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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Les Echos</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Les Echos</description>
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<title>Son tè pan a den la ngounouma  (La gazelle ne peut bondir et que son petit, le faon, rampe)</title>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 16:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Vous avez passé 23 ans à la tête de l’État » lui dit le procureur général Mme Manassa Danioko. « Rectification lui répondit Moussa Traoré. J’ai fait 22 ans, 4 mois et 7 jours au pouvoir ». Nous étions au procès « Crimes de Sang », en novembre 1992. En ce temps-là, beaucoup de ceux qui vibrionnent  de haine aujourd’hui, l’insulte à la bouche et la bave à la commissure des lèvres ou qui sont au pouvoir comme on dit n’avaient pas encore perdu toutes leurs dents de lait. Nous sommes dans la semaine des Martyrs et je m’autorise quelques rappels pour bien fixer le cap et dire qui nous sommes. Peut-être que ceux qui pensent que le Mali n’a que 30 ans comprendront enfin que le Mali indépendant et souverain existe depuis le 22 septembre 1960. Je vais leur parler un peu de ce Mali qu’ils occultent sciemment parce qu’ils y ont partie liée, eux et/ou leurs commanditaires, ce Mali qui n’est pas à l’avantage de certains d’entre eux (ils pourraient dire « cachez-moi ce Mali que je ne saurais voir »). Et accessoirement, avec un peu de bonne volonté (je sais que ce serait trop leur demander), ils sauront qui sont les Maliens qui ont vécu les affres de la dictature, les Maliens dont le nom seul suffit à définir le mot martyre. Ils sauront qui sont ces Maliens, jeunes et vieux, enfants et adultes, hommes et femmes qui, dans leur irréfragable envie de libertés, ont combattu la soldatesque à mains nues, ont fait le 26 Mars , ont apporté la démocratie. Ils sauront qui sont ces Maliens qui se taisent estimant n’avoir fait que leur devoir de génération et dont certains n’arrivent pas à faire leur deuil de la perte d’êtres chers (on nous a dit ici, par dédain pensant faire du sarcasme, qu’il n’y a pas eu de morts, il n’y a eu que des fous qui ont été tués).

J’ai commencé par l’extrait de l’échange entre le procureur général Mme Manassa Danioko et le général Moussa parce que le procès « Crimes de Sang » fut l’épilogue d’une longue nuit sur laquelle régnait l’ancien président de la République avec ses compagnons du Comité Militaire de Libération Nationale au nombre de 14 mais dont le nombre s’est réduit comme peau de chagrin suite aux luttes intestines sur fond de trahison et d’éliminations physiques. Delà où il est, que Dieu ait pitié de Moussa Traoré. Mais l’histoire retiendra qu’il est l’initiateur des manquements à la parole donnée, au serment prêté. Quand il a pris le pouvoir, il avait déclaré qu’il le rendrait au bout de 6 mois. Il a fait 22 ans, 4 mois et 7 jours. Je ne vais pas m’attarder sur ce règne de terreur ou dresser un nouveau réquisitoire mais je survolerai juste quelques faits à l’intention de ceux qui ne parlent que des 30 ans de la démocratie « où rien n’a été fait, où le Mali a été vendu, où la corruption a gangréné le pays », etc.

Je commence par l’armée. À la chute du régime de Moussa, GMT pour les intimes, les Maliens découvraient incrédules les conditions de vie des militaires, des conditions infra-humaines. A l’occasion des visites dans les casernes, on se frottait les yeux pour le croire. Mais ce sont les militaires qui l’expliquaient le mieux : « ils ont pris le pouvoir en notre nom mais ils ont été les seuls à en profiter, regardez vous-même nos conditions  de vie ». Effectivement ça dépassait l’entendement. Les dortoirs étaient dans un état miteux et ressemblaient plus à des porcheries qu’à des lieux où on loge nos militaires , souvent ceux de l’élite. Mais comme c’est au nom de l’armée que de nombreux crimes ont été commis, elle a solennellement demandé pardon lors de la Conférence nationale. C’est la démocratie qui a remis l’armée sur ses pieds et lui a donné ses lettres de noblesse. La réforme de l’armée a commencé sous l’impulsion du Président Alpha qui a donné carte blanche au ministre feu Boubacar Sada Sy pour mener les réformes. L’armée est montée en puissance bien avant aujourd’hui, bien que cela ne devienne un slogan aux relents politiciens. ATT a fait ce qu’il devait et IBK a continué le chantier. Ceux qui ont renversé IBK investissent dans l’équipement et la formation militaire mais ils savent très bien l’investissement qui a été fait par IBK en termes de formation (Assimi  dirigeait le Bataillon armée des forces spéciales spécialement créé et équipé pour lutter contre les terroristes ; Wagué était chef d’état-major adjoint de l’armée de l’air, il sait le nombre d’avions achetés et leur équipage formé, etc.). Mais quand on a la haine , ce n’est pas pour 24 heures. Ceux qui n’ont jamais eu l’onction populaire lors des différents scrutins avaient comme une sorte de revanche contre la démocratie. Se cachant derrière ceux qui ont pris le pouvoir , ils ont monté des légendes pour montrer que la Démocratie a détruit l’armée. Comme leur histoire qui consiste à faire croire aux Maliens et à d’autres que Alpha a déclaré qu’une armée forte constitue une menace pour la démocratie d’où son acharnement à détruire l’armée malienne. Malgré mes incessantes interpellations, personne n’a pu me dire à quelle occasion Alpha a fait cette déclaration. J’espère sincèrement qu’après leur départ ou le retour à une vie constitutionnelle normale initialement annoncé pour 18 mois en août 2020, il ne se trouvera pas de militaires pour dire qu’ils « ont pris le pouvoir en notre nom mais nous n’en avons pas bénéficié ».

Je ne m’éloigne  pas trop de l’armée dans la mesure où il y a une abondante littérature concernant le crime le plus grave : l’abandon voire la vente du Nord de notre pays. Comme le Mali n’a pas existé pour eux avant ces 30 dernières années, il faudrait bien doucher quelque peu leur ardeur à déblatérer des mensonges. Pour ceux qui savent lire, je les revoie aux Accords de Tamanraset signés le 06 Janvier 1991. Pour avoir la paix et pour mieux se concentrer sur les manifestants exigeant la démocratie à Bamako, le régime de Moussa Traoré a accepté de démilitariser le Nord et de démanteler toutes casernes. Les Accords de Tamanraset constituent les ancêtres de tous les autres accords et pacte signés souvent dans des conditions qui ne nous ont pas toujours été favorables. Aujourd’hui, la réoccupation des villes suite au départ de la Minusma constitue une fierté légitime. Je ne parlerai pas de l’insécurité sur fond de terrorisme, parce qu’il y a du boulot qui reste et je salue personnellement dévouement de nos militaires qui se battent contre un ennemi qui a muté.

« Son tè pan a den ka ngounouma ». Parlant des enlèvements, avec ou sans cagoule, Moussa Mara se demandait quand est-ce que cette nuit noire allait prendre fin. C’est vrai que les Maliens en parlent de plus en plus fort parce qu’ils ont tendance à se banaliser. L’ancien premier ministre Choguel Kokalla Maiga se surprend à dénoncer aujourd’hui les arrestations extrajudiciaires et l’instrumentalisation de la Justice, comme si cela ne se faisait quand il était à la Primature. La liste des détenus est plus longue que mon bras. Pour un Oui ou pour un Non, on peut avoir maille à partir avec la Justice souvent pour des motifs qui laissent perplexes. Du temps de Moussa, c’était pire. La liste des opposants déportés dans le Nord (Kidal, Taoudénit, Ménaka, Anderamboukane, Gao, etc.) est très longue. Les survivants qui ont pu revenir gardent encore dans leur chair les séquelles de la maltraitance dans ces bagnes mouroirs. Du temps de Moussa, la cagoule était petite, c’est  carrément dans un sac qu’on enlève les gens. Il n’y avait aucune liberté. Comme les Maliens sont des génies, ils ont inventé les grins. Les cadres se retrouvent entre eux pour jouer à la belote, boire du thé et surtout parler des problèmes de la nation. Or je remarque que le phénomène grins est de retour. L’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, si je ne m’abuse, est le premier à avoir remis au goût du jour les grins plus dans un souci de proximité avec les populations dans la perspective des joutes électorales que de vouloir contourner des restrictions. Maintenant tout le monde en fait. Il y a le Grin, le petit Grin et le grand Grin. La manœuvre. Insiste à contourner la réduction des espaces d’expression libre. Que les autorités, les hautes comme les plus hautes, n’ont qu’à lâcher du lest. Les Maliens ont une grande capacité de résistance , de résilience même . Mais ils sont comme le roseau qui plie sans jamais rompre et qui peut faire très mal en se redressant. Moussa l’a appris à ses dépens lui qui a répondu à l’imam Balla Kalé à l’occasion des présentations de voeux que « foyi tè digui malienw na ».

« Son tè pan a den ka ngounouma ». Ils affirment avec le front qui les caractérisent que c’est durant ces 30 ans que la corruption est née ou presque. Ne leur en déplaise, la corruption est née et a grandi sous le régime de Moussa Traoré. Elle avait tellement prospéré qu’il a été obligé de créer la Commission spéciale d’enquête sur les crimes de corruption et d’enrichissement illicite dont le siège était à Dar-salam, l’actuel siège de l’école supérieure de journalisme (ironie du sort). Je dois signaler que déjà en 1974, le CMLN prenait une ordonnance portant répression des atteintes aux biens publics. Je le dis souvent, peut-être de manière maladroite, on parle de corruption aujourd’hui parce que personne ne la nie, parce que les moyens de communications, les hommes de médias, la société civile, les juges, ont suffisamment de liberté et d’outils pour en parler et pour la réprimer. Mais il convient de rajouter que tous les instruments de lutte contre la corruption ont été mis en place par la démocratie. La démocratie a formé les juges, leur a donné les moyens d’assumer leur indépendance. La démocratie a fait des juges les fonctionnaires les mieux payés de la fonction publique, des fonctionnaires qui ont des gardes corps, qui ont été formés à pouvoir utiliser les pistolets et possèdent chacun une arme de défense. La démocratie , à travers l’OCLEI, oblige certains fonctionnaires à déclarer leurs biens. Actuellement seuls 5 ministres ont déclaré les leurs dans un gouvernement qui en compte 29 et ça n’émeut personne.

Je ne terminerai pas sans parler de la situation des fonctionnaires. Ils faisant 3 mois ou 4 mois sans salaire. Les fonctionnaires de la catégorie A étaient payés à moins de 40.000 francs CFA. La démocratie a permis la revalorisation des salaires. Aujourd’hui même le SMIG dépasse les salaires de la catégorie A de l’époque. La démocratie a favorisé le libéralisme économique. Nous avons un secteur privé florissant et prospère. Je pourrais parler de l’école et du temps où les petits enfants portaient sur leur tête leur table banc. Je pourrais parler de la santé et du temps où il n’y avait qu’une seule clinique et un seul Cescom. Je pourrais parler de l’hôtellerie où il n’y avait que l’hôtel de l’Amitié et dans une moindre mesure le Grand Hôtel. Bien entendu, tous ces secteurs comportent des tares. Le système et les hommes ont travesti le serment. Mais au lieu de passer notre temps à lécher nos plaies, corrigeons les dysfonctionnements et avançons. Que chacun face sa part et passe le témoin, comme dans une course de relais. La démocratie a permis de limiter le nombre des mandats ainsi que leur temps. C’est pour cela que tous les 5 ans, on appelle les citoyens à juger le bilan, à reconduire l’équipe ou à la changer. Nous sommes donc là, nous qui avons souffert le martyre, nous qui avons fait Mars, qui avons œuvré à l’avènement de la démocratie. Je pense que ceux qui limitent l’existence du Mali aux dernières 30 ans, ont épuisé leur temps de parole.

C’est avec plaisir que je dépoussière un vieux proverbe russe: « on a voulu faire mieux mais finalement on a fait comme d’habitude ». Ceux qui ont la charge et la chance de diriger le pays devrait le méditer. Personnellement je crois en eux et je sais qu’ils feront tout pour que le pays émerge. Je ferai de mon mieux, dans le domaine que je maîtrise, pour les accompagner.

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<strong>Tiégoum Boubèye MAIGA</strong>

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<title>Les petits bavards et les grands arrogants</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-petits-bavards-et-les-grands-arrogants-3096636.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mon Président me plait. Si si. Mon Président me plait beaucoup même. Mon Président me plait tellement qu’il m’arrive de l’appeler « mon Président bien aimé ».

Je ne parle pas du Président de la Transition le Général d’Armée Assimi Goïta qui, à défaut d’être le Président de tout le monde se doit d’être le Président pour tout le monde. Je précise au passage que j’ai énormément de respect et de considération pour lui, parce que de là à ce que des esprits tordus, dont le sport favori pour ne pas dire unique est le mensonge, travestissent l’esprit et la lettre de ce que j’écris, il y a un pas qu’il me faudrait les empêcher de franchir.

Je voudrais parler du Président de la Maison de la Presse, Bandjougou Danté. C’est lui mon Président, mon Président bien aimé. Il n’a jamais manqué une seule occasion pour parler des conditions misérables, voire miséreuses de la presse. Il le fait avec une précision chirurgicale, haussant à chaque fois le ton d’un cran.

Lors de la visite du Premier Ministre à la Maison de la Presse le 12 décembre 2024 et de la présentation des vœux au Président de la Transition le 31 janvier 2025, mon Président et le discours qu’il a prononcé en notre nom à tous sont vraiment montés en puissance (aucune allusion à une institution dont la montée en puissance a été chantée sur tous les toits). Il a déclaré à Assimi, le regardant les yeux dans les yeux, que les autorités œuvrent pour que la presse reste dans l’état végétatif qui est le sien depuis quelques années.

« Nous sommes traités comme des journalistes alimentaires » a-t-il martelé devant un Président qui a dû se dire que le Bandjougou a bien changé, parce que le Bandjougou qu’il connaît, le Bandjougou que nous connaissons tous est tout en rondeurs et pas que physiquement. Devant Assimi, ici et rondeur, aucun propos ouatés.

« Nous sommes sacrifiés au profit de nouveaux acteurs non professionnels, illégaux et parfois dangereux », fermez le ban. Il a tout dit notre Président. Mais j’ajouterai un bémol. « Do bè Nya la, do Nya tchèla kaw la » dit un adage bamanan.

Les « acteurs non professionnels, illégaux et dangereux » se trouvent malheureusement aussi au sein de la presse traditionnelle. Et je pense que cette faiblesse, notre talon d’Achille a servi aux autres pour nous envahir, nous asphyxier, nous étrangler, préparant notre perte. Ça me renvoie à cet autre adage qui nous enseigne que le margouillat passe à travers les fissures du mur. Mais ne nous éloignons pas du débat.

<strong>Le mensonge en bandoulière</strong>

Le débat soulevé ici concerne ceux qu’on appelle les vidéomans. Avec un smartphone et un peu de forfait. Ils se prennent pour des journalistes, pas seulement, ils se prennent pour des journalistes d’investigations. Ils se permettent tout. Ils osent tout. Ils ne connaissent aucun interdit. Ils sont bavards pour certains et très arrogants pour d’autres.

Feu Boubacar Sada Sy disait qu’une fois les bornes franchies, il n’y a plus de limites. Et nos vidéomans n’ont aucune limite. Ils sont même licencieux à la limite. Et par-dessus tout, ils mentent. Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont des acteurs bien connus dans cette sphère qui l’affirment. Pas une, ni deux, ni même trois fois, suite à des déboires qu’ils enregistrent ou des déceptions qui stagnent sur leur estomac, ils viennent face caméra avouer le plus tranquillement du monde qu’ils sont fatigués de mentir. Qu’ils soient hors des frontières comme aux USA ou en France ; qu’ils soient ici au Mali à Kati ou à Bamako ou à Bamako, leur dénominateur commun, c’est le mensonge. Ils l’ont en bandoulière. Il y a comme une sorte d’internationale du mensonge qui les regroupe au point que je les appelle les menteurs sans frontières.

Je ne perdrai pas mon temps en essayant de passer en revue quelques perles, même si l’envie me prend de raconter une ou deux  histoires à dormir debout, juste parce qu’on voulait charger les Français et les chasser. Il y a cette histoire de pétrole qui coule à Kidal qu’on ramasse à la main. Ou encore cette autre histoire d’or raffiné, toujours à Kidal, ramassé par lingots. Ou encore cette autre histoire d’un hélicoptère acheté pour les FAMas et qui ne mettrait que deux minutes pour être aux États-Unis. Les quelques rares fois où il m’est arrivé de regarder ces productions, j’ai pris leurs auteurs en pitié, me demandant quelles valeurs transmettront-ils à leurs enfants ; quelle ligne de conduite dans la gestion de leur foyer, etc. Et puis il m’arrive de leur trouver des circonstances atténuantes, de petites circonstances atténuantes, devrais-je ajouter.

Entre le monstre et son géniteur, qui faudrait-il blâmer ? Personnellement, je pense que si les uns sont dangereux, les autres sont d’authentiques criminels. En effet, confier la mission d’informer les citoyens à des personnes qui n’ont ni la formation, ni la qualification, ni même la vocation est un crime.

J’allais même dire que c’est un crime imprescriptible, mais je me retiens au regard de ce qu’il est advenu du crime imprescriptible consigné dans la Constitution. À dessein, ils ont créé des propagandistes dans le but d’abrutir les populations et les éloigner de la gestion du pays. Et comme les Maliens sont connus pour être résilients à tout, ils prennent leur silence pour un acquiescement ou un consentement (ils croient à la fameuse thèse du « qui ne dit rien consent »).

<strong>L’arrogance dans sa splendeur</strong>

D’autres bavards sont venus se joindre à eux, pour leur faire presque de la concurrence. Avec une pointe de sarcasme et d’arrogance, ils ne défendent ni plus ni moins que leur beefteak. Avec la ferveur des néo-convertis et le cran des sans-gêne, ils ne manifestent aucune compassion pour les Maliens. Quand on leur parle de leurs avantages acquis indûment et indécemment, tels des coqs dressés sur leur ergot, ils agressent les impertinents qui ont osé.

Mon jeune frère Nouhoum Sarr du CNT a eu une formule malheureuse qui lui colle à la semelle de ses souliers. Quand les avantages multiples et variés que les membres du CNT touchent dont certains ne correspondent à aucune rubrique ont été rendus publics, il y a quelques mois, il s’est proposé pour monter sur les remparts et défendre l’honneur des siens. Mais faute d’arguments, il a eu le front de dire que « Doromè tè bo ala ».

Mais Nouhoum Sarr a une bonne compagnie au CNT. Il s’agit de l’ineffable Aboubacar Sidiki Fomba. Militant de tous les partis avant le coup d’état, il est aujourd’hui l’un des plus grands pourfendeurs de la démocratie. Visiblement repu, le bonhomme qui a longtemps entretenu une sorte de confusion autour de sa formation professionnelle, pour ne pas dire une usurpation de titre, crée des occasions pour vomir des énormités. Je fais volontairement l’impasse sur sa mer qu’il amènerait à Bamako à partir de Conakry. Je fais également l’impasse sur l’accusation portée contre la communauté Soninké d’être en intelligence avec la France. Mais, la dernière sortie montre à quel point l’homme ne recule devant rien.

Devant le tollé provoqué par les taxes annoncées par le gouvernement, il demande ni plus ni moins que l’application de la peine de mort contre tous ceux qui sont vent debout contre la mesure. Et il se dit représentant du peuple. Pour la petite histoire, il y a des pétitions qui circulent pour demander le renvoi de Nouhoum Sarr et Fomba du CNT, sans doute l’ensemble de leur œuvre.

Au sein du gouvernement aussi, ils ne sont pas des manchots. Il y a des Ministres qui se débrouillent plutôt bien quand il s’agit de défendre leurs avantages. Il est hors de question pour eux quand de montrer l’exemple.

Celui chargé du Culte est le prototype même de celui qui ne voudrait rien lâcher. Je l’ai entendu l’autre jour, sur le ton de la moquerie, s’en prendre à ceux qui pensent que le gouvernement doit prêcher par l’exemple. «Nous ne gagnons rien en tant que ministre, même le carburant nous l’achetons nous-mêmes. Et il y a des gens sur les réseaux qui nous demandent de diminuer dans nos salaires. Qu’est ce que nos familles vont devenir ? ».

Que pourrions-nous dire nous autres qui n’avons pas de familles, qui n’avons aucune charge, ni sociale ni professionnelle. Rien, sinon que de nous taire et regarder l’arrogance dans toute sa splendeur. À tous ceux qui prennent le silence des Maliens pour de l’acceptation et se sont inscrits dans une sorte de course aux outrances, je leur demande de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur et ils se rendront compte que « misi deni tè wara don ». Leur arrogance et leur bavardage les perdront.

<strong>En attendant la taxe sur l’air</strong>

Il faut quand même le dire, les Maliens sont fatigués. Ils ne parlent pas, mais ils sont à bout. J’ai un ami qui est très fort en matière de persiflage, il me dit « ils ont tiré le diable par la queue pendant longtemps , maintenant c’est le diable qui les tire par la queue ».

Les Maliens souffrent. Personne ne pourra dire le contraire. De toute évidence, les efforts entrepris par les plus hautes autorités (nous sommes le seul pays où nous avons les autorités, les hautes autorités et les plus hautes autorités) ne sont pas suffisants. On tirait la langue depuis longtemps déjà, mais c’est la première fois qu’on reconnaît que ça ne va pas. Le cash attendu des précédentes mesures tardant à venir (le renouvellement des plaques d’immatriculation, l’obligation de transformer nos documents fonciers en titre foncier, etc.), il fallait trouver autre chose, surtout qui frappe tout le monde en même temps. Quoi de mieux que le téléphone (je ne parle pas d’alcool, parce que les consommateurs pourraient toujours consommer local avec le tchapalo et l’hydromel).

Presque tous les Maliens sont des consommateurs de téléphone, toutes couches socioprofessionnelles confondues. Que le gouvernement soit fatigué de faire la manche, je peux comprendre, mais il n’aurait pas dû lui-même faire la poche des Maliens. Il aurait pu taxer les opérateurs de téléphonie, quitte à ce que ces derniers trouvent des moyens plus souples de se servir sur la bête comme ils savent le faire.

Le gouvernement sent très bien que cette pilule là, les Maliens ne sont pas prêts à l’avaler, sans ruer dans les brancards. Surtout que les responsables des associations de consommateurs fantômes consultés ne sont représentatifs de personne et n’ont aucune légitimité. Là aussi le gouvernement aurait pu chercher à élargir la base des échanges afin d’avoir une plus grande adhésion ou pas. Parce que l’une des raisons de ces taxes consiste à remettre l’EDM en état de production.

Je dois dire que nous avons entendu tout et en contraire concernant EDM et de la crise de l’électricité. Mais nous étions loin d’imaginer que le gouvernement quitterait les centrales nucléaires pour mettre sa main dans nos poches. J’attendais, comme de nombreux Maliens, la fameuse subvention annoncée par le Président Assimi en faveur de ceux qui voudraient acheter des panneaux solaires. Visiblement je vais financer moi-même l’EDM pour avoir de l’électricité qui me sera facturée très chère. Si ce n’est pas une double peine, ça y ressemble furieusement. Là aussi. Il y a quelques zélateurs qui voudraient nous convaincre qu’il faudrait accepter cette taxe parce que nous ne la sentirions même pas.

Quand on est arrogant, ce n’est pas pour un jour. Mon ami qui parlait du diable qui tire la queue des Maliens n’est jamais à court d’idée pour faire rire. Arborant son air le plus sérieux, il pense qu’un jour arrivera où le gouvernement décidera de taxer l‘air que nous respirons.

Je terminerai avec deux propositions pour la Commission de rédaction de l’avant-projet de la Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation Nationale. Première proposition, interdire le mensonge et faire en sorte que même 40 ans après il ne puisse être une vérité. Deuxième proposition, rendre sacré le respect de la parole donnée et du serment parce que comme on le dit dans le Mandé, « l’homme n’ayant pas de queue, on le tient par sa langue » (encore que question queue l’homme peut se défendre). Sans bavardage ni arrogance.

<strong> </strong>

<strong>Tiégoum Boubèye MAIGA</strong>

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<title>Commune rurale de Kalabancoro :  Les chefs de villages menacent de ne plus collaborer avec le préfet de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-rurale-de-kalabancoro-les-chefs-de-villages-menacent-de-ne-plus-collaborer-avec-le-prefet-de-kati-2850314.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 01:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont 13 chefs de villages de la Commune rurale de Kalabancoro, a dire non au préfet de Kati, Sadio Keita dans la « vente » des espaces vert et places publiques de la Commune. Une pétition a été adressée au Premier ministre. </em></strong>

<strong> </strong>Dans les années 1990, le seul quartier de Kalabancoro, chef lieu de la Commune de Kalabancoro accueillait plusieurs centaines d’espaces et places publiques. Ajouté aux autres espaces verts des 12 autres villages de Kalabancoro,  la Commune devrait être la plus dotée en termes d’espaces verts parmi les Communes qui entourent Bamako.

29 ans après, le constat est amer. Il ne reste plus que quelques espaces publics. Des personnes qui ont osé « vendre » ou céder les biens de la Commune en bien privé, figure le préfet de Kati Sadio Keita. Il est bien l’autorité qui, ces derniers temps, a transformé les espaces publics en bien privé  ce, en violation des procédures prévues par la loi.

Soucieuse à ce que les espaces restent la seule propriété de la population, certains usagers ont saisis les autorités municipales, la chefferie de Kalabancoro, le gouverneur de Koulikoro afin de dénoncer le brigandage des « spéculateurs fonciers ».

Autorités coutumières, très écoutée en matière de gestion foncière, la chefferie de Kalabancoro, qui a été maintes fois saisie des plaintes par des résidents, s’est vu obliger de sortir de son silence et donner son point de vue sur la question.

Réunis dimanche dernier autour du chef de village de Kalabancoro, les 13 chefs de villages de la Commune ont agit. Ils ont parlé d’une seule voix. Les autorités coutumières ont dénoncé l’occupation des espaces verts par les différents préfets et autres autorités.

Réagissant aux récentes « cessions » des places publiques par  l’actuel préfet de Kati, les chefs de village ont été ferme. <em>« Nous exigeons que tous les espaces qui ont été vendus soient restitués à la Commune »</em>, ont-ils soulignés dans une pétition adressée au Premier ministre avec ampliation au ministre de l’Administration Territoriale et au gouverneur.

Dans leur pétition, les chefs de village dénoncent également le préfet de Kati qui, malgré l’existence des textes est en train de brader « leurs terres ». <em>« Il ne peut y être ainsi. Ces espaces verts sont aussi à nous population de la Commune ».</em> Ils ont instruit au préfet Keita de « tout faire » pour revenir sur sa décision sur la cession des espaces publics qu’il a transformé. <em>« Un espace public reste un espace public, son changement de vocation obéit à des procédures. Il ne peut pas se lever un matin pour faire ce qu’il veut »,</em> ont dénoncé les chefs de villages.

Au cours de la rencontre, les autorités coutumières menacent <em>« Nous exigeons dans les meilleurs délais que les espaces reviennent à nous sans quoi, nous nous réservons le droit de ne plus reconnaître le préfet de Kati et nous n’allons plus collaborer avec lui ».  </em>

Certains chefs de villages pointent un doigt accusateur au préfet qui muté, il y a environs 8 mois, veut finir avec leurs espaces verts. <em>« Nous lui invitons à se ressaisir et annuler tous les faux actes qu’il a signé. Nous savons qu’il n’a pas compétence à morceler nos terres mais il le fait malgré tout ».</em>

A cause des réserves foncières, la Commune de Kalabancoro est la plus convoitée par des hommes politiques, les spéculateurs fonciers.  Chacun ayant son agenda caché.

<strong>A.S</strong>

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<title>Espace vert à Kabala –Est attribué à un particulier : Le Préfet de Kati Sadio Keita, les résidents et l’acheteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/espace-vert-a-kabala-est-attribue-a-un-particulier-le-prefet-de-kati-sadio-keita-les-residents-et-lacheteur-2848486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 14:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir fait des pieds et des mains pour récupérer un espace vert illégalement attribué par le Préfet de Kati à un particulier, le comité des riverains et résidents à Kabala-Est a saisi le Préfet, Sadio Keita de Kati d’annuler le titre qu’il a délivré à Mahamadou Dembélé au risque de saisir la justice. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Lors du lotissement du quartier de Kabala-Est, les agents d’aménagement avaient dégagé un espace après l’attribution des parcelles, qui sera désigné comme un « espace vert ».

Face aux problèmes d’acquisition de parcelles et constatant l’inoccupation de l’espace vert par la collectivité, les résidents,  la Préfecture de Kati fit un permit d’occuper sur plusieurs espaces verts et publics.

En 2017, conscients du risque de perdre définitivement leur espace vert, les résidents et riverains de Kabala Est forment un comité dirigé par Mamadou Welaba Bagayoko, pour disent-ils, contrer l’occupation de l’espace  par un certain Mahamadou Dembélé qui aurait acquis son « permit d’occuper » N°2944-CKTI-DOM des mains du Préfet de Kati.

Selon Bakary Coulibaly, membre du comité des résidents de Kabala-Est, la population à travers Mamadou weleba Bagayoko, a adressé une correspondance le 13 aout 2018 à l’actuel Préfet de Kati, Sadio keita lui demandant d’annuler le permit d’occuper  N°2944-CKTI-DOM délivré sur l’espace vert.

Sur leur initiative, un des responsables du service urbanisme de Kati, Cheick Oumar Diarra a effectué une visite de terrain le 26 octobre 2018. L’urbaniste selon le comité est venu à la conclusion que le site est bien réservé pour un espace vert. Sur ses conseils, des arbres furent planter pour protéger l’espace. Quelle ne fut leur surprise, l’acquéreur de l’espace vert en dépit de toutes les preuves, commença avec les travaux de fouille de clôture après l’avoir borné et limiter. Ce n’est pas tout, il fait faire un puits en guise de bien le matérialisé.

<strong>Le domaine public immobilier est inaliénable</strong>

Très déterminé à ce que l’espace reste un domaine public, les résidents sont parvenus à arrêter les travaux, aussitôt, le maire de Kalabancoro, a été saisi de l’affaire. Ce dernier jure la main sur le cœur que le site sera protégé par la mairie.

En attendant la réaction du Préfet sur la demande d’annulation de l’autorisation d’occuper, les résidents dits rester sur le qui-vive. <em>« Nous ne sommes pas d’accord que la Préfecture de Kati transforme le bien public en bien privé. Sur quelle base le Préfet Keita s’appuie pour le faire ? »,</em> s’interroge M. Coulibaly.

Pour le comité, le Code domanial et foncier du Mali est clair.  Son article 27 stipule que : <em>« Le domaine public immobilier est inaliénable, imprescriptible et insaisissable ; nul ne saurait se prévaloir du régime de la possession sur une parcelle du Domaine Public ». </em>

Et d’ajouter que le Préfet foule aux pieds les textes au vu de sa hiérarchie qui ne le rappelle pas à l’ordre « ce n’est pas au Préfet de délivrer un permis d’occuper. Cela reste de la seule compétence du maire ». Sur le sujet, le Décret du 19 juillet 2002 est clair et sans ambiguïté. Il stipule que <em>« l’attribution des concessions urbaines et rurales d’habitation relève de la seule compétence des mairies, conformément aux dispositions du Décret N° 02 P-RM du 6 mars 2002 déterminant les formes et conditions d’attributions des terrains du domaine privé immobilier des collectivités territoriales ».</em>

Dans la Commune de Kalabancoro, beaucoup de ces places publics, ou espaces verts ont changé de vocation et réattribué à des particuliers par la Préfecture de Kati, parfois par le Préfet dans la violation totale des textes.

<em> « Nous ne reculerons pour rien au monde pour protéger notre espace vert. C’est un bien de la communauté et non d’une personne ou d’une autorité. Nous appelons le Préfet, au maire d’agir pendant qu’il est temps ».</em>

Le comité n’épargne pas la possibilité de saisir la justice dans les meilleurs délais si les choses devraient rester à l’état.

Censés contribuer à agrémenter les loisirs des populations bénéficiaires, il est fort déplorable de constater une déviation des objectifs des espaces verts et des jardins publics dans la Commune de Kalabancoro.

Le département de l’Environnement est plus que jamais interpellé.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police  Kalabancoro : Le sergent Bagayoko défie les chefs de police</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-police-kalabancoro-le-sergent-bagayoko-defie-les-chefs-de-police-2780453.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 09:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Refus d’exécuter une sanction disciplinaire, insubordination à la hiérarchie,  calomnie à l’endroit de sa hiérarchie : voilà quelques faits qu’un sergent de police, Abdramane Bagayoko se livre depuis quelques jours.</span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il fait partie de cette racaille de policiers qui troublent la quiétude et ternissent l’image de la police. Son nom : Abdramane Bagayoko. Son grade : Sergent. Fougueux, ledit sergent  est connu dans le milieu de la police pour ses actions d’indiscipline. Il vient de faire parler encore de lui en refusant d’exécuter une sanction disciplinaire de sept jours d’arrêts de rigueur à lui infligée par sa hiérarchie (le commissaire principal de Kalabancoro).</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Pris dans son propre piège, le sergent Bakayoko multiplie les sorties, en tenant des propos calomnieux, inventant même des faits qui n’ont jamais existé. Il est soutenu dans son aventure par deux membres de son syndicat (le Synapol). Ces derniers, à leur tour, s’adonnent à des menaces et actes d’intimidation caractérisée à l’endroit d’un commissaire de police.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aujourd’hui, son cas défraie la chronique de l’actualité au sein de la police nationale et la hiérarchie de la police est interpellée face à de tels actes.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">De quoi s’agit-il ? Tout a commencé avec une note de service du commissaire principal du Commissariat de Kalabancoro, Mamadou Mounkoro, invitant les agents à un bon entretien et usage du Pick-up de service. Le commissaire dit avoir constaté que du carburant de mauvaise qualité et en quantité insuffisante sont utilisés pour faire fonctionner l’engin. Ce qui a occasionné une panne sur la pompe du véhicule. Et de rappeler aux agents que l’entretien et le bon usage des matériels du service sont un devoir par tout fonctionnaire indépendamment de la fonction et du titre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le commissaire a ainsi responsabilisé le chef de la Voie publique pour l’entretien et le suivi du Pick-up et des matériels de service…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le lendemain de la prise de la note de service, c'est-à-dire, dans la nuit du 21 au 22 juin 2018, le sergent Abdramane Bagayoko révolté contre la décision du commissaire, tient une réunion nocturne sur le toit du Commissariat avec certains policiers, qui d’ailleurs ignoraient l’ordre du jour de la réunion. Aussi, le Commandement n’était pas informé de la tenue de la réunion <i>« secrète ». </i> Plus grave, l’agent Bagayoko n’était pas de service ce jour au Commissariat.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au cours de la réunion, le sergent  aurait poussé ses collègues policiers à ne pas se soumettre à la décision du commissaire.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon nos investigations, le sergent est allé jusqu’à dire que <i>« c’est eux qui ont fait partir son prédécesseur et c’est eux qui vont faire partir le commissaire Mounkoro ».</i></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Début juillet 2018, le compol Mounkoro prend une sanction disciplinaire de 7 jours d’arrêts de rigueur à purger à l’école de police, à l’encontre de deux agents aux motifs qu’ils ont tenu une réunion nocturne sur le toit du Commissariat à l’insu du Commandement suivi d’incitation à la révolte. Chose normale jusque là.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">N’ayant aucun respect pour sa hiérarchie et pour les textes de la police, le sergent Bagayoko refuse d’exécuter la sentence. Pendant qu’au même moment, un autre sergent avec qui il a écopé de la même sanction l’a exécuté.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Deux jours après, le commissaire principal informe sa hiérarchie de la situation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Comme si le sergent était poussé par d’autres agents, trois policiers qui se disent membres de son syndicat, ( le Synapol-Comité CCR) en poste ailleurs, se sont rendus au commissariat de police de Kalabancoro pour apprend-on, demander l’annulation de la sanction disciplinaire qu’ils ont qualifiée <i>« d’illégale ».</i> Au cours des échanges, un certain Aboubacar Kéita, sergent chef a fait savoir au commissaire que son collègue sanctionné a le droit de se réunir avec ses camarades partout où il veut et sans l’autorisation du Commandement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ainsi, s’en sont suivis des propos outrageants à l’encontre du commissaire  Mounkoro. Dans la journée, un autre sergent chef, Jean Antoine Samaké a envoyé un SMS au commissaire Mounkoro sur son téléphone. M. Samaké tient lui aussi des propos désobligeants…</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Encouragé ou soutenu par ses camarades syndicalistes, Abdramane Bagayoko se rend dans le bureau du commissaire pour dire qu’il ne peut pas être sanctionné parce qu’il est syndicaliste.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Calomnie et diffamation   </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le sergent chef Aboubacar Kéita est revenu à la charge en qualifiant la sanction <i>« d’abus d’autorité ». </i>Quelques jours plus tard, le Synapol a adressé une correspondance à l'inspection de la police pour accuser<i> </i>le Commissaire Mounkoro d’avoir libéré un <i>« voleur »</i>(Kassim Traoré dit Ladry) que le sergent Abdramane Bagayoko a fait conduire au commissariat.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Coincé et n’ayant plus d’arguments à tenir et cherchant un alibi, lui et ses camarades du syndicat, organisent une conférence de presse, fin septembre dans les locaux du commissariat de Kalabancoro, alors que la règle veut qu’ils tiennent leur réunion ou autre conférence de presse à leur siège. Provocation ! Comme si cela ne suffisait pas, les conférenciers animés par un sentiment de vengeance voir de haine, se sont mis à fabriquer des histoires. Ils  ont accusé le commissaire Mounkoro d’avoir violé les textes. Et ont aussi accusé un certain Kassim Traoré dit Ladry d’intenter à la vie du sergent Bagayoko.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le compte-rendu de ladite conférence de presse a été  suffisamment relayé dans la presse. Aujourd’hui, son syndicat multiplie les contacts pour disent-ils, faire partir le commissaire Mounkoro du commissariat de Kalabancoro.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Ce qu’il faut surtout savoir, c’est que le sergent Abdramane Bagayoko n’est pas à sa première tentative d’insubordination à la hiérarchie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Nos investigations au niveau du GMS et auprès de certains de ses camarades nous ont permis de savoir qui est réellement le sergent Bagayoko.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon  nos investigations, en mars 2016 le sergent Bagayoko et quelques policiers avaient <i>« procédé à l’enlèvement du matériel et le boycott du travail des éléments au sein de l’hôtel Onomo »,</i> arguant, qu’ils travaillent dans les conditions de garde difficile en plus d’être  mecontents de la demande de réduction des éléments de garde du GMS exprimée par le directeur général d’Onomo.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Surpris, le commissaire divisionnaire  Cheickné Magassouba, commandant en chef du GMS de l'époque avait adressé une correspondance au DG de la police d’alors pour mesure à prendre contre les éléments de police, qui ont agit maladroitement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Au regard des comportements du sergent Bagayoko par ricochet des éléments du synapol, la hiérarchie policière doit sévir surtout que le sergent indiscipliné n’est plus de sainteté avec ses autres collègues dudit commissariat. Sinon comment comprendre qu’ sergent de police refuse de se soumettre aux sanctions disciplinaires de sa hiérarchie prétextant être  un syndicaliste ? Dans un passé récent, certains syndicalistes ont exécuté des sanctions de ce genre sans crier gare. Si de tel cas d’insubordination se perpétuait, allons assister à la fin de la sanction au sein de la police ? En tout cas, les autres fonctionnaires de polices suivent de très près la suite réservée à l’affaire. Pour eux, il ne peut y avoir deux poids et deux mesures. Fermer les yeux sur de tel comportement au sein d’une police aura quelle conséquence ?</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le policier récalcitrant a la couverture de quelle autorité pour agir de la sorte ? Les jours à venir nous en diront plus.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Namakoro Diarra, inspecteur de Police à la retraite ne disait-il pas qu’on  nait pas policier, on devient policier et on meurt dans la police  et que la police est un grand corps, un corps d’excellence. C’est pourquoi, elle a comme devise : « la loyauté, la probité, la discipline et de travailler dans la rigueur. Ceux qui ont choisi devenir policier ou policière ont fait le bon choix. Si vous faites bien le travail, la nation vous sera toujours reconnaissante à travers les plus hautes autorités du pays. Mettez-vous en tête que l’image que vous protégez, est celle que l’étranger va retenir sur votre pays », a-t-il lancé. Souhaitons que les sages conseils de l’inspecteur à la retraite puissent inspirer le jeune sergent et son syndicat. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A suivre !</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">A.S.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de juillet: D’où les candidats trouvent les moyens pour financer leurs campagnes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-dou-les-candidats-trouvent-les-moyens-pour-financer-leurs-campagnes-2757083.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 12:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Il n’y a pas une banque pour financer la campagne présidentielle. Alors, on est tenté de savoir comment font les candidats pour mobiliser autant de ressources financières pour faire face aux dépenses ? Suivez mon regard.</strong>

A moins de trois mois de l’élection présidentielle prévue pour le 29 juillet prochain, les candidats affûtent leurs armes pour convaincre le plus grand nombre de personnes à adhérer à leurs projets de société. Les candidats passent par la sensibilisation à travers plusieurs canaux : meetings, réunions, assemblées générales, utilisation des médias etc. Ces stratégies de communication et de sensibilisation nécessitent une manne financière énorme.

L’argent étant le nerf de la guerre pour tous les candidats, (petits et grands), d’où trouvent-ils les ressources ?

Pour la présidentielle de juillet prochain, une vingtaine de candidature sont annoncées. Et chacun des candidats doit mobiliser les fonds.

Sous d’autres cieux, les candidats font appel aux financements privés (dons de particuliers, prêts bancaires) et publics (aides de l’Etat). Au Mali, la situation diffère. Beaucoup d’interrogations restent pendantes quant à la provenance des financements de la campagne des candidats. Le hic est que les états-majors des candidats refusent de divulguer la provenance de leurs moyens de campagne. Il n’existe aucune structure qui peut exiger la transparence des dépenses électorales. Le grand risque c’est le financement par l’argent sale provenant du blanchiment des fruits des crimes de toute nature : drogue, détournement, trafic de tout genre..

Le parti au pouvoir, le RPM qui n’a jusque-là pas donné le nom de son candidat à l’élection présidentielle n’a aucune raison de s’inquiéter pour financer sa campagne. Détenant la clé des finances de l’Administration publique, les cadres du RPM n’hésiteront pas à se faire remarquer en mettant la main à la poche, sans oublier les apports colossaux des opérateurs économiques, ainsi que des soutiens des partis amis de l’extérieur ajoutés à l’aide publique aux partis politiques.
Pour le financement de sa campagne, il suffit que le RPM demande pour que ses vœux soient exaucés. Le président du parti des Tisserands, Dr Bocari Tréta et ses camarades n’auront donc pas de souci pour faire face aux dépenses.

Il sera certainement l’un des candidats les plus en vue à l’occasion de cette campagne électorale. Samedi 12 mai au Stade du 26 Mars, Soumaila Cissé, candidat de l’URD a démontré les couleurs qui seront les leurs. Pour son investiture, l’URD a débloqué des moyens colossaux.
En plus des aides dont bénéficient les partis politiques, le candidat du parti de la Poignée de main aura recours à plusieurs autres sources de revenus. Plusieurs fois ministres du Mali, Soumaila a été également le président de la Commission de l’Uémoa. Il se dit aussi qu’il a fait des investissements dans les secteurs bancaire, hôtelièr, téléphonique…

Dans son entourage, l’on soutient que les cotisations des cadres du parti constituent un support non négligeable, aussi le soutien de certains amis de l’extérieur est un espoir.

Véritable machine électorale, l’Adéma PASJ reste le parti où le financement de la campagne ne doit pas poser de problèmes majeurs si seulement si les membres du CE parlent de la même voix. A l’instar des autres formations, le parti détient des voies et moyens pour mobiliser les ressources nécessaires.

Le diable est dans les détails : les adémistes étant « au pouvoir », ministres et parlementaires peuvent faire face aux dépenses.

Deuxième tentative à une élection présidentielle, le candidat de Yelema, ancien ministre et ancien Premier ministre, Moussa Mara est l’un des plus jeunes candidats. Il a certainement fait beaucoup d’économie au moment où il était aux affaires. Pour ceux qui l’ignorent, Mara est réputé être un « Harpagon » surtout à Yelema toutes les dépenses sont passées à la loupe. Aussi, il faut le reconnaître, il peut lui aussi compter sur des soutiens extérieurs comme d’ailleurs la plupart des grandes formations.

Aliou Boubacar Diallo, le candidat de l’ADP-Maliba est l’homme d’affaires propriétaire de plusieurs entreprises au Mali. A l’extérieur, on dit qu’il est classé parmi les milliardaires du continent. Il peut compter sur l’importante manne financière pour financer sa campagne.
A.S.</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalfa Sanogo à propos du choix du candidat  à la candidature  de l’ADEMA/PASJ à la présidentielle de 2018 : « Le temps du dilatoire va bientôt finir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kalfa-sanogo-a-propos-choix-candidat-a-candidature-de-lademapasj-a-presidentielle-de-2018-temps-dilatoire-va-bientot-finir-2646082.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 13:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18259" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18258"><i id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18257"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18256">Candidat déclaré de l’Adéma PASJ, le maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, dans l’entretien ci-dessous nous parle du choix du candidat de son parti à la présidentielle de 2018, son rapport avec le parti majoritaire. </span></i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18255" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18241"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18240">Les Echos : <i id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18239">Vous êtes un des candidats déclarés aux primaires de l’Adéma/PASJ pour l’élection présidentielle de 2018. Où en est-on avec les préparatifs ?</i></span></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18254" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b> </b><b>Kalfa Sanogo :</b><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18243"> N’étant pas membre du comité exécutif du parti, je ne sais pas exactement à quel niveau sont les débats aujourd’hui par rapport aux candidatures. Mais, j’ai cru comprendre qu’il y a encore un processus qui n’est pas encore achevé, qu’on élaborerait deux documents.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18206" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoBodyText">Ceci dit, la Conférence nationale de l’Adéma/PASJ, tenue en fin mars 2017, a clairement décidé que l’Adema  ait son candidat à l’élection 2018. Evidement, cela fait couler beaucoup d’encre. Il y a des éléments au niveau du CE qui ne veulent pas entendre les choses de cette oreille. Or, si la hiérarchie des instances est respectée, la Conférence nationale est une instance de décision et le CE est un comité d’exécution des décisions. Donc à ce niveau, si on respectait les textes et la hiérarchie des organes, il ne devrait plus avoir de débat à savoir : si on doit présenter un candidat ou pas.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Maintenant comment choisir ce candidat, c’est une autre question. D’aucuns disent : oui, on a essayé les primaires en 2001, ça nous a donné des problèmes. En 2013, on a mis en place un comité pour faire le choix, ça aussi nous a donné des problèmes et maintenant, il faut qu’on trouve un candidat consensuel et rassembleur. Mais, c’est bien des hommes qui se retrouvent pour s’asseoir afin de définir des critères ; tout comme le CE qui avait choisi en 2013 Dramane Dembélé. Donc, ça ne viendra pas du ciel pour dire : voici le candidat rassembleur !</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18219" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Il faut éviter que ce processus n’aboutisse à des bizarreries et qui ne seront pas conformes à l’attente du peuple Adéma.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Nous avons un organe exécutif, mais qui n’est pas un organe de décision. En tout cas, certains camarades, manifestement, jouent au dilatoire pour qu’au moment venu, ils viennent dire  qu’on n’a pas le temps de choisir quelqu’un  et qu’il faut s’aligner derrière X ou Y. On les voit venir.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Et si cela se produisait, quelle sera votre réaction ?</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b> </b><b>K.S. :</b><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_19930"> Comme cela ne s’est pas produit et j’espère que cela ne va pas se produire. Le peuple Adema est un peuple suffisamment aguerri. Le peuple Adéma, depuis les dernières municipales, a dit : ça suffit ! Nous voulons avoir notre propre candidat. Et donc, c’est le peuple Adéma qui va bousculer et aller droit au but. Je suis convaincu de ça.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b> </b><b>Les Echos : <i>Vous savez que le temps presse et nous sommes à moins d’une année de la présidentielle.</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b><i> </i></b><b>K.S. :</b> C’est pourquoi je dis  qu’il y en a qui jouent au dilatoire.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Le dilatoire va prendre fin bientôt. Parce qu’on ne pourra pas indéfiniment reporter les échéances au motif qu’on  n’a pas encore fini de faire notre propre politique. Et dire que le parti seul ne peut pas ?. Qu’on prenne les élections de 1992 a maintenant : le parti Adéma avait des alliés. Une fois qu’on se prononce, il y a des gens qui viennent. Ça c’est certain.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18208" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18207">Pour le cas d’IBK en 2013, ce sont beaucoup plus des associations qui se sont mobilisées. IBK l’a dit d’ailleurs. Donc, jouer à ce petit jeu, autrement dit ; dire qu’on veut un candidat consensuel…. Consensuel entre qui et qui  ? Entre quelques membres du CE ? Quels sont les critères de ce consensus si c’est le consensus du peuple Adéma.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">On a qu’à voir comment les élections municipales se sont déroulées en novembre dernier. Quel candidat a plus rassemblé plus de monde. Il ne faut pas se leurrer. Nous sommes à la croisée des chemins pour notre pays. Nous ratons le coche. Notre descente en enfer va se poursuivre. Donc, si c’est un candidat laxiste qu’ils cherchent, un petit copain, ça ce n’est pas le peuple Adéma. Et je le sais ; qu’à la base il y a des bousculades de tout part.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Et si l’Adéma portait son choix sur votre personne surtout qu’à Sikasso, plusieurs associations vous ont demandé de vous porter candidat à la candidature à l’élection présidentielle de 2018 ?</i></b></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18209" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>K.S. :</b> Encore une fois, je ne veux pas anticiper. Parce qu’ on supposeras que tu as dit quelque chose, alors tu n’as rien dit. A postiori, ils commencent à spéculer là-dessus. Je n’aime pas spéculer là-dessus. Je dis simplement que le peuple Adéma doit bousculer, pour qu’on trouve un candidat digne de ce nom.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18211" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18210">Je ne dis pas que je suis le candidat le plus sérieux. Non !  C’est une prétention, mais aujourd’hui connaissant bien notre petit monde, je suis plus âgé politiquement que beaucoup d’entre eux. Je pense que beaucoup d’entre eux sont mes cadets. Mais, je dis encore une fois, peu d’entre eux, tant sur le plan politique que sur le plan socio-professionnel (la diversité, le parcours de la base  vers le sommet technique) puissent valoir autant d’expériences à la matière. Je suis en droit de penser que si les choses sont objectives, je devrais être parmi les premiers au moins.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Comme je ne m’agite pas, beaucoup de gens surtout la jeune génération se dit : il vient d’où celui-là en oubliant que je suis membre fondateur de l’Adéma/PASJ. Les anciens le savent.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18218" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18217">Du point de vue socio professionnel, il y a beaucoup de gens qui m’ont vu à la CMDT. Je suis venu à la CMDT en 2013.  J’étais à la retraite et travaillais aux nations Unies  pendant 21 ans de service. Avant cela j’étais à Katibougou de 1974 jusqu’à 1981. J’ai été directeur général adjoint, ensuite DG. Le Premier ministre AIM, Bocary Treta, Kassim Denon, Moussa Allassane Diallo etc… beaucoup ont été mes étudiants.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Et si le C E désignait un autre candidat autre que vous. Quelle sera votre réaction ?</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b><i> </i></b>KS : Je ne vois pas cette perspective. Sincèrement. Vous avez suivi les élections municipales à Sikasso ? Quand il y a eu le résultat, c’est l’Adéma qui a applaudit en disant : ouf, on est sauvé. Un cadre du parti a même écrit un article paru dans la presse où il magnifiait Kalfa Sanogo en disant qu’il a donné espoir au parti.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18213" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18212">Je ne vois pas comment on peut choisir quelqu’un d’autre qui n’a presque personne derrière lui. A moins qu’on cherche d’autres critères qui ne soient pas ceux du rassembleur au niveau du peuple Adéma, mais entre quelques copains. Je ne me situe pas dans cette perspective de désigner quelqu’un d’autre.</span></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Les Echos : <i>Quel est le rapport Kalfa Sanogo homme politique avec le RPM ?</i></b></p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b><i> </i></b><b>K.S. :</b> Ma particularité : je ne nourris jamais d’animosité politique. Même du temps de l’UDPM où, on a combattu caché  puis à visage découvert. Il y a des gens de l’UDPM avec lesquels on était en bons termes. Je n’ai jamais compris que la politique ce sont des animosités des mensonges…</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Moi, Kalfa, homme politique, je n’ai pas de problème avec le RPM.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">A Sikasso, vous avez vu que le Premier ministre et moi. Nous nous sommes donné des accolades. Nando est mon  ancien étudiant. Ousmane Koné est un petit frère au vrai sens du terme. Quand il partait à Sikasso en 1998 pour interroger l’Adéma à la base, c’est moi qui l’avais envoyé. Boubacar Touré, actuel chef de cabinet du président de la République vient de quitter Sikasso. Nous sommes en bons termes. Je n’ai pas d’apriori à ce niveau.</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_18216" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Mais ça n’empêche pas que si nous ne partageons pas les mêmes objectifs, les mêmes idéaux, je le dis haut et fort surtout que s’il s’agit du Mali, que nous ayons des idées contraires. Je n’ai pas de problème avec le RPM. Il faut que les gens le sachent.</p>
<p class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal">Propos recueillis par</p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1510035664077_19955" class="yiv2359954669ydp23e4eb14yiv4547580780ydp27822a3dMsoNormal"><b>Entretien réalisé par Amadou Sidibé</b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Professeur Yacouba Konate, Dg du MASA : « On veut se donner les moyens d’une économie plus forte »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/professeur-yacouba-konate-dg-masa-on-veut-se-donner-moyens-dune-economie-plus-forte-2440442.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10é édition du marché des arts du spectacle africain (Masa) se tiendra du 10 au 17  mars 2018. A quelques mois de la tenue de la manifestation, le directeur général du Masa, Le  professeur Yacouba Konaté nous parle du festival, des innovations apportées.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>Les Echos : <em>Nous sommes à quelques mois de la tenue du Masa 2018, où en-t-on avec les préparatifs ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yacouba Konaté : </strong>Le Masa 2018 se tiendra en mars en Côte d’Ivoire. La réunion du comité artistique est prévue du 27 au 30 septembre prochain. A cette occasion, on s’aura la liste retenu pour la partie marché. Dans la foulée, aura lieu un gala des partenaires. A partir de là vont commencer une série de communication dans la presse nationale et internationale pour inciter les acteurs culturels à venir dans la partie festivals.

L’édition 2018 a ceci de particulier. Elle va coïncider avec la 25<sup>e</sup> année et la 10<sup>e</sup> édition du Masa. Ce sera l’occasion de faire le point sur le Masa en tant que programme de développement culturel. Il y aura une partie historique où on va essayer de réanimer le mémoire du Masa, à faire parler des grands témoins.

J’ai  discuté avec Jean Louis Roi, ancien secrétaire général de l’ACCT, c’est eux qui sont les pères fondateurs qui étaient au chevet du Masa, c’est des gens qui ont une connaissance très fine des enjeux de l’époque.

Nous aurons  aussi une partie prospective.  Parce que le thème retenu pour cette édition est : <em>« quel modèle économique pour les arts des scènes ? ».</em>  Cette question que nous envisageons d’étudier est les conditions de vie et de survie des artistes.

Il faut rappeler que notre budget qui était constitué essentiellement des appuis de ce qu’on appelle la coopération internationale notamment l’organisation internationale de la francophonie (OIF) aujourd’hui la prospective s’est inversée.  C’est l’Etat de Côte d’Ivoire qui porte 80% du budget du Masa. Aussi, la direction du Masa apporte sa contribution en cherchant des sponsors dans le secteur privé. Et puis, les partenaires institutionnels et stratégiques comme l’OIF qui n’est pas seulement partenaire mais aussi notre parrain puisqu’il était là au départ.

On essaye aujourd’hui de créer un nouveau modèle à partir d’un type de partenariat que  nous signons avec le secteur privé : national et international et progressivement arriver à avoir quelques choses qui ne sera pas réellement une autonomie financière, parce que je crois que les grosses manifestations comme celle-là auront encore besoin de l’appui des pouvoirs publics.

<strong>Les Echos : <em>Est-ce à dire que vous voulez réduire l’apport de l’Etat dans l’organisation du Masa ?</em></strong>

<strong>Y.K. : </strong>Non, on ne veut pas réduire l’apport de l’Etat, c’est juste un problème de pourcentage. On veut arriver à une sorte de proportion. Que l’Etat nous donne 40% de notre budget et nous-même on cherche le reste 60%.<strong> </strong>C’est très important à trouver des concurrents à l’Etat et permettre de payer les frais les plus chauds : les billets d’avion, les cachets des artistes etc. Il faut rappeler que nous sommes les premiers marchés. L’année dernière sur un budget d’un milliard F CFA, nous avons donné au moins 315 millions F CFA de cachets aux artistes. On paye le transport, l’hébergement et le cachet des artistes, on aide les diffuseurs à venir. C’est ça qui fait l’originalité du Masa. Si vous prenez une manifestation comme les Jeux de la francophonie, c’est les Etats qui envoient les artistes et les payent leur cachets, la Cote d’Ivoire les hébergent. Là, il y a une répartition multilatérale. Alors que nous, on paye le cachet, le transport et l’hébergement.

<strong> </strong><strong>Les Echos :</strong> <em><strong>D’édition en édition, le Masa innove. Alors, quelles sont les innovations pour 2018 ?</strong></em>

<strong>Y.K. : </strong>Nous voulons prendre la notion de modèle économique au sérieux parce que comme je vous ai dit, on cherche a diversifié la nomenclature du budget.  On veut également changer l’approche de la manifestation, c’est-à-dire que dans le Masa, il y a une partie marché et l’autre partie festival. A la partie Masa, on va prendre des groupes émergents. Autrement dit, il s’agit de faire découvrir et proposer les jeunes artistes qui ne sont pas bien connus, mais qui ont du talent.

Les groupes déjà connus qui peuvent faire du show comme par exemple Salif Keita, Habib Koita seront dans la partie festival. On va mettre à contribution les opérateurs culturels ivoiriens, africains pour qu’ils fassent le travail qu’ils font habituellement. Comme vous le savez, nous avons un label Masa. Si la manifestation fait 100 millions F CFA, on donne la moitié du budget et l’opérateur culturel met l’autre moitié et ensuite il vend le spectacle.

Ce que nous essayons de faire, c’est donner une part financière plus importante aux festivals, c’est-à-dire traité le festival dans un business-plan différent du Marché. Pour l’édition 2018, on veut séparer les deux.

On veut travailler avec des opérateurs qui vont être intéressé au Masa en tant que Marché pour que la notion Marché aille jusqu’aux organisateurs du spectacle. Nous, on leur rend, eux ils vendent. Pour nous, l’intérêt, c’est que la manifestation va nous couter à moitié prix.

L’autre nouveauté qu’on veut faire, c’est ouvrir le Masa aux Diasporas. Il s’agit des africains du Brésil, les africains-américains, les afro-cubains. On a déjà ouvert le Masa aux anglophones, lusophones etc.

L’année dernière, Sandra Belle qui est de Trinidate de Tobacco voulait venir avec un groupe mais, elle n’est plus venue. Il y a un ou deux mois, elle est venue en prospection avec Alex Boisene pour voir comment faire de l’opportunité du Masa, une espèce de présentation du festival tel que les noirs l’ont inventé dans les pays comme Trididate de Tobacco. Ces festivals sont liés aux cultures noires de la diaspora ancienne. Ils veulent faire une sorte de come-back, de retour aux sources avec ce festival. Les gens de Trinidate ont une forte implantation à New york notamment à Brouklick. Ils veulent que le Masa soit un lieu d’expérimentation du festival de Trinidate de Tobacco ici. Donc ça sera Trinidate, Brouklick et Abidjan.

Ils viendront ici à Abidjan, on va les mettre en contact avec des communautés dans les villages qui vont les accueillir. Ils ont des instruments très spécifiques qu’ils savent fabriqués, ils vont apprendre les techniques d’ici (Cote d’Ivoire). Et vont jouer avec les groupes qui viendront au Masa.

Pour nous, ça va être quelques choses de très particulier. Parce que si ça marche, ça veut dire que les capitales africaines pourront se jumeler avec l’un ou l’autre de ses festivals. C’est aussi l’occasion pour nos parents qui sont là-bas qui parfois aimeraient venir mais ne savent pas quel sera le bon pretesque. Donc ça va être une bonne opportunité pour qu’ils viennent se ressourcer.

<strong>Les Echos : <em>Dites-nous les lieux qui abriteront ces manifestations ?</em></strong>

<strong>Y.K. : </strong>On projette<strong> </strong>ouvrir des sites à Abidjan, Yamoussokro, Korogho, Bouaké. Dans notre programmation ce sera dans ces trois villes plus Abidjan.

<strong> </strong><strong>Les Echos :<em> le mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Y.K. : </strong>Notre préoccupation, c’est l’économie de la culture. On veut se donner les moyens d’une économie plus forte. Je suis convaincu qu’une structure comme le Masa peut réduire sa dépendance vis-à-vis de l’Etat. Si on a pu réduire avec l’aide internationale, on peut le faire pour l’Etat. Vous avez des entreprises de communication qui cherchent à communiquer sur les manifestations phares comme la nôtre. Il faut seulement discuter entre eux à temps.

Propos recueillis à Abidjan par

<strong>Amadou Sidibé</strong>

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<title>Lutte contre le paludisme à Koulikoro : Plus d’un million de moustiquaires imprégnées à distribuer </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-paludisme-koulikoro-dun-million-moustiquaires-impregnees-distribuer-599732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Oct 2014 07:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459742" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg"><img class="size-full wp-image-459742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg" alt="Epidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest : Le ministre de la santé décide de bouger enfin" width="620" height="417" /></a> Ousmane Koné, ministre de la santé[/caption]

<strong>Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a lancé hier à Ouéléssébougou, la campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée (MILD) dans la région de Koulikoro. Plus de 1,4 millions de moustiquaires seront distribuées aux populations de la 2e région.</strong>

<strong> </strong>

Pour gagner le pari de la lutte contre le paludisme dans notre pays, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP), avec l’appui de l’Initiative présidentielle de lutte contre le paludisme (PMI) des Etats-Unis d’Amérique mène une campagne de distribution gratuite des MILD à travers le pays.

Le jeudi 23 octobre 2014, a eu lieu le lancement de la distribution de MILD dans la région de Koulikoro à Ouéléssébougou. Pour la réalisation de la campagne universelle au Mali, les besoins en moustiquaires ont été évalués, selon le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, à 8 666 667 unités pour un coût de 28 milliards de F CFA.

Le gouvernement américain, à travers le PMI, a contribué avec plus 4 millions de moustiquaires. Pour la présente campagne, 1 400 060 de MILD d’une valeur de plus de 4 milliards de F CFA seront distribuées gratuitement à la population de la région de Koulikoro à l’exception de la ville de Kolokani et une partie de Kati, servies en 2012.

Pour le ministre Koné, le paludisme constitue la principale cause de morbidité et de mortalité en particulier chez les enfants de moins de 5 et les femmes enceintes. Il a rappelé qu’en 2012, le Système local d’information  sanitaire (SLIS) a rapporté 2,1 millions de cas de paludisme dans les structures sanitaires. Ceci constitue 42 % des consultations externes tout âge confondu. Le même SLIS a rapporté 1803 cas de décès dus au paludisme.

"Le paludisme affecte non seulement la santé, mais aussi la performance scolaire, la productivité des travailleurs et le développement économique sur le long terme", a déploré le ministre Koné. Il a souligné que c’est grâce à l’utilisation des moustiquaires imprégnées, qu’une baisse importante de la mortalité et de la morbidité a été obtenue au Mali dans plusieurs autres pays d’Afrique.

Pour le coordonnateur de PMI, Timothy Ziemer, le paludisme reste toujours une maladie terrible malgré les efforts. Il a expliqué que ce don de moustiquaires entre dans le cadre de l’appui du gouvernement américain au Mali dans la lutte contre le paludisme. Il a appelé les bénéficiaires à un bon usage pour se protéger contre le fléau. Il a assuré l’accompagnement de son pays auprès du Mali pour réussir la bataille du paludisme.

Durant cinq jours, les moustiquaires seront toutes distribuées dans la région.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial : Le vrai visage de Dioncounda</title>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 17:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-134672" alt="DIONCOUNDA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/DIONCOUNDA.jpg" width="610" height="343" />Au moment de la restauration des Bourbon sur le trône de France en 1815, Talleyrand, le diplomate français, aurait dit que les Bourbon  »n’ont rien appris et rien oublié ». De notre président, on peut dire cela. Et pis encore : Dioncounda a un mépris souverain pour la presse et les journalistes maliens. Tout semble indiquer qu’il n’a vu en eux qu’un marchepied pour assouvir ses ambitions : être président à tout prix.</strong></em>

&nbsp;

Depuis qu’il est installé, il n’a parlé à personne, s’est contenté d’occuper son fauteuil et de laisser reproduire les tares d’une certaine famille « régnante » aujourd’hui refugiée à Dakar. Son mépris va au-delà de la presse malienne. Sinon, comment comprendre que, dans le vacarme soulevé par l’arrestation de Boukary Daou, le directeur de publication du quotidien « Le Républicain », il ait fait, au Mali, celui qui n’a rien vu et rien entendu, pour aller s’exprimer de la façon dont il s’est exprimé, à Nouakchott et à Dakar ?

&nbsp;

Le fait n’est pas nouveau et ses partisans rappellent justement qu’il a eu la même attitude, quand, revenu après le putsch de son refuge nigérien après la bataille du FDR pour un retour à l’ordre constitutionnel (qui lui profitait), il n’a même pas daigné les rencontrer ou les recevoir. Les autres se battent, Dioncounda en récolte les fruits.

Aujourd’hui, beaucoup, au vu de son attitude, de ses absences, mettent en doute son parcours et tout le combat pour la démocratie et l’Etat de droit qu’on lui prête. En effet, il est difficile de croire qu’il fut un combattant des libertés quand l’on se rend compte que depuis son installation au pouvoir, jamais les journalistes n’ont connu autant de difficultés dans leur exercice du métier que sous lui.

&nbsp;

Jamais, il n’y a eu auparavant autant d’agressions, de menaces et de sévices contre les journalistes. Jamais les journalistes n’ont été autant tenus éloignés de Koulouba. Ce constat est autant valable pour la presse que pour les autres. Le prince du jour (des ténèbres) ne veut personne.

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Demain il fera jour. S’il plaît à Dieu !

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<b>Alexis Kalambry</b>]]> </content:encoded>
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<title>Le mali en 2012 &#45; ATT : l’auteur du désastre sociopolitique</title>
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:59:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72348" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-72348" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/ATT0.jpg" alt="" width="344" height="257" /> L'ancien Président du Mali, le Général Amadou Toumani Touré dit ATT[/caption]

<strong><em>Politiquement parlant, l’année 2012 aura été celle du fiasco en raison de la non-tenue à échéance des élections présidentielle et législatives, mais surtout de la crise politique et sécuritaire qui sévit.</em></strong>

Les hommes politiques maliens et l’ensemble de la classe politique ont failli à leur devoir. C’est le constat amer, voire le bilan que l’on peut dresser sur le plan politique de l’année 2012. Et tout le mal est parti de l’idée du général Amadou Toumani Touré qui  voulait un 3e mandat non autorisé par la Constitution. Fin 2011 : le Mali est encore à l’abri de la catastrophe telle nous la vivons présentement.

Après avoir échoué dans toutes ses tentatives de se faire réélire, le président Amadou Toumani Touré décide enfin à organiser des élections présidentielles en 2012 et à la date échue. A chacune de ses sorties publiques, il ne manquait pas de souligner et dire à ceux qui veulent l’entendre que<em>« </em><em>le nouveau président de la République sera investi le 8 juin 2012 à midi !</em><em>« </em>

En prélude aux élections, la plupart des partis politiques qui entendaient briguer la magistrature suprême avaient fini de désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Tour à tour Soumaïla Cissé, Ibrahim Boubacar Kéita, Moussa Mara, Me Moutaga Tall, Modibo Sidibé, Soumana Sako, Cheick Modibo Diarra, la liste n’est pas exhaustive sont investis par leurs partis politiques de concerts avec les associations et clubs de soutiens qui avaient pignon sur rue. A telle enseigne que ces composantes de la société civile se substituaient carrément aux partis politiques.

D’octobre 2011 à janvier 2012 les partis politiques étaient presque en campagne électorale. Pendant ce temps, le ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales dirigé alors par le général Kafougouna Koné tentait, de concert avec les partis politiques, dans de rencontres, appelées <em>« </em><em>cadre de concertation avec les partis politiques et les institutions</em><em>« </em>,de rattraper le temps perdu dans la confection d’un fichier électoral fiable suivant lequel se tiendront les élections.

<strong>La racine du mal</strong>

Le président de la République ATT, en effet, dans ses manœuvres de se faire réélire, avait fini par gripper l’administration. Le Recensement administratif à vocation d’état-civil (Ravec), un projet lancé depuis 2009 pour doter le Malien de données biométriques fiables et infalsifiables et sur lequel tous les espoirs étaient tournés pour en tirer une liste électorale incontestable a été un échec retentissant.

L’échec de ce projet a mis dos-à-dos l’administration et les partis politiques. Le déclenchement de l’envahissement puis de l’occupation des régions du Nord du Mali début janvier à mars 2012 va rendre davantage les relations tendues entre le MATCL et les partis politiques. Désormais il y a, d’un côté des partis politiques qui ne veulent pas aller aux élections avant la libération totale des régions du Nord et de l’autre côté des partis politiques qui souhaitent l’organisation des élections. Sur le fichier électoral, la division est aussi palpable.

Etant donné que les élections ne pourront pas se tenir dans les délais constitutionnels avec un fichier issu du Ravec, le fichier issu du Race est sollicité, mais celui-ci est  rejeté par certaines formations politiques au motif qu’il s’agit là d’une <em>« </em><em>astuce</em><em>« </em> de l’Adéma/PASJ qui serait la grande gagnante si les élections venaient à se tenir sur la base de ce fichier là fut-il <em>« </em><em>amélioré</em><em>« </em>comme le voulaient des <em>« </em><em>centristes</em><em>« </em>.

Tout compte fait, aucun compromis ne sera trouvé entre la classe politique et l’administration afin que les élections se tiennent suivant les délais constitutionnels, c’est-à-dire le 29 avril 2012 pour le 1er tour et le 11 mai 2012 pour le second tour et comme point final, l’investiture du président élu le 8 juin 2012. Cela n’a pas été le cas d’où 2012 restera une année de fiasco sur le plan politique. La crise politique connaîtra son paroxysme le 22 mars 2012.

Des militaires mutins investissent le centre ville de la capitale Bamako, occupent plus tard des points et services stratégiques comme l’ORTM, l’aéroport, et dans la nuit le palais présidentiel chassant du coup son locataire, le président de la République, le général Amadou Toumani Touré.

Les activités des partis seront momentanément suspendues avec la décision des  putschistes de suspendre les institutions de la République. De mars 2012 à avril 2012, ce fut une traversée du désert pour les formations politiques quant bien même elles parvenaient par-ci par-là à emmètre des communiqués condamnant le coup d’Etat.

Certains chefs de partis ont dû s’exiler alors que d’autres ont été fortement malmenés par les militaires pro-putschistes. Les formations politiques ne doivent leur rétablissement qu’à la pression de la communauté internationale de voir le Mali sur une voie qui respecte sa constitution et les droits de l’Homme.

<strong>Denis Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le sport Malien en 2012 : Remarquable à tout point de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-sport-malien-en-2012-remarquable-a-tout-point-de-vue-115046.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_115047" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aigles02.jpg"><strong><em><img class="size-full wp-image-115047" title="Aigles_Mali" alt="Les aigles du Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aigles02.jpg" width="610" height="417" /></em></strong></a> Les aigles du Mali[/caption]

<strong><em>L’année 2012, qui s’achève dans quelques jours, a été riche en sports collectifs pour le Mali. Si la Coupe d’Afrique </em></strong><strong>des<em>nations, disputée au Gabon et en Guinée équatoriale, a été l’une des principales attractions de l’année, il n’en demeure pas moins que d’autres événements sportifs majeurs ont rythmé la vie des fans de sports. Retour sur les grands moments de football, de sports collectifs et les Jeux olympiques.</em></strong>

On retient tout d’abord la victoire d’un club de D2, l’Union sportive de Bougouni de la Ligue régionale de Sikasso, en Coupe du Mali. Une grande première sur le plan national avec une sortie africaine en Coupe de la Confédération/Orange. En Ligue 1/Orange, le Djoliba est sacré champion sans concéder la moindre défaite, soit au total 30 matches disputés. On note la bonne performance de nos clubs en compétitions africaines.

D’abord le Djoliba et le Stade malien de Bamako qui se sont qualifiés pour la phase de poules de la Coupe de la Caf/Orange avec à la clé la finale pour le Djoliba. Le COB et l’AS Réal avaient également pris part à la même compétition en atteignant le second tour. Les meilleurs résultats de nos clubs dont le Djoliba en compétition africaine.

Les Aigles se sont classés 3es de la dernière Can, leur meilleur résultat depuis plus de 40 ans. Aussi Seydou Kéita et ses coéquipiers ont composté leur ticket pour la Can-2013 en Afrique du Sud. Avec eux, les Aiglons sont qualifiés pour la phase finale de la Coupe d’Afrique de leur catégorie prévue en mars 2013 en Algérie. Le Mali ne perd que les Aiglonnets éliminés sur la route de la phase finale de leur catégorie par le Nigeria.

<strong>Bonne année Usfas !</strong>

En finale de la 8e édition de la Coupe d’Afrique militaires de football (Camfoot), disputée le dimanche 16 décembre 2012 au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire), le Mali s’est imposé (1-0) au Cameroun, tenant du titre, avec en prime le trophée du meilleur joueur du tournoi décerné à Adama Kéita.

En volley-ball, on notera la performance des dames de l’AS Commune V au championnat d’Afrique des clubs de Niamey. Cette équipe s’est classée 1re lors de la compétition. Chez les basketteurs, trois résultats retiennent l’attention : la médaille d’argent remportée par la sélection nationale féminine au dernier championnat d’Afrique cadets (U-17) et une qualification pour la prochaine Coupe du monde.

Si les séniors dames se sont qualifiées pour la phase finale de l’Afrobasket-2013 prévue au Mozambique, les séniors masculins bien qu’éliminés au Cap-Vert sur le plancher lors des éliminatoires de la Zone II ont été repêchés pour la phase finale de l’Afrobasket, prévue en Côte d’Ivoire.

Aux Jeux olympiques de Londres, l’athlétisme avec Moussa Camara, le taekwondo avec Daba Modibo Kéita a donné le meilleur de lui-même pour honorer le pays. Idem pour le handisport aux Jeux paralympiques avec une bonne moisson de médailles. A l’instar des footballeurs et des basketteurs, les cyclistes, ne sont pas demeurés en reste.

Certes, nos coureurs n’ont pas remporté de titres sur l’échiquier continental, mais, le cyclisme malien a été sur tous les fronts en 2012. En plus, cette Fédération a procédé à la réouverture du vélodrome du stade Ouezzin Coulibaly à la faveur d’une nouvelle compétition lancée par la Fédération malienne de cyclisme dans le cadre de la promotion de la discipline au Mali. D’autres disciplines sportives comme l’escrime, la boxe, le scrabble, le tennis, le jeu d’échecs, le judo, la pétanque ou encore le karaté constituent des satisfactions.

Ce résultat remarquable est aussi le fruit du soutien des sponsors officiels de ce sport malien que sont Orange-Mali et Sotelma/Malitel aux côtés des autorités sportives comme le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) et le Comité national olympique et sportif du Mali (Cnosm).

Que l’année 2013 qui débute bientôt et qui sera celle des éliminatoires, notamment du Mondial-2014, des phases finales en sports collectifs et individuel, soit riche en émotions, en performances et surtout consolide les acquis.

<strong>Boubacar Diakité Sarr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommes de l’année 2012 au mali : L’armée et le Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/hommes-de-lannee-2012-au-mali-larmee-et-le-nord-115037.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-115038" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/homme_armee.jpg" alt="" width="610" height="428" /></em></strong>

<strong><em>L’année 2012 a été marquée par l’occupation des régions du Nord par des groupes armés et le coup d’Etat survenu le 22 mars 2012.</em></strong>

Tout a commencé en fin 2011, avec l’arrivée de Touaregs, ex-combattants de Mouammar Kadhafi qui sont revenus lourdement armés, via l’Algérie, après la chute de leur mentor. Malgré les dénonciations, l’ex-président de la République ATT a envoyé ses ministres accueillir ces hommes. Le samedi 3 décembre 2011 au palais de Koulouba, ATT a reçu des représentants de ces Touaregs.

Il a été question, au cours de cette rencontre, de paix. Et c’est une offre de paix qui a été faite à ATT ce jour-là qui y a cru aveuglement. Malheureusement, quelques semaines plus tard, des enlèvements et des attaques ont repris au nord.

Avant, le 24 novembre 2011, deux Français (officiellement des géologues) sont kidnappés dans un hôtel à Hombori. Le lendemain, trois touristes (un Néerlandais, un Suédois et un Sud-Africain) attablés dans une auberge de Tombouctou sont enlevés, un quatrième (Allemand) est abattu.

Tous les regards se tournent vers Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a fait du kidnapping d’Occidentaux un fonds de commerce très lucratif, même s’il est probable que l’opération en elle-même aurait été menée par des Touaregs intégrés dans l’armée libyenne et qui sont rentrés au Mali avec armes et bagages à la chute de Kadhafi.

ATT gère donc directement l’épineux dossier avec le colonel-major El hadj Ag Gamou et Mohamed Ag Erlaf, deux Touaregs originaires de la région de Kidal. Mais, à Bamako, on s’inquiète de la proximité de l’élection présidentielle.

L’armée engagée depuis le 17 janvier 2012 dans une guerre dans le Nord du pays contre les rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et les djihadistes de l’Ançar Eddine continue à subir des revers. Elle souffre d’un manque de moyens face aux Touaregs qui bénéficient d’un important matériel et d’armes lourdes récupérées à la chute de Kadhafi en 2011.

Le moral des troupes est au plus bas, les officiers supérieurs sont soupçonnés de népotisme, de favoritisme et de corruption, de détournement d’argent destiné à l’équipement militaire. Fin janvier et début février, des manifestations de femmes de militaires réclament des <em>« munitions pour leurs hommes »</em>. A un mois des élections présidentielles, l’autorité du président Amadou Toumani Touré, qui a annoncé qu’il ne se représenterait pas, est remise en cause.

Le 24 janvier, les bandits armés ont attaquéAguelhok ou plusieurs soldats ont été tués. Ensuite, Tessalit, un poste stratégique, tombe entre les mains des bandits armés le dimanche 11 mars 2012.

Le 21 mars, Sadio Gassama, ministre de la Défense et des Anciens combattants, et le général Gabriel Poudiougou, chef d’état-major général des armées, se rendent au camp Soundiata Kéita à Kati pour évoquer l’évolution de la situation au Nord-Mali. Ils sont pris à partie par des militaires mécontents. Leurs gardes du corps tirent en l’air pour les exfiltrer.

&nbsp;

<strong>Coup d’Etat et occupation du Nord</strong>

Les militaires en colère se dirigent alors vers l’armurerie et prennent des armes et munitions. Ils s’emparent des automitrailleuses BRDM-2 et des transports de troupe BTR-60 stationnés à Kati puis partent vers le palais. Aux environs de 16 h, ils attaquent la présidence : les bérets rouges, parachutistes qui forment la garde d’Amadou Toumani Touré, résistent jusque vers 21 h où l’enceinte du palais est forcée.

Les mutins ne peuvent mettre la main sur le président qui a été exfiltré vers 18 h, les bâtiments sont alors pillés et partiellement incendiés. En fin d’après-midi, une centaine d’hommes investissent le bâtiment de l’Office de la radiotélévision du Mali (ORTM). La radio nationale suspend ses programmes. Les mutins, constitués en Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE), font une déclaration le jeudi 22 mars, à 5 h du matin à la télévision nationale.

Le lieutenant Amadou Konaré, porte-parole du CNRDRE, annonce la suspension de la Constitution et la dissolution des institutions de la République. Il justifie le coup d’Etat par <em>« l’incapacité du gouvernement à donner aux forces armées les moyens nécessaires de défendre l’intégrité de notre territoire national »</em>. Il précise que le CNRDRE prend <em>« l’engagement solennel de restituer le pouvoir à un président démocratiquement élu dès que l’unité nationale et l’intégrité territoriale seront rétablies ».</em>

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, chef de la junte, annonce l’instauration d’un couvre-feu à partir du jeudi 22 mars. Dans la matinée du jeudi 22 mars, plusieurs responsables sont arrêtés. Les prisonniers sont conduits au camp de Kati devenus le siège des putschistes.

A 11 h, Amadou Konaré annonce à la télévision nationale la fermeture des frontières. Il ordonne aux militaires de cesser les tirs de sommation et appelle la population à rester chez elle en attendant la reprise du travail mardi matin.

Les frontières sont partiellement rouvertes à partir du 26 mars, pour permettre l’acheminement des denrées de première nécessité et du carburant. L’espace aérien est ouvert uniquement au transport civil entre 20 h et 1 h du matin. Dans une déclaration à la télévision malienne, le capitaine Amadou Sanogo appelle les rebelles touaregs <em>« à cesser les hostilités et à rejoindre dans les plus brefs délais la table de négociation »</em>, précisant que <em>« tout est négociable à l’exception de l’intégrité du territoire national et de l’unité de notre pays »</em>.

Le 27 mars, le couvre-feu est levé et deux prisonniers politiques sont libérés<sup>. </sup>Le 28 mars, ATT, dont on était sans nouvelle depuis le coup d’Etat, accorde une interview à Radio France internationale dans laquelle il déclare être en bonne santé et se trouve au Mali. Il soutient le plan de sortie de crise proposé par la Cédéao.<sup>.</sup>

La junte militaire adopte une Loi fondamentale pour remplacer la Constitution suspendue. Elle est composée de 70 articles. Le texte précise que le Comité est l’organe suprême de la transition et qu’il est composé de 26 membres issus des Forces armées et de sécurité et 15 membres issus des forces vives de la nation. Son président assure les fonctions de chef de l’Etat. A l’issue de la période de transition dont la durée n’est pas définie, aucun membre du CNRDRE et du gouvernement nommé par son président ne pourra être candidat aux élections.

Amadou Haya Sanogo nomme par ordonnances les nouveaux responsables des forces armées : le colonel-major Yamoussa Camara est nommé secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Ibrahim Dahirou Dembélé, chef d’état-major général des armées, le colonel Ibrahim Fané, chef d’état-major de l’armée de terre, le colonel Abdoulaye Coulibaly, commandant de la 5e région militaire de Tombouctou, le colonel Moussa Sinko Coulibaly, directeur de cabinet du chef de l’Etat, le colonel Sidi Alassane Touré, directeur général de la Sécurité d’Etat

Le 30 mars, alors que le MNLA et Ançar Eddine ont pris la ville de Kidal l’armée évacuent les localités d’Ansongo de Bourem pour se regrouper et renforcer ses positions à Gao Le 31 mars le MNLA s’empare de la ville de Gao et de celle de Asango sur la frontière du Niger. Le colonel-major El hadj Ag Gamou, se rallie au MNLA. Ensuite, Tombouctou tombe entre les mains des islamistes.

Le 1er avril 2012, le capitaine Amadou Haya Sanogo annonce qu’il rétablit la Constitution de la République du Mali du 25 février 1992 et les institutions, et promet des <em>« consultations avec les forces vives du pays » </em>dans le cadre d’une<em>« transition »</em>. Le 2 avril, la Cédéao décide de la mise en place immédiate de sa force d’attente et un embargo total considérant que la junte n’a pas remis en place comme demandé l’ordre constitutionnel. Amadou Haya Sanogo prend acte de cette décision et déclare que <em>« l’urgence est le recouvrement de l’intégrité territoriale »</em>.

Le CNRDRE annonce la tenue à partir du 5 avril d’une conférence nationale sur l’avenir du Mali à laquelle sont conviés tous les partis politiques et la société civile et annonce des poursuites judiciaires contre ATT pour <em>« haute trahison et malversation financières »</em>. Les partis politiques et la société civile opposés au coup d’Etat annoncent leur refus d’y participer. La junte annonce le report de la convention nationale.

Le 6 avril, la junte signe un accord de sortie de crise avec la médiation ouest-africaine dans lequel elle s’engage à rendre le pouvoir au civil après la démission du président de la République renversé lors du coup d’Etat. Le président de l’Assemblée nationale assure la transition. L’accord prévoit la nomination d’un Premier ministre de transition qui aura tous les pouvoirs pour l’organisation des élections dans un délai de 40 jours.

Une loi d’amnistie contre les auteurs du coup d’Etat est adoptée. La Cédéao décide le 8 avril de lever toutes les sanctions prises contre le Mali. Le 8 avril, ATT présente sa démission dans une lettre remis à Djibril Bassolé, ministre burkinabé des Affaires étrangères. Le 10 avril, la Cour constitutionnelle du Mali constate officiellement la vacance de la présidence, annonce que Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale, assure l’intérim du président de la République.

Du 16 au 18 avril, des hommes politiques et des militaires proches du président renversé sont arrêtés par des hommes armés. Le 17 avril, Cheick Modibo Diarra est nommé Premier ministre. Le 19 avril au soir, ATT est exilé au Sénégal, cet exil ayant été autorisé par la junte du CNRDRE, encore au pouvoir effectif.

Le même jour, les 22 responsables civils et militaires arrêtés les jours précédents, sont libérés mais toujours menacés de poursuites judiciaires ultérieures notamment pour détention d’armes, qui auraient été découvertes au domicile de certains d’entre eux, selon la gendarmerie. Ils seraient <em> » soupçonnés de vouloir mener un contrecoup d’Etat »</em>.

Le 25 avril, Cheick Modibo Diarra forme un gouvernement de transition, réduit à 24 membres, composé surtout de techniciens et de militaires, avec pour mission difficile de ramener la paix dans le Nord du pays. Trois militaires, des gradés proches de la junte militaire, y figurent : le colonel-major Yamoussa Camara à la Défense, le colonel Moussa Sinko Coulibaly à l’Administration territoriale (Intérieur) et le général Tiéfing Konaté à la Sécurité intérieure et Protection civile. Cette nouvelle équipe comprend aussi trois femmes, dont l’une est originaire du Nord.

Le 26 avril, avec la déclaration des chefs d’Etat de la Cédéao, réunis en sommet extraordinaire à Abidjan, le comité militaire est prié de se soumettre aux autorités civiles, ses membres de retourner dans les casernes, et le mandat des autorités de transition est prolongé à 12 mois. De plus, il est prévu d’envoyer une force militaire régionale à Bamako pour <em>« sécuriser les organes de la transition et le gouvernement intérimaire en attendant que le processus arrive à son terme »</em>. Le 30 avril, une fusillade éclate à l’Université de Bamako, tuant une femme par <em>« balle perdue »</em>.

La radiotélévision (ORTM) est attaquée vers 19 h, ainsi que le camp militaire de Kati. La population vit une nuit d’affrontements violents, à l’arme lourde notamment. Le 1er mai au matin, l’ex-junte affirme contrôler la situation après des combats ayant opposés des bérets verts des ex-putschistes du capitaine Sanogo, à des bérets rouges des partisans de l’ex-président ATT. Plusieurs morts sont à déplorer. Des négociations engagées pour pallier ce problème béret rouge/béret vert qui reste bloquer par Kati. Entre-temps, le 21 mai, le président par intérim Pr. Dioncounda Traoré a été blessé par des manifestants jusque dans ses bureaux à Koulouba.

Les armes du Mali qui étaient bloquées depuis plusieurs mois au port de la guinée arrivées à Bamakole mardi 4 décembre sont accueillies par Amadou Haya et conduit à Kati<strong><em>.</em></strong>

<strong>Sidiki Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>OMH : L’impact de la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/omh-limpact-de-la-crise-115044.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 19:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-115059" title="OMH-Siege" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/OMH-Siege.jpg" alt="" width="1" height="1" /><img class="aligncenter size-full wp-image-115052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/logement.jpg" alt="" width="610" height="368" /></em></strong>

<strong><em>L’Office malien de l’habitat (OMH) a tenu hier la 32e session de son conseil d’administration. La crise a impacté les résultats  avec un manque à gagner de plus de 6,6 milliards de F CFA.</em></strong>

Sous la présidence de David Sagara, ministre du Logement, de l’Urbanisme et des Affaires foncières et président du conseil d’administration (PCA) de l’OMH, les administrateurs ont planché sur le procès-verbal de la 31e session ordinaire du conseil d’administration, le contrôle des tâches, le rapport d’activités et l’exécution du budget de l’exercice 2012 en recettes et en dépenses au 31 octobre 2012, les projets de programme d’activités et de budget de l’exercice 2013 en recettes et en dépenses et les questions diverses.

Le budget approuvé en recettes et en dépenses au titre de l’exercice 2012 se chiffre à 16 014 108 955 F CFA. Le déficit enregistré est de 6 624 996 785 F CFA. La crise de mars 2012 est passée par là. Elle a été engendrée par la baisse de la subvention de l’Etat à 55 %, le difficile recouvrement des mensualités des logements sociaux construits au Nord, les programmes des logements sociaux inachevés, évalués à 1,8 milliards de F CFA.

Les cas de force majeure ont entraîné un budget corrigé de 16 086 108 955 F CFA à 9 389 112 170 F CFA. Le budget de 2013 en recettes et en dépenses est à 14 672 825 173 F CFA dont 12 846 613 173 milliards F CFA sont prévus pour le financement de l’habitat soit 87,55 %. L’analyse des états financiers au 31 décembre 2012 en recettes attendues donne un taux d’exécution de 109 % par rapport au budget corrigé.

Le PCA, David Sagara, a invité la direction de l’OMH à plus d’engagement pour l’atteinte des objectifs fixés malgré les difficultés évoquées. Il a demandé de la fermeté pour le respect strict de toutes les dispositions contractuelles en vue de l’amélioration du taux de recouvrement des recettes des logements sociaux.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara, Président du parti YELEMA : « Nous devons mener la guerre seuls »</title>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89227" align="alignleft" width="343"]<img class="size-full wp-image-89227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/moussa-mara1.jpg" alt="" width="343" height="222" /> Moussa Mara, maire Commune IV[/caption]

<strong><em>Le parti Yèlèma a organisé mercredi à la Maison de la presse une conférence de presse sur les recommandations de sa 1re conférence nationale tenue les 22 et 23 décembre à Koulikoro. Moussa Mara, président du parti et maire de la Commune IV, a saisi l’occasion pour inviter l’armée et tous les Maliens à « </em></strong><strong><em>s’organiser pour mener la guerre seuls »</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Face à la presse, Moussa Mara, président du parti Yèlèma, a expliqué les recommandations de la 1re conférence nationale de son parti. Le parti conformément à son statut a tenu cette conférence nationale statutaire à Koulikoro sur deux thèmes : les crises politico-sociale et sécuritaire au Mali et la relance du parti Yèlèma.

<em>« </em><em>Pour ce qui concerne les crises, il a été fortement recommandé l’unité de toutes les composantes de la nation derrière les autorités et l’armée. La seconde recommandation importante, c’est que le parti s’engage à accompagner les autorités de la transition sur tous les chantiers menant aux deux objectifs de la transition ; à savoir : la libération des régions du Nord et l’organisation des élections. Nous sommes à la disposition de toutes les autorités nationales »</em>, a expliqué Moussa Mara. Il a ajouté que l’heure n’est pas à la division, mais la cohésion, à l’accompagnement de nos autorités.

<em>« </em><em>La troisième recommandation, c’est que le parti engage les autorités à faire de la libération du Nord la priorité principale de la transition. Il y a des choses qui ne sont pas négociables. Parmi ces choses vous avez l’intégrité du territoire, la laïcité et la justice »</em>, a dit M. Mara<em>.</em> Il a noté que la guerre est favorable à la négociation.

Moussa Mara a prévenu que le déploiement des forces étrangères au Mali n’est pas pour maintenant. <em>« N</em><em>ous devons nous organiser pour mener la guerre et si possible seuls »</em>. <em>« </em><em>Le déploiement de la force prendra quelques mois. Nous devons nous mobiliser pour soutenir nos forces armées pour mener cette guerre si possible seuls. Sinon on risque d’être ballotés de gauche à droite. Au niveau du parti nous estimons que la mobilisation générale est plus que jamais une actualité. C’est la mobilisation générale qui permettra de requérir les personnes. Trop c’est trop en matière d’occupation de nos territoires »</em><em>, </em>a tonné Moussa Mara.

Pour le conférencier, si les 15 millions de Maliens se lèvent aujourd’hui, les militaires vont avancer. Le président du parti du changement a jugé que le budget qui vient d’être voté pour l’armée (120 milliard) n’est pas suffisant. <em>« </em><em>Ce budget n’est pas un budget de guerre. C’est un budget d’atterrissage »</em>.

Autres recommandations de la conférence nationale du parti Yèlèma, c’est l’organisation des élections crédibles et transparentes. Selon Moussa Mara, son parti veut que le Nord soit libéré avant les élections. Mais, à l’en croire, il y beaucoup de choses qui peuvent être faites avant la libération du Nord.

<em>« </em><em>Nous voulons des élections, mais nous voulons des élections sur la base des fichiers biométriques »</em><em>.</em> A l’entendre, pour libérer tout le Nord, il faut compter sur 10 ans. <em>« </em><em>La logique veut que nous libérions les grandes agglomérations. Comme ça on peut tenir les élections dans une période très restreinte »</em>, a-t-il proposé.

Sur la relance du parti, M. Mara a noté que la conférence nationale a recommandé l’élaboration d’une stratégie de communication en vue des prochaines élections (présidentielle, législatives, municipales), le renforcement de la stratégie d’implantation, d’accueil et de gestion des nouveaux militants du parti. A ses dires, <em>« </em><em>le parti avait organisé deux congrès. La conférence nationale était une expérience inédite. Il y a 49 cercles qui étaient présents »</em>.

<strong>Sidiki Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution 2085 de l’ONU : Un colosse aux pieds d’argile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-2085-de-lonu-un-colosse-aux-pieds-dargile-114890.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-114891" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/ONU-.jpg" alt="" width="610" height="320" />En plus des nombreuses incertitudes qui l’entourent, la résolution 2085 de l’ONU sur le Mali ressemble à une trouvaille hâtive des dirigeants du monde. Dans sa forme et dans son fond, elle mettra du temps pour produire les effets escomptés. Un éléphant blanc ?</em></strong>

L’adoption, à l’unanimité, de la résolution 2085 par le Conseil de sécurité de l’ONU, le jeudi 20 décembre 2012, a été accueillie par un ouf de soulagement au Mali et à travers le monde. Et pour cause : le dossier malien avait longtemps traîné sur la table des décideurs du monde sans motifs valables.

La consolation des uns et des autres est cependant teintée d’inquiétudes et d’interrogations, car la résolution sur la crise malienne a sonné comme un <em>« bon débarras » </em>pour l’ONU. Comme si tout avait été colmaté à la hâte, beaucoup de zones d’ombre entourent ce projet. Et même l’euphorie qui a suivi son adoption a eu du mal à cacher les incertitudes sur l’engagement indispensable de certains partenaires de notre pays dans le dénouement de l’une des plus graves crises de l’Histoire du Mali.

L’un des points clés de la résolution 2085 est l’engagement par le gouvernement malien de transition de négociations <em>« crédibles »</em> avec les groupes présents dans le Nord et qui ont pris leurs distances avec les organisations terroristes telles que le Mujao et Aqmi. Ce qui implique une collaboration sincère entre le Mali et ses <em>« amis sérieux »</em> l’aidant à rétablir son intégrité territoriale et la dignité de ses fils dans un pays laïc et démocratique.

Cependant, en dépit de son rôle déterminant dans la crise malienne, Alger continue de fouler au pied les règles élémentaires de la diplomatie. En engageant unilatéralement le dialogue avec les rebelles du MNLA et d’Ançar Eddine, Abdelaziz Bouteflika a superbement méprisé la Cédéao dont le médiateur dans la crise malienne, le président Blaise Compaoré, n’a pas été associé aux échanges alors que ce dernier avait déjà engagé des négociations avec les deux groupes. L’Algérie veut tout simplement imprimer sa marque aux efforts de paix au Mali avec un brin de recettes colorées à sa propre saveur.

<strong>Une longue attente en vue !</strong>

Un procédé contre lequel le secrétaire d’Etat sortant des Etats-Unis, Hillary Rodham Clinton l’avait avertie tout en l’invitant à contribuer efficacement et ostensiblement à la lutte contre les terroristes et les bandits armés au lieu de les renforcer dans l’ombre. A peine l’ancienne sénatrice de New York a tourné le dos, le régime algérien a commencé à appliquer ses propres plans, qui ne rappellent que les <em>« accords bâclés d’Alger »</em> en 2005.

L’instauration d’un <em>« dialogue politique pour rétablir pleinement l’ordre constitutionnel »</em> et l’organisation des élections avant <em>« avril 2013″</em> constituent d’autres détails importants de la résolution 2080. L’ONU a certainement lancé une pierre dans le jardin des ex-mutins de Kati, surtout après l’atterrissage forcé de l’ex-Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

Cet aspect de la résolution onusienne exige simplement le retrait définitif des militaires de la scène politique alors que le capitaine Amadou Haya Sanogo, s’expliquant sur les conditions du départ de l’ex-chef du gouvernement, a prouvé que son influence était inégalée dans l’évolution de la situation politique au Mali. Avec de nombreuses concessions, la médiation de la Cédéao, à travers l’accord-cadre, a mis sur orbite le président du Comité militaire de la reforme et de suivi des forces de défense et de sécurité (CMRSFDS).

Et l’exigence de la fin de l’ingérence des militaires dans les affaires politiques démontre également que l’ONU a pris le train en marche. Dès les premières heures de la chute d’ATT, elle aurait dû épauler la Cédéao dans sa quête de pistes pérennes. De la façon dont la fin de l’interférence politique des ex-putschistes est très peu probable, l’organisation d’élections avant avril 2013 relèverait du miracle. Le Mali n’est pas prêt à consacrer sa partition en organisant un scrutin sans ses régions occupées.

L’intervention militaire au Nord-Mali demeure le grand mystère de la résolution onusienne. Pendant que nos compatriotes vivant sous occupation souffrent des pires formes d’exactions, les décideurs du monde ne prévoient pas une opération militaire dans un futur proche.

L’ONU souhaiterait prendre tout son temps pour préparer l’armée malienne ainsi que les forces de la future Mission internationale de soutien au Mali (Misma), qui devront montrer des signes de satisfaction avant l’assaut contre les envahisseurs. Une course de longue haleine dont l’issue reste des plus incertaines.

Selon le schéma de l’ONU, le chemin menant à la libération du Nord-Mali est d’autant plus long que des sources concordantes indiquent que seulement une infime partie des 200 millions de dollars requis annuellement pour le financement de l’opération militaire au Mali est disponible à ce jour.

<strong>Ogopémo Ouologuem</strong>

<em>(correspondant aux USA)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Le mali culturel en 2012 : « La culture reste quand tout est perdu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-culturel-en-2012-la-culture-reste-quand-tout-est-perdu-114887.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-114888" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/LE-MALI-CULTUREL.jpg" alt="" width="300" height="297" />Si l’année 2012 a été une année cruciale pour le Mali en raison de la crise politico-sécuritaire, le secteur de la culture n’est pas resté en marge. Il a pris un grand coup avec des pertes énormes colossales pour l’économie.</em></strong>

Le Mali est connue pour ses énormes potentialités touristiques avec des sites comme le pays Dogon, Tombouctou, la Cité Mystérieuse, Djenné, Siby, Kangaba… Le secteur occupe la troisième position sur le plan économique. En 2010, le tourisme représentait le troisième secteur de développement économique.

En moyenne, plus de 85 000 touristes étaient enregistrés chaque année. Et générait des milliards de F CFA. Ce qui fait que le Mali était devenue la plaque tournante des touristes européens et une destination phare. Victime collatérale de la crise politico-sécuritaire en Libye, l’occupation des trois régions (Kidal, Gao, Tombouctou) par les terroristes et au coup d’Etat du 22 mars, le Mali s’est vidé de ses touristes occidentaux, ce qui a porté un coup sérieux à l’économie.  Conséquence : cette crise multiforme a mis à mal l’économie du pays. L’insécurité aidant, le secteur culturel a pratiquement pris un coup dramatique.

Bamako, la capitale du Mali, s’est vidé de ses touristes. Le secteur de l’hôtellerie est gravement touché. Jamais, depuis dix ans, il n’avait été aussi durement frappé. Parfois, à peine dix clients sont présents dans trois hôtels d’un même groupe et des centaines de personnes ont été déjà mises au chômage technique.

Les établissements hôteliers de Tombouctou, Mopti, Bandiagara, Djenné, Ségou, Kayes et Sikasso ne sont pas les seuls à payer un lourd tribut à la crise sécuritaire. Les restaurants, auberges sont aussi à l’agonie. Dans ce milieu, on enregistre des milliers de pertes d’emplois directs et indirects.

2012, c’est aussi la destruction de mausolées  au nord et la menace qui a plané sur les manuscrits de Tombouctou par les terroristes, l’interdiction de toutes les activités récréatives et distractives comme la musique.

&nbsp;

<strong>Artistes en dèche</strong>

Malgré les protestations des jeunes, la censure musicale est appliquée à la lettre. Dans les zones occupées, les radios ne diffusent plus un seul morceau et aucun concert n’a eu lieu depuis de longs mois à Kidal, Gao ou Tombouctou. Seul le récital de versets du Coran est autorisé.

Le danger islamiste n’a jamais tant pesé sur le Nord-Mali, obligeant certains artistes à s’exiler. En effet, en avril 2012, lorsqu’ils se sont emparés de Tombouctou, les islamistes d’Ançar Eddine et leurs alliés d’Aqmi, du Mujao qui violent, mutilent, tuent au nom de la charia se lançaient dans des faits inhabituels. Pour les femmes et les filles, le voile est désormais obligatoire. L’alcool mais aussi la cigarette sont formellement interdits.

La crise a eu un impact important sur les revenus des artistes. Même les plus célèbres en ont ressenti. La plupart rencontrent des problèmes de trésorerie. Depuis plusieurs mois, la scène bamakoise tourne au ralenti. Les opérateurs culturels en majorité des expatriés fortunés, qui faisaient en partie vivre le secteur culturel, ont quitté la ville avec la crise.

Dans la capitale, les concerts se comptent sur les doigts d’une main. Les festivals qui faisaient aussi une renommée pour le pays ont baissé de rythme. Sur la cinquantaine de festivals qui se produisait chaque année, avec la crise de 2012, ils ne sont plus que trois festivals à être programmés : (festival sur le Niger, festival des Cauris, et celui des masques et marionnettes à (Markala).

Toutefois, devant la gravité du problème, des acteurs culturels du Mali, à l’image du réseau Kya, s’organisent un cadre d’échanges afin de faire des propositions de relance de l’action culturelle et surtout des propositions qui font de la culture un tremplin pour la sortie de crise.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assaut contre les envahisseurs : L’armée se dit prête et dégage sa responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/assaut-contre-les-envahisseurs-larmee-se-dit-prete-et-degage-sa-responsabilite-114885.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_84569" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-84569" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/armeesx.jpg" alt="" width="610" height="368" /> Nord du Mali: les rebelles touareg libèrent trois soldats © AFP[/caption]

<em><strong>En signifiant au président de la République vendredi à la faveur de la présentation de vœux de fin d’année que « … les forces armées attendent impatiemment les ordres légaux pour aller à la reconquête de notre territoire… », le chef d’état-major général des armées, voulait démontrer qu’une guerre ne se fait pas qu’avec les armes, mais qu’elle doit être décrétée par l’autorité politique.</strong></em>

&nbsp;

S’il y a une question qui taraude des Maliens, c’est bien de savoir à quand le déclenchement des hostilités contre les irrédentistes qui occupent les régions du Nord du Mali ? Pour qui a suivi le vendredi 21 décembre 2012 à Koulouba, le chef d’état-major général des armées, le général de brigade Ibrahima Dahirou Dembélé, présenter les vœux de l’armée au chef de l’Etat, l’attentisme dont les Maliens se plaignent n’est plus la faute de l’armée.

<em>« L’armée est bien débout. Les hommes sont sur les lignes de défense, sur les arrières et attendent impatiemment le moment propice et les ordres légaux pour aller à la reconquête de notre territoire et redonner à nos populations leur dignité et leur honneur bafoués »</em>, a dévoilé le chef d’état-major général des armées.

En analysant les propos du général Dembélé, la guerre ne se fait pas qu’avec les armes, mais ceux qui doivent la mener ont besoin d’être adossés à une autorité politique pour déclencher l’assaut. Et en tant que chef suprême des armées, c’est au président de la République d’ordonner la guerre contre des individus qui occupent les 2/3 du territoire national.

<strong>Sortir de la torpeur</strong>

Il est vrai que l’occupation des régions du Nord du Mali a mis au grand jour le niveau d’impréparation de l’armée malienne et le manque d’armements adéquats. Mais à partir du moment où c’est le chef d’état-major général des armées qui avoue publiquement que <em>« les efforts entrepris depuis avril 2012 ont permis la reconstitution de l’essentiel des unités de combat et l’acquisition d’un nombre important de matériels… »</em> on ne voit plus ce qui empêche l’autorité politique de donner son quitus à l’armée.

Dans sa réponse aux Forces armées et de sécurité, Dioncounda Traoré n’a rien dit au sujet des ordres légaux que l’armée dit attendre pour chasser les ennemis hors du Mali. Quand va-t-il le faire ? Il est temps que le Pr. Traoré sorte de sa torpeur.

L’attentisme n’a que trop duré et les populations des régions occupées continuent de souffrir le martyre. Peut être que le président Dioncounda, en concertation avec les autres acteurs de la question à la faveur de son adresse du nouvel an à la nation, situera davantage les uns et les autres sur la suite à donner aux ordres légaux attendus par l’armée pour libérer le Nord.

<strong>Mohamed Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la république : Dioncounda sans état&#45;major particulier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-de-la-republique-dioncounda-sans-etat-major-particulier-114883.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Dec 2012 10:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93629" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-93629" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_T.jpg" alt="" width="310" height="226" /> Le Président malien par intérim, Dioncounda Traoré[/caption]

<strong>Depuis huit mois qu’il est le président de la République du Mali, Dioncounda Traoré n’a pas d’état-major particulier. Or le rôle de cette structure est indispensable pour un chef de l’Etat surtout dans un pays en situation de guerre.</strong><strong> </strong>

Habitués aux aides de camp du président de la République sous les première et IIe République, les Maliens ont commencé à se familiariser avec le poste de chef d’état-major particulier du président de la République sous la IIIe République, à l’ère de la démocratie et du multipartisme. Cet état-major particulier (EMP) est la copie conforme de celui créé en France par la Constitution de la Ve République. D’Alpha Oumar Konaré à Amadou Toumani Touré, le poste a été créé et pourvu au Mali et confié à un officier supérieur ou généraux de l’armée.

Mais depuis la chute suivie de l’exil forcé d’ATT à Dakar en avril 2012, le cabinet du président de la République est amputé de son état-major particulier. Le dernier en poste, le général de gendarmerie Hamidou Sissoko dit Man, est aux arrêts pour tentative de contre coup d’Etat le 30 avril 2012 perpétré par des bérets rouges. Son adjoint, le colonel-major El hadj Gamou, parti au front, a été contraint à un repli stratégique au Niger avec un détachement de l’armée suite à la déroute de l’armée nationale face à des forces extérieures.

Le président de la République, Dioncounda Traoré, nommé par la Constitution pour combler le vide juridique à la tête de l’Etat et dont le mandat a été prorogé par l’accord-cadre, n’a pas encore eu les coudées franches pour procéder à une nouvelle nomination. Même en temps de paix, l’EMP est indispensable a fortiori que le pays est en guerre.

Si cet expert en matière de défense et de sécurité qu’est l’EMP était là, Dioncounda Traoré n’allait pas commettre l’erreur de procéder à des nominations controversées de policiers à des grades supérieurs sous le couvert de « nominations exceptionnelles » dont les décrets ont été plus tard abrogés à la suite de contestations du Syndicat national des commissaires de police (Synacompol).

L’état-major particulier du président de la République appelé cabinet militaire du chef de l’Etat est le tamis entre lui et les forces armées. Il s’inspire de la Constitution française de la Ve République, qui faisait du général De Gaulle le président de la République le plus puissant eu égard au rôle qu’il a joué dans la libération de la France.

Comme institué par l’article 15 de la Constitution de la Ve République française l’état-major particulier assiste et conseille le président de la République dans son rôle de chef suprême des armées. Il est membre à part entière du cabinet du président de la République et est à cet égard son principal collaborateur militaire.

En France, le chef d’état-major particulier est le numéro trois dans l’organigramme de l’Elysée après le secrétaire général et se trouve sous l’autorité exclusive du chef de l’Etat.

Qu’est-ce qui bloque Dioncounda Traoré pour reconstituer son état-major particulier ? Nous sommes loin d’avoir la réponse.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Il faut le dire : Le bouc émissaire du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/il-faut-le-dire-le-bouc-emissaire-du-monde-113865.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2012 09:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-113866" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/armee_arret.jpg" alt="" width="610" height="311" />Quand les USA feignent de croire en une démocratie réelle sous le président déchu, ils ne peuvent que vouer le peuple malien aux gémonies au nom de principes universels. Il est vrai que nous avons quelque peu prêté le flanc avec le limogeage sans ménagement du PM “pleins pouvoirs”, mais le refus de se rendre à l’évidence, pour une grande nation qui se dit à l’avant-garde du monde, est incompréhensible.</strong></em>

Après la suspension de leur coopération avec notre pays, les USA ont donc gelé la semaine dernière notre admission à l’Agoa – genre de commerce équitable entre le Nord et le Sud qui veut que les bénéficiaires respectent les règles de la démocratie. Pourquoi cette décision la veille du vote de la résolution 2085 ? Les Etats-Unis sont-ils les amis du Mali ou sont-ils pour les dirigeants peu importe leurs manquements ? On se serait volontiers passé de cette mauvaise publicité.

Si la démocratie est “le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple”, Washington doit réviser sa position, qui ressemble à s’y méprendre à un acharnement sur plus de 14 millions de Maliens au profit d’individus isolément pris et qui ne récoltent que ce qu’ils ont semé.

Par ses propos peu amènes, sa “générosité” à l’égard des fossoyeurs de l’économie, des preneurs d’otages et des narcotrafiquants ; son mépris de l’ordre et de la sécurité, l’ex-président appliquait une démocratie frelatée. Est-ce que les USA, qui n’aiment pas la corruption, qui détestent les prises d’otages et le trafic de drogues ont le droit de fermer les yeux sur le rôle de leur “plaque tournante” dans la déstabilisation du Sahel ?

On peut tout aussi discuter de l’“avancée” que constitue le vote de la résolution 2085 pour démontrer que le monde continue de nous accuser de tous les péchés d’Israël. La 2085 paraît dans un sens comme une victoire diplomatique de l’Algérie au Conseil de sécurité, qui a validé ses préconisations dans la “résolution” de la crise au nord ; à savoir : le dialogue et/ou la négociation avec les groupes maliens qui rompent avec Aqmi, le refus d’une intervention de troupes occidentales et patati et patata.

Comme pour manifester sa “bonne foi”, Alger, ignorant l’Etat central du Mali, a imposé samedi un engagement solennel à Ançar Eddine et au MNLA, qui ne cèdent en rien sur leurs prétentions initiales : l’application de la charia et la question de l’Azawad.

Ce discrédit porté à la médiation de la Cédéao cache mal la jubilation de notre “ami” qui a trouvé au Nord-Mali un point de chute pour des terroristes qui l’ont empêché de dormir pendant plus de deux décennies. A méditer !

L’UE, qui doit nous aider à financer la guerre de reconquête, traîne des pieds au motif de préparer l’armée. Il faut bien qu’elle se grouille pour ne pas être taxée, elle aussi, de complice de l’ancrage des forces du mal. Elle ne peut s’inquiéter de l’islamisme aux portes de l’Europe et dormir sur ses lauriers.

C’est à croire que notre destin est de recevoir toutes les claques sans possibilité de riposter. Pauvre de nous !

<strong>A. M. T.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution 2085 DES NU : Les islamistes la jugent « bidon »</title>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2012 13:37:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_84969" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-84969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Omar-Ould-Hamaha.jpg" alt="" width="350" height="200" /> L'un des chefs militaire d'Ansar Eddine, Omar Ould Hamaha. © Capture d'écran Youtube[/caption]

<strong><em>L’adoption par l’ONU de la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une mission internationale au Mali, n’effraie pas les djihadistes du Mujao. Le chef de guerre Oumar Ould Mahama, la qualifie de « bidon ».</em></strong>

Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies (ONU) a adopté le 21 décembre 2012, à l’unanimité et sous le chapitre VII de la Charte, la résolution 2085 autorisant le déploiement d’une mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (Misma), afin de soutenir le pays dans la reconquête des régions du Nord, sous contrôle de groupes armés depuis plus de 8 mois.

Joint au téléphone juste après l’adoption de la résolution, le Mujao, par la voix de son chef de guerre, Oumar Ould Mahama, affirme que c’est un non-événement pour les <em>«  missionnaires de Dieu »</em>. Pour le Barbu rouge, ce que la France, les USA ont préparé comme résolution notamment l’envoi des troupes au Mali n’enlève en rien la mission qu’ils se sont fixée, qui est, à ses dires, l’application stricte et intégrale de la charia dans les trois régions occupées.

Le plus virulent des jihadistes a profité pour répliquer aux propos des Occidentaux qui s’accordent à faire une différence entre son organisation et les autres islamistes d’Ançar Eddine. <em>« Ce n’est qu’un jeu de mot. Ançar Eddine est indissociable du Mujao »</em>,dit-il.

Evoquant l’absence du Mujao autour du médiateur Blaise Compaoré, le Barbu rouge avance que<em>« tout le monde ne peut participer en même temps au dialogue ou participer aux négociations »</em>. Pour preuve, le chef de guerre du Mujao dit être régulièrement en contact avec Ançar Eddine.<em>« Tout se décide ensemble par les chefs des deux mouvements »</em>. Notre interlocuteur prévient qu’aucun accord avec l’Etat du Mali ne pourrait se faire en dehors de la charia. <em>« C’est notre raison d’être dans les trois régions »</em>.

Epargner Ançar Eddine, c’est choisir ne pas combattre le Mujao.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dioncounda Traoré  : La morale et les actions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-la-morale-et-les-actions-113478.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2012 10:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93629" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-93629" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Dioncounda_T.jpg" alt="" width="310" height="226" /> Le Président malien par intérim, Dioncounda Traoré[/caption]

<strong><em>Dans ses adresses à la nation de juillet et décembre 2012, le Pr. Dioncounda Traoré a tenu à dénoncer une situation politique et sociale malsaine dans le pays en ces termes : « <em>Mes chers compatriotes, il y a un temps pour tout ! Il y a un temps pour la politique politicienne, un temps pour les ambitions personnelles, pour les intérêts individuels et corporatistes, un temps pour les querelles partisanes. Mais aujourd’hui, c’est le temps de la mobilisation, de toutes et tous pour sauver notre pays en danger. C’est le temps du dépassement et de l’oubli de soi… Il s’agit de faire du Mali notre seule priorité. Il s’agit de ne plus perdre de temps dans les polémiques stériles</em>« .</em></strong>

Il a tenu ces propos le 29 juillet 2012 à son retour de son séjour médical de France et il a insisté en reprenant les mêmes propos le 12 décembre à la suite de la démission <em>« forcée »</em> ou <em>« facilitée »</em> du Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

Cela rappelle étrangement les comportements de l’ancien chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré qui, on le sait, faisait beaucoup plus dans la <em>« moralisation »</em> que dans la fermeté en omettant de prendre des décisions qui pourraient être <em>« dures »</em>. Autres temps, autres mœurs normalement !

Si ATT s’est complu dans cette attitude <em>« consensuelle »</em>, frisant parfois l’impuissance et l’indécision dont nous vivons en partie les conséquences, cela ne serait pas recommandable ni recommandé pour Dioncounda qui se trouve dans une situation exceptionnelle qui nécessite d’avoir une attitude exceptionnelle en prenant des décisions pas forcément consensuelles, mais plutôt <em>« historiques »</em>.

<strong>Des actions rien que des actions</strong>

<em>« En ce qui me concerne, j’aurai tout entrepris pour éviter une crise ouverte au sommet entre le Président et le Premier ministre, parce que le seul objectif qui vaille c’est le Mali et le seul sacrifice qui vaille, c’est le sacrifice consenti pour les intérêts supérieurs du Mali »</em>, a-t-il déclaré, confirmant du coup ce qui était un secret de polichinelle, la mésentente entre le président par intérim et le Premier ministre sur les actions à mener pour la bonne marche du Mali. Le capitaine Amadou Haya Sanogo en conclut pour sa part que Cheick Modibo Diarra était le point de blocage qu’il s’est empressé de faire sauter.

Dans le système politique français que nous copions, il est connu et admis que le Premier ministre est un fusible, et quand ça ne va pas dans l’exécutif, c’est lui que l’on sacrifie. Ici, il a fallu que d’autres mains (celles des ex-putschistes) aident le <em>« sacrificateur »</em> à garder ses prérogatives. Ce qui est à la fois dangereux et encombrant pour à la fois le président et l’ex-putschiste.

Que le président par intérim, le Pr. Traoré, se croit obligé de rappeler ses propos de juillet sur les<em>« ambitions personnelles »</em>, <em>« les intérêts</em> <em>individuels et corporatistes</em><em>« </em><em>, </em><em>« <em>les querelles partisanes</em>« </em><em>devrait-il </em><em>inquiéter ? </em><em>Surtout que dans son discours d’investiture le 12 avril 2012, le président de la République déclarait qu’il avait </em><em>« l’honneur d’accepter d’être l’aiguille » </em>et  il invitait ses compatriotes en ces termes: <em>« Si tous oublient leur ego, si tous oublient leurs appétits, leurs ambitions, leurs calculs et leurs supputations du moment alors ils seront sans aucun doute ce fil dont l’aiguille a besoin pour coudre ! »</em>

<strong>Saisir la balle au rebond</strong>

Il faut reconnaître avec lui qu’il est toujours à la recherche du fil et surtout du bon fil. Il ne le trouvera jamais à sa mesure. Le Mali actuel a besoin d’un homme pas seulement convaincu ou déterminé mais qu’il soit en plus d’action qui ne s’embarrasse pas trop du qu’en-dira-t-on. Il faut en ce moment une personne avec <em>« une certaine capacité »</em> à impulser l’action nécessaire pour la prise en main des affaires du pays.

Le capitaine lui a ouvert qui dirait un boulevard, pas en démissionnant CMD, mais en déclarant qu’il avait été nommé par décret à la tête d’un service de la République. Quelle que soit la puissance que l’on voudrait accorder au Comité de réforme militaire, il n’en demeure pas moins un service étatique comme tout autre direction nationale, à la seule différence que celui qui y a été nommé par le décret présidentiel est un putschiste qui garde ses ambitions <em>« de veiller sur la bonne marche du Mali »</em>.

Cela fait peur à certains avec raison, mais le président doit saisir cette balle au rebond et remettre fermement et poliment les militaires au seul service du pouvoir civil. Il ne pouvait se présenter à lui meilleure période que celle là ! La question <em>« qui gouverne à Bamako ? »</em> devrait être maintenant un mauvais souvenir, car il y avait trois pôles de décisions, l’un a été déboulonné (le PM avec pleins pouvoirs), le second (le capitaine et ses hommes) s’est mis au service du 3e (le président) qui est seul maître à bord et doit exercer ses prérogatives.

C’est le schéma actuel pour un homme d’action. Si la chose échappait maintenant au professeur, il faudrait croire et s’en convaincre qu’il n’est pas l’homme de la situation et au lieu de faire perdre au Mali du temps, il ferait mieux de passer dans la dignité la main à quelqu’un d’autre en trouvant les scenarii constitutionnels pour ce faire.

Dans ce cas, l’histoire retiendra au moins la dignité de la démarche d’une personnalité qui a su bousculer jusque-là (et cela depuis longtemps car il a en au moins 70 ans) les pronostics les plus défavorables. Mais a-t-il jamais su impulser un tournant décisif aux événements après sa prise en main ?

Le constat n’est pas très optimiste dans la situation du Mali. Je souhaite n’être qu’un spéculateur ! Dans tous les cas, le président joue son <em>« avenir historique »</em> en ce moment précis. A lui de choisir de l’écrire en sa manière pour avoir l’accompagnement des Maliens égoïstes ou pas, gourmands ou pas, ambitieux démesurés ou pas, calculateurs et <em>« supputateurs »</em> ou pas, car il n’aura donné à personne le choix que d’aller dans le sens de l’Histoire du Mali. Cela aucun calcul ne saura l’arrêter ou divertir les Maliens.

<strong>Sidi Coulibaly</strong>

<em>(journaliste à Ouagadougou)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Modibo à Diango Cissoko : De Kayes à Sikasso : entre espoir et doute</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-modibo-a-diango-cissoko-de-kayes-a-sikasso-entre-espoir-et-doute-112865.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2012 16:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-111839" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Cheick_Diango71.jpg" alt="" width="315" height="215" />Si la démission aux forceps de Cheick Abdoulaye Souadou dit Modibo Diarra a été accueillie avec joie de Kayes à Sikasso, la nomination de Diango comme Premier ministre a suscité un grand débat. Partout, les gens sont partagés entre joie et scepticisme.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Le réveil, ce mardi 11 décembre à Kita, situé à 168 km de Bamako, a été brutal. L’information donnée par RFI en ce jour a été accueillie de façon presque unanime par les populations de la Capitale de l’arachide. Même si certains murmuraient que le moment  était mal choisi pour débarquer l’astrophysicien de la navette pardon de la Primature, d’autres saluent son départ.

<em>« Il a été une déception totale, Dieu merci qu’il soit parti »</em>, a dit un cadre de l’administration. D. K, le cœur serré, a estimé de son côté que le Mali restera pour longtemps dans le trou. <em>« Tout le monde croyait que Cheick Modibo avait la capacité intellectuelle d’aider ce pays à recouvrer son intégrité territoriale. Mais il a fait du problème du Mali un problème familial »</em>.

A Kenema, les populations du moins ceux qui s’intéressent à la chose politique n’ont pas été surprises, si ici aussi on a déploré la manière forte. <em>« Pourquoi les militaires ne veulent pas lâcher le pouvoir ? »</em>, s’est interrogé un agent visiblement en colère. Pour lui, par leur comportement, le Mali est discrédité par ceux qui soutiennent que nos soldats ne peuvent pas nous débarrasser des bandits du MNLA et les faux musulmans d’Ançar Eddine et du Mujao.

A Kayes, le débat a été moins houleux. Personne dans la cour du gouvernorat n’a touché au sujet malgré notre tentative de sonder certains. La question a été éludée sous prétexte que  depuis la signature de l’accord-cadre, qui a donné les pleins pouvoirs à Cheick Modibo Diarra et qui a fait de Dioncounda un figurant, il fallait s’attendre à tout.

<strong>Des critiques acerbes</strong>

Par contre à Sikasso, la nouvelle a été accueillie dans la joie nous a confirmé un barman qui a dit avoir à boire gratuitement une journée aux clients pour fêter le départ de Cheick Modibo Diarra.<em>« Le pays est au ralenti, l’argent se fait rare et tout est lié à la crise au nord. Pendant ce temps, nos dirigeants se la coulaient douce »</em>.

S’agissant de la nomination de Diango Cissoko en lieu et place de Cheick Modibo Diarra, de Kayes à Kita en passant par Kenema, la surprise est totale. Arguments : <em>« Nous nous attendions à un changement en profondeur pour une refondation de notre démocratie et pour récupérer l’intégrité de notre territoire. Mais, ce PM a contribué à la descente de notre pays en enfer. Il a participé à tous les gouvernements. Dommage ! »</em>, a analysé notre interlocuteur.

Pour bon nombre de nos interlocuteurs, le parcours politique de l’actuel PM ne laisse pas entrevoir de réels espoirs de changements ou d’écoute du peuple au regard de sa soumission à GMT et de sa loyauté à ATT qui sont la source de tous les malheurs du Mali.

A Sikasso, certains pensent que Diango ne pourra jamais s’inscrire dans la lutte pour l’assainissement de l’Etat, la lutte contre la corruption, l’enrichissement illicite et la spéculation foncière. D’autres, par contre pensent, que le fait qu’il soit associé à tous les régimes, lui permet de vite faire son diagnostic de la situation et de trouver des remèdes efficaces.

<strong>Idrissa Sako</strong>

<em>(depuis Sikasso)</em>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Modibo à la passation : « Je me suis trompé en croyant bien faire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-modibo-a-la-passation-je-me-suis-trompe-en-croyant-bien-faire-112079.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2012 15:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111891" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-111891" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Cheick_Diango3.jpg" alt="" width="615" height="372" /> L'ancien Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra (g) et le nouveau Diango Cissoko, le 13 décembre 2012 à Bamako lors de la passation de pouvoir © AFP[/caption]

<strong><em>Le nouveau Premier ministre Diango Cissoko s’est installé dans ses fonctions le jeudi dernier après la passation de service par son prédécesseur, l’astrophysicien Cheick Modibo Diarra. Selon nos sources, lors de l’aparté, le chef de gouvernement sortant a fait son mea culpa en reconnaissant qu’il s’est trompé de bonne foi et réitéré son désir de servir la nation.</em></strong>

La cérémonie de passation entre le Premier ministre rentrant et le Premier ministre sortant s’est déroulée jeudi dans les locaux de la Primature. CMD et Diango Cissoko ont échangé pendant plus d’une heure. A leur sortie, ils ont déclaré aux médias que la passation s’était déroulée dans de bonnes conditions.

Pour CMD, il continuera à être aux côtés du nouveau Premier ministre à chaque fois que celui-là le sollicitera. Il a souhaité plein succès à son successeur et invité ses anciens collaborateurs à être loyaux. <em>« Je me suis trompé en croyant bien faire »</em>. Et de promettre : <em>« Je continuerai à être un soldat du développement, je l’étais avant de venir à la Primature, je continuerai à servir mon pays »</em>, a promis l’astrophysicien aux journalistes.

<strong>« J’ai accepté la mission pour servir le Mali »</strong>

Quant au nouveau Premier ministre, il a réaffirmé que c’était un honneur pour lui d’occuper ces nouvelles fonctions. <em>« J’ai accepté la mission pour servir le Mali »</em>, a déclaré Diango. Il a indiqué qu’il s’attachera dans les prochains jours à former un gouvernement d’union nationale.

Pour lui, les missions restent les mêmes que celles qui avaient été assignées à son prédécesseur. Il s’agit, a-t-il insisté, de la libération des régions occupées par les groupes islamistes rebelles et de l’organisation des élections.

Après une photo de famille avec ses anciens collaborateurs, Cheick Modibo Diarra a été raccompagné jusqu’à sa voiture par Diango au bas des escaliers.

<strong>Denis Koné</strong>
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<title>Diango Cissoko à la primature : Un test critériel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diango-cissoko-a-la-primature-un-test-criteriel-112015.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2012 11:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111785" align="alignleft" width="340"]<img class="size-full wp-image-111785" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/diangoCPM.jpg" alt="" width="340" height="479" /> Le nouveau Premier Ministre, Diango Cissoko (photo L'Essor)[/caption]

<strong><em>La nomination de Diango Cissoko au poste de Premier ministre constitue un autre examen de passage pour le Mali. Bénéficiant de préjugés favorables, le nouveau promu devra se montrer plus tranchant et coopératif pour sauver son pays. Un défi à hauteur de sa portée pourvu qu’il use de son expérience tout en tirant des enseignements du passé récent de notre pays.</em></strong>

Après les événements de ces derniers jours qui ont abouti à la démission forcée de l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra et à son remplacement à la Primature par Diango Cissoko, le Mali va amorcer un autre virage de sa transition politico-sécuritaire. Un tournant décisif que l’on espère salvateur pour la République.

Il faudrait vite oublier le séjour de l’ex-PM à la tête du gouvernement dont il est difficile de retenir des choses positives. L’Etat étant une continuité, les Maliens doivent resserrer les rangs dans l’unique but de faire face aux défis de l’heure que sont la réunification du pays et l’organisation d’élections crédibles. Ces deux challenges reviennent couramment dans les discours, mais n’ont pas réellement bénéficié d’attention particulière de la part des acteurs de la transition minés par les clivages et la bataille pour le contrôle du pouvoir.

La nomination du médiateur de la République Diango Cissoko constitue donc un test pour la nation. Sous la houlette de l’enfant de Kita, le Mali pourra-t-il relever la tête en mettant en avant ses valeurs sociétales qu’on lui a toujours enviées à travers le monde ? La réponse à cette question repose sur des éléments aussi complexes que variés. Toutefois, l’expérience et la personnalité de l’homme incitent à l’optimisme.

Réputé discret et modeste, le nouveau chef du gouvernement a fait admirer sa compétence sous les régimes qui se sont succédé au Mali après la chute de Modibo Keita. La nomination de M. Cissoko suscite donc de l’espoir tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

L’Union européenne, qui ne gobait plus Cheick Modibo Diarra, s’est félicitée de l’arrivée aux commandes du docteur d’Etat en droit dont elle avait bien apprécié la conduite dans le cadre d’une collaboration récente avec le bureau du médiateur de la République. Il revient maintenant au nouveau promu de mettre à profit son vécu et la bonne impression qu’il a donnée aux Maliens et à nos partenaires étrangers au fil des ans pour redonner espoir à ses compatriotes.

Le retour de la grandeur du Mali passera inéluctablement par un dialogue fécond entre tous les fils de la nation. Ayant certainement tiré des enseignements de l’échec cuisant de son prédécesseur à la Maison du peuple, M. Cissoko a déjà annoncé les couleurs en dévoilant, au lendemain de sa nomination, son vœu de former un gouvernement d’union nationale. Ce qui sous-entend déjà que toutes les forces vives de la nation seront au cœur de l’action de la prochaine équipe gouvernementale.

<strong>Gérer les humeurs</strong>

En dialoguant avec les différentes sensibilités sociopolitiques, le nouveau Premier ministre réunira les atouts nécessaires au succès de ses deux missions principales, du moins au retour de la quiétude politique et sociale à Bamako. Un calme d’autant plus indispensable que des Maliens deviennent de plus en plus des loups pour d’autres.

M. Cissoko devra donc contribuer à arrondir les angles entre les divers mouvements sociopolitiques avant la tenue d’une véritable concertation nationale. Cette dernière, on le sait, est censée retracer la feuille de route de la transition. Mais, déjà, pendant une demi-heure d’entretien mercredi dernier, le président de la République a donné des directives claires à son nouveau PM.

La complicité entre Dioncounda Traoré et M. Cissoko sera cruciale pour la transition. L’on sait que la dissonance des actes et même des propos de Dioncounda et ceux de son ancien Premier ministre a créé un blocage institutionnel au sommet de l’Etat qui a coûté cher au Mali. Cette opposition patente trouvait sa source dans l’insubordination de Cheick Modibo Diarra à son boss, comme l’a sous-entendu le chef de l’Etat dans son discours à la nation mardi dernier.

Les conditions de la nomination de M. Cissoko étant différentes de celles de son prédécesseur, qui avait vu la moutarde lui monter à son nez, l’on ose croire que Diango formera un bon tandem avec le président de la République. En tout cas, le terrain s’y prête quand on sait que Diango, contrairement au Malien de la Nasa, n’a ni de haine viscérale envers les hommes politiques, ni l’allure d’un dirigeant de la nation prêt à fuir ses responsabilités pour des <em>« ambitions personnelles »</em>. Sa longévité à de hautes fonctions au sein de l’administration plaide en sa faveur.

Les rapports entre Dioncounda et Diango ne seraient fructueux que si les deux arrivent à bien gérer les humeurs des ex-mutins de Kati. La redescente de CMD sur terre a encore permis aux observateurs, si besoin en était, de comprendre combien les anciens-putschistes réunis aujourd’hui au sein du Comité militaire de suivi et de reforme des forces de défense et de sécurité (CMSRFDS) restent influents à Bamako.

Bien qu’illégale, leur influence constitue une source de pression supplémentaire pour les plus hautes autorités du Mali. Les propos du capitaine Sanogo suite au largage de CMD attestent que Kati est au départ et à la fin de toute action. Et comme les ex-putschistes ne sont pas prêts à lâcher prise, car croyant religieusement que le coup de force du 22 mars 2012 leur donne le droit d’agir en toutes circonstances, il appartient au président de la République et à son PM de trouver la bonne formule pour que l’impact de ces jeunes officiers n’ait pas d’autres conséquences préjudiciables sur la transition en cours.

Si l’on peut douter qu’au bout de quelques mois Dioncounda ait tiré des leçons de sa<em>« cohabitation »</em> à la tête du Mali avec Kati, il y a de fortes chances que Diango comprenne mieux le capitaine Sanogo et ses acolytes parce qu’ayant été une des pièces maîtresses des dernières années du régime militaire de Moussa Traoré.

<strong>Ogopémo Ouologuem</strong>

<em>(correspondant aux USA)</em>
<div><em>
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<title>Avec CMD « LA GAFFE » OUT : La fin des incertitudes maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avec-cmd-la-gaffe-out-la-fin-des-incertitudes-maliennes-112009.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2012 07:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_82166" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82166" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/cheick_comete.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Dr Cheick Modibo Diarra[/caption]

<strong><em>Cheick Modibo Diarra, celui qui aura déçu l’espoir de tout une nation, de tout un continent à commencer par ceux-là-mêmes qui le voyaient comme la solution de providence, a été contraint de jeter l’éponge après avoir été rudement mis aux arrêts par les hommes du capitaine Amadou Haya Sanogo. Le boulet, ainsi que nous le qualifions récemment, a été ôté par force la veille de ses très fameuses concertations nationales pour réorienter le pouvoir et le devenir du pays. Analyse d’un coup de force attendu.</em></strong>

Hébétés mais soulagés, les Bamakois ont appris sur les ondes de la télévision nationale relayés partout dans le monde l’annonce faite ce mardi matin tôt par Dr. Cheick Modibo Diarra, Premier ministre de <em>« pleins pouvoirs »</em> de la période intérimaire ouverte après le retour à la norme constitutionnelle dont fut contrainte la junte des putschistes du 22 mars 2012.

L’ouverture de la période transitoire le lendemain du délai constitutionnel de l’intérim révéla un homme avide, mû dans l’ombre par des forces du Mal. Celui qui se croyait intouchable, voire indéboulonnable du fait de sa très grande masse corporelle assimilée par certains à un <em>« monument de bêtises »</em> comme Gaston la Gaffe s’est mis à dos tous ses amis et soutiens.

A commencer par ses ministres dont certains n’hésitaient plus à lui crier dessus même en salle de conseil des ministres lorsqu’il crut de son plein droit de faire entorse à la première de l’entente négociée et adoptée par les acteurs de la transition : ne pas prendre part à la prochaine élection présidentielle. L’échange avec un des hommes du capitaine au sein du gouvernement, le Saint-Cyrien Moussa Sinko Coulibaly fut de l’avis de beaucoup d’observateurs le point de départ d’une chute qui était désormais inéluctable.

Celui qui est en charge l’organisation des élections générales prochaines dans un grand éclat de voix lui aurait crié <em>« si vous voulez vous présenter à la prochaine élection, démissionnez d’abord de votre poste. Et de toute façon, vous vous êtes grillé tout seul »</em>, confie aujourd’hui une source proche du gouvernement dissout.

A son ministre de la Communication qui se plaignait de ne pouvoir le voir régulièrement, il lui répond : <em>« C’est que tu ne me connais pas assez encore »</em>. Décryptage d’un habitué des deux hommes : <em>« Ce ministre était le premier à être doublé par le maintien de Hamadoun Touré dans l’attelage comme conseiller et porte-parole du Premier ministre qui avait rang de ministre. Bruno Maïga était là pour faire la figuration, tout ce qui concernait ce portefeuille relevait en réalité du PM lui-même »</em>.

Idem pourra-t-on dire du très élégant ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Tiéman Hubert Coulibaly, qui n’a pas hésité lors de sa dernière mission à Ouagadougou dans le cadre des premiers pourparlers directs entre Bamako et les mouvements armés, de critiquer presque ouvertement le comportement du PM qui mettait en cause le bien-fondé de la réunion avec le médiateur de la Cédéao.

Aussi, on le savait tous, le président de la République lui aussi, en avait assez des agissements de son Premier ministre qui montrait à qui voulait l’entendre et voir qu’il n’a que peu d’égard envers lui. Mais le Pr. Dioncounda Traoré en vieux routier de la politique n’a jamais voulu d’une crise ouverte au sommet de l’Etat pour deux raisons principalement.

D’abord ne pas donner l’occasion aux militaires de faire un nouveau coup d’Etat pour mésentente entre les civils. Personne alors n’aurait à redire sur cette nouvelle situation qui placerait définitivement le pays sous le joug des militaires durablement parce que les politiques auraient montré leur limite et leur égoïsme partisan. Ce point de vue, est d’un conseiller du chef de l’Etat.

<em>« Un second coup d’Etat, opéré par les mêmes militaires pour mésentente entre le président et le Premier ministre, nous mènerait définitivement à l’aventure. Vous savez personne ne sait si un homme de rang n’est pas aujourd’hui capable de penser redresser les choses »</em>.

<strong>Même GMT était outré</strong>

On comprend alors pourquoi, Dioncounda s’est cru obligé d’accepter cette cohabitation en faisant profil bas. Mais il revient tout de suite à l’esprit que c’est lui Dioncounda qui a décidé contre toute logique de maintenir Cheick Modibo à sa place à son retour de Paris. Mais la réponse des proches du président est toujours la même : le président n’a jamais voulu d’un bras de fer avec son premier collaborateur. Un autre point de vue serait que Dioncounda a laissé Cheick Modibo courir à sa perte, en voulant s’imposer dans le fauteuil de Premier ministre de <em>« pleins de pouvoirs »</em>. On peut lors interpréter la décision du président comme visant à obliger Cheick Modibo à renoncer de facto à sa candidature à la présidentielle.

Il nous revient de proches de l’homme que son analyse politique lui aurait fait valoir finalement le piège tendu par Dioncounda et voilà sûrement pourquoi il s’est arc-bouté contre l’autorité du chef de l’Etat. Pour les psychologues, son profil d’homme incapable de s’adapter aux autres et surtout n’aimant pas qu’on le prenne pour un con explique grandement son entêtement à participer contre vents et marées à la présidentielle, oubliant sa feuille de route : reconquérir le Nord et organiser les élections générales auxquelles ni lui ni Dioncounda ne prendrait part, ainsi qu’ils s’y étaient engagés tous les deux.

Et selon des confidences, même son beau-père, le général Moussa Traoré, ne le comprenait plus dans cet entêtement, ou plutôt se montrait outré par son penchant à écouter plus sa belle-mère dont il est communément admis aujourd’hui qu’elle fut la perte de son mari de président, un certain 26 mars 1991.

Le Premier ministre Cheick Modibo était devenu l’objet du blocage au sommet de l’Etat. Avec sa démission forcée, l’on peut croire enfin que c’est la fin des incertitudes. Incertitudes sur la feuille de route du nouveau Premier ministre qui reste la même : reprendre le Nord des mains des islamistes et narcotrafiquants et organiser des élections transparentes, libres et démocratiques pour doter enfin le pays d’institutions stables.

Décidemment nos aïeuls auront toujours raisons : ne soyons jamais surpris qu’un des trois dans un triumvirat sera tôt ou tard éjecté, parce que faisant chemin seul.

<strong>Oussouf Diagola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diango Cissoko nouveau Premier Ministre : L’optimisme des groupements politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diango-cissoko-nouveau-pm-loptimisme-des-groupements-politiques-111810.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« </em></strong><strong><em>La priorité, c’est la récupération du Nord et l’organisation des élections </em></strong><strong>(…)<em>Je veux faire un gouvernement d’union nationale », a affirmé mardi soir après sa nomination, le nouveau Premier ministre </em></strong><em>Diango<strong> </strong></em><strong><em>Cissoko</em></strong><strong><em>. </em></strong><strong><em>Ces propos ont, certes rassuré de nombreux Maliens mais aussi les chefs des regroupements politiques avec qui le nouveau PM devra travailler en étroite collaboration. Ces regroupements politiques lui font confiance, mais restent prudents en attendant de  le voir à l’œuvre</em></strong><strong>.</strong>

[caption id="attachment_111950" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-111950" title="diango-primature" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/diango-primature.jpg" alt="" width="400" height="251" /> Mr Diango Sissoko, ancien Médiateur de la République, PM[/caption]

<em>« </em><em>Rien ne marchait</em><em>« </em> avec CMD comme Premier ministre, <em>« </em><em>au lieu d’être le chef d’équipe pour conduire, il était quand même le point de blocage</em><em>« </em>, affirmait mardi le capitaine Sanogo sur  les antennes de l’ORTM. Ce sentiment du tombeur d’ATT était partagé par de nombreux Maliens qui approuvent la nomination d’un nouveau Premier ministre.

Agé de 63 ans, <em>Diango</em> Cissoko, qui était le médiateur de la République, a été nommé Premier ministre en remplacement de Cheick Modibo Diarra. <em>« M. Cissoko est bien connu des Maliens. Nous l’avons vu dans tous les régimes qui se sont succédé pendant ces 40 dernières années. Il a de l’expérience ; tout dépendra de la manière avec laquelle il y aura une coordination entre lui et le président de la République ainsi que l’implication », </em>estime Boubacar Touré, chargé de communication du regroupement IBK-Mali 2012.

<em>« Le prochain gouvernement devra être dirigé par un Premier ministre consensuel, un homme compétent qui doit s’atteler, sans tarder, à la réalisation de deux missions essentielles, la reconquête de l’intégrité territoriale à travers, d’une part, le déclenchement d’un dialogue politique avec les groupes armés se démarquant clairement du terrorisme et d’autre part, la préparation active de l’intervention militaire pour chasser hors du territoire national les organisations terroristes et criminelles. Ensuite, il s’agira de préparer les conditions matérielles, financières, et techniques, en vue de la tenue des élections générales en 2013 afin de doter le pays de dirigeants légitimes capables de prendre les décisions engageant l’avenir du pays. J’exhorte les autorités de l’Etat à organiser, dans les meilleurs délais, les concertations nationales qui doivent avoir pour objectif principal de renforcer la cohésion nationale autour d’une feuille de route consensuelle visant à terminer la transition dans les délais requis. J’appelle tous les Maliens et toutes les Maliennes, sans exclusive, à s’unir autour de l’essentiel : le Mali, afin de faire face avec détermination aux défis gigantesques qui s’imposent à nous. C’est dans l’unité et la cohésion de la nation que le Mali retrouvera sa place en Afrique et dans le monde »</em>,<em> </em>espère Ibrahim Boubacar Kéita ancien Premier ministre.<em></em>

Au FDR, <em>Diango<strong> </strong></em> Cissoko bénéficie également d’une grande estime. Pour le chargé à la communication de ce regroupement, M. Cissoko connaît les rouages de l’administration au plus haut niveau de l’Etat. <em>« Son expérience est un atout pour diriger une équipe gouvernementale. Mais tout dépendra également de la manière dont il abordera les sujets avec les partenaires que sont les partis politiques et la société civile. Ici au FDR, nous n’avons aucun préjugé, mais nous attendons aussi de le voir à l’œuvre »</em>.<em></em>

A l’APDS, le nouveau PM est également apprécié à cause de sa longue carrière administrative. <em>« Si on ne doute point de ses capacités intellectuelles nous attendons de voir comment les choses vont évoluer sous sa conduite »</em>, confie au téléphone un membre du directoire de la Cnas/Faso-Hèrè.

<strong>Denis Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le capitaine Sanogo face à des troupes lundi : « L’armée n’attendra pas septembre 2013 pour libérer le Nord »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-capitaine-sanogo-face-a-des-troupes-lundi-larmee-nattendra-pas-septembre-2013-pour-liberer-le-nord-110588.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 12:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_110589" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-110589" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sanogo_Capitaine.jpg" alt="" width="315" height="192" /> Le capitaine Amadou Haya Sanogo[/caption]

<strong><em>Le capitaine Amadou Haya Sanogo, le tombeur d’ATT, a fait le tour de certaines garnisons de Bamako le lundi 3 décembre dans l’après-midi pour dire à ses frères d’arme de s’apprêter au combat contre les occupants du Nord. La guerre de libération du Nord, leur a-t-il signifié, n’est plus qu’une question d’heures.</em></strong><strong><em> </em></strong>

Le capitaine Amadou Haya Sanogo, président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, auteur du putsch du 22 mars (CMSRFDS), l’a tranché lundi après-midi : l’armée ne va pas attendre jusqu’au mois de septembre 2013 pour engager la guerre contre les occupants du Nord. Il a aussi révélé que les armes maliennes qui étaient bloquées au Port de la Guinée seront à Bamako dans les 72 h.

Le capitaine Sanogo a fait ces deux révélations le 3 décembre à l’issue d’une visite inopinée au Groupement mobile de sécurité (GMS) et au camp des gardes de N’Tomikorobougou où il a rencontré les troupes qui sont désormais en alerte. Le capitaine a averti ses frères d’arme que l’armée ne va pas attendre septembre 2013 pour commencer le combat contre les bandits armés au nord comme l’a dit Romano Prodi, envoyé spécial de l’Organisation des Nations unies (ONU) au Sahel au cours d’une conférence de presse, le mardi 20 novembre à Rabat (Maroc).

Le capitaine Amadou Haya Sanogo a assuré que les commandants de compagnie qui doivent libérer les régions du Nord sont déjà désignés. Chaque compagnie, a-t-il ajouté, a pour mission de libérer une région. Après la libération, la police assurera la sécurité.

Le capitaine Amadou Haya Sanogo a promis que les armements qui étaient bloqués au Port de la Guinée sont déjà en route. Selon le président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, dans les 72 h ces armes seront à Bamako. Il a promis que dès qu’elles seront à Bamako, l’arme déclenchera les hostilités pour bouter hors du pays les indépendantistes du MNLA, les islamistes radicaux et les narcotrafiquants.

C’est dire que l’armée, dont la centralité dans la résolution de la crise, est plus que jamais décidée à assumer son rôle avec ou sans les forces étrangères.

<strong>Sidiki Doumbia</strong>

http://www.lesechos.ml]]> </content:encoded>
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<title>UNICEF : Discrimination entre les enfants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/unicef-discrimination-entre-les-enfants-110178.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 10:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon la représentante de l’Unicef elle-même, la Belge Mme Françoise Ackermans lors de son point de presse du 7 novembre, la dernière enquête démographique et de santé (EDS) dans notre pays, révèle que plus de 344 enfants de moins de 5 ans meurent chaque jour, soit 24 enfants par heure. Des données qui laissent de marbre l’institution onusienne.</em></strong>

L’Unicef affirme avoir envoyé 488 tonnes de matériels au nord, alors que c’est 1000 tonnes. Il ne dit pas comment le travail a été fait. Comment les produits ont-ils été acheminés au nord, étant donné que les ONG chargées de les distribuer sont implantées à Bamako.

De quelles garanties l’Unicef s’est-elle entourée pour envoyer autant de tonnages pendant plusieurs mois à l’insu du gouvernement ? Sur le terrain, qui a réceptionné le matériel ? Comment a été fait le stockage, car tout n’a pas été distribué en un jour ? Qui en a assuré la sécurité ? Quels sont vos mécanismes de vérification de l’effectivité et de la crédibilité de la distribution ? Les ONG avec lesquelles vous avez signé des contrats avaient-elles des agréments au moment de la signature des contrats ? Unicef a versé à IRC 3 millions USD pour seulement 8 mois : c’était pour quoi faire ?

En réponse à la crise, plus de 10 millions USD ont été mobilisés en faveur des ONG pour le Nord. Pendant ce temps, qu’est-ce qui a été fait au sud du pays qui accueille les populations déplacées ? L’Unicef travaille-t-elle prioritairement avec le gouvernement ou les ONG ? Que pouvez-vous citer comme activité avec le gouvernement ?

L’Unicef devrait répondre à ces questions, car, de toute évidence, il n’a pas travaillé avec le gouvernement. Or, les « occupants » du Nord ont clairement dit qu’ils ne travaillent pas avec tout le monde et tout le monde n’avait pas le droit et ne pouvait pas aller au nord. On a même vu Médecin du monde dire clairement que c’est impossible…

L’Unicef aurait-il des accointances avec des gens qui violent, volent, assassinent, enrôlent les enfants dans des milices, les privent d’éducation ? Où est la logique dans sa mission ?

Comme toutes les institutions, normalement, c’est un accord-cadre qui régit la zone d’intervention de l’Unicef au Mali. Un accord-cadre qui le lie à l’Etat Malien. Or, tout se passe comme si l’Unicef fait fi de l’Etat, de sa tutelle, le ministère des Affaires étrangères, dans le cadre de ses interventions au Mali. Il y a crise, mais le Mali n’est pas la Somalie d’antan : un Etat central structuré et fonctionnel existe. Seul l’Unicef semble ne pas s’en préoccuper et agit comme dans un no man’s land.

En effet, cette institution, depuis quelques années, agit de façon désinvolte au Mali, au mépris des personnes, des procédures et des institutions nationales.

Nous y reviderons.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un premier ministre dépensier : CMD fait réhabiliter sa maison à 115 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/un-premier-ministre-depensier-cmd-fait-rehabiliter-sa-maison-a-115-millions-de-f-cfa-110155.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 10:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Economie, des Finances et du Budget a décaissé 115 millions de F CFA pour la "réhabilitation" du domicile du Premier ministre Cheick Modibo Diarra. Ce décaissement de fonds intervient après le refus du même ministère d’accorder 22,8 millions à l’ex-Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé pour les mêmes besoins. Il se fait au moment où le pays se débat dans de graves difficultés financières avec des besoins non satisfaits.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_86375" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-86375" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Cheick-Modibo.xx_.jpg" alt="" width="350" height="372" /> Cheick Modibo Diarra[/caption]

Devenu Premier ministre à la suite de la mutinerie du 22 mars, Cheick Modibo Diarra (CMD) habite toujours chez lui-même à Moribabougou sur la route de Koulikoro alors qu’une résidence officielle des chefs de gouvernement existe à l’ex-Base aérienne.

Les jours qui ont suivi sa nomination ont vu le début des travaux  de construction et non de réhabilitation de sa maison aux environs du fleuve Niger. Des travaux d’électrification et de connexion au réseau de la Somagep y ont été engagés avec l’argent du contribuable. On est loin de l’esprit et de la lettre de la loi.

On parle de la rondelette somme de 115 millions de F CFA engagée dans les dépenses. A l’effet de compenser le déficit public occasionné par le retrait des PTF, le ministre Tiéna Coulibaly, a pourtant pris des mesures draconiennes : procédant à des coupes sombres dans les budgets de fonctionnement des départements ministériels, des institutions de la République. Même l’aide à la presse n’a pas échappé à la tronçonneuse du ministre Coulibaly.

Ce décaissement de 115 millions de F CFA ordonné par le ministre Coulibaly, qui prétend être rigoureux dans la gestion des fonds, est intervenu quelques mois après le refus de ses services techniques (la direction nationale du contrôle financier) d’accorder les mêmes faveurs à l’ancienne Premier ministre Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, qui avait procédé à des aménagements de la même nature dans sa résidence privée à Banankabougou.

<strong>Discrimination</strong>

Cet acte posé par l’hôtel des finances au profit du PM, viole dans tous les cas l’ordonnance n°91-018/P-CTSP modifiée par l’ordonnance n°02-50/PRM du 4 juin 2002 qui fixe le régime des émoluments et indemnités du Premier ministre du Mali. Elle précise en son article 3 : <em>"Le Premier ministre bénéficie en outre de la gratuité du logement et des fournitures d’eau, d’électricité et de téléphone. Les domestiques attachés à l’hôtel du Premier ministre sont à la charge de l’Etat </em>(…)<em>"</em>.

Toute construction de logement est illégale et ne saurait engager l’Etat malien. C’est justement avec ses textes réglementaires que la direction nationale du contrôle financier avait opposé une fin de non recevoir catégorique à la demande de l’ex-Daf de débourser 22,8 millions de F CFA. Le dossier avait été par la suite rangé dans les placards avec à la clef la relève de Mme Maïga Mariam Aïssata Koïta. Dans le cas CMD, il nous revient que la direction du contrôle financier n’y pouvait rien.

Les observateurs s’interrogent sur cette discrimination du ministère des Finances. La question est de savoir pourquoi le Premier ministre ne loge pas dans la résidence d’astreinte ? Les 115 millions de F CFA alloués ne pouvaient-ils satisfaire une demande réelle ? Dans les difficultés ce sont les chefs qui doivent donner le bon exemple.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hameye Foune Mahalmadane, Président du SYLIMArn« La justice malienne va très mal »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/hameye-foune-mahalmadane-president-du-sylimarn%25c2%25ab-la-justice-malienne-va-tres-mal-%25c2%25bb-7233.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat libre des magistrats, Ham&egrave;ye Foun&eacute; Mahalmadane, la justice malienne est une &eacute;curie qu&rsquo;il convient de laver &agrave; grande eau si l&rsquo;on veut pr&eacute;server la coh&eacute;sion sociale. Tout en insistant sur la n&eacute;cessit&eacute;, pour les magistrats, de respecter leurs &eacute;thique et d&eacute;ontologie, M. Mahalmadane d&eacute;plore la gestion du Prodej, se prononce sur les rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et &eacute;voque l&rsquo;affaire du site de la nouvelle Cour d&rsquo;appel de Bamako. Interview.<br />rn<em><strong><br />rnLes Echos&nbsp;: Le Syndicat libre de la magistrature vient d&rsquo;organiser un s&eacute;minaire sur le th&egrave;me d&eacute;ontologie et &eacute;thique de la magistrature. Qu&rsquo;est-ce qui justifie le choix de ce th&egrave;me&nbsp;?</strong></em><br />rn<em>Ham&egrave;ye Foun&eacute; Mahalmadane&nbsp;:</em> Le Sylima a cru n&eacute;cessaire de parler de d&eacute;ontologie et d&rsquo;&eacute;thique de la magistrature &agrave; ce moment pr&eacute;cis parce qu&rsquo;il constate que jour apr&egrave;s jour, les r&eacute;criminations &agrave; l&rsquo;endroit de la justice s&rsquo;accroissent. A l&rsquo;analyse, ces r&eacute;criminations se pr&eacute;sentent g&eacute;n&eacute;ralement sous la forme du manque &agrave; la d&eacute;ontologie et &agrave; l&rsquo;&eacute;thique. Il faut rappeler que le Sylima s&rsquo;est fix&eacute; comme objectif de r&eacute;ussir la saine distribution de la justice. Dans ces conditions, c&rsquo;est donc naturellement qu&rsquo;il s&rsquo;est d&eacute;cid&eacute; &agrave; appeler les magistrats pour qu&rsquo;ensemble nous nous disions ce qui ne va pas dans la famille judiciaire et qu&rsquo;ensemble nous r&eacute;fl&eacute;chissions sur les solutions &agrave; cette situation d&rsquo;incompr&eacute;hension entre le peuple et la justice.<br />rn<br />rn<strong><em>Les Echos&nbsp;: Qu&rsquo;est-ce qui ne va pas r&eacute;ellement au sein de la justice&nbsp;?</em></strong><br />rn<em>H. F. M.&nbsp;</em>: Pour vous parler le langage de la v&eacute;rit&eacute;, la justice va mal. Elle va mal &agrave; cause de toutes les incriminations dont je parlais tant&ocirc;t. Elle va mal &agrave; cause des incompr&eacute;hensions existant autour d&rsquo;elle. Elle va mal &agrave; cause de ses conditions de vie et de travail. Avec l&rsquo;organisation du forum national sur la justice en 1999, on avait pens&eacute; que des solutions seraient trouv&eacute;es &agrave; tous les probl&egrave;mes de la justice. Malheureusement, le Prodej, qui en est issu, n&rsquo;a pas combl&eacute; toutes les attentes. Aujourd&rsquo;hui, le Prodej semble &ecirc;tre un projet &agrave; la disposition de quelques privil&eacute;gi&eacute;s ou dominent des r&egrave;gles qui jurent avec le bon fonctionnement de la justice, l&rsquo;&eacute;quit&eacute; et l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t public. Le peu de mat&eacute;riels que le Prodej semble mettre &agrave; la disposition des juridictions est reparti &agrave; la t&ecirc;te du client et souvent avec des consid&eacute;rations qui n&rsquo;ont rien &agrave; voir avec le service public. Par ailleurs, la magistrature estime aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;elle est la grande incomprise. Elle sait qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas parfaite, qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas irr&eacute;prochable &agrave; 100 %, mais elle pense que beaucoup de critiques trouvent leur origine dans des situations qui lui sont totalement &eacute;trang&egrave;res. Enfin, elle continue &agrave; croire bien contrairement aux discours officiels que les conditions pour rendre une justice cr&eacute;dible ne sont pas r&eacute;unies.<br />rn<br />rn<em><strong> Les Echos&nbsp;: La justice est fortement mise en cause par les justiciables et m&ecirc;me par certains magistrats. Qu&rsquo;est-ce que le Sylima entend faire pour donner une bonne image des magistrats&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: Comme je le disais tant&ocirc;t, le Sylima s&rsquo;est fix&eacute; comme objectif d&rsquo;exiger des magistrats une justice de qualit&eacute;. Cela veut dire que le Sylima est aujourd&rsquo;hui conscient que la distribution de la justice p&ecirc;che quelque part. Le Sylima a donc d&eacute;cid&eacute; de mettre les magistrats devant leur responsabilit&eacute;. Ensuite, il est convaincu que cette responsabilisation et surtout la remise en cause qui en est attendue ne se feront qu&rsquo;&agrave; la suite de formation de qualit&eacute;. Il estime aussi qu&rsquo;il est temps que tous les acteurs et partenaires de la justice, chacun en ce qui le concerne, assume ses responsabilit&eacute;s. Que le juge s&rsquo;assume, que le citoyen qui s&rsquo;estime l&eacute;s&eacute; par des comportements peu orthodoxes des magistrats ait le courage de se plaindre, que l&rsquo;Etat ne s&rsquo;accommode plus de la mauvaise distribution de la justice et que le Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature qui est l&rsquo;organe disciplinaire occupe toute sa place.<br />rn<em><strong><br />rnLes Echos&nbsp;:&nbsp;Le Mali dispose d&rsquo;une institution de contr&ocirc;le appel&eacute;e V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. En tant que magistrat, pensez-vous que le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral peut lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: Vous savez, la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re est une &oelig;uvre de longue haleine et impliquant plusieurs acteurs. Le bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral pourra certainement jouer sa partition. Je reste convaincu qu&rsquo;une lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re qui se ferait sans la justice ne pourrait jamais aboutir. En fait, il appartient &agrave; la justice de lutter contre la corruption dans la soci&eacute;t&eacute;. Le bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral proc&egrave;de &agrave; une enqu&ecirc;te administrative et &eacute;tablit un rapport destin&eacute; &agrave; des autorit&eacute;s administratives et politiques. Dans ce sens, oui il contribue &agrave; lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re en mettant le doigt sur les plaies constat&eacute;es au cours de ses inspections et en faisant des suggestions aux autorit&eacute;s destinataires de ses rapports pour corriger le tir. Mais, le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral n&rsquo;est pas un officier de police judiciaire. Il contribue peu &agrave; la proc&eacute;dure judiciaire. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;il y a lieu de revoir son statut pour essayer de l&rsquo;impliquer dans la proc&eacute;dure judiciaire. Alors, sa contribution &agrave; la lutte contre la corruption sera notable. Je voudrais avant de terminer sur ce point poser le probl&egrave;me de la m&eacute;diatisation et de la diffusion sur Internet des rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. Cette situation s&rsquo;accommode mal avec la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence. Nous sommes dans un Etat de droit o&ugrave; la s&eacute;paration des pouvoirs et des fonctions est d&eacute;termin&eacute;e. Il n&rsquo;est pas normal qu&rsquo;une autorit&eacute; administrative fut-elle ind&eacute;pendante puisse d&eacute;j&agrave; condamner des citoyens &agrave; la suite d&rsquo;un contr&ocirc;le administratif.<br />rn<em><strong><br />rnLes Echos&nbsp;: Quel jugement portez-vous sur les rapports du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.</em>&nbsp;: J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; effleur&eacute; la question en vous disant que pour moi, c&rsquo;est des rapports administratifs. Ces rapports sont n&eacute;cessaires aux autorit&eacute;s administratives et politiques et leur permettent de prendre des d&eacute;cisions, soit de poursuivre tel fait signal&eacute; en justice, soit simplement d&rsquo;apporter des correctifs dans la gestion des affaires. Ils sont donc utiles. Mais, ils ne constituent pas des jugements rendus en dernier ressort au nom du peuple mali
en. Et c&rsquo;est ce qui m&rsquo;am&egrave;ne &agrave; dire que le grand tintamarre qui se fait autour d&rsquo;eux au moment de leur publication est une atteinte grave &agrave; la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence.<br />rn<br />rn<strong><em> Les Echos&nbsp;: Jusqu&rsquo;en 2006, date de cr&eacute;ation du Sylima, il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un seul syndicat de magistrats appel&eacute; Sam. Qu&rsquo;est-ce qui justifie la cr&eacute;ation d&rsquo;un deuxi&egrave;me syndicat que vous pr&eacute;sidez&nbsp;?</em></strong><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: Nous sommes un certain nombre de magistrats qui ne se reconnaissaient plus au Sam. Le Sam avait accumul&eacute; un certain cr&eacute;dit au niveau de l&rsquo;opinion publique nationale relativement &agrave; ses prises de position sur certaines questions concernant la justice et la nation. La direction qui s&rsquo;&eacute;tait install&eacute;e au niveau du Sam a de par son comportement dilapid&eacute; tout ce cr&eacute;dit de telle sorte que les magistrats ne s&rsquo;y reconnaissaient plus. Mais pour nous aujourd&rsquo;hui, ce d&eacute;bat est d&eacute;pass&eacute;. Nous avons pu prouver &agrave; la face des magistrats l&rsquo;utilit&eacute; du pluralisme syndical. En effet, il a fallu la cr&eacute;ation du Sylima et le d&eacute;p&ocirc;t de son cahier de dol&eacute;ances pour que l&rsquo;autre syndicat sorte de sa torpeur en essayant de pr&eacute;senter quelque chose. Nous pensons donc rien qu&rsquo;en jouant ce r&ocirc;le de sentinelle, le Sylima a &eacute;t&eacute; une bonne chose.<br />rn<br />rn<em><strong> Les Echos&nbsp;: L&rsquo;actuel site de la Cour d&rsquo;appel &agrave; Banankabougou avait fait l&rsquo;objet de litige foncier. Est-ce que les juridictions avaient &eacute;t&eacute; saisies au pr&eacute;alable par des personnes qui se r&eacute;clamaient propri&eacute;taires dudit terrain&nbsp;?</strong></em><br />rn<em> H. F. M.&nbsp;</em>: L&rsquo;affaire de l&rsquo;actuel site de la Cour d&rsquo;appel de Bamako n&rsquo;a &eacute;t&eacute; connue d&rsquo;aucune juridiction au Mali. En fait, cette parcelle avait &eacute;t&eacute; distribu&eacute;e &agrave; des citoyens. Quand la Cour d&rsquo;appel y a &eacute;t&eacute; implant&eacute;e, ces citoyens ont d&ucirc; se plaindre au niveau du minist&egrave;re des Domaines de l&rsquo;Etat (Ndlr&nbsp;: le titulaire du poste &agrave; l&rsquo;&eacute;poque &eacute;tait Aboubacar Sidiki Tour&eacute;) qui leur avait vendu la parcelle. A ce niveau, une proc&eacute;dure d&rsquo;expropriation pour cause d&rsquo;utilit&eacute; publique avait &eacute;t&eacute; engag&eacute;e et les int&eacute;ress&eacute;s ont &eacute;t&eacute; d&eacute;dommag&eacute;s par la commission administrative mise en place sans que le probl&egrave;me arrive en justice. Le probl&egrave;me aurait pu arriver en justice si les parties ne s&rsquo;&eacute;taient pas entendues sur l&rsquo;indemnisation pr&eacute;alable. Mais en l&rsquo;esp&egrave;ce, elles se sont entendues et nous avons &eacute;t&eacute; surpris d&rsquo;entendre encore une fois que l&rsquo;Etat &eacute;tait condamn&eacute; &agrave; payer. Je voudrais simplement dire que l&rsquo;Etat soit condamn&eacute; ne rel&egrave;ve pas de l&rsquo;extraordinaire dans un Etat de droit. En effet, dans un Etat de droit, l&rsquo;Etat est un sujet de droit et il r&eacute;pond de ses actes.<br />rn<br />rnPropos recueillis par Mohamed Daou - 19.12.2007<br />rn</font></p>
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<title>Tribune &#45; Redresser Sotelma&#45;Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/tribune-redresser-sotelma-malitel-7232.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#333399"><em><strong>La premi&egrave;re visite du &laquo; citoyen fran&ccedil;ais &raquo; Jacques Chirac au Mali &eacute;tait attendue avec une certaine curiosit&eacute;. En effet, du temps de sa pr&eacute;sidence, il avait d&eacute;j&agrave; effectu&eacute; deux visites confirmant du coup la qualit&eacute; des relations entre la France et le Mali. </strong></em></font><br />rn<br />rnAmadou Toumani Tour&eacute;, fid&egrave;le &agrave; lui-m&ecirc;me, a r&eacute;serv&eacute; &agrave; l''ancien pr&eacute;sident Fran&ccedil;ais, qui a encore choisi de visiter notre pays, un accueil digne d''un chef d''Etat en exercice. Cette attitude du pr&eacute;sident malien qui ne surprend aucun Malien, car conforme &agrave; nos valeurs s&eacute;culaires : le Mali n''a pas que des int&eacute;r&ecirc;ts mais a aussi des amis. <br />rn<br />rnC''est dans ce contexte de c&eacute;l&eacute;bration de l''amiti&eacute; malianno-fran&ccedil;aise que des esprits malintentionn&eacute;s ont choisi pour s''attaquer aux soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises, au motif que trois d''entre elles ont r&eacute;sili&eacute; leur contrat d''abonnement avec Sotelma-Malitel. Il n''y a malheureusement qu''au Mali que le ridicule ne tue pas. R&eacute;sumer les relations Mali-France (notre 1er partenaire) &agrave; trois contrats, c''est faire preuve de l&eacute;g&egrave;ret&eacute;. <br />rn<br />rnDans le contexte de libre concurrence qui caract&eacute;rise le monde d''aujourd''hui, pensez que les Maliens, voir les consommateurs vont garder leur contrat Sotelma-Malitel, uniquement parce qu''elle est une entreprise malienne, rel&egrave;ve de la pure utopie. <br />rn<br />rnL''&eacute;tonnant dans tout cela, c''est qu''un rapport de l''Union internationale des t&eacute;l&eacute;communications (UIT) traite de la concurrence dans le domaine des t&eacute;l&eacute;communications. Les responsables de Sotelma-Malitel ont-ils lu ce rapport, sinon voici r&eacute;sum&eacute; la partie en substance : &laquo; l''exp&eacute;rience a montr&eacute; qu''une concurrence libre et ouverte est avantageuse pour les consommateurs et la soci&eacute;t&eacute; prise dans son ensemble puisqu''elle garantit des prix plus faibles, de meilleurs produits et services d''un caract&egrave;re plus novateur et un choix &eacute;largi pour le consommateur &raquo;.<br />rn<br />rnEn terme clair, c''est la qualit&eacute; et la pertinence de l''offre qui conditionnent le choix des consommateurs et non la x&eacute;nophobie, ce que devrait comprendre Sotelma-Malitel au lieu de susciter des articles dans la presse.<br />rnDans un contexte concurrentiel, les entreprises et soci&eacute;t&eacute;s qui n''arrivent pas &agrave; comprendre les consommateurs et &agrave; r&eacute;pondre &agrave; leurs besoins risquent de perdre ces derniers et de voir r&eacute;tr&eacute;cir leurs marges b&eacute;n&eacute;ficiaires. C''est ce qui a certainement motiv&eacute; CFAO, l''ambassade de France et le Sofitel &agrave; aller vers la meilleure offre de services de t&eacute;l&eacute;communications.<br />rn<br />rnContrairement &agrave; ce qui semble &ecirc;tre une conviction &agrave; Sotelma-Malitel, la concurrence ne vise rien d''autre qu''&agrave; r&eacute;compenser l''esprit d''entreprise, l''adaptation et l''enthousiasme et &agrave; punir le laxisme et l''indiff&eacute;rence face aux besoins des clients.<br />rn<br />rnAujourd''hui avec importance sans cesse croissante du secteur des t&eacute;l&eacute;communications dans notre pays, les Maliens ne peuvent plus supporter la l&eacute;thargie et l''indiff&eacute;rence qui a caract&eacute;ris&eacute; pendant longtemps ou encore plus aujourd''hui la fourniture de services et de produits par Sotelma-Malitel. <br />rn<br />rnEn lisant les attaques dans la presse, nous nous demandons si ceux-l&agrave; qui sont charg&eacute;s de g&eacute;rer les destin&eacute;es de notre op&eacute;rateur historique sont &agrave; hauteur de mission. Sinon comment comprendre, qu''apr&egrave;s avoir obtenu presque toutes les concessions de la part des autorit&eacute;s, apr&egrave;s avoir eu main libre pour op&eacute;rer les changements souhait&eacute;s, ces responsables peinent &agrave; montrer les premiers b&eacute;n&eacute;fices du changement. <br />rn<br />rnQuatre ans apr&egrave;s l''arriv&eacute;e d''un deuxi&egrave;me op&eacute;rateur, 2 millions de Maliens suppl&eacute;mentaires ont acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone, plus de 1000 localit&eacute;s sont couvertes par le r&eacute;seau. Internet, avant un luxe, est arriv&eacute; &agrave; nos domiciles nous permettant du coup d''avoir acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone fixe &agrave; domicile, dans un temps record et &agrave; moindre co&ucirc;t. <br />rn<br />rnUn autre aspect, pas des moindres est trait&eacute; dans le m&ecirc;me rapport, il s''agit de l''interconnexion. &quot;Il y a quatre ans, l''op&eacute;rateur historique a cr&eacute;&eacute; une crise de l''interconnexion en faisant fi des recommandations de l''UlT. <br />rnCe rapport d&eacute;montre &agrave; suffisance que le secteur des t&eacute;l&eacute;communications est g&eacute;r&eacute; par des r&egrave;gles universelles qui s''appliquent &agrave; tous et qui profitent &agrave; tous. <br />rn<br />rnSi les 300&nbsp;000 abonn&eacute;s de Sotelma-Malitel n''existaient pas, leur communication n''existerait pas. Il en est de m&ecirc;me pour les 2 millions d''abonn&eacute;s Orange qui, par leur existence apportent des revenus substantiels &agrave; Sotelma-Malitel. Alors est-il possible de dire que la pr&eacute;sence d''Orange ne profite pas &agrave; Sotelma-Malitel&nbsp;?<br />rn<br />rnLes r&eacute;siliations r&eacute;centes de contrat ne doivent pas faire paniquer l''&eacute;tat-major de Sotelma-Malitel car d''une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre elle y gagnera car ni l''ambassade de France, ni Sofitel, ni CFAO, ne peuvent emp&ecirc;cher leurs employ&eacute;s d''appeler des lignes Sotelma-Malitel.<br />rn<br />rnEn conclusion, &agrave; nos amis de Sotelma-Malitel, qui cherchent mordicus une justification &agrave; la perte d''une bonne partie de leur part de march&eacute;, nous conseillons de prendre l''exemple sur la BIM-SA. Son jeune PDG dynamique, dans un contexte fortement concurrentiel (12 banques pour certaines appartenant &agrave; de gros et puissants r&eacute;seaux bancaires internationaux) a pu redresser au bout d''un an la barre sans cr&eacute;er d''incident diplomatique et sans tambour ni trompette.<br />rn<br />rnAly Diawara (enseignant &agrave; la retraite Sirakoro Meguetan) - 19.12.2007</font></p>
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<title>Reflexion sur la filière coton du Mali : Le hors sujet du PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/reflexion-sur-la-filiere-coton-du-mali-le-hors-sujet-du-pdg-de-la-cmdt-7231.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Quand le coton s&rsquo;enrhume, l&rsquo;&eacute;conomie malienne devient gripp&eacute;e. Cet adage n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; autant vrai. La crise de la fili&egrave;re coton est en partie responsable de la crise financi&egrave;re qui secoue le Mali depuis quelques ann&eacute;es. Et le bout de tunnel n&rsquo;est pas forc&eacute;ment pour demain parce que les rencontres de r&eacute;flexion sur l&rsquo;avenir de la fili&egrave;re accouchent g&eacute;n&eacute;ralement de solutions de facilit&eacute; et occultent les vraies pistes de sortie de crise. Ce fut r&eacute;cemment le cas &agrave; S&eacute;gou o&ugrave; la CMDT avait rassembl&eacute; les acteurs de la fili&egrave;re.<br />rn&nbsp;<br />rnD&eacute;gager des pistes de r&eacute;flexion pour sauver la fili&egrave;re coton du Mali &eacute;tait l&rsquo;objectif principal recherch&eacute; par la CMDT &agrave; travers la rencontre organis&eacute;e &agrave; S&eacute;gou les 6 et 7 d&eacute;cembre 2007. Une r&eacute;flexion pertinente, dans la mesure o&ugrave; cette fili&egrave;re est vitale pour l&rsquo;&eacute;conomie malienne.<br />rn<br />rnPourvoyeur important d&rsquo;emplois, le coton fait vivre directement ou indirectement des millions de personnes au Mali selon la Compagnie malienne du d&eacute;veloppement des textiles (CMDT) et des statistiques de nombreux organismes internationaux. A ce titre, il contribuait &eacute;galement &agrave; r&eacute;duire significativement l&rsquo;effet de la pauvret&eacute; dans les zones de production.<br />rn<br />rnCependant, force est de reconna&icirc;tre aujourd&rsquo;hui que malgr&eacute; toute la place qu&rsquo;elle occupe dans le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique, la fili&egrave;re malienne, &agrave; l&rsquo;image des autres africaines, est fragilis&eacute;e, voire menac&eacute;e par la crise qui la secoue depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie. Et chaque ann&eacute;e, ils sont nombreux des paysans qui se d&eacute;tournent de la culture de l&rsquo;Or blanc pour faire autre chose.<br />rn<br />rnCe qui d&eacute;coule d&rsquo;une prise de conscience du fait que la culture du coton, au lieu de les affranchir des affres de la pauvret&eacute;, continue &agrave; leur asservir par la faute d&rsquo;un endettement exponentiel. Officiellement, on parle du retrait de 300 organisations paysannes et de 56&nbsp;000 exploitations de la culture du coton. Mais, la r&eacute;alit&eacute; du terrain est au-dessus de ces chiffres. Dans les r&eacute;gions du Sud, de nombreux paysans se tournent aujourd&rsquo;hui vers le coton biologique qui leur rapporte plus, mais qui &eacute;chappe au contr&ocirc;le de la CMDT puisque sa culture est surtout encourag&eacute;e par des ONG comme Helvetas (Suisse).<br />rn<br />rnPendant deux jours chercheurs, producteurs, cadres de l&rsquo;Office de la Haute Vall&eacute;e du Niger (OHVN, un projet de d&eacute;veloppement agricole) et de la CMDT se sont donc r&eacute;unis autour de la CMDT et de son PDG, Ousmane Amion Guindo, pour examiner sans complaisance le bilan de commercialisation 2006-2007, celui de production des semences coton, la protection phytosanitaire, l&rsquo;&eacute;valuation de l&rsquo;application des r&eacute;solutions des ateliers sur les rendements coton au champ et l&rsquo;endettement des producteurs et des organisations paysannes.<br />rn<br />rnSelon des confr&egrave;res pr&eacute;sents &agrave; S&eacute;gou, Ousmane Amion Guindo a soulign&eacute;, en guise d&rsquo;assurance, que &laquo; malgr&eacute; la crise, la fili&egrave;re est en train de tenir parce qu&rsquo;il a l&rsquo;appui de l&rsquo;Etat, parce que les paysans ont &eacute;t&eacute; compr&eacute;hensifs malgr&eacute; le prix de ces 3 derni&egrave;res ann&eacute;es (160 F CFA). Aussi, nous avons pu relever le d&eacute;fi de la qualit&eacute; et l&rsquo;ensemble du personnel de la CMDT&hellip; se d&eacute;ploie afin qu&rsquo;on puisse pr&eacute;server le maximum &raquo;. Ce que les paysans auraient aim&eacute; entendre, c&rsquo;est quand la soci&eacute;t&eacute; pourrait relever &agrave; hauteur de souhait le prix d&rsquo;achat du coton aux producteurs, de 160 &agrave; 250 F CFA par exemple&nbsp;? <br />rn<br />rnCe qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que l&rsquo;Etat malien ne peut pas &eacute;ternellement porter la fili&egrave;re. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce qui explique le processus de privatisation en cours. Et il est aussi &eacute;vident que les paysans maliens sont aujourd&rsquo;hui convaincus que tous leurs maux ne viennent pas de la subvention. &laquo;&nbsp;Les subventions n&rsquo;ont pas commenc&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es, et pourtant le coton malien s&rsquo;&eacute;tait jusqu-l&agrave; bien port&eacute;. Pourquoi a-t-il subitement d&eacute;gringol&eacute;&nbsp;?&nbsp;&raquo;, s&rsquo;interroge un expert qui a requis l&rsquo;anonymat. <br />rn<br />rn&laquo;&nbsp;Cette fili&egrave;re a &eacute;t&eacute; toujours mal g&eacute;r&eacute; &agrave;&nbsp;l&rsquo;image de la CMDT elle-m&ecirc;me. Les revenus du coton ont servi &agrave; financer les activit&eacute;s politiques et &agrave; enrichir un petit groupe au d&eacute;triment du d&eacute;veloppement de la fili&egrave;re. S&rsquo;ils avaient &eacute;t&eacute; investis dans la modernisation des moyens de production, on aurait moins senti les subventions agricoles europ&eacute;ennes et am&eacute;ricaines parce qu&rsquo;on aurait pu produire un coton de meilleure qualit&eacute; et &agrave; moindre co&ucirc;t&nbsp;&raquo;, pr&eacute;cise-t-il.<br />rn<br />rn<strong>Surench&egrave;re sur les intrants <br />rn<br />rn</strong>Plus que le PDG de la CMDT, les paysans sont de plus tr&egrave;s critiques par rapport &agrave; la politique nationale agricole. &laquo; On nous dit que le coton malien se vend mal &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur parce que le gouvernement am&eacute;ricain aide ses paysans en leur donnant de l&rsquo;argent. Mais, pourquoi notre gouvernement ne nous aide pas aussi&nbsp;? Nous n&rsquo;attendons directement de l&rsquo;argent &agrave; notre gouvernement. Mais, il peut chercher &agrave; subventionner l&rsquo;engrais et les autres intrants &raquo;, analyse Fatoma Ouattara, un paysan de Kadiolo (480 km au sud de Bamako). <br />rn<br />rnDe l&rsquo;avis de ce cultivateur n&eacute;oalphab&egrave;te, &laquo;&nbsp;de nos jours, la chert&eacute; de l&rsquo;engrais et des autres&nbsp; intrants est en partie responsable de l&rsquo;endettement des paysans. Ce qui fait qu&rsquo;au lieu de diminuer la pauvret&eacute;, la culture du coton l&rsquo;aggrave dans les zones de production&nbsp;&raquo;.<br />rn<br />rn&laquo; Avec le niveau actuel de l&rsquo;endettement des paysans, il est utopique de sauver la fili&egrave;re parce ce que ceux-ci sont les principaux acteurs de son d&eacute;veloppement. De nombreux cultivateurs se sont d&eacute;tourn&eacute;s de la culture du coton ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es parce que non seulement cela ne leur apporte absolument rien en terme de revenus, mais ils se retrouvent endett&eacute;s &agrave; la fin de chaque campagne. La chute des cours mondiaux n&rsquo;explique pas &agrave; elle seule ce niveau d&rsquo;endettement croissant. Je pense qu&rsquo;il y a aussi trop de surench&egrave;res autour du prix de l&rsquo;engrais et des autres intrants. Cela ne menace pas seulement la culture du coton, mais tout le secteur agricole malien &raquo;, souligne un &eacute;conomiste qui pr&eacute;f&egrave;re garder l&rsquo;anonymat car proche du dossier de la privatisation de la CMDT.<br />rn<br />rnA son avis, &laquo; le Mali ne doit pas miser sur le rel&egrave;vement du march&eacute; international sur lequel il n&rsquo;a aucune influence. Il faut trouver des solutions internes. Et la baisse du prix des engrais et des autres intrants font partie. Mais, il faut aller au-del&agrave; pour avoir une vision d&rsquo;avenir, je vais parler de la transformation d&rsquo;au moins 50 % de la production nationale sur place. Cela est possible parce que les textiles sont importants dans l&rsquo;importation au Mali &raquo;. <br />rn<br />rnPr&eacute;sentement, moins de 5 % du coton malien e
st r&eacute;ellement transform&eacute;. Et pourtant, un soutien accru &agrave; l&rsquo;artisanat et une promotion des produits artisanaux peuvent permettre au pays de consommer au moins 20 % de la production nationale de coton. Que dire des compresses, des bandes, des milliers de tee-shirts utilis&eacute;s au cours des multiples campagnes (politique, sociale, culturelle, sportive&hellip;)&nbsp;? Voil&agrave; autant d&rsquo;opportunit&eacute;s de consommer le coton malien.<br />rnElles sont sans cesse remises en relief par les discours politiques, mais jamais traduites en action concr&egrave;te d&rsquo;industrialisation. Aujourd&rsquo;hui, quel est l&rsquo;impact r&eacute;el de Fitina et de Batexi sur la transformation du coton malien&nbsp; sur place&nbsp;? C&rsquo;est la question que se posent de nombreux observateurs. Cet impact est insignifiant puisque l&rsquo;Or blanc du pays continue &agrave; &ecirc;tre tributaire des cours mondiaux.<br />rn<br />rnPour sauver la fili&egrave;re coton, il faut une unit&eacute; de production textile comp&eacute;titive, c&rsquo;est-&agrave;-dire pouvant fabriquer des produits (pagnes, tee-shirts&hellip;) de qualit&eacute; pour concurrencer les pacotilles import&eacute;es. Rien qu&rsquo;avec le march&eacute; du sport malien, une unit&eacute; industrielle comp&eacute;titive peut tirer son &eacute;pingle du jeu. On est loin d&rsquo;imaginer la quantit&eacute; de maillots de sports que le sport peut consommer par an, des &eacute;quipes de masses &agrave; celle de l&rsquo;&eacute;lite.<br />rn<br />rnTout cela est h&eacute;las aujourd&rsquo;hui import&eacute; sans que l&rsquo;&eacute;conomie nationale en tire quelque chose de consistant pour booster la croissance. Les besoins nationaux sont &eacute;normes. Mais, c&rsquo;est surtout le co&ucirc;t qui handicape les industries nationales. Ce qui pose un probl&egrave;me de fiscalit&eacute;, d&rsquo;approvisionnement en &eacute;lectricit&eacute;&hellip; Voil&agrave; des pistes de r&eacute;flexion dont l&rsquo;approfondissement permettra, &agrave; court ou moyen terme, &agrave; la fili&egrave;re cotonni&egrave;re du Mali de surmonter sa crise.<br />rn<br />rnAlphaly - 19.12.2007<br />rn</font></p>
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<title>Course à la moustiquaire impregnée : Un enfant meurt de surdose de vaccin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/course-a-la-moustiquaire-impregnee-un-enfant-meurt-de-surdose-de-vaccin-7183.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Dans le cadre de la &laquo; foire de sant&eacute; &raquo; mat&eacute;rialisant la journ&eacute;e nationale de vaccination, l&rsquo;inoculation de la dose des vaccins et du comprim&eacute; de vitamine A pour &eacute;radiquer cinq maladies chez les nourrissons, les femmes allaitantes et enceintes ainsi que les enfants de mois de cinq ans, est accompagn&eacute;e de la distribution gratuite de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es.<br />rn<br />rnCertains parents ou personnes malintentionn&eacute;es font subir des calvaires aux petits-enfants, qu&rsquo;ils am&egrave;nent plusieurs fois aux vaccinateurs pour b&eacute;n&eacute;ficier de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es. L&rsquo;information du d&eacute;c&egrave;s d&rsquo;un jeune gar&ccedil;on &agrave; Missira, en commune II, a fait le tour de la capitale depuis samedi.<br />rn<br />rnSelon ces informations que le commissariat du 3e arrondissement n&rsquo;a pas pu nous confirmer, le jeune homme conduit deux jours de suite (le jeudi et vendredi) pour prendre ses doses de vaccin serait d&eacute;c&eacute;d&eacute; le samedi dernier d&rsquo;une overdose. Il aurait accumul&eacute; une dose anormale de vaccin pour assouvir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t sordide de la personne, qui voudrait gagner plus de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es.<br />rn<br />rnBeaucoup de gens sont au regret de constater, que les op&eacute;rations de vaccination se passent dans le d&eacute;sordre parfait. La moustiquaire impr&eacute;gn&eacute;e demeure la principale motivation de certains gens.<br />rn<br />rnA Niamakoro, en Commune VI, une femme d&rsquo;une soixantaine d&rsquo;ann&eacute;es a &eacute;t&eacute; &eacute;conduite parce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &agrave; mesure de dire l&rsquo;&acirc;ge et le nom de l&rsquo;enfant qu&rsquo;elle portait dans les bras. Les infirmiers du CESCOM ont compris qu&rsquo;elle avait un enfant pris dans la rue.<br />rn<br />rnUne autre dame avait menti sur l&rsquo;&acirc;ge de son enfant auquel elle donnait trois ans alors qu&rsquo;il en a plus de cinq.<br />rn<br />rnLes organisateurs doivent davantage faire de sensibilisation et redoubler de vigilance pour &eacute;viter de r&eacute;colter les effets contraires de la &quot;foire de sant&eacute;&quot;.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn<br />rn</font></p>
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</item>

