanitaire et Sociale a salué « <em>l’implication personnelle</em> » de la Directrice générale sans laquelle cette session de formation et d’échanges n’aurait pas eu lieu. « <em>L’INPS est un organisme assureur contre les risques professionnels or le but ultime de cette formation est la maitrise de ces risques… Cette formation cadre donc parfaitement avec les missions de l’Institut</em> », a rappelé Dr Zepré Coulibaly.  Il a aussi souligné que «<em>la rencontre habituelle des médecins, qui est un cadre d’échanges entre paires, se passe cette année dans un contexte particulier</em> ». En effet, a précisé Mme la DG de l’INPS, «<em> depuis l’avènement de l’assurance maladie obligatoire</em> (AMO)<em>, dont la loi fut adoptée en juin 2009, les structures socio-sanitaires sont menacées dans leur existence</em> ».

Et d’ajouter, «<em> les visites que vous avez initiées et entreprises dans les structures sanitaires ont suscité un réel espoir chez le personnel socio-sanitaire qui s’engage à vous accompagner en s’investissant d’avantage malgré les conditions de travail aussi délétères</em> ». La Directrice générale a promis que les termes de référence sur la réorientation des activités et la réorganisation des structures socio-sanitaires feront l’objet d’une «<em> attention particulière</em> ».

L’organisation de cette session est pertinente pour qui sait, comme l’a si pertinemment rappelé la Directrice générale à l’ouverture de l’atelier, «<em> les pays membres de la CIPRES ont fait de leur priorité la gestion des risques et ont instruit à cet effet que chaque pays membre élabore sa cartographie des risques</em> ».

Pour Mme Sidibé Zamilatou Cissé, « une maitrise des dépenses liées à la réparation des accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) passe par la maitrise des risques professionnels ».

Ce processus de gestion des risques professionnels s’adressera également aux acteurs internes dans l’entreprise, notamment les comités d’hygiène et de sécurité qui, elle a indiqué Mme Sidibé, « constituent les relais de notre service de prévention dans les entreprises ». A la fin de la formation, un Comité de pilotage sera mis en place afin de produire des rapports périodiques avec des suggestions pertinentes.

La rencontre d’échanges des médecins suscite aussi d’immenses et légitimes attentes au sein de la Direction générale de l’INPS. « Avec l’avènement de l’assurance maladie obligatoire, dans son article 42, c’est la survie de nos structures sanitaires qui est mise en cause. A cet égard, je vous invite à des réflexions plus approfondies », a exhorté Mme Sidibé Zamilatou Cissé.

Des réflexions qui doivent être menées autour des procédures et outils de gestion harmonisés ; des procédures de prises en charge des AT/MP ; le dossier médical et le suivi médical du travailleur ; et enfin l’état d’exécution du budget 2020 au 30 septembre 2020 ainsi que le projet de programme d’activités 2021.

<strong>(Service des Relations Publiques, INPS)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré la crise sanitaire, l’ISERV&#45;Mali parvient à relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/malgre-la-crise-sanitaire-liserv-mali-parvient-a-relever-les-defis-2905874.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’avènement de la crise sanitaire due à la pandémie de la Covid-19, plusieurs ont vu leur chiffre d’affaires à la baisse. C’est le cas de l’ISERV-Maliqui,  malgré cette crise parvient à relever les nombreux défis auxquels elle est confrontée. Créée en 2001, ISERV-Mali est une société d’ingénierie et d’intégration en informatique qui opère depuis 10 ans sur le marché national et emploie 25 personnes. Notons que malgré la baisse des chiffres d’affaires, l’entreprise n’a licencié aucun de ses 25 employés.

<strong>Grogne sociale : les services de santé en grève de 72 heures</strong>

La plateforme des syndicats de la santé du Mali (PLASSMA) composée du Syndicat des médecins et de la Fédération des syndicats de la santé (FESYSAM), a décrété une grève de 72 heures à compter de ce mercredi 25 novembre 2020 renouvelable jusqu’à la satisfaction totale de ses doléances. La plateforme exige l’application du statut des agents de la santé, l’intégration des contractuels des associations de santé communautaire (ASACO) à la fonction publique des collectivités… Selon le Secrétaire général adjoint de la plateforme, Dr. Boubacar Niaré, les négociations ont commencé13 jours après le dépôt du préavis de grève.

<strong>Le ministre en charge de l’Énergie et de l’Eau en visite à la station de pompage de Kabala</strong>

Le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau  était en visite ce mardi 24 novembre à la station de pompage de Kabala. L’objectif de cette visite était d’aller s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de la station de pompage dont la réception provisoire a eu lieu le 1<sup>er</sup> octobre dernier. <em>« Je suis venu aujourd’hui sur la station de pompage pour comprendre ce qui empêche tout Bamako d’avoir l’eau. C’est une occasion également de faire le constat sur l’état d’avancement des travaux et mettre en œuvre des mesures idoines pour permettre à la population de bénéficier dans un plus bref délai de l’eau potable ».</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations avec des ‘’Djihadistes maliens’’ :  Le Mali a&#45;t&#45;il emprunté un chemin périlleux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/negociations-avec-des-djihadistes-maliens-le-mali-a-t-il-emprunte-un-chemin-perilleux-2905872.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Est-il possible de négocier avec les djihadistes afin de circonscrire l’exacerbation des conséquences de la violence sur les populations des pays du sahel ? Le Mali semble être le seul pays parmi les plus engagés dans la lutte contre le terrorisme à valider l’alternative. Alors comment compte-t-il s’y prendre face à un phénomène complexe qui coupe le sommeil au monde entier ?</strong>

Tout est clair ! Les autorités maliennes de la transition sont dans la dynamique d’engager des négociations avec des djihadistes à identité malienne. La posture a été défendue par le Premier ministre, Moctar Ouane devant des personnalités du gouvernement français en séjour au Mali. Vu la menace du fléau sur la stabilité du pays, c’est l’unique alternative adoptée et le Mali n’est pas prêt à y renoncer. C’est en substance ce que l’on peut retenir du discours oral du Premier ministre. Dans son argumentaire, Monsieur Ouane précise clairement que cette démarche est une volonté du peuple malien validée à l’unanimité lors des assises appelées Dialogue national inclusif qui a enregistré la participation massive de toutes les régions et les maliens de la diaspora.

La position, si l’on s’en tient aux recommandations du DNI, elle bénéficie d’une forte légitimé. Mais cela suffit-il pour une telle aventure ?

Il faut comprendre que la démarche des autorités maliennes n’est pas partagée par des acteurs engagés dans la lutte contre le terrorisme.

La France est le premier pays à s’y opposer. Et le Président Macron l’a clairement déclaré. Pas question pour la France d’ouvrir un dialogue avec les forces du mal. Quelques jours après, c’est autour du Burkina Faso d’adopter le même langage de fermeté. Et c’est le Président Kaboré qui, via un tweet, a montré le rejet catégorique de son pays pour un tel processus.

Au Mali, précisément au centre du pays, les chasseurs épousent la même position. Au Pays Dogon ; Niono et Macina,  ils l’ont ouvertement affirmé.

Alors sans la France, les pays du G5 Sahel, l’appui des chasseurs… comment les autorités maliennes comptent-elles s’y prendre ?

Il est nécessaire de savoir que les Djihadistes sont complètement endoctrinés et ne connaissent que le langage de la force.  Les démêler (djihadistes maliens) tout en pensant que parmi les djihadistes il y en a qui sont sensibles n’est que de l’aberration. Le djihadiste égal au djihadiste. Point. Ils n’ont pas d’identité. Et cette lecture erronée de la situation en rajoutera plus à la souffrance des populations. Pour preuve, les initiatives locales di paix dans la zone de Koro (région de Mopti) n’ont rien porté de probant. Les conséquences sont senties par endroits comme le cas de Madougou.

Et ce qui est surprenant, c’est de voir les autorités s’agripper à une décision sous prétexte qu’elle émane du peuple. Depuis quand le peuple a-t-il été pris au sérieux au Mali ? Tout lui a été de tout le temps imposé ! Les autorités de la transition ne font pas exception à la règle. Toutes les preuves sont là.

Aux autorités maliennes de réfléchir par deux fois avant de matérialiser une telle décision. Car elle aura plus de conséquences que de bénéfice.

Dernier point à savoir. On ne chemine pas seul pour aller parler de paix avec le Diable. Surtout de la part d’un néophyte. A lui de suivre les conseils et les pas des plus aguerris. Un homme averti en vaut deux !

<strong>Zié Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Minima Kanda dans le cercle de Bankass :  7 morts et d’énormes dégâts matériels dans une attaque terroriste</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/minima-kanda-dans-le-cercle-de-bankass-7-morts-et-denormes-degats-materiels-dans-une-attaque-terroriste-2905867.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/minima-kanda-dans-le-cercle-de-bankass-7-morts-et-denormes-degats-materiels-dans-une-attaque-terroriste-2905867.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>7 morts dont 2 femmes, 4 blessés graves admis à l’hôpital de Mopti, 40 greniers incendiés, 92 maisons et hangars incendiés, 41 motos (22 emportées et 19 incendiées), 20 charrettes à cheval incendiés, une dizaine de boutiques pillées, 5 magasins incendiés …c’est le bilan de l’attaque terroriste contre le village de Minimakanda dans la commune rurale de Koulogo, cercle de Bankass, dans la 5<sup>e</sup> région administrative du Mali, Mopti. C’était le lundi 23 novembre 2020.</strong>

<strong> </strong>Le village de Minamakanda, la commune de Koulogo, le cercle de Bankass, la région de Mopti, bref tout le Mali a été endeuillé, lundi dernier. Les forces du mal, sans foi ni loi, ont tué des personnes et causé d’énormes dégâts matériels dans le village de Minimakanda. Les victimes, ce sont les agriculteurs dogons dont certains ont été tués dans leur champs. Les terroristes venus à bord d’un pick-up et plusieurs motos étaient très nombreux, selon plusieurs sources locales. <em>« Les assaillants sont venus à bord d’un pick-up et de 80 motos. Sur chacune des 80 motos, il y avait trois (3) éléments »,</em> raconte le chef de village de Minimakanda, AldjoumaWarma, qui a assisté à la scène. Avant d’entrer dans le village, nous informe notre source, les forces du mal ont attaqué certains agriculteurs jusque dans leurs champs de mil.<em> « Ils ont trouvé certains villageois en train de travailler dans leur champ. Ils ont tiré sur eux. Certains de ces agriculteurs ont perdu la vie sur place pendant que d’autres ont pu s’enfuir »,</em> nous révèle le chef des chasseurs du village Minimakanda, Mani Warma. Selon ce dernier, les forces du mal sont entrées dans le village depuis heures. <em>« A 16 heures, les terroristes sont entrés dans le village tirant à l’air. Nous, chasseurs, n’étions que trois (3). Nous ne pouvions pas les affronter, car ils étaient armés jusqu’aux dents », </em>explique tristement Mani Warma, chef de chasseurs reconnu dans la localité de Koulogo.

<strong>7 morts et d’énormes dégâts matériels </strong>

Les terroristes dont le nombre s’élève à plus d’une centaine ont tué 7 paisibles citoyens, dont 2 femmes (une fillette et une dame d’une cinquantaine d’années). <em>« Cette attaque a coûté la vie à 7 personnes, dont 2 femmes. Certains ont été tués par balles tandis que d’autres, surtout les femmes sont mortes lorsque les terroristes ont incendié leurs maisons », </em>a affirmé le chef de village. Cette information a été confirmée par le chef des chasseurs, Mani Warma et le maire de la commune de Koulogo, AyoubaGoro. En plus de sept (7) morts, quatre (4) autres personnes ont été grièvement blessées, selon les sources que nous avons contactées. « Quatre (4) personnes ont été blessées. Ils  ont été admis à l’hôpital régional de Mopti», nous informe le maire de la commune rurale de Koulogo, AyoubaGoro.

Les dégâts matériels sont énormes. Certaines familles ont tout perdu : stocks de mil , habits, argents, motos…Selon le chef de village et le maire Goro, plus de 40 greniers, tous remplis de mil, ont été incendiés par les terroristes. <em>« Plus de 40 greniers remplis de mil ont été brulés. Ce n’est pas tout. Une importante quantité de mil stockée dans certains champs a également été incendiée. Certaines familles ont perdu tout leur mil, à la maison et au champ », </em>laisse entendre le chef de village d’une voix désolante. Le village de Minimakanda compte plus d’une dizaine de boutiques, selon le maire qui affirme que ces boutiques ont été pillées. Aussi, les terroristes ont-ils incendié 19 motos dans le village et emporté 22, selon AldjoumaWarma et AyoubaGoro, respectivement chef de village de Minimakanda et maire de Koulogo. Les populations de Minimakanda ont perdu 20 charrettes à cheval. Les djihadistes ont incendié certaines et emporté d’autres, selon le maire de la commune de Koulogo. Ce n’est pas tout, 5 magasins, 1 atelier de couture, un cheval ont été incendiés, selon nos sources qui indiquent que 2 chevaux ont été également emportés. 92 maisons et hangars ont également incendiés.

<strong>L’armée vient en spectateur </strong>

L’attaque de Minimakanda a commencé à 16 heures pour prendre fin jusqu’à 19 heures, selon les habitants. Bien qu’alertée dès le début de l’attaque, regrette le chef de village de Minimakanda, l’armée malienne n’est venue que pour constater les dégâts quelques heures après. <em>« Nous avons saisi nos autorités locales qui ont, à leur tour, saisi l’armée dès le début de l’attaque. Mais ce n’est que quelques heures après que le mal ait été fait que l’armée de l’air est venue constater le dégât avec l’avion. Cela a trouvé que les forces du mal avaient atteint leurs objectifs et étaient déjà rentrées</em> », ont déclaré le chef de village de Minimakanda.  Le maire AyoubaGoro confirme aussi cette version.

Une équipe de l’armée en compagnie de la Minusma est arrivée dans le village hier, mercredi 25 novembre 2020, dans les environs de 10 heures. C’est ce qu’a déclaré le maire AyoubaGoro.

Au niveau de l’armée, un haut responsable du service de communication n’a pas souhaité commenter ce retard.

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<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La mise en place du CNT: le président de la commission de l’union africaine en visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-mise-en-place-du-cnt-le-president-de-la-commission-de-lunion-africaine-en-visite-au-mali-2905889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 01:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la commission de l’union africaine (UA) MOUSSA FAKI MAHAMAT,  accompagné du commissaire paix et sécurité SMAIL CHEGUI,  était en visite au Mali, du 18 au 20 novembre 2020. Au cours de cette visite, M. Faki Mahamat été reçu par le président de la Transition, Bah N’Daw ; le vice-président, Colonel AssimiGoita ainsi que le Premier ministre. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de l’approfondissement des  concertations dans un esprit consensuel, la mise en place du Conseil national de transition(CNT) ainsi que la gestion de la période transitoire. Au cours de cette visite, le président de la commission de l’UA a rassuré les autorités transitoires de l’engagement et l’accompagnement de son institution pour la bonne réussite du transitoire.

<strong>Koulouba </strong><strong>: </strong><strong>Bah N’Daw reçoit l’ambassadeur du Qatar au Mali</strong>

Le président de la transition, Bah N’Daw a reçu lundi 23 novembre 2020 en audience, l’ambassadeur du Qatar au Mali, M. Ahmad Abdoul Rahaman Al-Senaidy porteur d’un message l’Emir de l’Etat du Qatar, Son Altesse Tamim Ben Hamad Al-Thani. L’objectif de cette visite était de venir transmettre au président de la transition, deux lettres de félicitation, respectivement de Son Altesse Tamim Ben Hamad Al-Thani, l’Emir de l’Etat du Qatar, ainsi que de son adjoint, Son Altesse Abdallah. A sa sortie d’audience, l’ambassadeur du Qatar a annoncé que les échanges avec le président N’Daw ont porté sur de nouvelles voies à suivre pour renforcer la coopération bilatérale entre Doha et Bamako. Selon M. Ahmad, la coopération entre les pays  coopérationse porte à merveille. « L’Etat du Qatar et le Mali entretiennent de très bonnes relations, notamment sur le plan économique, politique et social », a-t-il indiqué

<strong>Tombouctou célèbre la Journée mondiale des toilettes</strong>

La Direction régionale de l’Assainissement en collaboration l’ONG ACF a commémoré le lundi 23 novembre dernier, la Journée mondiale des toilettes à Tombouctou. Pour l’occasion, des kits d’hygiènes et d’assainissement ont été remis à des écoles et des ménages. Le thème retenu cette année est « l’assainissement durable et le changement climatique ».

À noter que le 19 novembre a été déclaré depuis 2013, journée mondiale des toilettes par l’Assemblée générale des Nations Unies.

<strong>Le chef- d’état-major de l’armée de l’air en visite à la base aérienne 103 de Gao</strong>

Le colonel ALOU DIARRA, chef d’État-major de l’armée de l’air s’est rendu, ce dimanche 22 novembre 2020 à la base aérienne de Gao. A son arrivée dans la cité des Askia, il a été accueilli  par le gouverneur et le commandant de la force barkhane.  L’objectif de cette visite était d’aller s’enquérir des conditions de travail de ses hommes sur le terrain. Il a saisi cette occasion pour participer à un repas de corps organisé par le commandement de la 1<sup>ère</sup> Région militaire.  Au cours de cette visite le Colonel Diarra a promis de mettre en place toutes les dispositions visant à rendre les conditions de travail des Forces de défense et de sécurité sur le terrain meilleur.

<strong>Journée de planification sur l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali</strong>

Les autorités de la transition ont démarré, mardi 24 novembre 2020 un atelier de quatre jours sur la planification de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. L’objectif de cet atelier est d’élaborer une nouvelle feuille de route et un chronogramme des actions prioritaires pour le processus de paix. Cet atelier regroupe les différentes parties signataires de l’accord. Selon des représentants des groupes armés, les conclusions de ces journées doivent être consensuelles. Pour M. Attaye Ag Mohamed, la CMA prendra position dans certaines situations. «Mais nous souhaitons qu’on soit dans une position collective et commune », a ajouté le porte-parole Ag Mohamed.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stratégie de stabilisation des régions du Centre :  Le projet « A Impact Rapide » lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/strategie-de-stabilisation-des-regions-du-centre-le-projet-a-impact-rapide-lance-2905676.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 02:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel campement de Mopti a abrité, le lundi dernier, le lancement des projets inscrits au titre du partenariat avec la MINUSMA dans les régions de Mopti et de Ségou. C’était sous l’égide du Secrétaire permanent du Cadre politique de Gestion de la crise au Centre, l’Ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra en présence du gouverneur de la région de Mopti et du représentant de la Minusma.</strong>

Dans une lettre, la Minusma a expliqué au Premier ministre du Mali, les contenus des différents projets. <em>« Dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie de Stabilisation des régions du Centre du Mali et de ses plans d’action, le Secrétariat permanent du Cadre Politique de la Gestion de la crise du Centre, en partenariat avec la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation du Mali (MINUSMA) – Division des Affaires politiques –  et l’Union des Radios et Télévisions Libres (URTEL) a initié trois projets dont la mise en œuvre va impacter positivement sur le changement de comportement des populations en faveur du renforcement de la cohésion sociale et du vivre ensemble », </em>a-t-on expliqué dans la lettre. Lesdits projets sont, entre autres, <em>le renforcement des capacités techniques de 50 radios (kits de matériels audio) pour la production des émissions radiophoniques axées sur la Stratégie de stabilisation des régions du Centre pour un montant de vingt-sept millions cinq cent soixante-six mille (27 566 000) de francs CFA pour tous les cercles des deux (02) régions ;l’appui à la diffusion des émissions radiophoniques (campagne de sensibilisation et d’information) sur le contenu de la stratégie de stabilisation des régions du Centres (région de Ségou) pour un montant global pour les deux régions de cinquante-cinq millions cent quatre mille (55 104 000) francs CFA ; la communication autour de la Stratégie de Stabilisation du Centre à l’attention des autorités administratives et politiques et des forces vives des régions de Mopti et de Ségou et la mise en place des Comités de Vigilance Citoyenne dans les régions du Centre</em>.

Selon ce document adressé au Premier ministre, l’appui à la diffusion des émissions radiophoniques (campagne de sensibilisation et d’information) sur le contenu de la stratégie de stabilisation des régions du Centre (région de Ségou) va durer six (06) mois pour 1200 émissions couvrant tous les quinze (15) cercles des régions de Mopti et de Ségou. <em>« Les émissions produites et diffusées (une émission par semaine et par radio) vont être axées sur la diffusion de messages de sensibilisation sur la cohésion sociale, la paix, la réconciliation et le vivre ensemble », </em>précise-t-on.

Selon la Minusma, la communication autour de la Stratégie de stabilisation des régions du Centre, à l’attention des autorités politiques (Collectivités territoriales) et administratives (les services techniques de l’Administration) et les forces vives des régions (autorités religieuses et traditionnelles, organisations professionnelles et syndicats, les femmes et les jeunes) a pour but une meilleure appropriation par celles-ci de la stratégie.

Dans son discours, le secrétaire permanent du Cadre politique de Gestion de la crise au Centre, l’Ambassadeur Boubacar Gaoussou Diarra s’est félicité d’avoir honoré son engagement. «<em>Le Secrétariat permanent et son partenaire la MINUSMA avaient pris l’engagement de doter chaque radio de kits de matériel radio afin d’améliorer la qualité de votre travail de collecte et de traitement de l’information, la vraie et l’utile information pour les populations</em> », a-t-il rappelé avant d’ajouter : « Aujourd’hui NOUS TENONS CET ENGAGEMENT ».

Quant à la promesse d’apporter un appui aux radios pour encourager les productions et la diffusion des émissions radiophoniques d’information et de sensibilisation sur le contenu de la Stratégie de Stabilisation des régions du Centre du Mali, elle a été respectée.

Ainsi il a salué le lancement de la  « campagne radiophonique de sensibilisation pour contribuer a la stabilisation des régions du centre ». Selon lui, les radios jouent un rôle prépondérant dans la sensibilisation des populations pour la paix et le vivre ensemble. <em>« Nous n’avons trouvé autre média, mieux que les radios d’éduquer, d’informer et de sensibiliser les populations à adopter une attitude positive face à la situation de crise que nous vivons »,</em> a laissé entendre l’ambassadeur Diarra.

Avant de clore, il sollicite l’accompagnement de l’URTEL jusqu’au bout.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retrait des CARTES AMO BIOMETRIQUES, la timidité voire l&amp;apos;indifférence de certains Assurés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retrait-des-cartes-amo-biometriques-la-timidite-voire-lindifference-de-certains-assures-2905674.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 02:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La délivrance, voire l'accès aux cartes biométriques AMO est problématique, nous le concédons. Cependant, force est de constater que des milliers de cartes biométriques dorment dans des cartons au niveau des centres secondaires de l'INPS, à Bamako.

A preuve, une équipe de la CANAM a effectué, du 12 au 18 novembre 2020, une mission dans lesdits Centres afin de faire le pointage des stocks de cartes biométriques AMO disponibles à leur niveau.

Le constat est amer, plus de 11. 000 Cartes attendent leurs propriétaires pour y être enlevées. "Nous avons des cartes de 2017, 2015, 2019 et 2020. Beaucoup d'assurés ne viennent pas chercher leurs cartes. Même si on les appelle, ils ne viennent pas. Certains se pointent urgemment quand ils ont un soucis de santé. Nous faisons de notre mieux", confie un  agent du service AMO d'un centre secondaire INPS. Il appelle les assurés à venir retirer leurs cartes.

ASSURES AMO, PARTEZ RETIRER VOS CARTES DANS LES CENTRES SECONDAIRES INPS ET CMSS. MERCI DE VOTRE AIMABLE COMPREHENSION !

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<strong>SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insatisfait de la gestion de la transition par le CNSP :  Le M5&#45;RFP saisit l’Union africaine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insatisfait-de-la-gestion-de-la-transition-par-le-cnsp-le-m5-rfp-saisit-lunion-africaine-2905669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 02:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) s’est, par son mémorandum du 19 novembre, adressé à l’Union africaine (UA). Pour un « Mali nouveau et refondé » ; la réussite de la transition et le contexte dans lequel vit le pays, le mouvement anti IBK attire l’attention de l’UA.</strong>

Le M5 continue à penser que la condition sine qua non de la réussite de la transition vient d’une saine et loyale collaboration entre lui et les militaires. <em>« Malheureusement, indiquent-ils dans le mémorandum, les militaires, dans le but de marginaliser le M5-RFP et d’accaparer tout le pouvoir pour ne pas avoir en face d’eux une véritable légitimité qui ne serait ni otage ni impuissant, ont procédé autrement », a-t-il déploré. Selon le mouvement hétéroclite, </em>tous les engagements pris par les militaires ont été violés. Les conclusions des concertations sur la transition falsifiée ; le Président, Premier ministre et le gouvernement choisis ou nommés par milice ou fraude ; et les textes régissant la transition violée, ont-ils mentionné dans ce mémorandum.

A l’Union africaine, le mouvement dit avoir laissé les Maliens pour qu’ils puissent voir, constater, entendre et comprendre d’eux-mêmes ce qu’ourdissaient ces militaires contre eux. En quelques semaines, informent-ils, l’espoir s’est transformé en défiance, la confiance en déception, et la transition s’achemine vers une « inéluctable impasse », si l’immobilisme ambiant n’est pas corrigé, et si l’étau de la junte sur les autorités transitoire n’est pas desserré. Et de signaler à l’organisation africaine que les conflits sociaux prennent des proportions jamais égalées au Mali, touchant des secteurs indispensables à la survie de l’Etat et de l’Administration malienne. <em>« Le gouvernement de transition, du fait de sa nature même n’arrive pas à trouver le moindre compromis sur ces conflits qui se transforment systématiquement en grèves illimitées</em> », contient le document.

Par cette occasion, le mouvement a clarifié sa vision à l’UA : <em>« Le M5 constate une militarisation de plus en plus forte de la transition avec un Vice-président omnipotent, une junte qui gère tout, un Président et un Premier ministre de transition otages ou faire-valoir, et un gouvernement composé à plus de 80% de militaires ou de leurs proches directs ».</em>

La volonté clairement affichée de la junte de non seulement présider le Conseil national de transition, ( organe législatif de la transition),mais aussi d’en désigner les membres à sa quasi discrétion via un processus exclusif et non transparent, est un illustration de cette militarisation, ont-ils évoqué. En dépit de ces constats, le mouvement dit être disponible pour poser les bases solides visant à refonder le pays. Cela, disent-ils, sur des objectifs clairs à savoir : <em>l’ancrage durable du Mali  dans la paix, la sécurité, l’unité nationale, le recouvrement de l’intégrité du territoire national et la sauvegarde du pays ; la gouvernance vertueuse ; la consolidation du système démocratique du pays et de l’Etat de droit ; et l’amélioration des conditions de vie et des populations.</em>

Par ancrage durable du Mali dans la paix, il s’agit de procéder à la relecture intelligente et consensuelle de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, assurant sa mise en œuvre effective pour aboutir à un retour progressif et définitif à la paix partout au pays, ont-ils ajouté.

La gouvernance vertueuse est, selon eux, fondée sur la lutte implacable contre la corruption, le traitement diligent des rapports du vérificateur général, celui de l’audit des services publics, des institutions de la République, des ministères et grandes structures publiques...Consolider le système démocratique nécessite, selon eux, des réformes politiques et institutionnelles ; une meilleure implication des femmes ; et l’organisation des élections crédibles. Via ce mémorandum, ils trouvent que l’accent doit être mis sur le procès des crimes de sang, la réforme et le renforcement des capacités de la justice ; la relance économique ;la justice sociale et syndicale,voire le soutien aux secteurs sinistrés par la covid-19.

<strong>                                                                                                 Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Malick Coulibaly, ancien ministre de la Justice : « Au Mali, il y a 3 entraves à l’accès à la justice »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-malick-coulibaly-ancien-ministre-de-la-justice-au-mali-il-y-a-3-entraves-a-lacces-a-la-justice-2905668.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 02:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entrave psychologique, l’entrave économique, l’entrave géographique, ce sont les trois grandes difficultés d’accès à la justice au Mali. C’est en tout cas ce qu’a déclaré l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Gardes des Sceaux, Me Malick Coulibaly, lors du lancement de la 3<sup>ème</sup> édition du Fest Hip Hop RapouDôgôkûn dont le thème était « Quelle justice pour un Mali meilleur ?». </strong>

<strong> </strong>Reconnu être un homme de droit intègre et probe, celui-là qui, à la fleur de l’âge, a déposé sa robe de magistrat malgré ses avantages par refus de corruption, Me Malick Coulibaly, était l’invité des organisateurs de la 3<sup>ème</sup> édition du Fest Hip Hop RapouDôgôkûn. Il a fait un brillant exposé sur la justice malienne sur laquelle porte le thème de cette édition du festival initié par le rappeur Master Soumy.

A l’entame de ses propos, l’avocat stagiaire, comme il préfère se qualifier ainsi, a insisté sur l’importance de la justice pour la bonne marche de tout l’État, qu’il soit en difficulté ou non.

<strong>L’interdépendance entre la justice formelle et la justice traditionnelle</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/FESTI-HIP-HOP.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2905671" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/FESTI-HIP-HOP.jpeg" alt="" width="680" height="456" /></a>Si beaucoup de citoyens limitent l’accès à la justice aux Cours et Tribunaux, Me Malick Coulibaly, lui, voit plus loin. Pour lui, l’accès à la justice, au-delà des Cours et Tribunaux, s’étend à la justice traditionnelle et à tous les mécanismes pacifiques de règlement de conflits. <em>« La justice entendue en termes d’accès ne se résume pas aux Cours et Tribunaux. Il y a donc une définition restrictive qui ne voit en l’accès à la justice que l’accès aux Tribunaux et aux Cours. Il y a une définition plus large que j’épouse qui va au-delà des Cours et Tribunaux, peut atteindre la justice traditionnelle »,</em> a expliqué l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux.

Pour Me Malick Coulibaly, il y a une complémentarité entre la justice traditionnelle et la justice formelle, c’est-à-dire étatique. <em>« La justice formelle, justice étatique et justice traditionnelle ne doivent pas être les systèmes parallèles. L’une peut apprendre de l’autre et évoluer en parfaite symbiose. La justice formelle gagnerait en humilité. La justice traditionnelle pourrait gagner de la justice formelle dans le respect des garanties. L’une et l’autre ont à apprendre mutuellement », </em>a-t-il expliqué.

<strong>Les entraves à l’accès à la justice au Mali </strong>

Beaucoup dénoncent la lenteur de la Justice au Mali. Pour avoir été magistrat, avocat et Garde des Sceaux deux fois, Me Malick Coulibaly connait les difficultés d’accès à la justice au Mali. <em>« Au Mali, il y a 3 entraves à l’accès à la justice</em> », a-t-il indiqué. Il s’agit, selon l’invité de la 3<sup>ème</sup> édition Fest Hip Hop RapouDôgôkûn, de l’entrave psychologique, l’entrave économique et l’entrave géographique.

<strong>L’entrave psychologique. </strong>

Ce qui est déplorable, mais qui est une réalité, selon l’ancien ministre de la Justice, c’est que la justice fait peur au Mali<em>. « La justice fait peur parce qu’on ignore la justice. La justice fait peur parce que les acteurs de la justice se sont hissés sur pied d’escale superbe »,</em> a-t-il laissé entendre avant de donner un exemple touchant qui fait que  les citoyens ont peur de la justice : <em>« A moins de 100 kilomètres de Bamako, j’ai vu des justiciables assis à même le sol, le juge perché sur un fauteuil ministériel. Je me suis permis de lui poser la question qu’est-ce que cela pouvait signifier comme symbole. Et dans le lot, il y avait des chefs de village. Il dit, lui, il est le juge… » </em>. Pour ce défenseur des droits de l’homme, les acteurs de la justice doivent intégrer la notion   de ‘’public servant’’ en lieu et place de fonctionnaire. <em>« Nous sommes aux services des justiciables. S’il n’y a pas de justiciable, il n’y a pas de juge », </em>a-t-il indiqué.

<strong> </strong><strong>L’entrave est économique </strong>

Même si beaucoup l’ignore, Me Malick Coulibaly affirme que la justice a un coût. Comment ? Selon lui, <em>« Il faut un avocat. Il faut souvent payer une expertise. Il faut se déplacer ».</em> Et tout le monde, dit-il, ne peut pas faire face à ce coût-là. Il y a, dans les normes, une assistance judiciaire. Mais cette assistance judiciaire n’est pas fonctionnelle aux dires de Me Coulibaly. <em>« Nous avons les commissions d’offices à l’occasion des sessions d’assises, mais l’avocat a, à peine, rencontré une seule fois son client et le procès est souvent pipé avant le renvoi aux assises. Or, la commission d’office n’intervient qu’au stade du jugement. L’État n’aide donc pas les plus vulnérables à accéder à la justice d’un point de vue économique »,</em> a reconnu l’ancien président de la Commission nationale des Droits de l’Homme.

<strong>L’entrave géographique </strong>

La distance géographique est l’une des grandes difficultés d’accès à la justice au Mali, selon Malick Coulibaly. A ses dires, certains dossiers peuvent être renvoyés de Kidal à Mopti et jusqu’à Bamako. Avec cette distance, le dossier prendra énormément de temps.

<strong>Les défis actuels de la justice malienne </strong>

La justice malienne a d’énormes défis à relever selon Me Malick Coulibaly. La lutte incisive contre l’impunité ou le sentiment d’impunité est le premier de ces défis. <em>«Tout ce que nous avons comme violations au nord, au centre et au sud prennent leurs sources dans une réponse pénale très timide avec des liens avec le contexte sécuritaire »,</em> a-t-il laissé entendre. Pour le docteur en droit, la justice, même si elle la volonté, elle ne peut pas arriver à bout sans la sécurité. <em>« Il faut engager et réussir de façon incisive cette lutte contre l’impunité pour toutes les violations des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire national »,</em> a-t-il proposé.

Un autre défi à relever se situe au niveau du problème foncier. Selon Me Malick Coulibaly, 5% des litiges au Mali, même en matière pénale, ont un lien avec le foncier. <em>«Il faut désamorcer la bombe foncière</em> », a-t-il sollicité.

Il propose aussi la célérité dans les procédures, surtout en matière pénale. A son entendement, l’amélioration des conditions de vie et de travail des acteurs de la justice est nécessaire, ne serait-est ce que pour éviter qu’ils soient corrompus.  <em>« Le magistrat qui se demande, la nuit, comment il va soigner son enfant demain ; comment il va payer la scolarité de son enfant demain, a de fortes chances d’être corrompu. Il faut donc les mettre dans les conditions »</em>, insiste l’ancien Garde des Sceaux.

Il faut rappeler que Me Malick a également déploré le budget insuffisant de certaines juridictions.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fest Hip Hop « RapouDogokun »  :  La 3e édition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fest-hip-hop-rapoudogokun-la-3e-edition-lancee-2905673.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>e</sup> édition du Fest Hip Hop « RapouDogokun » a été lancée, le lundi dernier. « Quelle justice pour un Mali meilleur ? »  était le thème de cette année. L’ouverture de l’atelier a été faite en présence de l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dietrich Pohl, de la directrice du projet Donko ni Maya et du directeur du Fest Hip Hop, Kalifa Camara et de l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, Me Malick Coulibaly</strong>

Découvrir de nouveau talent chez les jeunes rappeurs, participer à la construction du pays avec le Rap. Tel est l’objectif de ce festival organisé par Master Soumy. Un atelier de formation des jeunes rappeurs venus de Bamako et de l’intérieur du Mali est organisé du 23 au 25 novembre 2020.  Cette année, le thème choisi est <em>: « Quelle justice pour un Mali meilleur ? »</em>

<em>Da</em>ns son intervention, le directeur du Fest Hip Hop, Kalifa Camara a mis l’accent sur l’importance de l’organisation de ce festival pour les jeunes rappeurs<em>. « II s’agit, pendant ces trois jours, de conscientiser les jeunes rappeurs sur la justice dans notre pays, les violences faites aux femmes, la radicalisation et la migration clandestine », </em>a-t-il déclaré.

Pour sa part, l’ambassadeur d’Allemagne au Mali, Dietrich Pohl a indiqué que «<em> le thème choisi est très important pour le Mali qui traverse une période difficile de son existence ».  </em>

Pour avoir vécu la crise avec les Maliens, l’ambassadeur d’Allemagne dit avoir <em>senti que les questions de la justice sont extrêmement importantes.</em> « <em>L’injustice et l’impunité sont à l’origine de beaucoup de problèmes dans la société. Les acteurs culturels peuvent jouer un grand rôle dans la lutte contre ces phénomènes », a entonné le diplomate. </em>

Quant à Master Soumy, il a expliqué les raisons de l’organisation de ce festival. Il a indiqué que, en plus de l’atelier, des concerts géants avec toute la crème du rap malien sur le terrain SIBASSABAKÔRÔ de DJALAKORODJI auront lieu. Master Soumy a également exprimé sa volonté pour la pérennisation de cette activité.

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suite au dernier communiqué du CSA : La Coalition Contre la Partition du Mali écrit au Premier ministre, Moctar Ouane :  « L’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger est inapplicable en l’état en République du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-au-dernier-communique-du-csa-la-coalition-contre-la-partition-du-mali-2905678.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 01:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako, le 19novembre 2020

&nbsp;

<strong>Le Président de la Coalition Contre la Partition du Mali</strong>

<strong>“IGDAH – MALI TÈ TILA”</strong>

<strong>A</strong>

<strong>Son Excellence Monsieur le Premier Ministre </strong>

<strong> </strong>

<strong>N/Réf : Lettre N°001/Pdt/ 19/20</strong>

<strong><u>Objet :</u></strong>Votre attention particulière et patriotique à propos du dernier communiqué du CSA

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Excellence, </em></strong>

Nous avons lu avec stupéfaction le dernier communiqué du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) lors de leur quarante unième session (41eme) ordinaire au siège de la MINUSMA à Bamako, le 16 novembre 2020, sous la présidence de l’Ambassadeur d’Algérie au Mali, Président du CSA.

<strong><em>Excellence,</em></strong>

L’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger est inapplicable en l’état en république du Mali. C’est pour cela que certains maliens ont trouvé qu’il est mauvais et d’autres à travers le Dialogue National Inclusif ont exigé la relecture de cet accord.

Nous sommes donc désagréablement surpris d’entendre parler d’une feuille de route de mise en œuvre de cet accord sans même se faire référence à cette résolution du DNI visant la relecture dudit accord.

Nous nous réjouissons du fait que vous avez rappelé parmi les axes actions prioritaires pour le gouvernement, la redynamisation du processus DDR. Cependant, le cantonnement précède le DDR. Malheureusement pour le Mali, la MINUSMA qui devrait construire les 24 sites de cantonnement n’a fourni que 8 sites après 5 longues années de la signature de l’accord. Pourquoi personne ne s’en offusque ? Personne ne réclame les autres sites de cantonnement comme si le DDR était possible sans le cantonnement. Pendant ce temps, la MINUSMA construit un aéroport à Kidal et procède à des dons de toute nature.  N’est-ce pas la démonstration de la partialité de la MINUSMA qui gère <strong>près d’1 milliard de dollar par an de budget de fonctionnement.</strong>

<strong><em>Excellence,</em></strong>

L’opérationnalisation des nouvelles entités administratives est une bombe qui conduira à la partition du Mali. Pendant que des régions créées en 2012 ne sont pas encore opérationnelles, le CSA nous torture à dessein pour celles qui ont vu le jour sous la pression de l’accord d’Alger.

Le Mali doit attendre les reformes politiques et institutionnelles et cela, en période de paix et stabilité pour trancher cette question.

Par ailleurs, en parlant de 3000 ex-combattants, quels sont les enseignements tirés des premiers convois de l’armée reconstituée à Kidal ? Une humiliation et une chimère pour notre armée nationale.

Concernant le Fondsde Développement Durable, ce fonds est alimenté par les maigres ressources maliennes. Alors où sont passés les milliers de milliards en FCFA de promesse de la communauté internationale afin d’aider le Mali ?

Ces fonds levés à l’international, sont devenus des butins de guerre de certains pays dont la France.

&nbsp;

<strong><em>Excellence,</em></strong>

Votre gouvernement compte au moins 3 ministres de la CMA. Ne serait-il pas une opportunité inouïe pour la CMA de désarmer unilatéralement par patriotisme, ou par reconnaissance ou par devoir de sincérité ? Mais hélas, ils restent profondément attachés à leur projet de partition du Mali.

Nous aurions compris si le CSA avait déploré le fait que les partis et organisations politiques ne figurent pas dans le gouvernement de transition car, cela y va de la restauration de la démocratie et de la stabilité du pays. Mais puisque la stabilité du Mali est le cadet de leurs préoccupations, ils nous distraient naïvement.

Pour terminer excellence, les visites des autorités françaises pour intimer d’appliquer l’accord ou pour ne pas discuter avec les terroristes, est la preuve flagrante que la France nous considère toujours comme une colonie. Nous vous exhortons à vous démarquer de ses hommes mentalement colonisés et soumis aux colonisateurs, tant que les deux pays ne se seraient pas respectés et observés en partenaires gagnant-gagnant.

&nbsp;

Veuillez agréer Excellence, Monsieur le Premier Ministrel’expressionde nos sentiments respectueux.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Le Président de la Coalition</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

Abdel Kader Maïga

&nbsp;

<u>Ampliations : </u>
<ul>
 	<li>Ministre l’Économie et des Finances ;</li>
 	<li>Ministre de la Sécurité et de la protection civile ;</li>
 	<li>Ministre de la Défense et des Anciens Combattants ;</li>
 	<li>Ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions ;</li>
 	<li>Ministre de la Réconciliation Nationale ;</li>
 	<li>Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ;</li>
 	<li>CEDEAO ;</li>
 	<li>UA ;</li>
</ul>
MINUSMA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : un nigérien testé positif de covid&#45;19 dans le cercle d’Ansongo</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mali-un-nigerien-teste-positif-de-covid-19-dans-le-cercle-dansongo-2905689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 01:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Santé et du Développement social, docteur Fanta siby a confirmé un autre cas de covid-19, ce lundi 23 novembre 2020 à Ansongo. Le patient testé positif est de nationalité nigérienne et qui se trouvait sur le site d’orpaillage d’intahakaà Gao, affirme le médecin-chef de la localité. C’est le deuxième cas de coronavirus signalé à Ansongo depuis l’arrivée de cette pandémie mortelle.

<strong>Kadiolo renforce ses centres de recensement avec des matériels</strong>

Le lundi 23 novembre 2020, d’importants lots de matériels ont été rendus à vingt-six centres de recensement d’état civil de la commune de Kadiolo par la mairie de Kadiolo et son partenaire financier PAECSIC, afin d’améliorer les conditions de travail des agents de ces centres. Ses matériels sont, entre autres, des tables, des bancs et des armoires métalliques.

<strong>Yorosso : la lutte contre l’ouverture anarchique des cabinets médicaux</strong>

Un répertoire des cabinets de soins a été fait, ce samedi lors d’une assemblée générale par le Conseil de cercle de l’ordre des infirmières et infirmiers de Yorossoà laquelle une trentaine de membres de l’organe ont participé, pour identifier ceux qui ne sont pas en règle. Une collaboration entre les autorités locales et le conseil est prévue afin de lutter contre l’ouverture anarchique des cabinets médicaux dans le cercle.

<strong>Koutiala : une quinzaine d’artisans formés sur les techniques de tissage et de teinture</strong>

Le centre de développement de l’artisanat textile (CDAT) en partenariat avec la compagnie malienne pour le développent des textiles (CMDT) a organisé ce week-end, une formation de 15 jours à l’intention d’une quinzaine d’artisans sur les techniques de tissage et de teinture des fils de coton à Koutiala pour doter les participants de connaissances sur la confection de tissu traditionnel afin de réduire le chômage et la pauvreté dans la localité.

<strong>Ségou : une cliente de la BDM.sa victime d’un braquage </strong>

Lundi, foire hebdomadaire de la ville de Ségou, un jour durant lequel l’ambiance bat son plein. Dans le quartier commercial de Ségou non loin de l’école BANDIOUGOU BOUARE, un homme se fait braquer dès sa sortieà la Banque de développement malienne (BDM.sa) par quatre hommes armés. Dépossédée de son sac contenant une importante somme d’argent, la victime reçoit une balle à l’épaule. L’expatrier devait se rendre au commissariat du premier arrondissement pour un nouveau passeport. Les braqueurs en fuite, la victime a été admise en urgence à l’hôpital NianankoroFomba de Ségou.

<strong>Bafoulabé :  des directeurs du 1<sup>er</sup> cycle en formation </strong>

Une formation de 122 directeurs d’école du 1<sup>er </sup>cycle de l’enseignement fondamental sur les techniques de l’acheminassions des rapports administratifs s’est déroulés du 16 au 18 novembre 2020 au CAP de Bafoulabé. Selon les organisateurs, les participants ont reçu chacun une tablette qui va leur permettre de remplir les fiches d’enquête de leur école et le formulaire sous forme de logiciel et suivre la scolarisation des enfants de moins de 16ans.

<strong>San : 80 femmes outillées sur la loi 052 et sur les techniques de gestion des conflits</strong>

Jeudi dernier à San, plus de 80 femmes ont reçu une information et une formation sur la loi 052 et sur les techniques de gestion des conflits pour sensibiliser davantage les femmes afin de les inciter dans la gestion des affaires du pays et la consolidation de la cohésion sociale dans leurs localités.

<strong>L’élection du président des ressortissants burkinabés résident à Ségou prévu pour le 22 novembre</strong>

Le président de la commission électorale du Faso à Ségou a annoncé le jeudi dernier que les ressortissants burkinabés résidents à Ségou peuvent voter pour choisir leur président le 22 novembre au cours d’une rencontre avec la communauté burkinabè. Il a également évoqué que 1037 Burkinabés sont inscrits sur la liste électorale pour ce scrutin et qu’il aura lieu au sein de leur consulat.

<strong>Yorosso : rencontrefructueuse  entre les responsables de 17 Asaco du cercle et des représentants du centre de santé de référence</strong>

La fédération locale des associations de santé communautaires (FELASCOM) a organisé jeudi dernier, une rencontre regroupant les responsables de  17Asaco du cercle et des représentants du centre de santé de référence sur le thème « Rôles et responsabilités des associations de santé communautaire (Asaco) ». Le but de cette rencontre était de renforcer les Asaco pour une meilleure gestion des centres de santé communautaire par les populations.

<strong>Ségou : plus de 1200 tonnes d’aliments bétails, 1292 tonnes de céréales pour un montant de 300 millions distribués dans la région</strong>

Mercredi dernier, lors du lancement de la mission de ciblage et distribution d’aliments bétails et de semences améliorées pour les populations du centre à Ségou, plus de 1200 tonnes d’aliments bétails, 1292 tonnes de céréales pour un montant de 300 millions ont été distribuées dans la région. Cette distribution, selon les organisateurs, concerne les cercles de Niono, Macina, San, Tominian.

<strong>Dans le cadre du Festival équations nomades : La cité des enfants organise une manifestation culturelle sur les questions migratoires </strong>

La cité des enfants a abrité le samedi 21 novembre dernier une manifestation culturelle en faveur des jeunes sur les questions migratoires. L’évènement a été présidé par la directrice générale de ladite cité, Mme Amina Cissé  Koumaré en présence du représentant de L’UNESCO ainsi que des représentants d’organisations et d’associations partenaires. Cet évènement a été marqué par des prestations musicales, des chants et danses sur les questions migratoires ainsi que des slams. A noter que cette manifestation entre dans le cadre du projet « Autonomiser les jeunes en Afrique par les médias et la communication », financé par l’Agence italienne de coopération pour le développement.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« 16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/16-jours-dactivisme-pour-mettre-fin-a-la-violence-faite-aux-femmes-2905706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 01:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la campagne 2020 sur le thème : <strong>« Orangez le monde : financez, intervenez, prévenez, collectez ! »</strong>, le CECI et SOCODEVI, à travers leur<strong> projet Voix et leadership des femmes au Mali</strong> (VLF-Musoya),entendent mobiliser l’opinion publique nationale et internationale sur l’urgence de lutter contre les violences basées sur le genre. Cette campagne s’articulera autour des activités d’informations, de sensibilisation et de partage d’expériences avec le public et les 25 partenaires du projet VLF-Musoya.

L’occasion est opportune pour intensifier la sensibilisation contre les ravages causés par ce type de violences, et surtout, sur la nécessité d’adopter <strong>une loi contre les violences basées sur le genre,</strong>qui constituent une grave violation des droits humains. En effet, en dépit des instruments juridiques nationaux et internationaux de protection des femmes et des filles, les violences à leur égard ne faiblissent pas. Au contraire, elles gagnent en intensité dans de nombreux pays à travers le monde, y compris au Mali. Selon l’Enquête démographique et de Santé-Mali 2018 (EDSM-VI 2018) la moitié des femmes (49 %) de 15 à 49 ans, en union ou en rupture d’union, ont subi, à n’importe quel moment de leur vie, des actes de violence émotionnelle, psychologique, physique ou sexuelle. Concrètement, celles-ci peuvent prendre diverses formes : violences physique ou psychologique, rapt, mariage forcé, exclusions, discrimination, stigmatisation, etc. Parmi les femmes qui ont subi des violences physiques ou sexuelles, 68 % n’ont jamais recherché d’aide et n’en ont jamais parlé à personne. Cette même étude fait état d’un taux de mariage précoce préoccupant : 18 % des femmes de 25-49 ans sont en union avant l’âge de 15 ans et 53 % sont en union avant 18 ans. L’EDSM-VI 2018 indique également que 89% des femmes de 15 à 49 ans et 73% des filles de 0 à 14 ans ont été excisées. Selon les données de l’Etude UNFPA,rien qu’au mois de mars 2020, 304 cas de violences basées sur le genre ont été rapportés, avec une forte proportion de violences sexuelles (25%) dont 15% de viols et 10% d’agressions sexuelles<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>.Ces actes constituent des délits, voire des crimes, mais au Mali, aucune loi n’interdit explicitement ces types de violences.De nombreux facteurs d’ordres social, économique et culturel soutiennent ces violences dans une société très marquée par les pratiques patriarcales. Les efforts d’information et de sensibilisation sont indispensables pour que les droits des femmes et des filles soient respectés, mais ceux-ci doivent être accompagnés d’efforts législatifs afin que les actes des violences soient condamnés par la loi.

La célébration des 16 jours d’activisme commence le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et prend fin le 10 décembre lors de la Journée internationale des droits humains.

A Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao, le projet VLF-Musoya et ses 25 organisations partenaires comptent sensibiliser les populations et interpeller la société civile sur les enjeux et les actions à mener pour mettre un terme à ces violences :

<strong>Mercredi 25 novembre </strong>: Caravanes mobiles dans les 6 communes de Bamako. Départ 09 heures à Badalabougou, devant le CECI, en face de la Clinique Mohamed V

<strong>Samedi 28 novembre </strong>: Emission Musoya à la Radio et la Télé Liberté à 10h

<strong>Jeudi 10 décembre :</strong> émission débats sur Radio Guintan, la Voix des femmes (10h) pour clôturer les 16 jours d’activisme.

Le projet VLF - Musoya (2018-2023) est mis en œuvre par le CECI et SOCODEVI. Il bénéficie de l’appui financierdu Gouvernement du Canada par l’entremise d’Affaires mondiales Canada (AMC). Le projet vise à permettre aux femmes et aux filles de mieux exercer leurs droits et à faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes au Mali.

-Pour plus d’information sur les actions du projet VLF – Musoya, veuillez prendre contact avec Aissata Cheick Sylla Doucouré, aissatas@ceci.ca

<a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a>Etude UNFPA sur l’impact de la COVID sur les VBG au Mali. Mai 2020,]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Occupation illégale des espaces publics par l’agence immobilière à Diatoula : l’annulation des titres et la démolition de toutes les occupations demandées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/occupation-illegale-des-espaces-publics-par-lagence-immobiliere-a-diatoula-2905685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 01:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Occupation illégale des espaces publics ; transformation des équipements collectifs (marché, école, espace vert, dispensaire, espace sportif) en des constructions à usage d’habitation…les TF N°311 et 312 de Diatoula, une localité sise dans le cercle de Kati, région de Koulikoro, ont fait l’objet d’occupation et de morcellement par une agence immobilière. </strong>

Il s’agit de l’agence immobilière Delta représentée par un certain Modibo Doumbia, entrepreneur bâtiment TP demeurant à Magnambougou. La présente affaire concerne le lotissement des titre n°311 et 312 sis à Diatoula. Lesquels titres sont approuvés par la lettre n°01415/MEAFU/DNUH du 25 février 2002.La révélation de cette affaire fait suite au constat de l’association des habitants et riverains du quartier SirakoroDiatoula (A.H.R.Q.S.D.) commune de Kalaban-Coro.Suite aux dénonciations de cette association, une mission dirigée par la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat de Koulikoro s’est rendue le 20 novembre 2020 sur le terrain à Diatoula pour vérification des allégations de l’association.

<em>« Le constat est que la plupart de ces équipements collectifs : marché, école, espace vert, dispensaire, espace sportif et jardin d’enfants sont occupés par des constructions à usage d’habitation à différents niveaux. Ils n’ont fait l’objet d’aucune autorisation de construire, encore moins de changement de vocation »,</em> lit-on dans le rapport de constat émanant de la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat de Koulikoro. Ces différentes œuvres ont été effectuées par l’agence incriminée dans l’affaire. En tout cas, c’est ce qui est noté dans ce rapport : <em>« Les occupations illégales sur les espaces réservés pour équipements constatés sont l’œuvre de l’agence immobilière Delta représentée par le sieur Modibo Doumbia, entrepreneur bâtiment TP demeurant à Bamako Magnambougou ».</em>

Suite à ce constat, les agents de l’urbanisme signalent que des titres fonciers individuels ont été également livrés par l’agence et ses complices. Selon un responsable de l’association, l’agence a fait le morcèlement des deux TF au profit des agents de l’EDM-SA. Ces agents qui les ont achetés en titre viabilisé. <em>«Cela a été fait alors qu’il s’agit des espaces publics : clinique, un marché, terrain de football ; et des espaces verts. L’agence est, en complicité avec des gens ou structures dont  j’ignore encore, venue occuper la plupart de ces espaces »,</em>a-t-il annoncé, ajoutant ceci : <em>«  Ils ont créé des nouveaux plans et des  morcèlements pour faire sortir des  titres livrés à des citoyens ».</em>

Quant au reste des TF qui font l’objet de mésentente, des gens qui se disent détenir des titres fonciers étaient aussi venus pour les occuper, explique notre interlocuteur sous couvert d’anonymat.

C’est face à cette occupation totale de l’endroit que l’association a fait recours à la direction de l’urbanisme de Koulikoro pour son implication et la vérification des copies de certains de ces titres délivrés par l’agence immobilière Deltat. <em>« La direction a recensé les espaces occupés, mené des investigations, et trouve que l’association avait raison. Le pire, les agents ont découvert que la signature apposée sur le plan qui sert de support aux titres livrés par l’agence ne ressemble à aucune signature des directeurs de la direction de l’urbanisme depuis la création de la structure à maintenant »,</em> souligne le responsable de l’association. Et de préciser que les titres délivrés par l’agence sont révélés « faux » par les agents compétents.

D’après lui, le nommé Modibo Doumbia allait se faire lyncher par les jeunes à cause de ses attitudes à Diatoula. « <em>Le service de l’urbanisme n’a fait que son devoir par cet acte, on lui a saisi et il a fait son travail »,</em> a-t-il clarifié.

Dans le rapport, la direction régionale de l’urbanisme et de l’habitat de Koulikoro estime que le tribunal administratif doit être saisi pour l’annulation pure et simple de tous les actes administratifs établis dans les différentes zones incriminées. Aussi, elle recommande à ce que le gouverneur soit saisi pour la libération immédiate et totale en procédant à la démolition de toutes les occupations aux frais des contrevenants.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« L’homme sirène » de FousseniTogola sur le marché depuis lundi 23 novembre 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589lhomme-sirene%25e2%2580%2589-de-foussenitogola-sur-le-marche-depuis-lundi-23-novembre-2020-2905682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589lhomme-sirene%25e2%2580%2589-de-foussenitogola-sur-le-marche-depuis-lundi-23-novembre-2020-2905682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 01:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre collègue FousseniTogola vient de mettre sur le marché une nouvelle œuvre littéraire, <em>« L’homme sirène</em> ». Ce livre, qui complète sa bibliographie à quatre (4), est écrit dans un style assez particulier. En moins de 60 pages, l’auteur invite ses lecteurs à un véritable voyage entre le conte et la philosophie. L’ouvrage a été préfacé par l’écrivain français, Alain Maufinet. </strong>

« <em>Souvenez-vous de Jean de la Fontaine, ce poète qui a mis en scène des animaux pour critiquer les hommes et dénoncer les grands problèmes de son époque. Ses Fables, appréciées des petits comme des grands restent actuelles grâce à la simplicité de leur langue et à leur forme imagée. Je me permets de dire que FousseniTogola s’inscrit dans ce style</em> ». Ce passage tiré de la Préface de « <em>L’homme sirène</em> » décrit bien le contenu de cet ouvrage.

Comptant54 pages, « <em>L’homme sirène </em>» aborde plusieurs thématiques : la Haine, l’Amour, la mort, les croyances, le rapport entre le monde visible et le monde invisible, la métamorphose, etc.

De par les thématiques qu’il aborde, les uns verront dans cet ouvrage un simple conte pour enfants, les autres un mythe ou une fable et ceux qui le liront avec des lunettes de l’auteur, un ouvrage hautement philosophique.

En effet, le travail de Togola s’apparente assez à une lecture empédocléenne du monde à travers d’abord les deux forces : la Haine et l’Amour, et ensuite la métamorphose. À l’instar d’Empédocle, philosophe de l’Antiquité, qui dit avoir été dans sa vie antérieure une jeune fille, une plante et un poisson, le personnage principal de <em>« L’homme sirène</em> » meurt pour devenir sirène avant de redevenir humain. Le moteur de cette métamorphose : la Haine et l’Amour.

Dans cet ouvrage, chacun peut y trouver son compte.

<em>« L’homme sirène</em> » est disponible en vente dans les librairies de Bamako, auprès de l’auteur ainsi que de son éditeur, Prostyle éditions, au prix de 3000 FCFA.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur :   Le conseil de base  du Sénégal fustige la « gestion opaque » de Habib Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-le-conseil-de-base-du-senegal-fustige-la-gestion-opaque-de-habib-sylla-2905501.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers une conférence de presse tenue en début du week-end à la Maison de la presse de Bamako, <em>le président du conseil de base du Sénégal du haut conseil des Maliens de l’extérieur , Almadane Touré,  a accusé Habyb Sylla d’une gestion opaque de la faitière des Maliens de l’extérieur. Habib Sylla dont le mandat en tête du HCME a pris depuis août dernier est également accusé de concentrer toutes les décisions sur sa personne . </em></strong>

Après les foutres du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne, Habib Sylla est maintenant dénoncé par les siens. Oui, c’est le président du conseil de base du Sénégal de son association qui dénonce sa gestion.

Pour Almadane Touré,  en ce moment décisif de l’histoire de du Mali où les autorités de la transition  lancent  les jalons de la refondation, il est  légitime que la diaspora malienne contribue à la construction du nouveau Mali par leurs idées. Ce, en participants aux débats  dans la composition du Conseil National de la Transition (CNT).

Mais le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur Habib Sylla n’est pas dans cette dynamique, selon le conférencier.  Ce dernier déplore l’absence de concertations entre le président du HCME et les conseils de bases qui, selon lui,   ne sont pas  jusqu’à présent   contactés pour décider des modalités du choix des représentants  de la diaspora au CNT. <em>« La distance  n’est pas un obstacle pour engager des concertations. On peut organiser une visioconférence  au cours de laquelle on décidera qui nous représentera</em>»,  a indiqué le conférence.

En plus de l’absence de dialogue, le président du conseil base du HCME a également accusé Habib Sylla d’une gestion opaque des finances de la faitières des Maliens de l’Extérieur.  A l’en croire,  l’État a apporté une contribution de près de 140 millions FCFA au HCME  ces trois dernières années.  <em>«  J’ai pu me procurer des états de paiements de cet argent, mais aucune restitution n’a jamais été faite  aux membres du bureau », </em>a-t-il déploré, insistant que ce sont une poignée de personnes qui décident du destin des Maliens de l’extérieur sans une concertation. Pour lui, cette absence de transparence est à l’origine de la création du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne. Et, tant que ces pratiques continuent , a-t-il poursuivi, d’autres associations similaires vont se créer.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le front social en ébullition :  Un préavis de grève de 5 jours de l’UNTM sur la table du gouvernement depuis hier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/le-front-social-en-ebullition-un-preavis-de-greve-de-5-jours-de-luntm-sur-la-table-du-gouvernement-depuis-hier-2905498.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:49:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plus grande centrale syndicale au Mali, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a déposé hier, lundi 23 novembre 2020, un préavis de grève de 5 jours sur la table du gouvernement. Ladite grève est prévue du 14 au 18 décembre 2020. </strong>

Le bras de fer reste tendu entre le gouvernement de la transition et l’Union nationale des Travailleurs du Mali qui a paralysé le pays durant trois jours la semaine dernière. Après la réussite de la première grève à 95% selon son secrétaire général, la plus grande centrale syndicale vient de déposer un autre préavis de grève, cette fois-ci de 5 jours à compter du 14 décembre 2020. Les revendications de l’UNTM, selon son premier responsable, sont, entre autres,le cas des travailleurs compressés dans les années 80, l’harmonisation des grilles salariales des agents de l'État et l'octroi de primes et indemnités, la question de l’OCLEI.

Une source proche de la centrale a confié au quotidien « Le Pays » que ledit préavis de grève a été déposé hier, dans l’après-midi, sur la table du gouvernement.

Il faut rappeler que les trois jours de la grève tenue la semaine dernière a paralysé le pays. Les banques, les mines, les douanes, les finances, la fonction publique et la santé… tout était fermé.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9e réunion des envoyés spéciaux pour le Sahel : Pour la sécurité et la stabilité au sahel, les acteurs étatiques et régionaux doivent être à la hauteur des défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/9e-reunion-des-envoyes-speciaux-pour-le-sahel-pour-la-securite-et-la-stabilite-au-sahel-les-acteurs-etatiques-et-regionaux-doivent-etre-a-la-hauteur-des-defis-2905510.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’envoyé spécial des États-Unis pour la région du Sahel, l’ambassadeur J. Peter Pham a pris part à la 9e réunion des envoyés spéciaux pour le Sahel. Une réunion qui a été organisée virtuellement le 17 novembre 2020 par le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Au cours de cette session, l’ambassadeur Pham s’est exprimé sur l’élargissement du partenariat international dans la région du grand Sahel, et en soutien au G5 Sahel. Il invite à travailler à ce que les acteurs étatiques et régionaux des pays du sahel réussissent à assurer la sécurité de leurs citoyens. </strong>

<em>« Existe-t-il des gouvernements et des institutions capables et légitimes dans la région pour gérer ces conflits inévitables ? </em>», voilà la question que les dirigeants des pays du sahel se poseront dans dix ans, selon J. Peter Pham, envoyé spécial pour la région du Sahel. À l’en croire, les « <em>insurrections et les groupes armés transnationaux sont une réalité permanente dans le Sahel</em> ».

Pour l’amélioration de la situation politico-sécuritaire au sahel, J. Peter Pham indique la nécessité d’approfondir le partenariat avec le G5 Sahel et les autres institutions régionales. Cela pour trois raisons fondamentales, indique-t-il : la durabilité, la coordination et la crise de la légitimité des États.

Expliquant ces trois raisons, il estime que pour une paix et une sécurité durables, il est nécessaire que les institutions locales et régionales soient au centre des actions de sécurisation. Les partenaires ne doivent jouer qu’un rôle de soutien. <em>« C’est pourquoi l’approche des États-Unis pour le Sahel consiste à travailler par l’entremise des institutions africaines et des partenaires ouest-africains pour s’attaquer aux moteurs de l’insécurité, contenir la propagation de la violence et stabiliser la région »</em>, a-t-il justifié.

S’agissant de la durabilité, il fait comprendretous les engagements des États-Unis pour que le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) comprenne une revue stratégique. Une revue qui « <em>servira de base à l’élaboration, en partenariat étroit avec le gouvernement malien et les acteurs régionaux comme le G5, d’une feuille de route fondée sur des critères de référence pour la transition progressive des responsabilités de la MINUSMA et son éventuel départ</em> », a-t-il expliqué. Car cette mission ne peut point rester « <em>indéfiniment au Mali</em> ». Pour cette raison, il importe de travailler à ce que la région puisse parvenir à assumer« <em>la pleine responsabilité de la paix et de la stabilité de leur pays ».« Je suis pleinement convaincu que la meilleure mesure de notre réussite future en matière de paix et de sécurité dans la région est celle de notre investissement actuel dans nos partenaires africains »</em>, a laissé entendre M. Peter Pham.

Quant au volet coordination, J. Peter Pham invite tous les partenaires des pays du sahel à se donner la main pour une victoire collective contre cette crise sécuritaire dans le sahel. « <em>Dans la plupart des cas, nous devons mesurer notre réussite non pas en fonction de notre capacité à coordonner efficacement nos propres actions, mais en fonction de notre capacité à coordonner efficacement nos actions visant à soutenir les initiatives africaines et régionales »,</em> a-t-il invité.

Enfin, puisque nombreux sont ceux qui estiment que la crise de légitimité de l’État constitue un moteur fondamental du conflit au sahel, l’envoyé spécial des États-Unis pour la région du sahel indique que <em>« la seule voie vers la stabilité à long terme est de s’assurer que les États sahéliens sont capables, aptes et désireux de fournir au moins des protections et des services de base à tous leurs citoyens ».</em>

Les acteurs extérieurs doivent travailler à« <em>ajouter une expertise qui n’existe pas localement, surtout si elle soutient directement l’amélioration de la légitimité des États</em> ». Et de poursuivre : <em>« Et, dès le départ, ce soutien devrait être planifié en vue de transférer les capacités et responsabilités aux États et aux institutions régionales concernés, et, par conséquent, disposer d’un plan pour progressivement mettre un terme à ce soutien à mesure que les capacités locales augmentent ».</em>

L’efficacité de l’intervention des partenaires internationaux au sahel se mesure à l’aune de la capacité des acteurs étatiques et régionaux à prendre « <em>les rênes en matière de protection de leurs citoyens »,</em> fait comprendre J. Peter Pham.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeamille Bittar à l’ancien Président IBK : « Pourquoi avez&#45;vous détourné la maison prévue pour la retraite du Président ATT… ? »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/jeamille-bittar-a-lancien-president-ibk-pourquoi-avez-vous-detourne-la-maison-prevue-pour-la-retraite-du-president-att-2905497.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:48:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre de « condoléances » en date du 21, le président du parti MC-ATT, membre du M5-RFP, Jeamille Bittar a demandé au président de la République déchu, Ibrahim Boubacar Keita, des explications sur la maison prévue pour la retraite du défunt président de la République du Mali, ATT. </strong>

L’ancien président de la République du Mali de 2002 à 2012, Amadou Toumani Touré, était, jusqu’à son décès le 10 novembre 2020, logé dans la maison de sa fille. La maison située à la base B qui était prévue pour sa retraite a été transformée, par le président de la République déchu IBK, en maison des hôtes. Depuis le décès, cette question a été soulevée par nombres de Maliens qui estiment que cette maison doit revenir à la famille du Président ATT. Lors de la marche funèbre organisée en honneur du défunt président et à ses funérailles nationales, certains citoyens ont sollicité les autorités de la Transition de faire en sorte que cette maison prévue pour la retraite d’ATT soit remise à sa famille.

Pour sa part, Jeamille Bittar a interpellé le président de la République sortant, IBK, celui-là qui a retiré la maison à ATT. C’était dans une lettre de condoléances qu’il a adressé à IBK pour le décès de son jeune frère ATT. <em>« Aujourd’hui, après que les lampions des funérailles nationales organisées à l’intention du Président ATT se soient éteints, beaucoup de Maliens et Maliennes sont confrontés à un dilemme et se posent beaucoup de questions dont vous seul détenez les bonnes réponses », </em>a écrit Jeamille Bittar dans sa lettre à IBK. Le président du parti MC-ATT a demandé à IBK de démontrer sa mansuétude à l’endroit de son prédécesseur ATT en donnent les vraies informations non seulement sur la maison prévue pour la retraite d’ATT mais aussi le refus d’IBK de lui mettre dans ses droits à son retour du Sénégal. <em>« Pourquoi avez-vous détourné l’habitation prévue pour la retraite du Président ATT en maison des hôtes ? Pourquoi avez-vous cherché à inculper le président ATT devant la Haute Cour de Justice ?  Pourquoi n’avez-vous pas ordonné de remettre le président ATT dans ses droits d’ancien Président »</em> telles sont les questions que Jeamille Bittar à IBK.  Pour ce membre du M5-RFP, IBK doit la réponse de ces questions aux Maliens qui, dans leur grande majorité, ont rendu un vibrant hommage à ATT pour le service rendu à la nation. <em>« Monsieur le président, vous devez ces réponses au peuple malien après le camouflet que vous avez réservé à leurs attentes après son plébiscite en votre faveur lors des élections de 2013 »,</em> a-t-il écrit.

Il faut préciser que beaucoup de voix se lève pour dénoncer cette « injustice » à l’encontre d’un citoyen qui a consacré toute sa vie pour le développement du Mali et pour le bonheur des Maliens.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sortie de crise dans la région de Mopti : Les 12 recommandations de la rencontre ministérielle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sortie-de-crise-dans-la-region-de-mopti-les-12-recommandations-de-la-rencontre-ministerielle-2905491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après trois jours d’échanges fructueux, la délégation gouvernementale composée des  ministres l'Administration territoriale et de la Décentralisation, de  la sécurité et de la protection civile, de la Réconciliation nationale, de la Santé et du Développement social, et les forces vives de la région de Mopti ont fait une douzaine de recommandations pour la sortie de crise dans cette région fragilisée  par le terrorisme et les conflits intercommunautaires nés de l’amalgame. Ladite rencontre qui a débuté le 20 novembre a pris fin le 22. </strong>

Appuyer les efforts déployés par les acteurs locaux et régionaux dans le cadre du retour de la paix et du vivre ensemble  ; contribuer à l'apaisement du climat sécuritaire et social dans la région  ; recueillir les préoccupations des acteurs sociaux pour une sortie de crise rapide  ; porter à la connaissance des populations les solutions envisagées par les autorités de la Transition pour une gestion inclusive et durable de la crise dans la région de Mopti. Tels  étaient les objectifs de la  rencontre entre la mission gouvernementale de 4 ministres avec les forces vives de la région de Mopti qui ont lieu du 20 au 22 novembre dans la Venise malienne.

Les  ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation,  le lieutenant - colonel Abdoulaye MAIGA ; de la sécurité et de la protection civile,  le Colonel Modibo KONE ;  de la Réconciliation nationale,  le colonel - Major Ismaël WAGUE ; de la Santé et du Développement social Dr Fanta Siby sont ceux qui ont représenté le gouvernement. Du côté des forces vives de la région de Mopti, les membres du cabinet du gouverneur, des représentants du conseil régional, le président du conseil de cercle de Mopti, le maire, les représentants des associations dogon et peul, les représentants des chasseurs (Dozo), les représentants des autorités religieuses et coutumières…. ont pris part à la rencontre.

<strong>Les 12 recommandations de la rencontre ministérielles pour la sortie définitive de crise </strong>

Après trois jours de débats fructueux, les participants à ladite rencontre ont fait une douzaine de recommandations. Elles sont, entre autres : renforcer le maillage sécuritaire de la région  ; renforcer les liens de confiance et de collaboration entre les forces de Défense et de sécurité et la population civile  ; accélérer le Désarmement des milices et la mise en œuvre du processus de DDR  ( Démobilisation, Désarmement et Réinsertion  ) ; renforcer les patrouilles sur les principaux axes routiers  ( RN 6 , 15 et 16 ) ; assurer la sécurité des représentants de l'État et des Élus dans l'accomplissement de leurs missions  ; continuer les efforts entrepris dans le domaine de la réconciliation en impliquant les vrais acteurs ; lutter contre les amalgames et les stigmatisations des communautés  ; évaluer l'ensemble des accords de  paix signés dans la région pour s'assurer de leur impact dans la résolution des conflits locaux  ; engager un dialogue constructif avec les Groupes Armées non Étatiques comme indiqué dans les résolutions du Dialogue national inclusif ; œuvrer pour le retour des personnes déplacées suivi d'un accompagnement pour  la prise en charge holistique de leurs besoins fondamentaux  ; favoriser le retour efficace et efficient de l'État et des collectivités territoriales afin de fournir les services sociaux de base aux populations  ; renforcer la prévention et la réponse à la COVID 19.

<strong>Un comité de suivi mis en place </strong>

Les participants à cette rencontre de trois jours tiennent, selon eux, à la mise en œuvre des 12 recommandations comme les prunelles des yeux. C’est pourquoi ils ont mis en place un  comité de Suivi de ces recommandations. Ledit comité est  sous la responsabilité du Gouverneur de la Région de Mopti, le général Abdoulaye Cissé.

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : l’antiviral Remdesivir déconseillé dans le traitement des malades du covid&#45;19 hospitalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-lantiviral-remdesivir-deconseille-dans-le-traitement-des-malades-du-covid-19-hospitalises-2905511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’efficacité de l’antiviral Remdesivir est remise en cause par le groupe de développement des lignes directrices (GDG) de l’OMS. Dans un communiqué du vendredi 20 novembre 2020, le </strong><strong>« <em>British médical journal</em> » (BMJ) rapporte la recommandation du GDG selon laquelle il faudrait éviter l’utilisation de ce traitement sur les malades atteints de covid-19. </strong>

Pour le traitement des malades atteints de covid-19, le groupe de développement des lignes directrices (GDG) de l’OMS recommande d’éviter l’utilisation de l’antiviral remdesivir. Comme raison d’une telle recommandation : manque de preuve que ce médicament améliore « <em>la survie ou le besoin de ventilation</em> », dit le GDG, panel d’experts internationaux, dans un communiqué du 20 novembre 2020 du « <em>British médical journal</em> » (BMJ).

Selon le communiqué du journal médical britannique, cette recommandation vise à fournir aux médecins <em>« </em><em>des conseils fiables sur la gestion »</em> des malades de la covid-19. Une manière d’aider le personnel sanitaire à prendre de meilleures décisions avec leurs patients.

C’est à travers un nouvel examen consistant à comparer les effets de plusieurs traitements médicamenteux pour la covid-19 qu’est née cette recommandation du BMJ. <em>« Il comprend les données de quatre essais randomisés internationaux portant sur plus de 7 000 patients hospitalisés »</em>, indique-t-on. Cet examen a permis aux experts du GDG d’arriver à la conclusion que « <em>le remdesivir n’a pas d’effet significatif sur la mortalité ou sur d’autres résultats importants pour les patients</em> ».

« <em>Le groupe spécial a reconnu que la certitude des éléments de preuve est faible et a déclaré que les éléments de preuve ne prouvaient pas que le remdesivir n’avait aucun avantage ; il n’existe pas non plus de données fondées sur les données actuellement disponibles selon lesquelles ils améliorent les résultats importants pour les patients</em> », précise-t-on dans le même communiqué.

Le Remdesivir avait pourtant reçu une attention particulière du monde entier. Il était considéré comme un <em>« traitement potentiellement efficace pour le covid-19 grave et est de plus en plus utilisé pour traiter les patients hospitalisés </em>», indique-t-on avant de préciser que <em>« son rôle dans la pratique clinique est resté incertain ».</em>

Selon le journaliste américain Jeremy Hsu, « <em>l’histoire complète du remdesivir ne sera pas connue tant que le fabricant Gilead n’aura pas publié les rapports complets de l’étude clinique</em> ».  En attendant, il indique que les traitements alternatifs, tels que le corticostéroïde dexaméthasone, qui a été prouvé efficace pour réduire la mortalité chez les patients atteints de covid-19, « <em>ont maintenant un impact sur les discussions sur le coût-efficacité du remdesivir ».</em>

<strong>F. Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux efforts des autorités de la transition : des accords signés entre le Mali et la BAD pour le financement de projets estimés à 50,82 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/soutien-aux-efforts-des-autorites-de-la-transition-des-accords-signes-entre-le-mali-et-la-bad-pour-le-financement-de-projets-estimes-a-5082-milliards-de-f-cfa-2905512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Économie et des Finances M. Alousséni Sanou et la responsable pays du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) Mme Haly Louisse Djoussou-Lorng ont procédé, le jeudi dernier, à la signature de 9 accords de prêts et de dons destinés au financement de 5 projets entre le Mali et la BAD. Pour ce faire, 50,82 milliards de nos francs sont prévus.</strong>

Repartis en dons et en prêts, les 9 accords permettent de financer le programme d’appui en réponse à la crise de la covid-19 dans les pays du G5  (parc covid-19-G5 Sahel) sous forme d’appui budgétaire ; le programme de développement de la zone spéciale de transformation agro-indusSaheltrielle de la région de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako (PDZSTA-KB) ; le programme d’adhésion de la République du Mali à l’agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) ; le projet d’urgence exceptionnel en faveur des pays à faible revenu, membres de la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de renforcement des systèmes de santé de la Gambie, du Mali et du Niger pour lutter contre la pandémie à coronavirus ; et le projet de soutien au développement de l’écosystème entrepreneurial des MPME/MPMI.

Pour le ministre Sanou, cette cérémonie de signature revêt un caractère particulier. Parce qu’elle vise à parapher une série d’accords de financement, suite « à cette riche et fructueuse reprise de coopération  entre la BAD, notre institution commune, et le gouvernement de la transition ».Aussi, le ministre tenait à préciser que « les plus hautes autorités du pays se réjouissent de  cette bonne dynamique reprise de coopération. Laquelle coopération ouvre, selon lui, de belles perspectives d’accompagnement des efforts du gouvernement de la transition.

Avant de finir, le ministre de l’Économie et des Finances a promis de « scrupuleusement » respecter les règles, quant à la mise en œuvre diligente des projets ou programmes avec une gouvernance souhaitée. Selon la responsable pays du Groupe BAD, la signature de ces accords de financement intervient à un moment crucial et déterminant pour le Mali, à savoir le début d’une transition visant à créer de nouvelles bases pour un Mali plus inclusif et réengagé. Pour elle, la BAD compte ainsi réaffirmer son engagement à soutenir les autorités transitoires dans la réalisation de leurs missions.

Le programme d’appui en réponse à la crise de la covid-19 dans les pays du G5 Sahel est une coopération d’appui budgétaire en réponse à cette crise sanitaire au Mali. Ce programme est financé par trois (3) instruments pour un montant total de 36 millions unités de comptes (UC), soit environ 28,5 milliards F CFA. Les trois instruments sont constitués de deux prêts d’un montant total de 29,1 millions UC, soit environ 23 milliards de nos francs, et d’un don de 6,9 milliards UC, soit environ 5,457 milliards F CFA. « Ce projet a pour objet de soutenir la phase de riposte sanitaire et sociale, voire de contribuer à l’atténuation des risques macro-économiques dans les pays membres du G5 Sahel », lit-on dans le document de presse.

L’objet du programme de développement de la zone spéciale de transformation Agro-industrielle de la région de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako est de contribuer à la réduction des importations des produits agroalimentaires. Le programme s’intéresse à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali. Ce, à travers la création du pôle de développement agro-industriel porté par le secteur privé. « L’acropole Koulikoro-Bamako contribuera à  améliorer l’employabilité des jeunes et des femmes, ainsi que les revenus des populations. Estimé environ à 13,35 milliards F CFA, ce programme sera financé via quatre instruments, dont un prêt de FAD (10,5 millions d’unités de comptes UC) et trois dons de 5,76 millions d’UC », explique le document.

En l’occurrence, le programme d’adhésion du Mali à l’agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) vise principalement à faciliter au Gouvernement la levée des ressources sur les marchés financiers pour le financement des projets d’envergure publique. Il vise également à faciliter et à renforcer les investissements et les échanges commerciaux du secteur privé. Environ,5,77 milliards de F CFA sont  prévus pour le financement de ce programme. Financé environ à 3 milliards du franc CFA, le projet d’urgence exceptionnelle en faveur des pays à faible revenu membres de la CEDEAO est destiné au renforcement de capacités des entités nationales et régionales de la CEDEAO.Il vise à réduire la prolongation et arrêter l’expansion du coronavirus en Afrique de l’Ouest. Estimé à 360.000 de dollar, soit environ 202 milliards CFA, le projet de soutien au développement de l’écosystème entrepreneurial des MPME/MPMI est un appui institutionnel d’assistance technique et matérielle pour faciliter l’accès au financement et la promotion des « petites et moyennes » entreprises des jeunes.

<strong>Mamadou Diarra</strong>

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<title>Après une grève de 4 jours  : les surveillants de prison déposent un préavis de grève de 10 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-une-greve-de-4-jours-les-surveillants-de-prison-deposent-un-preavis-de-greve-de-10-jours-2905492.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La synergie des sections syndicales des surveillants de prison du Mali a, de nouveau, déposé, le lundi 23 novembre 2020, un préavis de grève sur la table du gouvernement. Si la première grève se limitait à quatre jours (du mardi 17 au vendredi 20 novembre), cette deuxième phase s’étend jusqu’à 10 jours. </strong>

La durée de cette nouvelle grève est de 10 jours à compter du lundi 14 au vendredi 18 décembre et qui se reprendra le lundi 21 au vendredi 25 décembre 2020, explique le secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison du Mali, le lieutenant Daouda Konaté. Pour la circonstance, un document produit et signé par trois secrétaires généraux annonce : <em>« Les surveillants de prison unis en synergie d’action décident d’obtenir une grève de 240H, soit 10 jours ouvrables allant du lundi 14 décembre inclus au vendredi 18 décembre 2020 inclus qui reprendra lundi 21 inclus au vendredi 25 décembre inclus</em> » au cas où les revendications ne sont pas satisfaites. Au nom du personnel, les syndicalistes sollicitent l’application de l’article 148 de la loi N°2016-031 du 7 juillet 2016, portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.

Le deuxième point qui fait l’objet de revendication est axé sur la relecture du décret N°2019-0463/P-RM du 03 juillet 2019 portant allocation d’une indemnité de logement aux Fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Ce dernier point plaide pour l’harmonisation des montants octroyés à titre de l’indemnité de logement aux surveillants de prison (35.000F au maximum) à ceux des autres corps de défense et de sécurité (50.000F au minimum et 100.000 F au maximum).Une situation qui, selon le syndicaliste Daouda Konaté « n’est pas juste » par le fait que le personnel surveillant fait aussi partie des agents de l’Etat. Suivant l’article 149 de la loi N°2016, « le fonctionnaire du cadre de surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée a droit à la gratuité de logement ou à défaut, à une indemnité compensatoire dont le montant est fixé par un décret pris en conseil des ministres ».

Rappelons que durant les quatre jours de grève précédente, toutes les 60 prisons du pays étaient fermées. Sur consigne syndicale, toutes les visites étaient interdites aux familles des détenus. En plus, aucun détenu ne pouvait être sorti des prisons, ou reçu par le personnel surveillant sur mandat des procureurs ou des juges d’instruction.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yélimané : Des agriculteurs très satisfaits de la campagne agricole 2020&#45;2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/yelimane-des-agriculteurs-tres-satisfaits-de-la-campagne-agricole-2020-2021-2905516.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne agricole 2020-2021 est  très satisfaisante dans le Cercle de Yélimané (Ouest) et cela grâce à une pluviométrie exceptionnelle selon l’AMAP. La ville a connu des taux de réalisation très satisfaisants avec de très bonnes hauteurs de pluies, bien réparties dans le temps et dans l’espace, selon les services techniques. Coté rendement, le service local de l’agriculture a annoncé des productivités de 20 153,5 tonnes sorgho, 5 880,8 tonnes d’arachides, 2 260,75 tonnes de niébé, 56,4 tonnes de maïs, 17,02 tonnes de riz et 11 tonnes de mil. Toutes ces données donnent un taux de réalisation de 97,21%. Pour Mme Diallo Fanta Zanga Traoré, une agricultrice de Yélimané, cette campagne agricole a souri à elle et tous ceux qui ont semé et ne regrettent pas toutes ces journées passées dans leurs champs. Selon l’AMAP toujours, malgré tout, le Cercle de Yélimané reste déficitaire en céréales à hauteur de -29108,016 tonnes. Selon Siaka Coulibaly, le chargé de suivi évaluation, la recherche de l’autosuffisance alimentaire aura sa réponse dans une intensification de la diversification de la production agricole, celle de l’adaptation au changement climatique et celle de la culture du riz.

<strong>Mali : une délégation conjointe de haut niveau de la MINUSMA et de l’Union européenne  en visite à Kidal </strong>

La semaine dernière, le Représentant spécial du Secrétaire général (RSSG) des Nations Unies au Mali, Mahamat Saleh ANNADIF, le Représentant spécial de l’Union européenne au Sahel, Angel LOSADA ainsi que l’Ambassadeur de l’Union européenne au Mali Bart OUVRY et son adjoint Salvador FRANCA, les 18 et 19 novembre 2020. Lors de cette tournée de deux jours, la relance de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger a occupé une place prépondérante dans les échanges avec leurs différents interlocuteurs. Pour le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU au Mali « C’est une opportunité pour toutes les parties signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation de s’engager dans sa mise en œuvre, ».  Ce déplacement intervient à un moment particulièrement important pour le Mali qui connaît, depuis avril de cette année, un paysage politique en plein changement.  Sur place, la délégation s’est successivement entretenue avec le Gouverneur de Kidal Sidi Mohamed Ag ICHRACH, le Président de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) Alghabass Ag INTALAH et avec le représentant du Président de l’Autorité intérimaire Bilal Ag OUSMANE. La délégation conjointe a assuré au Gouverneur, au Président de la CMA et au représentant du Président de l’Autorité intérimaire l’engagement de la Communauté internationale d’accompagner la mise en œuvre de l’Accord de Paix.

<strong>Mali: Aqmi désigne un nouveau dirigeant pour succéder à Abdelmalek Droukdel</strong>

Selon plusieurs sites spécialisés, al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a nommé un de ses cadres à la tête de l'organisation pour remplacer Abdelmalek Droukdel, tué en juin dernier, lors d'une opération militaire française, dans le nord du Mali. Nous rapport Radio France Internationale (RFI). La vidéo, mise en ligne par l’organe de propagande d’Aqmi a dévoilé le nom de son nouveau chef, un membre influent d’Aqmi: Abou Obeïda Youssef Al-Annabi.  Moubarak Yezid, de son vrai nom, est un ancien membre influent du conseil consultatif du même groupe jihadiste, la cinquantaine, il est de nationalité algérienne comme son prédécesseur à la tête d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Répertorié sur la liste noire des terroristes établie par les Américains, Abou Oubéïda est condamné à mort par contumace par la justice de son pays pour avoir d’avoir participé, à Alger, en 2007, à des attentats contre des bâtiments officiels, dont des postes de police, et dans l’attaque et la prise d’otages d’in Amenas, en Algérie, qui s’est soldée par la mort de 40 employés de plusieurs nationalités et de 29 jihadistes, en janvier 2013.

<strong>CAF : la FIFA suspend, pour cinq (5) ans, le président Ahmad </strong>

L’actuel président de la Confédération africaine de football (CAF), M. Ahmad,   est suspendu pour  cinq ans, pour détournements de fonds,  par la commission d'éthique de la FIFA qui lui inflige au passage une amende  185 000 euros soit environ 121 175 000 de francs CFA.

Né le 30 décembre 1959 à Madagascar, cet ancien homme politique, qui a été secrétaire d'État au Sport et ministre de la Pêche à Madagascar, est « coupable d’avoir enfreint les articles 15 (Devoir de loyauté), 20 (Acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages) et 25 (Abus de pouvoir) de l’édition 2020 du Code d’éthique de la FIFA, ainsi que l’art. 28 (Détournement de fonds) de son édition 2018 ».

Par ailleurs, Ahmad avait été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption en juin 2019 à Paris. Selon le communiqué de la FIFA : « La décision a été notifiée à M. Ahmad aujourd’hui (23 novembre 2020), date à laquelle l’interdiction est entrée en vigueur. »

<strong>Mali : Préparations des futures élections générales et référendaires en cours </strong>

Une première rencontre de prise de contact avec les différents acteurs intervenant dans l’organisation des élections au Mali s’est déroulée le vendredi 20 novembre 2020, sous la supervision du Secrétaire général Adjoint de la Présidence de la République. Il s’agit notamment des représentants du Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la Cour Constitutionnelle du Mali, de la Délégation générale aux Élections (DGE) et de la Commission électoralenationale indépendante (CENI). Les différents participants ont salué l’approche diligente du Président de la Transition, S.E.M Bah N'DAW, Chef de l’État, visant à accélérer le processus et mettre tous les acteurs dans les meilleures conditions pour organiser des élections paisibles et crédibles conformément aux aspirations profondes des Maliennes et des Maliens.

Soulignons que ladite rencontre a également enregistré la présence d’une équipe de Tony Blair Institute For Global Change, partenaire de rang du Mali pour la bonne mise en œuvre de la feuille de route de la Transition.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Housseini Amion Guindo à Segou :  Les 30 sous sections de la région fixées sur les objectifs du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-a-segou-les-30-sous-sections-de-la-region-fixees-sur-les-objectifs-du-parti-2905507.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Comptons d’abord sur notre propre force », pour rester coller à ce slogan qui est plus que jamais d’actualité, le président Housseini Amion GUINDO a entamé ce weekend une revue des troupes dans les régions de Ségou et Sikasso. L’objectif de cette démarche très attendue du 1er responsable de la Codem est de mobiliser la troupe en prélude à des échéances qui s’annoncent dans 16 mois. Outre Le cercle de Ségou, Koutiala et Bougouni seront concernés par cette sortie du président GUINDO. L’étape de Ségou a permis à la délégation du bureau National de faire l'état des lieux, mais également de fixer les 30 sous sections de la région sur les objectifs du parti à court, moyen et long terme.

Très réceptifs à ce message d'espoir, les militants et sympathisants de la région de Ségou ont promis de tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs du parti. Pour eux, la barre ne peut plus être placée qu’à hauteur de Koulouba. A l’unisson, la capitale du Balazan a apprécié les récentes prises de position du parti concernant les décrets de mise en place du CNT. Dans les jours prochains, plusieurs adhésions sont attendues. C’est dire que l'horizon s'éclairci désormais pour le choix raisonnable du vrai changement. Seule condition pour les entrailles du Mali, de se reconnaître enfin à responsable qui a toujours partagé les mêmes quotidiens.

Au-delà de cette rencontre, le président a rendu un certain nombre de visites de courtoisie à plusieurs notabilités de la ville.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Impact du changement climatique sur la sécurité et le développement au Sahel » :  Des agents des  forces de défense et de sécurité et des acteurs de la société civile outillés par le Collège sahélien de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/impact-du-changement-climatique-sur-la-securite-et-le-developpement-au-sahel-des-agents-des-forces-de-defense-et-de-securite-et-des-acteurs-de-la-societe-civile-outilles-par-le-colle-2905504.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la formation de 25 agents des forces de sécurité, des acteurs de la justice et des hommes de médias des pays de G5 sahel sur la gestion l’information sécuritaire, le  Collège sahélien de sécurité a organisé,  du 16 au 20 novembre à l’hôtel Plazza de Bamako, un séminaire  sur l’impact du changement climatique sur la sécurité et le développement au Sahel. Les bénéficiaires de cette formation étaient des agents des  forces de défense et de sécurité et des acteurs de la société civile , surtout ceux intéressés par les questions environnementales. C’était sous l’égide du colonel Oliver Diassana, représentant du ministre des Affaires étrangères et du point focal du G5 Sahel au Mali. </strong>

<strong> </strong>

<strong>Passer par tous les moyens, impliquer tous les acteurs pour combattre l’insécurité dans le sahel. C’est le combat du </strong> Collège sahélien de sécurité du G5 Sahel.  C’est pourquoi il multiplie  les formations des différents acteurs dans différents domaines. 29 formations, 675 personnes dont 120 femmes formées, c’est le bilan de ce collège depuis son installation à Bamako, au Mali. Le séminaire sur l’« impact du changement climatique sur la sécurité et le développement au Sahel » est la 4<sup>ème</sup> activité tenue en 2020 malgré le contexte sanitaire difficile dû à la COVID-2019. Il a enregistré 25 participants, en raison de 5 par pays.

Dans son intervention, Thierry Viry, l’expert du Collège sahélien de sécurité, a expliqué les raisons du choix de ce thème et son importance dans la lutte contre l’insécurité dans l’espace sahel. <em>«Ce thème s’inscrit en droite ligne des objectifs du G5-Sahel visant à garantir des conditions de développement et de sécurité dans l’espace des pays membres »,</em> a-t-il entonné avant d’ajouter : <em>« Ce thème n’est pas classique pour les forces de sécurité. Et pourtant il est le principal enjeu des années à venir. C’est pourquoi nous l’avions inscrit dans notre calendrier à travers le conseil d’administration ».</em>

Pour ce responsable du Collège sahélien de sécurité, il y a évidemment un lien entre les changements climatiques en cours dans le Sahel et la récurrence des violences entre les groupes professionnels d’une part, les affrontements entre les communautés et les vulnérabilités provoquées par ces changements d’autre part.

Après avoir salué l’hospitalité malienne, le porte-parole des participants au séminaire, la Mauritanie a mis l’accent sur les connaissances qu’ils ont acquises durant une semaine de formation. Pour lui, les populations du G5 Sahel ont besoin de l’union , de fédérer les efforts pour combattre le mal commun.

Pour sa part, le  représentant de l’ambassadeur de la Délégation de l’Union européenne, Mustapha Zlaf, a expliqué l’importance de la formation. Aussi, a-t-il réitéré l’engagement de l’Union européenne de soutenir l’État malien dans sa lutte contre l’insécurité.

Le colonel Olivier Diassana, représentant du ministre des Affaires étrangères et du point focal du G5-Sahel, est aussi, revenu, dans son discours, sur la nécessité pour les populations du G5 sahel, les acteurs des différents domaines de fédérer  les efforts pour réussir la lutte contre l’insécurité.

La remise d’attestations aux participants a clos la cérémonie de clôture.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Livre : « Mansala, le Mali d’après crise » ou la rebaptisation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-%25e2%2580%2589mansala-le-mali-dapres-crise%25e2%2580%2589-ou-la-rebaptisation-du-mali-2905222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 11:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comprendre les causes de la crise malienne et proposer des voies pour la reconstruction du Mali. Tel est le but de «Mansala : le Mali d’après crise » de Moussa Balla Diarra, publié chez La Sahélienne Mali en novembre 2020. </strong>

<em>« Un bon père de famille se fait toujours une idée de ce qu’il veut que ses enfants soient, du type de maison qu’il veut habiter ou du rang social qu’il veut que sa famille occupe dans la société ; et il travaille pour atteindre cela, c’est sa vision, son rêve de chef de famille</em> ». Voilà également la tâche noble à laquelle se livre Moussa Balla Diarra dans son livre « <em>Mansala : le Mali d’après crise</em> ».

Publié dans la collection Mémoire chez les éditions La Sahélienne Mali en novembre 2020, « <em>Mansala : le Mali d’après crise</em> » sert de tremplin pour l’auteur de livrer sa vision, son rêve pour un Mali nouveau émergent. Un pays doté de volonté politique forte dans lequel les dirigeants font montre de compétences avérées, de patriotisme, d’intégrité morale et intellectuelle irréprochable. Il s’agit pour l’auteur d’« <em>évoquer le passé douloureux pour inspirer le présent et bâtir l’avenir avec succès</em> ».

Tout au long des 169 pages que compte le livre, l’auteur développe une double approche afin non seulement d’expliquer les causes de la crise multidimensionnelle que traverse « <em>Mansala</em> », mais aussi proposer des pistes pour la refondation de l’État malien. Ce travail de refondation et de structuration engage la responsabilité de tous les citoyens de la république masalaise. En un mot, à travers « <em>Mansala</em> », l’auteur suggère de rebaptiser le Mali « <em>Mansala</em> », un pays qui a connu de nombreux « <em>Mansa</em> » (rois, empereurs, etc.).

Dans un style très accessible, l’auteur brosse le tableau de ce qu’il souhaite que le Mali soit. La réflexion, l’analyse critique et objective, et la synthèse réaliste et édifiante sont les armes qu’utilise Moussa Balla Diarra pour réussir son entreprise.

À travers la lecture de cette œuvre pétrie de l’actualité profonde du Mali, nous sommes convaincus que les décideurs politiques, les chercheurs, les étudiants ainsi que les simples citoyens pourront y trouver leur compte.

Le livre se trouve en stock dans les éditions La Sahélienne, sis à Djicoroni ACI, auprès de l’auteur lui-même ainsi que dans plusieurs librairies du Mali.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le SAM et le SYLIMA répondent aux détracteurs de la magistrature :  « Ils ne toléreront plus jamais d’attaque publique de magistrat qui rejaillirait sur toute la corporation »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-sam-et-le-sylima-repondent-aux-detracteurs-de-la-magistrature-ils-ne-tolereront-plus-jamais-dattaque-publique-de-magistrat-qui-rejaillirait-sur-toute-la-corporation-2905221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-sam-et-le-sylima-repondent-aux-detracteurs-de-la-magistrature-ils-ne-tolereront-plus-jamais-dattaque-publique-de-magistrat-qui-rejaillirait-sur-toute-la-corporation-2905221.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 02:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué conjoint, les deux syndicats de la Magistrature : le Syndicat autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) ont dénoncé ce qu’ils qualifient « des attaques à l’encontre de la magistrature » par plusieurs organisations syndicales, dans le cadre de leurs mouvements de grève.  </strong>

&nbsp;

Les magistrats ont vite mis fin à certaines contre-vérités concernant leurs avantages. Même si certains syndicalistes d’autres corps l’ignorent, certains avantages des magistrats leur ont été accordés par la Constitution de 1992. C’est en tout cas ce qu’ont rappelé les deux syndicats.

Selon le SAM et le SYLIMA, c’est l’article 81 de la constitution malienne qui accordent aux magistrats qui incarnent le pouvoir judiciaire, un Statut autonome lié aux exigences de leurs fonctions tel que stipule le Statut universel de Juge. Pour les deux syndicats, comparaison n’est pas raison, comme on le dit en français simple. Les magistrats qui, selon leurs deux syndicats, affirment qu’ils ne se comparent pas aux agents relevant du statut général des fonctionnaires ou d’autres corporations dans leurs mouvements de grève invitent les autres à faire la même chose.

A en croire le SAM et le SYLIMA, la stigmatisation de la magistrature et les attaques contre les magistrats par d’autres syndicalistes mettent en mal le pacte « de non-agression » entre syndicats. <em>« La calomnie et la haine, loin d’être des moins de luttes syndicales, desservent leurs puisque pouvant exposer ces derniers à des conséquences graves »,</em> ont indiqué les deux syndicats des magistrats qui ont démenti certaines informations sur le salaire et avantage des magistrats. <em>« Contrairement à ce qui se dit, le magistrat débutant n’est pas payé à 1.580.000 F CFA et ne bénéficie pas ni de meilleures grilles de la République ni d’heures supplémentaires encore moins de ristournes. Il n’a pas non plus les meilleures primes de la République et les augmentations, en cours en faveur de la magistrature, ne porteront pas le salaire du magistrat débutant à 2.500.000 F CFA »,</em> ont précisé le SAM et le SYLIMA. Selon leurs explications, les augmentations en indemnité de judicature découlent de <em>« la loi N°2019-072 du 24 décembre 2019 portant loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice est l’aboutissement d’un processus remontant en 2014 ».</em>

<strong>Les magistrats invitent leurs détracteurs à rester dans le cadre de la loi </strong>

Les magistrats, après avoir démenti les contre-vérités sur leurs salaires et avantages, ont mis en garde les syndicalistes qui, dans leurs revendications, mentent sur d’autres. <em>« La grève est certes un droit, mais elle doit exercer dans le strict cadre de la légalité, au risque pour le gréviste d’enfreindre la loi, ce qui a des conséquences certaines qui seront tirées, nul n’étant au-dessus des lois de la République », </em>ont précisé les deux syndicats.

Pour le SAM et le SYLIMA, le magistrat est ce qu’il est dans l’État, non pas pour son diplôme, mais du fait de son Statut. Ils ont même pris l’exemple sur un député qui, même illettré, bénéficie des droits et privilèges découlant de son rang.

Ils ont aussi précisé qu’ils que le pouvoir judiciaire entend occuper le rand constitutionnel qui lui sied dans l’animation de la vie publique. Ils lancent des pierres dans le jardin de leurs détracteurs à leur en demandent de rejoindre la magistrature s’ils l’envient. <em>« La magistrature est ouverte à ceux qui l’envient à condition, pour ceux-là, de remplir les conditions exigées pour y accéder »,</em> a-t-on lu dans le communiqué signé par Mamoudou Kassougé et Hady Macky Sall.

<strong>Pas de tolérance aux attaques contre les magistrats</strong>

Les magistrats, à travers leurs deux syndicats, ont décidé de ne plus rester inactifs face aux attaques à leur encontre. <em> « Les syndicats de magistrats, gardiens de l’honneur et de la dignité du sanctuaire judiciaire, exerceront désormais, leur droit de légitime de défense contre ceux qui, qui qu’ils soient, en appellent à la haine et à la violence à leur encontre. Aussi, saisissent-ils la présente occasion pour conseiller à ceux qui en veulent à des magistrats, pris individuellement, d’emprunter les voies de droit pour demander justice. Ils ne toléreront plus jamais d’attaque publique de magistrat qui rejaillirait sur toute la corporation », </em>ont menacé les deux syndicats.

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<strong>Boureima Guindo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Choguel Kokalla Maiga, président du MPR :  « On ne peut pas organiser des élections crédibles et transparentes en dehors de la classe politique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-choguel-kokalla-maiga-president-du-mpr-on-ne-peut-pas-organiser-des-elections-credibles-et-transparentes-en-dehors-de-la-classe-politique-2905212.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 02:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Mouvement Patriotique pour le renouveau (MPR) et président du comité stratégique du M5-RFP, Dr Choguel Kokalla Maiga a invité, au sortir de la rencontre entre le gouvernement et les partis politiques tenue le jeudi dernier, les autorités transitoires à engager des discussions avec les forces vives de la nation pour la paix et la sécurité dans ce pays. Le docteur en télécommunication a également rappelé aux autorités qu’il est impossible d’organiser des élections crédibles et transparentes sans impliquer la classe politique. </strong>

Les rencontres entre le gouvernement à travers le ministère de l’Administration territoriale et la classe politique malienne ont repris la semaine dernière. Les questions essentielles n’ont pas été évoquées lors de cette rencontre  qui a été moins longue que souhaité par les partis politiques. C’est en tout cas ce qu’a expliqué Dr Choguel Kokalla Maiga, président des séances du M5-RFP. Selon lui, nombreux sont des  partis politiques qui se sont mobilisés en imaginant que la discussion allait avoir lieu  sur la composition du Conseil national de la Transition. Mais, sur place , explique-t-il, les membres du gouvernement étaient venus essentiellement pour renouer le dialogue avec les partis politiques. Même si certains partis politiques ont exprimé leur soutien au gouvernement , la réunion a été courte  car beaucoup ne se retrouvaient pas dans ce que le gouvernement souhaitait. <em>« Sur place, il y a des partis qui ont exprimé leur disponibilité au gouvernement et au pouvoir composés par les militaires. D’autres sont revenus sur la problématique du financement des partis politiques. Mais l’essentiel des intervenants a surtout fait le déplacement, a pensé et est intervenu sur la question de la composition du Conseil national de transition », </em>a-t-il rappelé avant de préciser que <em>«la rencontre n’a pas pris beaucoup de temps que les partis ont espéré ».</em> Pour l’ancien ministre de l’Économie numérique et de la Communication, le gouvernement était dans beaucoup plus dans une opération de communication politique pour donner sentiment qu’ils ont repris contact avec la classe politique, avec les forces vives de la  nation.

<strong>La déliquescence de l’armée n’est pas la faute de toute la classe politique ! </strong>

Dr Choguel Kokalla Maiga a profité de cette sortie pour nier les accusations portées contre toute la classe politique malienne. Selon lui, dans la lecture des forces armées et de sécurité, c’est la classe politique qui est la base de la déliquescence de l’armée. Ce qui, à son avis, n’est pas vrai<em>. «La déliquescence de l’armée n’est pas le fait de toute la classe politique. C’est le fait  de ceux qui ont dirigé le Mali, les présidents de la République et les chefs militaires »,</em> a-t-il indiqué. A en croire Choguel Kokalla Maiga, les questions de Défense de sécurité ne sont discutées en conseil des ministres. <em>« Il est important que les militaires comprennent que les questions de défense et de sécurité ne sont jamais discutées  en conseil de ministres. C’est des questions que le président règle directement avec les chefs militaires et à la limite avec le ministre de la Défense. Souvent même le Premier ministre est hors-jeu »,</em> explique-t-il. Dans sa lecture des choses, faire croire que  c’est toute la classe politique qui est à la base de la déliquescence de l’armée est une méconnaissance des raisons fondamentales de la faillite de l’État.

<strong>Impossible d’organiser d’élections libres, crédibles et transparentes sans la classe politique </strong>

Depuis le renversement du régime IBK, l’organisation d’élections crédibles, libres et transparentes est ce qui est demandé par tous les Maliens. Cela a été promis par le président de la Transition lors de son investiture. Dans les faits, les autorités transitoires écartent la classe politique de la gestion de la transition qui doit aboutir à l’élection d’un président démocratiquement élu. Pour Choguel, il faut vite réparer « cette erreur » des autorités de la transition, car il est impossible, selon lui,  d’organiser d’élections crédibles sans les politiques. <em>«Il faut que l’on comprenne qu’on ne peut pas organiser des élections crédibles et transparentes en dehors de la classe politique »,</em> a-t-il laissé entendre. Pour lui, l’ensemble des réformes constitutionnelles, institutionnelles, des réformes politiques…doivent se faire sur la base d’un consensus national. <em>« Aucune force seule ne peut les organiser. C’est une erreur. Ceux qui les ont conseillés cela les ont induits en erreur »,</em> a martelé Dr Choguel Kokalla Maiga qui a invité les autorités transitoires à engager des discussions avec toutes les forces vives de la nation.

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgence alimentaire au pays dogon : L’opération « Bol Lèi » (2 bols ou Kg de céréale) lancée pour 3 mois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/urgence-alimentaire-au-pays-dogon-loperation-bol-lei-2-bols-ou-kg-de-cereale-lancee-pour-3-mois-2905246.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des associations de jeunes du pays dogon (CAJPD) a, en collaboration avec la jeunesse Ginna dogon ; le mouvement Baguine Sô  et d’autres associations,  lancé, samedi 21 novembre au palais de la Culture, l’opération « Bol Lèi » (deux bols ou 2 Kg de céréale). L’initiative vise à apporter une réponse locale aux besoins alimentaires que connaissent les déplacés du centre (Mopti), singulièrement ceux du pays dogon et leur famille d’accueil.</strong>

A cause des tensions intercommunautaires exacerbées par des groupes terroristes, 93.747 personnes se trouvent dans ce besoin alimentaire. Les conséquences de ces tensions ont, durant quatre (4) ans successifs, fait qu’il n’y a plus de productions agricoles  dans les cercles de la partie exondée de Mopti : Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro, explique Mahmoud Djimdé, coordinateur de l’opération « Bol Lèi ».

Selon lui, plusieurs dizaines de villages n’ont pas également cultivé cette année. Du coup, « <em>le cumul du déficit céréalier place systématiquement plus des milliers de personnes sous la menace de la famine</em> », souligne-t-il.

Sur 68 communes que compte le pays dogon, 31 n’ont pas pu avoir une campagne agricole normale, a-t-il évoqué. Et de poursuivre : <em>« 7 communes ont été victimes d’énormes dégâts naturels dus aux intempéries et aux oiseaux granivores. Ainsi,93.747 personnes sont directement dans l’urgence alimentaire, dont 68.142 déplacés ;15.371 personnes issues des familles d’accueil, et 10.875 personnes sous embargo ».  </em>

Les données de ces organisateurs font cas de 24.790 personnes dans le besoin alimentaire à Bandiagara ;28.609 pour le cercle de Bankass ;11.273 pour Douentza ; 27.277 pour Koro ;594 pour Djenné (Fakala) ;684 personnes pour Mopti (Sio) ;520 pour Tominia (Timissa Lanfiala). <em>« Pour prévenir ce désastre humanitaire, le CAJPD compte pleinement jouer sa partition en tirant non seulement la sonnette d’alarme, mais aussi en mobilisant les donateurs à travers cette opération de collecte de céréale (deux bols ou 2 kg par personne) pour assurer la prise en charge alimentaire de 10 mois à propos des sinistrés du pays dogon »,</em> mentionne-t-on dans le discours du coordinateur.

Par la voix de Mahmoud Djimdé, les organisateurs signalent que ce besoin alimentaire s’élève à 28.124.100 tonnes de  céréales. Les opérations de collecte des céréales se poursuivent, selon le coordinateur, jusqu’au 21 février 2021.A cet effet, des commissions locales constituées des forces vives vont être mises en place dans certains lieux : Bamako, Bandiagara, Bankass, Douentza, Koro et d’autres endroits, explique le coordinateur Djimdé.  <em>« Les aides d’urgence fournies par l’État et les ONG à ces localités sont très timides, insuffisantes, et ne couvrent plus les trois mois de besoins. Une mobilisation des ressortissants et des Maliens est alors nécessaire », </em>a laissé entendre Mamoudou Djimdé.

A la fois initiateur et représentant du parrain de la cérémonie, Adaman Diongo, président du Collectif des associations de jeunes du pays dogon (CAJPD) a rappelé au public qu’il serait toujours bon que les sujets du pays dogon lancent ainsi le ton d’aide à la communauté dogon. <em>« Le gouvernement s’inscrit dans ce rôle de solidarité que vous êtes en train de jouer pour les populations »,</em> tel est le message du représentant du ministère de la Santé et du Développement social.

Au nom du gouvernement, il a remis une enveloppe symbolique aux organisateurs. Pour le président du mouvement Baguine Sô, cela fait plus de trois mois que le pays dogon vit dans une situation « catastrophique ».Une situation qui, ajoute Hamidou Djimdé,  fait aussi que beaucoup de villages ont été simplement détruits, des champs prêts à la récole incendiés, et les populations laissées à leur sort. Au lieu de tendre la main aux autres, dit-il, <em> « nous-mêmes allons donner le ton ».</em>

Pour le représentant de Ginna Dogon, Dramane Yalcouyé,<em> « les dogons sont plus que jamais unis aujourd’hui »</em>.

Selon lui , il n’est pas possible que les dogons qui vivent à Bamako mangent trois fois par jour pendant que les parents n’en trouvent pas une seule  fois dans les villages.D’où son appel à l’endroit de tous pour contribuer à la réussite de cette opération. Pour l’occasion, le président du parti CODEM, Housseini Amion Guindo dit ‘’Poulo’ a fait un don de 2 tonnes de maïs. À cela s’ajoute le don d’autres personnes et associations.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultat bac 2020 : le taux d’admission s’élève à 21,56 %</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultat-bac-2020-le-taux-dadmission-seleve-a-2156-2905249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats du baccalauréat malien ont été proclamés, samedi 21 novembre 2020. Ils présentent une légère baisse par rapport à la session 2019. </strong>

Les résultats de l’examen du baccalauréat malien, session d’octobre 2020, ont été publiés par le ministère de l’Éducation nationale, samedi 21 novembre 2020. Cette année, le taux d’admission est de 21,56 %, soit une baisse de 3,56 % comparativement à la session 2019 durant laquelle le Mali a enregistréun taux d’admission de 25,12 %. Toutefois, le ministère de l’Éducation nationale s’est félicitéd’avoir réussi à organiser les examens et pour ainsi dire sauver l’année scolaire 2019-2020.« <em>Malgré une année scolaire entachée par la COVID-19 et la grève des enseignants, le ministère de l’Éducation nationale est parvenu quand même à sauver l’année »</em>, lit-on sur le site du département de l’Éducation nationale.

Selon les statistiques du ministère en charge de l’Éducation nationale, le taux d’admission du Baccalauréat général s’élève à 21,42 % contre 30,50 % pour le baccalauréat technique et 76,27 % pour le baccalauréat professionnel.

Cette année, ils étaient au total 139 334 candidats, dont 136 836 pour le baccalauréat général et 2 498 pour le baccalauréat technique, à prendre part à cet examen.

Le constat qui se dégage de la publication de ce résultat du baccalauréat malien, session 2020, est une baisse tendancielle depuis 2018. Une année où le taux d’admission s’élevait à 28,57 %.

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fêtes de fin d’année en période de Covid&#45;19 :  L’OMS tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fetes-de-fin-dannee-en-periode-de-covid-19-loms-tire-la-sonnette-dalarme-2905237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’éviter que les fêtes de fin d’année soient une aubaine pour le virus du coronavirus en Afrique, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire la sonnette d’alarme. Elle demande le maintien des mesures de prévention.  </strong>

Durant les 28 derniers jours, parmi les 47 pays de la région africaine de l’OMS, 19 ont signalé une augmentation de plus de 20 % de nouveaux cas de coronavirus. 17 pays enregistrent également une diminution de plus de 20 % du nombre de nouveaux cas au cours de la même période, indique un communiqué de l’OMS, publié jeudi 19 novembre 2020.

Comme facteurs de risque d’augmentation de la propagation de la covid-19, l’OMS souligne les grands rassemblements et la mobilité. À l’en croire, la « <em>saison des fêtes peut favoriser ces risques, résultant sur des évènements de super propagation</em> ».

Afin de prévenir ce risque, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle les pays à <em>« rester extrêmement vigilants</em> ». La directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Dr Matshidiso Moeti exhorte à l’atténuation des risques à travers le port du masque, la limitation du nombre de personnes lors des réunions, le maintien de la distance physique avec les autres et le maintien de la « <em>bonne hygiène des mains</em> ». « <em>Nous pouvons faire la fête, mais faisons-le en toute sécurité »</em>, recommande-t-elle.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée paysanne « Africa Rising » : Une rencontre entre acteurs du monde agricole à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/journee-paysanne-africa-rising-une-rencontre-entre-acteurs-du-monde-agricole-a-koutiala-2905254.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s’agit d’une quarantaine de paysans, de chercheurs et de représentants de services techniques qui se sont rencontrés pour échanger sur les technologies agricoles. Tenue à la faveur de la journée paysanne « Africa Rising », la rencontre a eu lieu  le vendredi 20 novembre 2020 dans la commune rurale de N’Golonianasso, dans le cercle de Koutiala. Organisée par l’ONG AMEDD,la rencontre a été mise à profit par les acteurs pour visiter des parcs d’innovation. Une visite qui, selon les organisateurs, s’inscrit dans le cadre du renforcement de capacités des producteurs agricoles de la zone.

<strong>Axe Bamako-Sikasso : Un mort et sept blessés par balles</strong>

Dans la nuit du 19 au 20 novembre, un car de transport quittant Bamako pour Sikasso a fait l’objet d’une attaque par d’hommes armés non identifiés. Selon les indiscrétions, l’attaque s’est déroulée aux environs de 1 heure du matin non loin de Niena, dans la circonscription de Sikasso. Le bilan est de un (1) mort (un soldat d’escorte) et (7) sept passagers heurté par balles des inconnus. Aussitôt, les admis ont été admis au centre de santé de référence de Niena, contrairement au chauffeur du car qui serait dans un état critique, lit-on sur la page de Studio Tamani. Notons que les assaillants n’ont pas  pu être alpagués pour l’instant par les agents de la sécurité.