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<title>Révélation de 75 Milliards des banques à des privilégiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/revelation-de-75-milliards-des-banques-a-des-privilegies-7174.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le secteur &eacute;conomique malien, dans sa composante majoritaire, a tr&egrave;s mal appr&eacute;ci&eacute; l&rsquo;octroi par des banques de la place de 75 milliards de F CFA &agrave; une poign&eacute;e de commer&ccedil;ants, de surcro&icirc;t insolvables. M&eacute;contents d&rsquo;&ecirc;tre les dindons de la farce, ils ont d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;organiser pour bouder la mise en &oelig;uvre du Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) qui est la feuille de route du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour son dernier mandat.<br />rn<br />rnLa r&eacute;v&eacute;lation avait &eacute;t&eacute; faite la semaine derni&egrave;re par notre confr&egrave;re Le R&eacute;publicain. La Commission bancaire de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest-africaine (U&eacute;moa) vient d&rsquo;adresser un rapport au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique concernant cinq op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens qui doivent la bagatelle de 75 milliards de F CFA &agrave; des banques de la place.<br />rn<br />rnLa Commission bancaire a fait le constat selon lequel cette cat&eacute;gorie de commer&ccedil;ants b&eacute;n&eacute;ficient depuis un certain temps de ce genre de passe-droit aupr&egrave;s des &eacute;tablissements financiers nationaux. Son courroux est d&rsquo;autant plus grand que les cr&eacute;ances sont accord&eacute;es dans des conditions les plus douteuses sous le couvert du favoritisme des plus hautes autorit&eacute;s du pays.<br />rn<br />rnUn soutien occulte qui motive les b&eacute;n&eacute;ficiaires des 75 milliards de F CFA &agrave; ne pas honorer les &eacute;ch&eacute;ances pr&eacute;vues dans leurs engagements sign&eacute;s aupr&egrave;s des m&ecirc;mes banques. D&rsquo;autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques se sentant victimes d&rsquo;exclusion pensent que le r&eacute;gime en place a choisi parmi eux ses hommes, qui s&rsquo;enrichissent dans l&rsquo;impunit&eacute; totale sur le dos du contribuable malien. Ce sont les m&ecirc;mes personnes qui sont attributaires d&rsquo;exon&eacute;rations fantaisistes.<br />rn<br />rnPour eux, &laquo; en cr&eacute;ant cette discrimination, l&rsquo;Etat a en m&ecirc;me temps cr&eacute;&eacute; les conditions de la division au sein du secteur priv&eacute;. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, il y a ceux qui triment &agrave; la sueur de leur front pour joindre les deux bouts et de l&rsquo;autre, il y a ceux qui ont tout &agrave; l&rsquo;&oelig;il. Comment le pr&eacute;sident qui dit vouloir faire du secteur priv&eacute; la locomotive du d&eacute;veloppement peut accepter une telle situation ? Comment peut-il mettre en &oelig;uvre son PDES avec un secteur priv&eacute; lamentablement d&eacute;chir&eacute; pour les beaux yeux d&rsquo;une minorit&eacute; insignifiante ? &raquo;.<br />rn<br />rnDans ces conditions, puis que la division est savamment entretenue au sommet de l&rsquo;Etat, qui semble faire sien le slogan &laquo; &agrave; chacun son op&eacute;rateur &eacute;conomique &raquo;, il n&rsquo;est pas question, &agrave; leurs yeux, de participer &agrave; la r&eacute;alisation du PDES.<br />rn<br />rnIl faut rappeler que le secteur priv&eacute; participe pour l&rsquo;essentiel dans la r&eacute;alisation du PDES tel que formuler par le pr&eacute;sident ATT. Des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, imports-exports aussi bien que des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, qui n&rsquo;entendent plus &ecirc;tre les dindons de la farce, ont d&eacute;cid&eacute; dor&eacute;navant de prendre leurs responsabilit&eacute;s pour ne plus cautionner cette situation. Ils d&eacute;cident de boycotter le PDES, m&ecirc;me si cela passe par leur &laquo; auto-exclusion &raquo;.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Cimenterie du Mali : Une promesse en l’air d’ATT ?</title>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">La cimenterie que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait promise aux Maliens verra-t-elle le jour ? En la mati&egrave;re, la d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement devant les d&eacute;put&eacute;s n&rsquo;incite gu&egrave;re &agrave; l&rsquo;optimisme.<br />rn<br />rnVendredi dernier, le Premier ministre a pr&eacute;sent&eacute; aux &eacute;lus de la nation, la d&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale du gouvernement. Face aux d&eacute;put&eacute;s, Modibo Sidib&eacute; a indiqu&eacute; les grands axes de sa politique qui, sur papier, fera du Mali un Eldorado. Les Maliens n&rsquo;auront rien &agrave; envier aux pays d&eacute;velopp&eacute;s. Avec des chiffres, il a pr&eacute;cis&eacute; les dates auxquelles les grands travaux seront r&eacute;alis&eacute;s secteur par secteur, laissant dans le flou ce qui para&icirc;t aussi capital pour de nombreux Maliens : la construction d&rsquo;une cimenterie.<br />rn<br />rnAu regard de la forte demande, les Maliens veulent une cimenterie. Mais le PM s&rsquo;est content&eacute; de dire que le gouvernement s&rsquo;attellera &agrave; conforter les industries naissantes et devra notamment identifier, promouvoir et soutenir des projets priv&eacute;s portant sur la cr&eacute;ation de nouvelles unit&eacute;s dans les secteurs des mat&eacute;riaux de construction (cimenterie, briqueteries...)<br />rn<br />rnOn attendait mieux que &ccedil;a. Dans un pass&eacute; r&eacute;cent on se rappelle qu&rsquo;une d&eacute;l&eacute;gation de la CCIM avait rendu visite &agrave; Ousmane Thiam, alors ministre de la Promotion des petites et moyennes entreprises. A l&rsquo;occasion, le pr&eacute;sident de la CCIM, qui conduisait la d&eacute;l&eacute;gation, avait parl&eacute; de la n&eacute;cessit&eacute;, pour notre pays en chantier, d&rsquo;avoir sa cimenterie. Il avait parl&eacute; de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que cela rev&ecirc;t pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Et depuis, au sein de l&rsquo;opinion, on avait pens&eacute; que le projet de cr&eacute;ation d&rsquo;une cimenterie ne tarderait plus &agrave; se concr&eacute;tiser. Malheureusement, le constat est aujourd&rsquo;hui amer, l&rsquo;espoir s&rsquo;est transform&eacute; en chim&egrave;re.<br />rn<br />rnChoguel terrasse ATT<br />rn<br />rnPis, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique lors de son dernier voyage &agrave; Tripoli, en ao&ucirc;t 2007, avait r&eacute;affirm&eacute; que le Mali aura sa cimenterie. Pour dire aux Maliens que ce n&rsquo;&eacute;tait pas un vain projet, ATT avait ajout&eacute; que la Libye allait s&rsquo;investir dans la mise en place d&rsquo;une usine de ciment au Mali &laquo; un ciment made in Mali &agrave; des prix abordables &raquo;.<br />rn<br />rnAu vu de tout ce qui a &eacute;t&eacute; dit et promis, la d&eacute;claration faite par le PM ne rassure gu&egrave;re. Le Mali est un pays en chantier. De nombreux chantiers sont ouverts tant du c&ocirc;t&eacute; des pouvoirs publics que de celui des particuliers, citoyens et op&eacute;rateurs immobiliers. Un peu partout dans le district de Bamako, voire dans certaines capitales r&eacute;gionales, des ouvrages sortent de terre. Le sac de ciment est c&eacute;d&eacute; &agrave; 6000, voire 6500 F CFA. C&rsquo;est pourquoi nous estimons que la construction d&rsquo;une cimenterie ne doit pas relever de l&rsquo;initiative priv&eacute;e. L&rsquo;Etat doit en faire une de ses pr&eacute;occupations.<br />rn<br />rnLes Maliens ont-ils besoin de demander &agrave; ATT et &agrave; son chef du gouvernement la construction d&rsquo;une cimenterie ? Contrairement aux autres pays de la sous-r&eacute;gion qui importent la mati&egrave;re premi&egrave;re pour la fabrication du ciment (le klinker) d&rsquo;Espagne, le Mali dispose d&rsquo;&eacute;normes r&eacute;serves en la mati&egrave;re. Il a la particularit&eacute; d&rsquo;avoir sur son territoire toutes les roches n&eacute;cessaires &agrave; la fabrication du ciment.<br />rn<br />rnL&rsquo;histoire est-elle en train de donner raison &agrave; l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel K. Ma&iuml;ga qui, apr&egrave;s plusieurs interpellations des plus hautes autorit&eacute;s avait d&eacute;clar&eacute; que le Mali ne pouvait pas avoir sa cimenterie en raison du co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et des probl&egrave;mes de transport ? M. Ma&iuml;ga n&rsquo;ajoutait-il pas que toutes les donn&eacute;es avaient d&eacute;montr&eacute; que la cimenterie de Diamou n&rsquo;&eacute;tait pas rentable. &laquo; On continue &agrave; importer du ciment en attendant que les obstacles soient lev&eacute;s &raquo;, avait-il tranch&eacute;.<br />rn<br />rnAmadou Sidib&eacute;<br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mettant tous les progrès du Mali au compte d’ATT : Le ministre des Finances s’attire les foudres des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mettant-tous-les-progres-du-mali-au-compte-d%25e2%2580%2599att-le-ministre-des-finances-s%25e2%2580%2599attire-les-foudres-des-deputes-7146.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Lors du vote du budget 2008 &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale dans la nuit de mercredi &agrave; jeudi, le ministre des Finances a provoqu&eacute; l&rsquo;ire des d&eacute;put&eacute;s dont l&rsquo;ancien titulaire du perchoir, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita. Abou-Bakar Traor&eacute; a commis la tr&egrave;s lourde maladresse de lier l&rsquo;essor du Mali au r&eacute;gime d&rsquo;ATT. Supr&ecirc;me injure &agrave; l&rsquo;intelligence du peuple malien, il a dit que le Mali a r&eacute;alis&eacute; de 2002 &agrave; 2007 plus de progr&egrave;s qu&rsquo;en 42 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance alors que jamais auparavant le pays n&rsquo;a autant r&eacute;gress&eacute; moralement et intellectuellement. Il s&rsquo;est fait ramasser &agrave; la petite cuill&egrave;re.<br />rn<br />rnQuelle mouche a donc bien pu piquer le ministre des Finances, Abou-Bakar Traor&eacute; pour d&eacute;clarer devant des honorables d&eacute;put&eacute;s parmi lesquels des t&eacute;moins de la marche de notre pays vers le progr&egrave;s que &laquo;&nbsp;ce qui a &eacute;t&eacute; fait de 2002 &agrave; maintenant ne l&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; de 1960 &agrave; 2002&nbsp;&raquo;&nbsp;? Peut-&ecirc;tre que sa langue a d&eacute;pass&eacute; sa pens&eacute;e ou que dans le feu de l&rsquo;action de la pr&eacute;sentation du budget il a sciemment d&eacute;cid&eacute; de prendre la place laudateur du r&eacute;gime, laiss&eacute;e vacante par Ousmane Thiam, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga et consorts, vir&eacute;s sans m&eacute;nagement par Koulouba. Allah Akbar&nbsp;!<br />rn<br />rnMais quelle que soit la raison avanc&eacute;e, Abou-Bakar Traor&eacute; regrettera longtemps ce d&eacute;rapage verbal. Il a de toute fa&ccedil;on trouv&eacute; chaussure &agrave; son pied quand IBK lui a rappel&eacute; de fort belle mani&egrave;re l&rsquo;histoire r&eacute;cente du Mali. Il a pass&eacute; de mauvais moments car ses propos ont n&eacute;cessit&eacute; la r&eacute;action tout aussi courtoise mais ferme d&rsquo;Assarid Ag Imbarcaoune, 2e vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et membre du CE de Ad&eacute;ma, de Pr. B&eacute;ridogo du Parena, entre autres.<br />rn<br />rnPour tous ses intervenants, il ne fait aucun doute que le ministre des Finances voulait falsifier l&rsquo;histoire politique de notre pays. Mais le Mali, ont-ils continu&eacute;, a bien commenc&eacute; avant 2002 et ira au-del&agrave; de la pr&eacute;sidence d&rsquo;ATT. IBK qui dit assumer son r&ocirc;le d&rsquo;opposant a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; cracher ses v&eacute;rit&eacute;s crues au ministre qui veut peindre en noir tout ce qui a &eacute;t&eacute; fait avant 2002. &laquo;&nbsp;S&rsquo;il a eu 2002, c&rsquo;est parce des gens ont travaill&eacute; en amont depuis 1960 et bien apr&egrave;s pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, du multipartisme et le d&eacute;veloppement&nbsp;de notre pays&nbsp;&raquo;, a t&eacute;moign&eacute; IBK.<br />rn<br />rnCe dernier a ajout&eacute; que tout ce qui est en train d&rsquo;&ecirc;tre revendiqu&eacute; par le r&eacute;gime en place comme le Programme sectoriel du transport ou l&rsquo;institutionnalisation de l&rsquo;Espace d&rsquo;interpellation d&eacute;mocratique (EID) ne datent pas de maintenant. IBK, qui fut pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma-PASJ et Premier ministre de 1994 &agrave; 1999, sait bien que ce sont l&agrave; des acquis parmi tant d&rsquo;autres &agrave; mettre &agrave; l&rsquo;actif du r&eacute;gime Ad&eacute;ma sans oublier que bien d&rsquo;autres r&eacute;gimes ont &eacute;galement fait leur part dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel du Mali.<br />rn<br />rnAssarid Ag Imbarcaoune et Pr. B&eacute;ridogo ont successivement mis les pieds dans le plat. Tous les deux ont affirm&eacute; que &laquo;&nbsp;des citoyens anonymes et des r&eacute;gimes ont apport&eacute; leur pierre &agrave; l&rsquo;&eacute;dification de ce pays sans tambour ni trompette&nbsp;&raquo;. Ils ont rappel&eacute; le ministre &agrave; l&rsquo;ordre en lui conseillant la modestie. Mais puisque la modestie n&rsquo;est pas la chose la mieux partag&eacute;e dans ce Mali du m&rsquo;as-tu-vu d&rsquo;ATT, ce conseil sera-t-il bien re&ccedil;u par M. Traor&eacute; et le gouvernement tout entier&nbsp;?<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Après le Gouvernement : Choguel retourne à la Sotelma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/apres-le-gouvernement-choguel-retourne-a-la-sotelma-7145.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">L&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga, pr&eacute;sident du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), vient de regagner ses p&eacute;nates &agrave; la Sotelma en qualit&eacute; de charg&eacute; de mission aupr&egrave;s du PDG Lassana Ndiaye.<br />rn<br />rnIng&eacute;nieur des t&eacute;l&eacute;communications, le ministre Ma&iuml;ga qui n&rsquo;a pas eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre reconduit par ATT retrouve ses coll&egrave;gues et d&rsquo;autres hauts cadres comme les anciens PDG Ti&eacute;moko Ma&iuml;ga et Samba Sow, &eacute;galement charg&eacute;s de mission aupr&egrave;s du PDG.<br />rn<br />rnIl n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas le seul &agrave; regagner sa base. L&rsquo;ancien ministre de la Communication et des Ntic et ancien DG de l&rsquo;Agence malienne de presse et de publicit&eacute; (Amap), Gaoussou Drabo, a repris sous sa signature, dans les semaines qui ont suivi son d&eacute;part du gouvernement, sa chronique hebdomadaire &laquo;&nbsp;L&rsquo;Avenir politique du Mali&nbsp;&raquo; dans le quotidien national l&rsquo;Essor qu&rsquo;il animait sous le sobriquet Kalif&agrave;.<br />rn<br />rnAvant d&rsquo;entrer dans le gouvernement, Choguel K. Ma&iuml;ga avait occup&eacute; plusieurs responsabilit&eacute;s &agrave; la Sotelma parmi lesquelles celles de chef de la cellule de r&eacute;flexion strat&eacute;gique et de directeur de l&rsquo;Ecole nationale des postes et t&eacute;l&eacute;communications de Djicoroni.<br />rn<br />rnMais, selon des indiscr&eacute;tions, le ministre Choguel Ma&iuml;ga n&rsquo;a pas laiss&eacute; que de bons souvenirs &agrave; ses diff&eacute;rents collaborateurs. Ceux-ci n&rsquo;appr&eacute;cieraient pas trop son manque de consid&eacute;ration &agrave; leur &eacute;gard quand il &eacute;tait aux affaires. Apr&egrave;s la pluie, le beau temps.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Les Aigles pour  Ghana &#45;2008 :rnLes locaux écartés à la présélection</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-aigles-pour-ghana-2008-rnles-locaux-ecartes-a-la-preselection-7107.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Avant le 10 janvier 2008, date butoir pour les s&eacute;lectionneurs pour fournir la liste d&eacute;finitive des 23 joueurs devant prendre part &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe">la Coupe</st1:personname> d&rsquo;Afrique des nations (Can), les techniciens des &eacute;quipes nationales sont en train de publier la liste des joueurs susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre convoqu&eacute;s pour le rendez-vous du football africain. L&rsquo;entra&icirc;neur national Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a donn&eacute; le 11 d&eacute;cembre 2007 la liste de 28 Aigles parmi lesquels il devra choisir 23 pour <st1:personname w:st="on" productid="la Can. Mais">la Can. Mais</st1:personname> d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, l&rsquo;on notera qu&rsquo;aucun joueur du championnat local n&rsquo;accompagnera les Aigles.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Deux gardiens de but, 10 d&eacute;fenseurs, 9 milieux de terrain, 7 attaquants, soit au total 28 joueurs&hellip; tel a &eacute;t&eacute; le sch&eacute;ma choisi par le s&eacute;lectionneur national Jean-Fran&ccedil;ois Jodar qui a publi&eacute; mardi la liste des 28 Aigles pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s pour <st1:personname w:st="on" productid="la Can-2008">la Can-2008</st1:personname> du 20 janvier au 10 f&eacute;vrier au Ghana. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Comme le coach fran&ccedil;ais l&rsquo;avait laiss&eacute; entendre, il n&rsquo;y a pas eu de grand bouleversement sur cette liste, la plupart des joueurs ayant jou&eacute; les &eacute;liminatoires sont pr&eacute;sents, &agrave; l&rsquo;exception des locaux. En effet, la grande surprise est venue du c&ocirc;t&eacute; de ceux-ci dont aucun ne figure sur cette liste. Surtout que Jodar avait promis d&rsquo;&eacute;toffer son effectif avec certains joueurs des Aigles B (s&eacute;lection locale) ayant remport&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe Amilcar">la Coupe Amilcar</st1:personname> Cabral et particip&eacute; &agrave; la premi&egrave;re &eacute;dition de la coupe de l&rsquo;U&eacute;moa. Ils devaient servir de doublure dans certains secteurs de l&rsquo;&eacute;quipe. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Nous pouvons notamment citer les cas des gardiens Soumbeyla Diakit&eacute; (Stade malien de Bamako) et Cheick Oumar Bathily (DAC), Souleymane Demb&eacute;l&eacute; (DAC) et le transfuge du COB au Djoliba, Amadou Sidib&eacute;. Une premi&egrave;re Can donc pour le Mali sans joueur local dans ses rangs. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le technicien fran&ccedil;ais aurait peut-&ecirc;tre pens&eacute; que les joueurs &eacute;voluant dans le championnat national ne seront pas suffisamment en jambe, du moins physiquement pour cette comp&eacute;tition de haut niveau, raison d&rsquo;autant plus juste que le championnat national ne d&eacute;marre que demain. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Du c&ocirc;t&eacute; des expatri&eacute;s, on note la s&eacute;lection d&rsquo;Oumar Sissoko, le jeune keeper du FC Metz (L1, France) qui avait fait ses preuves avec les Aigles espoirs lors des &eacute;liminatoires des Jeux olympiques de P&eacute;kin-2008. La d&eacute;fense enregistre les retours de S&eacute;kou Berth&eacute; (Panionios/Gr&egrave;ce), Fousseiny Diawara (Saint Etienne, L1 France), d&rsquo;Eric Chelles (Valenciennes, L1 France) et de Sammy Traor&eacute; (Auxerre, L1 France). Si la pr&eacute;s&eacute;lection des deux premiers est surprenante, celle des deux autres ne l&rsquo;est gu&egrave;re dans la mesure o&ugrave; ils contribuent largement au rayonnement de leurs clubs respectifs dans le championnat fran&ccedil;ais. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il faut signaler l&rsquo;absence du champion d&rsquo;Europe-2005 avec Liverpool et actuel soci&eacute;taire de Portsmouth Djimi Traor&eacute;. Absent depuis le match nul conc&eacute;d&eacute; &agrave; domicile face aux Ecureuils du B&eacute;nin, l&rsquo;ancien capitaine des Aigles Souma&iuml;la Coulibaly (Borussia Moenchengladbach/Allemagne) signe son retour dans le secteur m&eacute;dian aux c&ocirc;t&eacute;s du jeune talentueux ni&ccedil;ois El hadj Mahamane Traor&eacute;. Inattendue, para&icirc;t leur pr&eacute;s&eacute;lection quand on sait qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient m&ecirc;me pas &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;s pour les &laquo;&nbsp;matches d&rsquo;essai&nbsp;&raquo; du dernier stage parisien. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;attaque de la pr&eacute;s&eacute;lection est compos&eacute;e des t&eacute;nors comme Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville), Mamadou Diallo (Qatar SC, Qatar), Mamadi Sidib&eacute; (Stoke City/Angleterre) et Dramane Traor&eacute; (Lokomotiv Moscou/Russie). Ils sont associ&eacute;s &agrave; Modibo Ma&iuml;ga (Le Mans/France), Bakaye Traor&eacute; (Amiens/France), Mahamadou Dissa (Roeselare/Belgique). <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Lors du dernier regroupement des Aigles, le Soulier d&rsquo;argent de <st1:personname w:st="on" productid="la Coupe">la Coupe</st1:personname> du monde junior de Nigeria-1999, qui fait les beaux jours de son club, a fait une prestation bien appr&eacute;ci&eacute;e par Jodar. Il convient aussi de signaler l&rsquo;absence sur cette liste du Nantais Mamadou Bagayoko. Selon certaines sources, le s&eacute;lectionneur national n&rsquo;aurait pas r&eacute;ussi &agrave; convaincre &laquo;&nbsp;l&rsquo;enfant de K&eacute;la&nbsp;&raquo;, dont la derni&egrave;re apparition avec les Aigles remonte &agrave; Mali-Togo du 27 mars 2005, pour qu&rsquo;il endosse de nouveau le maillot national. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De toute fa&ccedil;on, ce n&rsquo;est qu&rsquo;une liste de pr&eacute;s&eacute;lection &agrave; partir de laquelle le s&eacute;lectionneur national tirera ses 23 guerriers qui iront &agrave; la conqu&ecirc;te d&rsquo;un premier titre continental tant d&eacute;sir&eacute; par le peuple malien. Au finish, les joueurs qui ont disput&eacute; les &eacute;liminatoires de <st1:personname w:st="on" productid="la Can">la Can</st1:personname> ont de tr&egrave;s fortes chances d&rsquo;&ecirc;tre retenus sur la liste d&eacute;finitive du technicien fran&ccedil;ais. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire) <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Liste des joueurs pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s </font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Gardiens </span></strong><span style="font-family: Arial">: Mahamadou Sidib&eacute; (Pasgiannina/Gr&egrave;ce), Oumar Sissoko (Metz/France) <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">D&eacute;fenseurs</span></strong><span style="font-family: Arial"> : S&eacute;kou Berth&eacute; (Panionios/Gr&egrave;ce), Adama Coulibaly (Lens/France), Moussa Coulibaly (Mouloudia Alger/Alg&eacute;rie)), Souleymane Diamout&eacute;n&eacute; (Lecce/Italie), Fousseiny Diawara (St Etienne/France), C&eacute;dric Kant&eacute; (Nice/France), Boubacar Sidiki Kon&eacute; (Maghreb F&egrave;s/Maroc), Eric S&eacute;kou Chelle (Valenciennes/France), Adama Tamboura (Helsingborg/Su&egrave;de), Sammy Traor&eacute; (Auxerre/France) </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Milieux de terrain :</span></strong><span style="font-family: Arial"> Souma&iuml;la Coulibaly (Borussia Moenchengladbach/Allemagne), Drissa Diakit&eacute; (Nice/France), Mahamadou Diarra (Real Madrid/Espagne), Alphousseini K&eacute;ita (Le Mans/France), Seydou K&eacute;ita (FC S&eacute;ville/Espagne), Djibril Sidib&eacute; (Ch&acirc;teauroux/France), Mohamed Lamine Sissoko (Liverpool/Angleterre), Bassala Tour&eacute; (Levadiakos/Gr&egrave;ce), Mahamane Traor&eacute; (Nice/France) </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial">Attaquants</span></strong><span style="font-family: Arial"> : Mamadou Diallo (Qatar SC/Qatar), Mahamadou Dissa (Roeselare/Belgique), Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville/Espagne), Modibo Ma&iuml;ga (Le Mans/France), Mamady Sidib&eacute; (Stoke City/Angleterre), Bakaye Traor&eacute; (Amiens/France), Dramane Traor&eacute; (Lokomotiv Moscou/Russie) <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Entra&icirc;neur&nbsp;: Jean-Fran&ccedil;ois Jodar <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Adjoint&nbsp;: Amadou Path&eacute; Diallo <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour vente illicite de graines de coton :rnLa DR CMDT de Bougouni au cœur d’un scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pour-vente-illicite-de-graines-de-coton-rnla-dr-cmdt-de-bougouni-au-coeur-d%25e2%2580%2599un-scandale-7106.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;heure est grave &agrave; la direction r&eacute;gionale de <st1:personname w:st="on" productid="la Compagnie">la Compagnie</st1:personname> malienne pour le d&eacute;veloppement des textiles (CMDT) de Bougouni, qui est &eacute;clabouss&eacute;e par une affaire de vente de graines de coton. Le chef d&rsquo;exp&eacute;dition, M. Daou et son commis en sont les premi&egrave;res victimes. Arr&ecirc;t&eacute;s en fin de semaine derni&egrave;re, ils ont &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute;s devant le parquet de Bougouni.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le chef d&rsquo;exp&eacute;dition de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> de Bougouni et son commis croupissent depuis le week-end dernier &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Maison">la Maison</st1:personname> d&rsquo;arr&ecirc;t de Bougouni. Ils sont, en effet, inculp&eacute;s pour vente frauduleuse de graines de coton en direction de l&rsquo;&eacute;tranger. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ils avaient tent&eacute; de faire sortir deux camions remorques, remplis de graines au nom d&rsquo;un certain Yaya Konat&eacute;. Alors qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, pr&eacute;cisent nos sources, ces chargements &eacute;taient destin&eacute;s au Port de Dakar. Ils auraient &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;s par des agents du service commercial de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> au directeur r&eacute;gional. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est ce dernier, sans autre forme de proc&egrave;s, qui aurait fait appel &agrave; la police pour les arr&ecirc;ter. Selon toujours nos sources, ces deux agents ne sont que des petits bonnets d&rsquo;une affaire qui impliquerait de grosses pointures &agrave; Bougouni et &agrave; Bamako. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Autant dire que d&rsquo;autres arrestations devront suivre dans les prochains jours. Car, la question des graines est devenue un sujet de pr&eacute;occupation nationale depuis un certain temps, non seulement du c&ocirc;t&eacute; des usines de production d&rsquo;huile et d&rsquo;aliment b&eacute;tail, mais &eacute;galement de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT. Les">la CMDT. Les</st1:personname> deux parties s&rsquo;accusent mutuellement d&rsquo;exporter en catimini les graines de coton destin&eacute;es &agrave; la production locale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A la direction g&eacute;n&eacute;rale de <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname>, o&ugrave; nous nous sommes rendus hier, l&rsquo;heure n&rsquo;est pas aux commentaires, m&ecirc;me si on parle d&rsquo;&laquo;&nbsp;indiscipline dans la gestion des graines&nbsp;&raquo;. En tout cas, l&rsquo;on se garde d&rsquo;aborder le sujet de l&rsquo;arrestation des deux agents de Bougouni. &laquo;&nbsp;L&rsquo;affaire est entre les mains de la justice qui devra prouver leur culpabilit&eacute; ou non. En attendant, nous ne pouvons pas faire de commentaires sur la question. Laissons la justice faire son travail comme il se doit&nbsp;&raquo;, nous a-t-on dit.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;eau au moulin d&rsquo;Huicoma <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que cette histoire, &agrave; l&rsquo;image de celle de vente de coton malien au Burkina en 2001-2002, risque de co&ucirc;ter tr&egrave;s cher &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Compagnie">la Compagnie</st1:personname> qui se d&eacute;bat depuis belle lurette dans des probl&egrave;mes &agrave; n&rsquo;en pas finir. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;j&agrave;, informent nos sources, le chef d&rsquo;exp&eacute;dition qui n&rsquo;a pas dig&eacute;r&eacute; sa d&eacute;nonciation et son incarc&eacute;ration, promet d&rsquo;en faire de m&ecirc;me, c&rsquo;est-&agrave;-dire de d&eacute;voiler ses complices. La quantit&eacute; de graines attendue par <st1:personname w:st="on" productid="la CMDT">la CMDT</st1:personname> est estim&eacute;e &agrave; environ 100&nbsp;000 tonnes cette ann&eacute;e, 30&nbsp;000 tonnes sont d&eacute;j&agrave; achet&eacute;es. Ils ne restent que 70&nbsp;000 tonnes pour l&rsquo;ensemble des industries demandeurs. Les besoins pour les seules usines de Tomota d&eacute;passent largement cette production. Malgr&eacute; tout, des agents avaient pris le risque de vendre &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur ces maigres graines au d&eacute;triment des entreprises nationales. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Voil&agrave; de quoi blanchir l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) d&rsquo;Alou Tomota, toujours soup&ccedil;onn&eacute;e d&rsquo;exporter les graines de ses usines. Une bonne nouvelle &eacute;galement pour les autres unit&eacute;s de production d&rsquo;huile, &agrave; l&rsquo;image de l&rsquo;Huilerie Abou Woro de Sikasso, qui avaient ferm&eacute; boutique en juin dernier, pour manque de mati&egrave;res premi&egrave;res. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A suivre <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute; <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La santé publique en danger :rnDes médicaments périmés en circulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-sante-publique-en-danger-rndes-medicaments-perimes-en-circulation-7105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">La vente de m&eacute;dicaments p&eacute;rim&eacute;s est en passe de devenir une pratique courante dans notre pays. Apr&egrave;s la d&eacute;nonciation des &laquo;&nbsp;m&eacute;dicaments par terre&nbsp;&raquo; par les autorit&eacute;s sanitaires, ce sont des officines qui se livrent &agrave; ce jeu dangereux pour la sant&eacute; des personnes.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Que vaut une nation sans des citoyens en bonne sant&eacute;&nbsp;? Que peut-elle devenir avec des populations malades&nbsp;? Rien &agrave; coup s&ucirc;r, d&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; de mettre la sant&eacute; au c&oelig;ur de la politique. Que ce soit dans les discours que dans les faits. Les Maliens en ont s&ucirc;rement assez de discours creux en mati&egrave;re de sant&eacute;, ils ont besoin d&rsquo;une politique de sant&eacute; efficace et d&rsquo;une application de cette m&ecirc;me politique &agrave; tous les niveaux.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, en tant que citoyens soucieux de ce qui se passe, nous sommes en droit de nous demander o&ugrave; nous partons tant la vente des produits p&eacute;rim&eacute;s devient une banalit&eacute;. Ainsi, il n&rsquo;est pas rare de voir des pharmaciens vendre des produits p&eacute;rim&eacute;s au vu et au su de tous. Ce fait est motiv&eacute; par l&rsquo;app&acirc;t du gain au d&eacute;triment de la sant&eacute; des populations et &agrave; l&rsquo;absence de contr&ocirc;le r&eacute;gulier.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est Dieu Seul qui nous prot&egrave;ge, sinon c&rsquo;est directement vers la mort que nous nous dirigeons&nbsp;&raquo; , s&rsquo;indigne un citoyen visiblement &eacute;c&oelig;ur&eacute; et d&eacute;sabus&eacute;. Pis, &agrave; un moment o&ugrave; des spots publicitaires passaient &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et sur certaines radios de proximit&eacute; pour condamner et sensibiliser les gens sur les risques li&eacute;s &agrave; l&rsquo;usage des m&eacute;dicaments par terre. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">De quelle condamnation de m&eacute;dicaments par terre peut-on parler si ce sont ces m&ecirc;mes m&eacute;dicaments qui se retrouvent souvent dans les pharmacies&nbsp;? Si rien n&rsquo;est fait pour emp&ecirc;cher la vente des produits p&eacute;rim&eacute;s dans les pharmacies c&rsquo;est la vie des milliers de personnes qui est en jeu. &laquo;&nbsp;Avec la chert&eacute; de la vie, moi je ne paierai d&rsquo;autres produits que les m&eacute;dicaments par terre. Surtout que ce sont les m&ecirc;mes m&eacute;dicaments qui se retrouvent dans les pharmacies&nbsp;&raquo;, jure un citoyen.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Victime de l&rsquo;Erytromicine p&eacute;rim&eacute;</font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le calvaire de cette citoyenne d&eacute;montre le risque que nos compatriotes courent. Elle se rend d&rsquo;abord dans un CHU de la place o&ugrave; le m&eacute;decin lui prescrit une ordonnance apr&egrave;s diagnostic. Elle est inform&eacute;e qu&rsquo;une pharmacie existe dans la cour dudit h&ocirc;pital o&ugrave; elle ach&egrave;te de l&rsquo;Erytromicine. &laquo; En sortant, le m&eacute;decin m&rsquo;a dit qu&rsquo;une pharmacie se trouvait dans la cour. J&rsquo;y suis partie et j&rsquo;ai pay&eacute; de l&rsquo;Erytromicine&nbsp;&raquo;, nous confie-t-elle. Mais le d&eacute;but de la m&eacute;dication sera le d&eacute;but de son supplice.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Le premier jour, j&rsquo;ai pris le m&eacute;dicament le matin et suis partie au bureau. Je n&rsquo;ai rien pu faire et suis revenue &agrave; la maison tout affect&eacute;e, mais, j&rsquo;avais pens&eacute; que &ccedil;a allait passer&nbsp;&raquo; . Et d&rsquo;ajouter, &laquo;&nbsp;le second jour, j&rsquo;ai pris la m&ecirc;me dose et ce fut plus grave. Je suis rest&eacute;e abattue dans mon bureau et je n&rsquo;ai m&ecirc;me pas pu boire le lait que j&rsquo;avais achet&eacute;&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">La chance de la &laquo;&nbsp;pauvre femme&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; qu&rsquo;une amie de sa fille, m&eacute;decin, lui a rendu une visite de courtoisie dans son bureau. Suite aux questions de cette derni&egrave;re, elle l&rsquo;informe qu&rsquo;elle est malade et lui montre la plaquette du fameux &laquo;&nbsp;Erytromicine&nbsp;&raquo;. Coup de th&eacute;&acirc;tre, la visiteuse d&eacute;couvre que le produit est p&eacute;rim&eacute;. Aussit&ocirc;t, elle instruit &agrave; la victime d&rsquo;arr&ecirc;ter la prise. &laquo;&nbsp;Sali m&rsquo;a dit d&rsquo;arr&ecirc;ter de prendre le m&eacute;dicament et a promis d&rsquo;appeler sans tarder la pharmacie dudit h&ocirc;pital&nbsp;&raquo;, a confess&eacute; la victime tr&egrave;s affaiblie.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour v&eacute;rifier l&rsquo;information, nous nous sommes rendu &agrave; la pharmacie dudit CHU. Apr&egrave;s des &eacute;changes, la pharmacienne a admis&nbsp;: &laquo;&nbsp;Oui c&rsquo;est vrai, nous avons des cartons d&rsquo;Erytromicine p&eacute;rim&eacute;s que j&rsquo;ai fait descendre &agrave; mon retour de cong&eacute;s. Je n&rsquo;&eacute;tais pas l&agrave; et c&rsquo;est mon assistante qui s&rsquo;occupait de la vente. Elle n&rsquo;en conna&icirc;t pas beaucoup&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Dites &agrave; la victime de nous pardonner &agrave; cause de Dieu. C&rsquo;est une erreur que nous avons corrig&eacute;e aussit&ocirc;t apr&egrave;s la d&eacute;couverte&nbsp;&raquo; , a poursuivi la pharmacienne. Erreur&nbsp;? Mais quelle erreur&nbsp;? Une erreur capable de co&ucirc;ter la vie &agrave; d&rsquo;innocents citoyens qui font pourtant confiance &agrave; leurs pharmaciens.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Les autorit&eacute;s sont fortement interpell&eacute;es et doivent urgemment prendre toutes les mesures qui s&rsquo;imposent afin de juguler sur ce p&eacute;ril qui pend sur la t&ecirc;te de chaque citoyen.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">(stagiaire) <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOTELMA/MALITEL :rnVictime de pratiques peu catholiques</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est en principe, au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2008, que la privatisation de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute;">la Soci&eacute;t&eacute;</st1:personname> des t&eacute;l&eacute;communications du Mali (Sotelma) doit entrer dans sa phase active. Mais d&eacute;j&agrave;, des tentatives sont en cours de la part de certaines soci&eacute;t&eacute;s et entreprises internationales pour enfoncer davantage cette soci&eacute;t&eacute; dans le gouffre avant la date fatidique. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La m&eacute;thode est simple&nbsp;: elles proc&egrave;dent simplement &agrave; la r&eacute;siliation de leurs lignes fixes et mobiles Sotelma/Malitel. Quoi de plus normal, me direz-vous&nbsp;? A priori, rien d&rsquo;anormal surtout que nous sommes dans un march&eacute; lib&eacute;ral, donc dans un environnement concurrentiel. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais l&agrave; o&ugrave; les interrogations demeurent, c&rsquo;est quand des soci&eacute;t&eacute;s &agrave; capital &eacute;tranger &eacute;tablies au Mali d&eacute;cident presque simultan&eacute;ment de r&eacute;silier leurs contrats avec <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma. Les">la Sotelma. Les</st1:personname> deux derniers actes en date sont ceux de l&rsquo;ambassade de France et l&rsquo;h&ocirc;tel de l&rsquo;Amiti&eacute;, soit une vingtaine de lignes fixes au total. On se rappelle qu&rsquo;au cours des derni&egrave;res semaines, la repr&eacute;sentation diplomatique fran&ccedil;aise a communiqu&eacute; &agrave; travers des journaux ses nouveaux num&eacute;ros de contact au public.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong>Gouvernement complice&nbsp;?</strong> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et comme il n&rsquo;y a jamais deux sans trois, le Groupe CFAO vient &eacute;galement de r&eacute;silier ses lignes fixes Sotelma au profit d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;avis de nombreux analystes, cette pratique d&rsquo;asphyxie de l&rsquo;op&eacute;rateur national des t&eacute;l&eacute;coms n&rsquo;est ni plus, ni moins, qu&rsquo;une man&oelig;uvre diligent&eacute;e par l&rsquo;Etat fran&ccedil;ais qui, au-del&agrave; de toutes ses bonnes intentions pour notre pays, vole au secours de ses soci&eacute;t&eacute;s pour qu&rsquo;elles gagnent en Afrique ce qu&rsquo;elles perdent dans le reste du monde. Car, rares sont les entreprises fran&ccedil;aises qui font le poids devant les autres entreprises occidentales. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Alors, sommes-nous dans le syst&egrave;me d&rsquo;un Etat dans un Etat&nbsp;? La question m&eacute;rite une r&eacute;ponse d&rsquo;autant plus que tout se passe comme si <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> donne d&rsquo;une main au Mali et repend de l&rsquo;autre main ce qu&rsquo;elle a donn&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce ph&eacute;nom&egrave;ne a d&eacute;but&eacute; avec le rachat de EDM par Saur, un groupe &agrave; capital fran&ccedil;ais. Nombreux sont les travailleurs de cette soci&eacute;t&eacute; qui sont toujours sous le traumatisme des pillages d&rsquo;EDM au profit d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises. Des dizaines de voitures avaient &eacute;t&eacute; achet&eacute;es au Groupe CFAO, des photocopieuses mises en service &agrave; EDM &eacute;taient lou&eacute;es aupr&egrave;s de Coprexim et factur&eacute;es au prix fort. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Et pendant ce temps, les autorit&eacute;s maliennes restent bouche b&eacute;e ou font la sourde oreille comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait, livrant des soci&eacute;t&eacute;s maliennes &agrave; la boucherie internationale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S. Y. D. <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;op&eacute;rateur historique des t&eacute;l&eacute;coms au Mali, <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma">la Sotelma</st1:personname>, fait face, depuis quelque temps, &agrave; une concurrence&nbsp;&laquo;&nbsp;mortelle&nbsp;&raquo;. Cette situation risque de sonner le glas pr&eacute;matur&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la Sotelma.">la Sotelma.</st1:personname></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bons impayés au Trésor public :rnLa gourmandise des agents en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/bons-impayes-au-tresor-public-rnla-gourmandise-des-agents-en-cause-7073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Notre article d&rsquo;hier sur la crise d&rsquo;argent &agrave; la paierie g&eacute;n&eacute;rale du Tr&eacute;sor a provoqu&eacute; la col&egrave;re d&rsquo;autres victimes de ce service. Des langues commencent &agrave; se d&eacute;lier pour d&eacute;noncer des agents gloutons qui exigent de se faire r&eacute;tribuer pour tout service, foulant aux pieds les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de l&rsquo;administration au service des usagers.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une administration moderne et performante veut qu&rsquo;elle soit au service des usagers. Mais dans beaucoup de nos administrations, singuli&egrave;rement au Tr&eacute;sor public, les choses semblent se d&eacute;rouler selon le bon vouloir des agents. Ceux-ci se sont mus en de v&eacute;ritables sangsues pour les usagers au lieu d&rsquo;en &ecirc;tre les serviteurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ceux qui partent au Tr&eacute;sor pour des r&egrave;glements de factures sont oblig&eacute;s de se soumettre &agrave; la loi de l&rsquo;Omerta. Tout accepter &agrave; son corps d&eacute;fendant pour un r&egrave;glement diligent de son probl&egrave;me. Le ph&eacute;nom&egrave;ne des pourboires est l&rsquo;une des premi&egrave;res conditionnalit&eacute;s de la loi du silence.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Tout se paie au Tr&eacute;sor. De la secr&eacute;taire au planton en passant par le contr&ocirc;leur et l&rsquo;inspecteur. Tout au bout de la cha&icirc;ne, on est tenu de payer de l&rsquo;argent pour avoir satisfaction. Pour enregistrer un dossier, il faut d&eacute;bourser de l&rsquo;argent. Arriv&eacute; au niveau de l&rsquo;inspecteur qui proc&egrave;de au contr&ocirc;le, il faut toujours payer. A l&rsquo;&eacute;tablissement du ch&egrave;que, il vous revient de mettre la main &agrave; la poche&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, t&eacute;moigne un usager.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Un autre t&eacute;moin ajoute que ce qui fait le plus mal, c&rsquo;est que des agents sont enclins &agrave; marchander les pourboires. Selon lui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;sur des montants de 1 &agrave; 2 millions de F CFA, certains t&rsquo;exigeront de 100&nbsp;000 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="200&#65440;000 F">200&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA comme commissions. C&rsquo;est &agrave; prendre ou &agrave; laisser. De toutes les fa&ccedil;ons le r&egrave;glement rapide de ta facture en d&eacute;pendra&nbsp;&raquo;</em>, affirme-t-il.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Personne ne r&eacute;pond de rien<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ceux qui ne satisfont pas &agrave; ce syst&egrave;me de corruption sont tourn&eacute;s en bourrique. Ils peuvent attendre d&rsquo;un &agrave; deux ans le paiement de montants insignifiants. Des pr&eacute;textes comme le manque de liquidit&eacute; dans les caisses sont vite trouv&eacute;s pour leur faire avaler la couleuvre. Ce qui est davantage &eacute;c&oelig;urant, les victimes n&rsquo;ont personne &agrave; qui se plaindre.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans cette jungle, personne ne r&eacute;pond de rien puisque tout le monde, du plus faible au plus fort, est mouill&eacute;. Aucun dossier relatif &agrave; cette corruption passive n&rsquo;a aucune chance d&rsquo;aboutir devant le procureur anti-corruption. Ce dernier qui a publiquement sabord&eacute; r&eacute;cemment, au cours d&rsquo;un s&eacute;minaire, les rapports du V&eacute;gal pour <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;manque de consistance&nbsp;&raquo;</em>, ne prendrait jamais au s&eacute;rieux un plaignant qui n&rsquo;a aucune preuve de corruption contre un agent du Tr&eacute;sor.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le M&eacute;diateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, qui est de par ses statuts, le recours des usagers contre les abus de l&rsquo;administration, est toujours limit&eacute; dans son domaine. Il vous dira qu&rsquo;il ne peut pas se substituer &agrave; la justice pour le r&egrave;glement d&rsquo;un tel probl&egrave;me.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Burkina Faso, notre voisin, a pourtant trouv&eacute; la solution &agrave; ce genre de lenteur administrative et de corruption. Selon des dispositions r&eacute;glementaires, un agent du Tr&eacute;sor au Burkina n&rsquo;a aucun droit de faire tra&icirc;ner une facture ou un dossier quelconque plus d&rsquo;une semaine. Il a deux options&nbsp;: soit r&eacute;gler le dossier dans le d&eacute;lai requis, soit le faire retourner en prenant le soin de mentionner les motifs de renvoi.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Voil&agrave; un syst&egrave;me qui a la vertu d&rsquo;&eacute;touffer toute vell&eacute;it&eacute; de corruption active ou passive. Une bonne pratique dont notre pays pourrait bien s&rsquo;inspirer comme il l&rsquo;a fait avec l&rsquo;institutionnalisation du V&eacute;gal en copiant le mod&egrave;le canadien. Sauf que pour ce dernier cas, les actions du V&eacute;gal font l&rsquo;objet de sabotages savamment orchestr&eacute;s.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Mali :rnFixer les dunes, le combat du PEALCD</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/nord-mali-rnfixer-les-dunes-le-combat-du-pealcd-7072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La lutte contre l&rsquo;ensablement notamment l&rsquo;invasion des sources d&rsquo;eau par le sable dans les r&eacute;gions du Nord du Mali est la condition sine qua non du d&eacute;veloppement de cette partie de notre pays. Le Programme environnemental d&rsquo;appui &agrave; la lutte contre la d&eacute;sertification (PEALCD) a fait sien ce combat &agrave; travers la stabilisation des dunes par la plantation d&rsquo;arbres.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Il y a plus de deux d&eacute;cennies que le Septentrion malien est frapp&eacute; par la s&eacute;cheresse. Les espaces verts et les sources d&rsquo;eau ont &eacute;t&eacute; consid&eacute;rablement atteints, voire an&eacute;antis par le fl&eacute;au. Une intervention &eacute;nergique des autorit&eacute;s s&rsquo;est alors impos&eacute;e pour contrecarrer l&rsquo;avanc&eacute;e du d&eacute;sert. C&rsquo;est dans ce contexte que le Mali a sign&eacute; en 2001 avec <st1:personname w:st="on" productid="la Communaut&#65513;">la Communaut&eacute;</st1:personname> europ&eacute;enne la convention de financement du PEALCD. Le montant allou&eacute; est de 15 millions d&rsquo;euros pour une p&eacute;riode de 5 ans. Le projet vise non seulement &agrave; prot&eacute;ger l&rsquo;environnement, mais aussi &agrave; lutter contre la pauvret&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Si le PEALCD n&rsquo;avait pas exist&eacute;, on aurait d&ucirc; l&rsquo;inventer&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">. Ces propos du directeur de <st1:personname w:st="on" productid="la Conservation">la Conservation</st1:personname> de la nature de Tombouctou, commandant Abdoulaye Tamboura, illustrent &agrave; merveille l&rsquo;utilit&eacute; des travaux entrepris par le Projet. En plus de la plantation des arbres sur d&rsquo;autres sites dans le cadre du reboisement des espaces d&eacute;grad&eacute;s ou ensabl&eacute;s, le PEALCD &oelig;uvre surtout dans la protection des berges du fleuve contre l&rsquo;ensablement en fixant les dunes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Financ&eacute; par le 8e Fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement (Fed), le projet de fixation a concern&eacute; plusieurs sites dans la r&eacute;gion de Tombouctou. Au nombre de ceux-ci, nous pouvons citer les sites de Toya et de Dj&eacute;guelia dans <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> d&rsquo;Alafia, qui mena&ccedil;aient tous les deux le fleuve Niger. Pour cette fixation, deux approches diff&eacute;rentes ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es, &agrave; savoir le cas de la plantation arros&eacute;e dont un hectare de fixation co&ucirc;te <st1:metricconverter w:st="on" productid="850&#65440;000 F">850&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA et celui de la bouture d&rsquo;&eacute;phore avec <st1:metricconverter w:st="on" productid="750&#65440;000 F">750&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA l&rsquo;hectare. Toutes les deux passent par deux phases, qui sont la fixation m&eacute;canique et la fixation biologique. Le premier consiste &agrave; pi&eacute;ger le sable par un quadrillage et le second concerne la plantation d&rsquo;arbres &agrave; arroser.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;Avant la fixation, le sable avait envahi des villages causant leur d&eacute;placement vers d&rsquo;autres lieux et le fleuve &eacute;tait sur le point d&rsquo;&ecirc;tre affect&eacute;. Des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s ont p&eacute;ri. Maintenant, la dune se stabilise et nous souhaitons que les efforts soient renforc&eacute;s dans cette voie&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, a affirm&eacute; le chef de village de Toya, Yacoubou Mahamane Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Un ennemi jur&eacute;<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En effet, avec la pouss&eacute;e d&rsquo;arbres, la dune du site de Toya a diminu&eacute; de <st1:metricconverter w:st="on" productid="5 m&#65512;tres">5 m&egrave;tres</st1:metricconverter> et la localit&eacute; n&rsquo;est plus menac&eacute;e par le sable. Le r&eacute;sultat est que les habitants peuvent pratiquer le mara&icirc;chage en profitant de l&rsquo;eau du fleuve. Quant au site de Dj&eacute;guelia, la dune a &eacute;t&eacute; compl&egrave;tement fix&eacute;e. La localit&eacute; a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; restitu&eacute;e aux responsables locaux. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; C&rsquo;est une r&eacute;ussite<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">.</strong> On peut voir que la terre devient de plus en plus compacte&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est r&eacute;joui Soumana Fofana, responsable technique du PEALCD.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En vue de p&eacute;renniser ces acquis, le Projet a sign&eacute; un protocole avec toutes les couches concern&eacute;es par les lieux (responsables municipaux, populations&hellip;) La signature de ce protocole est bien justifi&eacute;e quand on sait que les menaces ne manquent pas.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Tout au long du p&eacute;riple, c&rsquo;est le probl&egrave;me de la divagation des animaux qui a &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute; comme difficult&eacute; majeure par les responsables techniques que ce soit du PEALCD ou d&rsquo;autres. Cette divagation est imputable au fait que le Nord est une zone o&ugrave; l&rsquo;&eacute;levage constitue l&rsquo;une des principales activit&eacute;s. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Nous devons organiser une journ&eacute;e de concertation sur le probl&egrave;me&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;fet de Niafunk&eacute;, Bania Mahamoudou Guitteye.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Si la concertation se pr&eacute;sente comme une n&eacute;cessit&eacute; imp&eacute;rieuse, c&rsquo;est la compr&eacute;hension des populations qui fait le plus peur, d&rsquo;o&ugrave; la complexit&eacute; de la question, a continu&eacute; le pr&eacute;fet. A l&rsquo;en croire, une issue favorable acceptable par tous les habitants doit &ecirc;tre trouv&eacute;e pour que les r&eacute;solutions n&rsquo;entra&icirc;nent pas, dans leur sillage, d&rsquo;autres probl&egrave;mes sociaux.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M&ecirc;me son de cloche chez le directeur de la conservation de la nature de Tombouctou. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; Il faut que la divagation prenne fin et cela ne peut pas se faire sans l&rsquo;adh&eacute;sion des populations aux solutions qui seront propos&eacute;es. Tant que cela ne sera pas fait, notre travail ne sera pas &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;&eacute;ventuels p&eacute;rils&nbsp;&raquo;</em>, a laiss&eacute; entendre le commandant A. Tamboura. Comme pour dire <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;aux probl&egrave;mes locaux des solutions locales&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">(stagiaire, envoy&eacute; sp&eacute;cial) <o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Encadr&eacute;<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Un fruit du PEALCD<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Mohamed Ben Nazim Ben Barka, propri&eacute;taire d&rsquo;un verger &agrave; Tombouctou, a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;aide du PEALCD. D&rsquo;une superficie de <st1:metricconverter w:st="on" productid="3 hectares">3 hectares</st1:metricconverter>, son verger a prosp&eacute;r&eacute; gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;appui technique et logistique du projet. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le PEALCD est un bon partenaire &agrave; qui je dois beaucoup. J&rsquo;invite mes fr&egrave;res &agrave; travailler car nous avons la terre et l&rsquo;eau</em>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em>. M&ecirc;me s&rsquo;il regrette le manque de produits pour traiter les arbres et la divagation des animaux, M. Nazim Ben Barka se f&eacute;licite d&rsquo;avoir approvisionn&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> urbaine de Tombouctou en citron pendant le mois de Ramadan.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">O. O. <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soins contre le Sida :rnLe Mali sur la bonne voie de l’accès universel</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/soins-contre-le-sida-rnle-mali-sur-la-bonne-voie-de-l%25e2%2580%2599acces-universel-7071.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Avec la gratuit&eacute; des antir&eacute;troviraux, la multiplication des centres de d&eacute;pistage volontaire et des moyens importants consentis pour briser la cha&icirc;ne de transmission m&egrave;re-enfant, le Mali a fait un grand pas vers l&rsquo;acc&egrave;s universel au traitement du Sida et &agrave; la prise en charge des personnes infect&eacute;es ou affect&eacute;es par la pand&eacute;mie.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;engagement politique des dirigeants du monde &agrave; garantir l&rsquo;acc&egrave;s universel &agrave; la pr&eacute;vention, aux soins et au traitement des personnes vivant avec le VIH d&rsquo;ici &agrave; 2010 est certes un d&eacute;fi &agrave; relever, mais possible car la volont&eacute; d&rsquo;aboutir existe. Et le Mali est d&eacute;j&agrave; sur la bonne voie. Et la baisse du taux de la s&eacute;ropr&eacute;valence est une motivation suffisante pour persuader les autorit&eacute;s maliennes &agrave; pers&eacute;v&eacute;rer et aussi &agrave; redoubler d&rsquo;effort pour remporter ce challenge au moins en 2015.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En effet, selon la 4e Enqu&ecirc;te d&eacute;mographique et de sant&eacute; (EDS-IV), le taux de pr&eacute;valence du VIH est pass&eacute; de 1,7 % en 2001 &agrave; 1,3 % en 2006. Ce r&eacute;sultat est sans doute le fruit de l&rsquo;efficacit&eacute; de la synergie d&rsquo;actions des acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile, du secteur public, du secteur priv&eacute; et des partenaires techniques et financiers. Une synergie dont la consolidation doit &ecirc;tre aujourd&rsquo;hui la pr&eacute;occupation de tous les acteurs.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les progr&egrave;s notables du Mali dans l&rsquo;acc&egrave;s universel aux soins, &agrave; la prise en charge&hellip; repose essentiellement sur l&rsquo;acc&egrave;s gratuit aux soins et aux antir&eacute;troviraux (ARV). Mieux, les autorit&eacute;s maliennes ont rapidement trouv&eacute; la meilleure approche en apportant les m&eacute;dicaments aux malades au lieu de l&rsquo;inverse.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Qui plus est, la d&eacute;centralisation des sites de prise en charge se poursuit &agrave; un rythme acc&eacute;l&eacute;r&eacute;. C&rsquo;est ainsi que, de 31 sites de traitement en 2006 nous sommes pass&eacute;s &agrave; 45 sites en 2007. Le nombre de patients sous traitement antir&eacute;troviral est pass&eacute; de 10&nbsp;543 en 2006 &agrave; 14&nbsp;844 en fin septembre 2007 contre une pr&eacute;vision de 15&nbsp;000 patients, y compris les enfants infect&eacute;s, soit un taux de r&eacute;alisation de 99 %.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans le domaine de la pr&eacute;vention de la transmission du VIH de la m&egrave;re &agrave; l&rsquo;enfant, d&rsquo;&eacute;normes progr&egrave;s ont &eacute;t&eacute; aussi r&eacute;alis&eacute;s au sein des structures socio-sanitaires ainsi qu&rsquo;au niveau des mentalit&eacute;s des populations. Les services de pr&eacute;vention de la transmission m&egrave;re/enfant sont offerts actuellement dans&nbsp;103 sites contre 78 en 2006.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Une porte de contagion &agrave; grande &eacute;chelle<o:p></o:p></font></span></h3>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le renforcement de la pr&eacute;vention s&rsquo;effectue &eacute;galement par la multiplication des centres de conseil/d&eacute;pistage volontaire pass&eacute;s de 40 en 2006 &agrave; 46 en 2007 dans tout le pays.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Malgr&eacute; ces avanc&eacute;es rassurantes, le Mali doit encore faire face &agrave; d&rsquo;autres d&eacute;fis non moins inqui&eacute;tants. En effet, si le taux de pr&eacute;valence du VIH est de 1,3 % au sein de la population g&eacute;n&eacute;rale, les r&eacute;sultats de l&rsquo;enqu&ecirc;te r&eacute;alis&eacute;e aupr&egrave;s des groupes &agrave; risque par <st1:personname w:st="on" productid="la Cellule">la Cellule</st1:personname> sectorielle de lutte contre le VIH/Sida du minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;">la Sant&eacute;</st1:personname> et l&rsquo;antenne de CDC Atlanta au Mali, donnent une s&eacute;ropr&eacute;valence de 5,9 % chez les vendeuses ambulantes et 35,3 % chez les professionnelles du sexe.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">C&rsquo;est dire que la pand&eacute;mie reste suspendue comme une &eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s sur le pays. Cette menace est d&rsquo;autant r&eacute;elle que les vendeuses ambulantes, par exemple, sont des jeunes filles rurales qui se retrouvent dans les centres urbains en faveur de l&rsquo;exode rural. Les chances de d&eacute;pistage r&eacute;elles &eacute;tant presque nulles dans ce milieu, ces vendeuses ouvrent ainsi les portes d&rsquo;une contagion &agrave; grande &eacute;chelle. Surtout que leurs nombreux et occasionnels partenaires sexuels figurent g&eacute;n&eacute;ralement dans la couche la moins r&eacute;ceptive aux messages de sensibilisation sur le port des pr&eacute;servatifs.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme l&rsquo;a souhait&eacute; le ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;">la Sant&eacute;</st1:personname>, Oumar Ibrahim Tour&eacute;, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;nous devons donc intensifier les efforts en affirmant notre leadership &agrave; tous les niveaux aussi bien individuel que communautaire&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, le minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Jeunesse">la Jeunesse</st1:personname> et des Sports est d&eacute;termin&eacute; &agrave; amener les jeunes &agrave; assumer de fa&ccedil;on responsable leur part de leadership.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Alphaly</span></strong><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Club de presse de Kledu à l’Assemblée nationale :rnLes missions et fonctionnement de l’A. N. disséqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/club-de-presse-de-kledu-a-l%25e2%2580%2599assemblee-nationale-rnles-missions-et-fonctionnement-de-l%25e2%2580%2599a-n-disseques-7070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Club de presse de Radio Kl&eacute;du samedi dernier sur l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, ses missions et fonctionnement a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;changer sur le Parlement, les relations opposition et majorit&eacute; mais aussi de faire un &eacute;tat critique du processus d&eacute;mocratique en cours dans notre pays.</font></span></em></strong></o:p></span>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;&eacute;tat de la d&eacute;mocratie malienne peut aussi &ecirc;tre jug&eacute; &agrave; l&rsquo;aune du fonctionnement de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et des missions qu&rsquo;elle doit remplir. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le fonctionnement et les missions de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale&nbsp;&raquo;</em> a &eacute;t&eacute; le th&egrave;me de ce d&eacute;bat samedi dans la salle Aoua K&eacute;ita entre Assarid Ag Imbarcawae, 2e vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Oumar Mariko, et les Dr. Zeini Moulaye et Amadou K&eacute;ita, auteurs du livre <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali sous <st1:personname w:st="on" productid="la IIIe R&#65513;publique">la IIIe R&eacute;publique</st1:personname>&nbsp;&raquo;</em>. Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Dioncounda Traor&eacute; (mod&eacute;rateur), et Ali Nouhoun Diallo ont &eacute;galement particip&eacute; au d&eacute;bat.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;objectif du d&eacute;bat &eacute;tait d&rsquo;instaurer un &eacute;change entre opposition, majorit&eacute; et la presse sur le fonctionnement et les missions de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, ses imperfections, le r&ocirc;le de l&rsquo;opposition et de la majorit&eacute;&hellip; Si tous ont &eacute;t&eacute; unanimes que l&rsquo;h&eacute;micycle pour cette 4e l&eacute;gislature de <st1:personname w:st="on" productid="la IIIe R&#65513;publique">la IIIe R&eacute;publique</st1:personname> dispose de ressources humaines de qualit&eacute;, les avis ont surtout diverg&eacute; quant aux missions et au fonctionnement de l&rsquo;Assembl&eacute;e. Le d&eacute;bat a ainsi permis de faire le point sur certaines difficult&eacute;s que rencontre l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Il s&rsquo;agit, entre autres, du contr&ocirc;le r&eacute;el de l&rsquo;ex&eacute;cutif par l&rsquo;Assembl&eacute;e, de la mise en place de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice, du nomadisme des &eacute;lus&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Il appartient &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale de nommer les d&eacute;put&eacute;s membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice. Mais, cette institution tarde &agrave; voir le jour. Selon le pr&eacute;sident Dioncounda Traor&eacute;, le Parlement r&eacute;fl&eacute;chit sur le local o&ugrave; serait log&eacute;e cette institution. Ne pouvant pas &ecirc;tre juge et partie, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ne peut abriter <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Pr. Ali Nouhoun Diallo, apportant sa contribution sur ce sujet, a avou&eacute; n&rsquo;avoir pas mis en place cette institution en raison de l&rsquo;atmosph&egrave;re tr&egrave;s tendue pendant sa pr&eacute;sidence &agrave; l&rsquo;AN, le co&ucirc;t tr&egrave;s &eacute;lev&eacute; de son installation et aussi de la qualit&eacute; de ses membres.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Investit d&rsquo;un mandat du peuple comment d&eacute;choir le d&eacute;put&eacute; juge de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de son mandat de d&eacute;put&eacute;&nbsp;? Or dans les r&egrave;gles g&eacute;n&eacute;rales c&rsquo;est ce qu&rsquo;il faudrait si l&rsquo;on veut que cette Cour demeure une institution et permanente. L&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&ocirc;ter le caract&egrave;re institutionnel &agrave; cette cour ou transformer le Haut conseil des collectivit&eacute;s territoriales en S&eacute;nat a &eacute;t&eacute; &eacute;bauch&eacute;e. En terme plus clair, les membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> cour de justice devraient rester dans les locaux de l&rsquo;Assembl&eacute;e et se transporteront dans leurs locaux au cas o&ugrave; ils auraient une affaire &agrave; juger.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme on pouvait s&rsquo;y attendre, les derni&egrave;res &eacute;lections l&eacute;gislatives ont occup&eacute; une place de choix dans le d&eacute;bat. Si Ag Imbarcawane trouve qu&rsquo;elles se sont d&eacute;roul&eacute;es d&rsquo;une fa&ccedil;on satisfaisante, son coll&egrave;gue, Oumar Mariko pense tout le contraire surtout que <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> constitutionnelle qui &eacute;tait cens&eacute;e mettre le hol&agrave; a sembl&eacute;, par son arr&ecirc;t, l&eacute;galiser la fraude.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;ex-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale se demande pourquoi ne peut-on pas annuler une &eacute;lection lorsque les voix annul&eacute;es sont sup&eacute;rieures au nombre de voix obtenues par le candidat &eacute;lu. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aux termes des &eacute;changes, les d&eacute;batteurs ont estim&eacute; n&eacute;cessaire la relecture de nos textes en particulier la loi fondamentale qu&rsquo;est <st1:personname w:st="on" productid="la Constitution.">la Constitution.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Denis Kon&eacute;<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5e Congrès de l’AOMF :rnBamako, capitale des Ombudsmans et Médiateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/5e-congres-de-l%25e2%2580%2599aomf-rnbamako-capitale-des-ombudsmans-et-mediateurs-7069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Outre le renouvellement des instances, la cinquantaine de M&eacute;diateurs et d&rsquo;Ombudsmans, vont, au cours de leur 5e congr&egrave;s ouvert hier &agrave; Bamako, &eacute;valuer<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les actions effectu&eacute;es et d&eacute;finir les nouvelles priorit&eacute;s.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ils sont environ 150 participants dont une cinquantaine de M&eacute;diateurs et d&rsquo;Ombudsmans pr&eacute;sents dans notre capitale dans le cadre du 5e congr&egrave;s de l&rsquo;Association des ombudsmans et m&eacute;diateurs des pays membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Francophonie">la Francophonie</st1:personname> (AOMF). Plac&eacute; sous le th&egrave;me <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le M&eacute;diateur, garant de l&rsquo;&eacute;quilibre entre droits collectifs et droits individuels&nbsp;&raquo;</em>, le congr&egrave;s s&rsquo;est ouvert hier &agrave; Sofitel H&ocirc;tel sous la pr&eacute;sidence du Premier ministre Modibo Sidib&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Trois jours durant, les participants vont &eacute;valuer les actions effectu&eacute;es sous la pr&eacute;sidence du M&eacute;diateur du Mali, Mme Diakit&eacute; Fatoumata Ndiaye, pr&eacute;sidente en exercice de l&rsquo;Association, d&eacute;finir les nouvelles priorit&eacute;s avant de proc&eacute;der au renouvellement des instances.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ce congr&egrave;s, a indiqu&eacute; Mme Diakit&eacute;, sera &eacute;galement un moment de r&eacute;flexion sur le M&eacute;diateur en g&eacute;n&eacute;ral, ses missions et les difficult&eacute;s. Tout en saluant la m&eacute;moire des M&eacute;diateurs du Faso, du Tchad et de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> disparus au cours des deux derni&egrave;res ann&eacute;es, la pr&eacute;sidente de l&rsquo;Association a appel&eacute; les pays qui ne disposent pas encore de bureau de M&eacute;diateur de le cr&eacute;er.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une n&eacute;cessit&eacute;, selon le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; pour qui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;les Ombudsmans et M&eacute;diateurs apportent une contribution significative &agrave; la d&eacute;fense des droits et libert&eacute;s du citoyen, au renforcement de la d&eacute;mocratie et &agrave; l&rsquo;&eacute;dification ou la revitalisation de l&rsquo;Etat de droit&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-style: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A l&rsquo;en croire, le triomphe des valeurs qui fondent l&rsquo;Association des Ombudsmans et M&eacute;diateurs de <st1:personname w:st="on" productid="la Francophonie">la Francophonie</st1:personname> est une pr&eacute;occupation que partagent les autorit&eacute;s des Etats et des collectivit&eacute;s publiques qui, par la cr&eacute;ation de ces institutions, attachent du prix &agrave; l&rsquo;exercice de la libert&eacute;, de la d&eacute;mocratie et de la bonne gouvernance.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Satisfecit<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le th&egrave;me principal du congr&egrave;s, a-t-il poursuivi, est r&eacute;v&eacute;lateur de la complexit&eacute; du r&ocirc;le qui est d&eacute;volu &agrave; ces institutions de m&eacute;diation. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; Il indique a priori que les droits du citoyen, de par leur nature et leur objet, peuvent s&rsquo;opposer les uns aux autres. Ils peuvent de surcro&icirc;t affronter les int&eacute;r&ecirc;ts de la collectivit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, dira-t-il avant d&rsquo;inviter les congressistes &agrave; proposer des solutions qui s&rsquo;offrent aux organismes de m&eacute;diation pour assurer la conciliation de ces cat&eacute;gories de droits.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M. Sidib&eacute; leur a aussi demand&eacute; d&rsquo;examiner la possibilit&eacute; d&rsquo;instituer, &agrave; l&rsquo;instar des juridictions communautaires, des M&eacute;diateurs r&eacute;gionaux ou sous-r&eacute;gionaux. Une proposition qui sera prise en compte dans les d&eacute;bats, a assur&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AOMF, Jean-Paul Delevoye. Pour lui, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;homme doit avoir sa libert&eacute; d&eacute;fendue et vivre dans la paix</em>&hellip;&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em>. Et citant Amadou Hamp&acirc;t&eacute; B&acirc;, il ajoutera que <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;chacun est un fr&egrave;re pour l&rsquo;autre et nous devons toujours conc&eacute;der une partie de v&eacute;rit&eacute; &agrave; l&rsquo;autre au lieu de dire que toute la v&eacute;rit&eacute; est &agrave; moi&hellip;&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M. Delevoye ainsi que le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Organisation internationale de <st1:personname w:st="on" productid="la Francophonie">la Francophonie</st1:personname>, Hugo Sada, ont lou&eacute; les efforts de Mme Diakit&eacute; durant ses deux ans &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Association, qui ont permis d&rsquo;&eacute;largir et de tisser des liens durables entre les institutions de m&eacute;diation.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Amilcar Cabral :rnLe Mali s’offre un troisième trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-amilcar-cabral-rnle-mali-s%25e2%2580%2599offre-un-troisieme-trophee-7068.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Annonc&eacute;s comme les favoris de la 19e &eacute;dition du tournoi Amilcar Cabral que <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e-Bissau">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname> vient d&rsquo;accueillir, les Aigles du Mali (A&rsquo;) ont tenu leur rang. En effet, Soumbeyla Diakit&eacute; et ses co&eacute;quipiers ont r&eacute;ussi &agrave; se hisser sur la plus haute marche du podium en battant le Cap-Vert (2-1) en finale. Le Mali remporte ainsi son 3e troph&eacute;e de la comp&eacute;tition apr&egrave;s ses sacres de 1989 et 1997.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les Capverdiens avaient pourtant toutes les raisons d&rsquo;entamer cette finale en toute confiance. En effet, ils avaient non seulement battu le Mali en match de poule (1-0), mais ils avaient &eacute;galement battu le pays organisateur, <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e-Bissau">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname> en demi-finale. Mais, contrairement &agrave; la finale avort&eacute;e suite &agrave; une panne de projecteurs, les Aigles ont bien entam&eacute; le match de lundi dernier en ouvrant le score d&egrave;s la 3e minute par l&rsquo;intenable Bakary Coulibaly dit <em style="mso-bidi-font-style: normal">Bako</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une avance de courte dur&eacute;e puisque les Capverdiens ont vite r&eacute;tabli la parit&eacute; &agrave; la 9e minute. Toutefois, les prot&eacute;g&eacute;s de Cheick Oumar Kon&eacute; vont reprendre leur avance avant la demi-heure de jeu par Souleymane Demb&eacute;l&eacute; (24e minute). Ce score (2-1) ne changera plus jusqu&rsquo;&agrave; la fin de la rencontre. Et pourtant, les Aigles ont domin&eacute; la seconde mi-temps. Ils se sont m&ecirc;me permis le luxe de gaspiller des occasions nettes de se mettre d&eacute;finitivement &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;une &eacute;galisation capverdienne.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Heureusement, la solidit&eacute; d&eacute;fensive et surtout la forte pr&eacute;sence de Soumbeyla Diakit&eacute; dans sa cage ont permis aux n&ocirc;tres de conserver leur avance et de remporter cette 19e &eacute;dition du tournoi Amilcar Cabral en pr&eacute;sence du ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Jeunesse">la Jeunesse</st1:personname> et des Sports, Hamane Niang.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Mali s&rsquo;offre ainsi le 3e<sup> </sup>troph&eacute;e du genre apr&egrave;s ceux de 1989 &agrave; Bamako (avec la g&eacute;n&eacute;ration des Abdoulaye Kaloga, Gaoussou Samak&eacute;, Amadou Path&eacute; Diallo, Bakary Diakit&eacute;, Yaba&hellip;) et 1997 &agrave; Banjul (Gambie) avec les Drissa Fomba (paix &agrave; son &acirc;me), les fr&egrave;res Dissa, Souma&iuml;la Coulibaly, Nientao, Becken&hellip;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme eux, les Soumbeyla Diakit&eacute;, Drissa Coulibaly, Boucader Diallo, Amadou Sidib&eacute;, Boubacar Kon&eacute;, Aboubacar Tambadou, Adama Sidib&eacute;, Oumar S&eacute;ga Mady Kant&eacute;, Lassana Fan&eacute;, Bakary Coulibaly, Souleymane Demb&eacute;l&eacute;, Amadou Diamout&eacute;n&eacute;... sont aussi entr&eacute;s dans l&rsquo;histoire du Cabral.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;a pas manqu&eacute; de leur rendre un hommage m&eacute;rit&eacute; dans son discours de cl&ocirc;ture de la 12e &eacute;dition de l&rsquo;Espace d&rsquo;interpellation (EID). Tout comme le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pr&eacute;sentement &agrave; New York pour le sommet des Nations unies sur les enfants.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Alphaly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trésor public :rnLes caisses sont vides</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-rnles-caisses-sont-vides-7044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Il existe aujourd&rsquo;hui au Tr&eacute;sor public une crise d&rsquo;argent due &agrave; des entr&eacute;es de liquidit&eacute; au compte-gouttes. Le Tr&eacute;sor parvient difficilement &agrave; encaisser 20 &agrave; 30 millions par jour alors qu&rsquo;en temps normal, les entr&eacute;es d&rsquo;argent se font par milliard. </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Tr&eacute;sor public est r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre la banque de l&rsquo;Etat. Une banque qui a pour vocation essentielle d&rsquo;encaisser l&rsquo;argent provenant des services de l&rsquo;assiette (imp&ocirc;ts et douanes) ou tout autre fonds destin&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat. Il est en m&ecirc;me temps habilit&eacute; &agrave; prendre en charge les d&eacute;penses courantes effectu&eacute;es au nom et pour le compte de l&rsquo;Etat et paye les factures des fournisseurs. La moindre panne est ressentie par tout le pays. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Imaginez un instant que les comptes d&rsquo;un tel service affichent le rouge. Les cons&eacute;quences sont tout simplement graves pour le citoyen moyen et pour l&rsquo;Etat qui n&rsquo;est plus solvable. Les difficult&eacute;s de tr&eacute;sorerie ne font que s&rsquo;accentuer au Tr&eacute;sor. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Depuis plusieurs mois, ses caisses sont &agrave; sec et des fournisseurs courent d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment derri&egrave;re leurs dus. Le mal pour certains ne fait que s&rsquo;aggraver jour apr&egrave;s jour et les solutions, qui passent par le renflouement des caisses, ne sont pas &agrave; port&eacute;e de main. Selon des sources, il existe une crise d&rsquo;argent due &agrave; des entr&eacute;es de liquidit&eacute; au compte-gouttes. Selon les m&ecirc;mes sources, le Tr&eacute;sor parvient difficilement &agrave; encaisser 20 &agrave; 30 millions par jour. Or en temps normal, les entr&eacute;es d&rsquo;argent se font par milliard. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce sont plusieurs personnes munies de leur mandat de paiement, qui arpentent tous les jours les couloirs de <st1:personname w:st="on" productid="la Paierie">la Paierie</st1:personname> g&eacute;n&eacute;rale pr&egrave;s du march&eacute; Dibida. Certaines d&rsquo;entre elles peuvent rester du matin jusqu&rsquo;&agrave; la fermeture des bureaux sans &ecirc;tre appel&eacute;s &agrave; la caisse. D&rsquo;autres font le pied de grue toute la semaine et cela pendant six mois &agrave; un an. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Hier, l&rsquo;atmosph&egrave;re de d&eacute;solation &eacute;tait &agrave; son comble &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Paierie">la Paierie</st1:personname> g&eacute;n&eacute;rale. A moins d&rsquo;une semaine de la f&ecirc;te de Tabaski, le lot des d&eacute;biteurs du Tr&eacute;sor semble grossir. Un entrepreneur en BTP que nous avons rencontr&eacute; dit avoir construit, il y a plus d&rsquo;un an sur appel d&rsquo;offres, un b&acirc;timent appartenant &agrave; un service public. Il a aujourd&rsquo;hui de la peine &agrave; mettre la main sur le reliquat d&rsquo;environ 2 millions de F CFA. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce montant, selon lui, doit servir &agrave; &eacute;ponger une dette qu&rsquo;il avait contract&eacute;e aupr&egrave;s d&rsquo;une connaissance dans le cadre des travaux du chantier. Un autre d&eacute;biteur du Tr&eacute;sor est le fournisseur en mat&eacute;riels et consommables bureautiques d&rsquo;un service de l&rsquo;administration publique. L&rsquo;Etat lui doit six millions qu&rsquo;il attend impatiemment depuis plus de sept mois. &laquo;&nbsp;Chaque jour, on me dit de repasser demain. Demain ressemble toujours &agrave; hier&nbsp;&raquo;, affirme, notre interlocuteur. Les vacataires de l&rsquo;&eacute;ducation au niveau du district vivent le m&ecirc;me calvaire. Ils attendent eux aussi leurs salaires. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le R&eacute;publicain dans sa parution d&rsquo;hier a lev&eacute; le li&egrave;vre en titrant en Une &laquo;&nbsp;Danger sur l&rsquo;&eacute;conomie malienne&nbsp;: quatre commer&ccedil;ants doivent 75 milliards de F CFA aux banques&nbsp;&raquo;. Le confr&egrave;re qui se base sur un rapport de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> bancaire remis au chef de l&rsquo;Etat, impute le manque de liquidit&eacute; au Tr&eacute;sor public &agrave; cette h&eacute;morragie financi&egrave;re dont sont victimes les banques maliennes. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La menace de d&eacute;valuation du F CFA qui a plan&eacute; un moment sur les pays de la zone franc et qui continue d&rsquo;enflammer les milieux financiers de nos pays est aussi invoqu&eacute;e comme une cause probable &agrave; la crise d&rsquo;argent. Beaucoup d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, qui veulent jouer &agrave; la prudence, ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; expatrier leurs fonds dans des banques &eacute;trang&egrave;res. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les menaces de contr&ocirc;le du V&eacute;gal constituent aussi pour certains des causes profondes du ralentissement du rythme des affaires dans notre pays. Les importations ont pratiquement r&eacute;gress&eacute;. Il va sans dire que le Tr&eacute;sor public ne peut que ressentir les d&eacute;g&acirc;ts collat&eacute;raux pour la simple raison que notre &eacute;conomie se nourrit des taxes et droits pay&eacute;s au cordon douanier par les importateurs. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Abdrahamane Dicko <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme Nord&#45;Mali :rnUn vecteur de développement à Attara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-nord-mali-rnun-vecteur-de-developpement-a-attara-7043.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le village d&rsquo;Attara de <st1:personname productid="la Commune" w:st="on">la Commune</st1:personname> de Soumpi dans le cercle de Niafunk&eacute; est devenu une &laquo;&nbsp;puissance&nbsp;&raquo; en mati&egrave;re de production de riz gr&acirc;ce aux p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s r&eacute;alis&eacute;s sur financement de <st1:personname productid="la Coop&eacute;ration" w:st="on">la Coop&eacute;ration</st1:personname> allemande (GTZ). Ce qui a permis une autosuffisance alimentaire dans cette localit&eacute; et une am&eacute;lioration des revenus des populations.&nbsp;<br />rn</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">G&eacute;n&eacute;ralement, le Septentrion malien est consid&eacute;r&eacute; comme une r&eacute;gion d&eacute;favorable aux activit&eacute;s agricoles &agrave; cause du d&eacute;sert. Mais, ce n&rsquo;est point un r&ecirc;ve, le village d&rsquo;Attara est devenu une v&eacute;ritable zone de production de riz. Ceci est le r&eacute;sultat de l&rsquo;exploitation des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s financ&eacute;s par le Programme Nord-Mali de <st1:personname productid="la Coop&eacute;ration" w:st="on">la Coop&eacute;ration</st1:personname> allemande (GTZ). </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Lanc&eacute; en 1994 avec d&rsquo;abord la tentative de faire revenir les d&eacute;plac&eacute;s de la r&eacute;bellion du Nord, le programme a ouvert son antenne &agrave; Attara en 1996 et les premiers am&eacute;nagements dans le village ont commenc&eacute; en 1998. Ils couvrent 32 p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s divis&eacute;s en 3 parties, soit <st1:metricconverter productid="1200 hectares" w:st="on">1200 hectares</st1:metricconverter>, les p&eacute;pini&egrave;res incluses. Les p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s sont desservis par des canaux dont les bassins re&ccedil;oivent l&rsquo;eau du fleuve &agrave; travers des motopompes. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette vaste superficie produit en moyenne 6 tonnes de riz &agrave; l&rsquo;hectare. La production totale d&eacute;passe donc les milliers de tonnes. Pour une bonne gestion de la production, le programme a d&eacute;cid&eacute; de construire des magasins dans lesquels les cultivateurs peuvent stocker leurs r&eacute;coltes. Il a aussi organis&eacute; les p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s en groupements d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t &eacute;conomique (GIE). Ces derniers l&rsquo;aident &agrave; faire fructifier davantage les p&eacute;rim&egrave;tres. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Garder des sacs de riz au magasin est important car il permet aux cultivateurs de s&rsquo;acquitter de leurs redevances et de pouvoir facilement avoir acc&egrave;s aux intrants &agrave; des co&ucirc;ts abordables. Donc, le programme met le riz sur le march&eacute; local et dans d&rsquo;autres localit&eacute;s si possible pour mieux rentabiliser les travaux des cultivateurs&nbsp;&raquo; , a affirm&eacute; Nouhou Idrissa Ma&iuml;ga, charg&eacute; des am&eacute;nagements du Programme Mali-Nord. En effet, les paysans doivent payer des redevances au Programme pour l&rsquo;exploitation des p&eacute;rim&egrave;tres et surtout l&rsquo;entretien et le changement des &eacute;quipements utilis&eacute;s. Et cette r&eacute;tribution est plus facile et certaine avec le stockage par les paysans des sacs de riz dans les magasins du Programme. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Les paysans qui sont incapables de s&rsquo;acquitter de leurs redevances sont d&eacute;poss&eacute;d&eacute;s de leurs p&eacute;rim&egrave;tres et sont exclus pour le compte de la campagne suivante&nbsp;&raquo; , a ajout&eacute; M. Ma&iuml;ga. C&rsquo;est dire donc qu&rsquo;avant chaque p&eacute;riode d&rsquo;exploitation, le Programme, de concert avec les GIE, proc&egrave;de au partage des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s par tirage au sort.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De multiples avantages </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La verdure prosp&egrave;re aussi &agrave; Attara, car le Programme comporte aussi un volet reboisement sans minorer les for&ecirc;ts class&eacute;es d&eacute;j&agrave; sur place. &laquo;&nbsp;Chaque p&eacute;rim&egrave;tre irrigu&eacute; a dans son sillage des aspects li&eacute;s au repeuplement des lieux en plantes avec le concours des services de protection de l&rsquo;environnement&nbsp;&raquo;, a comment&eacute; M. Ma&iuml;ga. Sur ce point, le directeur de <st1:personname productid="la Conservation" w:st="on">la Conservation</st1:personname> de la nature de Tombouctou, commandant Abdoulaye Tamboura, a laiss&eacute; entendre que son service ne m&eacute;nage aucun effort pour am&eacute;liorer le cadre de vie des populations. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En plus de l&rsquo;autosuffisance alimentaire (chaque p&eacute;rim&egrave;tre cr&eacute;&eacute; dans une zone correspond &agrave; une banque de c&eacute;r&eacute;ales), le Programme a permis de fixer les bras valides d&rsquo;Attara qui ne doivent plus se plier au diktat de l&rsquo;exode rural. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Nous pouvons d&eacute;sormais exercer une activit&eacute; r&eacute;mun&eacute;ratrice dans notre village.&nbsp;&raquo; , a t&eacute;moign&eacute; un exploitant. &laquo;&nbsp;Je fais venir des fr&egrave;res de mon village pour m&rsquo;aider dans l&rsquo;exploitation de mes p&eacute;rim&egrave;tres. Au retour, ils raam&egrave;nent des sacs de riz au village avec de l&rsquo;argent&nbsp;&raquo;, a reconnu M. Guindo. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans le but de consolider ses investissements, le Programme a cr&eacute;&eacute; 5 institutions de micro finance dans la zone. Dot&eacute;es d&rsquo;un capital de 40 millions de F CFA, ces banques rendent service &agrave; plus de 700 personnes. Le Programme a aussi construit une &eacute;cole de six salles de classes modernes. Les &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole sont au nombre de 208 et le taux de r&eacute;ussite est de 75 %, a inform&eacute; le directeur de l&rsquo;&eacute;cole, Bakary Bor&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A ces r&eacute;alisations, il convient d&rsquo;ajouter la construction de 60 magasins et des boucheries au march&eacute; d&rsquo;Attara. Ces infrastructures ont &eacute;t&eacute; ensuite transf&eacute;r&eacute;es au compte de la municipalit&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cependant, tout n&rsquo;est pas rose. Le projet est souvent confront&eacute; &agrave; des probl&egrave;mes fonciers exacerb&eacute;s par les pressions sociales. Etant donn&eacute; que le Programme prendra fin en 2009, des inqui&eacute;tudes demeurent quant &agrave; la capacit&eacute; des populations et des responsables locaux &agrave; prendre efficacement le relais. Le charg&eacute; des am&eacute;nagements du Programme a assur&eacute; que les locaux ont commenc&eacute; &agrave; s&rsquo;approprier des m&eacute;canismes de gestion et d&rsquo;exploitation du p&eacute;rim&egrave;tre. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire, envoy&eacute; sp&eacute;cial) <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sur les chantiers de la FSJP et de la FSEG :rnLe ministre Amadou Touré met la « pression »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sur-les-chantiers-de-la-fsjp-et-de-la-fseg-rnle-ministre-amadou-toure-met-la-%25c2%25ab-pression-%25c2%25bb-7042.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de <st1:personname w:st="on" productid="la Recherche">la Recherche</st1:personname> scientifique, Pr. Amadou Tour&eacute;, en compagnie de son coll&egrave;gue du Logement, des Affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme, Mme Gakou Salimata Fofana, a visit&eacute; le samedi 8 d&eacute;cembre 2007 les chantiers de <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&eacute;">la Facult&eacute;</st1:personname> des sciences juridiques et politiques (FSJP) et de <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&eacute;">la Facult&eacute;</st1:personname> des sciences &eacute;conomiques et de gestion (FSEG) sur la colline de Badalabougou</span></em></strong><span style="font-family: Arial">. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La construction de ces deux nouvelles infrastructures universitaires, confi&eacute;e &agrave; l&rsquo;entreprise chinoise Checel pour un co&ucirc;t pr&eacute;visionnel de 4,5 milliards de F CFA toutes taxes comprises, accuse un retard. La r&eacute;ception des deux ouvrages, pr&eacute;vue pour le 19 d&eacute;cembre, ne pourrait pas &ecirc;tre visiblement respect&eacute;e. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il s&rsquo;agissait donc &agrave; travers cette visite de s&rsquo;enqu&eacute;rir non seulement de l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;avancement des travaux, mais surtout d&rsquo;inciter le ma&icirc;tre d&rsquo;ouvrage &agrave; doubler le rythme des travaux afin que tout soit fin pr&ecirc;t d&rsquo;ici la prochaine rentr&eacute;e universitaire. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le chef de l&rsquo;entreprise Checel a promis de tout mettre en &oelig;uvre pour remettre dans les meilleurs d&eacute;lais les cl&eacute;s des ouvrages ex&eacute;cut&eacute;s pr&eacute;sentement &agrave; 48 %. Ce faisant, il entend, dans les prochains jours, augmenter le nombre d&rsquo;ouvriers travaillant sur les chantiers. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les deux &eacute;difices comportent, chacun, deux b&acirc;timents principaux, des locaux techniques, des salles de classes, des bureaux, des voies de circulation, des espaces verts, deux amphith&eacute;&acirc;tres de 550 places. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le gouvernement du Mali, faut-il le rappeler, a cr&eacute;&eacute; en novembre 1996 l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako sur les infrastructures h&eacute;rit&eacute;es des grandes &eacute;coles. Depuis lors, sa consolidation se fait par la construction d&rsquo;infrastructures compl&eacute;mentaires. L&rsquo;objectif est d&rsquo;am&eacute;liorer le cadre de vie et d&rsquo;&eacute;tudes des &eacute;tudiants. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><strong><font size="2">Amadou Wa&iuml;galo<o:p></o:p></font></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Espace UEMOA :rnUn comité vétérinaire en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/espace-uemoa-rnun-comite-veterinaire-en-vue-7041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">La cr&eacute;ation du Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire, qui est au centre d&rsquo;une rencontre au Grand h&ocirc;tel, r&eacute;pond &agrave; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une approche r&eacute;gionale pour examiner de fa&ccedil;on concert&eacute;e les probl&eacute;matiques li&eacute;es &agrave; la promotion de l&rsquo;&eacute;levage dans la zone U&eacute;moa.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans le cadre de la r&eacute;forme que <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa a engag&eacute;e sur l&rsquo;harmonisation des l&eacute;gislations pharmaceutiques v&eacute;t&eacute;rinaires dans l&rsquo;espace de l&rsquo;Union, un ensemble de textes communautaires a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; par le conseil des ministres statutaire, le 23 mars 2006 &agrave; Abidjan. Parmi ces textes, figure un r&egrave;glement portant cr&eacute;ation et modalit&eacute;s de fonctionnement d&rsquo;un Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire (CV) au sein de l&rsquo;U&eacute;moa. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s la premi&egrave;re r&eacute;union du Comit&eacute;, tenue &agrave; Ouagadougou, les responsables de services v&eacute;t&eacute;rinaires et autres intervenants du secteur (Conf&eacute;d&eacute;ration des f&eacute;d&eacute;rations nationales de la fili&egrave;re b&eacute;tail/viande des Etats membres, Centre international de recherche-d&eacute;veloppement sur l&rsquo;&eacute;levage en zone sub-humide, Centre r&eacute;gional de sant&eacute; animale, Ecole inter-Etats des sciences et m&eacute;decine v&eacute;t&eacute;rinaires, Organisation mondiale de la sant&eacute; animale) sont de nouveau r&eacute;unis &agrave; Bamako, depuis hier, pour passer en revue l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;ex&eacute;cution des recommandations de la premi&egrave;re r&eacute;union. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ils auront ensuite &agrave; examiner un ensemble de projets de textes juridiques communautaires, parmi lesquels l&rsquo;avant-projet de directive relative &agrave; la libre circulation et au droit d''&eacute;tablissement des docteurs v&eacute;t&eacute;rinaires au sein de l''espace U&eacute;moa et des avant-projets de r&egrave;glement d&rsquo;ex&eacute;cution portant listes des maladies &agrave; d&eacute;claration obligatoire et mesures sp&eacute;ciales applicables &agrave; ces maladies. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cet avant-projet de directive s&rsquo;inscrit, selon le commissaire charg&eacute; du D&eacute;partement du d&eacute;veloppement rural, des ressources naturelles et de l&rsquo;environnement de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa,&nbsp; dans le cadre de la r&eacute;alisation d&rsquo;un des objectifs majeurs de l&rsquo;Union, &eacute;nonc&eacute; dans l&rsquo;article 4 du Trait&eacute; de l&rsquo;U&eacute;moa &agrave; savoir, &laquo; cr&eacute;er entre les Etats membres un march&eacute; commun bas&eacute; sur la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit d&rsquo;&eacute;tablissement des personnes exer&ccedil;ant une activit&eacute; ind&eacute;pendante ou salari&eacute;e, ainsi qu&rsquo;un tarif ext&eacute;rieur commun et une politique commerciale commune&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong>Un pas d&eacute;cisif</strong> </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sera &eacute;galement pr&eacute;sent&eacute;e au comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire une s&eacute;rie de textes d&rsquo;application des l&eacute;gislations pharmaceutiques v&eacute;t&eacute;rinaires adopt&eacute;es par le conseil des ministres, le 23 mars 2006 &agrave; Abidjan. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour le ministre de l&rsquo;Elevage et de <st1:personname w:st="on" productid="la P&ecirc;che">la P&ecirc;che</st1:personname>, Mme Diallo Madeleine Bah, &laquo;&nbsp;l&rsquo;institution au sein de l&rsquo;U&eacute;moa d&rsquo;un comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire constitue un pas d&eacute;cisif dans la coordination des interventions des Etats membres en mati&egrave;re v&eacute;t&eacute;rinaire, zoo sanitaire et de s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments d&rsquo;origine animale. Elle contribuera &eacute;galement, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;harmonisation des l&eacute;gislations zoo sanitaires &agrave; la facilitation des &eacute;changes des produits animaux, et &agrave; l&rsquo;approfondissement du march&eacute; unique de l&rsquo;Union dans le domaine de l&rsquo;&eacute;levage&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire est charg&eacute; de formuler des avis et des recommandations &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa, sur des questions et mesures d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t communautaire dans les domaines de la sant&eacute; animale, des zoonoses, de la bien traitance des animaux, de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments d&rsquo;origine animale, de la pharmacie v&eacute;t&eacute;rinaire, de la profession v&eacute;t&eacute;rinaire, etc. Il jouera notamment un r&ocirc;le de premier plan dans l&rsquo;&eacute;valuation et la gestion des &eacute;v&eacute;nements sanitaires graves. Il est compos&eacute; des directeurs des services v&eacute;t&eacute;rinaires des Etats membres et d&rsquo;observateurs d&eacute;sign&eacute;s par <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;U&eacute;moa. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les travaux de cette r&eacute;union, qui sera sanctionn&eacute;e par un rapport g&eacute;n&eacute;ral, sont pr&eacute;sid&eacute;s par le directeur des services v&eacute;t&eacute;rinaires du Burkina Faso, pr&eacute;sident du Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire. Il est assist&eacute; par les directeurs des services v&eacute;t&eacute;rinaires de <st1:personname w:st="on" productid="la C&ocirc;te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire et de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e-Bissau">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname>, rapporteurs du Comit&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Durant les travaux de 4 jours, le Comit&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire visitera le Centre r&eacute;gional de sant&eacute; animale, symbole de la coop&eacute;ration tripartite Organisation mondiale de la sant&eacute; animale (OIE), Bureau interafricain des ressources animales de l&rsquo;Union africaine (BIRA/UA et l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO). <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute; <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;golonina : Un dépôt de chanvre indien rasé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/ngolonina-un-depot-de-chanvre-indien-rase-6874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La section recherche de la brigade des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res vient de d&eacute;manteler un d&eacute;p&ocirc;t de drogue au march&eacute; de N&rsquo;golonina. A l&rsquo;issue de l&rsquo;op&eacute;ration elle a saisi 650 briques de chanvre indien estim&eacute;es &agrave; 1,350 tonne</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les agents de la brigade de recherche des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res &eacute;taient aux trousses d&rsquo;individus qui se livraient &agrave; des activit&eacute;s malsaines. Ils &eacute;taient sur la piste de narcotrafiquants qui d&eacute;claraient des denr&eacute;es alimentaires &agrave; la place de la drogue. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;op&eacute;ration a abouti le mardi 5 d&eacute;cembre 2007, au march&eacute; de N&rsquo;golonina, &agrave; la saisie de 650 briques de 2,5 kg chacune estim&eacute;es &agrave; 1,350 tonne de chanvre indien. Le butin &eacute;tait dissimul&eacute; dans du tamarin contenu dans des sacs de 100 kg. Un stratag&egrave;me visant &agrave; tromper la vigilance des douaniers aux fronti&egrave;res. Le pot aux roses n&rsquo;allait &ecirc;tre d&eacute;couvert sans l&rsquo;apport des informateurs. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, pour l&rsquo;heure, seul un suspect a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; qui refuse de donner des informations sur sa fili&egrave;re d&rsquo;importation qui aurait des ramifications dans des pays voisins. Les enqu&ecirc;tes suivent leur cours et pourraient d&eacute;boucher &agrave; la d&eacute;couverte d&rsquo;autres d&eacute;p&ocirc;ts dans le district et qui sont le travail de v&eacute;ritables professionnels. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a un mois, le 3 novembre 2007, la brigade des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res avait saisi 2 kg de coca&iuml;ne &agrave; Bamako. Il lui restait &agrave; mettre la main sur le principal d&eacute;p&ocirc;t et ses fournisseurs. Le bureau des douanes de Kour&eacute;mal&eacute; &agrave; la fronti&egrave;re guin&eacute;enne a lui aussi mis le grappin sur des trafiquants qui avaient enfoui 37 kg de coca&iuml;ne dans les porti&egrave;res, les capots et coffre d&rsquo;un v&eacute;hicule banalis&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De source polici&egrave;re, c&rsquo;est la premi&egrave;re fois qu&rsquo;une quantit&eacute; aussi importante de drogue est saisie par la douane malienne. Les prises n&rsquo;avaient pas encore atteint les 100 kg. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali et la quasi-totalit&eacute; de la sous-r&eacute;gion sont devenus ces quelques ann&eacute;es des passoires pour les narcotrafiquants en provenance des pays d&rsquo;Am&eacute;rique latine. Il est encore temps de renforcer le contr&ocirc;le aux fronti&egrave;res et d&rsquo;inviter les citoyens &agrave; d&eacute;noncer aux forces de s&eacute;curit&eacute; et &agrave; la douane des commer&ccedil;ants ou tout citoyen aux comportements douteux. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusée de tous les noms d’oiseaux : Oumou « Cafo » se défend, ses adversaires l’insultent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/accusee-de-tous-les-noms-d%25e2%2580%2599oiseaux-oumou-%25c2%25ab-cafo-%25c2%25bb-se-defend-ses-adversaires-l%25e2%2580%2599insultent-6873.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la Coordination des associations et ONG f&eacute;minines (Cafo), Mme Oumou Tour&eacute; a, au cours d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, apport&eacute; des &eacute;l&eacute;ments de r&eacute;ponse aux &laquo;&nbsp;accusations&nbsp;&raquo; dont elle est victime de la part de certaines femmes, membres du comit&eacute; ex&eacute;cutif.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le torchon br&ucirc;le depuis des semaines entre la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive de la Cafo, Oumou Tour&eacute; et quelques membres de son bureau ex&eacute;cutif. Ces derni&egrave;res, &agrave; travers une vaste campagne m&eacute;diatique, des affiches et des tracts reprochent &agrave; la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive &laquo;&nbsp;une&nbsp;gestion personnelle&nbsp;&raquo; de l&rsquo;organisation et &laquo;&nbsp;son refus&nbsp;&raquo; d&rsquo;organiser le congr&egrave;s ordinaire en septembre dernier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face &agrave; ces accusations, la n&deg;1 de la Cafo a rompu le silence, mercredi, en animant &agrave; la demande des pr&eacute;sidentes des coordinations du district, une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;information. Un exercice d&eacute;mocratique pour rendre compte de certaines situations qui risqueraient, selon elle, de troubler l&rsquo;ordre public. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;abord, sur la gestion de la Cafo, Oumou a tenu &agrave; pr&eacute;ciser que l&rsquo;organisation est r&eacute;gie par des statuts et r&egrave;glements qui d&eacute;finissent les missions et responsabilit&eacute;s de toutes les associations et ONG membres et sur la base desquels elle travaille. &laquo;&nbsp; La Cafo n&rsquo;est pas une association d&rsquo;utilit&eacute; publique qui re&ccedil;oit des fonds de l&rsquo;Etat pour ses activit&eacute;s. Elle travaille avec les cotisations de ses membres, les dons, legs et autres&nbsp;&raquo;, a-t-elle dit. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour ce qui est du v&eacute;hicule offert &agrave; la Cafo par Oxfam Novibe et que les dissidentes accusent la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive d&rsquo;avoir d&eacute;tourn&eacute;, Oumou a &eacute;t&eacute;, on ne peut plus claire. &laquo;&nbsp;Le v&eacute;hicule est l&agrave; pour toutes les femmes de la Cafo. Celles qui veulent aller en mission disposent de la cl&eacute;&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Elle est revenue sur l&rsquo;&eacute;pineuse question du report du congr&egrave;s, un autre point de discorde. A l&rsquo;en croire, le report du congr&egrave;s, qui devait se tenir en septembre, a &eacute;t&eacute; demand&eacute; par les cellules de base qui n&rsquo;avaient pas encore proc&eacute;d&eacute; au renouvellement de leurs bureaux. En outre, le secr&eacute;tariat ex&eacute;cutif ne disposait pas des fonds n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;organisation du congr&egrave;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au ras des p&acirc;querettes <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est pourquoi, a expliqu&eacute; Diabat&eacute; Nana Sy, &laquo;&nbsp;nous avons d&eacute;cid&eacute; de d&eacute;p&ecirc;cher des missions d&rsquo;information aupr&egrave;s des coordinations r&eacute;gionales. Nous avons d&eacute;j&agrave; fait deux r&eacute;gions, Sikasso et Koulikoro. Avec le v&eacute;hicule que nous a offert Oxfam, nous comptions parcourir les autres r&eacute;gions pour inviter les femmes &agrave; renouveler leurs bureaux et &agrave; payer leurs cotisations pour la tenue du congr&egrave;s&nbsp;&raquo;. Et Oumou d&rsquo;ajouter&nbsp;: &laquo;&nbsp;m&ecirc;me si demain, nous r&eacute;unissons les fonds, nous allons tenir le congr&egrave;s&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces r&eacute;ponses n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t de certaines dissidentes, notamment leur chef de fil, Mme Demb&eacute;l&eacute; Ouleymatou Sow. Prenant la parole, elle a dit &ecirc;tre rest&eacute;e sur sa faim avant de mettre les pieds dans les plats. &laquo; Le bureau actuel est ill&eacute;gal&hellip;&nbsp;Oumou fait comme si la Cafo est venue dans son trousseau de mariage&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Protestations et indignations au sein de l&rsquo;assembl&eacute;e, chacune grognant de son c&ocirc;t&eacute;. Les interventions de deux autres dissidentes Dj&eacute;n&eacute;ba Sow et Nana Coulibaly qui reprochent &agrave; la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive des &laquo;&nbsp;on dit&nbsp;&raquo; vont enflammer davantage l&rsquo;assistance. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Heureusement que des &eacute;l&eacute;ments de la police nationale, des repr&eacute;sentants des communicateurs traditionnels, du minist&egrave;re de la Promotion f&eacute;minine, du maire de la Commune III, des chasseurs, de l&rsquo;Union nationale des femmes musulmanes, des chefs de quartier &eacute;taient l&agrave; pour appeler les unes et les autres &agrave; la retenue, au bon sens et &agrave; l&rsquo;union sacr&eacute;e. L&rsquo;assembl&eacute;e a pris fin par un appel d&rsquo;Oumou Tour&eacute; &agrave; une autre rencontre, entre membres du bureau ex&eacute;cutif, en vue de laver le linge sale en famille. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cr&eacute;&eacute;e le 20 octobre 1991 par quatre associations f&eacute;minines, la Cafo est une structure non gouvernementale qui a pour vocation de promouvoir le bien-&ecirc;tre de la femme, de l&rsquo;enfant et de la famille. Repr&eacute;sent&eacute;e dans toutes les r&eacute;gions, elle compte plus de 2200 associations et ONG membres. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un bel exemple d&rsquo;union qui attire beaucoup de pays de la sous-r&eacute;gion, mais qui se d&eacute;valorise &agrave; cause de la d&eacute;fense d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts sordides de certaines de ses membres. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement secondaire :rnLa Coordination des syndicats en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-rnla-coordination-des-syndicats-en-greve-6843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">En raison de l&rsquo;&eacute;chec de ses n&eacute;gociations avec le gouvernement, <st1:personname w:st="on" productid="La Coordination">la Coordination</st1:personname> des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire (CSES) observe une gr&egrave;ve de 72 h du mardi 4 au jeudi 6 d&eacute;cembre 2007.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les enseignants du secondaire en mettant en ex&eacute;cution une &laquo;&nbsp;gr&egrave;ve d&rsquo;avertissement&nbsp;&raquo; les 6 et 7 novembre derniers, voulaient montrer aux autorit&eacute;s leur d&eacute;termination &agrave; serrer l&rsquo;&eacute;tau si elles ne r&eacute;agissaient pas &agrave; leurs dol&eacute;ances.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Mardi, Ti&eacute;moko Dao, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de <st1:personname w:st="on" productid="La Coordination">la Coordination</st1:personname> que nous avons approch&eacute;, a clairement accus&eacute; le gouvernement de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;n&eacute;gliger&nbsp;&raquo;</em> leurs revendications. Et de pr&eacute;ciser que malgr&eacute; les appels &agrave; la n&eacute;gociation, sa coordination n&rsquo;a eu droit qu&rsquo;&agrave; une seule s&eacute;ance de travail avec une d&eacute;l&eacute;gation gouvernementale le mercredi 28 novembre 2007. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Cette rencontre d&rsquo;ailleurs s&rsquo;est sold&eacute;e par un &eacute;chec car le gouvernement n&rsquo;a pas chang&eacute; d&rsquo;un iota sa position sur nos dol&eacute;ances&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il regrett&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Pour constater de visu la r&eacute;alit&eacute; de la gr&egrave;ve nous avons sillonn&eacute; quelques &eacute;tablissements de la capitale o&ugrave; l&rsquo;absence des enseignants et des &eacute;l&egrave;ves se faisait bien sentir d&rsquo;un &eacute;tablissement &agrave; l&rsquo;autre. Au lyc&eacute;e Ba Aminata Diallo tout comme au lyc&eacute;e Mamadou Sarr, les enseignants ont respect&eacute; le mot d&rsquo;ordre de leur syndicat. Dans ces deux &eacute;tablissements, seuls quelques &eacute;l&egrave;ves qui n&rsquo;&eacute;taient pas au courant du mouvement &eacute;taient pr&eacute;sents aux environs de 8 h.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Par contre aux lyc&eacute;es Prosper Kamara (LPK) et Notre Dame du Niger (LNDN), o&ugrave; la majorit&eacute; des enseignants rel&egrave;vent du Syndicat de l&rsquo;enseignement catholique, la gr&egrave;ve n&rsquo;&eacute;tait pas ressentie.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Selon M. Dao, l&rsquo;ex-Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga avait instruit la mise en place de trois commissions pour g&eacute;rer les trois points principaux de revendications des enseignants. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une commission charg&eacute;e de la relecture de l&rsquo;article 60 de la loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;&eacute;ducation. Cette loi n&eacute;cessite l&rsquo;organisation d&rsquo;un concours pour la nomination d&rsquo;enseignants au poste de chef d&rsquo;&eacute;tablissement. Elle constitue, pour les gr&eacute;vistes, une <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;insulte&nbsp;&raquo;</em> au corps enseignant.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La deuxi&egrave;me commission &eacute;tait charg&eacute;e d&rsquo;&eacute;tudier les obstacles juridiques qui emp&ecirc;chent les enseignants contractuels de b&eacute;n&eacute;ficier de promotion, de formation ou de d&eacute;tachement&hellip; A la derni&egrave;re commission, il revenait d&rsquo;analyser l&rsquo;octroi d&rsquo;indemnit&eacute; de logement aux travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La CSES"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">La CSES</span></st1:personname><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"> regrette qu&rsquo;aucune de ces commissions n&rsquo;ait pu faire une proposition depuis 2004. Toutes choses qui expliquent aujourd&rsquo;hui le blocage des n&eacute;gociations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En plus de la gr&egrave;ve, le syndicat entend utiliser d&rsquo;autres moyens de r&eacute;torsion comme la r&eacute;tention des notes. Aussi se r&eacute;serve-t-il le droit d&rsquo;observer la non-&eacute;valuation &agrave; compter du lundi 10 d&eacute;cembre et le boycott de toutes les compositions.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Il faut noter que la relecture du d&eacute;cret n&deg;03-324 de la loi du 6 ao&ucirc;t 2003 portant statut particulier du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement fondamental, de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et sp&eacute;ciale, la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;valuation de la formation modulaire et le paiement avec rappel de l&rsquo;indice financi&egrave;re de l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter du 1er janvier 2007 sont d&rsquo;autres points de revendications de <st1:personname w:st="on" productid="la CSES.">la CSES.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Amadou Wa&iuml;galo</span></strong><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pesticides au Mali :rnPlus de 12,7 milliards de produits nocifs par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pesticides-au-mali-rnplus-de-127-milliards-de-produits-nocifs-par-an-6842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le Mali importe par an plus de 4000 tonnes de pesticides, soit environ 12,7 milliards de F CFA en valeur et 2,6 % des importations nationales. La gestion de ces produits toxiques et nuisibles pour l&rsquo;environnement et l&rsquo;homme est au centre d&rsquo;une rencontre entre agents de douanes, de la direction nationale du commerce et de la concurrence, sous l&rsquo;&eacute;gide du Programme africain sur les stocks de pesticides obsol&egrave;tes.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2">Le pesticide se d&eacute;finit comme &eacute;tant toute substance ou association de substances qui est destin&eacute;e &agrave; repousser, d&eacute;truire ou combattre les ravageurs, y compris les vecteurs de maladies humaines et animales et les esp&egrave;ces ind&eacute;sirables de plantes ou d&rsquo;animaux causant des dommages. Le terme comprend les substances destin&eacute;es &agrave; &ecirc;tre utilis&eacute;es comme r&eacute;gulateur de croissance des plantes, comme d&eacute;foliant, comme agent de dessiccation, comme agent d&rsquo;&eacute;claircissage des fruits ou pour emp&ecirc;cher la chute pr&eacute;matur&eacute;e des fruits, ainsi que les substances appliqu&eacute;es sur les cultures, avant ou apr&egrave;s la r&eacute;colte, pour prot&eacute;ger les produits contre la d&eacute;t&eacute;rioration durant l&rsquo;entreposage et le transport.</font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2"><o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Selon des chiffres fournis par le Programme africain relatif aux stocks de pesticides obsol&egrave;tes (PASP), le Mali importe par an plus de 4000 tonnes de pesticides, soit environ 12,7 milliards de F CFA en valeur et 2,6 % des importations nationales. Les principaux utilisateurs sont <st1:personname w:st="on" productid="la Compagnie">la Compagnie</st1:personname> malienne de d&eacute;veloppement des textiles (CMDT), l&rsquo;Office de <st1:personname w:st="on" productid="la Haute">la Haute</st1:personname> vall&eacute;e du Niger, l&rsquo;Office de protection des v&eacute;g&eacute;taux, le Centre national de lutte contre le criquet p&egrave;lerin, etc. <st1:personname w:st="on" productid="La CMDT">La CMDT</st1:personname>, seule, utilise environ 2 millions de litres de pesticides par an (<st1:metricconverter w:st="on" productid="1&#65440;930&#65440;551 litres">1&nbsp;930&nbsp;551 litres</st1:metricconverter> pour 2006/2007) en raison de<strong style="mso-bidi-font-weight: normal"> </strong><st1:metricconverter w:st="on" productid="4560 F">4560 F</st1:metricconverter> CFA le litre en 2007. L&rsquo;OHVN consomme <st1:metricconverter w:st="on" productid="400&#65440;000 litres">400&nbsp;000 litres</st1:metricconverter> de pesticides par an. <st1:personname w:st="on" productid="La C?te">La C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire, <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname>, le S&eacute;n&eacute;gal, Hong Kong, <st1:personname w:st="on" productid="la Malaisie">la Malaisie</st1:personname>, Singapour, <st1:personname w:st="on" productid="la Tha&#65519;lande">la Tha&iuml;lande</st1:personname> sont les principaux pays fournisseurs du Mali en pesticides.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une pr&eacute;occupation nationale <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Si ces produits sont efficaces contre les ravageurs, esp&egrave;ces ind&eacute;sirables de plantes ou d&rsquo;animaux, il faut reconna&icirc;tre qu&rsquo;ils ont des cons&eacute;quences &eacute;normes sur l&rsquo;homme et l&rsquo;environnement. Leur gestion pose de plus en plus probl&egrave;mes. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;La question des pesticides est un sujet d&rsquo;actualit&eacute; &agrave; cause de l&rsquo;accumulation de stocks&nbsp;obsol&egrave;tes &raquo;</em>, a expliqu&eacute; Ibrahima Savan&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la DNCC. Et">la DNCC. Et</st1:personname> la gestion de ces stocks, a rench&eacute;ri Ichiaka Tanou de la direction nationale de la douane, se pose avec acuit&eacute;, d&rsquo;autant plus que notre pays ne dispose pas de moyens n&eacute;cessaires pour contr&ocirc;ler la qualit&eacute; des pesticides import&eacute;s.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">C&rsquo;est pour trouver des rem&egrave;des &agrave; cette situation que le Programme africain relatif aux stocks de pesticides obsol&egrave;tes a initi&eacute;, mardi au M&eacute;morial Modibo Keita, un atelier de formation &agrave; l&rsquo;intention des agents de la douane et de la direction nationale du commerce et de la concurrence sur la r&eacute;glementation des pesticides au Mali. Deux jours durant, la cinquantaine de participants r&eacute;fl&eacute;chiront sur la r&eacute;glementation au plan international, notamment les conventions de Rotterdam, Stockholm, Baule, Bamako, les proc&eacute;dures &agrave; l&rsquo;importation et l&rsquo;exportation des pesticides, le Plan national de pr&eacute;vention, etc.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;objectif recherch&eacute;, selon le coordinateur du PASP, Demba Sidib&eacute;, est de faire des propositions susceptibles d&rsquo;am&eacute;liorer les proc&eacute;dures et textes r&eacute;gissant l&rsquo;importation de pesticides &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de la rencontre &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par Amadou Diallo, repr&eacute;sentant le ministre de l&rsquo;Environnement et de l&rsquo;Assainissement. Il a invit&eacute; les participants qui constituent les deux premiers maillons de la cha&icirc;ne d&rsquo;importation des produits, &agrave; sortir des recommandations concr&egrave;tes sur la r&eacute;glementation des pesticides au Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de partenariat économique :rnL’APE est&#45;il un danger pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/accord-de-partenariat-economique-rnl%25e2%2580%2599ape-est-il-un-danger-pour-le-mali-6841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Pour que le Mali puisse tirer un avantage de l&rsquo;APE, il lui faut valoriser ses ressources humaines et donner des emplois &agrave; sa jeunesse, mettre en place des industries de transformation de produits agricoles et prot&eacute;ger son march&eacute; int&eacute;rieur en appelant en premier lieu le Malien &agrave; consommer malien, utiliser le savoir et le savoir-faire pour accro&icirc;tre la comp&eacute;titivit&eacute; des productions maliennes &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle r&eacute;gionale et &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Nous allons, comme avec Socrate, cheminer au travers des d&eacute;dales obscurs de derri&egrave;re la sc&egrave;ne des rapports &eacute;conomiques internationaux si faiblement &eacute;clair&eacute;s par des textes et des discours politiques encore plus obscurs des uns et les silences complices de nous tous, qui, souvent finissons par nous en d&eacute;clarer les victimes ou ayants droit des victimes. Je pr&eacute;viens le lecteur que mon discours n&rsquo;est pas n&eacute;cessairement compr&eacute;hensible par lui. Il est souvent technique. En R&eacute;publique et en d&eacute;mocratie, il revient aux &eacute;tudiants, aux instituteurs, aux journalistes, aux animateurs des associations civiques de le rendre accessible aux citoyens &agrave; la base et au lecteur moyen.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Face au mouvement de contestation qui s&rsquo;amorce en Afrique contre le nouveau cadre de coop&eacute;ration entre le continent et l&rsquo;Union europ&eacute;enne (UE), afin d&rsquo;analyser la situation, je vais me r&eacute;f&eacute;rer &agrave; trois documents importants. Tous les trois &eacute;manent de l&rsquo;UE. En r&eacute;alit&eacute; il s&rsquo;agit de 3 documents successifs dont chacun am&eacute;liore le pr&eacute;c&eacute;dent pour corriger les asp&eacute;rit&eacute;s, tenir compte des critiques, ajuster les positions de l&rsquo;UE.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;objectif de marketing et de strat&eacute;gie politique vis&eacute; consiste &agrave; mieux pr&eacute;senter le nouveau projet dit&nbsp;Accord de partenariat &eacute;conomique (APE) sous un jour politiquement et psychologiquement acceptable en Afrique et acceptable par des organisations civiques protestataires de pays occidentaux au-devant desquels on peut citer Oxfam. Le premier de ces trois documents que l&rsquo;Europe a mis 6 ans &agrave; pr&eacute;parer a &eacute;t&eacute; diffus&eacute; le 6 novembre 2006. Le second fut publi&eacute; le 12 juillet 2007 et le dernier a &eacute;t&eacute; rendu public le 27 septembre 2007</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Que contiennent ces documents&nbsp;?<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Pour parler franchement, le premier document est peu courtois dans son expression. Il est paternaliste et arrogant dans ses pr&eacute;tentions, dominateur et imp&eacute;rial dans ses perspectives. Il est tr&egrave;s pr&eacute;cis et tr&egrave;s correct dans le diagnostic des maux de l&rsquo;Afrique, il dresse un catalogue juste des mesures &agrave; mettre en &oelig;uvre. Malheureusement, tout ce travail technique de grande qualit&eacute; est enrob&eacute; dans un langage d&rsquo;une autre &eacute;poque peu soucieux de la sensibilit&eacute; du partenaire africain.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme jadis les colonialistes avaient justifi&eacute; la colonisation par le <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;devoir de civilisation de l&rsquo;Europe&nbsp;&raquo;</em>, ce document d&eacute;finit l&rsquo;APE<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>comme <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;un devoir de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;</em>. Il se dit &ecirc;tre <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;la r&eacute;ponse de l&rsquo;UE&nbsp;&raquo;</em> au double d&eacute;fi de&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; remettre l''Afrique sur la voie du d&eacute;veloppement durable&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;; <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;remettre l&rsquo;Afrique sur la voie devant lui permettre d&rsquo;atteindre les Objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement (OMD) des Nations unies&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans ce document, l&rsquo;UE dessine la face hideuse de l&rsquo;Afrique en soulignant les traits suivants : l&rsquo;existence de conflits interminables, l&rsquo;Afrique foyer de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;la criminalit&eacute; transnationale organis&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>, l&rsquo;Afrique comme cha&icirc;non du trafic et de la consommation de drogues, l&rsquo;Afrique pi&egrave;ce ma&icirc;tresse <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;de la traite d&rsquo;&ecirc;tres humains, de la contrebande de ressources naturelles et du trafic d&rsquo;armes&nbsp;&raquo;</em>, l&rsquo;Afrique aux sols menac&eacute;s par l&rsquo;&eacute;rosion et dont 46 % des terres est sujette &agrave; la d&eacute;sertification, l&rsquo;Afrique sujette &agrave; un stress hydrique et menac&eacute;e de p&eacute;nurie d&rsquo;eau.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En Afrique, 26 pays au moins devraient conna&icirc;tre des crises graves d&rsquo;approvisionnement en eau avant 2025, l&rsquo;Afrique incapable de cr&eacute;er des emplois et de former des ressources humaines de qualit&eacute; et lorsqu&rsquo;elle en forme, elle finit par faire comme en Namibie (pays le plus in&eacute;galitaire du monde), l&rsquo;&eacute;lite se d&eacute;p&ecirc;che de cr&eacute;er des d&eacute;s&eacute;quilibres inacceptables et des injustices en sa propre faveur au d&eacute;triment de sa propre population.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Comme r&eacute;ponse, dans ce premier document, sur la base du constat de l&rsquo;incapacit&eacute; de l&rsquo;Afrique &agrave; s&rsquo;inventer un meilleur avenir, l&rsquo;UE s&rsquo;octroie un v&eacute;ritable <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;droit d&rsquo;ing&eacute;rence humanitaire, &eacute;conomique et politique&nbsp;&raquo;</em> dans la conduite des affaires de l&rsquo;Afrique et cela a trois niveaux que sont&nbsp;: le niveau national, le niveau r&eacute;gional et le niveau continental.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">D&rsquo;une strat&eacute;gie &agrave; un partenariat strat&eacute;gique<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les deux documents suivants de l&rsquo;UE reprennent et corrigent de fa&ccedil;on impressionnante le pr&eacute;c&eacute;dent document qui, rappelons-le, tout en &eacute;tant bas&eacute; sur une analyse correcte et sans complaisance, a finalement peu de m&eacute;rite et se pr&ecirc;te &agrave; des critiques faciles du fait m&ecirc;me de son langage.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le travail correctif des r&eacute;dacteurs de l&rsquo;UE nous conduit au dernier des 3 documents. Dans celui-ci, l&rsquo;UE se r&eacute;f&egrave;re aux profondes transformations subies par la coop&eacute;ration euro-africaine et d&eacute;clare&nbsp;: le temps est maintenant venu de passer d&rsquo;une strat&eacute;gie pour l&rsquo;Afrique &agrave; un partenariat strat&eacute;gique avec l&rsquo;Afrique. L&rsquo;APE est d&eacute;sormais pr&eacute;sent&eacute; comme une volont&eacute; de renforcer le dialogue politique avec l&rsquo;Afrique et est&nbsp;une plate-forme visant &agrave; renforcer le dialogue existant sur des questions comme l&rsquo;acc&egrave;s aux ressources &eacute;nerg&eacute;tiques et la s&eacute;curit&eacute; &eacute;nerg&eacute;tique, &agrave; augmenter les investissements dans les infrastructures &eacute;nerg&eacute;tiques, &agrave; utiliser une part plus importante des recettes tir&eacute;es du p&eacute;trole et du gaz pour des activit&eacute;s de d&eacute;veloppement, &agrave; int&eacute;grer la question du changement climatique dans la coop&eacute;ration au d&eacute;veloppement. En plus, l&rsquo;APE contient des volets sp&eacute;cifiques &agrave; la lutte contre la d&eacute;sertification et <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;la diss&eacute;mination des technologies respectueuses de l&rsquo;environnement&nbsp;&raquo;</em>, la migration et la mobilit&eacute; de l&rsquo;emploi, la gouvernance d&eacute;mocratique, l&rsquo;architecture politique et institutionnelle des &eacute;tats africains.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;UE est-elle sinc&egrave;re dans sa volont&eacute; d&rsquo;aider l&rsquo;Afrique&nbsp;? Oui. Je le crois. Mais o&ugrave; donc est le probl&egrave;me&nbsp;? Je vois le probl&egrave;me &agrave; quatre niveaux&nbsp;qui sont :<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">- Les r&eacute;dacteurs de l&rsquo;UE ont voulu traduire dans des textes l&rsquo;exasp&eacute;ration des populations europ&eacute;ennes et des autres pays d&eacute;velopp&eacute;s devant le peu de progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute; en presque 50 ans d&rsquo;aide par les Etats africains, Cette exasp&eacute;ration peut se fonder par exemple sur le fait que toujours plus d&rsquo;aide est sollicit&eacute;e de l&rsquo;Europe par le Mali alors m&ecirc;me que les banques se d&eacute;clarent sur liquides depuis au moins 15 ans pendant que l&rsquo;entrepreneur ne trouve pas de financement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Si ces banques &eacute;taient en Am&eacute;rique par exemple, elles seraient traduites en justice et ferm&eacute;es, les banquiers seraient mis en prison pour non-application des r&egrave;gles f&eacute;d&eacute;rales et obstruction &agrave; l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique. Ces accusations peuvent valoir plusieurs centaines de millions de dollars de p&eacute;nalit&eacute;s et plus de 30 ans de prisons pour chaque banquier. Le probl&egrave;me, en d&eacute;finitive au Mali, dans ce domaine, ce ne sont ni les banques ni les banquiers mais l&rsquo;Etat qui n&rsquo;a pas mis en place la r&eacute;gulation n&eacute;cessaire. Et c&rsquo;est cet Etat qui, au lieu de faire appel au patriotisme et aux comp&eacute;tences de ses citoyens, recourt &agrave; la manne facile de l&rsquo;aide ext&eacute;rieure.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">- Les responsables de l&rsquo;UE veulent marquer leurs responsabilit&eacute;s dans l&rsquo;utilisation de l&rsquo;imp&ocirc;t de leurs concitoyens face &agrave; des partenaires, &agrave; des cadres africains de moins en moins cr&eacute;dibles et si m&eacute;diocres en capacit&eacute; de r&eacute;solution de probl&egrave;mes. Pour illustrer ce que je veux dire, prenons un exemple au Mali. Il est connu qu&rsquo;en ce moment, suite &agrave; un rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral (VG), des sommes mises &agrave; la disposition du minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;">la Sant&eacute;</st1:personname> semblent insuffisamment justifi&eacute;es dans leurs emplois. Il est connu que ce minist&egrave;re a voulu r&eacute;pondre aux interrogations en pr&eacute;sentant des justificatifs de d&eacute;penses. Ici, je ne me prononce ni sur le cr&eacute;dit &agrave; accorder au rapport du VG ni sur la d&eacute;fense pr&eacute;sent&eacute;e par les responsables du minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Sant&#65513;.">la Sant&eacute;.</st1:personname></font></span></p>
<p>rn
<p><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ce que je dis est que si les repr&eacute;sentants des pays de l&rsquo;UE au Mali devaient se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; leurs propres statistiques &eacute;tablies &agrave; partir de l&rsquo;examen de documents pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; eux pour demander des visas qui montreraient qu&rsquo;une forte proportion de ces documents semblent suspects sinon faux, alors il y aurait probl&egrave;me. Sur la base de ces statistiques, on peut penser de m&ecirc;me qu&rsquo;un grand nombre, des justificatifs pr&eacute;sent&eacute;s par les minist&egrave;res maliens pour prouver l&rsquo;emploi de fonds &eacute;trangers peuvent &ecirc;tre suspect&eacute;s sinon d&eacute;clar&eacute;s faux. Il y a en tout cas un probl&egrave;me de cr&eacute;dibilit&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">- L&rsquo;APE devrait &ecirc;tre un dialogue d&eacute;mocratique entre deux continents et la question que se posent les Europ&eacute;ens est comment continuer une telle coop&eacute;ration si les populations africaines ne peuvent s&rsquo;exprimer et &ecirc;tre entendues&nbsp;? Cette interrogation est importante et explique largement l&rsquo;impatience europ&eacute;enne traduite dans l&rsquo;utilisation d&rsquo;un langage agressif. Pour comprendre ce que je veux dire, revenons un instant &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e 1992. Cette ann&eacute;e-l&agrave;, <st1:personname w:st="on" productid="la Communaut&#65513;">la Communaut&eacute;</st1:personname> &eacute;conomique europ&eacute;enne (CEE) de l&rsquo;&eacute;poque a voulu comprendre pourquoi ses propres activit&eacute;s &eacute;taient si peu comprises des populations europ&eacute;ennes. Une &eacute;tude lui permit de comprendre que la cause &eacute;tait aussi un d&eacute;ficit d&eacute;mocratique. Cette &eacute;tude fit appara&icirc;tre que tout citoyen japonais en 1992, que ce soit au sein de son entreprise ou au sein de la soci&eacute;t&eacute; s&rsquo;adressant aux structures de d&eacute;cision, recevait une r&eacute;ponse en 5 jours. Ce d&eacute;lai &eacute;tait d&rsquo;une semaine aux Etats-Unis alors qu&rsquo;il &eacute;tait de 365 jours en Europe. Les Europ&eacute;ens d&eacute;cid&egrave;rent de faire quelque chose pour rapprocher leurs populations et leurs superstructures. En 2007, le d&eacute;lai &eacute;voqu&eacute; ci-dessus est de 3 jours pour un Japonais, 1 jour pour l&rsquo;Am&eacute;ricain et 3 jours pour l&rsquo;Europ&eacute;en citoyen d&rsquo;un pays membre de l&rsquo;UE. Quel Africain peut-il se f&eacute;liciter de ne jamais pouvoir se faire entendre de son administration&nbsp;ou faire entendre sa voix dans le cadre de l&rsquo;APE ? <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">- Les Africains doivent ouvrir les yeux sur une r&eacute;alit&eacute; qui est que l&rsquo;aide humanitaire n&rsquo;est en d&eacute;finitive pas un service de bienfaisance publique internationale, mais un outil au service de la politique et des int&eacute;r&ecirc;ts des Etats pourvoyeurs d&rsquo;aide. Pour arriver au monde que nous connaissons, durant le 20e si&egrave;cle, les pays europ&eacute;ens ont donn&eacute; &agrave; la mort plus de 100 millions de jeunes hommes et femmes (incluant des Africains) pour imposer leurs vues et d&eacute;fendre leurs int&eacute;r&ecirc;ts. Croire qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui ces pays, au nom d&rsquo;un ang&eacute;lisme humanitaire d&eacute;cideraient d&rsquo;agir d&eacute;sormais en totale ignorance de leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts est non seulement une ignorance historique mais une tragique irresponsabilit&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;Afrique n&rsquo;a rien appris et souffrira terriblement<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ce qui est curieux, c&rsquo;est que la campagne de refus de l&rsquo;APE en Afrique ne se r&eacute;f&egrave;re pas ou peu &agrave; ces points cruciaux &eacute;voqu&eacute;s ci-dessus. Au c&oelig;ur de la discorde se trouve la d&eacute;fense du monde agricole africain que des ONG estiment en danger de mort de par l&rsquo;application de l&rsquo;accord euro-africain propos&eacute; &agrave; renouvellement. Commen&ccedil;ons par poser une bonne question&nbsp;: le monde agricole africain est-il menac&eacute; de disparition&nbsp;? Oui, il l&rsquo;est. L&rsquo;Europe en est-elle la cause&nbsp;? Voyons la r&eacute;alit&eacute; du monde.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Cette r&eacute;alit&eacute; est marqu&eacute;e par l&rsquo;&eacute;mergence de <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname>, de l&rsquo;Inde, du r&eacute;chauffement climatique, de la confrontation entre des pouvoirs d&rsquo;Etat essentiellement occidentaux et des courants de pens&eacute;e essentiellement islamistes, la mont&eacute;e vertigineuse des prix des mati&egrave;res premi&egrave;res et du p&eacute;trole en particulier. Cette r&eacute;alit&eacute; sera certainement dominante au moins dans certains de ses aspects pour au moins les 20 ans &agrave; venir. Trente-cinq ans se sont &eacute;coul&eacute;s depuis la premi&egrave;re crise du p&eacute;trole du d&eacute;but des ann&eacute;es <st1:metricconverter w:st="on" productid="1970. A">1970. A</st1:metricconverter> l&rsquo;&eacute;poque l&rsquo;accroissement des prix du p&eacute;trole &eacute;tait contr&ocirc;l&eacute; par les pays producteurs de p&eacute;trole.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui la situation est bien diff&eacute;rente. Sur les 100 dollars de prix du baril de p&eacute;trole, en r&eacute;alit&eacute; seulement environ 30 dollars vont aux pays producteurs de p&eacute;trole et 70 vont aux pays d&eacute;velopp&eacute;s. Ces 70 dollars se divisent &agrave; peu pr&egrave;s moiti&eacute;, soit 35 dollars pour les entreprises p&eacute;troli&egrave;res et 35 pour les compagnies d&rsquo;assurance et de transport, les sp&eacute;culateurs boursiers. En 1972, les pays d&eacute;velopp&eacute;s ont souffert de la crise. Ils ont appris et ont d&eacute;velopp&eacute; des strat&eacute;gies d&rsquo;adaptation et de domination de la situation. L&rsquo;Afrique n&rsquo;a rien appris et souffrira terriblement, producteurs de p&eacute;trole et non producteurs de p&eacute;trole tous ensemble. En particulier, les co&ucirc;ts des intrants vont augmenter et les paysans m&ecirc;me sans concurrence ext&eacute;rieure suppl&eacute;mentaire auront du mal, par manque de solutions technologiques innovantes &agrave; surmonter la crise actuelle.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les paysans africains soutenus par certaines ONG internationales demandent la suppression des subventions. Oui, les subventions seront d&eacute;mantel&eacute;es ou plut&ocirc;t changeront de noms. D&eacute;j&agrave; aux Etats-Unis, la &laquo;&nbsp;Farm Bill&nbsp;&raquo; qui est la loi d&rsquo;orientation agricole am&eacute;ricaine pr&eacute;voit de supprimer les subventions agricoles. Mais vont appara&icirc;tre 300 milliards de dollars pour soutenir le monde agricole am&eacute;ricain. Ces 300 milliards seront appel&eacute;s &laquo;&nbsp;subvention d&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;agriculture compatible avec la sauvegarde de l&rsquo;environnement&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2">Les Europ&eacute;ens avec plus de 60 milliards d&rsquo;euros qui n&rsquo;incluent pas les aides au niveau national, dans le budget de <st1:personname w:st="on" productid="la Politique">la Politique</st1:personname> agricole commune (Pac), vont embo&icirc;ter le pas aux Am&eacute;ricains. Ici, je ne parle pas encore des avanc&eacute;es technologiques qui vont modifier les crit&egrave;res d&eacute;finissant les productions agricoles acceptables sur le march&eacute; international. En plus les Europ&eacute;ens, &agrave; travers leurs nouvelles l&eacute;gislations sur l&rsquo;immigration vont attirer et utiliser les plus dou&eacute;s des enfants des paysans africains pour produire, gr&acirc;ce &agrave; la technologie, plus et mieux de produits qui vont mettre leurs parents en faillite.</font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2"><o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ainsi le contexte international de l&rsquo;APE est d&eacute;termin&eacute; par des donn&eacute;es objectives et par un cadre l&eacute;gal qui s&rsquo;appelle l&rsquo;Organisation mondiale du commerce (OMC) dont les r&egrave;gles ont &eacute;t&eacute; d&eacute;finies sur la base du capitalisme qui r&eacute;gente le monde et son exigence d&rsquo;ouverture des march&eacute;s et l&rsquo;universalisation de la concurrence. Attention&nbsp;: je ne dis pas que je suis d&rsquo;accord ni avec le capitalisme ni avec l&rsquo;OMC, je dis que ce sont les r&eacute;alit&eacute;s incontournables dont doit partir toute politique r&eacute;aliste. Chaque pays ou chaque structure multinationale essaie de d&eacute;fendre ses int&eacute;r&ecirc;ts y compris en violant, un temps, les r&egrave;gles de la concurrence pour donner le temps &agrave; leurs forces &eacute;conomiques de s&rsquo;organiser.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La morale n&rsquo;est pas le principe dirigeant<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans ce contexte, l&rsquo;Am&eacute;rique dit, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;moi je suis la championne du capitalisme mais je prot&egrave;ge mes agriculteurs avec 300 milliards de dollars car leur existence est une question de s&eacute;curit&eacute; nationale et il s&rsquo;agit pour moi de l&rsquo;existence m&ecirc;me de notre nation&nbsp;&raquo;</em>. Les Europ&eacute;ens disent la m&ecirc;me chose en brandissant 60 milliards d&rsquo;euros. Seule l&rsquo;Afrique se soustrait de cette t&acirc;che d&rsquo;autoprotection et se limite &agrave; crier des principes moraux. La morale h&eacute;las, pour l&rsquo;Afrique, n&rsquo;est pas le principe qui dirige le monde et les relations internationales. C&rsquo;est dans ce d&eacute;cor que l&rsquo;Europe arrive avec l&rsquo;APE et dit aux Africains &agrave; peu pr&egrave;s ceci&nbsp;:&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;voici 50 milliards d&rsquo;euros &agrave; vous partager. Nous allons vous surveiller et vous obliger &agrave; travailler mieux pour vous-m&ecirc;mes. Nous ne changerons pas les r&egrave;gles du capitalisme et nous continuerons &agrave; d&eacute;fendre nos int&eacute;r&ecirc;ts vitaux y compris &agrave; votre d&eacute;triment&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Je ne crois pas qu&rsquo;il existe un plan machiav&eacute;lique de l&rsquo;Europe contre l&rsquo;Afrique qui s&rsquo;appellerait APE. Je ne crois pas que l&rsquo;UE avec des pays repr&eacute;sent&eacute;s au Mali par des femmes et des hommes comme l&rsquo;ambassadeur de Menthon soit lanc&eacute;e dans une entreprise nocive &agrave; l&rsquo;Afrique. L&rsquo;ambassadeur de Menthon a parcouru en quelques mois de r&eacute;sidence plus de kilom&egrave;tres &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Mali que moi je ne l&rsquo;ai jamais fait. Il est all&eacute; dans plus de villages que moi. Qui peut douter de sa bonne foi d&rsquo;accompagner le Mali dans son d&eacute;veloppement. Dire qu&rsquo;il travaillerait &agrave; la mort du paysan malien n&rsquo;a aucun sens.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Mais, il est premi&egrave;rement et fondamentalement un Europ&eacute;en. Cela veut dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pas en premi&egrave;re ligne la personne responsable des maux des Maliens. Cela veut dire que ce dont il r&eacute;pond c&rsquo;est la sauvegarde des int&eacute;r&ecirc;ts de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> et de l&rsquo;Europe. Ce sont les autorit&eacute;s maliennes qui sont comptables du bien-&ecirc;tre des Maliens et non les repr&eacute;sentants de l&rsquo;UE. Je crois qu&rsquo;il existe une loi immuable de l&rsquo;homme et des groupes humains homog&eacute;n&eacute;is&eacute;s depuis l&rsquo;hominisation qui est de vouloir dominer la nature et mettre en avant ses int&eacute;r&ecirc;ts vitaux. Le monde moderne nous offre l&rsquo;avantage que cette r&egrave;gle est moins tranchante du fait m&ecirc;me que la civilisation de l&rsquo;&egrave;re technologique permet d&rsquo;unifier l&rsquo;Humanit&eacute; enti&egrave;re.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Mais chaque groupe humain doit venir au grand rendez-vous de l&rsquo;universel avec de quoi subvenir &agrave; son propre voyage et de quoi garnir la calebasse commune des biens de l&rsquo;Humanit&eacute;. Par exemple pour que le Mali puisse tirer un avantage de l&rsquo;APE, il lui faut&nbsp;: valoriser ses ressources humaines et donner des emplois &agrave; sa jeunesse, mettre en place des industries de transformation de produits agricoles et prot&eacute;ger son march&eacute; int&eacute;rieur en appelant en premier lieu le Malien &agrave; consommer malien, utiliser le savoir et le savoir-faire pour accro&icirc;tre la comp&eacute;titivit&eacute; des productions maliennes &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle r&eacute;gionale et &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-style: normal; font-family: Arial"><font size="2">Puisque l&rsquo;APE n&rsquo;emp&ecirc;che pas le Malien d&rsquo;accomplir ces r&eacute;alisations alors je ne crois pas que l&rsquo;APE soit en premi&egrave;re ligne la source des maux des paysans maliens et du Mali. En m&ecirc;me temps les ONG et autres organisations civiques ont-elles raison de porter la contradiction &agrave; l&rsquo;APE&nbsp;? Oui, elles ont raison de le faire. On en voit la trace&nbsp;: l&rsquo;&eacute;volution qualitative des documents de l&rsquo;UE de novembre 2006 &agrave; septembre 2007.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-style: normal; font-family: Arial"><font size="2">Ces associations peuvent pointer un doigt infatigable sur des points pr&eacute;cis, mais leur t&acirc;che n&rsquo;est pas de mettre en &oelig;uvre une politique nationale ou r&eacute;gionale de d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique. Cette t&acirc;che appartient aux gouvernements. Nous pouvons critiquer les propositions et les projets de l&rsquo;UE puisqu&rsquo;ils existent et sont rendus publics. Mais o&ugrave; sont donc les projets et propositions des gouvernements africains&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-style: normal; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">- <strong>Par Dialla Konat&eacute; -<o:p></o:p></strong></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URTEL :rn« Un bilan élogieux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/urtel-rn%25c2%25ab-un-bilan-elogieux-%25c2%25bb-6840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les rapports d&rsquo;activit&eacute;s et financiers du bureau sortant de l&rsquo;Union des radios et t&eacute;l&eacute;visions libres du Mali (Urtel) de 2004 &agrave; 2007 ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s &eacute;logieux par le conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Union. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;issue de son 6e congr&egrave;s ordinaire, tenu les 29 et 30 novembre derniers au CICB.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans ses rapports, le pr&eacute;sident sortant Yaya Sangar&eacute;, r&eacute;sume les activit&eacute;s men&eacute;es dans le cadre de son programme d&rsquo;activit&eacute;s d&rsquo;octobre 2004 &agrave; octobre 2007, les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es et trace des orientations pour le nouveau bureau.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Au nombre des activit&eacute;s r&eacute;alis&eacute;es, on note seize sessions de formation qui ont concern&eacute; 342 agents, treize campagnes radiophoniques, l&rsquo;&eacute;quipement de radios, les attributions de fr&eacute;quence, le renforcement de la coh&eacute;sion des membres, etc.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ces acquis ne cachent pas cependant les nombreuses difficult&eacute;s qui ont pour noms&nbsp;: la gestion des droits d&rsquo;auteur, le d&eacute;faut d&rsquo;exon&eacute;ration d&rsquo;imp&ocirc;ts, le peu d&rsquo;&eacute;coute aupr&egrave;s des d&eacute;cideurs pour indexer l&rsquo;aide &agrave; la presse sur le budget de l&rsquo;Etat&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Quant &agrave; l&rsquo;analyse de la situation g&eacute;n&eacute;rale de la tr&eacute;sorerie, elle d&eacute;gage un solde positif entre soldes de d&eacute;but et de fin. La solde de d&eacute;but &agrave; la date du 30 septembre 2004 &eacute;tait de <st1:metricconverter w:st="on" productid="3&#65440;516&#65440;583 F">3&nbsp;516&nbsp;583 F</st1:metricconverter> CFA contre <st1:metricconverter w:st="on" productid="13&#65440;084&#65440;937 F">13&nbsp;084&nbsp;937 F</st1:metricconverter> CFA de solde de fin au 31 octobre 2007. Un rapport audit&eacute; par l&rsquo;Association conseil pour l&rsquo;action (ACA-Mali).</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dans les suggestions au nouveau bureau, Yaya Sangar&eacute; demande d&rsquo;assurer la continuit&eacute; des actions entreprises dans le cadre du mandat finissant. Dans le cadre des nouveaux programmes, le pr&eacute;sident Daouda Mariko devra s&rsquo;atteler &agrave; faire passer les radios de l&rsquo;analogique au num&eacute;rique, &agrave; la connexion Intranet des radios &agrave; travers l&rsquo;Urtel par l&rsquo;installation d&rsquo;un Provider, &agrave; l&rsquo;&eacute;largissement de la dotation des radios en &eacute;quipements informatiques, &agrave; la r&eacute;habilitation du studio de production du si&egrave;ge de l&rsquo;Urtel par l&rsquo;acquisition de nouveaux mat&eacute;riels, etc.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration, Yaya Sangar&eacute;, a remerci&eacute; tous les partenaires de l&rsquo;Urtel notamment le ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Communication">la Communication</st1:personname> et des Nouvelles technologies, l&rsquo;Unicef (qui a fait don d&rsquo;un v&eacute;hicule 4x4 &agrave; l&rsquo;Urtel), l&rsquo;Unesco (une unit&eacute; de maintenance et de r&eacute;paration) et l&rsquo;USAID.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute; <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">URTEL<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le directeur de Radio K&eacute;n&eacute; prend le relais<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2">Son nom est Daouda Mariko, 47 ans, natif de Zambala dans le cercle de Bougouni et directeur de <st1:personname w:st="on" productid="la Radio K&#65513;n&#65513;">la Radio K&eacute;n&eacute;</st1:personname> de Sikasso. C&rsquo;est lui qui a en mains les r&ecirc;nes de l&rsquo;Urtel pour les trois prochaines ann&eacute;es. M. Mariko &eacute;tait jusqu&rsquo;&agrave; son &eacute;lection, vendredi dernier, le pr&eacute;sident de la coordination r&eacute;gionale de l&rsquo;Urtel de Sikasso. Il a &eacute;galement &eacute;t&eacute; secr&eacute;taire au d&eacute;veloppement de l&rsquo;Urtel charg&eacute; de la formation et du d&eacute;veloppement institutionnel de 1996 &agrave; 2001. Daouda Mariko remplace Yaya Sangar&eacute;, &eacute;lu d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale dans la circonscription de Yanfolila.<o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Conscient des d&eacute;fis qui l&rsquo;attendent, le nouveau pr&eacute;sident de l&rsquo;Urtel s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; rendre op&eacute;rationnel dans les meilleurs d&eacute;lais le Comit&eacute; d&rsquo;appui &agrave; la radio pour le d&eacute;veloppement (CARD), qui constitue, selon lui, un v&eacute;ritable cadre de communication autour des questions de d&eacute;veloppement de la radio libre au Mali. Il s&rsquo;est aussi engag&eacute; &agrave; initier des actions en direction des autorit&eacute;s et des partenaires techniques en faveur de l&rsquo;&eacute;panouissement des radios membres de l&rsquo;Union.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Rappelons que Aliou Djim de <st1:personname w:st="on" productid="la Radio Benkan">la Radio Benkan</st1:personname> occupe le poste de secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et Mohamed Lamine Sylla, responsable de <st1:personname w:st="on" productid="la Radio Jamana">la Radio Jamana</st1:personname> de Nioro, est secr&eacute;taire au d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">S. Y. D.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation, lutte contre la pauvreté :rnL’éducation non formelle fait son bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/formation-lutte-contre-la-pauvrete-rnl%25e2%2580%2599education-non-formelle-fait-son-bilan-6839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Identifier les probl&egrave;mes, les difficult&eacute;s, les contraintes et proposer des solutions pour une &eacute;ducation non formelle r&eacute;nov&eacute;e et performante tels sont, entre autres objectifs, de l&rsquo;atelier de bilan programme et d&rsquo;organisation du partenariat autour de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle ouvert lundi au CICB.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le syst&egrave;me &eacute;ducatif non formel malien est confront&eacute;, entre autres difficult&eacute;s, &agrave; la probl&eacute;matique de l&rsquo;organisation de son espace entre diff&eacute;rents partenaires que sont l&rsquo;Etat, les collectivit&eacute;s, les ONG et associations &agrave; travers les projets et programmes de d&eacute;veloppement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">On note &eacute;galement des insuffisances aux plans de la gestion, de la formation et du financement des activit&eacute;s de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. Il s&rsquo;agit&nbsp;de la non-identification de tous les partenaires &eacute;voluant dans le secteur, le manque de coordination entre les actions des diff&eacute;rents intervenants avec comme corollaire l&rsquo;absence de statistiques fiables et la duplication des interventions sur le terrain.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ces maux identifi&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education de base sont en passe de devenir un mauvais souvenir. L&rsquo;atelier de bilan programme et d&rsquo;organisation du partenariat autour de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle organis&eacute; par le Centre national des ressources de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle (CNR-ENF) planche depuis lundi 3 d&eacute;cembre sur ces maux.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les participants au cours des travaux vont faire une synth&egrave;se des acquis pour mieux les consolider, sans occulter les faiblesses. Ils auront surtout &agrave; proposer des solutions aux lenteurs constat&eacute;es dans le sous-secteur de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. Au sortir de l&rsquo;atelier, les participants devront d&eacute;finir de nouvelles programmations pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle et &eacute;laborer une convention de partenariat consensuelle pour tous les acteurs de l&rsquo;&eacute;ducation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le s&eacute;minaire intervient apr&egrave;s <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence">la Conf&eacute;rence</st1:personname> r&eacute;gionale africaine sur l&rsquo;alphab&eacute;tisation, tenue &agrave; Bamako du 10 au 12 septembre dernier et qui a regroup&eacute; les premi&egrave;res Dames d&rsquo;Afrique. Le constat, selon la ministre de l&rsquo;Education de base, Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo, est clair&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;les Africains ont une obligation, un devoir de s&rsquo;engager pour faire de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle une r&eacute;alit&eacute; en termes de droit humain fondamental exerc&eacute; par tous&nbsp;&raquo;</em>. Pour elle, notre pays est mal class&eacute; dans l&rsquo;Indice de d&eacute;veloppement humain (IDH).</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A ses dires, la solution est d&rsquo;int&eacute;grer le non formel dans l&rsquo;indice &eacute;ducation. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Il faut lever les lourdeurs sur l&rsquo;&eacute;ducation non formelle en rendant fiables les donn&eacute;es statistiques, en r&eacute;actualisant les manuels des centres d&rsquo;alphab&eacute;tisation, en responsabilisant la soci&eacute;t&eacute; civile dans les actions en faveur de l&rsquo;ENF, en ouvrant dans les communes du Mali des salles de classes pour les femmes et les hommes adultes&hellip;&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le directeur du CNR-ENF, Nouhoum Diakit&eacute;, a insist&eacute; sur la n&eacute;cessit&eacute; de trouver une solution aux maux qui minent l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;L&rsquo;&eacute;ducation non formelle doit aujourd&rsquo;hui se d&eacute;partir de son sch&eacute;ma classique vertical pour &eacute;tablir un cadre novateur dans le sens d&rsquo;un partenariat plus performant, en consid&eacute;rant les nouveaux enjeux du d&eacute;veloppement national&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pour M. Diakit&eacute;, elle doit &oelig;uvrer dans le sens de l&rsquo;appui &agrave; la d&eacute;centralisation pour satisfaire la forte demande de formation des ressources humaines dans les collectivit&eacute;s territoriales et doit s&rsquo;ins&eacute;rer en m&ecirc;me temps dans le programmes nationaux de lutte contre la pauvret&eacute;, de l&rsquo;emploi des jeunes, en pr&eacute;sentant des offres de services qui r&eacute;pondent aux aspirations et aux pr&eacute;occupations des communes rurales et urbaines.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Amadou Sidib&eacute;</span></strong><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4es Universités africaines de la communication :rnLes entreprises de presse africaine au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/4es-universites-africaines-de-la-communication-rnles-entreprises-de-presse-africaine-au-crible-6838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial">Le</span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"> Burkina a abrit&eacute; les 29 et 30 n<em style="mso-bidi-font-style: normal">ovembre 2007, les 4</em>es u<em style="mso-bidi-font-style: normal">niversit&eacute;s africaines de la communication de Ouagadougou (UACO) sur le th&egrave;me : &laquo;&nbsp;entreprises de presse africaine priv&eacute;e et publique, probl&eacute;matique des sources de financement, enjeux et perspectives&nbsp;&raquo;. Une rencontre qui a permis de faire l&rsquo;Etat des lieux des entreprises de presse africaine et de faire des &eacute;bauches de solutions aux multiples difficult&eacute;s auxquelles elle</em>s<em style="mso-bidi-font-style: normal"> sont confr</em>ont&eacute;es.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Plac&eacute;es sous la pr&eacute;sidence de S. E. Tertius Zongo, Premier ministre du Faso, les 4es universit&eacute;s de l&rsquo;UACO ont enregistr&eacute; la participation record de sommit&eacute;s des m&eacute;dias africains, europ&eacute;ens ainsi que des professionnels, universitaires et &eacute;tudiants. Pendant deux jours, les discussions et les &eacute;changes ont port&eacute; sur des sous-th&egrave;mes tr&egrave;s vari&eacute;s comme&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; la probl&eacute;matique de la presse en langues africaines dans un contexte de d&eacute;mocratisation et d&eacute;centralisation &raquo;</em>&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Autre th&egrave;me sur lequel les participants ont port&eacute; un vif int&eacute;r&ecirc;t a &eacute;t&eacute; <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; la&nbsp;place de l&rsquo;entreprise de presse africaine dans la perspective des soci&eacute;t&eacute;s de l&rsquo;information et des savoirs&nbsp;&raquo;</em>, pr&eacute;sent&eacute; par Hamidou Konat&eacute;, directeur de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&#65513;rative">la Coop&eacute;rative</st1:personname> culturelle multim&eacute;dia Jamana (Mali). Dans sa communication, M. Konat&eacute; a partag&eacute; avec les participants l''exp&eacute;rience de Jamana en tant qu''entreprise de presse et le combat de Jamana pour une visibilit&eacute; des langues nationales m&ecirc;me sur l&rsquo;Internet.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-weight: normal; font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2">En faisant l''historique de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&#65513;rative Jamana">la Coop&eacute;rative Jamana</st1:personname>, il a insist&eacute; sur la part du b&eacute;n&eacute;volat, de l''engagement du personnel de l&rsquo;entreprise qui, &agrave; ses dires, est tr&egrave;s important et constitue une loi fondamentale de la philosophie de Jamana. Toutes choses qui ont permis, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute; &agrave; l&rsquo;assistance, de lancer plusieurs autres activit&eacute;s. L&rsquo;&eacute;tat de pr&eacute;carit&eacute; de la presse malienne n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; en reste dans les &eacute;changes. Le directeur de Jamana a expliqu&eacute; cette situation par un environnement &eacute;conomique de plus en plus difficile, une moins bonne qualit&eacute; du produit et surtout une immixtion du politique et une m&eacute;prise de l''administration.<o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Pour M. Konat&eacute;, les perspectives &eacute;conomiques des entreprises de presse ne sont pas sombres. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Nous devons aller vers la diversification et le regroupement. Diversification pour tenir compte des aspirations de diverses couches socio-&eacute;conomiques et fusion pour ne pas multiplier inutilement les titres. Pour cela, il faut obligatoirement que les &eacute;diteurs de presse &eacute;laborent et appliquent des conventions collectives, que l''Etat mette en place des fonds de soutien au d&eacute;veloppement de la presse, en facilitant l''acc&egrave;s &agrave; des cr&eacute;dits bancaires. La cr&eacute;ation d''une centrale d''achat pour les intrants, la mise en place d''une messagerie, l''adoption d''une convention collective&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ces diff&eacute;rentes actions sont urgentes &agrave; mettre en &oelig;uvre afin de permettre &agrave; la presse priv&eacute;e malienne, de mieux assurer sa mission de service public et d''&ecirc;tre &eacute;conomiquement rentable, a soulign&eacute; M. Konat&eacute;. A l''instar de M. Konat&eacute;, les autres conf&eacute;renciers ont aussi brill&eacute; par la pertinence de leurs expos&eacute;s. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les contributions ont port&eacute; sur les probl&eacute;matiques relatives aux missions de la presse dans le contexte africain marqu&eacute; par l''analphab&eacute;tisme, la faiblesse du tissu &eacute;conomique, les pesanteurs socio-culturelles qui ne favorisent pas l''&eacute;mergence d''une v&eacute;ritable entreprise de presse ainsi que la d&eacute;sorganisation du secteur de la publicit&eacute;&hellip;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">D&egrave;s lors, il est apparu, au cours des 4es universit&eacute;s de la communication, n&eacute;cessaire de trouver une formule qui maintienne un &eacute;quilibre entre les missions de service public et les besoins en ressources d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part le renforcement des capacit&eacute;s manag&eacute;riales de beaucoup de responsables des entreprises de presse africaine qui manquent de transparence et de vision strat&eacute;gique dans leur gestion.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En ce qui concerne la subvention de l''Etat &agrave; la presse, il a &eacute;t&eacute; &eacute;mis l''id&eacute;e que celle-ci s''inscrive dans la perspective d''une disparition &agrave; terme. Cependant, son maintien &agrave; l''heure actuelle s''impose au regard des r&eacute;alit&eacute;s des pays africains. Toutefois, elle n&eacute;cessite une r&eacute;orientation de la philosophie de sa gestion.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A cet &eacute;gard, l''aide devra contribuer &agrave; cr&eacute;er un espace juridique ad&eacute;quat, favoriser l''acc&egrave;s aux sources et &agrave; la cr&eacute;ation des fonds de garantie pour assurer l''acc&egrave;s au cr&eacute;dit par les entreprises de presse. Au demeurant, il faut allier l''aide directe de l''Etat &agrave; des m&eacute;canismes palliatifs comme la d&eacute;fiscalisation, l''exon&eacute;ration des taxes sur les intrants.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les d&eacute;bats ont abouti &agrave; des recommandations dont la mise en &oelig;uvre, selon les organisateurs, doit permettre la prise en charge des questions li&eacute;es &agrave; l''&eacute;panouissement de l''entreprise de presse en Afrique. L''ensemble de ces recommandations porte essentiellement sur la formation professionnelle et en management des entrepreneurs de presse. Sur ce point, les participants aux 4es UACO, recommandent que l''Etat contribue&nbsp;&agrave; asseoir des fondements juridiques sains pour l''exercice id&eacute;al de la profession.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Amadou Baba Wague <o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">(correspondance particuli&egrave;re)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parcs :rnLe Jardin botanique, un nid de débauches</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;sormais loin de ses objectifs initiaux, le Jardin botanique, situ&eacute; sur la route de Koulouba, sert aujourd&rsquo;hui de lieu de rendez-vous pour amants ou m&ecirc;me de &laquo;&nbsp;chambre de passe&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;air libre. Une situation qui choque des visiteurs dont des &eacute;tudiants qui ne savent plus &agrave; quel saint se vouer pour b&ucirc;cher leurs le&ccedil;ons. L&agrave;-bas, l&rsquo;administration semble inefficace.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De par sa position, sa grandeur le calme qui y r&egrave;gne, le Jardin botanique est un espace fantastique &agrave; visiter. Sa verdure cr&eacute;e beaucoup d&rsquo;ombres sous lesquels les visiteurs peuvent confortablement s&rsquo;asseoir. Il n&rsquo;est donc pas surprenant qu&rsquo;il accueille quotidiennement un nombre incalculable de visiteurs parmi lesquels des &eacute;trangers. Cette affluence est surtout imputable &agrave; sa proximit&eacute; avec le Parc zoologique, d&rsquo;o&ugrave; les visiteurs gagnent directement dans le Jardin &agrave; travers un portail.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Je viens apprendre mes le&ccedil;ons ici, car j&rsquo;y trouve une atmosph&egrave;re in&eacute;galable pour bien cerner mes cours&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">, nous confie un &eacute;tudiant de <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&#65513;">la Facult&eacute;</st1:personname> de m&eacute;decine il y a quelques mois. En effet, en plus des promenades de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;d&eacute;graissage&nbsp;&raquo;</em>, le site accueillait plusieurs &eacute;tudiants en qu&ecirc;te d&rsquo;endroits propices &agrave; l&rsquo;apprentissage.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais, ce nombre impressionnant d&rsquo;&eacute;tudiants diminue jour apr&egrave;s jour avec la <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;perte des rep&egrave;res et de l&rsquo;identit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> du Jardin.<em style="mso-bidi-font-style: normal"> &laquo;&nbsp;Je ne me rends plus au Jardin pour r&eacute;viser mes cours dans la mesure o&ugrave; le lieu n&rsquo;est plus ce qu&rsquo;il &eacute;tait auparavant. C&rsquo;est d&eacute;sormais une place servant de refuge aux couples romantiques. Ce que je vois l&agrave;-bas d&eacute;tourne mon attention de mes cours&nbsp;&raquo;</em>, dit un ex-fid&egrave;le du Jardin botanique.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En r&eacute;alit&eacute;, le Jardin, aux multiples v&eacute;g&eacute;taux, est devenu une v&eacute;ritable foire <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;multidimensionnelle&nbsp;&raquo;</em>. Si, autrefois, les usagers cohabitaient sans se d&eacute;ranger, aujourd&rsquo;hui, tel n&rsquo;est plus le cas. La place sert de lieu d&rsquo;escapade pour romantiques, de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;chambre de passe&nbsp;&raquo;</em> pour de nombreux jeunes gens, qui profitent des chaises isol&eacute;es dans l&rsquo;enceinte ou des endroits suffisamment touffus pour passer aux actes coupables.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, il est courant de surprendre des gens en train de s&rsquo;embrasser ou en pleins &eacute;bats. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Avec un ami, nous avons surpris deux jeunes &eacute;l&egrave;ves en pleins &eacute;bats sexuels. Ils avaient d&rsquo;abord fait semblant de faire des exercices parce que leurs cahiers &eacute;taient &eacute;tal&eacute;s &agrave; terre &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;eux. Quand nous les avons vus, ils se sont ressaisis et se sont directement dirig&eacute;s vers la sortie&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne un autre visiteur qui n&rsquo;en croyait pas &agrave; ses yeux.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce qui est encore effarant, c&rsquo;est que des adultes auxquels des chambres de passe sont propos&eacute;es se m&ecirc;lent &agrave; cette d&eacute;bauche romantique. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; Souvent, je vois des couples d&rsquo;adultes causer dans la gaiet&eacute;. Mais ces doux &eacute;changes se transforment rapidement en baisers avec des amants qui sont psychologiquement et physiquement pr&ecirc;ts &agrave; satisfaire leur d&eacute;sir sexuel&nbsp;&raquo;</em>, regrette un quadrag&eacute;naire impuissant qui a pris l&rsquo;habitude de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;respirer de l&rsquo;air frais et naturel dans le Jardin&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce que des visiteurs d&eacute;plorent le plus c&rsquo;est&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;inertie apparente&nbsp;&raquo;</em> des responsables dont les locaux se trouvent &agrave; ce stade avanc&eacute; de d&eacute;cadence morale. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Rien n&rsquo;est fait contre. Nous voyons des hommes habill&eacute;s en tenue de gardien dans le Jardin, mais nous ne savons vraiment pas quel est leur r&ocirc;le ici. Nous n&rsquo;avons jamais vu ou entendu qu&rsquo;ils ont appr&eacute;hend&eacute; des fautifs. O&ugrave; est alors l&rsquo;administration du jardin botanique&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em> se demandent des &eacute;tudiants navr&eacute;s par la situation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En tout cas, le directeur des lieux n&rsquo;a pas cru devoir &eacute;changer avec les journalistes face &agrave; la d&eacute;gradation du Parc zoologique de Bamako. Toutefois, il devra prendre des mesures efficaces pour que le Jardin ne s&rsquo;&eacute;loigne pas davantage de ses objectifs. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEBAK&#45;2007 :rnLes produits locaux plus abordables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/febak-2007-rnles-produits-locaux-plus-abordables-6772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Plus de 400 exposants&nbsp;(commer&ccedil;ants, industriels et prestataires de services) du Mali et de plusieurs pays d''Afrique, d''Europe et d''Asie prennent part </span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">&agrave; la 8e &eacute;dition de <st1:personname w:st="on" productid="la Foire">la Foire</st1:personname> exposition de Bamako (Febak) </span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">du 30 novembre au 15</span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"> </span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">d&eacute;cembre 2007 au Parc des expositions de Bamako.</span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"> Compar&eacute;s aux articles &eacute;trangers qui ont, dans certains cas, tripl&eacute; de prix, les produits du cru s&rsquo;av&egrave;rent plus abordables.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">Le matin, &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">la Febak</st1:personname>, install&eacute;e au Parc des expositions sur la route de l''a&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou, l&rsquo;affluence est tr&egrave;s faible. Aux dires de nombreux exposants, c&rsquo;est dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi que beaucoup de visiteurs se rendent sur les lieux. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Comme c&rsquo;est le matin, les visiteurs ne sont pas nombreux. C&rsquo;est &agrave; partir de 16 h que l&rsquo;affluence est grande. Il y a des articles qui co&ucirc;tent cher. Mais on y trouve aussi des produits&nbsp; moins abordables &raquo;,</em> explique Fatim Diakit&eacute;, exposante de produits alimentaires comme le chocolat. <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Se trouvant des talents de statisticienne, elle pr&eacute;voit que <st1:personname w:st="on" productid="la Foire">la Foire</st1:personname> accueillira pendant 15 jours quelque 150&nbsp;000 visiteurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></strong></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">Toujours est-il que <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">la Febak</st1:personname> offre l''opportunit&eacute; &agrave; diff&eacute;rents secteurs &eacute;conomiques de r&eacute;v&eacute;ler leurs atouts. <st1:personname w:st="on" productid="La Chambre">La Chambre</st1:personname> de commerce et d''industrie du Mali (CCIM), en<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>initiant la manifestation, cr&eacute;e non seulement un espace d''&eacute;changes, de ventes, mais aussi d&rsquo;aide pour les professionnels du commerce, de l''industrie, de l''artisanat et des services.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">&laquo;&nbsp;Nos produits viennent directement d&rsquo;Italie. On a notre usine &agrave; Bamako. C&rsquo;est l&rsquo;Industrie malienne d&rsquo;aluminium et de verre (Imav). Notre usine en Italie nous envoie des profils et des accessoires et l&rsquo;on fait le montage ici au Mali. Nous ne sommes pas venus pour vendre. Nous sommes venus seulement exposer nos produits. S&rsquo;il y a des gens qui d&eacute;sirent acheter, on les oriente &agrave; l&rsquo;Imav. <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">La Febak</st1:personname> est une tr&egrave;s bonne chose. Elle int&eacute;resse beaucoup les gens. Il y a des visiteurs qui ach&egrave;tent beaucoup de produits. Ils sont nombreux le soir &raquo;</span></em></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">, a dit Hamid Boulahia.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">Pour Dr. Esa&iuml; Diarra, visiteur, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;les articles sont tr&egrave;s abordables surtout les articles fabriqu&eacute;s localement. Mais ceux qui viennent d&rsquo;ailleurs sont tr&egrave;s chers. Je cherchais un habit burkinab&eacute;. Lors d&rsquo;un sommet au Burkina Faso, j&rsquo;ai achet&eacute; cet habit &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="3000 F">3000 F</st1:metricconverter> CFA. Ils sont en train de vendre le m&ecirc;me mod&egrave;le d&rsquo;habit &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="15&#65440;000 F">15&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA. Je suis parti &agrave; Batexci et &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Comatex">la Comatex</st1:personname> o&ugrave; les prix sont plus abordables. C&rsquo;est &agrave; la port&eacute;e de tout le monde. L&agrave;-bas, on peut acheter les 3 pagnes &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="2000 F">2000 F</st1:metricconverter> CFA&nbsp;&raquo;</em>. </font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Febak"><span style="font-family: Arial">La Febak</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> est un lieu privil&eacute;gi&eacute; en termes de vente, d''&eacute;changes et&nbsp;de promotion des immenses potentialit&eacute;s de notre pays et d&rsquo;ailleurs<strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">. Sa 8e &eacute;dition, qui s''est ouverte vendredi dernier,</span></strong> regroupe plus de 400 exposants (commer&ccedil;ants, industriels et prestataires de services) du Mali et de plusieurs pays d''Afrique, d''Europe et d''Asie.<strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"> Il s&rsquo;agit, entre autres, de <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d''Ivoire, du S&eacute;n&eacute;gal, de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, du Burkina Faso, du B&eacute;nin, de <st1:personname w:st="on" productid="la Syrie">la Syrie</st1:personname>, de <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname>, du Canada&hellip;<o:p></o:p></span></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">(stagiaire)</span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale –Mali :rnPlus 359 millions de dollars US à décaisser d’ici 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-%25e2%2580%2593mali-rnplus-359-millions-de-dollars-us-a-decaisser-d%25e2%2580%2599ici-2012-6771.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Pour le financement des projets et programmes de d&eacute;veloppement, <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale a mis &agrave; la disposition de notre pays, un portefeuille de 359,4 millions de dollars. La revue de l&rsquo;op&eacute;ration est au centre d&rsquo;une concertation de deux jours, qui a d&eacute;but&eacute; hier entre la repr&eacute;sentation de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> et les services techniques nationaux ainsi que les partenaires techniques et financiers et les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile</span></em></strong><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;exercice n&rsquo;est pas nouveau dans notre pays. Depuis 1998, <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale a initi&eacute; avec les autorit&eacute;s la revue de l&rsquo;ensemble des op&eacute;rations qu&rsquo;elle finance. L&rsquo;exercice s&rsquo;appelle aussi revue du portefeuille en ce sens qu&rsquo;elle est focalis&eacute;e sur l&rsquo;analyse d&rsquo;un budget. Le portefeuille de projets et programmes actifs financ&eacute;s par l&rsquo;IDA au Mali s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 359,4 millions de dollars US &agrave; la date du 31 octobre 2007 et qui doit &ecirc;tre d&eacute;caiss&eacute; d&rsquo;ici 2012.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;engagement total est estim&eacute; &agrave; 667 millions de dollars US et comporte 14 op&eacute;rations. Les engagements de l&rsquo;IDA au Mali sont r&eacute;partis entre les secteurs du d&eacute;veloppement rural et l&rsquo;environnement, l&rsquo;&eacute;nergie et les transports, le d&eacute;veloppement humain, l&rsquo;appui budg&eacute;taire, le secteur priv&eacute; et financier, etc.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">La revue est l&rsquo;occasion, pour les repr&eacute;sentants de l&rsquo;administration centrale, des collectivit&eacute;s territoriales, de la soci&eacute;t&eacute; civile, du secteur priv&eacute; au niveau de Bamako d''&eacute;changer avec les partenaires techniques et financiers ainsi que les responsables des structures d''ex&eacute;cution et de coordination des projets et programmes et le personnel de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque.">la Banque.</st1:personname></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L''exercice consiste &agrave; passer en revue le m&eacute;canisme institutionnel de suivi et d''&eacute;valuation ainsi que le mode op&eacute;ratoire de chaque projet ou programme afin d''en &eacute;valuer la pertinence et le degr&eacute; d''orientation vers les r&eacute;sultats et de formuler un plan d''action visant &agrave; assurer la transition vers un syst&egrave;me enti&egrave;rement ax&eacute; sur les r&eacute;sultats.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les travaux de deux jours, qui se d&eacute;roulent en pl&eacute;ni&egrave;res et en groupes, sont ax&eacute;s sur une m&eacute;thodologie d&rsquo;approche visant &agrave; mesurer les progr&egrave;s vers l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement des op&eacute;rations en cours d&rsquo;ex&eacute;cution. Les participants devront s&rsquo;assurer que les op&eacute;rations de d&eacute;veloppement financ&eacute;es par <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale au Mali portant sur les accords et cr&eacute;dits et/ou de dons liant les deux parties se d&eacute;roulent dans des conditions capables de garantir l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement d&eacute;finis entre l&rsquo;institution de Bretton woods et le Mali. Il s&rsquo;agira de mettre en exergue le suivi, l&rsquo;&eacute;valuation et la gestion bas&eacute;e sur l&rsquo;atteinte des r&eacute;sultats.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em><font size="2">La revue se fixe trois priorit&eacute;s qui concourent &agrave; la culture des r&eacute;sultats. Il s&rsquo;agit de la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une strat&eacute;gie concert&eacute;e visant &agrave; mesurer les progr&egrave;s vers l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement des diff&eacute;rents projets et programmes du portefeuille de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> au Mali ainsi que leur contribution &agrave; la r&eacute;alisation des objectifs du Cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;&nbsp;; l&rsquo;esquisse d&rsquo;un dispositif institutionnel type, la formation de propositions &agrave; m&ecirc;me de rendre plus dynamique le suivi de la mise en &oelig;uvre des recommandations de la revue int&eacute;grant les fonctions de veille et d&rsquo;alerte.<o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMALDEME :rnLes sentiers d’une nouvelle dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/amaldeme-rnles-sentiers-d%25e2%2580%2599une-nouvelle-dynamique-6770.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;Association malienne de lutte contre la d&eacute;ficience mentale chez l&rsquo;enfant (Amaldeme) a tenu samedi dernier dans ses locaux sa 4e assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. Une occasion mise &agrave; profit pour pr&eacute;senter les diff&eacute;rents rapports de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, revoir les modalit&eacute;s de fonctionnement de la structure et surtout mettre en place un nouveau bureau, qui devra prendre en charge les destin&eacute;es de l&rsquo;association.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Vous avez su raviver la flamme qui s&rsquo;&eacute;teignait et &agrave; nouveau l&rsquo;Amaldeme rena&icirc;t. Croyez-moi, Mme Kadiatou Sanogho n&rsquo;en attendait pas moins&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">. C&rsquo;est par ces termes que le vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Amaldeme, Pr. Mamadou Marouf K&eacute;ita, s&rsquo;est adress&eacute; aux administrateurs de l&rsquo;association &agrave; l&rsquo;ouverture des travaux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En effet, cette assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale intervient dans un contexte marqu&eacute; par le d&eacute;c&egrave;s en 2005 de l&rsquo;initiatrice et pr&eacute;sidente de l&rsquo;Amaldeme, Mme Kadidiatou Sanogho. Et ce sont les administrateurs et tous les autres travailleurs de l&rsquo;Amaldeme qui ont eu la lourde t&acirc;che d&rsquo;assumer avec brio la rel&egrave;ve de celle qui n&rsquo;a m&eacute;nag&eacute; aucun effort pour la prosp&eacute;rit&eacute; de sa structure.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cependant, le temps &eacute;tait venu pour mesurer le parcours de l&rsquo;association et prendre les mesures qui s&rsquo;imposent en vue de non seulement p&eacute;renniser les acquis de l&rsquo;Amaldeme, mais surtout de rendre ses actions plus efficaces. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute; &agrave; la pr&eacute;sentation des rapports d&rsquo;activit&eacute;s et financiers et &agrave; l&rsquo;adoption des statuts et r&egrave;glements. Toutes choses qui permettront d&rsquo;insuffler un nouveau dynamisme &agrave; l&rsquo;association.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A cet effet, le nouveau statut, qui impose la tenue d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale annuelle, est important quand on sait que de sa cr&eacute;ation en 1984 &agrave; nos jours, l&rsquo;Amaldeme n&rsquo;en est qu&rsquo;&agrave; sa 4e assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. L&rsquo;organisation annuelle de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui permettra de faire <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;le contr&ocirc;le annuel de l&rsquo;activit&eacute; des structures dirigeantes est un gage de dynamisme et surtout de contr&ocirc;le et de confiance&nbsp;&raquo;</em>, a affirm&eacute; Pr. K&eacute;ita.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En d&eacute;pit des &eacute;normes difficult&eacute;s au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2006, le bilan des activit&eacute;s de l&rsquo;Amaldeme est fort appr&eacute;ciable avec, entre autres, l&rsquo;&eacute;ducation, les formations professionnelles, les activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus pour les d&eacute;ficients mentaux. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Les r&eacute;sultats au niveau des structures de prise en charge des enfants d&eacute;ficients de l&rsquo;Amaldeme sont assez &eacute;loquents tant au niveau de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, l&rsquo;apprentissage et &agrave; l&rsquo;emploi&nbsp;&raquo;</em>, informe le rapport d&rsquo;activit&eacute;s 2006.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des performances qui n&rsquo;auraient pas &eacute;t&eacute; possibles sans l&rsquo;accompagnement de tous les partenaires de l&rsquo;Amaldeme. C&rsquo;est pourquoi, l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale a adress&eacute; des motions de remerciements &agrave; tous ceux qui, de pr&egrave;s ou de loin, ont assist&eacute; l&rsquo;association dans ses actions. Parmi ceux-ci figure l&rsquo;Etat. Apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre f&eacute;licit&eacute; du travail accompli par l&rsquo;Amaldeme, le repr&eacute;sentant du ministre du D&eacute;veloppement social, de <st1:personname w:st="on" productid="la Solidarit&#65513;">la Solidarit&eacute;</st1:personname> et des Personnes &acirc;g&eacute;es a assur&eacute; de l&rsquo;aide constante de son d&eacute;partement.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A l&rsquo;issue des travaux, un nouveau bureau dirig&eacute; par Dr. Broulaye Traor&eacute;, p&eacute;diatre &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, a &eacute;t&eacute; &eacute;lu. Celui qui devient ainsi le second pr&eacute;sident de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Amaldeme place son mandat sous le signe de la capitalisation des acquis.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire) <o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sammy Traoré : Un grand défenseur ignoré par Jodar</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sammy-traore-un-grand-defenseur-ignore-par-jodar-6626.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les deux derni&egrave;res sorties des Aigles ont suscit&eacute; des inqui&eacute;tudes chez leurs fans quant &agrave; la capacit&eacute; de nos d&eacute;fenseurs &agrave; tenir la drag&eacute;e haute face aux Didier Drogba, Aruna Dindan&eacute;, John Utaka&hellip; Sans minorer le talent des autres, c&rsquo;est l&rsquo;alternative Sammy Traor&eacute;, qui est sur toutes les l&egrave;vres</span></em></strong><span lang="FR">. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Apr&egrave;s leur sursaut d&rsquo;orgueil inesp&eacute;r&eacute; le 12 octobre dernier &agrave; Lom&eacute; face aux Eperviers du Togo, les Aigles avaient regagn&eacute; la confiance du public sportif et des observateurs avertis du football africain. D&rsquo;aucuns n&rsquo;h&eacute;sitaient plus &agrave; esp&eacute;rer un sacre continental &agrave; l&rsquo;issue de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations Ghana-2008. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cependant, cette euphorie fut de courte dur&eacute;e. Le stage parisien, sanctionn&eacute; par deux matches amicaux perdus sur un score identique de 3 &agrave; 2 face au S&eacute;n&eacute;gal et &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie a permis aux uns et aux autres de &laquo;&nbsp;revenir sur terre&nbsp;&raquo;. En effet, le bilan est alarmant&nbsp;: 6 buts encaiss&eacute;s en 2 rencontres avec une &laquo;&nbsp;d&eacute;fense &agrave; vau-l&rsquo;eau&nbsp;&raquo; pour citer un confr&egrave;re. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ces tests ont une fois de plus prouv&eacute; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;injecter du sang neuf dans la d&eacute;fense des poulains de Jean-Fran&ccedil;ois Jodar. A cette fin, l&rsquo;option Sammy Traor&eacute; para&icirc;t utile, voire incontournable, vu ses performances actuelles avec son club de l&rsquo;AJ Auxerre (L1 France) et son exp&eacute;rience. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ag&eacute; de 31 ans, le natif de Cr&eacute;teil (France) brille de milles feux avec le club bourguignon qui l&rsquo;a pr&ecirc;t&eacute; avec le Paris Saint-Germain (L1 France). Ses prestations lui ont valu l&rsquo;estime et la consid&eacute;ration de ses dirigeants et des supporters de l&rsquo;Abb&eacute; Deschamps (stade de L&rsquo;AJ Auxerre). &laquo;&nbsp;C&rsquo;est un bon joueur dont je voulais m&rsquo;attacher les services depuis longtemps. Maintenant que j&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion de le faire, je n&rsquo;ai aucunement dout&eacute;&nbsp;&raquo;, commente Jean Fernandez, son entra&icirc;neur. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;ex-joueur de l&rsquo;OGC Nice a donn&eacute; raison &agrave; son coach puisqu&rsquo;il a permis &agrave; son &eacute;quipe de retrouver la stabilit&eacute; d&eacute;fensive et de quitter la zone rouge. &laquo;&nbsp;Sammy Traor&eacute; rev&ecirc;t les habits de sauveur providentiel en Bourgogne. Rassurant en d&eacute;fense, d&eacute;j&agrave; bien int&eacute;gr&eacute; dans le dispositif mis en place par Jean Fernandez, l&rsquo;ancien Parisien a retrouv&eacute; son second souffle au sein de l&rsquo;AJA et le club encaisse moins de but&nbsp;&raquo;, souligne un confr&egrave;re fran&ccedil;ais. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">M&ecirc;me s&rsquo;il est loin d&rsquo;&ecirc;tre un renard des surfaces, Sammy se mue souvent en buteur gr&acirc;ce &agrave; son jeu de t&ecirc;te tr&egrave;s redout&eacute; dans le championnat fran&ccedil;ais. Un atout que Jodar pourrait exploiter surtout que selon lui-m&ecirc;me, &laquo;&nbsp;les Aigles obtiennent beaucoup de coups de pied arr&ecirc;t&eacute;s sans pouvoir les transformer en buts&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Sur le plan humain, Sammy est aussi bien appr&eacute;ci&eacute;. &laquo;&nbsp;Il s''est toujours bien comport&eacute;, c''est d''ailleurs quelqu''un que j''ai eu l''occasion d''appr&eacute;cier humainement et je lui souhaite sinc&egrave;rement le meilleur avec Auxerre&nbsp;&raquo;, affirme Paul Le Guen, son entra&icirc;neur au PSG. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Chez les Aigles, Sammy Traor&eacute; ne manque pas d&rsquo;atouts &agrave; faire valoir. Ce joueur polyvalent, dont la derni&egrave;re apparition sous les couleurs nationales remonte &agrave; septembre 2006 &agrave; Freetown contre les Leone Stars de la Sierra Leone, a une exp&eacute;rience de la haute comp&eacute;tition. A la Can-2004 en Tunisie, il a jou&eacute; un grand r&ocirc;le au sein de l&rsquo;axe central de la d&eacute;fense malienne aux c&ocirc;t&eacute;s du Lensois Adama Coulibaly. Ce n&rsquo;est pas le S&eacute;n&eacute;galais El Hadj Ousseynou Diouf qui dira le contraire. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Une exp&eacute;rience qui sera certainement utile au Ghana, o&ugrave; le Mali se frottera &agrave; de grandes &eacute;curies du football africain. Qui plus est, except&eacute;s Adama Coulibaly et Souleymane Diamout&eacute;n&eacute; (Lecce), sans les minimiser, aucun autre d&eacute;fenseur align&eacute; jusque-l&agrave; par Jodar n&rsquo;a particip&eacute; &agrave; une Can. Alors, pourquoi ne pas lui donner sa chance comme c&rsquo;est le cas avec les autres&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">(stagiaire) <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">&nbsp;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="color: blue;">S&eacute;ville gr&acirc;ce &agrave; deux Aigles <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Seydou K&eacute;ita et Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; font aujourd&rsquo;hui le bonheur de leur club, le FC S&eacute;ville. Les deux hommes ont courb&eacute; l&rsquo;&eacute;chine &agrave; Arsenal, battu 3 &agrave; 1 en cinqui&egrave;me journ&eacute;e des matches de poule de la Ligue europ&eacute;enne des champions. Ils ont sign&eacute; chacun un but. Ce qui constitue une bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne pour eux, particuli&egrave;rement Kanout&eacute; qui revient en force apr&egrave;s une blessure. Il avait &eacute;t&eacute; l&rsquo;auteur de l&rsquo;unique r&eacute;alisation de son club le week-end dernier en championnat. Gageons simplement qu&rsquo;ils maintiennent leur forme &eacute;tincelante jusqu&rsquo;&agrave; la Can-2008. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">O. O.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>PNEC&#45;MALI : Quand « Baniengo » s’empare de ses géniteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pnec-mali-quand-%25c2%25ab-baniengo-%25c2%25bb-s%25e2%2580%2599empare-de-ses-geniteurs-6619.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le Programme national d&rsquo;&eacute;ducation &agrave; la citoyennet&eacute; (Pnec) est au centre d&rsquo;une vive pol&eacute;mique. Ses responsables sont accus&eacute;s par le lyc&eacute;e Danzi&eacute; Kon&eacute; de Koutiala d&rsquo;avoir d&eacute;tourn&eacute;, non seulement son troph&eacute;e d&rsquo;or du concours Projet jeunes citoyens, mais &eacute;galement les frais de nourriture, de passeport des &eacute;l&egrave;ves et encadreurs qui ont particip&eacute; &agrave; la phase internationale du concours &agrave; Washington.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Nous sommes dix lyc&eacute;es en R&eacute;publique du Mali &agrave; avoir re&ccedil;u la correspondance n&deg;2625/MATCL-SG du 7 novembre 2006 dont l''objet &eacute;tait : &laquo; Projet jeunes citoyens &raquo;. Dans cette lettre, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l''Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales &eacute;crivait : &laquo; Le Programme national d''&eacute;ducation &agrave; la citoyennet&eacute; a r&eacute;alis&eacute; du 3 mai au 30 juin 2006, une campagne m&eacute;diatique en vue de la candidature des lyc&eacute;es dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du Projet jeunes citoyens. Au terme de la dite campagne, 34 lyc&eacute;es ont postul&eacute; parmi lesquels le v&ocirc;tre.Les dossiers de candidature ont &eacute;t&eacute; examin&eacute;s par un jury de 9 membres qui &agrave; la fin des travaux a retenu 10 lyc&eacute;es. J''ai l''honneur de vous informer que le dossier pr&eacute;sent&eacute; par votre &eacute;tablissement a &eacute;t&eacute; retenu... &raquo;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Au lyc&eacute;e Danzi&eacute; Kon&eacute; de Koutiala, notre &eacute;tablissement a re&ccedil;u cette correspondance puisque le jury a retenu et class&eacute; notre dossier deuxi&egrave;me apr&egrave;s celui du lyc&eacute;e &laquo;&nbsp;La Lumi&egrave;re&nbsp;&raquo; de Bamako. La comp&eacute;tition &eacute;tait donc ouverte entre ces deux lyc&eacute;es et huit autres &agrave; savoir : lyc&eacute;e du Progr&egrave;s, lyc&eacute;e Mamadou Sarr, lyc&eacute;e Mamadou M''Bodj, lyc&eacute;e Oumar Bah de Kalabancoro, lyc&eacute;e Dagaba Sangar&eacute; (tous de Bamako), lyc&eacute;es Abdoul Karim Camara de S&eacute;gou et Mahamane Alassane Ha&iuml;dara de Tombouctou et le lyc&eacute;e P&egrave;re Jean-Marie de Bengy de Sikasso. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">D&egrave;s lors, conform&eacute;ment &agrave; la tradition de travail et de recherche de l&rsquo;excellence de notre &eacute;tablissement, nous nous sommes d&eacute;barrass&eacute;s de nos loisirs, surtout que chacun se rappelait qu''il a &eacute;t&eacute; pris dans un groupe de seize &eacute;l&egrave;ves parmi les 2446 que comptait notre lyc&eacute;e. Nous avons bouscul&eacute; tout le monde &agrave; Koutiala, car le th&egrave;me que nous avons retenu concerne tout le monde. Il s''agit de la &laquo;&nbsp;pollution industrielle &agrave; Koutiala&nbsp;&raquo;.Ainsi le pr&eacute;fet du cercle, le maire de la Commune urbaine, les responsables des unit&eacute;s industrielles (priv&eacute;es comme &eacute;tatiques), les mara&icirc;chers, les fabricantes de savon local, le m&eacute;decin-chef, les chefs de quartiers, les simples citoyens, nos professeurs, la justice, le service d''assainissement, de nuisance et de contr&ocirc;le des pollutions, les vendeuses de l&eacute;gumes et d''huile&hellip; tous ont r&eacute;pondu un jour ou l''autre &agrave; nos questions. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En fin f&eacute;vrier, d&eacute;but mars 2007, les dix lyc&eacute;es se sont rencontr&eacute;s &agrave; Bamako pour la pr&eacute;sentation des r&eacute;sultats des travaux. L&agrave; aussi, le jury nous a donn&eacute; raison : il n&rsquo;y a que le travail qui paye : nos efforts nous ont donn&eacute; la premi&egrave;re place dans cette comp&eacute;tition. Cette 2e cons&eacute;cration, acquise au prix d''efforts surhumains, permettait au lyc&eacute;e Danzi&eacute; Kon&eacute; de participer en tant que repr&eacute;sentant du Mali, &agrave; la phase internationale du Projet qui, en fait, b&eacute;n&eacute;ficie surtout du soutien du &laquo;Center for Civic Education&raquo;des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><strong>Nous exigeons notre droit</strong> </span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En effet, du 14 au 18 juillet 2007, Une &eacute;quipe nationale du Mali s''est rendue &agrave; Washington et &eacute;tait en comp&eacute;tition avec les &eacute;quipes nationales de 30 autres pays. Cette petite &eacute;quipe de trois &eacute;l&egrave;ves sur seize (pendant que les autres pays en comptaient 10), deux encadreurs du groupe de jeunes citoyens du lyc&eacute;e Danzi&eacute; Kon&eacute; de Koutiala, &eacute;tait conduite par le coordonnateur national du Pnec. Les jeunes citoyens du LKDK sont revenus avec le troph&eacute;e de la &laquo; Prestation exceptionnelle &raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l''Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales a touch&eacute; au troph&eacute;e au retour de notre vaillante &eacute;quipe des USA, une &eacute;quipe nationale qui a pris ses frais de passeport en charge, qui a &eacute;t&eacute; mise en &laquo; internat &raquo; &agrave; la Maison des jeunes de Bamako avec nourriture &agrave; sa charge, qui a pourtant excell&eacute; parmi 31 nationalit&eacute;s qui nous obligeaient au respect &agrave; chaque sortie collective (uniformes, d&eacute;pliants ou objets d&rsquo;art en cadeaux aux autres pour vendre l''image de leur pays...) </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Paradoxalement, le troph&eacute;e d''or qui devait (et qui doit l''&ecirc;tre) remis &agrave; l''&eacute;quipe premi&egrave;re &agrave; l''issue de la phase nationale ne l''a toujours pas &eacute;t&eacute;. Nous jeunes citoyens du lyc&eacute;e Danzi&eacute; Kon&eacute; de Koutiala, savons que le citoyen se d&eacute;finit comme &laquo; membre d''un Etat, consid&eacute;r&eacute; du point de vue de ses devoirs et de ses droits &raquo;. Nous avons fait notre devoir, nous exigeons maintenant notre droit ! Nous n''avons d''ailleurs pas compris que parmi les performances de l''&eacute;cole malienne en 2006-2007, aucune mention n''ait &eacute;t&eacute; faite &agrave; ces r&eacute;sultats lors de la Journ&eacute;e du bon &eacute;l&egrave;ve &agrave; Koulouba. Or, notre s&eacute;jour &agrave; Washington nous a montr&eacute; que le Mali est le seul pays participant &agrave; confier l''organisation du &laquo;&nbsp;Projet jeunes citoyens&nbsp;&raquo; &agrave; un minist&egrave;re autre que celui de l''Education nationale. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans tous les cas, il est difficile aujourd''hui de trouver un lyc&eacute;e parmi les dix ayant particip&eacute; &agrave; la phase finale qui ne cache pas une frustration par la mauvaise gestion de ceux qui se sont engag&eacute;s &agrave; apprendre les mani&egrave;res citoyennes aux adolescents. Alors il ne semble pas tr&egrave;s averti de condamner l''attitude de &laquo; Baniengo &raquo; &agrave; partir du seul geste de Dianguin&egrave;. Il est sage de scruter le pass&eacute; de ses deux hommes pour savoir si le vendeur de poulets aussi est saint vis-&agrave;-vis de son compatriote. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ce qui est s&ucirc;r, si les acteurs du Pnec ne changent pas leur gestion, il se trouvera un &laquo; Baniengo &raquo; un jour pour mettre les pieds dans leur plat. Il aura raison sur eux, parce que cela ne peut &ecirc;tre assimil&eacute; &agrave; de l''&eacute;go&iuml;sme, ce ne sera que justice. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Moussa Sissoko <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">(encadreur des jeunes citoyens du lyc&eacute;e de Koutiala)</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quartiers d’Orange :rnCultur’elles rend hommage à Malick Sidibé</title>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Cultur&rsquo;elles dans le cadre des contours de la 7e &eacute;dition des Rencontres africaines de la photographie d&eacute;nomm&eacute;es &laquo;&nbsp;Nouvelles images, nouveaux supports&nbsp;&raquo;, qui se tient aux quartiers d&rsquo;Orange &agrave; Quinzambougou, a rendu mardi un hommage m&eacute;rit&eacute; &agrave; celui que l&rsquo;on consid&egrave;re comme l&rsquo;ic&ocirc;ne de la photographie malienne, Malick Sidib&eacute;. Qui est donc Malick Sidib&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Malick Sidib&eacute;, est le premier photographe africain &agrave; recevoir, en 2003, le Prix international de la photographie d&eacute;cern&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation Hasselblad.">la Fondation Hasselblad.</st1:personname> Ce prix a d&eacute;j&agrave; consacr&eacute; les plus grands photographes de la plan&egrave;te comme Richard Avedon, Jeff Wall ou encore Cindy Sherman, r&eacute;compense une carri&egrave;re de pr&egrave;s de 50 ans.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Intelligent, Malick fr&eacute;quente &agrave; partir de 1952 l&rsquo;Ecole des artisans soudanais &agrave; Bamako o&ugrave; il obtient le dipl&ocirc;me d&rsquo;artisan-bijoutier. A la recherche d&rsquo;un dessinateur, il entre au service de G&eacute;rard Guillat, surnomm&eacute; <em>&laquo;&nbsp;G&eacute;g&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Pellicule">la Pellicule</st1:personname>&nbsp;&raquo;</em>. Ainsi d&eacute;marre sa carri&egrave;re de photographe. Ses premi&egrave;res photos datent de 1955-1956. En 1958, il cr&eacute;e son propre studio, <em>&laquo;&nbsp;le Studio Malick&nbsp;&raquo;</em>, toujours en activit&eacute; mais peu fr&eacute;quent&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Plus qu&rsquo;un photographe de studio, il est le reporter et le portraitiste de la population africaine et plus particuli&egrave;rement des jeunes Bamakois &agrave; travers des clich&eacute;s en noir et blanc pleins de gaiet&eacute; et d&rsquo;authenticit&eacute;. Alors que G&eacute;rard Guillet se consacre &agrave; la soci&eacute;t&eacute; europ&eacute;enne et mondaine, Malick Sidib&eacute; est de toutes les c&eacute;r&eacute;monies (bapt&ecirc;mes, mariages, c&eacute;l&eacute;brations de r&eacute;ussite aux examens et de tous les bals populaires) o&ugrave; la jeunesse malienne se laisse aller &agrave; sa joie et &agrave; son insouciance. Une insouciance que le photographe regrette aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Reconnaissance tardive<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En 1994, il est d&eacute;couvert aux premi&egrave;res Rencontres de la photographie africaine &agrave; Bamako. C&rsquo;est le d&eacute;but d&rsquo;une carri&egrave;re internationale. Ses &oelig;uvres sont visibles dans les plus prestigieuses salles d&rsquo;exposition du monde telles <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation Cartier">la Fondation Cartier</st1:personname> &agrave; Paris, le Mus&eacute;e Guggenheim &agrave; New York et en ce moment &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la National Portrait">la National Portrait</st1:personname> Gallery de Londres.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est dans les ann&eacute;es 1990 qu&rsquo;on a vu la photographie r&eacute;alis&eacute;e par les Africains trouver un int&eacute;r&ecirc;t sur la sc&egrave;ne internationale. C&rsquo;est en effet avec les mises &agrave; jour des archives de Seydou K&eacute;ita (paix &agrave; son &acirc;me) et de Malick Sidib&eacute; que la photographie dite <em>&laquo;&nbsp;africaine&nbsp;&raquo;</em> se retrouve sur la sc&egrave;ne internationale.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Consid&eacute;r&eacute; comme le premier photographe africain &agrave; faire son entr&eacute;e dans la collection photo poche, Malick Sidib&eacute; et son a&icirc;n&eacute; Seydou K&eacute;ita ont port&eacute; haut le flambeau de la photo malienne.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Avec feu Seydou K&eacute;ita, qu&rsquo;il a peu connu mais admir&eacute;, Malick Sidib&eacute; est l&rsquo;une des figures embl&eacute;matiques de la photographie malienne. Il est depuis 2002 chevalier des arts et lettres de l&rsquo;Ordre du m&eacute;rite fran&ccedil;ais. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ag&eacute; aujourd&rsquo;hui de 71 ans, l&rsquo;ic&ocirc;ne de la photo malienne est aussi laur&eacute;at du <em>&laquo;&nbsp;prix international de l&rsquo;image fixe&nbsp;&raquo;</em> qui lui a &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute; en 2005 par <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la Fondation</st1:personname> su&eacute;doise. Le <em>&laquo;&nbsp;Lion d&rsquo;or&nbsp;&raquo;</em> lui a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;, le 10 juin 2007, &agrave; la 52e Biennale d&rsquo;art contemporain de Venise, lequel prix a &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute; pour la premi&egrave;re fois &agrave; un africain. Ce troph&eacute;e est destin&eacute; &agrave; couronner l&rsquo;ensemble de sa carri&egrave;re. Dans sa famille &agrave; Bagadadji, il s&rsquo;adonne de temps &agrave; autre &agrave; la r&eacute;paration d&rsquo;appareils photos.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="color: #cc99ff; font-family: Arial"><font size="2">Encadr&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La Fondation Jean-Paul"><span style="color: blue; font-family: Arial">La Fondation Jean-Paul</span></st1:personname><span style="color: blue; font-family: Arial"> Blach&egrave;re d&eacute;cerne des prix<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La Fondation Jean-Paul"><span style="font-family: Arial">La Fondation Jean-Paul</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> Blach&egrave;re de France a r&eacute;compens&eacute; dimanche &agrave; Bamako un certain nombre de photographes pour la qualit&eacute; de leur travail. Il s&rsquo;agit d&rsquo;Adama Fomba. Ce jeune photographe, natif de Sikasso, a re&ccedil;u le prix de l''image de cette Fondation. Son prix a &eacute;t&eacute; remis par Malick Sidib&eacute;, le doyen des photographes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le directeur artistique de <st1:personname w:st="on" productid="la Fondation">la Fondation</st1:personname>, Pierre Jackot a salu&eacute; la qualit&eacute; exceptionnelle des photos d&rsquo;Adama Bamba qui prend part &agrave; l''exposition internationale. Quatre autres photographes ont &eacute;t&eacute; prim&eacute;s. Il s&rsquo;agit de Sami Baloji et Ghislain El Magambo Gulda (RDC), Jodi Miller (Afrique du Sud) et Tsvangirayi Mukwahzi (Zimbabwe).<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">A. S.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Expulsion de Maliens de France :rnEn neuf mois, 288 Maliens rapatriés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/expulsion-de-maliens-de-france-rnen-neuf-mois-288-maliens-rapatries-6586.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Ce sont 288 de nos compatriotes qui ont &eacute;t&eacute; refoul&eacute;s par les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises au cours des neuf premiers mois de l&rsquo;ann&eacute;e 2007. <o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ils sont 288 Maliens <em>&laquo;&nbsp;sans papier</em>&nbsp;<em>&raquo;</em> en situation irr&eacute;guli&egrave;re &agrave; &ecirc;tre expuls&eacute;s de France entre janvier et septembre 2007. C&rsquo;est le chiffre donn&eacute; par le ministre fran&ccedil;ais de l''Immigration, de l''Int&eacute;gration, de l''Identit&eacute; nationale et du Co-d&eacute;veloppement, Brice Hortefeux en visite dans notre pays.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce chiffre de M. Hortefeux est en contradiction avec celui donn&eacute; par l&rsquo;Association malienne des expuls&eacute;s de France (Ame), qui parle de 479 de nos compatriotes expuls&eacute;s de janvier &agrave; novembre 2007. Toujours est-il que l&rsquo;ann&eacute;e <st1:metricconverter w:st="on" productid="2006 a">2006 a</st1:metricconverter> enregistr&eacute; l&rsquo;expulsion de quelque 23&nbsp;000 <em>&laquo;&nbsp;sans papiers&nbsp;&raquo;</em>, dont plus de 400 Maliens.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le pr&eacute;sident Sarkozy a indiqu&eacute; que, pour 2007, 25&nbsp;000 immigr&eacute;s seront reconduits aux fronti&egrave;res de <st1:personname w:st="on" productid="la France.">la France.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Depuis quelques ann&eacute;es le nombre d&rsquo;expuls&eacute;s maliens va crescendo. Les expulsions se font pr&eacute;sentement suivant une proc&eacute;dure tr&egrave;s rapide, la police fran&ccedil;aise voulant &eacute;viter de pr&eacute;senter les clandestins devant un tribunal fran&ccedil;ais, quatre jours apr&egrave;s leur arrestation.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Ministre ADN&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">R&eacute;pondant aux questions d&rsquo;un confr&egrave;re sur le test ADN, M. Hortefeux a affirm&eacute; que douze &Eacute;tats europ&eacute;ens offrent d&eacute;j&agrave; aux candidats au regroupement familial ce moyen suppl&eacute;mentaire de prouver leur filiation lorsque l''&eacute;tat-civil ne le permet pas. Le Parlement fran&ccedil;ais, a-t-il poursuivi, a alors naturellement tenu &agrave; ce que <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname> propose &eacute;galement ce dispositif. <em>&laquo;&nbsp;Ce n''est donc pas une sp&eacute;cificit&eacute; fran&ccedil;aise et les Africains le savent&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A ses dires, il a personnellement veill&eacute; &agrave; ce que cette mesure s''inscrive dans un cadre juridique &agrave; la fois pr&eacute;cis et protecteur. Comme le prouve le jugement favorable rendu par le Conseil constitutionnel. <em>&laquo;&nbsp;La proc&eacute;dure des tests ADN respecte parfaitement la dignit&eacute; humaine&nbsp;&raquo;</em>. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">M. Hortefeux dira qu&rsquo;il a voulu que ces tests ne soient propos&eacute;s que dans des pays o&ugrave; nos partenaires europ&eacute;ens le pratiquent d&eacute;j&agrave;. <em>&laquo;&nbsp;Ce n''est pas le cas au Mali, qui n''est donc pas aujourd''hui concern&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Le ministre ADN&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial"> a souhait&eacute; voir une plus grande circulation des artistes. <em>&laquo;&nbsp;Plus de visas seront accord&eacute;s aux artistes, vecteurs de la bonne image d&rsquo;un pays&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 12pt; color: blue; font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;l&eacute;gation europ&eacute;enne au Mali&nbsp;:<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 12pt; color: blue; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;environnement en mire<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial">L&rsquo;Union europ&eacute;enne participe financi&egrave;rement &agrave; la r&eacute;alisation de nombreux projets dans notre pays, mais on ne la voit pratiquement que lors des signatures de convention et autres projets</span></em></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pour se donner plus de visibilit&eacute; et faire conna&icirc;tre de nos populations ses r&eacute;alisations au Mali, <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> europ&eacute;enne organise, en collaboration avec ses partenaires, une visite de projets de l&rsquo;UE pour la presse du 4 au 9 d&eacute;cembre prochain.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Au centre de la visite se trouve le th&egrave;me de l&rsquo;environnement dans l&rsquo;int&eacute;rieur, le Nord-Mali, particuli&egrave;rement la gestion des ressources naturelles. Ainsi, les hommes de m&eacute;dias pourront observer des for&ecirc;ts inondables, des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s, des plantations de protection des berges et production du bois&hellip; de S&eacute;gou &agrave; Tombouctou en passant par Youwarou, Niafunk&eacute;, Attara.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Au-del&agrave; d&rsquo;une simple prise de connaissance, ce p&eacute;riple se veut aussi p&eacute;dagogique. Surtout que l&rsquo;environnement est un sujet important qui occupe de plus en plus le devant de l&rsquo;actualit&eacute; internationale comme en t&eacute;moigne la prochaine rencontre mondiale sur le r&eacute;chauffement climatique. A ce niveau, les Maliens ont beaucoup &agrave; apprendre sur la lutte contre la d&eacute;sertification par exemple. Les participants pourront donc transmettre &agrave; leurs compatriotes les informations qu&rsquo;ils auront assimil&eacute;es lors du trajet.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève de CSTM : Des travailleurs et usagers se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-cstm-des-travailleurs-et-usagers-se-prononcent-6530.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>La gr&egrave;ve de 72 h de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), pr&eacute;vue pour d&eacute;buter ce matin, si elle a lieu, causera bien des d&eacute;sagr&eacute;ments aux usagers. En attendant, des Bamkois ont bien voulu s&rsquo;exprimer sur son bien-fond&eacute; ou non. R&eacute;actions.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>S&eacute;kou Sangar&eacute;</strong><span> <em>(coordinateur du Conseil national de la soci&eacute;t&eacute; civile)</em>&nbsp;<strong>:</strong></span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas contre l&rsquo;eventuel gr</span></font><font size="2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>&egrave;</span></em></strong></font><font size="2" face="Arial"><span>ve de la CSTM. Ce que je veux dire aux autorit&eacute;s concerne toutes les revendications. A partir du moment o&ugrave; il y a un cadre de concertation, il faut dire la v&eacute;rit&eacute;. Le probl&egrave;me est que chaque fois qu&rsquo;il y a revendication, l&rsquo;Etat s&rsquo;engage sans en avoir les moyens. On doit &eacute;galement tenir compte de l&rsquo;&eacute;quit&eacute; dans l&rsquo;action gouvernementale. Pendant que les revendications de l&rsquo;un sont satisfaites, on refuse la satisfaction de celles de l&rsquo;autre. Cela provoque le durcissement&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Adama Traor&eacute;&nbsp;</span></strong><em>(professeur d&rsquo;enseignement secondaire)&nbsp;</em><strong>:</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Je ne fais pas partie du CSTM. Ce que le CSTM fait n&rsquo;est pas s&eacute;rieux. En une ann&eacute;e, un syndicat ne peut pas se pr&eacute;senter devant le gouvernement avec 58 points. Cela montre qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas travaill&eacute; durant toute l&rsquo;ann&eacute;e. Ce n&rsquo;est pas responsable&nbsp;&raquo;.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Kadiatou Coulibaly</strong><span> <em>(secr&eacute;taire bureautique)&nbsp;</em><strong>:</strong></span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo; Le CSTM a ses raisons d&rsquo;aller en gr&ecirc;ve car celui qui ne revendique pas n&rsquo;a rien dans notre pays. Je soutiens cette gr&egrave;ve &raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou K&eacute;ita </strong><em>(administrateur civil)&nbsp;</em><strong>:</strong></font></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Je suis fonctionnaire, la gr&ecirc;ve ne me g&ecirc;ne pas, mais 58 points de revendication, c&rsquo;est trop demand&eacute; de la part de CSTM. Tant qu&rsquo;il y a travail, il y a toujours des probl&egrave;mes. Les probl&egrave;mes ne finissent pas. 58 points pour une ann&eacute;e est exceptionnel. S&rsquo;il y a satisfaction sur 15 ou 20, on doit laisser le reste des points pour l&rsquo;ann&eacute;e suivante&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Mme Doumbia Sadio Traor&eacute;</strong> <em>(agent commercial)&nbsp;</em><strong>:</strong></font></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo; Je n&rsquo;&eacute;tais pas au courant de la gr&ecirc;ve du 27 au 29 de CSTM. Ce matin, quand je suis venue pour faire une op&eacute;ration, j&rsquo;ai vu l&rsquo;affiche &agrave; la porte. Comme, je ne viens pas chaque jour &agrave; la banque, je ne suis pas trop concern&eacute; &agrave; cette gr&egrave;ve. En tout cas, &ccedil;a fera mal &agrave; des gens qui ont, tous les jours, besoin d&rsquo;argent. Il y a des hommes d&rsquo;affaires pour lesquels 24 h de gr&egrave;ve cause beaucoup de d&eacute;sagr&eacute;ments &raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Ma&iuml;mouna Sanogo</strong> <em>(banqui&egrave;re)&nbsp;</em><strong>:</strong></font></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Je ne sais pas pr&eacute;cis&eacute;ment sur quoi portent les diff&eacute;rents points de revendication, mais c&rsquo;est le souhait de nous tous que ces points soient satisfaits&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><em>Propos recueillis par</em></font></div>
<p>rn
<div align="left">rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Sidiki Doumbia </strong><em>(stagiaire)</em></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démolition à Nafadji : Consensus sur 84 hectares</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/demolition-a-nafadji-consensus-sur-84-hectares-6529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Contrairement &agrave; d&rsquo;autres op&eacute;rations de d&eacute;molition, celle des maisons ill&eacute;galement construites sur les 84 hectares &agrave; Nafadji (Commune I), n&rsquo;a pas donn&eacute; lieu &agrave; des contestations. Ils sont 1579 b&eacute;n&eacute;ficiaires devant &ecirc;tre recas&eacute;es sur le site.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Entre la construction ill&eacute;gale des maisons sur les 84 ha &agrave; Nafadji et leur d&eacute;molition intervenue dans la derni&egrave;re semaine du mois d&rsquo;octobre dernier, beaucoup d&rsquo;eau a coul&eacute; sous le pont.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au d&eacute;part, les auteurs des constructions illicites &eacute;taient hostiles &agrave; toute d&eacute;molition au point qu&rsquo;ils ont tra&icirc;n&eacute; en 2004 la mairie de la Commune I devant les tribunaux lorsque cette derni&egrave;re avait d&eacute;cid&eacute; de casser un premier lot de maisons. Or, depuis 2002, l&rsquo;espace a &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition des autorit&eacute;s communales pour les besoins du recasement des populations d&eacute;guerpies de Banconi, Doumanzana, Nafadji et Fadjiguila. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le jugement rendu a consacr&eacute; la victoire de la mairie l&rsquo;autorisant &agrave; proc&eacute;der &agrave; des sorties de voie, ce qui passe par une d&eacute;molition des maisons spontan&eacute;es. La mairie s&rsquo;est livr&eacute;e &agrave; cet exercice dans la derni&egrave;re semaine du mois d&rsquo;octobre sans r&eacute;sistance des occupants des lieux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est &agrave; la faveur d&rsquo;une mesure en 2003 qui a vu la suspension de la vente des parcelles par les mairies que j&rsquo;ai occup&eacute; les lieux. Mais je savais que les sorties de voie n&rsquo;&eacute;taient pas effectives. En m&ecirc;me temps, je sais que le plan de lotissement a &eacute;t&eacute; approuv&eacute; depuis 2002. Naturellement, je m&rsquo;attendais &agrave; ce genre de situation. Pour moi, c&rsquo;&eacute;tait un jeu de loterie c''est-&agrave;-dire au cas o&ugrave; ma maison serait &eacute;pargn&eacute;e, ce serait une chance. Malheureusement, c&rsquo;est le contraire qui s&rsquo;est produit et c&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;ailleurs pr&eacute;visible. Donc je ne peux que me soumettre&nbsp;&raquo;</span></em>, reconna&icirc;t Oumar Traor&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En r&eacute;alit&eacute;, les occupants des 84 ha n&rsquo;&eacute;taient munis que d&rsquo;une simple lettre de signification qu&rsquo;ils auraient obtenue aupr&egrave;s d&rsquo;une famille Coulibaly &agrave; Nafadji. <em>&laquo;&nbsp;En toute honn&ecirc;tet&eacute;, je sais qu&rsquo;une lettre de signification ne donne pas droit &agrave; une parcelle. Il faut &agrave; la limite que le bornage se fasse d&rsquo;abord accompagn&eacute; d&rsquo;une lettre de notification. Mais la crise fonci&egrave;re au Mali est telle que chacun est press&eacute; d&rsquo;avoir un lopin. C&rsquo;est ce qui m&rsquo;a amen&eacute; &agrave; entrer dans ce jeu. De plus, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; des prix abordables entre 50&nbsp;000 F CFA et 100&nbsp;000 F CFA. Je connais beaucoup de gens qui se sont procur&eacute;s dans ces conditions d&rsquo;une dizaine de parcelles dans l&rsquo;espoir un jour de les valoriser&nbsp;&raquo;</em>, d&eacute;voile Siaka K&eacute;ita.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Parmi ceux qui avaient occup&eacute; ill&eacute;galement et &eacute;rig&eacute; anarchiquement des concessions, il y a des cadres de l&rsquo;administration, des commer&ccedil;ants et des citoyens moyens. <em>&laquo;&nbsp;Si j&rsquo;ai bonne souvenance, dans ma carri&egrave;re d&rsquo;agent de s&eacute;curit&eacute;, une op&eacute;ration de d&eacute;molition ne s&rsquo;est pas aussi bien pass&eacute;e que Nafadji. En toute sinc&eacute;rit&eacute;, sur le terrain il n&rsquo;y a eu aucun grincement de dents encore moins d&rsquo;opposition des populations. En 3 jours en compagnie d&rsquo;une centaine d&rsquo;agents, il n y a pas eu d&rsquo;usage de gaz lacrymog&egrave;ne pour contrer des vell&eacute;it&eacute;s comme cela a &eacute;t&eacute; le cas ailleurs&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne l&rsquo;inspecteur de police qui a dirig&eacute; l&rsquo;op&eacute;ration.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Transparence</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les sorties de voie des quartiers Banconi, Fadjiguila&hellip; &eacute;taient li&eacute;es &agrave; la d&eacute;molition de maisons illicitement construites sur les 84 ha de Nafadji. <em>&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas parvenus &agrave; faire des sorties de voie au Banconi, &agrave; Nafadji. Dans ces zones, les maisons concern&eacute;es ne peuvent &ecirc;tre cass&eacute;es tant qu&rsquo;on ne montre pas &agrave; leurs occupants leurs parcelles sur le site des 84 ha. Aujourd&rsquo;hui, ils sont press&eacute;s de voir la couleur de leurs parcelles. Ce &agrave; quoi nous nous attelons d&rsquo;ailleurs&nbsp;&raquo;</em>, explique la maire de la Commune I, Mme Kont&eacute; Fatoumata Doumbia.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A l&rsquo;en croire, entre 2002 et 2003, il y a eu au moins 3 d&eacute;cisions de recasement sur ledit site. <em>&laquo;&nbsp;Il y a d&eacute;j&agrave; plus de 1000 notifications qui sont d&eacute;tenues parmi les ayants droits au niveau des quartiers Banconi, Fadjiguila, Doumanzana, Nafadji parmi lesquels il y a plus de 800 personnes qui ont pay&eacute; les frais d&rsquo;&eacute;lidit&eacute; depuis 2002 en raison de 150&nbsp;000 F CFA&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;&eacute;dile de pr&eacute;ciser qu&rsquo;ils sont au total 1579 personnes qui doivent &ecirc;tre recas&eacute;es sur le site et que les autorit&eacute;s communales se sont donn&eacute;es un mois pour achever les travaux de bornage. <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;espace en question suffit pour recaser les 1579 personnes d&eacute;guerpies lors de la r&eacute;habilitation des quartiers Banconi, Doumanzana, Nafadji, Fadjiguila. Le bornage a commenc&eacute; dans le dessein de l&rsquo;attribuer aux b&eacute;n&eacute;ficiaires. D&rsquo;ici &agrave; janvier 2008, ce travail prendra fin et les gens seront install&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, promet-elle. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mme Kont&eacute; Fatoumata Doumbia s&rsquo;est inscrite en faux contre des all&eacute;gations selon lesquelles, elle aurait achet&eacute; dans le temps des centaines de notifications pour aller les revendre &agrave; Paris. <em>&laquo;&nbsp;Honn&ecirc;tement, ma pr&eacute;occupation, c&rsquo;est d&rsquo;installer les ayants droits. Pour moi, ce n&rsquo;est pas une affaire de la mairie. Je n&rsquo;ai jamais achet&eacute; une notification avec l&rsquo;&eacute;quipe sortante. Je n&rsquo;ai m&ecirc;me pas mis les pieds dans la cour de la mairie &agrave; plus forte raison venir voir Yaro. M&ecirc;me une fois. Je mets quiconque au d&eacute;fi de produire une notification qu&rsquo;il aurait achet&eacute;e avec moi. Et tous ceux qui sont venus me voir pour des cas sociaux, ma r&eacute;ponse a &eacute;t&eacute;&nbsp;: je ne sais pas&nbsp;&raquo;</em>, d&eacute;fend-elle.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un march&eacute;, une &eacute;cole, une medersa, une mosqu&eacute;e, une &eacute;glise, une place publique, les espaces verts sont des &eacute;quipements pr&eacute;vus sur le site.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Mohamed Daou</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sit&#45;in des travailleurs de l’HUICOMA : Pour réclamer leurs droits de licenciement</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/sit-in-des-travailleurs-de-l%25e2%2580%2599huicoma-pour-reclamer-leurs-droits-de-licenciement-6528.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Licenci&eacute;s il y a six mois, des travailleurs de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) ont organis&eacute; lundi un sit-in devant la direction de l&rsquo;entreprise, &agrave; l&rsquo;immeuble Graphic industrie, pour r&eacute;clamer le paiement de leurs droits.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Non &agrave; la violence&nbsp;&raquo;</span></em><span>, <em>&laquo;&nbsp;Non au chantage&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Nous voulons nos droits&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Non au protocole&nbsp;&raquo;</em>, tels sont les slogans qu&rsquo;on pouvait lire, hier matin, sur des banderoles d&eacute;ploy&eacute;es par des travailleurs licenci&eacute;s de l&rsquo;Huicoma. Ils &eacute;taient en sit-in devant les locaux de la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;entreprise pour r&eacute;clamer leurs droits de licenciement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;En juin, la direction a arr&ecirc;t&eacute; l&rsquo;usine et nous a mis en ch&ocirc;mage technique pour trois mois. A notre retour en septembre, elle a choisi quelques-uns pour reprendre le travail. Le 5 octobre, nous avons re&ccedil;u nos lettres de licenciement par le biais d&rsquo;un huissier. Depuis ce jour, nous n&rsquo;avons pas encore per&ccedil;u nos droits. C&rsquo;est pourquoi, nous sommes l&agrave;, sans violence, pour exiger nos droits&nbsp;&raquo;</span></em><span>, a expliqu&eacute; le porte-parole des travailleurs, Modibo Sidib&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ils sont, au total, 409 travailleurs qui ont &eacute;t&eacute; licenci&eacute;s par Alou Tomota, le nouveau patron d&rsquo;Huicoma depuis sa privatisation en 2004. <em>&laquo;&nbsp;Depuis six mois, les gens souffrent, ils n&rsquo;ont rien. Imaginez des chefs de famille qui se retrouvent du jour au lendemain au ch&ocirc;mage, sans droit et sans certificat de travail&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est insurg&eacute; M. Sidib&eacute; qui a d&eacute;nonc&eacute; le <em>&laquo;&nbsp;chantage&nbsp;&raquo;</em> dont les licenci&eacute;s sont victimes de la part de leur ex-employeur.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Parce qu&rsquo;ils savent que nous sommes &agrave; bout de souffle, ils veulent nous contraindre &agrave; signer un protocole &agrave; la place du plan social tout en nous emp&ecirc;chant de poursuivre la soci&eacute;t&eacute; en justice. Nous disons non&nbsp;! C&rsquo;est &agrave; la limite du chantage, sinon de l&rsquo;escroquerie&nbsp;&raquo;</span></em>, a-t-il encore d&eacute;nonc&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Fausses promesses</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon M. Sidib&eacute;, le nouvel acqu&eacute;reur aurait viol&eacute;, de bout en bout, le cahier de charges de la privatisation. <em>&laquo;&nbsp;Il s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; mettre en place un plan social avec une offre de 3 milliards, deux mois apr&egrave;s la reprise, pour d&eacute;sengager les travailleurs. Trois ans apr&egrave;s, rien n&rsquo;est encore fait&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il regrett&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travailleurs licenci&eacute;s, apr&egrave;s avoir adress&eacute; une lettre de protestation &agrave; la direction de l&rsquo;entreprise, ont &eacute;t&eacute; re&ccedil;us, hier, par la directrice des ressources humaines, Konda Kadidia Ha&iuml;dara. Cette derni&egrave;re aurait demand&eacute; aux licenci&eacute;s d&rsquo;aller r&eacute;cup&eacute;rer leur ch&egrave;que avec Me Lamissa Coulibaly, l&rsquo;avocat d&rsquo;Huicoma.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est pour nous rouler encore dans la farine&nbsp;&raquo;</em>, a lanc&eacute; un travailleur, d&eacute;sabus&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est le m&ecirc;me langage qu&rsquo;ils ont tenu la semaine derni&egrave;re. Quand nous sommes all&eacute;s voir l&rsquo;avocat vendredi dernier, il nous a dit qu&rsquo;il ne disposait d&rsquo;aucun ch&egrave;que et qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas encore fini de calculer nos droits. Et quarante-huit heures apr&egrave;s, on nous dit de retourner voir l&rsquo;avocat, c&rsquo;est quoi ce jeu&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est-il interrog&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En tout cas, apr&egrave;s le sit-in, ils se sont fix&eacute;s rendez-vous chez l&rsquo;avocat, tout en jurant de porter plainte contre le groupe Tomota et l&rsquo;Etat, garant de la soci&eacute;t&eacute;, s&rsquo;ils n&rsquo;entraient pas en possession de leur d&ucirc; dans les 48 h.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accidents de la Circulation : Halte à l’hécatombe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/accidents-de-la-circulation-halte-a-l%25e2%2580%2599hecatombe-6527.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Les accidents de la circulation avec leur lot de morts et de bless&eacute;s ne sont pas une fatalit&eacute;. Et malgr&eacute; l&rsquo;&eacute;tat d&eacute;sastreux de nos routes et de nos moyens de locomotion, nous pouvons les r&eacute;duire consid&eacute;rablement par une volont&eacute; politique et un respect du code de la route. C''est la conclusion &agrave; laquelle a abouti le d&eacute;bat sur le th&egrave;me &laquo;&nbsp;jeunesse et s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re&nbsp;&raquo;.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Selon les statistiques de l&rsquo;Association malienne pour la sensibilisation, la pr&eacute;vention, la s&eacute;curit&eacute; et l&rsquo;indemnisation des victimes de la circulation routi&egrave;re (Caprive), la route a fait, entre 2006 et cette ann&eacute;e qui s&rsquo;ach&egrave;ve, 9426 morts par suite d&rsquo;accidents de circulation. Ce chiffre ne prend pas en compte les accident&eacute;s qui ont quitt&eacute; leur lit d&rsquo;h&ocirc;pital, mais qui sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s ensuite des suites de s&eacute;quelles.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Au total 17&nbsp;512 accidents se sont produits sur la route entre 2006 et octobre 2007. Dans le district de Bamako, la route a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement meurtri&egrave;re dans toutes les communes, o&ugrave; le nombre des accidents n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; en dessous de la barre de 500, d&eacute;passant d&rsquo;ailleurs le millier en Commune V.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Cette commune, d&rsquo;apr&egrave;s les statistiques, arrive en t&ecirc;te avec 1380 accidents qui ont fait 659 tu&eacute;s. La m&ecirc;me tendance est observ&eacute;e dans les r&eacute;gions. Ce sont les engins &agrave; deux roues qui ont fait le plus de morts (5656), suivi des v&eacute;hicules de transport en commun (1885), des poids lourds (1414). Les v&eacute;hicules l&eacute;gers ferment ce tableau macabre avec 471 tu&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Les causes de ces accidents sont multiples et selon Caprive elles vont des tranches anarchiques (trous, fentes pour fils ou tuyaux) op&eacute;r&eacute;es sur les voies &agrave; l&rsquo;absorption de substances nuisibles (drogue, alcool, etc. qui diminuent les r&eacute;flexes du conducteur) aux d&eacute;fauts de signalisation, &agrave; l&rsquo;&eacute;tat des routes et des engins, &agrave; la faiblesse de la l&eacute;gislation.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Pour le pr&eacute;sident de l&rsquo;Association, Moussa Bend&eacute;ka Diabat&eacute; <em>&laquo;&nbsp;99 % des Maliens ne savent pas ce qui se passe en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re&nbsp;&raquo;</em>, en raison du peu de temps d&rsquo;antenne et d&rsquo;espace que les m&eacute;dias publics nationaux accordent &agrave; la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. Ils sont nombreux les Maliens &agrave; penser que dans les accidents de circulation mortels sont une fatalit&eacute;. Ainsi les auteurs de graves accidents avec mort d&rsquo;homme ne sont pas bl&acirc;m&eacute;s &agrave; plus forte raison inqui&eacute;t&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>La nation tout enti&egrave;re interpell&eacute;e</strong></font></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Souvent, l&rsquo;auteur de tel accident se voit confisquer son permis de conduire. Mais il lui suffit de faire une d&eacute;claration de perte de permis dans une autre commune pour qu&rsquo;on lui &eacute;tablisse un duplicata. C&rsquo;est pourquoi une relecture de toute la l&eacute;gislation notamment en ce qui concerne le permis de conduire est souhaitable afin de l&rsquo;adapter aux r&eacute;alit&eacute;s de l&rsquo;heure.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>A c&ocirc;t&eacute; de cette relecture de textes, un v&eacute;ritable changement de comportement de nos agents et aussi de nos conducteurs s&rsquo;impose. En effet, il est connu de tous que des v&eacute;hicules en d&eacute;faillance technique notoire franchissent beaucoup de postes de contr&ocirc;le pour venir occasionner des morts en pleine ville. Les enqu&ecirc;teurs, qui ne sont autres que les policiers et gendarmes, se rendent seulement compte en ce moment que ce v&eacute;hicule avait des d&eacute;faillances.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;&eacute;ducation &agrave; la maison est &eacute;galement un moyen efficace de pr&eacute;vention des accidents tragiques dont la plupart touche les jeunes. Le commissaire du 2e arrondissement M. Kant&eacute; sugg&egrave;re que les parents ne se laissent pas emporter tr&egrave;s souvent par leur sentiment.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo; En achetant une moto pour votre enfant, soyez s&ucirc;r qu&rsquo;il peut, par sa force, tenir cette moto, qu&rsquo;il connaisse bien le code de la route&hellip;&nbsp;&raquo;</span></em><span>. M. Kant&eacute; sait de quoi il parle. L&rsquo;officier affirme avoir interpell&eacute; de jeunes enfants, qui peuvent &agrave; peine tenir leur moto debout. Sur le boulevard de l&rsquo;Ind&eacute;pendance, dimanche aux environs de 2 h, des adolescents font du motocross qui a tu&eacute;, entre juin 2007 et septembre 2007, 11 personnes et fait 88 bless&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Il ne co&ucirc;te rien d&rsquo;enfermer &agrave; clef dans le magasin la moto de votre fils chaque samedi&nbsp;&raquo;</span></em><span>,conseille le commissaire aux parents.Apr&egrave;s une interpellation d&rsquo;enfants, qui s&rsquo;adonnaient &agrave; cet exercice casse-gueule, mettant leur vie et celle des usagers en danger, leurs parents avaient, en pleurs, sollicit&eacute; leur lib&eacute;ration.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>De plus, il est imp&eacute;ratif de soutenir les diff&eacute;rentes associations qui travaillent dans la recherche la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re notamment Caprive, l&rsquo;AEE, etc. Ces associations, par leur travail sur le terrain, ont d&eacute;montr&eacute; que l''on peut r&eacute;duire de moiti&eacute;, voire atteindre l&rsquo;objectif z&eacute;ro accident dans les ann&eacute;es &agrave; venir si tout le monde - Etat, gouvernement, politique et soci&eacute;t&eacute; civile - s&rsquo;y emploie.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La r&eacute;duction du nombre des accidents et leur lot de morts et de bless&eacute;s est un d&eacute;fi qui s&rsquo;impose &agrave; la nation. Mais sur les 8 candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle d&rsquo;avril 2007, aucun n&rsquo;avait inscrit la question au c&oelig;ur de ses pr&eacute;occupations. ATT le fera apr&egrave;s une intervention du pr&eacute;sident de Caprive sur les antennes de RFI d&eacute;plorant et d&eacute;non&ccedil;ant cette attitude de ceux qui sollicitaient le suffrage des Maliens. En tout &eacute;tat de cause, la question n&rsquo;est pas abord&eacute;e dans son PDES.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Denis Kon&eacute;</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Générale des Chambres Consulaires : La division du secteur privé étalée au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/assemblee-generale-des-chambres-consulaires-la-division-du-secteur-prive-etalee-au-grand-jour-6526.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Bamako accueille demain la 33</span></em></strong><span>e<strong><em> assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la Conf&eacute;rence permanente des chambres consulaires africaines et francophones. </em></strong>Mais, l<strong><em>a division </em></strong>dans<strong><em> les milieux &eacute;conomiques maliens enl&egrave;ve tout &eacute;clat &agrave; l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement.</em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Notre pays accueille pour la deuxi&egrave;me fois l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la Conf&eacute;rence permanente des chambres consulaires africaines et francophones (CPCCA). Bamako avait d&eacute;j&agrave; abrit&eacute; cette rencontre, il y a de cela une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es sous le mandat du d&eacute;funt pr&eacute;sident de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), Darhamane Hamidou Tour&eacute; dit Darhat (paix &agrave; son &acirc;me) qui fut le pr&eacute;sident en exercice de l&rsquo;institution.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;honneur &eacute;choit une fois de plus &agrave; notre pays d&rsquo;accueillir du 28 au 30 novembre 2007 les pr&eacute;sidents de toutes les chambres consulaires des pays africains d&rsquo;expression francophone en plus de celles de la France. Il s&rsquo;agit en d&rsquo;autres termes, de la Francophonie du monde des affaires. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement est de taille puisqu&rsquo;il permettra de rassembler pendant trois jours le gratin des hommes d&rsquo;affaires venus d&rsquo;une quarantaine de pays et d&rsquo;Europe et qui auront l&rsquo;opportunit&eacute; de parler affaires et du devenir de leur secteur d&rsquo;activit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A 24 h de la conf&eacute;rence, le spectre du boycott plane. La r&eacute;&eacute;lection de Jeamille Bittar dans des conditions troubles &agrave; la pr&eacute;sidence de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM) pour un second mandat, a provoqu&eacute; de profondes dissensions dans les rangs des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de notre pays. Il y a d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; ceux qui soutiennent Bittar et de l&rsquo;autre, ceux qui sont rang&eacute;s derri&egrave;re son chalengeur, Ousmane Guitt&egrave;ye.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Marginalisation</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le contentieux juridique n&eacute; de ces &eacute;lections consulaires et qui a connu son d&eacute;nouement devant la Cour supr&ecirc;me en d&eacute;but novembre 2007 n&rsquo;a jusque-l&agrave; pas permis de renouveler le bureau consulaire. L&rsquo;ancien bureau demeurant en place est majoritairement compos&eacute; de partisans d&rsquo;Ousmane Guitt&egrave;ye. Cette frange comprend des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens comme l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la CCIM, Malamine Tounkara, Babou Yara, Mandjou Simpara, Cheickna Hamalla Bathily, Youssouf Bathily, Cheickna Sympara, Adama Koly Coulibaly, Baba Sylla. D&rsquo;autres, qui ne sont pas de ce lot et qui sont aussi de grosses pointures des affaires, sont plus que jamais d&eacute;termin&eacute;s &agrave; se d&eacute;marquer pour de bon des activit&eacute;s de la CCIM.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le motif de leur boycott tient &agrave; leur refus de reconna&icirc;tre la l&eacute;gitimit&eacute; du pr&eacute;sident Jeamille Bittar, dont l&rsquo;&eacute;lection le 1er octobre 2006 &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire du district est, selon eux, entach&eacute;e d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute;s cautionn&eacute;es par la justice. Ils disent &ecirc;tre pour le respect de la l&eacute;galit&eacute; mais pas de la l&eacute;gitimit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;ire des anciens membres du bureau consulaire est surtout provoqu&eacute;e par la marginalisation dont ils se sentent victimes de la part de Bittar. Selon certains d&rsquo;entre eux, au lieu d&rsquo;&ecirc;tre impliqu&eacute;s dans l&rsquo;organisation, il leur a &eacute;t&eacute; envoy&eacute; de simples cartons d&rsquo;invitation. Ils se sont sentis r&eacute;duits &agrave; leur plus simple expression.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Mali et les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques n&rsquo;ont rien &agrave; gagner dans cette crise qui risque d&rsquo;&eacute;branler fortement le secteur &eacute;conomique. Les pouvoirs publics qui ont leur part de responsabilit&eacute; dans cette situation doivent jouer leur partition en usant de leur influence pour &eacute;teindre le feu. Dans son Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES), pr&eacute;sent&eacute; comme le fer de lance de son second et dernier quinquennat, le pr&eacute;sident ATT mise sur le secteur priv&eacute; comme moteur du d&eacute;collage &eacute;conomique du pays. Mais, la division des acteurs &eacute;conomiques pourrait &ecirc;tre un frein &agrave; cette ambition pr&eacute;sidentielle.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Abdrahamane Dicko</strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>CAN/MONDIAL&#45;2010 : La prudence s’impose aux Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/canmondial-2010-la-prudence-s%25e2%2580%2599impose-aux-aigles-6525.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>A premi&egrave;re vue, les Aigles auront la t&acirc;che facile lors des &eacute;liminatoires combin&eacute;es Can/Mondial-2010, dont les phases finales sont respectivement pr&eacute;vues en Angola et en Afrique du Sud. Mais,&nbsp;nous devons &ecirc;tre prudents car le sort nous a souvent jou&eacute; de mauvais tours chaque fois que nous nous sommes trouv&eacute;s dans une pareille situation.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Congo, Soudan, Tchad sont les adversaires du Mali dans les &eacute;liminatoires combin&eacute;es de la Can et du Mondial-2010, respectivement en Angola et en Afrique du Sud. Le tirage au sort a eu lieu dimanche dernier &agrave; Durban (Afrique du Sud) devant une pl&eacute;iade de personnalit&eacute;s et de stars mondiales du football.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le groupe 10, les trois premiers sont syst&eacute;matiquement qualifi&eacute;s pour la phase de la Can <em>&laquo;&nbsp;Angola-2010&nbsp;&raquo;</em>. Pour ce qui est du Mondial, il faut souligner que le premier de chaque poule est qualifi&eacute; pour le deuxi&egrave;me tour ainsi que les huit meilleurs deuxi&egrave;mes. On aura ainsi 20 &eacute;quipes reparties en cinq groupes dont les premiers seront les repr&eacute;sentants africains au Mondial-2010, en plus de l&rsquo;Afrique du Sud, qui est le pays organisateur. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A la premi&egrave;re analyse, la t&acirc;che des Aigles para&icirc;t facile, surtout en ce qui concerne la qualification pour la Can-2010. Et le coup peut &ecirc;tre m&ecirc;me jouable pour le Mondial. Toutefois, il faut se m&eacute;fier de nos adversaires, notamment du Congo-Brazzaville et du Soudan. Le premier pays ne nous a pas souvent r&eacute;ussi. On se rappelle que nous &eacute;tions dans le m&ecirc;me groupe que les Congolais lors des &eacute;liminatoires combin&eacute;es de la Can et du Mondial-2006.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Quant au Soudan, il fait son grand retour dans le gotha du football africain en faveur de la Can <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. Le football soudanais conna&icirc;t actuellement une p&eacute;riode faste car El Meriek avait r&eacute;ussi cette ann&eacute;e &agrave; se hisser en finale de la Coupe de la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine de football (Caf). Donc, il ne faut pas trop minimiser ces deux pays dans ce groupe 10 des &eacute;liminatoires de la Can et du Mondial-2010. Tout comme d&rsquo;ailleurs le Tchad. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais, pour l&rsquo;heure, le Mali doit focaliser d&rsquo;abord son attention sur la Can <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em> qui est l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance la plus proche et la plus importante pour le football malien. Annonc&eacute; parmi les outsiders, notre pays a un grand coup &agrave; jouer. Heureusement que les autorit&eacute;s maliennes sont conscientes de l&rsquo;enjeu et du d&eacute;fi &agrave; relever. Elles sont d&eacute;termin&eacute;es, &agrave; travers le minist&egrave;re de la Jeunesse et des Sports, &agrave; tout mettre en &oelig;uvre pour une pr&eacute;paration ad&eacute;quate et une participation honorable des Aigles &agrave; l&rsquo;&eacute;dition ghan&eacute;enne de la Can.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Alphaly</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Info&#45;flash :rnLa Libye inaugure sa représentation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/info-flash-rnla-libye-inaugure-sa-representation-au-mali-6499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Un b&acirc;timent &agrave; la dimension de nos relations&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">, voil&agrave; comment d&eacute;finit la nouvelle repr&eacute;sentation de Libye au Mali le charg&eacute; d&rsquo;affaires du bureau populaire arabe libyen de Bamako, Saad Azoubeik. Le nouveau b&acirc;timent, situ&eacute; &agrave; l&rsquo;ACI-2000, est construit &agrave; la mode libyenne (architecture ancienne) sur une superficie de <st1:metricconverter w:st="on" productid="1000 m2">1000 m2</st1:metricconverter>. Selon M. Azoubeik, cette repr&eacute;sentation va redynamiser davantage les relations, d&eacute;j&agrave; historiques, entre les deux pays. La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;inauguration a regroup&eacute;, autour d&rsquo;un cocktail, plusieurs personnalit&eacute;s dont le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&#65513;ration">la Coop&eacute;ration</st1:personname> internationale, S. E. Moctar Ouane, le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale Dioncounda Traor&eacute;, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga&hellip;<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Brice Hortefeux au Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ministre de l''Immigration, de l''Int&eacute;gration, de l''Identit&eacute; nationale et du Cod&eacute;veloppement au sein du gouvernement de Fran&ccedil;ois Fillon, Brice Hortefeux entame &agrave; partir de demain une visite de deux jours dans notre pays. Promoteur de la loi de ma&icirc;trise de l''immigration adopt&eacute;e le 23 octobre 2007, qui compl&egrave;te en grande partie les lois Sarkozy de 2003 et 2006, cette loi qui limite en particulier le regroupement familial, Brice Hortefeux, avec son humour assassin, est surnomm&eacute; <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;le porte-flingue de Nicolas Sarkozy&nbsp;&raquo;</em>, son ami. Il a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; le t&eacute;moin de son premier mariage et le parrain d&rsquo;un de ses enfants&hellip;<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Rentr&eacute;e judiciaire 2007-2008<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">C&rsquo;est demain qu&rsquo;aura lieu la rentr&eacute;e solennelle des cours et tribunaux sous la pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat, premier magistrat. Cette rentr&eacute;e s&rsquo;effectue au moment o&ugrave; il y a des challenges qui attendent les hommes en noir, comme l&rsquo;affaire &laquo;&nbsp;la ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident&nbsp;&raquo;, l&rsquo;affaire feue &laquo;&nbsp;Me Niar&eacute;&nbsp;&raquo; ou les multiples dossiers scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Maison de la presse&nbsp;: Diaby revient&hellip;<o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Modibo Diaby dit Magu&eacute; Modibo, pr&eacute;sident du R&eacute;seau des journalistes pour la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts de <st1:personname w:st="on" productid="la Maison">la Maison</st1:personname> de la presse et directeur de publication du journal <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Le Politicien musulman&nbsp;&raquo;</em> revient &agrave; la charge. C&rsquo;est lui qui s&rsquo;&eacute;tait illustr&eacute; dans le conflit ouvert qui mine la presse autour de <st1:personname w:st="on" productid="la Maison">la Maison</st1:personname> de la presse, en faisant vider les lieux par des loubards. Il vient d&rsquo;adresser une <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;lettre ouverte&nbsp;&raquo;</em> au tout nouveau ministre de <st1:personname w:st="on" productid="la Communication">la Communication</st1:personname> et des Nouvelles technologies pour signifier son opposition &agrave; la gestion faite de la question.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Casse au marché Dibida :rnLe maire de la Commune III sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/casse-au-marche-dibida-rnle-maire-de-la-commune-iii-sur-la-sellette-6497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span lang="FR-CA" style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Coordination">la Coordination</st1:personname> des associations des commer&ccedil;ants, Hama Ciss&eacute;, s&rsquo;est insurg&eacute; contre la casse, par la mairie de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune III">la Commune III</st1:personname>, des kiosques des occupants des rues Pointcarr&eacute; et Mage du march&eacute; Dibida. Il en fait porter le chapeau au maire Abdel Kader Sidib&eacute;.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Dans la nuit du mercredi 21 novembre, la mairie de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune III">la Commune III</st1:personname> a d&eacute;truit au bulldozer des kiosques appartenant &agrave; de jeunes commer&ccedil;ants aux alentours du Centre Djoliba au Dibida, occasionnant des millions de F CFA de d&eacute;g&acirc;ts. Les biens, compos&eacute;s de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es de v&eacute;hicules, de t&eacute;l&eacute;phones, de moteurs &eacute;lectriques, t&ocirc;les&hellip; ont disparu sans laisser de trace.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La mairie a agi en d&eacute;pit d&rsquo;une d&eacute;cision du Tribunal de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune III">la Commune III</st1:personname> qui lui d&eacute;fend toute op&eacute;ration de d&eacute;guerpissement avant le verdict du Tribunal de commerce, seul habilit&eacute; &agrave; se prononcer.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Apr&egrave;s l&rsquo;acte, le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Coordination">la Coordination</st1:personname> des associations des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, Hama Ciss&eacute;, a vigoureusement r&eacute;agi. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Indign&eacute; et outr&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, M. Ciss&eacute; dira que la mairie devrait avoir mieux &agrave; faire que de s&rsquo;attaquer aux biens des jeunes commer&ccedil;ants.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Selon lui, elle a outrepass&eacute; ses pr&eacute;rogatives de garant de la municipalit&eacute;. Pour lui, les adh&eacute;rents de l&rsquo;Association des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants des rues Pointcarr&eacute; et Mage du march&eacute; Dibida ne sont pas ces jeunes <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;bana-bana&nbsp;&raquo;</em> qui squattent les abords des voies. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Cette association est l&eacute;galement constitu&eacute;e et a son r&eacute;c&eacute;piss&eacute; d&eacute;livr&eacute; par le gouverneur. Ses membres occupent des kiosques au march&eacute; Dibida pour exercer leurs activit&eacute;s commerciales et professionnelles depuis 1992&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">A en croire, M. Ciss&eacute;, l&rsquo;association s&rsquo;est toujours acquitt&eacute;e des droits d&rsquo;installations et des taxes d&rsquo;exploitation conform&eacute;ment aux clauses ins&eacute;r&eacute;es dans les autorisations d&rsquo;installation. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;On ne peut se lever et casser un bien comme son propre poulailler&nbsp;&raquo;</em>. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;On appelle &ccedil;a une insulte &agrave; l&rsquo;endroit de notre justice et de nos justiciables&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Suite &agrave; une plainte, le Tribunal de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune III">la Commune III</st1:personname>, lors de son audience du 15 octobre <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007, a">2007, a</st1:metricconverter> ordonn&eacute; &agrave; la mairie de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune III">la Commune III</st1:personname> de cesser de troubler les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du march&eacute; Dibida dans l&rsquo;exercice de leurs activit&eacute;s commerciales et professionnelles, jusqu&rsquo;&agrave; la d&eacute;cision d&eacute;finitive d&rsquo;expulsion du Tribunal de commerce. En outre elle a prorog&eacute; de six mois le d&eacute;lai contenu dans la lettre de cong&eacute; de la mairie, et ceci &agrave; partir de la date de la pr&eacute;sente d&eacute;cision. </span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Hama Ciss&eacute; a d&eacute;nonc&eacute; les agissements <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;honteux&nbsp;&raquo;</em> de ceux qui ont pris cette <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;d&eacute;cision irr&eacute;fl&eacute;chie&nbsp;&raquo;</em> qui ne fait que saper les efforts des plus hautes autorit&eacute;s dans la lutte contre le ch&ocirc;mage des jeunes.<em style="mso-bidi-font-style: normal"> &laquo;&nbsp;L&rsquo;acte ignoble de la mairie met ainsi des centaines de jeunes en ch&ocirc;mage. Mais ce sont aussi les fruits de plusieurs ann&eacute;es de labeur qui sont r&eacute;duits &agrave; n&eacute;ant. Des dizaines de millions partis en fum&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est-il offusqu&eacute;.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&rsquo;acte que M. Ciss&eacute; qualifie de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; vandalisme&nbsp;&raquo;</em> a &eacute;t&eacute; pos&eacute; au moment m&ecirc;me o&ugrave; les parties &eacute;taient en pourparlers en vue de trouver un terrain d&rsquo;entente.<em style="mso-bidi-font-style: normal"> &laquo;&nbsp;On ne peut pas faire une ville comme si on fait sa famille&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Approch&eacute; par les victimes, le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de commerce et d&rsquo;industrie du Mali, affirme n&rsquo;avoir pas &eacute;t&eacute; mis au courant de la d&eacute;cision de d&eacute;guerpissement des revendeurs. Il a aussit&ocirc;t commis un huissier pour &eacute;valuer les d&eacute;g&acirc;ts.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Jeamille Bittar, aux dires des d&eacute;guerpis, a affirm&eacute; que toutes les dispositions seront prises pour que les jeunes commer&ccedil;ants soient remis dans leurs droits.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brice Hortefeux au Mali demain :rnLes expulsés préparent la riposte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/brice-hortefeux-au-mali-demain-rnles-expulses-preparent-la-riposte-6496.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">Pour l&rsquo;arriv&eacute;e demain dans notre pays du ministre fran&ccedil;ais de l&rsquo;Immigration et de l&rsquo;Identit&eacute; nationale, l&rsquo;Association malienne des expuls&eacute;s (Ame) n&rsquo;&eacute;carte pas l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;une marche de protestation ou un sit-in pour manifestation sa d&eacute;sapprobation.</span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">C&rsquo;est en principe demain mardi que le ministre fran&ccedil;ais de l&rsquo;Immigration et de l&rsquo;Identit&eacute; nationale, Brice Hortefeux, sera &agrave; Bamako. Mais qu&rsquo;est-ce que le Mali peut attendre de la visite de M. Hortefeux, l&rsquo;un des concepteurs du test ADN&nbsp;? Pas grand-chose, a r&eacute;pondu samedi l&rsquo;Ame au cours d&rsquo;une rencontre avec la presse &agrave; son si&egrave;ge &agrave; Korofina.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Chaque immigration est la r&eacute;sultante de l&rsquo;&eacute;chec du pays de d&eacute;part. Attendre quelque chose de ces gens-l&agrave;, c&rsquo;est r&ecirc;ver, c&rsquo;est de l&rsquo;illusion. Ils sont contents de dire que les Maliens envoient l&rsquo;argent de l&rsquo;ext&eacute;rieur mais quand il s&rsquo;agit de d&eacute;fendre leurs droits, les autorit&eacute;s sont absentes&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">, proteste-t-on &agrave; l&rsquo;Ame.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Ignorant les raisons officielles de la visite du ministre fran&ccedil;ais de l&rsquo;Immigration et de l&rsquo;Identit&eacute; nationale, les responsables de l&rsquo;Association se disent n&eacute;anmoins convaincus qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit ni plus ni moins que de la finalisation d&rsquo;un accord avec ATT sur la question de r&eacute;admission des expuls&eacute;s.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Quoi qu&rsquo;il en soit l&rsquo;Ame a critiqu&eacute; cette visite qui est, selon elle, une mani&egrave;re de tramer des choses sur le dos des Maliens vivant en France. Interloqu&eacute;e d&rsquo;avoir appris la nouvelle par voie de presse internationale alors m&ecirc;me que la presse nationale n&rsquo;en est pas inform&eacute;e, l&rsquo;Ame n&rsquo;entend pas rester bras crois&eacute;s &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;arriv&eacute;e de ce ministre qui organise, planifie et pr&eacute;pare l&rsquo;expulsion des migrants dans des conditions inhumaines et insupportables.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">En signe de protestation, elle n&rsquo;&eacute;carte pas la possibilit&eacute; d&rsquo;une marche ou un sit-in pour dire non &agrave; cette visite. Etonn&eacute;e par le silence des autorit&eacute;s sur le programme de la visite du ministre fran&ccedil;ais, l&rsquo;Association s&rsquo;est dit d&eacute;&ccedil;ue de l&rsquo;attitude d&rsquo;ATT lors de sa derni&egrave;re visite &agrave; Paris quand il a affirm&eacute; que le d&eacute;bat sur le test ADN est franco-fran&ccedil;ais. Pour l&rsquo;Association, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;ATT n&rsquo;a pas de position&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">D&eacute;plorant l&rsquo;inertie des autorit&eacute;s maliennes face &agrave; ce qui se passe, l&rsquo;Ame indique que de janvier 2007 &agrave; novembre 2007&nbsp;: 479 Maliens ont &eacute;t&eacute; expuls&eacute;s de <st1:personname w:st="on" productid="la France">la France</st1:personname>, 328 Maliens refoul&eacute;s de <st1:personname w:st="on" productid="La Libye">la Libye</st1:personname>, 656 de l&rsquo;Espagne, etc. Toutes ces expulsions, r&eacute;v&egrave;le-t-elle, se font dans conditions inhumaines.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Farine subventionnée par  des importateurs :rnUn marché de dupe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/farine-subventionnee-par-des-importateurs-rnun-marche-de-dupe-6495.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">Pour juguler la crise de la farine et du pain, deux gros importateurs et un producteur de farine ont accept&eacute; de voler au secours de l&rsquo;Etat. Ils ont subventionn&eacute; de leurs poches 6000 tonnes de farine pour 300 millions de F CFA. Mais pour quel int&eacute;r&ecirc;t&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce, incapable d&rsquo;accorder ses violons avec le Cadre de concertation de la fili&egrave;re, pain (CCFP) pour une diminution de prix du pain, a demand&eacute; le soutien des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Ceux-ci ont accept&eacute; de mettre la main &agrave; la poche.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&rsquo;accord sign&eacute; entre les Grands moulins du Mali (GMM), Grand grenier du bonheur (GGB) et Grand distributeur c&eacute;r&eacute;alier du Mali (GDCM) et le Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain (CCFP), dans la nuit de mercredi &agrave; jeudi 22 novembre 2007, porte sur la subvention de 6000 tonnes de farine. Le co&ucirc;t de l&rsquo;op&eacute;ration est de 300 millions de nos francs pendant un mois (du 15 novembre au 15 d&eacute;cembre 2007). Les trois soci&eacute;t&eacute;s versent, chacune, sur fonds propres, la bagatelle de 100 millions de F CFA. La farine subventionn&eacute;e sera distribu&eacute;e par GGB &agrave; raison de <st1:metricconverter w:st="on" productid="17&#65440;500 F">17&nbsp;500 F</st1:metricconverter> CFA au lieu de <st1:metricconverter w:st="on" productid="20&#65440;000 F">20&nbsp;000 F</st1:metricconverter>.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">A premi&egrave;re vue, la subvention de 6000 tonnes de farine par GMM, GGB et GDCM para&icirc;t salutaire. Elle survient &agrave; un moment o&ugrave; l&rsquo;augmentation du prix du pain avait atteint des seuils inqui&eacute;tants. La baguette avait grimp&eacute; de 125 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="150 F">150 F</st1:metricconverter> CFA et le gros pain de 250 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="300 F">300 F</st1:metricconverter> CFA avec une diminution de poids en sus. Des associations de consommateurs avaient cri&eacute; au scandale en demandant le boycott de cette denr&eacute;e de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. L&rsquo;UNTM avait elle aussi d&eacute;nonc&eacute; la trahison des pouvoirs publics. Il a fallu de peu pour d&eacute;clencher les &eacute;meutes du pain.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Le Mali &agrave; l&rsquo;envers<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le geste salutaire de ces op&eacute;rateurs &eacute;conomiques suscite pourtant bien d&rsquo;interrogations. Bien de gens se demandent si nous sommes dans un Mali qui marche &agrave; rebours d&rsquo;autant plus que, pendant ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, le monde des affaires malien a d&eacute;fray&eacute; la chronique par les scandales des exon&eacute;rations.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Il faut dire que l&rsquo;exon&eacute;ration est une faveur accord&eacute;e &agrave; un commer&ccedil;ant, selon la bonne discr&eacute;tion du ministre des Finances apr&egrave;s un avis favorable de la direction nationale du commerce et de la concurrence, en vue d&rsquo;importer des biens de consommations pour pallier une situation conjoncturelle. Certains en ont m&ecirc;me fait leur chasse gard&eacute;e et des exon&eacute;rations continuent d&rsquo;&ecirc;tre distribu&eacute;es &agrave; tour de bras. M&ecirc;me des non-commer&ccedil;ants en b&eacute;n&eacute;ficient pour les revendre ensuite aux plus nantis.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">C&rsquo;est l&rsquo;Etat qui a l&rsquo;habitude de donner. C&rsquo;est son tour d&rsquo;&ecirc;tre servi. Tout cela se r&eacute;sume &agrave; un rapport d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, un jeu de &laquo;&nbsp;donnant-donnant&nbsp;&raquo;. Dans cette situation, l&rsquo;Etat a tout &agrave; perdre. Le ministre de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Mme Bah N&eacute;n&eacute; Sy, qui croyait ainsi sauver sa t&ecirc;te met le doigt dans un engrenage et tout un Etat avec elle.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui re&ccedil;oit, dit l&rsquo;adage. Est bien na&iuml;f celui qui croit qu&rsquo;un individu, de surcro&icirc;t un commer&ccedil;ant, accepte de d&eacute;bourser rubis sur l&rsquo;ongle, la somme de 100 millions de F CFA pour les beaux yeux d&rsquo;un Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Privatisation de la CMDT :rnUne « catastrophe » certaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-la-cmdt-rnune-%25c2%25ab-catastrophe-%25c2%25bb-certaine-6494.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><em style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;">La privatisation de <st1:personname productid="la Compagnie" w:st="on">la Compagnie</st1:personname> malienne de d&eacute;veloppement des textiles (CMDT) ne s&rsquo;annonce gu&egrave;re sous de bons auspices. Cette privatisation, dont le processus est tr&egrave;s avanc&eacute;, sera une v&eacute;ritable catastrophe pour notre pays avec des cons&eacute;quences d&eacute;vastatrices. C&rsquo;est du moins la conviction de Maurice Adevah-Poeuf, ancien professeur &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (EN Sup) de Bamako et pr&eacute;sident de l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise d&rsquo;appui aux collectivit&eacute;s (Afac).<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;Etat malien a d&eacute;cid&eacute; de privatiser la fili&egrave;re-coton en 2001. La privatisation sera effective &agrave; partir de janvier 2008. Avant cette date, les commentaires vont bon train et beaucoup de nos compatriotes ne cessent pas de manifester leur d&eacute;sapprobation vis-&agrave;-vis de cette <em style="">&laquo;&nbsp;vente du Mali&nbsp;&raquo;</em>.<br />rn</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le Cercle de r&eacute;flexion<em style="">&nbsp;</em>Djoliba a ouvert le d&eacute;bat samedi dernier dans ses locaux &agrave; travers une conf&eacute;rence sur <em style="">&laquo;&nbsp;La privatisation de la fili&egrave;re-coton au Mali&nbsp;: opportunit&eacute; ou catastrophe&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em> L&rsquo;animateur n&rsquo;&eacute;tait autre que Maurice Adevah Poeuf, un fin connaisseur de la fili&egrave;re-coton en Afrique, qui n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; mettre les pieds dans le plat.</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La primaut&eacute; du coton dans le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique du Mali n&rsquo;est pas &agrave; discuter. La fili&egrave;re, dont le chiffre d&rsquo;affaires est de l&rsquo;ordre de 200 milliards de F CFA (20 &agrave; 25 % du budget national) nourrit au minimum 4 millions de personnes avec 1200 personnes employ&eacute;es &agrave; <st1:personname productid="la CMDT. Annuellement" w:st="on">la CMDT. Annuellement</st1:personname>, l&rsquo;Etat b&eacute;n&eacute;ficie de 15 milliards de F CFA &agrave; travers les recettes fiscales et douani&egrave;res.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cependant, depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie, dira le conf&eacute;rencier, le secteur est tr&egrave;s mal en point &agrave; cause de la baisse des cours mondiaux cons&eacute;cutive aux subventions am&eacute;ricaines et europ&eacute;ennes &agrave; leurs producteurs. <em style="">&laquo;&nbsp;Chaque ann&eacute;e aux USA, l&rsquo;Etat verse &agrave; ses 25&nbsp;000 producteurs de coton pr&egrave;s de 5 milliards de dollars, soit environ 2000 milliards de F CFA, le double de budget de l&rsquo;Etat malien, le triple de ce que les &Eacute;tats-Unis consacrent &agrave; l&rsquo;aide au d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique subsaharienne&nbsp;&raquo;</em>, a pr&eacute;cis&eacute; M. Poeuf. Ce qui a occasionn&eacute; une distorsion entre le march&eacute; local et mondial. Du coup, <st1:personname productid="LA CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> accuse un passif d&rsquo;environ 100 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Un &eacute;chec cuisant<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Selon le conf&eacute;rencier, le sch&eacute;ma de la privatisation pr&eacute;voit que la nouvelle CMDT sera un <em style="">&laquo;&nbsp;holding&nbsp;&raquo;</em> divis&eacute; en 4 filiales, c&rsquo;est-&agrave;-dire, les succursales Bougouni-Sikasso, Koutiala-San, Fana-Ohvn et Kita. Dans ce sch&eacute;ma, <em style="">&laquo;&nbsp;<st1:personname productid="LA CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> holding garde les achats, le commercial, le contr&ocirc;le de gestion&nbsp;&raquo;</em> et les fonds g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par les filiales serviront &agrave; acquitter les cr&eacute;ances de l&rsquo;ex-CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais ce sch&eacute;ma comporte beaucoup des risques. Et pas n&rsquo;importe lesquels. Que ce soit du point de vue technique, social qu&rsquo;&eacute;conomique. Ces p&eacute;rils se resument &agrave; l&rsquo;effondrement de la production, au licenciement des ressources humaines comp&eacute;tentes, &agrave; l&rsquo;absence d&rsquo;&nbsp;<em style="">&laquo;&nbsp;op&eacute;rateur s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;</em> pour l&rsquo;acquisition des filiales et surtout des paysans d&eacute;pourvus qui n&rsquo;auront pas acc&egrave;s au cr&eacute;dit intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;ancien d&eacute;put&eacute; maire pr&eacute;voit un sc&eacute;nario des plus catastrophiques vers fin 2008. <em style="">&laquo;&nbsp;Aucun groupe bancaire n&rsquo;a accept&eacute; de financer le cr&eacute;dit intrants faute de garantie. Personne n&rsquo;est en mesure de fournir des semences aux paysans et les salari&eacute;s sont d&eacute;courag&eacute;s et d&eacute;motiv&eacute;s, particuli&egrave;rement les meilleurs et les plus comp&eacute;tents&nbsp;&raquo;</em>, a soulign&eacute; le conf&eacute;rencier avant de faire allusion aux &eacute;checs de privatisation de l&rsquo;Huicoma, de Betram et des fili&egrave;res coton en Afrique. A cause de cet &eacute;chec global, c&rsquo;est tout <em style="">&laquo;&nbsp;le Mali qui sera appauvri&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il, il Le <em style="">&laquo;&nbsp;miracle malien&nbsp;&raquo;</em> aura ainsi pris fin et notre <em style="">&laquo;&nbsp;or blanc se transformera en plomb&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;Etat, est convaincu M. Poeuf, sera contraint d&rsquo;enterrer le secteur au d&eacute;triment du Mali ou de le confier &agrave; des candidats <em style="">&laquo;&nbsp;peu s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;</em>, incapables de remplir les conditions d&rsquo;une privatisation r&eacute;ussie. Est-il possible de redresser le secteur&nbsp;? Oui, a r&eacute;pondu le conf&eacute;rencier mais &agrave; condition de faire preuve de pragmatisme et de volont&eacute; politique. Cette derni&egrave;re, a-t-il d&eacute;plor&eacute;, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; ressentie dans les diff&eacute;rents messages lors des derni&egrave;res &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives. <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En g&eacute;n&eacute;ral, les intervenants se sont montr&eacute;s contre la<em style=""> &laquo;&nbsp;privatisation du Mali&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><em style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché Dibida : La mairie rase au bulldozer des kiosques</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/marche-dibida-la-mairie-rase-au-bulldozer-des-kiosques-6413.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>La mairie de la Commune III a d&eacute;moli mercredi dernier dans la soir&eacute;e des kiosques appartenant &agrave; des vendeurs de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es au Dibida. Une d&eacute;cision de justice interdisait l&rsquo;op&eacute;ration de d&eacute;molition.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le mercredi dans la soir&eacute;e, aux environs de 20h, un bulldozer appuy&eacute; par des &eacute;l&eacute;ments des forces de l&rsquo;ordre a ras&eacute; une vingtaine de kiosques de ventes de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es de v&eacute;hicules, de t&eacute;l&eacute;phones, de moteurs &eacute;lectriques dans les alentours du Centre Djoliba au march&eacute;&nbsp;Dibida. L&rsquo;acte a &eacute;t&eacute; autoris&eacute; par la mairie de la Commune III du district de Bamako. Selon le pr&eacute;sident, le vice-pr&eacute;sident et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Association des Commer&ccedil;ants d&eacute;taillants de la Rue Point Carr&eacute; et de la Rue Mage du march&eacute; Dibida, ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; autoris&eacute;s &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer leurs marchandises <em>&laquo;&nbsp;On nous a appel&eacute;s au t&eacute;l&eacute;phone. Arriver sur les lieux, nous avons vu un bull casser nos kiosques, nos marchandises charg&eacute;es dans des v&eacute;hicules qui ont pris des destinations que nous ignorons&nbsp;&raquo;</em>, ont-ils affirm&eacute;. A leurs dires, les pertes pour les seules marchandises sont estim&eacute;es &agrave; plusieurs millions de FCFA. L&rsquo;Association des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Dibida est une association l&eacute;galement constitu&eacute;e qui a son r&eacute;c&eacute;piss&eacute; d&eacute;livr&eacute; par le gouverneur. Ils occupent depuis 1992 des kiosques au march&eacute; Dibida pour exercer leurs activit&eacute;s commerciales et professionnelles. S&rsquo;acquittant des droits d&rsquo;installation et des taxes d&rsquo;exploitation conform&eacute;ment aux clauses ins&eacute;r&eacute;es dans les autorisations d&rsquo;installation.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>En septembre dernier, la mairie de la Commune III a adress&eacute; une correspondance aux occupants des kiosques (Association des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Dibida) leur demandant de lib&eacute;rer les lieux avant le 18 octobre 2007. N&rsquo;entendant pas les choses de cette oreille et convaincue que force doit rester &agrave; la loi, l&rsquo;Association apr&egrave;s moult tractations, assigne en justice la marie de la Commune III. Dans sa requ&ecirc;te en date du 9 octobre 2007, l&rsquo;association par ses conseilles a sollicit&eacute; un d&eacute;lai de gr&acirc;ce de 6 mois dans l&rsquo;ex&eacute;cution de la lettre de cong&eacute; &agrave; elle donn&eacute;e par la mairie.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span>Casses contre d&eacute;cision de justice</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Tribunal de la Commune III dans son audience du 15 octobre 2007 a ordonn&eacute; &agrave; la mairie de la Commune III de cesser de troubler les Commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du march&eacute; Dibida dans l&rsquo;exercice de leurs activit&eacute;s commerciales et professionnelles, jusqu&rsquo;&agrave; d&eacute;cision d&eacute;finitive d&rsquo;expulsion du Tribunal de Commerce. En outre il a prorog&eacute; de six mois de d&eacute;lai la lettre de cong&eacute; de la mairie, et ceci &agrave; partir de la date de la pr&eacute;sente d&eacute;cision. Le jugement ayant &eacute;t&eacute; rendu, l&rsquo;Association est rentr&eacute;e en possession de la grosse.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La mairie en violation de toutes dispositions, foulant au pied la d&eacute;cision de la justice de la Commune III a mis en ex&eacute;cution sa d&eacute;cision de d&eacute;guerpissement. Selon les victimes, la casse est intervenue au moment o&ugrave; ils &eacute;taient en pourparlers. Ils ne comprennent pas pourquoi la mairie intervient nuitamment pour endommager leurs biens. <em>&laquo;&nbsp;Ils nous chassent des lieux pour les mettre &agrave; la disposition d&rsquo;un certain Bourama Tour&eacute;, un ancien transitaire qui fait fortune dans ses genres d&rsquo;affaires &raquo;</em>, expliquent certains. A leurs dires, le nomm&eacute; Bourama aurait per&ccedil;u un million de FCFA des futurs locataires des lieux. <em>&laquo;&nbsp;S&rsquo;il y a des gens qui doivent b&eacute;n&eacute;ficier ces lieux, nous devons &ecirc;tre prioritaires&nbsp;&raquo;, </em>rench&eacute;rissent d&rsquo;autres. Les contestateurs n&rsquo;entendent pas baisser les bras, ils affirment &ecirc;tre derri&egrave;re la justice.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Sidib&eacute;</strong></font></div>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial">&nbsp;23 novembre 2007</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><br />rn</strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève de la CSTM : Les 58 points de revendications ou rien</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-la-cstm-les-58-points-de-revendications-ou-rien-6412.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Au cours d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, hier, les militants de la conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) ont demand&eacute; au comit&eacute; ex&eacute;cutif d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout, c&rsquo;est-&agrave;-dire la gr&egrave;ve du 27 au 29 novembre, au cas o&ugrave; la totalit&eacute; des 58 points de revendications ne sont pas satisfaites.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Amadou Amion Guindo, entour&eacute; des membres du comit&eacute; ex&eacute;cutif et des bureaux nationaux des quatorze f&eacute;d&eacute;rations affili&eacute;es, a fait le point aux militants, jeudi, des n&eacute;gociations avec le gouvernement autour de ses 58 points de revendications. Au nombre de ces dol&eacute;ances, la cr&eacute;ation d&rsquo;une ligne budg&eacute;taire en faveur des syndicats, le rel&egrave;vement de 80 % du SMIG, l&rsquo;augmentation de 100 % du taux des allocations familiales, l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat du recrutement anarchique des enseignants, la baisse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, la r&eacute;duction des tarifs d&rsquo;eau, d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, de t&eacute;l&eacute;phone, la reprise des travailleurs abusivement licenci&eacute;s de Malitel, etc</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour l&rsquo;heure, le pr&eacute;avis de gr&egrave;ve se pr&eacute;cise, car, de l&rsquo;avis de M. Guindo, <em>&laquo;&nbsp;&agrave; la date de mercredi 21 novembre, le gouvernement et nos d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s &eacute;taient toujours sur le treizi&egrave;me point avec seulement cinq acquis. Il y a des points de d&eacute;saccords sur certains points que nous consid&eacute;rons fondamentaux&nbsp;&raquo;</em>, dit-il. Au nombre de ceux-ci, le remboursement et le paiement des subventions des ann&eacute;es ant&eacute;rieures, l&rsquo;application effective de la convention des centres de sant&eacute; communautaire, la finalisation de la convention de l&rsquo;enseignement priv&eacute; catholique, la r&eacute;vision de la validit&eacute; du permis de conduire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Col&egrave;re de syndiqu&eacute;s<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui fera dire &agrave; M. Guindo que, <em>&laquo;&nbsp;le rythme des n&eacute;gociations ne nous convient pas, le r&eacute;sultat est maigre. A cette allure, nous serons oblig&eacute;s d&rsquo;aller en gr&egrave;ve comme pr&eacute;vu &agrave; compter du 27 novembre&nbsp;&raquo;</em>. Une d&eacute;claration fortement applaudie par les militants qui ne se sont, toutefois, pas emp&ecirc;ch&eacute;s de mettre en garde leur centrale. <em>&laquo;&nbsp;Il ne faut pas attendre le lundi &agrave; 20 h pour nous dire que la gr&egrave;ve a &eacute;t&eacute; annul&eacute;e. Il faut aller &agrave; cette gr&egrave;ve pour que le gouvernement nous respecte&nbsp;&raquo;</em>, lance un militant en col&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est repris par un autre qui a d&eacute;nonc&eacute; la morosit&eacute; de la CSTM, <em>&laquo;&nbsp;une centrale qui ne part pas en gr&egrave;ve est inexistante ou corrompue&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il assen&eacute;. Pour d&rsquo;autres, au-del&agrave; m&ecirc;me des points de revendications, c&rsquo;est la l&eacute;gitimit&eacute; de la CSTM qui est en jeu, <em>&laquo;&nbsp;10 ans sans une seule gr&egrave;ve, la patience a des limites. On nous refuse des choses pour les accorder &agrave; l&rsquo;UNTM. Nous devons mettre fin &agrave; cette marginalisation de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des &laquo;&nbsp;Cikan&nbsp;&raquo; enregistr&eacute;s par Amadou Amion Guindo qui ne cache pas, non plus, son amertume. <em>&laquo;&nbsp;Tant que tu ne fais pas le rebelle dans ce pays, tu ne gagnes rien. Nous demandons simplement au gouvernement d&rsquo;ouvrir les yeux, de lire et d&rsquo;appliquer la loi au risque de pousser &agrave; la r&eacute;bellion&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><font color="#0000ff">UNTM et CESC dans l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute;</font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM n&rsquo;est pas du tout content du traitement r&eacute;serv&eacute; par le gouvernement &agrave; sa conf&eacute;d&eacute;ration. Il l&rsquo;a fait savoir au cours de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;hier sur les points de revendications du syndicat. <em>&laquo;&nbsp;Dire que le gouvernement nous respecte, c&rsquo;est moins dire...&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. M. Amadou Amion Guindo conteste aussi la l&eacute;galit&eacute; du Conseil &eacute;conomique, social et culture (CESC) et de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Selon lui, malgr&eacute; les trois arr&ecirc;ts de la Cour supr&ecirc;me sur le maintien de la CSTM au sein du CESC, l&rsquo;Etat ne s&rsquo;ex&eacute;cute toujours pas. Quant &agrave; l&rsquo;UNTM, dira-t-il, elle est une centrale de fait et non de droit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Y. D.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Systèmes financiers en Afrique : La RFA et la Banque mondiale apportent leur appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/systemes-financiers-en-afrique-la-rfa-et-la-banque-mondiale-apportent-leur-appui-6411.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Doter l&rsquo;Afrique de syst&egrave;mes financiers plus robustes est l&rsquo;objectif commun recherch&eacute; par l''Allemagne, la Banque mondiale et la Banque africaine de d&eacute;veloppement. Elles viennent de lancer un nouveau partenariat en la mati&egrave;re</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Le d&eacute;veloppement &eacute;conomique n''est possible que lorsqu''il existe un secteur financier florissant donnant aux femmes comme aux hommes acc&egrave;s &agrave; des services financiers ad&eacute;quats, qui leur permettent d''&eacute;pargner tout en donnant aux entreprises la possibilit&eacute; d''investir et de cr&eacute;er des emplois durables &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. Telle est la conviction de Mme Heidemarie Wieczorek-Zeul, ministre f&eacute;d&eacute;rale allemande de la Coop&eacute;ration &eacute;conomique et du D&eacute;veloppement. Elle ajoute&nbsp;: <em>&laquo; l&rsquo;absence de services financiers est l''un des principaux obstacles au d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; en Afrique &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une r&eacute;cente &eacute;tude de la Banque mondiale, intitul&eacute;e <em>&laquo;&nbsp;La finance au service de l''Afrique&nbsp;&raquo;</em> attirait l''attention sur l&rsquo;apparition d&rsquo;opportunit&eacute;s d''accro&icirc;tre les volumes disponibles de financements d&rsquo;un co&ucirc;t abordable pour que les entreprises puissent avoir acc&egrave;s &agrave; des services financiers qui les aideront &agrave; investir dans la productivit&eacute; et &agrave; se d&eacute;velopper.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au cours des dix derni&egrave;res ann&eacute;es, les activit&eacute;s de financement en Afrique ont &eacute;t&eacute; confort&eacute;es par une vague de r&eacute;formes qui ont permis de r&eacute;duire les dispositions financi&egrave;res contraignantes, de privatiser des banques d''Etat et de rouvrir le march&eacute; aux banques &eacute;trang&egrave;res. <em>&laquo;&nbsp;Les nouveaux produits et technologies ont cr&eacute;&eacute; d&rsquo;importantes opportunit&eacute;s d''innover. L''apparition de banques africaines plus solides et la poursuite de l&rsquo;int&eacute;gration r&eacute;gionale permettent d''apporter des financements sur une plus grande &eacute;chelle&nbsp;&raquo;</em>, souligne la Banque mondiale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;avis du pr&eacute;sident de la BM, Robert B. Zoellick, <em>&laquo;&nbsp;le d&eacute;veloppement du secteur financier sera un facteur strat&eacute;gique d&eacute;terminant de la croissance et de l''emploi en Afrique. Les entreprises africaines consid&egrave;rent que l''acc&egrave;s aux financements et le co&ucirc;t de ces derniers sont deux des trois plus grands obstacles &agrave; la poursuite de l''activit&eacute; &eacute;conomique &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Seulement 20 % des adultes en Afrique subsaharienne sont titulaires d''un compte en banque ouvert aupr&egrave;s d''une institution formelle ou semi formelle. <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;&eacute;largissement de l''acc&egrave;s aux services financiers permettra aux membres de la population pauvres, en particulier aux femmes, d''accro&icirc;tre le revenu de leur m&eacute;nage, de constituer des actifs, d''investir dans la sant&eacute; et dans l''&eacute;ducation et de r&eacute;duire la vuln&eacute;rabilit&eacute; du m&eacute;nage en cas d''urgence familiale&nbsp;&raquo;</em>, pense l&rsquo;institution financi&egrave;re de Bretton Woods.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La proportion des d&eacute;p&ocirc;ts d&eacute;tenus par des institutions financi&egrave;res africaines utilis&eacute;e pour financer des pr&ecirc;ts &agrave; des entreprises priv&eacute;es est tr&egrave;s faible et les banques pr&eacute;f&egrave;rent avoir d''importants volumes d''actifs liquides et d''acqu&eacute;rir des instruments de la dette publique. Les enqu&ecirc;tes aupr&egrave;s des entreprises montrent que l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; des financements constitue l''un des trois plus importants obstacles &agrave; l''expansion des entreprises sur le continent. Le nombre d''entreprises indiquant que leur acc&egrave;s limit&eacute; au financement et le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de ce dernier est un obstacle majeur est plus &eacute;lev&eacute; en Afrique que dans toute autre r&eacute;gion du monde. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Bad apporte sa caution<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le volume de cr&eacute;dits disponibles pour le secteur priv&eacute; s''accro&icirc;t, mais il ne repr&eacute;sente encore que 14 % du PIB et n''est donc pas suffisant pour piloter la croissance et le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute;. Les int&eacute;r&ecirc;ts, les frais administratifs et les obligations de fournir une garantie au titre des emprunts sont sensiblement plus lourds en Afrique. Les marges d''int&eacute;r&ecirc;t, qui sont un indicateur de l''efficacit&eacute; du secteur financier, sont en moyenne de 8 % en Afrique contre 4,8 % &agrave; l''&eacute;chelle mondiale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce nouveau partenariat a &eacute;t&eacute; bien accueilli par les institutions financi&egrave;res africaines, notamment par la Banque africaine du d&eacute;veloppement (Bad) et son pr&eacute;sident, le Rwandais Donald Kaberuka. <em>&laquo; Nous devons cesser de nous cantonner aux pratiques habituelles pour pouvoir renforcer les secteurs financiers africains. En faisant du d&eacute;veloppement du secteur financier une priorit&eacute; pour l''Afrique, nous montrons notre volont&eacute; d&rsquo;apporter l''appui dont ont besoin les entreprises africaines pour se d&eacute;velopper et cr&eacute;er des emplois. Nous sommes d&eacute;termin&eacute;s &agrave; promouvoir un &eacute;largissement r&eacute;gulier de l''acc&egrave;s aux services financiers, &agrave; un prix raisonnable &raquo;</em>, se satisfait-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les architectes de cet effort ont insist&eacute; sur le fait que les institutions financi&egrave;res africaines disposent de liquidit&eacute;s consid&eacute;rables. Les strat&eacute;gies de renforcement du secteur financier devraient donc contribuer &agrave; lib&eacute;rer le potentiel actuel des banques et autres institutions financi&egrave;res africaines. Actuellement, le volume total des cr&eacute;dits aux entreprises et aux particuliers repr&eacute;sentent environ 14 % du produit int&eacute;rieur brut (PIB) global de l''Afrique, soit un niveau insuffisant pour provoquer une acc&eacute;l&eacute;ration de la croissance et de la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;. Porter cette proportion &agrave; 25 % du PIB, niveau atteint par de nombreux autres pays &agrave; faible revenu <em>&laquo;&nbsp;se traduirait par une augmentation des ressources d''investissement de plus de 70 milliards de dollars pour les m&eacute;nages et les entreprises&nbsp;&raquo;</em>, pensent les initiateurs du partenariat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le sommet du G8 &agrave; Heiligendamm (Allemagne) en juin 2007 a ent&eacute;rin&eacute; ce partenariat forg&eacute; pour appuyer le renforcement des syst&egrave;mes financiers en Afrique. Les repr&eacute;sentants de l''Allemagne, des Etats-Unis, de la France, du Royaume-Uni, de la Russie, de la Su&egrave;de, de la Banque africaine de d&eacute;veloppement, du CGAP, du Groupe de la Banque mondiale, de l&rsquo;ONU et de l''Union europ&eacute;enne ont confirm&eacute; leur d&eacute;termination &agrave; promouvoir le d&eacute;veloppement du secteur financier en Afrique et leur appui &agrave; ce partenariat lors d''une r&eacute;union de suivi tenue &agrave; Berlin. Ils ont propos&eacute; des principes communs pour le partenariat et ils ont encourag&eacute; d''autres parties prenantes &agrave; s''y associer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Gageons que ce ne sera pas un partenariat &eacute;conomique de plus en faveur de l&rsquo;Afrique&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(avec la Banque mondiale)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pension des retraites à l’INPS : Les procédures et formalités  expliquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/pension-des-retraites-a-l%25e2%2580%2599inps-les-procedures-et-formalites-expliquees-6410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;Institut national de pr&eacute;voyance sociale (INPS) veut am&eacute;liorer le mieux possible ses services. La journ&eacute;e d&rsquo;information, et</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> <strong>d&rsquo;&eacute;changes sur les proc&eacute;dures et formalit&eacute;s administratives de l&rsquo;assistance vieillesse, l&rsquo;invalidit&eacute; et l&rsquo;am&eacute;lioration de survivants, qui a eu lieu hier dans un h&ocirc;tel de la place s&rsquo;inscrit dans le cadre de cette am&eacute;lioration de prestations, elle-m&ecirc;me partie int&eacute;grante du vaste chantier de r&eacute;forme de la structure initi&eacute;e il y a quelque temps.<o:p></o:p></strong></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les nouveaux retrait&eacute;s passent beaucoup de temps sans percevoir leurs premi&egrave;res pensions, le plus souvent, &agrave; cause d&rsquo;un d&eacute;p&ocirc;t tardif de leurs dossiers, qui est la cons&eacute;quence de la m&eacute;connaissance des proc&eacute;dures et formalit&eacute;s administratives &agrave; accomplir avant la retraite. Pour mettre fin &agrave; cet acte p&eacute;nalisant les retrait&eacute;s, la direction de l&rsquo;INPS, &agrave; travers une journ&eacute;e d&rsquo;information et d&rsquo;&eacute;changes, a regroup&eacute; autour d&rsquo;une table les gestionnaires des ressources humaines de certains grands employeurs, les repr&eacute;sentants de leur personnel et le personnel technique de l&rsquo;Inps. Ce cadre de concertation tripartite s&rsquo;attellera &agrave; faire mieux conna&icirc;tre les pi&egrave;ces &agrave; fournir par les partants &agrave; la retraite et la fa&ccedil;on la plus efficace de le faire. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;ailleurs, &agrave; l&rsquo;issue de l&rsquo;atelier, les participants, &agrave; qui des documents en la mati&egrave;re ont &eacute;t&eacute; remis, v&eacute;hiculeront la <em>&laquo;&nbsp;bonne information&nbsp;&raquo;</em> au niveau de leurs services respectifs. Toutes choses, a soulign&eacute; le repr&eacute;sentant du ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Nouhoum Sidib&eacute;, permettront <em>de &laquo;&nbsp;diligenter la constitution des dossiers de vos travailleurs admis &agrave; faire valoir leurs droits &agrave; la retraite afin que l&rsquo;INPS puisse liquider leur premi&egrave;re pension dans le respect des normes de gestion requises&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. Sidib&eacute; a aussi demand&eacute; &agrave; l&rsquo;INPS une <em>&laquo;&nbsp;v&eacute;ritable strat&eacute;gie de communication institutionnelle&nbsp;&raquo;</em>.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me son de cloche chez le pr&eacute;sident du Conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Inps, Siaka Diakit&eacute;. L&rsquo;initiative m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;tendue aux autres prestations. Il a laiss&eacute; entendre que l&rsquo;initiative ne se fructifierait sans <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;accompagnement&nbsp;&raquo;</em> des responsables des ressources humaines et les personnels eux-m&ecirc;mes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant au directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;INPS, Lassine Bouar&eacute;, il a affirm&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s avoir progress&eacute; dans l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un &eacute;quilibre financier en son sein, l&rsquo;Inps a fait de la satisfaction de ses usagers une de ses priorit&eacute;s dans le cadre de sa r&eacute;forme. En effet, l&rsquo;INPS souhaite que <em>&laquo;&nbsp;tous les usagers qui viennent pour quelque service que ce soit dans notre maison en ressortent la joie au c&oelig;ur et le sourire aux l&egrave;vres, avec le sentiment d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; servis&nbsp;&raquo;</em>. D&rsquo;o&ugrave; la pertinence de cette journ&eacute;e, qui aura comme r&eacute;sultat la r&eacute;duction au minimum possible du <em>&laquo;&nbsp;temps entre le 1<sup>er</sup> jour de retraite et la premi&egrave;re pension&nbsp;&raquo;.</em><span style="">&nbsp; </span>Ce qui permettra d&rsquo;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;&eacute;viter le temps souvent tr&egrave;s p&eacute;nible de rupture de revenu que le d&eacute;part de la vie active entra&icirc;ne&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage à l’université de Bamako :rnLe Snesup dénonce la « diversion » du MESS&#45;RS</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/blocage-a-l%25e2%2580%2599universite-de-bamako-rnle-snesup-denonce-la-%25c2%25ab-diversion-%25c2%25bb-du-mess-rs-6379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong><em><font size="2">Rien ne va plus entre le ministre de l&rsquo;Enseignement secondaire, sup&eacute;rieur et de <st1:personname w:st="on" productid="la Recherche">la Recherche</st1:personname> scientifique et le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) qui accuse le Pr. Amadou Tour&eacute; de &laquo;&nbsp;faire diversion&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Au cours d&rsquo;une rencontre mercredi dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs (ENI), les dirigeants du Snesup ont accus&eacute; le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de <st1:personname w:st="on" productid="la Recherche">la Recherche</st1:personname> scientifique, Pr. Amadou Tour&eacute;, de s&rsquo;&ecirc;tre lanc&eacute; dans une campagne de d&eacute;sinformation, comportement, selon eux, susceptible de nuire dangereusement aux acquis du gouvernement sortant.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En effet, &agrave; la suite de leur assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du 13 novembre 2007, les enseignants du sup&eacute;rieur ont d&eacute;cid&eacute; de maintenir la r&eacute;tention des notes dans toutes les facult&eacute;s, instituts et grandes &eacute;coles jusqu&rsquo;au 30 novembre, la lev&eacute;e de la suspension de la gr&egrave;ve illimit&eacute;e du 10 novembre 2006 &agrave; partir du 1er d&eacute;cembre 2007 jusqu''&agrave; la satisfaction totale de leurs revendications qui tournent autour du d&eacute;cret r&eacute;glementaire des t&acirc;ches li&eacute;es aux examens et la r&eacute;gularisation de la situation administrative des enseignants.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snesup, Dr. Abdou Mall&eacute;, les accords avaient &eacute;t&eacute; trouv&eacute;s avec le gouvernement d&rsquo;Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. A l&rsquo;&eacute;poque, les parties &eacute;taient tomb&eacute;es d&rsquo;accord sur le paiement lors des examens de <st1:metricconverter w:st="on" productid="500 F">500 F</st1:metricconverter> CFA par copie corrig&eacute;e et <st1:metricconverter w:st="on" productid="5000 F">5000 F</st1:metricconverter> CFA par jour de surveillance.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo; Le point de d&eacute;saccord &eacute;tait les 150&nbsp;000 FCFA que nous avons r&eacute;clam&eacute;s pour les membres du secr&eacute;tariat des examens&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, a pr&eacute;cis&eacute; M. Mall&eacute;, qui note qu&rsquo;&agrave; ce sujet, le gouvernement avait propos&eacute; <st1:metricconverter w:st="on" productid="60&#65440;000 F">60&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA tout en promettant de bien examiner ce point.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aux yeux du Snesup, ces acquis semblent aujourd&rsquo;hui compromis. D&rsquo;abord les enseignants accusent le ministre de d&eacute;sinformation. Celui-ci aurait affirm&eacute; que les syndicalistes r&eacute;clament 300&nbsp;000<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>F CFA pour chaque membre du secr&eacute;tariat des examens. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Faux&nbsp;&raquo;</em>, r&eacute;torquent ces derniers qui jurent la main sur le c&oelig;ur qu&rsquo;ils n&rsquo;ont jamais r&eacute;clam&eacute; un tel montant &agrave; l&rsquo;Etat.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aux dires du patron du Snesup, un secr&eacute;tariat des examens, charg&eacute; de suivre tout le processus des examens, travaille souvent pendant plus de deux mois avant la publication d&eacute;finitive des r&eacute;sultats.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Selon des enseignants, le ministre voudrait que les membres du secr&eacute;tariat soient des volontaires, un argument jug&eacute; dangereux par le Snesup qui soup&ccedil;onne le Pr. Tour&eacute; de faire de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;endurant&nbsp;&raquo; </em>ou<em style="mso-bidi-font-style: normal"> </em>de<em style="mso-bidi-font-style: normal"> &laquo;&nbsp;banaliser la situation&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">&laquo;&nbsp;La logique du ministre veut que si les professeurs ne veulent plus si&eacute;ger au secr&eacute;tariat sans les <st1:metricconverter w:st="on" productid="150&#65440;000 F">150&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA, il est pr&ecirc;t &agrave; engager d&rsquo;autres personnes, il s&rsquo;agira de demander alors au charpentier de faire une greffe de c&oelig;ur&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">, commente le secr&eacute;taire administratif du Snesup, Djibonding Demb&eacute;l&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le lundi 19 novembre en invitant les doyens des facult&eacute;s et les directeurs des grandes &eacute;coles &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir sur la situation, le Snesup voulait d&eacute;plorer le refus de la solution alternative par le ministre. La solution de compromis consisterait, pour les doyens et directeurs, de payer aux secr&eacute;tariats la diff&eacute;rence des <st1:metricconverter w:st="on" productid="150&#65440;000 F">150&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA, c&rsquo;est-&agrave;-dire <st1:metricconverter w:st="on" productid="80&#65440;000 F">80&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA sur leurs budgets autonomes.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Aucune solution de sortie de crise n&rsquo;est pour l&rsquo;heure en vue. Bien au contraire, nous assistons &agrave; un v&eacute;ritable bras de fer entre les deux partenaires cl&eacute;s de l&rsquo;&eacute;cole. Les enseignants vont jusqu''&agrave; d&eacute;noncer l&rsquo;intimidation dont certains d&rsquo;entre eux seraient victimes pour lib&eacute;rer les notes. Ils menacent de durcir encore le ton si le ministre s&rsquo;autorise &agrave; retenir des jours de gr&egrave;ve sur leurs salaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">De l&rsquo;avis de nombreux observateurs soucieux de l&rsquo;avenir de notre pays et du sort des &eacute;tudiants, les concessions et les sacrifices s&rsquo;imposent de part et d&rsquo;autres pour &eacute;loigner l&rsquo;&eacute;cole du spectre de la contestation et du d&eacute;brayage intempestif.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Amadou Wa&iuml;galo.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Marimantia contest&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;une des dol&eacute;ances du Snesup est la r&eacute;gularisation des situations administratives de ses adh&eacute;rents, notamment leur hi&eacute;rarchisation. Mais, le syndicat n&rsquo;en revient pas toujours ! Car au moment o&ugrave; certains enseignants courent derri&egrave;re la hi&eacute;rarchisation depuis des ann&eacute;es, les autorit&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>nommer comme professeur l&rsquo;ancien ministre du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, Marimantia Diarra.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Pour les professeurs du sup&eacute;rieur cette nomination est une insulte au corps professoral qui exige d&eacute;sormais de revoir les conditions de hi&eacute;rarchisation qui causent du tort &agrave; de nombreux enseignants qui ne sont pas aussi puissants que le ministre &laquo;&nbsp;Marimantia&nbsp;&raquo;, un professeur qui n&rsquo;a jamais mis les pieds dans une facult&eacute; pour enseigner.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ainsi, le Snesup demande au ministre Amadou Tour&eacute; de r&eacute;fl&eacute;chir mille fois avant de mettre en application son projet de nomination nationale au grade du professeur.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A. W.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le prix du pain baisse :rnLe gouvernement cède face à la pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/le-prix-du-pain-baisse-rnle-gouvernement-cede-face-a-la-pression-6378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le prix du pain, qui avait augment&eacute; la semaine derni&egrave;re &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="150 F">150 F</st1:metricconverter> CFA pour la baguette et &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="300 F">300 F</st1:metricconverter> CFA pour le gros, revient au statut quo ante. Un r&eacute;sultat atteint sous l&rsquo;impulsion du gouvernement qui a mandat&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> &agrave; n&eacute;gocier avec le Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Face &agrave; la pression sociale, le gouvernement a engag&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM)&nbsp;&agrave; n&eacute;gocier avec le CCFP. Une rencontre a eu lieu entre les deux parties tard dans la nuit de mardi &agrave; mercredi dans la salle de conf&eacute;rence de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM. L">la CCIM. L</st1:personname>&rsquo;accord s&rsquo;article sur trois points&nbsp;: l&rsquo;Etat s&rsquo;engage &agrave; subventionner et &agrave; mettre &agrave; la disposition des boulangers 6000 tonnes de farine. Le prix du sac de farine revient &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="17&#65440;500 F">17&nbsp;500 F</st1:metricconverter> CFA. La baguette revient &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="125 F">125 F</st1:metricconverter> CFA et le gros pain &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="250 F">250 F</st1:metricconverter>. Une commission de bons offices ayant en charge de poursuivre les pourparlers avec le CCFP a &eacute;t&eacute; mise en place. Elle est compos&eacute;e de Bakor&eacute; Sylla, (GGB), Modibo K&eacute;ita (GDCM), Cyril Achcar (GMM) et Jeamille Bittar (pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>). Le minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce s&rsquo;engage de son c&ocirc;t&eacute; &agrave; mener des discussions sur les autres points du m&eacute;morandum pr&eacute;sent&eacute; par le CCFP. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;augmentation du prix du pain avait &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute;e &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des boulangers du 14 novembre. Une d&eacute;cision ent&eacute;rin&eacute;e par le Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain (CCFP) lors de son assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du 15 novembre et qui en a inform&eacute; le minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La fluctuation des prix, cons&eacute;cutive &agrave; la flamb&eacute;e sur le march&eacute; international du prix du bl&eacute;, a &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;e &agrave; travers le pays. Personne ne s&rsquo;y attendait malgr&eacute; le cri de d&eacute;tresse lanc&eacute; au gouvernement, il y a deux mois. Le cadre de concertation<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de la fili&egrave;re pain demandait en vain l&rsquo;ouverture de n&eacute;gociations et la prise de mesures d&rsquo;accompagnement pour &eacute;viter la hausse.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Red&eacute;coma, qui a jou&eacute; au m&eacute;decin apr&egrave;s la mort, avait appel&eacute; au boycott d&rsquo;une semaine de cette denr&eacute;e par les populations. L&rsquo;UNTM a, &agrave; son tour, accus&eacute; l&rsquo;Etat d&rsquo;avoir accept&eacute; une hausse unilat&eacute;rale des prix du pain alors qu&rsquo;un accord de non-augmentation des prix de denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; les lie jusqu&rsquo;&agrave; la tenue d&rsquo;un forum sur la question.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais, pour une fois, admettons que le gouvernement a compris la d&eacute;tresse des populations.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mines d’or du cercle de Kadiolo :rnDes « morts » réapparaissent à Massiogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-d%25e2%2580%2599or-du-cercle-de-kadiolo-rndes-%25c2%25ab-morts-%25c2%25bb-reapparaissent-a-massiogo-6376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Massiogo, le nouvel eldorado, draine des mar&eacute;es humaines &agrave; la recherche de meilleures conditions socio-&eacute;conomiques &agrave; travers l''extraction traditionnelle de l&rsquo;or, mais ce qui est capital &agrave; souligner aujourd''hui, c&rsquo;est que des familles retrouvent les leurs qui &eacute;taient d&eacute;clar&eacute;s morts depuis des ann&eacute;es.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Situ&eacute; dans <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> rurale de Misseni (cercle de Kadiolo), &agrave; la fronti&egrave;re entre le Mali et <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d''Ivoire, le nouvel eldorado ne cesse de pr&eacute;senter ses miracles de bonheur de diverses natures. En plus de ceux li&eacute;s aux quantit&eacute;s d''or (4 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="6,8 kg">6,8 kg</st1:metricconverter>), l''eldorado fait <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; r&eacute;appara&icirc;tre &raquo;</em> des aventuriers maliens d&eacute;clar&eacute;s morts &agrave; leurs familles depuis des d&eacute;cennies.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Avec la d&eacute;couverte de quelques kilos d''or en 2005, des mar&eacute;es humaines convergent chaque jour dans la localit&eacute;. Venant de divers pays d''Afrique, cette population est compos&eacute;e d''un nombre assez consid&eacute;rable d''aventuriers maliens dont les parents ont &eacute;t&eacute; inform&eacute;s de leur d&eacute;c&egrave;s. Les illustrations d&eacute;coulent des informations qui ont &eacute;t&eacute; recueillies aupr&egrave;s des populations et particuli&egrave;rement de l''ex-porte-parole des orpailleurs, M. S. Sidib&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La premi&egrave;re porte sur un jeune S&eacute;gouvien du nom de Moussa Camara qui est parti &agrave; l&rsquo;aventure &agrave; bas &acirc;ge. Il &eacute;tait &agrave; S&eacute;gu&eacute;la en C&ocirc;te d''Ivoire. Quelques ann&eacute;es plus tard, les informations faisant &eacute;tat de son d&eacute;c&egrave;s parviennent &agrave; sa s&oelig;ur Massitan Camara. Les femmes s''engagent &agrave; travers plusieurs tentatives (coups de fil) pour v&eacute;rifier les informations qui leur sont parvenues. Mais en vain. Des ann&eacute;es s''&eacute;coul&egrave;rent sans que Massitan n''apprenne le contraire. Elle se voit seule dans cette vie p&eacute;nible.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">En 2005, les ressortissants de son village apr&egrave;s un s&eacute;jour &agrave; Allahamdouli Lahi, une localit&eacute; d''extraction traditionnelle de l''or dans <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> rurale de Fourou dans le cercle de Kadiolo, affirment &agrave; Massitan avoir rencontr&eacute; son petit fr&egrave;re Moussa Camara. La femme se met aussit&ocirc;t &agrave; la recherche de son fr&egrave;re, car cette nouvelle l&rsquo;emp&ecirc;che de dormir.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A son arriv&eacute;e &agrave; Fourou, elle se confie au sous-pr&eacute;fet. Apr&egrave;s avoir observ&eacute; la tradition malienne, M. le sous-pr&eacute;fet fait savoir &agrave; la femme que la presque totalit&eacute; de la population (orpailleurs) de la localit&eacute; est partie pour un nouvel eldorado (mine d''or de Massiogo). La femme se met en sanglot, mais le sous-pr&eacute;fet la console et lui donne une note sur laquelle il mentionne l&rsquo;adresse de M. S. Sidib&eacute;, porte-parole des orpailleurs du nouvel eldorado malien.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La femme fait route pour Massiogo, vire &agrave; Misseni o&ugrave; elle fait escale, car tr&egrave;s fatigu&eacute;e et &eacute;puis&eacute;e par l''&eacute;tat de la route. Elle passe la nuit chez le sous-pr&eacute;fet &agrave; qui elle expose son probl&egrave;me. Celui-ci la raccompagne &agrave; la gare du &laquo; nouvel eldorado&nbsp;&raquo; le lendemain tout en lui souhaitant bonne chance.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A son arriv&eacute;e sur le site d''orpaillage de Massiogo, elle cherche et rencontre M. S. Sidib&eacute; qui l&rsquo;h&eacute;berge. Apr&egrave;s avoir observ&eacute; la coutume, M. S. Sidib&eacute;, fait du probl&egrave;me de la femme sa priorit&eacute;. Dans l&rsquo;imm&eacute;diat, il envoie un avis &agrave; la station FM de la place d&eacute;nomm&eacute;e &laquo; Radio Yankadi &raquo; qui fait sa diffusion. Un jour plus tard, l&rsquo;homme recherch&eacute; s''est pr&eacute;sent&eacute; &agrave; M. Sidib&eacute; affirmant avoir entendu l''avis &agrave; travers une de ses connaissances.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La s&oelig;ur et le fr&egrave;re s''&eacute;taient quitt&eacute;s il y avait plus d''une douzaine d&rsquo;ann&eacute;es. Cette rencontre a &eacute;t&eacute; un moment tr&egrave;s &eacute;mouvant&nbsp;: la femme a fait plus de quinze minutes sans pouvoir fixer son fr&egrave;re &agrave; plus forte raison lui parler. Il ajoute enfin : <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;J''ai &eacute;t&eacute; arros&eacute; de b&eacute;n&eacute;diction ce jour-l&agrave; de la part de la femme&nbsp;&raquo;</em>. Tout en reconnaissant ce bien fait du Tout-Puissant, elle a souhait&eacute; longue vie au nouvel eldorado qui reste une terre historique, une terre de consolation. Les fr&egrave;res sont rentr&eacute;s &agrave; S&eacute;gou aux dires de M. Sidib&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Emouvantes retrouvailles<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Une autre a trait &agrave; un qui avait quitt&eacute; sa femme qui avait dans les bras son b&eacute;b&eacute;. Cet enfant a grandi et a obtenu le DEF en 2005. La femme a remu&eacute; ciel et terre pour retrouver son mari, mais en pure perte. Les informations qui lui sont parvenues affirmaient que son mari &eacute;tait mort en C&ocirc;te d''Ivoire depuis longtemps. Les ann&eacute;es passent sans d''autres informations contraires. Voici qu''un homme de son village apr&egrave;s un s&eacute;jour au nouvel eldorado de retour dit &agrave; la femme avoir vu son mari.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">La femme n''y croit pas, mais envoie quand m&ecirc;me le jeune lyc&eacute;en avec le carnet de famille pour rechercher son p&egrave;re. Arriv&eacute; au nouvel eldorado, le jeune ne savait &agrave; qui se confier. Mais sur instruction d''une personne, on lui montre la paillote de M. Sidib&eacute;, r&eacute;put&eacute; pour son altruisme. M. S. Sidib&eacute; l&rsquo;accueille &agrave; bras ouverts et fait de son probl&egrave;me sa charge apr&egrave;s l&rsquo;avoir &eacute;cout&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Dieu merci, le voyage du jeune a &eacute;t&eacute; fantastique sur deux points : le premier est que l''enfant a pu retrouver son p&egrave;re vivant et en bonne sant&eacute;. Le deuxi&egrave;me est que ce que le p&egrave;re cherchait depuis une vingtaine d''ann&eacute;es a &eacute;t&eacute; gagn&eacute; en moins de cinq jours apr&egrave;s leur rencontre d''autant plus qu&rsquo;il a traqu&eacute; 4 kilos d''or, selon M. Sidib&eacute;. Ils sont rentr&eacute;s avec cette fortune dans leur village.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">M. Sidib&eacute; apr&egrave;s avoir fourni d&rsquo;autres exemples nous dit : <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Des cas similaires que j&rsquo;ai enregistr&eacute;s sont innombrables &raquo;</em>. Certains de nos interlocuteurs affirment qu&rsquo;ils sont in-comptables et se produisent chaque jour dans le placer de Massiogo. Le caract&egrave;re frontalier du nouvel eldorado fait qu''il est en r&eacute;alit&eacute; un r&eacute;servoir, un lieu de refuge pour beaucoup d''exil&eacute;s exclus par la guerre ivoirienne. On y trouve des aventuriers maliens de longue date d&eacute;clar&eacute;s perdus, tant&ocirc;t morts, des expatri&eacute;s, des pill&eacute;s et spoli&eacute;s de leur terre lors de la guerre ivoirienne.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L''euphorie du nouvel eldorado a permis &agrave; beaucoup de familles maliennes de retrouver beaucoup de leurs membres perdus depuis des ann&eacute;es. Certes, il draine des mar&eacute;es humaines &agrave; la recherche de meilleures conditions socio-&eacute;conomiques &agrave; travers l''extraction traditionnelle de l&rsquo;or, mais ce qui est capital &agrave; souligner aujourd''hui, c&rsquo;est que les familles retrouvent les leurs qui &eacute;taient d&eacute;clar&eacute;s morts depuis des ann&eacute;es.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Les retrouvailles d''amis de longue date, de membres de famille, de maris... d&eacute;clar&eacute;s morts sont des ph&eacute;nom&egrave;nes au quotidien qu''il nous a sembl&eacute; inviter les Maliennes et les Maliens &agrave; aller voir dans ce r&eacute;servoir compos&eacute; de Maliens et revenant d''aventure dans les pays limitrophes.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Le fort enclavement de la zone, li&eacute; &agrave; la route impraticable et aux ponts qui s''inondent pendant l''hivernage, reste cependant un obstacle pour tout d&eacute;veloppement harmonieux des populations de cette localit&eacute; du Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Daisuke Mizoguchi </span></strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">(anthropologue japonais, Soci&eacute;t&eacute; japonaise pour la promotion de la science)</span></em><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Yaya Bamba </span></strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">(anthropologue sociale)</span></em><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cherté de la vie : L’UNTM tiendra un forum</title>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Si l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) se f&eacute;licite de l&rsquo;ex&eacute;cution correcte du chronogramme de son protocole d&rsquo;accord avec le gouvernement, elle s&rsquo;offusque par contre de la flamb&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des prix sur laquelle elle tiendra un forum en d&eacute;cembre prochain.<br />rn<br />rnFace &agrave; la presse mardi, &agrave; la Bourse du travail, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM a fait le point du chronogramme d&rsquo;ex&eacute;cution de son protocole d&rsquo;accord sign&eacute; avec le gouvernement et le patronat. Le cahier de dol&eacute;ances de l&rsquo;UNTM en 20 points qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un protocole d&rsquo;accord avec le gouvernement et le patronat en juillet 2007 s&rsquo;ex&eacute;cute normalement. C&rsquo;est du moins l&rsquo;avis de Siaka Diakit&eacute;. En pr&eacute;sence des membres de son bureau ex&eacute;cutif, il a fait part de sa satisfaction eu &eacute;gard aux dispositions prises pour la concr&eacute;tisation des dol&eacute;ances contenues dans le protocole.<br />rn<br />rnAux dires de M. Diakit&eacute;, l&rsquo;augmentation du revenu des travailleurs n&rsquo;est nullement pas visible au niveau des salaires. La diminution du taux de l&rsquo;ITS, l&rsquo;augmentation des allocations familiales, la correction des grilles des diff&eacute;rentes cat&eacute;gories de la fonction publique et la signature des conventions collectives permettront de revoir les salaires &agrave; la hausse.<br />rnMais que valent ces augmentations au moment o&ugrave; les prix ne cessent de flamber sur le march&eacute; national&nbsp;? La question taraude les esprits des responsables de la Bourse du travail.<br />rn<br />rn&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons pas compris qu&rsquo;au moment o&ugrave; l&rsquo;UNTM s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; organiser les 11 et 12 d&eacute;cembre 2007 un forum sur la flamb&eacute;e des prix, que le gouvernement prenne la responsabilit&eacute; d&rsquo;augmenter le prix du pain&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Siaka Diakit&eacute;. Et d&rsquo;ajouter qu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; consult&eacute; alors qu&rsquo;une disposition conventionnelle les lie au gouvernement et qui surseoit &agrave; toute hausse avant la tenue du forum les 11 et 12 d&eacute;cembre sur la diminution des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnCette rencontre in&eacute;dite regroupera, a-t-il annonc&eacute;, environ 200 invit&eacute;s des syndicats, des repr&eacute;sentants de l&rsquo;Etat, du secteur priv&eacute;, etc.<br />rn<br />rnL&rsquo;augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires de 10 % payables en raison de 5 % en janvier 2008 et 5 % en janvier 2009 est l&rsquo;une des revendications majeures de l&rsquo;UNTM contenue dans le protocole. Il y a aussi la diminution du taux de l&rsquo;imp&ocirc;t sur les traitements et salaires (ITS) de 2 %, pour laquelle des dispositions sont prises avec des propositions du gouvernement qui n&rsquo;attend que celles de l&rsquo;UNTM pour d&eacute;poser un projet de loi &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. L&rsquo;augmentation du taux des allocations familiales suit aussi son cours normal.<br />rn<br />rn<strong>Le ministre Berth&eacute; rappel&eacute; &agrave; l&rsquo;ordre</strong><br />rn<br />rnEn outre, la relecture des conventions collectives est lanc&eacute;e. Les conventions des banques et &eacute;tablissements financiers et des BTP sont d&eacute;j&agrave; sign&eacute;es et d&rsquo;autres ne tarderont pas &agrave; voir le jour. Le paiement &eacute;chelonn&eacute;, sur deux ans, des 2,5 milliards de F CFA des partants volontaires &agrave; la retraite se fera conform&eacute;ment au chronogramme avec l&rsquo;apurement d&rsquo;un milliard d&eacute;j&agrave; disponible pour 2008. Les 500 millions de F CFA des compress&eacute;s sont &eacute;galement mobilis&eacute;s et il ne reste qu&rsquo;&agrave; plancher sur l&rsquo;&eacute;tat des grosses des jugements pour liquider les droits.<br />rn<br />rnUne commission travaille pour acc&eacute;l&eacute;rer le processus de privatisation de la Sotelma et des actions sont en cours aupr&egrave;s de la Mission de restructuration de la fili&egrave;re coton en vue de revoir les conditions de privatisation de la CMDT. L&rsquo;ONP n&rsquo;est pas en reste. Des strat&eacute;gies sont &eacute;labor&eacute;es pour l&rsquo;aider &agrave; se relever.<br />rn<br />rnSiaka Diakit&eacute; a remont&eacute; un peu les bretelles au tout nouveau ministre de la Fonction publique. Ce dernier, lors de son passage, la semaine derni&egrave;re sur le plateau du JT de l&rsquo;ORTM, s&rsquo;&eacute;tait emm&ecirc;l&eacute; les pinceaux, en expliquant, que l&rsquo;augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires ne concernait que les fonctionnaires. Selon Siaka, elle est g&eacute;n&eacute;rale et touche les agents du secteur public, parapublic et priv&eacute;. T&eacute;moin&nbsp;: apr&egrave;s l&rsquo;accord avec le gouvernement, l&rsquo;UNTM a sign&eacute; un autre protocole d&rsquo;accord avec le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), le 26 juillet 2007. Le point qui tarde &agrave; &ecirc;tre satisfait est relatif &agrave; l''adoption d&rsquo;une indemnit&eacute; de d&eacute;part &agrave; la retraite.<br />rn<br />rnSiaka Diakit&eacute; s''est gard&eacute; de manifester sa satisfaction pour la prise en compte de la quasi-totalit&eacute; des points de dol&eacute;ances en ce sens qu&rsquo;un syndicat n&rsquo;est jamais totalement satisfait. Il admet toutefois, que c&rsquo;est l&rsquo;une des rares fois qu&rsquo;un gouvernement prenne des dispositions pour diligenter l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un chronogramme.<br />rn<br />rnAbdrahamane Dicko<br />rn<br />rn<strong><font size="3" color="#0000ff">La CSTM non gratta</font></strong><br />rn<br />rnLe pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 72 h &agrave; compter du 26 novembre 2007, d&eacute;pos&eacute; sur la table du gouvernement par la CSTM, s&rsquo;est invit&eacute; &agrave; la conf&eacute;rence de presse de l&rsquo;UNTM &agrave; travers des confr&egrave;res qui voulaient savoir la position de l&rsquo;UNTM &agrave; ce sujet. &laquo;&nbsp;On n&rsquo;est pas contre la gr&egrave;ve d&rsquo;un syndicat l&eacute;galement cr&eacute;&eacute;. Dans cette salle, on ne reconna&icirc;t pas la CSTM jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; le gouvernement prenne la responsabilit&eacute; de clarifier les statuts d&rsquo;un syndicat, sa cr&eacute;ation et son animation&nbsp;&raquo;, a r&eacute;pondu Siaka Diakit&eacute;.<br />rn<br />rnIl a laiss&eacute; entendre que c&rsquo;est presque un feu de paille car la CSTM, selon lui, a l&rsquo;habitude de surseoir &agrave; son pr&eacute;avis de gr&egrave;ve la veille m&ecirc;me de la gr&egrave;ve. Est-ce de peur de ne pas &ecirc;tre suivie par les travailleurs militants&nbsp;? La question demeure.<br />rnA noter que la CSTM est n&eacute;e d&rsquo;une scission de l&rsquo;UNTM en 1988 avec le d&eacute;part de son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Hamadoun Amion Guindo, alors secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de l&rsquo;UNTM.<br />rn<br />rnA. D.<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La peine de mort : Alors, pour ou contre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/la-peine-de-mort-rnrnalors-pour-ou-contre-6343.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Mali est actuellement divis&eacute; entre adversaires et partisans de la peine de mort depuis que nos autorit&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; de l&rsquo;abolir. Il faut dire qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;e depuis plus de 25 ans.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Si mes souvenirs sont exacts, le dernier criminel pass&eacute; devant le peloton d&rsquo;ex&eacute;cution est </span><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">&laquo;&nbsp;Le Gaillard&nbsp;&raquo;</span><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">, sinistre individu qui avait, entre autres, froidement assassin&eacute; le gardien de l&rsquo;EN Sup. Je connais personnellement l&rsquo;officier de gendarmerie qui a mis fin &agrave; sa cabale, un colonel reconnu par des coll&egrave;gues comme un exemple de rigueur et de droiture</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, j&rsquo;aimerai, cette fois, non pas donner raison &agrave; un camp mais poser un probl&egrave;me moral. Parce que, je suis fonci&egrave;rement contre la peine capitale qui ne touche que les individus pauvres, non instruits, ne disposant d&rsquo;aucun moyen s&eacute;rieux de d&eacute;fense. Et toutes les &eacute;tudes ont d&eacute;montr&eacute; que ce ch&acirc;timent n&rsquo;est pas dissuasif. Non encore, je vais vous raconter une histoire et, imaginez que vous &ecirc;tes membre d&rsquo;un jury.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jennifer (nom fictif) est une plantureuse blonde de 19 ans qui vient d&rsquo;&ecirc;tre couronn&eacute;e Miss Milwaukee. Belle, g&eacute;n&eacute;reuse, souriante et en plus intelligente, elle est premi&egrave;re de sa classe en derni&egrave;re ann&eacute;e de coll&egrave;ge. Elle se destine &agrave; des &eacute;tudes d&rsquo;astrophysique et veut travailler &agrave; la Nasa. Le p&egrave;re de Jennifer est avocat d&rsquo;affaires et sa m&egrave;re est chirurgienne. Pour apprendre la vie, elle travaille comme serveuse dans un chic restaurant de la ville.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une nuit, vers 23 h, elle termine son travail et s&rsquo;engage dans le parking public pour r&eacute;cup&eacute;rer sa voiture et rentrer &agrave; la maison. Soudain, de la p&eacute;nombre, surgit un homme masqu&eacute; qui lui ass&egrave;ne des coups &agrave; la nuque. Elle tombe sur l&rsquo;asphalte. L&rsquo;agresseur sort un marteau et lui fracasse le cr&acirc;ne, elle meurt. N&eacute;crophile minable, il viole le cadavre avant de lac&eacute;rer le corps avec une lame. Et s&rsquo;enfuit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malcom (nom fictif) est toxicomane alcoolique, coupable de vols &agrave; l&rsquo;&eacute;talage et r&eacute;cidiviste notoire. Quand le cadavre de Jennifer est d&eacute;couvert par la police, on d&eacute;couvre des empreintes sur son corps. L&rsquo;analyse de ces empreintes montre qu&rsquo;il s&rsquo;agit de Malcom.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La police d&eacute;barque chez lui et trouve diff&eacute;rents objets appartenant &agrave; Jennifer&nbsp;: son sac &agrave; main, sa petite culotte, trois billets de 20 dollars sur lesquels se trouvent les empreintes de la d&eacute;funte, etc. Malcom est accus&eacute; de meurtre au grand soulagement de la population de Milwaukee qui demande sa pendaison imm&eacute;diate.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alors, vous &ecirc;tes membre du jury qui doit d&eacute;cider du sort de Malcom. Que feriez-vous ? Coupable sans h&eacute;siter ? Doit &ecirc;tre condamn&eacute; &agrave; mort et pendu ? Terrible d&eacute;cision &agrave; prendre. Que feriez-vous ? Est-il vraiment coupable au-del&agrave; de tout doute raisonnable ? Seriez-vous &agrave; 100 % s&ucirc;r que vous n&rsquo;avez pas commis une erreur judiciaire et tu&eacute; un innocent ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Donnez vos r&eacute;ponses. Je vous raconterai la suite de l&rsquo;histoire dans une autre &eacute;dition.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djicoroni&#45;Para : La police piétine des tonnes de bananes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/djicoroni-para-la-police-pietine-des-tonnes-de-bananes-6342.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Hangars saccag&eacute;s, des tonnes de bananes pi&eacute;tin&eacute;es : c&rsquo;est le triste bilan de la descente muscl&eacute;e, lundi, de policiers sur le march&eacute; de bananes de Djicoroni-Para, &agrave; l&rsquo;effet de contraindre les occupants &agrave; vider les lieux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le march&eacute; de bananes de Djicoroni-Para, situ&eacute; &agrave; l&rsquo;ouest de l&rsquo;Usine c&eacute;ramique en Commune IV, fait encore parler de lui avec la descente muscl&eacute;e le 19 novembre 2007 d&rsquo;une trentaine de policiers partis expulser les occupants des lieux. L&rsquo;op&eacute;ration, la deuxi&egrave;me en l&rsquo;espace de 5 mois, a occasionn&eacute; d&rsquo;&eacute;normes pr&eacute;judices&nbsp;: destruction de hangars en t&ocirc;le et en paillote des chambres froides et de plusieurs tonnes de bananes. Le tout &eacute;valu&eacute; &agrave; plus de 3 millions de F CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Nous sommes l&agrave; depuis plus de 9 ans. Un beau matin, &agrave; notre grande surprise, nous avons vu des gens accompagn&eacute;s de g&eacute;om&egrave;tres sur le site nous demandant de quitter les lieux. Ce jour-l&agrave;, nous avons oppos&eacute; une fin de non-recevoir &agrave; leur demande au motif que nous n&rsquo;avons pas re&ccedil;u de pr&eacute;avis. A notre surprise, le 4 juin 2007, des policiers, accompagn&eacute;s d&rsquo;huissiers, se sont pr&eacute;sent&eacute;s et ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la destruction des hangars se trouvant sur la parcelle. Les d&eacute;g&acirc;ts constat&eacute;s ce jour-l&agrave; fr&ocirc;lent les 5 millions de F CFA&nbsp;&raquo;</span></em><span>, explique, indign&eacute;, le porte-parole de la F&eacute;d&eacute;ration des organisations des producteurs de bananes, Youssouf K&eacute;ita.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Objet du titre foncier n&deg;282 du district, il est cependant &eacute;tabli dans un proc&egrave;s-verbal de constat de l&rsquo;&eacute;tude de Me Boubacar Kornio qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; conclu, sur la parcelle querell&eacute;e, un contrat de bail &agrave; usage professionnel avec Mamadou Lamine Dagnoko pour une dur&eacute;e de 10 ans renouvelable par tacite reconduction en date du 21 f&eacute;vrier 2001. C&rsquo;est fort de cette garantie que M. Dagnoko a reparti l&rsquo;espace entre les membres de la F&eacute;d&eacute;ration (5 sur 7 m&egrave;tres par hangar en vue d&rsquo;exploitation).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les membres ont alors construit des hangars conform&eacute;ment aux termes du contrat. <em>&laquo;&nbsp;Nous savons que le domaine en question a &eacute;t&eacute; vendu. Mais qu&rsquo;on ne nous prenne pas pour des dupes. Nous avons un contrat de bail d&ucirc;ment sign&eacute;. Le plus &eacute;c&oelig;urant, c&rsquo;est qu&rsquo;on ne nous a m&ecirc;me pas saisis au moment de la vente pour nous demander si nous voulons l&rsquo;acheter ou non. Au lieu de vendre la parcelle &agrave; quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, n&rsquo;&eacute;tait-il pas bon de nous informer &agrave; toute fin utile&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em> s&rsquo;interroge M. K&eacute;ita.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&laquo;&nbsp;Nous pas bouger&nbsp;&raquo;</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les occupants du march&eacute; persistent et signent&nbsp;: ils ne bougeront pas d&rsquo;un iota m&ecirc;me au prix de leur sang. <em>&laquo;&nbsp;Nous ne bougerons pas d&rsquo;ici car nous n&rsquo;avons d&rsquo;autre place pour mener &agrave; bien notre activit&eacute;. Nous sommes des chefs de famille et ce n&rsquo;est pas les herbes qu&rsquo;on va brouter. S&rsquo;ils veulent nous tuer, nous allons tous mourir ici. Et les morts, ATT, qui clame haut et fort qu&rsquo;il y a de l&rsquo;emploi au Mali, les portera sur ses bras&nbsp;&raquo;</em>, menacent Moussa Traor&eacute; et Lassine Bagayogo, revendeurs de bananes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La descente des forces de s&eacute;curit&eacute; sur le march&eacute; a suscit&eacute; &eacute;moi et indignation chez les occupants dont bon nombre auraient regagn&eacute; le pays dans l&rsquo;espoir d&rsquo;avoir quelque chose pour subvenir &agrave; leurs besoins. <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;&eacute;tais install&eacute; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire depuis des ann&eacute;es. Mais &agrave; entendre le pr&eacute;sident ATT, le Mali c&rsquo;est l&rsquo;eldorado. C&rsquo;est ce qui a pr&eacute;cipit&eacute; mon retour. Voil&agrave; aujourd&rsquo;hui le r&eacute;sultat. Mon espoir, c&rsquo;est ce commerce de bananes, mais il est en train de se fondre comme beurre de karit&eacute; au soleil. Pourtant, dans ma famille, je nourris plus de 30 bouches&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne Djibril K&eacute;ita.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En &eacute;chos, Lanc&eacute;ni K&eacute;ita, notabilit&eacute; &agrave; Djicoroni-Para, dira qu&rsquo;il vaut mieux retirer &agrave; une personne sa famille que son lieu de travail. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est comme si on vous chasse de votre pays. Vraiment nous sommes d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s surtout qu&rsquo;on ne nous a pas indiqu&eacute; d&rsquo;endroit&nbsp;&raquo;</em>. Parmi les producteurs de bananes, l&rsquo;on d&eacute;nombre 30 r&eacute;fugi&eacute;s ivoiriens, 10 rapatri&eacute;s d&rsquo;Espagne, 5 Libyens, 7 Marocains et des centaines de Maliens. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au d&eacute;but de l&rsquo;imbroglio, les occupants avaient saisi la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, les minist&egrave;res de l&rsquo;Agriculture et des Domaines de l&rsquo;Etat, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le maire de la Commune IV, Issa Guindo, qui affirmait ne pas &ecirc;tre au courant mais qu&rsquo;il allait n&eacute;anmoins s&rsquo;impliquer pour une sortie de crise. A ce jour, elles demeurent muettes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour m&eacute;moire, la parcelle litigieuse appartenait &agrave; une entreprise de BTP d&eacute;nomm&eacute;e Sonetra. A la liquidation de cette soci&eacute;t&eacute;, les anciens travailleurs ont constitu&eacute; un GIE. C&rsquo;est ce dernier qui a sign&eacute; un contrat de bail avec les producteurs de bananes sur une portion de la parcelle qui est aujourd&rsquo;hui au centre de la pol&eacute;mique.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mohamed Daou</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrimoine culturel : Halte au pillage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-culturel-halte-au-pillage-6341.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Le Mali dispose d&rsquo;un patrimoine riche et diversifi&eacute; qui a fait de sa culture l&rsquo;une des plus c&eacute;l&egrave;bres au monde. Les objets d&rsquo;art des temps anciens jouent un r&ocirc;le crucial dans cette c&eacute;l&eacute;brit&eacute; culturelle. Ils constituent d&rsquo;ailleurs l&rsquo;une des raisons principales au fait que le pays re&ccedil;oit annuellement la visite de milliers de touristes, qui n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; d&eacute;penser beaucoup d&rsquo;argent pour profiter au mieux de notre culture. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;on assiste &agrave; des actes visant &agrave; d&eacute;pouiller le pays de ses pr&eacute;cieux objets culturels, qui sont irrempla&ccedil;ables et uniques.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>On croyait le ph&eacute;nom&egrave;ne endigu&eacute; par les diff&eacute;rentes campagnes de sensibilisation men&eacute;es par le minist&egrave;re de la Culture et des personnes de bonne volont&eacute; conscientes de l&rsquo;apport inestimable de ces objets &agrave; notre culture. Mais il demeure toujours d&rsquo;actualit&eacute;. En effet, il n&rsquo;est pas rare de voir des touristes acheter ces outils sans aucune r&eacute;action de qui que ce soit.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Certains concitoyens, motiv&eacute;s par l&rsquo;app&acirc;t du gain facile, sont d&rsquo;ailleurs &agrave; la base de tels actes portant s&eacute;rieusement atteinte &agrave; notre patrimoine culturel. Le plus souvent, ce sont des guides touristiques qui per&ccedil;oivent de l&rsquo;argent en &eacute;change de ces objets. De plus, dans certaines localit&eacute;s du pays min&eacute;es par la pauvret&eacute;, de vieilles personnes, qui gardent soigneusement des objets sont pr&ecirc;tes &agrave; les vendre facilement aux touristes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai fr&ocirc;l&eacute; des millions avec cette statuette. C&rsquo;est le guide qui a dit au touriste de ne pas l&rsquo;acheter. Ce dernier a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; payer un autre avec quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre&nbsp;&raquo;</span></em><span>, nous a confi&eacute; un vieux qui se mordait les doigts de n&rsquo;avoir pas empoch&eacute; <em>&laquo;&nbsp;les millions&nbsp;&raquo;</em> du touriste.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;effet de ces actes regrettables est qu&rsquo;&agrave; la longue, notre patrimoine culturel s&rsquo;appauvrira davantage et certains de ses points d&rsquo;attraction &agrave; travers le monde. Qui plus est, il n&rsquo;y aura plus d&rsquo;objets authentiques capables d&rsquo;expliquer certains ph&eacute;nom&egrave;nes qui valorisent notre culture. Le ph&eacute;nom&egrave;ne portera aussi un rude coup &agrave; l&rsquo;afflux des touristes dans la mesure o&ugrave; les &eacute;trangers pourront tout savoir de notre culture sans m&ecirc;me fouler notre sol. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La confiscation de certains de nos objets culturels &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Paris est un exemple &agrave; saluer. De telles initiatives, appuy&eacute;es par des campagnes de sensibilisation, devront &ecirc;tre multipli&eacute;es afin que notre culture garde intact son prestige.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ogop&eacute;mo Ouologuem</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><em>(stagiaire)</em></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion décentralisée de l’école : Le Snec interpelle l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gestion-decentralisee-de-l%25e2%2580%2599ecole-le-snec-interpelle-l%25e2%2580%2599etat-6303.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Tout en se gardant de remettre en cause la d&eacute;centralisation, le Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (Snec), estime que les collectivit&eacute;s locales n&rsquo;ont pas les moyens n&eacute;cessaires pour g&eacute;rer les &eacute;coles, notamment la prise en charge du personnel enseignant. Il demande &agrave; l&rsquo;Etat de revoir sa copie.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous avons laiss&eacute; l&rsquo;Etat tenter sa d&eacute;centralisation. Mais &agrave; un moment, il est bon de s&rsquo;arr&ecirc;ter pour &eacute;valuer le chemin parcouru. Sans remettre en cause la d&eacute;centralisation, nous pensons que les collectivit&eacute;s ne sont pas suffisamment pr&ecirc;tes pour g&eacute;rer les &eacute;coles. Il appartient &agrave; l&rsquo;Etat de revenir &agrave; la charge&nbsp;&raquo; . Telle est la conviction de Maouloud Ben Katra, charg&eacute; de recherche, de formation et questions acad&eacute;miques au Snec. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est pour partager cette v&eacute;rit&eacute; que le Syndicat a organis&eacute; le week-end dernier &agrave; la Bourse du travail, une rencontre qui a regroup&eacute; une trentaine d&rsquo;associations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour &eacute;changer et d&eacute;battre sur la gestion des enseignants non-fonctionnaires en mode d&eacute;centralis&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;bat, initi&eacute; par le Snec, n&rsquo;est pas parti du hasard. Il fait suite &agrave; une &eacute;tude qu&rsquo;il a r&eacute;alis&eacute;e en ao&ucirc;t dernier afin d&rsquo;&eacute;valuer la gestion d&eacute;centralis&eacute;e de l&rsquo;&eacute;cole. L&rsquo;&eacute;tude r&eacute;v&egrave;le qu&rsquo;apr&egrave;s 5 &agrave; 6 ans de mod&egrave;le de d&eacute;centralisation des &eacute;coles, les &eacute;lus des assembl&eacute;es locales et r&eacute;gionales sont confront&eacute;s au recrutement et &agrave; la gestion des carri&egrave;res des enseignants, la r&eacute;alisation des infrastructures, des mobiliers, etc. Bref, elle pr&eacute;sente un tableau d&eacute;solant&nbsp;: rentr&eacute;e souvent tardive, personnel enseignant recrut&eacute; en milieu d&rsquo;ann&eacute;e scolaire, absence de statut et de plan de carri&egrave;re, d&eacute;motivation en mati&egrave;re de salaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Retour &agrave; la case d&eacute;part <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des insuffisances qui ont fait dire au Snec que la gestion de l&rsquo;&eacute;cole en mode d&eacute;centralis&eacute; complique le but et les missions que l&rsquo;&eacute;cole doit poursuivre. &laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas contre la d&eacute;centralisation qui vise &agrave; donner plus de responsabilit&eacute; &agrave; nos concitoyens. Mais pour l&rsquo;&eacute;ducation, socle du d&eacute;veloppement, nous estimons que la carri&egrave;re des enseignants doit &ecirc;tre g&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;Etat. Car, c&rsquo;est trop pour les collectivit&eacute;s naissantes. Certaines peuvent le faire mais toutes. Que l&rsquo;Etat donc les prenne en charge et g&egrave;re leur carri&egrave;re&nbsp;&raquo;, a propos&eacute; M. Katra. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En clair, Le Snec demande au gouvernement de prendre en charge la carri&egrave;re des enseignants non-fonctionnaires, c''est-&agrave;-dire qu&rsquo;il paye leurs salaires, proc&egrave;de &agrave; leur avancement administratif, &agrave; leur nomination &agrave; des postes de responsabilit&eacute; et de ne laisser &agrave; la charge des collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es que la construction des salles de classes, l&rsquo;achat des mobiliers scolaires et mat&eacute;riels didactiques. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous estimons que c&rsquo;est trop demander aux collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es de recruter les enseignants et de payer leurs salaires. En r&eacute;alit&eacute;, ils n&rsquo;ont pas le poids institutionnel pour recruter les enseignants, les payer et g&eacute;rer leur carri&egrave;re. Pour nous, cela ne peut se faire que plus tard&nbsp;apr&egrave;s l&rsquo;av&egrave;nement des collectivit&eacute;s viables, des ressources humaines bien form&eacute;es acad&eacute;miquement, politiquement&nbsp;&raquo; , a indiqu&eacute; le secr&eacute;taire charg&eacute; de recherche, de formation et questions acad&eacute;miques du Snec. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est apparu que le transfert des comp&eacute;tences n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; accompagn&eacute; du transfert des ressources. Ce qui explique les difficult&eacute;s que les communes et les collectivit&eacute;s ont pour prendre en charge les questions &eacute;ducatives. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La non-effectivit&eacute; du transfert des ressources pour la prise en charge effective des comp&eacute;tences d&eacute;volues aux collectivit&eacute;s est certes aujourd&rsquo;hui un handicap majeur, mais la gestion du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement fondamental du 1er cycle reste la question essentielle. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Délimitation de la frontière Mali&#45;Guinée : Kafougouna Koné déçoit Siradiouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/paix-et-securite/delimitation-de-la-frontiere-mali-guinee-kafougouna-kone-decoit-siradiouba-6302.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La rencontre entre les populations de Yanfolila et les ministres de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de l&rsquo;Administration territoriale le vendredi dernier n&rsquo;a pas r&eacute;pondu aux attentes des Wassoulouk&eacute;. Si certains se f&eacute;licitent des d&eacute;clarations de Sadio Gassama, ceux de Kafougouna Kon&eacute; sont rest&eacute;s au travers de nombreuses gorges. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En vue de calmer les esprits et d&rsquo;apaiser la tension dans le conflit qui oppose le village malien de Siradiouba et son voisin guin&eacute;en de Dalakan(Guin&eacute;e) depuis plus de six mois, le chef de l&rsquo;Etat Amadou Toumani Tour&eacute; a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; les ministres de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et celui de l&rsquo;Administration territoriale pour rencontrer les populations de Siradiouba et villages environnants. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre, qui s&rsquo;est tenue &agrave; Yanfolila le vendredi 16 novembre, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des autorit&eacute;s locales, les notabilit&eacute;s et les jeunes sortis tr&egrave;s nombreux. La rencontre a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion, pour les deux ministres, de dire ce qu&rsquo;ils pensent de la crise et pr&eacute;coniser des solutions. Mais, ce qui s&rsquo;est pass&eacute; &agrave; Yanfolila ce jour r&eacute;v&egrave;le de l&rsquo;extraordinaire&nbsp;: contradiction dans les propos des ministres, confusion dans les esprits des populations ont &eacute;t&eacute; quelques enseignements de cette rencontre. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;avis d&rsquo;un chef coutumier, les propos tenus par le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, ne rassurent pas les populations. Les populations apr&egrave;s la rencontre ne sont pas contentes de la gestion de la crise par Kafougouna. Les participants sont unanimes &agrave; reconna&icirc;tre que le g&eacute;n&eacute;ral Kon&eacute; a sem&eacute; la confusion dans les esprits et aurait accus&eacute; les populations de Siradiouba de repr&eacute;sailles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour lui, &laquo;&nbsp;faute de d&eacute;limitation de fronti&egrave;re entre le Mali et la Guin&eacute;e, les populations doivent r&eacute;soudre de fa&ccedil;on&nbsp;locale le conflit&nbsp;&raquo;. Les Wassoulouk&eacute; pensent, en revanche, que le Sankarani constitue une limite naturelle entre les deux pays. &laquo;&nbsp;Les chefs coutumiers des deux pays ont toujours fait du Sankarani la fronti&egrave;re des deux pays. Si aujourd&rsquo;hui, le ministre vient nous dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de limite, nous ne savons plus quoi dire&nbsp;&raquo;, s&rsquo;est insurg&eacute; un des chefs coutumiers. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme pour couper court aux propos de son coll&egrave;gue de l&rsquo;Administration territoriale, le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure, le g&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama a pris position en affirmant que, pour lui, il y a belle et bien une d&eacute;limitation naturelle entre les deux pays qui reste le Sankarani, un affluent du fleuve Niger. R&eacute;pondant aux pr&eacute;occupations des populations sur l&rsquo;implantation d&rsquo;un camp militaire, M. Gassama a dit que tous les moyens seront mis en &oelig;uvre pour que les populations soient s&eacute;curis&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Passivit&eacute; du pr&eacute;fet <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Wassoulouk&eacute;, selon une source, avaient besoin de propos r&eacute;confortants et non qui les accusent d&rsquo;agressions sur leurs voisins. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Ce que le ministre a oubli&eacute; de rappeler, c&rsquo;est que les populations de Siradiouba, contrairement &agrave; certaines all&eacute;gations, n&rsquo;ont jamais exerc&eacute; de repr&eacute;sailles. Nous avons toujours &eacute;t&eacute; attaqu&eacute;es par des Guin&eacute;ens sur notre territoire et l&rsquo;on nous accuse de faire de la vengeance ou des repr&eacute;sailles&nbsp;&raquo; . Pour notre interlocuteur, le ministre Kon&eacute; n&rsquo;a pas dit qu&rsquo;ils sont agress&eacute;s par les Guin&eacute;ens. &laquo;&nbsp;Les Guin&eacute;ens traversent le fleuve et viennent cultiver sur notre territoire&nbsp;&raquo;. Parmi les personnalit&eacute;s dont les agissements, selon les Wassoulouk&eacute;, ont caus&eacute; des pertes en vies humaines et caus&eacute; des d&eacute;g&acirc;ts importants, figure le pr&eacute;fet de Yanfolila. En effet, certains l&rsquo;accusent de n&rsquo;avoir rien entrepris pour contrer l&rsquo;attaque des Guin&eacute;ens alors que des informations lui avaient &eacute;t&eacute; donn&eacute;es la veille par des populations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut rappeler que la population de Siradiouba, village malien dans la Commune rurale de Guerenikoro (cercle de Yanfolila) frontalier avec la Guin&eacute;e, a &eacute;t&eacute; de nouveau la cible d&rsquo;attaques des habitants de Dalakan (Guin&eacute;e) le mardi 6 novembre 2007. L&rsquo;attaque, men&eacute;e par une centaine de jeunes Guin&eacute;ens, a fait 5 morts dont un gendarme et 13 bless&eacute;s. Les bless&eacute;s ont &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute;s sur le Centre hospitalo-universitaire (CHU) Gabriel Tour&eacute; pour y recevoir des soins. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce n&rsquo;est pas la premi&egrave;re fois que Siradiouba est attaqu&eacute; par des Guin&eacute;ens. La derni&egrave;re en date remonte au 26 mai 2007. Elle avait occasionn&eacute; la mort d&rsquo;un des vieux du village, Domo Noumankan Sidib&eacute;. Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que toutes ces repr&eacute;sailles de paisibles maliennes se font au su et au vu de nos autorit&eacute;s sans que celles-ci prennent des mesures appropri&eacute;es pour assurer la s&eacute;curit&eacute; des populations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avant de prendre cong&eacute; de leurs h&ocirc;tes de Siradiouba, les deux ministres ont appel&eacute; les populations meurtries au calme en les invitant de rester derri&egrave;re les autorit&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Info&#45;flash : les brèves de Les Echos</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/info-flash-les-breves-de-les-echos-6301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;rosion hydrique fait des sans abris <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Commune rurale de Lakangu&eacute;mou dans la r&eacute;gion de Kayes est fortement menac&eacute;e aujourd&rsquo;hui par l&rsquo;&eacute;rosion hydrique. Le marigot qui traverse le village est soumis &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne. Chaque ann&eacute;e, elle fait de nombreux sans abris. Cette ann&eacute;e, l&rsquo;on d&eacute;nombre 15 maisons aux alentours du marigot qui se sont effondr&eacute;es du fait de l&rsquo;&eacute;rosion hydrique. Les victimes ont &eacute;lu domicile chez des voisins et ceux qui ont assez de moyens sont en train de construire de nouvelles maisons. Les populations de Lakangu&eacute;mou s&rsquo;inqui&egrave;tent de l&rsquo;avanc&eacute;e de l&rsquo;&eacute;rosion hydrique. C&rsquo;est tout le village qui est menac&eacute; si rien n&rsquo;est fait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><strong>De l&rsquo;eau b&eacute;nite pour Lakangu&eacute;mou&nbsp;?</strong> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Lakangu&eacute;mou, pour d&eacute;boucher sur de l&rsquo;eau en creusant un puits, il faut 25 &agrave; 30 m. Mais la semaine derni&egrave;re le puits qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; dans la cour du campement a d&eacute;bouch&eacute; sur de l&rsquo;eau &agrave; moins de 2 m. Cette eau a une sp&eacute;cificit&eacute; car, apprend-on, elle traite toutes les maladies. C&rsquo;&eacute;tait la ru&eacute;e la semaine derni&egrave;re dans la cour du campement qui pour remplir son bidon, qui pour faire le plein de son sceau. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai trouv&eacute; des bidons remplis dans notre famille. Les gens se lavent et boivent l&rsquo;eau en question qui serait un rem&egrave;de contre les maux dont souffrirait quelqu&rsquo;un&nbsp;&raquo;, a t&eacute;moign&eacute; un villageois. En tout cas, la d&eacute;couverte de cette eau a pouss&eacute; bon nombre de familles &agrave; remplir les bidons pour les garder.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Route Kayes-Y&eacute;liman&eacute;&nbsp;: le goudron emport&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;espoir suscit&eacute; par la construction de la route Kayes-Y&eacute;liman&eacute; s&rsquo;estompe petit &agrave; petit. En effet, une bonne partie de cette route a c&eacute;d&eacute; sous l&rsquo;effet des eaux. Il se dit de plus en plus que ceux qui ont ex&eacute;cut&eacute; les travaux, n&rsquo;y ont pas mis de s&eacute;rieux. En voyant les parties endommag&eacute;es, l&rsquo;on se rend compte que l&agrave; o&ugrave; devait &ecirc;tre dress&eacute; un pont, du fer ou des poteaux, c&rsquo;est du sable qu&rsquo;on a mis pour ensuite le couvrir avec du goudron. A l&rsquo;arriv&eacute;e de l&rsquo;hivernage, les parties non solides ont &eacute;t&eacute; emport&eacute;es par les eaux de pluie. Ce que tout le monde regrette aujourd&rsquo;hui, ce sont des milliards du contribuable qui sont partis en poussi&egrave;re. Et l&rsquo;honorable d&eacute;put&eacute; Mamadou Hawa Gassama a de quoi interpeller pour situer les responsabilit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>19 novembre  1968 : Jour de descente aux enfers du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/19-novembre-1968-jour-de-descente-aux-enfers-du-mali-6300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Jadis connue de tous les Maliens et c&eacute;l&eacute;br&eacute;e avec fastes sur les antennes de la radio nationale, qui &agrave; l&rsquo;occasion jouait de la musique militaire ou des hymnes &agrave; la bravoure de la junte militaire qui avait renvers&eacute; le pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita, la date du 19 novembre 1968 s&rsquo;efface petit &agrave; petit des m&eacute;moires.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;La longue marche du Mouvement d&eacute;mocratique malien s&rsquo;activa le 19 novembre 1968, quand un groupe d&rsquo;officiers de l&rsquo;arm&eacute;e nationale, au nom d&rsquo;un Comi&eacute; militaire de lib&eacute;ration nationale (CMLN), s&rsquo;empara du pouvoir en renversant le r&eacute;gime du pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita, p&egrave;re de l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali et premier pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo; , peut-on lire sur le site adema-pasj.org. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jadis connue de tous les Maliens et c&eacute;l&eacute;br&eacute;e avec faste, la date du 19 novembre 1968 s&rsquo;estompe petit &agrave; petit des m&eacute;moires. Cela est d&rsquo;autant logique que le CMLN puis son rejeton l&rsquo;UDPM se sont montr&eacute;s aussi incapables de satisfaire les pr&eacute;occupations des Maliens et pour lesquelles ils avaient affirm&eacute; prendre le pouvoir. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Demeurant un pan de notre histoire, le 19 novembre 1968 n&rsquo;a pas fait que sauver de nombreux Maliens d&rsquo;une mort certaine comme l&rsquo;a pr&eacute;tendu le colonel Youssouf Traor&eacute;. Ancien membre CMLN et pr&eacute;sident de l&rsquo;Union des forces d&eacute;mocratiques et du progr&egrave;s, (UFDP), il avait os&eacute;, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence d&eacute;bats sur l&rsquo;&eacute;ducation, demand&eacute; &agrave; l&rsquo;assistance de b&eacute;nir la date du 19 novembre 1968. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour le premier responsable du parti de l&rsquo;El&eacute;phant, &laquo;&nbsp;le 19 novembre avait sauver la vie de plusieurs centaines de Maliens d&rsquo;une mort certaine&nbsp;&raquo;. Mais ce que le colonel avait oubli&eacute; d&rsquo;ajouter c&rsquo;est que cette date est l&rsquo;une des plus macabres de notre histoire, et ce n&rsquo;est pas pour rien que l&rsquo;Ad&eacute;ma trouve que la longue marche d&eacute;mocratique s&rsquo;activa d&egrave;s ce jour-l&agrave; parce qu&rsquo;en fins politiques ceux qui ont cr&eacute;&eacute; ce parti savaient que le peuple ne pouvait rien attendre de bon de cette junte militaire qui venait d&rsquo;acc&eacute;der au pouvoir par la force. Et les &eacute;v&eacute;nements leur donn&egrave;rent raison. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;alisations furent spectaculaires sous Modibo K&eacute;ita. Pays &agrave; vocation agro-pastorale, le Mali, alors s&rsquo;est engag&eacute; sur dans la voie du socialisme et se dota d&rsquo;industries, dont de petites unit&eacute;s qui absorbaient les productions agricoles. Les sucreries, la cimenterie, la Sonatam, etc. sont autant d&rsquo;unit&eacute;s industrielles qui ont contribu&eacute; et contribuent &agrave; pr&eacute;sent &agrave; l&rsquo;essor de l&rsquo;&eacute;conomie nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bases d&rsquo;un Etat moderne <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au niveau de l&rsquo;enseignement, le r&eacute;gime du pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita a incontestablement fait beaucoup plus que le CMLN et l&rsquo;UDPM r&eacute;unis. Il a entrepris une r&eacute;forme audacieuse en juillet 1962, dont le slogan de base restait&nbsp;une &eacute;ducation de masse et de qualit&eacute;. Il opta pour le syst&egrave;me des grandes &eacute;coles. L&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (EN Sup) pour la formation des enseignants, l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;administration (ENA) o&ugrave; &eacute;taient form&eacute;s les cadres de la magistrature, de l&rsquo;administration, de l&rsquo;&eacute;conomie, l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs (ENI), etc. Un syst&egrave;me &eacute;ducatif performant dont le pays reste fier de nos jours parce qu&rsquo;ayant form&eacute; de cadres comp&eacute;tents qui ont fait leur preuve partout o&ugrave; ils ont servi. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour l&rsquo;encadrement de la jeunesse, le mouvement pionnier a beaucoup contribu&eacute; &agrave; &eacute;veiller les consciences des jeunes malgr&eacute; son caract&egrave;re politique. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au plan diplomatique, le r&eacute;gime de Modibo a r&eacute;ussi &agrave; nouer des relations avec presque tous les pays de l&rsquo;Est et du bloc occidental. Le Mali a ainsi &eacute;t&eacute; l&rsquo;une des rares nations &agrave; avoir reconnu les deux r&eacute;publique d&rsquo;Allemagne (RFA et RDA). <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En Afrique, le Mali a soutenu tous les mouvements de lib&eacute;ration en particulier le FLN (Front de lib&eacute;ration nationale) alg&eacute;rien qui avait m&ecirc;me des bases au Mali. Il a soutenu &eacute;galement les combattants pour la libert&eacute; en Angola, au Mozambique, en Afrique du Sud. Mieux qu&rsquo;une prouesse,&nbsp;le r&eacute;gime de Modibo a r&eacute;ussi, en 1963, &agrave; r&eacute;concilier Alg&eacute;riens et Marocains &agrave; Bamako. &laquo;&nbsp;Force est de reconna&icirc;tre que le r&eacute;gime de Modibo K&eacute;ita a jet&eacute; les bases d&rsquo;un Etat moderne&nbsp;&raquo;, reconnaissent m&ecirc;me ses adversaires les plus irr&eacute;ductibles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Peut-on en dire autant du CLMN&nbsp;? La comparaison est hasardeuse. Mais la r&eacute;ponse, assur&eacute;ment, est non. Autant le r&eacute;gime de Modibo K&eacute;ita a connu une d&eacute;rive sur le plan du respect des libert&eacute;s humaines, autant celui du CLMN a connu la sienne. Mais nombre d&rsquo;observateurs de notre vie politique et sociale sont de plus en plus unanimes que le 19 novembre est une date &laquo;&nbsp;sinistre&nbsp;&raquo; en ce sens que les r&eacute;gimes CMLN et UDPM qui en sont issus,&nbsp;n&rsquo;ont pas su renforcer, voire p&eacute;renniser les acquis de l&rsquo;ind&eacute;pendance. Les espoirs suscit&eacute;s par la junte militaire ont t&ocirc;t fait place aux d&eacute;sillusions. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La presque totalit&eacute; des industries ont &eacute;t&eacute; liquid&eacute;es faisant des ch&ocirc;meurs. L&rsquo;&eacute;ducation, une fiert&eacute; de la nation eu &eacute;gard au syst&egrave;me d&rsquo;enseignement efficace,&nbsp;va progressivement tomber dans une d&eacute;ch&eacute;ance au point que les sujets d&rsquo;examen et les notes deviennent des marchandises. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Que serait le Mali si le 19 novembre 1968 n&rsquo;avait pas eu lieu&nbsp;? Cela est une autre histoire pour nos historiens politologues. Pour l&rsquo;heure, prendre l&rsquo;auteur du 19 novembre 1968 comme le Messie Sauveur de la nation, c&rsquo;est prendre sa vessie pour une lanterne. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Denis Kon&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ecoles : La tenue scolaire tourne le dos à ses objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-la-tenue-scolaire-tourne-le-dos-a-ses-objectifs-6299.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le port de la tenue &agrave; l&rsquo;&eacute;cole permet, &agrave; tout le moins, d&rsquo;&eacute;galiser les chances des &eacute;l&egrave;ves au plan vestimentaire. Mais, aujourd&rsquo;hui, au lieu de jouer v&eacute;ritablement le r&ocirc;le qui lui revient, la tenue a c&eacute;d&eacute; le terrain au laxisme et au mercantilisme. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;importance de la tenue scolaire n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer. Elle permet d&rsquo;uniformiser les &eacute;l&egrave;ves au sein d&rsquo;un m&ecirc;me &eacute;tablissement et de minorer les diff&eacute;renciations sociales, ce qui, normalement, permet aux &eacute;l&egrave;ves de se consacrer &agrave; l&rsquo;essentiel, c&rsquo;est-&agrave;-dire les &eacute;tudes et d&rsquo;oublier les modes, qui donnent lieu &agrave; toutes sortes d&rsquo;exc&egrave;s, de convoitises, etc. C&rsquo;est fort de tout cela que des messages publicitaires passaient sur l&rsquo;ORTM pour encourager le port de l&rsquo;uniforme en milieux scolaires. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, force est de reconna&icirc;tre qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, les &eacute;tablissements au sein desquels les uniformes sont r&eacute;ellement exig&eacute;s et o&ugrave; les contrevenants s&rsquo;exposent &agrave; des sanctions exemplaires se comptent sur le bout des doigts. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, dans de nombreuses &eacute;coles, le port de l&rsquo;uniforme est foul&eacute; au pied, car les &eacute;l&egrave;ves sont libres de le porter ou non. &laquo;&nbsp;Dans notre lyc&eacute;e, la tenue n&rsquo;est pas exig&eacute;e. Les &eacute;l&egrave;ves peuvent s&rsquo;habiller comme ils veulent et personnellement je peux faire un mois sans la porter&nbsp;&raquo; , t&eacute;moigne un &eacute;l&egrave;ve d&rsquo;un lyc&eacute;e public de Bamako. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, ce n&rsquo;est pas tant le laxisme dans l&rsquo;exigence du port de la tenue que son absence m&ecirc;me dans certains &eacute;tablissements qu&rsquo;il faut craindre. Dans les &eacute;coles dans lesquelles les uniformes n&rsquo;existent plus, c&rsquo;est &agrave; un d&eacute;sordre perceptible auquel on assiste. Est-il possible de parvenir &agrave; une &eacute;cole &laquo;&nbsp;apais&eacute;e et performante&nbsp;&raquo; sans d&rsquo;abord l&rsquo;instauration d&rsquo;une discipline vestimentaire ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sc&eacute;nario in&eacute;dit <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutefois, l&rsquo;exemple d&rsquo;un lyc&eacute;e priv&eacute; de l&rsquo;acad&eacute;mie de la rive droite du district de Bamako &eacute;difie plus sur le mercantilisme occasionn&eacute; par les uniformes. Dans cette &eacute;cole, cr&eacute;&eacute;e il n&rsquo;y a pas plus de 10 ans, l&rsquo;administration a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;&laquo; invalider&nbsp;&raquo; les anciennes tenues que les &eacute;l&egrave;ves avaient d&eacute;j&agrave; en leur possession. Ce sont deux nouvelles tenues, c&eacute;d&eacute;es &agrave; prix d&rsquo;or, qui y seront exig&eacute;es &agrave; partir du 1er janvier 2008. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces nouveaux pagnes seraient des productions de la Comatex, qui aurait accept&eacute; que leur vente soit de la responsabilit&eacute; exclusive de l&rsquo;&eacute;tablissement. Les &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e sont donc oblig&eacute;s de les payer avec l&rsquo;administration en place et &agrave; un prix fix&eacute; d&rsquo;avance ( 12&nbsp;000 F CFA). Pourquoi cette disposition n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;vue &agrave; la rentr&eacute;e scolaire et pourquoi attendre jusqu&rsquo;&agrave; janvier pour exiger l&rsquo;uniforme&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, l&rsquo;inqui&eacute;tude a gagn&eacute; plus d&rsquo;un &eacute;l&egrave;ve, car sachant bien que leurs parents, qui sont incapables de tenir la drag&eacute;e haute &agrave; la chert&eacute; de la vie, ne pourront leur offrir ces &laquo;&nbsp;perles&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Mon p&egrave;re a toutes les peines du monde pour nous nourrir et quand je lui parlerai d&rsquo;achat de tenues, il me dira certainement qu&rsquo;il n&rsquo;en peut plus alors que la direction a averti que ceux qui ne s&rsquo;habilleront pas avec les nouvelles tenues n&rsquo;auront pas acc&egrave;s aux classes. Que faire donc&nbsp;?&nbsp;&raquo; s&rsquo;interroge une jeune fille. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autres &eacute;l&egrave;ves n&rsquo;entendent pas se r&eacute;signer. &laquo;&nbsp;Je rentrerai de force ou de gr&eacute; avec mon ancienne tenue parce que je consid&egrave;re qu&rsquo;elle sera toujours valable. Mon p&egrave;re m&rsquo;ach&egrave;te tous le mat&eacute;riel didactique avant la rentr&eacute;e et il n&rsquo;est pas capable de g&eacute;rer les d&eacute;penses imprevues&nbsp;&raquo;, tranche un &eacute;l&egrave;ve, qui n&rsquo;entend pas &laquo;&nbsp;hypoth&eacute;quer&nbsp;&raquo; son avenir &agrave; cause d&rsquo;une &laquo;&nbsp;histoire d&rsquo;uniforme&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant le 1er janvier 2008, date de l&rsquo;exigence des nouveaux uniformes, les &eacute;l&egrave;ves de ce lyc&eacute;e de la rive droite sp&eacute;culent sur les solutions possibles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire) <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Foutaises !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/foutaises-6272.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Boycotter le pain pendant une semaine afin d&rsquo;obliger les boulangers &agrave; revenir sur les anciens prix&nbsp;! C&rsquo;est la solution pr&eacute;conis&eacute;e par le Regroupement des consommateurs du Mali (Redecoma) pour dire son m&eacute;contentement apr&egrave;s l&rsquo;augmentation des prix (150 F CFA pour la baguette, 300 F CFA pour le gros pain).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est un peu l&rsquo;histoire du m&eacute;decin apr&egrave;s la mort. Mais, comme l&rsquo;enseignent les puristes de la langue, ce n&rsquo;est pas le jour de la battue qu&rsquo;il faut &eacute;lever des chiots. O&ugrave; &eacute;tait le Redecoma au moment de la diminution du poids du pain&nbsp;? Cette association n&rsquo;a-t-elle pas fait partie du Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain qui a ensuite opt&eacute; pour la hausse des prix&nbsp;? Motus et bouche cousue&nbsp;! Cependant, la r&eacute;ponse &agrave; ces deux questions &eacute;difierait les Maliens sur la volont&eacute; manifeste du Redecoma de vouloir leur &laquo;&nbsp;poser du plastique sur les yeux&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ailleurs, les consum&eacute;ristes ont fait plus avant de remporter des succ&egrave;s sur les pouvoirs publics qui sont, n&rsquo;ayons pas peur des mots, peu concern&eacute;s par la vie ch&egrave;re. Au Niger et plus r&eacute;cemment en Mauritanie, les mouvements ont fait tache d&rsquo;huile au point que les autorit&eacute;s de ces deux pays sont oblig&eacute;es de r&eacute;fl&eacute;chir par deux fois avant de prendre ou d&rsquo;encourager une d&eacute;cision impopulaire. Ici - ma kari ko&nbsp;! - on fait semblant de protester alors que la connivence, dans bien des cas, cr&egrave;ve les yeux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais enfin pourquoi tant de bruit autour du pain alors que les prix des c&eacute;r&eacute;ales, aliments de base des Maliens, ne cessent de battre des records&nbsp;? En dehors des centres urbains, combien de Maliens connaissent m&ecirc;me la couleur du pain a fortiori le manger&nbsp;? Peu de nos compatriotes qui n&rsquo;ont d&rsquo;autres repas que le &laquo;&nbsp;t&ocirc;&nbsp;&raquo;, la bouillie et le couscous. Or, les prix du mil et du ma&iuml;s&hellip; sont pass&eacute;s du simple au double en moins de 5 ans.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Qui a vu une seule association de consommateurs s&rsquo;&eacute;mouvoir de la p&eacute;nurie d&rsquo;eau dans le casier de Macina&nbsp;? Et pourtant, la famine frappe aux portes de ce &laquo;&nbsp;grenier&nbsp;&raquo; du pays et les responsabilit&eacute;s faciles &agrave; situer. Que nenni&nbsp;! Plus tard, l&rsquo;on s&rsquo;&eacute;tonnera simplement que des commer&ccedil;ants, mus par l&rsquo;app&acirc;t du gain facile, r&eacute;alisent des b&eacute;n&eacute;fices exorbitants aux d&eacute;pens des populations. A vrai dire, la d&eacute;fense des consommateurs n&rsquo;est pas une course de vitesse, c&rsquo;est une course de fond, qui n&eacute;cessite, &agrave; notre avis, de partir &agrave; point nomm&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Heureusement que les Maliens ne sont pas dupes et ignorent de plus en plus les conseils de ceux qui se sont autoproclam&eacute;s dans leur d&eacute;fense, mais qui d&eacute;daignent les vrais probl&egrave;mes au profit du superflu. Voil&agrave; pourquoi ceux qui ont les moyens ach&egrave;tent all&egrave;grement leur pain sans susciter l&rsquo;envie morbide de ceux qui n&rsquo;ont pas le moindre sou. Nul ne se laissera rouler dans la farine&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>A. M. T.</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coton biologique : Une opportunité à saisir par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-biologique-une-opportunite-a-saisir-par-le-mali-6271.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span><font color="#333399">De plus en plus, le nombre de producteurs du coton bio s&rsquo;accro&icirc;t. Ce qui est une bonne chose dans la mesure o&ugrave;&nbsp;la demande&nbsp;du march&eacute; international est toujours sup&eacute;rieure &agrave; l&rsquo;offre.</font> </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Rentr&eacute; tard dans la culture du coton bio, le Mali a re&ccedil;u l&rsquo;engagement de 4445 producteurs, dont 1583 femmes pour 2595 ha. Ce qui donne une production pr&eacute;visionnelle de 1200 tonnes pour la campagne 2008. Le Mali occupe ainsi une place de choix dans la production avec 260 tonnes de coton bio et &eacute;quitable sur une production totale de 406 pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Une organisation de producteurs de coton d&eacute;nomm&eacute;e Mouvement biologique malien (Mobiom) a vu le jour avec le soutien d&rsquo;Helvetas Mali et l''appui de la CMDT. Elle veut faire de la culture du coton biologique un moyen de lutte contre la pauvret&eacute;. Ainsi, un programme triennal (2006-2008) a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; afin d&rsquo;assurer l''accroissement de la production &agrave; travers une augmentation du rendement et l''autonomisation de la fili&egrave;re. Ces structures entendent augmenter la production du coton bio en 2008.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans les cercles de Kolondi&egrave;ba, Yanfolila et Bougouni, Garalo, la phase exp&eacute;rimentale (1998 &agrave; 2001) a permis d''impliquer les cotonculteurs ainsi que les prestataires de services dans la culture du coton biologique. Lors de la campagne 2005, plus de 1700 producteurs de coton dont 40 % de femmes ont cultiv&eacute; le coton biologique pour une production estim&eacute;e &agrave; 386 tonnes. Ces r&eacute;sultats ont permis &agrave; Helvetas Mali d''accompagner les producteurs &agrave; obtenir les certificats de conformit&eacute; biologique et de commerce &eacute;quitable d&eacute;cern&eacute;s respectivement par Ecocert international et Fair Trade Labelling Organisation (FLO).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>De nos jours, les projets se multiplient avec l''espoir de favoriser cette culture respectueuse des &eacute;cosyst&egrave;mes et qui rapporte plus aux agriculteurs. Pour toutes ces raisons, le coton biologique devrait avoir une place de choix dans l&rsquo;agriculture africaine. Ce coton, selon le directeur de Mobiom, El Moctar Nguiro, diminue le risque d''endettement chez les paysans et leur permet de vivre du fruit de leur travail en respectant l''environnement et leur sant&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&laquo;&nbsp;Culture rentable&nbsp;&raquo;</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les producteurs s&rsquo;en tirent avec 306 F CFA par kilo contre 160 F CFA pour le coton conventionnel. La culture sans produits chimiques suscite donc l''engouement des paysans. Dans le cadre d''un projet de coton biologique lanc&eacute; en 2002, Helvetas, les soci&eacute;t&eacute;s Migros et Switcher se sont engag&eacute;es &agrave; acheter cette mati&egrave;re &agrave; un tarif &eacute;quitable pour en faire des habits et de l&rsquo;ouate labellis&eacute;s Max Havelaar.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Toutefois, la production de coton bio est contraignante. Elle demande un &eacute;quipement de base, de la fumure organique et de la main-d&rsquo;&oelig;uvre. <em>&laquo; L''agriculture biologique est un syst&egrave;me de production qui valorise les ressources naturelles existantes et qui n''autorise pas l''utilisation des intrants chimiques de synth&egrave;se comme les engrais min&eacute;raux et les pesticides de synth&egrave;ses&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne Sidi Ballo, un jeune producteur de Madina Kouroulamini<em>.</em> Si pour cette ann&eacute;e, il n&rsquo;a aucune id&eacute;e de ce qu&rsquo;il a r&eacute;colt&eacute;, il avoue n&eacute;anmoins avoir beaucoup r&eacute;colt&eacute;. Et cette performance du jeune Ballo a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e de visu par les participants &agrave; l&rsquo;atelier tenu du 12 au 13 novembre &agrave; Bougouni.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s Migros et Switcher, des acheteurs comme Hess Natur, Mark &amp; Spencer ou des entreprises fran&ccedil;aises de textiles s''int&eacute;ressent au coton bio venant de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest<em>. &laquo; Nous nous approvisionnons actuellement en coton africain &eacute;quitable, mais la dimension environnementale viendra renforcer ce label &raquo;</em>, affirme St&eacute;phane Lambert, directeur d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de fabrique de tissus.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce fabricant fran&ccedil;ais de tissus pour v&ecirc;tements professionnels estime que 10 % de sa client&egrave;le s''y int&eacute;resse et qu''elle atteindra 30 % &agrave; l''avenir. Face &agrave; cette qu&ecirc;te d''or blanc durable, Helvetas cherche &agrave; d&eacute;velopper la fili&egrave;re et vient pour cela de s''allier avec la soci&eacute;t&eacute; cotonni&egrave;re fran&ccedil;aise Dagris, d&eacute;j&agrave; impliqu&eacute;e dans la production &eacute;quitable non biologique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Aujourd&rsquo;hui, il serait raisonnable que les paysans maliens se tournent vers le coton bio pour trois raisons fondamentales. Primo, le coton biologique a un avantage comparatif sur le march&eacute; international contrairement au coton conventionnel. Secundo, le march&eacute; du coton biologique est porteur du fait de la faiblesse de l''offre par rapport &agrave; la demande croissante des firmes. Et tertio, le coton biologique est r&eacute;mun&eacute;rateur car, il dispose d''un prix minimum garanti qui est de 272 F CFA le kg pour les producteurs.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;La culture du coton bio diminue le risque d''endettement chez les paysans et leur permet de vivre du fruit de leur travail en respectant l''environnement et leur sant&eacute;&nbsp;&raquo;</span></em>, a &eacute;num&eacute;r&eacute; N''Guiro du Mobiom.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Une chose est s&ucirc;re, les cotonculteurs ouest-africains voient dans le coton biologique et &eacute;quitable une opportunit&eacute; unique &agrave; saisir. D&rsquo;o&ugrave; leur d&eacute;termination&nbsp;&agrave; s&rsquo;investir dans le projet.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Sidib&eacute;</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><em>(envoy&eacute; sp&eacute;cial)</em></font></div>
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<title>HUICOMA : Les droits de licenciement pris en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/huicoma-les-droits-de-licenciement-pris-en-otage-6270.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>S&rsquo;estimant flou&eacute;s par le repreneur d&rsquo;Huicoma, les travailleurs marquent leur d&eacute;termination &agrave; r&eacute;clamer tous leurs droits par tous les moyens l&eacute;gaux appropri&eacute;s.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo; Aliou Tomota a mis en ch&ocirc;mage technique plus de 400 travailleurs le 13 juin 2007 au motif du manque de graines de coton. Le 13 septembre 2007 date pr&eacute;vue pour la reprise des activit&eacute;s, il a &eacute;t&eacute; signifi&eacute; &agrave; 395 travailleurs qu&rsquo;ils ne sont pas retenus pour le m&ecirc;me motif.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le 5 octobre chacun des 395 travailleurs a re&ccedil;u sa lettre de licenciement l&rsquo;invitant &agrave; se mettre en rapport avec les services d&rsquo;Huicoma pour percevoir ses droits. De cette date &agrave; ce jour les travailleurs licenci&eacute;s de Kita, Koutiala, Bamako n&rsquo;arrivent pas &agrave; mettre la main sur leurs droits au motif que le conseil de Tomota, Me Lamissa Coulibaly, leur demande de signer un protocole d&rsquo;accord pr&eacute;alable &agrave; la remise des ch&egrave;ques de liquidation des droits.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Ce protocole se pr&eacute;sente ainsi&nbsp;:</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>Article 1&nbsp;:</em></strong><em><span> Pour solde de tout compte, englobant aussi bien l&rsquo;indemnit&eacute; de licenciement, l&rsquo;indemnit&eacute; de pr&eacute;avis, l&rsquo;indemnit&eacute; sp&eacute;ciale et celle de cong&eacute; non jouit, lesdits travailleurs acceptent la somme de&hellip; au titre des droits reconnus par le code du travail.</span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>Article 2&nbsp;:</em></strong><em><span> Les deux parties, par le pr&eacute;sent d&eacute;cident de mettre fin &agrave; tout litige n&eacute; ou &agrave; na&icirc;tre relativement &agrave; ce licenciement pour motif &eacute;conomique et renoncent r&eacute;ciproquement et irr&eacute;vocablement &agrave; toutes actions pendantes ou futures ayant trait &agrave; l&rsquo;allocation d&rsquo;un quelconque droit ou de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts relativement au licenciement pour motif &eacute;conomique suscit&eacute;.</span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>Article 3&nbsp;:</em></strong><em><span> Elles d&eacute;cident en outre que le pr&eacute;sent protocole produira ses pleins et entiers effets d&egrave;s son homologation par le tribunal du travail de Bamako &agrave; la requ&ecirc;te conjointe des deux parties.</span></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travailleurs ont refus&eacute; la signature de ce protocole en le trouvant contraignant, qui leur &ocirc;te toute possibilit&eacute; de r&eacute;clamation en cas d&rsquo;erreurs ou d&rsquo;omissions et se r&eacute;servent le droit d&rsquo;entamer toute action permettant de pr&eacute;server leur int&eacute;r&ecirc;t. Apr&egrave;s le ch&ocirc;mage technique, le paiement des droits de licenciement pour motif &eacute;conomique est imm&eacute;diat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans la foul&eacute;e, 198 travailleurs de Koulikoro ont re&ccedil;u leurs ch&egrave;ques par l&rsquo;interm&eacute;diaire de certains avocats qui se sont pr&eacute;sent&eacute;s mandataires et qui ont sign&eacute; ce protocole en leur nom. Ayant pris connaissance de cette situation et de cette prise de d&eacute;cision &agrave; laquelle ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; associ&eacute;s, des travailleurs de Koulikoro ont &eacute;crit &agrave; ces avocats pour d&eacute;noncer la signature de ce protocole et r&eacute;cuser ses mandants avec ampliation &agrave; qui de droit.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s 5 mois sans salaire, cette situation est un chantage et une intimidation des travailleurs &agrave; ne pas r&eacute;clamer leurs droits, en leur refusant tout moyen de v&eacute;rification, sachant qu&rsquo;ils vivent dans la pr&eacute;carit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Que cache donc cette man&oelig;uvre&nbsp;? Que se reprochent Aliou Tomota et Me Lamissa Coulibaly&nbsp;? N&rsquo;ont-ils pas d&rsquo;argent pour payer ces droits&nbsp;? Sommes-nous dans un Etat de droit&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il est temps que les autorit&eacute;s du pays interviennent pour mettre ces travailleurs dans leurs droits et abr&eacute;ger leurs souffrances, car ils ont saisi par courrier la direction r&eacute;gionale du travail de Bamako le 30 octobre 2007 sans suite, leur dossier &eacute;tait remis &agrave; un certain Sanogo qui est invisible de par ses activit&eacute;s professionnelles.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travailleurs marquent leur d&eacute;termination &agrave; r&eacute;clamer tous leurs droits par tous les moyens l&eacute;gaux appropri&eacute;s.</span></font></p>
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<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Un ancien de l&rsquo;Huicoma</span></strong></font></p>
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<title>ALAFIA : La meilleure commune du Mali s’attaque à la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/lutte-contre-la-pauvrete/alafia-la-meilleure-commune-du-mali-s%25e2%2580%2599attaque-a-la-pauvrete-6269.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Apr&egrave;s son sacre r&eacute;gional et national comme meilleure collectivit&eacute; locale de l&rsquo;ann&eacute;e 2007, la Commune rurale d&rsquo;Alafia dans le cercle de Tombouctou, s&rsquo;est d&eacute;sormais fix&eacute;e comme objectif prioritaire la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; qui touche une grande partie des habitants de cette localit&eacute; de la 6e r&eacute;gion.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Majoritairement constitu&eacute;e d&rsquo;agriculteurs, la population d&rsquo;Alafia dispose de nombreux atouts pour amorcer sa bataille contre la pauvret&eacute;. D&rsquo;abord la qualit&eacute; des hommes et femmes qui composent son conseil communal et qui ont fait de la bonne gouvernance et de la mobilisation des ressources communales leurs chevaux de bataille.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Aujourd&rsquo;hui, Alafia est l&rsquo;une des rares collectivit&eacute;s de notre pays qui, gr&acirc;ce &agrave; sa bonne gestion et surtout la transparence qui caract&eacute;rise les actions de son bureau municipal, b&eacute;n&eacute;ficie de la totalit&eacute; de ses droits de tirage aupr&egrave;s de l&rsquo;Agence nationale d&rsquo;investissement des collectivit&eacute;s territoriales (ANICT) et des autres partenaires techniques et financiers de la r&eacute;gion de Tombouctou.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le maire d&rsquo;Alafia, Y&eacute;hia Konta, se dit particuli&egrave;rement optimiste eu &eacute;gard aux r&eacute;sultats d&eacute;j&agrave; obtenus dans les secteurs prioritaires tels la sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable pour ne citer que ceux-ci. En effet, les 8 villages et les 13 fractions que compte Alafia disposent de 3 centres de sant&eacute; communautaire, d&rsquo;un centre de soins et de 2 cases de sant&eacute;, ce qui couvre parfaitement les besoins de la Commune.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il est vrai que les dites infrastructures sanitaires manquent de personnel suffisamment qualifi&eacute; pour offrir toutes les prestations aux malades, mais le maire Y&eacute;hia Konta se dit d&eacute;termin&eacute; &agrave; r&eacute;soudre cette &eacute;quation afin de rendre les soins de sant&eacute; accessibles &agrave; toute la population.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation, chaque village a son &eacute;cole et le conseil municipal pr&eacute;voit la construction de nouvelles salles de classes pour augmenter les capacit&eacute;s d&rsquo;accueil des &eacute;tablissements scolaires.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>M&eacute;riter sa couronne</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour ce qui est de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, les hommes aussi bien que les animaux disposent de nombreux points d&rsquo;eau sur toute l&rsquo;&eacute;tendue de la commune. Cependant de grands d&eacute;fis restent &agrave; relever reconna&icirc;t le maire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Nous pr&eacute;voyons de mobiliser toutes nos forces afin que les secteurs-cl&eacute;s que constituent l&rsquo;agriculture, l&rsquo;&eacute;levage et la p&ecirc;che connaissent un r&eacute;el essor dans notre commune. Pour ce faire, nous entreprendrons toutes les d&eacute;marches n&eacute;cessaires afin de promouvoir ces trois secteurs prioritaires qui occupent la quasi-totalit&eacute; des communaut&eacute;s d&rsquo;Alafia. Cela constituera notre principal combat dans les mois et ann&eacute;es &agrave; venir&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En attendant, le maire de la meilleure commune du Mali s&rsquo;engage &agrave; pr&eacute;server les acquis qui ont valu &agrave; Alafia son sacre tout en promettant de poser de nouvelles actions qui permettront d&rsquo;am&eacute;liorer encore plus les conditions de vie des populations. L&rsquo;un des grands d&eacute;fis de l&rsquo;avenir, c&rsquo;est aussi, selon M. Konta, le renforcement des capacit&eacute;s des &eacute;lus locaux qui rencontrent d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s dans la mise en &oelig;uvre de leur Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel (PDSEC).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En plus des difficult&eacute;s li&eacute;es &agrave; la mobilisation des ressources fiscales, les &eacute;lus locaux manquent &eacute;galement de formation pour faire face aux principaux d&eacute;fis de la d&eacute;centralisation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le maire invite les ressortissants de sa commune r&eacute;sidant &agrave; Bamako ou dans d&rsquo;autres localit&eacute;s de notre pays et m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur &agrave; soutenir les initiatives du conseil communal afin de vaincre la pauvret&eacute; car Alafia entend conserver jalousement sa couronne nationale.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar Sidi Sangho</strong></font></div>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em>(correspondance particuli&egrave;re)</em></font></p>
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<title>Sénégal&#45;Mali : 3&#45;2 : Les Aigles s’inclinent de justesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/senegal-mali-3-2-les-aigles-s%25e2%2580%2599inclinent-de-justesse-6268.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>En match amical international disput&eacute; &agrave; Colombe (France), les Aigles ont &eacute;t&eacute; battus par les Lions du S&eacute;n&eacute;gal par 2-3. N&rsquo;emp&ecirc;che que la rencontre a certainement &eacute;t&eacute; riche en enseignements pour le coach Jean-Fran&ccedil;ois Jodar &agrave; moins de deux mois de la Can &laquo;&nbsp;Ghana-2008 &raquo;. Le second test amical est pr&eacute;vu ce mardi &agrave; Rouen, toujours en France.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le S&eacute;n&eacute;gal a ouvert le score par Henry Camara id&eacute;alement infiltr&eacute; dans la d&eacute;fense malienne &eacute;branl&eacute;e par les attaques des Lions. Le Mali a &eacute;galis&eacute; &agrave; la demi-heure de jeu par Dramane Traor&eacute; &agrave; la conclusion d&rsquo;une belle action collective.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Toutefois, ce sont les S&eacute;n&eacute;galais qui se sont montr&eacute;s les plus dangereux au cours de cette premi&egrave;re mi-temps. Les Aigles ont surtout mis&eacute; sur la rapidit&eacute; de Mad Diallo pour placer des contres rapides qui, malheureusement, n&rsquo;ont fait mouche qu&rsquo;une seule fois. La mi-temps est intervenue sur le score de parit&eacute; (1-1).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais, &agrave; peine revenus sur la pelouse, les S&eacute;n&eacute;galais reprennent l&rsquo;avantage par Diomansy Camara qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un caviar d&rsquo;Henry Camara. Moins de dix minutes apr&egrave;s, les Lions corsent l&rsquo;addition suite &agrave; une b&eacute;vue monumentale de Maha opportun&eacute;ment exploit&eacute;e par Lamine Diata. Il faut dire que Maha avait d&eacute;j&agrave; une grande part de responsabilit&eacute; sur le second but car il s&rsquo;est laiss&eacute; curieusement surprendre &agrave; son premier poteau.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce 3e but a oblig&eacute; Jodar &agrave; proc&eacute;der &agrave; quatre changements avec surtout la rentr&eacute;e de Seydoublen, Modibo Ma&iuml;ga et Drissa Diakit&eacute;. Des changements qui ont relativement stabilis&eacute; le jeu malien, surtout au milieu. Ce qui fait que la fin de la rencontre a &eacute;t&eacute; l&eacute;g&egrave;rement domin&eacute;e par les Aigles qui ont assi&eacute;g&eacute; le camp adverse. Ce qui leur a permis de r&eacute;duire la marque par Moussa Coulibaly.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce dernier a battu le portier rempla&ccedil;ant du S&eacute;n&eacute;gal sur un coup franc magistralement tir&eacute;. Ce but &eacute;tait tr&egrave;s important pour qui sait que les Aigles marquent rarement sur balle arr&ecirc;t&eacute;e. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;une des lacunes de notre &eacute;quipe nationale qui, depuis quelques ann&eacute;es, ne parvenait pas &agrave; tirer le maximum de profit des balles arr&ecirc;t&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Malgr&eacute; cette d&eacute;faite, cela a &eacute;t&eacute; un test plein d&rsquo;enseignement face au S&eacute;n&eacute;gal. Surtout que, &agrave; part El Hadj Diouf et Mamadou Niang, presque tous les cadres des Lions de la Terranga &eacute;taient du rendez-vous. Il s&rsquo;agit, entre autres, des Henry Camara, Habib B&egrave;ye, Diomansy Camara, Tony Silva, Ousmane Ndoye, Fr&eacute;d&eacute;ric Mendy, Souleymane Diawara&hellip; Et il faut aussi se dire que le score ne refl&egrave;te pas tellement la physionomie de la rencontre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les S&eacute;n&eacute;galais ont surtout judicieusement exploit&eacute; deux erreurs d&eacute;fensives des Aigles pour faire la diff&eacute;rence. Ils ont &eacute;galement eu la chance de tomber sur un Maha qui est totalement pass&eacute; au travers de cette rencontre internationale amicale. Le poste de gardien de but demeure toujours l&rsquo;une des grandes incertitudes de l&rsquo;&eacute;quipe nationale pour cette Can <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En effet, Maha a toujours altern&eacute; le meilleur et le pire multipliant les sorties hasardeuses et des erreurs de placement. On ne peut pas non plus trop miser sur Soumbeyla Diakit&eacute; qui se distingue par ses <em>&laquo;&nbsp;attentats&nbsp;&raquo;</em> sur les attaquants que par ses prouesses techniques. O&ugrave; donc trouver la perle rare&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que le Mali est confront&eacute; &agrave; un probl&egrave;me de gardien de but depuis la retraite d&rsquo;Ousmane Farota (certains souhaitent m&ecirc;me le rappel de ce dernier pour la Can) qui, apparemment, a &eacute;t&eacute; le dernier de la race des grands gardiens que le pays a connus. Les Boubacar K&eacute;ita, Cheick Oumar Bathily, Abdoulaye Diakit&eacute;&hellip; ont tous d&eacute;&ccedil;u&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Demain, Maha et ses camarades ont l&rsquo;opportunit&eacute; de se reprendre face &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa Bolly</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="3" face="Arial" color="#0000ff"><strong><br />rn</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="3" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span>Nos adversaires &agrave; la peine</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les Aigles n&rsquo;ont pas tellement &agrave; s&rsquo;inqui&eacute;ter de leur d&eacute;faite conte le S&eacute;n&eacute;gal. En effet, nos adversaires du groupe B de la Can-2008 n&rsquo;ont pas connu un meilleur sort dans leurs matches amicaux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ainsi, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire de Didier Drogba et compagnie s&rsquo;est inclin&eacute;e face &agrave; l&rsquo;Angola qui a remport&eacute; la partie par 2-1. Cette rencontre s&rsquo;est &eacute;galement disput&eacute;e en France. Quant aux Super Eagles du Nigeria, ils se sont inclin&eacute;s (0-1) &agrave; Londres (Angleterre) face &agrave; l&rsquo;Australie.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Par contre, au tournoi des quatre nations qui se dispute pr&eacute;sentement au Ghana, le B&eacute;nin a battu (1-0) les Emirats arabes unis. Les Ecureuils vont disputer la finale mercredi prochain contre les Black Stars ou les Eperviers du Togo qui devaient s&rsquo;affronter hier dimanche.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>M. B.</strong></font></p>
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<p>rn
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<title>Enseignement supérieur : Le Snesup s’énerve et monte sur ses grands chevaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/enseignement-superieur-le-snesup-s%25e2%2580%2599enerve-et-monte-sur-ses-grands-chevaux-6159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">M&eacute;content des propos mena&ccedil;ants que le ministre Amadou Tour&eacute; auraient tenus &agrave; son endroit, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) met du vin dans son vin et annonce des mesures de r&eacute;torsion radicales, dont une gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale illimit&eacute;e &agrave; la fin novembre.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) est d&eacute;cid&eacute; &agrave; faire aboutir ses diff&eacute;rentes revendications. Il l&rsquo;a fait savoir mardi au cours d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. Cette assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale avait pour but de faire le point des n&eacute;gociations entre le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique et les membres du bureau le 6 novembre 2007. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A en croire le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat, Abdou Mall&eacute;, le Snesup est sorti bredouille de cette n&eacute;gociation de quatre heures (de 20 h &agrave; z&eacute;ro heure). Le gouvernement, par la voix du ministre Amadou Tour&eacute;, a indiqu&eacute; qu&rsquo;il ne pouvait d&eacute;passer les 60&nbsp;000 F CFA pour les frais de secr&eacute;tariat des membres. Sur ce point, le syndicat r&eacute;clame 150&nbsp;000 F CFA. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Selon M. Mall&eacute;, le ministre a motiv&eacute; son offre par le bouclage du budget 2008. D&rsquo;apr&egrave;s des responsables du Syndicat, le ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique les aurait m&ecirc;me menac&eacute;s. Aussi l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale a-t-elle d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;une gr&egrave;ve de deux jours en guise de protestation. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En attendant, la r&eacute;tention des notes se poursuivra jusqu&rsquo;&agrave; fin novembre. Le Snesup esp&egrave;re que d&rsquo;ici cette date, les autorit&eacute;s de l&rsquo;Education nationale auront renou&eacute; le dialogue. En tous les cas, avertissent-il, si &agrave; la fin novembre leurs revendication n&rsquo;&eacute;taient pas satisfaites, ils iront en gr&egrave;ve illimit&eacute;e. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Snesup exige, entre autres, la hausse du traitement des membres du secr&eacute;tariat des examens, la r&eacute;gularisation administrative de certains enseignants, l&rsquo;augmentation des allocations familiales &agrave; 10&nbsp;000 F CFA par enfant et par mois&hellip; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Syndicat a vu certaines de ses revendications aboutir parmi lesquelles la r&eacute;mun&eacute;ration des t&acirc;ches d&rsquo;examen &agrave; savoir 5000 F CFA par jour et par surveillant d&rsquo;examen, 500 F CFA par copie pour les correcteurs d&rsquo;&eacute;preuves. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Denis Kon&eacute; <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin de revue du FRPC : Le FMI se retire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-revue-du-frpc-le-fmi-se-retire-du-mali-6158.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Depuis le 31 octobre dernier, fin de la 6e et derni&egrave;re revue de la Facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et la croissance (FRPC), le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) n&rsquo;entretient plus de relations programmatiques avec le Mali. L&rsquo;information est de son repr&eacute;sentant r&eacute;sident au Mali, Abdou Aziz Ouane qui a fait, hier &agrave; la presse, le point de cette revue.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le FMI se &laquo;&nbsp;retire&nbsp;&raquo; du Mali avec, au moins, un bon constat de son conseil d&rsquo;administration qui vient d&rsquo;approuver la 6e et derni&egrave;re revue de la Facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et la croissance (FRPC). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Les performances macro-&eacute;conomiques du Mali ont &eacute;t&eacute; satisfaisantes en termes de croissance, de stabilit&eacute; et de politique budg&eacute;taire. Le taux de croissance est estim&eacute; &agrave; 5,3 % en 2006 et 4,3 % pour 2007. Pour 2008, il est estim&eacute; &agrave; 5 %. Le niveau d&rsquo;inflation est de 1,5 % en 2006 et 2 % en 2007. Le d&eacute;ficit budg&eacute;taire a &eacute;t&eacute; contenu par le financement domestique&hellip;&nbsp;&raquo; , a soulign&eacute;, mercredi, le repr&eacute;sentant du FMI au Mali, Abdoul Aziz Ouane. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cependant, l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t. M. Ouane a tenu &agrave; pr&eacute;ciser que notre pays n&rsquo;a pas pu r&eacute;aliser trois crit&egrave;res de performance au titre de la derni&egrave;re revue et pour lesquels il a demand&eacute; des d&eacute;rogations. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La premi&egrave;re porte sur le non-respect du crit&egrave;re de performance relatif &agrave; la Banque de l&rsquo;habitat du Mali, &laquo;&nbsp;un projet de loi visant &agrave; renforcer les pouvoirs l&eacute;gaux de cette banque pour le recouvrement de ses cr&eacute;ances devrait &ecirc;tre soumis &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e lors de sa session d&rsquo;avril. C&rsquo;est en ce mois d&rsquo;octobre que ce projet a &eacute;t&eacute; transmis&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; M. Ouane. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La 2e d&eacute;rogation concerne &eacute;galement un projet de loi sur la Caisse des retraites du Mali (CRM) que le gouvernement s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; soumettre &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><strong>Nouvelle FRPC ou ISPE&nbsp;?</strong> </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La 3e porte sur un crit&egrave;re de performance quantitatif au niveau de l&rsquo;endettement ext&eacute;rieur. Le gouvernement, pour ne pas miner la croissance, s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; ne prendre que des pr&ecirc;ts d&rsquo;un niveau de concessionnalit&eacute; de moins de 35 %. &laquo;&nbsp;Mais avec les probl&egrave;mes &eacute;nerg&eacute;tiques, le Mali a con&ccedil;u un pr&ecirc;t concessionnel aupr&egrave;s de la Banque islamique&nbsp;&raquo;, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;. Toutes choses qui rendent les performances macro-&eacute;conomiques plus vuln&eacute;rables au choc ext&eacute;rieur. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ainsi, pour r&eacute;duire la vuln&eacute;rabilit&eacute; d&rsquo;une &eacute;conomie faible comme la n&ocirc;tre, le conseil d&rsquo;administration du FMI a exprim&eacute;, pour le Mali, le besoin de renforcer les r&eacute;formes structurelles enclench&eacute;es dans les secteurs du coton, des t&eacute;l&eacute;communications, des pensions et &agrave; la Banque internationale pour le Mali (BIM-SA). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le CA du FMI a, en outre, encourag&eacute; les autorit&eacute;s maliennes &agrave; renforcer l&rsquo;analyse de la gestion de la dette, la stabilit&eacute; et le d&eacute;veloppement du secteur financier. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Parlant du futur des relations entre l&rsquo;institution de Bretton Woods et le Mali, M. Ouane dira que deux options s&rsquo;offrent &agrave; notre pays&nbsp;: soit le Mali s&rsquo;inscrit dans une nouvelle FRPC ou il adopte l&rsquo;Instrument de support de politique &eacute;conomique (ISPE), plus contraignant, sans financement et r&eacute;serve, en g&eacute;n&eacute;ral, aux pays matures. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Si cet Instrument est adopt&eacute; par des pays comme la Tanzanie, le Mozambique, le Nigeria, le S&eacute;n&eacute;gal, il ne l&rsquo;est pas encore au Mali, qui n&rsquo;a jusque-l&agrave; formul&eacute; aucun choix officiel. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le FDR reçu à l’Archeveche et à l’AMUPI : L’opposition politique à ATT se réveille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-fdr-recu-a-l%25e2%2580%2599archeveche-et-a-l%25e2%2580%2599amupi-l%25e2%2580%2599opposition-politique-a-att-se-reveille-6157.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;opposition politique regroup&eacute;e au sein du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) a lanc&eacute;, hier, une vaste concertation avec les autorit&eacute;s morales et religieuses de notre pays. Elle a &eacute;t&eacute; re&ccedil;ue dans la matin&eacute;e &agrave; l&rsquo;archev&ecirc;ch&eacute; et dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi au si&egrave;ge de l&rsquo;Amupi, &agrave; la Grande mosqu&eacute;e.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les partis membres du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) repr&eacute;sentent l&rsquo;opposition politique dans notre pays depuis la pr&eacute;sidentielle d&rsquo;avril 2007. C&rsquo;est &agrave; ce titre qu&rsquo;ils ont entam&eacute;, depuis le mercredi 14 novembre 2007, une concertation avec des autorit&eacute;s morales et religieuses du pays. La premi&egrave;re &eacute;tape de cette d&eacute;marche a &eacute;t&eacute; l&rsquo;archev&ecirc;ch&eacute; de Bamako &agrave; 11 h 45 et l&rsquo;Association malienne pour l&rsquo;unit&eacute; et le progr&egrave;s de l&rsquo;islam (Amupi) dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La d&eacute;l&eacute;gation du FDR, conduite par son pr&eacute;sident en exercice Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, leader du Parti pour la renaissance nationale (Parena), &eacute;tait compos&eacute;e de Bakary Koniba Traor&eacute;, vice-pr&eacute;sident du Rassemblement pour le Mali (RPM), Mamadou Bakary Sangar&eacute; dit Blaise, pr&eacute;sident de la Convention sociale-d&eacute;mocrate (CDS), Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, pr&eacute;sident de Convergence-2007 et Amadou Sidib&eacute;, pr&eacute;sident du Rassemblement des r&eacute;publicains (RDR).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Huis clos chez Monseigneur <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans ses propos liminaires, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a expliqu&eacute; &agrave; Mgr Jean Zerbo, archev&ecirc;que de Bamako, les raisons de leur d&eacute;marche. Selon lui, &laquo;&nbsp;le pays est en effervescence, en &eacute;bullition. C&rsquo;est le moment pour nous de nous tourner vers vous pour b&eacute;n&eacute;ficier de votre sagesse. Nous avons commenc&eacute; une large concertation aupr&egrave;s des autorit&eacute;s morales et religieuses de notre pays. Nous l&rsquo;avons commenc&eacute;e par vous et nous voulons que vous b&eacute;nissiez ces concertations. Notre salut est dans l&rsquo;entente et la concorde nationale. Nous demandons conseils et suggestions aupr&egrave;s de vous&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Monseigneur Jean Zerbo a pr&eacute;sent&eacute; &agrave; ses h&ocirc;tes ses proches collaborateurs notamment l&rsquo;abb&eacute; Sylvain Camara, le doyen du clerg&eacute; malien, Daniel Konat&eacute; de l&rsquo;&eacute;glise protestante, l&rsquo;un des hommes de confiance de Mgr Luc Sangar&eacute; (paix &agrave; son &acirc;me), Mme Coulibaly L&eacute;onine Sangar&eacute;, pr&eacute;sidente des femmes catholiques et directrice de l&rsquo;&eacute;cole Ste-Th&eacute;r&egrave;se du fleuve, l&rsquo;abb&eacute; No&euml;l Samak&eacute;, cur&eacute; de la rive droite, et l&rsquo;abb&eacute; Timoth&eacute; Diallo, cur&eacute; de la Cath&eacute;drale de Bamako. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais au moment d&rsquo;entrer dans le vif du sujet, la presse a &eacute;t&eacute; gentiment pri&eacute;e de prendre cong&eacute; de la salle. Le pr&eacute;sident du FDR, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, a fait savoir &agrave; la presse, que la m&ecirc;me concertation &eacute;tait pr&eacute;vue dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi &agrave; 16 h avec l&rsquo;Amupi, &agrave; la Grande mosqu&eacute;e de Bamako. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernance : L’Etat malien est&#45;il capable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/gouvernance-l%25e2%2580%2599etat-malien-est-il-capable-6156.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Jusqu&rsquo;&agrave; la fin des ann&eacute;es 1990, les tentatives de formulation de politiques nationales en mati&egrave;re de renforcement des capacit&eacute;s n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; couronn&eacute;es de succ&egrave;s.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;analyse de la situation des exp&eacute;riences de renforcement des capacit&eacute;s au Mali fait ressortir une grande multiplicit&eacute; des intervenants et la diversit&eacute; des domaines d&rsquo;intervention. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans un contexte de raret&eacute; de ressources et en l&rsquo;absence d&rsquo;un cadre de concertation, d&rsquo;harmonisation et de coordination, les nombreuses initiatives individuelles et/ou sectorielles finissent par g&eacute;n&eacute;rer des incoh&eacute;rences majeures qui sont sources de gaspillage d&rsquo;&eacute;nergie et de ressources, comme cela a &eacute;t&eacute; clairement exprim&eacute; dans le diagnostic du Programme de d&eacute;veloppement institutionnel (PDI).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Face &agrave; la recherche de solutions alternatives, le Mali a tent&eacute; de cr&eacute;er ses capacit&eacute;s dans le cadre de l&rsquo;intervention de plusieurs organisations internationales comme le Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement (Pnud), la Banque mondiale et, plus r&eacute;cemment, la Fondation pour le renforcement des capacit&eacute;s en Afrique (ACBF) &agrave; travers l&rsquo;approche par projets. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Toutefois, et de plus en plus, on reconna&icirc;t la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une approche plus holistique avec la cr&eacute;ation d&rsquo;un Secr&eacute;tariat national de renforcement des capacit&eacute;s et la d&eacute;finition d&rsquo;une politique nationale de renforcement des capacit&eacute;s dans diff&eacute;rents pays. Au Mali, jusqu&rsquo;&agrave; la fin des ann&eacute;es 1990, les tentatives de formulation de politiques nationales en mati&egrave;re de renforcement des capacit&eacute;s n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; couronn&eacute;es de succ&egrave;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est en r&eacute;ponse &agrave; ces pr&eacute;occupations que le gouvernement malien a cr&eacute;&eacute; en 2006 le Comit&eacute; national de renforcement des capacit&eacute;s (CNRC) dont les missions consistent &agrave; d&eacute;finir les objectifs strat&eacute;giques de renforcement des capacit&eacute;s ; approuver les programmes et projets nationaux sectoriels et globaux de renforcement des capacit&eacute;s ; contribuer &agrave; la conception de programmes et projets sous-r&eacute;gionaux, r&eacute;gionaux et &agrave; la mise en place de structures sous-r&eacute;gionales de renforcement des capacit&eacute;s, en relation avec l&rsquo;ensemble des partenaires int&eacute;ress&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;ex-minist&egrave;re de Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire &agrave; travers le Comit&eacute; national de renforcement des capacit&eacute;s (CNRC) a &eacute;labor&eacute; en octobre 2005 une Politique nationale de renforcement des capacit&eacute;s du Mali dont l&rsquo;objectif principal est de doter notre pays de ressources humaines comp&eacute;tentes, de structures viables avec des missions biens d&eacute;finies et des proc&eacute;dures et m&eacute;thodes pertinentes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Alexis Kalambry</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"> </span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emissions de téléréalité : Après « Case Sanga », « Chez moi la plus belle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/emissions-de-telerealite-apres-%25c2%25ab-case-sanga-%25c2%25bb-%25c2%25ab-chez-moi-la-plus-belle-%25c2%25bb-6155.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s le franc succ&egrave;s enregistr&eacute; par &laquo;&nbsp;Case Sanga&nbsp;&raquo;, ses initiateurs ne m&eacute;nagent aucun effort pour la promotion de la culture malienne dans sa diversit&eacute;. Ils ont lanc&eacute; mercredi dans une autre &eacute;mission de t&eacute;l&eacute;realit&eacute; consacr&eacute;e, cette fois-ci, &agrave; la mode. Les spots de l&rsquo;&eacute;mission, qui d&eacute;butera en janvier prochain, devaient commencer &agrave; &ecirc;tre diffus&eacute;s sur Africable hier. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Chez moi la plus belle&nbsp;&raquo; est un nouveau concept lanc&eacute; par Fanaday Entertainment en partenariat avec Africable et l&rsquo;h&ocirc;tel Salam. Il a pour but de donner la chance &agrave; toutes les jeunes filles qui r&ecirc;vent d&rsquo;&ecirc;tre mannequine. L&rsquo;&eacute;mission, qui passera r&eacute;guli&egrave;rement sur Africable et qui sera enregistr&eacute;e dans les locaux de l&rsquo;h&ocirc;tel Salam, mettra en comp&eacute;tition, &agrave; travers un jeu-concours, des &eacute;curies, pr&eacute;sent&eacute;es comme des &laquo;&nbsp;top models&nbsp;&raquo; par Ander Baba Diarra, directeur g&eacute;n&eacute;ral de Fanaday Entertainment. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Pour concourir, les jeunes filles doivent avoir entre 18 et 23 ans et mesurer au moins 1,70 m. Apr&egrave;s avoir satisfait &agrave; ces crit&egrave;res, les postulantes passeront devant un jury &laquo;&nbsp;compos&eacute; de 5 membres issus du monde de la mode, de la soci&eacute;t&eacute; civile et du show-biz&nbsp;&raquo;. Parmi elles, dix seront retenues et resteront en comp&eacute;tition jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;obtention des trois premi&egrave;res. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Une &eacute;curie tombera chaque semaine et au finish il n&rsquo;y aura que trois laur&eacute;ates class&eacute;es&nbsp;&raquo; , a pr&eacute;cis&eacute; Ander Baba Diarra avant d&rsquo;ajouter que&nbsp;dix salons de coiffure et dix ateliers de couture seront choisis pour s&rsquo;occuper de l&rsquo;habillement et des soins esth&eacute;tiques des laur&eacute;ates. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, une soci&eacute;t&eacute; de textiles s&rsquo;est manifest&eacute;e, car l&rsquo;initiative se pr&eacute;sente comme une chance pour elle de s&rsquo;ouvrir au monde ext&eacute;rieur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><strong>&laquo;&nbsp;Dabara en crise d&rsquo;identit&eacute;&nbsp;&raquo;</strong> </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le cas du laur&eacute;at de l&rsquo;&eacute;dition initiale de &laquo;&nbsp;Case Sanga&nbsp;&raquo; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; occult&eacute; par les responsables de Fanaday Entertainment. Ces derniers ont affirm&eacute; que Dabara n&rsquo;a toujours pas donn&eacute; suite &agrave; leur rencontre de la veille de f&ecirc;te de Ramadan, tenue sous l&rsquo;impulsion du DG d&rsquo;Africable. A les en croire, l&rsquo;affaire Mamadou Demb&eacute;l&eacute; dit Dabara n&rsquo;a pas connu de d&eacute;nouement, car elle est encore bloqu&eacute;e par la non-signature des contrats de production et de management. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Nous avons demand&eacute; &agrave; Dabara de signer les contrats de production et de management, ce qu&rsquo;il a accept&eacute; de faire en amenant lesdits contrats avec lui &agrave; la maison. Ils sont toujours avec lui et jusqu''&agrave; pr&eacute;sent, nous n&rsquo;avons rien eu&nbsp;&raquo; , a d&eacute;clar&eacute; Ander Baba Diarra. Et d&rsquo;ajouter que &laquo;&nbsp;Dabara est en conflit avec lui-m&ecirc;me. Il est en crise d&rsquo;identit&eacute;, il ne sait pas quoi faire, qui &eacute;couter&nbsp;&raquo;. Toutefois, ajoutera-t-il, Dabara continue &agrave; jouir des privil&egrave;ges de &laquo;&nbsp;Case Sanga&nbsp;&raquo;, comme l&rsquo;atteste l&rsquo;attribution par la premi&egrave;re Dame de trois lots situ&eacute;s &agrave; Banankoro-Est plus 100&nbsp;000 FCFA &agrave; lui, Mohamed Diaby et &agrave; Pamela Badj&eacute;ogo. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Papa Ouane, DG adjoint de Fanaday Entertainment, a conclu que sa structure, parrain ind&eacute;niable de &laquo;&nbsp;Case Sanga&nbsp;&raquo;, a finalement sign&eacute; des contrats de production et de management avec Pam&eacute;la Badj&eacute;ogo, Mohamed Diaby, Sira Diop, Cheick Siriman Sissoko&hellip; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Ogop&eacute;mo Ouologuem </span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imbroglio à la CCIM : Légalité oui, reconnaissance de Bittar non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/imbroglio-a-la-ccim-legalite-oui-reconnaissance-de-bittar-non-6119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);"><strong>Tout en se proclamant l&eacute;galistes pour le respect de la d&eacute;cision rendue dans l''affaire de la CCIM, Ousmane Guitt&egrave;ye et ses camarades en ont cependant appel&eacute; &agrave; Dieu pour le triomphe de la v&eacute;rit&eacute;. Ce qui, en d''autres termes, signifie qu''ils d&eacute;nient toute l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; Jeamille Bittar.</strong> <o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">La Chambre de commerce et d''industrie du Mali (CCIM) est dans l''&eacute;preuve. Point focal du secteur priv&eacute; national dont l''apport au budget d''Etat est consid&eacute;rable, l''institution que dirige encore Jeamille Bittar risque en effet de sombrer dans une paralysie mortelle. Au grand dam, on s''en doute, de la R&eacute;publique qui verrait les initiatives nationales bloqu&eacute;es dans leur &eacute;lan de cr&eacute;ation de richesses et d''emplois. Les deux camps, qui se disputent le contr&ocirc;le de la CCIM, sont, de toute &eacute;vidence, engag&eacute;s dans un duel qui laisse peu de place au compromis, surtout que toutes les voies de recours judiciaires sont d&eacute;sormais &eacute;puis&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Le verdict r&eacute;cemment prononc&eacute; en faveur du camp de Bittar a trouv&eacute; ses limites dans la r&eacute;action du camp Guitt&egrave;ye. En effet, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, r&eacute;unis sous la banni&egrave;re d''Ousmane Guitt&egrave;ye, apparemment conseill&eacute;s par des hommes avis&eacute;s et d''exp&eacute;rience, ont choisi la voie de la l&eacute;galit&eacute; pour combattre leur adversaire. Pour eux, le verdict prononc&eacute; par la Cour supr&ecirc;me &eacute;tant sans appel, il convient, en citoyens soucieux du respect des lois de la R&eacute;publique, de le reconna&icirc;tre sans toutefois renoncer au combat contre ce qu''ils estiment relever de la fraude &eacute;vidente. C''est ce qui a filtr&eacute; de leur conf&eacute;rence de presse de la semaine derni&egrave;re. &laquo; Nous sommes des l&eacute;galistes, nous respectons la loi, mais nous ne travaillerons jamais avec Bittar. Que Dieu soutienne la v&eacute;rit&eacute; &raquo;, telle a &eacute;t&eacute; leur conclusion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">En somme, ils retirent au clan Bittar la l&eacute;gitimit&eacute; sur laquelle est n&eacute;cessairement bas&eacute; le pouvoir du pr&eacute;sident et du bureau de la CCIM. Mais incarnent-ils eux-m&ecirc;mes la l&eacute;gitimit&eacute; au d&eacute;triment de Jeamille ? Le bataillon dont dispose le camp d''Ousmane Guitt&egrave;ye tend &agrave; l''affirmer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">D''abord &agrave; cause du fait majoritaire qui est prouv&eacute; dans les documents du r&eacute;sultat du vote. Les votes exprim&eacute;s en faveur de Guitt&egrave;ye doublent, en effet, ceux de Bittar ; seuls les votes par procuration ont manifestement jou&eacute; pour ce dernier. Ensuite en raison de l''importance des personnalit&eacute;s qui sont avec Guitt&egrave;ye, et de la consid&eacute;ration et de l''audience dont celles-ci jouissent dans le pays. Majoritairement et par section, ils sont nombreux les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui se sont d&eacute;solidaris&eacute;s de Bittar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Gros calibres contre Bittar<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Du groupement des commer&ccedil;ants, on peut citer outre Malamine Tounkara qui appara&icirc;t dans la situation comme la plaque incontournable du secteur priv&eacute;, Cheickna Hamalla Bathily, Tidjane Tambadou, Babou Yara, Mandjou Simpara, Ousmane Guitt&egrave;ye, Amadou Djigu&eacute;, Karamoko Oulal&eacute;, Soya Golfa, Tidjane Kouma, Baba Sylla, Ba Seydou Sylla, Alou Tomota, l''honorable Mme Haidara Chatou, etc.<br />rn<br />rnLa section services n''est pas moins nantie avec Youssouf Traor&eacute; de Bani Transport, Mamadou Sinsi Coulibaly, Djita D&egrave;me (pr&eacute;sidente de l''Ordre des pharmaciens), Lala&iuml;cha Ascofar&eacute; et tous les transitaires et banquiers que compte le pays.<br />rn<br />rnLa section industries pr&eacute;sente tout autant de gros calibres comme l''honorable Hamadaou Sylla, Adama Koly Coulibaly, Mamadou Sidib&eacute; (Somapile), Souleymane Kon&eacute; (imprimeur), Bilai Coullibaly, Mamadou Ndiaye.<br />rn<br />rnEt, last but not least, cinq des huit vice-pr&eacute;sidents du bureau de Jeamille Bittar sont avec Ousmane Guitt&egrave;ye. Ce sont : Mamadou Ndiaye, Kolly Coulibaly, Baba Sylla, Madjou Simpara et le tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral Youssouf Bathily. Il faut ajouter &agrave; tout ce monde la redoutable A&iuml;ch&eacute; Malink&eacute;, pr&eacute;sidente des femmes commer&ccedil;antes</font>.</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;New York&quot;;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Sans doute, dans l''histoire de la CCIM, c''est la premi&egrave;re fois qu''un pr&eacute;sident de l''institution a contre son mandat autant d''op&eacute;rateurs &eacute;conomiques en vue et qui ont les moyens de leur refus d''accepter un leadership, quel qu''il soit. Ce qui, au plan national et international jette sur la CCIM un discr&eacute;dit sans pr&eacute;c&eacute;dent pr&eacute;judiciable &agrave; l''institution elle-m&ecirc;me et &agrave; ses dirigeants contest&eacute;s. Mais qu''a donc fait Jeamille Bittar pour voir se liguer contre sa personne autant de collaborateurs imm&eacute;diats et d''adh&eacute;rents &agrave; la CCIM &agrave; travers tout le pays ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><strong>Griefs nombreux</strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Les griefs sont nombreux. Ils tiennent en partie &agrave; l''app&eacute;tit glouton qu''on lui pr&ecirc;te et &agrave; la fraude &eacute;lectorale. Tout semble remonter aux pr&eacute;paratifs de la Can (Coupe d''Afrique des nations) que notre pays a abrit&eacute;e en 2002. C''est aussi l''ann&eacute;e o&ugrave; Bittar a &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM par ceux-l&agrave; m&ecirc;mes dont bon nombre le contestent aujourd''hui. Le pr&eacute;d&eacute;cesseur de Jeamille, l''ancien pr&eacute;sident Malamine Tounkara, avait judicieusement et avec esprit de suite mis &agrave; profit l''&eacute;v&eacute;nement de la Can-2002 pour insuffler une nouvelle dynamique aux affaires des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques nationaux face aux convoitises des argentiers &eacute;trangers qui accouraient chez nous.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Il avait, notamment, d&eacute;ploy&eacute; aupr&egrave;s de l''administration des efforts immenses pour l''obtention des titres fonciers et d''un cr&eacute;dit-relais aupr&egrave;s de la BHM au profit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques afin d''achever dans les d&eacute;lais impartis les cit&eacute;s Can dont la construction leur avait &eacute;t&eacute; d&eacute;volue dans les cinq r&eacute;gions qui ont abrit&eacute; le tournoi continental (Bamako, S&eacute;gou, Kayes, Sikasso et Mopti). Ces cit&eacute;s Can, soulignons-le, ont &eacute;t&eacute; d''un apport important pour l''organisation des comp&eacute;titions dans les r&eacute;gions et la simple logique devait mettre au cr&eacute;dit de Malamine Tounkara au moins la reconnaissance des adh&eacute;rents de la CCIM et de la nation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Mais, entre-temps, Bittar arrive &agrave; la t&ecirc;te de la Chambre. Il est aussit&ocirc;t le seul, ou l''un des rares, &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des financements pour l''achat des cars en vue de la Can sous forme de garantie de l''Etat &agrave; la Somafi (Soci&eacute;t&eacute; malienne de financement) pour plus d''un milliard de F CFA. App&eacute;tit glouton&nbsp;? Qu''&agrave; cela ne tienne&nbsp;! Il s''est engag&eacute; dans un combat frontal tous azimuts contre ses &eacute;lecteurs quant aux march&eacute;s qui s''offraient opportun&eacute;ment au secteur priv&eacute; national. La concurrence a toujours tourn&eacute; en sa seule faveur. Que ce soit les contrats de transport ou de ceux des documents &eacute;lectoraux, ses soci&eacute;t&eacute;s &agrave; lui ont toujours &eacute;t&eacute; adjudicatrices, &agrave; l''exclusion absolue de celles des autres op&eacute;rateurs. M&ecirc;me pour les contrats d''impression, il cr&eacute;e une nouvelle imprimerie pour l''occasion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><strong>Boulimie</strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Voil&agrave; qu''il &eacute;tait devenu ais&eacute; de constater, qu''au lieu de promouvoir les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les adh&eacute;rents &agrave; la CCIM comme l''ont fait ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, le pr&eacute;sident voulait tout accaparer &agrave; lui seul. Leur conviction suffisamment &eacute;tablie sur ce point, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont d&eacute;cid&eacute; de l&acirc;cher Bittar. C''est ce qui explique qu''ils aient t&ocirc;t fait des groupes et des alliances en initiant une p&eacute;tition aux fins d''&eacute;jecter Bittar de la CCIM avant m&ecirc;me la fin de son premier mandat. Cette p&eacute;tition, qui a circul&eacute; dans l''ensemble des r&eacute;gions et a recueilli plus de la majorit&eacute; des membres de l''Assembl&eacute;e consulaire pour convoquer une assembl&eacute;e extraordinaire en vue de d&eacute;mettre Bittar, a &eacute;t&eacute; cependant circonscrite par l''intervention des hautes autorit&eacute;s et de l''Amupi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Mais les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont accept&eacute; de retirer la p&eacute;tition avec l''id&eacute;e claire que Jeamille Bittar ne b&eacute;n&eacute;ficiera plus de leur confiance pour un second mandat. C''est ce qui explique leur mobilisation g&eacute;n&eacute;rale d''octobre 2006 o&ugrave; ils sont all&eacute;s voter massivement et physiquement contre le pr&eacute;sident en exercice. Comprenant l''ampleur du d&eacute;saveu dont il &eacute;tait l''objet, Jeamille a d&ucirc; recourir &agrave; un syst&egrave;me de vote massif par procuration que ses adversaires ont combattu de toutes leurs forces, tant l''op&eacute;ration que ses ramifications. Et, dans l''affaire, pour la premi&egrave;re fois dans les &eacute;lections au Mali, les votes par procuration ont &eacute;t&eacute; plus nombreux que les votes physiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">C''est comme si l''exception rempla&ccedil;ait la r&egrave;gle. D''o&ugrave; les diff&eacute;rents &eacute;pisodes judiciaires, du Tribunal administratif &agrave; la Cour supr&ecirc;me. Les &eacute;lections d''octobre 2006 n''ayant rien chang&eacute; aux donn&eacute;es, l''imbroglio reste total &agrave; la CCIM. L''int&eacute;r&ecirc;t de l''institution, aujourd''hui comme demain, r&eacute;side dans le r&egrave;glement du conflit qui ne peut &ecirc;tre envisag&eacute; que par une d&eacute;cision non partisane du pouvoir public &agrave; reprendre les &eacute;lections dans les conditions transparentes et cr&eacute;dibles &agrave; m&ecirc;me d''&eacute;viter toute vell&eacute;it&eacute; de fraude.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Seul le verdict qui en sortirait alors pourrait s''imposer aux antagonistes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Banzoumana Z. Th&eacute;ra</span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;New York&quot;;">(op&eacute;rateur &eacute;conomique &agrave; M&eacute;dine)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bianca, 3 ans, morte pour rien : Les criminels du volant méritent des châtiments exemplaires…</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bianca-3-ans-morte-pour-rien-les-criminels-du-volant-meritent-des-chatiments-exemplaires%25e2%2580%25a6-6118.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Le 31 octobre 2007, vers 13 h, Bianca Leduc, petit ange blond de 3 ans, joue dans la cour de la garderie en milieu familial de l&rsquo;&icirc;le Perrot, en banlieue de Montr&eacute;al. Comme tous les enfants du pays, ce jour-l&agrave;, elle s&rsquo;affairait &agrave; terminer ses d&eacute;corations pour la f&ecirc;te d&rsquo;Halloween. Pour elle, rien ne pouvait l&rsquo;emp&ecirc;cher, le cr&eacute;puscule venu, de sillonner ensuite les ruelles de son village pour collecter bonbons et friandises, se permettre les seuls exc&egrave;s de sucrerie autoris&eacute;s pendant l&rsquo;ann&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Bianca Leduc, innocente gamine pr&eacute;occup&eacute;e &agrave; s&rsquo;imaginer son monde de r&ecirc;ve ne pouvait soup&ccedil;onner que sur cette terre de Dieu, des individus infects, sans moralit&eacute; ni conscience, plus sauvages que les rhinoc&eacute;ros, pouvaient d&eacute;cider autrement pour elle. En effet, pendant que Bianca montait tranquillement ses casse-t&ecirc;te sous l&rsquo;&oelig;il vigilant de sa gardienne, Brandon Pardi, 18 ans et son ami (un mineur que la loi interdit de nommer) faisaient le rallye sur la voie publique &agrave; bord de leur v&eacute;hicule.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Brandon conduisait une Golf pr&ecirc;t&eacute;e par son p&egrave;re alors qu&rsquo;il n&rsquo;a pas le droit de conduire seul et son ami maniait une fourgonnette qu&rsquo;il ne savait absolument pas conduire. La course-poursuite irresponsable et criminelle des deux voyous prend une tournure tragique quand, au niveau d&rsquo;un stop, ils perdent le contr&ocirc;le de leur engin et la Golf de Brandon Pardi fonce droit sur la garderie et tue d&rsquo;un coup la petite Bianca Leduc.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le soir, j&rsquo;ai vu &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision les habituelles larmes de crocodile des imb&eacute;ciles meurtriers et la phrase habituelle&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;&eacute;tait un accident. Je suis d&eacute;sol&eacute; !&nbsp;&raquo;</em> Et la famille de Brandon Pardi qui se met &agrave; &acirc;nonner les excuses habituelles que les parents indignes servent &agrave; leurs enfants d&eacute;linquants&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Brandon est un gar&ccedil;on gentil. C&rsquo;est le sort qui s&rsquo;est acharn&eacute; sur lui. Nous compatissons &agrave; la douleur de la famille de Bianca&nbsp;&raquo;</em> et patati et patata jusqu&rsquo;&agrave; vous donner envie de d&eacute;glutir votre dernier <em>d&egrave;gu&egrave;</em> de mil. Tout cela est absolument criminel, naus&eacute;abond.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Non, ce n&rsquo;&eacute;tait pas accident ! Brandon a commis un meurtre pur et simple. Il savait tr&egrave;s bien qu&rsquo;il ne ma&icirc;trisait pas la voiture, qu&rsquo;il ne savait pas conduire, qu&rsquo;il circulait &agrave; 120 km/h dans une zone de 30 km/h et qu&rsquo;il n&rsquo;avait aucun droit de faire la course dans les ruelles d&rsquo;un quartier r&eacute;sidentiel. Je pense qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit m&ecirc;me pas de meurtre mais d&rsquo;assassinat, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;un homicide pr&eacute;m&eacute;dit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Je pense qu&rsquo;il est urgent que toutes les soci&eacute;t&eacute;s, dans le monde entier, prennent conscience du danger que repr&eacute;sentent les ivrognes, drogu&eacute;s et petits t&eacute;m&eacute;raires inexp&eacute;riment&eacute;s sur la route. Il faut modifier les codes p&eacute;naux pour faire de ces gens des criminels quand ils attentent &agrave; la vie d&rsquo;autrui. Je ne vois aucune diff&eacute;rence entre un bandit qui tire volontairement avec son pistolet sur sa victime et un paltoquet qui prend le volant et tue une fillette dans la rue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Quand on parle de circulation, on parle forc&eacute;ment d&rsquo;accident de la route. Mais un accident, c&rsquo;est quand un pneu neuf &eacute;clate sans raison et provoque une embard&eacute;e, c&rsquo;est quand le moteur prend feu sans raison ou que des freins neufs l&acirc;chent &agrave; cause d&rsquo;un vice de conception. Ce n&rsquo;est pas un accident quand un t&eacute;m&eacute;raire d&eacute;cide de faire Bamako-S&eacute;gou en une heure et tue des femmes assises au bord de la route. On doit le juger comme un assassin et l&rsquo;envoyer derri&egrave;re les barreaux pour le restant de ses jours.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Je suis inspir&eacute; par la col&egrave;re quand j&rsquo;&eacute;cris ces lignes. C&rsquo;est parce qu&rsquo;&agrave; Montr&eacute;al (comme &agrave; Paris ou Bamako), je vois des fous furieux &agrave; bord de leur bolide, jouer les matamores. Vous savez, ce genre de conducteur imb&eacute;cile qui pensent que la route appartient &agrave; leur p&egrave;re ou qu&rsquo;il l&rsquo;ont re&ccedil;ue en h&eacute;ritage de leurs a&iuml;euls. C&rsquo;est cette col&egrave;re qui, Dieu me pardonne, m&rsquo;a pouss&eacute; &agrave; applaudir un jour au bord de la route.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sur l&rsquo;autoroute 40 de Montr&eacute;al, en direction d&rsquo;Ottawa, un chauffard &agrave; bord d&rsquo;une Honda Civic m&rsquo;a d&eacute;pass&eacute; &agrave; plus de 200 km/h alors que la limite maximale de vitesse est de 100. Huit minutes plus tard, j&rsquo;ai trouv&eacute; sa voiture en feu encastr&eacute;e dans un pilier de viaduc. J&rsquo;ai ralenti et applaudi presque m&eacute;caniquement&nbsp;: voil&agrave; au moins un qui ne tuera personne. Quand j&rsquo;ai appris &agrave; la t&eacute;l&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait &agrave; vie paralys&eacute; des bras et des jambes, j&rsquo;ai cri&eacute; un gros&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Merci Dieu !&nbsp;&raquo;</em> parce que pour moi, c&rsquo;est une Bianca Leduc, 3 ans, qui vient d&rsquo;&ecirc;tre sauv&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Combien de morts pour rien faudra-t-il pour conscientiser les conducteurs ? Malheureusement, aucun politicien ne veut affronter ce sujet. Et c&rsquo;est dommage. Parce qu&rsquo;un jour ou l&rsquo;autre, les populations, exc&eacute;d&eacute;es, commenceront &agrave; lyncher les chauffards et ce sera un &eacute;chec pour la justice.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Ousmane Sow</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>(journaliste, Montr&eacute;al)</span></em></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imbroglio à la CCIM :rnLégalité oui, reconnaissance de Bittar non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/imbroglio-a-la-ccim-rnlegalite-oui-reconnaissance-de-bittar-non-6117.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong>Tout en se proclamant l&eacute;galistes pour le respect de la d&eacute;cision rendue dans l''affaire de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, Ousmane Guitt&egrave;ye et ses camarades en ont cependant appel&eacute; &agrave; Dieu pour le triomphe de la v&eacute;rit&eacute;. Ce qui, en d''autres termes, signifie qu''ils d&eacute;nient toute l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; Jeamille Bittar. <o:p></o:p></strong></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><st1:personname w:st="on" productid="La Chambre"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">La Chambre</span></st1:personname><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial"> de commerce et d''industrie du Mali (CCIM) est dans l''&eacute;preuve. Point focal du secteur priv&eacute; national dont l''apport au budget d''Etat est consid&eacute;rable, l''institution que dirige encore Jeamille Bittar risque en effet de sombrer dans une paralysie mortelle. Au grand dam, on s''en doute, de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> qui verrait les initiatives nationales bloqu&eacute;es dans leur &eacute;lan de cr&eacute;ation de richesses et d''emplois. Les deux camps, qui se disputent le contr&ocirc;le de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, sont, de toute &eacute;vidence, engag&eacute;s dans un duel qui laisse peu de place au compromis, surtout que toutes les voies de recours judiciaires sont d&eacute;sormais &eacute;puis&eacute;es.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">Le verdict r&eacute;cemment prononc&eacute; en faveur du camp de Bittar a trouv&eacute; ses limites dans la r&eacute;action du camp Guitt&egrave;ye. En effet, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, r&eacute;unis sous la banni&egrave;re d''Ousmane Guitt&egrave;ye, apparemment conseill&eacute;s par des hommes avis&eacute;s et d''exp&eacute;rience, ont choisi la voie de la l&eacute;galit&eacute; pour combattre leur adversaire. Pour eux, le verdict prononc&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me &eacute;tant sans appel, il convient, en citoyens soucieux du respect des lois de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, de le reconna&icirc;tre sans toutefois renoncer au combat contre ce qu''ils estiment relever de la fraude &eacute;vidente. C''est ce qui a filtr&eacute; de leur conf&eacute;rence de presse de la semaine derni&egrave;re. &laquo; Nous sommes des l&eacute;galistes, nous respectons la loi, mais nous ne travaillerons jamais avec Bittar. Que Dieu soutienne la v&eacute;rit&eacute; &raquo;, telle a &eacute;t&eacute; leur conclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">En somme, ils retirent au clan Bittar la l&eacute;gitimit&eacute; sur laquelle est n&eacute;cessairement bas&eacute; le pouvoir du pr&eacute;sident et du bureau de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM. Mais">la CCIM. Mais</st1:personname> incarnent-ils eux-m&ecirc;mes la l&eacute;gitimit&eacute; au d&eacute;triment de Jeamille ? Le bataillon dont dispose le camp d''Ousmane Guitt&egrave;ye tend &agrave; l''affirmer.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">D''abord &agrave; cause du fait majoritaire qui est prouv&eacute; dans les documents du r&eacute;sultat du vote. Les votes exprim&eacute;s en faveur de Guitt&egrave;ye doublent, en effet, ceux de Bittar ; seuls les votes par procuration ont manifestement jou&eacute; pour ce dernier. Ensuite en raison de l''importance des personnalit&eacute;s qui sont avec Guitt&egrave;ye, et de la consid&eacute;ration et de l''audience dont celles-ci jouissent dans le pays. Majoritairement et par section, ils sont nombreux les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui se sont d&eacute;solidaris&eacute;s de Bittar.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Gros calibres contre Bittar<o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Du groupement des commer&ccedil;ants, on peut citer outre Malamine Tounkara qui appara&icirc;t dans la situation comme la plaque incontournable du secteur priv&eacute;, Cheickna Hamalla Bathily, Tidjane Tambadou, Babou Yara, Mandjou Simpara, Ousmane Guitt&egrave;ye, Amadou Djigu&eacute;, Karamoko Oulal&eacute;, Soya Golfa, Tidjane Kouma, Baba Sylla, Ba Seydou Sylla, Alou Tomota, l''honorable Mme Haidara Chatou, etc.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La section services n''est pas moins nantie avec Youssouf Traor&eacute; de Bani Transport, Mamadou Sinsi Coulibaly, Djita D&egrave;me (pr&eacute;sidente de l''Ordre des pharmaciens), Lala&iuml;cha Ascofar&eacute; et tous les transitaires et banquiers que compte le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La section industries pr&eacute;sente tout autant de gros calibres comme l''honorable Hamadaou Sylla, Adama Koly Coulibaly, Mamadou Sidib&eacute; (Somapile), Souleymane Kon&eacute; (imprimeur), Bilai Coullibaly, Mamadou Ndiaye.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Et, last but not least, cinq des huit vice-pr&eacute;sidents du bureau de Jeamille Bittar sont avec Ousmane Guitt&egrave;ye. Ce sont : Mamadou Ndiaye, Kolly Coulibaly, Baba Sylla, Madjou Simpara et le tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral Youssouf Bathily. Il faut ajouter &agrave; tout ce monde la redoutable A&iuml;ch&eacute; Malink&eacute;, pr&eacute;sidente des femmes commer&ccedil;antes.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Sans doute, dans l''histoire de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, c''est la premi&egrave;re fois qu''un pr&eacute;sident de l''institution a contre son mandat autant d''op&eacute;rateurs &eacute;conomiques en vue et qui ont les moyens de leur refus d''accepter un leadership, quel qu''il soit. Ce qui, au plan national et international jette sur <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> un discr&eacute;dit sans pr&eacute;c&eacute;dent pr&eacute;judiciable &agrave; l''institution elle-m&ecirc;me et &agrave; ses dirigeants contest&eacute;s. Mais qu''a donc fait Jeamille Bittar pour voir se liguer contre sa personne autant de collaborateurs imm&eacute;diats et d''adh&eacute;rents &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> &agrave; travers tout le pays ?<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Griefs nombreux<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Les griefs sont nombreux. Ils tiennent en partie &agrave; l''app&eacute;tit glouton qu''on lui pr&ecirc;te et &agrave; la fraude &eacute;lectorale. Tout semble remonter aux pr&eacute;paratifs de <st1:personname w:st="on" productid="la Can">la Can</st1:personname> (Coupe d''Afrique des nations) que notre pays a abrit&eacute;e en <st1:metricconverter w:st="on" productid="2002. C">2002. C</st1:metricconverter>''est aussi l''ann&eacute;e o&ugrave; Bittar a &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> par ceux-l&agrave; m&ecirc;mes dont bon nombre le contestent aujourd''hui. Le pr&eacute;d&eacute;cesseur de Jeamille, l''ancien pr&eacute;sident Malamine Tounkara, avait judicieusement et avec esprit de suite mis &agrave; profit l''&eacute;v&eacute;nement de <st1:personname w:st="on" productid="la Can-2002">la Can-2002</st1:personname> pour insuffler une nouvelle dynamique aux affaires des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques nationaux face aux convoitises des argentiers &eacute;trangers qui accouraient chez nous.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Il avait, notamment, d&eacute;ploy&eacute; aupr&egrave;s de l''administration des efforts immenses pour l''obtention des titres fonciers et d''un cr&eacute;dit-relais aupr&egrave;s de <st1:personname w:st="on" productid="la BHM">la BHM</st1:personname> au profit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques afin d''achever dans les d&eacute;lais impartis les cit&eacute;s Can dont la construction leur avait &eacute;t&eacute; d&eacute;volue dans les cinq r&eacute;gions qui ont abrit&eacute; le tournoi continental (Bamako, S&eacute;gou, Kayes, Sikasso et Mopti). Ces cit&eacute;s Can, soulignons-le, ont &eacute;t&eacute; d''un apport important pour l''organisation des comp&eacute;titions dans les r&eacute;gions et la simple logique devait mettre au cr&eacute;dit de Malamine Tounkara au moins la reconnaissance des adh&eacute;rents de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> et de la nation.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais, entre-temps, Bittar arrive &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre. Il">la Chambre. Il</st1:personname> est aussit&ocirc;t le seul, ou l''un des rares, &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des financements pour l''achat des cars en vue de <st1:personname w:st="on" productid="la Can">la Can</st1:personname> sous forme de garantie de l''Etat &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Somafi">la Somafi</st1:personname> (Soci&eacute;t&eacute; malienne de financement) pour plus d''un milliard de F CFA. App&eacute;tit glouton&nbsp;? Qu''&agrave; cela ne tienne&nbsp;! Il s''est engag&eacute; dans un combat frontal tous azimuts contre ses &eacute;lecteurs quant aux march&eacute;s qui s''offraient opportun&eacute;ment au secteur priv&eacute; national. La concurrence a toujours tourn&eacute; en sa seule faveur. Que ce soit les contrats de transport ou de ceux des documents &eacute;lectoraux, ses soci&eacute;t&eacute;s &agrave; lui ont toujours &eacute;t&eacute; adjudicatrices, &agrave; l''exclusion absolue de celles des autres op&eacute;rateurs. M&ecirc;me pour les contrats d''impression, il cr&eacute;e une nouvelle imprimerie pour l''occasion.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Boulimie<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Voil&agrave; qu''il &eacute;tait devenu ais&eacute; de constater, qu''au lieu de promouvoir les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les adh&eacute;rents &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> comme l''ont fait ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, le pr&eacute;sident voulait tout accaparer &agrave; lui seul. Leur conviction suffisamment &eacute;tablie sur ce point, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont d&eacute;cid&eacute; de l&acirc;cher Bittar. C''est ce qui explique qu''ils aient t&ocirc;t fait des groupes et des alliances en initiant une p&eacute;tition aux fins d''&eacute;jecter Bittar de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> avant m&ecirc;me la fin de son premier mandat. Cette p&eacute;tition, qui a circul&eacute; dans l''ensemble des r&eacute;gions et a recueilli plus de la majorit&eacute; des membres de l''Assembl&eacute;e consulaire pour convoquer une assembl&eacute;e extraordinaire en vue de d&eacute;mettre Bittar, a &eacute;t&eacute; cependant circonscrite par l''intervention des hautes autorit&eacute;s et de l''Amupi.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont accept&eacute; de retirer la p&eacute;tition avec l''id&eacute;e claire que Jeamille Bittar ne b&eacute;n&eacute;ficiera plus de leur confiance pour un second mandat. C''est ce qui explique leur mobilisation g&eacute;n&eacute;rale d''octobre 2006 o&ugrave; ils sont all&eacute;s voter massivement et physiquement contre le pr&eacute;sident en exercice. Comprenant l''ampleur du d&eacute;saveu dont il &eacute;tait l''objet, Jeamille a d&ucirc; recourir &agrave; un syst&egrave;me de vote massif par procuration que ses adversaires ont combattu de toutes leurs forces, tant l''op&eacute;ration que ses ramifications. Et, dans l''affaire, pour la premi&egrave;re fois dans les &eacute;lections au Mali, les votes par procuration ont &eacute;t&eacute; plus nombreux que les votes physiques.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">C''est comme si l''exception rempla&ccedil;ait la r&egrave;gle. D''o&ugrave; les diff&eacute;rents &eacute;pisodes judiciaires, du Tribunal administratif &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me. Les &eacute;lections d''octobre 2006 n''ayant rien chang&eacute; aux donn&eacute;es, l''imbroglio reste total &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM. L''int&eacute;r&ecirc;t">la CCIM. L''int&eacute;r&ecirc;t</st1:personname> de l''institution, aujourd''hui comme demain, r&eacute;side dans le r&egrave;glement du conflit qui ne peut &ecirc;tre envisag&eacute; que par une d&eacute;cision non partisane du pouvoir public &agrave; reprendre les &eacute;lections dans les conditions transparentes et cr&eacute;dibles &agrave; m&ecirc;me d''&eacute;viter toute vell&eacute;it&eacute; de fraude.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Seul le verdict qui en sortirait alors pourrait s''imposer aux antagonistes.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Banzoumana Z. Th&eacute;ra<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">(op&eacute;rateur &eacute;conomique &agrave; M&eacute;dine)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : La liberté d’entreprendre depuis 20 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gouvernance-au-mali-la-liberte-d%25e2%2580%2599entreprendre-depuis-20-ans-6116.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>Etat de pr&eacute;paration du Mali &agrave; la mondialisation, &agrave; la stabilit&eacute; macro&eacute;conomique&nbsp;; ouverture commerciale et lib&eacute;ralisation progressive de l&rsquo;&eacute;conomie&nbsp;; r&eacute;forme du droit du travail&nbsp;; r&eacute;habilitation et promotion du secteur priv&eacute; et privatisations du secteur public et parapublic constituent un volet important de la gouvernance au Mali, tel qu&rsquo;il ressort du rapport du Mali.</span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La l&eacute;gitimit&eacute; de l&rsquo;Etat peut &ecirc;tre remise en cause du fait d&rsquo;un certain nombre de facteurs. La l&eacute;gitimit&eacute; comprend deux d&eacute;terminants essentiels : le consentement et l&rsquo;absence de r&eacute;volte. <em>&laquo;&nbsp;Est l&eacute;gitime l&rsquo;Etat qui ne vit pas seulement du consensus, mais de l&rsquo;absence de r&eacute;volte&nbsp;&raquo;</em>. La rupture du consensus peut prendre plusieurs formes : manifestations de rue, gr&egrave;ves, abstentions massives pendant les &eacute;lections. Car la rupture, comme le consentement, peut &ecirc;tre active ou passive, violente ou pacifique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La l&eacute;gitimit&eacute; n&rsquo;est pas un attribut permanent. Le caract&egrave;re r&eacute;current de certaines crises montre que la l&eacute;gitimit&eacute; peut toujours &ecirc;tre remise en question. La l&eacute;gitimit&eacute; est un processus qui doit &ecirc;tre constamment renouvel&eacute;, test&eacute; et mis &agrave; jour en fonction des exigences du temps et des normes en vigueur au niveau national, r&eacute;gional et international.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il y a longtemps que le Mali a commenc&eacute; &agrave; se positionner de mani&egrave;re positive face &agrave; la mondialisation en s&rsquo;inspirant de l&rsquo;exemple des pays qui ont enregistr&eacute; les meilleures performances ces derni&egrave;res ann&eacute;es et qui ont ainsi pu b&eacute;n&eacute;ficier des tendances r&eacute;centes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour se pr&eacute;parer &agrave; une mondialisation mutuellement avantageuse et r&eacute;ussir son int&eacute;gration dans l&rsquo;&eacute;conomie mondiale, le Mali s&rsquo;est fix&eacute; comme objectifs&nbsp;: r&eacute;aliser et pr&eacute;server la stabilit&eacute; macro&eacute;conomique ; promouvoir l&rsquo;ouverture au commerce et au flux des capitaux ; r&eacute;former et adapter le droit du travail ; r&eacute;habiliter et promouvoir le d&eacute;veloppement d&rsquo;un secteur priv&eacute; dynamique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;ouverture commerciale du Mali remonte &agrave; 1988 avec les premiers programmes d&rsquo;ajustement structurels sous l&rsquo;&eacute;gide du FMI. Depuis, selon le rapport de l&rsquo;OMC sur les pratiques et les politiques commerciales du Mali de 1998, des efforts louables ont &eacute;t&eacute; entrepris pour ouvrir l&rsquo;&eacute;conomie malienne, r&eacute;duire la pression fiscale, privatiser les entreprises publiques, simplifier les structures des droits et taxes d&rsquo;entr&eacute;e, abolir les taxes et droits de sortie pour favoriser les exportations, introduire la TVA et les zones franches.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Des r&eacute;formes d&rsquo;envergure</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour bien profiter de la lib&eacute;ralisation des &eacute;changes, le Mali s&rsquo;est efforc&eacute; de comprendre les r&egrave;gles du syst&egrave;me commercial multilat&eacute;ral. <em>&laquo;&nbsp;Le programme Jitap (Programme int&eacute;gr&eacute; conjoint d&rsquo;assistance technique) a pour objectif de cr&eacute;er et de renforcer la capacit&eacute; des pays africains partenaires &agrave; int&eacute;grer le SCM. Il est ex&eacute;cut&eacute; conjointement par le CCI, la Cnuced et l&rsquo;OMC et ce, en coop&eacute;ration avec les pays b&eacute;n&eacute;ficiaires&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le Jitap a pour objectifs : la mise en place d&rsquo;une capacit&eacute; r&eacute;elle pour la mise en &oelig;uvre des accords de l&rsquo;OMC, les n&eacute;gociations commerciales et la formulation de politiques commerciales y aff&eacute;rentes ; le d&eacute;veloppement d&rsquo;une base nationale des connaissances sur le SCM ; le renforcement des capacit&eacute;s des entreprises &agrave; exporter vers les march&eacute;s existants et nouveaux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;En plus de cette initiative pilote, on peut noter la pr&eacute;sence au Mali de programmes d&rsquo;assistance technique li&eacute;s au commerce comme : Trade Mali, Programme OTC et MPS, un programme de formation en proc&eacute;dures de facilitation des &eacute;changes commerciaux et d&rsquo;assistance aux douanes avec le syst&egrave;me Sydonia mis en place par la Cnuced en 1982&nbsp;&raquo;</span></em>, souligne le rapport.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;option en faveur de l&rsquo;&eacute;conomie lib&eacute;rale date de 1984 (sous la 2e R&eacute;publique) par la signature des accords d&rsquo;ajustement structurel avec les institutions de Bretton Woods. C&rsquo;est en ce moment que le Mali s&rsquo;engage dans un processus de r&eacute;forme de grande envergure avec comme objectifs le recentrage du r&ocirc;le de l&rsquo;Etat et la promotion du secteur priv&eacute; comme moteur de la croissance. Il est du reste int&eacute;ressant de noter que le Conseil national du patronat a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en 1980. Il faudra toutefois attendre l&rsquo;av&egrave;nement de la IIIe R&eacute;publique pour assister &agrave; la r&eacute;habilitation et &agrave; la promotion du secteur priv&eacute;. Suite &agrave; une &eacute;tude diagnostique du secteur des entreprises publiques en 1981, un Programme d&rsquo;ajustement structurel des entreprises publiques - Pasep) fut mis en place.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est &eacute;galement en 1986 que les licences d&rsquo;importation et d&rsquo;exportation ont &eacute;t&eacute; supprim&eacute;es et que les certificats d&rsquo;importation et d&rsquo;exportation sans conditionnement ont &eacute;t&eacute; institu&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>De 1986 &agrave; 1988 tous les monopoles d&rsquo;Etat concernant les importations des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; et de produits pharmaceutiques sont supprim&eacute;s. Les subventions &agrave; l&rsquo;exportation des produits agricoles sont &eacute;galement supprim&eacute;es ainsi que le monopole du commerce des c&eacute;r&eacute;ales. La libert&eacute; des prix du march&eacute; des c&eacute;r&eacute;ales est institu&eacute;e. La IIIe R&eacute;publique poursuivra et amplifiera ces r&eacute;formes afin de faciliter la transition vers l&rsquo;&eacute;conomie de march&eacute; et l&rsquo;ouverture de l&rsquo;&eacute;conomie malienne.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’augmentation des prix du pain effective :rnLa baguette et le gros pain à 150 et 300 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/l%25e2%2580%2599augmentation-des-prix-du-pain-effective-rnla-baguette-et-le-gros-pain-a-150-et-300-f-cfa-6115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><em><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">Cela fait plus d&rsquo;un mois que le Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain (CCFP) regroupant syndicats de boulangers, meuniers et associations de consommateurs avait donn&eacute; l&rsquo;alerte. Le CCFP avait adress&eacute; en d&eacute;but octobre 2007 une correspondance au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce pour l&rsquo;informer de la hausse g&eacute;n&eacute;rale du prix de la baguette de 125 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="150 F">150 F</st1:metricconverter> CFA et le gros pain de 250 &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="300 F">300 F</st1:metricconverter> CFA &agrave; compter du 15 octobre 2007. Cette mesure, justifie-t-il, est cons&eacute;cutive &agrave; la flamb&eacute;e internationale du prix du bl&eacute; &agrave; plus de 102 % en une ann&eacute;e.</span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><em><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">L&rsquo;augmentation des prix a &eacute;t&eacute; unanimement d&eacute;cid&eacute;e par l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du 12 novembre du CCFP, pr&eacute;sid&eacute;e par son pr&eacute;sident, Mamadou Lamine Ha&iuml;dara, avec la participation des acteurs de la fili&egrave;re. L&rsquo;augmentation g&eacute;n&eacute;rale est mise en vigueur depuis hier &agrave; minuit et sera constat&eacute;e d&egrave;s ce matin par les consommateurs aux guichets des boulangeries et boutiques de quartiers.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les n&eacute;gociations ouvertes entre le CCFP et le gouvernement depuis quelques semaines sont toujours dans l&rsquo;impasse. C&rsquo;est pourquoi les trois syndicats des partons de boulangers&nbsp;: Syndicat national des boulangers, Syndicat patronal des boulangers et l&rsquo;Alliance des boulangers du Mali ont, &agrave; l&rsquo;issue de leurs assembl&eacute;es g&eacute;n&eacute;rales des 6 et 12 novembre 2007, plaid&eacute; en faveur de la hausse des prix.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Les n&eacute;gociations ne sont pas pour autant ferm&eacute;es. Le CCFP invite le minist&egrave;re de l&rsquo;Economie &agrave; l&rsquo;ouverture de n&eacute;gociations sur les mesures d&rsquo;accompagnement contenues dans son dernier m&eacute;mo aux fins de stabiliser la situation ou de diminuer dans le futur le prix du pain et anticiper sur l&rsquo;avenir en faisant de notre pays un grand producteur de bl&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Les mesures d&rsquo;accompagnement portent sur l&rsquo;exon&eacute;ration de <st1:personname w:st="on" productid="la TVA">la TVA</st1:personname> sur les achats des intrants et les co&ucirc;ts des facteurs de production&nbsp;; l&rsquo;implication de l&rsquo;Etat dans le projet bl&eacute; du Mali pilot&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Compagnie">la Compagnie</st1:personname> malienne de d&eacute;veloppement de bl&eacute; (CMDB)&nbsp;; la prise par l&rsquo;Etat de mesures &eacute;conomiques volontaristes allant dans le sens de la protection des unit&eacute;s industrielles locales &eacute;voluant dans la fili&egrave;re pain&nbsp;; l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du projet d&rsquo;installation des kiosques &agrave; pain au compte des livreurs et des d&eacute;taillants.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La solution pr&eacute;conis&eacute;e par le gouvernement consiste &agrave; diminuer de quelques grammes le poids du pain. Une premi&egrave;re exp&eacute;rience a &eacute;t&eacute; mise en &oelig;uvre en ao&ucirc;t dernier. La baguette est pass&eacute;e de <st1:metricconverter w:st="on" productid="200 g">200 g</st1:metricconverter> &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="150 g">150 g</st1:metricconverter> et le gros pain de <st1:metricconverter w:st="on" productid="400 g">400 g</st1:metricconverter> &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="300 g">300 g</st1:metricconverter>. Mais, cette mesure, apparemment s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e inefficace pour le CCFP, qui pense qu&rsquo;aucun pays ne peut ma&icirc;triser la conjoncturelle actuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pour le consommateur, l&rsquo;&eacute;quation est simple&nbsp;: c&rsquo;est &agrave; prendre ou &agrave; laisser.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></h1>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mariko répond à Abou Sow :rn« Fali min bè mogo bin, i t’a tulo ye »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mariko-repond-a-abou-sow-rn%25c2%25ab-fali-min-be-mogo-bin-i-t%25e2%2580%2599a-tulo-ye-%25c2%25bb-6092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Face aux propos du gouverneur de S&eacute;gou Abou Sow qui a trait&eacute; des hommes politiques de &laquo;&nbsp;dangaden&nbsp;&raquo; (maudit) dans l&rsquo;affaire des casiers ass&eacute;ch&eacute;s de Macina, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Sadi Oumar Mariko ne m&acirc;che pas ses mots. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est ind&eacute;licat et irrespectueux de la part du gouverneur de S&eacute;gou, ce mec corrupteur, de traiter ainsi l&rsquo;honorable Ousmane B&acirc; qui a rencontr&eacute; les paysans de Macina&nbsp;&raquo;, d&eacute;clare-t-il avant de mettre en garde M. Sow en ces termes&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Fali min b&egrave; mogo bin, i t&rsquo;a tulo ye&nbsp;&raquo;. </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;&hellip; Un avocat ne suffit pas. Si vous voulez, constituez 10, 100 ou 1000. &Ccedil;a ne servira &agrave; rien ni &agrave; S&eacute;gou, ni &agrave; Bamako. Ces politiki m&ocirc;g&ocirc; dangadenw qui viennent notamment se concerter avec vous ici ne peuvent rien r&eacute;soudre et &agrave; la premi&egrave;re difficult&eacute;, ils vous abandonnent et vous les pauvres qui en p&acirc;tirez&hellip;&nbsp;&raquo; , aurait lanc&eacute; le gouverneur de S&eacute;gou Abou Sow &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une rencontre avec les riziculteurs de Macina. Ceux-ci manifestaient contre la rupture d&rsquo;eau dans leurs p&eacute;rim&egrave;tres due &agrave; des erreurs techniques de l&rsquo;Office du Niger. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ces propos restent en travers de la gorge du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Sadi. Oumar Mariko ne passe pas par le dos de la cuill&egrave;re pour sa r&eacute;plique. Selon lui, &laquo;&nbsp;le gouverneur de S&eacute;gou fait partie de ces fonctionnaires de l&rsquo;Etat qui ont chass&eacute; les paysans de leurs terres et qui ont r&eacute;cup&eacute;r&eacute; leurs champs. Quoi de plus normal que ce gouverneur refuse de se faire pr&eacute;valoir de sa propre turpitude&nbsp;&raquo;, affirme-t-il avant d&rsquo;ajouter, imperturbable&nbsp;: &laquo; Abou Sow, tout le monde le conna&icirc;t, c&rsquo;est un mec corrupteur. Il a essay&eacute; avec certains de nos agents, il n&rsquo;a pas r&eacute;ussi. Il fait partie de la bande de ceux qui pillent l&rsquo;Office du Niger parce qu&rsquo;il recevait lui-m&ecirc;me les dividendes&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour Oumar Mariko, cet &eacute;cart de langage d&rsquo;Abou Sow est une pique &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;honorable Ousmane B&acirc; de Macina qui a, &agrave; ses dires, rencontr&eacute; les paysans de sa localit&eacute;. &laquo;&nbsp;S&rsquo;il traite l&rsquo;honorable Ousmane B&acirc; de &laquo;&nbsp;dankaden&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est vraiment tr&egrave;s ind&eacute;licat de sa part et ce n&rsquo;est pas respectueux de sa part parce que c&rsquo;est l&rsquo;honorable Ousmane B&acirc; qui est parti &agrave; Macina s&rsquo;informer de la situation et qui nous a inform&eacute;s. Je n&rsquo;y suis pas all&eacute;. Mais je sais ce qui se passe l&agrave;-bas pour avoir &eacute;cout&eacute; des responsables paysans de Macina sur la question&nbsp;&raquo;. L&rsquo;affaire de Macina, souligne l&rsquo;honorable Mariko, incombe &agrave; l&rsquo;administration qui serait en faute. &laquo;&nbsp;Ce qui est, d&rsquo;ailleurs, la conclusion que l&rsquo;honorable Ousmane B&acirc; a tir&eacute; quand nous nous sommes rencontr&eacute;s&nbsp;&raquo;, indique-t-il. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Sadi va plus loin en pointant un doigt accusateur sur les autorit&eacute;s administratives, avec en t&ecirc;te le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales. &laquo;&nbsp;Ce gouverneur ne m&eacute;rite pas l&agrave; o&ugrave; il est. Les sup&eacute;rieurs du gouverneur font la part belle &agrave; leurs repr&eacute;sentants comme si ceux-ci &eacute;taient en territoire conquis&nbsp;: ils ne respectent pas la loi, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;&eacute;thique chez eux, il n&rsquo;y a pas de d&eacute;ontologie en la mati&egrave;re pour eux. Ils s&eacute;vissent comme des potentats et ils sont prot&eacute;g&eacute;s contre leur peuple au niveau du minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale&nbsp;&raquo;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les sanctions, dit-il, devraient pleuvoir, parce que, pr&eacute;vient-il, &laquo;&nbsp;si on devrait continuer comme &ccedil;a, avec tout le respect que nous avons pour le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, nous nous posons la question de savoir quelle est son implication. Car, &agrave; beau laisser des gens sous sa responsabilit&eacute; agir impun&eacute;ment contre les citoyens, on arrive &agrave; prendre la responsabilit&eacute; soi-m&ecirc;me &raquo;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</strong> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Malamine Koné, créateur d’Airness :rn« Le Mali se développera par l’artisanat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/malamine-kone-createur-d%25e2%2580%2599airness-rn%25c2%25ab-le-mali-se-developpera-par-l%25e2%2580%2599artisanat-%25c2%25bb-6091.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;&eacute;quipementier des Aigles du Mali, notre compatriote Malamine Kon&eacute;, promoteur de MK Production et de la marque d&rsquo;&eacute;quipement sportif &laquo;&nbsp;Airness&nbsp;&raquo;, a &eacute;t&eacute; s&eacute;duit par le g&eacute;nie cr&eacute;ateur de nos artisans &agrave; la f&ecirc;te de l&rsquo;artisanat et du tourisme &agrave; Paris. Il croit au d&eacute;veloppement de notre pays qui doit, selon lui, passer par ce secteur et s&rsquo;engage aux c&ocirc;t&eacute;s du minist&egrave;re de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp; <st1:personname productid="La F&#65514;te" w:st="on">La F&ecirc;te</st1:personname> de l&rsquo;artisanat et du tourisme &agrave; Paris est une chance pour le secteur et contribue &agrave; donner de l&rsquo;espoir &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie malienne. Si le Mali doit se d&eacute;velopper, il se d&eacute;veloppera par l''artisanat. L''histoire contemporaine a prouv&eacute; que l''artisanat a jou&eacute; et continue de jouer un grand r&ocirc;le en ce sens qu''il retrace le v&eacute;cu quotidien de nos peuples, dans leurs us et coutumes&nbsp;&raquo; . Pour Malamine Kon&eacute;, c''est un secteur appel&eacute; &agrave; se d&eacute;velopper en &eacute;voluant vers la modernit&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Malamine Kon&eacute;, qui a co-pr&eacute;sid&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture, manager d&rsquo;entreprise, promoteur de MK Production, fabricant de la marque d&rsquo;&eacute;quipements sportifs &laquo;&nbsp;Airness&nbsp;&raquo; a accept&eacute; de faire un saut dans le secteur de l&rsquo;artisanat et du tourisme pour l&rsquo;aider &agrave; se d&eacute;velopper.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Mala est pass&eacute; directement &agrave; l&rsquo;acte apr&egrave;s l&rsquo;ouverture de la f&ecirc;te en faisant le tour des stands des bazins teints &agrave; l&rsquo;indigo, des tissus bogolans, parures traditionnelles, objets d&rsquo;art, etc. Il a achet&eacute; dans chaque stand au moins un article. Il a d&eacute;pens&eacute; au minimum 1,5 million de F CFA (environ 2000 euros) dans ses emplettes. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le PDG d&rsquo;Airness a donn&eacute; un contenu &agrave; son engagement pour la cause de l&rsquo;artisanat quelques jours plus tard, lorsqu&rsquo;il a re&ccedil;u au si&egrave;ge de son entreprise, le jeudi 1er novembre 2007 en compagnie de l&rsquo;artiste musicien Manu Dibango, le ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme, Ndiaye Bah. Au cours de cette rencontre, le ministre a visit&eacute; les locaux de MK Production, situ&eacute; au 8e arrondissement de Paris, sur l&rsquo;Avenue Bayard, &agrave; quelques encablures des Champs Elys&eacute;es. Une visite qui a &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;e par une conf&eacute;rence de presse. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;arriv&eacute;e de Ndiaye Bah dans les locaux d&rsquo;Airness avait un double objectif. D&rsquo;une part, l&rsquo;&eacute;quipementier des Aigles a profit&eacute; de la pr&eacute;sence de cette personnalit&eacute; de l&rsquo;Etat et de la presse nationale pour pr&eacute;senter le mod&egrave;le du nouveau maillot du onze national en route pour <st1:personname productid="la Can" w:st="on">la Can</st1:personname>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;. Le clou de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement &eacute;tait la d&eacute;claration du pacte entre Mala et Ndiaye Bah en faveur de notre artisanat.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Aider la jeunesse &agrave; &eacute;merger </font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le ministre Bah, tout &eacute;mu et satisfait de ce partenariat en gestation, a affirm&eacute; que &laquo;&nbsp;Malamine Kon&eacute; est un symbole, un cas concret de r&eacute;ussite au Mali et en Afrique. Au-del&agrave; de tous les slogans, si nous voulons avancer, l&rsquo;histoire de Mala doit &ecirc;tre enseign&eacute;e dans nos &eacute;coles comme r&eacute;f&eacute;rence&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">A en croire le ministre, gr&acirc;ce &agrave; son g&eacute;nie cr&eacute;ateur, Mala, parti de rien, est parvenu &agrave; imposer une marque d&rsquo;&eacute;quipements sportifs mondialement connue et s&rsquo;engage par son patriotisme &agrave; aider ses fr&egrave;res maliens dans le domaine du sport et de l&rsquo;artisanat.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour la mise en marche du futur partenariat, Ndiaye Bah a laiss&eacute; entendre que les deux parties ont parl&eacute; de cr&eacute;neaux porteurs, de professionnalisation du secteur et de cr&eacute;ations de petites unit&eacute;s industrielles. Toutes choses permettant aux artisans de vendre un peu partout dans le monde. Le ministre de l&rsquo;Artisanat et du Tourisme entend mettre l&rsquo;accent sur la formation des artisans aux Ntic pour qu&rsquo;ils puissent faire leurs affaires sur la toile mondiale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Selon une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 2004 par un organisme international, le secteur de l&rsquo;artisanat occupe 46 % de la population active au Mali. Il contribue &agrave; hauteur de 10 &agrave; 15 % au PIB. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Les artisans africains sont le moteur de l&rsquo;&eacute;conomie du continent. Nous devons les aider &agrave; avoir de bonnes id&eacute;es cr&eacute;atrices et &agrave; nouer des partenariats f&eacute;conds pour que ce secteur se professionnalise. Si je peux apporter cela &agrave; notre artisanat, je le ferais. Voil&agrave; ce que sera mon soutien&nbsp;&raquo; , a conclu M. Kon&eacute;. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">A noter que Malamine Kon&eacute; fait partie du cercle de sommit&eacute;s comme le cin&eacute;aste Aberhamane Sissako, le musicien Manu Dibango, le pr&eacute;sentateur de JT sur TFI, Patrick Poivre-d&rsquo;Arvor r&eacute;unis au sein de la commission &laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration Afrique&nbsp;&raquo;, pr&eacute;sid&eacute;e par le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat fran&ccedil;ais &agrave; <st1:personname productid="la Coop&#65513;ration" w:st="on">la Coop&eacute;ration</st1:personname>, Jean-Marie Bockel. </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Abdrahamane Dicko <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">(envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Paris) <o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali au Mali :rnUn phénomène inquiétant : l’incivisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-au-mali-au-mali-rnun-phenomene-inquietant-l%25e2%2580%2599incivisme-6090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le Mali a pr&eacute;sent&eacute;, &agrave; Ouagadougou, au Burkina Faso, un rapport national sur la gouvernance dans notre pays lors du sommet organis&eacute; par le Pnud sur le m&ecirc;me th&egrave;me et portant sur &laquo;&nbsp;Les Etats capables&nbsp;&raquo;. Aujourd&rsquo;hui nous vous pr&eacute;sentons l&rsquo;aspect sur l&rsquo;incivisme.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;incivisme se d&eacute;veloppe de fa&ccedil;on inqui&eacute;tante au Mali au point que la rentr&eacute;e judiciaire de 2006-2007 avait pour th&egrave;me &laquo;&nbsp;Civisme, gage de paix sociale&nbsp;&raquo;. Les statistiques de la direction r&eacute;gionale de la protection civile du district de Bamako r&eacute;v&egrave;lent que le nombre d&rsquo;accidents de la circulation, d&rsquo;incendies, de pannes d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; provoqu&eacute;s par des actes d&rsquo;incivisme a augment&eacute; de fa&ccedil;on sensible : 1508 en 2004, 1877 en 2005, plus de 2000 en 2006. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Les violences urbaines (saccages de biens publics et priv&eacute;s) ont occasionn&eacute; des pertes de l&rsquo;ordre de 3 milliards de F CFA de 2004 &agrave; 2006&nbsp;&raquo; , note le rapport pr&eacute;sent&eacute; par le Mali &agrave; Ouagadougou &agrave; l&rsquo;occasion du sommet sur la gouvernance. Selon le rapport, les actes d&rsquo;incivisme se manifestent par : <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Le refus de voter (Bamako d&eacute;tient le record d&rsquo;abstention le plus &eacute;lev&eacute; du pays, ce qui pose dans une certaine mesure le probl&egrave;me de la l&eacute;gitimit&eacute; des &eacute;lus)&nbsp;; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Le refus de payer ses imp&ocirc;ts ou incivisme fiscal&nbsp;; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Le non-respect du code de la route qui est &agrave; l&rsquo;origine de nombreux accidents de la circulation&nbsp;; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Les actes de vandalisme conduisant &agrave; la destruction des biens publics par les citoyens&nbsp;; <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">- Les d&eacute;tournements de fonds publics, les fraudes &eacute;lectorales (non-respect du code &eacute;lectoral par la classe politique). <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;L&rsquo;incivisme grandit parce que l&rsquo;&eacute;cole ne forme plus au civisme, mais aussi &agrave; cause de l&rsquo;impunit&eacute; et du manque de d&eacute;ontologie. En derni&egrave;re analyse, la l&eacute;gitimit&eacute; de l&rsquo;Etat, de ses institutions et de ses dirigeants sera fonction de leurs performances et de leurs r&eacute;ponses aux demandes politiques, &eacute;conomiques, sociales et culturelles&nbsp;&raquo; , souligne le rapport. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les pratiques de bonne gouvernance d&eacute;velopp&eacute;es au Mali sont les suivantes : Espace d&rsquo;interpellation d&eacute;mocratique, dialogue d&eacute;mocratique et mise en place de cadres de concertation permanents, bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, promotion de la micro finance et de l&rsquo;alter financement pour les exclus du syst&egrave;me financier classique, etc. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong>Alexis Kalambry</strong> <o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le monde des artistes en deuil : Warren, stoïquement, s’en est allé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-monde-des-artistes-en-deuil-warren-stoiquement-s%25e2%2580%2599en-est-alle-6036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La triste nouvelle est tomb&eacute;e le jeudi dernier&nbsp;: Abdoulaye Traor&eacute; alias Warren, artiste chanteur, a brutalement rendu son dernier souffle &agrave; 41 ans, laissant derri&egrave;re lui cinq orphelins et une veuve inconsolables. Il a &eacute;t&eacute; port&eacute; en terre le m&ecirc;me jour au cimeti&egrave;re de Dj&eacute;libougou en pr&eacute;sence de nombreux artistes, dont Salif K&eacute;ita.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&rsquo;il y a un artiste qui doit beaucoup &agrave; l&rsquo;homme, c&rsquo;est bien Dj&eacute;n&eacute;ba Seck. Dans une de ses interviews, elle affirme&nbsp;avoir appris beaucoup de choses avec Warren. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est lui qui m&rsquo;a aid&eacute; &agrave; produire mon premier album, Kankeletigiya, en 1992&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et pour un coup d''essai, ce fut un coup de g&eacute;nie ! <em>&laquo;&nbsp;Kank&eacute;l&eacute;ntiguya&nbsp;&raquo;</em>, un album, taill&eacute; sur mesure, s''est impos&eacute; comme l''hymne &agrave; la transition d&eacute;mocratique au Mali. Durant une ann&eacute;e, Dj&eacute;n&egrave;ba Seck a r&eacute;gn&eacute; sans partage sur les hits du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Warren avait aussi beaucoup travaill&eacute; aux c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;artistes comme Fantani Tour&eacute;, Tata Bamba et son &eacute;poux Modibo Kouyat&eacute;, Adja Soumano, Oumou D&eacute;d&eacute;, N&egrave;n&egrave; Sourakassy dans la lutte contre le paludisme et le Sida&hellip; qui sont en train de faire des ravages au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La mort est parfois inattendue mais toujours inexorable. Dors en paix l&rsquo;artiste ! <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MALI :rnInsécurité alimentaire chronique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-rninsecurite-alimentaire-chronique-5982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Dans son rapport d&rsquo;analyse sur la situation alimentaire et nutritionnelle rendue publique hier, le Syst&egrave;me d&rsquo;alerte pr&eacute;coce r&eacute;v&egrave;le que 11 % des m&eacute;nages maliens ont une consommation alimentaire pauvre, 17 % une consommation limite et 72 % une consommation acceptable. Autrement dit, le pays vit dans une situation d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire chronique.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, &agrave; travers le Syst&egrave;me d&rsquo;alerte pr&eacute;coce (Sap) a lanc&eacute;, en juin dernier, avec l&rsquo;appui technique et financier de ses partenaires, une enqu&ecirc;te de base sur la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et la nutrition pour l&rsquo;extension des sites sentinelles. Objectifs&nbsp;: fournir des informations pertinentes n&eacute;cessaires pour &eacute;valuer la situation alimentaire et nutritionnelle des m&eacute;nages pour l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une situation de r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale, formuler des recommandations pour le choix d&eacute;finitif de sites sentinelles pour la surveillance alimentaire et nutritionnelle &agrave; partir de 2008. L&rsquo;enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e aupr&egrave;s de 3180 m&eacute;nages r&eacute;partis dans 212 villages, 5510 femmes en &acirc;ge de procr&eacute;er et 7293 enfants de 0 &agrave; 5 ans.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les r&eacute;sultats, qui ont &eacute;t&eacute; restitu&eacute;s hier au CICB sous la pr&eacute;sidence de <st1:personname w:st="on" productid="la Commissaire">la Commissaire</st1:personname> &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire Lansry Nana Yaya Ha&iuml;dara, montrent que depuis pr&egrave;s de 20 ans, les m&eacute;nages maliens connaissent des difficult&eacute;s alimentaires &agrave; une &eacute;chelle plus ou moins grande une ann&eacute;e sur trois. Ainsi, pr&eacute;cise le rapport, <em>&laquo;&nbsp;11 % des m&eacute;nages maliens ont une consommation alimentaire pauvre, 17 % une consommation limite et 72 % une consommation acceptable. Il existe cependant des disparit&eacute;s selon la r&eacute;gion ou la zone de syst&egrave;me de vie dominant. La proportion de m&eacute;nages ayant une consommation alimentaire pauvre est plus &eacute;lev&eacute;e &agrave; Kidal et Tombouctou avec respectivement 41 % et 19 % alors qu&rsquo;elle est plus faible &agrave; Sikasso, 8 %, et Koulikoro, 7 %&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le syst&egrave;me de vie, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire touche 50 % des m&eacute;nages dans la strate culture de d&eacute;crue, 32 % dans la strate agro-oignon et 29 % dans la strate Pasteur. Elle frappe moins dans les zones de syst&egrave;me de vie agro-migration, salariat-commerce et riz irrigu&eacute; avec moins de 5 % de m&eacute;nages ayant une consommation pauvre. Le r&eacute;gime alimentaire des m&eacute;nages est plus diversifi&eacute; au sud du pays, notamment &agrave; Bamako et Sikasso o&ugrave; la consommation des prot&eacute;ines animales, fruits, l&eacute;gumineuses, l&eacute;gumes est plus fr&eacute;quente. Au nord, le r&eacute;gime est essentiellement &agrave; base de c&eacute;r&eacute;ales, de prot&eacute;ines animales et de lait. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour ce qui concerne l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire cette ann&eacute;e, le rapport souligne que les chocs ont &eacute;t&eacute; moins fr&eacute;quents. <em>&laquo;&nbsp;Seulement 28 % des m&eacute;nages ont &eacute;t&eacute; touch&eacute;s et essentiellement par des chocs sociaux qui n&rsquo;ont pas un impact imm&eacute;diat sur leur situation alimentaire et nutritionnelle&nbsp;&raquo;</em>.<em><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des enfants malnutris <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;analyse de la situation sanitaire et nutritionnelle, il ressort que la malnutrition aigu&euml; ou l&rsquo;&eacute;maciation touche 9,7 % des enfants de 0 &agrave; 5 ans et 1 % dans sa forme s&eacute;v&egrave;re. Selon la r&eacute;gion, Gao avec 16 % est la r&eacute;gion la plus affect&eacute;e, suivie de celle de Kayes 14 % tandis que Mopti est la moins affect&eacute;e par ce type de malnutrition. Quant &agrave; la malnutrition chronique ou retard de croissance, elle touche 25 % des enfants de 0 &agrave; 5 ans et sa forme s&eacute;v&egrave;re 8 %. La r&eacute;gion de Kidal avec 13 % et Bamako avec 14 %, sont les moins touch&eacute;es. Paradoxe, cependant, la r&eacute;gion de Sikasso, r&eacute;put&eacute;e &ecirc;tre zone de forte production, est la plus affect&eacute;e par le retard de croissance.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La malnutrition globale ou insuffisante pond&eacute;rale atteint 26 % des enfants de 0 &agrave; 5 ans sur l&rsquo;ensemble du territoire national. Cette proportion est plus faible dans la r&eacute;gion de Kidal et le district. Elle est plus &eacute;lev&eacute;e dans les r&eacute;gions de Tombouctou et S&eacute;gou.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour <st1:personname w:st="on" productid="la Commissaire">la Commissaire</st1:personname> &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, cette dimension, &agrave; savoir l&rsquo;utilisation optimale des aliments, est de loin la plus difficile &agrave; r&eacute;aliser car elle d&eacute;pend de la capacit&eacute; des m&eacute;nages et des individus de pr&eacute;parer, conserver, consommer et absorber les aliments de fa&ccedil;on &agrave; maximiser leurs valeurs nutritionnelles.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour elle, <em>&laquo;&nbsp;chercher &agrave; int&eacute;grer, de plus en plus, dans la gestion courante de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, cette dimension qui a trait &agrave; la nutrition en g&eacute;n&eacute;ral et infantile en particulier, est une d&eacute;marche capitale pour notre pays et pour toute la r&eacute;gion sah&eacute;lienne&nbsp;</em>&raquo;. C&rsquo;est pourquoi, dira-t-elle, depuis la crise alimentaire de 2004-2005, le CSA en partenariat avec le Pam, l&rsquo;Unicef et certaines ONG, a entam&eacute; le suivi de la situation alimentaire et nutritionnelle des m&eacute;nages des enfants de 0 &agrave; 59 mois et des femmes en &acirc;ge de procr&eacute;er, &agrave; travers une trentaine de sites sentinelles dans les zones victimes de l&rsquo;attaque acridienne. Les r&eacute;sultats de cette enqu&ecirc;te permettront d&rsquo;&eacute;tendre ce syst&egrave;me de suivi rapproch&eacute; &agrave; l&rsquo;ensemble du pays.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Comme recommandation &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire, la vuln&eacute;rabilit&eacute; et la malnutrition, qui rev&ecirc;tent un aspect conjoncturel ou structurel, le rapport propose des actions tr&egrave;s ponctuelles comme la distribution gratuite, les ventes subventionn&eacute;es et d&rsquo;autres programmes de d&eacute;veloppement &agrave; travers l&rsquo;Etat et ses partenaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La c&eacute;r&eacute;monie de restitution de l&rsquo;enqu&ecirc;te a regroup&eacute; les repr&eacute;sentants du Pam, de l&rsquo;Unicef, la directrice de Helen Keller International, les repr&eacute;sentants des structures gouvernementales et de la soci&eacute;t&eacute; civile impliqu&eacute;es dans la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et dans la nutrition.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au défi de la scolarisation :rnLe Rotary club Bamako Kanu équipe Kanabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/face-au-defi-de-la-scolarisation-rnle-rotary-club-bamako-kanu-equipe-kanabougou-5981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le Rotary club Bamako Kanu a remis, mercredi dernier, du mat&eacute;riel scolaire et les cl&eacute;s de trois salles de classes r&eacute;nov&eacute;es au village de Kanabougou (Kati). La c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du gouverneur du district 9100 de Rotary, des autorit&eacute;s administratives et communales de Kati et des membres de Rotary club Bamako Kanu.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Situ&eacute; dans <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> de Dougabougou (cercle de Kati), Kanabougou est depuis longtemps confront&eacute; &agrave; des probl&egrave;mes aigus de d&eacute;veloppement (&eacute;ducation, sant&eacute;, approvisionnement en eau potable et enclavement). Ce village dynamique et bien organis&eacute; a pourtant vite compris les enjeux en mati&egrave;re d''&eacute;ducation. Il a, au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, construit une &eacute;cole communautaire o&ugrave; sont inscrits aujourd''hui 256 &eacute;l&egrave;ves, dont 121 filles. Ce chiffre repr&eacute;sente environ le tiers des enfants scolarisables du village.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Cette communaut&eacute; bambara vit surtout d''agriculture. Bien que les revenus y sont tr&egrave;s faibles et irr&eacute;guliers, la communaut&eacute; prend en charge une partie du salaire des enseignants. Un champ collectif lui permet de supporter les d&eacute;penses communautaires d''&eacute;ducation. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Ces initiatives ont retenu l''attention du Rotary club Bamako Kanu qui a envisag&eacute; d''y entreprendre une action rotarienne. C&rsquo;est dans cette perspective que le club a r&eacute;nov&eacute; trois salles de classes de l&rsquo;&eacute;cole du village et a dot&eacute; les enfants de fournitures scolaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Cette action du Club Rotary Bamako Kanu a permis de r&eacute;nover, deux mois avant la rentr&eacute;e scolaire 2007, le b&acirc;timent d&eacute;fectueux de l&rsquo;&eacute;cole, de fournir 20 tables bancs et du mat&eacute;riel scolaire et de former 6 enseignants de Kanabougou. Le co&ucirc;t total de toutes ces r&eacute;alisations est estim&eacute; &agrave; 5&nbsp;750&nbsp;000 de F CFA. Un partenariat avec le Rotary Club de Hoylake (Londres) nous a permis d&rsquo;avoir ces fonds &raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">, a expliqu&eacute; Pr. Dolo, le pr&eacute;sident de <span style="color: black">Rotary club Bamako Kanu.</span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><span style="color: black"><o:p></o:p></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="color: black; font-family: Arial">Pour le maire de Dougabougou, <em>&laquo;&nbsp;cette action du Rotary Club Bamako Kanu nous a lib&eacute;r&eacute;s d&rsquo;un grand probl&egrave;me.</em></span><em><span style="font-family: Arial"> Il n''&eacute;tait plus possible de dispenser des cours dans les trois salles de classes. Maintenant, les enfants vont pouvoir y travailler&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">.<em><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Dans ses perspectives, le Rotary Club Bamako Kanu compte &oelig;uvrer dans les jours &agrave; venir dans les domaines de l&rsquo;&eacute;ducation, de la sant&eacute; et de l&rsquo;approvisionnement en eau potable de Kanabougou.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">(envoy&eacute; special)</span></em><span style="font-family: Arial"> <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Maliens de Paris : Entre précarité et velléités de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/les-maliens-de-paris-entre-precarite-et-velleites-de-retour-5980.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=spip" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><em><span style="color: rgb(51,51,153); font-family: Arial"><font size="2">En France, ces derni&egrave;res d&eacute;cennies, les ressortissants subsahariens et notamment les Maliens, sont devenus l&rsquo;une des figures embl&eacute;matiques de &laquo;&nbsp;l&rsquo;immigr&eacute;&nbsp;&raquo;, dans toutes ses variantes&nbsp;: travailleur non-qualifi&eacute;, r&eacute;sident de foyer, clandestin... A cette imagerie traditionnelle, si l&rsquo;on ose dire, attach&eacute;e &agrave; toutes les migrations du pass&eacute;, sont venus s&rsquo;agr&eacute;ger quelques traits suppl&eacute;mentaires attribu&eacute;s en propre aux Subsahariens&nbsp;: la polygamie, l&rsquo;excision, autant de caract&eacute;ristiques culturelles qu&rsquo;ils &eacute;taient tous plus ou moins cens&eacute;s partager et qui ne pouvaient que freiner, pour ne pas dire emp&ecirc;cher, leur int&eacute;gration.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">La migration de populations malienne en France est de nos jours une &eacute;vidence notoire. Leur d&eacute;placement vers <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> ainsi que leur installation d&eacute;finitive ou quasi-d&eacute;finitive peut s&rsquo;expliquer par une seule constante&nbsp;: la recherche de moyens de subsistance pour leurs communaut&eacute;s d&rsquo;origine.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">Les raisons des migrations maliennes sont donc d&rsquo;un premier point de vue, principalement &eacute;conomiques et sociales. Ce serait donc un exercice infructueux et m&ecirc;me dangereux que de vouloir dissocier l&rsquo;immigration de l&rsquo;&eacute;migration. D&rsquo;ailleurs les deux s&rsquo;inter conditionnent, et l&rsquo;une ne peut &ecirc;tre dissoci&eacute; de l&rsquo;autre. Ainsi, la pr&eacute;sence de plus en plus massive de migrants maliens &agrave; Paris ne peut &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e en d&eacute;tachement total du contexte &eacute;conomique et social du Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">Le ph&eacute;nom&egrave;ne migratoire est tout un syst&egrave;me li&eacute; aux rapports de domination qui pr&eacute;valent &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle internationale. Autrement dit, une esp&egrave;ce de bipolarit&eacute; qui est la marque du monde actuel, partag&eacute; en deux ensembles g&eacute;opolitiques in&eacute;gaux&nbsp;: un monde riche, d&eacute;velopp&eacute;, monde d&rsquo;immigration&nbsp;; et un monde pauvre, sous-d&eacute;velopp&eacute;, monde de l&rsquo;&eacute;migration. Cette esp&egrave;ce de bipolarit&eacute; peut &ecirc;tre tenue comme condition g&eacute;n&eacute;ratrice du mouvement migratoire. Les rapports de force qui sont ainsi &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;immigration se r&eacute;percutent sur la vie des immigr&eacute;s, la place et le statut qui leur sont conf&eacute;r&eacute;s dans le pays d&rsquo;accueil, en l&rsquo;occurrence <st1:personname productid="la France." w:st="on">la France.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;emploi</font></span></h2>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><span style="color: black; font-family: Arial">I</span><span style="font-family: Arial">l y a aujourd&rsquo;hui en France de nouvelles strates migratoires qui se constituent, compos&eacute;es de citadins (les Bamakois) ayant souvent un niveau de formation beaucoup plus &eacute;lev&eacute; par rapport aux vieux clich&eacute;s de migrants ruraux et analphab&egrave;tes. Cependant, les travailleurs immigr&eacute;s maliens restent confin&eacute;s dans ce&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;second march&eacute; du travail&nbsp;&raquo;</em> qui se caract&eacute;rise par une instabilit&eacute; organis&eacute;e de l&rsquo;emploi, des salaires particuli&egrave;rement bas et une faible implantation syndicale.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans les cas o&ugrave; les conditions d&rsquo;embauche sont favorables &agrave; la syndicalisation, les migrants maliens sont ostracis&eacute;s eu &eacute;gard &agrave; leur manque de formation souvent notoire. Pour &ecirc;tre syndicat, il faut savoir lire les revendications et les d&eacute;fendre devant le patronat. Or, le taux de scolarisation est pratiquement faible chez les premiers migrants maliens issus des villages sonink&eacute; de la 1re r&eacute;gion du Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans les conditions d&rsquo;insertion de cette population immigr&eacute;e malienne, un facteur d&eacute;cisif est la ma&icirc;trise de la langue fran&ccedil;aise. En effet, dans la mesure o&ugrave; il n&rsquo;existe pas de qualification professionnelle, la ma&icirc;trise de la langue fran&ccedil;aise constitue une base importante d&rsquo;&eacute;volution et de mobilit&eacute; dans le march&eacute; du travail et au sein de l&rsquo;entreprise.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il faut dire que la ma&icirc;trise de la langue fran&ccedil;aise d&eacute;veloppe les possibilit&eacute;s de communication au sein de l&rsquo;entreprise, dans l&rsquo;espace r&eacute;sidentiel et dans le commerce quotidien avec les gens de la rue. Faute d&rsquo;une ma&icirc;trise moyenne de la langue de Moli&egrave;re, le migrant malien reste confin&eacute; &agrave; son poste d&rsquo;ouvrier moins qualifi&eacute; avec la crainte qu&rsquo;on ne mette fin &agrave; son contrat. Il n&rsquo;existe donc pas, de ce point de vue, une strat&eacute;gie de mobilit&eacute; professionnelle, mais de sauvegarde d&rsquo;une position et d&rsquo;un salaire qui est le but premier de l&rsquo;&eacute;migration malienne.</font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><span style="font-family: Arial">De ce fait, les migrants maliens restent cantonn&eacute;s dans les emplois les moins qualifi&eacute;s et resteront en marge du syndicat ouvrier. </span><span style="color: black; font-family: Arial">La plupart d''entre eux vit dans des conditions difficiles, parfois insalubres et s''adonne &agrave; des activit&eacute;s qui ne sont pas du tout valorisantes : des petits commerces d''objets d''artisanat, des travaux de nettoyage, du b&acirc;timent, de la voirie, de l''entretien de l''immobilier public, etc.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><span style="color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">En somme, des travaux qui n''int&eacute;ressent gu&egrave;re les gens du pays. En ce sens, il est difficile de pr&eacute;tendre qu''ils occupent le travail des Fran&ccedil;ais puisque ces derniers d&eacute;laissent en g&eacute;n&eacute;ral la nature de l''activit&eacute; du Malien. Ils consentent &agrave; une telle forme de vie afin de pouvoir apporter une assistance financi&egrave;re &agrave; leurs familles qu''ils ont d&ucirc; quitter pour pouvoir subvenir &agrave; leurs besoins.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><span style="color: black; font-family: Arial">D&egrave;s lors, on peut dire que les retomb&eacute;es financi&egrave;res, malgr&eacute; la modestie de leur emploi et de leur salaire, en g&eacute;n&eacute;ral, de ces migrants sur leur pays d''origine sont consid&eacute;rables. </span><span style="font-family: Arial">En d&eacute;finitive, la situation des travailleurs maliens de France se d&eacute;grade compte tenu d&rsquo;abord de leur statut juridique (g&eacute;n&eacute;ralement des sans papiers).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Le foyer comme lieu de pers&eacute;cution polici&egrave;re</font></span></h3>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><u><o:p></o:p></u></font></span></h3>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Concernant cette pers&eacute;cution polici&egrave;re voici ce qu&rsquo;en t&eacute;moigne le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; du Foyer de rue Bara. <em>&laquo;&nbsp;Des Maliens de France vivent aujourd''hui un v&eacute;ritable calvaire. En plus de la pers&eacute;cution polici&egrave;re contre les sans papier, ils ont de la peine &agrave; trouver un logement d&eacute;cent. Au Foyer Bara (situ&eacute; dans la commune de Montreuil et qui est consid&eacute;r&eacute; comme le plus grand foyer de Paris) certains de nos compatriotes de la diaspora vivent dans la promiscuit&eacute; la plus avilissante. Dans ce grand foyer, il y a une surpopulation qui frise la r&eacute;volte&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les cons&eacute;quences sont notoires&nbsp;: les nouveaux venus en France s''entassent comme dans une bo&icirc;te de sardine. Pour y vivre, affirme un membre du comit&eacute; de gestion de ce foyer, il suffit d''avoir un lit pliant ou un petit matelas pour pouvoir dormir dans les petits passages des couloirs, les vestibules, les escaliers, les chaises. Certains occupants de ce foyer sous le couvert de l''anonymat nous ont affirm&eacute; que la nuit, certains de nos compatriotes, par manque de place disponible, vont jusqu''&agrave; dormir dans les toilettes.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Un haut responsable du comit&eacute; de gestion du Foyer Bara t&eacute;moigne : <em>&laquo;&nbsp;la vie dans ce foyer est dure&nbsp;&raquo;</em>. Selon lui, il faut avoir les reins solides pour tenir t&ecirc;te &agrave; l''immigration. A la moindre des choses, dira-t-il, on p&egrave;te les plombs. Parlant des raisons de cette surpopulation, il nous fera savoir que <em>&laquo;&nbsp;les premiers venus qui sont tous partis &agrave; la retraite ont fait appel &agrave; des rempla&ccedil;ants qui servent de relais&nbsp;&raquo;</em>. En clair, les premiers occupants pr&eacute;f&egrave;rent transmettre de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration ces places acquises plut&ocirc;t que de les lib&eacute;rer.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La question de logement &eacute;tant cruciale en France, personne n''ose donc s''y opposer. Or, c''est ce foyer qui est connu de tous les Maliens. Les nouveaux arrivants, d&egrave;s leur descente d''avion, se rendent imm&eacute;diatement au Foyer Bara pour y trouver refuge. Ceux qui sont d&eacute;j&agrave; install&eacute;s les re&ccedil;oivent &agrave; bras ouverts car, disent-il, <em>&laquo;&nbsp;on ne peut pas d&eacute;gager nos fr&egrave;res qui viennent du pays&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Entre-temps l''insalubrit&eacute; et le manque d''entretien gagnent du terrain. Ceux qui sont d&eacute;j&agrave; en France ne savent plus &agrave; quel saint se vouer. La loi Sarkozy a mis tous les immigr&eacute;s en cause. Le renouvellement des cartes de s&eacute;jour aujourd''hui pose un grave probl&egrave;me. Des travailleurs maliens qui ont travaill&eacute; des ann&eacute;es durant en France et qui sont aujourd''hui &agrave; la retraite cherchent d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment &agrave; rentrer au bercail. Faute de moyens, ils se trouvent tous bloqu&eacute;s en France.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De nombreux m&eacute;nages maliens sont donc oblig&eacute;s d&rsquo;accepter les conditions de logement anormalement p&eacute;nible&nbsp;: sur-occupation, insalubrit&eacute;, pr&eacute;carit&eacute; etc.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Vers la fin des ann&eacute;es 1950 et d&eacute;but 1960, l&rsquo;Etat fran&ccedil;ais met en place diff&eacute;rents dispositifs sp&eacute;cifiques pour le logement des immigr&eacute;s. Parmi ceux-ci, les foyers de travailleurs migrants. Ils sont con&ccedil;us pour h&eacute;berger &agrave; faible co&ucirc;t une population r&eacute;duite &agrave; sa caract&eacute;ristique de main-d&rsquo;&oelig;uvre bon march&eacute;. Sorte d&rsquo;enclave coloniale en m&eacute;tropole, cette forme de logement fortement s&eacute;gr&eacute;ger, va marquer la place des migrants dans la nation fran&ccedil;aise.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Parcours du combattant</font></span></h3>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></h3>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Lorsque les premiers immigr&eacute;s maliens s&rsquo;installent dans les foyers d&rsquo;h&eacute;bergement, ils ont laiss&eacute; au pays une famille enti&egrave;re dont ils assument en grande partie l&rsquo;entretien &eacute;conomique. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la raison principale de la pr&eacute;sence des Maliens en France. Faire vivre par l&rsquo;envoi r&eacute;gulier de mandats la parent&eacute; et aider en m&ecirc;me temps la communaut&eacute; villageoise dont ils sont issus, tel est le projet commun des migrants maliens.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour cela, ils acceptent tout&nbsp;: le d&eacute;racinement, la s&eacute;paration d&rsquo;avec leur famille, la vie au foyer, les emplois les plus difficiles&nbsp;; et ils subissent le poids de la solitude, du racisme, de l&rsquo;exclusion, de la discrimination sociale ou religieuse. Leur principal souci, au d&eacute;part, est de d&eacute;penser le moins possible de l&rsquo;argent qu&rsquo;ils gagnent pour pouvoir en envoyer le maximum vers le Mali. Ainsi, ils partagent &agrave; plusieurs le prix d&rsquo;une petite chambre de <st1:metricconverter productid="9 m2" w:st="on">9 m2</st1:metricconverter>, m&ecirc;me s&rsquo;il faut se serrer un peu pour dormir.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le foyer a l&rsquo;immense avantage d&rsquo;&ecirc;tre une structure d&rsquo;accueil et d&rsquo;h&eacute;bergement o&ugrave; vont pouvoir se retisser les liens communautaires, indispensables aux travailleurs maliens pour ne pas se <em>&laquo;&nbsp;perdre&nbsp;&raquo;</em> dans la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise. Nous reviendrons sur cet aspect du foyer dans nos enqu&ecirc;tes de terrain.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sortir du foyer et acc&eacute;der &agrave; un logement rel&egrave;ve du parcours du combattant. Non seulement cela suppose une r&eacute;orientation du projet migratoire qui glisse vers l&rsquo;installation quasi-d&eacute;finitive. Plus encore, lorsqu&rsquo;ils deviennent r&eacute;sidents cela comporte un handicap&nbsp;: les municipalit&eacute;s consid&egrave;rent les foyers d&rsquo;h&eacute;bergement comme des enclaves extraterritoriales et leurs r&eacute;sidents, qui font partie des populations &laquo;&nbsp;hors-m&eacute;nage&nbsp;&raquo;, ne sont pas reconnus comme habitant les communes d&rsquo;implantation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De ce fait, ils perdent toute possibilit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s comme demandeur prioritaire vu les quotas municipaux. Cela ne rel&egrave;ve pas forc&eacute;ment d&rsquo;une discrimination particuli&egrave;re, mais de la difficult&eacute; m&ecirc;me du logement en r&eacute;gion parisienne. De surcro&icirc;t, leur situation professionnelle, caract&eacute;ris&eacute;es massivement par le statut d&rsquo;ouvriers non qualifi&eacute;s, intervient comme discriminant financier avec des revenus ne d&eacute;passant pas le SMIC.<o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des formes particuli&egrave;res de pr&eacute;carit&eacute; juridique</font></span></strong></p>
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<p class="Paragraphedeliste" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La pr&eacute;carit&eacute; dans le logement se combine avec une pr&eacute;carit&eacute; du statut juridique des immigr&eacute;s maliens. Les deux sont en liens notamment dans le domaine du regroupement familial o&ugrave; les r&egrave;gles en vigueur pr&eacute;voient d&rsquo;avoir un logement relativement grand et normalis&eacute;, le conjoint doit parler fran&ccedil;ais, et un test d&rsquo;ADN est pr&eacute;vu pour &eacute;viter les complaisances de parent&eacute;.</font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais ce dernier point a fait couler beaucoup d&rsquo;encre et de salive au point que son retrait a &eacute;t&eacute; demand&eacute; et obtenu. En effet, ce test pourrait aboutir &agrave; des d&eacute;couvertes fortuites d&rsquo;enfants adult&eacute;rins. Les Maliens ont connu et connaissent encore des difficult&eacute;s &agrave; faire venir leur famille, difficult&eacute;s qui seraient li&eacute;es, en particulier, leur pratique (r&eacute;elle ou potentielle) de la polygamie. L&rsquo;article 147 du code civil fran&ccedil;ais dispose <em>&laquo;&nbsp;qu&rsquo;on ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier&nbsp;&raquo;</em>.<span>&nbsp; </span>Pourtant cette m&ecirc;me polygamie demeure l&eacute;gale &agrave; Mayotte, territoire fran&ccedil;ais &agrave; 80 % musulman. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La pr&eacute;carit&eacute; juridique des Maliens, li&eacute;e &agrave; une pratique polygamique qui a longtemps &eacute;t&eacute; tol&eacute;r&eacute;e par les pouvoirs publics fran&ccedil;ais, est l&rsquo;une des difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise. La v&eacute;rit&eacute; est que les Maliens qui vivent en r&eacute;gime monogamique en France, beaucoup ont une seconde &eacute;pouse au Mali, rest&eacute;e aupr&egrave;s de la m&egrave;re pour les t&acirc;ches domestiques. Une partie des migrants maliens ont peur des vell&eacute;it&eacute;s d&rsquo;&eacute;mancipation de la femme de leur tutelle. En effet, il arrive que des femmes mettent dehors leur mari &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une s&eacute;paration.</font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La polygamie, associ&eacute;e &agrave; leur situation de migrants irr&eacute;guliers, se trouve parmi les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par les Maliens dans l&rsquo;acc&egrave;s aux droits sociaux. L&rsquo;acc&egrave;s aux droits sociaux n&rsquo;est pas soumis aux conditions de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, mais il est li&eacute;, d&rsquo;une part, &agrave; des conditions de travail qui permettent &agrave; l&rsquo;immigr&eacute; de b&eacute;n&eacute;ficier des assurances, et aussi &agrave; des conditions de r&eacute;sidence qui ouvre droit aux prestations familiales.<o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">La politique d&rsquo;aide au retour<o:p></o:p></font></span></strong></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">Que s&rsquo;est-il donc pass&eacute; pour que les migrants, autrefois sollicit&eacute;s, soient consid&eacute;r&eacute;s aujourd&rsquo;hui comme paria de la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise&nbsp;? Pourquoi <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname>, &agrave; un moment donn&eacute;, d&eacute;cide d&rsquo;encourager le retour des migrants vers leur pays d&rsquo;origine&nbsp;? S&rsquo;agit-il d&rsquo;une r&eacute;elle volont&eacute; d&rsquo;aider les pays &agrave; &eacute;migration ou alors est-ce une strat&eacute;gie savante de se d&eacute;barrasser de ce surplus de populations immigr&eacute;es&nbsp;?</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le cas malien semble &ecirc;tre une priorit&eacute; du gouvernement fran&ccedil;ais compte tenu du niveau assez &eacute;lev&eacute; du montant d&rsquo;aide au retour en guise d&rsquo;incitation. Mais le retour des Maliens se butte assez souvent &agrave; un environnement socioculturel peu favorable. Ainsi, le propre de l&rsquo;&eacute;migration malienne est d&rsquo;&ecirc;tre un ph&eacute;nom&egrave;ne structurel et non conjoncturel&nbsp;: psychologique, culturel, politique et &eacute;conomique qui l&rsquo;ont engendr&eacute;e.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le migrant malien, de retour au Mali, est confront&eacute; aux structures inh&eacute;rentes de la soci&eacute;t&eacute; dont il a &eacute;t&eacute; &eacute;loign&eacute; toutes ces ann&eacute;es. Loin de chez lui, il &eacute;tait tributaire de ce que les autres racontaient et il craint la confrontation &agrave; la r&eacute;alit&eacute; face &agrave; l&rsquo;&eacute;volution des conditions de vie au Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le migrant qui d&eacute;sire rentrer au Mali a peur de l&rsquo;&eacute;chec. Son statut de migrant lui a procur&eacute; une r&eacute;f&eacute;rence sociale valorisante dans la soci&eacute;t&eacute; malienne. Il est consid&eacute;r&eacute; comme quelqu&rsquo;un de nanti, dont la famille est privil&eacute;gi&eacute;e. La peur de rentrer est li&eacute;e &agrave; la question qu&rsquo;il se pose constamment, &agrave; savoir&nbsp;: sera-t-il en mesure de cultiver ce statut une fois qu&rsquo;il sera rentr&eacute;&nbsp;?</font></span></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La pression familiale au niveau des d&eacute;penses et des investissements sociaux est &eacute;norme. La famille est convaincue que le migrant au retour est riche et il est donc tenu de se comporter comme tel dans la soci&eacute;t&eacute; malienne.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Tandjigora Fodi&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><em><span style="font-family: Arial"><font size="2">(&eacute;tudiant Paris)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><span style="color: blue; font-family: Arial"><font size="2"><font face="Arial" size="3">M&rsquo;PALY - Un immigr&eacute; malien de 38 ans</font><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><em><span style="color: rgb(51,51,153); font-family: Arial"><font size="2">Bien souvent, devant ces probl&egrave;mes qui l&rsquo;assaillent, le migrant qui d&eacute;sire refaire sa vie se sent seul et souvent incompris.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><em><span style="color: black; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Si je prends l&rsquo;aide au retour et que je ne r&eacute;ussisse pas&hellip; vous voyez ce que &ccedil;a fait&nbsp;? Si<span>&nbsp; </span>je prends l&rsquo;aide au retour et que je retourne, d&rsquo;abord les parents ne chercheront pas &agrave; comprendre &ccedil;a, ils r&eacute;clameront de moi tout ce qu&rsquo;on peut r&eacute;clamer d&rsquo;un immigr&eacute; normal. Donc, je vais m&rsquo;&eacute;touffer sous le poids de cette tradition d&rsquo;assistance et de gratitude &agrave; laquelle on ne peut &eacute;chapper&nbsp;&raquo;</span></em><span style="color: black; font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><font size="2"><span style="color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour les hommes, cela passe par la quasi-obligation de prendre une seconde &eacute;pouse, d&rsquo;agrandir la maison familiale, d&rsquo;habiller la famille en fonction du nouveau statut, de rapporter des cadeaux &agrave; tous ceux qui y ont droit, &agrave; &ecirc;tre g&eacute;n&eacute;reux envers la famille &eacute;largie et le village en g&eacute;n&eacute;ral. Or, il est &eacute;vident que dans l&rsquo;aide au retour et &agrave; la r&eacute;insertion, le co&ucirc;t social du retour n&rsquo;est nullement comptabilis&eacute;.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Si le migrant n&rsquo;y prend pas garde, c&rsquo;est tout son projet qui risque d&rsquo;y passer. Le fait de refuser de se comporter &agrave; la mani&egrave;re attendue par la famille en vue de sauver leur projet peut entra&icirc;ner dans de nombreux cas une rupture d&eacute;finitive avec la famille ou un nouvel exil. Accepter le retour du migrant, comporte, pour la famille, un risque de renoncer &agrave; leur statut. La manne mensuel du migrant ne tombera plus de la m&ecirc;me mani&egrave;re et la situation &eacute;conomique au Mali est telle que beaucoup de familles ne croient pas que le migrant qui rentre - fut-il dans le cadre d&rsquo;une insertion socio&eacute;conomique - puisse continuer &agrave; leur assurer le niveau de vie auquel il les a habitu&eacute;es.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A c&ocirc;t&eacute; de la pression familiale, la pression sociale qu&rsquo;entra&icirc;ne le statut de <em>&laquo;&nbsp;migrant au retour&nbsp;&raquo;</em> sera exerc&eacute;e par les voisins, et elle suffit bien souvent &agrave; d&eacute;stabiliser le projet d&rsquo;insertion. Le migrant au retour devient, dans la famille, dans le village, celui que l&rsquo;on peut solliciter en cas de besoin, pour acheter des m&eacute;dicaments, participer aux frais d&rsquo;une hospitalisation, aider &agrave; payer la scolarit&eacute; des enfants, faire cadeau du sac de riz ou des semences n&eacute;cessaire &agrave; la famille. Bien souvent, devant ces probl&egrave;mes qui l&rsquo;assaillent, le migrant qui d&eacute;sire refaire sa vie se sent seul et souvent incompris.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Toute une &eacute;ducation de la famille et de l&rsquo;environnement est n&eacute;cessaire pour faire comprendre aux populations locales, le sens du retour des migrants. Les m&eacute;dias portent &agrave; ce niveau une grande responsabilit&eacute;, des courts-m&eacute;trages et des articles diffus&eacute;s peuvent contribuer &agrave; l&eacute;gitimer l&rsquo;aide au retour.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn<br />
<h3 style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Image d&eacute;form&eacute;e<o:p></o:p></font></span></h3>
<p>rn
<div align="left">rn
<p>&nbsp;<span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">Les immigr&eacute;s qui retournent au Mali chaque &eacute;t&eacute;, sont &eacute;galement pour quelque chose dans la d&eacute;formation de l''image de <st1:personname productid="la France. Les" w:st="on">la France. Les</st1:personname> tenues vestimentaires, la voiture, le pouvoir d''achat fort important par rapport &agrave; des salari&eacute;s maliens - les immenses valises pleines de divers objets &agrave; offrir qu''ils ram&egrave;nent &agrave; chaque vacance, montrent &agrave; l''&eacute;vidence que travailler en France est une sin&eacute;cure.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">La vue des travailleurs immigr&eacute;s dans ces conditions mat&eacute;rielles ais&eacute;es incitent ceux qui sont dans la n&eacute;cessit&eacute; &agrave; tenter l''aventure quelle que soit la souffrance qu''elle comporte. En outre, le touriste blanc donne toujours l''image de celui qui est riche : cette richesse ostentatoire n''est pas jug&eacute;e exceptionnelle, mais comme valable pour tous.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2">Dans la mesure o&ugrave; peu de gens savent discriminer en distinguant la nature des ph&eacute;nom&egrave;nes, on comprend donc que la tentation est facile de croire que tout Blanc est riche et le pays qu''il habite aussi. C&rsquo;est une erreur incommensurable de penser que tout Blanc est n&eacute;cessairement riche.<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="color: black; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><br />rnPourtant, les migrants le savent tous, si les affaires pouvaient marcher au Mali, la vie y serait pour eux autrement plus facile qu&rsquo;en France, et c&rsquo;est cet espoir de retour qui leur permet de supporter les difficult&eacute;s qu&rsquo;ils y rencontrent.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">rn
<p>&nbsp;<span style="font-family: Arial"><font size="2">Le retour et la r&eacute;insertion &eacute;conomique du migrant travailleur a une dimension sociale, &eacute;conomique et politique. Les implications du retour s&rsquo;observent &agrave; la fois au sein de structures sociales et de familles ayant connu des changements importants lors de l&rsquo;absence du migrant. Son repositionnement familial est moins compliqu&eacute;, mais la perception de pourvoyeur de ressources familiales que la famille a du migrant travailleur ne facilite pas son retour au sein de l&rsquo;espace familial.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;<span style="font-family: Arial"><font size="2">Les capacit&eacute;s contributives du migrant ayant chang&eacute;, le niveau de vie du m&eacute;nage doit suivre non sans pr&eacute;cariser parfois le m&eacute;nage. La r&eacute;insertion &eacute;conomique est encore plus difficile car le contexte &eacute;conomique entre les pays d&rsquo;accueil et d&rsquo;origine sont tr&egrave;s diff&eacute;rents.</font></span></div>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;<span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour ce qu''il est convenu d''appeler d&eacute;sormais sa r&eacute;insertion, le migrant est per&ccedil;u comme un riche. D&egrave;s lors, il ne serait pas indiqu&eacute; pour son cr&eacute;dit personnel de se reconvertir dans un secteur d&eacute;valorisant aux yeux des populations. L''&eacute;migr&eacute; dans sa tentative de r&eacute;insertion, n''op&egrave;re pas dans le travail manuel, m&ecirc;me si celui-ci &eacute;tait son m&eacute;tier en France.</font></span></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><br />rnLes migrants ouvriers ne sont pas souvent op&eacute;rationnels en dehors de l''entreprise au sein de laquelle ils ont &eacute;t&eacute; form&eacute;s en France. Leur exp&eacute;rience ne peut alors &ecirc;tre r&eacute;utilis&eacute;e dans le contexte local du Mali.<span>&nbsp; </span>En outre, la pression sociale, l&rsquo;&eacute;cheveau complexe des rouages administratifs et des contraintes institutionnelles est un obstacle &agrave; la r&eacute;insertion professionnelle du migrant qui sera - au bout d&rsquo;un an - seul face &agrave; son projet.<br />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm; text-align: justify" align="left"><strong><span lang="EN-GB" style="font-family: Arial"><font size="2"><br />rnT. F.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole : Quel avenir pour les « non orientés » du DEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-quel-avenir-pour-les-%25c2%25ab-non-orientes-%25c2%25bb-du-def-5959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-quel-avenir-pour-les-%25c2%25ab-non-orientes-%25c2%25bb-du-def-5959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">Dans le but de promouvoir l&rsquo;excellence, le minist&egrave;re de l&rsquo;Education a d&eacute;cid&eacute;, depuis quelques ann&eacute;es, de ne plus orienter les admis au dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF) qui ont atteint 18 ans. Une d&eacute;cision pour imposer un bon cursus scolaire certes, mais qui s&rsquo;applique au d&eacute;triment des enfants des&nbsp;pauvres.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les orientations des admis au dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF) sont effectives depuis quelques semaines laissant derri&egrave;re elles une pl&eacute;iade de frustr&eacute;s impuissants face &agrave; leur sort. Il s&rsquo;agit bien de ces admis qui ont &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;&eacute;cart&eacute;s&nbsp;&raquo; de l&rsquo;&eacute;cole pour avoir atteint 18 ans. Ils n&rsquo;ont nulle part o&ugrave; aller hormis la rue car leurs parents, incapables de tenir la drag&eacute;e haute &agrave; la chert&eacute; de la vie, n&rsquo;ont pas de quoi manger a fortiori inscrire leurs enfants dans des &eacute;tablissements priv&eacute;s pour la suite de leurs &eacute;tudes, ce qui pr&eacute;pare ces enfants &agrave; un futur ch&ocirc;mage, favorisant du coup la pauvret&eacute;, qui mine d&eacute;j&agrave; le Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Face &agrave; cette situation, les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, particuli&egrave;rement les associations f&eacute;minines n&rsquo;entendent pas rester bouche b&eacute;e. Que ce soit lors des r&eacute;unions formelles dans le cadre de leurs associations ou informelles (tontines et autres), elles ne manquent pas du tout l&rsquo;occasion d&rsquo;aborder le sujet. Elles veulent donner de la voix contre cette &laquo;&nbsp;injustice&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Nous ne pouvons pas assister &agrave; la d&eacute;ch&eacute;ance de nos enfants, surtout apr&egrave;s avoir consenti 9 ans de r&eacute;els sacrifices. Si &ccedil;a continue, nous, pauvres resterons pauvres et les riches resteront riches. Marchons pour dire non &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne contraire aux principes d&rsquo;&eacute;galit&eacute; sociale&nbsp;&raquo;, s&rsquo;est insurg&eacute;e une dame visiblement d&eacute;sabus&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les &laquo;&nbsp;non orient&eacute;s&nbsp;&raquo; ne veulent pas &ecirc;tre en reste en embo&icirc;tant le pas de leurs pauvres parents. &laquo;&nbsp;Nos parents n&rsquo;ont pas les moyens pour nous inscrire dans des &eacute;coles priv&eacute;es et que pouvons-nous faire d&rsquo;autre que de nous rebeller contre cette injustice&nbsp;? Mobilisons-nous pour sauver notre avenir et pour ne pas tomber dans les m&ecirc;mes pi&egrave;ges que nos parents&nbsp;&raquo;, a dit l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Contradictions<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, qui se pr&eacute;sente comme une solution aux probl&egrave;mes quotidiens des Maliens, pr&eacute;voit un taux de scolarisation de&nbsp;&laquo;&nbsp;100 %&nbsp;&raquo; &nbsp;au Mali &agrave; l&rsquo;horizon 2012. Est-il possible d&rsquo;atteindre cet objectif lorsque des enfants sont oblig&eacute;s de faire leurs adieux &agrave; l&rsquo;&eacute;cole en raison de leur &acirc;ge avanc&eacute; et de la pauvret&eacute; de leurs parents&nbsp;? Cependant, la charte des Nations unies indique que l&rsquo;&eacute;ducation est un droit inali&eacute;nable pour tous.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Malgr&eacute; le fait qu&rsquo;il est tout &agrave; fait condamnable que les enfants tra&icirc;nent &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, &laquo;&nbsp;les parents ne font pas inscrire leurs enfants pour qu&rsquo;ils soient renvoy&eacute;s apr&egrave;s de durs labeurs&nbsp;&raquo;. Pour &eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre frapp&eacute; de plein fouet par cette d&eacute;cision, certains parents ne passent pas par deux chemins&nbsp;: le jugement suppl&eacute;tif sur les actes de naissance.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo; Je suis parti tardivement &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, car notre village n&rsquo;en avait pas. Mon p&egrave;re a us&eacute; de tous ses maigres moyens pour changer ma date de naissance parce qu&rsquo;il savait que si cela n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; possible, je serais en train de l&rsquo;aider &agrave; faire les travaux champ&ecirc;tres&nbsp;&raquo;, nous a confi&eacute; un universitaire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les solutions ne manquent pas pour &eacute;viter ces d&eacute;parts pr&eacute;coces de l&rsquo;&eacute;cole. L&rsquo;Etat pourrait choisir de les orienter dans des &eacute;coles professionnelles car le Mali a vraiment besoin de techniciens qualifi&eacute;s dans certaines fili&egrave;res. Au nombre de celles-ci, il y a l&rsquo;&eacute;levage, l&rsquo;agro-industrie, les BTP&hellip; L&rsquo;Office du Niger, par exemple, a besoin de plus de main d&rsquo;&oelig;uvre qualifi&eacute;e pour une meilleure exploitation.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;cole agricole de Samanko, parmi tant d&rsquo;autres, ne pourrait-elle pas les accueillir&nbsp;? A cet &eacute;gard, l&rsquo;initiative du minist&egrave;re de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle de &laquo;&nbsp;sauver&nbsp;&raquo; certains de ces &laquo;&nbsp;non orient&eacute;s&nbsp;&raquo; en leur faisant suivre des cours de couture est &agrave; saluer. Elle a permis &agrave; plusieurs d&rsquo;entre eux de d&rsquo;&eacute;loigner du spectre de la rue. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Il est vrai que le retard des &eacute;l&egrave;ves dans leur cursus scolaire est fort regrettable, mais il ne doit pas pour autant &ecirc;tre un justificatif, pour l&rsquo;Etat, de laisser ces enfants</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(0, 0, 102);"> &agrave; leur pauvre sort.</span><span lang="FR" style="color: rgb(0, 0, 102);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem (stagiaire)</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité : Fascinant Epervier du Mandé</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/lutte-contre-l%25e2%2580%2599insecurite-fascinant-epervier-du-mande-5937.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Papa Mamby K&eacute;ita est un inspecteur de police qui m&eacute;rite les lauriers de la nation.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est par la presse malienne que j&rsquo;ai d&eacute;couvert, pour la premi&egrave;re fois, les exploits de l&rsquo;inspecteur principal Papa Mamby K&eacute;ita, chef de la Brigade de recherche du commissariat du 3e arrondissement de Bamako. Au d&eacute;but, je n&rsquo;y pr&ecirc;tais qu&rsquo;une vague attention, parce que j&rsquo;ai toujours eu une m&eacute;fiance naturelle envers les forces de l&rsquo;ordre. Dans ma courte vie, j&rsquo;en ai vu des ripoux, des violents et des incomp&eacute;tents dans ce corps, que ce soit au Mali ou ailleurs dans le monde. Je pensais donc que les informations le concernant &eacute;taient savamment coul&eacute;es par les chefs &agrave; des fins de communication.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais, le doute s&rsquo;est vite estomp&eacute; avec la constance dans l&rsquo;action de celui qui a abondamment m&eacute;rit&eacute; le surnom Epervier du Mand&eacute;. Avec la r&eacute;gularit&eacute; du m&eacute;tronome, il alpague des bandits de grand chemin, des escrocs internationaux, des criminels de la pire esp&egrave;ce. Pratiquement sans moyens. La m&eacute;fiance s&rsquo;est peu &agrave; peu mu&eacute;e en admiration. Et, au mois d&rsquo;avril dernier, profitant d&rsquo;un s&eacute;jour au Mali, j&rsquo;ai sugg&eacute;r&eacute; &agrave; un ami d&rsquo;aller voir en personne Papa Mamby K&eacute;ita. Non pas pour lui apporter l&rsquo;or d&rsquo;Ali Baba, mais simplement pour lui dire un gros <em>&laquo;&nbsp;merci&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous avons &eacute;t&eacute; le voir dans ce commissariat. Je m&rsquo;attendais &agrave; trouver un colosse b&acirc;ti comme un Rambo, fier et arrogant qui exhibe ses muscles. Eh bien, non ! J&rsquo;ai d&eacute;couvert un homme tout &agrave; fait normal, quasiment mince, humble, presque effac&eacute; et carr&eacute;ment g&ecirc;n&eacute; de faire l&rsquo;objet d&rsquo;une telle sollicitude. Il s&rsquo;est content&eacute; de murmurer&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;&Ccedil;a fait plaisir d&rsquo;apprendre que des Maliens, jusqu&rsquo;au Canada, ont une id&eacute;e positive de notre commissariat et appr&eacute;cient notre travail. Nous sommes fiers des Maliens de l&rsquo;&eacute;tranger qui n&rsquo;oublient pas leur pays&nbsp;&raquo;</em>. Puis, comme pour &eacute;clipser sa personne, il nous a pr&eacute;sent&eacute; ses collaborateurs de la BR un &agrave; un. Tous aussi sympathiques les uns que les autres. Le commissaire &eacute;tait absent. Nous avons pris quelques photos avant de partir.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette rencontre n&rsquo;a fait que renforcer mon admiration envers cet homme tout comme envers tous les gros travailleurs, des gens qui, sans moyens, travaillent au lieu de passer leur vie &agrave; se lamenter. Quand nous avons parl&eacute; de moyens, il a simplement dit&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Nous faisons avec ce que nous avons sur place&nbsp;&raquo;</em>. Cet homme est vraiment exceptionnel.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>Un commissariat &agrave; part</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Alors, j&rsquo;ai voulu en savoir plus sur lui. J&rsquo;ai interrog&eacute; un ami d&rsquo;enfance, maintenant commissaire de police. Il y a pr&egrave;s de 30 ans, &agrave; l&rsquo;Ecole primaire de Quinzambougou, nous avons d&eacute;couvert le 3e arrondissement ensemble quand Djibril Sylla, fils de Youssouf Balla Sylla, &eacute;tait notre camarade de classe. Cet ami qui conna&icirc;t bien l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; m&rsquo;a ainsi parl&eacute; de l&rsquo;homme&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;La premi&egrave;re chose &agrave; savoir sur PMK, c&rsquo;est que l&rsquo;homme est un policier dans l&rsquo;&acirc;me. Il n&rsquo;est pas entr&eacute; dans ce corps pour &eacute;viter le ch&ocirc;mage ou parce que ses parents ont pay&eacute; l&rsquo;examen &agrave; gros prix. Il est devenu policier parce que c&rsquo;est le seul m&eacute;tier qu&rsquo;il aime. Ensuite, PMK est un travailleur d&rsquo;&eacute;quipe. Il n&rsquo;est pas infatu&eacute; de sa personne et fait enti&egrave;rement confiance &agrave; ses hommes. Non seulement il leur fait confiance, mais il les met en valeur et &eacute;coute leurs conseils. Puis, PMK a eu la chance de tomber sur le commissaire Sissoko. Comme chef, Sissoko n&rsquo;est ni un patron jaloux et mesquin ni un assoiff&eacute; de gloriole. Il sait que les exploits de ses hommes rejaillissent automatiquement sur tout le commissariat qui est sous sa responsabilit&eacute;. Le 3e arrondissement est un commissariat &agrave; part tant l&rsquo;esprit de corps y est d&eacute;velopp&eacute;. Ils ont une tradition et une r&eacute;putation qu&rsquo;ils tiennent &agrave; sauver. Je pense que PMK est servi par Dieu&nbsp;: un policier comp&eacute;tent, des collaborateurs comp&eacute;tents et un chef qui les laisse travailler. Sais-tu que PMK ach&egrave;te lui-m&ecirc;me ses cartes de recharge de cellulaire et souvent la BR cotise pour acheter l&rsquo;essence ? C&rsquo;est exceptionnel pour le souligner&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Travailler dans un tel &eacute;tat de d&eacute;nuement et d&eacute;manteler des r&eacute;seaux tr&egrave;s riches et puissants est assur&eacute;ment une gageure. Je n&rsquo;avais pas id&eacute;e de l&rsquo;&eacute;tat de n&eacute;cessit&eacute; dans lequel vit la police malienne. Arr&ecirc;ter dans ces conditions un pickpocket simplement m&eacute;rite des f&eacute;licitations.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Epervier du Mand&eacute; est un policier qui m&eacute;rite les honneurs, lui, ses hommes et son commissaire. Il est &eacute;galement important que je vous parle de l&rsquo;inspecteur principal Siaka Traor&eacute; du 11e arrondissement qui m&rsquo;a aid&eacute;, pendant ce s&eacute;jour, &agrave; mettre hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire un voleur qualifi&eacute;. Je l&rsquo;ai vu &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre avec son &eacute;quipe. D&eacute;munis mais d&eacute;termin&eacute;s. Et je vous raconte une anecdote. Un jour, vers 13 h, l&rsquo;&eacute;quipe de la BR du 11e &eacute;tait en train de d&eacute;jeuner quand un citoyen est venu apporter l&rsquo;information selon laquelle une bande de voleurs de Jakarta se disputait sous un arbre &agrave; propos du partage des motos. Je m&rsquo;attendais &agrave; une r&eacute;action de d&eacute;pit du genre&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Tu vois pas que nous sommes en train de manger !&nbsp;&raquo;</em> ou <em>&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons pas les moyens de les cueillir, pardi !&nbsp;&raquo;</em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Non, les policiers ont abandonn&eacute; repas et th&eacute;, pris la seule voiture de patrouille, r&eacute;quisitionn&eacute; un taxi pour se rendre illico &agrave; la place indiqu&eacute;e et attraper les filous en flagrant d&eacute;lit. Rien qu&rsquo;&agrave; voir le large sourire de l&rsquo;inspecteur Traor&eacute; quand il se faisait taquiner par son coll&egrave;gue Attaher Ma&iuml;ga, j&rsquo;ai compris que l&agrave; &eacute;galement, c&rsquo;est une famille au travail. Ce sont des exemples de ce genre qui nous font encore esp&eacute;rer en la qualit&eacute; des hommes.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ousmane Sow </strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em>(journaliste, Montr&eacute;al)</em></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
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<title>Concours d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;entrée à la fonction publique : Deux postes pour deux enfants Ould Ganfoud ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-deux-postes-pour-deux-enfants-ould-ganfoud-5936.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>Au-devant de l&rsquo;actualit&eacute; depuis plusieurs semaines, la direction nationale de la fonction publique est &agrave; pr&eacute;sent accus&eacute;e d&rsquo;avoir fait des deux postes &agrave; pourvoir au titre de &laquo;&nbsp;administration r&eacute;seau informatique&nbsp;&raquo; une chasse gard&eacute;e.</span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ouverts le 27 septembre dernier, les concours de recrutement direct &agrave; la fonction publique dans les diff&eacute;rentes fili&egrave;res se sont achev&eacute;s samedi dernier. Mais de m&eacute;moire de candidats, jamais le concours n&rsquo;avait fait l&rsquo;objet de bruits, de contestations et de frustrations que cette ann&eacute;e. En r&eacute;alit&eacute;, le dernier recrutement a donn&eacute; lieu &agrave; de nombreuses incompr&eacute;hensions entre la direction nationale de la fonction publique et des candidats qui se sont dit indign&eacute;s au plus fort moment du d&eacute;p&ocirc;t des dossiers.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s les bruits autour de la sp&eacute;cialit&eacute; &laquo;&nbsp;M&eacute;thode informatique appliqu&eacute;e &agrave; la gestion&nbsp;&raquo; (Miage), qui a vu des candidatures &eacute;cart&eacute;es pour, dit-on, non-conformit&eacute; au profil, celle de l&rsquo;administration r&eacute;seau informatique o&ugrave; il y a deux postes &agrave; pourvoir vient aussi de conna&icirc;tre son lot de m&eacute;contents.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pourtant, explique un finaliste de la Facult&eacute; des sciences et techniques et candidat, son dossier a &eacute;t&eacute; bel et bien accept&eacute; avec annotation du chef de division. <em>&laquo;&nbsp;Pour le d&eacute;p&ocirc;t, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; voir le chef de division de la direction nationale de la fonction publique, M. Demb&eacute;l&eacute;. Il m&rsquo;a assur&eacute; que je peux bel et bien postuler et mon dossier a re&ccedil;u une annotation de sa part signifiant que je peux postuler&nbsp;&raquo;</em>, raconte notre interlocuteur.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>Des jumeaux bien n&eacute;s&nbsp;?</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Fort de cette garantie, sa surprise a &eacute;t&eacute; cependant grande de constater la veille du concours que son nom ne figure pas sur la liste des candidats. <em>&laquo;&nbsp;Pour l&rsquo;administration r&eacute;seau informatique, il y a deux postes &agrave; pourvoir. Ont &eacute;t&eacute; retenus pour les dits postes les jumeaux Alhousseny Badi Ould Ganfoud et Alhassane Badi Ould Ganfoud&nbsp;&raquo;</em>. Ce qui a &eacute;veill&eacute; des soup&ccedil;ons. Notre source parle m&ecirc;me de postes bien taill&eacute;s car, persiste t-elle, <em>&laquo;&nbsp;les deux candidats retenus seraient des jumeaux du ministre sortant de la Fonction publique, de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat et des Relations avec les institutions&nbsp;&raquo;</em>. Et d&rsquo;ajouter que <em>&laquo;&nbsp;les candidats non retenus pour la sp&eacute;cialit&eacute; avaient le choix entre la fili&egrave;re maintenance informatique et informatique gestion&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nos tentatives de rencontrer lundi et hier le chef de division qui aurait assur&eacute; un candidat &agrave; concourir pour le poste administration r&eacute;seau informatique n&rsquo;ont pas abouti. N&eacute;anmoins, nous avons pu approcher le directeur national de la fonction publique, qui a mis les points sur les &laquo;&nbsp;i&nbsp;&raquo;. <em>&laquo;&nbsp;Seuls les d&eacute;tenteurs de dipl&ocirc;me sup&eacute;rieur en administration r&eacute;seau pouvaient concourir. Celui qui a fait &eacute;lectronique ne pouvait pas le faire. Personne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;e, mais des dossiers ont &eacute;t&eacute; rejet&eacute;s parce qu&rsquo;ils ne r&eacute;pondent pas au profil&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A l&rsquo;en croire, ceux qui re&ccedil;oivent les dossiers ne sont pas des sp&eacute;cialistes. <em>&laquo;&nbsp;Apr&egrave;s le d&eacute;p&ocirc;t, les dossiers sont instruits. Il s&rsquo;agit de v&eacute;rifier leur conformit&eacute; avec les fili&egrave;res demand&eacute;es. Et ce travail se fait avec les techniciens. Si la fili&egrave;re est conforme, la candidature est retenue. Quelqu&rsquo;un dont le profil ne correspond pas, son dossier est rejet&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sidy Traor&eacute; de pr&eacute;ciser que ceux qui ont &eacute;t&eacute; &eacute;cart&eacute;s sont des maintenanciers et non des sp&eacute;cialistes en r&eacute;seau, qui est une nouvelle fili&egrave;re au Mali. <em>&laquo;&nbsp;Les deux postes ne sont pas des postes taill&eacute;s sur mesure. Les m&eacute;decins qui ont &eacute;t&eacute; dispens&eacute;s ne sont-ils pas des Maliens&nbsp;? Ne sont-ils pas nos enfants&nbsp;? Ramener le probl&egrave;me au niveau d&rsquo;un citoyen est humainement insupportable. Mieux, ce n&rsquo;est pas nous qui demandons mais des services notamment le minist&egrave;re de la Communication qui a exprim&eacute; le besoin&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>N&eacute;cessaire communication</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le directeur national de la fonction publique dit comprendre la r&eacute;action des candidats, dont le dossier n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenu. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est tout &agrave; fait normal qu&rsquo;ils aient ce comportement. Moi, &agrave; leur place, je r&eacute;agirai de la m&ecirc;me fa&ccedil;on surtout apr&egrave;s avoir obtenu la confirmation d&rsquo;un chef de division que je peux postuler. Leur r&eacute;action est normale, mais ils ont &eacute;t&eacute; mal inform&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Un boulevard ouvert par M. Traor&eacute; pour dire que le chef de division n&rsquo;est pas comp&eacute;tent pour appr&eacute;cier un dossier. <em>&laquo;&nbsp;Un chef de division n&rsquo;est pas fond&eacute; &agrave; appr&eacute;cier un dossier. En dernier ressort, c&rsquo;est le directeur qui appr&eacute;cie. Je ne suis pas le seul &agrave; faire le travail. Je me suis fait entourer de toutes les garanties pour prendre ma d&eacute;cision dans la mesure o&ugrave; les dossiers ont &eacute;t&eacute; examin&eacute;s par les sp&eacute;cialistes &agrave; savoir&nbsp;: la direction nationale de la statistique et de l&rsquo;informatique et l&rsquo;Institut universitaire de gestion&nbsp;&raquo;</em>, conclut-il.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A ce train, une politique de communication s&rsquo;impose pour mieux informer les candidats sur ce qu&rsquo;ils doivent faire en fonction de leur sp&eacute;cialit&eacute;, en faisant une description pr&eacute;cise des profils.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Mohamed Daou</strong></font></p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Siradiouba, Frontière Mali&#45;Guinée : Une attaque guinéenne fait 5 morts et 12 blessés graves</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/siradiouba-frontiere-mali-guinee-une-attaque-guineenne-fait-5-morts-et-12-blesses-graves-5935.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Siradiouba, un village malien dans le cercle de Yanfolilla (3e r&eacute;gion)&nbsp;frontalier avec la Guin&eacute;e, a &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;une attaque de Guin&eacute;ens mardi aux environs de 5 heures du matin. Selon nos sources, l&rsquo;attaque a fait 6 morts, dont deux gendarmes, c&ocirc;t&eacute; malien.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span> Nos sources ajoutent que Siradiouba a &eacute;t&eacute; encercl&eacute; par une centaine de jeunes Guin&eacute;ens appuy&eacute;s par de rebelles lib&eacute;riens d&eacute;mobilis&eacute;s. Les assaillants ont aussi incendi&eacute; une partie du village. Les autorit&eacute;s r&eacute;gionales de Sikasso ont envoy&eacute; des renforts &agrave; Siradiouba hier. Ce n&rsquo;est pas la premi&egrave;re fois que des Guin&eacute;ens s&rsquo;en prennent &agrave; de paisibles Maliens sur le territoire national. Nous y reviendrons dans notre &eacute;dition de demain.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>La R&eacute;daction</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></p>
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<div><font size="3" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Les br&egrave;ves&nbsp;:</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Nouveau march&eacute; de Mopti&nbsp;: des empoignades en perspective</span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Les travaux de construction du nouveau march&eacute; de Mopti seront boucl&eacute;s &agrave; la fin de ce mois, a d&eacute;clar&eacute; un responsable de l&rsquo;entreprise, la Soci&eacute;t&eacute; ivoirienne de construction et de gestion (SICG). C&rsquo;&eacute;tait au cours d&rsquo;une visite effectu&eacute;e dimanche sur le chantier par le ministre du Logement, des Affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme. Financ&eacute; &agrave; hauteur de 1,5 milliard de F CFA par la SICG, l&rsquo;ouvrage comporte environ 187 places. Mais, &agrave; peine les travaux de finition entam&eacute;s, des interrogations se posent quant &agrave; la gestion du futur march&eacute;. Qui de la mairie, de la Chambre r&eacute;gionale d&rsquo;industrie et de commerce ou de la Soci&eacute;t&eacute; va en avoir le monopole&nbsp;? La question reste pour l&rsquo;heure sans r&eacute;ponse m&ecirc;me si certains proposent la mise en place d&rsquo;un comit&eacute; de gestion incluant les repr&eacute;sentants de ces organisations. Selon des indiscr&eacute;tions, la SICG, le bailleur, n&rsquo;entend pas de cette oreille. Elle aurait promis des places gratuites aux tailleurs auxquels l&rsquo;espace sur lequel est b&acirc;ti l&rsquo;immeuble appartenait. Pour le reste, elle veut g&eacute;rer &agrave; sa mani&egrave;re en vue de r&eacute;cup&eacute;rer ses fonds. Une poudri&egrave;re qui ne tardera pas &agrave; exploser</span>.</font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Logements sociaux de Mopti (1)&nbsp;: la ministre en col&egrave;re </span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Au cours d&rsquo;une visite &eacute;clair aux logements sociaux de Mopti, inaugur&eacute;s il y a seulement une ann&eacute;e, la ministre du Logement, des Affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme, Mme Gakou Salamata Fofana, a &eacute;t&eacute; d&eacute;sagr&eacute;ablement surprise de voir que des caniveaux &eacute;taient bouch&eacute;s et des devantures de maisons envahies par de hautes herbes. Coup de col&egrave;re. Elle a, du coup, interpell&eacute; le gouverneur et des r&eacute;sidents d&rsquo;ATT-bougou sur ce ph&eacute;nom&egrave;ne malsain. <em>&laquo;&nbsp;Il faut curer ces caniveaux. Ce ne sont pas des d&eacute;potoirs d&rsquo;ordures et d&rsquo;eaux us&eacute;es&nbsp;&raquo;</em>, a ordonn&eacute; la ministre. Pour elle, l&rsquo;assainissement des lieux doit &ecirc;tre une des priorit&eacute;s des habitants du nouveau quartier et des autorit&eacute;s.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Logements sociaux de Mopti (2)&nbsp;: l&rsquo;&eacute;cole de la honte</span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Des hangars en paille comme salles de classe, voil&agrave; le spectacle d&eacute;solant qu&rsquo;offre ATT-bougou de Mopti. Ces habitants n&rsquo;ont trouv&eacute; d&rsquo;autres moyens que de dresser ces maisons en paille au beau milieu des 147 logements sociaux pour les 200 &eacute;l&egrave;ves du cycle fondamental. Et visiblement, ils en sont fiers. Car, de l&rsquo;avis d&rsquo;un chef de famille, <em>&laquo;&nbsp;cela nous &eacute;vite de parcourir de longues distances pour amener nos enfants &agrave; Mopti ville ou &agrave; Sevar&eacute;&nbsp;&raquo;</em>. A premi&egrave;re vue, ces hangars donnent l&rsquo;impression qu&rsquo;on est dans un march&eacute;, un cadre qui n&rsquo;est pas du tout propice &agrave; l&rsquo;apprentissage. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est vraiment vilain de construire ces hangars servant d&rsquo;&eacute;cole au milieu de ces belles maisons. Ils pouvaient s&rsquo;organiser pour chercher des financements, commencer par trois salles et aller petit &agrave; petit. Ce n&rsquo;est pas une &eacute;cole digne d&rsquo;ATT-bougou&nbsp;&raquo;</em>, a confi&eacute; un proche de la ministre Gakou.</span></font></p>
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</item>

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<title>Emigration &#45; Enjeux et perspectives : Une question sécuritaire pour eux, un enjeu de développement pour nous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/emigration-enjeux-et-perspectives-une-question-securitaire-pour-eux-un-enjeu-de-developpement-pour-nous-5812.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;&eacute;migration ou l&rsquo;immigration, selon l&rsquo;endroit o&ugrave; l&rsquo;on se trouve, focalise de plus en plus les attentions et forme de nos jours une pr&eacute;occupation commune sur la plan&egrave;te. Elle illustre mieux que tout, le d&eacute;s&eacute;quilibre actuel entre les continents et les zones, entre les hommes aussi.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Occident se barricade, non pas contre un fl&eacute;au ou une guerre mais pour faire face aux vagues d&rsquo;immigr&eacute;s clandestins qui prennent ses rives pour l&rsquo;eldorado. L&rsquo;Occident s&rsquo;organise, emploi des moyens colossaux dans cette <em>&laquo;&nbsp;bataille&nbsp;&raquo;</em> et engage les pays africains &agrave; collaborer pour que leurs citoyens qui cherchent &agrave; fuir soient stopp&eacute;s le plus t&ocirc;t possible.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On ne compte plus les noms d&rsquo;op&eacute;rations (Ulysse, Triton, Neptune&hellip;) mont&eacute;es pour ass&eacute;cher le flux des migrations &agrave; travers un &eacute;tat-major int&eacute;gr&eacute; en Europe d&eacute;nomm&eacute; Frontex. On identifie ici ou l&agrave; des politiciens qui arrivent &agrave; se faire &eacute;lire sur la base d&rsquo;arguments racistes, s&eacute;curitaires&hellip; qui vont tous dans le sens de lutter contre ce mal qu&rsquo;est devenue l&rsquo;immigration en Europe ou ailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On ne compte plus, malheureusement, le nombre de victimes, d&rsquo;humili&eacute;s, de mutil&eacute;s que fait ce processus (voyages, exploitation, arrestations, accidents, rapatriement&hellip;) Nous sommes interpell&eacute;s, nous qui sommes &agrave; la base du dispositif. Nous sommes interpell&eacute;s, nous qui partons. Nous sommes interpell&eacute;s, nous qui souffrons. Car, h&eacute;las, ceux qui nous rejettent aujourd&rsquo;hui apr&egrave;s nous avoir encourag&eacute;s hier, ne sont plus qualifi&eacute;s pour nous montrer le bon chemin et encore moins la bonne mani&egrave;re. Dans ce domaine, autant qu&rsquo;ailleurs, les pauvres sont invit&eacute;s &agrave; d&eacute;terminer au plus profond d&rsquo;eux les voies et moyens de leur propre progr&egrave;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les jeunes Africains &eacute;migrent, comme d&rsquo;autres jadis, pour trouver ailleurs ce qu&rsquo;ils estiment &ecirc;tre n&eacute;cessaires &agrave; leur bonheur. Cette migration est surtout motiv&eacute;e par des raisons &eacute;conomiques. Les &ecirc;tres vont l&agrave; o&ugrave; ils pensent qu&rsquo;ils vivront mieux. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas nouveau. Les premiers hommes ont &eacute;t&eacute; d&rsquo;abord des nomades. Au fil du temps, les uns et les autres se sont fix&eacute;s pendant que d&rsquo;autres ont parcouru des milliers de kilom&egrave;tres &agrave; la recherche d&rsquo;un mieux &ecirc;tre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Plus pr&egrave;s de nous, nous avons les Europ&eacute;ens qui ont migr&eacute; en Am&eacute;rique, aux Indes et certains en Afrique. Tant qu&rsquo;il y a de l&rsquo;espace et tant que les arrivants ne bousculent pas les autochtones, le ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas g&ecirc;nant. Il est m&ecirc;me quelquefois encourag&eacute; quand les arrivants aident les autochtones dans leur vie et compl&egrave;tent la force de travail n&eacute;cessaire pour am&eacute;liorer l&rsquo;existence des seconds.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De la fin de la Seconde Guerre mondiale au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980, l&rsquo;immigration &eacute;tait encourag&eacute;e en Occident. Nos a&icirc;n&eacute;s, majoritairement Sonink&eacute;, qui ont &eacute;migr&eacute; en France sont partis &agrave; cette &eacute;poque. Ils ont eu un sort bien enviable par rapport &agrave; ceux qui cherchent &agrave; partir en ce moment. Ceux-ci sont combattus, refoul&eacute;s, rejet&eacute;s parce que les temps ont chang&eacute;. Ceux qui les accueillaient sont maintenant convaincus qu&rsquo;ils n&rsquo;en ont plus besoin (la France qui a actuellement la plus forte natalit&eacute; d&rsquo;Europe apr&egrave;s l&rsquo;Irlande aura de moins en moins besoin de bras).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourquoi pas l&rsquo;Afrique&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au contraire, l&rsquo;emploi se fait rare et les perspectives de croissance ne permettent plus d&rsquo;absorber un nombre croissant d&rsquo;immigr&eacute;s. Sans parler de la x&eacute;nophobie rampante qui parcourt de pans entiers des soci&eacute;t&eacute;s occidentales, qui rend populaire l&rsquo;approche s&eacute;curitaire de l&rsquo;&eacute;migration. Ce qui &eacute;tait encourag&eacute; hier est combattu aujourd&rsquo;hui. Nous nous devons d&rsquo;en prendre acte. Nous nous devons de nous organiser et de nous battre pour qu&rsquo;un jour, dans quelques g&eacute;n&eacute;rations, ce soit eux qui soient en train de chercher &agrave; &eacute;migrer chez nous. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce n&rsquo;est pas une utopie pour qui a une vision historique des rapports humains. La puissance tutrice du 18e si&egrave;cle (la France) a laiss&eacute; la place &agrave; une autre au 19e si&egrave;cle (l&rsquo;Angleterre) qui elle-m&ecirc;me c&eacute;da son fauteuil &agrave; une autre au 20e si&egrave;cle (les Etats-Unis). Cette derni&egrave;re est en passe de s&rsquo;incliner devant une autre (la Chine) &agrave; l&rsquo;aube du 21e si&egrave;cle. Alors pourquoi pas, un jour et bient&ocirc;t, le tour de l&rsquo;Afrique ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;immigration peut paradoxalement nous aider dans cette perspective. Il est n&eacute;cessaire de stigmatiser au pr&eacute;alable en quoi les migrations peuvent constituer une perte pour nous et donc s&rsquo;interroger sur les moyens permettant de ma&icirc;triser ces flux. Pour nous et non pour les autres&nbsp;! Il est enfin souhaitable de g&eacute;rer avec intelligence notre diaspora pour qu&rsquo;elle soit inductrice de d&eacute;veloppement, pour nous et non pour les autres&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon les chiffres officiels disponibles, la diaspora africaine a envoy&eacute; sur le continent l&rsquo;&eacute;quivalent de 170 milliards de dollars en 2006. En r&eacute;alit&eacute; la somme avoisinerait les 200 milliards en prenant en compte les circuits informels d&rsquo;exp&eacute;dition. Ce qui repr&eacute;sente en moyenne 20 % de la richesse du continent. Cette somme d&eacute;passe &eacute;galement l&rsquo;aide public au d&eacute;veloppement. Autrement dit, nos <em>&laquo;&nbsp;tounkarank&eacute;&nbsp;&raquo;</em> sont les premiers partenaires au d&eacute;veloppement du continent surtout qu&rsquo;on sait que leurs fonds arrivent g&eacute;n&eacute;ralement aux b&eacute;n&eacute;ficiaires&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En se basant sur ce chiffre, il n&rsquo;est pas possible de nier l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de l&rsquo;&eacute;migration pour le continent et pour un pays comme le Mali. C&rsquo;est un ph&eacute;nom&egrave;ne qui contribue &agrave; enrichir individuellement l&rsquo;&eacute;migr&eacute; et &agrave; contribuer au progr&egrave;s de sa terre natale. Mais a-t-on &eacute;valu&eacute; un jour la perte que constitue l&rsquo;&eacute;migration pour les pays de d&eacute;part&nbsp;? Malheureusement non&nbsp;! Car cette &eacute;valuation est fastidieuse et moins directe qu&rsquo;une &eacute;valuation financi&egrave;re classique. Et pourtant, on gagnerait bien &agrave; nous poser ces questions car il est plus que probable que l&rsquo;&eacute;migration nous co&ucirc;te plus qu&rsquo;elle nous apporte. Plusieurs facteurs illustrent ce constat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les personnes qui &eacute;migrent sont pour la plupart dans la force de l&rsquo;&acirc;ge et sont jeunes. Cette force de travail et cette force cr&eacute;atrice feront d&eacute;faut au continent. On sait tous que le nombre cr&eacute;e l&rsquo;&eacute;mulation et favorise la cr&eacute;ation. L&rsquo;homme devient imaginatif quand il est pouss&eacute; dans ses derniers retranchements et arrive &agrave; utiliser cette &eacute;nergie vitale pour cr&eacute;er et g&eacute;n&eacute;rer de la richesse. En optant pour le d&eacute;part classique, les jeunes c&egrave;dent &agrave; la tentation et privent ainsi le pays de forces qui, catalys&eacute;es, auraient pu &ecirc;tre &agrave; la base de richesse davantage substantielle que celle envoy&eacute;e sous forme de mandats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;migration qui maintient les populations dans une illusion de richesse &agrave; cueillir ailleurs les prive du m&ecirc;me coup de capacit&eacute;s &agrave; se poser des questions sur l&rsquo;avenir possible dans leur pays. Il n&rsquo;est pas rare de voir r&eacute;guli&egrave;rement des jeunes collecter 2 &agrave; 3 millions de F CFA au Mali pour obtenir les &eacute;l&eacute;ments n&eacute;cessaires &agrave; leur d&eacute;part. Or, on peut compter plusieurs centaines d&rsquo;hommes prosp&egrave;res de notre pays dont le capital de d&eacute;part &eacute;tait inf&eacute;rieur &agrave; 2 millions de F CFA. Pourquoi ne pas orienter ces ressources dans une activit&eacute; dans le pays et s&rsquo;investir totalement pour s&rsquo;y r&eacute;aliser en assurant son propre progr&egrave;s&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On ne peut assurer le progr&egrave;s collectif dans un pays si la majorit&eacute; de sa jeunesse cherche &agrave; migrer. Elle ne se sentira nullement int&eacute;ress&eacute;e par le pays, ne participera &agrave; aucun d&eacute;bat ni ne rel&egrave;vera aucun d&eacute;fi qui le concerne. Son seul espoir sera de partir&nbsp;! Dans cette hypoth&egrave;se on se priverait de la jeunesse et comme elle est majoritaire on priverait le pays de cette opportunit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;part des concitoyens d&eacute;courage l&rsquo;agriculture, l&rsquo;&eacute;levage et les activit&eacute;s pour une part de la population. En analysant la situation du cercle de Yeliman&eacute;, on verrait que l&rsquo;atonie &eacute;conomique qui y a cours est surtout due au fait que l&rsquo;essentiel des revenus provient de la diaspora.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le second &eacute;l&eacute;ment n&eacute;gatif de l&rsquo;&eacute;migration est la &laquo;&nbsp;fuite des cerveaux&nbsp;&raquo; qui est orchestr&eacute;e maintenant par les pays riches. Chaque ann&eacute;e, environ 74&nbsp;000 dipl&ocirc;m&eacute;s quittent le continent pour d&rsquo;autres horizons et cela dans tous les domaines. Ce sont ainsi des dizaines de milliers de cadres, de comp&eacute;tences qui auraient pu nous aider &agrave; travailler, avancer, et &agrave; rattraper un peu du retard conc&eacute;d&eacute; sur les autres. Ces pertes sont multiformes. Les ressources engag&eacute;es pour leur formation l&rsquo;auront &eacute;t&eacute; en pure perte. La place qu&rsquo;ils occupaient demeure vacante ou est occup&eacute;e de mani&egrave;re insatisfaisante.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Crime contre l&rsquo;Afrique<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;appel d&rsquo;air cr&eacute;&eacute; par leur d&eacute;part est &eacute;galement dommageable car un cadre qui s&rsquo;expatrie aidera d&rsquo;autres &agrave; le faire. En tout point, le d&eacute;part encourag&eacute; des comp&eacute;tences et des talents est criminel pour notre pays et notre continent. La Conf&eacute;rence des Nations unies pour le commerce et le d&eacute;veloppement (Cnuced) vient d&rsquo;&eacute;valuer &agrave; 400 milliards de dollars, le co&ucirc;t de ce ph&eacute;nom&egrave;ne pour l&rsquo;Afrique, ce qui d&eacute;passe de loin les sommes re&ccedil;ues.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le dernier &eacute;l&eacute;ment fort n&eacute;gatif li&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;migration est son impact sur la cr&eacute;dibilit&eacute; et l&rsquo;image de nos pays. Notre administration, nos cadres, nos documents officiels, nos op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ainsi que tous les citoyens perdent dans l&rsquo;image colport&eacute;e par le ph&eacute;nom&egrave;ne. On ne nous accorde plus autant de consid&eacute;ration ni autant de cr&eacute;dit dans des situations de ce type. Ce discr&eacute;dit se traduit par des d&eacute;sagr&eacute;ments divers ainsi que par des lourdeurs administratives qui constituent autant d&rsquo;obstacles pour l&rsquo;avanc&eacute;e du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En somme, l&rsquo;&eacute;migration co&ucirc;te plus qu&rsquo;il ne rapporte. Il co&ucirc;te des vies, il co&ucirc;te des manques &agrave; gagner, il co&ucirc;te des opportunit&eacute;s disparues et des espoirs envol&eacute;s. Il co&ucirc;te aussi la fiert&eacute; et l&rsquo;orgueil. Autant d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments, <em>a priori</em> non financi&egrave;rement &eacute;valuables, mais forts entravant pour notre progr&egrave;s. Aucun pays ne se d&eacute;veloppe sans un minimum d&rsquo;engagement de ses habitants, un minimum d&rsquo;esprit de sacrifices, un minimum de croyance &agrave; l&rsquo;avenir commune. Enlevez ces sentiments et on n&rsquo;aurait pas de Chine et d&rsquo;Inde triomphantes aujourd&rsquo;hui&nbsp;! Enlevez ces sentiments et Isra&euml;l n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; ce qu&rsquo;il est aujourd&rsquo;hui&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous devons en &ecirc;tre conscients et jeter les bases d&rsquo;un futur solidaire dont le socle serait notre engagement commun &agrave; nous en sortir par nous-m&ecirc;mes. D&eacute;finir notre politique d&rsquo;&eacute;migration en ne nous pr&eacute;occupant de ce que les autres peuvent en penser et agir uniquement selon nos int&eacute;r&ecirc;ts&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce cadre nouveau de solidarit&eacute; entre les citoyens devrait partir du postulat qu&rsquo;on peut et qu&rsquo;on doit gagner avec la jeunesse. Nous nous devons de construire une jeunesse mobilis&eacute;e, travailleuse, consciente, cr&eacute;atrice, sobre et &eacute;conome, une jeunesse<span style="">&nbsp; </span>entreprenante. Nous nous devons de lui faciliter les mobilisations de ressources pour entreprendre et cr&eacute;er de la richesse. Nous devons faire en sorte que la jeunesse sache que &ccedil;a se passe au pays et qu&rsquo;elle s&rsquo;int&eacute;resse au pays. Les autorit&eacute;s doivent s&rsquo;engager dans ce cadre et d&eacute;velopper une v&eacute;ritable ambition pour la jeunesse malienne. Quand elle se mobilisera, elle ira de l&rsquo;avant, participera &agrave; tous les chantiers nationaux. Elle sera actrice et nous nous en porterons nettement mieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les autorit&eacute;s doivent &eacute;galement engager des chantiers importants pour ma&icirc;triser les flux de l&rsquo;&eacute;migration et prendre en la mati&egrave;re l&rsquo;initiative plut&ocirc;t que de recevoir des directives venues d&rsquo;ailleurs. La ma&icirc;trise des flux passe par les aspects s&eacute;curitaires et les aspects juridiques<span style="">&nbsp; </span>mais reposent &eacute;galement sur des &eacute;l&eacute;ments pratiques qu&rsquo;il convient de prendre en compte pour &ecirc;tre efficaces.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur le plan juridique, il convient de renforcer s&eacute;rieusement notre arsenal portant sur les conditions de d&eacute;livrance des documents d&rsquo;&eacute;tat-civil et des documents de voyage. Nous devons &eacute;galement adopter des textes tr&egrave;s r&eacute;pressifs contre les personnes qui organisent le d&eacute;part des compatriotes quelle que soit la voie suivie. Dans le respect des textes sous-r&eacute;gionaux, les conditions d&rsquo;entr&eacute;e et de s&eacute;jour des citoyens de pays limitrophes doivent faire l&rsquo;objet d&rsquo;une plus grande attention. Enfin, il doit &ecirc;tre fermement instruit aux forces de s&eacute;curit&eacute; de faire de la lutte contre les d&eacute;parts la pierre angulaire de leurs actions &agrave; nos diff&eacute;rentes fronti&egrave;res. Les autorit&eacute;s doivent outiller davantage les fonctionnaires engag&eacute;s dans ce dispositif.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Des pr&eacute;alables<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur le plan pratique, il s&rsquo;agit d&rsquo;identifier, de baliser et de s&eacute;curiser les diff&eacute;rentes voies de sortie du pays pour les &eacute;migrants de toutes sortes. Il s&rsquo;agit ensuite de s&rsquo;engager clairement dans la voie d&rsquo;obstruction de ces voies, notamment celles qui sont terrestres. En prenant l&rsquo;exemple de la ville de Gao, on imagine sans peine que les milliers de candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;migration y vivent, travaillent et se pr&eacute;parent au vu et au su de tous vers un d&eacute;part. Les forces de s&eacute;curit&eacute; sont parfaitement inform&eacute;es et identifient d&rsquo;ailleurs les &laquo;&nbsp;candidats&nbsp;&raquo; d&egrave;s leur arriv&eacute;e, par car, &agrave; la barri&egrave;re d&rsquo;entr&eacute;e de la ville. Si elles le veulent, elles peuvent agir de mani&egrave;re d&eacute;cisive pour arr&ecirc;ter le flux sur cet axe. Il en est sans doute de m&ecirc;me sur d&rsquo;autres axes. Il nous faut d&eacute;finir ces priorit&eacute;s et engager les &eacute;l&eacute;ments sur le terrain dans ce sens avec une forte contrainte (leur assigner des r&eacute;sultats chiffr&eacute;s) sur leur poste.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La contrainte et les barri&egrave;res ne pourront pas &ecirc;tre efficaces pour ceux qui auront les moyens de partir surtout s&rsquo;ils sont invit&eacute;s par les pays riches. Pour ceux-ci, l&rsquo;Etat doit agir sur plusieurs leviers. Nos autorit&eacute;s, dans le cadre des &eacute;tudes sup&eacute;rieures, doivent r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; instaurer un engagement de servir l&rsquo;Etat sur une p&eacute;riode plus ou moins longue &agrave; d&eacute;finir. Cela serait inclus parmi les obligations des &eacute;tudiants engag&eacute;s dans le syst&egrave;me public, en fonction de leur profil. Pour ce qui concerne les &eacute;tudiants du secteur priv&eacute;, il serait int&eacute;ressant au moins de les recenser et de les suivre en fonction des besoins des autorit&eacute;s. Certains &eacute;tudiants b&eacute;n&eacute;ficient de bourse d&rsquo;&eacute;tudes gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;Etat. Le suivi et la gestion de ceux-ci doivent &ecirc;tre prioris&eacute;s car ils sont g&eacute;n&eacute;ralement de grande comp&eacute;tence. L&rsquo;Etat ne doit pas h&eacute;siter &agrave; communiquer et &agrave; sensibiliser, en utilisant au besoin les services des relais sociaux traditionnels pour r&eacute;veiller la fibre patriotique des cadres et des futurs cadres tent&eacute;s par l&rsquo;aventure de l&rsquo;expatriation. Il faut cependant reconna&icirc;tre que cette politique aura d&rsquo;autant plus de chance de marcher si elle s&rsquo;inscrit dans un cadre de bonne gouvernance, de transparence, de bonne foi et d&rsquo;exemplarit&eacute; des leaders.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nos leaders se doivent enfin de g&eacute;rer avec doigt&eacute; les 4 millions de Maliens qui vivent actuellement en dehors du territoire national pour compl&eacute;ter id&eacute;alement la nouvelle politique d&rsquo;&eacute;migration que nous appelons de nos v&oelig;ux. La diaspora repr&eacute;sente une force intellectuelle, financi&egrave;re et socioculturelle qui serait d&rsquo;un apport b&eacute;n&eacute;fique pour l&rsquo;avanc&eacute;e du pays si elle est mieux int&eacute;gr&eacute;e dans nos choix publics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous devons concevoir et mettre en &oelig;uvre une politique de soutien au retour. Cette politique, pour des raisons de pragmatisme, pourra avoir des intersections avec la politique de l&rsquo;aide au d&eacute;part des pays d&rsquo;accueil.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous devons nous organiser pour accueillir nos compatriotes qui le d&eacute;sireraient, faciliter leur s&eacute;jour, faciliter leur acc&egrave;s aux administrations, raccourcir les proc&eacute;dures et les aider au quotidien pour mettre en &oelig;uvre leurs id&eacute;es. Cette politique, qui pourra &ecirc;tre act&eacute;e dans une grande loi d&rsquo;incitation au retour des compatriotes expatri&eacute;s, devra se baser sur des structures d&eacute;concentr&eacute;es dot&eacute;es des aptitudes et des pouvoirs d&rsquo;interm&eacute;diation entre les expatri&eacute;s et le pays. Nous devons multiplier les liens entre le pays et sa diaspora (ambassades, consulats honoraires, structures repr&eacute;sentatives&hellip;) permettant de raccourcir, voire d&rsquo;annuler la distance entre le pays et ses fils &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. Ces actions doivent permettre un retour, m&ecirc;me sous forme de s&eacute;jours r&eacute;guliers, de nos fr&egrave;res et s&oelig;urs d&eacute;sireux d&rsquo;aider leur terre natale tout en se r&eacute;alisant eux-m&ecirc;mes. Il ne faut pas h&eacute;siter l&agrave; &eacute;galement &agrave; se fixer des objectifs chiffr&eacute;s et &eacute;valuer r&eacute;guli&egrave;rement nos r&eacute;sultats en la mati&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; nos efforts, certains de nos compatriotes choisiront de vivre &eacute;loign&eacute; du pays. Il ne faut pas les oublier car par leurs talents, id&eacute;es, moyens, relations, ils sont susceptibles d&rsquo;aider le Mali. Les autorit&eacute;s doivent essayer de recenser de mani&egrave;re exhaustive tous les Maliens vivant &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, en commen&ccedil;ant par les talents et les comp&eacute;tences. Ce recensement doit nous permettre de les toucher et de les solliciter dans la mise en &oelig;uvre des politiques publiques. Les technologies de communication permettent une mobilit&eacute; sans pr&eacute;c&eacute;dent des id&eacute;es et des savoir-faire. Nous pourrons multiplier les passerelles pour b&eacute;n&eacute;ficier de leurs comp&eacute;tences. L&rsquo;id&eacute;e de l&rsquo;universit&eacute; virtuelle et du projet Tokten est &agrave; &eacute;largir &agrave; tous les domaines publics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette nouvelle politique d&rsquo;&eacute;migration ne doit laisser indiff&eacute;rent aucun Malien, qu&rsquo;il soit de l&rsquo;int&eacute;rieur ou de l&rsquo;ext&eacute;rieur car, d&eacute;sormais, nos sorts sont plus que jamais li&eacute;s. Le d&eacute;part irraisonn&eacute; de milliers de nos compatriotes est fort n&eacute;gatif pour le pays. Le d&eacute;part massif de nos intellectuels l&rsquo;est tout autant. Il nous est d&eacute;sormais obligatoire de nous d&eacute;finir une ligne de conduite en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;migration en combinant de mani&egrave;re intelligente la ma&icirc;trise des d&eacute;parts et le soutien au retour. Nous devons mettre en &oelig;uvre cette politique avec un engagement fort des leaders et une implication de toutes les composantes de la soci&eacute;t&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Mara<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exonérations : Nous n’en profitons pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/exonerations-nous-n%25e2%2580%2599en-profitons-pas-5811.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les exon&eacute;rations sont accord&eacute;es sur les importations de produits de consommation courante pour lutter contre leur rench&eacute;rissement sur le march&eacute;. Ce sont des subventions indirectes correspondant &agrave; la participation de l&rsquo;Etat au financement de certaines activit&eacute;s internationales sur le territoire malien et ayant un int&eacute;r&ecirc;t &eacute;conomique, social, culturel ou diplomatique.<span style="">&nbsp; </span>Le taux renonc&eacute; par l&rsquo;Etat est de l&rsquo;ordre de 18 %.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">Cette franchise diplomatique s&rsquo;applique aux biens import&eacute;s &agrave; l''intention du personnel diplomatique et des organismes internationaux. Les effets et objets personnels sont ainsi exon&eacute;r&eacute;s de droit de douane. De m&ecirc;me, certains projets peuvent b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;exon&eacute;ration. Selon les cas, l&rsquo;exon&eacute;ration peut porter sur le droit de douane, le pr&eacute;l&egrave;vement communautaire, le pr&eacute;l&egrave;vement communautaire de solidarit&eacute;, la redevance statistique, la TVA, l&rsquo;Adit. Le Mali accorde des exon&eacute;rations de droits de douane&nbsp;aux entreprises agr&eacute;&eacute;es par le code minier, des exon&eacute;rations de fiscalit&eacute; int&eacute;rieure aux entreprises touristiques et h&ocirc;teli&egrave;res, aux entreprises r&eacute;alisant des logements &eacute;conomiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les exon&eacute;rations peuvent &eacute;galement concerner les projets agr&eacute;&eacute;s aux r&eacute;gimes A et B du code des investissements selon une proc&eacute;dure discr&eacute;tionnaire du minist&egrave;re de tutelle. Par ailleurs, les importations r&eacute;alis&eacute;es au titre de march&eacute;s publics financ&eacute;s sur fonds ext&eacute;rieurs b&eacute;n&eacute;ficient, selon la convention conclue entre l&rsquo;Etat du Mali et la source, d&rsquo;une prise en charge par l&rsquo;Etat du Mali des droits d&rsquo;entr&eacute;e et des taxes int&eacute;rieures. S&rsquo;ils sont bien appliqu&eacute;s et bien suivis, ils peuvent &ecirc;tre de nature &agrave; r&eacute;duire le ch&ocirc;mage, &agrave; augmenter la croissance &eacute;conomique&hellip; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un titre d&rsquo;exon&eacute;ration est obtenu, apr&egrave;s examen du dossier de demande d&rsquo;exon&eacute;ration par la direction g&eacute;n&eacute;rale des douanes. Mais &agrave; qui profitent au juste les exon&eacute;rations&nbsp;? La question est sur toutes les l&egrave;vres en tout cas dans les milieux d&eacute;favoris&eacute;s. Dans le cadre des exon&eacute;rations ad hoc qui ne sont pr&eacute;vus par aucun texte, le d&eacute;partement en charge de la question octroie le s&eacute;same &agrave; certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques en contrepartie de <em>&laquo;&nbsp;dessous de table&nbsp;&raquo;</em>. Cette <em>&laquo;&nbsp;facilit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t de certains op&eacute;rateurs. Leurs protestations ont contraint le gouvernement &agrave; laisser le champ libre &agrave; tous les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques remplissant les conditions d''importer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;utilisation faite &agrave; ces exon&eacute;rations laisse &agrave; d&eacute;sirer. Un marchandage est fait sur les crit&egrave;res de passation des march&eacute;s. Elle est d&eacute;tourn&eacute;e de sa mission premi&egrave;re. Un laxisme dans l&rsquo;application du contenu du cahier de charge est &eacute;tal&eacute; au grand jour sans que le pouvoir ne l&egrave;ve le petit doigt.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon un fiscaliste, ces exon&eacute;rations sont en train de devenir un vagabondage des capitaux &eacute;trangers. Notre interlocuteur cite le cas d&rsquo;un op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;phonique qui a outrepass&eacute; ses droits. Il y a &eacute;galement le cas des exon&eacute;rations accord&eacute;es aux importateurs d&rsquo;hydrocarbures et qui a fait un grand scandale. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du c&ocirc;t&eacute; des produits de consommation, des facilit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; accord&eacute;es &agrave; certains commer&ccedil;ants en vue de contrer la hausse des prix de certains produits de grande consommation. Ces mesures ont concern&eacute; l''exon&eacute;ration pendant des mois de la TVA sur les importations de lait en poudre en vrac, d''huile alimentaire et de riz. La derni&egrave;re en date remonte au mois du ramadan, le gouvernement a accord&eacute; des exos afin que les prix des produits puissent &ecirc;tre &agrave; la port&eacute;e de la population.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais force est de reconna&icirc;tre que l''initiative gouvernementale n''a pas produit les effets escompt&eacute;s. Les prix sont demeur&eacute;s &agrave; la hausse pour certains produits dans les capitales r&eacute;gionales et &agrave; Bamako. Choses confirm&eacute;es par l&rsquo;enqu&ecirc;te de l&rsquo;Observatoire du march&eacute; agricole (OMA), r&eacute;alis&eacute;e au d&eacute;but de la seconde semaine du mois d&rsquo;octobre. Les conclusions tir&eacute;es par les enqu&ecirc;teurs sont que sur les march&eacute;s de gros, les prix de gros ont, compar&eacute;s &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, baiss&eacute; pour le mil seulement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les prix sont mont&eacute;s en fl&egrave;che pour le sorgho, le ma&iuml;s, les riz gambiaka et import&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;administration fiscale ne suit pas les exon&eacute;rations. Il y a un probl&egrave;me de suivi d&rsquo;application des textes&nbsp;&raquo;</em>, fait valoir l&rsquo;&eacute;conomiste. A ses dires, les ressources humaines ne manquent pour que l&rsquo;Etat se dise incapable de contr&ocirc;ler la bonne op&eacute;ration des exon&eacute;rations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Epilogue : La sombre affaire des exonérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/epilogue-la-sombre-affaire-des-exonerations-5810.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>L&rsquo;invasion acridienne de 2004, en pleine p&eacute;riode de soudure, a conduit le gouvernement malien &agrave; accorder des faveurs fiscales &agrave; certains commer&ccedil;ants et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques pour leur permettre d&rsquo;importer du riz et d&rsquo;autres c&eacute;r&eacute;ales dans des conditions favorables et faciliter le ravitaillement du march&eacute; int&eacute;rieur en denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;.</strong></em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">La mesure ayant co&iuml;ncid&eacute; avec l&rsquo;arriv&eacute;e du mois de ramadan r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre celui des grosses d&eacute;penses, elle fut accueillie avec soulagement par les populations, notamment celles des villes, et le gouvernement qui l&rsquo;a prise, sur le coup, fut tax&eacute; de gouvernement soucieux du bien-&ecirc;tre de son peuple.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">Ce n&rsquo;&eacute;tait pas la premi&egrave;re fois qu&rsquo;au Mali, les populations &eacute;taient confront&eacute;es &agrave; des difficult&eacute;s agricoles et d&rsquo;ailleurs toute l&rsquo;histoire r&eacute;cente de ce pays fut faite de crises agricoles et alimentaires plus ou moins r&eacute;solues ou jugul&eacute;es gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;aide alimentaire mondiale offerte par les partenaires &eacute;trangers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">Mais en 2004, gaillardement le gouvernement prit sur lui de faire face, seul, &agrave; la situation en annulant certaines taxes &agrave; l&rsquo;importation sur les c&eacute;r&eacute;ales (le riz notamment) afin d&rsquo;&eacute;viter la famine et la disette sur le territoire national. A l&rsquo;&eacute;chelle mondiale, ce genre de mesure n&rsquo;&eacute;tait pas cependant une nouveaut&eacute; puisque la France en avait connu de similaire entre 1940 et 1943 pendant l&rsquo;occupation allemande et l&rsquo;Alg&eacute;rie pendant sa guerre de lib&eacute;ration nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans son esprit, la mesure &eacute;tait salutaire, car elle visait &agrave; faire face &agrave; une situation de crise qui pointait &agrave; l&rsquo;horizon et risquait de causer des d&eacute;g&acirc;ts collat&eacute;raux consid&eacute;rables. Pour la premi&egrave;re fois de son histoire, l&rsquo;Etat renon&ccedil;ait &agrave; des droits fiscaux lui appartenant ou presque au profit des populations et d&eacute;livrait des autorisations sp&eacute;ciales &agrave; des commer&ccedil;ants et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques afin de leur permettre de faire entrer presque gratuitement des marchandises (c&eacute;r&eacute;ales) dans le pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les sp&eacute;cialistes ont calcul&eacute; que dans cette affaire, le manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat pouvait se chiffrer &agrave; plusieurs milliards de CFA, mais le gouvernement, d&eacute;cid&eacute; &agrave; aller jusqu&rsquo;au bout, ne recula pas. Mais, l&rsquo;examen des noms des personnes b&eacute;n&eacute;ficiaires et la fa&ccedil;on dont les exon&eacute;rations ont &eacute;t&eacute; octroy&eacute;es montrent clairement que ces autorisations n&rsquo;&eacute;taient pas d&eacute;livr&eacute;es &agrave; n&rsquo;importe qui, mais plut&ocirc;t &agrave; des commer&ccedil;ants et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques tri&eacute;s sur le volet et sur lesquels on a d&eacute;couvert apr&egrave;s coup qu&rsquo;ils &eacute;taient trop proches des sommets du r&eacute;gime auquel de temps en temps, ils servaient de bailleurs de fonds.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les commer&ccedil;ants et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui n&rsquo;&eacute;taient pas bien connus des dirigeants ou leur &eacute;taient hostiles ont &eacute;t&eacute; syst&eacute;matiquement &eacute;cart&eacute;s. D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; presque conduite dans la cladestinit&eacute; parce que beaucoup d&rsquo;acteurs &eacute;conomiques n&rsquo;en furent inform&eacute;s que vers la fin quand certaines exon&eacute;rations fonctionnaient d&eacute;j&agrave; et enrichissaient leurs porteurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre charg&eacute; de l&rsquo;Industrie et du Commerce de l&rsquo;&eacute;poque a secr&egrave;tement con&ccedil;u la ma&oelig;uvre et l&rsquo;a g&eacute;r&eacute;e comme bon lui semblait. De la sorte, n&rsquo;ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;op&eacute;ration que quelques privil&eacute;gi&eacute;s &eacute;voluant dans la mouvance des gouvernants ou des gros bras du Mouvement citoyen qui s&rsquo;activiait alors pour la r&eacute;&eacute;lection du pr&eacute;sident ATT en 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On a rapport&eacute; aussi que l&rsquo;op&eacute;ration ressembla fort &agrave; un duel entre hommes d&rsquo;affaires dans la mesure o&ugrave; des cadres du minist&egrave;re de l&rsquo;Industrie et du Commerce ne faisaient signer les fameuses exon&eacute;rations que moyennant une contre-partie on&eacute;reuse pour eux. Dans tous les cas, la mesure fut d&eacute;tourn&eacute;e de sa trajectoire initiale et orient&eacute;e vers d&rsquo;autres buts, &agrave; savoir l&rsquo;enrichissement des commer&ccedil;ants b&eacute;n&eacute;ficiaires desdites exon&eacute;rations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ceux-ci, autoris&eacute;s &agrave; importer gratuitement le riz des pays d&rsquo;Asie du Sud-est le vendaient &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur comme s&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas d&eacute;tax&eacute;. Pour la premi&egrave;re fois dans ce pays, le riz fut vendu &agrave; la somme faramineuse de 600 F le kilo et certaines denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; suivirent ce mouvement g&eacute;n&eacute;ral de hausse comme les hydrocarbures, les produits mara&icirc;chers et m&ecirc;me les m&eacute;dicaments.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au lieu de rendre les prix des c&eacute;r&eacute;ales abordables, les exon&eacute;rations install&egrave;rent leur chert&eacute; sur les march&eacute;s. De sorte que la mesure accoucha du contraire de l&rsquo;effet qu&rsquo;elle recherchait, &agrave; savoir l&rsquo;abondance c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re &agrave; moindre co&ucirc;t.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La hausse des prix, dans la p&eacute;riode, fut g&eacute;n&eacute;rale et atteignit des proportions telles que les criquets p&egrave;lerins, &agrave; l&rsquo;origine de la flamb&eacute;e, furent oubli&eacute;s et laiss&eacute;s aux techniciens du minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture qui se montr&egrave;rent incapables de les an&eacute;antir, pr&eacute;f&eacute;rant eux aussi s&rsquo;enrichir de la crise ouverte. Le gouvernement assista impuissant &agrave; cette situation bizarre qu&rsquo;il pouvait pourtant facilement ma&icirc;triser avec un peu de rigueur et de d&eacute;termination.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais quand le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce d&eacute;clara publiquement que le riz se vendait &eacute;galement &agrave; 600 F le kilo dans les autres pays voisins, tout le monde comprit que la crise &eacute;tait artificiellement cr&eacute;&eacute;e, maintenue et g&eacute;r&eacute;e comme telle. Mais qu&rsquo;il y avait tromperie sur la marchandise et qu&rsquo;il s&rsquo;agissait l&agrave; de la plus grande arnaque financi&egrave;re jamais organis&eacute;e au sommet de l&rsquo;Etat depuis 1960. On comprit que les exon&eacute;rations se r&eacute;sumaient &agrave; affamer le peuple pour lui imposer ensuite des prix exorbitants sur les c&eacute;r&eacute;ales et s&rsquo;enrichir malhonn&ecirc;tement sur son dos.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La mode des exon&eacute;rations s&rsquo;installa alors dans le pays. La moindre crise &eacute;conomique est mise &agrave; profit par les commer&ccedil;ants pour solliciter des exon&eacute;rations que le gouvernement se presse d&rsquo;accorder avec une &eacute;tonnante facilit&eacute;. La politique des exon&eacute;rations pratiqu&eacute;e au Mali de 2004 &agrave; ce jour a &eacute;t&eacute; proprement catastrophique pour le peuple, mais hautement b&eacute;n&eacute;fique pour le r&eacute;gime et ses commer&ccedil;ants qui n&rsquo;ont ni peur ni honte de s&rsquo;enrichir de la mis&egrave;re de leurs fr&egrave;res.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Facoh Donki Diarra<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détaxation des produits et entreprises : Les organes habilités à accorder l’exonération</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/detaxation-des-produits-et-entreprises-les-organes-habilites-a-accorder-l%25e2%2580%2599exoneration-5809.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Qu&rsquo;elles soient d&rsquo;origine l&eacute;gale ou ad hoc, les exon&eacute;rations, selon un fiscaliste, sont accord&eacute;es par l&rsquo;administration fiscale et le minist&egrave;re de la Promotion des investissements, des Petites et moyennes entreprises</span></em></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;on parle d&rsquo;exon&eacute;ration chaque fois que l&rsquo;Etat renonce &agrave; percevoir un imp&ocirc;t ou une taxe. Telles que d&eacute;finies, l&rsquo;on se rend compte que les exon&eacute;rations constituent tout simplement des subventions indirectes &agrave; la participation de l&rsquo;Etat dans le financement de certaines activit&eacute;s initi&eacute;es sur le territoire malien ayant un int&eacute;r&ecirc;t social, &eacute;conomique, culturel ou diplomatique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, selon un fiscaliste qui a requis l&rsquo;anonymat, l&rsquo;on distingue deux sources d&rsquo;exon&eacute;rations. Il s&rsquo;agit des exon&eacute;rations d&rsquo;origine l&eacute;gale et celles qui sont ad hoc. S&rsquo;agissant des exon&eacute;rations d&rsquo;origine l&eacute;gale, c''est-&agrave;-dire pr&eacute;vues par un texte du droit interne ou du droit international, notre source indique qu&rsquo;il y a divers organes qui interviennent dans l&rsquo;octroi des agr&eacute;ments &agrave; savoir le minist&egrave;re de la Promotion des investissements, des Petites et moyennes entreprises lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de demande portant sur l&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute; d&rsquo;une entreprise au code des investissements et le minist&egrave;re de l&rsquo;Industrie et du Commerce. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant &agrave; la seconde cat&eacute;gorie appel&eacute;e exon&eacute;rations ad hoc, elle n&rsquo;est pr&eacute;vue par aucun texte. Dans ce cas, informe-t-il, c&rsquo;est l&rsquo;administration fiscale qui intervient lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de d&eacute;livrer des titres d&rsquo;exon&eacute;ration portant sur la patente et &eacute;galement sur l&rsquo;importation de certains mat&eacute;riaux destin&eacute;s &agrave; &ecirc;tre utilis&eacute;s dans des march&eacute;s compl&egrave;tement exon&eacute;r&eacute;s. En clair, l&rsquo;attribution d&rsquo;une exon&eacute;ration ad hoc est laiss&eacute;e &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation souveraine et discr&eacute;tionnaire de l&rsquo;administration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;exon&eacute;ration ne porte pas uniquement sur les produits. En effet, certaines entreprises b&eacute;n&eacute;ficient des exon&eacute;rations temporaires d&egrave;s lors qu&rsquo;elles sont &eacute;ligibles au code des investissements ou d&rsquo;exon&eacute;ration d&eacute;finitive lorsqu&rsquo;elles sont &eacute;ligibles au r&eacute;gime du code des investissements.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Concr&egrave;tement, les entreprises mini&egrave;res et p&eacute;troli&egrave;res dans le cadre de la prospection et m&ecirc;me de l&rsquo;exploitation dans certains cas peuvent b&eacute;n&eacute;ficier des exon&eacute;rations. A cette liste, s&rsquo;ajoutent les entreprises de promotion immobili&egrave;re dans le cadre de la construction de logements &agrave; caract&egrave;re social, les ONG dans le cadre de l&rsquo;application des contrats cadres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au-del&agrave; de la renonciation par l&rsquo;Etat &agrave; percevoir un imp&ocirc;t ou une taxe, il existe des effets collat&eacute;raux li&eacute;s &agrave; l&rsquo;exon&eacute;ration qui se traduisent par l&rsquo;accalmie sociale, la croissance de l&rsquo;&eacute;conomie. Mais, toujours est-il que la gestion des exon&eacute;rations est plus que catastrophique d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elles sont d&eacute;tourn&eacute;es de leur objet. Ce qui fait que l&rsquo;effet escompt&eacute; &agrave; travers l&rsquo;exon&eacute;ration d&rsquo;un produit n&rsquo;est plus atteint. Comme on l&rsquo;a vu tout r&eacute;cemment, le prix de certains produits quand bien m&ecirc;me exon&eacute;r&eacute;s ont pris de l&rsquo;ascenseur &agrave; telle enseigne qu&rsquo;on s&rsquo;est demand&eacute; si l&rsquo;exon&eacute;ration n&rsquo;a pas profit&eacute; seulement aux autorit&eacute;s charg&eacute;es de l&rsquo;accorder et &agrave; leurs b&eacute;n&eacute;ficiaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout laisse &agrave; croire qu&rsquo;il y a un manque de suivi correct des exon&eacute;rations par l&rsquo;administration fiscale.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ce que j’en sais : L’Etat et les consommateurs pillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ce-que-j%25e2%2580%2599en-sais-l%25e2%2580%2599etat-et-les-consommateurs-pilles-5808.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;Etat exon&egrave;re, les populations payent le prix fort pour payer le m&ecirc;me produit tandis que les op&eacute;rateurs v&eacute;reux et leurs complices dans les minist&egrave;res et &agrave; la douane font fortune aux d&eacute;pens des consommateurs et du Tr&eacute;sor public. Voil&agrave; r&eacute;sum&eacute; l&rsquo;effet de la politique d&rsquo;exon&eacute;ration au Mali. Celle-ci n&rsquo;a presque aucun effet sur le prix de vente des produits qui b&eacute;n&eacute;ficient de ce sacrifice fiscal du gouvernement. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est hier qu&rsquo;a pris fin la prolongation de la p&eacute;riode d&rsquo;exon&eacute;ration sur certaines denr&eacute;es de base comme le riz, le lait en poudre, l&rsquo;huile d&rsquo;arachide raffin&eacute;e, l&rsquo;huile de palme raffin&eacute;e et l&rsquo;huile de coton raffin&eacute;e. Une mesure prise par le minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances en vue de permettre aux fid&egrave;les musulmans de passer dans les bonnes conditions le ramadan. Le gouvernement malien avait pris, en juillet dernier, des mesures exceptionnelles pour juguler la crise n&eacute;e de la p&eacute;riode pr&eacute;coce de soudure constat&eacute;e cette ann&eacute;e au Mali, en d&eacute;but du mois de juin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les autorit&eacute;s maliennes avaient accord&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque une exon&eacute;ration de la TVA, repr&eacute;sentant 18 % de la facture fiscale, pendant deux mois (juillet-ao&ucirc;t) aux importateurs de lait en poudre en vrac et d&rsquo;huile alimentaire en vrac, alors que d''un autre c&ocirc;t&eacute;, par arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel, il a &eacute;t&eacute; suspendu pendant la m&ecirc;me dur&eacute;e l&rsquo;exportation des denr&eacute;es alimentaires comme le riz, les c&eacute;r&eacute;ales s&egrave;ches, le lait, le sucre, l&rsquo;huile alimentaire et la farine de froment.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quel a &eacute;t&eacute; l&rsquo;impact r&eacute;el de cette prolongation&nbsp;? En tout cas, peu de consommateurs l&rsquo;ont vu puisqu&rsquo;ils ont continu&eacute; &agrave; payer le prix fort pour avoir ces produits qu&rsquo;on peut consid&eacute;rer comme subventionn&eacute;s par l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et pourtant, malgr&eacute; ces &eacute;checs au point de vue impact positif sur la consommation, le gouvernement continue &agrave; exon&eacute;rer &agrave; tour de bras. Il est normal que la franchise diplomatique s&rsquo;applique aux biens import&eacute;s &agrave; l''intention du personnel diplomatique et des organismes internationaux. Les effets et objets personnels sont ainsi exon&eacute;r&eacute;s de droit de douane. De m&ecirc;me, certains projets peuvent b&eacute;n&eacute;ficier de cette exon&eacute;ration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, le Mali accorde des exon&eacute;rations de droits de douane&nbsp;aux entreprises agr&eacute;&eacute;es sous le code minier, des exon&eacute;rations de fiscalit&eacute; int&eacute;rieure aux entreprises touristiques et h&ocirc;teli&egrave;res, aux entreprises r&eacute;alisant des logements &eacute;conomiques&hellip; sans trop souvent se demander quelles en sont les retomb&eacute;es socio&eacute;conomiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette politique d&rsquo;exo cache un profond malaise. Depuis des d&eacute;cennies, le Mali est en crise d&rsquo;adaptation aux principaux courants de transformation soci&eacute;tale. Ce qui se traduit par une crise d&rsquo;adaptation &agrave; la mondialisation dont le principal effet pervers&nbsp;est le basculement de plus en plus des citoyens dans la grande pauvret&eacute;, un ph&eacute;nom&egrave;ne accentu&eacute; par la baisse de comp&eacute;titivit&eacute; des principaux produits d&rsquo;exportation, &agrave; part bien s&ucirc;r l&rsquo;or qui est en train de battre tous les records sur le march&eacute; international.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face &agrave; cette conjoncture &eacute;conomique et mon&eacute;taire se traduisant par une inflation volontaire, l&rsquo;Etat s&rsquo;efforce de renoncer &agrave; ses recettes fiscales pour juguler les prix. Malheureusement, ces mesures n&rsquo;atteignent jamais les objectifs recherch&eacute;s. Parce que des fonctionnaires corrompus et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques les confisquent dans leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts. Et l&agrave; o&ugrave; le b&acirc;t blesse, c&rsquo;est que l&rsquo;Etat ne fait rien pour punir ces sangsues qui s&rsquo;enrichissent aux d&eacute;pens des Maliens et du Tr&eacute;sor public. Et c&rsquo;est vraiment dommage&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h4 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></font></h4>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali :rnLe Pr. Dialla Konaté se prononce sur l’immigration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-rnle-pr-dialla-konate-se-prononce-sur-l%25e2%2580%2599immigration-5773.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le Mali a le devoir d&rsquo;aider, de soutenir les communaut&eacute;s maliennes o&ugrave; qu&rsquo;elles se trouvent. Partout o&ugrave; je vais, je d&eacute;couvre des Maliennes et des Maliens qui se battent &agrave; main nue. Nos jeunes ont souvent acquis des savoirs impressionnants, mais vivent dans la pr&eacute;carit&eacute;, la fragilit&eacute; et la vuln&eacute;rabilit&eacute;. Ils sont comme le dieu Hercule, ils ont de la force et du savoir, mais n&rsquo;ont pas de point d&rsquo;appui.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><strong><em><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Il y de cela d&eacute;j&agrave; quelque temps, c&rsquo;&eacute;tait lorsque le cycle des &eacute;lections &eacute;tait &agrave; venir, des cadets m&rsquo;avaient demand&eacute; de m&rsquo;exprimer sur les images atroces de nos jeunes pris dans cette folle envie d&rsquo;Europe. Il est difficile de donner de la voix en p&eacute;riode &eacute;lectorale sans entra&icirc;ner de vacarme, voil&agrave; pourquoi j&rsquo;avais choisi de rester muet sur le sujet mais non indiff&eacute;rent.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Avec la signature entre le Mali et l&rsquo;UE (Union europ&eacute;enne), le 23 octobre 2007 d&rsquo;une convention de financement de la construction d&rsquo;un <em>&laquo;&nbsp;Centre d&rsquo;information et de gestion des migrants (CIGM)&nbsp;&raquo;</em>, le moment est certainement arriv&eacute; de r&eacute;pondre &agrave; ceux qui ont port&eacute; cette question &agrave; moi, en ces termes <em>&laquo;&nbsp;Le probl&egrave;me de l&rsquo;immigration est-il bien trait&eacute; par le Mali&nbsp;? Sinon quelle solution est possible&nbsp;? &raquo;</em></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Avant de discuter l&rsquo;objet de l&rsquo;article je voudrais rapidement appr&eacute;cier l&rsquo;actualit&eacute;. En premier point, il faut f&eacute;liciter le gouvernement pour deux choses. La premi&egrave;re est sa tendance grandissante &agrave; reconna&icirc;tre les Maliens gagnants et &agrave; les c&eacute;l&eacute;brer. Ce fut le cas avec diff&eacute;rentes &eacute;quipes sportives ayant honor&eacute; notre pays sur les terrains de jeu ou des scolaires.</font></span>&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">S&rsquo;il y a une aristocratie &agrave; laquelle je donne du cr&eacute;dit, c&rsquo;est l&rsquo;aristocratie du m&eacute;rite, elle est r&eacute;publicaine. Cette reconnaissance des plus m&eacute;ritants est saine et bienvenue apr&egrave;s tant d&rsquo;ann&eacute;es de floraison de l&rsquo;aristocratie malsaine du privil&egrave;ge mal acquis. Il faut aller plus loin en &eacute;tendant la pratique &agrave; tous les corps de m&eacute;tier &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, surtout &agrave; l&rsquo;endroit des jeunes et des femmes. Mais, il faut, pour cela, de la cr&eacute;dibilit&eacute;. Cr&eacute;er des comit&eacute;s d&rsquo;honneur, fixer des crit&egrave;res objectifs d&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute; pour ces distinctions.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La deuxi&egrave;me chose &agrave; saluer est le s&eacute;minaire gouvernemental organis&eacute; pour accueillir les nouveaux ministres. Une femme ou un homme n&rsquo;est jamais trop inform&eacute;. Ils ne sont jamais trop form&eacute;s. La responsabilit&eacute; n&rsquo;a de sens r&eacute;el que pour un citoyen inform&eacute; et form&eacute;. Au risque d&rsquo;&ecirc;tre long sur la digression, je m&rsquo;en vais &eacute;galement distribuer un bl&acirc;me et un avertissement.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Bl&acirc;me et avertissement<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le bl&acirc;me d&rsquo;abord. Il est pour ces partis repr&eacute;sent&eacute;s ou ayant esp&eacute;r&eacute; &ecirc;tre repr&eacute;sent&eacute;s au gouvernement. Un parti normalement constitu&eacute; devrait avoir des comit&eacute;s et sous-comit&eacute;s &agrave; th&egrave;mes. Par exemple chaque parti devrait avoir un comit&eacute; ou sous-comit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation. Les membres de ces comit&eacute;s se sp&eacute;cialisent, d&eacute;veloppent des id&eacute;es et acqui&egrave;rent une capacit&eacute; &agrave; traduire en actes politiques, administratifs et l&eacute;gislatifs les souhaits de notre peuple en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;ducation. De fa&ccedil;on naturelle, ces comit&eacute;s sont les viviers o&ugrave; l&rsquo;on peut aller chercher des femmes et des hommes comp&eacute;tents et pr&eacute;par&eacute;s &agrave; assumer des t&acirc;ches gouvernementales.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Autrement on voit avec tristesse des gens qui brandissent leurs CV au bord de la route avec l&rsquo;espoir d&rsquo;&ecirc;tre coopt&eacute;s pour entrer au gouvernement de <st1:personname productid="la R&eacute;publique. Cette" w:st="on">la R&eacute;publique. Cette</st1:personname> image conforte la caricature selon laquelle les partis sont des centres de placement pour ch&ocirc;meurs inv&eacute;t&eacute;r&eacute;s et incomp&eacute;tents. Du reste qui a v&eacute;rifi&eacute; ces CV&nbsp;?</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Je suis obstin&eacute;ment de ceux qui croient que la comp&eacute;tence n&rsquo;a rien &agrave; voir avec le dipl&ocirc;me. Mais puisqu&rsquo;on en est &agrave; mystifier <em>&laquo;&nbsp;le bon peuple&nbsp;&raquo;</em> en brandissant des dipl&ocirc;mes, je voudrais dire ici que la grande confusion cr&eacute;&eacute;e &agrave; partir de 1991 et amplifi&eacute;e par <st1:personname productid="la Conf&eacute;rence" w:st="on">la Conf&eacute;rence</st1:personname> nationale a fourni une id&eacute;ale et brumeuse opportunit&eacute; &agrave; certains. J&rsquo;affirme que de nombreuses personnes pr&eacute;cipit&eacute;es de l&rsquo;&eacute;tranger, les mains vides, se sont invent&eacute; des dipl&ocirc;mes. Choisir des ministres que l&rsquo;on souhaite honn&ecirc;tes et bons gestionnaires, sur le vu de dipl&ocirc;mes non v&eacute;rifi&eacute;s, est un cirque qu&rsquo;il ne faut certainement pas poursuivre.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En second, l&rsquo;avertissement. Il s&rsquo;adresse &agrave; d&rsquo;autres partis. Ceux ayant fait le choix de se tenir en dehors du gouvernement. Il serait n&eacute;faste de prendre un statut dit de l&rsquo;opposition qui consisterait &agrave; cr&eacute;er, en leur sein, un Tartuffe auquel on donnerait le pouvoir de se prendre pour le roi de Zanzibar avec des pseudos attributs d&rsquo;un Premier ministre fant&ocirc;me. Le respect de l&rsquo;opposition serait de confier &agrave; ses membres des missions gouvernementales ou parlementaires clairement d&eacute;finis pour le bien de <st1:personname productid="la R&eacute;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> et de la nation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans ces t&acirc;ches, les membres de l&rsquo;opposition se feraient une exp&eacute;rience tout en constituant une capacit&eacute; de r&eacute;flexion. C&rsquo;est d&rsquo;une telle opposition r&eacute;publicaine, active, responsable et vigilante dont le Mali a besoin. On peut m&ecirc;me envisager de modifier la loi relative &agrave; l&rsquo;attribution des financements aux partis politiques et associations civiques sur ce mod&egrave;le r&eacute;publicain. Tant qu&rsquo;&agrave; distribuer de l&rsquo;argent aux partis (ils auraient re&ccedil;u plus de 3 milliards de F CFA en 10 ans), il vaut mieux donner de l&rsquo;argent aux partis qui font quelque chose qu&rsquo;&agrave; des partis inefficaces, peu d&eacute;mocratiques comme c&rsquo;est actuellement le cas.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;s&eacute;quilibre<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Maintenant parlons immigration. A mon avis, le probl&egrave;me de l&rsquo;immigration est mal cern&eacute; au Mali o&ugrave; les autorit&eacute;s qui s&rsquo;expriment le consid&egrave;rent comme une question de souverainet&eacute; ou pire une question morale ou d&rsquo;&eacute;quit&eacute; dans les relations internationales. De fa&ccedil;on plus prosa&iuml;que, il s&rsquo;agit d&rsquo;un probl&egrave;me &eacute;conomique. Pour bien illustrer de quoi il s&rsquo;agit revenons &agrave; la visite que M. Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, avait rendue &agrave; des Maliens sans papiers travaillant dans une boucherie en France. Au nom de la justice et de l&rsquo;&eacute;quit&eacute;, supposons que les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises acceptent de donner du travail &agrave; ces jeunes Maliens. Voyons quelles en seront les cons&eacute;quences &agrave; terme. Pour <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; et pour le Mali de l&rsquo;autre. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&rsquo;abord le c&ocirc;t&eacute; fran&ccedil;ais. Cette entreprise fran&ccedil;aise, en raison de la politique agricole commune de l&rsquo;UE, n&rsquo;&eacute;tait pas rentable et donc &eacute;tait condamn&eacute;e &agrave; la faillite. Les Maliens acceptant des bas salaires et l&rsquo;abandon d&rsquo;avantages sociaux font revivre cette entreprise et espoir aux &eacute;leveurs de la r&eacute;gion. C&rsquo;est toute une r&eacute;gion qui revit et &eacute;chappe &agrave; la d&eacute;sertification humaine cr&eacute;&eacute;e par la fermeture des entreprises agricoles et la migration des forces du travail vers les villes. L&rsquo;entreprise produit de la viande subventionn&eacute;e par l&rsquo;UE. La production de cette entreprise, pour &eacute;viter de faire effondrer les cours de la viande est achet&eacute;e par l&rsquo;UE qui la stocke dans ses chambres froides.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Regardons le c&ocirc;t&eacute; malien. En raison des accords de partenariats entre l&rsquo;UE et le Mali, la viande subventionn&eacute;e sera vendue au Mali. Sa qualit&eacute; et son prix mettent hors circuit la viande fournie par les bouchers maliens. Imaginez le boucher Seydou &agrave; Bamako. Son fils Madou, dipl&ocirc;m&eacute; de <st1:personname productid="la Flash" w:st="on">la Flash</st1:personname>, est all&eacute; en France. Madou s&rsquo;est retrouv&eacute; dans cette usine-boucherie parce qu&rsquo;il faut gagner de l&rsquo;argent et &eacute;viter de mourir de froid et de faim. Son p&egrave;re Seydou comptait sur l&rsquo;argent envoy&eacute; par Madou pour moderniser sa boucherie. Mais en r&eacute;alit&eacute;, le travail de Madou aura pour cons&eacute;quence, tr&egrave;s rapidement de le mettre en faillite en raison d&rsquo;une concurrence d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;e.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au bilan, c&ocirc;t&eacute; fran&ccedil;ais que de choses positives&nbsp;! Des cadres sup&eacute;rieurs maliens comme Seydou permettent une excellente productivit&eacute;, font revivre la r&eacute;gion et paie la retraite des retrait&eacute;s qui n&rsquo;ont pas fait assez d&rsquo;enfants pour les entretenir dans la vieillesse. Du c&ocirc;t&eacute; malien, un cadre universitaire est soustrait &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie nationale pour devenir un travailleur subalterne payant la retraite des travailleurs retrait&eacute;s en France et dont l&rsquo;activit&eacute; contribue &agrave; mettre son p&egrave;re au ch&ocirc;mage et &agrave; affamer ses fr&egrave;res et s&oelig;urs rest&eacute;s au pays.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ceci est un raccourci avec ses insuffisances, mais ce raccourci d&eacute;crit assez fid&egrave;lement la r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique. De la m&ecirc;me fa&ccedil;on, le fils du cotonculteur ou du producteur d&rsquo;arachide qui va travailler la terre en Espagne produit du tournesol. Ce tournesol produit de l&rsquo;huile subventionn&eacute;e par l&rsquo;UE. Cette huile arrivera &agrave; un prix et &agrave; une qualit&eacute; que l&rsquo;huile d&rsquo;arachide ou l&rsquo;huile de la graine de coton ne peuvent soutenir. En plus, au Mali la r&eacute;alit&eacute; est que les march&eacute;s du coton, de l&rsquo;huile, de l&rsquo;arachide, de la viande et du lait sont corr&eacute;l&eacute;s. Une d&eacute;prime de l&rsquo;un des march&eacute;s entra&icirc;ne une d&eacute;prime sur tous les autres cr&eacute;ant un effet domino.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Manifestement et au-del&agrave; du moindre doute, ce sch&eacute;ma n&rsquo;est pas ce qui est esp&eacute;r&eacute; par M. Dram&eacute;. Le probl&egrave;me de la migration n&rsquo;est pas sentimental ou moral, il est &eacute;conomique. <st1:personname productid="la France" w:st="on">La France</st1:personname> a besoin de trouver 10 milliards d&rsquo;euros pour les 10 ans venir pour seulement payer les retraites, sans compter les autres branches de la s&eacute;curit&eacute; sociale qui sont toutes en d&eacute;ficit grave.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Pure perte<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour r&eacute;sorber ces d&eacute;ficits, il faut des gens bien form&eacute;s pour assurer une bonne productivit&eacute; et qui ne r&eacute;clament ni retraite ni charges sociales. Aux Etats-Unis o&ugrave; les &eacute;tudes sont compl&egrave;tes, les chiffres du Bureau of Labor montrent que si les travailleurs &eacute;trangers &eacute;taient accept&eacute;s sur une base &eacute;galitaire avec les travailleurs nationaux, cela cr&eacute;erait un d&eacute;ficit pour les 300 ann&eacute;es &agrave; venir&nbsp;!</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Que faut-il faire&nbsp;? Il faut construire au Mali un pays viable avec une &eacute;conomie qui marche. Les autres pays ne regardent que l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de leurs populations. Ainsi doivent faire les responsables maliens. Partons des 120 milliards F CFA que les travailleurs maliens an France envoient chaque ann&eacute;e au Mali. C&rsquo;est plus que les 11 milliards d&rsquo;aides budg&eacute;taires de l&rsquo;UE au Mali ajout&eacute;s au 20 milliards d&rsquo;aide bilat&eacute;rale de <st1:personname productid="la France." w:st="on">la France.</st1:personname></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais ces 120 milliards ne survivront pas &agrave; la crise actuelle. Le Mali doit prendre les devants et proposer des solutions, int&eacute;r&ecirc;ts contre int&eacute;r&ecirc;ts. En peu de mots, pour moi la solution consiste &agrave; ce que l&rsquo;UE et les pays europ&eacute;ens, au lieu de donner de l&rsquo;argent au Mali, donnent leur argent &agrave; leurs communaut&eacute;s locales qui souhaitent recevoir des travailleurs &eacute;migr&eacute;s maliens. Chaque migrant malien recevrait alors un contrat de travail-formation pour, disons, 5 ans.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Chaque travailleur recevrait un salaire d&eacute;termin&eacute; et une formation ad&eacute;quate. Une caisse d&rsquo;&eacute;pargne serait ouverte pour recevoir des contributions sociales en leur faveur. Ils recevraient la couverture maladie pour la dur&eacute;e de leur s&eacute;jour. Les communes d&rsquo;accueil s&rsquo;engageraient &eacute;galement dans un accord de d&eacute;veloppement local avec des zones de d&eacute;veloppement &eacute;conomique au Mali. Ainsi, l&rsquo;argent des autorit&eacute;s europ&eacute;ennes vont aux Europ&eacute;ens. Une partie juste des revenus g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par des Maliens revient au Mali. Il y a alors et r&eacute;ellement une action de co-d&eacute;veloppement.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il reste que le Mali doit &ecirc;tre capable de transformer l&rsquo;argent re&ccedil;u des migrants en un syst&egrave;me r&eacute;el de cr&eacute;ation de la richesse en soutenant le cercle vertueux de l&rsquo;&eacute;conomie&nbsp;: cr&eacute;ation mon&eacute;taire - production et productivit&eacute; et innovation - consommation - &eacute;pargne - production.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Actuellement, ce sch&eacute;ma n&rsquo;est pas appliqu&eacute; parce que les banques qui re&ccedil;oivent l&rsquo;argent des migrants disent que cet argent est du d&eacute;p&ocirc;t &agrave; vue et ne peut &ecirc;tre investi pour produire des biens durables. C&rsquo;est comme si on disait que les Maliens sont condamn&eacute;s &agrave; consommer imm&eacute;diatement tous leurs revenus.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En d&rsquo;autres termes, les Maliens devraient travailler pour jeter l&rsquo;argent aux toilettes. Ceci n&rsquo;est pas acceptable. Nos banquiers savent que depuis 1990, c&rsquo;est l&rsquo;argent qui produit la richesse du monde, &agrave; 98 %, laissant 2 % seulement &agrave; la production de biens et services. Il faut &eacute;duquer, nos populations, les d&eacute;posants afin qu&rsquo;ils fassent de l&rsquo;&eacute;pargne et non de la consommation exclusivement. Cela est aussi du r&ocirc;le des banques et des banquiers et c&rsquo;est in&eacute;vitable et c&rsquo;est urgent pour le d&eacute;veloppement de notre pays. Autrement, pour d&eacute;velopper le Mali, il ne restera plus que le choix entre deux options qui sont&nbsp;: soit changer de populations, soit changer de banquiers.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Du reste aux Etats-Unis, on ne peut cr&eacute;er un compte ch&egrave;que sans cr&eacute;er un compte d&rsquo;&eacute;pargne. Tout d&eacute;p&ocirc;t dans un compte est orient&eacute; par d&eacute;faut dans le compte d&rsquo;&eacute;pargne. C&rsquo;est l&rsquo;&eacute;pargne qui construit le futur d&rsquo;un individu, d&rsquo;une famille et d&rsquo;une nation. En attendant, je me f&eacute;licite que les banques maliennes d&eacute;clarent des b&eacute;n&eacute;fices de plusieurs milliards d&rsquo;une ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;autre. Si j&rsquo;avais un pouvoir de d&eacute;cision, j&rsquo;imposerais un imp&ocirc;t sp&eacute;cifique sur les b&eacute;n&eacute;fices bancaires d&rsquo;au moins 10 % sur les 10 ann&eacute;es &agrave; venir pour financer le d&eacute;sir d&rsquo;entreprendre des Maliens partout dans le monde &agrave; commencer par ceux qui vivent au Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Mali a le devoir d&rsquo;aider, de soutenir les communaut&eacute;s maliennes o&ugrave; qu&rsquo;elles se trouvent. Partout o&ugrave; je vais, je d&eacute;couvre des Maliennes et des Maliens qui se battent &agrave; main nue. Nos jeunes ont souvent acquis des savoirs impressionnants, mais vivent dans la pr&eacute;carit&eacute;, la fragilit&eacute; et la vuln&eacute;rabilit&eacute;. Ils sont comme le dieu Hercule, ils ont de la force et du savoir, mais n&rsquo;ont pas de point d&rsquo;appui. Si nous leur donnons un point d&rsquo;appui, comme Hercule, ils d&eacute;placeront le monde. Je continuerai &agrave; &ecirc;tre du nombre de ceux qui n&rsquo;&eacute;pargneront aucun effort pour aider notre jeunesse.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour terminer je voudrais signaler avoir appris ces derniers jours qu&rsquo;un tribunal de Bamako m&rsquo;a condamn&eacute; &agrave; payer solidairement plus de 13 millions de F CFA. J&rsquo;avais aid&eacute; des jeunes, il y a 15 ans en France &agrave; obtenir le soutien de pays europ&eacute;ens dans leurs ambitions d&rsquo;installer des projets de d&eacute;veloppement dans des villages maliens. Je n&rsquo;ai &eacute;t&eacute; associ&eacute; ni de pr&egrave;s ni de loin &agrave; la r&eacute;alisation de ces projets. Je n&rsquo;ai plus entendu parl&eacute; de ces projets depuis 15 ans. Des probl&egrave;mes seraient survenus dans la gestion des projets qui &eacute;taient dirig&eacute;s par une personne devenue, depuis, un personnage important au sein du principal parti politique du Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify" align="left"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ceci &eacute;tant dit, je ne crois pas qu&rsquo;il y a eu la moindre interf&eacute;rence politique. En attendant la suite de cette <em>&laquo;&nbsp;affaire&nbsp;&raquo;</em>, tout en continuant tous les efforts que je ne cesse de consacrer &agrave; mes jeunes compatriotes, je choisis de m&rsquo;abstenir d&rsquo;&eacute;crire ou parler publiquement afin de ne pas influencer le cours de la justice. Ceci est donc mon dernier article avant la conclusion de cette affaire partie en appel. Je porterai au public les conclusions de ce dossier quoi qu&rsquo;il en soit et, ensemble, en respectant la justice de notre pays, nous tirerons les conclusions ad&eacute;quates, en particulier sur le plan de la jurisprudence.<br />rn</font></span>&nbsp;</p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Dialla Konat&eacute;<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><em><font size="2">Le 30 octobre 2007<o:p></o:p></font></em></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt" align="left"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le paludisme :rnTrois pistes balisées pour vaincre le fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-rntrois-pistes-balisees-pour-vaincre-le-fleau-5772.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, le paludisme reste toujours un probl&egrave;me majeur de sant&eacute; publique en Afrique, singuli&egrave;rement au Mali. De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, ce fl&eacute;au tue une personne toutes les 30 secondes et 9 cas sur 10 d&eacute;c&egrave;s surviennent sur notre continent. Heureusement, pour combattre ce &laquo;&nbsp;serial killer&nbsp;&raquo;, les initiatives ne manquent pas. C&rsquo;est ainsi que depuis lundi dernier, une conf&eacute;rence internationale se tient &agrave; Bamako &agrave; l&rsquo;initiative de &laquo;&nbsp;Voix du Mali&nbsp;&raquo; (un projet de plaidoyer contre le paludisme) et de ses partenaires. <o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Toutes les voies sont &agrave; explorer pour venir &agrave; bout du paludisme. Y compris la mobilisation des ressources financi&egrave;res et humaines. C&rsquo;est ainsi que, depuis lundi dernier, une centaine d&rsquo;experts intervenant dans le plaidoyer en Afrique, en Europe et en Am&eacute;rique sont r&eacute;unis dans notre capitale. Cette initiative de <em>Voix du Mali</em> et de ses partenaires (gouvernement du Mali, Groupe Pivot Sant&eacute; et Population, John Hopkins Bloomberg et Core&hellip;) vise &agrave; renforcer la concertation entre les acteurs du plaidoyer pour la lutte contre la malaria.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il s&rsquo;agit aussi de mettre en &eacute;vidence les acquis et les d&eacute;fis dans ce plaidoyer et de plaider aupr&egrave;s des autorit&eacute;s maliennes <em>&laquo;&nbsp;un soutien politique visible&nbsp;&raquo;</em>. Cette conf&eacute;rence internationale commence d&eacute;j&agrave; montrer son importance, car elle a permis de baliser trois pistes qui redonnent au monde l&rsquo;espoir de parvenir &agrave; bout du paludisme.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Directeur du projet de plaidoyer <em>&laquo;&nbsp;Voices&nbsp;&raquo;</em> bas&eacute; aux Etats-Unis, Matthew Lynch, a d&eacute;clar&eacute; que la piste en exploration est celle de nouveaux m&eacute;dicaments et vaccins qui pourraient aboutir &agrave; des progr&egrave;s et avanc&eacute;es notables. Ainsi, il est pr&eacute;vu l''exp&eacute;rimentation d''un vaccin au Mozambique dans dix ans. Tout comme un nouveau m&eacute;dicament devra faire l''objet d''un suivi sur trois ans &agrave; Zanzibar (Tanzanie). Ces r&eacute;v&eacute;lations ont &eacute;t&eacute; faites par M. Lynch lors de sa pr&eacute;sentation du paysage actuel de la lutte contre le paludisme.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Une autre piste, la deuxi&egrave;me, vise &agrave; briser la cha&icirc;ne de transmission de la maladie par la couverture de tous les membres d''une m&ecirc;me communaut&eacute;. Le recours aux CTA (combinaisons th&eacute;rapeutiques &agrave; base d''arth&eacute;misinine) s''int&egrave;gre dans cette nouvelle vision pr&ocirc;n&eacute;e par <em>Voices</em> et des organismes internationaux comme l&rsquo;OMS, l&rsquo;Unicef, etc.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Une troisi&egrave;me et derni&egrave;re piste envisag&eacute;e pour l''&eacute;radication du paludisme est celle de la technique de lutte contre les larves, principalement dans les zones urbaines o&ugrave; la densit&eacute; demeure tr&egrave;s forte&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">, a poursuivi M. Lynch. Et, en plus de ces pistes, les chercheurs seraient unanimement tomb&eacute;s d''accord sur le besoin d''une <em>&laquo;&nbsp;distribution de rattrapage&nbsp;&raquo;</em> visant &agrave; prolonger la dur&eacute;e de protection de la femme enceinte et de son enfant au moyen de moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Une politique dont les retomb&eacute;es sont visibles partout en Afrique, particuli&egrave;rement au Mali o&ugrave; l&rsquo;Etat l&rsquo;a adopt&eacute;e comme strat&eacute;gie de pr&eacute;vention de ce probl&egrave;me de sant&eacute; publique que demeure le paludisme. De plus en plus trait&eacute;es avec un long <em>&laquo;&nbsp;effet de r&eacute;manence&nbsp;&raquo;</em>, ces moustiquaires sont en outre associ&eacute;es &agrave; l''&eacute;pandage r&eacute;siduel d''insecticides sur les murs et le traitement pr&eacute;ventif intermittent pour les femmes enceintes. Et qui plus est, au Mali, elles sont gratuites pour les femmes enceintes et les enfants de moins 5 ans. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ces derni&egrave;res techniques, ajout&eacute;es &agrave; une augmentation des ressources de lutte contre le paludisme, qui ont atteint 1,7 milliard de dollars par an, ont &eacute;t&eacute; &agrave; la base de progr&egrave;s notables au point que le Kenya et Zanzibar enregistrent une baisse de mortalit&eacute; due au paludisme. <em>&laquo;&nbsp;Si les fonds ne manquent pas pour lutter contre le paludisme, leur utilisation pose par contre probl&egrave;me&nbsp;&raquo;</em>, a toutefois rappel&eacute; le directeur du projet de plaidoyer <em>Voices</em>. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;avis de l''expert, l''&eacute;radication du paludisme sera un combat de longue haleine qui va reposer non seulement sur les progr&egrave;s th&eacute;rapeutiques, mais aussi sur les strat&eacute;gies de pr&eacute;vention essentiellement ax&eacute;es sur le changement de comportement dans les communaut&eacute;s.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il est en tout cas n&eacute;cessaire de maintenir les efforts contre cette maladie qui fait que plus d''un million de personnes meurent chaque ann&eacute;e. Pis, selon l''OMS, elle co&ucirc;te plus de 12 milliards de dollars par an &agrave; l''Afrique. Un vrai handicap pour le d&eacute;veloppement socio&eacute;conomique des pays africains tel que le Mali.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moussa Bolly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Economie :rnL’Afrique au cœur de toutes les convoitises</title>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial">La course aux mati&egrave;res premi&egrave;res a r&eacute;veill&eacute; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour l&rsquo;Afrique. Les pays convoit&eacute;s &agrave; cause de leurs richesses doivent en profiter pour faire d&eacute;coller leur &eacute;conomie sans tomber dans la d&eacute;pendance.<o:p></o:p></span></em></strong></font></o:p></span>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Depuis quelques ann&eacute;es, l&rsquo;Afrique conna&icirc;t un regain d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la part de nombreux pays &eacute;trangers. Ce ne sont plus seulement les anciennes puissances coloniales qu&rsquo;elle int&eacute;resse, mais aussi les Etats-Unis et les pays &eacute;mergents comme <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname>, l&rsquo;Inde et le Br&eacute;sil. Les Indiens sont d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sents au Mali avec le transport ferroviaire et la machinerie agricole. Si la pr&eacute;sence br&eacute;silienne n&rsquo;est pas encore assez perceptible, <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname> est aujourd&rsquo;hui omnipr&eacute;sente dans l&rsquo;&eacute;conomie malienne.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pass&eacute;es les premi&egrave;res ann&eacute;es de la d&eacute;colonisation et la p&eacute;riode d&rsquo;instabilit&eacute; chronique qui s&rsquo;en est suivie, la relative stabilit&eacute; socio-politique du continent est naturellement propice au climat des affaires. Mais, si l&rsquo;Afrique int&eacute;resse aujourd&rsquo;hui plus d&rsquo;un, c&rsquo;est essentiellement du fait des ressources naturelles dont elle regorge.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il s&rsquo;agit, entre autres, du p&eacute;trole, de l&rsquo;uranium, du charbon. Le coton n&rsquo;attise plus les convoitises parce que l&rsquo;or blanc africain est moins comp&eacute;titif que celui de l&rsquo;Europe, des Etats-Unis, voire de <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname> et de l&rsquo;Inde. Pour combler ce vide, nos Etats doivent convaincre les paysans de consacrer plus de place aux cultures c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res qui assurent non seulement l&rsquo;autosuffisance alimentaire, mais vont &ecirc;tre bien cot&eacute;es sur le march&eacute; international &agrave; cause de la p&eacute;nurie mondiale qui pointe &agrave; l&rsquo;horizon.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que l&rsquo;&eacute;puisement des ressources naturelles en certains endroits de la plan&egrave;te et les difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s ont t&ocirc;t fait de transformer l&rsquo;Afrique en une r&eacute;serve de premier choix. La crise du Darfour (Soudan) n&rsquo;aurait sans doute pas mobilis&eacute; tant de grandes puissances et d&rsquo;&eacute;nergies s&rsquo;il s&rsquo;agissait uniquement de se pencher sur le sort de pauvres Soudanais Noirs martyris&eacute;s par leurs <em>&laquo; fr&egrave;res Blancs &raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le g&eacute;nocide qui s&rsquo;y d&eacute;roule d&eacute;coule de la volont&eacute; du r&eacute;gime de Khartoum d&rsquo;expulser les populations noires du Darfour pour le repeupler par les Arabes afin de faire main basse sur ses importantes r&eacute;serves de p&eacute;trole et de bauxite. Une politique discriminatoire encourag&eacute;e par <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname> et tol&eacute;r&eacute;e par des puissances occidentales qui r&ecirc;vent toutes d&rsquo;&ecirc;tre des partenaires privil&eacute;gi&eacute;s du Soudan.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les traditionnels partenaires europ&eacute;ens sont d&eacute;sar&ccedil;onn&eacute;s par cette ru&eacute;e sur l&rsquo;Afrique. Et pour mieux cadenasser leur part de march&eacute;, il est temps aujourd&rsquo;hui d&rsquo;imposer aux Africains des Accords dit de partenariat &eacute;conomiques (APE) dont le seul objectif est de faire du continent un march&eacute; acquis aux produits europ&eacute;ens. Rejet&eacute;s par les Africains, les APE ne constituent pas un bouclier suffisant pouvant les emp&ecirc;cher d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;vinc&eacute;s &agrave; terme par les nouveaux partenaires comme <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname> et l&rsquo;Inde, plus pragmatiques dans le partenariat.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Chine"><strong><span style="font-family: Arial">La Chine</span></strong></st1:personname><strong><span style="font-family: Arial">, l&rsquo;ennemi commun &agrave; abattre<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour se garantir des ressources en p&eacute;trole, <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname> a r&eacute;solument pris pied partout sur le continent et rivalise maintenant avec les Etats-Unis et <st1:personname w:st="on" productid="la France. L">la France. L</st1:personname>&rsquo;exemple le plus &eacute;loquent est la guerre larv&eacute;e pour le contr&ocirc;le de l&rsquo;exploitation de l&rsquo;uranium au Niger.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Si l&rsquo;Inde reste discr&egrave;te sur le terrain minier, le Br&eacute;sil n&rsquo;est pas dans le m&ecirc;me cas. Solidement implant&eacute; en Angola et en Guin&eacute;e-Bissau, o&ugrave; il exploite des gisements p&eacute;troliers et continue &agrave; prospecter, il gagne du terrain sur le continent. D&rsquo;autant qu&rsquo;il propose d&rsquo;exporter sa technologie de production de biocarburant, une id&eacute;e qui s&eacute;duit et pourrait faire tache d&rsquo;huile.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des pays comme le B&eacute;nin, o&ugrave; la pollution atmosph&eacute;rique commence &agrave; s&eacute;rieusement inqui&eacute;ter - ont d&eacute;j&agrave; conclu des accords dans cette perspective. Le Mali, le S&eacute;n&eacute;gal, le Burkina Faso ne tarderont certainement pas &agrave; suivre le pas des B&eacute;ninois. En tout cas, le pr&eacute;sident b&eacute;ninois, Boni Yayi, a officiellement demand&eacute; &agrave; son homologue br&eacute;silien (Lula da Silva) de parrainer l&rsquo;&eacute;mergence &eacute;conomique du B&eacute;nin : tout un symbole des nouvelles relations entre le continent noir et le reste du monde. On n&rsquo;est pas loin de l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; Moussa Traor&eacute; avait d&eacute;cid&eacute; de mettre l&rsquo;&eacute;conomie malienne &agrave; l&rsquo;&eacute;cole japonaise.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Longtemps per&ccedil;ue comme une terre sans int&eacute;r&ecirc;t, le continent africain fait aujourd&rsquo;hui figure de priorit&eacute; pour les Etats-Unis qui y voient un moyen de remporter les trois batailles auxquelles la premi&egrave;re puissance mondiale est confront&eacute;e&nbsp;: bataille contre l&rsquo;expansion islamique, contre l&rsquo;imp&eacute;rialisme chinois et pour la ma&icirc;trise des ressources p&eacute;troli&egrave;res&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">, &eacute;crivait r&eacute;cemment Kashkazi, un mensuel comorien. <em>&laquo;&nbsp;Cette strat&eacute;gie implique, pour les Etats-Unis, une pr&eacute;sence militaire accrue afin d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines&nbsp;&raquo;</em>. Une donne qui n&rsquo;est pas &eacute;trang&egrave;re &agrave; l&rsquo;unification du commandement des forces am&eacute;ricaines intervenant sur le continent &agrave; travers Unicom.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Si l&rsquo;Afrique suscite tant de convoitises, c&rsquo;est que les autres continents ont plus que jamais besoin d&rsquo;elle. Et c&rsquo;est l&rsquo;occasion pour elle d&rsquo;en tirer le meilleur profit et de jeter les bases de son d&eacute;collage en militant pour un transfert de technologies et de comp&eacute;tences.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Malheureusement, l&rsquo;exploitation des potentialit&eacute;s &eacute;conomiques du continent a toujours profit&eacute; &agrave; une minorit&eacute; au d&eacute;triment du d&eacute;veloppement de nos pays. La d&eacute;mocratie n&rsquo;y a presque rien chang&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moussa Bolly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la piraterie :rn18 000 œuvres piratées saisies au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lutte-contre-la-piraterie-rn18-000-oeuvres-piratees-saisies-au-senegal-5770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">. Au m&ecirc;me moment, la brigade contre la piraterie mise en place au S&eacute;n&eacute;gal, il y a moins d&rsquo;un an, enregistre des r&eacute;sultats prometteurs. Il y a quelques jours, elle a saisi pr&egrave;s de 18&nbsp;000 &oelig;uvres pirat&eacute;es. <o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Si la lutte contre la piraterie marque le pas au Mali, elle progresse dans des pays comme le S&eacute;n&eacute;gal o&ugrave; 18 000 supports audiovisuels pirat&eacute;s viennent d&rsquo;&ecirc;tre saisis. En effet, <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> nationale s&eacute;n&eacute;galaise de lutte contre la piraterie et la contrefa&ccedil;on a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la saisie de quelque 18 000 supports audiovisuels pirat&eacute;s et d''une centaine d''appareils ayant servi &agrave; leur confection. La valeur de cette saisie est &eacute;valu&eacute;e &agrave; environ 40 millions de<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>F CFA, a-t-on appris de source officielle. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le commissaire Ndiarra S&egrave;ne, adjoint au chef de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname>, &agrave; l''issue de trois mois d''op&eacute;ration, environ 18 000 supports audio, compos&eacute;s de DVD, de VCD, de CD audio, de VHS et de cassettes ont &eacute;t&eacute; saisis. Sans compter une centaine d''appareils compos&eacute;s principalement d''ordinateurs munis de graveurs, de duplicateurs de DVD et de CD, d''imprimantes, de scanners, de lecteurs DVD et CD ayant servi &agrave; la confection de ces supports. C&rsquo;est dire que la brigade a port&eacute; un grand coup au r&eacute;seau. <em>&laquo;&nbsp;La valeur des supports estim&eacute;e &agrave; 30 millions de F CFA et celle du mat&eacute;riel &agrave; une dizaine de millions de F CFA&nbsp;&raquo;</em>, a indiqu&eacute; M. S&egrave;ne. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;On a mis l''action dans un premier temps sur les vendeurs dans les grandes art&egrave;res de la ville&nbsp;tels que les feux, les carrefours&hellip;&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">, a expliqu&eacute; M. S&egrave;ne, pr&eacute;cisant que l''op&eacute;ration vise &agrave; mettre ces produits prohib&eacute;s hors de la port&eacute;e des consommateurs. Et pourtant au Mali, des revendeurs se prom&egrave;nent avec des produits pirat&eacute;s &agrave; la barbe des agents de r&eacute;pression. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Brigade"><span style="font-family: Arial">La Brigade</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> a intensifi&eacute; ses activit&eacute;s depuis une quinzaine de jours et a interpell&eacute; une centaine de personnes d&eacute;j&agrave; tra&icirc;n&eacute;es devant la justice. Un autre exemple que le Mali, qui perd des milliards de F CFA par an &agrave; cause de la piraterie, doit suivre car les saisies et les arrestations de pirates ne sont jamais suivies de sanction p&eacute;nale m&ecirc;me si cela est pr&eacute;vu par le code p&eacute;nal.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cr&eacute;&eacute;e le 28 d&eacute;cembre 2006, <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> s&eacute;n&eacute;galaise de lutte contre la piraterie et la contrefa&ccedil;on a commenc&eacute; ses activit&eacute;s au mois d''ao&ucirc;t dernier. En un an d&rsquo;existence, elle prouve d&eacute;j&agrave; son efficacit&eacute;. Une efficacit&eacute; que n&rsquo;a pas celle cr&eacute;&eacute;e au Mali depuis plus de trois ans. D&eacute;pourvues en moyens humains et mat&eacute;riels, elle ne parvient pas encore &agrave; combler les attentes des artistes, des producteurs&hellip; du Mali. En r&eacute;alit&eacute;, elle n&rsquo;est ni plus ni moins qu&rsquo;une coquille vide un moment brandie pour prouver <em>&laquo;&nbsp;la volont&eacute; politique&nbsp;&raquo;</em> du gouvernement &agrave; combattre la piraterie. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moussa Bolly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; color: blue; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Musique du monde&nbsp;:<o:p></o:p></font></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="color: blue; font-family: Arial"><font size="2">Le triomphe africain &agrave; Paris<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Dans&nbsp;les&nbsp;ann&eacute;es&nbsp;1920, la musique hawa&iuml;enne a connu un succ&egrave;s ph&eacute;nom&eacute;nal en Europe. Dans les ann&eacute;es&nbsp;1940 et 50, ce fut au tour des musiques des Antilles (le mambo, le cha-cha-cha et le calypso) de conna&icirc;tre un grand succ&egrave;s gr&acirc;ce notamment &agrave; Harry Belafonte. A partir de 1970, les musiques non occidentales deviennent une r&eacute;f&eacute;rence permanente pour de nombreux artistes occidentaux car ils y trouvent une intarissable source d&rsquo;inspiration. En 1973, le reggae triomphe avec Bob Marley avant l&rsquo;entr&eacute;e en sc&egrave;ne des musiques africaines.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les&nbsp;ann&eacute;es&nbsp;1980&nbsp;sont&nbsp;marqu&eacute;es par l&rsquo;&eacute;mergence en France, et plus sp&eacute;cialement &agrave; Paris, de nombreuses stars africaines. Il s&rsquo;agit notamment des Manu Dibango, Youssou N&rsquo;Dour, Alpha Blondy, Salif K&eacute;ita, Nahawa Doumbia, Mory Kant&eacute;, Franco ou Papa Wemba. Cette g&eacute;n&eacute;ration a ouvert la voie &agrave; de nouvelles dont les t&ecirc;tes d&rsquo;affiche ont &eacute;t&eacute;, entre autres, Ali Farka Tour&eacute;, Boubacar Traor&eacute; dit <em>Kar-Kar</em>, Oumou Sangar&eacute;, Kofi Olomid&eacute;, Meiway, Isma&euml;l L&ocirc;, Abdoulaye Diabat&eacute;, Rokia Traor&eacute;, Magic System, Saly Nyolo&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Leurs musiques, pourtant bien ancr&eacute;es dans les traditions ancestrales du continent africain, font preuve d&rsquo;une modernit&eacute; qui s&eacute;duit des musiciens occidentaux comme Peter Gabriel ou Paul Simon. Etiquet&eacute;es <em>&laquo;&nbsp;musiques du monde&nbsp;&raquo;</em>, elles obtinrent l&agrave; leur premi&egrave;re reconnaissance publique &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle internationale.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&rsquo;autres genres musicaux comme le&nbsp;<em>ra&iuml;</em>&nbsp;alg&eacute;rien ont &eacute;norm&eacute;ment profit&eacute; de ce succ&egrave;s. N&eacute; au d&eacute;but du 20e&nbsp;si&egrave;cle, il triomphe dans les ann&eacute;es&nbsp;1980 en modernisant des airs traditionnels du Maghreb gr&acirc;ce &agrave; des instruments &eacute;lectroniques. Ses principaux interpr&egrave;tes sont Cheb Mami, Cheb Khaled, Cheb Sahraoui et Cheb Khader. Le reggae africain avec Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly et Lucky Dube (assassin&eacute; le 11 octobre 2007) s&rsquo;est aussi fait une fantastique renomm&eacute;e dans le showbiz parisien, voire occidental. Le zouk des Antilles est &eacute;galement particuli&egrave;rement populaire &agrave; cette p&eacute;riode, gr&acirc;ce &agrave; des groupes mythiques comme Kassav, Exp&eacute;rience 7 ou Zouk Machine.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">D&rsquo;autres styles comme la <em>morna</em> de Cesaria Evora ont contribu&eacute; &agrave; faire la renomm&eacute;e des musiques du monde en Occident, notamment en France. Avec d&rsquo;ailleurs la multiplication des &eacute;changes, ce concept est devenu une coquille vide. En effet,&nbsp;les&nbsp;traditions musicales du monde entier sont d&eacute;sormais des sources d&rsquo;inspiration et des mod&egrave;les pour les musiciens occidentaux (am&eacute;ricains et europ&eacute;ens). Aujourd&rsquo;hui, presque toutes les musiques, y compris les musiques &eacute;lectroniques comme la techno, font appel &agrave; des sonorit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res et &agrave; des rythmes folkloriques.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En dehors des musiques africaines, d&rsquo;autres continents ont triomph&eacute; dans le showbiz en Europe. Parmi&nbsp;les&nbsp;musiques&nbsp;et les artistes les plus en vogue en Occident figurent la&nbsp;musique&nbsp;du&nbsp;sous-continent indien, dont les principaux repr&eacute;sentants sont l&rsquo;Indien Ravi Shankar et le Pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan. On ne saurait non plus oublier la&nbsp;musique&nbsp;arabe avec la sublime et l&rsquo;inoubliable Egyptienne, Oum Kalsoum, et la l&eacute;gendaire Libanaise, Fayrouz.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La&nbsp;musique&nbsp;latino-am&eacute;ricaine, avec les Portoricains Tito Puente et Willie Col&oacute;n et les Cubains Celia Cruz, Compay Segundo et Ibrahim Ferrer ont &eacute;galement eu leur temps de gloire. Tout comme la&nbsp;musique&nbsp;celtique, qui parvient &agrave; s&eacute;duire le grand public par sa dimension &agrave; la fois festive et myst&eacute;rieuse.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moussa Bolly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève dans le transport en commun : Journées sans « Sotrama » et taxis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/greve-dans-le-transport-en-commun-journees-sans-%25c2%25ab-sotrama-%25c2%25bb-et-taxis-5730.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2"><strong><em>Les<span style="">&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;Sotrama&nbsp;&raquo; et taxis observent depuis mardi matin, 48 h de gr&egrave;ve. Par cette action, les chauffeurs du transport collectif et individuel dans la ville de Bamako veulent manifester leur ras-le-bol de ce qu&rsquo;ils qualifient d&rsquo;injustices &agrave; leur &eacute;gard.</em></strong></font><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le respect de la r&eacute;glementation en mati&egrave;re de contr&ocirc;le routier et de r&eacute;gulation de la fluidit&eacute;<span style="">&nbsp; </span>de la circulation<span style="">&nbsp; </span>et la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, la relecture des conventions r&eacute;gissant les conditions de travail des chauffeurs, l&rsquo;application et la r&eacute;vision de l&rsquo;arr&ecirc;t n&deg;001358/MICT-SG du 9 mai 2000 fixant les conditions d&rsquo;&eacute;tablissement et de d&eacute;livrance du permis de conduire des chauffeurs ayant plus de 50 ans&hellip; sont les points essentiels des revendications des syndicats et associations des chauffeurs du transport commun &agrave; Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A ces revendications, s&rsquo;ajoutent quatre autres qui sont&nbsp;: la notification et l&rsquo;explication de tout acte qui interdit l&rsquo;acc&egrave;s de certains p&eacute;rim&egrave;tres aux v&eacute;hicules de transport en commun, la cr&eacute;ation d&rsquo;une<span style="">&nbsp; </span>commission<span style="">&nbsp; </span>de suivi et<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;annulation des arr&ecirc;ts portant l&rsquo;interdiction de circuler sur la chauss&eacute;e submersible de Sotuba et la r&eacute;glementation de la circulation et du stationnement des gros-porteurs dans le district.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La non-satisfaction de ces diff&eacute;rentes dol&eacute;ances est &agrave; l&rsquo;origine de la gr&egrave;ve d&rsquo;avertissement des syndicats et associations des chauffeurs, commenc&eacute;e hier et qui devrait s&rsquo;achever aujourd&rsquo;hui mercredi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon Boubacar Diabat&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; syndical de la ligne de Lafiabougou, <em>&laquo;&nbsp;tous les sous-secteurs du transport sont impliqu&eacute;s dans cette gr&egrave;ve. Elle est largement suivie&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em>C&rsquo;est une gr&egrave;ve d&rsquo;avertissement, poursuit-il, avant d&rsquo;ajouter que&nbsp;<em>&laquo; nous ne grevons pas<span style="">&nbsp; </span>pour le plaisir de grever. Mais trop c&rsquo;est trop&nbsp;! Quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;a pas de couverture sociale, s&rsquo;il va &agrave; la retraite, il fait forc&eacute;ment recours &agrave; la mendicit&eacute;. En plus de cela, l&rsquo;Etat d&eacute;cide de ramener la validit&eacute; d&rsquo;un permis de chauffeur qui a atteint 50 ans de 3 ans &agrave; un an&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Fluidit&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. Diabat&eacute; n&rsquo;est pas de l&rsquo;avis de ceux qui pensent que c&rsquo;est parce que les chauffeurs des &laquo;&nbsp;Sotrama&nbsp;&raquo; et taxis ne sont pas en r&egrave;gle que les policiers leur extorquent de l&rsquo;argent. <em>&laquo; Ce sont des alibis pour perp&eacute;tuer les actes quotidiens des policiers<span style="">&nbsp; </span>de la CCR. A Bamako, il y a 3 000 &lsquo;Sotrama&rsquo; et autant de taxis. Plus de 7000 personnes travaillent sur ces v&eacute;hicules. Comment quelque 250 policiers de la CCR peuvent rendre la vie impossible &agrave; toutes ces personnes. Je d&eacute;plore la mauvaise volont&eacute; du patronat dans la n&eacute;gociation de nos revendications</em>&nbsp;<em>&raquo;</em>, se f&acirc;che-t-il. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aux dires de Boubacar Diabat&eacute;, les &laquo;&nbsp;Sotrama&nbsp;&raquo; et les taxis n&rsquo;ont pas les m&ecirc;mes objectifs qu&rsquo;eux. Ces derniers ont continu&eacute; hier &agrave; transporter les usagers. Il ajoute que les chauffeurs des gros-porteurs se sont &eacute;galement d&eacute;solidaris&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Certains usagers des &laquo;&nbsp;Sotrama&nbsp;&raquo; et taxis ne semblaient pas &ecirc;tre trop affect&eacute;s par cette gr&egrave;ve. <em>&laquo; C&rsquo;est par plaisir que je marche non pas par manque de moyen de transport. Par ailleurs, je suis tr&egrave;s content de l&rsquo;absence des &lsquo;Sotrama&rsquo;. Voyez-vous, on circule tranquillement. Il serait bon de remplacer les &lsquo;Sotrama&rsquo; par des bus&nbsp;&raquo;</em>, commente un pi&eacute;ton. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Hier matin, les embouteillages que l&rsquo;on observe chaque jour dans Bamako, durant toute la journ&eacute;e, ont baiss&eacute; en intensit&eacute;. Ce spectacle a &eacute;t&eacute; observ&eacute; sur presque toutes les art&egrave;res principales de la capitale. Sur le Boulevard du centre ville (Dabanani), la circulation &eacute;tait totalement d&eacute;sengorg&eacute;e. Mais la gr&egrave;ve a cependant eu des impacts comme la longue attente des usagers et les retards constat&eacute;s des employ&eacute;s et fonctionnaires non motoris&eacute;s dans leurs services.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Je suis dans l&rsquo;attente du bus. Tous les bus qui passent sont bond&eacute;s. Je ne suis pas press&eacute;. Les bus sont tr&egrave;s lents, mais sans leur pr&eacute;sence aujourd&rsquo;hui, cette gr&egrave;ve des &lsquo;Sotrama&rsquo; allait &ecirc;tre pire &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les syndicats et associations des chauffeurs menacent d&rsquo;observer d&rsquo;autres gr&egrave;ves s&rsquo;ils n&rsquo;obtiennent pas satisfaction apr&egrave;s cet avertissement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Gouvernement malien au coeur d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un scandale : Le ministre Hamed Sow rattrapé par son passé au CDE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-gouvernement-malien-au-coeur-dun-scandale-le-ministre-hamed-sow-rattrape-par-son-passe-au-cde-5729.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Notre confr&egrave;re, &laquo;&nbsp;Le R&eacute;publicain&nbsp;&raquo;, avait r&eacute;v&eacute;l&eacute; une affaire pas nette entourant la &laquo;&nbsp;d&eacute;mission&nbsp;&raquo; du nouveau ministre des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau, Hamed Sow du Centre pour le d&eacute;veloppement des entreprises (CDE), une structure de l&rsquo;Union europ&eacute;enne, bas&eacute;e &agrave; Bruxelles (Belgique). Malgr&eacute; les d&eacute;n&eacute;gations de la d&eacute;l&eacute;gation de l&rsquo;Union europ&eacute;enne &agrave; Bamako, &laquo;&nbsp;Les Echos&nbsp;&raquo; est &agrave; mesure de prouver le scandale qui &eacute;claboussera le gouvernement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les faits&nbsp;? Notre compatriote, Hamed Sow, qui a fait sa carri&egrave;re au Centre pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;entreprise (CDE), comme chef d&rsquo;unit&eacute;, puis comme directeur, a &eacute;t&eacute; accus&eacute;, en mars dernier, &agrave; la suite de d&eacute;nonciations internes, de cr&eacute;er des conflits d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t dans l&rsquo;attribution des fonds du CDE, une structure de l&rsquo;Union europ&eacute;enne.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Office europ&eacute;en de lutte anti-fraude (Olaf), qui est une direction g&eacute;n&eacute;rale attach&eacute;e &agrave; la Commission europ&eacute;enne, charg&eacute;e de mener des enqu&ecirc;tes d&egrave;s lors que des soup&ccedil;ons de fraudes, irr&eacute;gularit&eacute;s au d&eacute;triment des finances communautaires lui sont rapport&eacute;s, a &eacute;t&eacute; saisi et a d&eacute;clench&eacute; une enqu&ecirc;te en d&eacute;cembre 2006 &agrave; charge du directeur du CDE.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>D&rsquo;apr&egrave;s les faits qui lui sont reproch&eacute;s, Hamed Sow aurait, dans le cadre de ses fonctions de chef d&rsquo;unit&eacute; puis de directeur du Centre de d&eacute;veloppement des entreprises, favoris&eacute; l&rsquo;attribution de subventions par le CDE &agrave; des entreprises dont il serait actionnaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Effectivement, comme l&rsquo;a r&eacute;v&eacute;l&eacute; <em>&laquo;&nbsp;Le R&eacute;publicain&nbsp;&raquo;</em>, dans le cadre de ses enqu&ecirc;tes, une mission de l&rsquo;Olaf a s&eacute;journ&eacute; au Mali et a eu des contacts avec des notaires et d&rsquo;autres pontes du monde des affaires.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En juin 2007, Hamed Sow a d&eacute;missionn&eacute; de son poste. Pour certains observateurs, il l&rsquo;a fait plus pour se mettre &agrave; l&rsquo;abri et ne pas subir une suspension le temps des enqu&ecirc;tes, que <em>&laquo;&nbsp;pour se mettre &agrave; la disposition de son pays&nbsp;&raquo;</em> comme cela a &eacute;t&eacute; distill&eacute; dans la presse.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>M&eacute;pris du peuple et des partenaires</strong></font></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le gouvernement malien &eacute;tait au courant depuis le 24 septembre 2007 des accusations de son employeur contre lui, puisque depuis cette date, une correspondance (voir fac-simil&eacute;) a &eacute;t&eacute; adress&eacute;e au Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, avec ampliation &agrave; la d&eacute;l&eacute;gation de l&rsquo;Union europ&eacute;enne &agrave; Bamako et &agrave; l&rsquo;ambassadeur du Mali &agrave; Bruxelles, S. E. M. Ibrahim Bocar Ba.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans cette correspondance rest&eacute;e sans suite d&rsquo;apr&egrave;s nos informations, l&rsquo;Olaf demandait au gouvernement, <em>&laquo;&nbsp;dans le cadre des excellentes relations qui pr&eacute;valent entre le Mali et la Commission europ&eacute;enne&nbsp;&raquo;</em>, de lui pr&ecirc;ter assistance dans le d&eacute;roulement de son enqu&ecirc;te au Mali <em>&laquo;&nbsp;par exemple en d&eacute;signant une instance officielle qui poss&eacute;derait les comp&eacute;tences n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;accomplissement des d&eacute;marches &agrave; r&eacute;aliser avec les enqu&ecirc;teurs de l&rsquo;Olaf charg&eacute;s du dossier&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Pour toute r&eacute;ponse, M. Sow a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; par le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; au poste strat&eacute;gique de ministre des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau en remplacement de Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga (&agrave; qui le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral reproche une d&eacute;pense de 11 millions de F CFA en un jour dans l&rsquo;achat de th&eacute;), mut&eacute; au <em>&laquo;&nbsp;juteux&nbsp;&raquo;</em> poste de ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports. Ces deux chefs de d&eacute;partements auront pour partenaire dans l&rsquo;ex&eacute;cution de leurs missions l&rsquo;Union europ&eacute;enne. Autant dire qu&rsquo;il y a quelque chose de pourri au royaume du&hellip; Danemark.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Nous y reviendrons.</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou DISSA : L’Aigle oublié</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mahamadou-dissa-l%25e2%2580%2599aigle-oublie-5728.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s la qualification des Aigles pour la Can <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>, l&rsquo;encadrement technique est en qu&ecirc;te de renforcement de son effectif. Il est vrai qu&rsquo;au niveau de l&rsquo;attaque, il a d&eacute;j&agrave; l&rsquo;embarras du choix. Mais, nous pensons que des joueurs comme Mahamadou Dissa peuvent &ecirc;tre de pr&eacute;cieux jokers dans ce genre de comp&eacute;tions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Evoluant pr&eacute;sentement dans le championnat belge, pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Roulers, cet attaquant de race est presque tomb&eacute; dans l&rsquo;oubli. Peu de gens se souviennent en effet de sa derni&egrave;re sortie avec les Aigles. Celle-ci date d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>stage bloqu&eacute; organis&eacute; en France sous la direction d&rsquo;Amadou Path&eacute; Diallo &agrave; la veille des &eacute;liminatoires de la Can-2008. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&rsquo;emp&ecirc;che qu&rsquo;on se souvient encore de ses prouesses offensives avec les Aiglons &agrave; la Coupe du monde des juniors, <em>&laquo;&nbsp;Nigeria-99&nbsp;&raquo;</em> o&ugrave; il avait termin&eacute; second meilleur butteur. Ce qui lui avait valu le Soulier d&rsquo;argent de cette comp&eacute;tition.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est vrai que <em>&laquo;&nbsp;Petit Dissa&nbsp;&raquo;</em>, comme on l&rsquo;appelle affectueusement, n&rsquo;a pas tenu les promesses de son talent. Mais, aujourd&rsquo;hui, il &eacute;pouse une forme &eacute;tincelante dans le championnat belge et peut &ecirc;tre un rempla&ccedil;ant de luxe sur notre ligne d&rsquo;attaque.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Auteur de 11 buts la saison &eacute;coul&eacute;e avec Beveren, son ancien club, Dissa a rejoint le club Roulers avec qui il a sign&eacute; un contrat de 3 ans. Et d&eacute;j&agrave;, il se distingue comme le sauveur de son &eacute;quipe dans les situations difficiles. Il avait jou&eacute; un r&ocirc;le similaire avec les Aiglons et les Aigles. A 28 ans (il est n&eacute; le 18 mai 1979), l&rsquo;ancien joueur du Centre Salif K&eacute;ita fait partie des b&ecirc;tes noires des d&eacute;fenses dans le football belge.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du Centre Salif K&eacute;ita &agrave; Roulers en passant par Niort, Grenoble, Brest et Beveren, Dissa n&rsquo;a certes pas eu la r&eacute;ussite des Seydou K&eacute;ita, Mahamadou Diarra, Adama Coulibaly&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, il reste n&eacute;anmoins un attaquant tr&egrave;s dou&eacute; dans la finition. Ce qui manque souvent aux Aigles lors des grands rendez-vous. Aujourd&rsquo;hui, il ne demande qu&rsquo;&agrave; boucler sa carri&egrave;re en beaut&eacute; et se dit d&eacute;termin&eacute; &agrave; encore mouiller le maillot national. Pourquoi pas au Ghana&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord&#45;Mali : Au&#45;delà des « Accords d’Alger »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-au-dela-des-%25c2%25ab-accords-d%25e2%2580%2599alger-%25c2%25bb-5727.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><font size="2">Les &laquo;&nbsp;Accords d&rsquo;Alger&nbsp;&raquo; &eacute;taient cens&eacute;s &ecirc;tre une panac&eacute;e contre le mal recurrent du Nord du Mali. Mais h&eacute;las&nbsp;! La d&eacute;sillusion est apparue &agrave; Tinzawaten. On a beaucoup dit et &eacute;crit sur ces &eacute;v&eacute;nements. L&rsquo;opinion publique s&rsquo;en est offusqu&eacute;e. Les citoyens les plus impulsifs r&eacute;clament une solution rapide, sans m&eacute;nagement et sans retenue.</font></strong></em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le probl&egrave;me est-il aussi simple pour qu&rsquo;on ob&eacute;isse &agrave; des r&eacute;actions &eacute;pidermiques&nbsp;? Bien s&ucirc;r que non&nbsp;! Les pillages et les razzias sont habituels dans l&rsquo;espace sah&eacute;lien, on le sait. Une certaine r&eacute;bellion sur fond de revendications plus ou moins l&eacute;gitimes, a exist&eacute;, on ne peut pas le nier. Mais, la persistance de la crise malgr&eacute; toutes les concessions, tous les efforts et tous les recours diplomatiques, r&eacute;v&egrave;le toute la complexit&eacute; de la situation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon toute vaissemblance, les aventuriers qui entretiennent la b&eacute;llig&eacute;rance contre la volont&eacute; de leurs fr&egrave;res revenus &agrave; la raison, b&eacute;n&eacute;ficient de soutiens hypocrites et inavouables. Qui peut les soutenir&nbsp;? Il faut avouer qu&rsquo;au sein des populations blanches, certains nourrissent des vell&eacute;it&eacute;s inn&eacute;es de m&eacute;pris et de sous-estimation des Noirs. Ceux-l&agrave; parmi les dirigeants ou simples citoyens appartenant &agrave; ces minorit&eacute;s blanches sont les d&eacute;fenseurs de ce s&eacute;paratisme tacite ou av&eacute;r&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Heureusement que partout, l&rsquo;immense majorit&eacute; des populations blanches, gr&acirc;ce &agrave; une culture solide, une &eacute;thique et une morale &agrave; toute &eacute;preuve, ont pu transcender les m&eacute;canismes inn&eacute;s de ces r&eacute;actions n&eacute;gatives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au Mali, nous avons enregistr&eacute; avec satisfaction les d&eacute;clarations spontan&eacute;es de d&eacute;saveu des communaut&eacute;s blanches du Nord &agrave; l&rsquo;intention de leurs parents qui persistent dans l&rsquo;&eacute;garement. Il est reconfortant de voir qu&rsquo;elles reconnaissent des efforts faits pour am&eacute;liorer progressivement leur situation &eacute;conomique et sociale. Aussi, nous avons not&eacute; avec satisfaction l&rsquo;expression de leur patriotisme, de leur attachement sans faille &agrave; l&rsquo;unit&eacute; nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La seconde motivation qui peut mettre notre pays dans le collimateur des divers d&eacute;stabilisateurs potentiels, est connue de tous. Le p&eacute;trole est un enjeu. Aussi, la stabilit&eacute; tant envi&eacute;e de notre pays est un atout &agrave; sauvegarder &agrave; tout prix.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut le savoir, certains mettront tout en &oelig;uvre pour que ce projet p&eacute;trolier prometteur pour le Mali, soit un simple r&ecirc;ve, s&rsquo;il n&rsquo;est pas tourn&eacute; sur leur profit. C&rsquo;est pourquoi, nous devons encourager le gouvernement et le minist&egrave;re de la D&eacute;fense dans leurs efforts constants d&rsquo;am&eacute;lioration des capacit&eacute;s op&eacute;rationnelles de notre arm&eacute;e. Il ne faut pas se leurrer, nous devons pr&eacute;parer la guerre, si nous voulons &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;abri de surprises. Notre arm&eacute;e doit se pr&eacute;parer &agrave; donner les r&eacute;ponses appropri&eacute;es &agrave; d&rsquo;&eacute;ventuelles agressions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Renforcer le brassage<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;appel consign&eacute; dans notre hymne national, tous les Maliens doivent rester vigilants et mobilis&eacute;s pour d&eacute;fendre la patrie. Les &laquo;&nbsp;Accords d&rsquo;Alger&nbsp;&raquo; ont fait et font encore l&rsquo;objet d&rsquo;interpr&eacute;tations diverses, voire de sp&eacute;culation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Etant &agrave; l&rsquo;&eacute;cart de la m&ecirc;l&eacute;e politique, j&rsquo;invite les uns et les autres au patriotisme lorsque le pays est en danger. La paix et la s&eacute;curit&eacute; du Mali sont si pr&eacute;cieuses qu&rsquo;aucun citoyen honn&ecirc;te ne doit accepter que les probl&egrave;mes du Nord soient r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s aux fins de r&eacute;gler des comptes politiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la presse, il est fait &eacute;tat de la position opaque de l&rsquo;Alg&eacute;rie dans la crise du Nord du Mali. J&rsquo;avoue pour ma part, que cela me para&icirc;t improbable dans la mesure o&ugrave;, aujourd&rsquo;hui comme hier, les Maliens sont des alli&eacute;s inconditionnels de l&rsquo;Alg&eacute;rie sur le chemin de l&rsquo;ind&eacute;pendance et du d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous sommes solidaires avec l&rsquo;Alg&eacute;rie pour stigmatiser le fait que la barbarie coloniale ait eu recours aux mines anti-personnel pour assouvir ses lugubres desseins, compte tenu de tout cela, &ccedil;a m&rsquo;&eacute;tonnerait que l&rsquo;Alg&eacute;rie puisse soutenir des poseurs de mines, de surcro&icirc;t, des &eacute;gar&eacute;s sans aucune esp&egrave;ce de l&eacute;gimit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour revenir &agrave; la situation au nord du Mali, il est r&eacute;confortant de constater que l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; des communaut&eacute;s blanches du Mali a affirm&eacute; son attachement ind&eacute;fectible &agrave; la patrie et &agrave; l&rsquo;unit&eacute; nationale. Elles ont reconnu ouvertement les efforts accomplis pour am&eacute;liorer leurs conditions de vie. Pour mieux raffermir notre unit&eacute; nationale, je propose des actions vigoureuses de brassage des diff&eacute;rentes communaut&eacute;s de notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face au probl&egrave;me du Nord, je demande aux populations des autres r&eacute;gions du Mali qui ont un peu de moyens, d&rsquo;&ecirc;tre candidates pour recevoir des &eacute;l&egrave;ves en provenance du Nord de notre pays. Au cours de leurs &eacute;tudes secondaires pass&eacute;es chez leurs logeurs, ces fr&egrave;res du Nord tisseraient des liens f&eacute;conds avec les hommes et les milieux de la diversit&eacute; malienne. Ils seraient ainsi moins enclins &agrave; prendre des armes contre leurs fr&egrave;res.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;invite les notables ainsi que l&rsquo;ensemble des communaut&eacute;s du Mali &agrave; s&rsquo;investir dans la formation civique, morale et &eacute;thique de leur jeunesse. Les communaut&eacute;s du Mali doivent rester unies et solidaires afin de ne pas donner aux ennemis de notre pays une raison de jubiler.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Drissa Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(&eacute;crivain &agrave; Yirimadio, T&eacute;l.&nbsp;: 628 02 42)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PDES : ATT traite passablement les Maliens de la diaspora</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/pdes-att-traite-passablement-les-maliens-de-la-diaspora-5726.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Dans le cadre du PDES, ATT compte mieux ma&icirc;triser les flux migratoires et lutter contre &laquo;&nbsp;la migration clandestine&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>ATT n&rsquo;a pas d&rsquo;id&eacute;e du nombre des Maliens de la diaspora. C&rsquo;est l&rsquo;impression qui reste &agrave; la lecture du Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, sur le chapitre &laquo;&nbsp;Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur&nbsp;&raquo;. En effet, apr&egrave;s une longue &eacute;num&eacute;ration de tout ce qui a &eacute;t&eacute; fait pour eux&nbsp;: 1er Forum de la diaspora malienne en 2003, ouverture de bureaux d&rsquo;accueil, d&rsquo;information et d&rsquo;orientation des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur de retour au pays &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport et &agrave; la gare ferroviaire et &eacute;galement &agrave; Kayes, le suivi de l&rsquo;ex&eacute;cution du programme Tokten, celui de l&rsquo;ex&eacute;cution des activit&eacute;s du Fonds de solidarit&eacute; prioritaire dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du co-d&eacute;veloppement avec la France, il ne retient que deux points. Ces points portent sur la ma&icirc;trise des flux migratoires et la migration clandestine.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Le gouvernement du Mali et l&rsquo;Union europ&eacute;enne sont convenus de la cr&eacute;ation d&rsquo;un Centre d&rsquo;information et de gestion des migrations qui sera un projet pilote sous-r&eacute;gional pour une gestion concert&eacute;e et globale des probl&egrave;mes migratoires et l&rsquo;&eacute;tablissement de liens entre migration et d&eacute;veloppement afin de faire de la migration une opportunit&eacute; pour tous et non une menace pour chacun&nbsp;&raquo;</span></em>.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le Centre d&rsquo;information et de gestion de la migration et la Maison des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur d&eacute;j&agrave; initi&eacute;s par les autorit&eacute;s maliennes seront donc des outils compl&eacute;mentaires &agrave; usages multiples qui auront pour vocation : le renforcement des capacit&eacute;s du gouvernement du Mali en mati&egrave;re de connaissance et de gestion des flux migratoires et des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur&nbsp;; la valorisation du capital humain, financier et technique des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur avec une attention particuli&egrave;re pour le renforcement et l&rsquo;extension du programme Tokten : &eacute;changes scientifiques et techniques, &eacute;changes entre les universit&eacute;s, centres d&rsquo;agronomie et les &eacute;tablissements m&eacute;dicaux maliens, r&eacute;gionaux et europ&eacute;ens ; la lutte contre la migration clandestine.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;L&rsquo;inauguration de la Maison des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et du Centre d&rsquo;information et de gestion des migrations, la cr&eacute;ation du Centre africain d&rsquo;&eacute;tudes et de recherches sur les migrations (CAERM), l&rsquo;organisation de la 2e &eacute;dition du Forum de la Diaspora, la cr&eacute;ation de coop&eacute;ratives de l&rsquo;habitat, le lancement de l&rsquo;&eacute;tude sur la Mutuelle de sant&eacute;, sont autant d&rsquo;activit&eacute;s du mandat &agrave; venir&nbsp;&raquo;</span></em>.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Les efforts qui seront poursuivis pour am&eacute;liorer les prestations des missions diplomatiques et consulaires au b&eacute;n&eacute;fice de la communaut&eacute; malienne, identifier les actions potentielles &agrave; mener pour encourager leur participation au processus de d&eacute;veloppement et pour mieux valoriser l&rsquo;image des Maliens et du Mali.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation : Chères céréales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/consommation-cheres-cereales-5725.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><strong><font size="2" face="Arial"><span>Les prix des c&eacute;r&eacute;ales ne sont pas toujours &agrave; la port&eacute;e des bourses de la majorit&eacute; des Maliens. Ils doivent encore casquer dur pour les denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; notamment les c&eacute;r&eacute;ales. C&rsquo;est du moins ce que r&eacute;v&egrave;le une enqu&ecirc;te de l&rsquo;Observatoire du march&eacute; agricole (OMA), r&eacute;alis&eacute;e au d&eacute;but de la seconde semaine de ce mois d&rsquo;octobre.</span></font></strong></em></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Observatoire du march&eacute; agricole a r&eacute;alis&eacute; du 11 au 17 octobre 2007 une enqu&ecirc;te sur les prix des denr&eacute;es alimentaires, en particulier les c&eacute;r&eacute;ales (mil, sorgho, ma&iuml;s, riz, fonio) et les turbrecules que sont l&rsquo;oignon et la pomme de terre. La principale le&ccedil;on que l&rsquo;on peut tirer de cette enqu&ecirc;te est que les c&eacute;r&eacute;ales, aliments de base de la plus grande partie de la population, ne sont pas encore &agrave; la port&eacute;e des bourses.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Tout para&icirc;t comme si nous &eacute;tions encore en p&eacute;riode de soudure. Ainsi dans les capitales r&eacute;gionales tout comme dans le district de Bamako, le riz Gambiaka a cout&eacute; aux consommateurs 350 F CFA le kg &agrave; Kayes et 400 F CFA pour le riz &eacute;tuv&eacute; blanc. A Koulikoro, le kilo du riz gambiaka a &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute; &agrave; 290 F CFA, 285 F CFA &agrave; Mopti,. A Sikassso, le consommateur devait d&eacute;bourser 300 F CFA, &agrave; Segou 275 F CFA (la moins ch&egrave;re des r&eacute;gions &agrave; la p&eacute;riode de l&rsquo;enqu&ecirc;te), Gao 295 F CFA et Tombouctou 325 F CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Sur les march&eacute;s ruraux, les prix sont rest&eacute;s entre 67 F CFA 115 F CFA le kg pour les vari&eacute;t&eacute;s de mil. Toutes choses qui t&eacute;moignent de la cher&eacute;t&eacute; des c&eacute;r&eacute;ales, lorque l&rsquo;on sait qu&rsquo;en milieu rurale le kg de mil d&eacute;passe, en cette p&eacute;riode post-soudure, rarement la barre de 60 F CFA/kg.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il ressort de l&rsquo;enqu&ecirc;te que la r&eacute;gion de Kayes a &eacute;t&eacute; la plus ch&egrave;re. L&agrave;-bas, les grossistes ont vendu &agrave; 13&nbsp;500 F CFA le sac de 100 kg de ma&iuml;s jaune. Ils ont c&eacute;d&eacute; respectivement le sac de 100 kg de mil et de sorgho &agrave; 15&nbsp;000 et 14&nbsp;000 F CFA. Au m&ecirc;me moment, ces sacs de 100 kg de mil, sorgho co&ucirc;taient respectivement 11&nbsp;500 F CFA pour le mil, 11&nbsp;500/12&nbsp;000 F CFA pour le ma&iuml;s jaune, 12&nbsp;000 ou 13&nbsp;000 F CFA pour le sorgho.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Les conclusions tir&eacute;es par les enqu&ecirc;teurs sont que sur les march&eacute;s de gros, les prix de gros sont, compar&eacute;s &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, en baisse pour le mil seulement. M&ecirc;me l&agrave;, il s&rsquo;agit d&rsquo;une baisse que le consommateur malien ne sent pas. Les prix sont demeur&eacute;s en hausse pour le sorgho, le ma&iuml;s, les riz gamabiaka et import&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est dire que la s&eacute;curit&eacute; alimentaire devra rester une p&eacute;riorit&eacute; de l&rsquo;&eacute;quipe du Premier ministre Modibo Sidib&eacute; afin d&rsquo;&eacute;viter une crise alimentaire grave au pays. Aussi serait-il opportun d&rsquo;instaurer d&egrave;s ce debut des r&eacute;coltes un contr&ocirc;le efficace de l&rsquo;exportation de nos c&eacute;r&eacute;ales vers les pays voisins, d&rsquo;accorder des exon&eacute;rations &agrave; des importateurs sans que l&rsquo;Etat se laisse, cette fois-ci, flouer</span>.</font></p>
<p>rn
<div align="left">rn
<p><font size="2" face="Arial">Denis Kon&eacute;</font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suppression de la carte de séjour  en RCI : Le MMEIA et le HCME saluent la mesure de Gbagbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/crise-ivoirienne/suppression-de-la-carte-de-sejour-en-rci-le-mmeia-et-le-hcme-saluent-la-mesure-de-gbagbo-5724.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>La nouvelle est tomb&eacute;e dimanche&nbsp;: la carte de s&eacute;jour sera supprim&eacute;e pour les &eacute;trangers vivant sur le sol ivoirien. Le minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine et le Haut conseil des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur saluent ce geste hautement int&eacute;grateur du chef de l&rsquo;Etat ivoirien.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le pr&eacute;sident Laurent Gbagbo s''est adress&eacute;, dimanche, &agrave; des milliers de ressortissants burkinab&eacute; lors d''un meeting de r&eacute;conciliation entre la communaut&eacute; burkinab&eacute; et le pouvoir ivoirien au stade de Yopougon d''Abidjan. A cette occasion, le pr&eacute;sident ivoirien a d&eacute;clar&eacute; vouloir supprimer la carte de s&eacute;jour pour les &eacute;trangers.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Les craintes que j''avais depuis 1990 (ann&eacute;e de l''instauration de la carte de s&eacute;jour), ces craintes-l&agrave; se sont av&eacute;r&eacute;es justes. A savoir que la carte de s&eacute;jour ne nous met pas assez d''argent dans les caisses de l''Etat et deuxi&egrave;mement, elle induit des fraudes sur l''identit&eacute; ivoirienne. Alors, il faut faire quelque chose. Moi, je propose la suppression pure et simple de la carte de s&eacute;jour. Je propose et je proposerai tr&egrave;s bient&ocirc;t la suppression pure et simple de la carte de s&eacute;jour&nbsp;&raquo;</span></em>.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette phase du pr&eacute;sident ivoirien n&rsquo;est pas tomb&eacute;e dans des oreilles sourdes. La communaut&eacute; &eacute;trang&egrave;re vivant en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire s&rsquo;est f&eacute;licit&eacute;e de la nouvelle. Au Mali, elle est qualifi&eacute;e de geste hautement int&eacute;grateur. Le minist&egrave;re des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;Int&eacute;gration africaine, le Haut conseil des Maliens l&rsquo;ext&eacute;rieur (HCME) l&rsquo;appr&eacute;cient &agrave; sa juste valeur.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>De l&rsquo;avis d&rsquo;Amadou Soulal&eacute;, conseiller technique charg&eacute; des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur au MMEIA, et d&rsquo;Oumar Ma&iuml;ga, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du HCME, la promesse faite par Gbagbo de supprimer la carte de s&eacute;jour est salutaire &agrave; plus d&rsquo;un titre. Aux dires de nos interlocuteurs, elle rejoint les pr&eacute;occupations de la C&eacute;d&eacute;ao et de l&rsquo;U&eacute;moa dans le cadre de l&rsquo;int&eacute;gration&nbsp;;&nbsp;&agrave; savoir&nbsp;: la libre circulation des personnes et de leurs biens.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>Une &eacute;pine de moins</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Le HCME ne peut que se f&eacute;liciter de la promesse du pr&eacute;sident Gbagbo de supprimer la carte de s&eacute;jour qui n&rsquo;a fait que trop de torts &agrave; beaucoup de nos compatriotes. Il &eacute;tait temps qu&rsquo;on d&eacute;passe cette &eacute;tape et aller vers la vraie int&eacute;gration&nbsp;&raquo;</span></em><span>, affirme M. Ma&iuml;ga, qui pr&eacute;cise que la carte de s&eacute;jour, vendue &agrave; 15&nbsp;000 F CFA, n&rsquo;est pas &agrave; la port&eacute;e de tous, ce qui induit des tracasseries polici&egrave;res et administratives avec leur lot de chasse &agrave; l&rsquo;homme.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Toute personne qui se fait prendre sans carte de s&eacute;jour est somm&eacute;e de payer 1000 F CFA. Mais je pense qu&rsquo;il est important &agrave; un moment de sa vie de prendre du courage &agrave; deux mains et prendre certaines d&eacute;cision&nbsp;&raquo;</span></em>, dit-il.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Toutefois, Gbagbo pr&eacute;conise que chacun ait la carte d''identit&eacute; de son pays d''origine. <em>&laquo; Ayez un papier, </em>leur recommande-t-il.<em> Que ce papier-l&agrave; soit ivoirien, ou qu''il soit burkinab&eacute;, guin&eacute;en, malien, ghan&eacute;en, lib&eacute;rien, ayez un papier. On ne va plus vous fatiguer avec les cartes de s&eacute;jour. Je vais veiller &agrave; ce que cela soit supprim&eacute; &raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La suppression de la carte de s&eacute;jour, pour le pr&eacute;sident de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, restaure l''image de la C&ocirc;te d''Ivoire, qui est un pays d''immigration. <em>&laquo; Quand on est un pays d''immigration, on prend des mesures &eacute;quitables et non pas des mesures qui vous cr&eacute;ent des probl&egrave;mes &raquo;</em>, soutient-il.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La carte de s&eacute;jour a &eacute;t&eacute; instaur&eacute;e en C&ocirc;te d''Ivoire en 1990 par une proposition de loi faite par Alassane Dramane Ouattara, alors Premier ministre.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Sidib&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Toumani Touré, président de la République : rn« Gouverner un pays n’est pas le fait d’un seul homme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/amadou-toumani-toure-president-de-la-republique-rn%25c2%25ab-gouverner-un-pays-n%25e2%2580%2599est-pas-le-fait-d%25e2%2580%2599un-seul-homme-%25c2%25bb-5691.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;La lutte contre la corruption ne doit pas rester un vain mot. Prenons exemple sur ces cadres de l&rsquo;Etat qui ne pensaient qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du peuple, qui ont rendu d&rsquo;&eacute;minents services au Mali. Citons l&rsquo;abn&eacute;gation de Modibo K&eacute;ita lui-m&ecirc;me qui n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; offrir son champ &agrave; l&rsquo;Etat ou d&rsquo;Amadou Traor&eacute; qui a mis sa librairie &agrave; la disposition de tous, qui est devenue plus tard la Librairie populaire du Mali&nbsp;&raquo;. </span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Telle est la conviction du jeune &eacute;crivain malien bas&eacute; en France Boubacar Eros Diallo, qui soutient mordicus que la r&eacute;habilitation de la nation passe par l&rsquo;&eacute;vocation et la mise en valeur des principes moraux des anciens.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique,</font></strong></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au seuil de la trente-neuvi&egrave;me ann&eacute;e d&rsquo;anniversaire du coup d&rsquo;Etat militaire du 19 novembre 1968 je me permets d&rsquo;attirer votre attention sur le traitement r&eacute;serv&eacute; aux camarades de lutte de feu Modibo K&eacute;ita, p&egrave;re de l&rsquo;ind&eacute;pendance. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Actuellement ils ne sont malheureusement que quelques-uns encore en vie, apr&egrave;s avoir, pour une bonne partie pass&eacute; injustement des ann&eacute;es et des ann&eacute;es dans les prisons du grand d&eacute;sert dans des conditions inhumaines. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pendant ce temps, enfants, &eacute;pouses, pour &eacute;chapper au danger d&rsquo;une vie sans r&eacute;f&eacute;rence patriarcale ont &eacute;t&eacute; dispers&eacute;s au sein de familles d&rsquo;accueil, au nom de la solidarit&eacute;. Dieu Seul sait combien ils ont souffert de cette situation cruelle sans p&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Chaque ann&eacute;e vous honorez la m&eacute;moire de Modibo K&eacute;ita en d&eacute;posant des gerbes sur son tombeau, en louant sa politique, sa personne dans de longs et interminables discours. Ce qui est honorable en soit. Mais feu Modibo n&rsquo;a pas men&eacute; &agrave; bien toutes ses actions pour faire &eacute;voluer le Mali, seul. Gouverner un pays n&rsquo;est pas le fait d&rsquo;un seul homme. Vous ne direz pas le contraire. Que faites-vous de ses camarades de combat&nbsp;? Ne m&eacute;ritent-ils pas, comme Modibo K&eacute;ita, la reconnaissance de l&rsquo;Etat&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La lutte contre la corruption ne doit pas rester un vain mot. Prenons exemple sur ces cadres de l&rsquo;Etat qui ne pensaient qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du peuple, qui ont rendu d&rsquo;&eacute;minents services au Mali. Citons l&rsquo;abn&eacute;gation de Modibo K&eacute;ita lui-m&ecirc;me qui n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; offrir son champ &agrave; l&rsquo;Etat ou d&rsquo;Amadou Traor&eacute; qui a mis sa librairie &agrave; la disposition de tous, qui est devenue plus tard la Librairie populaire du Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ils n&rsquo;ont jamais profit&eacute; de leur pouvoir pour s&rsquo;enrichir honteusement. Au contraire, ils ont vaillamment dirig&eacute; les soci&eacute;t&eacute;s de l&rsquo;Etat et le pays lui-m&ecirc;me. Ils ne poss&eacute;daient pas de comptes dans les banques suisses, de biens immobiliers, dans chaque commune de Bamako ni d&rsquo;immeubles diss&eacute;min&eacute;s&nbsp;aussi bien au Mali qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ces pratiques &eacute;taient contraires &agrave; leurs principes. La situation est aujourd&rsquo;hui invers&eacute;e. Certains cadres, hommes politiques ne se privent pas de spolier les biens de l&rsquo;Etat au vu et au su de tous. Je ne vous apprends donc rien les faits sont l&agrave; au quotidien.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, il me semble qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui cette g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;anciens qui a tant honor&eacute; notre culture, notre pays, l&rsquo;Afrique, doit &ecirc;tre r&eacute;habilit&eacute;e et donn&eacute;e en exemple de probit&eacute; et de fiert&eacute;. Ce qui sera hautement symbolique &agrave; plus d&rsquo;un titre. Malgr&eacute; tous les maux actuels, il faut que la jeunesse sache et comprenne une fois pour toutes, que le Mali d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ne ressemble en rien &agrave; celui d&rsquo;hier.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La reconnaissance n&rsquo;est nullement une faiblesse, elle est au contraire n&eacute;cessaire. M&ecirc;me si notre ennemi s&rsquo;appelle le li&egrave;vre, il faut au moins reconna&icirc;tre ses capacit&eacute;s&nbsp;: non seulement il est malin, il court vite et il a de longues oreilles. Quoi qu&rsquo;on puisse dire, quelles que soient nos opinions politiques, ces hommes ont fait leurs preuves.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Patriotes convaincus, pionniers de la reconstruction nationale, ces hommes modestes n&rsquo;aspirent &agrave; rien d&rsquo;autre du Mali qu&rsquo;ils ont servi sinc&egrave;rement, loyalement, honn&ecirc;tement, modestement, dignement, courageusement et passionn&eacute;ment. Je ne saurai vous dire quelle m&eacute;daille ni quelle reconnaissance leur d&eacute;cerner qui soit &agrave; la hauteur de leur sacrifice. Vos collaborateurs sauront mieux que moi vous l&rsquo;indiquer. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, si vous ne connaissez pas la liste de ces honorables et modestes patriotes faites appel aux archives nationales. Sinon Gabou Diawara vit &agrave; M&eacute;dina-Coura, Amadou Seydou Traor&eacute; dit Amadou Djikoroni &agrave; Bolibana, Harouna Sow &agrave; Badalabougou, Birama Sissoko &agrave; Baguin&eacute;da pour ne citer que ceux-l&agrave;&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, aujourd&rsquo;hui nous avons plus que besoin de ces b&acirc;tisseurs tant le Mali va mal. Amadou Hampat&eacute; n&rsquo;a-t-il pas dit qu&rsquo;en Afrique un vieillard qui meurt est une biblioth&egrave;que qui br&ucirc;le&hellip; Devrez-vous attendre la mort des compagnons de feu Modibo Keita pour ensuite aller vous lamenter sur leur d&eacute;pouille et louer leur patriotisme dans des c&eacute;r&eacute;monies folkloriques que les m&eacute;dias mettent &agrave; la une&nbsp;? Est-ce une fa&ccedil;on de pr&eacute;server votre bonne conscience&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Non, non et non&nbsp;! Monsieur le pr&eacute;sident, tout ne peut pas se r&eacute;duire &agrave; des reconnaissances &agrave; titre posthume. Il faudra honorer ces personnes de leur vivant, et att&eacute;nuer ainsi dans leur m&eacute;moire toutes les injustices commises &agrave; leur encontre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous avons besoin de leurs exp&eacute;riences, de leurs pr&eacute;cieux conseils. N&rsquo;est-ce pas au pied du sage que nous ne finissons jamais d&rsquo;apprendre&nbsp;? Leur parcours doit &ecirc;tre notre mod&egrave;le de r&eacute;f&eacute;rence.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A cette &eacute;poque pas de jeunesse d&eacute;s&oelig;uvr&eacute;e, pas de corruption, pas de culte de la personnalit&eacute;... L&rsquo;adulte montrait le bon exemple. Les cadres &eacute;taient des patriotes. Pourrait-on soutenir cette affirmation de nos jours&nbsp;? Alors, avant qu&rsquo;il ne soit trop tard, faites un geste &agrave; leur &eacute;gard au moment o&ugrave; le patriotisme se vide de son sens.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Alors Monsieur le pr&eacute;sident, faites que l&rsquo;ann&eacute;e 2008, soit une ann&eacute;e de m&eacute;moire. Et que ce travail de m&eacute;moire soit la priorit&eacute; de la politique du Mali. Laissons la parole aux camarades de Modibo, qu&rsquo;ils aillent t&eacute;moigner aupr&egrave;s de la jeunesse, aupr&egrave;s de tous &agrave; travers tout le Mali. Il y a urgence, le Mali perd chaque jour ses rep&egrave;res.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ne laissons pas &agrave; notre jeunesse, l&rsquo;image d&rsquo;un Mali corrompu, indiff&eacute;rent, soumis, malade de lui-m&ecirc;me. Elle doit comprendre que la dignit&eacute;, l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;, le patriotisme sont les valeurs &agrave; respecter. Et non comme c&rsquo;est le cas de nos jours o&ugrave; le voleur devient un h&eacute;ros. Vous aurez ainsi contribu&eacute; &agrave; rendre la v&eacute;rit&eacute; accessible &agrave; tous les enfants du Mali et &agrave; la faire triompher.&nbsp;Quant &agrave; ceux qui ne respectent pas cette le&ccedil;on fondamentale de probit&eacute;, d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;, de sacrifice ils seront purement et simplement mis au ban de la soci&eacute;t&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, m&ecirc;me si vous ne faites pas ce geste pour feu Modibo K&eacute;ita et ses camarades, de gr&acirc;ce faites-le au moins pour vous. Car plus tard, les enfants du Mali, chercheront &agrave; savoir qui &eacute;tait Amadou Toumani Tour&eacute;, en quoi et comment il a servi la nation malienne. Que restera-t-il de ses mandats pr&eacute;sidentiels dans la m&eacute;moire collective&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Histoire jugera&hellip; Votre pr&eacute;d&eacute;cesseur Alpha Oumar Konar&eacute; a &eacute;rig&eacute; un M&eacute;morial en l&rsquo;honneur de Modibo K&eacute;ita, maintenant il vous appartient de parachever ce travail par de nouvelles initiatives.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En esp&eacute;rant que cette lettre retiendra votre attention, je vous prie, Monsieur le pr&eacute;sident, de croire &agrave; mes sentiments les plus patriotiques.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><em>(Paris le 29 octobre 2007)</em></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Police des frontières : Des cachets payants à Koury</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-des-frontieres-des-cachets-payants-a-koury-5687.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><strong><font size="2" face="Arial"><span>Non seulement les policiers maliens aux fronti&egrave;res ne payent pas de mine (d&eacute;guenill&eacute;s et mal chauss&eacute;s) mais plus grave ils s&rsquo;autorisent &agrave; verbaliser sans piti&eacute; les usagers en r&egrave;gle. Exemple &agrave; la police des fronti&egrave;res de Koury.</span></font></strong></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le samedi dernier, de retour du Burkina Faso, nous avons utilis&eacute; les fronti&egrave;res terrestres pour voir les am&eacute;liorations au niveau du trafic des passagers, de la <em>&laquo;&nbsp;libre circulation des personnes et de leurs biens&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous avons pris &agrave; Bobo un car bond&eacute; de marchandises, avec des passagers oblig&eacute;s de trouver de la place pour leurs pieds. De Bobo &agrave; la fronti&egrave;re, tout se passe bien. Les policiers burkinab&eacute; attendent les passagers, chacun descend avec son titre de voyage (pi&egrave;ce d&rsquo;identit&eacute; et vaccination), le contr&ocirc;le est fait en rang et l&rsquo;on vous souhaite bon voyage. Le tout en moins de temps pour le d&eacute;crire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Moins de 5 km plus loin, c&ocirc;t&eacute; malien, &agrave; Koury, une autre r&eacute;alit&eacute;. Le policier ramasse toutes les pi&egrave;ces, retourne s&rsquo;asseoir dans son bureau. Les passagers passent &agrave; l&rsquo;appel de leur nom et se voient infliger des amendes pour des raisons ou pour d&rsquo;autres.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous avons voyag&eacute; avec un passeport. Le policier appelle le nom et annonce, <em>&laquo;&nbsp;1000 F CFA&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em>. Interloqu&eacute;, nous lui demandons pourquoi. Sans se d&eacute;partir de son calme, il annonce&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Pour le cachet&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em> (le tampon qu&rsquo;il a appos&eacute; sur le passeport pour certifier que nous sommes pass&eacute; par l&agrave;. Nous lui demandons si c&rsquo;est pour payer l&rsquo;encre, qui &agrave; notre avis, est fournie par l&rsquo;Etat. Devant les &eacute;changes, son chef arrive, regarde le passeport et sermonne son coll&egrave;gue&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Je vous ai toujours dit que les journalistes ne payent pas. Ce sont nos collaborateurs&nbsp;&raquo;</em> (!!!?) Toujours est-il que nous recevons le passeport avec les excuses du chef.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>Poste des pratiques anormales</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pendant ce temps, tous les autres paient. Pis, une Sud-Africaine n&rsquo;avait pas de visa. <em>&laquo;&nbsp;Je veux prendre le visa ici&nbsp;&raquo;</em>. R&eacute;ponse du policier, <em>&laquo;&nbsp;ici on ne d&eacute;livre pas de visa. Ici on verbalise&nbsp;&raquo;</em>. La dame payera 10&nbsp;000 F CFA, sans visa et sans re&ccedil;u. Bien entendu, m&ecirc;me ceux qui ont pay&eacute; les 1000 F CFA pour le cachet n&rsquo;ont pas eu de re&ccedil;u. Nous mettrons quarante-cinq minutes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Observatoire des pratiques anormales sur les corridors de la Communaut&eacute; &eacute;conomique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (C&eacute;d&eacute;ao) a r&eacute;cemment publi&eacute; un rapport &eacute;pinglant la police des fronti&egrave;res du Mali comme &eacute;tant celle qui a le plus de <em>&laquo;&nbsp;pratiques anormales sur les routes&nbsp;&raquo;</em>. Mais, visiblement, ce rapport et cette mise &agrave; l&rsquo;index n&rsquo;ont &eacute;mu &agrave; aucun niveau de la hi&eacute;rarchie, puisqu&rsquo;on ne constate aucun changement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pire, nos policiers &agrave; la fronti&egrave;re ne payent pas de mine. Ils sont d&eacute;guenill&eacute;s souvent, des habits sales, des chaussures us&eacute;es au point que l&rsquo;on prendrait certains &nbsp;pour des handicap&eacute;s en les voyant marcher.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il est urgent que les autorit&eacute;s mettent de l&rsquo;ordre. Il s&rsquo;agit de la premi&egrave;re image et de la premi&egrave;re impression du voyageur qui vient chez nous.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Parti du Bélier blanc : Un membre du CD du Parena démissionne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-du-belier-blanc-un-membre-du-cd-du-parena-demissionne-5686.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Le 2e secr&eacute;taire aux questions &eacute;conomiques et financi&egrave;res du comit&eacute; directeur du Parti pour la renaissance&nbsp;nationale (Parena), pr&eacute;sident de la sous-section de Kalabancoro, Jean Demb&eacute;l&eacute; vient de d&eacute;missionner du Parena. Il a adress&eacute; sa lettre de d&eacute;mission le 25 octobre dernier au pr&eacute;sident du parti du B&eacute;lier blanc, Tiebil&eacute; Dram&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Je voulais vous faire parvenir ma lettre de retrait du parti pour des raisons sociales&nbsp;&raquo;</span></em><span>. Telle est la substance de la correspondance du d&eacute;sormais ancien 2e secr&eacute;taire aux questions &eacute;conomiques et financi&egrave;res du Parena &agrave; son pr&eacute;sident.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Qu&rsquo;est-ce qui a pu donc pousser M. Demb&eacute;l&eacute;, le bailleur de fonds du parti du B&eacute;lier blanc dans la Commune &agrave; tourner le dos &agrave; ses camarades avec qui il m&egrave;ne le combat politique depuis 1998&nbsp;? Les vraies raisons de la d&eacute;fection du d&eacute;sormais ex-pr&eacute;sident de la sous-section de Kalabancoro semblent connues de tous les militants du parti. L&rsquo;homme aurait &eacute;t&eacute; victime des coups bas de la part de ses camarades.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Entr&eacute; dans la politique dans les ann&eacute;es 1998, Jean Demb&eacute;l&eacute; s&rsquo;est beaucoup investi pour l&rsquo;expansion et l&rsquo;implantation du parti qu&rsquo;il a contribu&eacute; &agrave; asseoir fortement dans la Commune de Kalabancoro. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il &eacute;tait parvenu &agrave; inculquer l&rsquo;id&eacute;ologie Parena &agrave; la population surtout dans ses franges jeunes et femmes, bousculant l&rsquo;Ad&eacute;ma et bien d&rsquo;autres partis qui &eacute;taient les ma&icirc;tres sur le terrain. C&rsquo;est ce qui lui valu le sobriquet <em>&laquo;&nbsp;Parena Jean&nbsp;&raquo;</em>.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Lors des &eacute;lections municipales de 1999 il s&rsquo;&eacute;tait lanc&eacute; &agrave; l&rsquo;assaut de la mairie. Une ambition qui s&rsquo;est sold&eacute;e par l&rsquo;obtention de 4 conseillers Parena qui &eacute;tait devenu alors la premi&egrave;re force politique dans la Commune. Cette perc&eacute;e du parti lui valait la reconnaissance du comit&eacute; directeur o&ugrave; il fera son entr&eacute;e pour la premi&egrave;re fois en qualit&eacute; de 1er secr&eacute;taire adjoint aux &eacute;lections.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Aux municipales de 2004, il s&rsquo;en &eacute;tait sorti encore avec le plus grand nombre de conseillers &agrave; la mairie. Sous sa houlette, l&rsquo;expansion du parti a continu&eacute; sur le cercle de Kati.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Engag&eacute; politique, Jean a assist&eacute; ses camarades &agrave; San, sa ville natale dans l&rsquo;implantation du parti, en octroyant des fonds pour la cause du Parena. Le comit&eacute; directeur lui renouvellera sa confiance en l&rsquo;&eacute;lisant 2e secr&eacute;taire aux questions &eacute;conomiques et financi&egrave;res.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sa popularit&eacute; &agrave; Kati a pouss&eacute; ses militants &agrave; l&rsquo;inviter &agrave; se pr&eacute;senter alors aux &eacute;lections l&eacute;gislatives de juillet dernier. Il a financ&eacute; sa campagne de sa poche, et s&rsquo;est class&eacute; 3e derri&egrave;re le RPM et l&rsquo;Ad&eacute;ma. Au deuxi&egrave;me tour des l&eacute;gislatives son soutien &agrave; l&rsquo;Ad&eacute;ma a &eacute;t&eacute; pr&eacute;pond&eacute;rant dans la victoire de celle-ci.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A quelques mois des municipales et au moment o&ugrave; les formations aff&ucirc;tent leurs armes, nul doute que le d&eacute;part de Jean Demb&eacute;l&eacute; sera durement ressenti par le Parena dans la Commune de Kalabancoro et dans le cercle de Kati.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Sidib&eacute;</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ils sont huit millions de Maliens :rnA la recherche d’un système d’assainissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ils-sont-huit-millions-de-maliens-rna-la-recherche-d%25e2%2580%2599un-systeme-d%25e2%2580%2599assainissement-5685.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Selon des chiffres fournis par WaterAid, 79 % des Maliens, soit 8 millions de personnes n&rsquo;ont pas acc&egrave;s &agrave; des syst&egrave;mes d&rsquo;assainissement ad&eacute;quats. D&rsquo;o&ugrave; le plaidoyer de cette ONG en pr&eacute;lude &agrave; la campagne internationale pour l&rsquo;eau et l&rsquo;assainissement qui sera lanc&eacute;e le 19 novembre prochain.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A en croire la repr&eacute;sentante nationale de WaterAid au Mali, Mme Fatoumata Ha&iuml;dara, il y a urgence en ce qui concerne l&rsquo;assainissement et l&rsquo;acc&egrave;s des populations &agrave; l&rsquo;eau potable. Ses inqui&eacute;tudes sont corrobor&eacute;es par des chiffres sur ces deux secteurs dans notre pays. En 2006, plus de 3 millions de Maliens n&rsquo;ont pas encore acc&egrave;s &agrave; une source d&rsquo;eau potable, plus de 8 millions d&rsquo;autres n&rsquo;ont pas acc&egrave;s &agrave; des syst&egrave;mes d&rsquo;assainissement ad&eacute;quat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pis, des milliers d&rsquo;enfants meurent chaque ann&eacute;e au Mali par suite de maladies hydriques. Le secteur ne jouit pas encore dans les faits de toute l&rsquo;attention politique requise, le budget de l&rsquo;eau potable et de l&rsquo;assainissement repr&eacute;sente 2,22 % et 0,22 % du budget d&rsquo;Etat contre, par exemple, 18 % pour l&rsquo;&eacute;ducation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Face &agrave; ce constat, explique Mme Ha&iuml;dara, la campagne internationale de l&rsquo;assainissement a &eacute;t&eacute; initi&eacute;e dans le but de trouver des solutions idoines et durables aux conditions de vie difficiles des communaut&eacute;s et sp&eacute;cifiquement celles vuln&eacute;rables. <em>&laquo;&nbsp;Cette action</em>, dit-elle, <em>r&eacute;sulte du constat fait par WaterAid et ses partenaires qui estiment que l&rsquo;assainissement doit &ecirc;tre &agrave; la base de toutes les autres actions de d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En pr&eacute;lude &agrave; la campagne le 18 novembre prochain, WaterAid a initi&eacute;, avec le comit&eacute; national de pilotage de la campagne internationale de l&rsquo;assainissement, une s&eacute;rie de rencontre avec les chefs de quartier de Bamako, les leaders religieux et les communicateurs traditionnels. Objectif&nbsp;: les sensibiliser pour leur mobilisation effective autour de l&rsquo;assainissement.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>P&eacute;tition en faveur de l&rsquo;assainissement</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon le pr&eacute;sident du comit&eacute; national de pilotage, Idrissa Camara, <em>&laquo; 52,3 % de m&eacute;nages de Bamako disposent toujours de latrines rudimentaires. L&rsquo;essentiel des d&eacute;chets liquides des latrines, des fosses septiques et des puits perdus sont d&eacute;vers&eacute;s dans les champs, les ravins, les marigots, voire dans le fleuve, faute de syst&egrave;me ad&eacute;quat. Un d&eacute;ficit d&rsquo;assainissement notamment l&rsquo;&eacute;vacuation des excr&eacute;ments&nbsp;conduit &eacute;galement &agrave; une pollution de l&rsquo;eau par les mati&egrave;res f&eacute;cales&nbsp;&raquo;</em>. C&rsquo;est pourquoi, ajoutera la repr&eacute;sentante de WaterAid, <em>&laquo;&nbsp;nous devons gagner ce combat pour notre post&eacute;rit&eacute;. L&rsquo;assainissement doit &ecirc;tre une priorit&eacute; quotidienne et les leaders religieux, coutumiers ainsi que les communicateurs traditionnels constituent des incontestables leaders d&rsquo;opinion &nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Aux termes des &eacute;changes, les participants ont pris l&rsquo;engagement de s&rsquo;impliquer dans cette action d&rsquo;&eacute;panouissement socio&eacute;conomique de leurs communaut&eacute;s. <em>&laquo;&nbsp;Aucune communaut&eacute; ne peut aspirer au d&eacute;veloppement dans un environnement malsain. Nous sommes les principaux acteurs de la d&eacute;gradation de notre environnement et il est temps qu&rsquo;on change de comportement car la lutte contre la pauvret&eacute; passe par celle contre l&rsquo;insalubrit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, a soutenu, vendredi, le coordinateur des chefs de quartier de Bamako, El hadj Moussa Tour&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour y parvenir, le pr&eacute;sident du R&eacute;seau des communicateurs traditionnels du Mali pour le d&eacute;veloppement (Recotrade), Mamadou Ben Ch&eacute;rif Diabat&eacute;, a demand&eacute; un programme coh&eacute;rent inscrit dans la dur&eacute;e pour obtenir les changements de comportements indispensables &agrave; tout progr&egrave;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La campagne internationale pour l&rsquo;assainissement offrira l&rsquo;occasion d&rsquo;une mobilisation nationale pour la signature d&rsquo;une p&eacute;tition en faveur du secteur pour le prochain sommet du G8 pr&eacute;vu au Japon en 2008.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sébénicoro : Deux policiers dépouillent de leur argent deux Guinéens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sebenicoro-deux-policiers-depouillent-de-leur-argent-deux-guineens-5678.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1 style=margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 12pt; color: blue; font-family: Arial;"><font size="2">Sebenicoro&nbsp;: </font></span><strong><span style="color: blue; font-family: Arial;"><font size="2">Deux policiers d&eacute;pouillent de leur argent deux Guin&eacute;ens<o:p></o:p></font></span></strong></h1>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Des commer&ccedil;ants maliens et guin&eacute;ens d&eacute;noncent l&rsquo;arnaque dont ils sont victimes de la part de policiers maliens &agrave; Djicoroni-Para, gare des v&eacute;hicules guin&eacute;ens. L&rsquo;arrestation et le d&eacute;pouillement, vendredi dernier, de deux commer&ccedil;ants guin&eacute;ens, ont &eacute;t&eacute;, sans doute, la goutte d&rsquo;eau de trop.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Quand les deux policiers ont su qu&rsquo;ils &eacute;taient des &eacute;trangers, ils les ont arr&ecirc;t&eacute;s pour les amener dans un coin recul&eacute;. Ils voulaient les d&eacute;pouiller quand nous sommes arriv&eacute;s. Paniqu&eacute;s, les deux policiers qui avaient d&eacute;j&agrave; pris tout leur argent, ont alors d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;amener nos amis au commissariat de S&eacute;b&eacute;nicoro&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial;">, t&eacute;moigne K. S., un importateur malien qui fournit les deux commer&ccedil;ants en bazin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Ces commer&ccedil;ants guin&eacute;ens sont nos clients. Ils viennent prendre nos bazin pour aller les revendre en Guin&eacute;e. Apr&egrave;s, ils retournent payer l&rsquo;argent pour prendre d&rsquo;autres marchandises. Il y a des policiers maliens qui guettent leur retour pour les arnaquer&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial;">, ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Les commer&ccedil;ants arr&ecirc;t&eacute;s, vendredi, avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;pouill&eacute;s d&rsquo;une somme importante. <em>&laquo;&nbsp;Mais, comme l&rsquo;affaire a &eacute;clat&eacute; au grand jour, les deux policiers ont eu peur. Ils ont remis l&rsquo;argent au consulat de <st1:personname productid="la Guin&eacute;e" w:st="on">la Guin&eacute;e</st1:personname> au Mali&nbsp;&raquo;</em>, affirme notre interlocuteur. Selon lui, les tracasseries polici&egrave;res constituent le lot quotidien des commer&ccedil;ants le long du trajet Bamako-Conakry.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">S. Y. D.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><font size="2"><st1:personname productid="La FSN" w:st="on"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">La FSN</span></st1:personname><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"> offre des camions bennes au district<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le Fonds de solidarit&eacute; nationale (FSN) a proc&eacute;d&eacute; vendredi dernier &agrave; la remise de deux dons particuliers. Il s&rsquo;agit notamment de deux camions bennes tasseuses de poubelle d&rsquo;une valeur de 130 millions F CFA &agrave; la mairie du district de Bamako et des ordinateurs d&rsquo;une valeur de 100 millions F CFA destin&eacute;s &agrave; rehausser les activit&eacute;s du projet <em>&laquo;&nbsp;Solidarit&eacute; num&eacute;rique&nbsp;&raquo; </em>au niveau de certaines &eacute;coles.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Ces machines, pour le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration du FSN, El hadj Sidi Konak&eacute;, sont des outils pr&eacute;cieux qui aideront la mairie du district dans sa mission d&rsquo;assainissement et d&rsquo;&eacute;vacuation des d&eacute;chets solides de la capitale. Le Fonds a &eacute;galement apport&eacute; dans le cadre du Mois de la solidarit&eacute; et de la lutte contre l&rsquo;exclusion son appui aux associations d&rsquo;aides &agrave; l&rsquo;enfance.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Un chef de cabinet particulier &agrave; <st1:personname productid="la Sant&eacute;" w:st="on">la Sant&eacute;</st1:personname><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le nouveau ministre de <st1:personname productid="la Sant&eacute;" w:st="on">la Sant&eacute;</st1:personname> s&rsquo;appr&ecirc;terait &agrave; nommer comme chef de cabinet&hellip; un commandant de cercle bien connu &agrave; Kati pour sa sp&eacute;culation fonci&egrave;re et qui a &eacute;chapp&eacute; de peu &agrave; la prison. Selon l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, sa &laquo;&nbsp;promotion&nbsp;&raquo; ne serait pas due &agrave; son appartenance &agrave; l&rsquo;Union pour <st1:personname productid="la R&eacute;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname> et la d&eacute;mocratie (URD) &ndash; il n&rsquo;en est pas membre &ndash; mais aux liens de famille qu&rsquo;il aurait avec l&rsquo;&eacute;pouse du ministre de <st1:personname productid="la Sant&eacute;. Wait" w:st="on">la Sant&eacute;. Wait</st1:personname> and see&nbsp;!</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Epilogue : Les savants de l’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/epilogue-les-savants-de-l%25e2%2580%2599ombre-5609.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">La litt&eacute;rature ethnographique de la p&eacute;riode coloniale a fait de l&rsquo;Afrique un continent qui n&rsquo;a rien investi, qui n&rsquo;a fait que danser et chanter durant des mill&eacute;naires et de rendre un culte totalement imb&eacute;cile aux m&acirc;nes des anc&ecirc;tres. Par ce discours apparemment prenant, l&rsquo;Occident voulait dire que la part prise par les Africains dans les grandes inventions scientifiques et techniques des XVIe et XVIIIe si&egrave;cles &eacute;tait presque nulle et que sur la longue liste des savants et des inventeurs de ces si&egrave;cles de progr&egrave;s, ne figurait aucun Africain</font>. <o:p></o:p></span></font>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le m&ecirc;me discours visait &agrave; l&eacute;gitimer l&rsquo;entreprise coloniale en faisant des Africains des &ecirc;tres inf&eacute;rieurs &agrave; peine sortis de l&rsquo;animalit&eacute; et que l&rsquo;Occident civilis&eacute; et chr&eacute;tien avait le devoir historique de faire entrer obligatoirement dans l&rsquo;humanit&eacute; et dans l&rsquo;histoire. Par ce choix, les colonialistes ont brutalement interrompu le processus d&rsquo;&eacute;volution de l&rsquo;Afrique et impos&eacute; le leur &agrave; des peuples qui avaient d&eacute;j&agrave; leur propre syst&egrave;me de pens&eacute;e, leur fa&ccedil;on de comprendre le monde et finalement leur propre rationalisme. Parce que contrairement &agrave; ce que pr&eacute;tendaient les Europ&eacute;ens, les Africains avaient r&eacute;ussi &agrave; &eacute;laborer une culture ethnique qui leur permettait de ma&icirc;triser la nature m&ecirc;me si, il faut le reconna&icirc;tre, celle-ci &eacute;tait moins avanc&eacute;e que celle des Occidentaux</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le nombrilisme europ&eacute;en ne veut pas le reconna&icirc;tre, mais &agrave; bien regarder les choses, on s&rsquo;aper&ccedil;oit qu&rsquo;au moment de la p&eacute;n&eacute;tration coloniale, l&rsquo;Afrique, surtout dans sa partie mandingue, avait fait des progr&egrave;s notables dans la m&eacute;tallurgie, les arts, la m&eacute;decine, bref dans la science. La m&eacute;tallurgie est un domaine que les peuples manding ont d&eacute;couvert tr&egrave;s t&ocirc;t. Elle fut d&rsquo;abord d&eacute;velopp&eacute;e dans le Ghana ancien avant de conna&icirc;tre son apog&eacute;e sous le Sosso et le Mand&eacute;</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un royaume guerrier, celui de Sosso, s&rsquo;est &eacute;lev&eacute; sur les progr&egrave;s accomplis par la m&eacute;tallurgie et a domin&eacute; l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest avant l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;Empire Manding. Le territoire suppos&eacute; &ecirc;tre celui de Sosso et qui, selon certaines traditions, correspond &agrave; la zone comprise entre Koulikoro et Banamba, est couvert d&rsquo;anciens hauts fourneaux qui servaient &agrave; la fonte du fer par les forgerons. La technique de fonte de fer &eacute;tait parfaitement ma&icirc;tris&eacute;e par ceux-ci et ils en tiraient un fer sp&eacute;cial dit &laquo;&nbsp;gwantu-n&egrave;g&egrave;&nbsp;&raquo;, qui pendant des si&egrave;cles, servit &agrave; nos forgerons &agrave; fabriquer des couteaux, des haches, des houes et les autres outils aratoires dont le paysan peut avoir besoin en hivernage.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A partir de 1591 (d&eacute;sastre de Tondibi), l&rsquo;invasion de Tombouctou par les Marocains command&eacute;s par Pacha Djouder permit aux forgerons du Soudan occidental d&rsquo;observer de pr&egrave;s les fusils europ&eacute;ens et de les imiter efficacement alors que jusque-l&agrave; c&rsquo;&eacute;taient les arcs et les fl&egrave;ches qui &eacute;taient utilis&eacute;s dans les guerres et les combats. Dans les arm&eacute;es, les soldats jouaient des instruments de musique fabriqu&eacute;s par eux-m&ecirc;mes ou par des artisans professionnels. Ainsi, pour la mobilisation des troupes avant les combats ou pour f&ecirc;ter la victoire sur l&rsquo;ennemi, les guerriers avaient &agrave; leur disposition beaucoup d&rsquo;instruments de musique en bois, en fer (comme les buru de S&eacute;gou) ou en corne, tous de fabrication locale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toute une section de l&rsquo;arm&eacute;e de Tondion de S&eacute;gou &eacute;tait sp&eacute;cialis&eacute;e dans la musique militaire dont les instruments &eacute;taient tir&eacute;s du cru. La m&ecirc;me remarque valait pour le harnachement des chevaux qui &eacute;tait la grande comp&eacute;tence des cordonniers qui &eacute;taient actifs dans la plupart des grandes villes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le domaine sanitaire et m&eacute;dical, des vieux, devenus des gu&eacute;risseurs traditionnels, avaient d&eacute;couvert qu&rsquo;&agrave; chaque maladie correspondait une plante qui pouvait la soigner. Dans les villages, les vieilles personnes des deux sexes &eacute;taient charg&eacute;es de rechercher les plantes, les &eacute;tudier et les appliquer aux maladies. De cette mani&egrave;re, les pathologies &eacute;taient emp&ecirc;ch&eacute;es de faire des ravages au sein de la population.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le delta du Niger, &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque et peut-&ecirc;tre bien ant&eacute;rieurement, s&rsquo;est d&eacute;velopp&eacute;e une architecture dite de terre que m&ecirc;me les Europ&eacute;ens ont admir&eacute;e en arrivant chez nous dans la 2e moiti&eacute; du XIXe si&egrave;cle. Les ma&ccedil;ons de Djenn&eacute; et de Tombouctou savaient d&eacute;j&agrave; construire des maisons &agrave; &eacute;tages en banco avec des marges de s&eacute;curit&eacute; aussi grandes que celles d&rsquo;Europe. Les palais des gouverneurs et des principaux notables de ces cit&eacute;s ainsi que les grandes mosqu&eacute;es &eacute;taient en terre et tenaient debout pendant des si&egrave;cles, ne demandant qu&rsquo;un petit travail de cr&eacute;pissage de temps &agrave; autre. Dans les m&ecirc;mes r&eacute;gions, la poterie, &oelig;uvre des poti&egrave;res professionnelles, &eacute;tait tr&egrave;s florissante d&egrave;s le d&eacute;but de l&rsquo;empire Songhay.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les poti&egrave;res confectionnaient des vases en terre pour la cuisine et des jarres en terre pour servir de canaris d&rsquo;eau et de gargoulettes. Ces diff&eacute;rentes productions &eacute;taient destin&eacute;es &agrave; la consommation int&eacute;rieure et au march&eacute; ext&eacute;rieur. Selon des traditions locales de la 5e r&eacute;gion, certaines poti&egrave;res &eacute;taient si habiles qu&rsquo;elles arrivaient &agrave; fa&ccedil;onner des pipes et des louches en terre dont des morceaux sont ramass&eacute;s aujourd&rsquo;hui par les arch&eacute;ologues pour analyse et &eacute;tude.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur un tout autre plan, &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e des Europ&eacute;ens aux XVIIIe et XIXe si&egrave;cles, l&rsquo;Afrique mandingue &eacute;tait d&eacute;j&agrave; habill&eacute;e. Elle l&rsquo;&eacute;tait d&rsquo;ailleurs depuis l&rsquo;empire de Ghana et n&rsquo;a plus quitt&eacute; l&rsquo;habitude de se v&ecirc;tir. Le tisserand est d&rsquo;ailleurs une vieille figure bien connue en Afrique de l&rsquo;Ouest depuis l&rsquo;Antiquit&eacute; et il ne faut pas penser que le port des v&ecirc;tements par les Africains date des contacts avec l&rsquo;Europe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les historiens et les arch&eacute;ologues ont rapport&eacute; que la prosp&eacute;rit&eacute; des empires du Ghana et du Mali reposait sur leur richesse en or. Dans ces deux formations politiques, tr&egrave;s t&ocirc;t se sp&eacute;cialis&egrave;rent des artisans dans le travail de l&rsquo;or pour en faire des parures et des bijoux, ce que les Occidentaux, &agrave; la m&ecirc;me &eacute;poque, ne savaient pas faire, car ne connaissant du m&eacute;tal que sa valeur marchande.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutes ces connaissances &eacute;taient tenues secr&egrave;tes et transmises de p&egrave;re en fils. Elles n&rsquo;&eacute;taient pas diffus&eacute;es et ne b&eacute;n&eacute;ficiaient d&rsquo;aucune promotion, d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;impression de vide d&eacute;crite, dans le domaine des inventions, par les Europ&eacute;ens au d&eacute;but du si&egrave;cle pass&eacute;. Mais le discours tendant &agrave; rendre nulle la participation de l&rsquo;Afrique au d&eacute;veloppement des arts, de la technique et de la science doit &ecirc;tre corrig&eacute;. Si les Africains n&rsquo;ont invent&eacute; ni la poudre ni le canon comme l&rsquo;a &eacute;crit Aim&eacute; C&eacute;saire, ils n&rsquo;ont pas non plus attendu l&rsquo;arriv&eacute;e des Europ&eacute;ens pour ma&icirc;triser la nature &agrave; leur mani&egrave;re et avec leurs moyens propres et manger &agrave; leur faim, contrairement aux all&eacute;gations mensong&egrave;res qui fusent dans beaucoup de leurs salons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Facoh Donki Diarra</span></font></h2>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="1" style="font-family: Arial;">26 octobre 2007<br /></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Inventions au Mali : Un secteur important à valoriser</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/inventions-au-mali-un-secteur-important-a-valoriser-5608.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les inventions sont un des piliers de l&rsquo;&eacute;panouissement d&rsquo;une nation, mais elles n&rsquo;occupent toujours pas la place qui doit &ecirc;tre la leur au Mali. Il y a un grand besoin de changement de comportement vis-&agrave;-vis des inventeurs, une politique et des moyens financiers cons&eacute;quents. C&rsquo;est pourquoi le directeur du Centre malien de promotion de la propri&eacute;t&eacute; industrielle (Cemapi) entend mobiliser les moyens et les ressources n&eacute;cessaires pour r&eacute;volutionner le secteur.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Centre malien de promotion de la propri&eacute;t&eacute; industrielle (Cemapi), une structure rattach&eacute;e au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce, a notamment pour missions d&rsquo;encadrer les inventeurs, de prot&eacute;ger les cr&eacute;ations, de sensibiliser les citoyens sur les avantages des inventions et surtout de promouvoir la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour y parvenir, le Cemapi s&rsquo;est donn&eacute; comme arme de combat la communication et la sensibilisation. Selon son directeur, Idrissa Ly, la communication est un &eacute;l&eacute;ment essentiel dans l&rsquo;atteinte de leurs objectifs, <em>&laquo;&nbsp;car qui parle de succ&egrave;s parle n&eacute;cessairement d&rsquo;une bonne politique de communication&nbsp;&raquo;</em>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;organisation des salons s&rsquo;inscrit d&rsquo;ailleurs dans ce r&eacute;gistre et la preuve tangible de cette volont&eacute; de communication est la tenue annuelle du Salon international des inventions et innovations technologiques, poursuit M. Ly. Ce salon est d&rsquo;autant plus important qu&rsquo;il permet &agrave; nos compatriotes du secteur de tisser des relations &eacute;troites avec leurs coll&egrave;gues &eacute;trangers. Il leur offre aussi l&rsquo;opportunit&eacute; de d&eacute;crocher des invitations pour des salons similaires &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, au cours desquels, ils peuvent valoriser leurs inventions</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Cemapi entend aussi se servir du <em>&laquo;&nbsp;pr&eacute;cieux moyen&nbsp;&raquo;</em> qu&rsquo;est la communication pour raviver la pers&eacute;v&eacute;rance des inventeurs et chercheurs maliens, qui sont souvent <em>&laquo;&nbsp;consid&eacute;r&eacute;s comme des fous &agrave; cause du fait que leurs &oelig;uvres n&rsquo;apportent pas de gain imm&eacute;diat&nbsp;&raquo;</em>. C&rsquo;est pourquoi, le Cemapi ambitionne de faire de la structuration du secteur une de ses priorit&eacute;s. <em>&laquo; Nous voulons passer de l&rsquo;informel au formel, car c&rsquo;est cela qui pourra r&eacute;ellement aider nos inventeurs, qui sont &eacute;touff&eacute;s par la r&eacute;action des gens. Il faut qu&rsquo;ils sentent la pr&eacute;sence de l&rsquo;Etat &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, continue le directeur du Cemapi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette structuration devra &ecirc;tre accompagn&eacute;e de la cr&eacute;ation d&rsquo;un cadre de partenariat et de concertations permanentes et coh&eacute;rentes entre tous les intervenants du secteur, selon M. Ly, qui compte sur l&rsquo;accompagnement des secteurs public et priv&eacute;. Toutes choses qui contribueront &eacute;galement &agrave; la vulgarisation des produits invent&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le monde scolaire et universitaire est aussi dans le plan d&rsquo;action du Cemapi surtout que <em>&laquo;&nbsp;le Malien est un g&eacute;nie. Il a seulement besoin d&rsquo;un cadre d&rsquo;expression&nbsp;&raquo;</em>. Toutefois, le directeur du Cemapi d&eacute;plore l&rsquo;absence d&rsquo;une fili&egrave;re d&eacute;di&eacute;e &agrave; la propri&eacute;t&eacute; industrielle au sein de notre universit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les moyens financiers constituent le nerf de ces objectifs. A ce niveau, le Cemapi s&rsquo;activera &agrave; faire conna&icirc;tre toutes les possibilit&eacute;s de financement aux inventeurs locaux. Le directeur affirme que les partenaires ont assur&eacute; le Cemapi de leur soutien, &agrave; condition que ce dernier leur soumette un bon programme d&rsquo;action.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le domaine des inventions au Mali a plus que jamais besoin d&rsquo;une r&eacute;volution. Pour cela, il faudra non seulement que les conditions idoines soient r&eacute;unies autour des inventeurs, mais aussi l&rsquo;existence d&rsquo;une volont&eacute; politique affich&eacute;e est n&eacute;cessaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire) 26&nbsp; octobre 2007</span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"></span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance en Afrique : Le chaînon manquant</title>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A l&rsquo;initiative du Pnud, des gouvernants et leaders africains sont r&eacute;unis &agrave; Ouagadougou au Burkina Faso, pour le 7e Forum africain de la gouvernance en Afrique.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est en 1997 que le Forum africain sur la gouvernance a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; par le Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement (Pnud) et la Commission &eacute;conomique des Nations unies pour l&rsquo;Afrique (CEA), dans le cadre de l&rsquo;initiative sp&eacute;ciale du syst&egrave;me des Nations unies pour l&rsquo;Afrique. Ce forum a pour but de r&eacute;unir les leaders africains, le secteur priv&eacute; et la soci&eacute;t&eacute; civile pour <em>&laquo;&nbsp;un partage d&rsquo;exp&eacute;riences&nbsp;&raquo;</em> &agrave; travers la r&eacute;alisation d&rsquo;un consensus autour du renforcement des capacit&eacute;s&nbsp;et l&rsquo;am&eacute;lioration de la coordination et de la mobilisation des ressources au niveau national.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 2006 a eu lieu &agrave; Kigali, au Rwanda, le 6e Forum avec pour th&egrave;me, <em>&laquo;&nbsp;les d&eacute;fis et opportunit&eacute;s de l&rsquo;application du m&eacute;canisme africain d&rsquo;&eacute;valuation par les pairs&nbsp;&raquo;</em>. Selon le ministre burkinab&eacute; de la Fonction publique et de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat, Seydou Bouda, <em>&laquo;&nbsp;le forum de Kigali a r&eacute;v&eacute;l&eacute; l&rsquo;insuffisance des capacit&eacute;s comme &eacute;tant le principal obstacle aux efforts de d&eacute;veloppement et de d&eacute;mocratisation en Afrique&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre de Ouagadougou doit aboutir &agrave; des solutions pour combler ces lacunes. Lors des trois jours de travaux &agrave; Ouaga, les participants (plus de 300) venant des 5 r&eacute;gions d&rsquo;Afrique, du syst&egrave;me des Nations unies et des organisations internationales se pencheront sur plusieurs pr&eacute;occupations de l&rsquo;heure.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il s&rsquo;agit, entre autres, de la d&eacute;finition du r&ocirc;le de l&rsquo;Etat et les probl&egrave;mes de d&eacute;veloppement en Afrique, le renforcement des capacit&eacute;s institutionnelles et humaines pour le bon fonctionnement du secteur, la l&eacute;gitimit&eacute; de l&rsquo;Etat et des dirigeants, l&rsquo;am&eacute;lioration de la fa&ccedil;on dont l&rsquo;Etat s&rsquo;acquitte de ses obligations au moyen de la d&eacute;centralisation, de la gouvernance. Le r&ocirc;le des acteurs non &eacute;tatiques, la mondialisation et les comp&eacute;tences de l&rsquo;Etat ainsi que le genre et le renforcement des capacit&eacute;s en Afrique seront &eacute;galement au c&oelig;ur de la r&eacute;flexion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous devons, ici, faire le bilan des donn&eacute;es d&rsquo;exp&eacute;riences et d&rsquo;enseignements tir&eacute;s des efforts d&eacute;ploy&eacute;s pour relever les d&eacute;fis en mati&egrave;re de capacit&eacute; en Afrique, d&eacute;battre de la signification et de la d&eacute;finition de la notion d&rsquo;Etat capable en tenant compte du contexte africain. Nous devons aussi r&eacute;fl&eacute;chir aux probl&egrave;mes et opportunit&eacute;s actuels en mati&egrave;re de renforcement des capacit&eacute;s&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a dit le ministre burkinab&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture, qui a eu lieu &agrave; Ouaga 2000, &eacute;tait plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du pr&eacute;sident du Faso, Blaise Compaor&eacute;. Avant lui, plusieurs interventions ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es comme celle du directeur pour l&rsquo;Afrique du Pnud, Gilbert F. Houngbo. <em>&laquo;&nbsp;Malgr&eacute; tous les d&eacute;veloppements positifs qui s&rsquo;inscrivent &agrave; son actif, l&rsquo;Afrique reste confront&eacute;e &agrave; d&rsquo;&eacute;normes d&eacute;fis&hellip; B&acirc;tir un Etat capable n&rsquo;est pas synonyme d&rsquo;un Etat tentaculaire, encore moins d&rsquo;un Etat interventionniste se substituant au secteur priv&eacute;, &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour sa part, Blaise Compaor&eacute; dira qu&rsquo;il faut quatre choses pour d&eacute;velopper l&rsquo;Afrique&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;lib&eacute;rer les initiatives cr&eacute;atrices, lutter contre le Sida, la tuberculose et le paludisme&nbsp;; l&rsquo;aide accrue des partenaires au d&eacute;veloppement et assurer l&rsquo;int&eacute;gration des &eacute;conomies&nbsp;&raquo;</em>. Quatre pr&eacute;alables dont la r&eacute;alisation d&eacute;pend en partie du courage politique de sa clairvoyance et de celle de ses pairs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial) 26 oct 2007<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Partis politiques : L’UDD à la croisée des chemins !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/partis-politiques-l%25e2%2580%2599udd-a-la-croisee-des-chemins-5606.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les outrances dont nous avons fait l&rsquo;objet ces derniers temps ne nous divisent pas, nous avons tranch&eacute; la question la semaine derni&egrave;re dans une interview accord&eacute;e &agrave; un de vos confr&egrave;res de la place tout en sachant que la malveillance et la calomnie sont le lot quotidien des hommes politiques.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;UDD est &agrave; la crois&eacute;e des chemins sans doute oui&nbsp;! nous avons &eacute;t&eacute; dramatiquement flou&eacute;s. Cependant nous repr&eacute;sentons actuellement la 6e force politique en d&eacute;pit des adversit&eacute;s que nous connaissons &ccedil;&agrave; et l&agrave;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;ostracisme que nous avons subi nous renforce et nous inspire &agrave; &ecirc;tre plus affirmatifs et ambitieux. L&rsquo;UDD enregistre de nos jours 343 conseillers communaux parmi lesquels on compte 23 maires et un conseiller national, 3 d&eacute;put&eacute;s &agrave; l&rsquo;issue des derni&egrave;res l&eacute;gislatives de juillet 2007. Ceci est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;une pr&eacute;sence permanente sur le terrain. Nous sommes en situation de mener les combats &agrave; venir, dans la perspective des prochaines &eacute;lections municipales en d&eacute;pit des chausses trappes courantes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le conseil ex&eacute;cutif a donn&eacute; mandat pour am&eacute;liorer et intensifier notre repr&eacute;sentation dans les r&eacute;gions dans le but de r&eacute;aliser une couverture optimale du parti tout en participant au d&eacute;bat national avec loyaut&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Un programme d&rsquo;activit&eacute;s est en cours d&rsquo;adoption et cela donnera l&rsquo;opportunit&eacute; au groupe d&rsquo;experts de l&rsquo;UDD de se prononcer avec acuit&eacute;, dans un cadre d&rsquo;&eacute;change et de concertation, sur les grandes questions de la nation notamment li&eacute;es &agrave; la gouvernance, au financement public des partis politiques, au Cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, au plan d&eacute;cennal pour la r&eacute;alisation des Objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement (OMD), au PDES qui est un ensemble de propositions et d&rsquo;actions du projet de soci&eacute;t&eacute; du candidat &eacute;lu de l&rsquo;ADP &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, et j&rsquo;en passe</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il existe un &eacute;quilibre institutionnel qui pr&eacute;vaut, que nous soutenons. L&rsquo;UDD tient &agrave; rassurer ses militants sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire&nbsp;: objectivement, tout va bien. Nous venons par ailleurs d&rsquo;endurer la perte cruelle de Dr. Madani Tour&eacute;, 1er vice-pr&eacute;sident du parti. Cela nous ram&egrave;ne &agrave; la dure r&eacute;alit&eacute; de la condition humaine et nous interpelle vers plus de coh&eacute;sion afin que les d&eacute;mons de la division ne nous abusent.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Mme Sidib&eacute; Awa<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>(secr&eacute;taire &agrave; la communication de l&rsquo;UDD)&nbsp; 26 oct 2007<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pratique médicale au Mali : Le service ORL de Gabriel Touré sauve un enfant de 2 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pratique-medicale-au-mali-le-service-orl-de-gabriel-toure-sauve-un-enfant-de-2-ans-5508.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>T&eacute;moignage et contribution pour un apaisement dans l&rsquo;affaire dite &laquo;&nbsp;Me A&iuml;da Niar&eacute;&nbsp;&raquo;. Que Dieu l&rsquo;accueille dans sa mis&eacute;ricorde&nbsp;!</span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au moment o&ugrave; les deux parties dans <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;affaire dite Me A&iuml;da Niar&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, sont en train&nbsp;d&rsquo;aff&ucirc;ter leurs <em>&laquo;&nbsp;armes&nbsp;&raquo;</em> d&rsquo;accusation et de d&eacute;fense, il nous importe de pr&eacute;venir que certaine tendance du verdict final pourrait &eacute;tablir un mur de m&eacute;fiance et de m&eacute;pris entre deux corps incontournables de notre soci&eacute;t&eacute; et, dont malheureusement les cons&eacute;quences porteront pr&eacute;judice &agrave; une victime innocente qui n&rsquo;est autre que notre vaillant peuple. Ce qui, nous en sommes convaincus, n&rsquo;est plus le combat de notre s&oelig;ur Me A. Niar&eacute; qui monnayerait son repos paisible et &eacute;ternel contre tous les avantages et bonheurs dans ce bas monde &eacute;ph&eacute;m&egrave;re et incertain.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Samedi 20 Octobre 2007,&nbsp;aux environs de 10 h, le jeune A. D., &acirc;g&eacute; de 23 mois et 27 jours, s&rsquo;avan&ccedil;a vers sa maman en titubant et baignant dans une sueur profuse&nbsp;; le spectacle ne pr&eacute;sageait aucun signe de qui&eacute;tude. Pris pr&eacute;cipitamment dans les bras de sa maman perplexe et angoiss&eacute;e, l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;enfant s&rsquo;aggrava, il convulsait et son corps devint flasque avec une respiration saccad&eacute;e ponctu&eacute;e de r&acirc;les.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Heureusement, le p&egrave;re de l&rsquo;enfant &eacute;galement pr&eacute;sent &agrave; la maison, prit la direction des op&eacute;rations et dans une course effr&eacute;n&eacute;e, malgr&eacute; une circulation relativement dense et dont certains usagers &eacute;taient r&eacute;ticents aux klaxons de d&eacute;tresse d&rsquo;une famille durement &eacute;prouv&eacute;e, relia Faladi&eacute; et la Clinique Pasteur en moins de quinze minutes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Arriv&eacute; &agrave; la clinique, le couple for&ccedil;a la porte du p&eacute;diatre de garde, le Dr. Tatiana K&eacute;ita qui arr&ecirc;ta imm&eacute;diatement ses consultations pour s&rsquo;occuper du jeune A. D. dans la salle de r&eacute;animation. Peu apr&egrave;s son admission et pendant que&nbsp;l&rsquo;&eacute;quipe&nbsp;installait&nbsp;les dispositifs de respiration assist&eacute;e avec oxyg&eacute;nation, le jeune&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;rugbyman n&eacute;o-z&eacute;landais&nbsp;&raquo;</em> - parce que tr&egrave;s port&eacute; sur la danse h&eacute;ro&iuml;que de ces sportifs au d&eacute;but de leur match - fit un arr&ecirc;t&nbsp;cardiaque. Avec un calme olympien, Dr. Tatiana et son &eacute;quipe, arm&eacute;s de courage et de comp&eacute;tence, ont pu faire revenir le <em>&laquo;&nbsp;colonel&nbsp;&raquo;</em> A. D. - cet autre surnom lui est &eacute;galement attribu&eacute; par ses admirateurs pour sa grande endurance - &agrave; la vie.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Continuant leur investigation, Dr. Tatiana et son &eacute;quipe constat&egrave;rent &agrave; travers la radiographie, la pr&eacute;sence d&rsquo;un corps &eacute;tranger dont la nature n&rsquo;&eacute;tait pas identifiable comme l&rsquo;aurait &eacute;t&eacute; un objet m&eacute;tallique (pi&egrave;ce de monnaie par exemple). Ce constat engagea une autre course contre la montre pour ne pas&nbsp;dire contre la mort en vue d&rsquo;extraire cet objet en cause et qui g&ecirc;nait &eacute;norm&eacute;ment la respiration, un seul poumon de l&rsquo;enfant &eacute;tant fonctionnel.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Devant une telle situation qui assombrissait l&rsquo;horizon, les parents de l&rsquo;enfant s&rsquo;activaient au niveau de l&rsquo;ambassade de France pour obtenir une &eacute;vacuation diligente de l&rsquo;enfant sur la France. L&rsquo;avion commercial n&rsquo;acceptant pas un tel client, la recherche d&rsquo;un <em>&laquo; avion m&eacute;dicalis&eacute;&nbsp;&raquo;</em> ou l&rsquo;am&eacute;nagement m&eacute;dical d&rsquo;un coin du vol r&eacute;gulier, se posa avec acuit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pendant que ce probl&egrave;me &eacute;tait en voie de r&eacute;solution gr&acirc;ce &agrave; la pers&eacute;v&eacute;rance et &agrave; la disponibilit&eacute;&nbsp;de Mme Kanout&eacute;, autre tante du jeune patient, le corps m&eacute;dical conseilla la famille de surseoir &agrave; toute op&eacute;ration d&rsquo;&eacute;vacuation jusqu&rsquo;&agrave; la stabilisation compl&egrave;te de l&rsquo;&eacute;tat g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;enfant. La famille accepta ce sage conseil et mit ses d&eacute;marches d&rsquo;&eacute;vacuation imm&eacute;diate en veilleuse.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ne disposant pas d&rsquo;&eacute;quipement requis pour l&rsquo;extraction de l&rsquo;objet incrimin&eacute;, le Dr. Tatiana et son &eacute;quipe firent appel &agrave; la comp&eacute;tence du service d&rsquo;oto-rhino-laryngologie (ORL) de l&rsquo;h&ocirc;pital G. Tour&eacute;. Le Dr. Timbo, collaborateur direct du Pr. Ag Al Hussein (en mission) se pr&eacute;senta &agrave; la Clinique Pasteur pour examiner l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;enfant et le clich&eacute; de sa radiographie.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le diagnostic du praticien confirma la pr&eacute;sence de l&rsquo;objet qu&rsquo;il va falloir extraire mais il pr&eacute;cisa qu&rsquo;apr&egrave;s le cas malheureux de Me A. Niar&eacute;, il recommande l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un document &eacute;crit et sign&eacute; des parents pour le mettre &agrave; l&rsquo;abri de toute poursuite en cas de probl&egrave;me. C&rsquo;est alors qu&rsquo;un membre de la famille du jeune malade, &eacute;galement du corps m&eacute;dical rassura le Dr. Timbo avec son cas personnel. Il rappela qu&rsquo;en 1984, il a &eacute;t&eacute; &eacute;vacu&eacute; sur les Etats-Unis pour un soin tr&egrave;s d&eacute;licat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;A la veille de l&rsquo;intervention, dans la nuit, l&rsquo;anesth&eacute;siste et le chirurgien de l&rsquo;h&ocirc;pital Mont Sina&iuml; de New York se pr&eacute;sent&egrave;rent &agrave; nous pour nous r&eacute;v&eacute;ler leur bilan professionnel notamment le nombre de cas re&ccedil;us, le nombre de personnes sauv&eacute;es et le nombre de sujets ayant perdu la vie au cours de leur intervention et ils termin&egrave;rent par la question suivante &agrave; savoir&nbsp;: quelle consigne laisserez-vous &agrave; votre famille en cas de d&eacute;c&egrave;s&nbsp;?&nbsp;&raquo; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Notre r&eacute;ponse &eacute;tait&nbsp;que nous avons quitt&eacute; notre pays par avion qui aurait pu d&eacute;j&agrave; nous </span></em><span>&lsquo;trahir&rsquo;<em>, pour recourir &agrave; la comp&eacute;tence des praticiens de cet autre pays. Nous leur demandons tout simplement de s&rsquo;acquitter de leur devoir dans la limite stricte de leur comp&eacute;tence et de laisser le reste entre la Main du Tout-Puissant, le Seul Ma&icirc;tre de la Vie et de la Mort&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s le rappel de ce bref r&eacute;cit, nous fix&acirc;mes le praticien en le tapotant &agrave; l&rsquo;&eacute;paule et en le rassurant de toute notre confiance en lui et en son &eacute;quipe. Cela a effectivement suffi pour mettre en confiance le Dr. Timbo qui engagea aussit&ocirc;t la proc&eacute;dure d&rsquo;intervention (transport s&eacute;curis&eacute; du jeune A. D. de la Clinique Pasteur &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital G. Tour&eacute;, la constitution de l&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;intervention y compris les anesth&eacute;sistes de garde).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Arriv&eacute; au service d&rsquo;ORL de l&rsquo;h&ocirc;pital vers 14 h 30, l&rsquo;&eacute;quipe parvint &agrave; extraire l&rsquo;obstacle en moins de 45 minutes. C&rsquo;&eacute;tait le p&eacute;pin d&rsquo;une pomme cannelle (connue sous le nom sounsoun en bamana).&nbsp;A la fin de l&rsquo;op&eacute;ration, le Dr. Timbo nous appela pour nous informer du d&eacute;roulement parfait et de la r&eacute;ussite totale de l&rsquo;intervention et que le rescap&eacute; est sain et sauf.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s environ 24 h d&rsquo;observation &agrave; la Clinique Pasteur, le jeune champion regagna son domicile &agrave; Faladi&eacute; &eacute;teignant ainsi toute op&eacute;ration d&rsquo;&eacute;vacuation en France, transformant les pleurs et les tristesses des tantes, oncles, amis des parents, grands parents et autres alli&eacute;s en joie et en mauvais souvenirs. Le rendez-vous lui a &eacute;t&eacute; donn&eacute; pour le&nbsp;23 octobre apr&egrave;s qu&rsquo;il ait fini de f&ecirc;ter la veille, son 2e anniversaire. Nous saisissons cette occasion pour souhaiter une longue vie et une sant&eacute; de fer au <em>&laquo;&nbsp;colonel &raquo;</em>. Nous r&eacute;f&eacute;rant au cas de notre s&oelig;ur Mme Tour&eacute; Me A&iuml;da Niar&eacute; (que Dieu honore sa m&eacute;moire) et celui d&rsquo;A. D., nous ne cesserons de rappeler ces versets du Saint Coran&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Nous (Dieu) avons fix&eacute; un terme &agrave; tout. Quand ce terme arrive, personne ne peut le retarder ni l&rsquo;avancer&nbsp;&raquo;</span></em> (sourates 10, Jonas et 16, les Abeilles).</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Et si Allah fait qu&rsquo;un mal te touche, nul ne peut l&rsquo;&eacute;carter en dehors de Lui. Et s&rsquo;Il te veut un bien, nul ne peut repousser Sa Gr&acirc;ce. Il en gratifie qui Il veut parmi Ses serviteurs. Et c&rsquo;est Lui, le </span></em><span>&lsquo;Pardonneur&rsquo;<em>, le Mis&eacute;ricordieux&nbsp;&raquo;</em> (sourate 10, Jonas, verset 107).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Puissent le rappel du cas du jeune A. D. et celui de ces versets du Saint Coran, d&eacute;sarmer les protagonistes de <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;affaire dite Me A. Niar&eacute;&nbsp;&raquo;</em> pour laisser place aux pri&egrave;res pour le repos de l&rsquo;&acirc;me de tous ces patients qui n&rsquo;ont pas pu &ecirc;tre sauv&eacute;s et pour la sant&eacute; et le bien-&ecirc;tre de ceux qui ne b&eacute;n&eacute;ficient pour le moment que d&rsquo;un sursis, c''est-&agrave;-dire tous ceux qui sont encore vivants mais qui doivent s&rsquo;efforcer de vivre dans la paix et dans la concorde avant le terme fix&eacute; pour chacun.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>L. H.</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>N. B&nbsp;: le titre et le surtitre sont de la r&eacute;daction</span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grogne syndicale à la SONATAM : La moutarde monte au nez des « tabatiers »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-syndicale-a-la-sonatam-la-moutarde-monte-au-nez-des-%25c2%25ab-tabatiers-%25c2%25bb-5507.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>M&eacute;contents de la non-prise en compte du cahier de charges d&eacute;pos&eacute; sur la table de la direction, les travailleurs de la Soci&eacute;t&eacute; nationale des tabacs et allumettes du Mali (Sonatam) ont pris en otage l&rsquo;usine mardi dernier.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;atmosph&egrave;re &eacute;tait inhabituelle mardi dernier &agrave; la Sonatam o&ugrave; aucune machine n&rsquo;a tourn&eacute; en raison du d&eacute;brayage observ&eacute; par les travailleurs. Comme si cela ne suffisait pas, ils ont emp&ecirc;ch&eacute; le directeur g&eacute;n&eacute;ral, Eric Tangui, et son staff d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; leurs bureaux pour ne pas dire qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; bloqu&eacute;s &agrave; la principale porte de la soci&eacute;t&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Eric va t-en&nbsp;! On en a assez&nbsp;! Eric, le dictateur, restituons nous nos droits&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em> pouvait-on lire sur des pancartes &agrave; la faveur du sit-in organis&eacute; par les travailleurs pour d&eacute;noncer ce qu&rsquo;ils appellent les mauvaises pratiques du DG.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Il donne de fausses promesses. Au cours des n&eacute;gociations pour le d&eacute;part de 154 travailleurs en mai dernier, il nous a promis d&rsquo;augmenter les salaires. Mais, jusque-l&agrave;, il ne s&rsquo;est pas ex&eacute;cut&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, nous avons compris que c&rsquo;&eacute;tait un pi&egrave;ge pour mettre dehors des coll&egrave;gues. Il n&rsquo;a pas d&rsquo;&eacute;gard vis-&agrave;-vis des lois r&eacute;glementaires et conventionnelles du pays&nbsp;&raquo;</span></em><span>, a critiqu&eacute; Mamadou Diabat&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; syndical de la Sonatam.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En mai dernier, la Sonatam a compress&eacute; 159 travailleurs sur les 286 qu&rsquo;elle comptait tout en maintenant le m&ecirc;me niveau de production et de vente et refuse, selon le syndicat, l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et de travail des travailleurs restants. De plus, il d&eacute;clare avoir constat&eacute; avec amertume l&rsquo;installation d&rsquo;un climat d&rsquo;injustice administrative. Il en veut pour preuve le cas d&rsquo;un cadre informatique relev&eacute; de ses fonctions et mis &agrave; la direction des ressources humaines suite &agrave; un probl&egrave;me survenu sur le r&eacute;seau informatique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Dans le cadre du plan social &eacute;labor&eacute; par le directeur en mai dernier, il avait invit&eacute; Ousmane Coulibaly &agrave; s&rsquo;inscrire et lui avait propos&eacute; 17 millions de F CFA. Une offre que ce dernier a refus&eacute;e. Voil&agrave;, pour un simple probl&egrave;me survenu sur le r&eacute;seau informatique, le DG n&rsquo;a trouv&eacute; mieux que de le relever de son poste&nbsp;&raquo;</span></em><span>. Pour le comit&eacute; syndical, le fameux plan social n&rsquo;est ni plus ni moins qu&rsquo;une volont&eacute; manifeste du DG d&rsquo;aller &agrave; la r&eacute;duction drastique du personnel par le truchement du licenciement abusif.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au rayon des dol&eacute;ances des travailleurs, l&rsquo;on peut classer l&rsquo;augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires, l&rsquo;arr&ecirc;t de la cession du patrimoine de la Sonatam, la mise en place d&rsquo;une cellule de r&eacute;insertion des d&eacute;flat&eacute;s, la r&eacute;vision des conditions d&rsquo;octroi des pr&ecirc;ts, l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une politique de sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un plan de formation, etc.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au regard de la crise de confiance qui s&rsquo;est install&eacute;e entre la direction et le personnel, le syndicat exige le d&eacute;part du DG pour n&rsquo;avoir pas honor&eacute; ses engagements. Gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;intervention de la pr&eacute;sidente du conseil d&rsquo;administration, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, le calme est revenu hier. En principe, les n&eacute;gociations reprennent aujourd&rsquo;hui entre la direction et les repr&eacute;sentants des travailleurs de la Sonatam.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mohamed Daou</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Augmentation du prix du pain : Le gouvernement demande un sursis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/augmentation-du-prix-du-pain-le-gouvernement-demande-un-sursis-5506.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Les professionnels du pain ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;augmenter le prix du pain de 125 F CFA &agrave; 150 pour la baguette de 150 g &agrave; et de 250 &agrave; 300 F CFA pour le gros pain de 250 g. La mesure devait entrer en vigueur le 15 octobre 2007, mais le gouvernement a demand&eacute; un sursis afin d&rsquo;amorcer le dialogue pour des propositions concr&egrave;tes.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;augmentation du prix du pain est une initiative du Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain (CCFP). Ce regroupement de professionnels du secteur est compos&eacute; de boulangers, de meuniers et d&rsquo;associations de consommateurs. Cette proposition de r&eacute;ajuster les prix d&eacute;coule de la situation de hausse que conna&icirc;t le bl&eacute; sur le march&eacute; international. Cette c&eacute;r&eacute;ale, qui est la mati&egrave;re de base du pain, a augment&eacute; de 102 % entre juillet 2006 et octobre 2007. La crise est mondiale puisqu&rsquo;elle frappe les plus grands pays producteurs de bl&eacute; comme l&rsquo;Australie, l&rsquo;Argentine, l&rsquo;Ukraine, les USA, la Russie, etc.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les prix propos&eacute;s &agrave; la hausse sont de 150 F CFA pour la baguette de 150 g et de 300 F CFA pour le pain de 250 g, applicables &agrave; compter du 15 octobre 2007. Ce r&eacute;ajustement est assorti d&rsquo;autres mesures d&rsquo;accompagnements afin de stabiliser les prix ainsi fix&eacute;s. Le CCFP revendique en m&ecirc;me temps l&rsquo;exon&eacute;ration de la TVA au b&eacute;n&eacute;fice des boulangeries sur les achats des intrants et les co&ucirc;ts des facteurs de production&nbsp;; l&rsquo;implication de l&rsquo;Etat dans le projet bl&eacute; du Mali pilot&eacute; par la Compagnie malienne de d&eacute;veloppement de bl&eacute; (CMDB)&nbsp;; la prise par l&rsquo;Etat de mesures &eacute;conomiques volontaristes allant dans le sens de la protection des unit&eacute;s industrielles locales &eacute;voluant dans la fili&egrave;re pain&nbsp;; l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du projet d&rsquo;installation des kiosques &agrave; pain au compte des livreurs et des d&eacute;taillants.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Non &agrave; la diminution de poids</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au mois d&rsquo;ao&ucirc;t 2007, une concertation du CCFP avec le gouvernement avait donn&eacute; lieu &agrave; la diminution de poids. La baguette est pass&eacute;e de 200 g &agrave; 150 g et le gros pain de 400 g &agrave; 300 g. Mais, apparemment, la diminution de poids n&rsquo;est pas la solution, &agrave; long terme pour le CCFP, qui estime que la majorit&eacute; des boulangeries n&rsquo;ont pas la technologie pour doser le pain &agrave; 150 g. La plupart le font &agrave; 160 et 170 g. Ce qui constitue une perte &eacute;norme qui les a plong&eacute;s dans une situation de pr&eacute;carit&eacute;. Le prix du bl&eacute; n&rsquo;&eacute;tant pas non plus ma&icirc;tris&eacute; par un pays africain, il serait difficile, pour nos Etats, de les subventionner &agrave; tout bout de champ.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Tout cet argumentaire a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; avec le ministre de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Mme Bah Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy, le lundi 8 octobre 2007. Mme la ministre s&rsquo;est dite consciente et pr&eacute;occup&eacute;e par le ph&eacute;nom&egrave;ne. Avant de s&rsquo;envoler pour l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du FMI et de la Banque mondiale &agrave; New York, aux USA, elle a demand&eacute; &agrave; ses interlocuteurs et au nom du gouvernement d&rsquo;observer une tr&ecirc;ve de quelques semaines. Cette tr&ecirc;ve lui permettra de renouer les fils du dialogue pour des propositions concr&egrave;tes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour le CCFP, aucun pays au monde surtout du Sud, ne pourra contenir la crise li&eacute;e &agrave; un probl&egrave;me d&rsquo;offre et de demande. En plus, nos Etats ne pourront pas continuer &agrave; subventionner le secteur au risque de se faire taper sur les doigts par les bailleurs de fonds. C&rsquo;est pourquoi, le CCFP a trouv&eacute; comme solution de r&eacute;ajuster les prix en fonction du co&ucirc;t de la mati&egrave;re premi&egrave;re, dont le sac de 50 kg co&ucirc;te aujourd&rsquo;hui 20&nbsp;000 F CFA contre 17&nbsp;500 F pr&eacute;c&eacute;demment.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La hausse pourrait &ecirc;tre effective la semaine prochaine.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdrahamane Dicko</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;entrée à la fonction publique : Deux poids deux mesures autour d’une spécialité</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-dentree-a-la-fonction-publique-deux-poids-deux-mesures-autour-d%25e2%2580%2599une-specialite-5505.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Sous pr&eacute;texte de sp&eacute;cialit&eacute; &laquo;&nbsp;M&eacute;thode informatique appliqu&eacute;e &agrave; la gestion&nbsp;&raquo; (Miage), de nombreux candidats ont &eacute;t&eacute; emp&ecirc;ch&eacute;s de concourir pour un poste d&rsquo;ing&eacute;nieur informaticien dans la fonction publique. Cependant, les dossiers d&rsquo;autres candidats revenus &agrave; la charge &agrave; la derni&egrave;re minute ont &eacute;t&eacute; accept&eacute;s. Deux poids deux mesures autour de la sp&eacute;cialit&eacute; &laquo;&nbsp;Miage&nbsp;&raquo;.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction publique ont d&eacute;but&eacute; le 29 septembre 2007 et continueront jusqu&rsquo;au 4 novembre prochain. Ils ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;s du traditionnel d&eacute;p&ocirc;t de dossiers de candidature, qui a donn&eacute; lieu &agrave; toutes sortes de discriminations et de frustrations. Tels sont d&rsquo;ailleurs les contrecoups dont de nombreux laur&eacute;ats de la sp&eacute;cialit&eacute; &laquo;&nbsp;Miage&nbsp;&raquo; ont &eacute;t&eacute; victimes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le communiqu&eacute; officiel du minist&egrave;re de la Fonction publique, de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat et des Relations avec les institutions indique que le nombre de postes &agrave; pourvoir pour les ing&eacute;nieurs informaticiens est de 7. Pour pouvoir postuler, il faut &ecirc;tre titulaire d&rsquo;un <em>&laquo;&nbsp;dipl&ocirc;me dans le domaine de l&rsquo;informatique au moins &eacute;quivalent &agrave; la ma&icirc;trise dans la sp&eacute;cialit&eacute;&nbsp;: M&eacute;thode informatique appliqu&eacute;e &agrave; la gestion &raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est cette d&eacute;nomination qui est &agrave; la base de tous les probl&egrave;mes, les agents charg&eacute;s de r&eacute;ceptionner les dossiers ayant refus&eacute; de recevoir tout dossier dans lequel ils ne pensaient pas avoir d&eacute;tect&eacute; un dipl&ocirc;me d&rsquo;informatique de gestion comme ils en avaient l&rsquo;habitude.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon une source bien impr&eacute;gn&eacute;e de la situation, <em>&laquo;&nbsp;beaucoup de dossiers ont &eacute;t&eacute; rejet&eacute;s car la commission de r&eacute;ception disait aux candidats qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas la sp&eacute;cialit&eacute; Miage sans se rendre compte que ce terme est l&rsquo;abr&eacute;viation de M&eacute;thode informatique appliqu&eacute;e &agrave; la gestion&nbsp;&raquo;</em>. A notre source d&rsquo;ajouter qu&rsquo;<em>&laquo;&nbsp;&agrave; la derni&egrave;re minute,&nbsp;la commission a &eacute;t&eacute; autoris&eacute;e &agrave; recevoir les dossiers de certains laur&eacute;ats de la sp&eacute;cialit&eacute; Miage, mais il y a eu beaucoup de rejets, car les dossiers ont &eacute;t&eacute; scrupuleusement tri&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>D&eacute;lit d&rsquo;initi&eacute;&nbsp;?</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La cons&eacute;quence est qu&rsquo;<em>&laquo;&nbsp;en fin de compte, apr&egrave;s le d&eacute;pouillement, les candidats &eacute;taient au nombre de 8 pour 7 postes&nbsp;&raquo;</em>. Parmi les cas de rejet, il y a aussi des titulaires de dipl&ocirc;mes &eacute;trangers &eacute;quivalents &agrave; &laquo;&nbsp;Miage&nbsp;&raquo; malgr&eacute; leur <em>&laquo;&nbsp;reconnaissance par l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</em>.Ce que notre interlocuteur ne parvient pas &agrave; comprendre, c&rsquo;est <em>&laquo;&nbsp;la r&eacute;duction sensible du nombre de candidats &agrave; ce corps &agrave; 8 alors qu&rsquo;il aurait pu y en avoir plus. Il y a quelque chose qui n&rsquo;est pas clair&nbsp;&raquo;</em>. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le but de confirmer l&rsquo;information, nous avons approch&eacute;, Ahmed Kounta de la direction nationale de la fonction publique. <em>&laquo;&nbsp;On nous avait dit que Miage n&rsquo;en faisait aucunement partie. Beaucoup de dipl&ocirc;m&eacute;s de cette sp&eacute;cialit&eacute; sont venus ici et sont rentr&eacute;s bredouilles. Comme on le dit dans le jargon, rien n&rsquo;est impossible&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il affirm&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sur un tout autre plan, le personnel de la fonction publique avait un moment menac&eacute; de ne pas surveiller les concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction publique. Suite &agrave; des n&eacute;gociations avec les autorit&eacute;s, les agents ont finalement accept&eacute; de le faire contre la satisfaction de leurs dol&eacute;ances. Mais, selon Ahmed Kounta, les agents sont toujours furax contre la direction &agrave; cause de la non-tenue de ses promesses.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;La direction nous avait m&ecirc;me qualifi&eacute; d&rsquo;irresponsables quand nous ne voulions pas effectuer les missions de concours &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur qui nous sont d&eacute;volues&nbsp;&raquo;</span></em><span>, avant d&rsquo;ajouter que <em>&laquo;&nbsp;le point positif reste la d&eacute;localisation dans le choix des sujets&nbsp;&raquo;</em>. Une d&eacute;localisation qui d&eacute;montre que <em>&laquo;&nbsp;le nouveau ministre a l&rsquo;intention de r&eacute;tablir la hi&eacute;rarchie administrative dans sa forme d&rsquo;antan pour qui sait que durant ces trois derni&egrave;res ann&eacute;es, le choix des sujets de concours &eacute;tait l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;une direction assist&eacute;e d&rsquo;un staff interne&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ogop&eacute;mo Ouologuem</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><em>(stagiaire)</em></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Murmures de Bamako : Les villas « intrants agricoles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/murmures-de-bamako-les-villas-%25c2%25ab-intrants-agricoles-%25c2%25bb-5504.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>L&rsquo;attribution du march&eacute; des intrants agricoles, depuis trois ans, est entour&eacute;e de zones d&rsquo;ombre &agrave; cause des agissements de la commission en charge de la question et qui est manifestement compos&eacute;e de v&eacute;ritables requins. En complicit&eacute; avec des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques v&eacute;reux, elle vend non seulement des engrais de mauvaise qualit&eacute; aux paysans mais &agrave; prix d&rsquo;or, r&eacute;alisant, pour ses membres, des ristournes colossales qu&rsquo;ils se partagent.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-weight: normal;">On se souvient qu&rsquo;en 2004, des autorit&eacute;s paysannes avaient vendu aux paysans des intrants dont les prix allaient du simple au triple (le kalach de Koutiala). L&rsquo;ann&eacute;e suivante, des commer&ccedil;ants, choisis par appel d&rsquo;offres, ont &eacute;t&eacute; &agrave; leur tour grug&eacute;s. La CMDT, qui devait leur payer leurs produits command&eacute;s par l&rsquo;Apcam, s&rsquo;est r&eacute;tract&eacute;e, estimant qu&rsquo;il y a eu tromperie sur la marchandise. Toute cette mafia a &eacute;t&eacute; couverte par d&rsquo;anciens responsables du minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt;"><font size="2">Des langues se d&eacute;lient de plus en plus, citant nomm&eacute;ment les auteurs de ces crimes qui construisent des villas ou immeubles &laquo;&nbsp;intrants agricoles&nbsp;&raquo;. Ils veulent encore sucer le sang des pauvres paysans et mettent des mains et des pieds pour cela. Le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; est averti, le march&eacute; des engrais et des intrants est un terrain glissant sur lequel d&rsquo;aucuns veulent le pr&eacute;cipiter. Il lui appartient d&egrave;s &agrave; pr&eacute;sent de prendre des mesures conservatoires, tirer au clair la gestion des trois campagnes &eacute;coul&eacute;es pour, au moins, se faire une id&eacute;e de la pr&eacute;dation dans le milieu. Nous y reviendrons</font>.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Des tracteurs sous-lou&eacute;s</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 11pt;"><font size="2">Certaines des m&ecirc;mes personnes qui ont b&acirc;ti leur fortune sur les intrants font des tracteurs une autre source juteuse de revenu. La m&eacute;canisation de l&rsquo;agriculture est l&rsquo;une des aspirations du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et qui figure dans son Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES). Cet engin est normalement distribu&eacute; aux paysans qui doivent le rembourser &agrave; des conditions pr&eacute;f&eacute;rentielles. Mais un responsable d&rsquo;une organisation fa&icirc;ti&egrave;re dont nous taisons pour le moment le nom s&rsquo;est tap&eacute; deux de ces machines. Il s&rsquo;en est appropri&eacute; une et l&rsquo;autre a &eacute;t&eacute; mise au compte de son &eacute;pouse. Le hic&nbsp;: c&rsquo;est que le responsable en question a eu l&rsquo;id&eacute;e mercantile d&rsquo;exploiter autrement ses tracteurs&nbsp;: en les sous-louant</font>&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique sur l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;or Malien : La part de vérité de Randgold</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/polemique-sur-lor-malien-la-part-de-verite-de-randgold-5475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/polemique-sur-lor-malien-la-part-de-verite-de-randgold-5475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2"><strong><em>L&rsquo;or malien est au c&oelig;ur d&rsquo;une vaste pol&eacute;mique aujourd&rsquo;hui li&eacute;e aux cons&eacute;quences environnementales et &agrave; la non-visibilit&eacute; de son impact socio&eacute;conomique sur les populations. Apr&egrave;s le rapport critique des organisations de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme (AMDH et FIDH) et le livre de Gilles Labarthe, &laquo;&nbsp;L&rsquo;or africain&nbsp;&raquo;, on s&rsquo;attendait &agrave; une r&eacute;action des soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res. Et c&rsquo;est fait depuis lundi apr&egrave;s-midi avec Randgold Resources qui a rencontr&eacute; la presse en pr&eacute;sence de presque tous ses partenaires traditionnels, y compris l&rsquo;Etat</em></strong></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Exploiter l&rsquo;or malien au profit des Maliens &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: tel est l&rsquo;objectif que s&rsquo;est fix&eacute;e la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re Randgold Resources, selon son directeur ex&eacute;cutif Dr. Mark Bristow. Et il assure&nbsp;: <em>&laquo; Dans l&rsquo;exploitation des mines d&rsquo;or, les Maliens gagnent plus que de la poussi&egrave;re car plus de 50 % des recettes de l&rsquo;or restent au Mali &raquo;</em>. Ces d&eacute;clarations ont &eacute;t&eacute; faites lundi dernier lors d&rsquo;une rencontre avec la presse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour la circonstance, M. Bristow &eacute;tait entour&eacute; non seulement de ses proches collaborateurs, mais aussi d&rsquo;une bonne partie de ses partenaires dans le secteur priv&eacute; et des repr&eacute;sentants du minist&egrave;re des Mines, de l&rsquo;Eau et de l&rsquo;Energie. <em>&laquo; D&eacute;veloppement et non exploitation&nbsp;: la clef du succ&egrave;s minier en Afrique &raquo;</em> &eacute;tait le th&egrave;me de cette rencontre dont l&rsquo;un des objectifs, selon Dr. Bristow, &eacute;tait d&rsquo;apporter des &eacute;claircissements par rapport <em>&laquo; aux critiques et accusations &raquo;</em> dont la presse nationale s&rsquo;est fait l&rsquo;&eacute;cho ces derniers temps.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faisait implicitement allusion au rapport de l&rsquo;Association malienne des droits de l&rsquo;Homme (AMDH), de la F&eacute;d&eacute;ration des ligues des droits de l&rsquo;Homme (FIDH) et d&rsquo;Oxfam ainsi que le livre, <em>&laquo; L&rsquo;or africain &raquo;</em>, de Gilles Labarthe qui ont &eacute;pingl&eacute; les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res et la Banque mondiale pour la gestion catastrophique de l&rsquo;exploitation mini&egrave;re en Afrique, particuli&egrave;rement au Mali. Ils ont surtout d&eacute;nonc&eacute; les cons&eacute;quences environnementales dramatiques sur les populations environnantes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&eacute;pondant &agrave; une question sur ce sujet, le directeur ex&eacute;cutif a balay&eacute; ses accusations d&rsquo;un revers de la main. Il a d&rsquo;abord tenu &agrave; pr&eacute;ciser que <em>&laquo; ces accusations sont adress&eacute;es &agrave; toute l&rsquo;industrie mini&egrave;re. Et Randgold ne r&eacute;agit pas aux attaques port&eacute;es &agrave; toute l&rsquo;industrie mini&egrave;re&nbsp;&raquo;</em>. Il a n&eacute;anmoins ajout&eacute;, <em>&laquo;</em> <em>Randgold ne peut rien cacher aux Maliens puisque la grande majorit&eacute; de nos travailleurs sont du Mali et l&rsquo;Etat si&egrave;ge au conseil d&rsquo;administration. Ces gens sont donc inform&eacute;s de tout ce que notre soci&eacute;t&eacute; fait comme activit&eacute; sur le terrain &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Contrev&eacute;rit&eacute;s et fausses accusations&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de la soci&eacute;t&eacute;, Mahamadou Samak&eacute;, a &eacute;t&eacute; plus clair dans sa r&eacute;ponse. <em>&laquo; Ceux qui font ces accusations n&rsquo;ont pas d&rsquo;arguments pour les &eacute;tayer. Ils n&rsquo;avancent aucune statistique pour montrer l&rsquo;incidence environnementale d&eacute;sastreuse sur les populations. Ils ne disent pas quel &eacute;tait le taux de natalit&eacute; dans les zones d&rsquo;exploitation avant l&rsquo;implantation des mines et &agrave; quel niveau se situe celui-ci aujourd&rsquo;hui &raquo;</em>, a-t-il r&eacute;agi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et pour prouver que les accusations port&eacute;es contre l&rsquo;industrie mini&egrave;re &eacute;taient gratuites, il a tenu &agrave; faire intervenir un m&eacute;decin de la Soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re de Loulo (Somilo). Malheureusement, le seul point positif qu&rsquo;on retient de l&rsquo;intervention de ce dernier, c&rsquo;est que la Somilo a fait une &eacute;tude de sant&eacute; de base avant l&rsquo;implantation de la mine. Mais, il n&rsquo;a apport&eacute; aucun &eacute;l&eacute;ment de r&eacute;ponse pouvant valablement d&eacute;mentir le fait que l&rsquo;effet du cyanure et du mercure sur l&rsquo;environnement, singuli&egrave;rement sur la nappe phr&eacute;atique, entra&icirc;nerait des avortements pr&eacute;matur&eacute;s et la st&eacute;rilit&eacute; dans les zones mini&egrave;res de Morila et de Sadiola.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon les responsables de Randgold, leur soci&eacute;t&eacute; respecte les normes environnementales standards fix&eacute;es par la Banque mondiale. Ils assurent aussi qu&rsquo;un audit environnemental est annuellement fait sur la base de l&rsquo;inventaire environnemental qui a &eacute;t&eacute; fait avant le d&eacute;but de l&rsquo;activit&eacute; mini&egrave;re. Pour r&eacute;torquer &agrave; <em>&laquo; ceux qui ont une perception n&eacute;gative de l&rsquo;activit&eacute; mini&egrave;re &raquo;</em>, Randgold avance surtout des chiffres. Ainsi, selon M. Samak&eacute;, l&rsquo;or repr&eacute;sentait 21 % du PIB et 72 % des recettes d&rsquo;exportation du Mali en 2006. Sans compter les 3000 Maliens employ&eacute;s directement par Randgold ! Et l&rsquo;Etat touche 6 % de royalties de la vente d&rsquo;or. Quant aux communes qui abritent les mines, elles per&ccedil;oivent 60 % des patentes que payent celles-ci. Sans compter la construction d&rsquo;infrastructures socio-religieuses (mosqu&eacute;es, centres de sant&eacute;, &eacute;coles, adduction d&rsquo;eau&hellip;), les formations et les appuis &agrave; l&rsquo;agriculture et au mara&icirc;chage, la sensibilisation en mati&egrave;re de sant&eacute;, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B&eacute;n&eacute;fices r&eacute;investis</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Si vous &ecirc;tes seulement motiv&eacute; par les dollars, vous ne devez pas faire les mines en Afrique. Ici, vous devez accepter d&rsquo;investir dans le futur et vous avez la responsabilit&eacute; de contribuer, de fa&ccedil;on significative, dans des choses comme le d&eacute;veloppement des infrastructures et l&rsquo;am&eacute;lioration des programmes sociaux &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a fait valoir Dr. Mark Bristow.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il ajoute&nbsp;: <em>&laquo; le Mali est un exemple remarquable de ce que cette approche peut donner. Au cours des dix derni&egrave;res ann&eacute;es, Randgold a investi &agrave; elle seule plus de 1 milliard de dollars am&eacute;ricains dans le pays. Dans la m&ecirc;me p&eacute;riode, les mines qu&rsquo;elle a d&eacute;velopp&eacute;es &agrave; Morila et &agrave; Loulo, dans des zones o&ugrave; il y avait peu d&rsquo;activit&eacute;s &eacute;conomiques autre que l&rsquo;agriculture ont pay&eacute; au gouvernement quelque 500 millions de dollars en taxes, royalties et dividendes &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;entendre, les b&eacute;n&eacute;fices de soci&eacute;t&eacute; sont r&eacute;investies sur place pour l&rsquo;ouverture de nouvelles mines ou dans la prolongation de la dur&eacute;e de vie de celles qui existent d&eacute;j&agrave;. <em>&laquo; Une soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re responsable, doit &ecirc;tre capable de cr&eacute;er dans les pays h&ocirc;tes, en Afrique, le bien-&ecirc;tre &eacute;conomique qui doit survivre aux mines elles-m&ecirc;mes &raquo;</em>, a soulign&eacute; Dr. Bristow.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des argumentaires qui n&rsquo;ont suscit&eacute; aucune r&eacute;action de la part des repr&eacute;sentants de l&rsquo;Etat pr&eacute;sents lors de la rencontre avec la presse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre ouverte au Pésident de la République : Un enseignant handicapé de la Fast écrit à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-au-pesident-de-la-republique-un-enseignant-handicape-de-la-fast-ecrit-a-att-5474.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><strong><font size="2">Malgr&eacute; le respect de la voie hi&eacute;rarchique, une lettre de sollicitation de bourse et de meilleures conditions de vie et de travail d&rsquo;un professeur de math&eacute;matiques de la Fast, handicap&eacute; moteur, adress&eacute;e au chef de l&rsquo;Etat le 6 juin 2006 demeure sans suite plus d&rsquo;un an apr&egrave;s son d&eacute;p&ocirc;t. Face &agrave; ce qu&rsquo;il consid&egrave;re comme une distraction de courrier adress&eacute; au premier magistrat du pays, M. Aboubacrine Assadeck reprend, ci-dessous, sa requ&ecirc;te en lettre ouverte</font>.</strong><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;">&laquo;&nbsp;<font size="2" style="font-family: Arial;">A Son Excellence Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali</font><o:p style="font-family: Arial;"></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"></font></p>
<p>rn
<div align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2">Excellence,</font></font></div>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>J&rsquo;ai l&rsquo;honneur de solliciter de votre tr&egrave;s haute bienveillance, une aide pour me permettre de mieux servir le Mali &agrave; travers mes prestations p&eacute;dagogiques &agrave; la Facult&eacute; des sciences et techniques de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>En effet, malgr&eacute; ma mobilit&eacute; r&eacute;duite due &agrave; la poliomy&eacute;lite, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; orient&eacute; apr&egrave;s le baccalaur&eacute;at &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure, bien que figurant sur la liste d&rsquo;admission parmi les deux meilleurs bacheliers &agrave; la session de juin 1983 avec la mention bien (une note de 20 sur 20 &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve de composition de math&eacute;matiques), information que vous pouvez v&eacute;rifier en consultant les archives.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>De la m&ecirc;me mani&egrave;re, j&rsquo;ai achev&eacute; mon cycle de l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure de Bamako avec la mention bien (moyenne de 15,87 sur 20). Apr&egrave;s un service de 2 ans &agrave; l&rsquo;Institut p&eacute;dagogique national, sur demande du chef de DER math&eacute;matiques de l&rsquo;EN Sup, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; nomm&eacute; assistant au dit DER &agrave; partir d&rsquo;octobre 1989. Sur initiative personnelle, j&rsquo;ai interrompu mes activit&eacute;s pour me former au B&eacute;nin en physique math&eacute;matique o&ugrave; j&rsquo;obtins mon DEA en 1991.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>Croyant &agrave; la R&eacute;volution du 26 mars 1991, apr&egrave;s un conflit avec le directeur de l&rsquo;Institut de math&eacute;matiques et science physique de Porto-Novo (B&eacute;nin) qui voulait m&rsquo;imposer comme sujet de th&egrave;se de doctorat la relativit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale, je suis rentr&eacute; pr&eacute;cipitamment au Mali pour reprendre service &agrave; l&rsquo;EN Sup en 1992. Depuis lors, chaque ann&eacute;e j&rsquo;ai eu &agrave; adresser une demande de bourse pour poursuivre mes &eacute;tudes, qui est rest&eacute;e sans suite.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>En 1999 un de nos compatriotes, le Pr. Daouda Sangar&eacute; de l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Abobo-Adjam&eacute; d&rsquo;Abidjan a accept&eacute; de m&rsquo;encadrer sur place &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako avec le financement Tokten. En octobre 2003, ce dernier m&rsquo;a invit&eacute; dans son laboratoire pour faire des recherches. A cet effet, j&rsquo;ai adress&eacute; une demande de bourse de six mois au ministre de l&rsquo;Education nationale pour aller &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Abobo Adjam&eacute;. Cette demande n&rsquo;a pas eu de suite favorable. Il est &agrave; noter que le ministre lorsqu&rsquo;il &eacute;tait dans l&rsquo;opposition au r&eacute;gime Alpha Oumar Konar&eacute; m&rsquo;encourageait &agrave; lutter pour am&eacute;liorer mes conditions de travail.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>Pour votre information, j&rsquo;avais adress&eacute; une demande rest&eacute;e sans suite aux deux premiers programmes de logements sociaux sous le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; et vous. Je serais reconnaissant &agrave; l&rsquo;administration de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako si des passages pour fauteuil roulant sont am&eacute;nag&eacute;s pour les handicap&eacute;s moteurs.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>L&rsquo;aide que je vous demande, Excellence Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, consistera &agrave; me doter de deux fauteuils roulants, d&rsquo;une voiture sp&eacute;cialis&eacute;e pour handicap&eacute; physique, d&rsquo;un ordinateur portable avec ses accessoires (imprimantes, vid&eacute;o-projecteurs), d&rsquo;une prime annuelle qui me permettra de s&eacute;journer une fois par an dans un laboratoire et d&rsquo;un logement.</span></font></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><span>Dans l&rsquo;espoir d&rsquo;une suite favorable, veuillez agr&eacute;er Monsieur le pr&eacute;sident de La R&eacute;publique l&rsquo;expression de mes sentiments d&eacute;f&eacute;rents&nbsp;&raquo;.</span></font></font></p>
<p>rn
<div align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><strong>Bamako, le 6 juin 2006</strong></font></font></div>
<p>rn
<div align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><strong>Aboubacrine Assadeck</strong></font></font></div>
<p>rn<font size="2"><font size="2" face="Arial" style="font-family: Arial;"><em>(professeur de maths &agrave; la Fast)</em></font> </font>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les infrastructures dans le PDES : Plus de 630 milliards de F CFA pour 4693 km de routes…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/les-infrastructures-dans-le-pdes-plus-de-630-milliards-de-f-cfa-pour-4693-km-de-routes%25e2%2580%25a6-5472.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><strong><em><font size="2">Eau potable, routes, &eacute;nergie et nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication. Tels sont les axes prioritaires du programme &laquo;&nbsp;infrastructures&nbsp;&raquo; du Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) du pr&eacute;sident ATT</font></em></strong>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">R&eacute;sorber le gap du pays en infrastructures &eacute;conomiques de base pour cr&eacute;er les conditions propices aux investissements nationaux et &eacute;trangers&nbsp;: est un objectif du PDES. Selon le pr&eacute;sident ATT, <em>&laquo;&nbsp;le PDES maintiendra le cap du d&eacute;veloppement des infrastructures afin d&rsquo;atteindre le niveau critique indispensable &agrave; notre d&eacute;collage &eacute;conomique&nbsp;&raquo;</em>. Pour ce faire, dans le domaine du transport routier, un investissement cumul&eacute; de 631 milliards de F CFA pour 4&nbsp;693 km de route est pr&eacute;vu. Il est &eacute;galement pr&eacute;vu la r&eacute;novation du parc de transport ferroviaire fret et voyageurs par l&rsquo;acquisition de 6 locomotives et de 38 wagons pour 13,031 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">L&rsquo;autre aspect concerne l&rsquo;&eacute;lectrification. Le PDES se propose <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;accro&icirc;tre l&rsquo;offre d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et de peser sur le niveau des tarifs&nbsp;&raquo;</em>. Dans ce cadre, a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;e une <em>&laquo;&nbsp;Politique &eacute;nerg&eacute;tique nationale (Pen)&nbsp;&raquo;</em>, chiffr&eacute;e &agrave; 715,4 milliards de F CFA et portant sur cinq volets&nbsp;: le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;nergie et l&rsquo;&eacute;lectrification rurale, la rationalisation de la production et de l&rsquo;utilisation de l&rsquo;&eacute;nergie, la promotion des &eacute;nergies alternatives, la constitution d&rsquo;un stock national de s&eacute;curit&eacute; pour les hydrocarbures et le d&eacute;veloppement du r&eacute;seau &eacute;lectrique interconnect&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Aux fins d&rsquo;am&eacute;lioration du taux d&rsquo;acc&egrave;s des populations &agrave; l&rsquo;eau potable, les tarifs d&rsquo;eau ont &eacute;t&eacute; r&eacute;duits de 17 % et sont gel&eacute;s depuis 2004. Le PDES se propose, <em>&laquo;&nbsp;&agrave; court et moyen termes&nbsp;&raquo;</em>, la cr&eacute;ation d&rsquo;adductions d&rsquo;eau potable &agrave; Kayes (39), Sikasso (3) et Tombouctou (1) ; la cr&eacute;ation d&rsquo;adductions d&rsquo;eau sommaires &agrave; Koulikoro (7), S&eacute;gou (15), Mopti (21) et Tombouctou (3) ; la r&eacute;habilitation d&rsquo;adductions d&rsquo;eau sommaires &agrave; Kayes (6), Mopti (20) et Tombouctou (10) pour un co&ucirc;t global de 65 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h3><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Au diapason du si&egrave;cle<o:p></o:p></span></font></h3>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&laquo;&nbsp;Notre ambition avec le PDES est de r&eacute;aliser une couverture de plus de 75 % &agrave; l&rsquo;horizon 2012 et d&eacute;passer l&rsquo;objectif fix&eacute; en mati&egrave;re d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable par les OMD&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">, affirme ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Dans les domaines des nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication, le PDES, se propose de <em>&laquo;&nbsp;poursuivre et accro&icirc;tre les efforts pour doter le pays en infrastructures et &eacute;quipements lui permettant rapidement d&rsquo;&ecirc;tre au diapason des &eacute;volutions du si&egrave;cle&nbsp;&raquo;</em>. Cela va passer, selon le sc&eacute;nario du PDES, par l&rsquo;augmentation de la t&eacute;l&eacute;densit&eacute;, un r&eacute;seau &eacute;lectronique de plus grande capacit&eacute;, la g&eacute;n&eacute;ralisation progressive de l&rsquo;ADSL.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&laquo;&nbsp;Un programme ambitieux et incitatif sera d&eacute;velopp&eacute; pour assurer l&rsquo;acc&egrave;s de toutes les communes du Mali au r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique et &agrave; Internet, en encourageant les op&eacute;rateurs &agrave; favoriser l&rsquo;acc&egrave;s universel. Le d&eacute;senclavement num&eacute;rique du Mali sera assur&eacute; par la mise en place, dans le cadre d&rsquo;un partenariat public-priv&eacute;, de v&eacute;ritables autoroutes de l&rsquo;information par des r&eacute;seaux &agrave; fibres optiques reliant toutes les principales villes du Mali et ces derni&egrave;res aux pays voisins ; chaque service aura une adresse &eacute;lectronique&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Pour le quinquennat &agrave; venir, le PDES va amplifier la dynamique de logements sociaux, qui a permis &agrave; des milliers de familles l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; un logement d&eacute;cent, avec une perspective de milliers de logements sociaux sur la p&eacute;riode 2007-2012 et la mise en chantier prochaine d&rsquo;une tranche de plus de 10&nbsp;000, dont 5400 pour l&rsquo;Etat, 1211 pour Ifa-Baco, 1584 pour S&eacute;ma-SA, 2000 pour M&eacute;tro Ikram, 100 pour le Venezuela, 150 pour Sifma&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Le PDES gardera le cap de l&rsquo;expansion des infrastructures et &eacute;quipements en mettant l&rsquo;accent </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">sur ceux qui ont des effets de levier sur notre strat&eacute;gie de croissance forte et acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« CCIMGATE » : Le procès de la division du monde des affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/%25c2%25ab-ccimgate-%25c2%25bb-le-proces-de-la-division-du-monde-des-affaires-5471.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><strong><em><font size="2">La justice, saisie du contentieux post-&eacute;lectoral de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), a dit &laquo;&nbsp;le droit&nbsp;&raquo; en faveur de Jeamille Bittar. Ce jugement, loin d&rsquo;&ecirc;tre une victoire pour Bittar, &eacute;largit plut&ocirc;t le foss&eacute; entre op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens</font></em></strong>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Cour supr&ecirc;me vient de clore d&eacute;finitivement le feuilleton judiciaire &agrave; la CCIM en cours depuis bient&ocirc;t un an. Elle a confirm&eacute; en son audience du vendredi 19 octobre 2007 les jugements du Tribunal administratif et de la Cour d&rsquo;appel qui avaient ent&eacute;rin&eacute; les r&eacute;sultats issus des urnes et qui &eacute;taient favorables au pr&eacute;sident sortant de la CCIM, Jeamille Bittar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce verdict de la Cour supr&ecirc;me n&rsquo;a pas surpris les observateurs ayant suivi de bout en bout la d&eacute;b&acirc;cle &eacute;lectorale de la CCIM courant octobre 2006. Tout est parti des &eacute;lections consulaires du district o&ugrave; deux listes s&rsquo;affrontaient &agrave; Bamako. La liste de Jeamille Bittar et celle d&rsquo;Ousmane Guitt&egrave;ye. Ce dernier &eacute;tait le candidat d&eacute;sign&eacute; du Groupement des commer&ccedil;ants du Mali compos&eacute; de vieux routiers et de grosses pointures du n&eacute;goce. A chaque &eacute;lection consulaire, le candidat du Groupement au fauteuil de pr&eacute;sident de la CCIM passe en roue libre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Contre toute attente, Bittar qui &eacute;tait parvenu &agrave; introduire le syst&egrave;me des procurations avec la complicit&eacute; de son ami Choguel Kokala Ma&iuml;ga (ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce d&rsquo;alors) l&rsquo;a remport&eacute; haut la main. Au d&eacute;compte final, il a gagn&eacute; avec plus de procurations que de votes physiques. Pour masquer la mascarade &eacute;lectorale, la presse, qui assistait le jour du vote au scrutin au CICB, a &eacute;t&eacute; pri&eacute;e de quitter la salle par le pr&eacute;sident de bureau de vote, le magistrat Souleymane Coulibaly, procureur pr&egrave;s la Cour d&rsquo;appel. Les r&eacute;sultats n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s que 24 h plus tard.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">L&eacute;galit&eacute; et non l&eacute;gitimit&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les nombreuses irr&eacute;gularit&eacute;s constat&eacute;es ce jour-l&agrave; avaient fait l&rsquo;objet de plainte devant le Tribunal administratif par le camp Ousmane Guitt&egrave;ye. Des pi&egrave;ces &agrave; conviction compos&eacute;es de milliers de vraies fausses procurations saisies le jour du scrutin sur les partisans de Bittar avaient &eacute;t&eacute; jointes &agrave; la plainte. Tout cela n&rsquo;aura finalement servi qu&rsquo;&agrave; amuser la galerie. De bout en bout de la machine judiciaire, le verdict des urnes a &eacute;t&eacute; la pi&egrave;ce ayant motiv&eacute; l&rsquo;intime conviction des juges.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La l&eacute;galit&eacute; confirm&eacute;e par les tribunaux est cependant loin de conf&eacute;rer la l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; Jamille Bittar. La CCIM comme son nom l&rsquo;indique, est un regroupement de professionnels de commerce et de l&rsquo;industrie. La personne qui a la chance de pr&eacute;sider &agrave; ses destin&eacute;es doit b&eacute;n&eacute;ficier de la confiance de l&rsquo;ensemble de ses membres et jouir d&rsquo;une cr&eacute;dibilit&eacute; au-dessus de tout soup&ccedil;on. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il va sans dire que le camp Guitt&egrave;ye comprenant le Groupement des commer&ccedil;ants, les associations de commer&ccedil;ants d&eacute;taillants comme le Synacodem, le Patronat malien va certes cautionner la l&eacute;galit&eacute; mais pas la l&eacute;gitimit&eacute;. Depuis lundi dernier d&rsquo;ailleurs, des concertations ont commenc&eacute; au sein du groupe des sept milliardaires (autre appellation du camp Guitt&egrave;ye) pour adopter la strat&eacute;gie &agrave; suivre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De source proche de ce camp, la l&eacute;galit&eacute; sera respect&eacute;e, mais, pr&eacute;cise-t-on, il ne sera pas question pour eux de fumer le calumet de la paix avec un Jeamille Bittar dont la victoire, persiflent-ils, est celle conf&eacute;r&eacute;e par le pouvoir en place.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refugiés mauritaniens au Mali : Le retour au bercail s’organise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/refugies-mauritaniens-au-mali-le-retour-au-bercail-s%25e2%2580%2599organise-5470.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;fugi&eacute;s mauritaniens au Mali sont en train de s&rsquo;organiser pour leur retour au bercail. Ainsi, le 20 octobre dernier s&rsquo;est tenue &agrave; Aourou (Kayes), l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des repr&eacute;sentants des r&eacute;fugi&eacute;s mauritaniens vivant sur le sol malien. La rencontre &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par Abdoulaye Malal Sow et Thierno Samba Sow et a regroup&eacute; plus de 110 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s ou repr&eacute;sentants de 85 villages mauritaniens</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au cours de cette assembl&eacute;e, la situation des r&eacute;fugi&eacute;s mauritaniens a fait l&rsquo;objet de d&eacute;bats. Pour faciliter un retour organis&eacute;, les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s ont mis en place un bureau de 11 membres, dirig&eacute; par Abdoulaye Malal Sow. Les r&eacute;fugi&eacute;s ont &eacute;mis le v&oelig;u que le retour soit organis&eacute; sous l&rsquo;&eacute;gide du Haut commissariat des r&eacute;fugi&eacute;s (HCR) et du gouvernement malien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En avril 1989, un conflit frontalier entre la Mauritanie et le S&eacute;n&eacute;gal avait d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute; en violences ethniques. Quelque 60&nbsp;000 Mauritaniens avaient fui alors leurs foyers pour le S&eacute;n&eacute;gal et le Mali, o&ugrave; la plupart se sont install&eacute;s dans des villages le long de la Vall&eacute;e du fleuve S&eacute;n&eacute;gal. En 1996 et en 1998, l''UNHCR avait aid&eacute; &agrave; la r&eacute;int&eacute;gration de quelque 35&nbsp;000 rapatri&eacute;s, qui ont d&eacute;cid&eacute; volontairement de retourner chez eux en Mauritanie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''UNHCR pr&eacute;voit l''op&eacute;ration de rapatriement des r&eacute;fugi&eacute;s en fin d&rsquo;ann&eacute;e 2007, mais il rencontre des difficult&eacute;s logistiques consid&eacute;rables. C&rsquo;est la raison pour laquelle l&rsquo;agence onusienne a lanc&eacute; un appel pour la collecte de 7 millions de dollars US pour financer le rapatriement volontaire de 24&nbsp;000 r&eacute;fugi&eacute;s mauritaniens au S&eacute;n&eacute;gal et au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour le nouveau pouvoir mauritanien, d&eacute;mocratiquement &eacute;lu en mars 2007, le retour et la r&eacute;int&eacute;gration de ses ressortissants en exil, organis&eacute;s avec l''assistance de l''UNHCR, sont une priorit&eacute;. Au cours de la Journ&eacute;e mondiale des r&eacute;fugi&eacute;s le 20 juin dernier, les autorit&eacute;s mauritaniennes avaient invit&eacute; leurs compatriotes r&eacute;fugi&eacute;s ou en exil &agrave; rentrer dans leur pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NEPAD, MAEP et bonne gouvernance : Le défi de couvrir l’Afrique autrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/nepad-maep-et-bonne-gouvernance-le-defi-de-couvrir-l%25e2%2580%2599afrique-autrement-5469.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=text-align: left;"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font></em></strong><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><strong><em><font size="2">Les journalistes africains doivent relever le d&eacute;fi de couvrir l&rsquo;Afrique autrement, tout en mettant en exergue, le r&ocirc;le des institutions et des programmes panafricains comme le M&eacute;canisme africain d&rsquo;&eacute;valuation par les pairs (MAEP) et le Nouveau partenariat pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique (Nepad)</font></em></strong>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Afrique dans les m&eacute;dias internationaux est, en g&eacute;n&eacute;ral, pr&eacute;sent&eacute;e comme un continent de guerre, de famine, d&rsquo;&eacute;pid&eacute;mies et toutes sortes de calamit&eacute;s. Ces images st&eacute;r&eacute;otyp&eacute;es sapent tous les efforts de d&eacute;veloppement entrepris par les dirigeants du continent. Il faut citer, notamment, le Nouveau partenariat pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique (Nepad). Lanc&eacute; en octobre 2001 &agrave; Abuja au Nigeria, le Nepad repose sur la vision partag&eacute;e par les peuples et les dirigeants africains que l&rsquo;Afrique doit amorcer un nouveau d&eacute;part pour le 21e si&egrave;cle et cr&eacute;er &agrave; cet effet les conditions appropri&eacute;es permettant au continent de jouer le r&ocirc;le qui est le sien dans l&rsquo;&eacute;conomie mondiale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a aussi le M&eacute;canisme africain d&rsquo;&eacute;valuation par les pairs (MAEP), organe du Nepad et instrument de promotion de la d&eacute;mocratie et de la bonne gouvernance sur le continent. Des constats du ministre s&eacute;n&eacute;galais de l&rsquo;Information, Bacar Dia, il en d&eacute;coule que la politique m&eacute;diatique des institutions panafricaines n&rsquo;est pas &agrave; hauteur de souhait. Peu de m&eacute;dias s&rsquo;adonnent &agrave; des travaux d&rsquo;investigations pour faire des reportages solides sur ces institutions et sur des sujets de d&eacute;veloppement couvrant toute l&rsquo;Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour parler de ces concepts, g&eacute;n&eacute;rer des d&eacute;bats salvateurs et permettre aux populations de se les approprier, encore faudrait-il que la presse africaine s&rsquo;y int&eacute;resse, que les journalistes comprennent de quoi il est question, appr&eacute;hendent les enjeux et les th&eacute;matiques et saisissent tous les contours de ces processus.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est le sens de l&rsquo;atelier de formation de journalistes ouest-africains, tenu &agrave; Dakar du 16 au 18 octobre dernier, sur le Nepad, le MAEP, la gouvernance et l&rsquo;int&eacute;gration. Organis&eacute;e par le bureau Nepad du Kenya, Ouestafnews, la Fondation Reuters et l&rsquo;ambassade du Canada au S&eacute;n&eacute;gal, cette formation a permis &agrave; la quinzaine de journalistes de mieux s&rsquo;outiller dans la perspective de couvrir autrement notre continent dans un contexte de mondialisation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Mais cela ne veut pas forc&eacute;ment dire cacher les difficult&eacute;s qui obstruent encore son d&eacute;veloppement, mais plut&ocirc;t de les faire ressortir, de les comprendre, de les analyser, de les relayer, dans l&rsquo;espoir de faire &eacute;merger de nouveaux hommes, de nouvelles id&eacute;es et de nouvelles solutions. Couvrir l&rsquo;Afrique autrement pourrait signifier, entre autres, aider la majorit&eacute; des Africains &agrave; comprendre ce qui se passe de bon sur leur continent&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a expliqu&eacute; le responsable &eacute;ditorial de Ouestafnews, Hamadou Tidiane Sy.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutefois, s&rsquo;est-il empress&eacute; d&rsquo;ajouter, <em>&laquo;&nbsp;nous avons beau aimer l&rsquo;Afrique, nous avons beau la d&eacute;fendre, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de porter sur elle et sur ses institutions le regard du journaliste, celui-ci doit rester lucide, sans complexe et sans complaisance. Car, le journalisme n&rsquo;est pas un plaidoyer&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aux termes de trois jours d&rsquo;&eacute;changes et d&rsquo;exercices pratiques sur le Nepad, le MAEP et la bonne gouvernance avec diverses personnalit&eacute;s du gouvernement, de la soci&eacute;t&eacute; civile, de journalistes sp&eacute;cialis&eacute;s, les participants sont retourn&eacute;s dans leurs pays avec la promesse de contribuer au combat pan-africaniste avec leur stylo, micro et cam&eacute;ra.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Dakar)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Santé de référence de Korofina :rnLa « césariennite » s’empare des médecins</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-sante-de-reference-de-korofina-rnla-%25c2%25ab-cesariennite-%25c2%25bb-s%25e2%2580%2599empare-des-medecins-5456.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">Le Centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune I">la Commune I</st1:personname>, situ&eacute; &agrave; Korofina-Nord, est sur la sellette. Ce centre serait-il atteint d&rsquo;une fi&egrave;vre de c&eacute;sarienne &agrave; tel point que toute femme qui entre en travail est syst&eacute;matiquement op&eacute;r&eacute;e&nbsp;? Le mari d&rsquo;une femme accouch&eacute;e par c&eacute;sarienne tape du point sur la table et va ester en justice.<o:p></o:p></span></em></strong></o:p></span>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Mardi 16 octobre 2007. Mme Doucour&eacute; Fatoumata Sissako en &eacute;tat de grossesse avanc&eacute;e pour la troisi&egrave;me fois est transport&eacute;e &agrave; la maternit&eacute; du Centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence (CSR) de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune I.">la Commune I.</st1:personname> Son mari, Kassim Doucour&eacute;, notable &agrave; Dj&eacute;libougou, se rend &agrave; son chevet le soir. Sa surprise a &eacute;t&eacute; de voir son &eacute;pouse avec son b&eacute;b&eacute; qu&rsquo;elle a mis au monde par c&eacute;sarienne.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Autre constat autre amertume&nbsp;: M. Doucour&eacute; voit que toutes les autres femmes qui occupaient la m&ecirc;me salle que son &eacute;pouse ont subi le m&ecirc;me sort. Sa col&egrave;re s&rsquo;explique par le fait qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; avis&eacute; au pr&eacute;alable ni m&ecirc;me sa femme ou un autre membre de sa famille.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">M. Doucour&eacute;, qui veut porter l&rsquo;affaire &agrave; la justice, a requis le concours de l&rsquo;&eacute;tude de Me Diawoye Kant&eacute;, huissier de justice aux fins d&rsquo;un proc&egrave;s-verbal de constats avec interpellation.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Le proc&egrave;s-verbal, mentionne une op&eacute;ration au bas-ventre de Mme Doucour&eacute; pour l&rsquo;extraction de son enfant. Dans son t&eacute;moignage, elle a r&eacute;pondu &agrave; l&rsquo;huissier que c&rsquo;est &agrave; son arriv&eacute;e &agrave; la maternit&eacute; l&rsquo;apr&egrave;s-midi du 16 octobre vers 16 h qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; op&eacute;r&eacute;e. Selon elle, son avis n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; demand&eacute;. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Au pr&eacute;alable, je n&rsquo;ai pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;venue de l&rsquo;op&eacute;ration. D&egrave;s que j&rsquo;ai vu les m&eacute;decins venir vers moi avec des appareils m&eacute;talliques, j&rsquo;ai aussit&ocirc;t compris que j&rsquo;allais &ecirc;tre op&eacute;r&eacute;e. Depuis le matin, on &eacute;tait l&agrave;. Je souffrais de douleurs atroces&nbsp;&raquo;</em>, affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Son accompagnatrice, Fatoumata Tandjan indique qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; avis&eacute;e juste &agrave; son retour de la pri&egrave;re par la sage-femme qui a fait valoir la n&eacute;cessit&eacute; urgente d&rsquo;op&eacute;rer la patiente.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Sans discernement&nbsp;?<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Le chef du service gyn&eacute;cologique, Dr. Modibo Soumar&eacute; s&rsquo;&eacute;tant pr&ecirc;t&eacute; aux questions de l&rsquo;huissier sous l&rsquo;ordre du m&eacute;decin-chef du CSR de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune I">la Commune I</st1:personname>, Dr. Boubacar Traor&eacute;, argue que Fatoumata Sissako a pass&eacute; plus de huit heures de travail sans accoucher et que lui et ses coll&egrave;gues ont pass&eacute; &agrave; toutes les &eacute;tapes pour la faire accoucher par la voie basse sans succ&egrave;s. Il &eacute;tait, selon lui, imp&eacute;ratif de l&rsquo;op&eacute;rer pour sauver la vie de l&rsquo;enfant qui pr&eacute;sentait des signes de fatigue et de d&eacute;tresse avec des h&eacute;matomes qui apparaissaient sur sa t&ecirc;te.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Dr. Soumar&eacute; soutient que dans de tels cas, ils sont tenus d&rsquo;informer directement la personne qui accompagne la femme en travail. Dans le cas de Mme Doucour&eacute;, son service a avis&eacute; Fatoumata Tandjan qui &eacute;tait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, affirme-t-il. Il se plaint du fait que son mari, M. Doucour&eacute; a pass&eacute; tout ce temps sans se pr&eacute;senter au CSR et qu''il n''avait laiss&eacute; aucun contact t&eacute;l&eacute;phonique non plus.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">La c&eacute;sarienne, d&eacute;sormais gratuite au Mali pour les femmes en &eacute;tat de grossesse, est depuis plus de deux ans un sujet &agrave; pol&eacute;mique. Selon certains, pour l''app&acirc;t du gain facile, certains m&eacute;decins pratiquent cette intervention sans discernement. Selon des constats, la plupart des femmes n''accouchent plus par parturition normale et tout se passe par op&eacute;ration m&ecirc;me sans n&eacute;cessit&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">L''avantage, pour les h&ocirc;pitaux ou CSR qui pratiquent la c&eacute;sarienne, est d''&eacute;tablir la liste des op&eacute;rations dont l''Etat se fait le devoir de payer les frais. Souvent les c&eacute;sariennes faites dans le d&eacute;sordre ne sont pas sans cons&eacute;quence. Plusieurs femmes en meurent. Dans ce cas, on parle de simple accident.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre de Santé communautaire :rnMalversations au Cscom d’Hamadallaye</title>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">Apr&egrave;s leur d&eacute;mission, cinq membres du conseil d&rsquo;administration du Centre de sant&eacute; communautaire (Asacoham) accusent le pr&eacute;sident du CA de violation du r&egrave;glement int&eacute;rieur de l&rsquo;Asacoham. Ce dernier nie les accusations et traite les d&eacute;missionnaires de &laquo;&nbsp;bande d&rsquo;escrocs&nbsp;&raquo; qui ne pensent qu&rsquo;&agrave; leurs poches.<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial"><font size="2">Cinq membres d&eacute;missionnaires du conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Asacoham, le chef du quartier d&rsquo;Hamdallaye et l&rsquo;actuelle &eacute;quipe du conseil d&rsquo;administration dirig&eacute; par Racine Ly ne regardent plus dans la m&ecirc;me direction pour ne pas dire plus. De quoi s&rsquo;agit-il&nbsp;?<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Flash-back&nbsp;: le Centre de sant&eacute; communautaire d&rsquo;Hamdallaye, gr&acirc;ce &agrave; un financement de la coop&eacute;ration angevine, voit le jour le 2 mai 2005. Un comit&eacute; de gestion et un conseil d&rsquo;administration sont install&eacute;s. Pour la bonne tenue du bilan comptable, les textes recommandent qu&rsquo;apr&egrave;s une ann&eacute;e de fonctionnement, les parties pr&eacute;sentent le bilan de leur gestion. Pour toute structure organis&eacute;e cela doit aboutir &agrave; une gestion saine des d&eacute;penses.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais, pour des raisons de comp&eacute;tences, une crise a &eacute;clat&eacute; entre les parties sur la gestion des fonds et du personnel. Dans une lettre d&rsquo;information dat&eacute;e du 28 ao&ucirc;t 2007 avec ampliation au conseil du quartier, au maire de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune IV">la Commune IV</st1:personname> et au m&eacute;decin-chef de Centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence, les signataires accusent le pr&eacute;sident du CA d&rsquo;avoir refus&eacute; de pr&eacute;senter le bilan de sa gestion depuis l&rsquo;ouverture du Centre en mai 2006. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Aucune assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale n&rsquo;a &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;e par le CA depuis le 5 mai 2006, malgr&eacute; l&rsquo;intervention du conseil du quartier. Les tentatives du chef de quartier et des populations ont &eacute;t&eacute; boud&eacute;es par le pr&eacute;sident du CA</em>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em>, affirment les contestataires.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Autre grief formul&eacute; &agrave; l&rsquo;encontre de M. Ly&nbsp;: il se rendrait plus fr&eacute;quemment au Cscom pour agresser verbalement le personnel de sant&eacute;&hellip; Dans une lettre adress&eacute;e &agrave; la mairie, Mohamed Seyba Lamine Traor&eacute;, un des d&eacute;missionnaires, fustige ce comportement du pr&eacute;sident du CA qui, d&eacute;nonce-t-il, s&rsquo;est substitu&eacute; au pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion o&ugrave; il manipule les comptes &agrave; sa guise.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">C&rsquo;est face cette gestion <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;obscure&nbsp;&raquo;</em> qu&rsquo;ils ont cru bon de d&eacute;missionner de leurs postes le 11 mai 2007. Avant de d&eacute;missionner, aux dires de M. Traor&eacute;, la sant&eacute; financi&egrave;re laissait appara&icirc;tre une solde de <st1:metricconverter w:st="on" productid="411&#65440;600 F">411&nbsp;600 F</st1:metricconverter> CFA. Toutes choses, selon les d&eacute;missionnaires, qui sont en porte-&agrave;-faux avec les propos du pr&eacute;sident du CA. Ce dernier, apr&egrave;s cinq mois de gestion apr&egrave;s leur d&eacute;mission, soutiendrait que la situation de la caisse est critique.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les accusateurs accus&eacute;s<o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Approch&eacute;, le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration, Racine Ly se porte en faux contre les accusations <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;sans fondement&nbsp;&raquo; </em>des d&eacute;missionnaires et de leurs <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;laquais&nbsp;&raquo;</em>. M. Ly a tout d&rsquo;abord fait savoir qu&rsquo;&agrave; partir du moment o&ugrave; ses camarades ont accept&eacute; de d&eacute;missionner ils n&rsquo;ont plus droit &agrave; la parole en tout cas sur la gestion de l&rsquo;Asacoham. M. Ly affirme par ailleurs qu&rsquo;il a toujours &oelig;uvr&eacute; pour que le Cscom ne connaisse aucun probl&egrave;me <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;mais quand on travaille avec les gens qui ne pensent qu&rsquo;&agrave; eux-m&ecirc;mes, d&eacute;tournant les fonds de la population, tout devient difficile&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Le pr&eacute;sident du Cscom, le nouveau comptable, la tr&eacute;sori&egrave;re ont &eacute;tal&eacute; ce que les d&eacute;missionnaires auraient commis. Adama Diarra, selon M. Ly alors que les textes le lui interdisait, a ouvert un compte o&ugrave; il faisait des op&eacute;rations de mai 2006 &agrave; mai 2007 sans rendre compte &agrave; qui que ce soit. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Adama a &eacute;t&eacute; incapable de donner des chiffres pendant une ann&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sur une liste dont une copie nous a &eacute;t&eacute; remise, le chef de quartier et certains d&eacute;missionnaires s&rsquo;adonnaient &agrave; la vente illicite de m&eacute;dicaments, de vol de m&eacute;dicaments, de surfacturation des prix des m&eacute;dicaments&hellip; Le cahier comptable qu&rsquo;ont laiss&eacute; les d&eacute;missionnaires r&eacute;v&egrave;le un manque &agrave; gagner de plus de 600&nbsp;000 FCFA. Gr&acirc;ce &agrave; un nouveau syst&egrave;me de g&eacute;rance mis en place, 331&nbsp;000 des <st1:metricconverter w:st="on" productid="600&#65440;000 F">600&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA d&rsquo;impay&eacute;s d&rsquo;EDM, de mat&eacute;riels de travail ont &eacute;t&eacute; r&eacute;gl&eacute;s.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Le pr&eacute;sident du comit&eacute; de gestion sortant et sa bande n&rsquo;ont jamais eu de respect &agrave; mon &eacute;gard, ils prenaient des actes sans nous consulter et ils ont toujours mis des b&acirc;tons dans nos roues. En r&eacute;alit&eacute;, &agrave; travers ces actes ils ne voulaient pas qu&rsquo;on sache toutes les malversations faites au Cscom</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pour M. Ly, leur d&eacute;mission s&rsquo;explique par la mise en place d&rsquo;un syst&egrave;me mettant fin &agrave; <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;leur vol&nbsp;&raquo;</em>. Le pr&eacute;sident du CA, qui n&rsquo;entend pas pol&eacute;miquer sur ce qu&rsquo;il qualifie de non-&eacute;v&eacute;nement, d&eacute;fie n&eacute;anmoins ses anciens camarades d&rsquo;apporter la preuve de ce qu&rsquo;ils avancent. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Nous ne nous pr&ecirc;tons pas aux divertissements. Nous sommes l&agrave; pour le bien &ecirc;tre de la population&nbsp;&raquo;</em>, tranche-t-il. A ses dires, gr&acirc;ce &agrave; un nouveau partenariat, le centre a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un don de plus de 8 millions de F CFA qui serviront &agrave; construire un laboratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">A la mairie, le 5e adjoint au maire, M. Diop, reconna&icirc;t qu&rsquo;il y avait une crise entre les membres du CA. A l&rsquo;en croire, cette crise s&rsquo;est dissip&eacute;e &agrave; la suite de la d&eacute;mission de 5 membres et le remembrement du bureau. La mairie, qui entend jouer pleinement son r&ocirc;le, va envoyer, d&egrave;s cette semaine, une commission d&rsquo;enqu&ecirc;te pour s&rsquo;impr&eacute;gner de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’agriculture dans le PDES   :rnQuid des subventions publiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/l%25e2%2580%2599agriculture-dans-le-pdes-rnquid-des-subventions-publiques-5453.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Je veux que l&rsquo;agriculture soit le levier de la croissance de notre &eacute;conomie et source de richesses pour nos populations, dans le cadre d&rsquo;un Mali exportateur de produits agroalimentaires, transform&eacute;s et labellis&eacute;s&nbsp;&raquo;. Tel est le credo du pr&eacute;sident ATT, parlant de l&rsquo;agriculture.<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Le secteur primaire au Mali recouvre l&rsquo;agriculture (pluviale et irrigu&eacute;e), l&rsquo;&eacute;levage, la p&ecirc;che et la foresterie. Il occupe 70 % de la population active, donc la majorit&eacute; de nos compatriotes, essentiellement en milieu rural. La contribution du secteur au PIB de ces derni&egrave;res ann&eacute;es est de l&rsquo;ordre de 40 %, (dont 26 % pour l&rsquo;agriculture, 10 % pour l&rsquo;&eacute;levage et 4 % pour la p&ecirc;che). Il fournissait aussi plus de 60 % des recettes d&rsquo;exportation, gr&acirc;ce aux ventes de coton, de b&eacute;tail et de c&eacute;r&eacute;ales, cette tendance ayant &eacute;t&eacute; renvers&eacute;e r&eacute;cemment au profit de l&rsquo;or.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Aujourd&rsquo;hui, le degr&eacute; d&rsquo;utilisation d&rsquo;&eacute;quipements performants dans l&rsquo;agriculture de notre pays reste largement en de&ccedil;&agrave; de ses besoins. En effet, 35 % seulement des 900&nbsp;000 exploitations agricoles familiales que compte le pays sont &eacute;quip&eacute;es en mat&eacute;riels de culture attel&eacute;e.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Les derni&egrave;res statistiques disponibles montrent que le parc de la petite motorisation se limite &agrave; environ 500 motoculteurs, utilis&eacute;s essentiellement dans les casiers rizicoles de l&rsquo;Office du Niger, et &agrave; moins de 5000 motopompes pour la petite irrigation. Quant &agrave; la grande motorisation, l&rsquo;agriculture malienne compte moins de 1500 tracteurs et moins de 3000 mat&eacute;riels m&eacute;canis&eacute;s, post-r&eacute;colte (batteuses, d&eacute;cortiqueuses, moulins&hellip;)<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">La ma&icirc;trise des ressources en eau souterraine et de surface et leur exploitation optimale constituent l&rsquo;un des facteurs les plus importants de d&eacute;veloppement de l&rsquo;agriculture. Le manque d&rsquo;eau est une contrainte majeure pour un pays sah&eacute;lien comme le Mali. La pluviom&eacute;trie y est irr&eacute;guli&egrave;re.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><st1:personname w:st="on" productid="La LOA"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">La LOA</span></st1:personname><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"> accorde une grande importance &agrave; la ma&icirc;trise de l&rsquo;eau pour l&rsquo;agriculture, en obligeant <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;</em>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">l&rsquo;Etat, en partenariat avec les collectivit&eacute;s territoriales et la profession agricole, &agrave; &eacute;laborer, dans un d&eacute;lai de 2 ans, la politique nationale de ma&icirc;trise de l&rsquo;eau agricole qui r&eacute;pond aux principes de responsabilisation de tous les acteurs, d&rsquo;appropriation du processus d&rsquo;identification, de mise en place et de gestion des investissements par les b&eacute;n&eacute;ficiaires et de la gestion durable et optimale des am&eacute;nagements&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Le PDES int&egrave;gre cette recommandation, qui sera r&eacute;alis&eacute;e avant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2008. Le financement actuel du monde rural se caract&eacute;rise essentiellement par les cr&eacute;dits de campagne et de commercialisation assur&eacute;s par huit &eacute;tablissements financiers.<strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Paradoxe<o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Certains partisans de la mondialisation voudraient que l&rsquo;Etat n&rsquo;intervienne plus du tout dans le domaine de la production. Cette exigence id&eacute;ologique est du reste plus <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;impos&eacute;e &raquo;</em> aux pays pauvres qu&rsquo;aux grandes puissances, dont on sait que les agricultures n&rsquo;arrivent &agrave; se maintenir dans la comp&eacute;tition internationale que gr&acirc;ce &agrave; d&rsquo;&eacute;normes subventions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Les productions agricoles au Mali sont multiples. Elles portent essentiellement sur les c&eacute;r&eacute;ales s&egrave;ches (mil, sorgho, ma&iuml;s), les c&eacute;r&eacute;ales irrigu&eacute;es (riz, bl&eacute;), le coton, les fruits et l&eacute;gumes, la canne &agrave; sucre, l&rsquo;arachide, l&rsquo;&eacute;levage et la p&ecirc;che.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">La valorisation des diverses fili&egrave;res agricoles a fait l&rsquo;objet de plusieurs actions initi&eacute;es par le gouvernement au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es. Plus d&rsquo;une vingtaine de programmes et de projets ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s, sont en cours ou encore en voie de lancement. Une dizaine de nos partenaires bilat&eacute;raux et multilat&eacute;raux les soutiennent. Un bon exemple, parmi ces diverses actions, est le Projet de comp&eacute;titivit&eacute; et de diversification agricole (PCDA) qui b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un cr&eacute;dit IDA de 3,67 milliards de F CFA.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Avec plus de 2,5 millions de tonnes de c&eacute;r&eacute;ales s&egrave;ches (mil, sorgho, ma&iuml;s) en 2004/2005 et plus de 3 millions de tonnes en 2005/2006, le Mali dispose d&rsquo;une production c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re qui exc&egrave;de ses besoins alimentaires. Toutefois, cette production est in&eacute;galement r&eacute;partie sur le territoire national. L&rsquo;&eacute;tendue du pays et l&rsquo;insuffisance des infrastructures de transport rendent difficile l&rsquo;approvisionnement des zones d&eacute;ficitaires. En outre, les zones de production sont concentr&eacute;es dans les r&eacute;gions limitrophes du Burkina Faso, de <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire et de <st1:personname w:st="on" productid="la Mauritanie. Cette">la Mauritanie. Cette</st1:personname> configuration favorise souvent l&rsquo;approvisionnement des march&eacute;s transfrontaliers au d&eacute;triment de certains march&eacute;s &eacute;loign&eacute;s de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Le sous-secteur de la p&ecirc;che se caract&eacute;rise par un r&eacute;seau hydrographique dense, une production importante, oscillant entre 100&nbsp;000 &agrave; 120&nbsp;000 tonnes par an, de l&rsquo;emploi pour environ 500&nbsp;000 actifs avec</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong> </strong></span><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">un savoir-faire technique issu d&rsquo;une longue tradition de p&ecirc;che.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;En d&eacute;finitive, ma conviction est grande que&hellip; le Mali sera dans un d&eacute;lai raisonnable un tr&egrave;s grand pays c&eacute;r&eacute;alier et pastoral&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">, dixit ATT. On ne demande qu&rsquo;&agrave; croire&nbsp;!<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; color: black; font-family: Arial">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>TRANSRAILrnL’élection des délégués du personnel bloquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/transrailrnl%25e2%2580%2599election-des-delegues-du-personnel-bloquee-5449.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong>Pr&eacute;vue pour le 18 septembre dernier, l&rsquo;&eacute;lection des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du personnel de Transrail est renvoy&eacute;e aux calendes grecques par la direction g&eacute;n&eacute;rale de la soci&eacute;t&eacute; au motif qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas pr&ecirc;te. De quoi irriter le Syndicat des travailleurs du rail (Sytrail).<o:p></o:p></strong></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Les travailleurs de Transrail tiennent &agrave; l&rsquo;ouverture des n&eacute;gociations autour de la grille salariale, l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement et le protocole d&rsquo;accord comme &agrave; la prunelle de leurs yeux. Moins d&rsquo;un an apr&egrave;s les troubles sociaux au sein de l&rsquo;entreprise et qui ont conduit au d&eacute;part de l&rsquo;ancien DG, Fran&ccedil;ois Lemieux, les n&eacute;gociations sur les 3 points de revendications pi&eacute;tinent toujours.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pourtant, d&egrave;s son arriv&eacute;e, le nouveau DG, M. Peiffer, s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; organiser les &eacute;lections des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du personnel pour &agrave; la fois avoir un interlocuteur syndical et ouvrir les n&eacute;gociations sur les sujets qui f&acirc;chent. Mais quelle ne fut la surprise de Sytrail de constater que plus de 5 mois apr&egrave;s son installation, l&rsquo;engagement pris tarde &agrave; se concr&eacute;tiser, la date du 18 septembre annonc&eacute;e pour l&rsquo;&eacute;lection des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du personnel ayant &eacute;t&eacute; report&eacute;e sine die par la direction qui, selon nos recoupements, dit ne pas &ecirc;tre mat&eacute;riellement pr&ecirc;te pour l&rsquo;organisation de la dite &eacute;lection.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Un argumentaire que r&eacute;fute le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Sytrail, Abdoulaye Sago, qui estime qu&rsquo;il y a toujours des nostalgiques de l&rsquo;ancien syst&egrave;me qui entravent la bonne marche de la chose. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est la date du 18 septembre dernier qui &eacute;tait retenue pour l&rsquo;&eacute;lection des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du personnel. Mais, c&rsquo;est le m&ecirc;me 18 que nous avons re&ccedil;u une note du DG indiquant que les &eacute;lections sont report&eacute;es &agrave; une date ult&eacute;rieure&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Sans l&rsquo;&eacute;lection des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s du personnel, aucune n&eacute;gociation ne peut &ecirc;tre ouverte sur la grille salariale, l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement et le protocole d&rsquo;accord qui ont &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;origine de deux gr&egrave;ves en juin et juillet derniers &agrave; Transrail.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Nous ne nous retrouvons pas dans l&rsquo;actuelle grille. Nous avons connu dans le pass&eacute; une grille cat&eacute;gorielle bas&eacute;e sur la formation acad&eacute;mique des travailleurs. Mais, l&rsquo;actuelle grille est bas&eacute;e sur la cotation des postes, c''est-&agrave;-dire qu&rsquo;&agrave; chaque poste de travail on attribue un niveau. Et le salaire est fonction du niveau. Plus ce dernier est &eacute;lev&eacute;, plus le salaire est &eacute;lev&eacute;. Et c&rsquo;est cette grille qui d&eacute;coule de l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement qui a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; sous le coup de la corruption de l&rsquo;ancien bureau syndical qui a sign&eacute; tout ce que Fran&ccedil;ois Lemieux voulait. Quant au protocole d&rsquo;accord, il est caduc&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"> proteste le Sytrail.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Pour le syndicat, le motif de la non-pr&eacute;paration mat&eacute;rielle invoqu&eacute;e par la direction ne tient pas la route. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Pour nous, le report d&eacute;coule de la mauvaise volont&eacute; de la direction. La date du 18 septembre n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fix&eacute;e au hasard. Elle a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;e de commun accord au cours d&rsquo;une r&eacute;union regroupant la direction, la directrice r&eacute;gionale du travail, les syndicats ainsi que des travailleurs. Pourquoi alors attendre la date m&ecirc;me de l&rsquo;&eacute;lection pour d&eacute;cider de son report&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em> s&rsquo;interroge M. Sago.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Face &agrave; ce comportement de la nouvelle &eacute;quipe, le syndicat entend assumer toute sa responsabilit&eacute; afin que les diff&eacute;rentes revendications soient g&eacute;r&eacute;es une fois pour toutes au bonheur des travailleurs et dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de l&rsquo;entreprise. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Nous savons que la direction &eacute;tait pr&ecirc;te mais qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas tout simplement la volont&eacute;. Nous sommes arriv&eacute;s au syndicat parce qu&rsquo;il y a des probl&egrave;mes. Et tant que ceux-ci demeurent, nous ne reculerons devant rien&nbsp;&raquo;</em>, avertit le patron de Sytrail.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-outline-level: 1"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mohamed Daou</span></strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musique malienne :rnNostalgie ou décadence ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/musique-malienne-rnnostalgie-ou-decadence-5448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial">Pour un amateur de musique &agrave; sens social et &eacute;ducatif, le r&eacute;pertoire de nos artistes actuels laisse songeur&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Samedi, le 13 octobre, nous &eacute;tions r&eacute;unis, quelques amis et parents maliens, pour c&eacute;l&eacute;brer la fin du ramadan. Quelqu&rsquo;un sugg&eacute;ra au groupe d&rsquo;&eacute;couter des vid&eacute;os du terroir, histoire d&rsquo;att&eacute;nuer la nostalgie et la tristesse qui s&rsquo;emparent de tout immigr&eacute; &agrave; ces moments de f&ecirc;tes familiales.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Je n&rsquo;avais pas pr&ecirc;t&eacute; une oreille attentive &agrave; la conversation, convaincue qu&rsquo;au finish, les causeries bruyantes reprendront rapidement le dessus. Il est rare de voir dix Maliens dans une salle &eacute;coutant tranquillement de la musique. Cependant, c&rsquo;est &agrave; toute une surprise que j&rsquo;aurai droit une fois le clip enclench&eacute;.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Soudain, sans sommation, brusquement, j&rsquo;ai vu sur l&rsquo;&eacute;cran une griotte bal&egrave;ze, coasser de mani&egrave;re &eacute;pouvantable, marmonner des &acirc;neries qui ressemblent plus &agrave; un chapelet de noms de famille qu&rsquo;&agrave; une m&eacute;lodie apaisante apr&egrave;s 29 jours de je&ucirc;ne. Par charit&eacute;, pour &eacute;viter toute m&eacute;chancet&eacute; inutile, je ne citerai pas la <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;cantatrice&nbsp;&raquo;</em> ou <st1:personname w:st="on" productid="la Castafiore">la Castafiore</st1:personname> en r&eacute;alit&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Je me suis bouch&eacute; les oreilles et j&rsquo;ai suppli&eacute; la pr&eacute;pos&eacute;e aux cassettes de changer cette musique. Et tout le monde se retourna vers moi, comme si j&rsquo;&eacute;tais un homme de N&eacute;anderthal surgi de sa caverne avec une mentalit&eacute; de silex. Comment, tu ne connais pas cette vedette de la chanson malienne ? Vraiment, une vedette, &ccedil;a ? Une dame qui tire sur le Solouyooooo&hellip; djim&eacute;&hellip; comme un &eacute;ph&egrave;be constip&eacute; et joue la soprano de Dj&eacute;libougou ? </span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Laissez-moi rire !</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Et, comme si l&rsquo;assistance n&rsquo;attendait que ce d&eacute;clic, s&rsquo;engagea une vive conversation sur l&rsquo;&eacute;tat actuel de la musique malienne. Nous &eacute;tions divis&eacute;s en deux camps&nbsp;: les <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;modernes&nbsp;&raquo;</em> qui adorent les roulements de reins de Babani Kon&eacute; m&ecirc;me si les chansons sont un d&eacute;sert et les <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;d&eacute;pass&eacute;s&nbsp;&raquo;</em> qui r&ecirc;vaient encore de Fanta Damba n&deg;1.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Peut-&ecirc;tre bien qu&rsquo;en faisant partie des <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;d&eacute;pass&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, je me retrouve en compagnie de millions de Maliens pour lesquels, la musique est d&rsquo;abord un message social. Actuellement, parmi les artistes maliens, je ne poss&egrave;de que le r&eacute;pertoire de Dj&eacute;n&eacute;ba Seck. J&rsquo;ai la chair de poule quand j&rsquo;&eacute;coute, dans n&rsquo;importe quelle circonstance, sa musique. Elle est, pour moi, unique dans sa g&eacute;n&eacute;ration. Une dame &eacute;l&eacute;gante et rac&eacute;e qui puise son inspiration dans la culture mill&eacute;naire du Mali, dans la culture des groupes les plus vari&eacute;s&nbsp;: les Bamanan, les Peuls, les Sonra&iuml;, etc.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Quand j&rsquo;&eacute;coute Dj&eacute;n&eacute;ba Seck, je pense imm&eacute;diatement &agrave; ces artistes qui ont berc&eacute; mon enfance, quand mon p&egrave;re faisait jouer leur production chaque soir&nbsp;: Tara Bor&eacute;, Inna Baba, M&ecirc;rou Ba, Bako Dagnon, Tata Bambo d&rsquo;un autre temps, et accessoirement, pour ceux qui ont la chance de comprendre peul, Bara Sambarou.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Je ne parle pas de d&eacute;cadence vraiment &agrave; propos de la musique actuelle, puisque selon le dicton &eacute;cul&eacute;, &agrave; chacun son air pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. Toutefois, le nostalgique que je suis ne peut pas se convaincre que tout se vaut. Quand j&rsquo;entends&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;</em>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">Sanou n&egrave;gu&egrave; nin yo, wari n&egrave;gu&egrave; nin yo&hellip; A ya til&eacute; k&egrave; yan&hellip;</em>&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&raquo;</em> j&rsquo;ai la chair de poule. Par contre, un chanteur ou une chanteuse qui crie au micro&nbsp;: <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;A hi ya hi ya, hayaya !!! eh Traor&eacute;, Touramakan si&hellip;&nbsp;&raquo;</em>, j&rsquo;avoue que j&rsquo;ai du mal &agrave; la prendre pour une Ngara.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">On dit souvent que notre musique s&rsquo;est occidentalis&eacute;e, elle a &eacute;pous&eacute; l&rsquo;air du temps pour aboutir &agrave; une sorte de <em style="mso-bidi-font-style: normal">world beat</em> de fusion. C&rsquo;est l&rsquo;explication politiquement correcte. Cependant, &agrave; mon humble avis, la musique est faite d&rsquo;abord pour v&eacute;hiculer un message au-del&agrave; de la d&eacute;tente qu&rsquo;elle procure. Le <em style="mso-bidi-font-style: normal">dj&eacute;li</em>, dans la tradition bamanan ou le <em style="mso-bidi-font-style: normal">gn&egrave;gno</em> chez les Peuls, n&rsquo;est pas un simple laudateur qui prononce les mots qui plaisent au bienfaiteur du jour, il est la conscience de la soci&eacute;t&eacute;, celui qui rafra&icirc;chit la m&eacute;moire et garde vivace la culture ancestrale. Je suis de l&rsquo;&eacute;cole du griot qui narre &agrave; Djibril Tamsir Niane l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e manding, il &eacute;gaie, pousse &agrave; l&rsquo;introspection et &eacute;duque les jeunes g&eacute;n&eacute;rations.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais enfin, peut-&ecirc;tre aussi que l&rsquo;&eacute;loignement me rend nostalgique d&rsquo;un certain Mali, celui de mon enfance, avec ce que je crois &ecirc;tre une chance&nbsp;: avoir pu &eacute;couter et comprendre parfaitement la musique en bamanan, peul, dogon et sonra&iuml;. Peut-&ecirc;tre que cela est la cause d&rsquo;une analyse avec un angle diff&eacute;rent. Les m&eacute;lomanes peuvent se prononcer. Alors, nostalgie ou d&eacute;cadence au bord du Djoliba ?<o:p></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-fareast-font-family: Times"><font size="2">Ousmane Sow<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">(journaliste, Montr&eacute;al)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-outline-level: 1"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ballon d’Or 2007 :rnKanouté et Djilla nominés</title>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><em style=""><span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><strong>Le troph&eacute;e de France Football va vivre une double r&eacute;volution. Les footballeurs &eacute;voluant en Europe n''en auront plus l''exclusivit&eacute; alors qu''un jury, &eacute;largi aux repr&eacute;sentants de tous les pays ayant d&eacute;j&agrave; particip&eacute; &agrave; la phase finale d''un Mondial, prendra part au vote final. Et parmi les nomin&eacute;s de cette ann&eacute;e, figurent deux Aigles&nbsp;: Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville) et Mahamadou Diarra dit Djilla (R&eacute;al Madrid).<o:p></o:p></strong></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Un troph&eacute;e ouvert &agrave; tous les joueurs du globe, un jury de 96 journalistes&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;! Le <em style="">&laquo;&nbsp;Ballon d''or&nbsp;&raquo;</em> France Football 2007 se met &agrave; l''heure de la mondialisation. R&eacute;volution peut-&ecirc;tre pas, immense changement s&ucirc;rement. Le Ballon d''or France Football s''ouvre en tout cas au monde entier dans son &eacute;dition 2007. Une ouverture totale avec une mondialisation &agrave; tous les &eacute;chelons.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Joueurs, jur&eacute;s, comp&eacute;titions, le prestigieux troph&eacute;e, cr&eacute;&eacute; en 1956 et d&eacute;cern&eacute; chaque fin d''ann&eacute;e, entre dans une &egrave;re nouvelle. Sa troisi&egrave;me vie. D&eacute;sormais, il r&eacute;compensera <em style="">&laquo; le meilleur joueur au monde, sans distinction de championnat, ni de nationalit&eacute; &raquo;</em>. Et le jury ne sera plus seulement europ&eacute;en, mais mondial, passant de 53 journalistes &agrave; 96, repr&eacute;sentatifs de tous les continents.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Au tout d&eacute;but de son histoire, il y a longtemps, il y a cinquante et un ans, seul un joueur ressortissant d''un pays europ&eacute;en, jouant dans un championnat europ&eacute;en et d&eacute;sign&eacute; alors par une trentaine de jur&eacute;s europ&eacute;ens pouvait pr&eacute;tendre &agrave; cette prestigieuse distinction.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cruyff, Beckenbauer, Rivera, Platini ou Di Stefano figurent au palmar&egrave;s. Mais, Pel&eacute; et Maradona ne l&rsquo;ont jamais eu comme tant d&rsquo;autres artistes du ballon rond. Cette premi&egrave;re &eacute;poque a pris fin en 1995 et le Ballon d''or a pris une autre dimension &agrave; l&rsquo;image du football dans le monde.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il &eacute;tait alors attribu&eacute; au <em style="">&laquo; meilleur joueur &eacute;voluant dans un championnat europ&eacute;en sans distinction de nationalit&eacute; &raquo;</em>. Une diff&eacute;rence de taille qui a permis au Lib&eacute;rien George Weah de s&rsquo;inscrire au palmar&egrave;s du troph&eacute;e comme premier laur&eacute;at africain. Autre innovation, une liste de cinquante joueurs &eacute;tait d&eacute;sign&eacute;e par la r&eacute;daction de France Football. Une premi&egrave;re &eacute;tape qui donnait le signal de d&eacute;part de la grande bataille annuelle. Aujourd''hui, le Ballon d''or tourne cette page et donne un nouveau coup d''envoi de son histoire.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Toujours est-il qu&rsquo;il sera au c&oelig;ur de la m&ecirc;me grande convoitise, car il s&rsquo;est impos&eacute; comme un troph&eacute;e de r&eacute;f&eacute;rence sur la plan&egrave;te foot. <em style="">&laquo; En fait, France Football vient de faire table rase du dernier privil&egrave;ge r&eacute;serv&eacute; &agrave; l''Europe, berceau du Ballon d''or en 1956 &raquo;</em>, &eacute;crit G&eacute;rard Ernault du c&eacute;l&egrave;bre bi-hebdo qui f&ecirc;te son 60e anniversaire.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Une chose ne change toutefois pas au moment o&ugrave; le Ballon d''or part &agrave; la conqu&ecirc;te du grand monde. Il s&rsquo;agit de la proc&eacute;dure de d&eacute;signation et les crit&egrave;res d''attribution, qui mettent en avant l''ensemble des performances individuelles et collectives du joueur au cours de l''ann&eacute;e, puis sa classe, sa carri&egrave;re et sa personnalit&eacute;.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le 2 d&eacute;cembre prochain, au cours de l''&eacute;mission <em style="">T&eacute;l&eacute;foot</em> sur TF1 (partenaire de France Football pour l''ensemble de l''op&eacute;ration 2007), on conna&icirc;tra le nom du 52e Ballon d''or France Football. Le premier de la formule mondialis&eacute;e, le premier d''une nouvelle g&eacute;n&eacute;ration, le dernier &agrave; venir prendre sa place aux c&ocirc;t&eacute;s des g&eacute;ants.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais d''o&ugrave; viendra-t-il plus simplement ? Du Mali avec Djilla ou Kanout&eacute;&nbsp;? On l&rsquo;esp&egrave;re&nbsp;!</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"><em style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(avec francefootball.fr)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Portrait : Ousseynou Sow admis au DEF à 45 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/portrait-ousseynou-sow-admis-au-def-a-45-ans-5389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div align=left">&nbsp;<font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&laquo;&nbsp;Mieux vaut tard que jamais&nbsp;&raquo;&nbsp;! C&rsquo;est ce que nous enseigne un adage bien connu chez nous. Le cas d&rsquo;Ousseynou Sow en est certainement une illustration parfaite. A 45 ans, le natif de Kayes et employ&eacute; &agrave; la librairie d&rsquo;un h&ocirc;tel de la place n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; se pr&eacute;senter &agrave; l&rsquo;examen du dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF). Une exp&eacute;rience fructueuse, qui doit non seulement inspirer ses semblables ayant abandonn&eacute; l&rsquo;&eacute;cole, mais surtout la jeune g&eacute;n&eacute;ration.<o:p></o:p></span></em></strong></font></div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout est parti d&rsquo;une &eacute;coute radiophonique, en l&rsquo;occurrence Radio France International (RFI). F&eacute;ru de radio, Ousseynou Sow apprend qu&rsquo;un <em>&laquo; vieux de 70 ans a r&eacute;ussi au baccalaur&eacute;at en France&nbsp;&raquo;</em>. Alors, pourquoi pas lui. Surtout qu&rsquo;il est convaincu qu&rsquo;<em>&laquo;&nbsp;&agrave; c&oelig;ur vaillant rien d&rsquo;impossible&nbsp;&raquo;</em>. Bien avant, il avait vu beaucoup d&rsquo;opportunit&eacute;s lui &eacute;chapper, faute de dipl&ocirc;me. Et le DEF constitue une premi&egrave;re &eacute;tape d&rsquo;ouverture sur le march&eacute; du travail.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;occasion et le moment &eacute;taient donc venus pour aller &agrave; l&rsquo;assaut de ce nouveau challenge. M. Sow b&eacute;n&eacute;ficie par la suite du soutien moral et technique de ses coll&egrave;gues et parents, notamment de ses deux neveux enseignants. Vu ses occupations quotidiennes, il n&rsquo;a pu avoir qu&rsquo;un mois pour se pr&eacute;parer. <em>&laquo;&nbsp;Pendant tout le mois, je me suis bas&eacute; sur les mati&egrave;res scientifiques avec l&rsquo;aide de mes deux neveux. Nous faisions r&eacute;guli&egrave;rement des exercices pratiques. Concernant les mati&egrave;res comme le fran&ccedil;ais et la dict&eacute;e, je n&rsquo;avais pas d&rsquo;inqui&eacute;tude majeure&nbsp;&raquo;</em>, nous a confi&eacute; le quadrag&eacute;naire qui a abandonn&eacute; l&rsquo;&eacute;cole en 1982 en classe de 6e ann&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est donc confiant, apr&egrave;s une p&eacute;riode de pr&eacute;paration bien remplie, que Ousseynou Sow s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; devant sa salle d&rsquo;examen le jour &laquo;&nbsp;j&nbsp;&raquo;. <em>&laquo; L&rsquo;atmosph&egrave;re de l&rsquo;&eacute;cole le jour de l&rsquo;examen ne m&rsquo;a nullement fait peur.&nbsp;A la fin des &eacute;preuves, j&rsquo;&eacute;tais optimiste, car je savais que j&rsquo;avais bien boss&eacute;. Seulement l&rsquo;anglais m&rsquo;a un peu fatigu&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, affirme le p&egrave;re de deux enfants. La longue attente des r&eacute;sultats ne l&rsquo;effraya pas non plus. <em>&laquo;&nbsp;Ce sont d&rsquo;autres personnes qui ont regard&eacute; les r&eacute;sultats pour m&rsquo;informer de mon sort. J&rsquo;en &eacute;tais tr&egrave;s content et fier. J&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs re&ccedil;u une pl&eacute;iade de f&eacute;licitations et d&rsquo;encouragements de toutes parts&nbsp;&raquo;</em>, ajoute-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;heureux laur&eacute;at est ambitieux et ne compte pas s&rsquo;arr&ecirc;ter en si bon chemin : <em>&laquo;&nbsp;Si les moyens me permettent, j&rsquo;ambitionne de prendre des cours de gestion et d&rsquo;informatique pour mieux g&eacute;rer mon commerce. D&rsquo;ailleurs, je suis tr&egrave;s content quand je rencontre un gestionnaire de vocation&nbsp;&raquo;</em>. Ce qui, croit-il, permettra d&rsquo;am&eacute;liorer sa situation professionnelle. <em>&laquo;&nbsp;Je pense qu&rsquo;avec l&rsquo;exp&eacute;rience que j&rsquo;ai acquise en s&eacute;journant dans des pays &eacute;trangers et avec mon service dans plusieurs h&ocirc;tels de la place, un dipl&ocirc;me en gestion pourra m&rsquo;ouvrir d&rsquo;autres horizons&nbsp;&raquo;</em>, esp&egrave;re ce jumeau qui regrette am&egrave;rement d&rsquo;avoir abandonn&eacute; l&rsquo;&eacute;cole.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Les jeunes doivent &eacute;tudier autant qu&rsquo;ils aient l&rsquo;opportunit&eacute;. Et aujourd&rsquo;hui, ils sont dans de plus bonnes conditions pour le faire. Sans dipl&ocirc;me, on a presque droit &agrave; rien et le fameux s&eacute;same est la cl&eacute; de notre insertion dans le milieu professionnel et de notre participation active &agrave; la vie sociale. Si tu n&rsquo;&eacute;tudies pas, tu regretteras certainement&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, conseille-t-il aux jeunes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En ce qui concerne ses enfants, il ne m&eacute;nagera aucun effort pour les encadrer. <em>&laquo;&nbsp;Ce qui m&rsquo;est arriv&eacute; n&rsquo;arrivera pas &agrave; mes enfants. Je me sacrifierai pour leur &eacute;ducation en mettant le maximum d&rsquo;atouts possibles &agrave; leurs dispositions&nbsp;&raquo;</em>, promet M. Sow.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De toute fa&ccedil;on, le cas d&rsquo;Ousseynou Sow est un bon exemple plein d&rsquo;enseignements<span style="">&nbsp; </span>pour tous ceux qui n&rsquo;ont pas de dipl&ocirc;mes. Surtout que le chemin menant &agrave; la r&eacute;ussite passe par l&agrave;. Le directeur de l&rsquo;Unesco, Ko&iuml;chiro Matsuura, n&rsquo;a jamais cess&eacute; de dire que, <em>&laquo;&nbsp;il n&rsquo;est jamais tard de se faire &eacute;duquer. Ceux qui n&rsquo;ont pas eu la chance d&rsquo;obtenir un dipl&ocirc;me en ont toujours l&rsquo;opportunit&eacute;. Faute de quoi, il ne pourrait avoir aucun d&eacute;veloppement &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>7e art : « Commissaire Balla » à partir du 27 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/7e-art-%25c2%25ab-commissaire-balla-%25c2%25bb-a-partir-du-27-octobre-5387.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Comment assumer le devoir de moralisation de la soci&eacute;t&eacute; face &agrave; l&rsquo;invasion effr&eacute;n&eacute;e de tant de d&eacute;viances&nbsp;: d&eacute;bauche, tentations et criminalit&eacute;&nbsp;? Voil&agrave; une interrogation &agrave; laquelle la s&eacute;rie &laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo;, une pure production, de 13 &eacute;pisodes de 26 minutes chacun du Centre national de la cin&eacute;matographie du Mali (CNCM), qui sera diffus&eacute;e sur l&rsquo;ORTM &agrave; partir du 27 octobre prochain.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;est jamais trop tard pour bien faire. Nous la voulions, nous l&rsquo;avons r&eacute;alis&eacute;e&nbsp;&raquo;</span></em><span>. Ce sont des confidences d&rsquo;un responsable du Centre national de la cin&eacute;matographie du Mali (CNCM) apr&egrave;s le lancement de la s&eacute;rie polici&egrave;re <em>&laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo;</em>. Une production du CNCM qui sera diffus&eacute;e sur le petit &eacute;cran &agrave; partir du samedi 27 octobre 2007. <em>&laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo;</em> est un film de 13 &eacute;pisodes sur 52 pr&eacute;vus de 26 minutes chacun produit et r&eacute;alis&eacute; par le CNCM et avec la complicit&eacute; d&rsquo;acteurs nationaux sous la musique de Soro Coulibaly, directeur du Badema National, et de Bass&eacute;kou Kouyat&eacute;, artiste/compositeur.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Premi&egrave;re du genre, au Mali, la s&eacute;rie polici&egrave;re, dont un r&eacute;sum&eacute; a &eacute;t&eacute; projet&eacute; le vendredi 19 octobre 2007 dans la cour du CNCM parle de notre r&eacute;alit&eacute;, des vrais probl&egrave;mes auxquels nous sommes quotidiennement confront&eacute;s. <em>&laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo; </em>est cet acteur, Magma Gabriel Konat&eacute; qui, avec son unit&eacute; sp&eacute;ciale, m&egrave;ne en s&eacute;rie la lutte contre toutes sortes de fl&eacute;aux, de maux&nbsp;: incivisme, d&eacute;linquance, corruption, abus, trafic d&rsquo;armes, d&rsquo;enfants, de stup&eacute;fiants, pillage culturel. <em>&laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo;</em>,c&rsquo;est la lutte contre la piraterie, l&rsquo;escroquerie, la contrebande, la mendicit&eacute;, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le film d&eacute;voile au fil des aventures toutes les facettes humaines&nbsp;: les jeux et calculs des femmes et des hommes, l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;esprit des jeunes, la force redoutable de l&rsquo;argent, la jalousie, l&rsquo;absence d&rsquo;autorit&eacute;. Il sera distribu&eacute; par Sory Yattassaye et a co&ucirc;t&eacute; 8 millions de F CFA par &eacute;pisode au CNCM et &agrave; ses partenaires.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour le directeur g&eacute;n&eacute;ral du Centre national de la cin&eacute;matographie du Mali, Moussa Ouane, cette s&eacute;rie est une mat&eacute;rialisation de l&rsquo;existence du studio &eacute;cole <em>&laquo;&nbsp;Le Bourgou&nbsp;&raquo;</em>, un atelier professionnel pour la cr&eacute;ation audiovisuelle, notamment les genres en &eacute;pisodes. M. Ouane a mis l&rsquo;accent sur la valorisation et la renaissance du cin&eacute;ma malien &agrave; travers le studio &eacute;cole <em>&laquo;&nbsp;Bourgou&nbsp;&raquo;</em>.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Le film n&rsquo;est pas que pur divertissement, mais une forme de th&eacute;rapie sociale&nbsp;&raquo;</span></em><span>, a ajout&eacute; M. Diabat&eacute; du CNCM. A ses dires, si les moyens suivent, beaucoup peut-&ecirc;tre fait dans le domaine du film. Il a lanc&eacute; un appel aux autorit&eacute;s pour le d&eacute;caissement rapide des sous afin de faire face aux projets.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le lancement de la s&eacute;rie t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e a eu lieu le vendredi soir dans la cour du CNCM. Il a regroup&eacute; les ministres de la Culture, de la Communication et des Affaires &eacute;trang&egrave;res, des diplomates accr&eacute;dit&eacute;s &agrave; Bamako et de nombreux hommes de culture. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La projection du film a &eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&rsquo;un d&eacute;fil&eacute; de mode du styliste Kandioura Coulibaly, meilleur costumier d&rsquo;Afrique et qui a d&eacute;montr&eacute; tout son savoir-faire &agrave; travers des mod&egrave;les typiquement maliens.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Amadou Sidib&eacute; </strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<div><font size="3" face="Arial" color="#800000"><strong>Avant-go&ucirc;t</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est une s&eacute;rie polici&egrave;re de 13 &eacute;pisodes dont voici quelques titres&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le Gang des tout-terrains&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;L&rsquo;Endormeur&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;En Attendant&hellip;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Du Fric &agrave; faire r&ecirc;ver&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le silence de l&rsquo;amour&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Rap Love&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Un gang en transit&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le Gui&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;La Demoiselle au volant&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Ben Boli&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;&eacute;pisode &laquo;&nbsp;En Attendant&nbsp;&raquo; retrace l&rsquo;histoire d&rsquo;un riche commer&ccedil;ant de la place, polygame, et qui a eu deux gar&ccedil;ons de son premier mariage&nbsp;: Cheickna et Baba. Cheickna aide le p&egrave;re &agrave; la boutique. Leurs m&eacute;thodes de gestion divergent&nbsp;: artisanale pour Ladji, moderne pour son fils. La seconde &eacute;pouse de Ladji, plus jeune que ses enfants, est tr&egrave;s attachante et avenante. Son penchant pour cr&eacute;er une tension dans la famille s&rsquo;exacerbe &agrave; la mort de Ladji. Oumou, la seconde, qui d&eacute;tient les ch&eacute;quiers, se refuse aux d&eacute;penses des fun&eacute;railles, faisant main basse sur la fortune du mari d&eacute;funt.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le &laquo;&nbsp;Commissaire Balla&nbsp;&raquo; enqu&ecirc;te et d&eacute;couvre que la jeune femme se livrait &agrave; des transactions douteuses sur les avoirs de Ladji avec Alou, son amant. Ladji aurait &eacute;t&eacute; empoisonn&eacute;&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En attendant les fun&eacute;railles, que de r&eacute;v&eacute;lations et de retournements&nbsp;! Une s&eacute;rie que les cin&eacute;philes pourront appr&eacute;cier tr&egrave;s bient&ocirc;t.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>A. S.</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAN « GHANA&#45;2008 » : Les Aigles dans le groupe de « la mort »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-%25c2%25ab-ghana-2008-%25c2%25bb-les-aigles-dans-le-groupe-de-%25c2%25ab-la-mort-%25c2%25bb-5386.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Depuis vendredi dernier, le Mali conna&icirc;t ses adversaires de poule pour la phase finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations (Can) de football, &laquo; Ghana-2008 &raquo; (du 20 janvier au 10 f&eacute;vrier 2008). En effet, le tirage au sort effectu&eacute; vendredi dernier &agrave; Accra n&rsquo;a pas tellement souri au Mali. Notre pays se retrouve dans le m&ecirc;me groupe (B) que le B&eacute;nin, le Nigeria, et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire que nous affronterons successivement. Un tirage qui, visiblement, n&rsquo;inqui&egrave;te ni les Aigles ni leur encadrement technique.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est un groupe difficile, mais nous aurons notre carte &agrave; jouer&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. Tel est le commentaire de l&rsquo;entra&icirc;neur des Aigles du Mali, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar, apr&egrave;s le tirage au sort de la 26e Can <em>&laquo; Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. La main de Marcel Dessailly n&rsquo;a pas tellement souri au Mali qui tombe dans le groupe B de Sekondi avec deux ogres du football africain&nbsp;: le Nigeria et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire&nbsp;! Le tableau est compl&eacute;t&eacute; avec le B&eacute;nin qui &eacute;tait dans le m&ecirc;me groupe 9 des &eacute;liminatoires avec notre pays. Les Aigles avaient termin&eacute; &agrave; la premi&egrave;re place suivis des Ecureuils du B&eacute;nin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les deux &eacute;quipes s&rsquo;affrontent d&egrave;s leur premier match. Cette rencontre sera l&rsquo;occasion pour les Aigles du Mali de bien entamer la comp&eacute;tition par une victoire. En effet, on suppose que l&rsquo;encadrement technique du Mali a pu tirer tous les enseignements de la double confrontation (1-1 puis 0-0) contre le B&eacute;nin en &eacute;liminatoires de <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. Une victoire d&egrave;s le premier match est sans doute une assurance pour la suite de la comp&eacute;tition dans ce groupe de la mort.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et m&ecirc;me si Jodar dit que <em>&laquo; ce n&rsquo;est jamais facile de jouer contre une &eacute;quipe qu&rsquo;on a affront&eacute;e dans les &eacute;liminatoires&nbsp;&raquo;</em>, nous pensons que le Mali peut frapper un grand coup contre les Ecureuils lors de leur premier match. <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;en commen&ccedil;ant par le B&eacute;nin, nous irons jusqu&rsquo;au bout&nbsp;&raquo;</em>, souhaite-t-il d&rsquo;ailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire est visiblement la meilleure africaine de l&rsquo;heure avec un effectif riche dans tous les secteurs de jeu. Ce pays nous a longtemps barr&eacute;s la route des Can. Elle nous avait aussi priv&eacute;s de la 3e place lors de <em>&laquo;&nbsp;Tunis-1994&nbsp;&raquo;</em>. Comme d&rsquo;ailleurs le Nigeria lors de <em>&laquo;&nbsp;Mali-2002&nbsp;&raquo;</em>. Les deux pays s&rsquo;&eacute;taient d&rsquo;ailleurs retrouv&eacute;s dans le m&ecirc;me groupe et avaient fait un match nul. Malgr&eacute; ses potentialit&eacute;s immenses, le Nigeria est un g&eacute;ant &agrave; la recherche de son lustre d&rsquo;antan. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me si le Nigeria et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire sont les super favoris de ce groupe de la mort, le Mali aura son mot &agrave; dire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Jean&#45;François : Déjà un plan de préparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jean-francois-deja-un-plan-de-preparation-5384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&laquo;&nbsp;Je veux faire mon choix en &acirc;me et conscience. Le plus important, c&rsquo;est le lieu du stage bloqu&eacute;, les conditions d&rsquo;entra&icirc;nement et faire de sorte que les joueurs ne soient pas sous pression pour faire de bons matches servant de compl&eacute;ment &agrave; la pr&eacute;paration&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est ce qu&rsquo;assure le coach des Aigles par rapport au plan de pr&eacute;paration qu&rsquo;il compte mettre en place en vue de la 26e Can.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et pour la pr&eacute;paration de <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a d&eacute;j&agrave; son id&eacute;e. Cela commence le 17 et le 21 novembre 2007 (deux dates Fifa) contre des adversaires &agrave; d&eacute;signer. <em>&laquo;&nbsp;Il faut attendre les propositions des divers pays parce que tout le monde va chercher des matches amicaux&nbsp;&raquo;</em>, avoue le coach fran&ccedil;ais. Ce qui est s&ucirc;r, ces deux rencontres seront l&rsquo;occasion pour le s&eacute;lectionneur de tester de nouveaux joueurs dans l&rsquo;esprit d&rsquo;&eacute;toffer son effectif et raffermir les sch&eacute;mas tactiques qu&rsquo;il compte mettre en place en fonction de ses adversaires de Sekondi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme l&rsquo;exige la Fifa, l&rsquo;encadrement technique ne peut r&eacute;ellement compter sur les professionnels que 14 jours avant le d&eacute;but du tournoi. Ce qui donne seulement deux semaines de pr&eacute;paration. Ainsi, le regroupement du Mali va normalement d&eacute;buter le 7 janvier 2008 comme l&rsquo;esp&egrave;re Jean-Fran&ccedil;ois Jodar. La premi&egrave;re semaine va se passer &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, probablement aux Emirats arabes unis o&ugrave; le s&eacute;lectionneur a certainement des contacts. <em>&laquo;&nbsp;Il y a beaucoup de pays dans le Golfe qui ont de bonnes &eacute;quipes&nbsp;&raquo;</em>, commente Jodar. En principe, les Aigles vont disputer deux &agrave; trois rencontres entre le 7 et le 14 janvier 2008. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le choix de se pr&eacute;parer &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur para&icirc;t judicieux parce que cela permet aux joueurs de ne pas &ecirc;tre sous la pression quotidienne de leur environnement familial et de leurs fans. La s&eacute;lection nationale reviendra ensuite &agrave; Bamako pour deux ou trois jours afin de permettre aux joueurs de se reposer pendant une journ&eacute;e et revoir leurs familles avant de s&rsquo;envoler pour le Ghana. Ce programme de pr&eacute;paration prend en compte les contraintes de la Fifa par rapport aux joueurs et &agrave; leurs clubs employeurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En dehors de ce plan de pr&eacute;paration technique, le minist&egrave;re des Sports et la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football doivent faire une visite de terrain pour &eacute;tudier les moyens d&rsquo;un bon s&eacute;jour de la d&eacute;l&eacute;gation malienne &agrave; Sekondi puis &agrave; Accra o&ugrave; le Mali va affronter la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire lors de son dernier match de poule. Toutes les dispositions doivent &ecirc;tre prises pour garantir les meilleures conditions de s&eacute;jour non seulement aux Aigles, mais aussi aux supporters et aux nombreux journalistes maliens qui vont faire le d&eacute;placement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Programme<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">21 janvier 2008 &agrave; Sekondi <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nigeria-C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire <strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mali-B&eacute;nin<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">25 janvier 2008 &agrave; Sekondi<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire-B&eacute;nin <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nigeria-Mali<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">29 janvier 2008<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sekondi&nbsp;:<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Nigeria-B&eacute;nin <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Accra&nbsp;: C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire-Mali<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tirage au sort de la CAN&#45;2008 : Des groupes presque équilibrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-de-la-can-2008-des-groupes-presque-equilibres-5383.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(102, 102, 153);">Les 16 pays africains qualifi&eacute;s pour la phase finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations (Can) de football sont d&eacute;sormais &eacute;difi&eacute;s sur leurs adversaires de poule. En effet, le tirage au sort a eu lieu vendredi dernier au Centre des conf&eacute;rences d&rsquo;Accra par Anthony Baffoe, Marcel Desailly et Abedi Ayew P&eacute;l&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">D&eacute;j&agrave; ce tirage permet au Ghana (groupe A) d&rsquo;&eacute;viter, au 1er tour, des grosses cylindr&eacute;es comme le Nigeria, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, le Cameroun, le S&eacute;n&eacute;gal et l&rsquo;Egypte. Avec la Namibie, la Guin&eacute;e et le Maroc, le tirage a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s cl&eacute;ment pour les Black Stars qui, normalement, n&rsquo;auront aucun probl&egrave;me pour se qualifier pour le second tour. La seconde place sera donc &acirc;prement disput&eacute;e entre la Guin&eacute;e, le Maroc et la Namibie. A ce niveau, la Guin&eacute;e &agrave; un l&eacute;ger avantage sur les deux autres pays. M&ecirc;me si le Maroc a &eacute;t&eacute; le premier pays &agrave; se qualifier sur le terrain pour cette comp&eacute;tition.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Groupe B est sans doute celui de &laquo; la mort &raquo; avec le Nigeria, le B&eacute;nin, le Mali et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Ainsi, le Mali et le B&eacute;nin qui s&rsquo;&eacute;taient affront&eacute;s dans le groupe 9 des &eacute;liminatoires se retrouvent &eacute;galement dans la poule B. Seul mondialiste du groupe et vu la qualit&eacute; de son effectif, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire est la favorite de ce groupe. Mais, elle doit se m&eacute;fier du Nigeria et du Mali qui ont aussi un effectif de qualit&eacute; pouvant rivaliser avec les Didier Drogba, Yaya et Kolo Tour&eacute;, Bakari Kon&eacute;, Kalou Bonaventure, Kader K&eacute;ita&hellip; Sans compter que le B&eacute;nin aura aussi son mot &agrave; dire. C&rsquo;est dire que le groupe B est sans doute le plus relev&eacute; du 1er tour de cette 26e Can.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans le groupe C, l&rsquo;Egypte (champion d&rsquo;Afrique en titre) et le Cameroun sont logiquement favoris.&nbsp;Mais, ils doivent se m&eacute;fier du Soudan et de la Zambie. Apr&egrave;s 30 ans d&rsquo;absence, le football soudanais fait son grand retour sur la sc&egrave;ne continentale. Il ne faut surtout pas n&eacute;gliger que ce pays a r&eacute;ussi &agrave; placer cette ann&eacute;e deux clubs au niveau des demi-finales de la Ligue africaine des champions et de la Coupe de la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine de football (Caf). Et la Zambie s&rsquo;illustre toujours pour sa constance. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le groupe D est sans doute le mieux &eacute;quilibr&eacute; avec la Tunisie, l&rsquo;Angola, l&rsquo;Afrique du Sud et le S&eacute;n&eacute;gal. Les pronostics vont l&eacute;g&egrave;rement peser en faveur de la Tunisie et du S&eacute;n&eacute;gal. Toutefois, il faudra se m&eacute;fier aussi de l&rsquo;Angola qui a fait une bonne prestation aussi bien &agrave; la Can 2006 en Egypte, qu&rsquo;au Mondial de la m&ecirc;me ann&eacute;e en Allemagne. Et il ne faut pas non plus minimiser l&rsquo;Afrique Sud. Certes, les <em>Bafana Bafana</em> ne sont plus au mieux de leur forme. Mais, ils auront sans doute &agrave; c&oelig;ur de frapper un grand coup au Ghana avant le <em>Mondial-2010</em> que le pays de Nelson Mandela abritera au nom de toute l&rsquo;Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme l&rsquo;a dit l&rsquo;entra&icirc;neur du Mali, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar, <em>&laquo; on ne gagne pas un match sur papier &raquo;</em>. C&rsquo;est dire que la r&eacute;alit&eacute; du terrain peut r&eacute;server des surprises de taille. Seule certitude&nbsp;: les rencontres seront assez ouvertes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">LES GROUPES<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A (Accra)&nbsp;: Ghana, Namibie, Guin&eacute;e et Maroc<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B&nbsp;(Sekondi) : Nigeria, B&eacute;nin, Mali et C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C (Kumasi) : Egypte, Soudan, Zambie et Cameroun<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D (Tamale) : Tunisie, Angola, Afrique du Sud et S&eacute;n&eacute;gal<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelques r&eacute;actions &agrave; chaud apr&egrave;s le tirage<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Roger Lemerre </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(s&eacute;lectionneur de la Tunisie)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai absolument aucune r&eacute;action sp&eacute;ciale. La Tunisie va pr&eacute;parer la Can comme d&rsquo;habitude&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Danny Joordan </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(directeur ex&eacute;cutif Comit&eacute; sud-africain d&rsquo;organisation de la Coupe du monde 2010)&nbsp;</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le tirage me semble &eacute;quilibr&eacute;. Nous voulons que cette Can-2008 soit de grande qualit&eacute;, et je crois qu&rsquo;elle sera excitante et tr&egrave;s relev&eacute;e&nbsp;: on y retrouve 3 des 4 derniers repr&eacute;sentants africains &agrave; la Coupe du monde, &agrave; quoi il faut ajouter des grosses pointures comme le Nigeria, le Cameroun ou l&rsquo;Egypte. C&rsquo;est bien d&rsquo;avoir ce haut niveau de comp&eacute;tition, pour mieux pr&eacute;parer les Africains pour l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance de la Coupe du monde 2010&nbsp;&raquo;.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Claude Le Roy </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(s&eacute;lectionneur du Ghana)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Notre groupe est difficile comme les autres, mais je crois qu&rsquo;il y a moyen pour le Ghana de faire quelque chose. Il est clair que tout le monde voudra gagner, et on est peut-&ecirc;tre parti pour vivre la plus belle Can de l&rsquo;histoire r&eacute;cente&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dr. Bissou Mahop </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(officier m&eacute;dical de la F&eacute;d&eacute;ration camerounaise de football)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est jouable&nbsp;! Il faudrait seulement que l&rsquo;&eacute;quipe du Cameroun se mette au travail, parce que toutes les autres se pr&eacute;parent &agrave; la comp&eacute;tition. Le pays qui ne va pas mettre la rigueur dans sa pr&eacute;paration, risque d&rsquo;avoir des surprises d&eacute;sagr&eacute;ables&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">REACTION MALIENNE APRES LE TIRAGE DE &laquo;&nbsp;GHANA-2008&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><font color="#0000ff">Les Aigles ont leur chance &agrave; jouer&nbsp;!</font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">M&ecirc;me si les Aigles sont tomb&eacute;s sur les El&eacute;phants de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, les Super Eagles du Nigeria et les Ecureuils du B&eacute;nin, les Maliens pensent qu&rsquo;ils ont leur carte &agrave; jouer. C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;avis d&rsquo;anciens internationaux, de techniciens et du pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football (Malifoot).</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Salif K&eacute;ita </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(pr&eacute;sident de Malifoot)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: &laquo;&nbsp;Toutes les &eacute;quipes se valent&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Pr&eacute;sentement nous avons h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;un groupe relev&eacute;. Tout comme d&rsquo;ailleurs les autres, car qui veut gagner une Can doit franchir toutes les &eacute;tapes. Le Nigeria, le Mali, la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire ou le B&eacute;nin sont des grandes &eacute;quipes qui se valent. Que les Maliens soient de c&oelig;ur avec leur &eacute;quipe. C&rsquo;est l&rsquo;essentiel&nbsp;!&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jean-Fran&ccedil;ois Jodar </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(s&eacute;lectionneur des Aigles)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous n''avons peur de personne &raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Apparemment, c''est le groupe le plus difficile par rapport au Mali. On commencera avec le B&eacute;nin, apr&egrave;s les deux supers favoris du groupe. Le niveau sera &eacute;lev&eacute;. L''avantage pour moi, c''est que je connais le B&eacute;nin et Henry Michel me fournira certainement des renseignements sur les El&eacute;phants que je connais &agrave; travers le joueur Emerse Fae qui a &eacute;t&eacute; champion du monde avec moi. Puis, je rechercherai des informations sur le Nigeria. Nous n''avons peur de personne dans notre poule qui est d&eacute;j&agrave; qualifi&eacute;e de groupe de la mort par nombre d''observateurs sportifs. Nous comptons aller jusqu''au bout. Je respecte toutes les &eacute;quipes de mon groupe. Je ne minimise personne, m&ecirc;me le B&eacute;nin. Les &eacute;quipes pr&eacute;sum&eacute;es faibles sont les plus difficiles &agrave; jouer. Contre le B&eacute;nin, il nous faut les trois points de la victoire pour une bonne entame du tournoi. Nous devons nous pr&eacute;parer &agrave; temps. Nous allons donc profiter des deux prochaines dates de la Fifa pour livrer des matches amicaux&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Idrissa Ma&iuml;ga dit M&eacute;tiou </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(ancien footballeur)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: &laquo;&nbsp;S&rsquo;y prendre &agrave; temps&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous avons h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;un groupe dont nous n&rsquo;avons pas &agrave; rougir. C&rsquo;est vrai que la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire &agrave; un potentiel int&eacute;ressant. Mais, il faut aussi reconna&icirc;tre que nous n&rsquo;avons aussi b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;autant d&rsquo;individualit&eacute;s. Je pense que l&rsquo;une des deux places du second tour est &agrave; notre port&eacute;e. Il suffit de travailler et de s&rsquo;y prendre &agrave; temps. C&rsquo;est comme en 1972 o&ugrave; personne ne voyait le Congo et le Mali en finale. C&rsquo;est l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; le Mali a sorti en demi-finale le grand Za&iuml;re. Au moins, il faut qu&rsquo;on aille en outsider pour que la pression se fasse moins sentir. Nous devons bien n&eacute;gocier le premier match et ensuite prendre les autres un &agrave; un. Sinon actuellement les trois pays (Mali, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Nigeria) renferment des individualit&eacute;s. Le B&eacute;nin est aussi &agrave; prendre au s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mory Go&iuml;ta </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(entra&icirc;neur des Espoirs)&nbsp;</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">: &laquo; Une bonne pr&eacute;paration est n&eacute;cessaire&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous sommes dans un groupe tr&egrave;s relev&eacute; avec des adversaires redoutables, habitu&eacute;s aux hautes comp&eacute;titions. Mais, tout d&eacute;pendra des vingt jours de pr&eacute;paration que les &eacute;quipes feront pour aborder la comp&eacute;tition&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Yatma Diop </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(ancien footballeur)&nbsp;</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">: &laquo;&nbsp;Partir en conqu&eacute;rant&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous pensons que tous les groupes se valent. Il suffit de travailler et d&rsquo;aller au Ghana avec un esprit de conqu&eacute;rant. Actuellement, nous avons des joueurs de haut niveau et qui sont craints un peu partout. Le coup est jouable contre la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire que nous connaissons bien. Tout comme le Nigeria que nous avons affronter en 2002 et 2004. Le B&eacute;nin n&rsquo;aura certainement pas les m&ecirc;mes ambitions que nos deux autres adversaires, mais il faudra se m&eacute;fier. Je pense donc que le coup est jouable et nous nous qualifierons au second tour&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Adama Traor&eacute; dit &laquo;&nbsp;Boxeur&nbsp;&raquo; </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(ancien footballeur)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je m&rsquo;attendais aux El&eacute;phants&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous sommes dans un groupe abordable. D&rsquo;ailleurs, j&rsquo;avais esp&eacute;r&eacute; qu&rsquo;on croise les El&eacute;phants. Et le Nigeria n&rsquo;est plus ce qu&rsquo;il &eacute;tait, il y a deux ou trois ans. Je conseillerai &agrave; Jodar d&rsquo;appliquer le 3-5-2 pour alimenter le couloir gauche. Il doit aussi se m&eacute;fier du B&eacute;nin&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa K&eacute;ita Dougutigui </span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(coach de l&rsquo;AS Bakaridjan)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;: &laquo;&nbsp;Cultiver le mental chez les jeunes&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous sommes dans un groupe abordable. Il suffit de bien pr&eacute;parer la comp&eacute;tition pour passer le 1er tour. Je pense que l''entra&icirc;neur mettra toute son exp&eacute;rience en jeu pour forger un mental de gagneur chez des jeunes. Il doit aussi &eacute;toffer son effectif. Je crains qu''il sous-estime le B&eacute;nin. Ce qui serait risqu&eacute; &agrave; ce stade de la comp&eacute;tition&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Focus : Tous dans la même pirogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/focus-tous-dans-la-meme-pirogue-5382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Les passagers d&rsquo;une pirogue ont tous la m&ecirc;me pens&eacute;e&nbsp;: une bonne travers&eacute;e&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, dit l&rsquo;adage. Et pour le voyage du Ghana o&ugrave; aura lieu la 26e Can, les Maliens se doivent d&rsquo;emprunter la m&ecirc;me <em>&laquo;&nbsp;pirogue&nbsp;&raquo;</em> et d&rsquo;avoir un seul objectif&nbsp;: une prestation honorable des Aigles. Cela est d&rsquo;autant n&eacute;cessaire que le tirage au sort effectu&eacute; vendredi dernier &agrave; Accra ne nous a pas &eacute;t&eacute; cl&eacute;ment.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il a fait grincer beaucoup de dents parce que le Mali est tomb&eacute; dans un groupe o&ugrave; il faut avoir plus que du talent pour &eacute;merger du lot. Nous avons affaire &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, notre b&ecirc;te noire de tous les temps. Il y a aussi le Nigeria en qu&ecirc;te de r&eacute;habilitation apr&egrave;s avoir rat&eacute; la Coupe du monde 2006 en Allemagne et s&rsquo;&ecirc;tre difficilement qualifi&eacute; pour <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. Le B&eacute;nin n&rsquo;est pas non plus &agrave; minimiser.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Se qualifier pour le second tour dans ce lot d&eacute;j&agrave; baptis&eacute; <em>&laquo;&nbsp;groupe de la mort&nbsp;&raquo;</em> est un vrai d&eacute;fi. Un d&eacute;fi immense, mais qui n&rsquo;est pas au-dessus du potentiel de joueurs dont nous disposons &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Unis, les Maliens peuvent soulever des montagnes. Nous l&rsquo;avons d&eacute;montr&eacute; au Stade Kegu&eacute; de Lom&eacute; o&ugrave; les Aigles ont arrach&eacute; leur qualification au moment o&ugrave; peu de Maliens y croyaient encore. N&rsquo;emp&ecirc;che que toute la nation s&rsquo;&eacute;tait mobilis&eacute;e derri&egrave;re Djilla et ses co&eacute;quipiers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est la m&ecirc;me mobilisation qui est attendue pour soutenir les Aigles au Ghana. Sportivement, les Aigles ont les moyens de surprendre leurs adversaires &agrave; Sekondi. Les valeurs qu&rsquo;ils ont d&eacute;montr&eacute;es &agrave; Lom&eacute; contre le Togo le prouvent. M&ecirc;me si nous avons des insuffisances dans certains secteurs, les prot&eacute;g&eacute;s de Jodar les ont compens&eacute;es par une solidarit&eacute; &agrave; toute &eacute;preuve contre les <em>Eperviers</em> le 12 octobre 2007. La solidarit&eacute; est une valeur qui avait beaucoup manqu&eacute; &agrave; notre &eacute;quipe nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Lom&eacute;, on a souvent vu Kanout&eacute; et Momo se substituer au lib&eacute;ro ou au stoppeur. Seydou K&eacute;ita, Djilla voire Bassala ont &eacute;galement pr&ecirc;t&eacute; main forte &agrave; la d&eacute;fense chaque fois que le danger &eacute;tait dans notre camp. Cette solidarit&eacute; renaissante doit &ecirc;tre soutenue en faisant comprendre aux Aigles que les prouesses techniques d&rsquo;un seul joueur ne peuvent pas sauver le navire quand le collectif se noie ou se d&eacute;sagr&egrave;ge. Ce qui signifie que la communication interne s&rsquo;est beaucoup am&eacute;lior&eacute;e au sein du groupe. Les dissensions internes sur fond de conflit de leadership, se sont visiblement estomp&eacute;es pour faire place &agrave; une volont&eacute; collective de parvenir &agrave; quelque chose pour l&rsquo;&eacute;quipe et pour le pays. Cela faisait longtemps qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas vu Djilla et Seydoublen jouer de fa&ccedil;on si compl&eacute;mentaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lors de leurs derni&egrave;res sorties, nous avons agr&eacute;ablement constat&eacute; que le collectif des Aigles s&rsquo;est tactiquement beaucoup am&eacute;lior&eacute; avec une forte tendance de jouer &agrave; une touche et de se retrouver facilement. Ce qui fait que nos joueurs conservent mieux le ballon au lieu de s&rsquo;en d&eacute;barrasser h&acirc;tivement comme on l&rsquo;a souvent constat&eacute; contre le Togo et le B&eacute;nin &agrave; Bamako et &agrave; Cotonou. Le progr&egrave;s, c&rsquo;est aussi au niveau du mental. On l&rsquo;a vu &agrave; Lom&eacute; o&ugrave;, malgr&eacute; le climat d&eacute;testable de la rencontre, les Aigles ne se sont pas laiss&eacute;s psychologiquement handicaper par l''environnement malsain de cette rencontre. Comme le disait le doyen Gaoussou Drabo, ce sont l&agrave; autant d&rsquo;indices qui <em>&laquo;&nbsp;montrent clairement qu''&agrave; Lom&eacute; une bonne s&eacute;lection est sans doute devenue une vraie &eacute;quipe, avec un savoir-faire collectif et avec une solidarit&eacute; vraie&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On a donc toutes raisons de croire que, aujourd''hui, les Aigles ont surmont&eacute; le <em>&laquo;&nbsp;fardeau psychologique&nbsp;&raquo;</em> qui les handicapait lors des grands rendez-vous. Nous sommes &eacute;galement du m&ecirc;me avis que le doyen quand il dit que les Aigles peuvent toujours tirer leur &eacute;pingle du jeu <em>&laquo;&nbsp;en acceptant de reconna&icirc;tre qu''ils ont un destin sportif &agrave; b&acirc;tir&nbsp;&raquo;. </em>Cela est une condition sine qua non du meilleur parcours qu&rsquo;ils comptent r&eacute;aliser au Ghana. Ce changement de cap a &eacute;t&eacute; amorc&eacute; contre la Sierra Leone &agrave; Bamako et le Togo chez lui<em>. &laquo;&nbsp;Cette &eacute;volution doit &ecirc;tre renforc&eacute;e. Car Accra ne peut &ecirc;tre qu''une &eacute;tape, un projet qui en ouvre un autre plus ambitieux, une qualification historique pour l''Afsud 2010 </em>(Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud)<em>. Cette g&eacute;n&eacute;ration le vaut bien&nbsp;&raquo;</em>, analyse M. Drabo.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Elle le vaut bien et elle peut nous hisser haut sur des sommets avec l&rsquo;union sacr&eacute;e de la nation. D&eacute;j&agrave; pour la Can-2008, l&rsquo;encadrement technique sait ce qu&rsquo;elle doit faire. Il faut maintenant lui donner les moyens de pr&eacute;parer l&rsquo;&eacute;quipe qui, comme l&rsquo;a dit Mamadou Diallo, doit disputer au Ghana <em>&laquo;&nbsp;chaque match comme une finale&nbsp;&raquo;</em>. Ces moyens, on ne doit pas les attendre du seul Etat, mais de toutes les composantes de la nation. A commencer par les b&eacute;n&eacute;dictions des parents, des notabilit&eacute;s et des leaders religieux. Chaque fils et fille de ce pays doit faire ce qu&rsquo;il peut. A commencer par les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques dont la solidarit&eacute; est tr&egrave;s attendue pour une pr&eacute;paration idoine de leurs Aigles, de nos Aigles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="EN-GB" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Stoolkits contre VIH/SIDA : Le HCNLS et Starcom découvrent « le vaccin social »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/stoolkits-contre-vihsida-le-hcnls-et-starcom-decouvrent-%25c2%25ab-le-vaccin-social-%25c2%25bb-5288.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Le Mali a r&eacute;alis&eacute; des efforts consid&eacute;rables dans la pr&eacute;vention et dans la prise en charge des victimes du VIH/Sida, mais beaucoup reste &agrave; faire pour prendre le dessus sur cette pand&eacute;mie. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a certainement compris le Haut conseil national de lutte contre le Sida (HCNLS) en confiant l&rsquo;&eacute;laboration des manuels didactiques pour toutes les cat&eacute;gories socioprofessionnelles &agrave; l&rsquo;agence de communication Starcom. L&rsquo;atelier de partage de ces Stoolkits de sensibilisation a eu lieu hier au si&egrave;ge de l&rsquo;Asdap.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En vue de r&eacute;duire les impacts du VIH/Sida sur nos populations, le HCNLS va renforcer la sensibilisation de nos compatriotes dans une dynamique de communication multisectorielle. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;il a sollicit&eacute; l&rsquo;agence de communication Starcom pour l&rsquo;&eacute;laboration des Stoolkits, qui sensibiliseront dans les milieux scolaires et professionnels et toute la population en g&eacute;n&eacute;ral.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Six mois, c&rsquo;est la p&eacute;riode qu&rsquo;il a fallu pour la mise au point de ce <em>&laquo;&nbsp;vaccin social&nbsp;&raquo;</em>. Ce document pr&eacute;cieux est le fruit d&rsquo;un travail de longue haleine et d&rsquo;une collaboration fructueuse entre consultants nationaux et internationaux d&rsquo;une part et la prise en compte de toutes les composantes de notre soci&eacute;t&eacute;, sous l&rsquo;impulsion de Starcom. Tous les intervenants en mati&egrave;re de lutte contre le Sida dans les secteurs publics, priv&eacute;s et de la soci&eacute;t&eacute; civile ont particip&eacute; &agrave; l&rsquo;atelier de partage d&rsquo;hier.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;objectif &eacute;tait de &laquo;&nbsp;partager, critiquer, amender&nbsp;&raquo; les Stoolkits, surtout que <em>&laquo;&nbsp;Starcom n&rsquo;a pas la pr&eacute;tention d&rsquo;avoir le monopole de l&rsquo;expertise en la mati&egrave;re&nbsp;&raquo;</em>. Comme l&rsquo;a laiss&eacute; entendre Mme Ndiaye Rama Diallo, directrice g&eacute;n&eacute;rale de Starcom, sa structure s&rsquo;est appropri&eacute;e tous les voies et moyens susceptibles de lui permettre d&rsquo;accomplir un travail complet et efficace.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ainsi, ces Stoolkits, a-t-elle soulign&eacute;, sont la r&eacute;sultante d&rsquo;une <em>&laquo;&nbsp;vision partag&eacute;e dans le contexte d&rsquo;une n&eacute;cessaire synchronisation des exp&eacute;riences du monde en mati&egrave;re de r&eacute;plique au VIH/Sida&nbsp;&raquo;</em> et une <em>&laquo;&nbsp;ouverture aux exp&eacute;riences &eacute;prouv&eacute;es ailleurs et transposables dans le contexte malien, sous condition d&rsquo;adaptation&nbsp;&raquo;</em> en conformit&eacute; avec les principes g&eacute;n&eacute;raux &eacute;dict&eacute;s par le HCNLS.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mme Ndiaye n&rsquo;a pas tari d&rsquo;&eacute;loges &agrave; l&rsquo;endroit du secr&eacute;taire ex&eacute;cutif du Haut conseil national de lutte contre le Sida, Malick S&egrave;ne. Visiblement touch&eacute;, ce dernier, qui a symboliquement re&ccedil;u les Stoolkits, les a appr&eacute;ci&eacute;s &agrave; leur juste valeur. Pour M. S&egrave;ne, ces documents constituent une &eacute;tape importante dans la strat&eacute;gie nationale de lutte contre le Sida, car ils permettront, &agrave; travers deux types de communication (toutes des communications de masse), de &laquo;&nbsp;renverser la tendance&nbsp;&raquo;. Il a enfin assur&eacute; que les manuels de sensibilisation &eacute;labor&eacute;s pour la premi&egrave;re fois au Mali seront distribu&eacute;s &agrave; grande &eacute;chelle afin de produire les effets escompt&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Ogop&eacute;mo Ouologuem</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><em>(stagiaire)</em></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre ouverte au Président de la République : Les travailleurs licenciés d’Huicoma interpellent ATT</title>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>En d&eacute;pit des assurances donn&eacute;es, notamment la promesse d&rsquo;un plan social, lors de la privatisation de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma), le repreneur a cru bon de licencier 395 travailleurs au motif que l&rsquo;usine manque de graine de coton, sa mati&egrave;re premi&egrave;re. Des travailleurs, qui tirent aujourd&rsquo;hui la queue du diable, sortent de leur r&eacute;serve et interpellent le chef de l&rsquo;Etat sur ses obligations &agrave; l&rsquo;&eacute;quit&eacute; et &agrave; la justice sociale.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Monsieur le pr&eacute;sident, </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Huicoma a &eacute;t&eacute; privatis&eacute;e en 2005 et l''Etat malien a c&eacute;d&eacute; la majeure partie de ses actions au groupe Tomota. Dans l''acte de cession sign&eacute; entre le gouvernement et le groupe Tomota il est stipul&eacute; en son article n&deg;8-4 que le repreneur doit &eacute;tablir un plan social n&eacute;goci&eacute; avec les travailleurs en 60 jours. Lors d''un de vos passages &agrave; Koulikoro, les travailleurs et toute la population ont manifest&eacute; leur inqui&eacute;tude face &agrave; une &eacute;ventuelle privatisation. Vous avez donn&eacute; des assurances et vous avez dit ce jour que vous n''accepterez aucune privatisation de Huicoma qui n''est pas accompagn&eacute;e d''un plan social qui pr&eacute;serve le droit des travailleurs.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, le constat est aujourd''hui amer&nbsp;: du 2 juin 2005 &agrave; ce jour aucun plan social n''a &eacute;t&eacute; mis en place et mieux depuis le 5 octobre 2007, 395 travailleurs ont re&ccedil;u leur lettre de licenciement de l''employeur soit :</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- Koutiala (135 travailleurs)</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- Kita (44 travailleurs)</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- Koulikoro (200 travailleurs)</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- Bamako (16 travailleurs)</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce licenciement est intervenu apr&egrave;s 3 mois de ch&ocirc;mage technique sans salaire pour les travailleurs.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Comment comprendre Monsieur le pr&eacute;sident, qu''entre la d&eacute;claration radio-t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l''UNTM &agrave; l''occasion du 1er mai 2007 qui disait que le plan social Huicoma &eacute;tait un acquis et la date du 13 juin 2007 les travailleurs partent en ch&ocirc;mage technique et viennent d''&ecirc;tre licenci&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, la mise en ch&ocirc;mage technique des travailleurs est motiv&eacute;e par le manque de graines de coton selon le repreneur. Cette situation est-elle vraie ou a-t-elle &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e ? L''histoire nous le dira un jour. Sachez seulement Monsieur le pr&eacute;sident que pendant ces trois mois, certaines familles n''ont pas mang&eacute; &agrave; leur faim, certains foyers se sont bris&eacute;s, faute de soins certains ont vu leurs proches mourir.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Vos amis les enfants qui sont chez nous n''ont pas encore pris le chemin de l''&eacute;cole, car nous n''avons pas les ressources n&eacute;cessaires pour y faire face. Par anticipation, nous avons sollicit&eacute; le concours de la Fondation pour l&rsquo;Enfance cr&eacute;&eacute;e par vous et g&eacute;r&eacute;e aujourd''hui par Madame votre ch&egrave;re &eacute;pouse. Nous sommes toujours &agrave; l''attente.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident, votre mandat vient d''&ecirc;tre renouvel&eacute; par le peuple souverain. Lors de votre pr&eacute;c&eacute;dent mandat vous vous &ecirc;tes investi dans la lutte contre la pauvret&eacute;, l''emploi des jeunes et le partage &eacute;quitable des ressources de l''Etat en cr&eacute;ant des structures comme l''Apej, en octroyant des tracteurs aux jeunes et aux paysans, en rendant certains m&eacute;dicaments gratuits pour ne citer que ceux-ci. Ce qui a valu un prix pour la bonne gouvernance, les Etats-Unis d''Am&eacute;rique vous ayant accord&eacute; le MCA qui fait aujourd''hui la fiert&eacute; de tous les Maliens et tous les Africains. Il faut faire en sorte que vos efforts ne soient pas vains, car 395 travailleurs licenci&eacute;s sans plan social constituent des ch&ocirc;meurs fabriqu&eacute;s sans possibilit&eacute; de r&eacute;insertion et qui ne pourront pas faire face &agrave; leur devoir de chef de famille.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Cependant Monsieur le pr&eacute;sident, l''arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t, il y a eu des insuffisances dans la privatisation de Huicoma et un non-suivi r&eacute;gulier de ce dossier au niveau du gouvernement et de ses structures. Le gouvernement &agrave; travers ses structures ne s''est int&eacute;ress&eacute; qu''&agrave; l''aspect investissement du repreneur, sans se soucier des autres obligations pr&eacute;vues dans l''acte de cession.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident Huicoma n''appartient pas au groupe Tomota, car l''Etat y d&eacute;tient encore 12 % des actions et les travailleurs sont &eacute;galement actionnaires. Il appartient donc &agrave; l''Etat actionnaire, &agrave; l''Etat c&eacute;dant de suivre la privatisation de Huicoma jusqu''&agrave; son terme. Donc nous tenons l''Etat pour responsable de tous les d&eacute;boires que nous connaissons aujourd''hui. En son temps, Mme la ministre des Domaines de l''Etat a &eacute;t&eacute; interpell&eacute;e devant les &eacute;lus de la nation, par le d&eacute;put&eacute; Mangan&eacute; de Koulikoro. Toutes les inqui&eacute;tudes de l''honorable ce jour sont maintenant devenues r&eacute;alit&eacute;. On peut se tromper Monsieur le pr&eacute;sident, mais il ne faut pas persister dans l''erreur. C''est pourquoi &eacute;tant le premier magistrat du pays, nous r&eacute;clamons justice par cons&eacute;quent nous demandons :</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- La mise en place du plan social&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- Une commission d''enqu&ecirc;te sur le manque de graines de coton&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- La v&eacute;rification des comptes Huicoma&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>- Le reversement &agrave; l''INPS de nos cotisations sociales. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Monsieur le pr&eacute;sident nous nous remettons &agrave; votre sagesse, &agrave; votre sens de l&rsquo;&eacute;quit&eacute; et de la justice&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Ont sign&eacute; au nom des travailleurs</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>1. Mme Thi&eacute;ro Foun&eacute; Sissoko</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">2. Amadou Diallo</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>3. Zoumana Demb&eacute;l&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>4. Ibrahima Diabat&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>5. Modibo Coulibaly</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>6. Mme Diarra Gna Coulibaly</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>7. Mme Konat&eacute; Sira Camara</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>8. Mme Ha&iuml;dara Salimata Samak&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>9. Cheickn&eacute; Kant&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>10. Amadou Togora</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>11. Abdoulaye Traor&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>12. Amadou Traor&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>13. Mohamed Lamine Ouattara</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>14. Bakary O. Samak&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>15. Boubacar Traor&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>16. N&rsquo;tji Coulibaly</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>17. Siaka Diakit&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">18. Laraby Kampo</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>19. Sibiry Diarra</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>20. Amirou Traor&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>21. Yacouba Konat&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>22. Luther Konat&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>23. Mamoudou Traor&eacute;</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Statut de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;opposition au Mali : Quels droits et devoirs pour le futur leader ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/statut-de-lopposition-au-mali-quels-droits-et-devoirs-pour-le-futur-leader-5278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span style="font-size: 10pt;"><font color="#000080">Le Mali dispose d&eacute;j&agrave; d&rsquo;une loi portant statut de l&rsquo;opposition adopt&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale en sa s&eacute;ance pl&eacute;ni&egrave;re du 1erjuillet 1995. Elle a &eacute;t&eacute; promulgu&eacute;e par le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; le 15 septembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e.&nbsp;Mais elle est presque tomb&eacute;e dans les oubliettes.</font> </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;apparition d&rsquo;une opposition parlementaire &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale rend imp&eacute;ratif l&rsquo;op&eacute;rationnalit&eacute; d&rsquo;un statut pour l&rsquo;opposition et son futur leader. Aussi, l&rsquo;id&eacute;e du pr&eacute;sident ATT de &laquo;&nbsp;renforcer le statut de l''opposition&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;faire de son leader une personnalit&eacute; reconnue de l''Etat&hellip;&nbsp;&raquo;, serait-elle la bienvenue. Du moins pour le renforcement de la d&eacute;mocratie au Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Selon l&rsquo;ancienne loi, les devoirs de l&rsquo;opposition sont, entre autres, de contribuer au d&eacute;veloppement de l&rsquo;esprit d&eacute;mocratique, respecter la Constitution et les institutions, d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts sup&eacute;rieurs de la nation, cultiver la non-violence comme forme d&rsquo;expression, cultiver l&rsquo;esprit r&eacute;publicain par le respect de la r&egrave;gle de la majorit&eacute;, suivre l&rsquo;action gouvernementale et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, la critiquer de fa&ccedil;on objective et constructive. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Ses droits se r&eacute;sument entre autres, en une repr&eacute;sentation en fonction de son poids politique au sein des organes et des institutions o&ugrave; elle si&egrave;ge, un libre acc&egrave;s aux renseignements par voie d&rsquo;audience sp&eacute;ciale dans les minist&egrave;res et administrations publiques.&nbsp;Quant &agrave; sonchef,&nbsp;le leader peut &ecirc;tre re&ccedil;u par des missions diplomatiques accr&eacute;dit&eacute;es au Mali et les personnalit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res en visite dans notre pays. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Toutefois, la nature de ces visites ne doit pas comporter d&rsquo;engagements contraires aux dispositions des lois et aux int&eacute;r&ecirc;ts du pays. Bref, la loi de 1995 limitait le pouvoir et les droits de l&rsquo;opposition. ATT pourrait s&rsquo;inspirer de la contribution du politologue s&eacute;n&eacute;galais et professeur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Cheikh Anta Diop de Dakar, M. Diagne.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Selon ce dernier, l&rsquo;opposition et son leader dans nos pays africains doivent disposer d&rsquo;un statut sur mesure. Pour lui, le leader de l&rsquo;opposition devra disposer d&rsquo;un statut ex-officio. Il pourrait &ecirc;tre membre de droit du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale s&rsquo;il ne l&rsquo;est pas, il devrait avoir droit &agrave; la couverture m&eacute;diatique des manifestations li&eacute;es &agrave; l&rsquo;accomplissement de sa mission, un droit de r&eacute;plique aux messages ou autres interventions m&eacute;diatis&eacute;es du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ou du chef du gouvernement. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Une place de choix dans le protocole r&eacute;publicain devrait lui &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute;e dans le d&eacute;cret sur les pr&eacute;s&eacute;ances. Il devrait &ecirc;tre invit&eacute; &agrave; toutes les c&eacute;r&eacute;monies officielles de la R&eacute;publique et trait&eacute; avec les &eacute;gards et honneurs dus &agrave; son rang. Il pourrait faire partie des d&eacute;l&eacute;gations qui accompagnent le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique lors de ses d&eacute;placements &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du territoire national. Il pourrait &ecirc;tre associ&eacute; &agrave; l&rsquo;accueil des h&ocirc;tes de marque de la R&eacute;publique. Il pourrait lui &ecirc;tre confi&eacute; des missions sp&eacute;cifiques d&rsquo;envergure nationale ou internationale et, surtout, &ecirc;tre consult&eacute; ou re&ccedil;u en audience par le chef de l&rsquo;Etat chaque fois que cela s&rsquo;impose. </span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Des avantages mat&eacute;riels et protocolaires pourraient &ecirc;tre conf&eacute;r&eacute;s au chef de l&rsquo;opposition. Il devrait &ecirc;tre dot&eacute; de ressources financi&egrave;res suffisantes pour une prise en charge efficiente de son secr&eacute;tariat, ses frais de d&eacute;placement et de recherche. Un bureau &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale devrait lui &ecirc;tre affect&eacute;. Il devrait &eacute;galement b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une s&eacute;curit&eacute; rapproch&eacute;e, d&rsquo;un logement de fonction, d&rsquo;un v&eacute;hicule de service avec ses ingr&eacute;dients, une place de choix dans le protocole r&eacute;publicain, un passeport diplomatique&hellip; </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span>Concilier multipartisme et opposition</span></strong></font></div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Le poste de leader de l&rsquo;opposition, estime le politologue, sera toujours en comp&eacute;tition car le chef de l&rsquo;opposition d&rsquo;aujourd&rsquo;hui peut se retrouver demain aux commandes de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat ou bien r&eacute;trograder et laisser la position &agrave; un autre leader. Il est investi de ce statut pendant toute la dur&eacute;e de la l&eacute;gislature. Il perd ce statut, hormis la d&eacute;faite &eacute;lectorale, en cas de d&eacute;ch&eacute;ance de son mandat, de d&eacute;c&egrave;s, de d&eacute;mission ou d&rsquo;emp&ecirc;chement d&eacute;finitif. Le parti qu&rsquo;il repr&eacute;sente lui d&eacute;signe alors un successeur, conform&eacute;ment &agrave; ses r&egrave;gles statutaires. De m&ecirc;me, si son parti int&egrave;gre le gouvernement, il perd cette qualit&eacute; au profit du leader du parti d&rsquo;opposition arriv&eacute; en troisi&egrave;me position lors des derni&egrave;res &eacute;lections l&eacute;gislatives, et ainsi de suite. </span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">En s&rsquo;inspirant de ce mod&egrave;le, qui est d&rsquo;ailleurs canadien, notre politologue pense qu&rsquo;il est possible de concilier le multipartisme int&eacute;gral avec le statut du chef du principal parti de l&rsquo;opposition. Au Canada, notamment dans les provinces qui le composent, il existe bien un&nbsp;<em>&laquo; statut de l&rsquo;opposition officielle qui, juridiquement, diff&egrave;re des autres partis d&rsquo;opposition qui peuvent si&eacute;ger au Parlement et avoir m&ecirc;me des groupes parlementaires&nbsp;&raquo;</em>, ajoute-il. L&rsquo;opposition officielle&nbsp;est incarn&eacute;e par le parti politique qui a obtenu le plus grand nombre de si&egrave;ges parlementaires apr&egrave;s le parti majoritaire. </span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;"><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Dans le contexte malien, ce parti est &eacute;videmment le Rassemblement pour le Mali (RPM). Un tel syst&egrave;me permet au peuple, au cours d&rsquo;&eacute;lections l&eacute;gislatives, de confier le pouvoir d&rsquo;Etat &agrave; la majorit&eacute; et de donner une prime d&rsquo;encouragement au second parti dont le chef repr&eacute;sente l&rsquo;opposition officielle. Pour le Professeur, cette facult&eacute; restitu&eacute;e au peuple permet de contourner les tractations des &eacute;tats-majors des partis politiques qui pourraient, s&rsquo;ils &eacute;taient charg&eacute;s de le coopter, prendre en otage le chef de l&rsquo;opposition.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Pour le politologue, dans tous les pays o&ugrave; il existe, le chef de l&rsquo;opposition est choisi sur une base institutionnelle et politique et non sociologique. En effet, le leadership de l&rsquo;opposition n&rsquo;a de sens que si celui qui l&rsquo;incarne est avant tout un repr&eacute;sentant du peuple si&eacute;geant &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Il doit s&rsquo;int&eacute;grer dans les structures r&eacute;publicaines et s&rsquo;exprimer &agrave; travers des voies institutionnelles.&nbsp;Mais, cette vision du statut de l&rsquo;opposition et de son leader ne semble pas &ecirc;tre partag&eacute;e par le Parena. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 10pt;">Pas d&rsquo;opposition pr&eacute;bendi&egrave;re</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">Son d&eacute;put&eacute; et secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Me Amidou Diabat&eacute;, indiquait dans les colonnes de l&rsquo;<em>Essor</em> que <em>&laquo;&nbsp;nous n''avons pas besoin d''une opposition pr&eacute;bendi&egrave;re. Il existe d&eacute;j&agrave; chez nous une loi portant statut de l''opposition. Je ne crois pas que l''opposition ait un seul jour formul&eacute; des critiques contre cette loi. Le plus grand service que l''on peut rendre aujourd''hui &agrave; l''opposition, c''est de respecter la Constitution et le jeu normal des institutions. L''opposition n''est pas demandeuse de fonds. Elle ne demande que des moyens constitutionnels&nbsp;&raquo;</em>. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">L''opposition, pense donc Amidou Diabat&eacute;, a beaucoup de droits prescrits dans la Constitution. Le responsable du Parena ajoute qu&rsquo;on n''a pas besoin d''une loi pour que le chef de l''Etat, qui est le pr&eacute;sident de tous les Maliens, comprenne qu''il faut consulter l''opposition. On n''a pas non plus besoin de codifier cette d&eacute;marche r&eacute;publicaine. <em>&laquo;&nbsp;La Constitution suffit pour cela&nbsp;&raquo;</em>, pense-t-il. Il ajoute, <em>&laquo;&nbsp;je pense par ailleurs que l''existence du Parlement est la meilleure garantie pour que l''opposition soit entendue. Mais, &agrave; condition que ses droits soient r&eacute;ellement respect&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est dire donc que le d&eacute;bat est d&eacute;j&agrave; relanc&eacute; et il urge que la classe politique malienne explore toutes les voies afin que l&rsquo;opposition d&rsquo;aujourd&rsquo;hui comme celle de demain soit la vraie opposition dont le pays a besoin.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-size: 10pt;">Denis Kon&eacute;<br />rn</span></strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone Franc : Le franc CFA en sursis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/zone-franc-le-franc-cfa-en-sursis-5277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Une croissance en berne, des r&eacute;sultats &eacute;conomiques contrast&eacute;s&nbsp;: tel est le diagnostic fait par la r&eacute;union des ministres des Finances de la zone CFA en d&eacute;but de la semaine &agrave; Paris.&nbsp;Le bilan n&rsquo;est pas tr&egrave;s r&eacute;jouissant.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans la zone de l''Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest-africaine (U&eacute;moa) par exemple, la croissance perd un point par rapport &agrave; 2005. Il sera seulement de 3,1 % cette ann&eacute;e pour l&rsquo;ensemble de la zone. Et pourtant, le spectre de la d&eacute;valuation du F CFA s&rsquo;&eacute;loignerait de la zone. En effet, les diff&eacute;rents responsables des banques centrales affirment que la question de la d&eacute;valuation du F CFA n''a pas &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute;e &agrave; Paris.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Non seulement la question de la d&eacute;valuation du franc CFA n''&eacute;tait pas &agrave; l''ordre du jour, mais tous les participants &agrave; la r&eacute;union s''y opposent farouchement, en tous cas officiellement&nbsp;&raquo;</span></em><span>, d&eacute;clare un participant &agrave; la r&eacute;union. Et pour le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, <em>&laquo;&nbsp;il ne faut pas s''obnubiler sur l''id&eacute;e que l''euro flamberait face au dollar &raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pourtant, de nombreux &eacute;conomistes affirment que le niveau trop &eacute;lev&eacute; de l''euro par rapport &agrave; la monnaie am&eacute;ricaine nuit &agrave; la comp&eacute;titivit&eacute; de la zone CFA sur les march&eacute;s internationaux. En octobre, l''euro a en effet d&eacute;pass&eacute; 1,42 dollar. Les producteurs de coton en Afrique sont naturellement les premi&egrave;res victimes de cette situation. La baisse du dollar face &agrave; l''euro a fait chuter de plus de 25 % la valeur de leurs r&eacute;coltes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En 1994, la sur&eacute;valuation de la monnaie fran&ccedil;aise avait entra&icirc;n&eacute; une d&eacute;valuation de 50 % du F CFA. Mais aujourd''hui, c''est le statu quo qui domine sur la continuit&eacute; de la parit&eacute; entre les deux monnaies. <em>&laquo; A aucun moment je n''ai entendu parler de d&eacute;valuation&raquo;</em>, assure Damo Justin Baro, le gouverneur de la Banque centrale d''Afrique de l''Ouest.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour Xavier Musca, directeur g&eacute;n&eacute;ral du tr&eacute;sor fran&ccedil;ais, la parit&eacute; assure m&ecirc;me <em>&laquo; la cr&eacute;dibilit&eacute; de la monnaie &raquo;. </em>M&ecirc;me s''il pr&eacute;cise que<em> &laquo; le choix final du r&eacute;gime de change est entre les mains des Africains &raquo;</em>. Des propos qui ne rassurent pas n&eacute;anmoins parce que, en 1994, la m&ecirc;me assurance avait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e aux populations de la zone CFA d&eacute;valu&eacute; peu de temps apr&egrave;s une r&eacute;union similaire &agrave; Dakar.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa Bolly</strong></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><em>(avec Rfi.fr)</em></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<title>Inciddents après Togo&#45;Mali : Tentative de minimisation des Togolais</title>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Pour &eacute;chapper aux sanctions de la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine de football, le Comit&eacute; de gestion du football togolais tente aujourd&rsquo;hui de minimiser les incidents qui ont &eacute;clat&eacute; apr&egrave;s la victoire des Aigles sur les Eperviers (2-0) &agrave; Lom&eacute; vendredi dernier. Son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral se focalise sur le fait que Mamadi Sidib&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; bless&eacute; par un &laquo; coup de couteau&nbsp;&raquo;. Et pourtant, le bilan produit pas le m&ecirc;me Comit&eacute; est accablant car faisant cas de 83 personnes bless&eacute;es.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em>&laquo;&nbsp;Aucun joueur malien poignard&eacute;&nbsp;&raquo;</em><span>&nbsp;! Voil&agrave; l&rsquo;argument sur lequel compte le Comit&eacute; de gestion du football togolais pour se d&eacute;fendre devant la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine de football (Caf). Mais, <em>&laquo;&nbsp;au total 83 bless&eacute;s l&eacute;gers, dont 71 Maliens ont &eacute;t&eacute; d&eacute;nombr&eacute;s lors de ces incidents&nbsp;&raquo;</em>, a pourtant reconnu Espoir Sronvi, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral dudit comit&eacute; sur le site officiel de la R&eacute;publique togolaise (www.republicoftogo.com).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Curieusement, M. Sronvi s''est dit <em>&laquo;&nbsp;surpris par les d&eacute;clarations des joueurs maliens sur des m&eacute;dias internationaux&nbsp;&raquo;</em>. Il s&rsquo;attaque surtout &agrave; Mamadi Sidib&eacute; (Stoke City, D2 anglaise), qu&rsquo;il confond d&rsquo;ailleurs avec Maha, accus&eacute; d&rsquo;avoir <em>&laquo;&nbsp;menti&nbsp;&raquo;</em>. En effet, il souligne sur le site web que, <em>&laquo;&nbsp;aucun joueur malien n''a &eacute;t&eacute; poignard&eacute; par des supporteurs togolais. Le gardien de but malien Mamadi Sidib&eacute; a menti&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Tr&egrave;s irrit&eacute; ce jour, ce joueur s''est fait bless&eacute; en donnant un coup de poing aux vitres des vestiaires&nbsp;&raquo;</span></em><span>, a pr&eacute;cis&eacute; M. Sronvi. Ce qu&rsquo;il ignore, c&rsquo;est que l&rsquo;attaquant malien avait d&eacute;j&agrave; tenu &agrave; pr&eacute;ciser les circonstances de sa blessure. <em>&laquo;&nbsp;En fait, apr&egrave;s le match, les supporters togolais ont envahi le terrain. Dans la m&ecirc;l&eacute;e, un des supporters m&rsquo;a port&eacute; un coup &agrave; l&rsquo;&oelig;il. C&rsquo;est pourquoi, j&rsquo;ai quelques points de sutures sur mon arcade droite. Ensuite, en partant dans les vestiaires, je me suis pris dans la vitre avec une grosse blessure au bras droit... On va voir avec les m&eacute;decins ce qu&rsquo;il faut faire exactement&nbsp;&raquo;</em>, avait-il expliqu&eacute; &agrave; nos confr&egrave;res de <em>L&rsquo;Aube</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>N&rsquo;emp&ecirc;che que l&rsquo;international malien de Stoke City, Mamadi Sidib&eacute;, a &eacute;t&eacute; l&acirc;chement agress&eacute; par un supporter togolais &agrave; la suite de l&rsquo;envahissement de la pelouse du Stade de K&eacute;gu&eacute; apr&egrave;s le coup de sifflet final &agrave; Lom&eacute;. Avec l&rsquo;arcade droite ouverte, le malheureux a fr&ocirc;l&eacute; le pire en cognant la vitre des vestiaires. Il a eu les muscles et les veines de son bras droit perfor&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Dans le vestiaire il y avait du sang partout sur le sol car les supporters maliens aussi ont &eacute;t&eacute; bless&eacute;s et du coup ils sont venus se r&eacute;fugier dans notre vestiaire. Ils ont aussi cass&eacute; les carreaux ! On ne se sentait pas vraiment en s&eacute;curit&eacute;, m&ecirc;me &agrave; l''int&eacute;rieur du vestiaire&nbsp;&raquo;</span></em><span>, a racont&eacute; C&eacute;dric Kant&eacute; &agrave; la radio RMC. Un fait minimis&eacute; par la partie togolaise. M&ecirc;me si le secr&eacute;taire du Comit&eacute; de gestion reconna&icirc;t que <em>&laquo;&nbsp;ce sont des &eacute;v&egrave;nements d&eacute;plorables pour un match de football, facteur de rapprochement des peuples&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce qu&rsquo;il ne peut pas nier, c&rsquo;est que Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; a pris un coup de ceinture, Momo a &eacute;t&eacute; cogn&eacute; &agrave; la t&ecirc;te et Mamadi Sidib&eacute; a pris un coup de poing. <em>&laquo;&nbsp;Il &eacute;tait KO par terre, il avait l''arcade d&eacute;fonc&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne C&eacute;dric Kant&eacute;. Et ce que M. Sronvi feint d&rsquo;ignorer, c&rsquo;est que ces incidents se sont pass&eacute;s sous les yeux de nombreux envoy&eacute;s sp&eacute;ciaux des journaux et agences de presse cr&eacute;dibles.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La F&eacute;d&eacute;ration malienne de football (Malifoot) et les joueurs maliens n&rsquo;ont donc besoin de mentir parce que tout s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; sous le regard d&eacute;sempar&eacute; d&rsquo;autres t&eacute;moins oculaires. Lundi et mardi, ces regrettables incidents &eacute;taient &eacute;tal&eacute;s &agrave; la une de presque tous les sites Internet. Et ce sont l&agrave; des preuves accablantes et irr&eacute;futables contre la partie togolaise qui croit pouvoir &eacute;chapper &agrave; une lourde sanction de la Caf en minimisant l&rsquo;ampleur des actes crapuleux commis sur les joueurs et supporters maliens.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa Bolly</strong></font></div>
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<div><font size="3" face="Arial" color="#0000ff">&nbsp;<br />rn<br />rn</font></div>
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<div align="left"><font size="3" face="Arial" color="#0000ff"><strong>REGARD SUR LE FOOTBALL MALIEN : </strong></font><font size="3" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span>Maintenant en route pour Accra&nbsp;!</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Les espoirs, les juniors et les cadets maliens ont manqu&eacute; tous leurs rendez-vous cette ann&eacute;e. Mais, les Aigles ont r&eacute;ussi &agrave; se qualifier sur le fil pour la 26e Can &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;. Ce qui est un baume r&eacute;confortant au c&oelig;ur des Maliens. M&ecirc;me si ce succ&egrave;s ne doit pas nous faire oublier les &eacute;checs, nous devons maintenant nous tourner vers l&rsquo;avenir de notre sport roi. Et l&rsquo;avenir le plus imm&eacute;diat est la Can-2008 que nous devons pr&eacute;parer avec soin pour esp&eacute;rer r&eacute;aliser notre r&ecirc;ve de toujours&nbsp;: le sacre continental&nbsp;!</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En tombant devant les El&eacute;phants espoirs, samedi dernier au Stade du 26-Mars de Yirimadio (1-2), les Aigles espoirs ont fait officiellement leurs adieux aux Jeux olympiques, <em>&laquo;&nbsp;P&eacute;kin-2008&nbsp;&raquo;</em>. Mais, leur sort avait &eacute;t&eacute; scell&eacute; apr&egrave;s la d&eacute;faite (1-3) d&rsquo;Abidjan et m&ecirc;me avant, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&egrave;s le soir de la d&eacute;faite 2-1 devant les Zambiens &agrave; Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Franchement, qu&rsquo;aurions-nous pu, m&ecirc;me en battant la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire samedi dernier&nbsp;? Entretenir tout simplement un r&ecirc;ve jusqu&rsquo;au bout. Tr&ecirc;ve de supputation, ce qui est fait est fait. Un Aigle, &ccedil;a vole rarement bien, mais le courage, il en a &agrave; revendre. Et qui sait si notre dame Coupe d&rsquo;Afrique (Can) ne lui ouvrira pas son c&oelig;ur pour la premi&egrave;re fois en terre ghan&eacute;enne. En un mot, il ne nous reste plus que la Coupe d&rsquo;Afrique des nations. C&rsquo;est une autre mission digne d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t et qui doit &ecirc;tre pr&eacute;par&eacute;e comme il faut.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les forces positives du football malien doivent s&rsquo;unir pour mener &agrave; bien l&rsquo;exp&eacute;dition ghan&eacute;enne. Cela passe avant tout par une d&eacute;finition rigoureuse des comp&eacute;tences et une d&eacute;signation sans complaisance des sujets &agrave; commettre &agrave; cette t&acirc;che. Chacun ira ainsi de son c&ocirc;t&eacute; chercher le meilleur mat&eacute;riel pour l&rsquo;&eacute;dification d&rsquo;un ouvrage commun&nbsp;: la victoire des Aigles du Mali&nbsp;! Le sacre continental tant attendu&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous en avons le potentiel humain aujourd&rsquo;hui avec des joueurs de classe comme Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute;, Seydou K&eacute;ita, Mahamadou Diarra, Mohamed Lamine Sissoko, Boubacar Sidiki Diakit&eacute;, Adama Tamboura, Moussa Coulibaly, Drissa Diakit&eacute;&hellip; Il suffit de s&rsquo;y prendre &agrave; temps dans les pr&eacute;paratifs de cette Can, <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. D&eacute;j&agrave;, vendredi prochain, nos adversaires de poule seront connus. Nous avons au moins deux mois pour les &eacute;tudier et mettre &agrave; nu leurs faiblesses.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous pouvons gagner ce d&eacute;fi &agrave; condition de rester unis et soud&eacute;s derri&egrave;re nos Aigles. Au lieu de cr&eacute;er m&eacute;fiance et division au sein de la grande famille du sport malien (minist&egrave;re de la Jeunesse et des Sports et F&eacute;d&eacute;ration), les &eacute;checs des Aigles cadets, juniors, espoirs sur les deux&nbsp;fronts doivent appara&icirc;tre comme un acte expiatoire et unificateur. La paix des braves&nbsp;! C&rsquo;est le seul int&eacute;r&ecirc;t du pays. Si chacun joue sa partition avec loyaut&eacute; et patriotisme, il n&rsquo;y a pas de raison qu&rsquo;on ne tienne pas la route au Ghana.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Tenir la mesure, c&rsquo;est ma&icirc;triser les moyens logistiques et humains. C&rsquo;est-&agrave;-dire s&rsquo;offrir le meilleur cadre de travail (h&eacute;bergement, transport, entra&icirc;nement&hellip;) pour gagner le troph&eacute;e. Tout cela, c&rsquo;est maintenant que &ccedil;a se pr&eacute;pare. Maintenant avec le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang qui est d&eacute;termin&eacute; &agrave; traduire sur tous les stades d&rsquo;Afrique le slogan, <em>&laquo;&nbsp;un Mali qui gagne&nbsp;&raquo;</em> en performance sportive. Ce dernier qui n&rsquo;est pas en terrain inconnu, b&eacute;n&eacute;ficie, il faut le dire, de pr&eacute;jug&eacute;s favorables pour gagner ce pari&nbsp;!</span></font></p>
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<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Boubacar Diakit&eacute; Sarr</strong></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong><font size="3" color="#0000ff">Ils ont dit apr&egrave;s la qualification&nbsp;:</font> <br />rn<br />rnMahamadou Diarra &laquo;&nbsp;Djilla&nbsp;&raquo; </strong><em>(capitaine des Aigles)</em><strong>&nbsp;:</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Nous &eacute;tions venus pour&nbsp;rendre aux Eperviers la monnaie de leur pi&egrave;ce. C&rsquo;est fait&nbsp;! Je ne peux qu&rsquo;&ecirc;tre fier&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Bassala Tour&eacute; dit Kok&egrave; </strong><em>(doyen des Aigles)</em><strong> : </strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Nous sommes venus &agrave; Lom&eacute; en &eacute;quipe commando car il nous fallait une victoire. Nous &eacute;tions tr&egrave;s motiv&eacute;s avant la partie. Cette victoire est l''aboutissement d''un&nbsp;long travail. Elle vient nous donner le ticket de <em>&laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;</em>. Elle montre donc toute notre d&eacute;termination. C&rsquo;est dommage qu&rsquo;il y ait eu des incidents malheureux. Nous souhaitons prompt r&eacute;tablissement aux bless&eacute;s, surtout &agrave; notre co&eacute;quipier Mamadi Sidib&eacute; agress&eacute; par des hooligans. Cette qualification va mettre du baume au c&oelig;ur des supporters qui ont &eacute;t&eacute; durement touch&eacute;s pendant et apr&egrave;s le match&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mahamadou Sidib&eacute; &laquo;&nbsp;Maha&nbsp;&raquo; </strong><em>(gardien de but des Aigles)&nbsp;</em><strong>:</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Avant tout, je souhaite prompt r&eacute;tablissement aux bless&eacute;s, notamment notre co&eacute;quipier Mamadi Sidib&eacute;. Ceci &eacute;tant, c''est tr&egrave;s remont&eacute;s que nous avons attaqu&eacute; la partie. Il y a deux ans, face aux m&ecirc;mes Togolais, nous n&rsquo;avions pas jou&eacute; notre football. Donc nous devions une revanche &agrave; nos supporters, au peuple malien. Vers la fin de la premi&egrave;re mi-temps nous avons marqu&eacute; un but. Nous nous sommes alors dits que &ccedil;a ne pouvait mieux commencer. Nous n''avons plus dout&eacute; de notre victoire. Nous &eacute;tions s&ucirc;rs de notre affaire&nbsp;!&nbsp;&raquo;</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>Propos recueillis, &agrave; Lom&eacute;, par </span>Boubacar Diakit&eacute; Sarr</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;<br />rn<br />rn</strong></font></div>
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<div><font size="3" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Les coulisses de Lom&eacute; : Une grande g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A Lom&eacute;, M. Ben Labat, ambassadeur du Mali au Ghana, B&eacute;nin et Togo avec r&eacute;sidence &agrave; Accra a remis au nom de l&rsquo;Office malien du tourisme de Lom&eacute; un ch&egrave;que de 300&nbsp;000 F CFA aux supporters des Aigles. A ce ch&egrave;que, il faut ajouter les sommes de 1 million de F CFA de l&rsquo;&eacute;quipementier des Aigles Malamine Kon&eacute; pour l&rsquo;achat des billets et les 500&nbsp;000 F CFA du ministre Hamane Niang. Ces gestes se situaient dans le cadre du soutien aux Aigles. Le ministre Hamane Niang a dit, &agrave; cette occasion, que les Maliens doivent mettre l&rsquo;accent sur le civisme et le patriotisme.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Du beau monde</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Outre le ministre Niang, on notait la pr&eacute;sence &agrave; Lom&eacute; de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale avec Assarid Ag Ibarcawane, Me Kassim Tapo et Mahamadou Ciss&eacute; (questeur) ainsi que de plusieurs membres du bureau f&eacute;d&eacute;ral. On notait aussi la pr&eacute;sence de l&rsquo;&eacute;quipementier des Aigles, Malamine Kon&eacute;, et son staff au complet. L&rsquo;ambassadeur du Mali &agrave; Accra Lom&eacute; et Cotonou et ses collaborateurs &eacute;taient aussi tr&egrave;s actifs pour r&eacute;soudre les difficult&eacute;s de la d&eacute;l&eacute;gation malienne.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Cambriolage chez Mohamed Tour&eacute;</strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Notre compatriote Mohamed Tour&eacute;, chef du service culturel des Maliens de Lom&eacute; est en ce moment inconsolable. Des malfrats lui ont rendu visite dans la nuit du 12 au 13 octobre, et ne lui ont pas fait de cadeau. Ils ont emport&eacute; tout chez lui&nbsp;: t&eacute;l&eacute;vision, vid&eacute;o, minicha&icirc;ne, bijoux etc. Rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute;&nbsp;!</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Pas de concert &agrave; K&eacute;gu&eacute;&hellip;</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Initialement pr&eacute;vu au Stade K&eacute;gu&eacute; de Lom&eacute;, une semaine avant le match Mali-Togo, le concert du rastaman Tiken Jah Fakoly a &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute; au stade municipal de Lom&eacute;. Motif, le chanteur ivoirien a &eacute;t&eacute; qualifi&eacute; d&rsquo;&eacute;missaire des marabouts maliens pour <em>&laquo;&nbsp;miner&nbsp;&raquo;</em> la pelouse du stade. Mais &agrave; quoi cela a servi&nbsp;? A rien&nbsp;! L&rsquo;&eacute;quipe commando envoy&eacute;e &agrave; Lom&eacute; n&rsquo;avait pas besoin de marabouts pour remettre les Eperviers &agrave; leur place&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>La f&ecirc;te se g&acirc;te chez Val&egrave;re</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le vendredi dernier, Val&egrave;re promoteur &agrave; la loterie nationale du Togo et fervent supporter des Eperviers &eacute;tait inconsolable apr&egrave;s la d&eacute;faite de son pays. Avant le coup d&rsquo;envoi, il a fait dresser une grande table devant sa t&eacute;l&eacute; avec plusieurs bouteilles de boissons que ses invit&eacute;s buvaient. Et la boisson attendait au frais. Mais, &agrave; la fin du match, Val&egrave;re s&rsquo;est retrouv&eacute; seul parce qu&rsquo;aucun de ses invit&eacute;s n&rsquo;a pu tenir le coup. La f&ecirc;te &eacute;tait g&acirc;t&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Rassembl&eacute;s par</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>B. D. S.</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Délivrance de visa : La France veut&#45;elle faire taire les artistes africains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/delivrance-de-visa-la-france-veut-elle-faire-taire-les-artistes-africains-5275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Au moment o&ugrave; les parlementaires fran&ccedil;ais d&eacute;battent d''un nouveau projet de loi sur l''immigration comprenant un amendement tr&egrave;s controvers&eacute; instaurant des tests ADN pour le regroupement familial, la France fait une ouverture vers les artistes africains. Ceux-ci se voient aujourd&rsquo;hui offrir de meilleures conditions de d&eacute;livrance du pr&eacute;cieux visa. Quelle est la vraie motivation des autorit&eacute;s fran&ccedil;aises en agissant ainsi&nbsp;?</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le secr&eacute;taire d''Etat fran&ccedil;ais &agrave; la Coop&eacute;ration Jean-Marie Bockel a annonc&eacute;, le 10 octobre 2007, que les visas pour les jeunes artistes africains seraient d&eacute;livr&eacute;s plus facilement. La d&eacute;claration a &eacute;t&eacute; faite lors d''une conf&eacute;rence de presse &agrave; Paris sur les moyens de promouvoir la cr&eacute;ation artistique en Afrique. Pr&eacute;cisant en avoir parl&eacute; <em>&laquo;&nbsp;personnellement&nbsp;&raquo;</em> avec le ministre de l''Immigration et l''Identit&eacute; nationale, M. Bockel a indiqu&eacute; que des <em>&laquo;&nbsp;instructions&nbsp;&raquo;</em> ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;es aux <em>&laquo;&nbsp;services culturels et consulats en Afrique pour qu''ils se concertent de fa&ccedil;on syst&eacute;matique pour la d&eacute;livrance des visas&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La d&eacute;livrance de visas doit &ecirc;tre facilit&eacute;e pour les artistes confirm&eacute;s, comme pour ceux <em>&laquo;&nbsp;qui sont en d&eacute;but de carri&egrave;re et qui n''ont pas toujours les garanties n&eacute;cessaires, selon les sch&eacute;mas classiques, pour obtenir un visa&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;. La France est engag&eacute;e dans une politique de plus en plus restrictive de d&eacute;livrance des visas pour privil&eacute;gier une immigration <em>&laquo;&nbsp;choisie&nbsp;&raquo;</em>. Les parlementaires d&eacute;battent pr&eacute;sentement d''un nouveau projet de loi sur l''immigration comprenant un amendement tr&egrave;s controvers&eacute; instaurant des tests ADN pour le regroupement familial.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>M. Bockel s''exprimait &agrave; l''occasion de la pr&eacute;sentation de <em>&laquo;&nbsp;G&eacute;n&eacute;ration Afrique&nbsp;&raquo;</em>, un projet visant &agrave; d&eacute;velopper des projets culturels en Afrique. Pour beaucoup d&rsquo;observateurs, cette ouverture en direction des artistes n&rsquo;est pas fortuite pour qui sait le r&ocirc;le sociopolitique que ces derniers jouent en Afrique par rapport aux grandes pr&eacute;occupations de l&rsquo;heure. En effet, ils sont nombreux &agrave; penser que cette facilit&eacute; vise &agrave; pousser les artistes &agrave; ne pas s&rsquo;impliquer comme il le faut dans le d&eacute;bat sur l&rsquo;amendement tr&egrave;s controvers&eacute; instaurant des tests ADN pour le regroupement familial ou &agrave; prendre position sur d&rsquo;autres questions relatives &agrave; l&rsquo;immigration.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En effet, si les artistes africains ne se sont pas encore massivement prononc&eacute;s dans ce d&eacute;bat, ceux de l&rsquo;Hexagone sont bien engag&eacute;s aux c&ocirc;t&eacute;s des politiques pour &eacute;viter qu&rsquo;on prenne aux immigr&eacute;s le peu de dignit&eacute; qui leur reste encore. Il n&rsquo;y a pas donc que les politiques pour s&rsquo;opposer &agrave; l&rsquo;amendement ADN du projet de loi de Brice Hortefeux sur la ma&icirc;trise de l&rsquo;immigration.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dimanche soir (14 octobre 2007) au Z&eacute;nith de Paris, SOS Racisme a organis&eacute;, avec les journaux <em>Charlie Hebdo</em> et <em>Lib&eacute;ration</em>, une grande soir&eacute;e de protestation contre le recours possible aux tests ADN contenus dans la loi sur l''immigration pour des candidats au regroupement familial. Pr&egrave;s de 6000 personnes, dont de nombreux artistes, sont venues d&eacute;noncer ce qu''elles consid&egrave;rent comme une mesure contraire aux <em>&laquo; principes &raquo; </em>de la R&eacute;publique et aux <em>&laquo; droits de l''Homme &raquo;</em>. Chanteurs, acteurs et hommes politiques de tous bords ont assist&eacute; &agrave; ce grand meeting-concert.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En tout cas, un comit&eacute; de <em>&laquo;&nbsp;parrains&nbsp;&raquo;</em>, r&eacute;unissant une dizaine d''artistes comme le musicien s&eacute;n&eacute;galais Youssou N''Dour, le cin&eacute;aste mauritanien Abderrahmane Sissako, ou encore Muriel Mayette (administrateur g&eacute;n&eacute;ral de la Com&eacute;die-Fran&ccedil;aise) a &eacute;t&eacute; choisi pour s&eacute;lectionner les projets (&eacute;coles de danse, th&eacute;&acirc;tre, cin&eacute;ma...) qui seront financ&eacute;s par des collectivit&eacute;s territoriales, acteurs priv&eacute;s... sur le continent. Une mani&egrave;re de retenir la <em>&laquo; horde &raquo;</em> de jeunes Africains sur le continent&nbsp;? Cela y ressemble beaucoup&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Moussa Bolly</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Patrimoine culturel : La 2e Semaine nationale en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-culturel-la-2e-semaine-nationale-en-vue-5274.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span><font color="#000080">L&rsquo;&eacute;dition 2007 de la Semaine nationale du patrimoine culturel se tiendra du 22 au 25 octobre au Palais de la culture Amadou Hampat&eacute; Ba. Plac&eacute; sous&nbsp;le signe de &laquo;&nbsp;Terra 2008, 10e Conf&eacute;rence internationale sur l&rsquo;&eacute;tude et la conservation du patrimoine b&acirc;ti en terre&nbsp;&raquo;, le th&egrave;me retenu est &laquo;&nbsp;Habiter au Mali, enjeux et perspective de l&rsquo;architecture de terre&nbsp;&raquo;</font>.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Afin d&rsquo;attirer l&rsquo;attention de l&rsquo;opinion publique sur la tenue de la Semaine nationale du patrimoine culturel de cette ann&eacute;e, la direction nationale du patrimoine culturel a anim&eacute; mardi apr&egrave;s-midi un point de presse au CICB. Klessigu&eacute; Sanogo, directeur national par int&eacute;rim du patrimoine culturel, conf&eacute;rencier, a focalis&eacute; son expos&eacute; sur le choix du th&egrave;me et l&rsquo;importance de la semaine.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette ann&eacute;e, la Semaine sera consacr&eacute;e au th&egrave;me&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Habiter au Mali, enjeux et perspective de l&rsquo;architecture de terre&nbsp;&raquo;</em>.Pour le conf&eacute;rencier, il faut rappeler ce th&egrave;me pour savoir les enjeux du patrimoine architectural dans notre pays. Et d&rsquo;ajouter que dans les villes aussi bien que dans les campagnes, l&rsquo;architecture en terre illustre encore une bonne partie de l&rsquo;histoire, des savoirs et savoir-faire des peuples, de leurs cultures et de leurs rapports au monde physique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Voici pourquoi, faisant sienne cette pr&eacute;occupation universelle, le minist&egrave;re de la Culture a plac&eacute; d&rsquo;&eacute;dition 2007 de la Semaine nationale du patrimoine culturel sous le signe de la 10e Conf&eacute;rence internationale sur l&rsquo;&eacute;tude et la conservation du patrimoine b&acirc;ti en terre qui se tiendra dans notre pays en 2008&nbsp;&raquo;</span></em>, a-t-il justifi&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le conf&eacute;rencier fera savoir que <em>&laquo;&nbsp;depuis 1976, conscient du r&ocirc;le primordial du patrimoine culturel dans l&rsquo;&eacute;dification et le renforcement de l&rsquo;identit&eacute; culturelle nationale d&rsquo;une part, de la n&eacute;cessit&eacute; de le pr&eacute;server dans sa diversit&eacute; pour la consolidation de la diversit&eacute; des expressions culturelles d&rsquo;autre part, le gouvernement a institu&eacute; la Semaine nationale du patrimoine culturel. Chaque fois qu&rsquo;elle se tient, la manifestation se d&eacute;roule autour d&rsquo;un th&egrave;me sp&eacute;cifique&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pr&eacute;vue du 22 au 25 de ce mois, la Semaine vise &agrave; rassembler des experts nationaux des diff&eacute;rents domaines de l&rsquo;architecture de terre, &agrave; &eacute;changer sur le th&egrave;me et les sous-th&egrave;mes retenus. Il sera naturellement question des avantages li&eacute;s &agrave; l&rsquo;architecture de terre et des dangers qui p&egrave;se aujourd&rsquo;hui sur sa survie.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au programme de la rencontre figure une s&eacute;rie de communications, une exposition photos sur <em>&laquo;&nbsp;Habiter au Mali&nbsp;&raquo;</em> et des visites de sites.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Sidiki Doumbia</span></strong></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><em>(stagiaire)</em></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Démocratie et Gouvernance dans le PDES : Les Etats généraux de la lutte contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/democratie-et-gouvernance-dans-le-pdes-les-etats-generaux-de-la-lutte-contre-la-corruption-5225.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le premier point du PDES porte sur la &laquo;&nbsp;d&eacute;mocratie et la gouvernance&nbsp;&raquo;. Dans ces domaines, le document appelle au &laquo;&nbsp;renouveau de l&rsquo;action publique&nbsp;&raquo; et propose l&rsquo;organisation des &laquo;&nbsp;Etats g&eacute;n&eacute;raux de lutte contre la corruption&nbsp;&raquo;&nbsp;!<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce premier point s&rsquo;ouvre sur un constat majeur fait par l&rsquo;auteur lui-m&ecirc;me&nbsp;: &laquo;&nbsp;La lutte contre la corruption n&rsquo;est pas encore gagn&eacute;e. Les performances du service public restent faibles. L&rsquo;ambition du PDES est de faire de l&rsquo;Etat malien un mod&egrave;le de bonne gouvernance. Cette derni&egrave;re ne se limite pas &agrave; la lutte contre la corruption. Ce que nous voulons, c&rsquo;est que le Mali dispose d&rsquo;un Etat fort, d&rsquo;une administration efficace, d&rsquo;une justice assainie et de collectivit&eacute;s locales renforc&eacute;es&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour combattre la corruption et atteindre les objectifs fix&eacute;s, le PDES, dans le cadre du &laquo;&nbsp;renouveau de l&rsquo;action publique&nbsp;&raquo;, prospecte dans trois directions&nbsp;: &laquo;&nbsp;l&rsquo;introduction d&rsquo;un nouvel &eacute;tat d&rsquo;esprit&nbsp;&raquo; (!!!), &laquo;&nbsp;le choix des hommes&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;la lutte contre la corruption&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">ATT, qui se satisfait de la mani&egrave;re dont les institutions ont fonctionn&eacute; sous son premier mandat, prend comme postulat de base pour son analyse, &laquo;&nbsp;la gestion consensuelle du pouvoir, avec une large adh&eacute;sion des forces politiques &agrave; la vision du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, a donn&eacute; lieu &agrave; un climat politique apais&eacute;, &agrave; une stabilit&eacute; gouvernementale&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des constats&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est d&eacute;j&agrave; &agrave; parier que cette gestion &laquo;&nbsp;consensuelle&nbsp;&raquo;, dont aucun bilan n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; tir&eacute;, sera appr&eacute;ci&eacute;e diff&eacute;remment aujourd&rsquo;hui, y compris par ses plus grands thurif&eacute;raires comme les Choguel K. Ma&iuml;ga et autres, qui, finalement, n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; que des &laquo;&nbsp;Kleenex&nbsp;&raquo; dont le g&eacute;n&eacute;ral s&rsquo;est servi. De plus, en dehors d&rsquo;ATT, personne ne peut aujourd&rsquo;hui se vanter d&rsquo;une libert&eacute; de la presse au Mali d&rsquo;ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jamais auparavant, il n&rsquo;y avait eu autant d&rsquo;agressions, d&rsquo;arrestations et de violences morales contre la presse et la profession. En effet, si pour lui le fait d&rsquo;avoir d&eacute;livr&eacute; 294 nouvelles autorisations d&rsquo;&eacute;mettre et l&rsquo;apparition de 22 nouveaux organes de presse &eacute;crite, portant ainsi &agrave; 337 le nombre de stations radios et celui des organes de presse &eacute;crite &agrave; 47 est la preuve de son engagement pour la sauvegarde de la libert&eacute; de la presse, il est loin du compte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme cr&eacute;dit de sa bonne gestion politique, le g&eacute;n&eacute;ral cite la cr&eacute;ation de 27 nouveaux partis, la poursuite de l&rsquo;EID ou la poursuite du financement public des partis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le domaine de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, il a &eacute;t&eacute; engag&eacute; un processus de r&eacute;forme de la vie publique &agrave; travers le Programme de d&eacute;veloppement institutionnel (PDI) dont le co&ucirc;t pr&eacute;visionnel 2006-2008 est de 25,7 milliards de F CFA. Par ailleurs, la fonction publique a enregistr&eacute; &laquo;&nbsp;des avanc&eacute;es notables&nbsp;&raquo;, avec le recrutement de 5228 fonctionnaires et de 2849 contractuels, soit 8077 sur la p&eacute;riode 2002-2006. Pendant ce temps, la masse salariale a progress&eacute; de 97,4 milliards de F CFA &agrave; 158,2 milliards de F CFA sur la p&eacute;riode, soit une hausse de 62,42 %.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Dans le cadre de la d&eacute;centralisation, les textes relatifs &agrave; la fonction publique des collectivit&eacute;s territoriales, au statut des &eacute;lus locaux et &agrave; la cr&eacute;ation de l&rsquo;administration des villages, fractions et quartiers, ont &eacute;t&eacute; adopt&eacute;s&nbsp;&raquo;, note le g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par rapport au renforcement du syst&egrave;me judiciaire, le PDES note la relecture de la loi portant statut de la magistrature et celle relative au Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature ; le recrutement de 143 auditeurs de justice, 132 greffiers, 116 secr&eacute;taires de greffes et parquets, 162 surveillants de prison, 110 &eacute;ducateurs sociaux&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&hellip;<span style="">&nbsp; </span>Des faits&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Selon le projet, depuis 2002, date de l&rsquo;accession du g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la magistrature supr&ecirc;me, il y a eu r&eacute;duction du seuil &agrave; partir duquel les Epic sont tenus d&rsquo;observer les r&egrave;gles de la concurrence ; publication r&eacute;guli&egrave;rement des bulletins de la Casca qui a recommand&eacute; la saisine des juridictions comp&eacute;tentes dans 116 dossiers de contr&ocirc;le sur un total de 600 rapports re&ccedil;us des diff&eacute;rentes structures de contr&ocirc;le (ce qui n&rsquo;est pas fait &agrave; ce jour)&nbsp;; le renforcement des moyens humains et budg&eacute;taires de la plupart des structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les effectifs du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics sont pass&eacute;s de 27 &agrave; 40 cadres et son budget a progress&eacute; de 328 millions en 2002 &agrave; plus de 700 millions en 2003. Mais, il n&rsquo;est pas &eacute;vident qu&rsquo;il ait recouvr&eacute; ne serait-ce que l&rsquo;&eacute;quivalent de son budget de fonctionnement. Le Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, qui tire son originalit&eacute; dans sa double ind&eacute;pendance organique et fonctionnelle, a vu le jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Contrairement &agrave; ce qui est dit dans le projet, la bonne gouvernance, n&rsquo;est pas que la lutte contre la corruption. Lutter contre la corruption n&rsquo;est pas appliquer une gouvernance, m&ecirc;me si elle y participe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">C&rsquo;est &agrave; peine si ATT n&rsquo;avoue pas &agrave; ce niveau son impuissance&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Les diverses actions entreprises par le gouvernement du Mali dans ce domaine n&rsquo;ont pas encore permis de juguler ce fl&eacute;au. La r&eacute;alit&eacute; est que le ph&eacute;nom&egrave;ne ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ; il se d&eacute;veloppe depuis des ann&eacute;es et concerne tous nos pays. Si nous voulons aller au fond des choses, il faut conna&icirc;tre cette r&eacute;alit&eacute;, mais non l&rsquo;accepter. Il importe donc de renforcer la lutte et d&rsquo;envisager d&rsquo;autres voies&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&hellip; Et des solutions&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a peu d&rsquo;entreprises dans nos pays en voie de d&eacute;veloppement, mais beaucoup d&rsquo;affaires. De genres divers. L&rsquo;affairiste se d&eacute;finit par sa pr&eacute;occupation exclusive de gagner de l&rsquo;argent par tous les moyens. De ce point de vue, l&rsquo;affairisme englobe la corruption, la concussion, les trafics d&rsquo;influence, le n&eacute;potisme, la fraude et toutes sortes de trafics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Probablement, cela tient au poids de l&rsquo;Etat dans les pays en voie de d&eacute;veloppement o&ugrave;, en d&eacute;pit du lib&eacute;ralisme, il demeure un acteur majeur du jeu &eacute;conomique ; &agrave; la faiblesse de la soci&eacute;t&eacute; civile, dont fait partie le secteur priv&eacute; et qui explique l&rsquo;absence de contre-pouvoirs face &agrave; la pr&eacute;dominance &eacute;conomique et politique de l&rsquo;Etat. Il y a souvent peu d&rsquo;alternative &agrave; la fonction publique et aux postes de responsabilit&eacute; politique. Certainement que cela tient aussi aux modes de consommation. &laquo;&nbsp;Il est important de comprendre ces aspects socio-&eacute;conomiques, politiques et culturels pour conduire une lutte efficace contre la corruption&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Pour aller plus loin, nous proposons de conduire un processus de lutte contre la corruption de mani&egrave;re ferme, r&eacute;aliste et efficace en trois phases : la premi&egrave;re consiste &agrave; d&eacute;velopper l&rsquo;ensemble du dispositif de pr&eacute;vention et de r&eacute;pression r&eacute;ajust&eacute; depuis 2002 qui n&rsquo;a pas encore son plein effet, en particulier, en ce qui concerne le BVG ; la conduite du PDI avec ses diff&eacute;rents programmes dont celui relatif &agrave; la r&eacute;forme des finances publiques, la r&eacute;forme des DAF, ou encore la relecture du code des march&eacute;s publics. A l&rsquo;appui de cette action et comme nous l&rsquo;avons indiqu&eacute; plus haut, il faut asseoir un nouvel &eacute;tat d&rsquo;esprit, promouvoir des hommes et des femmes int&egrave;gres, comp&eacute;tents et engag&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">La deuxi&egrave;me phase consistera &agrave; organiser les Etats g&eacute;n&eacute;raux de la lutte contre la corruption. Ces Etats g&eacute;n&eacute;raux r&eacute;uniront tous les cadres de l&rsquo;administration, les repr&eacute;sentants du secteur priv&eacute; et les autres composantes de la soci&eacute;t&eacute; civile. Les bailleurs de fonds et les organisations sp&eacute;cialis&eacute;es y seront &eacute;galement convi&eacute;s. Au cours de cette rencontre, tous les th&egrave;mes li&eacute;s &agrave; la corruption seront discut&eacute;s. Elle sera l&rsquo;occasion de sensibiliser de nombreux participants et surtout de d&eacute;montrer que le ph&eacute;nom&egrave;ne n&rsquo;est pas une fatalit&eacute; et que des solutions r&eacute;alistes existent pour s&rsquo;en sortir. D&eacute;boucher sur un projet national partag&eacute; de lutte contre la corruption : tel est un des objectifs majeurs.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">La troisi&egrave;me phase consistera &agrave; op&eacute;rationnaliser les recommandations des Etats g&eacute;n&eacute;raux et &agrave; organiser un nouveau d&eacute;part dans la pratique des affaires et dans la gestion des deniers publics. Il est possible de juguler progressivement la corruption et nous sommes d&eacute;cid&eacute;s &agrave; y parvenir.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">C&rsquo;est sur ce triptyque de la conviction, de l&rsquo;engagement et de l&rsquo;organisation que s&rsquo;adossera le renouveau de l&rsquo;action publique. C&rsquo;est sur ces nouvelles fondations que seront mises en &oelig;uvre les autres composantes du PDES&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Encore des v&oelig;ux&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Université de Bamako : Le gouvernement sur la sellette du Snesup</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/universite-de-bamako-le-gouvernement-sur-la-sellette-du-snesup-5224.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les Facult&eacute;s, instituts et grandes &eacute;coles du Mali sont loin de conna&icirc;tre l&rsquo;accalmie tant souhait&eacute;e. De la r&eacute;tention des notes au niveau du sup&eacute;rieur aux situations pr&eacute;valant &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP), &agrave; la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion et &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie, les probl&egrave;mes sont nombreux &agrave; r&eacute;soudre. De quoi donner du fil &agrave; retordre au ministre des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face &agrave; cette situation aux cons&eacute;quences d&eacute;vastatrices, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) a manifest&eacute; son d&eacute;sarroi hier au cours d&rsquo;un point de presse &agrave; la Maison de la presse.<strong><em> </em></strong>La r&eacute;tention des notes refait surface apr&egrave;s celles dont ont &eacute;t&eacute; longtemps victimes les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM) pour le compte de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007. Le tour revient au sup&eacute;rieur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve en date du 10 novembre 2006, le Snesup avait adress&eacute; trois points de revendications au gouvernement dont la satisfaction des points d&rsquo;accord contenus dans le proc&egrave;s-verbal de la r&eacute;union de conciliation Snesup-gouvernement en date du 18 juillet et l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement aux enseignants du sup&eacute;rieur et aux chercheurs. Si le gouvernement a satisfait la premi&egrave;re demande, il n&rsquo;a, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, pas honor&eacute; ses engagements en ce qui concerne les autres points de dol&eacute;ances, a d&eacute;plor&eacute; Dr. Abdou Mall&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snesup.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; A pr&eacute;sent, le Snesup constate&nbsp;: la non parution du d&eacute;cret r&eacute;glementant les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens (correction des copies, surveillance des examens, secr&eacute;tariat)&nbsp;; la non-r&eacute;gulation de la situation administrative de nombreux enseignants&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">,<em> </em>a fulmin&eacute; Dr. Mall&eacute; qui ne comprend pas que <em>&laquo;&nbsp;les t&acirc;ches li&eacute;es aux examens de tous les autres ordres d&rsquo;enseignement soient r&eacute;mun&eacute;r&eacute;es except&eacute; l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur&nbsp;&raquo;</em>, nonobstant les effectifs pl&eacute;thoriques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement est donc sur la sellette dans cette <em>&laquo;</em>&nbsp;<em>crise artificielle qui ne devait pas se produire&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;plor&eacute; avant de pr&eacute;ciser que cette injustice doit &ecirc;tre r&eacute;par&eacute;e. Pour l&rsquo;heure, la cons&eacute;quence est que des &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute;, entre autres, sevr&eacute;s de concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction publique, et il ne saurait &ecirc;tre question de nouvelle rentr&eacute;e scolaire dans de telles conditions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des coll&egrave;gues auteurs du d&eacute;sordre<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur la situation de la FSJP et de la FSEG, le secr&eacute;taire administratif du Snesup, Djibonding Demb&eacute;l&eacute;, n&rsquo;a pas m&acirc;ch&eacute; ses mots face &agrave; l&rsquo;attitude de certains coll&egrave;gues qu&rsquo;il accuse d&rsquo;&ecirc;tre les instigateurs de la zizanie. M&ecirc;me si les examens se sont <em>&laquo;&nbsp;bien&nbsp;&raquo;</em> d&eacute;roul&eacute;s dans l&rsquo;ensemble dans les deux facult&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;gr&acirc;ce &agrave; la collaboration du Snesup&nbsp;&raquo;</em>, ceux de la FSJP ont connu des probl&egrave;mes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces difficult&eacute;s, a soulign&eacute; M. Demb&eacute;l&eacute;, sont imputables au camp perdant lors des &eacute;lections du doyen. A ses dires, ce camp a d&eacute;loyalement tout mis en &oelig;uvre pour perturber le bon d&eacute;roulement des examens, y compris la mobilisation des &eacute;tudiants contre l&rsquo;administration en place. Leur objectif, a-t-il ajout&eacute;, &eacute;tait que les gens disent que l&rsquo;administration n&rsquo;est pas &agrave; la hauteur de ses missions. Il a aussi parl&eacute; des <em>&laquo;&nbsp;pr&eacute;tendues mutations arbitraires de certains enseignants membres du Snec&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s avoir tent&eacute; de justifier, cas par cas, le bien-fond&eacute; de la mutation des <em>&laquo;&nbsp;r&eacute;calcitrants&nbsp;&raquo;</em>, il dira que ces derniers, conscients de <em>&laquo; la gravit&eacute; des fautes commises</em>&nbsp;<em>&raquo;</em> ont voulu&nbsp;chercher refuge en cr&eacute;ant un comit&eacute; syndical Snec et &agrave; <em>&laquo;&nbsp;d&eacute;stabiliser&nbsp;&raquo;</em> les administrations des deux facult&eacute;s tout en faisant pression sur le recteur pour l&rsquo;annulation des mutations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La situation de la FMPOS n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; occult&eacute;e. Le Snesup ne passe pas par quatre chemins pour la r&eacute;solution de ce bras de fer entre &eacute;tudiants et autorit&eacute;s universitaires. Il propose le dialogue. M. Mamadou B&acirc;, rapporteur de la commission contr&ocirc;le du Snesup, s&rsquo;est &eacute;lev&eacute; contre le refus du doyen de cette <em>&laquo;&nbsp;facult&eacute; d&rsquo;envergure internationale&nbsp;&raquo;</em> d&rsquo;&eacute;changer avec les &eacute;tudiants, qui forment pourtant un bloc uni et solidaire. Il a regrett&eacute; que ce probl&egrave;me soit g&eacute;r&eacute; par les seuls minist&egrave;res de l&rsquo;Education et de la Sant&eacute;. Eu &eacute;gard &agrave; la r&eacute;ticence du doyen, Pr. Anatole Tounkara, d&rsquo;&eacute;couter son syndicat, le Snesup, Dr. Mall&eacute; a rench&eacute;ri qu&rsquo;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;il doit faire attention en revenant &agrave; de meilleurs sentiments parce que c&rsquo;est lui qui payera les pots cass&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em></font></p>
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<title>Contrat de qualificationde l’APEJ : Un avocat fait main basse sur les indemnités de son stagiaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/contrat-de-qualificationde-l%25e2%2580%2599apej-un-avocat-fait-main-basse-sur-les-indemnites-de-son-stagiaire-5223.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le cabinet de Me Bakary Diawara et l&rsquo;Agence pour la promotion de l&rsquo;emploi des jeunes (Apej), ont sign&eacute; courant 2004 une convention de partenariat qui accordait un stage de qualification de 12 mois &agrave; Zakaria K&eacute;ita, titulaire d&rsquo;une ma&icirc;trise en droit priv&eacute;</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p align="left" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Pour la prise en charge de ses indemnit&eacute;s de stage au cabinet de Me Diawara pour le premier semestre, l&rsquo;Apej a vers&eacute; au compte bancaire BDM-SA&nbsp;: 265/36746/Agence Boubacar Sidib&eacute; la somme de 258&nbsp;222 F CFA qui devrait &ecirc;tre vers&eacute;e en 6 mensualit&eacute;s selon l&rsquo;article 5 du contrat de qualification liant Zakaria K&eacute;ita &agrave; Me Bakary Diawara</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le jeune dipl&ocirc;m&eacute; sans emploi, qui misait sur ce contrat de stage, a &eacute;t&eacute; vite d&eacute;&ccedil;u car, il n&rsquo;a pas vu la couleur de l&rsquo;argent vers&eacute; au compte de son employeur pour lui. <em>&laquo;&nbsp;Il m&rsquo;a toujours fait savoir que mes frais de stage ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s dans son compte. Malheureusement, il a reconnu l&rsquo;avoir utilis&eacute;. N&eacute;anmoins, il a promis de me r&eacute;gler. Apr&egrave;s plusieurs mois d&rsquo;attente, je cours toujours derri&egrave;re mon argent. Ma patience &eacute;tait due au fait qu&rsquo;il me disait que le cabinet traverse des difficult&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, se plaint Zakaria K&eacute;ita.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;apprenti-avocat ajoute que c&rsquo;est sur la base de la confiance qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais voulu bousculer son employeur. <em>&laquo;&nbsp;Je lui ai fait enti&egrave;rement confiance, raison pour laquelle, je ne lui ai pas forc&eacute; la main. Un moment donn&eacute;, le cabinet a &eacute;t&eacute; ferm&eacute; pour des raisons financi&egrave;res en 2005. C&rsquo;est en novembre 2006 que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; le voir pour r&eacute;clamer mes frais de stage. Tout ce qu&rsquo;il a eu &agrave; dire, c&rsquo;est que les frais sont destin&eacute;s &agrave; aider le cabinet dans son fonctionnement &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;article 5 de la convention de partenariat sign&eacute; entre l&rsquo;Apej et l&rsquo;institution de stage de formation professionnelle pr&eacute;cise pourtant que <em>&laquo;&nbsp;le stagiaire per&ccedil;oit une r&eacute;mun&eacute;ration payable mensuellement &agrave; terme &eacute;chu de 43&nbsp;037 F CFA conform&eacute;ment au tableau des frais contributifs joint &agrave; la convention de partenariat sign&eacute;e entre l&rsquo;employeur et l&rsquo;Apej&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En faisant le calcul de cette somme, Me Diawara doit &agrave; Zakaria K&eacute;ita 258&nbsp;222 F CFA. L&rsquo;article suivant dispose <em>&laquo;&nbsp;qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;issue du stage, l&rsquo;employeur s&rsquo;engage &agrave; d&eacute;livrer au stagiaire une attestation pr&eacute;cisant la p&eacute;riode et la cat&eacute;gorie correspondantes &agrave; l&rsquo;emploi tenu au cours du stage. Il s&rsquo;abstiendra &agrave; cet effet de toute autre mention pouvant nuire au stagiaire&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;avis de M. K&eacute;ita, son employeur n&rsquo;a pas respect&eacute; les deux articles vis&eacute;s &agrave; partir du moment o&ugrave; il n&rsquo;a pas re&ccedil;u ses frais de stage de m&ecirc;me que l&rsquo;attestation de stage. <em>&laquo;&nbsp;Tout ce qu&rsquo;il me donnait, c&rsquo;&eacute;tait des frais de d&eacute;placements qui &eacute;taient de l&rsquo;ordre de 300 F CFA &agrave; 1000 F CFA. Et tout ce qu&rsquo;il a pu me dire lors de notre derni&egrave;re rencontre c&rsquo;est de calculer ce qu&rsquo;il a eu &agrave; me donner pendant mon temps de stage, ce qui n&rsquo;a rien &agrave; avoir avec les fonds mis &agrave; sa disposition par l&rsquo;Apej. Il me donnait des frais de d&eacute;placement parce que j&rsquo;&eacute;tais le plus utilis&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, se d&eacute;fend le stagiaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Joint au t&eacute;l&eacute;phone, Me Bakary Diawara a &eacute;cart&eacute; d&rsquo;un revers de la main les accusations formul&eacute;es &agrave; son encontre par son ancien stagiaire. <em>&laquo;&nbsp;Il a pass&eacute; 2 ans de stage dans mon cabinet. Au bout de chaque semaine, je lui donnais 8000 F CFA ou 10&nbsp;000 F CFA. Ce qui fait les 40&nbsp;000 F CFA que l&rsquo;Apej m&rsquo;a vers&eacute;s. Et je lui ai remis une attestation de stage&nbsp;&raquo;</em>,<em> </em>s&rsquo;est-il content&eacute; de dire. Mieux, il pr&eacute;tend qu&rsquo;il ne doit rien au stagiaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutefois, Zakaria K&eacute;ita met au d&eacute;fi son ex-employeur de prouver qu&rsquo;il lui a pay&eacute; un <em>&laquo;&nbsp;kopeck&nbsp;&raquo;</em>. Malgr&eacute; notre insistance pour acc&eacute;der aux documents attestant que le paiement a &eacute;t&eacute; effectu&eacute;, l&rsquo;avocat n&rsquo;a pas voulu nous apporter la moindre preuve. Pourquoi en tant qu&rsquo;homme de droit Me Diawara a ignor&eacute; le contrat qui stipule un paiement mensuel de 43&nbsp;037 F CFA pr&eacute;f&eacute;rant le payer par semaine &agrave; raison de 8000 &agrave; 10&nbsp;000 F CFA et sans re&ccedil;u&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est par respect que j&rsquo;ai accept&eacute; de vous parler. Ce n&rsquo;est pas la peine d&rsquo;insister. Voil&agrave; tout ce que j&rsquo;avais &agrave; dire&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a lanc&eacute; &agrave; notre figure Me Diawara. Dipl&ocirc;m&eacute; sans emploi, Zakaria K&eacute;ita apr&egrave;s avoir remu&eacute; ciel et terre sans succ&egrave;s a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; rester &agrave; la maison, esp&eacute;rant qu&rsquo;un jour, il rentrera dans ses droits.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Coach des Aigles face à la Presse : Jodar dénonce la violence contre nos supporters</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-coach-des-aigles-face-a-la-presse-jodar-denonce-la-violence-contre-nos-supporters-5222.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s la brillante qualification des Aigles pour la phase finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;, le s&eacute;lectionneur national a anim&eacute; hier sa traditionnelle conf&eacute;rence de presse au si&egrave;ge de Malifoot. L&rsquo;occasion &eacute;tait bonne pour le technicien fran&ccedil;ais de faire le bilan des &eacute;liminatoires et d&rsquo;&eacute;voquer les perspectives en vue de la &laquo;&nbsp;Can-2008&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;entr&eacute;e de jeu, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a regrett&eacute; les incidents survenus &agrave; la fin du match contre le Togo. Il n&rsquo;a pas tard&eacute; &agrave; montrer son m&eacute;pris vis-&agrave;-vis de ces actes <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;animosit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> perp&eacute;tr&eacute;s par <em>&laquo;&nbsp;quelques supporters togolais&nbsp;&raquo;</em>, qui sont tout de m&ecirc;me &agrave; dissocier du reste du peuple togolais et de leurs autorit&eacute;s, auteurs d&rsquo;un accueil chaleureux r&eacute;serv&eacute; aux Aigles.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon lui, de tels incidents pourraient motiver les grands clubs europ&eacute;ens &agrave; ne plus lib&eacute;rer leurs joueurs pour leurs s&eacute;lections nationales. Sur la blessure du joueur de Stock City (D2, Angleterre) Mamadi Sidib&eacute;, Jodar dira que le Mali a la chance d&rsquo;avoir un bon m&eacute;decin, qui s&rsquo;est bien occup&eacute; de lui avant une intervention chirurgicale au CHU Gabriel Tour&eacute; aussit&ocirc;t apr&egrave;s l&rsquo;arriv&eacute;e de la d&eacute;l&eacute;gation officielle.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le technicien fran&ccedil;ais s&rsquo;est dit tr&egrave;s satisfait de ces &eacute;liminatoires, dont le bilan est positif avec 6 matches jou&eacute;s sans aucune d&eacute;faite (3 victoires et trois nuls). Pendant leur parcours, les Aigles ont marqu&eacute; 10 buts et n&rsquo;en ont encaiss&eacute; qu&rsquo;un seul. Ce qui leur a valu la premi&egrave;re place du groupe avec 12 points. Au total, 22 joueurs ont particip&eacute; &agrave; ces &eacute;liminatoires. Parmi ceux-ci, l&rsquo;entra&icirc;neur national dit avoir d&eacute;gag&eacute; un <em>&laquo;&nbsp;noyau de 12 joueurs&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De ces &eacute;liminatoires, Jodar retient aussi la solidit&eacute; d&eacute;fensive de ses poulains, la capacit&eacute; du milieu de terrain &agrave; garder le ballon &agrave; l&rsquo;image des joueurs exp&eacute;riment&eacute;s comme Seydou K&eacute;ita et Mahamadou Diarra <em>&laquo;&nbsp;Djilla&nbsp;&raquo;</em>. Toutefois, il a regrett&eacute; que l&rsquo;&eacute;quipe n&rsquo;ait marqu&eacute; aucun but sur corner.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Consignes respect&eacute;es<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A propos du match de vendredi dernier, Jodar a affirm&eacute; que ses joueurs ont respect&eacute; les consignes donn&eacute;es, &agrave; savoir, entre autres, contenir la forte pression du public togolais. Dans cette logique, il avait demand&eacute; &agrave; ses prot&eacute;g&eacute;s, particuli&egrave;rement au milieu de terrain, de garder le ballon. Le coach des Aigles a ajout&eacute; qu&rsquo;il avait sciemment fait de laisser certains de ses atouts offensifs sur le banc de touche, histoire de disposer de plus d&rsquo;armes offensives au moment opportun.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;avenir, il en a &eacute;t&eacute; question lors de ce point de presse. Le s&eacute;lectionneur national a d&eacute;clar&eacute; s&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; mis au travail pour les pr&eacute;paratifs pour la phase finale. De ses propos, il est ressorti qu&rsquo;il ne dispose pas de beaucoup de man&oelig;uvres avant le tirage au sort, pr&eacute;vu vendredi prochain dans la capitale ghan&eacute;enne.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous avons jusqu&rsquo;&agrave; lundi prochain pour tout finaliser&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a-t-il affirm&eacute;. Ce qui est s&ucirc;r, a-t-il dit, les Aigles se pr&eacute;pareront dans des conditions idoines, &agrave; commencer par les matches amicaux jusqu&rsquo;au choix de l&rsquo;h&ocirc;tel qui les h&eacute;bergera lors de la Can.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Concernant l&rsquo;objectif du Mali dans cette Can, Jodar pr&eacute;f&egrave;re ne pas <em>&laquo;&nbsp;mettre la charrue devant les b&oelig;ufs&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;Il faut d&rsquo;abord passer le cap des matches de poule avant de penser &agrave; quoi que ce soit&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;entra&icirc;neur national n&rsquo;a pas oubli&eacute; d&rsquo;adresser ses remerciements au PDG d&rsquo;Airness, Malamine Kon&eacute;, &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football, au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &agrave; ses joueurs, au staff technique et m&eacute;dical et &agrave; l&rsquo;ensemble du peuple malien pour leurs appuis.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>C’est quoi un Malien ? ATT divise au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/c%25e2%2580%2599est-quoi-un-malien-att-divise-au-canada-5080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Pour une nation en construction, la question identitaire rel&egrave;ve plus de la m&eacute;diocrit&eacute; intellectuelle que de la r&eacute;flexion profonde</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l''entame du processus &eacute;lectorale de 2007, moi qui avais vot&eacute; pour ATT en 2002, ai pris la d&eacute;cision de marquer ma dissidence. Apr&egrave;s constat et analyse, je suis arriv&eacute; &agrave; l''affirmation concluante qu''Amadou Toumani Tour&eacute; n''est pas &agrave; la hauteur, qu''il a failli lamentablement &agrave; &eacute;tablir au Mali ce que je consid&egrave;re comme les prol&eacute;gom&egrave;nes &agrave; l''exercice de la haute fonction ex&eacute;cutive&nbsp;: une autorit&eacute; affirm&eacute;e sans autoritarisme, une bonne gouvernance, la lutte contre la corruption end&eacute;mique, l''incivisme et l''impunit&eacute; et enfin, la rupture d''avec le copinage et l''affairisme qui menacent les fondements de la nation. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette prise de position que je croyais naturelle dans une d&eacute;mocratie a indispos&eacute; quelques pieds nickel&eacute;s qui, sous le joug de l''asservissement et incapables d''ind&eacute;pendance intellectuelle, ont cru bon de d&eacute;clencher une guerre haineuse personnelle par des insinuations malveillantes et des rumeurs d&eacute;montrant, si besoin est, leur nanisme mental. En temps normal, c''est avec m&eacute;pris que j''accueille ce genre d''individus. Parce que, depuis ma tendre enfance et les conseils de mon grand-p&egrave;re, je me suis trac&eacute; une ligne de conduite&nbsp;: je ne pol&eacute;mique jamais avec les saltimbanques et les troubadours. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, il y a quelques temps, &agrave; Montr&eacute;al, dans une assembl&eacute;e ou &eacute;taient pr&eacute;sents deux de mes amis, un compatriote, usant de perfidie, a lanc&eacute; la petite phrase suivante&nbsp;: <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Il reste &agrave; v&eacute;rifier si Ousmane Sow est un vrai Malien. Puisque des Sow, il y en a en Guin&eacute;e, au S&eacute;n&eacute;gal, en Mauritanie, au Burkina, etc.&nbsp;&raquo; </span></em>Juste pour les fins d''esprit, j''apporterai une simple information quant &agrave; la fiabilit&eacute; g&eacute;n&eacute;tique de ma <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;malianit&eacute;&nbsp;&raquo; </span></em>s''il y a des imb&eacute;ciles qui veulent perdre leur temps en enqu&ecirc;te&nbsp;: mon arri&egrave;re-grand p&egrave;re, Amadou Oumar Samba Sow &eacute;tait un capitaine de la cavalerie de S&eacute;kou Ahmadou. Pour ceux qui connaissent un brin l''histoire du Grand Macina puis la petite histoire du Kounari et du Guimbala, je n''ai plus besoin de poursuivre. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si j''&eacute;voque en entr&eacute;e cette histoire que je consid&egrave;re somme toute comme une anecdote, c''est pour poser plus globalement la question de l''identit&eacute; malienne. Mes amis de la C&ocirc;te d''Ivoire diront plus cr&ucirc;ment&nbsp;: <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;C''est quoi un Malien&nbsp;? &raquo; </span></em>. En r&eacute;alit&eacute;, de par mon &eacute;ducation, mon itin&eacute;raire et mes convictions personnelles, j''ai d&eacute;velopp&eacute; une allergie naturelle aux questions identitaires. Je consid&egrave;re le nationalisme, le chauvinisme et l''identification raciale comme un refuge pour cr&eacute;tins en mal de reconnaissance sociale. Sans se lancer dans un d&eacute;bat philosophique ou sociologique sur le sens de l''identit&eacute; (des experts plus &eacute;minents et savants ont pondu des milliards de lignes sur le sujet), j''aimerai juste m''&eacute;tendre sur le sujet pour d&eacute;montrer sa vacuit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je veux savoir, de mani&egrave;re rationnelle et claire, ce qui englobe l''identit&eacute; malienne. Est-ce le simple fait de vivre sur un territoire commun trac&eacute; par le colon et identifi&eacute; comme tel &agrave; l''ONU ? Y a-t-il au Mali, un <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo; </span></em>majoritaires et un <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;eux&nbsp;&raquo; </span></em>minoritaires ? Que recouvrent ce <em><span style="font-family: Arial;">&laquo; nous&nbsp;&raquo; </span></em>inclusif et ce <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;eux&nbsp;&raquo; </span></em>exclusif. Sachant qu''une identit&eacute; nationale se d&eacute;finit toujours par rapport &agrave; d''autres, int&eacute;rieure ou ext&eacute;rieure, quelle serait donc cette identit&eacute; rivale ou ennemie qui m&eacute;riterait une flamb&eacute;e de patriotisme pouss&eacute;e &agrave; la limite du ridicule ? Dirions-nous que le fait majoritaire manding est absorbant de l''identit&eacute; malienne ou que l''ensemble des faits minoritaires parcellise cette d&eacute;finition ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Ne convoiter que de Dieu Seul </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''identit&eacute; malienne serait-elle morganatique d&egrave;s lors qu''il s''agit d''un mariage entre groupe majoritaire historique (manding) et minoritaires &eacute;parses ? Cherchons-nous &agrave; d&eacute;finir une <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;malianit&eacute;&nbsp;&raquo; </span></em>moderne d&eacute;finie par l''appartenance &agrave; un id&eacute;al commun (b&acirc;tir une nation) ou une <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;malianit&eacute;&nbsp;&raquo; </span></em>anachronique r&eacute;duite &agrave; un refuge identitaire et anim&eacute; par une id&eacute;ologie du ressentiment ? A-t-on un droit acquis au privil&egrave;ge &eacute;ternel d&egrave;s l''instant que nos g&egrave;nes portent une <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;malianit&eacute;&nbsp;&raquo; </span></em>indubitable ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En mati&egrave;re humaine, j''ai toujours privil&eacute;gi&eacute; la valeur intrins&egrave;que de l''individu ; je crois plus en l''individu qu''en la collectivit&eacute;. Autrement dit, dans mon for int&eacute;rieur, c''est la somme des individus de valeur qui constituent une soci&eacute;t&eacute; performante. J''ai toujours eu une r&eacute;action de rejet face au collectivisme qui, par essence, est dictatorial. <em><span style="font-family: Arial;">Le &laquo;&nbsp;nous&nbsp;&raquo; </span></em>impulsif est porteur de tares qui se nomment&nbsp;: populisme, dictature, pens&eacute;e unique, etc. Le patriotisme aveugle n''a jamais produit de grandes avanc&eacute;es sociales. Quand je le dis, j''esp&egrave;re surtout que des esprits mesquins n''y verront pas un rejet de la nation, un refus d''appartenance au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Non, pour moi, l''identit&eacute; malienne est la somme de nos identit&eacute;s personnelles. Pour moi, il n''y a qu''un seul Malien&nbsp;: celui ou celle qui veut le devenir. Nous sommes Maliens, un point, c''est tout. Ce n''est ni objet de honte ni objet de fiert&eacute;. Et vraiment, entre nous, je baye aux corneilles quand j''entends des paltoquets proclamer leur nationalit&eacute;. Qu''y a-t-il &agrave; se bomber le torse pour crier&nbsp;: Je suis Malien ; je suis Fran&ccedil;ais ou je suis Guat&eacute;malt&egrave;que ? Est-ce que le fait de crier &laquo;&nbsp;je suis Malien&nbsp;&raquo; rend subitement un idiot super brillant ? Transforme-t-il un cr&eacute;tin en g&eacute;nie ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a, dans l''histoire de l''humanit&eacute;, des drames &eacute;pouvantables li&eacute;s &agrave; l''exacerbation d''une forme de chauvinisme primaire qui ne vise que l''indexation et l''exclusion. Avant d''arriver au fascisme ou au nazisme plus frais dans la m&eacute;moire collective, ces incantations ont produit des pogroms et des g&eacute;nocides sur tous les continents. Aujourd''hui encore, l''identit&eacute; nationale sert de carburant &agrave; des mouvements x&eacute;nophobes ou haineux en Europe et en Am&eacute;rique. Elle est la base du darwinisme social appel&eacute; aussi eug&eacute;nisme que tentent de d&eacute;fendre des &laquo;&nbsp;scientifiques&nbsp;&raquo; en mal de cr&eacute;dibilit&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De gr&acirc;ce, dans un pays du Tiers-monde encore confront&eacute; &agrave; des crises alimentaires, qu''on ne vienne pas ajouter un d&eacute;bat trop complexe comme celui de l''identit&eacute;. Et je dirai au zouave monozygote qui interroge ma <em><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;malianit&eacute;&nbsp;&raquo;&nbsp; </span></em>: ATT ne te conna&icirc;t ni d''Adam ni d''Eve, moi je n''attends r&eacute;compense que de Dieu. Si tu penses que ton destin est entre les mains d''un humain comme toi, bonne chance. Mais, souviens-toi&nbsp;: tout &ecirc;tre humain peut d&eacute;cevoir l''espoir de son prochain, seul Allah ne d&eacute;&ccedil;oit jamais celui qui lui fait confiance. Mon pain et mon beurre, je travaille pour l''avoir et je demande &agrave; Dieu de me mettre &agrave; l''abri du besoin. Ce besoin qui fait perdre toute dignit&eacute; &agrave; certains &ecirc;tres humains. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Encore un mot pour finir&nbsp;: mon arri&egrave;re-grand p&egrave;re, capitaine de la cavalerie du Macina, a fait la guerre &agrave; titre b&eacute;n&eacute;vole, il faisait partie des officiers qui ont pourchass&eacute; El hadj Omar jusqu''aux portes de Deguimb&eacute;r&eacute;. Il vendait ses propres b&oelig;ufs et vaches pour payer ses armes &agrave; son forgeron pr&eacute;f&eacute;r&eacute;&nbsp;: Ibrahim Demba Landour&eacute;. L''histoire de la Dinaa de S&eacute;kou Ahmadou est trop sophistiqu&eacute;e pour qu''un gougnafier puisse la comprendre. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et accessoirement, pour descendre plus proche, mon p&egrave;re, feu S&eacute;kou Salah, est l''homonyme du saint homme de Wouro Boubou qui lui a personnellement appris le Saint Coran et la voie de Dieu. Tu comprends donc que je n''ai pas besoin de crier sur les toits pour prouver quelque chose. Tu comprends surtout que nous ne sommes pas de la m&ecirc;me &eacute;cole de pens&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Ousmane Sow </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="bluestyle6"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al) </span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ex&#45;Ministère de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Edducation Nationale : Les enseignants désapprouvent la scission en deux entités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/ex-ministere-de-ledducation-nationale-les-enseignants-desapprouvent-la-scission-en-deux-entites-5065.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A peine le gouvernement install&eacute;, des r&eacute;actions sur ses membres et aux nouvelles d&eacute;nominations fusent de partout. Les minist&egrave;res des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique et de l&rsquo;Education de base, de l&rsquo;Alphab&eacute;tisation et des Langues nationales sont parmi les d&eacute;partements qui suscitent le plus d&rsquo;oppositions, avec les enseignants et leurs syndicats, qui expriment leur d&eacute;ception apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;clatement en deux entit&eacute;s du d&eacute;sormais ex-minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la nouvelle &eacute;quipe gouvernementale conduite par<span style="">&nbsp; </span>le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, des minist&egrave;res ont disparu, certains ont &eacute;t&eacute; rajout&eacute;s &agrave; d&rsquo;autres&nbsp;; le d&eacute;funt minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale a &eacute;t&eacute; divis&eacute; en deux d&eacute;partements&nbsp;: minist&egrave;re des Enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la Recherche scientifique et le minist&egrave;re de l&rsquo;Education de base, de l&rsquo;Alphab&eacute;tisation et des Langues nationales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bien avant la mise en place du gouvernement, cette division avait fait le tour du milieux des instituteurs. Maintenant qu&rsquo;elle est officielle avec la composition du gouvernement, les enseignants ne cachent plus leur d&eacute;sapprobation, voire leur scepticisme quant &agrave; la r&eacute;ussite de cet &eacute;clatement en deux identit&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;non judicieux&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">D&rsquo;abord, les syndicats d&rsquo;enseignants ont donn&eacute; de la voix, en d&eacute;non&ccedil;ant cette scission. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la F&eacute;d&eacute;ration des enseignants du Mali (FEN), Youssouf Ganaba, n&rsquo;a pas voulu &eacute;piloguer sur cette question. Pour lui, il est clair que le chemin menant au succ&egrave;s de notre &eacute;cole ne passe pas par cette division</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est convaincu de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une <em>&laquo;&nbsp;bonne politique &eacute;ducative et un engagement patriotique de tous les acteurs du syst&egrave;me &eacute;ducatif pour qu&rsquo;on puisse voir le bout du tunnel&nbsp;&raquo;</em>. Avant lui, le Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (Snec) a, lors d&rsquo;un point de presse, critiqu&eacute; cette division au moment o&ugrave; elle n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;une rumeur. Aux dires de Tibou Telly, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snec, la cl&eacute; de la r&eacute;ussite est loin d&rsquo;&ecirc;tre dans la scission.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;impossible d&eacute;fi de la communication<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;&eacute;ducation de base constitue, comme son nom l&rsquo;indique, la base du syst&egrave;me &eacute;ducatif et les enseignements secondaire et sup&eacute;rieur, la continuit&eacute; logique de cette base, il serait naturellement raisonnable que les deux entit&eacute;s forment un seul d&eacute;partement pour une politique coh&eacute;rente et viable, a argument&eacute; M. Telly.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qu&rsquo;il n&rsquo;arrive toujours pas &agrave; comprendre, c&rsquo;est la <em>&laquo;&nbsp;pers&eacute;v&eacute;rance&nbsp;&raquo;</em> des autorit&eacute;s &agrave; refaire cette exp&eacute;rience quand bien m&ecirc;me elle s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e infructueuse par le pass&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Au temps d&rsquo;Alpha, les deux minist&egrave;res &eacute;taient s&eacute;par&eacute;s et &ccedil;a n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; un succ&egrave;s. Ce n&rsquo;est pas maintenant que &ccedil;a le sera. Pourquoi alors le faire&nbsp;? Nous ne sommes pas pour&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est il plaint.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;La communication a toujours &eacute;t&eacute; un probl&egrave;me dans ce pays&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, nous a confi&eacute; un directeur de Centre d&rsquo;animation p&eacute;dagogique (Cap). A ses dires, ces deux d&eacute;partements ne feront pas exception &agrave; &ccedil;a. Son premier argument est que les deux d&eacute;partements seront handicap&eacute;s par la distance, car ne si&eacute;geant pas dans les m&ecirc;mes locaux. Il n&rsquo;est pas non plus &eacute;vident qu&rsquo;il y ait des agents d&eacute;tach&eacute;s sp&eacute;cialement pour assurer la liaison entre les deux d&eacute;partements, qui doivent se communiquer constamment &agrave; travers des entretiens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;S&rsquo;il faut que chacun m&egrave;ne sa politique comme on l&rsquo;a connu, qui pr&eacute;parera donc la formation de base pour les formations secondaires et sup&eacute;rieures&nbsp;?&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> s&rsquo;est-il demand&eacute;. Et d&rsquo;ajouter que&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;dans ce contexte, la formation de base ne sera probablement pas compatible avec la suite du cursus scolaire et universitaire. Bonjour alors les d&eacute;g&acirc;ts&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout en se d&eacute;marquant de cette division, un directeur de second cycle fondamental souligne que <em>&laquo;&nbsp;nous sommes des robots t&eacute;l&eacute;guid&eacute;s, qui se conforment tout simplement &agrave; ce qui vient d&rsquo;en haut&nbsp;&raquo;</em>. Il pr&eacute;cise que l&rsquo;&eacute;cole malienne ne serait <em>&laquo;&nbsp;performante&nbsp;&raquo; </em>que lorsque tous ses acteurs seraient associ&eacute;s &agrave; la prise des d&eacute;cisions majeures.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fabrication du pain : Le Niger substitue le mil et le maïs au blé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/fabrication-du-pain-le-niger-substitue-le-mil-et-le-mais-au-ble-5064.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les pays africains sont durement frapp&eacute;s par la mont&eacute;e en fl&egrave;che du prix du bl&eacute; indispensable &agrave; la fabrication du pain. Au Niger voisin, les autorit&eacute;s, le patronat de boulangers et les associations de consommateurs ont convenu de remplacer le bl&eacute; par la farine de mil et de ma&iuml;s pour faire du pain</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les pays africains ne sont pas de grands producteurs de bl&eacute;, une mati&egrave;re premi&egrave;re dans la panification. Ce produit nous vient d&rsquo;Europe dont la production ces derni&egrave;res ann&eacute;es a consid&eacute;rablement diminu&eacute; du fait de la s&eacute;cheresse et une politique de r&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence des sols par la jach&egrave;re. Au Mali, comme dans la plupart des pays au sud du Sahara, le coup a &eacute;t&eacute; ressenti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutes les solutions possibles ont &eacute;t&eacute; envisag&eacute;es par des gouvernements pour &eacute;viter des &eacute;meutes du pain que pourrait engendrer une hausse du prix de la baguette. Au Mali, les autorit&eacute;s et les associations patronales de boulangers ont r&eacute;ajust&eacute; le poids du pain au lieu d&rsquo;augmenter les prix. Ainsi, le gros pain a connu une cure d&rsquo;amaigrissement de 400 &agrave; 300 g. La baguette est pass&eacute;e de 200 &agrave; 150 g.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a deux semaines, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;intenses n&eacute;gociations tripartites entre le minist&egrave;re nig&eacute;rien de la Comp&eacute;titivit&eacute; et de la Lutte contre la vie ch&egrave;re, le patronat des boulangers, les consommateurs, les parties sont tomb&eacute;es d&rsquo;accord pour &eacute;viter toute hausse de prix. La solution palliative que les autorit&eacute;s nig&eacute;riennes ont envisag&eacute;e avec ses partenaires a &eacute;t&eacute; de remplacer la farine de bl&eacute; par celle du mil et du mais dans la boulangerie. La mesure doit en principe &ecirc;tre effective d&rsquo;ici &agrave; fin de l&rsquo;ann&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon les commentaires de T&eacute;l&eacute; Sahel (t&eacute;l&eacute;vision publique nig&eacute;rienne), la tonne de bl&eacute; co&ucirc;te 400&nbsp;000 F CFA au Niger. La m&ecirc;me quantit&eacute; de mil est vendue &agrave; 130&nbsp;000 F et le ma&iuml;s &agrave; 115&nbsp;000 F CFA. Il y a de quoi choisir ces c&eacute;r&eacute;ales locales si elles peuvent entrer dans la fabrication du pain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;exp&eacute;rience avait pourtant &eacute;t&eacute; tent&eacute;e dans notre pays et m&ecirc;me au S&eacute;n&eacute;gal il y a quelques ann&eacute;es. Elle a malheureusement fait long feu dans ces deux pays o&ugrave; les consommateurs n&rsquo;ont pas appr&eacute;ci&eacute; le go&ucirc;t. La seule issue, pour nous les Africains, serait la vulgarisation de cette culture de rente qu&rsquo;est le bl&eacute;. Surtout au Mali, nous avons d&rsquo;immenses potentialit&eacute;s agricoles au nord, &agrave; Dir&eacute; o&ugrave; le bl&eacute;culture a toujours march&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Compagnie malienne pour le d&eacute;veloppement du bl&eacute; (CMDB), une filiale des Grands moulins du Mali, entend aussi relancer cette culture &agrave; l&rsquo;Office du Niger avec le concours des bailleurs de fonds. Les services de recherche agricole comme l&rsquo;Institut d&rsquo;&eacute;conomie rurale et l&rsquo;Office de la haute vall&eacute;e du Niger (OHVN) doivent s&rsquo;impliquer &agrave; fond pour que notre pays sorte de cette d&eacute;pendance alimentaire qui n&rsquo;a que trop dur&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Veille de fête au Grand marché : C’est l’argent qui manque le plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/veille-de-fete-au-grand-marche-c%25e2%2580%2599est-l%25e2%2580%2599argent-qui-manque-le-plus-5063.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Le march&eacute; en cette veille de f&ecirc;te de fin de ramadan, ressemble &agrave; une fourmili&egrave;re. Mais, cette affluence n&rsquo;est pas synonyme de bonnes affaires pour les commer&ccedil;ants, qui crient &agrave; la m&eacute;vente&nbsp;; les &laquo;&nbsp;clients&nbsp;&raquo;, eux, se disent effray&eacute;s par la chert&eacute; des produits</span></em></strong><strong><em>.</em></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Mali est un pays o&ugrave; le contr&ocirc;le des prix est difficile parce que le lib&eacute;ralisme &eacute;conomique en vigueur depuis 1991 fait que le gouvernement est impuissant &agrave; r&eacute;guler le march&eacute;. D&rsquo;une boutique &agrave; l&rsquo;autre, le prix d&rsquo;un m&ecirc;me article diff&egrave;re, si ce n&rsquo;est du simple au double. C&rsquo;est la cons&eacute;quence du lib&eacute;ralisme &eacute;conomique qui permet au commer&ccedil;ant de fixer son prix.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A la veille de la f&ecirc;te de ramadan, cette tendance s&rsquo;emballe. Le consommateur est &eacute;cras&eacute; par les prix &agrave; cause d&rsquo;autres facteurs&nbsp;: la rentr&eacute;e des classes, les d&eacute;penses quotidiennes du mois de ramadan, entre autres. C&rsquo;est la p&eacute;riode la plus faste de l&rsquo;ann&eacute;e o&ugrave; le commer&ccedil;ant peut faire le maximum de profits. Au regard de ce tableau, la situation actuelle des prix ne surprend gu&egrave;re.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A quelques encablures de la f&ecirc;te d&rsquo;A&iuml;d el-Fitr, le Grand march&eacute; grouille de monde mais, conviennent les commer&ccedil;ants, les achats ne suivent pas. <em>&laquo;&nbsp;Le march&eacute; est lent. Les clients viennent mais s&rsquo;enqui&egrave;rent pour la plupart des prix avant de repartir sur la pointe des pieds. A la veille de la f&ecirc;te, je vends entre 20&nbsp;000 F CFA et 25&nbsp;000 F CFA par jour pour les pagnes&nbsp;Wax. Or, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, j&rsquo;avoisinais par jour les 70&nbsp;000 F CFA&nbsp;&raquo;</em>,constate Safiatou Diarra.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A c&ocirc;t&eacute; de cette m&eacute;vente d&eacute;cri&eacute;e, les tracasseries polici&egrave;res auxquelles n&rsquo;&eacute;chappent pas les commer&ccedil;ants. <em>&laquo;&nbsp;D&egrave;s fois, on vend mieux. Mais, les policiers nous d&eacute;rangent sous pr&eacute;texte que nous occupons la voie publique. Il y a de l&rsquo;affluence mais moins d&rsquo;achat. Malgr&eacute; tout, nous sommes oblig&eacute;s de payer 1000 F CFA aux policiers. Et lorsqu&rsquo;on a affaire &agrave; la mairie, nous payons 3000 F CFA. Il n&rsquo;y a pas de comparaison possible entre 2006 et cette ann&eacute;e. L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, je gagnais par jour pas moins de 200&nbsp;000 F CFA. Mais quand je parviens &agrave; vendre cette ann&eacute;e pour 75&nbsp;000 F CFA par jour, &ccedil;a rel&egrave;ve du miracle&nbsp;&raquo;</em>,se plaint Demba Diallo, revendeur de chaussures.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Des propos corrobor&eacute;s par Seydou K&eacute;ita, qui estime que l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re &eacute;tait meilleure &agrave; cette ann&eacute;e. <em>&laquo;&nbsp;Au Grand march&eacute; ici, nous avons plusieurs types de policiers. Ils nous rackettent tous les jours car, chacun r&eacute;clame sa part. Quant aux gros bras, nous leur donnons 500 F CFA pour &eacute;chapper &agrave; leur diktat&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>La qualit&eacute; et le toc</span></strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Si les prix du Bazin (entre 5000 F CFA et 6000 F CFA le m&egrave;tre) et les Uniwax (12&nbsp;000 F CFA le yard) restent inchang&eacute;s, il en va autrement pour les m&egrave;ches, les v&ecirc;tements et les chaussures pour enfant qui sont pris&eacute;s. <em>&laquo;&nbsp;Franchement, les prix ne sont pas abordables. Auparavant, j&rsquo;achetais la m&egrave;che Darling &agrave; 2750 F CFA contre 3000 F CFA actuellement. J&rsquo;&eacute;tais venue pour acheter 4 paquets mais ayant &eacute;t&eacute; prise de court par les nouveaux prix, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; oblig&eacute;e de m&rsquo;arr&ecirc;ter &agrave; 3 paquets&nbsp;&raquo;</em>, explique une cliente. Et de poursuivre&nbsp;que les chaussures qui &eacute;taient vendues &agrave; 3000 F CFA minimum, sont c&eacute;d&eacute;es aujourd&rsquo;hui entre 5000 et 10&nbsp;000 F CFA.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>S&rsquo;agissant des v&ecirc;tements pour enfant, ils ont connu une augmentation de 150 F CFA &agrave; 250 F CFA. Idem pour les chaussures. <em>&laquo;&nbsp;Les v&ecirc;tements pour enfant de m&ecirc;me que les chaussures sont pass&eacute;s de 1250 F CFA &agrave; 1500 F CFA. Nous ne b&eacute;n&eacute;ficions que de 100 F &agrave; 150 F CFA. L&rsquo;augmentation des prix ne d&eacute;pend pas de nous, elle provient plut&ocirc;t de nos fournisseurs. S&rsquo;ils augmentent, nous sommes oblig&eacute;s de revoir aussi &agrave; la hausse nos prix pour pouvoir tirer profit de notre commerce. Cependant, l&rsquo;affluence qui se d&eacute;gage ne correspond pas &agrave; la r&eacute;alit&eacute; de la vente&nbsp;&raquo;</em>, explique Many Camara.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Un passage au Grand march&eacute; permet de constater qu&rsquo;il y a des articles pour toutes les bourses m&ecirc;me s&rsquo;il est &eacute;vident que dans bien des cas, la qualit&eacute; n&rsquo;est pas satisfaisante. Or, d&egrave;s qu&rsquo;un enfant a l&rsquo;&acirc;ge de comprendre, il sait faire la diff&eacute;rence entre les objets de qualit&eacute; et le toc. C&rsquo;est cette r&eacute;alit&eacute; qui am&egrave;ne bien des chefs de famille d&eacute;j&agrave; tenaill&eacute;s par le quotidien &agrave; se ceindre la taille pour satisfaire les caprices de leurs ados accrocs de la derni&egrave;re vogue.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><em><span>&laquo;&nbsp;Je viens du march&eacute;. Je me rends compte qu&rsquo;il y a toutes sortes de prix. Pour un enfant de 2 &agrave; 3 ans, tu peux acheter des articles &agrave; bas prix. A partir du moment o&ugrave; ils sont assez grands, &ccedil;a devient compliqu&eacute;. Ils exigent de la qualit&eacute; qui nous revient plus cher. Je suis venu avec pas moins de 100&nbsp;000 F CFA pour mes 2 filles et mon jeune gar&ccedil;on, voil&agrave; je retourne &agrave; la maison avec des jetons. Pendant que mon souci c&rsquo;est de les nourrir, eux, ils tiennent &agrave; &ecirc;tre impec co&ucirc;te que co&ucirc;te le jour de la f&ecirc;te&nbsp;&raquo;</span></em><span>, t&eacute;moigne un chef de famille.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Comme on le voit, malgr&eacute; les discours et les v&oelig;ux qui sont rest&eacute;s pieux, les prix ont grimp&eacute; &agrave; cette veille de la f&ecirc;te de ramadan. Heureusement, que les prix ne sont pas affich&eacute;s par 3/4 des commer&ccedil;ants. Le marchandage est alors possible&hellip; La seule issue pour le client.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mohamed Daou</strong></font></div>
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<title>Stephen Keshi, Entraineur des Eperviers : « La victoire est impérative »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/stephen-keshi-entraineur-des-eperviers-%25c2%25ab-la-victoire-est-imperative-%25c2%25bb-5038.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Alors que les Eperviers s''appr&ecirc;tent &agrave; affronter les Aigles du Mali &agrave; Lom&eacute;, nous avons pu joindre au t&eacute;l&eacute;phone Stephen Keshi. L&rsquo;entra&icirc;neur du Togo compte sur ses joueurs pour rester concentr&eacute;s. Le technicien nig&eacute;rian des Eperviers se m&eacute;fie d''une &eacute;quipe malienne qui a tendance &agrave; se cr&eacute;er des occasions et qui n''a pas pour habitude de refuser le jeu. Entretien&nbsp;!</span><o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos : <em>Que repr&eacute;sente ce match face au Mali ?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Stephen Keshi :</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> On est dans la situation o&ugrave; la qualification pour &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo; devient une n&eacute;cessit&eacute;. Il faut gagner ce match &agrave; domicile avant d''esp&eacute;rer autre chose. Dans le stade de Kegu&eacute;, vendredi face au Mali, il y aura, je vous l&rsquo;assure, de l''ambiance.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos : <em>Que pensez-vous du Mali ?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. K. :</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Nous avons suivi le parcours des Aigles jusqu&rsquo;ici. Pas seulement les r&eacute;sultats, mais surtout la mani&egrave;re. Ce n''est pas si &eacute;vident que &ccedil;a contre eux. A l''aller, chez eux, le 1-0 pour nous &eacute;tait flatteur. Lors de leur match contre le B&eacute;nin, ils font nul &agrave; l''aller comme au retour. Mais, pour les B&eacute;ninois, c''est presqu&rsquo;un miracle. Les Maliens provoquent. Avec des joueurs comme Djilla, Kanout&eacute; ou Seydou, il se passe toujours quelque chose. Ce sont l&agrave; des joueurs qui m&eacute;ritent respect, surtout qu&rsquo;ils &eacute;voluent dans les meilleurs championnats du monde. Contre eux, il faut toujours rester vigilants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Avez-vous eu la confirmation du retour d&rsquo;Emmanuel Adebayor et compagnie&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. K.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Je me r&eacute;serve de ne pouvoir vous en dire plus sur ce sujet. Sinon attendons le 12 octobre pour constater les pr&eacute;sents et les absents.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Propos recueillis, au t&eacute;l&eacute;phone, par </span></font><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></strong></font></h1>
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<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Eau potable et Electricité : Des citoyens assoiffés à Mékin Sikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/eau-potable-et-electricite-des-citoyens-assoiffes-a-mekin-sikoro-5037.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Toute politique de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; ignorant la r&eacute;solution des probl&egrave;mes d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; sera sans impact positif sur les couches d&eacute;favoris&eacute;es.</span><o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le cadre de sa campagne 2007-2008, la Coalition des alternatives africaines dette et d&eacute;veloppement (CAD-Mali) a organis&eacute; samedi dernier &agrave; M&eacute;kin Sikoro, une rencontre d&rsquo;&eacute;changes avec des usagers d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; autour du th&egrave;me <em>&laquo;&nbsp;le financement public de l&rsquo;eau et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; pour tous&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette rencontre, qui est intervenue apr&egrave;s des d&eacute;bats sur les enjeux et d&eacute;fis de la nationalisation de l&rsquo;eau et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; dans le district, est la premi&egrave;re d&rsquo;une s&eacute;rie de rencontres d&rsquo;&eacute;changes que la Coalition se propose d&rsquo;organiser tant en milieu urbain qu&rsquo;en milieu rural.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-indent: 0in; line-height: normal; text-align: left;" class="MsoBodyTextIndent"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: windowtext;">Les localit&eacute;s retenues sont Kati retenu le 27 octobre prochain, Nionssombougou le 4 novembre et le 10 novembre ce sera Baguin&eacute;da. L&rsquo;objectif de la rencontre du 6 octobre dernier &agrave; M&eacute;kin Sikoro &eacute;tait d&rsquo;&eacute;changer avec les populations et asseoir un d&eacute;bat autour de la question r&eacute;currente de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable et &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut dire que dans ce quartier de la Commune I, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable repr&eacute;sente un casse-t&ecirc;te chinois&nbsp;: les puits existants se sont effondr&eacute;s et l&rsquo;eau de robinet est vendue entre 60 F CFA et 100 F CFA. Si bien que certains intervenants ont fait valoir que la question de la gestion de l&rsquo;eau n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;ordre du jour &agrave; M&eacute;kin Sikoro &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;ils n&rsquo;en ont m&ecirc;me pas en qualit&eacute; et en quantit&eacute; &agrave; plus forte raison la gaspiller.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon Bakary Coulibaly, la gestion efficiente de l&rsquo;eau doit &ecirc;tre impos&eacute;e &agrave; ceux qui lavent leurs voitures ou arrosent leurs jardins avec l&rsquo;eau du robinet pendant que certains citoyens n&rsquo;ont pas &agrave; boire. <em>&laquo;&nbsp;Nous achetons le bidon d&rsquo;eau de 25 litres &agrave; 60, 75, voire 100 F CFA. Nous n&rsquo;avons pas de puits et ceux qui existaient sont &eacute;croul&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;plor&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au plan &eacute;lectrification, une bonne partie du quartier est dans le noir. L&rsquo;espoir suscit&eacute; par l&rsquo;implantation des poteaux d&rsquo;&eacute;clairage public s&rsquo;est fondu comme beurre de karit&eacute; au soleil. <em>&laquo;&nbsp;A M&eacute;kin Sikoro, les poteaux de l&rsquo;&eacute;clairage public sont install&eacute;s depuis belle lurette. Mais, &agrave; ce jour aucune ampoule n&rsquo;a &eacute;t&eacute; allum&eacute;e. L&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; est devenu un fonds de commerce pour certains. Or, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; doit &ecirc;tre &eacute;largie &agrave; tous pour la promotion du d&eacute;veloppement. Les maires ne s&rsquo;assument plus sauf dans le domine de la sp&eacute;culation fonci&egrave;re&nbsp;&raquo;</em>, a protest&eacute; Sanank&eacute; Traor&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la lumi&egrave;re des &eacute;changes, la pr&eacute;sidente de CAD-Mali a d&eacute;clar&eacute; avoir pris bonne note des pr&eacute;occupations des uns et des autres. Mme Barry Aminata Tour&eacute; s&rsquo;est engag&eacute;e &agrave; mener un plaidoyer aupr&egrave;s du gouvernement sur la question. D&eacute;j&agrave;, en janvier prochain une table-ronde sera organis&eacute;e et les propositions et recommandations qui en sortiront feront l&rsquo;objet d&rsquo;un document qui sera remis aux autorit&eacute;s lors d&rsquo;une marche en f&eacute;vrier.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;eau et l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; que nous r&eacute;clamons ne sont pas destin&eacute;es &agrave; Bamako seulement. Car, chaque famille a droit &agrave; l&rsquo;eau et &agrave; l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;. Mais nous ne devons pas perdre de vue que si nous avons des droits, nous avons aussi des devoirs. Cela passe par le paiement correct de vos imp&ocirc;ts et taxes&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a conclu la pr&eacute;sidente de la Coalition.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Financements de la BAD : La performance comme nouveau système d’allocation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/financements-de-la-bad-la-performance-comme-nouveau-systeme-d%25e2%2580%2599allocation-5036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deux semaines apr&egrave;s la r&eacute;union consultative sur la reconstitution des ressources du Fad-11, experts et consultants de la Bad sont de nouveau r&eacute;unis dans notre pays &agrave; la faveur d&rsquo;un atelier r&eacute;gional sur le syst&egrave;me d&rsquo;allocation fond&eacute;e sur la performance et son incidence sur le cadre de viabilit&eacute; de la dette.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Premier du genre, cet atelier r&eacute;gional, dira le repr&eacute;sentant r&eacute;sident de la Bad au Mali, Pierre Seya, a &eacute;t&eacute; inspir&eacute; par les conclusions et recommandations de la revue &agrave; mi-parcours du Fad-10, tenue en d&eacute;cembre 2006 &agrave; La Haye et les consultations sur le Fad-11.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il s&rsquo;agit pour le groupe de la Bad de passer en revue le processus d&rsquo;&eacute;valuation de la performance et l&rsquo;&eacute;valuation des institutions des pays en vue de renforcer le dialogue sur les politiques et le partenariat et d&rsquo;am&eacute;liorer la s&eacute;lectivit&eacute; et l&rsquo;efficacit&eacute; des programmes financ&eacute;s par le Fad, conform&eacute;ment aux nouvelles orientations strat&eacute;giques d&eacute;finies par le groupe de la banque.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le repr&eacute;sentant du ministre des Finances, Sambou Wagu&eacute;, a salu&eacute; cette initiative de la Banque africaine de d&eacute;veloppement, qui va permettre, a-t-il poursuivi, de contribuer de mani&egrave;re significative &agrave; aider les pays membres r&eacute;gionaux &agrave; mieux cerner et &agrave; mieux appr&eacute;hender l&rsquo;allocation fond&eacute;e sur la performance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le syst&egrave;me d&rsquo;allocation fond&eacute;e sur la performance est un instrument transparent et objectif pour allouer les ressources disponibles et si &acirc;prement sollicit&eacute;es &agrave; 40 pays &agrave; faible revenu sur les 53 membres r&eacute;gionaux que compte l&rsquo;Afrique. Il prend en compte le cadre politique et institutionnel de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, la coh&eacute;rence des politiques macro-&eacute;conomiques et environnementales, la qualit&eacute; de la gouvernance et de la gestion du secteur public&hellip;&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a-t-il expliqu&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au cours de ces trois jours, l&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;experts de la banque va expliquer et clarifier aux participants les principales caract&eacute;ristiques, les forces et faiblesses du syst&egrave;me d&rsquo;allocation fond&eacute; sur la performance et pr&eacute;senter des propositions d&rsquo;am&eacute;lioration pour l&rsquo;avenir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le nouveau syst&egrave;me d&rsquo;allocation des ressources sera b&acirc;ti sur le th&egrave;me, <em>&laquo;&nbsp;&OElig;uvrer ensemble pour atteindre les OMD&nbsp;&raquo;</em> et sous-tendu par des mesures clefs comme l&rsquo;allocation de dons fond&eacute;e sur le risque de surendettement des pays, un fort accent sur la croissance, les infrastructures, le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute;, un syst&egrave;me d&rsquo;&eacute;valuation des r&eacute;sultats du Fad-11, une transparence et une responsabilit&eacute; accrues &agrave; travers la diffusion des &eacute;valuations des performances des pays, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lacine Diawara, un malien du Canada : Entre le président ATT et moi, le saviez&#45;vous ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lacine-diawara-un-malien-du-canada-entre-le-president-att-et-moi-le-saviez-vous-4953.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="color: rgb(0, 0, 128); font-family: Arial;"><strong><em><span>&laquo;&nbsp;ATT est mon parent par alliance, mais les vertus que mes devanciers m&rsquo;ont l&eacute;gu&eacute;es ne m&rsquo;autorisent pas &agrave; le suivre aujourd&rsquo;hui&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est du moins la substance d&rsquo;un courrier adress&eacute; par Lacine Diawara, un Malien &eacute;tabli au Canada, &agrave; un pr&eacute;tendu membre du Mouvement citoyen au Canada.</span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>C&rsquo;est en juin dernier, pendant la deuxi&egrave;me semaine de mon retour du Mali, que des amis ont attir&eacute; mon attention sur une attaque haineuse &eacute;crite dans des sites maliens contre ma personne. Sur recommandation de mon avocat, j&rsquo;ai fait venir du Mali un original de l&rsquo;hebdomadaire bamakois contenant la preuve palpable de cette attaque cibl&eacute;e. C&rsquo;est le venin d&rsquo;un </span><span>instruit inculte qui, en sa qualit&eacute; de secr&eacute;taire politique du Mouvement citoyen &agrave; Montr&eacute;al, profite d&rsquo;un hypoth&eacute;tique &laquo;&nbsp;droit de r&eacute;ponse du Mouvement citoyen du Canada&nbsp;&raquo;, pour tenter de me vilipender en ces termes trop tendancieux&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2">&laquo;&nbsp;<span>Il est aussi capital de vous souligner que M. Lacine Diawara, se disant journaliste, est tr&egrave;s connu au Canada pour avoir publi&eacute; un livre qui s&rsquo;intitule &quot;Ti&eacute;koura&quot; dans lequel il relate en int&eacute;gralit&eacute; l&rsquo;immigration africaine vers le Canada. L&rsquo;auteur y d&eacute;voile tous les proc&eacute;d&eacute;s utilis&eacute;s par les Maliens pour obtenir un visa et insiste sur les inconv&eacute;nients de cette immigration pour le Canada. Il n&rsquo;a pas non plus h&eacute;sit&eacute; &agrave; collaborer avec Immigration Canada en tant que d&eacute;lateur au d&eacute;triment de ses fr&egrave;res maliens. Aujourd&rsquo;hui, bon nombre de personnes ont &eacute;t&eacute; rapatri&eacute;es gr&acirc;ce &agrave; ses loyaux services. Et c&rsquo;est &eacute;galement ce qui explique que l&rsquo;ambassade du Canada au Mali ne soit plus habilit&eacute;e &agrave; d&eacute;livrer des visas. Ainsi, nous consid&eacute;rons Monsieur Diawara comme une personne qui ne pense qu&rsquo;&agrave; ses propres int&eacute;r&ecirc;ts&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial; font-weight: bold;"><font size="2">Je nie cat&eacute;goriquement ces all&eacute;gations.</font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>L&rsquo;auteur de ces absurdit&eacute;s, tr&egrave;s avide de popularit&eacute;, souhaiterait que je le nomme dans la pr&eacute;sente mise au point. Ainsi, il aura gagn&eacute; son pari de se faire conna&icirc;tre. Il est conscient qu&rsquo;il parle au nom du Mouvement qui a pilot&eacute; en 2002 comme en 2007 les campagnes du g&eacute;n&eacute;ral ATT pour son &eacute;lection et r&eacute;&eacute;lection &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique du Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Ne connaissant pas ce secr&eacute;taire politique signataire de ce texte, j&rsquo;ai demand&eacute; au pr&eacute;sident et &agrave; la secr&eacute;taire &agrave; l&rsquo;organisation du Mouvement citoyen du Canada leurs positions par rapport &agrave; cet &eacute;crit incongru. Ces deux, qui entretiennent avec moi de tr&egrave;s bonnes relations, m&rsquo;ont pr&eacute;cis&eacute; qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas du tout &eacute;t&eacute; associ&eacute;s &agrave; la r&eacute;daction, &agrave; l&rsquo;approbation ou &agrave; la publication de ce texte contre un ami que je suis pour eux. Comme le trop mouvement&eacute; secr&eacute;taire politique du Mouvement citoyen a commis cette b&eacute;vue compromettante, j&rsquo;ai le devoir de lui r&eacute;v&eacute;ler la r&eacute;alit&eacute; des faits&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>D&rsquo;abord le titre complet de mon roman est&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ti&eacute;coura, nouvel homme&nbsp;&raquo;. Je doute fort que le diffamateur ait lu ou compris le contenu de mon &oelig;uvre dont les qualit&eacute;s litt&eacute;raire et culturelle lui ont valu d&rsquo;&ecirc;tre plac&eacute;e dans les biblioth&egrave;ques francophones du Canada pour lecture publique. Dans ce roman, j&rsquo;ai fait un plaidoyer pour les immigrants en mettant en &eacute;vidence leurs souffrances physiques surtout morales dans leurs pays d&rsquo;origine et en Occident. J&rsquo;y interpelle tous les d&eacute;cideurs politiques africains. J&rsquo;ai d&eacute;pos&eacute; moi-m&ecirc;me un exemplaire de ce roman &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali au Canada, &agrave; Ottawa et envoy&eacute; un autre &agrave; la pr&eacute;sidence du Mali par l&rsquo;interm&eacute;diaire de l&rsquo;ambassadeur de l&rsquo;&eacute;poque qui m&rsquo;a f&eacute;licit&eacute; pour la qualit&eacute; de l&rsquo;&oelig;uvre.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Quant &agrave; l&rsquo;&eacute;tiquette de d&eacute;lateur que l&rsquo;amn&eacute;sique secr&eacute;taire politique me colle odieusement, je dois lui rappeler une r&eacute;cente r&eacute;alit&eacute; politique qui contredit cat&eacute;goriquement son affirmation futile. Il a d&eacute;j&agrave; oubli&eacute; que lors des derni&egrave;res &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales canadiennes du 23 janvier 2006, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; sollicit&eacute; par le Parti lib&eacute;ral du Canada pour &ecirc;tre son candidat &agrave; la d&eacute;putation. Ici au Canada, jamais un parti politique n&rsquo;acceptera de pr&eacute;senter la candidature de quelqu&rsquo;un qui a jou&eacute; le r&ocirc;le de d&eacute;lateur. Car, tout futur candidat, surtout un immigrant, passe par les peignes fins des enqu&ecirc;tes approfondies de moralit&eacute;, de cr&eacute;dibilit&eacute; et de s&eacute;curit&eacute; pour qu&rsquo;il ne ternisse pas l&rsquo;image du parti pendant la campagne &eacute;lectorale.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Ainsi, incapable de critiquer mes livres et articles de journal, le secr&eacute;taire politique du Mouvement citoyen, par &eacute;troitesse d&rsquo;esprit, s&rsquo;&eacute;vertue &agrave; &eacute;clabousser ma personne. Tout comme un jury limit&eacute; qui, au lieu de noter un film, s&rsquo;attaque au cin&eacute;aste. Il agit en vrai instruit inculte dont la premi&egrave;re pr&eacute;occupation est d&rsquo;avoir ou de conserver un poste par le suivisme aupr&egrave;s des dirigeants actuels du Mali. Le pr&eacute;sident ATT en a plein le bras, malheureusement pour le Mali. &nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans sa diatribe, l&rsquo;agit&eacute; secr&eacute;taire politique m&rsquo;incombe la responsabilit&eacute; de&nbsp;&laquo;&nbsp;&hellip; ce qui explique que l&rsquo;ambassade du Canada au Mali ne soit plus habilit&eacute;e &agrave; d&eacute;livrer des visas.&nbsp;&raquo;, affirme-t-il. Cette mesure prise par le Canada a co&iuml;ncid&eacute; avec ma d&eacute;cision de d&eacute;missionner de mon poste de premier responsable de l&rsquo;Association des Maliens &agrave; Montr&eacute;al, il y a plus de 10 ans. A l&rsquo;&eacute;poque un responsable de la repr&eacute;sentation diplomatique canadienne au Mali, qui a accord&eacute; une interview &agrave; un journal malien (dont je d&eacute;tiens un exemplaire) sur la question, n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; de clamer : &laquo; &hellip; J&rsquo;ai pris ma d&eacute;cision&hellip; parce que le Malien a deux langues&hellip; moi je n&rsquo;ai qu&rsquo;une&hellip;&nbsp;&raquo;</span></font></p>
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<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
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<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span>ATT est mon fr&egrave;re par alliance&hellip;</span></strong></font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans leur intention de cr&eacute;er la dissension entre le journaliste, Ousmane Sow et moi, certains Maliens du Canada r&eacute;pandent des rumeurs calomnieuses. Ils s&rsquo;ent&ecirc;tent &agrave; raconter que j&rsquo;ai aid&eacute; le journaliste, Ousmane Sow, &agrave; obtenir &laquo;&nbsp;les papiers canadiens&nbsp;&raquo;. Raison pour laquelle celui-ci se joint &agrave; moi pour combattre le pr&eacute;sident ATT, selon eux. Ceux-ci ignorent le contexte particulier dans lequel j&rsquo;ai connu ce journaliste perspicace et efficace avec qui j&rsquo;ai beaucoup d&rsquo;affinit&eacute;s. C&rsquo;&eacute;tait en janvier 2000, j&rsquo;avais termin&eacute; d&rsquo;interviewer en direct &agrave; Radio Centre-ville de Montr&eacute;al, Henry Dary, po&egrave;te et romancier d&rsquo;origine ha&iuml;tienne. Avant de s&rsquo;en aller, Dary m&rsquo;a propos&eacute; d&rsquo;inviter &agrave; mon &eacute;mission un journaliste malien nomm&eacute; Sow, auteur du roman&nbsp;&laquo;&nbsp;Condamn&eacute; &agrave; mort&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Bien que je ne connaissais pas ce compatriote, je suis entr&eacute; en contact avec lui. C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai, pour la toute premi&egrave;re fois, vu et interview&eacute;, en janvier 2000, le journaliste Ousmane Sow qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; citoyen canadien depuis le 9 septembre 1998. Les propos de Sow ont &eacute;t&eacute; tellement impressionnants que des auditeurs ont demand&eacute; et obtenu la rediffusion de son interview. Alors, de quel papier d&rsquo;immigration plus important que la citoyennet&eacute;,&nbsp;Sow pouvait-il avoir besoin d&rsquo;obtenir par mon aide pour s&rsquo;installer au Canada ?</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Ceux qui me d&eacute;nigrent cruellement par m&eacute;disance et m&rsquo;insultent grossi&egrave;rement au t&eacute;l&eacute;phone (&agrave; Bamako et &agrave; Montr&eacute;al) sous pr&eacute;texte que je suis un ennemi du g&eacute;n&eacute;ral ATT ne savent pas le solide lien de parent&eacute; circonstancielle qui existe entre Amadou Toumani Tour&eacute; et moi bien avant qu&rsquo;il ne devienne pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans une interview qu&rsquo;il a accord&eacute;e &agrave; un journal local en juin 2007, ATT fra&icirc;chement r&eacute;&eacute;lu &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique pr&eacute;cisait&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je cite, entre autres, mon beau-p&egrave;re T&eacute;n&eacute;man Traor&eacute;&hellip;&nbsp;&raquo; son beau-p&egrave;re en question est mon beau-fr&egrave;re. C&rsquo;est-&agrave;-dire le mari de ma grande s&oelig;ur, Mme Traor&eacute; Ami Kon&eacute; qui a &eacute;t&eacute; la secr&eacute;taire particuli&egrave;re du premier pr&eacute;sident du Mali, Modibo K&eacute;ita. C&rsquo;est chez cette a&icirc;n&eacute;e de notre grande famille que nous appelons affectueusement Nkoro Ami, que Lobbo Traor&eacute; a habit&eacute; pendant des ann&eacute;es. Cette m&ecirc;me grande s&oelig;ur, une humaniste convaincue, a &eacute;t&eacute; la marraine de l&rsquo;actuelle premi&egrave;re Dame du Mali, Lobbo Traor&eacute;, lors de son mariage avec Amadou Toumani Tour&eacute; dit ATT tr&egrave;s peu connu &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Mabo Tour&eacute;, une fille du couple pr&eacute;sidentiel, pendant tout son s&eacute;jour estudiantin &agrave; Montr&eacute;al, m&rsquo;a toujours respectueusement appel&eacute;&nbsp;: tonton sans jamais prononcer mon nom. Un respect qui a toujours concr&eacute;tis&eacute; la profondeur et la splendeur des bons rapports humains entre nos deux familles. Telle est succinctement la nature des relations entre le pr&eacute;sident ATT et moi.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>A la lumi&egrave;re d&rsquo;une telle r&eacute;alit&eacute;, toutes les conditions m&rsquo;&eacute;taient favorables pour boire, &agrave; suffisance, la sauce de l&rsquo;opportunisme en suivant et en flattant le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; sans jamais lui avouer sinc&egrave;rement ma position sur sa fa&ccedil;on de diriger la nation. Mais non, ma conscience d&rsquo;&eacute;crivain engag&eacute; et aventureux ne me permet pas de go&ucirc;ter &agrave; une telle sauce. Mon &eacute;ducation familiale me l&rsquo;interdit&nbsp;! Ma notion de l&rsquo;abn&eacute;gation socio-politique acquise par l&rsquo;&eacute;coute path&eacute;tique, pendant de nombreuses ann&eacute;es, de mes inspirateurs politico-litt&eacute;raires me l&rsquo;emp&ecirc;che. Il s&rsquo;agit des Mamadou El B&eacute;chir Gologo, Seydou Badian Kouyat&eacute;, Amadou Djicoroni Traor&eacute;&hellip; et mon beau-fr&egrave;re T&eacute;n&eacute;man Traor&eacute; qui, presque tous les dimanches, se retrouvaient sur la grande terrasse de ce dernier leur servant de &laquo;&nbsp;grin&nbsp;&raquo;, lieu de causeries &agrave; Quinzambougou. Ces hommes de d&eacute;termination et de conviction parlaient de leur gestion du pouvoir avec Modibo K&eacute;ita, de leur d&eacute;tention &agrave; Taoud&eacute;nit et surtout de leur vision de l&rsquo;avenir du Mali auxquelles j&rsquo;ouvrais attentivement tout mon esprit.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>C&rsquo;est au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980 que j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; publier mes analyses critiques dans la revue Jamana (premi&egrave;re revue ind&eacute;pendante du Mali) au temps du g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident Moussa Traor&eacute;. De cette &eacute;poque jusqu&rsquo;&agrave; maintenant l&rsquo;encre n&rsquo;a pas s&eacute;ch&eacute; dans ma plume engag&eacute;e. Jamais, je n&rsquo;abandonnerais mon devoir et mon droit de faire des critiques assorties de propositions sur des id&eacute;es lanc&eacute;es, des d&eacute;cisions prises ou des actes pos&eacute;s par les dirigeants dans la gestion de notre cit&eacute; commune qu&rsquo;est la nation. Si cette prise de position courageuse me vaut l&rsquo;&eacute;tiquette d&rsquo;ennemi du pr&eacute;sident ATT, je l&rsquo;assume. Je continuerais &agrave; assumer mes responsabilit&eacute;s d&rsquo;instruit intr&eacute;pide (le contraire d&rsquo;instruit inculte) en faisant &laquo; </span><span>de la terre mes chaussures, du ciel mon chapeau, de la b&eacute;n&eacute;diction ma canne de marche et avoir la foi&hellip;&nbsp;&raquo;, comme l&rsquo;a dit l&rsquo;artiste international.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Selon ma petite exp&eacute;rience de vie, je demeure convaincu qu&rsquo;un chef ou dirigeant de quelque niveau qu&rsquo;il soit doit se doter de ces trois principaux piliers pour bien g&eacute;rer&nbsp;: l&rsquo;humilit&eacute;, la perspicacit&eacute; et l&rsquo;autorit&eacute;. Ces trois combin&eacute;es g&eacute;n&egrave;rent et assurent la productivit&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire la prosp&eacute;rit&eacute;. Je n&rsquo;ai jamais dout&eacute; que ATT le chef de l&rsquo;Etat ait en lui un grand pourcentage d&rsquo;humilit&eacute; si remarquable dans son interview du m&ecirc;me mois de juin dernier.&nbsp;&laquo;&nbsp;</span><span>Quand on a eu le privil&egrave;ge de pr&eacute;sider aux destin&eacute;es d&rsquo;un pays comme le n&ocirc;tre&hellip; chaque jour, vous devez dire que vous n&rsquo;&ecirc;tes pas forc&eacute;ment le meilleur qui serait arriv&eacute; aux affaires par voie de concours acad&eacute;mique. C&rsquo;est la voie du destin, certes, mais vous restez quand m&ecirc;me un homme avec ses qualit&eacute;s et ses d&eacute;fauts&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>&hellip; Mais je refuse de le suivre aujourd&rsquo;hui</strong></font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Pour att&eacute;nuer certaines de ses lacunes, l&rsquo;actuel pr&eacute;sident doit s&rsquo;&eacute;vertuer &agrave; &eacute;lever les degr&eacute;s nettement insuffisants de sa perspicacit&eacute; (difficile bons choix de proches collaborateurs) et de son autorit&eacute; (grande fermet&eacute; dans l&rsquo;application de la loi) comme mode de gestion des affaires de l&rsquo;Etat pendant ce deuxi&egrave;me mandat. Car, ATT, le chef d&rsquo;Etat malien, ne devrait pas ignorer cette phrase : &laquo;</span><span> La qualit&eacute; de vie dans la famille, dans le village et dans le pays, ne d&eacute;pend que de la qualit&eacute; du chef qui dirige</span><span>&nbsp;&raquo;, si bien chant&eacute; par l&rsquo;artiste tr&egrave;s cultiv&eacute;. Le pr&eacute;sident ATT a certes, effectu&eacute; des r&eacute;alisations consid&eacute;rables, mais celles-ci n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur des espoirs que son retour, en 2002 &agrave; la magistrature supr&ecirc;me, avait suscit&eacute;s. Pour son dernier mandat, ATT pourra-t-il trouver en un Premier ministre une force compensatoire de sa perspicacit&eacute; et de son autorit&eacute; dans le travail de nomination des ministres&nbsp;? Tout comme Alpha Oumar Konar&eacute; a trouv&eacute; Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, IBK, qui a su faire preuve d&rsquo;autorit&eacute; sans autoritarisme pour rehausser l&rsquo;image de son pr&eacute;sident et de son pays.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Je mets au d&eacute;fi quiconque de trouver dans mes livres et articles publi&eacute;s une seule phrase d&rsquo;injure ou de diffamation envers le pr&eacute;sident ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Je ne saurai terminer la citation des extraits de ce texte truff&eacute; de fautes grammaticales sans souligner que son auteur a aussi fi&egrave;rement mentionn&eacute; son titre d&rsquo;ing&eacute;nieur. Dans le dessein d&rsquo;&eacute;mettre le doute sur les valeurs intrins&egrave;ques d&rsquo;Ousmane Sow et de moi-m&ecirc;me, l&rsquo;ing&eacute;nieur politicien du Mouvement citoyen n&rsquo;a cess&eacute; de mettre en exergue la bassesse lamentable de son niveau intellectuel et moral ainsi&nbsp;: &laquo; Le fait, que le RPM s&rsquo;appuie sur de tels individus pour mener sa campagne pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, nous oblige &agrave; dire qu&rsquo;ils s&rsquo;&eacute;cartent des principes moraux qui constituent le socle de notre culture, c&rsquo;est-&agrave;-dire le respect et l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>J&rsquo;affirme, sans ambages, que depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance nationale jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, Ousmane Sow et moi, nous n&rsquo;avons jamais &eacute;t&eacute; membres d&rsquo;un parti politique malien.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Au sujet de mon int&eacute;grit&eacute;, je vous fais lire cette anecdote&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Peu de temps apr&egrave;s l&rsquo;assassinat du pr&eacute;sident Thomas Sankara, j&rsquo;ai &eacute;crit sur lui un po&egrave;me acrostiche (versifier les 13 lettres composant son nom et pr&eacute;nom). Mon ami, feu Abdoulaye Barry, m&rsquo;a transport&eacute; sur sa moto &laquo;&nbsp;Vespa&nbsp;&raquo; chez Alpha Oumar Konar&eacute; afin d&rsquo;ins&eacute;rer ce po&egrave;me dans le prochain num&eacute;ro de la revue Jamana qui &eacute;tait presque finalis&eacute;e. Apr&egrave;s la publication dudit po&egrave;me sur une page enti&egrave;re, un responsable d&rsquo;une repr&eacute;sentation diplomatique au Mali a envoy&eacute; son collaborateur me prendre &agrave; mon bureau dans leur luxueuse voiture de fonction pour une &laquo;&nbsp;discussion importante&nbsp;&raquo;. Dans sa petite et coquette salle de r&eacute;union, entour&eacute; de ses deux coll&egrave;gues, le diplomate se dit tr&egrave;s &eacute;merveill&eacute; par le po&egrave;me que j&rsquo;ai &eacute;crit sur Sankara.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Au cours de la trentaine de minutes d&rsquo;&eacute;changes, mon interlocuteur m&rsquo;a propos&eacute; (sur le ton de l&rsquo;ostentation) de faire le m&ecirc;me genre de po&egrave;me moyennant une r&eacute;compense d&rsquo;un million de franc CFA pour chacune des lettres constituant le nom de son pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Donc pr&egrave;s d&rsquo;une vingtaine de millions correspondant au nombre de lettres dans le nom du pr&eacute;sident que je ne sp&eacute;cifierai pas maintenant. Je lui ai demand&eacute; de me donner deux jours de r&eacute;flexion avant de prendre une d&eacute;cision. Surpris par mon attitude impassible, le diplomate a tent&eacute; de m&rsquo;inciter &agrave; accepter son offre en me pr&eacute;cisant que la moiti&eacute; du montant de notre &eacute;ventuelle entente me sera vers&eacute;e d&egrave;s que je donnerai mon accord d&rsquo;&eacute;crire le po&egrave;me &eacute;logieux.</span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Main tendue</strong></font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>J&rsquo;ai expliqu&eacute; et analys&eacute; cette proposition diplomatique avec mon ami et confident qui est actuellement un haut cadre dans une grande banque &agrave; Bamako. Cet ami m&rsquo;a sinc&egrave;rement encourag&eacute; &agrave; rejeter poliment cette all&eacute;chante offre d&rsquo;&eacute;criture par r&eacute;mun&eacute;ration sans conviction qui est absolument contraire &agrave; ma logique d&rsquo;homme de principe. Avant d&rsquo;immigrer au Canada, j&rsquo;ai fait allusion &agrave; cette courageuse d&eacute;cision dans une interview accord&eacute;e &agrave; la Radio t&eacute;l&eacute;vision du Mali, RTM, (ancienne appellation de l&rsquo;ORTM) en pr&eacute;cisant que je n&rsquo;&eacute;cris pas sur commande comme certains me le demandent.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>En concluant, je veux faire comprendre &agrave; l&rsquo;impudent secr&eacute;taire politique du Mouvement citoyen du Canada qu&rsquo;on ne peut pas impun&eacute;ment tenter de souiller la bonne r&eacute;putation d&rsquo;une personne honn&ecirc;te par des &eacute;crits haineux et infond&eacute;s. Dans le respect de notre valeur culturelle de conciliation, je lui donne la chance de se ressaisir pour &eacute;viter les f&acirc;cheuses cons&eacute;quences de son incons&eacute;quence. Des cons&eacute;quences douloureuses qui d&eacute;couleront d&rsquo;une poursuite judiciaire que je suis pr&ecirc;t &agrave; entamer contre lui dans le cas o&ugrave; il refuserait de&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>1. D&eacute;savouer clairement ses propos diffamatoires dans un article de pr&eacute;sentation d&rsquo;excuses d&rsquo;au moins une demi-page sign&eacute;e aux m&ecirc;mes noms et titres mentionn&eacute;s dans l&rsquo;article m&rsquo;incriminant.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>2. Prouver que sa r&eacute;tractation a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e dans l&rsquo;hebdomadaire qui a &eacute;dit&eacute; la diffamation et par ces trois quotidiens&nbsp;: Les Echos, L&rsquo;Ind&eacute;pendant et Le R&eacute;publicain.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>3. Respecter strictement le d&eacute;lai de trois semaines et deux jours, &agrave; partir de la date de parution de cette mise au point, au terme duquel l&rsquo;article de d&eacute;saveu doit &ecirc;tre publi&eacute; dans les journaux cit&eacute;s. Je pr&eacute;cise&nbsp;: avant le 30 octobre 2007 &agrave; minuit, heure locale.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Si ces trois conditions ne sont pas enti&egrave;rement satisfaites, je me verrais dans l&rsquo;obligation de d&eacute;clencher, le jeudi 1er novembre 2007, les proc&eacute;dures judiciaires conform&eacute;ment &agrave; la loi. A l&rsquo;entame de cette phase, toute tentative de m&eacute;diation serait absolument vaine. Dans ce cas, je vous promets de publier la d&eacute;cision qui sera prise par le tribunal.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Ainsi la balle est lanc&eacute;e au jongleur secr&eacute;taire politique en perp&eacute;tuel mouvement. Il revient &agrave; lui seul de l&rsquo;amortir, de la mettre &agrave; terre pour mieux la jouer dans son propre int&eacute;r&ecirc;t.</span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Lacine Diawara</strong></font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span>(animateur de radio et &eacute;crivain &agrave; Montr&eacute;al, Canada)</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span>5 octobre 2007</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span><br /></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Togo&#45;Mali, le 12 Octobre à Lomé : L’entraîneur des Aigles optimiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/togo-mali-le-12-octobre-a-lome-l%25e2%2580%2599entraineur-des-aigles-optimiste-4952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(0, 0, 128); font-weight: bold; font-style: italic;">La derni&egrave;re sortie des Aigles du Mali pour le compte des &eacute;liminatoires de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations Ghana-2008 aura lieu le vendredi 12 octobre 2007 &agrave; Lom&eacute; face aux Eperviers du Togo. Avant ce rendez-vous capital, le s&eacute;lectionneur national Jean-Fran&ccedil;ois Jodar, qui se dit optimiste, a anim&eacute; hier un point de presse au si&egrave;ge de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football.</span>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><em><span> </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a d&rsquo;abord f&eacute;licit&eacute; la F&eacute;d&eacute;ration malienne de basket-ball pour le sacre de nos basketteuses &agrave; Dakar et M. Hamane Niang, nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports. Il a esp&eacute;r&eacute; que la belle performance d&rsquo;Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga et ses co&eacute;quipi&egrave;res inspire ses poulains contre le Togo.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Les Aigles seront au grand complet &agrave; l&rsquo;exception d&rsquo;Eric S&eacute;kou Chelles, qui souffre d&rsquo;un probl&egrave;me musculaire. Pour cette mission commando, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a jet&eacute; son d&eacute;volu sur 18 joueurs dont deux locaux (Souma&iuml;la Diakit&eacute; du Stade malien de Bamako et Souleymane Demb&eacute;l&eacute; du Djoliba AC).</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le technicien fran&ccedil;ais n&rsquo;a qu&rsquo;un seul mot d&rsquo;ordre&nbsp;: la victoire. C&rsquo;est un imp&eacute;ratif, car tout autre r&eacute;sultat que la victoire, a-t-il dit, nous serait fatale. D&rsquo;autant plus que, il n&rsquo;est plus possible, pour les Aigles, de d&eacute;crocher le dernier ticket de meilleur 2e, qualificatif pour la Can. C&rsquo;est pourquoi, M. Jodar mettra tous les atouts de son c&ocirc;t&eacute; pour empocher le gain de la partie.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Convaincu que le match se jouera sur l&rsquo;approche tactique et la capacit&eacute; de ses prot&eacute;g&eacute;s de g&eacute;rer l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, le coach des national entend, avec l&rsquo;accord des joueurs, mettre en place un syst&egrave;me de jeu et compte surtout sur l&rsquo;exp&eacute;rience des Mahamadou Diarra &laquo;&nbsp;Djilla&nbsp;&raquo;, Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; et autres Seydou K&eacute;ita, des habitu&eacute;s de la haute comp&eacute;tition.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Cependant, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar n&rsquo;a pas occult&eacute; le probl&egrave;me de la fin du ramadan (certains joueurs observant le je&ucirc;ne) et surtout l&rsquo;arriv&eacute;e tardive de certains de ses poulains. Adama Tamboura, par exemple, doit jouer un match de championnat lundi prochain et ne rejoindra ses camarades que plus tard. D&rsquo;ailleurs, selon lui, la moiti&eacute; de l&rsquo;effectif n&rsquo;arrivera que lundi soir.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans un tel contexte, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;, il faudra pr&eacute;parer les joueurs &agrave; l&rsquo;horaire de la rencontre dans la mesure o&ugrave; ceux-ci sont habitu&eacute;s &agrave; jouer des matches nocturnes. Il a une fois de plus qualifi&eacute; la date du match de <em>&laquo;&nbsp;mauvaise&nbsp;&raquo;</em>, parce que la Sierra Leone, qui joue un match pour le compte des &eacute;liminatoires de la Coupe du monde 5 jours plus tard (le 17 octobre) ne se donnera certainement pas &agrave; fond dans un match sans enjeu pour elle.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Maintenant, l&rsquo;heure est d&rsquo;oublier les difficult&eacute;s et d&rsquo;&ecirc;tre motiv&eacute; &agrave; bloc tout en supportant les pressions du public togolais pour d&eacute;crocher une qualification longtemps attendue par le peuple malien. </span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Ogop&eacute;mo Ouologuem</strong></font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>(stagiaire)</em></font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>&nbsp;</em></font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong>Liste des joueurs convoqu&eacute;s</strong></font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Mahamadou Sidib&eacute; (Pasginnia, Gr&egrave;ce), Souma&iuml;la Diakit&eacute;, (Stade malien de Bamako), Souleymane Diamount&eacute;n&eacute; (Lecce, Italie), Adama Coulibaly (Lens, France), C&eacute;dric Kant&eacute; (Nice, France), Adama Tamboura (Helsingborg, Su&egrave;de), Boubacar Kon&eacute; (F&egrave;s, Maroc), Moussa Coulibaly (Mouloudja d&rsquo;Alger, Alg&eacute;rie), Djibril Sidib&eacute; (Ch&acirc;teauroux, France), Mahamadou Diarra, (R&eacute;al Madrid, Espagne), Seydou K&eacute;ita (FC S&eacute;ville, Espagne), Mohamed Lamine Sissoko, (Liverpool, Angleterre), Bassala Tour&eacute; (Levadiaskos, Gr&egrave;ce), Souleymane Demb&eacute;l&eacute; (Djoliba AC, Mali), Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville, Espagne), Dramane Traor&eacute; (Lokomotiv Moscou, Russie), Mamadi Sidib&eacute; (Stoke City, Angleterre) et Mamadou </span>Diallo (FC Qatar).</font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fonction Publique : Plus de 38 070 agents pour servir l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-plus-de-38-070-agents-pour-servir-l%25e2%2580%2599etat-4951.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style="color: rgb(0, 0, 128);"><em><span>L&rsquo;effectif actuel des fonctionnaires au Mali est de 38&nbsp;074, dont 9569 femmes qui repr&eacute;sentent le quart de la fonction publique.</span></em></strong><strong></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Par notion de service public, l&rsquo;on peut comprendre l&rsquo;acceptation de servir tout le monde. Par le principe du service public, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral domine sur les int&eacute;r&ecirc;ts partisans ou particuliers. Et le fonctionnaire est cet agent charg&eacute; d&rsquo;assurer le service public.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Selon le directeur national de la fonction publique, Sidy Traor&eacute;, le nombre de fonctionnaires au Mali se chiffre &agrave; 38&nbsp;074 qui peut se repartir ainsi qu&rsquo;il suit&nbsp;: cat&eacute;gories A&nbsp;(11&nbsp;121), B1&nbsp;(4909), B2&nbsp;(16&nbsp;818) et 5226 agents pour la cat&eacute;gorie C.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans cet effectif, pr&eacute;cise le directeur national, les policiers ne font pas partie quand bien m&ecirc;me ils demeurent des fonctionnaires. Il en est de m&ecirc;me pour les conventionnaires &eacute;voluant sous contrat, l&rsquo;arm&eacute;e, les contractuels des collectivit&eacute;s. En somme, la fonction publique se compose de 28&nbsp;505 agents repr&eacute;sentant 74,86 % de l&rsquo;effectif.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>S&rsquo;agissant des femmes, elles sont au nombre de 9569, soit 25,13 % ou le quart de la fonction publique. Une situation qui s&rsquo;expliquerait, selon notre interlocuteur, par des facteurs socioculturels qui p&egrave;sent sur des femmes &agrave; travers notamment les mariages pr&eacute;coces en milieu rural o&ugrave; le taux de scolarisation des filles est encore faible.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Aux dires de M. Traor&eacute;, une classification par &acirc;ge des agents publics permet de se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence que 2848 agents sont dans la tranche d&rsquo;&acirc;ge 19-30 ans, 8404 fonctionnaires se situent entre 31 et 40 ans, 11&nbsp;594 agents de 41 &agrave; 50 ans. Et ceux qui ont 51 ans et plus sont au nombre de 15&nbsp;228.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>A la lecture de ses chiffres, on peut en conclure qu&rsquo;au moins 70 % des effectifs de la fonction publique ont au moins 40 ans, et 39,99 % ont un minimum de 50 ans. Les magistrats et les professeurs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur restent plus longtemps en fonction suivant leur statut (63 ans).</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans tous les corps de la fonction publique, il y a un plan de carri&egrave;re. <em>&laquo;&nbsp;Les fonctionnaires sont regroup&eacute;s par cadres correspondant &agrave; la vocation g&eacute;n&eacute;rale du personnel se trouvant dans ce cadre. Par exemple, au niveau de la sant&eacute;, il y a des m&eacute;decins, des techniciens sup&eacute;rieurs et techniciens de sant&eacute;. Chacun constitue un corps rassembl&eacute; dans un cadre et tous ont vocation &agrave; soigner. L&rsquo;&eacute;ducation c&rsquo;est la m&ecirc;me chose&nbsp;: c&rsquo;est la vocation d&rsquo;enseigner&nbsp;&raquo;</em>, explique Sidy Traor&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Il ajoute que le plan de plan de carri&egrave;re repose sur une structuration. <em>&laquo;&nbsp;Quelqu&rsquo;un qui d&eacute;bute au bas de l&rsquo;&eacute;chelon peut, par voies de concours, de formation acc&eacute;der &agrave; la cat&eacute;gorie sup&eacute;rieure. C&rsquo;est le cas d&rsquo;un technicien de sant&eacute; qui peut devenir un jour m&eacute;decin&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>De plus, il existe &eacute;galement un plan de carri&egrave;re pour l&rsquo;occupation des postes d&eacute;finis par le statut particulier de la loi 94-09 de la charte des services publics portant principes fondamentaux de la cr&eacute;ation, de l&rsquo;organisation et du fonctionnement des services publics.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>A en croire le directeur national, les probl&egrave;mes inh&eacute;rents &agrave; la gestion de la fonction publique tiennent en partie &agrave; la non-int&eacute;gration des valeurs du service public par des fonctionnaires. <em>&laquo;&nbsp;Il faut que les fonctionnaires int&egrave;grent les valeurs de service public, c''est-&agrave;-dire beaucoup d&rsquo;humilit&eacute;. L&rsquo;usager ne doit pas venir en qu&eacute;mandeur de prestations mais en demandeur. Le fonctionnaire ne doit pas &ecirc;tre trait&eacute; non plus comme un esclave mais un serviteur&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Pour M. Traor&eacute;, si l&rsquo;on parvient &agrave; faire ce changement de mentalit&eacute;, les probl&egrave;mes de l&rsquo;administration malienne seraient r&eacute;solus &agrave; 90 %.</span></font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Mohamed Daou</strong></font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><br /></strong></font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong>Deux types de sanctions</strong></font></div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Il existe deux types de sanctions contre les fonctionnaires fautifs. Il y a les sanctions du 1er degr&eacute; prises pour faute mineure. Elles concernent l&rsquo;avertissement et le bl&acirc;me. Quant aux sanctions du second degr&eacute;, elles interviennent lorsque la faute est jug&eacute;e grave. Elles vont de l&rsquo;abaissement d&rsquo;&eacute;chelon &agrave; la r&eacute;vocation avec ou sans droit &agrave; la pension en passant par l&rsquo;abaissement de grade, l&rsquo;exclusion temporaire.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Mais pour qu&rsquo;on arrive &agrave; ces diff&eacute;rentes &eacute;tapes, explique Sidy Traor&eacute;, le fonctionnaire doit &ecirc;tre traduit devant le conseil de discipline pr&eacute;sid&eacute; en principe par le directeur national de la fonction publique, les repr&eacute;sentants de l&rsquo;administration de l&rsquo;agent en cause, les syndicats.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai tenu beaucoup de conseils de discipline et des fonctionnaires ont &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;s. Je me rappelle encore en 1991, un infirmier de sant&eacute; a vendu des vaccins avari&eacute;s &agrave; une famille dont un enfant a &eacute;t&eacute; mordu par un chien enrag&eacute;. Un conseil de discipline s&rsquo;est tenu sur la question et il y a eu un arr&ecirc;t&eacute; de licenciement de l&rsquo;infirmier&nbsp;&raquo;</span></em>, se souvient-il.</font></p>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>M. D.</strong></font></div>
<p>rn
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<p>rn5 octobre 2007"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Frêt Maritime : Le port du Havre se vend au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fret-maritime-le-port-du-havre-se-vend-au-mali-4950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span><span style="color: rgb(0, 0, 128);">Le port du Havre en France est &agrave; l&rsquo;assaut du march&eacute; malien. Une d&eacute;l&eacute;gation conduite par son 1er vice-pr&eacute;sident, Christian Leroux, a pris langue le mardi soir avec des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens dans un h&ocirc;tel de la place</span>.</span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Les autorit&eacute;s portuaires du Havre ne se sont certainement pas tromp&eacute;es de cible en effectuant le d&eacute;placement de Bamako en vue de prospecter le march&eacute; malien. Nous sommes un pays continental qui importe tous ses produits et biens de consommation de l&rsquo;ext&eacute;rieur. Notre continentalit&eacute; incite la plupart des ports du monde &agrave; faire la cour &agrave; nos op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Ceux-ci &eacute;taient venus tr&egrave;s nombreux &agrave; la rencontre. La plupart d&rsquo;entre eux sont membres du Conseil malien des chargeurs (CMC) et du Conseil malien des transporteurs routiers.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans ses propos liminaires, Christian Leroux a indiqu&eacute; que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens peuvent facilement transiter par son port en important leurs marchandises des pays asiatiques comme la Chine. Le m&ecirc;me corridor peut &ecirc;tre utilis&eacute; pour le transport de notre coton, tr&egrave;s pris&eacute; en Chine.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans son expos&eacute;, le directeur commercial, Pierre-Yves Collarday, a pr&eacute;sent&eacute; le Havre comme le 2e port fran&ccedil;ais et le 5e nord europ&eacute;en avec 75 millions de tonnes de fret trait&eacute;es ces derni&egrave;res ann&eacute;es. Il est class&eacute; 1er port fran&ccedil;ais sur le double plan du commerce ext&eacute;rieur et du trafic de conteneurs avec 60 % de conteneurs manutentionn&eacute;s dans les ports de l&rsquo;Hexagone en 2006. Environ 40 % des importations de p&eacute;trole brut de la France y sont effectu&eacute;es. Il dispose de conditions nautiques remarquables gr&acirc;ce &agrave; son accessibilit&eacute; permanente aux grands navires et une position strat&eacute;gique de premier grand port touch&eacute; en Europe du Nord.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le Havre a une vision futuriste. Un nouveau site portuaire appel&eacute; &quot;Port 2000&quot; est destin&eacute; aux conteneurs et doit favoriser l''augmentation des trafics et am&eacute;liorer la comp&eacute;titivit&eacute; et la qualit&eacute; des services. Le projet &agrave; moyen terme va &eacute;largir sa superficie &agrave; 4 km avec 12 postes &agrave; quai. Selon M. Collarday, &quot;Port 2000&quot; permettra au Havre, de traiter rapidement 3 millions de conteneurs &eacute;quivalents vingt pieds par an. Les trois plus grands armements mondiaux ont investi dans les terminaux de &quot;Port 2000&quot; pour son exploitation.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>La raison qui doit inciter les Maliens &agrave; aller vers ce port est, pour M. Collarday, la fluidit&eacute; de la franchise des frets en ce sens que le Havre est situ&eacute; &agrave; la sortie et &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e des navires reliant les plus grands ports d&rsquo;Europe et du monde. Le professionnalisme de ses acteurs, ses &eacute;quipements de derni&egrave;re technologie et la s&eacute;curit&eacute; du port constituent d&rsquo;autres atouts. En mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute;, le Havre est le 1er port au monde agr&eacute;e &laquo;&nbsp;Conteneur Security Initiative&nbsp;&raquo; (CSI) par les douanes am&eacute;ricaines.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>La fin de l&rsquo;expos&eacute;e a &eacute;t&eacute; suivie d&rsquo;un cocktail au cours duquel des entretiens particuliers se sont d&eacute;roul&eacute;s entre les responsables du Havre et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens. Certains de nos commer&ccedil;ants se sont dit &eacute;merveill&eacute;s par les potentialit&eacute;s et les performances techniques de ce port qu&rsquo;ils n&rsquo;h&eacute;siteront plus &agrave; solliciter.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span>Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>5 octobre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span></span><strong><span><br /></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination de Modibo Sidibé au poste de Premier ministre : Merci président pour la grosse blague</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/nomination-de-modibo-sidibe-au-poste-de-premier-ministre-merci-president-pour-la-grosse-blague-4910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Ceux qui avaient un tant soit peu cru &agrave; l&rsquo;issue du discours du 8 juin &agrave; la promesse de rupture annonc&eacute;e par ATT, en sont pour leurs frais, et malheureusement, c&rsquo;est tout le pays qui p&acirc;tit de cette grosse mauvaise plaisanterie</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En fait de rupture, l&rsquo;homme n&rsquo;avait lorgn&eacute; et pioch&eacute; que dans les fastes d&eacute;clarations de Nicolas Sarkozy, annon&ccedil;ant &agrave; corde vocale d&eacute;ploy&eacute;e, une nouvelle politique, tranchant avec celle de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En fait de mim&eacute;tisme, l&rsquo;homme ATT, n&rsquo;en &eacute;tait pas &agrave; sa premi&egrave;re, car on se souvient que tout comme George Bush &agrave; propos du Moyen-Orient, il parla de lettre de cadrage, puis la mode changeant &agrave; Washington, il donna lui aussi une lettre de mission &agrave; Pinochet. &Ccedil;a, c&rsquo;est pour la petite histoire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour en venir &agrave; l&rsquo;essentiel, la nomination de Modibo Sidib&eacute; &agrave; la Primature, au-del&agrave; du caract&egrave;re hautement outrancier de l&rsquo;acte vis-&agrave;-vis de la marche de notre pays, est une claque au syst&egrave;me d&eacute;mocratique et une n&eacute;gation du fait partisan. En fait, une insulte &agrave; la Constitution. D&rsquo;o&ugrave; la question, ATT n''a-t-il jamais respect&eacute; cet acte majeur, duquel il tient sa l&eacute;galit&eacute;, car sa l&eacute;gitimit&eacute; est une autre gageure.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est grand temps que les Maliens ouvrent les yeux, car &agrave; entendre les dithyrambiques commentaires sur le nouveau Premier ministre, on a l&rsquo;impression que cet homme a toutes les qualit&eacute;s&nbsp;: bard&eacute; de dipl&ocirc;mes, gros travailleur, discret, connaisseur de l&rsquo;administration, beaucoup d&rsquo;exp&eacute;rience&hellip; Le m&ecirc;me commentaire a valu &agrave; la nomination de pleins de Premiers ministres Younoussi Tour&eacute;, Abdoulaye S&eacute;kou Sow, Mand&eacute; Sidib&eacute;, Ag Hamani, Pinochet. Alors, aucune innovation sur ce point.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&agrave; o&ugrave; il faut faire attention, c&rsquo;est le parcours de cet homme, un flic, cacique du syst&egrave;me Moussa Traor&eacute;, chef de cabinet du ministre de la D&eacute;fense, celui l&agrave; m&ecirc;me sous les ordres de qui se trouvait la soldatesque qui a tir&eacute; sur les enfants et les femmes aux mains nues. Je voudrais ici rappeler &agrave; tous le pardon que l&rsquo;arm&eacute;e a demand&eacute; au peuple malien par la voix du colonel Karamoko Niar&eacute; &agrave; la Conf&eacute;rence nationale souveraine du Mali, pardon pour sa brutalit&eacute; et ses exactions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le peuple malien a pardonn&eacute;, mais nul n&rsquo;a le droit de l&rsquo;aider &agrave; oublier, car c&rsquo;est bien une page de notre histoire&nbsp;; &eacute;crite avec des lettres de sang, qu&rsquo;il ne faut jamais d&eacute;chirer. Le flic sera r&eacute;habilit&eacute; comme directeur de cabinet du pr&eacute;sident du CTSP, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui vient de le nommer Premier ministre. Et de l&agrave; une fulgurante carri&egrave;re au sommet de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Que Modibo Sidib&eacute; soit un bosseur, quoi de plus normal, car il s&rsquo;est agi pour lui de cueillir, &agrave; lui tout seul, le fruit du travail bien fait de ses collaborateurs, tant comme ministre de la Sant&eacute; que ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ne dit-on pas en bambara, que lorsque la sauce r&eacute;ussit, on oublie le n&eacute;r&eacute; (l&rsquo;arbre duquel provient le principal ingr&eacute;dient)&nbsp;? Le plus grand danger pour nos concitoyens vient du fait qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un policier, issu de l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; ce corps &eacute;tait militaris&eacute;. Et cela a tout son sens, car d&eacute;montrant &agrave; suffisance la militarisation de la d&eacute;mocratie, deux concepts qui s&rsquo;excluent forc&eacute;ment.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est de ce corps qui reste encore la citadelle de la violation des droits de l&rsquo;Homme&nbsp;: garde &agrave; vue prolong&eacute;e, torture, corruption, v&eacute;nalit&eacute;&hellip; Pour preuve, la corruption de cette police s&rsquo;&eacute;tale en plein jour au coin des grandes art&egrave;res. Cette nomination a un caract&egrave;re hautement outrancier par rapport &agrave; la marche de notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Entre un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, g&eacute;n&eacute;ral de r&eacute;serve de l&rsquo;arm&eacute;e, et un Premier ministre, g&eacute;n&eacute;ral de police, des militaires dans tous les rouages de l&rsquo;Etat, il y a bel et bien recul de la d&eacute;mocratie. Nul besoin d&rsquo;un dessin pour comprendre que l&rsquo;arm&eacute;e doit &ecirc;tre au service du syst&egrave;me politique et si c&rsquo;est le contraire, il y a bel et bien entorse &agrave; la d&eacute;mocratie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;arm&eacute;e doit &ecirc;tre hors du jeu politique, telle a &eacute;t&eacute; la volont&eacute; de la Conf&eacute;rence nationale souveraine du Mali, le temps fort de la vie d&eacute;mocratique du pays. C&rsquo;est ce m&ecirc;me Modibo Sidib&eacute;, qui dans un exercice d&rsquo;&eacute;quilibrisme, expliquait en 1991 sur les antennes de l&rsquo;ORTM, qu&rsquo;il ne s&rsquo;agissait pas de mettre entre quatre murs les militaires, mais que le r&ocirc;le que ces derniers devraient jouer, serait d&rsquo;&ecirc;tre au service du pouvoir politique. On en est bien loin aujourd&rsquo;hui, car la vie politique nationale est g&eacute;r&eacute;e par les militaires.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Entre comit&eacute;s de soutien &agrave; ATT pr&eacute;sid&eacute;s ou parrain&eacute;s par des chefs militaires, des g&eacute;n&eacute;raux ou des colonels dans toutes les hautes sph&egrave;res de l&rsquo;administration au d&eacute;triment de la traditionnelle mission de d&eacute;fense du territoire qui est leur lot, rien d&rsquo;&eacute;tonnant alors qu&rsquo;un Bahanga ou un Fagaga d&eacute;fie ces officiers sup&eacute;rieurs et g&eacute;n&eacute;raux sans que l&rsquo;Etat daigne relever la t&ecirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un recul par l&rsquo;intrusion de la soldatesque dans le d&eacute;bat politique, au travers de nomination qui ne repose sur aucun crit&egrave;re de m&eacute;rite.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tout cas, je m&rsquo;inscris en faux contre les superlatifs utilis&eacute;s pour redorer le blason du g&eacute;n&eacute;ral de police Modibo Sidib&eacute;. Si sa qualit&eacute; &eacute;tait celle qu&rsquo;on lui pr&ecirc;te, alors comment le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Pr&eacute;sidence a-t-il permis l&rsquo;affaire de Samaya, qui est une v&eacute;ritable bombe &agrave; retardement tant la communaut&eacute; chr&eacute;tienne est mise &agrave; mal par un homme &agrave; l&rsquo;&eacute;thique douteuse<span style="">&nbsp; </span>et qui, c&rsquo;est de notori&eacute;t&eacute; publique, a ses entr&eacute;es &agrave; Koulouba.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si sa qualit&eacute; de juriste est av&eacute;r&eacute;e, comment expliquer le scandale de la ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident, une parodie de justice dans une affaire qui n&rsquo;honore ni le pr&eacute;sident ni la justice, et qui a jet&eacute; le discr&eacute;dit sur le Mali et sa d&eacute;mocratie. Un secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, de surcro&icirc;t juriste criminologue, &eacute;vite de tels errements &agrave; un Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. N&rsquo;ayant pas su ou pu le faire, ce n&rsquo;est pas en chef de gouvernement qu&rsquo;il saura &eacute;viter &agrave; l&rsquo;administration des scandales.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette nomination est une claque au syst&egrave;me d&eacute;mocratique et une n&eacute;gation du fait partisan. Dans le syst&egrave;me d&eacute;mocratique, le Premier ministre sort toujours de la botte de la tendance majoritaire. Or, ATT n&rsquo;en a cure. Il fait ce qu&rsquo;il veut, au m&eacute;pris de la Constitution, dont il a jur&eacute; le respect.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le pr&eacute;ambule de la Constitution, <em>&laquo;&nbsp;Le Peuple souverain du Mali&hellip; affirme sa volont&eacute; de pr&eacute;server et de renforcer les acquis d&eacute;mocratiques de la r&eacute;volution du 26 mars 1991&nbsp;&raquo;</em>. Or, il ne saurait y avoir de d&eacute;mocratie sans partis, et de d&eacute;mocratie sans &eacute;lections.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le peuple exprime sa souverainet&eacute; au travers du suffrage, et c&rsquo;est en cela que la d&eacute;mocratie est une merveilleuse illustration de la participation du citoyen &agrave; la gestion des affaires publiques. En ne tenant pas compte du fait majoritaire pour la d&eacute;signation du chef du gouvernement, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique administre la preuve du peu de cas qu&rsquo;il fait de la volont&eacute; populaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Certes les partis politiques sont pour beaucoup dans cet &eacute;tat de fait, lorsqu&rsquo;en 2002, au nom d&rsquo;un consensus bidon, ils ont abdiqu&eacute; toutes valeurs d&eacute;mocratiques, s&rsquo;aplatissant devant un g&eacute;n&eacute;ralissime sans programme politique si ce n&rsquo;est son amour feint pour les enfants, pr&eacute;tendus &ecirc;tre ses amis et pour lesquels il n&rsquo;a du reste rien fait de concret.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La preuve, par centaine, ces gamins qui scandaient <em>&laquo;&nbsp;ATT, an bi sa i non f&egrave;&nbsp;&raquo;</em> s&rsquo;enfuient de l&rsquo;enfer cr&eacute;&eacute; par une gestion calamiteuse et un pilotage &agrave; vue des affaires publiques. Mais qu&rsquo;on se le dise, le fait ne peut jamais supplanter la l&eacute;galit&eacute;, et il faut revenir au respect de la loi. Les partis politiques, disposent la Constitution, <em>&laquo;&nbsp;concourent &agrave; l&rsquo;expression du suffrage&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La manifestation de ce suffrage est le r&ocirc;le que doivent pouvoir jouer les partis dans l&rsquo;action publique, soit comme majorit&eacute; disposant, conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 53 de la Constitution, de l&rsquo;administration et de la force arm&eacute;e, d&eacute;terminant et conduisant la politique de la nation, soit comme opposition, &agrave; m&ecirc;me de d&eacute;velopper une capacit&eacute; de contre-proposition et de critiques constructives, des actions de la majorit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le r&ocirc;le d&rsquo;un parti ne saurait &ecirc;tre r&eacute;duit &agrave; faire du folklore, animant les manifestations de football ou de <em>&laquo;&nbsp;baara&nbsp;&raquo;</em> ou soutenant par simple instinct alimentaire un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Les constitutionnalistes vous diront que dans une R&eacute;publique normale o&ugrave; r&egrave;gne une d&eacute;mocratie r&eacute;elle, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui s&rsquo;amuse &agrave; nommer un Premier ministre en ignorant le ou les partis poss&eacute;dant la majorit&eacute; des d&eacute;put&eacute;s, verra celui-ci censur&eacute; quand il engagera la responsabilit&eacute; de son gouvernement devant l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;en appelle donc aux partis politiques, m&ecirc;me ceux-l&agrave; qui sans honte ont soutenu le g&eacute;n&eacute;ral ATT,<span style="">&nbsp; </span>afin que respectant au moins une fois dans leur vie la m&eacute;moire des martyrs de 1991, ils se souviennent du pr&eacute;ambule de la Constitution et fassent jouer les articles 78 et 79 de la Constitution &agrave; travers l&rsquo;adoption d&rsquo;une motion de censure, cr&eacute;dibilisant ainsi la chose partisane.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La nomination d&rsquo;un policier en qualit&eacute; de Premier ministre, qui de plus est l&rsquo;incarnation vivante de l&rsquo;immobilisme, de l&rsquo;auto-satisfecit, est la voie royale pour l&rsquo;&eacute;chec. A la suite de la lecture de son d&eacute;cret de nomination, on aurait pu faire suivre cette mention&nbsp;: chronique d&rsquo;un &eacute;chec annonc&eacute;. La p&eacute;rennisation de Modibo Sidib&eacute; au sommet de l&rsquo;Etat ne peut &ecirc;tre le signal annonciateur de la rupture, Excellence M. le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Alors pourquoi cette grosse blague le 8 juin 2007&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ladite nomination, qui est une claque au bon sens et &agrave; la d&eacute;mocratie, devient du coup une n&eacute;gation du fait partisan. Si les deux partis relativement majoritaires, l&rsquo;Ad&eacute;ma et l&rsquo;URD acceptent cela, alors, il est alors fort &agrave; parier qu&rsquo;une r&eacute;vision constitutionnelle tendant &agrave; faire sauter le verrou de la limitation du nombre du mandat du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, est d&eacute;sormais in&eacute;luctable. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il nous revient d&egrave;s lors, force progressiste de refuser cet autre coup de force et de r&eacute;sister comme durant les 23 ann&eacute;es sombres de cet autre g&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident de triste m&eacute;moire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est aussi temps de faire notre ces mots que le </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4 mars 1861, Abraham Lincoln a tenus&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Ce pays avec ses institutions reste la propri&eacute;t&eacute; de ses citoyens. Lorsqu&rsquo;ils ne seront plus en mesure de tol&eacute;rer l&rsquo;autorit&eacute; qui les gouverne, ils doivent pouvoir exercer leur droit constitutionnel de la censurer ou leur droit r&eacute;volutionnaire de la renverser&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, si les partis politiques, notamment ceux repr&eacute;sent&eacute;s au Parlement avec une majorit&eacute;, se moquent de la l&eacute;gitimit&eacute; que leur peuple &agrave; travers le suffrage leur a conf&eacute;r&eacute;e, et s&rsquo;ils refusent d&rsquo;assumer leur droit constitutionnel de censeur, alors le peuple qui a su r&eacute;sister tant de fois saura, lui, exercer son devoir r&eacute;volutionnaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Docteur Panghal&ecirc;</span></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Accidents de la circulation à Bamako : Ces chiffres qui font peur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/accidents-de-la-circulation-a-bamako-ces-chiffres-qui-font-peur-4909.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Selon les r&eacute;sultats d&rsquo;une enqu&ecirc;te de l&rsquo;Amapros, le BRCTU de la mairie centrale de Bamako a comptabilis&eacute; pour l&rsquo;ann&eacute;e 2005, 2349 accidents corporels, ayant fait 190 tu&eacute;s, 887 bless&eacute;s et 1348 bless&eacute;s l&eacute;gers. La protection civile fait &eacute;tat de 2424 accidents, dont 231 morts et 3730 bless&eacute;s, en 2006.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans le cadre de l&rsquo;ex&eacute;cution du Projet d&rsquo;appui &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re au Mali (PAASER), l&rsquo;&eacute;quipe de l&rsquo;ONG Amapros projet a men&eacute; une activit&eacute; de collecte des donn&eacute;es de r&eacute;f&eacute;rence sur les accidents de la route dans la zone d&rsquo;intervention du projet, &agrave; savoir les 6 communes du district de Bamako et les communes de S&eacute;gou, San et Sevar&eacute;, plus pr&eacute;cis&eacute;ment sur la route nationale 6 (RN6). La collecte des donn&eacute;es de base a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par les 10 animateurs du projet sur une p&eacute;riode de 1 mois, en juin 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cette enqu&ecirc;te a permis de d&eacute;voiler des chiffres terrifiants sur les accidents de la route. Le Bureau de r&eacute;gulation de la circulation et du transport urbain (BRCTU) de la mairie centrale de Bamako rel&egrave;ve pour l&rsquo;ann&eacute;e 2005, 2349 accidents corporels, qui ont occasionn&eacute; 190 morts, 887 bless&eacute;s et 1348 bless&eacute;s l&eacute;gers. Le BRCTU constate &eacute;galement que le nombre d&rsquo;accidents a doubl&eacute; en 5 ans. La protection civile fait &eacute;tat de 2424 accidents, dont 231 morts et 3730 bless&eacute;s, en 2006.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quant &agrave; la direction nationale des transports (DNT), elle fournit une r&eacute;partition des accidents pour l&rsquo;ann&eacute;e 2006. Sur les 168 accidents qu&rsquo;elle a recens&eacute;s, 39 % d&rsquo;entre eux impliquaient des chauffeurs, 75 % se sont d&eacute;roul&eacute;s en ligne droite et 92 % d&rsquo;entre eux ont eu lieu en conditions atmosph&eacute;riques stables, en plein jour et sur un goudron en bon &eacute;tat. Par contre 53 % se sont produits en zone urbaine et 40 % sur des routes nationales inter-Etats.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;enqu&ecirc;te r&eacute;v&egrave;le qu&rsquo;en 2005, la situation des accidents de la route laissait appara&icirc;tre une r&eacute;partition dans laquelle les communes V et VI affichent le plus grand nombre d&rsquo;accidents de la circulation. Les communes I et III ont des taux de gravit&eacute; relativement plus importants alors que le nombre d&rsquo;accidents survenant dans ces communes &eacute;tait plus faible.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Toutefois, souligne l&rsquo;Amapros, les informations recueillies ne permettent pas de tirer un bilan exhaustif de la situation des accidents de la route dans la zone d&rsquo;intervention. En effet, ces informations donnent un bilan des accidents constat&eacute;s (c&rsquo;est-&agrave;-dire figurant sur les PV de police, de gendarmerie, de la protection civile, les cas constat&eacute;s dans les h&ocirc;pitaux et les &eacute;coles, etc.), elles ne prennent pas en compte les accidents qui ne sont pas signal&eacute;s ou qui ne font pas l&rsquo;objet d&rsquo;un PV, et notamment les multiples chocs r&eacute;gl&eacute;s <em>&laquo; &agrave; l&rsquo;amiable &raquo;</em> entre les usagers.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Il est &agrave; remarquer quelques difficult&eacute;s lors de la collecte des donn&eacute;es. En effet, outre le manque de donn&eacute;es, les animateurs de l&rsquo;ONG d&eacute;plorent parfois un manque de collaboration des interlocuteurs. De ce fait, il a &eacute;t&eacute; impossible d&rsquo;obtenir des informations venant des services hospitaliers ainsi que des services de police de certaines communes</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 align="left"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></h1>
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<h1 align="left"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><font color="#0000ff">Accidents dans les communes</font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les agents de l&rsquo;ONG ont collect&eacute; des donn&eacute;es aupr&egrave;s des chauffeurs et transporteurs, notamment dans les gares routi&egrave;res cibl&eacute;es par le PAASER.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour l&rsquo;ann&eacute;e 2006-2007, les accidents les plus remarquables par les transporteurs des gares routi&egrave;res de la Commune I se sont produits au niveau de la place des bennes de Boulkassoumbougou. On y compte environ 48 accidents en 2006, ayant fait 10 morts et 18 bless&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sur l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, pour les trois gares routi&egrave;res cibles de la Commune II, 15 cas d&rsquo;accidents ont &eacute;t&eacute; recens&eacute;s par les transporteurs ainsi qu&rsquo;une fr&eacute;quence importante de petits chocs. Ces accidents impliqueraient des v&eacute;hicules lents type pousse-pousse, des deux-roues, voitures et pi&eacute;tons ainsi que des vendeurs ambulants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En Commune III, les transporteurs interrog&eacute;s dans les gares routi&egrave;res cibles de la Commune III ont relev&eacute; 7 accidents pour l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e tandis qu&rsquo;en Commune IV, les chauffeurs de taxi ont not&eacute; &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode plusieurs cas de pi&eacute;tons renvers&eacute;s par des taxis, dont de jeunes enfants, notamment au niveau de la place Djicoroni-Para.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans les communes V et VI, les accidents les plus remarquables ont &eacute;t&eacute; recens&eacute;s au niveau du syndicat de bennes de Faladi&eacute;. En 2006, le syndicat a d&eacute;nombr&eacute; 408 accidents pour les deux communes confondues, impliquant notamment des deux-roues. Deux sur trois &eacute;tant un accident mortel.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 align="left"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Y. D.<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires CAN&#45;2008, Togo&#45;Mali : Le passeport dans le sursaut d’orgueil</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2008-togo-mali-le-passeport-dans-le-sursaut-d%25e2%2580%2599orgueil-4908.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dans une dizaine de jours, pr&eacute;cis&eacute;ment le vendredi 12 septembre 2007 (probablement le jour de la korit&eacute;), les Aigles du Mali joueront leur qualification pour la phase finale de la Can &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;. Ce sera &agrave; Lom&eacute; contre les Eperviers du Togo. Une rencontre difficile puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;aller prendre sa qualification sur le terrain d&rsquo;un adversaire qui a les m&ecirc;mes pr&eacute;tentions.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Dans notre article d&rsquo;hier sur la balle au panier, nous &eacute;mettions le v&oelig;u de voir les autres disciplines s&rsquo;inspirer du basket-ball f&eacute;minin malien. Cela est surtout souhaitable de la part des Aigles le plus souvent en panne de volont&eacute; et d&rsquo;orgueil ces derni&egrave;res ann&eacute;es</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le m&eacute;rite d&rsquo;Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga et de ses co&eacute;quipi&egrave;res, c&rsquo;est d&rsquo;avoir remport&eacute; le troph&eacute;e du 20e Championnat d&rsquo;Afrique de basket devant le pays h&ocirc;te. Elles ont &eacute;t&eacute; les premi&egrave;res &agrave; ravir le troph&eacute;e aux S&eacute;n&eacute;galaises au Stadium Marius Ndiaye. Un v&eacute;ritable exploit qu&rsquo;elles ne doivent pas &agrave; leur seul talent. C&rsquo;est en partie le sacre de la volont&eacute; de m&eacute;riter de la patrie. C&rsquo;est la victoire de la d&eacute;termination et surtout de l&rsquo;audace</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une attitude dont nous aimerions voir les Aigles adopter le 12 octobre 2007 contre les <em>Eperviers</em> &agrave; Lom&eacute;. A l&rsquo;image de nos reines d&rsquo;Afrique, Djilla et ses co&eacute;quipiers doivent jouer cette rencontre comme si c&rsquo;&eacute;tait la derni&egrave;re de leur vie. Ils se doivent d&rsquo;&ecirc;tre aussi solidaires que les joueuses de l&rsquo;&eacute;quipe nationale de basket tout au long du 20e Championnat d&rsquo;Afrique. Le manque de discipline et de rigueur, l&rsquo;inconscience de la responsabilit&eacute; de d&eacute;fendre les couleurs nationales&hellip; Voil&agrave; les lacunes que nos expatri&eacute;s tra&icirc;nent souvent lors de leurs sorties avec les Aigles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un laisser-aller tol&eacute;r&eacute; aussi bien par l&rsquo;encadrement technique que par la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football. Il est temps que cela s&rsquo;arr&ecirc;te. En tout cas, ce genre de comportement ne peut plus &ecirc;tre accept&eacute; de la part des citoyens qui ont un traitement princier &agrave; la sueur du contribuable. Vu ses immenses potentialit&eacute;s, le Mali ne peut plus se permettre de rater des rendez-vous importants comme la Coupe d&rsquo;Afrique des nations de football. Gagner &agrave; Lom&eacute;, n&rsquo;est pas au-dessus des capacit&eacute;s des joueurs maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, la plupart de nos expatri&eacute;s affichent la grande forme dans leurs clubs. On nous dira que cette forme n&rsquo;est jamais ressentie quand ils &eacute;voluent sous les couleurs nationales. Mais, nous osons esp&eacute;rer que les joueurs qui seront retenus pour cette rencontre capitale seront conscients de l&rsquo;immense responsabilit&eacute; qui p&egrave;se sur leurs &eacute;paules &agrave; Lom&eacute;. Ils sont comme des soldats au front &agrave; Tinzawaten pour d&eacute;fendre la patrie en danger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous osons donc esp&eacute;rer qu&rsquo;il n&rsquo;y aura aucune place &agrave; la complaisance dans le choix des sofas qui d&eacute;fendront l&rsquo;honneur de la patrie &agrave; Lom&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>« AFRIKI » D’Habib Koité : Un « bébé » né sur les routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/%25c2%25ab-afriki-%25c2%25bb-d%25e2%2580%2599habib-koite-un-%25c2%25ab-bebe-%25c2%25bb-ne-sur-les-routes-4907.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Happ&eacute; par la sc&egrave;ne depuis plusieurs ann&eacute;es et disponible pour toutes sortes de projets musicaux valorisant l&rsquo;Afrique, Habib Koit&eacute; avait presque oubli&eacute; le chemin du studio. Finalement, il a adapt&eacute; sa m&eacute;thode de travail &agrave; cette vie de nomade pour pouvoir concevoir &laquo;&nbsp;Afriki&nbsp;&raquo;, son cinqui&egrave;me album. Une &oelig;uvre tr&egrave;s attendue et qui sera disponible au Mali en d&eacute;cembre prochain</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Quand on m&rsquo;a r&eacute;clam&eacute; un nouvel album, j&rsquo;&eacute;tais surpris. C&rsquo;est pass&eacute; si vite&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, se d&eacute;fendait r&eacute;cemment Habib Koit&eacute; sur le site de RFI-Musique. Le temps a fil&eacute; vite pour le prince du <em>Dansa doson</em>. Mais pas pour ses fans qui attendaient le petit fr&egrave;re de <em>Baro</em> (d&eacute;clin&eacute; au Mali en double cassette, <em>Wari</em> et <em>Baro</em>) mis sur le march&eacute; en 2001 par le chanteur et son groupe Bamada.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;attente a &eacute;t&eacute; longue, mais les fans n&rsquo;en veulent point &agrave; leur idole transform&eacute;e en nomade par son succ&egrave;s plan&eacute;taire. En effet, de tous les artistes maliens, il est l&rsquo;un des plus sollicit&eacute;s sur le circuit international. Les tourn&eacute;es incessantes &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger avec <em>Bamada</em>, les cr&eacute;ations <em>Acoustic Africa</em>, <em>D&eacute;sert Blues</em> ou <em>Mali Compil</em> dans lesquelles il s&rsquo;est investi avec le m&ecirc;me entrain l&rsquo;ont tant occup&eacute; au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es qu&rsquo;il n&rsquo;a pas vu &eacute;videmment le temps filer.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tourn&eacute;e presque 12 mois sur douze, sortir un album n&rsquo;est pas chose ais&eacute;e. <em>&laquo;&nbsp;Quand je tourne beaucoup,&nbsp;je ne sais plus si c&rsquo;est sur la route qu&rsquo;il faut travailler de nouveaux morceaux ou si je dois attendre d&rsquo;arriver &agrave; la maison pour &ccedil;a. Et comme je n&rsquo;arrive plus jamais &agrave; la maison, c&rsquo;est foutu&nbsp;&raquo;</em>, explique-t-il. Et m&ecirc;me s&rsquo;il arrive &agrave; la maison, le travail n&rsquo;est pas &eacute;vident, car <em>&laquo;&nbsp;avec la petite notori&eacute;t&eacute; qui s&rsquo;installe&nbsp;&raquo;</em>, Habib doit g&eacute;rer les nombreuses sollicitations. Du coup, les occasions de se concentrer sont rares.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;artiste a finalement r&eacute;ussi &agrave; s&rsquo;imposer une discipline de travail. <em>&laquo;&nbsp;Lorsque j&rsquo;entre dans la chambre d&rsquo;h&ocirc;tel, j&rsquo;ouvre le sac de l&rsquo;ordinateur, je l&rsquo;installe, je sors la guitare et tout est pr&ecirc;t. Je ne fais rien d&rsquo;autre avant &ccedil;a, je n&rsquo;allume plus la t&eacute;l&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, dit-t-il. Sur son &eacute;quipement informatique, il s&rsquo;enregistre avec son instrument, &eacute;coute et teste le fruit de son inspiration. <em>&laquo;&nbsp;Entre moi et moi-m&ecirc;me, c&rsquo;est long. Je jette beaucoup de choses dans le panier, alors que je pensais la veille qu&rsquo;elles &eacute;taient tr&egrave;s bonnes&nbsp;&raquo;</em>, reconna&icirc;t le chanteur qui sera en concert &agrave; <em>L''Europ&eacute;en</em> de Paris les 7 et 8 octobre 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s une semaine en Allemagne chez un ami qui l&rsquo;a aid&eacute; &agrave; capturer ses id&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;tat brut, en fin 2006, il a enfin retrouv&eacute; le chemin du studio.<span style="">&nbsp; </span>Du moins, des studios choisis en fonction de la vie nomade de l&rsquo;artiste. D&rsquo;abord en Belgique, puis au Mali et ensuite aux Etats-Unis. Pour r&eacute;&eacute;diter le succ&egrave;s de <em>Baro</em>, Habib a tenu que toutes les sessions de <em>&laquo;&nbsp;Afriki&nbsp;&raquo;</em> soient supervis&eacute;es par le m&ecirc;me ing&eacute;nieur du son.&nbsp; <em>&laquo;&nbsp;Afriki&nbsp;&raquo;</em> sera d&eacute;dicac&eacute;e au Mali en d&eacute;cembre prochain, pr&eacute;cis&eacute;ment le jour de la Tabaski.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le succ&egrave;s&nbsp;? L&rsquo;ancien professeur de l&rsquo;Institut national des arts (INA) de Bamako, &eacute;lev&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cole du rock, a trouv&eacute; une formule dont il continue &agrave; garder le secret, 16 ans apr&egrave;s son premier tube, <em>Cigarette A Bana</em>. <em>&laquo;&nbsp;Je suis le seul &agrave; voir cette ligne imaginaire que ma musique doit suivre. J&rsquo;essaie de jouer les diff&eacute;rentes musiques du Mali dans leur diversit&eacute; tout en restant dans un cadre qui est seulement inspir&eacute; des traditions&nbsp;&raquo;</em>, explique-t-il. Un choix qui lui porte toujours chance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La star a horreur des &eacute;tiquettes lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de son genre musical. Comme le dit un confr&egrave;re, <em>&laquo;&nbsp;pour &eacute;voquer sa musique, le terme lui semble inappropri&eacute; et il pr&eacute;f&egrave;re donc la d&eacute;crire comme simplement inspir&eacute; par le legs culturel de ses anc&ecirc;tres. Cette distance assum&eacute;e lui laisse plus de libert&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est sans doute la raison de son succ&egrave;s international et de sa popularit&eacute; au Mali, par-del&agrave; les g&eacute;n&eacute;rations. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(avec rfi-musique)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion calamteuse de l’école :rnLe Snec se fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/gestion-calamteuse-de-l%25e2%2580%2599ecole-rnle-snec-se-fache-4866.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Profitant d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse hier &agrave; la Bourse du travail organis&eacute;e dans la mouvance de la rentr&eacute;e des classes, le Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (Snec) a d&eacute;nonc&eacute; certaines pratiques dont est victime notre &eacute;cole. Apr&egrave;s avoir fait le point des maux qui tra&icirc;nent dans<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la boue notre syst&egrave;me &eacute;ducatif, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snec a r&eacute;it&eacute;r&eacute; que son syndicat jouera pleinement son r&ocirc;le.</span></em></strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Convaincu qu&rsquo;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;il est temps que certaines v&eacute;rit&eacute;s soient dites&nbsp;&raquo;</em>, le Snec n&rsquo;est pas all&eacute; avec le dos de la cuill&egrave;re face &agrave; <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;extraordinaire gravit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> de notre &eacute;cole, la baisse constante de la qualit&eacute; de l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;ambiance mal&eacute;fique entourant le milieu scolaire, le manque de dialogue entre les acteurs&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il y a quelques semaines, le Snec avait &eacute;voqu&eacute; la question de la rentr&eacute;e scolaire en fustigeant le gouvernement qui, &agrave; ses dires, voulait fuir la responsabilit&eacute; du report de la rentr&eacute;e scolaire. De rentr&eacute;e scolaire, il en a &eacute;t&eacute; largement question lors du point de presse d&rsquo;hier.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Snec est convaincu que la rentr&eacute;e scolaire, effective depuis hier au niveau du fondamental, ne s&rsquo;annonce gu&egrave;re sous de bons auspices &eacute;tant donn&eacute; que les conditions idoines ne sont pas r&eacute;unies. Elle n&rsquo;est pas correctement amorc&eacute;e et d&eacute;marre sous <em>&laquo;&nbsp;un ciel annonciateur de p&eacute;ril&nbsp;&raquo;</em>, surtout que chaque rentr&eacute;e scolaire constitue une nouvelle &eacute;preuve au Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Selon Tibou Telly, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snec, des probl&egrave;mes persistent toujours. A titre d&rsquo;exemple, l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas non seulement fini de recruter le personnel enseignant, mais aussi tout le mat&eacute;riel didactique n&rsquo;est pas sur place. La cons&eacute;quence est que les &eacute;l&egrave;ves vont faire des va-et-vient sans b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un encadrement. Puisqu&rsquo;on ne conteste jamais sans proposer, le Snec sugg&egrave;re que l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2008-2009 soit pr&eacute;par&eacute;e durant cette ann&eacute;e scolaire.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Partisan du franc jeu, le Snec s&rsquo;est retir&eacute; de la commission nationale de travail mise en place au niveau du minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale. Tout en pr&eacute;cisant que <em>&laquo;&nbsp;le Snec n&rsquo;est pas pr&ecirc;t &agrave; accepter les mauvais traitements dans les n&eacute;gociations&nbsp;&raquo;</em> et qu&rsquo;il y a des <em>&laquo;&nbsp;pratiques qui ne marchent pas&nbsp;&raquo;</em>, Tibou Telly a exig&eacute; que des excuses soient pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; son syndicat.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le comit&eacute; Snec des Facult&eacute;s des sciences juridiques et politiques et de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion ont d&rsquo;ailleurs rejoint M. Telly, &agrave; travers leur secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral M. Kom&eacute;, en d&eacute;non&ccedil;ant des man&oelig;uvres, qui nuisent &agrave; notre &eacute;cole. Il a fait cas du <em>&laquo;&nbsp;conflit&nbsp;&raquo;</em> qui existe toujours au niveau de leurs facult&eacute;s au sujet du poste de doyen avec le verdict de la justice qui n&rsquo;arrive pas &agrave; &ecirc;tre ex&eacute;cut&eacute;e avant <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;organisation de nouvelles &eacute;lections dans la l&eacute;galit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A en croire M. Kom&eacute;, le recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako a mut&eacute; les responsables syndicaux des deux facult&eacute;s, ce qui les handicaperait m&ecirc;me en cas de nouvelles &eacute;lections. C&rsquo;est pourquoi, <em>&laquo;&nbsp;le comit&eacute; syndical Snec de la FSJP et de la FSEG a d&eacute;cid&eacute; de surseoir aux corrections des copies d&rsquo;examen et de devoir jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;abrogation des d&eacute;cisions de mutation arbitraire des membres et militants syndicaux et le r&eacute;tablissement de la l&eacute;galit&eacute; dans l&rsquo;administration dans les deux facult&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, indique un communiqu&eacute; de presse distribu&eacute; &agrave; l&rsquo;issue du point de presse.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket&#45;ball féminin au Mali :rnLes lettres de noblesse acquises</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basket-ball-feminin-au-mali-rnles-lettres-de-noblesse-acquises-4865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">En sport comme dans la vie, on r&eacute;colte toujours ce qu&rsquo;on a sem&eacute;. La F&eacute;d&eacute;ration malienne de basket (FMBB) r&eacute;colte logiquement les fruits de sa bonne politique de d&eacute;tection et de formation ainsi que de sa gestion rigoureuse. Ce n&rsquo;est donc pas surprenant que le basket f&eacute;minin malien ait aujourd&rsquo;hui acquis ses lettres de noblesse sur le continent africain.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s ses succ&egrave;s chez les juniors et les espoirs, le basket f&eacute;minin malien a &eacute;trenn&eacute; son premier titre continental en seniors, en triomphant dimanche dernier au Stadium Marius Ndiaye de Dakar des Lionnes du S&eacute;n&eacute;gal sur la marque de 63 &agrave; 56. Un 3e sacre continental acquis de haute lutte dans la capitale s&eacute;n&eacute;galaise. <em>&laquo;&nbsp;Les&nbsp;Aigles planent sur l&rsquo;Afrique&hellip; C&rsquo;est le sacre de l&rsquo;&eacute;quipe qui a affich&eacute; durant tout le tournoi les meilleurs atouts techniques, tactiques et physiques&nbsp;&raquo;</em>, reconnaissaient lundi matin nos confr&egrave;res s&eacute;n&eacute;galais du<em> Soleil</em> (gouvernemental).</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le revers en match de poule face aux S&eacute;n&eacute;galaises n&rsquo;a &eacute;t&eacute; qu&rsquo;un faux-pas voulu, sans grosse incidence, que les techniciens maliens ont su bien analyser pour mettre en place la strat&eacute;gie fatale pour l&rsquo;&eacute;quipe s&eacute;n&eacute;galaise. En finale, Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga et ses co&eacute;quipi&egrave;res ont montr&eacute; qu&rsquo;elles en voulaient plus que leurs adversaires. Tout au long du tournoi, elles ont d&eacute;roul&eacute; un jeu conqu&eacute;rant marqu&eacute; par de gros scores. C&rsquo;est pourquoi, comme l&rsquo;&eacute;crivait un confr&egrave;re s&eacute;n&eacute;galais, <em>&laquo;&nbsp;les Lionnes &eacute;taient trop tendres pour surprendre des Aigles d&eacute;cid&eacute;es et d&eacute;termin&eacute;es &agrave; acc&eacute;der pour la premi&egrave;re fois au toit du continent&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Avec ce sacre final, l&rsquo;amazone aux mains d&rsquo;or, Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga, et ces guerri&egrave;res repr&eacute;senteront notre continent au tournoi f&eacute;minin de basket des Jeux olympiques, <em>&laquo;&nbsp;P&eacute;kin-2008&nbsp;&raquo;</em> (Chine). Comme le Za&iuml;re en 1996 &agrave; Atlanta, le S&eacute;n&eacute;gal en 2000 &agrave; Sydney et le Nigeria en 2004 &agrave; Ath&egrave;nes. Quant au S&eacute;n&eacute;gal, second, et &agrave; l&rsquo;Angola surprenante 3e, ils passeront par les barrages du tournoi pr&eacute;olympique pr&eacute;vus en juin 2008 pour esp&eacute;rer &ecirc;tre du grand rendez-vous chinois. Avec le Nigeria, qui vient de perdre son titre &agrave; Dakar et qui termine le tournoi &agrave; la 5e place, la carte du basket f&eacute;minin continental a &eacute;t&eacute; redessin&eacute;e. Et le Mali brille de mille feux sur cette nouvelle galaxie.</font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A l&rsquo;exception des cadettes qui n&rsquo;ont pas encore un championnat d&rsquo;Afrique dans leur cat&eacute;gorie, nos basketteuses sont championnes d&rsquo;Afrique dans toutes les autres cat&eacute;gories. On ne saurait non plus oublier le sacre continental des filles du Djoliba en Championnat d&rsquo;Afrique f&eacute;minin des clubs en 2005. Une premi&egrave;re cons&eacute;cration continentale pour le Mali dans le sport collectif, toutes disciplines confondues.<o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les raisons de la bonne sant&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est dire que, aujourd&rsquo;hui, le basket-ball f&eacute;minin du Mali a acquis ses lettres de noblesse aussi bien au Mali que sur le continent. M&ecirc;me si les prestations de nos diff&eacute;rentes s&eacute;lections nationales dans les championnats du monde de leurs cat&eacute;gories n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &agrave; hauteur de souhait, les Maliennes sont sur la bonne voie avec de jeunes joueuses (Fatoumata Bagayoko, Kadiatou Kanout&eacute;, Dj&egrave;n&egrave; Diawara, Nar&eacute; Diawara, Kadiatou Tour&eacute;, Aminata Sininta, Nagnouma Coulibaly, Kadia Sacko, Adizatou Ma&iuml;ga, Fanta Tour&eacute;...) aussi talentueuses qu&rsquo;ambitieuses.</font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ces performances de la balle au panier ne doivent rien au hasard. Elles sont le fruit d&rsquo;une dynamique politique de d&eacute;tection et de formation &agrave; travers les conf&eacute;rences et les centres de basket qui foisonnent aujourd&rsquo;hui au Mali. C&rsquo;est gr&acirc;ce d&rsquo;ailleurs &agrave; cette politique et &agrave; la multiplication des comp&eacute;titions nationales ainsi que la participation aux diff&eacute;rentes comp&eacute;titions internationales que le cercle de nos expatri&eacute;es en Afrique, en Europe et m&ecirc;me aux Etats-Unis ne cesse de grandir.</font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Longtemps combattu par ceux qui n&rsquo;ont d&rsquo;autres ambitions pour le sport malien que leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts personnels, l&rsquo;histoire a aujourd&rsquo;hui donn&eacute; raison &agrave; Hamane Niang et &agrave; son &eacute;quipe. Discret, humble mais comp&eacute;tent et efficace, l&rsquo;homme a all&egrave;grement impos&eacute; son mod&egrave;le de gestion en ne reculant devant aucun sacrifice comme recruter des techniciens &eacute;trangers tel l&rsquo;excellent Jos&eacute; Ruiz. Ces recrutements permettent non seulement d&rsquo;encadrer les diff&eacute;rentes &eacute;quipes nationales, mais aussi favorisent &eacute;galement le recyclage des encadreurs nationaux qu&rsquo;ils c&ocirc;toient ainsi.<o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans le sport, rien ne vient du hasard. Tous les r&eacute;sultats sont le fruit d&rsquo;une gestion rigoureuse et efficiente. Les performances se programment dans le temps. Elles ne s&rsquo;improvisent pas comme c&rsquo;est couramment le cas dans d&rsquo;autres disciplines, singuli&egrave;rement dans le football. Le basket a montr&eacute; la voie de la performance. Aux autres de le suivre sur le chemin de l&rsquo;honneur.<o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Moussa Bolly<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Difficile formation du gouvernement :rnATT pour les femmes, Modibo pour les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/difficile-formation-du-gouvernement-rnatt-pour-les-femmes-modibo-pour-les-jeunes-4852.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La liste du nouveau gouvernement devait &ecirc;tre rendue publique normalement depuis hier en fin de matin&eacute;e comme l&rsquo;avait promis le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; une personnalit&eacute; du pays. Mais entre ATT et Modibo Sidib&eacute;, il y a eu un clash sur la question genre et jeunes dans le gouvernement.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Tout allait bien pour la publication des noms des membres du nouveau gouvernement en d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi d&rsquo;hier. La composition du gouvernement n&rsquo;&eacute;tait plus qu&rsquo;un secret de polichinelle car une liste circulait sous les manteaux lundi dans la matin&eacute;e et il ne restait qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;envoyer aux m&eacute;dias d&rsquo;Etat pour publication. Mais contre toute attente et par un coup de baguette magique, la fameuse liste a &eacute;t&eacute; retir&eacute;e du circuit en d&eacute;but d&rsquo;apr&egrave;s-midi.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Selon certaines indiscr&eacute;tions, la liste envoy&eacute;e par Modibo Sidib&eacute; &agrave; Koulouba pour derni&egrave;re appr&eacute;ciation du chef de l&rsquo;Etat aurait &eacute;t&eacute; bloqu&eacute;e &agrave; ce niveau. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; qui revient la signature du d&eacute;cret de nomination des nouveaux ministres se serait rendu compte que la premi&egrave;re mouture comptait au moins 7 femmes. Or, il ne figurait que 4 femmes sur la liste qui lui a &eacute;t&eacute; soumise.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">ATT voudrait faire la promotion du genre dans ce gouvernement de son second et dernier mandat en faisant la part belle aux femmes dans l&rsquo;attelage gouvernemental. Il a de ce fait renvoy&eacute; la m&ecirc;me liste &agrave; qui de droit pour correction.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les noms biff&eacute;s &agrave; la Primature seraient des femmes qui n&rsquo;auraient pas la capacit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; hauteur de mission. Au lieu d&rsquo;opter pour des personnes qui ne feront que de la figuration dans un gouvernement &agrave; qui un programme est confi&eacute;, Modibo Sidib&eacute; aurait choisi de mettre beaucoup de jeunes qui ont prouv&eacute; leurs comp&eacute;tences ailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cette politique de jeunes passe mal apparemment face &agrave; la promotion du genre souhait&eacute;e par le premier responsable du pays. Certainement ATT entend r&eacute;parer l&rsquo;injustice dont les associations de femmes disent avoir &eacute;t&eacute; victimes lors des derni&egrave;res l&eacute;gislatives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Des femmes candidates pensent que des fraudes seraient &agrave; l&rsquo;origine de leur d&eacute;b&acirc;cle &eacute;lectorale comme la situation qui a pr&eacute;valu &agrave; Nara entre le pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma et non moins pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Dioncounda Traor&eacute;, et la candidate du Cnid, Mme Ma&iuml;ga Sina Demba. Celle-ci n&rsquo;ayant pas dig&eacute;r&eacute; sa d&eacute;faite s&rsquo;est dit victime de fraudes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Kati :rnDétournement de parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/kati-rndetournement-de-parcelles-4851.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les d&eacute;tournements de parcelles sont de plus en plus l&eacute;gion au Mali et sont majoritairement dus &agrave; des d&eacute;cisions arbitraires. L&rsquo;arbitraire, Sangin Sangar&eacute; en fait les frais dans la Commune urbaine de Kati et &eacute;prouve toutes les peines du monde &agrave; entrer dans ses droits face &agrave; une v&eacute;ritable mafia mont&eacute;e autour de ses parcelles dans la zone du centre &eacute;metteur de Kati.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">De nos jours, l&rsquo;attribution de parcelles au Mali se fait dans l&rsquo;anarchie totale et suscite de tr&egrave;s vives contestations dues &agrave; des d&eacute;cisions arbitraires. D&eacute;cision arbitraire, c&rsquo;est ce dont Sangin Sangar&eacute; est victime. L&rsquo;histoire remonte &agrave; 1994 et les faits sont &eacute;loquents.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En cong&eacute; &agrave; Bamako, Sangin Sangar&eacute;, m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste servant &agrave; Libreville au Gabon, est inform&eacute; de l&rsquo;expropriation de tous les lots compris dans un rayon de 500 m&egrave;tres &agrave; cause de l&rsquo;emprise du centre &eacute;metteur de Kati, &icirc;lot sur lequel se trouvent ses lots.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Croyant la d&eacute;cision de la mairie bien fond&eacute;e, M. Sangar&eacute;, toute activit&eacute; cessante, adresse une demande de recasement aux autorit&eacute;s municipales. Cette demande est rest&eacute;e sans suite jusqu&rsquo;en 1998, date &agrave; laquelle il se rend compte de la fausset&eacute; de l&rsquo;argument du centre &eacute;metteur. Un faux-fuyant confirm&eacute; par une affirmation du maire de l&rsquo;&eacute;poque, Cyr Mathieu Kon&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Le changement de tutelle sur le centre &eacute;metteur a entra&icirc;n&eacute; une r&eacute;duction de son emprise de</em> <em>500 &agrave; 50 m&egrave;tres&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pis, M. le maire a autoris&eacute; un des propri&eacute;taires des parcelles initiales &agrave; <em>&laquo;</em>&nbsp;<em>r&eacute;occuper son lot &raquo;</em>. Pour M. Sangar&eacute;, statu quo. Ce dernier exige alors que ses deux parcelles lui soient restitu&eacute;es, car n&rsquo;&eacute;tant pas du tout enclin &agrave; avaler le faux-fuyant. H&eacute;las&nbsp;! La messe &eacute;tait d&eacute;j&agrave; dite avec des <em>&laquo;&nbsp;&eacute;lus municipaux mal intentionn&eacute;s qui se sont arrog&eacute;s d&rsquo;ill&eacute;gitimes droits pour nous exproprier de ce que nous pensions avoir acquis par des ann&eacute;es de dur</em> <em>labeur&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est dans ce contexte d&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; que les parcelles de cet autochtone de Kati et ancien &eacute;lu municipal de la m&ecirc;me localit&eacute; ainsi que celles de centaines de propri&eacute;taires de parcelles dans la localit&eacute; ont &eacute;t&eacute; r&eacute;-attribu&eacute;es &agrave; des particuliers, notamment des militaires avec comme consigne ferme d&rsquo;y <em>&laquo;&nbsp;investir le plus vite possible&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cacophonie et m&eacute;pris des textes<o:p></o:p></span></font></h1>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Face &agrave; la d&eacute;termination de M. Sangar&eacute;, les techniciens de la mairie pr&eacute;tendent toujours convaincre avec l&rsquo;argument qu&rsquo;un <em>&laquo;&nbsp;nouveau lotissement avait supplant&eacute; l&rsquo;ancien plan officiel&nbsp;&raquo;</em>.<span style="">&nbsp; </span>Cependant, il appara&icirc;t clairement que le <em>&laquo;&nbsp;plan imaginaire pour n&rsquo;avoir jamais &eacute;t&eacute; officiel&nbsp;&raquo;</em> vise purement et simplement &agrave; d&eacute;poss&eacute;der le maximum de personnes de leurs lots, estim&eacute;s &agrave; 800. Le hic&nbsp;: c&rsquo;est que M. Sangar&eacute; n&rsquo;a jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent re&ccedil;u ni lettre officielle d&rsquo;expropriation ni indemnisation juste et pr&eacute;alable.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Une enqu&ecirc;te men&eacute;e au service domanial et foncier si&eacute;geant dans la cour de la mairie de Kati nous a permis de nous rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence. Les dispositions r&eacute;gissant le foncier sont foul&eacute;es au pied dans cette localit&eacute;. Lorsque nous nous sommes pr&eacute;sent&eacute;s au service domanial et foncier munis des deux lettres d&rsquo;attribution de parcelles de M. Sangar&eacute;, une dame, motiv&eacute;e par l&rsquo;app&acirc;t du gain, nous a soutir&eacute; 1000 F CFA pour pouvoir avoir acc&egrave;s au registre d&rsquo;attribution de parcelles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Coup de th&eacute;&acirc;tre&nbsp;: le vieux registre r&eacute;v&egrave;le que les lots n&deg; 85 et 262 de Koko Plateau appartiennent toujours &agrave; M. Sangar&eacute; et n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; r&eacute;-attribu&eacute;s.<em> &laquo;&nbsp;Je vous dis que les lots existent bien au nom de M. Sangar&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, a insist&eacute; la dame. M. Sangar&eacute; n&rsquo;arrive pas &agrave; concevoir que ses lots, attribu&eacute;s ill&eacute;galement &agrave; d&rsquo;autres personnes qui y ont m&ecirc;me construit, soient toujours enregistr&eacute;s &agrave; son nom.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Naturellement, il a demand&eacute; au chef du service domanial de d&eacute;l&eacute;guer des techniciens pour lui montrer ses parcelles si elles existent r&eacute;ellement. Ce que ce dernier, n&rsquo;a pu faire,&nbsp;se contentant de dire que <em>&laquo;&nbsp;les parcelles existent bien &raquo;</em>. Pour la &eacute;ni&egrave;me fois, il a demand&eacute; &agrave; M. Sangar&eacute; de revenir un autre jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">De toute fa&ccedil;on, les autorit&eacute;s municipales de Kati doivent revenir &agrave; de meilleurs sentiments pour g&eacute;rer d&eacute;finitivement cet imbroglio foncier qui n&rsquo;a que trop dur&eacute; et d&eacute;samorcer cette bombe latente. Inspir&eacute;s par la pers&eacute;v&eacute;rance de M. Sangar&eacute;, les autres l&eacute;s&eacute;s de la localit&eacute; essaieraient de s&rsquo;organiser pour r&eacute;clamer leur droit acquis. Il y a de l&rsquo;eau dans le gaz.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">La fuite en avant du maire</span><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A peine fini de nous pr&eacute;senter que le maire de Kati, Yoro Ouologuem, nous a r&eacute;pondu&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Non, non, non&hellip; Je ne peux pas vous recevoir aujourd&rsquo;hui&hellip; Nous sommes en session&nbsp;&raquo;</em>. Le maire craint-il que la v&eacute;rit&eacute; soit r&eacute;v&eacute;l&eacute;e ou n&rsquo;a-t-il pas pr&eacute;par&eacute;, pour la circonstance, des arguments convaincants&nbsp;? En tout cas, son attitude est plus que suspecte et corrobore mine de rien, les fl&egrave;ches du morceau <em>&laquo;&nbsp;Monsieur le Maire&nbsp;&raquo; </em>du groupe de rap <em>&laquo;&nbsp;Tata Pound&nbsp;&raquo;</em> &agrave; l&rsquo;endroit des maires maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">O. O.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20e Championnat d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Afrique : Joie malienne, désillusion sénégalaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/20e-championnat-dafrique-joie-malienne-desillusion-senegalaise-4850.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(capitaine des Aigles)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> :<o:p></o:p></span></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est une premi&egrave;re pour moi en terre s&eacute;n&eacute;galaise, un pays qui m''a tout donn&eacute; dans cette discipline. Je ne peux qu&rsquo;&ecirc;tre fi&egrave;re. Le niveau de la comp&eacute;tition &eacute;tait moyen. Les S&eacute;n&eacute;galaises y croyaient plus que nous, surtout apr&egrave;s leur victoire sur nous en match de poule. Je salue de passage nos supporters&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Jos&eacute; Ruiz </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(coach des Aigles)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> :</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Je suis tr&egrave;s content de mes joueuses. Je suis aux anges. Je f&eacute;licite aussi notre adversaire, qui est une grande &eacute;quipe. D''ailleurs, s&rsquo;il avait remport&eacute; la coupe, personne n''aurait cri&eacute; au scandale. Ce soir j&rsquo;ai pu contrer les S&eacute;n&eacute;galaises en passant non pas par les ailes, mais par tous les postes. Je f&eacute;licite les supporters maliens. Je rappelle que, en quittant Montpellier pour le Mali, j&rsquo;avais dit que je venais &agrave; cette comp&eacute;tition pour amener la coupe dans ma valise. Je pense que la promesse est tenue&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Fatoumata Bagayoko </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(joueuse du Mali)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">&laquo;&nbsp;Je suis contente. C''est une grande premi&egrave;re dans ma carri&egrave;re. Et nous remercions toute l''&eacute;quipe dirigeante de notre basket. Sans oublier vous, les journalistes, pour votre pr&eacute;sence quotidienne &agrave; nos c&ocirc;t&eacute;s&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Hamane Niang (pr&eacute;sident FMBB)&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Je suis content. Comme j''avais dit bien avant le d&eacute;but de la comp&eacute;tition, il nous fallait ce titre pour entrer dans la cour des grands dans cette cat&eacute;gorie comme les juniors et les espoirs. Maintenant, il nous reste beaucoup &agrave; faire car le chemin est long, surtout chez les hommes. Je remercie nos travailleurs de l''ombre, je veux dire nos formateurs qui ne m&eacute;nagent aucun effort pour nous donner le r&eacute;sultat que nous avons ce soir. Je remercie le pr&eacute;sident ATT qui nous a donn&eacute; les moyens de nos ambitions. Je ne saurais &eacute;galement oublier le Comit&eacute; olympique pour son soutien &agrave; l''&eacute;quipe pendant sa pr&eacute;paration. Je rends gr&acirc;ce &agrave; Dieu et je remercie le public sportif malien et tout le peule malien&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Maguette Diop </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(entra&icirc;neur des Lionnes)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> :</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">&laquo;&nbsp;Je pense que mes joueuses n''ont pas d&eacute;m&eacute;rit&eacute;. Elles se sont battues jusqu''au bout. Mais, ce soir la d&eacute;fense n''a pas fonctionn&eacute; et le Mali a eu beaucoup de r&eacute;ussite dans les shoots. Sans compter que les Maliennes &eacute;taient aussi physiquement au point. Dans l&rsquo;ensemble, je<span style="">&nbsp; </span>suis satisfait, car nous avons fait un parcours honorable. Je trouve la 2e place aussi formidable. Je remercie les joueuses&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mame Diodio Diouf </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(joueuse du S&eacute;n&eacute;gal)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> :<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Je suis tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;ue, mais il faudra que nous travaillions encore. C&rsquo;''est dur&nbsp;! Notre public ne m&eacute;ritait pas la seconde place. Mais, je le remercie pour son soutien... &raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Propos recueillis, &agrave; Dakar, par Boubacar Diakit&eacute; Sarr</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"><font size="3" style="color: rgb(153, 51, 0);">Dans les coulisses</font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les supporters maliens ind&eacute;sirables<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pas un seul supporter malien dans le Stadium Marius Ndiaye, dimanche dernier lors de la finale du 20e Championnat d''Afrique des nations f&eacute;minin de basket. En effet, les centaines de supporters maliens pr&eacute;sents devant la porte d''entr&eacute;e du stade se sont vu refuser les billets d&rsquo;acc&egrave;s. Le guichetier a r&eacute;pondu avoir re&ccedil;u des consignes dans ce sens. Et manifestement, les forces de l''ordre ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;es pour les disperser &agrave; coup de grenades et de matraques. Une v&eacute;ritable chasse aux sorci&egrave;res occasionnant des bless&eacute;s graves.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les r&eacute;compenses<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dj&eacute;n&egrave; Diawara a &eacute;t&eacute; &eacute;lue meilleure rebondeuse de la comp&eacute;tition. Hamch&eacute;tou et Dj&eacute;n&egrave; ont &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;es dans le cinq majeur de la comp&eacute;tition, autrement dit l''&eacute;quipe-type du tournoi en compagnie d''Aya Traor&eacute; du S&eacute;n&eacute;gal, Carla Da Silva du Mozambique et Insidore Coreira du Cap-Vert. Il faut aussi souligner que Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga a &eacute;t&eacute; &eacute;lue meilleure joueuse de la comp&eacute;tition. Le troph&eacute;e de l&rsquo;&eacute;quipe fair-play a &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute; &agrave; la C&ocirc;te d''Ivoire.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<title>Tiken Jah Fakoly : Nous combattrons la politique de Sarkozy</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/tiken-jah-fakoly-%25c2%25ab-nous-combattrons-la-politique-de-sarkozy-%25c2%25bb-4849.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son nouvel album  L’Africain , sorti le 24 septembre 2007, Tiken Jah Fakoly s’insurge contre le durcissement dans la délivrance des visas aux Africains. Pour lui, si un Occidental peut décider de venir à Bamako comme il l’entend, les Africains doivent aussi rentrer chez eux comme ils le veulent.