<strong>Bafoulabé : Le rejet de la chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) par certains parents d’enfants</strong>

A Bafoulabé, une localité sise  dans la région de Kayes, certains parents rejettent la chimio-prévention du paludisme saisonnier (CPS) destinée aux enfants de 3 mois à 5 ans. L’information a été confiée par les responsables des services sanitaires. Selon les renseignements, ces parents estiment que les doses desdits vaccins peuvent favoriser la transmission de la maladie à coronavirus.Quant aux médecins en charge de l’opération, ceux-ci tentent de rassurer ces derniers qui s’opposent à la vaccination de leurs enfants, et précisent que la stratégie de la chimio-prévention du paludisme saisonnier n’a aucun rapport avec la maladie pandémique qui secoue le monde entier.

<strong>Coronavirus : 76 nouveaux cas positifs le vendredi dernier</strong>

76 nouveaux cas testés positifs ; 1 décès et 6 patents guéris, le vendredi 20 novembre 2020 dans notre pays. Ce bilan officiellement annoncé par les autorités sanitaires certifie que des personnes affectées du virus continuent de vivre parmi les populations. Ainsi, la situation cumulée à la date du 20 novembre 2020 est de 4169 cas confirmés dans le pays. Le nombre de guéris s’élevait à 3003 personnes. Les décès étaient estimés à 143 cas. Le nombre de personnes-contact suivies était de 938 cas.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociale au Mali : Quel type de syndicalisme pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/crise-sociale-au-mali-quel-type-de-syndicalisme-pour-le-mali-2905231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:24:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Ta liberté s’arrête là où commence celle des autres ». Cette assertion a perdu tout son sens. La liberté individuelle ou collective n’a plus de limite. La liberté est actuellement synonyme de laisser aller, l’humidité et la tolérance n’ont plus leur place dans notre société. L’homme malien est devenu tellement matérialiste que toutes nos valeurs sociétales sont en train de disparaitre.

La crise sociale au Mali devient de jour en jour inquiétante. Les dirigeants syndicaux sont-ils vraiment formés pour assumer de telle responsabilité. La rivalité entre les syndicats n’est-il pas entrain de devenir une véritable menace pour la stabilité du pays. Quel type de syndicalisme faut-il pour un pays en crise comme le Mali ?

« Le syndicalisme est une association socio-professionnelle indépendante et démocratique basée sur le principe de l’adhésion volontaire. Il regroupe les travailleurs salariés pour la défense de leurs intérêts matériels et moraux ».

La mondialisation avec ses contraintes étant devenue une réalité et la place qu’occupe d’économie néolibérale ont conduit à des changements dans les relations entre l’Etat, les employeurs et les travailleurs.

En plus, le syndicat est aujourd’hui devenu un partenaire incontournable pour le progrès et le développement du pays.  C’est pourquoi toute organisation syndicale crédible doit avoir des compétences multiples en ressources humaines. Ce qui va lui permettre de faire des recherches efficaces pour élaborer un cahier de doléance crédible et aussi de mener des négociations constructives.

Depuis un certain temps le front social est toujours en ébullition au Mali. La pluralité des syndicats a créé un désordre indescriptible qui ne permet plus au mouvement syndical d’être un véritable outil de développement mais plutôt une menace pour l’Etat. La grevé qui aurait du être l’arme ultime du syndicaliste est entrain de devenir une banalité.

Ces dernières années, nous avons été témoin d’une série de grèves sauvage declenchées par un certain nombre de corporation. Il s’agit notamment de la Santé de la Justice, de l’Education et la dernière en date est la grève illimitée du syndicat autonome des administrateurs civils et des préfets.

Pendant cette période de pouvoir transitoire que nous vivons, le front social s’est soudainement réveillé et près de dix-sept (17) préavis de grève sont sur la table du gouvernement. Le mouvement est – il bien indiqué pour ces genres de mouvement ? Ne faut-il pas signer un moratoire pour permettre à la transition d’atteindre ses objectifs ?

Quel type de syndicalisme faut-il adopter pour un pays en crise comme le Mali.

Des réflexions poussées doivent être engagées entre les parties pour réviser les différents textes régissant le syndicalisme au Mali.

Nous devons comprendre que le laxisme et le laisser aller qui existe actuellement dans le Mouvement syndical ne peut pas continuer. Pour mettre fin à cette anarchie il faut que le gouvernement prenne les positions nécessaire pour reformer véritablement le syndicalisme et l’adapter à nos réalités.

Il faut suivre en cela, les pas du président béninois Patrice Talon. Ce dernier a pris son courage à deux mains pour mettre de l’ordre dans le mouvement syndical dans son pays, le Benin.

Comme l’a fait Patrice Talon, le gouvernement doit prendre les dispositions pour restreindre le droit de grève de certaines catégorie socioprofessionnelles. Il s’agit des secteurs très sensibles comme la Justice, la Santé, l’Education, le Personnel de Commandement, les Douanes et les Impôts.

Le syndicalisme ne doit plus être considéré comme un simple mouvement de revendication mais doit devenir un véritable outil de proposition et de développement. Le syndicalisme doit avoir comme leitmotive « La Participation Responsable ». Chaque fils du pays doit se considérer comme un soldat du développement. Le syndicaliste doit être au-devant de tous les combats.

La lutte contre la corruption doit être engagée et soutenue par tous les mouvements syndicaux. Si Cette bataille est gagnée ce qui permettra d’améliorer les conditions de vie et de travail de tous les travailleurs du Mali.

Nous devons donner un sens à notre combat en privilégiant de dialogue social.

Nous devons mettre fin aux mouvements de grèves interminable.

Les défis que nous devons relever sont innombrables, seuls un sursaut national et une synergie d’action pourraient nous aider à les relever. Donc tous ensembles pour une union sacrée autour du Mali pour gagner la bataille de l’émergence

Bamako, le 21 Novembre 2020

<strong>Yacouba COULIBALY </strong>

<strong>Administrateur des postes à la retraite  </strong>

<strong> Bamako     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournoi de l’UFOA : Plusieurs joueurs et encadreurs du Mali atteints testés positifs à  la covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-de-lufoa-plusieurs-joueurs-et-encadreurs-du-mali-atteints-testes-positifs-a-la-covid-19-2905261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-de-lufoa-plusieurs-joueurs-et-encadreurs-du-mali-atteints-testes-positifs-a-la-covid-19-2905261.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué publié, samedi 21 novembre, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher fait part au monde sportif que plusieurs joueurs et encadreurs de la sélection nationale juniors de football (les Aiglons), sont testés positifs à la covid-19.Cette annonce survient alors qu’ils devraient participer au tournoi UFOA à Dakar, au Sénégal. « Aussitôt informés, le ministre et le président de la FEMAFFOOT, Mamadou Toué dit Bavieux, sont entrés en contact avec les autorités sénégalaises ; l’UFOA et la CAF afin d’apporter une meilleure assistance sanitaire à la sélection malienne », indique le communiqué. Pour coordonner les actions liées à cette situation, les responsables de la question rassurent qu’une cellule de crise a déjà été mise en place au niveau de la FEMAFOOT.Au total, 7 joueurs et 8 membres de l’encadrement technique sont testés positifs à la maladie pandémique. Le même jour, le président de la FEMAFOOT flanqué des joueurs remplaçants et d’un staff technique s’est rendu au chevet de la sélection malienne au Sénégal, indique le communiqué.

<strong>Report du match Mali-Guinée Bissau : La Guinée victorieuse selon le règlement du tournoi</strong>

En cette période de crise sanitaire, le protocole de la CAF prescrit dans le cadre de ce tournoi qualificatif à la CAN U20 Mauritanie 2021 des tests covid-19 pour tous les officiels et les membres des délégations de chaque équipe participante. Selon le règlement, ce test doit se faire au plus tard 48h après l’arrivée des équipes sur le sol du pays d’accueil. Le même protocole exige un minimum des 11 joueurs, y compris le gardien de but et les quatre joueurs remplaçants pour la tenue du match. Ainsi, ces tests covid-19 qui ont été effectués le 19 novembre 2020 sur les membres de l’équipe malienne, au lendemain de leur arrivée, se sont soldés par des cas positifs. En raison de cela, la rencontre N°2 qui devrait opposer l’équipe malienne à la Guinée-Bissau a été finalement reportée. À cet effet, le règlement détermine que la Guinée-Bissau « aura un match gagné avec 02 buts en plus. Le Mali aura un match perdu avec 02 en moins, soit la Guinée 03 point +02 buts et le Mali 00 point-2 buts », annonce le communiqué du comité d’organisation.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation à Farabougou : le CDR fait des dons de vivres et de médicaments estimés à 3.450.000 F CFAà la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-a-farabougou-le-cdr-fait-des-dons-de-vivres-et-de-medicaments-estimes-a-3-450-000-f-cfaa-la-population-2905225.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour venir en aide aux habitants de Farabougou, les membres du collectif pour la défense de la République (CDR) ont procédé, le vendredi 20 novembre, à une remise de don d’une valeur estimée à 3.450.000 F CFA. Pour ce faire, plusieurs personnes dont Mohamed Youssouf Bathily alias Ras Bath, porte-parole du mouvement, étaient présentes.</strong>

La valeur de ce don, composé de 2 tonnes de vivres et 32 cartons de médicaments pharmaceutiques, est estimée à 3.450.000 de nos francs. Selon le porte-parole du CDR, ce geste de solidarité  fait suite à l’appel lancé par les responsables du village. Pour la réalisation de ce rêve (don),il rappelle que le bureau national du CDR, celui de la coordination internationale ; les groupes WhatsApp Ras Bath 1,2,3,4 jusqu’à 9, le groupe Ras Bath 100%, celui de Ras Bath ‘’Kanu’’ et les sympathisants ont tous contribué.

<em>« Nous avons lancé un appel aux Maliens pour venir en aide aux habitants de Faradougou suite aux propos des responsables du village  qui disaient qu’il n’avait pas de médicament pour les habitants. C’est ainsi que les CDR d’Asie, d’Amérique, d’Europe et d’Afrique qui composent le bureau de la coordination internationale ont collecté 1.500.000 F. Ceux qui sont en Italie ont envoyé 200.000 F »,</em> explique Ras Bath. D’après lui, les groupes Ras Bath 1, 2, 3,4… 9 ont collecté 855.000F.Pour sa part, le groupe WhatsApp de la France a pu amasser 115.000 f.

Quant aux membres du bureau national du Mali, dit-il, ceux-ci ont eu 2 tonnes de vivres et 150.000 de nos francs…En tout, le CDR a, selon lui, pu mobiliser 3.450.000 francs. Se prononçant sur l’achat des médicaments, Mohamed Youssouf Bathily souligne que le chef des chasseurs de Farabougou leur avait annoncé que le village est en manque de médicaments. « Le chef des chasseurs nous a signalé qu’il n’y avait pas de médicaments pour les habitants », a-t-il dit. Les 32 cartons de médicaments comportent des paracétamols ; des seringues  à usage unique, des amoxicillines, ampicillines… En somme, 1.968.000 F ont été investis par le CDR pour l’achat de ces produits pharmaceutiques, a-t-il souligné.

Pour l’occasion, le porte-parole du CDR maintient que le problème de Farabougou n’est pas fini.D’ailleurs, il trouve que la situation s’empire malgré l’implication des autorités transitoires. Ce qui fait que ces habitants, longtemps empêchés de vaquer à leurs préoccupations à cause des djihadistes, sont, selon lui, dans les besoins alimentaires et de soins.

Saisissant l’occasion, le chroniqueur s’est exprimé sur la façon à laquelle toute armée doit agir face à des situations comme celle de Farabougou : « Jamais une armée ou un soldat responsable  ne communique sur son opération en avance, parce que le succès de son opération dépend de sa surprise et sa discrétion.

Contrairement aux hommes politiques, l’armée ne communique qu’après la fin de son opération. On n’avait pensé que la situation allait être résolue avec la visite d’Assimi Goita à Farabougou. Mais malheureusement ce n’est pas le cas », a-t-il énoncé. Au nom des habitants bénéficiaires, Dramane Coulibaly a remercié les donateurs pour le geste. Ce dernier déplore la consternation des choses depuis le 6 octobre 2020 à nos jours. Et de confirmer que la situation du village (Farabougou) n’est pas finie. D’après lui, il n’y a pas un conflit entre les communautés de Farabougou, mais il y a plutôt un conflit imposé par des djihadistes qui  sont des étrangers. « Les djihadistes veulent nous imposer leur façon de pratiquer la religion. Nous nous connaissons tous, ce n’est pas un conflit entre habitants de Farabougou », confie Dramane, ajoutant que les assises récemment tenues à Niono pour réconcilier les populations n’ont pas permis de maintenir la paix et laquiétude. Et ce représentant des habitants de clarifier que 60 localités ont, pour être en paix, actuellement accepté de signer un accord avec ces djihadistes étrangers qui leur obligent à payer  des impôts, voire à remplir d’autres obligations.

<strong>                                                                                                            Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pays dogon :  Le Mouvement BAGUINE SÔ réclame la sécurisation de la route de poisson</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pays-dogon-le-mouvement-baguine-so-reclame-la-securisation-de-la-route-de-poisson-2904868.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 02:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À travers un point de presse tenu à la Maison de la presse hier, jeudi 19 novembre 2020, le mouvement BAGUINE SÔ a invité les autorités maliennes à sécuriser la route de poisson sur laquelle 116 personnes ont perdu la vie au cours de 28 attaques depuis 2017. C’était sous l’égide de l’ex-député de Koro, Hamidou Djimdé, président du mouvement BAGUINE SÔ. </strong>

L’insécurité sur la route de poisson, surtout au niveau des ponts de Songobia et Parou situés entre la ville de Bandiagara et Bankass, continue de semer la terreur chez les populations du pays dogon. Selon Hamidou Djimdé, président du mouvement Baguiné SÔ, l’utilisation de cette route est « devenue un cauchemar pour tous les usagers » au niveau de ces deux ponts. <em>« Ce cauchemar a commencé quand le pont de Parou a été saboté par des individus armés non identifiés »,</em> a indiqué l’ancien député de Koro qui a précisé que ledit pont est situé à 25 kilomètres de Bandiagara en allant à Bankass sur la route de poisson. Ce pont saboté, selon Hamidou Djimdé, est devenu non seulement un tombeau à ciel ouvert laissé à la merci des terroristes, mais aussi un lieu d’hécatombe et de toutes les hantises.

<strong>28 attaques, 116 morts depuis 2017 </strong>

Sur la route de poisson, au niveau du pont de Parou exactement, des motocyclistes, des minibus, des cars, des véhicules personnels sont attaqués fréquemment, cela depuis 2017. Plus d’une centaine de personnes y ont perdu la vie au cours de plus d’une vingtaine d’attaques terroristes. C’est en tout cas ce qu’a dit le président du mouvement Baguinè SÔ, Hamidou Djimdé. <em>« Selon nos dernières informations, uniquement au niveau de ce seul bon saboté, nous avons connu plus dizaine d’attaques qui a occasionné plus de cent seize (116) morts, des portés disparus, vingt-huit (28) véhicules incendiés, trois (03) camions portés disparus avec les chauffeurs et contenus, deux (02) véhicules des entrepreneurs, un (01) véhicule de la gendarmerie, j’en passe volontiers »,</em> a-t-il déclaré.

L’honorable Hamidou Djimdé a cité nommément cité certaines attaques sur les 28. Elles sont, entre autres, celles  contre un convoi de la brigade de la gendarmerie de Bandiagara le 24 juillet 2017, contre un bus de transport le 26 mars 2019, du poste de Mandoli le 07 mai 2019, contre les éléments de l’escadron de Bandiagara en service de sécurisation du pont de Parou le 23 juillet 2019, contre un camion le 08 août 2020, contre deux véhicules de la croix rouge le 04 septembre 2020, l’attaque contre un véhicule transportant les matériels de la SOTELMA le 11 septembre 2020, contre les FAMA en provenance de Koro le 12 septembre 2020, l’embuscade contre une mission des FAMAs en provenance de Sevaré, suivi d’une attaque du camion GRIBAYA en partance à Bankass pour la foire  le 13 septembre 2020, contre un véhicule des forains en provenance de Sevaré pour Koro le 03 novembre 2020.

<strong>Les autorités transitoires interpellées ! </strong>

Les leaders du mouvement Baguinè SÔ, après avoir rappelé, tous les dangers auxquels les usagers de la route de poisson sont exposés, ont lancé un cri de cœur à l’endroit des autorités transitoires. <em>« Nous interpellons les nouvelles autorités à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de sécuriser cette partie de la route de poisson</em> », a déclaré Hamidou Djimdé. Pour cet ancien député pour son combat farouche en faveur de la paix dans la partie exondée de la région de Mopti, <em>« l’État doit prendre toutes ses responsabilités dans la sécurisation de la RN 15 afin que tous les fils, sans exception, de cette zone épris de paix et de réconciliation puissent circuler librement ».</em>

Ces conférenciers ont également salué la mobilisation des autorités pour secourir la population de Farabougou. Mais il a déploré le silence des mêmes autorités maliennes dans les situations pareilles qui ont eu lieu au pays.  « Nous signalons qu’il a eu plusieurs « Farabougou » au pays Dogon et qui ont même été rayés de la carte du Mali, mais nous avons été déçus par le silence assourdissant de nos autorités et de nos compatriotes », a indiqué le président du mouvement Baguinè SÔ qui a demandé aux autorités maliennes un

traitement équitable de la gestion des villages assiégés par les terroristes.

Le mouvement a , enfin, réitéré son soutien aux autorités transitoires dans la sécurisation et la pacification du Mali en général et du pays dogon, en particulier.

Il faut rappeler que le Mouvement Baguinè SÔ a entrepris, depuis sa création, plusieurs actions en faveur de la paix et de la cohésion sociale entre toutes les communautés vivant au pays dogon.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en place du CNT :  Le PARENA demande le sursis du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-du-cnt-le-parena-demande-le-sursis-du-processus-2904874.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 02:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration qui nous est parvenue, le jeudi 19 novembre 2020, le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) de Tiebilé  Dramé, s’est  adressé , à propos de la mise en place du conseil national de transition, aux autorités militaires et civiles. Il a demandé le sursis de la mise en place du Conseil National de la Transition. </strong>

Le parti pour la renaissance nationale décrit, enfin, des pistes de solutions pour une transition réussie. Le moment difficile que traverse le pays nécessite à ce que les autorités militaires et civiles résolvent, selon cette formation politique, des sujets liés à la problématique du Conseil National de Transition. Pour ce faire, le PARENA invite les autorités militaires et civiles à <em>« surseoir au processus de mise en place du conseil national de transition jusqu’à l’atteinte d’un consensus le plus large possible ».</em>

Afin d’éviter les éventuelles protestations au sein de cet organe législatif intérimaire (CNT), le parti du bélier blanc sollicite à ce que la présidence soit confiée à un civil. <em>« Même en cas d’un consensus, le parti invite les autorités à ne pas faire présider le CNT, un organe législatif de la transition, par un membre des Forces armées et de sécurité ».</em>

Par sa déclaration, le PARENA invite, de ce fait, les autorités à ouvrir, sans délai, des consultations sur les véritables enjeux de la transition. Par ouverture de consultations, il s’agit, selon ce parti, des réformes politiques et institutionnelles ; du processus de stabilisation et de rémunération du pays ; de la lutte contre la corruption ; de la tenue des élections locales, régionales, législatives et présidentielles.

D’après les membres du PERENA, ces consultations sont, de nos jours, devenues nécessaires, voire indispensables au regard de l’impression générale de flottement qui caractérise les premiers pas de la période transitoire. Une période qui, selon eux, demeure cruciale dans l’évolution politique et sociale du Mali. De l’avis des militants et sympathisants de cette formation politique, la période transitoire doit être <em>« un moment d’union et de rassemblement national pour sauver le pays et poser les jalons de son enlèvement et sa renaissance ».</em>

Il faut rappeler que le PARENA fait partie des partis politiques qui ont renoncé à envoyer de dossiers pour la mise en place du CNT, suite aux deux décrets des autorités transitoires publiés en date du 10 novembre.

<strong>          Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Période transitoire :  Le Mali sous embargo des syndicalistes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/periode-transitoire-le-mali-sous-embargo-des-syndicalistes-2904871.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 02:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>2020, une année de l’embargo pour le Mali. Après la Covid-2019 et les mouvements sociopolitiques qui ont paralysé presque tous les secteurs, après les sanctions vulgaires de la CEDEAO suite au renversement du régime IBK, le Mali est maintenant sous embargo des syndicats qui paralysent le pays avec une multitude de grève. La dernière est celle de la plus grande centrale syndicale, l’UNTM. </strong>

Embargo sur embargo, plus rien ne bouge ! Malgré le départ de l'ex-président de la République Ibrahim Boubacar Keita, la situation est restée comme telle.

En effet, depuis début de l’année 2020, le Mali comme tous les autres pays du monde est frappé par la Covid-2019. Fermeture de frontières aériennes et terrestres, couvre-feu, arrêts des activités dans des secteurs rentables comme la culture, le tourisme, l’hôtellerie, le commerce… ont paralysé l’économie du pays. Les conséquences de cette pandémie ont également affecté le secteur privé. Aux conséquences de cette pandémie, se sont ajoutés celles de l’insécurité globalisée, de la corruption encouragée par le régime sortant, du népotisme, du clientélisme…

Comme si la Covid-2019 ne suffisait pas, le Mali a été victime des mouvements sociopolitiques liés à des contestations contre le régime sortant. Trois mois durant : juin, juillet et août, tout le pays était paralysé, les activités arrêtées, bref le pays était sous embargo qui ne disait pas son nom.

Comme si c’est un malheur qui était tombé sur le Mali, après le renversement du Président Ibrahim Boubacar Keita par les militaires, le 18 août, la CEDEAO a aussi montré ses muscles. Pendant près d’un mois, le Mali a été mis sous embargo. Toutes les frontières étaient fermées. Seuls les produits pharmaceutiques, carburants, électricité et des produits de première nécessité pouvaient entrer ou sortir. Cet embargo a duré presque un mois.

<strong>Le Mali sous embargo des syndicalistes ! </strong>

La CEDEAO a levé ses sanctions contre le Mali, les blocus dus à la Covid-2019 ont été levés, mais le Mali se trouve toujours sous embargo. Venant de qui ? Des syndicalistes !

En effet, au moment où nous mettons cet article sous presse, le pays se trouve complètement paralysé par des grèves intempestives. Presque chaque semaine, un ou des syndicats déclenchentla grève. Les Administrateurs civils, les travailleurs des collectivités territoriales, les surveillants de prison, les travailleurs du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale…ont tous fait  grève. Certains dont les Administrateurs civils ont même décrété une grève illimitée il y a deux semaines. Chacun réclame l’amélioration de ses conditions de vie et de travail. Ce sont des revendications légitimes. Mais la transition peut-elle résoudre ce problème, puisque n’étant pas un pouvoir élu ?

En plus de la grève des différents syndicats, le même scénario se poursuit à travers les 72h de grève ébauchée par la plus grande centrale syndicale de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

Par conséquent, le pays étouffé, l’économie nationale durement impactée pour qui analyse le manque à gagner par l’Etat durant ce moment difficile.

Puisque presque tous les services publics et privés sont actuellement fermés. En vue d'observer le mot d'ordre de cette grève, les banques du pays ; les postes de douane, les frontières, les services miniers, les impôts, les fonctionnaires de l'Etat...etc, décident ainsi de rester à la maison jusqu'à ce vendredi 20 novembre. L'ébullition du front social fait que le pays est bloqué à nouveau.

Selon un responsable syndical, la grève de l'UNTM a été une réussite totale. En ce sens qu'elle a été respectée à 99%.Ces mouvements syndicaux font donc que le pays est complètement arrêté. Ces grèves mettent ainsi le pays sous embargo. C’est d’ailleurs ce que pensent certaines personnalités politiques comme Dr. Aboubacar Sidick Fomba, président de l’Alliance démocratique du peuple malien (ADEPM). <em>« Le Mali est encore mis sous un embargo après celui de la CEDEAO et la crise sanitaire (covid-19) »,</em> a-t-il écrit sur sa page Facebook.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) : Le service assuré par un effectif réduit dans les établissements publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-lunion-nationale-des-travailleurs-du-mali-untm-le-service-assure-par-un-effectif-reduit-dans-les-etablissements-publics-2904876.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Débutée le mercredi jusqu’à   ce   vendredi, les services publics de l’État   ne fonctionnent    qu’avec un effectif   minimum dans la capitale et à l’intérieur du pays.  Le constat était visible à travers la faible affluence au niveau de plusieurs services publics de Bamako. Les syndicats affiliés à l’UNTM, la plus grande centrale syndicale du Mali ont globalement respecté les 72 heures de mot d’ordre de grève. </strong>

Depuis le mercredi 18 novembre dernier, date du début de la grève de 72 heures, de la plus grande centrale syndicale de l’union des travailleurs du Mali, les activités quotidiennes des services publics sont bouleversées.

Un bouleversement visible à travers la faible affluence, non seulement dans beaucoup de services publics de l’État, mais également dans la circulation, au niveau des     parkings des établissements publics.

Selon AMAP, le constat était visible à la cité administrative de Bamako, malgré la présence de   plusieurs véhicules et motos garés   dans les parkings : <em>« nous sommes au travail comme vous pouvez le constater. Bien sûr, avec ce mot d’ordre de grève de la principale centrale, certains travailleurs ont débrayé, mais le travailleur nommé par décret n’est pas concerné, donc nous travaillons », </em>a laissé entendre selon l’agence malienne de presse et de publicité, un responsable qui travaille dans cette cité.

Le service public continue également au niveau de l’énergie du Mali.  C’est ce qu’a souligné le directeur des ressources humaines de l’EDM.SA, M. Aboubacar Sidiki Kanté, selon AMAP, même ce dernier ne dispose pas de véritable statistique concernant son personnel gréviste :<em> « quand il y’a grève, nous faisons un pointage physique du personnel présent. Ces données permettent d’avoir le niveau réel de participation. Pour l’instant, nous ne les avons pas. Mais à vue d’œil, on peut constater que, globalement, il y’a une continuité du service ». </em>

Même constat au niveau de la direction de l’institut national de prévoyance sociale (INPS), selon AMAP.

Selon la directrice générale, M. Sidibé Zalimatou Cissé, les données n’étaient pas encore disponibles au moment du passage de l’AMAP, pour déterminer l’état de déroulement du travail dans toutes les régions et communes couvertes par son service. Mais confirme- t-elle que le service minimum est bien assuré.

De leur côté, les responsables de l’UNTM se sont réjouis de l’effectivité du mot d’ordre de grève dès le premier jour <em>: « nous sommes satisfaits pour cette première journée parce que nous avons constaté que le mot d’ordre est respecté dans toutes les grandes administrations, en dehors du service minimum qui est assuré »</em> a-indiqué selon AMAP, Ousmane Traoré, secrétaire chargé des questions économiques du bureau exécutif de l’UNTM.

A noter que cette grève fait suite aux 11 points de revendication déposés par la centrale syndicale sur la table du gouvernement de la République du Mali.

Des revendications qui portent essentiellement sur l’amélioration des grilles salariales, la rémunération à travail égale, valeur égale à travers des grilles uniques par catégorie, etc.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Riposte des jeunes volontaires contre le covid19 :   Le ministre Ag Attaher lance la campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/riposte-des-jeunes-volontaires-contre-le-covid19-le-ministre-ag-attaher-lance-la-campagne-2904883.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur initiative du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV), a été lancée ce jeudi 19 novembre par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher une grande campagne de sensibilisation et de communication sur le changement de comportement face à la pandémie de la Covid19 dans les régions de Sikasso, Segou et le district de Bamako. C’était au marché de Lafiabougou, en présence du Directeur Général du CNPV, Sekou Oumar Coulibaly, des notabilités du quartier et du président des commerçants dudit marché.</strong>

&nbsp;

Dans la lutte contre la propagation de la pandémie de la Covid19, les volontaires ne comptent pas baisser les bras. Voilà d’un trait, tout le sens qu’on peut donner à cette action de grande envergure, initiée par le Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV).

« Les volontaires, dès les premières heures de l’apparition de cette maladie, sont sur le terrain, cette activité vise d’accentuer cette présence à travers des messages de rappel de sensibilisation à l’endroit des populations » a fait savoir le Directeur Général du CNPV, tout en mettant dans son réel contexte la présence du ministre de la Jeunesse et des Sports à cette cérémonie de lancement. Une présence, selon le DG du CNPV, qui donne la justification de l’attachement du ministre au bien être de la population en général et en particulier de la Jeunesse, dont les volontaires constituent un pan important. Toujours sur cette présence du ministre Ag Attaher, Sekou Oumar Coulibaly dira que cela dénote l’importance qu’il accorde à la question de la lutte contre le covid19, mais aussi des initiatives que les volontaires expérimentent pour booster cette maladie hors de nos frontières.Une pandémie qui sévit malheureusement, toujours à travers le pays. L’occasion a été opportune pour le DG Coulibaly d’indiquer que le financement de cette activité est assuré entièrement par des volontaires, dont l'UN VOLUNTEERS, représentée à cette cérémonie par M. Sory Mariko.

Avant de procéder au lancement de cette campagne, le ministre de la Jeunesse et des Sports a tenu à faire un rappel sur l’état actuel de la propagation de cette maladie. Cela, avec des statistiques alarmantes sur le taux de contamination, plus de 4000 cas et du nombre de décès à cause de cette maladie, environ 181 décès.

Aux volontaires, le ministre Mossa Ag Attaher, a exprimé toute la disponibilité du Gouvernement à soutenir leurs actions. Et ce, en considération de leur place dans la conduite des initiatives de développement et de sensibilisation auprès des populations.

Sur place, le ministre de la Jeunesse et des Sports a remis un lot de kits de prévention contre le covid19 aux représentants des marchands du marché de Lafiabougou.

Cette campagne, faut-il le signaler, permettra à 120 volontaires de prendre part à des actions de communication, de sensibilisation et distribution de flyers sur les mesures de prévention contre le covid19 dans trois grandes villes du pays, Bamako, Sikasso et Segou.

<strong>CCOM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé : face à la résistance des parasites du paludisme aux traitements, l’OMS recommande</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-face-a-la-resistance-des-parasites-du-paludisme-aux-traitements-loms-recommande-2904882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-face-a-la-resistance-des-parasites-du-paludisme-aux-traitements-loms-recommande-2904882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le monde, les parasites du paludisme développent une résistance de plus en plus accrue aux traitements antipaludiques. Face à cette situation, l’OMS publie un nouveau rapport, jeudi 19 novembre 2020 pour attirer les attentions sur non seulement les outils utilisés pour mesurer l’efficacité et la résistance aux soins antipaludiques, mais aussi sur les activités nécessaires pour diminuer l’impact de la résistance aux médicaments antipaludiques sur la santé publique. Ce rapport fournit plusieurs recommandations. </strong>

En 2018, près de 228 millions de cas de paludisme ont été détectés dans le monde. La même année, 405 000 personnes en sont mortes, selon les données du nouveau « <em>Rapport sur l’efficacité des médicaments antipaludiques, la résistance et la réponse »</em> de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). <em>« La résistance aux médicaments antipaludiques remet en question notre capacité à sauver des vies menacées par le paludisme et à éliminer le fardeau que le paludisme impose aux individus et aux sociétés </em>», précise-t-on dans ce rapport de 78 pages publié en version anglaise.

Cette résistance aux traitements antipaludiques vient d’une <em>« couverture imparfaite</em> » et de la qualité des interventions antipaludiques, selon l’OMS.   « <em>Le diagnostic correct n’est pas toujours fourni, les médicaments sont parfois mal utilisés, certains patients peuvent ne pas avoir accès à des traitements de qualité et la couverture de la lutte antivectorielle peut rester faible pour certaines populations clés</em> », lit-on dans ce document. Selon les auteurs de cette étude, ces facteurs expliquent l’adaptation accrue des parasites du paludisme aux médicaments.

Après avoir jeté du discrédit sur l’efficacité des traitements antipaludiques ainsi que leur utilisation, ce rapport offre des pistes de solution. « <em>Pour prolonger l’efficacité des médicaments actuellement utilisés, il faudra remédier aux lacunes en matière de qualité et de couverture des interventions antipaludiques ».</em>Ce n’est pas tout, l’OMS recommande également d’<em>« ajouter des activités spécifiques qui pourraient aider à minimiser le risque de résistance aux médicaments et à limiter les conséquences pour la santé publique lorsque la résistance aux médicaments émerge et se propage</em> ».

Pour prouver la nécessité de cette surveillance de l’efficacité et de la résistance des médicaments antipaludiques, l’Organisation mondiale de la santé indique qu’elle permet la détection précoce de la résistance. Une détection « <em>qui permet à son tour une action rapide pour prévenir sa propagation et limiter l’impact sur la santé mondiale »</em>, souligne-t-on. En un mot, cette mesure contribuera à l’amélioration des soins prescrits aux patients, de réduire le risque et l’impact de la résistance aux médicaments. Selon l’OMS, les pays et leurs partenaires doivent travailler à fournir des données de qualité à jour sur l’efficacité des traitements recommandés dans le but de s’assurer que <em>« les patients reçoivent un traitement efficace ». </em>

Composé de cinq chapitres et un résumé, ce rapport de l’OMS fournit un aperçu global des outils utilisés pour surveiller l’efficacité et la résistance des médicaments dans le monde. Il donne également un résumé des activités nécessaires pour minimiser l’impact de la résistance aux médicaments antipaludiques sur la santé publique. Dans ce rapport, on découvre également un examen des données recueillies de 2010 à 2019 dans la base de données de l’Organisation mondiale de la santé    (OMS) sur l’efficacité et la résistance des médicaments antipaludiques.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la philosophie :  La crise environnementale au cœur des discussions au Mali</title>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali n’est pas resté en marge de la célébration de la 18<sup>e</sup> édition de la Journée internationale de la philosophie. L’École normale supérieure (ENSUP) de Bamako en collaboration avec la Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE) et l’Université catholique de l’Afrique de l’ouest (UCAO)a organisé, jeudi 19 novembre 2020, une conférence-débat sur le thème « <em>La crise environnementale : quelle solution pour le philosophe ? </em>».</strong>

Promouvoir la réflexion philosophique dans la résolution des crises multidimensionnelle que traverse l’humanité, tel est le but de l’institution de cette Journée internationale de la philosophie, célébrée depuis 2002, le troisième jeudi du mois de novembre. Conscient de l’importance d’une telle Journée pour déconstruire les préjugés qui entourent cette discipline, trois grandes institutions universitaires du Mali se sont donné la main pour l’immortaliser à travers une conférence-débat sur l’environnement. Une manière de montrer la place prépondérante que peut jouer la philosophie dans la résolution des crises mondiales.

« <em>La philosophie doit être au commencement de ce combat contre le réchauffement climatique</em> », explique Badié Hima, enseignant-chercheur à la FSHSE. À l’en croire, cette problématique de l’environnement repose la question de <em>« l’être dans le monde</em> » qui a été au cœur des réflexions philosophiques depuis l’Antiquité grecque. C’est une problématique qui <em>« n’est pas tombée</em> » ex nihilo, estime-t-il, avant de préciser que ce phénomène est le produit de l’action humaine. À ce titre, le changement climatique engage la responsabilité des hommes, des États, des Nations qui doivent prendre des mesures pour réduire ce phénomène « <em>parce qu’il en va de la survie de l’humanité », </em>a-t-il donné l’avertissement<em>. </em>

Dr Hima est convaincu que la covid-19 reste également un produit des actions humaines. Mais il met un bémol à ce niveau en laissant le soin aux chercheurs de le prouver ou pas. Tout compte fait, cette pandémie qui a changé le rapport de l’homme à la société, à l’environnement, à la nature, repose la question de sa propre responsabilité, dit-il.

Face à ces crises diverses, Dr Hima trouve important que les philosophes soient à l’avant-point dans les réflexions, les analyses sur l’être, les rapports interhumains, mais aussi et surtout la science et ses finalités.

Présent à cette cérémonie de célébration, Edmond Moukala, le représentant de l'UNESCO au Mali de l’UNESCO au Mali a invité les philosophes non seulement maliens, mais surtout africains, à réfléchir sur leur continent pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent à leur continent. « <em>L’Afrique doit faire valoir ses valeurs</em> », a-t-il affirmé après avoir attiré les attentions sur l’étonnement du monde entier sur l’enregistrement de moins de cas de covid-19 et de morts liés à cette maladie en Afrique.

Dr Nacouma Augustin Bomba, chefdu département philosophie de la FSHSE, a souhaité la pérennisation de cette initiative des trois institutions universitaires du Mali. Pour apprécier la thématique de la Journée, il a indiqué : « <em>Le monde connaît une crise environnementale majeure</em> ». Face à une telle crise et convaincu que la philosophie peut changer lemonde, Dr Bomba estime que cette discipline peut-être d’un grand apport.

Les représentants des autres institutions universitaires du Mali ont également apprécié la célébration de cette Journée et souhaité sa pérennisation.

Cette célébration a servi également de cadre pour Dr Hima de plaider pour une meilleure implication du bureau multipays de l’UNESCO au Mali dans l’organisation annuelle de cette Journée. Il formule la recommandation de faire de cette Journée un véritable colloque national et international. Il appelle à l’institutionnalisation de cette Journée au Mali.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée judiciaire 2020&#45;2021 : &#45;La justice appelée à plus de rigueur et de courage dans la lutte contre la délinquance financière et le terrorisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rentree-judiciaire-2020-2021-la-justice-appelee-a-plus-de-rigueur-et-de-courage-dans-la-lutte-contre-la-delinquance-financiere-et-le-terrorisme-2904869.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-Les syndicats invités à observer une trêve sociale ! </strong>

<strong>La Rentrée judiciaire 2020-2021 a eu lieu, jeudi 19 novembre 2020, à la Cour suprême du Mali. L’occasion pour le président de la Transition, Bah N’daw d’inviter la</strong><strong>« justice à plus de rigueur et de courage, dans la lutte implacable contre la délinquance financière et le terrorisme ». Quant aux syndicats, ils sont invités à observer une trêve sociale. </strong>

<em>« La restriction des libertés publiques en période exceptionnelle </em>», c’est le thème de la rentrée judiciaire 2020-2021 au Mali. Cette cérémonie, l’activité phare de la famille judiciaire du Mali a eu lieu hier en présence du président de la Transition, Bah N’daw.

Selon le gouvernement, au cours de la cérémonie, trois interventions se sont succédées. Elles sont, entre autres, l'allocution du Vice-président de la Cour Suprême, le rapport du Procureur Général de la Cour Suprême, la plaidoirie du Bâtonnier de l'Ordre des Avocats suivies du discours de clôture de la cérémonie par le Président de la Transition, SEM Bah N'DAW, Chef de l'État, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature.

&nbsp;

Dans son intervention, le Chef de l'État conforte et consolide le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, pour la nécessité de bâtir un véritable État de droit pour le bonheur du peuple Malien.Le président de la Transition a rappelé la nécessité de lutter contre le terrorisme, la délinquance financière et pour la présence de l’administration dans les localités où elle n’y est pas. <em>« </em><em>La lutte contre le terrorisme sous toutes ces formes, le recouvrement de l’intégrité́ territoriale et de l’unité́ nationale sont des défis majeurs. Aucun sacrifice n’est de trop pour relever ces défis. Pour cela, à la suite de mes prédécesseurs, j’engage le Gouvernement dans la voie du démantèlement des groupes armés et leur intégration ou réinsertion, le tout dans le respect de la dignité́ de chaque communauté́ »,</em> a entonné le président de la Transition. Selon lui, l’État doit organiser le retour de l’Administration dans les localités abandonnées à cause de l’insécurité́, élaborer et mettre en œuvre un plan d’urgence humanitaire inclusif. Son gouvernement, à ses dires, est déjà prêt pour le rétablissement de l’ordre et de la sécurité́ des personnes et des biens. Pour cela, le président de la Transition trouve nécessaire, une large collaboration entre les forces de sécurité́, les administrations et les justices de différents pays, en raison du désormais caractère transfrontalier du terrorisme.

<strong>Les syndicats appelés à une trêve sociale </strong>

Cette rentrée judicaire a été l’occasion pour le président de la Transition d’inviter les syndicats à observer une trêve sociale afin de permettre aux autorités de travailler pour la stabilité du pays. <em>« Par ailleurs, en attendant le rétablissement de l’ordre et la sécurité́ sur toute l’entendue du territoire de la République, j’en appelle au sens patriotique des différentes corporations professionnelles en demandant une trêve sociale à tous ceux qui ont des revendications catégorielles. Les différents syndicats devraient tenir compte de la situation d’urgence que nous vivons »,</em> a sollicité Bah N’daw.

<strong>La justice appelée à plus de rigueur et de courage dans la lutte implacable contre la délinquance financière et le terrorisme </strong>

Si la Covid-2019 et le terrorisme sont dangereux, la corruption est encore pire, selon le président de la transition. <em>«</em><em>N’y a-t-il pas autant pire que le terrorisme et la maladie à corona virus actuellement au Mali ? », </em>se demande Bah N’daw avant de répondre : <em>«La réponse à cette interrogation est affirmative dans la mesure où la corruption et le détournement des deniers publics plombent le développement économique, ralentissent le démarrage du Mali nouveau et mettent les gouvernants et les gouvernés en insécurité́ ».</em>

Pour le président de la Transition, une lutte efficace contre ces maux nécessite des mesures exceptionnelles à l’instar de celles entreprises contre l’insécurité́ et la tragédie sanitaire. Pour la réussite de la lutte contre le terrorisme et <em>l’insécurité, Bah N’daw a lancé un appel pressant aux acteurs de la justice. « J’invite conséquemment la justice à plus de rigueur et de courage, dans la lutte que nous voulons implacable contre la délinquance financière et le terrorisme »,</em> a sollicité Bah N’daw avant de promettre que « l’État mettra tout en œuvre pour faciliter le traitement diligent des dossiers relatifs à ces fléaux ».

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La coopération entre le Mali et l&amp;apos;UEMOA en marche pour le bonheur du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/la-cooperation-entre-le-mali-et-luemoa-en-marche-pour-le-bonheur-du-monde-rural-2904886.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce 12 novembre, la salle de conférence du ministère de l'Agriculture de l’élevage et de la Pêche a servi de cadre pour deux importants événements. Il s'agit des signatures d'un Bail_emphytéotique entre l’Office_du_Niger et l'UEMOA et l'Accord de rétrocession des travaux de réhabilitation et de renforcement de l’abattoir de Sabalibougou à l’État malien.

Les travaux ont été présidés par le ministre de l'Agriculture de l’Élevage et de la Pêche, M. Mohamed Ould Mahmoud, en présence du Président de la Commission de l’UEMOA, du #Président_Directeur_Général de l’Office_du_Niger, du Directeur Général de l’AGETIER et de plusieurs autres personnalités.

L’objectif de ces deux signatures est de relancer la croissance économique, relever le défi de la sécurité alimentaire, puis donner au Mali un abattoir moderne aux normes internationales.

En effet, l'abattoir frigorifique de Sabalibougou, a été conçu au départ pour une capacité de production de 36 tonnes de viande de bœufs et 3 tonnes de viande de moutons et chèvres par jour. Mais face au rythme élevé du travail, la production a soumis à rude épreuve les équipements et a créé une situation sanitaire peu reluisante pour les habitants du quartier et la salubrité du fleuve Niger voisin.

Mettre à niveau l’abattoir sur le plan hygiénique, réhabiliter son outil de production et de transport de viande étaient devenus une nécessité pour l’État. C’est pourquoi le Mali et l'UEMOA ont initié avec enthousiasme la restauration et le renforcement dudit abattoir. Dorénavant, les acteurs de la filière bétail/viande pourront commercialiser leurs produits dans les conditions sanitaires aux normes adéquates ; ce qui induira la vente d’une viande de meilleure qualité sur le marché.

Dans son allocution, le Président de la Commission de l’UEMOA, monsieur Abdallah Boureima a annoncé qu’en plus de la réhabilitation de l'abattoir de Sabalibougou, il y a eu la construction des infrastructures socio-économiques au profit des populations du quartier de Sabalibougou à savoir une école de 6 classes, un centre de santé avec une maternité, une cité comprenant des logements avec latrines et douches, 5 hangars pour le marché, un parc de vaccination des animaux, un magasin de stockage d’une capacité de 500 tonnes, 4 forages équipés. Le coût de travaux : 785 millions de FCFA.

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, #Mohamed_Ould_Mahmoud, a salué l’engagement de la Commission de l’UEMOA auprès du #Mali, qui n’a ménagé aucun effort pour l’aboutissement de cet important Projet.

Quant à la signature du #Bail_emphytéotique, il s'agit d'un projet de d’aménagement et de mise en valeur des parcelles dans les aménagements hydrauliques de #Touraba et de #Kadiourou, à des fins agro-industrielles. En effet, sur les 11 288 ha que le #Mali a mis à la disposition de l'UEMOA en zone #Office_du_Niger, l'organisation sous régionale a réalisé l’aménagement de 250ha qu'elle a mis à la disposition de l’État malien.

Le gouvernement du Mali, qui fait des secteurs de l’Agriculture, de l’Élevage et la Pêche des priorités de sa politique de développement.

<strong> </strong>

<strong>#communication_maep</strong>

<strong>#UEMOA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : l’Union africaine apporte son soutien à Bah N’daw</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mali-lunion-africaine-apporte-son-soutien-a-bah-ndaw-2904897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi 18 novembre 2020, Moussa Faki Mahamat, président de l’Union africaine a été reçu en audience par le Premier Moctar Ouane lors de sa visite à Bamako dans le cadre d’exprimer la solidarité et apporter le soutien de l’organisation continentale au Mali.Selon le président de la commission, les échanges avec le Premier ministre ont porté sur le soutien de l’UA au Mali sur des défis auxquels le pays fait face notamment la situation sécuritaire. Dans sa déclaration, Moussa Faki Mahamat ajoute que c’est un devoir de venir apporter son soutien au Mali dans les différents domaines, à savoir la sécurité, les questions de développement et surtout la réussite de la transition qui sera conclu par les élections pour doter le pays des institutions définitives choisies.

<strong>Terrorisme au Mali :  EL Hocine Ould Amar Ould Maghnia dit « Maïs »arrêté par l’armée  algérienne</strong>

Selon le communiqué officiel annoncé le mercredi 18 novembre 2020, les services spécialisés du ministère algérien de la Défense ont arrêté lundi un terroriste du nom d’EL Hocine Ould Amar Ould Maghnia dit « Maïs ». En effet,  le criminel âgé de 32 ans a été arrêté dès son entrée en territoire national,  poursuit le communiqué du ministère qui précise qu’il figure parmi les détenus ayant bénéficié d’un accord lors de la libération des quatre otages en octobre dernier au Mali.

A noter que l’Armée algérienne avait déjà déclaré,  le 27 octobre dernier l’arrestation d’un autre terroriste du nom de Mustapha Derrar faisant aussi partie des terroristes libéré lors des échanges d’otages.

<strong>Tombouctou : une  quarantaine de soldats reconstituées formés par la Minusma</strong>

Issus de la 1ere section de la 2eme compagnie du Bataillon des Forces Armées Reconstituées (BFAR) constitués de 2 Officiers, huit Sous-Officiers et 30 hommes de Rang recevront une formation spécifique sur le volet militaire, les droits de l’homme et de la formation humaine d’une durée de quatre mois au Super Camp intégré de Tombouctou.  Sous la présence du Général de Brigade Wael Shawky, commandant du secteur ouest et de ses collaborateurs, la cérémonie d’ouverture de cette session s’est déroulé le 10 novembre dernier au camp de la MINUSMA à Tombouctou.

<strong>Paix et réconciliation : Farabougou toujours sous l’emprise des djihadistes </strong>

Malgré les initiatives de réconciliation, la situation reste tendue dans le dit village qui est toujours assiégé par les djihadistes. En effet, près de deux semaines après le dialogue intercommunautaire pour la paix et la réconciliation tenue à Niono, la situation de la localité reste inchangé. Lors de cette rencontre plusieurs ministre de la République ont effectué le déplacement pour chercher une issue favorable à la crise que confronte les populations de ladite localité. Par ailleurs malgré la présence des Forces de Défense et de Sécurité, les habitants n’arrivent toujours pas à vaguer leurs occupations. Selon des sources fiables des hommes armés encerclent toujours la localité de Farabougou.

<strong>Mission de maintien de la Paix au Mali : le Général de division Jai Shanker Menon en visite à Mopti</strong>

Le Directeur du bureau des Nations Unies en charge su partenariat stratégique pour le maintien de la paix, le Général de division Jai Shanker Menon était en visite à Mopti le 16, 17 et 18 novembre 2020, accompagné de forte délégation venue du siège de l’ONU à New York. L’objectif était de s’enquérir des défis opérationnel et logistique auxquelles font face les différentes unités de la Mission onusienne basée au Mali notamment celle de la police des Nations Unies (UNPOL) dans l’exécution du mandat de ladite Mission. Le Général Menon et sa délégation se sont entretenues dès leur arrivé dans la Venise malienne avec le chef du bureau régional par intérim de la MINUSMA à Mopti M. Jens Christensen, le commandant par intérim du Secteur Centre, le Colonel Mahmud Mawa Don ainsi que les chefs des différentes unités civiles, militaires et policière.

<strong>Diéma : « Remise en cause de la pratique du lavage des mains dans une même eau »</strong>

Au 21<sup>ème</sup> siècle ; on constate dans plusieurs familles maliennes particulièrement dans le cercle de Diéma, des pratiques anciens qui date des décennies. Ce phénomène s’explique par le lavage des mains dans la même eau lors des repas de famille par ordre d’âge. Dans la plupart de ces familles cette pratique est considérée comme un renforcement de l’amour et de la cohésion sociale entre les membres. Selon elles, c’est un signe de respect et de soumission. Par ailleurs beaucoup de personnes savent que cette pratique n’est pas hygiénique, surtout en ce moment de la pandémie à Coronavirus qui a ravagé le monde « se laver les mains dans la même eau fait partie de notre culture. Il est difficile de l’abandonner », a déclaré un boulanger de la localité du nom de Cheickné Fofana.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Note d’information sur la signature d’une convention entre l’Apej et le comité de gestion du fonds social des anciens députés de la commune IV du district de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/note-dinformation-sur-la-signature-dune-convention-entre-lapej-et-le-comite-de-gestion-du-fonds-social-des-anciens-deputes-de-la-commune-iv-du-district-de-bamako-2904889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:22:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[du comité de gestion dudit Fonds, à accompagner les récipiendaires à travers un programme de formation adapté.

Ce programme comprend plusieurs modules dont la création et la gestion d’entreprise ainsi que l’éducation financière. A ce programme de formation l’APEJ, mettra en place un mécanisme de suivi des entreprises financées sur le terrain afin de garantir leur viabilité en recherchant le double objectif de la création d’emplois indirects et de la densification du tissu économique au plan local et national.

Au cours de la cérémonie, l’un des 18 premiers bénéficiaires a témoigné de l’impact important de cette subvention pour ses activités qui ont enregistré une progression substantielle en termes de volume d’affaires, de clientèle et de perspectives avec à la clé de nouveaux emplois indirects générés.

Les anciens Députés à qui l’on doit la paternité du dispositif ont rappelé l’historique du Fonds avant de remercier l’APEJ pour l’accompagnement technique au bénéfice de la population cible telle que décrite dans ses missions et dans le Programme Emploi Jeune (PEJ). M. Mara et M. Sidibé ont souhaité que cette initiative suscite des mécanismes similaires dans d’autres collectivités du Mali où le manque d’opportunités professionnelles représente un réel défi pour les populations et les décideurs locaux.

Dans son allocution, le Directeur de l’APEJ a indiqué que la convention ainsi conclue répondait à trois objectifs principaux dont : la complémentarité d’actions dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes à travers la création d’emplois pour les jeunes diplômés ou non, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit ; le choix de la population cible puis l’appui technique à l’amélioration et le renforcement du dispositif.
<ol>
 	<li>Dao a tenu à remercier et féliciter les initiateurs, le comité de Gestion et les premiers bénéficiaires qu’il a engagé à créer des centaines et des milliers d’emplois directs et indirects pour le plus grand bonheur des jeunes du Mali, le renforcement du tissu économique et partant l’accroissement de l’assiette fiscale pour l’Etat.</li>
</ol>
Le Fonds social des députés de la Commune IV est à l’origine une promesse de campagne de M.  Moussa Mara et de M. Assane Sidibé à la population de ladite collectivité lors de l’élection législative de mars-avril 2020. A travers cette promesse, ils s’étaient engagés, une fois élus, à verser leurs indemnités parlementaires dans un Fonds mis ensuite en compétition entre les projets générateurs d’emplois  et d’activités économiques pour les femmes et les jeunes sans aucune forme d’exclusion y compris politique.

Le Fonds est administré par un comité de gestion indépendant comprenant en son sein tous les groupes socioprofessionnels intervenant dans la vie de la collectivité.  Il s’agit entre autres des femmes, des jeunes, des élus, des professionnels, etc. Ses deux composantes sont : le financement des initiatives impactant directement sur les jeunes (2/3) et celui impactant sur l’autonomisation des femmes (1/3).

Depuis son démarrage, le Fonds a financé 18 projets collectifs et individuels à travers une cagnotte de 8 940 000 FCFA. Nonobstant la dissolution de l’Assemblée Nationale survenue en Août 2020, certaines bonnes volontés, dont M. Boubacar Sidiki Sangaré un ressortissant de la commune IV résidant en Côte d’Ivoire et qui a assisté à la signature, se sont spontanément engagées à alimenter ledit Fonds afin de le pérenniser.

<strong> </strong>

<strong>CICOM APEJ 19 11 2020  - </strong><a href="http://www.apej.ml"><strong>www.apej.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Football : le ministre Mossa Ag Attaher  accueille  les Aigles du Mali à l’aéroport internationale Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/football-le-ministre-mossa-ag-attaher-accueille-les-aigles-du-mali-a-laeroport-internationale-modibo-keita-2904900.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/football-le-ministre-mossa-ag-attaher-accueille-les-aigles-du-mali-a-laeroport-internationale-modibo-keita-2904900.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre malien des Sports et de la Jeunesse a accueilli les footballeurs en les félicitant pour leur qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2022 dès leur atterrissage le 18 novembre à 11h à l’aéroport internationale. Le capitaine Hamari Traoré et ses partenaires regagnent Bamako après leurs victoire mardi à Windhoek sur la Namibie (2-1) ainsi ils gagnent leur ticket de qualification pour la CAN Cameroun 2022. « Vous avez accomplie la promesse de qualification, je tiens à vous remercier et à vous féliciter et vous dire que nous serons plus que jamais à votre côté pour la CAN avec toute notre confiance » dit le ministre des Sports et de la Jeunesse à l’endroit des Aigles du Mali.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BTP : L’établissement Sanou Sarr  met sur le marché un produit adapté  aux  environnements  de forte chaleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/btp-letablissement-sanou-sarr-met-sur-le-marche-un-produit-adapte-aux-environnements-de-forte-chaleur-2-2904896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/btp-letablissement-sanou-sarr-met-sur-le-marche-un-produit-adapte-aux-environnements-de-forte-chaleur-2-2904896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 01:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre  de la position géographique du Mali qui fait de lui, une zone de très  forte chaleur, l’établissement Sanou Sarr a amené une peinture adaptée à ce type de  climat. Le produit   (</strong>Seal thermal-SHIELD NT) <strong> a été  présenté  le samedi 14 novembre 2020, au siège de  la chambre  de commerce du Mali. </strong>

<strong> </strong>Seal thermal-SHIELD NT  est un produit qui va au-delà de la simple peinture,  du moins, c’est ce  qu’a  indiqué M. André  Bouyarm,  représentant du produit ISO  green heaven  au Burkina Faso : « c’est un revêtement Iso thermique étanche qui permet de barrer les rayonnements solaires,  les infiltrations d’eau sur un bâtiment», a-t-il  indiqué.

Un produit ignifuge  qui peut résister  à une forte chaleur durant plusieurs heures. Cette  résistance   a été démontrée au cours de cette  cérémonie de présentation  par M. Bouyarm   en mettant deux morceaux de glaçon  dans une  poêle  posée sur feu dont un côté est peint avec la peinture Seal thermal-SHIELD NT.

Deux fois, le  glaçon   posé  sur la partie non couverte par la peinture Seal thermal-SHIELD NT s’est  fondu   entièrement alors que l’autre  restait   intacte.

Compte tenu de la position climatique du Mali « On se bat pour qu’un grand nombre de personnes puisse acquérir ce produit afin de pouvoir réduire leur consommation  en électricité en leur offrant du   confort et   une augmentation de   leur pouvoir d’achat », a indiqué M. André

Sanou Sarr, responsable de l’établissement Sanou Sarr,  est le représentant du produit « ISO  green heaven » (Seal thermal-SHIELD NT), au  Mali. Selon lui,  on ne peut pas citer tous les avantages de cette peinture : « si  vous  appliquez ce produit sur votre maison, vous obtenez  une réduction  de  plus de 40%, sur votre consommation  habituelle  d’électricité », a-t-il indiqué.

Selon lui, en plus de ses effets sur la chaleur, la peinture Seal thermal-SHIELD NT protège aussi  contre les fissures,  l’érosion et les  pénétrations  d’eau à travers les murs.

A les croire cette  peinture est conçue à base de   produit qui était uniquement  utilisé  par les scientifiques pour des missions spatiales. Selon eux, ce produit est rendu   commerçable aujourd’hui  afin  de soulager les personnes qui travaillent ou vivent dans des zones de forte chaleur.

Pour convaincre  plus  sur l’efficacité de cette peinture , les représentants  de Seal thermal-SHIELD NT  ont  promis d’installer  très prochainement,  au centre de secteur privé,    des cantines couvertes de Seal thermal-SHIELD NT afin de  présenter  toute son efficacité, sa résistance  et son effet considérable   sur la consommation d’électricité.

L’établissement Sanou Sarr a indiqué que dans deux mois le produit Seal thermal-SHIELD NT  sera disponible  dans tous  les  marchés.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impacts de la covid&#45;19 : la Banque mondiale au secours des pays les plus vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/impacts-de-la-covid-19-la-banque-mondiale-au-secours-des-pays-les-plus-vulnerables-2904743.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pandémie du coronavirus a considérablement impacté les pays en voie de développement. Afin d’accompagner les pays en difficulté, la Banque mondiale prévoit de débourser une grosse somme.                                                                                                            </strong>

Afin d’aider les pays à faire face aux impacts de la pandémie du coronavirus, le groupe de la Banque mondiale prévoit de débourser<strong><em>« </em></strong><em>jusqu’à160 milliards de dollars au cours des 15 mois se terminant le 30 juin 2021</em> », explique David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale et président du Conseil des administrateurs, dans le rapport annuel 2020 de l’institution. Cette somme sera investie dans denouvelles opérations, la restructuration d’opérationsexistantes, le déclenchement d’options de tirage en cas de catastrophe et le soutien àdes solutions viables du secteur privé qui favorisent la restructuration et le relèvement, précise-t-on dans « <em>Prêter soutien aux pays en des temps sans précédent</em> ». Un rapport de plus de 100 pages.

Cette série d’opérations permettra aux pays en difficulté, estime le président de la Banque mondiale, de répondre aux divers besoins découlant de cette pandémie. <em>« Ce montant comprendra plus de 50 milliards dedollars de ressources de l’IDA sous forme de dons et de prêts à des conditions très favorables »</em>, souligne David Malpass.

Selon les prévisions de la Banque mondiale, la « <em>pandémie pourrait plonger environ 100 millions de personnes supplémentairesdans l’extrême pauvreté en 2020 </em>». Les impacts sociaux, sanitaires, économiques de la pandémie du coronavirus seront plus perceptibles sur les <em>« pays touchés par des problèmes de fragilité, deconflit et de violence »</em>, explique-t-on.  Ce qui explique pourquoi la Banque mondiale focalise son soutien <em>« surles investissements dans la prévention, le maintien des activités dans les situations decrise et la protection du capital humain et le soutien aux groupes les plus vulnérables etmarginalisés, notamment les populations déplacées de force ».</em>

Dans ce rapport annuel 2020, la Banque mondiale se réjouit de l’atteinte de certains résultats, dont la suspension du service de la dette des pays les plus pauvres en avril 2020. Une mesure qui aidera les pays « <em>à dégager des ressources pour pouvoir augmenterles dépenses sociales, économiques sanitaires en réponse à la COVID-19</em> », indique-t-on.

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aboubacar Sidick Fomba : « Grâce à ATT, j’ai pu faire la différence entre les sangsues politiques, les grands opportunistes et les vrais hommes intègres du Mali »</title>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aboubacar Sidick Fomba, président de l’alliance démocratique du peuple malien (ADEPM) s’est exprimé sur le décès du l’ex-président ATT. M. Fomba estime qu’ATT a aimé et travaillé pour le pays.</strong>

<em>« ATT est une leçon et ne pouvait, sans surprise, mourir que d’un problème cardiaque. J’ai tiré la leçon que c’est un véritable danger de vouloir faire plaisir à tout le monde »,</em> exprime le président de l’ADEPM.

Pour lui, le défunt était un patriote, un bâtisseur et un président de la République qui a su travailler pour son peuple, en évitant le malheur pour son pays. « <em>Comme un film, je me rappelle toutes les tentatives, les tracasseries et les belles paroles lui demandant de démissionner et de se présenter aux élections présidentielles de 2002.Je me rappelle des rencontres avec les barons de beaucoup de partis politiques notamment ceux du parti ADEMA pour lui supplier de se présenter, parce qu’il était la seule personne qui pouvait sauver le Mali</em> », a-t-il évoqué. Comme tout homme politique, Aboubacar Sidick Fomba reconnait que l’ex-président a commis des « <em>erreurs</em> » qui sont à pardonner. « <em>Les prédateurs politiques qui ont créé le clientélisme politique ont pu ramener ATT sur leur chemin, et l’ont séparé de ses fidèles soldats qui se sont sacrifiés pour son élection. Ils l’ont petit à petit écarté de tout le monde, et ATT s’est finalement retrouvé seul dans la gueule des loups, et on a assisté à un Etat criminalisé »</em>, a-t-il soutenu. Ceux qui, selon lui, ont accompagné ATT dans la gestion du pouvoir et qui ont tout bénéficié l’ont également trahi.

Le mépris, dit-il, a été la démission d’ATT transformant le coup d’État militaire en mutinerie pour faciliter l’accession d’un baron de ces prédateurs politiques à assurer l’intérim de la Présidence de la République du Mali. Et ces mêmes militaires ont fait 7 ans en prison pour des motifs que tout le monde connait, explique M.Fomba. Le  président de l’ADEPM dit avoir pris  bonne note sur le parcours de cet homme (ATT) qui lui a permis de discerner pas mal de choses sur le paysage politique. « <em>Grâce à ATT, j’ai pu faire la différence entre les sangsues politiques, les grands opportunistes de dernière minute et les vrais hommes intègres du Mali »,</em> ajoutera-t-il.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue citoyen sur l’avenir de l’internet : Le Mali n’est pas resté en marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dialogue-citoyen-sur-lavenir-de-linternet-le-mali-nest-pas-reste-en-marge-2904740.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chapitre malien de l’internet society en partenariat avec l’Agence des Technologies de l’information et de la communication (AGETIC) a tenu une journée consacrée au dialogue citoyen sur l’avenir de l’internet. C’était ce samedi 14 novembre 2020 à l’AGETIC, sous le leadership des Missions publiques au siège. </strong>

Durant 13 heures d’horloge, la soixantaine de participants qui ont pris part à cette journée de dialogue ont échangé sur l’avenir de l’internet au Mali à l’instar des autres pays du monde. En effet, la gouvernance de l’internet questionne la stabilité et le vivre ensemble de la société numérique et à ce titre, elle constitue un enjeu politique, économique et culturel.

Cette Journée de dialogue a rassemblé une centaine de participants venus d’organisations de la société civile, d’administrations publiques, du secteur privé, des forces de défense et de sécurité nationale ainsi que les organisations socio-professionnelles. Les participants ont échangé sur les avantages et les inconvénients de l’internet dans la vie actuelle dominée par les nouvelles technologies et d’information. Ils se sont ensuite débattus sur les enjeux de l’intelligence artificielle, la place des réseaux sociaux dans la vie des Maliens, les « données à caractères personnels…

Par ailleurs, les mutations technologiques portées par internet sont une réalité au-delà des frontières. L’internet tel qu’il existe aujourd’hui a bouleversé la vie des citoyens du monde dans tous les segments. « Les lois et les valeurs sociales et sociétales ont été profondément affectées. Ainsi nous avons assisté à la naissance d’une nouvelle société dite « société d’information » qui est constituée des citoyens numériques dits « e-citoyens », affirment les organisateurs.

En outre, cette journée de discussion qui a durée 13 heures était portée sur des questions urgentes et plus émergentes qui aideront les usagers de façonner l’internet de demain. Ce Dialogue piloté par Missions publiques s’est tenu dans 77 pays regroupant chacun environ une centaine des citoyens pour discuter du présent et l’avenir de l’internet ainsi que ses avantages et inconvénients.

<strong>                                                                                                       Ibrahim Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>41ème session du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) : La satisfaction des participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/41eme-session-du-comite-de-suivi-de-laccord-csa-la-satisfaction-des-participants-2904734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après quelques mois de suspension à cause du contexte sociopolitique du pays, les sessions du Comité de suivi de l’accord ont repris. La 41<sup>ème</sup> session s’est tenue, le 16 novembre 2020, sous la présidence de l’Ambassadeur d’Algérie au Mali, président du CSA. L’occasion pour les participants d’exprimer leur satisfaction. </strong>

Dans un communiqué publié le 17 novembre, le 1<sup>er</sup> responsable de la Minusma a salué la tenue de la 41<sup>ème</sup> session du CSA. <em>« Cette session, la première depuis la mise en place de la Transition, a été rehaussée de la participation d’éminentes personnalités, en premier lieu S.E. Monsieur Moctar Ouane, Premier ministre, qui a exposé les quatre axes d’action prioritaires pour le Gouvernement de transition dans le cadre du processus de paix : 1) redynamisation du processus DDR ; 2) accélération des réformes politiques et institutionnelles ; 3) soutien aux actions de développement et ; 4) relance du chantier de la réconciliation nationale », </em>lit-on dans le communiqué.

Selon le communiqué de la Minusma, à  la lumière des orientations formulées par les trois personnalités éminentes, enrichies par les commentaires des membres du Gouvernement présents, chargés respectivement de la Réconciliation nationale ; de l’Économie et des Finances ; de l’Administration territoriale et de la Décentralisation ; de la Défense et des Anciens Combattants ; de la Sécurité et de la Protection civile ; de la Jeunesse et des Sports ; de la Refondation de l’État et des Relations avec les Institutions ; du Travail et de la Fonction publique, porte-parole du gouvernement ; et de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille ainsi que ceux des représentants des Mouvements signataires et de la communauté internationale auxquels s’ajoutent les rapports des quatre sous-comités thématiques, les participants ont fait une déclaration commune.

Les participants ont, selon la Minusma, salué <em>« l’attachement des autorités de la Transition et des mouvements signataires à l’application de l’Accord et à son accélération en tant que seule voie à même de permettre au Mali de préserver durablement sa stabilité et de relever les défis multiples auxquels il fait face ». </em>Ils se déclarent, indique le communiqué de la Minusma, encouragés par la consécration de l’Accord dans les textes de référence de la Transition et par la participation des mouvements signataires au processus de mise en place des organes de la Transition ainsi que par la désignation de représentants des mouvements signataires au sein du gouvernement.

Un point fort. Les participants à cette 41<sup>ème</sup> session du CSA se sont félicité <em>«de l’inclusion effective de neuf représentantes femmes au sein du CSA et envisagent de poursuivre les consultations sur la possibilité d’élargir l’inclusion des femmes dans d’autres mécanismes de l’Accord ».</em> Ils se sont également félicités <em>« de la ferme volonté du Gouvernement de tout entreprendre en vue de renforcer la confiance et la cohésion au sein de la Partie malienne de façon à ce qu’elle puisse parler, désormais, avec une seule voix ». </em>

Selon la Minusma, le Gouvernement du Mali a réitéré sa détermination de redynamiser le cadre de concertation inter-malien en vue de diligenter la mise en oeuvre de l’Accord durant l’intersession avec l’objectif de parvenir, avant la prochaine session du CSA, à l’élaboration d’une feuille de route consensuelle. Cela, dit-on, permettrait, entre autres :  de clôturer, dans un délai raisonnablement court, les actions prioritaires prévues dans les quatre volets de l’Accord, y compris celles relatives à l’opérationnalisation des nouvelles entités administratives ; au parachèvement du processus du DDR accéléré et son extension à l’objectif de 3000 ex-combattants ; au retour des services sociaux de base, en particulier en matière d’éducation et au lancement des premiers projets pilotes dans le cadre du Fonds du Développement durable ; et à la reprise des auditions publiques de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) ; et de se projeter sur le restant du processus de mise en œuvre de l’Accord en adéquation avec les objectifs et le calendrier de la Transition.

Les participants à cette 41<sup>ème</sup> session du CSA ont également salué l’engagement de la Communauté internationale à poursuivre son accompagnement à la Partie malienne durant cette phase de transition.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social en ébullition : 60 prisons du Mali resteront fermées jusqu’à ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-en-ebullition-60-prisons-du-mali-resteront-fermees-jusqua-ce-vendredi-2904738.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mardi 17 novembre, les surveillants de prison du Mali sont en grève. Prévue pour quatre jours, elle se poursuit au niveau des 60 prisons du pays jusqu’à ce vendredi 20 novembre 2020. L’évènement fait suite à l’échec des négociations qui étaient en cours entre la corporation syndicale et la partie gouvernementale. </strong>

Quatre jours durant, pas de visite de famille des détenus, ni de sortie ou d’accueil de quiconque au niveau des prisons du Mali. « <em>Il n’y a aucune visite durant ces quatre jours de grève. Dans chacune de ces prisons, ce ne sera pas possible de recevoir d’autres détenus, même s’ils sont envoyés par mandat des procureurs ou des juges d’instruction. De cette même manière, aucun détenu ne sera aussi libéré durant ce moment de grève du personnel</em> », explique le lieutenant Daouda Konaté, secrétaire général de la section syndicale des surveillants de prison.

Outre cela, le personnel ne reçoit aucun document provenant des services, et le personnel est tenu de ne pas non plus envoyer de document à un autre service, a-t-il expliqué. À entendre le jeune syndicaliste, les négociations censées ramener la partie syndicale au calme ont confiné à l’échec. D’ailleurs, le syndicaliste Daouda juge désolante la manière à laquelle ces négociations ont eu lieu le lundi dernier. « <em>Nous nous sommes entretenus avec la partie gouvernementale le lundi. ces négociations ont  été un véritable problème. Le département ministériel de la Justice nous a montré qu’aucune disposition n’avait été prise nous concernant. Je trouve ça insultant</em> », a-t-il confié. Puis d’ajouter : <em>« Ils nous ont envoyé des membres de commission de réconciliation qui ne maitrisaient pas le sujet, et ne savaient pas non plus ce qu’on disait. C’était des conciliateurs qui n’étaient pas à la hauteur, et nous n’avons pas eu d’accord avec eux</em> ». Autrement, poursuit-il, les négociations ont simplement été un échec.

Pourtant, dit-il, depuis le 17 août dernier, le préavis de cette grève avait été déposé sur la table du gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keita. « <em>Mais compte tenu de la chute du régime et la situation du pays, ajoute le syndicaliste, nous avions décidé de suspendre le mot d’ordre de grève ».</em>

Suite à la mise en place de ce gouvernement de transition, le syndicat des surveillants de prison a repris son combat en déposant ledit préavis de grève sur la table du ministère du Travail et de la Fonction publique, le 2 novembre 2020.

Rappelons que les syndicalistes réclament l’application de l’article 148 et 149 de la loi N°2016-031 du 7 juillet 2016 portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée ; et la relecture du décret 2019-0463/P-RM du 3 juillet 2019 portant allocation d’une indemnité de logement aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée ce pour l’aligner au montant des autres forces de sécurité. D’après la même source syndicale, le montant octroyé par l’État aux autres corps comme indemnité de logement commence de 50.000 F à 100.000. Alors que les surveillants de prison ne touchent que 35.000 F au maximum. Telle est l’une des causes de cette grève qui peut prendre d’autres dimensions plus importantes encore. « Si ces quatre jours de grève ne suffissent pas, nous envisageons de mener d’autres actions plus fortes encore. Nous ne demandons pas à ce qu’on bénéficie plus d’avantages que les autres, mais demandons à ce que nous soyons traités aux mêmes pieds d’égalité que les autres corps de sécurité », maintient le lieutenant Daouda Konaté.

<strong>Mamadou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18e édition de la Journée mondiale de la philosophie : La philosophie, un immense secours, en période de crises !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/18e-edition-de-la-journee-mondiale-de-la-philosophie-la-philosophie-un-immense-secours-en-periode-de-crises-2904736.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le monde célèbre, jeudi 19 novembre 2020, la Journée de la philosophie. Cette année, les professionnels de la discipline sont invités à réfléchir sur le sens de la pandémie du coronavirus. </strong>

<em>« </em><em>À l’heure où la radicalité et la rapidité des grands bouleversements du monde nous déboussolent parfois, la philosophie est d’un immense secours. Elle nous permet à la fois de prendre du recul et de voir plus loin, de scruter l’horizon sans perdre de vue le présent. » </em>Ce passage de la directrice générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Audrey Azoulay, illustre bien la place prépondérante que joue la philosophie dans la société, surtout dans un monde en crise.

C’est en raison de cette vocation de la philosophie à « <em>penser le monde »</em> que cette 18<sup>e </sup>édition de la Journée mondiale de la philosophie a été placée sous le signe de la crise sanitaire qui secoue le monde. Durant cette Journée, les professionnels de la discipline ou de cet « <em>art de vie</em> » se pencheront sur le sens de la pandémie du coronavirus. Ils souligneront « <em>la nécessité plus que jamais essentielle d’avoir recours à la réflexion philosophique pour faire face aux multiples crises que nous traversons</em> ». Selon l’UNESCO, « <em>dans ce contexte </em>[de crise NDLR],<em> la philosophie nous aide à prendre le recul nécessaire pour mieux avancer, en stimulant la réflexion critique sur des problèmes déjà présents, mais que la pandémie a poussée à leur paroxysme</em> ».

Parlant de l’importance de la philosophie, l’UNESCO indique qu’elle <em>« est une discipline inspirante ainsi qu'une pratique quotidienne qui peut transformer les sociétés</em> ». Selon cette organisation onusienne, « <em>en permettant de découvrir la diversité des courants intellectuels dans le monde, la philosophie stimule le dialogue interculturel ».</em> La philosophie est également cette discipline qui permet la construction d’une société plus « <em>tolérante et respectueuse.</em> »

Au cours de cette Journée mondiale, plusieurs activités seront organisées de part et d’autre le monde pour stimuler la réflexion libre sur les problèmes contemporains, notamment la pandémie de covid-19. Des dialogues philosophiques, des débats, des conférences, des ateliers, des événements culturels et des présentations autour du thème général de la Journée seront organisés.

Célébrée depuis 2002, la Journée mondiale de la philosophie a été officiellement proclamée en 2005 par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). À travers la proclamation de cette Journée, l’UNESCO entend souligner l’importance de cette discipline, notamment pour les jeunes. Cette Journée est célébrée le troisième jeudi de chaque mois de novembre.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de l’ancien Président ATT : le Congo&#45;Brazzaville ne reste pas en marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deces-de-lancien-president-att-le-congo-brazzaville-ne-reste-pas-en-marge-2904747.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi dernier, en fin d’après-midi, le président de la Transition Bah N’Daw a reçu en audience le ministre d’Etat du Congo, Florent N’Tsiba à la Villa des Hôtes sous la présence de la 2e vice-présidente du parlement de l’Union africaine, Mme Haidara Aissata Cissé ainsi que quelques membres du cabinet du président de la Transition. Cette rencontre se situe en marge des obsèques nationales suite au décès du président ATT, confie le directeur de cabinet du président Sassou d’où il qualifie cette disparition de perte de leader, d’un panafricaniste avéré pour le peuple malien. Selon le ministre d’Etat N’Tsiba, la communauté malienne vivant au Congo est la plus forte et la plus imposante. Elle a participé à l’investissement et à la création des richesses au Congo et devant un tel évènement, la République du Congo ne pouvait pas être insensible. À la fin de l’audience, Florent N’Tsiba a remercier le président Bah N’Daw pour l’audience accordée malgré son emploi du temps  chargé avant de promettre qu’il rendra fidèlement compte au président Denis Sassou Nguesso.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Jordanie va ouvrir un consulat à Laâyoune</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-jordanie-va-ouvrir-un-consulat-a-laayoune-2904931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Jordanie va ouvrir un consulat à Laâyoune, au Sahara occidental, a annoncé jeudi un communiqué officiel publié à Rabat dans un contexte de tensions très fortes dans l'ancienne colonie espagnole au statut toujours indéfini*. C'est lors d'un entretien téléphonique avec le roi du Maroc *Mohamed VI, qu'Abdallah II* de Jordanie a fait cette annonce qui revient à reconnaitre la légitimité de la présence marocaine dans ce territoire que lui

<strong>AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé dans le magazine panafricain, Intelligences :  « Le Mali a besoin de se retrouver… »</title>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée au magazine panafricain, Intelligences, le président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) , Soumaila Cissé a exprimé toutes ses reconnaissances à tous les Maliens et étrangers qui se sont battus pour sa libération saine et sauve après six mois de privation de liberté, dans les conditions austères dans le grand Sahara. Il a également profité de cette interview pour évoquer les grands défis à relever pour un Mali meilleur et a insisté sur la nécessité, pour les Maliens, de se « rassembler autour d’un idéal ». </strong>

Même s’il a décidé, après six mois d’absence remarquée, de se remettre à jour avant de revenir animer la scène politique, le patron de l’URD est conscient des grands défis qu’attendent les prochaines autorités maliennes. C’est en tout cas ce qui résume l’interview qu’il a accordé au magazine panafricain dénommée Intelligences. Un magazine basé au Sénégal.

<strong>Les multiples défis à relever ! </strong>

En tant que citoyen malien, Soumaila Cissé a exprimé ce qu’il souhaite pour son pays qui est au bord du gouffre. « Je souhaite d’abord la stabilité politique de mon pays, que la sécurité revienne au Mali, que les maliens soient réconciliés dans un Mali juste paisible et prospère. Ce sont des revendications légitimes du peuple malien. Je souhaite aussi que l’économie redémarre de façon résolue pour que le pouvoir d’achat s’améliore et que le panier de la ménagère soit bien rempli », a-t-il laissé entendre à nos confrères de l'Intelligences Magazine. L’ancien député de Niafunké dit être conscient des difficultés que vit le peuple malien. Il trouve nombreux les défis à relever pour un Mali meilleur. « Il y a donc énormément de défis à relever », estime Soumaila Cissé, le leader politique malien ayant passé six mois dans les conditions précaires dans les mains des fous de Dieu. À en croire l’ancien patron de l’UEMOA, il y a, d’abord, le défi politique « avec l’urgence d’une réforme des institutions et l’instauration de la bonne gouvernance qui est la clé de la réussite ».  Un autre défi, pas le moindre, à relever, aux yeux de Soumaila Cissé, c’est celui lié à la sécurité parce que, dit-il, le pays est quasiment en guerre du nord jusqu’au centre. L’ancien chef de file de l’opposition malienne trouve urgent de bien former et doter les acteurs de la justice de moyens conséquents pour assurer une bonne distribution de la justice. Il n’a pas omis le défi sanitaire, surtout avec la pandémie liée au covid19. Comme tout autre observateur bien averti, Soumaila Cissé est conscient de la maladie de l’école malienne. Cette école qui, depuis des années, est perturbée par des grèves des Enseignants qui demandent à mis dans leurs droits. Le président du FSD trouve donc qu’il y a le défi à relever au niveau de l’éducation. « Enfin défi économique, avec la nécessité de relancer l’économie du pays en collaboration notamment avec nos voisins dans le cadre de l’UEMOA et de la CEDEAO », a déclaré le grand économiste, ancien ministre malien de l’Économie et des Finances.

<strong>Ce dont le Mali et les Maliens ont besoin ! </strong>

Soumaila Cissé croit en l’avenir du Mali. Il estime que la solution de ce pays est dans les mains de ses enfants. Ce qu’il souhaite, c’est ce que les Maliens se retrouvent, choisissent une bonne équipe qui sortira le pays du gouffre. « Il nous faut emprunter le bon et droit chemin pour sortir des déviations de ces derniers temps. Le Mali a besoin de se retrouver, les Maliens ont besoin de se rassembler autour d’un idéal, autour d’une équipe à laquelle ils croient et qui se dédie entièrement et résolument au Mali », a prêché Soumaila Cissé.

Par ailleurs, le président de l’URD a souhaité que la transition soit « une réussite conformément aux attentes du peuple malien ». Il trouve d’ailleurs que «la priorité des priorités reste la mobilisation de toutes les forces vives du Mali pour la réussite de la transition ».

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé : près de 88.000 cas de naissance prématurée enregistrés  chaque année au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/sante-pres-de-88-000-cas-de-naissance-prematuree-enregistres-chaque-annee-au-mali-2904745.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:22:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon les spécialistes, la prématurité de nos jours est la première cause de mortalité chez les enfants de moins de cinq ans. Elle est aussi la première cause d’infidélité de mauvaise santé plus tard. D’après le rapport de Every Preemie Scale, au Mali, 88.000 nouveau-nés naissent trop tôt chaque année et 9170 enfants de moins de cinq ans meurent de complications liées directement à la naissance prématurée. Selon les statistiques, la prématurité constituerait la première cause de morbidité et de mortalité des nouveau-nés au Mali.  À cet effet,  le mardi 17 novembre était célébrée la journée mondiale des bébés prématurés.

<strong>Yorosso : une rencontre sur la gestion des conflits organisée par l’ONG ENDA-Mali</strong>

Le 16 novembre 2020, dans le cercle de Yorosso s’est tenue une rencontre sur la gestion des conflits. Ladite rencontre a été organisée par l’ONG ENDA-Mali en partenariat avec Lux Développement à travers le programme Décentralisation et Bonne Gouvernance ‘MLI23’.L’objectif de cette rencontre était de prévenir et apporter des solutions aux conflits fonciers et à ceux liés à l’exploitation des ressources naturelles. Selon les organisateurs, des assises similaires se tiendront dans d’autres communes dudit cercle.

<strong>Koutiala : La campagne nationale 2020 pour la régénération du Parc à Karité lancée </strong>

Le lancement de la campagne nationale de régénération du Parc à Karité s’est tenu le mercredi dernier à Kaniko, dans la Commune rurale de Sinsina, Cercle de Koutiala. Planter plus de 8.400 karités dans les zones d’interventions du Projet appui à l’autonomisation économique des femmes dans la chaîne de valeur karité est l’objectif de ce projet. Il intervient dans les Communes de Sinsina et Nafanga dans le Cercle de Koutiala, et dans la Commune rurale de Louloni dans le Cercle de Kadiolo. Il est financé par  l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) et mis en œuvre par le ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille (MFEF) en partenariat avec Association-conseil pour le Développement (ACOD) Nietaaso. Ce projet vise à apporter un appui à la protection, la préservation, la régénération et l’amélioration de la ressource Karité.

<strong>Koutiala : des centaines de personnes réclament la présence du gouverneur</strong>

En effet, depuis le 19 septembre 2019, date de sa prestation de serment devant le Tribunal de grande instance de Koutiala, le gouverneur Seydou Traoré n’a plus été vu dans la ville. A cet effet, chefs de village, de quartier, leaders religieux, coutumiers, opérateurs économiques, ainsi que d’autres associations se sont retrouvés au rond-point Zanga Coulibaly pour demander d’une même voix, le retour du gouverneur. Dans une correspondance adressée au ministre en charge de l’Administration territoriale, le président du collectif des régions non opérationnelles (CRNOP) de Koutiala, Seydou Coulibaly atteste que l’absence du gouverneur rend difficile voire impossible les activités des directeurs régionaux. Ce qui entrave, selon lui,  le bon fonctionnement et le développement de la région de Koutiala. Il  lance ainsi  un cri de cœur à l’endroit du ministre pour l’installation définitive du gouverneur.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>

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<title>Bah N’Daw en Guinée&#45;Bissau : Les compatriotes maliens lui exposent leurs difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/bah-ndaw-en-guinee-bissau-les-compatriotes-maliens-lui-exposent-leurs-difficultes-2904750.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de sa dernière étape durant la tournée sous régionale, le 16 novembre 2020, le Chef de l’Etat a rencontré ses compatriotes vivant en Guinée-Bissau pour un échange sur la vie de la Nation. Il a profité de cette occasion pour rappeler l’objet de sa visite et les missions à lui confier dans le cadre de la Transition. Durant cet échange, le président des Maliens vivants en Guinée-Bissau, M. Demba SY a exposé les difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Ces difficultés sont, entre autres,  des contraintes liées à l’obtention de la carte nationale d’identité, la carte NINA ainsi que le manque de représentant de l’Etat à Bissau pour servir de relais avec les autorités. Le président N’Daw a rassuré ses compatriotes d’avoir pris note de leurs difficultés et doléances tout en les exhortant à respecter davantage les lois et règlements de leur pays d’accueil. Le Che de l’Etat s’est rendu au monument d’Amilcar Cabral ou il a déposé une gerbe de fleurs en la présence du Premier ministre de la Guinée-Bissau et des Ministres maliens en charge des Affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur.

<strong>Eliminatoires CAN Cameroun 2022: les Aigles y participeront</strong>

Après quatre journées de compétition, les aigles du Mali ont décroché leur ticket pour le Coupe d’Afrique des nations Cameroun 2022. C’était suite aux deux rencontres (3e et 4e journées) jouées contre la Namibie le vendredi 13 à Bamako et mardi 17 novembre 2020 Windhoek. Les protégés de Mohamed Magassouba ont remporté respectivement les deux rencontres aux scores de 1 but à 0 à l’aller et 2 buts à 1 au retour. Ainsi le Mali est déjà qualifié à la prestigieuse compétition du continent africain, occupe la première place avec 10pts, suivi de la Guinée qui totalise 8pts, les deux derniers sont la Namibie 3e avec 3pts et le Tchad derniers avec 1point.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office central des stupéfiants ( OCS) :  6 tonnes de Cannabis, 2,493 kg de cocaïne et plusieurs tonnes d’autres  produits dopants incinérés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/office-central-des-stupefiants-ocs-6-tonnes-de-cannabis-2493-kg-de-cocaine-et-plusieurs-tonnes-dautres-produits-dopants-incineres-2904727.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa lutte contre les stupéfiants, l’Office central  des stupéfiants du Mali a procédé à l’incinération de plusieurs tonnes de produits dopants, mercredi 18 novembre 2020, à Dio Gare, dans le cercle de Kati. L’activité s’est déroulée  sous la direction du parquet spécialisé  en matière de lutte contre le terrorisme, le trafic illicite de drogue et de la criminalité organisée,  en présence du directeur de l’OCS et des représentants de la police, de la gendarmerie, des services de douane, de la santé, de l’environnement, du maire de la commune de Dio et des organisations de la société civile.</strong>

Six (6) tonnes de Cannabis, cinq (5) tonnes des produits pharmaceutiques, 2,493  kg de cocaïne, 106 doses de Crack, 81 doses de Off, plus de 5 000 comprimés de Tramadol et des quantités importantes de Cigarettes et d’Alcool avarié ont  été incendiés par l’Office central  des stupéfiants du Mali.Des produits saisis en grande partie,  par la cellule aéroportuaire de l’OCS, les antennes OCS de Bamako, la brigade des stupéfiants de la police nationale, la brigade territoriale de gendarmerie de Kati, ainsi que la Minusma de Kidal.

Pour le directeur de l’OCS,  le magistrat colonel Adama Tounkara,   ces  produits saisis font  plus de   430 millions de francs CFA pour le Cannabis et  près d’un  milliard 200 millions pour les produits pharmaceutiques, selon l’estimation donnée par  l’ordre  des pharmaciens du Mali.

Selon le directeur, le phénomène de la drogue prend de plus en plus  une proportion inquiétante au Mali. A l’en croire,   cette  saisine  ne représente qu’une infime  partie  de ce qui circule au Mali.

Par ailleurs, Tounkara  a  fait savoir  que l’incinération  est une opportunité  de sensibiliser  ceux  qui doutent encore de la volonté politique de lutter efficacement  contre ce fléau : <em>«  Beaucoup  pensent que les produits qui sont saisis par nos unités  soient recyclés. C’est pourquoi nous avons institué cette activité de façon annuelle afin de faire comprendre à nos concitoyens que la lutte contre la drogue est une réalité » </em>a-t-il indiqué.

Concernant l’activité en question, le directeurgénéral  de l’OCS  a  indiqué qu’elle  se fait  avec les moyens de bord. Il ya un fort besoin  d’un site  moderne d’incinération, a-t-il indiqué avant d’ajouter que ce sont des produits nocifs dont  l’incinération produit des fumées, des déchets,  sans compter  le  risque sur l’environnement et les populations environnantes.

Donc une occasion pour lui, de reformuler ce besoin de nouveau site d’incinération : « un site approprié, moderne pour pouvoir procéder à la destruction de ces produits », a-t-il indiqué.

Pour le substitut du procureur  près le tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako, Ibrahim Ablaye Sissoko, les stupéfiants sont les seuls produits dont la production, la commercialisation  et la consommation sont formellement interdites sur la base  de la loi n° 01 078 du 10 juillet 2001,  dans ses articles 99, 138.

A ses dires, lorsque les individus sont interpelés avec suffisamment de preuves, ils sont immédiatement placés sous mandat de dépôt : «  la justice est intraitable par rapport à ce fléau qui prend des dimensions inquiétantes au Mali ».

Sur ce point, le  magistrat a été formel : «  il n’y a pas d’intouchable en la matière »,   «  les sanctions vont d’un an à  cinq ans de prison  ferme », a-t-il ajouté.

De son côté, le président de l’association malienne  de lutte contre la drogue, le terrorisme  et la traite humaine , M. Mamadou Yattassaye, représentant de la société civile, a invité   les autorités du pays à déclarer une guerre ouverte contre les trafiquants de  drogue.

Selon lui,  les trafiquants de drogue ont un lien connexe avec la criminalité en général, et  le terrorisme et   la traite des  personnes en particulier.

Il estime par ailleurs  qu’il  est indispensable de dissocier le  trafiquant  à un consommateur de drogue, car, selon lui, les consommateurs sont des personnes malades  de toute autre Maladie.

Certes,  il est d’avis de  punir sévèrement  les trafiquants de drogue, mais concernant les consommateurs, il conseille de les  envoyer  dans des  centres  de prise en charge pour consommateurs de  drogue.

Une occasion pour lui donc,  de solliciter auprès des autorités, de  la création de ce type de centre qui n’existe pas encore au Mali.

Pour sa part, le maire de la commune rurale de Dio Gare, M. Kané a indiqué que  le combat  contre la drogue  se gagne en synergie  avec l’accompagnement de la population. C’est pourquoi, tout en invitant le soutien de  la population à aux  forces de sécurité,  il a présenté  sa  disponibilité et celle de sa commune pour la réussite de ce combat contre ce fléau.

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imam Oumarou clache ses ex&#45;camarades du M5 :  « Ceux qui sont entrés pour avoir de l’argent ou être ministre l’ont été, mais nous, les bâtisseurs, y sommes restés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/imam-oumarou-clache-ses-ex-camarades-du-m5-ceux-qui-sont-entres-pour-avoir-de-largent-ou-etre-ministre-lont-ete-mais-nous-les-batisseurs-y-sommes-restes-2904525.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’influent imam oumarou Diarra du mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) finit par dévoiler la raison pour laquelle certains ont rejoint le mouvement. Contrairement à ce que d’aucuns s’imaginaient, les mots de l’imam Diarra témoignent à suffisance que certains avaient des agendas cachés.</strong>

Trois (3) mois durant (du 5 juin au 18 août 2020), des leaders religieux, ceux des partis politiques, des mouvements et différentes associations du pays s’étaient réunis au sein du M5-RFP pour barrer la route au régime d’Ibrahim Boubacar Keita. Un régime qui faisait l’objet des accusations à cause de la mauvaise gouvernance, du favoritisme, de la corruption, de l’incapacité et du manque de vision politique à se relever à la hauteur des attentes du peuple .Ainsi, trois mois durant, des citoyens se sont battus, des manifestations engendrant des pillages et saccages des édifices publics et des biens privés ont eu lieu, des morts et des blessés ont été malheureusement dénombrés. Pourtant, nombreux sont ces citoyens qui faisaient presque chacun de ces leaders du mouvement M5 des cleans, voire des bâtisseurs avérés qui n’avaient d’autres ambitions que l’émergence et la sortie du pays dans le gouffre.

Suite à la démission du régime IBK, la vérité vient d’être sue. Elle vient d’être dite par l’un des membres du M5-RFP, en l’occurrence imam Oumarou Diarra. A le comprendre, chacun des leaders du M5 a eu sa part dans le renversement du régime IBK. « Dans le combat du M5-RFP, tout le monde a eu sa part. Ceux qui sont entrés dans le mouvement pour devenir ministre le sont aujourd’hui. Ceux qui cherchaient à se faire connaitre à travers le mouvement M5 ont pu se faire connaitre. Ceux qui  ne cherchaient que de l’argent l’ont eu de nos jours. Mais nous, les bâtisseurs y, sommes restés », a-t-il dit. Quant aux braves hommes et femmes soucieux du pays, dit-il, ceux-ci continuent de se battre à présent pour le changement sollicité par le peuple. « Les dignes et honnêtes hommes qui sont entrés dans le M5-RFP par confiance et pour la construction du pays y sont restés ».

Au sujet du combat que mène le M5, Imam Oumarou Diarra raconte ceci :  « Ça me rappelle l’un des propos tenus par un jeune  mort après avoir reçu de balles lors des évènements des 10,11 et 12 juillet dernier. Avant sa mort, le jeune disait ceci : certes je vais mourir, mais je demande aux membres du M5 de continuer le combat jusqu’à l’obtention du Mali nouveau ».Loin d’être obtenue, la lutte pour ce « Mali nouveau » doit, selon imam, se poursuivre à tout prix jusqu’à la satisfaction du peuple. À cet effet, imam Diarra estime que toutes celles et ceux qui vont trahir le M5 et les 23 jeunes martyrs du mouvement ne seront pas en paix. « Tous ceux qui vont trahir la cause et l’esprit M5 seront hantés dans leur sommeil. Ce n’est nullement une dispute, mais nous aimons simplement ce pays », a-t-il clarifié. Même si le M5 n’est plus dynamique comme il l’était avant la chute du régime IBK, l’influent imam préfère ainsi être fidèle aux martyrs que de rejoindre un camp qui n’est pas celui du « Mali nouveau ».

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décédé le 10 novembre à Istanbul :  L’apôtre de la paix, ATT, repose au cimetière de Hamdallaye !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/decede-le-10-novembre-a-istanbul-lapotre-de-la-paix-att-repose-au-cimetiere-de-hamdallaye-2904524.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des yeux remplis de larmes, des visages pleins de tristesse et de douleur, le corps abattu…c’est tout ce qu’on pouvait constater chez les milliers de Maliens qui sont venus au 34<sup>ème</sup> bataillon du Génie militaire pour rendre un dernier hommage à un fils de la nation pas comme les autres, le défunt président de la République du Mali,  ATT.  Autorités maliennes et celles des pays amis, parents, amis, collaborateurs, sympathisants et citoyens lambda ont dit adieu à l’apôtre de la paix, le soldat de la démocratie malienne qui repose désormais au cimetière de Hamdalaye. </strong>

Les mots de reconnaissances à l’endroitdu défunt président de la République étaient touchants. Des hommages pour le service qu’il a rendu à la nation malienne. Oui, le soldat de la démocratie malienne a été remercié pour sa vision d’un Mali meilleur, son intégrité, son humilité, sa simplicité, son savoir-vivre, son amour du prochain, bref pour son combat pour le Mali. <em>« ATT, merci pour ta vision » ; « ATT, merci ta sagesse » ; « ATT, merci pour ton intégrité » ; « ATT, merci pour ton humilité » ; « ATT, merci pour le Mali » ; « ATT, merci pour la démocratie » ; « ATT, merci pour le Mali »</em> tels sont, entre autres, les hommages qu’on pouvait lire sur les banderoles.

&nbsp;

Il était 10 heures quand arrivait le président de la Transition Bah Nd’aw qui est allé d’abord se recueillir sur la dépouille du défunt général d’armées.

Des femmes, des hommes, des enfants, des militants d’ATT venus de partout n’arrivaient pas à se maitriser. Les larmes, la tristesse, la douleur de perdre un être cher, c’est ce qu’on pouvait constater chez les uns et les autres. Le douleur était encore plus fort quand le président ATT dont le sourire faisait rire même un aigri, est amené, devant les autorités, dans un cercueil couvert du drapeau du Mali. Oui, ATT, le bâtisseur, l’homme de paix, l’homme du dialogue, l’homme du consensus…est parti et pour toujours.

Chacun explique ce qu’il retient du président à son voisin. La bonté, le travail bien fait, les qualités humaines d’ATT, ce sont ceux qui ont été louées.

<strong>ATT, un père de famille exemplaire ! </strong>

Le président Amadou Toumani Touré a été un bon président de la République. Son amour et ses actions multiples ont  rendu sa famille fière de lui.  C’est tout en cas  ce qu’a témoigné sa petite fille, Lobbo Coulibaly, au nom de sa famille. <em>« Vous comprendrez bien que notre chagrin soit infini et notre douleur très vive, mais nous nous consolons avec tous les éloges entendus au Mali, en Afrique et dans le monde entier sur l’œuvre de Papa, son humilité légendaire ainsi que son exemplarité. Les messages de condoléances ont soulignés l’attachement viscéral de Papa à son pays. Nous sa famille, pouvons témoigner que tous ce qu’il faisait, c’était avec amour et passion. Il a donné toute sa force et même sa santé »,</em> a déclaré Lobbo Coulibaly dans son intervention. En plus d’avoir été un président de la République bâtisseur, ATT a été un papa exemplaire. <em>« Son seul réconfort était de constater que son action contribue à améliorer la vie des populations. Il a été un Papa exemplaire, toujours attentionné et affectif. Il était toujours à l’écoute des enfants à tout moment et en toute circonstance. C’était le même amour qu’il nous donnait qu’il a porté à tous les enfants du Mali en leur dédiant une fondation dénommée « Fondation pour l’enfance » à la fin de la transition de 1991 », </em>témoigne sa petite fille.

La famille d’ATT qui a rendu un vibrant hommage à la brave ancienne première dame, Mme Touré Lobbo Traoré, a remercié tous ceux qui se sont battus pour leur père. <em>« Je ne saurai terminer mes propos sans exprimer au nom de la famille nos remerciements au président de la transition et toute son équipe pour l’organisation de ses funérailles nationales et toutes les dispositions prises depuis l’annonce du décès. La famille exprime aussi avec une immense émotion toute sa reconnaissance au Gouvernement turque qui s’est mobilisé aux cotés de notre mère à Istanbul sans oublier les honneurs militaires rendus ainsi que les prières formulées pour repos de l’âme de Papa en présence du Vice-président de la Turquie, du Haut commandant de l’armée, du corps diplomatique africain affilié accrédité à Ankara ainsi que des ressortissants maliens et africains basés dans la ville. Nous remercions très sincèrement les chefs d’Etat africain pour leur soutien multiforme, particulièrement au président Denis Sassou N’Guessou de la République du Congo pour son amitié et son estime qu’il a toujours porté à Papa de son exile à Dakar jusqu’à son dernier souffle», a déclaré mademoiselle Coulibaly. </em>

<strong>Une série télévisée : « il était une fois ATT »</strong>

Appelé à faire des témoignages au nom des collaborateurs du défunt président, les mots touchants de Seydou Sissouma ont fait pleurer plus d’un. <em>« General Amadou Toumani Touré, chacune, chacun de nous africain, malien et amis d’ailleurs, peut porter témoignage qu’aujourd’hui, nous portons le deuil d’un homme grand, très grand même parce qu’il a su rester humble et lucide », </em>a laissé entendre le chef de cabinet de l’ancien Président ATT.

Il a loué toutes les qualités de l’ancien président de la République avant de proposer que ce dernier mérite une série télévisée dénommée « il était une fois ATT ». Pour ce dernier, l’intégrité, la sagesse, l’honnêteté, la simplicité, la loyauté, le patriotisme s’appellent ATT.

<strong>Ce que les camarades de promotion d’ATT retiennent de lui ! </strong>

Un militaire rigoureux , travailleur, discipliné, combattant et fidèle. C’est ce que les camarades de promotion de l’ancien président de la République ATT retiennent de lui. Selon le général de division, Souleymane Yacouba Sidibé, ATT était un homme humble et loyal.  « <em>Pendant les séances de clauses combats où notre cher compagnon, aujourd’hui disparu, ne trouvait point de partenaires à cause du sérieux qu’il mettait dans l’exécution des prises parce qu’il était ainsi, l’élève officier Amadou Toumani Touré, parce qu’il ne savait pas tricher, parce qu’il se devançait sans compter. Il s’impliquait à fond dans tout ce qu’il entretenait », </em>a-t-il témoigné.  Aux dires de ce dernier, le défunt Président avait de l’amour pour son prochain. <em>« En lui, la rigueur militaire cohabitait harmonieusement avec une sensibilité à fleur de peau, avec la générosité du cœur et l’amour du prochain. Il avait la passion de l’amitié et l’honnêteté dans la relation amicale était, pour lui, un dogme qui l’emportait sur tout autre. Quelle promotion, civile ou militaire, ne serait pas fier de compter dans ses rangs un homme d’exception comme ATT », </em>affirme celui qui a donné le sobriquet ATT au défunt président de la République.

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Enfin, au nom de président de la Transition, le général de brigade, Amadou Sagafourou Gueye, le grand chancelier des ordres nationaux, a rendu vibrant hommage au « soldat de la démocratie » malienne. Pour lui, ATT, cet officier supérieur de l’armée malienne, est un patriote qui a tout donné à ce pays.

<strong>ATT repose au cimetière de Hamdallaye </strong>

Après les funérailles nationales, le corps de l’ancien président ATT a été remis à sa famille et l’enterrement a eu lieu au cimetière de Hamdalaye. C’est à ce cimetière que cet homme de paix, ce bâtisseur repose.

<strong>Boureima Guindo</strong>

xxxx

<strong>Obsèques d’ATT</strong>

<strong>Des personnalités maliennes et étrangères livrent leurs témoignages sur le soldat de la démocratie malienne ! </strong>

<strong> </strong><strong>Cheick Tidiane Gadjigo, ancien ministre sénégalais et représentant de l’OIF : « Le président ATT a été un homme exemplaire, un africain dévoué à la cause du Mali et d'Afrique »</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904550" rel="attachment wp-att-2904550"><img class="alignleft size-full wp-image-2904550" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Cheick-Oumar-GADJIGO.jpeg" alt="" width="450" height="600" /></a>J’ai beaucoup d'émotions avec tout ce que j'ai entendu. Ce que j’aurais souhaité, en tant qu’africain,c'est une culture qui existe au Sénégal comme au Mali et un peu partout en Afrique :  on ne dit du bien sur les hommes et les femmes de bien qu’après leur mort. Je pense que c'est bon aussi qu'ils sachent qu'ont les aime, qu'on les respecte, qu'on met d'appréciations dans le travail qu’ils ont fait toute leur vie. Le président ATT a été un homme exemplaire, un africain dévoué à la cause du Mali et d'Afrique. Moi je n'ai que respect, affection et estime pour lui. Nous avons une grande amitié entre grand frère et petit. Il m'a plusieurs fois donné des conseils. C'est un homme qui ne dit presque jamais non. Même s'il n'est pas d'accord, il sait comment reformuler pour que tu comprennes et tout en disant que vous avez raison. Aussi, j'ai beaucoup aimé sa politique du consensus. Même si certains africains ne sont pas d’accord, moi je suis d'accord. Il faut le consensus. L'Afrique souffre. Il faut que les Africains se donnent la main. Le président ATT s'est battu pour le consensus. Retenons au moins ce message de ATT  pour le Mali et pour d'Afrique

<strong> </strong>

<strong>Mme Barry Kadiatou Barry, présidente de l’association des personnes de petite taille</strong>

<strong>« Ce que je retiens d’ATT, c’est la considération »  </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904551" rel="attachment wp-att-2904551"><img class="alignleft size-full wp-image-2904551" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Mme-Barry-Kadiatou-Barry.jpeg" alt="" width="450" height="600" /></a>Nous prions, d’abord pour le repos éternel de l’âme d’ATT.  Ce que je n’oublierai jamais chez ATT, c’est la considération. Lui et son épouse ont eu beaucoup de considérations pour moi. Il m’a poussé à avoir confiance en moi. Il m’a montré qu’il n’y a aucune différence nous, les personnes de petite taille, et les autres. Il m’a dit que nous avons les mêmes droits que les autres. Il nous a sortie de la marginalisation.  Il a été avec moi partout à travers le monde. Il m’a permis de m’adresser aux autorités sans complexe. Aujourd’hui, nous prions pour le repos de son âme. Je demande à tous de pardonner à ATT, de prier pour le repos de son âme. Cet homme a tout donné au Mali. Il a donné, à ce pays, sa vie, son énergie. C’était un grand patriote, infatigable quand il s’agit du bonheur des Maliens et du développement de ce pays. Nous prions pour qu’il y ait beaucoup d’autres ATT au Mali.

<strong>Ahmed Diane Semega, ancien ministre d’ATT : <em>« Là où il se trouve actuellement, ce qu’ATT veut des Maliens, c’est que chacun ait l’amour de ce pays »<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904552" rel="attachment wp-att-2904552"><img class="alignright size-full wp-image-2904552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Ahmed-Diane-Semega.jpeg" alt="" width="450" height="600" /></a></em></strong>

ATT a tout donné au Mali. Il a donné sa vie à ce pays. Tout ce qu’ATT souhaitait, c’est qu’on échange et qu’on trouve un terrain d’entente sur ce qui nous divise. Il tenait à la stabilité du pays, il tenait à la cohésion sociale. Là où il se trouve actuellement, ce qu’ATT veut des Maliens, c’est que chacun ait l’amour de ce pays comme il le faut, chacun ait l’amour du prochain, chacun travaille pour la paix et la stabilité de ce pays. ATT, lui, il a tout donné à ce pays. C’est à nous de travailler pour l’honorer. Ensemble, prions pour le repos de son âme ; Que Dieu l’accueille dans son paradis. Il était un grand patriote.

<strong>Mathias Antoine, président du conseil supérieur de la Communication du Burkina Faso</strong>

<strong>« ATT était un digne fils de l’Afrique »</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904553" rel="attachment wp-att-2904553"><img class="aligncenter wp-image-2904553 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Mathias-Antoine.jpeg" alt="" width="450" height="600" /></a>Le peuple burkinabè est au côté du peuple malien pour pleurer et implorer Allah de donner le paradis à ce digne fils de l’Afrique qu’il nous a donné et qu’il a rappelé à ses côtés. Aujourd’hui, le seul mot que nous avons : qu’Allaht puisse le permette de vivre dans son paradis.

<strong>Modibo Kadjokè, président de l’Alliance Maliko et ancien DG  de l’APEJ : « ATT a été un grand bâtisseur »</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904554" rel="attachment wp-att-2904554"><img class="alignright size-full wp-image-2904554" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Modibo-Kadjoke.jpeg" alt="" width="450" height="600" /></a>On ne finit pas de parler d’ATT. Certains vous parleront des infrastructures routières, d’autres vous parlerons des hôpitaux, pour certains, ce sont les logements sociaux, l’eau et l’électricité…mais beaucoup oublient la gratuité de la césarienne et de l’emploi des jeunes qui sont aussi les œuvres, pas les moindres, d’ATT. L’emploi des jeunes lui tenait à cœur. La preuve : pendant la transition, il a créé la cellule d’appui à l’insertion des jeunes diplômés. Cette cellule avait été supprimée à un moment donné. Quand il était venu au pouvoir, il a créé l’APEJ. C’est lui qui a créé la Taxe emploi jeunes. C’est encore lui qui a renforcé la Taxe sur la formation professionnelle à la FAFPA.  ATT a été un grand bâtisseur.

<strong>Ousmane Issoufi Maiga, ancien premier ministre : « Amadou a consacré toute sa vie au service du Mali, au service de l’Afrique »</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904555" rel="attachment wp-att-2904555"><img class="alignleft size-full wp-image-2904555" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Ousmane-Issoufi-maiga.jpeg" alt="" width="350" height="467" /></a>Je retiens d’ATT un grand homme, un grand Président, un bâtisseur. J’ai eu la chance et le privilège d’avoir servi à ses côtés en tant que ministre de l’Économie et des Finances, ministre de l’Équipement et des Transports et enfin en tant que premier ministre. Nous avons beaucoup appris à ses côtés, d’abord pour sa droiture, pour sa simplicité et son humanisme. Amadou a consacré toute sa vie au service du Mali, au service de l’Afrique. Nous le pleurons et nous adressons toutes nos condoléances à son épouse, une brave dame, que nous avons côtoyé également, à ses enfants et l’ensemble du peuple malien. Que Dieu l’accueille dans son paradis.

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<strong>Rassemblés par Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yacouba Katilé de l’UNTM suite à l’échec des négociations :  « La grève est consommée et nous irons en grève de 72h à partir de ce mercredi ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/yacouba-katile-de-luntm-suite-a-lechec-des-negociations-la-greve-est-consommee-et-nous-irons-en-greve-de-72h-a-partir-de-ce-mercredi-2904523.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’échec des négociations entre le gouvernement et les syndicalistes, le secrétaire général de l’Union nationale des Travailleur du Mali (UNTM), Yacouba Katilé, a confirmé le maintien des 72h de grève qui commencent aujourd’hui (ce mercredi 18 novembre).</strong>

C’est parti pour les 72H de grève de la plus grande centrale syndicale du Mali. Emise à la faveur d’un point de presse, l’information a été confirmée par Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM). <em>« La grève est consommée et nous irons en grève de 72H à partir de ce mercredi »,</em> a confié Yacouba Katilé. Entamées courant le 13 novembre 2020, les négociations qui devraient permettre d’empêcher cette grève ont débouché sur l’échec. Pourtant, depuis le 2 novembre 2020, l’UNTM avait déposé le préavis de cette grève sur la table du ministère du Travail et de la Fonction publique.   Mais c’est à partir du 10 novembre que la partie gouvernementale a décidé d’envoyer un courrier à la centrale syndicale lui demandant de produire le mémoire en défense pour le démarrage de la phase de négociation. De son côté, l’UNTM a sollicité et obtenu quelques heures avant d’analyser ledit mémoire. C’est après toutes ces démarches que les négociations ont commencé entre les deux parties, le dimanche 15 de ce mois.

Ainsi, en dépit des trois(3) jours d’intenses négociations conduites sous la férule de la  commission de médiation, aucun  accord n’a finalement été trouvé entre les deux camps. Ce qui explique le maintien de la grève de ce mercredi 18 novembre 2020.Selon une source syndicale, ces négociations sont restées longtemps bloquées lors des échanges  entre l’UNTM et le gouvernement quant au point relatif aux indemnités et primes accordées aux magistrats par le régime IBK.A l’issue de la première journée des débats, explique la même source, les deux parties s’étaient entendues sur certains points : les droits des compressés, ceux des partants volontaires à la retraite, la relecture des convention collectives, le code minier.

En plus, il y avait eu d’accord sur la situation de l’UMPP, ainsi que l’intégration des contractuels. Suite à cela, des débats se poursuivaient le 16 novembre dans les locaux du ministère du Travail sans d’autres progrès significatifs, confie-t-elle. En l’occurrence, il convient de rappeler que la corporation syndicale de l’UNTM dénonce une injustice dans le traitement des employés de la fonction publique. De ce fait, elle exige du gouvernement : le règlement des droits des compressés et des partants volontaires à la retraite ; l’octroi à tous les secteurs privés du bénéfice des acquis signés entre le CNPM,le gouvernement et l’UNTM en ce qui concerne la majoration au terme d’un chronogramme de paiement précis au plus tard le 10 novembre 2020 ; la reprise immédiates des travaux de relecture des conventions collectives suspendue, ce au plus tard avant la fin de ce mois de novembre. Parmi ces doléances de l’UNTM, figure l’exigence d’octroyer des indemnités et des  primes spécifiques par catégorie à tous les fonctionnaires de façon équitable, et la fixation d’un chronogramme d’application immédiate pour répondre à la nécessité de restauration de l’égalité, de l’équité et de la non-discrimination.

<strong>                                                                                                    Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le coronavirus : le temps n’est pas encore à l’optimisme, alerte Dr Tedros</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-coronavirus-le-temps-nest-pas-encore-a-loptimisme-alerte-dr-tedros-2904564.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la lutte contre le coronavirus, le temps n’est pas encore à l’optimisme. Le patron de l’OMS invite à poursuivre la mise en œuvre des mesures de prévention du coronavirus. </strong>

Après des annonces optimistes ces derniers jours sur l’efficacité d’un vaccin contre le coronavirus à 90 %, le patron de l’OMS a donné un coup cinglant à cet optimisme, lundi 16 novembre 2020, au cours de la réunion duConseil exécutif de l’OMS. « <em>Depuis le début de la pandémie de COVID-19, nous savions qu’un vaccin serait essentiel pour maîtriser la pandémie. Mais il est important de souligner qu’un vaccin complétera les autres outils dont nous disposons, pas les remplacera »</em>, déclare Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, sur son compte Twitter. Selon lui, <em>« un vaccin à lui seul ne mettra pas fin à la pandémie de COVID-19 »</em>.

Au cours de cette session du conseil exécutif de l’OMS, Dr Tedros a avancé des argumentsexpliquant pourquoi « <em>un vaccin </em>» serait toujours insuffisant s’il n’est pas accompagné par d’autres mesures. Selon lui, plusieurs problèmes subsisteront même si on parvenait à avoir un vaccin efficace. « <em>Au départ, l’offre sera limitée, de sorte que les agents de santé, les personnes âgées et les autres populations à risque seront prioritaires </em>», a-t-il précisé. Toutefois, il fonde espoir que « <em>cela réduira le nombre de décès et permettra aux systèmes de santé de faire face ».</em>

Dr Tedros invite alors à ne pas renoncer prématurément aux mesures visant à contrôler l’expansion de la pandémie de coronavirus. Il s’agit entre autres de : poursuivre la surveillance ; tester, isoler et soigner ; tracer les contacts et mettre en quarantaine ; engager les communautés, etc.

Malgré tout, notons l’existence d’un véritable engouement autour de la recherche de vaccin contre la Covid-19. La société américaine <em>Moderna</em> a annoncé lundi dernierl’efficacité de son vaccin à 94,5 %. Selon Dr Anthony Faucy, les résultats de ce vaccin sont « <em>incroyablement impressionnants </em>», confie-t-il à l’AFP. Du coup, les États-Unis espèrent vacciner 20 millions de personnes d’ici la fin de l’année.

<strong>F. Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Investissements : des échanges entre le ministre Niang et l’Ambassadeur Bart Ouvry</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ministere-de-lindustrie-du-commerce-et-des-investissements-des-echanges-entre-le-ministre-niang-et-lambassadeur-bart-ouvry-2904571.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Investissements, Harouna Niang,  a eu une séance de travail avec l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Bart Ouvry. Au cours de cet échange, les deux personnalités ont évoqué les effets négatifs de la pandémie du Covid-19 sur l’économie du Mali. A cet effet, le ministre Niang a annoncé la relance de l’industrialisation qu’il considère comme un moyen  de créer les emplois et de consolider les filières. Une possibilité  qui, pour lui, contribuera aussi à la réduction du chômage des jeunes, l’immigration clandestine, et le terrorisme islamiste. Pour sa part, le chef de la délégation de l’UE a annoncé son soutien à l’Office du Niger afin d’améliorer l’augmentation de la production du riz, l’appui aux petites et moyennes entreprises, le soutien à la transformation du coton en produits artisanaux, et la création d’un cadre propice pour la croissance durable et saine pour les investisseurs.

<strong> Paix  et réconciliation : Fin d’un atelier de formation à l’école de Maintien de la Paix</strong>

Lundi 17 novembre, s’est tenu à l’école de Maintien de la Paix, l’atelier de restitution et de capitalisation du projet « Engagés pour la réconciliation ».C’était sous la présidence du chef de cabinet du ministère de la Réconciliation nationale, Djibrilla Maiga.L’atelier visait à renforcer les capacités des experts du ministère de la Réconciliation nationale, ainsi que des équipes régionales d’appui à la réconciliation (ERAR). Financé à hauteur de 50 millions FCFA par la GIZ, ce projet qui s’achemine vers sa fin est intervenu dans plusieurs régions du Mali et dans le District de Bamako. Selon le directeur de programme de Search Mali,Abdrahamane Traoré, dix ateliers ont été organisés pour les ERAR de Bamako, Koulikoro, Ségou, Mopti et dans d’autres régions. Il a remercié les partenaires pour leur appui et accompagnement aux côtés du département de la réconciliation nationale.

<strong>Edition 2020 de la coupe CNOS : la garde nationale à la tête avec 9 médailles</strong>

L’édition 2020 de la Coupe du président du comité national olympique et sportif (CNOS) s’est tenue, samedi 14 novembre 2020, à la piscine de l’institut national de la Jeunesse des Sports (INJS).L’évènement était présidé par le président de la Fédération malienne de natation (FMN), Mamourou Bouaré, en présence du représentant du président du CNOS, Tidiane Niambélé. Au total 4, clubs issus des Ligues de Bamako, Koulikoro et Kayes ont participé à cette compétition. A cet effet, La Garde nationale a terminé en tête avec 9 médailles dont 3 en or, des médailles d’argent et de bronze au classement général. De ce fait, Aqua club a occupé la deuxième place. La troisième place est revenue à Djilon. La compétition s’est clôturée par des mots de félicitation du président de la Fédération malienne de natation, Mamourou Bouaré.

<strong>16<sup>ème</sup> édition des activités de la semaine de la sécurité routière : Le lancement a eu lieu hier</strong>

C’est parti pour les activités de la 16<sup>ème</sup> édition de la semaine de la sécurité routière. La cérémonie delancement des activités a eu lieu hier, mardi 17 novembre 2020 à la place du cinquantenaire. Le thème retenu pour cette année est : « Port des masques ».C’était sous la présidence du Ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, en présence du maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, de la directrice générale de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), Diadji Sacko, et de plusieurs autres personnalités. Via l’évènement, il s’agissait de cibler le comité national de la sécurité routière (CNSR) en vue d’améliorer et de renforcer la sécurité des usagers de la route. Le gouvernement étant convaincu des impacts négatifs des accidents de la circulation routière sur la population et l’économie de notre pays, a institué la semaine nationale de la sécurité routière en 2002.

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<strong>4<sup>ème</sup> édition de projet  « EQUATIONS NOMADES » :une centaine de jeunes outillée</strong>

« Tradition orale, un mode de transmission de nos valeurs culturelles » : comment impliquer les enfants et les adolescents dans la conservation et la transmission du savoir à l’ère du numérique ?», tel est lethème retenu pour la 4é édition du projet « équations nomades ».Commencé  hier mardi 17 novembre 2020 au CICB sous  l’égide du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Kadidiatou Konaré, l’évènement se poursuit jusqu’au 26 novembre. Pour cette année, 100jeunes adolescents participent à ce projet tripartite Mali-France-Maroc. Via cette rencontre, il s’agit  de leur offrir un espace de dialogue artistique. Pour ce faire, une dizaine de disciplines notamment la danse, vidéo, musique, art plastique, gestion de projets, de biens et d’autres choses sont prévues.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>50ème anniversaire de la convention de l’UNESCO de 1970 Le trafic illicite de biens culturels, un crime contre les peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/50eme-anniversaire-de-la-convention-de-lunesco-de-1970-le-trafic-illicite-de-biens-culturels-un-crime-contre-les-peuples-2904563.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 50<sup>e</sup> anniversaire de la Convention de l’UNESCO de 1970 a servi d’occasion d’appeler à une action commune autour de la lutte contre le trafic illicite de biens culturels. Les biens culturels représentent le patrimoine, l’histoire, l’identité, voire l’avenir d’un peuple. </strong>

La pandémie du coronavirus a rendu le patrimoine culturel plus vulnérable en affectant la surveillance des sites archéologiques. Une situation qui expose davantage ces sites aux fouilles illicites, affirme Ernsto Ottone, sous-directeur général pour la culture de l’Organisation des Nations unies pour la science et la culture (UNESCO). C’était à l’occasion du 50<sup>e</sup> anniversaire de la Convention de l’UNESCO de 1970 qui précise les mesures à prendre pour interdire l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels.Selon M. Ottone, <em>« le trafic illicite de biens culturels en ligne a connu une très forte augmentation.</em> »À ses dires, le monde a assisté à une recrudescence du trafic illicite de biens culturels, ces dernières années. Toutes les régions du monde sont affectées par ce phénomène, dit-il.

Pourtant, selon l’UNESCO, « <em>Le trafic de biens culturels représente une source d’énormes profits illicites qui sont utilisés pour blanchir les produits du crime</em> ».  La même source indique que la destruction, le pillage, le trafic et la vente de biens culturelsse font généralement en complicité avec des groupes terroristes et extrémistes violents. Or, pour Ernesto Ottone, « <em>piller, vendre ou acheter un bien culturel issu du trafic illicite participe à déposséder les peuples de leur patrimoine, de leurs histoires, de leurs identités, et donc de leur avenir ». </em>

Selon le sous-directeur général pour la culture de l’UNESCO, cette Journée est une opportunité pour mobiliser la communauté internationale à accentuer la lutte contre ce fléau. Pour mettre fin au trafic illicite de biens culturels, M. Ottone prône une action concertée, gage de solutions communes. <em>« La protection des biens culturels et la lutte contre le trafic illicite nous concernent tous », </em>a-t-il déclaré<em>.</em>Il invite tout le monde à s’engager dans la lutte contre ce fléau : « <em>Mobilisons-nous pour arrêter le trafic illicite des biens culturels</em> ».

L’UNESCO, en collaboration avec L’ONUDC ainsi que d’autres partenaires de la communauté internationale, mouille le maillot pour venir à bout de ce fléau à travers une série d’actions concrètes : appel à la ratification et à la mise en œuvre des instruments internationaux pertinents, amélioration de la collecte de données pertinentes, promotion des outils de l’ONUDC pour la gestion des connaissances sur la criminalité organisée et plein d’autres. Selon Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, « <em>le trafic illicite constitue un vol caractérisé de la mémoire des peuples. Éveiller les consciences et appeler à la plus extrême vigilance est nécessaire pour lutter contre cette réalité largement sous-estimée</em> ».

Ce 20<sup>e</sup> anniversaire a été également l’occasion de célébrer, pour la première fois,la première Journée internationale de lutte contre le trafic illicite de biens culturels adopté par la conférence générale de l’UNESCO par consensus en 2019.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer du col de l’utérus : pour la première fois, un engagement commun pour éliminer la maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-du-col-de-luterus-pour-la-premiere-fois-un-engagement-commun-pour-eliminer-la-maladie-2904559.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/cancer-du-col-de-luterus-pour-la-premiere-fois-un-engagement-commun-pour-eliminer-la-maladie-2904559.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé, mardi 17 novembre 2020, la stratégie mondiale pour accélérer l’élimination du cancer du col de l’utérus. Un engagement commun semble indispensable dans la lutte contre cette maladie.  </strong>

La vaccination, le dépistage et le traitement. Voilà les trois étapes clés de la stratégie mondiale de l’OMS pour accélérer l’élimination du cancer du col de l’utérus. Selon l’OMS, la mise en œuvre de ces étapes pourrait apporter une amélioration significative dans la lutte contre cette maladie. Elle pourrait réduire jusqu’à plus de 40 % l’apparition de nouveaux cas et réduire également le nombre de décès lié à cette maladie d’ici2050.

<strong>« Nous disposons maintenant des outils rentables »</strong>

Le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus se réjouit de cette nouvelle stratégie : « <em>L’élimination de tout cancer aurait déjà semblé un rêve impossible, mais nous disposons maintenant des outils rentables et fondés sur des données probantes pour faire de ce rêve une réalité</em> ».

Cette initiative de 194 pays permettra l’atteinte de certains objectifs d’ici 2030, selon l’OMS. Il s’agit entre autres : de la vaccination de 90 % des filles avec le vaccin contre le VPH avant l’âge de 15 ans, du dépistage à l’aide d’un test de haute performance à l’âge de 35 ans de 70 % des femmes, de l’identification et du traitement de 90 % de femmes vivant avec le cancer du col de l’utérus.

<strong>Une lutte bénéfique</strong>

Selon les estimations de cette nouvelle stratégie, les investissements dans les interventions pour l’atteinte de ces objectifs pourraient être bénéfiques pour les économies. « <em>On estime que 3,20 dollars seront retournés à l’économie pour chaque dollar investi jusqu’en 2050 et au-delà, en raison de l’augmentation de la participation des femmes au marché du travail</em> », indique l’OMS dans son communiqué publié, mardi 17 novembre 2020.

Cette stratégie mondiale pour accélérer l’élimination du cancer du col de l’utérus était devenue une nécessité pressante parce qu’elle contribuera à ralentir la recrudescence du nombre de cas de cette maladie.« <em>Sans prendre de mesures supplémentaires, le nombre annuel de nouveaux cas de cancer du col de l’utérus devrait passer de 570 000 à 700 000 entre 2018 et 2030, tandis que le nombre annuel de décès devrait passer de 311 000 à 400 000 »</em>, avertit l’OMS avant de préciser que l’incidence de cette maladie varie selon les contrées.

<strong>Négligence de la communauté mondiale de la santé</strong>

Selon l’OMS, il est bien possible de vaincre le cancer du col de l’utérus. Cela, « <em>grâce à un engagement mondial commun envers les objectifs de développement durable</em>. » Dans la mesure du possible, <em>« l’OMS exhorte tous les pays à veiller à ce que la vaccination, le dépistage et le traitement puissent se poursuivre en toute sécurité, avec toutes les précautions nécessaires</em> ».

La Sous-Directrice générale de l’OMS, la Dre Princess Nothemba (Nono) Simelela parle sans fard. La négligence de la communauté mondiale de la santé durant des décennies est la cause principale de l’aggravation de cette maladie. En plus de ces décennies de négligence, la pandémie de covid-19 a porté un coup dur à la lutte contre cette maladie à travers l’interruption des services de vaccination, de dépistage. La fermeture des classes et des frontières, le traitement, etc., pour raison de coronavirus a également eu des impacts sur la lutte contre cette maladie, souligne-t-on.

Pour souligner la nécessité de lutter contre cette maladie, le Dr Princess Nothemba Simelela explique que « <em>la lutte contre le cancer du col de l’utérus est aussi une lutte pour les droits des femmes ».  </em>

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prérogatives du CNT pour un nouveau départ du Mali : Les FPR&#45;Mali proposent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prerogatives-du-cnt-pour-un-nouveau-depart-du-mali-les-fpr-mali-proposent-2904557.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 01:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça y est, plus besoin de trop réfléchir. Pour le départ d’un « Mali nouveau et refondé », Les forces patriotiques pour la refondation du Mali (FPR-Mali) proposent et priorisent 12 points comme prérogatives du conseil national de transition (CNT).</strong>

Réduction des indemnités parlementaires ; dotation du CNT des missions et commissions d’enquêtes sur les tueries des 10,11 et 12 juillet 2020 et tant d’autres propositions émanent de ce document paraphé par Aboubacar Sidick Fomba, président du parti ADEPM, non moins porte-parole des FPR-Mali.

A lire le présent document, le départ d’un « Mali nouveau » s’inscrit en droit ligne du  vote de loi qui réduit la moitié de l’indemnité parlementaire à accorder aux membres du CNT. S’associe à cela, la dotation du conseil national de transition (CNT) des missions et commissions d’enquêtes sur les tueries des 10,11 et 12 juillet 2020, voire les malversations financières. Les membres des FPR-Mali sollicitent à ce que les parlementaires du CNT soient dotés d’un rôle de contrôle et d’évaluation des dépenses publiques et leur utilisation éfficiente.Sur lesdites prérogatives, figure l’appui desdits membres à travers le rapport du Vegal,de la section des comptes de la cour surprême,des rapports des audits des services de contrôle et de l’OCLEI afin de contrôler les lois de finances et d’évaluation des politiques publiques. Via le document, les membres des FPR-Mali plaident pour un CNT doté des moyens de s’opposer à des mobilisations déformées des ressources, les dettes abusives et la gestion bureaucratique des budgets de l’Etat.

Pour une véritable culture de responsabilité et de transparence, ils estiment que le CNT doit donner le ton. L’organe de la transition doit, quant à ceux-ci, être muni des moyens pour s’opposer à des mesures de précipitation inopportunes du gouvernement. Permettre au CNT de procéder à la relecture des accords internationaux signés entre le Mali et d’autres pays reste l’une des propositions des FRP-Mali. Le CNT doit, quant à eux, également être doté du pouvoir de contrôle sur l’utilisation des recettes recouvrées par les services publics. Il doit aussi avoir le pouvoir d’exiger la démission d’un ministre incompétent via l’évaluation de la feuille de route, où en cas de malversation financière. « Le CNT doit privilégier les intérêts du peuple en priorité, et non ceux des élites. Il ne doit pas être une caisse d’enregistrement du gouvernement, il doit être la case du départ pour un nouveau départ », indique-t-on dans le document du Dr Aboubacar Sidick Fomba.

Mamadou Diarra]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Taekwondo : les cadets montrent leur talent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/taekwondo-les-cadets-montrent-leur-talent-2904569.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 00:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les démonstrations des seniors et les juniors lors d’une compétition organisée par la fédération malienne de Taekwondo (FEMAT), c’était au tour des cadets de  démontrer, samedi 14 novembre 2020, leur talent au centre Moon Kwang de Baco Djicoroni. Ils étaient au total 125 combattants issus de 12 dojos à savoir : les dojos (salle d'entraînement de Taekwondo)  de Foyer, du stade Modibo Keita, de l’INA, de la Fournière, du Lycée Badala, de Nangui, de Kala sport, de Rail, du Progrès, de l’USFAS, du Lycée sportif Ben Oumar Sy, ainsi que la ligue de taekwondo de Koulikoro à participer à cette compétition.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la tolérance : l’ouverture et l’acceptation de l’autre pour la paix mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-tolerance-louverture-et-lacceptation-de-lautre-pour-la-paix-mondiale-2904572.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 00:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme à l’accoutumée, la Journée internationale de la tolérance a été célébrée, le 16 novembre dernier. Une occasion d’appeler à la tolérance et par ricochet à la paix dans le monde. </strong>

« <em>La tolérance est en effet un état d’esprit, une prise de conscience, une exigence aussi ; c’est réaliser que la diversité culturelle est une richesse et non un facteur de division ; c'est percevoir que chaque culture, au-delà des différences immédiates et apparentes, recèle une part d’universalité et parle le langage commun de l’humanité </em>», a expliqué Audrey Azoulay, directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour la science et la culture (UNESCO). C’était à l’occasion de la Journée internationale de la tolérance, lundi 16 novembre 2020.

Cette explication de Azoulay rejoint celle du panafricaniste Kwamé Krumah, ex-président Ghanéen, qui estimait que le multiculturalisme est une chance pour une communauté puisqu’il permet l’enrichissement culturel. La cohabitation pacifique de plusieurs cultures permet à chacune d’elle d’opérer des synthèses pour ainsi s’enrichir. Cette même idée est partagée par Wenceslas Betu Mulumba qui ne finit pas de nous parler de toutes les richesses de l’interculturalité à l’ère de la mondialisation. L’interculturalité permet de trouver une solution d’ensemble à beaucoup de problèmes auxquels l’humanité estconfrontée, comme le chômage, le terrorisme, les méfaits de la science et de la technique, etc.

Toutefois, le monde est traversé de bout en bout par l’intolérance sous diverses formes. Des guerres intercommunautaires et intracommunautaires, des scissions dans les familles, la difficile cohabitation des sectes religieuses, le racisme, l’ethnicisme, sont entre autres des pratiques dans le monde qui prouvent que l’intolérance a gagné du terrain. Or, Kofi Annan, ancien secrétaire général des Nations unies, ne disait-il pas que la tolérance est « <em>cette vertu qui rend la paix possible »</em>. Pourtant, cette paix est encore aujourd’hui un idéal hors de portée.

Reprenant ce passage de l’écrivain français du 18ème siècle, Voltaire, « <em>Qu'est-ce que la tolérance ? C'est l'apanage de l'humanité. Nous sommes tous pétris de faiblesses et d'erreurs ; pardonnons-nous réciproquement nos sottises, c'est la première loi de la nature »</em>, Audrey Azoulay estime qu’en invitant ainsi l’humanité à privilégier le dialogue, le message de voltaire est aujourd’hui une véritable actualité dans le monde. Face à la montée en puissance des djihadistes sur nos Etats, la nécessité de dialoguer est devenue pressante. Le dialogue revient de plus en plus dans les propositions.

Néanmoins, Audrey Azoulay fait comprendre : « <em>À l’heure où les extrémismes et les fanatismes se déchaînent encore trop souvent, à l’heure où le venin de la haine continue d’empoisonner une partie de l’humanité, la tolérance n’a jamais été une vertu aussi indispensable. »</em>

Pour le règne de sociétés de plus en plus tolérantes, les gouvernements doivent s’appuyer sur l’éducation. La tolérance devrait occuper une place de choix dans les programmes scolaires et universitaires afin de cultiver dans le cœur des élèves et étudiants cette vertu cardinale du vivre ensemble. Toutefois, il faudrait mettre en garde contre l’acceptation de l’injustice, de l’intolérable, sous le manteau de la tolérance. Faire cela, ce serait créé des mécontents et ainsi revenir à la case de départ.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du PAP alerte les ministres des affaires étrangères de l’UA sur les fausses manœuvres non conformes au règlement intérieur du PAP par l’Algérien Jamal Bouras</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-president-du-pap-alerte-les-ministres-des-affaires-etrangeres-de-lua-sur-les-fausses-manoeuvres-non-conformes-au-reglement-interieur-du-pap-par-lalgerien-jamal-bouras-2904599.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 09:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une lettre adressée aux MAE de l’Union Africaine, le Président du Parlement Panafricain (PAP), Roger Nkodo Dang a dénoncé les agissements partiaux du 3ème Vice-président du PAP, l’algérien Djamal Bouras. Ce dernier, qui occupe la Présidence par intérim du PAP, instrumentalise son mandat à des fins politiques. Pour illustrer ces propos, M. Dang a cité en exemple la violation de certaines dispositions de la Charte du PAP à l’image de la tenue, au minimum, de deux sessions ordinaires du Parlement pendant une période de douze mois. Or, l’organe panafricain n’a tenu, pour l’heure, aucune session. Ce faisant, le responsable camerounais a invité les Ministres des pays africains d’intervenir urgemment pour mettre fin à ces violations à répétition.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Moctar Ouane lors de la 41ème session du CSA :  « L’ineffectivité du DDR maintient le pays dans une spirale de violence dangereuse ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/moctar-ouane-lors-de-la-41eme-session-du-csa-lineffectivite-du-ddr-maintient-le-pays-dans-une-spirale-de-violence-dangereuse-2904367.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Moctar Ouane a présidé, lundi 16 novembre au siège de la Minusma sis à Bamako, l’ouverture de la 41<sup>ème</sup> session ordinaire du comité de suivi de l’Accord (CSA) pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Résumant son discours à 4 points, il explique aux acteurs concernés les corollaires de l’ineffectivité du DDR. </strong>

Cette session est importante, puisqu’elle marque la reprise des travaux du CSA après plusieurs mois de sursis dus au contexte socio-politique, a indiqué dans son discours, le premier ministre Moctar Ouane.

Selon lui, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation a enregistré quelques lenteurs, et révélé l’insuffisance de dividendes concretes pour les populations sur fond de dégradation de la situation sécuritaire du pays. Aux dires du Chef de gouvernement, le moment est sans doute venu pour un nouvel élan au processus de paix. Cette mise en œuvre intelligente et diligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation reste, d’après lui, l’une des priorités gouvernementales que prévoit la feuille de route transitoire. Il trouve, en l’occurrence, que la mise en œuvre de l’Accord a longtemps souffert d’une <em>« mauvaise concurrence entre ses différentes dispositions et priorités</em> ».

Se disant ainsi  conscient des attentes légitimes et des contraintes temporelles, le PM convie les participants de cette session à réfléchir prioritairement sur 4 points qui, sous ses yeux, permettent de réaliser des avancées qualitatives. Lesquels points comportent, entre autres : la redynamisation du processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) ; l’accélération des réformes politiques et institutionnelles ; le soutien aux actions de développement ; et la relance du chantier de la réconciliation nationale. D’après lui, Les Maliens réunis lors des concertations nationales les 10,11 et 12 septembre se sont prononcés en faveur du processus de l’accélération du DDR.Ce, a-t-il argué, afin de contribuer au renforcement de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national. « Le gouvernement accordera toute l’importance nécessaire à la réalisation de cette priorité. Car, l’ineffectivité du DDR maintient notre pays dans une spirale de violence dangereuse pour la cohésion sociale et la réconciliation », a-t-il confié, parlant du premier point.

Quant à l’accélération des réformes politiques et institutionnelles, la feuille de route de la transition consacre, selon lui, « un axe entier à la prise en compte desdites réformes ».Cela, via le parachèvement du processus de réorganisation territoriale, l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle constitution, ainsi que la poursuite du chantier de la régionalisation, a-t-il fait savoir aux participants. « Je voudrais mettre l’accent sur la situation des écoles qui est particulièrement préoccupante. Environ, annonce-t-il, 25% des établissements sont fermés, et plus de 115.000 enfants affectés ».D’où son invitation à l’endroit des participants de cette session à accorder une attention singulière à ce problème  humanitaire (fermeture des écoles entravant les enfants d’étudier).Par relance du chantier de la réconciliation nationale, Moctar Ouane convient qu’il s’agit là d’une priorité stratégique majeure de la transition telle que stipulée dans la feuille de route. À cet effet, profère-t-il, <em>« nous travaillerons, à la fois, sur les questions de justice traditionnelle, et la création des conditions favorables au retour des déplacés et des réfugiés ». </em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche funèbre à l’honneur d’ATT :  Hommage amplement mérité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/marche-funebre-a-lhonneur-datt-hommage-amplement-merite-2904366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reconnaissance envers le défunt président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré, pour le service honorable rendu à la nation malienne ! Tel était l’objectif de la marche funèbre organisée à son honneur et à laquelle des milliers de Maliens ont pris part hier, lundi 16 novembre 2020. Ledit cortège a quitté l’Institut Marchoux, en passant par le monument de l’Indépendance jusqu’au monument de l’Hippopotame pour clore à la chapelle ardente du Génie militaire. « <em>ATT, merci pour…</em> », scandaient les marcheurs.</strong>

<strong> </strong>

‘’ATT, AN TE I GNOGON PRESIDENT SÔRÔ TOUGOUN ’’ <em>« ATT, on aura pas un président de la République comme toi » ; « ATT, l’immortel »; « ATT, le bâtisseur » ; « ATT, l’homme de paix, l’homme du dialogue, l’homme du pardon, le tolérant » ; « ATT, l’artisan du développement du Mali » ; « Merci pour les hôpitaux, les infrastructures routières, l’AMO, les logements sociaux, la gratuité de la césarienne… » ; « Tu seras à jamais gravé dans nos cœurs » ; «  Merci pour le Mali » ; « ATT, monument ! »….</em>Ce sont, entre autres, les propos que scandaient  des milliers de citoyens présents  au cortège funèbre organisé à l’honneur du <em>« Soldat de la démocratie » </em>malienne.

Parents, collaborateurs, amis, sympathisants, citoyens lambda, bref tout le peuple malien a rendu un vibrant hommage à son défunt président de la République, Amadou Toumani Touré qui a bénéficié de l’amour des Maliens pour les multiples actions du développement de ce pays.

De l’Institut Marchoux, en passant par le monument de l’Indépendance jusqu’au monument de l’Hippopotame à la chapelle ardente du Génie militaire, ce qu’on pouvait entendre des marcheurs, ce sont des pleurs, des propos de témoignages sur les bonnes œuvres du Président ATT, son combat pour le développement de ce pays, ses qualités humaines, sa simplicité, son amour pour le Mali, sa bonté tout court. Le sacrifice du défunt Président pour l’avènement de la démocratie au Mali, son combat contre le vert de Guinée, son bilan élogieux pendant les dix ans en tant que président de la République, ses relations avec son peuple, ses actions et conseils en faveur de la paix…ont été reconnus par le peuple malien qui lui a rendu un hommage mérité pour ce service multiple.

<strong>ATT, l’immortel ! </strong>

« Cette marche funèbre est le minimum qu’on peut faire pour le président ATT. Les Maliens ne peuvent pas payer ce patriote pour son sacrifice. Dois-je parler de son bilan, de son amour pour le Mali, de ses qualités humaines, de la cohésion sociale dont il était le symbole, de ses qualités de l’homme de paix, du dialogue qu’il était … ? », déclare, les larmes aux yeux, Moussa Diarra, un vieil homme de plus de 76 ans présent à la marche funèbre. Pour ce vieil homme, ATT n’est pas mort, il ne peut pas mourir, car, dit-il, son amour est ancré dans le cœur des Maliens. Son bilan élogieux le rend immortel selon ce marcheur. <em>« ATT a rendu l’âme mais il n’est pas mort. Il ne mourra jamais tant que le Mali existera. Les ATTbougou, l’AMO qui nous a rendu facile les soins médicaux, les multiples infrastructures routières, les hôpitaux, les multiples initiatives en faveur du monde rural, les initiatives en faveur de la paix… rendent ATT immortel »,</em> a-t-il témoigné.

Une jeune élève de moins de 18 ans était à la marche funèbre. Elle avait les larmes aux yeux. <em>« J’ai été envoyé par mon père qui était malade. Si la maladie ne s’était pas aggravée il y a deux jours, il allait être là avec moi. Mon père m’a demandé de transmettre au public que c’est grâce à ATT que nous avons eu un toit à Bamako. Une maison où personne ne nous dérange : ATTboubougou »,</em> a entonné la lycéenne.

Abdoulaye Togo, fonctionnaire et fils de fonctionnaire trouve ATT immortel et propose un monument à son nom très rapidement. <em>« Le jour où j’ai appris la mort d’ATT, je suis rentré dans ma maison pour prendre ma carte AMO, et je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. Mon père, fonctionnaire, est maladif. Si ce n’est pas l’AMO, mon salaire et la pension de mon père ne suffiraient pas à acheter les médicaments. Je suis là pour rendre ce témoignage à ATT. Je serais ingrat si je ne venais pas ici »,</em> a dit, en pleur, le jeune enseignant qui propose à ce qu’un monument soit érigé au nom d’ATT.

<em>« Je suis ici pour rendre hommage à un homme de paix, un homme que si nous avions écouté, on n’en serait pas là avec la crise. Je salue la simplicité d’ATT. Je salue la tolérance d’ATT. Je salue ATT pour son intelligence et son patriotisme. Ce patriote mérite tous les hommages »,</em> nous a confié Mariam Fofana, fille et femme de militaire.

Selon Nouhoum Togo, un des fidèles au défunt président, ATT sera fier dans sa tombe. « Je ne suis pas surpris de ce grand hommage du peuple malien à ATT. Le grand bâtisseur qu’il fut, l’homme de paix, tolérant qu’il fût, ATT mérite cet hommage du peuple », a-t-il dit. Pour Nouhoum Togo, les échangeurs multiples, les routes, l’AMO, les hôpitaux, les logements sociaux…rendent ATT immortel. <em>« Avec tous ces hommages depuis son décès, toutes ces reconnaissances pour ses bonnes œuvres et cette masse que je vois ici, le général ATT sera fier dans sa tombe. Sa famille et ses proches sont honorés »,</em> a laissé entendre l’ancien chargé à la communication.

Il faut rappeler que les funérailles nationales du défunt président de la République, ATT, sont prévues pour ce matin au Génie militaire sous la présidence du président de la Transition.

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> XXX</strong>

<strong>Présents au cortège funèbre</strong>

<strong>Ils ont dit ! </strong>

<strong> </strong><strong>Présents au cortège funèbre organisé à l’honneur de l’ancien défunt président de la République Amadou Toumani Touré, certains citoyens se sont exprimés au sujet du « Soldat de la démocratie » malienne. Tout le monde a loué les qualités de cet homme qui a consacré toute sa vie pour le développement du Mali. </strong>

<strong>Lisez leurs propos   </strong>

<strong> </strong><strong>Assan Cissé : « ATT incarne l’union, la fraternité »</strong>

Je retiens d’ATT un homme de paix. ATT incarne l’union, la fraternité. Ce témoignage est éloquent. A travers ce cortège funèbre, je retiens la reconnaissance du peuple à son Président qui a su tout lui donner jusqu’à la dernière minute.

En plus de la paix, ATT est un homme qui a opté pour le tout développement à travers des réalisations, des infrastructures routières, des logements sociaux… ATT était surtout un homme doté d’un grand esprit d’union. Ce qui m’a beaucoup plus marqué par rapport à ses réalisations, ce sont les logements sociaux. J’avoue qu’un toit pour chaque Malien était son rêve.  Nous prions pour le repos de l’âme du Président ATT.

<strong>Mohamed Mamata Touré :« ATT était un sauveur »</strong>

Je retiens beaucoup de choses d’ATT : on ne peut pas tout dire. Je sais que ATT a été un rassembleur.Il a été un homme de paix.Il a été le soldat de la démocratie. Si le Mali est sur de bons rails aujourd’hui, c’est grâce à ATT. ATT était un sauveur. Comment ?  Il a tout fait pour que des enfants jusqu’aux personnes les plus âgées aient des soins de santé facilement. Les logements sociaux, les centres de santé et beaucoup d’autres choses. ATT a fait de son mieux. Nous retenons de ATT le sourire. Nous le regrettons aujourd’hui et nous voulons que ceux qui étaient avec lui, qu’il y ait un autre ATT.  Cette marche est la première fois dans l’histoire du Mali et il le mérite bien.

<strong>Safiatou Koné , habitante de Niaréla, « tout ce que nous pouvons dire : merci ATT »</strong>

Je suis venu ici pour rendre hommage à ATT, un grand patriote, pour qui j’ai toujours du respect. Je prie pour le repos éternel de son âme. ATT a beaucoup fait pour ce pays. Ne serait-ce que les logements sociaux, la gratuité de la césarienne, l’AMO, les infrastructures routières…le Mali lui doit tout. Il s’est battu pour ce pays. Il a consacré sa vie pour le développement du Mali, pour l’entente des Maliens, pour la paix. ATT était un homme de bon cœur, un homme tolérant. Tout ce que nous pouvons dire : merci ATT

<strong> </strong><strong>Kadidiatou Diallo : « Que l’âme d’ATT repose en paix »</strong>

On prie pour le repos éternel de l’âme de notre président. Si on me dit de parler du bilan d’ATT, je risque de passer toute la journée sans en finir. En tout, il est honoré. Sa famille, ses proches sont tous honorés. Toute sa vérité lui a été reconnue, son patriotisme aussi.

<strong> </strong><strong>Aminata Fofana : « On ne peut pas citer tout ce qu’ATT a fait »</strong>

Je suis venue de Kati. Je pense que c’est un devoir pour moi d’être ici. On ne peut pas citer tout ce qu’ATT a fait. Nous ne pouvons lui être ingrats.  Nous prions pour que son âme repose en paix. Qu’il soit récompensé de toutes les bonnes choses qu’il a faites pour ce pays.

<strong>Mohamed Traoré : « Pour ATT, aucun sacrifice n’est de trop »</strong>

Pour ATT, aucun sacrifice n’est de trop. Il a beaucoup fait pour ce pays. Moi, je le salue pour ses multiples œuvres. Depuis notre enfance, nous avons vu l’œuvre d’ATT. C’est un président bâtisseur. Il mérite cet hommage.

<strong>Rassemblés par Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme au Mali : Souleymane Keita, chef djihadiste de la Katiba d’Ansar dine  du Sud condamnéà mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/terrorisme-au-mali-souleymane-keita-chef-djihadiste-de-la-katiba-dansar-dine-du-sud-condamnea-mort-2904381.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accusés de terrorisme, le chef djihadiste de la Katiba d’Ansar dine du Sud ,Souleymane Keita, et deux autres hommes ont écopé la peine de mort le vendredi 13 novembre devant la Cour d’assises de Bamako. A cet effet une douzaine d’hommes ont aussi été condamnée à la peine par contumace dû à leur absence lors du procès, tous accusés d’avoir prêché le djihadisme dans le sud du Mali et à la frontière ivoirienne et burkinabè.

A noter que Souleymane Keita était accusé de plusieurs crimes  à savoir l’attaque de Konna, l’attaque du camp militaire de Misséni et de la ville de Fakola. Il a aussi combattu aux côtés d’Iyad Ag Ghali dans le nord du Mali au tout début de la rébellion. Sa Katiba était soutenue financièrement par Ansar Dine Sud.

<strong>Koutiala : le premier contingent 2019 du Centre permanent d’infanterie est sorti </strong>

Composé d’une centaine de jeunes, le premier contingent 2019 du Centre permanent d’infanterie de Koutiala est sorti après six mois de formation commune de base destinée à inculquer aux jeunes recrues les compétences militaires fondamentales. Cette formation,  d’une part permet aux recrues un premier emploi de leur niveau dans les Forces armées et de sécurité en développant leur endurance, leur caractère et leur esprit de patriotisme, et d’autre part, elle permet de former dans une même moule le personnel des différents états-majors et services. La formation a été articulée autour de matières importantes comme le combat, l’armement, l’instruction sur le tir, le règlement du service dans l’armée et la topographie. La cérémonie était présidée par le directeur national de la Gendarmerie, le colonel major Zambou Diakité.

<strong>Le président de la Transition Bah N’Daw en visite chez ses homologues du Sénégal et du Togo</strong>

Dès son arrivée au Sénégal, le président de la transition Bah N’Daw a eu une tête à tête avec son homologue Macky Sall. Les deux chefs d’État ont assisté à l’exécution des hymnes nationaux, passé en revue les troupes, salué les corps constitués avant de se retrouver en tête à tête au salon d’honneur.  Au cours de son séjour, le président Bah N’Daw a été reçu au palais présidentiel pour des entretiens bilatéraux. Lors de cette tournée sous -régionale, débutée au Ghana, Bah N’Daw s’est aussi rendu au Togo le vendredi 13 novembre 2020 où il a aussi été accueilli à l’aéroport par son homologue togolais Faure Gnassingbé. Au cours de ce séjour, le Chef de l’État a visité le Centre d’entrainement aux opérations de maintien de la paix et a également tenu une rencontre avec la Communauté malienne résidant au Togo.

<strong>Mali-UEMOA : Des  conventions pour la mise en valeur des terres de l’Office du Niger signées </strong>

Le mercredi dernier, le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche et la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ont signé un <em>« contrat de bail entre l’Office du Niger et la Commission de l’UEMOA pour les parcelles de Kandiourou et de Touraba » et « l’Accord de rétrocession des travaux de réhabilitation et de renforcement de l’Abattoir de Sabalibougou à l’État malien ».</em>

L’État malien a attribué à la Commission de l’UEMOA, les parcelles desdites localités sur 11.288 hectares en zone Office du Niger sous forme de bail emphytéotique d’une durée de 50ans renouvelables. Pour ce qui est du deuxième volet concernant l’abattoir de Sabalibougou, elle porte sur un montant de 300 millions de FCFA, dont plusieurs travaux, entre autres, l’installation de la nouvelle chambre froide dans les marchés de Niamakoro et de Kalaban Coura, l’achat d’un camion frigorifique, la réhabilitation du bâtiment et le renforcement des équipements de saignées, etc.

<strong>Environnement : la poussière, une inquiétude pour les populations ! </strong>

Selon les spécialistes de la santé, la poussière serait la cause de plusieurs maladies dans la capitale malienne. D’après des spécialistes des questions environnementales, ces poussières sont liées aux changements climatiques. C’est pourquoi ils interpellent la population à prendre les précautions nécessaires (porter des habits adaptés à la saison) car cette période sera caractérisée par des tempêtes de poussière, nous confient-ils.]]> </content:encoded>
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<title>Santé : plus de 460 millions de personnes souffrent de diabète dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-plus-de-460-millions-de-personnes-souffrent-de-diabete-dans-le-monde-2904369.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Fana, située à quelque 120 km de Bamako, a abrité les cérémonies du lancement de la Journée mondiale de lutte contre le diabète, samedi 14 novembre 2020. Le thème retenu à cette occasion était « <em>Le personnel infirmier et le diabète</em> ». L’objectif est de sensibiliser sur le rôle des infirmiers dans la lutte contre cette maladie. </strong>

Plus de <a href="https://www.diabetesatlas.org/">460 millions de personnes vivent avec le diabète dans le monde</a>. D’ici 2030, ce chiffre devrait atteindre 578 millions, selon les estimations de la Fédération internationale du diabète (FID) à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le diabète, le 14 novembre 2020. En 2019, 4,2 millions de personnes sont mortes de cette maladie.

La pandémie de la covid-19 fait voir l’impact réel de cette maladie dans le monde. Ce qui conduit Dr Matshidiso Rebecca Natalie Moeti, directrice régionale du bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, à lancer cet avertissement : « <em>Combattre la covid-19 ne doit pas faire perdre de vue les autres défis sanitaires</em> ».

<strong>« Les infirmières sont au cœur des soins de santé »</strong>

Dans un tel contexte, la FID estime que « <em>les infirmières jouent un rôle central en aidant les personnes atteintes de diabète à comprendre et à gérer leur état et en s’attaquant aux facteurs de risque du diabète de type 2 chez les personnes les plus vulnérables</em> ».Le monde a besoin davantage d’infirmières qualifiées afin de venir en aide aux personnes touchées et éviter « <em>les complications qui changent leur vie — telles que les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, la perte de vision, les maladies rénales et l’amputation des membres inférieurs</em> ». Le rôle des infirmières est assez grand en matière de promotion <em>« des comportements de vie plus sains »</em>.Ce fait dire au président de la FID, professeur Andrew Boulton, que <em>« les infirmières sont au cœur des soins de santé dans le monde entier et ont un rôle crucial à jouer dans la lutte mondiale contre le diabète. Malheureusement, il n’y en a tout simplement pas assez pour tout le monde. »</em>

<strong>« Épargner maintenant, payer plus tard » voué à l’échec </strong>

Ce déficit d’infirmière risque d’être un autre défi à relever. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il faut craindre un déficit mondial de 5,9 millions d’infirmières. Pour prévenir cette situation, elle invite à une augmentation des diplômés en sciences infirmières <a href="https://www.who.int/hrh/nursing_midwifery/en/">de 8 % par an afin de surmonter le déficit d’ici 2030</a>.

De son côté, la FID a demandé aux gouvernements nationaux <em>« à réagir et à recruter suffisamment d’infirmières pour aider à soigner le nombre croissant de personnes atteintes de diabète et à donner la priorité au rôle que jouent les infirmières en investissant dans leur développement professionnel</em> ».Selon le président de la FID, <em>« investir dans les infirmières maintenant pour réduire les coûts futurs est un message difficile pour ceux qui gèrent les budgets des soins de santé</em> ». Pourtant, précise-t-il, l’<em>« approche “épargner maintenant, payer plus tard” » est vouée à l’échec.Car « les gouvernements d’aujourd’hui paient déjà pour les échecs de leurs prédécesseurs</em> », déplore-t-il.La vague de diabète monte rapidement et il faut agir.

<strong>Des actions communes</strong>

Sur son compte Twitter, l’OMS Mali laisse comprendre que face à cette maladie, la contribution de tout un chacun est nécessaire. En termes de prévention, l’OMS Mali invite à éviter la consommation de breuvages sucrés, d’aliments transformés, du tabagisme, de l’usage nocif de l’alcool. L’OMS Mali invite également à faire au moins trois heures d’activité physique par semaine.

La Fédération internationale du diabète (FID) <em>« est une organisation faîtière regroupant plus de 230 associations nationales du diabète dans 170 pays et territoires »</em>.  Elle dirige la communauté mondiale du diabète depuis 1950.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Choguel Kokalla  Maiga au sujet de la transition politique au Mali :  « Ce qui se passe aujourd’hui, ce n’est pas au nom de l’armée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/choguel-kokalla-maiga-au-sujet-de-la-transition-politique-au-mali-ce-qui-se-passe-aujourdhui-ce-nest-pas-au-nom-de-larmee-2904374.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du comité stratégique du M5-RFP, Choguel Kokalla Maigas’est finalement penché sur la mise en place du Conseil national de transition (CNT). En tant que membre influent du mouvement, il clarifie la position du M5, et met à nu la transition « <em>militaire</em> » déguisée en civile.</strong>

<em>« Nous avons dit que le M5-RFP ne laissera personne empêcher l’émergence d’un Mali nouveau. Le M5-RFP n’acceptera jamais le retour des pratiques de l’ancien régime que nous avons combattu. Le M5 a dit qu’il veut une transition de rupture pour refonder l’État malien avec des objectifs clairs et précis</em> », tels restent les mots tenus par Choguel Kokalla Maiga, lors d’un point de presse tenu le vendredi dernier.Sur ces objectifs, poursuit-il, figurent, entre autres : l’ancrage durable de la paix et de la sécurité ; de l’unité nationale ; de l’intégrité du territoire et de la souveraineté du Mali qui ne sont pas à négocier. Pour lui, il est, durant cette période transitoire, important que la lutte contre la corruption soit « <em>concrète, que nous sortons des discours, et que les textes d’audits passés ou présents soient transmis à la justice </em>».A cet effet, toutes les grandes structures de l’État et les institutions doivent faire l’objet d’audit, ainsi que l’aliénation du patrimoine de l’État, a-t-il sollicité. Des réformes politiques et institutionnelles doivent, si ça ne tient qu’à cet homme, également être faites pour aboutir à des élections crédibles et transparentes. Au sujet des manifestants tués, l’influent membre du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques reste catégorique : « <em>Le M5 exige que justice soit rendue pour les martyrs des 10,11 et 12 juillet. Il ne sera pas question pour nous de faire la transition sans clarifier qui a donné l’ordre de tirer et de tuer les Maliens qui manifestaient pacifiquement, et qui sont leurs complices ».</em>

Par la voix du Dr Choguel, le mouvement anti régime IBK souligne qu’il n’est nullement opposé aux militaires.D’ailleurs, toutes les initiatives allant dans le changement resteront soutenues par lui, annonce M.Maiga. Mais une chose se doit, selon Choguel, d’être clarifiée et retenue par tous : « C’est parce que le CNSP constituait le pendant du M5 dans l’armée que les colonels nommaient et donnaient des ordres aux généraux. Le CNSP et le M5 sont les deux forces du changement. Mais ce qui se passe aujourd’hui, ne n’est pas au nom de l’armée, mais au nom de quelques individus qui ne rendent pas service à l’armée », dira-t-il, parlant de la mise en place du Conseil national de transition.

De son avis, le Mali se retrouve aujourd’hui avec un gouvernement militaire, et non civils. Le paradoxe pour luiest que les militaires veulent aussi avoir un Conseil national de transition militaire présidé par un des leurs. « Nous n’accepterons pas cela. Le M5 ne peut pas se rendre complice de l’installation du régime militaire »,a-t-il confié, ajoutant : « Cela ne rend service ni au Mali, ni à la démocratie, ni à notre armée ».

Bref, debout et droit comme un chêne contre toute violation des textes, le vétéran politique est loin de daigner un autre comportement des militaires au pouvoir. « Le 11 novembre, ils ont procédé à des nominations des militaires à la place des administrateurs civils, nous ne pouvons pas accepter des violations de la loi en faisant croire que c’est pour favoriser l’armée », a-t-il ajouté, sûre que des pratiques pareilles ne rendent pas service à l’armée et au peuple. Et d’appeler le peuple, les forces patriotes, les partis politiques, les syndicats, société civile et les  organisations à la résistance pour faire face « au danger qui pèse sur le pays et le système démocratique ».En tant cas, le M5 qui s’était opposé au régime IBK envisage de ne plus s’asseoir voir quiconque détruire le pays.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de l’Accord : les activités du Comité de suivi de l’accord (CSA) ont repris</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-les-activites-du-comite-de-suivi-de-laccord-csa-ont-repris-2904383.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après cinq mois d’interruption sous la direction de son président l’ambassadeur d’Algérie au Mali, le Comité de suivi de l’accord (CSA) a repris ses travaux, hier lundi. Cette 41è session ordinaire, à laquelle les parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ainsi que la médiation internationale ont pris part, est la première du genre depuis la mise en place du gouvernement de transition. Au cours de cette session, la partie gouvernementale a présenté une communication sur l’état d’avancement de la mise en œuvre des actions notamment les questions liées aux différents volets de l’Accord (politique institutionnel, défense de sécurité, développement économique et réconciliation, justice et questions humanitaires).

Soulignons qu’en prélude de cette rencontre, les quatre sous-comités thématiques faisant partie des mécanismes de l’Accord se sont réunis le jeudi dernier. Ils ont évalué l’état de mise en œuvre des recommandations issues de leurs dernières réunions.  Les conclusions de ces réunions ont été soumises à la session du CSA pour appréciation, hier lundi.

<strong>Diré : une campagne organisée par les jeunes de la localité en vue de s’exprimer sur la transition</strong>

Samedi 14 novembre 2020, la plateforme Benbere Bekan dans le cadre de sa campagne de sensibilisation <em>« Ma transition</em> » a organisé une campagne sous le thème « <em>transition et participation des jeunes, enjeux et perspectives </em>». Selon les organisateurs, l’objectif est de faire connaitre les avis de tous les Maliens sur le sujet. A cet effet, un accent particulier a été mis sur l’importance de l’éducation à la citoyenneté de la jeunesse malienne. Car, ajoutent-ils, les jeunes sont le garant de notre démocratie. Une cinquantaine de participants ont pris part à ce débat.]]> </content:encoded>
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<title>Mali :seulement 6 pneumologues pour 20 millions personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-seulement-6-pneumologues-pour-20-millions-personnes-2904378.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 12 novembre est consacré Journée mondiale de lutte contre la pneumonie. Une pathologie  plus meurtrière que le Sida, le paludisme et la rougeole réunis, selon les spécialistes. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) en France a indiqué qu’en 2019,  la pneumonie a tué un enfant toutes les 39 secondes  dans le monde. Un  chiffre alarmant qui doit interpeler les  autorités  maliennes  par le fait que le pays compte  seulement   6 pneumologues pour près de 20 millions d’habitants. </strong>

Des spécialistes  de  la  maladie pulmonaire du Mali  ont saisi  l’occasion de la Journée mondiale dédiée à la lutte contre  cette maladie   pour  tirer la sonnette d’alarme sur la dangerosité de la pneumonie. Elle est plus meurtrière que le Sida, le paludisme et la rougeole réunis, selon ces spécialistes. En effet, c’est  plus d’un million d’enfants de moins de cinq ans  qui décèdent  de cette maladie chaque  année, dans le monde,  selon AMAP. Un chiffre  dont la flambée  a  conduit à l’initiation de  la Journée internationale de la pneumonie par  la Coalition mondiale contre la pneumonie de l’enfant en 2009.

Au Mali,  les pneumonies bactériennes sont de véritables problèmes de santé publique,  selon les statistiques enregistrées dans les consultations du service pneumo-phtisiologie du Centre hospitalo-universitaire (CHU) du Point G.

Selon le chef du service pneumo-phtisiologie de ce centre, le Pr Yacouba Toloba : «<em>Les infections respiratoires, y compris la pneumonie représentaient 52% des activités de consultations et de soins</em>».  Selon lui, cette période  est très   propice à la pneumonie et il faut espérer en sortir jusqu’en février prochain. Tout en mettant l’accent sur la vaccination  des enfants et des personnes âgées qui  développent une co-morbidité, le Pr  a conseillé de lutter contre la pollution du poumon en utilisant la bavette et en portant des vêtements chauds pour contrôler la température ambiante.

Selon une modélisation réalisée par l’Université Johns-Hopkins (États-Unis), le renforcement des services de traitement et de prévention de la pneumonie pourrait sauver la vie de 3,2 millions d’enfants de moins de 5 ans.

Sinon,   6,3 millions d’enfants de moins de 5 ans risquent de mourir des suites d’une pneumonie, entre 2020 et 2030, selon les prévisions des chercheurs sur cette maladie.

Une autre  analyse publiée en amont du premier Forum mondial consacré à la pneumonie de l’enfant tenu  à Barcelone (Espagne), entre le  29 au 31 janvier, a souligné que l’intensification des efforts visant à lutter contre la pneumonie pourrait éviter près de 9 millions de décès d’enfants liés à cette maladie ainsi qu’à d’autres pathologies majeures.

Selon le Pr Yacouba Toloba, chef du service pneumo-phtisiologie au Centre hospitalo-universitaire (CHU) du Point G, pneumo-phtisiologue et allergologue, la pneumonie est  une affection du poumon, causée par une bactérie.

Aux  dires du professeur,  les symptômes de la pneumonie sont caractérisés par la dyspnée (difficulté respiratoire), la toux et la douleur thoracique. Selon AMAMP, S’y ajoutent des signes généraux marqués, notamment par la fièvre aiguë, la courbature et la fatigabilité.

<strong>              Issa Djiguiba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé : en 2019, 207 500 personnes sont mortes de rougeole</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-en-2019-207%25e2%2580%2589500-personnes-sont-mortes-de-rougeole-2904372.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que le monde se bat contre la pandémie du coronavirus, d’autres maladies prospèrent parce que le monde semble les oublier au détriment de la lutte contre la covid-19. Les estimations de l’OMS montrent une augmentation record du nombre de cas de rougeole dans le monde en 2019. L’OMSexprime ses craintes et interpelle les autorités gouvernementales. </strong>

Alors que la pandémie de covid-19 frappe de plein fouet le monde, le nombre de cas de rougeole enregistré en 2019 sur notre planète atteint un niveau jamais atteint depuis 23 ans, selon une publication de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et des Centers for Disease Control and Prevention (CDC). En 2019, le nombre de cas de rougeole enregistré dans le monde s’élève à 869 770, soit le niveau le plus élevé depuis 1996, selon un communiqué de presse du 12 novembre 2020 de l’OMS. Quant au nombre de décès dû à la rougeole dans le monde, il a augmenté de près de 50 % depuis 2016, précise la même source. Rien qu’en 2019, 207 500 personnes sont mortes de cette maladie, selon les estimations de l’OMS.

<strong>Les raisons de l’augmentation des cas </strong>

Cette augmentation du nombre de cas de rougeole dans le monde survient après la bouffée d’oxygène entre 2010 et 2016. Comme cause de cette hausse du nombre de cas en 2019, la baisse de la vaccination des enfants est assez évoquée. Selon docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, « <em>ces données montrent clairement que, dans toutes les régions du monde, nous ne parvenons pas à protéger les enfants de la rougeole ». </em>Parmi les causes de cette perturbation des services de vaccination figure surtout la lutte contre la covid-19. « <em>En novembre, plus de 94 millions de personnes risquaient de ne pas être vaccinées comme prévu à cause de l’interruption des campagnes de lutte contre la rougeole dans 26 pays</em> », précise le communiqué. Selon Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF,« <em>Avant qu’il y ait une crise du coronavirus, le monde était en proie à une crise de la rougeole, qui n’a pas disparu ».</em>

Dans son communiqué, l’OMS explique que les « <em>flambées épidémiques de rougeole se produisent lorsque des personnes qui ne sont pas immunisées contre le virus sont infectées et transmettent la maladie à des populations non vaccinées ou insuffisamment vaccinées</em> ». En effet, le Docteur Robert Linkins, président de l’équipe de gestion de l’Initiative contre la rougeole et la rubéole et Chef de la Division du contrôle accéléré des maladies aux CDC affirme : « <em>Le virus de la rougeole trouve facilement les enfants, les adolescents et les adultes non immunisés car il est très contagieux ». </em>

<strong>« Nous devons agir ensemble »</strong>

« <em>Ces chiffres alarmants devraient servir d’avertissement indiquant que, à l’heure où la pandémie de COVID-19 accapare les systèmes de santé du monde entier, nous ne pouvons pas nous permettre de détourner les yeux d’autres maladies mortelles</em> », indique Dr Seth Berkley, PDG de Gavi, l’Alliance du vaccin. Ce qui amène le DG de l’OMS à recommander :« <em>Nous devons agir ensemble pour aider les pays et inciter les collectivités à vacciner contre la rougeole chaque personne, partout, et à stopper ce virus mortel.</em> » Selon Gail McGovern, présidente et directrice générale de la Croix-Rouge américaine, <em>« la rougeole ne s’arrête pas aux frontières et il est impératif que nous coopérions pour vacciner davantage d’enfants et poursuivre la lutte contre cette maladie évitable</em> ». Il est important que les taux de couverture de la première et de la deuxième dose du vaccin atteignent 95 % et soient maintenus au niveau national et infranational pour venir à bout de cette maladie, explique l’OMS.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>BTP : L’établissement Sanou Sarr met sur le marché un produit adapté aux  environnements  de forte chaleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/btp-letablissement-sanou-sarr-met-sur-le-marche-un-produit-adapte-aux-environnements-de-forte-chaleur-2904376.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 00:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison  de la position géographique du Mali qui fait de lui, une zone de très  forte chaleur, l’établissement Sanou Sarr a amené une peinture adaptée à ce type de  climat. Le produit   « Seal thermal-SHIELD NT » a été  présenté, samedi 14 novembre 2020, au siège de  la Chambre  de commerce du Mali. </strong>

«<em> Seal thermal-SHIELD NT</em> » est un produit qui va au-delà de la simple peinture, du moins, c’est ce qu’a  indiqué M. André  Bouyarm,  représentant du produit ISO  green heaven  au Burkina Faso : <em>« C’est un revêtement Iso thermique étanche qui permet de barrer les rayonnements solaires,  les infiltrations d’eau sur un bâtiment</em>», a-t-il  indiqué.

Un produit ignifuge  qui peut résister  à une forte chaleur durant plusieurs heures. Cette  résistance   a été démontrée au cours de cette  cérémonie de présentation  par M. Bouyarm   en mettant deux morceaux de glaçon  dans une  poêle  posée sur le feu dont un côté est peint avec la peinture Seal thermal-SHIELD NT.

Deux fois, le  glaçon   posé  sur la partie non couverte par la peinture Seal thermal-SHIELD NT s’est  fondu   entièrement alors que l’autre  restait   intacte.

Compte tenu de la position climatique du Mali, « <em>on se bat pour qu’un grand nombre de personnes puisse acquérir ce produit afin de pouvoir réduire leur consommation en électricité en leur offrant du   confort et   une augmentation de   leur pouvoir d’achat »,</em> a indiqué M. André

Sanou Sarr, responsable de l’établissement Sanou Sarr,  est le représentant du produit <em>« ISO  green heaven</em> » (Seal thermal-SHIELD NT) au  Mali. Selon lui,  on ne peut pas citer tous les avantages de cette peinture : « <em>Si  vous  appliquez ce produit sur votre maison, vous obtenez  une réduction  de  plus de 40%, sur votre consommation  habituelle  d’électricité</em> », a-t-il indiqué.

Selon lui, en plus de ses effets sur la chaleur, la peinture Seal thermal-SHIELD NT protège aussi  contre les fissures,  l’érosion et les  pénétrations  d’eau à travers les murs.

A les croire, cette  peinture est conçue à base de   produit qui était uniquement  utilisé  par les scientifiques pour des missions spatiales. Selon eux, ce produit est rendu   commerçable aujourd’hui  afin  de soulager les personnes qui travaillent ou vivent dans des zones de forte chaleur.

Pour convaincre  plus  sur l’efficacité de cette peinture , les représentants  de Seal thermal-SHIELD NT  ont  promis d’installer  très prochainement,  au centre de secteur privé,    de cantines couvertes de Seal thermal-SHIELD NT afin de  présenter  toute son efficacité, sa résistance  et son effet considérable   sur la consommation d’électricité.

L’établissement Sanou Sarr a indiqué que dans deux mois le produit Seal thermal-SHIELD NT  sera disponible  dans tous  les  marchés.

<strong>                                                                          Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès de l’ancien président de la République du Mali :  Les obsèques d’ATT prévus pour demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/deces-de-lancien-president-de-la-republique-du-mali-les-obseques-datt-prevus-pour-demain-2904132.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 02:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dépouille mortelle de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, est arrivée au Mali le samedi tôt le matin. Elle a été accueillie, à l’Aéroport internationale Modibo Keita, par les autorités transitoires dont le vice-président de la Transition. Amis, parents, sympathisants de l’illustre disparus étaient nombreux à sortir pour accueillir la dépouille du soldat de la démocratie. Selon la page Facebook de la présidence de la République, très ému, le Vice-président s'est incliné devant le cercueil de l'illustre disparu.

Selon la présidence de la République, <em>« les obsèques nationales de l'illustre disparu sont prévues à la place d'Armes du Génie militaire le mardi 17 novembre 2020 à 10h sous la présidence de SEM Bah N'DAW, Président de la Transition, Chef de l'État ». </em>Ainsi, les populations et les personnalités désireuses de lui rendre hommage sont invitées, selon le communiqué du vice-président de la transition,  à une veillée funèbre le lundi 16 novembre 2020 au Génie militaire. <em>« En ces lieux, un Livre d'Or de condoléances sera ouvert du lundi 16 novembre à 8h au mardi 17 novembre 2020 à 8h »,</em> a-t-on précisé.

Il faut rappeler que les amis, parents et sympathisants du Président ATT viennent de partout pour participer à ses obsèques.

« Le soldat de la démocratie » est, depuis son décès en Turquie, remercié par le peuple malien pour le service rendu à la nation malienne.

<strong>Pays dogon : les villages de NOMBORI, Idjely et Yemere attaqués </strong>

<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=2904134" rel="attachment wp-att-2904134"><img class="alignleft size-full wp-image-2904134" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Pays-dogon.jpeg" alt="" width="680" height="387" /></a>Trois villages ont été attaqués, le samedi dernier, dans le cercle de Bandiagara au pays dogon. Il s’agit des villages NOMBORI, Idjely et Yemere. Selon des sources locales, le bilan fait état de 2 morts et 3 personnes disparues. Il est reparti comme suit : 1 mort à Idjely, 1 à Yemeré  et  3 personnes prises en otage. En plus de ce bilan humain, plusieurs animaux ont été emportés. L'unité des FAMA déployée, selon le blogueur Abdoulaye Guindo, est arrivée après le départ des assaillants.

<strong>Ansongo : le site du Manganèse de Tassiga à  nouveau attaqué </strong>

Les hommes armés non identifiés ont encore attaqué le site du Manganèse de Tassiga, à Ansongo, le  jeudi 12 novembre 2020. Selon des sources locales de studio Tamani, il n’y’a pas eu de victimes , mais des pertes importants en matériels ont été enrégistrés. Des  assaillants arrivés sur plusieurs motos ont incendié un camion et emporté un   autre avec son chauffeur. Selon cette source,  les forces armées et de défenses basées à Ansongo ont été alertées sans que des poursuites soient engagées contre ces malfaiteurs.  Selon studio Tamani, cinq combattants  de groupes autodéfense avaient perdu la vie dans ce même  site.

<strong> </strong><strong> Gossi : Barkhane libère les trois personnes précédemment arrêtées en collaboration avec les FAma</strong>

Les trois personnes arrêtées la semaine dernière,  lors d’une opération de ratissage de la force antiterroriste Barkhane  et les  FAma dans la localité de Gossi ont été tous  libérées.  Déportés  à Tombouctou pour des besoins d’enquête, Ces individus avaient été soupçonnés d’avoir des collaborations avec des djihadistes.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>

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<title>Composition du Conseil national de la Transition : Le CNSP face à la colère de la classe politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/composition-du-conseil-national-de-la-transition-le-cnsp-face-a-la-colere-de-la-classe-politique-2904086.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancienne majorité présidentielle, l’ancienne opposition et les partis politiques centristes, tous, malgré leurs divergences, se retrouvent dans un grand mouvement pour dire « <em>non</em> » aux pratiques « <em>attentatoires</em> » à la démocratie. C’est à quoi le Comité national pour le Salut du Peuple risque de faire face s’il s’entêtait à mettre en place le Conseil national de la Transition (CNT) sur la base de l’actuelle clé de répartition rejetée, en majorité, par la classe politique et le M5-RFP. </strong>

18 mois, c’est beaucoup pour réussir la refondation de l’État et organiser des élections générales libres et transparentes, mais les autorités transitoires risquent de passer la majorité de leurs temps à gérer des différends. En plus de la grogne sociale avec une multitude de grèves que le gouvernement n’arrive pas à résoudre, le CNSP vient de monter une grande partie de la classe politique contre lui dans le processus de la composition du CNT.

En effet, la décision de n’accorder que 11 onze sièges aux partis politiques dans le prochain CNT et les prérogatives données au Vice – Président de la Transition de recevoir les candidatures et après examen, d’en arrêter la liste des membres du Conseil National de la Transition, ont suscité la colère des groupements et partis politiques. C’est en tout cas ce qu’ont laissé entendre des partis et groupements politiques de l’ancienne majorité présidentielle et des centristes, dont l’Alliance Ensemble Pour le Mali (EPM), COFOP, ARP, Alliance JIGIYA KURA, le Parti PSP (membre du FSD-SAP), le Parti PRVM FASOKO, le Parti ADP MALIBA, le Parti YELEMA.

Ces partis et regroupements politiques ont, après plusieurs constats, unanimement décidé de ne pas désigner leurs représentants pour siéger au sein du Conseil National de la Transition. Mieux, ils ont invité à une union sacrée pour préserver les acquis démocratiques et sauver la République ».

<strong>Bientôt une fédération des forces entre le M5-RFP et ces groupements de partis politiques ? </strong>

Le plus grand absent à cette rencontre des partis et groupements politiques était le Front pour la sauvegarde de la Démocratie (FSD). Mais selon nos sources proches de sa direction, ce front ainsi que d’autres partis politiques membres ou proches ont été saisis à la veille de la réunion qui a été tenue le jeudi dernier.  Étant membre du M5-RFP, le FSD a souhaité, pour un début, que chacun des partis et groupements politiques fasse son communiqué pour donner sa position individuelle sur la question de la composition du CNT. Mais, nous informe-t-on, si le CNSP ne recule pas, il faut s’attendre à une fédération des forces entre le M5-RFP, le FSD et les partis et groupements politiques signataires de la déclaration du jeudi dernier. <em>« Si le CNSP s’entête, il va retrouver la classe politique contre lui. Le M5-RFP, le FSD et tous les autres vont fédérer leurs forces avec les partis et groupements politiques signataires de la déclaration du jeudi 12 novembre pour sauver la démocratie malienne. Nous n’allons pas accepter ces pratiques des militaires »,</em> nous a un confié un membre influent du M5-RFP.

Avec toutes ces oppositions, même si le CNSP arrive à mettre en place le CNT et imposer son vice-président comme président de cette institution, il aura du mal à travailler. Il aura presque toute la classe politique contre lui et aura du mal à réussir sa mission.

<strong>Boureima Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte antiterroriste dans le Sahel : Un « PC avant » pour résoudre les déficits de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-antiterroriste-dans-le-sahel-un-pc-avant-pour-resoudre-les-deficits-de-communication-2904103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de peaufiner la communication entre les différentes forces engagées dans le sahel dans le cadre de la lutte antiterroriste, plus de 3000 soldats de la Force Barkhane, des forces armées maliennes et de la force conjointe du G5 sahel ont mis en place un Poste de commandement avancé (PC avant), du 5 octobre au 3 novembre 2020. </strong>

La lutte pour l’instauration de plus de stabilité dans le sahel voit naître plusieurs initiatives du côté des forces engagées dans le combat contre le terrorisme. Du 5 octobre au 3 novembre 2020, plus de 3000 soldats de la Force Barkhane, des forces armées maliennes et de la force conjointe du G5 Sahel ont mis en place un Poste de commandement avancé (PC avant) multipartite. Pas que ça.  Ce PC avant est non seulement interarmé, mais également interallié. Selon une annonce faite par l’État-major des armées françaises, le <em>« projet a débuté en septembre</em> ».

À travers ce projet, les forces armées engagées dans le sahel contre les djihadistes entendent peaufiner leur communication pour plus d’efficacité dans leurs actions de sécurisation de la région. C’est pourquoi, durant « <em>près de trois semaines, les transmetteurs ont effectué les câblages et la mise en place de près de 80 ordinateurs répartis entre plusieurs réseaux de communication, transformant un local vide en PC avant</em> ». Le montage de ce PC a nécessité la « <em>coordination </em>[NDLR]<em> entre les équipes déployées à Niamey et celles sur le terrain afin de paramétrer les systèmes d’informations et de communication dans un seul but : que la bonne information arrive aux bons interlocuteurs </em>».

Selon l’État-major des Armées françaises, «<em> du technicien satellite aux administrateurs systèmes ou réseaux en passant par la cellule d’aide à l’usager jusqu’aux câbleurs, tous ont contribué à la création d’une véritable bulle de communication entre l’ensemble des groupements tactiques désert déployés dans la zone des 3 frontières au PC avant de Niamey, tout en intégrant le PCIAT de N’Djamena jusqu’au Joint force air command-Afrique centrale et de l’ouest (JFAC AFCO) en France ».</em>

Le lieutenant-colonel Arnaud du groupement tactique de transmissions estime que « <em>le déploiement du PC avant constitue une performance parce que nous sortons des cadres convenus</em> ». A ses dires, « <em>c’est un tout nouveau type de poste de commandement </em>[qu’ils ont NDLR]<em> déployé</em> ».

Parlant du fonctionnement de ce PC avant et de sa nécessité, le colonel Murat, chef d’état-major du PC avant évoque la proximité que crée ce projet entre des partenaires engagés auprès de Barkhane et directement en prise avec les groupements tactiques. « <em>Il</em> [le PC avant] <em>accueille les différents officiers insérés des différentes armées avec lesquelles nous travaillons dans la zone d’opération : un officier de la force conjointe du G5 Sahel, un officier des forces armées nigériennes, un officier des forces armées maliennes, et une équipe américaine puisque les Américains nous appuient pour cette opération avec différents moyens aériens </em>», explique le colonel Murat.

La particularité de ce PC avant est d’avoir réussi à intégrer des militaires des forces armées nigériennes, des FAMa et de la Force Barkhane<em>. </em>Cela du commandement de l’opération jusque sur le terrain au niveau des sections de combat.

Après près d’un mois d’existence, le PC avancé est aujourd’hui à sa dernière phase : le démontage après sa désactivation.

<strong>F. Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de la grève  illimitée des syndicats du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : Ce qui est reproché au gouvernement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-greve-illimitee-des-syndicats-du-ministere-de-ladministration-territoriale-et-de-la-decentralisation-ce-qui-est-reproche-au-gouvernement-2904089.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers un point de presse tenu le samedi dernier, les responsables du  Syndicat autonome des Administrateurs civils (SYNAC), du Syndicat libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration territoriale (SYLTMAT), du Syndicat national des Travailleurs des Collectivités territoriales (SYNTRACT) et du Comité syndical des Agences de Développement régional (CS-ADR) ont dénoncé la « mauvaise foi » du gouvernement dans la résolution de la grève illimitée qu’ils ont entamée depuis le lundi dernier. Ils reprochent à la partie gouvernementale de n’avoir rien proposé de concret pendant les négociations à la veille des grèves. </strong>

La guerre de la communication, c’est ce qui se passe entre le gouvernement de la Transition et les responsables des syndicats des Administrateurs civils et des travailleurs des collectivités territoriales. Chacun dit avoir fourni beaucoup d’efforts, jetant ainsi la responsabilité sur l’autre. Après le gouvernement qui, au cours de son point de presse du mercredi dernier, a affirmé avoir fait tout ce qui était de son mieux pour mettre fin à la grève, c’est le tour des syndicats de répliquer.

<em>« Dans le cadre de la gestion dudit préavis de grève, le Gouvernement a convié les syndicats concernés à la table de négociation, les 16 et 17 octobre 2020 et ensuite le 6 novembre  2020, sur les 11 points de revendication, il n’y a eu que deux accords à la suite desquels  nous avons signé un procès-verbal de non-conciliation, le 6 novembre 2020 »,</em> a indiqué le secrétaire général du Syndicat autonome des Administrateurs civils, Ousmane Christian Diarra, comme pour répondre au gouvernement du Mali. Selon lui, la partie gouvernementale a affiché sa mauvaise volonté de résoudre la crise lors de ces deux négociations.

<strong>Jouer sur le temps sans rien proposer de concret, la stratégie du gouvernement tel que  par les syndicats </strong>

<strong>Sans langue de bois, Ousmane Christian Diarra a laissé entendre que le gouvernement du M</strong>ali, au lieu de chercher à satisfaire les doléances des syndicats, cherche à faire perdre du temps. <em>«les agissements de la partie gouvernementale consistant à gagner du temps et à user nos militants  dans la gestion de ce préavis de grève nous obligent à  répliquer pour apporter toute la lumière sur le  préavis de grève illimitée</em> », a déclaré le secrétaire général du SYNAC.

Point par point, le porte-parole des syndicats grévistes a dénoncé « les mensonges » du gouvernement. D’abord, s’agissant du nombre d’agents à déployer pour la sécurisation des représentants de l’État, il a affirmé que le gouvernement a, le jour de la conciliation, refusé en prétextant le manque d’effectif au regard du contexte sécuritaire. Bizarrement, s’étonne le conférencier, le même gouvernement a souhaité à ce que les sous-officiers, officiers subalternes et officiers supérieurs soient nommés au poste de sous-préfets et préfets .

Concernant les primes et indemnités, le Gouvernement a, selon Ousmane Christian Diarra, avancé l’insoutenabilité budgétaire en évoquant une prochaine harmonisation des grilles salariales et des primes et indemnités de tous les fonctionnaires, sans autres précisions. <em>« A ce niveau, le Gouvernement veut jouer avec le temps puisqu’il est un secret de polichinelle que ce projet d’harmonisation date de plus de deux ans et peine à être réalisé »,</em> a dénoncé M. Diarra. Pis, selon le parolier, les Administrateurs civils et les Membres du Corps préfectoral sont les seuls agents aujourd’hui au Mali qui ne bénéficient d’aucune prime ou indemnité liée à leurs corps.

Selon le porte-parole des syndicats, dire que « le Gouvernement a fait des efforts par rapport à la gestion de cette grève est une contre-vérités ».

<strong>Contre la nomination des militaires comme sous-préfets et préfets, les administrateurs civils  menacent  le boycott illimité des négociations </strong>

En plus de la grève illimitée, la question de nomination des sous-officiers, officiers subalternes et officiers supérieurs comme sous-préfets et préfets , oppose le gouvernement de la transition aux Administrateurs civils. <em>«A notre grande surprise, le même Gouvernement, dans une lettre adressée à nos syndicats le 10 novembre 2020, demande notre avis sur la relecture du <strong>Décret n°2015-0067/P-RM du 13 février 2015 </strong>fixant les conditions de nomination et les attributions des chefs de circonscription administratives,<strong> avec pour objectifs </strong>d’ élargir les conditions de nomination de Préfets et de Sous-préfets aux sous-officiers, aux officiers subalternes et aux officiers supérieurs membres de Forces Armées et de Sécurité »,</em>  a rappelé le secrétaire général du SYNAC. Mais, regrette-t-il, vingt -quatre heures après, sans même avoir reçu notre avis, nous avons appris par lecture du communiqué du Conseil des Ministres, la nomination d’un Commandant au poste de Préfet de Niono. Les Administrateurs civils ont, en plus d’exiger l’abrogation de ladite décision, menacé de rompre toutes les négociations avec le gouvernement. « Nous demandons l’abrogation de la décision de nomination d’un militaire comme préfet de Niono », a déclaré Ousmane Christian Diarra. Les Administrateurs civils haussent le ton et menacent de ne jamais reprendre les négociations si le gouvernement s’entêtait à nommer un autre militaire en lieu et place des Administrateurs civils. <em>« Si les autorités s’entêtent dans cette pratique, nous allons continuer le boycott des négociations. Ça sera du boycott à l’infini », </em>a menacé Ousmane Christian Diarra.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Collège Sahélien de Sécurité :  25 ressortissants des pays du G5 sahel formés sur la gestion de l’information sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/college-sahelien-de-securite-25-ressortissants-des-pays-du-g5-sahel-formes-sur-la-gestion-de-linformation-securitaire-2904087.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’initiative du Collège  </strong><strong>Sahélien de Sécurité (CSS), </strong><strong> 25 éléments des forces armées et de sécurités, des magistrats, des professionnels de l’Information et de la Communication venus du Mali, du Tchad, du Burkina Faso, du Niger et de la Mauritanie ont été formés, du 9 au 13 novembre à l’hôtel Plazza de Bamako, sur la « gestion de l’information sécuritaire » . La cérémonie de clôture a eu lieu, le vendredi dernier, sous la présidence du point focal du G5 sahel au Mali, représentant du ministre malien des Affaires Étrangères et de la Coopérations internationale, M. Cherif Amidou Ba. </strong>

Les mauvaises informations, la propagande des forces terroristes contribuent dangereusement à la détérioration de la situation sécuritaire dans le sahel. La réussite de la lutte contre le terrorisme passe également par la réussite de la lutte contre ces propagandes au service des forces du mal. C’est ce qu’a compris le Collège sahélien de sécurité qui a outillé  25 éléments des forces armées et de sécurité, des autorités judiciaires et des journalistes venant des pays du G5 sahel  en « gestion de l’information sécuritaire ».

A l’entame de ses propos, le Coordinateur du Collège Sahélien de Sécurité, Sékou Nama Coulibaly a déploré les propagandes des forces terroristes que font certaines presses à l’échelle mondiale, peut-être  sans le savoir . <em>« Il est triste aujourd’hui de constater une certaine tendance médiatique globale à l’échelle planétaire à donner plus de pouvoir à l’international terrorisme</em> », a-t-il regretté. Pour lui, l’usage de certaines sémantiques comme <em>« l’État islamique » sans apporter la « nuance terroriste peut amener à croire que l’État islamique Daesh est un État normal à l’instar des Républiques islamiques ».</em>

Le coordinateur des activités du Collège sahélien de sécurité a invité,  en fin de son intervention, les médias à accompagner les forces armées et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme. <em>« Il est temps que les médias se mettent, eux aussi, en ordre de bataille contre le terrorisme…La communication est un champ  de bataille au 21<sup>ème</sup> siècle »,</em> a laissé entendre Sekou Nama Keita.

Pour sa part, le représentant du ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale, point focal du G5 sahel, M. Cherif Amid Ba a invité les participants à bien faire usage des connaissances acquises lors de l’atelier.

Il faut rappeler que durant toute la semaine, les participants venus des 5 pays du G5 sahels ont échangé sur plusieurs thèmes dont : les fondamentaux de la gestion de crise ; les médias face au défi de traitement des actes terroristes ; les relations avec les médias en période de crise ; comment répondre à une interview. Trucs et astuces ; les réseaux sociaux dans la gestion des attentats.

Parlant des participants, ce sont des agents des forces armées et de sécurité, des autorités judiciaires, des professionnels de l’Information et de la Communication.

Il faut noter que plusieurs personnalités dont l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Mali, Bart Ouvry, le directeur général de la Police nationale du Mali , l’inspecteur général Moussa Ag Infah ont pris part à la cérémonie de clôture de l’atelier.

C’est par la remise d’attestation aux participants que la cérémonie a pris fin.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour réclamer la sécurité : Les populations de Fakala bloquent la RN6  au niveau de Sofara</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pour-reclamer-la-securite-les-populations-de-fakala-bloquent-la-rn6-au-niveau-de-sofara-2904108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les populations de la commune rurale de Fakala ont bloqué hier, dimanche 15 novembre 2020, la route de Sofara menant à Sevaré. Cause : les manifestants dénoncent les tueries d’innocents paisibles citoyens dans cette localité. Ils réclament la sécurité.

« Non aux tueries, à l’insécurité » ; « Non aux tueries d’innocentes personnes ! » ; « Oui au vivre ensemble » ; « Oui à la sécurité des personnes et de leurs biens »…Ce sont ces messages que les populations de la commune ont fait passé par le blocus de la route menant à Sevaré. <em>« Nous sommes sortis pour dire aux autorités que nous en avons marre de l’insécurité. Nos populations sont fréquemment tuées à Mandjou. Il y a de cela quelques jours, les forces du mal ont tué deux bergers et ont volé une soixantaine de bœufs. Comme si cela ne suffisait pas, au niveau de ce même village, elles ont tué 4 personnes. Dans le même village, ils ont enlevé l’animateur de la radio de Douentza alors que ce dernier revenait de Bamako.  Le jeudi dernier encore, ces forces du mal ont tués un de nos grand citoyen avec deux autres », </em>a expliqué un des manifestants. Les populations de la commune de Fakala décident de maintenir le blocus jusqu’à ce que les autorités du pays leur promettent la sécurité.

Femmes et hommes, jeunes et vieux, les populations de la commune de Fakala menacent de passer une semaine au bord de la RN6 si les autorités du Mali n’assurent pas leur sécurité. « <em>Même si c’est une semaine, nous allons rester ici. Nous ne sommes contre qui que ce soit. Nous réclamons la sécurité et nous voulons que les autorités nous la promettent. On en a assez de ces tueries d’innocentes personnes »,</em> a scandé un jeune manifestant.

Il est important de signaler qu’une délégation des ressortissants de Mopti qui se rendait à Bamako pour les obsèques de l’ancien Président ATT faisait partie des passagers qui étaient bloqués par les manifestants.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération SAMA : la Force Conjointe du G5 Sahel maintient la pression sur les GAT dans le Gourma</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/operation-sama-la-force-conjointe-du-g5-sahel-maintient-la-pression-sur-les-gat-dans-le-gourma-2-2904106.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/operation-sama-la-force-conjointe-du-g5-sahel-maintient-la-pression-sur-les-gat-dans-le-gourma-2-2904106.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 10 septembre 2020, lors d’une reconnaissance offensive dans le Gourma malien, une compagnie de la Force Conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) a porté un nouveau coup aux Groupes Armés Terroristes (GAT) dans les environs de Kobou. </strong>

<strong> </strong>Lors de cette opération menée à proximité du hameau de Kobo, l’échelon tactique interarmes (ETIA) malien de la Fore Conjointe a saisi du matériel médical ennemi et détruit une Toyota Prado, quatre motos, des treillis militaires, un sac contenant des radios appartenant aux GAT. Des hommes armés ont été aperçus fuyant vers la forêt.

Dans cette zone, où les GAT restent encore nombreux, cette tactique d’évitement démontre un rapport de force défavorable et une certaine désorganisation. La présence de troupes au sol armées et aguerries de la FC-G5S, soutenues par divers types d’aéronefs de combat et de surveillance, les dissuade de mener toute action offensive face à nous.

La FC-G5S confirme quant à elle une bonne capacité de mobilité malgré des conditions météorologiques difficiles et des axes toujours dégradés. Au total dans la zone les GAT ont perdu un 4x4, 24 motos, un tricycle ainsi que des fûts d’essences, des armes, des treillis, des radios et quatre plots logistiques.

Pour mémoire, le 26 août 2020, au cours d’une opération de contrôle de zone, une unité du FCG5S avait déjà saisi un important plot logistique des GAT dans la même zone. Dans le cadre de l’opération SAMA, la FC-G5S contribue par ses reconnaissances et ses missions de contrôle de zone, au retour progressif de l’Etat dans la région des trois frontières.

La Force Conjointe du G5 Sahel est une force régionale qui a pour mission de lutter contre les terroristes dans les régions frontalières communes aux pays du G5 Sahel en étroite coordination avec toutes les forces nationales et la force Barkhane. La Force Conjointe duG5 Sahel, composée d’unités provenant du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, est mandatée pour pouvoir intervenir au-delà des frontières de ces pays dans le cadre d’une règlementation paraphée par les cinq Chefs d’Etat du G5 Sahel.

<strong>Source : Cellule de communication de la FC G5 Sahel </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Composition du Conseil national de transition :  Le M5&#45;RFP fustige « la restauration de IBK sans IBK »</title>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le M5-RFP qui refuse de servir et de faire valoir à un régime militaire déguisé a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil national de transition ». C’est par ce propos que les membres du M5 ont, sur la composition du CNT, clarifié leur position. C’était lors d’un point de presse tenu vendredi 13 novembre au siège de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM).</strong>

Par cet évènement, il s’agissait, selon Choguel Kokalla Maiga, président du comité stratégique du M5-RFP, de clarifier la position du mouvement par rapport à la mise en place du Conseil national de transition en cours au Mali.

<em>« Sans étonnement et sans surprise, le M5-RFP a appris par les réseaux sociaux avant d’en avoir confirmation dans le journal officiel du mardi 10 novembre 2020, l’adoption de deux (2) décrets fixant les modalités de désignation des membres du CNT, et la clé de répartition dudit organe. C’est dire que le M5 n’a pas été officiellement  saisi de cette question vitale pour la bonne marche de la transition »,</em> ont-ils expliqué dans une déclaration. En ce qui les concerne, les membres du mouvement estiment que les deux décrets sont <em>« purement et simplement inacceptables pour le peuple malien »</em>. Cela, disent-ils, pour de nombreuses raisons dont l’irrégularité aussi bien dans le fond que dans la forme des deux textes (décrets). Se disant ainsi profondément attaché à l’État de droit, le mouvement maintient qu’il ne saurait cautionner de violation pareille de la constitution, voire de la charte de transition du Mali. En vue de participer au CNT, un délai de quarante-huit heures avait été imparti aux candidats intéressés. Pour les conférenciers, ce délai de 48 heures  procède d’une méconnaissance totale des réalités du Mali. Que feront, en effet, les candidats dont les casiers judiciaires doivent être délivrés dans les localités éloignées de Bamako, ou situées dans les zones d’insécurité ?, s’interrogent-ils, sûrs que sans le casier judiciaire, les autres dossiers seront rejetés.

Ce court délai procède aussi d’une volonté de favoriser la fraude et le favoritisme, ont-ils confié. Sur la base d’éléments probants, le mouvement reste convaincu d’une combine autour de ce sujet national. <em>« Ceux dont la présence est souhaitée au Conseil national de transition ont été invités depuis plusieurs jours à se procurer du fameux sésame », </em>ont-ils explicité.

Animé par Choguel Kokalla Maiga, président du comité stratégique du M5-RFP, en compagnie de l’imam Oumarou Diarra, Abdoul Kader Maiga, Mme Sy Kadiatou  Sow tous membres du M5, l’évènement a été mis à profit pour se prononcer sur la réception des dossiers de candidature par le colonel Assimi Goîta. <em>« Il est inadmissible que le vice-président de la transition encore président du CNSP non encore dissout dispose d’un pouvoir de censeur pour choisir les bons et les mauvais candidats en lieu et place des entités concernées. De quelle connaissance des candidats, de quel droit ou quelle légitimité disposerait-il pour s’octroyer une prérogative dont le but inavoué est d’amener les parents au CNT », </em>indique-t-on.

Ces manœuvres ont donc fait tomber les masques, et dévoilé la nature militaire de la transition avec habillage civil qui ne trompe plus personne ni au Mali ni parmi les observateurs internationaux, ont-ils soutenu. Dès lors, il appartient, selon eux, au peuple de se mettre debout pour dénoncer la restauration de IBK sans IBK, de refuser la manipulation et la forfaiture en cours.

Aux forces patriotiques, politiques, et sociales, les conférenciers lancent un appel à se concerter afin de rentrer en résistance pour sauver la démocratie et la République en vue  de réaliser le changement voulu. Et de clarifier leur position : <em>« Le M5-RFP qui refuse de servir, de faire valoir à un régime militaire déguisé a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil national de transition dans le format proposé », ressort de la déclaration. Par conséquent, le mouvement invite à ne pas participer à ce conseil en son nom, mettant en garde les autorités transitoires contre toute manipulation d’associer son nom à cette « mascarade ».</em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en place du Conseil national de Transition : Quand le M5 RFP joue avec la stabilité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-place-du-conseil-national-de-transition-quand-le-m5-rfp-joue-avec-la-stabilite-du-mali-2904099.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dès la publication des décrets N° 0142 et  N° 0143/PT-RM du 9 Novembre 2020, fixant respectivement les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT) et la clé de répartition des représentants des différentes entités sociopolitiques, bon nombre de Maliens se sont exprimés.  Qui pour prendre acte desdits décrets et faire des bénédictions pour le pays sans  toutefois  faire acte de candidature. Qui d’autres pour amorcer un élan de contestation sur fond d’émotion à peine à peine justifiable. La position du M5-RFP sur la question est vraiment étonnante si l’on sait tous les honneurs que le Comité national pour le Salut du Peuple (CNSP) lui avait en lui reconnaissant tous ses mérites dans l’avènement d’un Mali nouveau. Qu’il nous souvienne que c’est le même M5-RFP qui avait été respectueusement sollicité pour proposer deux candidatures au poste de Premier ministre. Que ne fut notre surprise et notre déception de constater que le Mouvement du 5 juin était traversé par une grave crise de leadership qui n’a malheureusement pas pu lui permettre de convenir d’une ou de candidatures. Où est la crédibilité ? Au regard du peu de temps imparti aux autorités de la Transition, celles-ci peuvent out doivent-elles se payer le luxe de vaciller au gré des desiderata d’un M5 désuni et démesurément exigent ?  Ce serait assurément trahir le Mali et de la pire des manières. Le pays vivant une crise multidimensionnelle, les urgences sont multiples et il faut y faire face sans faillir. En y regardant de plus près, le constat qui s’impose est bien celui du combat personnel de certains responsables du M5-RFP pour leur propre épanouissement.  Au-delà des discours pour inutilement inciter les Maliens à se détourner de la résolution de leurs vrais problèmes  pour redescendre dans la rue. Le Docteur Choguel Maïga et ses compagnons sont-ils sincères en adoptant une telle posture ? Qu’ils sachent bien que le cours de l’histoire est irréversible et que chacun sera jugé un jour ou l’autre soit par le peuple ou par sa propre conscience. Malheureusement leur insistance à déclencher une prétendue résistance du « peuple malien » n’est en réalité que la conséquence de leur insatisfaction personnelle dans leur quête effrénée de postes « stratégiques ». Il est vraiment temps d’arrêter la rhétorique démagogique et séditieuse à des fins personnelles pour que le pays avance un tant soit peu. Il est également temps de changer d’option de lutte car l’un des membres influents du M5-RFP en la personne de Issa Kaou Djim avait, comme par prémonition, affirmé devant la presse lors des journées de concertation,  qu’il était insensé de s’obstiner dans une lutte  sans fin. Une manière sage d’attirer l’attention des soi-disant « radicaux » qui sont au contraire sur la voie du ternissement de l’image du Mali en créant de faux blocages politiques. La responsabilité historique de la jeune M5-RFP est de tout évidence en jeu car si elle ne se repositionne pas à temps, c’est son avenir même qui sera définitivement englouti. Le schéma est tout simple car il s’agit de relever le défi générationnel qui traverse de nos jours le Mouvement du 5 juin. Une cure de jouvence est indispensable sous peine, pour les jeunes du M5-RFP d’être des marionnettes à la solde de politiciens insatiables toujours prêts à les manipuler pour leurs desseins inavoués. Vaillants jeunes du M5-RFP, ouvrez les yeux et émancipez-vous définitivement de ces « politiciens professionnels » qui veulent vous réduire au statut de masse laborieuse taillable et corvéable à merci. Assumez-vous donc face à l’histoire et sans aucun complexe d’infériorité.

Quoi de plus noble que de mettre le Mali au-dessus de tout !  Le M5-RFP doit plus que jamais se ressaisir afin de ne pas rater le train de l’histoire qui suit inexorablement son cours.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Séminaire gouvernemental sur les avant&#45;projets du programme de travail :gouvernemental et du programme d’actions gouvernemental de la transition : Moctar invite les ministres à l’engagement, à la détermination et à la solidarité pour l’atteinte des objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/seminaire-gouvernemental-sur-les-avant-projets-du-programme-de-travail-gouvernemental-et-du-programme-dactions-gouvernemental-de-la-transition-moctar-invite-les-ministres-a-lengag-2904126.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’ouverture du séminaire gouvernemental sur les avant-projets du programme de travail gouvernemental et du programme d’actions gouvernemental de la transition tenu la semaine dernière, le premier ministre Moctar Ouane a invité les membres de son gouvernement à l’engagement, à la détermination et à la solidarité.

A l’entame de ses propos, le premier ministre a rappelé aux membres de son gouvernement que l’adoption de la Feuille de route et de la Charte de la Transition a fait l’objet d’un processus participatif de dialogue.

A ses dires, les objectifs de cette Feuille de route visent à refonder les politiques publiques et procéder, avec détermination et rigueur, aux réformes voulues par le Peuple. <em>«Comme je le disais à l’ouverture de notre Conseil de Cabinet, Il s’agit de prendre des mesures fortes et conséquentes pour apporter des réponses durables aux différentes attentes, en privilégiant le dialogue et la concertation, tout en veillant strictement à la transparence dans la gestion des affaires publiques </em>», a-t-il déclaré.

Selon le premier ministre, le Séminaire Gouvernemental a pour objet  d’examiner les Avant-projets respectifs du Programme de Travail Gouvernemental (PTG) et du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG), en vue de les soumettre prochainement au Conseil des Ministres. <em>«L’exercice d’aujourd’hui consistera essentiellement à échanger sur les propositions faites et communiquées par les différents départements ministériels, en vue de leur amélioration et de leur mise en cohérence »,</em> a-t-il expliqué.

Avant de terminer, Moctar a invité les membres de son gouvernement à assurer l’atteinte des objectifs fixés dans la feuille de route sur la base de trois (03) principes à savoir : Engagement, détermination et solidarité.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Douanes maliennes dans la dynamique de performance :   Plus de 54 milliards mobilisés sur une prévision qui en demandait moins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/les-douanes-maliennes-dans-la-dynamique-de-performance-plus-de-54-milliards-mobilises-sur-une-prevision-qui-en-demandait-moins-2904095.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est de fait notoire qu’en période de restriction ou de déficit budgétaire, les regards se tournent vers les géants pourvoyeurs du trésor public. Dans cette mission, la douane se voit attribuer la collecte d’une part significative des taxes et droits à asseoir les bases d’un équilibre budgétaire inestimable. Au moment où cette structure s’élève au-delà de ses prévisions mensuelles, qui s’acharnerait à s’en prendre à l’homme dont le leadership est constant dans la mobilisation des acteurs pour l’atteinte de résultats probants.

&nbsp;

On se rappelle que pendant la période de crises, les performances de la douane avaient évité à notre pays une tension de trésorerie que d’aucuns estimaient quasi-faite. Que nenni ! En la matière, nos souvenirs sont vivaces à reconnaître aux soldats de l’économie la mobilisation d’une bagatelle de plus 130 milliards entre juin et Août 2020. Dans un tempo de résilience qui leur est propre, cette tendance reste hautement expressive en ce mois d’octobre où la mise s’octroie la rondelette somme de 54 338 789 497F CFA. Toute chose se démarquant d’une prévision de 50 800 000 000. Qui dit mieux ?

&nbsp;

Loin de s’enduire d’un sentiment d’auto satisfecit, les acteurs de la douane sous la houlette d’une administration douanière à cheval sur des résultats, entendent boucler l’année en apothéose. Il s’agit pour eux d’atteindre les objectifs de recettes de la loi rectificative de finances 2020 dont les prévisions affectent aux mois de novembre et de décembre le montant de 97 milliards soit une moyenne mensuelle de 48 300 000 000 F CFA. Une logique de mobilisation de recettes loin de se poser en termes de défis insurmontables pour des hommes et des femmes qui ont fait preuve de loyauté et de bravoure sur le chantier du devoir patriotique en dépit de toutes les épreuves conjoncturelles.

&nbsp;

Comment se réjouir d’exploits fabuleux du corps de douane sans en référer aux acteurs à l’origine de cette prouesse. De toute évidence, le mérite leur revient d’avoir été constants dans le maintien d’une discipline qui fonde la trame du douanier dans l’exercice de sa fonction. À la tâche, ils ont été aperçus dans un élan de patriotisme rarement entaché toutes les fois qu’il s’est agi de répondre à l’appel du devoir. On ne se méprendrait guère à devoir à ce corps de métier une fière chandelle pour avoir contribué à la stabilité socioéconomique du pays surtout à un moment où cela était loin d’être acquis.

&nbsp;

Au demeurant, il est loisible de retenir le Directeur Général dans le lien d’un leadership éclairé au mérite duquel, les douanes maliennes entrent dans les bonnes visons de la hiérarchie. Le département de tutelle sous la clairvoyance d’un économiste proactif serait loin de se perdre en conjecture quand il est question d’atteindre des objectifs à conforter les finances publiques. Une démarche qui, à tout point de vue s’accommoderait de compétences avérées à justifier un titre.

Dans cette logique, le patriotisme à mobiliser les acteurs autour d’un idéal de résultats, le sens élevé de l’écoute, l’accompagnement des acteurs sur le terrain, la culture de la discipline sont entre autres qualités à militer en faveur d’un responsable dans la constance du respect et de l’estime de ses collaborateurs.

&nbsp;

Dans cette posture et au nom de la charge régalienne qui lui incombe, l’Inspecteur Général Mahamet DOUCARA estime n’avoir cure de clameur portée plutôt sur un fauteuil que sur le rendement. Après tout, la cabale justifiée ou injustifiée, bienveillante ou malveillante demeure le propre de tout cadre qui n’aurait commis comme péché que d’avoir été choisi à un moment donné de son parcours professionnel pour assumer une responsabilité.

<strong>Ousmane DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité : Bah Ag Moussa, cet ancien officier de l’armée malienne devenu djihadiste, neutralisé par la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-bah-ag-moussa-cet-ancien-officier-de-larmee-malienne-devenu-djihadiste-neutralise-par-la-france-2904101.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2020 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La France a annoncé, vendredi 13 novembre 2020, la neutralisation d’un élément influent d’Al-Qaïda, Bah Ag Moussa. Cette neutralisation est vue comme une bouillée d’oxygène dans la lutte contre le djihadisme dans le sahel. </strong>

Les victoires des forces armées françaises au Mali sur les groupes armés terroristes (GAT) s’enchaînent. Après avoir neutralisés une soixantaine de terroristes entre le 30 octobre et le 6 novembre 2020, les soldats de Barkhane ont neutralisé l’un des principaux adjoints d’Iyad Ag Ghali (chef d’Al-Qaïda), Bah Ag Moussa, le 10 novembre 2020. En tout cas, c’est l’annonce faite par la ministre française des Armées, Florence Parly, vendredi 13 novembre 2020.

<strong>Quinze commandos de Barkhane en action </strong>

Pour cette opération, quinze commandos de l’opération Barkhane, « <em>deux hélicoptères de manœuvre, appuyés par deux hélicoptères de reconnaissance et d’attaque</em> », ont mené l’assaut. Des drones Reaper ont été également engagés, en reconnaissance, indique le blog de l’Europe géopolitique (Bruxelles 2).

Ces moyens ont permis d’intercepter le véhicule de Bah Ag Moussa, qui était accompagné de quatre autres personnes, à près de 100 kilomètres de Menaka (nord-est du Mali).

Selon le porte-parole de l’état-major français, le colonel Frédéric Barbry, dès leur interception, « <em>les occupants </em>[les cinq djihadistes ndlr]<em> fortement armés ont alors brusquement ouvert le feu avec des mitrailleuses et de l’armement individuel</em> ». L’armée française au Mali a alors riposté. Un affrontement qui a duré une quinzaine de minutes, indique-t-on. La même source souligne que les 5 hommes ont été tués sur-le-champ.

<strong>L’influence de Bah Ag Moussa </strong>

Le rôle de Bah Ag Moussa était immense dans la déstabilisation de la région du sahel. Selon la ministre française des Armées, Bah Ag Moussa constituait une menace nationale et internationale. Il est « <em>considéré comme responsable de plusieurs attaques contre les forces armées maliennes</em> » ainsi que celles étrangères, précise-t-elle avant de souligner qu’il était également chargé de la formation des nouvelles recrues.

Parmi ses attaques contre l’armée malienne, on peut mentionner celle de juillet 2016 et de mars 2019. Des attaques qui ont fait plus de 20 morts chacune. En 2020 également, Bah Ag Moussa a été cité dans plusieurs attaques.

<strong>Une neutralisation significative </strong>

La neutralisation de ce bras droit de Iyad Ag Ghaly est assez significative aux yeux de Florence Parly dans la <em>« lutte contre le terrorisme que la France mène avec ses partenaires au Sahel</em> ». Le site d’informations français « <em>La Croix</em> » souligne que ce djihadiste était considéré comme un terroriste par les Nations unies pour son rôle dans les différentes rébellions au Mali dans les années 1990 et 2000. Ancien officier de l’armée malienne et également membre fondateur du groupe djihadiste Ansar Dine, Ag Moussa, alias <em>« Bamoussa »</em> réintègre <em>« l’armée en 1996 puis en 2006, il avait fait défection à chaque fois pour reprendre les armes : vers la rébellion la première fois, puis vers le djihadisme à l’aube de son expansion dans la région en 2012 »</em>, précise <em>« La Croix</em> ».

<strong>Popularité auprès des Touaregs </strong>

Jusque-là la chance de ce djihadiste avait été sa popularité auprès des populations touarègues, comme l’a confié Ferdaous Bouhlel, chercheuse associée à l’université de Tours, experte en médiation, à l’AFP : <em>« Ba Ag Moussa est moins vu (par les communautés touareg, NDLR) comme djihadiste que comme un leader historique de la contestation touareg »</em>.

Selon le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, la détermination « <em>finit par payer</em> ». Sur France 24, vendredi 13 novembre 2020, il rappelle l’hostilité de certains groupes djihadistes à la France. Notons que lors de sa dernière visite au Mali, en octobre 2020, Jean Yves Le Drian et les autorités maliennes de transition se sont quittés sur des positions divergentes au sujet du dialogue avec les djihadistes. La France estime impossible de dialoguer avec des groupes radicaux alors que le Mali est favorable à ce processus. Ces victoires successives montrent la détermination de la France à vaincre le djihadisme autrement.

<strong>F Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Composition du Conseil national de transition :  La demande du M5&#45;RFP encore  rejetée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/composition-du-conseil-national-de-transition-la-demande-du-m5-rfp-encore-rejetee-2903821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/composition-du-conseil-national-de-transition-la-demande-du-m5-rfp-encore-rejetee-2903821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 03:18:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Longuement attendues, les modalités de désignation et de répartition des membres du Conseil national de transition sont désormais disponibles. Favorables aux militaires, elles jouent en défaveur du camp du mouvement hétéroclite. Ces modalités de désignation exhibent d’office et sans détour, le rejet de la demande adressée aux nouvelles autorités par les membres du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP).</strong>

Encore une fois, le cri de cœur venant du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques n’a pas été entendu par les nouvelles autorités du pays. Ainsi, on peut irréfutablement se permettre d’annoncer que le rêve du mouvement protestataire sera difficilement réalisable dans un « Mali nouveau et refondé » dont il prétendait construire. Déception sur déception, le M5-RFP  qui se disait fier du parachèvement de sa lutte par les militaires du CNSP s’est finalement retrouvé esseulé, fractionné et sous-estimé de nos jours par son ancien allié (CNSP). Cela, tant dans la désignation du Président de la transition, la nomination du Premier ministre, la formation du gouvernement, que dans la composition du Conseil national de la transition. En l’occurrence, si ces membres se plaignaient par rapport à toutes les étapes de désignations de l’équipe de la transition, nous dirons que leur sort  est aussi connu de tous dans la formation du présent conseil. Noir sur blanc, ce décret N°2020-0142 du 9 novembre 2020  fixant les conditions de désignation des membres du Conseil national rejette, comme ça a été toujours le cas, toute demande venant des membres du M5.

Suivant l’article 1<sup>er</sup> du décret de désignation, les militaires se taillent la part du lion avec 22 représentants dans le Conseil national. Quant aux membres du M5-RFP, le décret ne prévoit que huit (8) postes au total à répartir entre les composantes du mouvement hétéroclite. Ce décret vient ainsi foirer le plan et la politique fixés par le mouvement anti régime IBK qui tenait à l’occupation de plusieurs postes du CNT. Par-là, il va de soi que nous rappelons la conférence de presse tenue en mois d’octobre 2020 par le camp M5. Lequel évènement permet aux responsables de dénoncer la continuité du système «  IBK sans IBK » par les militaires. Avec à sa tête Choguel Kokalla Maiga, président du comité stratégique du M5, les conférenciers avaient vivement plaidé pour l’occupation d’une grande partie du Conseil national de transition. En plus, Choguel Kokalla et ses partenaires  sollicitaient  à ce que le poste de présidence du Conseil national de transition leur soit revenu, en tant que force du changement. Cette demande pourtant adressée aux nouvelles autorités vient  d’être déboutée. Cela, pour simple raison que le mouvement n’a droit qu’à huis(8) postes à se le partager parmi le reste.

Vus et considérés au départ comme deux poumons dans un même corps, le comité national pour le salut du peuple (CNSP) et le M5-RFP n’ont plus la même vision de gérer le pays. Les membres de ce dernier ont toujours crié à la trahison et  à la ruse de l’autre au détriment de l’intérêt du peuple. Par ce même scénario, les militaires ont désigné Bah N’Daw, l’actuel président de la transition et le Premier ministre Moctar Ouane .suite à l’attelage du gouvernement, on se souvient encore que les responsables du mouvement sont sortis pour dire qu’ils n’ont aucun représentant dans le gouvernement. Sans ambages, l’analyse de ces situations donne lieu à des interrogations : pourquoi les militaires s’accrochent-ils autant au pouvoir ? Sont-ils vraiment décidés à transmettre le pouvoir à celui qui le mérite ? Qu’est-ce qui motive leur différente décision ? Ont-ils d’autres ambitions que la gestion de cette transition ? En tout cas, celles-ci sont des questions qui taraudent l’esprit de bon nombre de patriotes maliens. Sans faire de préjugé, nous dirons que l’avenir nous éclaircira, puisque le temps est le meilleur, juge, dit-on dans nos proverbes. Mais ce qui est sûr, tout sera tiré au clair un jour, et le peuple saura  tôt au tard la vérité dans cette histoire.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Difficultés dans le secteur du transport routier au Mali :  Le Syntrui&#45;Mali tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/difficultes-dans-le-secteur-du-transport-routier-au-mali-le-syntrui-mali-tire-la-sonnette-dalarme-2903826.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 02:31:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour exposer les grandes difficultés auxquelles sont confrontés au quotidien les transporteurs professionnels au Mali, le Syntrui-Mali a tenu une conférence de presse le jeudi 12 novembre 2020 à son siège.  Une occasion pour ce syndicat de rappeler que ce secteur a besoin du   changement. Selon le secrétaire général El Hadji Adama Coulibaly, tout le problème dont vit le secteur du transport aujourd’hui est une conséquence de la loi sur le transport pour compte propre.  </strong>

Avant tout, le syndicat national des transporteurs routiers urbains, interurbains et internationaux du Mali (Syntrui-Mali) a précisé que l’épanouissement du transport routier est un devoir régalien pour l’Etat.

Cela, en raison de l’enclavement du pays : <em>« le transport routier est un secteur stratégique pour le développement économique et social de notre Pays »,</em> précise-t-on    dans le document de presse qui évoque beaucoup de difficultés pour l’épanouissement du secteur.

Des difficultés qui sont, entre autres, la lutte contre les surcharges ou l’application du règlement 14 de l’UEMOA, le non-respect des textes régissant l’évacuation des marchandises maliennes en transit dans des différents pays côtiers de la sous-région, le non-respect des dispositions relatives au pour compte et la lutte contre les tracasseries des forces de l’ordre.

Parmi ces grandes difficultés, le Syntrui-Mali a mis l’accent sur la lutte contre les surcharges ou l’application du règlement 14 de l’UEMOA et le non-respect des dispositions relatives au transport pour compte et la lutte contre les tracasseries des forces de l’ordre.

Pour mettre un terme à cette situation, le Syntrui-Mali appelle à l’application correcte du règlement 14 de l’UEMOA : <em>« nous réaffirmons ici, l’adhésion totale des transporteurs artisanaux de Bamako à Kidal, en passant par Kayes, Koulikoro, Sikasso, Koutiala, San, Mopti et Gao à l’application correcte et diligente du règlement 14 relatif à la lutte contre les surcharges néfastes pour nos véhicules et pour nos routes »</em> a indiqué Adama Coulibaly.

Pour lui, les raisons de cette adhésion sont entre autres : <em>« économie sur le carburant, longévité des pneus, économie sur les pannes, diminution des risques d’accident etc. »</em>

Mais selon ce syndicaliste, le flou dans cette situation est la loi sur le transport pour compte propre, un point qui fait   sa seconde préoccupation.

Le syndicat estime que les transporteurs, pour comptes propres, ont pris en otage les transporteurs professionnels en matière de prix réalisant du coup, des bénéfices énormes sur le transport à leur détriment. <em>« En effet, les transporteurs pour comptes propres    imposent aux transporteurs professionnels des prix allant de 32 000 à 40 000 franc CFA la tonne au maximum alors que le prix de transport dans leur structure varie entre 60 000 et 65 000 franc CFA » </em>a-t-il indiqué.

Le syntui-Mali n’a pas manqué d’évoquer que les cadres qui ont imaginé et mis en œuvre la loi régissant le transport pour comptes propres ont causé du tort à leur pays, car dit-il : <em>« cette loi est la cause principale de la paupérisation des transporteurs maliens, voir leur disparition progressive ».</em>

A noter qu’avec cette loi, toutes les usines ont leurs propres parcs automobiles, ce qui amène le syntrui-Mali à se poser la question que <em>« dans cette condition, il reste quoi à transporter pour les transporteurs qui ne vivent que du transport »</em> avant de répondre « mais rien du tout ».

Selon le syndicat national des transporteurs routiers urbains, inter urbains et internationaux du Mali (Syntrui-Mali), cette situation doit changer <em>: « cette situation ne profite guère à l’Etat » lit-on dans leur document  </em>

<em>« Nous demandons que le système de pesage à l’essieu soit abandonné au profit du pesage suivant le poids total à charge conformément aux recommandations du séminaire tenu à l’hôtel de l’Amitié en 1998 », ont sollicité les syndicalistes. </em>

<strong>Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le FSD tacle le CNSP : « Nous constatons une militarisation à outrance injustifiée et antidémocratique du CNT… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-fsd-tacle-le-cnsp-nous-constatons-une-militarisation-a-outrance-injustifiee-et-antidemocratique-du-cnt-2903814.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 02:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié hier, jeudi 12 novembre 2020, le Front pour la sauvegarde de la Démocratie (FSD) a rejeté la clé de répartition entre les composantes pour la compositions du Conseil national de la transition. Il a ainsi dénoncé la militarisation de cet organe législatif. </strong>

Après avoir indiqué qu’il a pris connaissance des  Décrets N° 0142 et  N° 0143/PT-RM du 9 Novembre 2020 portant respectivement sur les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT) et la clé de répartition, publiés dans le Journal Officiel du 10 novembre 2020 sur les réseaux sociaux , le FSD a déploré des irrégularités concernant documents. <em>«Le FSD note les  irrégularités de forme et de  fond aussi bien dans la rédaction que dans la publication et la transmission desdits décrets aux entités concernées », </em>indique le communiqué signé par Dr Choguel Kokalla Maiga. Selon ce communiqué, le FSD n’a jamais été saisi officiellement par les Autorités de la Transition pour statuer sur les modalités de désignation et de répartition des membres du CNT. Ainsi, le front dirigé par Soumaïla Cissé dénonce la volonté manifeste de marginaliser la classe politique dans le processus de gestion de la Transition.

Dans l’analyse de ce groupement politique,le délai de 48 heures imparti pour le dépôt des dossiers de candidature ne permet pas aux éventuels postulants de réunir tous les documents nécessaires. Le FSD dénonce la volonté affichée du CNSP de tout s’accaparer. <em>«Le Président du CNSP , Vice-président de la Transition, contrairement à toute logique  démocratique et au bon sens,  s'attribue abusivement les prérogatives de désignation des membres du CNT à la place des entités concernées et du Peuple », </em>lit-on dans le communiqué. Selon ce front, le CNSP veut faire de cet organe législatif un organe militaire. <em>« Nous constatons une militarisation à outrance injustifiée et antidémocratique du CNT qui, par définition et vocation, est un organe législatif »,</em> a déploré Choguel Maiga.

Compte tenu de toutes irrégularités, le FSD décide de boycotter le CNT. <em>«Par conséquent, le FSD rejette la procédure et la clé de répartition des membres du CNT telles que définies dans les décrets sus-cités. En l'état,  il ne désignera aucun de ses membres pour siéger au sein du CNT », </em>indique le communiqué.

Il a, enfin, appelé toutes les forces patriotiques ( partis politiques, syndicats, associations et organisations de la Société civile)  à rester mobilisées, déterminées et à redoubler de vigilance pour la défense et sauvegarde de la Démocratie et de la République.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Route de Samè : L’explosion d’une citerne fait des dégâts matériels importants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/route-de-same-lexplosion-dune-citerne-fait-des-degats-materiels-importants-2903836.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les familles Sangaré, Keïta et N'djiaye ont dormi à la belle étoile dans la nuit du mercredi au jeudi dernier. Les raisons ne sont pas inconnues , les familles ont été victimes d’une explosion d'une citerne qui s’est renversée sur leurs habitations.

Selon les informations recueillies auprès des victimes, le drame impliquant l’explosion de la citerne a eu lieu aux environs de 20 heures au quartier de Niomirambougou,  en Commune III. La citerne revenait de Kati et se dirigeait au centre-ville quand le chauffeur a perdu le contrôle à la suite de l’éclatement de pneu et s’est renversé sur le bas-côté. Dans sa chute, le camion-citerne de 50000L de gas-oil s’est qui renversé sur des habitations a aussitôt pris feu. Le feu, dans sa propagation, a calciné entièrement les maisons touchées par l’explosion. Selon les policiers, il n’y a pas de perte en vie humaine mais des dégâts matériels importants sont à déplorer.

Le commandant de la CCR, Abdoulaye Coulibaly que nous avons rencontré a expliqué qu’une panne technique est à la base de cet accident. <em>« Aux environs de 20 heures, la citerne quittait Kati pour le centre-ville quand le pneu a éclaté faisant déséquilibrer le véhicule. Le camion qui a perdu le contrôle juste après l’immeuble Maya, s’est renversé sur les habitations et a explosé aussitôt. Il y’a eu des blessés légers et des maisons calcinés »,</em> ajoute-t-il. Cet incident, poursuit-il, a fait quatre à cinq blessés qui ont été amenés à l'hôpital. « Dès que j'ai été informé, j'ai envoyé trois motard pour stopper les camions qui descendait et ceux qui étaient en provenance de Bamako ont aussi été arrêté et les syndicats ont été informé », a indiqué l’officier de la police.

La première personne à intervenir était la nommée Assaran Diakité qui nous a donné quelques détails de cet incident : <em>« Nous étions devant la porte, quand le pneu de la citerne a éclaté. Selon les dis des policiers, le pneu a éclaté à quelques km de nous. Ils les a demandés d'arrêter la voiture mais le chauffeur a continué sa course. La citerne est tombée quelques minutes seulement et elle a explosé. On a été obligé d'aller passer la nuit dans un autre quartier ».</em> Le propriétaire de la maison nous a fait savoir que la seule chose qu'il a pu  faire sortir de la maison c'est juste sa famille : <em>« Dès que j'ai entendu les bruits du pneu de la citerne, je me suis dépêché pour évacuer ma famille. Ils sont sains et saufs et personne n'a rien à part les vêtements qu'il porte. Tout a été emporté par le feu</em> ».

Sa veuve fille a perdu suite à cette explosion 6 millions de FCFA. C’est en tout cas ce qui a été dit . <em>« Hier soir aux environs de 20h, nous étions couchés dans la chambre lorsque j'ai entendu un bruit. Je suis sortie et j'ai remarqué que c'est une citerne. Je n'ai rien pu prendre, j'ai juste ténu la main de ma vieille mère et on est sorti de la maison. On a quitté la maison même pas 5min après la citerne a explosé. Tout a été brûlé et mes 6 millions avec. Je suis une veuve d'un militaire depuis l'année dernière. Mon mari est décédé suite à  une attaque terroriste. Je suis allée chercher son allocation hier même. Les banques était fermée donc j'ai été obligée de l'amener à la maison. Et tout est parti avec cet incident ».</em>

Des huissiers étaient en train d’évaluer les dégâts au moment où nous quittions les lieux.

&nbsp;

<strong>Oumou Kouttoum Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination d’un militaire comme préfet de Niono :  Les administrateurs civils exigent l’abrogation de la décision « illégale » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nomination-dun-militaire-comme-prefet-de-niono-les-administrateurs-civils-exigent-labrogation-de-la-decision-illegale-2903828.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement de la Transition à travers le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, après avoir demandé l’avis des syndicats des administrateurs civils sur le projet de décret portant Décret N°2015-0067/P-RM fixant les conditions de nominations et les attributions  des chefs des circonscriptions administratives pour élargir les conditions de nominations  des préfets et sous-préfets aux sous-officiers, aux officiers subalternes et aux officiers supérieurs, membres  des forces armées et de sécurité, a « illégalement » nommé un commandant de l’armée comme préfet de Niono. C’était au Conseil des ministres du mercredi dernier.

Hier, les syndicats des administrateurs civils ont dénoncé cette décision qu’ils ont qualifié d’un « manque de respect » à leur endroit et ont exigé l’abrogation de ladite décision. A défaut de l’abrogation de cette décision, les syndicats menacent de rompre toute négociation avec le Gouvernement.

Après les partis politiques dans la composition du CNT, les autorités transitoires, par leurs gouts démesurés pour le pouvoir, viennent de radicaliser les administrateurs civils qui sont étaient déjà en colère.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Composition du Conseil National de la Transition :  Boycott populaire!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/composition-du-conseil-national-de-la-transition-boycott-populaire-2903825.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), la coalition des partis politiques de la majorité présidentielle, la COFOP, l’alliance JIGIYA KURA, les partis CODEM, YELEMA, PACP…ont décidé de boycotter la composition du Conseil national de la Transition. </strong>

<strong> </strong>Après les effets non consensuels quant au choix du président de la Transition, du Premier ministre de la Transition et des membres du gouvernement de la transition, les éléments du CNPS ont brandi, en début de cette semaine, une clé de répartition entre les composantes pour la composition du Conseil National de la Transition. A la simple lecture du document, les militaires se sont taillés la part du lion dans ce partage. En plus, ils donnent uniquement 2 jours aux composantes pour faire parvenir les candidatures. Et pour sanctionner la scène, c’est le vice-président de la Transition, celui-là qui est chargé de la Défense et de la Sécurité, qui reçoit les demandes, étudie les dossiers et établit la liste des membres du CNT. N’est-ce pas un moyen certain de bien dribbler encore pour donner une majorité écrasante au colonel Malick Diaw pour la présidence de ce conseil ? Les Maliens vont-ils se laisser encore flouer par ces officiers qui, chaque jour, montrent  leurs goûts démesurés  pour le pouvoir ?