L’Africain , c’est le titre du nouvel album du raggaeman Tiken Jah Fakoly. Sorti sur le marché discographique le 24 septembre 2007, il est présenté comme un album polémiste à 100 % reggae conformément au style du chanteur. L’Africain vit aujourd’hui une expérience extrême, celle de se voir chaque jour un peu plus mis à l’écart, distancé dans la course folle de la globalisation.

C’est l''expérience que Tiken Jah nous fait partager sur ce disque poignant et engagé. Dans cet opus de 16 titres enregistré en grande partie dans le studio H. Camara à Bamako, sous la supervision d’Universel entre Bamako, Paris et Londres, le rasta ivoirien dévoile les joies, les peines et les espoirs d’un fils du continent avec le souci de toucher un public plus large.

Le nouvel album, selon Tiken Jah, se veut plus ouvert que les précédents.  C’est plus inteational que les autres. Il fait appel à beaucoup d’instruments traditionnels dont le sokouni, le kamalegoni… , a fait remarquer Tiken Jah Fakoly, le général du reggae africain, dimanche dans un point de presse au studio H. Camara à Niamakoro.

Dans l’album, l’artiste reprend les thèmes de l’émigration clandestine. Le morceau  Ouvrez les frontières  est d’ailleurs évocateur. Le chanteur justifie cette interpellation par le fait que trop souvent, l’Africain n’a d’autre choix que de partir en Occident pour échapper à sa condition. Mais, cette quête d’eldorado n’est pas sans risque, selon Tiken, d’où le titre  Où aller où ? . Ce triptyque sur l’émigration se ferme par un morceau  Africain à Paris .

Avec Ouvrez les frontières, je n’incite pas la jeunesse africaine à une expatriation risquée. Il ne s’agit pas d’ouvrir la porte pour que tout le monde parte. L’Afrique a besoin de ses fils pour se construire, la faire avancer, mais je parle de cette injustice qui consiste à bloquer la porte. Aujourd’hui, un Occidental peut décider d’aller à Bamako dès demain. Il file à l’ambassade, il demande le visa, et le lendemain il est dans l’avion. Pour nous, en tant qu’Africain, cela est impossible et je trouve que ce n’est pas juste , s’indigne-t-il. Aux dires de Tiken, la politique du président français doit être combattu.  Nous continuerons à le combattre .

Dans  Soldier , où s’illustre le rappeur Akon, Tiken Jah rend hommage à tous ses frères de ghetto, qui de l’Irak à la Somalie, sont entraînés dans des conflits qui les échappent. Le titre  Ma Côte d’Ivoire , selon l’artiste, a trait à la réconciliation entre les ex-rebelles et le gouveement central. A ses dires, l’accord signé par Laurent Gbagbo et Guillaume Soro mérite d’être essayé.

S’ils y mettent la bonne volonté, on va peut-être y arriver. C’est pourquoi j’ai décidé d’apporter ma petite pierre à la réconciliation en Côte d’Ivoire . D’ailleurs, ajoute-t-il, un concert géant est en train d’être organisé et  on aimerait bien avoir un papier signé par Gbagbo et Soro afin d’avoir la sécurité nécessaire pour venir faire ce concert . Ce déplacement, à l’en croire, ne se fera pas l’aval du chef de l’Etat et du peuple malien, qui lui ont  facilité son séjour au Mali.  Je me sens Malien , se glorifie-t-il.

Amadou Sidibé]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gouvernement : Les nouveaux ministres connus aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-les-nouveaux-ministres-connus-aujourd%25e2%2580%2599hui-4798.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les consultations entre le nouveau chef du gouvernement et les &eacute;tats-majors des partis politiques et du Mouvement citoyen entrant dans le cadre de la formation du nouveau gouvernement se sont d&eacute;roul&eacute;es samedi et dimanche &agrave; Koulouba. C&rsquo;est ce lundi dans la journ&eacute;e que le Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, rendra publique, la liste de membres de son &eacute;quipe gouvernementale.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nomm&eacute; le 28 septembre 2007, le nouveau Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, n&rsquo;a pas ch&ocirc;m&eacute;. Il a eu comme premi&egrave;re t&acirc;che les conciliabules pour la formation de son gouvernement. Il l&rsquo;a d&eacute;clar&eacute; lui-m&ecirc;me dans son tout premier entretien accord&eacute; &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale, au soir de sa nomination, ajoutant que sa priorit&eacute; serait de choisir les femmes et les hommes &agrave; m&ecirc;me de conduire le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, sous l&rsquo;autorit&eacute; de celui-ci.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans les coulisses des consultations, le pr&eacute;sident ATT a lui-m&ecirc;me pris langue d&egrave;s vendredi avec quelques pr&eacute;sidents des partis membres de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP), qui l&rsquo;ont soutenu pour sa r&eacute;&eacute;lection. Il a rencontr&eacute; Dioncounda Traor&eacute; de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ, Younoussi Tour&eacute; de l&rsquo;URD, Choguel Kokala Ma&iuml;ga du MPR, Me Mountaga Tall du Cnid-Fyt. Le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; a poursuivi les m&ecirc;mes consultations au cours du week-end et qui ont &eacute;t&eacute; &eacute;largies aux fid&egrave;les parmi les fid&egrave;les d&rsquo;ATT qui viennent de cr&eacute;er la Force citoyenne pour la d&eacute;mocratie (FCD), ex-Mouvement citoyen.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Seule l&rsquo;opposition compos&eacute;e du Parena, de Sadi et du RPM n''a pas &eacute;t&eacute; convi&eacute;e &agrave; ce banquet de partage de postes minist&eacute;riels. Ces partis disent <em>&laquo;&nbsp;ne pas &ecirc;tre concern&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Taille r&eacute;duite du gouvernement<o:p></o:p></span></font></h1>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La taille du nouveau gouvernement sera un peu r&eacute;duite par rapport &agrave; l''ancien. Elle se situerait entre 24 et 25 portefeuilles minist&eacute;riels contre 28 dans le gouvernement de Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Selon sa configuration, elle ob&eacute;irait au fait majoritaire en attribuant le maximum de postes &agrave; l''Ad&eacute;ma. Le parti de l''abeille se tape entre 4 et 5 minist&egrave;res. Il n''en avait que deux auparavant.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La course aux portefeuilles minist&eacute;riels a cr&eacute;&eacute; une sorte de fr&eacute;n&eacute;sie &agrave; Bamako Coura au si&egrave;ge de l&rsquo;Ad&eacute;ma o&ugrave; si&egrave;ge une commission ad hoc, charg&eacute;e de recenser les CV et les candidatures des postulants. Le jeu est tout de m&ecirc;me rest&eacute; ouvert &agrave; ce niveau car chaque cadre du parti a &eacute;t&eacute; autoris&eacute; &agrave; d&eacute;poser son CV, y compris les anciens ministres Marimantia Diarra du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire et Seydou Traor&eacute; de l&rsquo;Agriculture.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au parti de l&rsquo;Abeille, beaucoup parient sur l&rsquo;arriv&eacute;e dans le nouveau gouvernement d&rsquo;Iba Ndiaye, directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Agence nationale pour l&rsquo;emploi et de Mme Zour&eacute; Fadimata Ma&iuml;ga, conseiller technique au minist&egrave;re du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es et tous deux membres du CE du parti.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;URD de Souma&iuml;la Ciss&eacute; qui est la deuxi&egrave;me force politique du pays depuis les derni&egrave;res l&eacute;gislatives et qui souhaitait avoir la Primature, le ministre sortant Oumar Ibrahim Tour&eacute; de l&rsquo;El&eacute;vage et de la P&ecirc;che a des chances d&rsquo;&ecirc;tre reconduit. Me Abdoul Wahab Berth&eacute;, vice-pr&eacute;sident du parti, est cit&eacute; dans le lot des ministrables. Le parti de la Poign&eacute;e de main peut &eacute;galement compter sur un poste suppl&eacute;mentaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Cnid, le MPR, le PSP qui avaient chacun un poste minist&eacute;riel dans l&rsquo;ancien gouvernement ont la chance de conserver ces postes ou d&rsquo;en voir un de plus. Mais il semble qu&rsquo;au MPR, Choguel Kokala Ma&iuml;ga risque de c&eacute;der son fauteuil &agrave; un nouveau promu.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le reste des postes sera pourvu par les cadres de la FCD ainsi que des technocrates choisis par ATT. Parmi ceux-ci, le nom de Mme Ndiaye Ramata Diallo dite Rama, directrice d&rsquo;une agence de communication de la place est &eacute;voqu&eacute;. Sa m&egrave;re, Mme Diallo Lalla Sy fut le dernier ministre de la Fonction publique et de l&rsquo;Emploi du pr&eacute;sident Moussa Traor&eacute; avant les &eacute;v&eacute;nement 1991. Elle pourrait remplacer Ousmane Thiam (un des amis du pr&eacute;sident) au minist&egrave;re de la Promotion des investissements et des Petites et moyennes entreprises.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mamadou Ti&eacute;oul&eacute; Konat&eacute;, charg&eacute; de mission &agrave; la pr&eacute;sidence, fils de Ti&eacute;oul&eacute; Mamadou Konat&eacute; et membre du bureau politique du Bdia-Faso (un parti cr&eacute;&eacute; par son p&egrave;re paix &agrave; son &acirc;me) est attendu au minist&egrave;re de la Jeunesse et des Sports.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">L&rsquo;opposition dit n&rsquo;&ecirc;tre pas concern&eacute;e</span><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;opposition parlementaire, repr&eacute;sent&eacute;e &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale par le groupe Parena-Sadi, qui a le soutien ferme du RPM, dit ne pas &ecirc;tre concern&eacute;e par le nouveau gouvernement. C&rsquo;est pourquoi, elle ne fait pas partie des partis qui ont &eacute;t&eacute; consult&eacute;s &agrave; Koulouba pendant les 72 h de consultations. <em>&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; consult&eacute;s et nous ne souhaiterions pas l&rsquo;&ecirc;tre. Cela ne nous concerne en rien dans la mesure o&ugrave; nous avons choisi notre camp&nbsp;: l&rsquo;opposition&nbsp;&raquo;</em>. Ainsi nous r&eacute;pondait hier Djiguiba K&eacute;ita dit PPR, secr&eacute;taire &agrave; la communication du Parena. Le RPM d&rsquo;El hadj Ibrahim Boubacar K&eacute;ita a quant &agrave; lui confirm&eacute; samedi dernier, &agrave; l''occasion de sa journ&eacute;e parlementaire, sa place dans l''opposition. Ce qui sous-entend qu''il n''a pas de poste &agrave; lorgner dans le gouvernement.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. D.</span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Sadi au bord de l&rsquo;implosion</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les propos tenus par PPR plus haut ont &eacute;t&eacute; repris par le d&eacute;put&eacute; Oumar Mariko, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Sadi. Le d&eacute;put&eacute; Mariko, que nous avons joint au t&eacute;l&eacute;phone, nous a r&eacute;pondu que ce gouvernement n&rsquo;est pas l&rsquo;affaire de son parti. Selon lui, ils ne peuvent pas &ecirc;tre de l&rsquo;opposition et &ecirc;tre int&eacute;ress&eacute;s par une telle question. Sur le maintien ou non du pr&eacute;sident de son parti, Cheick Oumar Sissoko, dans le nouveau gouvernement, le d&eacute;put&eacute; Mariko d&eacute;clare que le sujet n&rsquo;est plus &agrave; l&rsquo;ordre du jour &agrave; son niveau. Il nous a demand&eacute; de poser la question &agrave; l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; lui-m&ecirc;me que nous n&rsquo;avons pas pu joindre. Dans les commentaires de Mariko, son parti est divis&eacute; entre les partisans et les adversaires de leur maintien au gouvernement. Mais il semble que ceux qui sont contre repr&eacute;sentent une minorit&eacute;. Tant et si bien que Sadi est plus que jamais au bord du pr&eacute;cipice.<strong>A. D.<o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"></span></strong></font></p>
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<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">PROFIL<span style="">&nbsp; </span>DE MODIBO SIDIBE : </span></strong></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><span style="font-weight: bold;">Un flic &agrave; la Primature</span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a jet&eacute; son d&eacute;volu sur un inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de police pour conduire l&rsquo;action gouvernementale. Le 28 septembre date de sa nomination, Modibo Sidib&eacute;, &acirc;g&eacute; de 55 ans, est devenu le premier chef du gouvernement du 2e et dernier mandat d&rsquo;ATT et le troisi&egrave;me de son &egrave;re apr&egrave;s Mohamed Ag Hamani et Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le nouveau promu parmi les nombreuses personnalit&eacute;s cit&eacute;es comme probables successeurs d&rsquo;Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga est un fid&egrave;le collaborateur du pr&eacute;sident ATT dont il fut le directeur de cabinet sous la Transition de 1991 &agrave; 1992. Dipl&ocirc;m&eacute; de l&rsquo;&eacute;cole nationale de police de Bamako en 1977, M. Sidib&eacute; est titulaire d&rsquo;un doctorat en sciences p&eacute;nales et criminologie, de deux DEA en th&eacute;orie politique et en sciences p&eacute;nales et criminologie et d&rsquo;une ma&icirc;trise en droit public en plus d&rsquo;autres certificats en cours de perfectionnement des officiers et des droits de conflits arm&eacute;s obtenus en France, en Italie et &agrave; Koulikoro (Mali).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le nouveau chef du gouvernement qui mesure d&eacute;j&agrave; le poids de sa mission, qui est de conduire le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) du chef de l&rsquo;Etat est pratiquement en terrain connu. Il conna&icirc;t du bout des doigts les rouages de l&rsquo;Etat pour avoir &eacute;t&eacute; plusieurs fois conseillers techniques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il a franchi le pallier sup&eacute;rieur en faisant pour la premi&egrave;re fois son entr&eacute;e dans un gouvernement en qualit&eacute; de ministre de la Sant&eacute;, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es (1992-1997) avant d&rsquo;&ecirc;tre reconduit ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur de 1997 &agrave; 2002. Jusqu&rsquo;&agrave; sa nomination, il &eacute;tait secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence depuis 2002.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme son pr&eacute;d&eacute;cesseur, Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;est affili&eacute; &agrave; aucun parti politique. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;il est cens&eacute; avoir une plus grande marge de man&oelig;uvre pour servir de relais au pr&eacute;sident ATT, qui a promis de donner un coup de fouet &agrave; la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re en remettant plus de 130 dossiers de suspects &agrave; la justice.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autres chantiers l&rsquo;attendent comme la d&eacute;finition de politiques de mieux-&ecirc;tre pour les Maliens qui s&rsquo;appauvrissent davantage, la recherche de solutions &agrave; la vie ch&egrave;re, surtout la r&eacute;alisation du bien-&ecirc;tre social et &eacute;conomique dans un Mali prosp&egrave;re. Toutes choses qui constituent le levain du PDES.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au titre de distinctions honorifiques, l&rsquo;inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de police, Sidib&eacute; est commandeur de l&rsquo;Ordre national du Mali et de la L&eacute;gion d&rsquo;honneur de France. Il est mari&eacute; et p&egrave;re de cinq enfants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accords de partenariat Economique : Le niet de la société civile malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/accords-de-partenariat-economique-le-niet-de-la-societe-civile-malienne-4797.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Interdit de marcher, les acteurs non &eacute;tatiques du Mali se sont content&eacute;s d&rsquo;un sit-in le jeudi 27 septembre devant le Centre Aoua K&eacute;ita. L&rsquo;occasion &eacute;tait bonne pour la soci&eacute;t&eacute; civile d&rsquo;exprimer son d&eacute;saccord sur la signature des accords de partenariats &eacute;conomiques propos&eacute;s par l&rsquo;Union europ&eacute;enne.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 27 septembre, journ&eacute;e internationale <em>&laquo;&nbsp;stop les APE&nbsp;&raquo;</em>, les militants d&rsquo;une centaine de pays d&rsquo;Europe et des ACP se sont mobilis&eacute;s pour protester contre les accords de partenariats &eacute;conomiques qui sont propos&eacute;s par l&rsquo;UE. Au Mali, les acteurs non &eacute;tatiques ne se sont pas mis en marge de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement. En lieu et place de la marche interdite par les autorit&eacute;s, la centaine de militants ont converg&eacute; sur le terrain de football en face du Centre Aoua K&eacute;ita.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A cette occasion, des leaders des associations, syndicats, ONG repr&eacute;sent&eacute;s,<span style="">&nbsp; </span>entre autres, par Mme Aminata Barry du CAD-Mali, Mme Salimata Diarra de l&rsquo;Association des consommateurs du Mali (Ascoma), Hamadoun Amion Guindo de la CSTM ont interpell&eacute;s la Commission europ&eacute;enne et les n&eacute;gociateurs en charge des dossiers pour qu&rsquo;ils renoncent aux APE dans leur forme actuelle. Sur les quelques pancartes brandies, on pouvait lire <em>&laquo;&nbsp;Non aux APE sous leur forme actuelle&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Les APE tuent nos &eacute;conomies&nbsp;&raquo;</em>,<em> &laquo;&nbsp;Avec les APE, nos Etats vont signer leur certificat de d&eacute;c&egrave;s&nbsp;&raquo;</em>&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour Mme Salimata Diarra de l&rsquo;Ascoma, les impacts possibles de ces accords dits de d&eacute;veloppement s&rsquo;annoncent dramatiques pour les pays ACP. A ses dires, la mise en concurrence in&eacute;gale d&rsquo;&eacute;conomies se fera forc&eacute;ment au d&eacute;triment des plus pauvres. Ce qui n&rsquo;est pas sans cons&eacute;quence. Dans le seul secteur agricole, a-t-elle poursuivi, la concurrence des produits europ&eacute;ens poussera de nombreux pays ACP &agrave; abandonner leur production. La lib&eacute;ralisation des services ou de l&rsquo;investissement menacera l&rsquo;emploi et risque d&rsquo;hypoth&eacute;quer le d&eacute;veloppement des pays concern&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La pr&eacute;sidente de l&rsquo;Ascoma a aussi mis l&rsquo;accent sur le manque d&rsquo;avancement des n&eacute;gociations ainsi que les multiples difficult&eacute;s auxquelles les n&eacute;gociations ACP sont confront&eacute;es. Plusieurs r&eacute;gions africaines, a-t-elle ajout&eacute;, ont d&rsquo;ailleurs sollicit&eacute; une prolongation des d&eacute;lais et soulev&eacute; la question des alternatives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De son c&ocirc;t&eacute; Mme Barry du CAD-Mali a insist&eacute; sur l&rsquo;aspect effondrement de nos revenus fiscaux suite &agrave; la suppression des taxes douani&egrave;res. <em>&laquo;&nbsp;Toutes les &eacute;tudes qui ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es ont d&eacute;montr&eacute; que quelles que soient les zones concern&eacute;es, tous les accords de libre-&eacute;change sont particuli&egrave;rement dangereux&nbsp;; elles ont laiss&eacute; d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s pour nos &eacute;conomies fragiles&nbsp;&raquo;</em>. Les participants au sit-in pensent que l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance de 2008 fix&eacute;e pour les APE est trop courte pour permettre aux ACP de relever le niveau des &eacute;conomies encore pr&eacute;caires.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette th&egrave;se de nuire les &eacute;conomies africaines ne semble pas &ecirc;tre l&rsquo;avis de la repr&eacute;sentante de l&rsquo;Union europ&eacute;enne au Mali, Ir&egrave;ne Horejs. Au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse tenue le week-end dernier, elle a fait savoir que les APE, contrairement &agrave; tout ce qui est en train d&rsquo;&ecirc;tre dit, vont dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de l&rsquo;Afrique. <em>&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons pas int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;an&eacute;antir l&rsquo;&eacute;conomie africaine&nbsp;&raquo;</em>. Selon la diplomate, si les APE ne sont pas sign&eacute;s &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e, il y aura un vide juridique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Devant les cons&eacute;quences inestimables des APE sur nos &eacute;conomies, la soci&eacute;t&eacute; civile recommande une large diffusion de l&rsquo;Accord de Cotonou et son volet commercial, l&rsquo;ach&egrave;vement de l&rsquo;int&eacute;gration sous-r&eacute;gional (Tec/Ced&eacute;ao) avant la date de signature de l&rsquo;APE. Elle recommande &eacute;galement le maintien de la non r&eacute;ciprocit&eacute; dans les &eacute;changes pendant la prolongation (2007-2010), la mise en &oelig;uvre de la politique agricole Commune de la Ced&eacute;ao&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A analyser la situation, ce ne sont pas les protestations de la soci&eacute;t&eacute; civile qui feront que les Etats ne signeront pas les APE. Les indices sont l&agrave;. Au cours d&rsquo;une rencontre &agrave; Accra, le n&eacute;gociateur en chef de l&rsquo;UE, Louis Michel, a affirm&eacute; que nos Etats n&rsquo;ont pas le choix de signer les APE et qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de prolongation de la date du 31 d&eacute;cembre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contre les mutations génitales féminines : Pas de fonds sans la loi, tranchent les partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-les-mutations-genitales-feminines-pas-de-fonds-sans-la-loi-tranchent-les-partenaires-4796.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La lutte contre les mutilations g&eacute;nitales (MGF), notamment l&rsquo;excision, est devenue aujourd&rsquo;hui un moyen de pression politique et &eacute;conomique pour certains partenaires techniques et financiers. Certains d&rsquo;entre eux sont en train de bloquer les fonds afin de pousser le Mali &agrave; adopter une loi contre ces fl&eacute;aux. Mais, pour le moment, le gouvernement reste ferme sur son approche. Qui aura le dernier mot&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Partout o&ugrave; je partais en Occident, on me harcelait de questions sur l&rsquo;absence d&rsquo;une loi contre l&rsquo;excision. Finalement, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; oblig&eacute; de faire adopter une loi contre ce fl&eacute;au pour voyager tranquillement&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;! La confidence est du chef d&rsquo;Etat d&rsquo;un pays voisin. On esp&egrave;re que le n&ocirc;tre ne sera pas contraint &agrave; la m&ecirc;me chose. En tout cas, la pression de certains bailleurs de fonds se fait pressante. Une pression qui a commenc&eacute; avec l&rsquo;organisation par notre pays de la conf&eacute;rence sous-r&eacute;gionale sur le th&egrave;me, <em>&laquo;&nbsp;les mutilations g&eacute;nitales f&eacute;minines et la mise en &oelig;uvre du protocole de Maputo&nbsp;&raquo;</em> (du 21 au 22 f&eacute;vrier 2006).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;une des raisons du choix du Mali &eacute;tait de pousser notre pays &agrave; adopter, le lendemain, une loi contre l&rsquo;excision. Cette attente &eacute;tait tellement forte au niveau de certains organismes onusiens et des ONG, qu&rsquo;une rencontre similaire organis&eacute;e &agrave; Djibouti en 2005 avait amen&eacute; ce pays &agrave; l&eacute;gif&eacute;rer contre les MGF. Il s&rsquo;agissait surtout de faire un plaidoyer aupr&egrave;s des parlementaires et des magistrats afin de d&eacute;terminer un chronogramme devant aboutir &agrave; l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le moment est venu pour nous, pays africains, de transformer nos ratifications des trait&eacute;s internationaux et de passer &agrave; l&rsquo;action en adoptant des mesures l&eacute;gales qui constituent un &eacute;l&eacute;ment fondamental d&rsquo;un environnement protecteur, t&eacute;moin d&rsquo;un engagement politique tr&egrave;s fort. La loi pourrait avoir une force de dissuasion morale sur les membres de la soci&eacute;t&eacute; qui serait suffisante pour pousser certains individus &agrave; abandonner une pratique rendue criminelle par l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, avait soulign&eacute; le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Unicef &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture de la conf&eacute;rence sous-r&eacute;gionale de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le travail de sensibilisation au sein des familles et des communaut&eacute;s est men&eacute; avec &eacute;nergie et r&eacute;ussite au Mali&hellip; Pour soutenir les efforts des acteurs, le gouvernement et le Parlement maliens doivent se pencher, &agrave; l&rsquo;occasion de cet &eacute;v&eacute;nement, sur l&rsquo;opportunit&eacute; d&rsquo;une l&eacute;gislation interdisant l&rsquo;excision&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, avait souhait&eacute; Mme Emma Bonino dont l&rsquo;ONG, <em>No Peace Without Justice</em>, &eacute;tait l&rsquo;un des principaux bailleurs de fonds de la conf&eacute;rence de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Bamako n&rsquo;a pas voulu s&rsquo;engager dans cette voie en privil&eacute;giant l&rsquo;approche de la sensibilisation et l&rsquo;&eacute;ducation. Ce qui fait qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, la lutte contre les MGF ne mobilise plus les traditionnels bailleurs de fonds qui sont en train de nous couper leurs financements&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, explique un responsable d&rsquo;ONG.<span style="">&nbsp; </span>Cette pression politique et financi&egrave;re est d&rsquo;autant forte qu&rsquo;une bonne partie des pays de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (B&eacute;nin, Burkina Faso, C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, Guin&eacute;e-Conakry, Niger, S&eacute;n&eacute;gal&hellip;) a adopt&eacute; une loi contre les MGF.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le terreau de la clandestinit&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Faut-il adopter une loi et voir la pratique basculer davantage dans la clandestinit&eacute; ?&nbsp;Les exp&eacute;riences des autres pays ont-elles &eacute;t&eacute; porteuses ? Le pays est-il pr&ecirc;t &agrave; aller vers l''adoption de cette loi ? Loin s''en faut ! Le Mali ne veut pas adopter une loi pour le plaisir de faire comme les autres. Ce refus est aussi motiv&eacute; par le fait que les r&eacute;sultats obtenus par les pays qui ont adopt&eacute; une loi comme instrument de lutte ne sont pas meilleurs &agrave; ceux du Mali. Le r&eacute;cent drame intervenu au Burkina Faso a prouv&eacute; que la l&eacute;gislation n&rsquo;est jamais un bouclier tant que la mentalit&eacute; demeure ancr&eacute;e dans les mentalit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, le taux d&rsquo;excision baisse de 3 points chaque ann&eacute;e en Afrique de l&rsquo;Ouest. Un rythme soutenu par le Mali alors que des pays disposant d&rsquo;une l&eacute;gislation stagne (S&eacute;n&eacute;gal) ou recule m&ecirc;me (Burkina Faso). Malgr&eacute; le fait que le Burkina Faso soit <em>&laquo;&nbsp;le pays qui emprisonne le plus&nbsp;&raquo;</em> sur l&rsquo;excision, la pratique des MGF y gagne du terrain. Elle stagne au S&eacute;n&eacute;gal qui est pourtant cit&eacute; en r&eacute;f&eacute;rence par ceux qui veulent contraindre le Mali &agrave; adopter une loi. Et pourtant ce pays dispose d&rsquo;un d&rsquo;environnement tr&egrave;s favorable car ses deux ethnies majoritaires (Ouolofs et S&eacute;r&egrave;res) pratiquent tr&egrave;s rarement l&rsquo;excision. Et pourtant de 1990 &agrave; nos jours, le S&eacute;n&eacute;gal est &agrave; 25 % des femmes ou filles excis&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon de nombreux sociologues que nous avons rencontr&eacute;s, criminaliser une pratique ancestrale, c&rsquo;est pousser ceux qui la pratiquent dans la clandestinit&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Les faits de soci&eacute;t&eacute; ne peuvent &ecirc;tre r&eacute;gl&eacute;s par des lois&nbsp;&raquo;</em>, avait dit l&rsquo;ancien Premier ministre du Mali, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, en recevant le directeur r&eacute;gional de l&rsquo;Unicef pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre. C&rsquo;&eacute;tait en marge de la Consultation r&eacute;gionale de Bamako sur la violence faite aux enfants.&nbsp;Une d&eacute;claration conforme &agrave; la d&eacute;marche privil&eacute;gi&eacute;e par le Mali pr&eacute;conisant <em>&laquo;&nbsp;une concertation &agrave; valeur p&eacute;dagogique et qui tient compte des r&eacute;alit&eacute;s socioculturelles du pays&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali et le groupe des partenaires techniques et financiers (PTF) s&rsquo;opposent surtout sur une question d&rsquo;approche. Les PTF se focalisent sur la r&eacute;pression tous azimuts. Notre pays pr&eacute;f&egrave;re mettre l&rsquo;accent sur le d&eacute;terminant culturel. Il a privil&eacute;gie donc une d&eacute;marche culturelle et consensuelle. Le combat contre une pratique bien ancr&eacute;e dans les mentalit&eacute;s n&eacute;cessite avant tout le changement de comportement. Et en la mati&egrave;re, la loi n&rsquo;est pas une panac&eacute;e dans la mesure o&ugrave; elle n&rsquo;emp&ecirc;che pas ceux qui croient &agrave; l&rsquo;importance socioculturelle des MGF d&rsquo;y renoncer.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement, premier bailleur<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali pourra-t-elle longtemps r&eacute;sister &agrave; la pression du groupe de PTF&nbsp;? Ce ne sont pas les raisons les financi&egrave;res qui vont en tout cas pousser le pays &agrave; abdiquer parce que, jusqu&rsquo;&agrave; preuve du contraire, le gouvernement est le premier pourvoyeur de fonds contre les MGF. Ce qui fait d&rsquo;ailleurs que, malgr&eacute; le blocus financier de certains organismes internationaux, le Programme national de lutte contre l&rsquo;excision (PNLE), l&rsquo;un des rares services techniques en la mati&egrave;re dans notre sous-r&eacute;gion, poursuit ses activit&eacute;s. En instituant cette derni&egrave;re structure en 2002, le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; avait beaucoup insist&eacute; sur son autonomie financi&egrave;re. Il voulait surtout &eacute;viter qu&rsquo;on croit que le Mali prend l&rsquo;argent avec des bailleurs pour combattre sa propre culture.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, le Mali peut &eacute;galement compter sur l&rsquo;appui du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) qui s&rsquo;est d&eacute;solidaris&eacute; des PTF en leur rappelant qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas mission d&rsquo;imposer quoi que ce soit &agrave; un pays, mais de l&rsquo;accompagner dans la voie qu&rsquo;il a choisie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Mali : Le Pr. Dialla Konaté critique la loi des finances 2008 et le Nord</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le conseil des ministres du 19 septembre a publi&eacute; le projet de loi de finances pour l&rsquo;exercice 2008 qui deviendra, une fois adopt&eacute; par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le budget de l&rsquo;Etat. On dit en g&eacute;n&eacute;ral que ce document est un acte fondamental et annuel par lequel le gouvernement d&rsquo;un pays d&eacute;mocratique compte ses amis politiques autour d&rsquo;ambitions chiffr&eacute;es.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p>Au Mali pour l&rsquo;instant, &agrave; d&eacute;faut de projets alternatifs au programme du gouvernement, il est difficile de contredire ce document. En revanche, il est un devoir citoyen de discuter comment il peut &ecirc;tre am&eacute;lior&eacute; pour devenir un pas en avant vers le d&eacute;veloppement. Je ne rentrerai pas dans les d&eacute;tails de ce budget qui ne sont pas encore accessibles publiquement. Mon observation se limite &agrave; son cadre g&eacute;n&eacute;ral afin de voir ce qui, &agrave; mon avis, constitue des imperfections de fond.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En pr&eacute;ambule, le gouvernement a d&eacute;fini son projet de budget comme un instrument visant &agrave; r&eacute;aliser <em>&laquo;&nbsp;<span style="letter-spacing: -0.15pt;">les objectifs du cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (2007-2011) qui s&rsquo;articulent autour des axes suivants&nbsp;: le d&eacute;veloppement des infrastructures et du secteur productif, le d&eacute;veloppement de l&rsquo;acc&egrave;s aux services sociaux de base, la poursuite de la consolidation des r&eacute;formes structurelles et le renforcement de la gestion du d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;</span></em><span style="letter-spacing: -0.15pt;">.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Les infrastructures, le secteur productif, les services sociaux et du bien-&ecirc;tre sont des axes excellents en eux-m&ecirc;mes et font partie de ce que les &eacute;conomistes appellent les <em>&laquo;&nbsp;&eacute;l&eacute;ments de ressources r&eacute;elles&nbsp;&raquo;</em>. Toute l&rsquo;action de d&eacute;veloppement consiste pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; construire dans un pays des <em>&laquo;&nbsp;ressources r&eacute;elles&nbsp;&raquo;</em> r&eacute;sistantes &agrave; la loi des rendements d&eacute;croissants, c''est-&agrave;-dire dont la valeur ne baisse pas avec le temps qui passe.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">J&rsquo;aurai conseill&eacute; de rajouter &agrave; la liste des &eacute;l&eacute;ments de ressources r&eacute;elles ci-dessus, la formation des ressources humaines et les emplois ad&eacute;quats pour notre d&eacute;veloppement. Je voudrai dire, et en cela, je suis en d&eacute;saccord avec les n&eacute;o-lib&eacute;raux, que les emplois ne d&eacute;pendent pas de la conjoncture &eacute;conomique dans un pays o&ugrave; les ressources humaines sont sous-employ&eacute;es mais au contraire l&rsquo;emploi est un &eacute;l&eacute;ment n&eacute;cessaire au d&eacute;veloppement. Cet emploi ne doit &ecirc;tre ni fantaisiste ni de complaisance. Il doit &ecirc;tre utile.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Je dois reconna&icirc;tre, sur la base de ce que je lis, que le gouvernement s&rsquo;efforce d&eacute;j&agrave; de soutenir la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois de base aussi bien dans le monde rural que dans les zones urbaines, p&eacute;riurbaines au travers des jeunes d&eacute;scolaris&eacute;s, en particulier. L&agrave; o&ugrave; je diverge d&rsquo;avec le gouvernement et en cela, la divergence est profonde, le gouvernement compte sur le <em>&laquo;&nbsp;cash&nbsp;&raquo;</em> de l&rsquo;aide ext&eacute;rieure pour financer son budget de cr&eacute;ation de ressources r&eacute;elles. Pourquoi mon d&eacute;saccord avec le gouvernement&nbsp;sur ce point est-il profond ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Il est profond dans la mesure o&ugrave; je vois ce budget comme la suite famili&egrave;re des autres budgets depuis au moins 10 ans. Il s&rsquo;efforce de g&eacute;rer les acquis sans explorer de pistes nouvelles.<span style="">&nbsp; </span>Surtout il ne cherche pas &agrave; rompre avec les pratiques qui confortent les comportements sociaux actuels dont tout le monde reconna&icirc;t qu&rsquo;ils ne m&egrave;nent pas vers le d&eacute;veloppement. Il consiste donc, fondamentalement, &agrave; g&eacute;rer les &eacute;quilibres existants alors qu&rsquo;&agrave; mon avis, il faut plut&ocirc;t g&eacute;rer des d&eacute;s&eacute;quilibres&nbsp;; briser les &eacute;quilibres anciens pour aller de fa&ccedil;on progressive et planifi&eacute;e vers de nouveaux points d&rsquo;&eacute;quilibre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Nous sommes dans un monde capitaliste. Par nature, le capitalisme cr&eacute;e des d&eacute;s&eacute;quilibres toujours plus grands. Les riches deviennent de plus en plus riches. De nombreux pauvres deviennent de plus en plus pauvres. En Afrique, les d&eacute;s&eacute;quilibres cr&eacute;&eacute;s par le capitalisme sont aggrav&eacute;s par la corruption des classes au pouvoir. C&rsquo;est ainsi que les d&eacute;s&eacute;quilibres syst&eacute;miques sont aggrav&eacute;s par des d&eacute;s&eacute;quilibres immoraux et ill&eacute;gaux. La gestion des &eacute;quilibres acquis dans un pays en d&eacute;veloppement devient vite du sur-place et finit par ali&eacute;ner la jeunesse sans emploi et les forces de production surtout dans le monde rural, implacablement &eacute;cras&eacute;es par la globalisation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Illusion de confort</span><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Sur les 330 entit&eacute;s industrielles qui constituent le tissu &eacute;conomique national, 300 (soit 91 %) &eacute;taient en situation de faillite en d&eacute;cembre 2006, selon les chiffres du gouvernement malien. Ce budget changera-t-elle cette situation&nbsp;? Avant ce budget, les fortunes dont certaines ont &eacute;videmment &eacute;t&eacute; mal acquises n&rsquo;&eacute;taient pas tax&eacute;es pour contribuer &agrave; effacer le d&eacute;s&eacute;quilibre que les malversations ont cr&eacute;&eacute; au sein de la soci&eacute;t&eacute; malienne.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Ce budget corrigera-t-il cette situation&nbsp;? L&rsquo;Etat malien fonctionne dans une large mesure gr&acirc;ce au <em>&laquo;&nbsp;cash&nbsp;&raquo;</em> fait de dons et autres aides budg&eacute;taires octroy&eacute;s par <em>&laquo;&nbsp;les partenaires au d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;</em>, qui sont souvent ses comp&eacute;titeurs dans l&rsquo;ar&egrave;ne de la globalisation et dans la lutte pour l&rsquo;appropriation des ressources &eacute;conomiques mondiales. Cela n&rsquo;est pas sain. Ce budget y rem&eacute;die-t-il&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">La gestion des &eacute;quilibres existants cr&eacute;e une situation qui donne une illusion de confort en agissant comme la drogue, en cr&eacute;ant une accoutumance. Pour clarifier ce point, je vais l&rsquo;illustrer par un exemple tir&eacute; de l&rsquo;actualit&eacute; br&ucirc;lante de notre pays et qui montrera l&rsquo;imp&eacute;rieuse n&eacute;cessit&eacute; de devoir changer souvent les param&egrave;tres d&rsquo;une situation pour &eacute;voluer. La perturbation de l&rsquo;ordre public au Nord. Je ne parle ni de <em>&laquo;&nbsp;probl&egrave;me Touareg&nbsp;&raquo;</em>, ni de <em>&laquo;&nbsp;banditisme touareg&nbsp;&raquo;</em>. En cela je bl&acirc;me les journalistes et les journaux qui &eacute;crivent comme si au Mali existait une situation de s&eacute;gr&eacute;gation raciale institutionnelle. Ces organes de presse servent, ainsi faisant, le discours des groupuscules dissidents et desservent la cause de l&rsquo;unit&eacute; nationale. Voil&agrave; une histoire qui dure depuis un certain temps.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">On a pr&eacute;cipitamment sign&eacute; un accord avec des citoyens maliens qui se sont arm&eacute;s contre la force publique. Ils se sont &eacute;loign&eacute;s de cet accord pour reprendre les armes de nouveau en causant des morts&nbsp;; civils et militaires. De nouveau, le gouvernement cherche &agrave; n&eacute;gocier c''est-&agrave;-dire &agrave; revenir vers les m&ecirc;mes points d&rsquo;&eacute;quilibres qui se sont r&eacute;v&eacute;l&eacute;s si instables. Les param&egrave;tres principaux de cet &eacute;quilibre boiteux sont 2 personnes&nbsp;: Bahanga et Fagaga. Il existe sans doute d&rsquo;autres param&egrave;tres.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">A mon avis, pour aller de l&rsquo;avant, il faut modifier les param&egrave;tres, cr&eacute;er une situation nouvelle qui permettra d&rsquo;aller vers un autre point d&rsquo;&eacute;quilibre qui, nous l&rsquo;esp&eacute;rons, sera plus stable. Autrement on court sans fin vers cette illusion d&rsquo;une paix avec Bahanga et Fagaga au d&eacute;triment de la paix pour tout le pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Troubles &agrave; l&rsquo;ordre public</span><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Si on ouvrait un d&eacute;bat r&eacute;el, on s&rsquo;apercevra certainement que, via la pr&eacute;sence de l&rsquo;arm&eacute;e malienne dans le Nord du pays, cette r&eacute;gion re&ccedil;oit plus de flux financiers que bien d&rsquo;autres r&eacute;gions du pays. Je ne veux pas faire l&rsquo;assertion que la r&eacute;gion de Kidal va bien mais je veux dire qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas moins bien trait&eacute;e qu&rsquo;une autre r&eacute;gion du pays. Par contre les conditions climatiques &ocirc;tent aux habitants de cette partie des opportunit&eacute;s d&rsquo;activit&eacute;s d&rsquo;autosubsistance qui sont possibles ailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">C&rsquo;est r&eacute;ellement cela le probl&egrave;me. Il n&rsquo;est pas propre au nord mais c&rsquo;est le probl&egrave;me de d&eacute;veloppement du Mali. Partout dans notre pays, les populations ne font que survivre. Les populations qui ont l&rsquo;air d&rsquo;aller mieux ne sont pas servies par l&rsquo;Etat mais vivent dans la pr&eacute;carit&eacute; et par la gr&acirc;ce de l&rsquo;autosubsistance. Au 21e si&egrave;cle cela n&rsquo;est pas le signe d&rsquo;un succ&egrave;s national.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">La situation est devenue complexe et surtout confuse. Des questions de fond mais simples sont sans r&eacute;ponses. Que repr&eacute;sentent Bahanga et Fagaga&nbsp;? Le gouvernement malien est-il suffisamment pr&eacute;cautionneux en associant des <em>&laquo;&nbsp;pays amis&nbsp;&raquo;</em> &agrave; la r&eacute;solution de cette crise&nbsp;? A ce niveau, je voudrais rappeler une parole de Winston Churchill qui, insinuant qu&rsquo;il faut se m&eacute;fier d&rsquo;un <em>&laquo;&nbsp;pays ami&nbsp;&raquo;</em>, disait ceci&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;ennui avec les pays amis c&rsquo;est qu&rsquo;ils ont leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts, leurs propres ambitions et leurs propres objectifs&nbsp;&raquo;.</em> Et l&rsquo;Histoire prouve qu&rsquo;en d&eacute;finitive <em>&laquo;&nbsp;les pays amis&nbsp;&raquo;</em> finissent, t&ocirc;t ou tard, &agrave; ne suivre que leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts, leurs propres ambitions et leurs propres objectifs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">En politique, ceci est une r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale que l&rsquo;on paie toujours cher si on ne l&rsquo;observe pas. Notre propre histoire peut nous instruire. Ce ne sera pas un conseil de trop que de rappeler ici la devise de l&rsquo;Empire Bambara de S&eacute;gou &eacute;tablie par Biton Coulibaly et qui est&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Di&egrave; ni Sika&nbsp;&raquo;</em> (entente et m&eacute;fiance). Entre pays amis, entre amis politiques, la r&egrave;gle &agrave; S&eacute;gou, &eacute;tait&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;entente et m&eacute;fiance&nbsp;&raquo;</em>. Rappelons que malgr&eacute; sa m&eacute;fiance extr&ecirc;me le roi de S&eacute;gou Biton Coulibaly adopta un petit esclave enlev&eacute; lors du pillage du village de Niola &agrave; c&ocirc;t&eacute; de Niamina, r&eacute;gion de Koulikoro (ma g&eacute;ographie administrative du Mali peut &ecirc;tre incorrecte).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Il s&rsquo;attacha aux qualit&eacute;s de ce jeune esclave au point de lui donner en mariage sa fille pr&eacute;nomm&eacute;e Sika (m&eacute;fiance). Cet esclave, &agrave; la mort de Biton, finira par tuer le prince h&eacute;ritier pr&eacute;nomm&eacute; Di&egrave;koro (sous la l&rsquo;entente) pour s&rsquo;emparer du pouvoir, abolir le pouvoir des Coulibaly et installer la dynastie des Diarra &agrave; S&eacute;gou. Ce jeune intr&eacute;pide et ambitieux fondateur de dynastie sorti de l&rsquo;esclavage est Ngolo Diarra, p&egrave;re de Monzon, grand-p&egrave;re de Da.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Revenons aux troubles &agrave; l&rsquo;ordre public au nord du pays. Les solutions, &agrave; mon id&eacute;e doivent &ecirc;tre recherch&eacute;es entre Maliens et &agrave; deux niveaux d&eacute;cal&eacute;s dans le temps. Une solution imm&eacute;diate. Elle consiste &agrave; froidement changer les param&egrave;tres qui font probl&egrave;me. La solution &agrave; long terme consistera &agrave; cr&eacute;er 2, 3 ou 4 r&eacute;gions de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social selon des crit&egrave;res permettant de mettre en synergie les sp&eacute;cificit&eacute;s locales compatibles avec la formation de ressources r&eacute;elles.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">A mon avis le mod&egrave;le actuel de d&eacute;centralisation dans un pays large, sous-peupl&eacute; et d&eacute;muni comme le Mali risque d&rsquo;accroitre les poches de pauvret&eacute; et affaiblir le sentiment national. Notre mod&egrave;le me semble correspondre &agrave; un &eacute;miettement excessif du pays sans assurer la cr&eacute;ation de ressources locales. Cela &eacute;loigne le citoyen du c&oelig;ur sentimental de la Nation repr&eacute;sent&eacute;e par un &eacute;tat devenu invisible et pr&eacute;dateur. Il est certainement temps de proc&eacute;der &agrave; une &eacute;valuation critique de notre mod&egrave;le. On a la grande chance que le ma&icirc;tre d&rsquo;&oelig;uvre de cette d&eacute;centralisation, le ministre Sy soit toujours un acteur national actif. Pourquoi ne pas lui confier cette tache d&rsquo;&eacute;valuation critique&nbsp;? Cependant la pr&eacute;sente crise cr&eacute;&eacute;e au nord appelle tous les Maliens, citoyens individuels ou militants de partis politiques &agrave; s&rsquo;investir. C&rsquo;est possible. Il m&rsquo;a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; donn&eacute; de le pratiquer. Voici comment.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">A la fin des ann&eacute;es 1980 et au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, le simple scientifique que je suis, dans son bureau du 146 Boulevard de Valmy &agrave; Colombes, en France, a re&ccedil;u pratiquement tout ce que l&rsquo;Afrique du Nord au sud, de l&rsquo;Est &agrave; l&rsquo;ouest pouvait compter de ministres <em>&laquo;&nbsp;puissants&nbsp;&raquo;</em>. Mais il a aussi re&ccedil;u des gueux. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un jour de f&eacute;vrier 1988, en fin d&rsquo;apr&egrave;s-midi, d&eacute;barqua dans mon spacieux bureau de directeur g&eacute;n&eacute;ral du Licia (Laboratoire international de calcul et d&rsquo;informatique appliqu&eacute;e), Jean-Pierre C.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Il portait sous le bras un classeur qui contenait un descriptif d&eacute;taill&eacute; d&rsquo;armes et de v&eacute;hicules &agrave; livrer aux &laquo;&nbsp;rebelles du Nord-Mali&nbsp;&raquo;. Jean-Pierre &eacute;tait en route pour une r&eacute;union devant se tenir quelques heures plus tard, dans la nuit, en banlieue nord de Paris. J&rsquo;ai d&eacute;couvert des choses &eacute;tonnantes. Le mouvement rebelle d&rsquo;alors &eacute;tait soutenu par des individus particuliers et des groupuscules d&rsquo;ob&eacute;diences vari&eacute;es. Jean-Pierre &eacute;tait un aventurier anti-gaulliste qui se disait proche du g&eacute;n&eacute;ral putschiste Raoul Salan un des 4 auteurs du coup d&rsquo;Etat d&rsquo;Alger, fondateur de l&rsquo;OAS (Organisation de l&rsquo;arm&eacute;e secr&egrave;te), favorable &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie fran&ccedil;aise et qui venait de mourir 4 ans plut&ocirc;t.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">R&eacute;v&eacute;lations</span><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Des groupuscules d&rsquo;extr&ecirc;mes droites qui se r&eacute;unissaient dans le quartier de la Madeleine &agrave; Paris h&eacute;bergeaient certaines activit&eacute;s de Jean-Pierre. Le p&egrave;re de Jean-Pierre, un autre aventurier, fut un moment, entre 1958 et 1959, charg&eacute; de <em>&laquo;&nbsp;neutraliser&nbsp;&raquo;</em> le pr&eacute;sident Ahmed S&eacute;kou Tour&eacute;. Je me suis d&eacute;plac&eacute; en personne pour rencontrer, dans le Sud-ouest de la France, le p&egrave;re de Jean-Pierre qui &eacute;tait alors un vieux monsieur de 83 ans. Il m&rsquo;expliqua qu&rsquo;il avait d&eacute;cid&eacute; que S&eacute;kou Tour&eacute; ne m&eacute;ritait pas d&rsquo;&ecirc;tre assassin&eacute; car, il trouvait qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute; S&eacute;kou Tour&eacute; aimait son pays comme lui aimait la France.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Il me t&eacute;moigna que ce sont des particuliers fran&ccedil;ais ayant des int&eacute;r&ecirc;ts en Guin&eacute;e qui l&rsquo;avaient recrut&eacute; et non les services fran&ccedil;ais. Dans le lot des activistes voulant aider les rebelles retranch&eacute;s dans l&rsquo;Adrar des Iforas, les plus dangereux &eacute;taient les universitaires. Pour donner plus de chance &agrave; la &laquo;&nbsp;r&eacute;bellion au Mali&nbsp;&raquo;, ils avaient con&ccedil;u un plan diabolique qui pr&eacute;voyait de d&eacute;s&eacute;quilibrer totalement l&rsquo;Etat malien en nommant &agrave; la t&ecirc;te du mouvement rebelle le ministre malien de l&rsquo;Int&eacute;rieur de l&rsquo;&eacute;poque qui &eacute;tait de l&rsquo;ethnie sonrha&iuml; et dont le nom, si ma m&eacute;moire est bonne &eacute;tait Abdourahmane Ma&iuml;ga. J&rsquo;ai l&rsquo;intime conviction que le ministre Ma&iuml;ga n&rsquo;en fut point inform&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Quelque temps apr&egrave;s la visite de Jean-Pierre, je voyageais vers Bamako. Mme la pr&eacute;sidente et son aide de camp partageaient avec moi la cabine de 1re classe. J&rsquo;&eacute;tais assis juste derri&egrave;re eux. Nous n&rsquo;avons pas &eacute;chang&eacute; un seul mot durant tout le trajet de Paris &agrave; Bamako. Ce fut de m&ecirc;me dans le salon VIP de Roissy. Je devais quitter Bamako une semaine plus tard. J&rsquo;ai appris que le ministre Ma&iuml;ga serait dans le m&ecirc;me avion en partance pour Paris. Il n&rsquo;y fut pas.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">J&rsquo;ai appris que le pr&eacute;sident lui avait demand&eacute; de surseoir &agrave; son voyage et quelques jours plus tard il n&rsquo;&eacute;tait plus ministre. Je n&rsquo;ai jamais su pourquoi. J&rsquo;ai fait partie de patriotes ne repr&eacute;sentant qu&rsquo;eux-m&ecirc;mes qui ont contribu&eacute; &agrave; calmer les supports de la r&eacute;bellion de la fin des ann&eacute;es 1980. Mais plus que nous, l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment important qui arr&ecirc;ta momentan&eacute;ment et opportun&eacute;ment les soutiens priv&eacute;s europ&eacute;ens &agrave; la r&eacute;bellion furent les troubles qui survinrent en Pologne et en Roumanie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Pour soutenir la r&eacute;volte en Europe de l&rsquo;Est, les groupes aidant la r&eacute;bellion se sont d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s de notre pays. D&rsquo;ailleurs, Jean-Pierre, notre aventurier aura, des dents cass&eacute;es dans des &eacute;chauffour&eacute;es en Pologne. Je ne crois pas du tout que l&rsquo;Etat fran&ccedil;ais &eacute;tait impliqu&eacute; en tant que tel dans le soutien aux groupes et individus qui soutenaient la r&eacute;bellion au Nord-Mali m&ecirc;me si certains agents, &agrave; titre particulier, &eacute;taient probablement au courant. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Ces m&ecirc;mes groupes de supporteurs reprendront la t&acirc;che apr&egrave;s la chute de Ceausescu. Ils avaient, entre-temps, trouv&eacute; des financiers. Mais aussi leurs cercles s&rsquo;&eacute;taient &eacute;largis en attirant des membres d&rsquo;ONGs ayant travaill&eacute; au Mali, des &eacute;cologistes, des socialistes anti-atlantistes, etc. Le plus curieux c&rsquo;est que ce sont les journaux maliens de l&rsquo;&eacute;poque, &eacute;crits dans un fran&ccedil;ais approximatif qui m&rsquo;ont permis de calmer les financiers et les id&eacute;alistes &eacute;gar&eacute;s parmi des aventuriers voulant secourir <em>&laquo;&nbsp;des &nbsp;femmes et hommes que l&rsquo;Occident ne devait pas abandonner&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Briser les coalitions</span><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Je recevais ces journaux chaque vendredi de Seydina Oumar Dicko un jeune et brillant journaliste, flegmatique comme un Britannique, tranquille comme ceux qui ont une foi religieuse profonde, conseiller en communication &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali &agrave; Paris. Je transmettais copie de ces journaux &agrave; ces groupes de pression qui, au final, n&rsquo;y ont trouv&eacute; <em>&laquo;&nbsp;ni relent raciste ni volont&eacute; nationale d&rsquo;exterminer les Touaregs&nbsp;&raquo;</em>. Les chefs politiques de la r&eacute;bellion finiront par se tourner vers des pays africains &agrave; la recherche de m&eacute;diation ou, si possible, de soutien. D&eacute;j&agrave; de nombreuses chancelleries connaissaient l&rsquo;existence au Mali de mouvements politiques clandestins de plus en plus structur&eacute;s et motiv&eacute;s. De nombreux pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest prirent peur devant la perspective de la conjonction d&rsquo;une r&eacute;bellion au nord du Mali et de l&rsquo;effondrement du gouvernement de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Un jour, un chef d&rsquo;Etat d&eacute;p&ecirc;cha un membre important de son gouvernement me voir a Paris, pour disait-il <em>&laquo;&nbsp;envisager une solution de stabilisation&nbsp;&raquo;</em> pour le Mali. On m&rsquo;a propos&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre cette <em>&laquo;&nbsp;solution de stabilisation&nbsp;&raquo;</em>. De janvier 1989 &agrave; ao&ucirc;t 1989, je me suis efforc&eacute; &agrave; d&eacute;courager cette aventure en expliquant les trois id&eacute;es suivantes&nbsp;(1) je suis un math&eacute;maticien qui n&rsquo;a aucune vocation &agrave; faire de la politique et donc je ferai un tr&egrave;s mauvais pr&eacute;sident, surtout si j&rsquo;&eacute;tais exp&eacute;di&eacute; au Mali comme un colis, (2) je vis en dehors du pays depuis si longtemps que je ne connais m&ecirc;me pas 10 personnes pour former un gouvernement, (3) un processus interne &eacute;tait m&ucirc;rissant au Mali et il faut laisser les Maliens entre eux trouver un point de stabilisation, une intervention ext&eacute;rieure serait la pire des solutions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">J&rsquo;ai transmis ce message et l&rsquo;ai fait &eacute;galement porter par Tidiane B. K., un jeune fr&egrave;re, fils d&rsquo;un ancien ministre important du pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita qui avait ses entr&eacute;es aupr&egrave;s des principaux chefs d&rsquo;Etat de la r&eacute;gion. Finalement ce qui mit fin &agrave; cette tentative de pays voisins de chercher <em>&laquo;&nbsp;une solution de stabilisation au Mali&nbsp;&raquo;</em> fut cet homme qui deviendra plus tard ambassadeur du Mali. Il s&rsquo;approcha d&rsquo;un des chefs d&rsquo;Etat pour me discr&eacute;diter. Gratuitement. Comme les Maliens ont appris &agrave; faire. Il finira par dire &agrave; ce chef d&rsquo;&eacute;tat que j&rsquo;&eacute;tais un nostalgique des grands empires sah&eacute;liens et que je n&rsquo;h&eacute;siterai pas &agrave; recr&eacute;er l&rsquo;Empire du Mali. Cette perspective a effray&eacute; certains. J&rsquo;en ai fait mon plaisir.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Heureusement, le Mali fut <em>&laquo;&nbsp;presque&nbsp;&raquo;</em> laiss&eacute; seul &agrave; d&eacute;cider de son destin sans <em>&laquo;&nbsp;solution de stabilisation&nbsp;&raquo;</em> venue de l&rsquo;ext&eacute;rieur. Les chefs politiques de la r&eacute;bellion de l&rsquo;&eacute;poque peuvent confirmer tout ce que je dis ici concernant les soutiens dont ils ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute;. Puis arriva le vent de la <em>&laquo;&nbsp;r&eacute;volution&nbsp;&raquo;</em>. Et ensuite la Conf&eacute;rence nationale qui fut, &agrave; mon avis, un terrible g&acirc;chis et une formidable occasion rat&eacute;e de reb&acirc;tir un Mali debout. Le reste est du domaine public.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.15pt;">Aujourd&rsquo;hui, comme hier, c&rsquo;est ensemble, y compris avec les chefs rebelles d&rsquo;hier que tous les enfants du Mali cr&eacute;eront le futur de notre pays. J&rsquo;ai cependant l&rsquo;opinion que les vraies solutions n&eacute;cessiteront que soient bris&eacute;es les coalitions de fait qui enserrent notre pays dans la gangue de la mis&egrave;re. Il faut changer les mentalit&eacute;s au sein des familles, les comportements de l&rsquo;Etat, il faut briser les alliances qui supportent la r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique, sociale et politique. Nous devons marcher vers de nouveaux &eacute;quilibres. Des &eacute;quilibres qui r&eacute;concilieront les Maliens dans la marche vers le progr&egrave;s et le d&eacute;veloppement que nul pays ami ne peut nous apporter.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dialla Konat&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
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<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(Blacksburg, 29 septembre 2007)</span></font></h2>
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<title>Naman Keita, Atlète français : Des performances éclaboussées par le dopage</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/naman-keita-atlete-francais-des-performances-eclaboussees-par-le-dopage-4794.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le sp&eacute;cialiste fran&ccedil;ais du 400 m haies Naman K&eacute;ita, m&eacute;daill&eacute; de bronze aux JO-2004, a &eacute;t&eacute; contr&ocirc;l&eacute; positif &agrave; la testost&eacute;rone lors des Mondiaux d''Osaka (Japon du 25 ao&ucirc;t au 2 septembre 2007). Si la contre-expertise est confirm&eacute;e, Naman risque 2 ans de suspension. Une &eacute;preuve qu&rsquo;il aura du mal &agrave; surmonter contrairement aux haies qu&rsquo;il domptait facilement.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong><br /><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au sortir d&rsquo;une d&eacute;cevante campagne japonaise sur le plan des r&eacute;sultats, l&rsquo;&eacute;quipe de France d&rsquo;athl&eacute;tisme &eacute;tait loin de la fin de ses surprises.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, quelques jours apr&egrave;s la fin de la comp&eacute;tition, il a re&ccedil;u une tuile qui risque de lui faire plus de mal que son maigre tableau des m&eacute;dailles (deux m&eacute;dailles d&rsquo;argent)&nbsp;: le coureur de 400 m haies, Naman K&eacute;ita, a &eacute;t&eacute; contr&ocirc;l&eacute; positif &agrave; la testost&eacute;rone lors des Mondiaux japonais. Comme une rumeur insistante le laissait entendre, le contr&ocirc;le <em>&laquo; anormal &raquo;</em> &eacute;voqu&eacute; en conclusion des Mondiaux par Lamine Diack, pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration internationale d&rsquo;athl&eacute;tisme, concernait bien un athl&egrave;te fran&ccedil;ais.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, &eacute;limin&eacute; en demi-finale, a vite fait son mea-culpa avant m&ecirc;me le r&eacute;sultat de la contre-expertise n&eacute;cessaire en pareil cas. <em>&laquo; Je l&rsquo;ai appris de la part du pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration fran&ccedil;aise&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;clar&eacute; &agrave; l&rsquo;AFP. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;&eacute;tait un contr&ocirc;le hors comp&eacute;tition effectu&eacute; le 20&nbsp;ao&ucirc;t &agrave; Wakayama</em> (camp de base de l&rsquo;&eacute;quipe de France au Japon avant le d&eacute;but des Mondiaux)<em>&nbsp;&raquo;</em>, pr&eacute;cise-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et il reconna&icirc;t avoir fait <em>&laquo;&nbsp;une grosse connerie. Le mois de juillet a &eacute;t&eacute; catastrophique en termes de performances. Apr&egrave;s les championnats de France</em> (il n&rsquo;a termin&eacute; que 4e<em>), je me suis fait un peu mal aux abdos. On m&rsquo;a conseill&eacute; un compl&eacute;ment alimentaire pour aider &agrave; r&eacute;g&eacute;n&eacute;rer le muscle et je l&rsquo;ai command&eacute; sur Internet. Ce n&rsquo;est ni mon entra&icirc;neur, ni mon agent, ni quelqu&rsquo;un de la f&eacute;d&eacute;ration qui me l&rsquo;a conseill&eacute; &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui sur, quels que soient les motifs et les circonstances de ce dopage, c&rsquo;est l&rsquo;athl&eacute;tisme fran&ccedil;ais qui prend un s&eacute;rieux coup. Surtout que Naman est un pilier de l&rsquo;&eacute;quipe nationale de la discipline. M&eacute;daill&eacute; de bronze lors des Jeux olympiques &agrave; Ath&egrave;nes, il est aussi un des piliers de la toute fra&icirc;che Ligue professionnelle d&rsquo;athl&eacute;tisme, qui rassemble l&rsquo;&eacute;lite hexagonale. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un statut qui rend moins pardonnable son imprudence. Si Naman K&eacute;ita n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; loquace sur la personne qui lui a conseill&eacute; le compl&eacute;ment, cette nouvelle affaire apporte la preuve que le probl&egrave;me du dopage ne se limite pas en France au demi-fond, &eacute;clabouss&eacute; par des suspensions en s&eacute;rie et un climat d&eacute;l&eacute;t&egrave;re de rumeurs et de d&eacute;nonciations.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; J&rsquo;ai l&rsquo;intime conviction que l&rsquo;&eacute;quipe de France pr&eacute;sente &agrave; Osaka est propre &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, avait pourtant assur&eacute; Bernard Amsalem, le pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration fran&ccedil;aise d&rsquo;athl&eacute;tisme en pr&eacute;lude aux championnats du monde. La F&eacute;d&eacute;ration a d&rsquo;ailleurs refus&eacute; de communiquer sur le sujet en attendant l&rsquo;analyse de l&rsquo;&eacute;chantillon&nbsp;B.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A 29&nbsp;ans, Naman risque 2 ans de suspension en cas de contre-expertise positive. Un examen qu&rsquo;il a d&rsquo;ailleurs demand&eacute; sans illusions. <em>&laquo; Je l&rsquo;ai fait car on ne sait jamais, mais je ne crois pas au p&egrave;re No&euml;l. Je crois que ma connerie &agrave; deux balles, je vais la payer cher &raquo;</em>, dit-il sans espoir.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&eacute; le 9 avril 1978 &agrave; Paris, Naman est un athl&egrave;te fran&ccedil;ais, pratiquant le 400 m haies. Il mesure 1,96 m pour 86 kg. Evoluant &agrave; l''Avia Club d''Issy-les-Moulineaux, il &eacute;tait Malien jusqu''au 31 d&eacute;cembre 1999. Ce talent promoteur, avant ce scandale, a commenc&eacute; sa carri&egrave;re en pratiquant le saut en hauteur chez les jeunes au club de Chelles (Seine-et-Marne (l''ASCC). Il a suivi les conseils de Franck Chevalier, actuel DTN de l''athl&eacute;tisme fran&ccedil;ais, avant de passer sur les haies.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Gouvernement : Pinochet s’en va…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-pinochet-s%25e2%2580%2599en-va%25e2%2580%25a6-4760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le compte &agrave; rebours pour la nomination d&rsquo;un nouveau gouvernement a commenc&eacute; jeudi avec la d&eacute;mission du Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a accept&eacute;e</font>.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Premier ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, en poste depuis le 29 avril 2004, a d&eacute;missionn&eacute; hier apr&egrave;s plus de 3 ans de bons et loyaux services.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga alias Pinochet est n&eacute; en 1945 &agrave; Bentia dans la r&eacute;gion de Gao. Il a fait des &eacute;tudes sup&eacute;rieures en &eacute;conomie &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Kiev (Ukraine, ex-URSS), puis &agrave; l''American University &agrave; Washington DC (Etats-Unis) o&ugrave; il a obtenu un dipl&ocirc;me en &eacute;conomie de d&eacute;veloppement bancaire et financi&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il a travaill&eacute; &agrave; la Banque mondiale, au minist&egrave;re fran&ccedil;ais des Finances avant de revenir au Mali travailler au minist&egrave;re des Finances o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; notamment directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la Caisse autonome d&rsquo;amortissement, directeur g&eacute;n&eacute;ral des march&eacute;s publics, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Economie et des Finances.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est &agrave; ce dernier poste qu&rsquo;il sera sollicit&eacute; par le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; en 2001, pour conduire &agrave; la t&ecirc;te du minist&egrave;re des Sports l&rsquo;organisation mat&eacute;rielle de la phase finale de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations (Can), <em>&laquo;&nbsp;Mali 2002&nbsp;&raquo;</em>. Quelque dix ans auparavant, il avait &eacute;t&eacute; ministre contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral dans un des gouvernements de la Transition.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;lection d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, il est maintenu dans le premier gouvernement d&rsquo;Ahmed Mohamed Ag Hamani form&eacute; le 14 juin 2002 en tant que ministre de l''Economie et des Finances. Au remaniement minist&eacute;riel du 16 octobre 2002, il est mut&eacute; au minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement et des Transports.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Partout, o&ugrave; il est pass&eacute;, Pinochet a mis le c&oelig;ur &agrave; l&rsquo;ouvrage. Qu&rsquo;on l&rsquo;aime ou qu&rsquo;on ne l&rsquo;aime pas, il a donn&eacute; l&rsquo;exemple de la rigueur et de l&rsquo;amour du travail bien fait. C&rsquo;est tout naturellement que le 29 avril 2004, il est nomm&eacute; Premier ministre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pinochet n&rsquo;a pas d&eacute;m&eacute;rit&eacute;, car malgr&eacute; les difficult&eacute;s qui ont jalonn&eacute; son parcours, il est rest&eacute; &eacute;gal &agrave; lui-m&ecirc;me. Colmatant les br&egrave;ches par ci, donnant des conseils utiles parfois dans la r&eacute;solution des graves crises qui se sont succ&eacute;d&eacute; tout au long de son bail &agrave; la Primature.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais m&ecirc;me les bonnes choses ont une fin. Chapeau M. le Premier ministre&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;daction<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Doing Business 2008 : Le Mali en panne de réformes économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/doing-business-2008-le-mali-en-panne-de-reformes-economiques-4759.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Doing business, dans son 5e rapport publi&eacute; mercredi au cours d&rsquo;une vid&eacute;oconf&eacute;rence au si&egrave;ge de la Banque mondiale, classe le Mali 158e sur 178 &eacute;conomies en mati&egrave;re de la facilit&eacute; &agrave; faire des affaires d&rsquo;apr&egrave;s dix indicateurs de la r&eacute;glementation des affaires. Un rapport r&eacute;alis&eacute; par la Banque mondiale &agrave; travers sa filiale, la Soci&eacute;t&eacute; financi&egrave;re internationale (SFI).<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une petite avanc&eacute;e, mais encore de grosses r&eacute;formes &agrave; faire, c&rsquo;est l&rsquo;appr&eacute;ciation que l&rsquo;on peut faire sur la position du Mali dans le dernier rapport de la Banque mondiale sur la pratique des affaires (Doing Business). En effet, le Mali, compar&eacute; &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, gagne quatre points de plus. De la 162e place, il passe 158e sur 178 dans le nouveau rapport pr&eacute;sent&eacute;, mercredi au cours d&rsquo;une vid&eacute;oconf&eacute;rence reliant Washington, Paris, Yaound&eacute;, Ouaga et Bamako, par Sylvia Solf, sp&eacute;cialiste en d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; &agrave; la SFI. Le l&eacute;ger bond en avant du Mali s&rsquo;explique par l&rsquo;adoption de deux r&eacute;formes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le rapport souligne que notre pays a acc&eacute;l&eacute;r&eacute; les proc&eacute;dures d&rsquo;enregistrement de propri&eacute;t&eacute; en d&eacute;centralisant et en r&eacute;organisant le fonctionnement de son registre. De m&ecirc;me, il a r&eacute;form&eacute; la cr&eacute;ation d&rsquo;entreprise en mettant en place un num&eacute;ro unique d&rsquo;identification de l&rsquo;entreprise. Le temps de cr&eacute;ation d&rsquo;une entreprise passe d&rsquo;une &eacute;ternit&eacute; &agrave; seulement 26 jours. M&ecirc;me s&rsquo;il est loin de la palme d&rsquo;or, notre pays peut se targuer d&rsquo;&ecirc;tre une r&eacute;f&eacute;rence devant le S&eacute;n&eacute;gal (162e), le Niger (169e), le Liberia (170e), le Tchad (173e), la Centrafrique (177e) et la RDC qui tire la queue (178e sur 178).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette ann&eacute;e, le Ghana et le Kenya sont tous deux class&eacute;s parmi les dix premiers r&eacute;formateurs au monde et ont fait le plus grand bond en avant dans le classement sur la facilit&eacute; de faire des affaires entre les pays d&rsquo;Afrique. L&rsquo;Ile Maurice, avec six r&eacute;formes, est en t&ecirc;te du classement africain en mati&egrave;re de facilit&eacute; de faire des affaires et se place au 27e rang du classement mondial. Le Burkina Faso et le Mozambique continuent d&rsquo;&ecirc;tre de plus en plus accueillants pour les affaires, indique le rapport. Au total, 24 pays d&rsquo;Afrique ont adopt&eacute; 49 r&eacute;formes en 2006-2007. N&eacute;anmoins, dans les classements r&eacute;gionaux du rythme des r&eacute;formes, l&rsquo;Afrique recule de la troisi&egrave;me &agrave; la cinqui&egrave;me place, devanc&eacute;e par l&rsquo;Asie du Sud, le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rappelons que ce classement qui para&icirc;t plus r&eacute;aliste repose sur des indicateurs qui mesurent le temps et le co&ucirc;t n&eacute;cessaires pour satisfaire aux exigences officielles en mati&egrave;re de cr&eacute;ation et de gestion d&rsquo;entreprise, de commerce transfrontalier, de fiscalit&eacute; et de fermeture d&rsquo;entreprise. Le classement ne prend pas en consid&eacute;ration des domaines comme la politique macro&eacute;conomique, la qualit&eacute; des infrastructures, la volatilit&eacute; des devises, la perception des investisseurs ou le taux de criminalit&eacute;. Depuis 2003, Doing Business a inspir&eacute; ou servi de base &agrave; plus de 113 r&eacute;formes dans le monde.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"></span></strong></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(0, 0, 255);"><o:p></o:p></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">D&eacute;j&agrave; des contestations</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A peine le rapport rendu public que des voix se sont &eacute;lev&eacute;es pour contester certaines donn&eacute;es. Au cours de la vid&eacute;oconf&eacute;rence, le coordonnateur du Projet sources de croissance, Lamine Diallo, a manifest&eacute; sa d&eacute;sapprobation face au nombre de r&eacute;formes entreprises par le Mali. Selon lui, le Mali a entrepris plus de deux r&eacute;formes dans les 12 pr&eacute;c&eacute;dents mois. <em>&laquo;&nbsp;Le Mali a supprim&eacute; les patentes, des mesures ont &eacute;t&eacute; prises pour faciliter la cr&eacute;ation des entreprises, tous les centres des imp&ocirc;ts ont &eacute;t&eacute; informatis&eacute;s. Vous n&rsquo;avez pas tenu compte de tout cela&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Si&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, r&eacute;torque Sylvia Solf, qui confirme que toutes ces r&eacute;formes ont &eacute;t&eacute; prises en compte. <em>&laquo;&nbsp;Deux proc&eacute;dures suffisent pour cr&eacute;er une entreprise. Ce qui n&rsquo;est pas le cas au Mali&nbsp;&raquo;</em>, pr&eacute;cise-t-elle. Reste maintenant au ministre de la Promotion des investissements et des Petites et moyennes entreprises, Ousmane Thiam, un autre sp&eacute;cialiste prolifique de la contestation, de trouver des arguments pour confondre ce rapport de la Banque mondiale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Y. D.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée Nationale : Le RPM sort du bureau de l’AN</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-rpm-sort-du-bureau-de-l%25e2%2580%2599an-4758.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">&laquo;&nbsp;L&rsquo;opposition orpheline du RPM &raquo; titrions-nous hier. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas une volont&eacute; de notre part de d&eacute;sinformer nos fid&egrave;les lecteurs et lectrices parce qu&rsquo;au m&ecirc;me moment, le RPM publiait dans &laquo;&nbsp;Info-Matin&nbsp;&raquo; une d&eacute;claration, o&ugrave; il r&eacute;affirme son appartenance &agrave; l&rsquo;opposition. En r&eacute;alit&eacute;, le m&ecirc;me communiqu&eacute; a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; &agrave; notre r&eacute;daction quand le journal &eacute;tait d&eacute;j&agrave; sous presse.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;article intitul&eacute; <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;opposition orpheline du RPM&nbsp;&raquo;</em> est donc le r&eacute;sultat d&rsquo;une analyse des faits qui se sont d&eacute;roul&eacute;s pendant la mise en place des groupes parlementaires &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale le lundi 24 septembre 2007 et de la d&eacute;claration de la politique des dits groupes qui s&rsquo;en est suivie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La d&eacute;claration publi&eacute;e dans <em>&laquo;&nbsp;Info-Matin&nbsp;&raquo;</em> o&ugrave; le journal affirme : <em>&laquo;&nbsp;une copie a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e hier (mercredi) dans notre r&eacute;daction &raquo;</em> n&rsquo;est malheuresement pas parvenue &agrave; notre r&eacute;daction, et votre fid&egrave;le serviteur n&rsquo;a pu non plus prendre connaissance de cette d&eacute;claration qui aurait, &eacute;videmment davantage &eacute;clair&eacute;e sa lanterne. Dans sa d&eacute;claration d&rsquo;hier, le RPM a enfin affich&eacute; clairement sa position en d&eacute;cidant de ne plus si&egrave;ger au sein du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le (RPM) qui occupait le poste de la 6e vice-pr&eacute;sidence &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale a d&eacute;cid&eacute; du sort de son membre du bureau, l&rsquo;honorable Abdramane Sylla. Les raisons &eacute;voqu&eacute;es par le parti du Tisserand sont&nbsp;: l&rsquo;exclusion du groupe parlementaire Parena-Sadi du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et la pr&eacute;sence dans celui-ci de deux groupes dont le nombre de d&eacute;put&eacute;s est inf&eacute;rieur &agrave; celui Parena-Sadi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, le groupe parlementaire Parena-Sadi dispose de 9 d&eacute;put&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale contre 8 pour le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) et 7 pour le Cnid-Fyt. Ces deux derniers groupes occupent respectivement dans le bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale les postes de la 7e<sup><span style="">&nbsp; </span></sup>et 8e vice-pr&eacute;sident.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Rassemblement pour le Mali <em>&laquo;&nbsp;ne se satisfait pas de cette situation qu&rsquo;il juge inacepatable, &agrave; tout point de vue et la d&eacute;nonce&nbsp;&raquo;</em>. Mais, le RPM ne claque pas d&eacute;finitivement la porte du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. <em>&laquo;&nbsp;Le RPM ne saurait maintenir sa pr&eacute;sence dans le bureau actuel, &agrave; moins d&rsquo;une juste et rapide r&eacute;paration d&rsquo;une injustice aussi &eacute;vidente&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ceci signifie que si l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale venait &agrave; accepter la recomposition du bureau en acceptant la pr&eacute;sence de Parena-Sadi, le RPM pourrait y retourner. Mais ce n&rsquo;est pas &eacute;vident que Dioncounda et ses autres pairs d&eacute;put&eacute;s acceptent cette d&eacute;marche.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Denis Kon&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Victimes des pluies diluviennes : Plus de 2 milliards de F CFA déboursés par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/victimes-des-pluies-diluviennes-plus-de-2-milliards-de-f-cfa-debourses-par-l%25e2%2580%2599etat-4757.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">M&ecirc;me jug&eacute;e insuffisante, le gouvernement a apport&eacute; son aide aux familles victimes des pluies diluviennes qui ont occasionn&eacute; des d&eacute;g&acirc;ts importants et des pertes en vies humaines. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La nation enti&egrave;re a secouru les victimes des pluies diluviennes qui se sont abattu sur plusieurs de nos villes et villages. Juste apr&egrave;s les d&eacute;g&acirc;ts, les autorit&eacute;s de la R&eacute;publique se sont rendues sur les lieux du sinistre pour apporter le message de compassion, mais aussi le soutien moral et financier des pouvoirs publics aux victimes des eaux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces pluies ont caus&eacute; la mort de 9 personnes, bless&eacute; 17 autres et fait plus de 41&nbsp;500 sans-abri. La superficie des champs inond&eacute;s atteint les 3778 hectares.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement a indiqu&eacute; avoir d&eacute;pens&eacute; plus de 2 milliards de F CFA. 356 tonnes de c&eacute;r&eacute;ales ont &eacute;t&eacute; distribu&eacute;es aux sinistr&eacute;s qui ont &eacute;galement re&ccedil;u de l&rsquo;aide en m&eacute;dicaments et en effets compl&eacute;mentaires comme des nattes, des bouilloires et des seaux. Des aides en esp&egrave;ces ont &eacute;t&eacute; octroy&eacute;es partout o&ugrave; elles ont &eacute;t&eacute; n&eacute;cessaires et les sans-abri ont fait l''objet de recasement dans diverses structures dont des &eacute;coles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un comit&eacute; interminist&eacute;riel sur les sinistres li&eacute;s aux inondations s&rsquo;est &eacute;galement r&eacute;uni pour &eacute;tudier les mesures &agrave; prendre pour porter secours aux populations sinistr&eacute;es des inondations dans plusieurs r&eacute;gions du pays. Le chef de l&rsquo;Etat, dans son adresse &agrave; la nation &agrave; l&rsquo;occasion de la f&ecirc;te du 22 septembre, a annonc&eacute; la solidarit&eacute; de l&rsquo;Etat aux victimes des pluies diluviennes &agrave; travers la reconstruction des maisons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutes choses qui d&eacute;montrent que la solidarit&eacute; n&rsquo;est pas un vain mot chez les plus hautes autorit&eacute;s m&ecirc;me si elle est jug&eacute; insuffisante et tr&egrave;s g&eacute;n&eacute;ralement ostentatoire, selon des b&eacute;n&eacute;ficiaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Outre le gouvernement, des ONG, associations et fondations ont aussi fait &oelig;uvre de bienfaisances aux familles sinistr&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fad Seydou, Professeur Malien en Finlande : « Il n’y a pas d’enseignement supérieur sans recherche »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fad-seydou-professeur-malien-en-finlande-%25c2%25ab-il-n%25e2%2580%2599y-a-pas-d%25e2%2580%2599enseignement-superieur-sans-recherche-%25c2%25bb-4756.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Mali abritera l&rsquo;ann&eacute;e prochaine la 5e &eacute;dition du Symposium malien sur les sciences appliqu&eacute;es. En vacances au bercail, l&rsquo;un de ses initiateurs, Fad Seydou, professeur&nbsp; malien de math&eacute;matiques en Finlande, nous parle des objectifs de ce symposium et les nombreux projets qu&rsquo;il nourrit pour l&rsquo;universit&eacute; malienne. &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur sans recherche&nbsp;&raquo;, dit-il.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les Echos&nbsp;: <em>Comment avez-vous eu l&rsquo;id&eacute;e de ce symposium&nbsp;?</em></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Fad Seydou&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> Depuis 96-97, avec des amis </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Doulaye<span style="color: black;"> Demb&eacute;l&eacute;, Abdoulaye Doucour&eacute;, Bakary Sylla, Djeneba Traor&eacute;, </span>Mohomodou Houssouba<span style="color: black;">, Aliou Ha&iuml;dara, Sibiry Traor&eacute; tous &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, on a d&eacute;cid&eacute; de participer &agrave; l&rsquo;essor de l&rsquo;universit&eacute; malienne. C&rsquo;est ainsi que nous avons eu l&rsquo;id&eacute;e de cr&eacute;er le Symposium malien sur les sciences appliqu&eacute;es et nous avons &eacute;t&eacute; appuy&eacute;s par les a&icirc;n&eacute;s, en l&rsquo;occurrence Diola Bagayogo, Dialla Konat&eacute; tous professeurs aux USA, </span>Daouda<span style="color: blue;"> </span><span style="color: black;">Sangar&eacute; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. </span>Nous avons aussi eu l&rsquo;appui de la Facult&eacute; des sciences et techniques au Mali<span style="color: black;">. Le but de ce symposium est de travailler pour contribuer &agrave; rehausser le niveau de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, mais aussi de la recherche. Parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur sans recherche. Ils sont intimement li&eacute;s.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Pour r&eacute;ussir l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, il faut amener les jeunes &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir, &agrave; cr&eacute;er, &agrave; innover pour faire de la recherche. Il faut aussi former des futurs chercheurs. Notre vision est de travailler pour constituer avec les coll&egrave;gues sur place la masse critique pour le pays. Sans cette masse critique, il n&rsquo;y aura pas de d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les Echos&nbsp;: <em>Quels sont les acquis des quatre pr&eacute;c&eacute;dentes &eacute;ditions&nbsp;?</em></span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">F. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> En 2000, c&rsquo;&eacute;tait une rencontre locale. Nous avons surtout travaill&eacute; avec les professeurs de la Facult&eacute; des sciences et techniques qui nous ont beaucoup aid&eacute;s, ainsi que le rectorat. En 2002, le symposium a atteint une dimension r&eacute;gionale avec la participation de pays africains. En 2004 et 2006, c&rsquo;&eacute;tait vraiment une dimension internationale avec beaucoup de tr&egrave;s grands chercheurs de par le monde. L&rsquo;ann&eacute;e prochaine, nous allons essayer de faire mieux. Ce que nous voulons, ce n&rsquo;est pas </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">seulement<span style="color: blue;"> </span><span style="color: black;">de nous asseoir autour des innovations techniques, nous allons aussi d&eacute;velopper des collaborations, des bourses, des financements pour la formation des &eacute;tudiants, des chercheurs.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les Echos&nbsp;: <em>Vous venez &eacute;galement d&rsquo;initier une caravane scientifique&hellip;</em></span></strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">F. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> Oui. A travers le Symposium malien sur les sciences appliqu&eacute;es et les collaborations avec nos coll&egrave;gues d&rsquo;ici, nous avons constat&eacute; qu&rsquo;il y a une grande disproportion des effectifs et un grand probl&egrave;me des ressources humaines au Mali. Pour preuve, &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">politiques<span style="color: black;">, il y a </span>environ<span style="color: black;"> 18&nbsp;000 &eacute;tudiants pour trois professeurs de rang magistral, &ccedil;a veut dire trois personnes capables d&rsquo;enseigner </span>des cours magistraux<span style="color: black;">. C&rsquo;est d&eacute;sastreux&nbsp;! Nous avons constat&eacute; aussi qu&rsquo;il y a un probl&egrave;me de gestion du flux. Il s&rsquo;agit de voir qui on peut prendre &agrave; l&rsquo;universit&eacute; et aussi pr&eacute;parer des alternatives comme les &eacute;coles sup&eacute;rieures professionnelles, par exemple. Donc, l&rsquo;objectif de la caravane, c&rsquo;est d&rsquo;abord de susciter un &eacute;veil scientifique au niveau de la jeunesse malienne, de d&eacute;mystifier la science pour amener beaucoup plus de jeunes vers les s&eacute;ries&nbsp;scientifiques.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les Echos&nbsp;: <em>Avez-vous d&rsquo;autres projets en perspective&nbsp;?</em></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">F. S. :</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> Nous comptons organiser tr&egrave;s bient&ocirc;t un colloque sur l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur au Mali. Comme je l&rsquo;ai dit, il y a tr&egrave;s peu de scientifiques </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">de haut niveau<span style="color: black;">, ce n&rsquo;est pas bon pour le pays. Nous avons besoin de la science et de la technologie pour nous d&eacute;velopper. </span>Il y a en g&eacute;n&eacute;ral un probl&egrave;me de ressources humaines et nous devons asseoir une vraie vision strat&eacute;gique pour l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur<span style="color: black;">. Si nous avons toutes les mati&egrave;res premi&egrave;res, si nous n&rsquo;avons pas de scientifiques et d&rsquo;ing&eacute;nieurs, nous ne pourrons pas utiliser ces mati&egrave;res premi&egrave;res. La situation est vraiment alarmante. C&rsquo;est pourquoi, j&rsquo;ai propos&eacute; au pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e d&rsquo;organiser un colloque sur ce probl&egrave;me de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche, c&rsquo;est quand m&ecirc;me le devoir des intellectuels de tirer la sonnette d&rsquo;alarme avant qu&rsquo;il ne soit trop tard. Nous avons encore une petite porte de sortie et ensemble nous pouvons trouver des moyens non seulement de sortir de cette crise, mais aussi de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes &agrave; venir en amont.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Les Echos&nbsp;: <em>Avez-vous les moyens de vos ambitions&nbsp;?</em></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">F. S. :</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> Pour le symposium malien, nous avons commenc&eacute; par des cotisations pour pouvoir faire venir les gens. Nous payons &eacute;galement nos billets d&rsquo;avion. A partir de 2004, le gouvernement a commenc&eacute; &agrave; prendre en charge l&rsquo;h&eacute;bergement et la nourriture des invit&eacute;s. Par rapport &agrave; la caravane, c&rsquo;est 100 % sur fonds propres.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></em></font></h1>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);" /></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">FAD SEYDOU : Prouesses d&rsquo;un Malien, professeur d&rsquo;universit&eacute; en Finlande</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Aux &acirc;mes bien n&eacute;es, la valeur n&rsquo;attend pas le nombre d&rsquo;ann&eacute;es, dit-on. Ce dicton s&rsquo;applique bien au jeune Malien Fad Seydou qui enseigne les math&eacute;matiques dans une des grandes universit&eacute;s d&rsquo;Europe<span style="">&nbsp; </span>du Nord, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Oulu de Finlande.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Parti du lyc&eacute;e de Gao en&nbsp;</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1988 avec une bourse du Mali pour l&rsquo;Universit&eacute; Lomonosov<span style="color: black;"> &agrave; Moscou,&nbsp;il se rendra apr&egrave;s en Finlande pour terminer son Master </span>en 1994<span style="color: black;">. Toujours avide de connaissance,&nbsp;il se sp&eacute;cialisera en math&eacute;matiques industrielles au</span>x<span style="color: black;"> Pays-Bas, &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Eindhoven de Technologie (UET). </span>Aussit&ocirc;t il a fini avec l&rsquo;UET. En 1995,<span style="color: black;"> il b&eacute;n&eacute;ficiera d&rsquo;une bourse finlandaise pour faire un doctorat aux USA </span>qu&rsquo;il obtint en 1997<span style="color: black;">.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&laquo;&nbsp;Graine rare&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">, il sera vite embauch&eacute;, &agrave; sa sortie, par l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Oulu en Finlande o&ugrave; il enseigne aujourd&rsquo;hui les math&eacute;matiques. Parall&egrave;lement, il travaille avec des universit&eacute;s am&eacute;ricaines et canadiennes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">En vacances au pays, M. Fad tente, tant bien que mal, d&rsquo;apporter sa contribution &agrave; la construction du Mali &agrave; travers des actions de b&eacute;n&eacute;volat dans les domaines de la recherche et le d&eacute;veloppement des sciences &agrave; l&rsquo;universit&eacute; et aux &eacute;l&egrave;ves. Son objectif&nbsp;: amener le plus grand nombre d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves &agrave; embrasser les fili&egrave;res scientifiques.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">&laquo;&nbsp;Aucun pays ne peut se d&eacute;velopper sans les sciences. Or, au Mali, le constat est alarmant, il y a une disproportion &eacute;norme entre les fili&egrave;res. Tr&egrave;s peu d&rsquo;&eacute;tudiants vont &eacute;tudier les sciences. La Facult&eacute; des sciences et techniques se vide pendant que l&rsquo;ex-Ena compte pr&egrave;s de 18&nbsp;000 &eacute;tudiants avec seulement trois professeurs de rang magistral&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> d&eacute;plore-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">C&rsquo;est pourquoi, avec un de ses amis camerounais, Jean-Paul Mbelek du Commissariat de l&rsquo;&eacute;nergie atomique de France,&nbsp;Seydou vient de boucler une caravane scientifique &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays pour <em>&laquo; susciter un &eacute;veil scientifique chez les jeunes &eacute;l&egrave;ves et expliquer aux parents, enseignants, l&rsquo;importance de la science et la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;y orienter leurs enfants&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Pour lui, <em>&laquo;&nbsp;la science n&rsquo;est pas la propri&eacute;t&eacute; seulement des pays occidentaux. L&rsquo;avenir de ce pays est dans la main des jeunes. Les dirigeants doivent leur donner ce dont ils ont besoin pour le bien du pays&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">En plus de la caravane, Fad Seydou et certains de ses camarades ont initi&eacute; depuis 2000, un Symposium malien sur les sciences appliqu&eacute;es dont la 5e &eacute;dition se tiendra en 2008. En perspective, le jeune professeur compte, bient&ocirc;t, organiser un colloque sur l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et la recherche scientifique, en partenariat avec l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le rectorat et les professeurs. Pour atteindre son objectif, Fad Seydou compte sur la jeunesse malienne, un potentiel, dit-il, &agrave; utiliser pour le d&eacute;veloppement du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">S. Y. D.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise au Nord&#45;Mali : Quête géostratégique des Américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-mali-quete-geostrategique-des-americains-4720.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: navy;">Dans la reprise des hostilit&eacute;s au Nord du Mali, les Am&eacute;ricains ne se sont pas content&eacute;s de d&eacute;noncer la prise d&rsquo;otages et l&rsquo;utilisation des mines anti-personnel, ils sont intervenus sur terrain officiellement pour approvisionner les forces arm&eacute;es maliennes engag&eacute;es dans la zone de Tinzawaten. Le retour de Bahanga dans le maquis et ce soutien militaire des Am&eacute;ricains suscitent aujourd&rsquo;hui beaucoup de questions auxquelles nous allons essayer de r&eacute;pondre dans le nouveau contexte g&eacute;ostrat&eacute;gique qui se dessine en Afrique</span></em></strong><span lang="FR">.</span></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Qui a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; fouler aux pieds les accords d&rsquo;Alger qui ont permis l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re le retour au calme dans cette r&eacute;gion d&eacute;sertique qui attise les convoitises des trafiquants de tous bords et m&ecirc;me d&rsquo;Al-Qa&iuml;da&nbsp;? Cette nouvelle d&eacute;stabilisation a-t-elle un rapport avec les projets tr&egrave;s controvers&eacute;s du guide libyen Mouammar Al-Kadhafi pour la r&eacute;gion du Sahara, lui qui voulait f&eacute;d&eacute;rer les Touaregs&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;on peut &eacute;galement s&rsquo;interroger ici sur le lien qui pourrait y avoir entre le retour de la tension dans cette zone sensible de l&rsquo;Afrique et les intentions des Etats-Unis d&rsquo;y installer une base qui serait le si&egrave;ge du Commandement r&eacute;gional militaire pour l&rsquo;Afrique (Africom). Comme on le voit, la reprise des hostilit&eacute;s dans le Nord du Mali suscite beaucoup de questions. Tout comme l&rsquo;implication des Am&eacute;ricains officiellement pour approvisionner les troupes de l&rsquo;arm&eacute;e r&eacute;guli&egrave;re coinc&eacute;e sur le terrain.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comme les pays de l&rsquo;Union europ&eacute;enne et le Canada, Les Etats-Unis ont condamn&eacute; les prises d&rsquo;otages et l&rsquo;utilisation des mines par le groupe arm&eacute; dirig&eacute; par Ibrahim Ag Bahanga. Comme ses partenaires, Washington insiste &eacute;gale&shy;ment sur le respect de l&rsquo;in&shy;t&eacute;grit&eacute; territoriale du Mali, tout en appuyant pour le moment, l&rsquo;option dialogue en cours, pour lib&eacute;rer les otages.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cela dit, face aux probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute; dans le Sahel, les Am&eacute;ricains voient plus loin. Ils ont intensifi&eacute; ces derni&egrave;res ann&eacute;es leur coop&eacute;ration militaire avec le Mali et les autres pays du Sahel. Ainsi, une forma&shy;tion des troupes aux tech&shy;niques de lutte contre le terrorisme, mais aussi une formation bas&eacute;e sur le ren&shy;seignement et la strat&eacute;gie militaires de onze pays africains, <em style="">&laquo;&nbsp;Flintlock 2007&nbsp;&raquo;</em> (du 22 ao&ucirc;t au 7 septembre 2007), vient de s&rsquo;achever au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le projet contrari&eacute; d&rsquo;Africom<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il est de notori&eacute;t&eacute; publique que, depuis le 11 septembre 2001, les Am&eacute;ricains ne vont plus avec le dos&hellip; du canon lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de combattre des terroristes. Et lors de sa r&eacute;cente rencontre avec le corps diplomatique accr&eacute;dit&eacute; au Mali, le gouvernement n&rsquo;avait pas manqu&eacute; de rappeler aux amis du pays que son arm&eacute;e est aujourd&rsquo;hui d&eacute;fi&eacute;e par des terroristes qui luttent pour leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et un engagement aux c&ocirc;t&eacute;s des forces arm&eacute;es peut &ecirc;tre profitable aux Am&eacute;ricains qui ont ainsi l&rsquo;opportunit&eacute; de d&eacute;montrer qu&rsquo;ils peuvent &ecirc;tre d&rsquo;un apport efficace dans la lutte contre le banditisme transfrontalier, voire du terrorisme qui se d&eacute;veloppe sur toute la bande sah&eacute;lo-saharienne. En effet, tout d&eacute;montre que le monstre cr&eacute;e de toutes pi&egrave;ces par Kadhafi est en train d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; Tripoli.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce n&rsquo;est &eacute;galement un secret pour personne que les &eacute;l&eacute;ments de la grande majorit&eacute; des forces paramilitaires qui d&eacute;stabilisent ces Etats ont &eacute;t&eacute; form&eacute;s en Libye. Malheureusement, ce sont des &eacute;l&eacute;ments aujourd&rsquo;hui lanc&eacute;s dans la nature sur lesquels le Guide n&rsquo;a presque plus d&rsquo;influence. Si rien n&rsquo;est fait, des pays comme le Mali, le Niger et relativement la Mauritanie vont se retrouver dans la situation du Tchad, du Soudan, voire de la R&eacute;publique centrafricaine.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et la Libye n&rsquo;est pas &eacute;trang&egrave;re au fait que l''Afrique tente aujourd&rsquo;hui de se d&eacute;barrasser d''un commandement r&eacute;gional am&eacute;ricain. En effet, des pays africains, courtis&eacute;s par les Am&eacute;ricains, se sont tous montr&eacute;s peu enthousiastes, voire opposer au projet am&eacute;ricain destin&eacute; &agrave; cr&eacute;er sur le continent un commandement am&eacute;ricain pour coordonner toutes les activit&eacute;s de l''Oncle Sam.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La plupart de ces Etats situ&eacute;s en Afrique subsaharienne sont aujourd&rsquo;hui sous influence libyenne &agrave; cause des gros investissements que Tripoli est en train d&rsquo;y faire pour soutenir leurs &eacute;conomies en les aidant aussi &agrave; faire face &agrave; des fl&eacute;aux sociaux somme le ch&ocirc;mage. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bamako dans l&rsquo;embarras<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;Alg&eacute;rie n&rsquo;a pas non plus cach&eacute; son opposition au projet am&eacute;ricain. En effet, le 3 mars 2007, le ministre d''Etat alg&eacute;rien charg&eacute; des Affaires &eacute;trang&egrave;res (Mohamed Bedjaoui) avait d&eacute;clar&eacute; que <em style="">&laquo;&nbsp;le territoire alg&eacute;rien n''&eacute;tait pas concern&eacute; par le commandement am&eacute;ricain projet&eacute;. L''Alg&eacute;rie n''a jamais accept&eacute; l''installation de bases &eacute;trang&egrave;res sur son sol, incompatibles avec sa souverainet&eacute; et son ind&eacute;pendance&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On sait aussi que l''Alg&eacute;rie et la Libye ont exprim&eacute; le souhait de ne pas voir l''installation d''un commandement r&eacute;gional am&eacute;ricain dans leurs pays voisins. Et ces deux pays sont, directement ou indirectement, impliqu&eacute;s dans la crise qui secoue de fa&ccedil;on sporadique le Septentrion malien. En attendant de convaincre les autres pays de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;Africom, le Mali peut &ecirc;tre un alli&eacute; de taille pour prouver l&rsquo;importance de cette force pour la stabilit&eacute; des Etats sah&eacute;lo-sahariens. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ne pouvant pas trop compter sur l&rsquo;Alg&eacute;rie ou la Libye, les autorit&eacute;s maliennes ne sont pas en mesure de cracher sur l&rsquo;appui militaire de Washington dans une crise dont le d&eacute;nouement semble se dessiner au bout du canon que sur une table de n&eacute;gociation. En effet, les dirigeants maliens semblent avoir compris que pour amener la paix dans cette partie de leur pays, il faut neutraliser d&eacute;finitivement les Bahanga et Fagaga, deux bandits sp&eacute;cialis&eacute;s dans le chantage politico-militaire. Et ils ont plus que jamais besoin de l&rsquo;appui et de l&rsquo;exp&eacute;rience des Gi&rsquo;s sur ce terrain d&eacute;sormais min&eacute;. Une donne &agrave; laquelle l&rsquo;arm&eacute;e malienne n&rsquo;&eacute;tait pas encore habitu&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;<span style="font-weight: bold;"></span><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /><span style="font-weight: bold;" /></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Une troublante co&iuml;ncidence&nbsp;!</span> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">D&eacute;but 2007, le pr&eacute;sident am&eacute;ricain George W. Bush a d&eacute;voil&eacute; son plan de cr&eacute;er un Commandement unifi&eacute; pour l''Afrique (Africom) avant septembre 2008. Jusqu''&agrave; pr&eacute;sent, la responsabilit&eacute; de l''Afrique au Pentagone est partag&eacute;e entre trois commandements r&eacute;gionaux : le Commandement central (Centcom), le Commandement pour le Pacifique (Pacom) et le Commandement pour l''Europe (Eucom).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce plan du Pentagone refl&egrave;te l''inqui&eacute;tude des Am&eacute;ricains sur l''implantation d''organisations terroristes comme Al-Qa&iuml;da dans certains pays africains comme l&rsquo;Alg&eacute;rie, le Maroc... Selon Washington, l''Africom a pour but de permettre aux Etats-Unis d''avoir une meilleure approche des programmes am&eacute;ricains de s&eacute;curit&eacute; et de d&eacute;veloppement sur le continent. Mais, une telle initiative a entra&icirc;n&eacute; des soup&ccedil;ons en Afrique vis-&agrave;-vis des motifs r&eacute;els du gouvernement am&eacute;ricain, et fait na&icirc;tre une inqui&eacute;tude parmi les pays africains.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En ce qui concerne la s&eacute;curit&eacute; du continent, les responsables alg&eacute;riens ont &eacute;voqu&eacute; plut&ocirc;t la <em style="">&laquo;&nbsp;mise en place de m&eacute;canismes propres aux pays africains&nbsp;&raquo;</em> et <em style="">&laquo;&nbsp;les arrangements entre l''Union africaine et l''ONU, ainsi que les dispositifs pour contribuer efficacement &agrave; une coop&eacute;ration antiterroriste globale&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En revanche, <em style="">&laquo; s''il y avait un afflux de forces arm&eacute;es dans un autre pays africain, ceci pourrait affecter les relations entre les pays fr&egrave;res et n''encouragerait pas une atmosph&egrave;re et un sens de s&eacute;curit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, a averti le ministre sud-africain Mosiuoa Lekota. L&rsquo;Afrique du Sud, la Libye et l&rsquo;Alg&eacute;rie sont les trois pays farouchement oppos&eacute;s au projet d&rsquo;Africom.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Est-ce alors par hasard si Bahanga et ses hommes ont refait parler d&rsquo;eux au moment o&ugrave; le Mali abritait (du 22 ao&ucirc;t au 7 septembre 2007) l&rsquo;exercice militaire <em style="">&laquo;&nbsp;Flintlock-2007&nbsp;&raquo;</em> organis&eacute; par les Am&eacute;ricains dans le cadre d&rsquo;un programme dit de <em style="">&laquo;&nbsp;Partenariat transsaharien de lutte contre le terrorisme&nbsp;&raquo;</em><span style="">&nbsp; </span>?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M. B.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>Menaces d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;expulsion à Djicoroni Para : Les revendeurs de bananes bientôt dans leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/menaces-dexpulsion-a-djicoroni-para-les-revendeurs-de-bananes-bientot-dans-leurs-droits-4719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Les revendeurs de bananes install&eacute;s sur la berge du fleuve &agrave; Djicoroni-Para avaient fait les frais de sp&eacute;culateurs fonciers, qui les mena&ccedil;aient de les d&eacute;guerpir du site. Des d&eacute;marches sont en cours pour les remettre dans leurs droits.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Le 4 juin 2007, la F&eacute;d&eacute;ration des organisations de producteurs de bananes (FOPB), qui occupe la parcelle n&deg;3 du TF 282 du district de Bamako, situ&eacute; sur les anciennes installations de l&rsquo;ex-Sonetra, ont &eacute;t&eacute; expuls&eacute;s manu militari. La parcelle, qui abritait les hangars d&rsquo;une centaine d&rsquo;exploitants, venait d&rsquo;&ecirc;tre vendue par les services des domaines &agrave; la dame Ma&iuml;ga Bintou Eug&eacute;nie Ndiaye &agrave; 2,4 millions de F CFA pour usage d&rsquo;habitation. Celle-ci l&rsquo;a revendue &agrave; Roger George Emilien Dusoulier, garagiste pour la somme de 5 millions de F CFA.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M. Dusoulier envisageait de b&acirc;tir un immeuble &agrave; usage commercial. Il avait envoy&eacute; aux occupants une sommation de vider les lieux dans un d&eacute;lai de six mois. A cette &eacute;ch&eacute;ance, les revendeurs de bananes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;guerpis avec la d&eacute;molition de leurs hangars.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s enqu&ecirc;te, il a &eacute;t&eacute; constat&eacute; que la vente faite &agrave; la dame Ma&iuml;ga Bintou Eug&eacute;nie Ndiaye et &agrave; M. Dusoulier ne l&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; dans les conditions r&eacute;guli&egrave;res. L&rsquo;op&eacute;ration aura co&ucirc;t&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque sa place &agrave; l&rsquo;ancien DG des domaines, HaIballa Ma&iuml;ga. L&rsquo;incident du d&eacute;guerpissement des revendeurs de bananes avait fait le tour de la ville suite au film de l&rsquo;op&eacute;ration de casse relay&eacute; sur les lieux par votre quotidien. Il semble que les bruits sont arriv&eacute;s &agrave; Koulouba.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un charg&eacute; de mission de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique, Cheick Oumar K&eacute;ita dit Barou, est depuis quelques jours en contact avec les occupants pour qu&rsquo;ils puissent rentrer dans leurs droits. Ceux-ci ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;extraction de leur plan de masse qu&rsquo;ils soumettront aux domaines et &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Selon le plan, la parcelle a une dimension de 6469 m2. Une entreprise de BTP faisant partie des premiers occupants est aussi concern&eacute;e par cette r&eacute;habilitation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La FOPB avait fait d&rsquo;importants investissements sur les lieux avec des branchements en &eacute;lectricit&eacute; et eau, l&rsquo;achat de cinq chambres froides et du mat&eacute;riel de manutention et de conditionnement de bananes, etc. Plus de 400 personnes vivent directement ou indirectement de leurs activit&eacute;s. Il y a parmi eux une centaine de rapatri&eacute;s de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
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<title>Le Ministre des mines face à la presse : Séméga promet la transparence sur l’or…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/le-ministre-des-mines-face-a-la-presse-semega-promet-la-transparence-sur-l%25e2%2580%2599or%25e2%2580%25a6-4718.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">De nombreuses zones d&rsquo;ombres planent sur l&rsquo;exploitation et la gestion des mines, des piliers de l&rsquo;&eacute;conomie malienne. Avec de nouvelles initiatives, le minist&egrave;re des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau veut promouvoir la transparence en impr&eacute;gnant r&eacute;guli&egrave;rement les populations de la situation mini&egrave;re au Mali et en ouvrant les portes du dialogue, surtout apr&egrave;s le rapport de la F&eacute;d&eacute;ration internationale des droits de l&rsquo;Homme (FIDH).<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Entour&eacute; de ses proches collaborateurs, le ministre des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, a anim&eacute; mardi un point de presse &agrave; la Maison de la presse. L&rsquo;objectif, pour lui et ses coll&egrave;gues, &eacute;tait d&rsquo;&eacute;voquer les nouvelles dispositions prises par le d&eacute;partement pour une gestion transparente des mines.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En rencontrant les journalistes, le ministre S&eacute;m&eacute;ga voulait r&eacute;pondre aux <em style="">&laquo;&nbsp;pr&eacute;occupations et angoisses&nbsp;&raquo;</em> des Maliens face &agrave; une gestion saine du secteur dont ils ne sont pas suffisamment inform&eacute;s. C&rsquo;est ainsi que le 1er num&eacute;ro de la revue mensuelle d&rsquo;informations sur les ressources mini&egrave;res <em style="">&laquo;&nbsp;Echos Mines&nbsp;&raquo;</em>, publi&eacute;e par le minist&egrave;re des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La parution de 11 pages traite de la situation des mines dans notre pays avec un accent particulier sur l&rsquo;or et ses revenus sans oublier d&rsquo;autres ressources mini&egrave;res comme le p&eacute;trole &agrave; propos duquel l&rsquo;espoir est d&rsquo;ailleurs permis. <em style="">&laquo;&nbsp;Si les travaux se poursuivent au rythme actuel, il ne fait l&rsquo;objet d&rsquo;aucun doute que le p&eacute;trole et le gaz au m&ecirc;me titre que l&rsquo;or feront du Mali un pays riche et prosp&egrave;re&nbsp;&raquo;</em>, a r&eacute;it&eacute;r&eacute; le ministre S&eacute;m&eacute;ga.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La revue s&rsquo;est &eacute;galement int&eacute;ress&eacute;e aux perspectives du secteur minier au Mali et surtout le processus d&rsquo;adh&eacute;sion de notre pays &agrave; l&rsquo;Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie). Cette derni&egrave;re est une coalition de pays, d&rsquo;entreprises du secteur extractif, de bailleurs de fonds et d&rsquo;organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile, dont l&rsquo;objectif est de <em style="">&laquo;&nbsp;faire de l&rsquo;industrie mini&egrave;re un instrument efficace de lutte contre la pauvret&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans le cadre de cette initiative, il a &eacute;t&eacute; mis en place un comit&eacute; de supervision, un comit&eacute; de pilotage et un secr&eacute;tariat permanent dirig&eacute; par Sidi Mohamed Zouboye.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans son rapport publi&eacute; la semaine derni&egrave;re, la F&eacute;d&eacute;ration internationale des droits de l&rsquo;Homme (FIDH) a &eacute;pingl&eacute; les autorit&eacute;s en critiquant s&eacute;v&egrave;rement la gestion de l&rsquo;or malien qui, malgr&eacute; sa comp&eacute;titivit&eacute; et son prix moins cher d&rsquo;Afrique, n&rsquo;a pas de retomb&eacute;es sur les travailleurs et la communaut&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le ministre Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga a beau affirmer que la conf&eacute;rence, qui s&rsquo;inscrivait dans un registre initi&eacute; depuis longtemps, n&rsquo;est point une riposte au rapport de la FIDH, mais plut&ocirc;t une d&eacute;marche interactive et p&eacute;dagogique visant &agrave; ouvrir le dialogue et &agrave; permettre <em style="">&laquo; la tra&ccedil;abilit&eacute; de l&rsquo;ensemble des recettes tir&eacute;es du secteur&nbsp;&raquo;</em>, rien a faire&nbsp;: il &eacute;tait sous le choc des conclusions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M. S&eacute;m&eacute;ga n&rsquo;a d&rsquo;ailleurs pas m&acirc;ch&eacute; ses mots vis-&agrave;-vis de la FIDH. Tout en d&eacute;non&ccedil;ant les <em style="">&laquo;&nbsp;informations tendancieuses&nbsp;&raquo;</em>, le ministre des Mines a qualifi&eacute; le rapport de non cr&eacute;dible, ajoutant que <em style="">&laquo; nous sommes un gouvernement responsable. Nous ne pouvons pas nous laisser accuser n&rsquo;importe comment par n&rsquo;importe qui&nbsp;&raquo;</em>. Il a m&ecirc;me compar&eacute; le rapport de la FIDH &agrave; celui du Pnud qui a class&eacute; le Mali 175e sur 177 dans son indice de d&eacute;veloppement humain.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(stagiaire)</span></em><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;<span style="font-weight: bold;"></span><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /><span style="font-weight: bold;" /></o:p></span></font></p>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">La phobie des rapports</span><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le rapport de la F&eacute;d&eacute;ration internationale des droits de l&rsquo;Homme (FIDH) sur <em style="">&laquo;&nbsp;l&rsquo;exploitation mini&egrave;re et les droits humains&nbsp;&raquo;</em>, publi&eacute; la semaine derni&egrave;re dans notre pays, &agrave; la suite d&rsquo;une mission d&rsquo;enqu&ecirc;te internationale, a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s mal pris par le ministre de l&rsquo;Energie, des Mines et de l&rsquo;Eau.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sous le coup de la col&egrave;re et de l&rsquo;&eacute;motion, le ministre Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, au cours de son point de presse de mardi, s&rsquo;est inscrit en faux contre le document qui, selon lui<em style="">, &laquo;&nbsp;ne refl&egrave;te pas la r&eacute;alit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>. Il s&rsquo;est permis de qualifier ses auteurs de <em style="">&laquo;&nbsp;n&rsquo;importe qui et de gens qui manquent d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans sa diatribe, il n&rsquo;a apport&eacute; aucun &eacute;l&eacute;ment contradictoire au rapport qu&rsquo;il incrimine de fa&ccedil;on v&eacute;h&eacute;mente et dont les &eacute;l&eacute;ments ont &eacute;t&eacute; fournis par son d&eacute;partement, les soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res, les syndicats et travailleurs des mines, les populations des zones mini&egrave;res, entre autres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il est vrai, le Mali r&eacute;alise 100 milliards de F CFA par an sur les ressources aurif&egrave;res et plus de 70 % des recettes d&rsquo;exportation proviennent du m&eacute;tal jaune. Mais qu&rsquo;est-ce que cela a chang&eacute; dans la vie du Malien moyen, dans le quotidien des populations vivant dans les zones mini&egrave;res ou m&ecirc;me dans la vie de la main d&rsquo;&oelig;uvre locale&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au Mali, les premiers responsables de l&rsquo;Etat sont allergiques aux critiques m&ecirc;me objectives. Certains refusent le d&eacute;bat d&rsquo;id&eacute;es estimant &ecirc;tre vis&eacute;s. Il y a deux ans, le gouvernement avait sorti l&rsquo;artillerie lourde pour apporter un d&eacute;menti au classement du d&eacute;veloppement humain durable. Les plus hautes autorit&eacute;s avaient vu l&agrave; encore un coup fourr&eacute; du Syst&egrave;me des Nations unies qui, &agrave; leurs yeux, n&rsquo;avait pas tenu compte des chiffres r&eacute;els mis &agrave; sa disposition.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Paradoxalement, l&rsquo;Etat, qui boudait son classement parmi les plus pauvres f&ecirc;tait avec faste quelques mois plus tard son &eacute;lection au Millenium Challenge Account des USA, qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;une prime &agrave; la pauvret&eacute;. Le pr&eacute;sident, &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une importante d&eacute;l&eacute;gation, avait effectu&eacute; le d&eacute;placement de Washington. Il fallait le faire afin de brandir le pactole comme un troph&eacute;e de guerre tout en crachant sur le rang &laquo;&nbsp;peu enviable&nbsp;&raquo; d&rsquo;avant-dernier des pauvres de la Terre.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La critique, en principe, permet toujours &agrave; un individu ou &agrave; un Etat de s&rsquo;am&eacute;liorer. Au Mali, h&eacute;las&nbsp;! Mais, il n&rsquo;y aura peut-&ecirc;tre jamais de point de presse sur les 11 millions de th&eacute; achet&eacute;s en une journ&eacute;e, d&eacute;cel&eacute;s par le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral au minist&egrave;re des Mines. Au juste qui est le bienheureux fournisseur de cette marchandise&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Doing Business 2008 : Le Mali classé 158e sur 178 pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/doing-business-2008-le-mali-classe-158e-sur-178-pays-4717.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Malgr&eacute; deux r&eacute;formes majeures, la pratique des affaires reste toujours confronter &agrave; d&rsquo;&eacute;normes obstacles qui font fuir les investisseurs. Tel est l&rsquo;un des constats du 5e rapport sur le Doing business 2008. Le document a &eacute;t&eacute; rendu public, hier au cours d&rsquo;une vid&eacute;oconf&eacute;rence, anim&eacute;e par Sylvia Solf, sp&eacute;cialiste en d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; &agrave; la Soci&eacute;t&eacute; financi&egrave;re internationale (SFI) et reliant la France, le Cameroun, le Burkina et le Mali.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans ce rapport, notre pays est class&eacute; 158e sur 178 pays. En Afrique, ce sont le Ghana et le Kenya qui sont class&eacute;s parmi les dix premiers r&eacute;formateurs au monde et ont fait le plus grand bond en avant dans le classement sur la facilit&eacute; de faire des affaires entre les pays d&rsquo;Afrique. Nous y reviendrons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="">S. Y. D.<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Oumar Mariko accuse le bureau de l’AN: « Ces gens&#45;là ne sont pas des démocrates »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/oumar-mariko-accuse-le-bureau-de-l%25e2%2580%2599an-%25c2%25ab-ces-gens-la-ne-sont-pas-des-democrates-%25c2%25bb-4705.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Apr&egrave;s la mise en place du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale o&ugrave; son  groupe parlementaire n&rsquo;a &eacute;t&eacute; repr&eacute;sent&eacute;, la r&eacute;action du bouillant d&eacute;put&eacute; de  Sadi, Oumar Mariko, ne s&rsquo;est pas fait attendre et ses petites phrases non plus.  &laquo; <em class="spip">Ces gens-l&agrave; ne sont pas des d&eacute;mocrates, nous sommes mieux &eacute;lus  que la plupart d&rsquo;entre eux</em> &raquo;, lance-t-il &agrave; l&rsquo;endroit des groupes  majoritaires &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. R&eacute;solument inscrit dans l&rsquo;opposition, le  groupe Sadi-Parena s&rsquo;inscrit contre la &laquo; <em class="spip">politique  n&eacute;o-lib&eacute;rale</em> &raquo; du gouvernement.</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo;<em class="spip"> L&rsquo;enseignement qu&rsquo;on peut tirer de cette  histoire-l&agrave; est que, malheureusement, ces gens ne sont pas des d&eacute;mocrates</em> &raquo;.  Telle est la r&eacute;action du d&eacute;put&eacute; de Sadi Oumar Mariko, quelques heures apr&egrave;s la  mise en place du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale sans son groupe  parlementaire.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Il a tenu &agrave; d&eacute;cortiquer le terme d&eacute;mocrate pour ses pairs, qui  l&rsquo;ignorent encore. &laquo; <em class="spip">Etre d&eacute;mocrate ne veut pas dire que quand on  est majoritaire, qu&rsquo;on dicte sa volont&eacute; aux autres sans respect, sans &ecirc;tre le  plus proche possible des textes. Etre d&eacute;mocrate, c&rsquo;est tenir compte du fait  minoritaire et de l&rsquo;expression du fait minoritaire</em> &raquo; .</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Malheureusement, fait-il remarquer, &laquo;<em class="spip"> la d&eacute;marche de  ceux qui sont aujourd&rsquo;hui majoritaires, une majorit&eacute; dont on sait la mani&egrave;re  avec laquelle elle a &eacute;t&eacute; constitu&eacute;e, je vous renvoie aux &eacute;lections l&eacute;gislatives,  a &eacute;t&eacute; de marcher sur le r&egrave;glement int&eacute;rieur. Le r&egrave;glement int&eacute;rieur dit que dans  la constitution du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, l&rsquo;Assembl&eacute;e doit s&rsquo;efforcer  de faire en sorte que le bureau refl&egrave;te les diff&eacute;rentes structures au niveau de  l&rsquo;h&eacute;micycle</em> &raquo; . Pis, a d&eacute;plor&eacute; l&rsquo;honorable de Kolondi&eacute;ba, &laquo; <em class="spip">il  se trouve aujourd&rsquo;hui que tous ceux qui sont ensemble ont d&eacute;clar&eacute; une politique  conforme au n&eacute;olib&eacute;ralisme, conforme donc &agrave; la politique appliqu&eacute;e aujourd&rsquo;hui  par le gouvernement de la R&eacute;publique du Mali</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Le malheur du groupe parlementaire Sadi-Parena semble &ecirc;tre d&rsquo;avoir  souffl&eacute; dans une direction autre, en fustigeant &laquo; <em class="spip">la politique  n&eacute;o-lib&eacute;rale actuelle du gouvernement ATT</em> &raquo;. Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de  Sadi, cette opposition devrait &ecirc;tre en r&eacute;alit&eacute; un &eacute;l&eacute;ment de plus pour qu&rsquo;il y  ait beaucoup plus d&rsquo;&eacute;gard vis-&agrave;-vis de son groupe. Malheureusement, dit-il, &laquo; <em class="spip">les jeux de coulisse se sont pass&eacute;s, les intentions cach&eacute;es ont fait  leur travail &agrave; telle enseigne qu&rsquo;ils sont arriv&eacute;s &agrave; ignorer que nous avons &eacute;t&eacute;  constitu&eacute; le m&ecirc;me jour que les autres comme groupe parlementaire. Il y a eu un  jeu d&rsquo;exclusion qui s&rsquo;est fait</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Une dictature</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Un fait r&eacute;current au sein de l&rsquo;h&eacute;micycle, car, rappelle Mariko, ce  n&rsquo;est pas la premi&egrave;re fois que l&rsquo;AN du Mali se comporte ainsi. &laquo;<em class="spip">  On se souvient qu&rsquo;il y a eu plusieurs fois des tentatives qui ont &eacute;t&eacute; faites  pour liquider le RPM &agrave; la constitution du bureau. En r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est une  dictature pour emp&ecirc;cher l&rsquo;expression libre des gens parce qu&rsquo;il y a une &eacute;p&eacute;e de  Damocl&egrave;s que l&rsquo;on pend au-dessus de votre t&ecirc;te pour que vous puissiez aller dans  le sens du courant majoritaire</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">D&eacute;sormais, le bureau de l&rsquo;AN, tout comme le nouveau gouvernement,  devra faire &agrave; une opposition muscl&eacute;e conduite par le groupe parlementaire,  Sadi-Parena avec des t&eacute;nors comme Mariko, Me Amidou Diabat&eacute;, Konimba Sidib&eacute; et  bien d&rsquo;autres.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Nous ne leur ferons pas la cour. Loin de l&agrave;, nous  avons &eacute;t&eacute; bien &eacute;lus, tr&egrave;s bien &eacute;lus et mieux &eacute;lus que la plupart d&rsquo;entre eux.  Nous ne sommes pas pr&ecirc;ts &agrave; ouvrir une quelconque hostilit&eacute; sur les questions de  bureau parce que les d&eacute;bats de fond viennent et au cours desquels nous allons  exprimer nos points de vue. Ils feront ce qu&rsquo;ils veulent faire, nous dirons ce  que nous avons dans la t&ecirc;te et exprimerons ce que nous pensons bon pour notre  pays. Un bureau ne peut pas nous emp&ecirc;cher de faire le travail que nous avons  envie de faire</em> &raquo; , pr&eacute;vient l&rsquo;ancien leader estudiantin.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Parlant de l&rsquo;alliance Sadi avec le parti de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le  Parena, Mariko a affirm&eacute; que ces deux formations ont des prises de position qui  s&rsquo;apparentent. D&rsquo;o&ugrave; leur amour. &laquo; <em class="spip">Nous avons compris qu&rsquo;on peut  faire des choses ensemble, ne serait-ce que pour la lutte contre les  privatisations sauvages, l&rsquo;expropriation des paysans de leurs terres, la  pr&eacute;servation de l&rsquo;&eacute;cole malienne, l&rsquo;accessibilit&eacute; de la sant&eacute;...</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Au surplus, les deux formations ne cachent pas leur ambition de  constituer un bloc de patriotes, de nationalistes, de progressistes pour,  disent-elles, sauver la nation malienne.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"></strong></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Sur la FMPOS, Mariko attaque ATT</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie de r&eacute;conciliation entre  &eacute;tudiants et professeurs &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et  d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS), tous s&rsquo;attendaient &agrave; la cl&eacute;mence du chef de l&rsquo;Etat  pour gracier les &eacute;tudiants d&eacute;tenus.</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Malheureusement, ce geste fort du pr&eacute;sident vient  plus facilement quand il s&rsquo;agit de la guerre au nord o&ugrave; des soldats et la  population civile se font massacrer. Ce geste fort manque quand il s&rsquo;agit de ses  amis, les enfants et les jeunes. C&rsquo;est bien dommage que cette attitude perturbe  la qui&eacute;tude dans les &eacute;coles et bloque l&rsquo;&eacute;volution normale des choses</em> &raquo; ,  d&eacute;plore l&rsquo;honorable Oumar Mariko qui avait lanc&eacute; un SOS &agrave; l&rsquo;AN avant m&ecirc;me la  constitution du bureau.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Aux derni&egrave;res nouvelles, les examens ont &eacute;t&eacute; boycott&eacute;s, le comit&eacute;  AEEM ayant pos&eacute; comme pr&eacute;alable &agrave; leur tenue la lib&eacute;ration des huit &eacute;tudiants de  m&eacute;decine d&eacute;tenus &agrave; la Maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako pour y purger des peines  allant de 3 mois &agrave; 2 ans d&rsquo;emprisonnement ferme.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">&laquo; <em class="spip">C&rsquo;est Me Diabat&eacute; qui a  refus&eacute;</em> &raquo;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Contrairement aux all&eacute;gations des membres du  groupe Parena-Sadi, ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; exclus, mais ce sont eux-m&ecirc;mes qui se sont  mis &agrave; l&rsquo;&eacute;cart. Des propositions ont &eacute;t&eacute; faites &agrave; Me Diabat&eacute; qui a promis d&rsquo;aller  consulter ses alli&eacute;s. Il n&rsquo;est plus revenu. Cela, il ne peut pas le nier</em> &raquo;,  d&eacute;clare un d&eacute;put&eacute; de la majorit&eacute; qui, tout en saluant la naissance (enfin) d&rsquo;une  opposition parlementaire, ne comprend pas pourquoi le groupe tient &laquo; <em class="spip">un tel langage</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">S. Y. D.</strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abolition de la peine capitale : Les défenseurs des droits de l’Homme soulagés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/abolition-de-la-peine-capitale-les-defenseurs-des-droits-de-l%25e2%2580%2599homme-soulages-4704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Comme on pouvait s&rsquo;y attendre, les associations  et ONG de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme de notre pays adh&egrave;rent &agrave; la proposition  du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique d&rsquo;abolir la peine capitale au Mali. L&rsquo;Association  malienne des droits de l&rsquo;Homme (AMDH) qui a fait une d&eacute;claration officielle sur  le sujet et la clinique juridique D&eacute;m&egrave;-So donnent leur point de  vue.</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial; text-align: left;">rn
<p class="spip"><font size="2">Lors de son traditionnel message &agrave; la nation vendredi dernier &agrave;  l&rsquo;occasion du 22 septembre, le pr&eacute;sident ATT a manifest&eacute; sa volont&eacute; d&rsquo;abolir la  peine de mort. Il appartient maintenant au gouvernement d&rsquo;initier un projet de  loi qui sera soumis &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale pour adoption. Une fois la loi  adopt&eacute;e, le chef de l&rsquo;Etat proc&eacute;dera &agrave; sa promulgation en abrogeant toutes les  dispositions ant&eacute;rieures contraires, notamment celles contenues dans le code  p&eacute;nal en vigueur au Mali.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">La peine de mort est la sanction ultime en mati&egrave;re p&eacute;nale  consacr&eacute;e par la loi et qui permet d&rsquo;&ocirc;ter la vie &agrave; un criminel par des voies  appropri&eacute;es comme la fusillade. Il faut dire que de 1960 &agrave; 1979, la peine de  mort a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;e au Mali. Mais, depuis plus d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann&eacute;es, m&ecirc;me si  elle reste en vigueur, elle n&rsquo;est pas appliqu&eacute;e au Mali. Toutefois, la r&eacute;cente  d&eacute;claration du chef de l&rsquo;Etat consiste &agrave; la retirer de l&rsquo;ordonnancement  juridique de notre pays.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Des arguments en faveur de l&rsquo;abolition de la peine capitale ne  manquent pas de la part des abolitionnistes comme des associations et ONG  travaillant dans le domaine des droits de l&rsquo;Homme. &laquo; <em class="spip">L&rsquo;AMDH salue  la volont&eacute; du chef de l&rsquo;Etat d&rsquo;abolir la peine de mort au Mali. Depuis des  ann&eacute;es, nous avons recommand&eacute; l&rsquo;abolition de la peine de mort parce que nous  consid&eacute;rons tout d&rsquo;abord qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas sa raison d&rsquo;&ecirc;tre du fait qu&rsquo;elle peut  &ecirc;tre prononc&eacute;e suite &agrave; des erreurs judiciaires surtout dans un Etat comme le  Mali o&ugrave; le service m&eacute;dical manque de moyens pour d&eacute;celer &agrave; suffisance l&rsquo;&eacute;tat  psychique des d&eacute;linquants</em>&raquo; , explique Me Brahima Kon&eacute;, pr&eacute;sident de  l&rsquo;AMDH.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Selon Me Kon&eacute;, la peine capitale est anti-constitutionnelle dans  le cadre du Mali d&rsquo;autant que l&rsquo;article 1er de la Constitution proclame le  caract&egrave;re sacr&eacute; de la vie alors que la peine de mort est consacr&eacute;e par le code  p&eacute;nal. &laquo; <em class="spip">Ceci constitue un imbroglio juridique dans la mesure o&ugrave;  le code p&eacute;nal doit &ecirc;tre n&eacute;cessairement conforme &agrave; la Constitution selon la  hi&eacute;rarchie des normes. Les juridictions qui ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es pour conna&icirc;tre les  crimes les plus graves comme ceux du Rwanda et de l&rsquo;ex-Yougoslavie ne  maintiennent pas la peine de mort dans leur dispositif</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Tout Etat qui se veut moderne, poursuit le pr&eacute;sident de l&rsquo;AMDH, ne  doit pas maintenir la peine de mort pour la simple raison qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas  dissuasive comme l&rsquo;exp&eacute;rience l&rsquo;a prouv&eacute;. La volont&eacute; du pr&eacute;sident d&rsquo;abolir la  peine de mort est synonyme de r&eacute;confort moral pour notre interlocuteur. &laquo;<em class="spip"> C&rsquo;est un choix politique jamais appliqu&eacute; depuis 1979 que nous autres  militants des droits de l&rsquo;Homme ne peuvent qu&rsquo;appr&eacute;cier et c&rsquo;est ce qui a valu  au Mali d&rsquo;&ecirc;tre un pays abolitionniste de facto</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Toutefois, le fait de maintenir la peine de mort et de ne pas  l&rsquo;appliquer comporte des risques. &laquo; <em class="spip">La volont&eacute; de maintenir la  peine de mort et ne pas l&rsquo;appliquer est que, un jour, il y a des fortes chances  qu&rsquo;elle devienne un instrument de r&egrave;glement politique. L&agrave; o&ugrave; l&rsquo;argent et la  fraude ne parviennent pas &agrave; vaincre les adversaires politiques ou &agrave; &eacute;liminer les  d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;Homme parmi lesquels les journalistes pour avoir  d&eacute;rang&eacute; les r&eacute;gimes, il faut s&rsquo;attendre &agrave; une parodie de justice</em> &raquo;, avertit  Me Kon&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">A la clinique juridique D&eacute;m&eacute;-So, l&rsquo;abolition de la peine de mort  n&rsquo;est pas per&ccedil;ue non plus de fa&ccedil;on n&eacute;gative. &laquo; <em class="spip">Il faut avoir un  jugement positif de cette d&eacute;cision parce que le Mali ne peut pas &ecirc;tre signataire  de la convention sur l&rsquo;abolition de la peine de mort et ne pas introduire cette  disposition dans son code. C&rsquo;est une volont&eacute; politique voulue par les plus  hautes autorit&eacute;s et qu&rsquo;il faut saluer &agrave; tout point de vue</em> &raquo;, confie Ladji  Samak&eacute;, responsable charg&eacute; des prisons.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Mais cette adh&eacute;sion ne fait pas occulter &agrave; l&rsquo;institution de  d&eacute;fense des droits humains certaines pr&eacute;occupations relatives &agrave; la mise en &oelig;uvre  de cette loi en ce sens que lors de la Cour d&rsquo;assises de cette ann&eacute;e, il y a eu  un surplus de dossiers relatifs aux cas de grand banditisme avec mort d&rsquo;homme et  agressions.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Face &agrave; cette situation, M. Samak&eacute; sugg&egrave;re aux autorit&eacute;s la  r&eacute;vision de notre syst&egrave;me carc&eacute;ral, c&rsquo;est-&agrave;-dire que si les gens ne sont plus  condamn&eacute;s &agrave; mort, il faudrait que par rapport &agrave; des actes odieux, ils puissent  &ecirc;tre des reclus &agrave; perp&eacute;tuit&eacute; afin qu&rsquo;ils ne soient plus un danger pour la  soci&eacute;t&eacute;. &laquo; <em class="spip">Car, il y a un adage qui dit qui a tu&eacute;, tuera</em>  &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">De ce fait, le responsable des prisons de la clinique juridique  D&eacute;m&eacute;-So pense qu&rsquo;il faut prendre de meilleures dispositions pratiques carc&eacute;rales  pour une gestion efficiente des condamn&eacute;s qui se retrouveraient dans cette  situation. &laquo;<em class="spip"> Aussi faudrait-il que nous soyons dot&eacute;s de strat&eacute;gies  psychiques et psychologiques dans nos centres de d&eacute;tention et aller vers la  construction d&rsquo;un centre sp&eacute;cial de d&eacute;tention des criminels</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">La clinique juridique D&eacute;m&eacute;-So pr&eacute;conise l&rsquo;organisation, par le  minist&egrave;re de la Justice et ses partenaires, d&rsquo;une journ&eacute;e d&rsquo;information &agrave;  l&rsquo;effet de recueillir l&rsquo;avis de la soci&eacute;t&eacute; civile sur cette question.  L&rsquo;abolition de la peine de mort permettra au Mali de ratifier le 2e Protocole  facultatif relatif au pacte international sur les droits civiques et politiques.  Ce qui constitue, pour le pr&eacute;sident de l&rsquo;AMDH, une autre avanc&eacute;e.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Mohamed Daou</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
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<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Abolition de la peine de mort : « Le non » des défenseurs de l’islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/abolition-de-la-peine-de-mort-%25c2%25ab-le-non-%25c2%25bb-des-defenseurs-de-l%25e2%2580%2599islam-4703.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Le point de vue du Haut conseil islamique du  Mali (HCIM) n&rsquo;a pas vari&eacute; sur la question relative &agrave; l&rsquo;abolition de la peine de  mort dans notre pays. Un sujet remis sur le tapis par le pr&eacute;sident de la  R&eacute;publique, qui a d&eacute;clar&eacute; le 22 septembre 2007, qu&rsquo;il envisage de d&eacute;poser un  projet de loi &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale dans les prochains jours pour abolir cette  peine dans notre pays. </strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">Selon le pr&eacute;sident de l&rsquo;organisation fa&icirc;ti&egrave;re des associations  islamiques de notre pays, Thierno Hardy B. Thiam, &laquo; <em class="spip">les musulmans  ne peuvent pas aller &agrave; l&rsquo;encontre des pr&eacute;ceptes du Coran en la mati&egrave;re</em> &raquo; .  Sans en dire plus, M. Thiam a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; nous renvoyer sur l&rsquo;imam Boubacar Camara,  membre du HCIM charg&eacute; des ul&eacute;mas et qui les a repr&eacute;sent&eacute;s &agrave; toutes les phases de  discussions sur l&rsquo;abolition de la peine capitale &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, au  minist&egrave;re de la Justice et &agrave; la section malienne d&rsquo;Amnesty international. Les  discussions avec ces diff&eacute;rents interlocuteurs ont fait l&rsquo;objet de  recommandations &eacute;crites le 4 mai 2007.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Le HCIM a fait remarquer, que la peine de mort est d&eacute;finie en  islam dans le cadre du talion comme &eacute;dict&eacute; par Dieu dans le Coran au verset 179  de la sourate &laquo; <em class="spip">La Vache</em> &raquo; : &laquo; <em class="spip">C&rsquo;est dans le  talion que vous aurez la pr&eacute;servation de la vie, oh vous dou&eacute;s d&rsquo;intelligence,  aussi atteindrez-vous la pi&eacute;t&eacute;</em> &raquo; . Ce qui signifie, que cette peine, selon  le Coran permet &laquo; <em class="spip">de pr&eacute;server la vie humaine et la stabilit&eacute;  sociale</em> &raquo; . Son abolition ouvrirait la voie &agrave; l&rsquo;auto justice, l&rsquo;anarchie,  l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; sociale de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Le HCIM va du principe qu&rsquo;en mati&egrave;re p&eacute;nale, la peine de mort en  islam est requise fondamentalement et sans &eacute;quivoque dans deux cas compatibles  avec nos valeurs de soci&eacute;t&eacute; et la constitution de notre pays. Il s&rsquo;agit de  l&rsquo;attentat d&eacute;lib&eacute;r&eacute; &agrave; la vie et du brigandage qualifi&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Les recommandations portent sur le maintien de la peine de mort  telle que d&eacute;finie par la loi n&deg;01-079 du 20 ao&ucirc;t 2001 pour conformit&eacute; au  principe islamique et parce qu&rsquo;elle int&egrave;gre la proc&eacute;dure et les conditions qui  d&eacute;terminent la d&eacute;cision juridique islamique. Le HCIM refuse de cautionner une  d&eacute;cision juridique fondamentalement oppos&eacute;e &agrave; ce que Dieu et son Proph&egrave;te ont  d&eacute;cr&eacute;t&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Pour le HCIM, &laquo; <em class="spip">il faut abandonner ou tout  simplement ne pas adopter le projet de loi portant abolition de la peine de mort  au risque de saper les fondements s&eacute;curitaires de l&rsquo;Etat et de la soci&eacute;t&eacute; (haute  trahison contre l&rsquo;Etat en complicit&eacute; avec l&rsquo;ennemi ext&eacute;rieur ou int&eacute;rieur ne  sera plus un p&eacute;ril, les coups d&rsquo;Etat ne seront que perturbations d&rsquo;ordre  public...</em> &raquo;</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Abdrahamane Dicko</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Concours d’entrée à la Fonction publique : Déjà des frustrations</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/concours-d%25e2%2580%2599entree-a-la-fonction-publique-deja-des-frustrations-4682.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A peine commenc&eacute;s, les concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la Fonction publique font un contingent de frustr&eacute;s &agrave; travers le pays. Ne sachant plus &agrave; quel saint se vouer, les frustr&eacute;s se r&eacute;signent &agrave; continuer dans leur calvaire de tous les jours&nbsp;: le ch&ocirc;mage&nbsp;! L&rsquo;espoir sera peut-&ecirc;tre le secteur priv&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la Fonction publique auront lieu ce samedi 29 septembre dans 5 centres (Bamako, Mopti, Gao, Kayes et Sikasso). V&eacute;ritablement, le nombre de postulants ne cesse d&rsquo;accro&icirc;tre d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e, le ch&ocirc;mage ayant &eacute;lu domicile dans un pays o&ugrave; la pauvret&eacute; devenue le quotidien de la majorit&eacute; de la population, surtout les jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s. Cette ann&eacute;e, environ un peu plus de 45&nbsp;000 candidats se soumettront &agrave; une &eacute;preuve technique et &agrave; un test de culture g&eacute;n&eacute;rale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, les frustr&eacute;s sont incalculables. En premier lieu, nous avons ceux qui n&rsquo;ont pas pu postuler, faute de d&eacute;tention de leur attestation ou de leur dipl&ocirc;me. Dans cette situation, ils sont des milliers de laur&eacute;ats de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique &eacute;coul&eacute;e &agrave; tra&icirc;ner vainement, pendant des semaines, derri&egrave;re leurs attestations. Le cas de cet &eacute;l&egrave;ve d&rsquo;une &eacute;cole sup&eacute;rieure de sant&eacute; de Sikasso, venu sp&eacute;cialement du K&eacute;n&eacute;dougou, en est la parfaite illustration</font>.<em style=""><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai pass&eacute; plus de dix jours &agrave; courir sans cesse derri&egrave;re mon attestation et on m&rsquo;a toujours dit que c&rsquo;&eacute;tait en train d&rsquo;&ecirc;tre fait. Finalement, je n&rsquo;ai pas obtenu mon droit. J&rsquo;&eacute;tais venu en vue de postuler au concours de la Fonction publique, mais je dois rentrer bredouille &agrave; Sikasso et aider mes parents dans les travaux champ&ecirc;tres en attendant peu probablement des jours meilleurs&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;est-il plaint. Pis, en quittant Sikasso pour Bamako, tous ses parents &eacute;taient contents, car ils esp&eacute;raient que <em style="">&laquo;&nbsp;j&rsquo;allais finalement pouvoir d&eacute;crocher la perle rare et r&eacute;duire leurs souffrances quotidiennes&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme lui, un dipl&ocirc;m&eacute; de la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP), qui a soutenu, il y a plus de six mois, n&rsquo;a nullement vu la couleur de son dipl&ocirc;me. Il est donc priv&eacute; de concours cette ann&eacute;e. A ceux-ci, il faut ajouter les titulaires de dipl&ocirc;mes &eacute;trangers, qui peinent &agrave; &eacute;tablir l&rsquo;&eacute;quivalence exig&eacute;e. <em style="">&laquo;&nbsp;Je suis titulaire d&rsquo;un DEA obtenu en Russie et l&rsquo;on m&rsquo;a tourn&eacute; en bourrique pour l&rsquo;&eacute;quivalence. Finalement, la chance de postuler &agrave; la Fonction publique s&rsquo;est &eacute;vanouie. Vraiment, apr&egrave;s de telles longues &eacute;tudes dans la gal&egrave;re, je suis d&eacute;&ccedil;u par ce pays&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1200 partants, 750 postes &agrave; pourvoir<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Face aux pressions et &agrave; la persistance de certains candidats, les responsables ont finalement d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;accepter les relev&eacute;s de notes &agrave; <em style="">&laquo;&nbsp;une semaine de la cl&ocirc;ture des d&eacute;p&ocirc;ts de dossiers&nbsp;&raquo;</em>. Le ridicule est que <em style="">&laquo;&nbsp;la d&eacute;cision n&rsquo;a m&ecirc;me pas fait l&rsquo;objet de communiqu&eacute; ni interne ni externe. La d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; prise en clandestinit&eacute; et c&rsquo;est seulement quelques personnes qui ont pu en profiter&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est plaint Ahmed Kounta de la direction nationale de la fonction publique. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce dernier n&rsquo;en croyait pas &agrave; ses oreilles lorsqu&rsquo;un des candidats est venu lui pr&eacute;senter son relev&eacute; de notes en lieu et place de l&rsquo;attestation&nbsp;:&nbsp;<em style="">&laquo;&nbsp;J&rsquo;&eacute;tais &eacute;bahi et j&rsquo;ai d&ucirc; demander pour ensuite obtenir la confirmation. Personne ne m&rsquo;en avait inform&eacute;&nbsp;&raquo;.</em> Et &agrave; notre interlocuteur de continuer que <em style="">&laquo;&nbsp;le vrai probl&egrave;me de ce service est la communication, dont les frais sont inclus dans le budget pr&eacute;vu dans l&rsquo;organisation des concours&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""> <o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il convient aussi de noter que <em style="">&laquo;&nbsp;statutairement, le nombre de postes &agrave; pourvoir d&eacute;pend du nombre de partants &agrave; la retraite. Cependant, cette ann&eacute;e, il y a 1200 fonctionnaires qui partent &agrave; la retraite alors qu&rsquo;on pourvoit seulement environ 750 postes entre des milliers de candidats&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;O&ugrave; partent le reste des postes &agrave; pourvoir&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em>, se demande Ahmed Kounta, qui ne parvient pas &agrave; comprendre cette situation, qui ne <em style="">&laquo;&nbsp;s&rsquo;explique pas intellectuellement&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tout cas, la majorit&eacute; des frustr&eacute;s se consolent avec l&rsquo;id&eacute;e que <em style="">&laquo;&nbsp;les jeux sont faits d&rsquo;avance&hellip; &Ccedil;a ne change rien &agrave; mon sort dans ce pays dans la mesure o&ugrave; je n&rsquo;ai personne pour me soutenir dans l&rsquo;ombre. Donc, j&rsquo;allais inutilement perdre mon temps et mon &eacute;nergie&nbsp;&raquo;</em>, se console d&rsquo;eux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La solution, pour eux, est de guetter du c&ocirc;t&eacute; du secteur priv&eacute; pour <em style="">&laquo;&nbsp;faire valoir notre comp&eacute;tence apr&egrave;s nous &ecirc;tre battus pour obtenir nos attestations&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""> </em>Pour eux, <em style="">&laquo;&nbsp;contrairement &agrave; d&rsquo;autres pays, la gal&egrave;re ne commence au Mali qu&rsquo;&agrave; la fin des &eacute;tudes&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"></span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Concours des services publics : La chasse au Vérificateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/concours-des-services-publics-la-chasse-au-verificateur-general-4681.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Qu&rsquo;il est curieux de voir celui qui a la mission d&rsquo;identifier les voleurs professionnels faire l&rsquo;objet d&rsquo;une cabale aussi peu r&eacute;fl&eacute;chie </font>!<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral ou V&eacute;gal pour faire court, est charg&eacute;, par la loi, de proc&eacute;der &agrave; un audit permanent de la gestion des fonds publics. A cet effet, le l&eacute;gislateur lui a accord&eacute; une immunit&eacute; totale et un mandat tr&egrave;s clair&nbsp;: il doit faire son travail en toute ind&eacute;pendance et probit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidi Sosso Diarra, l&rsquo;homme choisi par le pr&eacute;sident ATT apr&egrave;s une offre d&rsquo;emploi publique, a publi&eacute; deux rapports qui, <em style="">grosso modo</em>, nous apprennent (est-ce vraiment une surprise) que pr&egrave;s de 118 milliards (15 dans le premier rapport et 103 pour le second) ont &eacute;t&eacute; vol&eacute;s au Tr&eacute;sor public par des individus sans scrupule couv&eacute;s au sommet de l&rsquo;Etat et b&eacute;n&eacute;ficiant de protections souvent tr&egrave;s puissantes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il ne se trouve personne au Mali pour mettre en doute la comp&eacute;tence de Sidi Sosso Diarra dans son domaine, l&rsquo;audit de gestion. Ce n&rsquo;est pas une carri&egrave;re complaisante dans la fonction publique malienne qui constitue l&rsquo;ossature de son pedigree. Il a prouv&eacute; sous d&rsquo;autres cieux que son dipl&ocirc;me n&rsquo;&eacute;tait pas le fruit du hasard ou de faveurs douteuses.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, il y a quelque chose de vraiment malsain qui se d&eacute;roule actuellement dans notre pays. Depuis la publication du deuxi&egrave;me rapport du V&eacute;gal, les plus hautes autorit&eacute;s de l&rsquo;Etat jouent les sourds-muets aveugles &agrave; part une vague promesse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dans son discours &agrave; la nation du 22 septembre. Quand on sait que les promesses n&rsquo;engagent que ceux qui y croient, pour paraphraser Charles Pasqua, il y a lieu de rester sceptique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pire que la surdit&eacute; face aux r&eacute;v&eacute;lations du V&eacute;gal, c&rsquo;est la cabale qui s&rsquo;organise autour de sa personne qui est inqui&eacute;tante. En effet, depuis un certain temps, des journaux de la place multiplient les attaques au vitriol non pas contre l&rsquo;institution ou le rapport mais contre la personne m&ecirc;me du V&eacute;gal que l&rsquo;on qualifie tant&ocirc;t de vindicative, puis de col&eacute;reuse pour ne pas dire que Diarra ne sait pas faire son travail ou produit des rapports sans consistance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la limite, on croirait que certains &laquo;&nbsp;journalistes&nbsp;&raquo; tentent de convaincre leur fantomatique lectorat que Sidi Sosso Diarra est un dangereux psychopathe qui accuse sans preuve d&rsquo;honorables p&egrave;res de famille. Et pendant qu&rsquo;on y est, pourquoi ne pas ajouter que la corruption, le d&eacute;tournement de fonds publics et la pr&eacute;varication sont un mythe au Mali et que le V&eacute;gal p&eacute;dale dans la choucroute ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Epine dans les pieds des &laquo;&nbsp;saigneurs&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut rappeler aux apprentis don Quichotte que le V&eacute;gal est une institution inspir&eacute;e du Canada, qu&rsquo;ici m&ecirc;me au Canada, aucun Premier ministre ou ministre n&rsquo;aime d&rsquo;amour le V&eacute;rificateur qui a pour r&ocirc;le de fouiller minutieusement dans les poubelles de la gestion des fonds publics.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si le gouvernement lib&eacute;ral de Jean Chr&eacute;tien puis de Paul Martin a perdu le pouvoir et toute cr&eacute;dibilit&eacute; aupr&egrave;s des Canadiens, c&rsquo;est surtout gr&acirc;ce aux enqu&ecirc;tes de la V&eacute;rificatrice de l&rsquo;&eacute;poque, Sheila Fraser qui a d&eacute;couvert qu&rsquo;&agrave; travers un programme de Commandites, les lib&eacute;raux et leurs petits copains affairistes avaient soulag&eacute; les citoyens de plus de 200 millions de dollars. Et il est certain que le Parti lib&eacute;ral restera dans l&rsquo;opposition au moins pour les dix prochaines ann&eacute;es pour expier ce crime.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, les politiciens canadiens sont unanimes &agrave; reconna&icirc;tre que le V&eacute;gal est une institution absolument utile et n&eacute;cessaire &agrave; la bonne gouvernance et aucun d&rsquo;entre eux n&rsquo;ose s&rsquo;attaquer ouvertement au titulaire du poste. Cela s&rsquo;appelle la compr&eacute;hension et l&rsquo;acceptation des r&egrave;gles d&eacute;mocratiques dans une soci&eacute;t&eacute; consciente et &eacute;clair&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au lieu de se lancer de mani&egrave;re si affligeante dans une &oelig;uvre de discr&eacute;dit du V&eacute;gal et dans des th&egrave;ses farfelues qui ne prosp&eacute;reront jamais, les ennemis commandit&eacute;s du V&eacute;gal feraient mieux d&rsquo;agir en vrais patriotes soucieux du Mali et non de leur petite personne. En faisant un vrai travail de journaliste. Comme, par exemple, en demandant au ministre Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga ce qu&rsquo;il a fait des 11 millions de francs CFA d&eacute;pens&eacute;s (ou dilapid&eacute;s) en achat de th&eacute;, caf&eacute;, sucre ou autres broutilles. Sinon, le gouvernement peut prendre carr&eacute;ment ses responsabilit&eacute;s et avouer que le travail de Sidi Sosso Diarra l&rsquo;emp&ecirc;che de laisser impunis les saigneurs de la R&eacute;publique (merci TBM pour cette trouvaille g&eacute;niale).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au Mali de l&rsquo;impunit&eacute; et du laisser-aller, Sidi Sosso Diarra semble devenu le cheveu dans la soupe. Pourtant, que ne pourrait-on faire en invitant tout simplement tous ces mandarins &eacute;pingl&eacute;s &agrave; s&rsquo;expliquer devant un procureur comp&eacute;tent en mati&egrave;re financi&egrave;re et &eacute;conomique&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn<font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al)<br /></span></em></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Banconi&#45;Flabougou : Un homme froidement abattu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banconi-flabougou-un-homme-froidement-abattu-4680.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La criminalit&eacute; est en train de prendre des proportions inqui&eacute;tantes dans notre pays, pr&eacute;cis&eacute;ment dans la capitale o&ugrave; il n&rsquo;est pas rare d&rsquo;entendre &agrave; intervalles r&eacute;guliers des cas de meurtres ou autres brigandages.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce drame s&rsquo;est produit dans la famille Fofana &agrave; Banconi-Flabougou, en Commune I, dans la nuit du 7 au 8 septembre dernier. Vers 3 h du matin, un homme s&rsquo;est introduit dans la maison de Moussa Fofana. R&eacute;veill&eacute; par le bruit de l&rsquo;intrus, M. Fofana saute de son lit pour l&rsquo;affronter. Une lutte s&rsquo;engage entre les deux hommes dans le noir qui finit par r&eacute;veiller les autres membres de la famille.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le voleur n&rsquo;avait d&rsquo;autres objectifs que de s&rsquo;emparer du t&eacute;l&eacute;phone de Moussa Fofana. L&rsquo;intrus profita de l&rsquo;obscurit&eacute; pour sortir de sa poche un couteau. Dans le combat sans merci, l&rsquo;adversaire de Fofana lui plante le couteau dans le c&oelig;ur et dans le ventre. Bless&eacute;, Moussa s&rsquo;&eacute;croula par terre, dans une mare de sang. C&rsquo;est ainsi que des voisins ont accouru chez les Fofana pour porter secours au bless&eacute; pendant que le meurtrier s&rsquo;&eacute;clipsait.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Evacu&eacute; d&rsquo;urgence &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, le jeune Fofana succombera des suites de ses blessures. L&rsquo;affaire est port&eacute;e devant le commissariat de police du 6e arrondissement. Le chef de la brigade de recherche (BR) et ses &eacute;l&eacute;ments se sont rendus sur les lieux pour constater les faits. Une enqu&ecirc;te fut ouverte.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La fausse piste<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;annonce du meurtre de Moussa Fofana, un doigt accusateur fut port&eacute; sur un colonel de l&rsquo;arm&eacute;e malienne qui &eacute;tait &agrave; couteaux tir&eacute;s avec le d&eacute;funt sur une affaire de visa. Selon certaines indiscr&eacute;tions, Moussa Fofana aurait remis plus d&rsquo;un million F CFA &agrave; l&rsquo;officier pour avoir un visa pour l&rsquo;Espagne. Comme le visa n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute;, des probl&egrave;mes ont surgi entre lui et son ami officier. L&rsquo;affaire est port&eacute;e devant le juge et le proc&egrave;s &eacute;tait pr&eacute;vu pour le lundi 10 septembre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui fait que dans l&rsquo;entourage du d&eacute;funt, certains pensent que l&rsquo;officier de l&rsquo;arm&eacute;e en est pour quelque chose. Une piste vite abandonn&eacute;e par les enqu&ecirc;teurs qui n&rsquo;ont rien trouv&eacute; de consistant dans ces accusations m&ecirc;me si certaines confidences avaient persist&eacute; pour dire que le militaire avait adress&eacute; des propos mena&ccedil;ants &agrave; l&rsquo;endroit de Moussa quelques jours seulement avant sa mort.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est au moment o&ugrave; le commissariat de police du 6e arrondissement s&rsquo;activait pour faire la lumi&egrave;re sur le meurtre de Moussa Fofana, que l&rsquo;inspecteur principal du 3e arrondissement, Papa Mambi K&eacute;ita dit <em style="">&laquo;&nbsp;Epervier du Mand&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, entre dans la danse. Gr&acirc;ce &agrave; une strat&eacute;gie que personne d&rsquo;autre n&rsquo;avait imagin&eacute;e, il parvient &agrave; mettre le grappin sur un certain Moussa Samak&eacute;, voisin et ami du d&eacute;funt. L&rsquo;enqu&ecirc;te que ce diable de policier avait ouverte &agrave; son niveau, pour pr&ecirc;ter mains fortes au 6e arrondissement, a permis de d&eacute;couvrir que Moussa Samak&eacute; avait utilis&eacute; pendant quelques fractions de secondes, le t&eacute;l&eacute;phone portable du d&eacute;funt.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les aveux&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Arr&ecirc;t&eacute;, Moussa Samak&eacute; d&eacute;nonce plusieurs autres personnes. L&rsquo;affaire n&rsquo;&eacute;tant pas du ressort du 3e arrondissement, les suspects ont &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute;s au 6e arrondissement pour la suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Moussa Samak&eacute; qui a reconnu avoir ramass&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone sur les lieux du drame a &eacute;t&eacute; coinc&eacute;. Il aurait remis ledit t&eacute;l&eacute;phone &agrave; un certain Youssouf qui, &agrave; son tour, l&rsquo;aurait vendu &agrave; Karim. La bande fut mise aux arr&ecirc;ts par l&rsquo;inspecteur principal du 6e arrondissement, M. Ma&iuml;ga.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le hic est qu&rsquo;aucun des trois pr&eacute;sum&eacute;s coupables ne reconna&icirc;t &ecirc;tre le meurtrier de Moussa Fofana. La suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te nous &eacute;difiera.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Idrissa Sako</span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Marcacounco : Le maire a&#45;t&#45;il détourné la femme de son ami ?</title>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Rien ne va plus entre le maire Nouhoum Sissoko du village de &laquo;&nbsp;Zan Coulibaly&nbsp;&raquo;, dans la Commune rurale de Marcacoungo, et son intime ami, S&eacute;kou Amadou Diallo, &eacute;leveur dans le m&ecirc;me village. Une affaire de femme les oppose depuis deux ans et a &eacute;t&eacute; port&eacute;e devant le Tribunal de premi&egrave;re instance de Koulikoro.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Tribunal de Koulikoro jugera en principe &agrave; son audience de ce matin (25 septembre 2007) une affaire de d&eacute;tournement de femme opposant le maire du village de <em style="">&laquo; Zan Coulibaly &raquo;</em>, dans la Commune rurale de Marcacoungo, et l&rsquo;&eacute;leveur S&eacute;kou Amadou Diallo qui n&rsquo;est autre que son ami du village.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sekou Amadou Diallo et le maire Nouhoum Sissoko &eacute;taient jusque-l&agrave; des intimes amis. A preuve, M. Diallo a m&ecirc;me donn&eacute; en mariage sa belle-s&oelig;ur (la petite s&oelig;ur de sa premi&egrave;re &eacute;pouse) au maire Sissoko qui en a fait sa 4e femme.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Tout marchait bien entre les deux amis jusqu&rsquo;&agrave; ce que le maire s&rsquo;amourache de la seconde &eacute;pouse de son ami. Ce dernier ayant constat&eacute; l&rsquo;idylle a tent&eacute; de raisonner son ami afin d&rsquo;&eacute;viter toute situation de conflit. Il lui a m&ecirc;me envoy&eacute; des &eacute;missaires pour qu&rsquo;il laisse sa femme tranquille. En vain&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">H. B., l&rsquo;&eacute;pouse de M. Diallo, a fini par le quitter au profit du maire. N&rsquo;ayant pas dig&eacute;r&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre cocufi&eacute; par son propre ami et se sentant humili&eacute;, M. Diallo porte plainte &agrave; la justice de paix de Fana contre le maire. Avant d&rsquo;en arriver l&agrave;, il avait saisi les autorit&eacute;s politiques et administratives du cercle de Dio&iuml;la ainsi que le juge de paix de Fana toujours dans le but d&rsquo;un compromis. Toutes ces d&eacute;marches n&rsquo;ont pas fl&eacute;chi le maire qui ne trouva mieux que de faire fuir H. B. loin du village.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La justice de paix &agrave; comp&eacute;tence &eacute;tendue de Fana devant laquelle la plainte a &eacute;t&eacute; introduite contre le maire pour enl&egrave;vement de femme, qui devait normalement statuer sur l&rsquo;affaire, a tout simplement renvoy&eacute; la plainte contre le maire et une nouvelle plainte de la femme de S&eacute;kou pour divorce au Tribunal de premi&egrave;re instance de Koulikoro. Diallo, qui dit faire confiance &agrave; la justice de son pays, indique avoir l&eacute;galement mari&eacute; sa femme.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Ma femme, le maire et moi avons &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;s par le juge pour nous entendre. C&rsquo;est apr&egrave;s cela que ma femme a &eacute;t&eacute; contrainte par le maire &agrave; introduire une plainte en divorce. Et le juge a envoy&eacute; les deux plaintes, c&rsquo;est-&agrave;-dire ma plainte contre le maire qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; vid&eacute;e et celle de ma femme, qui demande le divorce au procureur de Koulikoro. L&agrave;-bas nous sommes convoqu&eacute;s pour le 25 septembre pour le verdict &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;indigne S&eacute;kou Amadou Diallo, qui n&rsquo;a jamais souhait&eacute; divorcer d&rsquo;avec sa femme.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Un citoyen, fut-il maire, est-il autoris&eacute; &agrave; d&eacute;tourner la femme d&rsquo;un autre citoyen au vu et au su de tous ?&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;interroge-t-il ajoutant qu&rsquo;il fait confiance &agrave; la justice de son pays. <em style="">&laquo; Je n&rsquo;ai demand&eacute; que ma femme qui m&rsquo;a donn&eacute; deux enfants durant les 7 ans de mariage que nous avons pass&eacute;s ensemble &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le maire Sissoko, dans l&rsquo;hebdomadaire, <em style="">&laquo;&nbsp;Le Progr&egrave;s&nbsp;&raquo;</em>, sous la plume de Boubacar Kant&eacute;, s&rsquo;est inscrit en faux contre les accusations de son ami Diallo. <em style="">&laquo;&nbsp;Je ne vis pas avec sa femme, et je n&rsquo;ai jamais v&eacute;cu avec sa femme. Seulement compte tenu de nos relations d&rsquo;amiti&eacute;, je faisais des gestes, des &oelig;uvres de bienfaisance &agrave; l&rsquo;endroit de sa femme lorsqu&rsquo;elle avait des probl&egrave;mes avec son mari&nbsp;&raquo;</em>, se d&eacute;fend Sissoko.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans tous les cas, il revient au Tribunal de Koulikoro de se prononcer sur cette affaire qui d&eacute;fraie actuellement la chronique &agrave; Markacoungo. Esp&eacute;rons que le droit sera dit, donnant ainsi une opportunit&eacute; &agrave; la justice de ce pays de combler pour une fois les attentes des justiciables.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Idrissa Sako<o:p></o:p></span></font></h2>
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<title>Rébellion : Qui arme les Touaregs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-qui-arme-les-touaregs-4660.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Il n&rsquo;est pas facile de faire la part des choses dans une crise qui &eacute;chappe de plus en plus &agrave; toute lecture strat&eacute;gique.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la suite de mon article intitul&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;Nord-Mali&nbsp;: Rompre avec le pass&eacute;&nbsp;&raquo;</em> paru dans Les Echos, j&rsquo;ai re&ccedil;u un e-mail d&rsquo;un ami belge, ancien volontaire de Terre des Hommes dans la r&eacute;gion. Voici l&rsquo;essentiel de ce qu&rsquo;il m&rsquo;a &eacute;crit&nbsp;: <em style="">&laquo; &hellip; En d&eacute;pit de la pertinence d&rsquo;une grande partie de ton analyse, je trouve dommage que tu soup&ccedil;onnes certains r&eacute;seaux europ&eacute;ens de sympathie pour la cause touar&egrave;gue par ce vieux fonds raciste et colonialiste qui subsiste en Europe. Je ne nie pas le fait que des Fran&ccedil;ais ou Belges sabrent le champagne en apprenant les &laquo;&nbsp;exploits&nbsp;&raquo; des hommes bleus au Niger ou au Mali ; je ne nie pas qu&rsquo;il y ait des gens en Europe qui embrasseront toutes les causes du moment qu&rsquo;elles permettent de maintenir l&rsquo;Afrique dans la d&eacute;cadence, mais r&eacute;duire l&rsquo;apport europ&eacute;en aux cercles nostalgiques de l&rsquo;Afrique &agrave; papa est simpliste. Apr&egrave;s tout, ce ne sont pas les Europ&eacute;ens qui ont cr&eacute;&eacute; le probl&egrave;me. Ce sont les Touaregs qui s&rsquo;arment et combattent des pouvoirs corrompus qui ne leur font aucune place. Si tu veux savoir qui arme les Touaregs contre le Mali, cherche-le au sein des trafiquants d&rsquo;armes qui prosp&egrave;rent dans le monde. La question touareg n&rsquo;est pas que malienne, elle interpelle aussi la conscience du monde&hellip;&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avant d&rsquo;avancer, j&rsquo;aimerais rapporter quelques pr&eacute;cisions m&ecirc;me si ma comp&eacute;tence en histoire de la r&eacute;gion reste limit&eacute;e. Dans mon article mentionn&eacute; plus haut, je pose des questions sur les raisons de la d&eacute;faillance de l&rsquo;Etat malien &agrave; trouver une solution d&eacute;finitive &agrave; la crise. Je pr&eacute;cise &eacute;galement que les Maliens ont appris &agrave; faire la diff&eacute;rence entre les revendications l&eacute;gitimes des Tamashek et le banditisme motiv&eacute; par des raisons purement criminelles. En d&eacute;finitive, je n&rsquo;accuse personne en Europe ou ailleurs ; je constate. Je pose des questions sur certaines complaisances et surtout, la propension de quelques nostalgiques de l&rsquo;Afrique coloniale &agrave; glorifier le moindre geste pos&eacute; par les rebelles du Septentrion.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces pr&eacute;cisions &eacute;tant faites, je pense qu&rsquo;il est important, entre adultes, de se dire certaines v&eacute;rit&eacute;s et d&rsquo;&eacute;viter certaines connivences qui, par le silence, se muent en complicit&eacute; criminelle. J&rsquo;ai discut&eacute; avec de hautes personnalit&eacute;s maliennes qui ont g&eacute;r&eacute; la r&eacute;bellion des ann&eacute;es 1990 ; j&rsquo;ai discut&eacute; avec des hauts grad&eacute;s de l&rsquo;arm&eacute;e malienne qui ont pass&eacute; des mois, voire des ann&eacute;es dans le Nord en ces temps-l&agrave;. Ils m&rsquo;ont produit des preuves irr&eacute;futables que pendant ces ann&eacute;es de braise, des ONG europ&eacute;ennes, sous le couvert de la mission humanitaire, fournissaient aux rebelles des v&eacute;hicules tout-terrain leur permettant de commettre les attaques &eacute;clair et meurtri&egrave;res contre les populations civiles.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces contacts m&rsquo;ont remis des informations pr&eacute;cises notamment sur le meurtre du chef d&rsquo;arrondissement de Togu&eacute;r&eacute; Koumb&eacute; par des rebelles &agrave; bord d&rsquo;une 4x4 fournie par une ONG scandinave. Ils m&rsquo;ont remis des comptes rendus d&eacute;taill&eacute;s des audiences que certains diplomates europ&eacute;ens accordaient &agrave; l&rsquo;aile politique de la premi&egrave;re r&eacute;bellion.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De faux amis<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai pass&eacute; en revue toutes les informations diffus&eacute;es par les ONG et certains cercles de d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;Homme&nbsp;: les animateurs de ces organismes n&rsquo;ont jamais condamn&eacute; le massacre de populations noires par les diff&eacute;rents groupes arm&eacute;s du Nord. Autant ils &eacute;taient prompts &agrave; d&eacute;noncer les exactions de l&rsquo;arm&eacute;e malienne, autant ils devenaient brusquement sourds-muets et aveugles quand c&rsquo;&eacute;taient des Noirs qui &eacute;taient massacr&eacute;s. Ce n&rsquo;est pas du racisme ou du ressentiment, c&rsquo;est la stricte v&eacute;rit&eacute;. Il y a &eacute;galement des preuves irr&eacute;fragables que les insurg&eacute;s recevaient de l&rsquo;argent et des armes de certaines ONG europ&eacute;ennes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il me semble que la simple honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle nous oblige &agrave; voir certaines r&eacute;alit&eacute;s en face&nbsp;: les rebelles touaregs des ann&eacute;es 1990 ne disposaient d&rsquo;aucune source de revenus leur permettant d&rsquo;acheter des armes aupr&egrave;s des trafiquants internationaux. Ils n&rsquo;avaient m&ecirc;me pas de quoi manger <em style="">a fortiori</em> acheter des armes. S&rsquo;ils ont pu faire la guerre et tenir t&ecirc;te &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e malienne, c&rsquo;est qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; ravitaill&eacute;s en armes et munitions par des personnes qui en ont les moyens. Il n&rsquo;y a aucune manufacture d&rsquo;armes ou de BRDM &agrave; Kidal ou Menaka. Est-ce un crime de l&rsquo;avouer ? Pourquoi les fournisseurs d&rsquo;armes ruent dans les brancards quand leur responsabilit&eacute; est &eacute;voqu&eacute;e dans ce conflit ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je terminerai en revenant sur ma conviction profonde &agrave; propos de ce conflit&nbsp;: il perdure depuis 47 ans parce que le Mali est un pays mal g&eacute;r&eacute;, corrompu, incapable d&rsquo;entrer dans la modernit&eacute; et que nos gouvernants ont failli ; le conflit perdure parce que des mains &eacute;trang&egrave;res alimentent le brasier. Il y a, je persiste et signe, des individus tapis dans l&rsquo;ombre qui encouragent certains Touaregs &agrave; la r&eacute;volte permanente. Enfin, je pense que le Mali, en tant que nation organis&eacute;e, doit changer de strat&eacute;gie dans sa gestion de la crise au Nord. Il faut que les Maliens se r&eacute;solvent &agrave; comprendre qu&rsquo;ils sont les seuls &agrave; d&eacute;tenir les cl&eacute;s de la paix. Cela passe par une prise en charge nationale du probl&egrave;me.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali doit mettre &agrave; l&rsquo;&eacute;cart, sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me, tous les bailleurs de fonds, m&eacute;diateurs, ONG ou amis hypocrites de l&rsquo;Afrique qui ont des agendas cach&eacute;s. Il doit voir sous leur sourire, le m&eacute;pris de la nation. Nous avons aujourd&rsquo;hui la chance de compter parmi les Tamashek eux-m&ecirc;mes au moins 95 % de personnes qui n&rsquo;aspirent qu&rsquo;&agrave; la paix et &agrave; la justice. Ce sont elles qui doivent aider la nation &agrave; se d&eacute;barrasser des fauteurs de guerre. Le Mali n&rsquo;a besoin ni de la piti&eacute; ni de la concupiscence de l&rsquo;Europe pour ce faire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est possible d&rsquo;arriver &agrave; une paix d&eacute;finitive qui &ocirc;tera enfin le pain de la bouche de ceux qui se font passer pour les amis des Touaregs alors qu&rsquo;ils n&rsquo;accepteront jamais de les accueillir dans leur douillette Europe. Il nous faut apprendre &agrave; remettre les faux amis &agrave; leur place et d&eacute;tecter les vrais amis, ceux avec lesquels le Mali sera enfin en paix avec une partie int&eacute;grante d&rsquo;elle-m&ecirc;me.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al)</span></em></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
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<title>Journée du bon élève : L’excellence et les maux de l’école malienne</title>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;&eacute;cole malienne est en qu&ecirc;te de rep&egrave;res depuis environ deux d&eacute;cennies et la situation s&rsquo;empire d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e au vu et au su de tout le monde sans qu&rsquo;aucune mesure v&eacute;ritablement efficiente ne soit prise. La troupe &laquo;&nbsp;Tobodji&nbsp;&raquo; a profit&eacute; de la 6e &eacute;dition de la Journ&eacute;e du bon &eacute;l&egrave;ve pour, une fois de plus, d&eacute;noncer certaines pratiques.</span></em></strong><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis 2002, le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale organise, avec l&rsquo;appui de certains de ses partenaires, la Journ&eacute;e du bon &eacute;l&egrave;ve, une initiative louable du d&eacute;funt ministre de l&rsquo;Education nationale, Pr. Mamadou Lamine Traor&eacute;. La journ&eacute;e, dont la 6e &eacute;dition a eu lieu vendredi dernier au palais de Koulouba sous la pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat, vise essentiellement &agrave; promouvoir l&rsquo;excellence en r&eacute;compensant annuellement les meilleurs &eacute;l&egrave;ves. Inutile de dire que la c&eacute;r&eacute;monie fut riche en couleur avec une centaine d&rsquo;excellents qui se sont partag&eacute;s 12 lots de prix.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au-del&agrave; des remises de prix et des diff&eacute;rentes interventions, c&rsquo;est la pi&egrave;ce pr&eacute;sent&eacute;e par la troupe <em style="">&laquo;&nbsp;Tobodji&nbsp;&raquo;</em> de Kary Bogoba Coulibaly qui a fascin&eacute; plus d&rsquo;un, tant il est plein d&rsquo;enseignements &agrave; tirer et &agrave; exploiter judicieusement pour le bonheur de l&rsquo;&eacute;cole. Dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e il y a quelques jours, le chef de file du groupe, Kary Bogoba Coulibaly dit Madou Wolo, disait que <em style="">&laquo;&nbsp;le com&eacute;dien que je suis ne dois pas ch&ocirc;mer&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;non&ccedil;ant pour la &eacute;ni&egrave;me fois devant les plus hautes autorit&eacute;s de notre pays certaines pratiques qui minent et discr&eacute;ditent notre syst&egrave;me &eacute;ducatif, il n&rsquo;a pas du tout ch&ocirc;m&eacute;, le com&eacute;dien ou l&rsquo;homme de th&eacute;&acirc;tre tout court &eacute;tant le miroir de la soci&eacute;t&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Madou Wollo a d&eacute;nonc&eacute; la pratique honteuse de l&rsquo;achat des dipl&ocirc;mes.<span style="">&nbsp; </span>Personne n&rsquo;ignore qu&rsquo;il est possible d&rsquo;acheter des dipl&ocirc;mes au Mali. Cela est fait par des parents nantis pour leurs enfants non m&eacute;ritants ou par des fonctionnaires en qu&ecirc;te de promotion. La cons&eacute;quence est qu&nbsp;&rsquo;&raquo;&nbsp;<em style="">il est impossible de compter sur une administration performante dans ces conditions et c&rsquo;est le Mali qui en fait les frais surtout en cette p&eacute;riode de mondialisation o&ugrave; la comp&eacute;tence est plus que jamais requise&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;nonciations<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ensuite, vient le rep&ecirc;chage, une<em style=""> &laquo;&nbsp;pratique d&eacute;sormais ancr&eacute;e &raquo;</em> dans la publication des r&eacute;sultats de nos diff&eacute;rents examens, notamment le baccalaur&eacute;at. M&ecirc;me s&rsquo;il sert &agrave; gonfler les taux de r&eacute;ussite, le rep&ecirc;chage est un acte qui n&rsquo;honore ni le candidat n&rsquo;ayant pas le niveau requis ni la nation. Les r&eacute;sultats et les traitements r&eacute;serv&eacute;s aux rep&ecirc;ch&eacute;s dans les universit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res l&rsquo;attestent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Vous voyez que ces boursiers hors quota et ces boursiers qui sont l&agrave; gr&acirc;ce &agrave; la fortune et aux relations de leurs parents font la honte de notre pays avec des notes minables qui leur co&ucirc;tent souvent l&rsquo;exclusion&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;est insurg&eacute; un boursier de l&rsquo;Etat dans un pays &eacute;tranger. <em style="">&laquo;&nbsp;Nous qui m&eacute;ritons nos dipl&ocirc;mes avons de la peine &agrave; tenir a fortiori ces recal&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajout&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&rsquo;y ajoute l&rsquo;atmosph&egrave;re quasi invivable qui r&egrave;gne dans nos &eacute;coles, surtout au niveau des facult&eacute;s, o&ugrave; des groupes d&rsquo;&eacute;tudiants ou m&ecirc;me des professeurs, <em style="">&laquo;&nbsp;t&eacute;l&eacute;guid&eacute;s&nbsp;&raquo;</em> prennent en otage l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique en bafouant tout le syst&egrave;me mis en place.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Comment voulez-vous que nous fassions une ann&eacute;e universitaire pleine avec des professeurs qui se disputent le poste de doyen et des &eacute;tudiants incarc&eacute;r&eacute;s&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;? s&rsquo;est demand&eacute; un &eacute;tudiant de la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP). Les Maliens ont encore en m&eacute;moire la r&eacute;tention des notes qui ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la publication des r&eacute;sultats du dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF), du baccalaur&eacute;at et des Instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est juste quelques maux parmi tant d&rsquo;autres dont souffre notre &eacute;cole que Kary Bokoba et sa troupe ont d&eacute;cri&eacute; vendredi dernier &agrave; travers leur prestation devant le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et un parterre de personnalit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tout cas, Pr. Mamadou Lamine Traor&eacute; disait qu&rsquo;<em style="">&laquo;&nbsp;&eacute;tudier, c&rsquo;est jeter de l&rsquo;argent pour le r&eacute;cup&eacute;rer apr&egrave;s&nbsp;&raquo;</em>. En d&rsquo;autres termes, les &eacute;tudes constituent un sacrifice financier dont les retomb&eacute;es suivent apr&egrave;s. Dans de telles conditions, il est clair que l&rsquo;Etat ne b&eacute;n&eacute;ficie aucunement des milliards de nos francs pr&eacute;tendument inject&eacute;s chaque ann&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;ducation. Et ce n&rsquo;est pas le document <em style="">&laquo;&nbsp;Ecole apais&eacute;e et performante&nbsp;&raquo;</em> qui a jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent pu inverser la tendance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Gageons que le message de la troupe <em style="">&laquo;&nbsp;Tobodji&nbsp;&raquo;</em> soit compris et surtout suivi d&rsquo;effets. Comme le dit le po&egrave;te <em style="">&laquo;&nbsp;quand je parle de moi, je parle de vous. Ah insens&eacute; qui pense que moi je ne suis pas toi &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>En visite au Mali : Le président de la Bad décoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/en-visite-au-mali-le-president-de-la-bad-decore-4658.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Donald Kaberuka, pr&eacute;sident du Groupe de la Banque africaine de d&eacute;veloppement (Bad), a &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute; &agrave; la dignit&eacute; de commandeur de l&rsquo;Ordre national du Mali par le pr&eacute;sident ATT. <em style="">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est toute la Banque africaine de d&eacute;veloppement qui est d&eacute;cor&eacute;e &agrave; travers ma modeste personne&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident Kaberuka &agrave; la presse. <em style="">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est un honneur pour moi, pour la Banque et pour son personnel, dont le travail exemplaire est ainsi r&eacute;compens&eacute;. Cette distinction, que je re&ccedil;ois avec &eacute;motion, t&eacute;moigne de l&rsquo;exemplarit&eacute; de nos relations et nous incite &agrave; &oelig;uvrer davantage pour le d&eacute;veloppement de notre continent&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">La visite officielle du pr&eacute;sident Kaberuka au Mali a &eacute;galement comport&eacute;, comme il en a instaur&eacute; la tradition depuis qu&rsquo;il a pris les r&ecirc;nes de l&rsquo;institution en 2005, une visite de projets pour mesurer la r&eacute;alit&eacute; des impacts des projets de la Bad. Il s&rsquo;est &agrave; ce propos d&eacute;clar&eacute; satisfait de l&rsquo;impact de l&rsquo;importante infrastructure hydroagricole financ&eacute;e par la Bad au Mali, dans le cadre du projet d&rsquo;am&eacute;nagement des plaines du Moyen Bani, le seuil de Talo, auquel il a consacr&eacute; une visite de terrain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Imposant ouvrage d&rsquo;art, le seuil de Talo est un outil de ma&icirc;trise de l&rsquo;eau, mais aussi un moyen de franchissement du fleuve, rapprochant les producteurs des centres de commercialisation et de consommation, ainsi qu&rsquo;un facteur de s&eacute;curit&eacute; alimentaire, d&rsquo;augmentation des revenus des populations environnantes et d&rsquo;am&eacute;lioration de leurs conditions sanitaires et sociales. Fiert&eacute; de la coop&eacute;ration entre la Bad et le Mali, le seuil de Talo avait &eacute;t&eacute; inaugur&eacute; par le pr&eacute;sident Tour&eacute; en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Parmi les grandes interventions structurantes que la Bad entend financer au Mali, le projet agro-industriel sucrier de Markala b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un int&eacute;r&ecirc;t marqu&eacute; de la part de l&rsquo;institution.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">B&acirc;ti sur un partenariat public-priv&eacute;, ce projet, comme le seuil de Talo, est multidimensionnel&nbsp;: cr&eacute;ation d&rsquo;importantes opportunit&eacute;s d&rsquo;emploi, augmentation des exportations, am&eacute;lioration des revenus et des conditions de vie des populations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse qu&rsquo;il a anim&eacute;e dimanche avant de s&rsquo;envoler, le pr&eacute;sident Kaberuka a insist&eacute; sur la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;am&eacute;liorer le climat des affaires pour attirer l&rsquo;investissement, condition sine qua non d&rsquo;une reprise des op&eacute;rations de la Bad dans le secteur priv&eacute; malien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Depuis le d&eacute;but de ses op&eacute;rations au Mali en 1970, le Groupe de la Bad lui a octroy&eacute; 92 pr&ecirc;ts et dons d''un montant global net d''annulations d&rsquo;environ 476 milliards F CFA. Aujourd&rsquo;hui, avec l&rsquo;ouverture du bureau national, la Bad a renforc&eacute; sa pr&eacute;sence au Mali et a am&eacute;lior&eacute; la gestion du portefeuille.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Le pr&eacute;sident a expliqu&eacute; &agrave; ses interlocuteurs maliens que l&rsquo;ouverture de ce bureau s&rsquo;inscrit dans un vaste programme de d&eacute;centralisation visant au d&eacute;ploiement de 25&nbsp;bureaux r&eacute;gionaux ou nationaux sur l&rsquo;ensemble du continent, progressivement dot&eacute;s de pouvoirs de plus en plus &eacute;tendus.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corps de la paix au Mali : Soixante&#45;seize nouveaux volontaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/corps-de-la-paix-au-mali-soixante-seize-nouveaux-volontaires-4657.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Soixante-seize nouveaux volontaires du Corps de la paix ont pr&ecirc;t&eacute; serment, vendredi dernier, &agrave; l&rsquo;ambassade des Etats-Unis au Mali. C&rsquo;&eacute;tait sous la pr&eacute;sidence de l&rsquo;ambassadeur am&eacute;ricain &agrave; Bamako, S. E. Terence P. McCulley, en pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;Investissement et de la Promotion des PME, Ousmane Thiam.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces 76 volontaires am&eacute;ricains ont r&eacute;cemment achev&eacute; neuf semaines de formation linguistique, culturelle et technique. Ils seront affect&eacute;s dans des villages sur l&rsquo;ensemble du territoire malien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces volontaires, a expliqu&eacute; le diplomate am&eacute;ricain, travaillent pour transmettre connaissances et qualifications &agrave; leurs communaut&eacute;s h&ocirc;tes et pour aider au d&eacute;veloppement des institutions locales qui r&eacute;pondent aux besoins de d&eacute;veloppement de la population.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au Mali, le Corps de la paix met un accent particulier sur des projets durables de renforcement des capacit&eacute;s dans cinq secteurs techniques&nbsp;; &agrave; savoir&nbsp;: la production alimentaire, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable, la pr&eacute;servation de l&rsquo;environnement, le d&eacute;veloppement de la micro entreprise et les soins de sant&eacute; pr&eacute;ventive.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">Le Corps de la paix est une agence du gouvernement am&eacute;ricain qui &oelig;uvre pour la promotion de la paix &agrave; travers le monde, en partageant l&rsquo;une des plus grandes richesses de l&rsquo;Am&eacute;rique&nbsp;: les volontaires. Le programme a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli au Mali en 1971 avec 25 volontaires. Aujourd&rsquo;hui, ils sont 155. De 1971 &agrave; nos jours, pr&egrave;s de 2300 volontaires ont servi dans notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Y. D.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN de basket&#45;ball : Le Mali en quarts de finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-de-basket-ball-le-mali-en-quarts-de-finale-4656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Qui va arr&ecirc;ter le Mali au 20e Championnat d&rsquo;Afrique des nations de basket f&eacute;minin&nbsp;? C&rsquo;est la question que beaucoup d&rsquo;observateurs se posent aujourd&rsquo;hui &agrave; Dakar apr&egrave;s la 3e victoire des Maliennes en autant de sorties. Du coup, Amch&eacute;tou Ma&iuml;ga et ses co&eacute;quipi&egrave;res se qualifient pour les quarts de finale comme les S&eacute;n&eacute;galaises.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Trois matches et autant de victoires&nbsp;: tel est le bilan du brillant parcours de l&rsquo;&eacute;quipe nationale f&eacute;minine de basket-ball (seniors) au 20e Championnat d&rsquo;Afrique qui se d&eacute;roule pr&eacute;sentement &agrave; Dakar et &agrave; Thi&egrave;s (S&eacute;n&eacute;gal). Apr&egrave;s la Tunisie et Madagascar, les prot&eacute;g&eacute;es de Jos&eacute; Ruiz et de Yankee (Cheick Oumar Sissoko) ont battu la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire par 74 &agrave; 34. Cette rencontre s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e dimanche soir au Stade Marius Ndiaye de Dakar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon les observateurs, apr&egrave;s les trois premi&egrave;res journ&eacute;es, seul le Mali semble se d&eacute;tacher du lot. Toutefois, contre la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire dimanche dernier, les Aigles auraient &eacute;t&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;moins imp&eacute;riales&nbsp;&raquo;</em> que lors de leurs deux premi&egrave;res sorties face &agrave; la Tunisie et &agrave; Madagascar. C&rsquo;est ce que pense en tout cas un confr&egrave;re du quotidien national du S&eacute;n&eacute;gal, <em style="">Le Soleil</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&rsquo;emp&ecirc;che, elles ont brillamment d&eacute;croch&eacute; leur ticket pour les quarts de finale avant m&ecirc;me leurs deux derniers matches. En effet, apr&egrave;s deux jours de pause (lundi et mardi), les Aigles vont rencontrer le Mozambique demain mercredi et le S&eacute;n&eacute;gal le lendemain. Cette derni&egrave;re rencontre est d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; annonc&eacute;e par les observateurs comme la <em style="">&laquo;&nbsp;finale pour la premi&egrave;re place du Groupe A&nbsp;&raquo;</em>, bas&eacute; &agrave; Dakar.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est un match tr&egrave;s attendu dans la mesure o&ugrave; les Lionnes ont &eacute;galement sign&eacute; leur troisi&egrave;me succ&egrave;s en autant de rencontres. Elles ont r&eacute;alis&eacute; leur 3e victoire dimanche soir contre une accrocheuse &eacute;quipe du Mozambique. Adama Diakhat&eacute; et ses co&eacute;quipi&egrave;res gagnent du coup le droit de passer au second tour. Selon les &eacute;chos qui nous sont parvenus, face aux Lusophones, elles ont affich&eacute; un l&eacute;ger mieux par rapport &agrave; leurs deux pr&eacute;c&eacute;dentes sorties.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui laisse esp&eacute;rer qu&rsquo;elles sont enfin entr&eacute;es dans <em style="">&laquo;&nbsp;leur&nbsp;&raquo;</em> championnat. Mais, le match contre le Mali est attendu comme le vrai barom&egrave;tre pour jauger de la forme des Maliennes et des S&eacute;n&eacute;galaises, les deux pr&eacute;tendantes s&eacute;rieuses au troph&eacute;e de cette 20e &eacute;dition du Championnat d&rsquo;Afrique du basket f&eacute;minin.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Angola est la 3e &eacute;quipe &agrave; s&rsquo;&ecirc;tre qualifi&eacute;e en quarts de finale apr&egrave;s trois matches. On se rappelle que les Angolaises avaient sign&eacute; la premi&egrave;re grosse surprise de ce tournoi en battant le Nigeria, double champion en titre. C&rsquo;&eacute;tait samedi dernier, au Stadium Lat Dior de Thi&egrave;s, dans le match au sommet de la poule B qu&rsquo;abrite cette localit&eacute; situ&eacute;e &agrave; 70 km de Dakar.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Erratum<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans notre parution, d&rsquo;hier, une erreur nous a fait &eacute;crire&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le sans faute des Aiglonnes&nbsp;&raquo;. Il fallait plut&ocirc;t lire &laquo;&nbsp;Aigles&nbsp;&raquo; et non &laquo;&nbsp;Aiglonnes&nbsp;&raquo; parce que le Mali est effectivement pr&eacute;sent &agrave; Dakar avec les seniors de l&rsquo;&eacute;quipe nationale f&eacute;minine de basket. Toutes nos excuses aux int&eacute;ress&eacute;es et &agrave; nos lecteurs pour cette erreur malencontreuse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;occasion du 22 septembre : Un discours obscur</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le vendredi dernier, veille de la journ&eacute;e comm&eacute;morative du 47e anniversaire du Mali ind&eacute;pendant, le g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est adress&eacute; &agrave; la nation, sur un registre plut&ocirc;t abscons</span></em></strong>.<o:p></o:p></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-weight: normal;">De</span></strong>puis sa &laquo;&nbsp;brillante&nbsp;&raquo; r&eacute;&eacute;lection, le 22 septembre &eacute;tait la premi&egrave;re occasion que le pr&eacute;sident ATT a eue pour s&rsquo;adresser de fa&ccedil;on solennelle &agrave; la nation. Sur plusieurs questions sur lesquelles on l&rsquo;attendait&nbsp;: crise du Nord, chert&eacute; de la vie, &eacute;cole, gouvernement&hellip; il est soit rest&eacute; &eacute;vasif, soit dans les commentaires, s&rsquo;il ne les a pas simplement occult&eacute;es&hellip;<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Un des points forts de cette adresse a sans nul doute &eacute;t&eacute; l&rsquo;annonce de la cr&eacute;ation d&rsquo;une commission qui sera charg&eacute;e d&rsquo;auditer notre syst&egrave;me &eacute;lectoral et d&rsquo;en d&eacute;celer les lacunes</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Sarko, pour ne pas le nommer, disait r&eacute;cemment qu&rsquo;un chef d&rsquo;Etat est &eacute;lu pour r&eacute;soudre les probl&egrave;mes et non pour les commenter. ATT a beaucoup comment&eacute; les probl&egrave;mes du Mali, nous rassurant sur un fait&nbsp;: il sait de quoi nous souffrons. S&rsquo;il n&rsquo;a pas parl&eacute; des crises r&eacute;currentes entre m&eacute;decins et justice, entre autres, ou de l&rsquo;arrestation et l&rsquo;incarc&eacute;ration des &eacute;tudiants, il a quand m&ecirc;me fait savoir que bien d&rsquo;autres questions sont connues de lui.<o:p></o:p></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Bahanga&nbsp;? On n&eacute;gocie, mais on ne sortira pas du cadre de l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger. <em>&laquo;&nbsp;Au cours des derniers mois, notre pays &agrave; l&rsquo;instar de ceux de la sous-r&eacute;gion, voire m&ecirc;me d&rsquo;autres continents, a connu une hausse des prix de certains produits de grande consommation. Les effets cumul&eacute;s de la mondialisation, des al&eacute;as climatiques, du rench&eacute;rissement du prix du p&eacute;trole, ont provoqu&eacute; une p&eacute;nurie de mati&egrave;res premi&egrave;res agricoles, et une flamb&eacute;e des prix, qui affecte le pouvoir d&rsquo;achat du consommateur. Les mesures vigoureuses prises par le gouvernement ont contribu&eacute; &agrave; amoindrir les charges pour les m&eacute;nages&nbsp;&raquo;</em>, dira ATT sur la question relative &agrave; la chert&eacute; de la vie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Les anciens disent qu&rsquo;il faut se rappeler l&rsquo;histoire sous peine de la r&eacute;p&eacute;ter. ATT, avec le ton pris par Churchill pour pr&eacute;parer les Anglais &agrave; la guerre, nous a avis&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;<strong>&nbsp;</strong><strong><span style="font-weight: normal;">Ce n&rsquo;est pas le chemin qui est difficile, mais c&rsquo;est le difficile qui est d&eacute;sormais le chemin&nbsp;&raquo;</span></strong></em><strong><span style="font-weight: normal;">.</span></strong><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Avec un ton qui frisait le chantage, il annoncera, en y insistant, sur les dossiers re&ccedil;us de services de contr&ocirc;le et dont certains sont d&eacute;j&agrave; transmis &agrave; la justice.<o:p></o:p></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Sinon, que retenir d&rsquo;autre&nbsp;? Il a utilis&eacute;, en 12 minutes, 14 fois le <em>&laquo;&nbsp;je&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Discours de Dakar du Président Français : Adame Bâ Konaré bat le rappel des historiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/discours-de-dakar-du-president-francais-adame-ba-konare-bat-le-rappel-des-historiens-4596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;historienne malienne, Adame B&acirc; Konar&eacute; a, au cours d&rsquo;un point de presse hier, expliqu&eacute; les motivations de son projet &laquo;&nbsp;Appel aux historiens&nbsp;&raquo;, en r&eacute;action au discours annihilant du pr&eacute;sident fran&ccedil;ais sur l&rsquo;histoire du continent africain, le 26 juillet dernier &agrave; Dakar. Un projet ambitieux dont la finalit&eacute; est de &laquo;&nbsp;mettre Sarkozy &agrave; niveau de connaissance de l&rsquo;histoire africaine&nbsp;&raquo; &agrave; travers la publication d&rsquo;un ouvrage sur les v&eacute;rit&eacute;s historiques du continent africain.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Dans une allocution sid&eacute;rante prononc&eacute;e &agrave; Dakar, Nicolas Sarkozy, qui ose tout, a d&eacute;voil&eacute; le fond d&rsquo;une pens&eacute;e qui, si les mots ont un sens, est </span><strong><span lang="FR" style="font-weight: normal;">la parole officielle fran&ccedil;aise la plus raciste depuis longtemps</span></strong><span lang="FR" style="color: black;">. Chimiquement pure. Ainsi donc, dira-t-il, dans la prestigieuse Universit&eacute; Cheikh Anta Diop, sans scrupules, que &laquo; <em>le drame de l&rsquo;Afrique, c&rsquo;est que l&rsquo;homme africain n&rsquo;est pas assez entr&eacute; dans l&rsquo;histoire. Le paysan africain [&hellip;] dont l&rsquo;id&eacute;al de vie est d&rsquo;&ecirc;tre en harmonie avec la nature, ne conna&icirc;t que l&rsquo;&eacute;ternel recommencement du temps rythm&eacute; par la r&eacute;p&eacute;tition sans fin des m&ecirc;mes gestes et des m&ecirc;mes paroles. Dans cet imaginaire o&ugrave; tout recommence toujours, il n&rsquo;y a de place ni pour l&rsquo;aventure humaine ni pour l&rsquo;id&eacute;e de progr&egrave;s. Dans cet univers o&ugrave; la nature commande tout, [ il ] reste immobile au milieu d&rsquo;un ordre immuable o&ugrave; tout semble &ecirc;tre &eacute;crit d&rsquo;avance. Jamais l&rsquo;homme ne s&rsquo;&eacute;lance vers l&rsquo;avenir. Jamais il ne lui vient &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de sortir de la r&eacute;p&eacute;tition pour s&rsquo;inventer un destin &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Un choc, voil&agrave; ce qu&rsquo;a ressenti l&rsquo;historienne malienne Adame B&acirc; Konar&eacute; en lisant ce discours. <em>&laquo;&nbsp;Quand, j&rsquo;ai re&ccedil;u ce discours, je suis devenue perplexe. Des choses graves ont &eacute;t&eacute; dites dans ce discours et compte tenu de la gravit&eacute; de ces mots, j&rsquo;ai dit qu&rsquo;il faut r&eacute;agir. Il fallait sortir de l&rsquo;&eacute;motion&nbsp;&raquo;</em>, a expliqu&eacute; Mme Konar&eacute; au cours d&rsquo;un point de presse hier.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Et pour lier l&rsquo;acte &agrave; la parole, Adame B&acirc; a initi&eacute; un projet d&rsquo;Appel aux historiens qui s&rsquo;articule autour de deux axes. D&rsquo;abord, scientifique, car aux yeux de l&rsquo;ex-premi&egrave;re Dame, <em>&laquo;&nbsp;ces affirmations de Sarkozy reposent sur les th&eacute;ories h&eacute;g&eacute;liennes qui disaient que l&rsquo;Afrique n&rsquo;avait pas d&rsquo;histoire et qui faisaient &eacute;tat de l&rsquo;immobilisme du continent, des bienfaits de la colonisation&hellip;&nbsp;&raquo; </em><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Ce projet vise donc &agrave; interpeller les historiens &agrave; &eacute;crire, chacun dans son domaine sp&eacute;cifique, des articles argument&eacute;s qui seront compil&eacute;s en un grand ouvrage &agrave; l&rsquo;intention de Sarkozy et du peuple fran&ccedil;ais. <em>&laquo;&nbsp;Ce combat pour l&rsquo;historicit&eacute; de l&rsquo;Afrique &eacute;tait pour nous r&eacute;volu. Mais, aujourd&rsquo;hui, il nous faut mettre Sarkozy &agrave; niveau de connaissance de l&rsquo;histoire africaine en d&eacute;voilant sa pseudo th&eacute;orie et sa d&eacute;marche statique&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Ensuite, pour y parvenir, Adame B&acirc; met l&rsquo;accent sur l&rsquo;aspect militant. Il s&rsquo;agit, &agrave; travers ce deuxi&egrave;me<span style="">&nbsp; </span>axe, de cr&eacute;er un Comit&eacute; de d&eacute;fense de la m&eacute;moire de l&rsquo;Afrique, <em>&laquo;&nbsp;un v&eacute;ritable rempart contre toute atteinte &agrave; la m&eacute;moire du continent et nous ferons feu de tout bois&nbsp;&raquo;</em>, a-t-elle soulign&eacute;. Pour elle, <em>&laquo;&nbsp;le r&ocirc;le de l&rsquo;historien n&rsquo;est pas de juger, de pol&eacute;miquer mais de rendre compte des faits. Nous ne laisserons plus personne &eacute;corcher la m&eacute;moire du continent&nbsp;&raquo;</em>, a-t-elle pr&eacute;venu. Question d&rsquo;un confr&egrave;re, ne pensez-vous pas que ce d&eacute;bat sur l&rsquo;histoire africaine vient tardivement&nbsp;? <em>&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;est pas tard&nbsp;&raquo;</em>, a laiss&eacute; entendre Adame B&acirc; pour qui, <em>&laquo;&nbsp;la politique de rupture pr&ocirc;n&eacute;e par Sarkozy n&rsquo;a rien &agrave; voir avec les v&eacute;rit&eacute;s historiques. Sarkozy veut venir en sauveur pour lib&eacute;rer les peuples africains de tous leurs maux&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Notre dignit&eacute; d&rsquo;abord&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Autre question&nbsp;: Pourquoi perdez-vous votre temps &agrave; r&eacute;pondre &agrave; Sarkozy alors que le continent fait face &agrave; d&rsquo;autres maux plus urgents&nbsp;? <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est important car c&rsquo;est une question de dignit&eacute;. Le sens de l&rsquo;histoire, c&rsquo;est la recherche du bien-&ecirc;tre, de la dignit&eacute;. Comment peut-on dire que l&rsquo;Afrique est un continent immobile quand on sait que l&rsquo;Afrique est le berceau de l&rsquo;humanit&eacute; et que le premier homme a march&eacute; en Afrique&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est interrog&eacute;e la pr&eacute;sidente de la Fondation Partage. Et d&rsquo;ajouter&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Ce sont des th&egrave;ses &agrave; pallier avec des arguments scientifiques. C&rsquo;est &agrave; cela que j&rsquo;invite mes coll&egrave;gues&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">&laquo;&nbsp;A quoi servent ces consid&eacute;rations d&rsquo;arri&egrave;re-zinc ? A parler de la colonisation bien &eacute;videmment. Oh, certes, cruelle ! Mais que l&rsquo;on se rassure, si terrible qu&rsquo;elle soit, la colonisation a<em> ouvert les c&oelig;urs et les mentalit&eacute;s africaines &agrave; l&rsquo;universel et &agrave; l&rsquo;Histoire &raquo;</em></span></em><em><span lang="FR" style="color: black; font-style: normal;">,</span></em><em><span lang="FR" style="color: black;"> </span></em><em><span lang="FR" style="color: black; font-style: normal;">paroles de Sarkozy. R&eacute;action d&rsquo;Adame B&acirc;&nbsp;: </span></em><em><span lang="FR" style="color: black;">&laquo;&nbsp;Il ne r&eacute;alise pas la gravit&eacute; de ce qu&rsquo;il dit. On ne fait pas le bien pour le proclamer. Et &ccedil;a, c&rsquo;est une valeur africaine qui renvoie &agrave; l&rsquo;humilit&eacute; et qu&rsquo;on pourrait enseigner &agrave; nos enfants&nbsp;&raquo;</span></em><em><span lang="FR" style="color: black; font-style: normal;">.</span></em><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;&eacute;cole m&eacute;thodique ou positiviste de la IIIe R&eacute;publique en France, les &eacute;crits d&rsquo;Ibn Batuta, les concepts de Ki-Zerbo, Adame B&acirc; dira qu&rsquo;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;il faut normaliser la pens&eacute;e africaine&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em>Selon elle,<em> &laquo;&nbsp;nous avons perdu notre m&eacute;moire historique, faute de l&rsquo;avoir entretenue. Tant que nous ne mettrons pas la veille, je crains que notre histoire ne s&rsquo;&eacute;mousse. Les historiens sont interpell&eacute;s pour redynamiser la conscience historique africaine&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Prenant exemple sur les attaques contre les juifs, les Arabes et la mani&egrave;re dont ils ont ripost&eacute;, historiquement parlant, Adame B&acirc; a r&eacute;it&eacute;r&eacute; son appel aux historiens et &agrave; toutes les autres disciplines. <em>&laquo;&nbsp;Tant qu&rsquo;on ne d&eacute;fend pas notre dignit&eacute;, notre m&eacute;moire historique, nous risquons d&rsquo;&ecirc;tre pulv&eacute;ris&eacute;s par cette mondialisation cruelle&nbsp;&raquo;</em>, a-t-elle averti.</span><o:p></o:p></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le projet d&rsquo;Appel aux historiens a, aux dires de son initiatrice, recueilli pr&egrave;s de 170 r&eacute;actions de par le monde entier. Tous ont manifest&eacute; leur indignation face &agrave; ces d&eacute;rapages verbaux de Sarkozy et salu&eacute; cette initiative de l&rsquo;ancienne premi&egrave;re Dame du Mali de 1992 &agrave; 2002. L&rsquo;historienne vieillissante, comme elle se d&eacute;finit elle-m&ecirc;me, dit pouvoir compter sur la presse pour porter loin cette riposte des historiens africains contre l&rsquo;ignorance historique de Sarkozy sur le continent africain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Etaient pr&eacute;sents &agrave; la conf&eacute;rence de presse, l&rsquo;ethnologue Filifing Sacko, l&rsquo;historien Doulaye Konat&eacute;, le journaliste Cheick Mouctari Diarra et plusieurs autres personnalit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong> <o:p></o:p></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"></span></strong></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">De l&rsquo;intox, rien que de l&rsquo;intox&hellip;</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">A quelques mois des derni&egrave;res l&eacute;gislatives, des rumeurs faisaient &eacute;tat de la candidature de Mme Adam B&acirc; Konar&eacute; dans la circonscription de Kati sous les couleurs de l&rsquo;Adema. Des journaux en avaient, d&rsquo;ailleurs, fait leur chou gras et la nouvelle avait vite fait le tour de la capitale. De l&rsquo;intox, rien que de l&rsquo;intox. Interrog&eacute;e Adam B&acirc; a &eacute;t&eacute; on ne peut plus clair, <em>&laquo;&nbsp;pour &ecirc;tre honn&ecirc;te et franche, je d&eacute;fie qui que ce soit de dire que je l&rsquo;ai approch&eacute; pour &ecirc;tre candidate. Personne, non plus, ne m&rsquo;a approch&eacute; et &ccedil;a ne m&rsquo;est jamais venu en t&ecirc;te&nbsp;&raquo;</em>, a-t-elle fait savoir. Et d&rsquo;ajouter &agrave; l&rsquo;intention des journalistes, <em>&laquo;&nbsp;le jour o&ugrave; je d&eacute;ciderai d&rsquo;entrer dans la danse, je vous ferai savoir moi-m&ecirc;me &raquo;</em>. Pour l&rsquo;heure, l&rsquo;historienne et l&rsquo;ancienne Premi&egrave;re dame du Mali, est plut&ocirc;t pr&eacute;occup&eacute;e par la correction de la gifle de Sarkozy &agrave; l&rsquo;histoire et aux historiens africains.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>S. Y. D.<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"><span style="">&nbsp;</span></span></strong><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe parlementaire à l’Assemblée nationale : Le RPM exige le respect de la minorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/groupe-parlementaire-a-l%25e2%2580%2599assemblee-nationale-le-rpm-exige-le-respect-de-la-minorite-4595.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La nouvelle Assembl&eacute;e nationale comprend</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"> <strong>8 groupes parlementaires, dont six ont affich&eacute; ouvertement leur soutien au PDES du pr&eacute;sident ATT. Le RPM s&rsquo;est r&eacute;joui du respect du fait majorit&eacute; qui a pr&eacute;valu &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e et a formul&eacute; le v&oelig;u que la minorit&eacute; au Parlement soit &laquo;&nbsp;accept&eacute;e, respect&eacute;e et responsabilis&eacute;e&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></strong></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La session pl&eacute;ni&egrave;re de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale de vendredi dernier a port&eacute; sur trois points&nbsp;: la communication sur l&rsquo;arr&ecirc;t n&deg;07-182/CC-CC du 19 septembre 2007 de la Cour constitutionnelle relatif au contr&ocirc;le de la constitutionalit&eacute; du r&egrave;glement int&eacute;rieur de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, la constitution des groupes parlementaires et l&rsquo;adoption des d&eacute;clarations de politique des groupes parlementaires. A l&rsquo;issue de cette pl&eacute;ni&egrave;re huit groupes parlementaires ont &eacute;t&eacute; constitu&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">La nouvelle Assembl&eacute;e nationale issue des &eacute;lections l&eacute;gislatives des 1er et 22 juillet derniers est compos&eacute;e de huit groupes parlementaires. Ainsi en ont d&eacute;cid&eacute; les 147 nouveaux &eacute;lus aux termes des concertations entre partis politiques et &eacute;lus nationaux (voir encadr&eacute;).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans la l&eacute;gislature pr&eacute;c&eacute;dente (2002-2007), le Rassemblement pour le Mali (RPM) du pr&eacute;sident sortant de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita avec le MPR, le RDT, le Cnid et le PIDS constituaient un groupe parlementaire, pour la pr&eacute;sente l&eacute;gislature, chacun a fait cavalier seul. Le RPM a son propre groupe parlementaire avec ses 11 d&eacute;put&eacute;s. Idem pour le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) de Dr. Choguel Kokalla Ma&iuml;ga, le Congr&egrave;s d&rsquo;initiative d&eacute;mocratique/Faso yiriwa ton (Cnid/Fyt) de Me Tall avec respectivement 8 et 7 d&eacute;put&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Selon le nouveau r&egrave;glement int&eacute;rieur, adopt&eacute; par la Cour constitutionnelle dans sa seconde lecture par les d&eacute;put&eacute;s, il faut disposer d&rsquo;au moins 5 d&eacute;put&eacute;s pour former un groupe parlementaire. Comme dans la l&eacute;gislature pr&eacute;c&eacute;dente, les d&eacute;put&eacute;s ind&eacute;pendants, au nombre de 24, ont constitu&eacute; leur groupe parlementaire.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">L&rsquo;Alliance pour la R&eacute;publique et la d&eacute;mocratie ARD, qui constituait avec &agrave; sa t&ecirc;te l&rsquo;Ad&eacute;ma, un groupe parlementaire, a disparu. L&rsquo;Ad&eacute;ma avec 46 d&eacute;put&eacute;s (apr&egrave;s la d&eacute;mission de Mme Mariko Aminata Sidib&eacute; de ses rangs, &eacute;lue &agrave; Dio&iuml;la, au profit du Parena) a form&eacute; son propre groupe.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">L&rsquo;Union pour la R&eacute;publique et la d&eacute;mocratie (URD), dirig&eacute;e par l&rsquo;honorable Younoussi Tour&eacute;, a &eacute;galement son propre groupe parlementaire avec ses 29 &eacute;lus nationaux. Les rumeurs de d&eacute;missions dans ce parti n&rsquo;ont pas eu lieu.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Les autres groupes parlementaires sont&nbsp;: l&rsquo;Alliance pour la consolidation de la majorit&eacute; (ACM), le groupe Parena-Sadi. L&rsquo;ACM, qui compte 13 membres, est compos&eacute; du Barica, du Bdia, du Miria, du PCR, du PSP, du RND, de l&rsquo;UDD et de l&rsquo;US-RDA. Ce groupe s&rsquo;apparente un peu &agrave; l&rsquo;ACC dans la l&eacute;gislature pr&eacute;c&eacute;dente, tandis que le groupe Parena-Sadi, qui a 9 membres, est un nouveau groupe parlementaire. Il est aussi le seul &agrave; ne pas faire de d&eacute;claration de politique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Mais l&rsquo;on imagine d&eacute;j&agrave; que c&rsquo;est Parena-Sadi et le groupe parlementaire RPM qui porteront la contradiction au sein de l&rsquo;Assembl&eacute;e, tous les autres s&rsquo;&eacute;tant inscrits dans la mouvance pr&eacute;sidentielle en r&eacute;affirmant leur soutien &agrave; toutes les initiatives du pr&eacute;sident ATT, notamment &agrave; son Plan de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Dans sa d&eacute;claration de politique, le groupe parlementaire RPM s&rsquo;est r&eacute;joui que le fait majoritaire ait &eacute;t&eacute; respect&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent au sein de l&rsquo;institution parlementaire, ce qu&rsquo;il d&eacute;clare avoir accept&eacute;, mais a souhait&eacute; que <em>&laquo;&nbsp;la minorit&eacute; soit&nbsp;accept&eacute;e, respect&eacute;e et responsabilis&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Denis Kon&eacute;</span></font></h1>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn<br />
<h2><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2" style="color: rgb(0, 0, 255);">Groupes parlementaires 2002-2007</font><o:p></o:p></span></h2>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1<font size="2">. Groupe parlementaire RPM-MPR-RDT-PIDS<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Groupe parlementaire ARD<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Groupe parlementaire Cnid<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Groupe parlementaire Sadi<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Groupe parlementaire ACC<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Groupe parlementaire Ind&eacute;pendants<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Groupes parlementaires 2007-2012<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">A.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire Ad&eacute;ma/PASJ (46 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">B.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire URD (29 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">C.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire Ind&eacute;pendants (24 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">D.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire ACM (13 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">E.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire RPM (11 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">F.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire Parena/Sadi (9 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">G.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire MPR (8 d&eacute;put&eacute;s)<o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><!--[if !supportLists]--><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">H.<span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 7pt; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Groupe parlementaire Cnid-Fyt (7 d&eacute;put&eacute;s)</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in; text-align: justify; text-indent: -0.25in;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font><!--[endif]--></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN de Basket Féminin : Le sans faute des Aiglonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-de-basket-feminin-le-sans-faute-des-aiglonnes-4594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Victorieuse d&rsquo;entr&eacute;e de la Tunisie (93-49), le Mali a confirm&eacute; sa performance face &agrave; Madagascar, pulv&eacute;ris&eacute; par 108-47. Nos repr&eacute;sentantes devaient affronter la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire hier avant de se reposer aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 20e Championnat d''Afrique des nations de basket f&eacute;minin a donn&eacute; son coup d''envoi jeudi dernier au stade Marius Ndiaye de Dakar (S&eacute;n&eacute;gal). Pour la pr&eacute;sente &eacute;dition, il<span style="">&nbsp; </span>y a deux poules. Le groupe A, bas&eacute; &agrave; Dakar, est compos&eacute;<span style="">&nbsp; </span>du pays h&ocirc;te, le S&eacute;n&eacute;gal, du Mali, de la Tunisie, de Madagascar, du Mozambique&nbsp;et de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Le groupe B, bas&eacute; &agrave; Thi&egrave;s (70 km de Dakar), comprend le Nigeria (le tenant du titre), l&rsquo;Angola, le Cameroun, le Cap-Vert, le Kenya et la R. D. Congo.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali a r&eacute;ussi son entr&eacute;e dans cette comp&eacute;tition puisque les filles de Jos&eacute; Ruiz ont battu, lors de leur sortie inaugurale, la Tunisie (93-49). Une brillante prestation qui fait que notre &eacute;quipe nationale est consid&eacute;r&eacute;e par la presse s&eacute;n&eacute;galaise comme l&rsquo;une des<span style="">&nbsp; </span>favorites de la comp&eacute;tition.&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;Il faut compter avec le Mali&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Le Mali, une &eacute;quipe &agrave; prendre au s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;</em>&hellip; Ce sont l&agrave; quelques titres de certains quotidiens de la place. Et Hamch&eacute;tou Ma&iuml;ga et ses partenaires ont confirm&eacute; les propos des confr&egrave;res lors de la 2e journ&eacute;e en pulv&eacute;risant Madagascar sur le score sans appel de 108-47.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour revenir &agrave; la journ&eacute;e inaugurale, dans le groupe A, l&rsquo;&eacute;quipe du S&eacute;n&eacute;gal, championne des derniers Jeux africains d&rsquo;Alger et compos&eacute;e d&rsquo;anciennes comme Anta Sy ou Adama Diakhat&eacute;, s''est impos&eacute;e &agrave; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (62-37). Tout comme le Mozambique l''a emport&eacute; face &agrave; Madagascar (83-49).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le groupe B, le Nigeria s''est impos&eacute; face au Cameroun (61-35) tandis que le Kenya s''est inclin&eacute; devant l&rsquo;Angola (62-44). Pas de probl&egrave;me non plus pour la RDC qui a termin&eacute; en roue libre face au Cap-Vert, battu 84-42.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La 2e journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la d&eacute;faite surprise des Lady Tigers du Nigeria<span style="">&nbsp; </span>face &agrave; l&rsquo;Angola, qui s''est impos&eacute; 54-42. Le Cameroun, qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des renforts de 8 expatri&eacute;es venues des USA la veille du match, a gagn&eacute; face &agrave; la RDC avec un panier de diff&eacute;rence 54-52.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour rappel Dj&eacute;n&egrave; Diawara, avec 18 points pour le compte de la premi&egrave;re journ&eacute;e, et Fatoumata Bagayoko, lors de la seconde avec 17 points dont 15 points dans la zone des 3 points, sont les meilleures marqueuses. Sans oublier Nagnouma Coulibaly qui continue de marquer des points dans les rebonds d&eacute;fensifs et offensifs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s la pause d&rsquo;aujourd&rsquo;hui la comp&eacute;tition reprendra avec un certain Mozambique-Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">Le 22 septembre &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali</span></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s la victoire du Mali sur Madagascar et pour f&ecirc;ter la f&ecirc;te nationale du pays, l&rsquo;ensemble de la d&eacute;l&eacute;gation malienne au 20e Championnat d&rsquo;Afrique des nations a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali &agrave; Dakar. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;invitation du conseiller par int&eacute;rim Y&eacute;ro Diallo et de ses collaborateurs, dont Odiouma Kon&eacute; conseiller consulaire. Les Aigles et leurs h&ocirc;tes ont f&ecirc;t&eacute; dans la ferveur populaire les 47 ans de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; la souverainet&eacute; nationale dans la cour de l&rsquo;ambassade du Mali au S&eacute;n&eacute;gal. Deux interventions ont marqu&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie. Celles du conseiller par int&eacute;rim, Y&eacute;ro Diallo, et du 1er vice-pr&eacute;sident du Haut conseil des Maliens du S&eacute;n&eacute;gal, Bella Ko&iuml;ta. Le premier a remerci&eacute; l&rsquo;assistance. Quant au second, il a souhait&eacute; le retour &agrave; la normale dans le Nord du Mali avant d&rsquo;offrir aux joueuses 50&nbsp;000 F CFA au nom des chargeurs maliens de Dakar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B. D. S.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">Des primes discriminatoires<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">50&nbsp;000 F CFA&nbsp;! C''est la somme per&ccedil;ue par chaque joueuse de l&rsquo;&eacute;quipe nationale f&eacute;minine de basket comme prime de s&eacute;lection pour cette Can qui &eacute;quivaut &agrave; la phase finale de la Can de football. A cette somme, il faut seulement ajouter 30&nbsp;000 F CFA comme frais de route. Pour rappel, en football, chaque joueur de la s&eacute;lection A touche 750&nbsp;000 F CFA comme prime de s&eacute;lection sans compter les frais d''internat. Il est temps que le d&eacute;partement des Sports harmonise les primes au niveau de nos diff&eacute;rentes s&eacute;lections nationales pour mettre fin &agrave; cette discrimination que rien ne justifie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fiba-Afrique au secours des &eacute;quipes<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Afin d''&eacute;viter des d&eacute;fections, la Fiba-Afrique a assur&eacute; la participation de toutes les &eacute;quipes au 20e Championnat d''Afrique de basket. En outre, elle a d&eacute;cid&eacute; de soutenir certains pays participants dont le Cameroun et Madagascar. Ce dernier avait des difficult&eacute;s pour participer &agrave; la comp&eacute;tition. Et selon Manary Hubert, le s&eacute;lectionneur malgache qui a effectu&eacute; le d&eacute;placement avec seulement 8 joueuses, c''est la Fiba-Afrique qui lui a octroy&eacute; une aide pour assurer le voyage de Dakar. <em>&laquo;&nbsp;Chez nous, tout le d&eacute;placement se fait par vol. Je remercie Fiba-Afrique&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il affirm&eacute; lors de la traditionnelle conf&eacute;rence d''apr&egrave;s match.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des supporters d&eacute;termin&eacute;s<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;pit de l''absence du Comit&eacute; central des supporters des Aigles, ce sont des jeunes Maliens, surtout des scolaires qui ont &eacute;court&eacute; leurs vacances pour accompagner les Aigles. Sans &ecirc;tre habill&eacute;s aux couleurs nationales, ils ont n&eacute;anmoins chauff&eacute; le stadium Marius Ndiaye vendredi poussant les Aiglonnes &agrave; la victoire. La seule fausse note &eacute;tait le manque du drapeau national ou m&ecirc;me d&rsquo;une banderole. Il a fallu l''implication des journalistes pour leur trouver deux drapeaux &agrave; la mi-temps.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Solidarit&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quatre entra&icirc;neurs maliens ont ralli&eacute; la capitale s&eacute;n&eacute;galaise par car pour soutenir leurs coll&egrave;gues de la s&eacute;lection nationale Cheick Oumar Sissoko <em>&laquo;&nbsp;Yankee&nbsp;&raquo;</em>. Il s''agit de Boubacar Diallo &laquo;&nbsp;Sy&nbsp;&raquo; (Commune I), Amara Traor&eacute; (Commune III), Alkaya Tour&eacute; du Centre qui porte son nom et de El hadji Dicko de l''Usfas.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amch&eacute;tou Ma&iuml;ga en vedette <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour avoir fait les beaux jours du club s&eacute;n&eacute;galais du DUC (Dakar Universit&eacute; Club), Amch&eacute;tou Ma&iuml;ga est en train de ravir la vedette aux autres par ses nombreuses sollicitations par les cha&icirc;nes locales et internationales.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<title>Humeur : Un peuple en avance sur son armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/humeur-un-peuple-en-avance-sur-son-armee-4593.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">C''est le 20 janvier 1961 que le pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita a re&ccedil;u les repr&eacute;sentants diplomatiques accr&eacute;dit&eacute;s en R&eacute;publique du Mali pour leur faire part de sa d&eacute;cision de faire &eacute;vacuer les bases militaires de Bamako, Kati, Gao et Tessalit. L&rsquo;arm&eacute;e malienne venait d&rsquo;&ecirc;tre cr&eacute;&eacute;e.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Parall&egrave;lement &agrave; la d&eacute;fense de l''int&eacute;grit&eacute; du territoire national, la pr&eacute;servation de la s&eacute;curit&eacute; des biens et des personnes, missions r&eacute;galiennes d&eacute;volues &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e, notre vaillante arm&eacute;e s&rsquo;&eacute;tait inscrite dans le vaste programme de d&eacute;veloppement de la nation. <em>&laquo;&nbsp;Le soldat tueur devait c&eacute;der la place au soldat b&acirc;tisseur&nbsp;&raquo;</em>, disait le g&eacute;n&eacute;ral Abdoulaye Soumar&eacute; pour qui, les missions de d&eacute;fense et de s&eacute;curit&eacute; sont et demeurent la raison d&rsquo;&ecirc;tre de l&rsquo;Arm&eacute;e malienne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Mais, de sa cr&eacute;ation &agrave; nos jours, le chemin parcouru n&rsquo;&eacute;tait pas sem&eacute; que de roses. Un coup d&rsquo;Etat militaire, deux guerres contre l&rsquo;actuel Burkina Faso, la gestion interminable d&rsquo;une r&eacute;bellion au Septentrion qui refait surface presque tous les dix ans depuis notre accession &agrave; la souverainet&eacute; nationale et internationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Aujourd&rsquo;hui, 47 ans apr&egrave;s notre ind&eacute;pendance vis-&agrave;-vis de la France, le peuple qui n&rsquo;a d&rsquo;autres recours pour sa d&eacute;fense que son arm&eacute;e se voit d&eacute;laiss&eacute; par elle. Le 23 mai 2006, c&rsquo;est notre arm&eacute;e qui a &eacute;t&eacute; surprise par les troupes de l&rsquo;Alliance form&eacute;e par les colonels d&eacute;serteurs Fagaga et Bahanga qui ont attaqu&eacute; simultan&eacute;ment les camps de Kidal et M&eacute;naka.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Consternation et d&eacute;solation &eacute;taient les ma&icirc;tres mots de nos dirigeants et de nos vaillants hommes en uniforme. Depuis, le peuple malien, m&ecirc;me s&rsquo;il ne doute pas de la volont&eacute; de son arm&eacute;e de lui assurer paix et qui&eacute;tude, semble ne plus &ecirc;tre en phase avec elle. Des voies s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent pour d&eacute;noncer la politisation de l&rsquo;arm&eacute;e qui, normalement, doit &ecirc;tre neutre et pr&eacute;server son caract&egrave;re r&eacute;publicain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Jamais, dans l&rsquo;histoire politique du Mali, l&rsquo;on a vu des officiers sup&eacute;rieurs battre campagne pour un candidat que lors de la pr&eacute;sidentielle derni&egrave;re. Des &eacute;l&eacute;ments de la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat, au vu et au su de tous, ont aid&eacute; un candidat. Les troupes de Bahanga ont sem&eacute; la terreur au sein de l&rsquo;arm&eacute;e et de la population malienne par des attaques &agrave; l&rsquo;arme lourde, par l&rsquo;utilisation des mines antipersonnel et l&rsquo;enl&egrave;vement de militaires. Des actes qui autorisent le peuple &agrave; se demander quel type d&rsquo;arm&eacute;e avons-nous&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Nous voulons une arm&eacute;e moderne, capable d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des personnes et des biens et l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire. Nous voulons une arm&eacute;e au service exclusif de la nation. Nous voulons une arm&eacute;e r&eacute;publicaine qui fait la fiert&eacute; du peuple et pour lequel elle doit se battre &agrave; tout prix.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">I. S.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"><br />REBELLION : Le Craj<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;nonce les attaques du Nord<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les militants du Cadre de r&eacute;flexion et d&rsquo;action des jeunes (Craj) et les</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"> <strong><em>repr&eacute;sentants des jeunes Arabes et Tamasheqs r&eacute;sidant &agrave; Bamako ont anim&eacute; samedi dernier au Pavillon des sports du stade Omnisports Modibo K&eacute;ita, un meeting.<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Devant une foule nombreuse compos&eacute;e d&rsquo;anciens responsables de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM), des jeunes de tous bords politiques et de la soci&eacute;t&eacute; civile, le Craj a d&eacute;nonc&eacute; avec la derni&egrave;re rigueur les attaques perp&eacute;tr&eacute;es r&eacute;cemment par les troupes de Bahanga dans le Septentrion.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Les militants du Craj ont demand&eacute; la mobilisation de tous pour barrer la route aux ennemis de la d&eacute;mocratie. Les jeunes Arabes et Tamasheqs ont saisi l&rsquo;occasion pour se d&eacute;solidariser des agissements d&rsquo;Ibrahim Ag Bahanga et d&rsquo;Hassane Fagaga qui, &agrave; leurs dires, ne sauraient les engager.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Idrissa Sako<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Nord–Mali : Un ancien militaire s’exprime</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord%25e2%2580%2593mali-un-ancien-militaire-s%25e2%2580%2599exprime-4566.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Militaire &agrave; la retraite, notre interlocuteur, qui a fait un moment<span style="">&nbsp; </span>partie de ceux qui &eacute;taient charg&eacute;s de la s&eacute;curit&eacute; du pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita, nous fait part de son exp&eacute;rience du conflit et de sa vision des faits. Il pense que les rebelles doivent &ecirc;tre combattus. Mais&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;bellion dans le Septentrion malien est sur toutes les l&egrave;vres, elle ne laisse personne indiff&eacute;rent. C&rsquo;est l&rsquo;occasion pour cet ancien militaire, qui a d&eacute;fendu les couleurs nationales au nord en 1973-1974 de nous livrer ses impressions sur le probl&egrave;me tout en parlant de son exp&eacute;rience. D&rsquo;abord, il tire le chapeau &agrave; l&rsquo;ancien pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. <em style="">&laquo;&nbsp;De Modibo K&eacute;ita &agrave; ATT, aucun pr&eacute;sident n&rsquo;a pu r&eacute;soudre l&rsquo;&eacute;pineux probl&egrave;me du Nord. Mais, le pr&eacute;sident Konar&eacute; a r&eacute;ussi &agrave; calmer la situation pendant un bon moment&nbsp;&raquo;</em>, reconna&icirc;t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&rsquo;agissant de son exp&eacute;rience de 1974, il &eacute;voque surtout les difficult&eacute;s auxquelles ses compagnons et lui ont fait face. <em style="">&laquo;&nbsp;En 1974, nous avons &eacute;t&eacute; mandat&eacute;s &agrave; Tinka, non loin de Tessalit pour une dur&eacute;e de 6 mois. Nous &eacute;tions environ 600 personnes. L&rsquo;exp&eacute;rience a &eacute;t&eacute; difficile &agrave; cause de notre m&eacute;connaissance du terrain et souvent &agrave; cause des probl&egrave;mes d&rsquo;approvisionnement en vivres auxquels nous faisions face&nbsp;&raquo;</em>, se souvient-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le r&eacute;sultat est que <em style="">&laquo; des camarades, dont des officiers, sont morts soit perdus dans le d&eacute;sert ou m&ecirc;me &agrave; cause de la soif&nbsp;&raquo;</em>. Cependant, il pense que la situation d&rsquo;alors est diff&eacute;rente de celle de maintenant, qui semble <em style="">&laquo;&nbsp;plus complexe&nbsp;&raquo;</em>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est pourquoi, tout en admettant que ces <em style="">&laquo;&nbsp;quelques rebelles&nbsp;&raquo;</em>, qui prennent <em style="">&laquo;&nbsp;en otage toute la nation&nbsp;&raquo;</em>, doivent &ecirc;tre combattus avec la derni&egrave;re rigueur, il appelle &agrave; la vigilance et &agrave; la prudence des autorit&eacute;s dans la gestion de ce dossier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res du Burkina Faso, Djibril Bassol&eacute;, &eacute;missaire du pr&eacute;sident Compaor&eacute; au chef de l&rsquo;Etat, notre interlocuteur est convaincu que <em style="">&laquo;&nbsp;l&rsquo;option militaire n&rsquo;est pas la bonne&nbsp;&raquo;</em>. Il se f&eacute;licite d&rsquo;ailleurs de la politique des n&eacute;gociations pr&ocirc;n&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent par les autorit&eacute;s nationales m&ecirc;me s&rsquo;il ne veut pas &eacute;piloguer sur la pertinence des diff&eacute;rents accords, dont celui d&rsquo;Alger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;offensive militaire n&rsquo;est pas la solution &agrave; ce probl&egrave;me r&eacute;current. Les rebelles connaissent non seulement le terrain mieux que nous, comme l&rsquo;atteste l&rsquo;usage des mines, mais il est tr&egrave;s difficile pour des personnes &eacute;trang&egrave;res &agrave; la localit&eacute; de s&rsquo;y adapter. Souvent, m&ecirc;me enturbann&eacute;, on ne peut rien voir &agrave; cause du vent qui soul&egrave;ve du sable&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<em style=""><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans de telles conditions,<em style=""> &laquo;&nbsp;il est quasiment impossible de traquer les adversaires. Donc, la situation g&eacute;ographique et les conditions locales ne nous sont pas favorables&nbsp;&raquo;</em>. Au-del&agrave;, le septuag&eacute;naire a soulign&eacute; qu&rsquo;<em style="">&laquo;&nbsp;en cas de guerre, il y aura beaucoup de victimes innocentes &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;il est souvent difficile d&rsquo;identifier les rebelles des autres citoyens&nbsp;&raquo; </em>sans <em style="">&laquo;&nbsp;oublier le fait que la guerre peut nous r&eacute;server des issues inattendues&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire) - 21 septembre 2007</span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"></span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les « sans jours » d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/les-%25c2%25ab-sans-jours-%25c2%25bb-d%25e2%2580%2599att-4565.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: navy;">Je dois dire que les journalistes ont de la m&eacute;moire&nbsp;; ils n&rsquo;oublient rien ou presque. Ils viennent d&rsquo;en administrer la preuve avec les 100 jours d&rsquo;ATT dont ils semblent &ecirc;tre les seuls, avec l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; bien entendu, &agrave; se rappeler et &agrave; s&rsquo;y int&eacute;resser. Et c&rsquo;est en voyant qu&rsquo;ils n&rsquo;ont rien vu justement pendant ces 100 jours qu&rsquo;on peut admirer leur courage et leur sens du devoir. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Parce qu&rsquo;entre l&rsquo;investiture pagailleuse et cafouilleuse du 8 juin et la reprise des hostilit&eacute;s dans le Nord de notre pays en passant par les inondations, la chert&eacute; de la vie, l&rsquo;immobilisme, on n&rsquo;a que le choix des embarras&nbsp;; comme le dirait l&rsquo;autre, entre la peste et le chol&eacute;ra, le choix est difficile.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour faire court, disons que du 8 juin &agrave; aujourd&rsquo;hui, il y a la reconduction du m&ecirc;me gouvernement dans ses fonctions sans qu&rsquo;il n&rsquo;y ait un d&eacute;cret de nomination parce que selon certains constitutionnalistes, d&egrave;s lors que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique accepte la d&eacute;mission du gouvernement, s&rsquo;il doit reconduire la m&ecirc;me &eacute;quipe, cela devrait se faire sur la base d&rsquo;un nouveau d&eacute;cret de nomination.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais tout le monde a pu le constater, en dehors des journaux, il n&rsquo;y eut personne pour relever l&rsquo;anomalie. Apr&egrave;s, il y eut le fameux rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. 103 milliards, c&rsquo;est la somme astronomique, &agrave; quelques millions pr&egrave;s, que le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a pu identifier comme fruit de la mauvaise gestion, de la dilapidation, du gaspillage et m&ecirc;me de la corruption. A part le d&eacute;tail sur les 11 millions de francs d&eacute;pens&eacute;s en caf&eacute; et en sucre en un seul jour qui a fait rire le commun des Maliens, il n&rsquo;y eut rien. Parce que nos compatriotes sont quelque peu blas&eacute;s devant tout le g&acirc;chis auquel ils assistent sans aucune cons&eacute;quence pour les responsables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait remis le dossier au gouvernement pour suite &agrave; r&eacute;server. Quelques na&iuml;fs comme moi avaient jur&eacute; que le pr&eacute;sident ATT allait commencer son second mandat en faisant comprendre &agrave; tous les ind&eacute;licats que l&rsquo;heure de la carotte est d&eacute;pass&eacute;e et le temps est venu de faire fonctionner le b&acirc;ton. Mais bon, je garde toujours espoir. Apr&egrave;s le scandale des ind&eacute;licats, comment ne pas parler de la fameuse histoire de la &laquo;&nbsp;ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce sera certainement l&rsquo;une des taches sombres sur le second mandat du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Et puis pour terminer, il y a la r&eacute;surgence de la violence au Nord du pays. Bahanga et ses troupes, rejoints par Fagaga, ont d&eacute;cid&eacute; de mettre notre pays &agrave; feu et &agrave; sang &agrave; d&eacute;faut de le mettre &agrave; genoux. Dans cette affaire, le commun des Maliens est frapp&eacute; par le mutisme du pr&eacute;sident, lui si loquace dans ce genre de situation. Mais bon, le fait est que le Nord nous fait mal et ce n&rsquo;est pas la derni&egrave;re tr&ecirc;ve d&eacute;cid&eacute;e par les bandits qui changera la situation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant ce temps, les Maliens souffrent dans leur chair les difficult&eacute;s de la vie au quotidien. Il y a tous ces Maliens qui sont victimes des pluies diluviennes. On les voit tass&eacute;es dans les salles de classe se demandant dans bien de cas comment s&rsquo;en sortir. Ceux qui ont pu &eacute;chapper &agrave; la col&egrave;re au ciel ont &eacute;t&eacute; victime des commer&ccedil;ants sp&eacute;culateurs qui ont multipli&eacute; les prix des produits de consommation. Il est difficile pour les Maliens de manger &agrave; leur faim. M&ecirc;me les prix du piment et du gingembre ont prix l&rsquo;ascenseur. Seul le pain a &eacute;chapp&eacute;. Mais &agrave; quel prix si j&rsquo;ose m&rsquo;exprimer ainsi.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour le m&ecirc;me prix, les consommateurs ont un pain compl&egrave;tement amaigri. Or, en les reconduisant dans les conditions qu&rsquo;on sait, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait demand&eacute; aux ministres de veiller sp&eacute;cialement pour &eacute;viter la hausse des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Ce qui est risible dans la situation actuelle, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a personne pour tenter d&rsquo;expliquer quoi que ce soit.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre Choguel K, qui faisait l&rsquo;avocat du diable lors de la crise alimentaire de 2005, a compl&egrave;tement disparu. Ceux qui avaient d&eacute;velopp&eacute; une expertise pour expliquer les probl&egrave;mes sont tous aux abonn&eacute;s absents. C&rsquo;est pour cela que je n&rsquo;ai pas pu m&rsquo;emp&ecirc;cher de rire l&rsquo;autre soir quand j&rsquo;ai vu le porte-parole du gouvernement, Ousmane Thiam, venir nous parler &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision des&hellip; tarifs du p&egrave;lerinage. Mais bon chacun a les priorit&eacute;s qu&rsquo;il peut.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">El hadj TBM<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Or malien : L’opulence côtoie la misère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/or-malien-l%25e2%2580%2599opulence-cotoie-la-misere-4564.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le rapport de la F&eacute;d&eacute;ration internationale des droits de l&rsquo;Homme (FIDH) sur &laquo;&nbsp;l&rsquo;exploitation mini&egrave;re et les droits de l&rsquo;Homme&nbsp;&raquo;, publi&eacute; mercredi, r&eacute;v&egrave;le que notre or est le moins cher d&rsquo;Afrique et le plus comp&eacute;titif. Il est tout de m&ecirc;me sans impact sur les travailleurs et les communaut&eacute;s.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La FIDH et l&rsquo;AMDH, qui ont travaill&eacute; conjointement &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration de ce<strong style=""><em style=""> </em></strong>rapport, d&eacute;montrent que l&rsquo;exploitation aurif&egrave;re au Mali est tout b&eacute;n&eacute;fice pour les compagnies mini&egrave;res. Celles-ci ne connaissent pas la chert&eacute; de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; parce qu&rsquo;elles disposent de leurs centrales &eacute;lectriques. Elles ne souffrent pas non plus de l&rsquo;enclavement du pays gr&acirc;ce &agrave; leurs moyens autonomes de transport a&eacute;rien.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les mines maliennes demeurent les plus comp&eacute;titives du continent parce qu&rsquo;elles sont exploit&eacute;es &agrave; ciel ouvert et les salaires, comparativement &agrave; d&rsquo;autres pays, sont les plus bas. Le rapport, se r&eacute;f&eacute;rant aux comptes mondiaux d&rsquo;Anglogold Ashanti, propri&eacute;taire de Sadiola et Morila, indique que les &laquo;&nbsp;cash cost&nbsp;&raquo; de l&rsquo;or malien (co&ucirc;ts de production) s&rsquo;&eacute;levaient en 2005 &agrave; 220 $ l&rsquo;once (500 F CFA), soit 110&nbsp;000 F CFA. Ce co&ucirc;t est de 80 $ de moins qu&rsquo;en Tanzanie ou en Guin&eacute;e, 100 $ de moins qu&rsquo;en Namibie et 110 $ de moins qu&rsquo;au Ghana.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La production d&rsquo;une once d&rsquo;or co&ucirc;te 315 $ (500 F CFA), soit 157&nbsp;500 F CFA. Les salaires repr&eacute;sentent dans ce pays, la moiti&eacute; des co&ucirc;ts de production. Au Mali, les co&ucirc;ts sont les plus bas d&rsquo;Afrique. Morila s&rsquo;adjuge la place de mine la plus comp&eacute;titive du pays. L&rsquo;once extraite en 2005 dans cette mine co&ucirc;tait 194 $. Elle &eacute;tait de 275 $ en 2006, soit 44 % de hausse.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aucun moyen de contr&ocirc;le<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La hausse du cours de l&rsquo;or et les faibles co&ucirc;ts de production font que les compagnies &eacute;trang&egrave;res ont de tr&egrave;s grandes marges sur l&rsquo;or malien. La situation est favorable avec la flamb&eacute;e du prix de l&rsquo;once sur les march&eacute;s mondiaux qui a augment&eacute; progressivement &agrave; 108 $ l&rsquo;once en 2003, 230 $ l&rsquo;once en 2004 et 245 $ en 2005.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali, aux dires des r&eacute;dacteurs du rapport, n&rsquo;a aucun moyen de contr&ocirc;ler son or du fait du diktat du FMI et de la Banque mondiale et d&rsquo;une administration corrompue et complaisante. Notre pays se contente de sa place d&rsquo;actionnaire minoritaire et ne b&eacute;n&eacute;ficie &agrave; ce titre que de 20 % de son or.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les travailleurs ne sont pas bien r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s. Ils sont &agrave; la merci de leurs employeurs et sans droit de revendication ni de gr&egrave;ve. Plus de 300 travailleurs de Morila ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; la porte sans droit pour motif de gr&egrave;ve. D''autres ont m&ecirc;me connu la prison, mais lib&eacute;r&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; l''implication de l''AMDH.Irrit&eacute;s par l&rsquo;exploitation des temps modernes que subit de plein fouet notre pays, les r&eacute;dacteurs du rapport ont &eacute;crit&nbsp;: &laquo;&nbsp;troisi&egrave;me producteur d&rsquo;Afrique, le Mali ne r&eacute;colte que des poussi&egrave;res&nbsp;&raquo;. Le rapport ne tarit pas de recommandations &agrave; l&rsquo;endroit des autorit&eacute;s, des compagnies mini&egrave;res, des institutions financi&egrave;res internationales, de la soci&eacute;t&eacute; civile, entre autres.La FIDH invite l''Etat &agrave; assumer pleinement ses fonctions de puissance publique pour faire respecter sa r&eacute;glementation (code minier, l&eacute;gislation sociale, r&egrave;gles fiscales), de contr&ocirc;ler les activit&eacute;s des entreprises, de publier les revenus qu&rsquo;il re&ccedil;oit des soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res et de proc&eacute;der &agrave; un audit international en vue d&rsquo;un rapprochement des revenus d&eacute;clar&eacute;s par les mines et les services de recouvrement.<strong style=""><em style=""><o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;">21 septembre 2007</p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Contre la démocratie malienne : Des vautours et des hyènes assoiffés et affamés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/contre-la-democratie-malienne-des-vautours-et-des-hyenes-assoiffes-et-affames-4523.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=font-family: Arial;"><font size="2">L''Histoire politique du Mali doit retenir comme actes de sabotages criminels, condamnables, l''inf&eacute;odation de la Cour constitutionnelle au pouvoir et la violation du r&egrave;glement militaire, de surcro&icirc;t par des officiers sup&eacute;rieurs (m&ecirc;me des g&eacute;n&eacute;raux). Ce sont l&agrave; deux institutions (l''arm&eacute;e et la justice) dont la faiblesse peut &ecirc;tre fatale pour toute d&eacute;mocratie. </p>
<p>La culture bamanan retient une seule image de ces esp&egrave;ces animales, celle des &quot;d&eacute;voreurs redoutables de chair, de charogne&quot;. Les noms vautour et hy&egrave;ne sont &eacute;vocateurs de mauvais signes. </p>
<p>Dans un article paru dans la presse en 2006 apr&egrave;s la d&eacute;b&acirc;cle &eacute;lectorale des partielles de Mopti, je lan&ccedil;ais un appel aux patriotes et aux d&eacute;mocrates pour une prise de conscience urgente en vue de la sauvegarde de la d&eacute;mocratie et de la pr&eacute;servation des acquis de la R&eacute;volution du 26 mars 1991. J''avais en m&ecirc;me temps identifi&eacute; les dangers qui mena&ccedil;aient notre d&eacute;mocratie. </p>
<p>Quelques mois apr&egrave;s, les initiateurs du Manifeste pour la d&eacute;mocratie ont fait appel &agrave; l''&eacute;veil et &agrave; la responsabilit&eacute; de la classe politique malienne. L''ADJ, qui est derri&egrave;re le Manifeste, n''a jamais cess&eacute; de rappeler les d&eacute;rives dictatoriales du pouvoir et la complicit&eacute; de certains partis politiques dans le non-respect de la volont&eacute; du peuple. </p>
<p>Aujourd''hui, nous ne parlons plus de menaces mais des actes et des faits qui illustrent la monarchie terroriste et dictatoriale et qui foulent au pied l''essence m&ecirc;me de la R&eacute;publique, les principes &eacute;l&eacute;mentaires de la d&eacute;mocratie et de la morale. L''unit&eacute; nationale et la coh&eacute;sion sociale sont mises sous le boisseau. </p>
<p>Le jeu d&eacute;mocratique ne se con&ccedil;oit que dans la remise en jeu du mandat. Cette remise en jeu se manifeste concr&egrave;tement dans des &eacute;lections libres, transparentes et cr&eacute;dibles. Il n''y a donc pas de pouvoir d&eacute;mocratique, loyal et l&eacute;gitime sans &eacute;lections propres et cr&eacute;dibles. </p>
<p>Les &eacute;lections de 2007 au Mali (pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives) ne s''apparentent qu''aux principes monarchiques et m&ecirc;me hitl&eacute;riens car ayant comme d&eacute;marche l''extermination d''une couche ou d''une classe politique avec comme objectif final la disparition de la d&eacute;mocratie politique. </p>
<p><strong>Les faits sont troublants <br /></strong><br />Tout le processus &eacute;lectoral de 2007 (de la r&eacute;vision des listes &eacute;lectorales &agrave; la confection du fichier &eacute;lectoral, de l''&eacute;laboration &agrave; la mise en &oelig;uvre des textes r&eacute;glementaires, du vote &agrave; la gestion du contentieux &eacute;lectoral), le peuple a assist&eacute; &agrave; une barbarie et &agrave; un terrorisme intellectuel jamais &eacute;gal&eacute;s du pouvoir. Quelques exemples sont illustratifs : </p>
<p>D''abord la mise en place de la C&eacute;ni. Elle a donn&eacute; le ton du pouvoir par la violation de tout principe juridique par la Cour supr&ecirc;me, de tout sens du dialogue et de toute volont&eacute; d''&eacute;couter l''autre. D&egrave;s lors, la haine du r&eacute;gime a &eacute;t&eacute; &eacute;tal&eacute;e au grand jour pour g&eacute;rer toute la machine &eacute;lectorale. </p>
<p>Ensuite, deux faits tr&egrave;s graves ont servi d''armes criminelles pour organiser les &eacute;lections dans le seul but d''orchestrer la fraude pour imposer la victoire du pouvoir et cela m&ecirc;me s''il fallait s''abreuver de sang. Ces faits sont d''une part l''implication de l''arm&eacute;e dans tout le processus &eacute;lectoral avec comme chef d''orchestre des officiers sup&eacute;rieurs de l&rsquo;arm&eacute;e et d''autre part l''instrumentalisation de la justice (Cour constitutionnelle et Cour supr&ecirc;me) &agrave; des fins &eacute;lectoralistes. </p>
<p>Tout le processus a &eacute;t&eacute; aussi verrouill&eacute; au profit du pouvoir &agrave; partir d''un fichier &eacute;lectoral taill&eacute; sur mesure. C''est ce qui a permis des votes multiples surtout par des militaires, le d&eacute;tournement et le vol de plusieurs cartes d''&eacute;lecteurs, ce qui a occasionn&eacute; leur utilisation frauduleuse. </p>
<p>Enfin, le pouvoir a con&ccedil;u et mis en &oelig;uvre la machine de la fraude &eacute;lectorale avec la b&eacute;n&eacute;diction de certains partis politiques. Pour aller plus loin, il a initi&eacute; de multiples associations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour la supervision des &eacute;lections, ces associations lui fourniront des rapports favorables suite &agrave; leur mission de supervision. </p>
<p>Les principaux acteurs de cette d&eacute;marche malhonn&ecirc;te sont certains cadres du minist&egrave;re de l''Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales et certains officiers qui ont pi&eacute;tin&eacute; leur serment de soldat. L''Histoire politique du Mali doit retenir comme actes de sabotages criminels, condamnables, l''inf&eacute;odation de la Cour constitutionnelle au pouvoir et la violation du r&egrave;glement militaire, de surcro&icirc;t par des officiers sup&eacute;rieurs (m&ecirc;me des g&eacute;n&eacute;raux). Ce sont l&agrave; deux institutions (l''arm&eacute;e et la justice) dont la faiblesse peut &ecirc;tre fatale pour toute d&eacute;mocratie. </p>
<p>En effet, la justice est le barom&egrave;tre de la d&eacute;mocratie et celle-ci ne peut se r&eacute;aliser sans une arm&eacute;e r&eacute;publicaine et respectueuse d''un Etat de droit et des valeurs politiques. Lorsque dans un pays, une institution juridique aussi forte et aussi importante que la Cour constitutionnelle ne respire que par le pouvoir, c''est la porte ouverte &agrave; &quot;la jungle&quot;. C''est du moins une pr&eacute;occupation de Diderot et de Jean-Jacques Rousseau qui ont dit tout haut la n&eacute;cessit&eacute; de la s&eacute;paration des pouvoirs pour le respect du jeu d&eacute;mocratique et pour que &quot;le pouvoir arr&ecirc;te le pouvoir&quot;. </p>
<p>Aux &eacute;lections communales de 2004, la Cour supr&ecirc;me a rendu des arr&ecirc;ts qui jurent d''avec le principe &eacute;l&eacute;mentaire du droit. A titre d''exemple, dans la Commune de Dandougou-Fakala (cercle de Djenn&eacute;), apr&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats des &eacute;lections des conseillers, la Cour supr&ecirc;me a annul&eacute; l''&eacute;lection d''une conseill&egrave;re, &eacute;lue en t&ecirc;te de la liste RPM qui avait obtenu 6 sur 11 conseillers. </p>
<p>Cependant, les dispositions de la loi sont claires. La validation des listes &eacute;lectorales aux communales est du ressort du juge civil (de la loi qui &eacute;tait en vigueur en 2004). Retenons que pour ce cas pr&eacute;cis, une plainte a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e aupr&egrave;s du Tribunal de paix &agrave; comp&eacute;tence &eacute;tendue de Djenn&eacute; qui a valid&eacute; la liste RPM. La pr&eacute;sidente de la section administrative de la Cour supr&ecirc;me, en d&eacute;pit de la clart&eacute; des dispositions de la loi &eacute;lectorale, a annul&eacute; non pas la liste mais l''&eacute;lection de la conseill&egrave;re qui est en t&ecirc;te de la liste RPM. </p>
<p>Les juges de cette Cour ont eux-m&ecirc;mes viol&eacute; &quot;le principe de l''autorit&eacute; de la chose jug&eacute;e&quot; pour des raisons autres que celles de la loi. Dans le jugement qui a oppos&eacute; le RPM &agrave; l''Etat dans l''affaire de la C&eacute;ni, tout a &eacute;t&eacute; dit sauf le droit pour faire plaisir au prince du jour. Aux &eacute;lections de 2007, la Cour constitutionnelle s''est transform&eacute;e en tribunal inquisitorial au service d''une cour imp&eacute;riale. Ils ont oubli&eacute; que le Tribunal de l''Histoire est plus impartial. L''attitude des neufs juges est assimilable &agrave; un crime contre le peuple car sa volont&eacute; est manipul&eacute;e. </p>
<p>La loi &eacute;lectorale a &eacute;t&eacute; viol&eacute;e et les arr&ecirc;ts ont &eacute;t&eacute; rendus selon le bon vouloir du prince ou du roi. Cela n''emp&ecirc;che pas au peuple de faire la bonne lecture des choses. Nous avons d&eacute;sormais affaire &agrave; une Cour politique et non juridique. L''arm&eacute;e malienne &agrave; travers certains officiers proches du monarque s''est transform&eacute;e en &eacute;tat-major de campagne et la Cour constitutionnelle en bureau de vote central. Les militaires (certains officiers) ont sillonn&eacute; tout le pays et m&ecirc;me l''ext&eacute;rieur avec les moyens du peuple pour l''&eacute;lection du prince et ses serviteurs. </p>
<p>Au moment venu, le peuple n''h&eacute;sitera pas &agrave; dresser la liste exhaustive de cette fraction z&eacute;l&eacute;e de l''arm&eacute;e et ennemie du peuple qui sont des officiers opportunistes, criminels et sans morale. L''instrumentalisation de l''arm&eacute;e et de la justice sont deux dangers tr&egrave;s graves qu''il faut combattre avec tous les moyens de bord, aucun sacrifice n''est de trop pour r&eacute;ussir ce combat. </p>
<p>Kaba Diarra </p>
<p>(professeur de philosophie au lyc&eacute;e Ba Aminata Diallo) </font></p>
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<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><br /></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Nord&#45;Mali : Les dessous de la rébellion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-les-dessous-de-la-rebellion-4522.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La partie septentrionale du Mali pr&eacute;sente aujourd&rsquo;hui un spectacle de d&eacute;solation.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Enl&egrave;vement de personnes, explosion de mines, attaques &agrave; mains arm&eacute;es, assassinats et accrochages entre r&eacute;calcitrants et forces r&eacute;guli&egrave;res s&rsquo;y multiplient. Les diff&eacute;rents pouvoirs du pays ont connu la r&eacute;bellion et chaque r&eacute;gime l&rsquo;a g&eacute;r&eacute; &agrave; sa mani&egrave;re. Mais, que se cache derri&egrave;re cette r&eacute;bellion &agrave; r&eacute;p&eacute;tition&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En r&eacute;alit&eacute;, tout est partie d&rsquo;une question d&rsquo;autonomie. En effet, les populations touar&egrave;gues qui pensaient ne pas ne se retrouver dans la nation malienne ont voulu au d&eacute;part une certaine autonomie vis-&agrave;-vis du Mali. Ce que les autorit&eacute;s de l&rsquo;&eacute;poque, des patriotes convaincus, ne pouvaient accepter. La r&eacute;bellion a &eacute;t&eacute; mat&eacute;e jusque dans les ann&eacute;es 1990 au point que la question avait &eacute;t&eacute; class&eacute;e dans le placard des oubliettes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, &agrave; cause de la s&eacute;cheresse, beaucoup de jeunes Touaregs se sont retrouv&eacute;s en Libye. L&agrave;-bas, ils ont &eacute;t&eacute; enr&ocirc;l&eacute;s dans l&rsquo;arm&eacute;e et ont &eacute;t&eacute; faire le coup de feu sur plusieurs champs de combats. De retour au pays, ils ont revendiqu&eacute;, militairement, que les r&eacute;gions nord du pays, soient prises en compte dans les politiques nationales de d&eacute;veloppement. Selon eux, les r&eacute;gions nord &eacute;taient des laiss&eacute;s pour compte des diff&eacute;rents r&eacute;gimes. Ce qui expliquait le fait qu&rsquo;elles soient &agrave; la tra&icirc;ne par rapport &agrave; celles du Sud. Avec la signature du Pacte national en 1992, cette pr&eacute;occupation a &eacute;t&eacute; prise en compte.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Contre toute attente, c&rsquo;est le 23 mai 2006 que les Ibrahim Ag Bahanga et Hassan Fagaga se sont signal&eacute;s en attaquant les camps militaires de M&eacute;naka et de Kidal sous pr&eacute;texte que l&rsquo;Etat n&rsquo;avait pas tenu toutes ses promesses. Mais, dans cette affaire, il y avait un dessous politico-diplomatique. En effet, l&rsquo;implantation du consulat libyen &agrave; Kidal n&rsquo;&eacute;tait pas bien vue du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;Alg&eacute;rie qui est farouchement oppos&eacute;e &agrave; la Libye au sein de l&rsquo;Union du Maghreb arabe (Uma). <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Alg&eacute;riens avaient interpr&eacute;t&eacute; l&rsquo;ouverture du consulat comme une connivence entre notre pays et la Libye afin de permettre &agrave; cette derni&egrave;re d&rsquo;installer un poste de surveillance de l&rsquo;Alg&eacute;rie &agrave; partir du Mali. Ce qui a fait dire &agrave; beaucoup d&rsquo;observateurs que les attaques du 23 mai ont &eacute;t&eacute; planifi&eacute;es et orchestr&eacute;es par l&rsquo;Alg&eacute;rie. L&agrave; aussi, une solution a &eacute;t&eacute; trouv&eacute;e au probl&egrave;me avec la signature des Accords d&rsquo;Alger le 4 juillet 2006 sous le parrainage de l&rsquo;Alg&eacute;rie. <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Officiellement, apprend-on, sur les 18 points contenus dans le protocole d&rsquo;accord, seul un n&rsquo;a pas encore connu un d&eacute;but d&rsquo;ex&eacute;cution. L&rsquo;on ne comprend pas alors qu&rsquo;Ibrahim Ag Bahanga ait repris les armes sous pr&eacute;texte qu&rsquo;il n&rsquo;est pas enti&egrave;rement satisfait des dits accords.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La goutte d&rsquo;eau qui a fait d&eacute;border le vase est relative &agrave; la constitution des unit&eacute;s sp&eacute;ciales pr&eacute;vues par les Accords d&rsquo;Alger. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de Bahanga ou d&rsquo;Hassane Fagaga, chacun revendique des zones qu&rsquo;ils veulent contr&ocirc;ler. Ils s&rsquo;attendaient donc &agrave; ce qu&rsquo;on leur confi&acirc;t le commandement de certaines unit&eacute;s sp&eacute;ciales car avec la constitution de celles-ci, ils vont perdre leurs zones d&rsquo;influence. N&rsquo;ayant pas eu gain de cause, ils ont alors repris les armes en mai puis en ao&ucirc;t derniers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La question qui taraude les esprits, c&rsquo;est&nbsp;: pourquoi tiennent-ils tant &agrave; contr&ocirc;ler les zones frontali&egrave;res du Mali avec le Niger et l&rsquo;Alg&eacute;rie&nbsp;? Tout simplement parce qu&rsquo;il est prouv&eacute; que ces zones sont de carrefours importants dans le trafic international des armes et de la drogue entre le Moyen-orient, le Maghreb et l&rsquo;Afrique subsaharienne. Nul doute que c&rsquo;est ce trafic qui profite &agrave; Bahanga et &agrave; ses ouailles. Raison pour laquelle ils ne veulent pas perdre la dite zone.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Questions à l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/questions-a-l%25e2%2580%2599algerie-4521.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Devons-nous nous f&eacute;liciter de l&rsquo;accompagnement du voisin alg&eacute;rien ou nous en inqui&eacute;ter&nbsp;? Que pense l&rsquo;Alg&eacute;rie de la r&eacute;bellion au nord du Mali&nbsp;? Que fait ce pays voisin concr&egrave;tement pour appuyer ou pour faire en sorte qu&rsquo;il ne soit ni une base arri&egrave;re, ni un financier ou simplement le livreur des rebelles&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Qu&rsquo;aurait fait ce &laquo;&nbsp;pays ami&nbsp;&raquo;, si un de ses officiers avait d&eacute;sert&eacute; avec armes et bagages pour se r&eacute;fugier au Mali&nbsp;? Nous aurait-il demand&eacute; de le lui livrer, ou aurait-il accept&eacute; de nous une m&eacute;diation&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Par rapport &agrave; l&rsquo;Alg&eacute;rie et aux deux derniers bruits de bottes dans notre Septentrion, les Maliens sont mal &agrave; l&rsquo;aise et ne s&rsquo;expliquent pas du tout l&rsquo;attitude de ce pays &agrave; qui nous avons offert asile et protection lors de sa guerre de lib&eacute;ration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Pour les Maliens, plus que la Libye, l&rsquo;Alg&eacute;rie n&rsquo;est pas neutre dans les r&eacute;bellions &agrave; r&eacute;p&eacute;titions de Fagaga et de son comp&egrave;re. Leur base dans le T&eacute;gharar est distante de 110&nbsp;km des fronti&egrave;res de l''Alg&eacute;rie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Notre &laquo;&nbsp;voisin d&rsquo;en haut&nbsp;&raquo; prouverait difficilement sa bonne foi dans les multiples m&eacute;diations qui, curieusement, ne r&eacute;ussissent qu&rsquo;&agrave; lui seul. D&rsquo;ailleurs, depuis les accords alambiqu&eacute;s d&rsquo;Alger, la religion de l&rsquo;homme de la rue est faite&nbsp;: ce pays que nous avons consid&eacute;r&eacute; comme fr&egrave;re, se sert d&rsquo;un groupuscule pour d&eacute;stabiliser &agrave; chaque fois qu&rsquo;il le souhaite le Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Pour quelles raisons&nbsp;? Il faut certainement faire recours, pour cela, &agrave; la g&eacute;ostrat&eacute;gie r&eacute;gionale pour esquisser un d&eacute;but de r&eacute;ponse. P&ecirc;le-m&ecirc;le, on peut parler de l&rsquo;ex-GSPC, du consulat libyen, de la base am&eacute;ricaine&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Le Groupe salafiste pour la pr&eacute;dication et le combat qui est en train de faire sa jonction avec Al-Qa&iuml;da pour cr&eacute;er une branche maghr&eacute;bine est tr&egrave;s actif dans la r&eacute;gion et constitue l&rsquo;&eacute;pine dont Bouteflika ne parvient pas &agrave; se d&eacute;barrasser. Sa conduite actuelle laisse &agrave; penser qu&rsquo;il veut nous fourguer cette patate chaude en les chassant au Mali, leur faisant une porte de sortie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Quand les Libyens ont ouvert un consulat &agrave; Kidal, l&rsquo;Alg&eacute;rie n&rsquo;a pas cach&eacute; son m&eacute;contentement au point qu&rsquo;il avait coup&eacute; les vivres &agrave; la r&eacute;gion, cr&eacute;ant de graves p&eacute;nuries &agrave; Kidal, essentiellement ravitaill&eacute; officiellement et &agrave; partir du trafic, par l&rsquo;Alg&eacute;rie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">La mutinerie des int&eacute;gr&eacute;s de 2006 avait &eacute;t&eacute; analys&eacute;e comme un coup de l&rsquo;Alg&eacute;rie, soucieuse de ne pas se laisser enfermer par l&rsquo;omnipr&eacute;sent Kadhafi. Sur cette logique peut-on &eacute;galement lire le coup d&rsquo;humeur de Fagaga, car, dans la r&eacute;gion sont pr&eacute;sents les Am&eacute;ricains. Or, c&rsquo;est connu, ce sont les pr&eacute;sences am&eacute;ricaines qui attirent les terroristes, islamistes et autres anarchistes et non l&rsquo;inverse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Quoi qu&rsquo;il en soit, il faut que, par rapport &agrave; nous, l&rsquo;Alg&eacute;rie clarifie sa position.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière au Mali : La FIDH épingle les compagnies minières et l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-au-mali-la-fidh-epingle-les-compagnies-minieres-et-l%25e2%2580%2599etat-4515.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;or du Mali profite plus aux compagnies mini&egrave;res qu&rsquo;aux communaut&eacute;s et &agrave; l&rsquo;Etat. Une situation sur laquelle a enqu&ecirc;t&eacute; la F&eacute;d&eacute;ration internationale des droits de l&rsquo;Homme (FIDH). Elle a dress&eacute; un rapport accablant rendu public hier.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le rapport rendu public au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse dans un h&ocirc;tel de la place, est un document de 51 pages, r&eacute;dig&eacute; par une mission internationale d&rsquo;enqu&ecirc;te, qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e pendant une douzaine de jours au Mali (du 4 au 18 juin 2006). L&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; appuy&eacute;e par l&rsquo;Association malienne des droits de l&rsquo;Homme (AMDH). Le rapport s&rsquo;intitule&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Mali, l&rsquo;exploitation mini&egrave;re et les droits humains&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La mission s&rsquo;est entretenue avec des compagnies mini&egrave;res, le minist&egrave;re de l&rsquo;Energie et des Mines, les organisations syndicales, la direction nationale de la g&eacute;ologie et des mines (DNGM), la direction nationale des imp&ocirc;ts, les communaut&eacute;s villageoises &agrave; Morila et Bougouni, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;enqu&ecirc;te &eacute;tait conduite par Isabelle Gourmelon de France (journaliste &eacute;conomique ind&eacute;pendante, sp&eacute;cialiste de l&rsquo;Afrique), Aur&eacute;lie Arnaud (coordinatrice du Cedim) et Jean-Claude Katend&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;Asadho-Katanga (Association africaine de d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme &agrave; Lubumbashi en R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo et sp&eacute;cialiste des questions mini&egrave;res).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Son constat est que le cours de l&rsquo;or se porte bien sur le march&eacute; international. Dans le m&ecirc;me temps, les pays producteurs au sud du Sahara ne gagnent que des broutilles. Le Mali est class&eacute; 3e producteur d&rsquo;or en Afrique et le m&eacute;tal jaune a pu surclasser le coton dans notre PIB. Paradoxalement, la croissance du PIB a d&eacute;gringol&eacute; en 2004. Il a du mal &agrave; retrouver son niveau ant&eacute;rieur de 2005 et 2006. Une autre faiblesse&nbsp;: notre pays se retrouve avant-dernier dans le classement du d&eacute;veloppement humain durable du Pnud avec le rang de 175e sur 177. Le taux d&rsquo;analphab&eacute;tisme est de 70 % et 90 % de la population vit avec moins de deux dollars par jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon les enqu&ecirc;teurs, l&rsquo;or est le symbole aveuglant d&rsquo;une richesse nationale qui ne profite pas aux Maliens en ce sens que 94 % de l&rsquo;or est export&eacute;. Le reste sert &agrave; la joaillerie locale. De 18 % d&rsquo;exportation en 1996, l&rsquo;or est pass&eacute; &agrave; 65,4 % en 2002 contre 22,4 % pour le coton. En 1997 et 2005, les exportations aurif&egrave;res du Mali se sont &eacute;lev&eacute;es &agrave; 2,290 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La loi des finances de 2006 a focalis&eacute; le plan de croissance de l&rsquo;&eacute;conomie nationale &agrave; 6 % en se r&eacute;f&eacute;rant sur l&rsquo;ouverture de nouvelles mines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout cela n&rsquo;est que mirage en r&eacute;alit&eacute;. Le rapport d&eacute;nonce un code minier auquel le Mali ne tire que des subsides. D&rsquo;ailleurs, les miniers pr&eacute;f&egrave;rent qu&rsquo;il leur soit appliqu&eacute; le code de 1991 qui leur accorde le b&eacute;n&eacute;fice de 5 ans d&rsquo;exemption fiscale que celui de 1999 qui ram&egrave;ne le d&eacute;lai &agrave; 4 ans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mauvaises contribuables<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Etat malien est en m&ecirc;me temps percepteur, actionnaire et contr&ocirc;leur. Avec ces trois casquettes et le pouvoir des compagnies mini&egrave;res &agrave; jouir de leur puissance d&rsquo;argent, les rapports de force sont jug&eacute;s d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;s. L&rsquo;Etat n&rsquo;a aucun moyen de contr&ocirc;le physique de la production de la quantit&eacute; d&rsquo;or, ni d&rsquo;un appareil pouvant mesurer l&rsquo;impact de la pollution environnementale. Selon Mme Gourmelon, la DNGM a fait savoir au cours de leur passage qu&rsquo;elle n&rsquo;a aucun moyen de contr&ocirc;le. Le seul appareil qui contr&ocirc;le les risques de pollution appartient &agrave; une compagnie mini&egrave;re de la place, ajoutera-t-elle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur le plan de la fiscalit&eacute;, les services de recouvrement ont souvent eu maille &agrave; partir avec des compagnies d&rsquo;extraction. Le rapport fait cas d&rsquo;un conflit qui a oppos&eacute; pendant 2 ans les imp&ocirc;ts &agrave; deux soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res. Celles-ci devaient 15,6 millions de dollars au titre des taxes sur les b&eacute;n&eacute;fices impay&eacute;s et les p&eacute;nalit&eacute;s aff&eacute;rentes. L&rsquo;Etat en est sorti perdant, n&rsquo;empochant que le tiers du montant, soit 5,2 millions de dollars.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les compagnies mini&egrave;res tra&icirc;nent la r&eacute;putation de mauvaises contribuables. Le rapport de la FIDH les accuse d&rsquo;&ecirc;tre les responsables du faible taux de recouvrement des recettes non fiscales de l&rsquo;Etat. Le ministre de l&rsquo;Energie, des Mines et de l&rsquo;Eau, rencontr&eacute; par la mission, a avou&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;son impuissance &agrave; contr&ocirc;ler les acteurs priv&eacute;s d&rsquo;un secteur attractif&nbsp;&raquo;</em>. Il a plut&ocirc;t fait valoir l&rsquo;argument d&rsquo;un Etat partenaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Troisi&egrave;me producteur d&rsquo;or d&rsquo;Afrique, le Mali ne r&eacute;colte que des poussi&egrave;res&nbsp;&raquo;. Telle est l&rsquo;analyse faite par les conf&eacute;renciers sur la premi&egrave;re page de leur document. Pour Me Br&eacute;hima Kon&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;AMDH, le Mali doit reprendre en main la gestion de son or et cela s&rsquo;inscrit dans le cadre, a-t-il rappel&eacute;, de l&rsquo;initiative de transparence dans l&rsquo;exploitation des ressources mini&egrave;res.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autres intervenants comme Jean-Claude Katand&eacute; n&rsquo;ont pas manqu&eacute; d&rsquo;&eacute;pingler les institutions financi&egrave;res internationales comme le FMI et la Banque mondiale, responsables en partie de cette situation. Les d&eacute;fenseurs de droit de l&rsquo;homme n&rsquo;&eacute;cartent pas de soumettre la question au niveau des instances sous-r&eacute;gionales comme la Cour de justice de la C&eacute;d&eacute;ao et de l&rsquo;U&eacute;moa afin d&rsquo;aider les populations &agrave; entrer de leur droit inali&eacute;nable de jouissance de la richesse nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br />L&rsquo;affaire de Morila<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette mission a &eacute;t&eacute; inspir&eacute;e par le Forum social mondial polycentrique de Bamako, tenu en janvier 2006. La FIDH, le Secours catholique et le Centre d&rsquo;&eacute;tudes sur le droit international et la mondialisation &agrave; Montr&eacute;al (Cedim) avaient organis&eacute; un atelier au sujet de la responsabilit&eacute; sociale des entreprises. Ce qui avait servi de tribune &agrave; d&rsquo;anciens travailleurs de Morila pour d&eacute;noncer la d&eacute;tention de 9 de leurs camarades et d&rsquo;anciens mineurs, alors incarc&eacute;r&eacute;s depuis plus de quatre mois. L&rsquo;affaire, qui a fait grand bruit en Europe, a conduit la FIDH &agrave; ouvrir une enqu&ecirc;te qu&rsquo;elle a confi&eacute;e au pr&eacute;sident de l&rsquo;AMDH en avril 2006. Les enqu&ecirc;tes ont &eacute;t&eacute; &eacute;largies au respect des droits &eacute;conomiques et sociaux dans l&rsquo;extraction de l&rsquo;or au Mali et au Burkina. Le rapport du Burkina sera publi&eacute; ult&eacute;rieurement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. D.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée Malienne : Le creuset de l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-le-creuset-de-l%25e2%2580%2599unite-nationale-4514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le Mali s&rsquo;est donn&eacute; comme d&eacute;fi d&rsquo;avoir une arm&eacute;e professionnelle et r&eacute;publicaine au service de la paix et du d&eacute;veloppement</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali aura, le 22 septembre prochain, 47 ans d&rsquo;ind&eacute;pendance. Quarante-sept ans&nbsp;! C&rsquo;est un anniversaire qui se f&ecirc;te car il consacre l&rsquo;&acirc;ge o&ugrave; l&rsquo;on dispose de toutes ses facult&eacute;s pour distinguer le bien du mal. Et c&rsquo;est une arm&eacute;e malienne fi&egrave;re de son pass&eacute; glorieux, soucieuse d&rsquo;accomplir avec honneur et dignit&eacute; ses missions r&eacute;publicaines et d&eacute;di&eacute;e &agrave; la d&eacute;fense sup&eacute;rieure de la nation qui sera comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e de la f&ecirc;te notamment &agrave; travers des prises d&rsquo;armes dans les garnisons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La f&ecirc;te sera l&rsquo;occasion de rendre gr&acirc;ce &agrave; tous les grands hommes, fervents d&eacute;fenseurs de la libert&eacute;, de la tol&eacute;rance et de l&rsquo;interp&eacute;n&eacute;tration des peuples. Elle va &ecirc;tre aussi un espace pour rendre honneur et gloire &agrave; tous ceux qui sont tomb&eacute;s sur les champs d&rsquo;honneur. La comm&eacute;moration du 22 septembre est le jour indiqu&eacute; pour rendre hommage au sang froid et &agrave; l&rsquo;esprit r&eacute;publicain de nos forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Incontestablement, la c&eacute;l&eacute;bration de ce 47e anniversaire de l&rsquo;accession de notre pays &agrave; la souverainet&eacute; nationale et internationale intervient &agrave; un moment o&ugrave; la &laquo;&nbsp;Grande muette&nbsp;&raquo; offre aujourd&rsquo;hui &agrave; l&rsquo;Afrique et au monde entier un exemple d&rsquo;unit&eacute;, de coh&eacute;sion, de d&eacute;sint&eacute;ressement, de discipline et de d&eacute;vouement sans r&eacute;serve pour la cause nationale et africaine. Elle est en passe d&rsquo;acqu&eacute;rir l&rsquo;expertise suffisante pour la recherche de la paix et la s&eacute;curit&eacute; partout sur le continent.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tout cas, ses actions quotidiennes convergent vers cet id&eacute;al. La nouvelle loi de programmation militaire en cours d&rsquo;ex&eacute;cution pr&eacute;cise davantage les missions d&eacute;volues &agrave; l&rsquo;outil de d&eacute;fense&nbsp;: d&eacute;fendre l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire national, participer au d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique du pays, promouvoir la paix et la s&eacute;curit&eacute; partout dans le monde, s&rsquo;instruire, instruire en vue d&rsquo;&ecirc;tre efficace dans les actions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Notre arm&eacute;e, &agrave; travers ses diff&eacute;rentes composantes, participe pleinement &agrave; la r&eacute;alisation des multiples d&eacute;fis qui se posent. <em style="">&laquo;&nbsp;Le Mali constitue un p&ocirc;le de stabilit&eacute; en Afrique de l&rsquo;Ouest, aussi les forces arm&eacute;es maliennes participent aux op&eacute;rations de maintien de la paix en Afrique et le choix du Mali pour abriter l&rsquo;&eacute;cole de maintien de la paix n&rsquo;est pas fortuit&nbsp;&raquo;</em>. Cette d&eacute;claration l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re du vice-amiral d&rsquo;escadre Herv&eacute; Giraud, directeur de la coop&eacute;ration militaire et de d&eacute;fense fran&ccedil;aise illustre parfaitement l&rsquo;arm&eacute;e actuelle du Mali. Cette institution vient depuis quelques ann&eacute;es de mettre l&rsquo;instruction, la culture de la paix et le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique au centre de ses pr&eacute;occupations.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Les actions de modernisation et de mont&eacute;e en puissance seront poursuivies, le respect des lois de la R&eacute;publique restaur&eacute;e, de m&ecirc;me que la d&eacute;fense et la pr&eacute;servation inconditionnelle de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale demeureront assur&eacute;es. Notre outil de d&eacute;fense veillera en toute circonstance &agrave; r&eacute;pondre avant tout &agrave; des risques bien identifi&eacute;s, puis de rester profond&eacute;ment engag&eacute; au service de la paix, du d&eacute;veloppement et de s&eacute;curit&eacute; dans notre pays et ailleurs&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, a promis en octobre dernier lors d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie le ministre de la D&eacute;fense et des Anciens combattants, Mamadou Clazi&eacute; Cissouma.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La naissance de l&rsquo;arm&eacute;e nationale et celle de la R&eacute;publique du Mali sont intimement li&eacute;es. Son histoire date de 1959 lorsque le Parti de la F&eacute;d&eacute;ration d&rsquo;Afrique (PFA), pour &eacute;viter la balkanisation des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, a tent&eacute; d&rsquo;initier une f&eacute;d&eacute;ration &agrave; la dimension de l&rsquo;ex-AOF afin de constituer un Etat &eacute;conomiquement et militairement int&eacute;gr&eacute;. Avant l&rsquo;&eacute;clatement de la F&eacute;d&eacute;ration, l&rsquo;arm&eacute;e &eacute;tait organis&eacute;e en bataillons compos&eacute;s de Soudanais et de S&eacute;n&eacute;galais. Le bataillon autonome du Soudan occidental (Baso) &eacute;tait implant&eacute; &agrave; Kayes, le Bataillon saharien bas&eacute; &agrave; Nioro et les groupes nomades &agrave; Tombouctou.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le d&eacute;part des colons et l&rsquo;&eacute;clatement de la F&eacute;d&eacute;ration, la nouvelle arm&eacute;e nationale du Mali s&rsquo;&eacute;tait trouv&eacute;e confront&eacute;e &agrave; un manque d&rsquo;effectifs. Il fallait donc la redimensionner. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un groupement a &eacute;t&eacute; install&eacute; &agrave; S&eacute;gou et couvrait les secteurs de Tombouctou et de Gao. Un autre a &eacute;t&eacute; install&eacute; &agrave; Kati et dirigeait les secteurs de Bamako et de Kayes. Une compagnie saharienne motoris&eacute;e a &eacute;galement vu le jour &agrave; Kidal. Un peu plus tard, l&rsquo;on assista &agrave; la cr&eacute;ation sporadique d&rsquo;unit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Parall&egrave;lement &agrave; la d&eacute;fense de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; du territoire national, la pr&eacute;servation de la s&eacute;curit&eacute; des biens et des personnes est un facteur d&eacute;terminant de la qui&eacute;tude de nos concitoyens. De 2002 &agrave; nos jours, les moyens de la police nationale, de la gendarmerie nationale et de la garde nationale ont &eacute;t&eacute; renforc&eacute;s de mani&egrave;re significative, pour leur permettre de mieux assurer leurs missions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La couverture s&eacute;curitaire du territoire national a &eacute;t&eacute; &eacute;tendue avec la construction des directions r&eacute;gionales de la protection civile, de commissariats de police, de brigades territoriales et pelotons de gendarmerie, de pelotons de la garde nationale, de postes de s&eacute;curit&eacute; et des bureaux et logements de fonction.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La mobilit&eacute; des diff&eacute;rents corps a &eacute;t&eacute; facilit&eacute;e par la mise &agrave; leur disposition de plus de 130 v&eacute;hicules. <em style="">&laquo;&nbsp;Ces efforts pour l&rsquo;&eacute;quipement, vous obligent &agrave; plus de r&eacute;ussite dans la lutte contre le grand banditisme et toutes les autres formes de d&eacute;linquances&nbsp;&raquo;</em>, a rappel&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et chef supr&ecirc;me des arm&eacute;es &agrave; l&rsquo;occasion de la f&ecirc;te de l&rsquo;arm&eacute;e, le 20 janvier 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutes les actions entreprises, de 2002 &agrave; ce jour, ont &eacute;t&eacute; guid&eacute;es par le souci permanent, de mettre nos forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;, en phase avec les exigences de notre temps. Les efforts de l&rsquo;Etat ont port&eacute; prioritairement sur la r&eacute;organisation de l&rsquo;appareil de commandement, le maintien en conditions et la pr&eacute;paration op&eacute;rationnelle des troupes, le renforcement des effectifs et l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et de travail, ainsi que l&rsquo;&eacute;quipement des diff&eacute;rents corps. Toutes choses qui contribueront &agrave; consolider l&rsquo;arm&eacute;e nationale dans sa vocation &agrave; demeurer le creuset de l&rsquo;unit&eacute; nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Rebellion au Nord&#45;Mali : La société civile alerte la communauté internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebellion-au-nord-mali-la-societe-civile-alerte-la-communaute-internationale-4513.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La Coalition des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour la promotion et la protection des droits humains au Mali a anim&eacute; le 12 septembre dernier, &agrave; la Maison de la presse, un point de presse sur le Darfour. L&rsquo;occasion &eacute;tait donn&eacute;e &agrave; la Coalition d&rsquo;exprimer son inqui&eacute;tude face &agrave; la situation au Nord-Mali qui risque de devenir un autre Darfour si la communaut&eacute; internationale n&rsquo;agit pas rapidement.</p>
<p>A l&rsquo;occasion de la Journ&eacute;e de solidarit&eacute; internationale en faveur du Darfour, la soci&eacute;t&eacute; civile du Mali s&rsquo;est jointe au reste du monde pour solliciter l&rsquo;intervention d&rsquo;urgence de la communaut&eacute; internationale dans cette partie du Soudan touch&eacute;e par la guerre civile depuis 2003.</p>
<p>Pour Mme Doumbia Mama Koit&eacute;, pr&eacute;sidente de Femnet/Mali et conf&eacute;renci&egrave;re, &laquo; tous les Etats ne sont pas repr&eacute;sent&eacute;s au Conseil de s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;ONU. Ce Conseil est compos&eacute; seulement des pays les plus puissants qui ne visent que leurs int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;conomiques et politiques avant d&rsquo;intervenir dans un conflit. Depuis des ann&eacute;es, la population du Darfour conna&icirc;t le mal et la communaut&eacute; internationale n&rsquo;intervient pas normalement. Il doit normalement avoir un syst&egrave;me d&rsquo;alerte &raquo;.</p>
<p>&laquo; Aujourd&rsquo;hui, &ccedil;a br&ucirc;le en RDC, au Rwanda, au Darfour&hellip; Si rien n&rsquo;est fait, &ccedil;a br&ucirc;lera partout dans le monde. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Darfour. Mais, on ne le souhaite pas, avec la r&eacute;bellion qui va et revient au Nord-Mali, le Mali pourrait se retrouver dans la m&ecirc;me situation. La communaut&eacute; internationale doit trouver une solution avant que &ccedil;a ne d&eacute;borde. Nous voulons que les populations soient &eacute;pargn&eacute;es par ces conflits &raquo;, a-t-elle souhait&eacute;. Selon Mme Doumbia, la Coalition organisera bient&ocirc;t une marche pour dire haut ce qu&rsquo;elle pense du Nord-Mali.</p>
<p>&laquo; En sa qualit&eacute; de soci&eacute;t&eacute; civile, la Cafo a toujours &oelig;uvr&eacute; pour un climat apais&eacute; sur notre continent. Pour la circonstance, elle a inform&eacute; les associations f&eacute;minines membres de son organisation sur le r&ocirc;le de la Commission internationale sur l&rsquo;intervention et la souverainet&eacute; &eacute;tatique (CIISE), la responsabilit&eacute; de sauver les populations des guerres meurtri&egrave;res (le g&eacute;nocide au Rwanda, la crise au Darfour, au Burundi et r&eacute;cemment au Niger et au Nord-Mali) &raquo;, a expliqu&eacute; la repr&eacute;sentante de la Cafo.</p>
<p>En organisant cette conf&eacute;rence, il s&rsquo;agissait, pour les acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile, d&rsquo;&oelig;uvrer de mani&egrave;re &agrave; obtenir la garantie que les gouvernements et la communaut&eacute; internationale vont prendre conscience et d&eacute;velopper des strat&eacute;gies pour s&rsquo;acquitter de leurs responsabilit&eacute;s : en portant une attention prioritaire &agrave; la pr&eacute;vention des conflits.</p>
<p>Sidiki Doumbia</p>
<p>(stagiaire)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aissa Maiga, Comédienne et réalisatrice : De l’écran à la caméra</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/aissa-maiga-comedienne-et-realisatrice-de-l%25e2%2580%2599ecran-a-la-camera-4512.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Apr&egrave;s une brillante carri&egrave;re d&rsquo;actrice, A&iuml;ssa Ma&iuml;ga est en train de r&eacute;ussir son passage derri&egrave;re la cam&eacute;ra en tant que r&eacute;alisatrice. Son &oelig;uvre, &laquo; Il faut quitter Bamako&nbsp;&raquo;, est tr&egrave;s attendue par les critiques</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les sc&egrave;nes de ce drame se jouent naturellement &agrave; Bamako. Ma&iuml;mouna (A&iuml;ssa Ma&iuml;ga), une jeune Fran&ccedil;aise d''origine malienne, d&eacute;barque pour la premi&egrave;re fois dans son pays d''origine. Elle y rencontre Edith. Ensemble, elles provoquent un accident mortel. Elles se lancent alors dans une fuite aveugle &agrave; travers le Mali et se d&eacute;couvrent l''une l''autre. Mais, la police est &agrave; leurs trousses. Que faire&nbsp;? <em style="">&laquo;&nbsp;Il faut quitter Bamako&nbsp;&raquo;</em> &agrave; tout prix&nbsp;! Ce film, dont le projet de r&eacute;alisation est &agrave; un stade avanc&eacute;, marquera un tournant important dans la carri&egrave;re de celle qui s&rsquo;&eacute;tait jusque-l&agrave; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e comme l&rsquo;une des coqueluches du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&eacute;e d''un p&egrave;re malien et d''une m&egrave;re s&eacute;n&eacute;galaise, A&iuml;ssa Ma&iuml;ga s''installe avec sa famille en France alors qu''elle n&rsquo;a que quatre ans. Elle trouve sa vocation d''actrice au lyc&eacute;e, &agrave; 17 ans, en entrant de plain-pied dans le monde du th&eacute;&acirc;tre. En 1997, elle obtient son premier r&ocirc;le sur grand &eacute;cran sous la direction de Denis Amar dans <em style="">&laquo; Saraka Bo&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s quelques r&ocirc;les pour le petit &eacute;cran (les Cordier, juge et flic, Commissaire Moulin) et au cin&eacute;ma, A&iuml;ssa Ma&iuml;ga perce sous le regard de Claude Berri dans <em style="">&laquo;&nbsp;L&rsquo;un reste, l&rsquo;autre part&nbsp;&raquo;</em> (2005). La m&ecirc;me ann&eacute;e, elle pr&ecirc;te ses traits &agrave; la petite amie d''un Romain Duris dans la tr&egrave;s comique <em style="">&laquo; Les Poup&eacute;es russes&nbsp;&raquo;</em>, la suite <em style="">&laquo;&nbsp;L&rsquo;Auberge Espagnole&nbsp;&raquo;</em> qui a eu un grand succ&egrave;s en salle.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s un d&eacute;tour chez Michael Haneke dans le thriller <em style="">&laquo;&nbsp;Cach&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, elle tourne sous la houlette de son compatriote Abderrahmane Sissako dans <em style="">&laquo; Bamako&nbsp;&raquo;</em> (2006). Sa prestation en chanteuse de bar vivant sous la coupe d''un homme compress&eacute; et violent est salu&eacute;e par la critique par une nomination au <em style="">&laquo;&nbsp;C&eacute;sar du meilleur espoir f&eacute;minin&nbsp;&raquo;</em>. En 2007, elle retrouve Romain Duris dans le second film de Rapha&euml;l Fejt&ouml;, <em style="">&laquo;&nbsp;L&rsquo;Age d&rsquo;homme&hellip; maintenant ou jamais&nbsp;&raquo;</em> qui sera tr&egrave;s prochainement dans les salles.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans cette &oelig;uvre, A&iuml;ssa donne une fois de plus la pl&eacute;nitude de son talent d&rsquo;actrice. Comme on le voit, elle est rapidement devenue une star montante du cin&eacute;ma fran&ccedil;ais gr&acirc;ce &agrave; sa rencontre avec des r&eacute;alisateurs prestigieux comme Michel Haneke, Claude Berri, Alain Tanner&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&egrave;re d&rsquo;un enfant, qu&rsquo;elle a eu avec Stephan Pocrain (chroniqueur de t&eacute;l&eacute;vision), la star malienne fait des d&eacute;buts prometteurs &agrave; la r&eacute;alisation. Ce qui est de bonne guerre pour le cin&eacute;ma malien, voire africain de la diaspora.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>MALI&#45;CUBA : Les acquis de la 8e commission mixte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-cuba-les-acquis-de-la-8e-commission-mixte-4511.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La poursuite des programmes relatifs &agrave; la sant&eacute;, notamment l&rsquo;op&eacute;ration Milagro, le renforcement des capacit&eacute;s dans les domaines de l&rsquo;&eacute;ducation, de la culture, de la jeunesse et des nouveaux programmes sur l&rsquo;agriculture, l&rsquo;&eacute;nergie, le tourisme sont autant d&rsquo;acquis de la 8e session de la commission mixte, tenue &agrave; La Havane du 11 au 13 septembre derniers.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le programme de coop&eacute;ration Mali-Cuba pour la p&eacute;riode 2007-2009 a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;, la semaine derni&egrave;re &agrave; La Havane (Cuba) par les deux parties aux termes de la 8e session de la commission mixte.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Plac&eacute;e sous la copr&eacute;sidence de S. E. Mme Marta Lomas Morales, ministre pour l&rsquo;Investissement &eacute;tranger et la Coop&eacute;ration &eacute;conomique de Cuba et S. E. Moctar Ouane des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale du Mali, cette session a permis aux deux pays d&rsquo;&eacute;valuer le programme de coop&eacute;ration des deux derni&egrave;res ann&eacute;es et de tracer les perspectives de 2007 &agrave; 2009. Ils ont, en outre, d&eacute;fini les nouvelles conditions g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;assistance technique cubaine au Mali, &agrave; l&rsquo;exception du secteur de la sant&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, le nouveau programme pr&eacute;voit la poursuite de la coop&eacute;ration dans les domaines de la sant&eacute; &agrave; travers, notamment, le maintien des 118 collaborateurs de la brigade m&eacute;dicale qui se trouvent pr&eacute;sentement dans notre pays. L&rsquo;op&eacute;ration Milagro se maintient aussi avec les 11 sp&eacute;cialistes en ophtalmologie qui travaillent au centre ophtalmologique de Bamako. La recherche d&rsquo;un vaccin contre le chol&eacute;ra, l&rsquo;approvisionnement des vaccins anti-m&eacute;ningococciques et un projet de lutte anti-vectorielle contre le paludisme figurent &eacute;galement dans ce registre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation, outre la poursuite de la formation des 153 boursiers maliens sur place, Cuba a offert 4 bourses au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2007-2008 en g&eacute;nie, en agronomie, en m&eacute;canique et en sport. La partie malienne a soumis d&rsquo;autres requ&ecirc;tes de formation en mus&eacute;ologie, arch&eacute;ologie et l&rsquo;envoi de deux entra&icirc;neurs de basket-ball et d&rsquo;un entra&icirc;neur de judo.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autres acquis majeurs de cette session&nbsp;sont : l&rsquo;appui cubain &agrave; l&rsquo;installation d&rsquo;une usine de production de panneaux solaires dans le domaine de l&rsquo;&eacute;nergie, la fourniture au Mali de vaccins contre l&rsquo;h&eacute;patite B, le Heverbiovac HB, le Trivac et le vaccin pentavalent, le renforcement de la coop&eacute;ration dans les domaines de l&rsquo;agriculture, du tourisme, l&rsquo;exemption de visas pour les d&eacute;tenteurs de passeport diplomatique, officiel ou de service, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les deux parties ont analys&eacute; un nouveau projet d&rsquo;accord sur les conditions g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;assistance technique cubaine au Mali dans tous les secteurs, &agrave; l&rsquo;exception de celui de la sant&eacute;. Elles ont enfin convenu de tenir la 9e session de la commission mixte &agrave; Bamako au cours du troisi&egrave;me trimestre de l&rsquo;ann&eacute;e 2009.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nagnouma Coulibaly, Basketteuse : Une joueuse talentueuse qui rêve de NBA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nagnouma-coulibaly-basketteuse-une-joueuse-talentueuse-qui-reve-de-nba-8915.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Elle r&eacute;&eacute;dite l&rsquo;exploit de remporter, &agrave; chaque occasion sur le continent et dans le monde entier, le titre de la meilleure r&eacute;bondeuse. Nagnouma Coulibaly, puisque c&rsquo;est d&rsquo;elle qu&rsquo;il s&rsquo;agit, a r&eacute;cemment rendu visite &agrave; votre quotidien pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, Les Echos. Portrait d&rsquo;une des basketteuses les plus dou&eacute;es de sa g&eacute;n&eacute;ration.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A 18 ans (n&eacute;e le 31 mai 1989), Nagnouma Coulibaly vient de poser ses valises &agrave; Brest. Evoluant au poste de pivot, la talentueuse basketteuse a fait ses d&eacute;buts officiels avec l&rsquo;AS Commune III en 2003. D&eacute;tect&eacute;e par Amara Traor&eacute;, entra&icirc;neur de cette formation communale, elle s&rsquo;est vite adapt&eacute;e au poste de pivot &agrave; la faveur des conf&eacute;rences de basket et des comp&eacute;titions des ligues de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Amara Traor&eacute; m''a tout donn&eacute;&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, nous confie Nagnouma. En 2005, le Djoliba demande les services<span style="">&nbsp; </span>de Nagnouma pour la phase finale de la Ligue des champions de clubs f&eacute;minins. Une opportunit&eacute; qui lui a permis de remporter avec les Rouges le premier troph&eacute;e continental d&rsquo;un club malien, toutes disciplines confondues. Elle &eacute;tait donc du voyage de Hongrie pour le Mondial des clubs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Championne d&rsquo;Afrique des juniors avec le Mali &agrave; Cotonou, des espoirs au Mozambique, elle a toujours &eacute;t&eacute; &eacute;lue meilleure r&eacute;bondeuse et s&eacute;lectionn&eacute;e<span style="">&nbsp; </span>dans les <em>&laquo;</em> <em>cinq majeures&nbsp;&raquo;</em>. Son talent lui ouvre &eacute;galement les portes de l&rsquo;&eacute;quipe nationale f&eacute;minine des seniors. Avec qui elle se classe 6e au championnat d&rsquo;Afrique &agrave; Tunis. En 2006, le Mali s&rsquo;octroie la 5e place &agrave; la Can au Nigeria.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''ancienne soci&eacute;taire de la Commune III et du Djoliba s&rsquo;est fray&eacute;e un chemin en or dans le professionnalisme apr&egrave;s avoir &eacute;clabouss&eacute; le basket national et continental de son talent et de sa classe. L&rsquo;aventure a commenc&eacute; par Toulouse (France). Mais, depuis quelques mois, Nagnouma &eacute;volue au sein de l''&eacute;quipe des Pleyber-Christ (Brest) avec laquelle elle a sign&eacute; un contrat de deux ans. Pr&eacute;sentement, elle est en n&eacute;gociation avanc&eacute;e avec un club belge. <em>&laquo;&nbsp;Je suis en contact avec les Belges, mais j&rsquo;attend l&rsquo;aval des Brestois&nbsp;&raquo;</em>, reconna&icirc;t-elle.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant, elle ne se contente pas de faire de la figuration &agrave; Brest puisqu&rsquo;elle figure parmi les <em>&laquo;&nbsp;cinq majeures&nbsp;&raquo;</em> de son &eacute;quipe. <em>&laquo;&nbsp;Apr&egrave;s Toulouse, j''ai du me battre pour avoir une place de titulaire &agrave; Brest&nbsp;&raquo;</em>, avoue aujourd''hui Nagnouma Coulibaly du haut de son 1,95 m. Sa pr&eacute;sence a permis &agrave; sa formation, tr&egrave;s constante dans le basket fran&ccedil;ais depuis plusieurs saisons, de marquer le championnat de France cette ann&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le saint des saints du basket</font><o:p></o:p></span></font></h2>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est dire que la meilleure r&eacute;bondeuse des derniers mondiaux (espoirs et juniors f&eacute;minins), des Coupes d&rsquo;Afrique des nations (juniors et espoirs) s&rsquo;illustre avec brio dans l''un des clubs les plus populaires d''Europe. D&eacute;j&agrave;, avant de quitter le Mali, Nagnouma avait accumul&eacute; les titres avec l&rsquo;AS Commune III et le Djoliba.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, Nagnouma r&ecirc;ve naturellement de jouer dans le tr&egrave;s prestigieux NBA. Un d&eacute;fi qui n&rsquo;est pas au-dessus de son talent. Ce pivot efficace a un palmar&egrave;s assez fourni &agrave; la hauteur de ses qualit&eacute;s sportives et humaines exceptionnelles. Elle a ainsi r&eacute;cemment &eacute;toff&eacute; son palmar&egrave;s avec les titres de la meilleure r&eacute;bondeuse des mondiaux juniors <em>&laquo;&nbsp;Slovaquie 2007&nbsp;&raquo;</em> et espoirs <em>&laquo;&nbsp;Moscou-2007&nbsp;&raquo;</em> avec l&rsquo;&eacute;quipe nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;avis de nombreux observateurs, elle a beaucoup contribu&eacute; aux parcours des Aigles lors de ses diff&eacute;rentes campagnes africaines et mondiales. <em>&laquo;&nbsp;Nous avons fait de notre mieux pour d&eacute;fendre les couleurs de notre pays. Le Mali n''&eacute;tait pas parti pour remporter le titre, mais pour apprendre. Et l&rsquo;apprentissage a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s difficile&nbsp;&raquo;</em>, confesse-t-elle.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans les jours &agrave; venir, la surdou&eacute;e du basket malien va disputer le 20e<sup><span style="">&nbsp; </span></sup>championnat d&rsquo;Afrique des nations <em>&laquo;&nbsp;S&eacute;n&eacute;gal-2007&nbsp;&raquo;</em>. Et pour Nagnouma, <em>&laquo; c''est un autre challenge. Mais, avec une pr&eacute;paration idoine, nous irons loin&nbsp;&raquo;</em>. Elle ajoute&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Notre mission est de faire r&eacute;sonner partout l''hymne national de notre pays, tant en Afrique qu''&agrave; travers le monde&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Inutile alors de dire que Nagnouma et ses co&eacute;quipi&egrave;res sont conscientes de leur responsabilit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la nation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>Cortèges de mariage: Etat de grâce pour un phénomène dangereux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/corteges-de-mariage-etat-de-grace-pour-un-phenomene-dangereux-8902.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, nous sommes t&eacute;moins de sc&egrave;nes absurdes et surr&eacute;alistes sur les trottoirs et dans nos rues &agrave; cause de cort&egrave;ges de mariages, qui prennent de plus en plus de l&rsquo;ampleur. Et cela malgr&eacute; la d&eacute;cision de la police de les r&eacute;primer sur les trottoirs en cas d&rsquo;infraction... </p>
<p>Le mariage est la proc&eacute;dure qui &eacute;tablit un rapport l&eacute;gal entre un homme et une femme. Il scelle donc l&rsquo;union entre eux, et il est tout &agrave; fait raisonnable que les nouveaux mari&eacute;s soient joyeusement accompagn&eacute;s au seuil de leur nouvelle vie pourvu que cela se fasse dans des cadres paisibles et sains. H&eacute;las ! Tel n&rsquo;est plus le cas au Mali depuis belle lurette.</p>
<p>En cette veille de mois de ramadan, Bamako est le th&eacute;&acirc;tre d&rsquo;une profusion de mariages, qui offrent l&rsquo;occasion de manifestations de joie comme les cort&egrave;ges. Fortement ancr&eacute;s dans les habitudes, les cort&egrave;ges sont aujourd&rsquo;hui un ph&eacute;nom&egrave;ne dangereux &agrave; tous points de vue. La d&eacute;monstration de joie tourne le plus souvent en safaris tragiques et mortels.</p>
<p>Impossible de circuler &agrave; Bamako maintenant les jeudis, samedis apr&egrave;s-midi et les dimanches &agrave; cause des d&eacute;bordements, des exc&egrave;s, des sc&egrave;nes surr&eacute;alistes et absurdes li&eacute;es &agrave; ces courses folles dans le district et, de plus en plus, dans les villes de l&rsquo;int&eacute;rieur.</p>
<p>En effet, on peut observer des acrobaties de motocyclistes juch&eacute;s &agrave; deux, trois ou quatre sur des engins &agrave; deux roues. Quant aux conducteurs de voitures, ils rivalisent de t&eacute;m&eacute;rit&eacute; avec les pilotes du Paris-Dakar, voire de Formule 1.</p>
<p>Toutes choses qui font que les principes sacro-saints du code de la route sont foul&eacute;s au pied, car ces sc&egrave;nes ont lieu aussi bien sur les art&egrave;res de la ville que dans les rues de nos quartiers. C&rsquo;est ainsi que, au nez et &agrave; la barbe des agents de la circulation, les participants aux cort&egrave;ges de mariage sont les auteurs de surcharge, d&rsquo;exc&egrave;s de vitesse, de conduite en &eacute;tat d&rsquo;&eacute;bri&eacute;t&eacute;, de non respect des feux de signalisation, du refus d&rsquo;obtemp&eacute;rer...</p>
<p>La cons&eacute;quence de ces d&eacute;bordements et infractions transforme souvent des mariages, &eacute;v&eacute;nements majeurs de joie, en sc&egrave;nes de drame dans la mesure o&ugrave; on y d&eacute;plore toujours des bless&eacute;s graves et m&ecirc;me souvent des d&eacute;c&egrave;s dus aux accidents. A ceux-ci, il faut ajouter les pertes &eacute;normes que ces cort&egrave;ges causent aux autres citoyens emp&ecirc;ch&eacute;s de vaguer tranquillement &agrave; leurs activit&eacute;s &agrave; cause des embouteillages qu&rsquo;ils occasionnent.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">D&eacute;sordre et inefficacit&eacute; des mesures</span></p>
<p>Tous ces actes insignifiants et p&eacute;rilleux se d&eacute;roulent au vu et au su des autorit&eacute;s sans que celles-ci prennent une mesure efficiente pour les contrecarrer. Nous nous souvenons que la police avait pris la d&eacute;cision de r&eacute;primer toutes les infractions au code de la route commises lors des cort&egrave;ges. Mais, les citoyens se sont tr&egrave;s vite rendus &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence que cette volont&eacute; n&rsquo;aboutirait jamais &agrave; une r&eacute;elle r&eacute;pression de ces safaris moto-autos dans nos villes.</p>
<p>Selon un agent de circulation, ce sont des personnalit&eacute;s qui sont m&ecirc;me responsables de l&rsquo;&eacute;tat de gr&acirc;ce dont b&eacute;n&eacute;ficient les cort&egrave;ges au Mali. &laquo; Quand nous arr&ecirc;tons un cort&egrave;ge de mariage ou d&eacute;cidons de le sanctionner pour infraction au code de la route, nous sommes somm&eacute;s de fermer les yeux par un haut cadre de ce pays ou par l&rsquo;un de nos sup&eacute;rieurs hi&eacute;rarchiques &raquo;. A l&rsquo;en croire, les mesures ne peuvent pas fonctionner dans la mesure o&ugrave;, dans notre pays, le social prime sur toute autre consid&eacute;ration s&eacute;curitaire voire humaine.</p>
<p>Cet agent de circulation est soutenu par un conseiller municipal de Bamako qui, au niveau de sa mairie, avait pris des mesures visant &agrave; dissuader les exc&egrave;s. Mais, il a &eacute;t&eacute; vite stopp&eacute; dans sa d&eacute;termination de s&eacute;vir contre les r&eacute;calcitrants. &laquo; J&rsquo;avais conditionn&eacute; la c&eacute;l&eacute;bration du mariage &agrave; la limitation du nombre d&rsquo;engins &agrave; la devanture de la mairie. Cela a march&eacute; quelque temps avant qu&rsquo;un baron du r&eacute;gime ne mette fin &agrave; mes illusions en affirmant que je ne disposais d&rsquo;aucune loi pour appliquer cette mesure &raquo;, a-t-il d&eacute;plor&eacute;.</p>
<p>A quel sain les citoyens doivent-ils alors se vouer ? Certainement &agrave; leur instinct qui leur permet de prendre leurs jambes au coup pour ne pas &ecirc;tre fauch&eacute; par les engins fous d&rsquo;un cort&egrave;ge !</p>
<p>Ogop&eacute;mo Ouologuem (stagiaire)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Sabalibougou Est: Des déguerpis attendent leurs parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/sabalibougou-est-des-deguerpis-attendent-leurs-parcelles-8901.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le probl&egrave;me foncier de Sabalibougou-est, appel&eacute; la bande des 140m, perdure depuis une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es. Une association des habitants de ce quartier se mobilise pour entrer dans ses droits qu&rsquo;elle estime spoli&eacute;s par l&rsquo;ancienne &eacute;quipe municipale. Celle-ci est accus&eacute;e d&rsquo;avoir loti la zone en violation d&rsquo;un arr&ecirc;t de la Cour supr&ecirc;me.</p>
<p>Le lotissement de Sabalibougou en Commune V du district de Bamako d&eacute;coule d&rsquo;un projet de r&eacute;habilitation g&eacute;n&eacute;ral. Un projet approuv&eacute; par l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; N&deg;2200/MTTP du 14 avril 1987 pr&eacute;voyant une zone de recasement &agrave; l&rsquo;ouest et &agrave; l&rsquo;est de Sabalibougou.</p>
<p>Les op&eacute;rations de lotissement de la zone ouest se sont d&eacute;roul&eacute;es sans probl&egrave;mes majeurs Par contre &agrave; l&rsquo;est, les populations appel&eacute;es &laquo; occupants ill&eacute;gaux &raquo; se sont farouchement oppos&eacute;es. Celles-ci ont cr&eacute;&eacute; une association d&eacute;nomm&eacute;e &laquo; Association des habitants de Sabalibougou est (Ashe).</p>
<p>L&rsquo;association entama une bataille judiciaire devant la Cour supr&ecirc;me qui lui a &eacute;t&eacute; d&rsquo;ailleurs favorable. L&rsquo;arr&ecirc;t N&deg;80 du 30 juin 1994 de la section administrative de la Cour supr&ecirc;me pr&eacute;cise : &laquo; la r&eacute;habilitation de Sabalibougou-est est un imp&eacute;ratif qui doit &ecirc;tre poursuivi ; la r&eacute;habilitation n&rsquo;entra&icirc;ne pas n&eacute;cessairement casse syst&eacute;matique (rasage) de toutes les concessions existantes mais le trac&eacute; des voies et tous autres am&eacute;nagements n&eacute;cessaires par les besoins d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts collectifs ; &agrave; cet effet, les op&eacute;rations en cours seront annul&eacute;e ; elles devront &ecirc;tre reprises avec la collaboration effective des populations concern&eacute;es &raquo;.</p>
<p>Les populations de Sabalibougou-est d&eacute;sirant freiner le processus de d&eacute;guerpissement et esp&eacute;rant faire partie de l&rsquo;op&eacute;ration de r&eacute;habilitation ont &agrave; cet effet adress&eacute; une requ&ecirc;te au Tribunal administratif de Bamako le 13 septembre 2000.</p>
<p>Celui-ci prit l&rsquo;ordonnance N&deg;4 du 26 septembre 2000, qui exige &agrave; l&rsquo;administration, l&rsquo;application dans toutes ses dispositions de l&rsquo;arr&ecirc;t N&deg;80 du 30 juin 1994 de la Cour supr&ecirc;me.</p>
<p>L&rsquo;interpr&eacute;tation demand&eacute;e par le maire de la Commune V Adama Dieudonn&eacute; Zall&eacute;, courant septembre 2000, de l&rsquo;arr&ecirc;t ci-dessus mentionn&eacute; a &eacute;t&eacute; refus&eacute;e par ordonnance N&deg;05 du 09 octobre 2000 du Tribunal administratif.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">La col&egrave;re des populations</span></p>
<p>L&rsquo;&eacute;quipe municipale conduite par M. Zall&eacute; de 1998 &agrave; 2003 a proc&eacute;d&eacute; au recensement des occupants de la bande des 140m avant l&rsquo;op&eacute;ration de d&eacute;molition. Des d&eacute;guerpis ont re&ccedil;u des notifications de recasement &agrave; Kabala.</p>
<p>Le reste, au nombre de 35 personnes, doit &ecirc;tre recas&eacute; dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de la premi&egrave;re s&eacute;quence de r&egrave;glement des probl&egrave;mes fonciers dans le district de Bamako.</p>
<p>Une d&eacute;cision prise par le gouvernement et qui a &eacute;t&eacute; la condition sine qua num de la lev&eacute;e de la derni&egrave;re mesure de suspension des attributions du domaine priv&eacute; immobilier de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Les populations regroup&eacute;es au sein de Ashe d&eacute;versent leur col&egrave;re sur l&rsquo;ancien maire Dieudonn&eacute; Zall&eacute; qui aurait selon elles, fait fi des ordonnances N&deg;04 et 05 des 26 septembre et 19 octobre 2000 du Tribunal administratif de Bamako lui demandant l&rsquo;application de l&rsquo;arr&ecirc;t N&deg;80 portant sur la r&eacute;habilitation compl&egrave;te du quartier.</p>
<p>Malgr&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t et les deux ordonnances, le maire a ordonn&eacute; de raser le 30 mai 2002 leurs maisons d&eacute;truisant leurs biens. L&rsquo;association dit avoir consenti d&rsquo;&eacute;normes sacrifices pour entrer dans ses droits. Plus de 7 millions de nos francs ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;s par ses propres moyens pour les frais d&rsquo;huissiers, d&rsquo;avocat et d&rsquo;expertise immobili&egrave;re.</p>
<p>L&rsquo;association d&eacute;nonce l&rsquo;abus de pouvoir de l&rsquo;ancien maire et surtout la sp&eacute;culation fonci&egrave;re entretenue dans la zone avec la vente de parcelles &agrave; usage commercial, &agrave; de richissimes commer&ccedil;ants de la place.</p>
<p>Les populations de Sabalibougou fondent n&eacute;anmoins beaucoup d&rsquo;espoir sur le maire Demba Fan&eacute; et toute son &eacute;quipe municipale et le chef du gouvernement qui a promis de trouver une solution d&eacute;finitive avant l&rsquo;entr&eacute;e en fonction du nouveau gouvernement attendu dans quelques semaines.</p>
<p>Le gouvernement, &agrave; travers le Premier ministre, s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; g&eacute;rer d&eacute;finitivement cet imbroglio foncier en Commune V. La commission domaniale charg&eacute;e de r&eacute;gler les litiges domaniaux si&eacute;geant au minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales a opt&eacute; au cours de sa r&eacute;union du 18 mai 2007, pour le r&egrave;glement social du probl&egrave;me.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;apr&egrave;s enqu&ecirc;tes fonci&egrave;res dans le district de Bamako, le gouvernement a mis &agrave; la disposition de la mairie de la Commune V 194 ha &agrave; Kabala, pour prendre en charge l&rsquo;ensemble des probl&egrave;mes de recasement de ses populations.</p>
<p>Banankoro, un autre site pr&eacute;vu par le gouvernement pour d&eacute;nouer les litiges fonciers &agrave; Bamako est r&eacute;serv&eacute; aux 35 personnes non recas&eacute;es de la bande des 140m de Sabalibougou.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Accords de partenariat économique: Le Mali signera son certificat de décès</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/accords-de-partenariat-economique-le-mali-signera-son-certificat-de-deces-8900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Entre 16 et 28 milliards de F CFA ! C&rsquo;est la perte annuelle que les Accords dits de partenariat &eacute;conomique (APE) vont causer &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie malienne. Ces donn&eacute;es chiffr&eacute;es sont du ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale, S. E. Moctar Ouane. </p>
<p>A entendre parler le ministre, le gouvernement malien va signer les APE quels que soient leurs impacts. Les indices sautent &agrave; l&rsquo;&oelig;il et les propos sont r&eacute;v&eacute;lateurs : &laquo; Si les Accords ne rentrent pas en vigueur le 1er janvier 2008, il y aura un vide juridique. L&rsquo;Union europ&eacute;enne (UE) sera oblig&eacute;e d&rsquo;appliquer aux ACP le principe de la clause de la nation la plus favoris&eacute;e &raquo;, dixit Moctar Ouane.</p>
<p>Ainsi, l&rsquo;histoire est-elle en train de donner raison &agrave; Louis Michel, le n&eacute;gociateur en chef de l&rsquo;UE sur les APE. En effet, ce dernier avait d&eacute;clar&eacute;, au cours d&rsquo;une rencontre &agrave; Accra le 23 juin 2007 que &laquo; les Africains sont oblig&eacute;s de signer les APE avant la date butoir du 31 d&eacute;cembre 2007 &raquo;.</p>
<p>Pour se donner bonne conscience, le ministre Ouane souligne que &laquo; l&rsquo;UE s&rsquo;est engag&eacute;e &agrave; mettre en place un Fonds r&eacute;gional destin&eacute; aux APE pour financer les co&ucirc;ts d&rsquo;ajustement et autres mesures d&rsquo;accompagnement &raquo;.</p>
<p>Les d&eacute;clarations du ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res sont d&rsquo;une extr&ecirc;me gravit&eacute; pour un pays qui se dit souverain. Ce que le ministre ne dit pas, c&rsquo;est que le montant d&rsquo;environ 22 milliards d&rsquo;euros que l&rsquo;UE a convenu dans le cadre du 10e Fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement (FED, le seul fonds destin&eacute; &agrave; l&rsquo;ajustement des APE), est bien loin des montants sollicit&eacute;s par les ACP.</p>
<p>Dans la r&eacute;gion d&rsquo;ESA (Afrique australe et orientale) par exemple, ces ressources constituent seulement la moiti&eacute; de ce dont on a besoin. Pour manifester son d&eacute;saccord, l&rsquo;Association professionnelle des organisations paysannes (AOPP) est sortie de son silence et a organis&eacute; un point de presse mercredi dernier.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;limination des droits de douane sur tous les produits venant d&rsquo;UE sera un d&eacute;clin significatif des recettes fiscales des pays africains. Ce qui, &agrave; la longue, signifiera moins d&rsquo;argent pour l&rsquo;&eacute;ducation, la sant&eacute;, les services sociaux de base.</p>
<p>Ce qui va inexorablement entra&icirc;ner la croissance du taux de ch&ocirc;mage, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; &eacute;conomique et l&rsquo;instabilit&eacute; politique. L&rsquo;ouverture du march&eacute; ne suffit pas pour que le commerce joue son r&ocirc;le dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique d&rsquo;un pays.</p>
<p>Augmentation de la pauvret&eacute;</p>
<p>Pour que les APE soient efficaces et stimulent le d&eacute;veloppement des pays africains et des march&eacute;s r&eacute;gionaux, les pays africains doivent &eacute;tablir leur comp&eacute;titivit&eacute; et la renforcer. Ils ont besoin de ressources pour augmenter leur capacit&eacute; de production, pour faire face aux contraintes de l&rsquo;offre et des infrastructures...</p>
<p>Pour l&rsquo;Afrique, les cons&eacute;quences de la lib&eacute;ralisation signifient privatisation des services publics essentiels (transport, eau, &eacute;lectricit&eacute;, communications) et r&eacute;duction de l&rsquo;aide dont ont besoin les fermiers, les producteurs et autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques vuln&eacute;rables.</p>
<p>Les APE demandent aux pays ACP de supprimer jusqu&rsquo;&agrave; 90 % de leurs tarifs afin d&rsquo;acc&eacute;der au march&eacute; europ&eacute;en. Les r&eacute;gions de libre-&eacute;change repr&eacute;sentent un grand risque pour les pays ACP qui ont peu de chances d&rsquo;avoir un meilleur acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;espace &eacute;conomique europ&eacute;en, eu &eacute;gard &agrave; une s&eacute;rie de r&egrave;gles de l&rsquo;UE (sanitaires, g&eacute;ographiques, etc.)</p>
<p>D&rsquo;autre part, l&rsquo;agriculture de laquelle d&eacute;pendent 80 % de la population rurale africaine, va &ecirc;tre mise sous pression par la concurrence des importations europ&eacute;ennes, bon march&eacute; parce que subventionn&eacute;es. Tel que demand&eacute;, les industries naissantes sur le continent seront en danger car elles ne seront pas en mesure de concurrencer les unit&eacute;s industrielles europ&eacute;ennes. Pis, il faudra m&ecirc;me s&rsquo;attendre &agrave; la faillite de celles qui existent d&eacute;j&agrave; avec son lot de ch&ocirc;mage et de malaise social.</p>
<p>La r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et le d&eacute;veloppement sont les principaux points de l&rsquo;Accord de Cotonou. Mais, une lib&eacute;ralisation commerciale rapide n&rsquo;est pas la meilleure fa&ccedil;on de d&eacute;velopper des pays d&rsquo;Afrique d&eacute;j&agrave; &eacute;prouv&eacute;s par les programmes d&rsquo;ajustement structurels de Bretton Woods qui n&rsquo;ont jamais donn&eacute; les fruits escompt&eacute;s.</p>
<p>Amadou Sidib&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Scrutins de 2007 : La démocratie malienne dévoyée</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/scrutins-de-2007-la-democratie-malienne-devoyee-8861.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;analyse des &eacute;lections pass&eacute;es dresse un bilan sans complaisance de notre d&eacute;mocratie. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la pr&eacute;sidentielle ou des l&eacute;gislatives, la d&eacute;mocratie malienne traverse d&eacute;sormais la crise morale la plus effroyable de notre histoire contemporaine. Du taux de participation si faible et l&rsquo;absence de tout d&eacute;bat de fond sur les vrais probl&egrave;mes socio-&eacute;conomiques, le bilan des &eacute;lections est plein d&rsquo;enseignements</span></em></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">.<o:p></o:p></span></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En premier lieu, le corps &eacute;lectoral malien se divise en deux groupes&nbsp;: le b&eacute;tail &eacute;lectoral et l&rsquo;intelligentsia &eacute;lectorale. Pour le premier, le projet ou programme d&rsquo;un candidat importe peu. Seul compte son pouvoir d&rsquo;achat. Comme de la marchandise, il se vend &agrave; la personne qui paye le plus. Pour sch&eacute;matiser un peu, tout se passe comme si les &eacute;lections constituent un grand march&eacute; o&ugrave; existe la loi du plus offrant. Un &laquo;&nbsp;1000 F CFA&nbsp;&raquo;, un paquet de th&eacute; ou bien d&rsquo;autres choses suffisent &agrave; r&eacute;colter des voix. Bien qu&rsquo;&eacute;tant pr&eacute;sents &agrave; Bamako aussi, ils sont cependant concentr&eacute;s dans les r&eacute;gions et villages lointains de la capitale. Ils ont &eacute;t&eacute; la cible privil&eacute;gi&eacute;e des postulants &agrave; la pr&eacute;sidence, et le r&eacute;sultat ne s&rsquo;est pas fait attendre&nbsp;: leur taux de participation a &eacute;t&eacute; le plus &eacute;lev&eacute;, atteignant la barre des 80 % dans certains villages ou zones nomades.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il n&rsquo;est un secret pour personne que le pouvoir de l&rsquo;argent influence l&rsquo;attitude des hommes, mais pour les politiciens, user de la force de l&rsquo;argent en lieu et place de la force de l&rsquo;argument pour convaincre, constitue un p&eacute;ch&eacute; capital. Pis, la plupart de l&rsquo;argent d&eacute;pens&eacute; est vraisemblablement l&rsquo;argent du contribuable. L&rsquo;argent de provenance douteuse connu sous l&rsquo;&eacute;pith&egrave;te d&rsquo;argent sale. Ainsi se forme un cercle vicieux&nbsp;: pour avoir des voix, il faut d&eacute;penser l&rsquo;argent et pour avoir l&rsquo;argent, il faut faire de la politique, et pour r&eacute;ussir en politique, il faut d&eacute;penser de l&rsquo;argent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant &agrave; l&rsquo;intelligentsia malienne, elle est totalement d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e de la situation politique au Mali. Constituant une minorit&eacute; absolue, ils sont d&eacute;courag&eacute;s, d&eacute;mobilis&eacute;s, d&eacute;concentr&eacute;s, d&eacute;sabus&eacute;s et d&eacute;&ccedil;us de tout ce qui est politique. La question qu&rsquo;ils se posent est la suivante&nbsp;: &agrave; quoi bon accomplir son devoir de citoyen si l&rsquo;on est persuad&eacute; que les &eacute;lections sont jou&eacute;es d&rsquo;avance et que l&rsquo;on n&rsquo;a aucune chance de faire valoir son choix&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Les partis responsables<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abritant la plupart des intellectuels du pays, Bamako a sans surprise enregistr&eacute; le taux le plus faible aussi bien &agrave; la pr&eacute;sidentielle que lors des l&eacute;gislatives avec un taux inacceptable de 10 % ou moins dans certaines localit&eacute;s. L&rsquo;indiff&eacute;rence du citoyen &eacute;veill&eacute;, prouv&eacute;e par la tr&egrave;s faible affluence, n&rsquo;est que la suite logique des &eacute;v&eacute;nements. Cependant, les partis politiques en sont les premiers responsables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Contrairement &agrave; toute &eacute;thique, les vraies questions qui pr&eacute;occupent les Maliens ont brill&eacute; par leur absence pendant les &eacute;lections. Quel pr&eacute;tendant a propos&eacute; un vrai programme de lutte contre le ch&ocirc;mage des jeunes&nbsp;? Qui a os&eacute; parler du d&eacute;veloppement de nos industries pour qu&rsquo;enfin nous n&rsquo;importions plus tout ce que nous consommons&nbsp;? Qui a propos&eacute; l&rsquo;int&eacute;gration des enfants de rue, qui sont actuellement condamn&eacute;s &agrave; la pauvret&eacute; dans le syst&egrave;me &eacute;ducatif&nbsp;? Qui a plac&eacute; un mot par rapport au train de vie extravagant que m&egrave;nent des repr&eacute;sentants de ce pays, qui vivent mieux que les ministres et d&eacute;put&eacute;s des pays les plus riches au monde (en Norv&egrave;ge, un ministre n&rsquo;&agrave; ni maison officielle ni chauffeur attitr&eacute;)&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qui a propos&eacute; de supprimer tant de minist&egrave;res sans mission ni utilit&eacute; dont la pr&eacute;sence se justifie par la pr&eacute;tendue n&eacute;cessit&eacute; de r&eacute;compenser les alli&eacute;s politiques et contribue tant au d&eacute;ficit budg&eacute;taire&nbsp;? Qui a propos&eacute; une vraie r&eacute;forme des institutions de la R&eacute;publique&nbsp;? Qui a sugg&eacute;r&eacute; de renforcer l&rsquo;impartialit&eacute; et la neutralit&eacute; des fonctionnaires&nbsp;? Qui a propos&eacute; des mesures pour que la justice dise enfin le droit&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;lections 2007 ont &eacute;t&eacute; les plus ch&egrave;res de l&rsquo;histoire contemporaine du Mali. Paradoxalement, elles ont &eacute;t&eacute; les moins brillantes en termes de candidats, de d&eacute;bats et d&rsquo;id&eacute;es. Les politiciens n&rsquo;inspirent ni confiance et n&rsquo;imposent ni respect&nbsp;; ils se nourrissent de la faiblesse d&rsquo;un peuple affam&eacute;, d&eacute;pourvu du minimum n&eacute;cessaire et plong&eacute; dans l&rsquo;ignorance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;exp&eacute;rience r&eacute;cente de la France et de la Sierra Leone prouve que face &agrave; un vrai choix, nul besoin de mobiliser l&rsquo;&eacute;lectorat&nbsp;: ils le feront d&rsquo;eux-m&ecirc;mes. Aucun doute, si rien n&rsquo;est fait, que les prochaines &eacute;lections inviteront davantage de m&eacute;fiance entre les politiques et les citoyens. D&rsquo;ici l&agrave;, si la consolidation de la d&eacute;mocratie est r&eacute;ellement au c&oelig;ur des pr&eacute;occupations de nos politiques, le changement dans la continuit&eacute; ne serait plus une option.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Soya Djigu&eacute;<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(&eacute;conomiste &agrave; Bamako)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sur le net : La fille du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/sur-le-net-la-fille-du-president-8860.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ou quand les escrocs du Net rivalisent d&rsquo;imagination pour plumer d&rsquo;honn&ecirc;tes citoyens.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cela fait maintenant plus de cinq ans que je re&ccedil;ois, au moins une fois par mois, des offres mirobolantes d&rsquo;inconnus qui me proposent des occases en or que m&ecirc;me un Kant&eacute; aurait du mal &agrave; refuser. Les correspondants qui piquent je ne sais o&ugrave; mon adresse &eacute;lectronique sont tellement g&eacute;n&eacute;reux qu&rsquo;ils me proposent de devenir millionnaire sans coup f&eacute;rir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment ne pas pleurer devant un tel d&eacute;ferlement de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; ! Cependant, sachant que l&rsquo;argent ne pousse pas dans les arbres et qu&rsquo;on ne l&rsquo;offre pas au premier venu, je choisis syst&eacute;matiquement de jeter ces <em>&laquo;&nbsp;chances uniques&nbsp;&raquo;</em> &agrave; la poubelle &eacute;lectronique, sans regret.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Je dois cependant avouer que la semaine derni&egrave;re, je n&rsquo;ai pu m&rsquo;emp&ecirc;cher de m&rsquo;embarquer dans un petit jeu pervers avec une correspondante. La lettre que j&rsquo;ai re&ccedil;ue est tellement bien r&eacute;fl&eacute;chie que je me suis dit&nbsp;: ce type est un d&eacute;mon. Je vous propose sa lettre en anglais (et ma traduction libre) et ma r&eacute;ponse. Pensez-y bien avant de faire confiance &agrave; des vampires</font>&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Cher Monsieur Sow, <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est avec beaucoup de bonheur que j&rsquo;ai fait votre connaissance par l&rsquo;interm&eacute;diaire d&rsquo;un ami qui travaille aux Nations unies. Je suis Judith Kaaba, la fille a&icirc;n&eacute;e du pr&eacute;sident Hejan Kaaka de Sierra Leone. Comme vous le savez, mon p&egrave;re, apr&egrave;s deux mandats, doit tirer sa r&eacute;v&eacute;rence car la Constitution de mon pays n&rsquo;autorise pas trois mandats. Mon p&egrave;re a fait fortune dans le commerce du diamant, notamment avec les Libanais, puisque ma m&egrave;re est Libanaise. Pr&eacute;sident, son trafic a &eacute;norm&eacute;ment progress&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, il m&rsquo;a laiss&eacute; 8000 carats de diamant pur qui valent 11 millions USD. J&rsquo;ai besoin de quelqu&rsquo;un au Canada pour recevoir ces diamants et les vendre.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Pour sortir le diamant de l&rsquo;a&eacute;roport, le directeur des douanes demande 500&nbsp;000 dollars de bakchich. Je suis pr&ecirc;te &agrave; t&rsquo;envoyer les diamants si tu peux payer les droits de douanes. Une fois le produit vendu au Canada, je te rembourse les 500&nbsp;000 dollars et t&rsquo;offre 2 millions de dollars. Je suis une fille en panique qui risque de perdre son h&eacute;ritage. Aide-moi pour que nous soyons tous riches.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amicalement, Judith Kaaba&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avant ma r&eacute;ponse, je vous invite &agrave; observer quelques incongruit&eacute;s&nbsp;: le pr&eacute;sident de Sierra Leone se pr&eacute;nomme Ahmad Teejan et non Hejan ; lui et sa femme sont musulmans et comment sa fille peut-elle &ecirc;tre Judith ; comment la fille d&rsquo;un pr&eacute;sident en exercice peut-elle &ecirc;tre r&eacute;duite &agrave; n&eacute;gocier avec un petit patron de douanes dans un pays africain ? La plus grosse farce &eacute;tant 8000 carats d&rsquo;&eacute;meraude &agrave; 11 millions de dollars !!!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pouss&eacute; par une magnanimit&eacute; sans limites, je lui ai pr&eacute;par&eacute; une offre all&eacute;chante &agrave; mon tour&nbsp;:<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Ch&egrave;re Madame, <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On dit souvent, &agrave; juste titre, que seuls les grands esprits se rencontrent. J&rsquo;en ai aujourd&rsquo;hui la preuve parce que dans tout l&rsquo;Univers, votre choix s&rsquo;est port&eacute; sur moi. Je suis Othman al Macina ben Douentza ibn Gueladjo wa Kounari, prince h&eacute;ritier de Diapaga et Fongolimbi, gardien des lieux saints de Tominian dans le royaume de Bataramogo. Mon p&egrave;re, le roi Kankan al-Moussa ben Toumboutou al Mand&eacute; el-Mali est le propri&eacute;taire des plus grands gisements d&rsquo;or de la p&eacute;ninsule arabique. Etant prince h&eacute;ritier et unique enfant m&acirc;le de ma famille, j&rsquo;&eacute;touffe sous le poids des traditions et mon p&egrave;re m&rsquo;oblige &agrave; &ecirc;tre puceau malgr&eacute; mes 30 ans r&eacute;volus. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est donc une chance extraordinaire pour moi de rencontrer la fille d&rsquo;un diamantaire et pr&eacute;sident dans le Bilad el Soudan. J&rsquo;ai plus de 2 milliards de dollars &agrave; la Citibank de New York et je suis pr&ecirc;t &agrave; les partager avec toi si tu acceptes de me joindre au Royal Inn de New York pour quelque fornication. Mon avion sp&eacute;cial viendra vous chercher avec les 8000 carats de diamant que je ne pourrai qu&rsquo;offrir aux pauvres de mon royaume puisque je vous ach&egrave;terai toutes les mines de Sierra Leone. Mes deux fakirs, Abdoul El Majid Ben Jamana ibn Thiam et Yaya el Wassoulou Ben Yanfofila wa Sangar&eacute; viendront vous apporter les diad&egrave;mes, perles et armoiries de la royaut&eacute; afin que vous arriviez en princesse sur mon modeste ch&acirc;teau de 19 milliards de dollars plant&eacute; au milieu de l&rsquo;Atlantique. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce sera un plaisir pour moi de vous louer un chalet &agrave; Alcatraz ou Sing Sing, hauts lieux de vill&eacute;giature aux Etats-Unis dont les suites royales sont m&ecirc;me dot&eacute;es de chaises &eacute;lectriques et de chambres &agrave; gaz. En esp&eacute;rant que ma princesse aux p&eacute;tales d&eacute;licats s&rsquo;&eacute;panouira dans les bras qui porteront bient&ocirc;t le sceptre royal, je vous envoie tout l&rsquo;amour de l&rsquo;oc&eacute;an Pacifique&nbsp;&raquo;.<span style="">&nbsp; </span>Je n&rsquo;ai plus eu de ses nouvelles apr&egrave;s cette lettre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je ne peux m&rsquo;emp&ecirc;cher de pousser des cris de frayeur chaque fois que j&rsquo;apprends dans les m&eacute;dias, que des escrocs d&rsquo;un si pi&egrave;tre niveau ont r&eacute;ussi &agrave; gruger des cr&eacute;dules. Dites-vous simplement une chose&nbsp;: quelqu&rsquo;un qui a des millions de dollars ne cherchera jamais un inconnu avec qui les partager. C&rsquo;est un bon sens &eacute;l&eacute;mentaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Ousmane Sow <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al)</span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mechage : La tronçonneuse et les couteaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mechage-la-tronconneuse-et-les-couteaux-8841.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les observateurs de la sc&egrave;ne politique ont eu du grain &agrave; moudre. Dans sa derni&egrave;re sortie concernant le processus &eacute;lectoral qui s&rsquo;est enfin achev&eacute; par la proclamation des r&eacute;sultats du second tour des &eacute;lections l&eacute;gislatives, la Cour constitutionnelle a qualifi&eacute; tous les candidats et tous les &eacute;lus de cette ann&eacute;e de fraudeurs.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans une sorte de r&eacute;quisitoire sans concession, le pr&eacute;sident de la Cour, Salif Kanout&eacute;, s&rsquo;est dit convaincu que tous &laquo;&nbsp;se sont install&eacute;s &agrave; demeure dans la fraude g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e&nbsp;&raquo;. A l&rsquo;&eacute;couter on aurait cru entendre un opposant au r&eacute;gime ou quelqu&rsquo;un qui conteste la l&eacute;gitimit&eacute; des &eacute;lus. Mais ce n&rsquo;est ni l&rsquo;un ni l&rsquo;autre. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;il a activement particip&eacute; &agrave; ce qu&rsquo;il d&eacute;nonce.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Salif et son institution ont fait le lit de toutes les fraudes qui ont &eacute;maill&eacute; les &eacute;lections de cette ann&eacute;e. Du d&eacute;but &agrave; la fin, ils ont &eacute;t&eacute; saisis de toutes les failles du syst&egrave;me et de toute l&rsquo;armada qui a &eacute;t&eacute; mise en place pour que les &eacute;lections ne soient qu&rsquo;une sorte de formalit&eacute; &agrave; remplir, les &eacute;lus ayant d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;nomm&eacute;s&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Et pourtant, la Cour a donn&eacute; son feu vert et sa caution en d&eacute;clarant &agrave; chaque fois que tout s&rsquo;&eacute;tait bien d&eacute;roul&eacute; entonnant la m&ecirc;me chanson que l&rsquo;Administration et les observateurs &eacute;trangers. Alors d&rsquo;o&ugrave; lui vient l&rsquo;id&eacute;e de d&eacute;clarer de la mani&egrave;re la plus solennelle que tous les candidats sont des fraudeurs&nbsp;? Mauvaise conscience&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Je n&rsquo;y crois pas beaucoup. Ces gens-l&agrave; ont la conscience verrouill&eacute;e et il faudrait plus que des fraudes massives pour les &eacute;branler. Un acc&egrave;s de lucidit&eacute;&nbsp;? J&rsquo;y crois encore moins parce que c&rsquo;est sciemment qu&rsquo;ils ont jou&eacute; la partition qui leur a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;e. Est-ce enfin parce que presque tous sont partants et qu&rsquo;ils ob&eacute;issent au fameux adage bamanan qui voudrait que &laquo;&nbsp;taaba t&egrave; bo gnouman k&egrave;&nbsp;&raquo; (apr&egrave;s moi le d&eacute;luge)&nbsp;? Peut-&ecirc;tre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans tous les cas, tout le monde se demande encore comment M. Kanout&eacute; a pu passer &agrave; des aveux complets, comme s&rsquo;il avait bu une quelconque &eacute;lixir de v&eacute;rit&eacute;. Je remarque juste que sa sortie &agrave; la tron&ccedil;onneuse ne d&eacute;range pas les principaux accus&eacute;s. Ils sont &eacute;lus, point barre. Qu&rsquo;ils ne soient pas l&eacute;gitimes, qu&rsquo;ils soient mal &eacute;lus&nbsp;; cela n&rsquo;est plus leur probl&egrave;me.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident de la Cour, s&rsquo;adosse, confortablement si je puis m&rsquo;exprimer ainsi, sur le mutisme des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s (y compris les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s de l&rsquo;institution qu&rsquo;il pr&eacute;side) pour arguer qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de preuves des fraudes &eacute;num&eacute;r&eacute;es. Mais il a oubli&eacute; au passage de parler de son propre mutisme m&ecirc;me quand la Constitution lui fait obligation de parler. Comme par exemple son mutisme &agrave; propos de la loi &eacute;lectorale qui est le soubassement l&eacute;gal de toutes les d&eacute;rives constat&eacute;es. Encore qu&rsquo;il faut relativiser le manque de preuve.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Tous les candidats qui se sont plaints ont apport&eacute; des preuves mat&eacute;rielles que la Cour a rejet&eacute;es d&rsquo;un revers de la main quand ce ne fut pas avec d&eacute;dain. A la pr&eacute;sidentielle, le FDR avait signal&eacute; et apport&eacute; la preuve que de vrais bulletins de vote circulaient dans la zone de Sikasso. Malgr&eacute; le constat des huissiers, Salif et ses coll&egrave;gues ont estim&eacute; que ce n&rsquo;&eacute;tait pas grave. Or, tout comme il n&rsquo;y a pas de petite injustice, il n&rsquo;y a pas &eacute;galement de petite violation de la loi. Alors que cette violation de la loi aurait pu avoir comme cons&eacute;quence d&rsquo;annuler tout le scrutin. Parce que la Cour n&rsquo;avait pas la preuve que la m&ecirc;me chose n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; faite dans d&rsquo;autres localit&eacute;s &agrave; travers le pays. Surtout que le samedi 28 avril, c&rsquo;est-&agrave;-dire la veille du scrutin pr&eacute;sidentiel, le Parena, constat d&rsquo;huissier &agrave; l&rsquo;appui, avait saisi des vrais bulletins de vote sur des gens qui votaient.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La Cour a estim&eacute; que ce n&rsquo;&eacute;tait pas de nature &agrave; influer sur l&rsquo;&eacute;lection. D&egrave;s lors, M. Kanout&eacute; et ses coll&egrave;gues n&rsquo;ont qu&rsquo;&agrave; s&rsquo;en prendre &agrave; eux-m&ecirc;mes. Ils seront aux premi&egrave;res loges du tribunal de l&rsquo;histoire quand le moment viendra de rendre compte.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Je ne terminerai pas sans parler de cette pr&eacute;rogative que les membres de la Cour se sont octroy&eacute;e en changeant pour ne pas dire en nommant des d&eacute;put&eacute;s &agrave; la place de ceux qui sont sortis des urnes. En 2002 d&eacute;j&agrave;, j&rsquo;en avais parl&eacute; quand elle avait chang&eacute; 17 d&eacute;put&eacute;s de l&rsquo;Ad&eacute;ma. Cette ann&eacute;e, le nombre a chang&eacute; mais la victime est rest&eacute;e la m&ecirc;me. Or je me dis que quand on peut annuler plus de 20&nbsp;000 voix pour obtenir un r&eacute;sultat contraire, autant reprendre les &eacute;lections.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans la foul&eacute;e de la proclamation des r&eacute;sultats, la nouvelle Assembl&eacute;e a &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;e en session extraordinaire pour le 3 septembre prochain avec un ordre qui tourne autour de l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident, des membres du bureau, de l&rsquo;examen du r&egrave;glement int&eacute;rieur et de la constitution des groupes et commissions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A &eacute;couter les uns et les autres, cela risque de saigner. Les couteaux sont d&eacute;j&agrave; sortis et les candidats aussi. Logiquement, la pr&eacute;sidence de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale revient &agrave; l&rsquo;ADP. Logiquement toujours, dans ce groupe, c&rsquo;est l&rsquo;Ad&eacute;ma qui a son mot &agrave; dire parce que disposant du plus grand nombre d&rsquo;&eacute;lus. En fonction du poids de chacun et des dispositions du r&egrave;glement int&eacute;rieur, les autres postes pourront &ecirc;tre attribu&eacute;s. C&rsquo;est s&ucirc;r qu&rsquo;il y a des ambitions personnelles qui ne manqueront pas de s&rsquo;exprimer.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais que chacun fasse en sorte de ne pas se faire d&eacute;vorer par son ambition et ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre. Ils n&rsquo;ont qu&rsquo;&agrave; relire la fable de la grenouille qui voulait se faire plus grosse que le b&oelig;uf. Le fait majoritaire, m&ecirc;me relatif, doit pouvoir s&rsquo;exprimer. Tout le reste est vain.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Vouloir entra&icirc;ner le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dans le choix du pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e, en mettant en avant qu&rsquo;il doit donner son avis et qu&rsquo;il faudrait que les pr&eacute;tendants soient des fid&egrave;les &agrave; ATT, nous &eacute;loignent du d&eacute;bat. Que chacun reste dans son r&ocirc;le surtout qu&rsquo;au niveau de l&rsquo;ADP, ils sont tous des fid&egrave;les d&rsquo;ATT. La diff&eacute;rence se fera au rapport des forces en pr&eacute;sence.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">El hadj TBM<o:p></o:p></span></font></h1>
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<title>Dossiers de la CIA : La maîtresse du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/dossiers-de-la-cia-la-maitresse-du-president-8840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ou quand les s&eacute;rieuses relations internationales sombrent dans une vulgaire affaire de fesses frelat&eacute;es&hellip; <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Avant d&rsquo;aborder dans le fond mon blabla du jour, j&rsquo;aimerai rassurer le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra, les pontes du Mouvement citoyen et les petits agit&eacute;s qui d&eacute;versent leur fiel de haine sur tous ceux qui ne sont pas d&rsquo;accord avec leur poulain&nbsp;: le pr&eacute;sent article ne concerne absolument pas Amadou Toumani Tour&eacute;. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dont je parle est bien identifi&eacute;&nbsp;: Fidel Castro, de Cuba.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cette mise au point &eacute;tant faite, esp&eacute;rant qu&rsquo;&agrave; mon prochain s&eacute;jour au Mali, je n&rsquo;aurai pas &agrave; faire escale au village touristique de Bamako-Coura, j&rsquo;en viens &agrave; mon histoire. La CIA, la Centrale de renseignement des USA, sous la pression des &eacute;lus et des citoyens am&eacute;ricains, vient de d&eacute;voiler des pans entiers de ses archives, notamment les dossiers concernant les assassinats ou tentatives de meurtre contre des dirigeants &eacute;trangers ou des opposants tax&eacute;s de &laquo;&nbsp;communistes&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;r&eacute;volutionnaires&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il n&rsquo;est un secret pour personne que du temps de la Guerre froide, l&rsquo;animosit&eacute; entre Cuba et les Etats-Unis avait atteint un point de non-retour. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 1960, le pr&eacute;sident John Kennedy d&eacute;cide donc de recourir aux grands moyens&nbsp;: la liquidation pure et simple du Lider Maximo&nbsp;: Fidel Castro qui r&egrave;gne sur l&rsquo;&icirc;le depuis 48 ans. (Ironie de l&rsquo;histoire, JFK, a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; depuis 1963).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La CIA re&ccedil;oit donc le mandat de tuer Fidel. Ses experts les plus redoutables en liquidation physique, ceux qui avaient fait leur preuve en Iran, au Congo-Kinshasa ou en Colombie se mettent au travail. Au total, selon les archives d&eacute;voil&eacute;es, plus de 37 tentatives contre Castro, dont le d&eacute;sastreux d&eacute;barquement de la Baie des cochons, ont eu lieu, &eacute;videmment sans succ&egrave;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le plus cocasse dans l&rsquo;affaire, c&rsquo;est que le seul essai qui est pass&eacute; &agrave; un cheveu de r&eacute;ussir concernait une affaire de m&oelig;urs. Au d&eacute;but des ann&eacute;es 1970, d&eacute;pass&eacute; par la baraka du leader cubain, la CIA recrute une jeune femme comme agent double et d&eacute;cide de l&rsquo;envoyer &agrave; La Havane afin d&rsquo;infiltrer le r&eacute;gime.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La demoiselle, une blondasse un peu idiote qui pense que la r&eacute;ussite d&rsquo;une femme se trouve entre ses cuisses et non dans sa cervelle, est d&rsquo;une beaut&eacute; &agrave; faire jurer le mollah Omar. Tr&egrave;s rapidement, par ses d&eacute;hanchements nonchalants, sa d&eacute;marche lascive et sa voix &eacute;vanescente, elle attire l&rsquo;attention de Fidel qui, c&rsquo;est un secret de polichinelle, apr&egrave;s les cigares, adore les cr&eacute;atures pulpeuses et les galbes prononc&eacute;s. L&rsquo;agent double de la CIA devient la ma&icirc;tresse de Fidel qui, au summum de sa forme physique, s&rsquo;envoie r&eacute;guli&egrave;rement au septi&egrave;me ciel dans une chambre bien gard&eacute;e d&rsquo;un h&ocirc;tel de La Havane.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Une fois bien ferr&eacute; et amoureux de l&rsquo;agent secret, Fidel devient vuln&eacute;rable et commence &agrave; c&eacute;der aux caprices de sa ma&icirc;tresse qui devient de plus en plus exigeante. Les agents de la CIA &agrave; La Havane, sous la couverture officielle de &laquo;&nbsp;conseillers culturels&nbsp;&raquo; d&rsquo;un pays occidental complaisant, d&eacute;cident de passer &agrave; l&rsquo;attaque. Ils remettent &agrave; la fille un&hellip; cigare pi&eacute;g&eacute;. Elle est charg&eacute;e de le remettre officiellement &agrave; Castro le jour de la f&ecirc;te de l&rsquo;anniversaire du r&eacute;volutionnaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Eh oui, m&ecirc;me les prol&eacute;taires sont souvent mondains ! La fille r&eacute;ussit effectivement &agrave; remettre le cigare &agrave; Castro. Malheureusement pour la CIA, alors que les agents s&rsquo;attendaient &agrave; ce que le chef vis&eacute; allume le cigare et se fasse litt&eacute;ralement p&eacute;ter la face, Fidel d&eacute;cide de conserver le cadeau dans&hellip; un coffret en signe de reconnaissance &eacute;ternelle de son amour. La ma&icirc;tresse a beau insist&eacute;, Fidel refuse de griller le cigare. Pis, il commence &agrave; soup&ccedil;onner sa douce de rouler pour une puissance &eacute;trang&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est son fr&egrave;re Raoul qui r&eacute;ussira finalement &agrave; d&eacute;busquer la ma&icirc;tresse indigne. Mais, les services cubains n&rsquo;auront pas sa peau. Elle prendra la fuite le m&ecirc;me jour, dans un h&eacute;licopt&egrave;re de Guantanamo Bay pour son pays natal. Le patron de la CIA, d&eacute;sabus&eacute;, notera ce jour&nbsp;: <em>&laquo; Cet enfoir&eacute; nous a encore &eacute;chapp&eacute;&nbsp;&raquo;</em>. Imaginez qu&rsquo;en plus, la CIA rapporte cette histoire avec trois versions diff&eacute;rentes, juste pour se sentir moins ridicule.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour terminer, je voudrais rassurer le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra&nbsp;: Fidel n&rsquo;a pas fait un enfant ill&eacute;gitime &agrave; sa ma&icirc;tresse, la ma&icirc;tresse n&rsquo;a pas fait de chantage &agrave; Fidel en d&eacute;boulant au conseil des ministres, et aucun professeur d&rsquo;espagnol ou journaliste cubain n&rsquo;a &eacute;t&eacute; emprisonn&eacute;. Ce n&rsquo;est pas une fiction, mais un petit d&eacute;tail bon &agrave; savoir dans l&rsquo;histoire des relations internationales.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="border-style: none none solid; border-color: -moz-use-text-color -moz-use-text-color windowtext; border-width: medium medium 1.5pt; padding: 0in 0in 1pt; text-align: left;">rn
<p style="border: medium none ; padding: 0in;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="border: medium none ; padding: 0in;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: blue;">&laquo; MAITRESSE DU PRESIDENT&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h3 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: blue;">L&rsquo;enseignant Bassirou Minta lib&eacute;r&eacute;<o:p></o:p></span></font></h3>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dernier protagoniste encore en prison, l&rsquo;enseignant Bassirou Minta a &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute; le mardi dernier apr&egrave;s avoir pass&eacute; deux mois de prison ferme que lui ont &eacute;t&eacute; inflig&eacute;s pour les raisons et dans les circonstances que l&rsquo;on sait, les princes du jour, oubliant qu&rsquo;ils auront un jour &agrave; r&eacute;pondre devant le peuple et devant l&rsquo;histoire, de leur acte et de leur gestion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les enseignants qui ont pr&eacute;sent&eacute;, dans cette affaire, une pi&egrave;tre figure semblent se ressaisir. Ils ont en effet d&eacute;cid&eacute; de consacrer les premiers cours de la rentr&eacute;e prochaine, au niveau de tous les cycles d&rsquo;enseignement, au sujet de <em>&laquo;&nbsp;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">On retiendra de ce proc&egrave;s qu&rsquo;il n&rsquo;est ni plus ni moins qu&rsquo;un signal fort &agrave; l&rsquo;endroit de la presse et de tous ceux-l&agrave; qui auront l&rsquo;outrecuidance d&rsquo;&eacute;mettre des opinions qui ne plairont pas &agrave; Koulouba.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">A. Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sada Diarra a Ibrahim G. Maiga : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;US&#45;RDA a rendu le Mali déficitaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/sada-diarra-a-ibrahim-g-maiga-lus-rda-a-rendu-le-mali-deficitaire-%25c2%25bb-8838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Vous dites ne pas vouloir pol&eacute;miquer&nbsp;! Mais vous m&rsquo;attaquez personnellement sur un pr&eacute;tendu &laquo;&nbsp;logement de fonction qui m&rsquo;aurait &eacute;t&eacute; attribu&eacute; de fa&ccedil;on temporaire&nbsp;&raquo; et que j&rsquo;aurais refus&eacute; de lib&eacute;rer. Moi non plus, je ne veux pas pol&eacute;miquer. Surtout pas sur ce sujet, car je n&rsquo;ai jamais occup&eacute; de logement de fonction, contrairement &agrave; ce que vous osez affirmer.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Bonjour M. Ma&iuml;ga&nbsp;! Je vous remercie de fa&ccedil;on tr&egrave;s chaleureuse pour vos questions, qui je l&rsquo;esp&egrave;re, permettront d&rsquo;&eacute;clairer davantage les jeunes g&eacute;n&eacute;rations et de faire progresser notre d&eacute;bat. Permettez-moi, deux petites remarques pr&eacute;liminaires&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Vous avez omis de vous pr&eacute;senter&nbsp;! Si vous semblez me conna&icirc;tre, je n&rsquo;ai malheureusement pas le bonheur de vous conna&icirc;tre. Mais enfin, m&ecirc;me masqu&eacute;s, nous pouvons dialoguer entre fr&egrave;res. Car tous les Maliens sont fr&egrave;res, pour moi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Vous dites ne pas vouloir pol&eacute;miquer&nbsp;! Mais vous m&rsquo;attaquez personnellement sur un pr&eacute;tendu &laquo;&nbsp;logement de fonction qui m&rsquo;aurait &eacute;t&eacute; attribu&eacute; de fa&ccedil;on temporaire&nbsp;&raquo; et que j&rsquo;aurais refus&eacute; de lib&eacute;rer. Moi non plus, je ne veux pas pol&eacute;miquer. Surtout pas sur ce sujet, car je n&rsquo;ai jamais occup&eacute; de logement de fonction, contrairement &agrave; ce que vous osez affirmer. Par contre, j&rsquo;ai occup&eacute; un logement de cadre, en application du d&eacute;cret n&deg;87/PG-RM du 24 mars 1980. Je suis pr&ecirc;t &agrave; d&eacute;battre avec vous de mon expulsion par voie judiciaire qui est intervenue pour toucher un symbole&nbsp;: le &laquo;&nbsp;Collectif des cadres occupant un logement de cadre&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cette association apolitique dont le combat &eacute;m&eacute;rite, soutenu par une large majorit&eacute; de la classe et largement relay&eacute; par les organes de la presse nationale (presse &eacute;crite et radios libres), a permis de sauver le patrimoine immobilier de l&rsquo;Etat. Patrimoine promis &agrave; un bradage certain, au travers des &laquo;&nbsp;34 mesures de sortie de crise&nbsp;&raquo; &eacute;dict&eacute;es par le gouvernement malien en septembre 1993. En parcourant son histoire de dix ans (1993-2003) vous pourrez vous faire une id&eacute;e de ceux qui voulaient s&rsquo;approprier les biens de l&rsquo;Etat, de m&ecirc;me que ceux qui luttaient pour la sauvegarde de ces biens.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Je fais la part entre l&rsquo;histoire et la l&eacute;gende. Il y a une histoire du RDA, honorable, m&eacute;ritoire, &eacute;pique, patriotique et parfois douloureuse que j&rsquo;ai toujours salu&eacute;e avec un respect &eacute;mu. Mais il y a aussi une l&eacute;gende du RDA, qui est une part de l&rsquo;histoire de notre pays, enjoliv&eacute;e, enrob&eacute;e de mensonges et rewrit&eacute;e au gr&eacute; des circonstances, que j&rsquo;ai toujours d&eacute;nonc&eacute;e et que je d&eacute;noncerai toujours, n&rsquo;en d&eacute;plaise &agrave; M. Ma&iuml;ga.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Je n&rsquo;ai jamais mis en cause le patriotisme de qui que ce soit et encore moins celui &laquo;&nbsp;des responsables de la Premi&egrave;re R&eacute;publique&nbsp;&raquo;. Avec le recul de l&rsquo;histoire, n&rsquo;est-il pas permis de dire ce qu&rsquo;ils ont fait de bien et ce qu&rsquo;ils ont fait de mal&nbsp;? Ou faudra-t-il continuer &agrave; se voiler la face, pour dire que tout n&rsquo;&eacute;tait que luxe et velout&eacute; du temps de la 1re R&eacute;publique, que tout n&rsquo;y &eacute;tait que lumi&egrave;re&nbsp;? Qu&rsquo;avant cette 1re R&eacute;publique, tout n&rsquo;&eacute;tait que nuit noire et apr&egrave;s cette R&eacute;publique, tout ne fut que nuit noire&nbsp;? Cela proc&egrave;de d&rsquo;une vision, &agrave; la fois, manich&eacute;enne et narcissique que je n&rsquo;ai pas. Car il va sans dire que si l&rsquo;Union soudanaise, avec sa recr&eacute;ation en 1992, avait fait son autocritique, de fa&ccedil;on publique, devant le peuple malien, nous n&rsquo;en serions pas l&agrave;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">D&egrave;s le 21 octobre 1946, ce sont des hommes et des femmes, qui se sont sacrifi&eacute;s, mettant leurs biens et leur &eacute;nergie au service de la lutte &eacute;mancipatrice de leur patrie. Beaucoup de ces hommes (commer&ccedil;ants, transporteurs, artisans, etc.) qui se sont saign&eacute;s, n&rsquo;ont jamais voulu se faire conna&icirc;tre, tout simplement parce que, dans leur culture, quand on fait du bien, on ne le crie pas sur les toits. Eux ne partaient pas de rien. Par contre, ceux qui partaient de rien, c&rsquo;&eacute;taient les fonctionnaires subalternes de l&rsquo;administration coloniale, auxquels ils ont fait confiance pour guider la lutte &eacute;mancipatrice de la patrie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Vouloir et pouvoir<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cette caste de fonctionnaires, qui, l&rsquo;ind&eacute;pendance une fois acquise, l&rsquo;a confisqu&eacute;e &agrave; son profit exclusif et a jur&eacute; d&rsquo;&eacute;craser ses bienfaiteurs d&rsquo;hier&nbsp;! En cela, l&rsquo;Union soudanaise a entam&eacute; un pan important de notre culture&nbsp;: la gratitude. Au nom d&rsquo;une id&eacute;ologie &eacute;trang&egrave;re, mal assimil&eacute;e et mal dig&eacute;r&eacute;e, qui voudrait que, &laquo;&nbsp;est moralement bien tout ce qui peut faire mal &agrave; la bourgeoisie&nbsp;&raquo;, l&rsquo;Union soudanaise a introduit au Soudan puis au Mali, l&rsquo;ignominieuse habitude qui consiste &agrave; mordre la main qui, hier encore, vous nourrissait. N&rsquo;est-ce pas de cette nouvelle culture dont El hadj Kassoum Tour&eacute; a voulu t&eacute;moigner aux derniers instants de son s&eacute;jour ici-bas&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Feu Maraba Kassoum avant son ex&eacute;cution a fait les derni&egrave;res d&eacute;clarations que voici, au sous-lieutenant Jean Bolon Samak&eacute; qui dirigea le peloton d&rsquo;ex&eacute;cution&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dites &agrave; Modibo K&eacute;ita que ce que j&rsquo;ai fait pour lui, si je l&rsquo;avais fait pour le bon Dieu, il ne m&rsquo;aurait pas pay&eacute; de la m&ecirc;me fa&ccedil;on que lui&nbsp;&raquo;.<span style="">&nbsp; </span>S&rsquo;adressant &agrave; Dieu, il a dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Toi mon Cr&eacute;ateur, Tu es t&eacute;moin&nbsp;: l&rsquo;argent que j&rsquo;ai d&eacute;pens&eacute; pour le RDA et pour Modibo au d&eacute;triment de ma famille, fr&egrave;res, cousins, enfants, neveux et &eacute;pouses, et que j&rsquo;aurais pu rendre heureux, toute leur vie&nbsp;; si mon assassinat peut me racheter aupr&egrave;s de Toi et avoir Ton pardon, je l&rsquo;accepte. En tout cas, mon Cr&eacute;ateur pardonne-moi cette faute &agrave; l&rsquo;endroit des miens &agrave; cause de cette mort injuste dont Tu es le T&eacute;moin le mieux plac&eacute;.&nbsp;&raquo;<span style="">&nbsp; </span>(In &laquo;&nbsp;La Roue&nbsp;&raquo; n&deg;65 du 10 au 24 septembre 1992, P. 4-5.)<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M. Ma&iuml;ga, il y a le vouloir et le pouvoir. Conduire une politique, c&rsquo;est savoir doser son effort en fonction de ses moyens, de son environnement tant interne qu&rsquo;externe, mais surtout aller au rythme de son peuple. Car nul ne saurait faire le bonheur d&rsquo;un autre contre et malgr&eacute; lui. Entre cr&eacute;er des soci&eacute;t&eacute;s et leur assurer un fonctionnement r&eacute;gulier et rentable sont deux choses diff&eacute;rentes. Entre cr&eacute;er une monnaie et lui assurer une gestion de longue haleine, sont deux choses diff&eacute;rentes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le probl&egrave;me du franc malien n&rsquo;est pas tant que la d&eacute;valuation de 1967 soit politique ou &eacute;conomique. Le probl&egrave;me est que ceux qui se sont frapp&eacute;s la poitrine pour avoir cr&eacute;&eacute; le franc malien en juillet 1962, soient retourn&eacute;s moins de cinq ans apr&egrave;s, aupr&egrave;s de l&rsquo;ancienne m&eacute;tropole, pour qu&eacute;mander leur retour dans la Zone franc. Oubliant au passage qu&rsquo;ils ont &eacute;cras&eacute; des hommes, ruin&eacute; des vies, d&eacute;truit des familles, parce que certains ont os&eacute; leur conseiller la prudence&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Des voix plus autoris&eacute;es que la mienne peuvent &eacute;clairer notre d&eacute;bat sur bien des aspects, notamment celles des professeurs Samir Amin et Kary Demb&eacute;l&eacute;. Ecoutons Samir Amin (conseiller du gouvernement malien de 1960 &agrave; 1963)&nbsp;: &laquo;&nbsp;La petite bureaucratie urbaine, n&eacute;e de l&rsquo;administration coloniale, qui va pr&eacute;sider aux destin&eacute;es du Mali ind&eacute;pendant, s&rsquo;&eacute;puisera dans un combat sans fin contre la micro-bourgeoisie commer&ccedil;ante. Une fois rompue l&rsquo;alliance entre ces deux couches sociales sur laquelle s&rsquo;&eacute;tait fond&eacute;e le mouvement national, l&rsquo;Union soudanaise RDA, les masses paysannes, qui avaient constitu&eacute; la masse de man&oelig;uvre des luttes anticolonialistes, assisteront passivement aux luttes intestines de &laquo;&nbsp;la nouvelle &eacute;lite&nbsp;&raquo;. p. 163.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Dans les conditions difficiles de ce pays pauvre, de telles orientations (celles de l&rsquo;Union soudanaise, ajout&eacute; par nous) comportaient de graves dangers. Le succ&egrave;s ou l&rsquo;&eacute;chec devait d&eacute;pendre de la nature des rapports politiques entre la mince couche dirigeante issue de l&rsquo;US-RDA et les masses populaires rurales et urbaines. L&rsquo;absence d&rsquo;une organisation effective de ces masses et de leur contr&ocirc;le sur l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat rendaient n&eacute;cessairement caricatural le socialisme malien, qui devait se manifester principalement par le d&eacute;veloppement d&rsquo;une bureaucratie d&rsquo;Etat. L&rsquo;inefficacit&eacute;, dans les conditions de ce pays d&eacute;muni, devait n&eacute;cessairement se solder par la d&eacute;sorganisation totale du syst&egrave;me &eacute;conomique et, sous la pression du d&eacute;ficit grandissant des paiements ext&eacute;rieurs, conduire &agrave; la recherche permanente d&rsquo;aides ext&eacute;rieures et finalement &agrave; la capitulation puis &agrave; la chute du r&eacute;gime&nbsp;&raquo;. p. 258.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Les vicissitudes qu&rsquo;a connue, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, la planification malienne, la gestion d&eacute;fectueuse du secteur public, les violations permanentes des d&eacute;cisions de principe du plan et l&rsquo;intervention quotidienne de la pr&eacute;sidence et du bureau politique de l&rsquo;US-RDA dans la politique &eacute;conomique, tout cela n&rsquo;a plus d&eacute;sormais qu&rsquo;un int&eacute;r&ecirc;t historique. On peut en tout cas constater l&rsquo;&eacute;cart consid&eacute;rable entre les objectifs du plan et les r&eacute;sultats obtenus. La production durant la d&eacute;cennie 60 n&rsquo;aurait augment&eacute; qu&rsquo;au rythme m&eacute;diocre de 1,8 % l&rsquo;an (contre un objectif de 8 % par an, ajout&eacute; par nous), &agrave; prix constants, inf&eacute;rieur &agrave; celui de la population (2,2 %)&nbsp;&raquo;. p. 258.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;industrie a absorb&eacute; 13 % des investissements totaux, financ&eacute;s &agrave; concurrence de 92 % par l&rsquo;aide ext&eacute;rieure. Les soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat cr&eacute;&eacute;es dans ce secteur - qui fournissait en 1967 environ 90 % de la production industrielle - ont &eacute;t&eacute; dans l&rsquo;ensemble mal con&ccedil;ues et mal g&eacute;r&eacute;es, &agrave; l&rsquo;exception sans doute des projets financ&eacute;s par la Chine, notamment l&rsquo;usine textile de S&eacute;gou, la fabrique de cigarettes et d&rsquo;allumettes et la sucrerie, qui constituent &agrave; peu pr&egrave;s les seules r&eacute;alisations industrielles valables du pays&nbsp;&raquo;. p. 260.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;M&ecirc;me dans le domaine des r&eacute;alisations sociales, auquel le r&eacute;gime &eacute;tait attentif, les r&eacute;sultats restent modestes. Le taux de scolarisation serait pass&eacute; de 8 % en 1959 &agrave; 23 % en 1968, le nombre des lits d&rsquo;h&ocirc;pitaux &eacute;tait multipli&eacute; par 2,5, mais la qualit&eacute; de ces r&eacute;alisations, leur concentration en ville, leur co&ucirc;t de gestion, r&eacute;duisent la signification des chiffres globaux&nbsp;&raquo;. p. 261.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le m&eacute;canisme de l&rsquo;inflation permanente que le Mali conna&icirc;t depuis son ind&eacute;pendance ne comporte aucun myst&egrave;re&nbsp;: face &agrave; une production stagnante, l&rsquo;Etat distribue des revenus mon&eacute;taires croissants pour faire face &agrave; ses d&eacute;penses courantes de fonctionnement et pour financer des investissements en sus de ceux financ&eacute;s par l&rsquo;aide ext&eacute;rieure, tandis que les entreprises publiques ajoutent au d&eacute;ficit public le leur&nbsp;&raquo;. p. 261.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyTextIndent" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;En moyenne, par an, l&rsquo;endettement ext&eacute;rieur (&agrave; l&rsquo;exclusion de la r&eacute;&eacute;valuation de la dette ext&eacute;rieure en 1967) a &eacute;t&eacute; de l&rsquo;ordre de 4,6 milliards&nbsp;&raquo;&hellip; <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le d&eacute;ficit provenant des d&eacute;penses publiques courantes aurait donc &eacute;t&eacute; de l&rsquo;ordre de 2,3 milliards par an en moyenne de 1959 &agrave; 1968&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;ex&eacute;cution du &laquo;&nbsp;plan&nbsp;&raquo; - d&eacute;penses d&rsquo;investissements administratifs (infrastructure) et &eacute;quipement des entreprises d&rsquo;Etat - et le d&eacute;ficit des entreprises publiques seraient donc responsables de l&rsquo;&eacute;cart inflationniste &agrave; concurrence de 3,4 milliards par an en moyenne, soit 55 % environ de cet &eacute;cart global&nbsp;&raquo; &hellip; p. 262.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;Etat a donc financ&eacute; environ 10 milliards d&rsquo;investissements (soit en moyenne 1 milliard par an) par des moyens mon&eacute;taires. Le d&eacute;ficit des entreprises publiques aurait, lui, &eacute;t&eacute; donc de l&rsquo;ordre de 2,4 milliards par an en moyenne&nbsp;&raquo;. p. 263.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Et la cr&eacute;ation du franc malien appara&icirc;t &agrave; bien des &eacute;gards, comme la posture de celui qui scie la branche sur laquelle il est assis&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Incapable de ponctionner efficacement les masses rurales parce que celles-ci se situent largement en dehors de l&rsquo;&eacute;conomie de march&eacute;, l&rsquo;Etat malien a v&eacute;cu de subsides ext&eacute;rieurs. Jusqu&rsquo;en 1962, il a couvert ses d&eacute;ficits par les moyens de fortune que lui permettait son appartenance &agrave; la Zone franc&nbsp;: avances du Tr&eacute;sor fran&ccedil;ais (3 milliards), retard dans le r&egrave;glement des dettes postales (dette de la poste malienne &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la poste fran&ccedil;aise en vertu des transferts op&eacute;r&eacute;s par l&rsquo;Office des postes), r&eacute;escompte factice de traites des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat par la BCEAO. De 1962 &agrave; 1967, les pays de l&rsquo;Est ont pris la rel&egrave;ve. Sur le plan interne, le d&eacute;ficit public &eacute;tait couvert par des moyens mon&eacute;taires, masqu&eacute;s en partie par le recours &agrave; des moyens de fortune (utilisation des fonds des comptes ch&egrave;ques postaux par le Tr&eacute;sor&nbsp;: 4,2 milliards fin 1968&nbsp;; obligations des banques d&eacute;pos&eacute;es au Tr&eacute;sor &agrave; concurrence de 25 % de leurs d&eacute;p&ocirc;ts&nbsp;: 744 millions fin 1968). Le d&eacute;ficit ext&eacute;rieur, lui, a &eacute;t&eacute; couvert par l&rsquo;aide ext&eacute;rieure (cr&eacute;dit confirm&eacute; du FMI en 1964&nbsp;: 2 milliards&nbsp;; cr&eacute;dits &agrave; long terme affect&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;quipement&nbsp;: URSS&nbsp;: 32 milliards, Chine&nbsp;: 7,5 milliards, RAU&nbsp;: 7 milliards, etc.&nbsp;; pr&ecirc;ts en devises&nbsp;: Chine&nbsp;: 15,7 milliards, URSS&nbsp;: 1,6 milliards, etc.) et par des moyens de fortune&nbsp;: moratoire sur les transferts des grosses soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res, p&eacute;troliers, transitaires, etc. (1,5 milliard), blocage des transferts publics et suspension du service de la dette ext&eacute;rieure dont les &eacute;ch&eacute;ances s&rsquo;&eacute;levaient &agrave; 5 milliards au moment de la faillite constat&eacute;e au printemps 1967&nbsp;&raquo;. p. 264-265. (Samir Amin&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest bloqu&eacute;e. L&rsquo;&eacute;conomie politique de la colonisation. (1880-1970&nbsp;&raquo;), Editions de Minuit, Paris, 1971.)<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Si la d&eacute;valuation du franc malien, qui intervient le 7 mai 1967, n&rsquo;est pas &eacute;conomique, rien d&rsquo;autre dans ce bas monde ne sera jamais &eacute;conomique&nbsp;! Production stagnante, d&eacute;ficits en tous genres (d&eacute;ficits d&rsquo;exploitation des entreprises publiques, d&eacute;ficit commercial, d&eacute;ficit de la balance des paiements ext&eacute;rieurs, d&eacute;ficit sur le fonctionnement courant de l&rsquo;Etat, etc.), inflation galopante et cessation de paiement, que faut-il d&rsquo;autre pour d&eacute;valuer, une monnaie mal g&eacute;r&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence&nbsp;? Que le taux de 50 % ait pu &ecirc;tre &laquo;&nbsp;politique&nbsp;&raquo;, possible.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pourquoi ne pas investir en fonction de nos moyens&nbsp;? Le Mali pouvait-il continuer &agrave; d&eacute;penser de l&rsquo;argent qu&rsquo;il ne produit&nbsp;? Cr&eacute;er des entreprises mal g&eacute;r&eacute;es et d&eacute;ficitaires, pendant combien de temps&nbsp;? Que le contexte de la guerre froide ait permis de faire illusion, pendant quelque temps, c&rsquo;est ce que nous enseigne l&rsquo;histoire. Mais m&ecirc;me l&agrave;, cela pouvait-il continuer &eacute;ternellement&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mon premier texte aurait gagn&eacute; en clart&eacute; si j&rsquo;avais &eacute;crit que les &laquo;&nbsp;avantages financiers&nbsp;&raquo; exorbitants et ill&eacute;gitimes que la nomenklatura de la 1re R&eacute;publique s&rsquo;&eacute;tait octroy&eacute;s, &eacute;taient plus en nature (logements, eau et &eacute;lectricit&eacute; et t&eacute;l&eacute;phone gratuits, voiture de fonction et carburants, etc.) qu&rsquo;en esp&egrave;ces. Pour moi, il s&rsquo;agissait de donner les origines de la course &agrave; la place et de l&rsquo;appr&ecirc;t&eacute; &agrave; vouloir conserver la place, mais aussi de l&rsquo;effritement des convictions, voire de l&rsquo;opportunisme av&eacute;r&eacute; de certains cadres.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Etant parti d&rsquo;une expression emprunt&eacute;e au Pr. Tour&eacute;, je l&rsquo;ai conserv&eacute;e comme telle, car somme toute, ce n&rsquo;&eacute;tait pas le plus important. Mais, qu&rsquo;ils soient en nature ou en esp&egrave;ces, les avantages accord&eacute;s par l&rsquo;Etat, sont en d&eacute;finitive, financiers. Je pense m&ecirc;me avoir relativis&eacute; cette histoire des &laquo;&nbsp;avantages financiers&nbsp;&raquo;, entre la 1re et la IIIe R&eacute;publique, en faveur de la premi&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Incons&eacute;quences, intol&eacute;rance, vanit&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Puisque M. Ma&iuml;ga me demande de lui fournir un seul exemple, je vais le faire par la voix du Pr. Kary Demb&eacute;l&eacute;&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;A cela il faut ajouter les cr&eacute;dits accord&eacute;s &agrave; tous les membres du gouvernement, aux grands dirigeants du parti unique pour leur installation. Avec ces cr&eacute;dits et les pr&ecirc;ts contract&eacute;s aupr&egrave;s des organismes de cr&eacute;dits nationaux qui ne seront jamais rembours&eacute;s, les dirigeants de l&rsquo;US-RDA vont organiser la course &agrave; la construction de villas luxueuses et leurs vergers vont pousser au Mali comme des champignons&nbsp;&raquo;. (Kary Demb&eacute;l&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;La dimension politique du d&eacute;veloppement rural&nbsp;&raquo;, in &laquo;&nbsp;Mali&nbsp;: le paysan et l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;, ouvrage collectif, L&rsquo;Harmattan, Paris, 1981. p. 119-125.)<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Cela intervenait dans un contexte de march&eacute; noir, d&rsquo;inflation et de salaires modiques et bloqu&eacute;s&nbsp;! Lorsque les Bamakois commenc&egrave;rent &agrave; grogner au vu des &laquo;&nbsp;millionquins&nbsp;&raquo; qui se d&eacute;veloppaient et de la construction d&rsquo;un nouveau palais pr&eacute;sidentiel, qu&rsquo;ils jugeaient inopportun et non prioritaire, qui est mont&eacute; au cr&eacute;neau pour d&eacute;fendre la nomenklatura&nbsp;? Le pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita&nbsp;: <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;La bourgeoisie, ainsi que je l&rsquo;ai dit, n&rsquo;est pas un mode de vie, mais il y a un mode de pens&eacute;e bourgeois. En effet, si la bourgeoisie &eacute;tait un mode de vie, je crois que l&rsquo;on devrait dire qu&rsquo;en 1962, c&rsquo;est le monde entier qui est bourgeois, &agrave; l&rsquo;exception de l&rsquo;Afrique&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;On parle parfois des villas des ministres, du palais du pr&eacute;sident&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Mais, peut-on penser que des hommes qui ont souffert avec le peuple, qui ont lutt&eacute; avec lui, ont pu s&rsquo;installer b&eacute;atement dans un certain confort, en oubliant que leur victoire est la victoire du peuple, qui en a &eacute;t&eacute; le principal artisan&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Ceux qui le pensent devraient regarder autour d&rsquo;eux, dans le monde&nbsp;! Ils verraient qu&rsquo;il existe souvent de profondes diff&eacute;rences dans tous les pays, et que cela ne signifie pas que ceux qui en b&eacute;n&eacute;ficient parfois involontairement sont des bourgeois&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;La v&eacute;rit&eacute;, c&rsquo;est qu&rsquo;on devient bourgeois, c&rsquo;est qu&rsquo;on est bourgeois le jour o&ugrave; on ne se d&eacute;finit plus en fonction du peuple, et qu&rsquo;on s&rsquo;assigne comme objectif la satisfaction de toutes les joies du monde, m&ecirc;me si on doit &eacute;craser le peuple qui est l&rsquo;instrument de cette satisfaction&nbsp;&raquo;. (Modibo K&eacute;ita&nbsp;: &laquo;&nbsp;Discours et interventions&nbsp;&raquo;, Editions du Progr&egrave;s, Moscou. p. 107.)<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Les joies du monde&nbsp;&raquo; ayant eu raison d&rsquo;une bonne part de la nomenklatura, le pr&eacute;sident changea d&rsquo;opinion et de discours, cinq ans plus tard. Ce qui aboutit &agrave; la dissolution de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, &agrave; celle du bureau politique national et &agrave; la &laquo;&nbsp;R&eacute;volution active&nbsp;&raquo;&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M. Ma&iuml;ga parle de la Somiex et des &laquo;&nbsp;koroboroboutigui&nbsp;&raquo;. On peut disserter longuement sur des boutiques supervis&eacute;es directement par un cabinet minist&eacute;riel. Je m&rsquo;en garde de crainte que mes propos ne soient d&eacute;form&eacute;s pour leur donner une connotation d&rsquo;ordre ethnique. Cependant, il oublie de mentionner les coop&eacute;ratives de consommation comme relais de la Somiex dans la grande distribution. Ne veut-il pas se souvenir des queues de dizaines d&rsquo;heures, parfois toute une nuit, pour une ration insuffisante&nbsp;? Des &laquo;&nbsp;ventes jumel&eacute;es&nbsp;&raquo;&nbsp;? La Somiex &eacute;tait-elle viable&nbsp;? Kary Demb&eacute;l&eacute; pense qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; inefficace et que cela eut des cons&eacute;quences n&eacute;fastes&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&rsquo;inefficacit&eacute; de la Somiex charg&eacute;e de l&rsquo;approvisionnement des villes en biens de consommation a conduit &agrave; un gonflement des stocks, &agrave; l&rsquo;apparition du march&eacute; noir et au d&eacute;veloppement de la contrebande avec le Ghana et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Les commer&ccedil;ants priv&eacute;s ont import&eacute; clandestinement les produits destin&eacute;s &agrave; Bamako et les autres villes, organis&eacute; les abattages et les ventes parall&egrave;les de b&eacute;tail, leur procurant des b&eacute;n&eacute;fices consid&eacute;rables&nbsp;: on &eacute;value &agrave; 15 milliards de FM les revenus priv&eacute;s plac&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger en 1968&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans la r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;Opam et la Somiex tondaient les paysans, cette masse taillable et corv&eacute;able, &agrave; sati&eacute;t&eacute;, par les deux bouts de la cha&icirc;ne &eacute;conomique&nbsp;: production et consommation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Que dire de la Socima&nbsp;? Si l&rsquo;on sait que la 1re r&eacute;gion regorge de calcaire tricalcique en gisements in&eacute;puisables, que repr&eacute;sente une cimenterie de 50&nbsp;000 tonnes de capacit&eacute;&nbsp;? Quand on sait que les pays les plus pauvres du monde se localisent dans la partie la plus chaude du globe (la zone intertropicale), que ces pays se caract&eacute;risent par une faible production d&rsquo;&eacute;nergie &eacute;lectrique et partant une faible consommation d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; par habitant, les dirigeants de l&rsquo;Union soudanaise auraient &eacute;t&eacute; bien inspir&eacute;s de ne pas d&eacute;clencher &laquo;&nbsp;une course &agrave; la construction de villas&nbsp;&raquo; en parpaings. Car qui dit construction en dur sous les tropiques, dit climatisation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Etant donn&eacute; l&rsquo;ambitieux programme de construction d&rsquo;usines, il e&ucirc;t &eacute;t&eacute; plus judicieux de r&eacute;server le ciment de Diamou aux b&acirc;timents industriels et commerciaux, aux infrastructures sociales et autres b&acirc;timents administratifs. Ce faisant, on r&eacute;duirait la demande domestique en &eacute;lectricit&eacute; pour r&eacute;server celle-ci, de fa&ccedil;on prioritaire aux unit&eacute;s industrielles. On inciterait tous les priv&eacute;s &agrave; construire en terre. L&rsquo;architecture soudanaise y gagnerait. Mais surtout pour contourner les inconv&eacute;nients de la construction en terre (cr&eacute;pis annuel, notamment), on d&eacute;velopperait les carri&egrave;res d&rsquo;Al-Hor de Tombouctou, comme rev&ecirc;tement au banco. Ce qui, dans le contexte dans ann&eacute;es 60, offrirait activit&eacute; et ressources &agrave; ce cercle, qui en manquait cruellement.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M. Ma&iuml;ga demande qui a d&eacute;truit les entreprises publiques de la 1re R&eacute;publique&nbsp;? Ceux qui les ont construites en endettant les g&eacute;n&eacute;rations futures, qui les faisaient fonctionner avec un d&eacute;ficit de 2,4 milliards par an et qui n&rsquo;ont jamais su les g&eacute;rer de fa&ccedil;on efficiente&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En accord avec le propos du Pr. Tour&eacute; j&rsquo;affirme que la corruption, dans notre pays, ne date pas de 1968, loin s&rsquo;en faut&nbsp;! Ainsi d&egrave;s les premi&egrave;res ann&eacute;es d&rsquo;ind&eacute;pendance, ce sont des milliards qui disparaissent des caisses des coop&eacute;ratives, au moment de la nationalisation de l&rsquo;Office du Niger&nbsp;: &laquo;&nbsp;Apr&egrave;s une premi&egrave;re p&eacute;riode de flottement lors de la passation difficile des pouvoirs entre la France et le Mali (p&eacute;riode o&ugrave; les fonds des coop&eacute;ratives disparaissent, situation bien connue)&nbsp;&raquo;, le bulletin de liaison n&deg;1 de l&rsquo;Office en 1963, dans un texte &eacute;vocateur &laquo;&nbsp;La r&eacute;organisation de la production dans un contexte socialiste, une t&acirc;che de premi&egrave;re importance&nbsp;&raquo;, indique bien la direction&nbsp;&raquo; (Dominique Gentil&nbsp;: Les mouvements coop&eacute;ratifs en Afrique de l&rsquo;Ouest. Interventions de l&rsquo;Etat ou organisations paysannes&nbsp;?, UCI/L&rsquo;Harmattan, Paris, 1986. p. 70.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La v&eacute;rit&eacute; est que l&rsquo;Union soudanaise a h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;un pays autosuffisant et que par ses incons&eacute;quences, sa mauvaise gestion, son intol&eacute;rance et sa vanit&eacute;, elle l&rsquo;a rendu chroniquement d&eacute;ficitaire sur le plan alimentaire. S&rsquo;&eacute;tant fix&eacute;e un taux de croissance annuelle de 8 % (objectif du plan quinquennal), elle ne parvint qu&rsquo;&agrave; un modeste 1,8 %, pendant que la population s&rsquo;accroissait au rythme de 2,2 % par an&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;En 1960, la situation du Mali peut &ecirc;tre caract&eacute;ris&eacute;e par une nette autosuffisance alimentaire (700&nbsp;000 tonnes de mil/sorgho et 180&nbsp;000 tonnes de riz, en 1959, pour 4,2 millions d&rsquo;habitants) m&ecirc;me si certaines r&eacute;gions (Gao et Kayes) sont structurellement d&eacute;ficitaires. Le Soudan a toujours &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute; comme le grenier de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, avec des exc&eacute;dents r&eacute;guliers exportables vers les autres territoires (20&nbsp;000 tonnes de sorgho/mil et 17&nbsp;000 tonnes de riz export&eacute;es en 1959). Les cultures d&rsquo;exportation facilement contr&ocirc;lables portent sur l&rsquo;arachide (160&nbsp;000 tonnes en 1959) et le coton, promu et encadr&eacute; par la CFDT (10&nbsp;400 tonnes en 1959).&nbsp;&raquo; (Dominique Gentil : &laquo;&nbsp;Les mouvements coop&eacute;ratifs en Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;&raquo;, L&rsquo;Harmattan, Paris, 1986. p. 61)<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans un tel contexte, seule la modestie doit pr&eacute;valoir&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Diarra Sada<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoBodyTextIndent" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(BP 2603, Bamako, Mali)<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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</item>

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<title>Prytanée Militaire : La carrière militaire fermée aux élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/prytanee-militaire-la-carriere-militaire-fermee-aux-eleves-8799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le Prytan&eacute;e militaire de Kati (PMK) a pour vocation initiale la formation des &eacute;l&egrave;ves qui se destinent &agrave; la carri&egrave;re militaire. Mais les portes de l&rsquo;arm&eacute;e semblent aujourd&rsquo;hui ferm&eacute;es aux pensionnaires de cette &eacute;cole, qui ne sont plus incorpor&eacute;s automatiquement.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le Prytan&eacute;e militaire est r&eacute;gi par l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel n&deg;003195/MF AACC-ME portant sa cr&eacute;ation, son organisation et son fonctionnement. L&rsquo;article 24, 1er alin&eacute;a de cet arr&ecirc;t&eacute; stipule <em>&laquo;&nbsp;que les &eacute;l&egrave;ves du Prytan&eacute;e militaire ayant r&eacute;ussi &agrave; leur examen de fin d&rsquo;&eacute;tudes de l&rsquo;enseignement secondaire d&eacute;sirant faire carri&egrave;re dans l&rsquo;arm&eacute;e peuvent &ecirc;tre pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;s en vue de leur pr&eacute;paration pour admission &agrave; l&rsquo;Ecole militaire interarmes. Ils sont alors nomm&eacute;s sergent et inscrits &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; pour l&rsquo;obtention du DEUG conform&eacute;ment aux textes en vigueur&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Selon l&rsquo;usage, le directeur du Prytan&eacute;e soumet &agrave; la direction des &eacute;coles militaires la liste des &eacute;l&egrave;ves s&eacute;lectionn&eacute;s sur la base des performances scolaires de leurs trois derni&egrave;res ann&eacute;es acad&eacute;miques. Toutefois, depuis quelques ann&eacute;es, l&rsquo;horizon de l&rsquo;arm&eacute;e semble bouch&eacute; pour les &eacute;l&egrave;ves finalistes du PMK, qui doivent d&eacute;sormais retourner &agrave; la vie civile alors qu&rsquo;aucun nouveau texte n&rsquo;abroge officiellement les dispositions ult&eacute;rieures contraires.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La direction des &eacute;coles militaires s&rsquo;est arrog&eacute;e le droit d&rsquo;emp&ecirc;cher des bacheliers de la session de juin 2004 d&rsquo;&ecirc;tre recrut&eacute;s dans l&rsquo;arm&eacute;e sans motif valable. L&rsquo;argument d&eacute;velopp&eacute; par la direction des &eacute;coles militaires serait que <em>&laquo;&nbsp;les jeunes pourraient &eacute;chapper au contr&ocirc;le de l&rsquo;arm&eacute;e pendant qu&rsquo;ils sont &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; ou que l&rsquo;arm&eacute;e n&rsquo;est m&ecirc;me pas oblig&eacute;e de les recruter&nbsp;&raquo;</em>. Un argument qui ne reposerait sur aucune base l&eacute;gale, car il n&rsquo;est soutenu par aucun texte.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nid de bandits&nbsp;&raquo;&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais, il y a un hic, car en 2003, la direction du Prytan&eacute;e avait envoy&eacute; le quota de 10 &eacute;l&egrave;ves &agrave; incorporer. Face &agrave; la pression des parents officiers sup&eacute;rieurs de l&rsquo;arm&eacute;e de ceux qui n&rsquo;avaient pas leurs noms sur cette liste, la direction a fini par incorporer l&rsquo;ensemble de la promotion, soit une trentaine de personnes. Du jamais vu dans l&rsquo;histoire de cette &eacute;cole o&ugrave; la performance et la rigueur sont de mise. Comme si la notion de performance scolaire &eacute;tait rel&eacute;gu&eacute;e aux calendes grecques, un &eacute;l&egrave;ve a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; incorpor&eacute; alors qu&rsquo;il &eacute;tait le dernier de sa classe.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Si des bacheliers de 2004 ont &eacute;t&eacute; injustement &eacute;cart&eacute;s, l&rsquo;ensemble des bacheliers de 2005 ont tous subi le m&ecirc;me sort. Aucun d&rsquo;eux n&rsquo;a &eacute;t&eacute; incorpor&eacute;. Comme leurs camarades qui ont servi apparemment de cobayes, ils ont &eacute;t&eacute; contraints de retourner &agrave; la vie civile. La situation, qui pr&eacute;occupe les parents des pensionnaires du Prytan&eacute;e, est connue de la hi&eacute;rarchie militaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le minist&egrave;re de la D&eacute;fense et des Anciens combattants, inform&eacute; de la situation, est incapable de la g&eacute;rer. Selon des informations, toutes les conditions semblent r&eacute;unies pour fermer d&eacute;finitivement le PMK que la hi&eacute;rarchie militaire qualifierait d&rsquo;ailleurs <em>&laquo;&nbsp;de nid de bandits&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Si la fermeture du PMK &eacute;tait la solution vis&eacute;e, pourquoi passer par des chemins tortueux sans prendre une mesure r&eacute;glementaire&nbsp;? Il serait tout aussi injuste de proc&eacute;der &agrave; des incorporations &agrave; la t&ecirc;te du client. On ne saurait accorder le b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;incorporation &agrave; certains parmi les bacheliers de 2004 et discriminer d&rsquo;autres pour la simple qu&rsquo;ils sont d&eacute;j&agrave; boursiers.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La Grande muette a le devoir de tirer au clair cette affaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>Tronçon détruit à Timissadet : Gao coupé du Sud par la pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/troncon-detruit-a-timissadet-gao-coupe-du-sud-par-la-pluie-8798.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans la nuit de samedi 11 ao&ucirc;t 2007 &agrave; dimanche, une pluie a occasionn&eacute; d&rsquo;importants d&eacute;g&acirc;ts sur l&rsquo;axe Bamako-Gao, notamment &agrave; Timassadet localit&eacute; situ&eacute;e &agrave; quelque 63 km de Gao. Des travaux de r&eacute;am&eacute;nagement entrepris sur la voie ont subi des d&eacute;g&acirc;ts.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En attendant la r&eacute;fection de la route par la direction r&eacute;gionale des routes une d&eacute;viation de 4 km a &eacute;t&eacute; faite, d&eacute;viation difficilement praticable par les engins. Ainsi, les cars en provenance de Bamako ou en partance de Gao s&rsquo;&eacute;changent les passagers et bagages sur le lieu indiqu&eacute; gr&acirc;ce &agrave; des man&oelig;uvres engag&eacute;es par des compagnies de transport, une situation qui n&rsquo;est pas sans cons&eacute;quence pour les populations de la Cit&eacute; des Askia.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-weight: normal;">Les gros porteurs en provenance du Sud du pays avec &agrave; leur bord de quoi ravitailler les march&eacute;s de Gao sont bloqu&eacute;s &agrave; Timassadet. Quant aux compagnies de transport, elles sont dans l&rsquo;obligation de louer les services des man&oelig;uvres et camions bennes pour le transport des bagages sur le lieu du drame.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(correspondance particuli&egrave;re)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sévices sur les domestiques : Les supplices d’une « bonne » de 13 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sevices-sur-les-domestiques-les-supplices-d%25e2%2580%2599une-%25c2%25ab-bonne-%25c2%25bb-de-13-ans-8773.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les enfants domestiques sont expos&eacute;s &agrave; des risques sexuels mena&ccedil;ant leur sant&eacute; et leur avenir. Les petites filles sont particuli&egrave;rement touch&eacute;es par ce fl&eacute;au, qui prend de l&rsquo;ampleur au Mali. Le martyre d&rsquo;une petite fille de 13 ans.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon une enqu&ecirc;te, bon nombre de filles provenant des villages employ&eacute;es comme domestiques sont victimes de harc&egrave;lement sexuel. En raison de la pr&eacute;carit&eacute; de l&rsquo;emploi, ces filles doivent souvent donner suite aux <em>&laquo;&nbsp;avances&nbsp;&raquo;</em> de leurs employeurs ou de leurs fils pour ne pas &ecirc;tre vir&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Redoutant les cons&eacute;quences de ces expulsions, ces <em>&laquo;&nbsp;52&nbsp;&raquo; </em>sont oblig&eacute;es d&rsquo;accepter les propositions de leurs <em>&laquo;&nbsp;ma&icirc;tres&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em>Elles partagent ainsi le lit avec leurs employeurs avec toutes les cons&eacute;quences imaginables&nbsp;: maladies sexuellement transmissibles, grossesses ind&eacute;sirables, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; recrut&eacute;e par l&rsquo;ami de mon grand fr&egrave;re, un fonctionnaire, qui m&rsquo;avait demand&eacute; si je pouvais simplement aider sa femme de temps &agrave; autre, notamment en m&rsquo;occupant du b&eacute;b&eacute; et de la lessive &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, se souvient B. K., une fillette de 13 ans venue d&rsquo;un village de Kangaba &agrave; la recherche de son trousseau de mariage.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Elle a &eacute;t&eacute; embauch&eacute;e &agrave; 6000 F CFA, somme qui correspond &agrave; une ann&eacute;e d&rsquo;&eacute;pargne au village. Pour la petite fille, c&rsquo;est du nectar &agrave; c&ocirc;t&eacute; de ce qu&rsquo;elle faisait au village. Le s&eacute;rieux et l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; qu&rsquo;elle mettait au travail ont pouss&eacute; sa patronne &agrave; lui confier d&rsquo;autres t&acirc;ches plus ardues.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Je me souviens que je faisais la lessive, la cuisine, la vaisselle &agrave; n&rsquo;importe quel moment de la journ&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; 22 h&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. Mais B. K. ne s&rsquo;imaginait pas franchir la porte de la chambre de son patron &agrave; plus forte raison ranger le drap de son lit. L&rsquo;adolescente de 13 ans acceptait tout ce qui lui &eacute;tait dict&eacute; par ses patrons ou leurs enfants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette docilit&eacute; de B. K. va tourner en cauchemar le jour o&ugrave; elle fut violent&eacute;e sexuellement par celui qui l&rsquo;a embauch&eacute;e. Bilan de l&rsquo;assaut&nbsp;: elle perd sa virginit&eacute;. Tomb&eacute;e enceinte, la petite domestique est jet&eacute;e &agrave; la rue sans autre forme de proc&egrave;s. Cette m&eacute;saventure de plus en plus arrive fr&eacute;quemment dans des familles maliennes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui est d&rsquo;ailleurs confirm&eacute; par Mme Demb&eacute;l&eacute; Oumou Diarra du Centre de sant&eacute; de Garantibougou&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Certaines se confient &agrave; moi. Elles affirment que l&rsquo;enfant est l&rsquo;&oelig;uvre de leur patron&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourtant, la convention n&deg;182 et la recommandation n&deg;190 de l&rsquo;Organisation internationale du travail (OIT) engagent les gouvernements &agrave; prendre un certain nombre de mesures pour &eacute;liminer les pires formes de travail et d&rsquo;exploitation sexuelle des enfants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon l&rsquo;OIT, les Etats doivent prendre des mesures efficaces assorties de d&eacute;lai visant &agrave; &eacute;liminer les pires formes de travail des enfants sans renoncer &agrave; l&rsquo;objectif &agrave; long terme, qui consiste, d&rsquo;une mani&egrave;re plus g&eacute;n&eacute;rale, &agrave; &eacute;liminer le travail des enfants, &agrave; les soutenir et &agrave; les prot&eacute;ger&hellip; C&rsquo;est justement pour cette raison que l&rsquo;Ipec/BIT apporte un appui technique aux gouvernements pour mener &agrave; bien cette mission. A quand donc la lumi&egrave;re du jour&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour tentative de vol d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un drap de lit : L’hôtel Salam met à la porte un buandier</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-tentative-de-vol-dun-drap-de-lit-l%25e2%2580%2599hotel-salam-met-a-la-porte-un-buandier-8772.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Au groupe Azala&iuml;, tous les pr&eacute;textes sont bons pour licencier un employ&eacute; devenu &laquo;&nbsp;encombrant ou ind&eacute;sirable&nbsp;&raquo;. Ce n&rsquo;est pas Abdoulaye Sylla, ex-buandier &agrave; Salam, licenci&eacute; pour tentative de vol d&rsquo;un drap de lit qui le d&eacute;mentira. Il raconte ses d&eacute;boires</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour M. Sylla, ex-assistant chef buandier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Salam, c&rsquo;est le ciel qui lui tombe sur la t&ecirc;te. Apr&egrave;s 13 ans de loyaux services au sein du groupe h&ocirc;telier Azala&iuml;, ce chef de famille, p&egrave;re de six enfants, vient d&rsquo;&ecirc;tre licenci&eacute; par note de service 056/SMPH/2007 pour tentative de vol de drap et perte totale de confiance.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des accusations que M. Sylla rejette en bloc et qualifie de mensong&egrave;res. <em>&laquo;&nbsp;Je travaille, sans reproche, dans cet &eacute;tablissement depuis 13 ans. Ce n&rsquo;est pas aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;on va m&rsquo;accuser de vol de drap. C&rsquo;est une fausse accusation puisque le chef du personnel, le gouvernant et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat ont fouill&eacute; dans mon sachet qu&rsquo;ils suspectaient. Ils n&rsquo;ont trouv&eacute; que ma torche, mon chapelet, un T-shirt et des coupures de journaux. Malgr&eacute; tout, la directrice de l&rsquo;h&ocirc;tel, Mme Diarra Maria, qui avait jur&eacute; d&rsquo;avoir ma peau, m&rsquo;a donn&eacute; une demande d&rsquo;explication avant de me licencier. Et ce, malgr&eacute;, qu&rsquo;on ait retrouv&eacute; le drap dans la machine &agrave; laver&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne-t-il. <em>&laquo;&nbsp;Comment puis-je sortir avec un drap de l&rsquo;h&ocirc;tel en pr&eacute;sence du service de contr&ocirc;le, des gardiens, du gouvernant et de la s&eacute;curit&eacute; &agrave; la porte&nbsp;? C&rsquo;est inimaginable&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em>, se d&eacute;fend-il.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. Sylla pense que la vraie raison de son licenciement se trouve ailleurs. Car, affirmera-t-il, <em>&laquo;&nbsp;au cours d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e, j&rsquo;ai d&eacute;nonc&eacute; au PDG les mauvais traitements inflig&eacute;s aux travailleurs et les agissements de certains responsables. Il y en a qui volent des millions l&agrave;-bas. Depuis ce jour, j&rsquo;ai su qu&rsquo;on chercherait des poux sur ma t&ecirc;te parce qu&rsquo;on n&rsquo;aime pas la v&eacute;rit&eacute; dans cet h&ocirc;tel&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon lui, le groupe Azala&iuml; n&rsquo;accorde aucune consid&eacute;ration &agrave; ses employ&eacute;s qui n&rsquo;ont rien &agrave; envier aux prisonniers de Guantanamo. <em>&laquo;&nbsp;Nous travaillons sous pression et pour un salaire de mis&egrave;re. Imaginez, je suis entr&eacute; dans ce groupe, sur concours, en 1994. A la premi&egrave;re phase de mon stage professionnel, je touchais 10&nbsp;000&nbsp;; 20&nbsp;000 F CFA &agrave; la 2e phase. C&rsquo;est en f&eacute;vrier 1995 que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; embauch&eacute; en qualit&eacute; de buandier. En plus de cela, je faisais le travail de gar&ccedil;on de chambre, de valet, d&rsquo;&eacute;quipier pour un salaire mensuel de 49&nbsp;000 F CFA et ce, jusqu&rsquo;en 2000. C&rsquo;est &agrave; partir de cette ann&eacute;e 2000, apr&egrave;s maintes r&eacute;clamations et sur instruction d&rsquo;un responsable fran&ccedil;ais, qu&rsquo;on a major&eacute; mon salaire &agrave; 58&nbsp;000 F CFA. C&rsquo;est ce que je touchais jusqu&rsquo;&agrave; mon licenciement cette ann&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>, d&eacute;nonce l&rsquo;ex-buandier de Salam.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Trois proc&egrave;s en cours<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. Sylla, qui n&rsquo;a pas encore dit son dernier mot, a saisi l&rsquo;inspection du travail. Ce service n&rsquo;ayant pas r&eacute;ussi &agrave; concilier les deux parties, Sylla a port&eacute; plainte pour licenciement abusif. Son dossier a &eacute;t&eacute; transmis au Tribunal du travail sous le n&deg;563 par le service contentieux de l&rsquo;inspection du travail. Une mauvaise affaire pour cet h&ocirc;tel, cinq &eacute;toiles, d&eacute;j&agrave; tra&icirc;n&eacute; devant les tribunaux par deux de ses anciens employ&eacute;s pour les m&ecirc;mes motifs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Outre le proc&egrave;s de Remi Dion remis au 30 ao&ucirc;t, le groupe Azala&iuml; devra &eacute;galement compara&icirc;tre le 30 octobre prochain devant le Tribunal du travail pour licenciement abusif. Une plainte de son ancien directeur d&rsquo;exploitation Racine Sow, licenci&eacute; par le groupe le 9 mai dernier pour abandon de poste, suivant la note de service n&deg;057/SMPH/2007.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une d&eacute;cision que conteste vigoureusement l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; qui s&rsquo;explique&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; mut&eacute; par Azala&iuml; en Guin&eacute;e-Bissau comme directeur d&rsquo;exploitation de l&rsquo;h&ocirc;tel le 24 d&eacute;cembre sans aucune lettre de nomination. Arriv&eacute; &agrave; Bissau, j&rsquo;ai envoy&eacute; une lettre b&agrave; la direction pour signifier cette irr&eacute;gularit&eacute;. Sans suite&nbsp;&raquo;</em>. Quelques jours apr&egrave;s, M. Sow a d&eacute;cid&eacute; de rentrer &agrave; Bamako pour r&eacute;gler les derniers d&eacute;tails administratifs et familiaux avant de rejoindre d&eacute;finitivement son poste &agrave; Bissau.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le voyage Bissau-Bamako via Dakar, avec les probl&egrave;mes d&rsquo;avion, prendra trois jours. Ce qui n&rsquo;a probablement pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t des responsables de Azala&iuml;. Ceux-ci ont estim&eacute; que M. Sow &eacute;tait en abandon de poste. D&rsquo;o&ugrave; son licenciement. Jugeant cette d&eacute;cision abusive et arbitraire, il a assign&eacute; ses anciens patrons devant le Tribunal de travail.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ch&ocirc;mage de cet ancien ma&icirc;tre d&rsquo;h&ocirc;tel et attach&eacute; commercial externe ne sera que de courte dur&eacute;e. Car, une semaine apr&egrave;s son licenciement, il sera embauch&eacute; par le groupe Kempinsky. Coup de th&eacute;&acirc;tre&nbsp;: le groupe Azala&iuml; aurait envoy&eacute; une lettre de protestation &agrave; Kempinsky pour d&eacute;noncer un d&eacute;bauchage de son personnel. Comme quoi, le ridicule ne tue plus dans ce pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Eclairage</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;pit de tous nos efforts pour recouper l&rsquo;information et recueillir leur version des faits, les responsables de l&rsquo;h&ocirc;tel nous ont envoy&eacute; pa&icirc;tre. D&rsquo;abord, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du groupe Abderhamane Baby, joint au t&eacute;l&eacute;phone et impr&eacute;gn&eacute; du sujet, a oppos&eacute; une fin de non recevoir &agrave; notre demande d&rsquo;entretien. <em>&laquo;&nbsp;D&eacute;sol&eacute;, je ne peux pas vous recevoir&hellip; Pas de motif, je ne veux pas, c&rsquo;est tout&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il s&egrave;chement signifi&eacute; au bout du fil. Ensuite, le chef du personnel adjoint Al Hamdou qui s&rsquo;est d&eacute;fauss&eacute;. Enfin, le chef du personnel lui-m&ecirc;me, Abdramane Boume&iuml;dine.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant une semaine, il nous a tourn&eacute; en rond, <em>&laquo;&nbsp;je suis tr&egrave;s pris. On m&rsquo;a donn&eacute; des dossiers que je dois boucler dans 24 h&nbsp;&raquo;</em>, ne cessait-il de nous dire avant de remettre le rendez-vous au lundi 13 ao&ucirc;t. Mais, quel ne fut notre &eacute;tonnement de le voir une fois de plus se d&eacute;rober. <em>&laquo;&nbsp;Comme je vous l&rsquo;avais dit la semaine derni&egrave;re, je suis tr&egrave;s pris&hellip; Je n&rsquo;ai m&ecirc;me pas deux minutes pour vous recevoir&hellip; Je ne sais vraiment pas quand je pourrai vous recevoir et je ne voudrai pas m&rsquo;exprimer par t&eacute;l&eacute;phone sur ce sujet&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fuite en avant, mauvaise volont&eacute; ou le chef de personnel de l&rsquo;h&ocirc;tel Salam se reprocherait-il quelque chose&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Y. D.</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Nouvelle » Grille de la Télévision : On se moque des téléspectateurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/%25c2%25ab-nouvelle-%25c2%25bb-grille-de-la-television-on-se-moque-des-telespectateurs-8771.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: navy;">Du bluff&nbsp;! Voil&agrave; ce que la sortie solennellement tapageuse du DG de l&rsquo;ORTM inspire au t&eacute;l&eacute;spectateur de la cha&icirc;ne publique. L&rsquo;objectif &eacute;tait d&rsquo;expliquer les &laquo;&nbsp;changements&nbsp;&raquo; apport&eacute;s &agrave; la grille des programmes de la t&eacute;l&eacute;vision nationale. Mais en fait de changement, il y a une grossi&egrave;re tromperie sur la marchandise. De gros titres qui ont servi d&rsquo;emballage &agrave; un contenu vaporeux. La montagne aurait mieux fait s&rsquo;il avait accouch&eacute; d&rsquo;une souris.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Plus d&rsquo;un t&eacute;l&eacute;spectateur se sont redress&eacute;s sur leurs si&egrave;ges cette nuit, lorsque le pr&eacute;sentateur du jour a annonc&eacute; le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ORTM pour <em>&laquo;&nbsp;expliquer&nbsp;&raquo;</em> les changements dans la grille des programmes. Un espoir immense&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Enfin le boss de l&rsquo;ORTM a compris ses t&eacute;l&eacute;spectateurs&nbsp;&raquo;</em>, <em>&laquo;&nbsp;Enfin, nous allons pouvoir regarder de vrais programmes sur notre cha&icirc;ne de t&eacute;l&eacute;vision&nbsp;&raquo;</em>&hellip; Mieux vaut tard que jamais.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec une aisance qui cachait mal la d&eacute;lectation, Sidiki Konat&eacute; s&rsquo;est adonn&eacute; &agrave; un exercice simpliste &agrave; la limite mis&eacute;rable pour un responsable. Il s&rsquo;est royalement f&eacute;licit&eacute; de la couverture des &eacute;lections par l&rsquo;ORTM (???) et le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a eu droit &agrave; une all&eacute;chante en guise de remerciement pour l&rsquo;appui apport&eacute;. Le premier passionn&eacute; du service p&hellip; public a-t-il r&eacute;ellement la conscience aussi tranquille qu&rsquo;il le laisse transpara&icirc;tre&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s ce pr&eacute;alable qui lui tenait visiblement &agrave; c&oelig;ur, le boss de l&rsquo;ORTM a donn&eacute; les d&eacute;tails sur les changements. On note ainsi une dissonance criarde entre les appellations ou les titres et le contenu annonc&eacute;. Ainsi, le DG s&rsquo;enorgueillit d&rsquo;une augmentation substantielle du temps d&rsquo;antenne. Dans le contenu, ce gonflage horaire est exclusivement consacr&eacute; aux &eacute;missions religieuses.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La diaspora a &eacute;t&eacute; pompeusement nomm&eacute;e comme b&eacute;n&eacute;ficiaire de la nouvelle grille, &agrave; l&rsquo;analyse aucun programme v&eacute;ritable destin&eacute; &agrave; nos compatriotes comme on pouvait s&rsquo;y attendre. Dans la d&eacute;claration de Sidiki Konat&eacute;, le d&eacute;cor aussi devait faire l&rsquo;objet de retouche et le DG l&rsquo;aurait tent&eacute;. Mais, selon les informations, un t&eacute;l&eacute;spectateur d&eacute;cha&icirc;n&eacute; aurait, &agrave; la vue du nouveau d&eacute;cors d&eacute;croch&eacute; son t&eacute;l&eacute;phone et d&eacute;vers&eacute; sur le boss un flot de remarques d&eacute;sobligeantes. Et &agrave; l&rsquo;ORTM, on aurait r&eacute;tabli imm&eacute;diatement l&rsquo;ordre c&ocirc;t&eacute; d&eacute;cors.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rien de v&eacute;ritablement changeants dans le nouveau programme. Les t&eacute;l&eacute;spectateurs attendent toujours l&rsquo;espace de d&eacute;bat r&eacute;el tant annonc&eacute;, et Sidiki Konat&eacute; n&rsquo;en a<span style="">&nbsp; </span>nullement fait cas. Bref, ceux qui n&rsquo;ont pas suivi l&rsquo;intervention t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e du DG de l&rsquo;ORTM par rapport &agrave; la nouvelle grille de la t&eacute;l&eacute;vision se sont &eacute;pargn&eacute;s un suppl&eacute;ment de moquerie et d&rsquo;indignation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment un professionnel, un intellectuel de la trempe de Sidiki Konat&eacute; ose-t-il s&rsquo;afficher dans une confusion de titre et de contenu. Est-on en manque d&rsquo;inspiration &agrave; l&rsquo;ORTM. Indubitablement non&nbsp;! De source s&ucirc;re, cette <em>&laquo;&nbsp;nouvelle grille&nbsp;&raquo;</em> est l&rsquo;&oelig;uvre solitaire du DG Sidiki Konat&eacute; qui n&rsquo;a pas tenu compte des remarques et observations faites par d&rsquo;autres cadres de la boite.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au cours de notre modeste formation dans le domaine de la radio, on nous a appris que l&rsquo;&eacute;laboration de la grille des programmes doit imp&eacute;rativement associer l&rsquo;ensemble du personnel de la station. Que dire alors d&rsquo;une cha&icirc;ne nationale&nbsp;? On comprend alors pourquoi le nouveau programme est pass&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute;, parce que c&rsquo;est l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;un seul et unique homme. Un seul individu peut-il faire la t&eacute;l&eacute;vision M. le directeur&nbsp;? C&rsquo;est quoi finalement la passion du service public&nbsp;? Quand le premier responsable de la boite se r&eacute;gale &agrave; mettre de la poudre aux yeux des t&eacute;l&eacute;spectateurs&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les programmes de la t&eacute;l&eacute;vision malienne ne satisfont gu&egrave;re les citoyens qui en assurent pourtant le fonctionnement. Les &eacute;missions de divertissement sont la seule fiert&eacute; &agrave; l&rsquo;ORTM. Un pays peut-il amorcer son d&eacute;veloppement avec du tam-tam et des acclamations&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Anta Sy<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Histoire Canadienne : Dieu, le parrain de la mafia ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-canadienne-dieu-le-parrain-de-la-mafia-8770.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Il surgit souvent dans la vie des th&egrave;mes qui d&eacute;stabilisent le croyant dans ses convictions et sa soumission &agrave; Dieu</font>&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jeudi dernier (le 9 ao&ucirc;t 2007), je raccompagnais un ami chez lui. Nous avons emprunt&eacute; le boulevard Gouin, dans le Nord de Montr&eacute;al, dans le but d&rsquo;&eacute;viter les embouteillages infernaux de l&rsquo;heure de pointe sur les autoroutes. Nous causions tranquillement de la pluie et du beau temps quand, soudain, mon ami se tut.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous passions au niveau du secteur hupp&eacute; dit du Bois de Saraguay. Dans cette zone, la valeur m&eacute;diane des maisons est de 850&nbsp;000 dollars (400 millions de F CFA) contre une moyenne de 250&nbsp;000 dollars (100 millions CFA) pour l&rsquo;ensemble de la ville de Montr&eacute;al.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais le Bois de Saraguay n&rsquo;est pas un secteur banal o&ugrave; bourgeois de p&egrave;re en fils, nouveaux riches et p&egrave;te-couilles tape-&agrave;-l&rsquo;&oelig;il ont d&eacute;cid&eacute; de se barricader. A c&ocirc;t&eacute; des honn&ecirc;tes citoyens choy&eacute;s par la vie, l&rsquo;endroit abrite la &laquo;&nbsp;cr&egrave;me&nbsp;&raquo; de la mafia locale. Et justement, mon ami et moi &eacute;tions en face de la cossue demeure du parrain du clan local. Il regarde bien la demeure et secoue la t&ecirc;te&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Regarde bien &ccedil;a&nbsp;: un criminel de la pire esp&egrave;ce, meurtrier, trafiquant de drogue et blanchisseur d&rsquo;argent, regarde la richesse ostentatoire qu&rsquo;il affiche !&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, oui, la richesse de cet homme que la police ne r&eacute;ussit pas &agrave; coincer laisse songeur&nbsp;: sa maison est &eacute;valu&eacute;e &agrave; plus d&rsquo;un million de dollars par les services fonciers de la ville de Montr&eacute;al. Devant sa porte, il y avait trois voitures de luxe&nbsp;: une Ferrari estim&eacute;e &agrave; 700&nbsp;000 dollars (300 millions CFA), une Maserati qui vaut environ le m&ecirc;me prix et une Bentley des ann&eacute;es 1960 que les sp&eacute;cialistes &eacute;valuent au million de dollars.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mon ami secoue encore la t&ecirc;te&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Est-ce que moi, honn&ecirc;te travailleur qui n&rsquo;ai jamais commis un acte ill&eacute;gal aurait droit, de la part de Dieu, &agrave; une telle fortune ? En fait, en prot&eacute;geant les criminels, les vendeurs de drogue, les bandits et les voleurs, Dieu se r&eacute;v&egrave;le le parrain num&eacute;ro un ! Pourquoi, pour un simple feu orange grill&eacute;, la police s&rsquo;acharne sur toi et laisse ces gens tranquilles ? Dis-moi ce que fait Dieu dans son royaume !&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoBodyTextIndent" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Je ne sais pas ce que fait Dieu. Je suis un croyant et parfois, je me pose les m&ecirc;mes questions. Les pens&eacute;es &eacute;branlent ma foi, mais je me dis que Dieu sait ce qu&rsquo;il fait. Pourquoi ? Parce qu&rsquo;au fond, je suis comme la majorit&eacute; des croyants. Quand je ne suis plus capable de trouver la r&eacute;ponse &agrave; une question, je la confie &agrave; Dieu</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mon ami pense en fait que l&rsquo;humanit&eacute; a cr&eacute;&eacute; Dieu et pas l&rsquo;inverse&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;homme a cr&eacute;&eacute; un &ecirc;tre supranaturel uniquement pour trouver des r&eacute;ponses aux questions auxquelles il n&rsquo;a pas de r&eacute;ponse&nbsp;&raquo;</em>. Ne persiflez pas, s&rsquo;il vous pla&icirc;t ! Je sais que Nietzsche, Sartre et des dizaines d&rsquo;autres philosophes ou agnostiques l&rsquo;ont dit et &eacute;crit mais si vous trouvez une meilleure explication, envoyez-la et je transmettrai. Je disais que moi aussi, il m&rsquo;arrivait de me poser des questions graves.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand je vois des gens mourir de faim alors que d&rsquo;autres jettent des tonnes de nourriture &agrave; la poubelle, je me pose des questions. Quand je vois des synagogues, des &eacute;glises ou des mosqu&eacute;es s&rsquo;effondrer sur des fid&egrave;les en tuant certains, je me pose des questions. Quand je vois des criminels notoires, des meurtriers aux mains tach&eacute;es de sang pr&eacute;sider aux destin&eacute;es de leur pays ou vivre des retraites tranquilles, je me pose des questions. Quand je me souviens qu&rsquo;Hitler ou Mobutu sont morts sans rendre de comptes, je me pose des questions. Et surtout, quand je vois des enfants irakiens, somaliens ou lib&eacute;riens d&eacute;chiquet&eacute;s par des bombes ou des mines, j&rsquo;ai envie de dire &agrave; Dieu&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Hey, le Vieux, vas-tu te r&eacute;veiller un jour et agir ?&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour rendre ma douleur encore plus intense, mon ami dit&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;As-tu remarqu&eacute; que les pays dans lesquels la croyance est la plus ancr&eacute;e sont les plus arri&eacute;r&eacute;s et les plus frapp&eacute;s par les calamit&eacute;s naturelles ?&nbsp; Un tremblement de terre au Japon fait au maximum 200 morts, aux Philippines, c&rsquo;est dans les 100&nbsp;000 morts.&nbsp;&raquo;</em> Quelle est la main de Dieu et la part du diable dans ces calamit&eacute;s ? Est-ce que le diable peut provoquer des calamit&eacute;s naturelles ? Est-il le Dieu de la mafia ? Ces questions m&rsquo;angoissent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je n&rsquo;ai pas envie de passer pour un dogmatique obscurantiste quand il s&rsquo;agit de discuter foi. Mais, souvent, dans le d&eacute;nuement et la confusion de mon c&oelig;ur d&eacute;chir&eacute;, j&rsquo;ai envie que Dieu fasse juste un signe, pour rappeler qu&rsquo;Il est l&agrave; et vient en aide aux mis&eacute;reux. Pas par l&rsquo;interm&eacute;diaire d&rsquo;escrocs &agrave; la petite semaine qui pr&eacute;tendent communiquer avec lui ou conna&icirc;tre sa volont&eacute;, mais par des actes concrets. Par exemple, en &eacute;vitant aux parrains de la mafia de narguer des travailleurs honn&ecirc;tes comme mon ami.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Sow <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(journaliste, Montr&eacute;al)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Reconnaissance de DIPLOMES : Cacophonie au sommet de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reconnaissance-de-diplomes-cacophonie-au-sommet-de-l%25e2%2580%2599etat-8738.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les &eacute;coles de formation professionnelle au niveau du sup&eacute;rieures pullulent au Mali depuis un certain temps. Elles sont agr&eacute;&eacute;es par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale, mais leurs dipl&ocirc;mes ne le sont pas. L&rsquo;Institut des sciences politiques, des relations internationales et de la communication (Ispric), qui a r&eacute;cemment gagn&eacute; un proc&egrave;s contre l&rsquo;Etat, peine &agrave; faire reconna&icirc;tre les siens.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le combat des &eacute;coles priv&eacute;es sup&eacute;rieur demeure celui de la reconnaissance de leurs dipl&ocirc;mes par l&rsquo;Etat. Le paradoxe est que ces &eacute;coles, qui ont pignon sur rue dans notre pays depuis une d&eacute;cennie, ont &eacute;t&eacute; toutes autoris&eacute;es par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale. Ce m&ecirc;me d&eacute;partement refuse pourtant de reconna&icirc;tre leurs dipl&ocirc;mes, condition sine qua non de la participation de leurs sortants aux concours d&rsquo;int&eacute;gration &agrave; la fonction publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Un autre paradoxe est qu&rsquo;au moment o&ugrave; les &eacute;tudiants r&eacute;guliers ne sont pas autoris&eacute;s &agrave; se pr&eacute;senter aux concours organis&eacute;s par l&rsquo;Etat, des fonctionnaires qui prennent des cours dans ces &eacute;tablissements sont automatiquement reclass&eacute;s par d&eacute;cision du ministre de la Fonction publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le cas de l&rsquo;Ispric, un &eacute;tablissement d&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, qui n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas le seul, illustre parfaitement l&rsquo;injustice de l&rsquo;Etat et m&ecirc;me son refus &agrave; respecter ses propres textes. Cet &eacute;tablissement, situ&eacute; &agrave; la Cit&eacute; Unicef &agrave; Niamakoro, a vu le jour courant 1999 et autoris&eacute; par arr&ecirc;t&eacute; du ministre de l&rsquo;Education n&deg;000945/MEG/SG du 30 mars 2000. Des jeunes bacheliers ou dipl&ocirc;m&eacute;s &eacute;quivalents y sont form&eacute;s en m&ecirc;me temps que des agents de l&rsquo;Etat et autres travailleurs qui veulent d&eacute;crocher des dipl&ocirc;mes sup&eacute;rieurs dans des domaines comme le droit, les relations internationales, la communication ou les sciences politiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le minist&egrave;re de l&rsquo;Education justifie son refus par le fait que <em>&laquo;&nbsp;seuls peuvent se pr&eacute;senter aux concours de la fonction publique, les &eacute;tudiants r&eacute;guli&egrave;rement inscrits dans une structure de formation de l&rsquo;Universit&eacute; et ayant suivi avec assiduit&eacute; durant l&rsquo;ann&eacute;e les travaux dirig&eacute;s et les travaux pratiques&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La Cour supr&ecirc;me bafou&eacute;e<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pourtant, pour les fonctionnaires &eacute;margeant au budget d&rsquo;Etat ou m&ecirc;me les agents de services parapublics, le probl&egrave;me ne s&rsquo;est jamais pos&eacute; s&rsquo;agissant de la reconnaissance de leurs parchemins. Aussit&ocirc;t qu&rsquo;ils bouclent leur cycle de licence, de ma&icirc;trise ou de DEUG, ils sont automatiquement reclass&eacute;s par leurs services employeurs avec l&rsquo;accord du ministre de la Fonction publique. Plus d&rsquo;une trentaine de fonctionnaires des minist&egrave;res des Finances, de l&rsquo;Administration territoriale, de l&rsquo;Education, des agents de la douane, de l&rsquo;INPS, de la Sotelma, etc., form&eacute;s soit &agrave; Technolab-Ista soit &agrave; l&rsquo;Ispric, ont &eacute;t&eacute; reclass&eacute;s d&egrave;s 2005.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le cas le plus r&eacute;cent concerne un agent de la direction du protocole de la R&eacute;publique, titulaire d&rsquo;un dipl&ocirc;me de droit public de la session de juin 2006 de l&rsquo;Ispric, r&eacute;gularis&eacute; professeur titulaire de l&rsquo;enseignement secondaire au grade de 3e classe 2e &eacute;chelon (indice 376) &agrave; compter du 1er octobre 2006. Il &eacute;tait avant cette formation ma&icirc;tre principal de 3e classe 6e &eacute;chelon (indice 309).Les portes de la fonction publique continuent d&rsquo;&ecirc;tre ferm&eacute;es aux dipl&ocirc;m&eacute;s r&eacute;guliers dont la motivation est d''avoir les aptitudes professionnelles pour compter sur un emploi. Les &eacute;coles professionnelles ont frapp&eacute; en vain &agrave; toutes les portes. L''Ispric a fini par explorer la voie judiciaire. Il a assign&eacute; le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale devant le Tribunal administratif de Bamako qui avait d&eacute;clar&eacute; son recours &laquo;&nbsp;non fond&eacute;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La section administrative de la Cour supr&ecirc;me, saisie en appel, a annul&eacute; le jugement n&deg;114 du 24 d&eacute;cembre 2003 du Tribunal administratif pour incomp&eacute;tence. L&rsquo;arr&ecirc;t n&deg;24 du 18 mai 2006 de la Cour donne droit &agrave; la requ&ecirc;te de l&rsquo;Ispric relative &agrave; la participation de ses &eacute;tudiants aux diff&eacute;rents concours organis&eacute;s par l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour supr&ecirc;me est jusque-l&agrave; ignor&eacute; par l&rsquo;Etat qui refuse de l&rsquo;appliquer. Pour preuve&nbsp;: le dossier des &eacute;tudiants de l&rsquo;Ispric n&rsquo;a pas encore &eacute;t&eacute; accept&eacute; aux derniers concours de recrutement dans la fonction publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mariages précoces : Le carnage des filles dans la région de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariages-precoces-le-carnage-des-filles-dans-la-region-de-kayes-8737.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">De nombreuses filles mari&eacute;es &agrave; 10, 11 ou 12 ans ont trouv&eacute; la mort ces derni&egrave;res ann&eacute;es dans des cercles de la r&eacute;gion de Kayes des suites des complications de la premi&egrave;re nuit des noces. Malgr&eacute; ses multiples m&eacute;faits, Peuls et Sonink&eacute; de la r&eacute;gion ont du mal &agrave; abandonner la pratique du mariage pr&eacute;coce.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Marier les filles &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 10, 11 ou 12 ans est une pratique courante en milieux peul et sonink&eacute; en premi&egrave;re r&eacute;gion. Les cultures ancestrales de ces ethnies l&rsquo;encouragent quoique continuant &agrave; semer la mort.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais, de nos jours, force est de reconna&icirc;tre que le mariage pr&eacute;coce constitue une entrave grave &agrave; l&rsquo;&eacute;panouissement de la jeune fille. Il l&rsquo;&eacute;carte d&rsquo;embl&eacute;e de la scolarisation, de la sant&eacute; et m&ecirc;me de la participation &agrave; la gestion de la cit&eacute;. Souvent, c&rsquo;est sa vie m&ecirc;me qui est menac&eacute;e. Ainsi de nombreuses filles en sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;es dans la r&eacute;gion de Kayes en 2005, 2006 et 2007. Cons&eacute;quence des assauts de leurs premi&egrave;res nuits de noces.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;La premi&egrave;re de la classe de 8e ann&eacute;e &agrave; Youri second cycle a &eacute;t&eacute; mari&eacute;e contre son gr&eacute; pendant les vacances. Elle ne pourra plus continuer les &eacute;tudes. En avril 2005, &agrave; Djewaila dans la Commune de Korera-Kore, une jeune fille mari&eacute;e &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 13 ans environ, est d&eacute;c&eacute;d&eacute;e &agrave; la suite des complications survenues de sa premi&egrave;re rencontre nuptiale. D&rsquo;autres cas se sont pass&eacute;s &agrave; Balle et Yerere en f&eacute;vrier 2006. Pr&eacute;sentement, les jeunes mari&eacute;es utilisent des stup&eacute;fiants lors de la premi&egrave;re rencontre nuptiale, ce qui est une pratique d&eacute;plorable&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">, t&eacute;moigne Mme Hiri Maguiraga, la pr&eacute;sidente de la Coordination des associations et ONG feminimes (Cafo) de Nioro.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Selon l&rsquo;adjudant Mamadou Fan&eacute; de la brigade territoriale de Nioro, <em>&laquo; on doit lutter contre le mariage pr&eacute;coce. Cette pratique a tu&eacute; beaucoup de filles de notre cercle. Il y a beaucoup de cas de d&eacute;c&egrave;s caus&eacute;s par le mariage pr&eacute;coce et qui &eacute;chappent &agrave; notre connaissance. Mais la Cafo nous signale chaque fois des cas. Les parents de ces filles victimes du mariage pr&eacute;coce sont tous d&eacute;tenus &agrave; la prison de Nioro&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Et pourtant, malgr&eacute; les multiples m&eacute;faits et les menaces des autorit&eacute;s, les Peuls et les Sonink&eacute; du cercle de Nioro et d&rsquo;autres de la r&eacute;gion de Kayes continuent de c&eacute;l&eacute;brer en cachette des mariages pr&eacute;coces. Et chaque jour, ils font des victimes silencieuses. C&rsquo;est sur cette base que la Cafo locale a interepel&eacute; les autorit&eacute;s afin de trouver une solution imm&eacute;diate et efficace au phenom&egrave;ne.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Espoirs<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il ressort des r&eacute;unions de la Cafo de Nioro que pour freiner les mariages pr&eacute;coces, il faut la participation des radios locales. La radio pourrait, estime-t-on, &ecirc;tre d&rsquo;un apport capital dans l&rsquo;&eacute;radication de ce fl&eacute;au.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le Mali est un pays &agrave; culture d&rsquo;oralit&eacute; o&ugrave; 80 % de la population est analphab&egrave;te, mais il a l&rsquo;avantage de poss&eacute;der aujourd&rsquo;hui des radios de proximit&eacute; dans quasiment toutes les localit&eacute;s. Ces radios ont la particularit&eacute; d&rsquo;atteindre un grand nombre de la population en m&ecirc;me temps sans alt&eacute;rer le contenu du message initial et de communiquer dans les langues du terroir. Ainsi, elles demeurent un cr&eacute;neau prioritaire que tous les acteurs devront utiliser en vue de l&rsquo;atteinte d&rsquo;une veritable promotion des droits des femmes et des filles notamment en mati&egrave;re de m&eacute;faits des mariages pr&eacute;coces.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est consciente de cela que l&rsquo;Union des radios et t&eacute;l&eacute;visions libres du Mali (Urtel), en collaboration avec la direction nationale de la promotion de la femme et la Cafo, a organis&eacute; &agrave; Nioro du Sahel les 8, 9 et 10 ao&ucirc;t un atelier de production de messages d&rsquo;information et de sensibilisation des chefs traditionnels et religieux avec l&rsquo;appui des d&eacute;cideurs politiques et administratifs, des leaders d&rsquo;associations de femmes, des services et des ONG sur les m&eacute;faits du mariage pr&eacute;coce. Cet atelier s&rsquo;est tenu dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du plan d&rsquo;action 2007 du programme de coop&eacute;ration Mali/Unicef (2003-2007).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Selon le lieutenant-colonel Fall&eacute; Tangara, le pr&eacute;fet du cercle de Nioro,&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;en d&eacute;pit des d&eacute;lais courts de l&rsquo;atelier, les participants ont produit des messages. Je m&rsquo;engage &agrave; faire passer le message dans les radios locales de Nioro&nbsp;&raquo;</em>.<em><o:p></o:p></em></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Au cours de l&rsquo;atelier, une &eacute;mission publique a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e sur les cons&eacute;quences du mariage pr&eacute;coce &agrave; Gogui, un village de Nioro &agrave; la fronti&egrave;re avec la Mauritanie. <em>&laquo;&nbsp;Nous &eacute;tions dans l&rsquo;ignorance. On mariait les filles &agrave; 9, 10, 11 ou 12 ans. On a maintenant vu la r&eacute;alit&eacute;. On ne fera plus cette pratique&nbsp;&raquo;</em>, promet le chef de village de Gogui.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour le repr&eacute;sentant des communicateurs traditionnels, <em>&laquo;&nbsp;aucun mariage ne peut se faire sans la participation des griots. Nous sommes maintenant inform&eacute;s sur le fl&eacute;au. Nous n&rsquo;allons plus laisser les parents donner leurs filles avant l&rsquo;&acirc;ge de leur maturit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></span></font></h2>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial)</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Questions à Sada DIARRA et à Amadou TOURE :  Entre qui a construit et qui a détruit, qui est patriote ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/questions-a-sada-diarra-et-a-amadou-toure-rnrnentre-qui-a-construit-et-qui-a-detruit-qui-est-patriote-8736.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Un de nos lecteurs, tout en r&eacute;futant toute id&eacute;e de pol&eacute;mique, mais &eacute;gratign&eacute; par quelques passages des r&eacute;actions de l&rsquo;ex-ministre de la Communication de la Transition et du Pr. Amadou Tour&eacute; apr&egrave;s l&rsquo;article du Pr. Dialla Konat&eacute; sur l&rsquo;histoire de la LPM et le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, met les points sur les &laquo;&nbsp;i&nbsp;&raquo; et s&rsquo;interroge sur le patriotisme de bien des Maliens.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sans vouloir engager une quelconque pol&eacute;mique, permettez que j''apporte ma toute modeste contribution au d&eacute;bat qui a lieu pr&eacute;sentement autour de l''article du Pr. Dialla Konat&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cependant, je me dois tout d''abord cette petite mise au point quant aux pr&eacute;tendues indemnit&eacute;s que s''&eacute;tait octroy&eacute;es l''Assembl&eacute;e nationale sous la premi&egrave;re R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En 1964, apr&egrave;s les &eacute;lections l&eacute;gislatives, l''Assembl&eacute;e qui se trouvait compos&eacute;e de toutes les cat&eacute;gories socio-professionelIes avec &eacute;videmment des traitements cat&eacute;goriels (salaire) diff&eacute;rents au niveau de la fonction publique a jug&eacute; &eacute;quitable d''uniformiser les salaires de tous les d&eacute;put&eacute;s. C''est cet ajustement de salaire que l''Assembl&eacute;e a eu &agrave; faire. Dans ce cas pr&eacute;cis, il ne s''agit nullement d''indemnit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Parlant du conseil d''administration de la Librairie populaire du Mali (LPM) du 22 juin 1961, l''&eacute;minent Pr. Tour&eacute; dit&nbsp;: <em>&laquo; Pour la forme, un inventaire et non une &eacute;valuation avait auparavant &eacute;t&eacute; faite &agrave; la demande du m&ecirc;me conseil par messieurs Kass&eacute; K&eacute;ita et Samba Sow &raquo;</em>. Ha l&agrave;, je dis bravo professeur pour les r&eacute;sultats de vos recherches qui ont abouti &agrave; faire parler les morts, et cela pour le faire il faut vraiment &ecirc;tre un Tour&eacute;. Et oui mon cher Pr. Tour&eacute;, M. Kass&eacute; K&eacute;ita est d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1951, soit dix ans avant cette date. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Quand messieurs Amadou Tour&eacute; et Sada Diarra mettent en cause au point de qualifier le patriotisme des responsables de la Premi&egrave;re R&eacute;publique de l&eacute;gende, je dis que ceci rel&egrave;ve purement et simplement de la c&eacute;cit&eacute; intellectuelle. Pour cause et entre autres :<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Parti de rien le 22 septembre 1960, apr&egrave;s l''&eacute;clatement de l''&eacute;ph&eacute;m&egrave;re F&eacute;d&eacute;ration du Mali, le gouvernement de la Premi&egrave;re R&eacute;publique en 8 ans, gr&acirc;ce au franc malien, attribut de souverainet&eacute;, a fait asseoir les bases &eacute;conomiques de d&eacute;veloppement du Mali avec plus de quarante soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d''Etat, englobant tous les domaines socio&eacute;conomiques.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Malheureusement, toutes ces soci&eacute;t&eacute;s ont &eacute;t&eacute; brad&eacute;es apr&egrave;s le coup d''Etat militaire de 1968. Pour m&eacute;moire, je citerai quelques-unes : qui ne se rappelle pas que le Mali a &eacute;t&eacute; le premier pays de la sous-r&eacute;gion &agrave; avoir une compagnie de transports a&eacute;riens dont l''&eacute;quipage est enti&egrave;rement constitu&eacute; de nationaux (Maliens, Air Mali)&nbsp;? Qui ne se rappelle pas que le Mali a &eacute;t&eacute; le premier pays de la sous-r&eacute;gion &agrave; avoir une soci&eacute;t&eacute; commerciale qui livre les denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s sur toute l''&eacute;tendue du territoire national au m&ecirc;me prix (Somiex)&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il faut noter aussi que dans un souci de r&eacute;aliser un ravitaillement permanent et de proximit&eacute; aux populations de Bamako, le gouvernement a initi&eacute; ce qu''on appelle aujourd''hui <em>&laquo; koroboro-boutique &raquo;</em>. Ceux-ci se ravitaillaient directement &agrave; la Somiex et &eacute;taient g&eacute;r&eacute;s par le cabinet du ministre de Commerce.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Qui ne se rappelle pas que le Mali a &eacute;t&eacute; le premier pays de la sous-r&eacute;gion &agrave; avoir une cimenterie (Socima)&nbsp;? Aujourd''hui malgr&eacute; les importants gisements de calcaire et de qualit&eacute; dont dispose le Mali, nous importons du ciment des pays qui eux-m&ecirc;mes importent la mati&egrave;re premi&egrave;re. La Sonarem dont les recherches ont abouti &agrave; la d&eacute;couverte de la plupart des gisements d''or en exploitation aujourd''hui dans le pays. La Socoram pour le montage et vulgarisation des radios facilitant ainsi la circulation de l''information. La Sonatam messieurs, entre celui qui a construit et celui qui a d&eacute;truit qui est patriote ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Parlant des avantages outranciers et ill&eacute;gitimes, M. le ministre peut-il en donner un seul exemple. M. le ministre peut-il donner un seul cas sous la Premi&egrave;re R&eacute;publique o&ugrave; un cadre relev&eacute; de ses fonctions, qui non seulement refuse de lib&eacute;rer le b&acirc;timent, c''est-&agrave;-dire le logement de fonction &agrave; lui temporairement affect&eacute;, mais d&eacute;cide de se l''approprier d''autorit&eacute;, et o&ugrave; il a fallu les forces de l''ordre pour l''y d&eacute;loger.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M. Diarra a fait allusion au franc malien, je lui demande tout simplement de se renseigner aupr&egrave;s des cadres maliens qui ont n&eacute;goci&eacute; la d&eacute;valuation du franc, fort heureusement il y en a qui sont encore en vie, si cette d&eacute;valuation est &eacute;conomique ou politique. La r&eacute;ponse sera sans nul doute celle donn&eacute;e en 1969 au cours d''une conf&eacute;rence des cadres par Louis N&egrave;gre, membre de la d&eacute;l&eacute;gation&nbsp;: <em>&laquo; La d&eacute;valuation du franc malien n''est pas &eacute;conomique, elle est purement politique car il fallait mettre &agrave; genou un G&eacute;ant et c''est chose faite. Ce G&eacute;ant c''&eacute;tait Modibo K&eacute;ita &raquo;</em>. Est-ce l&agrave; messieurs &agrave; votre entendement un acte de patriotisme ? <o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ibrahim G. Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(association Rep&egrave;res)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accords de partenariat économique : Interrogations et inquiétudes avant le 31 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/accords-de-partenariat-economique-interrogations-et-inquietudes-avant-le-31-decembre-8710.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">A quatre mois de la date butoir de signature des Accords de partenariat &eacute;conomique entre les pays Afrique, des Cara&iuml;bes et du Pacifique (ACP) et l&rsquo;Union europ&eacute;enne et de leur entr&eacute;e en vigueur, de s&eacute;rieuses interrogations et inqui&eacute;tudes planent, tant du c&ocirc;t&eacute; des ACP que de l&rsquo;UE. Le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale, S. E. Moctar Ouane, a, au cours d&rsquo;un d&eacute;jeuner de presse jeudi, tent&eacute; d&rsquo;apaiser les esprits en faisant le point des n&eacute;gociations.</p>
<p>Les n&eacute;gociations des Accords de partenariat &eacute;conomique entre les ACP et l&rsquo;UE qui ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;es le 6 octobre 2003 &agrave; Cotonou devront, en principe, conna&icirc;tre leur &eacute;pilogue le 31 d&eacute;cembre prochain.</p>
<p>D&eacute;j&agrave;, de s&eacute;rieux doutes planent sur la signature de ces accords, notamment du c&ocirc;t&eacute; des pays ACP qui souhaiteraient une troisi&egrave;me d&eacute;rogation. Sera-t-elle accord&eacute;e par l&rsquo;UE&nbsp;? En attendant la r&eacute;ponse &agrave; cette question, le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale, S. E. Moctar Ouane, entour&eacute; du chef de la d&eacute;l&eacute;gation de la Commission europ&eacute;enne, de l&rsquo;ambassadeur du Mali en Belgique et de son conseiller technique Boubacar Ballo, s&rsquo;est entretenu, jeudi dernier avec la presse, sur le point des n&eacute;gociations, les espoirs et inqui&eacute;tudes qu&rsquo;elles suscitent dans la sous-r&eacute;gion.</p>
<p>O&ugrave; en est-on au juste avec ces fameuses n&eacute;gociations&nbsp;? Le ministre Ouane ne passe pas par quatre chemins :&nbsp;&laquo;&nbsp;Il y a des points de convergence notamment l&rsquo;adoption d&rsquo;une feuille de route par les deux parties le 4 ao&ucirc;t 2004 &agrave; Accra, la mise en place et l&rsquo;adoption des rapports des groupes th&eacute;matiques conjoints, le lancement simultan&eacute; des n&eacute;gociations de la deuxi&egrave;me et de la troisi&egrave;me phases qui portent sur l&rsquo;architecture et le projet de texte de l&rsquo;Accord, n&eacute;gociations sur la lib&eacute;ralisation des &eacute;changes et conclusion de l&rsquo;APE. La principale difficult&eacute; r&eacute;side dans la volont&eacute; de l&rsquo;UE &agrave; s&rsquo;en tenir au d&eacute;lai butoir du 31 d&eacute;cembre 2007 pour la signature de l&rsquo;Accord&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En clair, les n&eacute;gociations ne sont pas avanc&eacute;es &agrave; souhait puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;offres de lib&eacute;ralisation de part et d&rsquo;autre, chaque partie voulant sauvegarder ses int&eacute;r&ecirc;ts. Les pays ACP, au regard des r&eacute;sultats de certaines &eacute;tudes sur les impacts des APE, grincent les dents quant &agrave; leur issue.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Des pertes de 16 &agrave; 28 milliards de F CFA</span></p>
<p>Des inqui&eacute;tudes, aux dires du ministre, qui sont motiv&eacute;es par la baisse des recettes sur les finances publiques, l&rsquo;aggravation du d&eacute;ficit commercial du pays qui se situait aux alentours de 13 % en 2004. Des &eacute;tudes ont confirm&eacute; ces impacts estim&eacute;s financi&egrave;rement entre 16 et 27 milliards de F CFA de pertes par an pour le Mali.</p>
<p>Les pr&eacute;occupations des confr&egrave;res ont port&eacute; sur la possibilit&eacute; d&rsquo;un report, la liste des produits dits sensibles, etc. En r&eacute;ponse &agrave; ces questions, le ministre dira que l&rsquo;Union europ&eacute;enne s&rsquo;est engag&eacute;e &agrave; mettre en place un Fonds r&eacute;gional destin&eacute; aux APE pour financer les co&ucirc;ts d&rsquo;ajustement et autres mesures d&rsquo;accompagnement. Et &agrave; S. E. Ouane de pr&eacute;ciser : &laquo;&nbsp;Si ces accords ne rentrent pas en vigueur le 1er janvier 2008, il y aura un vide juridique. L&rsquo;UE sera oblig&eacute;e d&rsquo;appliquer aux ACP le principe de la clause de la nation la plus favoris&eacute;e&nbsp;&raquo;. Pour ce qui concerne la liste des produits, un atelier d&rsquo;examen se tiendra ce lundi pour adopter une liste d&eacute;finitive.</p>
<p>Toutefois, a expliqu&eacute; le chef de la diplomatie malienne, le gouvernement, en vue de coordonner et de bien pr&eacute;parer sa participation aux dites n&eacute;gociations, a mis en place un comit&eacute; national de suivi des APE. Ce comit&eacute; est charg&eacute; d&rsquo;examiner toutes les questions relatives aux n&eacute;gociations, d&rsquo;&eacute;laborer les directives fixant la position du Mali au sein des instances de n&eacute;gociation, de pr&eacute;parer les d&eacute;cisions du gouvernement sur l&rsquo;application des Accords et de veiller &agrave; leur ex&eacute;cution&hellip;</p>
<p>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abatoir frigorifique de Bamako : Une réputation bien ternie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abatoir-frigorifique-de-bamako-une-reputation-bien-ternie-8671.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Longtemps consid&eacute;r&eacute; comme le fournisseur incontournable des Maliens en viande, dont bouchers et consommateurs &eacute;taient tous satisfaits, l&rsquo;Abattoir frigorifique de Bamako n&rsquo;est plus que l&rsquo;ombre de lui-m&ecirc;me aujourd&rsquo;hui. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Situ&eacute; en Zone industrielle du district de Bamako, l&rsquo;Abattoir frigorifique de Bamako a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; dans les ann&eacute;es 1960 sous le r&eacute;gime de Modibo K&eacute;ita (paix &agrave; son &acirc;me). M&ecirc;me si l&rsquo;Etat poss&egrave;de des actions dans l&rsquo;Abattoir, un op&eacute;rateur &eacute;conomique du nom d&rsquo;Abdoul Wahab Moul&eacute;kafou en serait l&rsquo;actionnaire principal. L&rsquo;Abattoir est r&eacute;guli&egrave;rement pris d&rsquo;assaut par un monde fou compos&eacute; d&rsquo;administr&eacute;s et de bouchers.<strong style=""><o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En plus des locaux de son administration, l&rsquo;Abattoir abrite une chambre froide pour la conservation de la viande, une triperie pour l&rsquo;abattage du mouton et de la ch&egrave;vre et une autre pour l&rsquo;abattage du b&oelig;uf. Il y a aussi des enclos, qui servent &agrave; conserver les b&eacute;tails, notamment les b&oelig;ufs avant leur abattage.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Environ 400 bouchers y font abattre quotidiennement des milliers de b&ecirc;tes (moutons, ch&egrave;vres, b&oelig;ufs). Les bouchers paient eux-m&ecirc;mes leurs b&ecirc;tes et les acheminent &agrave; l&rsquo;abattoir. Apr&egrave;s le d&eacute;pe&ccedil;age, la viande est inspect&eacute;e par les docteurs v&eacute;t&eacute;rinaires de l&rsquo;abattoir, qui sont habilit&eacute;s &agrave; dire si elle est comestible ou non. Pour service rendu, les bouchers paient &agrave; l&rsquo;abattoir une taxe de 710 F CFA par t&ecirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Abattoir frigorifique de Bamako est actuellement d&eacute;sapprouv&eacute; par beaucoup de nos compatriotes, &agrave; commencer par ses premiers partenaires, les bouchers. Ces derniers lui reprochent son incapacit&eacute; de mettre &agrave; leur disposition certains mat&eacute;riels indispensables &agrave; leur travail et de remplacer les instruments d&eacute;grad&eacute;s. Ils s&rsquo;indignent aussi du fait qu&rsquo;il n&rsquo;y ait dans l&rsquo;enceinte qu&rsquo;<em style="">&laquo;&nbsp;un petit hangar de rien du tout pour plus de 400 bouchers&nbsp;&raquo;. </em>Toutes choses, qui sont souvent source de <em style="">&laquo; conflits&nbsp;&raquo;</em> entre l&rsquo;administration et les bouchers. <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;image de l&rsquo;Abattoir s&rsquo;est beaucoup d&eacute;grad&eacute;e &agrave; cause de la r&eacute;cente crise de la viande, dont les consommateurs subissent encore les s&eacute;quelles. Il est bl&acirc;m&eacute; pour son incapacit&eacute; &agrave; approvisionner le march&eacute; alors que l&rsquo;Etat lui avait confi&eacute; cette charge en subventionnant <em style="">&laquo;&nbsp;momentan&eacute;ment&nbsp;&raquo;</em> la fili&egrave;re viande.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est pour toutes ces raisons, affirme un syndicaliste, que les bouchers se sont r&eacute;unis au sein du Syndicat des bouchers et chevillards du district de Bamako en vue de <em style="">&laquo;&nbsp;canaliser et d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les bouchers&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""> </em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutefois, les bouchers esp&egrave;rent que la <em style="">&laquo;&nbsp;situation de plus en plus d&eacute;gradante de l&rsquo;Abattoir s&rsquo;am&eacute;liorera dans un futur proche pour notre bien&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Kalambacoro : Festival des abattages clandestins</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/kalambacoro-festival-des-abattages-clandestins-8670.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;abatage clandestin d&rsquo;animaux devient de plus en plus un commerce florissant au Mali. Il est pratiqu&eacute; &agrave; Bamako, notamment dans les quartiers p&eacute;riph&eacute;riques, nonobstant une mesure d&rsquo;interdiction du gouvernement. Les autorit&eacute;s municipales, peu soucieuses de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments, ne tiennent qu&rsquo;aux taxes pr&eacute;lev&eacute;es sur les bouchers clandestins. Il y a p&eacute;ril en la demeure.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;abattage clandestin est interdit par les textes en vigueur. Cependant, cette interdiction n&rsquo;emp&ecirc;che pas sa pratique. Il contribue m&ecirc;me &agrave; renflouer les caisses des communes, les bouchers qui s&rsquo;y adonnent &eacute;tant seulement astreints au paiement de la taxe communale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cons&eacute;quences&nbsp;: les aires d&rsquo;abattage clandestin de la Commune de Kalabancoro ne d&eacute;semplissent plus. Elles sont prises d&rsquo;assaut par les bouchers et revendeurs de viande. Le matin, tr&egrave;s t&ocirc;t aux environs de 4 h, des b&oelig;ufs, vaches et veaux qui sont conduits en des endroits non officiels pour &ecirc;tre abattus dans des conditions hygi&eacute;niques d&eacute;plorables. Ces endroits sont p&ecirc;le-m&ecirc;le des maisons cl&ocirc;tur&eacute;es inhabit&eacute;es, des berges de marigots, sous des manguiers ou dans des caniveaux, etc. Les abords des ruelles, voire des routes ne sont pas non plus d&eacute;daign&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, &agrave; Kalabancoro, d&rsquo;autres bouchers ne se donnent m&ecirc;me plus la peine de sortir de leurs familles, ils abattent les animaux dans des familles habit&eacute;es malgr&eacute; les nombreuses contestations et plaintes de leurs voisins. Il faut dire qu&rsquo;en cette p&eacute;riode d&rsquo;hivernage l&rsquo;odeur de la bouse est de nature &agrave; rendre irrespirable l&rsquo;atmosph&egrave;re.<strong style=""><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une fois les d&eacute;pe&ccedil;ages termin&eacute;s, la viande est achemin&eacute;e sur les march&eacute;s avec les moyens inadapt&eacute;s et sans le contr&ocirc;le de l&rsquo;agent v&eacute;t&eacute;rinaire. Tr&egrave;s souvent, c&rsquo;est sur des motos, charrettes inappropri&eacute;es, v&eacute;los. Le march&eacute; n&rsquo;est pas le seul lieu pour liquider la viande, les abords de chauss&eacute;es sont aussi occup&eacute;s pour ces bouchers clandestins.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Approch&eacute;es les autorit&eacute;s municipales affirment avoir assez fait dans la lutte contre cette pratique. En partenariat avec la gendarmerie, la mairie avait en effet organis&eacute; quelques sorties qui, selon le 1er adjoint au maire, ont &eacute;t&eacute; un succ&egrave;s. <em style="">&laquo;&nbsp;L&rsquo;op&eacute;ration a permis d&rsquo;arr&ecirc;ter quelques bouchers&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais le hic est que cette mairie qui pr&eacute;tend avoir fait assez dans la lutte contre l&rsquo;abatage clandestin, exige aux m&ecirc;mes bouchers clandestins le paiement de taxes qui contribuent &agrave; renflouer ses caisses. <em style="">&laquo;&nbsp;La lutte contre l&rsquo;abattage clandestin des animaux d&eacute;passe la comp&eacute;tence des seules mairies&nbsp;&raquo;</em>, affirme le 1er adjoint, qui rappelle que la faute est p&eacute;nalement sanctionn&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Kalabancoro, il n&rsquo;y a pas longtemps, la viande d&rsquo;&acirc;ne &eacute;tait propos&eacute;e sur les march&eacute;s. Ce qui avait valu l&rsquo;interpellation de l&rsquo;agent de sant&eacute; v&eacute;t&eacute;rinaire. Mais o&ugrave; sont donc pass&eacute;es les mesures prises par le d&eacute;partement de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che pour nettoyer cette &eacute;curie d&rsquo;Augias&nbsp;? Y a-t-il eu <em style="">deal</em> entre les bouchers clandestins et les autorit&eacute;s&nbsp;? Des questions encore sans r&eacute;ponses.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Les parures féminines au Mali : La coquetterie cède à l’exhibitionnisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-parures-feminines-au-mali-la-coquetterie-cede-a-l%25e2%2580%2599exhibitionnisme-8669.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Qui parle de femme parle de parures, de bijoux, de perles, d&rsquo;accessoires. Ce sont l&agrave; des objets de beaut&eacute; qui compl&egrave;tent la toilette d&rsquo;une fille ou d&rsquo;une femme. Ne dit-on pas que &laquo;&nbsp;la parure est ce qui distingue une femme d&rsquo;un homme&nbsp;&raquo;. On comprend alors qu&rsquo;elle a toujours suscit&eacute; la convoitise f&eacute;minine.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rest&eacute;e toujours belle, coquette et s&eacute;duisante&nbsp;! Voil&agrave;, entre autres, les raisons qui incitent la plupart des femmes et jeunes filles &agrave; investir dans les parures. Au Mali, en milieu urbain comme en milieu rural, les femmes portent toujours des parures. Des ornements qui mettent en valeur leurs tenues vestimentaires en toutes circonstances, surtout lors des c&eacute;r&eacute;monies de bapt&ecirc;me, mariage, fian&ccedil;ailles, tontine, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les parures permettent aux femmes de mettre en valeur leur corps, de rehausser leur charme et aussi d&rsquo;&eacute;taler au grand jour une certaine r&eacute;ussite sociale. Aussi nos s&oelig;urs et nos m&egrave;res rivalisent-elles dans l&rsquo;acquisition des bijoux en or, en argent, en acier, les perles, les colliers, les bagues, pendentifs et bracelets&hellip; Quitte souvent &agrave; s&rsquo;endetter pour se faire belles parmi d&rsquo;autres femmes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les bijoux ont toujours fait partie de l&rsquo;univers de la Malienne, mais ils n&rsquo;&eacute;taient pas aussi modernes et diversifi&eacute;s qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Dans nos soci&eacute;t&eacute;s traditionnelles, les femmes portaient de boucles d&rsquo;oreilles en argent, en cuivre ou en or. Ils &eacute;taient fabriqu&eacute;s par les artisans locaux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon de nombreuses sources, les boucles en or &eacute;taient port&eacute;es par les riches&nbsp;et celles faites en argent ou en cuivre par des femmes de condition sociale modeste. Celles qui &eacute;taient tr&egrave;s pauvres se contentaient d&rsquo;un petit fil en coton dans l&rsquo;orifice de l&rsquo;oreille. Les boucles en or &eacute;taient fabriqu&eacute;es &agrave; partir de l&rsquo;or des localit&eacute;s telles que Kofiladi&egrave;, Diabani, Somo&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les boucles &eacute;taient port&eacute;es &agrave; la fois aux oreilles et au nez par les Peules. La valeur de l&rsquo;or &eacute;quivalait &agrave; celle de <em style="">&laquo;&nbsp;lobana&nbsp;&raquo;</em>, bijou de couleur jaune et de forme ronde que les femmes peules accrochaient &agrave; leurs tresses pour les embellir. Ce bijou reste en vogue jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent chez les Peuls.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De tous les temps, les bijoux ont &eacute;t&eacute; des attributs de s&eacute;duction. De nos jours, les jeunes filles abusent de ce pouvoir de s&eacute;duction et en font une mode perverse. Ainsi, tr&egrave;s intimes jadis, les perles ou <em style="">&laquo;&nbsp;baya&nbsp;&raquo;</em> sont de nos jours exhib&eacute;es par les jeunes branch&eacute;es pour provoquer les hommes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cet exhibitionnisme pervers n&rsquo;a rien &agrave; avoir avec la tradition qui voulait que <em style="">&laquo;&nbsp;la femme doit avoir toujours quelque chose autour de sa taille&nbsp;&raquo;</em>. Pour Mme Mbamissa Diarra, vendeuse, <em style="">&laquo;&nbsp;les perles ont des pouvoirs de protection&nbsp;&raquo;</em>. Vertus de protection noy&eacute;es dans l&rsquo;exhibitionnisme qui pr&eacute;vaut aujourd&rsquo;hui de la part des jeunes filles, voire de certaines femmes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ramata K&eacute;ita<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FRANCE : Sarkory et nous</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/france-sarkory-et-nous-8666.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Lors de sa r&eacute;cente visite de travail en Afrique sub-saharienne, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, Nicolas Sarkozy, a prononc&eacute; &agrave; Dakar un discours adress&eacute; &agrave; &laquo;&nbsp;l&rsquo;&eacute;lite de la jeunesse africaine&nbsp;&raquo;. Ce discours a profond&eacute;ment choqu&eacute; une grande partie de ceux &agrave; qui il &eacute;tait destin&eacute;, ainsi que les milieux professionnels et l&rsquo;intelligentsia africaine francophone. Viendrait-il &agrave; &ecirc;tre traduit en anglais qu&rsquo;il ne manquerait pas de causer des controverses bien plus soutenues compte tenu des traditions de nationalisme, de panafricanisme et d&rsquo;afrocentrisme plus ancr&eacute;es chez les Africains anglophones que chez les francophones. Achille Mbembe en fait, ici, une critique argument&eacute;e.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En auraient-ils eu l&rsquo;opportunit&eacute;, la majorit&eacute; des Africains francophones aurait sans doute vot&eacute; contre Nicolas Sarkozy lors des derni&egrave;res &eacute;lections pr&eacute;sidentielles fran&ccedil;aises.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce n&rsquo;est pas que son concurrent d&rsquo;alors, et encore moins le Parti socialiste, aient quoi que ce soit de convaincant &agrave; dire au sujet de l&rsquo;Afrique, ou que leurs pratiques pass&eacute;es t&eacute;moignent de quelque volont&eacute; que ce soit de refonte radicale des relations entre la France et ses ex-colonies. Le nouveau pr&eacute;sident fran&ccedil;ais aurait tout simplement pay&eacute; cher son traitement de l&rsquo;immigration lorsqu&rsquo;il &eacute;tait le ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur de Jacques Chirac, sa collusion suppos&eacute;e avec l&rsquo;extr&ecirc;me droite raciste et son r&ocirc;le dans le d&eacute;clenchement des &eacute;meutes de 2005 dans les banlieues de France.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du viol par le langage<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour sa premi&egrave;re tourn&eacute;e en Afrique au sud du Sahara, il a donc atterri &agrave; Dakar pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d&rsquo;une tr&egrave;s mauvaise r&eacute;putation - celle d&rsquo;un homme politique agit&eacute; et dangereux, cynique et brutal, assoiff&eacute; de pouvoir, qui n&rsquo;&eacute;coute point, dit tout et le double de tout, ne l&eacute;sine pas sur les moyens et n&rsquo;a, &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de l&rsquo;Afrique et des Africains, que condescendance et m&eacute;pris.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais ce n&rsquo;&eacute;tait pas tout. Beaucoup &eacute;taient &eacute;galement pr&ecirc;ts &agrave; l&rsquo;&eacute;couter, intrigu&eacute;s sinon par l&rsquo;intelligence politicienne, du moins la redoutable efficacit&eacute; avec laquelle il g&egrave;re sa victoire depuis son &eacute;lection. Surpris par la nomination d&rsquo;une Rachida Dati ou d&rsquo;une Rama Yade au gouvernement (m&ecirc;me si &agrave; l&rsquo;&eacute;poque coloniale il y avait plus de ministres d&rsquo;origine africaine dans les cabinets de la R&eacute;publique et les assembl&eacute;es qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui), ils voulaient savoir si, derri&egrave;re la man&oelig;uvre, se profilait quelque grand dessein - une v&eacute;ritable reconnaissance, par la France, du caract&egrave;re multiracial et cosmopolite de sa soci&eacute;t&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il &eacute;tait donc attendu. Dire qu&rsquo;il a d&eacute;&ccedil;u est une litote. Certes, le cartel des satrapes (d&rsquo;Omar Bongo, Paul Biya et Sassou Nguesso &agrave; Idris D&eacute;by, Eyadema Fils et les autres) se f&eacute;licite de ce qui appara&icirc;t clairement comme le choix de la continuit&eacute; dans la gestion de la &laquo;&nbsp;Fran&ccedil;afrique&nbsp;&raquo; - ce syst&egrave;me de corruption r&eacute;ciproque qui, depuis la fin de l&rsquo;occupation coloniale, lie la France &agrave; ses affid&eacute;s africains.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais si l&rsquo;on en juge par les r&eacute;actions enregistr&eacute;es ici et l&agrave;, les &eacute;ditoriaux, les courriers dans la presse, les interventions sur les cha&icirc;nes de radios priv&eacute;es et les d&eacute;bats &eacute;lectroniques, une tr&egrave;s grande partie de l&rsquo;Afrique francophone - &agrave; commencer par la jeunesse &agrave; laquelle il s&rsquo;est adress&eacute; - a trouv&eacute; ses propos franchement choquants. Et pour cause. Dans tous les rapports o&ugrave; l&rsquo;une des parties n&rsquo;est pas assez libre ni &eacute;gale, le viol souvent commence par le langage - un langage qui, sous pr&eacute;texte de n&rsquo;exposer que les convictions intimes de celui qui le prof&egrave;re, s&rsquo;exempte de tout, refuse d&rsquo;exposer ses raisons et s&rsquo;auto-immunise tout en faisant porter tout le poids de la violence au plus faible.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&eacute;gression<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais pour qui n&rsquo;attend rien de la France, les propos tenus &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Dakar sont fort r&eacute;v&eacute;lateurs. En effet, le discours r&eacute;dig&eacute; par Henri Guaino (conseiller sp&eacute;cial) et prononc&eacute; par Nicolas Sarkozy dans la capitale s&eacute;n&eacute;galaise offre un excellent &eacute;clairage sur le pouvoir de nuisance - conscient ou inconscient, passif ou actif - qui, dans les dix prochaines ann&eacute;es, pourrait d&eacute;couler du regard paternaliste et &eacute;cul&eacute; que continuent de porter certaines des &laquo;&nbsp;nouvelles &eacute;lites fran&ccedil;aises&nbsp;&raquo; (de gauche comme de droite) sur un continent qui n&rsquo;a pourtant cess&eacute; de faire l&rsquo;exp&eacute;rience de radicales mutations au cours de la derni&egrave;re moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle notamment.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans sa &laquo;&nbsp;franchise&nbsp;&raquo; et sa &laquo;&nbsp;sinc&eacute;rit&eacute;&nbsp;&raquo;, Nicolas Sarkozy r&eacute;v&egrave;le au grand jour ce qui, jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, relevait du non-dit, &agrave; savoir qu&rsquo;aussi bien dans la forme que dans le fond, l&rsquo;armature intellectuelle qui sous-tend la politique africaine de la France date litt&eacute;ralement de la fin du XIXe si&egrave;cle. Voici donc une politique qui, pour sa mise en coh&eacute;rence, d&eacute;pend d&rsquo;un h&eacute;ritage intellectuel obsol&egrave;te, vieux de pr&egrave;s d&rsquo;un si&egrave;cle, malgr&eacute; les rafistolages.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le discours du nouveau pr&eacute;sident fran&ccedil;ais montre comment, enferm&eacute; dans une vision frivole et exotique du continent, les &laquo;&nbsp;nouvelles &eacute;lites fran&ccedil;aises&nbsp;&raquo; pr&eacute;tendent jeter un &eacute;clairage sur des r&eacute;alit&eacute;s dont elles ont fait leur hantise et leur fantasme (la race), mais dont, &agrave; la v&eacute;rit&eacute;, elles ignorent tout. Ainsi, pour s&rsquo;adresser &agrave; &laquo;&nbsp;l&rsquo;&eacute;lite de la jeunesse africaine&nbsp;&raquo;, Henri Guaino se contente de reprendre, presque mot &agrave; mot, des passages du chapitre consacr&eacute; par Hegel &agrave; l&rsquo;Afrique dans son ouvrage La raison dans l&rsquo;histoire - et dont j&rsquo;ai fait, r&eacute;cemment encore et apr&egrave;s bien d&rsquo;autres, une longue critique dans mon livre De la postcolonie (pp. 221-230).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon Hegel en effet, l&rsquo;Afrique est le pays de la substance immobile et du d&eacute;sordre &eacute;blouissant, joyeux et tragique de la cr&eacute;ation. Les n&egrave;gres, tels nous les voyons aujourd&rsquo;hui, tels ils ont toujours &eacute;t&eacute;. Dans l&rsquo;immense &eacute;nergie de l&rsquo;arbitraire naturel qui les domine, ni le moment moral, ni les id&eacute;es de libert&eacute;, de justice et de progr&egrave;s n&rsquo;ont aucune place ni statut particulier. Celui qui veut conna&icirc;tre les manifestations les plus &eacute;pouvantables de la nature humaine peut les trouver en Afrique. Cette partie du monde n&rsquo;a, &agrave; proprement parler, pas d&rsquo;histoire. Ce que nous comprenons en somme sous le nom d&rsquo;Afrique, c&rsquo;est un monde anhistorique non d&eacute;velopp&eacute;, enti&egrave;rement prisonnier de l&rsquo;esprit naturel et dont la place se trouve encore au seuil de l&rsquo;histoire universelle.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &laquo;&nbsp;nouvelles &eacute;lites fran&ccedil;aises&nbsp;&raquo; ne sont pas convaincues d&rsquo;autre chose. Elles partagent ce pr&eacute;jug&eacute; h&eacute;g&eacute;lien. Contrairement &agrave; la g&eacute;n&eacute;ration des &laquo;&nbsp;Papa-Commandant&nbsp;&raquo; (de Gaulle, Pompidou, Giscard d&rsquo;Estaing, Mitterrand ou Chirac) qui &eacute;pousait tacitement le m&ecirc;me pr&eacute;jug&eacute; tout en &eacute;vitant de heurter de front leurs interlocuteurs, les &laquo;&nbsp;nouvelles &eacute;lites&nbsp;&raquo; de France estiment d&eacute;sormais qu&rsquo;&agrave; des soci&eacute;t&eacute;s aussi plong&eacute;es dans la nuit de l&rsquo;enfance, l&rsquo;on ne peut s&rsquo;adresser qu&rsquo;en s&rsquo;exprimant sans frein, dans une sorte de vierge &eacute;nergie. Et c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;elles ont &agrave; l&rsquo;id&eacute;e lorsque, d&eacute;sormais, elles d&eacute;fendent tout haut l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une nation &laquo;&nbsp;d&eacute;complex&eacute;e&nbsp;&raquo; par rapport &agrave; son histoire coloniale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A leurs yeux, on ne peut parler de l&rsquo;Afrique et aux Africains qu&rsquo;en suivant, en sens inverse, le chemin du sens et de la raison. Peu importe que cela se fasse dans un cadre o&ugrave; chaque mot prononc&eacute; l&rsquo;est dans un contexte d&rsquo;ignorance. Il suffit de saturer les mots, de recourir &agrave; une sorte de pl&eacute;thore verbale, de proc&eacute;der par la suffocation des images - toutes choses qui octroient au discours de Nicolas Sarkozy &agrave; Dakar son caract&egrave;re heurt&eacute;, b&eacute;gayant et abrupt.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai en effet beau faire la part des choses. Dans le long monologue de Dakar, je ne trouve d&rsquo;invitation &agrave; l&rsquo;&eacute;change et au dialogue que rh&eacute;torique. Derri&egrave;re les mots se profilent surtout des injonctions, des prescriptions, des appels au silence, voire &agrave; la censure, des provocations gratuites, l&rsquo;insulte par-devers l&rsquo;inutile flatterie - une insupportable suffisance dont, je l&rsquo;imagine, on ne peut faire preuve qu&rsquo;&agrave; Dakar, Yaound&eacute; et Libreville, et certainement pas &agrave; Pretoria ou &agrave; Luanda.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident ethnophilosophe<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A c&ocirc;t&eacute; de Hegel existe un deuxi&egrave;me fonds que recyclent sans complexe les &laquo;&nbsp;nouvelles &eacute;lites fran&ccedil;aises&nbsp;&raquo;. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une somme de lieux communs formalis&eacute;s par l&rsquo;ethnologie coloniale vers la fin du XIXe si&egrave;cle. C&rsquo;est au prisme de cette ethnologie que se nourrit une grande partie du discours sur l&rsquo;Afrique, voire une partie de l&rsquo;exotisme et de la frivolit&eacute; qui constituent les figures privil&eacute;gi&eacute;es du racisme &agrave; la fran&ccedil;aise.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cet amas de pr&eacute;jug&eacute;s, L&eacute;vy Br&uuml;hl tenta d&rsquo;en faire un syst&egrave;me dans ses consid&eacute;rations sur &laquo;&nbsp;la mentalit&eacute; primitive&nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;pr&eacute;logique&nbsp;&raquo;. Dans un ensemble d&rsquo;essais concernant les &laquo;&nbsp;soci&eacute;t&eacute;s inf&eacute;rieures&nbsp;&raquo; (Les fonctions mentales en 1910&nbsp;; puis La mentalit&eacute; primitive en 1921), il s&rsquo;acharnera &agrave; donner une caution pseudo-scientifique &agrave; la distinction entre &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme occidental&nbsp;&raquo; dou&eacute; de raison et les peuples et races non-occidentaux enferm&eacute;s dans le cycle de la r&eacute;p&eacute;tition et du temps mythico-cyclique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Se pr&eacute;sentant - coutume bien rod&eacute;e - comme &laquo;&nbsp;l&rsquo;ami&nbsp;&raquo; des Africains, Leo Frobenius (que d&eacute;nonce avec virulence le romancier Yambo Ouologuem dans Le devoir de violence) contribua largement &agrave; diffuser une partie des ruminations de L&eacute;vy Br&uuml;hl en mettant en avant le concept de &laquo;&nbsp;vitalisme&nbsp;&raquo; africain. Certes, consid&eacute;rait-il que la &laquo;&nbsp;culture africaine&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas le simple pr&eacute;lude &agrave; la logique et &agrave; la rationalit&eacute;. Toujours est-il qu&rsquo;&agrave; ses yeux, l&rsquo;homme noir &eacute;tait, apr&egrave;s tout, un enfant. Comme son contemporain Ludwig Klages (auteur, entre autres, de L&rsquo;&eacute;ros cosmogonique, L&rsquo;homme et la terre, L&rsquo;esprit comme ennemi de l&rsquo;&acirc;me), il estimait que l&rsquo;homme occidental avait pay&eacute; d&rsquo;une d&eacute;vitalisation g&eacute;n&eacute;ratrice de comportements impersonnels la d&eacute;mesure dans l&rsquo;usage de la volont&eacute; - le formalisme auquel il doit sa puissance sur la nature.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De son c&ocirc;t&eacute;, le missionnaire belge Placide Tempels dissertait sur &laquo;&nbsp;la philosophie bantoue&nbsp;&raquo; dont l&rsquo;un des principes &eacute;tait, selon lui, la symbiose entre &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme africain&nbsp;&raquo; et la nature. De l&rsquo;avis du bon p&egrave;re, la &laquo;&nbsp;force vitale&nbsp;&raquo; constitue l&rsquo;&ecirc;tre de l&rsquo;homme bantu. Celle-ci se d&eacute;ploie du degr&eacute; proche de z&eacute;ro (la mort) jusqu&rsquo;au niveau ultime de celui qui s&rsquo;av&egrave;re un &laquo;&nbsp;chef&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Telles sont d&rsquo;ailleurs, en plus de Pierre Teilhard de Chardin, les sources principales de la pens&eacute;e de Senghor qu&rsquo;Henri Guaino se fait fort de mobiliser dans l&rsquo;espoir de donner aux propos pr&eacute;sidentiels une caution autochtone. Ignore-t-il donc l&rsquo;inestimable dette que, dans sa formulation du concept de la n&eacute;gritude ou dans la formulation de ses notions de culture, de civilisation, voire de m&eacute;tissage, le po&egrave;te s&eacute;n&eacute;galais doit aux th&eacute;ories les plus racistes, les plus essentialistes et les plus biologisantes de son &eacute;poque&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais il n&rsquo;y a pas que l&rsquo;ethnologie coloniale, cette pseudoscience des conqu&eacute;rants et autres fabricants d&rsquo;une Afrique imaginaire dont ils inventent volontiers la diff&eacute;rence afin de r&eacute;v&eacute;ler, dans leur splendide isolement, la pr&eacute;sence chez autrui de formes exotiques et inalt&eacute;r&eacute;es, t&eacute;moins d&rsquo;une humanit&eacute; d&rsquo;une autre essence. Ainsi de Maurice Delafosse (L&rsquo;&acirc;me n&egrave;gre, 1921), de Robert Delavignette (Les paysans noirs, 1931) et des autres d&eacute;miurges de l&rsquo; &laquo;&nbsp;&acirc;me africaine&nbsp;&raquo; - cette notion idiote &agrave; laquelle les &eacute;lites fran&ccedil;aises tiennent tant. Il y a aussi le legs des expositions coloniales, la tradition des zoos humains analys&eacute;e par Pascal Blanchard et ses coll&egrave;gues, et celle des r&eacute;cits de voyage les uns toujours plus fantastiques que les autres - des explorations de Du Chaillu dans les massifs du Gabon jusqu&rsquo;au Dakar-Djibouti de Marcel Griaule et Michel Leiris (L&rsquo;Afrique fant&ocirc;me), sans compter les d&eacute;couvreurs&nbsp;&raquo; d&rsquo;art n&egrave;gre, Pablo Picasso en t&ecirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est tout cela qui nourrit &agrave; son tour un habitus raciste, souvent inconscient, qui est ensuite repris par la culture de masse &agrave; travers les films, la publicit&eacute;, les bandes dessin&eacute;es, la peinture, la photographie, &laquo;&nbsp;Y&rsquo;a bon banania&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Mon z&rsquo;ami toi quoi y&rsquo;en a&nbsp;&raquo;. Dans ces produits de la culture de masse, on s&rsquo;efforce de cr&eacute;er des attitudes qui, loin de favoriser un v&eacute;ritable travail de reconnaissance de l&rsquo;Autre, font plut&ocirc;t de ce dernier un objet substitutif dont l&rsquo;attrait r&eacute;side pr&eacute;cis&eacute;ment dans sa capacit&eacute; &agrave; lib&eacute;rer toutes sortes de fantasmes et de pulsions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le conseiller sp&eacute;cial du pr&eacute;sident fran&ccedil;ais reprend &agrave; son compte cette logorrh&eacute;e aussi bien que l&rsquo;essentiel des th&egrave;ses (qu&rsquo;il pr&eacute;tend par ailleurs r&eacute;futer) des pontifes de l&rsquo;ontologie africaine. Pour faire de Nicolas Sarkozy le pr&eacute;sident ethnophilosophe qu&rsquo;il aspire peut-&ecirc;tre &agrave; devenir, c&rsquo;est dans cette biblioth&egrave;que coloniale et raciste qu&rsquo;il va puiser ses motifs-cl&eacute;s. Puis il proc&egrave;de comme si l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une &laquo;&nbsp;essence n&egrave;gre&nbsp;&raquo;, d&rsquo;une &laquo;&nbsp;&acirc;me africaine&nbsp;&raquo; dont &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme africain&nbsp;&raquo; (Muntu) serait la manifestation vivante - comme si cette id&eacute;e somme toute farfelue n&rsquo;avait pas fait l&rsquo;objet d&rsquo;une critique radicale par les meilleurs des philosophes africains, &agrave; commencer par Fabien Eboussi Boulaga dont l&rsquo;ouvrage, La crise du Muntu, est &agrave; cet &eacute;gard un classique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&egrave;s lors, comment s&rsquo;&eacute;tonner qu&rsquo;au bout du compte, sa d&eacute;finition du continent et de ses gens soit une d&eacute;finition purement n&eacute;gative&nbsp;? En effet, &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme africain&nbsp;&raquo; de notre pr&eacute;sident ethnophilosophe est surtout reconnaissable soit par ce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas, ce qu&rsquo;il n&rsquo;est pas ou ce qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais parvenu &agrave; accomplir (la dialectique du manque et de l&rsquo;inach&egrave;vement), soit par son opposition &agrave; &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme moderne&nbsp;&raquo; (sous-entendu &laquo;&nbsp;l&rsquo;homme blanc&nbsp;&raquo;) - opposition qui r&eacute;sulterait de son attachement irrationnel au royaume de l&rsquo;enfance, au monde de la nuit, aux bonheurs simples et &agrave; un &acirc;ge d&rsquo;or qui n&rsquo;a jamais exist&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour le reste, l&rsquo;Afrique des &laquo;&nbsp;nouvelles &eacute;lites fran&ccedil;aises&nbsp;&raquo; est essentiellement une Afrique rurale, f&eacute;erique et fant&ocirc;me, mi-bucolique et mi-cauchemardesque, peupl&eacute;e de paysans, faite d&rsquo;une communaut&eacute; de souffrants qui n&rsquo;ont rien de commun sauf leur commune position &agrave; la lisi&egrave;re de l&rsquo;histoire, prostr&eacute;s qu&rsquo;ils sont dans un hors monde - celui des sorciers et des griots, des &ecirc;tres fabuleux qui gardent les fontaines, chantent dans les rivi&egrave;res et se cachent dans les arbres, des morts du village et des anc&ecirc;tres dont on entend les voix, des masques et des for&ecirc;ts pleines de symboles, des poncifs que sont la pr&eacute;tendue &laquo;&nbsp;solidarit&eacute; africaine&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;l&rsquo;esprit communautaire&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la chaleur&nbsp;&raquo; et le respect des a&icirc;n&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La politique de l&rsquo;ignorance<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le discours se d&eacute;roule donc dans une b&eacute;atifique volont&eacute; d&rsquo;ignorance de son objet, comme si, au cours de la deuxi&egrave;me moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle, l&rsquo;on n&rsquo;avait pas assist&eacute; &agrave; un d&eacute;veloppement spectaculaire des connaissances sur les mutations, sur la longue dur&eacute;e, du monde africain.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je laisse de c&ocirc;t&eacute; l&rsquo;inestimable contribution des chercheurs africains eux-m&ecirc;mes &agrave; la connaissance de leurs soci&eacute;t&eacute;s et &agrave; la critique interne de leurs cultures - critique &agrave; laquelle certains d&rsquo;entre nous ont largement contribu&eacute;. Je parle des milliards de son propre tr&eacute;sor que le gouvernement fran&ccedil;ais a commis dans cette grande &oelig;uvre et ne m&rsquo;explique gu&egrave;re comment, au terme d&rsquo;un tel investissement, on peut encore, aujourd&rsquo;hui, tenir au sujet du continent des propos aussi peu intelligibles.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Que cache cette politique de l&rsquo;ignorance volontaire et assum&eacute;e&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment peut-on se pr&eacute;senter &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; Cheikh Anta Diop de Dakar au d&eacute;but du XXIe si&egrave;cle et s&rsquo;adresser &agrave; l&rsquo;&eacute;lite intellectuelle comme si l&rsquo;Afrique n&rsquo;avait pas de tradition critique propre et comme si Senghor et Camara Laye, chantres respectifs de l&rsquo;&eacute;motion n&egrave;gre et du royaume de l&rsquo;enfance, n&rsquo;avaient pas fait l&rsquo;objet de vigoureuses r&eacute;futations internes&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelle cr&eacute;dibilit&eacute; peut-on accorder &agrave; des propos mis&eacute;rabilistes qui font des Africains des &ecirc;tres fondamentalement traumatis&eacute;s et incapables d&rsquo;agir pour leur propre compte&nbsp;? Ou encore qui passent totalement sous silence la longue histoire des r&eacute;sistances y compris contre le colonialisme fran&ccedil;ais, tout autant que les luttes en cours pour la d&eacute;mocratie dont aucune ne b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un soutien franc de la part d&rsquo;un pays qui a activement pris, depuis longtemps, le parti des satrapies locales&nbsp;? Comment peut-on venir nous promettre une Eurafrique chim&eacute;rique sans dire un mot sur les efforts internes de construction d&rsquo;un cadre &eacute;conomique unitaire africain&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par ailleurs, o&ugrave; sont donc pass&eacute;es les connaissances accumul&eacute;es au cours des cinquante derni&egrave;res ann&eacute;es par l&rsquo;Institut de recherche sur le d&eacute;veloppement, les laboratoires du Centre national de la recherche scientifique, les nombreux appels d&rsquo;offres th&eacute;matiques r&eacute;unissant chercheurs africains et fran&ccedil;ais qui ont tant servi &agrave; renouveler notre connaissance du continent - initiatives souvent g&eacute;n&eacute;reuses auxquelles il m&rsquo;est d&rsquo;ailleurs arriv&eacute;, plus d&rsquo;une fois, d&rsquo;&ecirc;tre associ&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment peut-on faire comme si, en France m&ecirc;me, Georges Balandier n&rsquo;avait pas montr&eacute;, d&egrave;s les ann&eacute;es cinquante, la profonde modernit&eacute; des soci&eacute;t&eacute;s africaines&nbsp;; comme si Claude Meillassoux, Jean Copans, Emmanuel Terray, Pierre Bonaf&eacute; et beaucoup d&rsquo;autres n&rsquo;en avaient pas d&eacute;mont&eacute; les dynamiques internes de production des in&eacute;galit&eacute;s&nbsp;; comme si Catherine Coquery-Vidrovitch, Jean-Suret Canale, Almeida Topor et plusieurs autres n&rsquo;avaient pas mis en &eacute;vidence et la cruaut&eacute; des compagnies concessionnaires, et les ambigu&iuml;t&eacute;s des politiques &eacute;conomiques coloniales&nbsp;; comme si Jean-Fran&ccedil;ois Bayart et la revue Politique africaine n&rsquo;avaient pas tordu le cou &agrave; l&rsquo;illusion selon laquelle le sous-d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique s&rsquo;explique par son &laquo;&nbsp;d&eacute;sengagement du monde&nbsp;&raquo;&nbsp;; comme si Jean-Pierre Chr&eacute;tien et de nombreux g&eacute;ographes n&rsquo;avaient pas administr&eacute; la preuve de l&rsquo;inventivit&eacute; des techniques agraires sur la longue dur&eacute;e&nbsp;; comme si Alain Dubresson, Annick Osmont et d&rsquo;autres n&rsquo;avaient pas d&eacute;crit, patiemment, l&rsquo;incroyable m&eacute;tissage des villes africaines&nbsp;; comme si Alain Marie et les autres n&rsquo;avaient pas montr&eacute; les ressorts de l&rsquo;individualisme&nbsp;; comme si Jean-Pierre Warnier n&rsquo;avait pas d&eacute;crit la vitalit&eacute; des m&eacute;canismes d&rsquo;accumulation dans l&rsquo;Ouest-Cameroun et ainsi de suite.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;ni de responsabilit&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant &agrave; l&rsquo;antienne sur la colonisation et le refus de la &laquo;&nbsp;repentance&nbsp;&raquo;, voil&agrave; qui sort tout droit des sp&eacute;culations de Pascal Bruckner, Alain Finkielkraut et autres Daniel Lefeuvre. Mais &agrave; qui fera-t-on croire qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas de responsabilit&eacute; morale pour des actes perp&eacute;tr&eacute;s par un Etat au long de son histoire&nbsp;? A qui fera-t-on croire que pour cr&eacute;er un monde humain, il faut &eacute;vacuer la morale et l&rsquo;&eacute;thique par la fen&ecirc;tre puisque dans ce monde, il n&rsquo;existe ni justice des plaintes, ni justice des causes&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Afin de d&eacute;douaner un syst&egrave;me inique, la tentation est aujourd&rsquo;hui de r&eacute;&eacute;crire l&rsquo;histoire de la France et de son empire en en faisant une histoire de la &laquo;&nbsp;pacification&nbsp;&raquo;, de &laquo;&nbsp;la mise en valeur de territoires vacants et sans ma&icirc;tres&nbsp;&raquo;, de la &laquo;&nbsp;diffusion de l&rsquo;enseignement&nbsp;&raquo;, de la &laquo;&nbsp;fondation d&rsquo;une m&eacute;decine moderne&nbsp;&raquo;, de la mise en place d&rsquo;infrastructures routi&egrave;res et ferroviaires. Cet argument repose sur le vieux mensonge selon lequel la colonisation fut une entreprise humanitaire et qu&rsquo;elle contribua &agrave; la modernisation de vieilles soci&eacute;t&eacute;s primitives et agonisantes qui, abandonn&eacute;es &agrave; elles-m&ecirc;mes, auraient peut-&ecirc;tre fini par se suicider.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En traitant ainsi de la colonisation, on pr&eacute;tend s&rsquo;autoriser, comme dans le discours de Dakar, d&rsquo;une sinc&eacute;rit&eacute; intime, d&rsquo;une authenticit&eacute; de d&eacute;part afin de mieux trouver des alibis - auxquels on est les seuls &agrave; croire - &agrave; une entreprise passablement cruelle, abjecte et inf&acirc;me. L&rsquo;on pr&eacute;tend que les guerres de conqu&ecirc;te, les massacres, les d&eacute;portations, les razzias, les travaux forc&eacute;s, la discrimination raciale institutionnelle - tout cela ne fut que &laquo;&nbsp;la corruption d&rsquo;une grande id&eacute;e&nbsp;&raquo; ou, comme l&rsquo;explique Alexis de Tocqueville, &laquo;&nbsp;des n&eacute;cessit&eacute;s f&acirc;cheuses&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Demander que la France reconnaisse, &agrave; la mani&egrave;re du m&ecirc;me Tocqueville, que le gouvernement colonial fut un &laquo;&nbsp;gouvernement dur, violent, arbitraire et grossier&nbsp;&raquo;, ou encore lui demander de cesser de soutenir des dictatures corrompues en Afrique, ce n&rsquo;est ni la d&eacute;nigrer, ni la ha&iuml;r. C&rsquo;est lui demander d&rsquo;assumer ses responsabilit&eacute;s et de pratiquer ce qu&rsquo;elle dit &ecirc;tre sa vocation universelle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autre part, il faut &ecirc;tre coh&eacute;rent et cesser de tenir &agrave; propos de la colonisation des propos &agrave; g&eacute;om&eacute;trie variable - certains pour la consommation interne et d&rsquo;autres pour l&rsquo;exportation. Qui convaincra-t-on en effet de sa bonne foi si, en sous-main des proclamations de sinc&eacute;rit&eacute; telles que celles de Dakar, l&rsquo;on cherche &agrave; d&eacute;douaner le syst&egrave;me colonial en cherchant &agrave; nommer, &agrave; titre posthume comme mar&eacute;chal, des figures aussi sinistres que Raoul Salan ou en cherchant &agrave; construire un m&eacute;morial &agrave; des tueurs comme Bastien Thiry, Roger Degueldre, Albert Dovecar et autres Claude Piegts&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Conclusion<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La majorit&eacute; des Africains ne vit ni en France, ni dans les anciennes colonies fran&ccedil;aises. Elle ne cherche pas &agrave; &eacute;migrer dans l&rsquo;Hexagone. Dans l&rsquo;exercice quotidien de leur m&eacute;tier, des millions d&rsquo;Africains ne d&eacute;pendent d&rsquo;aucun r&eacute;seau fran&ccedil;ais d&rsquo;assistance. Pour leur survie, ils ne doivent strictement rien &agrave; la France et la France ne leur doit strictement rien. Et c&rsquo;est bien ainsi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ceci dit, un profond rapport intellectuel et culturel lie certains d&rsquo;entre nous &agrave; ce vieux pays o&ugrave;, d&rsquo;ailleurs, nous avons &eacute;t&eacute; form&eacute;s en partie. Une forte minorit&eacute; de citoyens fran&ccedil;ais d&rsquo;origine africaine, descendants d&rsquo;esclaves et d&rsquo;ex-colonis&eacute;s y vivent, dont le sort est loin de nous &ecirc;tre indiff&eacute;rent, tout comme celui des immigr&eacute;s ill&eacute;gaux qui, malgr&eacute; le fait d&rsquo;avoir enfreint la loi, ont n&eacute;anmoins droit &agrave; un traitement humain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis Fanon, nous savons que c&rsquo;est tout le pass&eacute; du monde que nous avons &agrave; reprendre&nbsp;; que nous ne pouvons pas chanter le pass&eacute; aux d&eacute;pens de notre pr&eacute;sent et de notre avenir&nbsp;; que &laquo;&nbsp;l&rsquo;&acirc;me n&egrave;gre&nbsp;&raquo; est une invention de Blanc&nbsp;; que le N&egrave;gre n&rsquo;est pas, pas plus que le Blanc&nbsp;; et que nous sommes notre propre fondement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, y compris parmi les Africains francophones dont la servilit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la France est particuli&egrave;rement accus&eacute;e et qui sont s&eacute;duits par les sir&egrave;nes du nativisme et de la condition victimaire, beaucoup d&rsquo;esprits savent pertinemment que le sort du continent, ou encore son avenir, ne d&eacute;pend pas de la France. Apr&egrave;s un demi-si&egrave;cle de d&eacute;colonisation formelle, les jeunes g&eacute;n&eacute;rations ont appris que de la France, tout comme des autres puissances mondiales, il ne faut pas attendre grand-chose. Les Africains se sauveront eux-m&ecirc;mes ou ils p&eacute;riront.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Elles savent aussi que jug&eacute;es &agrave; l&rsquo;aune de l&rsquo;&eacute;mancipation africaine, certaines de ces puissances sont plus nuisibles que d&rsquo;autres. Et que compte tenu de notre vuln&eacute;rabilit&eacute; pass&eacute;e et actuelle, le moins que nous puissions faire est de limiter ce pouvoir de nuisance. Une telle attitude n&rsquo;a rien &agrave; voir avec la haine de qui que ce soit. Au contraire, elle est le pr&eacute;alable &agrave; une politique de l&rsquo;&eacute;galit&eacute; sans laquelle il ne saurait y avoir un monde commun.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si donc la France veut jouer un r&ocirc;le positif dans l&rsquo;av&egrave;nement de ce monde commun, il faut qu&rsquo;elle renonce &agrave; ses pr&eacute;jug&eacute;s. Il faut que ses nouvelles &eacute;lites op&egrave;rent le difficile travail intellectuel sans lequel les proclamations politiciennes d&rsquo;amiti&eacute; n&rsquo;auront aucun sens. On ne peut pas, comme &agrave; Dakar, parler &agrave; l&rsquo;ami sans s&rsquo;adresser &agrave; lui. Etre capable d&rsquo;amiti&eacute;, c&rsquo;est, comme le soulignait Jacques Derrida, savoir honorer en son ami l&rsquo;ennemi qu&rsquo;il peut &ecirc;tre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, le prisme culturel et intellectuel &agrave; partir duquel les nouvelles &eacute;lites fran&ccedil;aises regardent l&rsquo;Afrique, la jugent ou lui administrent des le&ccedil;ons n&rsquo;est pas seulement obsol&egrave;te. Il ne fait aucune place &agrave; des rapports d&rsquo;amiti&eacute; qui seraient un signe de libert&eacute; parce que coextensifs &agrave; des rapports de justice et de respect. Pour l&rsquo;heure, et s&rsquo;agissant de l&rsquo;Afrique, il manque tout simplement &agrave; la France le cr&eacute;dit moral qui lui permettrait de parler avec certitude et autorit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voil&agrave; pourquoi le discours de Nicolas Sarkozy &agrave; Dakar ne sera, ni &eacute;cout&eacute;, encore moins pris au s&eacute;rieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Achille Mbembe</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Resultats des examens : Des candidats fictifs admis au DEF à Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/resultats-des-examens-des-candidats-fictifs-admis-au-def-a-yanfolila-8652.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;sultats du dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamental (DEF) dans le Cap de Yanfolila r&eacute;v&egrave;lent l&rsquo;admission de candidats fictifs qui ont abandonn&eacute; les bancs depuis belle lurette.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e des ordres d&rsquo;enseignement fondamental et secondaire se sont d&eacute;roul&eacute;s en juin. Proclam&eacute;s courant juillet, les r&eacute;sultats laissent appara&icirc;tre, pour le DEF, un taux de r&eacute;ussite de 71,13 %. Un net progr&egrave;s, dit-on, par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re o&ugrave; 62,14 % a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;. Mais, ce taux de r&eacute;ussite annonc&eacute; par les autorit&eacute;s en charge refl&egrave;te-t-il le nombre exact de candidats qui se sont pr&eacute;sent&eacute;s&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;ponse est non en tout cas dans l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso. Au Cap de Yanfolila, certaines pratiques sont de nature &agrave; mettre en doute ce pourcentage. En effet, la liste des candidats d&eacute;clar&eacute;s admis dans plusieurs centres de cette localit&eacute; comporte les noms de personnes qui ont abandonn&eacute; les bancs depuis plusieurs ann&eacute;es. Certains se trouvaient &agrave; Bamako au moment de l&rsquo;examen. D&rsquo;autres ont quitt&eacute; le territoire national depuis fort longtemps.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi au centre d&rsquo;examen de Doussoudiana, dans la Commune rurale de Bolofouta, les noms de six &laquo;&nbsp;&eacute;l&egrave;ves&nbsp;&raquo; des &eacute;coles de Koloni 2e cycle, Balanfina 2e cycle figurent sur la liste des admis. Dans le centre d&rsquo;examen de Filamana (Commune de Koussan), deux admis &laquo;&nbsp;fictifs&nbsp;&raquo;, dont un certain T. K. (en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire depuis 2 ans) sont signal&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">A Ni&eacute;ssoumala (Commune de Gougnaka), neuf admis qui n&rsquo;ont pas compos&eacute; ont vu leurs noms sur la liste d&eacute;finitive des passants de la session de juin 2007. Inform&eacute;s par leurs connaissances, les &laquo;&nbsp;aventuriers&nbsp;&raquo;, surpris d&rsquo;apprendre que leurs noms se trouvent sur la liste des admis, se sont pr&eacute;cipit&eacute;s &agrave; Yanfolila pour le constater de visu</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Surr&eacute;aliste<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutefois, quelques jours plus tard, le directeur de l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso par int&eacute;rim M. Sall a pris une d&eacute;cision non dat&eacute;e pour annuler l&rsquo;admission des candidats &laquo;&nbsp;fictifs vivant &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger&nbsp;&raquo; en oubliant ceux qui sont sur le territoire national. Cette d&eacute;cision est intervenue au moment o&ugrave; un &laquo;&nbsp;candidat&nbsp;&raquo; admis, r&eacute;sidant &agrave; Bamako, s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; dans son soi-disant &eacute;tablissement pour entrer en possession de son attestation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Convaincues que le DAE int&eacute;rimaire a viol&eacute; les textes en annulant la d&eacute;cision d&rsquo;admission de leurs fils, des associations de parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves veulent &agrave; pr&eacute;sent porter plainte au motif que la d&eacute;cision n&rsquo;est pas valable. D&eacute;j&agrave; on se rejette les responsabilit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des informations &eacute;manant du Cap de Yanfolila pointent un doigt accusateur sur le service informatique de l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso. D&rsquo;autres affirment tout simplement que les admis auraient donn&eacute; des dessous-de-table aux autorit&eacute;s scolaires des &eacute;tablissements qui ont mentionn&eacute; leurs noms.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que cette situation r&eacute;sulte d&rsquo;un manque de s&eacute;rieux &eacute;vident de certaines autorit&eacute;s scolaires, cens&eacute;es pourtant donner le bon exemple. L&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso n&rsquo;est pas &agrave; sa premi&egrave;re exp&eacute;rience hasardeuse. En 2005, elle a longtemps &eacute;t&eacute; sur la sellette pour avoir d&eacute;clar&eacute; admis au baccalaur&eacute;at des candidats qui avaient une moyenne g&eacute;n&eacute;rale inf&eacute;rieure ou &eacute;gale &agrave; 5. Serait-elle devenue le bastion de la fraude scolaire&nbsp;? Un vrai coup de balai s&rsquo;impose &agrave; ce niveau</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement de cap musical: Rokia a&#45;t&#45;elle cédé aux contraintes du showbiz ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/changement-de-cap-musical-rokia-a-t-elle-cede-aux-contraintes-du-showbiz-8643.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255); font-style: italic;">En tourn&eacute;e mondiale depuis mars 2007, Rokia  Traor&eacute; a fait sensation &agrave; la 17e &eacute;dition du Festival de Thau (France, du 16 au  23 juillet 2007). Et le public occidental a &eacute;t&eacute; s&eacute;duit par le changement de cap  musical qu&rsquo;elle vient d&rsquo;effectuer en prenant l&rsquo;option d&rsquo;une nouvelle  orchestration plus port&eacute;e sur l&rsquo;afro-groove. En sera-t-il ainsi au niveau  national ?</span></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip" style="font-style: italic;"><font size="2"><strong class="spip"> </strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Organis&eacute;e dans une grande discr&eacute;tion dans une dizaine de villes  fran&ccedil;aises et avec quelques dates en Italie, cette mini-tourn&eacute;e r&eacute;pond &agrave; une  envie tout &agrave; fait nouvelle de Rokia Traor&eacute;. Et pour donner une suite &agrave; Bowmbo&iuml;,  son troisi&egrave;me album sorti en 2003 et r&eacute;compens&eacute; par un Disque d&rsquo;or, elle a voulu  rompre avec les habitudes. &laquo; &Ccedil;a ne m&rsquo;int&eacute;ressait pas de m&rsquo;installer dans quelque  chose d&rsquo;acquis et de tourner en rond &raquo;, explique la laur&eacute;ate du prix D&eacute;couvertes  de RFI en 1998.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo;<em class="spip"> Faire diff&eacute;remment</em> &raquo;, &laquo; <em class="spip">changer</em> &raquo;... Ce sont l&agrave; des mots qui revenaient fr&eacute;quemment dans  son discours ces derniers temps. Ce qui n&rsquo;est pas surprenant de la part de cette  artiste bouillonnante et avide de progr&egrave;s dans tout ce qu&rsquo;elle entreprend. Et  l&rsquo;innovation musicale amorc&eacute;e porte autant sur la forme que sur le fond.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, elle avait toujours enregistr&eacute; ses chansons en  studio avant d&rsquo;aller les pr&eacute;senter au public. Cette fois, elle inverse les  &eacute;tapes : &agrave; peine mis au monde, ses nouveaux titres sont confront&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve  du live. Pendant dix jours intenses, elle les a r&eacute;p&eacute;t&eacute;s avec son groupe, lui  aussi remani&eacute; afin de pouvoir servir au mieux ses derni&egrave;res compositions. Ce qui  n&rsquo;est pas mauvais en soi.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Ce qui inqui&egrave;te, c&rsquo;est le fait de sacrifier progressivement les  instruments traditionnels qui faisaient jusque-l&agrave; son timbre musical. En effet,  d&eacute;couvrant une autre facette de sa personnalit&eacute; artistique, elle a pens&eacute; ses  chansons avec une orchestration diff&eacute;rente. La fine Rose du B&eacute;l&eacute;dougou a ainsi  d&eacute;laiss&eacute; le balafon qui occupait pourtant un r&ocirc;le majeur dans sa musique. Le  ngoni n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;, mais il n&rsquo;en reste qu&rsquo;un seul.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Ces instruments ont c&eacute;d&eacute; la place &agrave; la batterie que la chanteuse  veut &laquo; <em class="spip">chantante, pas seulement rythmique</em> &raquo;. Elle a trouv&eacute; ce  qu&rsquo;elle cherchait dans le jeu de Chander Dath, l&rsquo;un des nouveaux membres de sa  formation avec le guitariste exp&eacute;riment&eacute; Adama Kon&eacute; avec qui Rokia avait  travaill&eacute; dans sa jeunesse. Des changements qui seront fortement ressentis sur  son prochain album r&eacute;cemment enregistr&eacute; au studio Bogolan de Mali K7.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Peut-&ecirc;tre que je vais aimer ce son-l&agrave;, tr&egrave;s franc,  tr&egrave;s sinc&egrave;re, sans artifice... Et que je vais vouloir faire un disque &agrave; cette  image-l&agrave;</em> &raquo;, s&rsquo;interroge-t-elle dans la presse fran&ccedil;aise. L&rsquo;id&eacute;e est plus que  s&eacute;duisante pour les m&eacute;lomanes privil&eacute;gi&eacute;s qui ont eu d&eacute;j&agrave; &agrave; savourer cette  innovation lors des concerts de Rokia. Mais, quelle sera la r&eacute;action de ses fans  maliens par rapport &agrave; ce changement ? L&rsquo;accueil r&eacute;serv&eacute; &agrave; son prochain opus nous  en dira plus !</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En attendant, avec une voix &agrave; la fois d&eacute;licate et intense, gorg&eacute;e  de nostalgie ou d&rsquo;une esp&eacute;rance vigoureuse, Rokia continue &agrave; s&rsquo;imposer comme le  talent le plus &eacute;tonnant et le plus pr&eacute;coce d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Avec ce nouveau  cap, elle a peut-&ecirc;tre trouv&eacute; un parfait &eacute;quilibre entre la musique n&eacute;e d&rsquo;une vie  entre Afrique et Occident, et sa vision du monde r&eacute;solument moderne.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Moussa Bolly</strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transfert: Frédéric Kanouté séduit les clubs anglais</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/transfert-frederic-kanoute-seduit-les-clubs-anglais-8640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Newcastle, Manchester United, Portsmouth,  Manchester City et maintenant Arsenal ! Ils sont nombreux les clubs anglais &agrave;  &ecirc;tre tomb&eacute;s sous le charme de l&rsquo;Aigle du FC S&eacute;ville, Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute;. Qui  aura finalement le dernier mot ?</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">En fonction des r&eacute;sultats obtenus lors des premiers matches du  championnat qui doit d&eacute;buter le 11 ao&ucirc;t, les Gunners (Arsenal), &eacute;galement en  lice pour le tour pr&eacute;liminaire de la Ligue des champions (aller 14-15 ao&ucirc;t,  retour 28-29), pourraient d&eacute;cider de recruter Kanout&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">D&eacute;sormais priv&eacute; de sa vedette fran&ccedil;aise, Thierry Henry transf&eacute;r&eacute;  au FC Barcelone, Arsenal conna&icirc;t plusieurs incertitudes concernant sa ligne  d&rsquo;attaque. Un bastion qui a &eacute;galement perdu l&rsquo;Espagnol Jos&eacute; Antonio Reyes, parti  &agrave; l&rsquo;Athletico Madrid et o&ugrave; on annon&ccedil;ait un moment Nicolas Anelka.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Eduardo da Silva, la jeune (20 ans) recrue croate d&rsquo;origine  br&eacute;silienne achet&eacute;e &agrave; prix d&rsquo;or (24 millions d&rsquo;euros), n&rsquo;est toujours pas  autoris&eacute; &agrave; jouer puisque son contrat a &eacute;t&eacute; suspendu par les autorit&eacute;s  britanniques, faute de permis de travail. Quant au Togolais Emmanuel Adebayor,  il est actuellement diminu&eacute; physiquement et demeure incertain pour le d&eacute;but de  saison.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Avant les Gunners, Newcastle, Manchester United, Portsmouth et  Manchester City s&rsquo;&eacute;taient aussi int&eacute;ress&eacute; &agrave; l&rsquo;attaquant vedette du FC S&eacute;ville.  Entre ces trois formations qui ont clairement d&eacute;clar&eacute; leur intention, qui aura  le dernier mot ? La r&eacute;ponse certainement dans quelques semaines.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">A 29 ans, Freddy est encore sous contrat avec le club espagnol  jusqu&rsquo;en 2009. N&rsquo;emp&ecirc;che qu&rsquo;il a manifest&eacute; son envie de changer d&rsquo;air &agrave; la fin  de la saison &eacute;coul&eacute;e qui l&rsquo;a vu remporter la Super Coupe d&rsquo;Europe, la Coupe de  l&rsquo;UEFA et la Coupe du roi avec son club.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">L&rsquo;international malien est surtout d&eacute;&ccedil;u de n&rsquo;avoir pas eu des  r&eacute;ponses satisfaisantes &agrave; ses nouvelles exigences salariales. D&eacute;&ccedil;u que le FC  S&eacute;ville n&rsquo;ait pas entam&eacute; &agrave; temps de n&eacute;gociations pour prolonger son contrat,  Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute;, auteur de 21 buts cette saison, veut retourner en Angleterre  d&rsquo;o&ugrave; il avait rejoint l&rsquo;Espagne.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Selon les m&eacute;dias espagnols, Kanout&eacute; serait m&eacute;content de son  contrat actuel. L&rsquo;ancien Lyonnais, qui toucherait actuellement 18 000 euros  (environ 12 millions de F CFA) par semaine, aimerait doubler ses &eacute;moluments.  S&rsquo;il obtenait gain de cause, Freddy deviendrait l&rsquo;un des joueurs les mieux pay&eacute;s  des d&eacute;tenteurs de la Coupe Uefa en compagnie de Christian Poulsen et Daniel  Alves.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Toutefois, le double vainqueur de la Coupe de l&rsquo;UEFA ne serait pas  contre la vente de son buteur &agrave; un bon prix. Arriv&eacute; en Espagne en provenance de  Tottenham en 2005 contre une indemnit&eacute; de 6,5 millions d&rsquo;euros, Kanout&eacute; serait  &eacute;galement en pourparlers avec une autre formation espagnole. Le FC S&eacute;ville a  fix&eacute; &agrave; 15 millions d&rsquo;euros la clause de transfert du joueur.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Apr&egrave;s deux somptueuses saisons au FC S&eacute;ville, Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute;  pourrait quitter l&rsquo;Espagne. Et son souhait est de retourner en Angleterre, o&ugrave; il  a d&eacute;j&agrave; &eacute;volu&eacute; dans le pass&eacute;.</font></p>
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<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Moussa Bolly</strong></font></p>
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<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
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<title>Lycée Mademba Sy de Kalabancoro: La mésaventure d’une « admise » recalée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lycee-mademba-sy-de-kalabancoro-la-mesaventure-d%25e2%2580%2599une-%25c2%25ab-admise-%25c2%25bb-recalee-8639.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">De nouveaux r&eacute;sultats du bac ont &eacute;t&eacute; affich&eacute;s  le 2 ao&ucirc;t dernier dans toute la r&eacute;gion de Koulikoro pour la s&eacute;rie sciences  biologiques (SB). Au lyc&eacute;e Mademba Sy, c&rsquo;&eacute;tait la consternation. Initialement  d&eacute;clar&eacute;s admis &agrave; 100 %, les 8 &eacute;l&egrave;ves ne sont plus que deux &agrave; passer. Le calvaire  d&rsquo;une &laquo; ex-bacheli&egrave;re &raquo;.</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">Les &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e Mademba Sy &agrave; Kalabancoro &agrave; l&rsquo;instar de  beaucoup d&rsquo;autres &eacute;tablissements de la r&eacute;gion de Koulikoro ont connu une journ&eacute;e  bien agit&eacute;e le jeudi 2 ao&ucirc;t dernier. T&ocirc;t le matin, la rumeur de la proclamation  d&rsquo;un 2e r&eacute;sultat s&rsquo;est rependue dans tout le quartier.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Ceux qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;s &laquo; admis &raquo; le 26 juillet, tout comme ceux  qui ont &eacute;chou&eacute;, affol&eacute;s, ont pris d&rsquo;assaut leurs &eacute;tablissements respectifs. Au  lyc&eacute;e Mademba Sy, les candidats se rendirent compte effectivement de la  proclamation d&rsquo;un 2e r&eacute;sultat en lieu et place de celui du 26 juillet.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Ils apprirent que seule la s&eacute;rie sciences biologiques (SB) &eacute;tait  concern&eacute;e. Un ouf de soulagement a gagn&eacute; le c&oelig;ur de certains. Le nombre d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves  qui s&rsquo;&eacute;taient ru&eacute;s vers les lyc&eacute;es avait cons&eacute;quemment diminu&eacute;. Paniqu&eacute;s, et ne  sachant pas le sort qui leur &eacute;tait r&eacute;serv&eacute; par le nouveau r&eacute;sultat, d&rsquo;autres ont  tout simplement renonc&eacute; &agrave; aller voir la liste au risque de ne pas pouvoir  retourner en famille.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Parmi ceux qui ont os&eacute;, figure la petite D. D., une &eacute;l&egrave;ve de la  s&eacute;rie SB au lyc&eacute;e Mademba Sy, qui &eacute;tait une des &laquo; <em class="spip">bacheli&egrave;res</em>  &raquo; d&rsquo;une classe de 8 &eacute;l&egrave;ves. Apr&egrave;s son &eacute;chec suite au r&eacute;sultat du 2 ao&ucirc;t, elle  raconte son cauchemar. &laquo; <em class="spip">Nous &eacute;tions huit &eacute;l&egrave;ves en SBT au lyc&eacute;e  Mademba Sy, nous avons tous compos&eacute;. A la proclamation des r&eacute;sultats, les 8 sont  d&eacute;clar&eacute;s admis, c&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;on a fait 100 % de taux de r&eacute;ussite</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"></strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">A la veille de son &laquo; arrosage &raquo;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Pour Mlle Diakit&eacute;, &ccedil;a &eacute;t&eacute; la joie dans tout l&rsquo;&eacute;tablissement. &laquo;<em class="spip"> Nos professeurs, la direction nous avaient tous f&eacute;licit&eacute;s. En  famille, les parents ne cessaient de parler de ma r&eacute;ussite</em> &raquo;. La nouvelle du  2 ao&ucirc;t, faut-il le noter, est tomb&eacute;e au moment m&ecirc;me o&ugrave; notre d&eacute;sormais  redoublante devait f&ecirc;ter sa r&eacute;ussite. &laquo;<em class="spip"> C&rsquo;est la veille de  l&rsquo;organisation d&rsquo;un d&icirc;ner &agrave; l&rsquo;intention de mes amis que j&rsquo;appends qu&rsquo;il y a un  autre r&eacute;sultat. Dans un premier temps, je me suis dit que &ccedil;a ne me concernait  pas. Mais comme on est au Mali, j&rsquo;ai couru &agrave; l&rsquo;&eacute;cole toutes affaires cessantes.  Au portail, j&rsquo;ai aper&ccedil;u une camarade de classe qui &eacute;tait admise en train de  pleurer. Imm&eacute;diatement, j&rsquo;ai pris peur. Cependant, je me suis nourrie d&rsquo;espoir,  j&rsquo;ai vu encore une autre qui m&rsquo;a dit par un signe de la t&ecirc;te que mon nom n&rsquo;est  pas sur la liste</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Celle qui doit reprendre la terminale et beaucoup de parents  d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves cherchaient &agrave; savoir les raisons de cette situation. Il leur a &eacute;t&eacute;  simplement signifi&eacute; qu&rsquo;il y avait eu une erreur au niveau du p&ocirc;le de correction  de Koulikoro qui, par imprudence, a envoy&eacute; la liste de tous les &eacute;l&egrave;ves admis et  non au minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale. <br />&laquo; <em class="spip">Nous ne  comprenons pas ce qui se passe dans ce pays ou alors ils ont remplac&eacute; nos noms  par ceux des plus nantis</em> &raquo;, accuse-t-elle.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est un sentiment de r&eacute;volte chez les &laquo; <em class="spip">ex-admis</em> &raquo;. Qu&rsquo;ont-ils fait pour m&eacute;riter une telle d&eacute;convenue ?  La r&eacute;ponse certainement se trouve dans la propension &agrave; proclamer urbi et orbi &laquo;  <em class="spip">un Mali qui gagne</em> &raquo; alors qu&rsquo;ici le m&eacute;rite n&rsquo;est plus  r&eacute;compens&eacute; et la faute sanctionn&eacute;e.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Amadou Sidib&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
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<title>Histoire de la Librairie Populaire : La mise au point d’Amadou Djikoroni</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/histoire-de-la-librairie-populaire-la-mise-au-point-d%25e2%2580%2599amadou-djikoroni-8631.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Suite &agrave; votre livraison n&deg;979 du 3 ao&ucirc;t 2007, o&ugrave; il est question de la Librairie populaire du Mali, je vous prie de publier cet article comme une mise au point &agrave; l&rsquo;adresse de M. Amadou Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est en 1961 que le gouvernement a attribu&eacute; au bureau ex&eacute;cutif de la jeunesse de l&rsquo;US-RDA le &laquo;&nbsp;Soudan Club&nbsp;&raquo;, actuel Carrefour des jeunes. C&rsquo;&eacute;tait un &eacute;tablissement jusque-l&agrave; interdit aux indig&egrave;nes que nous &eacute;tions. A l&rsquo;int&eacute;rieur, il y avait un petit meuble contenant quelques centaines de vieux romans aux feuilles jaunies (300 environ) et de vieilles revues. La jeunesse a d&eacute;cid&eacute; de transporter le meuble et son contenu &agrave; la permanence du parti (actuelle Primature) et de m&rsquo;en confier la gestion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;&eacute;tais sous le coup d&rsquo;une r&eacute;vocation de la fonction publique pour mes opinions ind&eacute;pendantistes (1958-1961). J&rsquo;avais subi cette sanction, du seul fait que j&rsquo;avais d&eacute;cid&eacute; de lutter contre le r&eacute;f&eacute;rendum gaulliste de 1958. J&rsquo;&eacute;tais pourtant un militant av&eacute;r&eacute; au sein de l&rsquo;US-RDA. Je conserve encore le document que j&rsquo;ai re&ccedil;u du bureau politique national en f&eacute;vrier 1954 pour me f&eacute;liciter pour mes activit&eacute;s &agrave; Garalo (cercle de Bougouni).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;avais persist&eacute; sur mes positions et me suis engag&eacute; avec ceux qui cr&eacute;&egrave;rent le Parti africain de l&rsquo;ind&eacute;pendance et qui me firent l&rsquo;honneur de m&rsquo;&eacute;lire secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de cette formation dont l&rsquo;option &eacute;tait&nbsp;: ind&eacute;pendance nationale et socialisme. Durant ma r&eacute;vocation, j&rsquo;avais jug&eacute; que la meilleure activit&eacute; &agrave; laquelle l&rsquo;enseignant que j&rsquo;&eacute;tais depuis plus de 18 ans pouvait s&rsquo;adonner, c&rsquo;&eacute;tait de cr&eacute;er la premi&egrave;re librairie tenue par un Soudanais&nbsp;: la &laquo;&nbsp;Librairie de l&rsquo;Etoile noire&nbsp;&raquo;, les jeunes avaient pens&eacute; que la meilleure utilisation de mon exp&eacute;rience &eacute;tait de me confier cette charge.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;ai accept&eacute; le principe d&rsquo;autant plus que l&rsquo;Histoire venait de me donner raison car le Mali avait arrach&eacute; son ind&eacute;pendance. Mais aussit&ocirc;t m&rsquo;est venue l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;agir pour apporter une contribution plus importante &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation de la jeunesse et du peuple malien. Mes relations avec les &eacute;diteurs fran&ccedil;ais &eacute;taient excellentes puisque j&rsquo;&eacute;tais rigoureux dans la gestion et que je payais au comptant toutes mes commandes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h6 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Sans participation de l''Etat<o:p></o:p></span></font></h6>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;&eacute;tais vice-pr&eacute;sident du Mouvement soudanais de la paix. Je me suis port&eacute; volontaire pour repr&eacute;senter le Mali au Conseil mondial du Mouvement de la paix &agrave; New Delhi en Inde en mars 1961. Ce qui m&rsquo;a permis de passer par Paris et de visiter P&eacute;kin, Moscou et Berlin-Est pour y concr&eacute;tiser des contacts que j&rsquo;avais nou&eacute;s auparavant pour obtenir un pactole de 52&nbsp;000&nbsp;000 (cinquante-deux millions de F CFA) dont 36&nbsp;000&nbsp;000 fournis par le CDLP (Centre de diffusion du livre et de la presse), une soci&eacute;t&eacute; de librairie qui &eacute;tait propri&eacute;t&eacute; du Parti communiste fran&ccedil;ais. Les sommes m&rsquo;&eacute;taient pr&ecirc;t&eacute;es avec des d&eacute;lais de remboursement convenables.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je fais remarquer au passage que les engagements que j&rsquo;avais pris avec les amis qui m&rsquo;ont aid&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, n&rsquo;impliquaient ni la responsabilit&eacute; de la jeunesse, ni celle du gouvernement. Et je les ai tous honor&eacute;s sans aucune participation de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces op&eacute;rations ont abouti &agrave; mettre une croix sur toutes les solutions qui visaient &agrave; la fermeture de ma librairie et &agrave; l&rsquo;acquisition de ses stocks par la petite biblioth&egrave;que de la jeunesse. Aussi toutes les propositions de rachat ont-elles &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;es. Et la Librairie populaire de la jeunesse a &eacute;t&eacute; inaugur&eacute;e le 17 octobre 1961 par une d&eacute;l&eacute;gation de la jeunesse conduite par feu Halidou Tour&eacute;. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas encore une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat. J&rsquo;ai attendu de recevoir les fonds conclus et les stocks promis pour faire d&rsquo;une pierre deux coups.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est en janvier 1962 qu&rsquo;apr&egrave;s avoir ferm&eacute; ma librairie personnelle qui s&rsquo;appelait &laquo; Librairie de l&rsquo;Etoile noire&nbsp;&raquo;, j&rsquo;ai fait don &agrave; l&rsquo;Etat malien, de cette institution &eacute;conomique et culturelle avec &agrave; son actif&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- 52&nbsp;000&nbsp;000 (cinquante-deux millions de F CFA)&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- des stocks de livres et diverses fournitures scolaires et de bureau&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- un v&eacute;hicule.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et c&rsquo;est seulement en f&eacute;vrier 1962 que l''Assembl&eacute;e nationale du Mali a consacr&eacute; l''acceptation de mon don par le vote d''une loi portant cr&eacute;ation d''une soci&eacute;t&eacute; d''Etat d&eacute;nomm&eacute;e Librairie populaire du Mali. L''Etat devait selon cette loi, verser &agrave; cette soci&eacute;t&eacute; un capital de 25&nbsp;000&nbsp;000 (vingt cinq millions) de F CFA. Jamais aucun centime de ce montant n&rsquo;a &eacute;t&eacute; vers&eacute; &agrave; la soci&eacute;t&eacute; jusqu&rsquo;au coup d&rsquo;Etat du 19 novembre 1968.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&eacute;anmoins en 1965, alors que l''Etat n''avait pas encore vers&eacute; un seul franc du capital annonc&eacute;, la Librairie populaire du Mali qui avait d&eacute;j&agrave; bien prosp&eacute;r&eacute; sur les dons que je lui avais faits et aussi gr&acirc;ce au travail des agents, a rachet&eacute; la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise Ferre qui comprenait&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- La salle du Soudan Cin&eacute;ma&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Une librairie, la Librairie papeterie du Soudan&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Une imprimerie (Soudan Imprimerie)&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Des bureaux&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Un logement et des d&eacute;pendances&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Des magasins de stockage&nbsp;;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Une cour suffisamment grande pour de nouveaux investissements.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''est cet ensemble qui deviendra les Editions imprimeries du Mali (Edim) sans aucune participation financi&egrave;re de l''Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En 1966, toujours sans apport de l''Etat, la Librairie populaire du Mali a achet&eacute; l''immeuble Salim qu''elle a d&eacute;moli pour &eacute;riger &agrave; sa place l''immeuble qui fut son si&egrave;ge et celui de la Librairie nouvelle SA en face du Centre Djoliba, Avenue Modibo K&eacute;ita. Pour cette construction &eacute;galement l''Etat n''a fourni aucune aide.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Donc ni l&rsquo;Etat malien, ni le bureau politique de l&rsquo;US-RDA, ni la Tch&eacute;coslovaquie, ni les USA n&rsquo;ont particip&eacute; au capital de la Librairie populaire du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la date du coup d''Etat, la Librairie populaire du Mali qui jouissait d''une sant&eacute; &eacute;conomique remarquable (on peut requ&eacute;rir l''avis d''un des contr&ocirc;leurs d''Etat de l''&eacute;poque, le Dr. Oumar Makalou ou M. Yamadou </span><st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Diallo</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">) poss&eacute;dait des immeubles et des stocks importants dans toutes les r&eacute;gions du Mali. Le Comit&eacute; militaire a trouv&eacute; dans nos caisses, nos comptes en banque et CCP le 19 novembre 1968, une somme de 2&nbsp;640&nbsp;000&nbsp;000 (deux milliards six cent quarante millions de francs maliens). Ce jour-l&agrave;, le directeur du complexe Librairie-Imprimeries-Ocinam que j&rsquo;&eacute;tais, n&rsquo;avait en poche que 400 francs maliens et en banque 6000 francs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;habite dans la maison paternelle &agrave; Bolibana depuis 1934 et encore aujourd&rsquo;hui&nbsp;; je vis dans des chambres en banco que j&rsquo;ai construites en 1951. Durant tout le temps pendant lequel j&rsquo;&eacute;tais aux affaires (de 1961 &agrave; 1968) je n&rsquo;ai pas boug&eacute; de l&agrave;. Et ma famille n&rsquo;a pas eu &agrave; &eacute;vacuer un logement de l&rsquo;Etat apr&egrave;s le coup d&rsquo;Etat de Moussa Traor&eacute; en 1968.<span style=""> M. Amadou Tour&eacute; conna&icirc;t ma modeste maison pour m&rsquo;y avoir rendu visite plusieurs fois.</span> Je ne poss&egrave;de aucun terrain ni aucun immeuble dans le district de Bamako. <span style="">Et je n&rsquo;en suis pas malheureux. Bien au contraire. Je suis fier de ne m&rsquo;&ecirc;tre pas enrichi comme bien d&rsquo;autres l&rsquo;auront &eacute;t&eacute; apr&egrave;s moi, &agrave; la t&ecirc;te des soci&eacute;t&eacute;s que j&rsquo;ai dirig&eacute;es.<o:p></o:p></span></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S''agissant de l''apport de l''Etat &agrave; la Librairie populaire, on ne peut mentionner qu''une somme de 25&nbsp;000&nbsp;000 francs maliens de soutien en 1981, car il ne peut s''agir de capital apr&egrave;s 20 ans d''existence d''une entreprise qui &eacute;tait m&ecirc;me d&eacute;j&agrave; en danger.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h6 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Contrev&eacute;rit&eacute;s<o:p></o:p></span></font></h6>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je ne sais pas o&ugrave; M. Amadou Tour&eacute; a puis&eacute; ses informations, mais je ne peux m&rsquo;abstenir de remarquer que sauf pour motif de paresse intellectuelle ou autre raison moins admissible encore, il lui &eacute;tait loisible d&rsquo;aller &agrave; la source, et ne pas se contenter de soi-disant <em>&laquo; t&eacute;moignages &raquo;</em> pour parler d&rsquo;un sujet aussi concret en affirmant des choses qui rel&egrave;vent de l&rsquo;affabulation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand il parle de <em>&laquo; conseil d&rsquo;administration &raquo;</em> concernant la Librairie populaire, il ignore qu&rsquo;&agrave; cette &eacute;poque, il n&rsquo;y avait pas ce genre de structure &agrave; la t&ecirc;te des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat. Il y avait plut&ocirc;t des <em>&laquo; comit&eacute;s de gestion&nbsp;&raquo;</em> avec participation des syndicats et du groupe politique. Option politique oblige.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand il parle de r&eacute;union de conseil d&rsquo;administration du 15 juillet 1961 pour une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat cr&eacute;&eacute;e en f&eacute;vrier 1962 par une loi de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, il semble qu&rsquo;il ne se soit m&ecirc;me pas donn&eacute; la peine de lire le document de cr&eacute;ation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand il parle d&rsquo;apport financier du Centre culturel am&eacute;ricain, M. Amadou Tour&eacute; ignore que celui-ci &eacute;tait visc&eacute;ralement oppos&eacute; &agrave; la politique de diffusion de la Librairie populaire du Mali. Les livres marxistes notamment donnaient des migraines aux conseillers culturels am&eacute;ricains qui &eacute;taient tous oppos&eacute;s au travail que nous faisions. Donc, jamais un seul dollar n&rsquo;est entr&eacute; dans nos caisses.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand il parle de dotation financi&egrave;re du bureau politique de l&rsquo;Union soudanaise RDA, il ignore que jamais le parti US-RDA ne s&rsquo;est impliqu&eacute; dans la gestion des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat autrement qu&rsquo;&agrave; travers l&rsquo;action des militants travailleurs membres du groupe politique lequel n&rsquo;a qu&rsquo;une influence morale. M. Amadou Tour&eacute;, manifestement, n&rsquo;a aucune id&eacute;e de la fa&ccedil;on dont les affaires &eacute;taient organis&eacute;es sous la Premi&egrave;re R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand il parle de librairies priv&eacute;es pouvant intervenir dans une op&eacute;ration de cr&eacute;ation de la Librairie populaire en 1961, il ignore qu&rsquo;&agrave; cette &eacute;poque, seules existaient deux librairies fran&ccedil;aises oppos&eacute;es &agrave; tout syst&egrave;me &eacute;tatique du genre. D&rsquo;ailleurs elles ont fini par fermer&nbsp;; c&rsquo;est pourquoi nous avons pu en acheter une&nbsp;: la Librairie Ferr&eacute; dont je parle plus haut. Je fais gr&acirc;ce &agrave; M. Amadou Tour&eacute; de ses insinuations au sujet du manque de transparence &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;arr&ecirc;te ici les remarques pour signifier &agrave; M. Amadou Tour&eacute; que je comprends que ceux et celles de la g&eacute;n&eacute;ration actuelle, qui piquent une crise d&egrave;s qu&rsquo;on &eacute;voque la rectitude morale des dirigeants et des cadres de la Premi&egrave;re R&eacute;publique, sont presque tous, comme le dit si justement le Pr. Dialla Konat&eacute;, des <em>&laquo;&nbsp;loups pour le Mali&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quand on ne voit m&ecirc;me pas la rupture qui s&rsquo;est produite dans ce pays aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le signe &eacute;vident d&rsquo;un &eacute;tat pr&eacute;occupant pour quelqu&rsquo;un qui pr&eacute;tend donner des le&ccedil;ons. Oser afficher avec autant d&rsquo;assurance son ignorance feinte ou r&eacute;elle de la situation actuelle nous rappelle la fameuse mise en garde du Recteur Capelle qui a dit&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a rien de plus terrible que l&rsquo;ignorance en action&nbsp;!&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></em></span></font></p>
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<h6 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Eclairer les faits<o:p></o:p></span></font></h6>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est vrai que le cas du Mali n&rsquo;a rien d&rsquo;exceptionnel car les ouvriers fran&ccedil;ais ont toujours dit au sein des partis et syndicats de gauche, qu&rsquo;il y avait dans leur pays des docteurs, des agr&eacute;g&eacute;s d&rsquo;universit&eacute;, de soi-disant intellectuels bard&eacute;s de dipl&ocirc;mes et qui &eacute;taient de v&eacute;ritables analphab&egrave;tes politiques. Nous devons &ecirc;tre tol&eacute;rants pour les n&ocirc;tres qui souffrent en plus de ce que le pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita d&eacute;signait par l&rsquo;expression <em>&laquo;&nbsp;ali&eacute;nation mentale&nbsp;&raquo;</em>, le plus profond et le plus tenace des maux que nous ont l&eacute;gu&eacute;s quatre vingt ans de domination coloniale et qui se manifeste par <em>&laquo; le manque de personnalit&eacute; et la paresse intellectuelle &raquo;</em>.<em><o:p></o:p></em></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Loin de moi toute id&eacute;e de pan&eacute;gyrique du pass&eacute; ou de noircissement outrancier du pr&eacute;sent. Le Mali de toutes les &eacute;poques, contient dans la grande majorit&eacute; de son peuple, des femmes et des hommes de tr&egrave;s grande valeur. Les d&eacute;bats d&rsquo;aujourd&rsquo;hui doivent nous permettre d&rsquo;&eacute;clairer les faits, les enjeux, de dessiner des perspectives heureuses pour l&rsquo;avenir, d&rsquo;armer les forces de progr&egrave;s et d&rsquo;engager les meilleures actions pour le b&eacute;n&eacute;fice du peuple. Le n&eacute;gationnisme et la volont&eacute; acharn&eacute;e de d&eacute;truire n&rsquo;y seront d&rsquo;aucun apport. Dommage pour ceux dont l&rsquo;essentiel des activit&eacute;s consiste &agrave; p&eacute;rorer pour se satisfaire de la situation actuelle en insultant le pass&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis de ceux qui sont anim&eacute;s d&rsquo;un optimisme inalt&eacute;rable et qui croient qu&rsquo;il existe au Mali et dans notre diaspora, des forces de changement incarn&eacute;es par des hommes, des femmes et des jeunes, civils et militaires capables de hisser cette belle nation &agrave; la place qu&rsquo;elle m&eacute;rite dans le concert des nations. Et dans ce sens je tire mon chapeau pour le Pr. Dialla Konat&eacute; que son &eacute;loignement du territoire national n&rsquo;handicape en rien et qui est remarquable pour son punch patriotique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 19 novembre 1968, l&rsquo;essentiel de ce qui existait en nature, en esp&egrave;ces ou en banque et CCP (compte courant postal) &eacute;tait le fruit du don qu''en janvier 1962 j&rsquo;avais personnellement fait &agrave; un Etat auquel je croyais, le fruit du travail d&rsquo;une &eacute;quipe de patriotes qui ont su faire fructifier les aides &eacute;voqu&eacute;es plus haut, au service d&rsquo;un id&eacute;al commun.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vingt ans apr&egrave;s le coup d''Etat et surtout apr&egrave;s avoir mis &agrave; terre la soci&eacute;t&eacute;, le r&eacute;gime militaire a d&eacute;cid&eacute; dans sa politique de liquidation nationale, de vendre <span style="">la Librairie populaire du Mali</span>. A la table des n&eacute;gociations le 20 mars 1988 j''ai eu &agrave; dire ce qu''&eacute;tait <span style="">la Librairie populaire du Mali</span> en r&eacute;plique &agrave; un op&eacute;rateur &eacute;conomique qui demandait que le ministre des Soci&eacute;t&eacute;s et Entreprises d''Etat de l''&eacute;poque, M. Antioumane Ndiaye, prie les pr&eacute;tendants peu nantis comme moi, de se retirer car <span style="">la Librairie populaire du Mali</span> &eacute;tant une affaire de gros sous, ils n''y avaient rien &agrave; voir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ma d&eacute;claration comme quoi personne plus que moi, bien que peu nanti financi&egrave;rement ce jour-l&agrave;, n''a le droit de parler de la Librairie populaire du Mali qui &eacute;tait ma cr&eacute;ation, mon &oelig;uvre &agrave; moi avec la collaboration consciente, responsable de la brillante &eacute;quipe de mes camarades travailleurs, qui ont m&eacute;rit&eacute; tous les &eacute;loges pendant 20 ans de loyaux services&nbsp;; ces travailleurs qui cumulaient &agrave; ce moment-l&agrave;, 17 mois de retard de salaires, qui risquaient de perdre leurs emplois pour aller grossir les rangs des nombreux d&eacute;flat&eacute;s qui tra&icirc;naient dans la mis&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussit&ocirc;t, la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique inform&eacute;e, a demand&eacute; &agrave; l''Assembl&eacute;e nationale, par lettre confidentielle n&deg;228/C du 23 mars 1988 de nommer une commission parlementaire sp&eacute;ciale d''enqu&ecirc;te pour v&eacute;rifier mes dires avant une &eacute;ventuelle r&eacute;action du r&eacute;gime militaire qui s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; s&eacute;vir encore une fois contre moi. La dite Commission, conform&eacute;ment &agrave; cette directive et en ex&eacute;cution de l''ordre de mission n&deg;10/AN-RM du 20 avril 1988 &eacute;tait compos&eacute;e comme suit :<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Pr&eacute;sident M. Moussa Tour&eacute;, vice-pr&eacute;sident de l''Assembl&eacute;e nationale, pr&eacute;sident du groupe parlementaire UDPM<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Vice-pr&eacute;sident : M. Bilal K&eacute;ita, d&eacute;put&eacute;, pr&eacute;sident de la Commission de l''int&eacute;rieur, de la justice, de la d&eacute;fense et de la s&eacute;curit&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Membres :<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Messieurs<span style="">&nbsp; </span>Boubacar Kass&eacute;, pr&eacute;sident de la Commission des affaires &eacute;trang&egrave;res<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Almamy Koreychi, pr&eacute;sident de la Commission des finances<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Sadio Bathily, pr&eacute;sident de la Commission du d&eacute;veloppement<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Mme Diarra Diagossa Sidib&eacute;, pr&eacute;sidente de la Commission de l''&eacute;ducation<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Nouhounzo Diarra, d&eacute;put&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Sayon Coulibaly, d&eacute;put&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Ngolo Sangar&eacute;, d&eacute;put&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- El hadj S&eacute;kou Ciss&eacute;, 3e secr&eacute;taire parlementaire<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- El hadj Oumar Amadou Sow, 2e questeur de l''Assembl&eacute;e nationale<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Amadou Tandia, d&eacute;put&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Bah Coulibaly, d&eacute;put&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- Yacouba Tamboura, d&eacute;put&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est vrai que pour faire diversion, on a emball&eacute; l''enqu&ecirc;te dans un ensemble concernant cinq autres soci&eacute;t&eacute;s d''Etat (CMTR-Emab-Ecibev-Ocinam-Sonetra). A quoi cela a-t-il abouti ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 20 mai 1988, la Commission d&eacute;posait son rapport apr&egrave;s avoir non seulement proc&eacute;d&eacute; &agrave; la collecte des documents n&eacute;cessaires, mais aussi entendu tous ceux qui pouvaient d''une mani&egrave;re ou d''une autre &ecirc;tre impliqu&eacute;s dans la gestion de l''unit&eacute; : <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- le collectif de direction (DG-DGA-chef comptable)<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- les membres des cellules de surveillance et d''&eacute;ducation civique <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- les responsables du comit&eacute; syndical <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- le ministre charg&eacute; de la tutelle des Soci&eacute;t&eacute;s et Entreprises d&rsquo;Etat<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- le repr&eacute;sentant du ministre des Finances et du Commerce <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- une d&eacute;l&eacute;gation de l''UNTM conduite par M. Bakary Karamb&eacute; secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voici ses conclusions concernant la Librairie populaire du Mali :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; Cr&eacute;&eacute;e en 1962, elle a pour mission d''assurer sur toute l''&eacute;tendue du territoire national, la distribution d''ouvrages scolaires, de livres g&eacute;n&eacute;raux, de fournitures de bureaux, d''articles de sport, de jouets, de disques.<span style="">&nbsp; </span>En 1973 elle s''est enrichie d''une fabrique de cahiers.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Elle a connu de 1962 &agrave; 1969, une r&eacute;elle prosp&eacute;rit&eacute;, gr&acirc;ce &agrave; une saine gestion.<span style="">&nbsp; </span>Apr&egrave;s ce fut de 1970 &agrave; 1988, le v&eacute;ritable d&eacute;clin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<h6 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">I. P&eacute;riode de prosp&eacute;rit&eacute;<o:p></o:p></span></font></h6>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; l''absence totale de tout apport financier de l&rsquo;Etat, le capital social n''ayant &eacute;t&eacute; vers&eacute; qu''en 1981 (notez bien la date 1981, c&rsquo;&eacute;tait 20 ans apr&egrave;s la naissance de l&rsquo;entreprise&nbsp;; et il y avait 13 ans que j''avais quitt&eacute; la soci&eacute;t&eacute;).<span style="">&nbsp; </span>J''avais fini mes d&eacute;tentions et d&eacute;portations et j''&eacute;tais en service &agrave; l''IEF de Nioro du Sahel. Pr&eacute;cisons que le montant r&eacute;el du capital annonc&eacute; et non lib&eacute;r&eacute; par l&rsquo;Etat &eacute;tait de 25&nbsp;000&nbsp;000 de F CFA en f&eacute;vrier 1962, soit 50&nbsp;000&nbsp;000 de francs maliens) la Librairie populaire du Mali est parvenue &agrave; s''implanter non seulement &agrave; Bamako, mais aussi dans de nombreuses localit&eacute;s &agrave; travers le territoire national, et ce, gr&acirc;ce d''une part au dynamisme, &agrave; l''engagement, &agrave; la d&eacute;termination de son directeur g&eacute;n&eacute;ral de l''&eacute;poque qui avait foi en son entreprise, et d''autre part &agrave; l''inestimable concours de ses partenaires commerciaux notamment Hatier et Hachette, gr&acirc;ce enfin &agrave; des donateurs amis (URSS et RPC).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant cette p&eacute;riode la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> sur fonds propres a acquis et construit son si&egrave;ge &agrave; Bamako, rachet&eacute; le complexe Soudan Cin&eacute;ma dont une aile abrite les Edim.<span style="">&nbsp; </span>Elle s''est dot&eacute;e de magasins de stockage et a acquis des propri&eacute;t&eacute;s immobili&egrave;res et domaniales &agrave; S&eacute;gou, Dir&eacute;, Kita, etc. Elle a &eacute;largi ses activit&eacute;s au contr&ocirc;le des Edim et du cin&eacute;ma qui, d&eacute;sormais, relevaient de sa direction g&eacute;n&eacute;rale.<o:p></o:p></span></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h6 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">II. P&eacute;riode de d&eacute;clin 1970-1988<o:p></o:p></span></font></h6>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s cette p&eacute;riode qui a vu la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> s''&eacute;panouir et &eacute;largir son champ d''actions, vint celle de grosses difficult&eacute;s et le d&eacute;clin, perceptible d&egrave;s 1970, qui avait atteint son point culminant en 1982&nbsp;; et le versement par l&rsquo;Etat du capital social ne devait rien changer &agrave; la situation qui devenait de plus en plus catastrophique. C''est alors la fuite en avant et le pillage syst&eacute;matique des biens de l''entreprise.<span style="">&nbsp; </span>Elle est marqu&eacute;e par&nbsp;: <o:p></o:p></span></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- une gestion malsaine<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- la complaisance coupable de l&rsquo;autorit&eacute; de Tutelle, des structures de contr&ocirc;le et du conseil d''administration<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- la prolif&eacute;ration de librairies et papeteries priv&eacute;es mieux soutenues par les services de l&rsquo;Etat<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- le gel de certaines ressources de la soci&eacute;t&eacute; et leur affectation arbitraire &agrave; d''autres organismes<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- l''indiff&eacute;rence coupable du d&eacute;partement de tutelle, face aux d&eacute;marches et efforts visant sinon &agrave; circonscrire les d&eacute;g&acirc;ts, tout au moins &agrave; les limiter<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut noter que durant cette p&eacute;riode, la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> fut le th&eacute;&acirc;tre d''une v&eacute;ritable valse de directeurs et de gestionnaires. En effet, dans l''espace de 10 ans, ce sont 13 agents qui se sont succ&eacute;d&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de cette soci&eacute;t&eacute;, rivalisant pour la plupart dans l''art de piller et partant de d&eacute;stabiliser l''entreprise sous l''&oelig;il indiff&eacute;rent sinon coupable des minist&egrave;res charg&eacute;s de la tutelle et de leurs services de contr&ocirc;le&hellip;<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussi la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> se trouve depuis bient&ocirc;t deux d&eacute;cennies plong&eacute;e dans une longue et lente agonie dont elle ne se rel&egrave;vera jamais plus.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; la compression massive de l''effectif qui est pass&eacute; de 286 agents &agrave; 94 les arri&eacute;r&eacute;s de salaires sont impressionnants : plus de 13 mois de salaires impay&eacute;s soit une somme totale de 36 millions (36&nbsp;000&nbsp;000 F). Outre cette somme, la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> dissoute laisse &agrave; l&rsquo;Etat malien environ 880&nbsp;071&nbsp;000 F de dettes. Cependant, il convient de signaler, &agrave; son actif qu&rsquo;elle laisse aussi &agrave; l''Etat&nbsp;: <o:p></o:p></span></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- un immeuble (son si&egrave;ge actuel), <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- le complexe Soudan-Cin&eacute;ma - l''actuel si&egrave;ge des Edim, <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- une fabrique de cahiers, <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- des magasins de stockage <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">- des acquisitions domaniales &agrave; S&eacute;gou, Dir&eacute;, Kita, etc.&nbsp;&raquo; (fin de citation)<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><br /></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bamako le 20 mai 1988<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Commission parlementaire<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce rapport se passe de commentaires car il &eacute;tablit de mani&egrave;re irr&eacute;futable que :<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Le seul et vrai capital social de la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> a &eacute;t&eacute; le don que j''ai fait &agrave; mon pays et que par la suite je me suis mis &agrave; faire prosp&eacute;rer jusqu''au jour o&ugrave; le Comit&eacute; militaire nous a braqu&eacute;s pour faire main basse dessus<o:p></o:p></span></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2 . Ma gestion a &eacute;t&eacute; plus qu''honorable <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussi d&egrave;s que Moussa Traor&eacute; a pris connaissance de ce rapport et contrairement &agrave; la perspective de s&eacute;vices qui me mena&ccedil;ait, il a pris la d&eacute;cision de donner des ordres afin que la </span><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Librairie populaire du Mali<span style=""> soit vendue &agrave; moi et au groupe qui s''&eacute;tait form&eacute; autour de moi et qui comprenait M. Alpha Oumar Konar&eacute;, Amadou Ba&iuml; </span></span><st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Diallo</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, Almamy Ibrahima Nafo et Karamoko Tour&eacute;.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;&eacute;tait tout &agrave; son honneur. C''est ce qui a donn&eacute; naissance &agrave; la Librairie nouvelle SA dont j''ai &eacute;t&eacute; le premier pr&eacute;sident du conseil d''administration (1988-1992).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelles que soient les appr&eacute;ciations des uns et des autres sur le Mali politique et social d''alors, il reste incontestable que cette nation &eacute;tait respect&eacute;e du monde et figurait parmi celles phares d''alors du continent, avec de fa&ccedil;on absolument exhaustive, des Maliens aux affaires dans tous les rouages politiques, &eacute;conomiques, culturels, militaires et religieux du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis de ceux qui eurent la chance d''assumer le r&ocirc;le combien exaltant, de pionniers de la reconstruction nationale, de ceux qui eurent l''honneur d''extraire des carri&egrave;res les premi&egrave;res pierres et de les transporter &agrave; pied d''&oelig;uvre. J''ai &eacute;t&eacute; un de ceux qui p&eacute;trirent les premiers mortiers, de ceux qui pos&egrave;rent les fondations et entreprirent dans l''enthousiasme, la construction du Mali<span style="">&nbsp; </span>nouveau. Aucune g&eacute;n&eacute;ration n''a &eacute;t&eacute; gratifi&eacute;e de cette chance avant nous ; aucune autre g&eacute;n&eacute;ration n''aura cette chance apr&egrave;s nous. C''est pourquoi nous estimons avoir &eacute;t&eacute; g&acirc;t&eacute;s par l''Histoire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tous ceux de ma g&eacute;n&eacute;ration qui ont activement et sinc&egrave;rement milit&eacute; dans les rangs de l&rsquo;US-RDA et des organisations anticolonialistes (jeunesse et syndicats) ont acquis les qualit&eacute;s de courage, de d&eacute;sint&eacute;ressement, d&rsquo;abn&eacute;gation, de d&eacute;vouement &agrave; la cause, d&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; morale et mat&eacute;rielle, de franchise et de loyaut&eacute;, de conscience professionnelle, d&rsquo;honneur et de dignit&eacute; qui &eacute;taient partie int&eacute;grante de notre credo. Nous avons appris &agrave; donner et &agrave; ne jamais prendre, &agrave; servir et &agrave; ne jamais tenter de nous servir, &agrave; produire et &agrave; ne jamais exploiter, &agrave; lutter et &agrave; ne jamais nous d&eacute;biner, &agrave; vivre digne, &agrave; ne jamais d&eacute;choir et d&eacute;m&eacute;riter.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour autant nous n''avons pas du tout le sentiment d''avoir accompli une &oelig;uvre achev&eacute;e, parfaite. Bien au contraire, nous savons nos limites et sommes conscients de nos imperfections et de la plupart de nos erreurs et fautes. La critique et l''autocritique &eacute;taient de r&egrave;gle dans notre pratique quotidienne&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous accueillons toujours avec modestie et reconnaissance les critiques qui nous sont faites de bonne foi. Mais nous r&eacute;agissons aux calomnies et accusations mensong&egrave;res par l''explication, la d&eacute;monstration avec preuves &agrave; l''appui, et toujours dans la courtoisie et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; la plus totale. Nous sommes simplement fiers de n''avoir pas failli &agrave; notre devoir de g&eacute;n&eacute;ration.Je souhaite aux g&eacute;n&eacute;rations montantes, la possibilit&eacute; d''&eacute;prouver le m&ecirc;me sentiment lorsqu''elles auront atteint notre &acirc;ge actuel.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je reste &agrave; la disposition de tout lecteur pour de plus amples explications.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sentiments patriotiques.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h6 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Amadou Seydou Traor&eacute;<o:p></o:p></span></font></h6>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Un même baccalauréat, deux résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/koulikoro-un-meme-baccalaureat-deux-resultats-8612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Une semaine apr&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at malien de la session de juin 2007, de nouveaux r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; affich&eacute;s mercredi dernier pour les s&eacute;ries SB de la r&eacute;gion de Koulikoro. Ces r&eacute;sultats ont grossi le rang des redoublants. En fait, cette nouvelle proclamation serait le r&eacute;sultat d&rsquo;une erreur survenue lors de la saisie de la liste d&eacute;finitive au niveau du service informatique.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s la lev&eacute;e de la r&eacute;tention des notes par les syndicats d&rsquo;enseignement secondaire, qui avaient refus&eacute; de donner les &eacute;valuations, le d&eacute;partement de l&rsquo;Education nationale a demand&eacute; &agrave; tous les p&ocirc;les de correction des acad&eacute;mies de lui envoyer les noms des admis au baccalaur&eacute;at. La r&eacute;gion de Koulikoro n&rsquo;&eacute;tait pas pr&ecirc;te pour toutes les s&eacute;ries. Dans la &laquo;&nbsp;pr&eacute;cipitation&nbsp;&raquo;, les autorit&eacute;s scolaires de cette r&eacute;gion ont envoy&eacute; la liste des admis et des non admis. Les r&eacute;sultats sont proclam&eacute;s le 26 juillet.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quelques jours apr&egrave;s, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cel&eacute; que les r&eacute;sultats de la s&eacute;rie SB dans toute la r&eacute;gion comportaient des erreurs. Le constat c&rsquo;est que la colonne portant mention de certains admis &eacute;taient vides. Apr&egrave;s v&eacute;rification de la liste envoy&eacute;e au minist&egrave;re, le tri a permis de lister les vrais passants. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;une note de service n&deg;541-AE Koulikoro est tomb&eacute;e. Elle stipule que&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;&hellip; Tout candidat admis par erreur relev&eacute;e par la suite dans les 2 mois perd imm&eacute;diatement le b&eacute;n&eacute;ficie de son succ&egrave;s et est tenu de restituer aux autorit&eacute;s les documents relatifs aux &eacute;l&eacute;ments du succ&egrave;s&nbsp;&raquo;</em>. La m&ecirc;me d&eacute;cision poursuit&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Les candidats SB dont les noms suivent proclam&eacute;s admis par erreur dans le p&ocirc;le de correction de Koulikoro sont d&eacute;clar&eacute;s non admis&hellip;&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un 2e tour comme aux &eacute;lections<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Par cette deuxi&egrave;me proclamation des r&eacute;sultats du bac, ce sont de nombreux admis qui deviennent des doublants. La<span style="">&nbsp; </span>joie a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e chez bon nombreux d&rsquo;&laquo; admis&nbsp;&raquo;, qui se voyaient franchir la porte de l&rsquo;Universit&eacute;. A titre d&rsquo;exemple au lyc&eacute;e Mademba Sy &agrave; Kalabancoro, la s&eacute;rie SB avait fait 100 % avec 8 admis. Avec le nouveau r&eacute;sultat, ce sont seulement 2 &eacute;l&egrave;ves qui sont d&eacute;clar&eacute;s admis. Ainsi, ce n&rsquo;est plus 46,36 % d&rsquo;admis sur le plan national comme pr&eacute;c&eacute;demment affirm&eacute; par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale, ce n&rsquo;est plus &eacute;galement 40,86 % qui passent pour la s&eacute;rie SB sciences biologiques, mais un peu moins.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bon nombre de parents veulent r&eacute;ellement savoir ce qui a pu se passer pour que les autorit&eacute;s prennent de si graves d&eacute;cisions. <em style="">&laquo;&nbsp;Cette situation ne devrait jamais arriver. Comme &ccedil;a a &eacute;t&eacute; le cas, les responsables de cette situation doivent &ecirc;tre sanctionn&eacute;s avec la derni&egrave;re rigueur&nbsp;&raquo;</em>, proteste vigoureusement un parent d&rsquo;&eacute;l&egrave;ve qui avait m&ecirc;me commenc&eacute; &agrave; chercher une bourse d&rsquo;&eacute;tudes pour sa fille initialement d&eacute;clar&eacute;e admise.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est la deuxi&egrave;me fois que des r&eacute;sultats du bac connaissent un 2e tour. Cet acte prouve &agrave; suffisance le manque de vigilance de certaines personnes charg&eacute;es d&rsquo;un examen important. Cette 2e proclamation va certainement porter un nouveau coup dur &agrave; l&rsquo;&eacute;cole malienne qui n&rsquo;a d&eacute;j&agrave; pas bonne presse. Malheureusement, personne ne trinquera.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport du Vérificateur et Librairie Populaire : Après Dialla, Sada Diarra réplique au Pr. Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-du-verificateur-et-librairie-populaire-apres-dialla-sada-diarra-replique-au-pr-toure-8611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Et si nous laissons tomber nos masques pour avancer &agrave; visage d&eacute;couvert&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bonjour tout le monde&nbsp;! Je m&rsquo;appelle Diarra Sada, professeur d&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral, ancien ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement de Transition. Je suis un camarade de promotion du Pr. Dialla Konat&eacute; et un de ses amis personnels.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; surpris par la longue r&eacute;action du Pr. Amadou Tour&eacute; &agrave; l&rsquo;article de Dialla et j&rsquo;avoue ne pas avoir compris la longue digression pour r&eacute;futer la &laquo;&nbsp;l&eacute;gende personnelle&nbsp;&raquo; de M. Amadou Traor&eacute; dit &laquo;&nbsp;Amadou Djicoroni&nbsp;&raquo;, ancien responsable politique de l&rsquo;Union soudanaise RDA. &laquo;&nbsp;L&eacute;gende personnelle&nbsp;&raquo; qui s&rsquo;inscrit dans la vaste fable que l&rsquo;Union soudanaise RDA ne cesse de conter &agrave; longueur d&rsquo;ann&eacute;es sur ses propres m&eacute;rites et ses ann&eacute;es de pouvoir. &laquo;&nbsp;L&eacute;gende personnelle de M. Traor&eacute;&nbsp;&raquo; qui d&eacute;passe de loin le cadre de la &laquo;&nbsp;Librairie populaire&nbsp;&raquo; et englobe la sombre et triste histoire du &laquo;&nbsp;franc malien&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le th&egrave;me central de la r&eacute;flexion de Dialla &eacute;tait-il la cr&eacute;ation de la &laquo;&nbsp;Librairie populaire du Mali&nbsp;&raquo;&nbsp;? Bien s&ucirc;r que non. Que Dialla se soit tromp&eacute; de bonne foi, sur le compte d&rsquo;un des dirigeants de l&rsquo;US-RDA, cela m&eacute;ritait-il un tel d&eacute;veloppement, au risque de passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;essentiel&nbsp;? Qui parmi nous n&rsquo;a-t-il pas &eacute;t&eacute; s&eacute;duit, &agrave; un moment ou &agrave; un autre par la &laquo;&nbsp;l&eacute;gende RDA&nbsp;&raquo;&nbsp;? Tr&egrave;s peu. Dans un pays o&ugrave; l&rsquo;on est si rare de compliments, ceux que Dialla d&eacute;cerne aux dirigeants de la 1re R&eacute;publique, sont plut&ocirc;t &agrave; mettre au compte d&rsquo;un certain altruisme, qui l&rsquo;honore. Ce qui du reste n&rsquo;entame en rien la vision critique de Dialla vis-&agrave;-vis de notre histoire. Ceux de ces compliments qui ne correspondent pas &agrave; la v&eacute;rit&eacute; historique sont &agrave; r&eacute;futer. Ils peuvent et doivent l&rsquo;&ecirc;tre, sans aucune complaisance, au passage, sans s&rsquo;appesantir l&agrave;-dessus. Car autrement on sort quelque peu du cadre du d&eacute;bat. Et l&rsquo;on court le risque de tomber dans de vaines et mesquines querelles partisanes avec de forts relents de manich&eacute;isme, comme cela a souvent &eacute;t&eacute; le cas, depuis 1960.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce qui nous conduit &agrave; nous interroger sur l&rsquo;identit&eacute; du Pr. Amadou Tour&eacute;. Est-il simplement professeur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; du Mali ou est-il militant, dirigeant ou chef d&rsquo;un parti politique&nbsp;? La verve qu&rsquo;il emploie &agrave; d&eacute;truire la &laquo;&nbsp;l&eacute;gende d&rsquo;Amadou Djicoroni&nbsp;&raquo;, participe-t-elle du d&eacute;bat objectif en faveur du seul Mali ou participe-t-elle aux querelles partisanes qui opposent l&rsquo;US-RDA &agrave; d&rsquo;autres formations politiques&nbsp;? Querelles qui ne nous int&eacute;ressent gu&egrave;re&nbsp;! Car il n&rsquo;est pas question de r&eacute;gler des comptes, encore moins de proc&eacute;der au pilonnage d&rsquo;un r&eacute;gime.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dialla, tout comme moi-m&ecirc;me, n&rsquo;est militant d&rsquo;aucun parti politique, quel qu&rsquo;il soit&nbsp;! C&rsquo;est un choix qui est de notori&eacute;t&eacute; publique et que nous assumons. Car le d&eacute;bat dont il est question, nous le voulons, libre et constructif, fraternel et convivial, sinc&egrave;re et d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;. Mais surtout, non partisan et fond&eacute; sur la stricte v&eacute;rit&eacute;. Dialoguer entre fr&egrave;res pour voir comment faire, afin que la chose publique soit mieux g&eacute;r&eacute;e et que le Mali se porte mieux. Pour le plus grand bien de tous les Maliens, bien-&ecirc;tre mat&eacute;riel et moral. Que dire de la r&eacute;action du Pr. Tour&eacute;&nbsp;? Dialla n&rsquo;a jamais affirm&eacute; que &laquo;&nbsp;tous les Maliens &eacute;taient des loups pour le Mali&nbsp;&raquo;. Si je ne m&rsquo;abuse, le titre n&rsquo;est m&ecirc;me pas de lui.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S&rsquo;agissant des avantages financiers exorbitants et ill&eacute;gitimes que les cadres administratifs et politiques du pays n&rsquo;ont cess&eacute; de s&rsquo;octroyer depuis 1960 jusqu&rsquo;au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le Pr. Tour&eacute; ne r&eacute;fute pas grand-chose. Comme il le reconna&icirc;t lui-m&ecirc;me, &laquo;&nbsp;ce sont des sujets qui sont mati&egrave;re &agrave; discussion&nbsp;&raquo;. Il aurait pu d&eacute;montrer que ce sont ces &laquo;&nbsp;avantages financiers&nbsp;&raquo; outranciers et ill&eacute;gitimes dont l&rsquo;octroi a commenc&eacute; depuis la 1re R&eacute;publique qui sont &agrave; base de la course folle aux places et conditionnent, en grande partie, l&rsquo;&eacute;rosion des convictions et id&eacute;aux politiques desdits cadres administratifs et politiques.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans notre pays o&ugrave; les salaires sont modiques et sont rest&eacute;s bloqu&eacute;s pendant de longues ann&eacute;es, les d&eacute;cideurs politiques se sont plut&ocirc;t souci&eacute;s des cadres qu&rsquo;il fallait tenir en mains, plut&ocirc;t que du gros des travailleurs. Ce faisant, ils les invitaient &agrave; se servir plut&ocirc;t que d&rsquo;induire une culture o&ugrave; l&rsquo;on sert la R&eacute;publique et o&ugrave; l&rsquo;on se d&eacute;voue, corps et &acirc;me &agrave; son pays. Ce qui explique qu&rsquo;&agrave; ce jour, aucune s&eacute;curit&eacute; sociale n&rsquo;ait &eacute;t&eacute; envisag&eacute;e pour le paysan malien&nbsp;! Or si une cat&eacute;gorie de population a eu &agrave; cotiser au Mali, ce fut bien ce paysan. Ce qui explique aussi, que lesdits d&eacute;cideurs politiques n&rsquo;aient jamais voulu pratiquer une politique des prix agricoles r&eacute;mun&eacute;rateurs pour les producteurs paysans au fallacieux motif que les salaires sont modiques&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Mali aurait gagn&eacute; &agrave; ce que travailleurs et paysans aient des revenus suffisants pour entretenir l&rsquo;&eacute;conomie, ne serait-ce que par le biais de la consommation. Mais l&rsquo;accent fut surtout mis sur le confort de quelques-uns, improductifs, &agrave; bien des &eacute;gards.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un rang pour le d&eacute;put&eacute; et le paysan&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Pr. Tour&eacute; aurait pu d&eacute;montrer le foss&eacute; abyssal entre les &laquo;&nbsp;avantages financiers&nbsp;&raquo; de la 1re R&eacute;publique et ceux pratiqu&eacute;s aujourd&rsquo;hui. Depuis l&rsquo;av&egrave;nement de la IIIe R&eacute;publique, n&rsquo;entendons-nous pas dire qu&rsquo;il faut que le d&eacute;put&eacute; malien puisse &laquo;&nbsp;tenir son rang et sa dignit&eacute; face &agrave; ses homologues de la sous-r&eacute;gion ouest-africaine&nbsp;&raquo;&nbsp;? Le travailleur et le paysan maliens devront-ils tenir leurs rangs et dignit&eacute; face &agrave; qui&nbsp;? N&rsquo;ont-ils pas de rang ou de dignit&eacute; &agrave; tenir&nbsp;? Dans un pays o&ugrave; le paysan n&rsquo;a pas de retraite, que signifie la retraite parlementaire qui, dans bien des cas, vient s&rsquo;ajouter &agrave; une autre retraite&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S&rsquo;agissant des deniers publics ill&eacute;galement et ill&eacute;gitimement accord&eacute;s &agrave; des partis politiques, le Pr. Tour&eacute; se garde bien de donner son opinion. Cependant, il peut nous dire si ces deniers publics ont &eacute;t&eacute; distribu&eacute;s aux partis politiques dans une stricte observance des dispositions pertinentes (mais non suffisantes) de la loi n&deg;05-047 du 18 ao&ucirc;t 2005, portant charte des partis politiques. Tous les partis politiques b&eacute;n&eacute;ficiaires de subventions publiques au titre du d&eacute;cret n&deg;003/P-RM du 6 janvier 2006, &eacute;taient-ils en r&egrave;gle vis-&agrave;-vis de la charte des partis politiques&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Que les partis politiques maliens soient incapables de mobiliser leurs militants et d&rsquo;assurer un large suffrage de l&rsquo;opinion nationale c&rsquo;est ce que nous enseignent les r&eacute;centes &eacute;lections l&eacute;gislatives. Ils sont combien, les d&eacute;put&eacute;s &eacute;lus qui peuvent se pr&eacute;valoir d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; &eacute;lus avec 20&nbsp;000 voix&nbsp;? Dans les circonscriptions &eacute;lectorales de 100&nbsp;000 inscrits, 20&nbsp;000 voix ne repr&eacute;sentent que le 1/5 des voix&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il serait int&eacute;ressant que le Pr. Tour&eacute; nous fournisse une liste des partis politiques qui proc&egrave;dent r&eacute;guli&egrave;rement &agrave; la formation civique de leurs militants, avec le nombre des sessions de formation par an ainsi que celui des militants form&eacute;s annuellement. Cela nous permettra de nous rendre compte de la r&eacute;alit&eacute; de cette attribution&nbsp;: &agrave; bon ou mauvais escient. Car il va sans dire que si les partis politiques travaillaient pour le bien public, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral, c&rsquo;est-&agrave;-dire le bien-&ecirc;tre de tous et de chacun, les Maliens n&rsquo;ont pas besoin de se faire prier pour aller aux urnes&nbsp;! Ces partis politiques avides de subsides publics, travaillent-ils &agrave; la consolidation de la morale publique ou &agrave; sa d&eacute;t&eacute;rioration&nbsp;? Les l&eacute;gislatives pass&eacute;es permettent de r&eacute;pondre ais&eacute;ment &agrave; cette question. A combien de milliards de F CFA s&rsquo;est &eacute;lev&eacute;e l&rsquo;organisation des deux tours des l&eacute;gislatives&nbsp;? Au regard du taux de participation, pour quels r&eacute;sultats et quelle l&eacute;gitimit&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S&rsquo;agissant du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, malgr&eacute; les pr&eacute;cautions prises par Dialla pour &eacute;tayer son propos, il n&rsquo;&eacute;chappe pas &agrave; la volont&eacute; du Pr. Tour&eacute; de semer la confusion&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il a &eacute;valu&eacute; les pertes &agrave; plus de 100 milliards. Tout en reconnaissant les limites de ses connaissances en la mati&egrave;re, Dialla Konat&eacute; les estime &agrave; pr&egrave;s de 250 milliards. Qui croire&nbsp;?&nbsp;&raquo; Il n&rsquo;est pas question de croyance. En homme de science rigoureux, Dialla dit&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je ne juge pas du bien-fond&eacute; de l&rsquo;existence du Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. Je ne me prononce pas non plus sur sa m&eacute;thodologie, dont je n&rsquo;ai aucune connaissance. Mais je pars du r&eacute;sultat qu&rsquo;il a obtenu pour le projeter sur le PIB du pays&nbsp;&raquo;. Une telle extrapolation n&rsquo;est pas un objet de croyance mais un simple exercice de statistique pour mieux appr&eacute;hender une r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En partant de l&rsquo;hypoth&egrave;se de 100 milliards fournis par le BVG et en les rapprochant &agrave; la part des services dans le PIB (40 %), Dialla trouve le chiffre de 250 milliards. Si les 100 milliards du BVG sont justes, de m&ecirc;me que les 40 %, les 250 milliards le sont aussi. Ce n&rsquo;est que du calcul, pas de la croyance. Et c&rsquo;est cela qui nous pose probl&egrave;me. D&eacute;j&agrave;, d&egrave;s la premi&egrave;re phrase du Pr. Tour&eacute;, le ton est donn&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Non&nbsp;! Dialla tous les Maliens ne sont pas des loups pour le Mali&nbsp;&raquo;. O&ugrave; est-ce que le Pr. Tour&eacute; a-t-il lu cela dans l&rsquo;article de Dialla&nbsp;? Dialla dit, &laquo;&nbsp;je pars des r&eacute;sultats du BVG que je ne mets pas en doute&nbsp;&raquo;. Et le Pr. Tour&eacute; affirme&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le BVG dit 100 milliards. Dialla dit 250 milliards. Qui croire&nbsp;?&nbsp;&raquo; C&rsquo;est extraordinaire, pour ne pas dire &laquo;&nbsp;extraordinairement inou&iuml;&nbsp;&raquo;&nbsp;! De tels amalgames nous &eacute;loignent de la probit&eacute; morale et de l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle pr&ocirc;n&eacute;es par le Pr. Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le BVG proc&egrave;de &laquo;&nbsp;d&rsquo;une volont&eacute; politique&nbsp;&raquo;, nous enseigne le Pr. Tour&eacute;. Mais d&rsquo;une volont&eacute; politique, non pas de lutter r&eacute;ellement contre la corruption, mais de celle de disposer d&rsquo;un instrument institutionnel de chantage politique et de mieux brouiller les cartes. Car de r&eacute;elle lutte anti-corruption, il n&rsquo;y en a jamais eu sous la IIIe R&eacute;publique&nbsp;! De la m&ecirc;me volont&eacute; politique qui vit un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique imposer, selon son bon vouloir, l&rsquo;organisation d&rsquo;une Coupe d&rsquo;Afrique des nations de football, aux maigres ressources de la nation malienne. Comme si la Can &eacute;tait la priorit&eacute; des priorit&eacute;s du Mali, comme si tous les besoins essentiels des Maliens &eacute;taient satisfaits&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quelle pertinence et quelle l&eacute;gitimit&eacute; pour le BVG&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il n&rsquo;est un secret pour personne que la multiplication des institutions sup&eacute;rieures de contr&ocirc;le des services publics, diminue l&rsquo;efficacit&eacute; des contr&ocirc;les. Le BVG a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; dans un environnement institutionnel comprenant le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Etat, l&rsquo;Inspection g&eacute;n&eacute;rale des finances, la direction nationale du contr&ocirc;le financier, les inspections des d&eacute;partements minist&eacute;riels, pendant que le pays ne disposait de services d&rsquo;investigations financi&egrave;res dignes de ce nom. Au finish, le BVG apr&egrave;s deux ans d&rsquo;investigations affiche 103 milliards de deniers publics envol&eacute;s&nbsp;! Quelle est alors l&rsquo;efficacit&eacute; de cette kyrielle de services et institutions de contr&ocirc;le&nbsp;? Quelle est leur efficience&nbsp;? O&ugrave; &eacute;taient-ils pendant que l&rsquo;on d&eacute;pouillait le Mali de 103 milliards de francs CFA&nbsp;? De quelle pertinence et de quelle l&eacute;gitimit&eacute; peut se pr&eacute;valoir le BVG&nbsp;? Aucune.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Que dire &laquo;&nbsp;des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui s&rsquo;enrichissent en abusant des exon&eacute;rations&nbsp;&raquo;&nbsp;? Le Pr. Tour&eacute; n&rsquo;en est-il pas convaincu&nbsp;? Qu&rsquo;il se rapporte &agrave; la crise c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re de septembre 2005, o&ugrave; le kilogramme de riz a co&ucirc;t&eacute; 500 F CFA&nbsp;! Trois &laquo;&nbsp;c&eacute;r&eacute;aliers nationaux&nbsp;&raquo; n&rsquo;ont-ils pas b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;au moins 15 milliards de F CFA d&rsquo;exon&eacute;rations, pour vendre les c&eacute;r&eacute;ales exon&eacute;r&eacute;es &agrave; un prix plus &eacute;lev&eacute; que les c&eacute;r&eacute;ales tax&eacute;es&nbsp;? Qu&rsquo;ont fait les pouvoirs publics&nbsp;? Aujourd&rsquo;hui encore, les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; ont pris l&rsquo;ascenseur, malgr&eacute; les exon&eacute;rations annonc&eacute;es par le gouvernement&nbsp;! Que font les pouvoirs publics&nbsp;? S&rsquo;agit-il de renvoi d&rsquo;ascenseur, suite aux &eacute;lections l&eacute;gislatives pour ceux qui auraient financ&eacute; des campagnes&nbsp;? Que devient l&rsquo;Etat impartial et &eacute;quitable, arbitre et protecteur de la veuve et de l&rsquo;orphelin comme du citoyen lambda&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Que la corruption ait exist&eacute; de tout temps et sous tous les cieux, l&agrave; n&rsquo;est pas la question. Qu&rsquo;elle ne soit pas l&rsquo;apanage des seuls Africains, l&agrave; non plus, n&rsquo;est pas la question. Il n&rsquo;emp&ecirc;che que c&rsquo;est cette corruption qui gr&egrave;ve le d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel des peuples africains. Est-ce parce que certaines &eacute;lites du Nord sont corrompues que les cadres africains doivent l&rsquo;&ecirc;tre&nbsp;? Devrais-je voler parce que mon voisin est un voleur&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Entendons-nous sur la corruption. Nous entendons par corruption ce que Jean-Fran&ccedil;ois Revel en donne comme d&eacute;finition&nbsp;: &laquo;&nbsp;Etre corrompu, c&rsquo;est aussi utiliser d&rsquo;une fa&ccedil;on quelconque, directe ou indirecte, le pouvoir politique ou administratif en dehors de son champ l&eacute;gitime, pour se procurer des avantages, en argent ou en nature, et pour en distribuer &agrave; ses amis, serviteurs, parents ou partisans&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce que nous voulons, c&rsquo;est d&rsquo;un Mali propre et probe o&ugrave; chacun pourra vivre librement &agrave; la sueur de son front dans un contexte de saine &eacute;mulation. Un Mali o&ugrave; le salaire du travailleur lui permet de s&rsquo;&eacute;panouir pleinement. Un Mali o&ugrave; le m&eacute;rite est reconnu et non les accointances et all&eacute;geances de mauvais aloi. Un Mali du droit o&ugrave; la r&egrave;gle est la m&ecirc;me pour tous et o&ugrave; nul n&rsquo;est au-dessus de la r&egrave;gle commune.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En un mot, un Mali vertueux, baignant dans le cercle vertueux le plus large possible, o&ugrave;, la malhonn&ecirc;tet&eacute; demeure l&rsquo;exception qui confirme la r&egrave;gle. Car &laquo;&nbsp;Quand la corruption, au lieu de rester une juxtaposition sporadique de malhonn&ecirc;tet&eacute;s individuelles, devient un syst&egrave;me dirig&eacute; et organis&eacute; &agrave; partir du c&oelig;ur m&ecirc;me de l&rsquo;Etat, on peut parler d&rsquo;alt&eacute;ration organique et non plus seulement conjoncturelle de la d&eacute;mocratie. S&eacute;par&eacute;s, le sens des affaires et le sens de l&rsquo;Etat sont &eacute;galement respectables. M&eacute;lang&eacute;s, ils produisent une R&eacute;publique avari&eacute;e&nbsp;&raquo; (Revel).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le patriotisme d&rsquo;abord&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Le patriotisme, c&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;amour du pays&nbsp;&raquo;, pour nous, cela signifie que le pays passe avant toute autre consid&eacute;ration. Quand on aime son pays, on travaille &agrave; augmenter la richesse nationale et l&rsquo;on s&rsquo;interdit de se servir. On se contente des avantages et privil&egrave;ges n&eacute;cessaires et suffisants pour l&rsquo;exercice d&rsquo;une fonction publique et l&rsquo;on s&rsquo;interdit tout autre avantage qui ne contribue &agrave; l&rsquo;exercice effectif du mandat public. Et c&rsquo;est de bon gr&eacute; que l&rsquo;on d&eacute;clare son patrimoine avant de commencer une haute fonction, d&eacute;claration que l&rsquo;on met &agrave; jour annuellement et publiquement. Quand un haut fonctionnaire entend bien faire a-t-il besoin de s&rsquo;entourer de parents et amis, et cela, le plus souvent, au d&eacute;triment de la comp&eacute;tence&nbsp;? Quand on est au service de son pays que l&rsquo;on aime, a-t-on besoin de se cacher&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">De ce point de vue nous nous en remettons aux enseignements de Robespierre : &laquo;&nbsp;L&rsquo;amour de la justice, de l&rsquo;humanit&eacute;, de la libert&eacute; est une passion comme une autre ; quand elle est dominante, on lui sacrifie tout ; quand on a ouvert son &acirc;me &agrave; des passions d&rsquo;une autre esp&egrave;ce, comme la soif de l&rsquo;or ou des honneurs, on leur immole tout, et la gloire et la justice et l&rsquo;humanit&eacute; et le peuple et la patrie. Voil&agrave; tout le secret du c&oelig;ur humain ; voil&agrave; toute la diff&eacute;rence qui existe entre le crime et la probit&eacute;, entre les tyrans et les bienfaiteurs du genre humain&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Une nouvelle chance historique vient d&rsquo;&ecirc;tre donn&eacute;e au pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;&nbsp;: il pr&eacute;sidera encore aux destin&eacute;es de notre pays &agrave; cette date. Celle-ci co&iuml;ncide avec son second et dernier mandat. Avec son exp&eacute;rience du pouvoir, sa connaissance des hommes et du pays, le pr&eacute;sident Tour&eacute; n&rsquo;aura nul besoin de calcul politique autre que la renaissance du Mali (sic)&nbsp;&raquo;. Le Mali n&rsquo;avait-il pas besoin de renaissance durant son 1er mandat&nbsp;? Le Pr. Amadou Tour&eacute; voit-il dans le c&oelig;ur du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;&nbsp;? Peut-il seulement lire &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la t&ecirc;te de son homonyme&nbsp;? Le Pr. Tour&eacute; serait-il devenu une diseuse de bonnes nouvelles&nbsp;? <br /></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">N&rsquo;est-ce pas le m&ecirc;me Pr. qui quelques paragraphes plus haut affirmait&nbsp;: &laquo;&nbsp;Cette tendance est bien malienne&nbsp;: le chef est bon, c&rsquo;est son entourage qui est mauvais&nbsp;!&nbsp;&raquo; Dans cette optique, il faut bien admettre que la d&eacute;gradation des conditions de vie des Maliens, entre 2002 et 2007&nbsp;; les contre-performances de l&rsquo;&eacute;conomie, de l&rsquo;administration et de l&rsquo;&eacute;cole, tout comme la d&eacute;pravation des m&oelig;urs et la d&eacute;t&eacute;rioration de la morale publique sont &agrave; mettre au compte du citoyen lambda&nbsp;! Et pourtant ce citoyen lambda ne nomme &agrave; aucun emploi, subalterne comme sup&eacute;rieur, civil ou militaire de l&rsquo;Etat&nbsp;! Ce citoyen lambda ne dispose d&rsquo;aucun pouvoir pour mettre en &oelig;uvre la force publique&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comme nous pouvons le constater, le Pr. Tour&eacute; ne r&eacute;fute en rien les th&egrave;ses d&eacute;fendues par Dialla. Si le Pr. Tour&eacute; a des comptes &agrave; r&eacute;gler avec Amadou Djicoroni, il e&ucirc;t &eacute;t&eacute; plus &eacute;l&eacute;gant de le faire en dehors de l&rsquo;article de Dialla. Le d&eacute;bat aurait gagn&eacute; en hauteur et en clart&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Avec Dialla, nous r&eacute;affirmons haut et fort que &laquo;&nbsp;les cadres maliens, en g&eacute;n&eacute;ral, sont form&eacute;s pour d&eacute;penser de l&rsquo;argent mis &agrave; leur disposition par un acte budg&eacute;taire que de d&eacute;penser de l&rsquo;argent qu&rsquo;ils ont gagn&eacute;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce ne sont pas &laquo;&nbsp;les milliardaires de la d&eacute;mocratie&nbsp;&raquo; qui nous contrediront. Ces cadres salari&eacute;s du Mali, qui en l&rsquo;espace de quelques ann&eacute;es et sans jamais cr&eacute;er d&rsquo;entreprises, ont pu amasser des milliards de F CFA, sans coup f&eacute;rir&nbsp;! <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce ne sont pas non plus les hommes politiques qui affirment que, sans leur adh&eacute;sion forc&eacute;e &agrave; la &laquo;&nbsp;d&eacute;mocratie consensuelle&nbsp;&raquo;, ils auraient eu la police sur le dos, qui nous contrediront.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Peut-&ecirc;tre que le Pr. Tour&eacute; ignore tout de tout cela&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Diarra Sada<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(ancien ministre de la Communication, BP 2603, Bamako)<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">N. B.</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&nbsp;: Les titres et intertitres sont de la r&eacute;daction</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<title>Quand il pleut, Les bureaux se vident</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/quand-il-pleut-les-bureaux-se-vident-8610.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Au sein des administrations d&rsquo;Etat, des fonctionnaires ont pris l&rsquo;habitude de ne pas &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;heure au service quand il pleut.<o:p></o:p></span></em></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Du point de vue r&eacute;glementaire, la pluie ne doit pas emp&ecirc;cher un fonctionnaire de rejoindre son bureau et &agrave; l&rsquo;heure. Il doit prendre toutes les dispositions n&eacute;cessaires pour ne pas &ecirc;tre bloqu&eacute; par la pluie. Mais, de nos jours au Mali, c&rsquo;est tout &agrave; fait le contraire car, tr&egrave;s peu de fonctionnaires observent cette r&egrave;gle. Est-ce &agrave; dire que parce que nous n&rsquo;avons que 3 mois de saison de pluie sur 12 que les gens perdent l&rsquo;habitude de se rendre t&ocirc;t au service en saison hivernale&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Si en Europe, qu&rsquo;il pleuve ou qu&rsquo;il vente, le probl&egrave;me ne se pose pas, au Mali, la pluie est devenue un facteur d&rsquo;emp&ecirc;chement pour des travailleurs. Quand il pleut surtout t&ocirc;t le matin, le constat qui se d&eacute;gage est qu&rsquo;il y a plus d&rsquo;absents que de pr&eacute;sents dans les bureaux aussi bien au niveau des administrations d&rsquo;Etat que des services de recouvrement de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Parmi les retardataires, l&rsquo;on ne retrouve pas que de simples agents mais &eacute;galement des chefs qui, pourtant, devraient &ecirc;tre exigeants avec eux-m&ecirc;mes.<span style="">&nbsp; </span><em style="">&laquo;&nbsp;Je suis l&agrave; depuis 7 h 30 pour payer ma facture d&rsquo;eau et d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;. Mais je constate qu&rsquo;apr&egrave;s 8 h, les guichets restent encore ferm&eacute;s. C&rsquo;est toujours comme &ccedil;a. Il suffit qu&rsquo;il pleuve pour que des agents d&rsquo;EDM ne se donnent plus de la peine de venir &agrave; l&rsquo;heure. Alors que si le client tra&icirc;ne avant de s&rsquo;acquitter de sa facture, ils iront couper sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me l&rsquo;eau ou l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;. Au d&eacute;l&agrave; du paiement de la facture nous avons d&rsquo;autres imp&eacute;ratifs &agrave; g&eacute;rer pour le reste de la journ&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;indigne un client de l&rsquo;agence EDM de Lafiabougou.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pure perte<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Idem pour des d&eacute;partements minist&eacute;riels o&ugrave; des dossiers restent en souffrance parce que la personne habilit&eacute;e &agrave; les signer n&rsquo;est jamais sur place &agrave; l&rsquo;heure. <em style="">&laquo; J&rsquo;ai un dossier en instance au niveau de mon d&eacute;partement de tutelle depuis plusieurs semaines. Ce matin encore, je suis sorti sous la pluie afin de m&rsquo;enqu&eacute;rir de son &eacute;volution. A mon arriv&eacute;e alors qu&rsquo;il &eacute;tait encore 8 h, c&rsquo;est le gardien sirotant tranquillement son th&eacute; qui m&rsquo;a accueilli en ces termes&nbsp;: personne n&rsquo;est encore arriv&eacute;e m&ecirc;me pas les secr&eacute;taires. C&rsquo;est la r&egrave;gle ici, quand il pleut le matin, les travailleurs ne viennent pas avant 10 h. Vous ferez mieux de vaquer &agrave; vos occupations et revenir entre 10 et 11 h. Sinon vous risquez de perdre inutilement votre temps&nbsp;&raquo;</em>, confie une jeune recrue &agrave; la fonction publique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans un autre minist&egrave;re o&ugrave; nous avons trouv&eacute; des secr&eacute;taires savourer leurs brochettes tout le syst&egrave;me &eacute;tait bloqu&eacute; et c&rsquo;&eacute;tait la grogne g&eacute;n&eacute;rale. <em style="">&laquo;&nbsp;A cause d&rsquo;une petite signature, le monsieur est l&agrave; &agrave; se moquer de nous. Non seulement il n&rsquo;est pas venu &agrave; l&rsquo;heure mais &eacute;galement il se donne le plaisir de faire le tour des bureaux sans se soucier que des usagers l&rsquo;attendent. Or, nous avons aussi d&rsquo;autres pr&eacute;occupations. Mieux vaut ne pas affaire avec l&rsquo;administration malienne sinon ta journ&eacute;e est sacrifi&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>, protestent les usagers.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Aujourd&rsquo;hui, la preuve est faite que quand il pleut certains agents du secteur public ne sont pas respectueux de leur travail. Les principaux axes de circulation sont embouteill&eacute;s par des voitures dont la plupart sont pour des fonctionnaires. Une situation qui se fait sentir au niveau du rendement. Mais puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;obligation de r&eacute;sultats tout cela est mis au compte des pertes et profits. Toutefois, s&rsquo;il y avait des &eacute;valuations &agrave; faire, l&rsquo;on obtiendrait certainement des incidences beaucoup plus n&eacute;gatives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A l&rsquo;oppos&eacute; du secteur public o&ugrave; le retard est perceptible en cas de pluie, au niveau du secteur priv&eacute; la rigueur semble de mise. Dans ce domaine, c&rsquo;est le rendement qui est le plus recherch&eacute; et l&rsquo;employ&eacute; est oblig&eacute; de venir travailler sous la pluie. G&eacute;n&eacute;ralement, ce sont eux qu&rsquo;on aper&ccedil;oit le plus souvent &agrave; moto munis de leur imperm&eacute;able en train de braver la pluie pour se rendre au travail.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mohamed Daou</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<title>Assemblée Nationale : La route au perchoir passe par Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-route-au-perchoir-passe-par-koulouba-8609.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: rgb(51,51,153)">Constitutionnellement, la troisi&egrave;me l&eacute;gislature de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale prend fin le vendredi 10 ao&ucirc;t 2007. La nouvelle est attendue incessamment avec la proclamation d&eacute;finitive des r&eacute;sultats provisoires transmis &agrave; la Cour constitutionnelle.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Tous les regards sont tourn&eacute;s vers la Cour constitutionnelle en charge de proclamer d&eacute;finitivement les r&eacute;sultats du 2e tour des l&eacute;gislatives du 22 juillet 2007. Ces r&eacute;sultats lui avaient &eacute;t&eacute; transmis par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales il y a environ deux semaines.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Selon des informations concordantes, la Cour rendra aujourd&rsquo;hui m&ecirc;me son arr&ecirc;t sur la validit&eacute; desdits r&eacute;sultats en se pronon&ccedil;ant sur les litiges dont elle a &eacute;t&eacute; saisie. Selon les dispositions constitutionnelles, la nouvelle l&eacute;gislature de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, la quatri&egrave;me du genre, prend effet &agrave; compter de l&rsquo;arr&ecirc;t qui sera rendu par la Cour.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">L&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour constitutionnelle est attendu au moment o&ugrave; les d&eacute;put&eacute;s r&eacute;&eacute;lus ou non sont du point de vue de la loi en disgr&acirc;ce. Dans 72 heures, le vendredi prochain, la troisi&egrave;me l&eacute;gislature baissera ses rideaux.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Le premier lundi du mois d&rsquo;octobre 2007 consacrera la rentr&eacute;e parlementaire au compte d&rsquo;une Assembl&eacute;e new-look qui se mettra en place. Une session extraordinaire peut-&ecirc;tre convoqu&eacute;e avant m&ecirc;me octobre comme ce fut le cas le 16 septembre<span>&nbsp; </span>2003 o&ugrave; IBK a &eacute;t&eacute; &eacute;lu pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Quel que soit le jour, les &laquo;&nbsp;bleus&nbsp;&raquo; et les anciens se mettront ensemble pour &eacute;lire le bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, cr&eacute;er les commissions parlementaires et mettre au point les derniers r&eacute;glages pour cinq ans de labeur au service de la nation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Un ma&icirc;tre du jeu<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, les uns et les autres aff&ucirc;tent les armes. La bataille du perchoir alimente les d&eacute;bats au quotidien. Le perchoir semble oppos&eacute; deux grosses pointures de la mouvance pr&eacute;sidentielle&nbsp;: l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ avec 55 &eacute;lus et l&rsquo;URD qui en a 35. Ces deux partis, qui ne sont que des fr&egrave;res siamois (l&rsquo;URD est issue de l&rsquo;Ad&eacute;ma) ne veulent pour rien au monde, c&eacute;der l&rsquo;un &agrave; l&rsquo;autre, le fauteuil de pr&eacute;sident de l&rsquo;h&eacute;micycle.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Le pr&eacute;sident sortant El hadj Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, dont le parti est sorti avec 11 d&eacute;put&eacute;s au scrutin du 22 juillet 2007, garde pour le moment le profil bas. Mais des indiscr&eacute;tions laissent entendre qu&rsquo;il n&rsquo;a pas encore dit son dernier mot. Son maintien au perchoir ferait partie des accords secrets entre lui et le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;. Des accords dont le pr&eacute;sident gabonais, El hadj Oumar Bongo Ondimba serait le garant moral.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Les ind&eacute;pendants, consid&eacute;r&eacute;s comme &eacute;tant plus proches de Koulouba mais dont la plupart sont &eacute;lus sur la liste de ces grands partis politiques, seraient, pour certains, les troisi&egrave;mes larrons de cet imbroglio politique. Ils pourraient jouer les trouble-f&ecirc;te en s&rsquo;&eacute;rigeant en pr&eacute;tendants s&eacute;rieux &agrave; la pr&eacute;sidence de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. D&rsquo;aucuns pr&eacute;disent m&ecirc;me des vagues de d&eacute;missions dans les partis politiques au profit des ind&eacute;pendants qui se feraient une majorit&eacute; m&eacute;canique confortable pour le compte du chef de l&rsquo;Etat, ma&icirc;tre absolu du jeu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">La voie au perchoir, qui s&rsquo;annonce rude, passera forc&eacute;ment par Koulouba. Le pouvoir est fortement soup&ccedil;onn&eacute; de p&ecirc;cher en eaux troubles pour faire &eacute;lire un pr&eacute;sident de son choix.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 10pt">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>Rapport du Vérificateur et Librairie Populaire : Le Pr. Dialla Konaté réplique au Pr. Amadou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-du-verificateur-et-librairie-populaire-le-pr-dialla-konate-replique-au-pr-amadou-toure-8577.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Je n&rsquo;ai jamais demand&eacute; &agrave; Amadou Jikoroni s&rsquo;il a ou non &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;d&eacute;dommag&eacute;&nbsp;&raquo;. R&eacute;tribu&eacute; ou non, Amadou Jikoroni qui a, en premier lieu, agit comme bien de Maliens en pensant au pays et non &agrave; des r&eacute;tributions &agrave; venir, ne peut en aucun cas perdre l&rsquo;estime de patriotes au rang desquels je me situe ni diminuer son m&eacute;rite</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Etant en voyage, j&rsquo;ai eu l&rsquo;avantage de recevoir copie, en temps r&eacute;el, de la r&eacute;action de mon cher ami et coll&egrave;gue Amadou Tour&eacute; &agrave; mon pr&eacute;c&eacute;dent article qui traitait des contours du rapport 2006 du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral (VG). Je vais y r&eacute;pondre assez vite et avec s&eacute;rieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout d&rsquo;abord je suis enchant&eacute; de la r&eacute;action du Pr. Amadou Tour&eacute; que je n&rsquo;ai, h&eacute;las, pas revu depuis 10 ans. Voil&agrave; une preuve de plus qu&rsquo;un d&eacute;bat peut &ecirc;tre courtois et surtout sans esprit pol&eacute;mique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Tour&eacute; est un professeur hors classe de litt&eacute;rature donc je ne peux pas le soup&ccedil;onner de ne pas m&rsquo;avoir lu en profondeur. Alors pour expliquer la distance qu&rsquo;il y a entre son article et ce que j&rsquo;en attendais, il me reste la possibilit&eacute; de penser que mon article n&rsquo;&eacute;tait ni clair ni bien &eacute;crit. J&rsquo;en pr&eacute;sente mes excuses aux lecteurs. En premier lieu je voudrais faire une p&eacute;tition de principe qui est la suivante&nbsp;:&nbsp;Le gouvernement qui a install&eacute; le VG est un gouvernement l&eacute;gitime. De ce fait et parce que ni le VG, ni ses activit&eacute;s, &agrave; ma connaissance, n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;s par la justice, ils sont l&eacute;gaux et l&eacute;gitimes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le bureau de VG est-il en double emploi&nbsp;? Co&ucirc;te-t-il trop cher&nbsp;? Ses m&eacute;thodes sont-elles critiquables&nbsp;? Il ne m&rsquo;appartient pas de discuter ces points en ce moment. Aux yeux du gouvernement, ce bureau a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; comme un outil important lui permettant d&rsquo;atteindre ses objectifs. Partant, les r&eacute;sultats du bureau du VG devront, &agrave; mon humble avis, &ecirc;tre discut&eacute;s comme un &eacute;l&eacute;ment du bilan du r&eacute;gime politique qui l&rsquo;a cr&eacute;&eacute;. Cela en son temps. Entre-temps, les disputes et contradictions m&eacute;thodologiques peuvent &ecirc;tre port&eacute;es &agrave; la connaissance du Tribunal administratif</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ensuite, j&rsquo;esp&egrave;re pouvoir &ecirc;tre assez clair sur quelques points d&eacute;battus par mon ami et coll&egrave;gue Amadou Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(1) Lorsque je me porte incomp&eacute;tent pour juger du rapport du VG, il ne s&rsquo;agit pas de comp&eacute;tence technique &agrave; comprendre les mat&eacute;riaux expos&eacute;s, mais, du fait d&rsquo;&ecirc;tre hors du champ des op&eacute;rations, ne pouvant conna&icirc;tre des m&eacute;thodes du travail, de la qualit&eacute; des documents des enqu&ecirc;tes, je me trouve sans la moindre comp&eacute;tence pour juger du rapport en tant que tel.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(2) J&rsquo;appr&eacute;cie le travail du Pr. Amadou Tour&eacute; comme sp&eacute;cialiste de l&rsquo;&eacute;dition au Mali. Oui, la Librairie du Mali a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e par un texte en date du 15 juillet 1961. Cependant, les promoteurs n&rsquo;ont pas attendu le 15 juillet pour agir. Du 22 septembre 1960 au 15 juillet 1961 des actions ont &eacute;t&eacute; entreprises. L&rsquo;&eacute;poque allant de 1960 &agrave; 1962 fut une p&eacute;riode de grande effervescence patriotique. Je vais rappeler une chose que de nombreux jeunes ne savent pas.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le 22 septembre 1960, lorsque les ministres du premier gouvernement ont rejoint leurs bureaux, il n&rsquo;y avait en g&eacute;n&eacute;ral m&ecirc;me pas de papier ou de quoi &eacute;crire. Souvent, les premiers biens de la R&eacute;publique du Mali ont &eacute;t&eacute; apport&eacute;s par des patriotes. La plupart n&rsquo;&eacute;taient pas membres du RDA. De nombreux Maliens, souvent plut&ocirc;t modestes et anonymes, ont offert des tas de choses aux Mali. Je peux assurer que Amadou Jikoroni Traor&eacute; a offert sa librairie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il s&rsquo;est pass&eacute; aussi que le jeune Etat, lorsqu&rsquo;il a rassembl&eacute; quelques moyens financiers, a offert des &laquo;&nbsp;d&eacute;dommagements&nbsp;&raquo; &agrave; certains. Souvent ces actes de r&eacute;paration sont moins connus. Je n&rsquo;ai jamais demand&eacute; &agrave; Amadou Jikoroni s&rsquo;il a ou non &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;d&eacute;dommag&eacute;&nbsp;&raquo;. R&eacute;tribu&eacute; ou non, Amadou Jikoroni qui a, en premier lieu, agit comme bien de Maliens en pensant au pays et non &agrave; des r&eacute;tributions &agrave; venir, ne peut en aucun cas perdre l&rsquo;estime de patriotes au rang desquels je me situe ni diminuer son m&eacute;rite.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Etre patriote signifie que l&rsquo;on privil&eacute;gie son pays mais ne veut pas dire perdre tout sens de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t personnel. Dire ce qui se trouve consign&eacute; dans les archives de r&eacute;tribution financi&egrave;re ne dit rien sur la motivation originelle des patriotes qui ont aid&eacute; la renaissance de notre pays. La proc&eacute;dure manquait-elle de transparence&nbsp;? Sans doute. Mais je mets quiconque au d&eacute;fi de trouver dans le monde de 1960-61 un seul pays qui &eacute;tait transparent au sens ou on l&rsquo;entend en 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(3) Je ne veux pas faire l&rsquo;apologie d&rsquo;un r&eacute;gime politique ou opposer des fonctionnaires d&rsquo;&eacute;poques diff&eacute;rentes. Je veux citer des faits discutables peut &ecirc;tre dans leurs prolongements, mais v&eacute;rifiables dans leurs r&eacute;alit&eacute;s. Au lieu de Amadou Jikoroni ou du pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita, j&rsquo;aurai pu citer bien d&rsquo;autres Maliens anonymes ou moins anonymes. J&rsquo;aurai pu citer un homme qui, &agrave; mon avis, a &eacute;t&eacute; un haut fonctionnaire exemplaire de probit&eacute; : M&eacute;to Djourt&eacute;. Il fut, je crois parmi les premiers Maliens &agrave; &ecirc;tre directeur de cabinet au minist&egrave;re de la Sant&eacute;. A sa retraite en 1969, il est retourn&eacute;, la t&ecirc;te haute et la conscience claire, dans son village dans la r&eacute;gion de Mopti.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du reste dans chacun de mes articles, je cite des Maliens m&eacute;ritants. P&ecirc;le-m&ecirc;le, il m&rsquo;est arriv&eacute; de citer Mohamed Alfousseyni Tour&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence au milieu des ann&eacute;es 1980, Fagnanama Kon&eacute;, Mamadou Fofana, ing&eacute;nieurs, Baba Akhib Ha&iuml;dara, Ntji Idriss Mariko, enseignants qui furent tous hauts fonctionnaires sous le r&eacute;gime militaire mais cela n&rsquo;a pas &agrave; mes yeux diminu&eacute; la qualit&eacute; de ces hommes ou alt&eacute;r&eacute; d&rsquo;&eacute;minents services qu&rsquo;ils ont rendus &agrave; notre pays. R&eacute;cemment j&rsquo;ai cit&eacute; certains de mes ma&icirc;tres, Abdoulaye Thiam, Ti&eacute;moko Traor&eacute;, Hamadi et Tenemba Macalou, Singo Coulibaly. J&rsquo;ai cit&eacute; des serviteurs de l&rsquo;&eacute;ducation, Bakary Kamian, S&eacute;k&eacute;n&eacute; Mody Sissoko, Mme Soumar&eacute; A&iuml;ssata Diallo, Modibo K&eacute;ita, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si l&rsquo;occasion m&rsquo;est donn&eacute;e, je citerai des hommes publics du jour pr&eacute;sent. Par exemple, j&rsquo;ai appr&eacute;ci&eacute; que les ministres Cheick Oumar Sissoko et feu Mamadou Lamine Traor&eacute; aient apport&eacute; des soutiens r&eacute;els, en compagnie de Mme le recteur, aux efforts des Maliens de l&rsquo;int&eacute;rieur comme de l&rsquo;ext&eacute;rieur dans la promotion de la recherche scientifique. De ces 3 personnes, je ne connais que Cheick Oumar. Je n&rsquo;ai jamais rencontr&eacute; ni feu le ministre Traor&eacute; ni Mme le recteur. J&rsquo;ai dit &agrave; plusieurs reprises l&rsquo;estime et la confiance que j&rsquo;avais pour le doyen Salikou Sanogo de la Fast, j&rsquo;ai dit le m&eacute;rite du Pr. Aboubacar Sidiki Ciss&eacute; d&rsquo;avoir cr&eacute;&eacute; le Tokten ou des jeunes comme Ogobara Doumbo qui font du travail scientifique honorable.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">J&rsquo;&eacute;crirai aussi un jour tout le bien que je pense de messieurs les ministres du Tourisme, des Petites entreprises et des Finances dans le r&ocirc;le qu&rsquo;ils ont jou&eacute; en &eacute;vitant que l&rsquo;h&ocirc;tel El Farouk soit, de fa&ccedil;on insens&eacute;e, arrach&eacute; &agrave; ses propri&eacute;taires et vendu aux ench&egrave;res. Ils ont mis en place une solution &eacute;minemment intelligente, patriotique et &eacute;conomiquement efficace.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans mes articles dans Les Echos (au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 j&rsquo;ai &eacute;crit dans un journal qui s&rsquo;appelle L&rsquo;Observateur) je m&rsquo;emploie &agrave; valoriser des actions positives des personnalit&eacute;s ayant jou&eacute; ces r&ocirc;les afin d&rsquo;en faire des exemples pour la jeunesse. Au-del&agrave; du Mali, je dis tr&egrave;s souvent que Mobutu avait fait un excellent travail dans son pays en faisant la promotion de l&rsquo;&eacute;ducation nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Za&iuml;re &eacute;tait, &agrave; ma connaissance le seul pays d&rsquo;Afrique noire en dehors de l&rsquo;Afrique du Sud &agrave; produire des livres pour tout son syst&egrave;me &eacute;ducatif. Il &eacute;tait le seul pays africain dont l&rsquo;Universit&eacute; disposait d&rsquo;un r&eacute;acteur nucl&eacute;aire de recherche (les autres pays n&rsquo;ont m&ecirc;me pas encore commenc&eacute; &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir a la question&nbsp;: comment dans 50 ans la population aura de l&rsquo;&eacute;nergie). Des malades venaient de Belgique, du Portugal, de France et d&rsquo;Afrique du Sud, entre autres, pour se soigner &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Mama Yemo de Kinshasa. Dire cela, c&rsquo;est parler de faits av&eacute;r&eacute;s. Mais cela ne d&eacute;douane en rien Mobutu et son r&eacute;gime, pour le reste, tout le reste de leurs actions.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sans faire partie d&rsquo;aucun gouvernement, j&rsquo;ai vu de tr&egrave;s pr&egrave;s la plupart des gouvernements africains et cela au moins durant les 30 derni&egrave;res ann&eacute;es. Cela me donne une responsabilit&eacute; particuli&egrave;re que j&rsquo;assume.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(4) Mon cher coll&egrave;gue et ami ne d&eacute;ment pas que le pr&eacute;sident Modibo Keita (que je critique durement pour d&rsquo;autres actions comme le jugement et la disparition de Fily Dabo Sissoko et ses compagnons) avait refus&eacute; le paiement &agrave; lui de toute r&eacute;tribution. Il est de notori&eacute;t&eacute; publique qu&rsquo;il a offert son champ au Mali. Mon intention n&rsquo;est pas d&rsquo;ouvrir un tribunal historique, mais de profiter de chaque opportunit&eacute; de prise de parole pour lister certains actes qui honorent ceux qui les ont faits en faveur de notre pays et de l&rsquo;Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(5) Je crois que le d&eacute;veloppement est une question qui est pos&eacute;e &agrave; notre peuple dans son ensemble, bien entendu la personnalit&eacute; du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est importante mais la marche vers le d&eacute;veloppement va au-del&agrave; d&rsquo;un seul r&eacute;gime. Nulle part, contrairement &agrave; ce que l&rsquo;on pourrait comprendre &agrave; travers l&rsquo;article de mon coll&egrave;gue et ami, je n&rsquo;ai jamais mis en cause ni la volont&eacute;, ni la comp&eacute;tence ni le patriotisme du pr&eacute;sident actuel, Amadou Toumani Tour&eacute;. Je ne vis pas au pays, je ne connais pas l&rsquo;homme. Le peuple l&rsquo;a jug&eacute; en lui donnant un satisfecit en avril 2007. Le reste du d&eacute;bat concernant son travail appartiendra aux historiens.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mon r&ocirc;le humble et permanent, s&rsquo;appuyant sur ma libert&eacute; de conscience et mon attachement &agrave; notre pays, est de contribuer &agrave; la r&eacute;ussite de toute action patriotique et de la faire conna&icirc;tre &agrave; la jeunesse.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(6) Non je ne suis ni pessimiste ni d&eacute;&ccedil;u&nbsp;; je suis rigoureux et exigeant.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(7) De m&ecirc;me je ne connais pas la personne du VG. Ce que j&rsquo;ai dit est qu&rsquo;il ne faut pas ignorer la corruption dans notre pays. Les chiffres avanc&eacute;s par le VG peuvent &ecirc;tre contest&eacute;s dans leur g&eacute;n&eacute;ration, mais au finish, le VG obtient un montant qui est cr&eacute;dible et correspond aux &eacute;valuations s&eacute;rieuses que je connais.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les 100 milliards sont en proportion de 40 % de l&rsquo;&eacute;conomie d&rsquo;o&ugrave; une &eacute;valuation de la totalit&eacute; des malversations sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;&eacute;conomie est 100/0.4 = 250 milliards. Pourquoi le montant des malversations et autres dissipations ne peut &ecirc;tre inf&eacute;rieur &agrave; ce montant&nbsp;? Parce que s&rsquo;il l&rsquo;&eacute;tait le Mali cr&eacute;era de la richesse au lieu d&rsquo;en d&eacute;truire comme c&rsquo;est le cas.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(8) Les s&eacute;minaires de formation, &agrave; mon entendement, sont des s&eacute;minaires internes et donc n&rsquo;engendrent pas de co&ucirc;ts r&eacute;els. Oui &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation des enfants mais certains de leurs &eacute;ducateurs en premier lieu, certains parents se comportant souvent comme de parfaits malfaiteurs au bureau et en ville, il faut aussi &eacute;duquer ceux-ci et m&ecirc;me appliquer les rigueurs de la loi &agrave; ceux qui r&eacute;sistent &agrave; la bonne conduite.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je constate que pour le reste et l&rsquo;essentiel, je suis en accord avec mon coll&egrave;gue et ami le Pr. Amadou Tour&eacute; que je remercie encore une fois de sa r&eacute;action constructive qui m&rsquo;a appris beaucoup de choses.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour finir, je souhaite que les intellectuels maliens participent au d&eacute;bat constructif, c&rsquo;est une th&eacute;rapie d&eacute;mocratique. J&rsquo;ai &eacute;crit au milieu des ann&eacute;es 1990 que la n&eacute;gligence et l&rsquo;incomp&eacute;tence, &agrave; mon avis, co&ucirc;tent plus cher &agrave; notre pays que la malversation intentionnelle. Il faut en discuter. Mettre en cause les influences n&eacute;fastes des familles. Il faut aussi pointer du doigt des zones qui se sont plac&eacute;es en dehors de toute r&egrave;gle de gestion saine.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;apr&egrave;s toutes les informations s&eacute;rieuses qui me sont parvenues, l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale est un de ces lieux dont la gestion ne correspond &agrave; aucune orthodoxie, depuis 1992. Dire cela ne consiste pas &agrave; mettre en cause le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e ou le questeur mais un &eacute;tat d&rsquo;esprit &agrave; n&rsquo;observer aucune r&egrave;gle de bonne gestion. C&rsquo;est cet esprit n&eacute;faste qu&rsquo;il faut combattre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dialla Konat&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(de passage &agrave; New York, 1er ao&ucirc;t 2007<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Echec de la privatisation de l’HUICOMA : rnDes questions sans réponse</title>
<link>https://www.maliweb.net/huicoma/echec-de-la-privatisation-de-l%25e2%2580%2599huicoma-rndes-questions-sans-reponse-8576.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les &eacute;v&eacute;nements ont donn&eacute; raison &agrave; ceux qui pensaient que la privatisation de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (Huicoma) n&rsquo;aboutirait &agrave; rien de bon pour le pays. En plus des chefs de famille, qui sont aujourd&rsquo;hui en ch&ocirc;mage technique, une grande majorit&eacute; des Maliens payent le prix fort &agrave; travers la hausse du prix de la viande, de l&rsquo;huile&hellip; Au m&ecirc;me moment, ceux qui ont brad&eacute; la soci&eacute;t&eacute; et leurs complices se la coulent douce</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; les d&eacute;clarations du gouvernement, le prix de la viande n&rsquo;est pas revenu &agrave; hauteur de souhait. Pis, c&rsquo;est m&ecirc;me une crise de viande que les consommateurs bamakois doivent affronter depuis quelques semaines. Sans compter que les m&eacute;nag&egrave;res doivent se r&eacute;soudre aussi &agrave; payer le litre d&rsquo;huile &agrave; 700, voire 750 F CFA. Une quantit&eacute; qu&rsquo;elles pouvaient obtenir &agrave; 500 F CFA il y peu de temps. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le c&eacute;l&egrave;bre <em>&laquo;&nbsp;Koulikoro safin&egrave;&nbsp;&raquo;</em> (le savon Huicoma) est presque hors de port&eacute;e. Sans compter que la crise de la viande a aussi une incidence sur le march&eacute; de poisson. A entendre des m&eacute;nag&egrave;res, il y a des crises spontan&eacute;es du poisson de mer dont le kilo serait pass&eacute; de 500 &agrave; 800 F CFA. Le poisson (frais ou fum&eacute;) d&rsquo;eau douce&nbsp;? N&rsquo;en parlons pas&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave;&nbsp;? C&rsquo;est la question que nous posent souvent les consommateurs d&eacute;pit&eacute;s par l&rsquo;indiff&eacute;rence des autorit&eacute;s face &agrave; leur sort. Tout est parti du bradage de l&rsquo;Huicoma. Sa privatisation, lanc&eacute;e sous la pression de la Banque mondiale le 6 d&eacute;cembre 2002, est aujourd&rsquo;hui &agrave; la base du calvaire des Maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s de longues n&eacute;gociations, l&rsquo;Huilerie est devenue la propri&eacute;t&eacute; du Groupe Tomota le 16 mai 2005. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;un suppos&eacute; appel d&rsquo;offres lanc&eacute; en septembre 2004 par le gouvernement &agrave; travers le minist&egrave;re des Domaines de l&rsquo;Etat et des Affaires fonci&egrave;res. Une vraie farce en r&eacute;alit&eacute; qui avait plut&ocirc;t profit&eacute; plus &agrave; certains cadres de l&rsquo;Etat qu&rsquo;au Tr&eacute;sor public. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, le Groupe Tomota n&rsquo;avait d&eacute;bours&eacute; que 9 milliards de F CFA pour battre la Soci&eacute;t&eacute; Ndiaye et Fr&egrave;res (SNF) et Dagris. Un vrai cadeau de la part du gouvernement qui, selon nos sources, avait d&eacute;bours&eacute; pr&egrave;s de 12 milliards pour la r&eacute;novation de la seule usine de Koutiala. Et Dieu sait que les actifs de l&rsquo;Huicoma (voir encadr&eacute;) &eacute;taient assez solides pour qu&rsquo;elle ne soit brad&eacute;e de cette fa&ccedil;on scandaleuse.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et depuis, cette soci&eacute;t&eacute; n&rsquo;est que l&rsquo;ombre d&rsquo;elle-m&ecirc;me. Non content de l&rsquo;avoir obtenue pour une bouch&eacute;e, l''acqu&eacute;reur s&rsquo;est permis d&rsquo;acheter le coton graine &agrave; bas prix pour l&rsquo;exporter. Ce qui lui apporte certainement plus que de faire tourner des usines obtenues &agrave; bas prix.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment peut-on mettre 9 milliards dans une soci&eacute;t&eacute; et la mettre en faillite&nbsp;? En r&eacute;alit&eacute;, l&rsquo;Huicoma a &eacute;t&eacute; achet&eacute;e pour &eacute;liminer toute concurrence nationale. Il s&rsquo;av&egrave;re que l&rsquo;exportation du coton graine, achet&eacute; &agrave; bas prix par les n&eacute;gociants, rapporte plus au groupe que la production des usines. Ainsi, le 17 juin 2007, 462 travailleurs &eacute;taient mis en ch&ocirc;mage technique. Le 20 juin 2007, les travailleurs apprennent avec amertume la suppression de toutes les indemnit&eacute;s octroy&eacute;es dans le cadre de l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement CMDT-Huicoma.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, ce sont les travailleurs de l&rsquo;usine de Koutiala qui sont en ch&ocirc;mage technique &agrave; leur tour. Selon certains travailleurs, qui ont requis l&rsquo;anonymat, cette situation n&rsquo;a &eacute;t&eacute; officialis&eacute;e que ces derniers jours sinon ils &eacute;taient d&eacute;j&agrave; en ch&ocirc;mage technique depuis des mois faute de mati&egrave;re premi&egrave;re pour faire tourner les usines.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;impunit&eacute; pour les fossoyeurs de notre &eacute;conomie</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, on ne peut que faire l&rsquo;amer constat que, deux ans seulement apr&egrave;s la vente de 84,13 % des actions de l&rsquo;Etat au Groupe Tomota, l&rsquo;Huicoma est inexorablement &agrave; la faillite. Pouvait-on attendre mieux de la part d&rsquo;un repreneur qui a obtenu le march&eacute; en violation flagrante du cahier des charges&nbsp;? Ce document exigeait par exemple qu&rsquo;il justifie une exp&eacute;rience dans l&rsquo;industrie agro-alimentaire ou soit associ&eacute; &agrave; une structure ayant cette expertise. Ce qui n&rsquo;&eacute;tait pas le cas du Groupe Tomota contrairement &agrave; la SNF et &agrave; Dagris.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce n&rsquo;est un secret pour personne que l&rsquo;Huicoma, comme d&rsquo;autres unit&eacute;s industrielles avant elle, a &eacute;t&eacute; brad&eacute;e &agrave; un op&eacute;rateur qui n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; la hauteur des attentes nationales. Et ce sont les consommateurs qui payent les pots cass&eacute;s aujourd&rsquo;hui. En effet, c&rsquo;est la crise de l&rsquo;aliment b&eacute;tail qui a entra&icirc;n&eacute; la hausse du prix de la viande et, par ricochet, celui du poisson. Sans compter les hausses enregistr&eacute;es sur les prix du litre d&rsquo;huile et du morceau de savon.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La relance de la croissance &eacute;conomique est pourtant l&rsquo;un des objectifs recherch&eacute;s par la privatisation pr&ocirc;n&eacute;e par la Banque mondiale et le FMI. Incapables de relancer les unit&eacute;s qui leur ont &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute;es, ils mettent aussi en p&eacute;ril le devenir de centaines de travailleurs et fragilisent des pans importants de notre &eacute;conomie nationale. Comme le B&eacute;nin vient de le faire avec un op&eacute;rateur T&eacute;l&eacute;com, le Mali doit revoir le contrat de cession de la plupart des soci&eacute;t&eacute;s privatis&eacute;es ces derni&egrave;res ann&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si l&rsquo;Etat a eu le courage de reprendre EDM &agrave; Saur International, il doit faire de m&ecirc;me avec Huicoma. Mais, les coupables sont connus et sont encore &agrave; des postes de responsabilit&eacute;s dans ce pays. Le peuple ne r&eacute;clame pas du sang, mais des t&ecirc;tes. Les t&ecirc;tes qui se sont enrichies aux d&eacute;pens du Tr&eacute;sor public. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous osons croire que les d&eacute;cideurs seront sensibles &agrave; la d&eacute;tresse des consommateurs et que les coupables vont r&eacute;pondre de leurs crimes. De toutes les fa&ccedil;ons, comme le disait r&eacute;cemment Moustapha Guitteye (dans une tribune dans la presse), il ne faut jamais oublier que <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;histoire des peuples est l&rsquo;histoire de la lutte &eacute;mancipatrice des travailleurs. Les v&eacute;rit&eacute;s cach&eacute;es de la privatisation de Huicoma appara&icirc;tront au grand jour&nbsp;&raquo;</em>. Alors s&rsquo;exposeront au jugement de l&rsquo;histoire aussi bien les pr&eacute;dateurs de l&rsquo;Huilerie que ceux qui ont ferm&eacute; les yeux sur les agissements.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="3"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);">Un g&eacute;ant brad&eacute;</font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cr&eacute;&eacute;e en 1979, Huicoma avait un capital social de 16,5 milliards de F CFA en 2005. Sa cr&eacute;ation r&eacute;pondait &agrave; l&rsquo;ambition de valorisation de la graine de coton et de ses sous-produits ainsi que tout autre ol&eacute;agineux par leur transformation et leur commercialisation. La soci&eacute;t&eacute; disposait de plusieurs actifs industriels au moment de sa cession.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mise en service en novembre 1981, l''usine de Koutiala est un complexe de production d''huile neutre alimentaire, d''aliment b&eacute;tail et des tourteaux (aliments b&eacute;tail). Elle a une capacit&eacute; de trituration de 650 tonnes de graine de coton par jour. L''usine de Koulikoro, issue du rachat de la Sepom en septembre 1986, dispose d''une capacit&eacute; de 500 tonnes par jour et d''&eacute;quipement permettant de produire et de conditionner de l''huile raffin&eacute;e de coton, des savons de m&eacute;nage, des aliments b&eacute;tail et de la cr&egrave;me de beaut&eacute;, <em>Karit&eacute;a</em>. Obtenue du rachat de la Sepama en novembre 1995, l''usine de Kita a une capacit&eacute; de 150 tonnes par jour et produit de l''huile neutre et des tourteaux gras.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En plus de ces actifs, Huicoma avait rachet&eacute; en 1994 l''usine de f&ucirc;ts de la Compagnie malienne de la navigation (Comanav) et poss&eacute;dait des cuves au Port de Dakar. Au moment de la privatisation, la soci&eacute;t&eacute; employait plus de 1100 agents. Et sa contribution aux recettes fiscales de l''Etat (imp&ocirc;t et taxes) s''est chiffr&eacute;e entre 1997 &agrave; 2002 &agrave; 40 milliards de F CFA. Le d&eacute;ficit de la soci&eacute;t&eacute; qui &eacute;tait de l''ordre de 2 milliards en 2001 avait &eacute;t&eacute; combl&eacute;. Mieux, Huicoma affichait un r&eacute;sultat b&eacute;n&eacute;ficiaire de 275 millions de F CFA en 2002 pour un chiffre d''affaires de 27 milliards.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est-ce qui pouvait justifier alors la privatisation d&rsquo;une telle soci&eacute;t&eacute;&nbsp;? Qu&rsquo;est-ce qui a pouss&eacute; l&rsquo;Etat &agrave; c&eacute;der une unit&eacute; industrielle aussi importante &agrave; un repreneur qui n&rsquo;avait aucune exp&eacute;rience dans ce domaine&nbsp;? T&ocirc;t ou tard, le peuple aura la r&eacute;ponse &agrave; ces questions car les langues commencent &agrave; se d&eacute;lier.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. B.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Le Malien, un loup pour le Mali ? » : Le Pr. Amadou Touré réagit à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;article du Pr. Dialla Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/%25c2%25ab-le-malien-un-loup-pour-le-mali-%25c2%25bb-le-pr-amadou-toure-reagit-a-larticle-du-pr-dialla-konate-8541.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: navy; font-weight: normal;"><font size="2">Non ! Dialla tous les Maliens ne sont pas des loups pour le Mali. Ce serait scier le tronc du grand baobab qui nous prot&egrave;ge et sous lequel nous sommes tous assis </font>!<o:p></o:p></span></em></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Le journal Les Echos du vendredi 27 Juillet 2007, a publi&eacute; une r&eacute;flexion de Dialla Konat&eacute; sous le titre <em>&laquo; le Malien, un loup pour le Mali&nbsp;? &raquo;</em>. Dans son article, l''auteur s''appuie sur le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, pour juger avec s&eacute;v&eacute;rit&eacute; le comportement des cadres maliens d''aujourd''hui qui, dit-il, <em>&laquo; sont form&eacute;s plus pour d&eacute;penser de l''argent mis &agrave; leur disposition par un acte budg&eacute;taire que de d&eacute;penser de l''argent qu''ils ont gagn&eacute; &raquo;</em></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Comparant la moralit&eacute; du Malien d''hier et d''aujourd''hui, il souligne que sous <em>&laquo; la premi&egrave;re R&eacute;publique les dirigeants au plus haut niveau &eacute;taient pr&ecirc;ts &agrave; offrir leurs biens personnels pour le bien de la nation &raquo;</em>. Le cas longuement cit&eacute; par l''auteur de l''article est celui de la d&eacute;funte Librairie populaire du Mali, une soci&eacute;t&eacute; d''Etat qui, dit-il sans preuve, serait cr&eacute;&eacute;e gr&acirc;ce aux <em>&laquo; dons mat&eacute;riels et financiers &raquo;</em> d''un grand patriote</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;" /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">Sur ce dossier, je voudrais apporter quelques rectifications et quelques &eacute;clairages. Depuis plusieurs ann&eacute;es en effet, je fais des recherches sur l''&eacute;dition et la commercialisation du livre au Mali afin de promouvoir la production et la diffusion de cet outil essentiel au d&eacute;veloppement de notre pays. En cela je tente de renforcer l''&oelig;uvre de certains compatriotes qui ont cr&eacute;&eacute; des maisons d''&eacute;dition et de diffusion comme Jamana et la Ruche aux livres.</p>
<p>Les investigations jusqu''ici entreprises reposent sur des t&eacute;moignages d''acteurs de l''&eacute;poque et sur des documents authentiques. Sans nullement mettre en doute le patriotisme de la personne nomm&eacute;e dans l''article de Dialla Konat&eacute;, je suis en mesure d''affirmer que la Librairie populaire du Mali, n''a pas, &agrave; sa cr&eacute;ation, re&ccedil;u de dons mat&eacute;riels et financiers de quelque Malien que ce soit.</font><br />rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Cette entreprise d''Etat a ouvert ses portes le 15 juillet 1961 gr&acirc;ce notamment &agrave; une dotation financi&egrave;re du bureau politique de l''Union soudanaise RDA, d''un pr&ecirc;t sovi&eacute;tique, d''apports de quelques pays comme la Tch&eacute;coslovaquie et les Etats-Unis d''Am&eacute;rique, &agrave; travers le Centre culturel am&eacute;ricain</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Sur l''intervention du libraire priv&eacute; cit&eacute; dans l''article, l''information donn&eacute;e par Dialla Konat&eacute; n''est pas juste. Ce libraire, lit-on dans l''article, aurait <em>&laquo; offert sa propre librairie avec le b&acirc;timent, les &eacute;quipements, le compte bancaire pour constituer la Librairie populaire du Mali &raquo;</em>. Par devoir de v&eacute;rit&eacute; envers les Maliens, nous devons restituer les faits tels qu''ils se sont pass&eacute;s</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Les documents de l''&eacute;poque l''attestent : c''est le directeur de la librairie en question qui a lui-m&ecirc;me propos&eacute; aux responsables de la Librairie populaire du Mali, <em>&laquo; la cession au prix de revient avec une r&eacute;duction de 25 % et de la papeterie au prix de revient &raquo;</em>. Ce sont exactement les termes du march&eacute; conclu &agrave; l''&eacute;poque. Cette transaction a &eacute;t&eacute; jug&eacute;e rentable par les deux parties. Les responsables de la Librairie populaire s''&eacute;taient fix&eacute; la date butoir du 15 juillet pour l''inauguration de l''&eacute;tablissement. Nous &eacute;tions au 22 juin 1961. Elle &eacute;tait rentable aussi pour le libraire malien qui avait l&agrave; l''occasion de liquider avantageusement son stock</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">On sait que la marge b&eacute;n&eacute;ficiaire qu''un &eacute;diteur &eacute;tranger accorde &agrave; un libraire local a toujours g&eacute;n&eacute;ralement vari&eacute; entre 33 et 50 %. La r&eacute;duction de 25 % propos&eacute;e &agrave; la Librairie populaire du Mali pour la cession des livres ne peut donc en aucun cas &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme un acte de bienfaisance encore moins de patriotisme. Si, &agrave; l''&eacute;poque, la transparence &eacute;tait de r&egrave;gle pourquoi n''a-t-on pas consult&eacute; les autres libraires de la place </font>?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Connaissant un peu le domaine de la librairie, je suis certain qu''aucun d''eux n''aurait rejet&eacute; une si bonne affaire ! Sans parler de la papeterie qui a &eacute;t&eacute; vendue &agrave; la Librairie populaire du Mali au prix co&ucirc;tant. Ainsi la proposition commerciale a &eacute;t&eacute; accept&eacute;e lors la r&eacute;union du conseil d''administration de la Librairie populaire du 22 juin 1961 pr&eacute;sid&eacute;e par le ministre Henri Corenthin. Pour la forme, un inventaire et non une &eacute;valuation avait auparavant &eacute;t&eacute; fait &agrave; la demande du m&ecirc;me conseil par messieurs Kass&eacute; K&eacute;ita et Samba Sow. Le montant exact de cette transaction, une somme tr&egrave;s importante en argent de l''&eacute;poque se trouve dans les archives</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">De l''ouverture de cette soci&eacute;t&eacute; d''Etat le 15 juillet 1961 &agrave; sa <em>&laquo; privation&nbsp;&raquo;</em> en 1989-1990, beaucoup d''autres faits se sont pass&eacute;s. Dans l''article de Dialla Konat&eacute;, on note p&ecirc;le-m&ecirc;le beaucoup d''autres sujets touchant la vie nationale. Certains apparaissent comme des contre-v&eacute;rit&eacute;s, d''autres des points de vue discutables. Il s''agit, entre autres, des raisons de l''interdiction de s&eacute;jour de Ren&eacute; Dumont au Mali en raison de la publication de son livre <em>&laquo; l''Afrique noire est mal partie &raquo;</em>, des d&eacute;put&eacute;s maliens qui se sont accord&eacute;s, il y a quelques mois, des <em>&laquo; avantages financiers &raquo;</em>. Une mesure similaire a &eacute;t&eacute; prise pendant la premi&egrave;re R&eacute;publique, mais, nous apprend Dialla Konat&eacute;, en l''absence du pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita en s&eacute;jour de deux mois en Chine ! (sic). Cette tendance est bien malienne&nbsp;: le chef est bon, c''est son entourage qui est mauvais </font>!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">Monsieur Konat&eacute; aurait au moins aid&eacute; ses lecteurs s''il leur avait dit comment a r&eacute;agi le pr&eacute;sident &agrave; son retour au Mali ! A-t-il annul&eacute; la mesure ? D''autres sujets abord&eacute;s : le faible taux de participation des Maliens aux &eacute;lections, l''impossibilit&eacute; de justifier le financement public des partis politiques en raison, dit-il, de leur <em>&laquo; &eacute;chec collectif &agrave; mobiliser la population &raquo;</em>. Ces sujets sont mati&egrave;re &agrave; discussion. Dommage que l''&eacute;loignement g&eacute;ographique de Dialla Konat&eacute; ne nous permette pas d''en d&eacute;battre</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur l''analyse et sur la proposition contenue dans l''article, j''avoue que je suis rest&eacute; sur ma faim.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je sch&eacute;matise la situation pr&eacute;sent&eacute;e par Dialla Konat&eacute; : le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, dans son dernier rapport, a r&eacute;v&eacute;l&eacute; un &eacute;norme manque &agrave; gagner pour le Mali du fait de la corruption et de la mauvaise gestion. Il a &eacute;valu&eacute; les pertes &agrave; plus de 100 milliards. Tout en reconnaissant les limites de ses connaissances en la mati&egrave;re, Dialla Konat&eacute; les estime &agrave; pr&egrave;s de 250 milliards. Qui croire ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les causes de cette gabegie, selon Dialla Konat&eacute;, se trouvent dans le manque de patriotisme du Malien qui serait <em>&laquo; un loup pour le Mali &raquo;</em>. Il prend l''exemple des dirigeants du pass&eacute; qui &eacute;taient des hommes irr&eacute;prochables sur le plan de la moralit&eacute; et du respect des biens de l''Etat. Pour lui, les cadres actuels ne m&eacute;ritent pas consid&eacute;ration car ils ne connaissent pas la valeur de l''argent. En outre, ils seraient de grands d&eacute;pr&eacute;dateurs qui abusent des ressources de l''Etat. Il donne comme exemple cet homme qui, &agrave; l''&eacute;poque, aurait par patriotisme, donn&eacute; ses propres biens pour favoriser la cr&eacute;ation d''une entreprise d''Etat. Tout le contraire des cadres actuels qui d&eacute;pensent l''argent public, des partis politiques qui re&ccedil;oivent ind&ucirc;ment l''aide de l''Etat sans assumer leur mission, des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui s''enrichissent en abusant des exon&eacute;rations. La solution ? Un s&eacute;minaire atelier anim&eacute; par des responsables financiers et du contr&ocirc;le financier comme cela se fait en Am&eacute;rique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Premi&egrave;re remarque : il est toujours imprudent de s''avancer sur un terrain qu''on ne ma&icirc;trise pas. Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral est loin d''&ecirc;tre un n&eacute;ophyte en mati&egrave;re de calcul &eacute;conomique. Il n''est pas tomb&eacute; du ciel ! Il est n&eacute; d''une volont&eacute; politique qu''il faut tout de m&ecirc;me saluer. Combien de pays africains se sont-ils dot&eacute;s de tels instruments de contr&ocirc;le ? Disons tout du li&egrave;vre sauf qu''il n''a pas de grandes oreilles ! nous enseignent les Bamanans. Entendons-nous bien : je ne fais ici l''&eacute;loge ni de la corruption ni de la pr&eacute;varication. Je constate simplement que la lutte contre ces fl&eacute;aux est devenue une r&eacute;alit&eacute; au Mali. Tout le long des 47 ans de notre ind&eacute;pendance, des exemples pullulent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je rappelle aussi, sans vouloir l''excuser, que les ph&eacute;nom&egrave;nes de la corruption et la pr&eacute;varication ne datent pas d''aujourd''hui au Mali. Ils ne sont pas propres &agrave; notre pays. Ils ne sont pas propres &agrave; l''Afrique. A des degr&eacute;s divers, ils existent dans tous les pays du monde. Chaque pays tente des actions pour l''&eacute;radiquer car pour un pays pauvre comme le n&ocirc;tre, ils constituent un s&eacute;rieux obstacle au d&eacute;veloppement. Au Mali, ces maux plongent leurs racines loin dans l''histoire. <em>&laquo; San''i kajigin i bin yoro la, jigin i talon yoro la &raquo;</em> (au lieu d''en vouloir &agrave; l''endroit o&ugrave; tu es tomb&eacute;, il convient d''en vouloir &agrave; l''endroit qui t''a fait tr&eacute;bucher), disent encore les Bamanans. C''est une v&eacute;rit&eacute; de Lapalisse : le pr&eacute;sent tire sa source du pass&eacute;. Il n''y a pas de g&eacute;n&eacute;rations spontan&eacute;es. Il n''y a pas de rupture fondamentale entre le Malien d''hier et celui d''aujourd''hui. Amadou Hamp&acirc;t&eacute; B&acirc; l''a bien illustr&eacute; dans <em>&laquo; l''Etrange destin de Wangrin &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La plupart des intellectuels maliens ont souvent peur de visiter objectivement le pass&eacute; de leur pays. Ils nourrissent aussi une certaine crainte de porter un regard critique sur le pr&eacute;sent, s&ucirc;rement pour ne pas compromettre leurs carri&egrave;res. Par paresse intellectuelle, par esprit de fatalit&eacute; ou par conservatisme, ils sont enfin peu enclins &agrave; prospecter l''avenir. C''est Jean-Jacques Servan Schreiber qui a dit : <em>&laquo; si l''&oelig;il reste riv&eacute; sur le pass&eacute;, nous sommes condamn&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nos cadres sont trop nostalgiques du pass&eacute;, tenter co&ucirc;te que co&ucirc;te de mettre dans l''esprit des nouvelles g&eacute;n&eacute;rations l''id&eacute;e que tous les responsables du pays &eacute;taient irr&eacute;prochables dans leurs rapports &agrave; l''argent n''est pas juste. Revenir en arri&egrave;re pour retrouver ce qui a &eacute;t&eacute; v&eacute;cu rel&egrave;ve de l''utopie. Beaucoup de maux que nous observons aujourd''hui trouvent leurs origines dans le pass&eacute;. Pour y rem&eacute;dier, il faut - et l&agrave; je suis d''accord avec Dialla Konat&eacute; - une bonne dose de patriotisme. Le patriotisme, c''est-&agrave;-dire l''amour du pays, doit &ecirc;tre une valeur partag&eacute;e, une composante essentielle de l''&eacute;ducation et m&ecirc;me de la foi. L''autocritique est plus salutaire que l''autosatisfaction dans un pays en d&eacute;veloppement comme le Mali car elle proc&egrave;de de l''honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle &agrave; reconna&icirc;tre que tout n''est pas parfait, que des sacrifices sont &agrave; consentir par chacun pour acc&eacute;der au mieux-&ecirc;tre de tous.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les s&eacute;minaires p&eacute;riodiques propos&eacute;s par Dialla Konat&eacute; comme solution &agrave; la mauvaise gouvernance de notre pays sont certes utiles. Mais ils ne sont pas suffisants car combien de r&eacute;unions de ce genre ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;es dans le pass&eacute; qui n''ont apport&eacute; le moindre changement &agrave; la situation. La priorit&eacute; est &agrave; l''&eacute;ducation du citoyen.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le 22 septembre 2010, le Mali f&ecirc;tera les 50 ans de son ind&eacute;pendance. L''occasion ne serait-elle pas id&eacute;ale pour convoquer les Etats g&eacute;n&eacute;raux de la nation o&ugrave; tous les Maliens seront consult&eacute;s sur le devenir de leur pays ? Une nouvelle chance historique vient d''&ecirc;tre donn&eacute;e au pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; : il pr&eacute;sidera encore aux destin&eacute;es de notre pays &agrave; cette date. Celle-ci co&iuml;ncide avec son second et dernier mandat. Avec son exp&eacute;rience du pouvoir, sa connaissance des hommes et du pays, le pr&eacute;sident Tour&eacute; n''aura nul besoin de calcul politique autre que la renaissance du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il doit saisir cette occasion de ces 50 ans du Mali ind&eacute;pendant pour conduire les Maliens &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir la t&ecirc;te froide, sans passion et sans d&eacute;magogie, sur le bilan du pass&eacute; et du pr&eacute;sent, pour construire l''avenir. Il ne s''agira pas d''une Conf&eacute;rence nationale bis. Il ne s''agira pas non plus de d&eacute;chirer des pages de notre histoire ou de rouvrir des plaies non cicatris&eacute;es. L''objectif est d''&eacute;crire ensemble les pages du futur. Ce sont les Bamanans qui l''enseignent aussi : <em>&laquo; kun te di kun tigi ko &raquo;</em> (On ne rase pas la t&ecirc;te de quelqu''un en son absence).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la lecture de sa r&eacute;flexion, j''ai per&ccedil;u chez Dialla Konat&eacute; un certain pessimisme, voire une certaine d&eacute;ception. Je voudrais me tromper. C''est la preuve cependant qu''il aime son pays. Je mets certes en cause quelques-unes de ses observations. Ce n''est nullement pour le contrarier mais pour mieux l''&eacute;clairer et amplifier le d&eacute;bat qu''il a eu le m&eacute;rite de lancer. Contrairement &agrave; ce qu''il pense, il y a beaucoup de raisons de croire aux Maliens d''aujourd''hui. Simplement une mission est &agrave; assumer. Car enfin, tous les Maliens ne sont pas des loups pour le Mali. Ce serait scier le tronc du grand baobab qui nous prot&egrave;ge et sous lequel nous sommes tous assis !<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Bamako, le 31 juillet 2007<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pr. Amadou Tour&eacute;</span></strong><br /><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(Universit&eacute; de Bamako)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<title>FSJP : Des pratiques qui déshonorent</title>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">L&rsquo;organisation de cours priv&eacute;s &laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;approche des examens &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP) n&rsquo;est pas de nature &agrave; faire honneur &agrave; l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">La cr&eacute;ation de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako avait suscit&eacute; un engouement certain dans les milieux scientifiques&nbsp;: plusieurs fili&egrave;res ayant &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es, la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques, scind&eacute;e plus tard en Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP) et en Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion, n&eacute;e des cendres de l&rsquo;ex-ENA. La FSJP a l&rsquo;exaltante mission de former de hauts cadres du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, cette mission aujourd&rsquo;hui risque d&rsquo;&ecirc;tre compromise par des pratiques qui d&eacute;shonorent l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. Le hic, c&rsquo;est que celles-ci viennent de certains professeurs qui doivent pourtant pr&ecirc;cher par le bon exemple. L&rsquo;une des pratiques courantes aujourd&rsquo;hui &agrave; la FSJP est l&rsquo;organisation de cours priv&eacute;s, dits <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo;</em>. Comment comprendre l&rsquo;organisation de cours priv&eacute;s sp&eacute;ciaux &agrave; l&rsquo;intention d&rsquo;&eacute;tudiants &agrave; raison de 5000 F CFA ou de 10&nbsp;000 F CFA par &eacute;tudiant &agrave; quelques encablures des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e&nbsp;? Inadmissible r&eacute;torquent des &eacute;tudiants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Pour rentrer dans les faits, hier nous &eacute;tions en examen partiel en proc&eacute;dure p&eacute;nale. Le professeur qui dispense ce cours avait pris, cinq jours auparavant, 5000 F CFA avec des &eacute;tudiants pour leur donner le sujet qu&rsquo;il allait proposer &agrave; l&rsquo;examen. Effectivement, il a donn&eacute; in extenso le sujet&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, confirment certains.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussi, contre toute attente et contre tout bon sens, le professeur charg&eacute; de cours de proc&eacute;dure p&eacute;nale en classe de 2e ann&eacute;e de droit a prof&eacute;r&eacute; des menaces &agrave; l&rsquo;encontre des &eacute;tudiants qui ne se seraient pas inscrits &agrave; son cours priv&eacute; <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;cial&nbsp;&raquo;</em>. Comme quoi, il leur attribuera une note d&eacute;risoire au moment de la notation. Cette mise en garde, il l&rsquo;a fait aux &eacute;tudiants des 1re et 2e ann&eacute;es de droit. La messe est donc dite. Tous ceux qui se sont abstenus pour une raison ou une autre de donner suite &agrave; sa &laquo;&nbsp;proposition&nbsp;&raquo; risquent de l&rsquo;apprendre &agrave; leurs d&eacute;pens.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il nous est revenu que le professeur est tout de m&ecirc;me parvenu &agrave; remplir l&rsquo;amphi 2000 en se faisant des millions sur le dos de pauvres &eacute;tudiants. Il faut dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pas le seul &agrave; s&rsquo;illustrer &eacute;loquemment dans la dispense des cours priv&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;En comptabilit&eacute; g&eacute;n&eacute;rale &eacute;galement, notre professeur a proc&eacute;d&eacute; de la m&ecirc;me mani&egrave;re. Il a pris 3000 F CFA avec les &eacute;tudiants et leur a d&eacute;voil&eacute; le sujet d&rsquo;examen&nbsp;&raquo;</em>,<em> </em>t&eacute;moigne une source.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout porte &agrave; croire que l&rsquo;objectif recherch&eacute; n&rsquo;est pas le renforcement du niveau des &eacute;tudiants qui ont pass&eacute; une ann&eacute;e universitaire plus ou moins normale, mais, tout simplement d&rsquo;une corruption qui ne dit pas son nom surtout que ceux qui participent &agrave; ces cours sont g&eacute;n&eacute;ralement ceux qui ont les meilleures notes en classe. Les inscrits sont identifi&eacute;s &agrave; travers une liste nominative.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A tous &eacute;gards, cette pratique est d&eacute;plorable d&rsquo;autant qu&rsquo;elle consacre l&rsquo;in&eacute;galit&eacute; entre les &eacute;tudiants nantis et ceux qui ne le sont pas. De ce fait, le m&eacute;rite et la comp&eacute;tence ne deviennent plus des crit&egrave;res de l&rsquo;excellence, mais il faut &eacute;galement l&rsquo;argent.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des langues qui se d&eacute;lient dans le milieu des professeurs &agrave; la FSJP souhaitent aujourd&rsquo;hui une interdiction pure et simple des cours priv&eacute;s <em>&laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo;</em> et la suspension de leurs coll&egrave;gues qui s&rsquo;y adonnent et qui, selon eux, souillent cette noble profession.<em> &laquo;&nbsp;Cet acte de la part de certains de nos coll&egrave;gues est honteux parce que l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur doit favoriser la promotion de l&rsquo;intelligentsia. C&rsquo;est un milieu scientifique qui doit tenir uniquement compte de la valeur intrins&egrave;que des &eacute;tudiants sans faire de distinction. Dans ce cas, tout acte qui serait de nature &agrave; favoriser certains &eacute;tudiants par rapport &agrave; d&rsquo;autres serait contraire au principe d&rsquo;&eacute;galit&eacute; consacr&eacute; par notre Constitution&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;indigne un professeur de la FSJP.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voyant d&rsquo;un tr&egrave;s mauvais &oelig;il l&rsquo;organisation de cours sp&eacute;ciaux priv&eacute;s &agrave; l&rsquo;approche des examens, notre interlocuteur s&rsquo;interroge&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;le professeur qui tend la main &agrave; ses &eacute;tudiants peut-il affirmer son ind&eacute;pendance par rapport &agrave; ceux-ci&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Du c&ocirc;t&eacute; de certains parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, l&rsquo;inqui&eacute;tude sur l&rsquo;avenir de leurs enfants est r&eacute;elle.<em> &laquo;&nbsp;Je suis inqui&egrave;te de l&rsquo;avenir de nos enfants qui, d&eacute;sormais, n&rsquo;utiliseront plus leur intellect pour r&eacute;ussir mais passeront par des chemins tortueux&nbsp;&raquo;</em>,<em> </em>regrette une m&egrave;re de famille, qui interpelle les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes ainsi que le comit&eacute; AEEM afin qu&rsquo;ils cultivent l&rsquo;excellence dans les Facult&eacute;s en mettant dehors les professeurs mus par l&rsquo;app&acirc;t du gain facile.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Beaucoup s&rsquo;accordent &agrave; dire que l&rsquo;organisation des cours priv&eacute;s pouvait &ecirc;tre une bonne chose si les sujets n&rsquo;&eacute;taient pas d&eacute;voil&eacute;s. Aujourd&rsquo;hui, il ne s&rsquo;agit plus de se contenter d&rsquo;une simple condamnation verbale, mais il faut agir contre le fait de d&eacute;voiler les sujets moyennant esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité intérieure : Plus de 500 conflits fonciers au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/securite-interieure-plus-de-500-conflits-fonciers-au-mali-8523.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: blue;"><font size="2">Les conflits qui surviennent au Mali ne sont pas seulement frontaliers. Plus r&eacute;currents et souvent meurtriers, les litiges fonciers minent les rapports entre nos communaut&eacute;s villageoises avec des cons&eacute;quences parfois dramatiques</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon le site maliweb.net, au Mali on d&eacute;nombre 500 conflits fonciers dont 7 frontaliers. Chaque ann&eacute;e, ces conflits occasionnent des pertes en vies humaines, comme ce fut le cas &agrave; Mopti, Tominian, Koro, Tombouctou&nbsp;; et plus r&eacute;cemment &agrave; Siradiouba et &agrave; Dalagou&eacute; dans le cercle de Yanfolila. Au Forum social mondial des ONG, des intervenants avaient touch&eacute; du doigt les principaux probl&egrave;mes fonciers et frontaliers qui menacent s&eacute;rieusement le fondement de nos communaut&eacute;s, voire de nos Etats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;currence de ces conflits fonciers et frontaliers est souvent la r&eacute;sultante de la pression d&eacute;mographique, avait expliqu&eacute; un sociologue au cours du Forum. <em>&laquo;&nbsp;Les terres cultivables ne suffisent plus, poussant les agriculteurs &agrave; d&eacute;fricher de nouvelles terres qui se trouvent &ecirc;tre souvent des aires de p&acirc;turage. Or, il faut que l&rsquo;&eacute;leveur aussi parvienne &agrave; nourrir son b&eacute;tail et les nouvelles familles cr&eacute;&eacute;es &agrave; avoir des terres de culture&nbsp;&raquo;</em>, disait-il pour expliquer les causes de ces multiples conflits. Il ajoutait aussi que la d&eacute;couverte de ressources mini&egrave;res dans de zones limitrophes entre Etats &eacute;tait des causes de conflits entre populations frontali&egrave;res sur le continent africain.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si certains conflits fonciers et frontaliers au Mali ont eu des solutions temporaires ou d&eacute;finitives, nombreux sont ceux qui restent pendant devant la justice.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Siradiouba, par exemple, les parents des victimes attendent encore que justice leur soit faite. Justement, cette dimension judiciaire reste importante dans les tensions autour du foncier. Drissa Sidib&eacute;, jeune dipl&ocirc;m&eacute; reconverti dans l&rsquo;agriculture et financ&eacute; par l&rsquo;Apej &agrave; Dio&iuml;la explique&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Quand un agriculteur et un &eacute;leveur sont en conflit et que l&rsquo;affaire arrive devant l&rsquo;administration ou la justice, c&rsquo;est le plus souvent l&rsquo;&eacute;leveur qui sort gagnant parce qu&rsquo;il a de quoi corrompre. L&rsquo;agriculteur qui sait qu&rsquo;on lui a donn&eacute; tort parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas les moyens pour corrompre, va chercher &agrave; se rendre justice&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon lui, l&rsquo;Etat repr&eacute;sent&eacute; par la justice ne parvient pas tr&egrave;s souvent &agrave; satisfaire les protagonistes. Mais, pour beaucoup d&rsquo;autres participants au Forum, les r&eacute;ponses aux conflits se trouvent moins dans la justice que dans un retour &agrave; la gestion par les autorit&eacute;s traditionnelles des ressources naturelles.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ce que pensent &eacute;galement les autorit&eacute;s s&eacute;curitaires &agrave; Yanfolila en laissant le r&egrave;glement du conflit foncier frontalier de Siradiouba aux mains du patriarche du Wassoulou. Ce qui n&rsquo;est pas &eacute;videmment l&rsquo;avis des populations de Siradiouba, notamment du chef de village. <em>&laquo;&nbsp;Il faut que les pays d&eacute;finissent clairement leurs fronti&egrave;res et prennent &agrave; bras le corps la gestion du probl&egrave;me foncier comme le n&ocirc;tre au plus haut niveau &raquo;</em>, pense Souleymane Sidib&eacute;, le chef de village.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Denis Kon&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Histoire… d’un ex&#45;époux tueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire%25e2%2580%25a6-d%25e2%2580%2599un-ex-epoux-tueur-8517.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La sagesse nous recommande la prudence dans tout ce que nous entreprenons dans ce monde ici-bas. Mais, tr&egrave;s souvent la passion et l&rsquo;intol&eacute;rance nous conduisent &agrave; poser des actes aux cons&eacute;quences d&eacute;sastreuses. Suivez plut&ocirc;t l&rsquo;aventure dramatique d&rsquo;A. G., une dame qui a<span style="">&nbsp; </span>quitt&eacute; son Mopti natale pour venir faire fortune &agrave; Bamako. Ag&eacute;e d&rsquo;une trentaine d&rsquo;ann&eacute;es, A. G. a fait la connaissance d&rsquo;un homme &agrave; la moralit&eacute; douteuse. Entre les deux, un amour intense voit cependant le jour. De leur union, nait &eacute;galement une fille qui a aujourd&rsquo;hui 4 ans.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Durant leur vie commune, A. G. qui ne savait rien de son mari a fini par se rendre compte que l&rsquo;homme qu&rsquo;il fr&eacute;quente n&rsquo;est qu&rsquo;un voleur, un brigand de la pire esp&egrave;ce. En effet, il ne se passe un seul jour sans que son mari qui se nomme selon les circonstances Ou&eacute;draogo ou Guindo n&rsquo;arrive avec des &eacute;gratignures ou des blessures.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Se sentant en ins&eacute;curit&eacute; en compagnie d&rsquo;un brigand, elle a tent&eacute; dans un premier temps de le faire chanter en le mena&ccedil;ant de le quitter s&rsquo;il continue &agrave; voler. Ensuite, en bonne femme, elle lui demanda de se reposer tranquillement &agrave; la maison car les &eacute;conomies qu&rsquo;elle a lui permettent de vendre des galettes et de subvenir aux besoins de la petite famille.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;habitude &eacute;tant une seconde nature, son mari n&rsquo;a pu cesser sa basse besogne. Ainsi n&rsquo;en pouvant plus, A. G. a tout simplement d&eacute;cid&eacute; de le quitter. De Kalabancoro, elle d&eacute;menagera &agrave; Baco-Djikoroni o&ugrave; elle continuait &agrave; vendre des galettes. Pour la s&eacute;curit&eacute; de sa fille et la sienne propre, elle a &eacute;pous&eacute; P. K., un quinquag&eacute;naire, ma&ccedil;on de son &eacute;tat qu&rsquo;elle a rencontr&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Huit mois de recherche ont suffi au voleur pour retrouver sa A. G. et son rejeton sous un hangar. Devenu furieux et m&eacute;connaissable, il entra&icirc;na A. G. dans une ruelle non fr&eacute;quent&eacute;e. L&agrave;-bas, il se mit &agrave; la battre et finit par la poignarder avec un couteau qu&rsquo;il avait toujours sur lui. Apr&egrave;s avoir d&eacute;vers&eacute; sa haine, le &ldquo;fauve&rdquo; est revenu au bord de la route pour demander au premier taximan d&rsquo;aller voir dans la ruelle et qu&rsquo;il y a une petite fille de 4 ans assise &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;une femme gisant dans le sang.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En homme exp&eacute;riment&eacute;, le taximan a pris soin d&rsquo;alerter les autorit&eacute;s. Le meurtrier a mis &agrave; profit ce temps pour prendre la cl&eacute; des champs. Une enqu&ecirc;te fut ouverte. Triste fin pour A. G. qui, de son vivant a toujours voulu vivre honn&ecirc;tement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Idrissa Sako<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aboubacar Eros Sissoko, Ecrivain malien en France : « Sarkozy veut refouler 25 000 sans papiers »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/aboubacar-eros-sissoko-ecrivain-malien-en-france-%25c2%25ab-sarkozy-veut-refouler-25-000-sans-papiers-%25c2%25bb-8516.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ecrivain et &eacute;ducateur sp&eacute;cialis&eacute; charg&eacute; de jeunes en difficult&eacute; dans la ville d&rsquo;Evry en banlieue parisienne, le jeune Malien Aboubacar Eros Sissoko savoure actuellement ses vacances d&rsquo;&eacute;t&eacute; &agrave; Bamako. Un s&eacute;jour qu&rsquo;il a mis &agrave; profit pour enterrer sa vie de c&eacute;libataire et peaufiner son dernier livre sur la l&eacute;gende de Bakaridjan et Bilissi. Dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e, il nous parle de ses &oelig;uvres, de la situation des immigr&eacute;s et de ses projets futurs.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Comment avez-vous eu l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;&eacute;crire sur cette l&eacute;gende de Bakaridjan&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aboubacar Eros Sissoko&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, le ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, m&rsquo;avait invit&eacute; au Festival sur le Niger &agrave; S&eacute;gou. Cela m&rsquo;a permis de d&eacute;couvrir la r&eacute;gion et de m&rsquo;int&eacute;resser &agrave; son histoire et &agrave; sa culture. Apr&egrave;s le festival, j&rsquo;y suis retourn&eacute; pour faire des recherches sur la l&eacute;gende de Bakaridjan et Bilissi qui fera, d&rsquo;ailleurs, l&rsquo;objet de mon prochain livre intitul&eacute; &ldquo;Bakaridjan, le fils rebelle de S&eacute;gou&rdquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Quel message voulez-vous v&eacute;hiculer en &eacute;ditant cette vieille l&eacute;gende&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> D&rsquo;abord, il faut dire que j&rsquo;avais &eacute;crit sur la r&eacute;gion de Kayes &agrave; travers les l&eacute;gendes de Bafoulab&eacute; Mali-Sadio et Mariama Kaba du Mali. Apr&egrave;s, je me suis dit qu&rsquo;il faut que j&rsquo;aille dans d&rsquo;autres r&eacute;gions qui sont toutes charg&eacute;es par des l&eacute;gendes. J&rsquo;ai entendu le Super Biton de S&eacute;gou chanter cette histoire de Bakaridjan. &Ccedil;a m&rsquo;a beaucoup perturb&eacute; et j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller &agrave; la source pour en savoir plus.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui est int&eacute;ressant dans cette histoire, c&rsquo;est que Bilissi a pu r&eacute;gner sur S&eacute;gou par sa laideur. C&rsquo;est pour dire que, quoi qu&rsquo;on soit dans la vie, on peut &ecirc;tre d&eacute;fi&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, quand je vois tous ces politiciens qui se mettent &agrave; la place de Dieu, je veux dire tout simplement que la jeunesse peut les bousiller. Quand on fait la politique, on doit avoir des projets. Dans le cas contraire, le peuple est en droit de vous regarder dans les yeux et vous devez lui rendre des comptes. Parce qu&rsquo;il y a des gens, en Afrique, qui viennent au pouvoir pour r&eacute;gner sur le dos du peuple. Il ne faut pas accepter un tel pouvoir. C&rsquo;est ce message que j&rsquo;essaye de faire passer &agrave; la jeunesse. De la mani&egrave;re dont Bakaridjan a gagn&eacute; sur Bilissi, la jeunesse peut gagner sur ces menteurs et ces voleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>De l&rsquo;&eacute;criture, vous vous retrouvez dans le cin&eacute;ma aussi&hellip;</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Je peux dire que c&rsquo;est le cin&eacute;ma qui est venu vers moi. Parce que le 1er f&eacute;vrier dernier, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; invit&eacute; sur une &eacute;mission &agrave; Paris, &laquo;&nbsp;Des mots de minuit&nbsp;&raquo; sur France 2 et au moment o&ugrave; je parlais de mes livres, on a fait mon casting sur place. Le lendemain, &agrave; ma grande surprise, je me suis reveill&eacute; avec un coup de fil de BVNJ-Productions pour le 3e r&ocirc;le d&rsquo;un film &laquo;&nbsp;Un si beau voyage&nbsp;&raquo; du cin&eacute;aste tunisien Khaled Ghorbal. C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai fais mon premier pas dans le cin&eacute;ma et &ccedil;a m&rsquo;a beaucoup plu. Et en plus, &ccedil;a paye bien.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Et c&rsquo;est ce qui vous a inspir&eacute; &agrave; adapter Mariama Kaba&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> C&rsquo;est vrai que &ccedil;a m&rsquo;a beaucoup inspir&eacute; en tant que dipl&ocirc;m&eacute; d&rsquo;arts plastiques, communication multimedias de l&rsquo;Ecole des beaux arts de Toulouse. A partir de ce film, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;adapter Mariama Kaba. J&rsquo;ai fais l&rsquo;adaptation cin&eacute;matographique pour un court m&eacute;trage qui va &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute; par Kora Films avec le soutien et les conseils du cin&eacute;aste Cheick Oumar Sissoko. Je suis en train de boucler le financement avec le Programme national de lutte contre l&rsquo;excision, le minist&egrave;re du D&eacute;veloppement social et la Fondation pour l&rsquo;Enfance o&ugrave; j&rsquo;ai d&eacute;pos&eacute; des dossiers.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Avez-vous d&rsquo;autres projets pour le Mali&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je pr&eacute;pare un roman sur mon enfance qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; du tout facile. Mon p&egrave;re Birama Sissoko, qui travaillait au minist&egrave;re des Sports sous le pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita, a &eacute;t&eacute; un d&eacute;tenu politique. En 1968, apr&egrave;s le coup d&rsquo;Etat, j&rsquo;ai grandi sans mon p&egrave;re pendant huit ans. Ce roman serait un message pour les pays africains, &agrave; savoir&nbsp;: arr&ecirc;ter des papa, c&rsquo;est laisser aussi des enfants en souffrance. Faire le coup d&rsquo;Etat, c&rsquo;est aussi disloquer, tuer des familles, compromettre l&rsquo;avenir de pauvres innocents. Et je crois que je vais intenter un proc&egrave;s contre X parce que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; perturb&eacute; par l&rsquo;absence de mon p&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, vous avez lanc&eacute; votre 3e livre &agrave; Bamako, &ldquo;Chakozy&rdquo;, un dr&ocirc;le de chat. Alors, comment a-t-il &eacute;t&eacute; accueilli en France&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Il a &eacute;t&eacute;, &agrave; la fois, bien accueilli et compromis. D&rsquo;abord, il y a eu de l&rsquo;intimidation, des menaces d&rsquo;emprisonnement &agrave; mon &eacute;gard. Ils ne pouvaient pas, pour la simple raison que, je n&rsquo;ai pas parl&eacute; de Nicolas Sarkozy. Mais de Chacozy et de chats. La France, il faut le reconna&icirc;tre, est un pays d&rsquo;expression.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par la suite, l&rsquo;UMP a, d&rsquo;ailleurs, essay&eacute; de m&rsquo;approcher en me proposant un boulot. J&rsquo;ai pos&eacute; comme condition de laisser les Maliens sans papier travailler en paix. Le livre m&rsquo;a valu &eacute;galement l&rsquo;amiti&eacute; de bon nombres d&rsquo;hommes politiques fran&ccedil;ais dont Segol&egrave;ne Royal, Anne Hidalgo, la 1re adjointe au maire de Paris, le d&eacute;put&eacute; maire d&rsquo;Evry, Manuel Valls, etc. J&rsquo;ai choisi mon camp et je ne regrette rien.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Parlant des sans papiers, comment jugez-vous, la situation des Maliens en France&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> D&rsquo;abord, je dirai au gouvernement malien qu&rsquo;il a tout inter&ecirc;t &agrave; aller r&eacute;cup&eacute;rer les d&ucirc;s des Maliens qui ont &eacute;t&eacute; refoul&eacute;s. Parce que ce sont des gens qui c&ocirc;tisent &agrave; la retraite, aux allocations formation, reclassement. Ils ont des comptes &agrave; la banque parce qu&rsquo;ils sont, pour la plupart, pay&eacute;s par virement. Quand on les prend, on les juge et on les expulse. Ils n&rsquo;ont plus acc&egrave;s &agrave; leur argent. &Ccedil;a fait des milliards de F CFA qui sont bloqu&eacute;s &agrave; la banque fran&ccedil;aise et, au finish, cet argent est vir&eacute; sur le compte du Tr&eacute;sor public fran&ccedil;ais.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement malien doit prendre toutes ses responsabilit&eacute;s pour r&eacute;cup&eacute;rer les d&ucirc;s des Maliens expuls&eacute;s et parler avec les autorit&eacute;s fran&ccedil;aises d&rsquo;&eacute;gal &agrave; &eacute;gal. C&rsquo;est une honte que la France se comporte ainsi et que les autorit&eacute;s maliennes restent silencieuses. Qui ne dit mot consent.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Echos&nbsp;: <em>Que pensez-vous de la politique d&rsquo;immigration de M. Sarkozy&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A. E. S.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Je sais que Sarkozy veut refouler 25&nbsp;000 sans papiers. Et beaucoup de Maliens sont cibl&eacute;s. On ne peut pas maintenant mesurer l&rsquo;effet de ces expulsions. Ils sont en train d&rsquo;&eacute;laborer des lois. Ce qui est s&ucirc;r, &ccedil;a va &ecirc;tre pire que sous Chirac. Certes, Sarkozy est en train de prendre des hommes de couleur dans des postes de responsabilit&eacute;. Mais, au fond, sa politique de base va rester.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Propos recueillis par </span></em><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affrontements à la frontière Mali&#45;Guinée: Dalagoué ne décolère plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affrontements-a-la-frontiere-mali-guinee-dalagoue-ne-decolere-plus-8510.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Selon de nombreux t&eacute;moignages, le conflit entre populations maliennes et guin&eacute;ennes dans le cercle de Yanfolila est la r&eacute;sultante d&rsquo;une n&eacute;gligence de nos autorit&eacute;s.</p>
<p>Le conflit entre Maliens et Guin&eacute;ens dans le cercle de Yanfolila est un vieux probl&egrave;me auquel nos autorit&eacute;s au plus haut niveau de nos deux Etats n&rsquo;ont jamais daign&eacute; trouver une solution. Pourtant, il s&rsquo;agit d&rsquo;un conflit qui, si l&rsquo;on n&rsquo;y prend garde, risque de ternir s&eacute;rieusement les relations d&rsquo;amiti&eacute;, de coop&eacute;ration et de fraternit&eacute; qui ont exist&eacute; depuis entre les deux pays.</p>
<p>Selon El hadj Dramane Sidib&eacute;, chef de village de Bambala, &ldquo;on peut dire que les autorit&eacute;s sont en train de prendre &agrave; la l&eacute;g&egrave;re le conflit de Dalagou&eacute;. J&rsquo;ai plus de 80 ans aujourd&rsquo;hui. Mais depuis que j&rsquo;&eacute;tais jeune, il y a toujours eu des m&eacute;sententes entre les Guin&eacute;ens et les Maliens de cette zone. Quand le colonisateur a trac&eacute; la fronti&egrave;re entre nos deux Etats, except&eacute;e la partie frontali&egrave;re de Niani, il n&rsquo;y a eu aucun conflit entre Maliens et Guin&eacute;ens&rdquo;.</p>
<p>Le vieil homme a indiqu&eacute; que depuis 65 ans, les habitants de Niani les attaquent tous les deux ou trois ans. &ldquo;Ils nous attaquaient avec des b&acirc;tons. C&rsquo;est cette ann&eacute;e qu&rsquo;ils ont pris des armes. Si l&rsquo;Etat avait pris l&rsquo;affaire au s&eacute;rieux d&egrave;s le d&eacute;but, elle n&rsquo;allait pas s&rsquo;aggraver &agrave; ce point aujourd&rsquo;hui&rdquo;.</p>
<p>Niani, toujours selon notre interlocuteur, est situ&eacute; sur le territoire malien sur la foi du trac&eacute; effectu&eacute; par le Fran&ccedil;ais Lassausse en 1945. &ldquo;Niani est pour le Mali. Pour mettre fin au conflit, il faut que les habitants, qui sont des Guin&eacute;ens, soient d&eacute;plac&eacute;s des terres maliennes. Il n&rsquo;y a pas un autre terrain d&rsquo;entente. En tout cas, si l&rsquo;Etat ne le fait pas, la population du Wassoulou s&rsquo;en chargera. Nous avons d&eacute;j&agrave; parl&eacute; du probl&egrave;me &agrave; nos autorit&eacute;s. Elles disent qu&rsquo;elles vont en discuter&rdquo;, tranche le chef de village de Bambala.</p>
<p>Sambou Sidib&eacute;, chef de village de Dalagou&eacute;, ne dit pas autre chose : &ldquo;Nous sommes pr&ecirc;ts &agrave; affronter les assaillants. Les chasseurs sont venus des quatre coins du Wassoulou. Leur prise en charge est assur&eacute;e par nos enfants expatri&eacute;s. Aussi les villages voisins nous envoient-ils des sacs de riz et de l&rsquo;argent&rdquo;.</p>
<p>Alfousseni Sidib&eacute;, pr&eacute;sident du conseil de cercle de Yanfolila regrette pour sa part que &ldquo;les Guin&eacute;ens aient d&eacute;truit des champs appartenant &agrave; des Maliens. Ils sont, a-t-il poursuivi, en train de tirer sur nos populations. Le gouvernement ne fait qu&rsquo;appeler au calme. Le gouvernement seul a la solution. Mais il n&eacute;glige le probl&egrave;me et c&rsquo;est nous, les autorit&eacute;s locales, qui allons endosser la responsabilit&eacute;. Je dois envoyer aujourd&rsquo;hui des sacs de riz &agrave; Dalagou&egrave; pour les combattants&rdquo;.</p>
<p>Sidiki Doumbia (stagiaire, envoy&eacute; sp&eacute;cial)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Jeux Africains « Alger&#45;2007 » : Les attentes non comblées du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeux-africains-%25c2%25ab-alger-2007-%25c2%25bb-les-attentes-non-comblees-du-mali-8501.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les lampions des 9es Jeux africains se sont &eacute;teints au </span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">S<strong><em>tade du 5-Juillet</em></strong> d&rsquo;Alger<strong><em> le 23 juillet dernier. Tous les pays africains &eacute;taient repr&eacute;sent&eacute;s, sauf le Maroc qui ne participe plus &agrave; cet &eacute;v&eacute;nement depuis la 4e &eacute;dition parce que n&rsquo;&eacute;tant plus membre de l&rsquo;Union africaine. Sur les 52 pays participants, seul le Cap-Vert n&rsquo;avait pas d&rsquo;athl&egrave;tes. A l&rsquo;issue des comp&eacute;tition</em></strong>s, le Mali s&rsquo;est class&eacute; 22e sur<strong><em> 51 participants. Un r&eacute;sultat tr&egrave;s en de&ccedil;&agrave; des attentes nationales.<o:p></o:p></em></strong></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Egypte a domin&eacute; cette &eacute;dition avec 198 m&eacute;dailles, dont 74 en or. Le pays organisateur, l''Alg&eacute;rie a fini &agrave; la seconde place avec 205 m&eacute;dailles, dont 70 en or. Le Mali a obtenu quatre m&eacute;dailles, dont un seul en or avec le karat&eacute;ka Fousseyni Sacko. Les trois m&eacute;dailles de bronze ont &eacute;t&eacute; remport&eacute;es par Aminata Makou Traor&eacute; (+ 48 kg), et Aminata Doumbia -47 kg (taekwondo) ainsi que Yah Souhko Ko&iuml;ta en saut en longueur (6 m 30).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pr&eacute;sent dans neuf disciplines, le Mali a donc pu s&rsquo;offrir 4 m&eacute;dailles et se classe 22e sur 51 pays pr&eacute;sents &agrave; ces Jeux. Il faut pr&eacute;ciser que seuls 36 ont eu des m&eacute;dailles. Certains athl&egrave;tes maliens tels Yah Ko&iuml;ta ont battu leur propre record et celui national. La s&eacute;lection espoir de basket a termin&eacute; son tournoi &agrave; la 4e place.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la sous-r&eacute;gion ouest-africaine, le Mali est devanc&eacute; par le Nigeria (4e avec 49 m&eacute;dailles d&rsquo;or), le S&eacute;n&eacute;gal (7e avec 8 m&eacute;dailles d&rsquo;or), le Ghana (3 m&eacute;dailles d&rsquo;or),<span style="">&nbsp; </span>la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (25e) qui n&rsquo;a obtenu aucune m&eacute;daille d&rsquo;or mais 15 m&eacute;dailles d&rsquo;argent et de bronze et le Burkina (26e).<span style="">&nbsp; </span>La comp&eacute;tition &eacute;tait relev&eacute;e avec une domination sans partage des Sud-Africains en natation et des Alg&eacute;riens en judo et en boxe.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me si ce r&eacute;sultat n&rsquo;est pas &agrave; la hauteur des ambitions de la d&eacute;l&eacute;gation malienne, nous n&rsquo;avons pas pourtant &agrave; rougir de la prestation de nos repr&eacute;sentants dans les diff&eacute;rentes comp&eacute;tions. C&rsquo;est de loin l&rsquo;une des meilleures moissons du Mali dans l&rsquo;histoire des Jeux africains. C&rsquo;est le fruit d&rsquo;un effort que le pr&eacute;sident du Comit&eacute; national olympique et sportif<span style="">&nbsp; </span>malien (CNOSM), Habib Sissoko, a salu&eacute; &agrave; sa juste valeur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s avoir organis&eacute; les Jeux de 1978, l&rsquo;Alg&eacute;rie a mis un point d&rsquo;honneur &agrave; r&eacute;ussir cette 9e &eacute;dition sans incident. Elle tenait &agrave; relever le d&eacute;fi et n&rsquo;est pas pass&eacute;e &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la plaque car ayant battu le record de toutes les participations avec 6000 athl&egrave;tes, 2500 dirigeants, 500 VIP, 1500 journalistes, 900 arbitres et 900 m&eacute;decins pour un total de 12&nbsp;300 personnes. Les prochains Jeux africains se tiendront en 2011 &agrave; Lusaka, en Zambie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Moeurs: « Y a&#45;t&#45;il des pédés au Mali ? ». Petite discussion oiseuse sur la débauche et l’anarchie sexuelle au Mali d’aujourd’hui...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moeurs-%25c2%25ab-y-a-t-il-des-pedes-au-mali-%25c2%25bb-petite-discussion-oiseuse-sur-la-debauche-et-l%25e2%2580%2599anarchie-sexuelle-au-mali-d%25e2%2580%2599aujourd%25e2%2580%2599hui-8473.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">A. C. est un homme de 63 ans install&eacute; dans une banlieue coquette de Los Angeles aux Etats-Unis. Bien int&eacute;gr&eacute;, jouissant d&rsquo;une situation sociale enviable et mari&eacute; &agrave; une Am&eacute;ricaine depuis 35 ans, il n&rsquo;a pas mis les pieds au Mali depuis 1970, il y a exactement 37 ans. En fait, il avait banni le Mali de sa vie depuis cette date et sa d&eacute;cision de s&rsquo;exiler jusqu&rsquo;&agrave; la mort quand son p&egrave;re, &agrave; Missira, lui avait piqu&eacute; sa fianc&eacute;e devenue la co&eacute;pouse de sa m&egrave;re.</p>
<p>J&rsquo;ai connu A. C. en 2001 quand il &eacute;tait venu faire un tour au Festival de jazz de Montr&eacute;al. Nous avons &eacute;chang&eacute; nos num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phone. Depuis cette date, nous communiquons r&eacute;guli&egrave;rement. C&rsquo;est ainsi que, petit &agrave; petit, A. C. a recommenc&eacute; &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; son pays natal. Il a compris progressivement que la haine et la rancune ne faisaient que le d&eacute;truire davantage.</p>
<p>Au mois de juin, A. C., avec sa femme am&eacute;ricaine, a d&eacute;cid&eacute; de visiter le Mali, de se r&eacute;concilier avec sa famille et enfin, de s&rsquo;incliner sur le tombeau de ses parents, morts depuis des ann&eacute;es. &laquo; J&rsquo;ai besoin de pardonner, de me purifier, de chasser en moi cette haine de ma famille et du Mali, de redevenir un homme en paix avec moi-m&ecirc;me &raquo;, m&rsquo;expliquait-il avec la sagesse de l&rsquo;&acirc;ge. Finalement, le s&eacute;jour fut tellement charg&eacute; d&rsquo;&eacute;motion qu&rsquo;il le prolongea de deux autres semaines. Sa femme y est rest&eacute;e pour deux mois suppl&eacute;mentaires.</p>
<p>A son retour aux USA, A. C., qui n&rsquo;en revenait pas de d&eacute;couvrir un Mali aux antipodes de celui de 1970, me l&acirc;che un coup de fil qui commence avec une question vraiment bizarre : &laquo; Dis-moi fiston, y a-t-il maintenant des p&eacute;d&eacute;s au Mali ? &raquo;</p>
<p>Interloqu&eacute;, surpris par la brutalit&eacute; de la question, je reste coi au t&eacute;l&eacute;phone quelques instants. Il rench&eacute;rit : &laquo; Ce que j&rsquo;ai vu &agrave; Bamako sur le plan des m&oelig;urs ne m&rsquo;a pas plu du tout. Le Mali est devenu une soci&eacute;t&eacute; pervertie par l&rsquo;argent et le sexe. Le d&eacute;vergondage a atteint des niveaux incroyables. Je me suis fait draguer dans le taxi par une fille de 16 ans ! Ici, tu peux &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; pour p&eacute;dophilie ! &raquo;</p>
<p>Je ne suis pas un expert en m&oelig;urs et je n&rsquo;ai jamais fait d&rsquo;&eacute;tudes sur les habitudes intimes de mes compatriotes. Mais une chose est claire dans ma t&ecirc;te : comme tous les pays du monde, il y a des homosexuels hommes et femmes au Mali comme il y a des dents dans la bouche du Malien normal. Et, contrairement &agrave; A. C. qui pense que ces &laquo; perversions &raquo; ont un lien avec le &laquo; d&eacute;veloppement &raquo; qu&rsquo;a connu le Mali depuis 1991, je ne crois pas en l&rsquo;existence d&rsquo;un lien entre l&rsquo;am&eacute;lioration des conditions de vie et le d&eacute;veloppement de l&rsquo;homosexualit&eacute; dans une soci&eacute;t&eacute;.</p>
<p>Je pense et des dizaines de documents de r&eacute;f&eacute;rence le d&eacute;montrent, que l&rsquo;homosexualit&eacute; est inh&eacute;rente &agrave; la nature humaine. Tant qu&rsquo;il y a des humains, il y a le penchant d&rsquo;un genre pour un genre de m&ecirc;me nature. La Bible, qui date de plus de 2000 ans, et le Coran, qui a 1500 ans, parlent d&eacute;j&agrave; de ce ph&eacute;nom&egrave;ne. Il y a un passage biblique particuli&egrave;rement inspir&eacute; sur l&rsquo;histoire de Loth qui vivait au milieu de &laquo; pervers &raquo; qui, refusant les faveurs des filles de Loth, voulaient s&rsquo;accoupler avec les h&ocirc;tes m&acirc;les de ce proph&egrave;te. S&rsquo;il est aujourd&rsquo;hui question, avec plus d&rsquo;acuit&eacute; de p&eacute;d&eacute;s et de gouines &agrave; Bamako, c&rsquo;est que les gens en parlent plus ouvertement, les m&eacute;dias abordent le sujet et il n&rsquo;y a pas cette peur de s&rsquo;exprimer, de donner son opinion.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Calamit&eacute;s futures ?</span></p>
<p>Je pense &eacute;galement que le point de vue de mon a&icirc;n&eacute; et ami A. C. qui pr&eacute;tend que l&rsquo;islam devait &ecirc;tre un rempart contre l&rsquo;&eacute;closion de l&rsquo;homosexualit&eacute; est une affirmation sans fondement. Il est clairement indiqu&eacute; dans la litt&eacute;rature consacr&eacute;e &agrave; la sexualit&eacute; homogenre que les premiers &eacute;crits litt&eacute;raires sur le sujet sont le fait de conteurs arabes. Au moment de l&rsquo;apparition de l&rsquo;islam, la P&eacute;ninsule arabique &eacute;tait une soci&eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement port&eacute;e sur l&rsquo;homosexualit&eacute; et les d&eacute;viations transgenres. Il y avait m&ecirc;me des divinit&eacute;s consacr&eacute;es aux &eacute;ph&egrave;bes et autres hermaphrodites que l&rsquo;on d&eacute;signe aujourd&rsquo;hui sous le terme g&eacute;n&eacute;rique &laquo; bisexuels &raquo;.</p>
<p>D&rsquo;un point de vue moral, A. C. r&eacute;prouve la &laquo; tol&eacute;rance excessive &raquo; des Maliens envers les p&eacute;d&eacute;s et les gouines et annonce des calamit&eacute;s futures pour ce pays. &laquo; On devrait les mettre nus sur la place publique et les br&ucirc;ler ainsi que ces gamines aguicheuses et leurs parents irresponsables ! &raquo; Je vois l&agrave; une transplantation r&eacute;ussie au c&oelig;ur de ce Malien de la mentalit&eacute; hyper conservatrice de ce Deep South am&eacute;ricain qui fait rarement dans la dentelle quand il s&rsquo;agit de fustiger son prochain.</p>
<p>A mon avis, la morale est une notion tr&egrave;s &eacute;lastique. Et il est difficile, d&rsquo;un point de vue global, de d&eacute;cr&eacute;ter ce qui est moral et ce qui est immoral ? Parce que les contradictions apparaissent cr&ucirc;ment : est-il moral d&rsquo;aller prier Dieu qui est amour et pardon le dimanche et manifester le lundi pour demander l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un criminel ?</p>
<p>Est-il moral de d&eacute;fendre l&rsquo;avortement sur la place publique comme un droit et de s&rsquo;indigner face &agrave; l&rsquo;excision ? Est-il moral d&rsquo;&ecirc;tre fier de son arm&eacute;e dont le m&eacute;tier est de tuer des gens ? Est-il moral de d&eacute;penser 2 milliards de F CFA pour organiser un d&eacute;fil&eacute; du 22 septembre alors que des pauvres meurent devant l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; parce que leurs familles ne peuvent trouver 20 000 francs pour acheter une ordonnance ?</p>
<p>Ou, en puisant dans l&rsquo;actualit&eacute;, est-il moral de s&rsquo;attaquer aux p&eacute;d&eacute;s et gouines du Mali qui, somme toute, ne font du mal &agrave; personne, alors que le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral vient d&rsquo;&eacute;pingler des voleurs professionnels qui ont d&eacute;tourn&eacute; 103 milliards de F CFA des caisses publiques ? Est-il moral d&rsquo;emprisonner le g&eacute;rant de l&rsquo;Opam de Diapaga pour le d&eacute;tournement de 2 millions alors qu&rsquo;un ministre a d&eacute;pens&eacute; 11 millions de F CFA en th&eacute; en une journ&eacute;e ! En somme, la morale est un terrain tr&egrave;s glissant.</p>
<p>M&ecirc;me si je ne trouve pas l&rsquo;homosexualit&eacute; normale ne serait-ce que pour la perp&eacute;tuation de l&rsquo;humanit&eacute; qui est fondamentalement h&eacute;t&eacute;rosexuelle, je ne participerai pas &agrave; un pogrom ou une campagne de haine contre les homosexuels. Car, fonci&egrave;rement, dans mon intime conviction, je pense que Seul Dieu sait qui est pur et qui est impur, Seul Dieu est &agrave; m&ecirc;me de juger de la moralit&eacute; des gens.</p>
<p>Juste pour terminer, je connais un vieux &agrave; Niar&eacute;la qui, au mois de mai dernier, me donnait le nom d&rsquo;une haute personnalit&eacute; de l&rsquo;administration malienne qui serait un &laquo; p&eacute;d&eacute; fieff&eacute; qui doit &ecirc;tre tu&eacute; par honneur pour le Mali &raquo;. Puisque c&rsquo;&eacute;tait un ami d&rsquo;enfance de mon d&eacute;funt p&egrave;re, je n&rsquo;ai jamais os&eacute; lui dire que sa fille dont il est si fier et qui l&rsquo;a envoy&eacute; en p&egrave;lerinage &agrave; La Mecque exerce le plus vieux m&eacute;tier du monde &agrave; Paris, pr&eacute;cis&eacute;ment porte de Versailles o&ugrave; mon cousin policier l&rsquo;a embarqu&eacute;e un jour pour racolage sur la voie publique. Vous voyez, donner des le&ccedil;ons de morale est tr&egrave;s risqu&eacute; surtout des le&ccedil;ons extr&ecirc;mes.</p>
<p>Sur ce, je vous laisse deux semaines en tentant de gu&eacute;rir la maudite fi&egrave;vre typho&iuml;de que j&rsquo;ai chop&eacute;e au Mali en mai dernier apr&egrave;s la malaria du mois de septembre 2006. Le temps de dig&eacute;rer aussi l&rsquo;overdose d&rsquo;idioties qui polluent notre monde.</p>
<p>Ousmane Sow (journaliste, Montr&eacute;al)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce: 364 milliards de déficit en 2006</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-364-milliards-de-deficit-en-2006-8472.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le Mali a connu un d&eacute;ficit de commerce de 364 milliards de F CFA &agrave; cause d&rsquo;un d&eacute;s&eacute;quilibre entre les exportations et les importations du pays, selon les chiffres publi&eacute;es par le comit&eacute; de validation des statistiques du commerce ext&eacute;rieur. En effet, la valeur des importations du Mali en 2006 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 951,6 milliards de F CFA contre 578,5 milliards de F CFA, ce qui a cr&eacute;&eacute; un manque &agrave; de 364 milliards de F CFA. </p>
<p>Cette n&eacute;gative performance est en partie due &agrave; la hausse du prix des produits p&eacute;troliers, dont l&rsquo;importation au Mali en 2006 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 227,9 milliards de F CFA contre 196,5 milliards en 2005.</p>
<p>La facture du p&eacute;trole a alors enregistr&eacute; une hausse de 31,4 milliards de F CFA.</p>
<p>L&rsquo;or, dont le Mali est 3e grand producteur en Afrique, occupe la 1re place sur le tableau des exportations de notre pays avec 394,4 milliards de F CFA.</p>
<p>Avec 123,2 milliards de F CFA en 2006 contre 369 milliards en 2005, les revenus de l&rsquo;exportation du coton malien ont lamentablement chut&eacute;.</p>
<p>O. Ouologuem</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Maladies féminines: Plaidoyer contre le cancer du sein</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/maladies-feminines-plaidoyer-contre-le-cancer-du-sein-8471.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Pour contribuer &agrave; la sensibilisation et &agrave; la mobilisation de la population autour du probl&egrave;me du cancer du sein, l&rsquo;Association de lutte contre les maladies canc&eacute;reuses (Almac) en collaboration avec le Cercle scientifique m&eacute;dical (CSM), a organis&eacute; une conf&eacute;rence-d&eacute;bats avec pour th&egrave;mes : &laquo; Le cancer du sein : d&eacute;fis du d&eacute;pistage et prise en charge &raquo;.</p>
<p>La salle de conf&eacute;rence de l&rsquo;Institut national de recherche en sant&eacute; publique (INRSP) a servi de cadre &agrave; la conf&eacute;rence-d&eacute;bats sur le cancer du sein. L&rsquo;un des conf&eacute;renciers le Pr. Gangaly Diallo, chirurgien, a d&rsquo;entr&eacute;e de jeu soulign&eacute; que le cancer affecte sans distinction d&rsquo;&acirc;ge et de sexe toutes les couches de notre soci&eacute;t&eacute;.</p>
<p>Au Mali, a poursuivi Dr. Mamadou Sidib&eacute; conseiller technique au minist&egrave;re de la Sant&eacute;, en 2005, le cancer a tu&eacute; environ 8000 personnes dont plus de la moiti&eacute; avaient moins de 70 ans. &laquo; La pr&eacute;valence du cancer de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale est de 3,1 % avec une projection de 5,8 % en 2030 &raquo;, pr&eacute;cisera-t-il.</p>
<p>Chez la femme, si le cancer du col de l&rsquo;ut&eacute;rus reste la premi&egrave;re cause de cancer, il est suivi de celui du sein qui repr&eacute;sente 15 % des cancers f&eacute;minins.</p>
<p>Les conf&eacute;renciers qui sont tous des sp&eacute;cialistes de la question ont, au cours de leurs expos&eacute;s, abord&eacute; diff&eacute;rents aspects du cancer du sein. La probl&eacute;matique du cancer du sein, les aspects psychosociologiques en passant par la place de la maladie au Mali, les difficult&eacute;s de sa prise en charge ainsi que la justification du d&eacute;pistage sont, entre autres aspects, auxquels les conf&eacute;renciers ont apport&eacute; des explications d&eacute;taill&eacute;es.</p>
<p>Pour lutter contre la maladie, le d&eacute;partement de la sant&eacute; en partenariat avec l&rsquo;Almac a entrepris plusieurs actions. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;organisation de d&eacute;pistage de masse du cancer du col et du sein, la r&eacute;habilitation du service d&rsquo;h&eacute;mato-oncologie du Point G, l&rsquo;installation de mammographes dans plusieurs centres de sant&eacute;.</p>
<p>Cependant, conseillent les conf&eacute;renciers, il faut mettre l&rsquo;accent sur la pr&eacute;vention car, ont-ils expliqu&eacute;, elle permet de r&eacute;duire de 40 % la pr&eacute;valence des cancers f&eacute;minins et un d&eacute;pistage pr&eacute;coce, assurerait la prise en charge th&eacute;rapeutique. Toutes choses susceptibles de rallonger la vie des malades atteints.</p>
<p>Le t&eacute;moignage des malades fut un moment d&rsquo;intenses &eacute;motions. Des t&eacute;moignages qui illustrent, selon les organisateurs de la conf&eacute;rence, l&rsquo;espoir que chacun de nous doit placer dans la lutte contre le fl&eacute;au.</p>
<p>Amadou Wa&iuml;galo</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Sikasso : Le Mali et la Guinée en guerre à Dalagoué</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/region-de-sikasso-le-mali-et-la-guinee-en-guerre-a-dalagoue-8467.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Des chasseurs et militaires guin&eacute;ens ont attaqu&eacute; dimanche apr&egrave;s-midi des chasseurs de Wassoulou appuy&eacute;s par quelques &eacute;l&eacute;ments de la garde nationale et de la gendarmerie &agrave; Dalagou&eacute;. Bilan&nbsp;: un gendarme malien leg</span></font><font size="2" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&egrave;</span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">rement bless&eacute; et plusieurs Guin&eacute;ens tu&eacute;s. Bien avant cette attaque, il y a eu plusieurs affrontements entre les chasseurs maliens et Guin&eacute;ens.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">    </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le dimanche 29 juillet, une vraie bataille entre Maliens et Guin&eacute;ens a &eacute;clat&eacute; &agrave; Dalagou&eacute; (cercle de Yanfolila, r&eacute;gion de Sikasso). C&rsquo;est aux environs de treize heures que les hostilit&eacute;s ont commenc&eacute;. Et apr&egrave;s trois heures de tirs, un gendarme malien a &eacute;t&eacute; bless&eacute;&nbsp;; plusieurs Guin&eacute;ens auraient &eacute;t&eacute; tu&eacute;s, selon des t&eacute;moignages concordants. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;l&eacute;ments de la Garde nationale &agrave; Sikasso et de la Brigade de gendarmerie de S&eacute;lingu&eacute;, d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s sur le terrain depuis le 25 juillet ont pu, avec l&rsquo;aide des chasseurs du Wassoulou, repousser les assaillants. Aux environs de 18 heures, un renfort des forces de s&eacute;curit&eacute; a quitt&eacute; S&eacute;lingu&eacute; pour Dalagou&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon l&rsquo;adjudant-chef Demba Sylla, chef de mission de s&eacute;curit&eacute; &agrave; Dalagou&eacute;, <em>&laquo;&nbsp;la securit&eacute; guin&eacute;enne nous a demand&eacute;s une rencontre pendant que les chasseurs guin&eacute;ens attaquaient Dalagou&egrave;. Nos autorit&eacute;s ont r&eacute;pliqu&eacute;. C&rsquo;est pour cette raison que nous sommes l&agrave;. La s&eacute;curit&eacute; et la protection des Maliens et leurs biens nous incombent&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em>Et d&rsquo;ajouter&nbsp;: <em>&laquo;</em>&nbsp;<em>Par cons&eacute;quent, chaque fois qu&rsquo;elles sont menac&eacute;es, nous serons pr&eacute;sents pour assurer la qui&eacute;tude de nos populations&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les chasseurs, a poursuivi l&rsquo;adjudant-chef, sont des forces secondaires. <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes pr&ecirc;ts &agrave; affronter qui que ce soit pour d&eacute;fendre l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale. Toutes les fronti&egrave;res, de Fingouana &agrave; Madinacoun, en passant par Dalagou&eacute;, sont securis&eacute;es par les forces de securit&eacute;. Il n&rsquo;y eut ni mort ni de bless&eacute; grave du c&ocirc;t&eacute; malien&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il assur&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">    </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourquoi ce conflit&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Les habitants de Niani (Guin&eacute;e) cultivent sur des terres maliennes jusqu&rsquo;&agrave; 300 m du village de Dalagou&eacute; (Mali). Bien avant l&rsquo;ind&eacute;pendance, ce probl&egrave;me avait &eacute;t&eacute; tranch&eacute; par le commandant de cercle de Bougouni en 1945, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque le Fran&ccedil;ais Lassausse. A pr&eacute;sent, les Guin&eacute;ens continuent de cultiver sur le sol malien. Comme si cela ne suffisait pas, ils ne veulent plus voir les Maliens dans la zone.<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Malgr&eacute; tout, les villageois de Dalagou&eacute; n&rsquo;avaient pas protest&eacute; outre mesure.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;est en d&eacute;but juillet que les Guin&eacute;ens de Niani ont d&eacute;pass&eacute; les bornes en mettant le feu &agrave; leurs greniers. Apr&egrave;s leur forfait, ils se sont cach&eacute;s et &agrave; chaque fois qu&rsquo;un habitant de Dalagou&eacute; venait pour voir ce qui se passait, ils l&rsquo;attachaient.<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Ils ont ainsi r&eacute;ussi &agrave; prendre en otage 8 Maliens.</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> </span><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Apr&egrave;s plusieurs jours de n&eacute;gociations entre autorit&eacute;s maliennes et guin&eacute;ennes, les otages ont &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;s. Pour trouver une solution au probl&egrave;me, nos forces de securit&eacute; ont voulu tenir une rencontre avec les autorit&eacute;s guin&eacute;ennes &agrave; Sikorol&eacute; (Mali).<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Sachant que tous les bras valides de Dalagou&eacute; &eacute;taient &agrave; cette rencontre, les chasseurs de Niani (Guin&eacute;e) ont attaqu&eacute; le village. Ils ont saccag&eacute; tous les champs de Dalagou&eacute; et bless&eacute; l&eacute;g&egrave;rement 5 personnes. C&rsquo;est apr&egrave;s le d&eacute;part des m&eacute;diateurs guin&eacute;ens que les gens ont su que la localit&eacute; de Dalagou&eacute; venait d&rsquo;&ecirc;tre attaqu&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">Les chasseurs du Wassoulou ont alors d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;unir pour d&eacute;fendre leur territoire. En repr&eacute;sailles, ils ont tu&eacute; 2 Guin&eacute;ens et bless&eacute; 3 autres. L&rsquo;Etat a alors r&eacute;agi en envoyant des troupes sur le lieu. Car, les chasseurs guin&eacute;ens auraient &eacute;t&eacute; appuy&eacute;s par l&rsquo;arm&eacute;e guin&eacute;enne dimanche dernier.</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Doumbia <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Dalagou&egrave;)<o:p></o:p></span></em></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Legislatives 2007 à DOUENTZA : Moustapha Dicko, victime expiatoire du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/legislatives-2007-a-douentza-moustapha-dicko-victime-expiatoire-du-pouvoir-8464.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Tout a &eacute;t&eacute; mis en &oelig;uvre pour faire &eacute;chec &agrave; l''ancien ministre de l''Education nationale d''Alpha Oumar Konar&eacute; et ancien pr&eacute;sident du groupe parlementaire de l''Ad&eacute;ma. Candidat &agrave; sa propre succession dans son fief de Douentza, Moustapha Dicko, quoique populaire, ne sera pas de la prochaine l&eacute;gislature de l''h&eacute;micycle. <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">Avec 55 si&egrave;ges enlev&eacute;s au 2e tour des l&eacute;gislatives 2007, l''Ad&eacute;ma confirme sa position de parti dominant sur l''&eacute;chiquier politique national. Mais, les ad&eacute;mistes feront mieux de se d&eacute;tromper, car la chute de certains de leurs cadres candidats dans leur fief, donne &agrave; leur victoire un arri&egrave;re-go&ucirc;t de d&eacute;faite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">La victoire de l''Ad&eacute;ma aurait &eacute;t&eacute; davantage &eacute;clatante si elle n''&eacute;tait pas entach&eacute;e de revers comme la non-r&eacute;&eacute;lection de t&eacute;nors comme Moustapha Dicko, le d&eacute;sormais ancien pr&eacute;sident du groupe parlementaire Ad&eacute;ma, pour ne citer que ce cas.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">La d&eacute;faite de Moustapha Dicko para&icirc;t des plus difficiles &agrave; avaler pour lui-m&ecirc;me, pour tous les d&eacute;mocrates sinc&egrave;res du pays et tout individu &eacute;pris de paix et de justice.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;">Tout a &eacute;t&eacute; mis en &oelig;uvre pour que l''ancien d&eacute;put&eacute; ne rempile pas dans son fief de Douentza. Il lui a &eacute;t&eacute; oppos&eacute; sa propre cousine, Fatoumata Dicko, s&oelig;ur du ministre de l''Int&eacute;gration africaine et des Maliens de l''ext&eacute;rieur, Oumar Hamadoun Dicko, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du PSP.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">    </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">P&eacute;rils sur la coh&eacute;sion <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le PSP, pendant plusieurs ann&eacute;es, n''a pas su tirer profit de ses exp&eacute;riences de parti de l''ind&eacute;pendance. Sa victoire &agrave; l''arrach&eacute;e contre la liste Ad&eacute;ma, ayant &agrave; sa t&ecirc;te Moustapha Dicko, rel&egrave;ve du surr&eacute;alisme. En r&eacute;alit&eacute;, tout &eacute;tait pr&eacute;par&eacute; &agrave; l''avance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La candidate PSP, Fatoumata Dicko, employ&eacute;e &agrave; l''EDM de Bamako, est une inconnue en politique. Elle b&eacute;n&eacute;ficiera n&eacute;anmoins de solides relations au palier sup&eacute;rieur de l''Etat. Sa candidature a &eacute;t&eacute; suscit&eacute;e et entretenue en haut lieu. C''est pourquoi les pr&eacute;fets et l''Administration de Douentza &eacute;taient sous ordre et ne pouvaient que rouler pour elle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Douentza, des conflits sont latents. Les populations sont fortement divis&eacute;es sur le d&eacute;roulement des op&eacute;rations &eacute;lectorales. Moustapha Dicko est issu de la chefferie traditionnelle. Ses partisans, Dieu Sait qu''ils sont nombreux prennent sa d&eacute;faite comme une humiliation ourdie par le pouvoir en place.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''&eacute;lection n''est pas une fin en soi. La d&eacute;mocratie a des r&egrave;gles qu''il faut respecter et faire respecter. L''Ad&eacute;ma et tous les d&eacute;mocrates doivent tirer les le&ccedil;ons de notre syst&egrave;me &eacute;lectoral dans lequel l''Administration (civile et militaire) est faiseuse de roi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il ne reste plus qu''&agrave; faire nommer des pr&eacute;tendants au poste de d&eacute;put&eacute;. Et &agrave; la Cour constitutionnelle de respecter sa &laquo; propre jurisprudence &raquo;. Dieu ne sauvera notre d&eacute;mocratie que si nous la sauvons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire « Maitresse du Président » : Lettre ouverte à M. le président de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/affaire-%25c2%25ab-maitresse-du-president-%25c2%25bb-lettre-ouverte-a-m-le-president-de-la-republique-du-mali-8451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, nous avons honte&nbsp;! Honte pour ce qui a &eacute;t&eacute; fait dans notre pays&nbsp;! Honte pour ce qui a &eacute;t&eacute; &eacute;crit sur notre pays&nbsp;! Honte pour le jugement d&eacute;sormais port&eacute; sur nous&nbsp;! Honte pour le silence de tous ces partis politiques, ADP, Mouvement citoyen confondus car voulant votre perte&nbsp;! Honte parce que tout ce beau monde a attendu que votre fils Birama Konar&eacute; ait le courage juv&eacute;nile mais m&ucirc;r de prendre sa plume&nbsp;! Honte aussi pour la justice qui a perdu des hommes comme Foun&egrave; Mahalmadane qui aurait mis le hol&agrave; comme quand la Constitution a failli &ecirc;tre r&eacute;vis&eacute;e pour d&rsquo;autres candidats&nbsp;!<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Birama Konar&eacute; vous a dit beaucoup de choses, mais il a oubli&eacute; l&rsquo;essentiel. Vous &eacute;tiez l&agrave; de 1992 &agrave; 2002. Alpha a &eacute;t&eacute; tra&icirc;n&eacute; dans la boue jusqu&rsquo;&agrave; porter atteinte &agrave; sa propre m&egrave;re. Nous l&rsquo;avons suivi en direct sur une radio de la place. Quelle grossi&egrave;ret&eacute; ce jour&nbsp;! Alpha a &eacute;t&eacute; tra&icirc;n&eacute; dans la boue apr&egrave;s 2002 jusqu&rsquo;&agrave; &eacute;crire qu&rsquo;il &eacute;tait en noces &agrave; Dakar avec la veuve de Bar&eacute; Ma&iuml;nassara.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ce jour, vous auriez pu intervenir, frapper m&ecirc;me tr&egrave;s fort. Car l&agrave; au moins, il y avait mensonge sur la personne et la dignit&eacute; de l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat &agrave; qui la Constitution reconna&icirc;t ses droits d&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat. Vous n&rsquo;avez rien dit. Au contraire, des journalistes au service de qui on sait sur certaines radios de Bamako se sont &eacute;vertu&eacute;s &agrave; l&rsquo;insulter. L&agrave; encore, vous n&rsquo;avez rien fait, rien dit. Alpha vous a enseign&eacute;, respect&eacute;, estim&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; vous &eacute;viter des insultes provenant de son entourage.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Estim&eacute; oui&nbsp;! Il a choisi, d&eacute;cid&eacute; que vous continuerez l&rsquo;&oelig;uvre commenc&eacute;e par les martyrs et achev&eacute;e par un coup d&rsquo;Etat par vous et vos camarades. M. le pr&eacute;sident, ne donnez pas raison &agrave; l&rsquo;UDPM et aux contre-marcheurs. M. le pr&eacute;sident, ne donnez pas raison &agrave; des z&eacute;lateurs qui poussaient les Maliens &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; votre vie priv&eacute;e. M. le pr&eacute;sident, est-ce que vous vous posez les questions suivantes&nbsp;: Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;ils vont dire apr&egrave;s moi&nbsp;? Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;ils vont dire quand je ne serais plus le premier magistrat&nbsp;? Que pourrait la justice quand des plaintes seront faites quand je serai simple citoyen&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Votre ami Jacques Chirac a d&ucirc; vous appeler pour vous dire &laquo;&nbsp;non&nbsp;! pas &ccedil;a ATT&nbsp;&raquo;. M. le pr&eacute;sident, les Maliens qui vous poussent &agrave; la d&eacute;rive vous perdront comme ils ont perdu Modibo et Moussa car ils vous mentent, vous parfument et vous tirent apr&egrave;s dans le dos. Vous avez &eacute;t&eacute; fascin&eacute; comme pionnier en voyant Modibo &agrave; la Maison du Mali. Mais vous avez vu aussi sa photo en vip&egrave;re, la t&ecirc;te bien coiff&eacute;e&nbsp;; dans sa belle coiffure et ses beaux yeux luisants, un b&eacute;ret bleu, rouge ou vert avec une lance en plein dans la t&ecirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. le pr&eacute;sident, vous ne m&eacute;ritez pas &ccedil;a&nbsp;! Tous les farceurs qui vous distraient et qui veulent vous livrer, vous et votre famille, &agrave; l&rsquo;&oelig;il indiscret. Faites des ponts, des routes, des maternit&eacute;s, des logements sociaux m&ecirc;me si c&rsquo;est le contribuable malien qui paye et qui payera apr&egrave;s vous.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. le pr&eacute;sident, refusez le messianisme comme Bush ou Blair. M. le pr&eacute;sident, laissons finir votre dernier mandat et offrez-nous votre recueil des caricatures et des titres sur vous comme l&rsquo;a fait l&rsquo;ancien pr&eacute;sident. C&rsquo;est &ccedil;a le d&eacute;mocrate qui se dit que les hommes passent le peuple reste. Alors, on dira bravo&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;emprisonnement des journalistes est un poison pour vous. Aussi M. le pr&eacute;sident, le tribunal a viol&eacute; la loi en interdisant &agrave; Minta d&rsquo;enseigner car il ne peut pas se valoir d&rsquo;une peine compl&eacute;mentaire. Recyclez les juges, ils en ont grand besoin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&eacute;f&eacute;rez-vous &agrave; &laquo;&nbsp;Tara Bouar&eacute;&nbsp;&raquo; et remettez tout &agrave; Dieu car Lui Seul est et restera. Appelez Sambi, Ciss&eacute;, Kalambry, Fall, Diarra et Minta et pr&eacute;sentez leur des excuses au nom de la Constitution dont vous &ecirc;tes garant et qui nous donne deux droits fondamentaux&nbsp;: la libert&eacute; d&rsquo;expression et de presse et la libert&eacute; de pens&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident Lansana Cont&eacute; a ouvert la prison pour lib&eacute;rer son ami Sylla qui a pourtant spoli&eacute; son pays. ATT, vous auriez d&ucirc; faire le m&ecirc;me acte pour lib&eacute;rer vos &laquo;&nbsp;ennemis&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h3 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Karamogo Doumbia</font><o:p></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><br /><span style="font-weight: normal;">(ancien &eacute;l&egrave;ve EN Sec qui n&rsquo;a pas voulu les propositions du CMLN)</span></font><o:p></o:p></span></font></h3>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections Pésidentielle et Législative : La République autoritaire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-pesidentielle-et-legislative-la-republique-autoritaire-du-mali-8450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">L</font><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">es &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;o&ugrave; nous sortons furent celles d&rsquo;un r&eacute;gime autoritaire qui fait ce qu&rsquo;il veut et prend son peuple pour du b&eacute;tail &eacute;lectoral. Du d&eacute;but &agrave; la fin, ce ne fut qu&rsquo;une mascarade men&eacute;e tambour battant au son de la menace et l&rsquo;intimidation physique et mentale avec &agrave; la cl&eacute; un gaspillage de ressources financi&egrave;res jamais observ&eacute; dans le pays</font>.<o:p></o:p></span></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;lections pr&eacute;sidentielle (29 avril 2007) et l&eacute;gislatives (2-22 juillet 2007) au Mali se sont achev&eacute;es dans le calme et hormis le d&eacute;c&egrave;s du Pr. Mamadou Lamine Traor&eacute;, ministre de l&rsquo;Education nationale, survenu le 21 juillet 2007, et qui a endeuill&eacute; la nation enti&egrave;re, le pays vit normalement et m&ecirc;me se porte comme un charme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident sortant, ATT, comme il fallait s&rsquo;y attendre, a &eacute;t&eacute; brillamment r&eacute;&eacute;lu avec un score frisant le ridicule en d&eacute;mocratie (plus de 71 %) et le regroupement de partis politiques qui l&rsquo;a soutenu l&rsquo;a &eacute;t&eacute; aussi aux l&eacute;gislatives de la m&ecirc;me mani&egrave;re, emportant plus des 3/4 des si&egrave;ges &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tout le probl&egrave;me est de savoir maintenant ce que les uns et les autres vont faire de cette victoire extorqu&eacute;e qui, non seulement n&rsquo;honore pas les gagnants, mais en plus d&eacute;teint n&eacute;gativement sur la d&eacute;mocratie malienne. En toute logique, et si on se respecte, au regard de la tournure prise par les &eacute;lections l&eacute;gislatives, le futur Premier ministre doit sortir des rangs de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP), mais connaissant le g&eacute;n&eacute;ral, homme de m&eacute;pris pour les partis politiques et capable de minimiser la contribution de cette m&ecirc;me ADP dans sa victoire, on ne serait pas &eacute;tonn&eacute; de le voir aller nous le chercher dans les r&eacute;gions ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du Mali, &agrave;<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;&eacute;tranger chez des expatri&eacute;s apolitiques, plus ou moins experts des questions humanitaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur ces &eacute;lections, on a dit que tout s&rsquo;est normalement pass&eacute;, qu&rsquo;elles ont &eacute;t&eacute; transparentes et sont cr&eacute;dibles&nbsp;; du moins, c&rsquo;est ce qu&rsquo;ont not&eacute; les observateurs internationaux venus sp&eacute;cialement pour cela, mais on sait aussi que ces messieurs et ces dames, pay&eacute;s &agrave; des millions de F CFA, viennent chez nous plus en vill&eacute;giature que pour y contr&ocirc;ler la r&eacute;gularit&eacute; et la moralit&eacute; des processus &eacute;lectoraux organis&eacute;s par des r&eacute;gimes suspect&eacute;es de tripatouillages des r&eacute;sultats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; tout ce qui s&rsquo;est dit, vu la fa&ccedil;on dont ces scrutins se sont d&eacute;roul&eacute;s, on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de penser que le Mali, mine de rien, d&rsquo;une R&eacute;publique paisible et tranquille sous Alpha Oumar Konar&eacute;, est pass&eacute; dans le champ d&rsquo;une R&eacute;publique autoritaire qui a les griffes et ne rigole pas. L&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle ne fit pas de cadeau aux opposants, &agrave; tous ceux qui nourrissaient une quelconque ambition pr&eacute;sidentielle&nbsp;; au forceps, le pouvoir a tout mis en &oelig;uvre pour ne pas quitter la loge et a r&eacute;ussi &agrave; le faire, la mani&egrave;re en moins.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tous les candidats qui pouvaient contrarier ATT, compromettre sa victoire, ont &eacute;t&eacute; soit marginalis&eacute;s, soit r&eacute;duits &agrave; peu de choses ou conditionn&eacute;s &agrave; l&rsquo;embastillement en cas d&rsquo;ent&ecirc;tement. Les Ti&egrave;bil&eacute; Dram&eacute;, les Ibrahim Boubacar K&eacute;ita et autres Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga ont fait les frais de cette logique de candidature unique &agrave; laquelle adh&egrave;rent, curieusement, la plupart des partis politiques. En d&eacute;finitive, rien ne fut n&eacute;glig&eacute; pour assurer &agrave; ATT une victoire &eacute;clatante et sans reproche.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les partis politiques non membres de l&rsquo;ADP ont assist&eacute;, impuissants, &agrave; cette &eacute;lection fabriqu&eacute;e dont l&rsquo;issue &eacute;tait connue &agrave; l&rsquo;avance. Dans les derni&egrave;res heures de la campagne &eacute;lectorale, l&rsquo;administration a &eacute;t&eacute; caporalis&eacute;e et mise au service exclusif du prince. Le personnel de commandement civil fut mis au pas avec des indemnit&eacute;s faramineuses et d&rsquo;autres avantages en nature et en esp&egrave;ces que les pr&eacute;fets et les sous-pr&eacute;fets affam&eacute;s ne pouvaient refuser. Le r&eacute;sultat fut que le candidat unique fut r&eacute;&eacute;lu avec le score nord-cor&eacute;en que l&rsquo;on sait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">La main visible de Koulouba<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les l&eacute;gislatives de juillet 2007, &agrave; des d&eacute;tails pr&egrave;s, reproduisirent les pr&eacute;sidentielles. Les partis politiques se r&eacute;clamant de la mouvance pr&eacute;sidentielle et assur&eacute;s du soutien du pr&eacute;sident ATT, partirent favoris et enlev&egrave;rent effectivement la mise. L&rsquo;Etat et le clan pr&eacute;sidentiel mirent tous les moyens &agrave; leur disposition pour faire &eacute;chec aux candidats du camp adverse, ceux du Front pour la d&eacute;mocratie (FDR).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On poussa m&ecirc;me l&rsquo;outrecuidance jusqu&rsquo;&agrave; opposer un h&eacute;ritier de la restauration, un ind&eacute;pendant soutenu par les dignitaires de l&rsquo;ancien r&eacute;gime, &agrave; IBK, pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Tout fut mis en &oelig;uvre pour faire couler le pr&eacute;sident du Rassemblement pour le Mali (RPM) en Commune IV de Bamako et, si celui-ci fr&ocirc;la la catastrophe avec le score de 51 % qui le sauva, ce fut, &agrave; la derni&egrave;re minute, par peur des &eacute;meutes qui n&rsquo;allaient pas manquer d&rsquo;&eacute;clater si jamais on le d&eacute;clarait battu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des &eacute;crivaillons &agrave; la plume tremp&eacute;e dans le caca avaient pr&eacute;dit avec arrogance sa chute, mais depuis la proclamation des r&eacute;sultats provisoires, ces mercenaires &agrave; la pousse en herbe se font tout petits et entrent en transes d&egrave;s qu&rsquo;on leur parle du candidat de la restauration tomb&eacute; dans les caniveaux de la Commune IV.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des amis et m&ecirc;me des parents de la mouvance pr&eacute;sidentielle tir&eacute;s de leur petit trou et mis en possession de moyens financiers colossaux ont aussi pu rivaliser avec des responsables politiques de tout premier plan et m&ecirc;me leur faire &eacute;chec dans leur propre fief.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moustaph Dicko &agrave; Douentza connut l&rsquo;ultime &laquo;&nbsp;humiliation&nbsp;&raquo; de se faire sortir par une dame que personne ne connaissait auparavant, mais qui manifestement a ses entr&eacute;es &agrave; Koulouba. Br&eacute;hima Bombot&eacute; en Commune III se fit purement descendre par une autre illustre inconnue du PCR, dont on se demande bien ce qu&rsquo;elle va faire &agrave; Bagadadji. Nombreux sont les d&eacute;put&eacute;s sortis ainsi de rien, mais b&eacute;n&eacute;ficiant du solide appui de Koulouba et qui vont si&eacute;ger &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale plus pour les subsides que pour l&rsquo;&eacute;loquence parlementaire attendue d&rsquo;eux, mais qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales d&rsquo;o&ugrave; nous sortons furent celles d&rsquo;un r&eacute;gime autoritaire qui fait ce qu&rsquo;il veut et prend son peuple pour du b&eacute;tail &eacute;lectoral. Du d&eacute;but &agrave; la fin, ce ne fut qu&rsquo;une mascarade men&eacute;e tambour battant au son de la menace et l&rsquo;intimidation physique et mentale avec &agrave; la cl&eacute; un gaspillage de ressources financi&egrave;res jamais observ&eacute; dans le pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le comble est qu&rsquo;appel&eacute;e pour nettoyer les &eacute;curies d&rsquo;ATT et r&eacute;parer les d&eacute;g&acirc;ts de ses hommes, la Cour constitutionnelle a fait pire que le r&eacute;gime et ses thurif&eacute;raires. Non seulement, elle d&eacute;clara que toutes les requ&ecirc;tes &eacute;taient nulles et fantaisistes, mais &eacute;galement valida aveuglement les r&eacute;sultats communiqu&eacute;s par l&rsquo;administration territoriale dont on sait qu&rsquo;elle est aux ordres du g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;; ce faisant, elle donna raison aux observateurs internationaux qui avaient d&eacute;clar&eacute; quelques semaines auparavant que tout s&rsquo;&eacute;tait correctement pass&eacute; et que &laquo;&nbsp;tout le monde, il est gentil&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce boulot ingrat, pourri par nos juges constitutionnels a fait douter beaucoup de Maliens de la Cour constitutionnelle et ceux-ci se demandent maintenant si cette juridiction n&rsquo;est pas pay&eacute;e par Koulouba et n&rsquo;est pas aux ordres de C&eacute;sar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Yiriba<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comment éviter les erreurs du passé ? Quatre leçons aux décideurs soucieux du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/comment-eviter-les-erreurs-du-passe-quatre-lecons-aux-decideurs-soucieux-du-developpement-8449.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Depuis l&rsquo;accession de notre pays &agrave; la souverainet&eacute; nationale, les gouvernements successifs se sont donn&eacute; comme objectif commun le d&eacute;veloppement du pays. Quarante-sept ans apr&egrave;s, les discours se ressemblent, mais nous persistons dans un sous-d&eacute;veloppement in&eacute;gal&eacute;. Comme si cet &eacute;chec n&rsquo;&eacute;tait pas suffisant, l&rsquo;histoire semble se r&eacute;p&eacute;ter avec un futur qui ressemble plus au pass&eacute;. Les raisons de cette d&eacute;faite sont nombreuses, mais la part des politiques demeure incontest&eacute;e. Que les leaders politiques aient tous aim&eacute; le Mali, nul ne peut en douter. Mais les m&eacute;thodes ont diverg&eacute; avec des r&eacute;sultats qui n&rsquo;ont nul besoin de commentaires. Il est aujourd&rsquo;hui n&eacute;cessaire d&rsquo;en tirer toutes les le&ccedil;ons pour ne pas r&eacute;p&eacute;ter les erreurs du pass&eacute;. En voil&agrave; quelques-unes &agrave; retenir</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Premi&egrave;re le&ccedil;on.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Le d&eacute;veloppement n&rsquo;est pas synonyme de croissance &eacute;conomique. Plut&ocirc;t, c&rsquo;est un syst&egrave;me social qui va loin au-del&agrave; des chiffres. Les chiffres sont certes importants, mais il n&rsquo;est un secret pour personne que les facteurs non &eacute;conomiques sont tout aussi cruciaux pour le d&eacute;veloppement d&rsquo;une nation. Parmi ces facteurs l&rsquo;on a&nbsp;: l&rsquo;attitude envers la vie, le travail, l&rsquo;autorit&eacute;, l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;, la promotion du m&eacute;rite, la tol&eacute;rance, la religion et les liens de parent&eacute;. Ces facteurs, qui varient d&rsquo;un pays &agrave; l&rsquo;autre, constituent le noyau central du d&eacute;veloppement puisqu&rsquo;ils ont des cons&eacute;quences directes sur la productivit&eacute;, l&rsquo;efficacit&eacute; des services publics, la croissance (diversifi&eacute;e), le ch&ocirc;mage et donc le niveau de vie. Pour que ces facteurs retrouvent tout leur r&ocirc;le, la moralisation de l&rsquo;action publique est une n&eacute;cessit&eacute;, et la responsabilit&eacute; de l&rsquo;Etat passe au premier rang puisqu&rsquo;il fixe le cap.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deuxi&egrave;me le&ccedil;on.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> L&rsquo;Etat doit donner le bon exemple en sanctionnant s&eacute;v&egrave;rement les cadres qui faillissent &agrave; leurs obligations pour servir de le&ccedil;ons aux autres. Le gouvernement chinois, bien qu&rsquo;&eacute;tant communiste, fait de son mieux pour enrayer toute suspicion d&rsquo;immoralit&eacute; en son sein. Pour servir de le&ccedil;ons aux cadres tent&eacute;s de faillir &agrave; leur devoir, le directeur de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et des m&eacute;dicaments et son assistant viennent d&rsquo;&ecirc;tre ex&eacute;cut&eacute;s il y a juste quelques jours. Leur crime&nbsp;? Avoir accept&eacute; des pots-de-vin pour l&rsquo;autorisation de certains produits non-conformes aux normes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText3"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Il y a un mois, le ministre de l&rsquo;Agriculture japonais s&rsquo;en est pris &agrave; sa propre vie apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; soup&ccedil;onn&eacute; de corruption (sans &ecirc;tre mis en examen). Ces sanctions - si fr&eacute;quentes en Asie de l&rsquo;Est en sont pour quelque chose dans la qualit&eacute; sans pareille du public - aussi d&eacute;mesur&eacute;s qu&rsquo;elles semblent traduisent l&rsquo;attitude des leaders soucieux de leur devenir. Ces gouvernements asiatiques ont compris que le poisson pourrit toujours par la t&ecirc;te, et de fait, ils veillent &agrave; ce que les chefs des services publics soient les meilleurs d&rsquo;entre eux</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Troisi&egrave;me le&ccedil;on.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Quand la carri&egrave;re nationale la plus convoit&eacute;e est de faire la politique, notre d&eacute;veloppement ne serait qu&rsquo;un mirage. Aujourd&rsquo;hui, la soci&eacute;t&eacute; malienne est en crise. Tout le monde veut &ecirc;tre pr&eacute;sident et tout le monde veut &ecirc;tre d&eacute;put&eacute;, y compris ceux qui ont un pass&eacute; douteux. La raison est connue&nbsp;: la politique, pour le Malien, repr&eacute;sente le raccourci vers une vie de r&ecirc;ve. Du jour au lendemain, un politicien peut se retrouver ministre ou directeur, et donc parmi les plus riches. Ils n&rsquo;ont ni passion pour le service public ni id&eacute;e pour r&eacute;soudre les maux sociaux. Le trafic d&rsquo;influence dont ils abusent &agrave; tort et &agrave; travers leur permet de jouer les r&ocirc;les qui ne sont pas les leurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quatri&egrave;me le&ccedil;on.</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Aussi longtemps que les bureaucrates seront dot&eacute;s d&rsquo;un pouvoir discr&eacute;tionnaire in&eacute;gal&eacute;, tel le cas pr&eacute;sentement, qui leur permet de rendre tout possible y compris le pire, les d&eacute;cisions seront toujours bas&eacute;es sur des calculs personnels. Ce pouvoir discr&eacute;tionnaire transforme les serviteurs de l&rsquo;Etat en des demi-dieux qui peuvent, sans justification aucune, nuire &agrave; un prestataire de service public ou mettre un terme &agrave; la carri&egrave;re d&rsquo;un autre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au lieu d&rsquo;&ecirc;tre les serviteurs des citoyens reconnaissant que leur salaire et donc leur survie d&eacute;pendent int&eacute;gralement des contribuables, en les voyant parler et agir, on a l&rsquo;impression d&rsquo;avoir affaire &agrave; un roi s&rsquo;adressant &agrave; ses sujets. Cet abus de pouvoir de discr&eacute;tion fragilise nos institutions cens&eacute;es prot&eacute;ger les citoyens contre l&rsquo;exc&egrave;s des tenants du pouvoir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Paradoxalement, les r&eacute;ponses appropri&eacute;es sont aussi claires que les probl&egrave;mes&nbsp;: qu&rsquo;on cesse de cr&eacute;er des minist&egrave;res inutiles pour r&eacute;compenser les alli&eacute;s politiques, qu&rsquo;on nomme &agrave; la t&ecirc;te des minist&egrave;res et autres services publics de grands talents et d&rsquo;indiscutables patriotes, que les repr&eacute;sentants des citoyens les plus mis&eacute;rables de la plan&egrave;te cessent de circuler dans des Mercedes, qu&rsquo;on augmente les salaires et qu&rsquo;on licencie les fonctionnaires qui se pr&eacute;sentent &agrave; 9 h au travail, qu&rsquo;on interdise l&rsquo;achat et la vente des produits ou tissus dans les lieux de travail public, qu&rsquo;on &eacute;limine le pouvoir de discr&eacute;tion des bureaucrates qui fait tant de mal au professionnalisme des agents publics. Qu&rsquo;on renforce nos institutions pour qu&rsquo;elles mettent chacun &agrave; sa place et chacun dans ses droits, et qu&rsquo;on respecte ceux qui ont des points de vue diff&eacute;rents mais qui sont tout aussi anim&eacute;s par la volont&eacute; de contribuer au d&eacute;veloppement de leur pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant, le go&ucirc;t du gain facile, l&rsquo;absence de dignit&eacute;, l&rsquo;abus de confiance, le para&icirc;tre, le trafic d&rsquo;influence et l&rsquo;incomp&eacute;tence continueront &agrave; faire partie int&eacute;grante de notre vie. Quel g&acirc;chis&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Soya Djigu&eacute;<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(&eacute;conomiste)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fraude sur les médicaments : La lutte s’organise</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fraude-sur-les-medicaments-la-lutte-s%25e2%2580%2599organise-8448.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Notre continent est en passe de devenir une passoire pour les trafiquants en tout genre. Aux vendeurs de drogues s&rsquo;ajoutent les trafiquants de m&eacute;dicaments frauduleux. Des technologies sont con&ccedil;ues pour prot&eacute;ger le march&eacute; africain contre ce fl&eacute;au.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aucun pays de l&rsquo;Afrique n&rsquo;&eacute;chappe au fl&eacute;au qui rapporte autant que la drogue sans prise de risque pour les faussaires. B&eacute;n&eacute;ficiant de complicit&eacute; tacite, les faussaires qui doivent &ecirc;tre r&eacute;primand&eacute;s avec la derni&egrave;re rigueur tombent sous le coup de la loi pour simple falsification. Une peine minime leur est inflig&eacute;e encore s&rsquo;il n''y a pas d''arrangement pour lib&eacute;rer les tueurs en s&eacute;rie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">La fraude sur les m&eacute;dicaments a pris des proportions aujourd&rsquo;hui telles qu&rsquo;il serait difficile de l&rsquo;endiguer par un coup de baguette magique. La machine semble huil&eacute;e et bien rod&eacute;e. Derri&egrave;re ce genre de trafic se cache une cha&icirc;ne de complicit&eacute;. Des firmes, de v&eacute;ritables entreprises de la mort install&eacute;es en Chine, Egypte, Inde d&eacute;versent par millier de tonnes des m&eacute;dicaments de qualit&eacute; douteuse</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Pour le client, il est souvent difficile de diff&eacute;rencier le vrai du faux. Des pharmacies peu regardantes n''h&eacute;sitent pas &agrave; vendre de faux m&eacute;dicaments. Au mieux ces m&eacute;dicaments ne servent &agrave; rien, au pire leur composition peut s''av&eacute;rer dangereuse pour la sant&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Face &agrave; la mont&eacute;e de ce probl&egrave;me, la r&eacute;sistance s''organise. Des solutions technologiques sont progressivement mises en place pour tenter d''enrayer ce n&eacute;goce. Des techniques s''appuyant sur un code chimique, une &eacute;tiquette ADN, voire une puce &eacute;lectronique de type RFID (par radiofr&eacute;quence) permettent d''assurer une meilleure tra&ccedil;abilit&eacute; et authentification des m&eacute;dicaments. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Assurer une meilleure tra&ccedil;abilit&eacute;</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Une nouvelle technologie a &eacute;t&eacute; mise en place pour lutter contre la falsification des m&eacute;dicaments. Elle consiste en une puce RFID UHF qui r&eacute;duit de fa&ccedil;on consid&eacute;rable les dangers li&eacute;s au march&eacute; parall&egrave;le de m&eacute;dicaments. Le concept d&eacute;velopp&eacute; par Awack-RFID, une entreprise fran&ccedil;aise, permet l''authentification et la tra&ccedil;abilit&eacute; des m&eacute;dicaments import&eacute;s en destination de tout continent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"><span style="">&nbsp;</span>La technique consiste au marquage par RFID des bo&icirc;tes de m&eacute;dicament sujet &agrave; la contrefa&ccedil;on : le marquage peut &ecirc;tre effectu&eacute; directement chez le concepteur ou chez l''exportateur (le robot de marquage offre un tr&egrave;s grand d&eacute;bit).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; text-align: left;" class="MsoBodyText3"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;</span>Le marquage des colis par RFID peut-&ecirc;tre fait manuellement. Tous les colis &agrave; destination sont lus avec un lecteur Awack-RFID pour authentification, par les services des Douanes, service Sanitaire, Soci&eacute;t&eacute; de contr&ocirc;le, etc. Les lectures sont envoy&eacute;es dans la base de donn&eacute;es du concepteur pour validation. Dans le pays de destination, les clients peuvent v&eacute;rifier l''authenticit&eacute; des bo&icirc;tes de m&eacute;dicaments soumises &agrave; un marquage RFID, par une pr&eacute;sentation bo&icirc;te par bo&icirc;te devant une borne de lecture. Un bip sonore indiquera la validation et l''authentification du m&eacute;dicament. Ces bornes peuvent &ecirc;tre appos&eacute;es devant une pharmacie, un commissariat, une gendarmerie... etc., pour &eacute;viter le vandalisme</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; text-align: left;" class="MsoBodyText3"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;</span>Le tag UHF est infalsifiable, son code est unique. Les bornes de lecture ne prennent en compte que la s&eacute;rie de code que Awack-RFID lui a transmis par data. A la date d''expiration de validit&eacute; des lots, les codes sont retir&eacute;s des bornes</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="margin-right: -23.4pt; line-height: 14.4pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Une solution toute trouv&eacute;e pour nos gouvernants pour lutter contre la vente des m&eacute;dicaments par terre qui ne sont en r&eacute;alit&eacute; que de la contrefa&ccedil;on envoy&eacute;e sur nos march&eacute;e ou m&ecirc;me vendue &agrave; visage d&eacute;couvert dans certaines officines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="margin-right: -23.4pt; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Livres : La collection « Ma grand&#45;mère m’a dit » lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livres-la-collection-%25c2%25ab-ma-grand-mere-m%25e2%2580%2599a-dit-%25c2%25bb-lancee-8443.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le ministre de la Culture et de l&rsquo;Education, Cheick Oumar Sissoko a pr&eacute;sid&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie de lancement des &oelig;uvres &laquo;&nbsp;dialogue int&eacute;gration&nbsp;&raquo; Collection &laquo;&nbsp;Ma grand-m&egrave;re m&rsquo;a dit&nbsp;&raquo;. Une collection de 4 livrets lanc&eacute;e par la Fondation femme d&rsquo;Afrique/M&eacute;morial de Rufisque/comit&eacute; national du Mali.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les <em>&laquo;&nbsp;mamies&nbsp;&raquo;</em> sexag&eacute;naires et octog&eacute;naires r&eacute;unies au sein de la Fondation femme d&rsquo;Afrique/M&eacute;morial de Rufisque/comit&eacute; national du Mali dont la devise est <em>&laquo;&nbsp;conna&icirc;tre pour mieux servir&nbsp;&raquo;</em>, dans le souci d&rsquo;&eacute;tablir un dialogue inter g&eacute;n&eacute;rationnel et de transmettre aux jeunes, leurs exp&eacute;riences p&eacute;dagogiques et culturelles viennent de lancer la collection <em>&laquo;&nbsp;Ma grand-m&egrave;re m&rsquo;a dit&nbsp;&raquo;</em>,<em> </em>une collection de 4 volumes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Con&ccedil;ue avec la participation des &eacute;l&egrave;ves du fondamental, du secondaire et des universitaires, la collection se veut <em>&laquo;&nbsp;&eacute;crits, t&eacute;moignages, commentaires, et analyses&nbsp;&raquo;</em> des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants sur des contes, des fables, des textes et autobiographies des vieilles personnes. Ainsi dans les volumes I et II, on peut trouver la participation des enfants. Les III et IV comportent le t&eacute;moignage de quelques grands-m&egrave;res et des expos&eacute;s sur le probl&egrave;me br&ucirc;lant de l&rsquo;immigration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La collection <em>&laquo;&nbsp;Ma grand-m&egrave;re m&rsquo;a dit&nbsp;&raquo;</em>, selon Mme Ami Mariko, pr&eacute;sidente par int&eacute;rim de la Fondation section Mali, est &eacute;dit&eacute;e dans le but d&rsquo;assurer le passage du relais entre les g&eacute;n&eacute;rations, pour la sauvegarde de nos valeurs culturelles et sociales sans lesquelles notre soci&eacute;t&eacute; ne peut regarder l&rsquo;avenir avec esp&eacute;rance, ni vaincre la pauvret&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Le lancement de cette collection est une mani&egrave;re d&rsquo;initier les jeunes talents &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute;&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. Pour elle, la collection, au-del&agrave; de l&rsquo;instruction, comporte la culture et la tradition de notre pays <em>&laquo;&nbsp;Certes, nous sommes pauvres, mais nous sommes tr&egrave;s riches de par notre tradition, nos valeurs culturelles&nbsp;&raquo;</em>. Aux g&eacute;n&eacute;rations montantes, Mme Mariko dira de redoubler d&rsquo;efforts dans la lutte contre la pauvret&eacute;, de faire valoir les valeurs culturelles, seul gage de d&eacute;velopper le pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pr&eacute;sidente de la Fondation femme d&rsquo;Afrique M&eacute;morial de Rufisque comit&eacute; international, Mme Diop Sira Sissoko s&rsquo;est dit tr&egrave;s fi&egrave;re du lancement de la collection. A ses dires, elle servira aux g&eacute;n&eacute;rations montantes de moyen de prise de conscience.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La fondation est une institution mise en place par les cadres f&eacute;minins de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture form&eacute;es par l&rsquo;administration coloniale &agrave; l&rsquo;Ecole normale d&rsquo;institutrice de Rufisque qui &eacute;tait en quelque sorte le pendant f&eacute;minin de l&rsquo;Ecole normale William Ponty. De 1938 &agrave; 1956, l&rsquo;Ecole normale de Rufisque a form&eacute; et pr&eacute;par&eacute; des dizaines de jeunes filles issues de toutes les anciennes colonies d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest fran&ccedil;aise.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La clef du savoir a &eacute;t&eacute; remise par Mme Travel&eacute; Bamita Trav&eacute;l&eacute;, doyenne de la fondation aux plus jeunes du fan&rsquo;s club Aminata Demb&eacute;l&eacute; et Aba Diah, respectivement 8 et 10 ans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rapport du Vérificateur Général vu par Dialla KONATE : Le Malien, loup pour le Mali ?</title>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;">Sans donner l&rsquo;intention de porter un jugement de valeur sur le dernier rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le Pr. Dialla Konat&eacute; fait une analyse critique sur la moralit&eacute; du Malien d&rsquo;hier &agrave; aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le v&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral a publi&eacute; son rapport pour 2006. C&rsquo;est un travail remarquable. Mon intention n&rsquo;est pas de porter un jugement d&eacute;taill&eacute; sur le travail lui-m&ecirc;me, je n&rsquo;ai pas cette comp&eacute;tence, je vais me contenter de regarder la r&eacute;alit&eacute; qu&rsquo;il indique au-del&agrave; du mauvais usage de plus de 100 milliards de FCFA dont il fait &eacute;tat. Les malversations concern&eacute;es se rapportent &agrave; l&rsquo;administration et au service dans la formation du produit national brute. Selon les derni&egrave;res donn&eacute;es de la Banque Mondiale sur le Mali (disponibles sur Internet &agrave; l&rsquo;adresse <a href="http://devdata.worlbank.org/"><span>http://devdata.worlbank.org</span></a>) les services constituent environ 40 % du PIB de notre pays (pr&eacute;cis&eacute;ment 39,3 %). <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En extrapolant ces 100 milliards de malversation &agrave; la totalit&eacute; des activit&eacute;s &eacute;conomiques pratiqu&eacute;es au Mali, on trouve, par une arithm&eacute;tique simple, que la r&eacute;alit&eacute; des chiffres ne sont pas 100 milliards mais plus de 250 milliards. Ces 250 milliards repr&eacute;sentent en 2007 plus que le d&eacute;ficit budg&eacute;taire. C''est-&agrave;-dire que cette somme d&eacute;passe au moins 2 fois les 100 milliards Cfa que le gouvernement lui-m&ecirc;me d&eacute;clare manquer pour financer son programme pour le d&eacute;veloppement national. Cette somme d&eacute;passe de loin les 200 milliards Fcfa que les institutions internationales consid&egrave;rent comme &eacute;tant le montant suppl&eacute;mentaire dont notre pays a besoin pour r&eacute;ussir son d&eacute;veloppement. Cette somme d&eacute;passe les 240 milliards Cfa de la facture p&eacute;troli&egrave;re du Mali pour 2006.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Une petite digression.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Nous Maliens, avons en grand nombre, au d&eacute;but des ann&eacute;es soixante-dix, soutenu la lutte des pays producteurs de p&eacute;trole. Une des cons&eacute;quences de cette lutte a &eacute;t&eacute; l&rsquo;augmentation des prix de ce produit. Les phrases ci-dessus montrent qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute;, les crises p&eacute;troli&egrave;res et l&rsquo;&eacute;mergence des pays p&eacute;troliers ont permis &agrave; certains dirigeants politiques dans ces pays de devenir outrageusement riches en dollars. En revanche, les prix &eacute;lev&eacute;s du p&eacute;trole sont devenus un barrage toujours plus haut qui s&rsquo;oppose au d&eacute;veloppement de notre pays. Les 250 milliards Cfa que nous avons &eacute;chang&eacute;s contre le p&eacute;trole correspondent presque exactement aux 200-250 milliards Cfa dont le Mali a besoin chaque ann&eacute;e pour financer son d&eacute;veloppement. Les exemples du Nigeria, du Gabon et bient&ocirc;t de la Guin&eacute;e-&Eacute;quatoriale sont la preuve par l&rsquo;absurde que les mati&egrave;res premi&egrave;res ne sont en rien la porte de sortie vers le d&eacute;veloppement en Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ainsi donc, &agrave; mes yeux, la vraie valeur du rapport 2006 du V&eacute;rificateur est de nous faire prendre conscience de 2 choses&nbsp;: (1) le Mali dispose de la capacit&eacute; de financer son propre d&eacute;veloppement&nbsp;; (2) les vraies forces qui s&rsquo;opposent au d&eacute;veloppement du Mali sont les Maliens eux-m&ecirc;mes, avec en t&ecirc;te ceux qui sont appel&eacute;s &agrave; le conduire, pr&eacute;cis&eacute;ment, vers le d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">De nombreux observateurs, depuis bien longtemps, disent que le vrai chemin du Mali passe par une prise de conscience et un changement de comportement des Maliens et non l&rsquo;apport d&rsquo;encore plus de financement ext&eacute;rieur. Ce chemin vers le vrai d&eacute;veloppement porte le double nom de bonne gouvernance et de patriotisme. Pour convaincre les sceptiques, maintenant nous avons en mains une preuve scientifique de l&rsquo;existence de ce chemin et de sa praticabilit&eacute;. Cette preuve est le rapport 2006 du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ignorance de l&rsquo;argent<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La lecture du rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral rend &eacute;vident un autre fait. Ce fait est que dans la t&ecirc;te de nombreux cadres maliens, il y a une ignorance de la valeur de l&rsquo;argent. Les cadres maliens, en g&eacute;n&eacute;ral, sont form&eacute;s pour d&eacute;penser de l&rsquo;argent mis &agrave; leur disposition par un acte budg&eacute;taire que de d&eacute;penser de l&rsquo;argent qu&rsquo;ils ont gagn&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Nos mauvais cadres ont cr&eacute;&eacute; un &eacute;tat d&rsquo;esprit nouveau et un contexte n&eacute;faste. Lors de la premi&egrave;re r&eacute;publique, les dirigeants au plus haut niveau &eacute;taient pr&ecirc;ts &agrave; offrir leurs biens personnels pour le bien de la nation. Ainsi c&rsquo;est gr&acirc;ce aux dons mat&eacute;riels et financiers d&rsquo;Amadou &laquo;&nbsp;Jikoroni&nbsp;&raquo; Traor&eacute; qu&rsquo;a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e la Librairie Populaire du Mali &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance. Le grand patriote Amadou Jikoroni Traor&eacute;, toujours citoyen actif, a offert sa propre librairie avec le b&acirc;timent, les &eacute;quipements, le compte bancaire pour constituer la Librairie populaire du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour relancer l&rsquo;Office du Niger et la CMDT, une requ&ecirc;te fut pr&eacute;sent&eacute;e au Pr&eacute;sident Modibo Keita par un jeune cadre en culotte courte &agrave; peine sorti de l&rsquo;adolescence, en 1961 lors de la conf&eacute;rence des cadres organis&eacute;e &agrave; Fana. Pour r&eacute;pondre &agrave; la requ&ecirc;te, puisque le jeune gouvernement manquait de fonds, le pr&eacute;sident sollicita une contribution mat&eacute;rielle &agrave; ses collaborateurs. Le Pr&eacute;sident avait promis 30 b&oelig;ufs et vaches pour soutenir ces deux entreprises nationales. Le jeune cadre en culotte courte s&rsquo;appelle Michel Dao. Il est aujourd&rsquo;hui un grand p&egrave;re &agrave; la retraite et vit &agrave; Fana. Sur les 30 b&oelig;ufs promis, le Pr&eacute;sident r&eacute;ussira &agrave; collecter aupr&egrave;s de ses collaborateurs et des patriotes une dizaine de bovins qui furent offerts &agrave; ces entreprises et aux populations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ces cas ne sont pas isol&eacute;s. A cette &eacute;poque, il &eacute;tait courant qu&rsquo;un responsable pr&eacute;l&egrave;ve des biens sur son propre patrimoine pour l&rsquo;offrir &agrave; la communaut&eacute;. De nos jours, la tradition qui est entrain de s&rsquo;&eacute;tablir est d&rsquo;arracher des biens &agrave; la communaut&eacute; pour se constituer un patrimoine personnel. L&rsquo;exemple le plus parlant est certainement le choix fait par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale d&rsquo;&ocirc;ter aux paysans et aux smicards de quoi payer &agrave; un d&eacute;put&eacute; en un mois ce que pr&eacute;cis&eacute;ment un paysan met 10 ans de sa vie de labeur &agrave; gagner.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Au passage, je fais remarquer que le fameux livre &eacute;crit par Ren&eacute; Dumont en 1963 intitul&eacute; &laquo;&nbsp;L&rsquo;Afrique noire est mal partie&nbsp;&raquo; est arriv&eacute; &agrave; &ecirc;tre lorsque cet &eacute;minent agronome fran&ccedil;ais constata que dans plusieurs des nouveaux Etats africains, les cadres se sont pr&eacute;cipit&eacute;s non seulement de remplir les places laiss&eacute;es quelques fois vacantes par le colon mais ont construit de toutes pi&egrave;ces de nouveaux privil&egrave;ges. Il constata que dans de nombreux pays, le d&eacute;put&eacute; s&rsquo;est pr&eacute;cipit&eacute; pour s&rsquo;autoriser des traitements mensuels valant 10 ans de travail du paysan qu&rsquo;il &eacute;tait cens&eacute; repr&eacute;senter, 90 jours par an. Ren&eacute; Dumont disait que cette piste prise par les cadres africains n&rsquo;&eacute;tait pas bonne et qu&rsquo;elle ne m&egrave;nerait pas vers le d&eacute;veloppement. Bien entendu ceux-ci ont bruyamment protest&eacute;. Le livre de Dumont fut interdit dans la plupart des pays africains et lui-m&ecirc;me fut interdit de s&eacute;jour dans ces pays (y compris au Mali). Quarante ans apr&egrave;s, le Mali prend exactement cette m&ecirc;me piste malgr&eacute; tout ce que l&rsquo;on sait d&rsquo;elle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Casse-cou.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le contexte n&eacute;faste qui encourage la malversation a, il faut le dire, r&eacute;sult&eacute; de l&rsquo;&eacute;diction de textes &eacute;manant des pouvoirs ex&eacute;cutifs et l&eacute;gislatifs constituant, de fa&ccedil;on d&eacute;rogatoire mais l&eacute;gale des groupes professionnels ou des individus privil&eacute;gi&eacute;s. Des textes de lois et d&eacute;crets non motiv&eacute;s (c&rsquo;est-&agrave;-dire ne pr&eacute;sentant, en pr&eacute;ambule, un argumentaire de justification) ont permis de cr&eacute;er des privil&egrave;ges et, par voie de cons&eacute;quence, une course-poursuite ill&eacute;gale de la part d&rsquo;individus ou de groupes d&rsquo;individus pour rattraper ceux de leurs co-employ&eacute;s ayant &eacute;t&eacute; promus par la signature de la hi&eacute;rarchie et non par m&eacute;rite. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans ces textes, je classe celui produit par la transition attribuant des avantages financiers sans limites aux anciens premiers ministres et chefs d&rsquo;Etat. De m&ecirc;me, la loi 03-001 du 7 f&eacute;vrier 2003 modifi&eacute;e par la loi 05-003 du 25 janvier 2005 ne contient aucune justification de son objectif d&rsquo;accorder des avantages outranciers aux d&eacute;put&eacute;s. Ces lois viennent d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;pass&eacute;es et la roue de cette inflation de privil&egrave;ges n&rsquo;a aucune raison de s&rsquo;arr&ecirc;ter sans protestation populaire. Egalement, le d&eacute;cret 04-082 P-RM du 15 mars 2004 modifi&eacute; par le d&eacute;cret 05-552 &ndash; P-RM du 27 d&eacute;cembre 2005 accorde des privil&egrave;ges non justifi&eacute;s aux membres de la Cour Supr&ecirc;me. Ces documents l&eacute;gaux mais douteux et contestables sont une partie int&eacute;grante du contexte n&eacute;faste cr&eacute;&eacute;. Il a fallu attendre le voyage de 2 mois du Pr&eacute;sident Modibo Keita en 1963-64 en Asie pour qu&rsquo;en son absence, les d&eacute;put&eacute;s attribuent un budget &agrave; la pr&eacute;sidence dont le montant &eacute;tait symbolique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Je suis inquiet lorsque je vois aujourd&rsquo;hui, depuis 1992 des hyper-budgets de plusieurs milliards CFA, non motiv&eacute;s attribu&eacute;s &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Qu&rsquo;on le veuille ou non le contexte social cr&eacute;&eacute; par ces textes, le sentiment que le pouvoir prot&egrave;ge &agrave; vie contre la loi, les pressions familiales constituent ensemble un terrain fertile sur lequel la corruption et toutes les malversations ne peuvent que cro&icirc;tre. Les actes malsains de mauvaise gestion d&eacute;truisent notre pays en d&eacute;truisant la confiance du citoyen dans le personnel politique. Quelle preuve de ce manque de confiance peut-on trouver mieux que le refus des citoyens &agrave; aller voter. On pourra modifier quelques textes de ci, de l&agrave; pour cacher cette r&eacute;alit&eacute;, mais on ne la supprimera qu&rsquo;en introduisant une lisibilit&eacute; et une transparence dans la gestion du bien public.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il n&rsquo;y a pas de diff&eacute;rence entre un d&eacute;put&eacute; &eacute;lu avec une participation de 90 % obtenue &agrave; partir d&rsquo;un taux d&rsquo;inscription de 10 % sur les listes &eacute;lectorales et un autre &eacute;lu avec une participation de 10 % sur la base de 90 % d&rsquo;inscription sur les listes &eacute;lectorales. L&rsquo;un et l&rsquo;autre n&rsquo;ont en r&eacute;alit&eacute; obtenu de l&eacute;gitimit&eacute; qu&rsquo;aupr&egrave;s de 9 &eacute;lecteurs sur 100. Ce sera une terrible erreur d&rsquo;ignorer les vraies causes de la d&eacute;mobilisation du peuple en disant&nbsp;: puisque les &eacute;lecteurs ne viennent pas voter, on va supprimer leurs noms des listes &eacute;lectorales. Le peuple a tous les droits y compris celui de refuser d&rsquo;aller voter. Pierre Mendes-France est all&eacute; plus loin en disant <em>&laquo;&nbsp;le peuple a tous les droits y compris le droit &agrave; l&rsquo;ingratitude&nbsp;&raquo;.</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En poursuivant la r&eacute;flexion, il me vient d&rsquo;interroger le financement des partis politiques. En effet, en raison m&ecirc;me de leur &eacute;chec collectif &agrave; mobiliser la population malienne, il est devenu impossible de justifier les affectations financi&egrave;res consenties aux partis politiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Reconnaissons que des hommes comme Sada Diarra d&eacute;noncent depuis longtemps, souvent avec une passion justifiable, le contexte l&eacute;gal n&eacute;faste examin&eacute; plus haut. Je me situe parmi ceux qui se sentent coupables de ne pas avoir entendu les sons du tocsin sonn&eacute; par Sada. Nous aurions pu en adoucir les asp&eacute;rit&eacute;s et amplifier le message sous-jacent qui, lui, est significatif. En 1992 ceux qui ont conquis le pouvoir avaient conquis tous les ordres de pouvoir, sans partage. Un pouvoir sans partage et donc sans contr&ocirc;le produit fatalement de la corruption. C&rsquo;est ce qui s&rsquo;est pass&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Alors, apr&egrave;s l&rsquo;analyse et parce que l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de l&rsquo;analyse se trouve dans la synth&egrave;se, vient la question cruciale et in&eacute;vitable pour qui veut construire&nbsp;: maintenant que faire&nbsp;? Pour y r&eacute;pondre, notre principe comme celui de Spinoza, repose sur le postulat, positif <em>&laquo;&nbsp;mieux vaut enseigner la vertu que condamner le vice&nbsp;&raquo;.</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il est urgent de mettre en place un syst&egrave;me de s&eacute;minaire-ateliers. Ces s&eacute;minaires anim&eacute;s par les responsables des services financiers et du contr&ocirc;le financier concerneront tous ceux qui ont vocation &agrave; d&eacute;cider ou &agrave; ex&eacute;cuter une d&eacute;pense. Aux Etats-Unis, toute personne ordonnant un budget ou supervisant son ex&eacute;cution participe &agrave; deux s&eacute;minaires de ce genre par an. Un premier entre d&eacute;cembre et janvier pour organiser les budgets annuels devant &ecirc;tre soumis en mars. Un second se tient entre mai et juin avant le d&eacute;but de la nouvelle ann&eacute;e budg&eacute;taire du 1<sup>er</sup> Juillet afin d&rsquo;&eacute;viter toute erreur ou confusion sur les d&eacute;penses et proc&eacute;dures non admissibles. Ces s&eacute;minaires font qu&rsquo;un gestionnaire est tenu totalement responsable de sa gestion puisqu&rsquo;il est inform&eacute;. Personne n&rsquo;est exempt de ces formations car nul n&rsquo;est jamais suffisamment inform&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Certainement, en raison de la confusion qui les entoure, il est pr&eacute;f&eacute;rable de supprimer le syst&egrave;me des exon&eacute;rations pour les entreprises commerciales. On pourra avantageusement les remplacer par un syst&egrave;me de remboursement. Ceci permettra &agrave; l&rsquo;entreprise de payer d&rsquo;abord la taxe et ensuite de se faire rembourser. Les syst&egrave;mes de contr&ocirc;le ainsi cr&eacute;&eacute;s permettront d&rsquo;&eacute;viter les abus observ&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Il faut mettre en application les recommandations contenues dans le rapport du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dialla Konat&eacute; <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><u><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">NB</span></u></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;: Le titre est de la r&eacute;daction<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de vue d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un sociologue : Les raisons des rapports difficiles entre voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/point-de-vue-dun-sociologue-les-raisons-des-rapports-difficiles-entre-voisins-8398.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dans certains pays occidentaux, explique le sociologue Alou Diarra, le d&eacute;veloppement des quartiers a pouss&eacute; des hommes &agrave; initier le programme dit &laquo;&nbsp;Ville sociale&nbsp;&raquo;. Dans notre contexte, il attribue les difficult&eacute;s de voisinage &agrave; la pauvret&eacute; et &agrave; la d&eacute;mographie galopante. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les quartiers, selon Alou Diarra sociologue, doivent peu &agrave; peu s''affirmer en tant que communaut&eacute;s autonomes<a name="back1"></a>. La cohabitation dans les quartiers, &agrave; ses dires, vise &agrave; renforcer le tissu social et encourager la coop&eacute;ration des habitants. Il s''agit de consolider l''effort personnel et la responsabilit&eacute; de chacun, mais &eacute;galement les relations de voisinage et les r&eacute;seaux pour lutter contre la d&eacute;t&eacute;rioration des liens sociaux tels que la famille, les cercles d''amis, les associations et les comit&eacute;s de citoyens<a name="back2"></a>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La cohabitation dans les soci&eacute;t&eacute;s anciennes, explique le sociologue, cherche, &agrave; renforcer le tissu social et encourager la coop&eacute;ration des habitants. Les enqu&ecirc;tes sociologiques explique M. Diarra, montrent que la stabilisation et le renforcement de la cohabitation dans les quartiers se r&eacute;v&egrave;lent &ecirc;tre des &eacute;l&eacute;ments majeurs dans la mise en &oelig;uvre des programmes de d&eacute;veloppement. D''autre part, poursuit-il, la cohabitation dans les quartiers doit occuper une place importante parmi les principaux champs d''action de consolidation des rapports humains.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Condition de vie difficile<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, constate notre interlocuteur, des conflits de cohabitation persistent dans de nombreux quartiers de la capitale. <em style="">&laquo;&nbsp;Alors que dans les projets de d&eacute;veloppement social, ces conflits n''apparaissent pas comme une priorit&eacute;, la cohabitation des diff&eacute;rents groupes ethniques et sociaux est consid&eacute;r&eacute;e comme vecteur de conflits et de tensions dans tous les sites mod&egrave;les&nbsp;&raquo;.</em><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">M. Diarra souligne qu&rsquo;en raison des conditions de vie difficiles dans les quartiers, la cohabitation est d''autant plus marqu&eacute;e par l''incompr&eacute;hension et les conflits de voisinage.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Certes, poursuit-il, il existe &ccedil;a et l&agrave; des rapports de bon voisinage et des r&eacute;seaux sociaux qui permettent d''&eacute;quilibrer la vie quotidienne. <em style="">&laquo;&nbsp;Pourtant, dans l''ensemble, les diff&eacute;rents groupes sociaux et ethniques s''isolent les uns des autres, y compris les enfants et les adolescents&nbsp;&raquo;.</em> Dans la plupart des sites mod&egrave;les, les diff&eacute;rences culturelles et linguistiques, mais et surtout les comportements invivables de certains individus, rendent les rapports extr&ecirc;mement difficiles entre les voisins imm&eacute;diats. Par exemple, sous certains cieux, explique notre sociologue, on parle m&ecirc;me de soci&eacute;t&eacute;s parall&egrave;les.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Amadou Waigalo<o:p></o:p></span></strong></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;"><br /></span></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;" />Amadou Sidib&eacute;</span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les règles de la vie en société</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-regles-de-la-vie-en-societe-8397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La vie en groupe est si difficile que, ou la diff&eacute;rence de caract&egrave;re entre les individus, les soci&eacute;t&eacute;s humaines ont &eacute;prouv&eacute; tr&egrave;s t&ocirc;t le besoin de l&rsquo;organiser sur des bases pouvant entra&icirc;ner le moins de heurts et de complications possibles entre les membres. Dans les communaut&eacute;s primitives d&eacute;j&agrave; ou l&rsquo;homme n&rsquo;avait pas beaucoup de besoins et o&ugrave; la vie &eacute;tait relativement facile, on ne faisait pas n&rsquo;importe quoi et des normes sociales &eacute;taient pos&eacute;es qui indiquaient clairement aux individus ce qu&rsquo;ils devaient faire et ce qu&rsquo;ils ne devaient pas faire.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;adoption de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;&eacute;levage cr&eacute;a de nouvelles contraintes dans la soci&eacute;t&eacute; comme la d&eacute;limitation des parcelles et l&rsquo;entretien des animaux domestiques. Le fait de vivre en famille et la possession des biens mat&eacute;riels pouvant entra&icirc;ner des conflits, il a bien fallu &eacute;dicter des r&egrave;gles de conduite applicables &agrave; tous. Ces r&egrave;gles, dans les d&eacute;tails, peuvent varier d&rsquo;un milieu &agrave; un autre, d&rsquo;une ethnie &agrave; une autre, mais se rejoignent dans les grandes lignes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans toutes les r&eacute;gions du Mali, les zones rurales sont r&eacute;gies par la coutume et la tradition, c&rsquo;est-&agrave;-dire par le droit non &eacute;crit. Tout le monde est cens&eacute; conna&icirc;tre le contenu de cette coutume qui fait des obligations aux villageois en ce qui concerne les usages &agrave; propos des champs, des cours d&rsquo;eau collectifs, des grands arbres ainsi que des espaces compris entre les villages et qui peuvent &ecirc;tre source de conflit. <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les relations entre les individus &eacute;galement sont sp&eacute;cialement trait&eacute;es par la coutume, de m&ecirc;me que l&rsquo;entretien des chemins et des tas d&rsquo;ordures. Les r&ocirc;les sont r&eacute;partis entre les femmes et les hommes d&rsquo;une part, entre les adultes et les jeunes d&rsquo;autre part. La solidarit&eacute; villageoise rentre dans ce cadre aussi, c&rsquo;est-&agrave;-dire que les travaux (d&rsquo;hygi&egrave;ne par exemple) du village sont collectivement ex&eacute;cut&eacute;s par tout le monde et l&rsquo;espace villageois ne s&rsquo;en porte que tr&egrave;s bien.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;exploitation des parcelles ob&eacute;it &agrave; des r&egrave;gles de rotation bien pr&eacute;cises qui, respect&eacute;es, emp&ecirc;chent les frottements, de m&ecirc;me que celle des bois communaux par des femmes et autres biens de la communaut&eacute;. Il faut dire que le sommet de la pyramide villageoise est occup&eacute; par les vieux qui veillent scrupuleusement au respect de la tradition et de la coutume, ce qui cr&eacute;e moins de probl&egrave;me, vu le caract&egrave;re g&eacute;rontocratique de la soci&eacute;t&eacute;. Tel n&rsquo;est pas le cas de la ville o&ugrave; la loi remplace la coutume et la tradition et o&ugrave; chacun est roi et n&rsquo;en fait qu&rsquo;&agrave; sa t&ecirc;te. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Dans les centres urbains, les probl&egrave;mes d&rsquo;espace et de voisinage sont souvent si br&ucirc;lants que les comp&eacute;tences de l&rsquo;autorit&eacute; polici&egrave;re sont requis pour les r&eacute;soudre. Tout se passe comme si la loi, vot&eacute;e pour les r&eacute;sorber, ne repr&eacute;sente rien pour les protagonistes (citadins) qui continuent de se comporter comme au village et souvent pire que les villageois. La ville &eacute;tant un melting-pot, un lieu de brassage, la diversit&eacute; des provenances g&eacute;ographiques et des cultures fait que la cohabitation n&rsquo;est pas toujours ais&eacute;e. Autant le voisinage est calme au village (tradition et coutume obligent) autant il est agit&eacute; en ville (malgr&eacute; la force de la loi).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L''&eacute;ducation des enfants, dont les parents viennent d&rsquo;horizons divers, est en soi un sac &agrave; probl&egrave;mes. Certains parents sont si complaisants avec leurs descendants qu&rsquo;ils les laissent tout faire, parfois au d&eacute;triment des voisins, alors que d&rsquo;autres sont strictes avec les leurs auxquels et leur appliquent la m&eacute;thode traditionnelle forte des villages. Dans beaucoup de quartiers, les gosses sont fr&eacute;quemment au centre des conflits entre adultes.<span style="">&nbsp; </span>Tous les probl&egrave;mes qui au village sont simplement &eacute;vacu&eacute;s deviennent des complications en ville par l&rsquo;ind&eacute;pendance des gens&nbsp;: le ramassage des ordures m&eacute;nag&egrave;res &agrave; l&rsquo;assainissement du quartier les disputes entre enfants sur les tapages nocturnes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais de plus en plus, les citadins tendent &agrave; se corriger et &agrave; &eacute;tablir entre eux de bons rapports de voisinage, surtout ceux qui ne sont plus en location et ont un domicile &agrave; eux. On remarque que ce sont les gens en location, donc de passage dans les familles, qui font trop de bruit et indisposent les voisins, de m&ecirc;me qu&rsquo;ils ne sont pas trop chauds dans les campagnes d&rsquo;hygi&egrave;ne et d&rsquo;assainissement des quartiers. Les s&eacute;dentaires, ceux qui ont une maison &agrave; eux n&rsquo;ont pas le m&ecirc;me comportement et sont plus soucieux de la propret&eacute; et de la s&eacute;curit&eacute; de leur zone d&rsquo;habitat que les touristes que sont les locataires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En raison du fait que la femme, en milieu rural, s&rsquo;acquiert plus difficilement, la coutume est s&eacute;v&egrave;re en ce qui concerne la r&eacute;pression de l&rsquo;adult&egrave;re et dans les autres formes d&rsquo;infid&eacute;lit&eacute; conjugale. Les biens et les richesses, qui s&rsquo;y obtiennent &eacute;galement &agrave; la sueur du front et non plus par des tours de passe-passe comme en ville, sont aussi jalousement gard&eacute;s, ce qui fait que les vols et les brigandages, jusqu&rsquo;&agrave; une p&eacute;riode r&eacute;cente, &eacute;taient rares &agrave; la campagne. Tout cela compte peu en ville o&ugrave; le plus souvent il faut se m&eacute;fier du voisin en ce qui concerne la femme et l&rsquo;argent. M&ecirc;me l&rsquo;adage populaire Bamanan qui &eacute;nonce, que c&rsquo;est le fait de se m&eacute;nager mutuellement qui permet aux habitants de la paillote de vivre ensemble longtemps, semble plus vrai au village qu&rsquo;en ville.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Facoh Donki Diarra<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie et Economie : Impressions mitigées des Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/democratie/democratie-et-economie-impressions-mitigees-des-africains-8395.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dans un sondage d&rsquo;opinion dans les milieux urbains de 10 pays d&rsquo;Afrique noire, les Africains se sont montr&eacute;s tr&egrave;s critiques face &agrave; leurs politiciens &agrave; cause notamment des d&eacute;ficits d&eacute;mocratiques et surtout les probl&egrave;mes incessants auxquels ils font face malgr&eacute; leur condition de vie &laquo;&nbsp;quelque peu bonne&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Un sondage r&eacute;alis&eacute; dans 10 pays de l&rsquo;Afrique subsaharienne dont le Mali par le New York Times et le <em style="">Pew global attitudes project</em> a r&eacute;v&eacute;l&eacute; une <em style="">&laquo;&nbsp;image inhabituelle et complexe&nbsp;&raquo;</em> d&rsquo;un continent pourtant en proie &agrave; des conflits, &agrave; une corruption aigu&euml;, et &agrave; des maladies mortelles comme le Sida et le paludisme. Selon le sondage, les Africains, en g&eacute;n&eacute;ral, jugent leurs situations &eacute;conomiques et financi&egrave;res <em style="">&laquo;&nbsp;au moins en quelque sorte bonne et se sentent mieux aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;il y a cinq ans&nbsp;&raquo;.</em> Toutefois, ils d&eacute;noncent les d&eacute;rives d&eacute;mocratiques et disent faire face &agrave; de multitudes probl&egrave;mes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ces probl&egrave;mes r&eacute;sultent notamment de la corruption politique, du d&eacute;ficit d&rsquo;eau potable, de l&rsquo;inad&eacute;quation de l&rsquo;&eacute;ducation, des violences ethniques et m&ecirc;me des menaces de mort en plus du trafic de drogue&hellip;&nbsp;&nbsp;.Ce qui est bien justifi&eacute; vus l&rsquo;insouciance dans la gestion des affaires, le n&eacute;potisme et la corruption, qui s&eacute;vissent au sommet des Etats africains. Par exemple, les Nig&eacute;rians, dont le pays est l&rsquo;un des grands producteurs de p&eacute;trole au monde disent ne rien profiter des exploitations p&eacute;troli&egrave;res de leur nation, donc sans r&eacute;percussion sur leurs conditions de vie&nbsp;<em style="">: &laquo;&nbsp;82 % des citoyens moyens ne b&eacute;n&eacute;ficient pas des richesses p&eacute;troli&egrave;res du pays&nbsp;&raquo;.</em> C&rsquo;est pourquoi, les populations locales sont victimes de violences quasi-quotidiennes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
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<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">D&eacute;mocratie et mauvaise gouvernance d&eacute;cri&eacute;es<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cependant, les sond&eacute;s sont majoritairement optimistes en ce qui concerne l&rsquo;avenir et fondent surtout leur espoir sur leurs prog&eacute;nitures, qui, esp&egrave;rent-ils, <em style="">&laquo;&nbsp;vivront dans de meilleures conditions&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est la d&eacute;mocratie et la mauvaise gouvernance qui sont surtout d&eacute;cri&eacute;es par les Africains. D&rsquo;apr&egrave;s le sondage, la d&eacute;mocratie et la bonne gouvernance <em style="">&laquo;&nbsp;sont plus assimilables &agrave; un patchwork de profits et de revers qu&rsquo;&agrave; un progr&egrave;s stable&nbsp;&raquo;</em> dans un continent qui abrite &laquo;&nbsp;certains des pires exemples de mauvaise gouvernance&nbsp;&raquo;. Alors que tous les pays sond&eacute;s sont <em style="">&laquo;&nbsp;d&eacute;mocratiques&nbsp;&raquo;</em>, la moiti&eacute; d&rsquo;eux ont r&eacute;cemment souffert de r&eacute;pressions s&eacute;rieuses d&rsquo;un gouvernement multipartite&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Les &eacute;lections r&eacute;cemment organis&eacute;es &agrave; travers plusieurs pays du continent sont la preuve palpable de ce recul d&eacute;mocratique. Au Nigeria, <em style="">&laquo;&nbsp;les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles et locales ont &eacute;t&eacute; tellement &eacute;maill&eacute;es de fraudes et de violences que l&rsquo;Union europ&eacute;enne les a qualifi&eacute;es de non cr&eacute;dibles&nbsp;&raquo;.</em> A ce pays, il faut ajouter le S&eacute;n&eacute;gal, longtemps consid&eacute;r&eacute; comme l&rsquo;ic&ocirc;ne de la d&eacute;mocratie ouest africaine, o&ugrave; <em style="">&laquo;&nbsp;les partis de l&rsquo;opposition ont boycott&eacute; les &eacute;lections l&eacute;gislatives &agrave; cause d&rsquo;accusations de fraudes &eacute;lectorales&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Opinions maliennes&hellip;</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Concernant le cas de notre pays, 91 % de nos compatriotes sond&eacute;s pensent que nos <em style="">&laquo;&nbsp;politiciens sont corrompus&nbsp;&raquo;</em> et que notre <em style="">&laquo;&nbsp;syst&egrave;me &eacute;ducatif est d&eacute;ficient&nbsp;&raquo;.</em> Plus de 60 % des Maliens regrettent la <em style="">&laquo;&nbsp;mauvaise qualit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> de nos eaux, la pollution. Cependant, <em style="">&laquo;&nbsp;68 % ont bonne opinion du gouvernement et 72 % du pr&eacute;sident&nbsp;&raquo;</em> nous apprend le sondage. Une bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne donc pour nos dirigeants, dont les concitoyens n&rsquo;ont d&rsquo;autres mots sur les l&egrave;vres que <em style="">&laquo;&nbsp;chert&eacute;, corruption, n&eacute;potisme, injustice&hellip;&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">O.O<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vandalisme à la FMPOS : Des étudiants présumés coupables devant le juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/vandalisme-a-la-fmpos-des-etudiants-presumes-coupables-devant-le-juge-8394.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le tribunal de 1<sup>ere </sup>instance de la commune III du district a statu&eacute;, le mercredi 25 juillet, sur le dossier des huit &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de m&eacute;decine pharmacie et odontostomatologie (FMPOS) arr&ecirc;t&eacute;s suite au saccage, dans la nuit du 13 au 14 juillet 2006, du bureau du doyen de la Facult&eacute; au lendemain d&rsquo;un concours d&rsquo;internat jug&eacute; &laquo;&nbsp;suicidaire&nbsp;&raquo; par les &eacute;tudiants et les internes. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pendant sept heures, les huit &eacute;tudiants, dont le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral <strong style=""><em style="">du comit&eacute; de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM), de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS), Moussa Yacouba Sanogo ont comparu devant le pr&eacute;sident du tribunal de la Commune III. Ils sont accus&eacute;s d&rsquo;avoir volontairement caus&eacute; des dommages &agrave; une propri&eacute;t&eacute; immobili&egrave;re, notamment le b&acirc;timent de la Facult&eacute; et quatre v&eacute;hicules de l&rsquo;administration scolaire. Les inculp&eacute;s ont plaid&eacute; non coupables, au cours d&rsquo;un d&eacute;bat contradictoire les opposant &agrave; leur doyen, le Pr. Anatole Tounkara repr&eacute;sentant la partie civile. <o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le doyen de la FMPOS et le repr&eacute;sentant du minist&egrave;re public, Mamadou Bandjougou Diawara, ont soutenu, que les pr&eacute;sum&eacute;s coupables ont minutieusement pr&eacute;par&eacute; leurs actes de vandalismes au cours des r&eacute;unions qu&rsquo;ils organisaient en catimini. <em style="">&laquo; C&rsquo;est lors d&rsquo;une r&eacute;union nocturne que les activistes ont d&eacute;cid&eacute; de proc&eacute;der &agrave; la violence en guise de protestation au lendemain du concours&nbsp;&raquo;</em>, a expliqu&eacute; M.&nbsp;Diawara.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le doyen de la FMPOS tout en estimant que les activistes, qui ne sont, selon lui, que de simples accus&eacute;s, ont &eacute;t&eacute; guid&eacute;s par une main invisible qu&rsquo;il tient &agrave; identifier co&ucirc;te que co&ucirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai personnellement &eacute;t&eacute; victime de menaces de mort, je n&rsquo;ai fait qu&rsquo;appliquer un arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel. Et comment dans un pays de droit, on peut attenter &agrave; la vie d&rsquo;un individu qui n&rsquo;a fait que son travail&nbsp;?&nbsp;&raquo;,</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"> S&rsquo;interroge-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;avocat de la d&eacute;fense a demand&eacute; l&rsquo;indulgence du pr&eacute;sident du tribunal pour &eacute;viter d&rsquo;infliger une peine &laquo;&nbsp;injuste&nbsp;&raquo; &agrave; ces clients contres lesquels, tranche-t-il, il n&rsquo;y a pas de preuves convaincantes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le d&eacute;lib&eacute;r&eacute; est attendu le 1<sup>er</sup> Ao&ucirc;t 2007. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Amadou Wa&iuml;galo<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune II : Le quartier de Missira et le maire à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/commune-ii-le-quartier-de-missira-et-le-maire-a-couteaux-tires-8386.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les Missiraka ont march&eacute; hier sur la mairie de la Commune II pour protester contre la d&eacute;cision du maire central qui a &eacute;vinc&eacute; Mamadou Fofana dit Madjou de son poste d&rsquo;officier d&rsquo;&eacute;tat-civil<span style="">&nbsp; </span>de leur quartier.<o:p></o:p></span></em></strong></font>    </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous ne cherchons rien d&rsquo;autre, nous exigeons seulement que notre Madjou soit r&eacute;tabli dans ses droits&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. C&rsquo;est en ces termes que les habitants, sortis en tr&egrave;s grand nombre, ont exprim&eacute; leur d&eacute;sapprobation de la mesure prise par la maire de limoger Mamadou Fofana. Ils avaient pris d&rsquo;assaut les locaux de la mairie centrale de la Commune II et ses alentours.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La population de Missira, d&eacute;cid&eacute;e &agrave; aller au bout de son exigence, pense que<span style="">&nbsp; </span>la d&eacute;cision du maire centrale de la Commune II de d&eacute;poser Mamadou Fofana dit Madjou de son poste de conseiller communal au centre d&rsquo;&eacute;tat-civil de Missira n&rsquo;est qu&rsquo;un r&egrave;glement politique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mamadou Fofana a &eacute;t&eacute; &eacute;lu sur la liste du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) aux &eacute;lections communales du 30 mai 2004 en Commune II du district. Suite &agrave; une incompr&eacute;hension, il a d&eacute;missionn&eacute; du MPR pour se retrouver au Parti citoyen pour le renouveau (PCR).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;sapprouvant le comportement de son ex-camarade, Gaoussou Ly, le maire de la Commune II, a adress&eacute; une lettre au gouverneur du district afin de le d&eacute;choir de son poste. Mais, le gouverneur est rest&eacute; indiff&eacute;rent face &agrave; cette demande. M. Ly a alors pris sa propre d&eacute;cision de faire remplacer Madjou par Gaoussou Tour&eacute; sans autant aviser les autres conseillers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La population de Missira consid&egrave;re la d&eacute;cision du maire comme une injure faite &agrave; elle. <em>&laquo;&nbsp;La raison de notre sortie aujourd&rsquo;hui est de demander au maire d&rsquo;annuler sa d&eacute;cision. Nous avons vot&eacute; pour Madjou pour l&rsquo;&eacute;panouissement de notre Commune. C&rsquo;est un cadre qui a d&eacute;j&agrave; fait ses preuves. C&rsquo;est un grand travailleur. Nous venons de remettre une lettre au maire dans laquelle nous demandons l&rsquo;annulation de sa d&eacute;cision. S&rsquo;il refuse nous allons passer par la voie judiciaire &raquo;</em>, nous a expliqu&eacute; Alhader Hamidou Tour&eacute;, porte-parole des jeunes du quartier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Parce que j&rsquo;ai quitt&eacute; le MPR, que le maire a pris la d&eacute;cision de me limoger. Ma nomination au poste de maire d&eacute;l&eacute;gu&eacute; est une convention entre les 25 conseillers de la mairie qui ne sont pas inform&eacute;s de cette d&eacute;cision. Je n&rsquo;ai rien dit. C&rsquo;est la population qui me r&eacute;clame. Je n&rsquo;ai commis aucune faute dans l&rsquo;exercice de mes fonctions. J&rsquo;ai toujours &eacute;t&eacute; &agrave; la disposition de la population de mon quartier&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;est d&eacute;fendu Mamadou<span style="">&nbsp; </span>Fofana.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<strong><o:p></o:p></strong></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendants au Perchoir : « Le bon, la brute et le méchant »…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/pretendants-au-perchoir-%25c2%25ab-le-bon-la-brute-et-le-mechant-%25c2%25bb%25e2%2580%25a6-8364.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2" style="font-family: Arial;">Selon certaines indiscr&eacute;tions avant m&ecirc;me la validation des r&eacute;sultats provisoires du 2e tour des l&eacute;gislatives, ils sont cinq pr&eacute;tendants au perchoir. Forces et faiblesses des uns et des autres</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;sultats du 2e tour des l&eacute;gislatives de dimanche dernier, avant m&ecirc;me de passer sous les fourches caudines de la Cour constitutionnelle, donnent victorieuse l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP) avec au moins 120 &eacute;lus contre une quinzaine pour le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais en attendant la censure de la Cour, les regards sont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; tourn&eacute;s vers la pr&eacute;sidence de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Les noms des &eacute;ventuels pr&eacute;tendants &agrave; ce fauteuil circulent dans les salons feutr&eacute;s de la capitale. Il s&rsquo;agit d&rsquo;Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, pr&eacute;sident sortant (RPM), Me Mountaga Tall, 1er vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale sortant (Cnid), Dioncounda Traor&eacute;, pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ, Younoussi Tour&eacute; (URD) et Me Kassim Tapo (RND) &eacute;lus respectivement dans les circonscriptions &eacute;lectorales de la Commune IV, S&eacute;gou, Nara, Niafunk&eacute; et Mopti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au-del&agrave; du fait que l&rsquo;Assembl&eacute;e sera constitu&eacute;e cette ann&eacute;e pour une des rares fois de grosses t&ecirc;tes, il faut dire que chacun des<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;tendants a la chance d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;j&agrave; rod&eacute; &agrave; la t&acirc;che. Avec seulement 11 si&egrave;ges selon les r&eacute;sultats provisoires, les chances d&rsquo;Ibrahim Boubacar K&eacute;ita d&rsquo;acc&eacute;der au perchoir apparaissent minimes math&eacute;matiquement parlant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, il peut se pr&eacute;valoir de son bilan &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;h&eacute;micycle que d&rsquo;aucuns jugent positif au regard des am&eacute;liorations apport&eacute;es dans le travail parlementaire. De plus, IBK peut compter sur le retour des anciens d&eacute;put&eacute;s qui lui ont toujours vou&eacute; sympathie et respect en raison de son sens &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec plus de 50 si&egrave;ges enlev&eacute;s par son parti, Dioncounda Traor&eacute; para&icirc;t de loin le favori. Plusieurs fois ministre sous Alpha Oumar Konar&eacute; et pr&eacute;sident par d&eacute;faut de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ, M. Traor&eacute; risque d&rsquo;&eacute;taler tr&egrave;s rapidement ses faiblesses. Brillant math&eacute;maticien, il s&rsquo;est jusque-l&agrave; av&eacute;r&eacute; pi&egrave;tre d&eacute;cideur politique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Premier vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et pr&eacute;sident du Cnid/Faso Yiriwa ton depuis sa cr&eacute;ation, Me Mountaga Tall qui s&rsquo;est fait le porte-parole du candidat ATT lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier peut compter sur son exp&eacute;rience &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale pour avoir &eacute;t&eacute; d&eacute;put&eacute; de 1992 &agrave; 1997 et de 2002 &agrave; 2007. M&ecirc;me si le pouvoir est enclin &agrave; lui donner un coup de piston, Mountaga n&rsquo;a certainement pas l&rsquo;&eacute;toffe n&eacute;cessaire pour diriger 147 Maliennes et Maliens aux qualit&eacute;s humaines, sociales et morales av&eacute;r&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cet homme, dont on dit qu&rsquo;il a la rancune tenace, a d&eacute;j&agrave; d&eacute;montr&eacute; que n&rsquo;est pas pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale qui le veut. Rempla&ccedil;ant le pr&eacute;sident IBK emp&ecirc;ch&eacute;, il a souvent fait montre d&rsquo;exc&egrave;s de z&egrave;le, de tendances despotiques dans les d&eacute;bats parlementaires. Toutes attitudes incompatibles avec un poste qui requiert probit&eacute; morale et intellectuelle, humanisme et humilit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec 30 si&egrave;ges enlev&eacute;s provisoirement, Younoussi Tour&eacute;, s&rsquo;il b&eacute;n&eacute;ficie du soutien des autres formations politiques, peut voir son r&ecirc;ve se traduire en r&eacute;alit&eacute;. Eph&eacute;m&egrave;re Premier ministre d&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute;, le pr&eacute;sident de l&rsquo;URD a un brillant parcours &agrave; l&rsquo;U&eacute;moa et &agrave; la BCEAO pour ne pas dire que sa carte de visite est riche. Toutefois, on lui reproche un manque de charisme et d&rsquo;aura.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; la volte-face des ind&eacute;pendants qui lui ont retir&eacute; &agrave; la derni&egrave;re minute leur soutien, Me Kassim Tapo allait pr&eacute;tendre au fauteuil de pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale en 2002. Cette ann&eacute;e encore, certaines indiscr&eacute;tions font &eacute;tat d&rsquo;un &eacute;ventuel retour de l&rsquo;avocat &agrave; la charge au nom de ces ind&eacute;pendants. Cependant, il faut reconna&icirc;tre qu&rsquo;il n&rsquo;a pas assez de chance parce que son parti (RND) n&rsquo;est repr&eacute;sent&eacute; que par lui seul.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toujours est-il que rien n&rsquo;est jou&eacute; d&rsquo;avance d&rsquo;autant qu&rsquo;il peut avoir des revirements de situation &agrave; tout moment.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Daou</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie malienne : 175 questions à une nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/democratie/democratie-malienne-175-questions-a-une-nation-8359.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><span lang=FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Comment peut-on d&eacute;plorer le d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t des populations pour la politique, lorsque ses acteurs, plut&ocirc;t que de contribuer &agrave; nous rendre la soci&eacute;t&eacute; transparente et transformable ont peu ou aucun souci pour sa lecture</font> ?<o:p></o:p></span></em>rn
<p class="MsoBodyText"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;" /></p>
<p>rn<font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le leurre de l''appropriation d''un sch&eacute;ma d&eacute;mocratique qui, par son fait, r&eacute;soudrait toutes les questions de la nation et de l''Etat africain est l''un des pires postulats o&ugrave; le continent est engag&eacute; depuis les ann&eacute;es 1990. Une publicit&eacute; tapageuse de l''Occident, depuis la chute du mur de Berlin, pour conforter son emprise id&eacute;ologique sur le monde, tel para&icirc;t en &ecirc;tre l''enjeu.</span><br style="font-family: Arial;" /><br style="font-family: Arial;" /><span style="font-family: Arial;">Que la d&eacute;mocratie, depuis la Gr&egrave;ce et la Rome antiques, pose le principe d''un type de pouvoir s''approchant de la libert&eacute;, au sens g&eacute;n&eacute;rique, et de la transparence, n''emp&ecirc;che que sa mise en application, pour &ecirc;tre fonctionnelle, soit judicieusement imbriqu&eacute;e aux identit&eacute;s particuli&egrave;res de chaque peuple en cause.</span><br style="font-family: Arial;" /><br style="font-family: Arial;" /><span style="font-family: Arial;">On me dira que les institutions sont l&agrave; pour cela alors que justement, les institutions elles-m&ecirc;mes sont immanentes &agrave; un contexte mouvant qui les domine et, souvent, les surclasse. Sur le long terme, on le sait, seules deux situations sont possibles : la crise violente ou la r&eacute;forme.</span><br style="font-family: Arial;" /><br style="font-family: Arial;" /><span style="font-family: Arial;">La r&eacute;forme est un &eacute;tat de veille permanent qui engage, en tout premier lieu, les intellectuels, les penseurs et les hommes politiques &agrave; un diagnostic affin&eacute; du changement social, dans ses formes et ses &eacute;volutions. Malheur &agrave; l''Etat qui ne dispose pas d''une telle expertise car, dans le pr&eacute;sent et vers l''avenir, il navigue &agrave; vue, croyant gouverner une nation alors qu''il ne tient qu''un sch&eacute;ma. Il s''en suit, dans l''ordre de la pens&eacute;e et de la perspective politique, une s&eacute;cheresse d&eacute;routante qui aboutit &agrave; la vaine phras&eacute;ologie, suivie de la ponte diarrh&eacute;ique de 106 &laquo; partis politiques &raquo;, s''agissant du Mali.</span><br style="font-family: Arial;" /><br style="font-family: Arial;" /><span style="font-family: Arial;">Comment peut-on d&eacute;plorer le d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t des populations pour la politique, lorsque ses acteurs, plut&ocirc;t que de contribuer &agrave; nous rendre la soci&eacute;t&eacute; transparente et transformable ont peu ou aucun souci pour sa lecture ? On verra que les 175 questions que j''ai ci-dessous recens&eacute;es, sur seulement quatre th&egrave;mes, ne sont qu''un mince &eacute;chantillon et un exercice (du reste facile) auxquels peuvent s''adonner, outre les partis politiques, les grins, les associations, les intellectuels et &eacute;tudiants qui ont l&agrave;, des th&egrave;mes tout trouv&eacute;s pour leurs travaux.</span><br style="font-family: Arial;" /><br style="font-family: Arial;" /><span style="font-family: Arial;">La question de savoir comment associer tous, de fa&ccedil;on r&eacute;guli&egrave;re, &agrave; un tel d&eacute;bat collectif reste ouverte. Mais en tout cas, tant que cet exercice ne forme pas la mati&egrave;re principale, sinon exclusive du d&eacute;bat politique, mieux vaut dire que les partis politiques restent &agrave; inventer au Mali, en Afrique</span></font>.</p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p /></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">La gouvernance <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn<br />
<h2><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">A. Les institutions <o:p></o:p></span></h2>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">I. L''emploi <o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Champ et port&eacute;e de la gouvernance <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. La gouvernance dans le temps et l''espace <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Constitutions et gouvernances africaines pr&eacute;coloniales <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Radiographie de constitutions africaines <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. La Constitution : quels &eacute;chos dans les populations africaines ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Peut-il y avoir des lois fondamentales africaines endog&egrave;nes ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Le pays l&eacute;gal et le pays r&eacute;el : d&eacute;crochage ou inadaptation institutionnelle ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. La probl&eacute;matique de la d&eacute;mocratie repr&eacute;sentative <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Institutions et populations <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Fonctionnement et contribution des institutions &agrave; la d&eacute;mocratie au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Etude de cas de ruptures institutionnelles au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. Hyper &eacute;litisme des institutions et solitude institutionnelle <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">13. Fonctionnement et port&eacute;e du travail gouvernemental <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">14. Quelle est la port&eacute;e d''une loi ? Etudes de cas <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">15. Que serait une r&eacute;volution institutionnelle au Mali et en Afrique ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B. Les partis politiques</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Aper&ccedil;u historique des partis politiques au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. A quels crit&egrave;res devrait r&eacute;pondre un parti politique ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Multipartisme contr&ocirc;l&eacute; ou int&eacute;gral ? Etudes de cas africains <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Causes et port&eacute;e des d&eacute;viances des partis politiques africains <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Partis politiques et militantisme <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. La gestion politique, financi&egrave;re et morale des partis politiques <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Les partis politiques face au pouvoir <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Partis politiques et animation de la vie politique nationale <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Forces contributives des partis politiques aux d&eacute;bats nationaux et internationaux <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Enqu&ecirc;tes d''opinions sur l''image des partis politiques maliens <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Inflation et marasme des partis politiques <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. Que pr&eacute;coniser pour arr&ecirc;ter la d&eacute;rive ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">C. Les &eacute;lections <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Devoir civique ou devoir d&eacute;mocratique&nbsp;: choix ou obligation ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Les observateurs : impacts sur le processus <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Instruments techniques des &eacute;lections dans une population &agrave; majorit&eacute; analphab&egrave;te <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Elections<span style="">&nbsp; </span>: la mise en parenth&egrave;se de l''Etat : significations et cons&eacute;quences <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Contr&ocirc;le de la moralit&eacute; des campagnes pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislative <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">D. La d&eacute;centralisation <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. La d&eacute;centralisation : radioscopie et perspectives <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. La dynamique d&eacute;centralisatrice et ses limites<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Potentialit&eacute;s de la d&eacute;centralisation et conditions de mise en &oelig;uvre <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. La d&eacute;centralisation&nbsp;: une fin en soi&nbsp;?<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">E. Les syndicats <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Historique des syndicats maliens <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. G&eacute;osociologie des syndicats maliens <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. La nature des revendications syndicales <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Les syndicats et le pouvoir : pactes et compromis possibles <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Grandes questions syndicales africaines &agrave; l''heure de la mondialisation <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Couches socioprofessionnelles non syndiqu&eacute;es <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Niveau de vie, salaires, s&eacute;curit&eacute; sociale et d&eacute;veloppement <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. La politique sociale de l''Etat malien : la sant&eacute; et le logement <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">F. L''&eacute;thique de l''Etat <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Les instruments de contr&ocirc;le de la gestion de l''Etat : tutelle et fonctionnement 2. La corruption : une vaste question <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. La gestion des int&eacute;r&ecirc;ts cat&eacute;goriels par l''Etat <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Primes et indemnit&eacute;s de la Fonction publique : un tabou, une r&eacute;forme impossible <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Probl&eacute;matiques et enjeux de la constitution d''une classe moyenne au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Le M&eacute;diateur et le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral : fonctionnalit&eacute; et opportunit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">G. La magistrature <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Les attributions d''une institution <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. La question des moyens et des fins <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Le contrat magistrat/citoyen <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Magistrat &eacute;lu et magistrat nomm&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Magistrat et sanction populaire <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">H. La presse</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Presse, formation et &eacute;thique du m&eacute;tier<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Espaces de compromis et de collaboration avec l''Etat <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Arguments pour la r&eacute;glementation du m&eacute;tier <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Presse d''Etat et presse priv&eacute;e : quelles contributions &agrave; la d&eacute;mocratie ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. T&eacute;l&eacute;vision d''Etat ou t&eacute;l&eacute;vision nationale ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. L''impact de la radio priv&eacute;e sur la formation de l''opinion et des consciences <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. La presse nationale face &agrave; la presse internationale <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">II. L''&eacute;ducation <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">A. Le syst&egrave;me <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Radioscopie des r&eacute;formes de 1962 &agrave; aujourd''hui <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Le syst&egrave;me scolaire comme n&eacute;cessaire reflet de sa soci&eacute;t&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Carte &eacute;conomique du Mali et syst&egrave;me scolaire <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Mod&egrave;le scolaire asiatique et mod&egrave;le africain <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Pr&eacute;suppos&eacute;s sociaux et &eacute;conomiques d''une &eacute;cole int&eacute;gr&eacute;e <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Le capital p&eacute;dagogique et didactique du Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. La d&eacute;colonisation des programmes <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Le financement de l''&eacute;cole <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. La question des infrastructures : quels instruments de projection ?<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Organes et m&eacute;thodes de suivi des r&eacute;formes <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Les organes de veille et de programmation du syst&egrave;me <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. Administration scolaire nationale, d&eacute;centralisation et d&eacute;concentration <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">13. Les partenaires de l''&eacute;cole : &eacute;tat des lieux <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">B. Le niveau<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Historique des d&eacute;crochages p&eacute;dagogiques : 1962, 1968, 1991, 1999, 2002. <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. L''int&eacute;gration des &laquo; six-ao&ucirc;tards &raquo; : bilan d''une r&eacute;forme p&eacute;dagogique audacieuse<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Volontariat et vacatariat : le handicap de la motivation ; le d&eacute;ficit de l''accompagnement p&eacute;dagogique et de l''&eacute;valuation <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Fluctuation, mutabilit&eacute; et d&eacute;rives des &eacute;coles et des exp&eacute;riences p&eacute;dagogiques dans l''&eacute;cole malienne <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. L''intrusion de la politique politicienne &agrave; l''&eacute;cole : les ann&eacute;es perdues <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Forces et faiblesses du Prodec <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. La probl&eacute;matique des langues nationales : le pr&eacute;suppos&eacute; des ouvrages disponibles <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Etat des lieux de la p&eacute;dagogie convergente <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Alphab&eacute;tiser le Mali en deux mois : la question du nko <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Niveau des &eacute;l&egrave;ves et niveau des enseignants <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C. Pour l''universit&eacute; nouvelle</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Qu''est-ce qu''une universit&eacute; ? Infrastructures, unit&eacute; de lieu, structures, contenu p&eacute;dagogique et finalit&eacute;s. <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. L''Universit&eacute; nationale de Bamako : un simple r&eacute;am&eacute;nagement juridique des anciennes grands &eacute;coles <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. L''Universit&eacute; du Mali : probl&egrave;mes sociaux, psychologiques, p&eacute;dagogiques et politiques <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. L''Universit&eacute; du Mali : devoirs, orientations et finalit&eacute;s <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Gestion des flux et des fili&egrave;res ; ch&ocirc;mage et frustrations ; perspectives pour l''avenir <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. La reconversion des m&eacute;thodes et des mentalit&eacute;s <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Domestication, modernisation et ouverture de l''Universit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. La gestion d&eacute;mocratique et de proximit&eacute; de l''Universit&eacute; : le pari d''une r&eacute;ussite 9. L''animation intellectuelle et culturelle de l''Universit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Les obligations scientifiques et p&eacute;dagogiques des formateurs <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Le r&ocirc;le de l''universit&eacute; dans le rayonnement des sciences et des technologies au niveau national<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. L''impulsion de la recherche fondamentale et appliqu&eacute;e par l''Universit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">13. L''Universit&eacute; comme un agent commercial autonome <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">14. Le pacte Universit&eacute;-Etat dans la construction nationale <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">III. L''emploi <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">A. Les sources de l''emploi <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Carte &eacute;conomique de l''employabilit&eacute; au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. La part du syst&egrave;me scolaire dans le d&eacute;ficit de l''employabilit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. L''Universit&eacute; malienne comme fabrique de ch&ocirc;meurs <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. La r&eacute;habilitation du travail rural <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. La r&eacute;habilitation du travail manuel <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Le march&eacute; dit de l''informel <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Relations entre formation et informel <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Les m&eacute;tiers de la ville et le d&eacute;ficit de main-d''&oelig;uvre <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Les limites du volontarisme des jeunes <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. L''Apej : une exp&eacute;rience innovante <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. La politique bancaire comme un frein &agrave; l''emploi <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. Les banques communautaires : capacit&eacute;s et limites <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">13. Le sous-emploi rural <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">14. Le travail dit des enfants : un apprentissage fonctionnel <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">B. Les enjeux politiques et &eacute;conomiques de l''emploi <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Tableaux et rythmes du ch&ocirc;mage et du sous-emploi au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Ethno-textes de ch&ocirc;meurs <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Ch&ocirc;mage, sous-emploi et mont&eacute;e des fondamentalismes <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. La question de l''organisation horizontale du monde rural <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. D&eacute;centralisation et employabilit&eacute; au Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. Les produits du cru : handicaps et opportunit&eacute;s de la mondialisation <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Les produits du cru : la question des march&eacute;s <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. La formation &agrave; l''exploitation de nos ressources : une responsabilit&eacute; de l''&eacute;cole et de l''Universit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Les r&eacute;formes de la mentalit&eacute; du dipl&ocirc;m&eacute;-ch&ocirc;meur <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Attributions nouvelles et urgences du d&eacute;partement en charge de l''Emploi <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Valeurs du travail et d&eacute;veloppement <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. La r&eacute;mun&eacute;ration : le reflet de la productivit&eacute; et non un effet syndical <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">IV. La culture <o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">A. Le concept <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. La culture au fondement de l''&eacute;conomique et du politique <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Pourquoi l''absence de la question culturelle &agrave; l''&eacute;cole et &agrave; l''Universit&eacute; ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. La culture africaine entre arabit&eacute; et occidentalit&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. A quels niveaux trouver la culture africaine et comment la formaliser ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. L''absence de la culture dans le vocabulaire et le fait politique africains <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. La culture africaine rel&eacute;gu&eacute;e dans les m&eacute;moires <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. La honte et la peur de la culture africaine <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Une jeunesse africaine d&eacute;plant&eacute;e <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Culture africaine et mondialisation <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Rap et folklore <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Culture de l''&eacute;lite et culture populaire <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. La culture africaine : un leurre ? Quel mod&egrave;le culturel fonctionnel ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">B. Le patrimoine <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. La carte culturelle du Mali <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Index du mat&eacute;riel et du spirituel <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Dimensions et enjeux de la r&eacute;habilitation des sites <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. Les mus&eacute;es villageois et r&eacute;gionaux <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Quel genre d''apport aux rites et aux cultes existants ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. R&eacute;pertoire des danses et festivit&eacute;s traditionnelles <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Du folklore au show biz <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Ornementation et accoutrement festifs <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Mieux concevoir, construire et promouvoir les festivals ethniques <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Concevoir et faire appliquer la notion de qualit&eacute; et de comp&eacute;titivit&eacute; dans le folklore <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. La politique d''appui aux festivals <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. Formation, Modernisation et Recr&eacute;ation du folklore <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">13. La bataille de la protection du folklore <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">14. Regard sur les formations nationales : nationalisme ou cr&eacute;ativit&eacute; ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">15. Architecture, environnement et d&eacute;veloppement <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">16. Protection, r&eacute;novation ou r&eacute;habilitation de l''architecture coloniale <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">17. Le point sur l''architecture traditionnelle et les mat&eacute;riaux locaux <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">18. Evolution des techniques dans les mat&eacute;riaux locaux <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">19. Architecture moderne et espace africain <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">20. L''exploitation de l''espace urbain et les infrastructures <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">21. Profil de l''architecture africaine de demain <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">C. La cr&eacute;ativit&eacute; <o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">1. Regard sur le Conservatoire Balla Fas&eacute;k&eacute; Kouyat&eacute; <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2. Les domaines de la cr&eacute;ativit&eacute; africaine <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3. Pour quel public et quelles finalit&eacute;s &eacute;crire ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">4. La cr&eacute;ativit&eacute; litt&eacute;raire africaine : un produit b&acirc;tard ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">5. Une inversion ou une r&eacute;volution est-elle possible ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">6. R&eacute;inventer le langage litt&eacute;raire africain pour qui ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">7. Le goulot de l''&eacute;dition et des circuits de distribution <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">8. Les maisons d''&eacute;dition africaines : moyens et limites <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">9. Le cin&eacute;ma africain : populaire mais introuvable <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">10. Le cin&eacute;ma africain : chances et d&eacute;rives du num&eacute;rique : l''exemple nig&eacute;rian <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">11. Historique des tentatives de regroupements des cr&eacute;ateurs africains <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">12. Impacts de quelques penseurs et &eacute;crivains africains sur les luttes des peuples 13. La cr&eacute;ativit&eacute; africaine : quels espaces de rencontre ? <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">14. Les lieux de la promotion et de la reconnaissance de la cr&eacute;ativit&eacute; africaine <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">15. Niveaux et degr&eacute;s de la r&eacute;cup&eacute;ration <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">16. Couture et tressage : des arts conqu&eacute;rants <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">17. Gastronomie africaine : les limites d''une conqu&ecirc;te <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pascal Baba Couloubaly<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(anthropologue)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e Tour des Legislatives : Raz de marée de l’ADP</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/2e-tour-des-legislatives-raz-de-maree-de-l%25e2%2580%2599adp-8339.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;sultats provisoires du 2e tour des &eacute;lections l&eacute;gislatives ont commenc&eacute; &agrave; tomber. S&rsquo;ils se confirmaient, l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP, mouvance pr&eacute;sidentielle) remporterait la majorit&eacute; des 147 si&egrave;ges de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s, regroupement politique qui comprend la majorit&eacute; des &laquo;&nbsp;partis repr&eacute;sentatifs&nbsp;&raquo; notamment l&rsquo;Ad&eacute;ma et l&rsquo;URD&hellip;<span style="">&nbsp; </span>favorables au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; est en passe de remporter la majorit&eacute; des si&egrave;ges de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ, figure de proue de la coalition, a d&eacute;montr&eacute;, &agrave; l&rsquo;issue du scrutin dont le taux de participation est faible, qu&rsquo;elle reste toujours la grande machine &eacute;lectorale en remportant presque tous les si&egrave;ges o&ugrave; elle &eacute;tait en ballottage favorable.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi en liste propre ou en liste commune, elle remporte le scrutin en communes I, V et VI, Bla, Koutiala, T&eacute;nenkou, Kidal. Cependant, le parti de l&rsquo;Abeille a connu de s&eacute;rieux revers dans certaines circonscriptions notamment celles de Douentza et de Dj&eacute;nn&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Douentza, le mastodonte est tomb&eacute; face au PSP tandis qu&rsquo;&agrave; Djenn&eacute; il se fait distancer par son alli&eacute; de l&rsquo;ADP, l&rsquo;URD. La grande d&eacute;ception vient du c&ocirc;t&eacute; du Parti pour la renaissance nationale Parena. Le parti de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; n&rsquo;aurait obtenu qu&rsquo;un seul d&eacute;put&eacute; (Dio&iuml;la).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Sadi qui avait six d&eacute;put&eacute;s au cours de la l&eacute;gislative pr&eacute;c&eacute;dente se maintient tant bien que mal. En plus de son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Oumar Mariko, &eacute;lu &agrave; Kolondi&eacute;ba, Sadi<span style="">&nbsp; </span>s&rsquo;est aussi adjug&eacute; en liste commune avec le Bdia les si&egrave;ges de Niono.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Rassemblement pour le Mali du pr&eacute;sident sortant de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, recule nettement. Le parti du Tisserand n&rsquo;atteindrait pas le nombre de 45 d&eacute;put&eacute;s comme ce fut le cas en 2002. Le fait qu&rsquo;IBK, le pr&eacute;sident du parti, qui a &eacute;t&eacute; contraint &agrave; un 2e tour pour se voir finalement &eacute;lu en Commune IV &agrave; 51,04 contre 48,96 % face &agrave; la liste ind&eacute;pendante Moussa Mara d&eacute;montre &agrave; quel point le RPM a manqu&eacute; d&rsquo;inspiration et de punch au cours de ces l&eacute;gislatives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Hier, certaines estimations avan&ccedil;aient le chiffre de 20 d&eacute;put&eacute;s pour le RPM. Mais tout ceci, une fois de plus encore n&rsquo;est que provisoire en attendant l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour constitutionnelle. Quoi qu&rsquo;il en soit, l&rsquo;ADP devrait remporter la majorit&eacute; des si&egrave;ges et donner une majorit&eacute; au pr&eacute;sident ATT.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Reste &agrave; savoir ce que cette majorit&eacute; pourra faire concr&egrave;tement pour aider le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; pour r&eacute;soudre les multiples probl&egrave;mes socio-&eacute;conomiques et politiques du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Denis Kon&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COMMUNE V : Bittar : les désillusions d’un apprenti&#45;politicien</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/commune-v-bittar-les-desillusions-d%25e2%2580%2599un-apprenti-politicien-8338.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Il faisait partie de ces op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, impliqu&eacute;s dans des affaires scabreuses, candidats &agrave; l&rsquo;immunit&eacute; parlementaire. Si la plupart sont tomb&eacute;s au 1er tour, Jeamille Bittar, pr&eacute;sident contest&eacute; de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), de la liste PDR-MPR en Commune V a lamentablement chut&eacute; face &agrave; la coalition Ad&eacute;ma-Cnid-URD. L&rsquo;Abeille a plant&eacute; son dard. Une le&ccedil;on de vie pour un jeune impudent&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale n&rsquo;a pas encore proclam&eacute; les r&eacute;sultats provisoires du 2e tour des l&eacute;gislatives du 22 juillet 2007 devant &ecirc;tre transmis &agrave; la Cour constitutionnelle pour leur validation, mais, d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, les r&eacute;sultats parvenus de la commission de centralisation donnent les grandes tendances.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en Commune V du district de Bamako, la liste PDR-MPR compos&eacute;e du pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar, Mme Traor&eacute; Adam Ndiaye, belle s&oelig;ur de Mme la pr&eacute;sidente de la R&eacute;publique, et Hady Mody Sall est donn&eacute;e perdante face &agrave; l&rsquo;Ad&eacute;ma-Cnid-URD par 51,04 % de voix contre 48,96 %. Cette coalition est form&eacute;e de la d&eacute;put&eacute; sortante du Cnid, Mme Fanta Manthini Diarra, l&rsquo;ancienne d&eacute;put&eacute; Mme Coulibaly Kadidiatou Samak&eacute; de l&rsquo;URD et Ibrahima Lans&eacute;ni Coulibaly de l&rsquo;Ad&eacute;ma.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jeamille Bittar nanti d&rsquo;un second mandat &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM dans des conditions douteuses n&rsquo;a jamais cach&eacute; ses ambitions politiques. Il a toujours consid&eacute;r&eacute; la CCIM comme un Etat dans un Etat dont les adh&eacute;rents, pour lui, repr&eacute;sentent un important vivier &eacute;lectoral. Il se croyait aussi l&eacute;gitime que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique b&eacute;n&eacute;ficiant du suffrage de ses mandants. La CCIM &eacute;tait pour lui un boulevard tout ouvert pour briguer un jour ou l&rsquo;autre la magistrature supr&ecirc;me du pays (sic).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme l&rsquo;app&eacute;tit vient en mangeant, le pr&eacute;sident contest&eacute; de la CCIM misait sur ses r&eacute;seaux d&rsquo;amiti&eacute; dans la sph&egrave;re du pouvoir qui lui avaient attribu&eacute; le march&eacute; d&rsquo;impression des bulletins de vote des pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives. Mais pour ne pas s&rsquo;attirer les foudres de la contestation &eacute;lectorale, ce march&eacute; lui a &eacute;t&eacute; retir&eacute; en douce dans la semaine qui a suivi sa d&eacute;claration de candidature &agrave; la d&eacute;putation. Le pouvoir a d&ucirc; tirer les le&ccedil;ons des &eacute;lections consulaires de la CCIM d&rsquo;octobre 2006 o&ugrave; Bittar est accus&eacute; d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; &eacute;lu par plus de procurations que de votes physiques et d&rsquo;avoir us&eacute; de bourrages d&rsquo;urnes avec des bulletins de vote confectionn&eacute;s dans sa propre imprimerie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;TSB&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le foss&eacute; creus&eacute; lors des &eacute;lections consulaires entre Jeamille Bittar et les sept milliards auxquels il &eacute;tait oppos&eacute; l&rsquo;a entra&icirc;n&eacute; dans le gouffre. Certains imputent sa d&eacute;faite &agrave; la strat&eacute;gie du &laquo;&nbsp;Tout sauf Bittar&nbsp;&raquo; (TSB), orchestr&eacute;e par ses ennemis intimes que sont les sept milliardaires</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Guitt&egrave;ye son chalengeur, Babou Yara, vice-pr&eacute;sident de la CCIM, Alou Tomota de Graphic Industrie, Alou Yattassaye et bien d&rsquo;autres ont mouill&eacute; le maillot pour l&rsquo;&eacute;chec de leur ennemi intime. Vivant pour la plupart en Commune V, ils ont entrepris leurs proches et entourages pour un vote-sanction contre leur adversaire jur&eacute;. Pour eux, <em>&laquo;&nbsp;Bittar qui doit rendre des comptes dans la gestion de la CCIM veut se faire &eacute;lire pour &eacute;chapper &agrave; la justice au nom de l&rsquo;immunit&eacute; parlementaire&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;autres personnes, qui &eacute;taient dans le staff de campagne de Bittar, n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; dire qu&rsquo;il a creus&eacute; sa propre tombe. Selon ces derni&egrave;res, Bittar n&rsquo;ayant pas dig&eacute;r&eacute; le fait de n&rsquo;avoir pas gagn&eacute; d&egrave;s le 1er tour les a sermonn&eacute;es. En repr&eacute;sailles, il a &eacute;t&eacute; l&acirc;ch&eacute; par les siens qui lui reprochent son manque de respect vis-&agrave;-vis de son prochain. Ceux qui d&eacute;lient la langue affirment que le pr&eacute;sident de la CCIM les a pris pour du b&eacute;tail &eacute;lectoral allant jusqu&rsquo;&agrave; promettre 200 emplois &agrave; leurs enfants, en cas d&rsquo;&eacute;lection.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si la victoire de la liste Ad&eacute;ma-Cnid-URD est confirm&eacute;e par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoire et des Collectivit&eacute;s locales et valid&eacute;e par la Cour constitutionnelle, ce serait un coup dur pour Jeamille Bittar qui, dit-on, voyait d&eacute;j&agrave; grand. Mais c&rsquo;&eacute;tait sans compter avec l&rsquo;Ad&eacute;ma et les sept milliardaires.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;enrichissement illicite : Victimes des pègres, unissez&#45;vous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/contre-lenrichissement-illicite-victimes-des-pegres-unissez-vous-8337.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">La publication du rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a entra&icirc;n&eacute; un lev&eacute;e de boucliers manifest&eacute; par des publications tous azimuts dans les journaux de la place. Il est important de faire le point de ce rapport dont la gravit&eacute; n&eacute;cessite, de la part des autorit&eacute;s, des structures v&eacute;rifi&eacute;es mais surtout de chaque citoyen d''en faire une lecture saine et de s''engager sans d&eacute;lai pour la bonne gestion des ressources publiques</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Il faut tout d''abord reconna&icirc;tre que la publication du rapport et sa <em>&quot;vulgarisation&quot;</em> &agrave; travers le site Web du BVG constitue une avanc&eacute;e importante pour le Mali et renforce sa cr&eacute;dibilit&eacute; en mati&egrave;re de transparence sur la gestion des fonds publics.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">L''importance du manque &agrave; gagner interpelle chacun d''entre nous, car il souligne l''urgence du changement de comportement et de mentalit&eacute;s si nous souhaitons que le d&eacute;veloppement de notre pays s''acc&eacute;l&egrave;re, et si nous attachons toujours autant d''importance &agrave; notre dignit&eacute;. Pr&egrave;s de 103 milliards de F CFA de manque &agrave; gagner, cela repr&eacute;sente 11 % des recettes pr&eacute;visionnelles du budget d''Etat 2007.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Des remises en cause des donn&eacute;es du rapport dont la plus r&eacute;p&eacute;t&eacute;e est le non respect du principe du contradictoire par le BVG. Cependant, chacune des structures v&eacute;rifi&eacute;es a re&ccedil;u un rapport provisoire sur lequel on lui a demand&eacute; ses observations.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Pour la plupart des structures v&eacute;rifi&eacute;es, une restitution a &eacute;t&eacute; faite du contenu du rapport et les arguments de la partie adverse ont &eacute;t&eacute; entendus. Sans vouloir jeter la pierre &agrave; qui que ce soit, le principe du contradictoire, dans son esprit et dans son application, est une sp&eacute;cificit&eacute; du BVG et aucune autre structure de contr&ocirc;le en R&eacute;publique du Mali n''a un tel processus de validation.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Il s''agit d''un rapport de v&eacute;rification, &eacute;tay&eacute; par des supports &eacute;crits de ce fait, chaque conclusion ne peut &ecirc;tre effac&eacute;e que par la production d''autres supports &eacute;crits.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span> Si certaines structures ont un probl&egrave;me d''archivage, c''est un probl&egrave;me de gestion et cela traduit leur limite professionnelle mais ce n''est pas la faute du BVG.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Si certaines structures, mettent un temps anormalement long pour justifier telle ou telle d&eacute;pense, cela traduit une mauvaise organisation en leur sein, mais le BVG ne saurait attendre ind&eacute;finiment, m&ecirc;me s''ils sont de bonne foi, des pi&egrave;ces qui ne viennent pas et qui d''ailleurs, pour les v&eacute;ritables pr&eacute;dateurs de la R&eacute;publique peuvent &ecirc;tre fabriqu&eacute;s, h&eacute;las, ais&eacute;ment.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Si certaines structures indiquent les <em>&quot;mauvais interlocuteurs&quot;</em> lors des v&eacute;rifications, cela rel&egrave;ve encore une fois de la mauvaise gestion et non du BVG. Si certaines structures avaient r&eacute;ellement les preuves d''une erreur dans la v&eacute;rification, et cela peut arriver car le BVG est une &oelig;uvre humaine, il leur appartenait de traiter l''<em>&quot;audit&quot;</em> qui avait lieu chez eux, avec tout le s&eacute;rieux que cela requiert au lieu de crier &agrave; l''abus bien plus tard.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">La v&eacute;rification a lieu &agrave; un temps T pour une p&eacute;riode donn&eacute;e et sans le respect de ce minimum de r&egrave;gles, les audits s''&eacute;tendraient <em>ad aeternam</em>. Comme l''a dit le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral lui-m&ecirc;me, nous serions tous heureux de savoir qu''en r&eacute;alit&eacute; le manque &agrave; gagner est plus faible, c''est notre souhait le plus ardent ; nous attendons juste les explications &eacute;tay&eacute;es par les pi&egrave;ces justificatives comme le veut l''orthodoxie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
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<div style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Une atteinte &agrave; la s&ucirc;ret&eacute; de l&rsquo;Etat</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Trop longtemps, dans notre pays, les affaires relatives &agrave; la gestion des deniers publics ont &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute;s dans le silence et l''opacit&eacute; ; aussi la lumi&egrave;re progressive jet&eacute;e sur les affaires de la nation, constitue, pour l''ensemble des patriotes une grande bouff&eacute;e d''oxyg&egrave;ne. Il est une chose de mal utiliser voire de voler notre argent, il en est une autre de nous cacher la chose et de nous prendre pour des canards sauvages.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Alors, aux adeptes de l''ombre, aux promoteurs du silence sous le pr&eacute;texte insultant du respect de la dignit&eacute; et de la soi-disant efficacit&eacute; du remboursement en douce, le citoyen n''aime pas vos m&eacute;thodes, n''aime pas vos arguments et vous fera rendre compte un jour ou l''autre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">L''incomp&eacute;tence, la mauvaise gestion et le vol doivent &ecirc;tre sanctionn&eacute;s. La religion nous le dit, nos lois l''affirment, notre famille nous le r&eacute;p&egrave;te, et le bon sens nous l''indique. Sur les fortunes mal acquises, nous demandons que la lumi&egrave;re soit faite. Sur les cas d''incomp&eacute;tences av&eacute;r&eacute;es, nous demandons que les sanctions administratives soient prises. Sur le vol de deniers publics, nous r&eacute;clamons, la restitution et la sanction du fautif sans acharnement mais aussi sans complaisance.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le mal ne se soigne pas si on en cache les causes, nous n''avons pas besoin de dirigeants qui nous mentent pour nous prot&eacute;ger, mais de ceux qui nous ouvrent les yeux pour que nous apportions aussi notre contribution. Les structures de contr&ocirc;le doivent &ecirc;tre respect&eacute;es car leur r&ocirc;le, partout dans le monde et sp&eacute;cialement chez nous, est important pour la transparence, pour la lutte contre la corruption et pour l''espoir.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">L''objectif n''est pas de jeter en p&acirc;ture les honn&ecirc;tes gens ; il n''est pas non plus de trouver co&ucirc;te que co&ucirc;te la petite b&ecirc;te dans toute gestion. Les structures de contr&ocirc;le ne sont pas des juges, mais doivent prendre leur place, toute leur place mais rien que leur place.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Alors, en attendant, la remise en cause fond&eacute;e de telle ou telle v&eacute;rification, mille fois bravo au Bureau du V&eacute;rificateur et &agrave; tous ses appuis en amont comme en aval, car nous avons aujourd''hui besoin d''hommes et de femmes qui ont le sens de l''int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral, le sens de la dignit&eacute;, le sens du bien commun et le sens du travail bien fait.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Alors, j''exhorte tous les patriotes &agrave; un sursaut pour d&eacute;fendre les outils de d&eacute;veloppement tels que le BVG ; non &agrave; l''impunit&eacute; et &agrave; la fuite de responsabilit&eacute;s.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">- Journalistes, &agrave; vos plumes, informez la nation de ce qui se trame sur son dos.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">- Juges &agrave; vos robes, redonnez espoir au citoyen en rendant la justice.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">- Autorit&eacute;s, assumez vos responsabilit&eacute;s sans complexe, une minorit&eacute; insatisfaite pour une majorit&eacute; heureuse vaut mieux que l''inverse.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">-<span style="">&nbsp; </span>Administration, au travail, the right man at the right place, et on ne trouvera plus rien &agrave; redire &agrave; votre gestion.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">- Citoyens, restez mobilis&eacute;s, la flamme de l''espoir rena&icirc;t et il ne tient qu''&agrave; vous de la maintenir allum&eacute;e.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Bon vent au V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et &agrave; son &eacute;quipe&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Georges A. Diakit&eacute;<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>(ing&eacute;nieur &agrave; Bamako)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Doumbi&#45;Fakoly parle de « La Maitresse du Président » : L’enseignant, les journalistes et le procureur…</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/doumbi-fakoly-parle-de-%25c2%25ab-la-maitresse-du-president-%25c2%25bb-l%25e2%2580%2599enseignant-les-journalistes-et-le-procureur%25e2%2580%25a6-8316.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Cit&eacute;e en exemple, un peu partout dans le monde, la d&eacute;mocratie &agrave; la malienne vient d&rsquo;&ecirc;tre s&eacute;rieusement &eacute;gratign&eacute;e par un fait divers des plus banals, survenu au cours du mois de juin 2007.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce fait divers insignifiant est un sujet de dissertation, d&rsquo;&agrave; peine une demie page, trait&eacute;, hors de son contexte scolaire, d&rsquo;une mani&egrave;re curieuse par un procureur de la R&eacute;publique, Somb&eacute; Th&eacute;ra, autoproclam&eacute; avocat du chef de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;, la dissertation, une pure fiction inspir&eacute;e d&rsquo;un fait de soci&eacute;t&eacute;, insupporte le magistrat, au plus haut point.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Car, au terme d&rsquo;une &eacute;trange r&eacute;flexion, il a identifi&eacute; le chef de l&rsquo;Etat du Mali, parmi tous les chefs d&rsquo;Etat du monde, &agrave; travers la description des m&oelig;urs l&eacute;g&egrave;res tout &agrave; fait imaginaires du non moins imaginaire pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de la dissertation. C&rsquo;est, d&rsquo;ailleurs, le seul et unique personnage identifi&eacute; par lui dans la pl&eacute;thore de protagonistes obscurs de ce tout petit texte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me le personnage central, la jeune prostitu&eacute;e &laquo;&nbsp;&eacute;conomique&nbsp;&raquo;, qui a pi&eacute;g&eacute; son client de pr&eacute;sident en lui collant la paternit&eacute; de sa grossesse, n&rsquo;a pas &eacute;mu le d&eacute;fenseur de ce dernier et encore moins fait vibrer sa fibre patriotique prompte &agrave; voler au secours de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourtant, en demandant &agrave; ses &eacute;l&egrave;ves de commenter le comportement de la jeune fille d&eacute;voy&eacute;e, et d&rsquo;elle seulement, l&rsquo;enseignant, auteur de la dissertation a, &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, voulu faire r&eacute;fl&eacute;chir ses apprenants, futurs responsables du pays, sur un fait de soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;une actualit&eacute; criarde.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En &eacute;ducateur conscient de son r&ocirc;le de formateur de citoyens en prise directe avec les r&eacute;alit&eacute;s sociales, Bassirou Kassim Minta, qui a choisi de r&eacute;diger le support de la dissertation plut&ocirc;t que de puiser dans un ouvrage quelconque, a cru, et &agrave; juste titre, &agrave; la libert&eacute; de cr&eacute;ation et d&rsquo;expression garantie par une d&eacute;mocratie, m&ecirc;me naissante. Seulement, le Mali, aussi, regorge de forces centrifuges conscientes ou inconscientes qui ont des rapports difficiles avec la d&eacute;mocratie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En ordonnant, de sa propre initiative, l&rsquo;arrestation du professeur de fran&ccedil;ais pour <em>&laquo;&nbsp;offense au chef de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</em> et de plusieurs journalistes, dont les journaux ont reproduit et comment&eacute; la dissertation, pour <em>&laquo;&nbsp;complicit&eacute; d&rsquo;offense au chef de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</em>, le procureur de la R&eacute;publique a pos&eacute; un acte fort dont il n&rsquo;a pas pris la pr&eacute;caution de mesurer toutes les cons&eacute;quences.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Graves cons&eacute;quences que n&rsquo;att&eacute;nueront pas les peines <em>&laquo;&nbsp;de compromis&nbsp;&raquo;</em> inflig&eacute;es aux pr&eacute;venus&nbsp;: deux mois de prison ferme &agrave; Bassirou Kassim Minta et sa radiation de l&rsquo;Education nationale&nbsp;; huit mois de prison avec sursis et 200&nbsp;000 F CFA &agrave; Sambi Tour&eacute; (Info-Matin)&nbsp;; treize jours fermes et 100&nbsp;000 F CFA &agrave; Seydina Oumar Diarra dit SOD&nbsp;; quatre mois de prison avec sursis et 200&nbsp;000 F CFA d&rsquo;amende &agrave; Hameye Ciss&eacute; (Scorpion), &agrave; Alexis Kalambry (Echos) et &agrave; Birama Fall (Le R&eacute;publicain).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Graves cons&eacute;quences amplifi&eacute;es par le d&eacute;roulement &agrave; huis clos de l&rsquo;audience, d&eacute;cid&eacute; par le procureur de la R&eacute;publique et le pr&eacute;sident du Tribunal, Moussa Sara Diallo, au pr&eacute;texte de la <em>&laquo;&nbsp;pr&eacute;servation des m&oelig;urs&nbsp;&raquo;</em>, et boycott&eacute;, en accord avec leurs clients, par les avocats de la d&eacute;fense qui n&rsquo;entendaient pas cautionner une parodie de proc&egrave;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Premi&egrave;re grave cons&eacute;quence&nbsp;: en voulant nettoyer l&rsquo;honneur du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &eacute;clabouss&eacute; par on ne sait quelle boue, le procureur de la R&eacute;publique a jet&eacute; son prot&eacute;g&eacute; en p&acirc;ture aux rumeurs de longue date qui alimentent les <em>&laquo;&nbsp;grins&nbsp;&raquo;</em> de Bamako et d&rsquo;ailleurs sur les frasques extraconjugales des hauts responsables du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Deuxi&egrave;me grave cons&eacute;quence&nbsp;: en lisant une pure fiction comme un r&eacute;cit historique ou une biographie, le procureur de la R&eacute;publique a jet&eacute; le discr&eacute;dit sur la capacit&eacute; d&rsquo;analyse des membres de sa corporation au nom de qui il a agi et qui ne l&rsquo;ont pas d&eacute;savou&eacute;, sans doute par solidarit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Troisi&egrave;me grave cons&eacute;quence&nbsp;: en s&rsquo;attaquant &agrave; un enseignant dans l&rsquo;exercice stricte de sa fonction, le procureur de la R&eacute;publique a viol&eacute; l&rsquo;espace p&eacute;dagogique de l&rsquo;&eacute;cole o&ugrave; sont form&eacute;s les responsables du pays, comme lui-m&ecirc;me, hier seulement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quatri&egrave;me grave cons&eacute;quence&nbsp;: en s&rsquo;attaquant &agrave; des journalistes dont l&rsquo;&eacute;thique recommande d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;&eacute;cho vivant de leur soci&eacute;t&eacute;, la voix des sans voix, le procureur de la R&eacute;publique rappelle l&rsquo;&eacute;poque r&eacute;volue o&ugrave; la presse n&rsquo;avait de raison d&rsquo;&ecirc;tre que le <em>&laquo;&nbsp;griotisme&nbsp;&raquo;</em> en faveur du pouvoir en place.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cinqui&egrave;me grave cons&eacute;quence&nbsp;: du fait de son acharnement contre les droits sacr&eacute;s d&rsquo;&eacute;duquer et d&rsquo;informer, le procureur de la R&eacute;publique a provoqu&eacute; une &eacute;norme d&eacute;ception et une grande amertume chez les amis du Mali, hier totalement conquis par sa pratique de la d&eacute;mocratie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une neutralit&eacute; ambigu&euml;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, il faut reconna&icirc;tre que si le haut magistrat a pu aller au bout de sa terrible logique, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il a pu tirer profit du comportement de la grande majorit&eacute; de ses compatriotes dont quelques-uns ont fait preuve de n&eacute;gligence coupable et d&rsquo;autre d&rsquo;indiff&eacute;rence inexplicable.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A commencer par le chef de l&rsquo;Etat lui-m&ecirc;me, principal int&eacute;ress&eacute;, qui continue de se comporter comme s&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas concern&eacute;. Mauvaise strat&eacute;gie que le refuge dans le silence qu&rsquo;il a choisi d&rsquo;observer. En tant qu&rsquo;officier sup&eacute;rieur, il devrait savoir que la m&ecirc;me strat&eacute;gie n&rsquo;est pas forc&eacute;ment applicable &agrave; deux situations identiques&nbsp;; car tout d&eacute;pend du contexte de la survenance des situations en question.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, si&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;affaire du&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;a pu &ecirc;tre per&ccedil;ue par lui-m&ecirc;me comme une agression et a pu &ecirc;tre g&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;indiff&eacute;rence et le silence,&nbsp;le traitement de <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;affaire la ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;</em> per&ccedil;ue par d&rsquo;autres que lui comme une agression &agrave; son endroit ne peut souffrir l&rsquo;indiff&eacute;rence, la n&eacute;gligence, le silence de sa part.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sa neutralit&eacute; ambigu&euml; suscite un certain nombre d&rsquo;interrogations. Se sent-il vraiment cibl&eacute; par l&rsquo;enseignant et pour quelles raisons myst&eacute;rieuses&nbsp;? A-t-il mandat&eacute; secr&egrave;tement le procureur de la R&eacute;publique pour agir en son nom&nbsp;? A-t-il des conseillers pr&ecirc;ts &agrave; perdre leurs bons d&rsquo;essence en lui disant la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;? A-t-il encore des amis d&rsquo;enfance avec qui il a chass&eacute; les margouillats et les oiseaux, fait les 400 coups un peu partout dans le pays et capables de se brouiller avec lui s&rsquo;il n&rsquo;accepte pas la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;? Les sollicite-t-il&nbsp;? Mais peut-&ecirc;tre que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique n&rsquo;&eacute;coute et n&rsquo;entend que sa seule parole&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a ensuite, l&rsquo;indiff&eacute;rence du minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale, de tout le corps enseignant et de la direction du lyc&eacute;e Nana&iuml;ssa Santara o&ugrave; Bassirou Kassim Minta a cru pouvoir satisfaire sa passion d&rsquo;enseigner aux fins de contribution &agrave; la formation de la rel&egrave;ve de demain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pas le moindre petit doigt ne s&rsquo;est lev&eacute; dans ces trois institutions pour d&eacute;fendre cette grande victime de la d&eacute;mocratie malienne qui vient d&rsquo;amorcer un tournant inqui&eacute;tant. Pourtant, une gr&egrave;ve nationale soutenue par des manifestations pacifiques d&eacute;termin&eacute;es n&rsquo;auraient pas manqu&eacute; de faire reculer le procureur de la R&eacute;publique, de lui-m&ecirc;me, ou alors contraint et forc&eacute; d&rsquo;en haut.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a enfin, l&rsquo;attitude des m&eacute;dias nationaux qui ont sembl&eacute; r&eacute;sign&eacute;s, n&rsquo;ayant pas compris que leurs divergences id&eacute;ologiques doivent &ecirc;tre rel&eacute;gu&eacute;es au second plan devant une menace qui p&egrave;se sur toute la corporation. L&rsquo;arrestation arbitraire d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>journaliste, <em>a fortiori</em> de plusieurs journalistes, invitait &agrave; une union sacr&eacute;e imm&eacute;diatement op&eacute;rationnelle au travers d&rsquo;une grande mobilisation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette grande mobilisation aurait pu consister en la publication et le commentaire de la dissertation dans les colonnes de tous les journaux, et &agrave; l&rsquo;antenne de toutes les stations de radio. Ainsi, &agrave; moins de s&rsquo;enferrer dans des contradictions insolubles, le procureur de la R&eacute;publique aurait &eacute;t&eacute; contraint d&rsquo;enfermer tous les journalistes de son pays ou alors de choisir la voie de la sagesse&nbsp;: en lib&eacute;rant ses victimes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, c&rsquo;est la voix de la sagesse qui l&rsquo;invite &agrave; rouvrir le dossier mal ficel&eacute;, ici et maintenant. En tant que premier magistrat de l&rsquo;Etat, il gagnerait &agrave; ordonner un second proc&egrave;s destin&eacute; &agrave; r&eacute;installer l&rsquo;enseignant et les journalistes dans leurs droits, tous leurs droits.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En clair, l&rsquo;annulation de toutes les peines, de toutes les amendes, la r&eacute;int&eacute;gration de Bassirou Kassim Minta dans l&rsquo;Education nationale, et le paiement de dommages et int&eacute;r&ecirc;ts &agrave; toutes ces victimes d&rsquo;un abus de pouvoir judiciaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pareille attitude responsable et courageuse contribuerait &agrave; toiletter sa propre image et celle de son pays fortement d&eacute;grad&eacute;es, non pas par le sujet de dissertation, mais par l&rsquo;inqualifiable comportement bizarre du procureur de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Doumbi-Fakoly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(auteur)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce que j&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;en sais &#45; Les protégés de Kontron et Sané</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ce-que-jen-sais-les-proteges-de-kontron-et-sane-8282.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les donsow, c&rsquo;est-&agrave;-dire les chasseurs, seraient &agrave; l&rsquo;origine de la fondation de l&rsquo;Empire du Mali. En effet, la tradition raconte que Soundjata est n&eacute; de l&rsquo;union d&rsquo;un chasseur et d&rsquo;une femme-buffle, Sogolon Koutouma qui serait la fille d&rsquo;un chef. L&eacute;gende ou r&eacute;alit&eacute;&nbsp;? En tout cas, dans l&rsquo;espace bamanan et maninka (malink&eacute;) et chez les peuples qui leur sont affili&eacute;s comme les Bobo, la fondation d&rsquo;un village ou d&rsquo;une ville est toujours le fait d&rsquo;un chasseur.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon des historiens, les chasseurs mandingues forment, depuis les temps les plus anciens, une immense confr&eacute;rie tr&egrave;s puissante. Tr&egrave;s soud&eacute;e, elle est largement repr&eacute;sent&eacute;e au Mali, en Guin&eacute;e, en Gambie, au Burkina Faso, au S&eacute;n&eacute;gal, au Niger et en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Et n&rsquo;entre pas dans la confr&eacute;rie qui le veut&nbsp;! Pour devenir chasseur, il faut &ecirc;tre initi&eacute;. Une initiation qui porte sur l&rsquo;&eacute;tude de la faune et de la flore, l&rsquo;art de la chasse, car on ne tue pas n&rsquo;importe comment et n&rsquo;importe quel animal. Elle est compl&eacute;t&eacute;e par la ma&icirc;trise du savoir &eacute;sot&eacute;rique, la face <em>&laquo;&nbsp;cach&eacute;e&nbsp;&raquo;</em> de la connaissance, seulement r&eacute;v&eacute;l&eacute;e aux initi&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme dans toute soci&eacute;t&eacute; initiatique, la confr&eacute;rie a des grades. Le nouvel initi&eacute; est d&rsquo;abord apprenti <em>&laquo;&nbsp;donso&nbsp;&raquo;</em> plac&eacute; sous les ordres et la protection d&rsquo;un ma&icirc;tre confirm&eacute;, avant de pr&eacute;tendre au statut de <em>&laquo;&nbsp;donso&nbsp;&raquo;</em>. Celui qui d&eacute;tient le savoir et qui a acquis l&rsquo;exp&eacute;rience acc&egrave;de au grade de grand ma&icirc;tre, de <em>&laquo;&nbsp;donso Karamoko&nbsp;&raquo;</em>. C&rsquo;est le sage, le grand initi&eacute; qui peut enseigner l&rsquo;art et ses secrets.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il arrive que des chasseurs abandonnent la chasse pour se consacrer &agrave; l&rsquo;un des arts li&eacute;s &agrave; leur savoir. Ceux qui sont pass&eacute;s ma&icirc;tres dans le savoir &eacute;sot&eacute;rique deviennent des <em>&laquo;&nbsp;soma&nbsp;&raquo;</em>. Ceux qui excellent dans la connaissance des plantes se sp&eacute;cialisent comme gu&eacute;risseurs qui n&rsquo;ont rien &agrave; avoir avec les nombreux charlatans que nous connaissons aujourd&rsquo;hui. D&rsquo;autres, enfin, peuvent opter pour la musique comme Yoro Sidib&eacute;. Ces chantres chantent alors l&rsquo;exploit des grands chasseurs-guerriers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">G&eacute;n&eacute;ralement, un <em>Donso</em> ne peut pas devenir chef et ne fait pas de politique. Il peut &ecirc;tre mis &agrave; contribution pour sa bravoure et d&eacute;fendre le pouvoir en place. Il peut &ecirc;tre le conseiller d&rsquo;un chef ou &ecirc;tre sollicit&eacute; dans des m&eacute;diations. Mais, s&rsquo;il acc&egrave;de &agrave; des fonctions politiques, il doit obligatoirement quitter la confr&eacute;rie. Ainsi Soundjata aurait cess&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre chasseur quand il est devenu roi puis empereur du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les donsow sont plus que des professionnels de la chasse. Ces fondateurs de villages, par ailleurs gardiens des traditions, en sont aussi les nourriciers et les protecteurs. Chasser c&rsquo;est avant tout savoir manier les armes&nbsp;! De chasseurs &agrave; guerriers, le pas est donc souvent vite franchi&hellip; Pour preuve, les <em>&laquo;&nbsp;sofa&nbsp;&raquo;</em> (soldats) de Samory Tour&eacute;, qui se sont battus contre les Fran&ccedil;ais dans le Wassoulou lors de la p&eacute;n&eacute;tration coloniale, &eacute;taient majoritairement constitu&eacute;s de chasseurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et ce sont les chasseurs qui ont le plus souvent d&eacute;fendus les populations civiles en Sierra Leone contre les milices de Foday Sankho et Charles Taylor,<span style="">&nbsp; </span>et au nord de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Dans ce dernier pays, ils ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s comme gardes du corps de personnalit&eacute;s et comme gardiens. Dans des villages frontaliers au Mali, au Burkina et en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, ils sont le plus souvent impliqu&eacute;s dans la lutte contre la criminalit&eacute;. Ils ont ainsi &agrave; leur actif l&rsquo;arrestation de redoutables criminels. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Certes la chasse, surtout la grande chasse, a perdu de son importance. Toutefois, la confr&eacute;rie des donsow est loin d&rsquo;&ecirc;tre tomb&eacute;e dans le domaine du folklore. Ainsi, depuis 2002, le minist&egrave;re de la Culture du Mali organise une rencontre r&eacute;gionale des chasseurs pour illustrer ce que le Mali avait encore d&rsquo;authentique et d&rsquo;ancien. C&rsquo;est ainsi que deux rassemblements de donsow ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;s dans le pays. Deux &eacute;v&eacute;nements qui ont beaucoup marqu&eacute; les esprits. La Rencontre des chasseurs est une initiative du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; visant &agrave; marquer l&rsquo;entr&eacute;e du Mali dans le IIIe Mill&eacute;naire tout en faisant un clin d&rsquo;&oelig;il au pass&eacute; &agrave; travers cette communaut&eacute; assez repr&eacute;sentative de nos valeurs ancestrales</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo; On dit que l&rsquo;arm&eacute;e de Soundjata disposait de 60&nbsp;000 archers. Ce n&rsquo;&eacute;tait donc pas une l&eacute;gende&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;&eacute;tait &eacute;merveill&eacute; le ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, &agrave; l&rsquo;ouverture de la 1re Rencontre des chasseurs de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;! La force de cette confr&eacute;rie r&eacute;side dans sa solidarit&eacute; et son extr&ecirc;me coh&eacute;sion. <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes unis par des liens sacr&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, confie Seydou Diakit&eacute; alias <em>Waraba Tiatio</em> (le lion brave), l&rsquo;un des grands Karamoko du Mali. Cette grande solidarit&eacute; est une arme redoutable dans les situations qui mettent en cause les membres de la confr&eacute;rie. <em>Karamokow aw dansoko, aw ni ko&nbsp;!</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabancoro : Un douanier disparu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/kalabancoro-un-douanier-disparu-8258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Dans l&rsquo;exercice de ses fonctions, le tr&egrave;s c&eacute;l&egrave;bre investigateur douanier Yacouba Tolo, tr&eacute;sorier de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de judo, est port&eacute; disparu dans les eaux du fleuve Niger dans la Commune rurale de Kalabancoro apr&egrave;s un accrochage avec des trafiquants dans la nuit de lundi &agrave; mardi 17 juillet 2007</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La famille des gabelous est aujourd&rsquo;hui frapp&eacute;e par un deuil avec la disparition de Yacouba Tolo, r&eacute;put&eacute; dans la traque des trafiquants sur terre et sur eau. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Flash-back. Dans la nuit de lundi &agrave; mardi, Yacouba Tolo est inform&eacute; de la pr&eacute;sence de pirogues douteuses contenants de la cigarette de contrebande sur les eaux du fleuve Niger. Imm&eacute;diatement, il se rend &agrave; la carri&egrave;re de sable de Kalabancoro. Aux environs de 1 h 30 du matin avec sa pirogue &eacute;quip&eacute;e de moteur, il se met aux trousses des trafiquants en compagnie d&rsquo;un jeune piroguier avec qui il m&egrave;ne toujours ses op&eacute;rations fluviales</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Dans un &icirc;lot touffu, il aper&ccedil;oit des bandes de trafiquants en pirogues. Faisant preuve de professionnalisme, il parvient &agrave; mettre la main sur une premi&egrave;re pirogue qu&rsquo;il fait amarrer sur la berge</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&eacute;termin&eacute; &agrave; mettre la main sur tous les bandits et leurs marchandises,<span style="">&nbsp; </span>le douanier Tolo se lance &agrave; la recherche de la 2e pirogue. C&rsquo;est &agrave; ce moment que le pire lui arrive. Sans savoir exactement ce qui s&rsquo;est pass&eacute; au moment pr&eacute;cis de l&rsquo;accident nos sources r&eacute;v&egrave;lent que M. Tolo et un trafiquant se sont retrouv&eacute;s dans l&rsquo;eau. Yacouba n&rsquo;a plus refait surface. Les versions divergent &agrave; ce niveau. Car, si pour certains de nos interlocuteurs il &eacute;tait dans la pirogue des contrebandiers, pour d&rsquo;autres, il y a eu bagarre.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alert&eacute;s, les exploitants de sables &laquo;&nbsp;bozos&nbsp;&raquo; auraient refus&eacute; de secourir leur cousin dogon au motif que, selon la tradition bozo, quand un des leurs porte secours &agrave; un Dogon qui se noie, il aura la malchance de ne plus survivre au cas o&ugrave; il ne le retrouve pas. Jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; nous mettions sous presse hier dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi, Yacouba Tolo n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les mardi et mercredi avant l&rsquo;arriv&eacute;e des sapeurs-pompiers, la brigade de gendarmerie de Kalabancoro, dirig&eacute;e par le major Alassane Samak&eacute;, s&rsquo;est saisie de l&rsquo;affaire. Des plongeurs ont &eacute;t&eacute; engag&eacute;s pour retrouver le corps. Des marchandises saisies ont &eacute;t&eacute; achemin&eacute;es &agrave; la brigade de gendarmerie, nous a indiqu&eacute; le major Samak&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon ce dernier, les produits de la contrebande sont compos&eacute;s de cartons de produits pharmaceutiques. Sans savoir la provenance des produits frauduleux, des exploitants de sables t&eacute;moignent qu&rsquo;ils ont l&rsquo;habitude de croiser tr&egrave;s souvent sur le fleuve des gens avec ces marchandises frauduleuses en provenance des villages proches de la fronti&egrave;re guin&eacute;enne. Les enqu&ecirc;tes sont en cours pour d&eacute;manteler le r&eacute;seau et appr&eacute;hender les trafiquants.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La carri&egrave;re de sable de Kalabancoro, de source s&eacute;curitaire, a plus que jamais besoin d&rsquo;&ecirc;tre surveill&eacute;e. Pour notre part nous disons qu&rsquo;en plus de la dotation de la brigade de gendarmerie en moyen logistique pour la surveillance, il est<span style="">&nbsp; </span>n&eacute;cessaire sinon obligatoire d&rsquo;installer une brigade fluviale dans cette Commune.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;</span></strong></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"></span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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</item>