<strong>Les incohérences, dans le choix par le vice-président de la Transition des membres du CNT, décelées </strong>

Les relations déjà fragiles entre le M5-RFP et les autorités transitoires viennent de se détériorer encore plus. Comme on pouvait s’y attendre, le M5-RFP n’entrera  pas dans cette mascarade. Il a expliqué toutes les irrégularités et les intentions malsaines cachées des militaires. <em>« À l’examen, les deux décrets sont purement et simplement inacceptables pour le Peuple malien pour diverses raisons »,</em> a expliqué le communiqué de Dr Choguel Kokalla Maiga. La première de ces raisons, selon le Docteur en télécommunication, ce sont «les très nombreuses irrégularités aussi bien dans la forme que dans le fond des deux textes ». Ensuite, le M5-RFP trouve que «<em>le délai de 48 heures imparti aux candidats pour déposer leurs dossiers procède d’une méconnaissance totale des réalités du Mali ».</em> Selon le mouvement à la base du départ d’IBK, le court délai demandé par les militaires procède aussi d’une volonté de favoriser la fraude et le favoritisme. Le M5-RFP a d’ailleurs fait des révélations mettant en cause la sincérité des officiers du CNSP. <em>« Le M5-RFP dispose en effet d’éléments probants, de témoignages sur ce qui apparait comme des  ‘’délits d’initiés’’ : ceux dont la présence est souhaitée au CNT ont déjà été priés, depuis plusieurs jours, de se procurer le fameux sésame »</em>, a-t-on indiqué dans le communiqué.

Ce n’est pas tout, le M5 trouve inadmissible <em>« que le Vice-président de la Transition encore président du CNSP non encore dissout, dispose d’un pouvoir de censeur pour choisir les bons et mauvais candidats en lieu et place des entités concernées ». </em>Le mouvement hétéroclite n’en décolère pas et jette les pierres dans le jardin du CNSP. <em>«Ces manœuvres sur la mise en place du CNT ont fait tomber les masques et dévoilé la nature purement militaire de la Transition avec un habillage civil qui ne trompe plus personne ni au Mali ni parmi les observateurs internationaux », </em>a-t-on indiqué dans le communiqué.

En plus du M5-RFP, l’EMP aussi est mécontent des autorités transitoires. Dans un communiqué signé par son président, il a dénoncé les incohérences dans le choix, par le vice-président de la transition, des membres du CNT<em>. «Les articles 4 et du décret N°2020-0142 du 09 novembre 2020 fixant la clé de répartition du Conseil National de la Transition (CNT), attribuent à Monsieur le Vice – Président de la Transition seul, les prérogatives de recevoir les candidatures et après examen, d’en arrêter la liste des membres du Conseil National de la Transition »</em>, rappelle l’EPM qui déplore que : <em>«Le décret 2020-0142/PT-RM du 09 novembre 2020 fixant les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition (CNT) ne donne aucun critère et principe motivant la fixation des quotas ». </em>

<strong>Le boycott se multiplie </strong>

Compte tenu de ces irrégularités qu’il trouve inadmissibles, le M5-RFP a décidé de boycotter le machin. <em>«Le M5-RFP, qui refuse de servir de faire-valoir à un régime militaire déguisé, a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil National de Transition (CNT) dans le format proposé »,</em> a précisé le mouvement qui met en garde les imprudents qui tenteront de participer en son nom.

Quant à l’EPM qui estime que la fixation des quotas a été effectuée sans consultation aucune de la classe politique et qui n’est pas content des 11 sièges réservés aux partis politiques, il prône le boycott. Il a <em>«décidé de ne pas désigner de représentants devant siéger au sein du Conseil National de la Transition ».</em> La coalition dirigée par Dr Treta a même invité les autres formations politiques à boycotter le processus.

En plus de ces deux grands groupements, la COFOP, l’alliance JIGIYA KURA, la Codem sont en colère contre les autorités transitoires et ont décidé de boycotter le processus. <em>« La CODEM constate avec regret le manque de concertation permettant d’aboutir à l’attribution des quotas aux formations politiques et aux couches sociales de la nation </em>», a déploré le parti de la quenouille  dans un communiqué avant d’ajouter : <em>« La CODEM ne saurait s’associer à une telle initiative dont le but est d’annihiler les partis politiques remettant ainsi en cause les efforts de la lutte héroïque du peuple malien depuis mars 1991 ». </em>

Au-delà de ce communiqué, son président, Housseïni Amion Guindo, a exprimé toute sa colère contre cette mascarade des militaires putschistes. « Ce décret concernant le CNT infantilise et méprise la classe politique. Je lance un appel au sursaut national » a indiqué Poulo.

Les partis Yelema, PACP…ont aussi exprimé leur volonté de ne pas participer à cette composition du CNT.

<strong>Les manifestations anti-autorités transitoires à ne pas écarter </strong>

Les groupements et partis politiques, pour la plupart, le M5-RFP sont en colère contre le CNPS. Chacun de ces groupements, surtout le M5-RFP, la CODEM, l’alliance JIGIYA KURA, appelle à la résistance contre cette mascarade. <em>«Le M5-RFP lance un appel à toutes les forces patriotiques, politiques et sociales pour se concerter, rentrer en résistance et faire face pour sauver la Démocratie et la République afin de réaliser le changement pour lequel des millions de Maliens se sont battus et dont certains ont consenti le sacrifice suprême », </em>a indiqué le président du comité stratégique du M5-RFP dans son communiqué. La CODEM de Housseïni Amion Guindo est dans cette position : <em>«La CODEM invite les partis politiques et les autres forces vives de la nation à faire bloc pour la défense de la démocratie afin de conduire avec succès la transition dans un esprit de consensus absolu pour la quête d’un avenir radieux du peuple malien »</em>.

Le CNSP qui a bénéficié du soutien de tout le monde risque de rester seul à l’allure où vont les choses. Et si toutes ces composantes ne prennent pas part à la composition du CNT, l’institution est déjà vouée à l’échec.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban&#45;coro Adekène :  Après avoir été expropriés de leur maison, les cris de détresse des héritiers de feu Mohamed Ibrahim Aldjoumat</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coro-adekene-apres-avoir-ete-expropries-de-leur-maison-les-cris-de-detresse-des-heritiers-de-feu-mohamed-ibrahim-aldjoumat-2903830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coro-adekene-apres-avoir-ete-expropries-de-leur-maison-les-cris-de-detresse-des-heritiers-de-feu-mohamed-ibrahim-aldjoumat-2903830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la  famille de feu Mohamed Ibrahim Aldjoumat , après avoir été expropriés de leur  maison à laquelle ils ont  dépensé plus de 50 millions,  appellent  à l’aide des autorités transitoires. Le propriétaire de ladite maison située à  Kalaban-coro Adekène, a été tué en mois de mai dernier à Tombouctou. </strong>

Il s’agit d’une maison sise derrière celle de Yassine Faye, une notaire et non loin de celle de Me Mohamed Aly Bathily, ancien ministre du Mali. L’endroit était un titre foncier et un chantier inachevé. Quand le propriétaire a approché Mohamed Ibrahim pour la vente, ce dernier a pris le titre foncier en le remettant à la notaire Yassine pour vérification au niveau des domaines. Celle-ci a fait son boulot, faisant une réquisition qu’elle a envoyée au niveau du bureau des domaines de Kati. Ce bureau lui a notifié que le titre foncier est sans charge, raconte un membre de la famille.

Après cela, Mohamed,étant à Tombouctou à l’époque,  a envoyé l’argent (30 à 45 millions, y compris les autres frais) dans le compte de la notaire Faye. À son tour, précise note interlocuteur, la Notaire  a fait la transaction. Ainsi, argumente-t-il, la charge a été faite. Suite à cela, Mohamed Ibrahim est resté quelques mois avant de commencer l’aménagement de la maison en chantier, selon un des membres de sa famille. Il a fait des modifications à l’intérieur, montant l’étage, les fenêtres, les portes, le staff, l’électricité, l’eau …

Les travaux ont, selon le parolier,  pris 4 à 5 mois. Durant 2 ans, explique l’intéressé, personne ne s’est jamais présentée pour dire qu’elle est propriétaire de la maison. De ce fait, quand Mohamed a fini ses travaux, sa famille a déménagé dans la maison.

L’année dernière, raconte l’enfant de Mohamed, le sieur Mohamed Ibrahim s’apprêtait à  aller à la Mecque pour le pèlerinage. Le jour où son convoi partait, explique ledit proche du dossier, un officier, accompagné des gardes, est venu avec une grosse d’évacuation de la famille. Lui, étant à l’aéroport pour son voyage à la Mecque, a été aussitôt informé de la situation<em>.« Il parait que c’est un certain Sidiki Keita qui est  passé par le canal du tribunal de la commune V qui serait le propriétaire de la maison. On ne sait pas comment, mais il a un permis d’occuper à  travers lequel ils ont fait un jugement. Mon neveu n’a pas comparu. On ne l’a pas envoyé une convocation. Il a payé la maison avec le magistrat Modibo Simbo Keita qui a été signé à la cour d’Appel »,</em> a-t-il révélé avant d’ajouter : <em>« On a fait tout ce temps de réparation sans que personne ne se présente comme propriétaire de la maison. Pour qu’on te juge, la moindre des choses est qu’on te convoque. Ils ont biaisé la procédure à ce niveau, parce que mon neveu n’étant pas là, on vient peut-être lancer la convocation dans le carré. C’est comme ça que les juges ont fait le premier jugement à son insu. Comme si c’était un coup monté, ils ont attendu le dernier jour pour exécuter la décision de justice en nous faisant sortir ».</em>Il dit avoir informé le magistrat Simbo qui a sollicité l’engagement  d’une  procédure sur conseil de qui, la famille de Mohamed a pris un avocat. Pour sa part, la notaire Yassine se dit prête, selon l’interlocuteur, à faire son témoignage lors du jugement. Sur la question, Me Mohamed Aly Bathily qui a été aussi saisi par la famille indique qu’il s’agit d’un abus, puisque le titre foncier est inattaquable. Ce dernier leur a conseillé d’aller voir un certain Traoré (avocat). <em>« C’est comme ça qu’on a engagé une procédure au niveau de la commune V et devant la cour d’Appel. Il n’y a pas eu de procès au niveau du tribunal de la commune V à cause de la covid-19, et on a gagné en janvier 2020 le procès au niveau de la cour d’Appel »,</em> confie la même source. Cette décision ayant coïncidé avec la crise sociolopolitique n’a pas pu être exécutée à temps. Entre temps, un autre jugement a subitement été fait à l’insu de la famille au niveau de la commune V pour dire que celle-ci a été déboutée. <em>« On a rencontré les avocats, mais cela a été malheureusement coïncidé avec l’assassinat du neveu Mohamed Ibrahim à Tombouctou. Il faut qu’on nous dise ce qui se passe dans cette situation, nous avons acheté cette  maison par des voies normales avant d’y investir près de 50 millions »,</em> ajoute-t-on.

Aujourd’hui, l’affaire se trouve devant la cour suprême. Le Magistrat Modibo Simbo Keita avec qui on a acheté la maison, déplore-t-on, ne répond nulle part dans le dossier. <em>« Ce dernier ne prend même pas nos appels, à la limite. La question est de savoir si on n’est pas dans une mafia ».</em>Soucieuse de son sort, la famille du défunt sollicite l’implication des autorités de la transition, les personnes de bonne volonté. « Si on ne peut pas retrouver notre maison, qu’on nous aide à récupérer l’argent investi par voie d’huissier », exprime-t-elle.

<strong>  Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Métier d’aide ménagère : des avantages multiformes pour ces professionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/metier-daide-menagere-des-avantages-multiformes-pour-ces-professionnelles-2903844.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Durant le laps de temps qu’elles auront à passer dans les familles employeuses, ces petites mains ressortent imbibées de connaissances.</strong>

Le travail d’aide ménagère est sans équivoque une période de formation pour ces filles rurales venues en ville pour gagner de l’argent. Chacune d’elle retourne au bercail après avoir acquis des connaissances importantes notamment en matière de cuisine, d'hygiène et de développement personnel que leur milieu d'origine ne peut les offrir. D’autres, grâce à des organisations d’accompagnement, sont encore mieux outillées dans l'exécution de leur métier.

C'est à Sénou, dans une concession située non loin du marché « lôgôkan » que Mariam Soumaoro a déniché le boulot d’aide ménagère.  Elle se réjouit d'avoir acquis en moins d’un an une connaissance importante en matière de cuisine. <em>« Je peux préparer plusieurs sauces, à savoir la sauce d'arachide, la soupe  et le « sagasaga » (sauce à base de feuilles). Je ne sais pas encore faire le « fagoye », une sauce, originaire des régions de Gao et de Tombouctou », </em>dit-elle avec un large sourire. Et d’ajouter qu'elle peut être fière d’avoir appris les travaux ménagers surtout la lessive.

Assan Sanogo, aide-ménagère, ressortissante de Kôrô : « Ma profession m'a permis d'être davantage propre dans l’exécution de mes tâches ménagères, de découvrir plusieurs recettes  pour  la cuisine et d’améliorer mon comportement », raconte-t-elle avant d’indiquer que dans sa localité, les belles-sœurs s’occupent des travaux ménagers tandis que les sœurs de leurs époux restent inoccupées.   Assa Sanogo se rappelle qu'à son arrivée à Bamako, elle n’avait aucune notion de la cuisine ni de la lessive. Elle adresse sa gratitude à sa première patronne à Faladié Sema. <em>« Depuis que j'ai commencé à travailler chez cette dame, elle m'a appris beaucoup de choses. Maintenant, ça me fait 3 ans à Bamako et je sais  faire énormément d'activités domestiques. Un savoir-faire, se réjouit-elle, qui l’aidera suffisamment dans son futur foyer conjugal. </em>

Au-delà de la reconstitution des trousseaux de mariage, les aides ménagères contribuent beaucoup dans la satisfaction des besoins familiaux de leurs parents. « <em>Nous contribuons au payement des dots pour nos frères ainés. Nous achetons pour nos parents des petits ruminants notamment les volailles, chèvres, moutons y compris des engrais et herbicides pendant l’hivernage »,</em> indiqueMaïny Keita, une aide-ménagère en compagnie de ses camarades. L'une d'entre elles ajoute qu'elle contribue également à hausser le taux de scolarisation dans leur village à travers l’inscription de leurs frères et sœurs à l’école. Pour elle, une étroite collaboration avec les employeurs est nécessaire pour qu’elles reçoivent une bonne formation et soient des futures mères capables de transmettre une éducation solide et moderne à leurs enfants.

La jeune fille invite ses collègues à être respectueuses et courtoises. Pour tirer les avantages de leur métier, Maïni Kéïta les conseille à être embauchée soit par une personne référente, grande logeuse ou par une agence de placement ou d’orientation. Il est important, poursuit-elle, de ne pas oublier ses objectifs qui consistent à travailler dans le but d’aider les parents.

Mme Diarra Rokia Bagayoko, institutrice dans une école privée à Niamanan, apprennent à son aide ménagère les bonnes pratiques en termes de cuisine et d'hygiène. <em>« Elle prépare le riz et s'occupe des petites tâches de traitement des condiments. J'insiste à ce qu'elle garde ses vêtements propres. Chaque fois qu'elle sort des toilettes, je lui conseille de se laver proprement les mains », </em>explique Mme Diarra. Selon elle, les aides ménagères qui sont à leur première arrivée à Bamako font montre de très peu d'hygiène. « Avec mon mari, on se charge de les habituer à accomplir les prières quotidiennes de l'islam », poursuit l’institutrice.

Antoine Akplogan, président de la Coalition malienne des droits de l'enfant (Comade), égrène un chapelet d'avantages dont les aides ménagères ont accès. Il cite l'éveil de consciences, l’apprentissage des langues locales et le français. S'y , selon lui, l'acquisition des règles d’hygiène, de leurs droits et devoirs. M. Akplogan explique que certaines aides ménagères font preuve de professionnalisme dans leur métier grâce aux expériences acquises, et cela sans avoir vu le chemin de l’école. Grâce au travail d'aide ménagère, signale-t-il, les ajoutefilles rurales bénéficient d'un changement de comportement dans l’habitat. Ils apprennent, explicite-il, à arranger la maison, diversifier les repas et utiliser la nouvelle technologie.

Selon le président de la Comade, ces compétences acquises font de celles-ci des actrices du leadership en milieu locale et des futures dirigeantes de groupements de femmes. À l'endroit des employeurs, Antoine Akplogan, dira qu'ils doivent former ou aider à former les jeunes filles aide-ménagères dans le travail domestique. Il défend que le recrutement des aides ménagères de moins de 15 ans doive être banni dans nos familles. Le défenseur des droits des enfants conseille d’embaucher les filles auprès des associations reconnues et formés dans le travail des enfants.

Selon lui, une campagne d'information et de sensibilisation sur les opportunités du travail d’aide-ménagère doit être menée à l'endroit des filles travailleuses domestiques. Celles-ci, souligne-t-il, doivent chercher à se former  et s'initier au travail domestique avant tout engagement à l’emploi.

<strong>Madina Madou</strong>

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<title>Le  Président de la transition a entamé une tournée  dans 4 pays de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-president-de-la-transition-a-entame-une-tournee-dans-4-pays-de-la-cedeao-2903842.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi 11 novembre 2020, la cellule de communication de la présidence annonce sur les réseaux sociaux le  placement du président de la transition dans l’espace CEDEAO, pour des raisons non connues. Du 12 au 13 novembre Bah Ndaw sera au Ghana, au Togo, au Senegal et en Guinée Bissau. Il aura un tête-tête avec le chef d’Etat ghanéen, sur des questions de développement.

<strong>Tombouctou : la MINUSMA forme le bataillon reconstitué (BATFAR)</strong>

La cérémonie d’ouverture de la formation du bataillon des forces armées reconstituées de Tombouctou par le bataillon ivoirien de la MINUSMA s’est déroulée le 10 novembre 2020 au camp de la MINUSMA. Elle a été présidée par le commandant du secteur ouest, le général de brigade, Abdel fattah Wael SAWKI en présence du chef secteur trois du théâtre centre de l’opération Maliko, le colonel Boubacar Yassanry Sanogoh.

Il s’agit d’une formation initiale de base de deux semaines portant sur la préparation physique, morale et intellectuelle. Pour le commandant du secteur Ouest, l’entrainement est la base du succès des opérations et sauve toujours des vies sur les théâtres des opérations. Le commandant de zone a remercié la MINUSMA pour son engagement pour la stabilité au Mali et exhorté les éléments du BATFAR à plus de détermination pour le succès de la formation

<strong>Banamba : les enseignants des écoles communautaires et éducateurs de centre pour le développement ont entamé un arrêt de travail</strong>

La grève des enseignants des écoles communautaires et éducateurs de centre pour le développement CED continue à Banamba. Ils ont entamé ce mercredi un arrêt de travail dans toutes les écoles fondamentales du CAP. Cet arrêt a pour objet le blocage de leurs subventions par les régisseurs de dépenses des mairies.

<strong>Koulikoro : diminution de la quantité de viande rouge produite dans la région</strong>

L’exportation du bétail vers les pays limitrophes du Mali. Rarifie l'industrie animale dans la zone de Koulikoro. 13, 67%, de diminution par rapport à l’année 2018 a été signalée dans le rapport annuel 2019 de la direction régionale de la production.

<strong>La Suisse prête à accompagner le Mali pour une transition réussie</strong>

La suisse entend appuyer notre pays à faire face aux nombreuses crises auxquelles il est confronté. C’est dans cette optique que son ambassadrice, Son Excellence Madame Marion WEICHLT est venue ce mardi 10 novembre 2020, au ministère de la Défense et des Anciens Combattants afin d’exprimer au colonel Sadio Camara, le souhait de son pays à accompagner le Mali pour une transition apaisée et réussie après plusieurs années de turbulence.

A l’issue de son entretien avec le ministre Camara, le diplomate suisse, Mme WEICHLT s’est exprimée en ses termes : ‘’ La Suisse est entièrement engagée au Mali depuis plus de 50 ans. Elle n’a jamais quitté le Mali et va toujours continuer à l’accompagner. La Suisse est surtout là pour appuyer le Mali dans cette phase de transition pour un Mali qui prospère’’.

Cette rencontre avec le ministre de la Défense et des Anciens Combattants a été une occasion pour les deux parties d’échanger des cadeaux en guise de souvenir.

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<title>Mali : depuis 2008, la Rentrée littéraire brave vents et marées  pour se maintenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-depuis-2008-la-rentree-litteraire-brave-vents-et-marees-pour-se-maintenir-2903838.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2008, la Rentrée littéraire est organisée au Mali, en février. Malgré tout, rares sont les Maliens qui connaissent le fonctionnement de cette rencontre littéraire et artistique. Après le sondage des internautes sur cette cérémonie, nous avons tendu le micro aux organisateurs ainsi qu’à des lauréats pour plus d’éclaircissements. </strong>

Des écrivains, des archivistes, des enseignants, etc., au total, 56% des Maliens ignorent le nombre de prix littéraires dans leur pays contre 83,3%qui ignorent comment le choix des prix littéraires s’effectue.  Comme cause de cet état de fait, nombreux sont ceux qui pointent du doigt le favoritisme, le manque de communication sur l’événement. Tel est le résultat d’un sondage réalisé par Phileingora en ligne, en octobre 2020.

<strong>Les prix de la Rentrée littéraire </strong>

Selon le co-directeur de la Rentrée littéraire du Mali, Ibrahima Aya, ce rendez-vous littéraire et artistique, porté par le Fonds des prix littéraires du Mali, une association apolitique, est une grande rencontre annuelle régie par des principes qui constituent son règlement intérieur. Ces principes sont publics puisqu’ils sont disponibles sur le <a href="http://www.rentreelitterairedumali.org/?page_id=2327">site internet</a> de la Rentrée littéraire, précise-t-il.

De son commencement, en 2008, à nos jours, la Rentrée littéraire compte quatre prix : le prix Union européenne premier roman, le prix Massa Makan Diabaté, le prix du meilleur manuscrit et le prix Ahmed Baba.

La participation à chacun de ces prix est ouverte à tous les auteurs de nationalité malienne. Seul le prix Ahmed Baba a une portée continentale.

<strong>Les principes de la Rentrée littéraires </strong>

Les livres introduits pour candidature doivent avoir été publiés dans une édition malienne ou en coédition, conformément au prix auquel il participe. La candidature à chacun de ces prix est faite directement par l’auteur lui-même ou par son éditeur. Chaque candidature doit être accompagné par une copie de la pièce d’identité de l’auteur. Pour la 13<sup>ème</sup> édition, les candidatures prennent fin le 15 janvier2021. Pour le prix Ahmed Baba, la date limite pour postuler est fixée au 31 décembre 2020.

Selon Ibrahima Aya, le jury de la Rentrée littéraire est autonome. A l’en croire, les organisateurs aussi bien que les auteurs et le public découvrent en même temps les lauréats. Ce que nous confirme Chandra Diallo, lauréat du Prix Union européenne du premier roman en 2020 : <em>« J'ignorais si je remporterai le prix et j'avoue même que j'en ai douté quand mon éditeur m'a annoncé que la compétition était très serrée cette année-là. »</em>

<em> </em>En plus de ces principes, la participation aux panels lors de cet événement est tributaire de la publication d’un ouvrage. Les nouveaux auteurs, les nouvelles publications sont généralement privilégiés par les organisateurs.

<strong>Des critiques </strong>

Malgré des principes explicites, les critiques ne manquent pas à l’endroit des organisateurs de la Rentrée littéraire. Selon Ladji Siaka Doumbia, écrivain malien, il y a trop de <em>« copinage</em> » autour de la sélection des prix littéraires puisqu’il n’existe pas de rotation pour le poste de jury. L’auteur de « <em>Un polygame à Paris : les aventures de Titi »</em> est favorable à un renouvellement de jury au lieu d’un « <em>groupe d’individus permanent</em> ».

Selon Ibrahima Aya, la participation aux événements de la Rentrée littéraire est « <em>entièrement gratuite</em> ». Ni les organisateurs, ni les participants, ni le jury, ne reçoit une rémunération pour la tâche accomplie.

<strong>Des propositions </strong>

Pour une meilleure organisation de cet évènement littéraire et artistique, Ibrahima Oyahitt, une personne ayant participé à notre sondage, propose d’« <em>aller encore plus à la rencontre des jeunes, au niveau des écoles primaires fondamentales et secondaires (privées et publics ) sur toute l'étendue du territoire national »</em> Ce n’est pas tout, il juge important « <em>d’expliquer davantage les objectifs et les avantages de la Rentrée littéraire du Mali aux élèves et étudiants maliens ».</em> Trouver plus de fonds pour donner plus de visibilité à la Rentrée littéraire du Mali et enfin donner dela visibilité et un accès plus facile aux livres maliens, font également partie des propositions faites par M. Oyahitt.

Pour sa part, M’baye Boubacar juge important « <em>de multiplier la communication sur l'événement.</em> ». Nombreux sont ceux qui ont proposé,au cours de notre sondage, de jouer sur la communication.

Le co-directeur de la Rentrée littéraire fait également comprendre que les organisateurs ont conscience de toute la nécessité de la communication pour la visibilité de ce rendez-vous littéraire et artistique. Mais tout est une question de moyens, a-t-il précisé.

Ousmane Samaké, écrivain, a non seulement recommandé une augmentation des prix littéraires au Mali mais aussi demandé à ce que le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme travaille à la promotion de la littérature malienne.

<strong>Des réformes envisagées </strong>

La Rentrée littéraire a besoin de plus de ressources pour pouvoir concrétiser certaines réformes inscrites dans l’agenda des organisateurs, précise le Co-directeur de la Rentrée. Parmi ceq réformes figurent la décentralisation de l’événement, l’introduction d’un cinquième prix littéraire qui récompensera les auteurs d’essai. Un prix qui pourrait être introduite dès cette année, si les moyens le permettent, précise le co-directeur de l’événement.

« <em>Nous ne pouvons pas faire plus que ce que nous faisons </em>» pour l’instant, fait-il savoir avant de rassurer que leur objectif est de travailler à ce que le peu qu’ils font puisse être une continuité.

Les organisateurs de la Rentrée littéraire mouillent le maillot non seulement pour assurer la continuité de l’évènement mais aussi pour la qualité de son organisation. Chaque année, 40 à 50 auteurs prennent part à cette cérémonie, rappelle Ibrahima Aya. Plusieurs activités sont organisées durant près d’une semaine.  La majeure partie de ces dépenses est supportée par le Fonds des prix littéraires qui la partage avec certains de ses partenaires étrangers et nationaux.

Bien qu’officiellement mise en place en 2009, la première édition de la Rentrée littéraire du Mali a eu lieu en 2008, selon Ibrahima Aya.  De 2008 à nos jours, ce grand rendez-vous a toujours eu lieu en février. Bien que les dates puissent variées, elle a toujours commencé un mardi pour fermer ses portes un samedi avec la remise des prix littéraires. Cette année, les portes de la Rentrée littéraire s’ouvrent le mardi 16 février pour se refermer le samedi 20 février 2020.

Rappelons qu’une autre initiative similaire à la Rentrée littéraire est en train de voir le jour. Elle est portée par l’Association des femmes écrivaines du Mali. La première édition de cette cérémonie, le Carrefour du livre, visant à récompenser la créativité littéraire féminine, est prévue pour mars 2021.

<strong>Fousseni Togola </strong>

<strong> </strong>

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<title>SAMA Money : La carte bancaire dans le téléphone des étudiants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sama-money-la-carte-bancaire-dans-le-telephone-des-etudiants-2903857.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>SAMA Money rentre en fusion avec le Centre National des œuvres universitaires (CENOU), après la rupture du contrat entre celui-ci et l’ECOBANK. À travers une simple application, les étudiants pourront faire leurs opérations bancaires. </em></strong>

Depuis son implication dans la gestion universitaire, le CENOU n’a cessé d’innover. Pour faciliter aux étudiants l’accès à leurs bourses d’études. Auparavant, les étudiants, pour avoir accès à leurs bourses, étaient obligés de faire la queue devant les administrations qui étaient chargées de leur remettre l’argent. Le Centre National des œuvres universitaires s’est battu à bras le corps pour rentrer en contact avec l’ECOBANK pour mieux faciliter l’obtention des bourses. Mais malheureusement, ce projet n’a pas duré. Toujours dans le cadre de la facilitation de l’accès aux bourses, le CENOU fait un nouveau contrat avec SAMA Money. Une nouvelle agence de transfert d’argent qui s’est implanté au Mali il y a pas mal de temps. Contrairement à l’ECOBANK, cette agence de transaction monétaire permet aux étudiants de pouvoir faire des retraits d’argent à tout moment et en tout lieu.

Dans la cour de l’Université des Langues et Sciences humaines de Bamako (ULSHB), quelques étudiants nous parlent de leur point de vue vis-à-vis de ce nouveau système.  <em>« Je suis vraiment contente de cette nouvelle application. J’ai juste besoin de télécharger l’appli SAMA Money et créer mon compte »</em> affirme une étudiante en Lettres du nom de Aminata Sidibé. Elle ajoute :  <em>« maintenant,  avec SAMA Money,  j’ai accès à ma bourse à travers mon téléphone portable. Je n’ai plus besoin d’aller passer des jours arrêté sous le soleil pour avoir une carte banquière »</em>.

Sur la colline de Badalabougou, à la Faculté des Droits privés (FDPRI), Amadou Tounkara, un étudiant nous confie ses pensées sur l’affaire : <em>« Avec SAMA,  j’ai la possibilité de prendre de l’unité, transférer de l’argent à mes parents qui sont au village par Orange Money sans pour autant  me déplacer » </em>affirme-t-il tout excité. À l’en croire , <em>« en plus de la simplicité de l’application SAMA Money, l’accès aux emplacements (boutique) est facile, contrairement à l’ECOBANK. Car avec ce dernier,  il fallait se déplacer de quartier en quartier pour pouvoir faire un retrait et sans parler des petits problèmes techniques qu’il peut y avoir au niveau des guichets automatiques ».</em>

Selon la plupart de ces étudiants, SAMA Money est la lumière dont ils avaient besoin depuis longtemps. Mais dans toute situation, il y a un pour et un contre. Toujours dans la cour de la Faculté des Droits privés, Saran Traoré se plaint de ce nouveau système<em>.« J’ai remarqué que les jours qui sont fériés, on ne peut pas faire des retraits, car les agents de SAMA Money ne travaillent pas ces jours-là ».</em> À ses dires, « avec les guichets automatiques de l’ECOBANK, on pouvait faire des retraits tous les jours et à n’importe quelle heure de la nuit. Ce qui n’est pas aussi possible avec SAMA Money ».

Après les quelques points de vue des étudiants, nous nous penchons vers l’entreprise, elle-même pour qu’elle puisse nous parler des avantages qu’elle a eus avec ce nouveau contrât. Tout en voulant garder l’anonymat, et sans pour autant donner plus de détails, un agent de SAMA Money nous en dit un peu. Selon lui, ce « nouveau contrat est une très bonne chose pour l’entreprise ». <em>« Ce projet entre dans le cadre du développement de l’entreprise et ça nous rapporte plus de rentabilité. Et nous espérons que le projet ne sera pas de courte durée »</em> estime-t-il.

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<strong>Sira Niakaté</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Gouvernement Commémore le 20ème anniversaire de la Résolution 1325</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-gouvernement-commemore-le-20eme-anniversaire-de-la-resolution-1325-2903831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M.Moctar Ouane a présidé ce jeudi 12 novembre 2020, la cérémonie de commémoration du 20 ème anniversaire de la Résolution 1325 ( Femme, Paix et Sécurité).

Cette Résolution a été adoptée à l’unanimité le 31 octobre 2020 par les États membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, lors de la 4213ème séance de l’Organisation.

La Résolution exhorte les acteurs des conflits armés, à prendre des mesures spéciales  pour protéger les femmes et les filles contre les actes de violence pendant les guerres et de leur donner la possibilité de participer au processus de paix afin de trouver des solutions à long terme.

La cérémonie était également l’occasion pour le Chef du Gouvernement de lancer le Plan d’action national 2019-2023. L'objectif global de ce Plan est de promouvoir la participation des femmes au processus de paix et de réconciliation au Mali.

Dans une déclaration faite à la presse, M.Ouane a « réaffirmé l’attachement du Gouvernement à la mise en œuvre de la Résolution 1325, pour que les femmes cessent d’être victimes et deviennent des actrices de la paix ».]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise au centre du Mali : Crisis Group recommande à harmoniser et séquencer les mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/resolution-de-la-crise-au-centre-du-mali-crisis-group-recommande-a-harmoniser-et-sequencer-les-mesures-2903668.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/resolution-de-la-crise-au-centre-du-mali-crisis-group-recommande-a-harmoniser-et-sequencer-les-mesures-2903668.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 02:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son nouveau rapport sur la crise sécuritaire au Mali, notamment dans la région de Mopti, Crisis Group pointe du doigt l’insuffisance des mesures mises en place pour sa résolution. Il formule plusieurs recommandations aux autorités de la transition pour venir à bout de cette crise multidimensionnelle. </strong>

<em>« D’importants changements sociaux, environnementaux et politiques ont exacerbé les clivages et accentué la compétition autour des ressources, notamment foncières. Ces changements, auxquels s’ajoutent une crise de la gouvernance et une incapacité des autorités à gérer les conflits locaux, ont fait le lit des groupes armés qui s’implantent durablement dans la région </em>», explique Crisis Group dans son nouveau rapport publié, lundi 9 novembre 2020 et qui s’intitule « <em>Enrayer la communautarisation de la violence au centre du Mali »</em>.

Tuerie de masse, vols et destruction de biens sont le dénominateur commun des acteurs à l’origine des conflits dans la région de Mopti, selon le Crisis Group. Ces violences, dont les civils pour la plupart sont victimes depuis 2016, sont perpétrées par des djihadistes, des groupes d’autodéfense mobilisés pour protéger leur communauté ou encore par des forces de sécurité, indique la même source.

<strong>Origine de la crise </strong>

Dans ce rapport, Crisis group retrace la genèse de cette crise ainsi que celle de la création des groupes d’autodéfense, dans cette région au centre du Mali. « <em>L’engrenage de la violence est récent, mais le conflit s’ancre dans des rivalités anciennes entre communautés. Celles-ci se sont exacerbées au cours des dernières décennies sous l’effet d’une crise du pastoralisme ayant appauvri les Peul nomades, de la pression sur les ressources naturelles, notamment foncières, et de l’incapacité des pouvoirs publics et autorités traditionnelles à apporter des réponses crédibles à ces enjeux </em>», explique ce rapport.

<strong>« L’implication d’activistes à Bamako »</strong>

La création de ces groupes, à l’origine pour défendre leur communauté contre des attaques, a contribué à la multiplication des exactions contre des civils et à plonger la région dans la guerre intercommunautaire qu’elle traverse, explique-t-on. « <em>Celle-ci </em>[guerre intercommunautaire ndlr]<em> est également aggravée par l’implication d’activistes à Bamako, par celle de membres des diasporas peul et dogon, et, enfin, par l’instrumentalisation politique du conflit, en particulier lors des élections présidentielles de 2018 et des législatives de mars et avril 2020</em> », déplore-t-on.

<em>« Ces violences facilitent le recrutement de combattants par les groupes jihadistes et d’autodéfense au centre du pays</em> », alerte le groupe international d’analyse sur la sécurité dans le monde.

<strong>La responsabilité de l’État </strong>

Dans cet état de fait, ce rapport ne blanchit point les autorités de l’État qui ont manqué quelque part à leur responsabilité. Si depuis des années, les autorités maliennes et leurs partenaires ont mis en place des mesures pour mettre fin à ces crises, Crisis Group constate que la mise en œuvre de ces mesures est inadéquate. Tout d’abord parce que tous les efforts de sécurisation sont orientés vers la lutte contre le terrorisme que la protection des civils. « <em>Le gouvernement [ndlr] s’est concentré sur la lutte antiterroriste sans suffisamment soutenir la réconciliation intercommunautaire ni reconstruire la légitimité de l’État »</em>, souligne le rapport avant de déplorer : « <em>Les forces maliennes n’ont été capables ni de désarmer les groupes d’autodéfense ni de repousser la menace des groupes jihadistes ». </em>

<strong>« Harmoniser et séquencer les mesures »</strong>

Les autorités de transition ont alors du pain sur la planche. Pour une pleine efficacité de toutes les mesures adoptées, Crisis Group propose un changement d’approche. Il estime qu’il faudrait harmoniser et mieux séquencer les mesures adoptées tout en envisageant d’employer des outils complémentaires.

Ce rapport suggère une réponse en trois phases : arrêter la spirale des violences en accentuant et harmonisant les efforts de dialogue pour négocier des cessez-le-feu locaux, envisager une réponse structurée visant à restaurer la présence et la crédibilité de l’État ainsi qu’à promouvoir le désarmement. Une fois que le conflit aura pris fin, « <em>l’État devrait tenter de créer les conditions d’une réconciliation durable en s’attaquant à certaines causes structurelles profondes du conflit dans cette partie du centre du Mali, en particulier la gestion de l’accès aux ressources naturelles. »</em>

Crisis group invite les autorités de transition à porter une attention toute particulière à la zone exondée de Mopti. Une localité en proie à des <em>« flambées de violence à caractère communautaire dont sont victimes des civils principalement issus des communautés peul et dogon, majoritaires dans la zone »</em>, précise-t-on. L’essentiel des violences contre les civils se passe dans cette partie du Mali, qui représente 5 % du territoire malien, rappelle-t-on.

« <em>Au-delà de la grogne sociale et de la mise en œuvre délicate de l’accord de paix intermalien signé en 2015, qui concerne surtout le nord du pays, les autorités de transition doivent également mettre un terme aux violences contre les civils et arrêter l’expansion des groupes armés jihadistes ou d’autodéfense dans le centre du pays </em>», indique-t-on dans ce rapport.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Message de Modibo Sidibé suite au décès du Président Amadou Toumani TOURE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/message-de-modibo-sidibe-suite-au-deces-du-president-amadou-toumani-toure-2903681.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amadou Toumani Touré s’est éteint.

Je voudrais adresser à son épouse, ma sœur Lobbo, à ses enfants et à ses petits-enfants, le témoignage de mon affection et de ma profonde tristesse.

Le Mali perd un de ses plus valeureux fils, un vrai humaniste qui aimait sincèrement le Mali et les Maliens.

Affectueusement appelé ATT, sa contribution au combat pour la démocratie, la liberté et l’Etat de droit a lié son destin et celui du Mali une journée de mars 1991. Il entra alors dans notre conscience collective pour ne plus en sortir.

Sa connaissance intime de nos terroirs, de notre territoire et de notre histoire explique sa capacité constante à incarner le Mali.

Je retiens sa grande humilité, son patriotisme, son sens aigu de la demande sociale et les réponses qu’il a su apporter, entre autres aux questions sanitaires, éducatives, économiques et infrastructurelles de notre pays.

Au plan international, il a laissé l’image d’un démocrate,  d’un homme de dialogue et de paix qui a su mettre sa grande expérience au service de notre continent.

A titre personnel, je perds un grand frère, un chef, mais surtout un compagnon avec qui j’ai nourri une amitié précieuse et sincère forgée dans les combats pour la démocratie, pour le développement et les défis relevés au service de notre pays.

Merci Monsieur le Président, pour la confiance, l’estime et l’attention portée au collaborateur et au jeune frère. Merci pour ces grands moments. Comme tant d’autres de vos collaborateurs, je suis fier d’avoir servi à vos côtés.

Reposez en paix dans la grâce d’Allah !

Bamako, le 10 novembre 2020

<strong>Modibo Sidibé</strong>

<strong>Ancien Premier Ministre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modification des conditions de nomination et des attributions des Chefs de circonscription administrative : L’avis du SYNAC et du SYLTMAT attendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/modification-des-conditions-de-nomination-et-des-attributions-des-chefs-de-circonscription-administrative-lavis-du-synac-et-du-syltmat-attendu-2903679.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est parti pour le processus de modification du décret fixant les conditions de nomination et les attributions des Chefs de circonscription administrative. Au département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, l’avis des syndicalistes du secteur est attendu ce jeudi 12 novembre 2020.</strong>

Dans une lettre signée par Adama Sissouma, secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le secrétaire général du syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) et celui du syndicat libre des travailleurs dudit ministère (SYLTMAT) ont été notifiés. Cela, pour consultation sur le projet de décret portant modification du décret N°2015-0067/P-RM du 13 février 2015, fixant les conditions de nomination et des attributions des Chefs de circonscription administrative.

Via cette lettre, il s’agissait de recueillir l’avis des syndicalistes sur la question. Aux corporations syndicales, le secrétaire Sissouma précise : <em>« J’ai l’honneur de demander vos avis sur les modifications envisagées au niveau du décret susvisé en ses articles 19 et 30 ».</em>

Par Chefs de circonscription administrative, s’agissant, en l’occurrence, de ceux qui occupent les postes de Préfets et de sous-préfets (les autorités déconcentrées). L’accès à ces fonctions de préfets et de sous-préfets est  actuellement réservé à certainement catégories de personnes au Mali. Ce fait existant depuis des moments donne lieu, selon cette lettre,  à des insuffisances de personnel dues aux départs massifs à la retraite et l’absence de recrutement des Administrateurs civils depuis quelques années. Cela, au profit du ministère chargé de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et la situation sécuritaire du pays qui rend difficile  l’occupation des postes de représentants  de l’Etat par un personnel civil.

En vue d’améliorer le système de recrutement, les responsables du département ministériel trouvent, vu l’architecture administrative du pays,  nécessaire de prendre des mesures adéquates pour faire face à la situation.<em> « Cette modification vise à élargir, selon les cas, les conditions de nomination des préfets et sous-préfets aux sous-officiers, aux officiers subalternes, et aux officiers supérieurs membres des Forces armées et de sécurité », </em>indique-t-on dans cette lettre ministérielle. Partant de la teneur de laquelle, l’avis des secrétaires généraux  du SYNAC et SYLTMAT est, au plus tard, attendu jusqu’à ce jeudi, 12 novembre 2020.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Medias et genre :  La MP et l’Unesco sensibilisent les patrons de presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-genre-la-mp-et-lunesco-sensibilisent-les-patrons-de-presse-2903673.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse, en partenariat avec l’Unesco, a initié à l’endroit d’une vingtaine de responsables de médias un atelier de formation de deux jours (du 09 au 10 novembre 2020) sur l’implémentation des politiques tenant en compte le genre au sein des rédactions.</strong>

D’une importance capitale, cette session de formation a regroupé une vingtaine de responsables de médias de la presse écrite et de la radio, venus de Bamako et de toutes les régions, excepté Kidal et Taoudéni. Les travaux ont démarré le lundi 09 novembre 2020 dans la salle de conférence Biton Coulibaly de l’hôtel de résidence de Ségou.  C’est sous la supervision de l’assistant de programme « Communication et Information » de l’Unesco, Ariel Diallo, que le ton de la cérémonie a été donné par le 1er vice-président de la Maison de la presse (MP), Daouda Mariko. Il a expliqué l’objectif principal de l’atelier, à savoir : la prise en compte du genre au sein des rédactions ; la distribution équitable des tâches selon le genre ; l’implication et l’octroi de plus de responsabilité à la gente féminine. Après avoir situé le contexte, il dira ensuite que cet atelier est particulier en ce sens qu'il y a la présence des présidents des faitières de la presse écrite (Assep) et de l’audiovisuelle (Urtel), en l’occurrence Bassidiki Touré et Bandjougou Danté.

Les modules : « Mieux comprendre les risques de sécurité auxquels sont confrontées les femmes journalistes ; une responsabilité pour les responsables d’organes » ; « Comment promouvoir le genre dans les différentes rédactions; contraintes et opportunités »; « la Mise en œuvre de la résolution 33/2 du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur la sécurité des journalistes » ; « Ethique et déontologie : droit de la presse » ; « Charte des médias pour le respect et le droit des femmes ». Ils ont été de long en large exposés par des journalistes experts en renforcement de capacités comme Ramata Diaouré, Sadou Yattara et Mahamadou Talata.

Il ressort de leurs exposés que dans l’entreprise de presse, les responsables de médias doivent prendre compte le concept genre au sein des rédactions. Tout comme les hommes, les femmes doivent aussi avoir des postes de responsabilité.

<strong>La gent féminine marginalisée dans l’espace rédactionnel</strong>

Selon les facilitateurs, les femmes sont mises à l’écart dans l’espace rédactionnel. Pour preuve, une étude réalisée en fin 2017 par la Fondation Tuwindi sur le genre dans les médias au Mali est très édifiant. Selon les résultats de cette étude, les femmes ne représentent que 12% dans les nouvelles produites par les radios, 23% au niveau de la télévision, 14% sur Internet et 17% dans les journaux. Alors que les hommes sont fortement présents dans les médias. Le taux le plus bas est au niveau de la télévision, avec 77%. Quelques années (2011) plutôt, IPAO a mené aussi une recherche sur le rôle et la représentativité des femmes dans les médias au Mali. Sur l’échantillon des journaux (13) concernés (cinq quotidiens, quatre hebdomadaires et quatre bihebdomadaires, il ressort de l’étude que pendant la période couverte, les organes de presse sélectionnés ont publié cumulativement 4605 articles dont 733 articles s’intéressent aux femmes, soit près de 16%. Au même moment, l’espace rédactionnel dédié aux hommes est de l’ordre de 84%. La répartition du personnel en fonction dans ces journaux selon certains postes et le sexe est tout aussi indicative. Ainsi, sur 134 journalistes recensés dans les 13 organes, les femmes ne font que 17% », soulignent-ils. Avant de regretter : «  Peu de femmes siègent dans les comités de rédaction des journaux. Elles sont 14 sur un total de 107, soit 13%.  Aux postes de direction, elles sont 8 (19%) contre 35 hommes ».

Après leurs brillants exposés sur les modules, un vif débat s’est engagé, au terme duquel des éclaircissements ont été fournis aux participants. Toutes les questions posées ont trouvé des réponses satisfaisantes. Par ailleurs, un guide pratique élaboré par l’Unesco et Reporter Sans Frontière(RSF), contenant des conseils spécifiques pour les femmes journalistes, a été partagé avec les participants. Il ressort que les journalistes femmes devraient s'habiller de manière conventionnelle et conformément à la coutume locale. Le port du foulard dans certaines régions, par exemple, peut être conseillé aux femmes journalistes. Les femmes journalistes devraient porter une alliance, ou une bague qui ressemble à une alliance, qu'elles soient mariées ou pas. Elles devraient éviter de porter des colliers, de se faire une queue de cheval, ou tout ce qui peut être saisi. Mieux, de nombreux experts conseillent aux femmes journalistes d'éviter des T-shirts et des jeans trop serrés, le maquillage et les bijoux, afin d'éviter une attention non désirée.   Les participants ont, dans les travaux de groupes, travaillé afin d’enrichir le guide pratique de sécurité des femmes journalistes afin de l’adapter à nos réalités sociales.

<strong>Agmour </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d’ATT :  Le corps rapatrié ce vendredi, les obsèques prévus pour le 20 novembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deces-datt-le-corps-rapatrie-ce-vendredi-les-obseques-prevus-pour-le-20-novembre-2903684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décédé le mardi 10 novembre à Istanbul en Turquie, le corps de l’ancien président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré, sera rapatrié au Mali demain, vendredi 13 novembre 2020. Quant aux obsèques, ils auront lieule vendredi 20 novembre 2020. L’information a été donnée hier par la Radio France internationale.

ATT, pour les services qu’il a rendus à  la nation malienne, mérite tous les honneurs. Il a passé toute sa vie pour le développement de ce pays. Homme de paix, de pardon, du dialogue, soldat de la démocratie, grand bâtisseur, … il l’a été pour le Mali.

Depuis son décès, les réseaux sociaux sont inondés par son bilan élogieux en dix ans de gouvernance.

ATT mérite tous les honneurs venant de la nation malienne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Famille Doumbia (Alou Doumbiala) à Bozola lampanikoro :   Les héritiers de Cheickna Doumbia victimes d’expulsion ‘’injuste’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/famille-doumbia-alou-doumbiala-a-bozola-lampanikoro-les-heritiers-de-cheickna-doumbia-victimes-dexpulsion-injuste-2903670.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors qu’ils sont les véritables ayant droits de la propriété qui a fait l’objet du permis d’occupation N°02-C2-07 sis à Bozola. Le premierdit permis était enregistré au nom de leur grand-père Cheickina alias Chaka Sega depuis 1935. Les héritiers de feu Baladji N°2 et de Feue Astan tous Doumbia sont frauduleusement expulsés de leur patrimoine. En effet, les héritiers de Dramane, Bougadary et Baladji N° 1, tous Doumbia sont à la base de cette mascarade, selon notre interlocuteur. </strong>

Incroyable mais vrai. Être expulsé de chez soi sans pour autant vendre la maison, c’est ce dont  les héritiers de Cheickina alias Chaka Sega Doumbia sont victimes. Selon notre source, certains descendants de feu Dramane, Bougadary et Baladji N°1, tous Doumbia,  se sont profités du statut de magistrat de leur cousin Mahamane Doumbia pour frauduleusement demander au tribunal d’ordonner l’expulsion des héritiers de Cheickina Alias Saga Doumbia sur la base du faux et usage du faux. Ils ont, déjà, par voie d’huissier, dégagé les matériels des enfants de Baladji N°2, fils de Cheickina Doumbia. La justice a malheureusement ordonné leur expulsion de la famille. Mais toute la vérité a-t-elle été dite à la justice ?Il n’y a-t-il pas eu de manipulation de la part de Mahamane Doumbia, un des héritiers de Bougadary? Oui, selon un des fils de Baladji N°2 bien renseigné sur le dossier. Qu’est ce qui s’est réellement passé alors ?

<strong>Les faits, rien que les faits ! </strong>

En effet, selon le document mis à notre disposition, après son établissement le 1 janvier 1935, le permis d’occupation N°02-C2-07 a été enregistré au nom Cheickina Alias Saga Doumbia, fils de Madani Doumbia.  Au décès de ce dernier, nous informe notre source, Dramane Doumbia, un des fils du tonton à Cheickina Doumbia, Bilali, a fait muter le permis en son nom en 1959, soit 24 ans après,  et s’est, depuis lors considéré comme le propriétaire du permis d’occupation : N°02-C2-07. Ce transfert a été fait au nom de Dramane alors que les héritiers de Cheickina alias Ségan ou Chaka n’ont jamais donné leur accord, nous indique le document. <em>« Qu’ils ne leur ont été cependant non plus opposé nulle trace d’une manière de mutation et mieux, le nouveau permis est postérieur au décès de Cheickina, ce qui laisse induire qu’il n’a jamais vendu la parcelle à Dramane »,</em> nous informe, avec preuve, un des héritiers de Cheickina Doumbia.  Mieux, selon ce dernier, aucun des héritiers de feu Cheickina n’a vendu la parcelle non plus. C’est d’ailleurs pourquoi, il n’y a aucune pièce ledit transfert (contrat de vente, donation) ne saurait se retrouver dans le dossier, à moins qu’il ne s’agisse d’un faux.

Ce qui étonne et agace les héritiers de Cheickina Doumbia, c’est de savoir par quel miracle et sur la base de quel support juridique, le conservateur des domaines a procédé à la mutation de leur PO. <em>« Que c’est pourquoi ils sont surpris de constater l’existence dudit permis ; qu’il revient, dans le cas d’espèce, au conservateur des domaines d’édifier le tribunal au cas où il s’agit d’un faux permis d’occuper »,</em> explique l’avocat des enfants de Baladji N°2. Il n’en décolère pas et ajoute : «Que si ce n’est pas le cas, le conservateur a commis une faute ou à tout le moins une erreur qu’il se doit de vite rectifier, d’office, de lui-même ».

L’injustice, selon l’avocat, c’est le fait que le permis de leur auteur ait  été irrégulièrement transféré au nom de quelqu’un d’autre.<em> « En  date du 8 septembre 1959, soit près de 24 ans après le décès de leur auteur, les domaines ont, semble-t-il, transféré ledit permis au nom d’une tierce personne étrangère aux héritiers de feu Cheickina qui bénéficiait pourtant de la propriété de la parcelle », </em>a-t-il laissé entendre.

Selon l’avocat, en ce qui concerne la délivrance d’un permis d’occuper originel, une décision administrative est obligatoire. Or, dit-il, dès la première attribution, les décisions de mutation du patrimoine d’un attributaire à un autre constitue une gestion privée.

A l’entendre, le chef du Bureau spécialisé des domaines et du cadastre dans la tenue de ses registres ne doit que de se contenter d’exécuter les seuls ordres venant réellement de l’attributaire qui, normalement doit être les héritiers de Cheickina au nom duquel le permis est enregistré depuis 1935. Mieux, ce bureau ne doit procéder à aucune mutation, en l’absence de toute autorisation de transfert de feu Cheickina ou de ses héritiers légaux puisqu’il est désigné pour la garde des archives en vue de leur assurer une sécurisation.

Selon le document, les héritiers de Cheickina Doumbia souffrent énormes à cause de cette erreur commise depuis l’administration coloniale et qu’on refuse de corriger. Ils sont même expulsés par ceux qui ne sont pas, selon eux, les vrais héritiers du permis d’occupation. <em>« Ledit transfert sans autorisation de feu Chaka alias Sega ou Cheickina leur cause d’énormes préjudices puisqu’ils expulsés  en raison de l’acte opéré par le service des domaines et du cadastre du District de Bamako est à l’origine d’un trouble de la propriété. Qu’en effet, fort d’un transfert irrégulier, des personnes se réclamant de feu Baladji N°1 ont réussi à faire ordonner leur expulsion de leur domicile appartenant encore à leur auteur »,</em> a-t-il déploré. Cette expulsion « injuste », selon le fils de Baladji N°2, leur cause le plus grand préjudice et justifie l’urgence à réparer la faute.

Tout ce qu’ils demandent aujourd’hui, c’est que les choses soient remises en l’état, pour protéger le droit de propriété des héritiers de Cheickina alias Chaka Sega Doumbia. <em>« Que l’administration coloniale a certainement été légère et cette négligence mérite d’être vite réparée pour leur éviter l’irréparable. Qu’il est juste et normal de rétablir (restitution) ce qui a été injustement et illégalement affecté, sans le consentement ni même l’autorisation des héritiers qui avaient seuls, qualité à le faire », </em>plaide notre interlocuteur.

<strong>Les contrevérités de la partie adverse selon Issiaka Doumbia </strong>

Dans le document du jugement dont le verdict a été rendu le 20 août 2020, Mahamane Doumbia, ancien magistrat,  et Bassekou Doumbia, héritiers de feus Bougadary  et Baladji N°1 ont avancé : <em>« Que feu Bilali Doumbia avait laissé aussi les biens dont une maison sise à Bozola, objet du permis d’occuper N°02-C2607, établi le 1/1/35 et délivré le 08/01/59 au nom de Dramane Doumbia (héritage). Que les héritiers ont convenu d’un partage à l’amiable souvent un protocole d’accord qui a été d’ailleurs homologué le par le Tribunal des céans en 2016 ; que malgré tout, les héritiers de Baladji N°2, sans titre ni droit continuent à occuper une partie de la concession des demandeurs qu’ils ont donné en location afin d’encaisser les loyers »</em> . Ces propos, selon Issiaka Doumbia, sont faux.  <em>« Nous n’avons pas signé le protocole d’accord pour le partage à l’amiable. Le permis d’occuper enregistré  au nom de notre grand père Cheickna est postérieur à celui de 1959. Depuis 1935, le permis est enregistré au nom de notre grand père Cheickina. C’est l’erreur de l’administration qui a fait que le transfert a été fait au nom de Dramane Doumbia qui n’est pas héritier de Checkina».</em>

En tout cas, la justice a ordonné l’expulsion des héritiers de Cheickna Doumbia. Le service mis en cause , c’est le Bureau spécialisé des domaines et du cadastre qui n’a pas fait son travail de vérification du premier document de la parcelle.

A suivre

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays Dogon : Menaces de plus en plus récurrentes des Djihadistes :  171 villages sous l’aile protectrice de l’Exorciste, Gabriel Sagara</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pays-dogon-menaces-de-plus-en-plus-recurrentes-des-djihadistes-171-villages-sous-laile-protectrice-de-lexorciste-gabriel-sagara-2903669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/pays-dogon-menaces-de-plus-en-plus-recurrentes-des-djihadistes-171-villages-sous-laile-protectrice-de-lexorciste-gabriel-sagara-2903669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les menaces Djihadistes prennent une proportion inquiétante dans le Pays Dogon. Guerre ouverte entre eux et les Chasseurs de Dana Ambassagou ; processus de paix entamé entre eux et des chefs de village, Imams… appelés initiatives locales soutenues par des ONG.Les deux alternatives n’ont toujours pas porté les fruits escomptés. Du coup, des villages entiers accourent vers le Messager, Gabriel Sagara afin de solliciter sa protection. Le dimanche 8 Novembre 2020, le décompte chiffrait 171 villages et de centaines de hameaux venus se confier à l’Exorciste de Yadianga.</strong>

<strong>Récit d’un voyage plein d’enseignements au Pays Dogon. </strong>

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Yadianga, village historique situé à quelques kilomètres de Koro ville. C’est en ce lieu que se trouve l’Exorciste, Gabriel Sagara. Cet homme d’une quarantaine d’années, au service du monde entier, fait un travail remarquable. Tout un quartier lui appartient. L’endroit se nomme Lafiabougou. Sur cet espace où vivent environs 5000 âmes, tous venus pour des besoins divers et sollicitant de l’aide afin de régler leurs problèmes, c’est là où Gabriel fait ses prières. Elles ont lieu deux fois dans la semaine, vendredi et dimanche. Ces jours, en plus des habitants sous sa gouverne, des citoyens viennent de divers horizons pour diverses raisons. Au moment des prières de l’Exorciste, ils psalmodient leurs soucis.

Dans le village et environnants, des témoins confirment les effets positifs des prières de Gabriel Sagara. Il a guéri plusieurs types de maladies précisément des malades mentaux ; permis à des femmes d’avoir des enfants…

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<strong>L’homme sur le chemin du prêche de la bonne parole, prône la paix</strong>

C’est lors d’une mission en fin de semaine dernière au Pays Dogon que je croise le chemin de Gabriel Sagara. Je le rencontre via un Ami, Nouhoum Poudiougou de Son, un village situé à 25 kilomètres de Koro ville. Présent dans le cercle de Koro, lorsque j’ai entendu les bienfaits de l’Exorciste, alors je décide d’aller à sa rencontre. Chez lui, après les salutations d’usage, je lui explique les raisons de ma présence. Il me remercie en ces termes : <em>« Cher frère, je te remercie beaucoup pour avoir effectué le déplacement. Le fait de chercher à savoir ce que je fais ici à Yadianga est un honneur pour moi. Je suis un Messager, en mission de Dieu. Ce qui fait que je n’aime pas qu’on médiatise mes actions. Je fais des prières pour les gens qui me sollicitent moyennant zéro franc. Vous voyez bien, ce quartier appelé Lafiabougou, il y a environ 5000 habitants. Ils sont venus divers horizons pour diverses situations. Je leur donne où s’installer. Ils m’expliquent leurs problèmes et je fais des prières qui sont généralement collectives, vendredi et dimanche sur un espace public au sein du quartier que j’ai aménagé pour la circonstance. Je ne demande même un seul centime à quelqu’un. Les malades sont pris en charge par leurs parents. Je fais aussi tout le temps de mon mieux en donnant des vivres. Et une fois qu’un malade est guéri, il rentre chez lui. »</em>

Après cette brève intervention, Gabriel passe la parole à son bras droit, monsieur Innocent Dougnon. Au-delà de ce qu’ils font au niveau de leur lieu de prières, le quartier Lafiabougou, il m’explique les missions qu’ils effectuent dans les villages afin de prêcher la bonne parole de Dieu et appelé les hommes à cultiver la paix. <em>« A Lafiabougou, au-delà des séances de prières pour les malades et autres problèmes personnels des citoyens présents, nous nous investissons aussi pour l’instauration d’une paix durable aux Pays Dogon. Chaque vendredi et dimanche, des chefs de villages ou leurs émissaires viennent confier leurs villages à Gabriel. Ils sollicitent son aide pour leur protection. Le dimanche passé, nous avons fait le point et nous étions à 172 villages sans compter les hameaux qui sont aussi des centaines venues pour la même cause. </em>

<em>Nous partons aussi dans les villages pour distribuer la bonne parole. Nous sommes en contact avec tous les habitants du cercle de koro par-delà le Pays Dogon. Nous partons dans les villages isolés et estimés être sous le contrôle des djihadistes. Nous échangeons avec eux afin de voir ce qui est possible pour le bien de nous tous. Et par la grâce de Dieu, nos démarches ont toujours porté fruit. Alors nous continuons notre chemin pour l’accomplissement de la mission que Dieu nous a confiée. »</em>

J’ai eu l’occasion de visiter le site. La plupart des maisonnettes sont construites en tige de mil. Le climat est ambiantet les habitants se côtoient comme s’ils se connaissent depuis des décennies.  Ils vivent du minimum et affirment n’avoir besoin de rien excepté l’eau qui est un sésame rare sur l’espace. Alors, ils sollicitent l’aide d’une bonne volonté afin de réaliser un château d’eau à Lafiabougou.

<strong> </strong>

<strong>Les armes crépitent par endroits et des menaces pèsent toujours</strong>

Le climat d’insécurité règne toujours au Pays Dogon. Des attaques se font et des villages entiers sont menacés. La route Bankass- koro précisément entre Parou et Songoibia, les attaques djihadistes sont récurrentes. La dernière date de deux semaines. C’était un mini bus communément appelé 207. Sur le tronçon, dans un intervalle de 30 mètres, des épaves de véhicules brûlés s’y trouvent. Des habits et chaussures de passagers attaqués aussi sont éparpillés un peu partout.

L’endroit fait peur et les véhicules sont très rares sur l’axe ces derniers temps.

La semaine dernière, le village de Madougou a reçu la visite des hommes en armes. Les djihadistes sont venus arrêter les travaux de construction du bâtiment devant loger la gendarmerie de Madougou. En plus de cela, ils ont interdit la cigarette, le tabac…

Le lundi soir, des hommes sur des motos, ont tiré sur l’Imam de la grande mosquée de Bandiagara avant de disparaitre dans la nature. Qui sont-ils ? Leur identité n’est toujours pas connue. Après les premiers soins reçus à l’hôpital de Bandiagara, le blessé a été évacué d’urgence à l’hôpital Sominé Dolo de Mopti-Sevaré. Aux dernières nouvelles, les balles ont pu être extraites et sa vie serait hors de danger. A Bandiagara ville, après un moment de panique, le calme est revenu, nous explique un habitant joint au téléphone hier matin.

<strong> </strong>

<strong>Les initiatives locales et la présence de l’armée en question</strong>

Les initiatives locales ne sont pas appréciées par tout le monde précisément du côté de certains chasseurs de Da Na Ambassagou. A leurs dires, ces initiatives sont des pièges tendus par les forces du mal. Elles veulent gagner du temps, voir disloquer le dispositif mis en place par les forces de résistance, les chasseurs, ensuite passer à leur forfaiture. Et c’est ce qui semble se passer à Madougou.

Selon des habitants de koro, les initiatives locales ont été négociées entre des ONG, des chefs de villages, Imams et les forces du mal qui écument le pays Dogon précisément la zone de koro. Les Chasseurs n’ont pas été associés et cela est scandaleux, martèle-t-il. Et le pire, ils ont été sommés, par des chefs de villages et Imams, de dégager les check-points et camps qui se trouvent dans le cercle de Koro. Cela est visible dans la zone car j’y ai effectué la visite. Certaines constructions servant de bases aux chasseurs sont en ruine.

Les chasseurs que j’ai rencontrés sont vraiment déçus. Ils déplorent la non reconnaissance de leurs efforts pendant tout ce temps et estiment être exposés aussi avec la situation actuelle car ils n’ont plus de moyens de défense. Ils peuvent être la cible des forces du mal.  A leurs dires, les initiatives locales ouvrent un boulevard aux djihadistes qui imposeront si l’on n’y prend garde leur diktat sur tout le cercle de Koro par-delà le pays Dogon tout entier.

En définitive, la présence quasi inexistence de l’armée est condamnée. Les populations estiment qu’elles sont abandonnées par l’État malien depuis des années. Elles n’arrivent toujours pas à comprendre comment des attaques sont possibles dans des villes où se trouvent les porteurs d’uniforme sans qu’il n’y ait de riposte appropriée ? C’est valable aussi pour le cas des attaques répétitives entre Parou et Songoibia. Jusqu’à présent, aucune disposition idoine n’est prise pour sécuriser la zone. Lors de mon aller-retour sur l’axe, il n’y avait pas de présence militaire.

<strong><u>Liste des Villages :</u></strong>
<ul>
 	<li>Yadianga</li>
 	<li>Demboro</li>
 	<li>Barapireli</li>
 	<li>Somanagoro</li>
 	<li>Ogoténé</li>
 	<li>Anakanda</li>
 	<li>Nabéré</li>
 	<li>Yassing</li>
 	<li>Sédourou</li>
 	<li>Sogou-Yaguem</li>
 	<li>AM</li>
 	<li>Odioudourou</li>
 	<li>Madina</li>
 	<li>Anwourou Madina</li>
 	<li>Douma-Pen</li>
 	<li>Anabangala</li>
 	<li>Tantouma</li>
 	<li>Intemerie Kou</li>
 	<li>Intemerie Dossou</li>
 	<li>Danouyangam</li>
 	<li>Tendji-Irély</li>
 	<li>Koporo-Pen</li>
 	<li>Doumarou</li>
 	<li>Bakin Amani</li>
 	<li>Iréli</li>
 	<li>Ponititeme</li>
 	<li>Ana-Moila</li>
 	<li>Yonoubire 1</li>
 	<li>Yonoubire 2</li>
 	<li>Amani</li>
 	<li>Banani</li>
 	<li>Neni</li>
 	<li>Ibi</li>
 	<li>Eroumaï</li>
 	<li>Tanssogo</li>
 	<li>Togourou Iréli</li>
 	<li>Monoboro</li>
 	<li>Onron</li>
 	<li>Pegue</li>
 	<li>Yahiyé</li>
 	<li>Tena</li>
 	<li>Djidia</li>
 	<li>Gouroussindé</li>
 	<li>Donpélé</li>
 	<li>Ganaguini Koro</li>
 	<li>Koromotintin</li>
 	<li>Gourou Pégueré</li>
 	<li>Guérou</li>
 	<li>Gomousso-Barouwa</li>
 	<li>Omgara</li>
 	<li>Edioudanwanla</li>
 	<li>Anassaïla</li>
 	<li>Omo</li>
 	<li>Denyamou</li>
 	<li>Orodiourou</li>
 	<li>Dijé</li>
 	<li>Gama</li>
 	<li>Ana-Moïla (Gourou)</li>
 	<li>Térély</li>
 	<li>Bassogou</li>
 	<li>Monoubourou</li>
 	<li>Bakin Iréli</li>
 	<li>Sabelou</li>
 	<li>Bondo</li>
 	<li>Domini</li>
 	<li>Sobane-dah</li>
 	<li>Sobane-Dossou</li>
 	<li>Orokoumi</li>
 	<li>Kassanwan-Dah</li>
 	<li>Djimitema</li>
 	<li>Arou-Sorou</li>
 	<li>Nema-Amani</li>
 	<li>Goudiodourou Amani</li>
 	<li>Waradaïga</li>
 	<li>Kamoukorou</li>
 	<li>Sono-Moudiale</li>
 	<li>Allaye Kokolo</li>
 	<li>Kodourou</li>
 	<li>Tagana</li>
 	<li>Orowanran</li>
 	<li>Segue</li>
 	<li>Daga</li>
 	<li>Koro-Sogou</li>
 	<li>Tagourou Peguè</li>
 	<li>Diombolo Kanda</li>
 	<li>Kakarou-Ana</li>
 	<li>Dèrou</li>
 	<li>Dioumtindé</li>
 	<li>Souwan</li>
 	<li>Ogodourou-na</li>
 	<li>Benoubanran</li>
 	<li>Gouïffal</li>
 	<li>Pomouroudodiou Namori</li>
 	<li>Edoudanwanla</li>
 	<li>Bandé</li>
 	<li>Senguébengou</li>
 	<li>Senguebessogou</li>
 	<li>Koundou</li>
 	<li>Pomouroudodiou-Begné</li>
 	<li>Gondomou</li>
 	<li>Léré</li>
 	<li>Madoly</li>
 	<li>Djimerou</li>
 	<li>Birga- Dogon</li>
 	<li>Dono-AnaKanda</li>
 	<li>Gorobouro</li>
 	<li>Poundourou</li>
 	<li>Pèdè</li>
 	<li>Tèbèlè</li>
 	<li>Babourou</li>
 	<li>Oro-Ana</li>
 	<li>Dowelou</li>
 	<li>Touguinrou</li>
 	<li>Torou</li>
 	<li>Bénéssoï</li>
 	<li>Sirakoro</li>
 	<li>Konssogou</li>
 	<li>Douna-Wolou</li>
 	<li>Sakoun</li>
 	<li>Zon Kanda</li>
 	<li>Anranna</li>
 	<li>Pongoron</li>
 	<li>Pidia</li>
 	<li>Anagadia</li>
 	<li>Endé</li>
 	<li>Gorou Kanda</li>
 	<li>Guédioubombo</li>
 	<li>Kinsséré</li>
 	<li>Koulérou</li>
 	<li>Koro koura</li>
 	<li>Ana Pereï</li>
 	<li>Ségueremessoï</li>
 	<li>Bangala (2)</li>
 	<li>KounadoÏ</li>
 	<li>Kona</li>
 	<li>Ourokoroïn</li>
 	<li>Timetogoro</li>
 	<li>OroKountan</li>
 	<li>Téougourou</li>
 	<li>Iwènou-yèrè</li>
 	<li>Binssoï</li>
 	<li>Tanouwan-Amani</li>
 	<li>Sinkama</li>
 	<li>Dianwely</li>
 	<li>Ogossogou</li>
 	<li>Bemè</li>
 	<li>Dorou</li>
 	<li>Dounreïn</li>
 	<li>Bodio</li>
 	<li>Bougouna</li>
 	<li>Bii</li>
 	<li>Diankoudia</li>
 	<li>Pègue-Tagourou</li>
 	<li>Orokomou</li>
 	<li>Golombro</li>
 	<li>Keba (Keba)</li>
 	<li>Kassa</li>
 	<li>Diombolo</li>
 	<li>Ogossaïn</li>
 	<li>Yangassadiou</li>
 	<li>Yorou-Pein</li>
 	<li>Ourokoun</li>
 	<li>Sonigué</li>
 	<li>Gang</li>
 	<li>Gouti</li>
 	<li>Indelou</li>
 	<li>Ogodourou Gourou</li>
 	<li>Ana- Béné</li>
 	<li>Tourou</li>
 	<li>Oropa</li>
 	<li>Péréguinikoro</li>
</ul>
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<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de l’ancien Président ATT :  Des hommages de personnalités maliennes et étrangères au « Soldat de la démocratie » malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deces-de-lancien-president-att-des-hommages-de-personnalites-maliennes-et-etrangeres-au-soldat-de-la-democratie-malienne-2903675.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au décès, à Istanbul, de l’ancien président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré, plusieurs personnalités maliennes et étrangères lui ont rendu un vibrant hommage sur la </strong>Radio France internationale<strong>.</strong>

Les anciens premiers ministres Ahmed Mohamed Ag Amani, Modibo Sidibé, l’opposant Oumar Mariko , Martin Ziguélé, ancien Premier ministre centrafricain, Saleh Kebzabo, député et opposant tchadien, Alioune Tine, expert indépendant, … ont rendu un hommage mérité au « soldat de la démocratie » malienne.

<em>« C’était un soldat, d’abord. Un grand soldat et un patriote, et très courageux. En tant qu’homme politique, il a fait beaucoup de choses pour son pays, pour la réconciliation, d’abord, et pour la construction de son pays. Ce que je garde de lui, en tant qu’homme, c’est tout simplement son attachement à la personne humaine, à sa famille et également à son pays et à son peuple. Il a, bien sûr, comme tous les autres hommes, des choses à parfaire. Mais sa franchise, son honnêteté... personnellement je garde un très, très bon, un excellent souvenir »,</em> a témoigné l’ancien premier ministre Ahmed Mohamed ag Hamani sur son ancien employeur. L’ancien Premier ministre n’oublie pas les humiliations qu’a subies le Président ATT : <em>« </em>Et<em> comment ! Malheureusement, on n’échappe pas à son destin. Il a été marqué par une certaine déception. On l’a humilié. Il a été humilié avant son départ d’ici. Mais peut-être que, comme c’est un homme très simple et humble, son récent retour dans le pays, avec l’accueil qui lui a été réservé ici à Mopti, par ses amis, peut-être que cela a un peu atténué le jugement qu’il portait sur certains hommes qui ont tenté de l’humilier dans son propre pays»,</em> a-t-il dit au micro de RFI.

Un autre de ses premiers ministres, Modibo Sidibé salue la mémoire d’ATT : «C’est un grand homme et un grand patriote qui a tout donné à son pays et à la sous-région. Il était tellement préoccupé pour la santé, pour le logement, pour l’agriculture… Il avait une haute opinion de la politique. Pour lui, il fallait se mettre ensemble pour apporter des solutions pour le pays» .

Oumar Mariko, connu pour avoir été un opposant farouche à ATT et avoir soutenu le coup d’État contre lui, a témoigné avoir des relations particulières avec le défunt président de la République du Mali. Selon l’ex-député de Kolondièba, c’est le papa de ATT qui lui a confié son fils, le soldat de la démocratie malienne. <em>« Je retiens de lui un homme très vif d’esprit, qui était incapable d’être rancunier face à ses adversaires. Nous avons cheminé ensemble et je dois préciser aujourd’hui, ici - et c’est le moment de le dire solennellement, cela va surprendre beaucoup de Maliens -, Monsieur Toumani Touré père m’avait confié Amadou Toumani Touré. Cela s’était passé à Mopti. J’ai été transporté au domicile paternel d’ATT par son aide de camp Abidine Guindo. C’est dire simplement qu’on avait une espèce de lien humain très fort, malgré nos divergences politiques. »</em>

<em>A </em>Al’international, beaucoup de personnalités ont rendu un vibrant hommage au Président ATT. C’est le cas de l’ancien Premier ministre centrafricain,Martin Ziguélé. « Nous l'appelions tous affectueusement "Le Centrafricain". Que son âme repose en paix et que cette terre africaine pour laquelle il a tant donné lui soit légère », a-t-il écrit sur Twitter.

Saleh Kebzabo, député et opposant tchadien, lui aussi, a rendu un vibrant hommage à ATT qui a eu à effectuer une mission dans son pays. <em>« Je l’ai connu à la veille de la Conférence nationale souveraine du Tchad, en 1993. Et je crois que beaucoup de gens ignorent le rôle qu’il a joué pour que cette conférence aboutisse. Il fait partie de ceux qui ont amené le président Déby à accepter d’organiser la CNS, parce que Déby était contre. C’était vraiment le seul grand dialogue politique organisé jusqu’ici, et donc après cela, lorsque la conférence a démarré, il s’est éclipsé. Disons que c’est l’homme de l’ombre, qui a permis l’aboutissement de la CNS au Tchad. Et c’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’ATT », </em>a témoigné le député Saleh Kebzabo, selon RFI.

Pour sa part, l’expert indépendant de l’ONU au Mali, Alioune Tine,  a salué la mémoire d’ATT. Pour lui, le soldat de la démocratie malienne était  un <em>« grand patriote panafricain, qui a contribué à la construction de la démocratie malienne </em>».

Au-delà de ces personnalités, plusieurs autres, maliennes et étrangères, ont rendu un vibrant hommage au président surnommé « le grand bâtisseur ».

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanandio dans le cercle de Dioila :  Un centre de santé et un forage financé à plus de 25 millions par l’ONG APA&#45;Allemagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sanandio-dans-le-cercle-de-dioila-un-centre-de-sante-et-un-forage-finance-a-plus-de-25-millions-par-long-apa-allemagne-2903677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de coupure de ruban de nouveau centre de santé du village de  Sanandio dans le cercle de Dioila a lieu le samedi 7 novembre 2020. La cérémonie a enregistré la présence de l’honorable Mamadou Diarrasouba et celle remarquable de Mme Ibic  Cécile Keïta, responsable d’Action Pro Africa- Allemange (APA-Allemagne). C’est une population toute joyeuse qui a effectué le déplacement pour venir assister à la coupure du ruban et remercier les donateurs.

C’est un chef de village heureux et comblé de joie qui a souhaite la bienvenue à l’assistance. Son allocution sera suivie par celle du maire de Sanandio et celle de la représentante d’APA-Mali. Dans son intervention, l’honorable Diarrassouba a appelé les bénéficiaires à l’entente dans la gestion du centre et surtout à tenir les locaux dans de bonnes conditions sanitaires. Il a insisté sur la mise ne place rapide d’une commission de gestion du centre. Quant à la représentante de l’ONG APA-Allemagne, elle a rappelé le conteste de la construction du centre. Elle dira que c’est suite à une visite de terrain pour la rénovation de l’école dudit village et après visite de leur salle d’accouchement d’entant, qu’elle s’est rendue compte qu’il était urgent et plus opportun de construire un centre de santé pour ce village. Elle a donc partagé l’idée avec l’ONG APA-Allemagne qui a fini à accepter de financer le projet de construction. Elle a également demandé aux villageois à s’entendre sur une bonne gestion du centre par la mise en place d’un comité de gestion.

Il faut noter que le centre financé à 100% par APA-Allemangne, les amis, et l’épouse de Mme Epic Cécile Keïta. A cela s’ajoute un forage financé à 10% par les villageois. Le centre est électrifié à l’aide de panneaux électriques. Il comprend une maternité, un bureau pour le médecin chef, une pharmacie équipée, une salle d’accouchement, une salle de pansement, des salles d’hospitalisations, des latrines internes et externes. Le coût de réalisation global de ces infrastructures s’élève à plus  de 25 millions de nos francs.

<strong>Correspondance particulière </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diéma : des cas de décès liés à l’utilisation du charbon de bois durant la saison froide</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/diema-des-cas-de-deces-lies-a-lutilisation-du-charbon-de-bois-durant-la-saison-froide-2903686.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 01:00:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A Diéma, les hommes adopte une pratique ancestrale pour échapper au froid, s’enferment dans leur chambre la nuit avec un fourneau rempli de charbon de bois allumé. Ce qui peut causer la mort par asphyxie. Selon les constats, on enregistre chaque année, dans les villages et hameaux, des cas de décès liés à cette pratique dans le cercle de Diéma. Le froid a déjà pris une certaine allure dans ledit cercle, la température affiche parfois 12 C la nuit parfois jusqu’au petit matin voire toute une journée. Selon certains observateurs, l’intensité de cette fraicheur est due à l’abondance de la pluie. D’où l’année il pleut abondamment, le froid devient plus intense sans oublier la présence des collines, de rivières et de cours d’eau dans une localité favorise aussi le froid. Selon les spécialistes,  le gaz carbonique qui se dégage du charbon de bois pollue l’air dans la chambre et le rend irrespirable à cet effet ils invitent la population à plus de vigilance.

<strong>Gao : campagne de vaccination en cours contre la poliomyélite</strong>

Les autorités sanitaires de Gao se réjouissent du bilan de la campagne de vaccination contre la poliomyélite qui a été couronnée de succès. Selon les autorités sanitaires, lors du 1<sup>er</sup> et 2<sup>e</sup> passage de l’opération,    109% et 103% ont été respectivement vaccinés. Ces chiffres ont été communiqués le 09 novembre dernier par la direction régionale de la santé en la présence des responsables des 4 districts sanitaires de Bourem, Ansongo, Almoustrat et Gao.

<strong>Koulikoro : 6 morts et 151 blessés dans les accidents de circulation routières en mois d’octobre</strong>

Dans la région de Koulikoro, le mois d’octobre, les accidents routières font le bilan de 6 morts et 151 blessées. Une information communiquée par le rapport mensuel de la direction régionale de la protection civile. Selon le document,  une personne serait décédée par noyade au cours du même mois.

<strong>Environnement : les boulangeries indexées de pollution de l’air par la population</strong>

Des tonnes de bois sontutiliséschaque jour dans les boulangeries pour fournir du pain aux consommateurs au Mali comme dans plusieurs autres pays. Cette situation est regrettée par des environnementalistes qui dénoncent les conséquences sur la nature et les êtres vivants à travers la déforestation et la pollution de l’air. A cet effet, certains habitants de Bamako estiment que les boulangeries ne doivent pas être à proximité des habitants.

<strong>Banamba : La session sur le contrôle citoyen de l’action publique  tenue  mardi dernier</strong>

Mardi 10 novembre 2020 s’est tenu à  Banamba la session sur le contrôle citoyen de l’action publique. Cette rencontre avait pour but d’instaurer la culture de la redevabilité et d’amener les décideurs à être plus respectives au contrôle citoyen de l’action. Les responsables des ASACO, des Comités de gestion de point d’eau et scolaire ainsi que la société civile formuleront des recommandations pour le bon fonctionnement de leurs différents services durant 7 jours.

<strong>Centre du Mali : au moins 3 pactes de non-agression ont été signés ces dernières années</strong>

Les conflits intercommunautaires au centre du Mali ne cesse de grimper. En 2018,  deux pactes ont été signés entre des leaders peuhls et dogons ressortissants de Bankass et Koro dans la région de Mopti. A Niono, un pacte de non-agression a été signéeentre des chasseurs donsosetdes représentants de la communauté peuhle du cercle le week-end dernier. Malgré la signature de ces pactes, une mésentente règne toujours entre ses communautés. Ce qui nous pousse à nous poser des questions si ces pactessont-ellessignéespar les vrais acteurs ? Est –ce que toutes les communautés se sentent concernées par ces signatures ?

<strong>Ségou : la pirogue, un moyen de transport des populations locales</strong>

La pirogue est le moyen de transport prisé des populations de la vile de Ségou surtoutcelles vivantde l’autre côté du fleuve. Selon des sources, une dizaine de pirogues assurent la traversée des personnes et leurs biens tous les jours entre les deux rives du fleuve Niger. Pour ces piroguiers organisés en association, ce travail leur permet de vivre même si parfois ils sont confrontés à des difficultés.

<strong>Gao : accord de paix signé entre la communauté Idnane et Alliés</strong>

Pour faire régner la paix et la cohésion sociale à Gao la communauté Idnane et Alliés s’engage à redynamiser l’accord pour la paix et la réconciliationissusduprocessus d’Alger. Pour ce fait , elle a organisé  une rencontre d’échange lundi 09 novembre 2020 qui a permis de mettre en place des comités de suivi pour favoriser un retour définitif de la paix et la cohésion sociale dans ladite région.

<strong>Le gouvernement   fait  des précomptes  sur les salaires des administrateurs civils  en grève</strong>

En réponse à la grève de 15 jours  déclenchéepar le comité exécutif nationauxdessyndicats (SYNAC, SYLTMAT, SYNTRACT et le CSADR), le gouvernement fait des retenues de salaires. L’information a été donnée dans un communiqué publié, par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation,  le 10 novembre 2020. <em>« J’ai l’</em>honneurdevous<em> </em>devous demander de<em> prendre des dispositions nécessaires et diligentes en vue  de procéder à des précomptes sur les salaires du mois de décembre 2020, du personnel gréviste  comme prévu par la loi n°87- 47/AN-RMdu 10 </em>aaoutt1087et<em> le décret n°90-562/P-RM du 22 décembre 1990 relatifs à l’exercice du droit de grève », </em>lit-on dans le communiqué. A noter que ces 15 jours de grève   concernent respectivement  les  périodes du 19 au 23 octobre 2020, les périodes du 26 au 30 octobre et celles du  2 au 6 novembre 2020.

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<title>Economie : en raison de la pandémie, « les opérateurs de transfert de fonds et les opérateurs mobiles rencontrent des difficultés croissantes », selon la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/economie-en-raison-de-la-pandemie-%25e2%2580%2589les-operateurs-de-transfert-de-fonds-et-les-operateurs-mobiles-rencontrent-des-difficultes-croissantes%25e2%2580%2589-selon-la-banque-mondiale-2903521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 02:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise sanitaire mondiale a considérablement impacté sur les activités de transfert d’argent via les opérateurs mobiles ainsi que les opérateurs de transferts de fonds. Une situation qui touche énormément les migrants et leur famille. Dans sa note d’information du 29 octobre 2020, la Banque mondiale plaide en leur faveur. </strong>

« <em>Bien qu’ils soient les moins chers, les opérateurs de transfert de fonds et les opérateurs mobiles rencontrent des difficultés croissantes, les banques fermant leurs comptes pour réduire les risques de non-respect des mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et des normes contre le financement du terrorisme </em>». Ce constat ressort de la dernière note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement publié le 29 octobre 2020. Cette situation touche de plein fouet l’Afrique subsaharienne, une région qui fait partie des plus chères au monde. Ce phénomène handicape le transfert des fonds par les migrants vers leur pays d’origine en cette période de pandémie de covid-19, explique le groupe de la Banque mondiale.

L’institution monétaire internationale plaide en faveur de la situation des migrants confrontés à des difficultés de transferts d’argent en raison de ces mesures évoquées. La banque mondiale indique la possibilité d’allègement temporaire de ces mesures « <em>afin de maintenir ces canaux ouverts, surtout pour les migrants à faible revenu qui envoient de petites sommes d’argent chez eux </em>». D’ailleurs, l’institution financière mondiale trouve que le « <em>renforcement des réglementations concernant l’argent mobile et des systèmes d’identité</em> » pourrait contribuer à améliorer la transparence des transactions. Ce n’est pas tout, cette note d’information laisse comprendre également que « <em>pour faciliter les transferts numériques, il faut améliorer l’accès aux comptes bancaires des fournisseurs de services mobiles, des personnes à l’origine de l’envoi des fonds et des bénéficiaires ».</em>

Rappelons que dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, le groupe de la Banque mondiale « <em>prend des mesures rapides et de grandes envergures en vue d’aider ces pays à renforcer leur action </em>» contre cette pandémie. Il appuie notamment les « <em>interventions de santé publique et à garantir la circulation de fournitures médicales de première nécessité tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois</em> ». Il prévoit de mobiliser jusqu’à 160 milliards de dollars sur une période de 15 mois, allant jusqu’au mois de juin 2021, au profit de plus de 100 pays afin d’aider les populations vulnérables.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève de l’UNTM :  La coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels se désolidarise</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-la-coordination-des-comites-syndicaux-de-la-daf-des-drh-des-cps-et-des-dfm-de-la-primature-et-des-departements-ministeriels-se-desolidarise-2903518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 02:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coordination des comités syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM, ne participera pas  à la grève prévue  par la plus grande centrale syndicale du Mali (UNTM),  les  18, 19 et 20  novembre prochains. L’annonce a été faite dans un communiqué publié, lundi 9 novembre 2020. Si cette coordination a trouvé opportunes certaines des doléances de l’UNTM, elle a, par ailleurs, manifesté son incompréhension face à d’autres. </strong>

Parmi les doléances de la plus grande centrale syndicale du Mali, l’UNTMfigurent, entre autres, l’augmentation de la dotation budgétaire du conseil économique, social et culturel, l’arrêt des activités de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI),  une large participation au Conseil national de transition (CNT), etc.

Si la coordination des comités  syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM trouve le premier opportun,  en raison des résultats peu productifs de la dernière institution, elle ne juge pas autant pour les deux derniers.

En ce qui concerne l’arrêt des activités de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), la coordination des syndicaux de la DAF, des  DRH, des CPS et des DFM trouve que la lutte contre la corruption est un devoir syndical. De ce fait, elle  estime que  le rôle des syndicats doit être  plus que  jamais  de portée de  main forte à toutes les structures de contrôle et de vérification pour la déontologie, l’éthique ainsi que  l’engagement auprès des militants.

Sur la question de  large participation au Conseil National de Transition (CNT),  la coordination des comités  syndicaux de la DAF, DES DRH, des CPS et des DFM pense que  c’est un devoir qui revient aux  vrais acteurs du changement.  <em>« Pour l’assemblée générale, la part belle de représentation au sein des membres du Conseil national de transition doit revenir  aux vrais acteurs de l’avènement de la quatrième république pour éviter l’échec de la refondation du Mali »,</em> lit-on dans le communiqué.

Selon la coordination  des comités  syndicaux de la DAF, des DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels, il y’a une incohérence  dans la motivation de l’UNTM à partir en grève les 18, 19 et 20 novembre prochains.  <em>« à la lumière de toutes ces incohérences constatées dans le préavis de grève de la centrale historique  allant du 18, 19 et 20  novembre 2020, l’assemblée générale des comités syndicaux de la DAF, DRH, des CPS et des DFM de la primature et des départements ministériels a décidé de se désolidariser au mot d’ordre de grève et demande à ses militants de travailler normalement pendant les jours suscités »,</em> est-il indiqué dans le communiqué.

<strong>                                                                            Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le front social en ébullition au Mali : quatre syndicats en grève illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-front-social-en-ebullition-au-mali-quatre-syndicats-en-greve-illimitee-2903514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi 09 novembre 2020, quatre syndicats ont entamé un arrêt de travail illimité sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit du Syndicat libre des Travailleurs du ministère de l’administration territoriale, du Syndicat autonome des Administrateurs civils, celui des Collectivités territoriales et le Comité syndical des Agences de Développement régional. Cette grève illimitée intervient après l’échec des négociations entre les responsables et le gouvernement. Selon un des syndicalistes, sur onze points de leurs revendications, seulement deux ont fait l’objet d’un accord partiel.

A noter qu’au même moment, d’autres mouvements de travailleurs sont en grève. Les administrateurs civils demandent l’octroi de la majoration de la prime de fonction spéciale de 300% accordée au personnel des services du ministère de l’Administration territoriale. Ils réclament aussi la fixation du nombre d’agents de sécurité affectés aux représentants de l’État.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en place en place du Conseil national de la Transition : Voilà les modalités de désignation des membres et la clé de répartition entre les composantes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-place-en-place-du-conseil-national-de-la-transition-voila-les-modalites-de-designation-des-membres-et-la-cle-de-repartition-entre-les-composantes-2903513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers deux décrets présidentiels : décret N°2020  0142 /PT-RM du 09 novembre 2020 et  décret N°2020  0143 /PT-RM du 09 novembre 2020, le président de la Transition, Bah N’daw a fixé les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition et la clé de répartition entre les composantes</strong>.

Le premier décret : N°142 /PT-RM du 09 novembre 2020 fixe les modalités de désignation des membres du Conseil National de la Transition. C’est l’article 1<sup>er</sup> de ce décret qui fixe les modalités de la désignation des membres du CNT. L’article donne des précisions sur qui peut être membres du Conseil National de la Transition. Selon cet article, pour être membre du Conseil National de la Transition, les conditions à remplir sont les suivantes : être de nationalité malienne d’origine, jouir de leurs facultés physiques et mentales ; n’avoir jamais fait l’objet d’une condamnation pénale ; avoir les compétences requises ; être reconnu pour son engagement patriotique ; être de très bonne moralité.

Selon l’article 3 du décret, les candidatures sont déposées au double du quota attribué à chaque composante sous peine d’irrecevabilité. L’article 5 donne le pouvoir au vice-président de la Transition de recevoir la liste des candidatures dans un délai de quarante-huit heures à compter de la date de publication du décret. Selon l’article 5, il revient au vice-président, après examens des dossiers, arrête la liste des membres du Conseil National de la Transition. Et, précise, le décret N°0142/PT-RM du 09 novembre 2020 indique la liste définitive portant désignation des membres fera l’objet d’un décret du président de la Transition.

Quant au décret N°2020 0143 /PT-RM du 09 novembre 2020, il fixe la clé de répartition du Conseil national de la transition. Selon l’article 1<sup>er </sup>, la répartition entre les composantes est faite comme suite : Vingt-deux (22) représentants des forces de défense et de sécurité ; Huit (8) représentants du mouvement du 5 juin (M5-RFP) ;Onze (11) représentants des partis et regroupements politiques ;Neuf (9) représentants des organisations de la société civile ;Quatre (4) représentants des groupements de femmes ; Quatre représentants des groupements de jeunes ;Cinq (5) représentants de mouvements signataires de l’accord pour la paix ;Quatre (4) représentants des mouvements de l’inclusivité ;Quatre (4) représentants des organisations de défense des droits de l’homme ;Trois (3) représentants des personnes vivants avec un handicap ;Six (6) représentants des maliens établis à l’extérieur ;Quatre (4) représentants des centrales syndicales ;Sept (7) représentants des syndicats libres et autonomes ;Huit (8) représentants des ordres professionnels ;Trois (3) représentants des confessions religieuses ; Cinq (5) représentants des autorités traditionnelles ; Cinq (5) représentants des chambres consulaires ; Quatre (4) représentants des faîtières de la presse ; Cinq (5) représentants des faitières de l’art et de la culture.

<strong>Boureima Guindo et Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adieu, homme de paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/adieu-homme-de-paix-2903516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/adieu-homme-de-paix-2903516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un mardi noir ! C’est par ce terme qu’il faut qualifier la journée d’hier, mardi 10 novembre 2020. Une journée au cours de laquelle la faucheuse a arrachéde l’affection des Maliens, l’ancien président de la République, le soldat de la démocratie, l’homme de la paix, Amadou Toumani Touré. Il est décédé en Istanbul où il était allé pour des soins médicaux en fin de la semaine dernière. L’enfant de Soudou Baba, un grand  patriote , un bâtisseur exceptionnel, un homme de paix … s’en est ainsi allé tout en laissant le peuple malien inconsolable. </strong>

L’enfant de Soudou Baba, le combattant  contre le ver de Guinée,   le soldat de la démocratie malienne, le Hogon, le grand bâtisseur, l’homme de  paix… ATT s’en est allé pour toujours. Les Maliens n’entendront plus ses taquineries  à plaisanteries (les Coulibaly, les Keita…). Celui qui incarnait la paix, le vivre ensemble au Mali s’est éteint. Le cousin à tout le monde, l’ami des enfants est parti. Il a rejoint ses aïeux cette semaine après avoir passé toute sa vie au service du développement et de la paix au Mali et ailleurs.

L’ancien président de la République du Mali de 2002 à 2012 est décédé le lundi, tard dans la nuit, à Istanbul en Turquie où il était allé pour des soins médicaux. Durant toute sa vie, le « Soldat de la démocratie » s’est battu pour un Mali meilleur. Il s’était battu pour la paix, le vivre ensemble. Il était un président proche de ses citoyens, ouvert à tous.

<strong>ATT, un brave militaire ! </strong>

Né le 4 novembre 1948 à Mopti (Soudan français, actuel Mali), Amadou Toumani Touré a fréquenté l’école primaire dans cette ville qu’il a tant aimée. Entre 1966 et 1969, il est inscrit à l’école normale secondaire de Badalabougou à Bamako pour devenir instituteur. Il intègre, par la suite,  l’armée en entrant à l’école militaire interarmes de Kati. Au sein du corps des parachutistes, il grimpe rapidement les échelons. Après plusieurs stages en URSS et en France, il devient commandant des commandos parachutistes en 1984. Parmi ses camarades militaires, ATT était connu pour son intelligence, sa bravoure, son amour pour le travail bien fait. En mars 1991, après les manifestations populaires réprimées dans le sang, il participe au coup d’État contre Moussa Traoré et prendra la présidence du <strong>Comité de transition pour le Salut du peuple</strong> et assurera les fonctions de chef d’État pendant la transition démocratique.

Comme promis, ATT a organisé, avec brio, la conférence nationale du 29 juillet au 12 août 1991), puis des élections législatives et présidentielles en 1992.  À l’issue de ces élections, il remet le pouvoir au président démocratiquement élu, Alpha Oumar Konaré. C’est pourquoi les Maliens, en guise de reconnaissance, l’ont surnommé « Soldat de la démocratie ».  ATT a mené un combat ardent contre le vert de Guinée au Mali. Après la transition, l’ancien président de la République du Mali a fondé « La fondation pour l’enfance ». Ami des enfants, il l’a été avant d’être Président ;  ami des enfants, il y était resté pendant sa présidence et jusqu’à son décès hier.

L’officier de l’armée malienne a participé à plusieurs missions de résolution de la crise partout en Afrique. Ainsi, en juin 2001, il est l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, en République centrafricaine, après un coup d’État manqué contre Ange-Félix Patassé.

<strong>Une vie politique civilisée </strong>

Pendant les 1 an en tête de la transition et après, ATT a su convaincre les Maliens par son savoir-faire, son amour pour la patrie. Ainsi, en 1er septembre 2001, il a demandé  et obtenu  sa mise en retraite anticipée de l’armée. Il a ainsi  décidé de se lancer dans la vie politique en posant sa candidature pour l’élection présidentielle en tant qu’indépendant . Il est élu président du Mali lors de l’élection présidentielle en mai 2002, avec 64,35 % des voix au second tour.

Pendant son premier quinquennat, ATT a travaillé dur. Les infrastructures routières,  les projets multiformes,  l’unité des Maliens… lui ont valu sa réélection en 2007. Pendant la campagne en 2007, le général a présenté son  « programme pour le développement économique et social (PDES)» autour de neuf priorités : le renouveau de l’action publique en matière de démocratie et de gouvernance ; une plus forte croissance économique avec à la clef un taux de croissance d’au moins 7 % l’an ; le développement du secteur privé ; celui des ressources humaines ; l’emploi des jeunes ; une plus grande implication des femmes dans le développement ; le soutien aux initiatives culturelles et au sport ; la participation des Maliens de l’extérieur au développement du pays et l’institution d’une diplomatie plus agressive.

Il  a été réélu président le 29 avril 2007 dès le premier tour. Il a obtenu 71,20 % des votes, tandis que son principal concurrent, Ibrahim Boubacar Keïta, qui n’a recueilli que 19,15 %.

<strong>Les grandes réalisations d’ATT </strong>

En dix ans,  ATT a consacré sa vie à la construction d’un Mali meilleur. Dans le domaine de  la stabilité politique et sociale, la gouvernance démocratique, les réformes institutionnelles, le pouvoir économique, l’argent, le panier de la ménagère, les infrastructures routières, hospitalières et sanitaires, scolaires et éducatives, les logements sociaux, l’urbanisation  .. il a donné une nouvelle image au Mali en ses 10 ans de gouvernance.

<strong>Renforcement de la démocratie malienne </strong>

Même si certains l’ont qualifié de laxisme, le régime d’ATT a contribué au renforcement de la démocratie malienne par le respect de la liberté d’expression. Dans le domaine des reformes, ATT à, travers la commission Daba Diawara a fait d’énormes propositions pour le renforcement de la démocratie malienne, de la loi fondamentale malienne, la crédibilité des élections au Mali. Sous ATT, les libertés individuelles et collectives, et de la presse par les autorités  maliennes étaient bien respectées.

<strong>Les infrastructures , une des grandes réussites d’ATT </strong>

Le président ATT a été celui qui a fait le plus dans le domaine des infrastructures au Mali. sous son régime,  Il y a eu la construction ou les chantiers de construction de moult axes routiers. Entre autres : Niono – Nampala – Léré -Tonka – Diré –  Goundam – Tombouctou ; Gao – Bourem – Kidal ; Kayes – Sadiola – Kéniéba ; Bamako – Kangaba – Dioulafoundou ; Zantiébougou – Kolondiéba – Frontière Côte d’Ivoire ; Bandiagara – Bankass – Koro – Frontière Burkina ; Bandiagara – Douentza  avec une bretelle Togo – Tongo ; Gao – Bourem, Ansongo – Ménaka – Andéraboukane et Kidal – Frontière Algérie.

Les axes  Didiéni-Diéma 187 km ; Gao-Ansongo-Labbezanga 200 km ; Kati-Kita167 km ; Bougouni-Yanfolila 81 km ; Bamako-Narena 91 km a été construite et bitumée…

Il y a aussi la construction et le bitumage des routes Bamako-Kangaba 86 km, Sekokoto 38, 5 km, Sekokoto – Bafing plus contournement de Kita 73 km, Bafing-Falemé156 km, Kayes-Bafoulabé 156 km, Bandiagara-Wô 38 km ; la construction de l’échangeur Multiple à Bamako, du pont de Balé, du 3è pont de Bamako, du pont de Fourou, d’un échangeur multiple et de ses voies d’accès au rond-point de la paix à Bamako.

Selon le journal l’Aube, dans le domaine du transport aérien, il y a eu la réhabilitation et l’extension de l’aéroport de Bamako- Sénou dans le cadre du Millenium Challenge Account pour environ 95 milliards de FCFA ; la réhabilitation et/ou l’extension des aéroports de Gao, Tombouctou, Sikasso, Kayes et Mopti et la construction des aéroports de Kidal et Taoudénit.

En matière d’équipement, précise l’Aube,  on peut noter le rapatriement de 18 000 anciens clichés photographiques aériens ; la couverture de 50 localités du Mali en image du satellite Quick-Bird et 14 065 km2 ; la matérialisation de la Frontière Mali – Burkina Faso sur 200 Km ; la construction et l’équipement des stations météorologiques à Yanfolila et à Macina ; l’acquisition d’équipements météorologiques pour 10 stations météorologiques ; la réhabilitation de 8 stations: Bamako-ville, Gourma Rharouss, Niafunké, Kangaba, Kolondiéba, Sélingué, Goundam, Niono ; la mise en œuvre du programme de pluies provoquées par la location de deux avions, l’acquisition d’un radar météo pour Gao. Kadiolo.

Le 3<sup>ème</sup> pont de Bamako<strong>,  </strong>l’autoroute Bamako-Ségou et le 3è pont de Bamako… font partie des réalisations d’ATT.

Dans le domaine de la santé, l’instauration de l’AMO a été l’une des plus grandes réussites de ATT. Il a également construit l’hôpital du Mali à Bamako, l’hôpital de Sikasso et l’hôpital de Sévaré-Mopti, sont autant d’autres ouvrages de référence à retenir de l’héritage d’ATT.

<strong>ATT, un homme de paix ! </strong>

Le président Amadou Toumani Touré a été, durant tout son mandat, un homme de paix. A ses adversaires politiques, aux syndicats, aux groupes armées, ATT a toujours joué la carte du dialogue, de la paix. ATT a toujours prêché pour la résolution pacifique de la crise malienne. Il n’a pas été écouté, mais le temps lui a, enfin, donné raison.

<strong>Le coup d’État de 2012 </strong>

Dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, un peu plus de deux mois avant la fin de son mandat, ATT est renversé par un coup d'État. Les mutins du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État, dirigé par le capitaine Amadou Sanogo, dénoncent la gestion du conflit au nord du pays entre l'armée et la rébellion touareg.

Suite à ce coup d’État, la CEDEAO engage une série d’actions afin de rétablir l’ordre constitutionnel. ATT accepte toutefois de démissionner officiellement de ses fonctions de président de la République du Mali le 8 avril 2012, et s’exile à Dakar (Sénégal) jusqu’au 24 décembre 2017 où il retourne définitivement au pays.

Il est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à l’âge de 72 ans. ATT avait subi une opération du cœur à Bamako avant d’être évacué en Turquie.Ce qui est important de retenir, ATT est très bien aimé par le peuple malien jusqu’à son décès. Il était considéré, pour beaucoup de citoyens , comme le meilleur président que le Mali ait eu après Modibo Keita.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bah N’Daw rend hommage à ATT : «Son empreinte restera forte, sa voix résonnera toujours… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/bah-ndaw-rend-hommage-a-att-son-empreinte-restera-forte-sa-voix-resonnera-toujours-2903526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’annonce du décès de Amadou Toumani Touré, ancien président du Mali, le Président de la transition Bah N’Daw a fait, hier mardi 10 novembre, une déclaration. Le nouveau locataire de Koulouba loue, à cet effet, le patriotisme du défunt Président, estimant que son décès restera une perte pour le Mali.</strong>

Après avoir appris la mauvaise nouvelle (décès d’ATT), le colonel  major Bah N’Daw, non moins  Président de la transition n’a pas pu s’empêcher de tenir une déclaration. Celle contenant des louanges du patriotisme du général ATT voire des efforts consentis par le défunt pour l’émergence du pays.

<em>« Comme vous le saviez, le Président Amadou Toumani Touré s’est éteint tôt ce mardi 10 novembre 2020, six jours après son soixante-douzième anniversaire »,</em> déclare le Président Bah N’Daw sur la page de la présidence de la République. Saisissant l’occasion, le nouveau locataire du palais présidentiel poursuivait en ces termes : <em>« Acteur majeur de la démocratie malienne, Amadou Toumani Touré aura, au cours de son destin exceptionnel, contribué à façonner le visage du Mali moderne, des projets de routes et de ponts, d’écoles et de centres de santé, d’accès aux logements sociaux, à  l’eau potable et à l’électricité ».</em>

Via la présente déclaration, l’homme fort de Koulouba confirme le patriotisme du défunt : <em>« De Kidal à Kayes, en passant par Koulikoro, le District de Bamako, Mopti, Ségou,Sikasso,Gao et Tombouctou, son (ATT) empreinte restera forte, sa voix résonnera toujours, et son patriotisme sera salué à sa juste valeur ».</em> En son nom, et à ceux du peuple, Bah N’Daw à, sans attendre le jour de l’enterrement, présenté ses condoléances : <em>« Au nom du peuple malien, en mon nom propre et en ceux des anciens  Chefs d’Etat Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Traoré et Ibrahim Boubacar Keita, j’adresse mes condoléances les plus sincères à la veuve du défunt, Mme Touré Lobbo Traoré, à ses enfants, ses proches, ainsi qu’à ses nombreux amis et sympathisants</em> ».

Notre chagrin, ajoute-t-il, est de nos jours grand. <em>« Et, confie le président de la transition, Il est autant plus grand que nous pleurons ATT, un peu moins de deux mois après le décès de l’ancien président, le général Moussa Traoré</em> ».

Ce moment est pénible, mais c’est la volonté du Tout-puissant, a-t-il énoncé. Clair dans ses mots, Bah N’Daw estime que la mort de ATT demeure une perte pour le Mali. <em>« Cette perte cruelle afflige la Nation malienne à laquelle l’homme a donné tout son amour et toutes ses forces »,</em> lit-on dans sa déclaration.

<strong>                                                                                                    Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur général de l’OMS, lors de l’ouverture de la 73e Assemblée mondiale de la Santé : « Le monde a atteint une croisée des chemins »</title>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 73<sup>e</sup> Assemblée mondiale de la santé s’est ouverte, lundi 9 novembre 2020. Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Dr Tedros a saisi l’occasion pour inviter le monde à plus de leadership et de partenariat, mais aussi et surtout pour des investissements conséquents afin d’avoir un avenir.  </strong>

« <em>Ce ne sera pas la dernière crise sanitaire mondiale. Lorsque le prochain arrivera, les titres seront-ils les mêmes ? Vont-ils dire qu’après la pandémie de COVID-19, le monde s’est tordu les mains, a écrit des rapports et n’a rien changé ? Ou diront-ils que le COVID-19 a été un tournant pour la sécurité sanitaire mondiale et pour la santé mondiale ? </em>» Une multitude de questions que s’est posées Dr Tedros, directeur général de l’OMS, lors de l’ouverture lors de la 73<sup>e</sup> Assemblée mondiale de la santé, lundi 9 novembre 2020. Selon le patron de l’OMS, la covid-19 offre à l’humanité « <em>une opportunité d’écrire cette histoire maintenant. » </em>

Comment écrire efficacement cette histoire de la pandémie ? Dr Tedros juge urgent de trouver un vaccin est nécessaire pour contrôler la pandémie. « <em>Mais comme vous le savez, il </em>[le vaccin ndlr] <em>ne corrigera pas les vulnérabilités à ses racines</em> », prévient-il avant de préciser que le vaccin n’est pas susceptible de remédier au <em>« sous-investissement mondial dans les fonctions essentielles de santé publique et les systèmes de santé résilients ni au besoin urgent d’une approche “Une seule santé”qui englobe la santé des humains, des animaux et de la planète que nous partageons</em> ».

Le patron de l’OMS ne va pas avec le dos de la cueillir. Il juge impossible de trouver un vaccin contre la pauvreté, la faim, le changement climatique ou les inégalités. Pourtant, aucune de ces crises ne peut être traitée indépendamment des autres. <em>« Ils sont intimement liés — et doit donc l’être notre réponse »</em>, fait-il savoir.

Toutefois, le patron de la plus grande organisation de la santé dans le monde déplore les obstacles à la réalisation des objectifs communs de l’humanité adoptés en 2015. Il parle des Objectifs de développement durable, de l’Accord de Paris et du Programme d’action d’Addis-Abeba sur le financement du développement. « <em>C’était un moment de grande convergence ; les nations du monde s’unissent pour un but commun et un avenir commun</em> », reconnait-il avant de déplorer : <em>« Depuis lors, les marées rampantes de nationalisme et d’isolationnisme malavisés ont érodé ce sens de l’objectif commun ».</em>

Selon le directeur général de l’OMS, « <em>l’Accord de Paris a été affaibli ; les engagements pris dans le programme d’action d’Addis-Abeba sont restés en grande partie non respectés ; et bien qu’il y ait eu des progrès vers les ODD, nos efforts sont trop souvent restés cloisonnés et éclatés »</em>. Pourtant, la pandémie de la covid-19 est venue prouver au monde toute la nécessité de la mise en œuvre des ODD en raison de leur vision globale des personnes, de la planète, de la prospérité, de la paix et du partenariat, indique-t-il.

Le patron de l’OMS invite à plus d’honnêteté en réinventant « <em>le leadership, fondé sur la confiance mutuelle et la responsabilité mutuelle — pour mettre fin à la pandémie et remédier aux inégalités fondamentales qui sont à l’origine de tant de problèmes mondiaux »</em>. Ce n’est pas tout, il invite également à des investissements conséquents dans « <em>notre avenir commun</em> ». Le monde doit également <em>« réinventer le partenariat, abattre nos silos et considérer nos propres efforts comme liés à quelque chose de plus grand »</em>.

En un mot, <em>« il est temps pour le monde de guérir des ravages de cette pandémie et des divisions géopolitiques qui ne font que nous pousser plus loin dans l’abîme d’un avenir plus malsain, moins sûr et plus injuste</em> ». À en croire Dr Tedros, l’heure du choix a sonné, et la règle du jeu est la coopération, la solidarité, la compassion, la paix. Car <em>« le monde a atteint une croisée des chemins. »</em>

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : l’Union européenne signe 8 contrats pour la paix et la diversité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/culture-lunion-europeenne-signe-8-contrats-pour-la-paix-et-la-diversite-au-mali-2903530.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour le financement d’activités culturelles dénommé: la culture pour la paix, unis dans la diversité, L’UE soutient le Mali par la signature de 8 contrats de subvention pour une valeur de plus de 97,8 millions de FCFA. C’était le jeudi dernier au sein du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Ce financement, selon les donateurs, représente la première phase de l’AMI destiné pour le soutien des festivals, productions audio-visuels et formations professionnelles dans le domaine de la culture. L’ambassadeur de la délégation de l’Union européenne au Mali, Bart Ouvry, a salué la diversité e la qualité des projets en indiquant que ce financement vise à promouvoir la diversité culturelle au Mali et à contribuer en tant qu’atout à l’unité et la paix.

<strong>Niafunké : Un gendarme victime d’agression sur sa moto</strong>

Le vendredi dernier, un homme armé de couteau et manchette a tenté de décapiter un gendarme sur sa moto entre 18h et 18h 30. Selon des sources locales, l’assaillant a poursuivi le gendarme qui circulait lentement à moto. Après avoir asséné un premier coup de manchette sur la tête de sa victime, celle-ci s’est retournée pour se défendre. Les faits ne s’arrêtent pas là : l’assaillant a aussi tenté  de s’emparer de l’arme du gendarme qui a réussi  à le mettre à terre avant l’arrivée de la brigade. Le gendarme blessé a été admis à l’hôpital e Niafunké ou il a reçu des soins. Les autorités locales poursuivent les sensibilisations des populations afin qu’elles restent vigilantes.

<strong>Macina : les marchés inondés de pastèques</strong>

Au marché de Macina, nous assistons à une campagne de pastèques depuis quelques semaines. Les foires sont actuellement envahies par les producteurs, selon des sources locales, elles sont cédées entre 500 et 750 FCFA à l’unité. Pour les consommateurs, le gout du fruit cette année est bien apprécié par rapport à l’année dernière. <em>« Cela est certainement dû à la non-utilisation de l’engrais durant cette campagne »</em>, expliquent les producteurs.

<strong> Les femmes dénoncent leur faible implication dans la consolidation de la paix</strong>

Ségou« Participation de la femme dans la consolidation de la paix » fut le thème d’une rencontre organisée à Bamako par l’institut malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP). Selon les responsables de l’institut, il est temps de valoriser l’apport des femmes à la recherche de la paix et de  la stabilité. A noter que cette rencontre se tient au même moment où les organisations féminines dénoncent la faible représentativité des femmes au forum de Niono dans la région de Ségou sur la gestion pacifique du conflit intercommunautaire.

<strong>Présidentielle aux États-Unis : Bah N’Daw félicite Joe Biden pour son élection</strong>

Suite à son élection le dimanche dernier, le président de la Transition Bah N’Daw a adressé ses mots de félicitations à l’endroit de Joe Biden pour sa victoire. <em>« Le Mali et les USA entretiennent d’importantes relations de coopération économique et militaire que le gouvernement de Transition a, à cœur se consolider », </em>indique le communiqué qui ajoute <em>« pour la sécurisation et l’intégrité de son territoire, le peuple malien saura encore compter sur l’accompagnement constant et bienveillant du peuple et du gouvernement américain ».</em>

<strong>Santé : Pr Youssoufa Maiga explique l’AVC</strong>

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Accident vasculaire cérébral (AVC) touche chaque année 16 millions de personnes dans le monde. Au Mali, il constitue le premier motif d’hospitalisation dans les services de neurologie. Selon le Pr Youssoufa Maiga, chef du service neurologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré, l’AVC est un dysfonctionnement neurologique d’installation brutale d’origine vasculaire, une lésion cérébrale liée à une lésion vasculaire. La lésion peut être un vaisseau qui se bouche ou encore un vaisseau qui casse. L’OMS pense que d’ici 2023, plus de 80% des Accidents vasculaires cérébraux proviendront des pays en développement, notamment d’Afrique. Pour le médecin la meilleure manière de prévenir un AVC est e surveiller les facteurs de risque, faire attention à son alimentation pour prévenir l’hypertension artérielle et le diabète, faire de l’exercice physique et bannir le plus possible les mauvaises habitudes comme le tabagisme.

<strong>San : le prix du chargement de sable en hausse </strong>

Depuis quelques jours,  à San,  le prix du chargement de sable a connu une hausse considérable. De 20.000, le chargement d’une benne de sable est cédé aujourd’hui à 35.000 FCFA. Selon les propriétaires de benne, cette hausse de prix est due non seulement à la crue du fleuve, mais aussi à la distance parcourue par les véhicules. Cependant, ils estiment que le prix connaitra une diminution d’ici janvier 2021 si le niveau d’eau baisse.

<strong>Sévaré : 30 millions de F CFA  donnés  à 900 déplacés internes</strong>

Avec l’appui financier du PAM, l’ONG Action pour un développement durable dans le delta à mis à la disposition de 900 déplacés à sévaré sans la région de Mopti une somme de plus de 30 millions de FCFA. Cette somme vise à appuyer dans leur activité génératrice de revenus. La cérémonie de remise s’est tenue dans la matinée du mardi 10 novembre 2020.]]> </content:encoded>
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<title>Migrations internationales :  Pour la première fois, depuis des décennies, le phénomène connait un net recul</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrations-internationales-pour-la-premiere-fois-depuis-des-decennies-le-phenomene-connait-un-net-recul-2903522.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les remises des migrants devraient connaitre une baisse drastique d’ici 2021 en raison de la pandémie du coronavirus. Dans une note d’information du 29 octobre 2020, la Banque mondiale tire la sonnette d’alarme et demande aux États des appuis en faveur de ces travailleurs. </strong>

Là où des mesures draconiennes ont échoué durant des années, la pandémie de la covid-19 a réussi en quelques mois. Pour la toute première fois, depuis des décennies, le monde assiste à un ralentissement véritable des migrations internationales. Selon les dernières estimations de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les fonds envoyés par les migrants vers leur pays d’origine devraient également connaître un recul de 14 % d’ici 2021. Vers l’Afrique subsaharienne, les remises des migrants pourraient reculer de près de 9 % en 2020, à 44 milliards de dollars.