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<title>Electrification du TRONÇON Sévaré&#45;Mopti : Séméga, outrageusement, étale le régionalisme d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/electrification-du-troncon-sevare-mopti-semega-outrageusement-etale-le-regionalisme-d%25e2%2580%2599att-8257.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Un ministre malien d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est dans son r&ocirc;le lorsqu&rsquo;il vante les m&eacute;rites du chef de l&rsquo;Etat. Mais il est tenu de remuer la langue sept fois dans la bouche avant de parler. Comme le dit l&rsquo;adage, la parole est comme la fum&eacute;e, une fois qu&rsquo;elle est l&acirc;ch&eacute;e, elle ne peut plus &ecirc;tre rattrap&eacute;e. D&eacute;monstration</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau a commis la gaffe de l&rsquo;ann&eacute;e le mardi 17 juillet 2007 &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;inauguration de l&rsquo;&eacute;clairage public du tron&ccedil;on S&eacute;var&eacute;-Mopti dont le co&ucirc;t de r&eacute;alisation est estim&eacute; &agrave; pr&egrave;s d&rsquo;un milliard de F CFA, en tenant des propos qui desservent le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, pensant peut-&ecirc;tre bien faire, a solennellement affirm&eacute; sur les antennes de la t&eacute;l&eacute;vision nationale que cet &eacute;clairage public, qui fait de Mopti la ville la plus illumin&eacute;e du Mali apr&egrave;s Bamako, est une <em>&laquo;&nbsp;initiative personnelle du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, ressortissant de la ville.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le ministre croyait lancer des fleurs au pr&eacute;sident ATT qui, rapporte-t-on, en raffole. Mais en fait de fleurs, il lui a jet&eacute; des cactus, car les propos sont loin de le servir. Le ministre, qui est l&rsquo;un des plus proches du chef de l&rsquo;Etat en sa qualit&eacute; de responsable de premier plan du Mouvement citoyen, a commis la maladresse d&rsquo;&eacute;taler au grand jour le r&eacute;gionalisme que d&rsquo;aucuns ne cessent de reprocher &agrave; ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour quelles raisons, Mopti qui ne peut &ecirc;tre que la quatri&egrave;me ville &eacute;conomique du Mali apr&egrave;s Bamako, S&eacute;gou et Sikasso, b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un aussi important projet de d&eacute;veloppement&nbsp;? Nulle part dans les statistiques de la police nationale, le taux d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; li&eacute; au d&eacute;ficit d&rsquo;&eacute;clairage public n&rsquo;est plus &eacute;lev&eacute; &agrave; Mopti que dans les autres r&eacute;gions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2">En parlant d&rsquo;initiative personnelle du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il signifie en clair que ce n&rsquo;est pas un projet mis en &oelig;uvre dans le cadre d&rsquo;un sch&eacute;ma d&rsquo;urbanisation nationale programm&eacute; dans le budget sp&eacute;cial d&rsquo;investissement. C&rsquo;est probablement le fruit d&rsquo;une indiscipline budg&eacute;taire ou &agrave; tout le moins d&rsquo;une utilisation fantaisiste de l&rsquo;argent du contribuable</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;clairage de S&eacute;var&eacute;-Mopti est une promesse &eacute;lectoraliste du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Mais elle tombe &agrave; un moment o&ugrave; le Mali conna&icirc;t une crise aigu&euml; d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et d''eau avec de fr&eacute;quents d&eacute;lestages. Une situation que les plus hautes autorit&eacute;s du pays imputent aux caprices de la nature avec l&rsquo;installation tardive de l&rsquo;hivernage.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, le milliard investi dans l''&eacute;clairage de S&eacute;var&eacute;-Mopti aurait pu contribuer &agrave; acheter au moins un groupe suppl&eacute;mentaire pour les stations thermiques de Balingu&eacute; ou de Darsalam.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On le sait, le d&eacute;partement d&rsquo;Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga est &eacute;pingl&eacute; dans le dernier rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral pour avoir fait passer &agrave; la pelle plusieurs milliards de nos francs. Il aurait m&ecirc;me battu le record de la dilapidation de fonds public en achetant en un seul jour 11 millions de F CFA de th&eacute; et de caf&eacute;. De quoi faire boire tout Bamako pendant au moins un trimestre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Est-ce pour se donner bonne conscience et s&rsquo;en laver les mains comme Ponce Pilate apr&egrave;s avoir livr&eacute; le Christ &agrave; ses bourreaux ? Toujours est-il que s&rsquo;il voulait vraiment nuire au chef de l&rsquo;Etat, il ne s&rsquo;y prendrait pas autrement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">En attendant, il faut souligner que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est le pr&eacute;sident de tout le peuple qui l&rsquo;a &eacute;lu de fa&ccedil;on souveraine et d&eacute;mocratique. Une fois &eacute;lu &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat, il ne doit plus se r&eacute;clamer officiellement leader ou membre d&rsquo;un parti politique, d&rsquo;une confr&eacute;rie religieuse ou d&rsquo;une zone g&eacute;ographique donn&eacute;e. Telle est la r&egrave;gle d&rsquo;or dans toutes les d&eacute;mocraties du monde. Dommage</font>&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
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<p style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Jeux Africains « ALGER&#45;2007 » : Le Mali s’offre une première médaille d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeux-africains-%25c2%25ab-alger-2007-%25c2%25bb-le-mali-s%25e2%2580%2599offre-une-premiere-medaille-d%25e2%2580%2599or-8256.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">La 9e &eacute;dition des Jeux africains se poursuivent &agrave; Alger (Alg&eacute;rie) avec des fortunes diverses pour les sportifs maliens. Si le karat&eacute; a offert au pays sa premi&egrave;re m&eacute;daille, les basketteuses et les judokas sont d&eacute;j&agrave; out. Mais, le pays peut encore esp&eacute;rer glaner quelques m&eacute;dailles avec le taekwondo, l&rsquo;athl&eacute;tisme et, dans une moindre mesure, la boxe</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s un d&eacute;but difficile, le Mali vient d&rsquo;avoir sa premi&egrave;re lueur d&rsquo;espoir &agrave; la 9e &eacute;dition des Jeux africains <em>&laquo;&nbsp;Alger-2007&nbsp;&raquo;</em>. En effet, le karat&eacute;ka Fousseyni Sacko a offert au Mali sa premi&egrave;re m&eacute;daille. Et pas n&rsquo;importe laquelle puisqu&rsquo;il s&rsquo;est hiss&eacute; sur la plus haute marche du podium dans la cat&eacute;gorie des -70 kg, synonyme de m&eacute;daille d&rsquo;or.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A bient&ocirc;t 22 ans (il est n&eacute; le 4 novembre 1985), il rejoint des sportifs comme Namakoro Niar&eacute; (disque) et Lamine K&eacute;ita (judo) au palmar&egrave;s des m&eacute;daill&eacute;s d&rsquo;or maliens aux Jeux africains. Avec ce sacre, il apporte ainsi un immense r&eacute;confort &agrave; la d&eacute;l&eacute;gation malienne apr&egrave;s la d&eacute;convenue des basketteuses et surtout des judokas.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ceux-ci sont pour le moment la grande d&eacute;ception de la participation malienne apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; l&rsquo;une des rares satisfactions du Mali lors des Jeux <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;Abuja&nbsp;&raquo;</em> en 2003. Si au Nigeria Bourama Mariko avait offert la m&eacute;daille d&rsquo;argent au Mali, cette ann&eacute;e il est totalement pass&eacute; au travers de la comp&eacute;tition. Battu en quart de finale dans la cat&eacute;gorie des -73 kg par l''Alg&eacute;rien Meridja Amar, il n&rsquo;a pas saisi l&rsquo;opportunit&eacute; de se racheter. En effet, finalement rep&ecirc;ch&eacute; pour disputer les m&eacute;dailles de bronze, il a &eacute;galement &eacute;chou&eacute; dans sa qu&ecirc;te de rachat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Physiquement, je me sentais en forme, mais je suis tomb&eacute; sur un adversaire plus exp&eacute;riment&eacute; que moi. C''est un ancien dans la cat&eacute;gorie, j''ai donc essay&eacute; de g&eacute;rer le combat afin de l''&eacute;puiser. Il m''a amen&eacute; au sol. Je n&rsquo;ai pas &eacute;t&eacute; tr&egrave;s prudent et je suis tomb&eacute; dans son pi&egrave;ge&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, s&rsquo;est-il justifi&eacute;. Et pourtant, il &eacute;volue au haut niveau depuis pr&egrave;s d&rsquo;une d&eacute;cennie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais la d&eacute;confiture du judo, &agrave; l&rsquo;image de son porte-drapeau de ces derni&egrave;res ann&eacute;es (Bourama Mariko), ne doit pas nous surprendre. Noy&eacute; dans des conflits internes de sa f&eacute;d&eacute;ration, le judo malien est en perte de vitesse depuis pr&egrave;s de quatre ans.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les comp&eacute;titions nationales se font rares et, contrairement &agrave; un pass&eacute; r&eacute;cent, le pays n&rsquo;est que timidement pr&eacute;sent dans les tournois internationaux o&ugrave; il se contente maintenant de faire de la figuration. Sans compter que les bases de la pratique se sont effrit&eacute;es au niveau des clubs puisque, en l&rsquo;absence de comp&eacute;titions nationales, les combattants et leurs encadreurs sont presque totalement d&eacute;motiv&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme l&rsquo;&eacute;crivait un jeune confr&egrave;re, <em>&laquo;&nbsp;pour que le judo malien puisse atteindre le niveau du judo africain, il faut d''abord le r&eacute;organiser au niveau national afin de donner une bonne formation aux athl&egrave;tes avant d''int&eacute;grer l''&eacute;quipe nationale. Il faut aussi re-motiver les athl&egrave;tes qui &eacute;voluent au sein des clubs afin qu''ils puissent s''entra&icirc;ner et avoir un bon niveau en vue d''affronter le judo sous-r&eacute;gional et le judo africain&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">En attendant, le judo a c&eacute;d&eacute; son statut de locomotive du sport malien au karat&eacute; et surtout au taekwondo sur qui repose en partie les espoirs d&rsquo;une bonne prestation malienne &agrave; Alger. Avec des combattants r&eacute;guliers comme Ibrahim Niang (- 62 kg), Alassane Fofana (- 67 kg), Bakary Dram&eacute; (- 72 kg), Aminata M. Traor&eacute; (- 47 kg), Diahara Tour&eacute; (- 51 kg), Aminata Doumbia (- 72 kg), Baba Diarra (+ 84 kg)..., notre pays peut encore nourrir des espoirs de m&eacute;dailles avec cet art martial</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un espoir bien fond&eacute; si l&rsquo;on tient compte des performances r&eacute;alis&eacute;es par cette discipline ces derni&egrave;res ann&eacute;es, &agrave; commencer par le r&eacute;cent titre de champion du monde remport&eacute; par Daba Modibo K&eacute;ita &agrave; Beijing (Chine). On peut aussi miser sur la s&eacute;lection de boxe compos&eacute;e d&rsquo;Adama Sidib&eacute; dit Bogolan (- de 75 kg), Moussa Konat&eacute; (lourd de 91 kg) Bourama Sidib&eacute; (welter, 69 kg) Dramane Sidib&eacute; (super l&eacute;ger, 64 kg), Samba Diarra (coq, 54 kg), Oumar Traor&eacute; (plume, 57 kg).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec une qualification d&eacute;j&agrave; acquise pour le second tour, les basketteurs (messieurs) suscitent aussi un certain espoir. Tout comme certains athl&egrave;tes tel Ibrahim Ma&iuml;ga. Les comp&eacute;titions de taekwondo, de boxe et d&rsquo;athl&eacute;tisme devaient d&eacute;buter hier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Résultats du BAC et des IFM : L’implication fructueuse du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/resultats-du-bac-et-des-ifm-l%25e2%2580%2599implication-fructueuse-du-pm-8255.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Ayant constat&eacute; l&rsquo;&eacute;chec cuisant des n&eacute;gociations entre le gouvernement et les auteurs de la<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;tention des notes, &agrave; savoir le Syndicat national des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire (Syntes) et le Syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire (Sypces), le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga s&rsquo;est personnellement impliqu&eacute; dans les n&eacute;gociations pour d&eacute;bloquer la situation. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a rencontr&eacute; mardi les syndicalistes, avec la m&eacute;diation des repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;issue des n&eacute;gociations, les deux parties sont parvenues &agrave; un consensus avec la satisfaction des revendications des enseignants. En effet, le chef du gouvernement a ordonn&eacute; le paiement sans d&eacute;lai avec rappel de la 2e tranche des primes de hi&eacute;rarchisation et le rappel de ces m&ecirc;mes primes de juillet &agrave; d&eacute;cembre 2004, la cr&eacute;ation d&rsquo;une commission mixte (syndicalistes, soci&eacute;t&eacute; civile et gouvernement) pour obtenir la lev&eacute;e des obstacles juridiques concernant la formation, la promotion&hellip; Le dernier point concerne l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire sur les salaires des enseignants du secondaire &agrave; compter de Janvier 2008.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par cons&eacute;quent, les syndicalistes ont, dans un communiqu&eacute; radiodiffus&eacute;, appel&eacute; leurs coll&egrave;gues &agrave; rendre les notes &agrave; partir d&rsquo;hier minuit. Le bout du tunnel, longtemps attendu aussi bien par les &eacute;l&egrave;ves que leurs parents, se pr&eacute;sente donc et les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des IFM ne devraient plus tarder &agrave; tomber. Les candidats &agrave; ces examens ont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; pouss&eacute; un souffle de soulagement.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tracasseries routières inter&#45;Etats : Les dix&#45;huit recommandations de l’Opa</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/tracasseries-routieres-inter-etats-les-dix-huit-recommandations-de-l%25e2%2580%2599opa-8254.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Pour mettre un terme aux pratiques anormales sur les axes routiers inter-Etats, l&rsquo;Observatoire des pratiques anormales (Opa) vient d&rsquo;adresser une vingtaine de recommandations &agrave; la Commission de l&rsquo;U&eacute;moa et &agrave; la C&eacute;d&eacute;ao, aux Etats, associations professionnelles de transporteurs ainsi qu&rsquo;aux chargeurs</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La route demeure un &eacute;l&eacute;ment important pour le d&eacute;veloppement et son apport dans l&rsquo;&eacute;conomie nationale d&rsquo;un pays est ind&eacute;niable. Elle contribue fortement &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; ainsi qu&rsquo;au d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social des populations b&eacute;n&eacute;ficiaires. Le transport routier, vecteur de d&eacute;veloppement, constitue en sus des autres modes de transport un facteur d&eacute;terminant de promotion des &eacute;changes et d&rsquo;int&eacute;gration sous-r&eacute;gionale. Il constitue &eacute;galement le principal moyen d&rsquo;approvisionnement et de d&eacute;senclavement au plan national, surtout dans un pays continental comme le n&ocirc;tre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, la libre circulation des camions sur les routes ouest-africaines demeure, de nos jours, un slogan creux. Les multiples arr&ecirc;ts sur les corridors, les sommes extorqu&eacute;es ou la perception indue de taxes, les retards sont autant de goulots d&rsquo;&eacute;tranglement qui entravent l&rsquo;efficacit&eacute; et l&rsquo;&eacute;panouissement du transport routier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi, pour rendre le trafic fluide et r&eacute;duire les surco&ucirc;ts et pertes de temps qui en d&eacute;coulent, l&rsquo;Observatoire des pratiques anormales (Opa), mis en place par la C&eacute;d&eacute;ao, l&rsquo;U&eacute;moa, avec l&rsquo;appui financier de l&rsquo;USAID, le Programme des politiques de transport en Afrique sub-saharienne et le West Africa Trade Hub, vient, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une enqu&ecirc;te, de prendre des mesures idoines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sous forme de recommandations, ces mesures s&rsquo;adressent &agrave; tous les acteurs du secteur routier. Aux Etats, il est demand&eacute; de pr&eacute;voir des voies de recours pour les usagers des transports en cas d&rsquo;abus d&rsquo;autorit&eacute; ou de pratiques anormales, d&rsquo;assurer une concertation permanente entre parties prenantes au syst&egrave;me de transport&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les associations professionnelles de transporteurs sont invit&eacute;es &agrave; sensibiliser leurs membres quant au respect de la r&eacute;glementation en mati&egrave;re de transport routier et &agrave; maintenir une unit&eacute; d&rsquo;action afin d&rsquo;exercer un lobbying efficace en vue de la lev&eacute;e des pratiques anormales sur les axes routiers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De leur c&ocirc;t&eacute;, les chargeurs doivent veiller &agrave; mettre l&rsquo;ensemble des documents exig&eacute;s pour le transport des marchandises &agrave; la disposition des transporteurs et auxiliaires de transport afin d&rsquo;&eacute;viter les longs d&eacute;lais de traitement administratif et douanier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quant &agrave; la Commission de l&rsquo;U&eacute;moa et &agrave; la C&eacute;d&eacute;ao, l&rsquo;OPA leur recommande d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer la mise en &oelig;uvre du programme r&eacute;gional de facilitation, en ce qui concerne notamment, la construction des postes de contr&ocirc;le juxtapos&eacute;s aux fronti&egrave;res, de veiller &agrave; une vulgarisation des textes communautaires pris en mati&egrave;re de facilitation des transports et transit routiers inter-Etats, d&rsquo;associer &agrave; la fois, les m&eacute;dias, les organisations de chargeurs, les professionnels de transport routier, les associations de lutte contre la corruption, la soci&eacute;t&eacute; civile pour permettre la lev&eacute;e effective des barri&egrave;res non tarifaires sur les corridors etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revendications de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;UNTM : Le gouvernement capitule</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/revendications-de-luntm-le-gouvernement-capitule-8245.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les nuages se dissipent sur les relations entre l&rsquo;UNTM et le gouvernement. Un accord a &eacute;t&eacute; finalement trouv&eacute; sur les revendications de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) &eacute;vitant une gr&egrave;ve de 72 h</font>.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est fait le lundi soir. L&rsquo;UNTM, le gouvernement et le patronat ont accord&eacute; leurs violons sur les six revendications que la centrale syndicale jugeait prioritaires parmi les 20 points de son cahier de dol&eacute;ances.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le lundi, mandat a &eacute;t&eacute; donn&eacute; au ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Gaoussou Drabo, accompagn&eacute; des ministres Abou-Bakar Traor&eacute; (Economie et des Finances) et Badi Ould Ganfoud (Fonction publique), de soumettre les propositions du gouvernement &agrave; ses partenaires de l&rsquo;UNTM.<span style="">&nbsp; </span>Des propositions auxquelles a adh&eacute;r&eacute; la commission de n&eacute;gociation de la Bourse du travail pr&eacute;sid&eacute;e par Seydou Diarra (nous reviendrons sur l&rsquo;accord qui a scell&eacute; la paix des braves).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;ultimatum donn&eacute; par l&rsquo;UNTM pour le r&egrave;glement de ses revendications a expir&eacute; le 10 juillet. Les trois parties ont jou&eacute; aux prolongations le lendemain sans pour autant s&rsquo;accorder sur l&rsquo;essentiel. La date butoir du 16 juillet 2007 a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e de commun accord. Cette &eacute;ch&eacute;ance a &eacute;t&eacute; cette fois-ci la bonne. Elle a permis le d&eacute;nouement de la crise qui couvait sur le front social avec la menace d&rsquo;une gr&egrave;ve de 72 h de l&rsquo;UNTM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une escalade verbale s&rsquo;&eacute;tait brusquement install&eacute;e entre le gouvernement et l&rsquo;UNTM apr&egrave;s la gr&egrave;ve de 48 h des 26 et 27 juin 2007. D&rsquo;une part, le gouvernement se refusait &agrave; comprendre le bien-fond&eacute; de cette gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale &agrave; partir du moment o&ugrave; il estimait plus de la majorit&eacute; des dol&eacute;ances satisfaite. De l&rsquo;autre part, la Bourse du travail, a vu en cette r&eacute;action un faux-fuyant, jugeant que l&rsquo;essentiel n&rsquo;&eacute;tait pas g&eacute;r&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Siaka Diakit&eacute; s&rsquo;exprimant dans nos colonnes a &eacute;cart&eacute; toute n&eacute;gociation de fond et s&rsquo;attendait, d&eacute;sormais, &agrave; des propositions concr&egrave;tes tout en faisant brandir l&rsquo;arme de la gr&egrave;ve. Ce ton de fermet&eacute; du patron de l&rsquo;UNTM a certainement &eacute;t&eacute; compris en haut lieu. ATT ne veut pas entamer son 2e et dernier mandat dans une atmosph&egrave;re sociale trouble. Or avoir le principal syndicat sur le dos, faire en m&ecirc;me temps face au m&eacute;contentement social g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; d&ucirc; &agrave; la chert&eacute; de la vie n&rsquo;est pas une &eacute;quation facile &agrave; r&eacute;soudre pour un pr&eacute;sident qui se r&eacute;clame du Parti de la demande sociale. Un mauvais arrangement vaut mieux qu&rsquo;un bon proc&egrave;s, dit-on.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les six points &agrave; satisfaire &eacute;taient&nbsp;: le paiement des arri&eacute;r&eacute;s de salaires, les indemnit&eacute;s de licenciement, Ies fonds de r&eacute;insertion et les droits des travailleurs des soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d''Etat appel&eacute;s &laquo;&nbsp;les compress&eacute;s&nbsp;&raquo; ainsi que le contenu de l''accord entre le gouvernement et l''Association des travailleurs partants volontaires &agrave; la retraite&nbsp;; l&rsquo;augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires&nbsp;; la diminution du taux de l&rsquo;imp&ocirc;t sur traitement et salaire (ITS) et l&rsquo;Agenda du travail d&eacute;cent. Le sixi&egrave;me point auquel l&rsquo;UNTM tenait est la baisse des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, de l&rsquo;eau et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, des m&eacute;dicaments.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Malaise des avocats&hellip;</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Cet accord est scell&eacute; sur le dos des avocats&hellip; du diable. En effet, au lendemain de la gr&egrave;ve de l&rsquo;UNTM, plut&ocirc;t que d&rsquo;analyser le bien-fond&eacute; de ce mouvement d&rsquo;humeur, certains &eacute;taient tomb&eacute;s &agrave; bras raccourcis sur les syndicalistes, allant souvent jusqu&rsquo;&agrave; remettre en cause le r&ocirc;le et la place de l&rsquo;UNTM. Apr&egrave;s cet accord confirmant l&rsquo;importance de la centrale et lui reconnaissant sa victoire, ils doivent &ecirc;tre dans leurs petits souliers.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">A. D.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination à des grades universitaires : Quand le ministère insulte les professeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-de-bamako/nomination-a-des-grades-universitaires-quand-le-ministere-insulte-les-professeurs-8234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le gouvernement voulait bien faire&nbsp;: en rendant justice aux professeurs qui courent depuis des lustres derri&egrave;re leurs droits, mais il a finalement fait pire en les traitant de &laquo;&nbsp;mercenaires&nbsp;&raquo;. Un outrage r&eacute;v&eacute;lateur de l&rsquo;amateurisme au sommet de l&rsquo;Etat malien.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Il y a peu, les professeurs de m&eacute;decine, surtout, avaient menac&eacute; d&rsquo;observer une gr&egrave;ve pour &ecirc;tre mis dans leur droit. Pour certains, le combat n&rsquo;est pas fini, car ce que le d&eacute;partement de tutelle, en l&rsquo;occurrence le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale, vient de leur faire, est consid&eacute;r&eacute; par nombre d&rsquo;entre eux comme une &laquo;&nbsp;injure&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Par d&eacute;cret n&deg;07-041/P-RM du 7 f&eacute;vrier, mais qui vient juste de leur &ecirc;tre r&eacute;v&eacute;l&eacute;, le gouvernement a tent&eacute; de <em>&laquo;&nbsp;corriger&nbsp;&raquo;</em> le tir et de leur faire justice. Mais, le faisant, il a fait pire. <em>&laquo;&nbsp;Certains d&rsquo;entre nous enseignent depuis plus de 20 ans, sans interruption et en n&rsquo;ayant que cela comme seule occupation. Comment peut-on nous qualifier de &laquo;&nbsp;vacataires&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;indigne un des professeurs.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">En fait, pour passer de ma&icirc;tre de conf&eacute;rence au grade de professeur, normalement, il faut r&eacute;ussir au concours d&rsquo;agr&eacute;gation du Conseil africain et malgache de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Cames) en premier. Apr&egrave;s ce concours, par d&eacute;cret, le pr&eacute;sident vous conf&egrave;re le grade.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Mais, au Mali, certains deviennent professeurs par anciennet&eacute;. Quoi qu&rsquo;il en soit, c&rsquo;est parce que ce d&eacute;cret tardait que les professeurs avaient fait savoir leur mauvaise humeur que le gouvernement a voulu aller vite en besogne. Le faisant, <em>&laquo;&nbsp;ils ont m&eacute;lang&eacute; les choux et les carottes&nbsp;&raquo;</em>, commente un autre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">En effet, sur les 13 qui sont concern&eacute;s par le d&eacute;cret n&deg;07-041/P-RM du 7 f&eacute;vrier, certains n&rsquo;ont jamais tenu une craie, et leur nomination appara&icirc;t du coup comme une complaisance ou une contorsion qui leur a fait ma&icirc;tre <em>&laquo;&nbsp;vacataires&nbsp;&raquo;</em> pour tout le monde.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><font size="1"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">&laquo;&nbsp;Par d&eacute;finition, un vacataire n&rsquo;est pas un fonctionnaire et n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;&ecirc;tre hi&eacute;rarchis&eacute;. Il est comme un mercenaire que l&rsquo;on prend es qualit&eacute;, mais sur qui l&rsquo;on n&rsquo;a aucune emprise&nbsp;</font>&raquo;</span></em></font><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="1">, <font size="2">ajoute un autre</font></font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Quoi qu&rsquo;il en soit, ces professeurs n&rsquo;entendent pas en rester l&agrave;, surtout que les avantages mat&eacute;riels et financiers qui doivent aller avec ne sont pas en place et qu&rsquo;on leur refuse m&ecirc;me cela</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Alexis Kalambry</font><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Marimantia Diarra, professeur</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le Dr. Marimantia Diarra, ci-devant ministre du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, est d&eacute;sormais professeur. M&ecirc;me s&rsquo;il ne s&rsquo;est pas soumis au concours du Cames, le d&eacute;cret n&deg;07-041/P-RM du 7 f&eacute;vrier, pris par le g&eacute;n&eacute;ral ATT lui conf&egrave;re ce grade. G&eacute;ographe et am&eacute;nagiste, il est parmi les 13, dont certains, apr&egrave;s avoir su&eacute; sang et eau pour leur avancement, ne se disent pas du tout bienheureux et continuent &agrave; crier apr&egrave;s la justice. Ce qui n&rsquo;est pas le cas de Marimantia.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>A. K.<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Maitresse du Président de la République » : Une pétition sur les dérives d’ATT au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/%25c2%25ab-maitresse-du-president-de-la-republique-%25c2%25bb-une-petition-sur-les-derives-d%25e2%2580%2599att-au-canada-8233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">&laquo;&nbsp;Les partenaires ext&eacute;rieurs n&rsquo;arrivent pas &agrave; comprendre ce qui se passe au Mali, et si cela va continuer c&rsquo;est l&rsquo;image du Mali qui va en souffrir&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Je suis &eacute;tudiant au Canada. Je suis outr&eacute; et scandalis&eacute; en apprenant toute cette histoire &agrave; propos de l''affaire de &laquo;&nbsp;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo;. J&rsquo;ai envoy&eacute; au d&eacute;but de cette histoire ma signature &agrave; la p&eacute;tition parce que je pensais que l''affaire n''allait durer que quelques heures, malheureusement, c''&eacute;tait sans compter sur la d&eacute;termination des z&eacute;l&eacute;s du pouvoir</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''est en ce moment que j''ai entrepris une campagne d''information aupr&egrave;s de mes coll&egrave;gues et amis. Au d&eacute;but c''&eacute;tait difficile parce que j''allais &eacute;corcher l''image de mon pays dont je suis si fier. Je parle tellement de notre d&eacute;mocratie et des progr&egrave;s que nous avons faits en ce qui concerne les&nbsp;libert&eacute;s individuelles que souvent les&nbsp;Canadiens me demandent si mon pays se trouve en Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En effet, ils ont une image tr&egrave;s n&eacute;gative de l''Afrique &agrave; cause du peu d''informations qui leur sont donn&eacute;es&nbsp;concernant nos pays. Tout ce qu&rsquo;ils voient &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, ce sont les guerres (Soudan, C&ocirc;te d''Ivoire...), la famine (Niger, Erythr&eacute;e...), le Sida (les pays d&rsquo;Afrique australe), le terrorisme et la radicalisation de l''islam (l''Alg&eacute;rie, le Maroc..), la dictature (Zimbabwe, Centrafrique, Guin&eacute;e et les autres pays soit disant d&eacute;mocrates), et enfin la corruption.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''&eacute;tait imp&eacute;ratif de faire ce rappel, pour que vous sachiez quelles sont les difficult&eacute;s auxquelles nous sommes confront&eacute;s, et comment les autres nous voient. Tous les&nbsp;Africains qui sont ici, font de leur possible pour v&eacute;hiculer une bonne image de leur continent et de leurs pays respectifs. Nous sommes des ambassadeurs, et je pense que nous sommes les vrais.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''est dans ce contexte que j''ai commenc&eacute; l&rsquo;humiliante mission de faire lire et d&rsquo;expliquer aux uns et aux autres la fameuse affaire de &laquo;&nbsp;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;&raquo; pour avoir des signatures (p&eacute;tition). Je dis humiliante parce que c&rsquo;&eacute;tait ridule de dire que dans mon pays on enferme des journalistes et un enseignant pour un article pareil. J&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de ne plus &ecirc;tre cet ambassadeur hypocrite et d&eacute;magogue qui dit que tout va bien, alors que ca ne va pas.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un de mes amis m&rsquo;a rappel&eacute; &agrave; juste titre&nbsp;: c&rsquo;est ce pays que tu appelles champion de la d&eacute;mocratie !!! Je lui ai r&eacute;pondu&nbsp;: il &eacute;tait et il le sera&nbsp;!!! Tous ceux qui ont sign&eacute; la p&eacute;tition sont pr&ecirc;ts &agrave; ce que leurs noms soient publi&eacute;s l&agrave; o&ugrave; vous jugerez n&eacute;cessaire. L&rsquo;objectif de cette p&eacute;tition, qui au d&eacute;part &eacute;tait pour la lib&eacute;ration des journalistes et de l&rsquo;enseignant, va plus loin &agrave; notre niveau.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette p&eacute;tition doit d&eacute;noncer les d&eacute;rives de nos pouvoirs publics. Ces pouvoirs publics sont impliqu&eacute;s dans cette f&acirc;cheuse affaire parce que le procureur n&rsquo;allait jamais prendre cette d&eacute;cision sans l&rsquo;aval d&rsquo;une haute personnalit&eacute; de l&rsquo;administration d&rsquo;ATT, ou ATT lui-m&ecirc;me&nbsp;; ce qui me surprendrait de sa part.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Le rapport du V&eacute;gal&nbsp;: &laquo;&nbsp;une offense &agrave; la nation&nbsp;</font>&raquo;<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui est odieux dans cette affaire, c&rsquo;est le fait de d&eacute;nier les droits des accus&eacute;s. Le refus de libert&eacute; provisoire aux accus&eacute;s parce qu&rsquo;ils sont des dangers publics. Le proc&egrave;s en catimini, et &agrave; huis clos&nbsp;; comme on se trouvait dans une cour martiale. Le verdict, 13 jours de prison pour SOD parce qu&rsquo;on veut montrer aux bailleurs de fonds que les journalistes sont lib&eacute;r&eacute;s, mais en m&ecirc;me tant les punir.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pauvre enseignant qui n&rsquo;a pas de voix (sa corporation l&rsquo;a abandonn&eacute; &agrave; son sort), on l&rsquo;enferme pour 2 mois alors qu&rsquo;il n&rsquo;est pas l&rsquo;auteur de la publication et n&rsquo;a jamais dit de publier l&rsquo;article. La justice prend la d&eacute;cision de lui interdire d&rsquo;enseigner alors que c&rsquo;est son ordre ou le conseil de discipline qui doit prendre cette d&eacute;cision. Aucune logique, c&rsquo;est comme on a commis une erreur et qu&rsquo;on veut la r&eacute;parer &agrave; la va-vite en faisant plaisir &agrave; tout le monde. D&rsquo;abord &agrave; l&rsquo;instigateur de cette affaire, pour le remercier de son d&eacute;vouement sans faille ; &agrave; la justice pour lui montrer qu&rsquo;elle est libre et ind&eacute;pendante de tout ; aux bailleurs pour leur dire que nous sommes les champions de la d&eacute;mocratie pour avoir lib&eacute;r&eacute; les accus&eacute;s ; aux accus&eacute;s pour leur donner une bonne correction.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En bout de ligne c&rsquo;est l&rsquo;image du Mali qui est ternie, la libert&eacute; de la presse confisqu&eacute;e, et un recul &agrave; pas de g&eacute;ant de notre d&eacute;mocratie. Bravo&nbsp;!!! Les z&eacute;l&eacute;s de la cour. On ne peut pas faire plaisir &agrave; tout le monde. Comme Sambi vous a toujours dit, ATT faites attention &agrave; vos laudateurs et les z&eacute;l&eacute;s de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je suis d&rsquo;accord avec &laquo;&nbsp;Kalifa&nbsp;&raquo; lorsqu&rsquo;il disait dans son &eacute;ditorial du mardi 3 juillet 2007 (L&rsquo;Essor) que les partenaires ext&eacute;rieurs n&rsquo;arrivent pas &agrave; comprendre ce qui se passe au Mali, et cela va continuer et c&rsquo;est l&rsquo;image du Mali qui va en souffrir. Ce qui est &eacute;tonnant dans cette affaire c&rsquo;est le mutisme du peuple malien, et de tous ces &laquo;&nbsp;d&eacute;mocrates&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Kalifa&nbsp;&raquo; ne l&rsquo;&eacute;voque m&ecirc;me pas dans son &eacute;ditorial, car ce peuple semble musel&eacute;, ou ne comprend pas ce qui se passe, c''est-&agrave;-dire la confiscation de sa libert&eacute; fondamentale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui est arriv&eacute; &agrave; SOD, Sambi, Minta, et les autres peut nous arriver un jour. Mes deniers mots vont au procureur de la R&eacute;publique qui s&rsquo;est lev&eacute; un beau matin, et a trouv&eacute; la formule magique &laquo;&nbsp;offense au chef de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;. Apr&egrave;s la publication du rapport du V&eacute;gal, il devra arr&ecirc;ter tous ces voleurs parce qu&rsquo;ils sont connus&nbsp;de tous : c&rsquo;est cela &laquo;&nbsp;offense &agrave; la nation&nbsp;&raquo; qui est plus grave qu&rsquo;offense au chef de l&rsquo;Etat. D&eacute;non&ccedil;ons les d&eacute;rives de nos pouvoirs publiques dans le calme et le respect de nos lois r&eacute;publicaines, c&rsquo;est cela la d&eacute;mocratie. Je reste optimiste et je sais qu&rsquo;un jour na&icirc;tra ce beau Mali dont nous r&ecirc;vons tant.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Oumar Samass&eacute;kou</font><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(doctorant en g&eacute;n&eacute;tique, Sherbrooke, Canada)<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat et Examens des IFM : Les résultats bloqués pour la prime de logement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/baccalaureat-et-examens-des-ifm-les-resultats-bloques-pour-la-prime-de-logement-8214.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A cause de la prime de logement des enseignants, les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des instituts de formation de ma&icirc;tres (IFM) tardent &agrave; tomber. Ce qui fait que les autorit&eacute;s sont sur le point de publier les r&eacute;sultats du bac sans prendre en compte les moyennes annuelles. Une situation in&eacute;dite au Mali.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les candidats au dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF) et leurs parents ont pouss&eacute; un soupir de soulagement le week-end dernier. Admis ou pas, chacun s&rsquo;est r&eacute;jouit d&rsquo;avoir finalement connu son sort et de savoir &agrave; quoi s&rsquo;en tenir d&eacute;sormais.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">En attendant, le bout du tunnel tarde &agrave; se pr&eacute;senter pour les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des instituts de formation de ma&icirc;tres (IFM), car les syndicalistes et les n&eacute;gociateurs du gouvernement ne sont toujours pas parvenus &agrave; un consensus. Chacun reste fig&eacute; sur ses positions au point d&rsquo;hypoth&eacute;quer l&rsquo;avenir d&rsquo;innocents enfants et jeunes. De sources bien inform&eacute;es, c&rsquo;est la prime de logement qui bloque les deux parties</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et les enseignants sont vraiment d&eacute;cid&eacute;s &agrave; obtenir gain de cause ou &agrave; ne pas d&eacute;lib&eacute;rer sur les moyennes de classe. Or, les autorit&eacute;s maliennes craindraient d&rsquo;accorder une prime de logement aux enseignants au risque de voir les autres cat&eacute;gories socioprofessionnelles en r&eacute;clamer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ayant, semble-t-il, atteint leurs limites &agrave; ce stade des n&eacute;gociations, les autorit&eacute;s seraient sur le point de publier les r&eacute;sultats sans les moyennes annuelles. Ce qui serait synonyme de non satisfaction des dol&eacute;ances des enseignants, qui ont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; fait savoir leur volont&eacute; de menacer la prochaine ann&eacute;e scolaire si de telles choses se produisaient.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Inqui&eacute;tude et amertume<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;l&egrave;ves du secondaire sont aujourd&rsquo;hui partag&eacute;s entre inqui&eacute;tude et amertume. Inqui&eacute;tude parce que ceux des classes de 10e et de 11e, en plus des candidats au bac, ne connaissent pas leur sort &agrave; l&rsquo;issue de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007. Amertume car nombreux parmi eux voient, impuissamment, leur avenir de plus en plus compromis, comme ce bachelier au lyc&eacute;e technique de Bamako. En effet, il sollicite une inscription dans une &eacute;cole d&rsquo;informatique en France, qui lui a demand&eacute; de lui fournir, dans un bref d&eacute;lai, une copie l&eacute;galis&eacute;e de son attestation de r&eacute;ussite et de son relev&eacute; de notes du bac joints aux bulletins de notes de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire &eacute;coul&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">H&eacute;las, il n&rsquo;a aucune des pi&egrave;ces demand&eacute;es et la date butoir est presque arriv&eacute;e. <em>&laquo; Je n&rsquo;avais jamais imagin&eacute; que ma demande d&rsquo;inscription pouvait &ecirc;tre bloqu&eacute;e par de telles pi&egrave;ces et mon avenir ainsi hypoth&eacute;qu&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;offusque-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce que des candidats, visiblement perturb&eacute;s, n&rsquo;arrivent pas &agrave; comprendre, c&rsquo;est la r&eacute;cente convocation par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale de certains de leurs camarades du secondaire pour le concours d&rsquo;excellence. <em>&laquo;&nbsp;Sur quelle base ont-ils &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;s, &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;aucune moyenne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e ?&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;interrogent de nombreux &eacute;l&egrave;ves.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;habitude, de tels concours ont lieu apr&egrave;s la publication des r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at, dont les meilleurs sont autoris&eacute;s &agrave; y participer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique, touche pas à mon Salif ! « Mbemba » devrait se retourner dans sa tombe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/politique-touche-pas-a-mon-salif-%25c2%25ab-mbemba-%25c2%25bb-devrait-se-retourner-dans-sa-tombe-8213.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">En apprenant la nouvelle, j&rsquo;ai bondi de ma chaise et failli renverser mon d&icirc;ner. J&rsquo;ai pourtant bien vu et entendu, de la bouche m&ecirc;me de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, et &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale&nbsp;: le rossignol du Mand&eacute; a pris la d&eacute;cision et la responsabilit&eacute; de s&rsquo;essayer dans la politique en se pr&eacute;sentant &agrave; la d&eacute;putation de 2007.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je ne veux pas lui disputer les raisons qui lui sont personnelles, et de toutes les fa&ccedil;ons, tout citoyen jouissant de ses droits civiques a la libert&eacute; d&rsquo;y pr&eacute;tendre. Mais voil&agrave;, pour Salif K&eacute;ita, je comprends autrement la question. En d&eacute;cidant de troquer son micro de chanteur-vedette doubl&eacute; d&rsquo;un philosophe-pr&ecirc;cheur cr&eacute;dible pour ses concitoyens, contre le manteau politique, mon idole a pris le risque de diviser son propre camp&nbsp;: ses fans inconditionnels qui lui resteraient fid&egrave;les jusque dans la tombe, ses admirateurs qui l&rsquo;aiment davantage puisque &eacute;tant du m&ecirc;me bord politique que lui, ceux qui le l&acirc;cheraient, car n&rsquo;&eacute;tant pas justement de la m&ecirc;me couleur politique que le Domingo de la musique malienne et enfin ses adeptes, parmi lesquels moi-m&ecirc;me, qui l&rsquo;abandonneraient parce que ne se reconnaissant plus en lui.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce serait une d&eacute;ception de plus, et une de trop&nbsp;! Heureusement que j&rsquo;ai appris de ma religion, l&rsquo;art de se (me) consoler face &agrave; des d&eacute;ceptions&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Si tous les hommes de la terre te d&eacute;&ccedil;oivent, abandonne-les volontiers et contentes-toi de Dieu&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alors, j&rsquo;abandonnerais Salif K&eacute;ita pour m&rsquo;en remettre &agrave; Dieu. Et voil&agrave; que ce Dieu nous sauve tous, Salif et nous, en lui &eacute;vitant d&rsquo;&ecirc;tre politiquement &eacute;lu, en tout cas pour 2007. Je n&rsquo;accuse pas ce chanteur, une v&eacute;ritable conscience de notre soci&eacute;t&eacute;, mais je remercie Dieu. Et c&rsquo;est le pire qu&rsquo;on puisse lui souhaiter. Je suis aussi convaincu que lui que &laquo;&nbsp;Fama ka folik&egrave;ladan a k&egrave; dignalatolon, n&eacute; mok&egrave;&nbsp;&raquo; (traduction&nbsp;: Dieu a cr&eacute;&eacute; le musicien afin qu&rsquo;il divertisse le monde, c&rsquo;est sa seule volont&eacute;).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">V&eacute;ritablement, Salif, &laquo;&nbsp;A tun b&egrave; na laban t&egrave;g&egrave; son ya ma&nbsp;!&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Sory Ibrahim K&eacute;ita</font><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(ORTM)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de riz en gros : Marché de dupe entre l’Opam et Bakoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/vente-de-riz-en-gros-marche-de-dupe-entre-l%25e2%2580%2599opam-et-bakore-8191.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">La p&eacute;riode de soudure, qui co&iuml;ncide avec l&rsquo;hivernage dans notre pays, est l&rsquo;occasion pour l&rsquo;Etat de d&eacute;velopper de meilleures strat&eacute;gies d&rsquo;approvisionnement des populations en c&eacute;r&eacute;ales. Mais l&rsquo;achat de 10&nbsp;000 tonnes de riz par la soci&eacute;t&eacute; GGB-SA de Bakor&eacute; Sylla avec l&rsquo;Office des produits agricoles du Mali (Opam), ressemble fort &agrave; un monopole de fait.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Une rencontre &eacute;tait organis&eacute;e le jeudi 12 juillet &agrave; la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM) entre le Groupement des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants et des op&eacute;rateurs c&eacute;r&eacute;aliers de la place. L&rsquo;ordre du jour portait sur l&rsquo;&eacute;change entre les deux corporations sur le ravitaillement correct du march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier des quatre coins du pays &agrave; des prix acceptables pour les consommateurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Modibo K&eacute;ita de Grand distributeur c&eacute;r&eacute;alier du Mali (GDCM) et Bakor&eacute; Sylla du Grand grenier du bonheur (GGB) &eacute;taient les deux op&eacute;rateurs c&eacute;r&eacute;aliers pr&eacute;sents &agrave; cette rencontre pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident du Groupement des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, Hamma Abba Ciss&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bakor&eacute; fut le seul &agrave; prendre la parole pour expliquer la structuration des prix des c&eacute;r&eacute;ales et la hausse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; comme le lait, la farine, l&rsquo;huile, etc. Il impute cette hausse vertigineuse de prix au gouvernement qui a, selon lui, autoris&eacute; tout le monde &agrave; &ecirc;tre importateur. A ses dires, les pouvoirs publics auraient d&ucirc; mettre des garde-fous en se limitant aux seuls professionnels du secteur.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans sa digression, le PDG de GGB a brandi un papier qui serait, selon lui, une lettre de garantie bancaire qui lui a permis de signer un accord avec l&rsquo;Office des produits agricoles du Mali (Opam). L&rsquo;accord, explique-t-il, porte sur l&rsquo;achat de 10&nbsp;000 tonnes de riz pour plus de 2 milliards de F CFA, &agrave; raison de 230 F CFA le kg, en vue de ravitailler correctement l&rsquo;ensemble du territoire en c&eacute;r&eacute;ales &agrave; des prix d&eacute;fiant toute concurrence. Avec cette facilit&eacute;, le kg du riz serait vendu &agrave; Bamako et &agrave; S&eacute;gou &agrave; 235 F CFA, &agrave; 240 F &agrave; Mopti, 250 F &agrave; Kidal, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Inqui&eacute;tudes <o:p></o:p></span></font></h1>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Des d&eacute;taillants ont murmur&eacute; n&rsquo;avoir pas compris que GGB-SA puisse avoir b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de 10&nbsp;000 tonnes dans les magasins de l&rsquo;Opam avec une simple lettre de cr&eacute;dit bancaire alors que le mode de paiement est l&rsquo;argent en liquide ou un ch&egrave;que bancaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans l''entendement de ces d&eacute;taillants, qui n''ont pas pu b&eacute;n&eacute;ficier des m&ecirc;mes facilit&eacute;s, il ne s''agit que d''un monopole de fait accord&eacute; &agrave; un grossiste. Pis encore, la lettre de garantie bancaire fait perdre beaucoup d''argent au Tr&eacute;sor public. Une autre inqui&eacute;tude qu&rsquo;ils ont exprim&eacute;e est que la vente d''un seul coup de 10&nbsp;000 tonnes de riz pourrait cr&eacute;er &agrave; la longue une p&eacute;nurie &agrave; l''Opam.Le PDG de l''Office des produits agricoles du Mali, Youssouf Mahamane Tour&eacute;, que nous avons rencontr&eacute;, nie avoir sign&eacute; un quelconque accord de 10&nbsp;000 tonnes de riz avec une soci&eacute;t&eacute; <em>a fortiori</em> prendre une lettre de garantie bancaire. Il explique que son Office ne prend ni lettre de garantie bancaire, ni de traite avalis&eacute;e. Le seul r&egrave;glement autoris&eacute; est l&rsquo;argent liquide ou &agrave; tout le moins un ch&egrave;que bancaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Aux dires du PDG Tour&eacute;, il se pourrait que GGB-SA ait l''intention, <em>&laquo;&nbsp;mais il n&rsquo;y a pas d&rsquo;accord formel entre nous&nbsp;&raquo;</em>. Il reconna&icirc;t toutefois, avoir vendu la semaine derni&egrave;re, 1000 tonnes de riz &agrave; GGB, estim&eacute;es &agrave; 280 millions de F CFA, pay&eacute;s par ch&egrave;que<em>. &laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons arrang&eacute; quoi que ce soit. Bakor&eacute; a signifi&eacute; qu&rsquo;il va &eacute;taler son achat au mois de car&ecirc;me&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il signal&eacute;. M. Tour&eacute; ajoute, qu&rsquo;il a vendu au comptant 12 tonnes de riz &agrave; des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. <em>&laquo;&nbsp;Avec la traite avalis&eacute;e ou la lettre de garantie, je risque de perdre de l&rsquo;argent&nbsp;&raquo;</em>, souligne-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le PDG de l&rsquo;Opam balaie d&rsquo;un revers de la main toute id&eacute;e de p&eacute;nurie. Selon lui, il dispose d&rsquo;un stock de 25&nbsp;000 tonnes financ&eacute;s en d&eacute;but 2006 par la BID. Ce stock doit &ecirc;tre vendu pour rembourser la BID dans une &eacute;ch&eacute;ance fix&eacute;e entre octobre 2007 et janvier 2008. Selon lui, l&rsquo;Opam a encore du riz &agrave; S&eacute;gou et &agrave; Mopti et il entend chercher des preneurs dans les zones de Douentza, Koro, entre autres.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais, entre le PDG de l&rsquo;Opam, qui r&eacute;fute avoir vendu 10&nbsp;000 t de riz par lettre de garantie bancaire &agrave; GGB-SA, et le PDG de cette soci&eacute;t&eacute;, Bakor&eacute; Sylla qui a brandi publiquement, au cours d&rsquo;une r&eacute;union, un document comme &eacute;tant la copie du contrat le liant &agrave; l&rsquo;Opam, qui a dit vrai&nbsp;? &Ccedil;a va se savoir.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<title>Biens et services du Mali : La balance d’exportation chute de 1 %</title>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">De 28,6 % en 2006, le taux d&rsquo;exportation de biens et services du Mali est tomb&eacute; cette ann&eacute;e &agrave; 27,2 %. C&rsquo;est ce qui ressort<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;une &eacute;tude du Fonds mon&eacute;taire international (FMI), publi&eacute;e en avril dernier, sur les perspectives &eacute;conomiques r&eacute;gionales.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">La part de l&rsquo;Afrique subsaharienne dans le commerce mondial (exportations plus importations) est tomb&eacute;e de quelque 4 % en 1970 &agrave; environ 2 % aujourd&rsquo;hui. Selon les conclusions de l&rsquo;&eacute;tude, ce repli sur la dur&eacute;e peut &ecirc;tre attribu&eacute; &agrave; des facteurs comme l&rsquo;instabilit&eacute; macro&eacute;conomique, les structures tarifaires &eacute;lev&eacute;es et en cascade, les structures de co&ucirc;ts d&eacute;favorables r&eacute;sultant d&rsquo;un climat commercial peu porteur, l&rsquo;&eacute;troitesse des march&eacute;s int&eacute;rieurs et l&rsquo;importance des co&ucirc;ts indirects.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au Mali, les exportations de biens et de services ont connu, au fil des ans, des hauts et des bas. A titre d&rsquo;exemple, ce taux, qui &eacute;tait 24,3 % entre 1997 et 2001, s&rsquo;est retrouv&eacute; &agrave; 31,9 % en 2002. Il va rechuter en 2004 jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;ordre de 24,6 %. Un l&eacute;ger mieux en 2005 avec 25,1 % avant d&rsquo;atteindre, en 2006, la barre de 28,6 %. Cette ann&eacute;e, le Mali a moins export&eacute;, la balance affiche un taux de 27,2 %.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quant aux importations de biens et services, elles sont de l&rsquo;ordre 31,2 % cette ann&eacute;e. Elles s&rsquo;&eacute;levaient en 2006 &agrave; 34,6 %. A la faveur de l&rsquo;essor &eacute;conomique persistant de l&rsquo;Asie, souligne le rapport, l&rsquo;Afrique subsaharienne a la possibilit&eacute; d&rsquo;inverser le long mouvement de recul de sa part du commerce mondial. Compte tenu de la petitesse de la plupart des march&eacute;s int&eacute;rieurs, les producteurs de l&rsquo;Afrique subsaharienne peuvent &eacute;largir consid&eacute;rablement leurs d&eacute;bouch&eacute;s en exportant vers l&rsquo;Asie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En th&eacute;orie, les producteurs africains pourraient se diversifier du fait de l&rsquo;augmentation du co&ucirc;t de la main d&rsquo;&oelig;uvre en Asie de l&rsquo;Est et de l&rsquo;&eacute;volution de la demande, sous l&rsquo;effet de l&rsquo;expansion des classes moyennes chinoises et indiennes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Par ailleurs, les efforts engag&eacute;s pour am&eacute;liorer le climat des affaires pourraient inciter les producteurs de l&rsquo;Afrique subsaharienne &agrave; tirer profit de cr&eacute;neaux inexploit&eacute;s sur leurs march&eacute;s d&rsquo;exportation traditionnels.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<title>Professeur Ogobara K. Doumbo, Chercheur : L’icône de la recherche scientifique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/professeur-ogobara-k-doumbo-chercheur-l%25e2%2580%2599icone-de-la-recherche-scientifique-au-mali-8189.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Le Pr. Ogobara K. Doumbo, est le 1er laur&eacute;at du prix Christophe M&eacute;rieux de recherche sur le paludisme en Afrique. Une distinction m&eacute;rit&eacute;e par cet &eacute;minent chercheur &agrave; la notori&eacute;t&eacute; mondiale &eacute;tablie.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En juin 2007, deux &eacute;v&egrave;nements majeurs ont confort&eacute; la carrure scientifique internationale du chercheur malien. Le Pr. Ogobara K. Doumbo est devenu le premier laur&eacute;at du prix Christophe M&eacute;rieux de recherche sur le paludisme en Afrique. Ce prix, d''une valeur de plus de 262 millions de F CFA, est une initiative de l''Institut de France. Et comme cerise sur le g&acirc;teau, le Pr. Ogobara a &eacute;t&eacute; &eacute;lu &agrave; l''Acad&eacute;mie nationale de m&eacute;decine de France avec 95 % des suffrages.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un autre m&eacute;rite pour le directeur du Malaria Research and Training Center (MRTC), un p&ocirc;le d''excellence de la recherche sur le paludisme log&eacute; &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS) et qui contribue &eacute;norm&eacute;ment &agrave; la d&eacute;marche de politique de m&eacute;dicaments au Mali et en Afrique. Ainsi, il a d&eacute;j&agrave; con&ccedil;u un vaccin contre le paludisme (AMA1), actuellement en exp&eacute;rimentation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La cinquante triomphante, Ogobara Doumbo a parcouru du chemin depuis le village dogon de Koro o&ugrave; il a grandi. Apr&egrave;s une premi&egrave;re th&egrave;se de m&eacute;decine au Mali, une seconde th&egrave;se en France et dix ans pass&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te de d&eacute;partement d&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologie de la Facult&eacute; de m&eacute;decine de Bamako ainsi qu&rsquo;&agrave; la direction du MRCT, il est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des scientifiques les plus respect&eacute;s et les plus pointus dans son domaine. En 2003, le Centre a &eacute;t&eacute; reconnu comme <em>&laquo; centre d&rsquo;excellence &raquo;</em> par le c&eacute;l&egrave;bre National Institute of Health (NIH) des Etats-Unis et par l&rsquo;Agence universitaire de la Francophonie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour ce qui est du vaccin, depuis Pasteur il est d&eacute;montr&eacute; qu&rsquo;il est la meilleure arme qui permet d&rsquo;avoir une action d&eacute;finitive. <em>&laquo;&nbsp;Notre centre est engag&eacute; dans le consortium international pour essayer de voir comment nous pensons contribuer au d&eacute;veloppement d&rsquo;un vaccin &agrave; moyen terme. C&rsquo;est pour cela que le Mali est l&rsquo;un des rares sites en Afrique qui fait ce travail avec les partenaires internationaux am&eacute;ricains et europ&eacute;ens&nbsp;&raquo;</em>, disait le professeur dans une r&eacute;cente interview accord&eacute;e &agrave; un quotidien de la place.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Probable p&egrave;re du vaccin contre le paludisme<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il avait pr&eacute;cis&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Nous avons commenc&eacute; cette exp&eacute;rience depuis 2001 et nous avons des essais en cours dans diff&eacute;rentes localit&eacute;s du Mali qui sont encourageants et qui nous permettent d&rsquo;avancer. D&rsquo;ici quelques ann&eacute;es, nous pourrons pr&eacute;senter quelques r&eacute;sultats comme je viens de le faire pour les combinaisons th&eacute;rapeutiques en conseillant le Programme national de lutte contre le paludisme &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A force de courage et d&rsquo;abn&eacute;gation, ce fils de paysan dogon est aujourd''hui l''un des plus grands sp&eacute;cialistes au monde sur le paludisme. A son actif des dizaines de publications. Son parcours est tr&egrave;s atypique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Alors qu''il est m&eacute;decin depuis 5 ans, il est touch&eacute; par le virus de la recherche. Il d&eacute;cide alors de reprendre ses &eacute;tudes. Soit huit ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; l''Universit&eacute; de Montpellier pour y mener des ma&icirc;trises d''immunologie et de biostatistique &eacute;pid&eacute;miologique, un DEA puis une th&egrave;se en parasitologie. Sans oublier un DEA d''anthropologie m&eacute;dicale &agrave; Aix-en-Provence.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sa comp&eacute;tence a &eacute;norm&eacute;ment contribu&eacute; &agrave; faire du MRTC un centre de renomm&eacute;e mondiale qui ne manque pas d&rsquo;atouts. Il a ainsi d&eacute;velopp&eacute; une r&eacute;elle capacit&eacute; africaine en recherche biom&eacute;dicale de niveau international pour ma&icirc;triser le douloureux probl&egrave;me <em>&laquo;&nbsp;de fuite des cerveaux&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Tout comme il a acquis une grande capacit&eacute; en essais cliniques &agrave; un niveau &eacute;quivalent des exigences am&eacute;ricaines pour les tests de nouveaux m&eacute;dicaments et de vaccins antipaludiques<em>. </em>Sans compter la contribution scientifique du Pr. Doumbo et de son &eacute;quipe dans certains domaines du paludisme comme l&rsquo;&eacute;tude de la r&eacute;sistance du parasite aux m&eacute;dicaments antipaludiques ou encore la protection naturelle de certains individus contre les formes l&eacute;tales de la maladie, observ&eacute;e notamment chez les Dogons.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Pr. Doumbo est un homme heureux, couvert de distinctions internationales dont l''aura ne cesse de rejaillir sur le Mali. En effet, il a &eacute;t&eacute; l''un des rares chercheurs africains invit&eacute;s &agrave; la Maison Blanche au lancement de la PMI (l''Initiative pr&eacute;sidentielle contre la malaria du pr&eacute;sident Bush des Etats-Unis d''Am&eacute;rique) en d&eacute;cembre 2006.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le professeur Ogobara Doumbo est membre du Conseil scientifique de l&rsquo;Agence universitaire de la Francophonie.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left; color: rgb(0, 0, 255);" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Une expertise mondiale</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Centrifugeuses grandes comme des cong&eacute;lateurs, appareils d''analyse de l''ADN de derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration, des dizaines de m&egrave;tres de paillasse qui d&eacute;bordent d''exp&eacute;riences en cours, une salle d''informatique avec liaison Internet &agrave; haut d&eacute;bit, gr&acirc;ce &agrave; une connexion satellite... rien ne manque au MRTC. Un joyau qui fait aujourd&rsquo;hui la fiert&eacute; du Mali et de l&rsquo;Afrique dans la recherche scientifique. <em>&laquo; Le secret de la r&eacute;ussite de notre laboratoire ? Interdiction est faite &agrave; nos &eacute;tudiants de ne pas revenir ici, apr&egrave;s avoir fait leur th&egrave;se ou leurs ann&eacute;es de post-doctorant &agrave; l''&eacute;tranger &raquo;</em>, raconte Ogobara Doumbo.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce centre a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en 1992 au sein du d&eacute;partement d&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologie des affections parasitaires que dirigeait le Pr. Rang, le pr&eacute;d&eacute;cesseur du Pr. Doumbo. Il a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; par les minist&egrave;res de l&rsquo;Education et de la Sant&eacute; avec l&rsquo;appui des partenaires internationaux, notamment les instituts internationaux de sant&eacute; des Etats-Unis. Il b&eacute;n&eacute;ficie &eacute;galement du soutien de l&rsquo;OMS, de l&rsquo;USAID, qui a fourni les premiers fonds et les Universit&eacute;s de Marseille, de Rome&hellip; C&rsquo;est donc, un centre malien avec des partenaires internationaux qui travaillent sur le paludisme.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le MRTC est aujourd&rsquo;hui une r&eacute;f&eacute;rence mondiale. Ainsi, le prix Nobel de m&eacute;decine (1989) et ancien directeur du NIH, Harold Varmus, ne cesse de prendre en exemple le laboratoire d''Ogobara Doumbo.<em> &laquo; Si l''on clonait ce laboratoire, on ferait exister une recherche en Afrique &raquo;</em>, ne cesse-t-il de dire. Il est en tout cas difficile, apr&egrave;s avoir fait le tour du joyau, situ&eacute; sur les hauteurs de la capitale (Point G), de noter une diff&eacute;rence avec les laboratoires de biologie des pays du Nord. Le d&eacute;partement compte maintenant trente chercheurs. Une masse critique suffisante, aux yeux du scientifique dogon, pour assurer la p&eacute;rennit&eacute; de ce p&ocirc;le de recherche scientifique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M. B.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<title>Litige foncier : Une fausse lettre d’attribution</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: navy;">Les litiges fonciers sont de plus en plus fr&eacute;quents au Mali et sont majoritairement caus&eacute;s par des verdicts et des d&eacute;cisions arbitraires. M. Ha&iuml;dara en fait les frais depuis plusieurs ann&eacute;es et &eacute;prouve toutes les peines du monde pour se tirer d&rsquo;affaire face &agrave; un richissime op&eacute;rateur &eacute;conomique de la place.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Si les autorit&eacute;s ne prennent pas leurs responsabilit&eacute;s</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, <em>les litiges fonciers cr&eacute;eraient de s&eacute;rieux probl&egrave;mes dans notre pays&nbsp;&raquo;</em>, avait r&eacute;cemment &eacute;crit un confr&egrave;re. Il a bien raison dans la mesure o&ugrave;, aujourd&rsquo;hui au Mali, l&rsquo;attribution de parcelles se fait dans l&rsquo;anarchie et suscite de vives contestations li&eacute;es surtout &agrave; des d&eacute;cisions arbitraires. L&rsquo;arbitraire, M. Ha&iuml;dara, agent-comptable &agrave; la Sotelma, en a &eacute;t&eacute; victime et continue d&rsquo;en souffrir puisque n&rsquo;ayant pas toujours obtenu sa lettre d&rsquo;attribution.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette histoire remonte &agrave; 1997. La famille Niar&eacute;, en vertu du droit coutumier, a demand&eacute; &agrave; des g&eacute;om&egrave;tres de morceler un site situ&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome-Extension et commun&eacute;ment appel&eacute; <em>&laquo;&nbsp;Mangueraie&nbsp;&raquo;</em>. Apr&egrave;s le morcellement de la zone, 8 lots sur 40 ont &eacute;t&eacute; attribu&eacute;s &agrave; la famille Niar&eacute; et le reste a &eacute;t&eacute; vendu &agrave; d&rsquo;autres personnes par des g&eacute;om&egrave;tres de l&rsquo;Institut g&eacute;ographique du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est justement la famille Niar&eacute;, qui, sur ses 8 lots, a d&eacute;cid&eacute; de donner la parcelle KW3 &agrave; M. Ha&iuml;dara en guise de r&eacute;compense pour ses multiples aides. Cependant, le conseil des ministres du 21 novembre 1996 (&agrave; travers la lettre circulaire 02609) avait demand&eacute; aux gouverneurs de r&eacute;gion et du district, aux commandants de cercle, aux maires de commune et chefs d&rsquo;arrondissement de <em>&laquo;&nbsp;surseoir jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre &agrave; toute attribution de parcelles &agrave; usage d&rsquo;habitation, commercial ou de concessions rurales&nbsp;&raquo;</em>. Ainsi, M. Ha&iuml;dara et les autres propri&eacute;taires de lots au <em>&laquo;&nbsp;Mangueraie&nbsp;&raquo;</em> n&rsquo;ont pas pu obtenir les lettres d&rsquo;attribution de leurs lots.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le hic, c&rsquo;est que pendant que la d&eacute;cision circulaire 02609 &eacute;tait toujours en vigueur, un op&eacute;rateur &eacute;conomique A. B., d&eacute;barque avec une fausse lettre d&rsquo;attribution de la parcelle KW3 de M. Ha&iuml;dara au nom d&rsquo;une personne fictive Fatoumata Coulibaly. Cette derni&egrave;re ne se trouve pas d&rsquo;ailleurs &agrave; l&rsquo;adresse indiqu&eacute;e. M. Ha&iuml;dara, qui dit y avoir investi environ 15 millions de F CFA, ignorait l&rsquo;attribution de sa parcelle &agrave; un autre jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; A. B., envoya un bulldozer accompagn&eacute; de policiers pour d&eacute;molir ses r&eacute;alisations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Choqu&eacute;, M. Ha&iuml;dara a port&eacute; plainte devant le Tribunal administratif de Bamako, qui a annul&eacute; la lettre d&rsquo;attribution de A. B. et lui a restitu&eacute; la propri&eacute;t&eacute; de la parcelle. Cependant, le richissime commer&ccedil;ant a contest&eacute; le verdict du tribunal et a fait un recours &agrave; la Cour Supr&ecirc;me. Pis, il crie sous tous les toits qu&rsquo;il <em>&laquo;&nbsp;sortira vainqueur de cette affaire&nbsp;&raquo;</em>. En tout cas, depuis neuf mois, le dossier est bloqu&eacute; &agrave; ce niveau et M. Ha&iuml;dara ignore les raisons de ce blocage.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le propri&eacute;taire l&eacute;s&eacute; craint que l&rsquo;op&eacute;rateur ne se voit attribuer la parcelle. Et il y a de quoi pour qui sait que ce dernier avait arbitrairement obtenu le lot au moment o&ugrave; l&rsquo;attribution de parcelles &eacute;tait suspendue. Et on ne comprend pas surtout pourquoi la justice prend tout ce temps pour mettre fin &agrave; ce litige facile &agrave; trancher&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Gageons seulement que la balance ne sera plus favorable &agrave; A. B. tout simplement parce qu&rsquo;il est riche, donc&hellip; puissant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
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<title>EPILOGUE : Les dérives autoritaires de nos « fama »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/epilogue-les-derives-autoritaires-de-nos-%25c2%25ab-fama-%25c2%25bb-8166.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2" style="font-weight: bold;">De l&rsquo;ind&eacute;pendance &agrave; ce jour, le Mali a connu plusieurs pouvoirs politiques&nbsp;: un r&eacute;gime socialiste, une dictature militaire sauvagement muscl&eacute;e, une bourgeoisie militaire et maintenant une dictature pr&eacute;tendument d&eacute;mocratique sp&eacute;cialis&eacute;e dans les d&eacute;tournements de derniers publics, la corruption et les abus de pouvoir et de biens sociaux</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En fait nous avons h&eacute;rit&eacute; d&rsquo;une situation de domination et d&rsquo;injustice (celle de la p&eacute;riode coloniale) qui faisait que les violations des libert&eacute;s individuelles et collectives &eacute;taient admises comme situation normale en d&eacute;pit de l&rsquo;existence d&rsquo;une l&eacute;gislation pouvant les emp&ecirc;cher.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cet ant&eacute;c&eacute;dent colonial fit que dans ce pays tout individu, civil ou militaire, qui d&eacute;tenait une parcelle de pouvoir se croyait autoris&eacute; &agrave; le montrer avec force aux voisins et aux restes de la population, rejetant ainsi, peut-&ecirc;tre de fa&ccedil;on inconsciente, les liens de la fraternit&eacute; et de la solidarit&eacute; qui fondent la nation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans les premi&egrave;res ann&eacute;es de l&rsquo;ind&eacute;pendance, les tenants du pouvoir, en ville comme dans les campagnes, ont continu&eacute; &agrave; se comporter comme les colons dont ils avaient pris la suite en 1960. Les commandants de cercle et les chefs d&rsquo;arrondissement ne voyaient pas de limites &agrave; leur pouvoir et exer&ccedil;aient leur autorit&eacute; de fa&ccedil;on souvent plus impitoyable que les colons Fran&ccedil;ais qu&rsquo;ils avaient remplac&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lors de la collecte de l&rsquo;imp&ocirc;t de capitation, les agents charg&eacute;s d&rsquo;ex&eacute;cuter cette t&acirc;che ingrate le faisaient avec un z&egrave;le qui frisait le cynisme, insultant, humiliant et embastillant m&ecirc;me les chefs de famille insolvables ou r&eacute;calcitrants qui cherchaient &agrave; s&rsquo;opposer &agrave; leurs abus. La p&eacute;riode militaire qui vint en 1968 accentua encore plus cette tendance, c&rsquo;est-&agrave;-dire que l&rsquo;autorit&eacute; de commandement, en brousse surtout, eut plus de pouvoir que sous le r&eacute;gime pr&eacute;c&eacute;dent et l&rsquo;exer&ccedil;a effectivement avec plus de cruaut&eacute; et de brutalit&eacute; sur les populations sans d&eacute;fense et comme dans un pays conquis les armes &agrave; la main.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali de cette p&eacute;riode ressemble &agrave; une terre o&ugrave; le gouvernement &eacute;crasait sans piti&eacute; le gouvern&eacute;, le riche le pauvre, l&rsquo;homme instruit l&rsquo;analphab&egrave;te et, au bout du compte, l&rsquo;homme, la femme. Chaque cat&eacute;gorie avait sous sa domination son&nbsp;contraire faible et la soci&eacute;t&eacute; elle-m&ecirc;me apparaissait comme une grande pyramide dans laquelle le sommet vivait de la base qu&rsquo;il pi&eacute;tinait, avilissait et m&ecirc;me faisait mourir quand il le voulait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De tout temps et sous tous les r&eacute;gimes, les forces de l&rsquo;ordre, dans ce pays, ont surtout fonctionn&eacute; comme des forces d&rsquo;occupation, plus des machines &agrave; soumettre le citoyen qu&rsquo;&agrave; le d&eacute;fendre. Quand elles n&rsquo;ex&eacute;cutent pas cette sale besogne qui consiste &agrave; casser inutilement du citoyen sur les ordres du pouvoir ex&eacute;cutif, elles ran&ccedil;onnent syst&eacute;matiquement les populations dans les bureaux des commissariats pour les d&eacute;lits imaginaires ou aux carrefours dans la circulation pour les infractions invent&eacute;es de toutes pi&egrave;ces.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans l&rsquo;exercice de leur fonction, les policiers et les gendarmes, dans nos villes, sont d&rsquo;un affairisme impossible &agrave; d&eacute;crire mais frisant tant&ocirc;t le racket, tant&ocirc;t le brigandage sans que l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle l&egrave;ve le petit doigt en guise de protestation. De la loi dont ils sont charg&eacute;s de faire respecter l&rsquo;application, ils se moquent comme des restes des repas qu&rsquo;ils ont d&eacute;daign&eacute; par manque d&rsquo;app&eacute;tit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&ecirc;me son de cloche que les juges auxquels la Constitution de 1992 a donn&eacute; tellement de pouvoirs que les analystes s&rsquo;accordent &agrave; dire &agrave; juste raison que la IIIe R&eacute;publique est celle des juges et des magistrats. Ceux-ci, plut&ocirc;t que de songer &agrave; bien porter leur toge en organisant des proc&egrave;s &eacute;quitables et justes, ont cru tout bonnement leur tour afin arriv&eacute; de s&rsquo;enrichir et ne se cachant m&ecirc;me pas pour le faire. L&rsquo;Etat leur a pourtant&nbsp;octroy&eacute; des salaires faramineux qui font r&ecirc;ver les autres fonctionnaires, sans compter les nombreuses indemnit&eacute;s et les avantages mat&eacute;riels sans nombre dont ils jouissent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;pit de toutes ces faveurs, charg&eacute;s de juger les dignitaires de l&rsquo;ancien r&eacute;gime, ils se sont montr&eacute;s incapables d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la hauteur et se sont si mal d&eacute;brouill&eacute;s dans ces proc&egrave;s que tous les criminels d&rsquo;avant 1991 ont &eacute;t&eacute; &eacute;largis, fautes de preuves et d&rsquo;arguments. En revanche dans la corruption, ils excellent et se distinguent dans les abus de pouvoir &agrave; une vitesse telle qu&rsquo;on pouvait les soup&ccedil;onner de refaire leur retard sur le dos des justiciables et d&rsquo;humilier pour le plaisir des gens qui leur sont cent fois sup&eacute;rieurs. Pour beaucoup de citoyens ce sont les champions des abus de pouvoir qui dans les proc&egrave;s, prennent avec toutes les parties et cr&eacute;ent ainsi des situations troubles et inextricables desquelles ils ne peuvent plus s&rsquo;enlever et qui discr&eacute;ditent toute la justice de ce pays. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si on peut &eacute;voquer les sommets d&rsquo;inculture sur lesquels sont perch&eacute;s des policiers et des gendarmes, on ne peut pas en dire autant des magistrats suppos&eacute;s avoir fait leurs humanit&eacute;s et lu le professeur C. Lombroso. Mais sait-on jamais avec des juges de quartier dont la plupart n&rsquo;ont pas d&eacute;pass&eacute; le niveau de la ma&icirc;trise, mais qui s&rsquo;arrogent le droit d&rsquo;embastiller des ing&eacute;nieurs form&eacute;s dans les plus grandes et plus dures &eacute;coles sup&eacute;rieures de la France m&eacute;tropolitaine&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les fonctionnaires de l&rsquo;administration publique ne sont pas en&nbsp;reste. Beaucoup de ces messieurs et dames ignorent qu&rsquo;ils sont l&agrave; pour les citoyens dont les imp&ocirc;ts servent &agrave; les payer. Mais le plus souvent, pleins de m&eacute;pris pour les usagers, ils ne s&rsquo;empressent de servir ceux-ci que quand ils mettent la main &agrave; la poche pour des services qui doivent &ecirc;tre gratuits. Les fonctionnaires de brousse sont les plus arbitraires dans ces cas-l&agrave;&nbsp;; exploitant sournoisement l&rsquo;illettrisme des campagnards, ils leur prennent de l&rsquo;argent n&rsquo;importe comment et leur font ex&eacute;cuter gratuitement des travaux qui ne doivent pas l&rsquo;&ecirc;tre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au Mali, les hommes de pouvoir et d&rsquo;autorit&eacute; ont encore l&rsquo;habit des colons. Qu&rsquo;ils soient civils ou militaires, ils s&rsquo;imaginent que le citoyen est leur plus farouche ennemi avec lequel il faut &ecirc;tre mena&ccedil;ant pour le faire taire et lui soutirer des subsides. Cela a &eacute;t&eacute; vrai hier avec les Jacques et les Dupont&nbsp;; cela l&rsquo;est aujourd&rsquo;hui avec les Abdoulaye et les Bakary.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Facoh Donki Diarra<o:p></o:p></span></font></h1>
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<title>Pour résiliation abusive de contrat : L’hôtel Salam comparaîtra le 26 juillet en Commune III</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-resiliation-abusive-de-contrat-l%25e2%2580%2599hotel-salam-comparaitra-le-26-juillet-en-commune-iii-8164.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le Tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune III a, au cours de son audience d&rsquo;hier, renvoy&eacute; au 26 juillet prochain, le contentieux qui oppose le groupe Azala&iuml; &agrave; un de ses anciens chef de cuisine Remi Dion, accus&eacute; de vol d&rsquo;assietes. Par cette demande de renvoi, l&rsquo;h&ocirc;tel Salam chercherait-il un r&egrave;glement &agrave; l&rsquo;amiable&nbsp;</font>?<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les faits. La Soci&eacute;t&eacute; malienne de promotion h&ocirc;teliere (SMPH-SA) a sign&eacute; en janvier 2007 un contrat de prestation de service avec Remi Dion, un Ivoirien r&eacute;sidant &agrave; Bamako. Le contrat a &eacute;t&eacute; conclu pour une dur&eacute;e de 2 ans renouvelables. Mais quelle ne fut la surprise du consultant chef de cuisine de voir, cinq mois apr&egrave;s, la SMPH rompre son contrat sans raison s&eacute;rieuse &agrave; son avis&nbsp;: vol d&rsquo;assietes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En r&eacute;alit&eacute;, les autorit&eacute;s de l&rsquo;h&ocirc;tel Salam (5 &eacute;toiles) n&rsquo;ont pas du tout dig&eacute;r&eacute; la d&eacute;cision de M. Dion d&rsquo;ouvrir un petit restaurant en son nom sous forme de SARL qu&rsquo;elles accusent de concurrence d&eacute;loyale. <em>&laquo;&nbsp;Or nulle part, il n&rsquo;existe dans le contrat de prestation que le concluant ne pouvait exercer une autre activit&eacute; en son nom ou au nom d&rsquo;une autre personne physique ou morale&nbsp;&raquo;</em>, pr&eacute;cise l&rsquo;avocat du chef cuisinier, Me M&rsquo;Bandy Yattassaye.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En d&eacute;pit de la lettre de r&egrave;glement &agrave; l&rsquo;amiable propos&eacute;e par le concluant, la SMPH n&rsquo;a pas vari&eacute; d&rsquo;un iota dans sa volont&eacute; de cong&eacute;dier le jeune homme. C&rsquo;est pourquoi, compte tenu des efforts d&eacute;ploy&eacute;s par l&rsquo;accus&eacute;, souvent &agrave; cr&eacute;dit et les humiliations qu&rsquo;il a subies dans les ge&ocirc;les du 2e arrondissement pendant plus de 2 semaines, le conseil de Remi Dion demande au tribunal de condamner la SMPH de payer la somme totale de 19 millions F CFA &agrave; titre de r&eacute;paration de tout pr&eacute;judice caus&eacute; par la rupture du contrat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Toutes les fois qu&rsquo;il y a rupture unilat&eacute;rale surtout lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de contrat &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e, la loi et la jurisprudence s&rsquo;accordent &agrave; &eacute;valuer le pr&eacute;judice au montant du restant de la dur&eacute;e du contrat. C&rsquo;est donc &agrave; raison que le concluant &eacute;value, aux termes de l&rsquo;article 113 RGO, le pr&eacute;judice &agrave; 9 millions soit 18 mois de prestation auxquels s&rsquo;ajoutent les intr&ecirc;ts et les autres frais de dommage &eacute;valu&eacute;s &agrave; 10 millions de F CFA&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, note Me<span style="">&nbsp; </span>Yattassaye.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident du Tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune III a, &agrave; la requ&ecirc;te de l&rsquo;h&ocirc;tel Salam, renvoy&eacute; l&rsquo;affaire dans deux semaines au lieu de 4 semaines comme l&rsquo;avait demand&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;&eacute;tablissement Abderhamane Baby qui faisait office d&rsquo;avocat du Groupe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le temps, sans doute, pour le groupe Azala&iuml;, certainement de chercher un r&egrave;glement &agrave; l&rsquo;amiable avec celui qu&rsquo;il accuse de vol d&rsquo;assiettes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Un employ&eacute; menac&eacute; publiquement</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nombreux sont les travailleurs du groupe Azala&iuml; qui ne supportent plus les &laquo;&nbsp;injustices&nbsp;&raquo; et les traitements dignes d&rsquo;une autre &eacute;poque dont ils sont victimes au sein de ces &eacute;tablissements h&ocirc;teliers. Certains d&rsquo;entre eux ont tenu &agrave; assister &agrave; l&rsquo;audience d&rsquo;hier pour soutenir leur ex-chef de cuisine Remi Dion. Une pr&eacute;sence qui n&rsquo;a pas du tout plu au secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Groupe qui s&rsquo;en est pris ouvertement &agrave; un technicien du Grand h&ocirc;tel. <em>&laquo;&nbsp;Que fais-tu ici&nbsp;? Tu n&rsquo;as pas de travail ce matin&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;est-il violemment adress&eacute; &agrave; ce dernier.<span style="">&nbsp; </span><em>&laquo;&nbsp;Non, mon travail, c&rsquo;&eacute;tait de 22 h &agrave; 7 h de ce matin&nbsp;&raquo;</em>, r&eacute;pondit-il. <em>&laquo;&nbsp;Donc, ce proc&egrave;s t&rsquo;interesse&nbsp;? On verra &ccedil;a&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il menac&eacute; avant de sortir de la salle d&rsquo;audience. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est s&ucirc;r qu&rsquo;il va demander des comptes &agrave; ce monsieur. Il risque m&ecirc;me de le licencier pour &ccedil;a. Ce monsieur croit que nous sommes en Mauritanie o&ugrave; l&rsquo;esclavage s&eacute;vit toujours. Et c&rsquo;est &ccedil;a que nous vivons tous les jours dans ces h&ocirc;tels&nbsp;&raquo;</em>, nous a fait savoir un autre employ&eacute; du Groupe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Y. D.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>1325 Logements sociaux : Un élève bénéficiaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/1325-logements-sociaux-un-eleve-beneficiaire-8163.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est &agrave; croire que tous les Maliens dans le besoin sont satisfaits pour qu&rsquo;on en arrive aux &eacute;l&egrave;ves dans les logements sociaux&nbsp;!<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">Un &eacute;l&egrave;ve d&rsquo;un &eacute;tablissement de la capitale est parmi les heureux b&eacute;n&eacute;ficiaires des 1325 logements sociaux. Le gar&ccedil;on, na&iuml;f, se prom&egrave;ne &agrave; Bamako pour s&rsquo;en vanter, ajoutant que son p&egrave;re, qui serait membre de la commission et &eacute;galement b&eacute;n&eacute;ficiaire, est celui qui lui a fait ce miracle. Le gar&ccedil;on n&rsquo;a pas encore 20 ans</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce cas n&rsquo;est pas isol&eacute;. Sur les attributions de cette ann&eacute;e, il y a &agrave; redire &agrave; tous les niveaux et c&rsquo;est &agrave; se demander si ces maisons sont construites aux frais des Maliens, justes pour r&eacute;compenser des proches, donner &agrave; des intimes ou pour les n&eacute;cessiteux de ce pays, sans perspectives, comme cela avait &eacute;t&eacute; dit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur les listes, on rencontre &eacute;galement d&rsquo;autres cas, comme ce bienheureux qui en a eu deux&nbsp;! En effet, un monsieur a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des logements sociaux sur la m&ecirc;me liste, une fois en tant que &laquo;&nbsp;salari&eacute;&nbsp;&raquo;, une seconde fois, en qualit&eacute; de &laquo;&nbsp;non salari&eacute;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La bonne foi pourrait difficilement &ecirc;tre &eacute;voqu&eacute;e dans certains de ces cas, &agrave; partir du moment o&ugrave;, officiellement, le traitement se fait par ordinateur. Un simple croisement, surtout avec des crit&egrave;res exclusifs, aurait permis de d&eacute;celer certaines irr&eacute;gularit&eacute;s car, m&ecirc;me si la personne change d&rsquo;adresse, le fait d&rsquo;avoir un seul num&eacute;ro d&rsquo;identification fiscale (Nif) est r&eacute;v&eacute;lateur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Jamais les imp&ocirc;ts n&rsquo;ont attribu&eacute; &agrave; deux personnes le m&ecirc;me num&eacute;ro ou attribu&eacute; deux fois le m&ecirc;me num&eacute;ro. La <span style="color: black;">personne, du nom de Sylla Fousseini a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de deux logements. Sur la liste des &laquo;&nbsp;non salari&eacute;s&nbsp;&raquo;, il est n&deg;47, n&deg; d&rsquo;enregistrement&nbsp;: 343, n&deg; de quittance 2515993, logement n&deg;391. Sur la liste des &laquo;&nbsp;salari&eacute;s&nbsp;&raquo;, il est n&deg;77, n&deg; d&rsquo;enregistrement 343, n&deg; de quittance 2515993, logement n&deg; 302.<o:p></o:p></span></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">A cela, on peut ajouter d&rsquo;autres, comme le m&ecirc;me n&deg; de quittance &agrave; savoir 2686715 pour deux personnes diff&eacute;rentes sur la liste des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur : n&deg;73, n&deg; d&rsquo;enregistrement 546 Tounkara Fatoumata dite Mama et n&deg;77, n&deg; d&rsquo;enregistrement 569 Diallo Fatimata &eacute;pouse Diaby. Le m&ecirc;me n&deg; de quittance &agrave; savoir 2579396 pour deux personnes diff&eacute;rentes sur la liste des &laquo;&nbsp;non salari&eacute;s&nbsp;&raquo; : n&deg; 174, n&deg; d&rsquo;enregistrement 1113 Dabo Kand&eacute; et n&deg;338, n&deg; d&rsquo;enregistrement 2444 Kon&eacute; Assitan.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Le salari&eacute; n&deg;446, n&deg; 2629 n&deg; r&eacute;pondant au nom de Diallo Mamadou est s/c de S. E. Modibo Sylla, ministre de l&rsquo;Urbanisme et de l&rsquo;Habitat&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Front Social : La prochaine grève de 72 h de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-prochaine-greve-de-72-h-de-l%25e2%2580%2599untm-8139.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le d&eacute;lai accord&eacute; au gouvernement par l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) pour la satisfaction totale de ses dol&eacute;ances a expir&eacute; le mardi 10 juillet 2007. Le gouvernement et le patronat ont jou&eacute; aux prolongations en demandant &agrave; l&rsquo;UNTM un sursis d&rsquo;un jour afin d&rsquo;apporter des r&eacute;ponses aux revendications. Mais la menace de la gr&egrave;ve planait hier apr&egrave;s-midi m&ecirc;me si un &laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo; (satisfaction de toutes les dol&eacute;ances) peut encore sauver la situation.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre de la derni&egrave;re chance entre le gouvernement, le patronat et l&rsquo;UNTM s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e hier, dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi &agrave; partir de 15 h 30, au minist&egrave;re de la Fonction publique, du Travail et des Relations avec les institutions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre dont on ne conna&icirc;t pas pour l&rsquo;instant l&rsquo;issue, a &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;e par le gouvernement qui avait demand&eacute; &agrave; la Bourse du travail, la veille, de proroger de 24 h son ultimatum fix&eacute; au mardi 10 juillet 2007. Cette &eacute;ch&eacute;ance a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e par l&rsquo;UNTM au sortir de sa gr&egrave;ve de 48 h les 26 et 27 juin 2007 et visait &agrave; attendre du pouvoir des r&eacute;ponses concr&egrave;tes et le cas &eacute;ch&eacute;ant aller &agrave; une gr&egrave;ve de 72 h.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;UNTM semble d&eacute;cid&eacute;e &agrave; observer les 72 h de gr&egrave;ve. Sa pr&eacute;sence &agrave; la rencontre d&rsquo;hier &eacute;tait l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;couter des propositions concr&egrave;tes du gouvernement concernant les six points prioritaires. Le patron de l&rsquo;UNTM, Siaka Diakit&eacute;, pense qu&rsquo;il <em>&laquo;&nbsp;n&rsquo;y a plus mati&egrave;re &agrave; n&eacute;gocier&nbsp;&raquo;</em>. La raison qu&rsquo;il avance est que, sa commission de n&eacute;gociation a d&eacute;pass&eacute; cette &eacute;tape depuis l&rsquo;&eacute;chec des pourparlers ayant conduit &agrave; la gr&egrave;ve de 48 h.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La principale centrale syndicale n&rsquo;h&eacute;site plus &agrave; parler de &laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo; ou l&rsquo;acceptation d&rsquo;un seul coup par la partie gouvernementale, de l&rsquo;ensemble des points en suspens. Pour certains, qui envisagent m&ecirc;me d&rsquo;aller d&rsquo;embl&eacute;e &agrave; une gr&egrave;ve illimit&eacute;e, la rencontre d&rsquo;hier est consid&eacute;r&eacute;e comme celle du quitte ou double de Siaka Diakit&eacute;, qui n&rsquo;a pas le droit de d&eacute;cevoir les militants des 13 syndicats nationaux affili&eacute;s &agrave; l&rsquo;UNTM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la suite de la gr&egrave;ve des 26 et 27 juin, le gouvernement avait tent&eacute;, dans une campagne m&eacute;diatique, de d&eacute;montrer sa bonne foi en expliquant qu&rsquo;il avait pu satisfaire 16 des 20 points contenus dans le cahier de dol&eacute;ances de l&rsquo;UNTM. Par presse interpos&eacute;e, la Bourse du travail a r&eacute;pliqu&eacute; en soutenant tout le contraire. Selon l&rsquo;UNTM, le gouvernement n&rsquo;a pris en compte que des dol&eacute;ances secondaires qui existent depuis trois ans laissant les principales qui demeurent prioritaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Six points prioritaires<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les six points &agrave; satisfaire sont&nbsp;: le paiement des arri&eacute;r&eacute;s de salaires, les indemnit&eacute;s de licenciement, les fonds de r&eacute;insertion et les droits des travailleurs des soci&eacute;t&eacute;s et entreprises d''Etat appel&eacute;s &laquo;&nbsp;les compress&eacute;s&nbsp;&raquo; ainsi que le contenu de l''accord entre le gouvernement et l''Association des travailleurs partants volontaires &agrave; la retraite. Aux derni&egrave;res n&eacute;gociations, le gouvernement avait propos&eacute; pour les compress&eacute;s 3,5 milliards de F CFA contre 20 milliards r&eacute;clam&eacute;s par l&rsquo;UNTM. Le montant propos&eacute; pour les partants volontaires &eacute;tait de 2 milliards de F CFA contre 2,5 milliards avanc&eacute;s par l&rsquo;UNTM avec le b&eacute;n&eacute;fice de la pension de retraite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires a &eacute;t&eacute; annonc&eacute;e dans le cahier de dol&eacute;ance de l&rsquo;UNTM du 1er mai 2007 en m&ecirc;me temps que la diminution du taux de l&rsquo;imp&ocirc;t sur le traitement et salaire (ITS) et l&rsquo;Agenda du travail d&eacute;cent. Le sixi&egrave;me point auquel l&rsquo;UNTM tient comme &agrave; la prunelle de ses yeux, est la baisse du prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, de l&rsquo;eau et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, des m&eacute;dicaments.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La rencontre d&rsquo;hier, celle de la derni&egrave;re occasion, &eacute;tait pour l&rsquo;UNTM, une opportunit&eacute; d&rsquo;&eacute;couter des propositions concr&egrave;tes du gouvernement sur ces diff&eacute;rentes dol&eacute;ances qu&rsquo;elle juge prioritaires et essentielles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;p&ocirc;t de pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 72 h qui serait d&rsquo;ailleurs imminent est toutefois suspendu &agrave; l&rsquo;attitude du gouvernement &agrave; prendre en compte ou non l&rsquo;ensemble des points. En tout &eacute;tat de cause tout sera jou&eacute; au cours de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui verra la participation des syndicats nationaux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Etat, sans que rien ne l&rsquo;y oblige, a r&eacute;cemment accord&eacute; des primes colossales au personnel de commandement (gouverneurs, pr&eacute;fets, sous-pr&eacute;fets). D&egrave;s lors, il lui est difficile de soutenir objectivement le manque de ressources pour rel&eacute;guer dans la poubelle de sa morgue les revendications des masses laborieuses que sont les travailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">&nbsp;</div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plus de 7 milliards volés à L’O. N. : La redevance eau à vau&#45;l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/plus-de-7-milliards-voles-a-l%25e2%2580%2599o-n-la-redevance-eau-a-vau-l%25e2%2580%2599eau-8138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A l&rsquo;Office du Niger, la redevance eau, pay&eacute;e aux forceps par les paysans, est d&eacute;tourn&eacute;e &agrave; d&rsquo;autres fins par les plus hauts responsables. Le manque &agrave; gagner constat&eacute; par le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral se chiffre &agrave; plus de 7 milliards de F CFA. Dans la fange de la corruption.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Dans cinq directions de zones contr&ocirc;l&eacute;es (Niono, Kolongotomo, Kouroumari, Nd&eacute;bougou et Molodo), le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a constat&eacute; un trou de gestion de 7&nbsp;453&nbsp;918&nbsp;817 F CFA &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Cette somme a &eacute;t&eacute; vol&eacute;e sur la redevance eau pay&eacute;e par les paysans sur la p&eacute;riode allant de janvier 2001 &agrave; ao&ucirc;t 2006</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La redevance eau, dont le paiement avait nagu&egrave;re suscit&eacute; une vive tension entre paysans et direction de l&rsquo;Office du Niger, constitue une importante manne financi&egrave;re. La perte s&egrave;che cr&eacute;&eacute;e entre la somme collect&eacute;e et celle qui est comptabilis&eacute;e au titre de la redevance eau pendant la p&eacute;riode concern&eacute;e atteint plus d&rsquo;un milliard de F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les v&eacute;rificateurs ont mis le doigt sur le man&egrave;ge de d&eacute;tournement de fonds mis en place par les responsables de l&rsquo;Office. Le proc&eacute;d&eacute; consiste &agrave; faire transiter l&rsquo;argent de la redevance eau par la caisse pendant un temps relativement long avant de le verser dans le compte bancaire cr&eacute;er &agrave; cet effet.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;ailleurs, il n&rsquo;y aurait que ce compte et celui qui est affect&eacute; au fonctionnement. Le s&eacute;jour prolong&eacute; de l&rsquo;argent dans la caisse a permis de lui faire prendre d&rsquo;autres destinations. Plus de 59 millions de nos francs ont &eacute;t&eacute; subtilis&eacute;s dans ce cas.<strong><br /></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><strong>D&eacute;rive de gestion<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;exploitation des vastes &eacute;tendues de terre mises en valeur gr&acirc;ce l&rsquo;argent du contribuable est une autre source d&rsquo;&eacute;vasion d&rsquo;argent. La technique de vol mise en pratique par la direction de l&rsquo;Office de l&rsquo;&eacute;poque consistait &agrave; ne pas facturer &agrave; sa juste valeur les terres mises en valeur ou cultiv&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Est-ce &agrave; dire que des p&eacute;rim&egrave;tres sont donn&eacute;s gratis &agrave; des personnalit&eacute;s de l&rsquo;Etat ou &agrave; des gens recommand&eacute;s du pouvoir&nbsp;? Le rapport ne le dit pas. En revanche, cette d&eacute;rive de gestion a caus&eacute; plus du milliard de pertes pour le Tr&eacute;sor public.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La dilapidation d&rsquo;argent fait partie des r&egrave;gles d''or de gestion &agrave; l&rsquo;Office. Sur la p&eacute;riode contr&ocirc;l&eacute;e (janvier 2001 &agrave; ao&ucirc;t 2006), les premiers responsables de l&rsquo;entreprise, consid&eacute;r&eacute;e d&egrave;s sa cr&eacute;ation il y a une cinquantaine d''ann&eacute;es, comme le &laquo;&nbsp;grenier de l&rsquo;Afrique&nbsp;&raquo;, ont laiss&eacute; un trou de plus de 2 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De nombreuses autres irr&eacute;gularit&eacute;s&nbsp;: les d&eacute;penses non justifi&eacute;es, (les perdiems indus, l&rsquo;achat de riz injustifi&eacute;s, march&eacute;s non ex&eacute;cut&eacute;s, d&eacute;penses immod&eacute;r&eacute;es de carburant, etc.) ont engendr&eacute; des pertes totales de plus de 7 milliards de F CFA &agrave; l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la date d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, des cadres ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s. Mais, il reste &agrave; pr&eacute;sent de gros poissons comme l&rsquo;ex-PDG Youssouf K&eacute;ita, figure de proue du Mouvement citoyen dans la zone et qui se prenait pour le repr&eacute;sentant l&eacute;gal du chef de l&rsquo;Etat en zone Office du Niger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il n&rsquo;a jamais cach&eacute; ses bonnes relations avec le premier magistrat du pays. Le procureur anticorruption, Somb&eacute; Th&eacute;ra, aura-t-il les coud&eacute;es franches pour mener &agrave; bout ses enqu&ecirc;tes&nbsp;? Il faut en douter.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des enseignants retiennent leurs Notes : rnDEF, bac et examens des IFM pris en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/des-enseignants-retiennent-leurs-notes-rndef-bac-et-examens-des-ifm-pris-en-otage-8119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;sultats des examens du baccalaur&eacute;at, du DEF et des instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM) se font impatiemment attendre &agrave; cause d&rsquo;une r&eacute;tention de notes qui ne dit pas son nom. D&eacute;cid&eacute;s &agrave; voir leurs dol&eacute;ances aboutir, des enseignants campent toujours sur leur position en bloquant les notes de classe. L&rsquo;impatience et la crainte gagnent &eacute;l&egrave;ves et parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves.</p>
<p>En d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 2006, les syndicats d&rsquo;enseignants ont formul&eacute; des dol&eacute;ances au niveau de la F&eacute;d&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;ducation nationale (Fen) qu&rsquo;ils ont d&eacute;pos&eacute;es sur la table du gouvernement. Ces dol&eacute;ances concernent l&rsquo;augmentation du taux de correction, du taux de surveillance, de l&rsquo;attribution d&rsquo;une prime de logement et les indemnit&eacute;s de fonction pour les censeurs et les surveillants g&eacute;n&eacute;raux.</p>
<p>Les n&eacute;gociations avec le gouvernement, qui ont enregistr&eacute; des suggestions et des contre suggestions, ont tellement tra&icirc;n&eacute;, que le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Synesup) avait d&eacute;clench&eacute;, on s&rsquo;en souvient, une gr&egrave;ve.</p>
<p>La gr&egrave;ve qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;clench&eacute;e par la suite avait permis au Synesup d&rsquo;avoir satisfaction sur certains poins de revendications comme l&rsquo;augmentation du taux de surveillance (3000 F CFA par jour), du taux de correction (460 F CFA par copie) valables pour tous les enseignants et surtout une &laquo; indemnit&eacute; de recherche &raquo; pour les enseignants du sup&eacute;rieur.</p>
<p>Ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suffisant pour certains syndicats comme le Syndicat national des travailleurs du secondaire (Syntses) et le Syndicat des enseignants contractuels, qui r&eacute;clament notamment une prime de logement et une hausse des propositions du gouvernement par rapport aux diff&eacute;rents taux.</p>
<p>Pour des syndicats, &laquo; l&rsquo;indemnit&eacute; de recherche accord&eacute;e aux enseignants du sup&eacute;rieur est une autre d&eacute;nomination que le gouvernement a sciemment invent&eacute; pour contr&eacute;carrer cette m&ecirc;me revendication par les autres syndicats &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Blocage</span></p>
<p>En outre, le gouvernement aurait fait, de l&rsquo;avis de certains syndicalistes, un travail fractionnel en n&eacute;gociant avec des syndicats sans associer d&rsquo;autres.  Ceux qui se sont sentis l&eacute;s&eacute;s ont donc choisi de mettre tout leur poids dans la balance pour se faire entendre et obtenir une r&eacute;vision des propositions du gouvernement. Ce qui a motiv&eacute; la r&eacute;tention des notes.</p>
<p>Ainsi, du 1er trimestre de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007 jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui, les &eacute;l&egrave;ves du secondaire et des instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM) n&rsquo;ont pris connaissance d&rsquo;aucune de leurs notes et aucune moyenne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;e &agrave; l&rsquo;administration charg&eacute;e de la publication des r&eacute;sultats, qui semble &ecirc;tre plus que jamais bloqu&eacute;e.</p>
<p>C&rsquo;est seulement au lyc&eacute;e Bouillagui Fadiga que les r&eacute;sultats du 1er trimestre ont &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;s aux &eacute;l&egrave;ves, car l&rsquo;administration de ce lyc&eacute;e n&rsquo;&eacute;tait pas au courant de la mesure.</p>
<p>Selon certaines sources, d&rsquo;intenses n&eacute;gociations sont en cours entre les deux parties pour un d&eacute;nouement heureux. Si les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at venaient &agrave; &ecirc;tre publi&eacute;s avec seulement les moyennes obtenues dans les salles d&rsquo;examen, les cons&eacute;quences directes seraient un tr&egrave;s faible taux de r&eacute;ussite et d&rsquo;interminables probl&egrave;mes d&rsquo;inscription des admis dans les universit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res.</p>
<p>Les candidats et le gouvernement ont donc int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce qu&rsquo;il y ait un consensus.<br />Ogop&eacute;mo Ouologuem</p>
<p>(stagiaire)</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Attitude dubitative des enseignants</span></p>
<p>Il est vraiment difficile de cerner l&rsquo;attitude des enseignants, qui ont d&eacute;cid&eacute; de surveiller les examens et de corriger les copies sachant bien que leurs r&eacute;vendications n&rsquo;&eacute;taient pas satisfaites.</p>
<p>Nombreux sont les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui ont du mal &agrave; comprendre les motivations r&eacute;elles de cette attitude d&rsquo;autant plus que, pensent-ils, les enseignants avaient la possiblit&eacute; de prendre les examens en &laquo; otage &raquo; en refusant de les surveiller et de les corriger jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre.</p>
<p>En tout cas, le blocage cr&eacute;&eacute; par les enseignants &agrave; ce niveau est tr&egrave;s mal vu.</p>
<p>O.O</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation : De la viande sans traçabilité sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/consommation-de-la-viande-sans-tracabilite-sur-le-marche-8116.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Avec la nouvelle d&eacute;cision du gouvernement de subventionner la fili&egrave;re de la viande bovine, les abattoirs frigorifiques de la capitale ont d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s &agrave; fournir les bouchers. Cons&eacute;quences&nbsp;: certains<span style="">&nbsp; </span>bouchers abattent clandestinement des animaux. Mais les prix demeurent hors de port&eacute;e des citoyens. Notre enqu&ecirc;te dans plusieurs march&eacute;s nous a permis de comprendre un peu le calvaire des consommateurs.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La mesure prise par le gouvernement de fixer le prix du kilo de viande avec os &agrave; 1200 F CFA et 1400 F CFA pour la viande sans os est en train de faire le lit des abattages clandestins dans des quartiers p&eacute;riph&eacute;riques de la capitale. Les aires d&rsquo;abattage officiellement reconnues par les autorit&eacute;s sont les abattoirs de Sabalibougou et l&rsquo;Abattoir frigorifique du quartier Sans-fil. Le r&ocirc;le de ces abattoirs consiste &agrave; contr&ocirc;ler l&rsquo;&eacute;tat<span style="">&nbsp; </span>sanitaire des animaux avant de proc&eacute;der &agrave; leur abattage. Les b&oelig;ufs atteints de maladies comme le charbon, la tuberculose, la peste bovine&hellip; sont mis de c&ocirc;t&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La nouvelle mesure &eacute;dict&eacute;e n&rsquo;a pas r&eacute;duit les prix. Au contraire, elle a favoris&eacute; la <em>&laquo;&nbsp;clandestinit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> qui, si on n&rsquo;y prend garde, va porter un coup fatal &agrave; la sant&eacute; publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo; Notre march&eacute;&nbsp;&eacute;tait fourni par l&rsquo;Abattoir frigorifique de Bamako pour plus de 30 b&oelig;ufs par jour. Maintenant, avec la nouvelle mesure<span style="">&nbsp; </span>gouvernementale sur la viande bovine, on n&rsquo;a droit qu&rsquo;&agrave; 4 ou 6 b&oelig;ufs maximum par jour. Moi personnellement,<span style="">&nbsp; </span>je<span style="">&nbsp; </span>respecte la mesure prise par l&rsquo;Etat parce que je vends le kilogramme de la viande avec os &agrave; 1200 F CFA et 1400 pour la viande sans os. Je suis chef de famille et je nourris plus de dix bouches. Avec ces prix, je ne fais aucun gain et aussi je ne peux pas approvisionner tous mes clients. En plus de tout cela, Je peux faire souvent trois jours sans travailler parce que je pr&eacute;f&egrave;re ne pas travailler que de vendre de la viande de qualit&eacute; douteuse. Les bouchers qui se fichent pas mal de la sant&eacute; des consommateurs s&rsquo;adonnent &agrave; l&rsquo;abattage clandestin et choisissent leurs prix&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">,<em> </em>nous a confi&eacute; M. D., boucher au march&eacute; de Diafarana au Badialan<span style="">&nbsp; </span>en Commune III.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour B. C., boucher au march&eacute; de Lafiabougou, <em>&laquo;&nbsp;le gouvernement n&rsquo;a rien &agrave; nous exiger. Pour avoir maintenant de la viande &agrave; l&rsquo;Abattoir, il faut avoir de solides soutiens. C&rsquo;est m&ecirc;me devenu une s&eacute;gr&eacute;gation. L&rsquo;abattoir ne fournit plus de la viande &agrave; aucun boucher de ce march&eacute;. Nous sommes oblig&eacute;s d&rsquo;aller nous approvisionner &agrave; Kanadjiguila ou aupr&egrave;s de certains de nos camarades. C&rsquo;est pourquoi on revend le kilo de la viande avec os &agrave; 1300 F CFA et 1600 pour la viande sans os&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Notre enqu&ecirc;te dans plusieurs march&eacute;s de Lafiabougou, de Diafarana et de M&eacute;dine nous a &eacute;galement permis de savoir un peu le calvaire des consommateurs. Certains pensent que l&rsquo;Etat n&rsquo;a fait qu&rsquo;aggraver la situation qui n&rsquo;est que g&eacute;r&eacute;e &agrave; moiti&eacute;, jugent-ils.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fantani Touré dédicace « Awo »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/fantani-toure-dedicace-%25c2%25ab-awo-%25c2%25bb-8115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est le vendredi 29 juin 2007 que Fantani Tour&eacute; a organis&eacute; le bapt&ecirc;me de son nouvel album, &laquo;&nbsp;Aw&ocirc;&nbsp;&raquo; (Oui) au Palais de la culture Amadou Hampat&eacute; B&acirc;. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence d&rsquo;invit&eacute;s de marque comme Oumou Sangar&eacute;, Waren (Abdoulaye Traor&eacute;), Nahawa Doumbia, Michel Sangar&eacute;&hellip; <o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">250 F CFA&nbsp;! C&rsquo;est la somme que Fantani Tour&eacute; a d&eacute;cid&eacute; de verser &agrave; Kandia Kouyat&eacute; (malade) sur chaque billet vendu du concert/d&eacute;dicace de son nouvel album, <em>&laquo;&nbsp;Aw&ocirc;&nbsp;&raquo;</em>. Un geste de c&oelig;ur unanimement salu&eacute; par le public qui avait massivement fait le d&eacute;placement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&nbsp;<em>C&rsquo;est la seule mani&egrave;re pour moi de venir en aide &agrave; Kandia</em>&nbsp;<em>&raquo;</em>, confie l&rsquo;artiste. Fantani n&rsquo;est pas &agrave; son premier geste de solidarit&eacute;. En effet, on se rappelle qu&rsquo;elle avait eu le m&ecirc;me &eacute;lan de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de Tata Diakit&eacute; (paix &agrave; son &acirc;me). Un geste salu&eacute; &agrave; sa juste valeur par tout le Wassoulou.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est depuis f&eacute;vrier dernier que l&rsquo;artiste Fantani Tour&eacute; a mis cet album sur le march&eacute;. Et il a fallu quatre mois d&rsquo;attente aux m&eacute;lomanes de la capitale pour assister au bapt&ecirc;me de cet opus. C&rsquo;&eacute;tait au cours d&rsquo;un grand spectacle. Pour la circonstance, l&rsquo;&eacute;pouse de Guimba (Habib Demb&eacute;l&eacute;) avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s des artistes renomm&eacute;s comme Abdoulaye Traor&eacute; <em>&laquo;&nbsp;Waren&nbsp;&raquo;</em>, Mamou Camara, Oumou Sangar&eacute; et Nahawa Doumbia. Son compter l&rsquo;ins&eacute;parable ami de la famille Demb&eacute;l&eacute;, Michel Sangar&eacute;. Cette soir&eacute;e inoubliable &eacute;tait d&eacute;di&eacute;e &agrave; Kandia Kouyat&eacute; souffrante depuis, grande s&oelig;ur de l&rsquo;&eacute;pouse de Habib Demb&eacute;l&eacute; <em>&laquo;&nbsp;Guimba&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">C&rsquo;est Mamou Camara qui a donn&eacute; le ton. Elle a &eacute;t&eacute; suivie sur la sc&egrave;ne par Abdoulaye Traor&eacute; dit Waren. Et le clou de la soir&eacute;e a &eacute;t&eacute; la prestation tant attendue des trois stars (Fantani Tour&eacute;, Nahawa Doumbia et Oumou Sangar&eacute;) sur la sc&egrave;ne dans une chanson intitul&eacute;e <em>&laquo;&nbsp;Djoukousako&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Elles r&eacute;pondaient ainsi aux mauvaises langues par rapport &agrave; l&rsquo;histoire du film porno qu&rsquo;Oumou Sangar&eacute; aurait tourn&eacute;, de celle qui aurait impliqu&eacute; Guimba dans un trafic de drogue. De fausses accusations d&eacute;nonc&eacute;es par le trio de vedettes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pendant la soir&eacute;e, Michel Sangar&eacute; s&rsquo;est aussi mis en &eacute;vidence dans un one man show dont le sujet &eacute;tait des <em>&laquo;&nbsp;Maures en voyage dans un camion pour Nara&nbsp;&raquo;</em>. Comme les autres artistes, il a apport&eacute; un cachet particulier &agrave; ce concert d&eacute;dicace de l&rsquo;&eacute;pouse de son ami et compagnon de toujours, Guimba.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations du Vérificateur général: L’EDM&#45;SA engloutit plus d’un milliard de TVA du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/revelations-du-verificateur-general-l%25e2%2580%2599edm-sa-engloutit-plus-d%25e2%2580%2599un-milliard-de-tva-du-peuple-8087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Energie du Mali (EDM-SA) fait partie des entreprises qui ont la charge de collecter et de reverser au Tr&eacute;sor public la Taxe sur la valeur ajout&eacute;e (TVA) pour le compte de l&rsquo;Etat du Mali. Ce travail n&rsquo;&eacute;tant pas fait correctement sur les exercices 2002-2003-2004, le Tr&eacute;sor public accuse un manque &agrave; gagner de plus du milliard de F CFA. Le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral d&eacute;voile l&rsquo;affaire.</p>
<p>La dilapidation ou le d&eacute;tournement de la TVA &agrave; l&rsquo;EDM-SA est imput&eacute;e &agrave; certains faits. Le rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral &eacute;voque la violation des articles 499 et 500 du code g&eacute;n&eacute;ral des imp&ocirc;ts, la minoration des retenues sur certains fournisseurs et une discordance entre le fichier Sigtas de la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts (DGI) et celui des d&eacute;clarations en douanes.</p>
<p>Dans le premier cas, des d&eacute;ductions irr&eacute;guli&egrave;res ont &eacute;t&eacute; constat&eacute;es dans le compte de la TVA et qui ont servi &agrave; des frais de restauration, d&rsquo;h&eacute;bergement, de r&eacute;paration, d&rsquo;entretien et d&rsquo;achat de v&eacute;hicules. Cette op&eacute;ration s&rsquo;est sold&eacute;e par des droits de TVA compromis d&rsquo;un montant total de 407 027 613 F CFA.</p>
<p>La retenue &agrave; la source de la TVA factur&eacute;e &agrave; des entreprises publiques ou parapubliques comme EDM-SA, par les fournisseurs de biens et services est r&eacute;glement&eacute;e par la lettre circulaire n&deg;17/MFC du 27 novembre 1995. La mission du V&eacute;gal s&rsquo;est rendue compte que le compte de retenues/fournisseurs d&rsquo;EDM-SA comporte de nombreux montants minor&eacute;s de retenues sur fournisseurs. La p&eacute;riode s&rsquo;&eacute;tend de 2002 &agrave; 2004. Le manque &agrave; gagner est de 1 232 345 675 F CFA repr&eacute;sentant la TVA &eacute;lud&eacute;e par ce proc&eacute;d&eacute; de minoration constat&eacute; sur un &eacute;chantillon de 97 prestataires nationaux et &eacute;trangers.</p>
<p>Le fichier Sigtas et celui des d&eacute;clarations des importations en douanes ne sont &eacute;trangers &agrave; cette &eacute;vasion fiscale. Le rapport entre les deux fichiers a permis de d&eacute;celer de grands &eacute;carts entre les deux documents. Rien qu&rsquo;en 2002, les importations enregistr&eacute;es en douane d&eacute;passaient celles qui sont indiqu&eacute;es par le fichier de la DGI estim&eacute;es &agrave; 2 757 164 036 F CFA. Ce chiffre &eacute;tait de 1 628 900 527 F CFA en 2003 et 1 408 219 337 F CFA en 2004.</p>
<p>La recommandation principale faite par le V&eacute;gal est le recouvrement imm&eacute;diat par l&rsquo;Etat du montant global des droits de TVA confisqu&eacute;s s&rsquo;&eacute;levant &agrave; 1 639 373 588 F CFA. <br />Une opportunit&eacute; pour le procureur anti-corruption Somb&eacute; Th&eacute;ra de s&rsquo;autosaisir.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Calvaire de Bassirou Minta: Retour vers l’ancien Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/calvaire-de-bassirou-minta-retour-vers-l%25e2%2580%2599ancien-mali-8086.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;arrestation, l&rsquo;emprisonnement et la condamnation arbitraire du professeur de lyc&eacute;e Bassirou Minta rappelle un Mali que l&rsquo;on croyait &agrave; jamais r&eacute;volu.</p>
<p>Depuis pr&egrave;s d&rsquo;un mois, le landerneau politico-m&eacute;diatique malien est secou&eacute; par l&rsquo;affaire dite de &laquo; La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ! &raquo; Il s&rsquo;agit, en l&rsquo;occurrence, d&rsquo;un texte de pure fiction sorti de l&rsquo;imagination du professeur de lettres Bassirou Minta qui voulait pousser ses potaches en herbe &agrave; apprendre les m&eacute;andres de la contraction de texte.</p>
<p>Je trouve, accessoirement, l&rsquo;exercice audacieux puisque les &eacute;l&egrave;ves maliens d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, vu leur niveau lamentable, ont de la peine &agrave; comprendre un texte simple. Alors, leur demander de le contracter, c&rsquo;est-&agrave;-dire le r&eacute;duire &agrave; l&rsquo;essentiel, est une exigence qui d&eacute;passe leur comp&eacute;tence. Je me demande d&rsquo;ailleurs si ce sont seulement les &eacute;l&egrave;ves actuels qui ont un probl&egrave;me de compr&eacute;hension du fran&ccedil;ais...</p>
<p>Cette l&eacute;g&egrave;re disgression &eacute;tant permise, je reviens au professeur. Non pas pour &eacute;piloguer plus que de droit sur ses m&eacute;rites litt&eacute;raires, mais pour un retour vers le pass&eacute;, quand &eacute;crire et diffuser un texte au Mali pouvait vous co&ucirc;ter la vie. Moi, grand na&iuml;f devant l&rsquo;Eternel, pensait franchement enterr&eacute;e cette &eacute;poque.</p>
<p>Mais l&rsquo;actualit&eacute; brutale vient me rappeler que la b&ecirc;te hideuse de la soumission et de la coercition sommeille encore en notre peuple et que les appareils id&eacute;ologiques ou r&eacute;pressifs d&rsquo;Etat n&rsquo;ont pas rompu d&rsquo;avec la culture de l&rsquo;&agrave;-plat-ventrisme qui consiste &agrave; se secouer comme un diable dans l&rsquo;eau b&eacute;nite pour b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;onction du prince.</p>
<p>Le calvaire que vit le professeur Minta (condamnation &agrave; la prison ferme et interdiction d&rsquo;exercer son m&eacute;tier) me rappelle donc trois &eacute;v&eacute;nements majeurs qui ont marqu&eacute; ma vie d&rsquo;adolescent, &eacute;l&egrave;ve dans les &eacute;coles maliennes.</p>
<p>Le premier remonte au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980. J&rsquo;&eacute;tais &eacute;l&egrave;ve au second cycle de l&rsquo;Opam, dans le quartier de Quinzambougou, &agrave; Bamako. Nous avions un professeur de fran&ccedil;ais, M. Kantao, un pur g&eacute;nie de la langue de Moli&egrave;re. M. Kantao, d&egrave;s le premier jour en classe, a exerc&eacute; sur moi une fascination totale. Il maniait le fran&ccedil;ais avec une aisance naturelle et l&rsquo;&eacute;crivait comme s&rsquo;il l&rsquo;avait invent&eacute;.</p>
<p>Je me suis tout de suite accroch&eacute; &agrave; cet enseignant &eacute;l&eacute;gant &agrave; la mise vestimentaire impeccable. Puis, un jour, rien ! M. Kantao est absent, disparu, volatilis&eacute;. Un nouveau prof d&eacute;barque sans aucune explication de la direction. Une semaine plus tard, nous apprendrons que M. Kantao est en prison, accus&eacute; d&rsquo;avoir r&eacute;dig&eacute; un tract contre Moussa Traor&eacute; et l&rsquo;UDPM.</p>
<p>Je n&rsquo;ai jamais revu M. Kantao (il enseigne actuellement dans un lyc&eacute;e de Bamako, m&rsquo;a appris un ami) mais je n&rsquo;oublierai jamais sa verve et sa d&eacute;termination et surtout cette phrase pleine d&rsquo;espoir qu&rsquo;il nous lan&ccedil;a un jour pendant la r&eacute;cr&eacute;ation : &laquo; Si nous ne faisons rien pour terrasser ce r&eacute;gime, nous n&rsquo;aurons m&ecirc;me plus de slip &agrave; porter ! &raquo;</p>
<p>L&rsquo;ann&eacute;e suivante, j&rsquo;&eacute;tais chez mon oncle paternel &agrave; Bla. Mon professeur de fran&ccedil;ais &eacute;tait Ti&eacute;moko Bernard Coulibaly, un autre iconoclaste qui ne supportait pas la morgue de l&rsquo;UDPM et de notre Balla National. En 1982, pour animer les fameuses semaines de la jeunesse, TBC comme nous l&rsquo;appelions, avait &eacute;crit une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre. Mon ami Dominique Berth&eacute; &eacute;tait l&rsquo;acteur principal et j&rsquo;&eacute;tais son second. La pi&egrave;ce de TBC, une satire mordante et &eacute;pique sur l&rsquo;incomp&eacute;tence, la malhonn&ecirc;tet&eacute; et le vol dans l&rsquo;administration fut jou&eacute;e &agrave; guichets ferm&eacute;s. Le commandant de cercle et quelques z&eacute;lateurs du r&eacute;gime, piqu&eacute;s au vif, firent arr&ecirc;ter TBC qui passa plus d&rsquo;une semaine assis devant la Brigade de gendarmerie de Bla, au bord de la route, avant d&rsquo;&ecirc;tre relax&eacute;. Et, au passage, TBC &eacute;tait le meilleur professeur de fran&ccedil;ais du cercle de Bla. Un vrai g&eacute;nie, je vous jure !</p>
<p>Et je me retrouve &agrave; S&eacute;gou, au Coll&egrave;ge administratif, dans la classe du prof de fran&ccedil;ais Cl&eacute;ment Alphonse Diarra, un autre surdou&eacute; de la langue de Vaugelas. Non seulement Cl&eacute;ment &eacute;tait un professeur de g&eacute;nie, mais humainement, il avait des qualit&eacute;s extraordinaires. Nous sommes vite devenus amis puisque j&rsquo;&eacute;tais son meilleur &eacute;l&egrave;ve en fran&ccedil;ais. Excusez la modestie, mais Cl&eacute;ment me filait toujours des 15 sur 20 en dissertation et ce n&rsquo;&eacute;taient pas des notes de complaisance.</p>
<p>Il nous a racont&eacute; qu&rsquo;en 1975, &agrave; Barou&eacute;li, il avait voulu voter &laquo; non &raquo; au r&eacute;f&eacute;rendum de pacotille qu&rsquo;avait organis&eacute; le CMLN pour un &laquo; retour &agrave; la vie constitutionnelle normale &raquo;. Quand il demanda au chef d&rsquo;arrondissement les bulletins &laquo; non &raquo;, ce dernier, furieux, lui avait r&eacute;pondu : &laquo; Si vous persistez &agrave; parler de bulletins de ce genre, vous aurez le b&acirc;ton et je vous enverrai &agrave; Kidal ! &raquo;</p>
<p>Enfin, au Cesti de Dakar, j&rsquo;ai fait la connaissance d&rsquo;Alioune Tine, sans doute, le meilleur professeur de grammaire de toute la Francophonie. Le prof Tine donne l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre n&eacute; avec un dictionnaire de la langue fran&ccedil;aise. A l&rsquo;aise tant &agrave; l&rsquo;&eacute;crit qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;oral, l&rsquo;actuel patron de Raddho (Rencontre africaine pour la d&eacute;fense des droits de l&rsquo;Homme) est tout simplement imbattable sur la concordance des temps.</p>
<p>Il n&rsquo;a jamais pu s&rsquo;entendre avec le pouvoir au S&eacute;n&eacute;gal parce que personne n&rsquo;a r&eacute;ussi &agrave; le domestiquer, &agrave; le transformer en perroquet sans dignit&eacute; qui &acirc;nonne les directives des chefs. En troisi&egrave;me ann&eacute;e, j&rsquo;ai choisi la t&eacute;l&eacute;vision comme sp&eacute;cialisation. M. Tine n&rsquo;a pas aim&eacute; et c&rsquo;est lui qui m&rsquo;a dit, sur le perron de l&rsquo;institut : &laquo; Ousmane, tu es un homme d&rsquo;&eacute;criture. La t&eacute;l&eacute; rend con. &Eacute;cris et ne fais rien d&rsquo;autre ! &raquo; J&rsquo;ai suivi ses conseils !</p>
<p>Je ne connais pas personnellement le professeur Minta, je ne sais pas s&rsquo;il est &eacute;galement un professeur hors pair, indomptable et insoumis. Je constate simplement qu&rsquo;au lieu de faire comme ses coll&egrave;gues, recopier m&eacute;caniquement des textes surann&eacute;s et les faire travailler par ses &eacute;l&egrave;ves, il a fait confiance &agrave; sa cr&eacute;ativit&eacute;. En croyant certainement que le Mali ne compte plus de policiers et de procureurs comme ceux qui ont arr&ecirc;t&eacute; M. Kantao, M. Coulibaly, Victor Sy ou Ibrahima Ly. Il croyait que dans une d&eacute;mocratie, la libert&eacute; de cr&eacute;ation &eacute;tait sacr&eacute;e. Mais, visiblement, dans ce Mali qui peine &agrave; prendre de la hauteur, les vieux r&eacute;flexes ont la vie dure.</p>
<p>Au fait, avez-vous remarqu&eacute; une chose : de toutes les critiques, des plus douces aux plus haineuses qui pleuvent sur M. Minta, dans les journaux ou sur Internet, personne ne se prononce sur la qualit&eacute; litt&eacute;raire du texte. Les injures ne sont que bassement personnelles et b&ecirc;tement m&eacute;chantes.</p>
<p>Pourquoi le Malien n&rsquo;arrive-t-il pas &agrave; s&rsquo;&eacute;lever &agrave; la hauteur de la pens&eacute;e critique ? Pour ma part, je pense humblement que le document de M. Minta comporte des lacunes au niveau du style et semble avoir &eacute;t&eacute; &eacute;crit trop vite. Mais, comme critique sociale, il a soulev&eacute; un d&eacute;bat. Dommage que tout le monde, au Mali, ne soit pas dispos&eacute; &agrave; discuter litt&eacute;rature.</p>
<p>R&eacute;servons enfin ce domaine aux fins d&rsquo;esprit et aux gens bien &eacute;duqu&eacute;s. Il n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tout le monde de savoir lire et &eacute;crire et surtout de comprendre le fran&ccedil;ais qui est notre langue officielle. M. Cl&eacute;ment Alphonse Diarra aimait dire : &laquo; Vous croyez le fran&ccedil;ais si facile ? Je ne serais pas l&agrave; &agrave; expliquer &agrave; certains tar&eacute;s que la grammaire a des r&egrave;gles et l&rsquo;orthographe doit &ecirc;tre respect&eacute;e ! Comment peut-on raisonner quand on ne ma&icirc;trise pas les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires d&rsquo;une langue ? &raquo;</p>
<p>Ousmane Sow (journaliste, Montr&eacute;al)</p>
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<title>Axes routiers inter&#45;ETATS : La corruption routière dans tous ses états</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/axes-routiers-inter-etats-la-corruption-routiere-dans-tous-ses-etats-8083.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Contr&ocirc;les excessifs, paiements de taxes sans re&ccedil;u, retard sur les routes constituent non seulement des freins &agrave; la fluidit&eacute; du trafic et &agrave; la comp&eacute;titivit&eacute; de l&rsquo;&eacute;conomie des pays enclav&eacute;s, mais aussi des entraves au libre d&eacute;veloppement de l&rsquo;activit&eacute; du transport. C&rsquo;est ce qui ressort de l&rsquo;atelier de restitution des premiers r&eacute;sultats de l&rsquo;Observatoire des pratiques anormales (Opa) sur les axes routiers inter-Etats, tenu &agrave; Ouagadougou les 5 et 6 juillet derniers.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Organis&eacute; par la Commission de l&rsquo;U&eacute;moa et la C&eacute;d&eacute;ao ainsi que le Centre pour le commerce en Afrique de l&rsquo;Ouest, l&rsquo;atelier de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;Opa &agrave; Ouagadougou a permis &agrave; la centaine de participants (experts de la C&eacute;d&eacute;ao, des Etats membres de l&rsquo;U&eacute;moa et du Ghana, les repr&eacute;sentants d&rsquo;organisations professionnelles de la soci&eacute;t&eacute; civile, du secteur priv&eacute; et des partenaires au d&eacute;veloppement) de s&rsquo;impr&eacute;gner des dysfonctionnements sur les corridors pilotes ghan&eacute;ens et togolais en termes de contr&ocirc;les, de pertes de temps et de perceptions illicites.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les constats sont alarmants, car les co&ucirc;ts de transports dans cette sous-r&eacute;gion figurent parmi les plus &eacute;lev&eacute;s au monde. A ces co&ucirc;ts, support&eacute;s par les marchandises, viennent s&rsquo;ajouter d&rsquo;autres facteurs limitatifs au nombre desquels les co&ucirc;ts d&rsquo;exploitation &eacute;lev&eacute;s, la d&eacute;gradation pr&eacute;coce des infrastructures routi&egrave;res, l&rsquo;&eacute;tat du parc automobile et les pots de vin le long des corridors routiers. Il est &eacute;galement constat&eacute; une cascade de proc&eacute;dures et de documents pr&eacute;judiciables &agrave; la fluidit&eacute; du trafic.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ces pratiques anormales ont &eacute;t&eacute; souvent d&eacute;cri&eacute;es et la puissance publique interpell&eacute;e. Les pays enclav&eacute;s sont particuli&egrave;rement d&eacute;favoris&eacute;s car le manque d&rsquo;acc&egrave;s direct &agrave; la mer les &eacute;loigne davantage du march&eacute; mondial. Les mesures prises au niveau d&eacute;cisionnel n&rsquo;ont pas encore permis d&rsquo;enrayer le fl&eacute;au en raison de leur caract&egrave;re isol&eacute; et temporaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">D&eacute;velopper la bonne gouvernance<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour le commissaire charg&eacute; du d&eacute;partement de l&rsquo;am&eacute;nagement du territoire communautaire Ibrahim Tamponn&eacute;, la solution &agrave; ces probl&egrave;mes r&eacute;side dans la capacit&eacute; des Etats &agrave; mettre en &oelig;uvre les dispositions l&eacute;gislatives, r&eacute;glementaires et l&eacute;gales appropri&eacute;es de fa&ccedil;on permanente et soutenue. <em>&laquo;&nbsp;Quatre contr&ocirc;les tous les 100 kilom&egrave;tres et des niveaux de perception qui avoisinent sur certains corridors 80&nbsp;000 F CFA sur l&rsquo;ensemble du parcours, voil&agrave; la triste r&eacute;alit&eacute; que r&eacute;v&egrave;lent ces r&eacute;sultats&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il indiqu&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abondant dans le m&ecirc;me sens, le 1er conseiller de l&rsquo;ambassade des USA au Burkina a souhait&eacute; que les r&eacute;flexes de bonne gouvernance soient d&eacute;velopp&eacute;s dans le secteur des transports routiers afin qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;instar des autres r&eacute;gions du monde, la libre circulation des personnes et des biens soit effective en Afrique de l&rsquo;Ouest o&ugrave; les co&ucirc;ts de transport restent les plus &eacute;lev&eacute;s de par le monde.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ainsi, apr&egrave;s les expos&eacute;s sur les premiers r&eacute;sultats de l&rsquo;Opa et les efforts men&eacute;s en vue de lever les barri&egrave;res non tarifaires sur les axes routiers inter-Etats, les participants ont convenu que <em>&laquo;&nbsp;seule une action suivie impliquant les gouvernements, les organisations r&eacute;gionales et la soci&eacute;t&eacute; civile permettra de susciter un &eacute;veil du public &agrave; la probl&eacute;matique de la facilitation des transports et du transit routier Inter-Etats&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Des recommandations ont &eacute;t&eacute; adress&eacute;es &agrave; la Commission de l&rsquo;U&eacute;moa et la C&eacute;d&eacute;ao, aux Etats, aux associations professionnelles de transporteurs et aux chargeurs sur les actions &agrave; mener dans la perspective de la lev&eacute;e des barri&egrave;res non tarifaires et de la poursuite des activit&eacute;s de l&rsquo;Opa.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial </span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&agrave;<em> Ouaga)<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(204, 153, 255);">Ils ont dit&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M. Otonki </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(transporteur Lom&eacute;)&nbsp;</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">: <o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Il faut 300&nbsp;000 F CFA pour un camion qui fait le trajet Lom&eacute;-Bamako et vice-versa. Les 35&nbsp;000 F sont pour les frais de Lom&eacute;, tout le reste est d&eacute;pens&eacute; entre Ouaga et Bamako. A Koury, il y a un bureau avec cinq personnes. Tant que tu ne donnes pas 5000 F &agrave; chacun d&rsquo;eux, m&ecirc;me si tous tes papiers sont en r&egrave;gle, ton camion ne sort pas. A Sikasso &eacute;galement, il y a un policier court qui n&rsquo;est content que s&rsquo;il voit les camions togolais. Il nous harc&egrave;le. Entre Ouaga et la fronti&egrave;re Lom&eacute;, il faut 55&nbsp;000 F pour un camion vide. Mais o&ugrave; va tout cet argent&nbsp;?&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Diarra </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(Mali)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Au Mali, nous sommes arriv&eacute;s &agrave; faire signer un document par le chef de l&rsquo;Etat et &agrave; sept ministres pour r&eacute;duire les barri&egrave;res non tarifaires. Malgr&eacute; tout, les barri&egrave;res n&rsquo;ont fait que prosp&eacute;rer. Il faut que des mesures soient prises tout en innovant, en consid&eacute;rant par exemple l&rsquo;espace U&eacute;moa comme un seul Etat avec seulement des postes de s&eacute;curit&eacute; et que les camions circulent librement&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Augustin Karanga </span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(expert U&eacute;moa)</span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Personne n&rsquo;est oppos&eacute; au contr&ocirc;le routier, mais on ne peut pas nous convaincre que 40 contr&ocirc;les sur un v&eacute;hicule dans un m&ecirc;me corridor est normal. On n&rsquo;appelle pas &ccedil;a contr&ocirc;le, mais c&rsquo;est du racket&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mali, pays le plus corrompu de la sous-r&eacute;gion</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les r&eacute;sultats des premi&egrave;res enqu&ecirc;tes de l&rsquo;Observatoire des pratiques anomales (Opa), men&eacute;s du 26 octobre 2006 au 20 mai 2007, placent notre pays en t&ecirc;te de peloton des pays champions en tracasseries routi&egrave;res. Neuf enqu&ecirc;tes ont &eacute;t&eacute; conduites sur le corridor Bamako-Ouagadougou, 255 sur le corridor Tema-Ouagadougou et 31 entre Lom&eacute;-Ouagadougou.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Entre Ouaga et Bamako, on d&eacute;nombre 24 arr&ecirc;ts, soit 2,6 sur 100 km contre 18 arr&ecirc;ts sur le corridor Lom&eacute;-Ouaga. Le Mali vient en 1re position des pays qui extorquent le plus&nbsp;: 51&nbsp;264 F CFA par camion, soit 12&nbsp;294 F sur tous les 100 km, contre 186 F par camion pour le Togo et 16&nbsp;532 F pour le Ghana.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sur le retard sur les routes, le Mali occupe l&rsquo;avant-derni&egrave;re position avant le Ghana avec 2 h 40 de perte de temps par camion, soit 38 minutes sur 100 km de Koloko &agrave; Bamako contre 1 h 54 par camion au Togo. Sur les perceptions illicites, le Mali est &eacute;galement en t&ecirc;te et c&rsquo;est la police qui est largement &eacute;pingl&eacute;e avec 11,49 dollars sur 100 km, suivie de la douane.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;enqu&ecirc;te r&eacute;v&egrave;le que l&rsquo;administration et la foresterie malienne ne per&ccedil;oivent presque rien, la gendarmerie et les douanes per&ccedil;oivent dans une moindre mesure tandis que la police per&ccedil;oit pr&egrave;s de la moiti&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A la demande de l&rsquo;U&eacute;moa et de la C&eacute;d&eacute;ao, l&rsquo;Opa commencera &agrave; &eacute;tendre les enqu&ecirc;tes aux fronti&egrave;res et aux ports et couvrira le corridor Cotonou-Niamey en 2008.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. Y. D.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>KWAL, Rappeur FRANÇAIS : « Sarkozy est un danger pour les immigrés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/kwal-rappeur-francais-%25c2%25ab-sarkozy-est-un-danger-pour-les-immigres-%25c2%25bb-8082.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Kwal est le nom de sc&egrave;ne de Vincent Loiseau, artiste musicien polyvalent, n&eacute; &agrave; Angers (France) en 1978<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1978" title="1978"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"></span></a>. Tr&egrave;s engag&eacute;, il &eacute;tait r&eacute;cemment &agrave; Bamako. Dans l&rsquo;entretien qu&rsquo;il nous a accord&eacute;, il parle de son nouvel album, de son engagement et de ses projets musicaux au Mali. Interview.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Quel est le motif de votre s&eacute;jour au Mali&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Je suis l&agrave; pour la promotion d&rsquo;un nouvel album, <em>Gn&egrave; nin Gn&egrave;</em> (Les yeux dans les yeux ou Face &agrave; face) qui va bient&ocirc;t sortir au Mali. Je suis aussi programm&eacute; ce soir (l&rsquo;entretien a eu lieu le 21 juin 2007, Ndlr) pour la F&ecirc;te de la Musique &agrave; Blonba. Je vais partager la sc&egrave;ne avec Lassy King Massassy comme nous l&rsquo;avons fait en France et au Canada. Je vais aussi jouer avec Amkoulel et Gu&eacute;r&eacute;bou Kounkan.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Pourquoi avez-vous baptiser cet album Gn&egrave; nin Gn&egrave;&nbsp;?</em></span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> C&rsquo;est un morceau que j&rsquo;ai &eacute;crit avec King sur les rapports entre les Toubabs et les gens d&rsquo;ici. C&rsquo;est une d&eacute;nonciation de l&rsquo;attitude de certains Toubabs une fois qu&rsquo;ils sont ici au Mali o&ugrave; dans d&rsquo;autres pays d&rsquo;Afrique. Ils pensent encore que l&rsquo;Afrique est leur territoire conquis o&ugrave; ils se croient tout permis. Souvent, cela se traduit m&ecirc;me dans les relations politiques entre l&rsquo;Afrique et la France.&nbsp;C&rsquo;est donc un morceau qui d&eacute;nonce beaucoup de comportements r&eacute;voltants des Blancs en Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>C&rsquo;est donc la suite logique de</em></span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong>R&egrave;glement de Contes et de M&ocirc;g&ocirc; Ya&nbsp;?<o:p></o:p></strong></span></em></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je le trouve plut&ocirc;t plus engag&eacute; que les autres. Ils se rejoignent n&eacute;anmoins dans le sens de mon combat qui vise &agrave; faire comprendre aux uns et autres que nous sommes tous des humains. Nous sommes tous pareils puisque nous constituons l&rsquo;humanit&eacute;. Dans mon premier album je disais en bambara&nbsp;: <em>o&ugrave; qu&rsquo;on aille, quoi que l&rsquo;on fasse et malgr&eacute; ce qu&rsquo;on est, on est un humain&nbsp;</em>! J&rsquo;&eacute;tais d&eacute;termin&eacute; &agrave; m&rsquo;engager plus sur cet album. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai mis le morceau <em>Gn&egrave; nin Gn&egrave;</em> en clip. C&rsquo;est un titre qui va loin dans la d&eacute;nonciation des comportements irresponsables de certains Toubabs vis-&agrave;-vis des Africains.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Vous avez un discours plut&ocirc;t altermondialiste&nbsp;?</em></span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pas forc&eacute;ment. Toutefois, en tant que musicien, je fr&eacute;quente en France des milieux altermondialistes. Mais, je n&rsquo;engage pas mon combat forc&eacute;ment dans ce sens. Je suis n&eacute;anmoins sensible &agrave; des th&egrave;mes comme le d&eacute;veloppement durable. Et, sans &ecirc;tre un altermondialiste, je suis pour une autre fa&ccedil;on de repenser les rapports Nord-Sud. Mon combat vise &agrave; amener les gens en France &agrave; prendre conscience que l&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas ce qu&rsquo;ils voient dans leurs m&eacute;dias. Sur le plan musical, je veux les amener &agrave; savoir qu&rsquo;il y a par exemple des rappeurs africains comme King qui ont beaucoup &agrave; leur dire, qui prennent des risques pour d&eacute;fendre la libert&eacute; d&rsquo;expression dans leurs pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Pensez-vous que la musique soit le meilleur outil pour v&eacute;hiculer ce message humaniste et engag&eacute;&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Je ne sais pas sinc&egrave;rement. Le clip de <em>Gn&egrave; nin Gn&egrave;</em> est pass&eacute; quelquefois ici &agrave; la t&eacute;l&eacute; et j&rsquo;ai eu des r&eacute;actions positives. Les t&eacute;moignages vont dans le sens de ce que je souhaitais, c&rsquo;est-&agrave;-dire faire prendre conscience aux Africains que le Toubab n&rsquo;est pas un super homme, qu&rsquo;il est comme eux. Dans la chanson, je dis&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Regardez les Toubabs les yeux dans les yeux pour leur cracher la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>. Je pense que cela interpelle les gens ici. Je suis loin de parler couramment bambara, mais je tenais &agrave; m&rsquo;exprimer dans cette langue pour me faire comprendre des Maliens &agrave; qui cet album est d&eacute;di&eacute;. Je pense donc que mes messages atteignent leurs objectifs. Sur le premier album, le morceau <em>Ciwaara</em> a suscit&eacute; beaucoup de r&eacute;actions positives ici, au Mali. C&rsquo;est ce que je veux avant tout. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Comment avez-vous accueilli l&rsquo;&eacute;lection de Nicolas Sarkozy comme pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> C&rsquo;est un homme qui me fait peur depuis tr&egrave;s longtemps. C&rsquo;est un personnage qui a un amour exag&eacute;r&eacute; du pouvoir. Et en terme de relations internationales, c&rsquo;est un homme dangereux qui n&rsquo;a pas eu peur de venir au Mali pour d&eacute;fendre <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;immigration choisie&nbsp;&raquo;</em> et pour dire que, &eacute;conomiquement, la France n&rsquo;a pas besoin de l&rsquo;Afrique. Pour moi, l&rsquo;immigration choisie est une volont&eacute; de priver l&rsquo;Afrique de ses meilleurs dipl&ocirc;m&eacute;s. J&rsquo;attends de voir ce qu&rsquo;il va faire, mais je ne suis pas tr&egrave;s optimiste. J&rsquo;ai beaucoup d&rsquo;amis Maliens en France qui, du jour au lendemain, peuvent se retrouver sous la menace d&rsquo;une expulsion. Le discours de Sarko ne me rassure pas tellement.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Vos prot&eacute;g&eacute;s du Gu&eacute;r&eacute;bou Kounkan sortent bient&ocirc;t un second album. Qu&rsquo;est-ce qui vous a amen&eacute; &agrave; renouveler l&rsquo;exp&eacute;rience&nbsp;?</em></span></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Ce renouvellement est logique parce que nous inscrivons toutes nos actions dans la continuit&eacute;. C&rsquo;est un projet que nous ne pouvons pas abandonner comme &ccedil;a et que nous allons accompagner tant que cela est n&eacute;cessaire. Sur les choses qui me f&acirc;chent ici dans le comportement des Blancs, c&rsquo;est qu&rsquo;ils ne vont pas au bout de leurs projets. C&rsquo;est ce que nous voulons &eacute;viter avec Gu&eacute;r&eacute;bou Kounkan. A partir du moment o&ugrave; nous avons d&eacute;cid&eacute; de leur redonner un espoir &agrave; travers la musique, nous n&rsquo;avons plus le droit de les d&eacute;cevoir. Nous nous battrons avec eux pour d&eacute;velopper ce projet jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; ils d&eacute;cideront de voler de leurs propres ailes.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>En dehors de Gu&eacute;r&eacute;bou Kounkan, avez-vous d&rsquo;autres projets musicaux au Mali&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Kwal&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Pour l&rsquo;instant non. Je n&rsquo;aimerais pas trop me disperser. Je vais me concentrer sur l&rsquo;essentiel. Mais, j&rsquo;envisage de travailler avec Adama Yalomba sur un projet musical. Quand je joue avec lui sur sc&egrave;ne, il se passe des choses extraordinaires. Nous nous comprenons tr&egrave;s bien musicalement. J&rsquo;ai la m&ecirc;me complicit&eacute; musicale avec King. J&rsquo;ai particip&eacute; &agrave; son album et il a &eacute;crit des textes pour le mien. Lassy King Massassy et Adama Yalomba sont vraiment mes amis ici.<o:p></o:p></span></font></p>
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<h2 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;">Propos recueillis par </span></font><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></h2>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR-CA"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
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<title>Société civile africaine : Comment résister aux APE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/societe-civile-africaine-comment-resister-aux-ape-8081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Depuis l&rsquo;annonce de la mise en vigueur le 1er janvier 2008 des Accords de partenariat &eacute;conomique (APE), des actions de r&eacute;sistance &agrave; la forme de politique de n&eacute;ocolonialisme ont vu le jour un peu partout en Afrique. Ce combat engag&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; civile des diff&eacute;rents pays risque de se heurter &agrave; des obstacles sans une coh&eacute;sion dans la strat&eacute;gie de lutte. A 5 mois de la date fatidique, de v&eacute;ritables actions de sensibilisation, d&rsquo;information sont n&eacute;cessaires sinon indispensables.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est en principe le 1er janvier 2008 que les Accords de partenariat &eacute;conomiques (APE) sont suppos&eacute;s entrer en vigueur. Au lendemain de cette annonce, les organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile ont entrepris de nombreux efforts dans des pays pour faire entendre leur voix. Ces actions de r&eacute;sistance se d&eacute;veloppent souvent avec l&rsquo;implication du secteur priv&eacute;, des partenaires sociaux...<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Du Mali au Niger en passant par le B&eacute;nin, le Ghana, le Burkina</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&hellip;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, la soci&eacute;t&eacute; civile est &agrave; l&rsquo;avant-garde de cette lutte. Elle a men&eacute; et continue de mener des actions d&rsquo;information, de formation, d&rsquo;&eacute;ducation populaire et de plaidoyer sur cette politique dite de &laquo;&nbsp;coop&eacute;ration&nbsp;&raquo; entre les ACP (Afrique, Cara&iuml;bes et Pacifique) et l&rsquo;Union europ&eacute;enne (UE). <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au Mali, la Coalition des alternatives africaines dette et d&eacute;veloppement (Cad-Mali, ex-Jubil&eacute; 2000) a m&ecirc;me mis en place une commission de travail sur les APE. Celle-ci m&egrave;ne des actions de recherches, d&rsquo;analyse, d&rsquo;information et de construction d&rsquo;alternatives. Elle organise annuellement des fora des peuples qui se tiennent en milieu rural. Ces initiatives constituent des espaces populaires d&rsquo;information, de formation, de r&eacute;flexion, d&rsquo;&eacute;change et de proposition d&rsquo;alternatives tant sur l&rsquo;Accord de Cotonou que sur les APE. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La particularit&eacute; de ces fora est que la parole est donn&eacute;e aux masses populaires rurales qui donnent leur propre lecture sur les Accords. D&rsquo;autres r&eacute;sistances et de luttes populaires se d&eacute;veloppent un peu partout &agrave; travers le continent. R&eacute;cemment &agrave; Nairobi (Kenya), &agrave; la suite d&rsquo;une r&eacute;union d&rsquo;experts des Nations unies, de ministres du Commerce africains et de repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile, une coalition informelle d&rsquo;ONG (11.11.11, ActionAid, Bread for the World, Church d&eacute;veloppement Service, Oxfam International et Enda) a appel&eacute; la Commission europ&eacute;enne &agrave; mettre fin aux pressions qu&rsquo;elle exerce sur l&rsquo;Afrique pour l&rsquo;amener &agrave; convenir de nouvelles relations commerciales d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. La conf&eacute;d&eacute;ration paysanne n&rsquo;est pas en marge de ce combat. Elle ne cesse d&rsquo;organiser des rencontres de sensibilisation des populations.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Ceci d&eacute;note l&rsquo;&eacute;veil des consciences et le dynamisme des mouvements sociaux. Cependant, l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t. Des inqui&eacute;tudes planent d&eacute;j&agrave; quant &agrave; la r&eacute;ussite de ce combat engag&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; civile africaine. Les efforts sont dispers&eacute;s et ne sont pas coordonn&eacute;s &agrave; hauteur de souhait. <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Plus d</span></strong><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&rsquo;</span></strong><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">harmonie dans la lutte<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Compte tenu des cons&eacute;quences dramatiques que les APE auront sur les &eacute;conomies des pays ACP, ces mouvements sociaux doivent changer de strat&eacute;gie et redoubler d&rsquo;efforts dans leur lutte. Ils doivent mieux se structurer et mener des actions de r&eacute;sistances farouches tant au niveau local, national, sous-r&eacute;gional qu&rsquo;international. Ces actions de r&eacute;sistances doivent passer d&rsquo;abord par une prise de conscience du danger que ces APE peuvent causer.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le combat doit se tourner vers tous les acteurs (ONG, parlementaires, associations de femmes, de jeunes, d&rsquo;ouvriers&nbsp;; organisations de paysans, de p&ecirc;cheurs, d&rsquo;&eacute;leveurs, d&rsquo;artisans, de petits commer&ccedil;ants&nbsp;; les confessions religieuses, les responsables communaux, les notabilit&eacute;s, les radios communautaires, les chasseurs etc.)<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce combat doit &ecirc;tre men&eacute; &agrave; travers de larges mobilisations militantes et citoyennes, d&rsquo;&eacute;changes populaires et d&rsquo;analyses critiques des APE pour faire des propositions alternatives. Les mobilisations militantes et citoyennes peuvent se faire &agrave; travers les grandes rencontres, des ateliers d&rsquo;&eacute;changes, d&rsquo;information et de formation sur les APE, des assembl&eacute;es populaires villageoises et communales de d&eacute;bats, des manifestations populaires (concerts populaires, matchs de football), des &eacute;missions radios sur les APE.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A cela, il faut ajouter l&rsquo;organisation d&rsquo;actions de plaidoyer comme des interpellations des dirigeants des pays, les responsables de l&rsquo;UE, les campagnes populaires d&rsquo;opposition aux APE, les d&eacute;clarations, les p&eacute;titions pour la collecte de signatures contre les APE. Ce qui est s&ucirc;r, c</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&rsquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">est que l</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&rsquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">efficacit&eacute; et le succ&egrave;s des diff&eacute;rentes actions d&eacute;pendent leur harmonisation. Au Mali, l&rsquo;espoir est permis quant &agrave; la victoire sur les APE. Le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale a affirm&eacute; que les discussions sont en cours entre les pays ACP et l&rsquo;UE quant &agrave; la signature ou non des APE.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Amadou Sidib&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Mystérieuse, mais pas merveilleuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-mysterieuse-mais-pas-merveilleuse-8053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La mobilisation de derni&egrave;re minute a &eacute;t&eacute; insuffisante pour combler le retard pris d&egrave;s le d&eacute;part de la course. A l&rsquo;arriv&eacute;e, Tombouctou rate le podium. En effet, la Cit&eacute; des 333 Saints n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenue parmi les Sept Nouvelles Merveilles du monde. Une grande d&eacute;ception pr&eacute;visible.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mille ans&nbsp;! C&rsquo;est le temps que Tombouctou devra attendre pour esp&eacute;rer encore figurer parmi les Merveilles du monde. La Cit&eacute; Myst&eacute;rieuse n&rsquo;a pas pu combler son retard sur ses concurrentes. La proclamation a eu lieu samedi dernier &agrave; Lisbonne (Portugal). Ce <em>&laquo;&nbsp;concours controvers&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, lanc&eacute; par une fondation suisse, a recueilli des millions de votes par Internet et t&eacute;l&eacute;phone.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L''initiative visait &agrave; recr&eacute;er la popularit&eacute; des Sept Merveilles de l''Antiquit&eacute; d&eacute;sign&eacute;es vers 200 avant J&eacute;sus Christ. Il s&rsquo;agit notamment du Temple d''Art&eacute;mis &agrave; Eph&egrave;se, des Jardins suspendus de Babylone, du Mausol&eacute;e d''Halicarnasse (aujourd''hui Bodrum, sur la mer Eg&eacute;e, au sud-ouest de la Turquie), du Colosse de Rhodes, du Phare de Pharos &agrave; Alexandrie, de la Statue en or et ivoire de Zeus Olympien par Phidias et de la Grande pyramide d''Egypte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pendant pr&egrave;s de sept mois (janvier-juillet 2007), les internautes ont pu choisir les sept <em>&laquo;&nbsp;Nouvelles&nbsp;&raquo;</em> Merveilles du monde parmi 21 monuments s&eacute;lectionn&eacute;s &agrave; partir de 77 sites choisis par un jury. Le scrutin, qui a recueilli plus de 90 millions de votes selon les derni&egrave;res informations des organisateurs, s''est clos vendredi &agrave; minuit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une grande d&eacute;ception pour les Maliens et les amis de Tombouctou &agrave; travers le monde. Mais, un verdict pas tr&egrave;s surprenant parce que le gouvernement ne s&rsquo;est r&eacute;ellement mobilis&eacute; pour cette cause nationale qu&rsquo;&agrave; la derni&egrave;re minute. En effet, ce n&rsquo;est que lors des trois derniers mois qu&rsquo;on a senti la volont&eacute; politique derri&egrave;re la candidature de Tombouctou.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Certes le minist&egrave;re de la Culture et la commission <em>&laquo;&nbsp;Tombouctou nouvelle merveille du monde&nbsp;&raquo;</em> ont fait de leur mieux pour que le Mali puisse entrer dans l&rsquo;Histoire de l&rsquo;humanit&eacute; &agrave; travers l&rsquo;une de ses cit&eacute;s historiques et l&eacute;gendaires. Mais, leurs efforts ne suffisaient pas &agrave; eux seuls. A Tombouctou, il a manqu&eacute; l&rsquo;adh&eacute;sion populaire, l&rsquo;&eacute;lan national d&egrave;s le d&eacute;part. Sans compter l&rsquo;absence de tout lobbying politique en sa faveur. C&rsquo;est dire que les autorit&eacute;s maliennes n&rsquo;ont pas su prendre &agrave; temps le r&ocirc;le de locomotive qui devait &ecirc;tre le leur d&egrave;s l&rsquo;ouverture de la comp&eacute;tition en janvier dernier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par exemple si le gouvernement s&rsquo;&eacute;tait entendu avec les soci&eacute;t&eacute;s de t&eacute;l&eacute;communications pour rendre le vote par t&eacute;l&eacute;phone gratuit d&egrave;s le d&eacute;but, peut-&ecirc;tre que ce sont les larmes de joie et non de d&eacute;ception que nous aurions essuy&eacute;es aujourd&rsquo;hui. Mais, cette mesure n&rsquo;est intervenue qu&rsquo;&agrave; une semaine de la fin du vote. Au Mali, on n&rsquo;a pas compris qu&rsquo;il fallait plus que des discours pour faire face par exemple &agrave; la concurrence de plus de 1 milliard de Chinois. Nous n&rsquo;avons pas tenu compte non plus de l&rsquo;&eacute;cart entre nous et les autres pays en comp&eacute;tition dans le domaine des Nouvelles techniques de communication (Tic).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il fallait vraiment un miracle pour que la mobilisation et le r&eacute;veil tardifs des Maliens puissent r&eacute;ellement &ecirc;tre utiles &agrave; la candidature de Tombouctou alors que nos rivaux plus &eacute;quip&eacute;s (Internet et t&eacute;l&eacute;phone &agrave; moindre co&ucirc;t), plus nombreux et plus nantis que nous, avaient commenc&eacute; &agrave; voter plusieurs mois auparavant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un autre rendez-vous manqu&eacute; avec l&rsquo;Histoire pour le Mali. La seule consolation pour la Cit&eacute; Myst&eacute;rieuse, c&rsquo;est peut-&ecirc;tre qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; recal&eacute;e au m&ecirc;me titre que la tour Eifel de Paris, la basilique Sainte-Sophie &agrave; Istanbul (Turquie), le temple Kiyomizu &agrave; Tokyo (Japon), la Place Rouge et le Kremlin &agrave; Moscou, le ch&acirc;teau de Neuschwanstein (Allemagne), la Statue de la Libert&eacute; &agrave; New York, l''Op&eacute;ra de Sydney&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Une maigre consolation qui ne vaudra jamais l&rsquo;honneur et le prestige d&rsquo;une &eacute;lection comme l&rsquo;une des 7 Merveilles du monde pour mille&hellip; ans</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="color: rgb(0, 0, 255);"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sept Merveilles pour 1000 ans</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;arriv&eacute;e, ont &eacute;t&eacute; &eacute;lus l<span style="color: black;">e Colis&eacute;e de Rome (Italie), la Grande Muraille (Chine), le Taj Mahal (Inde), la Cit&eacute; antique de P&eacute;tra (Jordanie), la statue du Christ R&eacute;dempteur (Br&eacute;sil), le Machu Picchu (P&eacute;rou) et la pyramide Chichen Itza (Mexique). </span>Tombouctou, situ&eacute;e au nord du Mali, &eacute;tait le seul site d''Afrique subsaharienne &agrave; figurer parmi les finalistes. Mais, il a &eacute;chou&eacute; malgr&eacute; la mobilisation de derni&egrave;re minute.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des bamakois parlent de la vie chère: La souffrance sur toutes les lèvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/des-bamakois-parlent-de-la-vie-chere-la-souffrance-sur-toutes-les-levres-8029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Pour de nombreux Bamakois, la chert&eacute; de la vie sera &agrave; la base de nombreuses maladies li&eacute;es &agrave; la sous-alimentation qui s&rsquo;est durablement install&eacute;e dans de nombreuses familles maliennes. Dans les maisons d&rsquo;arr&ecirc;t la situation est pr&eacute;sum&eacute;e dramatique.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Samba Sangar&eacute; (ancien prisonnier) : </span><br />&laquo; Les prisonniers sont le dernier soucis de l&rsquo;Etat. Ils ont droit &agrave; une maigre ration ponctionn&eacute;e &agrave; tous les niveaux. Si aujourd&rsquo;hui les prix des condiments flambent et que l&rsquo;Etat ne consent pas une prime alimentaire importante aux prisonniers, &ccedil;a se r&eacute;percutera forc&eacute;ment sur leur alimentation. A titre d&rsquo;exemple, la prime alimentaire qu&rsquo;on accordait aux prisonniers dans les ann&eacute;es 1960 &eacute;tait si faible qu&rsquo;on ne parvenait m&ecirc;me pas &agrave; acheter un mouton. On n&rsquo;achetait que du poisson s&eacute;ch&eacute; qu&rsquo;on mettait dans la marmite pour un semblant de sauce. Je parle de la p&eacute;riode o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais prisonnier mais je ne sais pas si entre-temps il y a eu une am&eacute;lioration des conditions. Mais de toute fa&ccedil;on, les conditions des prisonniers maliens ne seraient pas comme il faut &agrave; ce moment de flamb&eacute;e de prix. Je souhaite comme tous les Maliens qu&rsquo;on trouve une solution &agrave; la chert&eacute; de la vie. Les Maliens souffrent. Je suis aujourd&rsquo;hui dans ma 74e ann&eacute;e. A ma connaissance, le pays n&rsquo;a jamais connu une telle difficult&eacute;. J&rsquo;ai connu le temps o&ugrave; le sac de riz se vendait &agrave; 2000 F CFA. J&rsquo;&eacute;tais pay&eacute; &agrave; 27 000 et cela me suffisait largement. Il est vrai que la difficult&eacute; est graduelle. Chaque ann&eacute;e, elle grimpe. Mais, nous sommes arriv&eacute;s &agrave; un point o&ugrave; les Maliens sont oblig&eacute;s de crier &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Ami Kon&eacute; (restauratrice) : </span><br />&laquo; La mont&eacute;e des prix des condiments a cr&eacute;&eacute; beaucoup de probl&egrave;mes entre nous et nos clients. J&rsquo;achetais le kilo d&rsquo;oignon &agrave; 150 F CFA. Aujourd&rsquo;hui, pour la m&ecirc;me quantit&eacute;, il faut 255 F CFA. Le litre d&rsquo;huile qui faisait 550 F CFA se vend pr&eacute;sentement &agrave; 750 F CFA. Nous sommes oblig&eacute;s de vendre cher les aliments puisqu&rsquo;on trouve cher les condiments. Les clients ne comprennent pas cela. On est chaque fois oblig&eacute; de le leur faire comprendre. En vain &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Oumou Sylla (m&eacute;nag&egrave;re) : </span><br />&laquo; Depuis plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es, mon mari ne me donne que 1000 F CFA par jour pour faire la sauce. Les condiments deviennent de plus en plus chers et c&rsquo;est la m&ecirc;me somme qu&rsquo;on me donne toujours pour pr&eacute;parer. Je suis, chaque fois, oblig&eacute;e de me d&eacute;brouiller pour faire une bonne sauce. J&rsquo;ai connu toutes sortes de difficult&eacute;s. La flamb&eacute;e actuelle des prix des condiments a encore aggrav&eacute; les choses &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Oumar Sissoko (enseignant) : </span><br />&laquo; Les choses ne sont plus faciles dans notre pays. Chacun se cherche. C&rsquo;est ce qui explique la flamb&eacute;e des prix. Tout est cher. Il y a seulement quelques mois, on achetait le kilo de pomme de terre &agrave; 300 F CFA. Aujourd&rsquo;hui, il faut 500 F CFA. Les cultivateurs vendent cher leurs produits dans le but de vaincre la pauvret&eacute;. Les marchandes revendent encore plus cher les m&ecirc;mes produits pour s&rsquo;&eacute;chapper de la gal&egrave;re. Et, les commer&ccedil;ants importateurs, toujours &agrave; la qu&ecirc;te de richesse, ignorent la mis&eacute;ricorde. A ce train, nous allons beaucoup souffrir. Nos plats n&rsquo;ont plus de go&ucirc;t. C&rsquo;est la sous-alimentation. C&rsquo;est pourquoi trop de Maliens sont malades &raquo;.</p>
<p>Propos recueillis par Sidiki Doumbia (stagiaire)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : rnL’UNTM réplique au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-rnl%25e2%2580%2599untm-replique-au-gouvernement-8022.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Profitant de la gr&egrave;ve des 26 et 27 juin derniers de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le gouvernement a largement diffus&eacute; un communiqu&eacute; indiquant sa bonne foi dans les n&eacute;gociations. In&eacute;l&eacute;gance, volont&eacute; de m&eacute;dire de la centrale syndicale ou m&eacute;pris des revendications pos&eacute;es&nbsp;? L&rsquo;UNTM r&eacute;pond et met en garde l&rsquo;Etat dans le communiqu&eacute; ci-dessous.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Le bureau ex&eacute;cutif de l''UNTM est en gr&egrave;ve g&eacute;n&eacute;rale sur toute l''&eacute;tendue du territoire national depuis le 26 juin 2007 &agrave; z&eacute;ro heure et pour 48 h, suite &agrave; l''&eacute;chec des n&eacute;gociations avec le gouvernement et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Le gouvernement a fait sa mise au point sur le d&eacute;roulement des n&eacute;gociations. Il aurait &eacute;t&eacute; plus int&eacute;ressant d''&eacute;couter plut&ocirc;t la commission de conciliation qui a fait preuve d''une absolue neutralit&eacute;. Notre r&eacute;plique consiste &agrave; mieux &eacute;clairer notre opinion publique nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">1. Nous avons soumis au gouvernement et au patronat 20 points de n&eacute;gociation. &Ccedil;a peut para&icirc;tre excessif. Mais nous pr&eacute;cisons que 18 points &eacute;taient en discussion depuis plus d''un an sans proposition concr&egrave;te. Deux revendications nouvelles issues du 1er mai 2007 ont &eacute;t&eacute; ajout&eacute;es &agrave; la liste. Il s''agit de : l''augmentation g&eacute;n&eacute;rale des salaires dans les secteurs public, parapublic et priv&eacute; et le chronogramme de l''Agenda du travail d&eacute;cent. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Notre d&eacute;saccord a port&eacute; malheureusement sur les points clefs, les plus importants qui n&eacute;cessitent des efforts financiers et non sur le nombre de points d''accord.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">L''arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t. Nous savons que malgr&eacute; la crise ivoirienne et ses al&eacute;as, l''&eacute;conomie s''est globalement bien comport&eacute;e, en t&eacute;moignent les taux de croissance enregistr&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Nous avons d&eacute;nonc&eacute; les politiques ultra et n&eacute;olib&eacute;rales du gouvernement qui ont profond&eacute;ment affect&eacute; le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social de notre pays. Malgr&eacute; la liquidation de secteurs ou d''entreprises strat&eacute;giques pour le pays, le gouvernement est dans l''impossibilit&eacute; de pr&eacute;senter le bilan de la privatisation qu''il a conduite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Parlons un peu des conditions dans lesquelles se sont op&eacute;r&eacute;es la lib&eacute;ralisation des t&eacute;l&eacute;communications (vente des segments), l''assistance en escale, etc. Parlons de la situation d&eacute;plorable dans laquelle vivent toutes ces victimes des programmes d''ajustement structurel (compress&eacute;s et partants volontaires &agrave; la retraite) pour lesquels on propose des montants trop faibles. Quarante-sept ans d''ind&eacute;pendance n''ont pas inspir&eacute; le patronat &agrave; donner une impulsion r&eacute;elle &agrave; une urgente relecture des conventions collectives dont certaines datent de 1956.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Malgr&eacute; nos alarmes, nous avons enregistr&eacute; sur ces graves questions la r&eacute;ponse n&eacute;gative d''insensibles interlocuteurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Comme si cela ne suffisait pas, les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; flambent et mettent en &eacute;tat d''ins&eacute;curit&eacute; maximum la vie des citoyens. L''enfer de la pauvret&eacute; nous transporte sur de nouvelles pages in&eacute;dites de la d&eacute;personnalisation et de l''humiliation. Nous pr&eacute;f&eacute;rons inviter ceux qui en doutent &agrave; visiter nos march&eacute;s. Ceux qui n''en souffrent pas doivent justifier de leurs revenus. Le gouvernement n''avait pas besoin d''attendre le d&eacute;p&ocirc;t de notre pr&eacute;avis de gr&egrave;ve pour tenter d''agir, alors qu''il dispose de m&eacute;canismes appropri&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Quand, sous nos tropiques, les salaires fondent comme beurre au soleil et que le ch&ocirc;mage bat des records inusit&eacute;s, nous ne pouvons qu''exiger du gouvernement et du patronat une augmentation g&eacute;n&eacute;rale de salaire et l''&eacute;laboration et la mise en &oelig;uvre d''un chronogramme de l''Agenda du travail d&eacute;cent 2007/2015.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Mais lorsque, on nous refuse m&ecirc;me la pr&eacute;tention d''en parler, la chor&eacute;graphie d''une telle attitude ne peut que m&eacute;riter notre loyale et vertueuse r&eacute;volte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">On aurait pu se prononcer sur le taux ou admettre le principe d''une augmentation de salaire, surtout que nous n''avons pas demand&eacute; ces efforts financiers pour cette ann&eacute;e budg&eacute;taire 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Le rapport du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral remis solennellement au Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, en son palais, le 25 juin 2007 peut confirmer la justesse de nos revendications.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Alors nous avons envie de dire comme Emile <em style="">Zola &laquo; on croit mourir pour la patrie, on meurt pour les coffres forts &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoPlainText"><font size="2">Merci de votre aimable attention&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Maitresse du Président de la République » : Touche pas mon président !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/%25c2%25ab-maitresse-du-president-de-la-republique-%25c2%25bb-touche-pas-mon-president-8021.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">La justice malienne &agrave; travers le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra vient de prendre un sacr&eacute; revers, pour ne pas dire, un cinglant camouflet au vu du caract&egrave;re d&eacute;risoire et symbolique des condamnations. M&ecirc;me s''il faut admettre qu''il n''existe pas de petites peines.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s avoir ordonn&eacute; l''arrestation de M. Diawara ex-PDG de la BHM, qui [aurait pu continuer &agrave; vivre tranquillement, s''il n''avait pas contredit les propos du pr&eacute;sident ATT au sujet de certaines op&eacute;rations de la banque qu''il a dirig&eacute;e] le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra vient d''envoyer au trou un journaliste, quatre directeurs de journaux et un enseignant. Lesquels sont poursuivis pour &laquo;&nbsp;offense&nbsp;&raquo; au chef de l''Etat ATT [encore lui].</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les inculp&eacute;s, &agrave; des degr&eacute;s divers, ont os&eacute; faire allusion &agrave; un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, emp&ecirc;tr&eacute; dans une histoire imaginaire de ma&icirc;tresse. Arguant que l''attitude de ces citoyens est une attaque contre une des institutions de notre pays, telle la d&eacute;tention d''une arme de destruction massive, le d&eacute;sormais traqueur de vilains impertinents est toujours &agrave; l''aff&ucirc;t pour infliger une correction &agrave; ceux qui osent penser par eux-m&ecirc;mes et &eacute;taler leur esprit critique dans le Mali de 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">M. Diawara et les inculp&eacute;s de l''affaire &laquo; la ma&icirc;tresse d''un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &raquo; ont un point focal commun allusion au vocable pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Touche pas &agrave; mon pr&eacute;sident !</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En ce qui concerne l''affaire &laquo; de la ma&icirc;tresse d''un pr&eacute;sident &raquo;, elle vient de conna&icirc;tre son d&eacute;nouement, ne serait-ce que partiellement pour l''instant, suite au verdict du jugement rendu, qui inflige des peines fermes au professeur de lyc&eacute;e (2 mois), et au journaliste SOD (13 jours). Quant au directeur de publication de Info-Matin, il &eacute;cope de 8 mois de prison avec sursis ; tandis que 3 mois de prison avec sursis ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;s &agrave; l''encontre des directeurs de publication de journaux : le R&eacute;publicain, les &Eacute;chos, et le Scorpion.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">II faut rappeler que les inculp&eacute;s et leurs avocats ont refus&eacute; de participer au jugement qui a &eacute;t&eacute; rendu &agrave; huis clos ; sans d&eacute;fense des accus&eacute;s. C''est dire que sans aucun contradicteur lors du proc&egrave;s, les coups de mentons de Somb&eacute; Th&eacute;ra lui ont permis de n''obtenir que des peines anodines-, et plus grave encore le pays ne se porte gu&egrave;re mieux, au contraire, &laquo; L''&eacute;l&eacute;phant annonc&eacute; est arriv&eacute; avec un pied cass&eacute; &raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Evidemment la justice malienne &agrave; travers le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra vient de prendre un sacr&eacute; revers, pour ne pas dire, un cinglant camouflet au vu du caract&egrave;re d&eacute;risoire et symbolique des condamnations. M&ecirc;me s''il faut admettre qu''il n''existe pas de petites peines.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En effet, en mati&egrave;re de justice, on ne devrait point &ecirc;tre condamn&eacute;, ni priv&eacute; de libert&eacute;, ne serait-ce que du minimum. Les jours pass&eacute;s &agrave; la MCA, par tous ces citoyens n&eacute;anmoins soldats &eacute;claireurs de notre jeune d&eacute;mocratie, sont incommensurables quant &agrave; leurs port&eacute;es. L''enfermement cr&eacute;e la r&eacute;volte et suscite beaucoup de haine contre la soci&eacute;t&eacute; et surtout le syst&egrave;me en place.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">II faut beaucoup de force et de clairvoyance de la part d''un incarc&eacute;r&eacute; pour &laquo; positiver &raquo; et transformer la masse d''amertume accumul&eacute;e, en propositions et actions salutaires, salvatrices pour la communaut&eacute;. Toute attitude que nos soldats &eacute;claireurs, ainsi tra&icirc;n&eacute;s dans les ge&ocirc;les comme de vulgaires malfaiteurs, ne manqueront pas d''adopter tr&egrave;s rapidement et tirer quelques enseignements.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La r&eacute;action timor&eacute;e des partis politiques ainsi que la division d&eacute;plor&eacute;e au sein de la profession de journalistes m&eacute;ritent d''&ecirc;tre retenus parmi les observations saillantes de cet &eacute;v&egrave;nement. Dans l''ensemble, il y a eu une forte mobilisation pour exiger la lib&eacute;ration des inculp&eacute;s, mais on n''a pas assist&eacute; &agrave; la parution de ces doubles pages dans les grands journaux de la place stigmatisant le probl&egrave;me, comme par le pass&eacute;, en de pareilles circonstances.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">II a aussi manqu&eacute; ces communiqu&eacute;s et ces d&eacute;clarations diffus&eacute;s en grand nombre, signes d''une forte mobilisation des militants, auxquels les directions des partis avaient habitu&eacute; l''opinion nationale et internationale. &laquo; Lorsqu''on surprend le vautour se gavant de la d&eacute;pouille d''un &ecirc;tre humain, il faut se sentir concern&eacute;e, et emp&ecirc;cher le rapace de continuer cet odieux festin, afin de pr&eacute;server l''int&eacute;grit&eacute; organique de tous les &ecirc;tres humains &raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans tous les cas, on ne le dira jamais assez, cet &eacute;pisode reste dommageable pour l''image de notre pays dans le monde et pr&eacute;judiciable pour les relations entre les citoyens et le pouvoir. A moins que&hellip; La justice malienne poursuive donc la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts de la R&eacute;publique plus loin encore !</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">&laquo; A quelque chose malheur est bon &raquo;, a-t-on l''habitude de dire. On ose esp&eacute;rer qu''enfin la Justice du Mali va s''atteler r&eacute;solument &agrave; la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts de la R&eacute;publique. Quelle aubaine pour les Maliens qui n''attendaient que cela. Les citoyens devront exiger d&eacute;sormais que les juges ne s''arr&ecirc;tent pas en si bon chemin, dans leur d&eacute;termination &agrave; dire le droit chaque fois que cela s''impose.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le pr&eacute;c&eacute;dent ainsi cr&eacute;&eacute; par le procureur Th&eacute;ra, aussi d&eacute;plorable soit-il, devrait faire des petits de meilleure qualit&eacute;. II ne s''agit pas de maladroites gesticulations visant &agrave; priver des citoyens de leurs libert&eacute;s ch&egrave;rement conquises, dont celle de la presse et d''opinion, pour se faire mousser, mais d''actions d''envergure au service d''une v&eacute;ritable justice sociale dans notre pays. Sont de celles-l&agrave; :</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">- des poursuites &agrave; l''encontre d''individus pillant syst&eacute;matiquement les deniers publics en plein jour, dans une totale impunit&eacute;, dixit le r&eacute;cent rapport du V&eacute;gal ;</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">- des enqu&ecirc;tes sur des faits dans lesquels des personnalit&eacute;s sont impliqu&eacute;es afin d''&eacute;tablir la v&eacute;rit&eacute; dans un d&eacute;lai raisonnable ou des jugements diligent&eacute;s lorsqu''elles sont cit&eacute;es dans des scandales politico financi&egrave;res ne serait-ce que pour les blanchir ?</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">- l''ouverture d''une proc&eacute;dure visant &agrave; &eacute;tablir les responsabilit&eacute;s et condamner les coupables du blocage de l''&eacute;cole malienne ? etc.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans une large mesure : qui abuse de ses pr&eacute;rogatives, paye !</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux USA les procureurs sont &eacute;lus par les citoyens. Ils se &laquo;&nbsp;tiennent &agrave; carreaux&nbsp;&raquo; et d&eacute;fendent r&eacute;ellement les int&eacute;r&ecirc;ts des citoyens contre tous ceux qui (y compris l''Etat f&eacute;d&eacute;ral) violent le moindre de leurs droits. En un mot ils ne sont les fusibles de personne. Au Mali, il est donc temps d''arr&ecirc;ter de trouver des boucs &eacute;missaires pour d&eacute;douaner les z&eacute;l&eacute;s. Celui qui abuse, doit payer cher et durablement.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les justiciables doivent rester vigilants et interpeller d&eacute;sormais tout agent de l''Etat, qui posera des actes dans le cadre de ses fonctions. II devra &ecirc;tre le seul &agrave; r&eacute;pondre devant l''opinion en bien comme en mal. Dans cet ordre d''id&eacute;e, il est imp&eacute;ratif d''&eacute;valuer &agrave; froid les cons&eacute;quences de cette &laquo; affaire de la ma&icirc;tresse d''un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &raquo; sur la paix sociale, ainsi que les aspects de l''action judiciaire qui prot&egrave;gent les int&eacute;r&ecirc;ts de la R&eacute;publique. Et, le procureur Th&eacute;ra ayant pris ses responsabilit&eacute;s, devra &ecirc;tre le seul &agrave; faire l''objet d''observations et m&ecirc;me de sanctions &eacute;ventuelles aff&eacute;rentes &agrave; sa carri&egrave;re. L''administration judiciaire, tout en restant coh&eacute;rente avec la nouvelle dynamique &eacute;voqu&eacute;e ci-dessus doit s''approprier cette d&eacute;marche. Seule fa&ccedil;on de prouver l''inexistence de commanditaire haut perch&eacute; !</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les citoyens devraient exiger la g&eacute;n&eacute;ralisation de cette pratique afin de disqualifier certains agents de l''Etat incapables, qui ne gagnent leurs galons que dans ce r&ocirc;le de fusible et non de services rendus &agrave; la R&eacute;publique. Le but d''une telle disposition est que chaque personne disposant d''une parcelle d''autorit&eacute;, qui veut abuser des pouvoirs qui lui sont conf&eacute;r&eacute;s en ex&eacute;cutant de basses besognes, se rappelle que ses mentors ou ses commanditaires tapis dans l''ombre ne viendront pas subir les cons&eacute;quences d''une mission immorale et injuste qu''il ex&eacute;cutera sans discernement, uniquement par all&eacute;geance &agrave; un syst&egrave;me ou &agrave; une personne.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Que les &laquo; fusibles &raquo; sautent par la force de l''&eacute;valuation individuelle et du droit, et la R&eacute;publique se portera mieux !</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">M. Ciss&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">(Paris)<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style=""><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moussa KEITA, Président du CSC : Le procureur n&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;a pas rendu service à ATT&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/moussa-keita-president-du-csc-le-procureur-na-pas-rendu-service-a-att-8007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Journaliste de formation, Moussa K&eacute;ita est depuis 2003 le pr&eacute;sident du Conseil sup&eacute;rieur de la communication du Mali. Dans cet entretien qu''il nous a accord&eacute; hier 3 juillet 2007 &agrave; Ouaga-2000, il revient sur l''affaire de &quot;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident&quot;, qui d&eacute;fraye la chronique sur les berges du Djoliba. Pour lui, ce n''est au fond qu''une banale affaire qui a malheureusement pris une tournure dramatique tout simplement parce que des gens ont voulu &ecirc;tre plus royalistes que le roi. Mais avant, l''interview&eacute; nous parle de la situation du paysage m&eacute;diatique malien. Lisez.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: black;">L''affaire dite de la &quot;ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident&quot; a d&eacute;fray&eacute; la chronique au Mali. Dites-nous, M. le pr&eacute;sident du CSC, qu''est-ce qui s''est vraiment pass&eacute; ?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&bull; Ce qui s''est pass&eacute; au Mali est dommage et tr&egrave;s malheureux, mais c''est ce qui arrive tr&egrave;s souvent dans nos Etats. Il y a toujours des gens qui conseillent mal le chef. Je crois que c''est une banale affaire dans laquelle il n''y a eu aucune faute professionnelle du journaliste. Ce dernier a &eacute;t&eacute; d''une int&eacute;grit&eacute; intellectuelle hors du commun. Il a donc fait correctement son travail.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Mais ce travail, malheureusement, a &eacute;t&eacute; mal interpr&eacute;t&eacute; &agrave; un haut niveau par des gens qui sont cens&eacute;s certainement conseiller le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, mais qui ne comprennent rien en la mati&egrave;re. C''est donc une affaire malheureuse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Mais dans la mesure o&ugrave; l''affaire &eacute;tait d&eacute;j&agrave; lanc&eacute;e, il &eacute;tait tr&egrave;s difficile de l''arr&ecirc;ter. Le Conseil sup&eacute;rieur de la communication s''est r&eacute;uni en session extraordinaire. Nous avons &eacute;mis un avis qui a &eacute;t&eacute; publi&eacute; ; un avis dans lequel nous avons d&eacute;plor&eacute; le fait que notre avis technique et professionnel n''a pas &eacute;t&eacute; pris en compte, le fait que l''avis acad&eacute;mique de l''enseignement dont rel&egrave;ve le lyc&eacute;e o&ugrave; exerce le professeur n''a pas &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute;. Donc ce sont des gens qui ont pris une d&eacute;cision en toute m&eacute;connaissance de cause.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Ce qui nous a aussi choqu&eacute;, c''est le fait que le procureur nous a dit qu''il s''est autosaisi de l''affaire. Mais sachez que c''est chez lui que le d&eacute;p&ocirc;t l&eacute;gal se fait. On ne comprend pas pourquoi il a attendu 14 jours apr&egrave;s avoir lu le journal pour enfin s''autosaisir. Il est clair qu''il y a quelque chose qui cloche quelque part. Mais d''autre part, il a fait une jonction de proc&eacute;dure. La loi sur le r&eacute;gime et les d&eacute;lits de presse au Mali ne permet pas de faire entendre un journaliste sur proc&egrave;s-verbal par la police ou la gendarmerie en cas de d&eacute;lit de presse, a fortiori le mettre en d&eacute;tention pr&eacute;ventive.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Or, le procureur voulait tellement embastiller le journaliste pour faire plaisir &agrave; ses chefs qu''il a pass&eacute; outre cette loi en appliquant le code de proc&eacute;dure p&eacute;nale qui est une loi g&eacute;n&eacute;rale. Pourtant, en pareille situation, quand il y a une loi sp&eacute;cifique et une loi g&eacute;n&eacute;rale qui parlent du m&ecirc;me d&eacute;lit, c''est la loi sp&eacute;cifique qui a autorit&eacute; sur la loi g&eacute;n&eacute;rale. Mais le procureur a fait fi de tout cela. Ce sont des choses que nous avons d&eacute;plor&eacute;es dans l''avis du CSC.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Franchement, &ccedil;''a &eacute;t&eacute; une affaire tr&egrave;s malheureuse et l''image du Mali en a pris un sale coup. D''ailleurs par rapport &agrave; notre classement par Reporter sans fronti&egrave;re en 2006, je crois qu''en 2007 nous allons &ecirc;tre vers la queue. Malheureusement, on ne nous a pas compris, on ne nous a pas consult&eacute;, on ne nous a pas suivi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: black;">Est-ce que le pr&eacute;sident du Mali &eacute;tait cit&eacute; dans le papier objet de cette pol&eacute;mique ?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&bull; Il n''a &eacute;t&eacute; cit&eacute; nulle part dans le papier. Le pr&eacute;sident est imaginaire, le pays est imaginaire. Tout y est fictif. Je vous demande tr&egrave;s sinc&egrave;rement : dans quel pays du monde pouvez-vous voir un individu, un citoyen ordinaire faire irruption dans une salle du Conseil des ministres ? Quand m&ecirc;me il ne faut pas r&ecirc;ver ! Tout est fictif dans cette histoire. N''oubliez pas que c''est un devoir qui avait &eacute;t&eacute; donn&eacute; &agrave; des &eacute;l&egrave;ves dans une &eacute;cole. Je ne vois donc pas en quoi le pr&eacute;sident du Mali pouvait se sentir vis&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: black;">Quelle &eacute;tait la nature de cette &eacute;preuve ?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&bull; C''&eacute;tait une contraction de texte. Le professeur demandait aux &eacute;l&egrave;ves de contracter le texte au quart de son volume. Ensuite, la question principale demandait aux &eacute;l&egrave;ves de donner leur avis sur le comportement de la fille. Il n''est m&ecirc;me pas question du comportement du pr&eacute;sident.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">En fait, c''est un sujet tr&egrave;s p&eacute;dagogique, un sujet de soci&eacute;t&eacute;. Vraiment, c''&eacute;tait tr&egrave;s anodin. D''ailleurs, le texte &eacute;tait pass&eacute; inaper&ccedil;u au Mali. Il a fallu cette saisine malheureuse du procureur pour que tout le monde se rue l&agrave;-dessus pour voir de quoi il s''agissait. Sinon nos peuples ont une capacit&eacute; de digestion de l''information telle que le lendemain les gens demandaient ce que le journaliste avait &eacute;crit en plus. Il faut dire que ceux qui ont mont&eacute; cette affaire devant la justice ont fait plus de tort au pr&eacute;sident qu''ils ne lui ont fait du bien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: black;">Quels sont les journaux qui ont &eacute;t&eacute; m&ecirc;l&eacute;s &agrave; cette affaire-l&agrave; ?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&bull; Tout a commenc&eacute; par le journal Info-Matin. C''est parce que le procureur n''est pas pass&eacute; par la loi sur les d&eacute;lits de presse, sinon c''est le directeur de publication qui devait &ecirc;tre entendu et incarc&eacute;r&eacute; &agrave; la place du journaliste. Mais puisqu''il est pass&eacute; par le code de proc&eacute;dure p&eacute;nale, il ne pouvait qu''arr&ecirc;ter le professeur et le journaliste.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Maintenant, par solidarit&eacute;, les autres journaux ont publi&eacute; le texte et ce sont leurs directeurs de publication qui ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s. Le surlendemain, d''autres encore ont publi&eacute; le texte, mais ils n''ont pas &eacute;t&eacute; inqui&eacute;t&eacute;s, peut-&ecirc;tre que le procureur n''a pas lu ces journaux.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: black;">Pr&eacute;sentement, o&ugrave; en &ecirc;tes-vous avec cette affaire ?<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&bull; Il n''y a pas encore de verdict final, puisque les condamn&eacute;s ont interjet&eacute; appel. Le journaliste en question, Seydina Oumar Diarra, a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 13 jours de prison ferme correspondant au nombre de jours qu''il avait pass&eacute; en prison. Son directeur de publication a &eacute;cop&eacute; de 8 mois avec sursis. Et pour la m&ecirc;me faute, les 3 autres directeurs de publication des journaux Les Echos, Le R&eacute;publicain, Le Scorpion, ont &eacute;cop&eacute; de 4 mois avec sursis.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Tenez-vous bien, c''est par solidarit&eacute; que tous les 4 directeurs ont &eacute;t&eacute; incarc&eacute;r&eacute;s pour le d&eacute;lit de complicit&eacute;. Mais dans la complicit&eacute;, il y en a un qui a &eacute;cop&eacute; d''une peine de 8 mois avec sursis et les 3 autres de 4 mois avec sursis. Vraiment, allez savoir, allez-y comprendre quelque chose si vous pouvez !Ensuite, l''enseignant a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 2 mois ferme avec interdiction formelle d''exercer la profession d''enseignant.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">L&rsquo;Observateur Paalga</span></strong><em><span lang="FR" style="color: black;"> (Burkina) du 4 juillet 2007<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque des Agences BCEAO en RCI : Hamidou Tall en liberté provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/attaque-des-agences-bceao-en-rci-hamidou-tall-en-liberte-provisoire-8006.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La mise en libert&eacute; provisoire d&rsquo;Hamidou Tall, accus&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre en possession de billets qui n&rsquo;avaient pas cours l&eacute;gal, a &eacute;t&eacute; ordonn&eacute;e mercredi par la Cour d&rsquo;assises</span>.<o:p></o:p></font> </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">En 2005, les agences de la Banque centrale des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO) de Bouak&eacute;, Korogho et Man (C&ocirc;te d&rsquo;ivoire) ont &eacute;t&eacute; cambriol&eacute;es. Pour &eacute;viter l&rsquo;h&eacute;morragie, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de d&eacute;mon&eacute;tiser les billets de la s&eacute;rie A cens&eacute;es &ecirc;tre vol&eacute;es dans les agences BCEAO des villes du Nord indiqu&eacute;es.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;"> </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyTextIndent"><font size="2">Certains de ces billets d&eacute;mon&eacute;tis&eacute;s ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s sur certaines personnes dont Hamidou Tall et Seydou Warr tous deux faisant le commerce entre Bamako et la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Mal leur en a pris, ils ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s par Interpol avec 9 millions de F CFA de billets d&eacute;mon&eacute;tis&eacute;s, c&rsquo;est-&agrave;-dire qui n&rsquo;avaient plus cours l&eacute;gal. Du coup, ils se sont retrouv&eacute;s dans une mauvaise posture.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;"> </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">C&rsquo;est pour r&eacute;pondre du crime de complicit&eacute; du vol qualifi&eacute; par recel qu&rsquo;Hamidou Tall et Seydou Warr devaient &ecirc;tre entendus hier par la Cour d&rsquo;assises. Si M. Tall a fait le d&eacute;placement, son co-accus&eacute; n&rsquo;&eacute;tait pas pr&eacute;sent pour n&rsquo;avoir pas &eacute;t&eacute; cit&eacute;. Une aubaine saisie par le conseil de M. Tall pour demander la mise en libert&eacute; provisoire de son client.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;"> </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;Mon client est sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t depuis le 29 juin 2005. &Ccedil;a lui fait 2 ans de d&eacute;tention. Il est mari&eacute; et p&egrave;re de 2 enfants. Compte tenu de son temps de d&eacute;tention, je sollicite de la Cour qu&rsquo;il vous plaise d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; la demande de libert&eacute; provisoire de mon client&nbsp;&raquo;</em>, a plaid&eacute; Me Aliou Boubacar Traor&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;"> </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">A sa suite, le repr&eacute;sentant du minist&egrave;re public, Mamadou Diawara, a abond&eacute; dans le m&ecirc;me sens. <em>&laquo;&nbsp;Face &agrave; la demande sollicit&eacute;e par le conseil de M. Tall, apr&egrave;s de 2 ans de d&eacute;tention, nous ne nous opposons pas &agrave; sa mise en libert&eacute; provisoire&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;"> </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText3"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">La Cour, par la voix du pr&eacute;sident, Mamadou Bagayogo, a reconnu que le dossier n&rsquo;est pas en &eacute;tat d&rsquo;&ecirc;tre jug&eacute; pour citation irr&eacute;guli&egrave;re. Suivant son intime conviction, il a ordonn&eacute; la mise en libert&eacute; provisoire de Hamidou Tall sous r&eacute;serve qu&rsquo;il verse une caution de 500&nbsp;000 F CFA</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Mohamed Daou</strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p></o:p></font></p>
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</item>

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<title>Mondial de Basket Féminin&#45;Espoirs : Le Mali victime de discrimination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-de-basket-feminin-espoirs-le-mali-victime-de-discrimination-8005.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Au 18e Mondial f&eacute;minin de basket (espoirs) de Moscou (Russie), le Mali joue toujours &agrave; dix car la joueuse Dj&eacute;n&eacute;bou Sidib&eacute; a &eacute;t&eacute; finalement isol&eacute;e dans un h&ocirc;pital de la place &agrave; cause&nbsp;de la dysenterie dont elle souffre, selon une analyse des m&eacute;decins russes. Ce qui a contraint le pivot du Stade malien et des Aigles espoirs &agrave; abandonner l&rsquo;ensemble de la d&eacute;l&eacute;gation malienne. Lundi dernier, elle a &eacute;t&eacute; oblig&eacute;e de subir une analyse comme les Japonaises qui sont dans le m&ecirc;me cas. Cons&eacute;quence imm&eacute;diate, les deux d&eacute;l&eacute;gations&nbsp;ont &eacute;t&eacute; s&eacute;par&eacute;es des autres dans le resto. Face &agrave; cette discrimination, les Japonais ont abandonn&eacute; le resto de l&rsquo;h&ocirc;tel.<o:p></o:p></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Il faut souligner que lors de leur quatri&egrave;me sortie mardi dernier, les Aiglonnes ont &eacute;t&eacute; battues par les Russes (94-25). Un large score qui enterre d&eacute;finitivement les illusions de nos repr&eacute;sentantes dans cette comp&eacute;tition. Les prot&eacute;g&eacute;es de Cheick Oumar Sissoko dit Yankee devaient disputer la nuit derni&egrave;re leur 5e et dernier match contre la Chine. Une ultime chance de sauver l&rsquo;honneur.<o:p></o:p></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">En marge du 18 e Mondial f&eacute;minin de basket, l&rsquo;attaquant des Aigles, Dramane Traor&eacute; dit Rivaldo (&eacute;voluant dans le championnat russe) a remis jeu de maillot &agrave; la s&eacute;lection nationale f&eacute;minine qui repr&eacute;sente le Mali &agrave; ce Mondial. La c&eacute;r&eacute;monie de remise a eu lieu lundi dernier.<o:p></o:p></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Bakci<o:p></o:p></strong></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em>(correspondance particuli&egrave;re)<o:p></o:p></em></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de développement économique et social: Le Pr. Dialla Konaté critique le PDES d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/programme-de-developpement-economique-et-social-le-pr-dialla-konate-critique-le-pdes-d%25e2%2580%2599att-7975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les d&eacute;fis qui attendent notre pays sont complexes et graves. J&rsquo;esp&egrave;re que durant les 5 ann&eacute;es &agrave; venir nous ferons en actes des pas significatifs vers des lendemains meilleurs. Je n&rsquo;aime pas &eacute;crire une telle phrase tant et tant de fois r&eacute;p&eacute;t&eacute;es qui dit &agrave; notre population d&rsquo;avancer vers le bonheur qu&rsquo;il atteindra le lendemain de la saint-Ngolo.</p>
<p>La Cour supr&ecirc;me a officiellement install&eacute; le pr&eacute;sident &eacute;lu, Amadou Toumani Tour&eacute;. Son programme, le PDES est d&eacute;sormais le document de r&eacute;f&eacute;rence pour le d&eacute;veloppement de notre pays pour les 5 ann&eacute;es &agrave; venir. C&rsquo;est un document de planification strat&eacute;gique. Pour r&eacute;ussir, il a besoin par-dessus tout de l&rsquo;adh&eacute;sion du plus grand nombre des Maliens.</p>
<p>Mais de fa&ccedil;on pratique la r&eacute;ussite d&rsquo;une planification strat&eacute;gique d&eacute;pend de ce que l&rsquo;on appelle sa gestion strat&eacute;gique. Son contenu consiste &agrave; pouvoir r&eacute;pondre &agrave; tout moment &agrave; 5 questions qui sont : (a) que faut-il faire ? ; (b) qui doit le faire ? (c) quand faut-il le faire ; (d) comment faut-il le faire ? (e) quelles sont les ressources disponibles pour le faire ?</p>
<p>Bien entendu ces questions n&rsquo;ont de sens que s&rsquo;il existe une volont&eacute; d&rsquo;&eacute;valuer le travail, une capacit&eacute; de proc&eacute;der &agrave; cette &eacute;valuation et une volont&eacute; d&rsquo;en tirer des conclusions correctives, sinc&egrave;res, sans complaisance. Je ne vais pas juger ce document, mais je vais analyser le contexte r&eacute;el dans lequel il va devoir &ecirc;tre mis en pratique.</p>
<p>Au premier plan, deux &eacute;v&eacute;nements r&eacute;cents. Ils sont terriblement malheureux. J&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;ils ne vont pas contribuer &agrave; fixer le contexte psychologique dans lequel ce document sera re&ccedil;u. Le premier est la regrettable et dangereuse d&eacute;cision prise par les d&eacute;put&eacute;s de largement majorer leurs salaires. Je reviendrais sur cette question plus loin. Le second &eacute;v&eacute;nement est l&rsquo;emprisonnement et la condamnation d&rsquo;un enseignant et de plusieurs journalistes.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord d&eacute;limitons clairement l&rsquo;espace du d&eacute;bat. A mes yeux, il est important que nous Maliens, respections notre engagement constitutionnel &agrave; donner &agrave; la loi la force que lui conf&egrave;re notre consentement &agrave; lui ob&eacute;ir. Nous devons reconna&icirc;tre que la fa&ccedil;on dont la loi est interpr&eacute;t&eacute;e et appliqu&eacute;e est et doit demeurer &agrave; la discr&eacute;tion du magistrat. Nous devons reconna&icirc;tre aussi que dans tous les pays du monde, la loi est utilis&eacute;e plus pour servir l&rsquo;ordre moral, le pouvoir du jour que pour servir la Justice abstraite et pure. Ceci n&rsquo;est point une approbation mais un constat.</p>
<p>Benjamin Constant, avec des mots plus pr&eacute;cis prononc&eacute;s &agrave; un de ces moments de grands troubles dont l&rsquo;Histoire de France est coutumi&egrave;re, l&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; dit. Cette p&eacute;tition oratoire n&rsquo;enl&egrave;ve rien &agrave; ma volont&eacute; personnelle, certainement partag&eacute;e par de nombreux compatriotes, de contribuer &agrave; ce que la loi soit mieux appliqu&eacute;e qu&rsquo;elle ne l&rsquo;est souvent sous nos cieux.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Fausse route</span></p>
<p>Nous devons travailler ensemble pour qu&rsquo;une lutte sans ambigu&iuml;t&eacute; des consciences &eacute;veill&eacute;es, au fil du temps, produise des superstructures &agrave; la fois plus r&eacute;publicaines et plus d&eacute;mocratiques. Dans l&rsquo;affaire pr&eacute;sente de l&rsquo;enseignant et des journalistes, &agrave; partir du moment o&ugrave; la justice s&rsquo;est auto saisie en ouvrant une proc&eacute;dure publique, le probl&egrave;me est, &agrave; mes yeux, devenu plus administratif que l&eacute;gal. D&egrave;s lors, je cesse de m&rsquo;adresser au magistrat pour me tourner vers Mme le ministre de la Justice.</p>
<p>Je veux lui dire combien je suis en d&eacute;saccord avec le traitement du pr&eacute;sent dossier. Ma conviction est qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait point n&eacute;cessaire de condamner ces jeunes professionnels. Ensuite, je suis convaincu que le temps prouvera que cette condamnation n&rsquo;&eacute;tait point utile &agrave; la bonne sant&eacute; de la R&eacute;publique et de ses institutions. Elle n&rsquo;aura m&ecirc;me pas servi &agrave; att&eacute;nuer l&rsquo;indiscipline g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e qui prosp&egrave;re dans notre pays.</p>
<p>Mme le ministre, vous savez qu&rsquo;&agrave; titre personnel j&rsquo;ai de l&rsquo;amiti&eacute; et de l&rsquo;admiration pour vos talents de serviteur du droit &eacute;tablis dans l&rsquo;opinion publique de notre pays. Cependant, lorsque l&rsquo;administration utilise la loi pour condamner, au nom de la morale et de l&rsquo;ordre public, des intentions qui elles-m&ecirc;mes pr&eacute;tendent d&eacute;fendre la morale et les valeurs sociales, il en na&icirc;t un conflit qui &eacute;rode la coh&eacute;rence du droit et fait grandir les passions. Il y a un risque &agrave; voir s&rsquo;&eacute;lever une contestation de l&rsquo;autorit&eacute; judiciaire. Face &agrave; une autorit&eacute; judiciaire affaiblie, la d&eacute;sob&eacute;issance civile devient probable en m&ecirc;me temps que grandit le sentiment que la force publique n&rsquo;est ni protectrice ni juste.</p>
<p>Maintenant que la justice a condamn&eacute; mon coll&egrave;gue Minta, bien de personnes, dont moi, seront frustr&eacute;es de ne point le voir passer devant un conseil de discipline, selon le principe que l&rsquo;on ne saurait juger ou condamner une m&ecirc;me personne deux fois pour la m&ecirc;me faute. Car ici s&rsquo;il y a faute, elle est p&eacute;dagogique. Il ne fallait pas &ocirc;ter aux p&eacute;dagogues, la chance de b&acirc;tir une jurisprudence professionnelle en ce moment o&ugrave; l&rsquo;enseignement a besoin d&rsquo;ordre et de discipline.</p>
<p>Il y a dans notre pays de grands p&eacute;dagogues qui auraient pu &ecirc;tre bien utiles. Pour vous aider &agrave; en trouver, je m&rsquo;en vais vous citer des noms parmi lesquels des valeureux hommes et femmes qui m&rsquo;ont form&eacute;, du primaire au secondaire. De Bafoulab&eacute;, &agrave; Bamako. Au nom de tous mes distingu&eacute;s et glorieux ma&icirc;tres, je voudrais citer quelques-uns que nous sommes heureux d&rsquo;avoir toujours avec nous : Abdoulaye Thiam, Ti&eacute;moko Traor&eacute;, Tenemba et Hamadi Macalou, Singo Coulibaly...</p>
<p>Je peux aussi citer d&rsquo;autres enseignants qui font honneur &agrave; notre m&eacute;tier commun et qui sont de v&eacute;ritables combattants que le monde au Mali et en dehors du Mali regarde en train d&rsquo;encadrer nos jeunes enseignants et enfants. Parmi eux et au nom de tous les autres je voudrais citer : Baba Ha&iuml;dara, Bakary Kamian, Mme Soumar&eacute; A&iuml;ssata Diallo, Modibo K&eacute;ita. Face &agrave; Minta et dans l&rsquo;&eacute;ducation de nos enfants, la voix de ces hommes et femmes porteraient sans doute plus loin et plus fort que celle d&rsquo;un juge officiant dans une salle de tribunal vide.</p>
<p>Revenons au contexte du PDES. Je vais regarder une partie de la r&eacute;alit&eacute; &eacute;conomique du Mali au travers du prisme qu&rsquo;est le rapport 2007 sur la comp&eacute;titivit&eacute; de l&rsquo;Afrique. Le mercredi 13 juin 2007 la Banque mondiale (BM) a publi&eacute; un document intitul&eacute; &laquo; Rapport sur la comp&eacute;titivit&eacute; africaine, 2007 &raquo; (The Africa Competitiveness Report 2007) disponible &eacute;galement sur Internet &agrave; l&rsquo;adresse http://www.weforum.org . J&rsquo;ai not&eacute; avec fiert&eacute; qu&rsquo;un des chapitres de ce document, celui sur les technologies de l&rsquo;information a &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute; par notre compatriote Hamadoun Tour&eacute; r&eacute;cemment &eacute;lu &agrave; la direction d&rsquo;une des structures techniques de la famille des Nations unies.</p>
<p>J&rsquo;ai rarement &eacute;t&eacute; autant en accord avec un document de la BM. Ce document ne met pas en cause le rang de 175e pour le Mali &eacute;tabli pr&eacute;c&eacute;demment par le Pnud. Cette question ayant d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; largement discut&eacute;e au Mali, je n&rsquo;y insiste point. Entre autres, trois qualit&eacute;s de ce document ont retenu mon attention. La premi&egrave;re est la pr&eacute;sentation claire de la liste de neuf (9) domaines qualifi&eacute;s de &laquo; piliers &raquo; de toute action de d&eacute;veloppement.</p>
<p>La seconde est la pr&eacute;sentation par les faits chiffr&eacute;s des dix facteurs s&rsquo;opposant &agrave; l&rsquo;investissement productif dans chaque pays du monde en d&eacute;veloppement. La troisi&egrave;me est la vari&eacute;t&eacute; des graphiques qui pr&eacute;sentent, de fa&ccedil;on lisible, &agrave; tout lecteur m&ecirc;me celui qui serait f&acirc;ch&eacute; avec les rapports statistiques fastidieux, des r&eacute;alit&eacute;s qui deviennent intelligibles.</p>
<p>Concernant le Mali, ces r&eacute;alit&eacute;s intelligibles me sont, &agrave; titre personnel tout &agrave; fait cr&eacute;dibles dans la mesure o&ugrave; presque mot &agrave; mot, ils reprennent des &eacute;l&eacute;ments que j&rsquo;ai souvent pr&eacute;sent&eacute;s dans mes argumentaires. Ces r&eacute;alit&eacute;s intelligibles &agrave; retenir sont : (1) le Mali comme tous les autres pays africains, &agrave; la notable exception de 2 d&rsquo;entre eux, se trouve seulement &agrave; la premi&egrave;re phase du processus de d&eacute;veloppement o&ugrave; ses efforts le classent au rang 122 ; (2) un &eacute;l&eacute;ment tr&egrave;s positif est que le Mali figure sur la liste des 100 premiers pays au monde dans le classement de ceux qui ont adopt&eacute; le r&eacute;flexe de l&rsquo;innovation technologique dans ses choix d&rsquo;&eacute;quipements et d&rsquo;infrastructure ; (3) le Mali se d&eacute;veloppe par rapport &agrave; lui-m&ecirc;me mais sa courbe de croissance est parall&egrave;le &agrave; celle de la moyenne des ensembles de l&rsquo;Afrique et du monde.</p>
<p>Ceci veut dire que le Mali n&rsquo;am&eacute;liore pas, par rapport aux autres pays du monde l&rsquo;&eacute;tat de bien-&ecirc;tre de sa population ni en termes de r&egrave;gles institutionnelles adapt&eacute;es, ni en termes d&rsquo;&eacute;ducation, ni en termes de sant&eacute; publique, ni en termes d&rsquo;infrastructures, ni en termes d&rsquo;investissements productifs ; (4) les croissances &eacute;conomiques africaine et malienne sont, depuis 2003, parall&egrave;les et sont tir&eacute;es vers le haut par la demande internationale de mati&egrave;res premi&egrave;res, de p&eacute;trole en particulier ; (5) les 3 principaux facteurs per&ccedil;us comme &eacute;tant les plus dissuasifs &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;investissement au Mali sont dans l&rsquo;ordre : l&rsquo;inaccessibilit&eacute; au financement bancaire - la corruption - les actions contraires au d&eacute;veloppement (de la part de l&rsquo;administration mais aussi des citoyens).</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La mal&eacute;diction du p&eacute;trole</span></p>
<p>Pour une fois, la BM, sur la foi de travaux d&rsquo;experts sans r&eacute;f&eacute;rences particuli&egrave;res aux dogmes ultra-lib&eacute;raux ont auscult&eacute; l&rsquo;Afrique et chaque pays africains. Ils ont indiqu&eacute; ce que chacun a de moins par rapport aux pays ayant accompli des performances donn&eacute;es.</p>
<p>Si on met cette &eacute;tude c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te avec les r&eacute;centes &eacute;tudes des professeurs Penelopi Koujianou Goldberg de l&rsquo;Universit&eacute; de Yale et Nina Pavcnik de Dartmouth College, on retient trois autres enseignements utiles pour les gouvernements africains : (1) le p&eacute;trole en tant que mati&egrave;re premi&egrave;re reste plus que jamais suspect&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre une mal&eacute;diction (page 34 du rapport Africa Competitiveness Report 2007). En outre les pays exportateurs de p&eacute;trole ont une situation mon&eacute;taire plus instable car les ressources p&eacute;troli&egrave;res apparaissent comme un facteur d&rsquo;inflation, entre autres ; (2) plus que jamais la richesse d&rsquo;une nation est produite par l&rsquo;&eacute;ducation et non par les mati&egrave;res premi&egrave;res ; (3) dans le monde actuel, plus qu&rsquo;auparavant, la cr&eacute;ation de richesse dans un pays aggrave la pauvret&eacute; de ceux qui sont insuffisamment instruits. Le probl&egrave;me est que dans un pays comme le Mali, ces personnes en danger constituent actuellement plus de 80 % de la population.</p>
<p>Le rapport 2007 de la BM sur la comp&eacute;titivit&eacute; donne des &eacute;l&eacute;ments concrets aux gouvernements et partis politiques pour &eacute;laborer des projets et programmes de d&eacute;veloppement. Nos partis politiques en seront-ils capables ? En Afrique beaucoup trop de personnes entrent en politique pour &eacute;chapper &agrave; la pr&eacute;carit&eacute; &eacute;conomique plut&ocirc;t que pour servir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t commun. Au Mali, on verra si les &eacute;lections de 2007, en particulier les &eacute;lections l&eacute;gislatives auront &eacute;t&eacute; une opportunit&eacute; saisie par les partis politiques pour se renouveler et s&rsquo;am&eacute;liorer. A ce sujet, j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; tr&egrave;s attrist&eacute; de lire dans la presse une information que rien ne me permet par ailleurs de confirmer. Mme Adame Ba Konar&eacute;, femme et intellectuel de premier plan aurait &eacute;t&eacute; mise hors de la liste des candidatures &agrave; la d&eacute;putation. Ceci est un terrible dommage. Cette dame a prouv&eacute; sa capacit&eacute; &agrave; se saisir des probl&egrave;mes et &agrave; les analyser. Il fallait lui donner l&rsquo;opportunit&eacute; de contribuer &agrave; proposer des solutions. Sa pr&eacute;sence &agrave; la chambre des d&eacute;put&eacute;s aurait &eacute;t&eacute; indiscutablement un facteur de bonification.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Incompr&eacute;hension </span></p>
<p>Concernant les d&eacute;put&eacute;s et leur r&ocirc;le, je suis plut&ocirc;t inquiet. Les d&eacute;put&eacute;s de notre pays viennent de s&rsquo;accorder en ce moment o&ugrave; la confiance que le citoyen malien place dans sa classe politique est, selon un classement de la CIA, la plus faible au monde, se sont arrog&eacute; une augmentation de salaire de pr&egrave;s de 100 % incluant une &laquo; prime &raquo; d&rsquo;&eacute;lection de 10 millions de F CFA. Ceci est un scandale qui pourrait aggraver la crise sociale dans notre pays.</p>
<p>Comment le gouvernement pourra-t-il, il aux enseignants, aux m&eacute;decins, de rester &agrave; leurs postes pour le bien de notre nation tandis qu&rsquo;une poign&eacute;e de gens sens&eacute;s travailler pour tous pensent en premier lieu &agrave; leur bien-&ecirc;tre mat&eacute;riel. Comment expliquer &agrave; nos jeunes dont certains sont dans une col&egrave;re effroyable et juste, qu&rsquo;ils doivent se contenter du th&eacute; et des t-shirts offerts par les partis politiques lorsque ceux-ci sont en campagne &eacute;lectorale et qu&rsquo;ils doivent se contenter d&rsquo;&ecirc;tre sans travail.</p>
<p>En plus, la plupart de ces d&eacute;put&eacute;s se r&eacute;clament de la &laquo; r&eacute;volution &raquo; de 1991. Mais lors de mon dernier passage &agrave; Bamako, je me suis permis de visiter le &laquo; Carr&eacute; des Martyrs &raquo; au cimeti&egrave;re de Niar&eacute;la. Des noms y sont devenus illisibles, le monument non entretenu est couvert de poussi&egrave;re. Le carrefour o&ugrave; est situ&eacute; ce monument est l&rsquo;un des points les plus pollu&eacute;s et les plus inhospitaliers de la ville. Certains des jeunes &laquo; r&eacute;volutionnaires &raquo; bless&eacute;s en mars 1991 attendraient toujours des secours de l&rsquo;Etat, 16 ans apr&egrave;s. Et c&rsquo;est dans cette situation o&ugrave; de nombreux Maliens ne peuvent s&rsquo;offrir 3 repas par jour, o&ugrave; tant de jeunes, par d&eacute;sespoir, pr&eacute;f&egrave;rent aller mourir &agrave; Ceuta ou Melilla, que les d&eacute;put&eacute;s maliens, pour environ 90 jours de travail par an d&eacute;cident des rallonges salariales imm&eacute;rit&eacute;es.</p>
<p>Le monde est en guerre &eacute;conomique. L&rsquo;arme de cette guerre est la comp&eacute;titivit&eacute;. Le Mali peut-il &ecirc;tre vainqueur dans cette guerre si nos d&eacute;put&eacute;s tout en &eacute;tant les moins efficaces hommes politiques du monde veulent &ecirc;tre les mieux pay&eacute;s de ceux des pays situ&eacute;s dans notre groupe de d&eacute;veloppement &eacute;tabli par la BM ?</p>
<p>Le Mali est aussi sur autre front de guerre. Je l&rsquo;ai souvent dit notre Histoire a toujours &eacute;t&eacute; d&eacute;termin&eacute;e par l&rsquo;adversit&eacute; de la nature. Nous voil&agrave; dans la perturbation climatique la plus aigu&euml; depuis 100 000 ans. Cela veut dire que les conditions climatiques susceptibles de se d&eacute;velopper ou qui sont en train de se d&eacute;velopper sont pires que celles qui ont d&eacute;truit Ouagadou et tu&eacute; Ouagadou-Bida. Dans cette guerre, le Mali n&rsquo;a, pour l&rsquo;instant, ni r&eacute;ponse &agrave; la question &laquo; comment donner de l&rsquo;eau aux populations ? &raquo;, ni r&eacute;ponse &agrave; la question &laquo; comment donner de l&rsquo;&eacute;nergie aux entreprises ? &raquo;. Pendant ce temps, les forces vitales de notre pays que sont nos jeunes sont, elles, contraintes d&rsquo;abandonner le corps de la patrie pour aller reconstituer le lumpenprol&eacute;tariat disparu depuis la pr&eacute;histoire du d&eacute;veloppement industriel.</p>
<p>Je profite de l&rsquo;occasion pour saluer les candidats de l&rsquo;&eacute;poque, Amadou Toumani Tour&eacute; et Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; qui durant la campagne pr&eacute;sidentielle ont abord&eacute; le sujet de l&rsquo;&eacute;migration de nos jeunes. J&rsquo;ai eu cependant le sentiment que le probl&egrave;me n&rsquo;est pas compris tel qu&rsquo;il est. Il me faudra sans doute un article sp&eacute;cifique pour traiter de cette difficile question.</p>
<p>Le PDES cr&eacute;era-t-il la classe moyenne dont le Mali a besoin pour se d&eacute;velopper ? Je ne le puis dire mais je le souhaite. Cela aurait &eacute;t&eacute; &agrave; ma convenance si un effort volontariste avait cr&eacute;&eacute; un imp&ocirc;t sp&eacute;cial sur les luxueuses villas afin de supporter la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois par nos jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s. Il eut &eacute;t&eacute; &agrave; ma convenance qu&rsquo;un pr&eacute;l&egrave;vement de 1 % sur tous les projets de d&eacute;veloppement pour une dur&eacute;e de 10 ans ait &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; et affect&eacute; &agrave; la constitution d&rsquo;une expertise nationale. Il n&rsquo;y a pas de d&eacute;veloppement national cr&eacute;dible sans financement national.</p>
<p>Les d&eacute;fis qui attendent notre pays sont complexes et graves. J&rsquo;esp&egrave;re que durant les 5 ann&eacute;es &agrave; venir nous ferons en actes des pas significatifs vers des lendemains meilleurs. Je n&rsquo;aime pas &eacute;crire une telle phrase tant et tant de fois r&eacute;p&eacute;t&eacute;es qui dit &agrave; notre population d&rsquo;avancer vers le bonheur qu&rsquo;il atteindra le lendemain de la saint Ngolo. C&rsquo;est en commen&ccedil;ant d&egrave;s aujourd&rsquo;hui la r&eacute;flexion sur le programme de d&eacute;veloppement qui succ&eacute;dera au PDES dans 5 ans que les forces de leadership se mettront sur le chemin de la r&eacute;conciliation avec le peuple de notre pays.</p>
<p>Dialla Konat&eacute; <br />(Blacksburg, 30 juin 2007)</p>
<p>La titraille est de la r&eacute;daction<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Vérification au ministère des mines: Le comble de la prédation au sommet de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/verification-au-ministere-des-mines-le-comble-de-la-predation-au-sommet-de-l%25e2%2580%2599etat-7974.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les nombreuses irr&eacute;gularit&eacute;s reproch&eacute;es au minist&egrave;re des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau portent essentiellement sur la gestion financi&egrave;re et l&rsquo;approvisionnement. Plus d&rsquo;un milliard de F CFA sont pass&eacute;s &agrave; la pelle &agrave; la DAF de ce minist&egrave;re appel&eacute;e &agrave; rendre compte devant la justice. </p>
<p>Le rapport de v&eacute;rification rel&egrave;ve des irr&eacute;gularit&eacute;s &agrave; la r&eacute;gie du minist&egrave;re des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau. Elles portent, entre autres, sur le montant &eacute;lev&eacute; des d&eacute;penses d&eacute;passant 100 000 F CFA, le seuil maximum fix&eacute; par le d&eacute;cret portant r&egrave;glement g&eacute;n&eacute;ral de la comptabilit&eacute; publique au Mali.</p>
<p>Ainsi, il est fait cas d&rsquo;imputation, par la r&eacute;gie, de d&eacute;penses non justifi&eacute;es estim&eacute;es &agrave; 45 683 564 F CFA ; de faux achats de timbres postes pour 6 261 870 F CFA ; du non-enregistrement de mandats pay&eacute;s au Tr&eacute;sor pour un montant de 12 393 200 F CFA.</p>
<p>La r&eacute;gie des Mines est &eacute;galement &eacute;pingl&eacute;e pour des factures sans identifications fiscales (Nif), estim&eacute;es &agrave; 47 510 406 F CFA TTC. Des anomalies ont &eacute;t&eacute; constat&eacute;es sur deux Nif. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un Nif pour deux fournisseurs distincts ou encore un Nif figurant &agrave; la fois sur le fichier des contribuables &agrave; l&rsquo;imp&ocirc;t synth&eacute;tique et au fichier des contribuables dans trois centres distincts et deux Nif inexistants dans le fichier de la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts (DGI).</p>
<p>Une autre irr&eacute;gularit&eacute; &agrave; la r&eacute;gie est relative au transfert de cr&eacute;dit budg&eacute;taire totalisant 101 705 260 F CFA sans l&rsquo;autorisation du ministre de l&rsquo;Economie et des Finances comme le pr&eacute;voit la loi des finances.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Une caverne d&rsquo;Ali Baba</span></p>
<p>Des d&eacute;penses non pr&eacute;vues sur les fonds PTTE d&rsquo;un montant total de 126 801 000 F CFA et l&rsquo;absence de suivi formel des d&eacute;penses ex&eacute;cut&eacute;es sur fonds PTTE d&rsquo;un montant de 1 849 200 000 F CFA sont reproch&eacute;es &agrave; la DAF.</p>
<p>Les secteurs de l&rsquo;approvisionnement et de la passation des march&eacute;s publics semblent &ecirc;tre, pour la DAF du minist&egrave;re des Mines, une caverne d&rsquo;Ali Baba.</p>
<p>Le rapport constate de nombreux impairs au double plan des march&eacute;s pass&eacute;s sur commande d&rsquo;un montant de 626 623 778 F CFA et des march&eacute;s ordinaires &agrave; concurrence de 1 871 194 604 F CFA.</p>
<p>Les fractionnements de march&eacute;s sont estim&eacute;s &agrave; 235 252 157 F CFA. Les achats irr&eacute;guliers de produits faisant l&rsquo;objet d&rsquo;un autre march&eacute; en cours d&rsquo;ex&eacute;cution s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; 159 571 138 F CFA.</p>
<p>Un cas de surfacturation de 134 103 015 F CFA a &eacute;t&eacute; relev&eacute; au titre des achats de mat&eacute;riels durables sur la p&eacute;riode 2004-2006.</p>
<p>La DAF aura imput&eacute; des d&eacute;penses non justifi&eacute;es en entretien et r&eacute;paration de v&eacute;hicules &agrave; hauteur de 75 483 771 F CFA et des d&eacute;penses cette fois-ci justifi&eacute;es de 37 514 656 F CFA.</p>
<p>Dans ce cas pr&eacute;cis, il ressort de ce chapitre, l&rsquo;achat au 31 d&eacute;cembre 2005 d&rsquo;une quantit&eacute; de th&eacute; et de caf&eacute; d&rsquo;une valeur de 11 039 702 F CFA.</p>
<p>Les v&eacute;rificateurs &eacute;mettent des r&eacute;serves sur la moralit&eacute; de telles d&eacute;penses dans la mesure o&ugrave; il n&rsquo;y a pas de trace de consommation de ces produits.</p>
<p>La comptabilit&eacute; mati&egrave;re se rend elle aussi coupable de l&rsquo;enregistrement d&rsquo;acquisitions fictives de mat&eacute;riels de plus de 500 millions de nos francs.</p>
<p>Dans le hit-parade des minist&egrave;res ayant spoli&eacute; l&rsquo;Etat de son argent et de ses biens mat&eacute;riels, le minist&egrave;re d&rsquo;Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, qui se comporte en id&eacute;ologue du r&eacute;gime ATT, &agrave; son cr&eacute;dit la somme de 1 079 409 678 F CFA.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>« La maitresse du Président de la République ! » : Pourquoi on a arrêté, jugé et condamné les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/%25c2%25ab-la-maitresse-du-president-de-la-republique-%25c2%25bb-pourquoi-on-a-arrete-juge-et-condamne-les-journalistes-7937.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font style=FONT-FAMILY: Arial" size="2">&laquo; L''affaire aurait suscit&eacute; une certaine &eacute;motion au &quot;palais&quot;, [&hellip;] les bailleurs de fonds occidentaux ont fait conna&icirc;tre leur vif agacement &raquo;. L&rsquo;affirmation est faite dans les colonnes du quotidien Le Monde dans sa parution du 28 juin sous la plume du journaliste Philippe Bernard.</p>
<p>C&rsquo;est &agrave; se demander donc qui gouverne le Mali. &laquo; Les bailleurs de fonds occidentaux &raquo; ou ATT pour qui les Maliennes et les Maliens ont tr&egrave;s majoritairement vot&eacute; ? On peut comprendre d&egrave;s lors que l&rsquo;homme de Koulouba a d&ucirc; &ecirc;tre tr&egrave;s emb&ecirc;t&eacute; devant &laquo; le vif agacement &raquo; des &laquo; bailleurs de fonds occidentaux &raquo;. D&rsquo;ailleurs, qui sont-ils ces &laquo; bailleurs de fonds occidentaux &raquo; ? L&rsquo;auteur de l&rsquo;article, Philippe Bernard, que nous avons joint au t&eacute;l&eacute;phone refuse, bien entendu, de nous en dire le moindre mot.</p>
<p>Seraient-ils, les Fran&ccedil;ais, les Europ&eacute;ens, les Am&eacute;ricains ? &laquo; Je ne suis pas une source d&rsquo;information &raquo;, r&eacute;pond M. Bernard qui semblait lui-m&ecirc;me quelque peu agac&eacute; devant notre insistance &agrave; chercher &agrave; comprendre qui sont ces &laquo; bailleurs de fonds occidentaux &raquo; qui auraient dit au &laquo; soldat de la d&eacute;mocratie &raquo; d&rsquo;agir.</p>
<p>Dans un article pr&eacute;c&eacute;dent, nous doutions que l&rsquo;affaire soit d&eacute;clench&eacute;e sur initiative personnelle d&rsquo;ATT &agrave; qui nous reprochions ne pas lev&eacute;, malgr&eacute; tout, le petit doigt pour mettre fin &agrave; la folie judiciaire. Nous ne nous trompions pas. Mais nous avions accus&eacute; &agrave; tort le juge Th&eacute;ra d&rsquo;avoir manifest&eacute; un peu trop de z&egrave;le.</p>
<p>Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que ni le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra, ni le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;, n&rsquo;aurait, &agrave; leur seule initiative, pris la d&eacute;cision de mettre l&rsquo;affaire de &laquo; La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ! &raquo; entre les mains de la justice. Pour preuve, l&rsquo;article d&rsquo;Info-Matin a &eacute;t&eacute; publi&eacute; le 1er juin. Il a fallu attendre deux semaines, deux longues semaines pour trouver un procureur et le convaincre de prendre en charge une affaire qui le d&eacute;passerait totalement par la suite.<br /><br style="FONT-WEIGHT: bold" /><span style="FONT-WEIGHT: bold">Affaire d&rsquo;Etat</span></p>
<p>Le 14 juin donc, le procureur Th&eacute;ra cueillait le journaliste SOD comme un malfrat, et 8 jours apr&egrave;s quatre autres journalistes, directeurs de publication, en d&eacute;pit de la loi sur la presse qui, pour le motif pr&eacute;alablement invoqu&eacute;, &laquo; offense au chef de l&rsquo;Etat &raquo; indique obligatoirement une plainte &eacute;crite de la victime. Lors de leur proc&egrave;s, les journalistes ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s comme des &laquo; d&eacute;linquants primaires &raquo; &agrave; qui il &eacute;tait reproch&eacute; d&rsquo;avoir troubl&eacute; l&rsquo;ordre public en offensant le chef de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Seigneur ! Pardonne au procureur Th&eacute;ra parce qu&rsquo;il ne sait pas. Il ne sait pas qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; manipul&eacute; ; qu&rsquo;&agrave; travers, sa personne, la justice a &eacute;t&eacute; instrumentalis&eacute;e. Pauvre justice malienne dont la ministre en charge, Me Fanta Sylla d&eacute;clarait que la demande de lib&eacute;ration &agrave; elle transmise &agrave; l&rsquo;issue de la marche des journalistes &laquo; aura une suite favorable &raquo;.</p>
<p>Contraint par ses partenaires &eacute;trangers de mettre un terme aux &eacute;crits d&rsquo;une presse nationale sur un sujet de soci&eacute;t&eacute; qui doit interpeller normalement toute bonne conscience, ATT a fait du sujet de &laquo; La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ! &raquo; une affaire d&rsquo;Etat qui alimente les rumeurs de Bamako.</p>
<p>Curieusement l&rsquo;affaire rappelle les tourments du couple Sarkozy, l&rsquo;&eacute;t&eacute; dernier. L&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur qui devait &ecirc;tre &eacute;lu plus tard pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, aurait demand&eacute; des sanctions contre les responsables des m&eacute;dias incrimin&eacute;s. L&rsquo;histoire n&rsquo;est pas all&eacute;e au-del&agrave; des salles de r&eacute;daction.</p>
<p>ATT pouvait bien s&rsquo;en inspirer plut&ocirc;t que cr&eacute;er une affaire d&rsquo;Etat. Quel g&acirc;chis !</p>
<p>Oussouf Diagola<br />(Paris)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Près de 103 milliards de F CFA de perte : La partie visible d’un vampirisme anti&#45;peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/pres-de-103-milliards-de-f-cfa-de-perte-la-partie-visible-d%25e2%2580%2599un-vampirisme-anti-peuple-7936.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a rendu public son rapport annuel au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2006. Le rapport a d&eacute;cel&eacute; un manque &agrave; gagner de pr&egrave;s 103 milliards de F CFA pour le Tr&eacute;sor public, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de 69 % de la masse salariale annuelle. Une situation due essentiellement &agrave; la fraude et &agrave; la mauvaise gestion.</p>
<p>Le rapport 2006 du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, le 2e du genre depuis qu&rsquo;il est install&eacute;, a &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; la connaissance de la presse vendredi dernier au cours d&rsquo;un point de presse. Le manque &agrave; gagner constat&eacute; par ses missions de contr&ocirc;le sur la p&eacute;riode 2002-2006 s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 102 631 496 281 F CFA, soit un peu moins de 103 milliards de nos francs. Cette perte repr&eacute;sente 69 % de la masse salariale annuelle de la fonction publique ou m&ecirc;me deux fois le budget pr&eacute;vu annuellement pour &eacute;quiper l&rsquo;administration malienne.</p>
<p>Cette perte s&egrave;che pour l&rsquo;&eacute;conomie nationale est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e par 27 missions de contr&ocirc;le portant sur les services de l&rsquo;assiette comme les imp&ocirc;ts et la douane, les minist&egrave;res de la Sant&eacute; et de l&rsquo;Education &agrave; travers le Prodess et le Pise, et leurs Daf, ainsi que les minist&egrave;res des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau ; de la Culture. Le secteur agricole, &agrave; travers l&rsquo;Office du Niger, est &eacute;galement &eacute;pingl&eacute;.</p>
<p>Les droits de douane irr&eacute;guli&egrave;rement apur&eacute;s, constituent pr&egrave;s de 70 % de ce manque &agrave; gagner qui se chiffre &agrave; pr&egrave;s de 38 milliards de nos francs de taxes et imp&ocirc;ts non recouvr&eacute;s par la direction g&eacute;n&eacute;rale des imp&ocirc;ts sur des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. L&rsquo;importation frauduleuse des hydrocarbures a occasionn&eacute; 15 milliards de F d&rsquo;argent volatis&eacute;. Des ch&egrave;ques impay&eacute;s relatifs aux r&egrave;glements des droits et taxes des produits p&eacute;troliers ont cr&eacute;&eacute; un trou de 18 milliards. Mais, le V&eacute;gal a not&eacute; que sur ce montant, 16 milliards ont &eacute;t&eacute; &agrave; ce jour r&eacute;gularis&eacute;s.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Sant&eacute;, Mines, Education : 7 milliards de pertes</span></p>
<p>Du fait des d&eacute;tournements et de la mauvaise gestion, 7 milliards de F CFA de pertes sont reproch&eacute;s &agrave; l&rsquo;Office du Niger. Les trois minist&egrave;res (Sant&eacute;, Education et Mines) font une perte cumul&eacute;e de plus 7 milliards. La Sant&eacute;, o&ugrave; le Programme d&eacute;cennal de la sant&eacute; (Prodess) a fait l&rsquo;objet de v&eacute;rification, l&rsquo;argent d&eacute;pens&eacute; pour les c&eacute;r&eacute;monies de r&eacute;ception et les missions est estim&eacute; &agrave; 3 milliards, les entretiens de v&eacute;hicules font pr&egrave;s d&rsquo;un milliard. Toutes ces d&eacute;penses sont six fois plus &eacute;lev&eacute;es que celles consacr&eacute;es &agrave; la sant&eacute; &agrave; proprement parler.</p>
<p>L&rsquo;Education est prise dans la nasse des v&eacute;rificateurs pour des livraisons fictives de manuels scolaires se chiffrant &agrave; 3 milliards de F CFA. La Daf du minist&egrave;re des Mines, de l&rsquo;Energie et de l&rsquo;Eau s&rsquo;est illustr&eacute;e dans l&rsquo;achat pour la seule journ&eacute;e du 31 d&eacute;cembre 2005 de th&eacute;, sucre d&rsquo;une valeur de 11 millions de F CFA. La Daf du minist&egrave;re de la Culture a &eacute;t&eacute; &eacute;pingl&eacute;e pour le manque &agrave; gagner constat&eacute; dans l&rsquo;ex&eacute;cution budg&eacute;taire sur la p&eacute;riode 2005 de 13,3 millions de F.</p>
<p>Les irr&eacute;gularit&eacute;s constat&eacute;es dans les diff&eacute;rentes Daf d&eacute;coulent, selon le rapport, du fait du fractionnement des march&eacute;s, les d&eacute;penses douteuses et la violation des r&egrave;gles de passation de march&eacute; et de d&eacute;tournement.</p>
<p>Le V&eacute;gal, Sidy Sosso Diarra, a expliqu&eacute; que la publication du pr&eacute;sent rapport a pris deux semaines de retard par rapport &agrave; 2005 pour la simple raison que le volume du travail &eacute;tait plus &eacute;norme cette ann&eacute;e. Selon lui, il a eu 26 structures contr&ocirc;l&eacute;es contre 10 en 2005. Il a jug&eacute; long le temps consacr&eacute; &agrave; la proc&eacute;dure contradictoire.</p>
<p>Le 3e rapport portant sur 2006 est d&eacute;j&agrave; en chantier. Aux dires du V&eacute;gal, une cinquantaine de missions sont pr&eacute;vues avec des th&egrave;mes identifi&eacute;s. Le travail est en cours. Une dizaine de missions a commenc&eacute; et 3 ou 4 rapports sont d&eacute;j&agrave; ficel&eacute;s.</p>
<p>Le rapport 2006 est sur le site web depuis le vendredi 30 juin 2007 &agrave; l&rsquo;adresse du bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral : www. bvg.mali.org<br />Abdrahamane Dicko</p>
<p></font><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /><font size="2" style="font-family: Arial;"><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Il faut le dire - Le masque qui tombe</span></p>
<p>En emprisonnant, puis en condamnant des journalistes qui n&rsquo;ont fait que leur travail, le chef de l&rsquo;Etat et la justice &agrave; son service jettent par terre tout ce qui a &eacute;t&eacute; acquis comme libert&eacute;s d&eacute;mocratiques au Mali.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;l&eacute;phant serait-il devenu un tout petit li&egrave;vre ? Premier de la classe il y a peu, le Mali, il faut le dire, se retrouve &ecirc;tre le &laquo; symbolis&eacute; &raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire le porteur du pendentif &agrave; l&rsquo;effigie &acirc;ne que le dernier de la classe porte au cou jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;un autre bourricot se fasse pi&eacute;ger. H&eacute;las !</p>
<p>Car, il va falloir attendre des lustres pour voir un autre faire pire. Car, jamais en Afrique, un r&eacute;gime n&rsquo;avait r&eacute;ussi la &laquo; prouesse &raquo; de mettre en prison, d&rsquo;un seul coup et sans raison, cinq journalistes.</p>
<p>Voil&agrave; pourquoi il ne passe pas de jour sans que la presse internationale n&rsquo;&eacute;voque l&rsquo;affaire ; que des confr&egrave;res d&rsquo;autres pays, expriment leur sympathie. Le Capitole n&rsquo;est pas loin de la roche Tarp&eacute;ienne. Hat&egrave; ! A pr&eacute;sent, le Mali r&eacute;el est d&eacute;soblig&eacute; pour une histoire de &laquo; ma&icirc;tresse &raquo; totalement fictive.</p>
<p>Et il en restera toujours ainsi tant que des concitoyens, sachant qu&rsquo;ils ne m&eacute;ritent pas les places qu&rsquo;ils occupent mais qu&rsquo;ils comptent garder envers et contre tous, s&rsquo;autoriseront &agrave; faire plaisir au boss de plus en plus sensible &agrave; la louange d&eacute;magogique.</p>
<p>Pour eux, l&rsquo;essentiel n&rsquo;est ni dans le respect de la loi ni dans le discernement, il est de faire plaisir au grand patron. Pour eux, l&rsquo;image du Mali &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur n&rsquo;est que crottin de cheval &agrave; c&ocirc;t&eacute; de celle du prince, qui vaut tous les sacrifices. Pour eux, la d&eacute;mocratie, en d&eacute;finitive, n&rsquo;est que leurre.</p>
<p>Mais cette fois-ci, ils ont rat&eacute; leur &laquo; coup &raquo;. Car la presse sortira vainqueur de l&rsquo;&eacute;preuve qui ne fait que commencer. Pourquoi s&rsquo;arr&ecirc;ter en si bon chemin si les voies de recours existent pour casser le verdict inique du Tribunal de la Commune III ?</p>
<p>Pourquoi s&rsquo;arr&ecirc;ter quand le CPJ New York demande la reprise du proc&egrave;s ? Pourquoi s&rsquo;arr&ecirc;ter &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;il existe une Cour internationale des droits de l&rsquo;Homme ? Or pour que la presse gagne &agrave; tous les coups, il faut qu&rsquo;il y ait un vaincu : c&rsquo;est celui qui a enfin jet&eacute; le masque.</p>
<p>A. M. T.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre au Président de la République du Mali : ATT, sabali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-au-president-de-la-republique-du-mali-att-sabali-7935.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em>Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique,<o:p></o:p></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Je sais que vous &ecirc;tes un dipl&ocirc;m&eacute; de l&rsquo;Emia et que dans cette &eacute;cole, la litt&eacute;rature n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas le sujet de pr&eacute;dilection. Je n&rsquo;ai pris connaissance, nulle part dans vos diff&eacute;rents r&eacute;cits de vie, un penchant particulier pour les belles lettres. Mais, puisque vous avez d&eacute;cid&eacute; de mettre au pas, expression favorite de votre univers galonn&eacute;, la presse indocile, je me dois de densifier cette lettre en vous parlant de litt&eacute;rature.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">J&rsquo;ose croire qu&rsquo;au d&eacute;tour d&rsquo;une conversation ou en suivant la t&eacute;l&eacute;vision, vous avez entendu parler d&rsquo;Alexandre Soljenitsyne. Il est l&rsquo;auteur d&rsquo;une des &oelig;uvres les plus remarquables de la litt&eacute;rature du 20e si&egrave;cle&nbsp;: L&rsquo;Archipel du goulag. Avant de vous entretenir de la port&eacute;e proph&eacute;tique de cette &oelig;uvre pondue dans la souffrance et la douleur, je vais vous faire une biographie succincte de celui qui, en recevant le prix Nobel de litt&eacute;rature en 1970, annon&ccedil;ait, de mani&egrave;re pr&eacute;monitoire, qu&rsquo;aucun r&eacute;gime au monde ne peut b&acirc;illonner la libert&eacute; de son peuple et esp&eacute;rer gagner la bataille</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Alexandre Soljenitsyne n&rsquo;avait que 21 ans quand il est enr&ocirc;l&eacute; dans l&rsquo;arm&eacute;e sovi&eacute;tique alors qu&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, il s&rsquo;&eacute;tait r&eacute;v&eacute;l&eacute; particuli&egrave;rement dou&eacute; tant en lettres qu&rsquo;en sciences. Vers la fin de la Deuxi&egrave;me Guerre mondiale, alors qu&rsquo;il &eacute;trennait ses galons de capitaine (juste un petit capitaine apr&egrave;s avoir pass&eacute; cinq ans d&rsquo;affil&eacute;e dans les tranch&eacute;es alors que des officiers pantouflards devenaient colonels), il est embastill&eacute; pour avoir, dans une correspondance &agrave; un proche, dout&eacute; des qualit&eacute;s militaires de Staline.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Vous savez, Monsieur le pr&eacute;sident, Joseph Staline &eacute;tait un dictateur sanguinaire, hypocrite et sournois qui se prenait pour le plus grand strat&egrave;ge militaire de l&rsquo;Histoire. C&rsquo;est &agrave; la suite de cette banale affaire de lettre que Soljenitsyne est condamn&eacute; &agrave; 8 ann&eacute;es de d&eacute;portation dans un goulag. Le goulag &eacute;tait &agrave; l&rsquo;URSS ce que Kidal &eacute;tait au Mali. Son &oelig;uvre, l&rsquo;Archipel du goulag, publi&eacute;e en 1973, con&ccedil;ue et cr&eacute;&eacute;e dans cet univers, fera de lui un intellectuel mondial et aidera les peuples de l&rsquo;Union sovi&eacute;tique &agrave; se lib&eacute;rer de la dictature, de la tyrannie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, si je vous parle d&rsquo;Alexandre Soljenitsyne, ce n&rsquo;est pas pour m&rsquo;&eacute;tendre sur la qualit&eacute; de son &eacute;criture. C&rsquo;est, au contraire, pour vous inciter &agrave; lire et &agrave; comprendre l&rsquo;essence de son message, la trame de cette &oelig;uvre se trouve dans une conviction absolue&nbsp;: aucun pouvoir au monde ne sera jamais assez puissant pour &eacute;touffer la libert&eacute; de son peuple. Et le fondement de cette axiologie est la libert&eacute; d&rsquo;opinion que la presse malienne vivifie de jour en jour.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Comprenez-moi donc tr&egrave;s bien&nbsp;: votre guerre ouverte est perdue d&rsquo;avance. Vous ne sortirez jamais victorieux de cet affrontement parce que jamais, mais alors tenez le pour acquis, jamais les Maliennes et les Maliens, ne renonceront sous la terreur ou la menace, &agrave; cette libert&eacute; qui est atavique &agrave; la nature humaine. La presse, en d&eacute;mocratie, n&rsquo;est pas ce que la pri&egrave;re sur&eacute;rogatoire est &agrave; la religion musulmane. Il n&rsquo;y a pas de d&eacute;mocratie sans presse libre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, il y a encore, au Mali et dans le monde, des personnes pour lesquelles vous &ecirc;tes le h&eacute;ros du 26 mars 1991 ; celui qui est entr&eacute; dans l&rsquo;Histoire du Mali et de l&rsquo;Afrique par la grande porte en portant l&rsquo;estocade finale &agrave; une tyrannie absconse qui conduisait la patrie vers le naufrage. Wole Soyinka, fin d&rsquo;esprit et d&rsquo;analyse pertinente, disait, en substance, parlant de Yakubu Gowon, qu&rsquo;il est &agrave; la port&eacute;e de tous les &ecirc;tres de devenir un jour des h&eacute;ros, mais peu de h&eacute;ros meurent avec ce titre. Or, il se trouve par hasard, que Soljenitsyne et Soyinka sont tous les deux prix Nobel de litt&eacute;rature. Vous ne pouvez donc les consid&eacute;rer comme des nains de la pens&eacute;e moderne.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident, le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra de la Commune III, vos conseillers, laudateurs et &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo; int&eacute;ress&eacute;s vous rebattent peut-&ecirc;tre les oreilles et vous poussent &agrave; la faute en magnifiant votre feuille de route, en minimisant la col&egrave;re du peuple, en vous assurant de la loyaut&eacute; de la majorit&eacute; et en pr&eacute;sentant les journalistes comme des ennemis &agrave; faire taire. Vous avez le choix de les &eacute;couter et de sombrer seul ou de les remettre &agrave; leur peuple en d&eacute;fendant la d&eacute;mocratie et la libert&eacute;. Car, ne vous y trompez pas&nbsp;: le jour o&ugrave;, par les exc&egrave;s et les aberrations, le h&eacute;ros deviendra paria, vous serez seul &agrave; m&eacute;diter les le&ccedil;ons de cette chute. Les laudateurs seront d&eacute;j&agrave; en train de chanter les louanges de votre successeur. Et, le lendemain matin, le soleil se l&egrave;vera encore &agrave; l&rsquo;Est, la roue de l&rsquo;histoire continuera &agrave; tourner</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, je vous rappelle deux grandes maximes bamanan&nbsp;: &laquo;&nbsp;Dan t&egrave; sabali la&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Sabali de b&egrave; kouroun se dangan la&nbsp;&raquo;. Traduction approximative&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a pas de limite &agrave; la sagesse&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;C&rsquo;est la sagesse qui permet &agrave; la pirogue d&rsquo;arriver au quai&nbsp;&raquo;. Je vous rappelle cela parce que, dans la conception m&ecirc;me du pouvoir, il ne faut jamais oublier ce que disait le monument de la pens&eacute;e chinoise de l&rsquo;Antiquit&eacute; Lao-Tseu : <em>&laquo;&nbsp;La force du pouvoir r&eacute;side dans le respect que lui voue la population sinon, la force brutale qui terrorise ne fait peur qu&rsquo;un moment. T&ocirc;t ou tard, il sera vaincu. L&rsquo;avantage de la force, c&rsquo;est de la montrer et de ne prier de ne jamais avoir &agrave; l&rsquo;utiliser&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">ATT, il est aujourd&rsquo;hui urgent de regarder votre pouvoir en face, de faire une introspection et de comprendre la crainte des d&eacute;mocrates. Il y a de s&eacute;rieux indices qui laissent pr&eacute;sager une d&eacute;rive autoritaire sur les rives du Djoliba. Les signes avant-coureurs de cette d&eacute;viation se trouvent dans les arrestations brutales, arbitraires et ill&eacute;gales des journalistes et du Pr. Bassirou Minta, accus&eacute;s de d&eacute;lit d&rsquo;opinion, et dans la parodie de proc&egrave;s, du hideux huis clos qui ont abouti &agrave; leur condamnation injuste qui n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un d&eacute;ni de justice.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Je ne voudrais pas &eacute;piloguer sur la pr&eacute;tendue ind&eacute;pendance de la justice, du sacro-saint principe de s&eacute;paration des pouvoirs qui n&rsquo;est que poudre de perlimpinpin pour grands na&iuml;fs. La justice malienne est ind&eacute;pendante de tout sauf du pouvoir politique et le parquet n&rsquo;est qu&rsquo;une caisse de r&eacute;sonance de la chancellerie. Le procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra n&rsquo;aurait jamais eu l&rsquo;outrecuidance de cadenasser des journalistes et des patrons de presse sans l&rsquo;imprimatur de ses chefs hi&eacute;rarchiques et de Koulouba.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Votre allergie &agrave; la pens&eacute;e critique est une menace sur le Mali. Votre propension &agrave; &eacute;couter et cr&eacute;dibiliser les ennemis de la d&eacute;mocratie malienne est un danger. Non, Monsieur le pr&eacute;sident, vos critiques ne d&eacute;pendent pas de vous pour vivre, se loger et s&rsquo;habiller. Ils ne sont ni &laquo;&nbsp;jaloux&nbsp;&raquo; ni &laquo;&nbsp;aigris&nbsp;&raquo; car le Mali est un bien commun, c&rsquo;est une v&eacute;rit&eacute; irr&eacute;fragable.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">ATT, il y a probablement des gens qui vous &laquo;&nbsp;f&eacute;licitent&nbsp;&raquo; d&rsquo;avoir corrig&eacute; les impudents qui refusent de chanter vos louanges et ont fait le choix libre de supporter d&rsquo;autres causes. Vous avez votre presse qui vous ob&eacute;it au doigt et &agrave; l&rsquo;&oelig;il. Est-elle d&rsquo;une qualit&eacute; qui ne r&eacute;pond pas &agrave; vos attentes ? Pensez-vous que cette presse pr&eacute;sidentielle manque encore de z&egrave;le malgr&eacute; le renfort de l&rsquo;ORTM et de L&rsquo;Essor ? Pourquoi en voulez-vous aux quatre ou cinq journaux priv&eacute;s qui ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;enfourcher d&rsquo;autres causes ? Ne serez-vous heureux que le jour o&ugrave; le Mali entier se mettra &agrave; chanter votre gloire ? Malheureusement, il faut comprendre que cela n&rsquo;arrivera jamais.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Pour terminer, je vais juste vous rappeler une citation d&rsquo;Alexandre Soljenitsyne&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Nulle part, aucun r&eacute;gime n&rsquo;a jamais aim&eacute; ses grands &eacute;crivains, seulement les petits &raquo;</em>. C&rsquo;est pour conclure qu&rsquo;aucun r&eacute;gime n&rsquo;a jamais aim&eacute; ses critiques, seulement, c&rsquo;est la r&egrave;gle de la d&eacute;mocratie. Il est triste que vous entriez dans l&rsquo;Histoire du Mali comme le premier pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sous lequel des journalistes qui n&rsquo;ont fait que leur travail ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s, jug&eacute;s en catimini et condamn&eacute;s.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Je vous prie de consid&eacute;rer cette lettre comme un rappel et de revenir &agrave; des meilleurs sentiments et surtout de cultiver en vous, le militaire, le sens de la d&eacute;mocratie, de pens&eacute;e critique et libre et surtout d&rsquo;avoir la patience d&rsquo;un Alpha Oumar Konar&eacute;, mille fois insult&eacute;, ha&iuml;, vilipend&eacute; sans jamais embastiller des journalistes ayant compris qu&rsquo;il est en train de b&acirc;tir une autre nation.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Ousmane Sow,<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>(journaliste, Montr&eacute;al)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journalistes maliens condamnés : Mme Bush, fâchée, écourte son séjour</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalistes-maliens-condamnes-mme-bush-fachee-ecourte-son-sejour-7934.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Laura Bush, l&rsquo;&eacute;pouse de Georges Bush, le pr&eacute;sident am&eacute;ricain est arriv&eacute;e dans notre pays le vendredi 30 juin 2007. Sa visite &eacute;tait pr&eacute;vue pour durer 48 h, mais elle n&rsquo;a pas d&eacute;pass&eacute; 5h. Elle est rentr&eacute;e dans son pays pour manifester son m&eacute;contentement contre l&rsquo;arrestation arbitraire de journalistes</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;arrestation arbitraire d&rsquo;un journaliste, d&rsquo;un enseignant et de quatre directeurs de publication dans l&rsquo;affaire&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em> continue de faire des vagues outre-Atlantique. Le cri de c&oelig;ur de la presse occidentale et des associations internationales de presse qui ont fermement condamn&eacute; la d&eacute;rive commence &agrave; &ecirc;tre entendu en haut lieu. L&rsquo;image de notre pays, jusque-l&agrave; bien cot&eacute; aupr&egrave;s des d&eacute;cideurs am&eacute;ricains, est s&eacute;rieusement &eacute;corn&eacute;e.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Dans le cadre d&rsquo;une tourn&eacute;e sous-r&eacute;gionale, qui l&rsquo;a conduite au S&eacute;n&eacute;gal et en Gambie, Laura Bush est arriv&eacute;e &agrave; Bamako le vendredi 30 juin 2007. L&rsquo;&eacute;pouse du pr&eacute;sident de la premi&egrave;re puissance &eacute;conomique du monde &eacute;tait officiellement venue dans notre pays pour visiter les projets de d&eacute;veloppement financ&eacute;s par les USA. Elle devait normalement passer 48 h sur notre sol comme elle l&rsquo;a fait tout au long de son p&eacute;riple dans les autres pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Mme Bush n&rsquo;a visit&eacute; qu&rsquo;un seul projet financ&eacute; dans le cadre du Millenium Challenge appartenant &agrave; des femmes op&eacute;ratrices &eacute;conomiques exer&ccedil;ant dans l&rsquo;exportation de fruits. Elle n&rsquo;a pass&eacute; qu&rsquo;environ 5 h &agrave; Bamako et est presque retourn&eacute;e sur la pointe des pieds sans tambour ni trompette et sans officiel &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;h&ocirc;te du Mali est arriv&eacute;e dans l&rsquo;ambiance de la condamnation d&rsquo;un journaliste et de quatre directeurs de publication apr&egrave;s un proc&egrave;s pour <em>&laquo;&nbsp;offense au chef de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</em>. Cette affaire l&rsquo;aurait touch&eacute;e et serait la raison de son d&eacute;part pr&eacute;cipit&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">De source bien inform&eacute;e, l&rsquo;affaire a fait grand bruit aux USA. L&rsquo;ambassadeur du Mali aupr&egrave;s du gouvernement am&eacute;ricain a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; interpell&eacute; sur la question par le S&eacute;nat. Il est fort &agrave; craindre que le Mali perde tout cr&eacute;dit aux USA avec comme cons&eacute;quence, l&rsquo;arr&ecirc;t du financement du Millenium Challenge, qui n&rsquo;est pas de l&rsquo;argent frais donn&eacute; mais d&eacute;bloqu&eacute; selon les circonstances.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le Comit&eacute; de protection des journalistes (CPJ), l&rsquo;une des plus grandes organisations de d&eacute;fense des droits des journalistes dans le monde, a &eacute;t&eacute; le premier &agrave; d&eacute;crier le proc&egrave;s intent&eacute; &agrave; nos confr&egrave;res et la condamnation qui s&rsquo;en est suivie. Il avait m&ecirc;me demand&eacute; de reprendre la proc&eacute;dure. Le CPJ, de source s&ucirc;re, ne veut pas se limiter l&agrave;. Il veut faire du lobbying pour retirer la confiance du gouvernement du pays de l&rsquo;Oncle Sam &agrave; nos autorit&eacute;s pour le financement du Millenium Challenge Account, qui n&rsquo;est autre que la prime &agrave; la bonne gestion et &agrave; la bonne gouvernance.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Abdrahamane Diccko</font></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet de l’UA à ACCRA : Des journalistes rencontrent des chefs d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/sommet-de-l%25e2%2580%2599ua-a-accra-des-journalistes-rencontrent-des-chefs-d%25e2%2580%2599etat-7930.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les repr&eacute;sentants des organisations panafricaines de journalistes ont rencontr&eacute; le 1er juillet des chefs d&rsquo;Etat africains. Ce face-&agrave;-face souhait&eacute; par les journalistes &agrave; l&rsquo;occasion du Sommet de l&rsquo;UA a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion d&rsquo;un dialogue franc et direct</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">En Afrique, il y a des &laquo;&nbsp;pays&nbsp;prisons&nbsp;&raquo; pour journalistes. Dans d&rsquo;autres, les cas d&rsquo;atteinte &agrave; la libert&eacute; de la presse se multiplient. De janvier &agrave; maintenant, pr&egrave;s de 234 journalistes ont &eacute;t&eacute; en prison ou violent&eacute;s dans&nbsp;l&rsquo;exercice de leur m&eacute;tier. C&rsquo;est Pius Njawe, journaliste camerounais qui, en 27 ans de fonction, a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; 120 fois qui a fait ce d&eacute;compte peu reluisant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Des pays comme l&rsquo;Erythr&eacute;e, l''Ethiopie, la Gambie se sont rendus c&eacute;l&egrave;bres dans la r&eacute;pression des journalistes. Assassinats, tortures, exil&hellip; sont le lot quotidien des hommes de m&eacute;dia. Au Mali, la presse vient de conna&icirc;tre son premier soufflet. Le pouvoir a emprisonn&eacute; 5 journalistes dans l''exercice normal de leur fonction en violant syst&eacute;matiquement les textes qui prot&egrave;gent les journalistes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La F&eacute;d&eacute;ration internationale des journalistes (FIJ) entend faire un plaidoyer aupr&egrave;s des chefs d&rsquo;Etat pour plus de libert&eacute; d&rsquo;expression en Afrique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Les journalistes africains ne sont pas libres et sont inqui&eacute;t&eacute;s dans leur travail d&rsquo;information des populations. Les dangers permanents s&rsquo;ils ne viennent&nbsp;pas des gouvernants sont commis par&nbsp;des groupes rebelles et autres milieux&nbsp;mafieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Des exemples sont cit&eacute;s &agrave; foison. En Ethiopie 13 journalistes sont en prison en Erythr&eacute;e, ils sont 15. Un journaliste gambien, arr&ecirc;t&eacute; en juillet 2006, est sans nouvelles. Le Zimbabwe, la RDC, le Swaziland, la Somalie et r&eacute;cemment le Mali sont autant de pays o&ugrave; la libert&eacute; d&rsquo;expression est bafou&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Un groupe de 7 chefs d&rsquo;Etat ont&nbsp;&eacute;t&eacute; convi&eacute;s au panel de la v&eacute;rit&eacute;. Il s&rsquo;agit des pr&eacute;sidents de l&rsquo;Alg&eacute;rie, du Ghana, de la RDC, du&nbsp;Liberia, du Nigeria, du S&eacute;n&eacute;gal, de l&rsquo;Afrique du Sud et de la Tanzanie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le pr&eacute;sident de la FIJ pour la r&eacute;gion Afrique, Gabriel A. Baglo,&nbsp;entour&eacute; de ses confr&egrave;res, notamment du Mali&nbsp;et au nom de toutes les organisations affili&eacute;es, a ass&eacute;n&eacute; la v&eacute;rit&eacute; des journalistes africains. Le message se r&eacute;sume en 4 points : lib&eacute;ration imm&eacute;diate des journalistes et des professionnels des m&eacute;dias emprisonn&eacute;s en Afrique, fin de l&rsquo;impunit&eacute; quand ceux-ci sont brutalis&eacute;s et assassin&eacute;s dans l&rsquo;exercice de leur m&eacute;tier, r&eacute;ouverture des journaux et des m&eacute;dias interdits par les gouvernements, prise de mesures pour le retour des journalistes exil&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">M. Baglo n&rsquo;a pas oubli&eacute; que des r&eacute;formes ont &eacute;t&eacute; faites dans certains pays&nbsp;en vue du respect de la libert&eacute; de la presse mais beaucoup, notera-t-il, reste &agrave; faire sur le continent d&rsquo;o&ugrave; cette sentence &agrave; l&rsquo;adresse des chefs d&rsquo;Etat et de la Commission de l&rsquo;Union africaine&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;La libert&eacute; de presse accompagne la d&eacute;mocratie et le d&eacute;veloppement. C&rsquo;est avec une presse libre que va se construire l&rsquo;Union africaine&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Accra)</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
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<title>« Maitresse du Président de la République » :  L’article 147 du code pénal viole le statut des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/%25c2%25ab-maitresse-du-president-de-la-republique-%25c2%25bb-rnrnl%25e2%2580%2599article-147-du-code-penal-viole-le-statut-des-journalistes-7898.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le verdict est tomb&eacute;. Aux juristes praticiens comme th&eacute;oriciens d&rsquo;y r&eacute;fl&eacute;chir en vue des &eacute;clairages. Minta l&rsquo;enseignant a &eacute;cop&eacute; de 2 mois de prison ferme, 100&nbsp;000 F d&rsquo;amende avec une peine compl&eacute;mentaire d&rsquo;interdiction d&rsquo;exercer la profession d&rsquo;enseignant&nbsp;; Seydina Oumar Diarra a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 13 jours ferme correspondant au temps de d&eacute;tention avec 200&nbsp;000 F CFA d&rsquo;amende&nbsp;; Sambi Tour&eacute;, directeur de publication d&rsquo;Info-Matin a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 8 mois de prison avec sursis et 200&nbsp;000 F d&rsquo;amende&nbsp;; Hameye Ciss&eacute;, directeur de publication du Scorpion&nbsp;; Alexis Kalambry directeur de publication journal &laquo;&nbsp;Les Echos&nbsp;&raquo;&nbsp;; Birama Fall directeur de publication du journal &laquo;&nbsp;Le R&eacute;publicain&nbsp;&raquo; ont &eacute;t&eacute; chacun condamn&eacute; &agrave; 4 mois de prison avec sursis et 200&nbsp;000 F d&rsquo;amende.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le public profane en la mati&egrave;re dira que le tribunal a fait preuve de cl&eacute;mence en pr&ecirc;tant attention aux clameurs de la rue. Non il n&rsquo;y a eu ni cl&eacute;mence ni apaisement. Au contraire&nbsp;! Tout juriste s&rsquo;interroge et continuera de s&rsquo;interroger sur le fondement juridique de la d&eacute;cision prise par la chambre correctionnelle. En attendant de voir la motivation de la d&eacute;cision il convient d&rsquo;examiner les bases juridiques de la poursuite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le texte en cause est un &eacute;crit de moins d&rsquo;une page dactylographi&eacute;e. Peu importe pour l&rsquo;instant les circonstances dans lesquelles le journal Info-Matin l&rsquo;a publi&eacute; et comment&eacute;. Ce qui importe c&rsquo;est la base juridique de la poursuite. Le parquet a poursuivi M. Minta et SOD comme auteurs principaux sur la base de l&rsquo;article 147 du code p&eacute;nal malien. Ce texte dispose&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Quiconque, soit par discours, cris ou menaces prof&eacute;r&eacute;s dans les r&eacute;unions ou lieux publics, soit par des &eacute;crits, des imprim&eacute;s vendus ou distribu&eacute;s, mis en vente ou expos&eacute;s dans les r&eacute;unions ou lieux publics, aura offens&eacute; la personne du chef de l&rsquo;Etat sera puni d&rsquo;un emprisonnement de trois mois &agrave; un an et d&rsquo;une amende de 50&nbsp;000 F &agrave; 600&nbsp;000 F ou de l&rsquo;une ou l&rsquo;autre de ces deux peines seulement&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les diff&eacute;rents directeurs de publication comme complices. On notera que la loi n&rsquo;a pas pris le soin de d&eacute;finir ce que c&rsquo;est que l&rsquo;offense. A cela il faut ajouter que le texte est sous un chapeau intitul&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;Des outrages et violences envers les d&eacute;positaires de l&rsquo;autorit&eacute; ou de la force publique&nbsp;&raquo;</em>. La r&egrave;gle contient deux hypoth&egrave;ses. D&rsquo;embl&eacute;e on est hors de la premi&egrave;re hypoth&egrave;se (discours cris ou menaces prof&eacute;r&eacute;s dans les r&eacute;unions ou lieux publics). L&rsquo;affaire Minta est l&rsquo;illustration de la deuxi&egrave;me hypoth&egrave;se &agrave; savoir&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;&eacute;crits, imprim&eacute;s vendus</em> (&hellip;) <em style="">dans les lieux publics&hellip;.&nbsp;&raquo;</em>. Dans la mesure o&ugrave; le support mat&eacute;riel de l&rsquo;&eacute;crit incrimin&eacute; est le journal Info-Matin il n&rsquo;y a aucun doute qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un d&eacute;lit de presse ainsi qu&rsquo;il en sera amplement d&eacute;montr&eacute;. D&rsquo;ailleurs la pr&eacute;vention cite le journal&nbsp;! Dans cette mesure l&rsquo;infraction cesse d&rsquo;&ecirc;tre autonome pour devenir une infraction de presse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le verdict prononc&eacute; par la premi&egrave;re chambre correctionnelle du Tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune III perturbe la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; de tout juriste d&eacute;mocrate et honn&ecirc;te. Si nous prenons le minimum de l&rsquo;article 147 du code p&eacute;nal &agrave; savoir 3 mois &agrave; 1 an, il est difficile de dire que c&rsquo;est cette disposition qui a &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;e. Par exemple o&ugrave; loger les 2 mois ferme inflig&eacute;s &agrave; M. Minta dans la fourchette de 3 mois &agrave; 1 an&nbsp;? O&ugrave; loger les 13 jours ferme de Seydina Oumar Diarra&nbsp;? La peine prononc&eacute;e &agrave; son endroit n&rsquo;est pas, du reste, contraventionnelle en ce sens que le maximum de la contravention est de 10 jours. On sort du maximum de cette infraction et on tombe dans la fourchette des infractions correctionnelles dont le minimum est 11 jours. Si la base de la poursuite est l&rsquo;article 147 du code p&eacute;nal. Peut-on justifier les peines prononc&eacute;es (13 jours, 2 mois) par le recours &agrave; l&rsquo;article 7 du code p&eacute;nal&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Les peines applicables aux d&eacute;lits sont&nbsp;: 1) l&rsquo;emprisonnement de 11 jours &agrave; cinq ans</em> (&hellip;)&nbsp;<em style="">&raquo;</em> Si c&rsquo;est le cas le recours &agrave; l&rsquo;article 7 du code p&eacute;nal est devenu un secours pour sauver la face.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On ne comprend pas en droit p&eacute;nal g&eacute;n&eacute;ral que le juge p&eacute;nal saisi par l&rsquo;acte de pr&eacute;vention qui contient l&rsquo;article qui est le fondement de la poursuite puisse s&rsquo;en &eacute;vader&nbsp;! La question qu&rsquo;il faut poser est la suivante&nbsp;: est-ce que l&rsquo;action publique fond&eacute;e sur l&rsquo;article 147 du code p&eacute;nal &eacute;tait-elle fond&eacute;e en droit&nbsp;? Une longue pratique judiciaire et les travaux des juristes les plus en vue r&eacute;pondent par la n&eacute;gative. Selon le professeur Em&eacute;rite Michel Veron <em style="">&laquo;&nbsp;&hellip; Si l&rsquo;outrage est rendu public, notamment par diffusion d&rsquo;un &eacute;crit</em> (&hellip;) <em style="">il faut alors poursuivre pour diffamation publique sur le fondement de la loi de 1881 sur la presse (crim. 4 d&eacute;c. 2001, Droit p&eacute;nal 2002. comm. 53)&nbsp;&raquo;</em> (Droit P&eacute;nal sp&eacute;cial 9e &eacute;dition -2002).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En l&rsquo;esp&egrave;ce le support mat&eacute;riel du sujet est Info-Matin et l&rsquo;acte de poursuite contient m&ecirc;me le n&deg; de la livraison du journal. Les choses sont claires. Si le minist&egrave;re public voudrait agir en droit il lui &eacute;tait plus facile d&rsquo;incriminer de fa&ccedil;on autonome le papier de l&rsquo;enseignant comportant le sujet. Et le recours &agrave; l&rsquo;article 147 du code p&eacute;nal serait justifi&eacute;. Mais citer express&eacute;ment le nom de l&rsquo;organe de presse et le n&deg; de livraison dans l&rsquo;acte de pr&eacute;vention et poursuivre pour juger sur la base du droit commun, cela d&eacute;passe tout entendement de juriste. Dans cet ordre d&rsquo;esprit les dispositions de l&rsquo;article 147 du code p&eacute;nal ne sont pas applicables aux d&eacute;lits de presse dont la proc&eacute;dure de poursuite est pr&eacute;vue par une loi sp&eacute;ciale qui est la loi portant r&eacute;gime de la presse et d&eacute;lits de presse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En cons&eacute;quence le recours &agrave; la proc&eacute;dure de droit commun de citation directe se heurte &agrave; la proc&eacute;dure sp&eacute;ciale des d&eacute;lits de presse. C&rsquo;est une premi&egrave;re atteinte aux droits des personnes pr&eacute;venues. Deuxi&egrave;me atteinte&nbsp;: C&rsquo;est ce que la loi de 2000 sur les d&eacute;lits de presse ne retient plus l&rsquo;offense au chef de l&rsquo;Etat comme pouvant justifier la d&eacute;tention pr&eacute;ventive (cf. Me A. T. Diarra&nbsp;: Etat des m&eacute;dias au Mali 1992-2002). D&rsquo;ailleurs, l&rsquo;article 60 de la m&ecirc;me loi est claire <em style="">&laquo;&nbsp;Si l&rsquo;inculp&eacute; est domicili&eacute; au Mali, il ne pourra provisoirement &ecirc;tre d&eacute;tenu sauf dans des cas pr&eacute;vus aux articles 33, 34, 35, 37 ci-dessus&nbsp;&raquo;</em>. Les articles 36 et 46 qui incriminent l&rsquo;offense au chef de l&rsquo;Etat sont exclus de la r&egrave;gle de l&rsquo;article 60. M&ecirc;me la diffamation ne commande plus la d&eacute;tention pr&eacute;ventive (art. 38). Les hypoth&egrave;ses qui appellent l&rsquo;application du droit commun sont les articles 33, 34, 35 et 37 qui concernent la commission d&rsquo;infractions criminelles par voie de presse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans cet ordre d&rsquo;esprit et seulement la Cour d&rsquo;assises juge un journaliste ou un agent de la presse voire m&ecirc;me statue sur les infractions contraventionnelles, parce que la Cour d&rsquo;assises a une comp&eacute;tence g&eacute;n&eacute;rale. La troisi&egrave;me atteinte&nbsp;: est la remise en cause m&ecirc;me, par le pouvoir judiciaire du statut conf&eacute;r&eacute; par la loi &agrave; une cat&eacute;gorie de citoyens. A-t-on id&eacute;e de juger un magistrat, un ministre, un d&eacute;put&eacute; en violant son statut&nbsp;? Mais pourquoi une telle lev&eacute;e de bouclier&nbsp;? Est-ce contre Sambi Tour&eacute;, Hameye M. Ciss&eacute;, Alexis Kalambry, Birama Fall et SOD ou la presse&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Me Amadou T. Diarra<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(pr&eacute;sident de la Ligue pour la justice, le d&eacute;veloppement et les droits de l&rsquo;Homme)</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les murmures de BAMAKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-murmures-de-bamako-3-7897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: blue;"><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);">Kadhafi d&eacute;nonce un chef d&rsquo;Etat qui a trop d&rsquo;enfants</span><o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au Mali o&ugrave; il a s&eacute;journ&eacute; la semaine derni&egrave;re, le Guide de la r&eacute;volution libyenne Mouammar Kadhafi, en compagnie du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, a rencontr&eacute; des organisations et associations de femmes au CICB. Parmi les nombreux maux du continent, Kadhafi a parl&eacute; du probl&egrave;me de planning familial. Il a indiqu&eacute; qu&rsquo;au cours de ses nombreux voyages par route, il s&rsquo;est rendu compte que les gens font beaucoup d&rsquo;enfants. Il dit avoir rencontr&eacute; des femmes qui ont cinq &agrave; dix enfants dont elles ne connaissent m&ecirc;me pas les p&egrave;res. Des hommes aussi feraient la m&ecirc;me chose. Kadhafi a parl&eacute; d&rsquo;un de ses pairs qu&rsquo;il s&rsquo;est gard&eacute; de nommer et qui lui aurait fait la confidence d&rsquo;avoir beaucoup d&rsquo;enfants qu&rsquo;il ne conna&icirc;t pas tous. Il lui aurait r&eacute;pliqu&eacute; en disant, mais comment vous pouvez faire cela en &eacute;tant responsable d&rsquo;un peuple&nbsp;? Le Guide qui a constat&eacute; le silence de mort dans la salle a pr&eacute;cis&eacute; que le chef d&rsquo;Etat dont il parle n&rsquo;est pas celui d&rsquo;un pays musulman. </span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Accrochages entre militaires et rebelles au nord&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">Le mercredi 27 juin 2007, il y aurait eu un accrochage entre des</span><span lang="FR"> </span><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">b&eacute;rets rouges et une fraction de mouvement rebelle. Il n&rsquo;y aurait pas de bless&eacute;s ni de morts de part et d&rsquo;autre, mais les v&eacute;hicules de nos militaires auraient essuy&eacute; des tirs. Les rebelles se seraient tir&eacute;s &agrave; bon compte. L&rsquo;accrochage serait survenu lorsque des bandits projetaient de tendre une embuscade contre un convoi de militaires &agrave; bord de deux v&eacute;hicules tout-terrain charg&eacute;s d&rsquo;escorter un BRDM. Le coup aurait &eacute;t&eacute; d&eacute;jou&eacute; par des populations nomades qui auraient alert&eacute; &agrave; l&rsquo;avance le commandant de zone en lui indiquant m&ecirc;me le lieu de l&rsquo;embuscade. L&rsquo;arm&eacute;e les aurait alors pris au d&eacute;pourvu, mais n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; capable de tirer. Les rebelles lourdement arm&eacute;s auraient alors oblig&eacute; leurs adversaires &agrave; prendre la poudre d&rsquo;escampette.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lettre Ouverte de Birama KONARE [fils de AOK] au président de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-ouverte-de-birama-konare-fils-de-aok-au-president-de-la-republique-du-mali-7875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Secou&eacute; par la condamnation arbitraire de cinq journalistes et d&rsquo;un enseignant au motif qu&rsquo;ils ont outrag&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, un des enfants de l&rsquo;ex-pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; en appelle &agrave; la clairvoyance et &agrave; l&rsquo;engagement patriotique d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; apr&egrave;s avoir rappel&eacute; les couleuvres gratuitement aval&eacute;es par l&rsquo;ancienne famille pr&eacute;sidentielle.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, c''est avec une profonde tristesse que je vous envoie cette lettre. Je prends ma plume pour d&eacute;noncer l''arrestation injuste de cinq journalistes et d''un enseignant. On a arr&ecirc;t&eacute; des journalistes parce qu''ils ont parl&eacute; d''un probl&egrave;me de soci&eacute;t&eacute;. On a emprisonn&eacute; des chefs de familles parce qu''ils ont parl&eacute; d''une relation entre une prostitu&eacute;e et un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Permettez que je vous parle de mon exp&eacute;rience personnelle avec la presse. Depuis 15 ans, ma famille est expos&eacute;e jour et nuit. M&ecirc;me apr&egrave;s le d&eacute;part de mon p&egrave;re, le pr&eacute;sident Konar&eacute;, pour Addis-Abeba que ne dit-on pas sur lui et les siens&nbsp;! On nous a tra&icirc;n&eacute;s dans la boue, on nous a diabolis&eacute;s, on nous a d&eacute;test&eacute;s.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">En tant que fils, j''ai entendu mille mensonges sur la sant&eacute; de mes parents, sur des pr&eacute;tendus mariages invent&eacute;s par des esprits tordus pour nuire, blesser, salir et faire plaisir &agrave; certains. Mais voyez-vous, les insultes, les calomnies, nous n''y pr&ecirc;tons gu&egrave;re attention. Savoir se mettre au-dessus, s''estimer &agrave; sa juste valeur et donner la priorit&eacute; &agrave; ce pour quoi on a &eacute;t&eacute; &eacute;lu&nbsp;: telle devrait &ecirc;tre la r&egrave;gle de conduite. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">De toutes les mani&egrave;res, les mots ne tuent pas et nous nous en remettons toujours &agrave; Dieu. A la maison, nous nous effor&ccedil;ons de ressembler &agrave; notre p&egrave;re, de nous rapprocher de son caract&egrave;re et de ses pens&eacute;es. Je vous demande d''en faire autant. Je vous rappelle que vous avez &eacute;t&eacute; son &eacute;l&egrave;ve. C''est par lui que j''ai appris ce passage du po&egrave;me de Kipling et c''est humblement que je vous propose de m&eacute;diter sur cette pens&eacute;e&nbsp;: <em>&laquo;</em> <strong><em><span style="font-weight: normal;">Si tu peux supporter d''entendre tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sots, et d''entendre mentir sur toi leurs bouches folles sans mentir toi-m&ecirc;me d''un seul mot&hellip; Et, ce qui vaut mieux que les rois et la gloire, tu seras un homme, mon fils</span></em> </strong><em>&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident ATT, comprenez que le Mali est une jeune d&eacute;mocratie. Comprenez qu''apr&egrave;s des d&eacute;cennies de dictature et une d&eacute;mocratie acquise dans la douleur et dans le sang, l''apprentissage demande du temps et beaucoup de tol&eacute;rance de la part des autorit&eacute;s. La plupart de nos journalistes, y compris ceux qui sont proches de vous-m&ecirc;me ne v&eacute;rifient pas toujours leurs sources. Oui, osons le dire, beaucoup manquent &eacute;galement de formation mais en emprisonnant un journaliste, vous vous mettez &agrave; dos toute la presse et tous les d&eacute;mocrates de ce pays. Pis, le h&eacute;ros du 26-Mars que vous avez &eacute;t&eacute; &eacute;corne son image et tue notre libert&eacute; d''expression. C''est une d&eacute;rive et un plongeon dans les eaux les plus obscures de notre pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">A cause de l''attitude gaillarde d''un procureur, une histoire banale devient une pol&eacute;mique qui sort de nos fronti&egrave;res. Encore une fois, ces arrestations prouvent que l''Etat &eacute;crase le peuple, le citoyen n''a presque pas de droit. En Afrique, le pr&eacute;sident a beaucoup trop de pouvoirs et nous avons l''impression que toutes les institutions sont &agrave; ses ordres. Cette arrestation reste arbitraire, et de loin d&eacute;mesur&eacute;e. Le Mali n''a pas besoin de ce genre de dispersion. Ne croyez-vous pas qu''on a mieux &agrave; faire que de savoir le pourquoi du comment de la vie priv&eacute;e d''un chef d''Etat&nbsp;?<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Cette lettre que je vous envoie, je me demande si je ne devrais pas l''envoyer &agrave; tous les chefs d''Etat du monde car l''article incrimin&eacute; ne dit pas qu''il s''agit du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali. Je suis s&ucirc;r qu''en la recevant, la plupart des pr&eacute;sidents auraient souri et seraient retourn&eacute;s au travail. Car du boulot, il y en a dans ce pays&nbsp;: le ch&ocirc;mage des jeunes, les probl&egrave;mes de sant&eacute;, la chert&eacute; de la vie, la lutte contre la corruption et maintenant les coupures d''eau et d''&eacute;lectricit&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident, apprenez &agrave; vivre avec souplesse et ne perdez pas votre temps et votre &eacute;nergie dans des futilit&eacute;s. Il en va de m&ecirc;me pour le procureur de la R&eacute;publique, n''y a-t-il pas des affaires plus urgentes, plus importantes &agrave; r&eacute;gler&nbsp;?<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Seuls les r&eacute;gimes dictatoriaux et fascistes ne supportent pas la critique. L&agrave;, je suis assis devant la t&eacute;l&eacute; regardant l''&eacute;mission de Laurent Ruquier <em>&laquo;&nbsp;On a tout essay&eacute;&nbsp;&raquo;</em> sur France 2 et devinez le sujet de ce soir&nbsp;? &nbsp;On parle <em>&laquo;&nbsp;de la queue de 7 m&egrave;tres de long de Sarco&hellip; un crocodile&nbsp;&raquo;</em>. Un langage pareil dans le Mali d''aujourd''hui conduira forc&eacute;ment dans la tombe. Si le pr&eacute;sident s''est senti vraiment bless&eacute;, eh bien nous sommes dans un Etat de droit. Il a le droit de pr&eacute;server sa vie priv&eacute;e, il a droit au respect. Il aurait simplement d&ucirc; porter plainte contre l''auteur de cet article.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident, pour l''amour du ciel, pour l''amour que vous dites ressentir pour le Mali et ses enfants, prot&eacute;gez les journalistes. Ils sont la conscience du monde, ils sont la voix du peuple. Ils nous aident &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir, &agrave; critiquer, &agrave; proposer. Aidez-les car ils ont contribu&eacute; &agrave; l''av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie au Mali. Je me rappelle encore la journaliste A&iuml;ssata Ciss&eacute; lors des marches de protestation. Sa fille y laissera sa vie. Soyez fid&egrave;le &agrave; ce h&eacute;ros du 26-Mars qui nous a fait r&ecirc;ver. Quand j''ai appris l''arrestation du 1er journaliste, puis de quatre autres, je me suis dit&nbsp;encore un magistrat z&eacute;l&eacute; qui enferme des innocents&nbsp;! J''ai esp&eacute;r&eacute; un moment que notre h&eacute;ros allait descendre et lib&eacute;rer lui-m&ecirc;me ces journalistes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">A d&eacute;faut d''avoir &eacute;t&eacute; ce h&eacute;ros, lib&eacute;rez-les aujourd''hui, payez leur caution et pr&eacute;sentez-leur des excuses au nom de la magistrature de ce pays car ils sont innocents et l''article ne m&eacute;rite pas un s&eacute;jour en prison. D&eacute;savouez ceux qui disent que votre r&eacute;gime bascule dans la dictature avec le passage &agrave; tabac du journaliste Dragon, avec le proc&egrave;s ATTcratie. Prouvez-leur que pendant les 5 ann&eacute;es &agrave; venir vous avez mieux &agrave; faire. Une simple lettre &agrave; Info-Matin, pour demander au journaliste d''apporter plus de pr&eacute;cisions, de dire que l''article ne concerne pas le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; ou si oui d''en apporter les preuves, aurait pu suffire.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le procureur omet que ce sujet de dissertation avec comme fond les amourettes d''un chef d''Etat n''&eacute;tait qu''un pr&eacute;texte pour aborder le mal qui d&eacute;truit notre soci&eacute;t&eacute;&nbsp;: ces vieux qui draguent les petites filles. En plus d''&ecirc;tre un acte de p&eacute;dophilie, ces hommes, p&egrave;res de familles inculquent de mauvaises valeurs &agrave; nos s&oelig;urs et &agrave; nos filles. Au lieu de travailler dur &agrave; l''&eacute;cole pour un jour avoir un dipl&ocirc;me, un travail, une maison, une voiture ou une moto, ces filles n''ont qu''&agrave; d&eacute;crocher leur t&eacute;l&eacute;phone et composer le num&eacute;ro de leurs &laquo;&nbsp;vieux cons&nbsp;&raquo;. Mais quelle facilit&eacute;&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">C''est important de soulever ce probl&egrave;me car dans les ann&eacute;es &agrave; venir, ces filles se retrouveront avec des jardins d''enfants et sans bagage intellectuel dans un monde de plus en plus comp&eacute;titif. M. Bassirou Kassim Minta a eu le m&eacute;rite de soulever ce probl&egrave;me. Un probl&egrave;me qui touche nos familles. C''est fort de ce constat que M. Seydina Oumar Diarra a publi&eacute; un article. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Fallait-il publier cet article&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span>Oui, car le chef d''Etat est une figure publique. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu par le peuple malien. Par cons&eacute;quent, on peut le prendre en exemple. Oui, car cet article n''incrimine pas le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Pour savoir s''il &eacute;tait utile de le publier, je fais recours &agrave; la pens&eacute;e du philosophe John Stuart Mill et de son principe de <em>&laquo;&nbsp;l''utilitarisme&nbsp;&raquo;</em>. Avant de publier un article, les journalistes devraient se demander si leur d&eacute;marche permettra de <em>&laquo;&nbsp;maximiser le bien-&ecirc;tre de l''ensemble&nbsp;&raquo;</em> de la population. Dans ce cas, on peut r&eacute;pondre par l''affirmatif. Exposer ce probl&egrave;me est une sonnette pour les filles&nbsp;: attention, la grossesse n''est pas loin, attention, il ne va pas reconna&icirc;tre son enfant. C''est aussi un avertissement aux vieux cons&nbsp;: vous ne pourrez point vous cacher &agrave; tout jamais.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Monsieur le pr&eacute;sident, soyez ce pr&eacute;sident que va aider nos journalistes &agrave; avoir un code d&eacute;ontologique. Que la presse malienne devienne moins partisane, moins int&eacute;ress&eacute;e par le mat&eacute;riel, les conflits d''int&eacute;r&ecirc;ts, l''arbitraire, le mensonge...<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Aidez la presse pour que partout dans les r&eacute;dactions soit affich&eacute; ce code, qu''il y ait des sessions de formation avec des &eacute;tudes de cas qui se sont pass&eacute;s ailleurs. Vous en sortirez grandi. Voyez vous, Monsieur le pr&eacute;sident, au moins l''article incrimin&eacute; aura servi &agrave; lancer le d&eacute;bat sur les r&eacute;formes &agrave; apporter au sein de la presse mais aussi au sein de l''Etat. Il faut assurer &agrave; la presse sa libert&eacute;. Rien que pour cette raison, sa publication est justifi&eacute;e. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Je vous prie de recevoir, Monsieur le pr&eacute;sident, mes salutations respectueuses que je dois &agrave; votre statut de chef de l''Etat de la R&eacute;publique du Mali. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Birama Konar&eacute;</font><o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">(auteur de la Colline sur la t&ecirc;te, master en communication et &eacute;tude des m&eacute;dias) <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grève de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;UNTM : L’administration paralysée</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/greve-de-luntm-l%25e2%2580%2599administration-paralysee-7874.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a mis en ex&eacute;cution son pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 h les 26 et 27 juin 2007. Hier &agrave; la mi-journ&eacute;e, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la centrale syndicale, Siaka Diakit&eacute; que nous avons joint au t&eacute;l&eacute;phone, confirmait la r&eacute;ussite totale de la gr&egrave;ve. Selon lui, l&rsquo;administration centrale, des services parapublics et priv&eacute;s ont suivi &agrave; la lettre le mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Au constat g&eacute;n&eacute;ral, la gr&egrave;ve a &eacute;t&eacute; largement suivie &agrave; Bamako et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays dans les 8 unions r&eacute;gionales et les 46 unions locales. Quelques banques de la place et le secteur du transport public n&rsquo;ont pas observ&eacute; d&rsquo;arr&ecirc;t de travail.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) d&rsquo;Hamadoun Amion Guindo n&rsquo;a pas non plus pris part &agrave; la gr&egrave;ve. Elle a au contraire jou&eacute; son traditionnel r&ocirc;le de casseur de gr&egrave;ve&nbsp;: en essayant de d&eacute;mobiliser m&ecirc;me des militants de l&rsquo;UNTM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">Il faut rappeler que le lundi &agrave; la veille de la gr&egrave;ve, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM, a anim&eacute; une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale &agrave; la Bourse du travail. Il a galvanis&eacute; ses militants et leur a expliqu&eacute; les raisons de l&rsquo;&eacute;chec des n&eacute;gociations avec le gouvernement sur les 20 points de dol&eacute;ances. Selon lui, sa centrale n&rsquo;&eacute;carte pas l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;une gr&egrave;ve illimit&eacute;e dans les prochains jours en cas de non-satisfaction.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Abdrahamane Dicko</font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Libye : Kadhafi à Bamako ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-libye-kadhafi-a-bamako-ce-vendredi-7810.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Le Fr&egrave;re Guide de la r&eacute;volution libyenne, en route pour Accra o&ugrave; il participera au sommet de l&rsquo;Union africaine, s&eacute;journera pour 48 h dans notre pays &agrave; compter de ce vendredi.<o:p></o:p></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoPlainText"><font size="2">En marge des entretiens politiques, le Guide libyen rencontrera demain samedi au CICB des intellectuels maliens et la soci&eacute;t&eacute; civile malienne. Il sera largement question d&rsquo;unit&eacute; et d&rsquo;int&eacute;gration africaines, deux grandes ambitions du Guide de la r&eacute;volution libyenne.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoPlainText"><font size="2">Au cours d&rsquo;une rencontre internationale &agrave; Tripoli les 20 et 21 juin 2007, le dirigeant libyen a fustig&eacute; le comportement de certains de ses pairs africains qui ne feraient<span style="">&nbsp; </span>pas assez dans l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration de l&rsquo;unit&eacute; et l&rsquo;int&eacute;gration africaines.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoPlainText"><font size="2">La Libye entretient de dynamiques rapports de coop&eacute;ration avec notre pays depuis plusieurs d&eacute;cennies. De fructueux partenariats, qui se traduisent par de nombreuses r&eacute;alisations comme le chantier de la Cit&eacute; administrative, d&rsquo;importants projets d&rsquo;investissement dans le domaine de l&rsquo;h&ocirc;tellerie, des BTP et de l&rsquo;industrie, qui se chiffrent &agrave; plus de 250 milliards de nos francs.<o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daba Modibo KEITA, Out pour les jeux africains : Le Mali perd une chance de médaille</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/daba-modibo-keita-out-pour-les-jeux-africains-le-mali-perd-une-chance-de-medaille-7809.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Faute d&rsquo;autorisation de son m&eacute;decin traitant, Daba Modibo K&eacute;ita, le nouveau champion du monde de taekwondo, ne participera pas aux prochains Jeux africains &laquo;&nbsp;Alger-2007&nbsp;&raquo; (Alg&eacute;rie, du 11 au 23 juillet 2007).<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;une des chances du Mali aux prochains Jeux africains reposait sur les solides &eacute;paules de Daba Modibo K&eacute;ita. Un espoir d&eacute;&ccedil;u puisque, souffrant de maux de dos, le nouveau champion du monde ne pourra faire le d&eacute;placement d&rsquo;Alger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En d&eacute;pit des multiples d&eacute;marches effectu&eacute;es aupr&egrave;s du d&eacute;partement de la Jeunesse et des Sports par l&rsquo;&eacute;quipe de Seydou Ly, il n&rsquo;a pas pu se rendre &agrave; Paris o&ugrave; il devait rencontrer son m&eacute;decin avant de s&rsquo;inscrire aux Jeux africains.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pr&eacute;sentement aux Etats-Unis, en compagnie d&rsquo;Isma&euml;l Traor&eacute;, Daba Modibo K&eacute;ita devait en principe donc se rendre &agrave; Paris (France) pour rencontrer son m&eacute;decin traitant. <em>&laquo;</em>&nbsp;<em>Pour sa participation aux Jeux de la Francophonie, c&rsquo;est nous-m&ecirc;mes qui avons mis la main &agrave; la poche. Et aujourd&rsquo;hui, vu les difficult&eacute;s, nous ne sommes pas en mesure de financer le voyage de Daba Modibo. Et quant nous avons pris contact avec le d&eacute;partement de tutelle, sa r&eacute;action est venue tardivement. Ce qui fait que, malheureusement, il ne sera pas du voyage d&rsquo;Alger&nbsp;&raquo;</em>, affirme un responsable de la Femat. <em>&laquo;&nbsp;Un coup dur car Daba Modibo &eacute;tait la meilleure chance possible d&rsquo;une m&eacute;daille pour le Mali</em>&nbsp;<em>&raquo;</em>, a-t-il ajout&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le forfait de Daba Modibo a contraint la Femat &agrave; le remplacer par un autre combattant. C&rsquo;est ainsi que Mamadou Soumano a &eacute;t&eacute; appel&eacute; &agrave; la rescousse. Le coup est d&rsquo;autant plus dur que notre champion du monde sera oblig&eacute;<span style="">&nbsp; </span>maintenant d&rsquo;aller chercher sa qualification pour les Jeux olympiques &laquo;&nbsp;P&eacute;kin-2008&nbsp;&raquo; au tournoi de Manchester (Angleterre).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Gageons que ce tournoi sera couronn&eacute; de succ&egrave;s pour lui.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ganida (Sokoura) : Deux douaniers et un gendarme molestés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ganida-sokoura-deux-douaniers-et-un-gendarme-molestes-7808.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: navy;">Les faits que nous rapportions dans Les Echos de mardi dernier remontent au 12 juin 2007. Il s&rsquo;agit de deux douaniers et d&rsquo;un gendarme molest&eacute;s par des populations en col&egrave;re &agrave; la foire du village de Ganida, situ&eacute; dans la Commune rurale de Sokoura (Bankass). Les porteurs d&rsquo;uniformes &eacute;taient suspect&eacute;s d&rsquo;extorquer de l&rsquo;argent aux forains.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Harouna Togo est un jeune m&eacute;canicien ressortissant du village de Nafana, Commune rurale de Sokoura (Bankass). Il a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; par des douaniers (en mission de contr&ocirc;le de routine) le 12 juin 2007, jour de foire. Le jeune venait d&rsquo;acheter une mobylette d&rsquo;occasion et s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; acheter des pi&egrave;ces pour sa mise en marche. Chemin faisant, le jeune Togo s&rsquo;est fait interpeller par un douanier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sachant par exp&eacute;rience que les interpellations de porteurs d&rsquo;uniformes ne sont jamais gratuites pendant les jours de f&ecirc;te, il a pris la poudre d&rsquo;escampette. Un ressortissant de son village a &eacute;t&eacute; p&eacute;nalis&eacute; dans les conditions similaires pour la somme de 170&nbsp;000 F CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un mauvais souvenir qui a d&ucirc; trottiner dans la t&ecirc;te de Togo qui a enfourch&eacute; son engin pour une fugue dans la nature. Dans son refus d&rsquo;obtemp&eacute;rer, il a &eacute;t&eacute; poursuivi par un des douaniers. C&rsquo;est dans cette course-poursuite que le fugitif a tr&eacute;buch&eacute;. Il est tomb&eacute; et s&rsquo;est &eacute;vanoui. Le douanier, croyant qu&rsquo;il s&rsquo;est tu&eacute;, a pris peur et a disparu. Plus tard des secours l&rsquo;ont conduit au centre de sant&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les deux douaniers font l&rsquo;objet de la clameur publique m&ecirc;me si un seul d&rsquo;entre eux &eacute;tait l&rsquo;interpellateur du jeune homme. Un gendarme, Bangu&eacute;r&eacute; Savan&eacute;, ayant eu vent de l&rsquo;incident a cru bon de porter mains fortes aux douaniers et de porter secours au bless&eacute; &eacute;ventuellement. Il n&rsquo;&eacute;chappera pas &agrave; son tour &agrave; la vindicte populaire. La foule qui ne sait pas distinguer certainement les tenues l&rsquo;a pris pour un autre. Les trois porteurs d&rsquo;uniformes ont &eacute;t&eacute; copieusement molest&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nos porteurs d&rsquo;uniforme ne devront leur salut qu&rsquo;&agrave; la promptitude des gens de bonne volont&eacute; qui ont pu les retirer des griffes des jeunes et les conduire au domicile du chef de village. La col&egrave;re de la masse a &eacute;t&eacute; apais&eacute;e par le maire et le sous-pr&eacute;fet de Sokoura qui se sont rendus sur les lieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Harouna Togo s&rsquo;est tir&eacute; d&rsquo;affaire indemne, le gendarme Bangu&eacute;r&eacute; Savan&eacute; a &eacute;t&eacute; le plus bless&eacute; puisque ayant accus&eacute; le plus grand nombre de coups.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour le commandant de Brigade de Bankass, Amadou Ibrahim Daou, qui nous a narr&eacute; les faits, des dispositions ont &eacute;t&eacute; prises pour conduire devant le juge les personnes impliqu&eacute;es (au nombre de quinze) dans la vindicte populaire.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mamadou Guindo, fils du chef de village, accus&eacute; d&rsquo;avoir donn&eacute; l&rsquo;alerte, a d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; rejet&eacute; les accusations. Selon lui, le jeune Togo, dans sa poursuite par le douanier est tomb&eacute; en perdant l&rsquo;&eacute;quilibre. En tout &eacute;tat de cause, les douaniers et les gendarmes n&rsquo;ont pas bonne presse dans cette localit&eacute; ce qui leur a valu cette m&eacute;saventure. Il faut qu&rsquo;ils sachent traiter avec dignit&eacute; les populations qui ont du mal &agrave; joindre les deux bouts au lieu de leur faire payer la d&icirc;me &agrave; tous bouts de champs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A suivre...<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Oumar Diabat&eacute;</span></font></h1>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(directeur Radio Jamana de Mopti)</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La Presse dans le Collimateur du Régime d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ATT : Quatre directeurs de publication sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-presse-dans-le-collimateur-du-regime-datt-quatre-directeurs-de-publication-sous-mandat-de-depot-7787.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><font size="1"><strong style="font-family: Arial;"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Quatre directeurs de publication : Sambi Tour&eacute; (Info-Matin), Mahamane Ham&egrave;ye Ciss&eacute; (Le Scorpion), Birama Fall (Le R&eacute;publicain) et Alexis Kalambiry (Les Echos) se sont retrouv&eacute;s hier apr&egrave;s-midi devant le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le Tribunal de la Commune III. Ils ont &eacute;t&eacute; inculp&eacute;s de complicit&eacute; de diffamation par fourniture de moyen dans ce qu&rsquo;il convient d&rsquo;appeler l&rsquo;affaire SOD et conduits &agrave; la Maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;</font>t</span></em></strong></font><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;interpellation de nos quatre confr&egrave;res survient une semaine apr&egrave;s la mise sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t de Seydina Oumar Diarra dit SOD par le m&ecirc;me procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra. Dans cette affaire, notre confr&egrave;re est inculp&eacute; pour offense au chef de l&rsquo;Etat, pour avoir trait&eacute; un sujet de fiction intitul&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;La ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;!&nbsp;&raquo;, donn&eacute; en dissertation par un professeur de fran&ccedil;ais &agrave; ses &eacute;l&egrave;ves de 10e. Il se dit que le procureur s&rsquo;est autosaisi.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il &eacute;tait 15 h 30 hier. L&rsquo;arrestation soudaine de notre confr&egrave;re Birama Fall du R&eacute;publicain par des &eacute;l&eacute;ments du 2e arrondissement fait le tour des r&eacute;dactions. A peine fini de disserter sur le sujet en essayant d&rsquo;en savoir les motivations, nous voyons trois policiers habill&eacute;s en civil faire irruption dans le bureau de notre directeur de publication, Alexis Kalambiry. Tout se d&eacute;roule en un laps de temps.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Alexis n&rsquo;a eu le temps que de remettre au secr&eacute;taire de r&eacute;daction des papiers qu&rsquo;il &eacute;tait en train de relire. Il venait de recevoir une convocation sign&eacute;e du commissaire de la Brigade d&rsquo;investigations judiciaires (Bij). Il sort avec ses interpellateurs sous nos regards circonspects. Une autre dame, polici&egrave;re venue en &eacute;claireur &eacute;tait post&eacute;e devant les portes de Jamana. La dame dans une Renault Clio blanche rebrousse chemin avec un de ses coll&egrave;gues. Les trois autres policiers embarquent dans le v&eacute;hicule d&rsquo;Alexis en direction de la Bij.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Une vingtaine de minutes plus tard, on apprend que notre directeur de publication a &eacute;t&eacute; conduit devant le procureur de la R&eacute;publique en laissant sa voiture devant la Bij. Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de Jamana, Hamidou Konat&eacute; qui n&rsquo;a pas assist&eacute; &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e des policiers dans son service rejoint aussit&ocirc;t Alexis au tribunal.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">On apprend par la suite que Mahamane Ham&egrave;ye Ciss&eacute; et Sambi Tour&eacute; qui &eacute;taient &agrave; leur tour recherch&eacute;s se seraient rendus d&rsquo;eux-m&ecirc;mes chez le procureur de la R&eacute;publique. Les &laquo;&nbsp;quatre&nbsp;&raquo; ont &eacute;t&eacute; soumis tour &agrave; tour &agrave; un interrogatoire pendant plusieurs heures. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ils ont &eacute;t&eacute; inculp&eacute;s de complicit&eacute; de diffamation par fourniture de moyen dans ce qu&rsquo;il convient d&rsquo;appeler l&rsquo;affaire SOD et conduits &agrave; la Maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t. La vague d&rsquo;arrestation op&eacute;r&eacute;e hier apr&egrave;s-midi au sein de la presse priv&eacute;e est le signe avant-coureur du durcissement de ton du r&eacute;gime d&rsquo;ATT. Plus qu&rsquo;un durcissement, le pouvoir a jug&eacute; utile d&rsquo;engager un bras de fer avec la presse hostile &agrave; la pens&eacute;e unique ou qui refuserait d&rsquo;&ecirc;tre une brosse &agrave; reluire.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le musellement de la presse n&rsquo;est ni plus ni moins qu&rsquo;un moyen pour le pouvoir en place d&rsquo;occulter les vrais probl&egrave;mes de la nation. ATT aurait d&ucirc; faire mieux en trouvant des solutions aux pr&eacute;occupations des populations confront&eacute;es &agrave; la chert&eacute; de la vie.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans la semaine de son investiture &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat pour un second et dernier mandat, les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, de l&rsquo;eau, du t&eacute;l&eacute;phone, des produits pharmaceutiques, des hydrocarbures, etc. ont connu une hausse vertigineuse.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;UNTM a lanc&eacute; un mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve pour de meilleures conditions de vie aux travailleurs. Voil&agrave; &agrave; quoi devra s&rsquo;atteler le r&eacute;gime au lieu de coltiner ses incapacit&eacute;s qui p&egrave;sent des tonnes &agrave; travers les intimidations tous azimuts.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">| Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Sports : Ils ont dit...</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sports-ils-ont-dit-7740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Jean-Fran&ccedil;ois Jodar (s&eacute;lectionneur des Aigles)  :</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Il fallait le faire parce que ce n&rsquo;&eacute;tait pas  facile compte tenu de notre maladresse et la malchance en d&eacute;but de premi&egrave;re  mi-temps. Apr&egrave;s la situation s&rsquo;est d&eacute;bloqu&eacute;e. Le plus difficile &eacute;tait de marquer  le deuxi&egrave;me but et apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;quipe sierra l&eacute;onaise s&rsquo;est &eacute;croul&eacute;e. C&rsquo;&eacute;tait bien  compte tenu de tous les malheurs qu&rsquo;on a eus ces derniers jours avec le d&eacute;part  de Djilla et de Fred qui, j&rsquo;esp&egrave;re, pensaient bien &agrave; nous ce soir. Malgr&eacute; les  blessures samedi d&rsquo;Adama Tamboura et de Drissa Diakit&eacute;, l&rsquo;&eacute;quipe a su trouver  les forces n&eacute;cessaires. Je suis content des jeunes qui ont fait leur apparition.  On est premier du groupe mais le troisi&egrave;me peut encore se qualifier</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Salif K&eacute;ita (pr&eacute;sident de Malifoot)  :</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo;<em class="spip"> Rien n&rsquo;est encore jou&eacute;. Il y a encore le dernier  match que nous livrerons face aux Eperviers du Togo &agrave; Lom&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, nous  avons fait un bon r&eacute;sultat et la mani&egrave;re y &eacute;tait. D&rsquo;ici le 9 septembre 2007,  l&rsquo;entra&icirc;neur fera son programme pour le match de Lom&eacute; qui est une esp&egrave;ce de  finale pour notre groupe. Au-del&agrave; du r&eacute;sultat, je suis satisfait</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Mustafa Sama (capitaine de la Sierra Leone)  :</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Nous avons eu des probl&egrave;mes avec l&rsquo;arbitrage  notamment sur le premier but qui a coup&eacute; nos pieds et sap&eacute; le moral des jeunes.  Cependant, je f&eacute;licite le Mali qui est une tr&egrave;s grande formation. L&rsquo;&eacute;quipe d&rsquo;ici  n&rsquo;avait rien avoir avec celle qui a &eacute;volu&eacute; il y a deux semaines &agrave; Freetown  contre le Togo. Nous sommes toujours &agrave; la recherche d&rsquo;une victoire et notre  prochain adversaire est d&eacute;j&agrave; averti</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Emotions </strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">A l&rsquo;occasion du match Mali-Sierra Leone, les spectateurs ont v&eacute;cu  d&rsquo;intenses moments d&rsquo;&eacute;motion au Stade du 26-Mars. En effet, l&rsquo;ambiance dans les  gradins et le match, qui &eacute;tait riche en buts, n&rsquo;ont point laiss&eacute; indiff&eacute;rents  les milliers de supporters dont trois ministres du gouvernement (...) venus  pousser les Aigles &agrave; la victoire. Il s&rsquo;agit de Nati&eacute; Pl&eacute;ah (Jeunesse et Sports),  Gaoussou Drabo (Communication et Nouvelles technologies), Oumar Ibrahim Tour&eacute;  (Elevage et P&ecirc;che).</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Tout est parti de l&rsquo;annonce de la fin du match de Cotonou o&ugrave; les  Ecureuils ont fait sensation devant les Eperviers, une victoire des Ecureuils  unanimement salu&eacute;e par les supporters maliens qui aussit&ocirc;t apr&egrave;s cette rencontre  qu&rsquo;ils ont suivi sur Africable ont pris d&rsquo;assaut le Stade du 26-Mars. A 18 h 15,  quand l&rsquo;&eacute;quipe du Mali fit son entr&eacute;e sur la pelouse, le public, comme un seul  homme, s&rsquo;est lev&eacute; pour lui faire &laquo; une standing ovation &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Par endroits, ce sont les banderoles de soutien qui se font  distinguer. On notait &eacute;galement un drapeau fran&ccedil;ais qui flottait, sans oublier  la pr&eacute;sence de la dizaine de supporters de Garalo. Des supporters scandaient les  noms de Tory, Seydou, Bassala, Maha...</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">L&rsquo;ambiance &eacute;tait explosive et la communion &eacute;tait parfaite entre le  public et les Aigles surtout au coup de sifflet final. Les Aigles ne s&rsquo;&eacute;taient  plus comport&eacute;s de la sorte depuis la Can-2002. &laquo; Depuis le match Mali-Alg&eacute;rie,  de la Can-2002, Mali-Seychelles des &eacute;liminatoires de la Can-2004, les Aigles  n&rsquo;avaient paru aussi convaincants &raquo; ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; des spectateurs. Comme pour  exprimer leur reconnaissance au public pour leur mobilisation Bassala et ses  partenaires ont fait un tour d&rsquo;honneur du stade. Tout le Mali a vibr&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Boubacar Diakit&eacute; Sarr</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Proposition de Wade de racheter Dagris: Le flou artistique, selon des producteurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/proposition-de-wade-de-racheter-dagris-le-flou-artistique-selon-des-producteurs-maliens-7739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Au cours d&rsquo;un entretien le 11 juin dernier avec le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, Abdoulaye Wade a, au nom de ses homologues du Burkina Faso et du Mali, &eacute;mis le v&oelig;u de racheter la holding publique de soci&eacute;t&eacute;s de coton et d&rsquo;ol&eacute;agineux Dagris en cours de privatisation. Une id&eacute;e floue, selon des producteurs maliens, qui s&rsquo;interrogent sur les retomb&eacute;es de ce rachat.</p>
<p>Au Mali, des producteurs, qui disent avoir appris cette nouvelle par voie de presse, se demandent la n&eacute;cessit&eacute;, voire l&rsquo;utilit&eacute; de cette &ldquo;opportunit&eacute;&rdquo; sur la fili&egrave;re cotonni&egrave;re. &ldquo;Nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; officiellement touch&eacute;s par les autorit&eacute;s. Si cela s&rsquo;av&eacute;rait une r&eacute;alit&eacute;, nous nous demandons &agrave; quoi &ccedil;a va servir. Quel sera l&rsquo;inter&ecirc;t de ce rachat pour nous les producteurs&rdquo;, s&rsquo;interroge M&egrave;n&egrave; Diallo, pr&eacute;sident du Syndicat pour la valorisation des cultures cotonni&egrave;res et c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res du Mali (Syvac).</p>
<p>&ldquo;La seule pr&eacute;occupation des producteurs, ajoute un de ses coll&egrave;gues, est la valorisation du prix d&rsquo;achat du coton. Les producteurs veulent &eacute;galement une baisse substantielle des prix des intrants. Si le rachat de Dagris peut contribuer &agrave; resoudre ces probl&egrave;mes, ils peuvent le faire, sinon comme cela, c&rsquo;est vraiment flou. Dans le cas contraire, nous sommes dans nos champs&rdquo;.</p>
<p>Selon un autre producteur de Sikasso qui ignore compl&egrave;tement ce qu&rsquo;est Dagris, &ldquo;nos chefs d&rsquo;Etat ne tiennent jamais compte de l&rsquo;avis des paysans. Au lieu d&rsquo;aller jeter de l&rsquo;argent en France, ils peuvent acheter la CMDT et aider les producteurs. Je ne sais pas ce que Dagris va faire ici. De toute fa&ccedil;on, on attend&rdquo;, dit-il.</p>
<p>Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;Assembl&eacute;e permanente des chambres d&rsquo;agriculture du Mali tout comme de la CMDT, le sujet n&rsquo;est pas encore &agrave; l&rsquo;ordre du jour. A ces deux niveaux, l&rsquo;on est plus pr&eacute;occup&eacute; par le d&eacute;marrage difficile de la campagne agricole.</p>
<p>&ldquo;Dagris est &agrave; nous&rdquo;</p>
<p>Sur le rachat de Dagris, le comit&eacute; d&rsquo;entreprise de Paris a, pour l&rsquo;heure, refus&eacute; de se prononcer, estimant que le prix valid&eacute; par la commission des participations et transferts de l&rsquo;Etat (7,7 millions d&rsquo;euros), s&rsquo;apparente &agrave; une man&oelig;uvre frauduleuse, les capitaux de Dagris ayant &eacute;t&eacute; estim&eacute;s &agrave; 105 millions d&rsquo;euros en fin 2005. La direction de Dagris qui a pass&eacute; outre son refus, a saisi le juge des r&eacute;f&eacute;r&eacute;s, qui a suspendu la privatisation.</p>
<p>La fili&egrave;re cotonni&egrave;re en Afrique et au Mali en particulier est dans une mauvaise passe due surtout &agrave; la chute vertigineuse des prix du coton sur le march&eacute; international et aux pratiques de subventions agricoles des pays d&eacute;velopp&eacute;s.</p>
<p>Cons&eacute;quences : les soci&eacute;t&eacute;s cotonni&egrave;res africaines &agrave; l&rsquo;image de la Compagnie malienne pour le d&eacute;veloppement des textiles (CMDT), d&eacute;ficitaires d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e, sont contraintes &agrave; la privatisation. Le partenaire strat&eacute;gique de ces soci&eacute;t&eacute;s en France, Dagris, l&rsquo;ex-Compagnie fran&ccedil;aise pour le developpement des fibres textiles (CFDT) paye &eacute;galement un lourd tribut &agrave; cette chute vertigineuse. La Compagnie est en cours de privatisation, l&rsquo;Etat fran&ccedil;ais ayant d&eacute;cid&eacute; de vendre les 64,7 % du capital qu&rsquo;il y d&eacute;tient. Le prix de vente de ce paquet d&rsquo;action s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 7,7 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>Une occasion en or pour trois grands producteurs de coton en Afrique au sud du Sahara, le Burkina Faso, le Mali et le S&eacute;n&eacute;gal, qui ont d&eacute;cid&eacute; de racheter Dagris. La demande a &eacute;t&eacute; faite, le 11 juin dernier &agrave; Paris, par le pr&eacute;sident s&eacute;n&eacute;galais Me Abdoulaye Wade, qui s&rsquo;exprimait au nom de ses pairs du Burkina et du Mali.</p>
<p>Wade a justifi&eacute; cette demande au pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Nicolas Sarkozy, en declarant que &ldquo;Dagris est &agrave; nous les Africains, puisqu&rsquo;une vingtaine de millions de personnes vivent du coton en Afrique de l&rsquo;Ouest&rdquo;.</p>
<p>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux: Le règne des quotas</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/logements-sociaux-le-regne-des-quotas-7738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, pour b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un logement social, il faut montrer patte blanche et justifier de rapports solides comme premier crit&egrave;re.</p>
<p>Les logements sociaux sont construits avec les fonds de l&rsquo;Office malien de l&rsquo;habitat (OMH) eux-m&ecirc;mes constitu&eacute;s par des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salari&eacute;s et le fonds Pays pauvres tr&egrave;s endett&eacute;s (PPTE).</p>
<p>Quand le programme a d&eacute;but&eacute;, tous les Maliens ont applaudi des deux mains, car il avait vraiment un aspect social. Cependant, plus passe le temps, plus la d&eacute;sillusion s&rsquo;installe chez les Maliens.</p>
<p>&laquo; Pour les deux premi&egrave;res op&eacute;rations, c&rsquo;est-&agrave;-dire, les 1008 et les 501 logements, on peut dire que la gestion a &eacute;t&eacute; faite &agrave; 95 % dans la transparence et que ces maisons ont &eacute;t&eacute; attribu&eacute;es dans cette proportion &agrave; des gens qui le m&eacute;ritaient &raquo;, affirme une source.</p>
<p>Mais, depuis, la donne a chang&eacute;. Pour la suite, ce fut : 1/3 Koulouba, 1/3 Commission et 1/3 normal. ATT a ouvert une br&egrave;che. Au d&eacute;but, il donnait un quota. Mais, selon nos sources, depuis les premi&egrave;res op&eacute;rations, le pr&eacute;sident ATT n&rsquo;a presque pas donn&eacute; de nom, mais, du fait qu&rsquo;il avait ouvert une br&egrave;che, d&rsquo;autres se sont engouffr&eacute;s.</p>
<p>Ainsi, les ministres impliqu&eacute;s, les conseillers, et ceux qui ont la main &agrave; la p&acirc;te, chacun fait de son mieux et apporte sa liste.</p>
<p>Les crit&egrave;res officiels ont ainsi disparu pour faire place &agrave; un copinage qui ne dit pas son nom, avec au finish, de vrais Maliens m&eacute;ritants qui sont &eacute;cart&eacute;s au profit de ceux qui n&rsquo;en ont pas besoin, qui n&rsquo;ont aucune urgence.</p>
<p>Il y a par exemple, beaucoup de filles c&eacute;libataires qui ont des maisons, simplement parce qu&rsquo;elles connaissent des gens.</p>
<p>Nous y reviendrons.</p>
<p>A. Kalambry</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le câble téléphonique de Koulouba de nouveau saboté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/le-cable-telephonique-de-koulouba-de-nouveau-sabote-7732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La chambre de liaison t&eacute;l&eacute;phonique de Koulouba, qui relie le palais et le quartier de Koulouba au r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique de la Sotelma, continue de faire l''objet d''actes de sabotage. Pour la &eacute;ni&egrave;me fois, elle a re&ccedil;u la visite de personnes mal intentionn&eacute;es dans la nuit de jeudi 14 &agrave; vendredi 15 juin 2007.</p>
<p>Vendredi dernier, Koulouba a &eacute;t&eacute; d&eacute;connect&eacute; du r&eacute;seau de la Sotelma. La chambre de liaison t&eacute;l&eacute;phonique &eacute;tait hors d''usage pendant plusieurs heures. Elle a &eacute;t&eacute; r&eacute;tablie dans la journ&eacute;e gr&acirc;ce au travail de fourmi des techniciens. Il ne s''agissait pas de pannes ordinaires, mais d''un acte de sabotage.</p>
<p>Les c&acirc;bles t&eacute;l&eacute;phoniques et les c&acirc;bles de donn&eacute;es permettant la connexion &agrave; l''Internet ont &eacute;t&eacute; sectionn&eacute;s. Les bandits n''ont rien laiss&eacute;. M&ecirc;me la souche de c&acirc;bles qui permet de r&eacute;tablir rapidement la liaison a &eacute;t&eacute; aussi coup&eacute;e. Ce qui fait penser &agrave; de vrais professionnels en mati&egrave;re de t&eacute;l&eacute;communication, qui doivent avoir des int&eacute;r&ecirc;ts et des motivations particuliers pour s''adonner &agrave; cette besogne p&eacute;rilleuse pour les ex&eacute;cutants &agrave; cause du danger li&eacute; &agrave; ce travail et pr&eacute;judiciable &agrave; la Sotelma.</p>
<p>La chambre de liaison t&eacute;l&eacute;phonique est construite dans des conditions de grande s&eacute;curit&eacute;. Elle est enfouie dans du b&eacute;ton arm&eacute; et prot&eacute;g&eacute;e par une dalle en acier lourd elle aussi verrouill&eacute;e par un cadenas. Il faut soit une grue pour soulever le couvercle en dalle ou au moins un groupe de 10 &agrave; 15 personnes. Il faut aussi l''aide d''une cisaille pour couper la serrure de s&eacute;curit&eacute;, nous a expliqu&eacute; un technicien de la Sotelma.</p>
<p>L''emplacement de la chambre de Koulouba, doit dans les conditions normales, la mettre &agrave; l''abri de ce genre d''actes. Elle est situ&eacute;e au flanc de la colline en face du Jardin botanique o&ugrave; des policiers montent la garde en permanence. Mais ceux-ci ont affirm&eacute; n''avoir rien vu ou entendu.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
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<title>Contraints par la FIFA de Regagner leurs Clubs : Kanouté et Djilla dénoncent une discrimination</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Priv&eacute;s de la rencontre capitale des Aigles contre la Sierra Leone, hier dimanche au Stade du 26-Mars de Bamako, Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; et Mahamadou Diarra sont tr&egrave;s amers. Pour eux, la d&eacute;cision de la Fifa les obligeant &agrave; sacrifier les int&eacute;r&ecirc;ts du Mali au profit de leurs clubs est inadmissible.<o:p></o:p></span></em></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo; R&eacute;voltant &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&nbsp;! C&rsquo;est ainsi que Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute;, l''attaquant international malien du FC S&eacute;ville, a jug&eacute; samedi la d&eacute;cision de la Fifa de l''obliger &agrave; quitter les Aigles du Mali pour jouer avec son club espagnol. <em>&laquo; Ce n''est pas normal ce qu''ils ont fait avec mon pays &raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; &agrave; S&eacute;ville Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute;, dont les propos sont rapport&eacute;s sur le site Internet du club andalou.<em> &laquo; Ils ont chang&eacute; la r&eacute;glementation en un jour et discr&eacute;dit&eacute; mon pays, parce qu''il est africain et pas europ&eacute;en. C''est r&eacute;voltant ce qu''a fait la Fifa, qui n''a pas non plus r&eacute;sist&eacute; &agrave; la pression du <a href="http://fr.sports.yahoo.com/football/real-madrid/index.html">Real Madrid</a> &raquo;</em>, s&rsquo;est-il offusqu&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Meilleur buteur du FC S&eacute;ville, Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; a n&eacute;anmoins assur&eacute; qu''il ne pensait d&eacute;sormais qu''au match contre Villarreal d&rsquo;hier, comptant pour la 38e et derni&egrave;re journ&eacute;e de Liga. Le FC S&eacute;ville est 3e du classement, &agrave; deux points du leader, le Real Madrid. <em>&laquo; Je veux aider mon &eacute;quipe, qui n''y est pour rien dans tout &ccedil;a &raquo;</em>, a-t-il expliqu&eacute; le buteur du FC S&eacute;ville.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le milieu de terrain malien du <a href="http://fr.sports.yahoo.com/football/real-madrid/index.html">Real Madrid</a> et capitaine des Aigles, <a href="http://fr.sports.yahoo.com/fo/profiles/15997.html">Mahamadou Diarra</a>, a lui aussi d&ucirc; abandonner ses co&eacute;quipiers pour ce match capital pour la qualification &agrave; la Can &laquo;&nbsp;Ghana-2008 &raquo;. Il est arriv&eacute; samedi matin &agrave; Madrid et s''est entra&icirc;n&eacute; avec ses partenaires. <em>&laquo;&nbsp;Ce qu''a fait la Fifa est scandaleux. Je suis outr&eacute;, c''est un manque de respect pour le football africain et l''Afrique en g&eacute;n&eacute;ral &raquo;</em>, avait protest&eacute; Djilla dans <em>L''Equipe</em> du vendredi.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo; Kanout&eacute; et moi sommes dans la &laquo;&nbsp;merde&nbsp;&raquo; car, au pays, les gens pensent que c''est nous qui ne voulons pas d&eacute;fendre les couleurs du Mali &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, a conclu l&rsquo;ex-<a href="http://fr.sports.yahoo.com/fo/lyon/index.html">Lyon</a>nais, pass&eacute; au Real l''&eacute;t&eacute; dernier. Toutefois, le <a href="http://fr.sports.yahoo.com/football/real-madrid/index.html">Real Madrid</a> a pr&eacute;cis&eacute; dans un communiqu&eacute; avoir re&ccedil;u de la F&eacute;d&eacute;ration malienne l&rsquo;autorisation pour que Mahamadou Diarra soit pr&eacute;sent pour cette derni&egrave;re journ&eacute;e d&eacute;cisive pour l&rsquo;attribution de la couronne du championnat espagnol.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un ironique repentir<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La<strong> </strong>d&eacute;cision de la Fifa a naturellement provoqu&eacute; la col&egrave;re de l&rsquo;entra&icirc;neur fran&ccedil;ais des Aigles, Jean-Fancois Jodar. <em>&laquo; C''est incroyable ce qu''a fait la Fifa</em>, estime Jodar.<em> Quatre jours avant le match, je dois changer l''&eacute;quipe. La Fifa ne respecte pas le Mali. C''est un manque de respect de dire &agrave; un s&eacute;lectionneur qu''il ne peut compter ni sur Kanout&eacute; ni sur Diarra quatre jours avant un match aussi important &raquo;</em>, a-t-il soulign&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour ce qui est du pr&eacute;sident de la Fifa, Sepp Blatter, il a fait son mea culpa. Dans une d&eacute;claration &agrave; <em>L''Equipe</em> de samedi, le patron du football mondial reconna&icirc;t son erreur dans la gestion du cas malien et promet qu''elle ne se reproduira pas. Sepp Blatter avait sign&eacute; mercredi un courrier adress&eacute; &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration malienne lui enjoignant de lib&eacute;rer Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; (FC S&eacute;ville) et <a href="http://fr.sports.yahoo.com/fo/profiles/15997.html">Mahamadou Diarra</a> (<a href="http://fr.sports.yahoo.com/football/real-madrid/index.html">Real Madrid</a>) pour la derni&egrave;re journ&eacute;e du championnat d''Espagne alors que les deux joueurs &eacute;taient avec leur s&eacute;lection qui disputait dimanche un match d&eacute;cisif pour sa qualification pour la Coupe d''Afrique des nations contre la Sierra Leone. Ce repentir est tr&egrave;s ironique pour un pays priv&eacute; de deux de ses&nbsp;meilleurs &eacute;l&eacute;ments.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo; Cette date internationale du 17 juin a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e arbitrairement par la Fifa, je le reconnais. Et lorsque, en mars, nous avons avalis&eacute; cette d&eacute;rogation, parce que la Conf&eacute;d&eacute;ration africaine cherchait une date, nous aurions d&ucirc; pr&eacute;ciser que ne pouvaient &ecirc;tre concern&eacute;s les joueurs engag&eacute;s dans un championnat. Dans ces conditions, notre erreur ne doit pas &ecirc;tre pr&eacute;judiciable aux clubs qui, je le pense, auraient pu &eacute;ventuellement attaquer la Fifa &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, a-t-il poursuivi. Le pr&eacute;sident de la Fifa affirme encore que <em>&laquo; &ccedil;a ne se reproduira plus&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et comme le dit si bien Jodar, cette r&eacute;action tardive n''enl&egrave;ve rien aux pr&eacute;judices que subit l''&eacute;quipe du Mali. Pour la Fifa, les int&eacute;r&ecirc;ts des pays comme le Mali sont secondaires face &agrave; ceux des clubs europ&eacute;ens. Et dire que des gens comme Blatter doivent leur &eacute;lection a la pr&eacute;sidence de la Fifa gr&acirc;ce aux voix africaines. Il y a de quoi se mordre les doigts aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(depuis Gen&egrave;ve)<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
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<title>Il Faut le Dire : Il peut s’autosaisir, Alléluia !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/il-faut-le-dire-il-peut-s%25e2%2580%2599autosaisir-alleluia-7705.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Battus en rase campagne, publiquement rudoy&eacute;s ou intimid&eacute;s loin des regards&hellip; les journalistes, aujourd&rsquo;hui, sont assur&eacute;ment dans l&rsquo;&oelig;il du cyclone. Il faut dire que la libert&eacute; de presse et au-del&agrave; la libert&eacute; d&rsquo;opinion a pris un s&eacute;rieux coup &agrave; la nuque la semaine derri&egrave;re avec l&rsquo;incarc&eacute;ration de SOD d&rsquo;Info-Matin &agrave; la diligence du procureur de la R&eacute;publique en Commune III. Chef d&rsquo;inculpation&nbsp;: &nbsp;&laquo;&nbsp;offense au chef de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">Le confr&egrave;re, faut-il le rappeler, a comment&eacute; le 1er juin 2007 un sujet fictif intitul&eacute; &laquo;&nbsp;la ma&icirc;tresse du pr&eacute;sident&nbsp;de la R&eacute;publique &raquo;, trait&eacute; par des lyc&eacute;ens. Mais, pour ne pas alerter les d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;Homme et de la libert&eacute; de la presse, le juge debout, qui dit s&rsquo;&ecirc;tre autosaisi (c&rsquo;est un aveu de taille), a cru bon de d&eacute;nier la qualit&eacute; de journaliste &agrave; notre confr&egrave;re : en ignorant la loi sur la presse et les d&eacute;lits de presse, qui est claire en l&rsquo;occurrence. Comme un vulgaire malfrat, SOD s&eacute;journe depuis jeudi soir &agrave; la Maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A qui le prochain tour&nbsp;? La question m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;e d&rsquo;autant que c&rsquo;est une vraie menace qui plane d&eacute;sormais sur tous les journalistes qui ont &ldquo;l&rsquo;outrecuidance&rdquo; d&rsquo;aller &agrave; contre-courant du r&eacute;gime. Va-t-on dor&eacute;navant les interroger et les inculper en faisant fi de leur qualit&eacute;&nbsp;? Autre temps, autres m&oelig;urs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Que n&rsquo;a-t-on dit au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de 1992 &agrave; 2002&nbsp;! Il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;ment vilipend&eacute;, insult&eacute;&hellip;, tra&icirc;n&eacute; dans la boue par une certaine presse sans que cela n&rsquo;&eacute;meuve le parquet. C&rsquo;&eacute;tait bien le comble de la libert&eacute; de la presse. Conscient cependant que l&rsquo;apprentissage allait prendre du temps, il avait laiss&eacute; faire. A pr&eacute;sent, la r&eacute;cr&eacute;ation semble termin&eacute;e. Est-ce donc la pr&eacute;misse fondamentale de la rupture annonc&eacute;e par le chef de l&rsquo;Etat dans son discours d&rsquo;investiture&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Si oui, que chacun r&eacute;ponde alors de ses actes dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art&nbsp;! Le procureur de la Commune III, sp&eacute;cialement charg&eacute; de lutter contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re et qui s&rsquo;est subitement rendu compte qu&rsquo;il peut s&rsquo;autosaisir, aurait alors du grain &agrave; moudre parce que ce ne sont pas les r&eacute;v&eacute;lations de la presse et les faits patents sur ces deux pr&eacute;occupations qui manquent. Il y gagnerait plus en notori&eacute;t&eacute; et en services rendus &agrave; la nation qu&rsquo;en traduisant un pauvre journaliste qui, au demeurant, s&rsquo;est insurg&eacute; (m&ecirc;me si c&rsquo;est &agrave; tort) contre le sujet incrimin&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A. M. T.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après son passage sur RFI : Un économiste tombe à bras raccourcis sur le Végal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/apres-son-passage-sur-rfi-un-economiste-tombe-a-bras-raccourcis-sur-le-vegal-7669.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">&laquo;&nbsp;Vous &ecirc;tes M. Diarra, de ces hommes qu&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute; a qualifi&eacute;s de vacanciers qui viennent jeter des OPA sur nos institutions. Vous en &ecirc;tes le parfait prototype. Boursier malien, carri&egrave;re en dehors du Mali et &agrave; la retraite dor&eacute;e. Est-ce &agrave; cause de votre tr&egrave;s substantielle contribution &agrave; la campagne de 2002 ? Malgr&eacute; tout, rien ne vous autorise &agrave; jouer &agrave; l''&eacute;pouvantail !</font><font size="2">&nbsp;&raquo;</font><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Ce week-end, confortablement cal&eacute; dans un fauteuil du jardin de l''h&ocirc;tel &laquo; Avenir&nbsp;&raquo; de Ouagadougou sur l''avenue Che Guevara, un de mes amis burkinab&eacute; m''alerta en ces mots : &laquo; As-tu &eacute;cout&eacute; les &eacute;lucubrations du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral du Mali sur RFI ?&nbsp;&raquo; Aussit&ocirc;t je me mis sur mon clavier, et l&agrave; stupeur, &laquo; l''homme qui fait peur aux douaniers et aux agents des imp&ocirc;ts du Mali&nbsp;&raquo; atteint d''une sorte d''incontinence verbale, r&eacute;pondait comme une mitraillette aux questions de Christophe Boisbouvier</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La chose est si grave, que si les autorit&eacute;s du pays ne s''assument pas, il y a fort &agrave; parier que ce monsieur sombrera dans la pire des pratiques. Personnellement, je donne finalement raison &agrave; ces cadres qui &agrave; l''annonce du premier rapport de ce bureau factice, avaient eu trop t&ocirc;t raison de dire, &laquo; la montagne a accouch&eacute; d''une souris&nbsp;&raquo;. Des propos qu''un homme normal, de surcro&icirc;t assumant des responsabilit&eacute;s ne peut d&eacute;cemment oser sortir de sa bouche.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Croit-il r&eacute;ellement qu''il est l''homme qui fait peur aux douaniers et aux agents des imp&ocirc;ts ? Si son interviewer le pense, lui devrait corriger cette perception tr&egrave;s n&eacute;gative. Or, manifestement, le V&eacute;gal en &eacute;tait tout heureux, acquies&ccedil;ant et commentant cette b&eacute;vue abondamment. Que fait-il de l''honneur et de la dignit&eacute; de nombreux chefs de famille, de cadres honn&ecirc;tes de ces structures, des citoyens qui ont trim&eacute; pendant que lui se beurraient en France ? En sus, il n''a pas &eacute;t&eacute; nomm&eacute; pour faire peur, mais pour aider &agrave; l''am&eacute;lioration de la gestion des affaires publiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le rapport sur lequel il fonde ses &eacute;tats de gloire est un mod&egrave;le de partialit&eacute; qui n''a jamais fait l''unanimit&eacute;. Que ce soit la douane, les imp&ocirc;ts, Ikatel, etc. tous ont fait part de d&eacute;saccords criards. Les r&eacute;actions ces derniers temps du minist&egrave;re des Finances d&eacute;mentent toute la construction de son fameux rapport sur la douane. Mieux, les structures v&eacute;rifi&eacute;es comme Ikatel sont de v&eacute;ritables r&eacute;servoirs de recettes pour le pays, contrairement aux conclusions de son rapport bidon. Sa satisfaction, c''est l''Office du Niger, dit-il, parce que des citoyens sont en prison. Quel cynisme ? Le Malien moyen n''a que faire de prisonniers, mais de mesures aptes &agrave; &eacute;viter les d&eacute;tournements. Or, &agrave; l''Office du Niger, &agrave; en croire les paysans, le statu quo demeure. Si c''est cela la satisfaction, alors ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cet homme semble &ecirc;tre un adepte du pouvoir absolu, en un mot de la dictature. Le Mali a consacr&eacute; dans sa Constitution, le principe de la s&eacute;paration des pouvoirs. Mieux, l''article 81 de l''acte fondamental consacre que le pouvoir judiciaire est ind&eacute;pendant du pouvoir ex&eacute;cutif et du pouvoir l&eacute;gislatif. Or sur RFI, le V&eacute;gal a eu l''outrecuidance d''affirmer que dans le proc&egrave;s contre les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, Mme le ministre de la Justice, une avocate, a demand&eacute; aux juges de bloquer le dossier. Comment le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral peut avouer l''immixtion du garde des Sceaux dans la gestion d''un dossier. Et cerise sur le g&acirc;teau, il rend hommage au ministre de la Justice pour cette forfaiture.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans un pays de droit, c''est une faute pour laquelle l''autorit&eacute; de nomination doit savoir assumer toutes ses responsabilit&eacute;s. Non content de ces &eacute;lucubrations verbales, voil&agrave; qu''il d&eacute;bite comme une mitraillette, sur les r&eacute;mun&eacute;rations des agents du Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. Outre le fait du caract&egrave;re outrancier d''une telle r&eacute;mun&eacute;ration, le V&eacute;gal se fourvoie dans une contrev&eacute;rit&eacute; abominable. Il n''a pas n&eacute;goci&eacute; de salaire. La r&eacute;alit&eacute; est t&ecirc;tue. Il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; en 2004. Le d&eacute;cret qui fixe le niveau de salaire date de 2003. Je suis pr&ecirc;t &agrave; parier que c''est cela qui l&rsquo;a incit&eacute; &agrave; sortir d''une retraite loin d''&ecirc;tre dor&eacute;e, pour venir chiper ce poste qui d&eacute;passe de loin ses comp&eacute;tences. Nous y reviendrons.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Donc pourquoi affirmer ce qui n''est pas vrai, seulement parce que c''est RFI ? D''o&ugrave; sa m&eacute;prise des autres structures de contr&ocirc;le, qui ne seraient pas ind&eacute;pendantes, sans moyen d''action, donc inefficaces. Une telle attitude est de nature &agrave; cr&eacute;er une inimiti&eacute; avec ces structures qui dans l''honneur et la dignit&eacute;, concurrent aux services de l''Etat. Je voudrais lui rappeler &agrave; ce titre que la structure la plus ind&eacute;pendante est la Section des comptes de la Cour supr&ecirc;me, et cela au nom de la Constitution et non de la loi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Or ces magistrats, nul ne les a vu ou entendu s''agiter comme un &eacute;cureuil dans une cage. Alors plus d''humilit&eacute; Monsieur le V&eacute;gal et plus de respect pour les autres, qui n''ont aucune le&ccedil;on &agrave; recevoir de vous. Restez comme les autres un modeste agent qui &eacute;marge au budget d''Etat. De toutes les fa&ccedil;ons, rien ne vous retient pour exercer cette expertise aussi rare que la pierre philosophale que serait votre comp&eacute;tence en comptabilit&eacute; bancaire. Et bonne chance ! Ces observations, je les formule au nom des Maliens qui ont toujours trim&eacute;, et qui en cadres soucieux du devenir de ce pays ont gard&eacute; leur dignit&eacute;, pour eux et les leurs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous &ecirc;tes M. Diarra, de ces hommes qu&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute; a qualifi&eacute;s de vacanciers qui viennent jeter des OPA sur nos institutions. Vous en &ecirc;tes le parfait prototype. Boursier malien, carri&egrave;re en dehors du Mali et &agrave; la retraite cette r&eacute;compense dor&eacute;e. Est-ce &agrave; cause de votre tr&egrave;s substantielle contribution &agrave; la campagne de 2002 ? Malgr&eacute; tout, rien ne vous autorise &agrave; jouer &agrave; l''&eacute;pouvantail !<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avant de terminer pour le moment, je vous dis ceci, tout le Mali regarde votre Bureau et sait d&eacute;j&agrave; que beaucoup de choses s''y passent, contraires &agrave; la loi. N''oubliez pas que nous suivons pas &agrave; pas les activit&eacute;s de votre service qui se tape un budget de pr&egrave;s de 3 milliards de F CFA par an, luxe que le Mali ne saurait se permettre plus longtemps, en tout cas pas pour financer une telle campagne m&eacute;diatique, car il est &eacute;tabli que cette interview &eacute;t&eacute; donn&eacute;e en France &agrave; votre demande et sur l''argent du contribuable malien.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quel g&acirc;chis ! R&eacute;pondez &agrave; mon interrogation, savez-vous combien de centres de sant&eacute;, d''&eacute;coles ou de puits, on aurait pu faire avec le budget qui vous est allou&eacute; et dont vous semblez faire ce que vous voulez ? <o:p></o:p></span></font></p>
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<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Cheikh Bangoura<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(socio-&eacute;conomiste)</span></em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration : Enfin debout, le Malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-enfin-debout-le-malien-7641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s cinq ann&eacute;es de coma profond, ATT a enfin d&eacute;cid&eacute; de se r&eacute;veiller pour d&eacute;fendre ses compatriotes install&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">D&eacute;cembre 2003. Y. B., un jeune Malien arriv&eacute; au Canada 12 ans plus t&ocirc;t est l&rsquo;objet d&rsquo;une d&eacute;nonciation anonyme aux autorit&eacute;s d&rsquo;Immigration du Canada. Sans papiers, il est arr&ecirc;t&eacute; sur son lieu de travail, menott&eacute; comme un vulgaire malfrat et emprisonn&eacute; au Centre de d&eacute;tention situ&eacute; dans une banlieue. Il y passera trois semaines. Tous les appels &agrave; l&rsquo;ambassade du Mali au Canada pour une visite au &laquo;&nbsp;prisonnier&nbsp;&raquo; sont rest&eacute;s vains. Y. B. sera finalement, malade et amaigri, jet&eacute; dans un avion en direction du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Janvier 2006. A. K., un autre Malien install&eacute; l&eacute;galement en France, est violemment tabass&eacute; par la police suite &agrave; un contr&ocirc;le routier. Le bras fractur&eacute;, souffrant d&rsquo;ecchymoses, il sollicite l&rsquo;aide de l&rsquo;ambassade malienne &agrave; Paris pour le d&eacute;fendre. Il n&rsquo;aura jamais de r&eacute;ponse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ces deux exemples parmi des milliers d&rsquo;autres sont une illustration de l&rsquo;abandon, voire du m&eacute;pris dont sont l&rsquo;objet les Maliens install&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, eux qui envoient pourtant pr&egrave;s de 200 milliards de F CFA par ann&eacute;e dans leur pays d&rsquo;origine. C&rsquo;est donc avec int&eacute;r&ecirc;t que j&rsquo;aie &eacute;cout&eacute; le discours d&rsquo;investiture d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute; le 8 juin, &agrave; travers Internet.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M&ecirc;me si, sur le fond, je ne suis pas un adepte du pr&eacute;sident, loin s&rsquo;en faut, je ne peux que me r&eacute;jouir qu&rsquo;enfin, il ait compris que les Maliens, m&ecirc;me s&rsquo;ils vivent &agrave; des milliers de kilom&egrave;tres de la m&egrave;re patrie, ont besoin de leurs autorit&eacute;s pour les d&eacute;fendre, d&eacute;fendre leur personne et leurs biens. Car, ce serait actuellement un truisme de dire que le Malien de l&rsquo;&eacute;tranger est un orphelin. Le Malien peut &ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;, humili&eacute;, bastonn&eacute;, emprisonn&eacute; sans aucune raison l&eacute;galement justifiable, il ne dispose quasiment d&rsquo;aucun moyen de se faire entendre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR-CA">Les ambassades du Mali, &agrave; de rares exceptions il est vrai, sont les pires ennemis des Maliens. Il suffit juste de franchir le seuil de certaines juridictions consulaires ou diplomatiques pour humer instantan&eacute;ment l&rsquo;air du m&eacute;pris dans l&rsquo;enceinte. Les ambassadeurs, dans la majorit&eacute;, fuient la communaut&eacute;, m&eacute;prisent les immigr&eacute;s et donnent le mauvais exemple &agrave; leurs subalternes.</span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Hypocrisies<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je d&eacute;fie n&rsquo;importe quel Malien install&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger de tester nos ambassades&nbsp;: d&eacute;crochez le t&eacute;l&eacute;phone, dites que vous avez un s&eacute;rieux probl&egrave;me avec les autorit&eacute;s locales et que vous souhaitez parler au consul ou &agrave; l&rsquo;ambassadeur. Vous ne d&eacute;passerez jamais le niveau de la r&eacute;ceptionniste.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il suffit pourtant aux Maliens de se rendre dans les ambassades du S&eacute;n&eacute;gal, du Maroc, de l&rsquo;Afrique du Sud ou de la France pour se rendre compte des soins et de l&rsquo;attention que ces juridictions portent &agrave; leurs ressortissants. Dans certaines ambassades install&eacute;es &agrave; Ottawa, les nationaux n&rsquo;empruntent m&ecirc;me pas les m&ecirc;mes portes que les &eacute;trangers !<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les immigr&eacute;s maliens ont l&rsquo;impression de d&eacute;ranger nos autorit&eacute;s quand elles en ont besoin. C&rsquo;est pourtant l&rsquo;imp&ocirc;t des Maliens qui paient les ambassadeurs, ministres ou hauts fonctionnaires qui nous regardent de haut et se donnent plus d&rsquo;importance qu&rsquo;ils n&rsquo;en ont. Nous comprenons difficilement que les autorit&eacute;s de pays aussi prestigieux que l&rsquo;Allemagne ou les Etats-Unis fassent preuve d&rsquo;humilit&eacute; devant leurs ressortissants et que des diplomates ou hauts fonctionnaires d&rsquo;un pays du Tiers-monde en qu&ecirc;te de progr&egrave;s se prennent pour plus importants qu&rsquo;ils ne le sont. Et il faut le dire, les Maliens ne sont ni solidaires ni sympathiques les uns envers les autres. Il r&egrave;gne souvent, sur de fausses pr&eacute;misses, une ambiance de suspicion, de d&eacute;nigrement qui n&rsquo;honore personne.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pouvons-nous vraiment nous attendre &agrave; ce que l&rsquo;engagement d&rsquo;ATT soit suivi d&rsquo;effets ? C&rsquo;est un souhait r&eacute;el. Reste maintenant &agrave; savoir la forme que prendra la transformation de cette promesse en actes concrets. Les Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur ne sont ni des enfants braillards ou b&eacute;b&eacute;s g&acirc;t&eacute;s &agrave; la recherche de sein maternel. Le simple fait de vivre loin de son pays natal est une preuve de force mentale. Mais face &agrave; la force d&rsquo;un autre Etat, ils ont besoin du coup de pouce du leur propre. Cela s&rsquo;appelle tout simplement, d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts du Mali et des Maliens, raisons d&rsquo;existence fondamentale d&rsquo;un pays.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(journaliste, Montr&eacute;al)</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les murmures de BAMAKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-murmures-de-bamako-2-2-7614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Mopti : pol&eacute;miques sur l&rsquo;escorte du candidat Ad&eacute;ma</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le candidat Ad&eacute;ma aux l&eacute;gislatives du 1er juillet 2007 dans la circonscription de Mopti d&eacute;fraie la chronique. Le milliardaire Sidy Hamed Diarra, op&eacute;rateur &eacute;conomique que le parti de l&rsquo;Abeille a coopt&eacute; sur sa liste commune avec le RND, a lanc&eacute; le dimanche 10 juin 2007 sa campagne &agrave; l&rsquo;am&eacute;ricaine dans la Venise malienne. Les populations de &laquo; Soud&rsquo;Baba &raquo; (la maison du p&egrave;re en peul) n&rsquo;en croyaient pas leurs yeux. Le candidat, arriv&eacute; directement de Bamako avec sa d&eacute;l&eacute;gation, a &eacute;t&eacute; accueilli &agrave; Barb&eacute;, le dernier poste de contr&ocirc;le routier avant S&eacute;var&eacute;. Des t&eacute;moins affirment que des policiers qui sont venus &agrave; l&rsquo;accueil l&rsquo;ont escort&eacute; en fanfare jusqu&rsquo;au Stade Bar&eacute;ma Bocoum de Mopti. La pr&eacute;sence de la police a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s mal per&ccedil;ue par des gens qui pensent qu&rsquo;il est un citoyen ordinaire comme les autres candidats et que la police doit observer une stricte neutralit&eacute; en ce sens qu&rsquo;elle est pour tout le monde. Il s&rsquo;est pay&eacute; les services des policiers, indiquent certains. Pour un responsable de la cellule de communication du candidat lui-m&ecirc;me que nous avons pu joindre depuis Mopti, la police ne serait venue que pour assurer le maintien d&rsquo;ordre et emp&ecirc;cher les gens de faire des acrobaties sur le trajet. Selon lui, le v&eacute;hicule de la police s&rsquo;est aussit&ocirc;t retir&eacute; apr&egrave;s avoir d&eacute;pos&eacute; des agents.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">OBO arrose ses compatriotes d&rsquo;argent&hellip;</span></p>
<p>La venue d&rsquo;El hadj Oumar Bongo Ondimba (OBO), pr&eacute;sident de la R&eacute;publique gabonaise &agrave; l&rsquo;investiture de son homologue malien Amadou Toumani Tour&eacute;, a &eacute;t&eacute; salutaire pour ses compatriotes vivant au Mali, en l&rsquo;occurrence les &eacute;tudiants. Ceux-ci totalisaient plusieurs mois de retard de bourses. Leur consul r&eacute;sidant &agrave; Abidjan en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire avait du mal &agrave; leur d&eacute;lier les cordons de la bourse. Les &eacute;tudiants gabonais se plaignaient d&rsquo;autres probl&egrave;mes relatifs &agrave; leurs conditions d&rsquo;h&eacute;bergement. Une pluie de dol&eacute;ances est tomb&eacute;e sur le pr&eacute;sident Bongo. Ce dernier r&eacute;put&eacute; pour sa &laquo; g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; &raquo; a cass&eacute; sa tire lire. Il a remis une mallette remplie de billets de banque &agrave; son charg&eacute; de protocole pour &eacute;ponger les arri&eacute;r&eacute;s de bourse. En plus, chaque &eacute;tudiant a per&ccedil;u de la part du pr&eacute;sident Bongo un cadeau en esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes de 180 000 F CFA. Il semble que d&rsquo;autres nationalit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res y compris des Maliens ont infiltr&eacute; leurs camarades gabonais pour avoir leur part du g&acirc;teau.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">&hellip; Denis Sassou Nguesso aussi</span></p>
<p>Le m&ecirc;me geste du c&oelig;ur est venu de la part de Denis Sassou Nguesso, pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Congo. Lors de la r&eacute;ception organis&eacute;e par ses compatriotes du Mali en son honneur dans l&rsquo;h&ocirc;tel o&ugrave; il r&eacute;sidait, le pr&eacute;sident congolais a fait d&rsquo;une pierre deux coups. Il a pay&eacute; de sa poche la trentaine de mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de bourses des 300 &eacute;tudiants inscrits dans nos facult&eacute;s et &eacute;coles sup&eacute;rieures. Les &eacute;tudiants et m&ecirc;me d&rsquo;autres Congolais vivant au Mali pour d&rsquo;autres motifs ont &eacute;t&eacute; gratifi&eacute;s par des enveloppes suppl&eacute;mentaires. Chacun a re&ccedil;u un p&eacute;cule de 80 000 F CFA. Quand les peuples africains continuent de s&rsquo;endetter, les pr&eacute;sidents s&rsquo;enrichissent.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration des biens du PRESIDENT : Ce sera pour quand ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/declaration-des-biens-du-president-ce-sera-pour-quand-7602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">D&rsquo;apr&egrave;s la loi malienne, &laquo;&nbsp;apr&egrave;s la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture et dans un d&eacute;lai de 48 h, le pr&eacute;sident de la Cour supr&ecirc;me re&ccedil;oit publiquement la d&eacute;claration des biens du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Cette d&eacute;claration fait l&rsquo;objet d&rsquo;une mise &agrave; jour annuelle&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>    </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Si l&rsquo;on consid&egrave;re que le pr&eacute;sident a pr&ecirc;t&eacute; serment le vendredi dernier et qu&rsquo;il ne faut compter que les jours ouvrables, c&rsquo;est certainement aujourd&rsquo;hui ou demain qu&rsquo;il devrait le faire. La loi pr&eacute;cise que non seulement la d&eacute;claration est publique, mais que la liste des biens du pr&eacute;sident doit &ecirc;tre annuellement actualis&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">ATT a fait la d&eacute;claration publique de ses biens en 2002, mais, jamais, au cours de son premier mandat, la question n&rsquo;a &eacute;t&eacute; soulev&eacute;e. Les confr&egrave;res qui ont pouss&eacute; la curiosit&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; vouloir savoir au niveau de la Cour supr&ecirc;me si le pr&eacute;sident n&rsquo;a pas viol&eacute; cette disposition l&eacute;gislative ont &eacute;t&eacute; &eacute;conduits, sans jamais avoir &eacute;t&eacute; en mesure de dire si c&rsquo;est fait et quelle est la mesure des biens du pr&eacute;sident depuis 2002.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ce qu&rsquo;ATT avait d&eacute;clar&eacute; en 2002<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il n&rsquo;avait aucun terrain b&acirc;ti. Par contre, ATT poss&eacute;dait une parcelle n&deg;01-2636 situ&eacute;e &agrave; Bacodjicoroni, objet du titre foncier n&deg;13433 du district de Bamako d''une superficie de 1047 m&egrave;tres carr&eacute;s ; d''un lot n&deg;23/A section H situ&eacute; &agrave; Lafiabougou-Ouest ; d''une autre parcelle n&deg;114/MY, situ&eacute;e &agrave; Magnambougou secteur 4 et d''un verger situ&eacute; dans le village d&rsquo;Hamdallaye &agrave; S&eacute;var&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il poss&eacute;dait deux v&eacute;hicules Nissan 4x4 et son cheptel comprenait quinze b&oelig;ufs et dix moutons. Le pr&eacute;sident disposait de cinq comptes bancaires&nbsp;: Bank of Africa Mali n&deg;018 11-18-52-31 d''un montant de 30 millions de F CFA en 2002&nbsp;; BDM, Agence Boubacar Sidib&eacute; pr&egrave;s du cin&eacute;ma Vox n&deg;202-265-20011 cr&eacute;dit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de 148&nbsp;999 FCFA. A ces trois, on pouvait ajouter un autre &agrave; l&rsquo;ex-BMCD n&deg;00-08-475-5-010 avec un solde nul &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, et le n&deg;01-08-475-01-100 de la m&ecirc;me agence qui contenait 1&nbsp;846&nbsp;113 F CFA. Le 5e compte est celui de l''agence du Cr&eacute;dit lyonnais &agrave; Paris en France n&deg; 746-432 avec un montant de 20 millions de F CFA.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Quand il entrait en fonction en 2002, ATT, &eacute;tait sans toit, mais avait un portefeuille gonfl&eacute; de 52 millions de F CFA. En plus, cette d&eacute;claration ne fait pas cas de bijoux ou autres objets de valeur et des biens de l&rsquo;&eacute;pouse. On peut alors consid&eacute;rer que la liste est exhaustive qu&rsquo;elle n&rsquo;avait rien de tel.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Alexis Kalambry</span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<title>Dernier Mandat d’ATT : L’heure de la rupture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dernier-mandat-d%25e2%2580%2599att-l%25e2%2580%2599heure-de-la-rupture-7601.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, install&eacute; officiellement dans ses fonctions de chef d&rsquo;Etat vendredi par la Cour supr&ecirc;me, veut faire de son second et dernier mandat celui de la rupture et des avanc&eacute;es. Pouvait-il en &ecirc;tre autrement&nbsp;?</font><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">&laquo; Il est venu le temps pour le Mali de forcer son destin et d''entamer son d&eacute;collage&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="color: black;">. </span><span lang="FR">Cette petite phrase du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique prononc&eacute;e lors de son discours d&rsquo;investiture n&rsquo;est pas pass&eacute;e inaper&ccedil;ue. Elle r&eacute;sonne encore dans nombre d&rsquo;oreilles, comme pour dire que le destin n&rsquo;est pas une fatalit&eacute;.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;est une constante&nbsp;: &agrave; force de travail, l&rsquo;homme, une soci&eacute;t&eacute; ou une nation forge son destin. Aux termes de son premier mandat, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a donc mesur&eacute; l&rsquo;&eacute;tat de d&eacute;labrement &eacute;conomique, social et politique dans lequel se trouve le Mali malgr&eacute; les efforts, avouons-le, d&eacute;ploy&eacute;s tout au long de son premier quinquennat.</span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le Mali regorge de beaucoup de ressources naturelles et intellectuelles qui peuvent lui permettre de compter parmi les nations prosp&egrave;res. Malheureusement le pays occupe le bas du tableau des pays les plus pauvres selon le rapport du Pnud sur le d&eacute;veloppement humain durable. Et il ne faut pas se voiler la face, les causes du mal vivre des Maliens et Maliennes et la stagnation du pays sont connues. Elles ont pour noms, entre autres, la mauvaise gestion des ressources publiques, la corruption grandissante, l&rsquo;opportunisme, le client&eacute;lisme, le favoritisme, l&rsquo;irresponsabilit&eacute; et le manque d&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aussi la rupture annonc&eacute;e par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique devra-t-elle s&rsquo;op&eacute;rer sur divers fronts. D&rsquo;abord sur le front de la gestion des ressources de l&rsquo;Etat. Il serait judicieux, voire imp&eacute;ratif, pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de confier les postes de gestions des deniers publics &agrave; des personnes r&eacute;put&eacute;es &ecirc;tre de bonne moralit&eacute; et n&rsquo;ayant jamais tra&icirc;n&eacute; une casserole.</span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ensuite, il s&rsquo;agira de r&eacute;cup&eacute;rer par tous les moyens, les fonds d&eacute;tourn&eacute;s. Avec une justice assainie, un commis de l&rsquo;Etat h&eacute;siterait ou r&eacute;fl&eacute;chirait cent fois avant de plonger sa main dans la caisse publique lorsqu&rsquo;il comprendra que, par ce geste, il est s&ucirc;r d&rsquo;&ecirc;tre un locataire d&rsquo;une maison d&rsquo;arr&ecirc;t.</span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La rupture devra &eacute;galement se faire au niveau de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat, notamment en remettant celle-ci au travail et en acc&eacute;l&eacute;rant la proc&eacute;dure de gestion des dossiers des usagers. Il ne faut pas avoir peur de le dire&nbsp;: la plupart des agents de l&rsquo;administration malienne sont pr&eacute;occup&eacute;s par d&rsquo;autres choses que de servir correctement. Tout le monde est unanime que chercher un dossier ou avoir son dossier trait&eacute; par l&rsquo;administration malienne suppose pour l&rsquo;usager des journ&eacute;es enti&egrave;res de va-et-vient entre les bureaux. En un mot, l&rsquo;affairisme mine encore l&rsquo;administration. Et seul l&rsquo;Etat, en affermissant son autorit&eacute;, a la possibilit&eacute; d&rsquo;y mettre fin. Tout comme l&rsquo;Etat en affermissant son autorit&eacute; peut amener le citoyen &agrave; s&rsquo;acquitter de ses droits et devoirs. </span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La rupture devra concerner &eacute;galement l&rsquo;entourage imm&eacute;diat du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. La gestion patrimonialiste ou familiale, selon que l&rsquo;on soit politicien ou citoyen lambda, a &eacute;t&eacute; per&ccedil;ue comme une faiblesse du chef de l&rsquo;Etat et qu&rsquo;il a le devoir de corriger.</span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Enfin ATT devra revoir s&eacute;rieusement ses relations avec les partis politiques et leurs responsables d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part avec le Mouvement citoyen. En tout &eacute;tat de cause, comme dit l&rsquo;adage qui vivra&hellip;</span></font></p>
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<p>rn<br />
<h3 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Denis Kon&eacute;</font></h3>
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<title>Tension à la frontière Mali&#45;Mauritanie : Conflit latent entre Maliens et Mauritaniens</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tension-a-la-frontiere-mali-mauritanie-conflit-latent-entre-maliens-et-mauritaniens-7600.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Rien ne va plus entre Maliens et Mauritaniens dans des villages frontaliers du cercle de Y&eacute;liman&eacute;. Les populations du Kagnaga, exc&eacute;d&eacute;es par des actes de vandalismes de leurs voisins mauritaniens, menacent ceux-ci de repr&eacute;sailles et envisagent de boycotter les l&eacute;gislatives du 1er juillet 2007 si le gouvernement ne prend pas des dispositions.</p>
<p>Comme la plupart des zones frontali&egrave;res, les villages de Bougu&eacute;d&eacute;r&eacute; (Commune de Kiran&eacute;-Madina), Kakoulou (Kr&eacute;mis) et Tougoumb&eacute; au Mali et leurs voisins Kakoulou-Mauritanie, Tou&eacute;l&eacute; et Sambou du c&ocirc;t&eacute; mauritanien, vivent en parfaite symbiose. Les populations partagent la m&ecirc;me histoire, les m&ecirc;mes us et coutumes.</p>
<p>Malgr&eacute; tout, elles sont divis&eacute;es par des conflits fonciers qui ont souvent donn&eacute; naissance &agrave; des affrontemens meurtriers comme au temps du gouverneur Amara Danfaga dans les ann&eacute;es 1970. A l&rsquo;&eacute;poque, des affrontements entre les deux populations avaient fait 70 morts c&ocirc;t&eacute; mauritanien et 24 du c&ocirc;t&eacute; malien. Le conflit, vieux de plusieurs ann&eacute;es entre ces villages frontaliers du Mali et de la Mauritanie, est en train d&rsquo;&ecirc;tre rallum&eacute;. Il d&eacute;coule surtout de l&rsquo;absence de bornage de la fronti&egrave;re l&eacute;gu&eacute;e par le colonisateur fran&ccedil;ais.</p>
<p>Selon l&rsquo;honnorable Mamadou Hawa Gassama Diaby, d&eacute;put&eacute; &eacute;lu &agrave; Y&eacute;liman&eacute;, tout est parti des actes de vandalisme des forces de l&rsquo;ordre mauritaniennes &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des populations de Kakoulou-Mali, Bougoumb&eacute; et Kiran&eacute;-Madina le 4 juin 2007.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Repr&eacute;sailles, embargo</span></p>
<p>A en croire le d&eacute;put&eacute; Diaby, des porteurs d&rsquo;uniforme mauritaniens ont interdit aux populations de ces villages maliens de cultiver et de faire pa&icirc;tre leurs animaux sur une terre cens&eacute;e les appartenir et qu&rsquo;ils revendiquent. Toujours, selon Diaby, ils ont li&eacute; l&rsquo;acte &agrave; la parole. Des Maliens ont &eacute;t&eacute; chass&eacute;s de leurs champs de culture. Les puits, qui servaient d&rsquo;abreuvoir &agrave; leur b&eacute;tail, ont &eacute;t&eacute; obstru&eacute;s.</p>
<p>Le Kagnaga, nom authentique des cercles de Y&eacute;limani, est sur les dents. D&rsquo;abord, les populations sont m&eacute;contentes du manque de r&eacute;action des autorit&eacute;s nationales. R&eacute;unis chez le chef de canton le 7 juin, les ressortissants des villages concern&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; de mener des repr&eacute;sailles en se faisant justice eux-m&ecirc;mes. La d&eacute;cision prise &agrave; cet effet est de faire embargo sur leurs voisins mauritaniens en les emp&ecirc;chant l&rsquo;acc&egrave;s de leur territoire. Une disposition que le d&eacute;put&eacute; Gassama trouve dangereuse quand on sait que cette partie de la Mauritanie s&rsquo;approvisionne en c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;autres denr&eacute;es au Mali.</p>
<p>Les populations du Kagnaga envisagent en tout cas de se venger. Pour mettre l&rsquo;Etat face &agrave; ses responsabilit&eacute;s, elles ont d&eacute;cid&eacute; de boycotter les &eacute;lections l&eacute;gislatives du 1er juillet 2007. Pour elles, tant qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de solutions &agrave; ce probl&egrave;me, point d&rsquo;&eacute;lections dans leur circonscription.</p>
<p>Aux derni&egrave;res nouvelles, le pr&eacute;fet de Y&eacute;limani et son homologue mauritanien se sont rencontr&eacute;s le dimanche 10 juin 2007 &agrave; la fronti&egrave;re commune. Il vaut mieux parer au plus press&eacute; pour &eacute;viter un conflit qui n&rsquo;arrange aucun des deux pays qui sont plut&ocirc;t engag&eacute;s sur le front du d&eacute;veloppement.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Examens de fin d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;année : Plus de 130 000 prétendants au DEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-plus-de-130-000-pretendants-au-def-7599.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);" /></em></strong></font><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le certificat d&rsquo;&eacute;tudes primaires (CEP) et le baccalaur&eacute;at, les &eacute;l&egrave;ves de la 9e ann&eacute;e du cycle de l&rsquo;enseignement fondamental planchent depuis hier sur les &eacute;preuves pour d&eacute;crocher le dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF)</span><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><strong><em><font size="2" />.<o:p></o:p></em></strong></span></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ils sont au total 130&nbsp;858 &eacute;l&egrave;ves sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national &agrave; chercher &agrave; passer avec succ&egrave;s le dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF), dont les preuves ont d&eacute;but&eacute; lundi 11 juin 2007. L&rsquo;examen a commenc&eacute; avec les &eacute;preuves de litt&eacute;rature fran&ccedil;aise (r&eacute;daction).</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux centres du groupe scolaire Mamadou Konat&eacute; et d&rsquo;Hamdallaye, des candidats avaient le sourire aux l&egrave;vres et se disaient confiants. <em>&laquo;&nbsp;Les sujets de r&eacute;daction, qui &eacute;taient relatifs &agrave; l&rsquo;excision et au travail de la jeune fille dans la soci&eacute;t&eacute;, &eacute;taient abordables. On avait discut&eacute; de ces th&egrave;mes avec notre professeur de fran&ccedil;ais&nbsp;&raquo;</em>, ont confi&eacute; certains candidats, qui se pr&eacute;paraient ensuite pour les &eacute;preuves de physique-chimie.</span></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les responsables de centres ont assur&eacute; sur la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; dans laquelle se d&eacute;roulent les &eacute;preuves et ne cachaient pas leur satisfaction. <em>&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;y a aucune difficult&eacute;, tout se passe bien et les &eacute;preuves ont commenc&eacute; &agrave; l&rsquo;heure. Nous avons re&ccedil;u les visites du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale, du directeur de l&rsquo;Acad&eacute;mie et du Cap. Maintenant, nous souhaitons que ces examens s&rsquo;ach&egrave;vent sur cette m&ecirc;me voie&nbsp;&raquo;</em>, a expliqu&eacute; M. Dolo, pr&eacute;sident de l&rsquo;un des trois centres du groupe scolaire Mamadou Konat&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les examens se d&eacute;roulent sous la supervision des forces de l&rsquo;ordre, qui &eacute;taient en nombre impressionnant dans les centres que nous avons visit&eacute;s. Ils ne laissaient personne entrer dans la cour sans motif valable. <em>&laquo;&nbsp;Que venez-vous faire ici&nbsp;? O&ugrave; sont vos pi&egrave;ces&nbsp;? Qui voulez-vous voir ?&nbsp;&raquo;</em> sont les questions auxquelles les visiteurs se devaient de r&eacute;pondre.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR">(stagiaire)</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnaires internationaux maliens : Bientôt la fin des frustrations et des humiliations ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fonctionnaires-internationaux-maliens-bientot-la-fin-des-frustrations-et-des-humiliations-7574.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Frustrations et humiliations de toutes sortes sont le lot quotidien des &eacute;migr&eacute;s maliens et de nos compatriotes travaillant dans des organisations internationales. Dans son discours d&rsquo;investiture, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; leur a redonn&eacute; espoir en promettant de tout faire pour changer cette triste situation.</p>
<p>&laquo; La gestion de nos compatriotes est au centre des priorit&eacute;s de notre politique ext&eacute;rieure &raquo;. Cette partie du discours d&rsquo;investiture du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; n&rsquo;a pas certainement &eacute;chapp&eacute; aux Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, surtout les &eacute;migr&eacute;s et les fonctionnaires internationaux. Surtout qu&rsquo;ATT a ajout&eacute;, &laquo; mieux assurer leurs droits et pr&eacute;server leur dignit&eacute;, mieux mobiliser leurs capacit&eacute;s d&rsquo;investissements, cerner et f&eacute;conder leur apport intellectuel, mieux les promouvoir dans les organisations internationales et mieux valoriser l&rsquo;image des Maliens et du Mali, constitueront les axes majeurs de l&rsquo;action de protection et de promotion des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur &raquo;.</p>
<p>Il &eacute;tait temps que l&rsquo;Etat d&eacute;cide de ne plus laisser les Maliens &agrave; la merci des pays d&rsquo;accueil ou de leurs employeurs. Depuis la nuit des temps, frustrations, humiliations, pers&eacute;cutions, brimades sont le lot quotidien des travailleurs maliens dans les organisations internationales. &laquo; Nous sommes souvent trait&eacute;s comme des moins que rien. Au niveau du traitement salarial, l&rsquo;&eacute;cart entre les nationaux et les expatri&eacute;s travaillant dans les organisations internationales au Mali ne se justifie pas. Nous sommes rarement r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s en fonction de nos comp&eacute;tences, de notre m&eacute;rite. Pis, l&rsquo;humiliation est le lot quotidien de beaucoup d&rsquo;entre-nous &raquo;, d&eacute;clare un compatriote travaillant dans la repr&eacute;sentation nationale d&rsquo;une organisation internationale. Il a naturellement requis l&rsquo;anonymat pour que &laquo; le ciel ne s&rsquo;effondre pas sur ma t&ecirc;te d&egrave;s le lundi &raquo;.</p>
<p>Des cas d&rsquo;exactions ou de traitement discriminatoire &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des cadres maliens ont r&eacute;cemment d&eacute;fray&eacute; la chronique. L&rsquo;honorable Ali N. Diallo ne nous dira certainement pas le contraire pour avoir &eacute;t&eacute; victime de toutes les exactions et offenses afin de le pousser &agrave; quitter la pr&eacute;sidence du Parlement de la C&eacute;d&eacute;ao. Ses d&eacute;tracteurs ont bafou&eacute; sa dignit&eacute; et tra&icirc;n&eacute; son honneur dans la boue. Et le Mali n&rsquo;a presque rien fait pour d&eacute;fendre l&rsquo;honneur et la dignit&eacute; de ce grand combattant qui s&rsquo;est beaucoup sacrifi&eacute; pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie au Mali. Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que la r&eacute;action de l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &agrave; hauteur de souhait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.</p>
<p>Nous avons encore en m&eacute;moire la fa&ccedil;on la plus avilissante dont Mme Mariam Wa&iuml;galo, travaillant au bureau Unicef du Mali, avait &eacute;t&eacute; mise &agrave; la porte. Son crime : &ecirc;tre tomb&eacute;e en &eacute;tat de grossesse dans un organisme sp&eacute;cialis&eacute; des Nations unies charg&eacute; de la protection de la m&egrave;re et de l&rsquo;enfant ! Et l&agrave; aussi, la r&eacute;action du gouvernement a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s timide. Il a fallu la pression de la presse pour qu&rsquo;elle soit r&eacute;int&eacute;gr&eacute;e et que la repr&eacute;sentante coupable d&rsquo;une telle ignominie soit mut&eacute;e ailleurs.</p>
<p>Ces deux cas suffisent &agrave; illustrer le calvaire des cadres maliens dans des organisations internationales et les humiliations qu&rsquo;ils sont souvent contraints d&rsquo;accepter parce qu&rsquo;ils ne peuvent pas compter sur l&rsquo;Etat pour les d&eacute;fendre. Sans compter que les ressources humaines nationales sont souvent discrimin&eacute;es au profit de ch&ocirc;meurs expatri&eacute;s dont la seule comp&eacute;tence est souvent la couleur de leur peau. Combien de faux consultants viennent-ils ainsi se pavaner dans ce pays en laissant le personnel malien se taper leurs bouleaux &agrave; leur place ?</p>
<p>Alors on comprend ais&eacute;ment que l&rsquo;engagement du pr&eacute;sident ATT &agrave; valoriser l&rsquo;image des Maliens et du Mali &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, surtout dans les organisations internationales, ne pouvait &eacute;chapper &agrave; personne. Nous avons beau remporter des victoires diplomatiques en abritant des sommets, en contribuant &agrave; l&rsquo;apaisement des foyers de tension, notre diplomatie n&rsquo;aura pas enti&egrave;rement accompli sa mission si elle est incapable de promouvoir nos cadres dans les instances sous-r&eacute;gionales et r&eacute;gionales ainsi que dans les organisations internationales.</p>
<p>Elle n&rsquo;aura de m&eacute;rite r&eacute;el tant qu&rsquo;elle ne se bat pas pour sauvegarder l&rsquo;honneur, la dignit&eacute; et les int&eacute;r&ecirc;ts de nos rares compatriotes qui ont la chance d&rsquo;int&eacute;grer ces instances et organisations. Et il est &eacute;vident que le Mali va rater le train de l&rsquo;int&eacute;gration sous-r&eacute;gionale et r&eacute;gionale si elles devaient se faire au d&eacute;triment des fils du pays, surtout de ses cadres dont le seul handicap, face &agrave; la concurrence, est le manque de soutien politique.</p>
<p>Heureusement qu&rsquo;ATT promet que plus rien ne sera plus comme avant en la mati&egrave;re. Pourvu que &ccedil;a ne soit, une fois encore, qu&rsquo;une promesse d&rsquo;ATT.</p>
<p>Moussa Bolly</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture du Président ATT : Dans les coulisses</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/investiture-du-president-att-dans-les-coulisses-7573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Sept chefs d&rsquo;Etat</strong></font>rn
<div style="font-family: Arial;" class="text">rn
<p class="spip"><font size="2">ATT a battu un record : pas moins de 7 chefs d&rsquo;Etat ont fait le  d&eacute;placement de Bamako pour son investiture. Il s&rsquo;agit de Fran&ccedil;ois Boziz&eacute; de  Centrafrique, Denis Sassou Nguesso du Congo, Idriss Deby Itno du Tchad, Oumar  Bongo Ondimba du Gabon, Blaise Compaor&eacute; du Burkina Faso, Thomas Yayi Boni du  B&eacute;nin et Sidi Ould Cheick Abdalahi, le tout nouveau pr&eacute;sident de la Mauritanie.  A c&ocirc;t&eacute; de ceux-ci, il y avait la vice-pr&eacute;sidente de la Gambie, les premiers  ministres du Maroc, du S&eacute;n&eacute;gal et de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, le ministre des Affaires  &eacute;trang&egrave;res de France, le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat &agrave; l&rsquo;Agriculture des USA, le pr&eacute;sident  du S&eacute;nat espagnol... la liste n&rsquo;est pas exhaustive.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">FDR discret </strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Certains t&eacute;nors du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR,  opposition) &eacute;taient dans la salle. Si IBK y &eacute;tait oblig&eacute;, du fait de son statut  de pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, on a &eacute;galement vu dans la salle Mamadou  Blaise Sangar&eacute; de la CDS. Par contre, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga (Convergence-2007)  et Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; (Parena) n&rsquo;y &eacute;taient pas. Boycott ? Selon certaines sources, &laquo;  <em class="spip">jusqu&rsquo;au soir du 7 juin, la veille, ils n&rsquo;avaient pas re&ccedil;u de  carton d&rsquo;invitation</em> &raquo;. Par contre, Oumar Mariko qui n&rsquo;&eacute;tait pas du FDR &eacute;tait  bien visible dans l&rsquo;assistance.</font></p>
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<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">La longue attente de Blaise</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Quand arrivait le pr&eacute;sident burkinab&eacute;, la piste n&rsquo;&eacute;tait pas libre.  Il lui a fallu tourner en l&rsquo;air une vingtaine de minutes avant d&rsquo;&ecirc;tre autoris&eacute; &agrave;  atterrir. Pour autant, il n&rsquo;&eacute;tait pas au bout de ses peines, car, la porte de  l&rsquo;avion restera ouverte une dizaine de minutes avant qu&rsquo;il ne sorte. Motif :  personne &agrave; l&rsquo;accueil.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Budget colossal</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Officiellement, la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture du pr&eacute;sident de la  R&eacute;publique a &eacute;t&eacute; chiffr&eacute;e &agrave; 100 millions de nos francs. Mais, au finish, et si  l&rsquo;on y ajoute toutes les f&ecirc;tes connexes, c&rsquo;est s&ucirc;r que le double, voire le  triple y a &eacute;t&eacute; englouti.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Deux salles de presse</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">La salle Jeli Baba Cissoko a refus&eacute; du monde pour la c&eacute;r&eacute;monie  d&rsquo;investiture. Pour y acc&eacute;der, il fallait une carte d&rsquo;invitation. Tout le monde  ne pouvant en avoir, le protocole a divis&eacute; la poire en deux : une salle de  presse a &eacute;t&eacute; am&eacute;nag&eacute;e pour les confr&egrave;res qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; parmi les &eacute;lus. Comme  ceux rest&eacute;s &agrave; la maison, ils se sont content&eacute;s de suivre la c&eacute;r&eacute;monie &agrave; la t&eacute;l&eacute;,  avec comme consolation qu&rsquo;ils avaient un &eacute;cran g&eacute;ant.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Un statut pour l&rsquo;opposition</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">ATT, dans son discours d&rsquo;investiture, a dit qu&rsquo;il y aura un statut  pour le chef de l&rsquo;opposition. Cela est un tournant, et l&rsquo;homme voudrait d&eacute;j&agrave;  marquer le clash avec le FDR et admettre la mort de son consensus ? Car, si tout  le monde se retrouve dans un unanimisme, il n&rsquo;y aura pas lieu de parler d&rsquo;un  statut pour une opposition inexistante.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Blaise le plus convoit&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Le pr&eacute;sident burkinab&eacute; &eacute;tait certainement le plus convoit&eacute;. Pas  moins d&rsquo;une dizaine de repr&eacute;sentants d&rsquo;organisations ou d&rsquo;envoy&eacute;s sp&eacute;ciaux  avaient fait le d&eacute;placement pour le rencontrer &agrave; Bamako.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Bonnet, sans bonnet ?</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En 2002, ATT a d&ucirc; pr&ecirc;ter serment deux fois : comme il portait un  bonnet, on le lui avait fait retirer et reprendre le serment. Sur toutes les  images officielles du serment de 2002, il appara&icirc;t d&eacute;coiff&eacute;. Cette ann&eacute;e, il a  gard&eacute; son bonnet. Ni le colonel Kok&egrave; Demb&eacute;l&eacute;, &agrave; cheval sur les principes, ni la  pr&eacute;sidente de la Cour supr&ecirc;me n&rsquo;ont relev&eacute; ce manque de d&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de  la Cour.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">La carte du pr&eacute;sident</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Le pr&eacute;sident de la Cour constitutionnelle a failli ne pas assister  &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture du g&eacute;n&eacute;ral ATT. Arriv&eacute; &agrave; la porte de la salle Jeli  Baba, il a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; par un agent du protocole qui a exig&eacute; &agrave; voir sa carte. &laquo;  <em class="spip">La carte, M. le pr&eacute;sident !</em> &raquo;, a-t-il demand&eacute;. Heureusement  que l&rsquo;aide de camp de celui-ci (qui portait d&rsquo;ailleurs sa toge) avait la carte  d&rsquo;acc&egrave;s.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><br /></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" />rn
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"><font size="2" style="color: rgb(128, 0, 0);"><br /></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(204, 153, 255);"><font size="2" style="color: rgb(128, 0, 0);">Auroscoop : Les br&egrave;ves de AURORE</font><o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (1) - Chef de protocole et ma&icirc;tre de c&eacute;r&eacute;monie</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;une des graves imperfections de la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture a &eacute;t&eacute; le cumul de r&ocirc;le du Chef de protocole et de ma&icirc;tre de c&eacute;r&eacute;monie. Naturellement, beaucoup de choses lui &eacute;chappaient. Le Pr&eacute;sident dut m&ecirc;me intervenir pour redresser certaines maladresses. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (2) - La pagaille dans la loge des officiels</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On ne peut pas dire que la s&eacute;curit&eacute; des pr&eacute;sidents h&ocirc;tes &eacute;tait garantie. Le protocole a commis la maladresse de faire tenir &agrave; distance leurs gardes rapproch&eacute;es respectives sans pour autant prendre des mesures suppl&eacute;tives appropri&eacute;es pour leur &eacute;viter des d&eacute;sagr&eacute;ments. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (3) - Blaise Compaor&eacute; attend d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment son v&eacute;hicule</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la fin de la c&eacute;r&eacute;monie, le Pr&eacute;sident Burkinab&eacute; Blaise Compaor&eacute; a sto&iuml;quement attendu pendant de nombreuses minutes avant de voir son v&eacute;hicule arriv&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (4) - Idriss Deby re&ccedil;oit un coup d&rsquo;&eacute;paule</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la confusion, quelqu&rsquo;un de passage a involontairement donn&eacute; un coup d&rsquo;&eacute;paule au Pr&eacute;sident Tchadien Idriss Deby. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (5) - Lobo aussi</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La premi&egrave;re dame ne fut pas &eacute;pargn&eacute;e. Elle re&ccedil;ut certes des f&eacute;licitations, mais &eacute;galement, des coups d&rsquo;&eacute;paule d&rsquo;abrutis de passage. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (6) - ATT non plus</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Fallait-il rester d&eacute;bout, s&rsquo;asseoir, entamer le discours, saluer d&rsquo;abord les membres de la Cour Supr&ecirc;me, recevoir le sceau de Grand Ma&icirc;tre des Ordres Nationaux&nbsp;? Pendant un court instant, personne ne sut ce qui devrait se passer. ATT en premier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Investiture&nbsp;: les couacs (7) - Idem pour les membres de la Cour</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Il est d&rsquo;usage que les membres de la Cour Supr&ecirc;me f&eacute;licitent en premier le pr&eacute;sident &eacute;lu avant de se retirer. Mais le Ma&icirc;tre de c&eacute;r&eacute;monie et non moins chef de protocole a annonc&eacute;<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;abord les chefs d&rsquo;Etat invit&eacute;s mettant ainsi les membres de la Cour dans l&rsquo;embarras. La pr&eacute;sidente s&rsquo;est alors empress&eacute;e de le saluer l&rsquo;&eacute;lu et de dispara&icirc;tre subrepticement avec les membres de son &eacute;quipe derri&egrave;re les rideaux</font>.<span style=""> </p>
<p></span></span>rn
<p class="spip"><font size="2"><br /></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire BHM : L’ex&#45;PDG, Mamadou Baba Diawara deféré à la Maison d’arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/affaire-bhm-l%25e2%2580%2599ex-pdg-mamadou-baba-diawara-defere-a-la-maison-d%25e2%2580%2599arret-7553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;&eacute;tau se resserre sur l&rsquo;ex-PDG de la Banque de l&rsquo;habitat du Mali (BHM), Mamadou Baba Diawara. Une semaine apr&egrave;s son arrestation par le P&ocirc;le &eacute;conomique et financier, il a &eacute;t&eacute; envoy&eacute; le vendredi 8 juin &agrave; la Maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako Coura.</p>
<p><img vspace="2" hspace="6" align="left" src="/news_images/pdgbhm_diaw2.jpg" alt="" />Mamadou Baba Diawara, l&rsquo;ancien patron de la BHM a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; le 1er juin 2007 sur mandat du procureur anti-corruption, Somb&eacute; Th&eacute;ra. Pendant une semaine, il a &eacute;t&eacute; gard&eacute; &agrave; vue dans les locaux du P&ocirc;le &eacute;conomique et financier, le tribunal habilit&eacute; &agrave; traquer la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re dans notre pays. M. Diawara a &eacute;t&eacute; inculp&eacute; en m&ecirc;me temps qu&rsquo;Isma&iuml;la Ha&iuml;dara, le PDG de WAIC, une soci&eacute;t&eacute; immobili&egrave;re par qui le scandale est arriv&eacute;. Ils ont tous deux &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute;s &agrave; la prison centrale de Bamako Coura le vendredi 8 juin 2007.</p>
<p>La soci&eacute;t&eacute; immobili&egrave;re WAIC est parvenue &agrave; faire saisir les comptes de la BHM qui a sign&eacute; un accord de financement de la construction dite les &laquo; Mangueraie de S&eacute;b&eacute;nincoro &raquo;, avec un autre promoteur qui a c&eacute;d&eacute; sa part &agrave; WAIC. La BHM a plus tard refus&eacute; de financer le programme, estimant que le co&ucirc;t &eacute;tait sur&eacute;valu&eacute;. Une bataille judiciaire a &eacute;t&eacute; alors enclench&eacute;e entre WAIC et sa banque dont il a fait saisir tous les comptes &agrave; la suite d&rsquo;un proc&egrave;s.</p>
<p>Officiellement, Mamadou Baba Diawara, PDG de la BHM, au moment des faits et Isma&iuml;la Ha&iuml;dara, PDG de WAIC, sont inculp&eacute;s par le P&ocirc;le &eacute;conomique et financier pour abus de biens sociaux sur plainte de la BHM. Les avocats de la BHM demandent une main lev&eacute;e sur les comptes de leur cliente, qui se d&eacute;bat dans d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s financi&egrave;res. Un compromis que le PDG de WAIC aurait refus&eacute;.</p>
<p>Cet imbroglio judiciaire n&rsquo;est que la face cach&eacute;e de l&rsquo;iceberg. L&rsquo;ex-parton de la BHM est v&eacute;ritablement dans la mire du pouvoir. Comme nous le disions dans notre pr&eacute;c&eacute;dente parution, Mamadou Baba Diawara a eu le toupet de dire, par presse interpos&eacute;e, que la construction de logements sociaux par l&rsquo;Etat a sa part dans la d&eacute;gringolade financi&egrave;re de sa banque. Une justification tomb&eacute;e &agrave; la suite des &eacute;clairages donn&eacute;s sur le sujet par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique en personne et qui indiquaient tout le contraire.</p>
<p>Les enqu&ecirc;tes se poursuivent en attendant le proc&egrave;s qui permettra &eacute;videmment d&rsquo;asseoir ou non la culpabilit&eacute; de MM. Diawara et Ha&iuml;dara et probablement d&rsquo;autres suspects.</p>
<p>Abdrahamane Dicko </p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice, Corruption et l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Ecole : Les tares du 1er quinquennat d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/justice-corruption-et-lecole-les-tares-du-1er-quinquennat-d%25e2%2580%2599att-7495.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">S&rsquo;il y a des domaines o&ugrave; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT) a p&ecirc;ch&eacute; au cours de son 1er quinquennat, c&rsquo;est bien celui de l&rsquo;&eacute;cole, de la justice et la lutte contre la corruption. Parviendra-t-il &agrave; ramener l&rsquo;&eacute;cole &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, &agrave; assainir la justice et &agrave; freiner la corruption au cours de son second et dernier mandat ? Le temps nous le dira.</p>
<p>Justice rime quelque part avec lutte contre la corruption. Les services de contr&ocirc;le et de v&eacute;rification ont beau traquer les d&eacute;linquants &agrave; col blanc en mettant le doigt sur leurs malversations, le dernier mot revient toujours &agrave; l&rsquo;appareil judiciaire. En toute ind&eacute;pendance, la justice a le devoir d&rsquo;&eacute;tablir la culpabilit&eacute; des suspects avant de leur infliger la peine correspondante.</p>
<p>Le pr&eacute;sident ATT avait mis au c&oelig;ur de sa politique la lutte contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;il a renforc&eacute; les services de contr&ocirc;le traditionnels comme le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat, la Cellule d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le des administrations (Casca) par la cr&eacute;ation du bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral (V&eacute;gal) dont l&rsquo;inspiration lui est venue du Canada. Le V&eacute;gal est un organe ind&eacute;pendant. Son premier responsable est nomm&eacute; pour 7 ans non renouvelables et il est irr&eacute;vocable.</p>
<p>Malgr&eacute; tout, la corruption se porte comme un charme. Les rapports de la Casca et du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, qui &eacute;pinglent les services publics et parapublics ainsi que des priv&eacute;s pour ce qui est du V&eacute;gal, sont loin d&rsquo;&ecirc;tre dissuasifs. Et pour cause. Les rapports depuis cinq ans, sont rarement suivis d&rsquo;effet. Au mieux des cas, les pr&eacute;sum&eacute;s coupables de d&eacute;tournements et autres malversations financi&egrave;res sont appel&eacute;s &agrave; faire un simple redressement de leur situation. Ils paient &agrave; l&rsquo;Etat le manquant &agrave; eux reproch&eacute;. Les comptes &eacute;tant sold&eacute;s, on n&rsquo;entend plus parler du dossier.</p>
<p>Le 1er rapport du V&eacute;gal, publi&eacute; courant 2006, en est l&rsquo;illustration parfaite. Des structures comme l&rsquo;Office du Niger, la CMDT, la douane et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du secteur des hydrocarbures ont &eacute;t&eacute; accus&eacute;s de d&eacute;tournements causant un manque &agrave; gagner au Tr&eacute;sor public de 15 milliards de F CFA. Il n&rsquo;y a eu qu&rsquo;un semblant de poursuites judiciaires sur quelques-uns.</p>
<p>Avec pr&egrave;s de 6 milliards de fonds d&eacute;tourn&eacute;s, l&rsquo;Office du Niger tra&icirc;ne une lourde ardoise. Des responsables de cette structure, barrons du Mouvement citoyen, proche d&rsquo;ATT, qui avaient &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s par la gendarmerie de S&eacute;gou ont &eacute;t&eacute; aussit&ocirc;t lib&eacute;r&eacute;s. Aux derni&egrave;res nouvelles, ils seraient plus au frais.</p>
<p>Le second rapport du V&eacute;gal est attendu dans quelques mois. Selon notre confr&egrave;re JA, l&rsquo;argent vol&eacute; au d&eacute;triment de l&rsquo;Etat est de 80 milliards de F CFA. Les services contr&ocirc;l&eacute;s sont toujours les m&ecirc;mes.</p>
<p>En tout &eacute;tat de cause, la politique de lutte contre la corruption a &eacute;t&eacute; un &eacute;chec cuisant pendant ce premier essai d&rsquo;ATT faute de volont&eacute; politique et d&rsquo;une justice au-dessus de tout soup&ccedil;on.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Vices r&eacute;dhibitoires ?</span></p>
<p>L&rsquo;&eacute;cole est la grande &eacute;nigme dans tout cela. Le premier mort &agrave; l''&eacute;cole apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nement de mars 1991 a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; sous ATT courant novembre 2004. Mamadou Dramane Traor&eacute; dit Papou a &eacute;t&eacute; lynch&eacute; par des camarades de classe membres d&rsquo;un autre clan de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM). Il est mort dans des conditions horribles qui n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; &eacute;lucid&eacute;es. Les suspects qui seraient &agrave; la solde de tierces personnes ont &eacute;t&eacute; n&eacute;anmoins &eacute;largis sur fond de conciliabules avec le p&egrave;re du d&eacute;funt.</p>
<p>Le budget allou&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;cole et les projets et programmes d&eacute;velopp&eacute;s en sa faveur n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; aussi consid&eacute;rables que sous ATT. De nouvelles salles de classes ont &eacute;t&eacute; b&acirc;ties dans le primaire et au secondaire. Des amphis sont sortis de terre en l&rsquo;espace de deux ans pour r&eacute;sorber les effectifs pl&eacute;thoriques dans les facs. M&ecirc;me les coins les plus recul&eacute;s du pays, qui r&ecirc;vaient d&rsquo;avoir deux salles de classe, il y a 30 ans disposent d&rsquo;un lyc&eacute;e.</p>
<p>ATT d&egrave;s son arriv&eacute;e a r&ecirc;v&eacute; d&rsquo;une &eacute;cole apais&eacute;e. Il a choisi de mettre &agrave; la t&ecirc;te du d&eacute;partement de l&rsquo;Education un enseignant de carri&egrave;re et qui a fait les luttes politiques, syndicales et estudiantines du Mali contemporain.</p>
<p>Malgr&eacute; tout, les observateurs s&rsquo;accordent &agrave; dire que l&rsquo;&eacute;cole ne s''est jamais port&eacute;e aussi mal. Elle a toujours &eacute;t&eacute; confront&eacute;e &agrave; des perturbations avec des ann&eacute;es scolaires universitaires et secondaires qui ne sont jamais all&eacute;es &agrave; leurs termes. En t&eacute;moignent les deux facult&eacute;s &eacute;conomiques et juridiques qui n''ont ouvert leurs portes qu''en f&eacute;vrier 2007. L&agrave; encore, les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; de droit ont pass&eacute; plusieurs semaines dehors pour des revendications.L&rsquo;&eacute;cole demeure la plus grosse plaie de notre pays. Tous les efforts sont consentis pour la rendre performante, mais elle ne fait que s&rsquo;enfoncer dans le laisser-aller et la m&eacute;diocrit&eacute;. Les responsables n&rsquo;en ont presque cure. Ils se glorifient en disant en toute occasion et en tout lieu que l&rsquo;&eacute;cole est apais&eacute;e. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007 pense le contraire. &laquo; L&rsquo;&eacute;cole est forc&eacute;ment apais&eacute;e puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a plus d&rsquo;&eacute;cole &raquo;, disait-il au cours de sa campagne.</p>
<p>Ti&eacute;bili&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parena et candidat &agrave; la m&ecirc;me &eacute;lection pr&eacute;sidentielle disait dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e &laquo; qu&rsquo;on ne peut plus parler d&rsquo;&eacute;cole au Mali avec des ann&eacute;es scolaires tronqu&eacute;es allant de cinq &agrave; six mois &raquo;. Cons&eacute;quences : nos dipl&ocirc;mes ne font plus le poids dans les autres pays de la sous-r&eacute;gion. M&ecirc;me dans notre propre pays, des entreprises commencent &agrave; douter de la qualit&eacute; de certains parchemins d&eacute;livr&eacute;s par des &eacute;coles de la place.</p>
<p>ATT a encore cinq ann&eacute;es devant lui pour mettre en chantier, avec toute la rigueur n&eacute;cessaire, son ambition pour la justice et la lutte contre la corruption ainsi qu&rsquo;une &eacute;cole performante et apais&eacute;e.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visiteurs et animaux malades du zoo de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/visiteurs-et-animaux-malades-du-zoo-de-bamako-7485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le c&eacute;l&egrave;bre Parc zoologique de Bamako aujourd&rsquo;hui suscite chez de nombreux Maliens d&eacute;ception et m&eacute;contentement en raison de son appauvrissement et de sa d&eacute;gradation continuelle.</p>
<p>Ceux qui pensent qu&rsquo;il y a un renouveau du Parc zoologique de Bamako se trompent. Qu&rsquo;ils se d&eacute;trompent alors, car le fameux Parc est dans un &eacute;tat de d&eacute;labrement total. Il n&rsquo;est que l&rsquo;image de lui-m&ecirc;me et de nombreux animaux qui y &eacute;taient sont morts, faute d&rsquo;entretien. Pis, ces b&ecirc;tes n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; remplac&eacute;es. La cons&eacute;quence directe est que beaucoup d&rsquo;enclos au sein du Parc sont vides, d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment vides.</p>
<p>A l&rsquo;image de ce jeune &eacute;tudiant, les visiteurs, qui se contentent de visiter seulement les quelques animaux survivants (crocodiles, chimpanz&eacute;s, singes, lions...), ne cachent pas leur m&eacute;contentement face &agrave; cette situation. &laquo; O&ugrave; sont partis des animaux comme l&rsquo;&eacute;l&eacute;phant ? Je ne suis pas du tout satisfait car j&rsquo;avais d&eacute;j&agrave; vu tous ces animaux. Donc, ma visite n&rsquo;a servi &agrave; rien &raquo;. Paradoxalement, les autorit&eacute;s sont en train de construire de nouveaux b&acirc;timents, qui, semble-t-il, accueilliront de nouveaux animaux.</p>
<p>Que deviendront ces nombreux enclos vides ? L&rsquo;argent investi dans la construction de ces nouveaux b&acirc;timents aurait pu servir &agrave; acqu&eacute;rir d&rsquo;autres animaux ou du moins servir &agrave; l&rsquo;entretien des animaux restants, qui vivent dans des conditions lamentables. Non seulement leurs enclos ne sont pas assez propres, mais on ne leur donne pas aussi de la nourriture saine. Les visiteurs peuvent facilement sentir l&rsquo;odeur naus&eacute;abonde des aliments pourris.</p>
<p>Le Parc zoologique de Bamako est tr&egrave;s peu fr&eacute;quent&eacute;. Sachant que les conditions du zoo se d&eacute;t&eacute;riorent jour apr&egrave;s jour, les Bamakois ne se fatiguent plus pour le visiter comme ils en avaient l&rsquo;habitude. C&rsquo;est pourquoi, nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; surpris, &agrave; notre arriv&eacute;e, de voir le gardien du Parc &agrave; moiti&eacute; endormi parce que &laquo; les gens ne viennent pas aussi nombreux qu&rsquo;avant. Seulement quelques personnes viennent par jour. Le taux de fr&eacute;quentation est vraiment bas &raquo;, nous a-t-il confi&eacute;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">D&eacute;ception et insouciance</span></p>
<p>Il est tout aussi d&eacute;plorable de constater que certaines personnes profitent de la cour du jardin botanique pour entrer gratuitement dans le zoo. En effet, il existe une petite porte non contr&ocirc;l&eacute;e &agrave; partir de laquelle ils peuvent librement avoir acc&egrave;s au zoo. Rien n&rsquo;est fait pour freiner cette entr&eacute;e illicite. Cela prouve le manque d&rsquo;initiative des responsables du Parc, qui ne font rien pour am&eacute;liorer les revenus d&eacute;gag&eacute;s gr&acirc;ce aux maigres 50 F CFA pay&eacute;s par visiteur.</p>
<p>La d&eacute;ception &eacute;tait lisible sur le visage des visiteurs du Jardin zoologique lors de notre passage. Ainsi, ils n&rsquo;ont pas m&acirc;ch&eacute; leurs mots et ont de la peine &agrave; &laquo; comprendre qu&rsquo;il n&rsquo;y a absolument rien ici alors que des millions de nos francs sont d&eacute;bloqu&eacute;s pour le Parc. Nous sommes vraiment d&eacute;&ccedil;us d&rsquo;&ecirc;tre venus, car nos attentes n&rsquo;ont pas du tout &eacute;t&eacute; combl&eacute;es &raquo;.</p>
<p>Pour M. G., ing&eacute;nieur des travaux d&rsquo;&eacute;levage de la place, la d&eacute;gradation continuelle du Parc interpelle tous les Maliens. Vu que les animaux meurent, en g&eacute;n&eacute;ral, par manque de soins sanitaires, d&rsquo;hygi&egrave;ne et surtout de nourriture, M. G. appelle &agrave; leur entretien obligatoire &laquo; au risque de voir le Parc dispara&icirc;tre &raquo;.</p>
<p>Gardant un bon souvenir du site, qui, selon lui, a accueilli autrefois des centaines, voire des milliers de visiteurs les week-ends, l&rsquo;ing&eacute;nieur met en garde les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes. &laquo; Si elles ne portent pas un &oelig;il attentif sur ce Parc, il sombrera &agrave; jamais &raquo;.</p>
<p>Ogop&eacute;mo Ouologuem (stagiaire) </p>
<p></font>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Le refus du directeur</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le fait que le directeur du Parc zoologique de Bamako ait sevr&eacute; la presse d&rsquo;information en refusant de lui accorder un entretien est tr&egrave;s soup&ccedil;onneux. Craint-il que son incapacit&eacute; &agrave; donner un nouveau souffle au Parc zoologique de Bamako malgr&eacute; la disponibilit&eacute; des fonds requis soit d&eacute;voil&eacute;e &agrave; nos concitoyens&nbsp;? Sinon pourquoi refuser de faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux aux Maliens, en fuyant les journalistes&nbsp;? En tout cas, ce refus prouve l&rsquo;irresponsabilit&eacute; et l&rsquo;incomp&eacute;tence, qui m&egrave;nent petit &agrave; petit notre cher Parc zoologique &agrave; la ruine&hellip; pardon &agrave; l&rsquo;article de la mort. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong>O. O.</strong></font><span lang="FR" style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><o:p></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Litige foncier au marché de bananes: Une poudrière prend feu à Djicoroni Para</title>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Sur proc&egrave;s-verbal d&rsquo;expulsion d&rsquo;un huissier de justice, le march&eacute; de bananes de Djicoroni Para, sur la berge du fleuve Niger, a &eacute;t&eacute; ras&eacute; le lundi 4 juin 2007. Un expatri&eacute; fran&ccedil;ais se r&eacute;clamant propri&eacute;taire de la parcelle veut faire &eacute;vacuer les revendeurs de bananes qui louent l&rsquo;endroit avec un GIE. Le bras de fer est l&agrave;. </p>
<p>Le march&eacute; de bananes de Djicoroni Para a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; par la F&eacute;d&eacute;ration des organisations de producteurs de bananes (FOPB) le 27 juin 2001. Pour le bon d&eacute;roulement de ses op&eacute;rations, la FOPB a sign&eacute; par acte notari&eacute; courant 2001 un contrat de bail professionnel de dix ans d&rsquo;une parcelle de 15 000 m2 avec le GIE d&eacute;nomm&eacute; : Coop&eacute;rative d&rsquo;exploitation et de construction civile (Cecoci).</p>
<p>Le GIE Cecoci est constitu&eacute; d&rsquo;anciens travailleurs de l&rsquo;ex-Sonetra, une entreprise de BTP qui a mis les cl&eacute;s sous le paillasson depuis belle lurette. Les agents ont alors d&eacute;cid&eacute; de continuer les activit&eacute;s de leur employeur sous la direction d&rsquo;un conseil d&rsquo;administration pr&eacute;sid&eacute; par Kolly Dagnoko. Le GIE fait long feu et ferme boutique au bout de quelques ann&eacute;es.</p>
<p>Cecoci a alors l&rsquo;id&eacute;e de faire fructifier au moins le site de l&rsquo;ex-Sonetra en signant un contrat de bail professionnel entre son repr&eacute;sentant Mamadou Lamine Dagnoko et Souleymane Camara de la FOPB courant 2001. Le co&ucirc;t de loyer mensuel est fix&eacute; &agrave; 100 000 F CFA.</p>
<p>Depuis six ans, tout se passait bien entre les parties contractantes. Cette entente cordiale est toutefois perturb&eacute;e depuis quelques mois par des sommations interpellatives de d&eacute;guerpissement adress&eacute;es aux planteurs de banane.</p>
<p>Le lundi 4 juin 2007, aux environs de 8 h 30, un huissier accompagn&eacute; d&rsquo;agents des forces de s&eacute;curit&eacute; et muni d&rsquo;un proc&egrave;s-verbal d&rsquo;expulsion a ras&eacute; au bulldozer les hangars des occupants.</p>
<p>L&rsquo;expulsion a &eacute;t&eacute; faite &agrave; la requ&ecirc;te de Roger Georges Emilien Dusoulier, garagiste domicili&eacute; &agrave; Magnambougou. M. Dusoulier se porte acqu&eacute;reur du TF n&deg;282 de la Commune IV, qu&rsquo;il aurait achet&eacute; en 2006 &agrave; 5 millions de F CFA avec Mme Ma&iuml;ga Binta Eug&eacute;nie Ndiaye, administratrice de soci&eacute;t&eacute;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;ORTM accus&eacute;</span></p>
<p>Horreur et stup&eacute;faction, les planteurs de bananes ont pass&eacute; une triste journ&eacute;e ce lundi. Selon leur porte-parole Youssouf K&eacute;ita, ils sont plus de 200 personnes &agrave; travailler sur le site et plus de 3000 individus vivent indirectement de leur commerce.</p>
<p>Il y a parmi eux une vingtaine de refoul&eacute;s maliens de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire qui parviennent &agrave; joindre les deux bouts gr&acirc;ce &agrave; la vente de bananes. Il y a m&ecirc;me dans le lot un rescap&eacute; des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla.</p>
<p>D&eacute;pit&eacute;s, les locataires du site de l&rsquo;ex-Sonetra ont saisi le maire de la Commune IV, Issa Guindo. Ce dernier, accompagn&eacute; d&rsquo;un de ses conseillers, a effectu&eacute; sur les lieux une visite aux environs de 14 h.</p>
<p>Le maire Guindo que nous avons trouv&eacute; sur place dit n&rsquo;&ecirc;tre au courant de rien. Mais il s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; mener des investigations en vue de calmer la situation. Selon lui, la zone regroupe plusieurs familles qu&rsquo;il n&rsquo;est pas ais&eacute; d&rsquo;expulser sans m&eacute;nagement.</p>
<p>Notre confr&egrave;re, l&rsquo;ORTM n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; leur col&egrave;re. Ils sont all&eacute;s d&eacute;verser dans la matin&eacute;e du lundi des r&eacute;gimes de bananes dans la cour de la TV nationale en guise de protestations contre le refus de Bozola de couvrir l&rsquo;op&eacute;ration de casse de leurs installations, nous a dit Oumar Dabo, une des victimes. Ce dernier affirme avoir appel&eacute; en vain le DG de la t&eacute;l&eacute;vision.</p>
<p>Selon les adh&eacute;rents de la FOPB, ils sont victimes d&rsquo;un banditisme foncier qui ne dit pas son nom. Ils expliquent qu&rsquo;ils ne sont au courant d&rsquo;aucune vente de terrain. Mieux, ajoute le porte-parole Youssouf K&eacute;ita, M. Dusoulier pr&eacute;tend avoir pay&eacute; le titre &agrave; 5 millions CFA en 2006.</p>
<p>Selon lui, leur groupement est sur le site depuis mai 1998. &laquo; Si l&rsquo;endroit devait &ecirc;tre vendu &agrave; quelqu&rsquo;un c&rsquo;est bien nous surtout que la somme de 5 millions de F CFA n&rsquo;est pas au-dessus de nos moyens &raquo;, argumente-t-il.</p>
<p>Ils se disent pr&ecirc;ts &agrave; utiliser tous les moyens pour garder leur position. Le gouvernement est avis&eacute; pour &eacute;viter un litige foncier &agrave; la mani&egrave;re Georges Francis. Un litige qui oppose depuis plusieurs ann&eacute;es l&rsquo;Eglise malienne au Libano-Fran&ccedil;ais Georges Francis et qui peine &agrave; avoir une solution en d&eacute;pit du d&eacute;dommagement de M. Francis par l&rsquo;Etat et de l&rsquo;implication personnelle du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Histoire canadienne « Ça sent quoi ton affaire ? »: Ou quand une douanière canadienne découvre les condiments du Mali...</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/histoire-canadienne-%25c2%25ab-ca-sent-quoi-ton-affaire-%25c2%25bb-ou-quand-une-douaniere-canadienne-decouvre-les-condiments-du-mali-7455.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Je viens de passer pr&egrave;s de trois mois au Mali, sur la terre de mes anc&ecirc;tres qui m&rsquo;est tant ch&egrave;re et suscite perp&eacute;tuellement en moi cette nostalgie diffuse que l&rsquo;on pourrait comparer au fameux spleen dont parlait si bien Charles Baudelaire. Je profite de ce retour &agrave; Montr&eacute;al pour adresser mon salut fraternel et amical &agrave; toute la formidable famille de Jamana, du journal Les Echos et aux Maliennes, Maliens de c&oelig;ur et d&rsquo;esprit avec lesquels j&rsquo;ai pass&eacute; des moments merveilleux ; eux qui me font esp&eacute;rer encore que la raison aura toujours le dessus sur l&rsquo;idiotie. Ce s&eacute;jour a &eacute;galement &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion pour moi de re-d&eacute;guster les plats maliens, de replonger au c&oelig;ur de ces saveurs et odeurs qui ont fa&ccedil;onn&eacute; mon enfance.</p>
<p>Naturellement, je ne pouvais revenir &agrave; Montr&eacute;al sans apporter avec moi une touche de ce pays mill&eacute;naire et surtout les condiments qui font de nos plats nationaux, des pr&eacute;parations agr&eacute;ables au palais. A c&ocirc;t&eacute; de la valise qui contenait mes habits et outils pr&eacute;cieux, j&rsquo;ai achet&eacute; une autre uniquement destin&eacute;e &agrave; contenir tout ce que la famille et la parent&eacute; &eacute;largie m&rsquo;avaient offert : du soumbala, de l&rsquo;oignon s&eacute;ch&eacute;, du poisson fum&eacute;, du datou, de l&rsquo;encens, de la poudre de feuille de baobab, du fonio et que sais-je encore ? Par la gr&acirc;ce de Dieu, le voyage s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; sans encombre. C&rsquo;est au contr&ocirc;le douanier &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport Pierre Elliot Trudeau de Montr&eacute;al que j&rsquo;aurai une sc&egrave;ne de franche rigolade avec une douani&egrave;re.</p>
<p>Au premier cordon douanier (il n&rsquo;y a pas de police des fronti&egrave;res au Canada, c&rsquo;est la douane qui remplit ce r&ocirc;le), l&rsquo;agent en service me demande si je transporte des aliments en &laquo; provenance de Mali &raquo; (sic). Devant la r&eacute;ponse positive, il m&rsquo;envoie au deuxi&egrave;me cordon douanier (ou sanitaire ?) pour des v&eacute;rifications plus approfondies, histoire de savoir si je ne transporte pas des crocodiles morts ou des rats d&rsquo;&eacute;gout.</p>
<p>Je me pointe donc devant une charmante agente, maximum dans la trentaine, mine de croque-mort, affubl&eacute;e d&rsquo;une kyrielle de gadgets qui lui donnent plus l&rsquo;air d&rsquo;un clown de cirque urbain que d&rsquo;une Rambo en silicone de la puissance publique. Elle m&rsquo;invite &agrave; ouvrir la valise et &agrave; lui pr&eacute;senter les condiments en ma possession. Elle veut sentir le contenu de quelques bo&icirc;tes. En bon Malien &eacute;videmment, je choisis d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment la bo&icirc;te de datou puis celle de soumbala que j&rsquo;ouvre en m&ecirc;me temps.</p>
<p>Sans pr&eacute;caution, elle y plonge b&ecirc;tement le nez avant de pousser un cri strident : &laquo; &Ccedil;a sent quoi ton affaire ? C&rsquo;est &eacute;pouvantable, comme &ccedil;a sent mauvais... vous allez manger &ccedil;a ? &raquo; Elle recule de deux pas alors que je fais avancer les bo&icirc;tes sous son nez. Elle crie un &laquo; c&rsquo;est bon ! &raquo; sec. Je n&rsquo;allais certainement pas m&rsquo;arr&ecirc;ter en si bon chemin. <br />J&rsquo;ouvre ensuite le sachet de poisson s&eacute;ch&eacute; et celui de yet, ce poisson marin ultra pourri qui nous arrive g&eacute;n&eacute;ralement du S&eacute;n&eacute;gal et assaisonne nos riz au gras. La pauvre douani&egrave;re n&rsquo;en peut plus et ne comprend pas que l&rsquo;on puisse se gaver de ces pourritures sans mourir. Eh oui ! Madame, j&rsquo;en mange tous les jours, j&rsquo;ai une excellente sant&eacute;, je p&egrave;se 85 kilos et je mesure un m&egrave;tre soixante-seize. Mieux, je jouis encore de mes facult&eacute;s mentales.</p>
<p>Constatant que la dame n&rsquo;en pouvait plus, je mets en branle mon c&ocirc;t&eacute; g&eacute;n&eacute;reux en ouvrant une bo&icirc;te d&rsquo;encens. Elle pouffe enfin un soupir de soulagement, comme si elle venait d&rsquo;&eacute;chapper &agrave; la chaise &eacute;lectrique. Mais elle veut encore savoir si &laquo; ces affaires &raquo; sont vraiment destin&eacute;es &agrave; &ecirc;tre mang&eacute;es. Je lui r&eacute;ponds doctement, apr&egrave;s avoir bien ajust&eacute; mes lunettes de correction sur mon nez pour me donner un air d&rsquo;homme intelligent et cultiv&eacute;, que ces condiments sont le top 10 de notre alimentation. Puisqu&rsquo;il y a pire. Elle secoue la t&ecirc;te : &laquo; Ah bon, pire que &ccedil;a ? &raquo;. </p>
<p>Oui, Madame, nous avons du margouillat bouilli, du l&eacute;zard farci, du chien &eacute;cras&eacute;, du chat en bouillabaisse, du crapaud pourri marin&eacute;, du foie de souris r&ocirc;ti, des intestins gr&ecirc;les de dinosaures... Elle comprend que le s&eacute;rieux a d&eacute;sert&eacute; la conversation et que je me payais sa t&ecirc;te. Son inspection est termin&eacute;e.</p>
<p>Je reprends les bo&icirc;tes de datou et de soumbala en mains et fait mine de les rouvrir en lui demandant si elle voulait les sentir de nouveau afin de se souvenir de l&rsquo;odeur. Sa r&eacute;plique est s&egrave;che et sans appel : &laquo; Vous pouvez fermer votre valise et partir, j&rsquo;en ai assez senti pour le reste de mes jours ! &raquo; Son regard est toujours m&ecirc;l&eacute; d&rsquo;interrogations. Je la rassure : &laquo; Ne craignez rien, Madame, je ne tuerai aucun Canadien en lui faisant manger ces affaires qui sentent bizarre. C&rsquo;est juste pour moi et pour les Africains. La sant&eacute; publique n&rsquo;est pas en danger et l&rsquo;on dit chez nous, que tout ce qui ne tue pas engraisse. C&rsquo;est ainsi que nous avalons dru les grosses mouches bl&eacute; comme dessert &raquo;.</p>
<p>Son regard me rappelle une d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e qui croit avoir affaire &agrave; un fou sur une &icirc;le d&eacute;serte.</p>
<p>Je la trouve bien chanceuse la douani&egrave;re. Si elle avait inhal&eacute; les condiments de chez Abdoul M. Thiam ou Yaya Sangar&eacute; des Echos, elle ne serait m&ecirc;me pas rest&eacute;e sur ses deux jambes. Au fait &laquo; &Ccedil;a sent quoi ton affaire ? &raquo; Je n&rsquo;ai pu r&eacute;pondre &agrave; cette question. Est-ce qu&rsquo;il y a quelqu&rsquo;un qui sait ce que sent le datou ou le soumbala ?</p>
<p>Ousmane Sow (journaliste, Montr&eacute;al)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la Corruption : L’ex&#45;PDG de la BHM dans la gueule du loup</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-l%25e2%2580%2599ex-pdg-de-la-bhm-dans-la-gueule-du-loup-7448.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Revenu de son s&eacute;jour parisien de pr&egrave;s de quatre ans, l&rsquo;ancien PDG de la Banque de l&rsquo;habitat du Mali (BHM), Mamadou Baba Diawara, a &eacute;t&eacute; mis aux arr&ecirc;ts le vendredi 1er juin 2007. Il a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; avec quelques anciens collaborateurs sur ordre du procureur du P&ocirc;le &eacute;conomique et financier o&ugrave; ils sont gard&eacute;s pour des besoins d&rsquo;enqu&ecirc;tes. Une le&ccedil;on que devront m&eacute;diter tous ceux qui tra&icirc;nent des casseroles mais qui pensent s&rsquo;en sortir pour avoir &laquo;&nbsp;contribu&eacute;&nbsp;&raquo; &agrave; la r&eacute;&eacute;lection du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique</span></em></strong><strong><em>.<o:p></o:p></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Le juge anti-corruption Somb&eacute; Th&eacute;ra n&rsquo;attendait apparemment que le retour de l&rsquo;ex-patron de la Banque de l&rsquo;habitat du Mali pour lui mettre le grappin dessus. Mamadou Baba Diawara, revenu de Paris courant avril dernier apr&egrave;s quatre ans de s&eacute;jour chez lui au bord de la Seine, est fortement mouill&eacute; dans la situation catastrophique de la BHM, qu&rsquo;il a dirig&eacute;e de 1999 &agrave; 2005.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;un des bulletins de la Cellule d&rsquo;appui aux structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;administration (Casca) avait d&eacute;j&agrave; lev&eacute; le voile de l&rsquo;h&eacute;morragie financi&egrave;re dont la banque a &eacute;t&eacute; victime sous sa direction. La Casca avait d&eacute;cel&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des cr&eacute;ances douteuses attribu&eacute;es &agrave; la pelle &agrave; des particuliers et promoteurs immobiliers sans garanties hypoth&eacute;caires fiables. La BHM s&rsquo;est retrouv&eacute;e avec un d&eacute;ficit fr&ocirc;lant les 80 milliards de F CFA.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">D&egrave;s son limogeage, M. Diawara avait fait l&rsquo;objet d&rsquo;enqu&ecirc;tes pr&eacute;liminaires diligent&eacute;es de la part du P&ocirc;le &eacute;conomique et financier. Au cours de ces enqu&ecirc;tes, son passeport avait &eacute;t&eacute; confisqu&eacute; par l&rsquo;officier de police judiciaire du camp I charg&eacute; du dossier. On ignore encore par quel miracle le m&ecirc;me document de voyage lui avait &eacute;t&eacute; remis pour lui permettre de franchir nos fronti&egrave;res.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral avait aussi pass&eacute; au peigne fin la m&ecirc;me gestion. Le V&eacute;gal, dans son premier rapport publi&eacute; en 2006, a fait cas d&rsquo;importantes irr&eacute;gularit&eacute;s qui seraient &agrave; l&rsquo;origine de la crise de tr&eacute;sorerie &agrave; la BHM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Le <em>&laquo;&nbsp;Sphinx&nbsp;&raquo;</em>, dans <em>&laquo;&nbsp;ATTcratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;</em>, avait de son c&ocirc;t&eacute; s&eacute;rieusement d&eacute;nonc&eacute; les march&eacute;s douteux attribu&eacute;s &agrave; certaines personnalit&eacute;s et hommes d&rsquo;affaires qui seraient proches du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique comme le Libano-Ivoirien Mohamed Sa&iuml;di, attributaire d&rsquo;un march&eacute; de construction d&rsquo;&eacute;quipement marchand &agrave; Mopti et qui a ex&eacute;cut&eacute; le march&eacute; de construction des Halles de Bamako.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2">La machine judiciaire remise en marche<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Le cas Mohamed Sa&iuml;di, qui fait du reste fait l&rsquo;objet d&rsquo;un proc&egrave;s retentissant &agrave; Paris entre M. Sa&iuml;di lui-m&ecirc;me et l&rsquo;&eacute;diteur l&rsquo;Harmattan aurait-il remis en marche la machine judiciaire&nbsp;? D&rsquo;aucuns sont tent&eacute;s de le croire. L&rsquo;ex-PDG est m&ecirc;me soup&ccedil;onn&eacute; par le pouvoir d&rsquo;&ecirc;tre l&rsquo;un des bailleurs du livre ATTcratie. Il lui a fallu faire des g&eacute;nuflexions pour se justifier en &eacute;voquant ses bons rapports avec le pr&eacute;sident et leur origine mopticienne commune.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Quelques mois plus tard, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;inauguration du pont de Wabaria &agrave; Gao, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ATT, qui r&eacute;pondait indirectement &agrave; ses d&eacute;tracteurs, indiquait que la BHM n&rsquo;a inject&eacute; aucun <em>kopeck</em> dans la construction des logements sociaux. Le chef de l&rsquo;Etat faisait croire en m&ecirc;me temps que la crise de la BHM est le fait d&rsquo;une mauvaise gestion. Plus tard, M. Diawara a publi&eacute; un pamphlet dans la presse pour dire qu&rsquo;il n&rsquo;est pour rien dans l&rsquo;&eacute;croulement de la structure sous sa direction.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Il a prouv&eacute; par des d&eacute;tails financiers que le programme de logements sociaux avait bel et bien une part pr&eacute;pond&eacute;rante dans la crise que connaissait la banque. Cette sortie de M. Diawara a &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute;e par des observateurs comme un pied de nez au pr&eacute;sident ATT qui disait quelques mois auparavant tout le contraire.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Le r&eacute;chauffement de son dossier qui s&rsquo;est sold&eacute; le vendredi 1er<sup> </sup>juin 2007 par son arrestation en compagnie de certains de ses anciens collaborateurs par la brigade de recherches du P&ocirc;le &eacute;conomique et financier peut &ecirc;tre li&eacute;e &agrave; cette affaire Sa&iuml;di dans ATTcratie et surtout &agrave; la contradiction qu&rsquo;il a apport&eacute;e aux propos du chef de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Au regard de son lourd passif, d&rsquo;autres se demandent quelle mouche a bien pu piquer l&rsquo;ex-patron de la BHM pour qu&rsquo;il regagne de sit&ocirc;t le pays s&rsquo;il savait qu&rsquo;il a la justice dans le dos. D&rsquo;aucuns disent qu&rsquo;il croyait en une impunit&eacute;, eu &eacute;gard aux bons rapports qu&rsquo;il a avec le pr&eacute;sident ATT qui le traite en fr&egrave;re.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">Il semble que M. Diawara pensait au retour de l&rsquo;ascenseur pour la simple raison qu&rsquo;il a bien contribu&eacute; &agrave; la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT en battant campagne pour lui comme tous les opportunistes qui risquent d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;&ccedil;us. Tous autant qu&rsquo;ils sont.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2">A qui le prochain tour&nbsp;? <o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2">Abdrahamane Dicko</font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelles Merveilles du Monde : Mobilisation à Paris pour Tombouctou</title>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153); font-style: italic;">A l&rsquo;exception des Pyramides d&rsquo;Egypte, aucune des 7 merveilles du monde (<a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/artemis/artemis.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">Le temple d''Art&eacute;mis &agrave; Eph&egrave;se</span></a>, <a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/pyramides/pyramides.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">Les pyramides d''Egypte</span></a>, <a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/babylone/babylone.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">Les jardins suspendus de Babylone</span></a>, <a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/halicarnasse/halicarnasse.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">Le mausol&eacute;e d''Halicarnasse</span></a>, <a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/alexandrie/alexandrie.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">Le phare d''Alexandrie</span></a>, <a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/rhodes/rhodes.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">Le colosse de Rhodes</span></a>, <a target="_blank" href="http://perso.orange.fr/jean.levant/7mdm/zeus/zeus.htm"><span style="color: rgb(51, 51, 153); text-decoration: none;">La statue de Zeus &agrave; Olympie</span></a>)</span><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"> n&rsquo;existe aujourd&rsquo;hui de la liste &eacute;tablie 140 ans avant J. C. par Antipader Sidon et communiqu&eacute; &agrave; la post&eacute;rit&eacute; par Philon de Byzance. Un vote mondial consacrera les 7 nouvelles merveilles du monde. Tombouctou, seul site du continent est pour le moment en queue de peloton.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">&laquo;&nbsp;On s&rsquo;y est pris tard&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="color: black;">, d&eacute;clare Isma&euml;l Sacko, membre du comit&eacute; de pilotage pour la mobilisation pour Tombouctou. En effet, car c&rsquo;est depuis l&rsquo;ann&eacute;e 2000 que la campagne pour la d&eacute;signation des nouvelles merveilles du monde est lanc&eacute;e et est devenue quelques mois seulement la premi&egrave;re et plus la importante campagne &eacute;lectorale mondiale.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La ville de Tombouctou, cit&eacute; myst&eacute;rieuse et fascinante connue dans le monde entier, a &eacute;t&eacute; logiquement inscrite sur la longue liste dress&eacute;e par des internautes du monde entier. Cette liste a &eacute;t&eacute; ramen&eacute;e &agrave; 200 sites et au mois de janvier dernier, un comit&eacute; d&rsquo;experts en architecture s&rsquo;est r&eacute;uni et d&eacute;cid&eacute; de ramener le nombre de sites pour la comp&eacute;tition finale &agrave; seulement 21.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Depuis lors, le 7 de chaque mois un classement est &eacute;tabli en fonction du vote pour les vingt sites finalistes. Le dernier, qui date donc du 7 mai, r&eacute;v&egrave;le que le seul site africain en comp&eacute;tition occupe le bas de la liste. On pourrait comprendre ce rang pour Tombouctou, le vote se faisant par le moyen des technologies de la communication et de l&rsquo;information notamment Internet, le SMS (service sur le t&eacute;l&eacute;phone portable) et le t&eacute;l&eacute;phone. La fracture num&eacute;rique aura d&eacute;class&eacute; la Cit&eacute; des 33 Saints. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Alors le jeune Isma&euml;l Sacko, ancien pr&eacute;sident des jeunes Maliens en France, se bat pour mobiliser le vote pour que Tombouctou soit une des 7 nouvelles merveilles du monde. Des personnes int&eacute;ress&eacute;es le rejoignent et forment avec lui un comit&eacute; de pilotage tr&egrave;s actif qui d&eacute;marche le minist&egrave;re du Tourisme et de l&rsquo;Artisanat. Le comit&eacute; explique qu&rsquo;il compte prendre des contacts avec des cybers afin de mobiliser la client&egrave;le &agrave; voter pour Tombouctou sur Internet en lui offrant le temps de connexion. Environ une centaine de cybers en France participeront &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Les ambassadeurs du Mali en Allemagne et aux Etats-Unis ne sont pas en reste. Mais tout ceci ne pourra signifier grand-chose que si un grand &eacute;cho de par le monde n&rsquo;est donn&eacute; en faveur de la cit&eacute; dont la merveille fondatrice, comme le dit le chercheur Youssouf Tata Ciss&eacute;, r&eacute;side dans la pr&eacute;monition faite par cette vieille dame au nombril pro&eacute;minent qui serait, selon la l&eacute;gende, fondatrice de la ville. Selon, Youssouf Tata Ciss&eacute;, Bouctou aurait jur&eacute; que le monde accourait pour venir la rejoindre et <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;apport conjugu&eacute; des peuplements a fait le renom de Tombouctou&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;Ce paysage au bord du chagrin&nbsp;avec une population flottante, une ville &eacute;trange et secr&egrave;te&nbsp;&raquo;</em>, rench&eacute;rit le po&egrave;te Tandina.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Finalement, on aura regrett&eacute; que des personnalit&eacute;s des arts et des lettres, r&eacute;seaux culturels par excellence, soient ignor&eacute;es dans une bataille o&ugrave;, seule, compte la force de mobilisation, d&eacute;terminante pour l&rsquo;issue de la partie. Si Youssouf Tata Ciss&eacute;, Amadoun Tandina se sont d&eacute;plac&eacute;s pour venir soutenir Tombouctou dans une petite salle, c&rsquo;est en dehors de toute autre consid&eacute;ration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La ville fond&eacute;e au 12e si&egrave;cle et class&eacute;e monument historique depuis 1988 par l&rsquo;Unesco ne m&eacute;rite pas d&rsquo;&ecirc;tre ensevelie par le sable, de dispara&icirc;tre comme les autres merveilles du monde. Sortir la mosqu&eacute;e de Djingayber, l&rsquo;Universit&eacute; Sankor&eacute;, etc. de l&rsquo;oubli est un devoir pour tous les citoyens. Les premi&egrave;res 7 merveilles du monde ont &eacute;t&eacute; consacr&eacute;es voici plus de 2150 ans. On ne pourra s&rsquo;offrir le luxe d&rsquo;attendre 2150 autres ann&eacute;es. Encore que&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Oussouf Diagola<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">(Paris)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;</span><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;">Maladresse, corruption et usurpation<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">L&rsquo;id&eacute;e du comit&eacute; de pilotage est de favoriser une mobilisation massive. Mais les initiateurs peinent &agrave; se faire entendre. Mardi, ils avaient organis&eacute; une c&eacute;r&eacute;monie pour le lancement officiel de la campagne dans une salle exigu&euml; de la maison des &eacute;tudiants. Mercredi, ils voulaient confier leur mot d&rsquo;ordre &agrave; la presse panafricaine, mais le pr&eacute;sident actuel du Conseil national de la jeunesse malienne en France (CNJM-F), Yaya Traor&eacute; alerte sur <em>&laquo;&nbsp;une usurpation du nom de la structure par M. Sacko&nbsp;&raquo;</em>. On apprendra que le fameux comit&eacute; de pilotage est compos&eacute; de sympathisants politiques du Mouvement citoyen motiv&eacute;s par la seule volont&eacute; d&rsquo;attribuer &agrave; ATT tout ce qui arrive de bien au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Mariam Thiam, une de leurs leaders n&rsquo;aura pas su garder son sang-froid lorsque le pr&eacute;sident actuel du CNJM-F interpelle sur une aide financi&egrave;re re&ccedil;ue au nom de sa structure. Une certaine Virginie Tremdal qui se dit repr&eacute;sentante de l&rsquo;Office malien du tourisme en France se d&eacute;m&egrave;nera comme un beau diable pour faire accepter qu&rsquo;elle ne re&ccedil;oit rien ou plut&ocirc;t jusque-l&agrave; pour ce travail pr&eacute;cis.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">&laquo;&nbsp;Nous avons parl&eacute; de cette affaire tout &agrave; l&rsquo;heure et l&rsquo;on vous a r&eacute;pondu que le linge sale se lave en famille&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="color: black;">, bafouilla l&rsquo;imp&eacute;nitente Mme Thiam devant l&rsquo;assistance qui comptait l&rsquo;ambassadeur du Tchad venu en invit&eacute; alors que l&rsquo;annonce officielle &agrave; la presse le mentionnait comme intervenant aux c&ocirc;t&eacute;s de Mohamed Salia Sokona, son homologue malien qui observe depuis un moment un repos m&eacute;dical. Des indiscr&eacute;tions font savoir la col&egrave;re du diplomate malien pour avoir inscrit son nom sans son aval pour une manifestation &agrave; laquelle il ne peut prendre part.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">La veille, c&rsquo;est la m&ecirc;me Mariam Thiam qui aura tout fait pour avoir la pr&eacute;sence du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral dans la salle &agrave; l&rsquo;occasion du lancement officiel dans une banale salle d&rsquo;une banale maison d&rsquo;association. L&rsquo;int&egrave;gre Sidi Sosso Diarra aura bien fait de quitter les lieux &agrave; l&rsquo;annonce de l&rsquo;intervention des repr&eacute;sentants de la Compagnie a&eacute;rienne du Mali. Aurait-il senti le souffre de la corruption auquel le minist&egrave;re du Tourisme se serait pinc&eacute; les narines en accordant une enveloppe bien munie</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">O. D.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Qualification CAN 2008 &#45; Mali&#45;Bénin : Ils ont dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/qualification-can-2008-mali-benin-ils-ont-dit-7446.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong>Jean-Fran&ccedil;ois Jodar </strong><em>(entra&icirc;neur des Aigles)</em><strong>&nbsp;:<o:p></o:p></strong></font>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">&ldquo;Ce nul s&rsquo;explique par le fait que nous avons eu des occasions sans pouvoir les concr&eacute;tiser. Il y a eu beaucoup de d&eacute;chets dans notre jeu. Et en attaque, les joueurs ont p&eacute;ch&eacute; soit par maladresse ou par pr&eacute;cipitation. A nous de mettre maintenant les bouch&eacute;es doubles pour gagner le prochain match contre la Sierra Leone car nous n''avons plus droit &agrave; l''erreur</font>&rdquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Waby Gomez </strong><em>(entra&icirc;neur des Ecureuils)</em><strong>&nbsp;:<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">&ldquo;Je f&eacute;licite l''adversaire qui a &eacute;t&eacute; bon. Seulement, il lui a manqu&eacute; un tout petit peu de chance, surtout en seconde p&eacute;riode. Je<span style="">&nbsp; </span>f&eacute;licite les jeunes pour leur prestation. Ce nul nous permet de croire encore en nos chances de qualification. Au d&eacute;part, les Maliens nous ont pos&eacute; des probl&egrave;mes, notamment en d&eacute;fense. Nous nous sommes repris par la suite et nous avons m&ecirc;me r&eacute;ussi &agrave; nous imposer au milieu puis en attaque&hellip; A pr&eacute;sent, nous pensons au prochain adversaire, le Togo, et nous jouerons comme on l''a fait ce soir. La qualification<span style="">&nbsp; </span>est encore longue et il faut s''y prendre &agrave; temps&rdquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-weight: normal;">Propos recueillis, &agrave; Cotonou, par<o:p></o:p></span></em></font></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Dans les coulisses</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>La presse &eacute;trang&egrave;re ind&eacute;sirable<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">Les journalistes maliens ont travaill&eacute; dans les conditions extr&ecirc;mement difficiles &agrave; Cotonou. Les B&eacute;ninois avaient tout mis en &oelig;uvre pour que la presse malienne ne puisse pas suivre la rencontre. Les photographes ont &eacute;t&eacute; emp&ecirc;ch&eacute;s d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; la main-courante pour faire leur travail comme d&rsquo;habitude. Ils &eacute;taient oblig&eacute;s de rester dans les tribunes pour prendre des images. Les autres reporters ont &eacute;t&eacute; pris &agrave; partie par les supporters qui avaient pris leurs places dans les tribunes et qui refusaient de les c&eacute;der</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Formidables supporters des Aigles<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Pour supporter les Aigles, les Maliens avaient massivement fait le d&eacute;placement de Bamako, d''Accra, de Ouaga, d''Abidjan, de Lom&eacute;, de Cotonou, etc. Ainsi, environ 5000 supporters maliens avaient pris d''assaut la capitale b&eacute;ninoise pour soutenir leur &eacute;quipe nationale. Plus de dix cars s''&eacute;taient donn&eacute; rendez-vous &agrave; Cotonou. C&ocirc;t&eacute; officiel, on n&rsquo;&eacute;tait pas rest&eacute; en marge de cette grande mobilisation. De l''ambassadeur du Mali &agrave; Accra en passant par le vice-pr&eacute;sident de l''Assembl&eacute;e nationale (Assarid Ag Imbarcaouane), du directeur national des sports, au pr&eacute;sident de Malifoot, sans oublier le repr&eacute;sentant du Comit&eacute; national olympique et sportif du Mali (Cnosm)&hellip; un beau monde avait fait le d&eacute;placement pour soutenir les Aigles. Il faut souligner que le Cnosm avait mis un car &agrave; la disposition de la presse nationale pour couvrir cette rencontre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Des spectateurs peu ordinaires<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">L''attaquant des Eperviers du Togo, Adebayor Sheyi, et le d&eacute;fenseur Nibomb&eacute; Dar&eacute; ont &eacute;t&eacute; aper&ccedil;us dans les tribunes du Stade de l''Amiti&eacute; de Cotonou dimanche lors du matche B&eacute;nin-Mali. Au m&ecirc;me moment, leurs co&eacute;quipiers &eacute;voluaient &agrave; Freetown contre la Sierra Leone. Ils se sont impos&eacute;s par 1-0. Certainement que les deux Eperviers &eacute;taient partis espionner les Ecureuils en vue du match B&eacute;nin-Togo qui aura lieu dans deux semaines &agrave; Cotonou.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>La bouteille de Maha<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">La bouteille d''eau de Mahamadou Sidib&eacute;, gardien de but des Aigles, a &eacute;t&eacute; emport&eacute;e par un jeune ramasseur de balle &agrave; l&rsquo;instigation d&rsquo;un responsable des Ecureuils juste apr&egrave;s la mi-temps. Nos adversaires pensaient que c''&eacute;tait un gris-gris. Malheureusement, pour eux, c''&eacute;tait une bouteille&hellip; vide abandonn&eacute;e par le portier des Aigles.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal;">Rassembl&eacute;s par<o:p></o:p></span></em></font></h2>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>(envoy&eacute; sp&eacute;cial)</em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><o:p>&nbsp;</o:p></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Escroquerie en OR : Un ex&#45;policier détourne 375 millions de F CFA d’un Américain</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-en-or-un-ex-policier-detourne-375-millions-de-f-cfa-d%25e2%2580%2599un-americain-7420.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">La Brigade d&rsquo;investigation judiciaire (Bij) g&egrave;re depuis quelques jours une rocambolesque affaire d&rsquo;escroquerie. Un Am&eacute;ricain s&rsquo;est fait plumer par un ex-policier qui l&rsquo;a soulag&eacute; de 45 kg d&rsquo;or d&rsquo;une valeur de 375 millions de F CFA.<o:p></o:p></span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText3"><font size="2"><span lang="FR">Notre pays, troisi&egrave;me producteur d&rsquo;or en Afrique au sud du Sahara, attire beaucoup de gens dans le monde qui sont int&eacute;ress&eacute;s par le m&eacute;tal jaune. Le Mali constitue &agrave; cet effet une importante place de n&eacute;gociation pour nombre d&rsquo;&eacute;trangers notamment des Occidentaux.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText3"><font size="2"><span lang="FR">Certains s&rsquo;en sortent bien. D&rsquo;autres, en revanche, se font avoir par des gens mal intentionn&eacute;s qui ont d&eacute;velopp&eacute; une v&eacute;ritable entreprise d&rsquo;escroquerie. Si les escrocs ne fourguent pas &agrave; leurs clients du cuivre &agrave; la place de l&rsquo;or, ils se filent &agrave; l&rsquo;anglaise avec le beurre et l&rsquo;argent du beurre apr&egrave;s un pied de nez &agrave; la fermi&egrave;re.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un Am&eacute;ricain r&eacute;cemment venu au Mali pour acheter quelques kilogrammes d&rsquo;or l&rsquo;a appris &agrave; ses d&eacute;pens. Le citoyen du pays de l&rsquo;oncle Sam a rencontr&eacute; Moussa Diakit&eacute;, un ex-policier qui travaille dans le n&eacute;goce du m&eacute;tal jaune. Il a fait part &agrave; celui-ci de son d&eacute;sir d&rsquo;acheter 45 kg d&rsquo;or.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le march&eacute; est rapidement conclu sur la base de l&rsquo;estimation de la quantit&eacute; d&rsquo;or, soit environ 375 millions de F CFA. Moussa Diakit&eacute; demande &agrave; son client de lui payer la totalit&eacute; de ce montant, expliquant qu&rsquo;il doit acheter en petites quantit&eacute;s le produit. L&rsquo;argent lui a &eacute;t&eacute; vers&eacute; au comptant.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Faux documents de bagages<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">L&rsquo;Am&eacute;ricain devait repartir en Suisse avec sa provision. Le jour de son vol, le policier lui apporta la quantit&eacute; d&rsquo;or command&eacute;e. Il prit m&ecirc;me le soin de l&rsquo;emballer dans deux caissons. Le policier lui remit dans l&rsquo;avion un bon de bagages ordinaire. Il lui expliqua que tout est &agrave; point et qu&rsquo;il ne lui reste plus qu&rsquo;&agrave; retirer son colis &agrave; sa compagnie &agrave; destination en pr&eacute;sentant ce document.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Plusieurs jours apr&egrave;s son arriv&eacute;e, l&rsquo;Am&eacute;ricain ne voit aucune trace de son m&eacute;tal jaune. Son bon de bagages s&rsquo;est r&eacute;v&eacute;l&eacute; un document faux. Il retourne sur ses pas &agrave; Bamako et porte plainte &agrave; la Bij. A la suite d&rsquo;investigations, le suspect n&deg;1, l&rsquo;ex-policier Moussa Diakit&eacute;, est arr&ecirc;t&eacute; le jeudi 31 mai 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M. Diakit&eacute;, en garde-&agrave;-vue &agrave; la Bij, reconna&icirc;t n&rsquo;avoir pris que 20 millions &agrave; l&rsquo;Am&eacute;ricain. Il dit avoir pay&eacute; 3 millions de F CFA &agrave; un transitaire de la place pour les formalit&eacute;s douani&egrave;res et d&rsquo;exp&eacute;dition de l&rsquo;or.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les enqu&ecirc;tes se poursuivent, mais le transitaire reste &agrave; pr&eacute;sent introuvable. Il semble qu&rsquo;il s&rsquo;agit l&agrave; aussi d&rsquo;un transitaire fictif. Moussa Diakit&eacute; aura &eacute;t&eacute; le seul &agrave;&nbsp;commettre son forfait.<span style="">&nbsp; </span>Il reviendra au procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le Tribunal de la Commune III de les accueillir pour dire le droit.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">D''ores et d&eacute;j&agrave;, le procureur aura affaire &agrave; un vaste r&eacute;seau d''escroquerie dans le domaine de l''or et qui ne serait pas &agrave; son premier coup. Le r&eacute;seau serait tellement bien r&ocirc;d&eacute; et prot&eacute;g&eacute; qu&rsquo;il compte sur une lib&eacute;ration instantan&eacute;e &agrave; chacun de ses forfaits. Son d&eacute;mant&egrave;lement en tout cas donnerait une bonne image de notre pays &agrave; l''&eacute;tranger et le prot&eacute;gerait des pr&eacute;dateurs de tout acabit.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abdrahamane Dicko</span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau du Vérificateur : Le 2e rapport du Végal pour ce mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bureau-du-verificateur-le-2e-rapport-du-vegal-pour-ce-mois-7419.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: navy;">Le Mali entier est dans l&rsquo;attente de la publication du rapport annuel du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, l&rsquo;homme anticorruption qui donne des nuits blanches &agrave; des responsables administratifs, op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et toute structure impliqu&eacute;e dans la gestion des ressources publiques. Sidi Sosso Diarra en tourn&eacute;e de communication sur son organe, le Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, structure unique dans la lutte contre la corruption en Afrique subsaharienne, &eacute;tait l&rsquo;invit&eacute; de l&rsquo;Union internationale des journalistes africains dans la capitale fran&ccedil;aise.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">&laquo;&nbsp;La publication du rapport de cette ann&eacute;e est pr&eacute;vue dans la deuxi&egrave;me quinzaine du mois de juin. Il n&rsquo;y a aucune pression de quelque nature que ce soit. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ne nous a demand&eacute; quoi que ce soit. Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que des gens voulaient utiliser le rapport &agrave; des fins pas tr&egrave;s claires. Tout ce que je peux vous dire, c&rsquo;est que cette ann&eacute;e nous avons men&eacute; 27 missions au total contre seulement une dizaine l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, soit trois fois plus. Cette ann&eacute;e nous avons essay&eacute; de sectoriser nos missions en nous int&eacute;ressant aux domaines de l&rsquo;&eacute;nergie, de la sant&eacute;, de l&rsquo;&eacute;ducation et de l&rsquo;agriculture. Et les dysfonctionnements soulev&eacute;s et les probl&egrave;mes sont beaucoup plus s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;,<em style=""> </em>a d&rsquo;entr&eacute;e de jeu attaqu&eacute; M. Diarra.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Qu&rsquo;en est-il des dossiers du pr&eacute;c&eacute;dent rapport&nbsp;?</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">&laquo;&nbsp;Nous avons pour mission d&rsquo;&eacute;valuer les politiques publiques, de contr&ocirc;ler la r&eacute;gularit&eacute; et la sinc&eacute;rit&eacute; des comptes de recettes et de d&eacute;penses publiques et enfin de formuler des recommandations et propositions visant &agrave; am&eacute;liorer la sant&eacute; financi&egrave;re des institutions. La dizaine de dossiers confi&eacute;s au procureur g&eacute;n&eacute;ral sont toujours en cours. Je peux vous assurer que leur instruction continue, puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas longtemps que le juge en charge m&rsquo;a appel&eacute;. Pour ce qui est des dossiers sur les hydrocarbures impliquant des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, ils se seraient mis en contact avec la justice pour une &eacute;puration de la situation [Ndlr&nbsp;: il s&rsquo;agit de quatorze op&eacute;rateurs incrimin&eacute;s pour des faits av&eacute;r&eacute;s de minoration de droits et taxes dus &agrave; l&rsquo;Etat et d&rsquo;autres dysfonctionnements administratifs dont le pr&eacute;judice est &eacute;valu&eacute; &agrave; plus de deux milliards et demi de F CFA. Ce sont Sodies, Dionk&eacute;, Z. Traor&eacute;, S. Yattassaye, Soleil Services, Sotraka, Sogepe, Somapp, SNF, Somayaff, Coulibaly&amp;fr&egrave;res, Golfa Service, Sad Oil et Mobil Oil]. Quant au PDG de la SICG, il s&rsquo;&eacute;tait r&eacute;fugi&eacute; ici en France, comme vous le saviez d&rsquo;ailleurs. Des condamnations ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;es contre des responsables de l&rsquo;Office du Niger et des sanctions disciplinaires prononc&eacute;es contre d&rsquo;autres responsables administratifs&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Pour l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;un tribunal social anticorruption</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">&laquo;&nbsp;Cette initiative d&rsquo;un tribunal social est une tr&egrave;s bonne id&eacute;e qui me plait et va en droite ligne de notre objectif qui est d&rsquo;impliquer au mieux l&rsquo;opinion publique et la soci&eacute;t&eacute; civile dans tout ce que nous faisons. J&rsquo;estime personnellement qu&rsquo;il faut que ces entit&eacute;s s&rsquo;approprient nos dossiers pour que les choses bougent. Je ne peux alors qu&rsquo;encourager et saluer cette id&eacute;e et qu&rsquo;il faut en discuter de la forme et des contenus&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Sidi Sosso Diarra, qui doit rentrer ce lundi &agrave; Bamako de sa mission de tourn&eacute;e en France pour le d&eacute;veloppement de sa strat&eacute;gie de communication, a fait plusieurs rencontres de haut niveau en compagnie de son directeur de la communication, Adam Thiam. Il aurait pu &ecirc;tre bien plus satisfait et peut-&ecirc;tre plus heureux si nous n&rsquo;&eacute;tions que deux ou trois journalistes dans la grande salle du Centre d&rsquo;accueil de la presse &eacute;trang&egrave;re qui a accueilli son point de presse &agrave; l&rsquo;invitation de l&rsquo;Union internationale des journalistes africains dirig&eacute;e par un certain Lancin&eacute; Camara. L&rsquo;organisateur, lui, &eacute;tait souriant certainement pour autre chose.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Oussouf Diagola<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">(Paris)<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affrontements à la Frontière Mali&#45;Guinée : Des Guinéens mitraillent et tuent un Malien de 86 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affrontements-a-la-frontiere-mali-guinee-des-guineens-mitraillent-et-tuent-un-malien-de-86-ans-7418.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les probl&egrave;mes de d&eacute;limitation entre les pays se posent avec acuit&eacute;. Entre le Mali et la Guin&eacute;e, normalement, c&rsquo;est le fleuve qui fait office de fronti&egrave;re. Mais, r&eacute;guli&egrave;rement, des &eacute;chauffour&eacute;es opposent les populations des deux rives.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La derni&egrave;re en date remonte au vendredi 1er juin 2007. D&eacute;j&agrave; le 27 mai, une centaine de personnes venant de Dalakan en Guin&eacute;e s&rsquo;en est pris &agrave; un vieux de 86 ans du village Sira-Diouba, c&ocirc;t&eacute; malien. Le vieux a &eacute;t&eacute; tu&eacute; et br&ucirc;l&eacute; dans son champ.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quand le commandant de brigade de Yanfolila, Mama Traor&eacute;, a &eacute;t&eacute; inform&eacute; de l&rsquo;attaque, il s&rsquo;est rendu sur place avec un d&eacute;tachement de la gendarmerie. Pour bien signifier que c&rsquo;est en territoire malien, il a plant&eacute; le drapeau sur place.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais, l&rsquo;incident n&rsquo;&eacute;tait pas clos, car, le vendredi dernier, les Guin&eacute;ens ont mitraill&eacute; les populations civiles qui se baignaient dans le fleuve<em style="">. &laquo;&nbsp;Ils ont m&ecirc;me utilis&eacute; des mitrailleuses&nbsp;&raquo;</em>, affirme un t&eacute;moin. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le commandant de brigade, d&eacute;bord&eacute;, a demand&eacute; du renfort &agrave; Bougouni. Mais, &agrave; ce jour, il n&rsquo;y a jamais eu de r&eacute;ponse. Finalement, le d&eacute;tachement s&rsquo;est retir&eacute;, car il n&rsquo;avait plus les moyens d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A. K.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CAN&#45;2008/BENIN&#45;MALI : 0&#45;0 &#45; Statu quo pour les Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2008benin-mali-0-0-statu-quo-pour-les-aigles-7417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Les Aigles avaient imp&eacute;rativement besoin d&rsquo;une victoire &agrave; Cotonou. Ils ont &eacute;t&eacute; contraints au partage des points. Ce qui n&rsquo;arrangent pas leurs affaires puisqu&rsquo;ils restent scotch&eacute;s &agrave; la seconde place du groupe 9 des &eacute;liminatoires de la Can &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Les Ecureuils ont commenc&eacute; la partie tambour battant avec un premier corner d&egrave;s la premi&egrave;re minute et un premier carton jaune pour Adama Tamboura dans les cinq premi&egrave;res minutes. Laissant passer la temp&ecirc;te, les Aigles se sont organis&eacute;s pour revenir dans le match. Toutefois, ils ont eu du mal &agrave; prendre la rencontre &agrave; leur compte, en contr&ocirc;lant le milieu. Ils n&rsquo;&eacute;taient donc pas &agrave; l&rsquo;abri d&rsquo;un coup de massue adverse. <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Surtout qu&rsquo;Omar Tchomoko et ses co&eacute;quipiers gagnaient tous les duels au milieu de terrain o&ugrave; Djilla et Seydou K&eacute;ita n&rsquo;&eacute;taient que l&rsquo;ombre d&rsquo;eux-m&ecirc;mes. N&rsquo;emp&ecirc;che que les n&ocirc;tres ont r&eacute;ussi &agrave; contenir la furia b&eacute;ninoise jusqu&rsquo;&agrave; la pause intevenue sur le nul de 0-0 alors que Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; a eu une occasion en or d&rsquo;ouvrir le score dans les ultimes minutes de cette premi&egrave;re p&eacute;riode.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">A la reprise, les Ecureuils se sont une nouvelle fois ru&eacute;s &agrave; l&rsquo;assaut de la cage de Maha sans plus de succ&egrave;s.<span style="">&nbsp; </span>Cette seconde partie s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e comme la premi&egrave;re m&ecirc;me si les Aigles ont essay&eacute; un moment de se frayer un passage pour s&rsquo;imposer. Comme &agrave; l&rsquo;aller (1-1), les Aigles et les Ecureuils se sont quitt&eacute;s sur un nul de (0-0).<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Pour cette rencontre, il faut souligner que les tenors du Mali n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur des espoirs plac&eacute;s en eux &agrave; l&rsquo;image du capitaine Djilla tr&egrave;s lourd dans la r&eacute;cup&eacute;ration comme dans la relance. On ne comprend pas alors pourquoi Jean-Fran&ccedil;ois Jodar l&rsquo;a gard&eacute; sur la pelouse. Quant &agrave; Seydoublen, il a fait une d&eacute;bauche d&rsquo;&eacute;nergie en seconde p&eacute;riode sans pour autant avoir son rendement du match aller.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Priv&eacute;s de ballons &agrave; l&rsquo;attaque, Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute; &eacute;tait oblig&eacute; de revenir les chercher au milieu. Ce qui ne fut pas une t&acirc;che ais&eacute;e. Avec un milieu effac&eacute;, il est difficile de juger la prestation de Cheick Oumar Dabo et de Mintou Doucour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">En attendant le r&eacute;sultat du macth entre la Sierra-Leone et le Togo, les Aigles demeurent scotch&eacute;s &agrave; la seconde place du groupe 9 avec 6 points.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Moussa Bolly</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Composition des Aigles du Mali&nbsp;:</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;">Mahamadou Sidib&eacute;, Adama Coulibaly, Souleymane Diamout&eacute;ne, Boubacar Kon&eacute;, Adama Tamboura, Alfousseyni K&eacute;ita, Bassala Tour&eacute; (puis Mintou Doucour&eacute;), Mahamadou Diarra, Seydou K&eacute;ita, Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; et Cheick Oumar Dabo (puis Djibril Sidib&eacute;).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bénin&#45;Mali: Surmonter la pression du public</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/benin-mali-surmonter-la-pression-du-public-7380.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;enjeu du B&eacute;nin-Mali de dimanche prochain n&rsquo;&eacute;chappe &agrave; personne dans les deux pays. Et l&rsquo;heure est &agrave; la mobilisation chez nos adversaires depuis pr&egrave;s d&rsquo;un mois. Les Aigles doivent donc compter avec une pression &eacute;norme au Stade de l&rsquo;Amiti&eacute; parce que, pour les B&eacute;ninois, tous les moyens seront bons pour ne pas perdre les trois points du match &agrave; domicile.</p>
<p>&laquo; Le B&eacute;nin compte sur un groupe soud&eacute; pour battre le Mali &raquo; ! C&rsquo;est ce qu&rsquo;&eacute;crivait le quotidien b&eacute;ninois, Le Matinal, dans sa parution du 11 mai 2007. &laquo; Les Ecureuils du B&eacute;nin seront oblig&eacute;s d&rsquo;adopter une nouvelle formule pour affronter le Mali le 3 juin prochain &agrave; Cotonou &raquo;, poursuivait le quotidien. Au niveau de l&rsquo;encadrment technique, on a naturellement appel&eacute; en renfort de nouveaux joueurs pour venir &agrave; bout des Aigles du Mali.</p>
<p>Les Ecureuils, qui sont encore en course pour une qualification &agrave; la Can Ghana-2008, ont besoin d&rsquo;une victoire pour prendre une s&eacute;rieuse option dans ces &eacute;liminatoires. Mais, pour cette mission, la s&eacute;lection b&eacute;ninoise sera amput&eacute;e de deux &eacute;l&eacute;ments importants qui ont caus&eacute; beaucoup de soucis &agrave; Djilla et &agrave; ses co&eacute;quipiers &agrave; l&rsquo;aller &agrave; Bamako. En effet, Anicet Adjamonsi (FC Istres/France) et Mouritala Ogoubiyi (Etoile du Sahel/Tunisie) sont suspendus pour accumulation de cartons.</p>
<p>Le premier manquera &agrave; la d&eacute;fense et le flanc gauche alors que le second ne pourra pas se mettre en &eacute;vidence en attaque malgr&eacute; sa &laquo; forme &eacute;blouissante &raquo;. Ce qui doit normalement soulager les Aigles du Mali. Pour pallier ces absences, le staff technique a fait appel &agrave; certains joueurs qui n&rsquo;avaient pas effectu&eacute; le d&eacute;placement du Stade du 26-Mars de Bamako.</p>
<p>Ainsi, en plus du virevoltant Moussa Ti&eacute;moko, Romuald Bocco (Accrington Stanley/Angleterre), Wasiu Oladupipo (JSK/Alg&eacute;rie) et Prince Ofori (SK Zilina/Slovaquie) sont appel&eacute;s en renfort &agrave; Cotonou.</p>
<p>Attaquant dans son club, Romuald Bocco est aussi d&eacute;fenseur de pr&eacute;dilection et n&rsquo;h&eacute;sitera pas &agrave; accomplir les t&acirc;ches d&eacute;fensives. Quant &agrave; Wasiu Oladupipo, il est le rempla&ccedil;ant id&eacute;al de Mouritala Ogoubiyi. Les deux joueurs sont tr&egrave;s attendus &agrave; Cotonou et auront sans doute &agrave; c&oelig;ur de prouver qu&rsquo;ils m&eacute;ritent leur s&eacute;lection.</p>
<p>Gageons que Djilla et ses co&eacute;quipiers ne vont pas leur offrir une telle opportunit&eacute;.</p>
<p>Moussa Bolly</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives: Quatre listes invalidées</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-legislatives-2007/legislatives-quatre-listes-invalidees-7379.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La Cour constitutionnelle a proc&eacute;d&eacute; hier tard dans la soir&eacute;e &agrave; la proclamation d&eacute;finitive des candidatures valid&eacute;es aux &eacute;lections l&eacute;gislatives.</p>
<p>Non-inscription sur la liste &eacute;lectorale, d&eacute;faut de notification du titre du groupement de partis au minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale, occupation de profession prohib&eacute;e pour un candidat : les requ&ecirc;tes formul&eacute;es par les partis politiques et candidats aux fins d&rsquo;invalidation de listes de leurs concurrents ont &eacute;t&eacute; nombreuses.</p>
<p>Elles &eacute;voquaient des motifs allant du plus s&eacute;rieux au plus fantaisiste. Ce sont environ une centaine de requ&ecirc;tes qui ont &eacute;t&eacute; adress&eacute;es &agrave; la Cour constitutionnelle.</p>
<p>A l&rsquo;examen de ces requ&ecirc;tes, les &laquo; Neuf sages &raquo; ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la correction de certaines erreurs mat&eacute;rielles et omissions. En revanche, ils ont d&eacute;cid&eacute; de l&rsquo;invalidation de quatre listes.</p>
<p>Ces listes concernent le regroupement Ad&eacute;ma URD-Parena &agrave; Nioro du Sahel, deux listes ind&eacute;pendantes dans la circonscription de Goundam, la liste Espoir du Bwatun &agrave; Tominian et &agrave; Mopti la liste du regroupement MPR-URD.</p>
<p>Les partis politiques et candidats disposaient de 48 h pour adresser leurs &eacute;ventuelles requ&ecirc;tes &agrave; la Cour constitutionnelle. Plusieurs autres requ&ecirc;tes ont &eacute;t&eacute; rejet&eacute;es par la Cour au motif qu&rsquo;elles n&rsquo;&eacute;taient pas fond&eacute;es.</p>
<p>Denis Kon&eacute;</p>
<p></font><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px; font-family: Arial;" /><font size="2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);"><br />Nioro du Sahel: Ti&eacute;bili&eacute; Dram&eacute; invalid&eacute; </span></p>
<p>La grande surprise de la proclamation d&eacute;finitive des candidatures aux l&eacute;gislatives du 1er juillet 2007 par la Cour constitutionnelle a &eacute;t&eacute; l&rsquo;invalidation de la liste commune Ad&eacute;ma/PASJ-URD-Parena dans la circonscription &eacute;lectorale de Nioro du Sahel. La surprise en est que le pr&eacute;sident du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007, perd du coup son droit d&rsquo;&ecirc;tre candidat au pr&eacute;sent scrutin. </p>
<p>L&rsquo;invalidation de la liste commune Ad&eacute;ma/PASJ-URD-Parena &agrave; Nioro du Sahel est partie de la requ&ecirc;te n&deg;265-66 enregistr&eacute;e au greffe de la Cour constitutionnelle au motif que le candidat Cheickna Hamalla Bathily de l&rsquo;URD est n&eacute; dans quatre lieux diff&eacute;rents.</p>
<p>Selon les jugements suppl&eacute;tifs n&deg;252 JPNS du 26 mai 2006 et n&deg;1065 JPN du 26 novembre 2004 joints &agrave; son dossier de candidature, il est tant&ocirc;t n&eacute; &agrave; Gadiabagadiel, tant&ocirc;t &agrave; Madina Diankourouni ou tout simplement &agrave; Nioro du Sahel ou &agrave; M&eacute;dine Diawand&eacute; &agrave; Kayes.</p>
<p>La Cour a conclu que les multiples lieux de naissance de M. Bathily sont la preuve que son bulletin n&deg;3 du casier judiciaire a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli en trompant la vigilance du Tribunal de Nioro. Dans ses consid&eacute;rants, la Cour a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e dans son arr&ecirc;t par le fait que dans les diff&eacute;rents documents fournis par l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; : le jugement suppl&eacute;ment d&rsquo;acte de naissance, l&rsquo;exp&eacute;dition de l&rsquo;arr&ecirc;t de condamnation par contumace du 17 ao&ucirc;t 1994, pour faux et usage de faux et la copie de l&rsquo;ordonnance de non-lieu partielle de disqualification, de suspension de proc&eacute;dure et de renvoie devant le tribunal correctionnel le 30 juin 2004, laisse appara&icirc;tre qu&rsquo;il est n&eacute; dans les quatre localit&eacute;s susmentionn&eacute;es, qui ne rel&egrave;vent pas de la m&ecirc;me juridiction. Cette incongruit&eacute; a laiss&eacute; planer le doute sur l&rsquo;authenticit&eacute; du bulletin n&deg;3 de son casier judiciaire.</p>
<p>L&rsquo;invalidation de la liste de ce groupe de partis porte un pr&eacute;judice au candidat du Parena qui s&rsquo;&eacute;tait class&eacute; 3 e &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Murmures de Bamako : Koulouba coupe les vivres à un canard</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/murmures-de-bamako-koulouba-coupe-les-vivres-a-un-canard-7340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h2 style=font-family: Arial;"><font size="2"><span style="font-size: 12pt;"><font size="2">Koulouba coupe les vivres &agrave; un canard</font><o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span style="font-weight: normal;">Un journal de la place connu pour sa ligne &eacute;ditoriale assez dure contre le r&eacute;gime d&rsquo;ATT vient de payer le prix de sa t&eacute;m&eacute;rit&eacute;. Koulouba, qui &eacute;tait abonn&eacute; &agrave; ce canard &agrave; raison d&rsquo;une centaine d&rsquo;exemplaires par jour depuis des ann&eacute;es (soit plus de 5 millions de F CFA par an), a arr&ecirc;t&eacute; son contrat d&rsquo;abonnement. Deux ans plus t&ocirc;t, le m&ecirc;me confr&egrave;re avait &eacute;t&eacute; victime du m&ecirc;me acharnement de la pr&eacute;sidence qui supportait toujours mal ses caprices. L&agrave; encore, le contrat avait &eacute;t&eacute; rompu. Comme on ne crache pas sur cinq &laquo;&nbsp;briques&nbsp;&raquo;, le dirpub du canard s&rsquo;en &eacute;tait personnellement ouvert &agrave; ATT. Ce dernier aurait jur&eacute; la main sur le c&oelig;ur qu&rsquo;il n&rsquo;y &eacute;tait pour rien. Il avait promis de r&eacute;tablir le contrat. Ce qui fut fait sans autre forme de proc&egrave;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2">Malitel&nbsp;: Les tarifs baissent demain<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les clients de Malitel seront d&egrave;s demain aux anges. Ils constateront sur leurs communications pr&eacute;pay&eacute;es et post-pay&eacute;es de baisses substantielles de facturations. La mesure de baisses tarifaires envisag&eacute;e par la soci&eacute;t&eacute; a &eacute;t&eacute; mise en &oelig;uvre sans tambour ni trompette. C&rsquo;est pourquoi d&rsquo;ailleurs, le taux de baisse est pour le moment tenu secret jusqu&rsquo;&agrave; demain 1er juin 2007. Si la mesure entre en application, l&rsquo;op&eacute;rateur historique de t&eacute;l&eacute;phonie mobile dans notre pays en sera &agrave; sa deuxi&egrave;me op&eacute;ration de diminutions de tarifs. Toutes choses qui soulagent les usagers du GSM devenu aujourd&rsquo;hui un bien de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; au m&ecirc;me titre que l&rsquo;eau, le courant &eacute;lectrique, les m&eacute;dicaments, etc.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2">Un marabout escroc au bout du fil<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span style="font-weight: normal;">Les usagers de t&eacute;l&eacute;phones portables ou de t&eacute;l&eacute;phones tout court devront faire &eacute;norm&eacute;ment attention &agrave; d&eacute;crocher les num&eacute;ros d&rsquo;appels qu&rsquo;ils ne connaissent pas. Un marabout qui se fait appeler par le patronyme Ha&iuml;dara est en train de traumatiser les &acirc;mes sensibles par des histoires &agrave; faire dormir debout. Le marabout escroc (301&nbsp;52&nbsp;57) qui s&rsquo;est fait remarquer par des gens bien avertis vous bipe avec insistance. Lorsque vous le rappelez, il fait semblant de vous conna&icirc;tre. Il d&eacute;cline son identit&eacute; en vous disant qu&rsquo;il appelle depuis Nioro du Sahel et que c&rsquo;est au cours de sa pri&egrave;re que votre num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone lui est apparu gr&acirc;ce aux djinns. Il continue son op&eacute;ration de sublimation de conscience en vous proposant des sacrifices &agrave; faire. Un de ses rescap&eacute;s, lui a jou&eacute; un tour pour d&eacute;couvrir qu&rsquo;il avait affaire &agrave; un vrai faux marabout. Sa future victime qui conna&icirc;t la ville de Nioro lui a propos&eacute; de lui faire parvenir les objets de sacrifice par un de ses amis qui travaille dans cette ville. Il lui avait donn&eacute; rendez-vous devant la grande mosqu&eacute;e de Nioro. L&acirc;ch&eacute; par son flair d&rsquo;escroc, il lui a r&eacute;pondu qu&rsquo;il se trouverait devant la grande porte de la mosqu&eacute;e qui n&rsquo;a en r&eacute;alit&eacute; qu&rsquo;une seule porte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de Presse Post&#45;Présidentielle : rnMariko piétine la CENI et la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-de-presse-post-presidentielle-rnmariko-pietine-la-ceni-et-la-cour-constitutionnelle-7328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Tirant les enseignements de la pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier hier au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse, le candidat de Solidarit&eacute; africaine pour la d&eacute;mocratie et le d&eacute;veloppement (Sadi) Oumar Mariko a demand&eacute; la dissolution de la Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante. Cette structure &laquo;&nbsp;budg&eacute;tivore&nbsp;&raquo; est, selon lui, &laquo;&nbsp;pire que l&rsquo;administration&nbsp;dans l&rsquo;organisation de la fraude &eacute;lectorale&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Le candidat de Sadi qui s&rsquo;&eacute;tait, jusque-l&agrave;, retranch&eacute; dans un silence mortel apr&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats, s&rsquo;est enfin d&eacute;cid&eacute; &agrave; parler. C&rsquo;&eacute;tait mardi au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse au CICB.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">De l&rsquo;organisation des &eacute;lections, &agrave; son d&eacute;roulement en passant par la proclamation des r&eacute;sultats par la Cour constitutionnelle, les pr&eacute;paratifs des l&eacute;gislatives, les alliances, tout a &eacute;t&eacute; &eacute;bauch&eacute; au cours de ces &eacute;changes qui ont dur&eacute; deux heures d&rsquo;horloge. L&rsquo;une des premi&egrave;res le&ccedil;ons ou recommandations du candidat Sadi,<span style="">&nbsp; </span>bon quatri&egrave;me de la pr&eacute;sidentielle, est la dissolution pure et simple de la Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante (C&eacute;ni).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;La C&eacute;ni, cette structure budg&eacute;tivore qui d&eacute;non&ccedil;ait certaines irr&eacute;gularit&eacute;s avant l&rsquo;&eacute;lection est pire que l&rsquo;administration. Il faut la dissoudre et mettre l&rsquo;argent qu&rsquo;elle gaspille &agrave; la disposition des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des partis politiques. Ces derniers peuvent &ecirc;tre un contrepoids au vol lors du scrutin&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Une autre structure fortement impliqu&eacute;e dans le processus &eacute;lectoral&nbsp;et fortement d&eacute;cri&eacute;e par Oumar Mariko : la Cour constitutionnelle. Selon lui, <em>&laquo;&nbsp;la Cour constitutionnelle envoie des observateurs pay&eacute;s par l&rsquo;Etat et qui n&rsquo;observent rien du tout&nbsp;&raquo;</em>. A la question de savoir pourquoi son parti n&rsquo;a pas envoy&eacute; de requ&ecirc;tes aux neuf sages, il r&eacute;pondra, sans &eacute;quivoque, que <em>&laquo;&nbsp;la Cour constitutionnelle ne valait pas la peine d&rsquo;&ecirc;tre saisie. Nous savions d&rsquo;avance qu&rsquo;elle ne ferait pas mieux et qu&rsquo;elle ne dirait pas mieux que l&rsquo;administration. La preuve, non seulement, elle a confirm&eacute; les r&eacute;sultats fournis par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale, mais aussi, elle a ajout&eacute; un point au score d&rsquo;ATT&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Un syst&egrave;me de bourgeois rentiers<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Revenant sur l&rsquo;organisation propre des &eacute;lections, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Sadi dira qu&rsquo;elles ont &eacute;t&eacute; une belle farce. Car, soutiendra-t-il, elles ont &eacute;t&eacute; &eacute;maill&eacute;es d&rsquo;insuffisances au nombre desquelles, <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;implication forc&eacute;e de l&rsquo;administration avec entre 150&nbsp;000 &agrave; 300&nbsp;000 F CFA par pr&eacute;fet, 50 et 150&nbsp;000 F par maire. Les chefs de services ont &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;s avec des moyens de l&rsquo;Etat, des g&eacute;n&eacute;raux de r&eacute;serve sont sortis de leur r&eacute;serve pour aller intimider dans les coins de brousse, les gardes r&eacute;publicaines, les commissaires, le logo de la CMDT a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; pour mobiliser des paysans tout en leur faisant des chantages. Il y a eu des pr&eacute;-votes, la grosse corruption par des agents du Mouvement citoyen et de l&rsquo;ADP. Bref, c&rsquo;est l&rsquo;argent qui a parl&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Toutes choses qui feront dire au candidat malheureux de Sadi qu&rsquo;<em>&laquo;&nbsp;ils ont gagn&eacute; les &eacute;lections, nous, nous avons la victoire. Nous avons beaucoup de respect pour les personnes qui ont vot&eacute; pour nous. Personne ne nous donnait le rang que nous avons. Et si ce n&rsquo;est pas la fraude, ATT ne peut pas nous<span style="">&nbsp; </span>battre &agrave; Niono, Koutiala encore moins &agrave; Yorosso. Il y a une lueur d&rsquo;espoir car de 2002 &agrave; 2007 nous avons fait une belle ascension, et avec une forte mobilisation, le peuple pourra changer les choses&nbsp;&raquo;</em>, ajoutera-t-il.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Pour les l&eacute;gislatives de juillet prochain, le parti qui compte 36 candidats dont six femmes, entend s&rsquo;organiser pour faire &eacute;chec &agrave; la fraude et mettre un frein au syst&egrave;me politique actuel qui, selon Mariko, <em>&laquo;&nbsp;affame les Maliens, une classe de bourgeois rentiers incapables de produire quoique ce soit&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Les confr&egrave;res se sont &eacute;galement interrog&eacute;s sur certaines alliances jug&eacute;es <em>&laquo;&nbsp;contre-nature&nbsp;&raquo;</em>, notamment avec des partis du FDR dont Oumar qualifie les responsables de <em>&laquo;&nbsp;gens douteux&nbsp;&raquo;</em>. Comme r&eacute;ponse, Mariko dira que <em>&laquo;&nbsp;ce sont ces partis qui sont venus &agrave; nous. Nous nous sommes dit que mieux vaut &ecirc;tre avec certains de ces partis que d&rsquo;&ecirc;tre liquid&eacute;. Mais nous sommes rest&eacute;s ma&icirc;tres de nos alliances. Nous sommes en politique et ce n&rsquo;est pas les sciences exactes. Apr&egrave;s les &eacute;lections, chacun ira de son c&ocirc;t&eacute;, nous &agrave; gauche. Nous voulons b&acirc;tir notre identit&eacute; propre&nbsp;&raquo;</em>, a conclu le candidat de Sadi.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Petites phrases</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Des &laquo; Garank&eacute; Mamou&nbsp;&raquo;&nbsp;?<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Oumar Mariko le candidat de Sadi n&rsquo;est pas tendre avec les responsables de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (ADP), notamment Choguel Kokalla Ma&iuml;ga et Mountaga Tall qu&rsquo;il a qualifi&eacute;s de Garank&eacute; Mamou. Ce c&eacute;l&egrave;bre homme de caste a chant&eacute; les louanges de moult personnalit&eacute;s maliennes. <em>&laquo;&nbsp;Ces deux Garank&eacute;s Mamou de l&rsquo;ADP ont vendu leurs partis pour des postes et pour de l&rsquo;argent&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit.<o:p></o:p></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Ministre ou pas ministre&nbsp;?<o:p></o:p></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">A la question de savoir si Oumar Mariko sera ministre dans le prochain gouvernement, sa r&eacute;ponse est sans &eacute;quivoque. <em>&laquo;&nbsp;Je ne serais pas ministre, m&ecirc;me si je ne suis pas d&eacute;put&eacute;. Il y a des militants qui me disent d&rsquo;aller au gouvernement pour pouvoir r&eacute;gler certaines pr&eacute;occupations. Je dis non&nbsp;&raquo;</em>. Et son parti&nbsp;? L&agrave;-dessus, il dira que c&rsquo;est un d&eacute;bat qui va se mener au sein du parti au moment opportun. <em>&laquo;&nbsp;La question n&rsquo;est pas pour le moment &agrave; l&rsquo;ordre du jour&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajout&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Kolondi&eacute;ba&nbsp;: seul contre 28<o:p></o:p></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Dans la seule circonscription de Kolondi&eacute;ba o&ugrave; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Sadi est candidat, il y a 28 candidatures pour deux postes de d&eacute;put&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Des candidatures suscit&eacute;es&nbsp;&raquo;</em>, selon Oumar Mariko qui d&eacute;nonce <em>&laquo;&nbsp;la circulation de l&rsquo;argent &agrave; Kolondi&eacute;ba&nbsp;en ces temps de pr&eacute;-campagne &raquo;</em>. Quatri&egrave;me &agrave; la pr&eacute;sidentielle, Mariko, devra avec son colistier, mouiller fortement le maillot pour si&eacute;ger &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale.<o:p></o:p></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Yorosso&nbsp;: on arnaque&nbsp;!<o:p></o:p></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Selon les r&eacute;v&eacute;lations de Moussa Th&eacute;ra, un paysan de Yorosso qui participait &agrave; la conf&eacute;rence de presse d&rsquo;Oumar Mariko, les populations de Yorosso sont fr&eacute;quemment harcel&eacute;es par les gardes. <em>&laquo;&nbsp;Ils encha&icirc;nent et maltraitent tous les jours des citoyens pour les forcer &agrave; payer l&rsquo;imp&ocirc;t et les frais de carburant des gardes&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne-t-il. Il a aussi r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu&rsquo;au cours de la derni&egrave;re visite du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; Yorosso, tous les chefs de famille ont &eacute;t&eacute; somm&eacute;s de payer 1000 F CFA. <em>&laquo;&nbsp;Apr&egrave;s les d&eacute;nonciations des pauvres paysans, ils sont en train de restituer aujourd&rsquo;hui ces sommes&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il confi&eacute;.</font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p></o:p></font></p>
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<title>Dépôts anarchiques de médicaments: Des pharmaciens indignés, tapent du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/depots-anarchiques-de-medicaments-des-pharmaciens-indignes-tapent-du-poing-sur-la-table-7304.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Des pharmaciens d&eacute;noncent le silence des autorit&eacute;s devant l&rsquo;ent&ecirc;tement des d&eacute;positaires qui foulent au pied les textes r&eacute;glementaires de la profession.</p>
<p>Le processus de privatisation du secteur pharmaceutique enclench&eacute; par l&rsquo;Etat malien dans les ann&eacute;es 1980 a vu la cr&eacute;ation aussi bien dans les villes que dans les campagnes de d&eacute;p&ocirc;ts de produits pharmaceutiques &agrave; c&ocirc;t&eacute; des officines.</p>
<p>Toutefois, le d&eacute;cret n&deg;91-106/PRM du 15 mars 1993 portant organisation des professions sanitaires en son article 54 stipule que &laquo; une autorisation d&rsquo;exploiter un d&eacute;p&ocirc;t de produits pharmaceutiques devient caduque dans un d&eacute;lai d&rsquo;un an &agrave; compter de la date d&rsquo;ouverture d&rsquo;une officine de pharmacie sise dans un rayon de 10 km &agrave; la ronde &raquo;. Aujourd&rsquo;hui, cette disposition n&rsquo;est pas appliqu&eacute;e sur le terrain au vu et au su des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes qui n&rsquo;ont pas daign&eacute; lever le petit doigt pour r&eacute;tablir l&rsquo;ordre dans le secteur.</p>
<p>Indign&eacute;s, de jeunes pharmaciens tirent la sonnette d&rsquo;alarme devant la violation flagrante des textes portant cr&eacute;ation et fonctionnement des d&eacute;p&ocirc;ts et officines. &laquo; Les jeunes pharmaciens cohabitent avec des d&eacute;p&ocirc;ts de produits pharmaceutiques en situation irr&eacute;guli&egrave;re. Entre deux officines, il faut un minimum de 500 m. Par contre, entre une officine et un d&eacute;p&ocirc;t de produits pharmaceutiques, il faut un minimum de 10 km &agrave; la ronde. Au cas o&ugrave; c&rsquo;est l&rsquo;officine qui venait de trouver le d&eacute;p&ocirc;t dans la localit&eacute;, le d&eacute;p&ocirc;t a 1 an pour se d&eacute;localiser. Mais les textes tranchent avec la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain &raquo;, explique &eacute;c&oelig;ur&eacute; Dr. Abdoulaye Konar&eacute;, pharmacien &agrave; Y&eacute;liman&eacute; et membre du Collectif des jeunes pharmaciens. Pour lui, cette situation est voulue et entretenue par certains de leurs confr&egrave;res approvisionnant des d&eacute;p&ocirc;ts en m&eacute;dicaments sans se soucier des textes au grand dam des officines.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Conspiration du silence</span></p>
<p>Au-del&agrave; de la concurrence d&eacute;loyale dont ils sont victimes, Dr. Konar&eacute; affirme ne pas comprendre le silence radio des autorit&eacute;s comp&eacute;tentes. &laquo; Tout le monde sait que les d&eacute;p&ocirc;ts appartiennent &agrave; des gens de la corporation. Les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes n&rsquo;ont jamais pip&eacute; mot pour mettre le hol&agrave; sur ce qui se passe. L&rsquo;ent&ecirc;tement des d&eacute;positaires ne s&rsquo;explique ni plus ni moins que par le soutien de certains qui ont en charge l&rsquo;application des textes r&eacute;glementaires de la profession. Il faut de la bonne foi pour faire appliquer la loi &raquo;, insiste-t-il.</p>
<p>Pour rendre &agrave; la profession ses lettres de noblesse, Dr. Konar&eacute; appelle les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes &agrave; l&rsquo;application correcte et scrupuleuse des textes. Aux membres de la corporation, il r&eacute;clame un examen de conscience. &laquo; Le m&eacute;tier de pharmacien n&rsquo;est pas une course &agrave; l&rsquo;argent. C&rsquo;est d&rsquo;abord assurer la bonne distribution des m&eacute;dicaments &raquo;.</p>
<p>Comme pour apporter de l&rsquo;eau &agrave; son moulin, Dr.Talhata Ha&iuml;dara, exc&eacute;d&eacute; par le comportement de ceux qui sont les fournisseurs de m&eacute;dicaments aux d&eacute;p&ocirc;ts et qu&rsquo;ils avaient malheureusement d&rsquo;ailleurs pris pour r&eacute;f&eacute;rence, pense qu&rsquo;avec &laquo; l&rsquo;Initiative Bamako &raquo; les d&eacute;p&ocirc;ts pharmaceutiques doivent mettre la cl&eacute; sous la porte pour la simple et bonne raison que les centres de sant&eacute; du pays disposent actuellement des m&eacute;dicaments g&eacute;n&eacute;riques.</p>
<p>&laquo; Nous d&eacute;crions l&rsquo;inapplication des textes. La profession doit se pr&eacute;occuper de comment absorber les jeunes pharmaciens. Le probl&egrave;me nous intrigue &raquo;.</p>
<p>Les chiffres de r&eacute;partition des officines au plan national en 2002 laissaient comprendre que plus de 70 % d&rsquo;entre elles &eacute;taient bas&eacute;es &agrave; Bamako. Nagu&egrave;re accus&eacute;s de vouloir rester &agrave; Bamako, des jeunes pharmaciens, qui ont pris le courage de s&rsquo;installer dans d&rsquo;autres localit&eacute;s du pays, se sentent malheureusement abandonn&eacute;s &agrave; leur sort.</p>
<p>Mohamed Daou</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Un nouveau parti politique en vue: Soumeylou Boubèye Maïga va créer la CRD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-nouveau-parti-politique-en-vue-soumeylou-boubeye-maiga-va-creer-la-crd-7295.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;ancien 1er vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ et membre fondateur de ce parti, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga alias SBM, ne voit d&eacute;cid&eacute;ment plus dans la m&ecirc;me direction que son parti originel. Il serait pr&ecirc;t &agrave; porter sur les fonts baptismaux, dans les prochains jours, son propre parti politique. Celui-ci s&rsquo;appellera Convention pour la R&eacute;publique et la D&eacute;mocratie (CRD).</p>
<p>A la conf&eacute;rence de presse du 25 mai 2007, comm&eacute;morant le 16e anniversaire du parti, les responsables de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ d&eacute;claraient qu&rsquo;ils &eacute;taient pr&ecirc;ts &agrave; r&eacute;int&eacute;grer Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga qu&rsquo;ils avaient exclu lors du congr&egrave;s extraordinaire de mars dernier. SBM et d&rsquo;autres camarades frapp&eacute;s par la m&ecirc;me mesure disciplinaire payaient leur refus de soutenir la candidature du pr&eacute;sident ATT.</p>
<p>A d&eacute;faut d&rsquo;une candidature du parti, SBM a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; pr&eacute;senter la sienne &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007 sous la banni&egrave;re de Convergence-2007. Un mois jour pour jour apr&egrave;s la tenue du scrutin pr&eacute;sidentiel, SBM a jug&eacute; n&eacute;cessaire de tourner d&eacute;finitivement la page Ad&eacute;ma.</p>
<p>La cr&eacute;ation de la CRD ne serait plus qu&rsquo;une question de jours. L&rsquo;Ad&eacute;ma en sera alors &agrave; son quatri&egrave;me schisme apr&egrave;s la naissance du Miria de Mamadou Lamine Traor&eacute; en 1994, le RPM d&rsquo;Ibrahim Boubacar K&eacute;ita en 1999 et l&rsquo;URD de Souma&iuml;la Ciss&eacute; en 2003.</p>
<p>Abdrahamane Dicko</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Bénin&#45;Mali du 3 juin: Le match du destin des Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/benin-mali-du-3-juin-le-match-du-destin-des-aigles-7294.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le nul (1-1) de Bamako le 25 mars dernier, les Aigles du Mali se voient condamn&eacute;s &agrave; la victoire sur le terrain des Ecureuils du B&eacute;nin. Ce qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre une sin&eacute;cure &agrave; Cotonou.</p>
<p>&laquo; Les Ecureuils ont emp&ecirc;ch&eacute; les Aigles de voler &agrave; Bamako. Nous allons leur briser d&eacute;finitivement les ailes &agrave; Cotonou &raquo;, nous disait un m&eacute;decin b&eacute;ninois lors de notre dernier s&eacute;jour dans ce pays en avril dernier. Dans les maquis et les nombreux karaok&eacute;s comme le VIP, les B&eacute;ninois promettent &laquo; l&rsquo;enfer &raquo; sportif aux Maliens ce week-end au Stade de l&rsquo;Amiti&eacute; de Cotonou.</p>
<p>Et l&rsquo;&eacute;quipe b&eacute;ninoise en cons&eacute;quence a bien pr&eacute;par&eacute; cette &eacute;ch&eacute;ance capitale dont le vaincu fera certainement son deuil de la qualification &agrave; &laquo; Ghana-2008 &raquo;. Ainsi, en avril dernier, les locaux b&eacute;ninois ont effectu&eacute; un regroupement de deux semaines au Ghana qui sera le th&eacute;&acirc;tre de la prochaine Coupe d&rsquo;Afrique des nations. Ce qui devait permettre &agrave; l&rsquo;encadrement technique de choisir dans ce lot les joueurs qui vont compl&eacute;ter le groupe des professionnels.</p>
<p>Au m&ecirc;me moment, notre entra&icirc;neur s&rsquo;&eacute;tait &eacute;clips&eacute; de la sc&egrave;ne sportive, histoire de faire oublier ses choix tactiques hasardeux et son manque de courage &agrave; l&rsquo;aller. Ce n&rsquo;est que la semaine derni&egrave;re qu&rsquo;il s&rsquo;est manifest&eacute; pour donner la liste de l&rsquo;&eacute;quipe qui doit affronter les Ecureuils. Une liste sans surprise parce que en dehors de la convocation des attaquants Cheick Oumar Dabo et Mintou Doucour&eacute; (tous les deux &eacute;voluant dans le championnat alg&eacute;rien), il n&rsquo;y a pas de bouleversement de taille sur la liste pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; la presse mercredi dernier. On note simplement l&rsquo;absence de Mamadou Diallo (FC Nantes) et de Souma&iuml;la Coulibaly (Fribourg).</p>
<p>Second de son groupe 9 (avec 5 points) derri&egrave;re les Eperviers du Togo (6 points), qui vont se d&eacute;placer en Sierra Leone, le Mali joue en partie &agrave; Cotonou son destin dans ces &eacute;liminatoires de la Can. Une d&eacute;faite est interdite au groupe de Jean-Fran&ccedil;ois Jodar plus prompt &agrave; critiquer les journalistes qu&rsquo;&agrave; coacher une s&eacute;lection nationale de &laquo; vedettes &raquo;. On esp&egrave;re simplement qu&rsquo;il a tir&eacute; tous les enseignements de l&rsquo;aller &eacute;vitant ainsi les errements tactiques qui nous ont co&ucirc;t&eacute; la victoire &agrave; domicile.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, il dispose de joueurs qui figurent parmi les meilleurs des championnats europ&eacute;ens &agrave; l&rsquo;image de Seydou K&eacute;ita, Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute;, Mahamadou Diarra et, dans une moindre mesure, Mohamed Lamine Sissoko. Mais, cela ne suffit plus pour impressionner nos adversaires dans ces &eacute;liminatoires. La pr&eacute;c&eacute;dente confrontation entre Aigles et Ecureuils l&rsquo;a prouv&eacute;. Les B&eacute;ninois ont &eacute;volu&eacute; sans complexe devant nos stars qui ont pass&eacute; les 90 minutes &agrave; se marcher sur les pieds au milieu et &agrave; l&rsquo;attaque. Ils ont int&eacute;r&ecirc;t &agrave; retrouver leurs marques ce week-end &agrave; Cotonou.</p>
<p>Moussa Bolly</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Eliminatoires CAN GHANA&#45;2008 : Dix&#45;sept pros et deux locaux contre le Bénin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-ghana-2008-dix-sept-pros-et-deux-locaux-contre-le-benin-10887.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-weight: bold;">Au cours d&rsquo;un point de presse qu&rsquo;il a anim&eacute; hier au si&egrave;ge de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football, le s&eacute;lectionneur national Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a indiqu&eacute; avoir convoqu&eacute; dix-neuf joueurs pour affronter le B&eacute;nin le 3 juin prochain</span>.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Le s&eacute;lectionneur national des Aigles du Mali, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar a rendu publique, mercredi &agrave; la mi-journ&eacute;e, la liste des Aigles devant affronter les Ecureuils du B&eacute;nin dans le cadre de la 4e journ&eacute;e des &eacute;liminatoires de la Coupe d&rsquo;Afrique des nations &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;. Ce sont 19 joueurs dont deux locaux qui sont appel&eacute;s pour l&rsquo;op&eacute;ration commando au B&eacute;nin. Lors de la 3e journ&eacute;e, le 25 mars 2007, les B&eacute;ninois avaient r&eacute;ussi le partage des points (1-1) au Stade du 26-Mars de Bamako</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est sans surprise que le s&eacute;lectionneur Jodar a d&eacute;cid&eacute; de faire confiance &agrave; des joueurs avec qui il a souvent travaill&eacute;. Mais il convient tout de suite de signaler le retour de Cheick Oumar Dabo Jeunesse Sportive de Kabylie (Alg&eacute;rie) absent depuis la Can-2002. Ce dernier, &agrave; l&rsquo;instar de Mintou Doucour&eacute; (USMA d&rsquo;Alger), r&eacute;colte les fruits de sa bonne prestation dans le championnat alg&eacute;rien et aussi dans les comp&eacute;titions africaines de clubs.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Alphousseyni K&eacute;ita, le milieu de terrain du Djoliba, absent depuis la premi&egrave;re journ&eacute;e, fait son come-back chez les Aigles. Soumbeyla Diakit&eacute; (portier du Stade malien) est le second local convoqu&eacute;.</span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Tous les cadres sont convoqu&eacute;s &agrave; l&rsquo;exception du milieu de terrain de Fribourg (D2 Allemagne), Souma&iuml;la Coulibaly. Jodar a inform&eacute; qu&rsquo;il ajouterait &agrave; ce groupe deux joueurs qui compl&eacute;teront un autre effectif devant disputer le match amical le 10 juin prochain contre les Etalons du Burkina &agrave; Ouagadougou et surtout le match de la 5e journ&eacute;e contre la Sierra Leone &agrave; Bamako, le 16 juin. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;attaquant du FC Nantes Mamadou Diallo, suspendu pour ce match, et le jeune attaquant des cadets et du CSK Boubacar Bangoura, qui revient d&rsquo;un test en Europe.<o:p></o:p></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ce match contre le B&eacute;nin est un challenge pour Jodar qui, malgr&eacute; les difficult&eacute;s, reste optimiste&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;Qu&rsquo;on joue &agrave; Cotonou ou &agrave; Porto-Novo, l&rsquo;essentiel, c&rsquo;est d&rsquo;aller avec un bon &eacute;tat d&rsquo;esprit&nbsp;&raquo;</em>, a confi&eacute; le s&eacute;lectionneur qui a jug&eacute; son adversaire de correct. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est aussi une bonne &eacute;quipe qui aura le soutien de son public&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le Fran&ccedil;ais, dont l&rsquo;objectif est de qualifier les Aigles &agrave; la prochaine Can, a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour saluer l&rsquo;attaquant de S&eacute;ville Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; pour son sacre europ&eacute;en, avant de souhaiter bonne chance pour l&rsquo;autre Malien de Liverpool Mohamed Lamine Sissoko qui devait jouer la finale de la Ligue d&rsquo;Europe des champions (Ndlr&nbsp;: hier soir face au Milan AC).</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">A rappeler qu&rsquo;apr&egrave;s trois journ&eacute;es de comp&eacute;tition, le Togo est en t&ecirc;te du groupe 9 avec 6 points. Il est suivi du Mali (5 points) et du B&eacute;nin (4 points). La Sierra Leone ferme la manche avec 1 point.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Liste des joueurs retenus<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Gardiens&nbsp;: </span></strong><span lang="FR">Mahamadou Sidib&eacute; <em>(Kerkira, Gr&egrave;ce)</em>, Soumbeyla Diakit&eacute; <em>(Stade malien de Bamako)</em>.</span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">D&eacute;fenseurs&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Souleymane Diamout&eacute;n&eacute;&nbsp;<em>(Lecce, Italie)</em>, Eric Chelles&nbsp;<em>(Valenciennes, France)</em>, Adama Coulibaly&nbsp;<em>(Lens, France)</em>, Adama Tamboura&nbsp;<em>(Helsingborg, Su&egrave;de)</em>, Jimi Traor&eacute;&nbsp;<em>(Portsmouth, Angleterre)</em> Boubacar Kon&eacute; <em>(El Merriek Soudan)</em>.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Milieux de terrain&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Mahamadou Diarra <em>(Real Madrid, Espagne)</em>, Djibril Sidib&eacute;&nbsp;<em>(Ch&acirc;teauroux, France)</em>, Alphousseyni K&eacute;ita&nbsp;<em>(Djoliba, Mali)</em>, Mohamed Lamine Sissoko <em>(Liverpool, Angleterre)</em>, Seydou K&eacute;ita <em>(Lens, France)</em>, Bassala Tour&eacute; <em>(Lovalokosias, Gr&egrave;ce)</em>.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Attaquants&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute;&nbsp;<em>(S&eacute;ville, Espagne)</em>, Dramane Traor&eacute;&nbsp;<em>(Locomotive Moscou, Russie)</em>, Cheick Oumar Dabo&nbsp;<em>(JSK, Alg&eacute;rie)</em>, Mintou Doucour&eacute;&nbsp;<em>(USMA, Alg&eacute;rie)</em>.</span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Entra&icirc;neur&nbsp;: </span></strong><span lang="FR">Jean Fran&ccedil;ois Jodar<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Adjoint</font>&nbsp;: </span></font><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal;"><font size="2">Amadou Path&eacute; Diallo</font></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Pour avoir mis en place la FNA&#45;USCPC : Bakary Togola « emprisonne » Tahirou Bamba</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pour-avoir-mis-en-place-la-fna-uscpc-bakary-togola-%25c2%25ab-emprisonne-%25c2%25bb-tahirou-bamba-10868.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Dans notre parution du 7 mai dernier, nous &eacute;voquions &laquo;&nbsp;la naissance d&rsquo;une opposition au pr&eacute;sident de l&rsquo;Apcam&nbsp;&raquo; &agrave; savoir la mise en place de la F&eacute;d&eacute;ration nationale des unions des soci&eacute;t&eacute;s coop&eacute;ratives des producteurs de coton du Mali (FNA-USCP).<o:p></o:p></span></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La cr&eacute;ation de cette organisation, pr&eacute;sid&eacute;e par Tahirou Bamba, n&rsquo;aura pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t du pr&eacute;sident de l&rsquo;Apcam, Bakary Togola. Car, la FNA-USCPC se proposait<span style="">&nbsp; </span>de rassembler tous les exclus de l&rsquo;Union des coop&eacute;ratives dans les zones CMDT et OHVN. Le pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration, de passage, avait aussi critiqu&eacute; la gestion du pr&eacute;sident de l&rsquo;Apcam en l&rsquo;invitant &agrave; &ecirc;tre <em>&laquo; le pr&eacute;sident de tous les producteurs au lieu de jouer &agrave; l&rsquo;exclusion et &agrave; la marginalisation&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e apr&egrave;s la mise en place de la F&eacute;d&eacute;ration, Tahirou Bamba d&eacute;clarait qu&rsquo;il voulait mettre fin <em>&laquo;&nbsp;&agrave; la dictature de Bakary Togola&nbsp;&raquo;</em>. C&rsquo;est ce passage de l&rsquo;interview, diffus&eacute; sur certaines ondes, qui aurait pouss&eacute; le pr&eacute;sident de l&rsquo;Apcam &agrave; porter plainte contre M. Bamba aupr&egrave;s du tribunal de Bougouni pour <em>&laquo;&nbsp;menaces verbales et &eacute;crites de mort sur sa personne&nbsp;&raquo;</em>. Pour ces motifs, le juge de Bougouni a condamn&eacute; et emprisonn&eacute; Tahirou Bamba hier matin.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les propos, faut-il le souligner, ont &eacute;t&eacute; tenus dans un cadre purement syndical. Des groupes de producteurs, qui n&rsquo;ont pas appr&eacute;ci&eacute; les prises de positions politiques de Bakary et estimant que ce dernier ne r&eacute;pondait plus &agrave; leurs aspirations ont, tout simplement, voulu se d&eacute;solidariser de ses actions pour mettre en place une organisation neutre et d&eacute;di&eacute;e &agrave; la d&eacute;fense exclusive de la cause des producteurs. Le passage <em>&laquo;&nbsp;nous voulons en finir avec Bakary Togola&nbsp;&raquo;</em>, doit &ecirc;tre compris dans ce sens et non dans celui d&rsquo;une agression mortelle. L&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, du reste, le sait tr&egrave;s bien, mais cherchait juste un pr&eacute;texte pour &eacute;touffer dans l&rsquo;&oelig;uf une &laquo;&nbsp;r&eacute;bellion&nbsp;&raquo; qui n&rsquo;a vu le jour que par sa propre faute.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au demeurant, quelqu&rsquo;un qui veut porter atteinte &agrave; la vie de son prochain n&rsquo;a pas besoin de passer par les colonnes d&rsquo;un journal ou les ondes d&rsquo;une radio pour le dire. L&rsquo;argumentaire d&eacute;velopp&eacute; par le tribunal de Bougouni selon lequel il y a menace de mort &agrave; travers cette phrase sur la personne de Bakary Togola est une interpr&eacute;tation hasardeuse de la langue de Moli&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Toujours est-il que la condamnation de M. Bamba pour son opinion n&rsquo;honore pas la libert&eacute; d&rsquo;expression et d&eacute;montre encore une fois que notre justice demeure une &eacute;curie d&rsquo;Augias qui m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre nettoy&eacute;e &agrave; grande eau.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La r&eacute;daction<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Après la Présidentielle du 29 Avril : Appel du Pr. Dialla Konaté à ATT et à la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/apres-la-presidentielle-du-29-avril-appel-du-pr-dialla-konate-a-att-et-a-la-classe-politique-10851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: navy;"><font size="2">Pour que l&rsquo;apr&egrave;s &eacute;lection ne soit pas amertume, &agrave; mon humble avis, il faut que toutes les bonnes volont&eacute;s soient appel&eacute;es par le pr&eacute;sident Tour&eacute; autour d&rsquo;un compromis politique pour qu&rsquo;ensemble, nous Maliens, soyons un seul homme. Mais quel homme demandera certainement mon coll&egrave;gue philosophe, Issa Ndiaye ? J&rsquo;emprunte ma r&eacute;ponse &agrave; Sartre. &laquo;&nbsp;Un homme fait de tous les hommes qui les vaut tous et que vaut n&rsquo;importe qui&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Concernant l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de l&rsquo;ann&eacute;e 2007, la Cour constitutionnelle a parl&eacute;. M. Tour&eacute;, le pr&eacute;sident &eacute;lu a dit oui aux r&eacute;sultats annonc&eacute;s. Ses comp&eacute;titeurs n&rsquo;ont pas dit non. La messe de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle est donc dite. Dans le calme. Il faut s&rsquo;en f&eacute;liciter.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Il faut d&eacute;sormais aller de l&rsquo;avant en laissant ces &eacute;lections derri&egrave;re soi. Auparavant, je vais m&rsquo;arr&ecirc;ter un instant pour dire ce que m&rsquo;a inspir&eacute; la campagne &eacute;coul&eacute;e. Il m&rsquo;a &eacute;t&eacute; donn&eacute; de suivre quelques apparitions des candidats gr&acirc;ce &agrave; Internet et MaliWeb. Mon impression est que chacun des candidats a justifi&eacute; de sa pr&eacute;sence, a fait montre d&rsquo;ambitions pour lui-m&ecirc;me au service de notre pays m&ecirc;me si certains d&rsquo;entre eux avaient l&rsquo;air moins authentiques.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Pour &ecirc;tre plus pr&eacute;cis, j&rsquo;ai fait le choix (arbitraire) de m&rsquo;arr&ecirc;ter sur l&rsquo;impression que trois des candidats ont produit en moi. D&rsquo;abord le candidat Oumar Mariko. J&rsquo;ai vot&eacute; pour lui. Il a sans doute &eacute;t&eacute; le seul &agrave; s&rsquo;&ecirc;tre avanc&eacute; avec, en mains, un programme explicite qui contenait un exemple de ce qu&rsquo;on appelle un projet de soci&eacute;t&eacute;. Il a pu &ecirc;tre indiscutablement identifi&eacute; comme le candidat des citoyens &eacute;conomiquement actifs mais statistiquement sans emplois puisque ne b&eacute;n&eacute;ficiant pas d&rsquo;un salaire r&eacute;gulier.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Ils sont paysans de la zone Office du Niger, &laquo;&nbsp;d&eacute;flat&eacute;s&nbsp;&raquo; de la fonction publique, travailleurs informels des villes ou dipl&ocirc;m&eacute;s &laquo;&nbsp;d&eacute;brouillards&nbsp;&raquo;. Mariko fut le porte-parole sans ambigu&iuml;t&eacute; de ces personnes qui ont un r&ocirc;le &eacute;conomique actif sans avoir la contrepartie ni d&rsquo;une s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;emploi, ni d&rsquo;une protection sociale ni m&ecirc;me d&rsquo;une identit&eacute; sociale claire. Dans l&rsquo;&eacute;conomie internationale actuelle et sa r&eacute;partition du travail, on les appelle, appellation quelque peu impersonnelle en Afrique, les &laquo;&nbsp;travailleurs pauvres&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Il y a eu ensuite le candidat Mamadou Sangar&eacute;. Egalement sans &eacute;quivoque, il a &eacute;t&eacute; le grand p&eacute;dagogue de la d&eacute;mocratie. Il s&rsquo;est employ&eacute; avec grande conviction &agrave; entretenir le public de la d&eacute;mocratie, de ses avantages et de ses implications. Il y eut enfin le candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. Il a port&eacute; comme un &eacute;tendard la cause de la n&eacute;cessaire renaissance du patriotisme. L&rsquo;hymne &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. La reconnaissance par chacun d&rsquo;entre nous de l&rsquo;existence de quelque chose de plus grand que soi que l&rsquo;on nomme la patrie et qui m&eacute;rite sacrifice et qui m&eacute;rite que l&rsquo;on m&eacute;rite d&rsquo;elle</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Mais et de fa&ccedil;on essentielle cette campagne a montr&eacute; la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;avoir au Mali une vie politique active faite de d&eacute;bats durant 12 mois sur 12 plut&ocirc;t que d&rsquo;&ecirc;tre une fen&ecirc;tre d&rsquo;invectives ouverte &agrave; 3 semaines des &eacute;lections se refermant le lendemain de ces m&ecirc;mes &eacute;lections. Le d&eacute;bat permet d&rsquo;assurer l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;un personnel politique bien form&eacute;, permet de tamiser les id&eacute;es politiques et de faire que ne survivent que celles qui ont un m&eacute;rite r&eacute;el pour notre pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">A ce sujet, j&rsquo;ai relev&eacute; 2 des vraies id&eacute;es &laquo;&nbsp;politiques&nbsp;&raquo; qui ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;es durant la campagne 2007. Elles reposent sur des analyses insuffisantes ou peut &ecirc;tre m&ecirc;me sur de dangereux postulats. La premi&egrave;re de ces id&eacute;es est de croire aux avantages de la croissance actuelle du PIB. Cette croissance, actuellement r&eacute;put&eacute;e &ecirc;tre autour de 5 % (pr&eacute;cis&eacute;ment 5,10 % selon la CIA et la Banque mondiale) n&rsquo;est certainement pas la traduction d&rsquo;une vivacit&eacute; de l&rsquo;&eacute;conomie malienne. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un substrat de la croissance mondiale qui n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; aussi solide et aussi longue que celle que le monde conna&icirc;t depuis 10 ans.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Regardons un instant le PIB mesur&eacute; par sa formation et le m&ecirc;me PIB mesur&eacute; par son emploi comme on &eacute;value les revenus d&rsquo;une personne soit en faisant la somme de ses &laquo;&nbsp;entr&eacute;es d&rsquo;argent&nbsp;&raquo; d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; et la somme de l&rsquo;usage qu&rsquo;il fait de ses revenus en termes de consommation, d&rsquo;&eacute;pargne et d&rsquo;investissement.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Une analyse s&eacute;rieuse des 2 aspects du PIB fera montre que non seulement cette croissance vient de l&rsquo;ext&eacute;rieur mais qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute; par l&rsquo;usage que nous en faisons qui est une consommation de produits import&eacute;s par les couches urbaines, fonctionnaires et assimil&eacute;s, nous avons mis un couscoussier &agrave; la place de la marmite. Plus on met de sauce dans le r&eacute;cipient, plus la sauce s&rsquo;&eacute;chappe. Cette croissance ne permettra pas de faire d&eacute;cro&icirc;tre la pauvret&eacute; et la mis&egrave;re qui est en d&eacute;finitive l&rsquo;objectif que nous devons rechercher.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">La seconde mauvaise id&eacute;e est celle de vouloir mettre le paysan au milieu du syst&egrave;me agricole, l&rsquo;enseignant ou l&rsquo;&eacute;tudiant au centre du syst&egrave;me scolaire. Le monde actuel exige que le paysan soit &eacute;minemment productif et l&rsquo;&eacute;cole soit &eacute;minemment excellente dans la qualit&eacute; des formations dispens&eacute;es. Cela signifie que les moyens publics doivent aller au paysan, &agrave; l&rsquo;&eacute;tudiant ou &agrave; l&rsquo;enseignant qui travaillent pour atteindre des objectifs fix&eacute;s dont la cons&eacute;quence attendue est la cr&eacute;ation de richesse dans le pays. Cela signifie donc que ce sont ces objectifs qui doivent &ecirc;tre au milieu du syst&egrave;me.<o:p></o:p></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Un taux de participation parlant<o:p></o:p></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Ensuite il me vient l&rsquo;envie de regarder les chiffres des &eacute;lections. Car, apr&egrave;s tout, les chiffres ont une signification qu&rsquo;il est toujours dangereux d&rsquo;occulter. Avec environ 35 % notre pays se place, au dernier rang du classement mondial par taux de participation aux &eacute;lections. Tous les partis maliens mis ensemble ont attir&eacute; aux urnes moins de 4 &eacute;lecteurs sur 10. Ces chiffres nous ont offert un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &eacute;lu par environ 25 % de nos compatriotes. Cette prestation est m&eacute;diocre. Si on formait un gouvernement avec le consentement de tous les partis politiques actuels, ce gouvernement n&rsquo;exprimerait pas les pr&eacute;occupations de presque 7 Maliens sur 10.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">La classe politique qui re&ccedil;oit chaque ann&eacute;e des milliards pr&eacute;lev&eacute;s sur les imp&ocirc;ts pour instruire, informer et mobiliser le peuple a la possibilit&eacute; soit d&rsquo;ignorer le message des chiffres et de s&rsquo;auto-congratuler soit d&rsquo;en faire une analyse fine. Si, comme je le souhaite, la classe politique s&rsquo;attache &agrave; faire de la situation une analyse approfondie, elle d&eacute;terminera ais&eacute;ment la r&eacute;ponse &agrave; la question in&eacute;vitable qui est&nbsp;: maintenant que faire&nbsp;? <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">A mon avis, le pr&eacute;sident Tour&eacute;, &eacute;lu, devrait prendre le premier pas pour cr&eacute;er les conditions d&rsquo;un rassemblement sur la base d&rsquo;un compromis politique avec une large autonomie laiss&eacute;e au gouvernement et au Premier ministre en charge de mobiliser toutes les &eacute;nergies. Le Premier ministre devrait &ecirc;tre l&rsquo;animateur, l&rsquo;&acirc;me de ce compromis politique dont le pr&eacute;sident deviendrait l&rsquo;inspirateur, l&rsquo;arbitre au nom du peuple tout entier dont il devra entendre la voix pour le cas &eacute;ch&eacute;ant modifier l&rsquo;itin&eacute;raire ou la composition de l&rsquo;attelage gouvernemental.<o:p></o:p></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Le Premier ministre aura la t&acirc;che avec son gouvernement d&rsquo;appliquer le programme qu&rsquo;il faut &agrave; pr&eacute;sent b&acirc;tir sur la base des id&eacute;es contenues dans le manifeste &eacute;lectoral du pr&eacute;sident &eacute;lu mais enrichi par les propositions concr&egrave;tes des partis politiques d&eacute;sirant se joindre &agrave; la plate-forme du compromis. Il restera qu&rsquo;une condition devra &ecirc;tre faite &agrave; ceux qui ne souhaiteraient pas joindre ce compromis et seront dans l&rsquo;opposition.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Le Mali ne peut, il est vrai, s&rsquo;offrir le luxe de r&eacute;mun&eacute;rer des politiciens professionnels sur la base de leur simple engagement en politique. Une contribution &agrave; la solution serait que le gouvernement laisse en service tout cadre comp&eacute;tent sans consid&eacute;ration d&rsquo;appartenance politique. De son c&ocirc;t&eacute;, un ancien dirigeant politique doit accepter de regagner son m&eacute;tier lorsqu&rsquo;il est mis fin &agrave; sa mission gouvernementale. Un enseignant doit revenir &agrave; son poste, un journaliste redevenir journaliste, un m&eacute;decin revenir soigner ses malades, etc.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Bien entendu le pr&eacute;sident &eacute;lu a la possibilit&eacute; d&rsquo;ignorer le message muet lanc&eacute; par le peuple et contenu dans les chiffres. De se contenter de rassembler autour de lui, dans un gouvernement, des individus ou des groupes d&rsquo;individus parce qu&rsquo;ils sont bruyants, dociles, flatteurs ou repr&eacute;sentants d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts pressants. Dans ce cas, il faudra s&rsquo;attendre, un jour prochain &agrave; la r&eacute;v&eacute;lation de ce que Soekarno appelait &agrave; Bandoeng &laquo;&nbsp;la l&eacute;gitime violence morale des peuples&nbsp;&raquo; ignor&eacute;s, m&eacute;pris&eacute;s et abandonn&eacute;s non plus par le colonisateur mais par leurs propres &eacute;lites.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Est-il difficile de s&rsquo;entendre avec ses contradicteurs&nbsp;? Oui c&rsquo;est difficile. Mais c&rsquo;est incontournable. Autrement quel m&eacute;rite a-t-on de s&rsquo;entendre uniquement avec ses amis&nbsp;? C&rsquo;est aussi l&rsquo;enseignement du sage Hampat&eacute; Bah. Lorsque dans les ann&eacute;es soixante il a pris de la distance d&rsquo;avec le r&eacute;gime politique de l&rsquo;US-RDA, il avait dit que dans la vie ce qui lui semblait le plus difficile &agrave; l&rsquo;humain mais incontournable &eacute;tait de comprendre son semblable qui a une opinion diff&eacute;rente. Le plus difficile, selon lui, est de r&eacute;aliser ce qu&rsquo;il a toujours appel&eacute; l&rsquo;&eacute;tat de &laquo;&nbsp;mutuelle compr&eacute;hension&nbsp;&raquo;. Compr&eacute;hension mutuelle ne signifie pas ralliement, mais indique la capacit&eacute; de travailler ensemble.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
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<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Strat&eacute;gie de la vache nourrici&egrave;re<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Concernant les autres animateurs de la classe politique, je souhaite qu&rsquo;ils adoptent ce que ma ch&egrave;re et d&eacute;funte maman appelait la strat&eacute;gie de la vache nourrici&egrave;re&nbsp;: &ecirc;tre capable de garder en soi le sang rouge de la col&egrave;re pour d&eacute;livrer le lait blanc de la paix&nbsp;; nourricier de ses propres veaux et des enfants des autres. Je ne sais pas tr&egrave;s bien ce qu&rsquo;est la d&eacute;mocratie mais je sais qu&rsquo;apr&egrave;s des &eacute;lections, il est commun&eacute;ment accept&eacute; comme attitude d&eacute;mocratique que les perdants t&eacute;l&eacute;phonent &agrave; l&rsquo;&eacute;lu pour le f&eacute;liciter. Je sugg&eacute;rerai, &agrave; tous les candidats de t&eacute;l&eacute;phoner au pr&eacute;sident Tour&eacute; dans ce sens. Cela n&rsquo;affaiblira personne malgr&eacute; ce que pourront en dire certains journaux, mais notre pays et la paix sociale en sortiront grandis.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Il y a aussi ces hommes politiques &laquo;&nbsp;sp&eacute;ciaux&nbsp;&raquo; pour lesquels j&rsquo;ai beaucoup d&rsquo;attention. Il s&rsquo;agit du Dr. Oumar Mariko, de mon ami Sada Diarra et certainement de mon coll&egrave;gue le Pr. Issa Ndiaye. Voil&agrave; des hommes qui ont &eacute;norm&eacute;ment appris de la vie et du contact de notre peuple. Ils sont capables de donner beaucoup. Mais ils ont la raideur de croire que la terre des hommes peut &ecirc;tre habit&eacute;e par de glabres et impersonnels hommes purs. Il faut accepter de construire le Mali avec les Maliens tels qu&rsquo;ils sont bons ou mauvais, beaux ou vilains, honn&ecirc;tes ou malhonn&ecirc;tes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Le Mali ne sera pas le paradis du Nouveau Testament o&ugrave; il n&rsquo;y aura que des agneaux et pas de loups. Le Mali sera le fruit du lent et patient travail des Maliennes et des Maliens, ensemble, chacun apportant sa petite pierre. Il est bon de &laquo;&nbsp;dire la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;&raquo; et entendre les applaudissements du &laquo;&nbsp;bon peuple&nbsp;&raquo;, mais cela n&rsquo;est pas suffisant et apr&egrave;s que les applaudissements se soient tus, il restera &agrave; accomplir l&rsquo;imp&eacute;rieux et ardent devoir de produire de la richesse, de faire reculer la pauvret&eacute;, de donner de l&rsquo;espoir &agrave; nos jeunes et &agrave; leurs m&egrave;res. Oui, c&rsquo;est vrai, il faut que dans ce Mali le bien puisse &ecirc;tre distingu&eacute; du mal. Dans le temps jadis, cela se faisait &laquo;&nbsp;naturellement&nbsp;&raquo; parce que le premier nom de famille de chaque Malien &eacute;tait Wagu&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Maintenant dans la soci&eacute;t&eacute; moderne qui est la n&ocirc;tre, l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; est remplac&eacute;e par la r&eacute;gularit&eacute;. Le pouvoir traditionnel est remplac&eacute; par le pouvoir d&eacute;mocratique. Le jugement moral selon Kani Simbo, Kaniniokon Simbo, Lafolo Simbo et Lawale Simbo est remplac&eacute; par le jugement de la Loi selon les principes du droit. Oui je suis d&rsquo;accord avec mes amis nomm&eacute;s plus haut pour dire que pour attirer la confiance de notre peuple, pour que celui-ci fasse confiance &agrave; la Loi, il faut chasser les magistrats pharisiens du temple. Cela ne peut se faire que dans le compromis politique. Je vous prie chers amis, sans vous renier, rejoignez le Mali en construction, apprenez la souplesse sans reniement. Apprenez le compromis politique. Apportez vos convictions, vos propositions.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">En voulant co&ucirc;te que co&ucirc;te faire le bonheur des peuples dans la &laquo;&nbsp;puret&eacute;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la v&eacute;rit&eacute;&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;la droiture&nbsp;&raquo;, les communistes et les fascistes, au 20e si&egrave;cle ont finit par faire le malheur des peuples et ont discr&eacute;dit&eacute; pour longtemps le communisme et le fascisme. Beaucoup de militants de ces causes &eacute;taient indiscutablement de bonne foi. Jamais dirigeants politiques n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; autant applaudis que les chefs fascistes et les dirigeants communistes. Ils ont rempli les cimeti&egrave;res. Voil&agrave; le discours constant que je tiens &agrave; certains d&rsquo;entre vous depuis 1992.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Donc pour que l&rsquo;apr&egrave;s &eacute;lection ne soit pas amertume, &agrave; mon humble avis, il faut que toutes les bonnes volont&eacute;s soient appel&eacute;es par le pr&eacute;sident Tour&eacute; autour d&rsquo;un compromis politique pour qu&rsquo;ensemble, nous Maliens, soyons un seul homme. Mais quel homme demandera certainement mon coll&egrave;gue philosophe, Issa Ndiaye ? J&rsquo;emprunte ma r&eacute;ponse &agrave; Sartre. &laquo;&nbsp;Un homme fait de tous les hommes qui les vaut tous et que vaut n&rsquo;importe qui&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Dialla Konat&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><em>(enseignant, Blacksburg, Etats-Unis)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">13 mai 2007</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>MŒURS en Commune V : Un haut fonctionnaire refuse son enfant naturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/moeurs-en-commune-v-un-haut-fonctionnaire-refuse-son-enfant-naturel-10850.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s un message anonyme, un cadre, haut fonctionnaire de l&rsquo;Etat et candidat aux l&eacute;gislatives, a reni&eacute; son enfant naturel qu&rsquo;il avait pourtant reconnu.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">L&rsquo;histoire est &agrave; la fois path&eacute;tique et r&eacute;voltante&nbsp;: un grand commis de l&rsquo;Etat, membre d&rsquo;un parti politique, vient de se jeter lui-m&ecirc;me en p&acirc;ture en reconnaissant la paternit&eacute; d&rsquo;un enfant avant de se d&eacute;dire sur la base d&rsquo;un SMS anonyme. La jeune maman, une jeune femme, en instance de divorce &agrave; Kalabancoura en Commune V, n&rsquo;a plus que ses yeux pour pleurer.<strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Notre quidam a rencontr&eacute; M. K., &eacute;tudiante &agrave; l&rsquo;Institut universitaire de gestion (IUG). Des mois durant, les tourtereaux entretiennent des rapports intimes et ce qui devait arriver arriva. M. K. annonce &agrave; son amant qu&rsquo;elle attend un enfant de lui. Or, avoir un enfant dans ces conditions, surtout pour un homme de son rang et mari&eacute; de surcro&icirc;t est sans doute une honte pour notre cadre qui essaye de convaincre sa proie d&rsquo;avorter. Ce que celle-ci refuse.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Toutefois, ne supportant plus le regard r&eacute;probateur de son entourage, M. K., aux termes de sa grossesse, avait voulu se d&eacute;barrasser de l&rsquo;enfant. N&rsquo;eussent &eacute;t&eacute; les conseils de sa tante, elle aurait commis un infanticide. Dieu faisant bien les choses, entre-temps le vieux <em>&laquo;&nbsp;vagabond sexuel&nbsp;&raquo;</em> revient &agrave; de bons sentiments et assume sa responsabilit&eacute;. Il envoie un &eacute;missaire avec 55&nbsp;000 F CFA pour assurer les frais &agrave; la maternit&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Cependant, deux semaines apr&egrave;s l&rsquo;accouchement, le vieux p&egrave;re de l&rsquo;enfant ne se pr&eacute;sente toujours pas. Seul un de ses amis passe de temps &agrave; autre pour s&rsquo;enqu&eacute;rir des nouvelles et s&rsquo;acquitter de certaines d&eacute;penses. A chaque fois qu&rsquo;il est joint au t&eacute;l&eacute;phone par les parents de la jeune femme, le p&egrave;re, devenu irresponsable, use d&rsquo;arguments fallacieux. <em>&laquo;&nbsp;Je suis trop occup&eacute;. Je dois voyager, vous n&rsquo;&ecirc;tes pas sans savoir que je suis candidat aux &eacute;lections l&eacute;gislatives. Donc adressez-vous &agrave; mon ami &raquo;</em>, r&eacute;pond-il au bout du fil.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Aux derni&egrave;res nouvelles, le candidat &agrave; la d&eacute;putation dans une circonscription en 3e r&eacute;gion dit avoir re&ccedil;u un message t&eacute;l&eacute;phonique qui lui signifie qu&rsquo;il n&rsquo;est pas le p&egrave;re de l&rsquo;enfant. Il instruit &agrave; son &eacute;missaire de vider les lieux, laissant la jeune femme et ses parents dans un profond d&eacute;sespoir.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Quelle confiance accorder &agrave; un individu sans foi ni loi&nbsp;? En l&rsquo;envoyant &agrave; la repr&eacute;sentation nationale, ses &eacute;lecteurs ne vont-ils pas souiller l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et accro&icirc;tre le bruit des casseroles &agrave; Bagadadji&nbsp;?<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les parents de M. K. qui n&rsquo;entendent pas s&rsquo;en laisser conter sont, pour leur part, d&eacute;cid&eacute;s &agrave; porter l&rsquo;affaire devant la justice. Des &eacute;claboussures publiques en perspectives.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Z. Bagayoko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>60e Assemblée Mondiale de la SANTE : Réduire de moitié la charge du paludisme</title>
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<pubDate>Tue, 22 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">En pr&eacute;lude &agrave; la 60e assembl&eacute;e mondiale de la sant&eacute;, Gen&egrave;ve a abrit&eacute; du 10 au 11 mai 2007, la 12e r&eacute;union du conseil d&rsquo;administration du Partenariat faire reculer le paludisme. La d&eacute;l&eacute;gation malienne, compos&eacute;e de la ministre de la Sant&eacute;, Mme Ma&iuml;ga Ze&iuml;nab Mint Youba, du conseiller technique, Dr Sidy Diallo et du directeur national de la sant&eacute;, Pr. Toumani Sidib&eacute;, y a particip&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">En marge de la 3e conf&eacute;rence des ministres de l&rsquo;Union africaine, tenue &agrave; Johannesburg du 9 au 12 avril 2007, le Mali est devenu membre du conseil d&rsquo;administration du Partenariat faire reculer le paludisme&nbsp;au titre des pays francophones de la C&eacute;d&eacute;ao, avec le Niger comme suppl&eacute;ant.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyTextIndent" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Reconnaissant que le paludisme ne peut &ecirc;tre vaincu par aucune organisation agissant seule, l&rsquo;Organisation mondiale de la sant&eacute;, l&rsquo;Unicef, le Pnud et la Banque mondiale ont lanc&eacute; en 1998 le Partenariat faire reculer le paludisme pour mettre en place une approche globale coordonn&eacute;e pour combattre la maladie</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le Partenariat vise &agrave; r&eacute;duire de moiti&eacute; la charge du paludisme d&rsquo;ici 2010. C&rsquo;est une initiative qui s&rsquo;est d&eacute;velopp&eacute;e rapidement et compte<span style="">&nbsp; </span>de multiples partenaires dont les pays d&rsquo;end&eacute;mie palustre, leurs partenaires bilat&eacute;raux et multilat&eacute;raux, le secteur priv&eacute;, des ONG, des organisations communautaires, des fondations et des &eacute;tablissements d&rsquo;enseignement et de recherche, forment un ensemble impressionnant de comp&eacute;tences, de ressources humaines, d&rsquo;infrastructures et de financements au b&eacute;n&eacute;fice de la lutte contre la maladie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Lors du 5e Forum du Partenariat faire reculer le paludisme &agrave; Yaound&eacute;, en novembre 2005, les participants ont exprim&eacute; leur engagement solennel &agrave; travailler ensemble pour intensifier rapidement les interventions contre le paludisme&nbsp;&agrave; travers des interventions &agrave; large &eacute;chelle pour avoir un impact et acc&eacute;l&eacute;rer les progr&egrave;s vers les Objectifs du Mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement (OMD).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Trois mille morts par jour<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le palu fait 3000 morts par jour, principalement en Afrique. Et, un enfant meurt du palu toutes les 30 secondes. Plus de 42 pays africains, soit une population de 664 millions d&rsquo;individus, souffrent du fardeau constitu&eacute; par le paludisme. Les moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es d&rsquo;insecticide, les pulv&eacute;risations intra-domiciliaires, le traitement pr&eacute;ventif intermittent et l&rsquo;acc&egrave;s pr&eacute;coce aux m&eacute;dicaments efficaces constituent les quatre axes de lutte qu&rsquo;il faudra mener &agrave; large &eacute;chelle pour obtenir un impact.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Aussi, le contr&ocirc;le ou l&rsquo;&eacute;radication du paludisme contribuera de mani&egrave;re significative &agrave; la r&eacute;alisation des OMD de l&rsquo;ONU, que chacun des 192 Etats membres des Nations unies s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; atteindre d&rsquo;ici 2015. Au-del&agrave; de la r&eacute;duction de la charge de la maladie, le succ&egrave;s de la lutte contre le paludisme aura un impact consid&eacute;rable sur la mortalit&eacute; infantile, la sant&eacute; maternelle, la pauvret&eacute; et, par cons&eacute;quent, sur l&rsquo;accroissement de la stabilit&eacute; mondiale.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Les membres du Partenariat faire reculer le paludisme ont convenu, &agrave; Gen&egrave;ve, de se retrouver en 2008 pour le 6e Forum mondial sur le paludisme. Mais, d&eacute;j&agrave; en novembre 2007, le conseil ex&eacute;cutif planchera sur les acquis de l&rsquo;ann&eacute;e en cours.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Avant de clore les travaux du conseil d&rsquo;administration de Gen&egrave;ve, le Partenariat Faire Reculer le Paludisme s&rsquo;est dot&eacute; d&rsquo;un nouveau Pr&eacute;sident en la personne du ministre de la Sant&eacute; de l&rsquo;Ethiopie, Dr. Tedros Adhanaom.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Ibrahima Sangho<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Microfinance en Zone UEMOA : Evolution impréssionnante mais fragile</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/microfinance-en-zone-uemoa-evolution-impressionnante-mais-fragile-10848.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La micro finance &eacute;tait au centre d&rsquo;une conf&eacute;rence-d&eacute;bat vendredi dernier au Centre Djoliba.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">La micro finance est l&rsquo;offre des services financiers destin&eacute;e aux personnes n&rsquo;ayant pas acc&egrave;s au syst&egrave;me financier classique. Dans le but de mieux &eacute;difier nos concitoyens sur le concept de la microfinance, le Centre Djoliba et l&rsquo;Ecole sup&eacute;rieure de technologie et de management (ESTM), qui se veut une universit&eacute; citoyenne, ont organis&eacute; une conf&eacute;rence-d&eacute;bat. La conf&eacute;rence s&rsquo;est deroul&eacute;e en pr&eacute;sence de l&rsquo;ancien Premier ministre Younoussi Tour&eacute;, de Younouss Ham&egrave;ye Dicko, ancien ministre, du directeur du Centre Djoliba et des responsables de l&rsquo;ESTM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Pendant environ une heure, le conf&eacute;rencier, Boubacar Diallo, conseiller technique en micro finance au &laquo;&nbsp;Freedom from hunger&nbsp;&raquo;, a parl&eacute; de l&rsquo;&eacute;volution et des defis du secteur de la microfinance au Mali et dans la zone U&eacute;moa. Selon lui, les institutions de microfinance (mutuelles d&rsquo;&eacute;pargne et de credit, institutions de credit solidaire, etc.) ont vu le jour dans les ann&eacute;es 1980 en Afrique de l&rsquo;Ouest. Depuis, le secteur n&rsquo;a cess&eacute; d&rsquo;&eacute;merger. De 1993 &agrave; 2005, par exemple, la microfinance est pass&eacute;e de 313&nbsp;000 &agrave; 6 millions de b&eacute;n&eacute;ficiaires en Afrique de l&rsquo;Ouest.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Boubacar Diallo notera un int&eacute;r&ecirc;t grandissant des banques pour le secteur et un r&eacute;am&eacute;nagement du cadre r&eacute;glementaire. Cependant, la micro finance, dira-t-il, doit relever des d&eacute;fis qui sont, entre autres, la prof&eacute;ssionnalisation du secteur, le perfectionnement du syst&egrave;me d&rsquo;information et de gestion, le contr&ocirc;le (interne et externe) du secteur.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2">Le conf&eacute;rencier a conclu que la microfinance conna&icirc;t une &eacute;volution r&eacute;marquable mais reste assez fragile. L&rsquo;assistance a particip&eacute; au d&eacute;bat &agrave; travers des contributions et des questions au conf&eacute;rencier.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">(stagiaire)</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali: Un trésor négligé</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mali-un-tresor-neglige-10787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Certains, dans les rencontres internationales, notamment celles de jeunes, ont souvent du mal &agrave; situer le Mali.</p>
<p>Mais, il suffit seulement de leur dire que c''est le pays d''Ali Farka Tour&eacute;, Salif K&eacute;ita, Oumou Sangar&eacute;, Amadou et Mariam, Habib Koit&eacute; , Rokia Traor&eacute; pour qu''ils comprennent d''o&ugrave; vous venez. C''est vous dire que la musique est aujourd''hui l''une des meilleures vitrines dans lesquelles le Mali se retrouve facilement. C''est un pays d''artistes, de musiques.</p>
<p>Cette vitalit&eacute; internationale se traduit par des cons&eacute;crations multiples et prestigieuses. Rien qu''en 2006, Amadou et Mariam ont rafl&eacute; tous les troph&eacute;es (Disques d''or ou de platine ) en Europe avec Un Dimanche &agrave; Bamako , leur dernier album. D&eacute;j&agrave; en mars 1995 et en 2006 Ali Farka a re&ccedil;u la prestigieuse distinction du Grammy Award avec Talking Timbuktu et In the heart of the moon . Ce dernier album est un duo avec Toumani Diabat&eacute;, le virtuose de la kora.</p>