Cette chute des envois s’explique par « <em>l’atonie de la croissance économique, l’insuffisance des niveaux d’emploi dans les pays d’accueil des migrants, la faiblesse des cours du pétrole et la dépréciation des monnaies des pays d’origine des transferts d’argent par rapport au dollar </em>», indique la Banque mondiale dans un communiqué de presse du 29 octobre 2020.

Il faut ajouter à ces facteurs, indique l’institution monétaire internationale, le ralentissement des nouveaux départs et la hausse des retours vers les pays d’origine. « <em>Ces migrations de retour ont été observées partout dans le monde depuis la levée des mesures nationales de confinement, qui ont bloqué de nombreux migrants dans les pays d’accueil </em>», précise la Banque mondiale qui ajoute que « <em>la hausse du chômage parmi les migrants et les réfugiés, provoquée par des restrictions plus strictes en matière de visas, devraient accentuer encore ce phénomène ».</em>

Selon Dilip Ratha, auteur principal de la note et chef du programme KNOMAD, « <em>les facteurs sur lesquels reposent les remises migratoires sont fragilisés et ce n’est pas le moment de baisser la garde sur les menaces qui pèsent sur ces flux vitaux. </em>»

Face à cette situation, susceptible de créer des mécontentements voire une déstabilisation des communautés, le directeur mondial du pôle Protection sociale et emploi de la Banque mondiale, Michal Rutkowski demande aux pays d’accueil d’intégrer les migrants dans les mesures de soutien qu’ils décident. « <em>De leur côté, les pays d’origine ou de transit doivent mettre en place des dispositifs de soutien au retour </em>», propose-t-il.

À travers cette note d’information, le groupe de la Banque mondiale juge opportun que les pays d’origine des migrants travaillent à leur réinstallation. Cela passe par l’encouragement de ces migrants à la création d’entreprises, mais aussi en les dotant d’emploi.

Ces mesures sont jugées nécessaires parce que « <em>l’accélération des migrations de retour risque de déstabiliser les communautés locales qui, dans l’immédiat, sont contraintes d’organiser les quarantaines et, à moyen terme, devront accompagner la recherche de logement et d’emploi et les efforts de réinsertion </em>».

Rappelons toutefois que malgré ce recul attendu, les envois de fonds des migrants « <em>devraient constituer une source de financement extérieur encore plus importante pour les pays à revenu faible et intermédiaire en 2020 </em>». Selon cette note d’information, « <em>ces transferts ont atteint un niveau record de 548 milliards de dollars en 2019, dépassant les investissements directs étrangers (534 milliards) et l’aide publique au développement (environ 166 milliards) ».</em>

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket&#45;ball : les équipes féminines et masculines de l’AS Police remportent le championnat national</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basket-ball-les-equipes-feminines-et-masculines-de-las-police-remportent-le-championnat-national-2903397.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 09:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les équipes féminines et masculines de l’AS Police ont remporté le championnat national du Basket-ball en dominant respectivement les dames de Djoliba et la formation masculine d’Attar Club de Kidal. Les finales ont été jouées le samedi 7 novembre 2020 au palais des sports Salimatou Maiga, sis à l’ACI 2000. La bataille de la formation des hommes a durée quatre journées. Elle a remportée 3 rencontres respectivement les 1<sup>ère</sup>, 2<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> (aux scores de 60-58, 68-67 et 91-87) et Attar Club s’est consolé avec la 3<sup>ème</sup> rencontre.  Quant à l’équipe féminine policière, elle a dominé les dames de Djoliba (championne en titre) lors de la  5<sup>ème</sup> journée des play-offs au score de 48-37.

<strong>Eliminatoires de la CAN 2022 : les matches se joueront à huis clos</strong>

Les 3è et 4è journées des éliminatoires de la CAN Cameroun 2022 se joueront à huis clos. L’information a été donnée par la confédération africaine de football (CAF) le vendredi 6 novembre dernier lors d’une réunion de validation tenue au siège de l’institution sportive sise au Caire en Egypte. Cette décision a été prise dans le cadre des règles édictées par la FIFA portant sur les conditions de tenue des matches pour stopper la propagation de la pandémie de la Covid-19 dans le domaine des sports singulièrement le Football. Notons qu’en cas de situations exceptionnelles autres que celles mentionnées, la commission d’organisation sera consultée pour une décision finale.

<strong>La Rédaction</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grogne sociale :  Les administrateurs civils et les agents de la mairie en grève illimitée depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grogne-sociale-les-administrateurs-civils-et-les-agents-de-la-mairie-en-greve-illimitee-depuis-hier-2903353.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 03:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les administrateurs civils et les agents de la mairie regroupés au sein d’une plateforme composées de 4 syndicats : Syndicat Autonome des Administrateurs civils (SYNAC), Syndicat Libre des Travailleurs du Ministère de l’Administration territoriale (SYLTMAT), Syndicat national des Travailleurs des Collectivités territoriales (SYNTRACT) et Comité syndical des Agences de Développement régional (CS-ADR) sont grève illimitée depuis hier, lundi 9 novembre 2020.

En effet, ces 4 syndicats venaient de terminer une grève de 15 jours hier lundi. Comme leurs doléances n’ont pas été appliquées par les autorités transitoires, ils ont commencé, lundi 9 novembre 2020, une grève illimitée. Avant le début de cette grève, des négociations avaient eu lieu entre le Gouvernement et la partie syndicale. Au cours des discussions, sur les 11 points de revendications, il n’y a que deux accords et deux accords partiels. Tous les autres points ont fait l’objet de désaccord.

Donc jusqu’à ce qu’à la satisfaction des doléances de ces syndicats, le Ministère de l’Administration territoriales, les Gouvernorats, les préfectures et les mairies resteront paralysés.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>

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</item>

<item>
<title>Affaire de décapitation de Bemba Traoré à Fana : Les membres de la famille s’expliquent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-de-decapitation-de-bemba-traore-a-fana-les-membres-de-la-famille-sexpliquent-2903369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 02:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Située à près de 128 KM de Bamako, la ville de Fana s’est, du mardi 3 au mercredi 4 novembre 2020, réveillée avec une mauvaise nouvelle provenant du quartier Badialan. Il s’agissait de la décapitation de Bemba Traoré, marié et père de 6 enfants, dont 4 en vie. Sur le sujet, des détails ont été donnés par les membres de la famille.</strong>

A Fana, la famille et les proches de  Bemba Traoré demeurent encore sous le coup d’une scène atroce. Celle qui a été malheureusement commise en date du mardi 3 au mercredi 4 novembre 2020 jusque dans la chambre du défunt. Il s’agit de la décapitation de Bemba domicilié à Fana.

Sur la question, des détails ont été donnés par Oumou Traoré, la fille de la victime : <em>« Mon père faisait comme job, la réparation des radios. Au-delà de ça, il partait chercher des bois dans les brousses en vue de les vendre aux habitants. Il nourrissait la famille avec ces deux jobs ».</em>

Quant au déroulement de la décapitation de son père, Oumou Traoré se dit complètement ignorante. Cela, alors qu’elle vivait ce jour-là avec sa mère dans la famille. <em>« Je ne suis vraiment pas au courant de ce qui s’est passé, annonce-t-elle. Je  dormais cette nuit-là (du mardi 3 au mercredi 4 novembre 2020) avec ma mère dans une autre chambre. Mon père,  quant à lui, dormait seul dans sa chambre ».</em>Oumou Traoré dit avoir appris tôt le matin la mauvaise nouvelle à travers sa mère. « Tôt le matin, ma mère s’est, comme d’habitude, réveillée pour chauffer l’eau à utiliser pour nos différents besoins : se laver, faire des ablutions…Après avoir fini de faire cela, explique Oumou, ma mère a commencé le balayage de la cour ».Arriver au niveau de la chambre de mon père, souligne-t-elle, ma mère a constaté la trace du sang sur le sol. «  Pensant que c’est le sang d’un animal, elle a suivi ladite trace jusqu’à l’intérieur de la chambre de mon père, trouvant que Bemba avait été décapité à notre insu. C’est là qu’elle est venue me réveiller en criant et m’annonçant la mort du père ».Avec ton pitoyable, Oumou Traoré dit avoir confié le sort des criminels au « Bon Dieu ».

<strong>Sur l’affaire, Yacouba Traoré, grand-frère du défunt et Rokia Mariko, épouse se remettent à Dieu </strong>

<em>« Je suis Yacouba Traoré, le grand-frère de lait de Bemba. Je ne sais pas comment ils sont venus décapiter mon jeune frère. Certes nous vivons tous à Fana, mais je vis dans ma famille. Tôt le matin, l’épouse de mon frère s’est dépêchée chez moi, me disant que des individus ont décapité Bemba ».</em>Surpris de l’annonce, raconte Yacouba, je suis venu à pieds, oubliant le vélo garé chez moi. Arriver dans la chambre de Bemba, Yacouba dit avoir aperçu que son frère n’était plus. « C’est difficile de se prononcer sur cette histoire de décapitation que nous vivons à Fana. Ce sont des pauvres qui en sont victimes, et non des riches. Nous sommes pauvres, et n’avons pas d’argent, mais nous nous confiés à Dieux », va-t-il dire en pleurant. De son côté, Rokia Mariko revient sur les propos de sa fille Oumou Traoré. « J’ai trouvé qu’ils avaient tué mon mari à travers sa nuque et sa gorge. C’est là que j’ai informé Oumou et Yacouba Traoré. Il y a longtemps que je vis dans son foyer, j’ai fait six (6) enfants, dont 4 en vie avec Bemba ».D’après elle, ils ont quitté Baraoulé, une autre localité du Mali  avant de s’installer à Fana. « Je n’ai aucun pouvoir dans cette affaire, mais je me remets à Dieux », a-t-elle ajouté avec des larmes aux yeux.

<strong>Alimata Traoré et Modibo Traoré prient pour l’arrestation des coupables</strong>

« On ne peut rien dire dans cette histoire. Certes nous avons quitté à Baraoulé, mais cela fait près de quarante (40) ans que nous vivons à Fana ici. Mon père Bemba s’est marié ici avec Rokia Mariko », explique Alimata Traoré. Avec un ton lamentable, elle prie Dieu pour que mains soient mises sur les assassins. Sur la question, Modibo Traoré qui vit dans un autre village environnant de Fana, dit avoir ignoré comment la scène a eu lieu. Aux autres judiciaires, Modibo a été clair : « Je n’avais que 300 F sur moi  quand j’apprenais la mort de mon père. C’est  pour simplement dire que je n’ai aucun autre moyen ou pouvoir dans cette affaire. Aux autorités judiciaires de faire ce qu’elles ont à faire dans cette histoire ».

<strong>Mamadou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après les trophées :  Maintenant justice pour les martyrs des 10, 11 et 12 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-les-trophees-maintenant-justice-pour-les-martyrs-des-10-11-et-12-juillet-2903364.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 02:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi dernier, le « Forum Libre » a décerné à l’imam Mahmoud Dicko, le trophée de la « personnalité de l’année 2020 ». Cette distinction, l’imam l’a bien méritée vu le rôle capital qu’il a joué dans le M5-RFP jusqu’à la chute du régime IBK. Après ce trophée qui aurait pu être dédié aux martyrs des 10, 11 et 12 juillet à titre posthume, l’imam et le M5-RFP doivent se battre afin que justice se fasse pour ces victimes de la barbarie humaine. </strong>

<strong> </strong>Plusieurs personnalités maliennes ont été encouragées par le « Forum Libre » qui leur a décerné des trophées pour le service rendu à la nation malienne. Parmi les bénéficiaires de ces trophées figurent plusieurs membres du M5-RFP, dont son autorité morale, l’imam Mahmoud Dicko qui a été désigné « personnalité de l’année 2020 ».

<strong>Un trophée mérité </strong>

Le « Forum Libre », à notre avis, ne s’est pas trompé en désignant l’imam Mahmoud Dicko « personnalité de l’année 2020 ». L’imam Mahmoud a été, de juin jusqu’à nos jours, celui dont le nom est dans toutes les lèvres. Défendu et soutenu par ses soutiens, vilipendé, dénoncé par les adversaires, l’imam de Badalabougou a été plus que populaire tout au long de cette année.

La réussite des mobilisations du M5-RFP, c’est grâce à lui. La crédibilité du mouvement hétéroclite, c’est encore lui. Tout au long de la contestation contre le régime IBK, l’imam était la personnalité la plus écoutée dans le M5-RFP. Des milliers de citoyens déçus d’IBK et n’ayant pas confiance aux acteurs politiques dans le M5-RFP voyaient en l’imam Mahmoud Dicko, le sauveur du Mali.  Du côté du régime déçu, Mahmoud Dicko était le plus craint et respecté. Compte tenu de tout cela, l’imam Mahmoud Dicko peut être incontestablement la personnalité de l’année. Il mérite bien le trophée qui lui a été décerné par le Forum Libre. Mais le moment ne pose-t-il pas problème ?

<strong>L’Imam devrait préférer la justice pour les martyrs d’abord  </strong>

Les 10, 11 et 12 juillet 2020, une vingtaine de citoyens ont perdu la vie pour obtenir le changement. Beaucoup de ces victimes ont été tuées jusque dans la mosquée de l’imam Mahmoud Dicko, autorité morale du M5-RFP d’alors. Ces citoyens à mains nues tuées par balles réelles ne demandaient qu’un Mali nouveau. Ils ne réclamaient qu’un Mali sécurisé, un Mali où tous les fils ont la même chance d’avoir un travail, d’aller à l’école ; un Mali de justice. Ces jeunes, à la fleur de l’âge, sont morts pour le changement.

Depuis leur mort, le M5-RFP a, dans tous ses documents officiels, réclamé justice pour eux. Après le renversement du régime IBK et la mise en place des autorités de la transition, le premier travail qui était attendu de la justice malienne, c’est rendre justice à ces 23 martyrs. C’est en tout cas ce qu’a réclamé le mouvement hétéroclite. Justice pour ces victimes doit demeurer le combat du M5-RFP, surtout de l’imam Mahmoud Dicko dont la plupart des morts a lieu dans sa mosquée.

Même si le trophée lui a été décerné à son insu, il aurait pu demander aux initiateurs d’attendre à ce que justice soit fait pour les martyrs d’abord. Par respect de la mémoire des victimes, ç’aurait été mieux s’il s’était fait représenter à la cérémonie de remise de ce trophée. Que diront et penseront les parents des victimes de voir l’imam brandir ce trophée de la personnalité de l’année alors qu’il n’y a pas eu justice pour les morts ?  Ce trophée qu’il mérite bien aura plus de valeur quand il lui a été remis après que justice ait été faite pour les martyrs des 10, 11 et 12 juillet.

<strong>Après le trophée, maintenant justice pour les victimes </strong>

Maintenant que le trophée a été décerné à l’imam Mahmoud Dicko pour le rôle capital qu’il a joué dans la quête d’un Mali meilleur, l’heure est de réclamer la justice pour la vingtaine de personnes tuées lors les 10, 11 et 12 juillet.

L’actuel ministre de la Justice et de la Garde des Sceaux étant connu pour son intégrité et sa probité, le M5-RFP ne doit pas trahir la mémoire de ces 23 morts. Il doit se battre encore pour qu’il y ait justice pour ces jeunes morts pour le changement. L’imam Mahmoud Dicko, ne serait- ce que pour sa crédibilité, doit mener ce combat avec les éléments du M5-RFP.  Son trophée de la personnalité de l’année aura plus de sens, plus de valeur quand justice sera faite pour les martyrs des 10, 11 et 12 juillet.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie : la Francophonie célèbre ce mardi la Déclaration de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/democratie-la-francophonie-celebre-ce-mardi-la-declaration-de-bamako-2903356.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 02:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’organisation internationale de la Francophonie (OIF) a tenu sa 112e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF), les 4 et 5 novembre 2020. L’événement placé sous la présidence de la secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, a été une occasion particulière de se prononcer de la situation politique au Mali. </strong>

<em>« Premier texte à porter internationale consacré à la démocratie</em> », la Déclaration de Bamako sera célébrée, mardi 10 novembre 2020, par visioconférence en présence de Macky Sall, président de la République sénégalaise. Cette annonce a été faite par l’OIF au lendemain du 20<sup>e</sup> anniversaire de cette Déclaration.

Au cours de la 112e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF), il a été longuement question du Mali, notamment à travers cette Déclaration adoptée le 3 novembre 2020 et qui continue d’avoir une certaine modernité, estime-t-on.

En plus de cette Déclaration de Bamako, cette 112e session a été également l’occasion d’évoquer la transition politique en cours au Mali. Une transition suite à la mise en place de laquelle la suspension prononcée par la Francophonie depuis le 25 août 2020 du Mali a été levée. « <em>Le CPF encourage les autorités maliennes à la poursuite du rétablissement de l’ordre constitutionnel de manière pérenne et crédible</em> », invite-t-on dans un communiqué de presse de l’OIF. Cette levée de la suspension est selon l’OIF <em>« un encouragement à la construction d’un espace politique inclusif et au renforcement de l’ouverture démocratique, en particulier par une représentation renforcée des femmes au sein des organes de la transition et dans la reconstruction du pays </em>».

Le conseil permanent de la Francophonie a également saisi l’occasion pour inviter les autorités de transition à la mise en place d’un « <em>Conseil national de transition représentatif des différentes forces politiques et de la société civile maliennes</em> ». La mise en place d’un organe qui devra aboutir à la dissolution du CNSP, estime le CPF, « <em>afin d’assurer le contrôle législatif de l’action du Gouvernement de transition, et notamment l’adoption et le suivi de la mise en œuvre de la feuille de route de la transition, comme le prévoit la Charte de la transition</em> ». Ce n’est pas tout, le CPF a également formulé la demande auprès des autorités de transition « <em>de s’engager sur un calendrier détaillé de réforme du cadre électoral en vue de l’organisation des élections générales à l’issue de la transition, dans le respect du calendrier annoncé ».    </em>

Les attentes des uns et des autres des autorités de transition maliennes sont grandes. A elles de s’activer pour que les rayons bougent.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les FAMa renforcent leurs positions dans le village de Farabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-fama-renforcent-leurs-positions-dans-le-village-de-farabougou-2903351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 02:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le village de Farabougou dont le nom aura défrayé la chronique ces dernières semaines retrouve peu à peu sa tranquillité avec le renforcement des effectifs de l’armée déployés dans la zone depuis l’accentuation des attaques d’hommes armés contre les populations. </strong>

Cette nouvelle posture de l’armée malienne qui combine des actions d’assistance et l’intensification de la pression militaire sur le terrain, rassure de plus en plus l’opinion. La constance dans la bonne posture, un enjeu de taille pour le succès des opérations, gage de la refondation de l’Armée, tant souhaitée par les Maliens et chère aux autorités de la transition. Comme pour lier l’acte à la parole, des opérations simultanées de sécurisation ont été conduites dans la localité de Farabougou et ses environs de même que des liaisons logistiques en faveur des populations les 5 et 6 novembre dernier.  C’est ainsi qu’un important détachement militaire participe depuis ce jour, au contrôle de tout le secteur, des patrouilles conjointes y sont menées et le ratissage se poursuit. Cela est de bon augure pour les futures opérations qui de toute évidence retiendront, comme celles  menées à Farabougou, une attention particulière de la part des autorités de la transition notamment le Vice-Président, le Colonel Assimi Goïta, chargé des questions de défense et de sécurité.  Homme de terrain, il a su faire preuve d’un leadership exemplaire en se rendant personnellement à Farabougou, dans le but d’une part de renforcer davantage les moyens opérationnels et d’autre part de s’assurer d’une meilleure coordination de ceux-ci.  C’est certainement à ce prix que nos FAMa iront de victoire en victoire avec comme objectif, la sécurisation du territoire national au profit de l’ensemble des populations du Mali.

&nbsp;

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  La Barkhane neutralise une soixantaine de terroriste en une semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mali-la-barkhane-neutralise-une-soixantaine-de-terroriste-en-une-semaine-2903359.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre les djihadistes est acharnée au Mali. Depuis une semaine, Barkhane, la force française présente au Mali, se montre de plus en plus déterminé à ne céder même un pouce du territoire malien aux groupes armés terroristes. </strong>

Entre le 30 octobre et le 6 novembre 2020, Barkhane neutralise une soixantaine de terroristes au Mali. Après avoir neutralisé une cinquantaine à la frontière Mali-Burkina, la semaine dernière, Barkhane a causé de nombreux dégâts aux terroristes, vendredi 6 novembre 2020, à proximité d’In Tellit, à 90 km de Gao, au nord du Mali. Des sources évoquent une dizaine de terroristes tués.

<em>« Vendredi 06 novembre après-midi, un drone Reaper alors en vol dans le Gourma malien est orienté pour caractériser un rassemblement suspect à proximité d’In Tillit (90 km au sud de Gao). Les renseignements obtenus permettent de conclure à la présence d’un groupe armé terroriste (GAT). Une frappe par le drone est alors ordonnée</em> », explique l’État-major des Armées françaises dans son communiqué du samedi 7 novembre 2020 sur cette opération au nord du Mali.

Le bilan de cette attaque ciblée contre les terroristes est d’une vingtaine de motos saisies ou détruites, de nombreux terroristes neutralisés et des armements saisis ou détruits.

Cette montée en puissance de Barkhane contre les terroristes intervient alors que, d’une part, Paris et Bamako sont à couteau tiré au sujet de la négociation avec les terroristes. D’autre part, plusieurs manifestations ont lieu dans maints pays musulmans pour dénoncer <em>« l’islamophobie française</em> ». Une situation née suite aux propos de Macron sur la caricature.

À travers ces victoires successives, annoncées par voie médiatique, Paris tenterait-elle de convaincre les autorités maliennes de la possibilité de gagner la lutte contre le terrorisme sans passer par une quelconque négociation ? En tout cas, ces victoires de dernière minute donnent du blé à moudre.

Toutefois, c’est depuis des années que l’option militaire a été priorisée dans cette bataille sans qu’elle donne les résultats escomptés. Ne serait-il pas mieux de tenter l’option des négociations afin que la stabilité et le développement puissent être un acquis pour la république du Mali ?

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité au Mali : pour l’apaisement, l’implication des populations jugée nécessaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-linsecurite-au-mali-pour-lapaisement-limplication-des-populations-jugee-necessaire-2903348.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:42:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La recrudescence de l’insécurité au Mali a fait l’objet de débat au cours de l’émission de « <em>Grand dialogue</em> » de Studio Tamani du jeudi 5 novembre 2020. Tous les trois invités de Mahamadou Touré ont été unanimes que la situation dépasse toutes les forces présentes au Mali ainsi que les forces de défense et de sécurité du pays. Ils invitent à une collaboration réelle des populations auprès des autorités pour venir à bout de la situation. </strong>

D’année en année, l’insécurité au Mali ne fait que s’aggraver. Comme un virus, elle atteint progressivement les régions, les unes après les autres, du nord vers le sud. Ce, malgré d’énormes efforts consentis par plusieurs partenaires engagés auprès du Mali dans la lutte contre ce phénomène.

Selon Niagalé Bagayoko, politologue et présidente de l’African Security Sector Network, l’insécurité dont souffre le Mali est multidimensionnelle. Les acteurs à l’origine de cette crise n’ont pas les mêmes ambitions. Les principaux acteurs, selon elle, sont surtout les groupes djihadistes, les milices d’autodéfense et des unités des forces de défense et de sécurité.

Malgré la diversité des acteurs, les victimes des violences ne diffèrent pas pour autant. Les civils constituent les principales victimes de l’ensemble de ces violences.

Pour sa part, Mahawa Doumbia, membre de la société civile, estime que l’insécurité au Mali est due plutôt à la faible représentativité de l’État dans certaines parties du pays. Une situation qui profite aux acteurs de ces violences. Elle évoque en plus de cela, la porosité des frontières. Un phénomène qui faciliterait la circulation des armes à feu dans le sahel, et particulièrement au Mali. Enfin, Mme Doumbia déplore l’existence d’un règlement de compte qui « <em>est devenu naturel pour la population ».</em>

La résolution de la situation sécuritaire au Mali passe par une analyse des différentes manifestations de la violence, mais aussi par l’identification des mécanismes de gestion et de résolution les <em>« plus efficaces</em> » pour faire face aux différents types d’insécurité, selon Niagalé Bagayoko. Pour venir à bout de ce phénomène, elle juge important que les nouvelles autorités luttent contre les détournements de fonds, la corruption, la mauvaise gouvernance. Vu également la multiplicité des acteurs de la violence, la résolution de la crise nécessite l’implication de différents ministères, souligne-t-elle.

Quant à Daouda Kinda, spécialiste des questions sécuritaires, celui-ci invite à une analyse globale de la situation. Car il existe, d’après lui, une connexion entre la situation au Mali et celle du reste du sahel, notamment de la Libye. En plus de cela, vu la complexité de la situation, les efforts locaux peuvent être grandement salutaires, espère M. Kinda. Avec l’accompagnement de la communauté internationale, suggère-t-il, il faut analyser l’insécurité à fond.

Le spécialiste des questions sécuritaires juge important aussi qu’il y ait un instrument continentalen matière de paix et de sécurité <em>« qui puisse être efficace et pratique</em> ». Parce que, justifie-t-il, la question de l’insécurité n’est pas que malienne vu la transhumance des armes à feu. A l’en croire, tant qu’il y a le <em>« triangle de feu</em> », il serait difficile de maîtriser le sahel.

Mahawa propose plutôt une réforme du secteur de la sécurité pour gagner la lutte contre l’insécurité.

Tous les invités du « Grand dialogue » sont d’accord que la situation qui prévaut au Mali échappe à tous les acteurs, pas seulement l’armée malienne, mais aussi la MINUSMA, les missions européennes, etc. Ce qui conduit Niagalé Bagayoko à proposer un changement d’objectif et de mandat des différentes forces présentes au Mali dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Elle juge plus important de recentrer leur objectif et mandat sur la protection des civils, quel que soit le type de violence auquel les populations sont confrontées.

<strong>FousseniTogola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige foncier à Diatoula : une enseignante et son époux victimes  de spéculation foncière en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-a-diatoula-une-enseignante-et-son-epoux-victimes-de-speculation-fonciere-en-2015-2903396.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La spéculation foncière reste une très grande préoccupation dans notre pays, âgée de 65 ans Mme Thiam Alimatou Mariko est une enseignante qui a fait valoir ses droits à la retraite en janvier 2015. Il y a 5ans environ après avoir acquis une lettre d’attribution du préfet de Kati en 1994 une parcelle de 2,5 hectares à Diatoula le couple Thiam est victime de spéculation foncière. Le couple a ensuite entrepris les démarches pour obtenir un titre foncier provisoire du terrain. Ce champ fait aujourd’hui l’objet de litige notamment d’un morcellement entrepris par un officier à la retraite et d’autres complices. Le couple Thiam qui ne demande qu’à être mis dans ses droits à user de toutes les voies de recours sans succès pour le moment. Il est donc temps pour les autorités de mettre fin à ce fléau qui coupe le sommeil des honnêtes et paisibles citoyens.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le départ de Trump  de  la Maison&#45;Blanche :  Quelle perspective pour la diplomatie américaine en Afrique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-depart-de-trump-de-la-maison-blanche-quelle-perspective-pour-la-diplomatie-americaine-en-afrique-2903367.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si ce n’est pas encore officiel, Joe Biden  est en bonne place pour  remporter la course pour la présidence aux  États-Unis. Une victoire qui survient sans trop de surprises, car,   par  sa politique, Donald Trump avait réussi à  bouleverser  les relations traditionnelles  de la grande puissance économique  avec le reste du monde.  Avec l’arrivée de Joe  Biden, fin  connaisseur  et moins têtue que son prédécesseur, les Africains se posent des questions sur la   perspective  de la   diplomatie américaine  avec leur continent.  La question était sur le plateau du « Le débat du dimanche » d’Africable Télévision la semaine dernière. L’Avocat Cheick Oumar Konaré et les journalistes Alexis Kalembri, Serge Daniel et Mohammed Ag Assouri étaient les invités. </strong>

<strong> </strong>

Tous les débatteurs sur le plateau étaient quasiment   sceptiques sur  un  éventuel changement du paradigme sécuritaire des États-Unis en Afrique en général et au Sahel pour ce qui concerne le Mali.

Ce qui est évident selon ces analystes est qu’<em>«  on peut espérer  un retour des États-Unis sur la scène  internationale avec l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche ».</em> Mais concernant le renforcement des opérations américaines sur le sol africain, le journaliste Mohammed Ag Assori  ne promet pas de  grand changement.  Cela du fait quela plupart des interventions américaines ont été, selon lui, le soutien de   la montée en puissance des organisations internationales comme la MINUSMA. Mais ces dernières années, selon lui, on a assisté à un désengagement des forces américaines dans cette mission.

Pour Alexis Kalembri, même si le président avait la volonté de changer les choses, il serait très difficile, car selon lui,  les États unis ont une institution si forte qui  s’impose même au président de la République.

Par contre, il trouve que ce changement de  régime pourra  avoir  des répercussions sur  la politique américaine en Afrique.

Selon lui, parmi les projets du Président sortant, il y’en avait  ceux qui concernaient le départ des  forces américaines au sahel. Un projet qui n’était pas bien approuvé par beaucoup de pays en   lutte contre le terrorisme comme la France.
<ol>
 	<li>Kalembri n’a pas manqué de souligner qu’il referait d’ailleurs cette politique :<em> « il ne faut pas que d’autres de plus en plus s’engagent à faire notre guerre à notre place »</em>, a-t-il indiqué.</li>
</ol>
Pour sa part, le correspondant de la radio France inter (Rfi) au Mali, M. Serge Daniel  s’est dit surpris par l’attitude de la presse américaine qui  s’est précipité, selon lui,  à déclarer Biden gagnant des élections sans que les résultats officiels ne soient d’abord proclamés.  Une anticipation à partir de laquelle beaucoup de chefs d’Etat,  dans le monde, se sont aussi permis de féliciter Joe Biden comme nouveau président.

Au-delà de ça, il a reconnu que le départ de Trump sera la fin d’une « arrogance, d’un style », mais  une fin qui ne va pas forcément changer   la politique américaine en Afrique et dans le monde.

Selon Serge Daniel, on va certes avoir un Président  plus fréquentable que Trump, mais  cela ne signifie qu’il va y avoir trop de changement : <em>« il faut attendre encore pour voir si les 50 millions de contributions des  USA  pour le sahel va augmenter ou pas »</em> a-t-il indiqué.
<ol>
 	<li>Serge a tenu à préciser que les USA soutiennent la lutte contre le terrorisme, même sous Trump, mais à travers le renseignement et les logistiques <em>: « si les français ont pu tuer récemment le chef d’Aqmi c’était aussi grâce aux renseignements américains ».</em></li>
</ol>
De son côté, Cheick Oumar Konaré trouve que les États-Unis viennent de perdre un grand Président : <em>«   l’Amérique perd un très grand président qui garde ses chances de revenir dans quatre ans »,</em> a indiqué l’avocat en ajoutant que Trump pourrait  revenir. Selon lui,  Trump était un président Atypique qui avait réussi à s’imposer en rehaussant l’économie américaine.

A ses dires, Trump est un grand travailleur, quelqu’un qui a réussi à réduire le taux de chômage mieux que d’autres.

La politique de Trump était selon lui,  de traiter individuellement avec chacun des partenaires des États unis  afin de maintenir la pression sur chacun d’eux.

A noter que Trump avait réussi à montrer la suprématie américaine en montrant ses griffes successivement à  la Chine, la Russie, l’Amérique Latine, l’Européenne ainsi que certaines organisations internationales  comme l’OTAN et les environnementalistes. Une situation qui a d’ailleurs fait que  son échec a été  salué par presque tous aujourd’hui.

<strong>                                                                      Isa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grèves répétitives :  Une épine dans le pied des autorités transitoires !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greves-repetitives-une-epine-dans-le-pied-des-autorites-transitoires-2903349.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la multiplication des mouvements de grèves au Mali depuis un certain temps, les têtes pensantes ne cessent de craindre son impact sur le processus de la transition.  En effet, la question a refait surface lors de l’émission « Le débat du dimanche » de  la semaine dernière. L’Avocat Cheick Oumar Konaré et les journalistes Alexis Kalembiri, Serge Daniel et Mohammed Ag Assori étaient sur le plateau. </strong>

<strong>Après la grève du syndicat de l’hôpital Gabriel Touré, des administrateurs civils, de la section syndicale des financiers du secteur de l’éducation, les surveillants de prison et la centrale  syndicale de l’enseignement supérieur à leur tour  rejoindront le préavis  de grève de l’UNTM sur la table du gouvernement. Cette multiplication de grèves risque d’impacter gravement la réussite de la transition   qui n’avait pour mission que la sécurisation du pays  et l’organisation d’élections transparentes et crédibles au Mali. </strong>

<strong>Face à cette situation de plus en plus inquiétante surtout à une circonstance  de crise sociopolitique  très  tendue au Mali, certains qualifient ces grèves  d’une tentative de prendre la transition en otage. </strong>

Mohamed Ag Assori, un jeune analyste politique, pense que ce n’est pas une hypothèse à exclure, mais rappelle que ce n’est pas une crise qui date d’aujourd’hui. <em>« Chaque année assiste à un retour des syndicats sur la scène politique pour demander l’amélioration de leurs conditions de travail »</em>, a-t-il laissé entendre.

Ce qui le désole, c’est que chaque année, le régime en place, au lieu de résoudre définitivement le problème tente juste de le calmer.

Selon le fonctionnaire international, les solutions apportées par les autorités n’ont jamais été d’une vision globale à satisfaire l’ensemble des corporations professionnels : «<em> A chaque fois  qu’on résout  un problème, il y’ en a un autre  à un  autre secteur ». </em>

A en croire cet ancien journaliste, le second problème dans cette situation est le caractère politique des mouvements de grève. <em>« On a su faire des syndicats des organisations politisées afin de les utiliser à des fins politiques » </em>a indiqué Assori avant d’ajouter que : <em>« c’est peut-être une stratégie pour certains pour être approcher par les nouvelles autorités ». </em>

Pour Alexis Kalembiri , <em>«  cette crise  une bonne opportunité pour les autorités de la transition  de dire clairement ces différentes revendications ne sont pas tenables par l’Etat »</em> car selon lui, l’ensemble des revendications  se chiffre  à plus de 1000 milliards de franc CFA . Une somme que le Mali ne peut pas prendre en charge compte tenu des   nombreuses difficultés.

Kalembiri a aussi évoqué l’absence d’un statut général pour la fonction publique : <em>« personne n’est encore dans le statut général de la fonction publique. Toutes les corporations ont réussi à quitter le statut général de la fonction publique pour avoir leur statut particulier »</em> a-t-il déploré.

Pour lui, ce que la transition doit négocier, c’est un moratoire pour  harmoniser les salaires au Mali.  <em>« Que tout le monde accepte qu’on remette tout à plat, qu’on aille dans un statut général, et que les revendications soient repris là, négocier et déposer  pour le pouvoir qui va être là » </em>a-t-il indiqué.

Pour Cheick Oumar Konaré, la transition, à cette allure, est très mal partie. Car selon lui, les autorités se sont délibérément coupées de toutes les  forces politiques  qui les accompagnaient, non seulement de l’opposition mais aussi de l’ancien régime » a – indiqué l’avocat.

Pour parvenir à résoudre ce problème, l’avocat a proposé une assise pour régulariser tous les salaires de la fonction publique « un même diplôme, un même salaire » a-t-il indiqué.

De son côté, Serge Daniel trouve que ce n’est pas  une tentative de prendre en otage la transition.

Selon lui, les syndicats sont totalement dans leur droit de revendiquer une amélioration des conditions de travail.

De ses investigations, ceux qui frustre le plus les syndicalistes, c’est le fait de dire que le Mali vit une circonstance exceptionnelle alors que  le gestion du pouvoir  donne l’impression d’un partage de gâteau «  une vache laitière » a-t-il indiqué.C’est pourquoi, selon lui,  les syndicalistes pensent que la résolution de leurs revendications est maintenant ou jamais.

Donc pour une sortie de crise, il faut forcement associer les hommes politiques dans la gestion de la transition, recommande Serge Daniel.

De son côté, le secrétaire général l’UNTM, Yacouba Katilé, a laissé entendre que c’est une question de justice sociale  leur combat : <em>«  Pourquoi attendre au même moment on est train de servir d’autres sur les plateaux d’or ? » s’est-t-il posé la question avant d’ajouter que : « si on doit donner,  donne à tout le monde et au même moment ».</em>

<strong>   Issa Djiguiba </strong>

<strong>Région de Ségou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : la jeunesse Fina Taawa Seeno accuse l’armée malienne de …</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-la-jeunesse-fina-taawa-seeno-accuse-larmee-malienne-de-2903362.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 01:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cœur de la Maison de la presse, la jeunesse Fina Taawa Seeno a animé, samedi 7 novembre, une conférence de presse. Cela, en vue de se  prononcer sur la situation sécuritaire au centre du pays. Et singulièrement, sur le « carnage » à Liebé, un village sis dans la commune rurale de Baye, cercle de Bankass, région de Mopti. </strong>

« <em>La situation est grave. Rien que pour la période allant de février 2020 à nos jours, la jeunesse Fina Taawa Seeno a, avec des preuves à l’appui, répertorié 128 cas d’exécution sommaire et extrajudiciaire ; des dizaines de blessés, 251 cas de personnes enlevées ou portées disparues</em> », mentionne-t-on dans la déclaration des conférenciers. Tous ces cas ont été commis par des militaires ou du fait de leur complicité, explique-t-elle. Ladite déclaration lue par Ibrahim Dicko, conférencier du jour, relayait que l’évènement avait  pour mission d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation « <em>tragique</em> » que vivent les populations peules en général. Et particulièrement, celles de Seeno, une localité sise dans le cercle de Bankass.

« <em>La conférence n’a pas pour but de livrer un procès à notre armée. Au contraire, nous saluons le sacrifice ultime dont font preuve nos forces de défense et de sécurité, et exprimons notre soutien et solidarité à l’armée</em> », lit-on dans la déclaration. Coopté à l’occasion pour animer cette conférence, Ibrahim Dicko a été précis dans ses mots : « <em>Ce que nous condamnons et dénonçons, c’est le comportement de certains membres des forces de défense et de sécurité qui, de par leurs agissements inhumains, irresponsables et indécents ternissent l’image de toute une armée au-delà de la Nation »</em>.Ces graves violations des droits de l’homme auxquelles s’adonnent ces <em>« brebis galeuses tapies</em> » dans l’armée, expose le conférencier, sont dangereuses. Puisqu’elles sont dirigées principalement contre certaines communautés. Et notamment, exprime-t-il, la communauté peule. Des actes qui, pour les conférenciers, risquent de remettre l’unité du pays en cause.

<strong>Des exécutions sommaires et extrajudiciaires à Ogossagou et Niangassadiou</strong>

Sur ces cas d’exécutions sommaires, la jeunesse Fina Taawa Seeno a rappelé  celui d’Ogossadou. <em>« Le 13 février 2020, vers 15H00, le détachement militaire en poste à Ogossagou chargé d’assurer la sécurité  abandonne soudainement le village sans explication. Quelques heures après, le village a été, pour une deuxième fois, attaqué par des chasseurs locaux, faisant 55 morts, dont des femmes et des enfants</em> », souligne-t-on.Aussiconfient-ils que les militaires ont en date du  3 juin 2020, pris d’assaut la foire du village de Niangassadiou, dans la commune rurale de Mondoro, cercle de Douentza.Ce,en procédant à des arrestations massives, tirant  sur 14 personnes sur « <em>la base de leur appartenance ethnique avant de les abattre froidement et publiquement »</em>,ont-ils dénoncé. Deux jours avant ce fait, rapportent-ils, un détachement de l’armée avec à bord une quarantaine de véhicules pick-up s’est rendu à Binedama, un village peul sis dans la commune de Modougou, cercle de Koro. Les militaires ont, à leurs dires, tué 34 personnes, dont 3 femmes, 3 enfants, 2 chefs de village, et des vieillards.

<strong>L’armée accusée des tueries à Liébé </strong>

Même scénario, disent-ils, quant aux évènements survenus le 22 octobre 2020 à Liebé, un autre village peul sis dans la commune rurale de Baye, cercle de Bankass. Suite  à l’attaque perpétrée  le 12 octobre 2020  par des présumés terroristes contre le camp des FAMa sis à Sokoura, ont-ils expliqué, l’armée avait décidé de procéder à des opérations de ratissage. « <em>Ce qui est normal et nécessaire, sauf, déplorent-ils, qu’il s’agissait plutôt des opérations de représailles contre ce village peul (Liebé), soupçonné à tort d’abriter des présumés auteurs de ladite attaque »</em>.Sur la base de ces supputations qu’ils qualifient « <em>infondées</em> »,les conférenciers  annoncent que les FAMa guidés par des chasseurs locaux ont débarqué, jeudi 22 octobre 2020 à 11H30 à Liebé, tirant « <em>sans discernement sur tout ce qui bougeait »</em>.Ainsi,24 personnes, dont des vieillards de 60 ans, ont rendu l’âme. Et d’être plus explicites : « <em>Un survivant de 75 ans nous avoue avoir été arrêté devant sa porte et conduit vers une mare au bord du village, où il a trouvé six autres habitants de Liebé couchés à terre avec les mains ligotées, les yeux bandés</em> ». Les 7 personnes conduites dans une maisonnette, confirment les conférenciers, ont été alors arrosées. Mais ce vieux de 75 ans couvert de sang et  laissé pour mort, dit avoir pris connaissance  après avoir reçu des balles militaires.

Le tableau est loin d’être exhaustif, et la jeunesse Fina Taawa Seeno n’allait point s’émouvoir si ces tueries s’effectuaient « effectivement » dans le cadre de la lutte contre les terrorismes, ont-ils spécifié.Ainsi,ils appellent à la fin de ces pratiques de l’armée malienne, sollicitent l’entremise du peuple et de la communauté internationale pour la paix, et disent vouloir se réserver le droit de porter plainte contre les auteurs et complices de ces faits.

Il faut rappeler que l’armée a démenti l’exécution sommaire contre les populations civiles.

<strong>                                                                                                Mamadou Diarra </strong>

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<title>La secrétaire générale de l’OIF, Mme Louise Mushikiwabo, en visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-secretaire-generale-de-loif-mme-louise-mushikiwabo-en-visite-au-mali-2903398.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 00:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a été reçue vendredi dernier à la Villa des hôtes par le président de la Transition Bah N’Daw au cours de sa visite de travail et d’amitié de 48 heures dans notre pays. Au cours de cet échange, Mme Louise Mushikiwabo a annoncé au chef de l’Etat la levée de la suspension du Mali par l’Organisation et son intention de soutenir le pays pour une bonne transition et au-delà avec une feuille de route centrée sur les priorités.

<strong>Pension de retraite : des éclaircissements par rapport aux procédures de liquidation</strong>

Une fois à la retraite certains travailleurs font des mois avant de recevoir leur pension ce qui est du parfois à la fourniture tardive des pièces exigées pour liquidation de leur pension, mais aussi du non-paiement des cotisations dues. A cet effet la Caisse malienne de sécurité sociale a initié jeudi dernier une journée d’échanges avec ces futurs pensionnés dans un hôtel de la place. L’objet de la rencontre était de sensibiliser les travailleurs admissibles à la retraite dans moins de deux mois et de les préparer à fournir les dossiers requis afin d’accéder rapidement à la pension notamment à date échue. La cérémonie a été présidée par le représentant du ministre de la Santé et du Développement social Abdoulaye Maiga.

<strong>Koulikoro : plusieurs dizaines de femmes outillées en apiculture</strong>

Elles sont au nombre de 80 femmes à recevoir une formation en apiculture la semaine dernière à Koulikoro. La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, M. Mohamed Salia Touré en présence du Gouverneur de la région de Koulikoro. Cette formation a été initiée par l’Association Benso de Ouléssébougou et de Maféya en collaboration avec l’ONG IDEES-Mali et cofinancée par le FAFPA. Cette formation vise à développer les compétences  des participantes ainsi que leur compétitivité économique pour contribuer à la croissance économique, à la création d’emplois et l’autonomisation des femmes.

<strong>Décentralisation : le gouvernement danois dote l’ANICT des dispositifs logistiques</strong>

Le Gouvernement de Danemark à travers son Ambassade accréditée dans notre pays a doté l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) une structure relevant du département de l’Administration territoriale et de la décentralisation des moyens logistiques composés de 5 véhicules pick-up, de 5 d’ordinateurs portables ainsi que des nombreuses imprimantes. La cérémonie de de remise s’est déroulée le jeudi 5 novembre dernier dans la cour de ladite des structures, sise à Darsalam. La cérémonie a été présidée par le Chef de Cabinet du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, M. Haminy Belco Maiga, en présence du maire de commune III, du Directeur général de l’ANICT ainsi que l’Ambassadeur du Danemark au Mali.

<strong>Farabougou : la population reçoit des vivres et des médicaments</strong>

Le jeudi 5 novembre dernier s’est tenue dans le village de Farabougou une vaste opération de ravitaillement des vivres et des médicaments. Cette opération a été menée par les forces armées et de sécurité avec un appui technique de la MINUSMA. En tout sept tonnes des vivres et des médicaments ont été distribuées à la population de cette localité victime d’emprisonnement terroriste depuis plusieurs semaines. L’opération française Barkhane a ensuite largué une dizaine des colis le samedi 7 novembre dernier composés de 20 tonnes de riz.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de la bonne citoyenneté : sur 18 candidats, trois remportent la compétition « Parole du citoyen »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/promotion-de-la-bonne-citoyennete-sur-18-candidats-trois-remportent-la-competition-%25e2%2580%2589parole-du-citoyen%25e2%2580%2589-2903365.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 00:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de susciter chez les jeunes l’envie de s’intéresser à la vie publique de leur nation, la fondation Tuwindi et ses partenaires ont organisé, <em>« La parole du citoyen »</em>. Un concours de plaidoyer sur la citoyenneté. Cet événement a eu lieu, samedi 7 novembre 2020, dans les locaux de la Faculté de droit privé de Bamako. Un concours qui entre dans le cadre du projet <em>« Mon Elu ».</em></strong>

Ils étaient 18 candidats en lice, provenant de quatre universités. À l’arrivée, seuls trois candidats ont réussi à convaincre le jury et à remporter les prix décernés.

<strong>Les lauréats </strong>

À travers sa thématique sur <em>« Le bon citoyen : levier de la démocratie »,</em> Elisabeth Guirou s’est imposée lauréate de ce concours avec une note de 17/20.

Émue de joie, Élisabeth n’a pas manqué de mots pour remercier les organisateurs. « <em>Je ne peux qu’être heureuse de ma victoire. Ce concours m’exhorte à plus de recherches et d’études</em> », a-t-elle affirmé. Au-delà de la thématique du jour, elle estime que tous les citoyens doivent s’intéresser à la vie politique et citoyenne de leur pays.

Elizabeth a été suivie parDjélika Keita, étudiante à la Faculté de Droit privé de Bamako (FDPRI) avec une note de 16,50/20. Elle est intervenue sur la thématique : <em>« Citoyen à la malienne</em> ».

Quant à Fatoumata Yayi Cissé, étudiante à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO), elle s’est positionnée à la troisième position de cette compétition. Comme thème, elle a choisi : <em>« La citoyenneté consiste aussi à mettre nos cultures en valeurs »</em>. Elle a obtenu une note de 16,25/20.

<strong>Des idées qui participent à la construction de la démocratie </strong>

À la suite de la qualité du travail produit et présenté par de jeunes étudiants maliens, Tidiane Togola, directeur exécutif de la Fondation Tunwidi, estime que ces idées participeront à la construction de la démocratie malienne. M. Togola a profité de l’occasion pour inviter les jeunes à l’accomplissement de leurs droits et devoirs citoyens. « <em>Les citoyens doivent jouer leurs rôles pour le fonctionnement de la démocratie », </em>explique la représentante de l’institut néerlandais pour la démocratie et le multipartisme<em>. </em>Mais cela a un préalable :<em> « Pour ce faire, la proposition des idées est importante pour l’avenir des jeunes et de la Nation</em> », a-t-elle précisé.

Bien vrai que la 15<sup>e</sup> candidate n’a pas pu intervenir pour raison de santé et la 16<sup>e</sup> qui n’a pas pu aller au fond de ses idées, le président du jury, Abdoulaye Nantoumé, non moins magistrat, a précisé que tous les « <em>intervenants étaient brillants et talentueux ».</em>

Le but de ce concours, c’est aussi quelque part faciliter l’interaction entre les élus sur l’application <em>« Mon Elu</em> ». Une application développée par la fondation Tuwindi.

<strong>Les universités participantes </strong>

Notons que la FDPRI (Faculté de droit privé), la FSEG (Faculté des Sciences économiques et de Gestions), l’UCAO (Université catholique de l’Afrique de l’Ouest) et l’ISPRIC (Institut des Sciences politiques, Relations internationales et Communication) sont les quatre universités qui ont pris part à <em>« La parole du citoyen</em> ». Un événement organisé par la fondation Tuwindi en partenariat avec l’institut néerlandais pour la démocratie multipartite (NIMD) et Democracy Tech Squad. Cette initiative vise, selon les organisateurs, à susciter chez ces jeunes participants l’envie de se pencher sur la vie publique, voire de s’inspirer d’autres jeunes par la richesse et la beauté de leurs propos.

Rappelons que les pitchs des candidats sont disponibles dans l’application « Mon Elu ».

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<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour de la paix et de la cohésion sociale au centre du Mali :  Un pacte de non&#45;agression signé entre les chasseurs et la communauté peulh de Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale-au-centre-du-mali-un-pacte-de-non-agression-signe-entre-les-chasseurs-et-la-communaute-peulh-de-niono-2903092.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 02:28:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue d’un  forum intercommunautaire sur  la réconciliation tenu la semaine dernière dans le cercle de  Niono (Ségou), au centre du Mali, un Pacte de non-agression a été signé entre les chasseurs (Dozo) et la communauté peulh vivant dans la localité.  L’objectif de cet accord est  de permettre le retour de la paix et de la cohésion sociale entre  toutes les communautés au centre du Mali.  </strong>

Pour soulager la population de cette localité  longtemps   meurtrie  par les conséquences de l’insécurité au centre, un forum intercommunautaire  a été organisé par les habitants eux-mêmes  sur  la réconciliation. Le but est de promouvoir l’entente entre les différentes communautés qui vivent dans la région.

Les plus hautes autorités de l’État ont profité  de l’occasion pour faire un don  de vivres tout en  prenant des  dispositions pour  l’amélioration de la sécurité des personnes  et de leurs biens. Une chose qui ne sera pas  possible sans le  renforcement  de la présence de l’État sur tout le territoire national.

Pour le ministre de l’Administration territoriale, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga, c’est une initiative salvatrice de leur propre chef.

Tout en se réjouissant de ladite initiative, le ministre Maïga a indiqué sur Studio Tamani  que  cet  engagement unilatéral des communautés Dozo et peulh dans la région  permet « <em>dans un premier temps d’arrêter l’escalade de la violence et dans un second temps de sceller une paix</em> ».

On ose espérer que la signature de cet accord permettra définitivement de mettre  fin au cauchemar que vivaient au quotidien les populations des  régions du centre en général  et du cercle  de Niono en particulier.

A noter que cette recrudescence de  l’insécurité au centre du Mali, en plus des nombreuses pertes en vies humaines, a occasionné très récemment la prise en otage  de tout le village de Farabougou, commune de Dogofry, cercle de Niono (Ségou), par des hommes armés non identifiés.

Une situation durant laquelle, les habitants de  Farabougou, pendant plusieurs semaines, étaient totalement coupés du reste du monde sans vivres ni aucun soin de santé.

<strong>    Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité au Mali : après plusieurs mois de paralysie de ses activités, l’EUTM entend élargir son champ d’action à d’autres régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-au-mali-apres-plusieurs-mois-de-paralysie-de-ses-activites-leutm-entend-elargir-son-champ-daction-a-dautres-regions-2903102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir connu une période d’hibernation en raison de la covid-19 et de l’instabilité sociopolitique, la mission de l’Union européenne pour la formation de l’armée malienne (EUTM) reprend petit à petit ses activités. Depuis le début de ce mois de novembre, les premières troupes ont commencé d’arriver à Bamako et au camp d’entrainement de Koulikoro. </strong>

La covid-19 ensuite la crise socio-politique, autant d’obstacles qui impactaient la reprise des activités de l’EUTM Mali. Avec la mise en place d’un pouvoir de transition, la mission de l’UE pour la formation de l’armée malienne se prépare pour redémarrer ses activités à travers le redéploiement progressif de ses équipes.

Notons que depuis le 3 avril 2020, l’EUTM a été obligé de suspendre ses activités de formation au Mali en raison de la covid-19. Une situation qui a entraîné non seulement une réduction du nombre de son personnel sur le terrain, mais aussi à la limitation de ses missions au soutien logistique et à la protection du quartier général ainsi que du camp d’entraînement de la mission. « <em>Malgré la réduction temporaire, le personnel qui restait était actif dans le maintien d’un déploiement sécurisé et en fournissant un appui (et dans certains cas une formation continue à distance) et des conseils aux pays hôtes. Pendant la période dite “d’hibernation”, la mission a travaillé avec cinquante pour cent de son personnel »</em>, précise cette mission de l’UE sur son <a href="https://eutmmali.eu/an-expected-redeployment-and-resumption-of-activities/">site internet</a>.

La covid-19 n’a pas été le seul phénomène handicapant les activités de cette mission d’appui à l’armée malienne. Le renversement du régime Ibrahim Boubacar Kéïta, le 18 août 2020, a contribué au ralentissement de ses activités. Mais <em>« suite à la période du coup d’État, des progrès politiques significatifs ont été accomplis conformément aux attentes et aux demandes de la CEDEAO en tant qu’acteur régional. Un gouvernement de transition dirigé par des civils est désormais en place</em> », explique l’EUTM. La mise en place de la transition a ouvert la voie à une reprise effective des activités de l’EUTM. « [ndlr] <em>le directeur général de la capacité de planification et de conduite militaires (MPCC) a décidé le 13 octobre que le redéploiement du personnel et la reprise des activités de la mission commenceraient avec effet immédiat</em> », rassure l’EUTM.

Ce redéploiement des équipes s’effectuera en deux phases, nous précise la mission. D’abord, une <em>« vague de 220 soldats est déjà arrivée ou en cours de l’être »</em>, rapporte Bruxelles (B2). L’EUTM entend atteindre son niveau d’effectif d’avant la covid-19 en mi-novembre, soit 700 personnes.

« <em>Au début de 2021, le nombre de membres du personnel, dans le cadre du nouveau cinquième mandat, augmentera à nouveau, pour atteindre plus de mille</em> », précise la mission. Ce qui permettra à l’EUTM d’étendre ses activités sur plusieurs régions du Mali. Mais aussi et surtout aux forces du G5 Sahel. Selon Bruxelles, il s’agit surtout de « <em>(préparer la formation de nouvelles structures au profit des forces conjointes du G5 Sahel en étroite collaboration avec leur commandant, le général Oumarou Namata) Burkina-Faso (si ce pays le veut bien)</em> ».

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la covid&#45;19 : les trois recommandations de l’OMS</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-les-trois-recommandations-de-loms-2903107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-covid-19-les-trois-recommandations-de-loms-2903107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Bilan-Coronavirus.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au seuil de la 73<sup>e</sup> Assemblée mondiale de la Santé, qui se tient du 9 au 14 novembre 2020, afin de tracer le cours de la réponse covid-19 et des priorités mondiales en matière de santé, l’Organisation mondiale de la santé partage trois messages au sujet de la lutte contre la pandémie de coronavirus.  </strong>

<strong>Nous vous proposons de lire la traduction française des trois messages</strong>

<strong>Genève, Suisse, 05 novembre 2020 —</strong> Alors que les responsables de la santé se préparent à se réunir pour une session virtuelle de la reprise de la 73e Assemblée mondiale de la Santé (AMH), l’OMS a trois messages à partager.

<strong>Tout d’abord, nous pouvons battre COVID-19 avec la science, les solutions et la solidarité.</strong>

Plus de 47 millions de cas de COVID-19 ont été signalés à l’OMS, et plus de 1,2 million de personnes ont perdu la vie.

Bien qu’il s’agisse d’une crise mondiale, de nombreux pays et villes ont réussi à empêcher ou à contrôler la transmission grâce à une approche globale fondée sur des données probantes.

Pour la première fois, le monde s’est rallié à un plan visant à accélérer le développement des vaccins, des diagnostics et des traitements dont nous avons besoin, et à s’assurer qu’ils sont accessibles à tous les pays sur la base de l’équité. <a href="https://worldhealthorganization.cmail20.com/t/d-l-cdlhrjl-tryhdhuiyk-y/">L’accélérateur Access to COVID-19 Tools (ACT)</a> donne des résultats concrets.

<strong>Deuxièmement, nous ne devons pas reculer sur nos objectifs essentiels en matière de santé.</strong>

La pandémie de COVID-19 nous rappelle que la santé est le fondement de la stabilité sociale, économique et politique.

Elle nous rappelle pourquoi les objectifs du <a href="https://worldhealthorganization.cmail20.com/t/d-l-cdlhrjl-tryhdhuiyk-j/">« triple milliard »</a> de l’OMS sont si importants et pourquoi les pays doivent les poursuivre avec encore plus de détermination, de collaboration et d’innovation.

Depuis le mois de mai, les États membres <a href="https://worldhealthorganization.cmail20.com/t/d-l-cdlhrjl-tryhdhuiyk-t/">ont adopté un certain nombre de décisions</a>— le Programme de vaccination 2030, la Décennie du vieillissement en bonne santé 2020-2030, ainsi que des initiatives visant à lutter contre le cancer du col de l’utérus, la tuberculose, les soins oculaires, la sécurité alimentaire, la propriété intellectuelle et la préparation à la grippe.

La reprise de la session portera sur un plan décennal pour lutter contre les maladies tropicales négligées, ainsi que les efforts visant à lutter contre la méningite, l’épilepsie et d’autres troubles neurologiques, la nutrition maternelle des nourrissons et des jeunes enfants, la santé numérique et le Code mondial de pratique de l’OMS sur le recrutement international du personnel de santé, adopté en 2010.

<strong>Troisièmement, nous devons nous préparer à la prochaine pandémie maintenant.</strong>

Nous avons vu l’année dernière que les pays dotés d’une infrastructure robuste de préparation aux situations d’urgence en matière de santé ont été en mesure d’agir rapidement pour contenir et contrôler la propagation du virus DU SRAS-CoV-2.

<strong>Résolution</strong>

L’AMH examinera un projet de <a href="https://worldhealthorganization.cmail20.com/t/d-l-cdlhrjl-tryhdhuiyk-i/">(EB146). R10</a>) qui renforce la préparation des États membres aux urgences sanitaires, telles que le COVID-19, grâce à un respect plus strict du Règlement sanitaire international (2005).  Cette résolution appelle la communauté sanitaire mondiale à veiller à ce que tous les pays soient mieux équipés pour détecter et répondre aux cas de COVID-19 et d’autres maladies infectieuses dangereuses.

<strong>Source : OMS</strong>

<strong><em>Le titre, le surtitre et le chapô sont de la rédaction </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Henrietta Fore: « nous ne pouvons pas permettre que la lutte contre une maladie mortelle nous fasse perdre du terrain dans la lutte contre d’autres maladies »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/henrietta-fore-%25e2%2580%2589nous-ne-pouvons-pas-permettre-que-la-lutte-contre-une-maladie-mortelle-nous-fasse-perdre-du-terrain-dans-la-lutte-contre-dautres-maladies%25e2%2580%2589-2903103.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre la pandémie de coronavirus a porté un coup dur au combat contre des épidémies majeures, notamment la rougeole et la poliomyélite. Le fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appellent à une action d’urgence.  </strong>

Près de 655 millions de dollars, soit 400 millions de dollars pour la polio et 255 millions de dollars pour la rougeole, sont nécessaires pour combler les perturbations sanitaires liées à la covid-19. En tout cas, c’est ce qui ressort d’un communiqué conjoint de l’UNICEF et de l’OMS, vendredi 6 novembre 2020. Ces perturbations exposent des millions d’enfants vulnérables à un risque accru de maladies infantiles évitables, précisent les deux organisations en lançant un appel d’urgence à l’action pour arrêter l’avancée de la rougeole et de la poliomyélite.

Selon Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, « <em>le covid-19 a eu un effet dévastateur sur les services de santé et en particulier sur les services de vaccination dans le monde entier </em>». Or, estime Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF, « <em>nous ne pouvons pas permettre que la lutte contre une maladie mortelle nous fasse perdre du terrain dans la lutte contre d’autres maladies </em>». Alors que « <em>nous disposons des outils et des connaissances nécessaires pour arrêter des maladies comme la polio et la rougeole »</em>, précise Dr Tedros. Pour réussir la lutte contre ces autres maladies, il convient de mieux utiliser les connaissances et les ressources dont l’humanité dispose. « <em>Si nous faisons cela, la vie des enfants sera sauvée </em>», explique le patron de l’OMS.

Pour éviter l’oubli des autres domaines au profit de la seule pandémie de covid-19, les deux organisations onusiennes ont lancé un appel d’urgence, vendredi 6 novembre 2020, aux <em>« dirigeants [ndlr] donateurs et [ndlr] partenaires des pays à l’action mondiale </em>». Selon la directrice de l’UNICEF, son organisation ainsi que l’OMS ont « <em>besoin de ressources financières supplémentaires pour reprendre en toute sécurité les campagnes de vaccination et prioriser les systèmes de vaccination qui sont essentiels pour protéger les enfants et éviter d’autres épidémies que le COVID-19 </em>».

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mines d’or SOMILO&#45;SA et GOUNKOTO&#45;SA :  Des irrégularités financières de 60,53 milliards en trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/mines-dor-somilo-sa-et-gounkoto-sa-des-irregularites-financieres-de-6053-milliards-en-trois-ans-2903090.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rapport annuel 2019 du bureau du vérificateur général a révélé  de multiples irrégularités dans le secteur minier.  Pour les seules mines d’or SOMILO-SA et GOUNKOTO-SA, le rapport a décelé des irrégularités financières dont le montant s’élève à 60,53 milliards en 2015, 2016 et 2017. Ce n’est pas tout, ces sociétés sont accusées d’énormes irrégularités environnementales.    </strong>

Riche en ses ressources, mais toujours pauvre, le Mali est certainement victime du comportement peu orthodoxe de certains de ses fils. L’OR auquel le sous-sol malien est riche ne brille pas par les fautes des sociétés minières qui ne respectent pas toutes leurs exigences envers l’État, tant dans la protection de l’environnement que dans le paiement de leurs dus à l’État du Mali.  C’est le cas de grandes sociétés épinglées par le rapport annuel 2019 du vérificateur général. Il s’agit de la Société des Mines d’or de Loulo (SOMILO-SA) et de la Société́ des Mines d’or de Gounkoto (GOUNKOTO-SA).

Selon le rapport, une mission de contrôle a été effectuée au niveau de ces deux sociétés minières pour vérifier les opérations de recettes et de dépenses ainsi que les aspects environnementaux au cours des exercices 2015, 2016 et 2017.

Selon le rapport, la mission a constaté des irrégularités environnementales et financières.

<strong>Irrégularités environnementales </strong>

D’énormes irrégularités environnementales ont été constatées au niveau de chacune de ces deux sociétés, selon le rapport du Vegal. Ces irrégularités sont, selon le rapport de plus de 200 pages, relatives à des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et au développement durable.

Au niveau de la mine d’or GOUNKOTO-SA, le DG est accusé de ne pas respecter les exigences dans l’incinération des déchets dangereux. <em>«Le Directeur général de GOUNKOTO-SA ne respecte pas les exigences en matière d’incinération des déchets dangereux. Les cendres issues de l’incinération des déchets dangereux sont transportées dans l’air ambiant lors de leur déversement dans la cellule de confinement et durant tout le temps que cette cellule reste ouverte. Par ailleurs, le port de gants non ignifuges par le personnel chargé des incinérations de déchets, constaté sur les lieux, expose ces derniers à des risques de brûlures graves en cas de mauvaises manipulations »,</em> a indiqué le rapport. La société est également accusée de ne pas réaliser  de reboisements de réhabilitation et les reboisements compensatoires requis. <em>« En neuf (9) années d’activités, il n’a réhabilité que 36,6 ha sur une superficie réhabilitable de 713,5 ha, soit 5,13% et n’a effectué́ aucun reboisement compensatoire pour les 123 ha de superficie non réhabilitable affectée par les activités de la mine </em>», révèle le rapport du Vegal.

Quant au Directeur général de SOMILO-SA, il est accusé de ne pas respecterles modalités de gestion des rejets polluants dans l’atmosphère. <em>«Il n’a pas installé́ de systèmes d’épuration des gaz nocifs sur les cheminées des installations émettrices de gaz polluants afin de ne pas dépasser les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Des dépassements significatifs des normes de 15 parties pour mille (ppm), 100 ppm et 50 ppm, respectivement pour le sulfure d’hydrogène, le monoxyde de carbone et le dioxyde de soufre ont pu être enregistrés sur différents points de contrôle. Ce qui peut affecter dangereusement la qualité́ de l’air ambiant et la santé du personnel sur les sites et de la population riveraine »,</em> a décelé le rapport.  Aussi, précise-t-on, la société SOMILO-SA n’a pas mis en place toutes les mesures de sécurité́ du personnel sur la station de pompage du Parc à boues. <em>«Il n’affiche pas les informations destinées à renseigner les travailleurs sur la règlementation concernant les accidents du travail et les maladies professionnelles. Il n’a également pas mis en place de dispositif de sauvetage en cas de chute dans l’eau turbinée dont la profondeur est supérieure à quatre mètres. L’absence d’affiches et de dispositif de sauvetage ne permet pas de garantir la sécurité́ des travailleurs »,</em> révèle le rapport. Le problème de reboisement épingle aussi cette société. <em>« En quinze (15) années d’activités, il n’a réhabilité́ que 189,25 ha sur une superficie réhabilitable de 1 127,73 ha, soit environ 16,78% et n’a effectué́ aucun reboisement compensatoire pour les 154,3 ha de superficie non réhabilitable affectée par les activités de la mine »,  </em>lit-on dans le rapport.

<strong>Des irrégularités financières de 60,53 milliards de FCFA </strong>

En plus des violations graves des exigences environnementales, ces deux sociétés ont causé à l’État malien un manque à gagner de plus de 60 milliards de nos francs. Refus de paiements d’impôts, non-paiement de dividendes dus à l’État du Mali… sont entre autres des pratiques qui ont fait perdre à l’État malien des dizaines de milliards.

Selon le rapport du vérificateur général, «<em>le Directeur général de Randgold Resources Limited (RRL) n’a pas retenu l’Impôt sur le Bénéfice industriel et commercial (IBIC) sur les prestataires étrangers de GOUNKOTO-SA non couverts par une convention de non double imposition pour un montant de 294,73 millions de FCFA </em>».  26,21 milliards de FCFA, c’est la somme qui devrait être versée par la société SOMILA-SA comme dividendes dus à l’État malien pour l’exercice 2015, 2016 et 2017. Mais curieusement, selon le rapport du Végal, le Conseil d’Administration de ladite société n’a pas autorisé la distribution des 26, 21 milliards à l’État malien.Le Directeur financier de RRL a pris en compte, selon le rapport,  dans les États financiers de SOMILO-SA, des charges d’intérêts d’emprunts non justifiés pour un montant de 2,08 milliards de FCFA.  Le rapport révèle également que le Directeur général de RRL ait  passé des contrats d’emprunts irréguliers pour le compte de SOMILO-SA.  <em>« Les conventions de prêt, objet desdits emprunts, devraient être autorisées uniquement par les administrateurs de l’actionnaire non préteur, en occurrence les administrateurs représentant l’État du Mali, ce qui n’a pas été le cas. Le montant des intérêts payés sur ces emprunts irréguliers s’enlevé à 31,93 milliards de FCFA », </em>indique-t-on .

<strong>les recommandations du Bureau du Vérificateur général </strong>

Après avoir pointé de doigt toutes les irrégularités, le bureau du vérificateur général a fait des recommandations aux autorités du Mali et aux sociétés épinglées. Ces recommandations concernent l’environnement.

Ainsi, le vérificateur général a invité le ministre chargé de l’Environnement  à  prendre des mesures pour suivre la gestion des produits dangereux dans les mines industrielles.

Au Directeur général de GOUNKOTO-SA, il a demandé, entre autres, de prendre les dispositions nécessaires pour sécuriser les opérateurs des incinérateurs ; mettre en œuvre les mesures nécessaires pour éviter la contamination de l’air ambiant par les résidus des déchets dangereux après incinération ; exécuter les reboisements compensatoires et de réhabilitation conformément aux exigences des textes en vigueur.

Des recommandations ont été également adressées au Directeur général de SOMILO-SA.  Il lui a été demandé d’ équiper les cheminées des installations émettrices de polluants d’un système d’épuration des gaz, poussières et fumées, conformément aux textes en vigueur ;  informer à temps et régulièrement le Ministère chargé de l’Environnement sur les causes des dépassements des normes de rejets polluants dans l’atmosphère constatée et sur les actions correctives mises en œuvre ou envisagées….

<strong>Des dénonciations auprès des autorités compétentes concernant les irrégularités financières </strong>

Si le vérificateur général a fait des recommandations pour mettre fin aux manquements par rapport aux irrégularités environnementales, en ce qui concerne les irrégularités financières, il fait des dénonciations auprès du président de la section des comptes de la Cour suprême et au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Kayes chargé du pôle économique et financier relativement. Ces autorités sont informées de, entre autres : aunon-paiementdel’IBICdûsurlesprestatairesétrangersdeGOUNKOTO-SA pour un montant de 294,73 millions de FCFA ; non-paiement de dividendes dus à l’État du Mali sur les ressources de SOMILO-SA s’élevant à 26,21 milliards de FCFA ; charges d’intérêts d’emprunts non justifiés dans les états financiers de SOMILO-SA pour un montant de 2,08 milliards de FCFA ; paiements d’intérêts indus à RRL au titre des contrats d’emprunts irréguliers pour un montant de 31,93 milliards de FCFA.

Des dénonciations ont été également faites au niveau de la direction générale des impôts .Elles sont en rapport  au non-paiement de l’IBIC dû sur les prestataires étrangers de GOUNKOTO- SA pour 294,73 millions de FCFA  et  aux charges d’intérêts d’emprunts non justifiés dans les états financiers de SOMILO-SA pour 2,08 milliards de FCFA.

Il faut rappeler que le président de la Transition a promis de faire briller l’Or du Mali. Les responsables de ces sociétés seront-ils bientôt devant le pôle économique ? Le Temps nous le dira.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Mali : onze morts  en une seule  semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/insecurite-au-mali-onze-morts-en-une-seule-semaine-2903117.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La problématique de l’insécurité demeure toujours préoccupante au Mali. Dans la première semaine du mois de novembre, le Mali a enregistré près de onze morts et plusieurs blessés, suite à des attaques menées par des hommes armés non identifiés au Centre et au sud du pays, selon studio Tamani.    Des attaques qui ont fait des victimes parmi lesquelles des  femmes et des  enfants, un homme retrouvé décapité  ainsi qu’un imam, respectivement  dans les  régions de Ségou, Mopti et Koulikoro.  Si après tous ces crimes, les autorités condamnent et  se rendent sur place pour constater, il faut noter que  les attaques se multiplient toujours sans que  circonstances de certaines d’entre elles soient  connues.

<strong>Ordre public et droits de l’Homme : l’école nationale de la police élabore un manuel de formation</strong>

Le jeudi 5 novembre dernier s’est tenu à l’école nationale de la police le lancement officiel d’un manuel de formation élaboré pour permettre aux unités opérationnelles sur le terrain de s’acquitter de leurs obligations dans le strict respect des valeurs démocratiques. Une initiative de l’école nationale de la police avec l’appui financé et technique de l’institut danois des droits de l’Homme (IDDH). La cérémonie de présentation a été présidée par le Directeur général de la police nationale, Inspecteur général Moussa Ag Infahi, en présence du représentant de l’Ambassadeur de Danemark au Mali, M. Lars Olaf Sovndahl Petersen ainsi que le représentant de l’IDDH, M. Famorogué Camara.

<strong>Visite du ministre des Transports et des Infrastructures routières à Sikasso</strong>

Le ministre des Transports et des Infrastructures routières s’est rendu, jeudi 5 novembre 2020, dans la région de Sikasso. L’objet de la visite était, selon les précisions, de constater l’état d’avancement des travaux de construction de route 2X2 encours  dans la commune urbaine de Sikasso. Pour l’occasion, le ministre a déploré un « grand retard » des travaux par rapport à leur délai d’exécution.

<strong>Ansongo : Un camion-benne enlevé</strong>

Dans le cercle d’Ansongo, un camion-benne appartenant à une entreprise locale a été enlevé par des hommes armés non identifiés. C’était ce matin vendredi 6 novembre à 5 KM du cercle, indiquent les indiscrétions. Partant des sources locales, le camion était chargé des graviers, lorsqu’il a été braqué par des inconnus. « Aucune perte en vies humaines n’a été signalée, mais le chauffeur du camion a, luiaussi, été kidnappé », indique-t-on.

<strong>Monde agricole : Une production provisoire de plus de 107 mille tonnes de céréales sèches attendue à Yorosso</strong>

Pour la moisson de cette année, une production provisoire de plus de 107 mille tonnes de céréales sèches est attendue des cultivateurs de Yorosso. Jeudi 5 novembre, l’information a été émise par le chef secteur de l’Agriculture. Se fiant aux propos de qui, le  niveau de production céréalière réalisé cette année est supérieur à celui de l’année dernière, où 89 mille tonnes avaient été enregistrées dans le cercle. D’après lui, cette estimation de cette année « résulte de la bonne campagne pluviométrique recensée à Yorosso ».

<strong>Maladies tropicales négligées : C’est parti pour la campagne de distribution en masse des médicaments à Sikasso</strong>

Dans la région de Sikasso, la campagne de distribution en masse des médicaments contre les maladies tropicales négligées a démarré vendredi 6 novembre dans le district sanitaire. Couplé à la campagne de lutte  contre la bilharziose et l’onchocercose, l’évènement  s’achève ce 11 novembre 2020, selon les initiateurs. Cette distribution ne concerne que les enfants de 5 à 14 ans.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand Prix SOTELMA&#45;Malitel de cyclisme :   Le Ministre Ag Attaher a donné le coup de départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/grand-prix-sotelma-malitel-de-cyclisme-le-ministre-ag-attaher-a-donne-le-coup-de-depart-2903112.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur invitation de la Fédération Malienne du Cyclisme, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a présidé la 8ème édition du Grand Prix SOTELMA-Malitel en cyclisme, ce samedi 7 novembre en début de matinée. A la loge officielle, aux côtés du ministre Mossa Ag Attaher, on notait la présence entre autres, de l'ancien président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré, du président du Comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko, du président de la Fédération Malienne du Cyclisme, Amadou Togola, du représentant de la SOTELMA-Malitel,M. Kane et de nombreuses personnalités publiques et du monde de la course au vélo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette compétition, il faut le dire, est un événement important de la saison sportive de la Fédération malienne de cyclisme. C'est pourquoi la présence du ministre de la Jeunesse et des Sports a été saluée à sa juste valeur par le président de cette fédération. Amadou Togola, dans son discours d'ouverture a rendu un hommage vibrant au ministre Ag Attaher, pour avoir rehaussé l'éclat de cet événement par sa présence, malgré son agenda particulièrement chargé.

C'est précisément à 7h 15 mn que le ministre Mossa Ag Attaher a donné le premier coup de drapeau, ouvrant ainsi la course à 76 cyclistes venus de toutes les ligues régionales de la FMC pour une distance de 72 km 600 m à parcourir.

Cette course a suivi le trajet suivant: départ sur le boulevard de l'indépendance-aéroport international Président Modibo Kéita-boulevard de l'indépendance (pour un circuit de 10 tours)- une première montée à Koulouba- boulevard de l'indépendance (pour un circuit de 5 tours)- une seconde montée à Koulouba- boulevard de l'indépendance pour l'arrivée finale.

Après plus de deux heures environ de pédalage, c'est Bourama Diarra de l'USFAS qui s'est classé premier devant respectivement Sidiki Diarra du Club cycliste N'Djibala et Yaya Diallo (champion en titre) du club cycliste Airness.

<strong>Source : CCOM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune VI du District de Bamako : les anciens députés Yelema continuent leurs œuvres caritatives à l’endroit des jeunes et des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-vi-du-district-de-bamako-les-anciens-deputes-yelema-continuent-leurs-oeuvres-caritatives-a-lendroit-des-jeunes-et-des-femmes-2903098.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que leur mandat a été écourté suite à la dissolution de l’Assemblée nationale au mois d’aout dernier, les désormais anciens députés de la commune VI du District de Bamako (Moussa Mara et Assane Sidibé) viennent une fois de plus d’honorer leurs promesses. Ce samedi 7 novembre 2020, s’est tenue au siège de leur parti (Yelema) la troisième phase de remise des chèques à l’endroit des jeunes et des femmes de leur circonscription.</strong>

Comme l’annoncer lors de la campagne électorale de mars et avril 2020, les anciens députés de la commune VI du District de Bamako continuent toujours leurs œuvres caritatives à l’endroit des jeunes et des femmes de ladite commune, malgré la dissolution de l’Assemblée nationale.

Pour Moussa Mara, un élu n’a pas d’autre fondement à ses actions que la satisfaction de ceux qui l’ont élu. Il doit ensuite être l’esclave de ses électeurs. <em>«  Les principaux électeurs sont essentiellement constitués de jeunes et de femmes. Ces jeunes et ces femmes sont généralement confrontés à de sérieux problèmes dus au manque d’emploi. Pour pallier ces problèmes, nous avons décidé lors de la campagne électorale de renoncer, une fois élus députés, à nos indemnités qui s’élèvent à 3 millions de FCFA, afin de  les consacrer aux  jeunes et aux femmes de notre commune</em> ».

Pour M. Mara, le mandat des députés a été écourté, et le fond social de députés créé pour aider les jeunes et les femmes de la Commune VI à mettre en place des activités génératrices de revenus va suivre son chemin. « <em>Nous avions souhaité depuis le lancement du fonds, l’accompagnement des personnes de bonne volonté pour que d’autres jeunes et femmes puissent en bénéficier</em> ».

Par ailleurs, pour rendre cette initiative des deux anciens députés continuelle, un Malien résidant en Côte d’Ivoire du nom de  Boubacar Sidiki Sangaré, a décidé de faire une contribution d’une valeur de 3 millions de FCFA par mois.

Pour M. Sangaré, cette initiative est à saluer et à encourager pour permettre aux jeunes et aux femmes de la commune VI de créer des activités génératrices de revenus. Avant d’exhorter les bénéficiaires à prendre soin du fond pour permettre à d’autres personnes d’en bénéficier. «<em>J’appelle les bénéficiaires à utiliser ce fonds à bon escient, car les institutions financières mettent du temps à financer la jeunesse et les femmes».</em>

Par ailleurs, pour M. Assane Sidibé, cette initiative a pour objectif de contribuer au développement de la commune VI en particulier et du Mali en général. Avant de lancer un vibrant appel à d’autres personnes de bonne volonté à se joindre à eux pour donner la chance à d’autres jeunes et femmes de bénéficier de ces fonds. <em>« Nous voulons que ce fond dépasse la frontière de la Commune VI pour couvrir tout le Mali ». </em>

En outre, M. Abdramane Traoré, bénéficiaire de la troisième phase de fonds de députés, s’est réjoui d’être parmi les heureux bénéficiaires. « <em>Ce fond va beaucoup me servir dans la mise en œuvre de mes activités de l’élevage que je pratique depuis 2014. Les défis qui m’attendent sont énormes, je promets de prendre soin de cet argent pour montrer le bon chemin à d’autres camarades jeunes afin d’en bénéficier ».</em>

En effet, pour magnifier cette initiative, l’APEJ a décidé de nouer un partenariat avec les initiateurs pour permettre aux jeunes et aux femmes, en plus du fonds, de recevoir aussi des formations gratuites en gestion de projets et d’entreprises.

Cette cérémonie s’est clôturée par la remise des chèques à six jeunes porteurs de projet de la Commune VI. Notons aussi que douze autres jeunes ont bénéficié de ce fonds aux mois de juin et juillet dernier.

<strong>Ibrahim Djitteye    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour la réussite de la Transition :  Les « Faso Cebalenw » apportent leurs soutiens au gouvernement et au FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-de-la-transition-les-faso-cebalenw-apportent-leurs-soutiens-au-gouvernement-et-au-fama-2903096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-la-reussite-de-la-transition-les-faso-cebalenw-apportent-leurs-soutiens-au-gouvernement-et-au-fama-2903096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membres de la jeunesse du M5-RFP, les « Faso Cebalenw », c’est-à-dire « les patriotes » décident d’accompagner le gouvernement de la transition dans son combat de stabilisation du Mali. Le mouvement qui soutiendra l’armée dans son combat de tous les jours contre les forces du mal, se dit prêt à tout pour l’unité des Maliens. L’information a été donnée au cours d’un point de presse animé, au siège du mouvement, le samedi dernier. </strong>

Le M5-RFP a un nouveau bébé : le mouvement Faso Cebalenw « les patriotes . Mais ce mouvement initié par la jeunesse du M5-RFP ne partage pas la direction du comité stratégique du mouvement hétéroclite. C’est en tout cas ce qu’on a compris dans la déclaration des responsables de ce jeune mouvement.

Les Faso Cebalenw « les patriotes » dont Dr Mohamed Kassoum Djiré est le porte-parole, soutient, sans réserve, le gouvernement de la transition.

A l’entame de ses propos, le porte-parole des « patriotes » du Mali a rappelé la nécessité pour la jeunesse malienne de se donner la main afin de sauver ce pays fragilisé par une crise multidimensionnelle. Ensuite, Dr Djiré a expliqué les raisons de la création de ce mouvement qui regroupe plusieurs organisations et est implantée dans toutes les régions du Mali ainsi que dans plusieurs autres pays où résident les Maliens. Selon son porte-parole,  le mouvement  FASO CEBALENW s'est <em>« fixé comme mission d'organiser a priori la branche juvénile du M5-RFP pour ensuite fédérer les énergies et les intelligences de l'ensemble des Maliens afin de trouver une meilleure issue de sortie de crise et  de relever notre très cher Mali à travers l'effectivité de la refondation de notre système de gouvernance ».</em>

Pour ce mouvement, la transition doit forcément réussir la refondation de l’État. Et cette refondation, ne saurait, selon ce mouvement, être durable sans engager le combat pour la moralisation impérieuse de la vie publique, l'exigence d'une gouvernance centrée sur la vertu, en totale rupture avec le  système failli. C’est d’ailleurs pourquoi le mouvement a apporté son soutien sans faille au gouvernement de la transition.<em> «C'est la raison pour laquelle, l'évolution actuelle de la situation impose aujourd'hui à tous les Maliens soucieux de son devenir, en l'occurrence FASOCEBALENW, de soutenir les efforts du de transition et des Forces armées et de Sécurité du  Mali non seulement en matière de construction de la paix et de la sécurité, mais également pour une bonne réussite de la transition », </em>lit-on dans le document de presse.

Dans son intervention, le porte-parole des Faso Cebalenw s’est félicité pour l’initiative du mouvement en faveur de la population de Farabougou à laquelle il a apporté des vivres et médicaments. Au-delà de cette initiative, le mouvement avait, pendant et après les contestations anti-IBK, fait plusieurs propositions de sortie de crise.

<strong>Les perspectives du Faso Cebalenw </strong>

Après avoir rappelé tous les importants rôles qu’il a joués et apporté son soutien au gouvernement, le mouvement se fixe des objectifs dans l’avenir. Selon son porte-parole, le mouvement entend s'ériger en un mouvement fédérateur appelant tous les fils du Mali à se réunir autour de l'essentiel: le Mali. Il continuera  à faire de la prospective et à proposer des solutions ou même des missions de bon office pour permettre aux autorités de transition de mieux  cerner les enjeux afin de relever les défis.

Le mouvement a invité toute la jeunesse malienne à le rejoindre pour soutenir le gouvernement de la transition afin que la refondation de l’État puisse être une réalité.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Économie numérique : le ministre veut développer les TIC au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/economie-numerique-le-ministre-veut-developper-les-tic-au-mali-2903115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 07 novembre 2020 le ministre de la Communication et de l’Économie numérique, Dr Hamadoun Touré a reçu dans son département les membres de l’association des sociétés informatiques du Mali (ASIM).

Le but de cette rencontre était entre autres : le diagnostic du secteur et du renouvellement de la vision, de la dématérialisation du service public, de la modernisation de l’administration publique, de la valorisation des compétences locales, de la mise en place d’un Fonds national pour le développement du secteur du numérique professionnel à travers une réallocation d’une partie du Fonds d’accès universel (FAU). Le ministre Dr Hamadoun Touré veut par cette rencontre mobiliser tous les secteurs privés du numérique pour qu’ensemble ils mettent en place une plateforme pour le développement des TIC au Mali. Dr Hamadoun Touré ambitionne aussi de classer le Mali dans le Top 10 africain en matière du développement des TIC.

<strong>Mali : levée de la suspension du Mali de la Francophonie</strong>

Le vendredi 06 novembre 2020, le Premier ministre Moctar Ouane a reçu en audience la secrétaire de l’organisation internationale de la Francophonie (OIF). A l’isu de cette audience la secrétaire Mme Mushikiwabo a annoncé au gouvernement la levée de la suspension du Mali de la Francophonie. En effet la Francophonie avait suspendu le Mali suite aux évènements qui sont passés en aout 2020. La secrétaire de l’OIF a exprimé au Premier ministre sa solidarité au peuple malien et aux autorités de la transition. Elle déclare aussi à la presse à sa sortie que l’OIF est prête à s’engager pour la réussite de la transition.

<strong>Sikasso : une mission du projet CSAT-IITA aux côtés des paysans</strong>

Une délégation du projet « mise à l’échelle des technologies agricoles intelligentes face au climat » (CSAT-IITA) s’est rendue le mercredi 4 novembre dernier à Lanfiala dans la commune rurale de Loulouni, région de Sikasso. L’objectif était d’aller mobilise le monde paysan autour des nouvelles technologies agricoles vulgarisées. Cette délégation était composée des responsables du projet CSAT-IITA, des partenaires, les responsables de la direction régionale de l’agriculture de Sikasso ainsi que des producteurs. Le projet CSTA-IITA est financé par l’Ambassade norvégienne pour contribuer à la lutte contre la pauvreté et de l’insuffisance alimentaire dans les régions de Sikasso, Ségou, Koulikoro et Kayes. <strong>Le programme TEF-PNUD compte accompagner l’entrepreneuriat jeune afin de faciliter le retour à la paix</strong>

En réponse aux  préoccupations exprimées par les jeunes  lors des trois jours  du forum de réconciliation intercommunautaire à Niono, le programme TEF-PNUD compte accompagner 10.000 jeunes entrepreneurs afin de faciliter le retour de la paix au Mali. Une  initiative du PNUD  qui vise à former 3000 jeunes maliens avec un financement pour leurs projets pour cette année. Selon studio Tamani, ce programme concernera 10.000 jeunes sur une durée de 3 ans.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Ag Attaher au siège de l’Union Nationale des Supporters des Aigles du Mali (UNASAM) :  «Le 13, nous serons ensemble pour supporter les Aigles avec le cœur ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-ministre-ag-attaher-au-siege-de-lunion-nationale-des-supporters-des-aigles-du-mali-unasam-le-13-nous-serons-ensemble-pour-supporter-les-aigles-avec-le-coeur-2903119.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 01:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme une visite surprise, l’arrivée du ministre de la Jeunesse et des Sports au siège de l’Union Nationale des Supporters des Aigles du Mali (UNASAM) a eu l’allure d’un grand évènement.  Drainés derrière leur président, les supporters des Aigles ont accueilli le ministre de la Jeunesse et des Sports avec une grande joie, un enthousiasme indescriptible et des mots de reconnaissance taillés à la mesure de l’honneur que le chef du département des Sport a bien voulu leur faire à travers cette visite.</em></strong>

Au volant de son véhicule, le ministre Mossa Ag Attaher, dans le cadre de sa série de visite dans les structures relavant de son département ainsi les organisations et associations partenaires, s’est rendu, ce vendredi 6 novembre dans la matinée au stade Mamadou Konaté, siège de l’Union Nationale des Supporters des Aigles du Mali (UNASAM). Pour l’occasion, le ministre Ag Attaher était accompagné par le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM), Habib Sissoko, du vice-président du comité exécutif de la Femafoot, Kassoum Coulibaly, des membres de son cabinet, du Directeur national des Sports et de l’Education Physique, ainsi que du directeur du stade Mamadou Konaté.

Avant de se rendre au siège de l’UNASAM pour s’imprégner des conditions de travail des supporters des Aigles, le ministre Ag Attaher a bien voulu s’entretenir d’abord avec les 12<sup>ème</sup> Aigles du Mali. Il s’agissait selon le ministre de la Jeunesse et des Sports de prendre connaissance de leurs réalités quotidiennes, mais aussi de leur livrer le message de mobilisation pour supporter les Aigles du Mali lors de leur sortie du 13 novembre prochain. Une rencontre, a fait savoir le ministre Ag Attaher, qui se jouera à huis clos. De ce fait, il a invité les supporters à ne pas faillir à leur mission de soutien aux Aigles, partout où ils se trouvent. « C’est la seule voie qui va permettre aux Aigles d’acquérir des victoires. Le 13, nous serons ensemble pour supporter les Aigles avec le cœur et à distance » a lancé comme message, le ministre Ag Attaher.

Auparavant, l’honneur est revenu au président de l’UNASAM, Souleymane Diabaté de souhaiter la plus cordiale des bienvenus au ministre Ag Attaher. « Votre venue aujourd’hui à notre siège nous réconforte à plus d’un titre et nous galvanisera davantage à redoubler d’efforts pour supporter les Aigles du Mali » a clamé le président de l’UNASAM. A l’en croire, depuis les années 1993, cette visite du ministre Mossa Ag Attaher à leur siège est la 2<sup>ème</sup> du genre, après celle du ministre Hamane Niang. C’est pourquoi il a tenu à rendre un hommage mérité au ministre Ag Attaher pour cette initiative. Dans la même foulée, en guise de souvenir, Souleymane Diabaté a remis au ministre Mossa Ag Attaher un fanion des supporters des Aigles.

Par la suite, l’occasion a été opportune pour le président de l’UNASAM d’exposer au ministre de la Jeunesse et des Sports, certaines doléances de son organisation. Des doléances relatives à l’acquisition des places pour les supporters dans le vol spécial qui sera affrété par l’Etat dans le cadre du match retour à Windhoek et l’amélioration des conditions d’hébergement des supporters au niveau du siège de l’UNASAM, dans l’enceinte du stade Mamadou Konaté.

Pour s’imprégner de visu de ces conditions, le ministre Ag Attaher a tenu à se rendre au dit siège. Sous les belles mélodies des supporters, il s’est rendu dans les différents bureaux, ainsi que le magasin qui abrite les anciens outils d’animation et ustensiles de cuisine.  A la fin de la visite, le ministre Ag Attaher, afin d’inciter les supporters à soutenir vaillamment les Aigles le soir du 13 novembre, leur a offert deux bœufs.

<strong>Source : CCOM/ MJS </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gourma : Les grands pas des FAMa pour la restauration de l’autorité de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gourma-les-grands-pas-des-fama-pour-la-restauration-de-lautorite-de-letat-2902743.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 02:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le Gourma malien, le 15 septembre dernier, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par la MINUSMA et les soldats français de l’opération Barkhane, ont organisé à Tessit une seconde colonne foraine, après celle de Labbézanga en juin dernier. Ces colonnes foraines visent surtout le retour de l’État et la réimplantation des forces armées et des forces de sécurité dans les zones qu’elles avaient abandonnées en raison de la recrudescence de l’insécurité.</strong>

Depuis quelque temps, la force Barkhane et les forces armées maliennes se battent pour le retour des administrations publiques dans les zones désertées en raison de l’insécurité. Cette opération dénommée colonne foraine est un néologisme du général Namata, commandant de la Force conjointe du G5 Sahel (FCG5S). Dans son communiqué du mercredi 4 novembre 2020, la force Barkhane précise que les colonnes foraines « <em>sont des missions maliennes ponctuelles visant à réduire l’influence des Groupes armés terroristes (GAT) sur la population, en appuyant le retour progressif de l’État et de la gouvernance dans les zones où l’emprise des GAT est forte et le retour permanent de l’État à court terme est impossible</em> ».

L’objectif de ces colonnes foraines est de donner plus d’assurance aux populations des zones où l’absence des autorités locales ainsi que des forces armées en raison de l’influence des groupes armés terroristes (GAT) installait dans les cœurs le désespoir et donnait plus de pouvoir aux groupes armés terroristes. « <em>La colonne foraine répond aux besoins exprimés par populations »</em>, précise Barkhane dans son communiqué. Il s’agit de mettre en place les conditions sécuritaires, économiques, morales, matérielles, etc., pour favoriser le retour des représentants de l’État et d’apporter des services positifs à la population (vétérinaire, infirmier, électricien, ingénieur de l’eau…) des zones où les autorités ainsi que les forces armées maliennes ont abandonné en raison de la recrudescence des menaces terroristes.

Selon la force française au Mali, cette opération se déroule généralement en deux temps. La première phase concerne le recensement des doléances des populations. Une phase qui permet ainsi d’identifier les thématiques prioritaires comme faire venir un vétérinaire dans une zone où l’élevage est essentiel, précise-t-on. La deuxième phase concerne« <em>le déplacement de représentants de l’État et de services publics adaptés</em> ».

Rappelons que la première colonne foraine, effectuée par les FAMa, et la <em>force Barkhane</em>,a eu lieu du 17 au 19 juin 2020 à Labbézanga, dans la région des trois frontières. Dans un premier temps, pour permettre le retour de l’armée malienne dans cette zone, un camp a été bâti <em>« par les sapeurs de la force Barkhane en lien avec les FAMa »</em>. Une manière de rassurer les populationsde la volonté des FAMa de <em>« s’enraciner comme bouclier dans le paysage</em> ». Après l’installation des FAMA, le retour de l’administration et des services d’État a été organisé.

La deuxième colonne foraine a eu lieu le 15 septembre 2020 à Téssit, dans le Gourma malien. Ces retours progressifs des administrations publiques ainsi que de l’armée ne peut permettre qu’à assurer le développement de ces zones et de couper le cordonombilical entre les groupes armés terroristes et les populations.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niono : Le processus de réconciliation des communautés en cours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/niono-le-processus-de-reconciliation-des-communautes-en-cours-2902759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier jeudi 5 novembre, un forum visant à réconcilier les communautés s’est ouvert dans le cercle de Niono. Tenu à l’initiative du gouvernement, de nombreux acteurs communautaires, mais aussi des autorités déconcentrées, l’évènement durera quatre jours. </strong>

C’est parti pour les processus de réconciliation entre les communautés du cercle de Niono. L’insécurité grandissante dans cette circonscription du pays s’achemine, espère-t-on, vers sa fin.

Quatre jours durant, de nombreux acteurs communautaires appuyés par le gouvernement de la transition et les autorités déconcentrées vont tenter de trouver une issue aux différents crimes et assassinats dus à l’insécurité grandissante. Les participants aborderont, pour cette occasion, le cas de Farabougou, un village encerclé et asphyxié  depuis le 4 octobre 2020 par des djihadistes à cause d’un conflit opposant les chasseurs traditionnels « <em>dozos</em> » à la communauté peule. Au-delà de cet aspect, les participants se pencheront sur d’autres problèmes qui prévalent dans le cercle de Niono. « <em>Mais Farabougou n’est pas le seul dossier sur la table. Depuis des mois, et encore ces derniers jours, plusieurs localités de Niono connaissent des tensions intercommunautaires qui sont parfois meurtrières</em> », confient nos sources.

Dans un passé récent, ce cercle a fait l’objet d’attaques terroristes  revendiquées par le groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).Ces quatre jours de forum seront l’occasion pour les acteurs de s’intéresser aux cas des gens qui ont été contraints de quitter leur village à cause de l’insécurité. Selon un maire qui prend part aux travaux du présent forum, plusieurs milliers de personnes domiciliées dans le cercle ont fui leur maison pour échapper aux affrontements. Par crainte de représailles, indique le maire, certains habitants ont fui leur localité. Les participants mettront l’évènement à profit pour aussi parler du cas de ces  déplacés. « Je veux aussi parler des déplacés », annonce le maire qui participe à ce forum. Certes les participants feront de leurs mieux, mais la question à se  poser est de savoir si quatre jours suffisent pour calmer la communauté peule, baissant les tensions. La situation est telle que depuis plus d’un mois, cette communauté coupe le village de Farabougou aux autres localités du pays. Une situation qui fait que le village est approvisionné  en nourritures à travers des voies aériennes. Au cœur de Farabougou, un violent affrontement ayant duré près d’une heure opposait, le dimanche 1 novembre, les militaires maliens auxdits djihadistes. L’évènement s’est soldé par la mort d’un soldat malien. Le mois dernier, un chef de village a été aussi tué dans cette zone de Niono par des assaillants. Tout en souhaitant bon vent à ce genre d’initiative (forum), il serait important et même salutaire de mettre fin à ce problème d’insécurité qui persiste, mine, et ruine jour après jour dans le cercle  Niono et environs.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des surveillants de prison : Des détails sur les points de revendication !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-des-surveillants-de-prison-des-details-sur-les-points-de-revendication-2902757.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En date du lundi 2 novembre, la synergie des sections syndicales des surveillants de prison  a déposé un préavis de grève sur la table du ministère du Travail et de la Fonction publique, Porte-parole du gouvernement. À l’ordre du jour, deux points sont inscrits : l’application de l’article 148 et 149 de la loi N°2016-031 du 7 juillet 2016, et la lecture du décret N°2019-0463/P-RM du 3 juillet 2019. A défaut de satisfaire ces points, les syndicalistes observeront 4 jours de grève (du mardi 17 au vendredi 20 novembre).</strong>

Ce droit de grève prévu dans  l’article 21 de la constitution malienne du 25 février 1992,sera, si rien n’est fait par la partie gouvernementale, pleinement exercé par le personnel en charge de surveiller les prisons. Ce, sur toute l’étendue du territoire national. D’ores et déjà, un préavis de grève se trouve sur la table du gouvernement. Selon notre source, depuis le dépôt dudit préavis de grève jusqu’à ce jeudi 5 novembre où nous mettons l’information sous presse, aucune démarche n’a été faite dans l’optique d’engager des pourparlers avec les syndicalistes.

Vu la suspension du mot d’ordre de grève du 17 août 2020 de la synergie syndicale suite aux évènements du 18 août 2020 (démission du président IBK),indique-t-on dans le préavis de grève, considérant les engagements pris par le Président de la République à l’occasion de la fête de l’armée en 2017, annonçant expressément dans son discours l’alignement des surveillants de prison aux avantages accordés aux forces de défense et de sécurité, considérant la mise en place des organes de transition, les surveillants de prison unis en synergie d’actions décident, selon ledit préavis, d’observer une grève de 4 jours allant du mardi 17 novembre au vendredi 20 novembre.

En l’occurrence, les deux points qui font l’objet d’exigence comportent : l’application de l’article 148 et 149 de la loi N°2016-031 du 7 juillet 2016, portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée ; et  la relecture du décret N°2019-0463/P-RM du 3 juillet 2019 portant allocation d’une indemnité de logement aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée pour l’aligner au montant des autres  forces de sécurité.

Partant de la teneur de l’article 148, il convient de noter que « <em>la liste des primes et indemnités, leurs taux, ainsi que les conditions et modalités de leur octroi sont déterminées par décret pris en conseil des ministres »</em>. Quant à l’article 149 de la loi N°2016-031, <em>« le fonctionnaire du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée a droit à la gratuité du logement ou, à défaut, à une indemnité compensatoire dont le montant est fixé par décret pris en conseil des ministres </em>».

Selon un syndicaliste que nous avons contacté, l’indemnité de logement octroyée aux autres forces de sécurité varie entre 50.000 et 100.000 F CFA, alors que pour les surveillants de prison, dit-il, elle varie de 20.000 à 35.000 F CFA. Chose que la corporation syndicale est loin d’accepter. D’où l’exigence de la relecture du décret N°2019-0463/P-RM du 3 juillet 2019. « <em>Nous avons demandé à ce que le décret octroyant ces primes et indemnités soit relu afin d’aligner nos primes et indemnités à celles des autres forces de sécurité</em> », nous explique le syndicaliste.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comprendre le marché rizicole en Afrique subsaharienne en 9 points clés :   Le périmètre irrigué de la zone Office du Niger fournit près de 30 % du #riz consommé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/comprendre-le-marche-rizicole-en-afrique-subsaharienne-en-9-points-cles-le-perimetre-irrigue-de-la-zone-office-du-niger-fournit-pres-de-30-du-riz-consomme-au-mali-2902751.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Afrique subsaharienne, le marché rizicole représente l’un des principaux du secteur céréalier. Même si la production essaie tant bien que mal de suivre le rythme de la demande, les importations progressent de plus en plus chaque année. La région apparaît comme un eldorado pour les exportateurs mondiaux. Tour d’horizon du marché rizicole en Afrique subsaharienne en 9 chiffres et faits clés.

<strong>Seconde céréale la plus consommée après le maïs</strong>

En Afrique subsaharienne, le riz représente la deuxième céréale la plus consommée après le maïs. Il représente en effet plus de 25 % du marché total des graminées. Avec sa facilité de préparation et la diversité des formes de mets possibles, le riz a acquis une place de choix, surtout en Afrique de l’Ouest et en Afrique orientale où il domine surtout l’alimentation urbaine. On estime par exemple que les citadins absorbent plus de 75 % du total du riz consommé au Ghana. D’après les données de la Banque africaine de développement (BAD), les Africains vivant dans les zones urbaines consomment 70 % du riz de première qualité pendant que les habitants ruraux se cantonnent essentiellement au riz standard.

Actuellement, le volume consommé en l’Afrique subsaharienne dépasse la barre des 30 millions de tonnes par an. Avec la hausse prévue de la population, ainsi que l’urbanisation galopante, l’importance de la céréale devrait encore augmenter au sein des ménages africains sur la prochaine décennie. Selon les perspectives agricoles 2019-2028 de l’OCDE et de la FAO, le volume consommé par habitant dans la région devrait augmenter de 5 kg, d’ici 2028, en atteignant 30,7 kg. Ce niveau devrait lui permettre de dépasser l’Amérique latine et les Caraïbes pour se placer juste derrière la zone Asie et Pacifique en matière de consommation par tête.

<strong>13 millions de tonnes</strong>

C’est le volume de riz importé par la région en 2019/2020, d’après le Département américain de l’agriculture (USDA). Ce stock représente le tiers des importations mondiales de la céréale et 40 % de la consommation du continent.

La majorité des achats du continent proviennent de l’Asie, région névralgique qui fournit plus de 90 % de l’ensemble du riz consommé sur la planète. Selon les estimations du rapport Arcadia 2019 sur « L’Afrique et les marchés mondiaux de matières premières », les importations cumulées du continent génèrent près de 7 milliards $ par an, un pactole partagé pour l’essentiel entre les acteurs indiens, thaïlandais et vietnamiens.

<strong>19,4 millions de tonnes</strong>

C’est la récolte rizicole de l’Afrique subsaharienne en 2019/2020. Ce volume représente environ 4 % de la production rizicole mondiale. Par comparaison, la Thaïlande fournit à elle seule plus que toute la région (20 millions de tonnes).

Toutefois, même si la contribution du continent africain au stock rizicole mondial reste encore mineure, les filières africaines essaient tant bien que mal de se développer. Avec un taux de croissance de 6 %, la production de riz a progressé plus rapidement que celle de toutes les autres céréales du continent au cours de la décennie 2006-2015, selon l’OCDE/FAO. Par ailleurs, d’après les données de la #FAO, le rendement rizicole en Afrique de l’Ouest a augmenté de 33 % sur la période 2007-2017 ; le maïs n’a enregistré qu’une hausse modeste de 5 % dans le même temps.

<strong>Un marché fortement orienté vers l’Afrique de l’Ouest</strong>

L’Afrique de l’Ouest occupe une place centrale dans le marché rizicole africain, à plusieurs égards. 4e céréale produite dans la région, après le mil, le sorgho et le maïs, le riz n’en reste pas moins un aliment de base majeur dans la région.

En effet, la région représente plus de 65 % de la production du continent grâce à des pays comme le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Mali et la Guinée. D’un autre côté, la consommation de l’Afrique de l’Ouest est l’une des plus fortes du monde. Le volume par habitant tourne en effet autour de 45-55 kg/an par habitant, soit le double de la consommation moyenne subsaharienne. La tendance varie beaucoup selon les pays. La consommation grimpe entre 80 et 100 kg/an en Côte d’Ivoire et au Sénégal et descend à 35 kg au Ghana et même à 32 kg au Nigeria, selon les données de l’USDA. La région dépend à hauteur de 40 % des importations pour couvrir ses besoins.

<strong>L’Afrique du Sud compte exclusivement sur les importations</strong>

En Afrique subsaharienne, l’Afrique du Sud est sans doute le pays qui dépend le plus des achats extérieurs pour satisfaire sa demande nationale en riz. Alors que la céréale occupe toujours une place secondaire par rapport au maïs, véritable denrée de base, sa consommation a grimpé en flèche sur les dernières décennies. Ne pouvant pas produire la graminée très exigeante en eau, la nation arc-en-ciel a dû se tourner vers des importations massives sans droits de douane. Selon les estimations de l’USDA, le volume des importations annuelles tourne en moyenne autour de 1 million de tonnes sur les 4 dernières campagnes.

<strong>40 %</strong>

C’est la contribution de la #riziculture irriguée dans la production africaine. Si ce chiffre reste encore faible, les efforts se multiplient toutefois dans plusieurs pays. Au #Sénégal par exemple, la Vallée du fleuve Sénégal qui dispose d’un potentiel hydro-agricole estimé à près de 240 000 hectares fournit 60 % du riz national. Au #Mali, le périmètre irrigué de la zone #Office_du_Niger fournit près de 30 % du riz consommé dans le pays. D’autres nations comme la #Côte d’Ivoire ont misé sur la production dans les plaines inondables qui lui fournissent 70 % de sa récolte et occupent la moitié des surfaces cultivées.

<strong>Le Nigeria, champion toutes catégories</strong>

Le Nigeria est le principal pôle de consommation de riz sur le continent. Si le pays reste à la traîne lorsqu’il s’agit de la consommation par tête, il trône sur le marché continental de la céréale avec sa population grandissante comptant pour plus de la moitié de la sous-région ouest-africaine. Le géant ouest-africain représente le deuxième producteur africain derrière l’Egypte et il devance Madagascar. En fonction de la vigueur de la demande nationale ou de la disponibilité des devises étrangères, le Nigeria oscille entre la 2e et la 3e place mondiale dans la liste des importateurs, dominée par la Chine. Le pays devrait d’ailleurs venir à hauteur de l’Empire du Milieu d’ici 2028, avec des importations atteignant presque la même quantité projetée pour le pays d’Asie à cet horizon.

<strong>La Tanzanie, premier producteur de riz en Afrique de l’Est</strong>

Avec 2 millions de tonnes de riz blanchi par an, la Tanzanie représente le premier fournisseur de riz de l’Afrique orientale. Le pays exporte occasionnellement son surplus vers d’autres pays de la région, comme le Kenya et le Rwanda.

<strong>L’autosuffisance, un objectif aussi ambitieux que compliqué en Afrique de l’Ouest</strong>

En Afrique de l’Ouest, de nombreux pays ont lancé, ces dernières années, des programmes afin d’assurer d’abord leur autosuffisance, voire dans les cas les plus ambitieux de se positionner à l’export. Des efforts ont été réalisés dans plusieurs pays pour améliorer la production ainsi que la transformation à travers des investissements publics et privés dans l’installation de rizeries industrielles ou la fourniture de décortiqueuses. Mais, la réalité est que le train de la demande semble irrattrapable, tiré par la croissance démographique et surtout le changement des habitudes alimentaires, porté par l’urbanisation, notamment au Nigeria. Comptant déjà 88 millions de résidents urbains (sur un total de 170 millions d’habitants), le géant ouest-africain pourrait notamment compter 160 millions de citadins, d’ici 2030, et 350 millions d’ici 2050 selon les projections.

Pour faire face au déficit de la région, les autorités régionales ont adopté en 2014, « l’Offensive régionale » du riz pour produire 25 millions de tonnes de la céréale d’ici 2025. Toutefois, l’autosuffisance risque d’être un long chemin. Entre 2014 et 2017, la croissance de la production n'a été que de 3 % passant de 14 à 17,8 millions de tonnes, selon les données de l’USDA et de la FAO…

<strong>Source : AgenceEcofin</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement des capacités du personnel du ministère de la Jeunesse et des Sports :  Le ministre Ag Attaher ouvre la session de formation des chauffeurs</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En présence des membres de son cabinet et des responsables des services rattachés à son département, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a lancé la session de formation orientée sur le renforcement des capacités des chauffeurs du MJS. C’était ce jeudi 5 novembre dans la salle de réunion du palais des sports SalamatouMaïga.

Cette formation vise essentiellement un changement de comportement qui passe par une approche plus professionnelle entre le chauffeur et son outil de travail, entre le chauffeur et ceux dont il a la charge de les conduire. Première du genre au département, la cérémonie d’ouverture de cette formation a été présidée par le ministre Mossa Ag Attaher, qui avait à ses côtés le sécretaire général de la section syndicale des travailleurs du ministère de la Jeunesse et des Sports et le Conseiller Technique, Mahamadou .Y. Sidibé, en charge de la conduite de ce dossier.

L’occasion a été opportune pour le responsable de la section syndicale des travailleurs du ministère de remercier le département pour cette initiative, avant d’indiquer toute la portée en termes de rendement et de la protection des vies que cette formation va garantir.

Avant de lancer l’ouverture officielle de la session de formation, le ministre Ag Attaher a exprimé toute l’importance qu’il accorde au renforcement des capacités en général et à celui des chauffeurs en particulier dans le système d’un service public. « Ces hommes qui ont entre leurs mains, deux choses interdépendantes, le volant et nos vies » a schématisé le ministre Ag Attaher.

Par la suite, il a tenu à faire savoir que la formation professionnelle désigne l’ensemble des mesures mises en place par les Administrations pour aider les ressources humaines à acquérir et à développer de nouvelles compétences. De ce fait, conformément à la volonté de son département, d’améliorer la compétence des ressources humaines notamment celle des chauffeurs, a-t-il fait savoir, cette formation basée sur une approche plus professionnelle sera soutenue par une maîtrise des droits et devoirs du travailleur et de l’employeur.

« C’est l’occasion pour vous, chers chauffeurs, d’échanger sur certaines stratégies dont la gestion de la fatigue, la nécessité d’hygiène corporelle… » a déclaré le ministre Mossa Ag Attaher, tout en spécifiant que cette formation sera couplée avec quelques notions indispensables de secourisme notamment : les gestes qui sauvent, la protection et l’alerte, l’étouffement et le saignement abondant, le massage cardiaque etc.

Après une photo de famille avec l’ensemble des chauffeurs, le ministre Mossa Ag Attaher a préféré prendre lui-même le volant de son véhicule, histoire de donner l’opportunité à son chauffeur de suivre cette formation.

<strong>Source : CCOM/MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de la décentralisation au Mali : l’ANICT reçoit du Royaume du Danemark un don d’une valeur de 116 490 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/renforcement-de-la-decentralisation-au-mali-lanict-recoit-du-royaume-du-danemark-un-don-dune-valeur-de-116%25e2%2580%2589490%25e2%2580%2589000-fcfa-2902747.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) ont servi de cadre à une cérémonie de remise de véhicules et de matériels informatiques par le Royaume du Danemark à certaines directions régionales de l’ANICT, jeudi 5 novembre 2020. L’objectif de ce don est de faciliter le suivi-évaluation des projets réalisés par le Royaume de Danemark au Mali. </strong>

Cinq (5) véhicules pick-up, cinq (5) ordinateurs portables et cinq (5) imprimantes, voilà le don du Royaume du Danemark à l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales. Le directeur de l’ANICT, Modibo Cissé a reçu ce don, jeudi 5 novembre 2020, au cours d’une cérémonie solennelle organisée à l’occasion. « <em>Ce don, d’une valeur totale de 116 490 000 de francs CFA vient à point nommé dans la mesure où notre agence a de sérieuses difficultés pour effectuer des missions de supervisions</em> », a témoigné le directeur général de l’ANICT dans son allocution. M. Cissé s’est réjoui de la réception de ce don qui n’est que le fruit de son engagement et de son dynamisme en faveur du développement local du Mali.

C’est pour assurer la suivi-évaluation des nombreuses réalisations dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique, des projets visant au renforcement de la décentralisation au Mali, que le Royaume du Danemark a procédé à ce don. « <em>Cette dotation vise un renforcement des capacités opérationnelles de la division Suivi-Evaluation et les directions régionales de l’ANICT de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti pour un suivi régulier des investissements réalisés par des collectivités bénéficiant du financement danois dans le cadre du fonds national d’appui aux collectivités territoriales (FNACT)</em> », a précisé l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Rolf Holmboe. Il indique que pour le Royaume du Danemark, l’essentiel n’est pas de faire des réalisations, mais de <em>« s’assurer de leur qualité, leur fonctionnalité et leur durabilité ». </em>

Pour l’acquisition de ce don, l’ambassadeur du Danemark n’a pas manqué à féliciter et encourager le directeur général de l’ANICT. A ses dires, c’est grâce au dynamisme et à l’engagement de M. Cissé que le partenariat entre le Royaume du Danemark et l’ANICT a été une réussite.
<ol>
 	<li>Holmboe a saisi cette occasion pour annoncer la finalisation d’un nouveau plan d’investissement pour l’année 2021 <em>« dans la continuité des appuis antérieurs ». </em></li>
 	<li>Maïga, chef de cabinet du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a largement apprécié ce don d’équipements qui entre dans le cadre du bien-être des populations. Il a rassuré qu’une utilisation sereine sera faite de ce don. M. Maïga a saisi l’occasion pour faire savoir que le Mali aura toujours besoin du Royaume du Danemark à ses côtés.</li>
</ol>
Notons que cette cérémonie a enregistré la présence de la maire de la commune III du district de Bamako ainsi que d’un représentant du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.A la fin de cette cérémonie de donation, le directeur général de l’ANICT et l’ambassadeur du royaume du Danemark, après avoir procédé à la remise du don, ont fait un tour dans un des nouveaux véhicules reçus.

<strong>Togola et AbdramaneSamaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investissement dans l’Office du Niger : le CSDM s’engage pour le développement de l’agriculture au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/investissement-dans-loffice-du-niger-le-csdm-sengage-pour-le-developpement-de-lagriculture-au-mali-2902741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) conduite par son président, Mohamed Chérif Haidara a été reçue le jeudi 5 novembre 2020 par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed.   </strong>

Les échanges ont porté essentiellement sur les possibilités pour nos compatriotes visant à l’extérieur d’investir dans l’office du Niger.

Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haidara a exprimé leur volonté de contribuer au développement de l’agriculture malienne à travers des investissements. « Le ministère de l’Agriculture est un ministère très important et l’agriculture est un secteur qui intéresse beaucoup la diaspora malienne. Malheureusement pendant beaucoup d’années on n’a pas pu mettre en place une stratégie qui permettrait à la diaspora malienne de s’impliquer de façon efficace et efficiente dans le développement du secteur agricole de notre pays et de réduire ainsi le nombre de jeunes qui prennent le chemin de l’émigration clandestine. Nous avons eu un échange fructueux avec le ministre en charge de l’Agriculture. Cette rencontre nous a permis d’exposer les difficultés que les Maliens de la diaspora rencontrent pour investir dans ce secteur. Dans les jours à venir nous comptons mettre en place quelque qui permettra à la diaspora malienne de venir accompagner nos autorités pour le développement de l’agriculture de notre pays dont les potentialités sont énormes surtout dans l’office du Niger. Nous avons parmi les Maliens de la diaspora des personnes qui investissent déjà à l’Office du Niger mais cela n’est pas suffisant. Nous voulons accroitre les investissements de la diaspora dans l’agriculture surtout à travers l’agropole. Mais pour cela nous avons besoin de l’accompagnement de nos autorités pour réduire les difficultés » a-t-il déclaré.

Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed a apprécié à sa juste valeur la démarche du CSDM et s’est engagé à œuvrer pour permettre à la diaspora malienne de contribuer au développement agricole de notre pays.

<strong>Source : CSDM</strong>

<strong>Le titre est de la rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité : A Tessit, les administrations publiques et l’armée malienne se réimplantent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securite-a-tessit-les-administrations-publiques-et-larmee-malienne-se-reimplantent-2902739.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:12:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la première colonne foraine en juin 2020 à Labbezanga, la force Barkhane en collaboration avec les forces armées maliennes vient d’effectuer la seconde colonne foraine, en septembre 2020, à Tessit. Ces colonnes foraines visent le retour des administrations publiques ainsi que de l’armée malienne dans les zones où elles avaient été obligées de quitter en raison de la recrudescence de l’insécurité. </strong>

« <em>C’est donc avec un dispositif de sécurité commun que les militaires français et maliens ont accueilli, le 15 septembre dernier, une trentaine d’autorités, dont le gouverneur et le sous-préfet de Gao, le maire de Tessit, le directeur régional du développement social, mais également des autorités militaires des FAMa, des représentants de l’ambassade de France, de hauts cadres de la MINUSMa et de la Force Barkhane ».</em> C’est ce qui ressort d’un communiqué du 4 novembre 2020 de la Force française Barkhane. Ces personnalités, après de longues années d’absence, ont été accueillies par près de 1000 personnes, précise-t-on dans le communiqué.

Pour cet événement majeur dans la ville de Tessit, une zone assez sensible, des dispositions ont été prises par les forces armées maliennes en collaboration avec leur allié français. <em>« Les militaires de la Force Barkhane ont reçu pour mission de s’occuper principalement de la sécurité extérieure de la ville, les FAMa assurant la sécurité intérieure »</em>, indique Barkhane dans son communiqué.

Ce retour des administrations publiques a été bien apprécié par les populations locales, précise notre source. Cette opération a permis de renouer le lien entre les autorités locales et la population. <em>« Avec nos partenaires de la force Barkhane, de la MINUSMa et de l’ambassade de France, nous ne vous oublions pas ! », </em>a déclaré le gouverneur de Gao au cours de son discours à la population de Tessit.

Les autorités ont fait de cette visite une pierre deux coups. Après la rencontre avec la population, elles ont effectué des dons de matériels et de nourriture à la population, rapporte Barkhane, avant de se rendre au camp des FAMa de la Force conjointe du G5 Sahel (FC G5S) pour constater sa réfection afin de permettre « <em>aux militaires maliens engagés au sein de la FC G5S de s’assurer d’un meilleur dispositif de protection, mais également de montrer à la population qu’ils sont présents à leurs côtés et prévoient d’y rester ».</em>

Selon Barkhane, <em>« si le retour durable de l’État dans cette région est appelé à prendre du temps, cette colonne foraine est une étape intermédiaire qui permet d’agir à plus brève échéance au profit de la population ».</em>

Rappelons que pour le déroulement de cette opération, la <em>« compagnie FAMA de Tessit, sous le commandement de la force conjointe du G5 Sahel, a ainsi pu bénéficier de l’appui de sections venues de Gao, ainsi que du Groupement tactique désert (GTD) Bruno. »</em> Selon Barkhane, les autorités civiles et militaires du secteur se sont beaucoup investies également pour la réussite de cette deuxième colonne foraine après celle de juin à Labbezanga. Plusieurs représentants de la MINUSMA, des ambassades de France et d’Allemagne ainsi qu’une bonne franche de la population ont apprécié cette opération.

La force Barkane rassure dans son communiqué que d’autres colonnes foraines auront lieu très prochainement dans le gouvernorat de Gao, <em>« sous l’impulsion des autorités civiles et militaires, ainsi que des retours réguliers dans les localités déjà visitées afin d’effectuer des évaluations périodiques et un suivi</em> ».

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office Malien de l’Habitat : Le ministre Dionkè en visite de prise de contact</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/office-malien-de-lhabitat-le-ministre-dionke-en-visite-de-prise-de-contact-2902753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 01:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau ministre des Affaires Foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dionkè Diarra, était ce matin à la Direction générale de l’Office Malien de l’Habitat (OMH) pour une visite de prise de contact. A son arrivée, il a été accueilli par le DG de l OMH, Sékou Demba avec qui, il a fait le  tour des bureaux pour s’assurer de la fonctionnalité du service. Partout où le ministre Dionkè Diarra est passé, il a encouragé les agents à plus de persévérance.</strong>

Après la visite des locaux de l OMH, le ministre des Affaires Foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dionkè Diarra, s’est rendu à la Direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat pour une rencontre élargie avec tous les responsables des structures (OMH, DNUH, DFM, ONAV....) relevant de son département ainsi qu' avec les secrétaires généraux des comités syndicaux desdites structures.

L’objectif de cette rencontre élargie était non seulement de recenser les difficultés mais aussi et surtout examiner les voies de sortie de crise.

Prenant la parole, le DG de l OMH s’est réjoui de la nomination du ministre Dionkè Diarra à la tête du département en charge des Affaires Foncières. Cependant, l’arbre ne soit pas cacher la forêt. Sékou Demba, n’a pas passé sous silence les difficultés auxquelles l’entreprise qu’il dirige est confrontée. Il en est ainsi du problème des ressources humaines et du manque de moyens financiers notamment le respect des engagements contractuels avec les partenaires. Le DG de l OMH a informé l’hôte du jour des réformes engagées notamment le recrutement d’un auditeur interne, l’audit organisationnel dont le rapport sera disponible dans les jours à venir, la digitalisation... Le tout mis bout en bout selon Sékou Demba, vise à rendre plus efficaces et plus efficientes les actions du service.

A la suite du DG, le secrétaire du Comité syndical de l’Office Malien de l’Habitat, Salif Kodjo, a sollicité le ministre d’être l’ambassadeur de l OMH auprès des plus hautes autorités pour tirer dit-il, "l’Office Malien de l’Habitat du joug du pool bancaire".

En réponse, le ministre visiteur du jour, a laissé entendre prendre note de toutes les préoccupations soulevées. Toutefois, le ministre Dionkè Diarra a indiqué que le mérite sera récompensé et la faute sanctionnée. Il a invité les responsables des structures relevant de son département à inscrire leurs actions sur la base de la performance en évitant "le pilotage à vue".

L’on retiendra que l’ensemble des structures rattachées au ministère des Affaires Foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat ont un dénominateur commun à savoir, le manque de moyens financiers et de ressources humaines qualifiées.

<strong>Source : Com/OMH</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour une retraite paisible : la CMSS outille les préretraités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-une-retraite-paisible-la-cmss-outille-les-preretraites-2902764.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 00:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs mois après les retraites, certains retraités ne perçoivent pas leurs pensions à cause non seulement de la formation tardive des pièces exigées pour la liquidation de leurs pensions de retraite, mais aussi à cause du non-paiement des cotisations dues. La faute : le manque de communication et de sensibilisation des admissibles à la retraite. C’est dans cette optique que la direction générale de la Caisse malienne de la sécurité sociale (CMSS) a entrepris un atelier d’information et de sensibilisation des admissibles à la retraite sur le départ à la retraite du fonctionnaire. C’était hier jeudi 05 novembre 2020, à l’hôtel Maeva Palace.</strong>

C’est sous la haute présidence de la Directrice  générale de la CMSS, Mme Diéminatou SANGARE, à ses côtés, le représentant du ministre de la Santé, les membres du bureau de  la fédération nationale des associations des retraités du mali (FNAR), le Pr zanafon Ouattara, le représentant de personnes partantes à la retraite que cette Journée dédiée aux préretraités a lieu. Selon la Directrice générale de la CMSS, « le déficit d’informations » des préretraités dans le processus de la constitution des dossiers de retraite entraîne souvent des conséquences non souhaitables.  Pour pallier ces déconvenues, la CMSS entend préparer les préretraités à une bonne retraite en leur expliquant les procédures de règlement du droit à pension de retraite de l’État entre autres la fourniture rapide des pièces et le formulaire de demande de liquidation de pension, les lieux de dépôt des demandes de liquidation de pension, les délais de liquidation et de paiement des droits…

Pour le représentant des personnes partant à la retraite, cette belle initiative de la CMSS est salutaire. Avant d’inviter les à redoubler d’efforts afin de rendre encore plus facile l’obtention des pièces pour préretraités.    « À vous les organisateurs, veuillez demander aux points focaux de nous faciliter la tâche et même d'anticiper, car avec la technique actuelle de communication, chaque point focal doit savoir qui viendra chercher tel dossier à son niveau. »

À sa suite, le représentant de la FNAR, M. Seydou MOZON, cet atelier de la CMSS, va permettre  « aux futurs retraités de se préparer pour une nouvelle vie qui sera bientôt la leur. » Et pour les futurs retraités, il les invite à saisir l’occasion pour être largement  informés sur toutes les questions liées à la retraire notamment la pension par rapport à l’Amo, etc. Aussi, il les recommande d’éviter l’inaction pendant leur nouvelle vie et réitère l’accompagnement  sans faille de la FNAR.

Soulignons que ce séminaire est organisé en plusieurs sessions concomitantes dans toutes les régions et dans le District de Bamako.

<strong>Cheickna Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire Sidiki Diabaté : le comédien Petit Guimba en prison pour « outrage à magistrat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/affaire-sidiki-diabate-le-comedien-petit-guimba-en-prison-pour-outrage-a-magistrat-2902678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 12:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’arrestation de l’animateur de radio Vieux Blen, c’est le tour du comédien Petit Guimda d’être placé en garde à vue par le service d’investigation judiciaire (BIJ) du camp I de la Gendarmerie de Bamako et conduit à la prison centrale sur instruction d’un magistrat le soir du mardi 3 novembre et il rejoint ainsi son ami le chanteur Sidiki Diabaté. A noter que tout est parti d’une vidéo que le comédien aurait publiée sur ses réseaux sociaux en soutien à l’artiste Sidiki Diabaté en prison depuis le 24 septembre 2020 et qui aurait besoin de soins que ne peut lui fournir l’infirmerie du pénitencier. Dans cette vidéo, Petit Guimba est allé loin en tenant « des propos malsains » à l’endroit des autorités maliennes :  « Je n’ai ni peur des magistrats ni de la prison ». Il ne s’arrête pas là : « Il n’y a aucun être né au Mali dont je peux avoir peur, ni le juge, ni le procureur, ni la Maison centrale d’arrêt (MCA). Les autorités maliennes m’ont déçu, il n’y a pas de justice au Mali... ». A retenir que l’humoriste avait été incarcéré pour avoir renversé délibérément un Libanais avec sa voiture.

<strong>Journée de peau : l’HBD a accueilli près de 300 malades au service de dermatologie pour les consultations gratuites</strong>

A l’occasion de la Journée de la peau avec consultation gratuite ou lancement du projet Télédermali, l’Hôpital de dermatologie de Bamako (HDB) a apporté son soin à plus d’une centaine de malades. Selon le Pr Ousmane Faye, directeur général de l’établissement hospitalier, « la Journée de la peau, journées portes ouvertes avec consultations gratuites est une opportunité de communiquer, d’augmenter la visibilité de l’HDB, mais surtout de mettre un nom sur une institution ». Il a aussi rappelé qu’aujourd’hui avec la télé dermatologie, tout citoyen ou qu’il soit peut avoir accès à des soins dermatologiques parce que plus de 184 agents de santé ont été formés dans le domaine de la télé dermatologie notamment dans l’utilisation de la plateforme pour bénéficier à distance de l’expertise de spécialistes qui font autorité dans la discipline.

<strong>Prise en charge des enfants brulés : la fondation Noufissa pharma 5 apporte son soutien</strong>

Après l’appel lancé à l’endroit de la Fondation Noufissa Pharma 5 par l’association « Aide aux enfants brulés et nés avec des malformations réversibles » pour accompagner ces enfants afin de soulager leur souffrance, les responsables de ladite fondation ont visité mercredi dernier le service de chirurgie pédiatrique du Centre hospitalo-universitaire (CHU) Gabriel Touré en charge des enfants brulés. Cette visite a permis à la fondation de découvrir les conditions dans lesquelles sont pris en charge ces enfants. Ayant été touchés du sort de ces enfants, les responsables de la fondation Noufissa Pharma 5 ont promis d’accompagner les efforts de prise en charge de ces enfants, mais aussi de nouer un partenariat avec l’établissement hospitalier dans les jours à venir.

<strong>Mines, Énergie et Eau : le ministre Traoré prêt à accompagner les travailleurs et les directions</strong>

Le ministre des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré s’est rendu samedi dernier à la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), au Laboratoire national des eaux (LNE), à la Cellule nationale de planification et à la Cellule nationale de coordination et de suivi du développement du Bassin du fleuve Sénégal, dans le cadre de sa prise de contact avec les structures relevant de son département. Il a aussi visité l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (CN-OMVS) et la société Énergie du Mali (EDM-SA). Le nouveau ministre a profité de ses visites pour décliner les objectifs de son département et a saisi l’occasion pour échanger avec le personnel de ces structures.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Bandiagara&#45;Bankass : l’horreur refait surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/axe-bandiagara-bankass-lhorreur-refait-surface-2902669.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'insécurité fait encore parler d'elle sur la route RN15, entre Bandiagara et Bankass. Une attaque terroriste contre un minibus a coûté la vie à 8 personnes innocentes. 8 autres, tous voyageurs, ont été blessés. Seuls 4 passagers du minibus sont sortis sains et saufs.

Les forces du mal ont encore endeuillé des familles au pays dogon. Ces forces sans foi ni loi attaquent les véhicules de transports civils, tuent toutes les personnes sans distinction, y compris des nourrissons, des femmes enceintes.

Selon une source locale, le minibus en provenance de Mopti pour Bankass a été attaqué, le mardi dernier, entre les ponts de Parou et Songhobias, tous les deux déjà dynamités par des groupes terroristes.

Au cours de cette attaque, huit personnes ont été tuées. Il y a également eu huit blessés graves et 4 rescapés.

Il est important de rappeler que le 13 octobre dernier, une attaque similaire sur le même axe a coûté la vie à une vingtaine de personnes.

<em>" La RN15, le cordon_ombilical qui lie les cercles de Koro, Bankass et Bandiagara entre eux et au reste du Mali, est sans doute la route la plus dangereuse du Mali</em>" , laisse entendre un ressortissant de la localité.

Cette situation, en plus de Farabougou, doit interpeller les autorités de la transition

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes : le secrétaire général de l’ONU lance un message</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-fin-de-limpunite-pour-les-crimes-commis-contre-les-journalistes-le-secretaire-general-de-lonu-lance-un-message-2902670.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, le 2 novembre 2020, le monde y compris celui des médias, doit relever un défi entièrement nouveau : la pandémie du coronavirus. Au cours du premier semestre 2020, 21 attaques contre les journalistes couvrants les manifestations ont été recensées. En outre le travail des journalistes a été entravé par des problèmes supplémentaires : menaces de poursuites, arrestations, détention, déni d’accès, absence d’enquête et de poursuite en cas d’infraction les visant, etc.  Lorsque le journaliste est pris pour cible, la société entière paie le prix, si nous n’assurons pas leur protection, il nous sera difficile de rester informés. L’information et l’analyse fondées sur les faits reposent sur l’indépendance des journalistes dont il faut assurer la protection et la sécurité qui tiennent à un principe fondamental : « Le journalisme sans crainte ni complaisance ». Antonio Guterres renouvelle son appel en faveur de la liberté de la presse au nom de la paix, de la justice, du développement durable et des droits de la personne

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale de 72 heures en vue :  Les raisons égrenées par le patron de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-sociale-de-72-heures-en-vue-les-raisons-egrenees-par-le-patron-de-luntm-2902660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir déposé un préavis de grève, lundi 2 novembre 2020, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a organisé un point de presse au sein de son siège. L’objectif était pour la centrale syndicale de revenir sur ses revendications soumises aux autorités depuis des années.</strong>

Lors de ce point de presse, le Secrétaire général de l’UNTM a rappelé que la centrale Syndicale déclenche une grève générale sur toute l’étendue du territoire national dans un moment non approprié. « Mais quand on sait que le Bureau exécutif tancé même par des unions locales et régionales était en rupture avec les autorités sur nombres de questions professionnelles, mais aussi économiques, on peut donc comprendre la logique de confrontation en gestation en nous, en nos militantes et militants à travers le pays », dit-il.

En effet, le Secrétaire général annonce que la centrale syndicale s’interroge sur un certain nombre de questions relatives aux partants volontaires à la retraite par anticipation, qui sont privés de tout le fonds de réinsertion, des droits à la pension. Les exigences d’évaluer les contrats miniers, de sauver l’UMPP en la maintenant dans le portefeuille de l’Etat, de relire des conventions collectives encore dans les dispositions coloniales des années. Le bilan que les Maliens peuvent faire de la privatisation des sociétés et entreprises d’Etat dont certaines prises par des personnes qui n’ont jamais été payées en espèces sonnantes et trébuchantes, quand d’autres sont transformées en toute autre chose qu’une unité de fabrique, de transformation…

Par ailleurs, il affirme que les réponses à ses interrogations s’expliquent par le silence, l’insuffisance, la négligence, la volonté de laisser couler le temps et d’endormir les responsables syndicaux. Avant de dire qu’au moment où l’UNTM s’est fixée à passer à l’action, les crises sanitaires et sociopolitiques ont débuté dans le pays, donc l’UNTM a décidé d’observer une trêve pour ne pas endurcir la situation.

En outre, affirme-t-il, cette plongée dans le passé vise à dire très clairement que l’UNTM est et restera libre et indépendante aussi longtemps que la collaboration avec l’Etat malien qui a conduit à fragmenter le front syndical, restera une amertume dans les cœurs et les esprits.

En effet, il affirme que la grève de 72 heures de l’UNTM est le ramassé de toutes les insatisfactions déclinées tantôt en interrogation de 2014 à 2020. « Il apparait tantôt comme une suite logique des journées de grèves de janvier 2019, observées contre l’anarchie de la structuration des grilles indiciaires de la Fonction publique, qui étaient différentes du simple au double, selon que l’on soit dans telle profession, plutôt que telle autre, à condition de diplômes égaux, équivalents, ou d’âges ».

Il explique ensuite qu’en application des conventions 100-111 sur l’égalité de chances et de traitement, la non-discrimination sous toutes ses formes, l’UNTM déclenche une grève de 72 heures à partir du 18 novembre prochain. Une grève que la centrale pourrait prolonger plus durablement, si toutefois le gouvernement refuse de satisfaire les doléances du syndicat.

<strong>Ibrahim Djitteye     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l&amp;apos;attention du ministre de l&amp;apos;Éducation nationale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/a-lattention-du-ministre-de-leducation-nationale-du-mali-2902658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'action initiée par Madame la Directrice de l'Académie d'Enseignement de la Rive droite, portant sur l'arrêt des activités scolaires des établissements privés qui ne seraient pas conformes à la décision N</strong><strong>⁰</strong><strong> 2020-002611/MENESRS-SG du 11 septembre 2020, ne me semble pas appropriée. </strong>

Elle pouvait par contre mobiliser ses équipes afin de vérifier l'état d'exécution des programmes officiels dans chacun des établissements concernés, avant d'entamer une quelconque action.

Je suis certain que d'ici fin octobre, la plupart des établissements privés auraient terminé avec le programme annuel.

Ces écoles devraient-elles continuer à maintenir les élèves en classe jusqu'au 23 décembre ? Pourquoi ? Et comment ?

Le département semble par moment oublier que les promoteurs sont des gestionnaires qui sont dans l'obligation de faire non seulement du résultat, mais doivent en plus assurer les multiples charges de fonctionnement de leur structure.

Par conséquent le temps devient une ressource précieuse.

Au-delà de cet aspect, ouvrir l'école en janvier, obligerait ses acteurs à travailler pendant l'hivernage. Et cela risque de modifier pour longtemps notre calendrier de la rentrée.

Pour éviter ce scénario, qui ne me semble pas productif, tous les efforts devraient plutôt privilégier une réouverture des classes le plus tôt possible afin d'aller le plus rapidement vers la normalité.

Au niveau du premier cycle du fondamental, nous savons que nous avons un fonctionnement par cycles : la 1re et la 2e année sont des classes d'initiation. Le programme est presque identique.

Idem pour la 3e et la 4e année, qui sont des classes d'adaptation.

La 5e et la 6e année sont des classes d'orientation.

Ce qui fait dire qu'un petit retard sur le programme de la 3e se compense bien en 4e année.

Idem pour les élèves de 5e année qui se rattraperont normalement en 6e année.

En réalité si les cycles fonctionnent normalement, les gestionnaires du système ne doivent pas se faire trop de souci au fondamental pour ce qui concerne l'exécution du programme officiel.

Tout cela devrait être discuté entre les acteurs de l'école s’il y avait une réelle concertation. Elle devrait permettre d'harmoniser les points de vue.

Dans le journal télévisé de l'ORTM du 03 novembre 2020 - émission de 20h, toute la communauté éducative a noté la position favorable du ministre de l'Éducation à l'esprit de la lettre de la directrice de l'académie.

J'avoue sincèrement être surpris par cette décision prise sans au préalable une consultation avec le bureau national de l'association des écoles privées.

La culture de la décentralisation impose à tous la saine coopération des acteurs. Ceci nous éviterait de créer des problèmes qui ne devraient pas exister.

L'intérêt des enfants doit être au centre de toutes les préoccupations.

Le département gagnerait à laisser l'initiative de la rentrée aux établissements scolaires, en veillant sur les contenus officiels à enseigner, sur la qualité des apprentissages, sur la progression dans le programme et enfin sur les évaluations.

À vouloir tout décider d'en haut, notre institution scolaire perdra les vertus de sa décentralisation, acquises suite à la loi d'orientation de 1999.

<strong>Sadia KEITA Promoteur du Groupe Scolaire Oumar BAH de Kalabancoura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet du Budget d’Etat 2021 : le ministre de l&amp;apos;Économie et des Finances entame les séances d’arbitrage politique du Budget d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-du-budget-detat-2021-le-ministre-de-leconomie-et-des-finances-entame-les-seances-darbitrage-politique-du-budget-detat-2902663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’élaboration du Budget d’Etat 2021, le ministre de l'Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU, a entamé les séances d’arbitrage politique, ce lundi 02 novembre 2020. Elles interviennent après les séances d’arbitrage technique réalisées entre la Direction Générale du Budget et les Directions Centrales et rattachées des différents Ministères ainsi que les Institutions de la République et les autorités indépendantes.</strong>

Les séances d’arbitrage politique constituent un véritable dialogue de gestion entre le ministère de l'Économie et des Finances et les ministères sectoriels ainsi que les institutions et les autorités indépendantes. Elles ont pour but d’affiner la qualité de la programmation budgétaire et d’accroître l’efficacité de la dépense publique de l’Etat. Elles permettent ainsi d'obtenir un consensus sur les allocations budgétaires prévues dans le budget d’Etat. Il s'agit de confirmer ou pas les allocations retenues lors de l'arbitrage technique et d’échanger sur les diverses préoccupations.

Au terme de ces séances, un maximum de consensus sera dégagé sur les prévisions budgétaires afin de permettre au ministère de l'Économie et des Finances d’élaborer l'avant-projet de budget d’Etat qui sera présenté au Premier ministre lors d’un Conseil de Cabinet organisé à cet effet.

Ensuite, le projet de budget d’Etat sera présenté  en Conseil des Ministres pour son adoption et par la suite il sera approuvé par l'Assemblée Nationale ou par ordonnance sous le nom de loi de finances.

Liste des structures concernées par les séances d’arbitrage du projet de budget 2021 :
<ol>
 	<li>Présidence de la République ;</li>
 	<li>La Primature ;</li>
 	<li>Les Ministères ;</li>
 	<li>La Cour Suprême ;</li>
 	<li>La Cour Constitutionnelle ;</li>
 	<li>La Haute Cour de Justice ;</li>
 	<li>La haut Conseil des Collectivités Territoriales ;</li>
 	<li>Le Conseil Économique, Social et Culturel ;</li>
 	<li>Le Médiateur de la République ;</li>
 	<li>La Direction Générale de la Sécurité d’Etat ;</li>
 	<li>Le Commissariat à la Sécurité Alimentaire ;</li>
 	<li>Le Comité National de l’Égal Accès aux Médias d’Etat ;</li>
 	<li>La Délégation Générale des Élections ;</li>
 	<li>La Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières ;</li>
 	<li>L’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel ;</li>
 	<li>L’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite ;</li>
 	<li>Le Bureau du Vérificateur Général ;</li>
 	<li>La Haute Autorité de la Communication ;</li>
 	<li>La Commission Nationale des Droits de l’Homme ;</li>
 	<li>Les Gouvernorats de Régions du Mali et du District de Bamako.</li>
</ol>
<strong>Source : Cellule communication du ministère de l’Economie et des Finances </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Période transitoire : la rupture souhaitée reste toujours un idéal !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/periode-transitoire-la-rupture-souhaitee-reste-toujours-un-ideal-2902656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 10:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lendemain de la chute du régime de l’ex-président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, d’aucuns avaient, sans se poser trop de questions, escompté sur un « <em>Mali nouveau et refondé</em> », voire une Nation où toutes les vielles pratiques dévastatrices allaient disparaitre. Mais hélas, il a fallu juste attendre quelques mois pour être surpris.</strong>

Le Mali post-IBK reste, sans se le cacher, un pays de corruption,  d’insécurité et de dysfonctionnement des services. Des faits dus à des grèves intempestives. Avec le départ du régime IBK en date du 18 août 2020, d’aucuns estimaient déjà que la refondation du Mali tant enviée par les Maliens allait d’office être une bataille gagnée. Mais hélas ! On peut à l’analyse de la situation parler de la continuité du statu quo, disant  qu’il y a eu de changement d’hommes au pouvoir, et non de système.

La déconvenue est patente, puisque les citoyens se posent énormément de questions autour de la transition : le départ d’IBK a-t-il permis de libérer le nord ou le centre du Mali comme on le souhaitait ? A-t-il permis de réduire au moins le problème d’insécurité galopante ? Peut-on, de nos jours, dire que la corruption, la mauvaise gouvernance, et l’ébullition du front social par des grèves syndicalistes  ont  pris fin ? Y a-t-il de différence entre la période transitoire et le système des anciens régimes ? La réponse à la plupart de ces questions est simplement non. Car le peuple est loin d’être présentement satisfait du nouvel homme fort du pays (Bah N’Daw) et son équipe.

Cela se sent dans la société malienne, dans les propos de certains leaders politiques, ceux des mouvements associatifs, et même à travers  les grèves de certaines corporations syndicales : Les surveillants de prison, la centrale syndicale de l’UNTM…Ainsi, l’exemple frappant demeure les propos tenus le mois d’octobre dernier par le président du comité stratégique du M5-RFP, Choguel Kokolla Maiga. A la faveur d’une conférence de presse, ce dernier a critiqué les autorités de la transition, et annonçait qu’elles sont en train « <em>de faire de IBK sans IBK »</em>. C’est-à-dire que les nouvelles autorités continuent en dépit de la pression du peuple  d’appliquer les mêmes systèmes en ajustant juste le régime sortant. Bien avant cela, cette force du changement (M5-RFP) avait menacé de reprendre son combat contre les militaires du comité national pour le salut du peuple (CNSP). Des militaires qui n’ont jamais tenu leurs promesses, selon ces membres du M5. Ce, disent-ils, tant dans la formation du gouvernement que dans la désignation du président de la République et du Premier ministre.

Le « <em>Mali nouveau », </em>certes c’est dommage de le dire, mais la vérité, c’est qu’il continue de suivre la trace des anciens régimes. Une trace qui mine l’émergence de ce pays en voie de développement.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problème d’internat à l’IFM de Kayes : les responsables du monde scolaire interpelés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/probleme-dinternat-a-lifm-de-kayes-les-responsables-du-monde-scolaire-interpeles-2902653.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 09:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la cité des rails (Kayes), la reprise des cours risquerait, si rien n’est fait par les autorités administratives, de poser des problèmes à certains élèves maitres de l’institut de formation des maitres (IFM). En plus d’autres situations, l’état de la structure exige la prise de mesures urgentes pour la résolution d’un problème d’internat.</strong>

Pas d’eau, ni suffisamment de places pour tous celles et ceux qui auront la chance d’être reçus au concours d’entrer à l’institut de formation de maitres de Kayes. Si les 500 élèves maitres ont pu faire l’année scolaire 2019-2020 sans un moindre problème, les nouvelles recrues, voire ceux qui ne passeront pas aux examens de fin d’année vont être confrontés à des problèmes d’hébergement. Cela s’explique par le fait que les locaux réservés à ces apprenants ont été récupérés par leurs propriétaires.

Selon une information qui nous est parvenue de Yiriba Koumaré, secrétaire général des élèves maitres de Kayes, l’IFM « Tiéman Coulibaly » de Kayes manque non seulement d’eau, mais aussi, et surtout d’internat pour les élèves maitres.

« <em>Les élèves maitres sont des ressortissants des différentes régions du Mali. Certes, </em>explique le secrétaire général<em>, ils occupaient auparavant des bâtiments en chantier qui appartenaient à la diaspora malienne de Kayes, puisque l’IFM serait situé sur un site appartenant auxdits compatriotes vivant à l’extérieur du Mali ».</em> Le problème, c’est que ces gens qui sont actuellement de retour au bercail occupent leurs bâtiments. « <em>Les propriétaires de ces appartements  sont de retour en grand nombre du jour au lendemain et réclament leurs endroits</em> »,  annonce M. Koumaré tout en lançant un cri de cœur à l’endroit des responsables en charge de la question : le gouverneur de Kayes et ses supérieurs hiérarchiques. En tant que syndicaliste et membre de l’AEEM, il se dit inquiet de cette situation, et demande « <em>l’implication</em> » des différents responsables du monde scolaire et notamment le ministre de l’Éducation nationale, Pr Doulaye Konaté, afin que des mesures urgentes soient prises  d’ici le démarrage des cours.
<ol>
 	<li>Koumaré interpelle les autorités scolaires : « <em>D’ici la nouvelle rentrée scolaire, si vous ne venez pas vite à notre assistance, 60% des élèves maitres risqueront d’abandonner des études à cause du manque d’endroit pour leur hébergement</em>». À cette situation, s’ajoutent selon lui, les problèmes d’eau. <em>« Il nous arrive souvent de ne pas avoir une gouttelette d’eau juste pour effacer le tableau pendant les heures de cours. Le corps professoral et l’administration scolaire peuvent en témoigner</em> », a-t-il dit.</li>
</ol>
Contacté par nos soins, le directeur de l’IFM de Kayes a reconnu  la viabilité du renseignement relayé par le secrétaire général. Parlant du sujet, il aborde dans le même sens que le secrétaire général Koumaré, soulignant que le problème risque de se poser au cas où les autorités n’agissent pas à temps.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme :  La France réaffirme son engagement envers le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-la-france-reaffirme-son-engagement-envers-le-mali-2902652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 09:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’occasion de sa visite au Mali, en début de semaine, la ministre française des Armées, Florence Parly a été reçue, le lundi 2 novembre 2020, par son homologue malien, le Colonel Sadio Camara dans la salle de réunion du ministère de la Défense et des anciens combattants (MDAC). Au cours de cette rencontre, la ministre Parly a fait savoir tout l’engagement de la France à soutenir les autorités de la transition dans la lutte contre le terrorisme. </strong>

Pour la toute première fois, depuis l’installation des autorités de la transition, la ministre française des Armées vient d’effectuer une visite au Mali. Après avoir promis l’engagement de la France auprès de l’armée malienne, Florence Parly a apprécié les réformes structurelles entamées par les forces armées maliennes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.  « <em>Le Mali doit disposer de forces en mesure de faire face aux groupes armés terroristes, capables de se régénérer dans le temps. Et aujourd’hui, la situation montre qu’il faut accélérer</em> », a-t-elle fait comprendre.

En plus des réformes nécessaires afin de hisser l’armée malienne à la hauteur des menaces, la patronne des armées françaises a également saisi l’opportunité pour inviter à accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. <em>« Il faut accélérer dans le processus de DDR, dans la constitution de l’armée reconstituée qui favorisera le retour d’un Mali pacifié. Le retour des Armées et des forces de sécurité sur l’ensemble du territoire est un préalable au retour des administrations »</em>, a-t-elle invité.  Pour ce faire, il va de soi que  les armées ont la mainmise sur les régions disputées, estime-t-elle.

Arrivant au Mali dans un contexte où les forces armées maliennes sont accusées d’exactions contre des populations civiles, la ministre française des Armées a invité les autorités de la transition au  « <em>respect des droits, de tous les droits y compris les droits de l’Homme».</em>

Au cours de cette première visite depuis l’installation des autorités de la transition, Florence Parly n’a pas manqué à féliciter les victoires qu’enregistre également la Force conjointe du G5 Sahel. « <em>En résumé, nous progressons et je me félicite également de la montée en puissance de la Force conjointe du G5 Sahel qui a enregistré des succès opérationnels majeurs dans la zone du Liptako Gourma »</em>, a-t-elle indiqué avant de laisser entendre que la coordination avec Barkhane, la Force conjointe du G5 Sahel et les armées nationales ont atteint un niveau qui n’avait jamais été atteint.

Cette visite a été appréciée par le ministre de la Défense et des anciens combattants du Mali.

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cacophonie autour des propos de Macron : des musulmans font une quadruple condamnation</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cacophonie-autour-des-propos-de-macron-des-musulmans-font-une-quadruple-condamnation-2902647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 09:41:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les justifications d’Emmanuel Macron, président de la République française, plusieurs musulmans ont fait une déclaration commune, lundi 2 novembre 2020, pour faire une quadruple condamnation. </strong>

Les propos « <em>attribués</em> » à Macron au sujet de la continuité des caricatures n’ont pas encore dit leur dernier mot dans le monde musulman. Dans une déclaration commune, lundi 2 novembre 2020, trois grandes mosquées et des fédérations musulmanes réunies à la Mosquée de Paris ont fait une quadruple condamnation. Il s’agit entre autres : des «<em>appels injustifiés au boycott des produits français</em>», du «<em>terrorisme et de toute forme de violence qui s'exprime au nom de notre religion</em>», des «<em>appels au meurtre lancés par des responsables étrangers</em>» et de «<em>tous ceux qui instrumentalisent l'islam à des fins politiques</em>, <em>diplomatiques ou mercantiles pour induire en erreur nos concitoyens et nos coreligionnaires ».</em>

Selon signataires de cette déclaration, ces faits injustifiés ne peuvent nullement continuer en mettant en danger la vie des citoyens d’autres pays. À les en croire,<em> «il y a des moments où nous devons être solidaires avec notre pays </em>[la France ndlr]<em> qui subit, depuis quelques semaines, des attaques injustifiées </em>». Ce n’est pas tout, ils témoignent du degré auquel la république française reste attachée à la défense de la liberté d’expression : le « <em>droit français accorde une très large place à la liberté d'expression et édicte les principes de croire ou de ne pas croire </em>».

Les signataires de cette déclaration sont entre autres : la grande mosquée de Paris (GMP), la grande mosquée de Lyon, la grande mosquée de Saint-Denis de La Réunion, le Rassemblement des musulmans de France (RMF), la Fédération française des Associations Islamiques africaines des Antilles et des Comores (FFAIACA) et enfin par la Coordination des Associations musulmanes de Paris (CAP).

Rappelons que cette prise de position intervient après des semaines de bouillonnement dans plusieurs pays musulmans condamnant le <em>« manque de respect</em> » de Macron envers la religion musulmane. En effet, l’appel du président français à la poursuite des caricatures a été interprété comme un appel à caricaturer davantage le prophète de l’islam. Le locataire de l’Élysée, invité sur la chaîne de télévision arabe, Aljazeera, samedi 31 octobre 2020, a fait savoir qu’on lui a fait dire ce qu’il n’a jamais dit. Il a appelé à s’unir contre le terrorisme, l’extrémisme violent.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saignée considérable dans le Sahel :  Les frappes réussies de Barkhane !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/saignee-considerable-dans-le-sahel-les-frappes-reussies-de-barkhane-2902641.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 09:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la veille de la visite de la ministre française des Armées dans le sahel, la force Barkhane neutralise une cinquantaine de terroristes au Mali.
« Le 30 octobre au Mali, la force Barkhane a réalisé une opération mettant hors d'état de nuire plus de 50 djihadistes, confisquant également leurs matériels et armements », a annoncé Florence Parly, ministre française des Armées sur son compte Twitter, lundi 2 novembre 2020. Selon elle, cette opération de grande envergure entre dans le cadre de la sécurisation du territoire français par ses militaires. Cette annonce a été faite alors que la ministre Parly arrivait en visite au Niger et au Mali.
Selon madame Parly, « cette action porte un coup significatif à un groupe terroriste affilié à Al-Qaïda, la katiba d'Ansarul Islam, opérant dans la région de Boulikessi, près de la frontière avec le Burkina Faso». Ce n’est pas tout, appréciant ce succès sur les groupes terroristes, Florence Parly souligne :«Alors que les autorités de transition malienne ont réaffirmé leur engagement dans la lutte contre le terrorisme, ce succès tactique nous montre une fois de plus que les groupes terroristes ne peuvent pas agir impunément face à nos forces».
Revenant sur le film de l’opération, la ministre française des Armées précise que ses combattants ont d’abord repéré par leurs drones une colonne de djihadistes à moto. « Ces motos se sont ensuite groupées et dissimulées sous les arbres », a-t-elle souligné avant de poursuivre en ces termes : « Nous avions deux Mirages dans la zone, Barkhane a immédiatement déclenché l'opération et a lancé une frappe».
Le bilan de cette opération: une cinquantaine d'armes saisies et une trentaine de motos détruites en plus de la cinquantaine de djihadistes tués.<strong>
Fousseni Togola
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prémices de l’échec du « Mali nouveau » : ‘’Yiriba Koro’’ dénonce les « dérives » du président de la Transition dès le point de départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premices-de-lechec-du-mali-nouveau-yiriba-koro-denonce-les-derives-du-president-de-la-transition-des-le-point-de-depart-2902408.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 02:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur d’une conférence de presse, le 1<sup>er</sup> novembre 2020,  au siège de la radio RFM sise à Souleymanebougou ACI, un quartier de Bamako, les membres ont étalé les « <em>dérives</em> » ayant marqué le point de départ de la transition.</strong>

Cette conférence était animée par Siriki Kouyaté, porte-voix de ‘’Yiriba Koro’’ (sous le grand arbre), en compagnie de Bakoroba Fofana, membre du mouvement.

L’objectif étant de dénoncer ce qui ne va pas dans le pays, les conférenciers ont alors voulu jeter « <em>un faisceau de lumière sur les dérives qui ont marqué le point de départ de notre transition</em> », souligne Siriki Kouyaté. Il s’agit, en un mot, des actes magnifiés par des faits « <em>dérisoires</em> » qui sont partis des discours de Bah N’Daw, président de la transition. Le premier fait est, selon le conférencier Kouyaté, parti de son  discours d’investiture.

Un discours dans lequel il confie : « Pr.Dioncounda Traoré, cher ainé, merci de venir rehausser de votre présence l’éclat de cette cérémonie. Que vous soyez à nos côtés ne nous surprend guère, car tout ce qui concerne le Mali vous mobilise. Votre expérience, endurance et foi en le Mali nous guideront ».Avec ces mots, ‘’Yiriba Koro’’ s’indigne que Bah N’Daw ait à nouveau confié le Mali à un homme dont les actes font toujours saigner le pays.ET concrètement, précisent les conférenciers, le complot fait par Dioncounda contre le Mali via l’intervention militaire de la France sur le sol malien.Confier le pays à Dioncounda Traoré sous-entend que Bah N’Daw se reconnait dans le chemin tracé par l’ex-président par intérim, estiment-ils.

A peine désigné, confient les conférenciers, Bah N’Daw se montre moins partisan de la rupture, engageant le Mali à des accords qui ont toujours fait l’objet de fortes contestations par le passé. Des accords dont les limites sont étalées au grand jour, ont-ils déploré, rappelant ce passage du Chef de l’État <em>: « La transition qui s’ouvre ne remettra en cause aucun engagement international du Mali ni les accords signés par le gouvernement. L’Accord pour la paix et la réconciliation sera appliqué …</em> ».

Hélas, c’est assez démagogique, prétentieux et simpliste, Bah N’Daw a-t-il eu suffisamment de temps pour faire l’audit ou voir l’état des lieux de ces engagements ? S’interrogent-ils, ajoutant ceci : « Même pas, quel est donc le vrai projet de la transition en voulant ainsi mettre en œuvre cet accord génocidaire ? L’Accord d’Alger est de facto un accord de partition du Mali ».Le pire, c’est que les autorités transitoires manquent, selon eux, d’initiatives propres au besoin du moment. « Tantôt c’est la personne de Dioncounda qui sert de guide, tantôt la charte de transition, tantôt le Dialogue national inclusif balise la voie. Finalement, conviennent-ils, cette transition souffre déjà du manque d’initiative propre au besoin du moment ».

Par la voix de Siriki Kouyaté, les membres de ‘’Yiriba Koro’’ énoncent avoir noté le manque d’une certaine assurance dans l’approche du chef de l’Etat à propos de la lutte contre la corruption, l’enrichissement illicite  et le détournement des fonds publics. Le préambule de la charte de transition précise que les irrédentistes de l’entreprise terroriste Azawad constituent une des forces vives de la Nation. « Diplomatiquement, politiquement et historiquement, arguent les conférenciers, cette déclaration est une erreur grossière et grotesque que nous condamnons avec emphase et grandiloquence. Ce passage donne la légitimité historique à la guerre proxy que la France nous impose via les revenants de la Libye ».Aussi, ils estiment que les nouvelles autorités cherchent à pardonner les terroristes qui n’ont jamais renoncé à leurs actes. Les nouvelles autorités se permettent de former une équipe gouvernementale avec des gens qui contestent l’unité nationale, ceux qui sont responsables des pires carnages qui restent impunis, ont-ils dit, parlant de la nomination de Moussa Ag Attaher, ministre de la Jeunesse et des Sports, et de celle de Mahmoud Ould Mohamed, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. En clair, disent-ils, « les autorités transitoires marchent les mêmes pas que celles qui les ont précédées. Nous retenons qu’elles ont chuté dans les mailles du sable mouvant et proposons une rupture avec des vielles pratiques mafieuses qui ont effondré le pays ».

Il faut rappeler <strong>‘</strong>’Yiriba Koro’’ est une initiative de la société civile malienne ayant pour mission de soutenir la lutte pour la liberté, la démocratie, et le respect de la dignité humaine.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Recueil de proverbes africains » et « Recueil de devinettes africaines » : deux ouvrages pour l’unité africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25e2%2580%2589recueil-de-proverbes-africains%25e2%2580%2589-et-%25e2%2580%2589recueil-de-devinettes-africaines%25e2%2580%2589-deux-ouvrages-pour-lunite-africaine-2902405.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 02:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de contribuer à la prise de conscience des Africains de toute la richesse de leur culture, Daouda Nama Tékété vient de mettre sur le marché deux ouvrages : « <em>Recueil de proverbes africains</em> » et « <em>Recueil de devinettes africaines</em> ». Le lancement des deux ouvrages a eu lieu, samedi 31 octobre 2020, à la Bibliothèque nationale du Mali, en présence de la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Kadiatou Konaré. </strong>

Après plus de cinquante ans de réflexions, de recherches, Daouda Tékété rend publics les produits de ses longues années de nuit blanche. <em>« C’est un travail qui m’a pris de longues années de recherche</em> », a-t-il déclaré. Devant une salle pleine à craquer, l’auteur fait comprendre que ces deux ouvrages traduisent tout d’abord une volonté de découverte de soi, en tant qu’Africain, mais aussi une contribution à la prise de conscience des Africains de toute la richesse culturelle de leur continent.

La spécificité de ces deux ouvrages, c’est qu’ils s’intéressent aux proverbes et aux devinettes de tous les pays africains ainsi que de la diaspora. À partir de ses recherches, M. Tékété arrive à la conclusion que le fond de tous les proverbes africains est le même. Cela reste de même pour les devinettes. Ce qui constitue pour lui la preuve de l’unité du peuple africain. L’objectif de ce travail, « <em>c’est de montrer l’unicité du monde noir », </em>révèle-t-il<em>. </em>

Ces ouvrages constituent dès lors une invitation lancée aux Africains à s’exprimer à travers des langues et des langages propres à leur terroir. Car leur continent a « <em>une culture millénaire</em> » ayant existé avant <em>« toutes les autres cultures</em> ». « <em>Notre culture est la seule base à partir de laquelle nous pourrons sortir des problèmes qui nous assaillent</em> », a-t-il laissé entendre au cours de cette cérémonie de lancement.

Après cette présentation succincte des deux ouvrages, les témoignages n’ont pas manqué sur la qualité de l’homme et de ses écrits. Dr Fodé Moussa Sidibé, enseignant-chercheur et écrivain au Mali, n’a pas manqué de mots à l’endroit de l’auteur et de ses écrits. Selon lui, ces deux œuvres sont culturelles et portent sur « <em>notre devenir d’Africains</em> ». À l’en croire, le combat de Tékété, c’est de permettre le retour des Africains à leurs valeurs spirituelles, sociétales. Des valeurs <em>« qui n’ont pas d’égales, qui sont les meilleures dans le monde entier</em> ». Et de poursuivre : « <em>Rien ne vaut ce que l’Africain a créé</em> ».

Pour sa part, son ex-éditrice, actuellement ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, explique que <em>« Tékété n’est pas un auteur comme les autres ».</em>Puisque c’est<em>« un chercheur en écriture. »</em>À ses dires, le « <em>Recueil de proverbes africains</em> », en le parcourant, on se rend compte que l’auteur fait le lien entre le Mali, l’Afrique et sa diaspora à travers les Caraïbes, les Amériques.

« <em>Ces livres que vous avez entre vos mains sont les fruits de plusieurs années d’investigation, de recherches, de passion, d’abnégation, sur le terrain scientifique</em> », a témoigné la ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.

Le fondateur et directeur de publication des éditions Prostyles, d’où ces deux ouvrages ont été édités, Sory Ibrahima Mallé n’a eu que des mots de remerciement à l’endroit de l’auteur. « <em>Je suis tout juste comblé de joie et d’enthousiasme </em>», fait-il savoir.

Il finit par inviter les auteurs à ne pas avoir peur d’aborder les maisons d’édition. À l’en croire, des possibilités existeront toujours pour leur permettre de publier leurs ouvrages.

Notons que ces deux livres de M. Tékété sont disponibles en vente dans les librairies du Mali, auprès de l’auteur ainsi que de l’éditeur lui-même.

Ces deux ouvrages méritent une place dans le programme scolaire au Mali, notamment au niveau secondaire, où des cours de proverbes et de devinettes sont enseignés sans que les professeurs aient en leur possession des ouvrages adaptés.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la fin de l&amp;apos;impunité des crimes contre les journalistes. : Les États appelés à  abolir les lois et pratiques qui limitent la  liberté d’expression</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-fin-de-limpunite-des-crimes-contre-les-journalistes-les-etats-appeles-a-abolir-les-lois-et-pratiques-qui-limitent-la-liberte-dexpression-2902395.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’occasion de la journée du 2 novembre, Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, les États-Unisd’Amériqueont appelé les gouvernements à prendre des dispositions pour rendre plus libre le métier de journaliste. Aux récurrentes   menaces, attaques et  meurtres à l’encontre des acteurs de ce métier, la grande puissance économique a  invité l’ensemble des gouvernements   à entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes, afin de rendre justice. </strong>

Suite à l’assassinat, le <strong>2 novembre </strong> <strong>2013, </strong>de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux envoyés spéciaux de la Radio France internationale (<strong>Rfi)</strong>, à <strong>Kidal au Mali, l’ONU a </strong>institué  une  «  Journée mondiale de la fin de <strong>l'impunité des crimes contre les journalistes »</strong>.

Une occasion aussi pour rendre hommage et éventuellement  justice à toutes les victimes de crimes odieux dans la presse.

Pour l’édition de cette année,  les  États-Unis d’Amérique ont  appelé  les gouvernements à entreprendre des enquêtes indépendantes et transparentes sur toutes les menaces, les attaques et  meurtres à l’encontre des  acteurs de la presse.

Selon cette  grande puissance  économique, Plus de 1 500 journalistes ont été tués dans le monde depuis le début du siècle, et dans plus de 85 % des cas, ces crimes restent impunis.

Ils estiment que les journalistes du monde entier sont souvent   victimes de poursuites à caractère politique, car  s’exposent-ils  aux attaques de régimes autoritaires et d’organisations criminelles qui entendent réprimer la liberté de la presse et la liberté d’expression.

Comme exemple,  les États-Unis ont signalé que  pendant la pandémie de COVID-19, les gouvernements autoritaires en Chine, au Venezuela, en Iran et ailleurs se sont servis du prétexte de la COVID-19 pour menacer, détenir et attaquer les journalistes.

Selon les États-Unis, les gouvernements permettent cette impunité en ne remédiant pas à ces violences et crimes contre les journalistes, et en s’en rendant également coupables.

C’est pourquoi ils ont invité les gouvernements  à non seulement  réformer les pratiques policières dans le cadre desquelles les journalistes sont brutalisés,   mais aussi  abolir les lois et pratiques qui limitent la  liberté d’expression.

<strong>Sept ans après,  les présumés auteurs et commanditaires de ces assassinats contre </strong>Ghislaine Dupont et Claude Verlon<strong>  sont toujours dans la nature, malgré d</strong>es enquêtes ouvertes à <strong>Paris</strong> et <strong>Bamako</strong>, pour  faire de la lumière sur l’affaire.

<strong>Une association des amis de Ghislaine et Claude a pour sa part demandé que justice soit rendue à ses collègues.</strong>

Selon  cette association,  certains noms cités parmi les jihadistes libérés les 2 et 3 octobre derniers en échange d'otages maliens et occidentaux, sont présents dans le dossier d'instruction sur le  double assassinat des deux Hommes de média.

Pis, elle a  indiqué  que le concerné  <strong>Sedane Ag Hita</strong>,  principal négociateur pour ces libérations, a déjà été identifié par la <strong>justice française</strong> comme l'un des deux commanditaires de ces assassinats et  impliqué dans plusieurs affaires d'otages au <strong>Sahel</strong>.

Étant un <strong>lieutenant d'Iyad Ag Aly, cette situation n’a  cessé d’inquiéter </strong>  cette  association qui s'interroge sur une possible entreprise de blanchiment et de réhabilitation de <strong>Sedane Ag Hita</strong> et ses complices.

À noter que plusieurs autres  types  de ces  procès restent sans suite au Mali,  notamment celui concernant   Birama Touré, un journaliste de l’hebdomadaire « Sphinx » disparu en 2016.

&nbsp;

<strong>Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habitants sous lignes de haute tension :  des experts font appel aux autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/habitants-sous-lignes-de-haute-tension-des-experts-font-appel-aux-autorites-2902393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Siracoro, dans la commune de Kalaban Coro, des habitants du quartier s’exposent à des risques d’électrocution. Certains se sont installés même sous les lignes de haute tension qui permettent de transporter l’énergie au consommateur à travers l’électricité des centres électriques. Face à cette situation, des experts interpellent les autorités.

<strong>Banditisme à Bamako : des jeunes demandent aux autorités de prendre leurs responsabilités</strong>

Le banditisme dans les centres-ville devient de plus en plus inquiétant. Après avoir assisté au braquage d’un jeune homme lundi dernier à Bamako après avoir fait un retrait dans une banque, dans la même journée à Gao ville, deux hommes armés non identifiés à moto ont braqué un livreur de pains aux environs de 20h au quartier Aljanabandia. Des questions se posent  au tour ce phénomène qui, la plupart est menés par les jeunes à croire que ceci est-il lié bau chômage ?  Les populations interpellent les autorités pour plus de sécurité dans les villes.

<strong>Sikasso : consommation de drogues par les jeunes,  une inquiétude pour les autorités régionales</strong>

Selon l’office central de lutte contre les stupéfiants de Sikasso, de nombreux jeunes s’adonnent à la consommation de drogues dans la région de Sikasso.

A noter que ces jeunes sont, la plupart du temps, des élèves de fondamental et du lycée

<strong>Le ministre de l’Administration territoriale invite les jeunes à se faire enrôler</strong>

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maiga , à l’issue de sa visite à la Délégation générale aux Elections (DGE) vendredi 30 octobre 2020 ou il a appris le faible niveau d’enrôlement des jeunes âgés de 18 ans et plus sur le fichier électoral, alors qu’il constitue la majorité de la population. A cet effet il parle en ces termes <em>« j’invite les jeunes de 18 à 25ans à se faire enrôler sur le fichier électoral, cela est d’autant plus important qu’a l’issue des élections ils participent à la légitimité de nouvelles autorités ».</em> A cet effet,  le ministre a rappelé que dans le cadre de la charte de la Transition, et de la feuille de route, son département joue un rôle capital, celui d’organiser dans le délai imparti des élections transparentes et crédibles.

<strong>La ministre française des armées à la rencontre de son homologue malien</strong>

La ministre française des Armées Mme Florence Parly en visite au Mali a été reçu par son homologue malien, le colonel Sadio Camara hier dans l’après-midi. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération militaire entre les deux pays. Selon des sources, Mme Florence Parly serait venue réaffirmer le soutien de son pays aux autorités de la Transition dans la lutte contre le terrorisme au Mali et au Sahel. Il faut rappeler que la dernière visite de Mme Florence Parly au Mali remonte de novembre 2019, une visite au cours de laquelle elle avait renouvelé la détermination de la France à poursuivre son combat contre le terrorisme aux côtés des Forces armées maliennes. Elle avait aussi annoncé le déploiement d’une unité de forces spéciales européennes afin d’accompagner les FAMa sur le terrain dès 2020. Il s’agit de la force Takuba, elle opère déjà au Mali en compagnie des troupes françaises, maliennes, nigériennes et burkinabé pour traquer les terroristes dans la zone des trois frontières (Mali-Burkina Faso-Niger).

<strong>Kadiolo : arrêt de travail des enseignants du Centre d’animation pédagogique</strong>

Pour apporter leur soutien à leurs camarades, les enseignants du centre d’animation pédagogique (CAP) de Kadiolo observent un arrêt de travail dès ce lundi 02 novembre 2020. Selon le syndicat, il s’agit de témoigner leur solidarité aux camarades des 6 communes sur les neuf que compte ledit cercle n’ayant pas encore reçu leur salaire du mois.

<strong>Ségou : Un boutiquier attaqué à Dioro</strong>

Des hommes armés ont braqué, samedi 31 octobre 2020 un boutiquier aux environs de 19h à Dioro dans la région de Ségou. Selon des témoins les braqueurs étaient à moto et se sont présentés comme des enquêteurs avant de sortir les armes. Ils ont pris de l’argent, téléphones le tout estimé à une valeur de plus de 5 millions de FCFA. La gendarmerie, après avoir été informée, a ouvert une enquête pour retrouver les bandits.

<strong>Ansongo : rencontre entre les leaders organisés par l’ONG AZAHAR</strong>

<em>« La gestion durable du foncier agro-pastoral à travers la redynamisation des commissions foncières des communes »</em> est le thème de la rencontre organisée cette semaine à Ansongo. Une cinquantaine de personnes ont pris part à cette rencontre entre autres des leaders communautaires, des femmes, jeunes et les religieux des communes d’Ansongo, Tessit et Tinhama. Selon les initiateurs, l’objectif est de créer des commissions foncières locales afin de gérer les conflits fonciers. Une organisation de l’ONG AZHAR sur financement de l’ONU femmes.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Littérature malienne : les productions de Ismaïla Samba Traoré au cœur de nombreux travaux académiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-malienne-les-productions-de-ismaila-samba-traore-au-coeur-de-nombreux-travaux-academiques-2902391.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les productions littéraires d’Ismaïla Samba Traoré font l’objet d’un foisonnement de travaux académiques au Mali ainsi qu’en dehors de nos frontières. En Côte d’Ivoire, un étudiant de l’Université de Bouaké vient de soutenir, avec mention Très bien, un master sur le thème </strong><strong><em>« Stylistique et poétique du rythme dans Esquisses soudaniennes et Élégie pour la femme d’Ismaila Samba TRAORE</em></strong><strong> ». </strong>

Ce mémoire représente le énième travail académique sur un des ouvrages de l’écrivain malien, Ismaïla Samba Traoré, fondateur des éditions La Sahélienne. Ce mémoire de master, préparé et présenté par Narcisse Kouamé Alui, étudiant en Lettres modernes à l’Université de Bouaké, Côte d’Ivoire, a été réalisé sur deux composantes du grand recueil « <em>Tunkaranké, le discours des migrants</em> ». Un ouvrage de Ismaïla Samba Traoré publié à La Sahélienne et chez Gafé en 2019.

Bien que ce travail de Narcisse Kouamé Alui ne soit pas le premier travail académique sur ses ouvrages, l’écrivain de renom se dit « <em>honoré</em> » par ce énième travail qui montre tout l’intérêt que suscitent ses ouvrages à travers le monde.

Joint par téléphone, M. Traoré n’a pas manqué d’exprimer son « <em>sentiment de fierté »</em> et de reconnaissance. Il se dit disponible pour faire le voyage à l’université de Bouaké, « <em>afin de communiquer avec les professeurs et les étudiants </em>» sur ses écrits littéraires, plus particulièrement sur sa poésie à travers « <em>Tunkaranké, le discours des migrants »</em>, objet de ce mémoire de Master. L’auteur a également lancé une invitation au jeune étudiant afin qu’il vienne à la rencontre des milieux universitaires et littéraires maliens à Bamako. Au compte et aux frais de La Sahélienne et du Mouvement Malivaleurs.

&nbsp;

Notons que d’autres écrits de M. Traoré sont inscrits dans les programmes scolaires au Mali et à l’étranger et ont fait l’objet de mémoires et thèses. Les plus étudiés sont <em>« Les Ruchers de la Capitale »</em> et les <em>« Amants de l’esclaverie</em> ».

Toutefois, M. Traoré fait comprendre que c’est en Côte d’Ivoire que le plus de travaux sont réalisés autour de ses œuvres. D’où tout sa satisfaction à la suite de ce énième travail académique.

Notons que ce travail de mémoire, qui a valu à l’étudiant concerné la mention “<em>Très bien</em>”, a été réalisé sous la supervision de Professeur Fulbert <em>Loukou</em>, Maitre de conférences.

« <em>Ismaïla Samba Traoré, vous n’aurez pas vécu inutilement</em> ».

<strong>F. Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque contre les Magistrats : Les mises en garde du SAM et du SYLIMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/attaque-contre-les-magistrats-les-mises-en-garde-du-sam-et-du-sylima-2902390.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué conjoint publié hier, lundi 2 novembre 2020, les deux syndicats des Magistrats : le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) ont dénoncé les attaques contre les magistrats de la part de certains « hommes de médias ». Ils sont vent debout contre ces pratiques qui n’honorent pas le Mali.</strong>

<em>« Le Syndicat Autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat Libre de la Magistrature (SYLIMA) , informent l’opinion publique, nationale et internationale, de ce qu’ils constatent avec regret, depuis quelques jours, l’exacerbation des attaques imméritées contre l’institution judiciaire et ses acteurs centraux, les Magistrats, de la part de quelques hommes  de médias, en passe d’être suivis en cela par d’autres, au nom d’une certaine liberté d’expression et/ou d’une prétendue partisane »,</em> a  indiqué le communiqué co-signé par Mamadou Kassogué et Hady Macky Sall.

Ainsi, après avoir rappelé, surtout à la presse, leur attachement à la démocratie et à la liberté d’expression et de la presse, les deux syndicats des magistrats ont déploré <em>« le comportement de quelques éléments isolés du monde de l’information qui, au grand dam des exigences éthiques et déontologiques de leur profession, donnent un contenu biaisé à la liberté d’expression qui les conduit, bien souvent, à salir gratuitement et injustement l’honneur et la dignité d’honnêtes citoyens voire des corporations entières ». </em>A en croire le SAM et le SYLIMA, les attaques de ces « hommes de médias » ont pollué le cyberespace où ils passent <em>« des messages toxiques extrêmement hostiles à la paix et à la décence humaine »</em>.

Ces pratiques sont une nouvelle forme de criminalité, en tout cas selon le SAM et le SYLIMA. « Le SAM et le SYLIMA saluent la justice malienne, résolue à combattre cette nouvelle forme de criminalité », précise le communiqué qui attire l’attention du public <em>« sur la pertinence et la gravité des fonctions assignées à la magistrature pour ma défense des intérêts matériels et moraux de laquelle ils sont engagés et déterminés à poursuivre tout combat ».</em>

Toutefois, les deux syndicats se disent ouverts aux critiques objectives.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CNPM : Silence ! On assassine le secteur privé malien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cnpm-silence-on-assassine-le-secteur-prive-malien-2902385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Le silence, c’est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs, si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs pour de bon " </strong>

<strong>(Tahar Djaout, journaliste et écrivain algérien assassiné en 1993) </strong>

<strong>La transition est par définition un régime de construction. Elle ne fait pas de la gouvernance politique, au contraire , elle doit faire la propagande de ses missions de redressement et/ou de reconstruction par tous les moyens , y compris par la force publique. </strong>

Que vaut-elle alors si elle n’est pas capable d’anticiper sur les questions vitales de notre société et éviter au pays des blessures aux conséquences désastreuses.

Les blessures du silence dirait-on.

Le silence des autorités de la transition face à la grave crise qui secoue le secteur du patronat me pose d’énormes problèmes d’un point vue purement constructiviste.

Là, je ne parle pas d’ingénierie juridique pour colmater les brèches, mais je parle de règlement pratico -pratique d’une crise qui risquera de paralyser l’économie du pays et saper tous les efforts de redressement déployés par la transition.

La Transition CNSP a déjà identifié ses propres chantiers prioritaires à travers la feuille de route qui lui a été assignée, mais force est de reconnaître qu’en attendant de présenter au monde entier son chronogramme d’exécution qui tarde à venir, elle ne semble pas faire de son affaire la gestion efficace de certains secteurs stratégiques de l’Etat pour éviter des chocs profonds, susceptibles de déstabiliser notre économie, mais aussi toute la société.

<strong>L’affaire du CNPM est de celle- là. </strong>

On ne doit pas laisser l’anarchie gagner ce secteur pour l’image même du pays .

Avant-hier au Sénégal et hier en Côte d’Ivoire les Patronats de ces deux pays  finançaient la lutte contre le Covid-19 et organisaient des séminaires de « mentoring » pour tripler le nombre d’entreprises aux chiffres d’affaires de milliards dans leur pays , que nous nous sommes encore dans les thématiques du boycot actif des sources de revenus de l’Etat .

Le patronat, c’est le monde des affaires et des entreprises, c’est le sérieux, c’est la compétitivité d’un pays dans le concert et le commerce des nations . Il ne doit jamais être un monde égotique et égoïste.

Le Patronat, existe dans les pays du monde et regroupe en son sein le gotha et la crème des producteurs de services et de moyens de chaque pays. Il constitue l’interlocuteur unique des gouvernants avec le secteur privé qui constitue la main nourricière de l’Etat .  Au Mali, le CNPM est essentiellement chargé de l'organisation et de la performance du secteur privé. C’est le vecteur de la modernité même du pays .

Ce semblant de bicéphalisme entretenu et encouragé par la guerre juridique et médiatique que se livrent les deux camps, se fait toujours et uniquement sur le dos de l’Etat qui sera le plus gros perdant.

La crise multiforme politico-sécuritaire et socio-sanitaire nous interpelle. Notre secteur privé chancelant ne doit pas faiblir .

L’électorat du CNPM e￼st connu et de notoriété publique. On parle d’ à peu près 155 délégués votants qui peuvent être consultés tous en secret pour savoir l’état réel des légitimités que l’on pourrait qualifier d’auto-proclamées.

D’où vient alors cette querelle de légitimité individuelle qui se fait au détriment de l’intérêt collectif ?

« Who is who!» telle doit être la question fondamentale que les autorités de la transition doivent se poser SI l’on veut construire et bâtir une nation nouvelle et transparente.

Démonstration de force , paralysie de l’économie, refus de paiement des taxes et impôts, fermetures des portails informatiques. Qu’est ce qu’il faudrait encore pour que nos autorités comprennent que c’est de l’intérêt supérieur du Mali qu’il s’agit et que notre économie exsangue ne survivra pas à un tel boycott.

Il est temps de dire STOP à l’infantilisation de ce secteur de haut niveau. Nous ne pouvons pas et nous ne devrions pas nous permettre une nième errance .

Le patrons du  Mali devraient être aujourd’hui derrière chaque acte de construction posé par notre transition pour en apprécier voire valider le bien fondé dans l’intérêt du Mali.

Il y a urgence !!

Je propose aux autorités de la transition de se saisir de ce dossier brûlant avant qu’il ne soit trop tard . Certes il ne s’agit pas d’une mission contenue dans la feuille de route qui leur a été assignée, mais il s’agit d’un secteur stratégique du pays qui mérite une construction et une vision nouvelle .

Il faut commencer par :

- Convier toutes les parties à arrêter, avec effets immédiats, toutes les procédures judiciaires en cours et à venir, le temps de trouver un compris national au litige ;

- Commander sur-le-champ un audit de gestion du CNPM qui reçoit, à ce que je sache, des fonds publics au titre des vérifications à l’importation, cet audit apparaît aujourd’hui comme une nécessité absolue de bonne gouvernance à faire observer par la transition à tout point de vue et elle est même tenue de se l’appliquer à elle -meme ;

- Convoquer les Etats généraux du secteur privé faisant intervenir tous les délégués déjà connus, les amis du Mali et les partenaires stratégiques dans l’optique de porter cette organisation vers le 3em millénaire en prenant le meilleur exemple chez le voisin en terme de stratégie de lutte contre la corruption et la stabilité des institutions ;

- Mettre en place une transition du Patronat qui fera le toilettage des textes et organisera de nouvelles élections exemptes de tout reproche POUR L’HONNEUR DU MALI .

C’est usant de ce privilège  sans prix que la Transition fera œuvre utile de salubrité publique .

Aucun sacrifice n’est de trop .

<strong>Me Alassane Diop</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Kassoum Tapo sur l’affaire CNPM : « Il y a des discussions entre les deux bureaux pour une solution de sortie de crise »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-kassoum-tapo-sur-laffaire-cnpm-il-y-a-des-discussions-entre-les-deux-bureaux-pour-une-solution-de-sortie-de-crise-2902383.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée à Renouveau TV, le chef du pôle d’avocats qui soutien Diadié dit Amadou Sankaré, Me Kassoum Tapo a expliqué la portée de la décision du tribunal de grande instance de la commune IV rétractant l’ordonnance gracieuse du 09 octobre 2020 qui a installé le patron de SAER emploi et son bureau au CNPM. Il a profité de l’occasion pour révéler que des démarches sont en cours au niveau des deux bureaux pour une résolution à l’amiable de la crise. </strong>

<strong>L’ordonnance gracieuse annulée, mais Diadié reste le patron occupant les locaux du CNPM </strong>

L’ordonnance gracieuse qui a installé Diadié dit Amadou Sankaré et son bureau au sein du Conseil National du Patronat du Mali a été annulée le vendredi dernier par le tribunal de grande instance de la commune IV à la demande Mamadou Sinsy Coulibaly. Mais ils occuperont le local jusqu’à ce que le litige soit tranché au fond par le tribunal. C’est en tout cas qu’on a retenu lors du passage de Me Kassoum Tapo sur les antennes de Renouveau TV.

Après Me Guindo, Me Aggé et Me Séméga, c’est le tour Me Kassoum Tapo d’indiquer que la décision de rétraction de l’ordonnance gracieuse ne donne pas droit à Mamadou Sinsy Coulibaly d’expulser Diadié dit Amadou Sankaré du CNPM. Après avoir rappelé les raisons pour lesquelles il a conseillé son client à prendre l’ordonnance gracieuse qui lui permettait de s’installer, Me Tapo affirme que la rétraction de ladite ordonnance est bien légale. <em>«Le président sortant a demandé la rétractation de cette ordonnance  (c’est aussi prévu par le code. Le Juge qui a rendu une décision non contradictoire peut toujours la rétracter). </em>

<em>Je ne connais pas la motivation du tribunal, mais il avait la possibilité légale de rétracter cette ordonnance </em>», a-t-il laissé entendre. Mais pour l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, cette décision ne change en rien sur la position actuelle du CNPM. Elle ne donne pas droit à expulser Diadié encore moins réinstaller Madou Coulou. <em>« Pour l’instant, cette décision n’a aucune espèce de conséquences sur le statuquo. Diadié est toujours le président occupant les lieux jusqu’à preuve du contraire »</em>, a expliqué l’ancien député de Mopti. A le croire, son client pouvait être expulsé si le tribunal, en rétractant l’ordonnance gracieuse, avait <em>dit : « ordonnons l’expulsion de Diadié et de son bureau ».</em> Mais, dit-il, cela n’a pas été demandé par l’autre partie. Aussi, a-t-il ajouté que sans une autre décision, Mamadou Sinsy Coulibaly ne peut pas être réinstallé.

Selon lui, après cette décision, il revient au tribunal qui est saisi de juger et trancher le litige au fond. <em>« Le tribunal n’a fait qu’observer un juste équilibre entre les parties jusqu’à ce que le litige au fond soit tranché »,</em> a-t-il laissé entendre.

Si le camp Mamadou Sinsy Coulibaly a déjà attaqué, l’assemblée générale qui a élu Diadié dit Amadou Sankaré, Me Tapo aussi décide d’attaquer celle qui a élu Mamadou Sinsy Coulibaly président du Conseil National du Patronat du Mali.  <em>« Pour ma part, je vais contester aussi l’élection de la prétendue assemblée générale qui a eu lieu le 08 octobre, convoquée de manière cavalière à deux jours de la fin du mandat du président. On va contester dès lundi cette assemblée</em> », a déclaré, au micro de nos confrères Renouveau TV, Me Kassoum Tapo. Et d’ajouter : <em>« les deux assemblées étant contestées au fond, le tribunal aura à décider qui est le président du CNPM ». </em>

<strong>Tapo favorable à une résolution à l’amiable de la crise</strong>

Comme bon nombre de citoyens, Me Kassoum Tapo trouve que la division au sein du patronat ne donne pas une bonne image des opérateurs économiques du Mali face aux pouvoirs publics, face aux partenaires nationaux et internationaux. Il estime que tout doit être fait pour garder l’unité au sein de cette structure vitale pour le Mali.  <em>« L’unité du patronat est essentielle. Personne ne gagne dans ce litige sauf celui qui cherche un intérêt personnel </em>», a prêché Me Kassoum Tapo. Pour lui, la résolution à  l’amiable est à encourager dans cette crise du patronat. Il a d’ailleurs révélé que des initiatives sont en cours dans ce sens. <em>« Je ne suis pas opposé, du tout, à un règlement à l’amiable. Je sais qu’effectivement qu’il y a des discussions entre les deux bureaux pour une solution de sortie de crise », </em>affirme-t-il.

<strong>Mettre fin aux troubles à l’ordre public </strong>

Pour l’avocat inscrit au barreau du Mali, il faut immédiatement arrêter les troubles à l’ordre public. Aux deux camps, il demande le respect de la loi. <em>« Qu’on essaye d’influencer la décision du tribunal, je ne pense pas que ce soit une bonne chose. Qu’on essaye de sortir dans le cadre de la loi pour faire des exécutions cavalières, ce n’est pas une bonne chose »,</em> a-t-il martelé.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon n’a pas été  élucidé</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lassassinat-de-ghislaine-dupont-et-claude-verlon-na-pas-ete-elucide-2902418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ghislaine Dupont et Claude Verlon envoyés spéciaux de RFI avaient été enlevé et assassinés par des individus armés non identifiés dans la région de Kidal en 2013. Les enquêtes ouvertes à Paris et Bamako n’ont toujours pas permis d’arrêter les auteurs de ce double crime. L’association des amis de Ghislaine et Claude n’est pas restée calme face ce crime, elle demande à ce que justice soit rendue à leurs collègues. Selon elle, certains noms cités parmi les djihadistes libérés les 2 et 3 octobre dernier en échange d’otages maliens et occidentaux sont présents dans le dossier d’instruction sur l’assassinat des deux hommes de média. Elle indique aussi que Sedane Ag Hita, principal négociateur pour ces libérations identifiées par la justice française comme l’un des commanditaires et elle affirme aussi que ce même monsieur est un lieutenant d’Iyad Ag Aly qui, aussi, a été impliqué dans plusieurs affaires d’otages au Sahel. Ce qui pousse l’association à s’interroger sur une possible entreprise de blanchiment et de réhabilitation de ce monsieur et ses complices.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Être aide&#45;Ménagère au Mali : du travail ou de l’exploitation humaine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etre-aide-menagere-au-mali-du-travail-ou-de-lexploitation-humaine-2902400.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quitter son village, ses parents, ses ami(es) pour venir à la conquête de l’argent dans la ville afin de soutenir financièrement les parents ou réunir l’argent nécessaire pour un trousseau de mariage sont les sources de motivation de ces jeunes filles qui travaillent en tant qu’aides ménagères dans les foyers. Exposées à toutes sortes de danger, ces jeunes filles travaillent d’arrachepied et ne sont malheureusement pas traitées à leur juste valeur. Elles se sentent négligées, voire rejetées par la société.  Malgré tout, elles affluent encore vers les grandes villes et sont souvent le pilier de certaines familles. Ces aides ménagères sont aussi des femmes et ont des droits qui devraient être respectés.     </strong>

Comme le nom l’indique, les aides ménagères sont des filles employées dans les familles respectives afin d’aider dans les travaux ménagers : la cuisine, la lessive, l’entretien de la maison ainsi que des enfants, mais aussi les petits commerces (vente de sachets d’eau, de jus, etc.). Les raisons de leur venue en villes sont multiples. Certaines viennent pour chercher de l’argent afin d’assurer la survie de leur famille au village et d’autre, pour  gagner de l’argent pour acheter les trousseaux nécessaire pour leur mariage, ou encore en raison de l’absence d’infrastructures scolaires dans le milieu rural ou même l’envie de découvrir le monde.

Cherchant à répondre aux besoins, ces jeunes filles se retrouvent face à pas mal d’injustices incessantes. Elles sont appelées bonnes, 52, servantes ou bonus des qualifications qui détruisent leur personnalité malgré qu’elles sont les piliers des familles employeuses.

Âgées de 10 ans ou plus et travaillant pour un salaire allant de 5000 à 25 000 FCFA, ce sont des jeunes filles dont les droits ne sont pas du tout respectés et sont la plupart du temps victimes de maltraitance physique de la part de leur employeur. Comme nous l’explique Pissira, jeune fille âgée de 12 ans que nous avons rencontrée à ATTboubougou. Dans son témoignage avec des larmes aux yeux,  elle dit avoir été victime de maltraitances qui étaient devenues une habitude pour sa maitresse.  Ne pouvant plus subir toutes les violences qu’elle subissait pour un salaire dérisoire, Pissira réussit à s’enfuir pour son village. Aujourd’hui, Pissira travaille encore en tant qu’aide-ménagère dans une autre famille.

Pourtant,  le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) est de 40 000 FCFA par mois au Mali. Selon l’Article L.95 de la L no 92-020 du 23 septembre 1992 portant du code du Travail du Mali, « <em>à conditions égales de travail, de qualification professionnelle et de rendement, le salaire est égal pour tous les travailleurs, quels que soient leur origine, leur sexe, leur âge et leur statut ». </em>

Cet article ne semble pas s’appliquer aux aides ménagères au Mali. Telle est la conviction de Aminata, une autre victime ayant vécu une situation semblable à celle de Pissira. Mais qui, en plus des maltraitances subies, a découvert plus tard que sa tutrice s’était enfuie avec son salaire d’une année.

Nous avons rencontré cette jeune dame chez sa grande sœur à Siracoro Méguetana. Elle était souriante jusqu’au moment où nous l’avons interrogée. L’évocation de ses mauvais souvenirs lui fait couler des larmes. Après que sa patronne s’est enfuie avec son salaire, Aminata a dû appeler sa maman qui lui a envoyé de l’argent pour qu’elle regagne son village, bredouille.

Face à cette situation désespérante pour les domestiques, nous nous demandons ce que font les associations et ONG qui luttent pour les droits de la femme ainsi que les violences basées sur le genre, les violences à l’endroit de ces aides ménagères qui ne sont que des jeunes filles victimes d’abus de la part de leur employeur.

Selon la présidente de l’Association de Défense des Droits des Aides-ménagères et domestiques (ADDAD), Mme Sitan Fofana, que nous rencontrés au siège de ladite association à Niamakoro, leur association a entrepris plusieurs actions en vue de ralentir ce phénomène de maltraitance. L’un des objectifs principaux de cette association est de promouvoir la défense des droits des aides ménagères.  Après chaque hivernage, cette association organise des campagnes de sensibilisation à l’endroit des parents au niveau rural afin de « dissuader les parents qui envoient leurs filles en ville surtout celles qui n’ont pas encore l’âge », a-t-elle expliqué.

Notons qu’au sein de cette association, il existe un centre de prise en charge des filles en situation de détresse (les mères célibataires, les victimes d’abus sexuels ou de maltraitance physique). Ce centre est dénommé « famille d’accueil ».

Malgré tous ces efforts, les maltraitances à l’endroit de ces jeunes ne cessent d’accroitre.  Même si le manque de qualification et de formation est des raisons qui les pénalisent, les aides ménagères ne sont pas moins maliennes que les autres travailleurs du Mali. Elles doivent donc bénéficier de leurs droits en tant que travailleuses, mais aussi en tant que citoyennes tout simplement.

<strong>Thérèse Kamaté, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Farabougou : violent accrochage entre FAMAa et terroristes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/farabougou-violent-accrochage-entre-famaa-et-terroristes-2902416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le village de Farabougou, un soldat malien a été tué suite aux échanges de tirs entre les militaires et les forces du mal (terroristes). C’était dimanche, 1 novembre.  </strong>

A Farabougou, un militaire du Mali a perdu la vie après près d’une heure d’échange de tirs. La localité encerclée depuis le 4 octobre 2020 par les terroristes a été émaillée, le dimanche 1 novembre, par des échanges de tirs entre les  FAMa et les forces du mal. Selon les informations, ces djihadistes présents dans ce village sis à une trentaine de kilomètres de Dokofry, une localité située dans la région de Ségou, se sont mis à faire des tirs. Présents sur le lieu, les militaires ont rapidement été ciblés par  les coups de feu des terroristes. C’est ainsi que les FAMa ont aussi répliqué. <em>« Les échanges ont duré près d’une demi-heure entre les militaires et les djihadistes »,</em> nous indiquent les témoignages. Partant de l’information relayée par RFI, une source militaire confirme que le bilan de la scène fait état d’un mort côté militaires maliens.

Toutefois, il convient de noter que ces échanges de tirs ont permis de repousser les terroristes, confie une source militaire. Hier lundi 2 novembre, une accalmie était revenue dans le village  suite à des fortes tensions au sein de Farabougou. En l’occurrence, il convient de noter que les terroristes continuent d’imposer un embargo sur les habitants de ce village  coupé du reste du monde depuis près d’un mois. De ce fait, les populations sont entravées d’aller au champ, de se mouvoir, ou de voyager à travers des villages environnants. Selon les informations, des habitants qui tentaient de se déplacer ont été enlevés le vendredi dernier par des terroristes avant d’être aussitôt relâchés. Ainsi, les populations sont fournies en ravitaillement par des différents moyens et des voies aériennes.

<strong>    Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration de la Journée africaine de la jeunesse: l’édition 2020 célébrée à Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commemoration-de-la-journee-africaine-de-la-jeunesse-ledition-2020-celebree-a-bougouni-2902413.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Hadja Deni du complexe culturel Siraba Togola de Bougouni a abrité, dimanche 1<sup>er</sup> Novembre 2020, la 13<sup>e</sup> édition de la Journée africaine de la jeunesse, sous le thème : « Participation des jeunes à la vie publique : enjeux et défis ». C’était sous la présidence du ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, accompagné de son homologue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou Keita et celui de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mohamed Salia Touré. Le Gouverneur de Région, M. Mahamoudou Bagna Djitteye était également présent. </strong>

Instaurée lors de l’adoption de la charte africaine de la jeunesse dans la décision du Conseil exécutif du Sommet de Banjul en 2006, la Journée africaine de la jeunesse est célébrée tous les 1<sup>er</sup> novembre. Le Conseil national de la jeunesse du Mali à travers le département en charge de la Jeunesse et des Sports a décidé de commémorer l’édition de cette année à Bougouni.

Selon le ministre, Mossa Ag Attaher, le choix de Bougouni pour célébrer la Journée de la jeunesse africaine n’est pas fortuit. «<em>La capitale du Banimonotié a été de tous les grands chantiers de la promotion et l’encadrement socioéducatif de la jeunesse à travers des évènements de haut niveau, tels que les semaines locales et régionales, la biennale artistique et culturelle ainsi que des sessions de connaissances et découvertes du Mali dans plusieurs domaines, dont le Sport »</em>, s’est réjoui le ministre Ag Attaher.

Par ailleurs, il précise que cette Journée est un moment fort, pour les mouvements associatifs jeunes, les décideurs impliqués dans la problématique de la jeunesse de bien réfléchir sur l’avenir et  les grands défis auxquels est confrontée cette couche aussi importante de notre pays qu’est la jeunesse. Elle compose à plus de 60%  de la population malienne et africaine. Il a ensuite rassuré la jeunesse de Bougouni que son département ne ménagera aucun effort pour répondre à ses aspirations.

En outre, pour le représentant du maire de la Commune urbaine de Bougouni, M. Lamine Konaté, « recevoir trois ministres dans ville de Bougouni est un privilège et un évènement majeur  pour la nouvelle Région ».

Selon M. Konaté, la grande majorité de la population de Bougouni est composée de  jeunes. Pourtant, « le constat est alarmant! Les jeunes de Bougouni souffrent de divers maux comme le chômage, le manque de formation, la consommation des stupéfiants… »

Il a ensuite exhorté le ministre en charge de la Jeunesse et des Sports  à s’impliquer davantage pour aider la jeunesse de Bougouni en particulier et celle du Mali en général à sortir de sa zone d’ombre, pour pouvoir jouer sa partition dans la construction  du nouveau Mali.

En effet, le président du Conseil national de la jeunesse, M. Amadou Diallo affirme qu’il devient nécessaire d’investir conséquemment dans le développement de la jeunesse en vue d’amorcer une véritable force de travail, d’assurer sa participation à la vie de la nation et du continent. Ensuite de s’interroger régulièrement sur son rôle et ses responsabilités en tant qu’actrice de développement.

« <em>Nous reconnaissons les efforts fournis par les différents gouvernements du pays afin de promouvoir la jeunesse. Par ailleurs, nous sollicitons le soutien technique et financier pour que la jeunesse soit au rendez-vous du vingtunième  siècle</em> », martèle le premier responsable de la jeunesse, Amadou Diallo.

En outre, Plan international Mali, premier partenaire du Conseil national de la jeunesse a saisi cette occasion pour offrir des kits de lavage de main aux différentes couches de la nouvelle Région, Bougouni.

&nbsp;

<strong>Ibrahim Djitteye, envoyé spécial à Bougouni </strong>

<strong> </strong>

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<title>Bougouni : le ministre Ag Attaher visite le Stade Omnisports de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/bougouni-le-ministre-ag-attaher-visite-le-stade-omnisports-de-la-ville-2902410.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inauguré le 22 novembre 2008 par l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré, le Stade Omnisports de Bougouni a été construit dans le cadre de la coopération sino-malienne. Douze ans après l’inauguration de cette infrastructure sportive, l’actuel ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Mossa Ag Attaher, s’est rendu ce dimanche 1<sup>er</sup> novembre 2020 sur le lieu pour s’enquérir de l’état et  le conditionnement dudit stade. Il était accompagné de son homologue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou Keita et le Gouverneur de la Région de Bougouni, Mahamoudou Bagna Djitteye, </strong>

Lors de son séjour à Bougouni pour les activités de la 13<sup>e</sup> édition de la journée africaine de la jeunesse, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a saisi  cette occasion pour  aller visiter le stade Omnisports de Bougouni afin de s’enquérir de l’état et le conditionnement du stade depuis son inauguration en 2008.

Selon le responsable du stade, les défis à relever sont énormes.Depuis son inauguration, l’infrastructure sportive est confrontée à d’énormes difficultés.Le département en charge des Sports doit s’impliquer pour rendre le Stade praticable. Beaucoupde salles du Stade ne sont pas équipées telles que les vestiaires, la salle d’honneur, la salle d’arbitre, la salle de soins. Il a ensuite signalé l’absence de service de nettoyage.

Par ailleurs,  le ministre Ag Attaher rassure à son tour le responsable que son département ne ménagera aucun effort pour rendre opérationnel, le Stade Omnisports dans le plus bref délai, afin qu’il abrite tous les grands évènements sportifs de la ville.

Notons qu’au cours de cette visite,  Plan international Mali, partenaire du Conseil national de la jeunesse du Mali, a remis un jeu de maillot et deux ballons de football aux jeunes de Bougouni.

<strong> </strong>

<strong>                                                                                                      Ibrahim Djitteye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>John Nkengasong, directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) sur laCovid&#45;19 en Afrique : « Le moment est venu de se préparer à une deuxième vague »</title>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 01:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les vagues de </strong><strong>déconfinenemt</strong><strong>, le réconfinement devient de plus en plus d’actualité. En Afrique, des avertissements se font entendre quant à la possibilité d’un deuxième vague de contamination sur le continent.  Des avertissements mal appréciés. </strong>

Alors que les Français sont retournés, ce vendredi 30 octobre 2020, en état de confinement suite à la deuxième vague de contamination, des avertissements se font à l’endroit des Africains. A l’instar de la France et de plusieurs pays européens, le continent africain pourrait connaître une deuxième vague. En tout cas, c’est l’avertissement fait par John Nkengasong, le directeur du Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) de l'Union africaine, jeudi 29 octobre dernier, au cours d’une conférence de presse.  « <em>Le moment est venu de se préparer à une deuxième vague</em> », a-t-il déclaré.

Selon M. Nkengasong,  l’Afrique a, jusqu’ici réussi, à infléchir la courbe « <em>avec la plupart des pics de contamination autour de juillet puis une décrue régulière </em>».

Notons que de nos jours, l’Afrique enregistre 1,7 million de cas, soit 3,9 % de la mortalité mondiale due au Covid-19, selon le CDC. Toutefois, au cours du mois de septembre, une augmentation de cas a commencé à être constatée, avec en moyenne 6 % pour l'ensemble du continent, rappelle la chaîne de télévision française France 24.

Face à une telle situation, M. Nkengasong invite à l’observation de certaines mesures. Les pays du continent doivent, selon lui, renforcer les tests et les systèmes de surveillance, et recommander le port du masque. « <em>Si nous faisons cela ensemble, nous préparons concrètement le continent à une deuxième vague, qui va indubitablement arriver »</em>, a-t-il indiqué.

Une telle constatation passera-t-elle inaperçue des Africains ? Difficile d’y croire. Depuis le jeudi dernier, des condamnations ont commencé à se faire sur les réseaux sociaux au Mali qualifiant ces propos de la  CDC de « <em>sorcellerie</em> ».

Rappelons l’indignation des Africains, suite aux propos du directeur général de l’OMS lors de la première vague de contamination. Celui-ci avait demandé aux Africains de se préparer au pire. Ces propos avaient mis le feu à la poudre sur le continent.

Comme s’il s’était souvenu de cette situation, M. Nkengasong précise dans la foulée de son intervention ses intentions : « <em>Nous avons vu ce qui se passe en Europe. Nous voulons nous assurer que nous allons préserver ce que nous avons réussi au cours des dix derniers mois ». </em>

Bien vrai qu’il s’agisse des mis en garde, notons que les Africains,  notamment les Maliens, ne croient pas à l’existence véritable de cette maladie dans leur pays. C’est ce qui explique pourquoi ils ne prennent pas les avertissements au sérieux. Qu’on se rappelle tout de même cette phrase de Jean-Jacques Rousseau : « <em>L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté ».</em>

<strong>Fousseni Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du Maouloud 2020 : le président de l’ADVG lance un message à la population de Goundam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-maouloud-2020-le-president-de-ladvg-lance-un-message-a-la-population-de-goundam-2902398.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 00:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Goundam est devenue depuis plusieurs années, le symbole de la fraternité, de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Chaque année tous les enfants de la cité de 4 lacs se retrouvent ensemble pour célébrer la fête de Maouloud. C’est dans cette circonstance que le président de l’Association pour le développement de la ville de Goundam, M. Issa Arsina Cissé,  a lancé un message à toute la population du cercle.</strong>

Il a tout d’abord souhaité une excellente fête de Maouloud à tous les goundamiens, avant de rendre un vibrant hommage aux responsables religieux, aux chefs coutumiers, aux responsables administratifs sans oublier ceux vivant à l’extérieur pour l’intérêt qu’ils accordent à la bonne réussite de cette fête combien important pour le cercle de Goundam.

En outre, M. Cissé sollicite les communautés de la ville (Sonrhaï, Arabe, Tamasheq, Peulh, Bambara, Bozo), à saisir cette opportunité pour renforcer la solidarité, la compréhension ainsi que l’acceptation mutuelle. Pour lui, la célébration du Maouloud est aussi une belle occasion pour ces différentes communautés de montrer au monde entier qu’il est possible de vivre ensemble.

Par ailleurs, le président de l’ADVG appelle tous les goundamiens de prier et  s’investir davantage construire un pays de paix, laïc et surtout un Mali un et indivisible où il fait bon vivre.

En effet, M. Cissé a sollicité à toutes les communautés de la ville de  Goundam à formuler des  prières pour le Mali, l’Afrique et le monde entier durant cette période de célébration de la fête de Maouloud, afin d’apporter la paix et stabilité au sein de la population du monde.

&nbsp;

<strong>                                                                                                             Ibrahim Djitteyye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Macron donne des précisions sur ses propos sur les caricatures du prophète Mohamed (PSL)  « On m’a fait dire ce que je n’ai pas dit…. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/macron-donne-des-precisions-sur-ses-propos-sur-les-caricatures-du-prophete-mohamed-psl-on-ma-fait-dire-ce-que-je-nai-pas-dit-2902174.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 02:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face  à la colère des pays musulmans contre des propos qui lui avaient été attribués, le président français a décidé d’éclairer les lanternes. Dans un entretien accordé, samedi 31 octobre dernier à la chaîne de télévision arabe Aljazeera, Emmanuel Macron dément l’information selon laquelle il aurait dit ou exhorté les Français à ne pas arrêter de caricaturer le Prophète Mohamed (PSL).</strong>

« On m’a fait dire : ‘’Je soutiens les caricatures humiliant le Prophète’’ Je n’ai jamais dit ça », précise d’emblée Macron avant d’indiquer que « ces caricatures touchent toutes les religions ». À l’en croire, « il n’y a pas de caricature spécialement contre une religion  ».

Selon le locataire de l’Élysée, il lui revient en tant que chef de l’État de protéger la liberté d’expression pour ses coconcitoyens. <em>« Il  ne m’appartient pas en tant que Président de la République d’amoindrir ce droit parce que certains sont choqués », </em>a-t-il précisé .

Parce qu’à ce moment-là, dira-t-il, j’instaurerais dans mon pays, une forme d’ordre moral ou religieux. Emmanuel Macron s’est, en cette période d’intense contestation des musulmans en colères, confié : <em>« C’est comme si je dirais aux gens qui écrivent ou  dessinent qu’ils n’ont  pas le droit d’écrire parce que ça en choque d’autres. Et de proche en proche, a-t-il dit, la liberté d’expression se réduirait, parce qu’elle deviendrait l’espace qui fait en sorte qu’on ne parle plus les uns des autres ».</em>D’où toutes les difficultés du projet de cette liberté d’expression, selon le président Macron, sera  contesté. En France, s’explique-t-il, il y a des lumières et des valeurs que portent les citoyens. Celles qui ne visent  pas seulement la coexistence des Français, mais  plutôt d’accepter de commenter les uns  les autres dans le calme et le respect, voire  parfois de se moquer les uns des autres. Cela, souligne-t-il, quelle que soit notre religion ou philosophie. Par rapport audits propos dont se plaigne la communauté musulmane, Macron estime que cela est dû à beaucoup de mensonges. <em>« Par rapport à la phrase que vous citiez, les réactions du monde musulman sont dues à beaucoup de mensonges à tel point que les gens ont cru comprendre que j’étais favorable à la caricature », s’est-il justifié </em>

Selon lui, il n’en est pas de la sorte. <em>« Je suis favorable à ce qu’on puisse écrire, penser, dessiner librement dans mon pays, parce que je pense que c’est un droit, c’est nos libertés. Je comprends que ça puisse choquer, je respecte cela, mais il faut en parler</em> ».

Notons qu’au Mali, tout comme en Palestine, en Inde, au Pakistan, passant par d’autres pays comme Bangladesh, les musulmans émus contre ces propos ont manifesté leur mécontentement. <em>« La France insulte deux milliards de musulmans dans le monde »,</em> dénonçaient selon le « Monde » les Bangladais lors de la manifestation  du vendredi 30 octobre. La même source fait état d’une violence née lors d’une marche  au Pakistan suite auxdits propos d’Emmanuel Macron. S’ajoutent à cela, les boycotts  des produits français dans plusieurs pays, dont le Mali. La question : est-ce que cette sortie du président français  réussira à calmer les musulmans du monde ? Sans trop se hasarder, on le saura très prochainement.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : des millions de véhicules d’occasion exportés vers les pays en développement ces dernières années</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-des-millions-de-vehicules-doccasion-exportes-vers-les-pays-en-developpement-ces-dernieres-annees-2902185.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un rapport inédit, publié le 26 octobre 2020,  le Programme des Nations unies pour l’environnement fait voir les conséquences des exportations de vieux véhicules vers les pays en développement sur l’environnement. </strong>

« <em>La voiture de 22 ans de John Mwangi est sa bouée de sauvetage. Sa berline Toyota délabrée le transporte non seulement dans les rues de Nairobi, la capitale kenyane encombrée de trafic, mais constitue également sa principale source de revenus </em>», rapporte le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Pourtant, ces vieux véhicules ne sont pas sans effet dommageable pour l’environnement en termes de pollution atmosphérique.

L’exportation des véhicules d’occasion vers les pays en développement constitue un véritable handicap à la lutte pour l’atténuation des effets du changement climatique, souligne un nouveau rapport du PNUE, publié le 26 octobre 2020. C’est des millions de voitures, fourgonnettes et minibus d'occasion « <em>de piètre qualité </em>» qui sont « <em>exportés depuis l’Europe, les États-Unis et le Japon »</em> vers ces pays en développement, indique-t-on.

Intitulé « <em>Les véhicules d'occasion et l'environnement - un aperçu global des véhicules utilitaires légers d'occasion : débit, échelle et réglementation »</em>, ce rapport fait comprendre qu’entre  2015 et 2018, « <em>14 millions de véhicules légers d’occasion ont été exportés dans le monde </em>». Près de 80% de ces exportations vont dans les pays à faible et moyen revenu, dont plus de la moitié vers l'Afrique. Au cours de la période en revue, 40 % des exportations sont arrivés en Afrique, selon le rapport.  Elle est suivie par les pays d'Europe de l'Est (24 %), d'Asie-Pacifique (15 %), du Moyen-Orient (12 %) et d'Amérique latine (9 %).

La plupart de ces véhicules ne respectent pas les normes. Selon ce rapport du PNUE, les Pays-Bas sont l'un des exportateurs de véhicules d'occasion en provenance d'Europe. Pourtant,  selon une étude menée par ce pays, précise-t-on, la plupart de « <em>ces véhicules ne possédaient pas de certificat de contrôle technique valide au moment de l'exportation </em>». Ce n’est pas tout, « <em>la plupart des véhicules avaient entre 16 et 20 ans, et la plupart étaient en dessous des normes d'émission EURO4 de l'Union européenne pour les véhicules. » </em>

Selon Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE :  « <em>Au fil des ans, les pays développés ont exporté de plus en plus de véhicules d'occasion vers les pays en développement ». </em>Et de préciser : <em>« Comme cela se produit en grande partie sans réglementation, cette exportation est devenue celle de véhicules polluants </em>». Elle finit par montrer les conséquences de cette absence de normes : « <em>L'absence de normes et de réglementations efficaces facilite le dumping de véhicules anciens, polluants et dangereux </em>», a-t-elle ajouté.

En effet, confirme ce rapport inédit, la croissance du parc automobile n’est pas sans conséquence sur l’environnement.  Il est responsable de près d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre liées à l’énergie.

« <em>L'assainissement du parc automobile mondial est une priorité pour atteindre les objectifs mondiaux et locaux en matière de qualité de l'air et de climat </em>», affirme Inger Andersen, directrice exécutive du PNUE. C’est pourquoi  elle formule la demande auprès des pays développés d’arrêter d’exporter des véhicules dangereux pour l’environnement ainsi que pour la sécurité humaine.

Ce nouveau rapport exhorte les Etats à la prise de mesures urgentes pour combler le vide politique actuel.  Elle demande également l'adoption de normes de qualité minimales harmonisées afin de  garantir « <em>que les véhicules d’occasion contribuent à des parcs de véhicules plus propres et plus sûrs dans les pays importateurs ».</em>

C’est aussi la position de Stientje Van Veldhoven, ministre néerlandaise de l'Environnement :« [ndlr] <em>Il est urgent de prendre des mesures pour améliorer la qualité des véhicules d'occasion exportés d'Europe. [ndlr] J’en appelle à une approche européenne coordonnée et à une coopération étroite entre les gouvernements européens et africains, afin de garantir que l’UE n'exporte que des véhicules adaptés à leur destination et conformes aux normes fixées par les pays importateurs </em>», a-t-il déclaré. Le PNUE est déjà en train de travailler à assainir le secteur.

Selon ce nouveau rapport du PNUE, l’analyse approfondie de 146 pays a permis de voir que deux tiers de ces pays importateurs ont des politiques « <em>faibles</em> » pour la réglementation de l'importation des véhicules d'occasion. D’où la nécessité de renforcer les mesures d’importation.

Rappelons que la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a fixé des normes pour des carburants et des véhicules plus propres à compter de janvier 2021. « <em>Les membres de la CEDEAO ont également encouragé l'introduction de limites d'ancienneté pour les véhicules d'occasion </em>», précise le PNUE.

<strong>Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite : Après les menaces, place aux actions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-lenrichissement-illicite-apres-les-menaces-place-aux-actions-2902179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-et-lenrichissement-illicite-apres-les-menaces-place-aux-actions-2902179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vérificateur général du Mali, Samba Alhamdou Baby a remis, le vendredi dernier, le rapport annuel 2019 de son bureau au président de la Transition, Bah N’daw. C’était l’occasion pour le chef de l’État de  donner l’assurance quant à la mise en œuvre des recommandations qui ont été faites. Aussi, a-t-il menacé de sanctionner les voleurs des deniers publics. Cette menace est la 2<sup>ème</sup> après celle faite le jour de son investiture. À quand la concrétisation de ces beaux discours ? Lui et ses hommes seuls ont la réponse. </strong>

Comme il se le doit, le vérificateur général Samba Baby a mené ses enquêtes, produit son rapport annuel 2019 et l’a remis à qui de droit. Il met ainsi la balle dans le camp des autorités chargées de sanctionner les voleurs de la République.

En effet, lors de la cérémonie de remise du rapport annuel 2019 de son bureau au chef de l’État, le Vérificateur général Samba Alhamdou BABY a rappelé les 31 missions qu’ils ont conduites en 2019. Selon lui,  les vérifications de performance, au nombre de huit, ont porté sur des entités en charge de la gouvernance du service public de l’État et des collectivités territoriales.

<strong>Les assurances du président de la Transition quant à la mise en œuvre des recommandations du bureau du Vegal </strong>

En réponse au vérificateur général, le président de la Transition a déploré les manquements quant à la mise en œuvre des recommandations antérieures formulées par le bureau de celui-ci .

De la compréhension du chef de l’État, Bah N’daw, le bureau du vérificateur général déplore

<em>« le faible progrès dans la mise en œuvre des préconisations précédemment faites » par lui  dans le seul souci d’améliorer la gouvernance publique.</em> Selon lui, ces recommandations  du bureau du Végal ont été formulées pour une saine gestion de nos entreprises et de l’administration malienne, pour le bien-être du peuple malien.

Le chef de l’État a, ainsi, promis de mettre en œuvre les recommandations que viennent de formuler Samba Alhamdou Baby et ses collègues. «Soyez certain alors, Monsieur le Vérificateur général, que la situation ne restera pas en l’état! », a-t-il rassuré le vérificateur général avant d’ajouter : <em>«Car dès ce lundi, les départements ministériels concernés seront mobilisés pour que les responsables des entités incriminées sachent que la performance n’est pas facultative, mais obligatoire ». </em>Comme il l’a fait lors de son investiture, le président de la Transition s’est montré exigeant en ce qui concerne l’application de la loi. <em>«Il n’y a pas d’hésitation possible :  c’est soit le Mali, soit la porte ! »</em>, a-t-il menacé avant d’instruire au Premier ministre de prendre les dispositions dans ce sens.

Selon le rapport tel qu’expliqué par le président de la Transition, le secteur des mines en particulier nécessite d’être mieux suivi par l’État.<em>«En plus de possibles déperditions financières en raison du non- paiement des dividendes et de certains impôts dûs à l’État, vous évoquez, à juste raison, la question environnementale et donc la responsabilité sociale des industries extractives »</em>, a rappelé le colonel major à la retraite. Même s’il reconnait que  la transition ne peut pas tout faire, le chef de l’État a promis  de faire en sorte que <em>« l’État assume ses responsabilités et reçoive de ce secteur vital ce qui lui est dû </em>».

Pour lui, l’or du Mali doit briller dans ce pays<em>. « Je suis le serviteur de ce pays, son esclave. Ce fardeau divin, je l’accepte avec fierté et humilité. Dès lors, il est hors de question pour moi que l’or du Mali ne brille pas pour le Mali. L’or du Mali brillera aussi pour le Mali. L’or du Mali brillera surtout pour le Mali »,</em> donne-t-il la garantie.

<strong>Énième menace contre les voleurs de la République </strong>

<strong>Le </strong>président de la Transition qui a laissé entendre que les recommandations du bureau du Végal sont une instruction pour lui et vaudra une exécution pour le gouvernement, a réitéré sa menace de sanctions contre tous ceux qui sont impliqués dans la corruption et dans l’enrichissement illicite. <em>« Les mots que j’ai eu à prononcer lors de mon discours d’investiture le 25 septembre dernier et que vous venez de rappeler, je les assume entièrement », </em>martèle Bah N’daw. Le président de laTransition semble, en l’écoutant, être plus déterminé dans ce combat. <em>«Et je les réitère ici.  Je combattrai l’impunité de toutes mes forces. On réussira parfois, sous le prétexte de l’urgence, à tromper ma vigilance. Et parfois, je serai victime de nos faibles capacités d’investigation »,</em> a-t-il indiqué. Selon lui, à chaque fois que la preuve est établie,la sanction va tomber et personne n’y échappera. <em>«Tous ceux qui voudront se servir du Mali, au lieu de le servir, le feront à leurs risques et périls. Qu’ils le sachent ! »</em>, a-t-il averti.

Pour le président de la Transition, tout le monde doit se donner la main pour combattre la corruption qui est, selon lui, un cancer pour le Mali. <em>« Nous devons lui barrer la route. Ce combat n’est pas impossible. Il est à notre portée. Si nous ne le faisons pas, c’est à l’avenir de notre jeunesse que nous barrons la route. Cette jeunesse que nous avons le devoir de protéger, ne mérite pas que nous ne lui laissions d’autre choix que le chômage, la drogue et les chemins  incertains de l’émigration »,</em> a-t-il plaidé à l’union sacrée de tous contre la corruption.

<strong>L’heure des actions ! </strong>

Après les premières menaces du président de la Transition lors de son investiture, nombreux étaient des Maliens qui s’attendaient à des actions les jours ou semaines qui ont suivis. Mais jusque-là, les lignes n’ont pas bougé même si les autorités ont la bonne volonté. Ce qui a encore  découragé certains, c’est le fait que celui qui a promis « l’impunité zéro » n’ait pas, jusqu’à présent, déclaré ses biens conformément à la Charte de la transition. Or, cet exercice fait partie aussi des exemples pour une autorité dont l’objectif est une administration clean.

Cette nouvelle menace du président de la Transition contre les corrupteurs et corrompus est encore bien accueillie par bon nombre de citoyens. Mais nombreux sont ceux qui sont impatients de voir les autorités transitoires passer des simples beaux discours aux sanctions contre les personnes impliquées dans la corruption et l’enrichissement illicite.

À ce niveau, le président de la Transition a indiqué, dans sa réponse au vérificateur général que le procureur a été saisi concernant les rapports. <em>«À la date d’aujourd’hui, le procureur est saisi de tous les rapports de contrôle. C’est à lui d’apprécier l’opportunité des poursuites, sur la base du droit. Et tout ce qui doit être fait le sera pour renforcer les moyens de la justice dans la lutte contre la corruption, car là est notre salut</em> », a précisé Bah N’daw.

Toutes ces menaces, si elles sont transformées en actions, les autorités transitoires auront gagné un grand point dans la lutte contre la corruption au Mali.

<strong>Boureima Guindo</strong>

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<title>Les avocats de Diadié dit Amadou Sankaré sur l’annulation de l’ordonnance gracieuse :  « La décision ne donne aucun droit à Mamadou Sinsy Coulibaly d’expulser Diadié du CNPM »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/les-avocats-de-diadie-dit-amadou-sankare-sur-lannulation-de-lordonnance-gracieuse-la-decision-ne-donne-aucun-droit-a-mamadou-sinsy-coulibaly-dexpulser-diadie-du-cn-2902175.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les avocats de Diadié dit Amadou Sankaré dans la crise du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) étaient face à la presse ce samedi. Objectif : expliquer à l’opinion nationale et internationale le sens et la portée de l’ordonnance gracieuse N°180 du 09 octobre 2020 qui a été rétractée, le vendredi dernier, par le tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. À entendre ces avocats, la décision en faveur de Mamadou Sinsy Coulibaly maintient le statuquo, car elle ne donne pas droit à ce dernier d’expulser Diadié dit Amadou Sankaré du CNPM ni de se réinstaller, lui aussi. </strong>

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Me Boubacar Guindo, Me Badjan Aggé, Me Bakary Séméga ont, tour à tour, expliqué le sens et la portée de la décision de rétractation de l’ordonnance gracieuse rendue par le tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako.

<strong>Impossibilité d’expulser Diadié et de réinstaller Madou Coulou au CNPM</strong>

Tous les trois avocats ont été unanimes sur le fait de la non possibilité pour Mamadou Sinsy Coulibaly de se réinstaller ou d’expulser son adversaire Diadié dit Amadou Sankaré du CNPM.

À sa prise de parole, Me Boubacar Guindo a expliqué uneordonnance gracieuse : son sens et sa portée. Selon lui, une <em>« ordonnance gracieuse est, certes, une décision de justice parce qu’elle est rendue par un magistrat aux bases d’une requête sans aucune contestation. Un requérant rédige une requête aux bases de laquelle il rédige une ordonnance avec des moyens du droit et du fait, et sollicite du juge une décision pour l’exécution d’une situation donnée ». </em>C’est cette ordonnance gracieuse offerte par le juge de référé du tribunal de la commune IV du district de Bamako, le 09 octobre 2020, qui a installé Diadié Sankaré et son bureau au CNPM. Attaquée par le camp Mamadou Sinsy Coulibaly, ladite décision a été annulée le vendredi dernier.

Cette décision rendue le vendredi 30 octobre en faveur de Mamadou Sinsy Coulibaly va-t-elle changer les choses au niveau du CNPM ? Non, selon Me Guindo qui trouve que le statuquo reste inchangé. Aux dires de cet avocat, une fois que cette ordonnance gracieuse est exécutée comme c’est le cas avec Diadié dit Amadou Sankaré, même si le juge l’a modifiait ou l’a rétractait, ça n’aura pas d’effet.<em> « La décision ne donne pas droit à Mamadou Sinsy Coulibaly de se réinstaller au CNPM. Il ne dit pas que Diadié Sankaré est expulsé du CNPM. À mon sens, c’est le statuquo »</em>, a-t-il -expliqué. À le croire, pour que Diadié quitte les locaux du CNPM, il faut une autre décision de justice qui l’expulse et pour que Mamadou Sinsy Coulibaly se réinstalle aussi, il faut qu’il ait une décision de réigénéralentégration du tribunal.

« Je tiens à vous préciser qu’une ordonnance gracieuse, on ne la notifie pas. Quand on la notifie, ça perd son sens. Elle est exécutée automatiquement quand on  vous la remet. Vous n’avez pas à la notifier. L’intérêt de l’ordonnance gracieuse est à ce niveau », a expliqué Me Badjan Aggé.

Par ailleurs, Me Badian est revenu sur les élections au sein du CNPM. Selon lui, la vérité a été « tronquée » s’agissant de ces élections.

À ses dires, le report de l’Assemblée  par le bureau de Mamadou Sinsy Coulibaly n’était pas normal. C’était l’assemblée générale qui, à son analyse, devait décider du report ou non des élections. <em>« Dès que vous convoquez une assemblée, ce sont les délégués qui devaient décider de ce qui allait se faire »,</em> a-t-il laissé entendre. Pour Me Aggé, Mamadou Sinsy Coulibaly devait, au lieu de tenir une autre assemblée générale, saisir le tribunal pour annulation de l’assemblée générale qui a élu Diadié dit Amadou Sankaré.

<strong>Une plainte pour « faux et usage de faux » contre Mamadou Sinsy Coulibaly à partir de cette semaine </strong>

Selon les conférenciers, le camp Mamadou Sinsy Coulibaly a imité la signature de certains soutiens de Diadié lors de la 2<sup>ème</sup> assemblée générale, celle qui a élu Madou Coulou. «Des signatures ont été imitées. Certains ont dit, sur procès-verbal, qu’ils n’ont voté que pour Diadié, qu’ils n’ont donné mandat à personne pour voter Sinsy », laissé entendre Me Badjan qui affirme que ces personnes vont porter plainte contre Mamadou Sinsy Coulibaly pour « faux et usage du faux » à partir de ce lundi. <em>« C’est maintenant que la bataille comme chez nous. Si le droit être dit, il sera dit dans ce dossier »,</em> a-t-il laissé entendre.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le monde face aux pandémies : 850 000 virus inconnus pourraient infecter les hommes selon l’IPBES</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-monde-face-aux-pandemies-850-000-virus-inconnus-pourraient-infecter-les-hommes-selon-lipbes-2902187.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un nouveau rapport publié, jeudi 29 octobre 2020, les experts de l’IPBES mettent le monde en garde contre l’apparition de nouvelles pandémies. Ils appellent à un contrôle des activités humaines sur la nature. </strong></em>

<em>Près de «<strong> </strong></em><em>1,7 million de virus supplémentaires actuellement «non découverts</em>» <em>existent chez les mammifères et les oiseaux - dont jusqu'à 850 000 pourraient avoir la capacité d'infecter les humains ».</em> C’est ce qui ressort du nouveau rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), sur la biodiversité et les pandémies.

Dans ce rapport, publié jeudi 29 octobre 2020, 22 experts du monde entier établissent le lien inextricable entre les activités humaines sur la biodiversité et l’apparition des pandémies.«<em>Les mêmes activités humaines qui sont à l'origine du changement climatique et de la perte de la biodiversité entraînent également le risque de pandémie par leurs impacts sur notre environnement »</em>, déclare  Dr Peter Daszak, président de EcoHealth Alliance et président de l'atelier IPBES. Il indique également que « <em>les changements dans la façon dont nous utilisons la terre; l'expansion et l'intensification de l'agriculture; et le commerce, la production et la consommation non durables perturbent la nature et augmentent les contacts entre la faune, le bétail, les agents pathogènes et les humains. C'est la voie vers les pandémies ».</em>

Dans ce nouveau rapport,  les experts de l’IPBES soulignent que le COVID-19 est la sixième pandémie de santé mondiale après la grande pandémie de grippe de 1918. Ces experts n’écartent pas des causes du coronavirus, les activités humaines sur la nature. Ce qui explique pourquoi le Dr Daszak estime qu’il « <em>n'y a pas de grand mystère sur la cause de la pandémie de la COVID-19 - ou de toute pandémie moderne ».  </em>

Sans approche globale de lutte contre ces maladies infectieuses, l’IPBES prévient que « <em>les futures pandémies émergeront plus souvent, se propageront plus rapidement, feront plus de dégâts à l'économie mondiale et tueront plus de personnes que le COVID-19 »</em>. Toutefois, les experts de l’IPBES ne trouvent pas la situation irrémédiable. Ils rassurent le monde sur la possibilité d'échapper à l'ère des pandémies. Mais cela exigera des changements d’approche. «  <em>Notre approche a effectivement stagné - nous comptons toujours sur les tentatives de contenir et de contrôler les maladies </em><em>après</em><em> leur apparition, grâce aux vaccins et aux thérapies », </em>rapporte le Dr Daszak. Cette voie est non seulement « <em>lente et incertaine»</em>, mais entraîne également une souffrance humaine généralisée ainsi que des investissements colossaux dommageables pour les économies. « <em>Les experts estiment le coût de réduire les risques pour éviter les pandémies à 100 fois moins que le coût de réponse à ces pandémies »</em>, précise-t-on dans le communiqué de l’IPBES à l’occasion de la publication de ce rapport.

« <em>Le risque de pandémie peut être considérablement réduit en réduisant les activités humaines qui entraînent la perte de biodiversité, par une plus grande conservation des aires protégées et par des mesures qui réduisent l'exploitation non durable des régions à forte biodiversité </em>», indiquent les experts avant d’indiquer que cette mesure «  <em>réduira le contact faune-bétail-homme et aidera à prévenir les retombées de nouvelles maladies ». </em>

Pour la réduction et la lutte contre les pandémies,  ce rapport propose plusieurs options politiques parmi lesquelles nous pouvons citer : le lancement d’un conseil intergouvernemental de haut niveau sur la prévention des pandémies afin d’aider les États dans leur prise de décision, l’Institutionnalisation de l' approche <em>«</em><em> Une seule santé</em> » dans les gouvernements nationaux pour renforcer la préparation aux pandémies, le développement et l’intégration des évaluations de l'impact sur la santé des risques de pandémie et de maladies émergentes dans les grands projets de développement et d'utilisation des terres, s’assurer que le coût économique des pandémies est pris en compte dans la consommation, la production et les politiques et budgets gouvernementaux, la réduction des risques de maladies zoonotiques dans le commerce international des espèces sauvages grâce à un nouveau partenariat intergouvernemental «<em>santé et commerce»</em>, la valorisation de l'engagement et des connaissances des peuples autochtones et des communautés locales dans les programmes de prévention de la pandémie, etc.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Les travailleurs de la COMATEX engagent un procès contre la direction de la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/segou-les-travailleurs-de-la-comatex-engagent-un-proces-contre-la-direction-de-la-societe-2902196.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs mois sans rémunération, le comité syndical de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) de la COMATEX.SA, a décidé de saisir le Tribunal de grande instance de Ségou. Cela survient, selon Amap, après  plusieurs négociations sans suite. Depuis le 3 août, date de la fermeture de l’usine, les 1300 travailleurs de la Compagnie traversent des moments difficiles. Le syndicat estime que la direction a envoyé les travailleurs au chômage technique sans tenir compte des normes du Code du travail.

Du côté de la direction, les responsables invoquent des difficultés financières et le non renouvellement de la subvention et des contrats de performance. Selon AMAP, le délibéré de ce procès est prévu pour le mercredi prochain. D’ici là, les machines qui résonnaient tous les jours sont totalement réduites au silence.

<strong>Mois de la solidarité à Ansongo : la mairie offre des dons aux personnes âgées </strong>

Le vendredi 30 octobre 2020, Les trois plus vieilles personnes de la commune d'Ansongo ont reçu des dons de la mairie. Selon AMAP, chacune d’elle  a bénéficié  un lit et une couverture contre le froid en cette période de fraîcheur. Très émus, les bénéficiaires, dont une femme,  ont formulé des bénédictions pour un Mali en paix.

De son côté, le maire de la commune d’Ansongo,  Hassane Sidi Touré a invité les habitants de la ville à prendre soins de ces personnes âgées.

<strong>Yorosso : la vaste campagne contre le paludisme démarre</strong>

Organisée par le ministère de la santé en partenariat avec la Banque Mondiale, la campagne de Chimio-prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) a démarré, le  vendredi 30 octobre  2020,  à Yorosso. <strong> Selon AMAP, cette campagne  concernera p</strong>lus de 10 mille enfants de 3 à 11mois et 49 mille enfants de 12 à 59 mois. Pendant 5 jours, les agents de santé feront le porte-en-porte pour administrer les médicaments aux enfants.

<strong> </strong><strong>BOUREM : l’EDM installe un nouveau  groupe électrogène </strong>

Apres l’arrêt de l'ancien groupe,  en panne,  depuis un mois, la ville de Bourem a réceptionné, le jeudi 29 octobre 2020, un nouveau groupe électrogène destiné à l'<strong>EDM. Selon AMAP, </strong>la population se réjouit de cette nouvelle en  espérant  qu'elle mettra fin aux coupures intempestives d’électricité depuis des mois.

<strong> </strong><strong>Koulikoro : la politique genre au cœur d’un atelier de formation </strong>

<strong>Le jeudi 29 octobre 2020, </strong>une vingtaine de femmes ont débuté un atelier de formation des formatrices sur la politique nationale et internationale sur le genre à Koulikoro.

Un  atelier de 3 jours organisé par <strong>MUSONET – MALI</strong>, vise  à renforcer les capacités des femmes sur les instruments juridiques, plus  particulièrement la résolution <strong>1325,</strong> afin de mieux déterminer leur rôle dans le retour de la paix et la réconciliation au Mali.

<strong> </strong><strong>: des fidèles du diocèse évaluent les activités pastorales de l’année écoulant </strong>

Le jeudi 29 octobre 2020, les chrétiens catholiques du diocèse de San ont organisé leur traditionnelle rencontre de fin d’année. Le thème de cette année était « <em><strong>Avance au large</strong></em>». L’objectif de cette rencontre de trois jours, était selon AMAP, d'évaluer les activités pastorales réalisées durant l’année écoulée et programmer celles de la nouvelle année<strong>. Une occasion pour </strong>l’Abbé Frédéric Koné administrateur du diocèse, de prêcher  que chaque chrétien baptisé devra annoncer l’évangile au-delà des océans. Selon AMAP, Il a invité les chrétiens du diocèse à l’union en attendant la nomination d’un nouvel Évêque.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de l’AEEM :  Oumar Mariko s’y oppose et accuse…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-oumar-mariko-sy-oppose-et-accuse-2902184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM) est, à cause des actes de certains membres, au cœur des actualités du Mali. Certains citoyens , pas les moindres, ont même demandé sa dissolutionpuisqu’elle constitue, à leurs yeux,  un handicap pour l’école malienne . En tant que membre fondateur de cette association estudiantine, Oumar Mariko, président  du parti SADI plaide pour son existence, déballant  les non-dits autour du sujet.</strong>

La question de la dissolution de l’AEEM, une association créée pour défendre l’intérêt des élèves et étudiants du Mali, fait l’objet de débats, de discussions, et de réflexions au sein de la société malienne.

Sur la question, les idées ne se convergent aucunement. Si certains plaident pour la dissolution de l’association estudiantine, d’autres comme Oumar Mariko s’y opposent. D’abord, le leader politique rappelle que l’AEEM n’a pas été créée pour des fins politiques, mais plutôt pour défendre les causes des élèves et étudiants maliens. <em>« Quand nous avons créé l’AEEM, nous avons été assimilés à des organisations politiques, et nous avons été sujets à beaucoup de violences. Mais, c’est le lieu de préciser que l’AEEM n’a pas été créée par une quelconque organisation politique </em>», a indiqué Oumar Mariko.

Il est revenu sur l’historique de cette association qui fait l’objet de polémique. <em>« Initiée par l’homme que je suis. Parce que j’avais déjà prêté serment de remettre au syndicat au mouvement étudiant avant de terminer mes études  après que l’union nationale des élèves et étudiants du Mali (UNEEM) ait été  dissoute le 15 janvier 1980 »,</em> a-t-il précisé. D’après l’opposant politique, ce sont les différents régimes (de Alpha Oumar Konaré, passant par ATT jusqu’à IBK) qui ont capitulé face aux revendications des étudiants, voire accepté de sacrifier l’école malienne. <em>« Ceux qui se sont succédé au pouvoir de 1992 à nos jours, ont sacrifié l’école malienne. L’AEEM a été une nécessité historique pour que les élèves et étudiants aient un instrument de revendication qui visait à réhabiliter l’école »,</em> révèle Oumar Mariko.

Pour le socialiste, la politique du démantèlement de l’AEEM a commencé sous l’ex-président Alpha Oumar Konaré. À l’époque, rappellera-t-il, <em>« comme c’était très difficile de démanteler l’AEEM, le régime  est passé par la corruption. Il récupérait certains responsables de l’association en les donnant de l’argent. Le régime d’Alpha les faisait aussi gérer les œuvres universitaires. Il montait certains membres contre d’autres en les laissant  comprendre que les responsables de  l’AEEM ont beaucoup d’argent, alors que c’était faux.D’où l’histoire de fissure entre membres de l’association jusqu’à nos jours », laisse entendre Oumar Mariko qui ajoute :</em> <em>« Tous ceux qui ont fait des violences, ou ont ordonné à ce qu’on blesse les gens dans ces milieux scolaires sont devenus des personnalités dans ce pays. Ce ne sont pas les élèves et étudiants qui sont responsables de ces violences, ce sont les personnalités au service du pouvoir qui le sont ».</em>

Au sujet de la fin desdites violences en milieu scolaire et universitaire, l’ex-député de Kolondieba a été on ne peut plus clair  <em>« Ce n’est pas l’AEEM ni les élèves ou étudiants qui sont en cause, mais plutôt le régime. Si on veut endiguer ces violences, il faut alors ordonner à la justice et aux forces de sécurité  d’aller récupérer toutes les armes que détiennent les membres de l’AEEM, et arrêter tous les coupables. Mais le pouvoir ne peut pas le faire parce que c’est lui le responsable de la situation»</em>

La violence scolaire, a-t-il insisté, c’est  le pouvoir, non les élèves ou les étudiants. Il a par ailleurs jugé pertinente l’existence de l’association, en précisant : <em>« Personne ne peut accepter la dissolution de l’AEEM. Elle est une institution. Mais pourquoi ne peut-on pas arrêter ceux qui prennent des armes pour faire des violences ? Ceux qui les arment sont connus. La dissolution de l’AEEM va créer beaucoup de problèmes qu’elle n’en résout ».</em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Ag Attaher au Centre  sportif d’élite Ousmane Traoré de Kabala : « Ce centre doit donner tout le moral qu’il faut aux Aigles afin d’acquérir des victoires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-ministre-ag-attaher-au-centre-sportif-delite-ousmane-traore-de-kabala-ce-centre-doit-donner-tout-le-moral-quil-faut-aux-aigles-afin-dacquerir-des-victoires-2902192.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce vendredi 30 octobre, le ministre de la Jeunesse et des Sports s’est rendu à Kabala dans les locaux du centre de sportifs d’élite Ousmane Traoré et du lycée sportif Ben Omar Sy. Partout, le ministre Ag Attaher a tenu à visiter de fond en comble les locaux, échanger avec le personnel et la direction. Le centre de sportifs d’élite de Kabala constitue, aux yeux du ministre Mossa Ag Attaher un cadre approprié dont la bonne tenue pourra constituer un facteur déclencheur de bons résultats pour nos équipes nationales.</em></strong>

C’était un devoir impératif pour le chef du département de la Jeunesse et des Sports de se rendre dans les structures les plus importantes dans le cadre de la préparation et d’hébergement des équipes nationales sportives du pays. C’est dans cette dynamique que le ministre Mossa Ag Attaher, moins d’une semaine seulement après la visite guidée au stade du 26 mars, s’est rendu ce vendredi dans la matinée au centre de sportifs d’élite Ousmane Traoré de Kabala.

Trois temps forts ont constitué l’essentiel de cette visite du ministre Ag Attaher. Il s’agit de la visite des blocs d’hébergement, des salles multifonctionnelles et du terrain principal d’entrainement, mais aussi du bloc administratif et structures connexes.

Pour rappel, l’État malien, dans le cadre de l’exercice budgétaire 2020 avait dégagé une enveloppe financière importante afin d’exécuter des travaux de rénovation du centre de sportifs d’élite Ousmane Traoré de Kabala. Cette visite a donc donné l’occasion au ministre Ag Attaher de s’imprégner de l’état d’exécution de ces travaux. Il s’agissait aussi pour le ministre de la Jeunesse et des Sports, à quelques encablures de la rencontre importante que les Aigles du Mali doivent livrer contre leurs homologues de la Namibie, de constater de visu les dispositions prises à cet effet pour assurer de bonnes conditions de séjour à l’équipe nationale du Mali et à son encadrement.

Première étape de cette visite, les salles multifonctionnelles et le terrain principal d’entrainement. Sur place, le ministre Ag Attaher a apprécié la qualité du plancher posé dans les deux salles multifonctionnelles  et l’état de la pelouse. Cependant, il a émis des observations sur l’état de délabrement de la cour, où des herbes mortes jonchent  partout.  « Vous avez beau avoir des infrastructures de qualité, mais si l’environnement immédiat n’est pas assaini, cela ne servira à rien » a déclaré le ministre Ag Attaher. À ce sujet, le directeur du centre a donné l’assurance sur l’exécution efficiente de ces observations.

Ensuite, comme deuxième étape, l’occasion a été opportune pour le ministre Ag Attaher et sa délégation de visiter les deux blocs d’hébergement des joueurs des équipes nationales du Mali, notamment le bloc ‘’B’’ accueillant la sélection nationale ‘’A’’ lors de ses séances de mise au vert. Ce bloc, faut-il le signaler, est composé de 19 chambres repartis entre le rez de chaussée et le bâtiment à l’étage.

À ce niveau, les impressions du ministre Ag Attaher ont été bonnes sur la qualité des équipements de maison (lit, armoire, fauteuil, moquette…). Par contre, il a cependant invité les prestataires, dans le cadre de la décoration des chambres de songer à nos produits artisanaux, au lieu des tableaux importés d’autres pays.

Avant de se diriger sur le bloc administratif, le ministre Ag Attaher a tenu à se rendre dans les bâtiments abritant le restaurant, le magasin et la buanderie. Dans ces locaux, le problème principal reste le manque de personnel adéquat. Une évidence qui n’a pas échappé au visiteur du jour.

Une fois arrivé au niveau du bloc administratif, le ministre Ag Attaher était visiblement heureux lors de sa visite au sein de la salle de musculation. « J’apprécie la qualité des équipements de rééducation sportive. Nous avons le devoir d’encourager de tels prestataires qui fournissent de tels matériels » a affirmé le ministre de la Jeunesse et des Sports. Qui , lors de sa séance de débriefing avec la direction du centre de sportifs d’élite Ousmane Traoré, n’a pas manqué de spécifier ses attentes les plus pertinentes. Il s’agit de veiller à l’entretien adéquat de la cour, des locaux et surtout des équipements. Pour ce faire, au regard du nombre insuffisant du personnel (4) pour tout le centre, le ministre Ag Attaher a donné l’assurance qu’une équipe sera très bientôt mise à la disposition du centre pour l’entretien du cadre de vie de nos sélections nationales. Des dispositions pratiques seront aussi envisagées, à en croire le ministre Ag Attaher, pour régler le problème d’alimentation en eau du centre.

« Ce centre doit donner tout le moral qu’il faut aux Aigles afin d’acquérir des victoires » a déclaré le ministre Mossa Ag Attaher, car selon lui, une victoire des Aigles en cette période pour le pays constitue une oxygène pour tout le peuple malien.

<strong>CCOM/ MJS  </strong>

xxxxx

<strong>Lycée Sportif Ben Omar Sy (LSBOS)</strong>

<strong>Les élèves reçoivent la visite du ministre Ag Attaher</strong>

<strong><em>Du centre des sportifs d’élite Ousmane Traoré, le ministre Mossa Ag Attaher et sa délégation se sont rendus au Lycée Sportif Ben Omar Sy de Kabala, dans la même journée du vendredi 30 octobre. Cette visite a été mise à profit par le ministre de la Jeunesse et des Sports pour non seulement visiter les locaux de cet établissement spécial, mais aussi pour prodiguer des conseils utiles aux élèves du LSBOS et surtout de recueillir les préoccupations du corps enseignant et de la direction du lycée.</em></strong>

C’est sous un  soleil de plomb que le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a effectué sa visite dans l’enceinte du Lycée Sportif Ben Omar Sy.

À l’accueil du ministre de la jeunesse et des Sports, la directrice du lycée sportif Ben Omar Sy, Mme Marie Germaine Dackouo était accompagnée de son staff, suivis d’une longue file des élèves, qui ont  tous eu l’occasion de serrer la main du ministre.

À noter que le lycée sportif Ben Omar Sy a pour mission de créer une adéquation entre les activités sportives et académiques et d’assurer un encadrement sportif et scolaire de qualité aux jeunes talents sportifs. Il compte 278 élèves dont 80 filles repartis entre deux cycles de formation (fondamentale et secondaire).

Après les salutations, le ministre Ag Attaher a commencé sa visite par les salles de classe. Dans chaque salle, le ministre a prodigué des conseils utiles aux enfants. Des conseils relatifs à l’assiduité dans les cours et à la bravoure dans la pratique sportive. « Je voudrais aussi vous adresser mes vœux de plein succès au compte de l’année finissante ainsi que pour la nouvelle année scolaire » a affirmé le ministre dans chacune des classes visitées.

Des salles de classe, le ministre de la Jeunesse et des Sports a mis le cap sur les bâtiments abritant respectivement l’infirmerie, les dortoirs, le restaurant et la cuisine. Au sein de l’infirmerie, malgré la présence d’un corps médical conséquent, composé des médecins maliens et cubains, le véritable problème reste le manque d’équipements de soin, de produits médicamenteux et de matériels de rééducation sportive.

Si au niveau du restaurant et à la cuisine le constant est encourageant, dans les dortoirs il faut déplorer la vétusté des meubles et l’état des battants des portes et des fenêtres.

Pour clôturer sa visite de terrain, le ministre Ag Attaher a choisi de parcourir plusieurs hectares pour aller constater la situation des terrains de foot, de basket et de tennis de court. Il a aussi profité de l’occasion pour s’imprégner de l’état des murs de clôture et de l’emprise du lycée qui fait l’objet de spéculation foncière de la part de certains individus.

Comme dans les autres structures, avant de donner au revoir aux responsables et personnels du Lycée sportif Ben Omar Sy, le ministre Ag Attaher a tenu une séance de travail avec eux. Il s’agissait pour lui de s’enquérir de leurs préoccupations, mais aussi de partager avec eux sa vision de la gestion des affaires durant cette période de transition.

Au nombre des difficultés énumérées par la directrice Marie Germaine Dackouo, on peut citer entre autres, l’occupation illicite de la servitude, l’insuffisance d’agents de sécurité, le manque de salles de laboratoires, de bibliothèque et d’informatique. Sur le plan sportif, le manque de salles de combat, de tennis de table et d’équipements sportifs. Par rapport à la situation du personnel, la directrice Marie Germaine Dackouo a fait savoir au ministre Ag Attaher que le cadre organique de son établissement prévoit 77 agents, mais le lycée ne dispose aujourd’hui que de 20 agents fonctionnaires toutes catégories confondues dont 2 en formation. Dans la même lancée, la directrice du LSBOS a évoqué la situation du non paiement des heures supplémentaires des enseignants. Elle a aussi sollicité un véhicule de liaison, un minibus et une ambulance.

En réponse, le ministre Mossa Ag Attaher a dit avoir pris bonne note des préoccupations soulevées. C’est pourquoi afin de les trouver des solutions, il a exprimé sa volonté de tenir une réunion restreinte avec les premiers responsables concernés par la question du lycée sportif pour dégager ensemble les questions les plus prioritaires qui peuvent être ressoudes durant la période de transition.

La signature du livre d’or du lycée par le ministre de la Jeunesse et des Sports et la remise des souvenirs du lycée par la directrice Marie Germaine Dackouo ont consacré la fin de la cérémonie.

&nbsp;

<strong>CCOM/ MJS</strong>

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<title>Le nouveau Médiateur de la République a prêté serment le vendredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/le-nouveau-mediateur-de-la-republique-a-prete-serment-le-vendredi-dernier-2902190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 01:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nommé le 13 octobre dernier, le nouveau Médiateur de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, a officiellement pris fonction vendredi dernier, dans l’après-midi.

En présence du vice-président, le colonel Assimi Goïta et du Premier ministre Moctar Ouane, Mme Sanogo Aminata Mallé a prêté serment devant le président de la Transition, Bah N’Daw, dans la salle des Banquets du Palais présidentiel à Koulouba. <em>« Je jure et promets de remplir mes fonctions de Médiateur de la République avec honnêteté, impartialité, dans le respect des lois de la République et de ne révéler aucun secret que j’aurai obtenu dans l’exercice de mes fonctions »,</em> a-t-elle indiqué dans son serment selon Amap, la lecture de son décret de nomination a été faite par le secrétaire général de la Présidence.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Incendie au grand marché de Bamako : l’URD aux côtés des sinistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/incendie-au-grand-marche-de-bamako-lurd-aux-cotes-des-sinistres-2902198.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 00:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une forte délégation de l’URD conduite par son vice-président, le professeur Salikou Sanogo a rendu visite, le samedi dernier aux victimes de l’incendie du grand marché de Bamako. L’objectif pour le parti de la poignée de mains, c’était d’exprimer sa solidarité aux sinistrés.

Selon le président des commerçants, Ibrahim Maiga, l’URD a été le premier parti politique à les rendre visite après le sinistre. <em>« Après l’incident, en dehors des autorités, aucun parti politique nous a exprimé sa solidarité d’abord. L’URD a été le premier à le faire »,</em> a-t-il laissé entendre.  Ce dernier a également rappelé toutes les bonnes initiatives du parti de Soumaila Cissé à l’endroit des commerçants du Mali depuis 2017<em>. « Soumaila Cissé connait les difficultés des commerçants du Mali même mieux que les commerçants. Quand il était ministre des Finances, il a fait beaucoup de travaux  en faveur des commerçants. Cette visite de l’URD nous réconforte »,</em> a déclaré Ibrahim Maiga.

Pour sa part, le vice-président de l’URD, le professeur Salikou Sanogo a déploré les incendies répétitifs au grand marché de Bamako. <em>« Nous avons été envoyés par le président pour venir présenter à tous ces commerçants notre sympathie, notre soutien et leur faire des bénédictions pour que des sinistres du genre ne se renouvelle pas »,</em> a-t-il le chef de la délégation de l’URD.

<strong>Retour de la stabilité au Mali :</strong> Des <strong>associations communautaires s’y engagent </strong>

Les responsables des associations Ginna Dogon, Tabital Pulaaku et Ir Ganda ont rencontré le président de la Transition, Bah N’Daw, le mercredi dernier à Koulouba. L’objectif, c’était exprimer leur disponibilité pour la stabilisation du Mali.  Ces associations se sont montrées prêtes à  œuvrer aux côtés de l’Etat pour le retour de la stabilité dans le pays. Lors de cette visite, elles ont aussi sollicité l’accompagnement des nouvelles autorités de la transition dans l’accomplissement de leurs missions auprès des populations. <em>« Nous lui avons exprimé d’abord toute notre disponibilité à travailler, au quotidien, aux côtés de l’Etat, dans le sens de la stabilisation du pays qui passe par la paix, la concorde et la restauration du vivre ensemble »,</em> a confié aux journalistes selon Amap, le porte-parole de la délégation, Abou Sow, à l’issue de l’audience.

A noter que cette délégation conduite par Younouss Hamèye Dicko, 1er vice-président d’Ir Ganda,  était composée d’Abou Sow, président de Tabital Pulaaku, et de Hamidou Ongoïba, 1er vice-président de Ginna Dogon.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cour d’Assises : pour avoir tué un boutiquier, Salif Sylla, Kaly Konaré et Fousseyni Koné condamnés à la peine de mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-pour-avoir-tue-un-boutiquier-salif-sylla-kaly-konare-et-fousseyni-kone-condamnes-a-la-peine-de-mort-2901871.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 02:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inculpés pour : « association de malfaiteurs, assassinat, vol qualifié, détention et consommation de stupéfiants », Salif Sylla dit Baba le Beau, Fousseyni Koné et Kaly Konaré ont été condamnés  à mort par la cour d’Assises de Bamako, la semaine dernière.</strong>

A Kati, dans la région de Koulikoro, en avril 2018, les sieurs Salif Sylla dit Baba le Beau Kaly Konaré, Moussa Mariko, Mohamed Traoré alias Momo, Demba Traoré et Guimba Diallo, ont été jugés dans la mort de Drissa Fané, un boutiquier à Kati. Selon l’arrêt de la Cour, après avoir reçu des coups de marteaux sur la tête, Drissa Fané est mort et son corps jeté derrière sa boutique avant que ses bourreaux n’emportent une moto et divers objets de valeur.

A s’en tenir à l’arrêt de la cour, les auteurs, surtout Salif Sylla dit Baba le Beau, Fousseyni Koné et Kaly Konaré ont agi alors qu’ils étaient sous l’emprise de boissons alcoolisées ainsi que d’autres substances enivrantes. Selon notre source, les bourreaux se sont rendus dans la boutique du nommé Drissa Fané en une nuit d’avril 2018. Leur intention : voler des biens.  Arrivé à destination, Salif Sylla braque son arme sur Drissa Fané. Entre temps, les trois autres  ont récupéré les sommes d’argent qu’ils ont trouvées sur place ainsi que d’autres objets.

Cette situation va se tourner en vinaigre au moment où Salif s’aperçoit que Drissa le reconnaissait. Il se saisit d’un marteau et donne un coup violent sur la tête du boutiquier. Comme si cela ne suffisait pas, Kaly Konaré se mêle à la danse. Les coups se multiplient sur la tête de la victime qui s’écroulent rapidement. Quant à Fousseyni et Moussa, ceux-ci ont trainé le corps sans vie de Drissa pour le jeter derrière la boutique avant que les malfaiteurs emportent une moto, divers objets et de l’argent, a-t-on lu dans l’arrêt.

Juste au lendemain de la scène, le corps sans vie de la victime est  découvert par le public qui fait recours à la police. Les investigations ouvertes ont aussitôt abouti à l’interpellation de Mohamed Traoré, Demba Traoré et Guimba Diallo qui nient leur participation à l’action. Suite à l’approfondissement des enquêtes, Salif et ses co-accusés ont été interpellés.

Malgré toutes les dénégations de la part de Salif, Kaly Konaré et Fousseyni Koné, les allégations de Moussa Mariko ont permis de découvrir la vérité. Les quatre ont été poursuivis et inculpés pour « association de malfaiteurs, assassinat, vol qualifié, détention et consommation de stupéfiants ».

Suite au délibéré, les juges de la cour d’Assises de Bamako ont retenu la peine de mort contre Salif Sylla dit Baba le Beau, Kaly Konaré et Fousseyni Koné. Quant à Moussa Mariko, celui-ci a eu droit à 5 ans d’emprisonnement, dont la moitié avec sursis.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaques de l’hôtel Radisson Blu et le Restaurant&#45;Bar « La Terrasse » :  Les auteurs condamnés à la peine de mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/attaques-de-lhotel-radisson-blu-et-le-restaurant-bar-la-terrasse-les-auteurs-condamnes-a-la-peine-de-mort-2901851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Poursuivis pour « attentats » des hôtels Radisson Blu et du Restaurant-Bar « La Terrasse » à Bamako en 2015, les djihadistes (comme ils se qualifient ainsi), le Mauritanien Fawaz Ould Ahmed alias « Ibrahim 10 » et son complice Sadou Chaka dit « Oussama » ont été condamnés, le mercredi dernier par la cour d’assises de Bamako, à la peine de mort et au paiement de 10 millions de francs CFA d’amende chacun. A la barre, le cerveau des attaques, Fawaz Ould Ahmed alias « Ibrahim 10 » a fait d’énormes révélations sur leur source de financement pour l’achat des armes, leurs cibles dans les deux attaques …</strong>

En 2015, l’hôtel Radisson Blu, l’un des hôtels les plus fréquentés de la capitale malienne, et le restaurant-Bar « La terrasse » ont été visés par des attaques terroristes. La première attaque a coûté la vie à une vingtaine de personnes contre 5 pour la deuxième. Arrêtés pour être auteurs de ces deux attaques, deux terroristes, le Mauritanien Fawaz Ould Ahmed alias « Ibrahim 10 » et son complice Sadou Chaka dit « Oussama ont été jugés et condamnés à la peine de mort, le mercredi dernier.

<strong>Fawaz et son complice reconnaissent les faits qui leur sont reprochés </strong>

<strong> </strong>Comme on pouvait s’y attendre, le procès s’est tenu sous une  haute sécurité avec plusieurs filtres de contrôle. A la barre, le djihadiste de nationalité mauritanienne, Fawaz Ould Ahmed alias « Ibrahim 10 » incriminé pour plusieurs chefs d’accusation se rapportant au terrorisme, a  reconnu les faits à lui reprochés.  Mais il a avoué avoir agi pour venger les caricatures faites par Charlie Hebdo à l’encontre du prophète Mohamed(PSL).

<em>« Nous sommes des djihadistes et non des terroristes, nous faisons le djihâd. Cela fait partie de notre religion »,</em> a-t-il déclaré avant de s’en prendre à la France pour les torts causés à la religion musulmane. « Ibrahim 10 » dit avoir agi sous l’ordre de son chef Ben Moctar dont il se réclame être le lieutenant. <em>« C’est Ben Moctar qui nous a donné le feu vert pour venger notre prophète », </em>affirme -t -il.

Le radical djihadiste est revenu, à la barre sur les deux attaques : <em>« Pour le restaurant « La terrasse », j’ai pris mon AK-47 après avoir compté 15 occidentaux, j’ai tiré sur eux parce qu’ils ont insulté notre prophète », </em>a-t-il révélé. Aussi, a-t-il expliqué comment il a organisé l’attaque de l’hôtel Radisson Blu : <em>« pour le cas de l’hôtel Radisson, nous étions dans une guerre contre la France et ses alliés. Après les deux précédents cas, il fallait frapper fort. C’est là que j’ai cherché en ligne et j’ai vu que cet hôtel était le numéro 1 au Mali. J’ai aussi lu que des agents de la MINUSMA logeaient là-bas ».</em>

Radical qu’il est, le djihadiste Fawaz a affirmé n’avoir pas regretté ses actes criminels. « Quand j’ai tiré sur des gens, cela ne m’a rien fait ; c’est le djihad. C’est pourquoi je ne regrette pas les faits », a-t-il laissé entendre avant de s’attaquer à ceux qui ont soutenu Charlie Hebdo en 2015 : <em>« Ils étaient sortis pour dire ‘’je suis Charlie, je suis Charlie…mais moi, je ne suis pas Charlie. J’ai tiré parce qu’ils sont des mécréants, des Cafres ». </em>

A la barre, Sadou Chaka dit « Oussama » qui est accusé de complicité des faits et qui acheminait les armes à Bamako, a confirmé tous les propos de son chef Ibrahim 10. Il a avoué avoir collaboré avec Fawaz.<em> «On me demande d’aller déposer ou d’accompagner des gens, j’exécute et c’est tout »</em>, a-t-il dit.

<strong>L’argent des rançons utilisé pour l’achat des armes ! </strong>

Interrogé par le juge, le djihadiste mauritanien a dévoilé leur source de financement pour l’achat des armes. «Comment vous achetez les armes ? », demande le juge à Ibrahim 10. Sa réponse a été on ne peut plus claire: <em>« Avec l’argent des rançons des personnes prises en otages</em> ».

Selon lui, à chaque attaque, ce sont des milliers d’euros qui sont financés. <em>« Depuis 2007, je suis avec les djihadistes, Ben Moctar planifiait toutes les attaques. L’attaque de Radisson a été financée à 10 000 euros. J’ai dépensé 2000 euros et j’ai versé le reste au groupe », a-t-il dévoilé. </em>

<strong>Les deux djihadistes condamnés à la peine de mort et au paiement de 10 millions de francs CFA d’amende chacun</strong>

Après avoir écouté les accusés à la barre, le ministère public a, dans son réquisitoire, requis la peine de mort contre eux . <em>« Ils doivent être fusillés »,</em> a-t-il ajouté. Face aux culpabilités établies de leurs clients, les avocats de la défense ont plaidé pour un allègement de peine tout en demandant des circonstances atténuantes.

Après six heures de débats contradictoires, le verdict est finalement tombé : la Cour a suivi le parquet dans sa réquisition en condamnant les accusés à la peine capitale de mort  et au paiement de 10 millions de francs CFA d’amende chacun. Quant au troisième prévenu Abdoulbaki Abdramane Maiga alias « Abou Mahamdoune » absent au procès, il a été jugé par contumace à la même peine.

Il est important de rappeler que le Mauritanien Fawaz était accusé d’avoir perpétré des attentats contre le restaurant « La Terrasse » de Bamako en mars 2015, tuant 5 personnes dont un Français, un Belge et trois Maliens et aussi de celui de l’hôtel Radisson le 20 novembre 2015  faisant une vingtaine de morts dont 14 étrangers. S’y ajoutent l’attentat contre l’hôtel Byblos à Sévaré qui avait fait 13 morts en août de la même année ,  celui de l’hôtel Nord-sud de Bamako en mars 2016 qui n’avait pas fait de mort. Et ceux-ci avaient été commis avec le soutien logistique de Sadou Chaka et de Abdoulbaki Abdramane Maiga.

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<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’amélioration du plateau technique de la santé au Mali : L’hôpital Gabriel Touré a un nouveau centre d’imagerie médicale et de radiologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lamelioration-du-plateau-technique-de-la-sante-au-mali-lhopital-gabriel-toure-a-un-nouveau-centre-dimagerie-medicale-et-de-radiologie-2901864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’amélioration de la qualité de prise en  charge des malades au Mali, le centre  hospitalier universitaire de Gabriel Touré (CHU- Gabriel Touré) a été doté d’un nouveau centre d’imagerie médicale et de radiologie.  L’inauguration a été faite  par le ministre en charge du département, Dr Fanta Siby, le mardi 27 octobre 2020. </strong>

Dans le souci d’apaiser la souffrance des malades, le gouvernement du Mali a décidé de faire  un investissement de  près de 15 170 000 000 de FCFA dans la  réhabilitation de plusieurs services du centre hospitalier et universitaire (CHU) Gabriel Touré de la polyclinique des armées de Kati et du CHU de Point G.

« <em>Afin d’assurer l’accessibilité géographique et financière de l’ensemble des populations à des services sociaux et de santé de qualité, le gouvernement du Mali a fait du renforcement du système de santé une de ses préoccupations essentielles. En effet, malgré ces efforts, le système de santé fait face à de nombreux défis notamment la vétusté et inadaptation des infrastructures, l’insuffisance et obsolescence des équipements, l’insuffisance des ressources financières et humaines qualifiées. Ce centre réhabilité va contribuer à l’amélioration de la santé des populations maliennes. Nous invitons particulièrement le personnel de l’hôpital et les usagers à s’investir pour maintenir les installations fonctionnelles et attrayantes »</em>, a indiqué le ministre de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, lors de la cérémonie d’inauguration.

Selon elle, cette  réhabilitation vise à poser les jalons  d’un système performant pour renforcer les capacités du plateau technique à tous les niveaux de la pyramide sanitaire.

Pour sa part,  le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Mali, Mamadou Bachir M’Bodj a indiqué que  <em>« l'apport diagnostic et de suivi thérapeutique que va offrir ce matériel est d'une importance capitale dans la pratique médicale au quotidien. Il va contribuer à diminuer les délais d'attente pour accéder aux examens d'imagerie médicale et au diagnostic qui, on le sait, le plus tôt posé, le mieux pour assurer l'amélioration de l'état de santé des malades et leur guérison </em>».

Selon studio Tamani, ce centre d’imagerie et de radiologie entièrement réhabilité offre désormais  tous les services relevant de l’imagerie médicale.

Car, selon lui,  il est équipé  d’appareils de dernière génération notamment :  deux scanneurs numériques dont une de la série Go Now de 16 barrettes et une seconde de la Go All de 64 barrettes ; une table télécommandée numérique de fluoroscopie de la série Luminos Fusion ; une table de radiologie numérique Os-poumou de la série Multiselect Dr ; un mammographe numérique ; trois échographes de la série NX3 multisondes et multifonctionnelles ; un ensemble d’accessoires de production et de sauvegarde des résultats ainsi que de protection contre les rayons radiologiques.

A noter que ce nouveau  centre   d’imagerie médicale et de radiologie est une première étape de l’initiative  du gouvernement  malien avec   un investissement de près de 5 059 464 299 de FCFA, uniquement pour l’hôpital Gabriel Touré.

<strong>                                                       Issa Djiguiba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adaman Diongo : « On est content de la libération de  Farabougou par les militaires, mais on  le sera davantage si l’armée malienne libérait le pays dogon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/adaman-diongo-on-est-content-de-la-liberation-de-farabougou-par-les-militaires-mais-on-le-sera-davantage-si-larmee-malienne-liberait-le-pays-dogon-2901856.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/adaman-diongo-on-est-content-de-la-liberation-de-farabougou-par-les-militaires-mais-on-le-sera-davantage-si-larmee-malienne-liberait-le-pays-dogon-2901856.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vu l’effort consenti par les nouvelles autorités pour la libération de Farabougou, un village qui a vécu sous l’embargo terroriste pendant plus de 15 jours, le président du collectif des associations des jeunes du pays dogon (C.A.J.P.D), Adaman Diongo a voulu évoquer le cas du pays dogon, une localité vivant depuis 5 ans sous l’emprise terroriste.</strong>

<em>« Nous avons décidé de sortir pour nous exprimer sur le cas de Farabougou. Nous estimons que les efforts fournis par les nouvelles autorités pour la libération de ce village sont salutaires et rassurants. Ces efforts marquent un début de volonté de la part des nouvelles autorités à faire face à l’insécurité du pays »,</em>laisse entendre le président du collectif. Adaman Diongo rappelle que le cas de Farabougou est récent par rapport aux problèmes d’insécurité récurrente qu’ont, depuis 5 ans, toujours vécue les habitants du pays dogon. Ainsi, on peut, selon lui, dire que ce qui est arrivé aux habitants de Farabougou est la conséquence de ce qui se passe au pays dogon. « <em>Le problème d’insécurité s’est empiré au pays dogon pour la simple raison que l’État a donnée du temps aux terroristes. Nous saluons les nouvelles autorités pour les efforts déployés dans la libération du village de Farabougou et demandons la même chose pour que le pays dogon retrouve la paix</em> », a-t-il sollicité. De son avis, l’ampleur de la situation sécuritaire  du pays dogon a atteint un stade où tous celles et ceux qui participent au phénomène doivent être châtiés par les militaires. Ce sans distinction aucune d’ethnie, de race.

<em>« Une fois au pays dogon, souligne le président du collectif, nous demandons aux nouvelles autorités de ne pas faire de distinguo  entre ethnies. Tous ceux qui font du mal ou sèment la terreur doivent être frappés par les forces armées maliennes. Qu’on soit dogon, peulh, ou d’autre ethnie, si on est terroriste, on doit être frappé par les militaires», a-t-il dit haut et fort. </em>

Refuser de procéder ainsi, c’est laisser la situation se détériorer, a-t-il martelé. Avant d’ajouter qu’en seulement 15 jours d’occupation, Farabougou a été libéré, alors que <em>« cela fait 5 ans que le pays dogon est assiégé par les terroristes. En plus de cela, il y a, de nos jours, 47 villages au pays dogon qui se trouvent officiellement sous l’embargo terroriste. Outre cela, dit-il, les terroristes ont mis l’embargo sur une centaine de lieux où les travaux champêtres doivent avoir lieu ».</em>

En un mot, explique Adaman Diongo, nous voudrons simplement faire comprendre aux nouvelles autorités qu’il y a beaucoup d’endroits qui vivent le même scénario au pays dogon que le village de Farabougou. Pour être explicite, il tient à souligner aux militaires qu’il y a actuellement des forêts où sont installés les terroristes. Et de raconter qu’il y a des bandits qui sont cachés dans des villages au pays dogon. Des individus qui, pour lui, doivent être vaincus pour la paix et la quiétude des populations du pays dogon. Et d’être on ne peut plus ouvert : <em>« On est content de la libération de  Farabougou par les militaires, mais le sera davantage si l’armée malienne libérait le pays dogon ».</em>

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de Maouloud 2020 :  La Codem appelle au sursaut national, au dépassement de soi, à la paix et à la non&#45;violence.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fete-de-maouloud-2020-la-codem-appelle-au-sursaut-national-au-depassement-de-soi-a-la-paix-et-a-la-non-violence-2901876.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la fête du Maouloud 2020, la Convergence pour le développement du Mali (Codem) a adressé un message à la communauté musulmane du Mali et d’ailleurs. Le parti de Housseïni Amion Guindo a condamné la publication des caricatures du Prophète Mohamed (PSL) en France. </strong>

Dans son communiqué, la Codem a souhaité une bonne fête de Maouloud à tous les musulmans du Mali et d’ailleurs. <em>« Au nom d’Allah le tout miséricordieux et le très miséricordieux, La Codem prie pour que les bénédictions reçues par le prophète Mahomet accompagnent tous les maliens afin que l’Islam (vérité) puisse triompher dans les cœurs et les esprits de toutes et de tous »,</em> lit-on dans le communiqué. Le parti a également prié pour la paix au Mali. «<em> La CODEM implore également la bonté infinie d’Allah pour qu’il veille sur notre très chère et belle patrie afin que la paix et la sérénité soient nos compagnons de tous les jours »,</em> a souhaité le communiqué qui a appelé à un esprit de partage, de solidarité, de pardon, de tolérance, d’écoute et de compréhension dans le cadre de la promotion d’un vivre ensemble indispensable à la stabilité de notre pays.

Par ailleurs, le parti a déploré la publication des caricatures du prophète Mohamed (PSL) et des propos vexants de Emmanuel Macron. <em>« Malheureusement, la célébration de cette année coïncide avec la polémique née de la publication des caricatures du Prophète Mohamed (PSL) en France. A l’instar de la communauté musulmane dans le monde, la Codem ne saurait rester indifférente face à cette situation qui heurte la sensibilité religieuse des millions de Musulmans. Aussi, la Codem condamne la publication des caricatures et invite les autorités françaises à prendre en compte le ressentiment que de tel acte peut susciter en France et dans le monde »,</em> indique le communiqué.

Ainsi, après s’être réjoui des propos d’espoirs délivrés par le Groupement des Leaders Spirituels Musulmans (GLSM) lors du lancement de l’édition 2020 du Maouloud, le parti a indiqué qu’une réponse adaptée à la situation de notre pays sont le sursaut national, le dépassement de soi, la paix et la non-violence.

La formation politique a profité de l’occasion pour le retour sain et sauf des otages maliens et étrangers dans le sahel.

<strong>B. Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : l’OSIWA et l’AFAD invitent les journalistes dans le combat à travers des techniques d’investigation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/lutte-contre-la-corruption-au-mali-losiwa-et-lafad-invitent-les-journalistes-dans-le-combat-a-travers-des-techniques-dinvestigation-2901866.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de contribuer à la lutte contre la corruption au Mali, la Coalition de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (COSCLCCP) en collaboration avec l’ONG AFAD vient de former une vingtaine d’hommes de médias sur les techniques du journalisme d’investigation. Cette formation s’inscrit dans le cadre du projet de AFAD, « <em>Actions concertées de lutte contre la corruption au Mali</em> ». </strong>

Ils sont une vingtaine d’hommes de médias maliens à être outillée sur les techniques du journalisme d’investigation, ce genre journalistique qui demande des recherches en profondeur sur un sujet bien déterminé afin de révéler des faits dissimulés. À travers cette formation, la contribution des hommes de médias à la lutte contre la corruption est attendue.

Pour expliquer la nécessité de cette formation pour la lutte contre la corruption au Mali, le directeur exécutif de l’ONG AFAD, Ahmed Sékou Diallo a été on ne peut plus clair : <em>« La corruption et l’impunité ont atteint des dimensions jamais égalées aujourd’hui au Mali et sous diverses formes bien que la lutte pour les éradiquer date des premières années d’indépendance</em> ». À l’en croire, la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis des années est en grande partie tributaire de la mauvaise gouvernance.

En vue d’instaurer plus de stabilité et de paix au Mali, il importe que chacun joue sa partition, notamment les hommes de médias. À travers les techniques d’investigation qu’ils ont reçues au cours de ces deux jours de formation, les hommes de médias sont attendus sur le terrain de la lutte contre ce fléau qu’est la corruption afin de donner au Mali le développement tant attendu.

Le porte-parole des participants, Assane Koné a remercié les partenaires ainsi que le formateur pour ces deux jours d’échanges autour des techniques du journalisme d’investigation. Il a saisi l’occasion pour rappeler la nécessité de cette formation dans l’exercice du métier de journaliste. Surtout que chaque année, de nouveaux journalistes arrivent sur le terrain, a-t-il expliqué avant de souhaiter la continuité de ces genres d’initiatives.

A la fin de la séance de formation, Sékou Diallo a promis la continuité de la collaboration afin de gagner le combat contre la corruption.

Rappelons que cette formation est financée par OSIWA et mise en œuvre par l’ONG AFAD en collaboration avec les Organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté. Cette formation a été assurée par David Dembélé, journaliste d’investigation au Mali et membre de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO).

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Multiplication des mouvements de  grèves au Mali : Des politologues craignent leur impact sur la réussite de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/multiplication-des-mouvements-de-greves-au-mali-des-politologues-craignent-leur-impact-sur-la-reussite-de-la-transition-2901874.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un moment, des mouvements de grève se multiplient au Mali. Après le syndicat de l’hôpital Gabriel Touré et celui des administrateurs civils, la section syndicale des financiers du secteur de l’éducation ont entamé, le 28 octobre 2020, une grève de 13 jours. Une ébullition du front social  ajoutée à la recrudescence de l’insécurité pourrait  compromettre la réussite de la transition selon  le  politologue Daouda Traoré. </strong>

Après la grave  crise sociopolitique  qui a occasionné la démission du  président de la République Ibrahim Boubacar Keita et  l’installation d’un gouvernement de transition, le mal ne semble pas finir avec les grognes sociales.

De vastes mouvements  de grève sont  en train de s’ajouter aux nombreuses missions  que fait face le  gouvernement de transition.

Après le syndicat de l’hôpital Gabriel Touré et celui des administrateurs civils, la section syndicale des financiers du secteur de l’éducation a entamé,  elle aussi,  une grève de 13 jours à partir du 28 octobre 2020.

Cette section syndicale  de l’éducation exige la satisfaction de ses <strong>9points</strong><strong> </strong>de revendication déposés sur la table du<strong> ministère de la fonction publique</strong><strong> </strong>depuis<strong> 2014, </strong>parmi lesquels  <strong>Sept points</strong><strong> </strong>ont faitl’objet d’accord partiel en<strong> juillet 2019 </strong>à la commission de conciliation.

Selon, le <strong>secrétaire général</strong> de ladite section syndicale<strong> Diodio Samba</strong>,  son  syndicat demande entre autres des primes allouées aux personnels de certaines <strong>directions du</strong><strong> ministère des Finances</strong> à ses militants, l’octroi d'un plan de carrière aux <strong>agents financiers du secteur de l’éducation</strong><strong>, </strong>ainsi que la révision du<strong> cadre organique</strong><strong> desacadémiesd’Enseignement</strong> pour l'adapter au contexte actuel et la facilitation de  l’accès des agents financiers aux études professionnelles.

Une  nouvelle grève après une première  de <strong>72 heures</strong> au mois de <strong>septembre</strong>, qui vient  s’ajouter à un <strong>nouveau préavis degrèvecette fois-ci  illimitée</strong> des administrateurs civils.

Cette grève illimitée des admirateurs civils qui débutera le  <strong>9 novembre prochain </strong>  se décide alors que ces  derniers  observent  déjà un  mot d’ordre de grève de 15 jours depuis le 19 octobre.

Selon certains observateurs de studio Tamani, cette <strong>succession de grève</strong><strong> </strong>aura<strong> un impact négatif sur la gestion de la Transition. </strong>

<strong>Selon </strong>le<strong> politologue Daouda Traoré</strong>, cette ébullition du <strong>front social</strong> pourrait compromettre les résultants sur les plans et priorités assignés à la<strong> transition, </strong>notamment<strong> </strong>les plus importantes qui sont la <strong>sécurité</strong> et l’<strong>organisation des élections. </strong>

<strong>Donc pour atteindre cet objectif, selon les débateurs au studio Tamani,  les nouvelles autorités de la transition comptent sur le sens de responsabilité de toutes les forces vives de la nation. </strong>

<strong>                                                                           Issa Djiguiba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président de l’Assep, Bassidiki Touré à la cérémonie d’ouverture de la formation de 80 Dirpub à Siby : « L’objet recherché, au sortir de cette session, c’est le professionnalisme dans le traitement de l’information »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-president-de-lassep-bassidiki-toure-a-la-ceremonie-douverture-de-la-formation-de-80-dirpub-a-siby-lobjet-recherche-au-sortir-de-cette-session-cest-le-2901862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Siby a servi de lieu de retranchement pour l’Association des Éditeurs de Presse Privée dans le cadre du renforcement des capacités de 80 Patrons de Presse sur l’Éthique et la Déontologie en journalisme. C’était du 28 au 29 octobre 2020. </em></strong>

Après le lancement du projet à Bamako en présence des ministres de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mohamed Salia Touré ; de la Communication et de l’Économie Numérique, Dr Hamadoun Touré ; le Directeur Général du FAFPA, Albashar Touré, l’Association des Éditeurs de Presse Privée, ASSEP, s’est transportée à Siby, ville située à 45 kilomètres de Bamako sur la route de la Guinée, pour les deux jours de formation à l’intention de 80 Directeurs de Publication repartis en deux vagues de 40 sur les deux jours.

A l’hôtel Kamadjan où l’activité a eu lieu, la cérémonie d’ouverture a enregistré la présence, en plus bénéficiaires de la formation ; les membres du bureau de l’ASSEP ; les trois formateurs : Sadou Abdoulaye Yattara, Mamadou Dabo, l’ancien ministre Manga Dembélé ; le maire Siby et le CB de la gendarmerie de Siby.

A l’entame de ses mots de bienvenus, le Maire a remercié l’ASSEP en partenariat avec le FAFPA pour le choix porté sur sa ville pour une telle activité. Il a reconnu et remercié la presse pour le rôle combien capital qu’elle joue dans la vie d’une Nation.

Quant au Président de l’Assep, dans son discours d’ouverture, il a d’abord placé l’activité dans son contexte et aussi justifié les raisons de ladite session :  « Le droit à l’information et à la liberté d’expression est consacré dans plusieurs documents essentiels, notamment la Déclaration de principes sur la liberté d’expression en Afrique, la Déclaration de Windhoek pour le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste, la Charte africaine sur la radiodiffusion et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. », a-t-il martelé d’entrée de jeu avant de poursuivre :  « Les vingt dernières années ont vu proliférer rapidement diverses initiatives dans le domaine des médias et de la communication en Afrique. Ce développement accéléré s’est accompagné de certains problèmes comme le manque de formation des journalistes et d’autres types d’insuffisances pour les associations de médias, etc. »

Selon le Président, ces remarques constituent des obstacles : « Ces problèmes ne permettent pas à plusieurs médias et les associations du même nom de remplir deux fonctions essentielles à savoir améliorer l’accès à l’information pour permettre aux citoyens ordinaires de participer aux affaires publiques et servir d’instance de contrôle public. »

« Un journaliste professionnel doit être apte à analyser de manière critique un large éventail d’activités impliquant le secteur public ou le secteur privé. Dans ce travail, le respect strict des principes basiques du métier de journaliste doit être observé de manière à ce qu’il puisse jouer toute sa partition dans le processus de construction nationale. », ajoute le Président, avant de préciser : « Il est regrettable que le manque de formation adéquate des acteurs des médias évoqué ci-dessus expliquent fondamentalement l’inobservance des règles élémentaires. Cette situation est responsable en partie des problèmes judiciaires qui ne cessent de se multiplier contre les journalistes. »

D’où, selon lui, la nécessité cette session à l’intention des patrons de presse : « C’est au regard de l’ensemble de ces constats et du premier rôle tenu par les Directeurs de publications dans les différentes rédactions, l’Association des Éditeurs de la Privée du Mali (ASSEP) inlassablement investie dans son engagement à veiller aux intérêts matériels et moraux du journalisme au Mali en l’occurrence de la presse écrite a initié une session de renforcement des capacités des patrons de la presse sur l’éthique et la déontologie du métier de journaliste. », a souligné le Président de l’ASSEP, avant de conclure en ces termes : « l’objectif général de la formation est d’apporter plus de professionnalisme dans le traitement de l’information au sein de la presse écrite. »

Durant les deux jours, les trois formateurs ont partagé avec les participants leurs expériences sur le thème.

<strong>Boubacar Yalkoué </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendues tueries des civils ‘’peul’’ à Liébé: Des tiraillements entre Tapital Pulaaku et les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/pretendues-tueries-des-civils-peul-a-liebe-des-tiraillements-entre-tapital-pulaaku-et-les-fama-2-2901882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association Tapital Pulaaku accuse les militaires maliens de l’exécution d’une vingtaine de civils peuls, dont 2mineurs et 3 femmes dans le cercle de Bankass, région de Mopti, le 22 octobre dernier. L’association accuse aussi Dana Ambassagou de pillage et vol de bétail. Ainsi elle  demande aux autorités de la transition d’inviter les militaires sur le terrain au respect du caractère sacré et républicain de leur mission. Toutefois, l’armée malienne et la milice Dana Ambassagou réfutent ces allégations et estiment qu’elles sont infondées. Selon la direction de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA), ces allégations seraient fausses dans un tweet elle indique qu’il s’agit d’une « propagande » afin de « saper le moral des FAMa pour leur distraire dans la traque des terroristes ». Le Directeur de la DIRPA Diarran Koné rappelle que la mission de l’armée consiste à sécuriser et protéger les populations et leurs biens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propos « désobligeants » de Macron sur la caricature du prophète Mohamed (PSL) : les musulmans appellent au boycott des intérêts  français au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/propos-desobligeants-de-macron-sur-la-caricature-du-prophete-mohamed-psl-les-musulmans-appellent-au-boycott-des-interets-francais-au-mali-2901860.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/propos-desobligeants-de-macron-sur-la-caricature-du-prophete-mohamed-psl-les-musulmans-appellent-au-boycott-des-interets-francais-au-mali-2901860.html</guid>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils se disent prêts à sacrifier leur vie, leurs enfants, la vie de leurs femmes et de leurs parents pour la défense du prophète Mohamed. Les musulmans du Mali qui s’étaient réunis, mercredi 28 octobre 2020 à la grande mosquée de Bamako, ont réagi aux propos tenus par Emmanuel Macron sur la caricature de leur prophète. Tous représentés par le HCIM, ils répliquent avec fermeté, condamnant lesdits propos, et menacent l’économie française.</strong>

Après l’attentat meurtrier qui a eu lieu en janvier 2015  contre le journal satirique Charlie Hebdo de Paris,  nous voici face à une autre histoire de caricature du prophète  Mohamed qui prédomine le monde.

Les présents évènements font suite à des  propos tenus par le président français, Emmanuel Macron au sujet de la caricature du prophète. En vue de répliquer, les musulmans du Mali s’étaient rassemblés, ce 28 octobre, à la grande mosquée de Bamako, capitale du Mali. Ce rassemblement organisé par le Haut conseil islamique du Mali (HCIM) a été marqué par la présence de Moussa Boubacar Bah, secrétaire général du HCIM, Mahmoud Dicko, imam de Badalabougou… <em>« Soucieux de la préservation de la paix mondiale, du vivre ensemble entre les peuples et les différentes religions dans le cadre de la diversité et du multiculturalisme, le Haut conseil islamique du Mali a suivi avec gravité, inquiétude et consternation les propos d’Emmanuel Macron sur l’islam et son prophète, qualifiant l’islam de religion de crise mondiale et demandant à ses concitoyens de ne pas arrêter la diffusion des caricatures du prophète Mohamed (PSL) »,</em>explique-t-on dans la déclaration du HCIM.

Ces fidèles représentés par le HCIM n’ont pas hésité à répondre à Emmanuel Macron : <em>« Ce n’est pas l’islam qui a été à la base du génocide rwandais avec plus de 800 000 morts sous l’œil complice de la France. Le HCIM rappelle à Macron que l’islam n’est pas à l’origine de la crise libyenne, mais la politique de la France et ses alliés qui ont conduit à l’assassinat du Guide libyen par les services secrets français, selon Ziad Takiedine.Ce n’est pas l’islam qui a été à la base de la crise ivoirienne faisant 3000 morts en 2010, mais plutôt la politique extérieure de la France ».</em>

Aussi, le Haut conseil tient, via cette déclaration, à préciser au président français la présence d’une « main invisible » qui a toujours été complice du déclenchement de la rébellion au Mali, le 17 janvier 2020, ainsi que la proclamation de la République islamique de l’Azawad à travers des médias d’État français. Venus en nombre suffisant, les défenseurs de l’islam ont été, pour la circonstance, explicites : <em>« Considérant les discours irresponsables, diffamatoires, calomnieux et anti républicains de Macron sur l’islam et à propos de la caricature du prophète visant à détourner l’attention du peuple français face aux problèmes principaux, considérant l’encouragement des Français par Macron à continuer la publication desdites caricatures au mépris des milliards de musulmans avec le plus grand manque de respect à leur égard </em>».

Les musulmans du Mali se disent ainsi inquiets de l’instrumentalisation des français à des fins politiques des « délits de faciès », dont sont victimes les musulmans, voire les symboles de l’islam en France dans le cadre de la lutte contre le séparatisme. Ainsi, ils ont « fermement »  condamné les propos du président français, demandant à Macron de présenter ses excuses à la communauté musulmane du monde entier. Outre cela, le HCIM demande l’interdiction immédiate de toute  publication de caricature du prophète Mohamed ; l’arrêt immédiat de la fermeture des lieux de culte musulman et de la dissolution des structures musulmanes en France ainsi que les intimidations à l’endroit des fidèles. À travers le HCIM, les fidèles du Mali sollicitent le renforcement des arsenaux juridiques contre l’islamophobie et toute atteinte aux valeurs religieuses.

Quant aux musulmans du monde, les religieux plaident pour la résistance et la mobilisation pour la cause de ceux vivant en France dans un environnement de « diabolisation de leur foi et de leurs pratiques religieuses ».Et de demander la mobilisation de la communauté musulmane du monde contre le radicalisme international et tout discours de haine et de division.

Enfin, les fidèles demandent, en réaction à ces propos de Macron, aux religieux maliens <em>« de rester mobiliser pour des actions de boycott des intérêts français sur le sol malien.Cela, disent-ils, aussi longtemps que les autorités françaises encourageront la publication des caricatures de leur prophète ».</em>Des actes qui risquent de coûter cher à l’économie de la France.

<strong>Mamadou Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendues tueries des civils ‘’peul’’ à Liébé: Des tiraillements entre Tapital Pulaaku et les FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/pretendues-tueries-des-civils-peul-a-liebe-des-tiraillements-entre-tapital-pulaaku-et-les-fama-2901881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/pretendues-tueries-des-civils-peul-a-liebe-des-tiraillements-entre-tapital-pulaaku-et-les-fama-2901881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association Tapital Pulaaku accuse les militaires maliens de l’exécution d’une vingtaine de civils peuls, dont 2mineurs et 3 femmes dans le cercle de Bankass, région de Mopti, le 22 octobre dernier. L’association accuse aussi Dana Ambassagou de pillage et vol de bétail. Ainsi elle  demande aux autorités de la transition d’inviter les militaires sur le terrain au respect du caractère sacré et républicain de leur mission. Toutefois, l’armée malienne et la milice Dana Ambassagou réfutent ces allégations et estiment qu’elles sont infondées. Selon la direction de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA), ces allégations seraient fausses dans un tweet elle indique qu’il s’agit d’une « propagande » afin de « saper le moral des FAMa pour leur distraire dans la traque des terroristes ». Le Directeur de la DIRPA Diarran Koné rappelle que la mission de l’armée consiste à sécuriser et protéger les populations et leurs biens.

<strong>Macina : Fabrication de savon liquide, plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à l’initiative</strong>

L’Association des Jeunes pour la Citoyenneté et la démocratie (AJCAD) et le Club d’action Citoyenne (CLAC) ont initiés trente-quatre (34) jeunes, dont une vingtaine de filles venus des communes du cercle de Macina en techniques de fabrication de savon liquide. L’objectif de cette formation était de permettre aux jeunes de subvenir à leurs besoins. Selon le responsable du CLAC, le bidon d’un litre de savon liquide sera vendu sur le marché à 500FCFA.

<strong>San : Lancement d’un projet de lutte contre le travail des enfants</strong>

« Le travail : pas affaire d’enfants », est le nom du nouveau projet de lutte contre le travail des enfants, lancé le 27 octobre 2020 dans 6 communes de San. Selon Mme Fatoumata Koné coordinatrice du consortium composé de Enda, SNEC, save the children et l’UNICEF. L’objectif de ce programme vise à éliminer le travail des enfants afin qu’ils jouissent de leurs droits. Ledit projet est financé par le ministère des Affaires étrangères des Pays Bas pour un délai de 5ans.

<strong>Yorosso : Réalisation de nouveaux sites de dépôts d’ordures</strong>

Grâce aux efforts des jeunes du Comité de Vieille Citoyenne, des autorités communales, des services du domaine et de l’urbanisme, la ville de Yorosso dispose désormais de deux sites de dépôt transitoiredes ordures. Un acte qui soulage les autorités traditionnelles qui assistaient aux jets des ordures dans le bois sacré malgré l’interdiction. A cet effet des plaques interdisant tout dépôt d’ordures dans le bois sacré sous peine d’amendes sont désormais visibles aux alentours.

<strong>Koro : Près de 500 jeunes formés au système d’agriculture moderne</strong>

Mardi 27 octobre 2020, 500 jeunes et ex-combattants ont entamé une formation en agriculture-climato-intelligente dans la salle du complexe culturel de la commune de Koro. Cette formation a été initiée par l’ONG Grad-Com en partenariat avec le Conseil Communal de la Jeunesse de Koro (CCJ/K) et financer par l’USAID concernant l’ensemble des 49 villages de ladite commune. Les participants ont été désignés par les chefs de villages et des conseillers de quartiers.

<strong>Accidents de route : Une quinzaine de morts et une centaine de blessés au cours des trois derniers mois sur la route de Segou</strong>

16 morts et 569 blessés, c’est le bilan des accidents de circulation survenus entre le mois de Juillet et Septembre 2020 à Segou. Ces chiffres ont été communiqués par les services de la protection civile de la ville le matin du 28 octobre 2020. Selon les responsables, le nombre de victime a augmenté par rapport à la même période de l’année dernière.

<strong>Titre foncier au Mali : des éclaircissements par rapport au processus d’attribution</strong>

Selon la Direction nationale des domaines, le titre foncier est un droit de propriété définitif. D’après les responsables la transformation d’un titre provisoire en titre foncier est un processus qui peut s’étaler sur un délai de 4 mois. A travers le pays, plusieurs personnes se plaignent notamment de la méthode d’attribution d’un titre foncier au Mali.

<strong>Présidence de la République du Mali : Le Président de la transition accorde une audience à quelques associations</strong>

Dans le cadre du Dialogue social avec les forces vives de la Nation, SEM Bah N’Daw Chef de l’Etat a accordé ce mercredi 28 octobre 2020 une audience aux Associations Ginna Dogon, Tapital Pulaaku et Ir Gandan. Au cours de l’audience, les représentants desdites Associations ont adressé leurs félicitations à l’endroit du Président de la Transition. Selon M. Abou Sow porte- parole des 3 Associations reçues, le but de la rencontre était d’exprimer leur disponibilité à travailler au quotidien aux côtés de l’Etat pour la stabilisation du pays. Les visiteurs du jour ont profité de l’occasion pour remettre au Chef d’Etat un Mémorandum élaboré par les 3 Associations contenant les différentes recommandations formulées par rapport aux préoccupations des populations et des terroirs. A son tour, le Chef de l’Etat a salué leur synergie de s’associer et de mutualiser leurs efforts afin de contribuer à la construction du pays.

<strong>Ministère des Transports et des Infrastructures : Message à l’occasion de la Fête de Maouloud</strong>

A l’occasion de la fête de Maouloud célébrée dans la nuit du 28 au 29 octobre (naissance du Prophète PSL) et celle du 04 au 05 novembre 2020 (baptême du Prophète PSL), le ministère des Transports et des Infrastructures invite les usagers de la route au respect des principes et des règles d sécurité routière et notamment à la patience, la prudence, la tolérance et la courtoisie. En effet le Maouloud est une occasion de grande mobilité sur les routes surtout dans les grands centres urbains pour les prêches. Cette mobilité est malheureusement source d’accidents de circulation parfois mortels et selon les statistiques 60% des accidents les jeunes et près de 80% de ces accidents impliquent les engins à deux roues. A cet effet le Ministère des Transports et des Infrastructures sait pouvoir compter sur la bonne compréhension et le civisme des usagers de la route.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Déjeuner de travail  CMSS &#45; FNAR</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dejeuner-de-travail-cmss-fnar-2901879.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 01:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a convié les membres du Bureau de  la Fédération Nationale des Associations des Retraités du Mali (FNAR) à un déjeuner de travail le  mercredi 28 octobre 2020.Cette rencontre a pour but de renforcer le partenariat  entre les deux organismes  et d’échanger sur les préoccupations  et les perspectives.

La Directrice Générale  entourée de ses Directeurs, conseillers techniques et Chefs de Services et la délégation de la FNAR  ont  échangé à bâton rompu sur  leurs préoccupations  communes  dont entre autres : la rénovation du siège de la FNAR, l’acquisition d’équipements informatiques, la mise en place de ralentisseurs aux abords de la direction régionale du district de Bamako en vue de faciliter  son accès aux retraités etc. Pour toutes  ces actions, la FNAR  a sollicité l’accompagnement de la CMSS.

Ainsi, le président de la FNAR, Karim Tangara, pour sa part a réitéré son engagement à soutenir les actions de la Directrice générale de la CMSS qui a montré dès son arrivée que les retraités comptent. Ce qui a ouvert la voie aux autres membres de la FNAR de renouveler leur soutien sans faille à la CMSS à travers sa Directrice. Ils estiment que les anciens doivent être utilisés et exploités et la FNAR disposent de la main d’œuvre qualifiée.

En réponse, la Directrice Générale, Mme Diéminatou SANGARE s’est dite sensible à  toutes ces questions  et à pris l'engagement de prendre en charge ces problèmes avec son équipe de direction afin d’y trouver les solutions appropriées.

En convenant de conférer à ce genre de rencontre, les deux parties ont mis fin à ce  déjeuner  empreint de  convivialité.

<strong> </strong>

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, cheffe service Communication et relation publique/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du patrimoine audiovisuel : les défis de la préservation des patrimoines documentaires à l’ère du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-mondiale-du-patrimoine-audiovisuel-les-defis-de-la-preservation-des-patrimoines-documentaires-a-lere-du-numerique-2901868.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 00:58:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Journée mondiale du patrimoine audiovisuel, le programme Mémoire du monde de l’UNESCO à travers le sous-comité de préservation du Comité consultatif international (CCI) du programme et en partenariat avec l’Information pour tous (IFAP) a organisé un Dialogue politique virtuel, mardi 27 octobre 2020, sur la préservation du patrimoine documentaire. Plusieurs recommandations sont sorties de cette rencontre. </strong>

« <em>La pandémie est en train de réécrire notre présent. Un grand nombre d’enseignements utiles sur la façon d’aborder cet événement</em>[la pandémie ndlr]<em> sans précédent peut être tiré du passé et servir de fenêtre sur le monde </em>», a expliqué Dr Xing Qu, directeur général adjoint de l’UNESCO lors du lancement du Dialogue politique virtuel sur la préservation du patrimoine documentaire. À l’en croire, les archives contiennent des réponses à de nombreuses questions contemporaines, notamment les impacts sociaux des épidémies précédentes, comme la grippe espagnole, qui a tué 50 millions de personnes entre 1918 et 1920. Sans les archives, il est difficile que le présent interroge le passé, a-t-il fait savoir. Dr Xing Qu reste persuadé qu’en absence d’archives, il serait impossible de parler de mémoire, de justice ou encore de réconciliation.

Pourtant, la conservation des archives pose un réel souci en ce 21<sup>e</sup>.Selon David Fricker, président du Conseil international des archives, bien vrai qu’<em>« à l’ère du numérique, la préservation numérique de la mémoire collective de l’humanité n’a jamais été plus importante qu’aujourd’hui </em>», les défis et difficultés liés à cette conservation restent assez nombreux. En effet, l’absence de véritables politiques habilitantes pour la préservation et l’accès aux patrimoines documentaires, la diminution des fonds disponibles pour les archives, les bibliothèques et les musées, constituent des facteurs qui augmentent le risque de perte permanente du patrimoine, a-t-il souligné.

Parmi les facteurs de perte des patrimoines, M. Fricker note les conflits armés, les effets du changement climatique comme la montée des mers. Certains de ces facteurs peuvent causer aux patrimoinepatrimoine audiovisuels documentaires des dégâts énormes soit par leur pillage ou l’organisation de leur trafic de façon illicite, a-t-il précisé.

Au cours de ce dialogue politique virtuel, les lacunes politiques dans la préservation numérique du patrimoine documentaire en péril ont été abordées par les participants. Ce fut l’occasion pour le directeur général adjoint de l’UNESCO de faire comprendre les principaux volets thématiques de cette rencontre : l’innovation technologique, les cadres juridiques, l’identité culturelle et la durabilité du point de vue environnementale, sociale et économique.

Selon Dr Xing Qu, « <em>Protéger, conserver, préserver, mettre en catalogue, diffuser ces archives est un devoir moral </em>». Car toutes les générations ont un droit inaliénable d’avoir accès aux archives de leur passé, estime-t-il. À l’en croire, c’est la raison d’être de <em>« Mémoires du monde</em> » qui vise surtout une large sensibilisation sur l’importance de ces archives.

C’est pourquoi le directeur général adjoint de l’UNESCO a souligné la nécessité d’investir davantage dans la préservation du patrimoine documentaire. Il prouve le bien-fondé de ce financement par le fait que dans plusieurs pays, le manque de financement dû en grande partie à la covid-19 a privé l’accès du public au musée, bibliothèque, archives. À ses dires, il importe d’avoir un accès universel aux patrimoines documentaires. Pour ce faire, il propose la mise en place de bonnes politiques nationales et institutionnelles afin de mieux gérer les risques de perte naturelle ainsi que les risques liés à l’homme. D’où, selon lui, l’importance de la conservation numérique des patrimoines documentaires. Cette innovation technologique semble nécessaire, aux yeux de M. Fricker, puisque la plupart des patrimoines documentaires sont conservés sur des bandes magnétiques qui sont devenues obsolètes de nos jours.

Le dialogue politique du <strong>27 octobre 2020</strong> a eu lieu en <strong>deux sessions</strong>. La première session a abordé des questions de l’identité culturelle et de la durabilité. Quant à la seconde, elle a abordé la technologie et les cadres juridiques.Plus de 1000 participants étaient inscrits à cette séance de discussion en ligne.

Aux dires du directeur général adjoint de l’UNESCO, les résultats de cette discussion seront présentés « <em>dans un rapport détaillant les messages clés et les recommandations politiques, qui alimenteront par la suite le 2e Forum politique mondial de la Mémoire du monde, prévu pour 2021, sur la réduction et la gestion des risques de catastrophe pour la préservation durable du patrimoine documentaire »</em>.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblées Annuelles 2020 FMI/BM : échanges avec l’équipe Mali de la Banque mondiale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2020-fmi-bm-echanges-avec-lequipe-mali-de-la-banque-mondiale-2901685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 11:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Économie et des Finances M. Alousséni SANOU s’est entretenu par visioconférence avec l’équipe Mali de banque mondiale conduite par la Directrice des Operations de la Banque au Mali Mme Soukeyna KANE, le lundi 26 octobre 2020, dans le cadre des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent virtuellement compte tenu de la pandémie du Covid 19.

Cette rencontre a permis de faire une revue complète de l’Etat de coopération entre la république du Mali et de la Banque mondiale, d’évaluer l’état d’exécution de projets et d’échanger sur les défis et les perspectives.

Après une brève présentation de la situation macroéconomique et politique du pays, le ministre de l'Économie et des Finances a évoqué les principales priorités du gouvernement de la transition, notamment la sécurité qui impacte sur les activités économiques et la mise en œuvre des projets et programmes de développement en cours au Mali. Le ministre SANOU a réaffirmé l’engagement des plus hautes autorités maliennes à tenir leurs engagements pour un développement durable et inclusif du Mali.

De point de vue sectoriel, l’amélioration du secteur de l’Énergie à travers la diversification des sources production (mix énergique), le développement du secteur de l’économie numérique constitue également un axe stratégique prioritaire en vue de rationaliser les dépenses publiques, d’augmenter les recettes et d’améliorer l’accès à l’éducation et le développement de l’Agriculture.

Le portefeuille de la Banque mondiale au Mali compte 29 projets actifs d’un montant de 1, 8 milliards de dollars (dons et prêts inclus). Il s’agit de 20 projets nationaux  d’un montant de 1,38 milliards de dollars,  9 projets régionaux d’un montant 450 millions de dollars avec un âge moyen de 3,4 et une taille moyenne  de 68, 95 millions de dollars. Ces projets soutiennent le développement de nombreux secteurs tels que : l’énergie, la reconstruction et le redressement économique, l’eau et l’assainissement, l’autonomisation des femmes, le dividende démographique, l’éducation.

Au 31 décembre 2019, le guichet du Groupe de la Banque mondiale (société financière internationale IFC) pour le développement du secteur privé, totalisait 33,8 millions de dollars. Ces engagements comprennent des investissements dans les secteurs financiers, infrastructures et agro-industrie. Les activités d’IFC au Mali comprennent également des projets d’assistance technique destinés à améliorer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et le climat des affaires, en collaboration avec la Banque mondiale.

<strong>Source : S/Com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribune :  Farabougou, l&amp;apos;indicateur d&amp;apos;une possible éradication de la menace terroriste au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-farabougou-lindicateur-dune-possible-eradication-de-la-menace-terroriste-au-sahel-2901674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 02:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'épilogue de l'assiègement de Farabougou, un village où vivent environ trois mille maliens , au Centre du pays est révélateur  d'une possible éradication de la menace terroriste qui perdure depuis une décennie dans l'Afrique septentrionale . Le tout sous la coordination du Colonel HassimiGoïta, le chef de la junte qui a renversé le régime Ibrahim Boubacar Keita le 18 août 2020 et  vice-président chargé des questions défenses et de sécurité de la transition mise en place pour 18 mois .</strong>

La nouvelle mode opératoire des terroristes à savoir l'assiègement exige aux armées sahéliennes et leurs alliés dont la France et les missions onusiennes une réadaptation de leurs politiques sécuritaires dans son ensemble. Une nécessité et dont la leçon pourrait être prise sur l'opération Farabougou Ka lafia( Que la paix règne à Farabougou en bambara) menée du 15 au 22 octobre à succès dans la localité la plus stratégique et la plus multiethnique du Mali  .

Tout était parti d'un désaccord intercommunautaire impliquant des bambara ,chasseurs dozos et communautés pastorales peules qui s'accusent  mutuellement  d'exactions et de vols de bétails entraînant l'immixtion des terroristes probablement affiliés au groupe de soutien à l'islam dirigé par le Chef djihadiste IyadAghaly .La situation complexe du village situé à 30 kilometres du camp de Diabali à Ségou_la 4è région du pays_ était devenue une épine dans le pied de l'autorité intérimaire dirigée par Ba Daw , un militaire à la retraite désigné par le collège mis en place par le comité national pour le salut du peuple sous la pression des dirigeants de la CEDEAO . Quelques jours avant l'opération  ayant abouti  au desassiègement  du village,  c'étaient la terreur et la désolation qui régnaient dans l'ensemble du pays. À Bamako, la capital , la classe politique et la presse maintenaient la pression. Selon nos investigations, l'opération dont l'armée même a nommée "Farabougou ka lafia " a été conduite en deux phases .

&nbsp;

<strong>Les négociations</strong>

L'offensive à outrance instaurée comme le mécanisme opérationnel quinquennal de l'armée sur tout centimètre près du territoire national depuis début mars 2020  ,qui pourrait peut-être assouvir  le désir  de  voir  une armée en reconstruction montrer  ses  muscles ,allait conduire  à une véritable ruine collective à Farabougou. La hiérarchie militaire consciente de la nécessité d'une adaptation est passer par une préalable décrispation communautaire en invitant les autorités coutumières et traditionnelles de la localité à des négociations entre les belligérants locaux .Cette option a permis une désescalade de tension au sein de la communauté favorisant ainsi la démarcation du groupe terroriste .

&nbsp;

<strong>Les largages</strong>

Pour mieux coordonner l'opération, le  discret  colonel  HassimiGoïta s'est rendu dans la région et pour raison stratégique s'arrêta au camp de Bafo ,à environ 400 kilometres de Bamako. De là, un avion de transport Y-12 survole et réussit le premier volet du largage des denrées  alimentaires le lundi 19 octobre. Cette première démarche a été vivement critiquée par certains  observateurs qui en voyaient une opportunité d'approvisionnement des terroristes qui ,de leur côté ,avaient coupé tout accès terrestre à la localité. Prenant aussi cela comme un simple geste humanitaire de l'armée, c'est cette opportunité qui va plutôt permettre le lendemain à l'aviation militaire de poursuivre mais cette fois ci pas seulement en vivres mais avec un  nombre mesuré des éléments du bataillon autonome des forces spéciales et du service de renseignement militaire sous  camouflage.L'enjeu était de taille. Difficile de libérer la localité sans affrontements donc possible grandes pertes humaines et matérielles. Mais , la décrispation sociale et le  positionnement  des  précurseurs donnent  chance à  l'armée de distinguer ses cibles qui constatant leur faiblesse ont dû replier suite à  un moment  d'affrontements .La phase offensive a été menée à succès et "sans incident "  sous la coordination du colonel HassimiGoïta assisté par le commandant du secteur 5 de l'opération Maliko ,le colonel  Didier Dembélé.

&nbsp;

<strong>La leçon collective </strong>

La libération de Farabougou sans incident est l'expression d'une possible éradication de la fièvre djihadiste au Sahel ayant déjà fait des milliers de morts, blessés et de déplacés internes et externes.L'installation des bases terroristes seconde d'une part de la faible présence de l'État dans son ensemble et d'autre part de la difficile situation socio-économique. Les opérations militaires qu'y mènent les armées sahéliennes et leurs alliés dont_la France avec  5100 hommes_ ont besoin d'une restructuration pour faire face à la menace asymétrique à diverses façades. Le secrétaire général de L'ONU  ,Antonio Guterrès , en invoquant la théorie du dialogue avec les groupes" extrémistes modérés" qui n'existent d'ailleurs presque pas dans la région vient d'ouvrir la voie à une incongruité si nous nous référons au cas du Mali.La  visite du Ministre des affaires étrangères de la France Jean  Yves  le Drian au Mali le dimanche 25 octobre dernier  aurait comme dessout l'élaboration  d'un schéma de négociation.L'instabilité au Sahel bien que complexe a fait l'objet de maintes études et des propositions de solution. Les entités belligérantes aux armées nationales sont des terroristes tout court qui sont bien différentes des forces d'autodéfense comme DananAmassagou  et dont la dissolution est conditionnée à la présence permanente de l'armée .Évoquer l'idée de table avec les auteurs des massacres à répétition quelques soient leurs formes de structuration, expose d'abord la faille  des différents plans de sécurisation optés et une volonté de normalisation de l'activité après près d'une décennie de lutte .L'idée de table est par essence un appel à des concessions. Quelle offre pourrait être faite par l'exécutif malien aux groupes belligérants dont la principale mission est la préservation de leur ligne de traffic illicite à  travers l'opposition aux symboles de l'État ?  Le sujet doit être traité avec mesure des enjeux afin d'éviter l'industrialisation du terrorisme dans une région où les armées jouent à la figuration eu égard au nombre restreint des effectifs. Au Centre du Mali ,  où  plusieurs dizaines de groupes d'autodéfense opèrent , la perspective d'un dialogue avec les groupes "extrémistes modérés " pourrait également  inculquer une  orientation plus anfractueuse à ces armées informelles engendrant une possibilité de commercialisation de la défense illégale.Au Mali où l'armée doit faire face à un défi de sécurisation de 1 241 238 km² de superficie et 7 200 km de frontières majoritairement sahéliennes  ,  le champ d'assistance de l'Extérieur doit être plutôt revu ou renforcé en terme d'équipements et de renforcement du personnel offensif afin de permettre aux autorités de diligenter  l'exécution du programme du désarmement, de démobilisation et bien sûr  de la réinsertion socio-économique en luttant contre le chômage et la pauvreté qui constituent les deux grandes sources d'approvisionnement des groupes armés.Ces différentes démarches permettront de fermer les canaux favorables à l'émergence de la menace asymétrique. Les armées sahéliennes ne sont pas rejetées dans les zones d'intervention et regorgent de bons stratèges comme vient l'attester  la libération de Farabougou. Elles ont besoin d'un véritable renforcement de capacité pour mener leur mission régalienne. Opter le revers  alors que les revendications  desdits groupes ne sont pas sociales favoriserait plutôt l'ancrage djihadiste.

<strong>Seydou Konaté, citoyen malien</strong>

<strong>Email : kseydou729@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le harcèlement des filles en ligne : Plan international invite à une forte mobilisation autour du phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-harcelement-des-filles-en-ligne-plan-international-invite-a-une-forte-mobilisation-autour-du-phenomene-2901677.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 02:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la multiplication du harcèlement des filles en ligne, Plan international publie son rapport 2020 sur le thème « libres d’être en ligne ». Un document de 56 pages à travers lequel, l’ONG, grâce aux divers témoignages reçus, dénonce les harcèlements en ligne et formule plusieurs recommandations pour plus de protection pour les filles en ligne, mais aussi pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). </strong>

« Tandis que le Covid-19 confine de nombreuses communautés et déscolarise quelque 700 millions de filles, ces dernières passent désormais énormément de temps à la maison et sur Internet. Les fonctions centrales de la société étant transférées en ligne pour aider à ralentir la propagation du virus ». Pourtant, « au lieu d’être encouragées à s’exprimer librement en ligne, les filles sont trop souvent harcelées, abusées et mises à l’écart des espaces connectés ». Tels sont les constats qui ressortent du rapport 2020 de l’ONG Plan international, intitulé « La situation des filles dans le monde 2020 » dont le thème est « Libres d’être  en ligne »

Réalisé sur la base du témoignage de 14 000 filles originaires de 31 pays à travers le monde, ce rapport fait voir que plus de la moitié, 58 %, de ces filles interrogées ont été victimes de harcèlement et d’abus en ligne. Ces abus, précise-t-on, sont de divers types. Il s’agit des abus ciblant leur nationalité, leur identité raciale, leur niveau d’éducation, leurs éventuels handicaps et leur identité sexuelle et de genre, dit-on.

Ces abus ne sont pas sans conséquence, non seulement sur le plan psychologique, mais aussi physique et éducatif, sur les filles. Parmi toutes ces victimes, une sur 4, soit 24 %, se sent physiquement en danger, fait savoir Plan international. Ce rapport fait également voir que « 42 % perdent leur estime de soi ou leur confiance en soi, 42 % se sentent stressées mentalement ou émotionnellement et 18 % ont des difficultés à l’école ». Or, selon le même rapport, 50% des filles interrogées subissent plus de harcèlement en ligne que dans la rue.

Selon « La situation des filles dans le monde 2020 », parmi les plateformes sur lesquelles ces harcèlements sont fréquents, Facebook serait le premier avec 39% des harcèlements enregistrés. Il est suivi par Instagram, 23%.

Plan international, à travers ce rapport, précise que « le harcèlement en ligne chez les filles commence dès l’âge de 8 ans, et la majorité des filles qui se sont fait harceler la première fois avaient entre 14 et 16 ans ».

Cette exposition des filles enlève aux médias sociaux l’importance qui est la  leur, surtout en cette période de crise sanitaire liée au coronavirus, craint Plan international. Une période durant laquelle, l’internet est devenu un outil, plus qu’indispensable, en raison des mesures barrières adoptées par les États pour contrer l’avancée du virus.

Face à cette exposition des filles, Plan international juge important de protéger les filles contre l’influence de leurs agresseurs. Cette ONG invite à plus d’action afin que les filles se sentent plus en sécurité en ligne. « Seule, une personne ne dispose que de peu de moyens, et nous devons nous mobiliser en faveur du changement et exiger des gouvernements et des entreprises technologiques qu’ils mettent en place des mesures de protection », indique AB Albrectsen, directrice générale de Plan international, dans le Préambule du rapport.

AB Albrectsen estime essentiel de mener une forte sensibilisation autour de ce phénomène. A l’en croire, « il est important d’aider le public à se protéger, et le rôle de Résilience Organisation consiste notamment à sensibiliser les filles et les jeunes femmes à l’utilisation et au stockage des mots de passe, au fait de ne pas s’échanger leurs mots de passe lorsque la connexion n’est pas sécurisée, à la création d’un identifiant unique pour chaque compte et à la suppression de toute information personnelle partout où il serait facile de la trouver. »

À travers ce rapport de 56 pages, Plan international formule plusieurs recommandations à l’endroit des plateformes de médias sociaux, de la société civile, mais aussi des gouvernements.  Aux médias sociaux surtout, il invite à la mise en place de mécanismes de signalement efficaces et faciles d’accès, spécifiques aux violences de genre ; à la tenue des auteurs responsables de leurs actes ; au recueillement des données désagrégées qui tiennent compte des recoupements d’identités des filles et surveillent l’ampleur et la gravité du problème ; et enfin à la prise en compte du problème du harcèlement en ligne au sérieux.

« Je suis convaincue que si nous écoutons et comprenons les réalités quotidiennes des filles, cela poussera les entreprises des médias sociaux, les gouvernements et la société civile à agir », espère la directrice de Plan international. Soucieuse de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) qui préconisent « l’utilisation des TIC et la généralisation de l’accès à Internet dans le but de lutter contre les inégalités de genre », la directrice générale de Plan international indique la nécessité pour les filles de « bénéficier d’un accès complet et équitable aux possibilités offertes par les médias sociaux et l’Internet. »

<strong>F.</strong><em><strong> Togola</strong></em>

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<title>Maintien de l’épouse du maire, Nantenin Keita, à la tête du centre « Ébola » de Zégoua contre le gré de la population : La ministre de la Santé et du Développement social saisie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/maintien-de-lepouse-du-maire-nantenin-keita-a-la-tete-du-centre-ebola-de-zegoua-contre-le-gre-de-la-population-la-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-saisie-2901663.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La population de Zégoua, à travers une pétition adressée à la ministre de la Santé et du Développement durable le lundi dernier, a dénoncé les pratiques et comportements peu dignes de la technicienne supérieure de la santé, Nantenin Keita. Elle a réclamé son départ sans condition du centre « Ébola » qui est sur la voie de la faillite à cause de la gestion opaque de ‘’l’intouchable’’ épouse du ‘’puissant maire’’. </strong>

A la ministre Siby, les populations de Zégoua n’ont rien caché. Elles ont révélé combien la technicienne supérieure de la santé devenue, par la suite, épouse du maire de la commune, a contribué à détériorer le climat au sein du Centre de santé communautaire de la Zone. <em>« Depuis son arrivée et à partir du mois de juin 2020, le CSCOM de Zégoua qui était une référence dans la région de Sikasso, avec un Ciwara d’or, une économie stable et une fréquentation à la hauteur de souhait, se voit butter à de sérieux problèmes dans son fonctionnement à cause de son comportement et l’insubordination à l’égard de sa hiérarchie et collègues de service ainsi qu’à l’ASACO », </em>écrivent les populations de Zégoua à la ministre de la Santé.  Ces comportements de Nantenin Keita a, selon la lettre, créé la mésentente et a impacté sur la fréquentation au niveau du CSCOM.

Selon toujours la pétition de la population envoyée à la ministre de la Santé, toutes les initiatives et rencontres allant dans le sens de la réconciliation sont vouées à l’échec par la faute de Mme Nantenin Keita qui aurait refusé de changer son comportement peu orthodoxe.

A en croire le contenu de la lettre, Madame Nantenin Keita refuse, en violation de la loi, d’exercer souvent son devoir. <em>« Elle a entièrement refusé de participer à la récente campagne de C-P-S dès son tout premier passage »,</em> dénoncent les signataires de la pétition. A leurs dires, le maire de Zégoua, époux de Nantenin Keita, a illégalement pris une note de service sans référence pour nommer sa femme comme Directrice technique adjointe du CSCOM. C’était le 06 juin 2020. Il a également, pour faire plaisir à Nantenin Keita, libéré les bénévoles et stagiaires au niveau du CSCOM.

Les Populations de Zégoua ont dénoncé la gestion opaque de la technicienne supérieure de la santé. <em>« Du mois de mars au mois de mai, elle avait plus de 3 000 000 de F CFA dans son compte de tarification pour la prise en charge de salaire de personnels et autres », </em>lit-on dans la lettre qui ajoute : <em>« A partir du mois de juin au mois de septembre 2020, elle se retrouve avec 801 000  F CFA dans le même compte pour faire face aux charges , entrainant une incapacité de régulariser la cotisation de référence d’évacuation qui est de 282 000 F CFA / an et celle de la FELACOM : 35 000 F CFA par an n’eut été un appui financé de certaines structures sanitaires ». </em>Ce n’est pas tout, Nantenin Keita est accusée d’être responsable dans le retard du paiement de la cotisation du personnel sanitaire à l’INPS.

Selon la population de Zégoua, compte de tous ces manquements, le préfet du cercle de Kadiolo a fait muter, le 6 août dernier, Mme Keita au CSREF de Kadiolo. A la grande surprise des populations, précise la pétition adressée au ministre, la même dame a été réaffectée à Zégoua. Pire, elle a été désignée comme la responsable du centre Ébola. Et pour lui faire plaisir, puisqu’elle est l’épouse du maire, ils ont changé l’ordre des choses. Au lieu de rendre compte au Directeur Technique du CSCOM auquel est rattaché le centre Ébola, elle, elle rend compte au médecin chef de Kadiolo.

Dans la pétition envoyée à la ministre de la tutelle, la population de Zégoua demande le départ du centre « Ébola » de Madame Nantenin Keita afin d’éviter des complications dans les jours à venir. Selon les signataires de la pétition, depuis l’imposition de cette technicienne supérieure à la tête de ce centre , une forte baisse de recettes et l’incapacité de régler les motivations du personnel débutant ont été constatés.

Dans notre précédent article, nous avions souligné que le Directeur national de la Santé, Ousmane Dembelé serait derrière ce maintien illégal de Mme Nantenin Keita au Centre Ébola.

La ministre va-t-elle écouter la population ? Le futur nous le dira.

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<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séance de travail 	 :  Dr Hamadoun Touré à  l&amp;apos;ASSEP et à l’URTEL</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/seance-de-travail-dr-hamadoun-toure-a-lassep-et-a-lurtel-2901687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de la Communication et de l'Economie Numérique, Dr Hamadoun TOURE, s’est rendu tour à tour aux sièges de l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) et de l'Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL) pour une séance de travail, ce lundi 26 Octobre 2020.

Avec les faitières de la presse écrite privée (ASSEP) et des radios libres du Mali (URTEL), le Ministre TOURE a sollicité l’accompagnement des médias pour expliquer les enjeux de cette transition et surtout de mettre l’accent sur l’importance de sa réussite pour le devenir de notre nation.

Il a invité les médias à plus de professionnalisme à travers des formations pointues et au respect de l’éthique et de la déontologie de la profession. Le Ministre TOURE se dit prêt à accompagner les médias pour la consolidation de la démocratie et le renforcement de la liberté d'expression au Mali.

<strong>Le ministre de la Refondation de l’état dans les locaux de l’AMAP</strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-2901689" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Visite-du-ministre-Coulibaly-a-lAMAP-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" />Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, M. Mohamed Coulibaly a effectué ce lundi 26 octobre 2020, une visite de prise de contact à l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP). A son arrivé, il été accueilli par le premier responsable de la structure, Bréhima Touré entouré de ses proches collaborateurs. L’objectif de cette visite s’inscrit dans le cadre de sa prise de contact avec la presse afin  de mieux aider le département en charge de la refondation de l’Etatà  bien jouer son rôle qui lui est  assigné.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La France contre le dialogue avec les djihadistes : Injonction rejetée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-france-contre-le-dialogue-avec-les-djihadistes-injonction-rejetee-2901669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Lors de la visite, au Mali, du ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères de la France, Jean Yves Le Drian, la question de dialoguer avec les djihadistes a été largement débattue. Pendant que la France écarte cette possibilité, le Mali, conformément aux recommandations du Dialogue national inclusif est favorable aux négociations avec les djihadistes de nationalité malienne. L’ONU et l’UA sont également favorables à cette option même si Guteress  trouve impossible de dialoguer avec les groupes terroristes radicaux. </strong>

Faut-il négocier avec les djihadistes ? Cette question continue d’animer le débat au Mali et à l’international. Certains, les plus sceptiques, estiment qu’il est inutile d’entamer des négociations avec les terroristes qui ne veulent pas entendre de la démocratie, de la laïcité ; qui ne veulent que de l’État islamique. Telle est la position de la France qui trouve que la négociation n’est possible qu’avec les groupes armés signataires des accords de paix au Mali. Ce pays ami du Mali s’oppose au dialogue avec les terroristes qui ont refusé de signer ces accords de paix. C’est en tout cas ce qu’a déclaré le ministre Jean Yves Le Drian lors de son séjour dans la capitale malienne. <em>« Disons les choses très clairement. Il y a des accords de paix. Il faut mettre en œuvre les accords de paix. Ce sont les accords de paix qui font la paix, martèle Jean-Yves Le Drian. Ils ont été validés par un certain nombre de signataires, dont des groupes armés signataires. Et puis, il y a les groupes terroristes qui n’ont pas signé les accords de paix. Les choses sont simples »,</em> a-t-il déclaré au cours du point de presse organisé à la fin de sa visite.

Cette position de la France est différente de celle du Mali. En effet, entamer des négociations avec les djihadistes de nationalité malienne fait partie des recommandations du dialogue national inclusif tenu en 2019 au Mali. Les autorités transitoires sont dans cette dynamique. Elles sont favorables au dialogue avec les djihadistes maliens. <em> « Je crois également utile sur cette question de me faire l’écho des conclusions du Dialogue national inclusif qui a eu lieu chez nous et qui a très clairement indiqué la nécessité d’une offre de dialogue avec ces groupes armés, rappelle le premier ministre malien. Je pense qu’il faut voir en cela une opportunité d’engager de vastes discussions », </em>a répliqué le premier ministre de la transition, Moctar Ouane, aux propos de Jean Yves Le Drian.

<strong>L’ONU et l’UA favorables au dialogue avec les djihadites</strong>

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a reconnu, dans une interview accordée, lundi 19 octobre 2020, au quotidien français Le Monde, la nécessité de dialoguer avec les djihadistes même s’il trouve qu’il faut faire des exceptions par rapport à certains groupes terroristes radicaux.<em>« Il y aura des groupes avec lesquels nous pourrons parler, et qui auront intérêt à s’engager dans ce dialogue pour devenir des acteurs politiques à l’avenir</em> », a-t-il déclaré avant d’ajouter :  « <em>Mais il y a encore ceux dont le radicalisme terroriste est tel qu’il n’y aura rien à faire avec eux</em> ».

En plus de l’ONU, l’UA est aussi favorable au dialogue avec les djihadistes. En effet, le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine (UA), Smail Chergui a invité, il y a deux semaines,  au dialogue avec les djihadistes dans ces régions. Comme argument pour prouver la possibilité et la nécessité de ce processus, il a évoqué l’Afghanistan, <em>« où les États-Unis et les Taliban ont convenu d’une trêve fin février, comme modèle possible</em> ».

Ce qu’il faut retenir est que cette question de dialoguer avec les djihadistes divise les partenaires.

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La gestion opaque et clanique des examens de fin d’année :  L’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-gestion-opaque-et-clanique-des-examens-de-fin-dannee-lacademie-denseignement-de-bamako-rive-gauche-sur-la-sellette-2901665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les examens de fin d’année constituent le couronnement de l’année scolaire et les Académies d’enseignement veillent à l’organisation correcte de ceux-ci. Pour cela, d’importants moyens financiers et humains sont mis à disposition. Force est de constater que depuis quelques années, une véritable mafia s’est installée à l’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche autour de la gestion de ces examens. Toute chose qui irrite plusieurs cadres du service parce que tout le processus est géré par un clan sous l’œil complaisant de la directrice et de son adjoint. </strong>

Les Académies d’enseignement sont des structures déconcentrées de l’éducation et constituent le niveau intermédiaire entre les niveaux national et local. A ce titre, elles sont chargées de mettre en œuvre les différentes politiques de l’éducation à travers les Centres d’animation pédagogique (CAP), les établissements de l’enseignement secondaire général, technique et professionnel.

Aussi, elles veillent à l’organisation correcte des différents concours organisés à leur niveau et celle des examens de fin d’année notamment le Diplôme d’études fondamentales (DEF), le Baccalauréat général et technique, le Brevet de technicien (BT), le Certificat d’aptitude professionnel (CAP)… Elles agissent sur tous les maillons de la chaine à savoir de la surveillance des épreuves, à la proclamation des résultats en passant par le secrétariat des examens (la réception des copies, le report des numéros d’anonymat, la correction des copies, la saisie des notes, la vérification…)

Pour mieux réussir ces différentes missions, ces structures doivent observer le minimum de déontologie dans la gestion des différentes phases du secrétariat des examens qui impose au mieux l’utilisation judicieuse et rationnelle du personnel et doit se faire dans la plus grande transparence, car d’importants moyens financiers sont mis à disposition pour l’exécution correcte de ces différentes taches. Malheureusement, la gestion opaque et clanique autour de ces examens sont désormais les seuls maîtres mots à l'Académie d'enseignement de Bamako rive gauche. En effet, de sources dignes de foi, depuis plusieurs années, les examens de fin d'année sont gérés en catimini par une poignée de personnes en violation de toutes les procédures en la matière sous l’œil complaisant de la directrice et de son adjoint.

Toujours selon nos indiscrétions, contrairement aux académies sœurs où les décisions concernant les différentes phases du secrétariat sont mises à la disposition du personnel afin que chaque agent puisse les consulter, à l’Académie d’enseignement de Bamako rive gauche celles-ci sont soigneusement cachées par les membres du clan qui s’arroge le privilège d’en informer les agents concernés, souvent de la façon la plus méprisante à travers des simples SMS ou des appels nocturnes pour annoncer le début des travaux. Que du mépris pour des cadres de l’académie !

<em>« A l’académie d’enseignement de Bamako rive gauche, nous avons l’impression que nous vivons dans une véritable société secrète. Au lieu d’afficher les décisions des différents secrétariats comme c’est le cas dans les autres académies, celles-ci sont entre les mains de quelques individus qui informent les autres souvent au gré de leur humeur. Nous constatons également la présence des agents du ministère ou des services centraux en lieu et place des agents de l’académie. Ce stratagème est une manière pour les membres du clan d’obtenir les faveurs du département. Sinon pourquoi faire intervenir les agents du ministre dans la gestion des examens à la place des agents de l’académie ? »,</em> déplorent nos sources.

A les entendre, lors des premières rencontres qu’elle avait organisées après sa prise de fonction, l’actuelle directrice de l’académie d’enseignement de Bamako rive gauche, Koné Rakiatou Dia avait tenu des propos qui avaient suscité à l’époque beaucoup d’espoir, malheureusement elle s’est très vite montrée impuissante face au rouleau compresseur du clan qui entretient cette gestion opaque et clanique des affaires de l’académie. En effet, les propos de la nouvelle patronne des lieux sont restés sans effet et la pratique continue allègrement son petit bonhomme de chemin. Quelle complaisance ?

Pour conclure, nos sources nous indiquent que plusieurs initiatives sont en cours afin de mettre définitivement fin à cette pratique au sein de l’académie d’enseignement de Bamako rive gauche.

Nous y reviendrons !

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troisième édition du Festival  Bamako FEREBA : 14 films en compétition pour la distinction des meilleurs jeunes réalisateurs au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/troisieme-edition-du-festival-bamako-fereba-14-films-en-competition-pour-la-distinction-des-meilleurs-jeunes-realisateurs-au-mali-2901683.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la promotion du Cinéma malien, et du métier du réalisateur,   l’Association culturelle Djiriba a ouvert, samedi 24 octobre dernier,  au palais de la culture Amadou Ampaté Bah,   la cérémonie  de projection des films nominés pour  la troisième édition du  Festival  Bamako FEREBA. Une  compétition qui met  exclusivement en exergue le talent de  jeunes  réalisateurs maliens  à travers des films court-métrage.  Au total, il y’a   14 films  en  course   cette année.   </strong>

Lancé depuis  le 4 juillet dernier avec  l’appel à candidature, le festival Bamako fêrêba  a commencé la  projection des  films de la troisième   édition du festival Bamako Fêrêba.

Les quatorze films ont tous été montrés  aux membres de jury ainsi qu’aux spectateurs  le vendredi et le samedi derniers.

Selon ses  initiateurs,  le but  de cette compétition est non seulement  de  valoriser le  cinéma malien mais aussi  de faire promotion du  métier de la réalisation  au Mali : « nous avons constaté un moment que le cinéma ne fonctionnait pas très bien au Mali » a indiqué Issa Kanouté, secrétaire administratif de l’association Djiriba, initiatrice du festival Bamako Fêrêba.

Donc, l’objectif est, selon  il,    de réanimer le cinéma malien : «  nous avons voulu réanimer le cinéma au Mali à travers cette compétions annuelle à l’intention des jeunes réalisateurs ».

Contrairement aux éditions précédentes, les organisateurs n’ont pas  été exigeants sur le  sujet,  à cause de la pandémie du Coronavirus : « À cause de la pandémie de covid19, qui a sérieusement affecté ce domaine, il n’y’a pas eu beaucoup d’exigences sur le thème  de cette année », a indiqué Issa Kanouté.

Concernant le  thème  : « le devoir de la jeunesse dans la lutte contre l’insécurité au Mali »,  le président de l’association culturelle Djiriba  a rappelé que ce n’est pas fortuit : « le développement d’un pays passe forcément par la sécurité et le Mali a aujourd’hui besoin de la sécurité plus que jamais », a-t-il indiqué.

La liberté donnée aux  réalisateurs de choisir eux-mêmes le sujet du film, AmadounKassogué, comédien et membre du jury   l’apprécié  à sa juste valeur : « cela permettra à chaque réalisateur d’exhiber  lui-même son  talent  sans aucune contrainte ni  influence » a-t-il indiqué.

Pour rappel,  la première édition de ce  festival  avait pour thème « la paix et la réconciliation nationale au Mali » ; « L’immigration clandestine quel danger pour la jeunesse malienne », pour  la deuxième édition.

Beaucoup de difficultés surtout financières ont  été signalées par  M. Kanouté, dans l’organisation de l’édition de cette année.

Des difficultés dues   à la crise sanitaire sans précèdent de Covid19 et la situation sécuritaire grave  que vit le Mali depuis très longtemps, malgré l’accompagnement  et le soutien de beaucoup de partenaires.

Pour le directeur du centre national de la cinématographie du Mali (CNCM), M. Modibo Souaré,  le thème de cette année : «  traduit la volonté des initiateurs à œuvrer dans le sens de l’épanouissement du cinéma malien afin de consolider la sécurité, la paix et la cohésion sociale ».

Tout en se réjouissant de ce festival qui vient  combler le vide créé par l’absence de la semaine nationale des films africains de Bamako (SENAFAB), le directeur du CNCM, a signalé  « que  l’organisation d’un festival est une chose, mais travailler pour sa  pérennisation  en est une autre ».

De ce fait, il a indiqué que : «  Ensemble,  nous devons adopter une nouvelle approche inspirée d’une idéologie fédératrice pouvant raffermir l’union sacrée entre les professionnels du septième art et les partenaires techniques et financiers pour le développement du secteur de l’audiovisuel et de l’industrie cinématographique ».

Pour sa part  M.Souaré  a  rassuré de l’accompagnement de sa structure pour promotion du cinéma malien en général.

De leurs côtés, Fanta Coulibaly du groupe Gnogolon, marraine du festival, la  directrice du bureau malien du droit d’auteur et le directeur du fonds d’appui à l’industrie cinématographique se sont  aussi réjouis du choix du  thème.  Ils ont  tous rassuré de l’accompagnement de leur structure pour l’épanouissement et le développement du cinéma malien.

Après les spectacles au palais de la culture, les responsables ont indiqué qu’une grande tournée sera faite  dans toutes les communes du district de Bamako pour montrer aux populations, les  films made in Mali.

Les membres du jury pour cette troisième édition sont entre autres   M. AblayeCissoko, metteur en scène, M. Alou Koné réalisateur, Ibrim Touré réalisateur, M. Bouna chérif Fofana, réalisateur M. AmadounKassogué, comédien, dramaturge et metteur en scène.

<strong>Issa Djiguiba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise prochaine des activités de sensibilisation au centre jeunes de Sogoniko : 20 volontaires en formation pour des actions éducatives sociales</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reprise-prochaine-des-activites-de-sensibilisation-au-centre-jeunes-de-sogoniko-20-volontaires-en-formation-pour-des-actions-educatives-sociales-2901681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Ministère de la Jeunesse et des sports,  en partenariat avec l’UNFPA, organise  depuis  le  lundi 26 octobre 2020, un atelier de renforcement de capacités de 20 volontaires. Cette formation vise à  outiller les volontaires nouvellement recrutés sur les techniques de communication pour le changement de comportement, la SRAJ, les VBG, le VIH/SIDA, la Covid-19. Ces volontaires mettront leurs   connaissances acquises au cours de cette formation  au service du centre  afin de travailler pour le changement  social au bénéfice de l’ensemble de  la communauté. </strong>

En effet, durant  dix jours,  vingt (20) volontaires seront outillés sur  la citoyenneté, le volontariat, la covid-19, les violences basées sur le genre (VBG), la santé de la reproduction, etc.

«  Cette formation n’est qu’une étape » a indiqué  le coordinateur du « centre jeunes », M. Abakary Touré,  qui  rappelle que le gros du travail se fera  après la formation : « après la formation, certains volontaires seront déployés à la clinique du projet tandis que d'autres  s’occuperont de l’animation dans les garages, les établissements scolaires et universitaires, les grins pour être plus proches  des jeunes et adolescents ». Il a ajouté que des  « volontaires  seront au niveau de la radio pour la réalisation des émissions sur la santé de la reproduction, les VBG, la Covid19 ».

Ces activités contribueront, selon lui,  à l’émergence d’une jeunesse consciente au service du développement du Mali ».

Le Directeur du Centre National pour le volontariat   a profité de l'occasion pour rappeler  l’importance du volontariat : « Le volontariat est une opportunité pour les communautés, les ONG, les agences des Nations unies, les gouvernements et le secteur privé d’offrir une plateforme d’expérience aux hommes et femmes engagés dans la réalisation du développement de la société ».

Selon lui, c’est aussi une activité qui  permet aux volontaires, eux-mêmes, d’acquérir une expérience précieuse, d’approfondir leurs connaissances et d’accroitre leur employabilité, etc.

Tout en remerciant l’UNFPA pour son appui financier et technique, M. Coulibaly , Directeur du CNPV,  a rassuré  que son  centre mettra tout en œuvre afin que les volontaires sélectionnés soient  à la hauteur pour  satisfaire  les communautés.   Il a tenu à remercier le « centre jeunes » et l’UNFPA pour la confiance accordée au CNPV.

Avec les volontaires, le directeur du CNPV n’est pas allé avec le dos de la cuillère,. Il les a expliqués tout ce qui  ne rime pas  avec le volontariat : « n’est pas volontaire qui le veut » a-t-il fait savoir avant rappeler que « vous devez être des citoyens models  ».

Selon lui,  « le volontariat ne rime pas avec le syndicalisme », c’est pourquoi il a conseillé  aux volontaires nouvellement recrutés  de relever le défi : « faisons-nous honneur, parce que c’est le volontariat national qui est en question. Donc vous avez la lourde responsabilité de relever le défis »

Pour sa part, la représente de l’UNFPA, Mme Ly Rokiatou Traoré, non moins chargée de programme à l’UNFPA (au Fonds des Nations unies pour la population), a mis l’accent sur l’engagement des volontaires pour la réussite de leur mission.

Elle a invité les jeunes volontaires à tirer un maximum de profit à cet atelier de formation.

Mme Ly a rassuré qu’il y’aura bien d’autres formations afin de renforcer les capacités des volontaires car selon elle, ces 10 jours ne seront,  peut-être pas,  suffisants.

A noter que parmi les 20 volontaires figurent   4 prestataires de service, 8 animateurs, 4 animateurs radio, deux techniciens radio, un gestionnaire et un comptable.

<strong>Issa Djiguiba </strong>

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<title>Covid&#45;19 : pour mettre fin à l’infodémie, l’OMS collabore désormais avec la fondation Wikimédia</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-pour-mettre-fin-a-linfodemie-loms-collabore-desormais-avec-la-fondation-wikimedia-2901679.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La fondation Wikimédia et l’Organisation mondiale de la santé annoncentleur collaboration afin de permettre aux citoyens du monde entier d’accéder à des informations fiables sur la pandémie de coronavirus. Les deux organisations ont fait l’annonce, jeudi 22 octobre 2020. </strong></em>

<em>Dans le cadre de la lutte contre l’infodémie autour du coronavirus, la fondation Wikimédia et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) décident de collaborer. En tout cas, c’est l’annonce faite par les deux organisations, jeudi 22 octobre 2020. Cette collaboration, précise un communiqué conjoint des deux organisations, permettra</em>de mettre à la disposition des citoyensles informations les plus récentes et les plus fiables sur le COVID-19. Ces informations fiables et de santé publiqueseront sous la licence Creative<a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-r/"> Commons Attribution-</a><a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-r/">ShareAlike</a>.

Conscient de l’importance d’accéder à des informations fiables, Dr TedrosAdhanomGhebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé, a indiqué : « Un accès équitable à des informations fiables sur la santé est essentiel pour assurer la sécurité et l’information des gens pendant la pandémie de COVID-19 » (la traduction française est de la rédaction).

Selon OMS, cette collaboration permettra aux citoyens de part et d’autre le monde d’« accéder et partager des infographies, des vidéoset d’autres actifs de santé publique de l’OMS sur <a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-y/">WikimediaCommons, une </a>bibliothèque numérique d’images gratuites et d’autres, multimédias ». Selon le service média de la fondation Wikimédia, « [ndlr] les collaborateurs peuvent aider à relever les problèmes d’information dans les endroits géographiques à travers le monde, et aider à contrer la propagation de la désinformation sur le virus » (traduction de la rédaction).

Ce qui contribuera à élargir la <a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-j/">couverture</a><a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-j/"> COVID-19 </a>de Wikimédia Commons, qui compte actuellement plus de 5 200 articles liés au coronavirus en 175 langues, précise-t-on avant de laisser entendre que le contenu de l’OMS sera également traduit « dans toutes les langues nationales et régionales à travers le vaste réseau de volontaires mondiaux de Wikipédia ».

Contacté par nos soins sur les raisons du choix porté sur Wikimédia par l’OMS, le service presse de la fondation Wikimédia Commons nous indique que les articles de la plateforme « des études ont [ndlr] montré que Wikipédia est l’une des sources les plus fréquemment vues pour l’information sur la santé. »D’où d’ailleurs tout le sens de ces propos du directeur général de l’OMS : « Notre nouvelle collaboration avec la fondation Wikimédia permettra d’accroître     l’accès à des informations sanitaires fiables de l’OMS dans plusieurs pays, langues et appareils. » (Traduction française faite par la rédaction).

À travers cette collaboration, l’OMS fait comprendre qu’en « mettant des informations vérifiées sur la pandémie à la disposition d’un plus grand nombre de personnes sur l’une des ressources de connaissances les plus visitées au monde », l’objectif n’est d’autre que d’aider à freiner l’infodémie et « à s’assurer que tout le monde puisse accéder à des informations essentielles sur la santé publique ».

Selon la PDG de la fondation Wikimedia, Katherine Maher, « l’accès à l’information est essentiel pour les communautés en bonne santé et doit être traité comme tel » (traduction française par la rédaction). Elle poursuit en précisant : « Cela devient encore plus clair en période de crises sanitaires mondiales où l’information peut avoir des conséquences qui changent la vie. »

L’Organisation mondiale de la santé précise que sous la <a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-k/">licence</a>Creative<a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-k/">Commons Attribution-</a><a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-k/">ShareAlike</a><a href="https://worldhealthorganization.cmail19.com/t/d-l-cijxud-tryhdhuiyk-k/">,</a> d’autres organisations, individus ainsi que des sites Web pourront plus « facilement partager ces documents sur leurs propres plateformes sans avoir à traiter des restrictions plus strictes du droit d’auteur ».

<strong>FousseniTogola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en place du bureau féminin de la FADCIF : Mama Coulibaly, élue présidente pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-place-du-bureau-feminin-de-la-fadcif-mama-coulibaly-elue-presidente-pour-un-mandat-de-5-ans-2901675.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la mise en place du bureau des femmes, les membres de la Fédération des associations pour le développement des communes de l’inter-fleuve (FADCIF) s’étaient, le samedi 24 octobre, réunis à l’institut du développement économique et social (IDES) sis à Missabougou, un quartier de Bamako. À la suite de la validation dudit bureau, Mama Coulibaly a été élue présidente pour un mandat de 5 ans.</strong>

Les travaux de validation de ce bureau ont nécessité la présence de Yaya Coulibaly, président de ladite Fédération. Juste après son élection, Mama Coulibaly s’est exprimée : « Ce bureau a été mis en place pour nous-mêmes, les femmes ont trop souffert. Dans les différents endroits, nous manquons de routes, d’écoles, de centres de santé pour les accouchements… » Dans nos villages, poursuit-elle, les études prennent fin une fois que les élèves arrivent à la classe de neuvième année. Puisqu’il n’y a pas d’autres moyens de poursuivre les études, a-t-elle indiqué. Des difficultés qui, selon elle, ne doivent aucunement continuer. Bien vrai qu’elles n’ont pas assez de fonds pour relever les défis, la présidente se dit, via la mise en place de ce bureau, optimiste : « Certes nous n’avons pas de fonds pour réaliser tous nos rêves, mais nous comptons collecter le peu qu’on a pour la construction des routes, des écoles, des centres de santé et le développement de nos travaux champêtres ».

Pour le président de la FADCIF, , ces femmes ont participé au reboisement de 4.755 arbustes cette année. Elles participent, selon lui, aux différentes rencontres et activités de la Fédération, accompagnant les hommes bien avant cette mise en place. Durant la période du reboisement, ces femmes se sont, dit-il, mises à accompagner des activités de plantation de Bamako jusque dans l’espace de l’inter-fleuve. Elles ont tenu à trouver des personnes pour l’entretien des arbres. « En plus de la sensibilisation, du plaidoyer, ces femmes sont à la tâche dans le cadre du développement des 71 communes qui se trouvent dans l’espace inter fleuve », a-t-il souligné, précisant que le bureau des femmes ne sera pas une organisation à part, mais celui qui sera inclus dans la fédération. Et de confier que l’espace  « inter-fleuve » couvre 71 communes réparties entre les régions de Mopti, Ségou et Koulikoro.

En raison de ce fait, annonce Yaya Coulibaly, les zones ciblées dans l’intervention de la FADCIF concernent 10 cercles du Mali, 1240 villages. Ainsi, ces femmes seront les répondantes des autres, a-t-il dit. Aux 23 membres du bureau, le président de la FADCIF dit s’attendre à un « véritable » investissement de leur part. Ce, pour l’atteinte des objectifs fixés à long terme : susciter l’entente et la cohésion entre communautés de l’inter-fleuve, construire 2 routes bitumées et accompagnées l’interconnexion électrique traversant l’espace inter fleuve d’ouest en est et du Sud au Nord, la construction de 4 hôpitaux, celle de 4 ponts, dont un sur le fleuve Niger à Macina, et trois sur le fleuve, Bani dans le cercle de San (Bélénitiégny), celui de Djenné et Gouendo…

Pour la circonstance, M.Coulibaly estime que les 23 membres aideront les hommes de la fédération à atteindre les objectifs fixés à court et moyen termes par la FADCIF. C’est-à-dire le développement de l’agriculture, celui de la pisciculture, de l’élevage des zones, le reboisement, l’installation de 20 forêts classées ainsi que l’introduction des ressources fauniques et de flore dans lesdites forêts, la formation des femmes, l’éducation des enfants… « La FADCIF est une structure de la société civile. Elle a pour rôle essentiel de porter la voix des communautés installées entre les deux fleuves, accompagnant les communes dans leur combat quotidien en faveur du développement économique, social et culturel. La FADCIF use des méthodes et techniques de plaidoyer, de promotion, de résilience, de déviance positive, de médiation auprès des décideurs administratifs, des partenaires et autres en faveur des populations », conclut le président Coulibaly.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Prix Africain de développement » PADEV KIGALI 2020 :  El Hadj Youssouf Touré, PDG de Diabaly Transit, décroche le prix du « Meilleur artisan Africain du Secteur du Transit »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/prix-africain-de-developpement-padev-kigali-2020-el-hadj-youssouf-toure-pdg-de-diabaly-transit-decroche-le-prix-du-meilleur-artisan-africain-du-secteur-du-transit-2901671.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le travail bien fait a toujours des récompenses », dit-on dans notre société. Hé oui, c’est le cas du Président Directeur Général (PDG) de Diabaly Transit. En effet, cet entrepreneur malien vient d’obtenir, après le « Prix Africain du meilleur Manager du secteur du Transit» remporté en Côte-d’Ivoire il y a seulement deux mois, un autre prix international : le «Prix Africain de développement» PADEV KIGALI 2020 au Rwanda. </strong>

Encore lui, El hadji Youssouf Touré qui vient d’honorer le Mali à l’international. Oui, le PDG de Diabaly Transit vient de faire briller son pays sur la scène internationale à travers son secteur des affaires plus résilient, plus performant<strong>.</strong>

Il y a seulement deux mois, Youssouf Touré recevait avec honneur, en Côte-d’Ivoire, le «Prix Africain du meilleur Manager du secteur du Transit». Un prix qui a honoré tout le Mali. Ce prix ne sera pas le dernier pour l’année 2020. Le PDG de Diabaly Transit vient d’obtenir un autre prix, cette fois-ci au Rwanda de Paul Kagamé. El Hadj Touré a décroché le <strong>«</strong> Prix Africain de développement » PADEV KIGALI 2020 au Rwanda.

Ce prix est organisé depuis 15 ans , par la Fondation 225 à Kigaly en partenariat avec Rwanda convention bureau, dans la capitale rwandaise. Pour l’édition 2020, la cérémonie s’est tenue du 11 au 13 octobre dernier à Kigaly. Sur la liste, il y avait 500 nominés, 80 lauréats venant de 15 pays. Parmi les 80 lauréats, c’est un malien qui a été consacré dans son secteur d’activité. Il s’agit d’El hadj Youssouf TOURE, PDG de Diabaly Transit. Il a été distingué « Meilleur artisan Africain du Secteur du Transit » du PADEV 2020. Ce prix est un titre d’ambassadeur des transitaires Africains qu’il ramène au bercail avec fierté au nom du Mali.

Selon les déclarations du Jury du Prix PADEV 2020, El Hadj Youssouf Touré a été distingué au vu de l’importance de ses prestations dans le domaine du transit aussi, à la lumière des résultats appréciés de la clientèle.

Il faut rappeler que le Prix Africain de Développement est l’un des plus prestigieux sur le continent.

Créé en 2006 à Abidjan par les organisations de la Société civile de 12 pays africains dont la Fondation 225 du Rwanda, le PADEV œuvre à l’instauration d’une culture du travail du mérite et de l’excellence comme valeur cardinale de la Société africaine.

C’est ainsi que depuis 15 ans, le PADEV décerne son célèbre prix à des modèles qui contribuent au développement de leur pays, partant de l’Afrique.

Avec ce prix décroché, El Hadj Touré honore le Mali encore une 2<sup>ème</sup> fois à l’international en une seule année.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Audience à Koulouba : le président de la Transition reçoit l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/audience-a-koulouba-le-president-de-la-transition-recoit-lambassadeur-du-burkina-faso-au-mali-2901692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 01:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ambassadeur du Burkina Faso, SEM KodioLougue a été reçu en audience par SEM Bah N’Daw, président de la Transition. M. Kodio disait être envoyé par le président Burkinabè auprès du président de la Transition afin de lui transmettre un message. « Le premier, consistait à le féliciter pour sa nomination en tant que président de la Transition et lui apporter tout le soutien du Burkina Faso au peuple du Mali. Le second, c’est un message de condoléances suite au décès de l’ancien Président Moussa Traoré ». Ils ont aussi échangé sur  la poursuite des actions à mener au plan bilatéral, plus précisément dans les domaines économique et sécuritaire.

<strong>Le ministre Touré lance la 1<sup>ère </sup>édition de l’école malienne sur la gouvernance de l’internet</strong>

La salle de conférence de l’AGETIC a servi de cadre, le lundi 26 octobre dernier au lancement officiel de la 1<sup>ère</sup> édition de l’école malienne sur la gouvernance de l’internet.  C’était sous la présidence du ministre de la communication et de l’économie numérique, Dr. Hamadoun Touré. Cette première édition vise à former une cinquantaine des jeunes durant 4 jours sur la gestion de l’internet au niveau national et international. A noter que l’école malienne sur la gouvernance de l’internet est une initiative de « Internet society » en partenariat avec l’AGETIC.

<strong>Commissariat à la sécurité alimentaire : le nouveau locataire entre en fonction</strong>

Le nouveau locataire du commissariat à la sécurité alimentaire, M. Redouwane Ag Mohamed Ali a pris fonction ce lundi 26 octobre 2020. La cérémonie de passation de service entre M. Ag Mohamed Ali et le commissaire sortant, M. Kassoum Denon a été présidé par le Chef de la Division finances de la Direction administrative financière de la présidence de la République, Mamadou Konaté. Au cours de cette cérémonie, M. Ag Mohamed Ali a remercié son prédécesseur pour les résultats obtenus durant son séjour à la tête de l’institution. Par ailleurs, le commissaire sortant, M. Denon a saisi l’occasion pour exprimer toute sa reconnaissance envers ses anciens collaborateurs, avant de féliciter son successeur pour la confiance placée en lui par les nouvelles autorités.

Pour la<strong> réussite de la Transition : le HCME entend jouer sa partition</strong>

Les responsables du Haut conseil des Maliens de l’extérieurs ont tenu, le vendredi 23 octobre dernier, une conférence de presse au siège de l’organisation à Niamakoro, Cité Unicef. L’objectif était d’informer la presse de la position de la structure sur la gestion de la Transition en cours dans notre pays. L’organisation a aussi donnédes précisions du retard constaté dans le renouvellement du bureau HCME. L’organisation compte s’impliquer pour la bonne réussite de la Transition, pour cela le HCME souhaite la présence des maliens établis à l’extérieur au sein du conseil national de Transition, le futur organe législatif.

<strong>Exposition des œuvres du </strong><strong>plasticien Mohamed Dembélé</strong>

Le weekend dernier le plasticien Mohamed Dembélé a fait voir au grand public son savoir-faire. L’exposition a eu lieu à Korofina dans la Galerie Tafyna d’art et il reste ouverte jusqu'à la fin de cette année. Son inspiration a été tirée du «YalaYala», qui veut dire en bambara : vendeurs ambulants ou itinérants. Avec une vingtaine de tableaux, le prix de chaque œuvre variait entre 250.000 et 600.000 FCFA. Ses tableaux étaient sur les problématiques socioéconomiques, tout en mettant un accent sur la traversée clandestine des vendeurs ambulants vers les rivages inconnus et le côté positif de la vie. La promotrice de Tafyna art,Mme SowPakoThiam a montré son enthousiasme face aux travaux de Mamadou Dembélé. Selon elle: «L’exposition ‘’Yala Yala’’ est la toute première grande exposition après l’ouverture de la galerie en 2018 sur la monographie d’un artiste». A savoir que l’artiste en question est diplômé du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (Camm-Bfk). C’était en présence de la promotrice de la Galerie Tafyna, Mme SowPakoThiam ; du commissaire de l’exposition, Souleymane Ouloguème et de plusieurs amateurs d’art plastique.]]> </content:encoded>
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<title>La République de Zambie ouvre un consulat général à Laâyoune</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/la-republique-de-zambie-ouvre-un-consulat-general-a-laayoune-2901727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 00:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La République de Zambie a ouvert, mardi, un consulat général à Laâyoune, la 8ème représentation diplomatique inaugurée dans la capitale du Sahara marocain en moins d’un an.</span></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie d’inauguration de ce consulat a été présidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères de la Zambie, Chalwe Lombe.</span></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis la fin de l’an dernier, la ville de Laâyoune a connu une forte dynamique diplomatique avec l’inauguration des antennes consulaires de l’Union des Comores, du Gabon, de la République Centrafricaine, de Sao Tomé-et-Principe, du Burundi, de la Côte d’Ivoire, en plus de l’Eswatini.</span></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">xxx</span></b></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Royaume d'Eswatini ouvre un consulat général à Laâyoune</span></b></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Royaume d'Eswatini a ouvert ce mardi, un consulat général à Laâyoune. Il s’agit ainsi de la 7e représentation diplomatique inaugurée dans la capitale du Sahara marocain en moins d'un an.</span></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La cérémonie d'inauguration de ce consulat a été présidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Royaume d'Eswatini, Thulisile Dladla.</span></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lundi, l'ambassade du Royaume d'Eswatini au Maroc a été inaugurée, et les deux pays ont signé un protocole de coopération industrielle, ainsi qu’une déclaration commune d'intention sur la coopération dans le domaine de la santé.</span></p>
<p class="yiv2597515364msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis la fin de l'an dernier, la ville de Laâyoune a connu une forte dynamique diplomatique avec l’inauguration des antennes consulaires de l’Union des Comores, du Gabon, de la République Centrafricaine, de Sao Tomé-et-Principe, du Burundi, en plus de la représentation de la Côte d'Ivoire.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jean Yves Le Drian au Mali :  Cinq conventions signées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/jean-yves-le-drian-au-mali-cinq-conventions-signees-2901497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 02:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la République française, Jean Yves Le Drian est arrivé au Mali, dimanche 25 octobre, pour une visite de deux jours au Mali. Au cours de cette visite, cinq conventions au profit du développement du Mali ont été signées.</strong>

Cinq (5) conventions de l’Agence française de développement, pour un montant total de plus de 92 milliards de francs CFA, ont été signées entre la France et le Mali au cours de la visite de deux jours du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la France au Mali. Ces conventions concernent notamment l’amélioration du réseau électrique national, l’amélioration de l’accès en eau potable pour 6 localités du Mali, l’autonomisation des femmes, les « <em>filets sociaux</em> » de lutte contre la pauvreté notamment par le biais de transferts monétaires et l’accompagnement de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) du Mali.

La signature de ces projets n’est que la « <em>matérialisation concrète de l’engagement de l’Alliance Sahel au Mali</em>. »  Trois de ces cinq projets, selon le dossier de presse de l’Ambassade de France au Mali, font l’objet de cofinancements avec la Banque mondiale pour les projets relatifs à l’autonomisation des femmes et aux « <em>filets sociaux</em> » ; avec la Banque européenne d’investissements pour le projet « <em>Boucle haute tension Nord de Bamako »</em>.

L’ancien ministre de la Défense français a saisi  l’occasion que lui offre cette visite pour saluer <em>« les récentes avancées du processus de transition au Mali et d’adresser ses vœux de succès aux nouvelles autorités, qui auront à conduire dans les dix-huit prochains mois une Transition devant aboutir à la tenue d’élections crédibles et au rétablissement de l’ordre constitutionnel</em> », lit-on dans le dossier de presse qui nous est parvenu de l’Ambassade de France au Mali.

Cette visite de Jean Yves Le Drian au Mali a été riche en événements. Elle a été l’occasion pour l’ancien Secrétaire d’État à la Mer auprès du ministre de l’Équipement, du Logement, des Transports et de l’Espace de discuter de la coopération entre la France et le Mali. « <em>Le ministre Le Drian rappellera la disponibilité de la France à poursuivre son engagement aux côtés du Mali dans cette phase décisive qui offre l’opportunité de lancer les réformes demandées de longue date par la population malienne, notamment le renforcement de la gouvernance, la lutte contre l’impunité, la refonte du cadre électoral et l’engagement face aux défis sécuritaires </em>», rapporte notre source.

La mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale sera également au cœur des échanges lors de cette visite de deux jours du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Cette question a été  également abordée avec les groupes signataires. Il  a été  alors question « <em>de faire le point sur le suivi des Sommets de Pau et de Nouakchott et celui plus large de la Coalition pour le Sahel</em> », précise-t-on dans le dossier de presse.

Rappelons que Jean-Yves Le Drian n’est pas à sa première visite au Mali. Au moment du déploiement de l’opération Serval, en 2013, en qualité de ministre de la Défense de la République française, il s’est rendu au Mali. Cette visite est la troisième qu’effectue M. Le Drian en tant que ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, après juillet 2017 (sommet du G5 Sahel) et septembre 2018.

À l’occasion de cette énième visite, M. Le Drian a été reçu par le président de la transition, Bah N’Daw ; le vice-président de la transition, AssimiGoïta ; le Premier ministre de la transition ; Moctar Ouane. A son arrivée, il a été accueilli par son homologue ZeiniMoulaye, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, et par l’ambassadeur de la France au Mali, Joël Meyer.

<strong>FousseniTogola</strong>

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<title>Soumaïla Cissé à Paris :  « Nous tracerons, ensemble, le chemin de l’avenir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soumaila-cisse-a-paris-nous-tracerons-ensemble-le-chemin-de-lavenir-2901493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 02:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite privé à Paris, l’ex-otage Soumaila Cissé a profité de l’occasion pour rencontrer les Maliens de France afin de les remercier pour les efforts fournis en faveur de sa libération. Il a profité de l’occasion pour rendre hommage à son défunt garde du corps, mort le jour de son enlèvement, à son parti qui a fait ce qu’il a souhaité, à son épouse pour sa patience mais il a également promis de « tracer le chemins de l’avenir » avec tous les Maliens. </strong>

Le samedi 24 octobre était, pour Soumaïla Cissé, qui a passé six mois dans les mains des fous de Dieu dans le grand Sahara, et ses partisans maliens installés en France, un jour de retrouvaille et d’allégresse. C’est même ce qu’il a déclaré lors de la rencontre à Paris, le samedi dernier. « <em>Cette journée d’allégresse a été précédée malheureusement par des journées de tristesse »,</em> a-t-il laissé entendre.

<strong>Soumaïla Cissé rend hommage à son défunt garde du corps, à son parti et à son épouse</strong>

Mohamed Cissé était le garde du corps de Soumaïla Cissé. Il est mort lors de l’attaque contre la délégation du candidat Soumaila Cissé entre Koumaïra et Saraféré. 48 heures après sa libération, le président de l’URD s’est recueilli sur la tombe du jeune Cissé et a présenté ses condoléances à la famille du défunt . En France, il a rendu un vibrant hommage à Mohamed Cissé. <em>«Je pense à Mohamed Cissé, le jeune qui me servait de garde du corps, un jeune extrêmement  sérieux, extrêmement  professionnel qui a été à Niafunké pour la première fois de sa vie et y a laissé sa vie »,</em> a-t-il déclaré.  En plus de son défunt garde du corps, Soumaïla Cissé a rendu hommage à ses camardes de l’URD qui, selon lui, ont fait, durant son absence, ce qu’il a toujours souhaité. <em>« Je voudrais particulièrement saluer les camarades de  l’URD. Ce que j’ai souhaité, ils l’ont fait : c’est de rester dignes , d’être courageux et de travailler avec honneur. Je pense que c’est ce qu’ils ont fait ici et ailleurs », </em>a-t-il martelé.  A son  épouse, le président de l’URD a également rendu hommage.

Cette rencontre avec les Maliens de France a été l’occasion pour l’ex-otage de remercier tous ceux qui se sont battus pour obtenir sa libération. Aux autorités maliennes, sortantes comme nouvelles,  aux populations maliennes de l’intérieur comme de l’extérieur, aux organisations nationales et internationales, aux chefs d’État et aux peuples de la CEDEAO,…il a exprimé sa gratitude.

<strong>La liberté est un bien très précieux </strong>

Après six mois de privation de la liberté, Soumi trouve que la liberté est un bien précieux pour lequel on doit se battre. <em>«Je voudrais dire que la liberté est un bien très précieux. Être libre est un privilège, un grand privilège et c’est un vrai privilège. Nous ne devons jamais l’oublier. Nous ne devons jamais l’ignorer. Chaque fois qu’un homme est oppressé, chaque fois qu’une femme est oppressée, chaque fois qu’on veut vous enlever la liberté, il faut vous battre pour la garder. C’est ce qui nous permet de vivre, c’est qui nous permet d’avoir de l’espoir, c’est qui nous permet de construire l’avenir . La liberté, je sais aujourd’hui ce que c’est. Au-delà des textes, au-delà de la philosophie, quand on a vécu, sois même, la privation de la liberté, on comprend que les hommes meurent pour la liberté, que les hommes se battent pour la liberté et nous devons nous battre encore plus pour la liberté », </em>a-t-il prêché.

<strong>Nous tracerons ensemble le chemin de l’avenir </strong>

Même si l’ancien député de Niafunké s’est évité de parler des prochaines élections générales, il a promis de revenir et discuter avec les Maliens de la France comme avec tous les autres de l’avenir de ce pays.<em>«Nous aurons l’occasion de débattre. Nous parlerons des programmes, nous parlerons d’avenir, nous nous disputerons même et ce jour-là, on finira par se comprendre. On ne sera pas toujours d’accord tous, mais je crois que nous tracerons ensemble le chemin de l’avenir », </em>a-t-il donné ses engagements.

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<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice transitionnelle multiforme pour la concorde entre acteurs au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/justice-transitionnelle-multiforme-pour-la-concorde-entre-acteurs-au-mali-2901507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En six décennies d’histoire politique, les acteurs publics Maliens de différentes générations se sont affrontés de manières violentes ou non pour la quête et l’exercice du pouvoir public du pays.

De 1960 à 2020, cinq régimes se sont succédés au Mali avec leurs forces et faiblesses dans la construction d’une société juste pour plus de liberté et de dignité pour le peuple malien.

Au fur et à mesure du déroulement de l’histoire du pays les gestions des régimes ont divisé les Maliens en supporters et de l’autre côté détracteurs qui, souvent victimes de traitement humainement inacceptable, réclament toujours à cor et à cri leur réhabilitation à savoir la réparation des préjudices, en particulier, moraux endurés. Car ils étaient en position de dominés c’est-à-dire à la merci des seigneurs de ces moments.

De nos jours il y a des mécontents de tous les régimes, toute chose qui est préjudiciable à la cohésion sociale ou le vivre ensemble des Maliens au moment où, malheureusement, le peuple souhaite l’avènement d’un nouveau Mali débarrassé de la présente crise multiforme aux causes multiples.

Dans ce contexte de fortes demandes de sécurité, de paix, de réconciliation et de prospérité économique du peuple, il urge pour les autorités du pays de vider la panoplie de contentieux socio-politiques, sécuritaires et économiques du pays, préalable à la pose des jalons solides du renouveau démocratique et républicain du Mali à la faveur d’élections générales réussies de fin de transition dans moins de dix huit mois.

A une situation historique exceptionnelle, les autorités du Mali doivent inventer des mécanismes socio-politiques et judiciaires adéquats pour aplanir tous les différends ou contentieux multiformes diviseurs des acteurs socio-politiques et économiques nés des gestions des régimes précédents du pays.

Pour réussir la transition en vue d’un nouveau et bon départ du régime post-transition, les autorités du Mali doivent tout mettre en œuvre pour réconcilier les Maliens divisés à cause de luttes socio-politiques et économiques. Il leur revient alors de faire passer d’abord la justice sans laquelle les anciennes et surtout les nouvelles blessures des uns et des autres ne pourront se cicatriser convenablement afin de bâtir le nécessaire consensus de toutes les forces sociopolitiques pour une sortie durable du pays des crises actuelles.

Au regard de l’urgence de la sortie du pays des crises et du nombre important de contentieux complexes, les autorités peuvent recourir à une justice transitionnelle multiforme adaptée au besoin de justice car en phase avec les valeurs culturelles identitaires des Maliens victimes et bourreaux des conflits de tous genres.

Cette justice transitionnelle doit user de tous nos ressorts ou valeurs culturelles existantes et opérationnelles de règlement de conflits pour vider tous les contentieux qui font obstacle à la réconciliation des Maliens en vue de créer les conditions consensuelles de sortie de crises du Mali, notre héritage commun.

La justice transitionnelle multiforme doit être convoquée pour le règlement efficace et diligent des différends ou contentieux socio-politiques, sécuritaires et économiques du pays par les autorités de la transition pour deux raisons majeures :
<ul>
 	<li>Pour sa nature expiatoire et son efficacité dans le règlement des contentieux ou différends en grand nombre dans un temps relativement plus court que celui de la justice classique, essentiellement punitive, convenable pour le besoin de justice en temps normal ;</li>
 	<li>Au regard du contexte socio-politique transitoire c’est-à-dire favorable à la création de l’union sacrée de tous les acteurs publics au chevet du Mali en crises, la MERE-PATRIE, au prix de tous les sacrifices à consentir par ceux-ci car lorsque la maison commune brûle, on ne s’occupe pas de l’écurie personnelle.</li>
</ul>
La justice transitionnelle doit traiter tous les contentieux ou différends de tous les domaines de la vie socio-politique, sécuritaire et économique de notre pays à savoir :
<ul>
 	<li>Ceux socio-politiques responsables des divisions des acteurs politiques au sujet des gestions des régimes politiques des six décennies d’indépendance du Mali ;</li>
 	<li>Ceux mettant en porte à faux certains leaders de communautés et l’Etat du Mali pour avoir usé des armes pour revendiquer des droits ou se faire justice, rebelles et hommes de brousse Maliens ;</li>
 	<li>Ceux opposant certains opérateurs ou fonctionnaires de l’Etat aux textes de la République dans le cadre de la lutte contre l’enrichissement illicite ou la lutte contre la corruption ;</li>
 	<li>Enfin ceux qui opposent les syndicats au Gouvernement du Mali.</li>
</ul>
D’ordinaire la justice transitionnelle est convoquée par les Nations-Unies pour résoudre des questions relatives aux crimes et autres fautes liées aux conflits armés dans les pays qui en sortent.

Pour le cas précis du Mali, nous pensons que la justice transitionnelle doit être multiforme pour une sortie globale du pays des crises qui l’assaillent de toutes parts. Aussi l’actuelle transition doit-elle chercher le consensus ou la participation de toutes les forces vives de la nation à la construction du nouveau pacte républicain et démocratique socle devant porter tout le poids du Mali-Ba de notre rêve : de justice sociale, de paix, de prospérité économique et culturelle.

Compte tenu de l’importance capitale du chantier de la réconciliation et la concorde entre les Maliens, tous les Ministères concernés par les domaines de la vie publique circonscrits par celui-ci doivent travailler en synergie avec la commission vérité, justice et réconciliation renforcée (CVJR) pour faire aboutir la difficile mission précitée.

Somme toute, le Mali est à un tournant unique de son histoire où deux possibilités contradictoires lui sont offertes : PERIR OU REBONDIR.

Pour permettre au pays de rebondir grâce à la justice transitionnelle suffisamment évoquée ci-dessus, les anciens ou leurs ayant droit et nouveaux acteurs publics doivent recourir à deux sentiments humains hautement nobles à savoir : l’humilité et le patriotisme.

Enfin pour y parvenir, les autorités du pays peuvent organiser :
<ul>
 	<li>Une journée de pardon symbolique mais républicain à l’occasion de laquelle les Présidents ou ayant droit de feu Modibo KEITA, de feu Moussa TRAORE, Alpha Oumar KONARE, Amadou Toumani TOURE, Dioncounda TRAORE et Ibrahim Boubacar KEITA prendront humblement la parole pour demander pardon au peuple malien pour tous les manquements à la morale publique de leurs régimes respectifs ;</li>
 	<li>Des funérailles nationales pour le feu Président Modibo KEITA et feu Abdoul Karim CAMARA dit Cabral ;</li>
 	<li>Inscrire dans les programmes scolaire et universitaire du Mali l’œuvre littéraire de l’ainé du siècle précèdent feu FilyDabo SISSOKO, conforment à une recommandation du symposium organisé sur sa vie et son œuvre au Palais des Congrès, l’actuel CICB, les 13 et 14 Mai 2000 sous le magistère du feu Pr Pascal Baba COULIBALY, Ministre de la Culture du Mali d’alors ;</li>
 	<li>Construire une stèle à la mémoire des martyrs des six décennies de l’histoire du Mali dont les plus récents tombés sous les balles des forces de l’ordre lors de la désobéissance civile décrétée par le M5 les 10, 11 et 12 Juillet 2020.</li>
 	<li>Des séances d’écoute des commissions ad-hoc de la CVJR des victimes et bourreaux de conflits armés de 2012 à 2020 et des présumés délinquants financiers ou corrompus cités dans des rapports de contrôle du VEGAL de leurs gestions des deniers publics. -Des états généraux de la fonction publique et le front social.</li>
</ul>
Tout ce processus connaîtra son épilogue avec la construction d’un mémorial ou monument dédié à la réconciliation des Maliens pour la paix et la prospérité du pays, toute chose devant servir de symbolique mémorielle qui enseignera aux générations futures les vertus de la bonne gouvernance du pays pour qu’enfin elles se disent :
<ul>
 	<li>Plus jamais de haine entre les acteurs publics ;</li>
 	<li>Plus jamais de rebellions, de guerres civiles, de réfugiés et de déplacés ; - Plus jamais de délinquances financières ou de détournements de deniers publics ;</li>
 	<li>Plus jamais de radicalisation de luttes syndicales au Mali.</li>
 	<li><strong>Seydou CISSE</strong><strong>, professeur de philosophie à l’ENSup</strong></li>
</ul>
<strong> BKO, 23-10-2020 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition de la célébration de l’écriture féminine :  Le Réseau des femmes écrivains du Mali et de la diaspora tiendra un Carrefour international du livre en mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-la-celebration-de-lecriture-feminine-le-reseau-des-femmes-ecrivains-du-mali-et-de-la-diaspora-tiendra-un-carrefour-international-du-livre-en-mars-2901504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:51:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[femmes écrivains du Mali et de la diaspora (RFEMD)vient de tenir sa première activité. C’était le samedi 24 octobre 2020 à Azalaï Hôtel Salam de Bamako.

Cette première édition de la Célébration de l’écriture féminine a été marquée par plusieurs activités, dont des conférences, des expositions ventes, des dédicaces, de la rencontre avec les femmes photographes du Mali, de la présentation du portail Web du Réseau ainsi que de la présentation duCarrefour international du livre. Plusieurs personnalités ainsi que d’écrivains ont immortalisé cette cérémonie par leurprésence.

<strong>Les objectifs du Réseau </strong>

Madame Diarra OumouArmand, présidente du Réseau des femmes écrivains du Mali, a indiqué que cette première activité s’inscrit dans le cadre de l’atteinte des objectifs du Réseau, à savoir la promotion de l’écriture féminine. Selon l’auteure de « <em>Plume de femme, une écriture en effervescence</em> », cette cérémonie vise également à « <em>renforcer la capacité des femmes écrivaines, leur capacité de production littéraire tout en mettant en lumière leur engagement, leur apport socio-culturel dans le pays.</em> »Elle ne se limite paslà , elle fait comprendre toute la place qu’occupe l’écriture dans le développement socio-politique et culturel voire éducatif d’un pays.

Toutefois, Mme Diarra déplore que ce secteur ait été longtemps réservé aux hommes. « <em>De l’indépendance à nos jours, les femmes sont minoritaires dans ce secteur.</em> »

<strong>Les difficultés du secteur </strong>

Rappelant l’étude réalisée par l’Organisation malienne des éditeurs du livre en 2018, « <em>Étude sur le secteur du livre au Mali</em> », la présidente du Réseau met le doigt sur les difficultés, dont le secteur du livre, en général, est confronté. Un fait que reconnaît également Ousmane Konaté, président de l’Union des écrivains du Mali. Celui-ci fait surtout état des difficultés sociales ainsi que financières auxquelles les écrivains se trouvent confrontés dans l’exercice de leur activité. En plus de ces difficultés d’ordre général, M. Konaté fait état de quelques obstacles au développement de l’écriture féminine au Malidus au fait que les femmes dénoncent dans leurs écrits les facteurs de chosification dont elles sont victimes alors qu’elles sont au fondement du développement de leur pays. Parmi les difficultés, il souligne surtout, les contraintes familiales.

À travers le thème, <em>« Femme et littérature</em> », SalimataTogora, écrivaine et membre du réseau, s’est étendue sur les difficultés de l’écriture, surtout pour une femme. « <em>Écrire n’est jamais facile surtout pour une femme malienne »</em>, a-t-elle laissé entendre. Car avant d’être écrivaine, elle est membre d’une société qui lui attribue des rôles ne lui facilitant pas la production artistique, a-t-elle précisé. Elle fait comprendre également les risques de stigmatisation que courent les femmes écrivains.

<strong>Des propositions </strong>

Malgré toutes ces difficultés en plus du manque de financement du secteur du livre par l’État, l’auteure de « <em>Dény et Dénistar suivi de Un 31 décembre</em> » demande aux femmes de produire des écrits de qualité. Il faut encourager l’édition, demande-t-elle avant de jeter des pierres dans le jardin des écrivains en les invitant à lire. Aux autorités de l’État, elle suggère l’inscription des auteurs contemporains dans les programmes scolaires.

De son côté,M. Konaté estime que « <em>si les femmes veulent être libres, elles doivent se battre. Pour se battre, il faut prendre la parole</em> ». Pour une meilleure promotion du secteur du livre, de l’écriture féminine, le président de l’Union des écrivains maliens dit compter sur la transition politique en place.

Quant à la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme BintouFounéSamaké, elle a invité les écrivains à encourager la lecture dans les écoles à travers des activités littéraires dans ces espaces.

La ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Madame Kadiatou Konaré a également formulé plusieurs recommandations à l’endroit des femmes écrivains. Elle leur demande de multiplier les échanges avec les femmes écrivains du monde. Aux écrivains de façon générale, elle invite au développement de la littérature enfantine, qui amènera à sonder les mythes, les contes, etc. ; du terroir.

<strong>Bientôt une politique nationale du livre ? </strong>

Madame la ministre Kadiatou Konaré a rappelé aux écrivaines du Mali que la bataille pour l’écriture ne sera pas facile.À l’en croire, <em>« le chemin de l’écriture pourles femmes est une route souvent sinueuse</em> ». Toutefois, elle reste persuadée qu’il s’agit d’une bataille majeure pour le Mali. Aux dires de la ministre, ladite bataille mérite d’être menée et mérite tous les accompagnements possibles. C’est pourquoi elle a pris l’engagement de faire tout son possible pour doter le Mali d’une véritable politique nationale du livre. Une politique de lecture publique sera également instaurée, s’est-elle engagée. Cela pourrait permettre aux écrivains de vivre de leur création artistique, a-t-elle espéré.

Cette 1<sup>re</sup> édition a été marquée également par des remises d’attestation de reconnaissance à des précurseurs de la littérature malienne, à des écrivaines modernes, mais aussi à des écrivains engagés pour la défense des femmes. ONU FEMMES, qui est un partenaire de ce Réseau, a remis des distinctions honorifiques à quelques écrivaines.

<strong>Carrefour international du livre en mars </strong>

Cette cérémonie a été également l’occasion d’annoncer la prochaine activité du Réseau qui se tiendra les 10, 11, 12 et 13 mars 2021. Il s’agit du Carrefour international du livre. Un événement annuel ayant pour objectif de permettre la promotion de l’écriture féminine, de mettre en contact les écrivains, etc. Il réunira les éditeurs, les écrivains, les distributeurs autour du livre. Pour cette première édition, la publication d’un ouvrage collectif est prévue.

Selon la présidente du Réseau, cette 1<sup>re</sup> édition se veut être la continuité du combat mené par les « <em>icônes</em> », les <em>Nyéléni</em> de la littérature malienne. Elle fait comprendre que « <em>le Mali nouveau, c’est aussi les femmes ». </em>

Rappelons que le Réseau des femmes écrivains du Mali est une association « <em>apolitique</em> » qui a pour objectif de créer une meilleure visibilité des œuvres des écrivains maliennes et de la diaspora à travers l’usage du numérique, a indiqué la présidente du Réseau. Outre cela, ce Réseau permettra de mettre en place un cadre d’échange entre les écrivaines du Mali et celles de la diaspora. Notons que le Réseau possède déjà son propre portail sur le net. Il est soutenu par la fondation Orange, ONU femmes, TechnolabIsta, etc.

<strong>Fousseni Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Le collectif art et culture sollicite la libération de Sidiki Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-le-collectif-art-et-culture-sollicite-la-liberation-de-sidiki-diabate-2901512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du collectif art et culture ont animé, samedi 24 octobre au palais de la culture Amadou Hampaté Ba sis à Badalabougou, un point de presse. Objectif : demander pardon aux plaignants et à la justice dans l’affaire de Sidiki Diabaté et solliciter la libération de l’artiste.  </strong>

En détention à la maison centrale d’arrêt de Bamako depuis fin septembre 2020, le jeune artiste Sidiki Diabaté est sollicité par ses fans, ses amis et collaborateurs artistes maliens. En date du samedi 24 octobre 2020, ils étaient nombreux à réclamer la libération de la jeune star, présentant leurs excuses à la justice et aux plaignants. Pour la circonstance, on pouvait lire sur les t-shirts des participants : <em>« Libérer Sidiki Diabaté ».</em> À cet effet, le porte-parole du collectif a été, dès l’entame de ses mots, précis : <em>« Nous avons tenu ce point de presse pour apporter notre soutien à Sidiki Diabaté et d’expliquer de façon explicite qui est ce grand homme. Grâce à ce jeune, le nom du Mali s’est répandu partout au monde à travers son savoir-faire artistique. Il a pu faire cela, tout comme les Salif Keita, Oumou Sangaré et autres artistes de renom du Mali ».</em> D’après lui, Sidiki Diabaté était, au-delà de son talent artistique, un homme de bien. <em>« J’en suis témoin, explique Souleymane Kouma, Sidiki Diabaté soutenait beaucoup d’orphelins de ce pays. On le soutient en tant qu’être humain et homme de l’art et de la culture malienne. Nous tenons ce point de presse, pas parce qu’on n’est contre Mamacita».</em>

Selon  SouleymaneKouma, le jeune artiste ne mérite pas ce sort. <em>« Nous pensons que Sidiki Diabaté ne mérite pas ce qu’il subit de façon sociale. À tort ou à raison, nous demandons pardon. Mais nous faisons confiance en notre justice, et restons derrière elle. Parce que nous ne pouvons pas décider au nom et à la place de la justice »,</em> a-t-il explicité. Pour obtenir la libération du jeune, le conférencier annonçait la tenue, ce lundi 26 octobre à la place de l’indépendance de Bamako, d’un éventuel concert animé par des artistes maliens. Un concert qui, énonce-t-il, remplace le meeting que les artistes comptaient organiser pour demander la libération de Sidiki Diabaté. Le porte-parole supplie les plaignants et la justice, demandant pardon pour les faits reprochés au jeune artiste Diabaté. <em>« Le mot pardon existe dans notre société et dans nos familles. Je demande pardon parce que notre culture nous impose cela. Mais puisque le dernier mot revient toujours à la justice, on l’attend jusqu’à ce qu’elle prononce son verdict »,</em>a-t-il ajouté. Pour BouramaSoumano, membre du collectif, les hommes de castes resteront toujours comme tels dans cette affaire de Sidiki Diabaté.

<em>« On reste toujours dans notre costume de caste, nous allons continuer à aller vers la population, présentant nos excuses même si on a raison ou tort »,</em> a-t-il clarifié.

<strong>Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éthique et Déontologie :  Formation de 80 Dirpub à partir demain à Siby</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ethique-et-deontologie-formation-de-80-dirpub-a-partir-demain-a-siby-2901514.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ethique-et-deontologie-formation-de-80-dirpub-a-partir-demain-a-siby-2901514.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Maison-presse-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle,  Mohamed Salia Touré, a présidé ce matin au Centre international de Conférence de Bamako (CICB) la cérémonie de lancement officiel des sessions de formation de quatre-vingt (80) Directeurs de Publication membres de l’Association des Éditeurs de presse Privée (ASSEP). Il était accompagné par son collègue de la communication et de l’économie numérique, Dr Hamadoun Touré. Le thème principal de cette session de formation porte sur l’Éthique et la déontologie du métier du journalisme. Cette formation vise non seulement à améliorer la connaissance de près d’une centaine de journalistes mais aussi participer au développement des ressources humaines des hommes de médias.

Rappelons que cette session de formation est financée par le FAFPA.

<strong>SOURCE : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité  :  Un client d’une banque braqué en  plein cœur de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-un-client-dune-banque-braque-en-plein-coeur-de-bamako-2901499.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un braquage en pleine journée et au centre-ville  ! Oui, ça ne s’est pas passé au nord ni au centre du pays, mais en  plein cœur de Bamako, la capitale malienne. Selon les informations, ledit braquage s’est produit hier, lundi 26 octobre 2020, en  plein cœur de Bamako, à l'angle du Centre Aoua Keita, non loin du Babemba. Selon plusieurs sources dont le site d’informations malizine.com, la victime, un homme,  semble être suivie depuis la banque où il a fait  un retrait de 10.000.000 FCFA. Les braqueurs étaient au nombre de deux, dont l’un, cagoulé. Ils ont tiré sur la victime qui a reçu des balles au niveau de la cuisse. Selon le site malizine.com, les policiers qui étaient non loin du lieu où s’est déroulée la scène n’ont pas daigné réagir. Les bandits, apprend -on, ont vite pris la fuite et n'ont pas pu être poursuivis.

Quant à la victime, elle a été conduite  dans les urgences au Gabriel Touré. Les malfrats ont-ils pu amener les 10.000. 000 F CFA dont avait le monsieur ? Pour le moment, on n’a aucune information sur cette question.

<strong>B.Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration des 60 ans de relations diplomatiques Mali—Chine : les deux pays signent une nouvelle convention de partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/commemoration-des-60-ans-de-relations-diplomatiques-mali-chine-les-deux-pays-signent-une-nouvelle-convention-de-partenariat-2901510.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La République populaire de Chine, l’un des premiers pays à  accompagner le Mali dès son accession à sa souveraineté nationale, continue toujours de nouer sa relation avec notre pays. Les festivités de commémoration de 60 ans d’amitié, de solidarité et de relation diplomatique ont débuté le samedi 24 octobre dernier au Mémorial Modibo Keita. Cet évènement a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont l’Ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, Zhu Liying, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères du Mali, l’Ambassadeur Boubacar Gouro Diall, le ministre de la Santé et du Développement social ainsi que le maire du District de Bamako, M. Adama Sangaré. La cérémonie était marquée par la signature d’un protocole d’accord de jumelage Kunming-Bamako.

<strong>Le premier pont mixte acier-béton réalisé au Burkina Faso</strong>

Le pont de la Sirba a été inauguré le 25 septembre 2018 et celui de Boromo le 28 septembre 2018. Le plus long est celui de Sirba avec 309 mètres construits en 9 mois et celui de Boromo mesure 106,2 mètres. Le pont de Boromo a  été présenté par l’ingénieur burkinabé, Jean Wenceslas Kyelem, DG des Infrastructures routières au Ministère des Infrastructures. L’inauguration a été faite par le président du Burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré. C’est le premier pont mixte acier-béton réalisé au Burkina Faso, car il est constitué d’un tablier en béton armé reposant sur une charpente métallique de 180 tonnes. Le pont de la Sirba a été réalisé par un groupement d’entreprises pour un montant de 2,040 milliards de FCFA, sur le budget de l’État. Selon nos sources, il soulage les usagers et les riverains de la Route nationale (RN18) et profite à toute l’Économie de la province de la Gnagna et, plus largement, à la région de l’Est, qui dispose d’un vaste potentiel touristique, halieutique, cynégétique et agropastoral.

<strong>Bamako : le ministre français au Mali pour une visite de deux jours</strong>

Arrivé à Bamako dans l’après-midi du dimanche 25 octobre 2020, le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian a réalisé deux jours de visite au Mali . Avant toute chose, il s’est entretenu avec le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ZeiniMoulayeHaidara qui l’avait accueilli dès son arrivée en compagnie de l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer. Le but de cette visite est de faire le point sur les récentes avancées positives dans le processus de transition au Mali devant aboutir à la tenue d’élections crédibles et au rétablissement de l’ordre constitutionnel. Le ministreLe Driana  signé, ce lundi 26 octobre 2020 avec la partie malienne plusieurs conventions de partenariat, d’une valeur de 140 millions de Dollars. Il s’était aussi entretenu avec le président de la Transition Bah N’Daw, le vice-président Colonel AssimiGoita et Premier ministre Moctar Ouane à la Primature dans la matinée. La visite deux jours du ministre Le Drian a pris fin par un point presse animé conjointement par les deux personnalités.

<strong>Mali : les recteurs réclament la dissolution de l’AEEM</strong>

Le vendredi 23 octobre dernier s’est tenu au Rectorat de l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), une conférence des responsables universitaires pour dénoncer la violence dans le milieu. Cette conférence a rassemblé les recteurs des cinq universités, les doyens des différentes facultés, ainsi que les directeurs des grandes écoles et instituts du Mali. Au cours de cette cérémonie, les responsables de l’espace universitaire ont demandé aux autorités d’abolir l’AEEM dans le système éducatif malien.

<strong>Audience à Koulouba : le président de la transition reçoit deux investisseurs </strong>

Le président de la transition Bah N’Daw a reçu le vendredi 23 octobre dernier en audience plusieurs personnalités, dont Abdul Jabbar Al Sayegh, président des groupes Al Sayegh et l’homme d’affaires émirati, Hussain J. Al-Nowais, fondateur du Groupe Africa-Middie-East-Asia Power (AMEA Power). Ces deux investisseurs étaient venus apporter leur soutien aux autorités de la Transition. Une occasion pour ses investisseurs de solliciter l’accompagnement du président de la Transition dans la réalisation des futures activités qu’ils vont mener dans notre pays.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Université de Ségou : imbroglio autour de la nomination d’un recteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-segou-imbroglio-autour-de-la-nomination-dun-recteur-2901502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nomination du nouveau Recteur de l’Université de Ségou peine à voir le jour et est entourée de plus en plus par un halo de démarches nocturnes de certains auprès des conseillers techniques de l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur qui désirent coûte que coûte avoir les rênes du rectorat au détriment du plus méritant.</strong>

Depuis quelques années, les autorités maliennes crient sur tous les toits leur volonté de promouvoir l’excellence dans les écoles et universités. Pourtant, bien de pratiques, assimilables à de la corruption, se passent dans ces espaces et qui ne favorisent nullement cette politique. En effet, suivant l’avis de vacances de poste N° 2019 -0004MESRS-SG du 27 décembre 2019, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a lancé un appel à candidatures pour la fonction de Recteur de l’université.

Suite à cet appel à candidatures, il nous revient qu’au départ, certains proches du ministre sortant auraient voulu imposer des « candidats externes ». Cette proposition aurait été rejetée par le syndicat de l’université qui exigeait une candidature « interne ». C’est ainsi qu’une première présélection de candidatures internes a été mal faite. À la suite d’une seconde présélection des dossiers de candidature, les bruits de couleur annonçaient un favoritisme dans la présélection des dossiers au poste de recteur. Si certains évoquaient le favoritisme issu de l’esprit partisan, d’autres dénonçaient la corruption moyennant le payement de grosses sommes ou encore de promesses fallacieuses de partage de « <em>gâteaux</em> » une fois nommé à ce poste. Que dire de celui-ci qui a promis par exemple la construction d’une école à Kati .

Face à cette atmosphère que vit l’université de Ségou, des voix se lèvent pour condamner des pratiques qui n’honorent pas l’image de l’enseignement supérieur et de surcroit celle de l’université de Ségou qui se veut un modèle.

Selon nos enquêtes, il nous revient que la présélection des dossiers de candidatures pour le poste de recteur était destinée à départager les candidats qui étaient tous Maîtres de Conférences. Selon nos dernières informations, l’un des candidats vient de passer au titre de professeur. Ce nouvel ordre, qui vient de bouleverser le rêve de certains, est bien accueilli par une majorité de professeurs de l’université de Ségou qui estime que cette nomination au grade de Professeur « <em>maison</em> » est un grand honneur pour cette jeune université.

En faisant référence à la loi qui demande que le poste de recteur à l’Université de Ségou doive revenir au plus haut gradé parmi les enseignants, le profil de ce nouveau professeur semble le plus apte à ce poste. La promotion du mérite est la condition <em>sine qua non</em> pour un enseignement de qualité. Si cette promotion de l’excellence tant chantée ne relève pas d’une <em>« mauvaise foi »,</em> alors cette nomination doit se faire dans les règles de l’art afin de ne pas jeter du discrédit sur cette université de Ségou, reconnue pour la qualité de son enseignement.

Vu la rigueur du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Amadou KEITA

Vu les recommandations issues du Dialogue national inclusif (DNI) et les récentes Concertations nationales

Vu l’engagement du président de la République contre la corruption et la médiocrité, qui a amené le Premier ministre à nommer le Professeur Amadou KEITA comme ministre, ceci dit le Pr.Amadou KEITA est interpellé sur ce dossier épineux. Ses expériences, sa rigueur, lui permettront sans doute de nommer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

<strong>Affaire à suivre !</strong>

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sein du CNPM :   300 entreprises favorables à Madou Coulou menacent de paralyser l’économie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-sein-du-cnpm-300-entreprises-favorables-a-madou-coulou-menacent-de-paralyser-leconomie-malienne-2901494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 01:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Environ 300 entreprises dont les patrons soutiennent le candidat Mamadou Sinsy Coulibaly menacent de paralyser l’économie malienne si le verdict du procès en cours leur sera défavorable. La suspension de collaboration de tout contrôle fiscal dans les entreprises, la suspension de tout paiement d'impôts et taxes (TVA), la suspension de livraison de médicaments dans les pharmacies, la suspension de toute diffusion de message publicitaire sur l'ORTM…sont entre autres les actions que les soutiens du président sortant du CNPM menacent d’entreprendre contre l’État malien. </strong>

Le bras de fer entre les deux candidats à la présidence du Conseil National du Patronat du Mali est loin d’être à sa fin. Cette crise, au-delà du secteur privé qui lutte efficacement contre le chômage des jeunes, risque de paralyser toute l’économie malienne. Le procès en cours ne pourra pas résoudre le problème, car l’un des camps, celui de Mamadou Sinsy Coulibaly ne se désarmera pas au cas où il perdra devant la juridiction. Il menace de prendre des actions d’envergures afin de paralyser toute l’économie nationale. C’est en tout cas ce que nous avons appris d’une source proche du patronat malien.

En effet, selon une source bien introduite, les soutiens de Mamadou Sinsy Coulibaly, environ 300 entreprises, ont, au cours d’une réunion tenue dans un hôtel huppé en dehors de la capitale, décidé de paralyser l'économie malienne en boycottant tout ce qui est lié à l'État. Cette décision sera appliquée si leur candidat, Mamadou Sinsy Coulibaly, ne gagnait pas contre Diadié dit Amadou Sankaré dans le procès en cours depuis quelques semaines.

Les actions que ces patrons menacent d’entreprendre pour paralyser l’économie malienne sont nombreuses. Elles sont, entre autres, la suspension de collaboration de tout contrôle fiscal dans les entreprises, la suspension de tout paiement d'impôts et taxes (TVA), la suspension de livraison de médicaments dans les pharmacies maliennes, la suspension de toute diffusion de message publicitaire sur l'ORTM, la suspension de livraison de tickets d'essence, la suspension de flux financiers vers le trésor pendant 72 heures.

Ce qui est important de noter, selon notre interlocuteur, c’est que beaucoup de grandes entreprises sont avec Mamadou Sinsy Coulibaly. Notre source nous informe que des entreprises nationales comme des multinationales se sont, dans leur grande majorité, dites prêtes à suivre le mot d'ordre de boycott.

Il faut rappeler que le verdict du procès est prévu pour ce vendredi. Si Madou Coulou perd, nous informe notre source, le boycott ne se tardera pas.

Les soutiens à Diadié préparent-ils, eux aussi, quelque chose ? On ne saurait le dire. En tout cas, le camp Madou Coulou semble être déterminé à aller jusqu’au bout.

Les autorités maliennes doivent vite agir afin d’éviter que cette crise du CNPM ait des répercussions sur l’économie malienne.

&nbsp;

<strong>BoureimaGuindo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus: le Mali a  enregistré 28 nouveaux cas</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-le-mali-a-enregistre-28-nouveaux-cas-2901517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 00:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le coronavirus n’a pas complètement plié bagage au Mali, même si beaucoup de personnes ont déjà baissé la garde. Il a frappé encore ce samedi 24 octobre 2020 avec 28 nouveaux cas. Ces 28 personnes font monter le nombre de la contamination à 3472 dont 2636 guérisons et 132 décès, selon  l’AMAP. Selon les services de santé,  parmi ces nouveaux cas enregistrés, 8 cas provenaient de Kéniéba (région de Kayes), 1 cas à Kati, 2 cas à Kalaban-Coro (2ème région), 2 cas en CII, 2 cas en CIII, 2 cas en CIV, 2 cas en CV et 9 cas en CVI du district de Bamako. Dans les informations données par l’institut de santé publique (ISP), 539 personnes contactées font l’objet d’un suivi quotidien. Il n’a pas manqué d’appeler les populations au respect des mesures barrière.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médication naturelle : BioMed Mali&#45;SA au service de l’industrialisation des médicaments traditionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medication-naturelle-biomed-mali-sa-au-service-de-lindustrialisation-des-medicaments-traditionnels-2901491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 00:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de BioMed Mali-SA sis à Kalaban Coro Adeken a servi de cadre, samedi 24 octobre 2020, à une Journée portes ouvertes. L’objectif était d’informer et de faire découvrir aux partenaires et à la presse, le niveau des différentes réalisations menées par ladite structure depuis sa création. </strong>

« La nature prend soin de vous… », tel est le slogan de BioMed Mali-SA. Cette unité pharmaceutique de production des plantes médicinales locales, qui entend jouer toute sa partition pour rendre accessible aux Maliens des médicaments de qualité produits au Mali, et par des Maliens.

Cette jeune structure a vu le jour au mois de septembre 2018, suite à une signature de convention de partenariat avec le ministère en charge de la Santé pour aider l’État dans sa mission de recherche et de développement. BioMed se veut un acteur qui s’implique au développement de la médecine à travers la fabrication des médicaments naturels.

Pour le président du Conseil d’Administration, Dr Abdoulaye KONIPO, en deux ans d’existence le BioMed a su relevé tous les défis en matière de fabrication des médicaments naturels, malgré les deux crises (la Covid-19 et la crise sociopolitique) qui ont secoué le Mali, courant 2020.

Par ailleurs, il affirme que BioMed existe aujourd’hui grâce à l’implication totale de tous les pharmaciens du Mali. Avant de rappeler que les produits de BioMed sont vendus dans toutes les Officines du pays. En outre, Dr. KONIPO soutient  aussi que le Mali est à sa première expérience d’industrialisation des produits pharmaceutiques. « <em>Nous sommes dans un environnement très difficile, donc les défis qui nous attendent sont énormes</em> », dit-il.

En effet, pour Dr. KONIPO,  excepté la matière première qu’on retrouve au Mali, une bonne partie de supports de conditionnement de la structure vient de l’étranger. « La  seule matière première ne suffit pas quant au veut parler de la qualité dans l’industrie. Nous rencontrons souvent des difficultés, vu que le Mali est un pays enclavé », soutient-il.

Pour le PCA, la santé est une question de souveraineté. « Nous ne pouvons pas laisser le choix aux autres de nous nourrir et nous soigner, sinon nous n’allons plus exister. Le seul choix à faire, c’est d’être l’acteur de sa propre vie. BioMed est une fierté nationale.  Il est temps que nous comptions sur nous même. Il est également temps que nous consommons ceux que  nous produisons.», martèle-t-il.

L’entreprise BioMed Mali-SA emploie une quinzaine de personnes. Elle propose des gammes de produits comme le Balembo, la Spiruline, le Moringa, le Malarial, le Gastrosedal, l’Hepatisane.

En somme, cette Journée porte ouverte s’est clôturée par la visite des différentes unités de production de ladite structure, les magasins de matière première ainsi que les supports de conditionnement. <strong>                                                                                                             Ibrahim Djitteye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus: le Mali a  enregistré 28 nouveaux cas</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-le-mali-a-enregistre-28-nouveaux-cas-2-2901516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2020 00:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le coronavirus n’a pas complètement plié bagage au Mali, même si beaucoup de personnes ont déjà baissé la garde. Il a frappé encore ce samedi 24 octobre 2020 avec 28 nouveaux cas. Ces 28 personnes font monter le nombre de la contamination à 3472 dont 2636 guérisons et 132 décès, selon  l’AMAP. Selon les services de santé,  parmi ces nouveaux cas enregistrés, 8 cas provenaient de Kéniéba (région de Kayes), 1 cas à Kati, 2 cas à Kalaban-Coro (2ème région), 2 cas en CII, 2 cas en CIII, 2 cas en CIV, 2 cas en CV et 9 cas en CVI du district de Bamako. Dans les informations données par l’institut de santé publique (ISP), 539 personnes contactées font l’objet d’un suivi quotidien. Il n’a pas manqué d’appeler les populations au respect des mesures barrière.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la transition :  Faire de IBK sans IBK, nouvelle ligne rouge du M5&#45;RFP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-de-la-transition-faire-de-ibk-sans-ibk-nouvelle-ligne-rouge-du-m5-rfp-2901298.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:57:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a tenu, le samedi dernier au siège de la Centrale Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), sa première Assemblée générale depuis la chute du régime IBK. Choguel Kokalla Maiga et ses camarades qui ont pris acte de la décision du désormais ancienne  autorité morale du mouvement, Mahmoud Dicko, de retourner à la mosquée, ont indiqué que  leur nouvelle ligne rouge, c’est de faire  IBK sans IBK. </strong>

Le M5-RFP est, certes, affaibli, mais n’est pas mort. C’est en tout cas ce qu’ont fait comprendre ses militants lors de la dernière assemblée générale.

A l’entame de ses propos, le président du comité stratégique, Dr Choguel Kokalla Maiga, a exprimé sa satisfaction pour la démission du Président IBK et son gouvernement. <em>« Nous devons tout d’abord vous dire toute notre fierté́ et vous transmettre les milliers de messages de remerciement et de félicitations, pour ce que vous avez entrepris et réussi sous le regard admiratif de l’Afrique et au-delà̀ du monde entier. Peu de gens croyaient que les mains nues, dans le respect de la loi que vous auriez obtenu le départ de l’ancien président. Voilà̀ que IBK est parti »</em>, a-t-il laissé entendre. Il a également profité de l’occasion pour rendre hommage aux personnes mortes dans le combat pour un « <em>Mali nouveau ». </em>

<strong>Le M5 lance des pierres dans le jardin du CNSP </strong>

Le M5-RFP n’a pas pardonné au CNSP qui l’a driblé dans le processus de mise en place de la transition. Dr Choguel revient sur les pratiques qui ont conduit au divorce entre les deux mouvements : le M5-RFP et le CNSP. «Et croyez-nous chers militantes et militants, nous n’avons été dupes de rien et rien ne nous a surpris », indique l’ancien patron de l’AMRTP. Selon le mouvement hétéroclite, l’ex-junte n’a respecté aucun de ses engagements depuis le 18 août, jour du coup d’État. <em>« Tous les engagements pris, même sous serment d’officier, ont été violés ; les conclusions des concertations sur la Transition ont été falsifiées ;le Président et le Premier de Transition ont été choisis par malice et fraude ; les textes régissant la Transition n’ont respecté́ aucune règle »,</em> a-t-on lu dans la déclaration du M5-RFP. Pour le mouvement contestateur, les attentes du peuple malien après la démission d’IBK n’ont pas abouti. <em>«Ce qui ne pouvait manquer d’arriver arriva et se constatera tous les jours un peu plus : en quelques semaines l’espoir s’est transformé́ en défiance, la confiance en déception et la Transition s’achemine vers une inéluctable impasse »,</em> a déclaré martelé Dr Choguel Kokalla Maiga.

<strong>Faire de IBK sans IBK, la nouvelle ligne rouge du M5-RFP </strong>

Malgré qu’il ait été déçu du CNSP, le M5-RFP promet de se battre à bras le corps pour la réussite de la transition. Or, cela passera forcément par le vrai changement, aux dires du Docteur en télécommunication. C’est pourquoi le mouvement hétéroclite a décidé de faire  son objectif : empêcher la continuité du système IBK qui risque de faire échouer la transition. <em>« Nous ne laisserons personne empêcher l’émergence d’un Mali nouveau. Nous n’accepterons pas la restauration en cours. Nous dénoncerons et combattrons les complots de plus en plus manifestes contre notre peuple. En un mot nous ne laisserons personne perpétuer le régime de IBK sans IBK »,</em> a déclaré l’ancien patron de l’AMRTP.

<strong>Mahmoud Dicko n’est plus l’autorité morale du M5</strong>

L’imam de Badalabougou que certains qualifient de « Messi » , Mahmoud Dicko, a finalement clarifié sa position. Il n’est plus l’autorité morale du M5-RFP. C’est en tout cas ce qu’explique la déclaration du mouvement. <em>«C’est le lieu pour nous de prendre acte de l’annonce de l’Imam Mahmoud Dicko de se consacrer désormais à sa mission de guide religieux. Il a d’ailleurs décidé de s’exprimer lui-même sur ce sujet au moment opportun</em> », a déclaré Dr Choguel Kokalla Maiga.

<strong>Comment le M5-RFP compte aboutir à la refondation du Mali </strong>

Même si certaines de ses composantes ont claqué la porte, le M5 se dit déterminé  à obtenir le changement pour la Refondation du Mali. <em>« Oui, dans les organes et institutions ou en dehors nous imposerons une Transition de rupture avec l’ordre ancien est ses pratiques assassines contre notre Peuple »</em>, a déclaré le parolier.

A en croire Dr Choguel Kokalla Maiga, ils réussiront la  refondation du Mali à travers un ancrage durable du Mali dans la paix, la sécurité́, l’unité́ nationale, le recouvrement de l’intégrité́ du territoire national et de la souveraineté́ du Mali ; un gouvernance vertueuse : fondée sur une lutte implacable contre la corruption, le traitement diligent des rapports de vérification (ceux disponibles et ceux élaborés pendant la transition) ; l’audit des finances publiques,des institutions de la République , des ministères et grandes structures publiques et de l’aliénation du patrimoine de l’État ; une <strong> </strong>consolidation du système démocratique malien : réformes politiques et institutionnelles ; organisations d’élections crédibles ; une consolidation de l’État de droit : procès de crime de sang ; réforme et renforcement des capacités de la justice ; accès à et bonne distribution de la justice ; une amélioration des conditions de vie des populations par, entre autres mesures, le retour de l’État sur l’ensemble du territoire national, la relance de l’économie et le soutien aux secteurs sinistrés par le Covid-19.

Il faut préciser qu’une partie des membres de la CMAS était présente à cette assemblée générale même si l’imam a décidé de retourner dans la mosquée.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aménagement de  la route&#45;hôpital du Mali&#45;Sabalibougou&#45;Dougourakoro :  La population contribue aux actions de  développement communal</title>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le quartier de Sabalibougou Kourani, en  commune rurale de Kalaban Coro a abrité le samedi 24 octobre 2020, la cérémonie de fin des travaux d’aménagement de la route-hôpital du Mali-Dougoulakoro en passant par Sabalibougou. Un   réaménagement rendu possible  grâce à la conjugaison des efforts de la  mairie des communes de  Kalaban Coro, Baguineda   ainsi que ceux   des  habitants des quartiers Sabalibougou-Dougoulakoro. Très réjouit, le maire de Kalaban Coro, Tiécoura Amadou Diarra a salué  la  contribution de la population  à plus de   6 millions 500 milles franc, dans une  action de développement  communal. </strong>

&nbsp;

Sérieusement affectée par la dernière saison pluvieuse, la circulation sur  l’axe menant de l’hôpital du Mali à Dougoulakoro était  devenue  un parcours de combattant  pour  ceux qui vivent dans cette localité.

Mais depuis  quelques jours, cette route   est de nouveau  remise en état  grâce aux  habitants eux-mêmes avec l’appui et le soutien des  élus locaux de Baguineda et de Kalaban Coro.

La population  de ces deux quartiers riverains  a  contribué  à près  de  6 millions cinq cent mille pour que cette route reliant le rondpoint  de l’hôpital du Mali à Dougourakoro   en  passant par Sabalibougoubou puisse être à nouveau opérationnelle.

Les  contributions en guise de soutien ont été d’ordre  matériel   et  de personnel de travail.

Si la mairie de Kalaban Coro à travers le maire principal et les maires délégués a  participé par la mise à disposition gratuite de la  machine gradeur et du personnel de travail, la participation de la mairie de Baguineda quant à elle était d’ordre financier.

Il faut noter que d’autres personnes et organisations  de bonne volonté ont aussi fait la leur cette préoccupation des habitants de Sabalibougou  et de Dougourakoro.

C’est dans ce cadre que  Monsieur Boubacar Kane Diallo a fourni de la machine pelle pour le chargement des bennes ; le syndicat des transporteurs, la location des camions-bennes à demi-tarif ; l’abattoir frigorifique de Sabalibougou  à travers la mise à disposition gratuite de la carrière pour la fourniture de la terre ainsi qu’une contribution financière ;

Ainsi que   d’autres chargements  de terre bénéficiés de la part de camions qui ont passé au moment des travaux.

Pour le président de la Coordination pour le développement de Sabalibougou et Dougourakoro (CDSD), Cheick Oumar Sacko, <em>« les  populations  de Sabalibougou et de Dougourakoro  ont commencé quelque chose qui doit être imité par l’ensemble des  Maliens,  le fait de    Soutenir les élus à accomplir leur mission ».  </em>

En effet, M. Sacko a dénoncé un comportement courant chez le  Malien,  celui de porter son choix sur  quelqu’un et de le « trahir » après.M. Sacko a indiqué que les  actions de la population  doivent être le soutien et l’accompagnement de ceux en qui elle a placé sa confiance.

Pour  M. Tahirou Touré, vice-président de la Coordination pour le développement de Sabalibougou et Dougourakoro (CDSD),  par cet acte ils ne vont vivre  « <em>inutilement ». </em>Et d’ajouter que<em>  « rien ne vaut la paix, la concorde, l’entente et la confiance mutuelle</em> ».

Très réjouit de  l’initiative, le maire  de la commune rurale  de Kalaban Coro, M. Tiécoura Amadou Diarra a invité les populations  d’autres communes à  faire de même : « <em>Je demande aux autres communes du Mali de faire autant, parce qu'on pense souvent que certaines choses sont difficiles,  mais en réalité, quand on s’y met on peut aller au bout de ces choses-là. Rien  n’est au-dessus de notre possibilité pour le développement </em>».

Pour le maire central,  les  jeunes  de Sabalibougou et de Dougourakoro ont  compris que le développement de leurs  localités  ne peut pas se faire sans eux-mêmes : <em>«  La jeunesse de  Sabalibougou et de Dougourakoro  a   compris que son développement l’appartienne</em> ». Selon lui, quand on pense  que notre développement  dépend des autres, on ne  pourra jamais  se développer  sans eux. Donc : « <em>chaque population doit prendre en main sa destinée  en faisant d’abord le premier pas,  comme ça les autres seront obligés de te suivre</em> » a-t-il indiqué.

<strong>  Issa Djiguiba   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gendarmerie de Dioïla : quand le commandant s’arroge des prérogatives et pouvoirs de la justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/gendarmerie-de-dioila-quand-le-commandant-sarroge-des-prerogatives-et-pouvoirs-de-la-justice%25e2%2580%2589-2901316.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:42:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[N’y aurait-il donc pas de justice à Dioïla pour que le commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie de cette ville s’arroge les prérogatives et pouvoirs de l’institution judiciaire et en exerce les attributions avec sa cohorte d’abus et de violations ?

Jugez-en donc à travers cette affaire, le dernier cas en date qui le laisse croire éloquemment :

Un club de soutien à un ex-député de la localité et une association se disputent la propriété d’une moto tricycle. Notre commandant, la semaine dernière, se saisit de l’affaire en dépit de sa nature éminemment civile (qui devrait lui interdire d’en connaître).

Ce lundi, il rend son verdict, et décide que la propriété du tricycle est établie au profit de l’association. L’initiateur de la création du club ne partageant pas cette décision, demande alors que leur cas soit déféré à la justice dont il acceptera la décision. Notre « juge auto-déclaré », le commandant de brigade refuse. Pire, il fait rédiger un document intitulé « Attestation de cession » et exige que le responsable du club de soutien le signe pour clore l’affaire (donc, déposséder le club au profit de l’association). Devant le refus de ce dernier, il met en garde-à-vue le conducteur du tricycle (également membre du club) et menace d’en faire autant avec le responsable lui-même. La tension est à son comble ; un ballet d’autorités politiques et administratives locales se met en place pour trouver une issue heureuse à cette impasse. Ce n’est que tard dans la nuit, et pour épargner le conducteur du tricycle (un asthmatique), que le responsable du club de soutien accepte de signer le document sous l’énorme contrainte du commandant de brigade.

Pour rappel, le commandant de brigade est un OPJ (Officier de police judiciaire). Il est à ce titre placé sous l’autorité du Procureur de la République, Directeur de la Police judiciaire. La loi fait obligation à l’OPJ de donner avis sans désemparer au Procureur des infractions dont il a connaissance et de prendre ses instructions. Notre commandant, ou ignore cette obligation légale, ou s’en soucie peu, car jusqu’à l’heure actuelle, avis de cette affaire n’est pas donné par lui au Procureur de la République près le Tribunal d’Instance de Dioïla. Dans les deux cas, il s’agit d’un OPJ dangereux.

<strong>La rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ministre Ag Attaher, à l&amp;apos;issue de sa visite du stade de 26 mars : « J’ai vu beaucoup de choses qui n’honorent pas notre pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-ministre-ag-attaher-a-lissue-de-sa-visite-du-stade-de-26-mars-jai-vu-beaucoup-de-choses-qui-nhonorent-pas-notre-pays-2901307.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce samedi 24 octobre en milieu de matinée que le ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le cadre de sa série de visite dans les structures et services centraux rattachés à son département, s’est rendu au stade du 26 mars. Après plus de 2heures de visite des locaux de ce stade, le ministre Mossa Ag Attaher, au regard de ce qu’il a vu, a invité les uns et les autres au sens de la responsabilité et à la préservation des biens publics.</strong>

&nbsp;

Accompagné du Secrétaire général, Amadou Diarra Yalcouyé, des membres de son cabinet et du Directeur national des Sports et de l’Education Physique, des responsables de la Fédération malienne de football, le ministre Ag Attaher a effectué ce samedi une visite dans les locaux du stade du 26 mars. Pour diriger la visite, le directeur du stade du 26 mars, M. Baghaga était accompagné de son adjoint et des techniciens de son service.

Première étape, la direction générale du stade. L’occasion pour les responsables du stade de recevoir le ministre, afin de procéder à une brève présentation de leur infrastructure. Le plus grand stade du pays avec une capacité d’accueil de 50 000 places, construit dans le cadre de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2002, organisée par notre pays. 18 ans après, ce stade, force est de le reconnaître, ne répond plus aux normes.

Devant cet état de fait, en sa qualité du premier responsable du département de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher a tenu, sous un soleil de plomb, à se rendre au stade du 26 mars. Cela, pour constater de visu les manquements, les travaux en cours et les préoccupations du personnel de ce stade, afin de préconiser des solutions immédiates pour parer au plus urgent, étant donné que le Mali doit recevoir très prochainement la Namibie dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2022.

Une visite menée dans les coins et recoins du 26 mars !

Après la Direction générale, le ministre Ag Attaher et sa délégation se sont dirigés sur la pelouse. Sur place, le ministre devant le constat de la dégradation de la pelouse, de la vétusté des poteaux de but, de la défaillance du tableau électronique et la luminosité défectueuse des lampadaires, a donné des instructions.

Séance tenante, les techniciens du stade ont avancé des solutions alternatives, pour l’exécution immédiate desquels le ministre Ag Attaher accorde du prix.

Avant d’arpenter la tribune officielle, le chef du département des Sports a instruit au directeur du stade d’accommoder la sortie du tunnel aux normes de la Fifa, avec un hangar pliable pour permettre aux joueurs de sortir des vestiaires en sécurité. A la loge officielle, les remarques du ministre Ag Attaher ont concerné essentiellement la non fonctionnalité de l’ascenseur des officiels, la dégradation de la tribune de presse et l’état désuet des cabines de reportage. Ce n’est pas tout, car l’état des toilettes de cette loge officielle n’a pas échappé à la vigilance du ministre Ag Attaher.

En réponse, le directeur du stade a donné des assurances sur la mise en état de la pelouse, des poteaux de but, de la sortie du tunnel et de la tribune de presse, entre autres. Cependant en ce qui concerne les toilettes, M. Baghaga, n’a pas manqué de signifier au chef du département des sports que cela constitue le problème le plus récurent auquel la direction du stade est confronté. « Nous disposons de 34 toilettes, mais ce sont seulement 6 qui sont passablement fonctionnelles » a affirmé le directeur du stade du 26 mars. La dégradation de ces toilettes, ne date pas d’aujourd’hui et relève de l’incivisme notoire des usagers. Lesquels y laissent des objets non dégradables, dont des bouteilles d’eau et des métaux. La rénovation de ces sanitaires, selon le directeur du stade exige des coûts faramineux, mais surtout une prise de conscience des usagers sur la bonne tenue des lieux.

Le devoir de soigner l’image du stade du 26 mars !

Sans ménager ses efforts, le ministre de la Jeunesse et des Sports, s’est rendu dans tous les compartiments du stade. Au niveau des vestiaires, où des travaux de rénovation sont en cours, il a instruit des modifications pour permettre aux joueurs et aux officiels de pouvoir être en sécurité lors des matchs. L’autre facteur qui tient à cœur au ministre Ag Attaher est relatif à l’environnement du stade. C’est pourquoi il a recommandé des mesures d’hygiène à l’intérieur du stade et de protection des alentours du stade contre des gros porteurs, qui en ont transformé en parking.

Après la visite des lieux, le ministre Mossa Ag Attaher a tenu une séance de travail avec les responsables du stade, en présence des membres de son cabinet et du comité exécutif de la FMF. Selon le ministre Ag Attaher, la préservation de l’image du stade du 26 mars est un devoir de tous. « Nous accordons une importance capitale à ce stade, pour plusieurs raisons. D’abord, il s’agit du plus grand stade du pays qui répond au standing de certains grands évènements sportifs. Ensuite, c’est un symbole de la fierté nationale. De ce fait, au-delà de l’exigence à satisfaire aux normes de la FIFA et de la CAF, nous avons tous le devoir de soigner l’image de ce stade » a déclaré le ministre Ag Attaher, tout en affirmant que la solution est certes financière, mais qu’elle est aussi patriotique. C’est pourquoi il a invité tout un chacun, fournisseurs, prestataires, cadres du département, acteurs du football et la population à jouer sa partition.

« Après cette visite, j’ai un pincement au cœur au regard de ce que j’ai vu. J’ai vu beaucoup de choses qui n’honorent pas le Mali. Il ne sert à rien de les énumérer. La faute n’est de x ou de y. Il s’agit aujourd’hui de réfléchir où trouver des moyens financiers pour redonner à ce stade son lustre d’antan » a déclaré le ministre Ag Attaher, avant d’inviter les responsables du stade à faire des propositions, sur lesquelles les axes prioritaires seront exécutés dans un délai imparti.

Avant la prochaine rencontre des Aigles, le ministre de la Jeunesse et des Sports a promis de repasser pour constater si ses instructions ont été suivies.

<strong>CCOM/ MJS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en place d’un comité directoire dirigé  par Housseini Amion Guindo et inauguration du nouveau siège à Sotuba ACI :  L’alliance Jigiya Kura dans une autre dimension !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-dun-comite-directoire-dirige-par-housseini-amion-guindo-et-inauguration-du-nouveau-siege-a-sotuba-aci-lalliance-jigiya-kura-dans-une-autre-dimension-2901303.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour être à hauteur des attentes exprimées par le peuple, l’alliance Jigiya Kura continue sa marche de structuration. A la suite de la mise en place d’un comité directoire provisoire dirigé par Housseini Amion GUNIDO de la Codem, les présidents de l’alliance ont procédé , le samedi dernier, à l’inauguration du nouveau siège à Sotuba ACI.</strong>

Actualité oblige, le porte-parole Ismael Sacko qui a dirigé la cérémonie s’est prononcé sur la situation socio-politique du pays essentiellement dominée par la grève des administrateurs civils et l’insécurité.

&nbsp;

Loin des guéguerres politiques autour des instances de la transition, un regroupement des forces vives de la nation fait son petit bonhomme de chemin. Inspirée par le cri de cœur d’un peuple qui aspire réellement à un changement de cap et de génération politique, l’alliance politique Jigiya Kura, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, n’entend rien ménager pour la réalisation de cette aspiration légitime née de la souffrance de ces dernières décennies. Après un accord sur l’essentiel, 18 partis politiques et 40 organisations de la société civile (associations et ONG), en attendant d’autres, ont décidé de cheminer ensemble vers le Malikura, le vrai sans maquillage.

Dans ce combat noble pour la patrie en danger, les idéologies, le choix des hommes et l’origine des moyens seront certainement déterminants. Pour ne rien laisser au hasard, un accent particulier a été mis sur le tournant générationnel à travers des hommes qui n’ont jamais été soupçonnés à plus forte raison inquiétés dans leur gestion des deniers publics. Sans astuces ou volonté de martyrisassions que certains privilégies comme béquille vers Koulouba, Jigiya Kura ou espérance Nouvelle estime que le choix de l’homme providentiel doit rompre avec la tradition liée aux moyens financiers. Selon elle (alliance), le salut du Mali est à ce prix. Pour se donner les chances et les moyens humains de cette quête basée sur des engagements à opérée des réformes profondes de l’Etat et la construction d’un citoyen nouveau, l’alliance sollicite aujourd’hui la convergence de toutes les forces vives.

Pour ne pas être surpris, l’alliance qui a été lancée le 03 octobre dernier, vient de franchir une autre étape non moins importante dans sa quête d’un Mali nouveau. Après le secrétariat exécutif, elle s’est également dotée d’un comité directoire provisoire choisit par l’ensemble des présidents. Pour présider cette entité honorifique, le choix s’est porté sur Housseini Amion GUINDO, président du Parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM). Comme porteur de la voix de ce beau monde en plus du président, Ismaël SACKO du Parti PSDA a été sollicité cumulativement de ses charges de vice-président. Mesurant la portée de leur mission en ce moment particulièrement critique pour le pays, les membres du comité directoire provisoire ont promis de mouiller le maillot pour la patrie.

Pour éviter toutes volontés d’accaparement d’une entité dans ce mariage de raison et de conviction, un siège flambant neuf a été pris exclusivement pour les besoins de l’alliance à Sotuba ACI. La coupure du ruban symbolique couplée avec la présentation du comité directoire a eu lieu ce samedi matin. En présence de la presse, une visite guidée des lieux, sanctionnée par un point de presse étaient au menu de la cérémonie. Dans les prochaines semaines, il est prévu d’organiser des ateliers thématiques dont la synthèse fera l’objet d’un projet de société.

Concernant la situation de la nation, le vice-président porte-parole Ismael SACKO s’est appesanti sur la grève des administrateurs et la problématique de la sécurité dans le pays.

Inquiet de la paralysie de l’administration suite à la grève des administrateurs civils, Jigiya Kura interpelle les autorités de la transition. Déplorant le regain de violence sur une bonne partie du territoire presque coupée du reste du pays, l’alliance salut la libération de Farabougou du blocus des forces obscurantistes. Tout en saluant les efforts de nos forces de sécurité et de défense, le porte-parole de Jigiya Kura les invite à accentuer leur présence sur l’ensemble des foyers pour soulager les populations.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de lutte  contre la poliomyélite :  Le Rotary international donne deux chèques de plus d’un milliard de F CFA  à l’UNICEF et à l’OMS pour le compte du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-poliomyelite-le-rotary-international-donne-deux-cheques-de-plus-dun-milliard-de-f-cfa-a-lunicef-et-a-loms-pour-le-compte-du-mali-2901301.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays du monde entier, le Mali a célébré le 24 octobre dernier, à la place Rotary, la Journée mondiale de la poliomyélite. Ladite cérémonie présidée par la ministre de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, a enregistré la présence du représentant de l’OMS au Mali, Jean Pierre Baptiste ; </strong><strong>président du comité de pilotage des Journées nationales de vaccination contre la polio, El hadj Sidi Konaké; vice-président de Polio, Dr Mamadou Touré. </strong>

Mettre fin à la poliomyélite au Mali. Tel est le combat des rotariens. Ils ont d’ailleurs réaffirmé cette volonté à l’occasion de  la Journée mondiale de la poliomyélite en fin de la semaine dernière.

La cérémonie du 24 octobre a été l’occasion pour les rotariens maliens de  présenter  les résultats élogieux qu’ils ont  obtenus dans la lutte contre cette maladie. Aussi, ont-ils rappelé la nécessité de conjuguer les  efforts pour mettre totalement fin à la poliomyélite. Ces membres des Rotary clubs du Mali comptent parmi les millions de personnes qui sensibilisent  l’opinion à la nécessité de financer et de soutenir les efforts d’éradication de la poliomyélite à l’occasion de la Journée mondiale contre la polio, ont effectué , avant la cérémonie, une marche sportive de 4 kms allant du monument Kwamé Nkrumah au monument obélisque aller-retour.

Selon le document qui nous a été soumis , le nombre de cas de poliomyélite a chuté de plus de 99,9%, passant de 350 000 cas par an à 27 cas confirmés au 12 octobre 2016. Cela a été possible grâce au lancement, par  Rotary et ses partenaires, de l’initiative mondiale pour l’éradication de la polio il y a près de 30 ans. Pour préserver ces progrès et protéger les enfants du monde entier, poursuit le même document, les experts rotariens ont exprimé le besoin à hauteur de 1,5 milliard de dollars, précise-t-on dans le document.

Selon le vice-président de la poliomyélite au Mali, Dr Mamadou Touré, le Rotary a alloué, depuis 1985,  plus de 2 milliards de dollars à l’éradication de la poliomyélite.  Cela, par les subventions remises cette année à l’OMS (490.000.000FCFA) et l’UNICEF (810.000.000FCFA) par la fondation du Rotary international. Dr Touré  va loin plus en disant que <em>« grâce aux efforts du Rotary et de ses partenaires, près de 19 millions de personnes peuvent marcher aujourd’hui au lieu de paralysie, et plus de 1,5 million de décès ont été évités ».</em>

Pour sa part, le représentant de l’OMS au Mali, Jean-Pierre Baptiste a remercié le gouvernement malien pour les efforts déployés dans la lutte contre la polio. Il a, ensuite, félicité les rotariens pour leur engagement et dévouement dans cette lutte. Selon Jean Pierre Baptiste, le chèque de 877,400 qui lui a été remis par le Rotary, permettra  consolider les acquis.

Quant à la ministre Fanta Siby, elle a remercié les rotariens et leurs partenaires pour leurs efforts louables. Elle a, ensuite, réaffirmé son engagement à soutenir les rotariens pour mettre fin à la polio.

La cérémonie a pris fin par la remise de chèque de  810.000.000 FCFA à l’UNICEF pour le compte du Mali 490.000.000 F CFA à l’OMS pour le compte du Mali

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le changement climatique   :  Pour la préservation de la réserve de biosphère de la boucle du Baoulé, l’UNESCO appuie l’ONG IWENE</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-le-changement-climatique-pour-la-preservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-la-boucle-du-baoule-lunesco-appuie-long-iwene-2901299.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-le-changement-climatique-pour-la-preservation-de-la-reserve-de-biosphere-de-la-boucle-du-baoule-lunesco-appuie-long-iwene-2901299.html</guid>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la promotion d’une éducation environnementale afin de préserver la réserve de biosphère de la boucle du Baoulé, l’Organisation des Nations unies pour la science et la culture (UNESCO) et l’Association pour la recherche et le développement à la base (IWENE) se donnent la main dans le cadre d’un partenariat. Les deux organisations ont concrétisé leur collaboration, vendredi 23 octobre 2020, à travers la signature de deux contrats d’appui. </strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet de « <em>renforcement de la Résilience du système éducatif comme alternative de Prévention et de la lutte contre les Changements climatiques</em> », l’UNESCO a signé, vendredi 23 octobre 2020, un contrat de partenariat avec l’IWENE. Au total, l’ONG IWENE a reçu de son partenaire, dans le cadre de ce contrat, trois motos, un ordinateur et un appareil photo.

Selon le représentant, chef de bureau de l’UNESCO à Bamako, Edmond Moukala, ce projet vise à  promouvoir la prévention et la lutte contre le changement climatique. Cela à travers une éducation environnementale dans le pays dogon et la réserve de biosphère de la boucle du Baoulé, à l’horizon 2030, a-t-il précisé.

Ce projet, à en croire le représentant de l’UNESCO au Mali, sera mis en œuvre par l’ONG IWENE dans la réserve de la boucle du Baoulé. Une zone qui souffre de maintes difficultés. Ce projet sera mis en œuvre en « <em>collaboration avec les services techniques de l’État, les collectivités territoriales, les structures éducatives, les services financiers et les institutions de recherche ainsi que les communautés bénéficiaires directes du projet dans 40 villages repartis entre 5 communes »</em>, a expliqué le chef de bureau de l’UNESCO au Mali.
<ol>
 	<li>Moukala précise que ce contrat qui vient d’être signé entre les deux partenaires s’étendra sur une période de six mois. Selon lui, ce partenariat couvre plusieurs dimensions. Puisqu’en plus des dons, un contrat de 42 784 500 FCFA a également été signé pour permettre à IWENE de mener ses activités de « <em>manières beaucoup plus efficaces avec des résultats beaucoup plus probants », </em>asouligné M. Moukala<em>.</em>À l’en croire, cette somme n’est qu’une « <em>graine de sable</em> » en raison des enjeux sur le terrain.</li>
</ol>
Néanmoins, selon Pr Diallo Kadia Maïga, secrétaire générale de la Commission nationale UNESCO,<em>« cette aide vient à point nommé</em> ». Car la réserve de la boucle du Baoulé a besoin d’aides, a-t-elle précisé.

Pour sa part, lecapitaine des Eaux et forêts Sagaba Samaké, directeur national de l’Opération nationale d’aménagement de la Réserve de la boucle du Baoulé (OPNBB), estime que la boucle du Baoulé est une structure que l’État seul ne peut pas gérer. C’est pourquoi le patron de l’OPNBB se réjouit de ce nouveau partenariat avec l’UNESCO.

<em>« L’UNESCO met l’homme au centre de la gestion d’une réserve de biosphère »</em>, aindiqué M. Sagaba avant de préciser que la maitrise de l’environnement par l’homme ne peut venir que d’une <em>« éducation environnementale bien assise ».</em>

Grâce à cet appuie, les populations locales auront une meilleure appréhension de la réserve de biosphère, l’importance des ressources de la diversité biologique et les moyens de leur préservation, a promis le capitaine des Eaux-et-et-forêts.

Toutefois, après la signature de ce contrat, les attentes du partenaire (UNESCO) sont nombreuses : la préservation de ces biens locaux, l’engagement des populations dans les activités, la jouissance des populations de ces biens, l’appropriation de ces biens par les populations, etc. « <em>Il faut que la communauté locale qui vit autour de ces biens se sente comme premier propriétaire dans la protection et la gestion de ces biens », </em>a recommandé M. Moukala.

L’ONG IWENE est invitée à faire un bon usage des dons reçus pour un développement durable. À travers ce contrat et ces dons, l’UNESCO vient de montrer que le Mali peut compter sur elle.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Payement de la somme de 10. 000 000 à la CONFEJES comme contribution du Mali au titre de l&amp;apos;année 2020: Le ministre  de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher sauve l&amp;apos;honneur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/payement-de-la-somme-de-10-000-000-a-la-confejes-comme-contribution-du-mali-au-titre-de-lannee-2020-le-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-mossa-ag-attaher-sauve-lhonneur-du-mali-2901306.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a frôlé le pire. La prise en charge des projets des associations sportives étaient fortement compromise à cause du non-paiement des contributions de l'État malien à la Conférence des Ministres de la jeunesse et des sports des pays ayant le français en partage (CONFEJES)

Après avoir pris connaissance du dossier, le ministre des sports a, sans autres formes de protocoles, ordonné le paiement dudit montant qui s'élève à la somme de dix millions de francs CFA comme l'atteste la décharge que notre rédaction a eu copie signée en date du 23 octobre 2020 des mains de Mme THANDOUM Coumba Sidibé, secrétaire comptable de la CONFEJES.

En outre, la candidature du Mali au poste de secrétaire général a également failli être rejetée toujours à cause du non-paiement de cette cotisation.

En un mot, le leadership et la capacité d'anticipation du ministre ont sauvé l'honneur du Mali.

Notons que la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays d’expression française a été fondée en 1969 et, est composée des ministres responsables de la jeunesse et des sports de 42 Etats et gouvernements, la CONFEJES est la seule instance internationale responsable de la jeunesse et des sports dans l’espace francophone.

<strong>CCOM/ MJS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Farabougou : les habitants préoccupés malgré la présence de l’armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/farabougou-les-habitants-preoccupes-malgre-la-presence-de-larmee-2901320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 01:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré l’arrivée des FAMa à Farabougou  le jeudi dernier, la population de cette localité peine à retrouver toujours  le cours normal de la vie. Selon studio Tamani, <strong>la population se dit toujours inquiète et beaucoup de personnes restaient encore terrées chez elles, le vendredi 23 octobre 2020 : « </strong><em>L'arrivée des Fama dans la localité nous a procuré joie et espoir, mais nous sommes toujours inquiets, car on n’a pas la certitude que nous sommes libres de nos mouvements» a indiqué habitant du village joint par studio Tamani</em><strong>. </strong>L’aspiration de certains   habitants, est selon studio Tamani, l’intervention de l’armée pour déloger ces terroristes, car <strong>des coups de feu sont fait  entendre  dans les environs du village selon des habitants. </strong>L’attaque du  village de<strong> Kouroumankoubé, </strong>situé à 7 kilomètres de<strong> Farabougou, dans la soirée</strong> par des hommes armés  se réclamant djihadistes.  Cette  attaque  serait « l’œuvre des présumés djihadistes » qui « a été repoussée par les chasseurs dudit village », ont  assuré certaines  sources de Studio Tamani. Si un  autre contingent de l'armée a été déposé dans le village  le vendredi,  il faut noter que les militaires étaient encore à leur base, pendant que le village est  toujours encerclé par les présumés <strong>jihadistes. </strong>

<strong>Mandé : les femmes et les jeunes promettent d’abandonner la coupe abusive de bois </strong>

À l’occasion de la semaine de la diplomatie climatique européenne, une délégation de l’Union européenne s’est rendue dans la commune de Mandé mardi dernier.

À cette rencontre, les femmes et les jeunes de cette  commune du Mandé, dans la région de Koulikoro, ont affirmé avoir abandonné la coupe abusive du bois.

Cela parce que la population a bénéficié   plusieurs activités génératrices de revenus grâce au Programme de Gestion décentralisée des Forêts (GEDEFOR), un programme financé par la Suède à hauteur de 12 milliards de FCFA.

Au cours de cette visite, le coordinateur du GEDEFOR a rappelé que « la situation des forêts reste inquiétante » dans la zone.

<strong>Kangaba : Le maraîchage devient une activité prisée des femmes</strong>

Pour subvenir au  quotidien, beaucoup de femmes du cercle de Kangaba  pratiquent le maraîchage. Selon Studio Tamani, cette activité contribue à l'autosuffisance alimentaire des populations du cercle. Cependant, selon studio Tamani, ces femmes maraîchères sont  confrontées à beaucoup de difficultés liées notamment au manque d'eau et à l'invasion des rongeurs.

C’est pourquoi ces femmes n’ont pas manqué à demander de l'aide des autorités ainsi qu’aux  personnes de bonne volonté.

<strong>AMALDEME : les déficients mentaux en besoin de  soutien des personnes de  bonnes volontés</strong>

Selon studio Tamani, la prise en charge des enfants atteints de déficience mentale appelée «AMALDEME» connaît  d'énormes difficultés aujourd'hui. Une préoccupation présente au niveau des responsables de cet établissement qui ont souligné que  depuis quelque temps, la structure ne reçoit plus la part de prise en charge de l'état malien qui est estimée à 12%.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : Des organisations paysannes dotées d’équipements</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gao-des-organisations-paysannes-dotees-dequipements-2901314.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 00:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À Gao, l’ONG Lux Dev a remis des équipements agricoles et d’élevages à huit (8) organisations paysannes de la région. C’était le jeudi 22 octobre 2020.Les équipements sont composés de motopompes, de batteuses et de broyeurs pour une valeur estimée à plus de 21 millions de nos francs. Ils ont été financés par le fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique. Par ce geste, il s’agit d’apporter une réponse rapide aux besoins des populations des régions de Gao et Tombouctou, affectées par la crise depuis 2012.

<strong>Rencontre entre les représentants des comités d’hygiène des marchés et des conseils municipaux à Yorosso</strong>

En vue d’échanger sur le problème d’assainissement du cercle, une rencontre tenue, le vendredi 23 octobre, a eu lieu entre les représentants des comités d’hygiène des marchés et les conseils municipaux. Selon les informations, il s’agissait, via ladite rencontre, de renforcer le fonctionnement des comités d’hygiène pour une meilleure gestion des activités d’assainissement dans les marchés. La rencontre a été organisée par l’ONG AMEDD et GERES à travers le programme Environnement et Énergie. À cet effet, la tenue de l’activité devrait permettre aux participants de partager leurs expériences, notamment sur les bonnes pratiques de gestion et d’assainissement des marchés de Yorosso.

<strong>Ségou : Débat public sur les préoccupations des populations et le budget primitif  2021 de la commune urbaine</strong>

Au cœur de la région de Ségou, un débat portant sur les préoccupations des citoyens et le budget primitif de la mairie urbaine a fait l’objet de débat public  entre les habitants du lieu. Organisé par la mairie, l’évènement s’est tenu le jeudi 22 octobre. En effet, près de 48 milliards de nos francs sont, selon la mairie, prévus comme budget primitif 2021 de la commune urbaine de Ségou. Le but du débat était de permettre aux participants d’exposer leurs préoccupations, de prendre connaissance du nouveau budget, voire  de donner leur point de vue par rapport aux questions prioritaires de la commune. L’évènement a nécessité  la présence des acteurs au développement local, les représentants des collectivités territoriales…

<strong>Monde éducatif : Deux nouveaux blocs de salle de classe dans la septième région</strong>

Dans la région de Gao, le quarter Château abrite désormais deux nouveaux blocs de salle de classe. Pour plus de précisions, les deux blocs sont construits à l’école fondamentale Thionville sise dans ledit quartier. L’inauguration a été faite par la Force Barkhane en date du jeudi 22 de ce mois. Suivant les précisions du maire de la commune urbaine, ces nouvelles classes permettront aux élèves d’apprendre dans des bonnes conditions. Notons que l’argent englouti dans la construction des deux classes est estimé  à plus de 48 millions.

<strong>Cité des rails : La campagne de planification familiale  prorogée</strong>

Au cœur de la première région du Mali, la date de la campagne de planification familiale est prorogée jusqu’au 15 novembre prochain. Pour cette année, elle avait commencé le 16 septembre 2020 dans le cercle de Kayes et se poursuit jusqu’à la date indiquée. Initialement prévue pour un mois, cette prolongation vise à atteindre le maximum de personnes pour une meilleure santé des femmes et des enfants, soulignent les autorités sanitaires de Kayes. Partant de nos données, l’initiative de cette campagne est le fruit de la collaboration entre les responsables du district sanitaire de la région, l’ONG AMADECOM, et l’agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID).

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désordre à Zégoua lié à la gestion du centre « Ébola » :  Le DG de la santé, Ousmane Dembélé serait&#45;il à la base des problèmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/desordre-a-zegoua-lie-a-la-gestion-du-centre-ebola-le-dg-de-la-sante-ousmane-dembele-serait-il-a-la-base-des-problemes-2901002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 03:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mutée, par décision N°2020-050/PC-Klo du 6 août 2020 du préfet du cercle de Kadiolo, au Centre de santé de référence (CSREF) de Kadiolo, Mme Nantenin Keita, épouse du maire de Zégoua, a été affectée au centre « Ébola » de Zégoua par une simple note de service du médecin-chef de Kadiolo. Or, ledit centre est rattaché au CSCOM de Zégoua d’où elle a été mutée. Le directeur national de la santé, Ousmane Dembéléest accusé d’être derrière cette « imposition » de la technicienne supérieure de la santé désavouée par la population de Zégoua comme 1<sup>er</sup> responsable du centre « Ébola » de la même localité. </strong>

<strong> </strong>

La tension est vive entre les populations de la commune de Zégoua et leur maire qui est accusé d’ « abus de  pouvoir » pour faire plaisir à sa nouvelle épouse, une technicienne supérieure de la santé affectée au CScom de la localité il y a moins de deux ans. Du passage de cette technicienne supérieure de la santé du CSCOM jusqu’au centre « Ébola », le mécontentement des populations fut grand. En sa faveur, en plus du maire, son époux, qui a libéré tous les bénévoles et stagiaires du CSCOM de Zégoua, c’est maintenant le tour du médecin-chef de Kadiolo, du directeur régional de la santé de Sikasso et du Directeur national de la santé, Ousmane Dembélé, de piétiner les décisions du préfet de Kadiolo.

En effet, selon les documents que possédons, Mme Nantenin Keita a été mutée au CSCOM de Zégoua le 20 août 2019 et elle a pris service deux jours après, c’est-à-dire le 22 août. Depuis cette période, le directeur technique du CSCOM, les bénévoles et les stagiaires aussi bien que les membres de l’ASACO avaient de sérieux problèmes avec elle, selon nos sources. A cause d’elle, son époux, le maire de la commune Zégoua a illégalement écourté le passage des bénévoles et stagiaires au niveau du CSCOM. Or, une telle décision appartenait au Directeur technique et à l’ASACO.

<strong>L’affectation de Mme Nantenin Keita à la tête du centre « Ébola » de Zégoua suscite la colère des populations </strong>

Le préfet du cercle de Kadiolo, pour éviter le chaos au sein du CSCOM du Zégoua, a fait muter l’épouse du maire, Mme Nantenin Keita, au CSREF de Kadiolo par décision N°2020-050/PC-Klo du 6 août 2020. Elle a pris service au CSREF de Kadiolo le 24 août 2020. Bizarrement, le lendemain, c’est-à-dire le 25 août, elle  a été affectée au centre « Ébola »  de Zégoua par une simple note de service du médecin-chef de Kadiolo. Pire, ladite note de service fait savoir qu’elle coordonne les activités dudit centre et rend compte au médecin-chef du CSREF de Kadiolo. Or, le centre « Ébola » est bien rattaché au SCOM de Zégoua. Et le directeur qui a précédé Nantenin Keita, Mamadou Oumar Keita, rendait compte au Directeur technique du SCOM de Zégoua. Pourquoi donc deux mesures pour la gestion du seul centre ?  Seuls le médecin-chef du CSREF de Kadiolo, le Directeur régional de la santé de Sikasso et le Directeur national de la santé, Ousmane Dembélé ont la réponse à cette question.

<strong>Le directeur national de la santé , derrière la note de service  du médecin-chef de Kadiolo ? </strong>

Selon nos sources proches de l’ASACO de Zégoua, le médecin-chef de Kadiolo et le directeur régional de la santé de  Sikasso ont piétiné la décision du préfet de Kadiolo concernant la mutation de Mme Nantenin Keita sur ordre du Directeur national de la santé, Dr Ousmane Dembélé. <em>« A la direction régionale de santé de Sikasso, on nous a fait savoir que la décision de l’affectation de Mme Nantenin Keita a été faite sur pression de la hiérarchie, c’est-à-dire le directeur national de la santé, un certain Dembélé », </em>nous informe un membre de l’Asaco de Zégoua.

Selon la même source,  c’est le Directeur national de la santé, Ousmane Dembélé qui est derrière cette imposition de l’épouse du maire au centre « Ébola » de Zégoua. Or, la technicienne supérieure est contestée par la population. Le DG aurait pris cette décision sur la base des allégations qui ont été faites  par un allié de Mme Nantin Keita, du nom de Diarra Ben&amp;Co. Ce dernier aurait fait savoir, selon nos sources,  au DG de la santé, que la dame est victime de la « xénophobie » de la population de Zégoua, majoritairement Senoufo.

Il faut préciser que toutes nos tentatives de recouper l’information auprès du Directeur national de la santé, Ousmane Dembélé, ont été vaines.

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Des Maliens résidant au Gabon demandent le renouvellement du bureau du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-des-maliens-residant-au-gabon-demandent-le-renouvellement-du-bureau-du-hcme-2901019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 03:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre adressée au ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, certains Maliens résidant au Gabon demandent le renouvellement du bureau du Haut conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME).</strong>

&nbsp;

C’est à travers une lettre en date du 10 octobre 2020 et signée par Diawara Madikandia que des membres du Conseil des Maliens du Gabon (COMAGA) s’adressent au ministre des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine pour lui demander de renouveler l’actuel bureau du haut conseil des Maliens de l’extérieur dont le mandat, selon eux, a expiré depuis le 20 mai 2020. « Excellence Monsieur le ministre, Le conseil des Maliens du Gabon en abrégé (COMAGA) vient par le présent vous faire part des résolutions adoptées au cours de son Assemblée générale le dimanche 27 eptembre 2020 tenue à l'Ambassade du Mali au Gabon entre 16 heures et 20 heures. Ce rapport dûment élaboré porte sur les résolutions suivantes : Il y a bientôt deux ans que Monsieur le président Habib Sylla nous a quittés sans aucune nouvelle, abandonnant son siège. Il est constaté durant son absence, il prend des décisions unilatérales au nom du COMAGA sans concertation préalable, alors que les statuts du Haut conseil des Maliens de l'extérieur dit qu'après six mois d'absence, de ton siège, on ne peut plus être considéré comme Malien de l'extérieur et surtout encore moins parler au nom de ce siège. Qui a représenté le Gabon au Conseil d'administration du HCME à Bamako ? Ni le président Habib, ni Monsieur Sofara ne peuvent représenter le Gabon sauf une décision collégiale du bureau du COMAGA. Il a taillé un nouveau statut en sa faveur qu'on ne se reconnait pas dedans nous avons l'ancien statut avec nous ici, En outre, le mandat du président Habib du HCME est expiré depuis mai2020 ; pourquoi il continue de parler au nom des Maliens de l'extérieur?Nous demandons très respectueusement et avec détermination à Monsieur le Ministre des Maliens de l'extérieur de renouveler le mandat du HCME avec vote populaire des Maliens de l'extérieur. L'Assemblée générale siégeant par devant une autorité morale représentant Madame l’Ambassadrice du Mali au Gabon et assistée par un huissier de justice. Elle décide que le 1" Vice-président assume l'intérim de la présidence du COMAGA jusqu'à la fin de ľannée 2020 afin d'organiser l’élection d'un nouveau président à la tête du COMAGA. Elle a aussi décidé que Monsieur Diawara Madikandia (coordinateur général) devra signer la présente lettre avec son cachet et joindre une copie du constat d'huissier de la mise en place du bureau à l'Hôtel Re-Ndama » peut-on lire dans cette lettre.

Toujours selon les auteurs de la même lettre, <em>« conformément au texte du HCME, Habib Sylla ne peut être candidat au HCME que si le bureau du Conseil de base de Libreville, par le biais du 1" vice-président qui assume l'intérim de la présidence jusqu'en 2020, signe et valide sa demande. Monsieur Habib Sylla a renoncé à sa nationalité au profit de celle du Gabon, lors des concertations des 10, 11 et 12 septembre 2020, entre le CNSP et toutes les forces vives de la nation la double nationalité a été condamnée ».</em>

<strong>B.Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Oumar Sissoko à la conférence de presse de l’EMK : « Le M5&#45;RFP tient bon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cheick-oumar-sissoko-a-la-conference-de-presse-de-lemk-le-m5-rfp-tient-bon-2901007.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cheick-oumar-sissoko-a-la-conference-de-presse-de-lemk-le-m5-rfp-tient-bon-2901007.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une conférence de presse tenue, jeudi 22 octobre, les membres de l’Espoir Mali Kura (EMK) se sont penchés sur la situation sécuritaire du Mali. Présidé par Cheick Oumar Sissoko, président du mouvement, l’évènement a enregistré la participation d’autres membres. Evoquant le cas de Farabougou, un village encerclé depuis quelques semaines par les terroristes, Cheick Oumar Sissoko plaide pour la dotation de l’armée, l’audit des services publics, et la recherche des moyens.</strong>

En sa qualité de leader de l’Espoir Mali Kura, Cheick Oumar Sissoko estime que ce qui s’est passé à Farabougou est douloureux. Mais ce n’est pas seulement à Farabougou qu’il y a des situations difficiles, a-t-il souligné, l’insécurité a gagné tout le territoire du Mali. Du nord au centre, le problème sécuritaire s’est retrouvé au sud puis partout dans le pays, a-t-il dit. Selon le conférencier, le « nouveau Mali » que souhaite le peul ne doit aucunement continuer à gober ce qui se passe à Farabougou. <em>« Avec le Mali Kura qu’on veut mettre en place, cela ne doit pas continuer. Les militaires ne sont pas suffisamment dotés en matériels, équipements et en tenues vestimentaires. IBK est parti, il y a de nouvelles autorités qui doivent faire face à cela. Il faut urgemment faire face à la dotation de l’armée »</em>, a-t-il confié.

De son avis, le Mali ne manque pas de moyens pour équiper les FAMa : <em>«  Nous avons de l’argent à récupérer pour  pouvoir sauver la patrie. Nous attendons toujours les audits des services publics, des différents ministères, et autres domaines de l’Etat qu’il faut faire ».</em> Pour ce faire, le leader politique soutient que les Maliens doivent  aider le pôle économique et financier pour que l’instance judiciaire ait des moyens adéquats pour l’aboutissement des enquêtes et des dossiers. Et de préciser aussi  que : <em>« Nous constatons aujourd’hui que l’armée manque cruellement des renseignements aériens. Cela n’est pas acceptable. » </em>D’après lui, les audits doivent se faire par des gens sérieux au vu et au su de tous. Il demande à ce que des indemnités soient accordées aux militaires qui sont au front. Se focalisant sur l’un des propos du président nigérien  Mahamadou Issouffou, il estime que Kidal doit revenir au Mali, précisant que la situation de Kidal ne peut pas continuer ainsi . Vu la complexité de la situation sécuritaire, le conférencier se demande où ces terroristes circulant sur des motos et des véhicules pour tuer des paisibles citoyens  se ravitaillent en carburant et en nourriture. Il affirme continuer à œuvrer avec le M5-RFP, corroborant ceci : <em>« Nous avons la solution d’arrêter cette insécurité. La revue des listes électorales ne suffit pas, il faut un système pour empêcher les gens de faire doublement  voter les électeurs ».</em>

<em>Sur la position de l’EMK par rapport au M5, il a précisé que le mouvement hétéroclite tient bien et qu’ils n’ont pas l’intention de le quitter. « Le M5-RFP ne s’est pas déchiré. Il tient bon », a-t-il laissé entendre. </em>

<strong>   Mamadou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Farabougou est&#45;il devenu du jour au lendemain l’île de Vendredi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/farabougou-est-il-devenu-du-jour-au-lendemain-lile-de-vendredi%25e2%2580%2589-2901021.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/farabougou-est-il-devenu-du-jour-au-lendemain-lile-de-vendredi%25e2%2580%2589-2901021.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/Farabougou-2.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’occupation de Farabougou, dans la quatrième région du Mali (Ségou), inquiète plus en plus les Maliens et des observateurs internationaux. Pourtant, la question que l’on devrait se poser est : comment sommes-nous arrivés là ? </strong>

Farabougou n’est pas devenu du jour au lendemain l’île de Vendredi, en référence au roman d’aventures de Daniel Defoe (« <em>La Vie et les aventures étranges et surprenantes de Robinson Crusoé </em>»). La séparation de ce village du reste du monde, depuis près de deux semaines, est la conséquence de quelques années d’indifférence de l’État face à une situation qui plantait ses racines dans la 4<sup>e</sup> région du Mali. L’enclavement de ce village a eu son couronnement, le week-end dernier, par la destruction du pont qui restait le seul espoir de ces habitants privés de tout le nécessaire, en cette période de fin d’hivernage. Ce village serait-il devenu le nouveau sanctuaire des groupes terroristes dans la région de Ségou ? Seul le temps nous permettra d’en juger.

<strong>Une occupation, des conséquences </strong>

Toutefois, l’occupation de Faradougou n’est pas sans conséquence pour les habitants et pour le pays. Les cris de détresse de ses habitants avaient commencé à se faire entendre depuis des jours : les denrées de première nécessité commençaient à manquer. Mais ce ne serait pas tout. Nous rapportant de façon générale aux activités favorites dans cette région, nous savons que l’élevage occupe une place considérable. Cette occupation par des hommes armés pourrait constituer un coup dur pour ces populations en termes de ressources. Ce qui à la longue engendrerait des mouvements massifs plus vers le sud.

<strong>Une crinière d’interrogations </strong>

Pourtant, plusieurs questions restent encore en suspense au sujet de cette situation sécuritaire dans cette région. Comment sommes-nous arrivés à ce degré de violence dans la région de Ségou ? Pourquoi les forces armées maliennes et étrangères ne parviennent pas à intervenir pour libérer Farabougou de ses geôliers ?

Certes, l’insécurité dans cette région n’est que le prolongement de la situation de la région de Mopti, qui n’a été elle aussi que le prolongement de l’insécurité au Nord du Mali. Mais pas que. L’indifférence des autorités locales face aux souffrances des populations a vite donné l’opportunité aux djihadistes d’avoir une assise solide, en collaborant avec la population. Une situation qui n’a pas pu avoir de réponse satisfaisante et qui a fini par se dégénérer.

Depuis près d’une année, la présence de chasseurs faisant régner leur loi dans les villages de la 4<sup>e</sup> région a été signalée par les habitants de la zone. Mais nous avons rarement vu des actions d’anticipation de la part de l’État dans ces zones. Et ces hommes en tenu de chasseurs auraient fini par gagner la confiance des habitants de la localité, en raison surtout de la rigidité de leur justice.

<strong>Pourquoi l’armée n’intervient-elle pas ? </strong>

Quant aux raisons de la non-intervention des forces armées pour libérer Farabougou, des tentatives d’explications sont livrées. Selon nos informations, l’armée malienne tente d’intervenir. Mais la situation semble assez compliquée, notamment avec la destruction du pont qui menait à ce village. Mais même bien avant, une intervention par voie terrestre semblait trop risquée en raison non seulement de la situation des routes, mais aussi des risques de mines, d’engins explosifs. Or, une intervention aérienne dans un tel contexte n’est pas sans conséquence désastreuse pour la vie des habitants.

Toutefois, des médiations seraient en cours. On estime d’ailleurs qu’une intervention armée ne fera que péter le plomb, à ce stade des discussions.

<strong>Des appels à libération </strong>

Depuis dimanche 18 octobre 2020, des partis politiques, des internautes et plusieurs autres personnes ont levé la voix afin de demander de l’aide pour les habitants de Farabougou.

Dans un communiqué du 19 octobre 2020, les Forces patriotiques pour la refondation du Mali (FPR-Mali) invitent les « <em>autorités de la transition à prendre toutes les mesures nécessaires pour libérer ce village de la menace terroriste y compris des alternatives de nouvelles collaborations</em> » militaires. Elles interpellent la Mission de l’ONU au Mali, MINUSMA, ainsi que Barkhane, la force française, à intervenir pour libérer ce village. Les nouvelles autorités sont également invitées par les FPR-Mali à « <em>mettre en application et en intégralité la loi 04_051 portant organisation de la défense nationale et du territoire</em> ».

Le parti FARE-An Ka Wuli formule les mêmes demandes auprès des nouvelles autorités maliennes en les invitant à prendre toutes les dispositions nécessaires pour sécuriser tout le territoire national. C’est les mêmes demandes formulées par le PARENA ainsi que l’ADEMA-PASJ.

Des appels répondus partiellement par les Forces armées maliennes (FAMA), lundi 19 et mardi 20 octobre 2020, à travers le largage de cargaisons de denrées de première nécessité sur le village.

Si nous ne voulons pas assister à une aggravation de la situation sécuritaire dans cette région où de plus en plus d’attaques sont enregistrées, il conviendrait que les nouvelles autorités maliennes revoient assez rapidement le rapport entre les populations locales et leurs autorités. Il faudrait que la confiance règne entre les gouvernés et les gouvernants. Pour ce faire, la justice doit véritablement régner.

<strong>Fousseni Togola </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise au Mali : Mariko plaide pour la rupture avec l’ancien système</title>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de se prononcer sur la situation nationale du Mali, les membres du mouvement démocratique populaire (MDP) ont tenu, mercredi 21 octobre, une conférence de presse. Pour la circonstance, la thématique du jour était : « Situation politique nationale ».Occasion pour l’opposant politique Oumar Mariko, ancien député de Kolondiéba d’appeler le peuple à la résistance. </strong>

D’entame de ses mots, le conférencier Mariko a rappelé que des personnes ont perdu, presque dans toutes les régions du pays, la vie avant la démission de l’ex-locataire de Koulouba,(IBK). Le président de SADI trouve important que le peuple malien s’inspire des peuples boliviens.Cela,s’est-il expliqué, pour que la victoire partielle obtenue à travers le départ du régime IBK  soit totale  avec l’affirmation de la volonté du peuple. Le 29 novembre 2019, rappelle-t-il, des forces politiques, des associations et syndicats se sont, suite à l’appel du parti SADI (solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance) retrouvé au sein de ce regroupement politique dénommé MDP. La création du mouvement est partie du fait que le régime IBK et son système étaient <em>« les seuls responsables de la mauvaise gouvernance dans le pays, des  responsables des dérives, et de la perte de souveraineté du Mali </em>». Dès lors, indique Oumar Mariko, les membres du MDP se sont engagés dans un combat pour  faire partir ledit régime.

Un vœu devenu possible grâce au parachèvement de la lutte en date du 18 août 2020 par les militaires (CNSP),a-t-il soutenu. Le conférencier a, pour l’occasion, aussi rendu hommage aux manifestants tués lors des contestations, soulignant: <em>« Lorsqu’on meurt dans les bras de la patrie reconnaissante, la prison n’existe plus, de la mort renait la vie ».</em> D’après lui, le régime IBK est tombé certes, mais le système qui a façonné notre nation est encore là. <em>« Le MDP qui s’est inscrit sur le double tableau de la lutte contre le régime et du démantèlement d’un système de prédation instauré au Mali, a l’ambition légitime de poursuivre sa lutte pour porter au pouvoir  ses ambitions d’un nouveau type d’Etat, orienter vers  la satisfaction de notre peuple »,</em>a-t-il évoqué. Le mouvement politique composé de 34 associations, des syndicats et des partis politiques a lancé, via la voix de Oumar Mariko, un vibrant appel à ses militants pour le renforcement du combat enclenché et le renversement du système actuel afin d’aboutir à un nouveau Mali.

Aux Maliens de l’extérieur qui ont mené ce combat jusqu’à la chute du régime IBK, Marikofleur fait savoir que le combat doit continuer. <em>« La lutte continue pour que nous puissions entamer avec beaucoup de lucidité la deuxième phase de notre combat, celui contre le système », </em>a-t-il précisé en appelant  les Maliens à la mobilisation, et sûr d’une chose : <em>«  Il ne sert à rien de pleurnicher, de s’attarder sur des manquements. Ce qui compte aujourd’hui pour le MDP, explique Mariko, est que les forces qui ont intérêt au changement doivent comprendre que le combat devient encore plus complexe. Car, poursuivait-il, il s’agit d’arracher le pouvoir entre les mains des prédateurs que n’était pas que IBK seul. Nous avons gagné une manche, nous gagnerons la guerre ».</em>

<strong>                                                                                                                        Mamadou Diarra</strong>

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<title>Issa Kaou Djim : « la situation de Farabougou ne pourra être résolue qu’avec beaucoup d’intelligence et d’attention »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/issa-kaou-djim-la-situation-de-farabougou-ne-pourra-etre-resolue-quavec-beaucoup-dintelligence-et-dattention-2901009.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 02:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus de deux semaines, une partie de la population du pays vivant dans la localité de Farabougou, dans le cercle de Niono, est sous embargo des terroristes. Cette situation fait couler beaucoup d’encre, plusieurs des jours. </strong>

Selon le coordinateur général de la Coordination des Mouvements, Associations et Sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko, Issa Kaou Djim, la situation de Farabougou est très complexe.Elle ne pourrait être gérée  qu’avec intelligence. Pour M. Djim, cette situation difficile ne concerne pas seulement Bah N’Daw et l’ex-junte, c’est une affaire nationale, rapporte-t-il.

Par ailleurs, le coordinateur général de la CMAS affirme que c’est des Maliens qui vivent dans cette localité. <em>« Je ne suis pas un militaire, mais on ne peut pas comprendre les difficultés que traverse cette localité, si on n’est pas militaire ».</em>

Pour lui, certains  politiques cherchent à minimiser les bonnes actions  du  CNSP. Ils affirment même qu’il est incapable de gérer le pays dans l’état actuel du pays, fait-il comprendre. <em>« Ça se comprend, nous sommes dans un Etat démocratique, chacun est libre de son choix »,</em> martèle-t-il.

En effet, il exhorte les Maliens à la patience, car selon lui, on ne peut pas changer les hommes et le système en place du jour au lendemain. « Je suis certain qu’à la fin de cette transition, les gens sauront qu’on a eu raison de faire partir le régime d’Ibrahim Boubacar Keita », dit-il.

« Pour ceux qui connaissent Niono, Dogofiri ou même Farabougou savent qu’il n’y a pas de routes dans ces zones.Tous les chemins sont inondés d’eau. Ce genre de difficultés ne pourra être résoudre qu’avec beaucoup d’intelligence et d’attention. Il pourra également avoir des éventuelles embuscades dans ces différentes zones qu’il faut à tout prix éviter.

Farabougou est en ce moment en difficulté, mais il y a des problèmes partout au Mali. Nous allons nous impliquer davantage pour mener à bon escient la communication gouvernement pour aider nos militaires à mieux gérer cette transition.

<em>« Les gens aiment trop le sensationnel dans ce pays. Je les comprends, car la campagne a déjà débuté. Mais nous, nous allons défendre la transition. Mon objectif est clair : je ne suis pas dans un état de positionnement. Nous avons battu pour une cause où il y a eu des morts et blessés. Il faut vraiment éviter certaines agitations. Il y a des gens qui se battent pour des postes, certains veulent être présidents, Premiers ministres, ministres, députés, si jamais cette Transition échoue, ça serait difficile pour eux d’y accéder. Mais démocratiquement, tout le monde est libre de dire ce qu’il pense »,</em> dit-il.

Pour M. Djim, tout le monde est conscient qu’il y a des difficultés dans notre pays, mais dans peu de temps l’armée mènera des actions fortes qui combleront les vides des Maliens.

<strong>Ibrahim Djiteye </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les FAMa à Farabougou depuis hier : Assimi Goïta et ses hommes entrent en libérateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-fama-a-farabougou-depuis-hier-assimi-goita-et-ses-hommes-entrent-en-liberateurs-2901005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 01:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Très bonne nouvelle ! L’armée malienne est entrée dans le village de Farabougou hier. L’information est officialisée par les canaux de la grande muette sur la toile mondiale en ces termes : <em>« Depuis ce matin du jeudi 22 octobre 2020, les FAMa sont arrivées à Farabougou. Aux environs de 10 heures 30 minutes, les premiers éléments des éléments du Bataillon des Forces spéciales y sont arrivés à bord d’un Mi-24 de l'Armée de l'Air. En plus du personnel, beaucoup de colis dont des médicaments ont aussi été largués.  Il s'agit d'abréger la souffrance des populations. La situation qui fait l'objet d'une grande préoccupation est suivie avec attention par le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants ». </em>

Selon des informations recueillies auprès des services appropriés en la matière au sein de l’armée, le patron du CNSP, actuel vice-président de la transition, Assimi Goïta est au-devant des hommes déployés pour sauver Farabougou qui est sous l’emprise des terroristes depuis des semaines.

La très bonne nouvelle, c’est l’apport capital de la population en termes d’informations qui a rendu possible cette opération avec un grand succès.

Cela pourra être un déclic face à cette préoccupation, collaboration populations-armées, afin de faire efficacement face aux forces du mal qui terrorisent les populations.

Les autres contrées sous menaces terroristes doivent se servir de l’exemple de Farabougou. Car sans l’implication efficiente des populations, toutes aventures dans le cadre de la lutte contre le terrorisme sont vouées à l’échec.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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