<p>Le d&eacute;funt bluesman du d&eacute;sert a &eacute;t&eacute; le premier Africain, dans l''histoire de la musique moderne, &agrave; acc&eacute;der &agrave; une telle cons&eacute;cration. En 2005, Bowbo&iuml; de Rokia Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; vendu de par le monde &agrave; plus de 100 000 exemplaires. Ce qui lui a valu un Disque d''or en France et un Kora Awards en Afrique du Sud. En 2002, Laban de la diva du Wassoulou , Oumou Sangar&eacute;, franchissait le cap des 120 000 disques &eacute;coul&eacute;s au Mali. Au m&ecirc;me moment Moffou de Salif K&eacute;ita s''arrachait comme de petits pains au prix record de 2500 F CFA l''unit&eacute;.</p>
<p>C''est dire que nos artistes ne manquent pas d''inspiration, de talent. Malheureusement, ce talent profite &agrave; peu d''entre eux. Seuls ceux qui ont la chance d''&ecirc;tre produits et distribu&eacute;s ainsi qu''invit&eacute;s &agrave; des festivals internationaux &agrave; travers le monde ( Oumou Sangar&eacute;, Afel Bocoum, Salif K&eacute;ita, Oumar Ko&iuml;ta , Rokia Traor&eacute;, Cheick Tidiane Seck , Abdoulaye Diabat&eacute; ) tirent leur &eacute;pingle du jeu.</p>
<p>C''est aussi certainement le cas des griottes-artistes qui vivent plus des sumuw que de leurs oeuvres artistiques. La grande majorit&eacute; vivote parce que priv&eacute;e des retomb&eacute;es de leurs talents par les pirates aux dents de plus en plus longues. Les artistes et les autres acteurs du secteur ne sont pas les seules victimes de ce fl&eacute;au couvert par l''impunit&eacute;. Il y a le Tr&eacute;sor public aussi. En effet, le rayonnement musical fait que le secteur n''est plus n&eacute;gligeable dans l''&eacute;conomie malienne.</p>
<p>Selon une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 1999 par la Conf&eacute;rence des Nations unies sur le commerce et le d&eacute;veloppement ( Cnuced ), la musique malienne r&eacute;alisait un chiffre d''affaires de 55 milliards de F CFA et avait cr&eacute;&eacute; des milliers d''emplois. Ses 2 millions et plus de cassettes vendus par an la pla&ccedil;aient au troisi&egrave;me rang des services du Mali apr&egrave;s l''&eacute;migration et le tourisme dans la participation au PNB (produit national brut). Le hic, c''est que 9 cassettes sur 10 sont pirat&eacute;es.</p>
<p>Si la production musicale malienne fleurit en apparence, elle demeure fortement handicap&eacute;e par le piratage et la contrefa&ccedil;on. L''&eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 1999 par le Cnuced avait &eacute;tabli les pertes occasionn&eacute;es par la piraterie &agrave; 6,6 milliards de F CFA par an. Un chiffre tr&egrave;s en de&ccedil;&agrave; de la r&eacute;alit&eacute; aujourd''hui. La musique malienne pourrait constituer un des piliers de notre &eacute;conomie si un minimum d''attention lui &eacute;tait accord&eacute;e .</p>
<p>Et c''est naturellement l''Etat qui doit traduire en actes concrets la volont&eacute; politique dans les discours. A commencer par faciliter l''importation de la mati&egrave;re premi&egrave;re destin&eacute;e &agrave; l''&eacute;dition, faire respecter la r&eacute;glementation en vigueur sur les droits d''auteur, assurer la formation de haut niveau et enfin inciter les banques maliennes &agrave; investir dans ce secteur dynamique et prometteur. Cela ne profitera pas aux seuls acteurs du secteur comme les artistes, mais c''est toute la nation qui y gagnerait.</p>
<p></font>Moussa Bolly</p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Musique malienne &#45; grandeur et décadence</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-malienne-grandeur-et-decadence-10786.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Depuis les plus profondes racines de notre histoire , la musique s''entend comme une pratique culturelle , pouvant ou non poss&eacute;der une dimension artistique , mais qui a un r&ocirc;le social ind&eacute;niable : louanger les braves, encourager les peureux, louer les hauts faits, d&eacute;noncer les travers ou les entorses aux r&egrave;gles. Elle a &eacute;galement un r&ocirc;le spirituel.</p>
<p>La musique, chez nous, c''est avant tout, le sens qu''on accorde &agrave; sa valeur affective ou &eacute;motionnelle. Des pratiques musicales associ&eacute;es &agrave; un m&ecirc;me contexte culturel, d&eacute;finissent un certain type de musique .</p>
<p>Chaque culture a essaim&eacute; ses propres types de musique , totalement diff&eacute;rents &agrave; la fois dans leur style, dans leur approche, de la place qu''elle doit avoir dans la soci&eacute;t&eacute;. Parler de la musique de tel groupe social, de telle r&eacute;gion du Mali, ou de telle &eacute;poque, fait donc r&eacute;f&eacute;rence &agrave; un certain type de musique qui peut recouper des &eacute;l&eacute;ments totalement diff&eacute;rents.</p>
<p>Au Mali, pendant longtemps, la musique, chez toutes les cultures, a &eacute;t&eacute; une question de sens et de contenu. L''&eacute;volution des formes musicales est n&eacute;e de la volont&eacute; des compositeurs de d&eacute;structurer un &eacute;quilibre entre le rythme et le contenu, surtout pour faire comme &laquo; tout le monde &raquo;, pour s''adapter &agrave; ce train sans forme et sans couleur, d&eacute;nomm&eacute; &laquo; World music &raquo;. Elle se manifeste par une platitude des contenus, des chanteurs sans assises sociales et sans r&eacute;pondant culturel, bref une musique ne reposant plus que sur la belle voix de la chanteuse ou la cacophonie d''un accord douteux.</p>
<p>L''&eacute;volution du langage musical qui a d&eacute;natur&eacute; sa fonction sociale chez nous, est surtout due pour la plupart, &agrave; la recherche du gain. La musique avant tout, et toute d&eacute;finition doit repartir de l&agrave;, est un art (celui de la Muse, dit-on). Elle est donc cr&eacute;ation , repr&eacute;sentation , et, bien s&ucirc;r, communication. A ce titre, elle utilise certaines r&egrave;gles ou syst&egrave;mes de composition, des plus simples (pur al&eacute;a ) aux plus complexes. Comme toute cr&eacute;ation, la musique cr&eacute;e l''inconnu avec le connu, le futur avec le pr&eacute;sent. Mais la musique est &eacute;vanescente. Elle n''existe que dans l''instant de sa perception .</p>
<p>Depuis la g&eacute;n&eacute;ralisation des moyens techniques d''enregistrement du son, l''oeuvre peut &eacute;galement s''identifier &agrave; son support : l''album de musique , la bande magn&eacute;tique ou &agrave; une simple calligraphie de la repr&eacute;sentation du geste musical propre &agrave; transcrire l''oeuvre du compositeur.</p>
<p>L'' informatique musicale a fait &eacute;voluer encore cette notion d''oeuvre, puisque &agrave; pr&eacute;sent un simple logiciel est susceptible d''engendrer &laquo; automatiquement &raquo; une oeuvre musicale ou de produire des sons avec lesquels l''interpr&egrave;te est cens&eacute; r&eacute;agir.</p>
<p>Alexis Kalambry</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Plus d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un milliard distribué en sous</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/plus-dun-milliard-distribue-en-sous-10785.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; la modicit&eacute; de ses moyens logistiques, le Bureau malien du droit d''auteur ( Bumda ) essaye tant bien que mal de jouer son r&ocirc;le de sentinelle de la cr&eacute;ation artistique et litt&eacute;raire.</p>
<p>Jusqu''en 1977, la propri&eacute;t&eacute; artistique et litt&eacute;raire au Mali &eacute;tait r&eacute;gie par une loi de la m&eacute;tropole du 11 mars 1957. La gestion et l''administration des droits relatifs &agrave; l''ex&eacute;cution publique et la radiodiffusion des oeuvres musicales &eacute;taient exerc&eacute;es par la Soci&eacute;t&eacute; des auteurs, compositeurs et &eacute;diteurs de musique ( Sacem ).</p>
<p>Apr&egrave;s l''ind&eacute;pendance, la Sacem cessa d''op&eacute;rer au Mali, ce qui priva des auteurs de b&eacute;n&eacute;fices p&eacute;cuniaires de leurs cr&eacute;ations. Ce vide a conduit les autorit&eacute;s &agrave; adopter deux ordonnances, dont le n&deg;77-46/CMLN du 27 novembre 1978 portant cr&eacute;ation du Bureau malien du droit d''auteur ( Bumda ) et plus tard l''adoption de la loi 84-26/AN-RM du 17 octobre 1984 modifiant l''ordonnance 77-46.</p>
<p>La modification portait essentiellement sur le r&eacute;gime de la propri&eacute;t&eacute; litt&eacute;raire et artistique. Par ailleurs le caract&egrave;re de service du Bumda s''adaptait mal &agrave; sa mission de perception de redevances de droits. C''est ainsi que l''ordonnance 90-55/RM du 7 septembre a fait du Bumda un &eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re professionnel dot&eacute; de la personnalit&eacute; morale et de l''autonomie financi&egrave;re plac&eacute; sous tutelle du minist&egrave;re de la Culture.</p>
<p>Le Bumda a la mission d''administration de tous les droits dont le produit sera consacr&eacute; &agrave; des fins culturelles et sociales, de l''exercice des droits de suite qui est accord&eacute; par la loi aux auteurs d''oeuvre.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Plus d''un milliard de F CFA distribu&eacute;</span></p>
<p>Selon Diakit&eacute; Mand&eacute; Moussa, documentaliste au Bumda , il existe trois cas o&ugrave; le droit d''auteur est d&ucirc; : &agrave; la production, le producteur qui paie le droit, &agrave; l''importation, l''importateur qui r&egrave;gle en plus des droits, des taxes exigibles selon la r&eacute;glementation du commerce ; troisi&egrave;mement &agrave; l''ex&eacute;cution publique, le diffuseur paie le droit d''auteur lorsqu''il s''agit des cha&icirc;nes de radio et de t&eacute;l&eacute;vision publiques ou priv&eacute;es, des bars et restaurants, night-clubs, des organisateurs de concerts, etc.</p>
<p>Mais il faut reconna&icirc;tre que tout ce beau monde ne s''acquitte pas toujours des droits d''auteur. Le montant des droits d''auteur est aussi variable selon les cas. Il est de 10 %, en droit m&eacute;canique (fabrication d''un support), du prix de vente de l''ouvrage tandis qu''en ex&eacute;cution publique le pourcentage est fond&eacute; sur l''importance des oeuvres dans l''activit&eacute; de l''&eacute;tablissement, au forfait lorsque l''ex&eacute;cution des oeuvres est accessoire.</p>
<p>Le montant des droits per&ccedil;us est reparti comme suit ; frais de gestion : 15 %, imp&ocirc;ts : 15 %, fonds social des artistes : 5 % auteurs et autres b&eacute;n&eacute;ficiaires 65 % ainsi repartis : 35 % auteur, 25 % pour le compositeur, 10 % pour l''arrangeur et 30 % pour l''&eacute;diteur.</p>
<p>Le Bumda aide aussi dans la lutte contre la contrefa&ccedil;on. Selon les statistiques publi&eacute;es par le Bumda dans son bulletin mensuel d''information de mars 2007 au total 395 641 cassettes ont &eacute;t&eacute; saisies de 2002 &agrave; 2006. L''ann&eacute;e 2005 a &eacute;t&eacute; particuli&egrave;rement rude pour les artistes avec 214 045 cassettes saisies.</p>
<p>Selon les m&ecirc;mes statistiques de 2002 &agrave; 2006, les droits per&ccedil;us par le Bumda s''&eacute;l&egrave;vent &agrave; 1 246 564 939 F CFA. Ils ont &eacute;t&eacute; partag&eacute;s entre 5736 artistes nationaux et &eacute;trangers.</p>
<p>Denis Kon&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>KIDAL : Un véhicule de la douane enlevé par des insurgés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-un-vehicule-de-la-douane-enleve-par-des-insurges-10754.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Selon les t&eacute;moignages d&rsquo;un habitant de Kidal, les hommes d&rsquo;Ibrahim Bahanga ont enlev&eacute; un v&eacute;hicule de la douane de Kidal et tu&eacute; cinq personnes &agrave; Tinzawat&egrave;ne.<o:p></o:p></span></font>  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les nouvelles en provenance du Nord-Mali ne sont gu&egrave;re rassurantes. Les insurg&eacute;s, sous la houlette d&rsquo;Ibrahim Bahanga, qui ont attaqu&eacute; le poste de gendarmerie de Tinzawat&egrave;ne dans la nuit de vendredi &agrave; samedi dernier, ne semblent pas avoir dit leur dernier mot.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Selon les t&eacute;moignages d&rsquo;un journaliste d&rsquo;une radio locale, les hommes de Bahanga terrorisent les populations de Kidal qui ne savent plus &agrave; quel saint se vouer. <em style="">&laquo; Toute la ville de Kidal et ses environnants sont sur le qui-vive depuis l&rsquo;attaque de Tinzawat&egrave;ne. Les commer&ccedil;ants ont ferm&eacute; leurs boutiques, le march&eacute; est d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment vide. Dans les rues, on a l&rsquo;impression qu&rsquo;aucune &acirc;me ne vive dans cette ville&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il affirm&eacute; hier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il a d&eacute;menti la source officielle qui faisait &eacute;tat de deux morts et des bless&eacute;s. Selon lui, cinq personnes ont trouv&eacute; la mort, une vingtaine d&rsquo;autres bless&eacute;es. <em style="">&laquo;&nbsp;Les insurg&eacute;s ont &eacute;galement enlev&eacute; un v&eacute;hicule de la douane, un pik-up qui n&rsquo;est toujours pas retrouv&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal; font-style: normal;">Et aux derni&egrave;res nouvelles, Ibrahim Bahanga se trouverait dans le d&eacute;sert nig&eacute;rien avec une poign&eacute;e d&rsquo;hommes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. Y. D.</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après&#45;Présidentielle de 2007 : Le silence « suspect » de Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/apres-presidentielle-de-2007-le-silence-%25c2%25ab-suspect-%25c2%25bb-de-mariko-10745.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: blue;">Les militants de Solidarit&eacute; africaine pour la d&eacute;mocratie et l&rsquo;ind&eacute;pendance (Sadi) qui s&rsquo;attendaient &agrave; une r&eacute;action muscl&eacute;e de leur idole apr&egrave;s les nombreuses irr&eacute;gularit&eacute;s du scrutin du 29 avril dernier n&rsquo;en reviennent pas. Oumar Mariko aurait-il aval&eacute; sa langue&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nombreux sont aujourd&rsquo;hui les observateurs de la sc&egrave;ne politique et les militants du parti Sadi qui s&rsquo;interrogent sur l&rsquo;attitude d&rsquo;Oumar Mariko apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;lection du 29 avril dernier. Connu pour son franc-parler, ses v&eacute;rit&eacute;s crues, Oumar Mariko avait s&eacute;duit plus lors de la campagne &eacute;lectorale. Ses prises de position et ses mises en garde s&eacute;v&egrave;res &agrave; l&rsquo;endroit m&ecirc;me du pr&eacute;sident sortant avaient contribu&eacute; &agrave; fortifier son aura aupr&egrave;s de certains &eacute;lecteurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On se rappelle des petites phrases assassines du candidat Sadi qui disait &agrave; qui voulait l&rsquo;entendre que le <em style="">&laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo;</em> &eacute;tait impossible, une farce, ajoutait-il, qui rel&egrave;verait d&rsquo;un miracle. Au cours d&rsquo;un point de presse, il n&rsquo;avait pas manqu&eacute; de prendre &agrave; partie certains membres du gouvernement, notamment le Premier ministre en les traitant de tous les noms d&rsquo;oiseaux. Car, il les suspectait de planifier une fraude g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e pour faire r&eacute;&eacute;lire Amadou Toumani Tour&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Nous avons constat&eacute; une r&eacute;tention abusive des cartes d''&eacute;lecteurs. Une famille de 15 personnes dans le cercle de Kolondi&eacute;ba re&ccedil;oit 2 cartes d''&eacute;lecteurs et se voit rejet&eacute;e par la commission de distribution des cartes. Ce n''est pas un cas unique. Des cartes d''identit&eacute; sont confectionn&eacute;es en grands lots par des agents du Mouvement citoyen avec retrait massif de cartes avant m&ecirc;me les d&eacute;clarations tapageuses du Premier ministre. Des cartes d''&eacute;lecteurs des personnes d&eacute;c&eacute;d&eacute;es depuis au moins trois ans circulent, des doublons de cartes d''&eacute;lecteurs sont l&eacute;gions. Des administrations locales refusent de faire si&eacute;ger nos repr&eacute;sentants dans les commissions de distribution des cartes d''&eacute;lecteurs et d&eacute;clarent que les cartes ne peuvent &ecirc;tre enlev&eacute;es que le jour des &eacute;lections. Ceci se passe &agrave; Dio&iuml;la, Gao, etc.&nbsp;&raquo; </span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, avait fustig&eacute; Dr. Mariko le 18 avril dernier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il avait &eacute;galement r&eacute;v&eacute;l&eacute; que des cartes d''&eacute;lecteurs de la Commune V se retrouvent dans le Kouroumari &agrave; Niono, des chefs de village et les populations subissent des menaces et intimidations de la part des &eacute;lus locaux, les chefs de service acquis &agrave; la cause d''ATT, des populations rurales sont arr&ecirc;t&eacute;es, bastonn&eacute;es pour n''avoir pas pu payer les imp&ocirc;ts de 2007. Celles qui se d&eacute;clarent du Mouvement citoyen sont &eacute;pargn&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un tigre en papier&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Pour parachever ces tentatives de liquidation du processus &eacute;lectoral en cours, le ministre de la Jeunesse organise une caravane qu''il fallait plut&ocirc;t d&eacute;nommer&nbsp;Mouvement citoyen jusqu''au bout de la fraude et du vol. Cette caravane donne l''occasion au ministre Pl&eacute;ah et &agrave; ses complices de dilapider les fonds de l''Etat&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, avait-il ajout&eacute;. Le candidat de Sadi avait &eacute;galement d&eacute;nonc&eacute; les <em>&laquo;&nbsp;gesticulations actuelles&nbsp;&raquo; </em>du Premier ministre qui ne sont en r&eacute;alit&eacute; qu''une <em>&laquo;&nbsp;com&eacute;die&nbsp;&raquo; </em>pour cacher l''imposture.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Tirant les conclusions de tous ces constats, Mariko avait adress&eacute; une s&eacute;v&egrave;re mise en garde en d&eacute;clarant que <em style="">&laquo;&nbsp;si l&rsquo;on<span style="">&nbsp; </span>force le takokelen, nous allons tirer toutes les cons&eacute;quences et nous organiser en cons&eacute;quence&nbsp;&raquo;</em>. Car,<span style="">&nbsp; </span>pour lui, le <em style="">&laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo;</em> ne pouvait &ecirc;tre que de la fraude et non une victoire r&eacute;elle. <em style="">&laquo;&nbsp;Le Mali n''est pas le S&eacute;n&eacute;gal. Nous pr&eacute;parons l''opinion &agrave; la riposte&nbsp;&raquo;</em>, avait-il pr&eacute;venu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La riposte annonc&eacute;e avec ferveur et tant attendue par les militants Sadi n&rsquo;&eacute;tait en fait que de la poudre aux yeux. Oumar Mariko a surpris plus d&rsquo;un avec son communiqu&eacute; de presse invitant le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) &agrave; la retenue et ce, malgr&eacute; tous les tripatouillages relev&eacute;s par les uns et les autres. <em style="">&laquo;&nbsp;Mariko, appelant quelqu&rsquo;un &agrave; la retenue&nbsp;! C&rsquo;est le monde &agrave; l&rsquo;envers&nbsp;&raquo;</em>, avait ironis&eacute; une connaissance.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les supporters de Mariko n&rsquo;&eacute;taient pas au bout de leur surprise. Car, le parti Sadi, qui avait relev&eacute; d&rsquo;&eacute;normes irr&eacute;gularit&eacute;s avant m&ecirc;me les &eacute;lections du 29 avril n&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; aucune requ&ecirc;te &agrave; la Cour constitutionnelle visant &agrave; l&rsquo;annulation des r&eacute;sultats. Explication saugrenue donn&eacute;e par le directoire de campagne, <em style="">&laquo;&nbsp;nos requ&ecirc;tes sont parties en retard. La Cour les a rejet&eacute;es&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Aujourd&rsquo;hui, 72 h apr&egrave;s la proclamation officielle du <em style="">&laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo;</em> par la Cour constitutionnelle, Oumar Mariko qui ne r&eacute;colte que 2,72 % des suffrages exprim&eacute;s, continue &agrave; se murer dans son silence assourdissant, laissant place &agrave; toutes sortes de supputations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<title>Le MALI FLOUE : 200 millions pour un DVD !!!</title>
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<pubDate>Mon, 14 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Deux cent millions de F CFA &agrave; un touriste de l&rsquo;Afrique pour bricoler un DVD qui peut &ecirc;tre fait par une bo&icirc;te locale &agrave; moins de 10 millions, cela nous donne une id&eacute;e exacte des eaux troubles dans lesquelles nagent certaines personnes qui occupent des postes prestigieux dans ce pays.<o:p></o:p></span></em></strong></font>    </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le jeudi 10 mai 2007, dans le douillet confort d&rsquo;un h&ocirc;tel de Bamako, le Gotha bamakois s&rsquo;est r&eacute;uni pour visionner un vulgaire film couch&eacute; sur DVD et pompeusement intitul&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Mali, l&rsquo;avenir en construction&nbsp;&raquo;</em>. L&rsquo;homme-orchestre de cette sinistre farce est un pr&eacute;tentieux franchouillard du nom de Roger Gotsman qui se dit journaliste ind&eacute;pendant et patron d&rsquo;une confidentielle bo&icirc;te &agrave; images, d&eacute;nomm&eacute;e SPI-Production.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Ce navet d&rsquo;une qualit&eacute; professionnelle et d&eacute;ontologique douteuse se veut un r&eacute;sum&eacute; en 26 br&egrave;ves minutes des <em>&laquo;&nbsp;grandes r&eacute;alisations&nbsp;&raquo;</em> de ce pays de 1991 &agrave; 2007. Et p&eacute;remptoire, notre Fran&ccedil;ais nostalgique des tropicaux que l&rsquo;on caresse dans le sens du poil, de l&acirc;cher dans un acc&egrave;s de concupiscence qui pue le paternalisme de mauvais aloi&nbsp;: <em>&laquo; J&rsquo;ai voulu montrer un Mali compos&eacute; d&rsquo;ing&eacute;nieurs, de chercheurs, d&rsquo;&eacute;tudiants, d&rsquo;artistes, de sportifs et </em>d&rsquo;entrepreneurs&nbsp;&raquo;. Merci pour la d&eacute;monstration, nous n&rsquo;en demandions pas tant.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Cet &eacute;pisode aurait pu passer pour une franche rigolade de la part d&rsquo;un m&eacute;tropolitain condescendant et tristouillard qui vient expliquer aux Maliens qu&rsquo;ils avancent sans le savoir vers le bonheur. Malheureusement, il se cache derri&egrave;re cette bancale op&eacute;ration de s&eacute;duction plus de questions &eacute;thiques que de raisons de pavoiser. D&rsquo;abord, on nous apprend que cette plaisanterie sur pellicule a co&ucirc;t&eacute; 200 millions de francs CFA dans un &laquo;&nbsp;partenariat&nbsp;&raquo; entre cet &eacute;nigmatique M. Gotsman et le minist&egrave;re de la Promotion des investissements et des Petites et moyennes entreprises.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Dans quelles conditions et selon quel article de loi sur les march&eacute;s publics le minist&egrave;re du tonitruant et bavard Ousmane Thiam a pass&eacute; ce contrat avec notre cin&eacute;aste de bamboula&nbsp;? Quel montant exact le Mali a pay&eacute; sur cette somme&nbsp;? N&rsquo;aurait-on pas pu investir plus judicieusement cette manne, notamment en accordant des subventions &agrave; de jeunes entrepreneurs porteurs de projets s&eacute;rieux et profitables&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Au Burkina &eacute;galement&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Une recherche sur Internet nous a permis de d&eacute;couvrir que le m&ecirc;me Roger Gotsman &eacute;tait au Burkina Faso en octobre 2006 pour le lancement de ce m&ecirc;me type de feuil racontant le m&ecirc;me baratin.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans la parution du quotidien national burkinab&eacute; <em>Sidwaya</em> du 25 octobre 2006, la journaliste <span style="color: black;">Fatouma Sophie Ouattara </span>&eacute;crivait ceci&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;<span style="color: black;">Le Burkina Faso&nbsp;: un autre visage de l&rsquo;Afrique qui gagne&nbsp;&raquo;</span></em><span style="color: black;">, est le titre d&rsquo;un film promotionnel sur le <em>&laquo;&nbsp;pays des Hommes int&egrave;gres&nbsp;&raquo;</em>. Il a &eacute;t&eacute; officiellement lanc&eacute;, ce mercredi 18 octobre &agrave; Ouagadougou. A travers ce film, son producteur, Roger Gotsman de SPI-Productions, journaliste ind&eacute;pendant, entend donner un autre visage du Burkina, celui d&rsquo;un Burkina Faso qui se d&eacute;veloppe tr&egrave;s rapidement.<o:p></o:p></span></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="color: black;">&laquo;&nbsp;J&rsquo;ai voulu montrer un Burkina Faso joyeux et ind&eacute;pendant, compos&eacute; d&rsquo;ing&eacute;nieurs, de professeurs, de chercheurs, d&rsquo;artistes, de sportifs et d&rsquo;entrepreneurs&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="color: black;">, a soutenu Roger Gotsman. Du <em>&laquo;&nbsp;pays des Hommes int&egrave;gres&nbsp;&raquo;</em>, le film ne pr&eacute;sente que le bon c&ocirc;t&eacute;. Il fait un &eacute;talage des immenses potentialit&eacute;s agricoles, mini&egrave;res et touristiques du pays, ses richesses culturelles et ses hommes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Egalement, dans ce m&ecirc;me pays il a promis une large diffusion de son navet. Dans sa courte interview &agrave; l&rsquo;ORTM, l&rsquo;ami int&eacute;ress&eacute; du Mali promet une diffusion sur <em>Euronews</em> qu&rsquo;il pr&eacute;sente comme une grande cha&icirc;ne &eacute;cout&eacute;e &agrave; travers le monde. Pourtant, m&ecirc;me les connaisseurs les plus niais du paysage audiovisuel europ&eacute;en savent <em>qu&rsquo;Euronews</em> est une vulgaire antenne confidentielle regard&eacute;e par des vacanciers de passage dans des h&ocirc;tels bon march&eacute; du monde. Et comme chaque bon fran&ccedil;ais, Roger Gotsman est complex&eacute; par les Etats-Unis et annonce une diffusion sur <em>NBC</em>, la 2e audience du pays de l&rsquo;oncle Sam.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Que fera-t-il pour obtenir une diffusion sur <em>NBC</em> alors que des t&eacute;l&eacute;visions moins prestigieuses comme <em>France 2</em> ou <em>M6</em> ne sont pas dans son listing&nbsp;? Et quel est l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;une diffusion sur des cha&icirc;nes africaines&nbsp;? Pour quelle raison la RTS au S&eacute;n&eacute;gal ou la RTI en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire diffuserait des messages grossiers de propagande sur le Mali&nbsp;? Est-ce que M. Gotsman a des preuves que son film sur le Burkina Faso a &eacute;t&eacute; vu <em>&laquo;&nbsp;&agrave; travers le monde&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText3" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Franchement, 200 millions de F CFA &agrave; un touriste de l&rsquo;Afrique pour bricoler un DVD qui peut &ecirc;tre fait par une bo&icirc;te locale &agrave; moins de 10 millions, cela nous donne une id&eacute;e exacte des eaux troubles dans lesquelles nagent certaines personnes qui occupent des postes prestigieux dans ce pays. En attendant, Roger Gotsman, journaliste ind&eacute;pendant et bon ami de l&rsquo;Afrique peut se frotter les mains&nbsp;: il ne sera pas dans le besoin pour les deux prochaines ann&eacute;es et restera loin des bureaux de l&rsquo;ANPE</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">En sus de l&rsquo;immigration ma&icirc;tris&eacute;e, Nicolas 1er<sup> </sup>roi de Navarre devrait mieux contr&ocirc;ler les derniers sp&eacute;cimens de la Fran&ccedil;afrique vampirique. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Ousmane Sow <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR">(journaliste, Montr&eacute;al)</span></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></font></p>
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<title>Contestations Post&#45;Electorales : ATT tourmenté par la stratégie de l’encerclement du FDR</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/contestations-post-electorales-att-tourmente-par-la-strategie-de-l%25e2%2580%2599encerclement-du-fdr-10685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Apparemment, le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) a d&eacute;jou&eacute; le dispositif mis sur pied par le pouvoir pour g&eacute;rer l&rsquo;apr&egrave;s-&eacute;lection.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En pr&eacute;vision de la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007, le minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure dirig&eacute; par Sadio Gassama, apr&egrave;s plusieurs concertations strat&eacute;giques, avait mis&eacute; toute sa strat&eacute;gie sur la r&eacute;pression. A Koulouba, les cercles de pouvoir &eacute;taient persuad&eacute;s que le FDR allait opter, d&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats provisoires, pour la violence, la mise &agrave; sac du pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Tous les commissariats de la ville de Bamako avaient &eacute;t&eacute; vid&eacute;s de leurs &eacute;l&eacute;ments pour &eacute;pauler les <em style="">&laquo;&nbsp;Ninjas&nbsp;&raquo;</em> et l&rsquo;unit&eacute; anti-&eacute;meute de la garde nationale. La violente r&eacute;plique des forces de s&eacute;curit&eacute; &agrave; la tentative de marche des jeunes du RPM entre clairement dans cette logique de ne tol&eacute;rer aucun <em style="">&laquo;&nbsp;trouble &agrave; l&rsquo;ordre public&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le minist&egrave;re &eacute;tait pr&ecirc;t &agrave; r&eacute;agir violemment et, dans certains cercles du pouvoir, l&rsquo;hypoth&egrave;se de la mise au cachot des principaux leaders du FDR &eacute;tait envisag&eacute;e. Pour deux des figures de proue du d&eacute;funt Coppo convertis laudateurs z&eacute;l&eacute;s, cela aurait m&ecirc;me marqu&eacute;, enfin, une douce <em style="">&laquo;&nbsp;vengeance&nbsp;&raquo;</em> contre le pr&eacute;sident du RPM qu&rsquo;ils consid&egrave;rent avec rancune comme l&rsquo;architecte de leur embastillement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A l&rsquo;&eacute;vidence, les strat&egrave;ges en r&eacute;plique anti-contestation ont mal &eacute;valu&eacute; leur coup. Soit par amateurisme soit par incomp&eacute;tence. Parce que, le FDR, dans son essence et son fonctionnement, est aux antipodes du Coppo. Tant le FDR est compos&eacute; de personnes &agrave; la feuille de route impressionnante, tant le Coppo &eacute;tait un ramassis d&rsquo;incendiaires d&eacute;termin&eacute;s &agrave; installer la chienlit dans le pays. Il para&icirc;t franchement inimaginable de croire une minute qu&rsquo;un ancien Premier ministre, un ex-chef de la diplomatie, un ancien ministre des Forces arm&eacute;es, un ancien directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Caisse des retraites et l&rsquo;ancien m&eacute;decin personnel du pr&eacute;sident Konar&eacute; se muent, du jour au lendemain, en incendiaires d&eacute;cid&eacute;s &agrave; casser leur pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cependant, si le FDR a opt&eacute; pour la voie l&eacute;gale de contestation, cela ne veut absolument pas dire qu&rsquo;il n&rsquo;envisage pas un plan B au cas o&ugrave; la Cour constitutionnelle ferait fi des r&eacute;clamations et des recours en annulation. Puisque les probabilit&eacute;s que cette Cour r&eacute;gurgite le scrutin du 29 avril et ordonne de nouvelles &eacute;lections plus s&eacute;rieuses sont quasiment nulles, le FDR travaille certainement sur d&rsquo;autres sch&eacute;mas de riposte. Et c&rsquo;est l&agrave; que la gestion du 29 avril se corse.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Insomnies<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous l&rsquo;avons vu&nbsp;: toute la strat&eacute;gie du pouvoir a &eacute;t&eacute; b&acirc;tie sur la r&eacute;pression des mouvements de rue&nbsp;; et ces troubles n&rsquo;arrivent pas. Cependant, &agrave; Koulouba, l&rsquo;on est inform&eacute; que tous les jours que Dieu fait, les principaux leaders du FDR, &agrave; savoir les 4 candidats et le repr&eacute;sentant de l&rsquo;ADJ, se r&eacute;unissent et ce n&rsquo;est certainement pas pour prendre du caf&eacute; et se distribuer quelques ap&eacute;ritifs. Sur quoi exactement portent les discussions&nbsp;? C&rsquo;est ce que le pouvoir aimerait bien savoir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Malheureusement, aucune information ne filtre de ces huis clos. Koulouba n&rsquo;arrive pas &agrave; percer le myst&egrave;re de ces rencontres. Nous savons que le changement d&rsquo;approche a &eacute;t&eacute; discut&eacute; &agrave; partir de cette r&eacute;alit&eacute; du manque d&rsquo;information&nbsp;: il faut donc <em style="">&laquo;&nbsp;casser le FDR&nbsp;&raquo;</em>. Semer au mieux la division entre les membres, au pire la suspicion. Les religieux que personne n&rsquo;a entendu tout au long du processus &eacute;lectoral (&agrave; l&rsquo;exception notable de la Conf&eacute;rence &eacute;piscopale) ont &eacute;t&eacute; commis pour apaiser une tension qui, pour le moment, n&rsquo;existe m&ecirc;me pas. Puis, en pleine nuit, des &eacute;missaires de Koulouba d&eacute;barquent chez Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga au nom du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Rien qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;observation de la mine patibulaire de SBM, les &eacute;missaires ont rebrouss&eacute; chemin. Et il n&rsquo;est pas s&ucirc;r que ce soit avec des promesses de maroquins ou de strapontins que l&rsquo;on r&eacute;ussira &agrave; harponner les chefs du FDR. M&ecirc;me si l&rsquo;on chuchote &agrave; Bamako que certains des candidats &agrave; la<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;sidentielle sont all&eacute;s &agrave; la soupe avec des promesses de rogner quelque os minist&eacute;riel pour leur sagesse exemplaire et leur mutisme exceptionnel.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Une fois confront&eacute; &agrave; l&rsquo;inefficacit&eacute; de la menace et &agrave; l&rsquo;inop&eacute;rable strat&eacute;gie de division, quelle sera la r&eacute;action du pouvoir face &agrave; la d&eacute;termination du FDR &agrave; contester la l&eacute;galit&eacute; et la l&eacute;gitimit&eacute; de l&rsquo;&eacute;lection du 29 avril&nbsp;? Bien malin qui pourrait le savoir. Comme bien malin qui pourrait anticiper ce que le FDR pr&eacute;pare comme riposte. Et dans une d&eacute;mocratie, il existe pour les bons strat&egrave;ges, les moyens de faire vivre un enfer au pouvoir, sans descendre dans la rue ou casser des vitrines. On appelle cela&nbsp;: la strat&eacute;gie de l&rsquo;encerclement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></font><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> (journaliste, Montr&eacute;al)<o:p></o:p></span></em></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport de Bamako&#45;SENOU : Une passoire pour la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/aeroport-de-bamako-senou-une-passoire-pour-la-fraude-10681.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nonobstant le contr&ocirc;le des agents (police, douane), la contrebande et la fraude &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako S&eacute;nou se portent comme un charme. La force de l&rsquo;argent et l&rsquo;exploitation des liens de parent&eacute; y ont force de lois. L&rsquo;a&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou, si les textes relatifs &agrave; la contrebande y sont bien appliqu&eacute;s, pouvait mieux contribuer &agrave; renflouer les caisses de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais entre les textes et les faits, il y a comme un foss&eacute;. Le t&eacute;moignage de Sadio Traor&eacute;, vieux contrebandier, qui a pass&eacute; une bonne partie de son temps &agrave; importer frauduleusement des cassettes pirates est &eacute;difiant. Grand commer&ccedil;ant connu du milieu douanier et policier, le vieux Traor&eacute; avait des partenaires dynamiques au sein de tous les corps civils et militaires &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Ma strat&eacute;gie consistait &agrave; distribuer des dessous-de-table &agrave; certains agents&nbsp;le soir o&ugrave; je devais voyager &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">. Pour l&rsquo;homme, l&rsquo;entr&eacute;e de ses marchandises ne posait aucun probl&egrave;me. <em style="">&laquo;&nbsp;Il suffisait que j&rsquo;informe mes partenaires de l&rsquo;a&eacute;roport pour que des dispositions soient imm&eacute;diatement prises pour l&rsquo;acheminement de mes biens&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sans nous dire comment les marchandises &eacute;chappaient &agrave; la vigilance de certains douaniers qu&rsquo;il qualifie de r&eacute;calcitrant, notre homme &agrave; toutefois admis qu&rsquo;il &eacute;tait &eacute;galement en complicit&eacute; avec des directeurs de services financiers. <em style="">&laquo;&nbsp;Les ch&egrave;ques ne cessaient de pleuvoir&nbsp;&raquo;</em>. Ce contournement du vieux contrebandier a certainement occasionn&eacute; des millions de pertes pour le Tr&eacute;sor public.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il y a &eacute;galement le cas de ces commer&ccedil;antes, qui, &agrave; leur atterrissage &agrave; Bamako-S&eacute;nou, appellent un parent ou &laquo;&nbsp;passeur&nbsp;&raquo; porteur d&rsquo;uniforme, qui arbore ses galons et va jusqu&rsquo;&agrave; la passerelle chercher les bagages sans que personne n&rsquo;ose lui demander d&rsquo;ouvrir un sac ou de se soumettre &agrave; un contr&ocirc;le&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A. S.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Industrie Malienne en 2005 : Un chiffre d’affaires de plus de 890 milliards de FCFA. Et pourtant…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industrie-malienne-en-2005-un-chiffre-d%25e2%2580%2599affaires-de-plus-de-890-milliards-de-fcfa-et-pourtant%25e2%2580%25a6-10667.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Selon les conclusions d&rsquo;une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e par le minist&egrave;re de l''Industrie et du Commerce, les entreprises industrielles du Mali ont r&eacute;alis&eacute; en 2005 un chiffre d''affaires global de 897 milliards de francs CFA contre 789 milliards en 2004. Pourtant, ce sont plus de 300 industries qui connaissent des difficult&eacute;s.</p>
<p>L''&eacute;tude souligne que cette performance des industries manufacturi&egrave;res est imputable &agrave; la fabrication des textiles et d''articles d''habillement (25,82 % et 30,65 % respectivement du chiffre d''affaires en 2003 et 2004) et &agrave; celle des produits alimentaires, de boisson et de tabac (14,1 % en 2003 et 16,44 % en 2004).</p>
<p>En 2005, les entreprises manufacturi&egrave;res ont produit 46,7 % du chiffre d''affaires contre 45,1 % pour les entreprises extractives. L''&eacute;lectricit&eacute;, le gaz et l''eau ne repr&eacute;sentent que 8,2 %. Les principales branches de la section fabrication dans l''ordre selon l''importance de leur chiffre d''affaires en 2005 sont l''industrie du textile (articles habillement, 20,82 % et l''alimentaire, (boisson-tabac, 14,97 %).</p>
<p>Les industries manufacturi&egrave;res, notamment celles qui travaillent dans le textile ou dans la production des produits alimentaires, de boisson ou de tabac ont un chiffre plus &eacute;lev&eacute;. Ensuite, viennent les entreprises extractives qui produisent plus de 45 % du chiffre d''affaires en 2005.</p>
<p>L''ensemble des unit&eacute;s industrielles a r&eacute;alis&eacute; comme valeur ajout&eacute;e environ 302,6 milliards de FCFA en 2003, 283,5 milliards en 2004 et 301,2 milliards en 2005.</p>
<p>Toutefois,  Il a &eacute;t&eacute; observ&eacute; une diminution de la valeur ajout&eacute;e globale entre 2003 et 2004 de 6,3 % et une hausse de 6,3 % entre 2004 et 2005. La r&eacute;partition de la valeur ajout&eacute;e du secteur industriel par r&eacute;gion laisse appara&icirc;tre des disparit&eacute;s profondes entre les diff&eacute;rentes r&eacute;gions du Mali.</p>
<p>Ainsi, le district et la r&eacute;gion de Kayes produisent plus de 92 % de la valeur ajout&eacute;e du secteur. La valeur ajout&eacute;e des entreprises des r&eacute;gions de Gao et de Tombouctou (nord) constitu&eacute;es de boulangeries, est presque nulle.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Paradoxe</span></p>
<p>En revanche, une autre &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 2006 par le m&ecirc;me minist&egrave;re de l''Industrie et du Commerce sur les industries au Mali dresse un tableau sombre. Elle conclut qu&rsquo;au total 309 entreprises connaissent des difficult&eacute;s de fonctionnement sur les 343 soci&eacute;t&eacute;s que compte le Mali. Selon les experts de ce d&eacute;partement minist&eacute;riel, les entreprises du district de Bamako et de la r&eacute;gion de Sikasso (sud du pays) rencontrent beaucoup plus de difficult&eacute;s que celles des autres r&eacute;gions, &agrave; cause notamment des co&ucirc;ts &eacute;lev&eacute;s des facteurs de production comme l''&eacute;lectricit&eacute;, l''eau et le t&eacute;l&eacute;phone, des mati&egrave;res premi&egrave;res, la concurrence et la fraude ainsi que les lourdeurs administratives. Concernant la taille des entreprises, en 2006 plus de 85 % des entreprises industrielles employaient moins de 50 personnes. Seulement 4 % des entreprises emploient 200 personnes ou un peu plus. Selon l''&eacute;tude, d''une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, les entreprises maliennes sont jeunes, plus de 77 % d''entre elles ayant moins de 15 ans alors que les entreprises de plus de 25 ans repr&eacute;sentent moins de 10 %.</p>
<p>Au total, 21.814 emplois ont &eacute;t&eacute; d&eacute;nombr&eacute;s en 2003, 23.499 en 2004, 28.693 en 2005 et 3.1325 en 2006 avec respectivement 13.805, 14.431, 16.981 et 17.593 emplois permanents. L''ann&eacute;e 2006 est l''ann&eacute;e record avec 17.593 emplois permanents au premier semestre.</p>
<p>En termes d''investissements, environ 94 % des entreprises ayant r&eacute;alis&eacute; des investissements sont manufacturi&egrave;res et ont r&eacute;alis&eacute; avec 40 % les plus gros investissements en 2003. En 2004 et 2005, les industries extractives ont r&eacute;alis&eacute; plus de 62 % des investissements.</p>
<p>L''investissement moyen par entreprise est sup&eacute;rieur &agrave; 1 milliard de francs CFA dans les branches d''activit&eacute;s extractives, de production, de distribution d''&eacute;lectricit&eacute;, de gaz et d''eau durant la p&eacute;riode 2003-2005. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;galement constat&eacute; que de 2003 &agrave; 2004 les entreprises manufacturi&egrave;res sont celles qui ont contract&eacute; plus de dettes.</p>
<p>La contribution des industries au Produit int&eacute;rieur brut (PIB) est estim&eacute;e en 2003 &agrave; 12 % contre 11 % en 2002 et 10 % en 2005. La part des industries manufacturi&egrave;res dans le PIB est pass&eacute;e de 6 % en 2002 &agrave; environ 3 % de 2003 &agrave; 2005. Plus du tiers des entreprises maliennes en activit&eacute; sont des entreprises industrielles. La majorit&eacute; des entreprises maliennes, soit 94 %, rel&egrave;ve du r&eacute;gime priv&eacute; contre moins de 4 % pour le mixte et 3 % pour le public.</p>
<p>En 2006, 66,2 % des unit&eacute;s industrielles &eacute;taient concentr&eacute;es &agrave; Bamako et 11,3 % &agrave; Sikasso, les r&eacute;gions du nord du pays restant les moins nanties en unit&eacute;s industrielles.</p>
<p>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Pays en panne de L’EPT en 2015 : Le Mali sur la liste noire de l’Unesco</title>
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<pubDate>Wed, 09 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les pays d&rsquo;Afrique et du monde s&rsquo;&eacute;taient r&eacute;unis &agrave; Dakar en 2000 dans le cadre du Forum &laquo;&nbsp;Education pour tous (EPT) en 2015&nbsp;&raquo;. Sept ans avant la date fatidique, l&rsquo;Unesco a dress&eacute; une liste noire de pays, dont le n&ocirc;tre, qui n&rsquo;atteindront pas les objectifs de l&rsquo;EPT. La Coalition nationale pour l&rsquo;EPT, qui vient de boucler la semaine nationale d&eacute;di&eacute;e &agrave; la cause, a tir&eacute; hier la sonnette d&rsquo;alarme au cours d&rsquo;un point de presse.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La Coalition nationale des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour l&rsquo;EPT est un conglom&eacute;rats de 35 ONG, syndicats travaillant dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation. Ils ont d&eacute;cid&eacute; de mettre fin &agrave; des actions solitaires pour cheminer ensemble depuis novembre 2006. Dans le cadre de ses actions, la Coalition a boucl&eacute; la 6e &eacute;dition de l&rsquo;EPT (du 23 au 28 avril 2007) faite de plaidoyers, d&rsquo;interpellations des d&eacute;cideurs sur l&rsquo;atteinte des objectifs de l&rsquo;EPT dans notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Hier, &agrave; la Bourse du travail, face &agrave; la presse, la pr&eacute;sidente de la Coalition nationale, Mme Ma&iuml;ga Kadiatou Baby, et ses camarades ont d&eacute;fini leurs actions et le point de l&rsquo;EPT au Mali. La Coalition a comme mission fondamentale, d&rsquo;influencer les politiques &eacute;ducatives dans notre pays et de d&eacute;velopper un cadre de concertation et d&rsquo;&eacute;changes entre les diff&eacute;rents acteurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La semaine de l&rsquo;EPT a &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;e cette ann&eacute;e sur le th&egrave;me g&eacute;n&eacute;rique <em>&laquo;&nbsp;engagez-vous davantage pour le respect des droits &eacute;ducatifs, matintenant&nbsp;&raquo;</em>. Au Mali, le th&egrave;me&nbsp;<em>: &laquo;&nbsp;&eacute;ducation sp&eacute;ciale&nbsp;&raquo;, </em>y a &eacute;t&eacute; jumel&eacute;. La semaine, selon Mme Ma&iuml;ga, avait &agrave; son menu, une marche, suivie de la visite de l&rsquo;Union malienne des aveugles (Umav), la remise du grand dossier d&rsquo;interpellation et de plaidoyer au minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Interpellations et plaidoyers<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le dossier interpellation et plaidoyer de la Coalition d&eacute;cortiqu&eacute; par Fily Sissoko, son tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral, et Ben Katra du Snec, porte sur le faible taux de scolarisation et les disparit&eacute;s existant entre les r&eacute;gions. L&rsquo;&eacute;ducation pour tous et sa gratuit&eacute; est un droit reconnu par la Constitution de f&eacute;vrier 1992 et la D&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;Homme et des peuples. Cependant, la Coalition s&rsquo;inqui&egrave;te que <em>&laquo;&nbsp;les r&eacute;sultats du Pise I et les ambitions du Pise 2, &agrave; ce rythme d&rsquo;ex&eacute;cution, risquent de ne pas permettre l&rsquo;atteinte de la scolarisation primaire universelle d&rsquo;ici 2015, pourtant souscrit par notre pays lors du forum de Dakar&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les appr&eacute;hensions de M. Sissoko sont fond&eacute;es sur le fait que le taux brut de scolarisation (TBS) comporte des dispartit&eacute;s intra-r&eacute;gionales et entre les sexes. Les indicateurs de l&rsquo;&eacute;ducation en 2006 de la CPS ont estim&eacute; le TBS de Bamako &agrave; 122,6 % (122,2 % pour les gar&ccedil;ons et 123,2 % pour les filles). Il est de 54,1 % &agrave; Mopti (56,5 % pour les gar&ccedil;ons et 51,17 % pour les filles) contre 46 % &agrave; Kidal (51,2 % pour les gar&ccedil;ons et 40,3 %) pour les filles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le droit &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation serait en outre compromis en d&eacute;pit de l&rsquo;espoir suscit&eacute; par le Pise. Selon les m&ecirc;mes indicateurs de la CPS, le ratio &eacute;l&egrave;ve ma&icirc;tre est jug&eacute; tr&egrave;s &eacute;l&eacute;v&eacute; et peut atteindre 150 &eacute;l&egrave;ves/ma&icirc;tres. L&rsquo;&eacute;cole en plus n&rsquo;est pas gratuite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans un pays o&ugrave; 67 % de la population vit en dessous du seuil de pauvret&eacute; (145&nbsp;000 F CFA/an), les pauvres sont confront&eacute;s aux frais fluctuants des cotisations scolaires (entre 1000 &agrave; 10&nbsp;000 F CFA par an). Des communaut&eacute;s sont sollicit&eacute;es pour prendre en charge le salaire des enseignants, pour la construction de classes, l&rsquo;achat d&rsquo;&eacute;quipements, etc. et la floraison d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es qui sont au-dessus des moyens de la majorit&eacute; des populations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon M. Sissoko, le Mali figure sur une liste noire dress&eacute;e par l&rsquo;Unesco, relative aux pays ne pouvant pas atteindre l&rsquo;EPT en 2015. Pour remonter la pente, la Coalition a fait un certain nombre de propositions au gouvernement en guise de plaidoyers portant sur l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, sa qualit&eacute;, sa gratuit&eacute; et la lev&eacute;e des entraves comme le paiement de cotisations scolaires, entre autres.<o:p></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: bold;"><br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: bold;" />Abdrahamane Dicko</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle Malienne : Les arrogants ont perdu la voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-malienne-les-arrogants-ont-perdu-la-voix-10650.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Partis pour tr&ocirc;ner avec arrogance et m&eacute;pris aux c&ocirc;t&eacute;s du prince, Mountaga Tall et Choguel Ma&iuml;ga ont subitement perdu la voix. Pourquoi&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le mardi 1er<sup> </sup>mai 2007. Les porte-voix officiels d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute;, en l&rsquo;occurrence Mountaga Tall du Cnid et Choguel Ma&iuml;ga du MPR (&eacute;paul&eacute;s par Ti&eacute;moko Sangar&eacute; de l&rsquo;Ad&eacute;ma et Souleymane Kon&eacute; du Mouvement citoyen qui furent plus discrets) se sont livr&eacute; &agrave; une d&eacute;monstration de m&eacute;pris qui sentait la haine (et le d&eacute;sir d&rsquo;humilier) contre ceux qui, dans une d&eacute;mocratie, avaient os&eacute; d&eacute;fier le chef&nbsp;: en se pr&eacute;sentant contre lui.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme des centaines de milliers de Maliens, mes oreilles ont siffl&eacute; quand Me Tall, la faconde en envol, a persifl&eacute; en avan&ccedil;ant que le score de 70 % attribu&eacute; derechef &agrave; leur poulain n&rsquo;est que l&rsquo;expression de leur modestie puisqu&rsquo;ils avaient carr&eacute;ment &eacute;cras&eacute; leurs rivaux.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2">Passe encore sur le manque de retenue qui a provoqu&eacute; ce point de presse inopportun. L&rsquo;essentiel se trouve dans l&rsquo;expression des deux hommes. D&rsquo;abord Me Tall. Il appert clairement que pendant cette conf&eacute;rence de presse, le d&eacute;sir de l&rsquo;avocat n&rsquo;&eacute;tait pas de vanter la victoire de son chef mais carr&eacute;ment de r&eacute;gler des comptes personnels haineux avec Ibrahim Boubacar K&eacute;ita.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2">Tous les proches et confidents du leader du Cnid le savent, leur pr&eacute;sident continue encore &agrave; ressasser la vieille rengaine de son s&eacute;jour en prison du temps du Coppo. Me Tall a visiblement oubli&eacute; tout le reste de son compagnonnage avec IBK pour fixer son envie de vengeance sur cet &eacute;pisode.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il ne semble m&ecirc;me pas se rendre compte que parlant de fief, il n&rsquo;en a tout simplement pas et que c&rsquo;est gr&acirc;ce au RPM qu&rsquo;il a pu devenir d&eacute;put&eacute; &agrave; S&eacute;gou. Me Tall qui a actuellement de s&eacute;rieux probl&egrave;mes de leadership avec le ministre Ad&eacute;ma de l&rsquo;Agriculture Seydou Traor&eacute;, cherche d&rsquo;ailleurs &agrave; se faire investir en Commune VI &agrave; Bamako afin d&rsquo;&eacute;viter de relever le d&eacute;fi &agrave; lui lanc&eacute; par l&rsquo;ex-gestionnaire des criquets p&egrave;lerins.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Des incendiaires<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">D&rsquo;un point de vue personnel, Me Mountaga Tall a des relations tr&egrave;s proches avec ma famille. Mon oncle paternel de Bla lui a vou&eacute; une fid&eacute;lit&eacute; absolue toute sa vie et sa descendance lui a embo&icirc;t&eacute; le pas. Mais j&rsquo;ai aujourd&rsquo;hui une sorte de malaise profond pour ne pas avouer de honte int&eacute;rieure quand je vois cet homme qui avait eu toutes les chances de diriger le Mali n&rsquo;eut &eacute;t&eacute; sa gestion calamiteuse des &eacute;v&eacute;nements de mars 1991, devenir le porte-parole d&rsquo;un autre. La r&eacute;alit&eacute; politique et la recherche de gloriole ont franchement une limite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quant &agrave; Choguel Kokala Ma&iuml;ga, le seul fait, pour les Maliens, de voir l&rsquo;h&eacute;ritier autoproclam&eacute; de Moussa Traor&eacute; voyager dans les bagages d&rsquo;ATT et devenir un de ses laudateurs les plus acharn&eacute;s doivent les pousser &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir plus s&eacute;rieusement sur la nature profonde des gens qui aspirent &agrave; les diriger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Maintenant, en revenant &agrave; la question en introduction, il ne serait pas &eacute;tonnant que le silence brutal de Me Tall et de Choguel soient un ordre venu du pr&eacute;sident ATT en personne qui a compris que ces apprentis sorciers, loin de lui rendre service, sont ceux qui risquent de plonger le pays dans un cycle infernal de violence.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;intelligence la plus embryonnaire chez l&rsquo;humain nous impose, en p&eacute;riode de tension post-&eacute;lectorale, de r&eacute;fl&eacute;chir s&eacute;rieusement avant de diffuser sur les ondes publiques des rodomontades qui r&eacute;v&egrave;lent plus un infantilisme persistant qu&rsquo;une maturit&eacute; assum&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007 n&rsquo;est pas, contrairement aux pr&eacute;tentions outrageuses de Dioncounda Traor&eacute;, chose du pass&eacute;. Ce scrutin a g&eacute;n&eacute;r&eacute; un contentieux qui pend actuellement devant la Cour constitutionnelle. Il faut &ecirc;tre l&eacute;galiste et laisser cette instance trancher, dire la v&eacute;rit&eacute;. Si la Cour, en toute ind&eacute;pendance, honn&ecirc;tet&eacute; et v&eacute;rit&eacute; tranche, notre pays servira encore de mod&egrave;le au monde.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les sages doivent se montrer dignes de la confiance des Maliennes et des Maliens en refusant de se soumettre &agrave; une autre que celle de l&rsquo;honneur et de leur conscience. Mais en attendant, nous esp&eacute;rons vivement qu&rsquo;aucun homme politique malien ne s&rsquo;affublera de porte-parole aussi irresponsables et arrogants dans le futur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Ousmane Sow<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR">(journaliste, Montr&eacute;al)</span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tahirou Bamba, FNA&#45;USCPC : Nous voulons en finir avec Bakary Togola&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tahirou-bamba-fna-uscpc-nous-voulons-en-finir-avec-bakary-togola-10634.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Rien ne va plus entre le pr&eacute;sident de l''Assembl&eacute;e permanente des chambres d''agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, et une partie des producteurs de Bougouni, Sikasso, Kita et Fana. Ces derniers, exclus des unions des coop&eacute;ratives de producteurs, viennent de cr&eacute;er la F&eacute;d&eacute;ration nationale des unions des coop&eacute;ratives de producteurs de coton (FNA-USCPC). Son coordonnateur Tahirou Bamba qui ne m&acirc;che pas ses mots &agrave; l''endroit de Bakary Togola, revient sur les motifs de la cr&eacute;ation de la FNA-USCPC.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos : <em>Pourquoi une f&eacute;d&eacute;ration parall&egrave;le aux unions des coop&eacute;ratives de producteurs ?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Tahirou Bamba : </span></strong><span lang="FR">Cette f&eacute;d&eacute;ration est mise en place pour corriger une injustice et des lacunes qui sont ressorties lors de la mise en place des unions des coop&eacute;ratives de producteurs de coton du Mali. Dans les localit&eacute;s de Bougouni, Fana, Kita, Sikasso et OHVN, il y a une vingtaine d''unions communales enti&egrave;rement exclues. C''est pour combler cette lacune et donner la chance &agrave; tous les producteurs de participer au d&eacute;veloppement de la cotonculture que nous avons mis en place cette f&eacute;d&eacute;ration, parall&egrave;lement &agrave; l''union et pour qu''ensemble nous puissions travailler.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos : <em>Vous d&eacute;nonciez &eacute;galement une injustice&hellip;</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. B.</span></strong><span lang="FR"> <strong>:</strong> Le pr&eacute;sident de l''Apcam a envoy&eacute; des coups de fil dans les zones cotonni&egrave;res pour exclure des unions de coop&eacute;ratives tous ceux qui peuvent le contredire. Ce qui fait qu''il n''y a pas eu de consensus dans la mise en place de ces unions. Le 5 avril dernier, nous avons tenu un point de presse pour sensibiliser l''opinion internationale sur le probl&egrave;me. Bakary Togola nous a menac&eacute; en disant que celui qui va mettre en place un bureau autre que l''union le trouvera sur son chemin. Eh bien, nous avons mis en place notre f&eacute;d&eacute;ration, que M. le pr&eacute;sident s''ex&eacute;cute !<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos<em> : Pensez-vous travailler dans ces conditions d&eacute;l&eacute;t&egrave;res</em></span></strong><span lang="FR"> ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. B.</span></strong><span lang="FR"> <strong>:</strong> Nous voulons notre identit&eacute;, nous voulons une reconnaissance et c''est ce que Bakary Togola ne veut pas. Au lieu de notre fusion, il nous propose de nous coopter. La loi coop&eacute;rative ne permet pas la cooptation.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Voil&agrave; d''ailleurs pourquoi, nous avons mis en place cette f&eacute;d&eacute;ration. Le pr&eacute;sident de l''Apcam a &eacute;crit au minist&egrave;re et un peu partout pour dire qu''il ne saurait encourager notre action et qu''il ne nous consid&egrave;re pas comme partenaire. Ce n''est pas &agrave; lui de nous consid&eacute;rer comme partenaire, nous ne cultivons pas pour lui. Il ne peut nous emp&ecirc;cher de mettre quoi que ce soit en place. Nous sommes dans un pays d&eacute;mocratique et nous voulons l''essor de la culture du coton au Mali</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos : <em>Pourquoi s''oppose-t-il, selon vous, &agrave; la cr&eacute;ation de votre f&eacute;d&eacute;ration ?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. B.</span></strong><span lang="FR"> <strong>:</strong> Il y a un adage qui dit : <em>&quot;Un ignorant qui s''ignore est un ignorant fini. Un ignorant qui s''y conna&icirc;t est un ignorant progressant&quot;</em>. Quand on a confiance &agrave; quelqu''un et qu&rsquo;il abuse de cette confiance croyant qu''il conna&icirc;t tout, &ccedil;a devient de la dictature. Nous avons pens&eacute; qu''un pr&eacute;sident des paysans doit &ecirc;tre conciliateur, un rassembleur. Mais, un pr&eacute;sident qu''on ne peut pas contester, contredire, avec qui l''on ne peut pas avoir une divergence d''id&eacute;es, n''est pas d&eacute;mocrate. Et nous tirerons les le&ccedil;ons de ces comportements aux prochaines &eacute;lections.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Si Bakary Togola &eacute;tait un d&eacute;mocrate, il ne devait pas s''opposer &agrave; la mise en place d''une f&eacute;d&eacute;ration alors que la loi le permet. Surtout que nous avons dit que nous ne sommes pas contre lui, mais nous voulons notre identit&eacute;, c''est tout. Un pr&eacute;sident qui se sert de son pouvoir pour intimider et influencer n''est pas d&eacute;mocrate. Bakary Togola ne sait plus pourquoi nous l''avons mis &agrave; la t&ecirc;te de l''Apcam. Nous lui disons de faire beaucoup attention, les hommes ne sont pas des moutons.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos : <em>R&egrave;glement de comptes politiques ou d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des producteurs ?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. B. : </span></strong><span lang="FR">La politique a fait son entr&eacute;e dans les champs de coton. Et c''est le pr&eacute;sident de l''Assembl&eacute;e permanente des chambres d''agriculture du Mali (Apcam) qui a politis&eacute; le monde rural et qui a sem&eacute; la division au sein des producteurs. Nous avons dit que ce n''est pas parce qu''on ne partage pas son avis qu''on n''aime pas la R&eacute;publique. Les anciens pr&eacute;sidents de l''Apcam ne se sont jamais m&ecirc;l&eacute;s de politique. Il ne faut pas que Bakary Togola confonde vitesse et pr&eacute;cipitation, c''est-&agrave;-dire, j''ai tous les paysans, je dois les tirer par le nez. Non, on ne partage pas le m&ecirc;me point de vue que le pr&eacute;sident de l''Apcam. Il doit se mettre en t&ecirc;te qu''il ne peut &ecirc;tre qu''un paysan et nous sommes pr&ecirc;ts &agrave; en d&eacute;coudre avec lui.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos : <em>Et comment ?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. B</span></strong><span lang="FR">. <strong>:</strong> Nous allons faire une main tendue aux unions pour qu''on travaille ensemble pour la promotion de la fili&egrave;re. Mais, dans sa lettre, Bakary Togola dit qu''il ne nous reconna&icirc;t pas comme partenaire de la fili&egrave;re. Nous lui disons que la fili&egrave;re ne lui appartient pas. Il est venu trouver que nous cultivons du coton et il va partir nous laisser avec nos champs.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"></span></strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></font></p>
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<title>Guinée Equatoriale : Un haut fonctionnaire escroqué par un marabout malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/guinee-equatoriale-un-haut-fonctionnaire-escroque-par-un-marabout-malien-10633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Un marabout malien est enferm&eacute; dans les ge&ocirc;les guin&eacute;ennes, &agrave; Bata, depuis quelques semaines. Le marabout, dont l&rsquo;identit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e par une source de Bata, capitale &eacute;conomique de la Guin&eacute;e &eacute;quatoriale, est soup&ccedil;onn&eacute; d&rsquo;escroquerie. Il aurait soulag&eacute; un haut fonctionnaire du Tr&eacute;sor public &eacute;quato-guin&eacute;en d&rsquo;une somme estim&eacute;e &agrave; plusieurs centaines de millions de nos francs.</p>
<p>Nos compatriotes vivant sur place ont r&eacute;colt&eacute; les pots cass&eacute;s. Comme la plupart d&rsquo;entre eux sont des commer&ccedil;ants, la police de Bata a cadenass&eacute; leurs boutiques pendant trois jours. De plus, les populations locales les avaient menac&eacute;s de repr&eacute;sailles. M&ecirc;me le consulat &agrave; vocation diplomatique, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &eacute;pargn&eacute; non plus, a indiqu&eacute; notre source. Les bureaux du consul, (un officier sup&eacute;rieur de notre arm&eacute;e) sont rest&eacute;s ferm&eacute;s pendant des jours.</p>
<p>La col&egrave;re des Equato-guin&eacute;ens contre les Maliens de Bata s&rsquo;explique par le fait que l&rsquo;argent subtilis&eacute; par le quidam a &eacute;t&eacute; vir&eacute; dans une banque malienne. Selon nos sources, la tension a baiss&eacute; m&ecirc;me si le marabout reste toujours en d&eacute;tention. Les boutiques de nos compatriotes ont &eacute;t&eacute; r&eacute;ouvertes le week-end dernier.</p>
<p>Il y a six mois, les Maliens de Guin&eacute;e &eacute;quatoriale &eacute;taient consid&eacute;r&eacute;s par les autorit&eacute;s de Malabo comme des pestif&eacute;r&eacute;s. Ils avaient m&ecirc;me re&ccedil;u l&rsquo;ordre de quitter d&eacute;finitivement le pays. Cette haine &agrave; leur &eacute;gard est la cons&eacute;quence de la x&eacute;nophobie qui pr&eacute;vaut dans ce petit pays de l&rsquo;Afrique centrale devenu un eldorado &eacute;conomique gr&acirc;ce au boom p&eacute;trolier.</p>
<p>Les &eacute;trangers et particuli&egrave;rement les Maliens assez nombreux et qui travaillent dans le n&eacute;goce et les petits m&eacute;tiers sont consid&eacute;r&eacute;s comme les pilleurs de l&rsquo;&eacute;conomie guin&eacute;enne. Ils constituent, selon les statistiques des services &eacute;conomiques de Bata, les 2/3 des clients des caisses des agences d&rsquo;envoi rapide d&rsquo;argent &agrave; destination du Mali.</p>
<p>L&rsquo;affaire du marabout ne fait que r&eacute;veiller les vieux d&eacute;mons et en rajouter au d&eacute;samour existant.</p>
<p>Abdrahamane Dicko<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle 2007 : ATT : mal gagnant ou mauvais perdant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-2007-att-mal-gagnant-ou-mauvais-perdant-10598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Telle est la seule et vraie question pos&eacute;e. Compte tenu des pratiques peu glorieuse qui ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;es tout au long pour faire gagner le candidat ATT, emp&ecirc;cher la d&eacute;faite du pr&eacute;sident </span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">ATT.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans ma bonne vieille ville natale, les courses de chevaux jadis organis&eacute;es attiraient in&eacute;vitablement les marmots que nous &eacute;tions. Je ne comprenais pas, alors, pourquoi certaines &eacute;preuves &eacute;taient r&eacute;serv&eacute;es &agrave; des <em>&laquo;&nbsp;jamais gagnants&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bien plus tard, j&rsquo;ai appris que de tels bourrins n&rsquo;avaient jamais gagn&eacute; mais que rien ne les condamnait &agrave; toujours perdre. Ces <em>&laquo;&nbsp;maidens&nbsp;&raquo;</em> attendaient juste leur jour de chance. Il n&rsquo;y avait pas de mal gagnant, car les m&ecirc;mes r&egrave;gles s&rsquo;imposaient &agrave; tous et &eacute;taient respect&eacute;es par tous. Avec cette pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007, j&rsquo;ai d&eacute;couvert et compris ce qu&rsquo;est un mal gagnant et comment il peut proc&eacute;der.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le clan ATT, par le m&eacute;pris de toutes r&egrave;gles et mesures et la brutalit&eacute; de ses m&eacute;thodes, a fait de son candidat un mal gagnant. Parce que m&ecirc;me et surtout en politique, tous les coups ne sont pas permis. Parce que la grande faim du pouvoir ne saurait justifier tous les moyens. Mal gagnant, mauvais perdant&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En r&eacute;alit&eacute;, la question n&rsquo;est pas que rh&eacute;torique, formelle, et les deux propositions sont additionnelles, compl&eacute;mentaires. Pas alternatives. La scandaleuse pr&eacute;-campagne men&eacute;e au pas de charge par le chef de l&rsquo;Etat, es qualit&eacute;, pour le compte du pr&eacute;sident-candidat, les man&oelig;uvres frauduleuses dans une organisation partisane et orient&eacute;e des op&eacute;rations de vote ont connu leur summum avec un traitement douteux des r&eacute;sultats des urnes. Tout pour faire gagner ATT. N&rsquo;importe quoi pour emp&ecirc;cher sa d&eacute;faite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mal gagnant, mauvais perdant&nbsp;: kif-kif, blanc bonnet, bonnet blanc, c&rsquo;est du pareil au m&ecirc;me.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">ATT est d&eacute;j&agrave; mal gagnant. Mal &eacute;lu, il le sera. Si par malheur, la Cour constitutionnelle se contente de reconduire les r&eacute;sultats concoct&eacute;s par les minist&egrave;res de l&rsquo;Administration territoriale, des Affaires &eacute;trang&egrave;res et la DGE. Il est<span style="">&nbsp; </span>&eacute;vident que la Cour constitutionnelle est d&eacute;j&agrave; pi&eacute;g&eacute;e et r&eacute;duite &agrave; compter les torchons et les serviettes. Et pourtant, chacun de ses honorables membres est inform&eacute; de tout ce qui existe en amont des chiffres communiqu&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mal gagnant, mauvais perdant, le pr&eacute;sident&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;rebouleur&nbsp;&raquo;</em>. Pour n&rsquo;avoir pas permis l&rsquo;organisation et la tenue d&rsquo;&eacute;lections transparentes et honn&ecirc;tes, donc apais&eacute;es. Ce qui &eacute;tait un devoir de sa charge et une obligation pour lui-m&ecirc;me. Bien au contraire, les propositions positives et constructives dans ce sens ont &eacute;t&eacute; m&eacute;pris&eacute;es et bafou&eacute;es &agrave; travers l&rsquo;image et le son par l&rsquo;ORTM&nbsp;: l&rsquo;audit du fichier &eacute;lectoral, un tirage au sort public pour le positionnement des candidats sur le bulletin de vote unique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A aucun moment, les passionn&eacute;s du service ATT n&rsquo;ont tendu leurs micros &agrave; l&rsquo;un quelconque des auteurs de ces propositions. Manque de professionnalisme dans la maison vitr&eacute;e de Bozola&nbsp;? Nenni&nbsp;! Plut&ocirc;t, une renonciation &agrave; toute &eacute;thique. La rediffusion &agrave; la <em>&quot;T&eacute;l&eacute; ATT&quot;</em> du forum de Kidal, quatre jours avant le scrutin ou la diffusion de la chanson-slogan dans la campagne du g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident <em>&quot;min y&eacute; min y&eacute;&quot;</em> pour cl&ocirc;turer <em>&quot;Jouvence&quot;</em> le samedi dans la nuit, ont fini par trahir le clan ATT. Comme quoi un serviteur croupion et tar&eacute; est pire calamit&eacute; qu&rsquo;un adversaire loyal et franc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M&eacute;faits<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quel membre de la Cour constitutionnelle peut-il &ecirc;tre ignorant de telles pratiques&nbsp;? Quel brave observateur ext&eacute;rieur pourra-t-il jamais les int&eacute;grer dans son &eacute;valuation de la qualit&eacute; des &eacute;lections du 29 avril 2007&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mal gagnant, mauvais perdant, ATT qui a permis les pratiques attentatoires &agrave; la loi &eacute;lectorale sous bien d&rsquo;autres aspects. Comme ces commissions ADP/Mouvement citoyen de retrait et de distribution des cartes d&rsquo;&eacute;lecteur dont une dame de la Commune II du district a expliqu&eacute; les missions sur les antennes de TV5, le mardi 24 avril&nbsp;: retirer les cartes des personnes dont les noms sont consign&eacute;s dans leurs cahiers et les remettre aux titulaires. Sont-elles pr&eacute;vues dans la loi &eacute;lectorale de telles unit&eacute;s sp&eacute;ciales de suppl&eacute;tifs, mon colonel&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les articles 59, 60 et 61 de la loi &eacute;lectorale sont sans &eacute;quivoque aucune. <em>&laquo;&nbsp;La carte d&rsquo;&eacute;lecteur est personnelle et inaccessible&hellip; Sa distribution se fait dans les lieux fix&eacute;s et publi&eacute;s par le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat&nbsp;&raquo;</em>. Entre cette infraction tol&eacute;r&eacute;e pour favoriser ATT et l&rsquo;audit du fichier &eacute;lectoral ou le tirage au sort pour disposer les photos des candidats sur le bulletin, lequel est pire crime&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mal gagnant, mauvais perdant en amont mais aussi pendant les p&eacute;riodes &eacute;lectorale et post-&eacute;lectorale. Rappels&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;audit du fichier est particuli&egrave;rement justifi&eacute; &agrave; post&eacute;riorit&eacute;. Quand on constate que le chiffre d&eacute;j&agrave; faramineux de 6&nbsp;400&nbsp;000 &eacute;lecteurs a fait des petits le jour du scrutin. On l&rsquo;a all&eacute;grement fait monter &agrave; 6&nbsp;800&nbsp;000. s&ucirc;rement pour cacher les votes frauduleux dus aux exc&egrave;s de procurations, notamment gr&acirc;ce aux malheureux soldats trimbal&eacute;s de localit&eacute; en localit&eacute;. De Kati &agrave; Markala en passant par S&eacute;gou, Bafo et Banankoro, de braves pioupious ont &eacute;t&eacute; astreints &agrave; une corv&eacute;e bien particuli&egrave;re pour emp&ecirc;cher la d&eacute;faite d&rsquo;ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La confection des bulletins de vote a &eacute;t&eacute; vicieusement confi&eacute;e &agrave; un soutien, gu&egrave;re cach&eacute;, du pr&eacute;sident-candidat. On ne s&rsquo;&eacute;tonnera donc pas de la circulation du document plusieurs jours avant l&rsquo;ouverture du scrutin<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le tripotage et la falsification des r&eacute;sultats issus des urnes ont compl&eacute;t&eacute; et parachev&eacute; l&rsquo;arsenal pour sauver le candidat du clan. L&rsquo;exemple le plus flagrant est celui de ces &eacute;lecteurs de Paris qui ont vot&eacute; pour tel candidat et qui ont &eacute;t&eacute; estomaqu&eacute;s de constater que ce dernier &eacute;tait bizarrement cr&eacute;dit&eacute; de z&eacute;ro voix par les repr&eacute;sentants de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Jusque et y compris au niveau de la commission de centralisation des r&eacute;sultats, les magouilles en faveur d&rsquo;ATT se sont multipli&eacute;es. Pourquoi les r&eacute;sultats exp&eacute;di&eacute;s par Rac, fax ou Internet, n&rsquo;&eacute;taient pas directement r&eacute;ceptionn&eacute;s par la commission&nbsp; mais par Simple agent assurant leur livraison&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pourquoi ce refus de l&rsquo;Administration &agrave; la demande de v&eacute;rification du contenu effectif de l&rsquo;ordinateur avant son utilisation&nbsp;? Le bourrage d&rsquo;ordinateur au secours du bourrage d&rsquo;urnes. Aussi simple que &ccedil;a.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pourquoi a-t-il &eacute;t&eacute; &eacute;tabli une connexion avec la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Pourquoi le ministre de l&rsquo;Administration territoriale s&rsquo;est-il arrog&eacute; le droit de faire balancer &agrave; la presse des chiffres non valid&eacute;s au sein de la commission de centralisation&nbsp;? Pour nos grands strat&egrave;ges du <em>&laquo; takokelen ATT&nbsp;&raquo;</em>, cela doit probablement avoir comme nom de code <em>&laquo;&nbsp;op&eacute;ration terre br&ucirc;l&eacute;e&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mal gagnant, mauvais perdant pour les raisons &eacute;voqu&eacute;es et bien d&rsquo;autres qu&rsquo;il serait fastidieux, voire superflu, d&rsquo;invoquer. Voil&agrave; ce qu&rsquo;enseignent les faits et que l&rsquo;Histoire retiendra d&eacute;finitivement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ibrahima Khaliloulah</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting Post&#45;Electoral : Le FDR donne de la voix</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/meeting-post-electoral-le-fdr-donne-de-la-voix-10597.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) a tenu hier dans le pavillon des sports du Stade omnisports Modibo K&eacute;ita (qui a refus&eacute; du monde), un meeting d&rsquo;information et de protestation contre les r&eacute;sultats du scrutin du dimanche 29 avril 2007. Pouvait-on lire sur les banderoles&nbsp;: &laquo; Le front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique exige l&rsquo;annulation des r&eacute;sultats de la mascarade &eacute;lectorale du 29 avril 2007 et l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lection libre, transparente&quot;. Le FDR qui a battu le rappel de ses troupes en cette occasion a d&eacute;nonc&eacute; ce que certains de ses leaders ont qualifi&eacute; la pr&eacute;sidentielle de dimanche, &laquo;&nbsp;d&rsquo;&eacute;lection de la honte&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les quatre leaders du FDR, candidats &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, ont expliqu&eacute; devant une salle comble de militants et sympathisants, les voies et moyens explor&eacute;s pour annuler le vote de dimanche dernier. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga de Convergence 2007 a inform&eacute; de la saisine de la Cour constitutionnelle depuis mardi, avec des preuves d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute;s &agrave; l&rsquo;appui. Mamadou Bakari Sangar&eacute; Blaise de la CDS a soutenu qu&rsquo;ils ont le peuple avec eux et qu&rsquo;en aucune mani&egrave;re, le score &agrave; eux attribu&eacute; ne refl&egrave;te la r&eacute;alit&eacute; du terrain. Pour Ibrahim Boubacar K&eacute;ita (IBK) du RPM, le pouvoir en place a fait dans l&rsquo;humiliation en leur accordant des voix dans les diff&eacute;rentes circonscriptions qui frisent le ridicule. Il a fustig&eacute; le temps pris pour la publication des r&eacute;sultats provisoires (cinq jours) qu&rsquo;il met au compte de la tricherie d&rsquo;Etat. Il ajoutera qu&rsquo;&laquo;&nbsp;Avec cette victoire, leur sommeil est perdu&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Selon IBK, les r&eacute;sultats qui ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;s &agrave; l&rsquo;inverse et tripatouill&eacute;s par le r&eacute;gime. Ces r&eacute;sultats sont, selon lui, ceux qui sont engrang&eacute;s par le pr&eacute;sident sortant. Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; du Parena a pour sa part, mis &agrave; nu la strat&eacute;gie d&rsquo;humiliation de l&rsquo;Etat &agrave; leur &eacute;gard avec des r&eacute;sultats pr&eacute;fabriqu&eacute;s et diffus&eacute;s par des m&eacute;dias de la place par l&rsquo;entremise des courtisans du pouvoir. Il a &eacute;galement inform&eacute; les militants sur la d&eacute;mission de Nankoma K&eacute;ita du gouvernement, qui entend, par ce geste, protester contre le tripatouillage des r&eacute;sultats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h4 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></span></font></h4>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(Stagiaire)</span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier Parures : Galère des hommes, joie des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dossier-parures-galere-des-hommes-joie-des-femmes-10596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au Mali, c&rsquo;est connu, nos femmes sont f&eacute;rues de parures et d&rsquo;ornements. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est ce qui distingue une femme d&rsquo;un homme&nbsp;&raquo;</em>, soutiennent les femmes. Seulement, au Mali, tout co&ucirc;te cher et les femmes investissent des milliers de francs&hellip; qui ne leur appartiennent pas dans ces parures, souvent valables quelques jours ou juste &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une f&ecirc;te.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pis, au Mali, tout est occasion de f&ecirc;te&nbsp;: bapt&ecirc;mes, mariage, fian&ccedil;ailles, tontine, tour&hellip; des occasions cr&eacute;&eacute;es souvent &eacute;galement de toutes pi&egrave;ces, juste pour justifier un besoin de se faire belle, de faire la f&ecirc;te.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Qu&rsquo;est-ce qui pousse les femmes &agrave; toujours vouloir investir dans la parure et les ornements&nbsp;? Quelle est l&rsquo;incidence de toutes ces d&eacute;penses sur le budget du m&eacute;nage et quel est le march&eacute; des parures et ornements au Mali&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le faisant, nous ne prenons pas position pour ou contre, mais l&rsquo;objectif est de comprendre et d&rsquo;expliquer ce qui est devenu une vraie question de soci&eacute;t&eacute;. En effet, de nos jours, il n&rsquo;y a pas de comparaisons possibles entre le para&icirc;tre, les atours de nos s&oelig;urs et leur int&eacute;rieur. Elles sont pr&ecirc;tes &agrave; tout mettre en &oelig;uvre pour &ecirc;tre bien vue et pour <em>&laquo;&nbsp;taper dans l&rsquo;&oelig;il&nbsp;&raquo;</em> que pour le confort familial. Il ne passe un jour sans l&rsquo;histoire d&rsquo;une de ces filles par&eacute;es comme une d&eacute;esse, mais dont la couche serait d&eacute;daign&eacute;e par un porc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le d&eacute;bat est ouvert.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A. Kalambry</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"></span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association de soutien à IBK: Une marche reportée à la dernière minute</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/association-de-soutien-a-ibk-une-marche-reportee-a-la-derniere-minute-10574.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Il y avait foule mercredi &agrave; la marche organis&eacute;e par l&rsquo;Association de soutien &agrave; IBK. Mais &agrave; l&rsquo;appel des responsables du Rassemblement pour le Mali (RPM), la marche a &eacute;t&eacute; finalement report&eacute;e.</p>
<p>Pour protester contre ce qu&rsquo;ils appellent les r&eacute;sultats tripatouill&eacute;s de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier qui donnent une avance nette au candidat Amadou Toumani Tour&eacute;, l&rsquo;Association de soutien &agrave; IBK a d&eacute;cid&eacute; de se faire entendre en organisant hier une marche pacifique. Mais, la marche qui devait partir de la Place de la libert&eacute; au M&eacute;morial Modibo K&eacute;ita, lieu de centralisation des r&eacute;sultats, a &eacute;t&eacute; report&eacute;e &agrave; la derni&egrave;re minute &agrave; l&rsquo;appel de Bakary Koniba Traor&eacute;.</p>
<p>Selon le commissaire de police du 1er arrondissement Balla Traor&eacute;, la marche d&rsquo;hier a &eacute;t&eacute; improvis&eacute;e et &eacute;tait de nature &agrave; troubler l&rsquo;ordre public. Devant la d&eacute;termination des &eacute;l&eacute;ments du commissaire Traor&eacute; &agrave; r&eacute;primer la marche, Bakary Konimba Traor&eacute;, aux dires du commissaire, aurait demand&eacute; aux marcheurs de regagner leurs bases.</p>
<p>N&eacute;anmoins, certains marcheurs, surexcit&eacute;s, auraient fait table rase des d&eacute;clarations de leurs leaders en insistant de perturber l&rsquo;ordre public. &laquo; Nous avons &eacute;t&eacute; oblig&eacute;s &agrave; la mani&egrave;re forte. Mais, lorsqu&rsquo;un responsable dit de regagner sa base, nous ne voyons plus de raison d&rsquo;insister &raquo;.</p>
<p>Pour le commissaire, il est souhaitable que les uns et les autres se calment, se ressaisissent en se conformant aux textes parce qu&rsquo;ils ne sont pas pr&ecirc;ts &agrave; voir un groupuscule d&rsquo;individus troubler l&rsquo;ordre public.</p>
<p>Amadou Sidib&eacute;</p>
<p><font size="3"><span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);">Faits et gestes</span><br style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);" /><br style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);" /></font><span style="font-weight: bold;">Le d&eacute;put&eacute; Tour&eacute; rudoy&eacute;</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Lors de la marche d&rsquo;hier, une altercation est intervenue entre des jeunes de l&rsquo;Association IBK et des forces de l&rsquo;ordre &agrave; l&rsquo;issue de laquelle deux jeunes ont &eacute;t&eacute; battus avant d&rsquo;&ecirc;tre conduits au commissariat du 1er arrondissement. Pr&eacute;sent &agrave; la marche, le d&eacute;put&eacute; Boubacar Tour&eacute; du RPM voulant prendre langue avec le commissaire Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; rudoy&eacute; par les forces de l&rsquo;ordre et jet&eacute; hors de la cour. Devant l&rsquo;insistance de ses compagnons et l&rsquo;intervention du commissaire, l&rsquo;honorable d&eacute;put&eacute; a finalement &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par Balla Traor&eacute;. Apr&egrave;s quelques minutes de discussions en pr&eacute;sence de Bocari T&eacute;r&eacute;ta, les jeunes ont pu recouvrer la libert&eacute;. Au sortir de la cour, des dizaines de jeunes scandaient &laquo; IBK pr&eacute;sident &raquo;. Eux aussi ont &eacute;t&eacute; sans autre forme de proc&egrave;s dispers&eacute;s par les hommes en tenue.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le SG de la jeunesse RPM bastonn&eacute;</span></p>
<p>Juste apr&egrave;s le d&eacute;part des responsables du RPM du commissariat du 1er arrondissement, Moussa Timbin&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la jeunesse RPM a &eacute;t&eacute; lui aussi pris &agrave; partie par les forces de l&rsquo;ordre. A dix m&egrave;tres derri&egrave;re la route qui s&eacute;pare le commissariat du PMU-Mali, un groupe de policiers ne cessait de battre un jeune. Certains croyaient qu&rsquo;ils avaient affaire &agrave; un voleur. Erreur, c&rsquo;&eacute;tait le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la jeunesse RPM qui &eacute;tait entre leurs mains. Aucun cadeau ne lui a &eacute;t&eacute; fait. Il a &eacute;t&eacute; s&eacute;rieusement tabass&eacute; par une vingtaine de porteurs d&rsquo;uniformes avant d&rsquo;&ecirc;tre jet&eacute; sous un arbre. La raison avanc&eacute;e par le commissaire est que M. Timbin&eacute; aurait tenu des propos injurieux &agrave; l&rsquo;endroit de la police et aurait lui-m&ecirc;me exig&eacute; son arrestation.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un bless&eacute; conduit &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital</span></p>
<p>Au moment o&ugrave; les forces de l&rsquo;ordre se donnaient corps et &acirc;me &agrave; bastonner le jeune Timbin&eacute;, un homme habill&eacute; de boubou a &eacute;t&eacute; la cible de la machine r&eacute;pressive de la police. En effet, l&rsquo;homme a &eacute;t&eacute; cueilli hors du commissariat. Il a &eacute;t&eacute; battu jusqu&rsquo;&agrave; perdre connaissance. Abandonn&eacute; devant la porte d&rsquo;entr&eacute;e d&rsquo;un bureau, l&rsquo;homme a &eacute;t&eacute; conduit &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital dans un v&eacute;hicule de la police sur ordre du commissaire qui n&rsquo;&eacute;tait pas pr&eacute;sent au moment des faits.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La presse press&eacute;e au commissariat</span></p>
<p>La cam&eacute;ra de la cin&eacute;aste de l&rsquo;Amap, Kadiatou Konat&eacute;, et l&rsquo;appareil photo d&rsquo;un autre confr&egrave;re ont &eacute;t&eacute; confisqu&eacute;s par la police aux motifs qu&rsquo;ils ont film&eacute; sans leur consentement. Si le confr&egrave;re de L&rsquo;Ind&eacute;pendant est parti en laissant son appareil photo, notre cons&oelig;ur de l&rsquo;Amap a refus&eacute; de donner le sien. &laquo; Si vous voulez m&rsquo;enfermez, vous le ferez avec ma cam&eacute;ra. Pas question que je vous la laisse &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);">BILAN DE LA MARCHE REPRIMEE</p>
<p></span><span style="font-weight: bold;">Six bless&eacute;s parmi les partisans d&rsquo;IBK</span><br style="font-weight: bold;" /><br />La marche est l&eacute;gale en R&eacute;publique du Mali. C&rsquo;est en voulant user de cette &laquo; arme pacifique &raquo; pour d&eacute;noncer la fraude &eacute;lectorale que les militants de l&rsquo;Association de soutien &agrave; IBK, ont subi, hier, la terreur des forces de l&rsquo;ordre.<br />Cette d&eacute;rive d&eacute;mocratique qui rappelle les ann&eacute;es noires du r&eacute;gime dictatorial du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; a fait six bless&eacute;s, dont le pr&eacute;sident de la Jeunesse Rassemblement pour le Mali, (RPM), Moussa Tembin&eacute;.</p>
<p>Le pr&eacute;sident du RPM, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, choqu&eacute;, s&rsquo;est rendu au chevet des bless&eacute;s au Centre hospitalo-universitaire Gabriel Tour&eacute;. Se refusant &agrave; toute d&eacute;claration, le pr&eacute;sident du RPM a tenu &agrave; s&rsquo;enqu&eacute;rir personnellement de l&rsquo;&eacute;tat des victimes qui sont rest&eacute;s en observation apr&egrave;s des examens d&rsquo;&eacute;chographie et de radiographie.</p>
<p>Amadou Wa&iuml;galo</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation des Résultats : Le FDR a saisi la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/annulation-des-resultats-le-fdr-a-saisi-la-cour-constitutionnelle-10571.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) a saisi mercredi la Cour constitutionnelle aux fins d&rsquo;annulation des r&eacute;sultats du 1er tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du dimanche 29 avril.</font><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Au cours de la conf&eacute;rence de presse qu&rsquo;il a anim&eacute;e mardi, le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) a indiqu&eacute; qu&rsquo;il ne reconna&icirc;t pas les r&eacute;sultats du 1er tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les responsables du FDR vont user de tous les moyens l&eacute;gaux pour faire invalider par la Cour constitutionnelle les r&eacute;sultats provisoires proclam&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, a soulign&eacute; Me Gakou, un des conf&eacute;renciers.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">A cet effet, le regroupement politique devait saisir hier la Cour constitutionnelle, preuves &agrave; l&rsquo;appui. Le FDR ne doute pas que ces r&eacute;sultats seront invalid&eacute;s en raison des &eacute;normes irr&eacute;gularit&eacute;s constat&eacute;es avant, le jour et apr&egrave;s le scrutin et en raison de la jurisprudence qu&rsquo;il y a eu en la mati&egrave;re en 1997. L&rsquo;arr&ecirc;t du 13 avril 1997 annulant les &eacute;lections sera joint au dossier, a affirm&eacute; Me Gakou.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">R&eacute;pondant aux questions des m&eacute;dias, les conf&eacute;renciers ont expliqu&eacute; le m&eacute;canisme de la fraude mont&eacute; par le camp pr&eacute;sidentiel. Celui-ci a consist&eacute; &agrave; la circulation de bulletin de vote &agrave; travers le territoire avec d&eacute;j&agrave; une empreinte digitale appos&eacute;e dans la case du candidat ATT.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Une partie de ces bulletins frauduleux saisis avec constat d&rsquo;huissier a &eacute;t&eacute; exhib&eacute;e &agrave; la presse. En plus, les conf&eacute;renciers ont &eacute;num&eacute;r&eacute; les violations des articles 69 (relative &agrave; l&rsquo;ouverture de la campagne), 70 (acc&egrave;s &eacute;gal aux m&eacute;dias d&rsquo;Etat) et 144 (relative &agrave; la candidature de militaire) de la Constitution de la R&eacute;publique du Mali.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">R&eacute;agissant aux appr&eacute;ciations faites de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, les responsables du FRD se sont dit sid&eacute;r&eacute;s par les propos&nbsp;des observateurs internationaux. Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, le pr&eacute;sident du regroupement, a inform&eacute; qu&rsquo;il allait protester aupr&egrave;s de cette organisation sous-r&eacute;gionale. Selon lui, il est temps que cette organisation soit au service des peuples des Etats de la sous-r&eacute;gion et pas de ses pr&eacute;sidents.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">En effet, Koffi Sama, le chef de la mission des observateurs de la Communaut&eacute; &eacute;conomique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (C&eacute;d&eacute;ao), estimait que le scrutin a &eacute;t&eacute; transparent et libre alors qu&rsquo;il ne dit pas si les textes r&eacute;gissant les &eacute;lections au Mali ont &eacute;t&eacute; respect&eacute;s.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">En attendant la d&eacute;cision de la Cour constitutionnelle, le regroupement anime cet apr&egrave;s-midi au stade Omnisports un grand meeting.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Denis Kon&eacute;</span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Murmures de BAMAKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/murmures-de-bamako-10570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/murmures-de-bamako-10570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Le Tr&eacute;sor public &agrave; sec</span></p>
<p>Il n&rsquo;y a plus d&rsquo;argent au Tr&eacute;sor public, la banque de l&rsquo;Etat. Les fournisseurs et autres particuliers auxquels l&rsquo;Etat doit de l&rsquo;argent sont en train de se morfondre. La semaine derni&egrave;re, un commer&ccedil;ant qui ne savait plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te a propos&eacute; 10 millions &agrave; un agent du Tr&eacute;sor pour empocher ses 52 millions. Peine perdue. L&rsquo;agent auquel il a l&rsquo;habitude de donner des commissions de 2 millions pour ce genre d&rsquo;op&eacute;ration lui a r&eacute;pondu que l&rsquo;offre est all&eacute;chante, mais, qu&rsquo;en v&eacute;rit&eacute;, il ne peut rien faire par manque de liquidit&eacute;s. La situation, semble-t-il, dure depuis le mois de f&eacute;vrier. D&rsquo;aucuns pr&eacute;disent le pire au mois de juin si rien n&rsquo;est fait.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Les Daf, bailleurs de fonds d&rsquo;ATT</span></p>
<p>Malgr&eacute; la pauvret&eacute; et la mis&egrave;re ambiantes, des commer&ccedil;ants, li&eacute;s au r&eacute;gime pour des raisons douteuses, ont contribu&eacute; chacun selon ses moyens et son degr&eacute; d&rsquo;introduction aupr&egrave;s du couple pr&eacute;sidentiel. Mais, le plus grave, reste l&rsquo;utilisation abusive des moyens financiers et mat&eacute;riels de l&rsquo;Etat. L&rsquo;illustration : des Daf ont m&ecirc;me servi de d&eacute;p&ocirc;ts d&rsquo;hydrocarbures pour la campagne pr&eacute;sidentielle. Des dizaines de milliers de litres d&rsquo;essence ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s &agrave; cette fin. Les Bamakois se souviennent encore que le jeudi 24 avril 2007, jour de cl&ocirc;ture de la campagne, les ATTboys ont pris d&rsquo;assaut des stations d&rsquo;essence de la capitale auxquelles ils ont remis des tickets octroy&eacute;s par des Daf. Toute personne qui se pr&eacute;sentait avec un simple T-shirt, un pagne ou un simple badge &agrave; l&rsquo;effigie d&rsquo;ATT repartait avec le plein de carburant, quel que soit le type d&rsquo;engin. Quel g&acirc;chis dans un pays o&ugrave; des gens meurent de faim et de maladies banales !</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Les photos de campagne d&rsquo;ATT d&eacute;croch&eacute;es</span></p>
<p>Depuis mardi, soit deux jours apr&egrave;s le scrutin pr&eacute;sidentiel du 29 avril 2007, les affiches de campagne d&rsquo;ATT disparaissent petit &agrave; petit de la circulation. Les photos du pr&eacute;sident sortant qui rivalisaient avec celles d&rsquo;autres candidats sur le pont Fahd ont &eacute;t&eacute; d&eacute;croch&eacute;es. Les m&ecirc;mes photos ont disparu de certaines routes principales. Est-ce le signe qu&rsquo;ATT croit in&eacute;luctablement en sa victoire &agrave; la pr&eacute;sidentielle qui s''achemine vers un contentieux ? C''est tout comme.Quel cr&eacute;dit pour les observateurs des &eacute;lections ?</p>
<p>Les observateurs des &eacute;lections sont-ils en passe de devenir la caution morale d&rsquo;&eacute;lections truqu&eacute;es en Afrique ? La question a tout son sens. La pl&eacute;iade d&rsquo;observateurs nationaux et internationaux du scrutin de dimanche dernier, ont &eacute;t&eacute; unanimes &agrave; reconna&icirc;tre, la transparence et la sinc&eacute;rit&eacute; du vote. &laquo; Le vote a d&eacute;but&eacute; &agrave; l&rsquo;heure dans la plupart des centres &eacute;lectoraux, le mat&eacute;riel &eacute;lectoral &eacute;tait partout disponible, les assesseurs et les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des candidats &eacute;taient pr&eacute;sents dans les bureaux de vote et tout s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; dans le calme et la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; &raquo;, ont-il fait remarquer. </p>
<p>Des arguments sp&eacute;cieux, comme diraient certains. Ces observateurs n&rsquo;&eacute;taient nullement neutres &agrave; cause de leur accointance avec le r&eacute;gime d&rsquo;ATT. Pour qui conna&icirc;t la part importante prise dans la campagne d&rsquo;ATT par Souma&iuml;la Ciss&eacute;, le pr&eacute;sident de la Commission de l&rsquo;U&eacute;moa, qui a battu campagne avec le chef de l&rsquo;Etat, les observateurs de l&rsquo;U&eacute;moa prouveront difficilement leur neutralit&eacute;. Ceux de la C&eacute;d&eacute;ao &eacute;galement. Leur chef de d&eacute;l&eacute;gation, l&rsquo;ancien Premier ministre togolais, Koffi Sama, aurait mang&eacute; la soupe pr&eacute;sidentielle. Quid de la pr&eacute;tendue soci&eacute;t&eacute; civile nationale et internationale dont figure le chef de quartier de M&eacute;dina-Coura, El hadj Moussa Tour&eacute;. Celui-ci, on s&rsquo;en souvient a cr&eacute;&eacute; une coordination des chefs de quartier du district et a appel&eacute; publiquement &agrave; soutenir le candidat ATT.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un animateur de radio voleur de cartes : Daba Tounkara avoue</span></p>
<p>L&rsquo;information relative &agrave; l&rsquo;arrestation d&rsquo;un animateur de radio priv&eacute;e avec des cartes d&rsquo;&eacute;lecteur, &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de S&eacute;nou, a fait le tour de la ville la derni&egrave;re semaine de la campagne pr&eacute;sidentielle. Votre quotidien Les Echos n&rsquo;a fait que son devoir en relayant l&rsquo;information dans sa parution du vendredi 27 avril 2007, se fondant sur ses propres recoupements et investigations. A la grande surprise des auditeurs de Radio Jekafo, Daba Tounkara, rapporteur de la revue de la presse en bamanakan &agrave; la m&ecirc;me radio, a comment&eacute; l&rsquo;article sous forme de d&eacute;menti. Le talentueux animateur a commis l&rsquo;imprudence de nommer son confr&egrave;re Sy Souleymane Sy de Radio Bamakan. </p>
<p>Le journal Les Echos n&rsquo;avait nomm&eacute;ment cit&eacute; personne. L&rsquo;animateur a pr&eacute;text&eacute; que si &laquo; Les Echos a eu peur de le nommer, lui il le fait pour couper court aux rumeurs qui circulent &agrave; son sujet &raquo;. Daba ne savait pas qu&rsquo;il venait de commettre une maladresse qui nuit &agrave; celui qu&rsquo;il tente de blanchir. Ses propos ont &eacute;t&eacute; interpr&eacute;t&eacute;s par ses milliers d&rsquo;auditeurs comme un aveu pur et simple. Sinon pourquoi s&rsquo;&eacute;mouvoir alors que la seule r&eacute;f&eacute;rence donn&eacute;e dans l&rsquo;article parlait d''un animateur de radio ? Est pris tel qui croyait prendre.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Des Briquettes Combustibles : Pour diminuer la consommation de charbon de bois</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/des-briquettes-combustibles-pour-diminuer-la-consommation-de-charbon-de-bois-10569.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Au Mali, les m&eacute;nages d&eacute;pendent fortement des combustibles ligneux pour la satisfaction de leurs besoins en &eacute;nergie. Les statistiques rel&egrave;vent qu&rsquo;environ 90 % des besoins &eacute;nerg&eacute;tiques provient des combustibles ligneux (bois, charbon de bois, r&eacute;sidus agricoles), d&eacute;gradant fortement les ressources foresti&egrave;res &agrave; travers ce pr&eacute;l&egrave;vement.<o:p></o:p></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Bamako constitue le plus grand centre de consommation de bois avec plus de 43 % de la population urbaine totale. C&rsquo;est pour r&eacute;duire cette pression de consommation sur le bois &eacute;nergie que l&rsquo;ONG Adufe et le GIE Mali briquettes ont mis sur pied un projet de production et de diffusion d&rsquo;&eacute;nergie domestique de substitution au charbon de bois, que sont les briquettes combustibles &agrave; base de poussiers de charbon. Le lancement a eu lieu le 25 avril 2007.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le projet, financ&eacute; par l&rsquo;Amader, vise &agrave; lutter conte la d&eacute;sertification. Il s&rsquo;agira, au finish, de faire substituer le charbon de bois par ces briquettes pour la sauvegarde de notre environnement et la promotion des &eacute;nergies domestiques. Selon la pr&eacute;sidente de l&rsquo;ONG, Mme Demb&eacute;l&eacute; Oul&eacute;matou Sow, et Oumar Assarki, qui ont pr&eacute;sent&eacute; le produit, en pr&eacute;sence du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Amader, aux femmes de Niamakoro avec des s&eacute;ances de d&eacute;monstration, la briquette combustible a de nombreux avantages.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;Elle a un degr&eacute; de combustibilit&eacute; faible compar&eacute; au charbon de bois, une dur&eacute;e d&rsquo;utilisation plus importante, sans effet nocif sur l&rsquo;environnement et sur l&rsquo;homme. Elle peut &ecirc;tre m&eacute;lang&eacute; avec du charbon ordinaire et peut supporter les cuissons de longue dur&eacute;e comme les t&ecirc;tes de mouton, de b&oelig;ufs, le haricot, etc.&nbsp;&raquo;</em>, a expliqu&eacute; Mme Demb&eacute;l&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les pr&eacute;occupations des femmes de Niamakoro ont port&eacute; sur les prix, l&rsquo;offre et l&rsquo;accessibilit&eacute; du nouveau produit. Les conf&eacute;renciers ont donn&eacute; des assurances sur ces questions. La production actuelle, a expliqu&eacute; Mme Demb&eacute;l&eacute;, est de 1,5 tonne par jour et le sac de 20 kg est c&eacute;d&eacute; &agrave; 1000 F CFA. L&rsquo;Amader envisage la distribution de 2000 tonnes de briquettes combustibles sur 12 mois. Des points de vente sont en train d&rsquo;&ecirc;tre mis en place dans les six communes. La manifestation a pris fin par des ventes promotionnelles de briquettes combustibles.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>EDITORIAL : Douteuses intentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/editorial-douteuses-intentions-10540.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Trois jours apr&egrave;s la fin du scrutin pr&eacute;sidentiel, le peuple malien est encore dans l&rsquo;attente de r&eacute;sultats lui permettant de fonder sa religion sur les tendances et les options. D&eacute;j&agrave;, avant les votes, peu de nos concitoyens signaient un blanc seing &agrave; l&rsquo;Administration sur son impartialit&eacute; et sa volont&eacute; de faire en sorte que s&rsquo;exprime la volont&eacute; du peuple, seul souverain en la mati&egrave;re.<o:p></o:p></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Ainsi, &agrave; l&rsquo;heure de la r&eacute;volution num&eacute;rique, des nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication, &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; le territoire malien est couvert par la t&eacute;l&eacute;phonie (cellulaire, rural ou satellitaire&hellip;), l&rsquo;Administration se montre incapable de donner des r&eacute;sultats ou m&ecirc;me de donner des tendances.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A propos des tendances, elle apporte d&rsquo;ailleurs de l&rsquo;eau au moulin de ceux qui penchent pour une volont&eacute; manifeste de tripatouillage de sa part. Du coup, elle justifie amplement le communiqu&eacute; du FDR qui, apr&egrave;s avoir rappel&eacute; les irr&eacute;gularit&eacute;s qu&rsquo;il a relev&eacute;es sur tout le territoire, souvent avec constat d&rsquo;huissier, apr&egrave;s avoir d&eacute;cri&eacute; le bulletin unique &laquo;&nbsp;sans num&eacute;ro, sans souche ni filigrane&nbsp;&raquo;, apr&egrave;s avoir d&eacute;nonc&eacute; le choix de l&rsquo;imprimeur qui a fait montre d&rsquo;un z&egrave;le particulier dans la campagne d&rsquo;ATT, affirme qu&rsquo;il &laquo;&nbsp;ne saurait reconna&icirc;tre les r&eacute;sultats issus d&rsquo;une telle mascarade&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Passe encore que les techniques fassent d&eacute;faut et que l&rsquo;on ne soit pas en mesure de donner des chiffres. Mais, que l&rsquo;administration se permette de donner des chiffres, trois jours apr&egrave;s le vote, portant sur moins de 10 % des bureaux de vote (61 sur 703 communes) est inacceptable et laisse la porte ouverte &agrave; toutes les supputations.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">D&rsquo;abord, de sa part, ce n&rsquo;est vraiment pas s&eacute;rieux et elle convaincra difficilement sur son innocence et l&rsquo;absence d&rsquo;intention de distiller dans l&rsquo;opinion une certaine id&eacute;e. Car, aucunement, moins de 10 % ne permettrait de fonder une opinion. Celui qui est en t&ecirc;te pourrait se retrouver en queue et vice-versa. Du coup, que penseront les populations&nbsp;? L&rsquo;Administration a-t-elle mesur&eacute; s&eacute;rieusement la port&eacute;e de son acte&nbsp;?<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Alexis Kalambry</strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Glas qui Sonne pour le MALI : Mes condoléances !!!</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/le-glas-qui-sonne-pour-le-mali-mes-condoleances-10539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Pour ce que notre cher Mali est devenu aujourd&rsquo;hui, le citoyen ordinaire ne peut que prononcer une oraison fun&egrave;bre&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un Etat, d&rsquo;une nation qui fut unique en Afrique&nbsp;: le plus grand empire noir jamais constitu&eacute;, les plus grands guerriers, les meilleurs commer&ccedil;ants. C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;une nation qui a &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet de respect. Des hommes et des femmes dignes et fiers. Ce pays, c&rsquo;est le Mali. Une nation qui avait pour bases&nbsp;: l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;, le respect de la parole donn&eacute;e, l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;, le sens de l&rsquo;honneur et de la dignit&eacute;. A cette &eacute;poque, les troubadours et les saltimbanques &eacute;taient bien identifi&eacute;s, amuseurs publics.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Nous sommes en 2007, le Mali existe encore et mieux, il vient d&rsquo;organiser une &eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Cela signifie, donner au peuple l&rsquo;occasion d&rsquo;exprimer son opinion, en choisissant librement et souverainement son pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Dans les pays civilis&eacute;s, dans les pays o&ugrave; l&rsquo;on a encore le sens de la dignit&eacute; et de l&rsquo;honneur, le citoyen est trait&eacute; comme un adulte, on lui laisse la libert&eacute; de choix et sa d&eacute;cision est respect&eacute;e.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Dans une tribu noire autrefois appel&eacute;e Soudan fran&ccedil;ais, les hommes refusent d&rsquo;&eacute;voluer. Ceux qui sont charg&eacute;s de prendre l&rsquo;avis du citoyen ne mesurent pas l&rsquo;ampleur de leurs responsabilit&eacute;s. Ils n&rsquo;ont peur ni de Dieu ni du jugement de l&rsquo;Histoire. Ils ne pensent qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;instant pr&eacute;sent, &agrave; la gloire du pouvoir imm&eacute;diat, aux richesses qui s&rsquo;acqui&egrave;rent comme par magie, en su&ccedil;ant comme un vampire le sang de ses compatriotes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Alors, pour que cette &eacute;lection d&eacute;montre encore une fois de plus que l&rsquo;Afrique est un continent maudit, que cette terre noire de monde et de couleur ne se hissera jamais &agrave; la hauteur du monde moderne, les hommes et femmes ont retrouv&eacute; leur r&eacute;flexe inn&eacute;&nbsp;: la fraude, les procurations &agrave; tour de bras, une administration sans principes qui se voue corps et &acirc;me au triomphe du mensonge puis, le pire, une race de politiciens pr&ecirc;te &agrave; tout pour que la ripaille aux deniers publics se poursuive.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ce Mali que nous voyons aujourd&rsquo;hui chavire comme un navire sans gouvernail&nbsp;; ceux qui sont en premi&egrave;re classe et leurs amis ont le sourire carnassier du loup qui a abattu la biche par une attaque tra&icirc;tresse. Puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a plus de honte dans ce Mali qui fut glorieux, chacun se glorifie de son apport funeste &agrave; la mascarade.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le peuple &eacute;berlu&eacute; hausse les &eacute;paules et devient cynique. Les Maliens sont tellement &eacute;c&oelig;ur&eacute;s de leur vie politique qu&rsquo;&agrave; peine 30 % parmi les plus braves daignent se rendre aux urnes. A quoi bon perdre une matin&eacute;e enti&egrave;re &agrave; accomplir un devoir civique quand ce vote ne sert qu&rsquo;&agrave; narguer&nbsp;; &agrave; d&eacute;montrer qu&rsquo;il n&rsquo;est qu&rsquo;un ectoplasme et que les vraies d&eacute;cisions se prennent ailleurs.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les observateurs observent, mais ne voient rien&hellip;<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Enfin, ces &eacute;lections sont venues encore une fois confirmer ce que les vrais d&eacute;mocrates pensent de la nouvelle racaille qui essaiment l&rsquo;Afrique&nbsp;: les observateurs internationaux. Il para&icirc;t qu&rsquo;ils sont experts en observation des &eacute;lections&nbsp;; aucun pays s&eacute;rieux du monde ne les invite puisque dans ces contr&eacute;es, les gens sont assez civilis&eacute;s pour comprendre ce que signifie le suffrage universel. Il ne reste aux observateurs que la maudite terre de nos anc&ecirc;tres.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ils arrivent en grand nombre, bien badg&eacute;s, costume serr&eacute; de zouave et cravate de n&eacute;crophile, ils dorment dans de confortables h&ocirc;tels, font des tours rapides, &agrave; bord de voitures climatis&eacute;s dans quelques bureaux, interrogent &agrave; la sauvette quelques d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s et se sauvent bien, histoire de retrouver la fra&icirc;cheur du v&eacute;hicule ou le confort de la chambre d&rsquo;h&ocirc;tel.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le lendemain, ils organisent une conf&eacute;rence de presse et leur porte-parole nasillard affirme solennellement&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Tout s&rsquo;est bien pass&eacute;, ces &eacute;lections sont parfaites&nbsp;&raquo;</em>. Comme au Togo o&ugrave; l&rsquo;on voyait des soldats bastonner les scrutateurs et emporter les urnes alors que les observateurs, surtout les excellents com&eacute;diens de la C&eacute;d&eacute;ao criaient la perfection. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il faut beaucoup de foi et de pers&eacute;v&eacute;rance pour croire que notre ch&egrave;re Afrique sortira un jour du cycle de mal&eacute;dictions qui le frappe. Il faut de la foi pour croire qu&rsquo;un jour, le flot de morts de Ceuta et Mellila s&rsquo;arr&ecirc;tera. Il faut de la saintet&eacute; pour croire qu&rsquo;un jour, un seul pays d&rsquo;Afrique servira d&rsquo;exemple au monde. Il faut de la patience et du travail pour croire qu&rsquo;un jour, sur cette terre qui a vu na&icirc;tre l&rsquo;humanit&eacute;, les hommes abandonneront leur instinct au profit de leur raison.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ce n&rsquo;est pas une path&eacute;tique auto-flagellation, c&rsquo;est le cri du c&oelig;ur d&rsquo;un enfant d&rsquo;Afrique fatigu&eacute; d&rsquo;endurer, depuis sa naissance, les railleries du reste du monde. Nous sommes pauvres, nous sommes noirs, personne ne nous aime. Nous sommes encore incapables d&rsquo;imposer aux autres le respect par le travail, le s&eacute;rieux, l&rsquo;honneur et la dignit&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est Malcom X qui disait un jour et r&eacute;fl&eacute;chissez-y&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;homme noir se plaint de racisme et de rejet mais il ne cherche jamais &agrave; conna&icirc;tre les causes&nbsp;; l&rsquo;homme noir se plaint d&rsquo;&ecirc;tre pauvre mais entre le travail et la mendicit&eacute;, il pr&eacute;f&egrave;re le second&nbsp;; l&rsquo;homme noir se plaint de la m&eacute;chancet&eacute; du Blanc mais il vend son fr&egrave;re comme esclave et empoche le magot. L&rsquo;homme noir ne veut pas comprendre que le travail seul le sortira de la situation de m&eacute;pris. Il pr&eacute;f&egrave;re se payer des habits chers et rouler carrosse croyant que cela lui attirera le respect et la sympathie&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Ousmane Sow <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>(journaliste, Montr&eacute;al)</em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Electeur raconte sa mésaventure : « On a voté à ma place »</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/un-electeur-raconte-sa-mesaventure-%25c2%25ab-on-a-vote-a-ma-place-%25c2%25bb-10538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Un &eacute;lecteur, qui nous envoie ce t&eacute;moignage, a &eacute;chapp&eacute; de justesse &agrave; la garde-&agrave;-vue &agrave; la police. Son malheur a &eacute;t&eacute; d&rsquo;avoir r&eacute;clam&eacute; son droit de vote lorsqu&rsquo;il a fait le constat qu&rsquo;un autre a vot&eacute; &agrave; sa place.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Incroyable, mais vrai. Le bateau Mali tangue, mais gr&acirc;ce au Tout Puissant Allah, il ne coulera pas. Que Dieu aide le Mali, notre ch&egrave;re patrie&nbsp;! Certaines v&eacute;rit&eacute;s ou des faits sont d&eacute;sagr&eacute;ables &agrave; entendre. Mais il faut quand m&ecirc;me en parler pour qu&rsquo;ils servent de cas d&rsquo;&eacute;cole. Il faut crever l&rsquo;abc&egrave;s tant qu&rsquo;il s&rsquo;agit du devenir de notre belle nation.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Je ne suis d&rsquo;aucun bord politique. Mais, comme tout bon citoyen, j&rsquo;ai jug&eacute; utile d&rsquo;exercer mon droit d&rsquo;&eacute;lecteur en ce jour de scrutin pr&eacute;sidentiel du 29 avril 2007. Ce qui m&rsquo;est arriv&eacute; m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre su de l&rsquo;opinion publique. J&rsquo;en suis tellement abasourdi que je ne reconnais plus mon pays, terre de vieille civilisation, d&rsquo;humilit&eacute; et de bonnes m&oelig;urs.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Quelques jours avant le scrutin de dimanche, je me suis rendu &agrave; ma mairie, &agrave; Magnambougou o&ugrave; j&rsquo;ai toujours r&eacute;sid&eacute;, pour retirer ma carte d&rsquo;&eacute;lecteur. Les agents charg&eacute;s de la distribution ont pu retrouver le pr&eacute;cieux s&eacute;same, sans grande difficult&eacute;. La seule erreur sur la carte &eacute;tait que l&rsquo;&acirc;ge qui y figurait &eacute;tait diff&eacute;rent de celui de ma carte d&rsquo;identit&eacute;. Mais les distributaires de cartes m&rsquo;ont assur&eacute; que cela n&rsquo;&eacute;tait pas un probl&egrave;me parce qu&rsquo;il y avait des erreurs de ce genre sur le fichier &eacute;lectoral. Ils m&rsquo;ont dit que l&rsquo;essentiel est que les m&ecirc;mes r&eacute;f&eacute;rences figurent sur la liste d&rsquo;&eacute;margement.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ma surprise a &eacute;t&eacute; grande, lorsque je me suis rendu en mon centre de vote vers 15 h &agrave; Magnambougou-Sokotra, dans le bureau n&deg;191. A mon arriv&eacute;e, un agent &eacute;lectoral a pris ma carte qu&rsquo;il a v&eacute;rifi&eacute;e sur la liste d&rsquo;&eacute;lecteurs accroch&eacute;e &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e du bureau de vote. Il vient me confirmer que je suis bien de ce bureau.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le pire m&rsquo;attendait. En v&eacute;rifiant la liste d&rsquo;&eacute;margement avant de passer au vote, j&rsquo;ai constat&eacute; que devant mon nom il y avait un &eacute;margement. La preuve qu&rsquo;un &eacute;lecteur avait d&eacute;j&agrave; vot&eacute; &agrave; ma place. Furieux, j&rsquo;ai cherch&eacute; &agrave; entrer en contact avec la presse et les observateurs internationaux. En vain. Je me suis rabattu sur le repr&eacute;sentant de la DGE. Celui-ci appelle son sup&eacute;rieur. Ce dernier me demande de me taire contre la promesse d&rsquo;enrayer le vote pr&eacute;c&eacute;dent et me faire voter. Il m&rsquo;a jur&eacute; de venir sur place vu la gravit&eacute; de la chose. Il arrive quelques minutes plus tard, sermonne le pr&eacute;sident du bureau et son repr&eacute;sentant avant de partir.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Mon calvaire venait de commencer. Le pr&eacute;sident du bureau de vote et le repr&eacute;sentant de la DGE, font appel &agrave; des porteurs d&rsquo;uniforme. Ils leur ont expliqu&eacute; qu&rsquo;il y avait des anomalies. Ils m&rsquo;embarquent au commissariat dans des conditions humiliantes o&ugrave; j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; auditionn&eacute; sur PV. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute; aussit&ocirc;t gr&acirc;ce &agrave; la largesse de vue du commissaire. C&rsquo;est pourquoi je me suis confi&eacute; dans les colonnes du journal Les Echos en guise de t&eacute;moignage et pour que la lumi&egrave;re en soit faite.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">La question que je pose aux autorit&eacute;s de ce pays est de savoir pourquoi remettre une carte d&rsquo;&eacute;lecteur &agrave; un citoyen si un autre est capable de voter &agrave; sa place&nbsp;? Malgr&eacute; ma bonne foi, j&rsquo;ai failli payer &agrave; la place des mafieux qui ont maniganc&eacute; cette affaire. Que Dieu fasse justice. Qu&rsquo;il prot&egrave;ge notre pays de ses fils sans foi ni loi. Amen&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial; font-weight: normal;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Moussa Diarra<o:p></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR"><br />(commer&ccedil;ant domicili&eacute; &agrave; Magambougou, T&eacute;l. 648&nbsp;43&nbsp;29)</span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;annonce des Résultats : Le siège du RPM pris d’assaut par ses militants</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/apres-lannonce-des-resultats-le-siege-du-rpm-pris-d%25e2%2580%2599assaut-par-ses-militants-10537.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Les r&eacute;sultats partiels provisoires publi&eacute;s lundi soir par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales ont suscit&eacute; de vives r&eacute;actions dans les &eacute;tats-majors des partis politiques notamment au si&egrave;ge du Rassemblement pour le Mali (RPM), o&ugrave; militants et responsables du parti s&rsquo;&eacute;taient retrouv&eacute;s.<o:p></o:p></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">S&rsquo;il y avait une accalmie au QG de campagne du candidat de Convergence-2007, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, mardi matin, le si&egrave;ge du RPM par contre, &eacute;tait bond&eacute; de militants du parti, d&eacute;sol&eacute;s apr&egrave;s l&rsquo;annonce de certains r&eacute;sultats provisoires de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de dimanche dernier.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Au si&egrave;ge du RPM, il &eacute;tait difficile de se frayer un chemin. L&rsquo;objectif de cette rencontre entre responsables du parti du Tisserand et militants &eacute;tait de se retrouver en famille et de discuter des premiers r&eacute;sultats partiels provisoires proclam&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Bakary Koniba Traor&eacute;<span style="">&nbsp; </span>dit Bakary Pionnier Bikot&egrave;, vice-pr&eacute;sident du RPM s&rsquo;est insurg&eacute; contre une <em>&laquo; fraude et une mascarade &eacute;lectorales&nbsp;&raquo;</em>.<em> &laquo;&nbsp;Nous avions</em>, a-t-il poursuivi,<em> nos d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s dans les diff&eacute;rents centres et bureaux de vote et nous avons nos propres chiffres sur lesquels nous sommes en train de travailler&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il ne comprend pas le fait que l&rsquo;administration ait annonc&eacute; les r&eacute;sultats alors que la commission l&eacute;galement mise sur place n&rsquo;avait pas fini de faire son travail. Bakary Pionnier s&rsquo;est dit serein et confiant. Il soutient qu&rsquo;il faut attendre l&rsquo;annonce de tous les r&eacute;sultats &eacute;tant donn&eacute; que ce ne sont que quelques r&eacute;sultats qui ont &eacute;t&eacute; annonc&eacute;s par l&rsquo;administration.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A l&rsquo;image du vice-pr&eacute;sident du RPM, les sympathisants de ce parti que nous avons approch&eacute;s hier matin au si&egrave;ge pensent que&nbsp;le vote a &eacute;t&eacute; <em>&laquo;&nbsp;truqu&eacute;&nbsp;&raquo;</em>. <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes l&agrave; ce matin pour d&eacute;noncer la machination qui est en place pour maintenir ATT au pouvoir. Il y aura un 2e tour. Il faut qu&rsquo;ils donnent les chiffres r&eacute;els &raquo;.</em> Un<em>e</em> femme est all&eacute;e plus loin. Elle avertit : <em>&laquo;&nbsp;si ATT s&rsquo;ent&ecirc;te &agrave; se maintenir&hellip;&nbsp;&raquo;</em><o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>(stagiaire)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle Malienne en FRANCE : Les immigrés maliens empêchés de voter</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-malienne-en-france-les-immigres-maliens-empeches-de-voter-10536.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Sur les quelque 25000 &eacute;lecteurs inscrits, la repr&eacute;sentation de la Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante (C&eacute;ni) n&rsquo;avait enregistr&eacute;, selon les derniers chiffres qu&rsquo;elle a bien voulu livrer, que moins de 30 % de cartes d&rsquo;&eacute;lecteur distribu&eacute;es.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Habitu&eacute;s &agrave; voter ici, nos compatriotes ont &eacute;t&eacute; trimball&eacute;s ailleurs. Plus grave&nbsp;: les cartes non enlev&eacute;es pendant la p&eacute;riode de distribution &eacute;taient introuvables dans les bureaux de vote. C&rsquo;est dire combien le vote des Maliens de France a &eacute;t&eacute; torpill&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">La C&eacute;ni esp&eacute;rait que les gens allaient venir, le jour du vote, accomplir en masse leur devoir de citoyens. Seulement, elle avait omis de communiquer, &agrave; temps, sur la cr&eacute;ation de nouveaux bureaux de vote. R&eacute;sultat&nbsp;: dimanche nombreux &eacute;taient ceux qui se sont d&eacute;plac&eacute;s dans les anciens centres d&eacute;couvrant, avec d&eacute;pit, qu&rsquo;ils n&rsquo;y sont plus inscrits.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Et la mise en place d&rsquo;un secr&eacute;tariat informatique charg&eacute; de faciliter le rep&eacute;rage des &eacute;lecteurs et de leur bureau n&rsquo;aura pas servi &agrave; grand-chose puisque beaucoup de ces &eacute;lecteurs montraient une mine d&eacute;faite d&eacute;non&ccedil;ant le manque de communication, voire d&rsquo;organisation.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est toujours du n&rsquo;importe quoi ici, on ne nous dit jamais rien. Comment voulez-vous que j&rsquo;apprenne que je dois d&eacute;sormais voter &agrave; Montreuil, alors que j&rsquo;ai toujours vot&eacute; &agrave; Saint-Denis&nbsp;&raquo;</em>, lan&ccedil;ait un homme amer qui ajoutait <em>&laquo;&nbsp;mais, je m&rsquo;en fous de la radio&nbsp;&raquo;</em> lorsque nous lui avons appris que des messages ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;s sur les antennes de Africa n&deg;1 Paris.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Certains qui croyaient venir retirer leur carte d&rsquo;&eacute;lecteur le jour m&ecirc;me ignoraient que pour pouvoir voter, ils devaient &ecirc;tre en possession de document administratif malien. Beaucoup n&rsquo;avaient sur eux que leur titre de s&eacute;jour et ne pouvaient pas non plus se faire attester par deux &eacute;lecteurs inscrits dans le m&ecirc;me bureau. Alors certains, en bons maliens, se sont <em>&laquo;&nbsp;d&eacute;brouill&eacute;s&nbsp;&raquo;</em> et l&rsquo;ouverture tardive de quelques bureaux leur facilitait les choses.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Aussi au nombre des impairs &agrave; signaler, il a &eacute;t&eacute; constat&eacute; le manque, dans certains bureaux, du lot de cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs non distribu&eacute;es. Au bureau de vote num&eacute;ro 18 du centre de Saint-Denis, sur les 459 &eacute;lecteurs inscrits, 391 cartes non distribu&eacute;es ont &eacute;t&eacute; attendues en vain. Leur r&eacute;clamation par le pr&eacute;sident du bureau et ses d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s et assesseurs n&rsquo;y fera rien. La pugnacit&eacute; du pr&eacute;sident du bureau 70, fera que le lot de cartes non distribu&eacute;es sera retrouv&eacute; plus tard dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi dans le coffre d&rsquo;une voiture.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Oussouf Diagola<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>(depuis Paris)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Tour de la Présidentielle : Le FDR conteste les résultats provisoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/premier-tour-de-la-presidentielle-le-fdr-conteste-les-resultats-provisoires-10535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></strong></font><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;sultats d&eacute;finitifs du 1er tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril ne seront pas connus avant vendredi. Lundi apr&egrave;s-midi, les premiers r&eacute;sultats provisoires annonc&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales ont suscit&eacute; l&rsquo;ire de candidats, notamment ceux du FDR qui les contestent. Le risque est grand.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les premiers r&eacute;sultats provisoires publi&eacute;s par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales lundi aux environs de 17 h portent sur 52 communes de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays et les 6 communes du district de Bamako. Ces 52 communes sont&nbsp;: 20 communes dans la r&eacute;gion de Kayes, 2 dans la r&eacute;gion de Koulikoro, 9 dans la r&eacute;gion de Sikasso, 17 dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou, 4 dans la r&eacute;gion de Mopti.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Dans ces 52 communes, le nombre de suffrages exprim&eacute;s est de 218&nbsp;534 sur lesquels le candidat ATT l&rsquo;emporterait avec 155&nbsp;140 voix soit un<span style="">&nbsp; </span>taux de 70,89 %. Il est suivi d&rsquo;IBK, 39&nbsp;031 voix (17,86 %), Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; 8483 voix (3,88 %), Oumar Mariko 8395 voix (3,84 %), Mamadou Sangar&eacute; 3886 voix (1,78 %), Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga 2040 voix (0,93 %), Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo 911 voix (0,42 %), Madiassa Maguiraga 648 voix, (0,30 %).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour ce qui concerne les 6 communes du district de Bamako, les r&eacute;sultats publi&eacute;s par le minist&egrave;re indiquent que le candidat ATT l&rsquo;emporte avec 54,2 %. Pour les autres candidats le tableau est le suivant&nbsp;: IBK 38,8 %, Soumeylou B. Ma&iuml;ga 1, 2 %, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; 1,9 %, Mamadou Sangar&eacute; 0,6 %, Sidib&eacute; Aminata Diallo 0,40 %, Oumar Mariko 4,12 %, Madiassa Maguiraga 0,29 %.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Ces r&eacute;sultats, bien que repr&eacute;sentant moins de 50 % de l&rsquo;ensemble des r&eacute;sultats du vote, ont suscit&eacute; un toll&eacute; de protestation chez des candidats en l&rsquo;occurrence ceux du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR), qui regroupe 16 partis politiques et associations. Le FDR a retir&eacute; ses membres au sein de la commission de centralisation des r&eacute;sultats qui si&egrave;ge dans l&rsquo;enceinte du MATCL.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR">Fraudes en amont et en aval<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Selon le FDR, le scrutin de dimanche a &eacute;t&eacute; entach&eacute; <em>&laquo;&nbsp;de<span style="">&nbsp; </span>grosses irr&eacute;gularit&eacute;s qui ont entam&eacute; la sinc&eacute;rit&eacute;, le s&eacute;rieux et la transparence des op&eacute;rations &eacute;lectorales&nbsp;&raquo;</em>. Le FRD affirme avoir les preuves formelles avec constat d&rsquo;huissier de la circulation sur le territoire avant la p&eacute;riode du scrutin de bulletins de vote parall&egrave;les. Certains de ces bulletins portaient m&ecirc;me l&rsquo;empreint digitale devant la case du candidat ATT. Au FDR, l&rsquo;on est formel que ces bulletins ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s pour acheter des voix en vue d&rsquo;un vote massif pour le candidat ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">D&rsquo;autres irr&eacute;gularit&eacute;s signal&eacute;es par le FDR portent sur le mod&egrave;le de bulletin unique utilis&eacute; pour le scrutin et qui ne porte pas de num&eacute;ro de souche et de filigrane pour sa s&eacute;curisation et sa tra&ccedil;abilit&eacute;, l&rsquo;impression des cartes d&rsquo;&eacute;lecteur aupr&egrave;s d&rsquo;imprimeur proche du candidat ATT qui a constitu&eacute; pour lui un comit&eacute; de soutien. A cette panoplie de griefs, le FDR ajoute le parti pris des pr&eacute;fets, des gouverneurs et autres officiers sup&eacute;rieurs en faveur du candidat ATT.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour le FDR, l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; libre, sinc&egrave;re et transparente. Il envisage de ne pas reconna&icirc;tre les r&eacute;sultats issus d&rsquo;une telle &eacute;lection. Les partis FDR ne seraient pas le seul regroupement &agrave; voir en cette &eacute;lection une &laquo;&nbsp;mascarade&nbsp;&raquo;. Le parti Sadi de Dr. Oumar Mariko a &eacute;galement son id&eacute;e. Selon le secr&eacute;taire &agrave; la communication de Sadi, Nouhoun K&eacute;ita, qui si&egrave;ge &agrave; la commission de centralisation, son parti la fera publiquement conna&icirc;tre dans les jours qui viennent.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Denis Kon&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Animation Politique &#45; Mali : une démocratie sans débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/democratie/animation-politique-mali-une-democratie-sans-debat-10465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;"></span></font> <font size="2"><strong><em><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; color: blue;">Voici comment et pourquoi un seul homme a bloqu&eacute; les d&eacute;bats au Mali.<o:p></o:p></span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s les &eacute;v&egrave;nements de mars 1991 qui ont conduit &agrave; l&rsquo;&eacute;largissement des d&eacute;bats d&eacute;mocratiques, d&rsquo;une part entre les citoyens et de l&rsquo;autre les aspirants au poste de pr&eacute;sident, les Maliens avaient eu l&rsquo;espoir de renforcer leur arbre s&eacute;culaire.<span style="">&nbsp; </span>En cette ann&eacute;e 2007, ne doit-on pas analyser autrement cette d&eacute;claration choquante et inspirante, au d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, de l&rsquo;actuel pr&eacute;sident sortant de la France, Jacques Chirac, en ces termes&nbsp;: <em>&laquo; L&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas m&ucirc;re pour la d&eacute;mocratie&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans le souci d&rsquo;aider &agrave; r&eacute;animer des d&eacute;bats contradictoires au niveau des pr&eacute;sidentiables, nous avons tent&eacute; de rencontrer les 8 candidats en lice pour les scrutins du 29 avril prochain. En mi-mars, nous avons commenc&eacute; logiquement par ceux qui avaient d&eacute;clar&eacute; solennellement leurs candidatures. Avant la fin mars, nous avons &eacute;t&eacute; re&ccedil;us respectivement et respectueusement par les candidats suivants&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ibrahim Boubacar K&eacute;ita,</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong>IBK</strong> du RPM nous a confi&eacute; chez lui &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro&nbsp;: &laquo;&nbsp;&hellip; Dans mon discours d&rsquo;investiture du 18 d&eacute;cembre 2006, j&rsquo;ai demand&eacute; l&rsquo;organisation et la diffusion des d&eacute;bats &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et la radio nationales. Nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; entendus&hellip;&nbsp;Tous nos efforts dans ce sens ont &eacute;t&eacute;, pour le moment, vains&hellip; &raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> du Parena, apr&egrave;s nous avoir pr&eacute;sent&eacute; aux membres de sa cellule de communication au si&egrave;ge de son parti a pr&eacute;cis&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;... Je suis fin pr&ecirc;t pour les d&eacute;bats. C&rsquo;est un moyen de renforcer notre d&eacute;mocratie&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> de Convergence-2007, &agrave; son domicile au centre-ville de Bamako, nous a soulign&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;&hellip; Oui, je suis disponible pour les d&eacute;bats. Ce serait une bonne occasion de prouver davantage au peuple la force du changement que nous incarnons&hellip; &raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au cours de ce mois d&rsquo;avril, trois autres pr&eacute;tendants au fauteuil pr&eacute;sidentiel nous ont cordialement affirm&eacute; lors de nos &eacute;changes sur le m&ecirc;me th&egrave;me&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mamadou Blaise Sangar&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> de la CDS a argument&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;&hellip; Le fondement de la d&eacute;mocratie est le droit des citoyens et citoyennes au libre choix. Dans ce cas, il faudrait donner &agrave; ces citoyens des &eacute;claircissements leur permettant de bien choisir. Je crois que les d&eacute;bats contradictoires sont n&eacute;cessaires entre les candidats&hellip;&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Madiassa Maguiraga</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> du PPP, nous confirme&nbsp;: &laquo;&nbsp;&hellip; Je veux ce genre de d&eacute;bats entre candidats. Il nous permet de nous faire mieux comprendre par ceux et celles qui doivent nous &eacute;lire&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Oumar Mariko</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> du parti Sadi, de fa&ccedil;on cat&eacute;gorique, nous dit&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;&hellip; Nous avons demand&eacute; la tenue de ces d&eacute;bats, seul ATT a refus&eacute;. Mon conseiller en communication peut en t&eacute;moigner, dit-il en donnant la parole &agrave; celui-ci du nom de Nouhoum K&eacute;ita. Ce conseiller a explicit&eacute;&nbsp;: &laquo; &hellip; Au niveau du CNEAME (Comit&eacute; national de l&rsquo;&eacute;gal acc&egrave;s aux m&eacute;dias d&rsquo;Etat) les repr&eacute;sentants d&rsquo;ATT ont refus&eacute; de discuter des modalit&eacute;s des d&eacute;bats contradictoires. Ce CNEAME ne se trouve pas habilit&eacute; &agrave; demander l&rsquo;organisation des d&eacute;bats d&egrave;s qu&rsquo;un seul candidat refuse d&rsquo;y participer. Nous n&rsquo;avons pas pu les convaincre de les organiser entre les 7 autres candidats qui sont int&eacute;ress&eacute;s&hellip;&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; nous r&eacute;digeons cet article nous n&rsquo;avons pu recueillir les avis des candidats Mme Sidib&eacute; Aminata </span><st1:personname><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Diallo</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> et Amadou Toumani Tour&eacute;, ATT malgr&eacute; nos efforts d&eacute;ploy&eacute;s&nbsp;depuis le d&eacute;but de ce mois. Nous avons alors notifi&eacute; ces derni&egrave;res tentatives :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mme Sidib&eacute; Aminata </span></strong><st1:personname><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Diallo</span></strong></st1:personname><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">,<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Son t&eacute;l&eacute;phone cellulaire nous annon&ccedil;ait encore le jeudi 19 avril &agrave; 19 h 35 son message d&rsquo;indisponibilit&eacute; par sa propre voix suivi de celui du syst&egrave;me : &laquo;&nbsp;D&eacute;sol&eacute;, il n&rsquo;y a plus de place pour enregistrer des messages&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le vendredi 20 &agrave; 15 h 20, nous l&rsquo;avons appel&eacute;, elle d&eacute;crocha le t&eacute;l&eacute;phone sans nous parler. Nous l&rsquo;avons entendu pendant pr&egrave;s de 2 minutes en conversation avec une autre femme. Nous avons raccroch&eacute; et r&eacute;essay&eacute;, c&rsquo;est le r&eacute;pondeur du syst&egrave;me&nbsp;&laquo;&nbsp;D&eacute;sol&eacute;&hellip;&nbsp;&raquo; qui a retenti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les 23 et 25 courant d&rsquo;abord &agrave; 14 h 30 puis &agrave; 10 h 12 c&rsquo;est le m&ecirc;me message &laquo;&nbsp;D&eacute;sol&eacute;&hellip;&nbsp;&raquo; du syst&egrave;me que nous avons encore entendu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Amadou Toumani Tour&eacute; ATT<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s avoir laiss&eacute; des messages aux employ&eacute;s du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral et au cabinet de la pr&eacute;sidence sans recevoir aucun retour d&rsquo;appel nous avons obtenu aupr&egrave;s d&rsquo;une presse priv&eacute;e le num&eacute;ro de cellulaire de son conseiller en communication, Seydou Cissouma. A celui-ci, nous avons laiss&eacute; le jeudi 19 avril entre 19 h 16 et 19 h 30 deux messages 1 vocal et 1 autre par SMS dont le contenu est&nbsp;&laquo;&nbsp;Bonsoir M. Cissouma mon nom est&hellip; Je souhaite rencontrer votre candidat ATT dans le cadre de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Je suis venu du Canada pour la circonstance. Merci&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">N&rsquo;ayant re&ccedil;u aucune r&eacute;ponse, nous avons rappel&eacute; le vendredi 20 au cabinet de la pr&eacute;sidence &agrave; 15 h 28. Une Mme Yalcou&eacute; r&eacute;pond. Elle nous dit que la secr&eacute;taire responsable, nomm&eacute;e Mme Tandina, qui est en pause nous contactera dans une heure.<span style="">&nbsp; </span>Mais, 7 minutes plus tard, c&rsquo;est un monsieur qui nous appelle et demande de rester &agrave; l&rsquo;&eacute;coute pour un autre. Celui-ci du nom de Ousmane Sagara nous pr&eacute;cise qu&rsquo;il est un planton et que nous serons rappel&eacute;s par Mme Tandina.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cette derni&egrave;re n&rsquo;ayant toujours pas retourn&eacute; notre appel, nous avons une fois de plus tent&eacute; de joindre Cissouma dont le r&eacute;pondeur ne pouvait prendre de messages.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au cours de notre enqu&ecirc;te sur les raisons de ce refus de communiquer avec nous, j&rsquo;ai personnellement rencontr&eacute; une personne (dignitaire) tr&egrave;s proche de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. Apr&egrave;s avoir obtenu mon engagement tr&egrave;s ferme de ne ni &eacute;crire ni dire son nom dans aucune circonstance, cette personne me r&eacute;v&eacute;la le contenu de la toute derni&egrave;re r&eacute;union tenue par le bureau de campagne du pr&eacute;sident ATT avant l&rsquo;annonce officielle de sa candidature. Au chapitre de la question des d&eacute;bats contradictoires de la dite r&eacute;union, il m&rsquo;a inform&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;... Ce pr&eacute;sident d&rsquo;un des partis politiques respectables (j&rsquo;ai choisi de taire son nom) membre de l&rsquo;ADP, est venu, pr&egrave;s de 15 minutes apr&egrave;s l&rsquo;ouverture de la r&eacute;union &agrave; laquelle assistait ATT lui-m&ecirc;me. Il affirme avoir des renseignements pertinents sur les trois principaux gueulards, Ti&eacute;bil&eacute;, Soumeylou, et Mamadou Blaise susceptibles de noyer ATT dans d&rsquo;&eacute;ventuels d&eacute;bats m&eacute;diatis&eacute;s. Puis, il sugg&egrave;re au g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident de mentionner, dans son discours d&rsquo;annonce de candidature, sa disponibilit&eacute; de d&eacute;battre avec n&rsquo;importe quel candidat. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sans demander &agrave; voir les dites preuves ni &agrave; avoir les avis des autres participants, ATT a tranch&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je ne gagne rien, le Mali ne gagne rien dans des d&eacute;bats avec ces assoiff&eacute;s de pouvoir. Par leurs bouches, ils vont banaliser devant le peuple mes grandes r&eacute;alisations.&nbsp;Non, non, je ne ferai pas de d&eacute;bats avec eux. Parlons d&rsquo;autres choses&nbsp;! &raquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans cette r&eacute;v&eacute;lation, j&rsquo;ai compris le refus inavou&eacute; du camp pr&eacute;sidentiel de nous parler. Ainsi, je trouve consid&eacute;rables les rumeurs selon lesquelles c&rsquo;est encore lui ATT qui a emp&ecirc;ch&eacute; les d&eacute;bats lors de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002. En cette ann&eacute;e 2007, dans de telles conditions, les Maliennes et Maliens souhaitant une d&eacute;mocratie transparente doivent prendre leur mal en patience. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un seul homme a b&acirc;illonn&eacute; ses adversaires et priv&eacute; les citoyens de leur droit &agrave; la lumi&egrave;re sur le projet de soci&eacute;t&eacute; de celui et celle qu&rsquo;ils doivent choisir pour cinq ans. L&rsquo;une des promesses faites par ATT en 2002 &eacute;tait de renforcer la d&eacute;mocratie. Est-il parvenu&nbsp;? C&rsquo;est normal, il faut le dire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je crois avoir satisfait ma promesse faite, dans mon dernier article, de vous r&eacute;v&eacute;ler avant la fin de la p&eacute;riode de campagne le ou les candidats qui veulent emp&ecirc;cher l&rsquo;&eacute;closion de la transparence&hellip; N&rsquo;ai-je pas accompli ma mission&nbsp;si risqu&eacute;e soit-elle ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En terminant j&rsquo;attire votre attention sur ses deux articles extraits de la Charte de Kouroukan Fouga mise en vigueur en 1236 qui doit demeurer en valeur dans nos soci&eacute;t&eacute;s modernes&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Article 19 : Tout homme a deux beaux-parents&nbsp;: Les parents de la fille que l&rsquo;on n&rsquo;a pas eue et la parole qu&rsquo;on a prononc&eacute;e sans contrainte aucune. On leur doit respect et consid&eacute;ration.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Article 25 : Le charg&eacute; de mission ne risque rien au Mand&eacute;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Lacine Diawara<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(animateur de radio et &eacute;crivain &agrave; Montr&eacute;al, en mission &agrave; Bamako)</span></em><em><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maliens du CANADA : Des barons du camp ATT soutiennent IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/maliens-du-canada-des-barons-du-camp-att-soutiennent-ibk-10464.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Tout comme les jours dans la vie d&rsquo;une personne, les ann&eacute;es &eacute;lectorales dans la vie d&rsquo;une communaut&eacute; et d&rsquo;une nation se succ&egrave;dent sans se ressembler. A l&rsquo;instar des communaut&eacute;s maliennes de la France et des Etats-Unis, celle du Canada a mordu &agrave; l&rsquo;hame&ccedil;on d&rsquo;espoir qu&rsquo;ATT leur avait lanc&eacute; dans sa d&eacute;claration de candidature &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une organisation nomm&eacute;e Mouvement citoyen que le g&eacute;n&eacute;ral Amadou Toumani Tour&eacute; a men&eacute; sa campagne comme candidat ind&eacute;pendant qui ne repr&eacute;sentait aucun parti politique. Surtout que la plupart de ces formations politiques souffraient de profondes divisions internes et de luttes destructrices entre elles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est dans ce contexte de d&eacute;ception g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e des partis politiques que des Maliens influents au Canada qui, malgr&eacute; leur programme d&rsquo;emploi tr&egrave;s contraignant, se sont donn&eacute;s le temps n&eacute;cessaire de mobiliser leurs compatriotes pour ATT. Le candidat du Mouvement citoyen a d&eacute;pass&eacute; largement au Canada les 23 autres concurrents gr&acirc;ce &agrave; la grande capacit&eacute; de sensibilisation des hommes comme Moussa Tour&eacute;, David Berth&eacute;, Mamadou Arthur Kon&eacute; et autres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;">Ce trio influent du Mouvement citoyen et mobilisateur de la communaut&eacute; malienne a fait ce constat d&eacute;cevant des 5 ans de gestion &eacute;tatique du g&eacute;n&eacute;ral ATT en ces termes&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes d&eacute;&ccedil;us par la mauvaise gestion du pouvoir d&rsquo;ATT qui n&rsquo;a pas pu am&eacute;liorer les conditions de vie de nos compatriotes qui sont au Mali. C&rsquo;est &agrave; ceux-ci que nous envoyons une grande partie de nos revenus&hellip; Ainsi le mauvais bilan de sa gestion nous fait manquer d&rsquo;arguments pour convaincre encore les Maliens du Canada de soutenir ATT cette ann&eacute;e.&nbsp;Parmi les 8 candidats en lice celui qui inspire confiance est Ibrahim Boubacar, IBK, Kankelentigi. C&rsquo;est pourquoi nous militons dans le bureau de coordination des amis d&rsquo;IBK pour lui assurer la victoire au Canada. Nous sommes tr&egrave;s confiants &raquo;, a lanc&eacute; ce trio avec d&eacute;termination. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt;">Pour qui conna&icirc;t la notori&eacute;t&eacute; des membres de ce bureau dans la communaut&eacute; malienne du Canada, le doute n&rsquo;est pas permis quant &agrave; l&rsquo;atteinte de leur objectif.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Lacine Diawara<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">(animateur de radio et &eacute;crivain &agrave; Montr&eacute;al, en mission &agrave; Bamako)</span></em></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel SIAKA SANGARE, Délégué Général aux Elections : « Il n’y a nulle part au monde un fichier parfait »</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/colonel-siaka-sangare-delegue-general-aux-elections-%25c2%25ab-il-n%25e2%2580%2599y-a-nulle-part-au-monde-un-fichier-parfait-%25c2%25bb-10414.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Dans une interview qu''il nous a accord&eacute;e, mardi apr&egrave;s-midi, le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral aux &eacute;lections, le colonel Siaka Sangar&eacute;, donne des &eacute;claircissements sur toutes les pr&eacute;occupations des uns et des autres sur le fichier &eacute;lectoral. Tout en reconnaissant qu''un fichier n''est jamais parfait, il assure sur la fiabilit&eacute; du fichier &eacute;lectoral et souligne les efforts de sa direction pour le rendre encore meilleur</span></em></strong><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">.</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Quel est le r&ocirc;le de la DGE dans l''organisation des &eacute;lections ?<o:p></o:p></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Siaka Sangar&eacute;</strong> <strong>:</strong> Le r&ocirc;le de la DGE dans l''organisation des &eacute;lections se r&eacute;sume essentiellement &agrave; deux missions. L''&eacute;laboration et la gestion du fichier &eacute;lectoral, la confection et l''impression des cartes d''&eacute;lecteur. Ces deux missions sont essentiellement li&eacute;es &agrave; l''organisation des &eacute;lections. Il y a une 3e mission qui a trait au financement des partis politiques. Nous avons &eacute;galement une 4e mission qui n''est pas syst&eacute;matique, c''est l''assistance &agrave; la Commission &eacute;lectorale nationale ind&eacute;pendante (CNI) &agrave; la demande de celle-ci.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Est-ce que vous jouez pleinement votre mission aujourd''hui ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> Il appartient aux autres de nous appr&eacute;cier. Nous pensons que nous faisons ce qui nous a &eacute;t&eacute; demand&eacute; dans la mesure de nos moyens. Vous savez, la plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu''elle a.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique d&eacute;nonce d''&eacute;normes irr&eacute;gularit&eacute;s sur le fichier &eacute;lectoral, des personnes d&eacute;c&eacute;d&eacute;es qui ne sont pas radi&eacute;es, des doublons, la carte d''&eacute;lecteur d''un Sikassois qui se retrouve en France. Qu''est-ce qui explique, selon vous, ces anomalies ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> Il n''y a jamais eu de fichier parfait, nulle part au monde. M&ecirc;me dans les d&eacute;mocraties les plus avanc&eacute;es, il y a des fichiers &agrave; probl&egrave;me. En 2004, aux USA, le d&eacute;compte des voix &eacute;tait d&ucirc; &agrave; un probl&egrave;me de fichier. La France a connu des probl&egrave;mes de fichier lors de l''&eacute;lection de 2002, etc. C''est pour dire qu''il y a des fichiers fiables, mais jamais parfaits. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Au moment o&ugrave; je vous parle, il y a des &eacute;lecteurs qui sont en train de mourir.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L''un des probl&egrave;mes de notre fichier &eacute;lectoral est que nous avons un &eacute;tat-civil qui n''est pas fiable. Selon les statistiques, seulement 30 % des d&eacute;c&egrave;s sont d&eacute;clar&eacute;s &agrave; la mairie, 70 % non d&eacute;clar&eacute;s ne pourront pas faire objet de radiation.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les doublons s''expliquent par le syst&egrave;me mis en place en 2001 lors du Recensement administratif &agrave; caract&egrave;re &eacute;lectoral (Race). Le recensement a connu beaucoup de faiblesses et d''insuffisances. A l''&eacute;poque, le ministre Ousmane Sy a eu le courage politique et l''honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle de parler de ces faiblesses qui se sont r&eacute;percut&eacute;es sur le fichier actuel.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le recensement devait &ecirc;tre physique. Au lieu de cela, des agents de recensement ont fait le travail sur la base des listes de membres de famille. Des membres d''une famille qui se trouvaient, par exemple dans un pays &eacute;tranger, ont &eacute;t&eacute; inscrits. Ajouter &agrave; cela les erreurs de frappe ou de saisie des agents. C''est ce qui explique toutes ces anomalies que nous corrigeons au fur et &agrave; mesure pour rendre ce fichier meilleur. Nous avions pens&eacute; qu''&agrave; l''occasion des r&eacute;visions des listes &eacute;lectorales, on pouvait corriger ces lacunes. Malheureusement, malgr&eacute; notre bonne foi, ces insuffisances n''ont pas pu &ecirc;tre toutes corrig&eacute;es.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Est-il vrai que vous avez d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment enlev&eacute; le fichier &eacute;lectoral du site Internet durant le week-end dernier ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> Pas du tout. Quand j''&eacute;tais en tourn&eacute;e dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou avec le Premier ministre, j''ai re&ccedil;u des coups de fil de Paris selon lesquels le site de la DGE a explos&eacute;. N''&eacute;tant pas &agrave; Bamako, j''avais eu peur. Mais apr&egrave;s v&eacute;rification, il n''en &eacute;tait rien. Effectivement, le site a eu quelques difficult&eacute;s pendant quelques heures. Mais, c''&eacute;tait ind&eacute;pendant de notre volont&eacute;. Ce site est h&eacute;berg&eacute; &agrave; l''ext&eacute;rieur du Mali, c''est pour cela que c''est le .com. Nous avons fait cela dans le souci de permettre au maximum de Maliens de pouvoir travailler en m&ecirc;me temps sur ce site.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Si on avait h&eacute;berg&eacute; notre site &agrave; Bamako, c''est s&ucirc;r et certain qu''il aurait &eacute;t&eacute; bloqu&eacute; depuis longtemps. Sinon pour quelle raison et pour quel int&eacute;r&ecirc;t, nous allons fermer le site ? Nous avons des gens qui veillent 24 h sur 24 sur ce site pour que des difficult&eacute;s ne se posent pas.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Des citoyens auraient &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute;s avec de vrais bulletins de vote, notamment &agrave; Koutiala et &agrave; Kadiolo. Qu''est-ce qui explique cette fuite avant le jour de l''&eacute;lection ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> Je pense qu''il faut d''abord v&eacute;rifier qu''il s''agit de vrais bulletins qui serviront le dimanche prochain. Donc, c''est &agrave; partir de l&agrave; qu''on peut avoir des sentiments. Pour le moment, il n''y a que des rumeurs et honn&ecirc;tement, je n''ai pas vu un exemplaire de ces bulletins.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Pourquoi avez-vous refus&eacute; l''audit du fichier ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> Non, non (rires), je n''ai pas refus&eacute; l''audit du fichier. Pas du tout. Depuis le jour o&ugrave; cette question m''a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e, j''ai dit que l''audit du fichier ne nous d&eacute;range pas du tout, mais nous voulions qu''il se fasse dans un cadre institutionnel et l&eacute;gal. La loi ne parle pas de l''audit du fichier et les dispositions pr&eacute;vues dans la loi permettent, &agrave; l''occasion des r&eacute;visions, &agrave; tous les citoyens de pouvoir v&eacute;rifier, contester l''inscription ou la radiation de tel &eacute;lecteur. &Ccedil;a, ce sont des am&eacute;nagements qui permettent &agrave; tous les citoyens et aux partis politiques de se rassurer de la qualit&eacute; du fichier &eacute;lectoral. Et on en n''a pas parl&eacute; beaucoup, mais &agrave; l''occasion de la r&eacute;vision des listes &eacute;lectorales de 2006, il y avait 65 partis politiques. C''&eacute;tait l''occasion, &agrave; mon avis, de le faire. Nous avons accept&eacute; de mettre le fichier &eacute;lectoral sur l&rsquo;Internet, donc, nous l''avons soumis au contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral de l''ensemble des citoyens du Mali. Et pour quelle raison, nous allons refuser un audit ? Nous avons dit que s''il y a audit, il rel&egrave;ve d''une d&eacute;cision politique et c''est pour cela que nous nous sommes fait le devoir de transmettre la lettre de requ&ecirc;te du FDR au gouvernement du Mali.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Alors, pourquoi avoir rappel&eacute; en urgence les op&eacute;ratrices de saisie &agrave; partir du moment o&ugrave; vous avez annonc&eacute; en grand fanfare le verrouillage du fichier ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> C''est vrai que depuis quelques jours, nous avons fait appel &agrave; des agents de saisie pour la simple raison que quand nous avons mis le fichier sur Internet, dans le communiqu&eacute;, il est pr&eacute;cis&eacute; que les donn&eacute;es de certaines juridictions diplomatiques et consulaires dont Ouagadougou, Niamey, Accra, Abuja, Libreville et Dakar le seront ult&eacute;rieurement, pour la simple raison qu''il y avait des op&eacute;rations de r&eacute;configuration des bureaux de vote dans ces juridictions. Parce que les projets de configuration des bureaux de vote que nous avons re&ccedil;us n''&eacute;taient pas exploitables. Nous sommes revenus l&agrave;-dessus. Nous avons envoy&eacute; des missions dans ces juridictions pour les aider &agrave; r&eacute;configurer les bureaux de vote. Cette r&eacute;configuration s''est traduite par une nouvelle affectation des &eacute;lecteurs entre les bureaux de vote. C''est ce que nous avons voulu faire ces 2 jours et &ccedil;a a pris fin depuis lundi dernier. Nous avons imprim&eacute; tout simplement les listes d''&eacute;margement et les extraits de listes des bureaux de vote que nous avons envoy&eacute;es. Sinon, nous n''avons pas fait de rappel de troupes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Il y a des personnes recens&eacute;es, qui disposent de leur carte jaune, mais qui n''arrivent pas &agrave; retrouver leur nom. Comment expliquez-vous cela ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> Nous l''avons effectivement remarqu&eacute;. Mais, il faut pr&eacute;ciser que l''op&eacute;ration d''inscription comporte deux phases : la phase de recensement qui, en fait, est men&eacute;e par les mairies et la phase d''inscription qui est ex&eacute;cut&eacute;e par les commissions administratives. Le plus souvent, les gens partent se faire recenser au niveau de la mairie. Mais, ils ne vont pas se faire inscrire au niveau des commissions administratives ou les agents de la mairie ne transmettent pas normalement les copies de ces recensements aux commissions administratives.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Nous avons enregistr&eacute; ces cas symptomatiques en 2002, le candidat Maguiraga, en 2002 s''&eacute;tait fait recenser &agrave; la mairie de la Commune IV et il ne savait pas qu''il fallait se faire inscrire aupr&egrave;s de la commission administrative de cette commune. Il avait sa fiche jaune, mais il n''&eacute;tait pas inscrit. C''est ce qui arrive &agrave; beaucoup de citoyens et c''est tr&egrave;s dommage. &Ccedil;a fait tr&egrave;s mal. Ce sont les mairies qui devraient expliquer cela aux citoyens qui vont se faire recenser.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Les Echos : <em>Quelle explication donnez-vous &agrave; la forte disproportion entre le nombre de cartes d''&eacute;lecteurs 7,2 millions et la taille r&eacute;elle de la population &eacute;lectorale ?</em><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. S.</strong> <strong>:</strong> C''est aussi simple et c''est une explication que nous avons toujours donn&eacute;e. Et je suis &eacute;tonn&eacute; que cette ann&eacute;e, le probl&egrave;me se pose avec beaucoup d''insistance, avec beaucoup de suspicion. En 2002, il y avait 5&nbsp;746&nbsp;202 &eacute;lecteurs et on avait command&eacute; 6&nbsp;500&nbsp;000 cartes. La diff&eacute;rence &eacute;tait de 753&nbsp;790 cartes. Personne n''a lev&eacute; le petit doigt pour protester. En 2004, le nombre de cartes d''&eacute;lecteurs command&eacute;es est de 6&nbsp;884&nbsp;524. Le nombre de cartes command&eacute;es est 7&nbsp;200&nbsp;000, soit une diff&eacute;rence de 315&nbsp;473. Vous voyez que l''&eacute;cart en 2007 est le plus faible quand on compare les chiffres des 3 &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Donc, je ne comprends pas pourquoi les gens posent beaucoup plus de probl&egrave;me cette ann&eacute;e et qu''il n''en a &eacute;t&eacute;. Cette ann&eacute;e, nous avons imprim&eacute; les cartes d''&eacute;lecteurs par bureau de vote, et normalement &agrave; la fin de l''impression des cartes de chacun des bureaux de vote, il y a des cartes qui restent et qui doivent &ecirc;tre invalid&eacute;es. La derni&egrave;re carte du bureau de vote peut &ecirc;tre la premi&egrave;re carte de la derni&egrave;re page. Chaque page a huit cartes. Donc, &ccedil;a veut dire qu''il y a 7 cartes qui sont invalid&eacute;es. Quand vous faites le rapport en tenant compte des 20&nbsp;000 bureaux de vote, &ccedil;a fait au moins 150&nbsp;000 cartes invalid&eacute;es &agrave; cause seulement de l''impression.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ensuite, il y a des cas malheureux. Par exemple, &agrave; Libreville, les documents ont &eacute;t&eacute; mouill&eacute;s par la pluie, heureusement qu''on n''a pu sauver les cartes. Si celles-ci avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;truites, je vous assure que je n''aurai pas les moyens de reprendre les cartes d''&eacute;lecteurs de Libreville qui fait plus de 24&nbsp;000 &eacute;lecteurs. A la date d''aujourd''hui, il ne me reste que 12&nbsp;000 cartes d''&eacute;lecteurs de l''&eacute;tranger. C''est pour dire que nous prenons une certaine marge de s&eacute;curit&eacute; pour que nous ne tombons pas en panne dans ces domaines.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Propos recueillis par</font> </span></font><font size="2"><strong>Alexis Kalambry et Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</strong></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle de 2007 : Le FDR dénonce une opération para commando</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-de-2007-le-fdr-denonce-une-operation-para-commando-10413.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Pour une de ses plus grandes sorties m&eacute;diatiques, le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) a dress&eacute; des constats accablants sur le fichier &eacute;lectoral, le bulletin unique, l&rsquo;immixtion de l&rsquo;arm&eacute;e et de l&rsquo;administration dans le processus &eacute;lectoral, etc. Le regroupement politique cr&eacute;&eacute; par le RPM, la CDS, le Parena et Convergence-2007 a r&eacute;it&eacute;r&eacute; l&rsquo;annulation pure et simple des signaux du candidat ATT portant un slogan de campagne. Mais, le FDR se garde de tout boycott</font>.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">L&rsquo;article 94 de la loi &eacute;lectorale interdit tout signe distinctif sur les bulletins de vote. Le mod&egrave;le de bulletin unique confectionn&eacute; par le minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales (MATCL) sur lequel figure la photo des huit candidats, semble fausser les r&egrave;gles du jeu, aux dires des repr&eacute;sentants du FDR.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Hamed El Madani Diallo, Abdoulaye Traor&eacute; dit Diop, Mme K&eacute;ita Rokiatou Ndiaye, Toumani Djim&eacute; Diallo, Djiguiba K&eacute;ita dit PPR, Moussa Balla Diakit&eacute;, ont affirm&eacute; au cours du point de presse de mardi 24 avril 2007 au CICB, que le MATCL <em>&laquo;&nbsp;a viol&eacute; la loi &eacute;lectorale en inscrivant sous la photo d&rsquo;ATT figurant sur le bulletin de vote, le slogan de campagne de celui-ci&nbsp;: ATT, un Mali qui gagne&nbsp;&raquo;</em>. Ils ont demand&eacute; par cons&eacute;quent l&rsquo;annulation dudit bulletin en vue de le faire remplacer par un autre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Le bulletin unique, dans sa forme, ne comporte pas, &agrave; leurs dires de garantie contre la fraude. En donnant l&rsquo;exemple de la Mauritanie et de la RDC, qui sortent d&rsquo;&eacute;lections pr&eacute;sidentielles les mieux organis&eacute;es o&ugrave; le bulletin unique a &eacute;t&eacute; utilis&eacute;. Mais, il s&rsquo;agissait de bulletins imprim&eacute;s sur papiers filigran&eacute;s, num&eacute;rot&eacute;s par carnet &agrave; souche de 50 dont la distribution se faisait dans les bureaux de vote sur la base d&rsquo;une num&eacute;rotation s&eacute;quentielle, ont-ils affirm&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;La confection de bulletins non num&eacute;rot&eacute;s sur du papier ordinaire et sur de simples feuilles volantes est un choix discr&eacute;tionnaire du MATCL, sans l&rsquo;avis pr&eacute;alable des partis et des candidats&nbsp;&raquo;</em>, a tranch&eacute; le Pr. Diop, selon qui cette d&eacute;cision unilat&eacute;rale de nos autorit&eacute;s cache <em>&laquo;&nbsp;une intention frauduleuse manifeste&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Toumani Djim&eacute; Diallo a expliqu&eacute; qu&rsquo;ils ne sont d&rsquo;ailleurs pas &eacute;tonn&eacute;s par la saisie la semaine derni&egrave;re de vrais bulletins de vote &agrave; Kadiolo et Koutiala qui a fait l&rsquo;objet de constat d&rsquo;huissier, selon Me Harouna K&eacute;ita. A en croire Toumani Djim&eacute; Diallo, cela n&rsquo;est gu&egrave;re une surprise pour eux que ces bulletins ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s en zone cotonni&egrave;re o&ugrave; le PDG de la CMDT et le pr&eacute;sident de l&rsquo;Apcam ont promis chacun 300 voix d&rsquo;&eacute;lecteurs par bureau de vote &agrave; ATT.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong>Parodie d&rsquo;&eacute;lection<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le fichier &eacute;lectoral, un autre objet de la col&egrave;re du FDR, est qualifi&eacute; par les conf&eacute;renciers de <em>&laquo;&nbsp;v&eacute;ritable capharna&uuml;m&nbsp;&raquo;</em>, ouvrant la voie &agrave; la fraude technologique et con&ccedil;u pour faire <em>&laquo;&nbsp;des op&eacute;rations para commandos que de vraies op&eacute;rations &eacute;lectorales&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;une des anomalies du fichier, constat&eacute;e par le FDR, est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas verrouill&eacute;. Toumani Djim&eacute; Diallo a affirm&eacute; que le vendredi 20 avril 2007, la DGE qui recevait de nombreuses plaintes des internautes s&rsquo;&eacute;tait mise &agrave; le rectifier et a fini &agrave; le retirer du site pour &eacute;viter que le pot aux roses ne soit d&eacute;couvert.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Autres r&eacute;criminations&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;le fichier n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; remis sur cl&eacute; aux partis, seule la carte &eacute;lectorale l&rsquo;a &eacute;t&eacute;. En plus il comporte de doubles et quadruples inscriptions&nbsp;&raquo;</em>, ont plaid&eacute; les repr&eacute;sentants du FDR. Consid&eacute;r&eacute; comme une v&eacute;ritable passoire par les conf&eacute;renciers, le fichier foisonne d&rsquo;erreurs portant sur les dates de naissance, adresses, orthographe de nom, etc. Il comporte des inscriptions de mineurs, de personnes d&eacute;c&eacute;d&eacute;es&hellip;<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le FDR s&rsquo;indigne du refus de l&rsquo;audit du fichier qu&rsquo;il n&rsquo;a de cesse demand&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Le fichier a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u de mani&egrave;re &agrave; prendre en otage les &eacute;lections&nbsp;&raquo;</em>, juge Hamed El Madani Diallo.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A en croire Toumani Djim&eacute; Diallo, le MATCL a retir&eacute; la conception du fichier &eacute;lectoral &agrave; une soci&eacute;t&eacute; informatique de la place qui aurait refus&eacute; de lui remettre le code source. Ce code, dit-il, permet d&rsquo;acc&eacute;der facilement au fichier pour faire n&rsquo;importe quel tripatouillage.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">L&rsquo;administration et l&rsquo;arm&eacute;e sont &eacute;pingl&eacute;es pour avoir pris d&rsquo;assaut le processus &eacute;lectoral. Le gouverneur de Bamako, Ibrahima F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, est accus&eacute; d&rsquo;avoir substitu&eacute; sa propre liste d&rsquo;assesseurs de Drav&eacute;la au bureau de vote 157, (compos&eacute;e des militants du Mouvement citoyen) &agrave; celle du maire de la Commune III. Sur la liste du gouverneur Kon&eacute; figure le nom de Mamadou Oury Fofana (paix &agrave; son &acirc;me) &eacute;crit Mamadou Goury Fofana, tu&eacute; dans l&rsquo;accident de la route du car du Mouvement citoyen en provenance de Gao apr&egrave;s l&rsquo;inauguration du pont de Wabaria.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le projet de vote anticip&eacute; des militaires est aussi d&eacute;nonc&eacute; par le FDR. Selon Djiguiba K&eacute;ita dit PPR et El Madani Diallo, <em>&laquo;&nbsp;si le gouvernement a refus&eacute; l&rsquo;audit du fichier &eacute;lectoral en arguant qu&rsquo;il n&rsquo;a aucune base l&eacute;gale, le vote anticip&eacute; des militaires n&rsquo;est pas pr&eacute;vu par nos textes&nbsp;&raquo;</em>. Selon eux, des militaires ont d&eacute;j&agrave; vot&eacute; dans une caserne &agrave; S&eacute;gou sans leurs assesseurs parce que le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; leur avait dit que les militaires voteraient dans les m&ecirc;mes conditions que les civils. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ils s&rsquo;insurgent contre la d&eacute;cision du pr&eacute;fet de Nioro, qui avait nomm&eacute; des militaires chefs de bureau de vote. Une d&eacute;cision annul&eacute;e dans sa g&eacute;n&eacute;ralit&eacute; et appliqu&eacute;e au nord du cercle, suite aux protestations du Parena et du RPM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour le Pr. Diop, <em>&laquo;&nbsp;la peur a chang&eacute; de camp&nbsp;&raquo;</em>, ce qui explique, selon lui, le vote anticip&eacute; des militaires, l&rsquo;attitude du gouverneur F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, la circulation de bulletins parall&egrave;les &agrave; des fins de fraude, etc. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-style: normal;"><font size="2">Abdrahamane Diccko</font></span></strong></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Diafounou opte pour TIEBILE DRAME : Le député Gassama déclare la guerre à son terroir</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/le-diafounou-opte-pour-tiebile-drame-le-depute-gassama-declare-la-guerre-a-son-terroir-10412.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: navy;">Une r&eacute;union de r&eacute;conciliation entre Mamadou Hawa Gassama, qui soutient ATT, et Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle, s&rsquo;est termin&eacute;e en queue de poisson mardi dernier. Les notabilit&eacute;s du Diafounou ont refus&eacute; d&rsquo;accorder leurs voix au pr&eacute;sident sortant et opt&eacute; pour l&rsquo;enfant de Nioro du Sahel, candidat du Parena.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">Coup dur pour le candidat Amadou Toumani Tour&eacute;. Les populations des villages du Diafounou dans le cercle de Y&eacute;liman&eacute; ont d&eacute;cid&eacute; de boycotter les consignes de vote de Mamadou Hawa Gassama, un des &eacute;l&eacute;ments les plus influents de son &eacute;quipe de campagne. Rien ne va plus entre l&rsquo;honorable Mamadou Hawa Gassama, &eacute;lu URD, et ceux dont les voix ont contribu&eacute; &agrave; l&rsquo;envoyer &agrave; l&rsquo;h&eacute;micycle</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Mardi 24 avril 2007. Les notabilit&eacute;s du c&eacute;l&egrave;bre village de Kom&eacute;oulou, lors d&rsquo;une r&eacute;union &agrave; laquelle ont pris part le d&eacute;put&eacute;, ont signifi&eacute; leur volont&eacute; de soutenir le candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; du Parena au d&eacute;triment d&rsquo;ATT. Bien qu&rsquo;&eacute;tant natif du village, M. Gassama n&rsquo;a pas eu la b&eacute;n&eacute;diction de ses p&egrave;res qu&rsquo;il cherchait tant.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">De Kom&eacute;oulou &agrave; Tambacara en passant par Sambaga, Yaguin&eacute;, Sambacanou, Y&eacute;liman&eacute;&hellip; c&rsquo;est une mar&eacute;e humaine qui a r&eacute;serv&eacute; un accueil m&eacute;morable au candidat du Parena. Selon les notabilit&eacute;s, Ti&eacute;bil&eacute; est celui qui leur a le plus prouv&eacute; qu&rsquo;il est l&rsquo;un des leurs. <em>&laquo;&nbsp;Il ne cesse de faire des pr&eacute;occupations de ses fr&egrave;res les siennes propres&nbsp;&raquo;</em>. L&rsquo;appel des notabilit&eacute;s des diff&eacute;rentes contr&eacute;es est sans nul doute un atout pour Ti&eacute;bil&eacute;. Autres raisons du choix de Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp;: ils voient en Gassama, un opportuniste en politique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">En effet, au cours de la r&eacute;union pr&eacute;sid&eacute;e par le chef de village de Kom&eacute;oulou &agrave; laquelle ont particip&eacute; l&rsquo;honorable Kaourou Doucour&eacute;, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le d&eacute;put&eacute; URD a affirm&eacute; qu&rsquo;il est pr&ecirc;t &agrave; tout pour parvenir &agrave; ses fins. En un mot qu&rsquo;il est un <em>&laquo;&nbsp;commer&ccedil;ant&nbsp;&raquo;</em> politique. <em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;honneur et la dignit&eacute; que nous ont l&eacute;gu&eacute;s nos a&iuml;eux ne nous permettent pas d&rsquo;&ecirc;tre des opportunistes &agrave; ce point &raquo;</em>, ont alors r&eacute;torqu&eacute; les vieilles personnes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">Avant de prendre fait et cause pour Ti&eacute;bil&eacute;, M. Gassama avait &eacute;t&eacute; convi&eacute; par ses p&egrave;res pour conna&icirc;tre les raisons du choix de son candidat. Pertinemment conscient qu&rsquo;ATT et ses partis acolytes ne sont implant&eacute;s, M. Gassama dans un premier temps n&rsquo;avait pas exclu une possible adh&eacute;sion au Parena et sa ferme volont&eacute; d&rsquo;appeler ses quelques militants &agrave; voter pour Ti&eacute;bil&eacute;. &laquo;&nbsp;Moi Gassama je peux dire aux gens de voter contre ATT qu&rsquo;ils le veuillent ou pas. &Ccedil;a m&rsquo;engage&nbsp;&raquo;</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Connaissant son ex-alli&eacute;, le d&eacute;put&eacute; Kaourou Doucour&eacute; lui a alors demand&eacute; de prendre devant ses p&egrave;res l&rsquo;engagement qu&rsquo;il ne va pas appeler &agrave; voter pour ATT mais aussi de se retirer du Diafounou. Cette d&eacute;marche de l&rsquo;honorable Kaourou a &eacute;t&eacute; une humiliation pour M. Gassama qui a dit <em>&laquo;&nbsp;ce que vous voulez que je dise, je ne peux le faire&nbsp;&raquo;</em>. Cette d&eacute;claration a &eacute;t&eacute; comprise par les r&eacute;conciliateurs comme un double langage de la part de quelqu&rsquo;un qu&rsquo;ils prenaient pour un homme de parole.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A la fin des d&eacute;bats chacune des notabilit&eacute;s a tir&eacute; une conclusion. <em>&laquo;&nbsp;Gassama, tu es notre fils, notre fr&egrave;re... mais nous n&rsquo;allons pas te suivre pour la pr&eacute;sidentielle&nbsp;&raquo;</em>. Frustr&eacute;, M. Gassama, approch&eacute; par les journalistes au sortir de la rencontre, a d&eacute;clar&eacute; la guerre aux Diafounouka. <em>&laquo; M&ecirc;me si tout Kom&eacute;oulou et autres votent Ti&eacute;bil&eacute;, ATT va gagner &agrave; Y&eacute;liman&eacute; et &agrave; Kayes. Prenez-le comme la parole du Saint Coran&nbsp;</em>&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h3 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></font></h3>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Condamné dans uns Affaire de Dette Civile : Le candidat Maguiraga se dit serein et confiant</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/condamne-dans-uns-affaire-de-dette-civile-le-candidat-maguiraga-se-dit-serein-et-confiant-10411.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Tout en reconnaissant son tort dans l&rsquo;affaire de dette pour laquelle il vient d&rsquo;&ecirc;tre condamn&eacute; &agrave; 90 jours de prison de contrainte par corps, le candidat du Parti populaire pour le progr&egrave;s (PPP/Jama jigui) &agrave; la pr&eacute;sidentielle, trouve que la justice malienne est pourrie et m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre nettoy&eacute;e &agrave; grande eau</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est une dette qui date de 1996 avec l&rsquo;affaire du fichier &eacute;lectoral. Mais je reste serein et je vais r&eacute;gler avec eux&nbsp;&raquo;</em>, promet le candidat du PPP/Jama-jigui que nous avons rencontr&eacute; au lendemain de sa condamnation par le juge des r&eacute;f&eacute;r&eacute;es du Tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune IV de Bamako.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Lundi 23 avril 2007, Dr. Madiassa Maguiraga, candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 90 jours de prison au motif qu&rsquo;il doit un peu plus de 2 millions de F CFA &agrave; un ing&eacute;nieur du nom de Bakary Kon&eacute;, pr&eacute;sentement en service Westland International &agrave; Sevar&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le candidat du PPP/Jama jigui reconna&icirc;t devoir &agrave; M. Kon&eacute; ce montant. Le candidat devait honorer sa dette envers M. Kon&eacute;, auquel il avait promis un r&egrave;glement par tranche de 500&nbsp;000 mensuels, ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t de M. Kon&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>&laquo; C''est une dette qui date de 1996, depuis le fichier &eacute;lectoral&nbsp;&raquo;</em>, explique Madiassa, qui ne comprend pas l''attitude du d&eacute;biteur avec qui il avait longtemps travaill&eacute; aux USA. <em>&laquo; Je ne sais pas ce qui le pousse comme &ccedil;a &raquo;</em>. Et d''ajouter qu''il avait pr&ecirc;t&eacute; l''argent &agrave; M. Kon&eacute;, mais qu&rsquo;il l&rsquo;avait perdu de vue sans pour autant le chanter sur tous les toits. Il soutient avoir &eacute;tabli avec lui un principe de payement par tranche de 500&nbsp;000 F CFA mensuels, mais Kon&eacute;, ajoute-t-il, a refus&eacute; cette proposition et voulait la totalit&eacute; de son argent.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Malgr&eacute; le verdict du tribunal qui le condamne &agrave; 90 jours de prison, le pr&eacute;sident du PPP/Jama jigi se dit serein et imperturbable. <em>&laquo;&nbsp;Ce n''est pas un probl&egrave;me. C''est au procureur de signer, sinon j''ai &eacute;t&eacute; en prison &agrave; deux reprises&nbsp;&raquo;</em>, d&eacute;clare-t-il.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Selon Dr. Maguiraga ce sera pour lui une occasion en tant que candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle de parler de justice. <em>&laquo;&nbsp;Le syst&egrave;me judiciaire est pourri&nbsp;&raquo;</em>, juge-t-il, avant de poursuivre que ses d&eacute;tracteurs se sont bas&eacute;s sur du faux pour le condamner &agrave; la contrainte par corps. <em>&laquo;&nbsp;C''est une expression utilis&eacute;e pour emb&ecirc;ter le citoyen&nbsp;&raquo;</em>, fait-il remarquer Dr. Maguiraga qui estime que ses d&eacute;tracteurs font plut&ocirc;t un constat de carence.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Il se dit surpris et affirme ignorer leur motivation. <em>&laquo;&nbsp;Chacun croit qu''il va gagner quelque chose&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il s''appr&ecirc;te &agrave; rencontrer le procureur en compagnie de son avocat. Pour lui, seul le minist&egrave;re public peut signer une d&eacute;cision. En attendant, il implore les autorit&eacute;s judiciaires de suspendre la proc&eacute;dure pour au moins 20 jours. Heureusement qu''il n''est affili&eacute; &agrave; aucun regroupement politique, sinon Dr. Maguiraga aurait pu qualifier l''acte de r&egrave;glement de comptes politiques.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Boubacar Diakit&eacute; Sarr<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Processus Electoral : Les diplomates boycottent la CENI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-les-diplomates-boycottent-la-ceni-10384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les ambassadeurs des pays amis accr&eacute;dit&eacute;s dans notre pays &eacute;taient convi&eacute;s hier par la C&eacute;ni &agrave; une rencontre au CICB. L&rsquo;absence des invit&eacute;s a fait reporter la r&eacute;union. Ce qui ne manque pas de susciter des interrogations sur une telle d&eacute;convenue que d&rsquo;aucuns placent d&eacute;j&agrave; sous le signe d&rsquo;un boycott.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La rencontre &agrave; laquelle la presse &eacute;tait convi&eacute;e par un communiqu&eacute; radiot&eacute;l&eacute;vis&eacute; &eacute;tait pr&eacute;vue hier &agrave; 15 h 30 au CICB. Si les journalistes avaient effectu&eacute; massivement le d&eacute;placement, les diplomates ont brill&eacute; par leur absence. Ce qui est un fait rarissime eu &eacute;gard &agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de la rencontre portant sur l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle pr&eacute;vue dans cinq jours dans notre pays. Le seul &agrave; &ecirc;tre pr&eacute;sent &eacute;tait le consul du Togo, Mamadou Diakit&eacute;, qui nous a dit avoir entendu l&rsquo;avis &agrave; la t&eacute;l&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le pr&eacute;sident de la C&eacute;ni, Fodi&eacute; Tour&eacute;, et ses proches collaborateurs ont attendu en vain leurs h&ocirc;tes pendant une quarantaine de minutes. A 16 h, le patron de la C&eacute;ni, qui n&rsquo;avait plus visiblement d&rsquo;espoir, s&rsquo;est excus&eacute; aupr&egrave;s de la presse. Selon lui, les invitations qui devraient parvenir aux ambassadeurs, aux consuls, aux repr&eacute;sentations diplomatiques et autres organisations internationales ne sont pas arriv&eacute;es &agrave; destination ou ne l&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &agrave; temps.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il a promis de remettre &ccedil;a en leur faisant parvenir de nouvelles invitations d&egrave;s aujourd&rsquo;hui pour une autre rencontre jeudi ou vendredi. <em>&laquo;&nbsp;Depuis le d&eacute;but du processus tout a bien march&eacute;. S&rsquo;il y a un grain de sable cette fois-ci, je crois qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas grande inqui&eacute;tude &agrave; se faire&nbsp;&raquo;</em>, a affirm&eacute; le pr&eacute;sident Tour&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour annoncer une s&eacute;rie de rencontres jeudi avec les observateurs nationaux et internationaux au CICB. Vendredi, ce sera le tour des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s de la C&eacute;ni, qui doivent officier &agrave; Bamako. Une conf&eacute;rence de presse est pr&eacute;vue samedi.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les diplomates commencent-ils &agrave; prendre leur distance vis-&agrave;-vis du processus &eacute;lectoral malien&nbsp;? La question vaut son pesant d&rsquo;or, si l&rsquo;on sait que l&rsquo;atmosph&egrave;re pr&eacute;&eacute;lectorale est de plus en plus vici&eacute;e. Il ne passe pas de jour sans que la presse d&eacute;nonce des cas de fraude, d&rsquo;achat de conscience, d&rsquo;immixtion de l&rsquo;arm&eacute;e, des forces de l&rsquo;ordre, de certains magistrats dans le processus &eacute;lectoral.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La d&eacute;couverte r&eacute;cente de bulletins de vote dans les circonscriptions &eacute;lectorales de Fourou et de Kadiolo, favorables au camp pr&eacute;sidentiel, est une preuve de fraude anticip&eacute;e.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SBM en Campagne en 3e REGION : « Nous ne laisserons personne voler notre victoire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/sbm-en-campagne-en-3e-region-%25c2%25ab-nous-ne-laisserons-personne-voler-notre-victoire-%25c2%25bb-10383.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Pour la 2e semaine de la campagne pour la pr&eacute;sidentielle, c&rsquo;est la 3e r&eacute;gion que le candidat de Convergence 2007, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga (SBM), a choisie pour des &eacute;changes directs avec ses militants et sympathisants avec la forte conviction que &laquo; leur victoire ne leur sera pas vol&eacute;e&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;issue du scrutin pr&eacute;sidentiel du 29 avril prochain.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Apr&egrave;s son face &agrave; face avec la soci&eacute;t&eacute; civile et les ONG op&eacute;rant sur le terrain le 19 avril dernier, le porte-drapeau de Convergence-2007 &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de dimanche prochain, SBM a repris son b&acirc;ton de p&egrave;lerin samedi pour aller &agrave; la rencontre de ses militants en 3e r&eacute;gion. Bougouni et Sikasso ont &eacute;t&eacute; les premi&egrave;res &eacute;tapes du p&eacute;riple du candidat SBM qui a eu des &eacute;changes directs et francs avec ses militants et sympathisants.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A Bougouni, malgr&eacute; un soleil accablant, le candidat de Convergence-2007 a &eacute;t&eacute; escort&eacute; de l&rsquo;entr&eacute;e de la ville jusqu&rsquo;&agrave; la salle Cin&eacute;-Niamb&eacute;l&eacute; o&ugrave; il a tenu un meeting devant les nombreux militants acquis &agrave; sa cause. Les &eacute;changes entre SBM et ses militants ont port&eacute; sur le mal vivre des Maliens&nbsp;; &agrave; savoir&nbsp;: la pauvret&eacute; ambiante, le ch&ocirc;mage des jeunes, l&rsquo;acc&egrave;s difficile des populations &agrave; l&rsquo;eau potable, &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, &agrave; la sant&eacute;&hellip;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;Dans tout pays o&ugrave; il n&rsquo;y a pas d&rsquo;eau potable, l&rsquo;&eacute;ducation, la sant&eacute;, l&rsquo;emploi&hellip; l&rsquo;avenir de ce pays est vou&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;chec&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; le candidat SBM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Bougouni, par la voix du pr&eacute;sident de la sous-section des jeunes, Idrissa Ben Togola et des repr&eacute;sentants du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) en l&rsquo;occurrence Moussa Samak&eacute; de la CDS ont assur&eacute; SBM de leur soutien ind&eacute;fectible. <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes de c&oelig;ur avec vous-m&ecirc;me et ceux des v&ocirc;tres qui n&rsquo;ont pas pu faire le d&eacute;placement. Nous ne r&eacute;clamons pas de droit aujourd&rsquo;hui, mais notre devoir, c&rsquo;est de voter pour vous le 29 avril prochain&nbsp;&raquo;</em>, a indiqu&eacute; M. Togola.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">En route pour Sikasso, SBM a fait escale &agrave; Ni&eacute;na et &agrave; N&rsquo;Kourala o&ugrave; ses partisans &eacute;taient sortis pour l&rsquo;accueillir dans l&rsquo;all&eacute;gresse. Le candidat n&rsquo;a pas boud&eacute; son plaisir en prenant le temps de pr&ecirc;ter une oreille attentive &agrave; leurs pr&eacute;occupations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A l&rsquo;entr&eacute;e de la Cit&eacute; verte dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi, le candidat SBM a &eacute;t&eacute; accueilli en fanfare par ses nombreux militants jusqu&rsquo;au stade municipal de la ville. <em>&laquo;&nbsp;Je fais partie de ceux qui ont dit non au laisser-aller et &agrave; l&rsquo;affairisme. Je suis candidat au nom de tous ceux qui ont dit non &agrave; l&rsquo;opportunisme. Malheureusement, nos responsables politiques ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; aller &agrave; la soupe que de continuer &agrave; se battre pour la survie de la d&eacute;mocratie pour laquelle des dizaines de personnes ont pay&eacute; de leur sang&nbsp;&raquo;</em>, a comment&eacute; SBM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Le changement &agrave; port&eacute;e de main<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme &agrave; Bougouni, il a expliqu&eacute; le bien-fond&eacute; de sa candidature par le fait que 70 % des Maliens sont pauvres et vivent dans une ins&eacute;curit&eacute; dans la mesure o&ugrave;, selon lui,&nbsp;les gouverneurs, les pr&eacute;fets et les magistrats se sont mis au service d&rsquo;une seule personne. <em>&laquo;&nbsp;N&rsquo;ayez peur de rien et de personne. Je suis persuad&eacute; que le 29 avril prochain, la situation va changer&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour couper court aux rumeurs de fraude planifi&eacute;e par le camp pr&eacute;sidentiel, SBM s&rsquo;est voulu rassurant. <em>&laquo;&nbsp;Nous ne laisserons personne voler notre victoire. Il n&rsquo;y aura pas d&rsquo;&eacute;lection tripatouill&eacute;e. Retirez vos cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs pour aller voter&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il instruit.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Koury et Koutiala ont &eacute;t&eacute; dimanche les derni&egrave;res &eacute;tapes de la tourn&eacute;e du candidat de Convergence-2007 en 3e r&eacute;gion. En accueillant dans l&rsquo;effervescence SBM &agrave; Koury sous l&rsquo;arbre &agrave; palabre, les populations ont tenu &agrave; lui t&eacute;moigner leur engagement et leur militantisme qui se justifie par leur confiance en l&rsquo;homme. Elles ont d&eacute;cri&eacute; le manque d&rsquo;infrastructures socio-sanitaires, le ch&ocirc;mage des jeunes, l&rsquo;insuffisance des points d&rsquo;eau potable, l&rsquo;analphab&eacute;tisme des femmes et des jeunes filles, etc. Toutes choses qui ont fait dire au mandataire de Convergence-2007 &agrave; Koury, qu&rsquo;ils voteront SBM pour aller vers <em>&laquo;&nbsp;le changement constructif et novateur&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A Koutiala, devant des militants v&ecirc;tus de T-shirts frapp&eacute;s aux couleurs de Convergence-2007, SBM s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; assurer la souverainet&eacute; alimentaire, l&rsquo;&eacute;ducation aux fils du pays, l&rsquo;acc&egrave;s des populations &agrave; l&rsquo;eau potable pour une soci&eacute;t&eacute; de justice et de progr&egrave;s. <em>&laquo;&nbsp;Nous faisons la campagne avec beaucoup d&rsquo;engagement, de conviction pendant que d&rsquo;autres pr&eacute;parent la fraude et la manipulation&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il dit. <em>&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons aucune consid&eacute;ration pour les cadres qui ont trahi leur serment et ceux qui pensent qu&rsquo;ils peuvent frauder les &eacute;lections doivent se d&eacute;tromper. Car si vous volez un tam-tam, vous n&rsquo;aurez pas un endroit pour le battre. C&rsquo;est exactement aussi le cas des &eacute;lections&nbsp;&raquo;</em>, a averti SBM.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Dans la Capitale de l&rsquo;Or blanc, la jeunesse n&rsquo;a qu&rsquo;un seul objectif, un seul slogan <em>&laquo;&nbsp;Boub&egrave;ye nous sommes pour vous, Boub&egrave;ye nous sommes derri&egrave;re vous&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">De Bougouni &agrave; Koutiala, en passant par Sikasso et Koury, SBM a eu droit &agrave; des honneurs. A toutes ces &eacute;tapes, il a invit&eacute; le peuple de Convergence-2007 &agrave; plus de vigilance et de mobilisation pour exprimer son choix le jour du scrutin. En retour, ses militants lui ont promis de s&rsquo;acquitter, le 29 avril prochain de leur devoir en lui accordant leur confiance. En marge des &eacute;changes avec ses militants, SBM a rendu dans chacune des localit&eacute;s une visite de courtoisie aux notabilit&eacute;s.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Mohamed Daou<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Encadr&eacute;</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Bougouni d&eacute;nonce les logements sociaux<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Lors du meeting de SBM &agrave; Bougouni, les habitants de la localit&eacute; ont d&eacute;nonc&eacute; avec v&eacute;h&eacute;mence la politique des logements sociaux et la construction de goudrons par ATT. Selon eux, contrairement &agrave; ce qu&rsquo;on fait croire aux gens, ce n&rsquo;est pas ATT qui donne les logements sociaux d&rsquo;autant plus qu&rsquo;ils ne sont pas gratuits et leurs b&eacute;n&eacute;ficiaires sont appel&eacute;s &agrave; les rembourser. <em>&laquo;&nbsp;Ce ne sont pas les logements sociaux et les goudrons qui vont nous nourrir&nbsp;&raquo;</em>, a laiss&eacute; entendre la population qui r&eacute;clame la reprise des activit&eacute;s normales des usines d&rsquo;&eacute;grenage et s&rsquo;insurge contre la privatisation <em>&laquo;&nbsp;sauvage&nbsp;&raquo;</em> de la CMDT qui profile &agrave; l&rsquo;horizon.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Des Sikassois en veulent au pr&eacute;sident</strong><o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Au stade municipal de Sikasso samedi apr&egrave;s-midi, des Sikassois ont clam&eacute; haut et fort qu&rsquo;ils ne voteront pour rien au monde pour ATT. Certains ont m&ecirc;me laiss&eacute; entendre qu&rsquo;ils pr&eacute;f&egrave;rent d&eacute;chirer leur carte d&rsquo;&eacute;lecteur que de voter pour ATT le 29 avril prochain pour la simple et bonne raison qu&rsquo;il a mis le pays sur cale durant son mandat.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>O&ugrave; est pass&eacute; l&rsquo;argent des cotonculteurs&nbsp;?<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A Bougouni, Sikasso, Koury et Koutiala, les cotonculteurs ont confirm&eacute; &agrave; SBM qu&rsquo;ils n&rsquo;ont jusqu&rsquo;&agrave; ce jour pas re&ccedil;u un rotin du prix du coton de la campagne &eacute;coul&eacute;e. Pourtant, disent-ils, des semences pour la prochaine leur sont parvenues. Quelle utilisation a &eacute;t&eacute; faite de notre argent&nbsp;? Se demandent les cotonculteurs qui sont fond&eacute;s &agrave; croire que c&rsquo;est l&rsquo;argent qui est en train d&rsquo;&ecirc;tre utilis&eacute; par le camp pr&eacute;sidentiel pour battre campagne.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Koutiala &laquo;&nbsp;t&egrave; koro len f&egrave;, fo kura&nbsp;&raquo;</strong><o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Au cours du meeting du pr&eacute;sident de Convergence-2007, des Koutialais ont fait savoir qu&rsquo;ils en ont mare de l&rsquo;ancien syst&egrave;me et qu&rsquo;ils veulent aujourd&rsquo;hui du nouveau. Raison pour laquelle des propos du genre <em>&laquo;&nbsp;an t&eacute; koro len f&eacute; fo kura&nbsp;&raquo;</em>, c''est-&agrave;-dire, nous ne voulons pas de l&rsquo;ancien mais du nouveau, ont &eacute;t&eacute; distill&eacute;s par la foule.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2007 : Madiassa condamné hier à 90 jours de prison</title>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Le juge des r&eacute;f&eacute;r&eacute;s du Tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune IV du district de Bamako a condamn&eacute; lundi &agrave; 90 jours de contrainte par corps le candidat Madiassa Maguiragua, dans une affaire civile l&rsquo;opposant &agrave; un d&eacute;biteur.<o:p></o:p></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Madiassa Maguiragua doit 4 millions de F CFA &agrave; un particulier. Il avait d&eacute;clar&eacute; devant le juge son insolvabilit&eacute;, mais le d&eacute;biteur n&rsquo;a pas compris comment il a pu d&eacute;bourser 10 millions de F CFA comme caution pour &ecirc;tre candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle. Il a du coup saisi le juge qui a prononc&eacute; hier son jugement et condamn&eacute; le Dr. Maguiragua &agrave; 90 jours de prison.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">En clair, cela veut dire que depuis hier, &agrave; tout moment, il peut faire l&rsquo;objet d&rsquo;un mandat de d&eacute;p&ocirc;t, ce qui, du coup, &eacute;courterait sa campagne et peut-&ecirc;tre, r&eacute;duirait &eacute;galement le nombre de candidats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Affaire &agrave; suivre.<o:p></o:p></font><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><br /></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Alexis Kalambry</font></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><br /></font></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne du RPM : IBK sous une pluie bénite à Djenné</title>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s le meeting du candidat du Rassemblement pour le Mali (RPM) pour la pr&eacute;sidentielle de 2007, une pluie b&eacute;nite a arros&eacute; Djenn&eacute; le vendredi 20 avril 2007. Ce qui, de l&rsquo;avis de Djenn&eacute;k&eacute;, est de bon augure pour IBK.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;Il est venu avec la pluie. Pas celle qui est provoqu&eacute;e mais celle b&eacute;nite par Dieu&nbsp;&raquo;</em>. Ce sont les propos d&rsquo;une vieille femme &agrave; l&rsquo;occasion de la visite du candidat du Rassemblement pour le Mali (RPM) Ibrahim Boubacar K&eacute;ita &agrave; Djenn&eacute; pour un grand meeting qu&rsquo;il a anim&eacute; le vendredi 20 avril 2007 sur la place publique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les populations de Djenn&eacute; et des 12 communes environnantes sont massivement sorties pour r&eacute;server un accueil tr&egrave;s populaire &agrave; IBK et toute sa d&eacute;l&eacute;gation. Plus qu&rsquo;en 2002 (lors de la campagne pr&eacute;sidentielle) les populations ont massivement brav&eacute; le soleil et la chaleur torride pour venir &eacute;couter leur candidat et lui t&eacute;moigner leur soutien ind&eacute;fectible.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">En effet, IBK et sa d&eacute;l&eacute;gation sont arriv&eacute;s aux environs de 12 h 30 sur fond de musique et de coups de feu des chasseurs de Djenn&eacute; et environs. Visiblement satisfait de la mobilisation, IBK a d&rsquo;entr&eacute;e de jeu d&eacute;peint la situation actuelle du pays qui va dangereusement sur une pente glissante. Ainsi, dans la cit&eacute; religieuse, il dira que m&ecirc;me la religion est <em>&laquo;&nbsp;malmen&eacute;e. Or</em>, affirmera-t-il, <em>le socle de la paix repose sur la religion&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il a &eacute;galement abord&eacute; des sujets comme la corruption, qui se fait &agrave; ciel ouvert dans une impunit&eacute; totale&nbsp;; l&rsquo;&eacute;cole, qui se meurt,&nbsp;mais aussi et surtout le r&eacute;cent classement du Mali (175e sur 177 pays par le Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement - Pnud) dans l&rsquo;indice de d&eacute;veloppement humain durable. <em>&laquo;&nbsp;Ce classement, si certains ne s&rsquo;en soucient pas, me coupe le sommeil&nbsp;&raquo;</em>, avouera-t-il.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est sous les ovations du public qu&rsquo;IBK a mis fin au meeting. Il s&rsquo;est aussit&ocirc;t rendu &agrave; la c&eacute;l&egrave;bre mosqu&eacute;e pour la pri&egrave;re du vendredi. Peu apr&egrave;s, c&rsquo;est une pluie abondante qui a arros&eacute; la ville. Comme quoi, pour les Djenn&eacute;k&eacute;s, l&rsquo;avenir, avec IBK, s&rsquo;annonce prometteur.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>L&eacute;vy Dougnon<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>(Radio Jamana Djenn&eacute;)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><o:p>&nbsp;</o:p></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(204, 153, 255);">Encadr&eacute;s<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Embargo<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Tout a &eacute;t&eacute; mis en &oelig;uvre pour faire &eacute;chouer le passage d&rsquo;IBK &agrave; Djenn&eacute;. Ses adversaires de l&rsquo;ADP, redoutant une forte mobilisation, ont fait embargo sur tout ce dont le RPM pouvait avoir besoin dans le cadre de sa campagne vendredi dernier. Ainsi, la sonorisation, habituellement lou&eacute;e &agrave; 15&nbsp;000 F CFA, a &eacute;t&eacute; exag&eacute;r&eacute;ment major&eacute;e. Le RPM, qui voulait l&rsquo;avoir &agrave; tout prix, ne l&rsquo;aura pas car les propri&eacute;taires trouveront des pr&eacute;textes de derni&egrave;re minute pour leur refuser les appareils. Les militants du RPM ont d&ucirc; se rabattre sur Mopti pour la sono.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Provocation<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">De la provocation, il y en a eu&nbsp;lors du meeting d&rsquo;IBK. Des militants du Mouvement citoyen venus de Mopti ont tout mis en &oelig;uvre pour provoquer les militants du RPM. Des v&eacute;hicules du Mouvement avec des posters g&eacute;ants d&rsquo;ATT prenaient constamment la direction du carrefour de Djenn&eacute; pour &ecirc;tre nez &agrave; nez avec le cort&egrave;ge du candidat du parti du Tisserand. Aussi, ils ne cessaient de traverser la foule tr&egrave;s compacte et &agrave; vive allure&nbsp;! Heureusement que personne n&rsquo;a r&eacute;pondu &agrave; la provocation.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Histoire… de quinquagénaires qui se battent pour des affiches</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/histoire%25e2%2580%25a6-de-quinquagenaires-qui-se-battent-pour-des-affiches-10380.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Les spectacles de campagne ne finissent pas. Tant du c&ocirc;t&eacute; des candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle que de celui des &eacute;lecteurs. Si les premiers se battent par tous les moyens pour gagner la confiance des &eacute;lecteurs, ceux-ci &eacute;galement ne manquent pas d&rsquo;occasion pour d&eacute;montrer leur attirance pour tel ou tel candidat. Comme l&rsquo;atteste cette histoire d&rsquo;affiches qui a tourn&eacute; en pugilat entre trois chefs de familles, tous des quinquag&eacute;naires.<o:p></o:p></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Moriba et Bamba sont des colocataires d&rsquo;un immeuble de Faladi&eacute;, non loin de l&rsquo;IJA. Le premier est un partisan du candidat Ibrahim Boubacar K&eacute;ita et le second, qui se dit &ecirc;tre un cousin d&rsquo;ATT, ne jure que par le nom de ce dernier. Les positions de l&rsquo;un et de l&rsquo;autre &eacute;tant affich&eacute;es au grand jour, un climat de m&eacute;fiance s&rsquo;est &eacute;tabli entre les membres des deux familles ib&eacute;kiste et att&eacute;tiste.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Une atmosph&egrave;re qui s&rsquo;est pourrie avec l&rsquo;ouverture de la campagne &eacute;lectorale, car ce qui ne devait pas arriver arriva. Un soir, Moriba d&eacute;barque avec une pile d&rsquo;affiches d&rsquo;IBK et une bouteille de colle. Il donne une nouvelle couleur &agrave; l&rsquo;immeuble, rien qu&rsquo;avec les seules affiches de son idole. Bamba qui n&rsquo;a pas appr&eacute;ci&eacute; cette situation a interpell&eacute; son colocataire en lui demandant d&rsquo;&eacute;pargner les murs de sa concession. Il n&rsquo;y fit rien. Et comme la r&eacute;ponse du berger &agrave; la berg&egrave;re, Bamba r&eacute;plique en affichant des photos d&rsquo;ATT sur celles d&rsquo;IBK.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La tension monte au r&eacute;veil quand Moriba d&eacute;couvre la nouvelle peinture. Il va taper &agrave; la porte de son voisin pour l&rsquo;inviter au combat. <em>&laquo;&nbsp;ATT ne battra jamais IBK et toi aussi, tu ne pourras jamais me terrasser&nbsp;&raquo;</em>, lance-t-il. Et sans autre forme de proc&egrave;s, les deux chefs de familles se sont d&eacute;barrass&eacute;s de leurs boubous pour se lancer dans des kata (d&eacute;monstrations de karat&eacute;). Il n&rsquo;y a pas eu de vainqueur car les cris des femmes et des enfants ont vite alert&eacute; les voisins qui se sont oppos&eacute;s entre les deux protagonistes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">De bouche &agrave; oreille, cette nouvelle arrive chez le propri&eacute;taire de la maison, un Sonink&eacute; r&eacute;sident &agrave; Badalabougou. Celui-ci, tout en d&eacute;plorant l&rsquo;attitude de ces vieux, fait repeindre son immeuble et &agrave; la surprise de tous affiche des photos de Tiebil&eacute; le long des murs. Il regroupe ensuite tous les locataires pour leur dire que celui qui ne veut pas voir la t&ecirc;te de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; sur son immeuble peut d&eacute;guerpir.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Moriba, l&rsquo;ib&eacute;kiste n&rsquo;a pas dig&eacute;r&eacute; cet &laquo;&nbsp;affront&nbsp;&raquo; et cherche depuis ce jour une nouvelle maison pour am&eacute;nager. Quant &agrave; Bamba, qui totalise deux mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de loyers, il pr&eacute;f&egrave;re se recroqueviller sur lui-m&ecirc;me, histoire de ne pas essuyer les foudres du ma&icirc;tre des lieux devant le public.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>S. Y. D.</strong><o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Play&#45;off de basket&#45;ball: Double défaite du Stade, réaction des Communardes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/play-off-de-basket-ball-double-defaite-du-stade-reaction-des-communardes-10367.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Si chez les dames, les d&eacute;bats sont relanc&eacute;s par les filles de la Commune III qui ont cr&eacute;&eacute; la sensation en mettant fin &agrave; 3 ans d&rsquo;invincibilit&eacute; des Rouges, chez les messieurs, les Blancs ont perdu leur second match. Et ce soir pour le compte de la 3e journ&eacute;e des play-off qui ont d&eacute;but&eacute; samedi, les Scorpions ont besoin d&rsquo;un succ&egrave;s pour &ecirc;tre sacr&eacute;s champions.</p>
<p>Le R&eacute;al messieurs avec son &quot;un, deux&quot; peut f&ecirc;ter son titre de champion ce soir en cas de succ&egrave;s sur le Stade tandis que les dames du Djoliba et celles de la Commune III joueront pour un second succ&egrave;s. Apr&egrave;s avoir perdu lors de la 1re journ&eacute;e face aux Scorpions (47/45), on attendait dimanche une r&eacute;action du Stade dans la 2e manche. Mais, c&rsquo;&eacute;tait sans compter sur la hargne de vaincre des poulains de Zoumana Coulibaly. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; men&eacute;s lors du premier quart temps (20-17), les poulains de Zoumana ont rapidement r&eacute;agi et remis les pendules &agrave; l&rsquo;heure.</p>
<p>Les Scorpions ont ensuite pris l&rsquo;avantage &agrave; la suite d&rsquo;une succession de shoots &agrave; distance r&eacute;ussis par Innocent N&rsquo;Gama et Amadou Tangara. A la mi-temps, le R&eacute;al avait d&eacute;j&agrave; six points d&rsquo;avance sur son adversaire (36-28). Le 3e quart temps sera celui du r&eacute;veil des Blancs qui chercheront la jonction &agrave; maintes reprises mais sans y parvenir. Le R&eacute;al se d&eacute;tachera par la suite gr&acirc;ce &agrave; deux paniers de Balla et Amadou Tangara avant de boucler le quart temps &agrave; 55-50.</p>
<p>Le dernier quart temps a &eacute;t&eacute; une simple confirmation pour les Scorpions d&eacute;termin&eacute;s et pouss&eacute;s par des supporters en d&eacute;lire. Le marquage strict sur Namurois Diarra et Maharadjah Tangara &laquo; Mao &raquo;, les meilleurs stadiums de la soir&eacute;e, a emp&ecirc;ch&eacute; la ligne offensive de l&rsquo;&eacute;quipe du duo Akaba Kant&eacute;-Amadou Bamba de se mettre en exergue. Le R&eacute;al, mis sous pression, a r&eacute;sist&eacute; et boucl&eacute; la rencontre &agrave; 69-61. Il obtient sa seconde victoire face &agrave; un adversaire qui l&rsquo;emp&ecirc;chait toujours de monter sur la plus haute marche du podium.</p>
<p>Contrairement au R&eacute;al, le Djoliba dames doit attendre encore pour conna&icirc;tre son sort face &agrave; la jeune et volontaire &eacute;quipe de la Commune III. En effet, le Djoliba, qui avait remport&eacute; la 1re journ&eacute;e (70-44), a &eacute;t&eacute; surpris et d&eacute;pass&eacute; par les &eacute;v&eacute;nements lors de la 2e journ&eacute;e. On pensait alors que la messe &eacute;tait dite, mais comme l&rsquo;avait promis le manager de la Commune III, Amara Traor&eacute;, les Communardes sont revenues dans la course lors de la 2e journ&eacute;e, s&rsquo;imposant sur le fil (65-63) face aux championnes du Mali.</p>
<p>Pourtant les Rouges avaient bien d&eacute;but&eacute; la rencontre en dominant les 1er et 2e quarts temps (20-15 et 37-31). Le Djoliba remporta &eacute;galement le 3e quart temps (51-48). La Commune III, qui a cru, reviendra dans le match en prenant des initiatives gr&acirc;ce &agrave; Kadia Sacko, Diaba Kon&eacute; et autres Rokia Diarra. Mais la Commune III n&rsquo;avait pas dit son dernier mot car une succession de paniers de Kadia Sacko et de Bintou Well&eacute; redonnait l&rsquo;avantage aux Communardes qui s&rsquo;imposeront finalement (65-63).</p>
<p>Le pr&eacute;sident de la section basket du Djoliba, Alou Sanogo, a indiqu&eacute; que la d&eacute;faite de la 2e journ&eacute;e a servi de le&ccedil;ons aux filles, avant de critiquer la prestation des arbitres. Il affirme que &quot;le meilleur n&rsquo;a pas gagn&eacute;&quot;.</p>
<p>Boubacar Diakit&eacute; Sarr</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos de campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/echos-de-campagne-10337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Kita en campagne pour S&eacute;gol&egrave;ne Royal ? </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Pendant que les gens acclamaient Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, deux individus brandissaient s&eacute;par&eacute;ment des photos de la candidate socialiste &agrave; la pr&eacute;sidentielle fran&ccedil;aise, S&eacute;gol&egrave;ne Royal. Le Parena repr&eacute;sente-t-il le Parti socialiste fran&ccedil;ais au Mali ? Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; entretient-il des liens d&rsquo;amiti&eacute; avec les dirigeants du PS fran&ccedil;ais ? Ou S&eacute;gol&egrave;ne Royal a-t-elle des &eacute;missaires au Mali ? Questions qui m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;es &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;on assistait au meeting d&rsquo;un parti politique dans un environnement tr&egrave;s diff&eacute;rent des r&eacute;alit&eacute;s de la France et surtout que tout le reste du public n&rsquo;avait pour cible que Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Une femme habill&eacute;e en pagne ATT devant Ti&eacute;bil&eacute; </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Pendant que Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; poursuivait sa visite de courtoisie chez les Camara et Tounkara, familles fondatrices de Kita, une femme habill&eacute;e en pagne ATT est venue s&rsquo;arr&ecirc;ter devant les quelques personnes qui fixaient Ti&eacute;bil&eacute; dans les yeux. Elle s&rsquo;est m&ecirc;me mise &agrave; faire les louanges de Ti&eacute;bil&eacute; parmi les siennes. La femme en question a soudainement quitt&eacute; les lieux quand une de ses connaissances lui a rappel&eacute; qu&rsquo;elle &eacute;tait mal habill&eacute;e. Politiquement parlant.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Meeting de Mariko report&eacute; pour faute d&rsquo;argent ? </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Pr&eacute;vu pour hier dimanche au Palais de la culture, le grand meeting de d&eacute;monstration d&rsquo;Oumar Mariko de Sadi a &eacute;t&eacute; annul&eacute;. Motif : le directoire de campagne aurait opt&eacute; pour une campagne de proximit&eacute;. Chacune des six communes de Bamako doit organiser son meeting local. C&rsquo;est la Commune I qui a donn&eacute; le coup d&rsquo;envoi de ces rencontres avec Mme Mariko Korotoumou Th&eacute;ra devant le si&egrave;ge de la Radio Kayira I hier &agrave; Dj&eacute;libougou. Selon des indiscr&eacute;tions, l&rsquo;annulation du meeting d&rsquo;hier s&rsquo;explique tout simplement par le manque d&rsquo;argent. La caisse du parti conna&icirc;trait une saign&eacute;e et le candidat du parti ne s&rsquo;en cache pas. &quot;Nous n&rsquo;avons pas d&rsquo;argent&quot;, ne cesse-t-il de clamer. Mariko, qui &eacute;tait hier dans la r&eacute;gion de Kayes, doit regagner Bamako t&ocirc;t ce matin pour l&rsquo;enregistrement de son message de campagne.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Soutien des artisans &agrave; ATT : un ordre du jour falsifi&eacute; </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Au moment o&ugrave; les uns et les autres s&rsquo;activent pour l&rsquo;enl&egrave;vement des cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs, des artisans &eacute;taient r&eacute;unis hier au CICB pour manifester leur soutien au pr&eacute;sident sortant. Une manifestation qui a &eacute;t&eacute; financ&eacute;e, selon nos sources, &agrave; coup de millions par le patron du Mouvement citoyen, Djibril Tangara. L&rsquo;initiative n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suivie par bon nombre d&rsquo;artisans qui temp&ecirc;taient dehors sur le parking du CICB. Selon l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, qui s&rsquo;est dit d&eacute;&ccedil;u, l&rsquo;ordre du jour initial de la rencontre &eacute;tait de recenser les pr&eacute;occupations des artisans et les pr&eacute;senter &agrave; chacun des huit candidats. Et les artisans allaient accorder leur suffrage &agrave; celui qui s&rsquo;engagerait &agrave; les r&eacute;soudre. Mais pas un soutien &agrave; ATT, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Choguel et l&rsquo;ADP : o&ugrave; sont pass&eacute;s les 300 millions de F CFA ? </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, h&eacute;ritier du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; qui ne jure d&eacute;sormais que par le nom d&rsquo;ATT, aurait promis 300 millions de F CFA aux partis politiques membres de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP). Cette enveloppe, contribution personnelle du patron du MPR, devait servir &agrave; la mobilisation des troupes en cette p&eacute;riode de campagne derri&egrave;re ATT. A cinq jours de la fin de la campagne, l&rsquo;argent du ministre tant attendu tarde toujours &agrave; tomber. D&rsquo;o&ugrave; la col&egrave;re de certains responsables de l&rsquo;ADP qui avaient certainement d&eacute;j&agrave; planifi&eacute; la destination de ces sous.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des bulletins de vote comme des cacahu&egrave;tes </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Oumar Mariko, le candidat de Sadi le disait haut et fort la semaine derni&egrave;re au cours de son point de presse, &quot;ces &eacute;lections ne seront ni transparentes, ni sinc&egrave;res encore moins cr&eacute;dibles&quot;. Pour lui, le clan ATT met tout en &oelig;uvre pour &quot;frauder&quot; ce dimanche. L&rsquo;opinion publique donne raison &agrave; Mariko aujourd&rsquo;hui. Car, ce sont des centaines de bulletins de vote, de vrais, qui circulent aujourd&rsquo;hui comme des cacahu&egrave;tes dans les rues de Bamako. En la mati&egrave;re, les textes sont clairs : les bulletins de vote ne doivent sortir que le jour du scrutin. Donc, c&rsquo;est de la fraude planifi&eacute;e. Un motif de report ou d&rsquo;annulation des &eacute;lections et de poursuites de ceux qui sont &agrave; la base de cette magouille.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude anticipée à la Présidentielle : Le camp d’ATT use de bulletins parallèles</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/fraude-anticipee-a-la-presidentielle-le-camp-d%25e2%2580%2599att-use-de-bulletins-paralleles-10335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/fraude-anticipee-a-la-presidentielle-le-camp-d%25e2%2580%2599att-use-de-bulletins-paralleles-10335.html</guid>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Tous les moyens, m&ecirc;me les plus ill&eacute;gaux, sont mis en &oelig;uvre pour assurer la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT au scrutin de dimanche prochain. La confection de bulletins de votes parall&egrave;les envoy&eacute;s dans des circonscriptions &eacute;lectorales est l&rsquo;exercice auquel se livrent des partisans d&rsquo;ATT</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au d&eacute;jeuner de presse du vendredi 20 avril 2007 &agrave; son domicile, &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, le pr&eacute;sident du RPM et candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier a lev&eacute; le li&egrave;vre. Il s&rsquo;est offusqu&eacute; de la confection de bulletins de votes parall&egrave;les par un op&eacute;rateur &eacute;conomique de la place, qui n&rsquo;a jamais cach&eacute; son soutien ind&eacute;fectible &agrave; ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ces propos d&rsquo;IBK sont loin d&rsquo;&ecirc;tre des critiques infond&eacute;es. De vrais faux bulletins de votes circulent d&eacute;j&agrave; dans des circonscriptions &eacute;lectorales &agrave; Bamako et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays. La preuve vient d&rsquo;&ecirc;tre administr&eacute;e par notre confr&egrave;re du journal <em>L&rsquo;Ind&eacute;pendant</em>, Chahana Takiou. Ce dernier, en mission &agrave; Fourou et &agrave; Kadiolo la semaine derni&egrave;re a mis la main sur un bulletin de vote.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La d&eacute;couverte de ce bulletin est loin d&rsquo;&ecirc;tre un fait banal. Elle constitue l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment mat&eacute;riel de la fraude &agrave; grande &eacute;chelle, que le r&eacute;gime en place et ses partisans ont mis en branle pour assurer le <em>&laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo;</em> &agrave; ATT. Un constat d&rsquo;huissier en a &eacute;t&eacute; fait par le RPM qui va certainement en tirer toutes les cons&eacute;quences.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le bulletin de vote, selon les dispositions de la loi &eacute;lectorale, ne doit &ecirc;tre accessible que le jour des &eacute;lections, dans le bureau de vote. Par contre, le sp&eacute;cimen, est confectionn&eacute; plusieurs jours en amont et participe &agrave; la sensibilisation des &eacute;lecteurs pour la bonne pratique du vote.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La loi n&deg;06-04 du 4 septembre 2006 portant loi &eacute;lectorale au Mali dispose en son chapitre IX, article 79, alin&eacute;a 2&nbsp;: <em>&laquo;</em>&nbsp;&hellip; <em>Ce bulletin est d&eacute;pos&eacute; dans le bureau de vote &agrave; la diligence du repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat dans la commune ou le district de Bamako, de l&rsquo;ambassadeur ou du consul&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText3" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Tout porte &agrave; croire que la saisie de bulletins parall&egrave;les sur un particulier, quelques jours avant les &eacute;lections, est une entrave grave &agrave; la loi &eacute;lectorale. Kadiolo est la commune d&rsquo;origine de deux ministres du gouvernement et non des moindres&nbsp;: le ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, et Djibril Tangara, le ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, par ailleurs pr&eacute;sident du Mouvement citoyen d&rsquo;ATT</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Lever les obstacles &agrave; la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les cartes d&rsquo;&eacute;lecteurs ont &eacute;t&eacute; imprim&eacute;es en France, il y a quelques mois de cela. Par contre l&rsquo;impression des bulletins uniques a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e sur des bases douteuses au Groupement des imprimeurs du Mali par le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;. Le fameux Groupement, pr&eacute;sid&eacute; par Jeamille Bittar, pr&eacute;sident contest&eacute; de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), a morcel&eacute; le march&eacute; entre 11 imprimeries membres du Groupement dont la sienne du nom de &laquo;&nbsp;Bittar Impression&nbsp;&raquo;. De grosses pointures de l&rsquo;imprimerie comme Imprim Color, Graphique Industrie, etc. n&rsquo;en font pas partie.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En confiant le march&eacute; &agrave; un tel groupement dirig&eacute; par Jeamille Bittar, le ministre Kafougouna Kon&eacute;, qui aurait vraisemblablement agi sous ordre, l&rsquo;a fait en toute connaissance de cause. L&rsquo;objectif est de lever tous les obstacles &agrave; la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT. Il faut un homme comme Bittar connu comme &eacute;tant le champion de la fraude pour r&eacute;ussir le coup en un tour de main.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux &eacute;lections consulaires de la CCIM le 1er octobre 2006, Bittar a mis son imprimerie &agrave; contribution pour confectionner des bulletins parall&egrave;les. Il a en outre fabriqu&eacute; plusieurs milliers de procurations jusqu&rsquo;&agrave; se faire r&eacute;&eacute;lire par plus de procurations que de votes physiques. Le pr&eacute;sident controvers&eacute; de la CCIM b&eacute;n&eacute;ficiant de la couverture de la premi&egrave;re Dame, Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;, a eu raison d&rsquo;adversaires plus m&eacute;ritants. Ceux-ci ont beau d&eacute;montrer la fraude preuve &agrave; l&rsquo;appui, ils n&rsquo;ont jamais eu gain de cause.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le Tribunal administratif sans entrer dans le fond du contentieux a confirm&eacute; la victoire par procuration du pr&eacute;sident sortant de la CCIM. Cette strat&eacute;gie de fraude ayant fait recette, Bittar la met au service d&rsquo;ATT qui doit &agrave; son tour lui garantir l&rsquo;impunit&eacute; une fois r&eacute;&eacute;lu. Il faut rappeler que Bittar est &eacute;pingl&eacute; par le dernier rapport de la Casca pour d&eacute;tournement abusif des fonds de la CCIM.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour les partisans d&rsquo;ATT, un second tour au scrutin du 29 avril 2007 &eacute;quivaut &agrave; un &eacute;chec. Le pr&eacute;sident sortant, ATT, les pr&eacute;pare &agrave; cela. Dans une interview sur RFI il y a quelques jours, &agrave; la question du journaliste&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;En cas de 2e tour qu&rsquo;allez-vous faire&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em>, ATT a r&eacute;pondu&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;en tirerais toutes les cons&eacute;quences&hellip;&nbsp;&raquo;</em>. Ce qui sous-entend une id&eacute;e de d&eacute;mission comme l&rsquo;a fait le g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle, qui s&rsquo;est d&eacute;mis de ses fonctions de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise pour la simple raison qu&rsquo;il avait mis&eacute; sur un taux qu&rsquo;il n&rsquo;a pu atteindre &agrave; un r&eacute;f&eacute;rendum.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Lui a agi en grand&hellip;</span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Abdrahamane Dicko</font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Electorale : Le candidat ATT viole le code de conduite</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/campagne-electorale-le-candidat-att-viole-le-code-de-conduite-10334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">Dans le souci de r&eacute;ussir la bonne organisation des &eacute;lections de 2007, les partis politiques avaient sign&eacute; un code de bonne conduite fin 2006. Les signataires du code s&rsquo;&eacute;taient engag&eacute;s &agrave; ne pas utiliser les avantages, pouvoirs et moyens provenant de l&rsquo;Etat, de ses d&eacute;membrements ou de toute autre structure publique ou parapublique pendant la p&eacute;riode officielle de la campagne. Ils s&rsquo;&eacute;taient aussi interdit de confectionner et de distribuer de pagnes et de T-shirts et de ne pas acheter le suffrage des &eacute;lecteurs.<o:p></o:p></font>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">A une semaine de la fin de la campagne &eacute;lectorale pour le 1er tour de la pr&eacute;sidentielle, le moins qu&rsquo;on puisse dire est que le code de conduite sign&eacute; par les partis politiques s&rsquo;apparente plus &agrave; du simple papier bon &agrave; jeter &agrave; la poubelle qu&rsquo;&agrave; un document qui engage le candidat Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; respecter les dispositions qui y sont &eacute;dict&eacute;es. Ce code, faut-il le rappeler, a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; pour r&eacute;gir les rapports entre les partis politiques pour un bon comportement des responsables, des cadres et des militants &agrave; toutes les phases du processus &eacute;lectoral (p&eacute;riodes pr&eacute;&eacute;lectorale, &eacute;lectorale et post-&eacute;lectorale).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Les dispositions sont all&eacute;grement viol&eacute;es par le candidat ATT. Est ce &agrave; cause de son statut de candidat ind&eacute;pendant&nbsp;? Toujours est-il que les T-shirts et pagnes comme support de campagne du candidat ATT sont distribu&eacute;s un peu partout ou encore c&eacute;d&eacute;s au prix de 1000 F CFA. Dans un quartier p&eacute;riph&eacute;rique de la Commune VI, ces pagnes frapp&eacute;s de la photo du candidat sortant sont propos&eacute;s &agrave; de groupes de femmes gratuitement en &eacute;change d&rsquo;un vote positif.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">En campagne &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, le candidat du Rassemblement pour le Mali, IBK, n&rsquo;a pas manqu&eacute; de d&eacute;noncer, entre autres, de telles pratiques de nature &agrave; fausser les r&egrave;gles des &eacute;lections.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">IBK a d&eacute;nonc&eacute; la campagne pr&eacute;matur&eacute;e de son adversaire, soutenu par le Mouvement citoyen et l&rsquo;ADP (Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s, mouvance pr&eacute;sidentielle). Le candidat du RPM a accus&eacute; l&rsquo;ind&eacute;pendant Amadou Toumani Tour&eacute; d&rsquo;avoir en plus utilis&eacute; les moyens de l&rsquo;Etat pour battre campagne. En effet, la presse a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que des v&eacute;hicules de l&rsquo;arm&eacute;e &eacute;taient utilis&eacute;s pour transporter des citoyens ou militants de partis politiques de l&rsquo;ADP. <em>&laquo;&nbsp;Si vous trouviez une seule voiture dans ma d&eacute;l&eacute;gation, qui appartiendrait &agrave; l&rsquo;Etat, je renoncerais &agrave; ma candidature&nbsp;&raquo;</em>, disait IBK au cours de ses meetings. <em>&laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai ni T-shirt ni pagne &agrave; vous donner&nbsp;&raquo;</em>, ajoutait-il, sous les applaudissements de ses sympathisants.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Denis Kon&eacute; <o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2007 : IBK prêt à tout contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-2007-ibk-pret-a-tout-contre-la-fraude-10333.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">A peine rentr&eacute; d&rsquo;une tourn&eacute;e en 1re r&eacute;gion o&ugrave; une mar&eacute;e humaine lui a r&eacute;serv&eacute; un accueil digne d&rsquo;un candidat &agrave; une &eacute;lection, IBK a fait part de ses sentiments sur le d&eacute;roulement de la campagne de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale. L&rsquo;occasion &eacute;tait &eacute;galement bonne pour lui de mettre en garde les apprentis sorciers qui se hasarderaient &agrave; truquer les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;lection du 29 avril 2009. &laquo;&nbsp;2007 n&rsquo;est pas 2002&nbsp;&raquo;, a-t-il averti.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Profitant d&rsquo;un d&icirc;ner de presse offert par l&rsquo;&eacute;quipe de campagne du Rassemblement pour le Mali (RPM) Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril, a fermement mis en garde les apprentis sorciers qui se livreraient &agrave; tronquer les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;lection. Selon lui, le peuple devra &eacute;lire en toute libert&eacute; avec la mani&egrave;re la plus correcte le nouveau locataire de Koulouba. Menace ou intimidation&nbsp;? On ne saurait le dire. Ce qui est par contre s&ucirc;r, c&rsquo;est que IBK n&rsquo;a pas m&acirc;ch&eacute; ses mots. Pour le candidat du parti du Tisserand, quiconque se hasardera &agrave; truquer les r&eacute;sultats des &eacute;lections, en payera le prix fort. <em>&laquo;&nbsp;Un peuple spoli&eacute; de ses droits, est un peuple capable de tout&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il averti.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Au </span></font><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;"><font size="2">cours de la rencontre avec la presse, il a &eacute;t&eacute; aussi question du fichier &eacute;lectoral et de son audit. Le fichier, aux dires d&rsquo;IBK, n&rsquo;est pas fiable. C&rsquo;est la raison pour laquelle, poursuivra-t-il, son audit a &eacute;t&eacute; demand&eacute; par le regroupement de partis politiques. Selon IBK, les propos tenus par le candidat ATT sur une cha&icirc;ne &eacute;trang&egrave;re ne rassurent gu&egrave;re et d&eacute;montrent &agrave; suffisance qu&rsquo;aucun travail s&eacute;rieux n&rsquo;a &eacute;t&eacute; entrepris depuis son d&eacute;part en 2000 &agrave; la t&ecirc;te du gouvernement. Sur RFI, le candidat ATT a d&eacute;clar&eacute; que le fichier &eacute;lectoral que conteste IBK a &eacute;t&eacute; fait lorsqu&rsquo;il &eacute;tait Premier ministre</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR">&laquo; Je me demande quel travail a &eacute;t&eacute; fait depuis 2000&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">, s&rsquo;est-il interrog&eacute; avant d&rsquo;ajouter que l&rsquo;attitude d&rsquo;ATT est assez parlante sur la qualit&eacute; de la gouvernance actuelle au Mali. <em>&laquo;&nbsp;Nous laissons le soin &agrave; l&rsquo;opinion nationale et internationale d&rsquo;en juger&nbsp;&raquo;</em>. Toutefois, IBK a exclu toute id&eacute;e de boycott de l&rsquo;&eacute;lection. <em>&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;appliquerons jamais la politique de la chaise vide&nbsp;&raquo;</em>. Selon lui, beaucoup de combines sont en route. &laquo;&nbsp;Ceux-ci ne nous inqui&egrave;tent nullement&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quant &agrave; l&rsquo;instrumentalisation des forces arm&eacute;es par un certain candidat, IBK a affirm&eacute; que cette couche tr&egrave;s sensible doit &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;cart de toute activit&eacute; politique. L&rsquo;arm&eacute;e, &agrave; l&rsquo;en croire doit &ecirc;tre une arm&eacute;e r&eacute;publicaine. <em>&laquo;&nbsp;Quiconque va s&rsquo;amuser &agrave; l&rsquo;instrumentaliser provoquera un risque incalculable&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il soulign&eacute; avant d&rsquo;ajouter que&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Nous avons tous des parents dans l&rsquo;arm&eacute;e. Ceux-ci sentent aujourd&rsquo;hui une humiliation par rapport &agrave; ce qui se passe aujourd&rsquo;hui. Nous n&rsquo;avons peur de quelque menace que ce soit. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; menac&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiébilé DRAME en Campagne à KITA : « ATT a atteint ses limites »</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/tiebile-drame-en-campagne-a-kita-%25c2%25ab-att-a-atteint-ses-limites-%25c2%25bb-10332.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">En campagne dans la Capitale de l&rsquo;Arachide, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a vivement d&eacute;nonc&eacute; les d&eacute;rives du r&eacute;gime actuel et les souffrances que les Maliens ont connues ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es. C&rsquo;est pourquoi, il a invit&eacute; les citoyens de Kita &agrave; se mobiliser pour faire du changement une r&eacute;alit&eacute;</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span></span></strong><span lang="FR">Apr&egrave;s Nioro du Sahel et Siby, le candidat du Parti pour la renaissance nationale (Parena) &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, &eacute;tait samedi dernier dans la Capitale de l&rsquo;Arachide.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">A la t&ecirc;te d&rsquo;une d&eacute;l&eacute;gation de son parti, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a &eacute;t&eacute; accueilli dans la ferveur par des militants heureux de revoir leur pr&eacute;sident. Il a pris son bain de foule dans une mar&eacute;e humaine &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la ville de Kita, d&rsquo;o&ugrave; le cort&egrave;ge s&rsquo;est &eacute;branl&eacute; vers la place de l&rsquo;ind&eacute;pendance, au centre ville. L&agrave;-bas aussi, une foule nombreuse l&rsquo;attendait, avec &agrave; sa t&ecirc;te Me Amidou Diabat&eacute;, natif de Kita et directeur de campagne du candidat.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans une allocution en bambara, le candidat du parti du B&eacute;lier blanc a affirm&eacute; que le changement tant aspir&eacute; est tr&egrave;s proche avant d&rsquo;adresser ses salutations et reconnaissances &agrave; Me Diabat&eacute; et ses fr&egrave;res de Kita, dont il &eacute;tait venu solliciter l&rsquo;aide pour son accession &agrave; Koulouba.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Invitant les populations de Kita &agrave; voter massivement pour le Parena le 29 avril prochain, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a d&eacute;clar&eacute; que <em>&laquo; ATT a fait de son mieux. Qu&rsquo;il s&rsquo;en aille car il a atteint ses limites &raquo;</em>. L&rsquo;ancien ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur&nbsp;; des Zones arides et Semi-arides s&rsquo;est demand&eacute; ce qui a &eacute;t&eacute; fait par le pouvoir en place face &agrave; la crise de l&rsquo;&eacute;cole, le ch&ocirc;mage, la situation des cotonculteurs, etc. Sur ce dernier point, le candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a promis que&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;nous augmenterons le prix du coton si nous sommes &eacute;lus &raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ti&eacute;bil&eacute; a aussi vivement critiqu&eacute; la discrimination qui, selon lui, s&eacute;vit sous le r&eacute;gime actuel &agrave; travers la r&eacute;servation d&rsquo;un quota au Mouvement citoyen lors des recrutements, de l&rsquo;attribution des logements sociaux, l&rsquo;accord d&rsquo;exon&eacute;ration &agrave; seulement quelques commer&ccedil;ants. C&rsquo;est pourquoi, il s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; b&acirc;tir un autre Mali &eacute;quitable et &agrave; <em>&laquo; r&eacute;tablir l&rsquo;&eacute;galit&eacute; de tous les commer&ccedil;ants devant le cordon douanier &raquo;</em> s&rsquo;il est &eacute;lu.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Les Maliens de la diaspora n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; en reste des promesses faites par le natif de Nioro du Sahel. Si les Maliens jettent leur d&eacute;volu sur lui, Ti&eacute;bil&eacute; <em>&laquo;&nbsp;fera en sorte que les Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur soient au c&oelig;ur de l&rsquo;action de notre pays &raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Hamadoun Tour&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section Parena de Kita a remerci&eacute; les sympathisants du Parena pour l&rsquo;accueil r&eacute;serv&eacute; &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; et a indiqu&eacute; que le parti se porte bien &agrave; Kita.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s le meeting, le candidat Dram&eacute; a rendu des visites de courtoisie, entre autres, aux repr&eacute;sentants des Sonink&eacute;s de Kita, aux familles fondatrices de Kita (Camara et Tounkara), &agrave; la famille des marabouts et &agrave; celle des griots de Kita. Tous ont fait des b&eacute;n&eacute;dictions pour leur h&ocirc;te et l&rsquo;ont assur&eacute; de leur soutien ind&eacute;fectible &agrave; la pr&eacute;sidentielle.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Sur le chemin de retour &agrave; Bamako, Ti&eacute;bil&eacute; et sa d&eacute;l&eacute;gation ont fait escale &agrave; Badinko et &agrave; S&eacute;b&eacute;koro, localit&eacute;s dans lesquelles la joie &eacute;tait au comble. Tout en leur promettant d&rsquo;am&eacute;liorer leurs conditions de vie en cas d&rsquo;&eacute;lection, le pr&eacute;sident du Parena a invit&eacute; les populations &agrave; voter pour r&eacute;aliser le changement.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
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<title>Après Cinq ans de Pouvoir : Les reproches d’un citoyen à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/apres-cinq-ans-de-pouvoir-les-reproches-d%25e2%2580%2599un-citoyen-a-att-10289.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Nous sommes en campagne. Cette fois, nous qui avons toujours &eacute;t&eacute; soucieux du respect de la loi, et qui humblement avons attendu ce moment, exprimons nos points de vue sur la gestion de ces cinq ans, o&ugrave; le g&eacute;n&eacute;ral mal &eacute;lu, s''est complu dans la confusion totale</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je tiens &agrave; pr&eacute;ciser &agrave; celui-ci, qui pense &agrave; toutes les contestations qu''il est injuri&eacute;, qu''il pr&eacute;side aux destin&eacute;es d''un peuple hautement poli. Le respect est une vertu cardinale ici au Mali. La contradiction est le nerf de la d&eacute;mocratie. Ceci dit, rappelons que depuis le 8 juin 2002, ATT est en campagne et il n''a agi que pour une r&eacute;&eacute;lection co&ucirc;te que co&ucirc;te, qu''en importe les suites.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cinq ans durant, tout &agrave; cette pens&eacute;e, il va pi&eacute;tiner au sens propre du terme le principe de la l&eacute;galit&eacute; qui, dans une R&eacute;publique, permet au souverain de g&eacute;rer et au citoyen de contr&ocirc;ler sa pratique &agrave; travers des institutions cr&eacute;dibles. Form&eacute; dans le moule du respect servile et docile, &agrave; tout accepter m&ecirc;me l''inacceptable, le g&eacute;n&eacute;ral aujourd''hui aux affaires reproduit le sch&eacute;ma de son &eacute;volution. Maurice Druon l''avait justement &eacute;crit : <em>&laquo; Trop longtemps port&eacute;, le casque d&eacute;forme la t&ecirc;te &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Durant ces cinq ann&eacute;es, pour citer un scientifique et homme d''&eacute;glise, le p&egrave;re Teilhard de Jardins, <em>&laquo; et voil&agrave; que l''apparence de la v&eacute;rit&eacute; remplace la v&eacute;rit&eacute;, Et que l''apparence de la nuit remplace la nuit &raquo;</em>. Belle image du Mali de ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, o&ugrave; sur tous les plans, il n''y a eu que des reculs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les avanc&eacute;es notables et titanesques, se retrouvent dans la dilapidation des ressources publiques, la personnalisation du pouvoir, la confiscation des libert&eacute;s et le culte de la m&eacute;diocrit&eacute; avec son fr&egrave;re jumeau, l''opportunisme. Entre le g&eacute;n&eacute;ral et la loi, il y a comme la distance de la lune au soleil. Sa passion pour la violation de la loi est si pr&eacute;gnante, qu''avec la baraka d''une certaine classe politique aplatie et indignement bavarde, il a instaur&eacute;, en violation du texte constitutionnel, en lieu et place de la d&eacute;mocratie, une monocratie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce mot qui, au d&eacute;but, &eacute;tait un n&eacute;ologisme, signifie pouvoir personnel. La monocratie, &eacute;voque le double monopole, de la d&eacute;tention du pouvoir et de la formulation de l''id&eacute;ologie, qui appartient &agrave; un seul. De ce fait, on est tr&egrave;s loin de la d&eacute;mocratie, o&ugrave; le pouvoir est d&eacute;personnalis&eacute; et tombe dans l''escarcelle de l''ensemble des citoyens. C''est bien le sens qu''il faut donner &agrave; l''article 25 alin&eacute;a 1 et 2 de la Constitution : <em>&laquo; Le Mali est une R&eacute;publique ind&eacute;pendante, souveraine, indivisible, d&eacute;mocratique, la&iuml;que et sociale. Son principe est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Monocratie<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Or, durant ces cinq ann&eacute;es, il y a eu une personnalisation &agrave; outrance du pouvoir, au point que le pr&eacute;sident s''est permis au cours d''une &eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e, le doigt point&eacute; sur sa poitrine de clamer : <em>&laquo; L''Etat c''est qui ? L''Etat, ce n''est pas moi ? Je suis l''Etat !&nbsp;&raquo;</em>.<em> </em>Marcel Pr&eacute;lot, l''un des plus grands constitutionnalistes, disait :<em> &laquo;&nbsp;&hellip; le r&eacute;gime d&eacute;mocratique est celui du pouvoir anonyme, qu''il aboutit m&ecirc;me &agrave; une d&eacute;personnalisation parfois proche de l''&eacute;vanouissement. La monocratie incarne le pouvoir en un seul homme &raquo;</em>. La monocratie, pour reprendre Frantz Funck-Bretano maintient <em>&laquo;&nbsp;les survivances personnelles de la puissance f&eacute;odale&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En monocratie, le titulaire du pouvoir est lui-m&ecirc;me cr&eacute;ateur des espaces de pouvoirs. Ainsi, tout d&eacute;pend de lui et c''est lui qui dispense les onctions. Argent, vice, m&eacute;diocrit&eacute;, opportunisme, banalisation des institutions... deviennent des espaces de pouvoirs. Le hic avec cette monocratie, c''est qu''elle pr&eacute;c&egrave;de une p&eacute;riode de turbulence extr&ecirc;me si on n''y prend garde.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En effet, lors des p&eacute;riodes de d&eacute;sagr&eacute;gation, elle ram&egrave;ne l''autorit&eacute; &agrave; son expression individuelle, ant&eacute;rieure &agrave; l''institutionnalisation, provoquant derechef l''absorption de la notion d''Etat dans celle de puissance personnelle. Ceci ressort de l''analyse de Georges Burdeau, sur la monocratie. Au sens propre du terme, c''est un pouvoir autocratique, m&ecirc;me s''il arrive qu''on invoque des titres ext&eacute;rieurs de l&eacute;gitimit&eacute; comme l''int&eacute;r&ecirc;t national, les &eacute;lections, trop souvent truqu&eacute;es, toutes choses qui constituent des moyens de renforcement de ce pouvoir et en m&ecirc;me temps, d''accentuation du pouvoir personnel.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le chef est le seul homme susceptible d''occuper la place supr&ecirc;me, parce qu''il incarne l''expression de l''unit&eacute; nationale, parce qu&rsquo;il a ramen&eacute; le calme, parce que... Lui seul peut, face aux exigences du moment, interpr&eacute;ter intuitivement la volont&eacute; populaire. Ainsi, seul ATT conna&icirc;t ce qui est bon pour les Maliens. Lui seul peut appeler le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Mon cher Jacques... Le pouvoir personnel entra&icirc;ne malheureusement au plan de la pens&eacute;e, ce que Marcel Pr&eacute;lot qualifie de <em>&laquo;&nbsp;r&eacute;duction &agrave; l''unicit&eacute; de la multiplicit&eacute; des conceptions individuelles concernant la vie publique &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ainsi, l''homme &agrave; la t&ecirc;te de l''Etat est le seul capable de discerner le bien de la collectivit&eacute;. Sa doctrine est la seule valable, la seule bonne, donc susceptible d''&ecirc;tre profess&eacute;e et propag&eacute;e par tout moyen. Aussi, pendant cinq ans, il capte la t&eacute;l&eacute;vision, r&eacute;duit certains journaux &agrave; de simples tracts d&eacute;di&eacute;s &agrave; sa cause, il bastonne le journaliste qui ose le critiquer, car m&ecirc;me le vent et les oiseaux doivent porter son message. Tout propos contraire est une grave atteinte &agrave; la dignit&eacute; du chef, donc un crime de l&egrave;se-majest&eacute;. Combien le Mali est tomb&eacute; bien bas&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je voudrais ici interpeller la conscience des hommes du 26 mars, notamment ceux qui restent sourds &agrave; la voix d''outre-tombe des martyrs tomb&eacute;s sur le champ d''honneur, pour que fleurissent, gr&acirc;ce &agrave; la d&eacute;mocratie, les principes de libert&eacute;, d''&eacute;galit&eacute;, d''universalit&eacute; et de majorit&eacute;. Malheureusement, au lieu de cela, se sont &eacute;rig&eacute;s en principes des fers autocratiques comme l''autorit&eacute;, l''orthodoxie et l''exclusivit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En lisant ces mots, je voudrais que des leaders comme Me Tall, Mamadou Lamine Traor&eacute;, Dioncounda Traor&eacute;, Oumar H. Dicko, les anciens de l''US-RDA (aupr&egrave;s desquels nous avons fait nos premiers pas)... qui savent pour certains le contenu de ces principes d''autocratie, &eacute;coutent ce que leur conscience leur dit, en entendant, &agrave; la lecture de ces mots, les voix d''outre-tombe des martyrs. Vous &ecirc;tes en train de b&acirc;tir un pi&eacute;destal pour la plus ignoble dictature que ce pays a connue. Faites gaffe. Un homme averti en vaut deux, dit-on. Mais le jour o&ugrave; vous direz si je savais, ce sera trop tard. Regagnez alors qu''il est encore temps, le bercail des d&eacute;mocrates. Ella Wheeler Wilcox disait : <em>&laquo; P&eacute;cher par le silence quand ils devraient protester, transforme les hommes en l&acirc;ches&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La pratique du g&eacute;n&eacute;ral est celle d''un militaire. Sa d&eacute;mocratie ne se conjugue qu''au temps des ordres et des ex&eacute;cutions. Sa mesure est celle-ci : <em>&laquo; La discipline &eacute;tant la force principale des arm&eacute;es, les ordres doivent s''ex&eacute;cuter sans contestation ni murmure &raquo;</em>. Une telle culture s''appelle autocratie. Pour le g&eacute;n&eacute;ral et sa n&eacute;buleuse du Mouvement citoyen, je voudrais leur faire d&eacute;couvrir ces &eacute;pines cit&eacute;es ci-dessus&nbsp;; &agrave; savoir&nbsp;: les principes d''autorit&eacute;, d''orthodoxie et d''exclusivit&eacute; :<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">- Le principe d''autorit&eacute; s''oppose &agrave; la majorit&eacute;. Puisqu''un homme d&eacute;tient le pouvoir, il est le mieux plac&eacute; pour d&eacute;coder &agrave; la place de la masse, tiraill&eacute;e entre divers points de vue. Aussi, son point de vue s''impose. Il n''y a pas &agrave; se pr&eacute;occuper de l''accord du plus grand nombre, autrement que pour en surveiller et pr&eacute;venir les &eacute;ventuelles r&eacute;actions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">- Le principe de l''orthodoxie, qui s''oppose au principe d''&eacute;galit&eacute;. La conception du chef, r&eacute;put&eacute;e la meilleure, cesse d''&ecirc;tre une opinion parmi d''autres pour devenir un axiome politique. Cette seule doctrine est qualifi&eacute;e pour inspirer l''action gouvernementale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">- Le principe d''exclusivit&eacute;, lui, va s''opposer au principe de libert&eacute;. La libert&eacute; en d&eacute;mocratie, vaut l''expression sans contrari&eacute;t&eacute; ni limites des opinions sur les affaires publiques et sur le comportement des gouvernants. Or en monocratie, ceci n''est plus tol&eacute;rable. La seule doctrine du chef &eacute;tant la bonne, les autres doivent s''effacer, de gr&eacute; ou de force. Aussi, quand le g&eacute;n&eacute;ral est critiqu&eacute; dans son action, il s''&eacute;nerve, et se trouve outrag&eacute; dans sa dignit&eacute;. Pense-t-il &ecirc;tre le seul coq de la basse-cour ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans son analyse de la monocratie, le Pr. Pr&eacute;lot a cette tr&egrave;s belle image : <em>&laquo;&nbsp;L''orthodoxie politique a les m&ecirc;mes cons&eacute;quences que l''orthodoxie religieuse. Elle n''admet pas de salut en dehors d''elle, elle a ses apostats, ses schismatiques, ses h&eacute;r&eacute;tiques et ses excommuni&eacute;s. A la limite, la monocratie est un r&eacute;gime sans libert&eacute;. Certes, elle peut tol&eacute;rer certaines libert&eacute;s, mais la logique du syst&egrave;me restreint ou m&ecirc;me &eacute;limine l''autonomie individuelle. La monocratie engendre le totalitarisme &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M&ecirc;me en voulant cr&eacute;diter ATT de la pr&eacute;somption de bonne foi, sa d&eacute;marche et toute sa logique le conduisent indubitablement vers le pouvoir personnel. En effet, m&ecirc;me s''il appara&icirc;t souvent entour&eacute; d''une cohorte de ministres, de conseillers, officiels et occultes, ceux-ci ne font que de la figuration. Ils sont d&eacute;nu&eacute;s de tout pouvoir d''analyses persuasives, l''impulsion et la d&eacute;cision viennent ou de lui ou de sa coterie. Ainsi, entre pouvoir personnel et passion de la violation de la loi, il n''y a qu''un pas, all&egrave;grement franchi par le g&eacute;n&eacute;ral.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au-del&agrave; de sa campagne pr&eacute;matur&eacute;e et arrogante (excusez-moi g&eacute;n&eacute;ral, ce n''est pas de l''injure), plusieurs aspects de sa pratique sont des atteintes &agrave; la l&eacute;galit&eacute;. La monocratie et le pouvoir personnel qui en est le pendant oblig&eacute;, s''accommodent mal de la loi. Comme il est l''Etat, ATT s''autorise tout.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Echecs patents<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au S&eacute;n&eacute;gal, nul ne se hasarde &agrave; en faire un th&egrave;me de campagne. Ni en C&ocirc;te d''Ivoire, ni au Burkina Faso. Seul au Mali, cette imposture est transform&eacute;e en drapeau au grand dam de toutes celles et tous ceux qui ont une once de jugeote. En effet, cette politique, a commenc&eacute; avec l''US-RDA de Mamadou Konat&eacute; et Modibo K&eacute;ita. Ceux qui s''agitent au nom de ce parti, pour le compte du g&eacute;n&eacute;ral, ne sont pas dignes de cet h&eacute;ritage et il faut pour l''exemple distinguer. M&ecirc;me le g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute; a continu&eacute;, avec la Sema. Alpha Oumar &eacute;galement, avec les 300-Logements, les 80-Appartements, les 100-Logements de la Cit&eacute; de la solidarit&eacute;, la BHM.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comment, de but en blanc, sans crier gare, en 2002, comme si le peuple tout entier est devenu amn&eacute;sique, on d&eacute;couvre une politique de logements sociaux, et des ATTbougou qui germent de partout. Relay&eacute; en cela par une certaine presse, grassement pay&eacute;e en nature, et par des pr&eacute;tendus intellectuels qui, pour quatre murs, ont aval&eacute; dignit&eacute; et honneur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">ATT a amen&eacute; la corruption &agrave; un niveau industriel. L''&egrave;re de la confusion des genres, entre biens priv&eacute;s et biens publics a sonn&eacute;. A l''&eacute;poque o&ugrave; le Nigeria comptait parmi les pays les plus corrompus du monde, un de mes amis travaillant chez Ernest &amp; Young m''a dit ceci : <em>&laquo; Tous les contr&ocirc;les hi&eacute;rarchiques &eacute;tant d&eacute;faillants, la corruption devient forc&eacute;ment le nerf du syst&egrave;me d''Etat &raquo;</em>. Cette d&eacute;faillance s''explique par la violation de principes simples qui constituent le fondement de l''administration, comme la r&eacute;compense du m&eacute;rite, le respect de l''avancement, le travail bien fait, l''&eacute;galit&eacute; devant l''emploi, etc. Quand ces valeurs sont viol&eacute;es, quand l''appartenance &agrave; un mouvement politique et l''all&eacute;geance &agrave; un homme ou &agrave; un clan priment sur la comp&eacute;tence, quand ce sont l&agrave; des garanties ou des cl&eacute;s qui ouvrent toutes les portes, alors qu''on ne s''&eacute;tonne pas du pis-aller que l''on remarque au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce constat est patent, n''en d&eacute;plaise &agrave; ces colporteurs d''illusions, qui voient dans ce pays, l''eau de rose de la bonne gouvernance. Je voudrais envoyer ceux-ci dans nos gares routi&egrave;res, discuter avec les chauffeurs, &agrave; propos des mis&egrave;res &agrave; eux faites sur les routes et pistes du Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je voudrais qu''ils aillent &agrave; la rencontre des justiciables maliens, arnaqu&eacute;s et avilis par une caste de magistrats, assur&eacute;e de l''impunit&eacute; gr&acirc;ce &agrave; l''onction d''un pr&eacute;sident du Conseil sup&eacute;rieur de la magistrature, dont tous les actes sont autant de violations de la Constitution et de la loi. Je souhaite que ces illusionnistes demandent un passeport, une carte d''identit&eacute;, un lopin de terrain, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Qu''on aime ou qu''on n''aime pas ATT, il faut reconna&icirc;tre tr&egrave;s honn&ecirc;tement que c''est avec lui que la corruption a &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;e &agrave; la dignit&eacute; d''art. Elle est partout. C''est comme si un d&eacute;cret l''a impos&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quant &agrave; l''&eacute;cole, ce g&eacute;n&eacute;ral a port&eacute; une hypoth&egrave;que sur l''avenir de ce pays. On pourra dire d&rsquo;ATT, qu''il a tout fait pour rabaisser le pays au niveau intellectuel et culturel qui est le sien. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quand un chef d''Etat est incapable d''assurer une ann&eacute;e scolaire normale durant tout son mandat, quand il admet qu''avec 5 sur 20 de moyenne, des lyc&eacute;ens terminalistes obtiennent le baccalaur&eacute;at, quand dans la Facult&eacute; de droit, avec 7,5 sur 20 de moyenne des &eacute;tudiants qui n''ont suivi que deux &agrave; trois mois de cours, passent en classe sup&eacute;rieure ou obtiennent la ma&icirc;trise, quand un recteur est d&eacute;mis de ses fonctions pour avoir sanctionn&eacute; un doyen de Facult&eacute; notoirement v&eacute;reux, que dire sinon que cet homme ne doit rien diriger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il aura ainsi montr&eacute; toute son inaptitude &agrave; g&eacute;rer. C''est pourquoi, il faut lancer ce message aux &eacute;tudiants et aux &eacute;l&egrave;ves en &acirc;ge de voter. C''est le moment de prendre en main votre propre destin&eacute;e en sanctionnant celui pour lequel il y a 16 ans vous vouiez dans une innocente contemplation votre admiration en scandant ATT, <em>&laquo;&nbsp;an bi sa i no f&egrave;&nbsp;&raquo;</em> (ATT, nous mourons pour toi). Il n''a rien compris de votre message. Vous l''avez pris moult fois en flagrant d&eacute;lit, car votre avenir est bien le dernier de ses soucis. Mieux, fous de rage d''avoir &eacute;t&eacute; trahis, vos a&icirc;n&eacute;s sont ces milliers de jeunes qui bravent la mort pour trouver en Europe et dans les Am&eacute;riques cet eldorado qu&rsquo;ATT encore promet &agrave; vos cadets, qu''il persiste &agrave; appeler impudiquement mes amis les enfants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">N&eacute;cessaire sursaut<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Vos a&icirc;n&eacute;s fuient l''enfer cr&eacute;&eacute; pour eux par ATT. Faites-les revenir en d&eacute;cidant de bouter ATT hors du jeu politique, et de transformer dans l''effort et le travail ce pays, non en mendiant et en qu&eacute;mandant comme le fait ce g&eacute;n&eacute;ral. Que chaque &eacute;l&egrave;ve et &eacute;tudiant transforme son bulletin de vote en arme fatale contre un g&eacute;n&eacute;ral qui va vous r&eacute;duire en loque humaine, sans esp&eacute;rance, dans un Mali de corruption, de m&eacute;diocrit&eacute; et de forfaiture de tout genre. C''est pourquoi, voter contre ATT, c''est faire acte de salubrit&eacute; publique, pour le Mali et pour l''avenir, le v&ocirc;tre. Je voudrais vous transmettre cette apostrophe de D&eacute;mosth&egrave;ne <em>&laquo;&nbsp;Levez-vous jeunesse du Mali et reprenez le flambeau de gloires, comme en 1960 et en 1991&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Que dire au paysan malien, sinon qu&rsquo;ATT qui d&eacute;nonce devant eux et partout la politique des subventions accord&eacute;es aux paysans occidentaux est le m&ecirc;me qui se glorifie d''avoir pris des milliards avec ces gens qui vous affament. Cette fois c''est pour asphyxier tout le monde. Comprenne qui pourra en ce discours. C''est ce que les bambaras appellent <em>&laquo; i t&eacute; dj&egrave;gu&egrave; f&eacute;, nka i ti ban ko da la&nbsp;&raquo;</em> (tu n''aimes pas le poisson, cependant tu es toujours au bord du marigot) Quand entre le dire et le faire il y a un d&eacute;calage, il faut avoir peur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Paysan, prenez votre destin&eacute;e en main. Il semble que les riziculteurs de l''Office du Niger sont d&eacute;cid&eacute;s &agrave; ne plus se laisser faire et &agrave; dire par les urnes au g&eacute;n&eacute;ral qu''ils ont compris que la cause de leur malheur vient de lui et de lui seul. Bravo &agrave; ces citoyens responsables, qui ont compris qu''un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, dans une d&eacute;mocratie, n''est pr&eacute;sident que gr&acirc;ce aux suffrages de l''ensemble des femmes et des hommes de la cit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Chaque bulletin de vote est un mandat, une parcelle du pouvoir qui est d&eacute;l&eacute;gu&eacute; &agrave; celui qui entend pr&eacute;sider aux destin&eacute;es du pays. Ce ne sont pas les T-shirts, les pagnes, le th&eacute; ou le sucre, l''argent facilement distribu&eacute;... Ce sont l&agrave; des signes de m&eacute;pris, et celui qui m&eacute;prise autant son peuple pour croire que la valeur d''un citoyen, un honorable &eacute;lecteur &eacute;quivaut &agrave; un paquet de th&eacute; ou &agrave; un kilogramme de sucre, franchement, celui-l&agrave; ne m&eacute;rite pas de diriger le pays. Or, cette campagne pr&eacute;sidentielle commence avec une telle d&eacute;bauche d''argent de la part du candidat ATT, qu''en toute logique il faut dire qu''il est riche, immens&eacute;ment riche. Comment l''est-il devenu ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Docteur Panghal&ecirc;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Milieux Ruraux Maliens : L’éternelle lutte pour la survie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/milieux-ruraux-maliens-l%25e2%2580%2599eternelle-lutte-pour-la-survie-10288.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Pour conna&icirc;tre les vraies r&eacute;alit&eacute;s socio-&eacute;conomiques du pays, il est indispensable de sillonner l''int&eacute;rieur du pays o&ugrave; le milieu rural, abandonn&eacute;, croule sous le poids de la pauvret&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&quot;L''int&eacute;rieur du pays souffre&quot;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, me dit mon compagnon de voyage lorsque notre convoi s''est arr&ecirc;t&eacute; dans un village en quatri&egrave;me r&eacute;gion. Comme lui, nous avons aussi fait le m&ecirc;me constat apr&egrave;s la visite de beaucoup d''autres villages et entendu la complainte des paysans.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A chaque arr&ecirc;t, ils venaient &agrave; notre rencontre sourire aux l&egrave;vres et joyeux. De l''avis g&eacute;n&eacute;ral des populations de ces contr&eacute;es, peu de chose a chang&eacute; dans leur vie ces derni&egrave;res ann&eacute;es et la situation va de mal en pis. Des enfants sont v&ecirc;tus en loques et des femmes marchent des dizaines de kilom&egrave;tres, b&eacute;b&eacute;s sur le dos et panier en &eacute;quilibre sur la t&ecirc;te pour aller &agrave; la foire acheter les condiments pour toute la semaine.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les routes ou pistes dans leur ensemble sont d&eacute;grad&eacute;es au point que les usagers arrivent &agrave; destination avec des courbatures le lendemain, quel que soit le moyen de locomotion. Telle est la triste r&eacute;alit&eacute; de nos villages et campagnes en troisi&egrave;me et quatri&egrave;me r&eacute;gions...<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au manque d''eau potable s''est greff&eacute;e la chert&eacute; des intrants agricoles. Or, <em>&quot;nous tirons l''essentiel de nos revenus de l''agriculture principalement de la culture du riz ou du coton&quot;</em>, confie un paysan de Macina, qui ajoute que des familles n''ont pas les trois repas quotidiens chaque jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&agrave;-bas, le riz, qui constitue la principale source de revenu, se vend au m&ecirc;me prix que celui de l''engrais, soit 15&nbsp;000 F CFA. Cette parit&eacute; de prix entre sac d''engrais et sac de riz inqui&egrave;te &agrave; plus d''un titre les riziculteurs qui se demandent maintenant l''utilit&eacute; d''am&eacute;nager des hectares et de cultiver du riz.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A Dio&iuml;la, faute de d&eacute;bouch&eacute;s et d''usine de transformation des produits mara&icirc;chers, les femmes sont oblig&eacute;es de brader leurs productions de tomate ou de la laisser pourrir. M&ecirc;me si dans les capitales r&eacute;gionales (S&eacute;gou et Sikasso), la situation est meilleure, la pauvret&eacute; touche n&eacute;anmoins la grande majorit&eacute; des populations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Autant dire que le rapport du Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement (Pnud), qui classe notre pays au 175e rang sur 177, n''est pas totalement erron&eacute;. Dans le Mali profond, l&rsquo;heure est plus que jamais &agrave; la lutte pour la survie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Denis Kon&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécontentement dans la Médecine : Les professeurs lancent un ultimatum</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mecontentement-dans-la-medecine-les-professeurs-lancent-un-ultimatum-10286.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Les secteurs m&eacute;contents sont de plus en plus nombreux. Au lot s&rsquo;ajoutent d&eacute;sormais les professeurs qui officient &agrave; la fois dans les h&ocirc;pitaux, dispensent des cours dans les facult&eacute;s ou m&egrave;nent des travaux de recherche.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sur la base des diff&eacute;rents textes adopt&eacute;s par le gouvernement, les professeurs de m&eacute;decine devraient bien se porter. En effet, la loi 98/067 du 30 d&eacute;cembre 1998, en son article 63 dit que <em>&laquo;&nbsp;le personnel enseignant des CHU en activit&eacute; conserve les avantages li&eacute;s &agrave; l&rsquo;exercice de ses activit&eacute;s hospitali&egrave;res&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La loi hospitali&egrave;re n&deg;050 du 22 juillet 2002, en son article 84, est encore plus explicite. Elle dit que <em>&laquo;&nbsp;les m&eacute;decins, pharmaciens et chirurgiens dentistes appartenant &agrave; des &eacute;tablissements relevant des CHU qui exercent en plus de leurs temps hospitaliers, des responsabilit&eacute;s universitaires&nbsp;&raquo;</em> b&eacute;n&eacute;ficient <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;une indemnit&eacute; sp&eacute;ciale vers&eacute;e par leur &eacute;tablissement, qui correspond au paiement de leurs activit&eacute;s hospitali&egrave;res&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mieux, le d&eacute;cret n&deg;03-346/PRM du 7 ao&ucirc;t 2003, fixant les modalit&eacute;s de mise en &oelig;uvre de la convention hospitalo-universitaire pr&eacute;cise que <em>&laquo;&nbsp;en dehors de la r&eacute;mun&eacute;ration universitaire pay&eacute;e par le minist&egrave;re charg&eacute; de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur, le personnel hospitalo-universitaire en activit&eacute; per&ccedil;oit une r&eacute;mun&eacute;ration hospitali&egrave;re due au titre des activit&eacute;s exerc&eacute;es pour le compte de l&rsquo;&eacute;tablissement public qui en assure la charge&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour les professeurs, depuis la signature de ces d&eacute;crets, aucun d&eacute;but d&rsquo;application n&rsquo;a eu lieu &agrave; ce jour, ce qui justifie leur courroux. Dans une correspondance adress&eacute;e au ministre de la Sant&eacute;, ils &eacute;crivent que <em>&laquo;&nbsp;si d&rsquo;ici au 26 avril 2007, les dispositions ne sont pas prises pour la mise en application des textes hospitalo-universitaires et notamment l&rsquo;article 30 du d&eacute;cret n&deg;03-346/PRM du 7 ao&ucirc;t 2003, nous cesserons toutes les activit&eacute;s hospitali&egrave;res pour nous consacrer uniquement &agrave; nos t&acirc;ches d&rsquo;enseignant&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Aux termes de la loi 98/067 du 30 d&eacute;cembre 1998, il s&rsquo;agit des professeurs titulaires, des ma&icirc;tres de conf&eacute;rences agr&eacute;g&eacute;s ou non de la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie (FMPOS), des ma&icirc;tres-assistants, des internes et des chefs de cliniques des centres hospitalo-universitaires (CHU).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Encore un pav&eacute; dans la mare ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Alexis Kalambry</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Présidentielle : Mme Sidibé dans le pays profond</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/campagne-presidentielle-mme-sidibe-dans-le-pays-profond-10285.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Pr&egrave;s de deux semaines apr&egrave;s l&rsquo;ouverture de la campagne pr&eacute;sidentielle, Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo, l&rsquo;unique femme &agrave; briguer la magistrature supr&ecirc;me du Mali a sillonn&eacute; en d&eacute;but de semaine la zone Office du Niger. Objectif : mobiliser les femmes et les hommes &agrave; voter pour elle le 29 avril prochain.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">S&eacute;gou, Markala, Niono, Kolongotomo, Kokry et plusieurs autres localit&eacute;s de la zone Office du Niger ont accueilli lundi dernier la candidate du Rassemblement pour l&rsquo;&eacute;ducation &agrave; l&rsquo;environnement et le d&eacute;veloppement durable (REDD). Partout o&ugrave; elle est pass&eacute;e, un accueil triomphal lui a &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute;. Confiante, Mme Sidib&eacute; n&rsquo;a pas vari&eacute; dans son message&nbsp;: mettre le pays au travail, lutter contre le ch&ocirc;mage des jeunes, promouvoir la femme et la sant&eacute;, prot&eacute;ger l&rsquo;environnement&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Dans la capitale du Royaume bambara, Mme Sidib&eacute; a rappel&eacute; aux populations que le d&eacute;veloppement ne se d&eacute;cr&egrave;te pas, mais se d&eacute;cide. Pour la candidate du REDD, S&eacute;gou, qui abrite la zone Office du Niger, est et demeure la mamelle nourrici&egrave;re de notre pays. Elle a insist&eacute; sur l&rsquo;unit&eacute; et la solidarit&eacute; pour que notre pays sorte de cette pauvret&eacute; ambiante qu&rsquo;il ne m&eacute;rite pas. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">A Markala et &agrave; Niono o&ugrave; les femmes sont sorties massivement, Mme Sidib&eacute; a exhort&eacute; les populations &agrave; retirer les cartes d&rsquo;&eacute;lecteur,</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">condition sine qua non </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">du vote.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;"> &laquo;&nbsp;Les femmes ne doivent plus rester en marge des affaires publiques. Nous avons un r&ocirc;le important &agrave; jouer. Donc, ayons confiance en nos capacit&eacute;s et jouons notre r&ocirc;le&nbsp;&raquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">a-t-elle dit aux habitants de Kolongotomo qui ont promis de voter pour elle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">La candidate a apparemment convaincu son auditoire par son programme qui consiste &agrave; mettre en confiance toutes les femmes du Mali, &agrave; favoriser la cr&eacute;ation des emplois ruraux par le d&eacute;veloppement de l&rsquo;agriculture et la p&ecirc;che, principales activit&eacute;s de la zone Office du Niger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">&laquo;&nbsp;Si je suis &eacute;lue, je m&rsquo;attacherais &agrave; d&eacute;velopper le secteur de l&rsquo;agriculture qui doit rompre avec l&rsquo;amateurisme et qui doit sortir de l&rsquo;informel. Je veillerai &agrave; ce qu&rsquo;une bonne partie des produits de la p&ecirc;che soit transform&eacute;e pour cr&eacute;er de la valeur ajout&eacute;e&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Le Mali, dira-t-elle, est un vaste chantier auquel doivent contribuer tous les Maliens. En tout cas, cette descente dans le pays profond a permis &agrave; Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo de s&rsquo;impr&eacute;gner et de comprendre les probl&egrave;mes auxquels les femmes sont confront&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-style: normal;">Idrissa Sako</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-style: normal;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Potins de Campagne [Présidentielle 2007]</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/potins-de-campagne-presidentielle-2007-10260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dio&iuml;la refuse 7 millions pour voter contre IBK<o:p></o:p></span></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&quot;Tout a &eacute;t&eacute; mis en &oelig;uvre pour d&eacute;mobiliser nos militants et militantes en particulier et les populations de Diola en g&eacute;n&eacute;ral. 7 millions nous ont &eacute;t&eacute; offerts afin que nous votions contre IBK ici &agrave; Dio&iuml;la. Mais nous les avons refus&eacute;s car, pour nous, il ne s''agit pas d''argent mais de l''avenir du pays&quot;, a lanc&eacute; au cours du meeting le responsable de la section RPM de Dio&iuml;la. A ses dires, tout Dio&iuml;la est acquis au candidat IBK et rien ne saurait les d&eacute;sorienter sur ce choix.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">IBK sort indemne d''un accident</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En route sur San dans la nuit de samedi &agrave; dimanche, le v&eacute;hicule 4x4 &agrave; bord duquel se trouvait le pr&eacute;sident du RPM, candidat &agrave; l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, a heurt&eacute; un b&oelig;uf. IBK et son conducteur sont sortis indemnes de cet accident, mais le moteur du v&eacute;hicule a &eacute;t&eacute; endommag&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Des</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong>meetings sans pagnes ni T-shirts<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au cours des diff&eacute;rents meetings anim&eacute;s par le candidat IBK en 3e et 4e r&eacute;gions, il n''y avait pas, except&eacute; &agrave; Sikasso, de militants et militantes habill&eacute;s dans de nouveaux T-shirts ou pagnes frapp&eacute;s de la photo du candidat IBK. A Sikasso, les porteurs des T-shirts &eacute;taient essentiellement des h&ocirc;tesses et des organisateurs... Le code de bonne conduite dans l''une de ses dispositions veut que les partis politiques ne confectionnent pas de pagne ou de T-shirts. Cette disposition est all&eacute;grement viol&eacute;e par le Mouvement citoyen.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Koury aura bient&ocirc;t sa mosqu&eacute;e<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Koury, village frontalier avec le Burkina Faso, verra bient&ocirc;t surgir de ses terres les fondations d''une mosqu&eacute;e qu''ils r&eacute;clament depuis plus de dix ans. Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, qui est un fervent musulman, n''est pas rest&eacute; insensible &agrave; la complainte de la population qui a sollicit&eacute; son aide. Nous ne sommes pas &agrave; mesure de dire combien IBK a donn&eacute; comme contribution, mais toujours est-il que IBK a mis la main &agrave; la poche.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le d&eacute;put&eacute; Cnid Ti&eacute;moko Demb&eacute;l&eacute; bat campagne pour IBK<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">C''&eacute;tait pr&eacute;visible que tous les militants et m&ecirc;me des &eacute;lus des partis politiques de l''ADP n''allaient pas suivre les consignes de leurs pr&eacute;sidents, suppos&eacute;s &ecirc;tre les seuls li&eacute;s par la signature de la plate-forme. Le d&eacute;put&eacute; Ti&eacute;moko Demb&eacute;l&eacute; du Cnid, &eacute;lu &agrave; Kadiolo en a donn&eacute; la preuve mardi en s''impliquant activement dans la campagne d''IBK de Loulouni &agrave; Kadiolo.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siaka DIAKITE, Sécrétaire Général de l’UNTM : “ Nous ne voulons pas de Koulouba, mais de bien&#45;être ”</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/siaka-diakite-secretaire-general-de-l%25e2%2580%2599untm-%25e2%2580%259c-nous-ne-voulons-pas-de-koulouba-mais-de-bien-etre-%25e2%2580%259d-10251.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">A moins de deux semaines du 1er tour de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007, l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) donne de la voix et brandit l&rsquo;arme ultime du syndicat&nbsp;: la gr&egrave;ve. Siaka Diakit&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM, qui d&eacute;nonce la lenteur du gouvernement &agrave; &eacute;teindre le cahier de dol&eacute;ances de 2006, pr&eacute;voit d&rsquo;envoyer les 13 syndicats nationaux en gr&egrave;ve dans quelques jours.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong><em>Vous avez soumis de nouveaux points de revendications au gouvernement. Peut-on savoir l&rsquo;&eacute;tat des n&eacute;gociations&nbsp;?</em></strong></span><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Siaka Diakit&eacute;&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> En 2005, l&rsquo;UTNM a sign&eacute; un protocole d&rsquo;accord en 14 points avec le gouvernement. Le 1er mai 2006, nous avons d&eacute;pos&eacute; aupr&egrave;s du gouvernement et du patronat un cahier de revendications en 18 points. Nous avons exig&eacute; que le protocole de 2005 soit &eacute;teint pour commencer les n&eacute;gociations sur les dol&eacute;ances de 2006. C&rsquo;est fort de cet &eacute;tat d&rsquo;esprit que le protocole d&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; &eacute;teint. Mais comment&nbsp;? Quatre points &eacute;taient rest&eacute;s insatisfaits. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;adoption d&rsquo;un plan social Huicoma, le paiement des arri&eacute;r&eacute;s des compress&eacute;s et partants volontaires, les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; et l&rsquo;uniformisation des services de l&rsquo;emploi, du travail et de la s&eacute;curit&eacute; sociale. Nous avons eu plus tard satisfaction sur le plan social de Huicoma. Nous avons accept&eacute; au cours des n&eacute;gociations, 18 mois d&rsquo;indemnit&eacute;s n&eacute;goci&eacute;es au lieu de 24 mois exig&eacute;s par le syndicat. La situation des camarades syndicalistes de Transrail-SA a &eacute;t&eacute; r&eacute;gularis&eacute;e. Il leur a &eacute;t&eacute; pay&eacute; six mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de salaires en plus de leur r&eacute;int&eacute;gration &agrave; Transrail-SA &agrave; leurs anciens postes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong><em>Qu&rsquo;est qui justifie alors votre col&egrave;re&nbsp;?</em></strong></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous avons fait la remarque lors de nos diff&eacute;rentes rencontres avec le gouvernement et le patronat que le Premier ministre, chef du gouvernement, nous appelle par deux fois pour mieux comprendre le contenu du cahier. Ce qui, de notre point de vue, constitue une aberration. Nous avons accept&eacute; par deux fois cette rencontre d&rsquo;arbitrage. La derni&egrave;re remonte au mardi 10 avril </span><st1:metricconverter productid="2007. A"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">2007. A</span></st1:metricconverter><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> cette occasion, nous lui avons dit&nbsp;: trop c&rsquo;est trop. Il faut arr&ecirc;ter pour savoir exactement qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il peut proposer pour ce cahier. Ce cahier a un contenu substantiel. En cours de n&eacute;gociations, aujourd&rsquo;hui, nous pouvons dire que si des avanc&eacute;es sensibles sont ressenties aupr&egrave;s de la fourniture des notes techniques sur les 18 points, par contre le positionnement du gouvernement ne se fait pas sentir. Pourtant, l&rsquo;UNTM avait fix&eacute; son ultimatum au 31 mars 2007 pour le r&egrave;glement d&eacute;finitif de ses revendications. Mais favorables au dialogue social, nous avions dit que le chef du gouvernement nous ayant fait appel pour apporter son arbitrage, il faut attendre les derniers mots de celui-ci. Ce qui a oblig&eacute; la centrale syndicale &agrave; organiser un point de presse le lundi 16 avril 2007 pour prendre &agrave; t&eacute;moin l&rsquo;opinion nationale et internationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>Qu&rsquo;est-ce qui vous irrite le plus, l&rsquo;attitude du gouvernement&nbsp;ou la non-satisfaction des revendications&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Nous sommes tr&egrave;s m&eacute;contents du traitement du dossier par le gouvernement. Une note technique de non-engagement d&rsquo;arbitrage pour la compr&eacute;hension du Premier ministre n&rsquo;a pour nous aucune signification que de se donner du temps pour faire endormir les dol&eacute;ances. Organisation apolitique, l&rsquo;UNTM est ind&eacute;pendante. Etant dans un Etat r&eacute;publicain et selon les dispositions constitutionnelles, le pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid="la R&#65513;publique"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> demeure en fonction jusqu&rsquo;au 8 juin 2007. Nous allons persister, continuer &agrave; revendiquer jusqu&rsquo;&agrave; ce que nous ayons gain de cause. Mais nous nous sommes dits, que la prudence exigerait, pour qu&rsquo;on ne donne pas une autre connotation &agrave; notre action syndicale, qu&rsquo;il ne faudrait pas imposer d&rsquo;aller en gr&egrave;ve avant le 1er tour des &eacute;lections pour ne pas permettre &agrave; ces politiciens de tronquer ou de r&eacute;cup&eacute;rer notre action. Je l&rsquo;ai maintes fois affirm&eacute;&nbsp;: l&rsquo;UNTM n&rsquo;a nullement envie d&rsquo;aller &agrave; Koulouba. Mais nous avons besoin de manger, de nous v&ecirc;tir et de nous soigner.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong><em>C&rsquo;est s&ucirc;r que vous vous gardez d&rsquo;aller en gr&egrave;ve avant l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007&hellip;<o:p></o:p></em></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Il n&rsquo;est pas exclu d&rsquo;aller en gr&egrave;ve &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; nous sommes. Tout d&eacute;pendra de la r&eacute;ponse que le Premier ministre va donner &agrave; travers son arbitrage. Un courrier lui a &eacute;t&eacute; express&eacute;ment adress&eacute; hier (Ndlr&nbsp;: lundi 16 avril 2007) en lui signifiant le niveau de satisfaction de l&rsquo;UNTM par rapport aux propositions faites par le gouvernement et le patronat. Si nos attentes sont combl&eacute;es, on ne d&eacute;posera pas de pr&eacute;avis mais avant le mercredi prochain (aujourd&rsquo;hui) s&rsquo;il n&rsquo;y a aucune r&eacute;action, nous allons utiliser l&rsquo;arme ultime du syndicat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong><em>l&rsquo;arme ultime du syndicat, c&rsquo;est quoi dans votre jargon ?</em></strong></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;arme ultime d&rsquo;un syndicat, c&rsquo;est la gr&egrave;ve.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;: <em>S&rsquo;agira-t-il de gr&egrave;ve limit&eacute;e ou illimit&eacute;e&nbsp;?</em></span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> Pour aller en gr&egrave;ve au Mali, on est sujet au d&eacute;p&ocirc;t d&rsquo;un pr&eacute;avis de 15 jours. La gr&egrave;ve d&rsquo;un mouvement syndical est toujours limit&eacute;e. Les dispositions l&eacute;gales pr&eacute;voient quand une gr&egrave;ve commence, et quand elle finit. A moins que l&rsquo;on aille vers une gr&egrave;ve politique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Echos&nbsp;:</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <strong><em>En allant en gr&egrave;ve, &agrave; la veille de la pr&eacute;sidentielle, l&rsquo;UNTM ne va-t-elle pas donner raison au pouvoir en place qui la soup&ccedil;onne<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la solde d&rsquo;un parti politique&nbsp;?</em></strong></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">S. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Manipul&eacute;e par le politique parce que nous d&eacute;posons un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve&nbsp;? En tout &eacute;tat de cause, l&rsquo;histoire de l&rsquo;UNTM et du front social malien en t&eacute;moigne suffisamment. Pendant ce r&eacute;gime d&rsquo;ATT, notre centrale a d&eacute;j&agrave; observ&eacute; deux gr&egrave;ves. En cinq ans, c&rsquo;est quand m&ecirc;me trop pour un r&eacute;gime qui se veut &ecirc;tre le Parti de la demande sociale. On ne peut rien avoir avec cet Etat sans aller en gr&egrave;ve. Je le dis ici solennellement, aucun politique ne pourra tirer l&rsquo;UNTM par le bout du nez. Nous ne pourrions &ecirc;tre manipul&eacute;s que par nos mis&egrave;res, le comportement de l&rsquo;Etat et du patronat vis-&agrave;-vis de nous. Il est vrai et bon de le noter, &agrave; la veille de ces &eacute;lections, m&ecirc;mes neutres et ind&eacute;pendants en politique, nous suivons les politiciens attentivement. On ne va pas les laisser faire. Quand on le sentira, on va faire un exutoire. &Ccedil;a s&rsquo;est fait &agrave; </span><st1:personname productid="la Bourse"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">la Bourse</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> du travail en 1991. On a les moyens, on a les strat&eacute;gies, la couverture territoriale nationale et ext&eacute;rieure. Notre d&eacute;mocratie ne sera pas hypoth&eacute;qu&eacute;e par les int&eacute;r&ecirc;ts sordides de qui que ce soit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Propos recueillis </span></em><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Par Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal">&nbsp;<font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne pour la Présidentielle : L’aversion d’ATT pour les intellectuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/campagne-pour-la-presidentielle-l%25e2%2580%2599aversion-d%25e2%2580%2599att-pour-les-intellectuels-10250.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Dans la nuit de jeudi &agrave; vendredi 13 avril dernier, lors d''une rencontre avec le secteur priv&eacute; au CIBC, le pr&eacute;sident sortant, ATT a d&eacute;clar&eacute; que ce pays (le Mali) peut se d&eacute;velopper sans le concours des intellectuels et que de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, le r&ocirc;le de ces derniers dans un processus de d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique est nul au Mali comme partout ailleurs dans le monde.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le propos pouvait surprendre s''il &eacute;tait prononc&eacute; par un n&eacute;o-alphab&egrave;te. Mais, venant d''un candidat, dont les concurrents directs font partie de la cr&egrave;me de l''intelligentsia de ce pays, il para&icirc;t grave.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au vrai, le pr&eacute;sident ATT n''en est pas &agrave; sa premi&egrave;re bourde. On se souvient que dans un pass&eacute; r&eacute;cent, lors d''une rencontre avec nos immigr&eacute;s, des hommes et des femmes que le mal vivre au pays natal a mis sur la route de l''exode, il avait d&eacute;clar&eacute; haut et fort qu''il ne les avait pas fait voyager dans ces pays et que ce n''&eacute;tait pas &agrave; lui de les faire en revenir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un homme capable d''une telle &eacute;normit&eacute; &agrave; l''endroit de ses compatriotes chass&eacute;s du pays par la d&egrave;che appara&icirc;t plut&ocirc;t comme le fr&egrave;re siamois du g&eacute;n&eacute;ral Lansana Cont&eacute; qui &eacute;tait descendu, il y a de cela quelques mois, dans les prisons de Conakry, pour lib&eacute;rer des prisonniers r&eacute;guli&egrave;rement enferm&eacute;s par la justice guin&eacute;enne et d&eacute;clarant aux juges : <em>&quot;L''Etat et la justice, c''est moi&quot;</em>, et allez-vous faire&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le pr&eacute;sident ATT, qui pouvait &ecirc;tre un professeur d''histoire et de g&eacute;ographie, sait tr&egrave;s bien le r&ocirc;le jou&eacute; par les intellectuels dans ce pays. Ils ont men&eacute; le combat politique ayant conduit &agrave; l''ind&eacute;pendance en 1960 et transform&eacute; l''embryon d''Etat colonial en v&eacute;ritable Etat national et si lui-m&ecirc;me avait pu entrer &agrave; l''EN secondaire de Badalabougou dans les ann&eacute;es 1969-1970, c''est parce que d''autres, les intellectuels, apr&egrave;s avoir fait partir les colons, avaient mis en place un enseignement de masse et de qualit&eacute; dont il profita largement avant d''aller &agrave; l''arm&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Devant tant de faits d''histoire av&eacute;r&eacute;s, quand il se met &agrave; m&eacute;priser les intellectuels ou &agrave; nourrir de la haine pour eux, c''est que manifestement, il ne sait pas ce que c''est un intellectuel ou r&eacute;duit les intellectuels aux lettr&eacute;s moyens et sup&eacute;rieurs du Mouvement citoyen qui font la courbette devant lui nuit et jour pour avoir de la promotion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Fausse route<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les mis&egrave;res du Mali commenc&egrave;rent v&eacute;ritablement en 1968 quand les militaires firent irruption sur la sc&egrave;ne politique et accapar&egrave;rent le pouvoir d''Etat. En 23 ans de despotisme obscur, ils ont d&eacute;truit le peu que les civils, des intellectuels de diff&eacute;rents niveaux, avaient accompli entre 1960 et 1968. En un quart de si&egrave;cle, en d&eacute;pit de tous les pouvoirs qu''ils s''&eacute;taient octroy&eacute;s, ils n''ont fait de ce pays que la ris&eacute;e de la sous-r&eacute;gion. En 1991, &agrave; l''av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, on ne pouvait rien montrer comme r&eacute;alisations du CMLN et de l''UDPM et il fallait repartir &agrave; z&eacute;ro, ce que fit le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; en 1992.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Mali moderne dont tout le monde est fier aujourd''hui est l''&oelig;uvre des intellectuels regroup&eacute;s dans les partis politiques et qui ont compris que sans leur participation, le d&eacute;veloppement de ce pays est un leurre. Les militaires en 23 ans de r&egrave;gne sans partage ayant montr&eacute; leurs limites. De toute fa&ccedil;on, il sera tr&egrave;s difficile au candidat ATT de faire l''apologie du pouvoir militaire &agrave; ce peuple et, &agrave; s''ent&ecirc;ter sur cette voie, il court carr&eacute;ment &agrave; son Thermidor.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il fait d''ailleurs fausse route quand il dit que les intellectuels sont des inutiles bard&eacute;s de parchemins qui co&ucirc;tent cher au pays parce qu''on ne conna&icirc;t pas de pays qui s''est d&eacute;velopp&eacute; en dehors des comp&eacute;tences de ses ressources humaines civiles. M&ecirc;me le Second Empire, qui fut un pouvoir autoritaire comme celui d''ATT, a eu besoin des intellectuels de France et de Navarre pour se d&eacute;velopper.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les pionniers &agrave; l''origine du d&eacute;veloppement am&eacute;ricain n''&eacute;taient pas des officiers de l''arm&eacute;e, mais des savants, des &eacute;crivains et des philosophes de la soci&eacute;t&eacute; civile. Toutes les grandes inventions scientifiques proviennent des intellectuels, de m&ecirc;me que les grandes &oelig;uvres litt&eacute;raires. Alors, se mettre &agrave; marginaliser ce beau monde revient &agrave; dire qu''on est tout simplement contre le progr&egrave;s de son pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais, c''est vrai que certains parmi eux, &agrave; commencer par les &eacute;crivaillons du Mouvement citoyen ont compl&egrave;tement discr&eacute;dit&eacute; la classe en se faisant passer pour les griots du prince et ceci, dans le but d''avoir des miettes. C''est vrai aussi qu''au lieu de mettre en exergue leurs comp&eacute;tences, beaucoup ont choisi de faire la cour &agrave; Koulouba pour se faire une place &agrave; l''ombre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On ne peut donc pas prendre au s&eacute;rieux des hommes et des femmes qu''on insulte la veille, mais reviennent demander pardon le lendemain matin &agrave; la premi&egrave;re heure. Tout cela n''a rien &agrave; voir avec la qualit&eacute; d''intellectuel qui est autre chose qu''ATT et son clan ignorent, n''ayant pu en &ecirc;tre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Yiriba<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travail des Enfants au MALI : Un fléau qui prend de l’ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/travail-des-enfants-au-mali-un-fleau-qui-prend-de-l%25e2%2580%2599ampleur-10235.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">&ldquo;&nbsp;Deux enfants sur 3 sont &eacute;conomiquement actifs au Mali&nbsp;&rdquo;&nbsp;: tel est le r&eacute;sultat d''une enqu&ecirc;te nationale sur le travail des enfants au Mali.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les r&eacute;sultats de l''enqu&ecirc;te nationale sur le travail des enfants au Mali, rendus publics &agrave; l''issue du Conseil des ministres du 11 avril 2007, ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu''environ 2 enfants sur 3, &acirc;g&eacute;s de 5 &agrave; 17 ans, ont d&eacute;clar&eacute; avoir travaill&eacute; gratuitement ou contre r&eacute;mun&eacute;ration. Selon l''&eacute;tude, r&eacute;alis&eacute;e de septembre &agrave; novembre 2005, le ph&eacute;nom&egrave;ne du travail des enfants au Mali est plus marqu&eacute; en milieu rural (71 %) qu''en milieu urbain (63 %).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Chez les 5 &agrave; 14 ans, 93 % des enfants &eacute;conomiquement actifs exercent un travail susceptible de porter atteinte &agrave; leur sant&eacute; physique ou morale et environ 40 % de ces enfants sont engag&eacute;s dans les pires formes de travail, susceptibles de nuire gravement &agrave; leur sant&eacute;, s&eacute;curit&eacute; et moralit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il a &eacute;t&eacute;, en outre, soulign&eacute; que la plupart des enfants &acirc;g&eacute;s de 9 &agrave; 10 ans, travaillent en tant qu''aides familiaux et ne per&ccedil;oivent, &agrave; ce titre, que des sommes modiques et souvent aucune r&eacute;mun&eacute;ration. Le gouvernement malien, qui a ratifi&eacute; de nombreuses conventions internationales prot&eacute;geant les enfants, a d&eacute;cid&eacute;, &agrave; la lumi&egrave;re des r&eacute;sultats de cette enqu&ecirc;te, d''intensifier la sensibilisation des populations sur la question, de renforcer la pr&eacute;vention et la r&eacute;pression des infractions au regard du code de travail et d''int&eacute;grer la lutte contre le travail des enfants dans le Cadre strat&eacute;gique de la lutte contre la pauvret&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En tout cas, cette &eacute;tude met en exergue l&rsquo;ampleur de ce fl&eacute;au. La pauvret&eacute; explique-t-elle &agrave; elle seule l&rsquo;accentuation du travail des enfants, surtout dans ses pires formes&nbsp;? Rien n&rsquo;est moins s&ucirc;r&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Bolly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Matches en retard du Championnat : Duel au sommet entre le Stade et le COB</title>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le match choc de la 10e journ&eacute;e du championnat national de football oppose cet apr&egrave;s-midi l&rsquo;actuel leader, le Stade malien de Bamako, &agrave; son dauphin, le Club Olympique de Bamako (COB). Un derby qui d&eacute;terminera le classement provisoire du championnat.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour le<strong> </strong>compte des matches en retard de la 10e journ&eacute;e du championnat national de premi&egrave;re division, le Stade malien, actuel leader, affronte aujourd&rsquo;hui la redoutable &eacute;quipe du COB, qui occupe la seconde marche du podium.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les Blancs ont tr&eacute;buch&eacute; en conc&eacute;dant leur deuxi&egrave;me nul cons&eacute;cutif &agrave; l&rsquo;issue de la 12e journ&eacute;e. Les prot&eacute;g&eacute;s du pr&eacute;sident Sam&nbsp;ont, en effet, &eacute;t&eacute; tenus en &eacute;chec par le Sigui de Kayes (0-0) lors de la 12e journ&eacute;e,&nbsp;puis par l&rsquo;Usfas (1-1) lors de la 13e journ&eacute;e, deux &eacute;quipes qui &eacute;prouvent pourtant des difficult&eacute;s &agrave; se maintenir dans le milieu du classement. Ces nuls conc&eacute;d&eacute;s par les Blancs font donc l&rsquo;affaire des Verts de Bamako dans la mesure o&ugrave; ceux-ci continuent d&rsquo;accentuer la pression sur les poulains de Mohamed Magassouba.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;affiche d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sera par cons&eacute;quent palpitante car l&rsquo;enjeu est de taille. Le COB compte rester sur sa s&eacute;rie de victoires et le Stade mettra tout en &oelig;uvre pour faire oublier &agrave; ses supporters ses douloureuses contre-performances.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s treize journ&eacute;es, le Stade (28 points + 20) garde toujours le fauteuil de leader devant le COB (27 points + 7). Le CSK (25 points + 11) est loin devant le Djoliba (23 points + 11). C&rsquo;est dire que le titre de la phase-aller se jouera en principe entre le duo de t&ecirc;te compos&eacute; du Stade malien de Bamako et le COB. Tout peut donc se jouer lors des oppositions directes entre ces deux &eacute;quipes, sans oublier le choc de la 12e journ&eacute;e en retard Djoliba-COB. Tout faux pas du leader peut profiter aux Verts qui ont un bon coup &agrave; jouer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;&eacute;quipe de l&rsquo;Usfas, qui vient du tournoi militaire de Banjul, sera oppos&eacute;e pour le compte des 11e et 12e journ&eacute;es en retard respectivement face au Djoliba aujourd&rsquo;hui et &agrave; l&rsquo;ASB dimanche.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Boubacar Diakit&eacute; Sarr</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"></span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement Occulte de la Campagne : Les pratiques du camp présidentiel discréditent la politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/financement-occulte-de-la-campagne-les-pratiques-du-camp-presidentiel-discreditent-la-politique-10224.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Tout le monde sait que les activit&eacute;s du Mouvement citoyen et des partis de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP) sont financ&eacute;es par des d&eacute;tournements d&rsquo;argent au d&eacute;triment du Tr&eacute;sor public</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme avant chaque &eacute;ch&eacute;ance &eacute;lectorale importante, le circuit de blanchiment de l''argent sale se met en marche &agrave; plein r&eacute;gime. Le Mali est devenu ainsi depuis l&rsquo;arriv&eacute;e de cette camarilla &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat la destination pris&eacute;e de l&rsquo;argent blanchi. Il est en tous les cas parmi les principaux points de passage de l&rsquo;argent sale.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il y a quelques mois, le livre <em>&laquo;&nbsp;ATTcratie&nbsp;: la promotion d&rsquo;un homme et de son clan&nbsp;&raquo;</em> r&eacute;v&eacute;lait des accointances entre les proches du pouvoir et les bandits qui ont d&eacute;valis&eacute; la succursale de la BCEAO &agrave; Bouak&eacute;. Et les oreilles qui entendent tout et les langues qui se d&eacute;lient trouvent que les sanctions inflig&eacute;es &agrave; la soldatesque suite au match Togo-Mali du 27 mars 2005 sont la cons&eacute;quence de cette affaire t&eacute;n&eacute;breuse. La reprise des aides abondantes &agrave; notre pays y trouve sans doute un d&eacute;but d''explication.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">De sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es, certaines structures fant&ocirc;mes sont cr&eacute;&eacute;es pour les surfacturations d&rsquo;achat de mat&eacute;riels agricoles et d&rsquo;autres biens de grande consommation. Cela, pour alimenter le tr&eacute;sor de campagne du candidat-pr&eacute;sident. L''attribution des march&eacute;s publics serait un &laquo;&nbsp;vaste syst&egrave;me d''entente organis&eacute;e&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Rien qu&rsquo;&agrave; &eacute;plucher les march&eacute;s ex&eacute;cut&eacute;s par les entreprises du b&acirc;timent qui ont obtenu entre 2002 et 2007 des march&eacute;s pour la construction et/ou la r&eacute;novation des logements sociaux, des routes, des lyc&eacute;es et autres, on se rend ais&eacute;ment comptes que certaines ont &eacute;t&eacute; favoris&eacute;es &agrave; tour de r&ocirc;le les unes par rapport aux autres selon un tour de table pr&eacute;&eacute;tabli par les attributaires de march&eacute;s respectifs ent&eacute;rin&eacute;s par des commissions d''appel d''offres, soucieuses seulement d''assurer le respect de cette r&eacute;partition &eacute;quitable entre les entreprises &laquo;&nbsp;s&eacute;lectionn&eacute;es&nbsp;&raquo; et acquises &agrave; la cause.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">En outre, ce dispositif d''entente anticoncurrentielle et de favoritisme a &eacute;t&eacute; mis en place et fonctionne &agrave; la faveur de pratiques corruptrices sous-jacentes. En effet, l''attribution de ces march&eacute;s est subordonn&eacute;e au versement par ces entreprises de commissions au Mouvement citoyen et affid&eacute;s. Ces malversations li&eacute;es &agrave; l''attribution de ces march&eacute;s sont sues, mais tues.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le pr&eacute;sident ATT est &eacute;videmment au courant de ce genre de collecte de commissions occultes aupr&egrave;s des entreprises, et tout son lien avec les march&eacute;s attribu&eacute;s aux entreprises donatrices. ATT, par amour pour le Mali et par devoir doit se prononcer sur ces dossiers t&eacute;n&eacute;breux qui affectent dangereusement la gouvernance du pays. Doit-on oublier les multiples voyages pay&eacute;s outre atlantique en esp&egrave;ces pour ces <em>&laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo;</em> du pr&eacute;sident.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les march&eacute;s publics alimentent les caisses des partis inf&eacute;od&eacute;s au Mouvement citoyen. En cette veille d&rsquo;&eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales, la suspicion entourant la coalition qui soutient le pouvoir grandit. Opaque et camoufl&eacute; dans d&rsquo;inextricables labyrinthes, ces pr&eacute;l&egrave;vements/financements occultes sont difficiles &agrave; cerner. La boulimie de pouvoir des partisans d&rsquo;ATT suscite aujourd&rsquo;hui maintes controverses. Il y a en effet, dans le Mali d&rsquo;ATT, beaucoup de dossiers financiers, industriels, politiques sulfureux auxquels, soit en personne, soit par hommes liges interpos&eacute;s, ATT est m&ecirc;l&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Mise en coupe r&eacute;gl&eacute;e <o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyTextIndent"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Beaucoup d&rsquo;argent est utilis&eacute; pour financer la campagne &eacute;lectorale en cours ou &agrave; s&eacute;duire des &eacute;lecteurs ind&eacute;cis sans qu&rsquo;on ne sache exactement leur provenance. Au m&ecirc;me moment, une tension de tr&eacute;sorerie est perceptible au tr&eacute;sor public. Combien sont-ils ceux qui attendent d&rsquo;&ecirc;tre pay&eacute;s pour des travaux ex&eacute;cut&eacute;s, alors que le pr&eacute;sident se permet d&rsquo;offrir &agrave; tour de bras des millions de F CFA en esp&egrave;ces &agrave; d&rsquo;illustres inconnus sans motifs apparents ?</font><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;</span>Tout le monde est <em>&laquo;&nbsp;arros&eacute;&nbsp;&raquo;</em> de billets de banque. Personne n&rsquo;&eacute;chappe &agrave; la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; du pr&eacute;sident, m&ecirc;me les imams pour quelques dizaines de millions de francs. Quelles que soient les explications fournies ou &agrave; fournir, ces comportements ont fini par jeter une lumi&egrave;re crue sur une r&eacute;alit&eacute; connue de tous&nbsp;: le financement de la campagne du pr&eacute;sident candidat est assur&eacute; par l&rsquo;Etat. Certains diront que cela a longtemps fait partie int&eacute;grante de notre culture politique. Mais il faut donc savoir s&rsquo;arr&ecirc;ter.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A l&rsquo;instar des Etats reconnus mafieux, le Mouvement citoyen et ses affid&eacute;s sont en train de mettre en coupe r&eacute;gl&eacute;e les march&eacute;s publics, qui se chiffrent &agrave; des centaines de milliards de F CFA. Un pactole qui, non seulement fait le bonheur des entreprises priv&eacute;es, dont le carnet de commandes ne d&eacute;semplit pas, mais encore sert de source intarissable pour les caisses des amis du pr&eacute;sident. Les rapports de connivence au sommet de l&rsquo;Etat avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, la mainmise du pouvoir sur l&rsquo;appareil judiciaire, ont cr&eacute;&eacute; une culture de la compromission permanente que personne ne peut remettre en question sous peine d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;cart&eacute; du partage du g&acirc;teau.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le culte de l&rsquo;argent facile, les co&ucirc;teuses inaugurations, les surfacturations, la certitude de l&rsquo;impunit&eacute; et un total m&eacute;pris de l&rsquo;&eacute;thique ont amplifi&eacute; d&eacute;mesur&eacute;ment ces pratiques. Au cours de ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, les pouvoirs publics ont totalement c&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;affairisme et sacrifi&eacute;, avec un parfait cynisme, toute morale et tout projet politique alternatif sur l&rsquo;autel de la <em>&laquo;&nbsp;real politik&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyTextIndent"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">La confusion dans les discours et l&rsquo;absence des programmes de gouvernement lisibles, le foss&eacute; qui s&rsquo;est creus&eacute; entre le citoyen, le militant et les partis politiques transform&eacute;s pour des besoins alimentaires de leurs leaders en froides machines de pouvoir, le client&eacute;lisme tentaculaire, monnaie d&rsquo;&eacute;change de la fid&eacute;lit&eacute; de l&rsquo;&eacute;lectorat, ont lentement mais s&ucirc;rement contribu&eacute; au d&eacute;veloppement d&rsquo;un lourd climat de suspicion, voire &agrave; la d&eacute;structuration de l&rsquo;Etat</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ce mal-&ecirc;tre&nbsp;pourra se transformer en abstention, voter blanc ou simplement en vote sanction pour un candidat anonyme. L&rsquo;indiff&eacute;rence des populations face au destin de la cit&eacute;. L&rsquo;inqui&eacute;tude va crescendo. Les citoyens se sentent menac&eacute;s, confront&eacute;s qu&rsquo;ils sont quotidiennement &agrave; la grande pauvret&eacute; et au ch&ocirc;mage.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La coalition sortante porte une responsabilit&eacute; &eacute;crasante&nbsp;: elle a en effet appliqu&eacute; une implacable logique budg&eacute;taire qui a accru les in&eacute;galit&eacute;s et aliment&eacute; les ph&eacute;nom&egrave;nes d&rsquo;exclusion. Les chaleureuses f&eacute;licitations adress&eacute;es par les institutions de Brettons Woods ou l&rsquo;autosatisfaction du Premier ministre ne nous &eacute;meuvent plus. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Monzon<br /></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performance des écoles de foot au Mali: Appui technique du Comité olympique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/performance-des-ecoles-de-foot-au-mali-appui-technique-du-comite-olympique-10151.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&laquo; S&rsquo;investir dans l&rsquo;organisation et l&rsquo;encadrement des centres de football du pays &raquo; : c&rsquo;est ce qu&rsquo;attend le Comit&eacute; national olympique et sportif du Mali (Cnosm) de l&rsquo;expert international qu&rsquo;il vient de faire venir d&rsquo;Allemagne. <br />Du nom de Joachim Fickert, ce technicien est dans nos murs depuis le samedi 7 avril 2007 et y restera jusqu&rsquo;au 30 janvier 2008 avec possibilit&eacute; de reconduction jusqu&rsquo;en 2010. Sa venue a &eacute;t&eacute; rendue possible gr&acirc;ce au soutien de la Coop&eacute;ration allemande au Mali qui prend en charge ses frais de s&eacute;jour. Seul le transport local est &agrave; la charge du Cnosm qui a n&eacute;goci&eacute; cet appui technique et administratif aux &eacute;coles de football du pays avec les Allemands.</p>
<p>&laquo; Cela a &eacute;t&eacute; rendu possible gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;implication personnelle du pr&eacute;sident Habib Sissoko qui n&rsquo;a m&eacute;nag&eacute; aucun effort pour mettre cette expertise au service des centres de football &raquo;, indique Oumarou Tamboura, secr&eacute;taire ex&eacute;cutif du Cnosm. Pour lui, cet appui est d&rsquo;autant n&eacute;cessaire que &laquo; les &eacute;coles de football sont nombreuses dans notre pays, mais il n&rsquo;y a aucune harmonisation dans les m&eacute;thodes de formation. Pour qu&rsquo;elles puissent apporter quelque chose &agrave; cette discipline au niveau de l&rsquo;&eacute;lite, il faut am&eacute;liorer leur gestion administrative et technique. Et c&rsquo;est ce que le Comit&eacute; olympique veut aider Acefoot (Association des &eacute;coles et centres de football, Ndlr) &agrave; faire &raquo;.</p>
<p>La t&acirc;che de M. Fickert sera donc de conseiller les centres dans le sens de la gestion, de l&rsquo;encadrement. La formation des techniciens n&rsquo;est pas exclue dans sa mission. A travers cet appui, le Cnosm veut am&eacute;liorer et harmoniser les m&eacute;thodes de gestion des &eacute;coles de foot et surtout prot&eacute;ger les jeunes pratiquants &agrave; l&rsquo;abri des pr&eacute;dateurs qui ne leur donnent plus le temps d&rsquo;achever leur apprentissage. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, &agrave; ce niveau, c&rsquo;est de cr&eacute;er les conditions permettant aux talents en herbe de faire leur preuve, de m&ucirc;rir sereinement dans le pays avant toute exp&eacute;rience professionnelle &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur.</p>
<p>Il s&rsquo;agit aussi de r&eacute;aliser une passerelle entre ces &eacute;coles de football et la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football (Malifoot), de mieux les &eacute;quiper et de leur donner les moyens de leurs ambitions. D&eacute;j&agrave;, le Cnosm a des promesses d&rsquo;&eacute;quipement de ces partenaires allemands. Ce qui annonce d&rsquo;autres appuis du Cnosm &agrave; l&rsquo;Acefoot. Il faut souligner que, pr&eacute;sentement, le Mali compte pr&egrave;s de 160 &eacute;coles et centres de foot, dont pr&egrave;s de 135 affili&eacute;s &agrave; Acefoot.</p>
<p>Moussa Bolly</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meningite au MALI : Les autorités nient la thèse de l’épidémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/meningite-au-mali-les-autorites-nient-la-these-de-l%25e2%2580%2599epidemie-10146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour apaiser les esprits sur la pr&eacute;sence d&rsquo;une &eacute;pid&eacute;mie de m&eacute;ningite au Mali, le directeur national de la sant&eacute; a rencontr&eacute; les journalistes. Ce point de presse a eu lieu hier &agrave; la direction nationale de la sant&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Informer l&rsquo;opinion nationale sur la situation de la m&eacute;ningite au Mali, sur ce qui est en train d&rsquo;&ecirc;tre fait et ce qui sera fait contre la maladie&nbsp;: tel &eacute;tait l&rsquo;objectif de Dr. Toumani Sidib&eacute;, directeur national de la sant&eacute;, &agrave; travers le point de presse qu&rsquo;il a anim&eacute; hier. La m&eacute;ningite, une maladie qui existe durant toute l&rsquo;ann&eacute;e, est pr&eacute;sente au Mali &agrave; travers surtout le m&eacute;ningo A (m&eacute;ningite c&eacute;r&eacute;bro-spirale) et le m&eacute;ningo C. Par d&eacute;finition, la premi&egrave;re peut entra&icirc;ner une &eacute;pid&eacute;mie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour le conf&eacute;rencier, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de m&eacute;ningite au Mali malgr&eacute; la pr&eacute;sence de la maladie. Il a soulign&eacute; que la situation est sous contr&ocirc;le de l&rsquo;Etat. Actuellement, 391 cas de m&eacute;ningite ont &eacute;t&eacute; d&eacute;tect&eacute;s dans la r&eacute;gion de Sikasso, dont 26 d&eacute;c&egrave;s. On parle d&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie lorsqu&rsquo;il y a 10 cas sur une population de 100 000 ou lorsqu&rsquo;il y a un doublement de cas durant une p&eacute;riode bien d&eacute;termin&eacute;e. Par cons&eacute;quent, <em style="">&laquo;&nbsp;notre pays est loin de conna&icirc;tre une autre &eacute;pid&eacute;mie de m&eacute;ningite apr&egrave;s celle de 1997&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; Dr. Sidib&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="">&nbsp;</span>Les d&eacute;tections faites ont &eacute;t&eacute; possibles gr&acirc;ce au syst&egrave;me permanent de surveillance mis en place au Mali. Ainsi, tous les lundis, la direction nationale de la sant&eacute; recense tous les cas de maladie pour le conseil de cabinet qui les pr&eacute;pare &agrave; son tour pour le conseil des ministres. En plus de ce syst&egrave;me permanent de surveillance, la direction nationale pr&eacute;dispose des vaccins au niveau de chaque centre de sant&eacute; aussi bien &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays qu&rsquo;&agrave; Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Elle a aussi entrepris des actions contre la m&eacute;ningite, dont le renforcement du syst&egrave;me de surveillance &eacute;pid&eacute;miologique, la dotation en vaccin de tous les centres de sant&eacute;, la sensibilisation de la population, la vaccination de l&rsquo;aire de sant&eacute; et des populations des r&eacute;gions maliennes frontali&egrave;res avec le Burkina Faso, un pays qui conna&icirc;t une &eacute;pid&eacute;mie de m&eacute;ningites (3625 cas pendant la p&eacute;riode janvier-f&eacute;vrier).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cependant, Dr Toumani Sidib&eacute; pr&eacute;conise la vigilance non seulement du c&ocirc;t&eacute; des agents de sant&eacute;, mais aussi du c&ocirc;t&eacute; des populations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="">&nbsp;</span><strong style="">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Sy: Nous vivons l’unanimisme et non le consensus&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ousmane-sy-nous-vivons-l%25e2%2580%2599unanimisme-et-non-le-consensus-10122.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Dans une interview mercredi &agrave; la Gazette du Mali, l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Administration territoriale du pr&eacute;sident Alpha, Dr. Ousmane Sy, d&eacute;nonce avec v&eacute;h&eacute;mence la clochardisation de l&rsquo;homme politique, l&rsquo;unanimisme actuel en lieu et place d&rsquo;un vrai consensus et le recul de la d&eacute;mocratie.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour l&rsquo;une des rares fois depuis sa sortie du gouvernement en 2002, Dr. Ousmane Sy a livr&eacute;, dans une interview &agrave; la presse, ses critiques et impressions sur ce qu&rsquo;on peut appeler la conjoncture politique actuelle. Une situation marqu&eacute;e surtout par le consensus d&rsquo;ATT qu&rsquo;Ousmane Sy juge en contradiction avec ses convictions et les principes fondamentaux de la d&eacute;mocratie.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le coordonnateur du Centre d&rsquo;&eacute;tudes et de recherches sur les politiques publiques et les institutions pense que &laquo; le consensus contribue fortement &agrave; la d&eacute;cr&eacute;dibilisation des partis politiques et de l&rsquo;homme politique qui est vu sous le prisme de tout ce qui est n&eacute;gatif et nuisible &raquo; . D&rsquo;o&ugrave;, ajoutera-t-il, toute l&rsquo;importance du Manifeste pour la d&eacute;mocratie qui interpelle plus la classe politique qu&rsquo;un quelconque pouvoir.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon lui, &laquo; ce que nous vivons actuellement est tr&egrave;s loin du consensus. D&egrave;s que dans un pays, tout le monde est de facto d&rsquo;accord avec un chef, cela conduit &agrave; des d&eacute;rives dangereuses pour la d&eacute;mocratie. Ce que nous vivons est tout simplement de l&rsquo;unanimisme diff&eacute;rent du consensus &raquo; .</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le consensus, expliquera-t-il, est la r&eacute;sultante de discussions et de d&eacute;bats sur un projet de soci&eacute;t&eacute; et &agrave; l&rsquo;issue desquels on d&eacute;cide ensemble d&rsquo;aller sur l&rsquo;essentiel. Or, au Mali, c&rsquo;est depuis le d&eacute;part que la majorit&eacute; de la classe politique a d&eacute;cid&eacute; de soutenir un homme, de l&rsquo;accompagner cependant que lui n&rsquo;a rien demand&eacute; &agrave; qui que ce soit et qu&rsquo;il ne se prive pas du reste &agrave; le rappeler &agrave; chaque opportunit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ce qui am&egrave;ne le laur&eacute;at du prix roi Baudouin en 2006, &agrave; s&rsquo;interroger sur nos rep&egrave;res, nos grands choix et sur le multipartisme int&eacute;gral. &laquo; Pourquoi, n&rsquo;arrivons-nous pas &agrave; instaurer l&rsquo;opposition malgr&eacute; le statut sp&eacute;cifique qui lui a &eacute;t&eacute; r&eacute;serv&eacute; ? &raquo; , &laquo; Pourquoi avons-nous tant de mal &agrave; structurer un contre-pouvoir &raquo; ?</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Autant de d&eacute;bats qu&rsquo;il faudra mener selon Dr. Sy. La classe politique devra trouver les moyens de faire le diagnostic de 15 ans de pratique, valider les r&eacute;ponses justes et pr&eacute;coniser les correctifs requis.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Et aux yeux de Dr. Sy, le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) para&icirc;t un cadre id&eacute;al pour repenser la d&eacute;mocratie et regrouper tous les citoyens qui pensent que le pays peut &ecirc;tre g&eacute;r&eacute; autrement.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edouard Matoko, directeur de l’UNESCO :  « Je regrette de partir du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/edouard-matoko-directeur-de-l%25e2%2580%2599unesco-%25c2%25ab-je-regrette-de-partir-du-mali-%25c2%25bb-10121.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Nomm&eacute; directeur repr&eacute;sentant de l&rsquo;Unesco au bureau sous-r&eacute;gional d&rsquo;Am&eacute;rique latine (Venezuela, Colombie, Bolivie, Equateur et P&eacute;rou), Edouard Matoko, en poste au Mali depuis 2003, quitte notre pays cette semaine. Dans une interview qu&rsquo;il nous a accord&eacute;e, mardi, il nous parle des acquis du bureau sous-r&eacute;gional de Bamako couvrant le Niger, le Burkina Faso et le Mali, ses sentiments et ses souvenirs.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les Echos : Quel est le sentiment qui vous anime aujourd&rsquo;hui ?</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Edouard Matoko :</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> Tout d&rsquo;abord, j&rsquo;ai pris fonction au Mali il y a quatre ans. Ce bureau &eacute;tait auparavant un bureau national et en fin 2002, le directeur g&eacute;n&eacute;ral a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;en faire une repr&eacute;sentation sous-r&eacute;gionale couvrant le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Ce qui a ajout&eacute; une responsabilit&eacute; suppl&eacute;mentaire au bureau et donn&eacute; une autre dimension &agrave; nos relations avec le gouvernement du Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Il a fallu travailler dans ce sens, remodeler le bureau, le renforcer et j&rsquo;ai d&rsquo;abord un sentiment de fiert&eacute; parce que nous avons pu renforcer en termes de personnel le bureau avec des nationaux dans les domaines de la communication, des sciences sociales, de l&rsquo;&eacute;ducation, avec aussi du personnel international dans tous ces diff&eacute;rents domaines de comp&eacute;tences.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le deuxi&egrave;me sentiment de fiert&eacute; est que le bureau a pu r&eacute;pondre modestement aux attentes des Etats membres et des populations aussi. Le directeur g&eacute;n&eacute;ral a lui-m&ecirc;me effectu&eacute; au cours de ces quatre ann&eacute;es, trois visites officielles dans ces trois pays pour montrer son engagement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les Echos : Quels ont &eacute;t&eacute; vos acquis au cours de ces quatre ann&eacute;es ?</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">E. M. :</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> L&rsquo;Unesco a 4 domaines de comp&eacute;tence majeurs : l&rsquo;&eacute;ducation, les sciences, la communication et l&rsquo;information, l&rsquo;&eacute;ducation et la culture. Je pense que sur le plan culturel, le Mali n&rsquo;a plus rien &agrave; envier aux autres pays de la sous-r&eacute;gion puisque nous avons ici 4 sites de patrimoine culturel mondial dont un a &eacute;t&eacute; inscrit sur la liste (le tombeau des Askia). Il y a &eacute;galement la r&eacute;introduction de la ville de Tombouctou sur la liste du patrimoine mondial et une nouvelle reconnaissance du patrimoine immat&eacute;riel, le Yaral et le Degal. Sur le plan culturel, c&rsquo;est vraiment un motif de fiert&eacute; puisque le bureau a accompagn&eacute; le Mali dans la pr&eacute;paration de ces dossiers.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le Mali, &agrave; travers le Mus&eacute;e national, a accueilli aussi diff&eacute;rentes manifestations internationales et nous avons notamment, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, organis&eacute; une exposition itin&eacute;rante sur la route de l&rsquo;esclave. Nous avons accueilli les meilleurs artistes africains d&rsquo;art plastique qui ont &eacute;t&eacute; prim&eacute;s au Mus&eacute;e national. Nous allons organiser cette ann&eacute;e un prix de l&rsquo;artisanat qu&rsquo;on appelle le Label d&rsquo;excellence, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Sur le plan de la communication, nous avons apport&eacute; des appuis consid&eacute;rables &agrave; la Maison de la presse &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration des journ&eacute;es mondiales de l&rsquo;information.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dans le domaine des nouvelles technologies d&rsquo;information et de communication, nous avons un grand projet de Centre multim&eacute;dia communautaire (CMC) que nous mettons en place avec la Coop&eacute;ration suisse et le gouvernement du Mali. Ce projet vise &agrave; installer des t&eacute;l&eacute;centres radio, Internet sur le territoire. Nous en avons d&eacute;j&agrave; install&eacute; une bonne vingtaine. Dans les deux ann&eacute;es &agrave; venir, il y aura une trentaine d&rsquo;autres. C&rsquo;est un moyen de promotion de la d&eacute;mocratie, du d&eacute;veloppement reconnu par le chef de l&rsquo;Etat lui-m&ecirc;me qui a particip&eacute; au Sommet mondial des chefs d&rsquo;Etat sur la soci&eacute;t&eacute; de l&rsquo;information. Le Mali est l&rsquo;un des trois pays qui b&eacute;n&eacute;ficie de ce grand programme avec le S&eacute;n&eacute;gal et le Mozambique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dans le domaine des sciences humaines, nous avons organis&eacute; au Mali le premier forum ouest-africain des ministres du D&eacute;veloppement social de la C&eacute;d&eacute;ao dont la pr&eacute;sidence a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e au ministre malien Djibril Tangara.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">C&rsquo;est un forum qui a pour vocation de discuter de tous les probl&egrave;mes sociaux et de les inscrire dans les sommets &eacute;conomiques et donner l&rsquo;opportunit&eacute; &agrave; tous les ministres du D&eacute;veloppement social de pouvoir faire entendre les questions sociales dans les discussions de nature &eacute;conomique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le deuxi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment qu&rsquo;on pourrait souligner, c&rsquo;est toute la question des droits humains. Et dans ce sens, nous avons initi&eacute; la lutte contre la pauvret&eacute; &agrave; travers les droits humains, c&rsquo;est-&agrave;-dire la reconnaissance du fait que les populations ont des droits et que si ces droits sont respect&eacute;s, on peut les sortir de la pauvret&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Nous avons fait un projet int&eacute;gr&eacute; dans la Commune de Tienfala o&ugrave; nous avons aid&eacute; les populations &agrave; mettre en place des infrastructures sociales et on a fait de la sensibilisation aupr&egrave;s des femmes, des jeunes pour la scolarisation, la connaissance du droit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dans les domaines des sciences, des questions d&rsquo;environnement, d&rsquo;&eacute;nergie alternative, d&rsquo;eau qui ont re&ccedil;u notre appui. Mais aussi la mise en place et l&rsquo;appui qu&rsquo;on apporte &agrave; une chaire pour l&rsquo;environnement au niveau de l&rsquo;universit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation, nous avons trois axes prioritaires, la formation des enseignements et principalement des enseignements communautaires. Ils repr&eacute;sentent leur grande potentielle d&rsquo;enseignements, ils ne sont pas qualifi&eacute;s. Nous avons &eacute;galement, en coop&eacute;ration avec d&rsquo;autres partenaires, le Pnud notamment, appuy&eacute; la scolarisation des filles et l&rsquo;alphab&eacute;tisation des adultes dans les trois r&eacute;gions du Nord avec un volet sur la culture de la paix, les droits humains dans les curricula.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le troisi&egrave;me domaine dans lequel nous intervenons dans le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation, c&rsquo;est l&rsquo;animation du cadre partenarial de tous les partenaires qui interviennent dans ce domaine. En quatre ans de pr&eacute;sence au Mali, nous avons, au point de vue du renforcement et de la visibilit&eacute; de notre action, essay&eacute; de faire ce que nous pouvons faire avec les moyens modestes mis &agrave; notre disposition.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les Echos : Quelles appr&eacute;ciations faites-vous de la collaboration avec les autorit&eacute;s maliennes ?</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">E. M. :</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> Je pense que tous ces acquis ont &eacute;t&eacute; possibles gr&acirc;ce aux relations avec les autorit&eacute;s du Mali. Nous avons pu d&eacute;velopper des relations avec les institutions avec lesquelles nous travaillons et qui nous ont permis notamment de faire venir des partenaires, de r&eacute;aliser certains projets m&ecirc;me dans les r&eacute;gions les plus d&eacute;favoris&eacute;es. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et le gouvernement appr&eacute;cient fortement nos actions sur le terrain. Je pense qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation, il y a des progr&egrave;s. Dans certaines r&eacute;gions, il y a encore beaucoup &agrave; faire.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Les Echos : Quels souvenirs gardez-vous de votre s&eacute;jour malien ?</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">E. M. :</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> Si j&rsquo;avais un regret, c&rsquo;est celui de partir. Peut-&ecirc;tre pas sit&ocirc;t, c&rsquo;est quand m&ecirc;me 4 ans. J&rsquo;emporte avec moi &eacute;norm&eacute;ment de souvenirs, la sympathie, l&rsquo;amiti&eacute; et l&rsquo;amour de tous mes coll&egrave;gues, l&rsquo;esprit qui a pr&eacute;valu ainsi que cette spontan&eacute;it&eacute; dans les rapports que j&rsquo;ai eus avec les populations, cette volont&eacute; de faire avancer les choses. Tout n&rsquo;est pas parfait, on se contente de faire ce qui est possible. Comme mauvais souvenir, c&rsquo;est le climat, la chaleur. C&rsquo;est supportable bien s&ucirc;r, mais ce n&rsquo;est pas facile de travailler dans ces conditions.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Propos recueillis par Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité à Kalabancoura : La population s’inquiète et en veut à la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-kalabancoura-la-population-s%25e2%2580%2599inquiete-et-en-veut-a-la-police-10120.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La partie sud de Kalabancoura en Commune V vit sous la terreur des voleurs et bandits arm&eacute;s. Pour manifester leur ras-le-bol, les femmes et la jeunesse du quartier ont d&eacute;cid&eacute; de marcher pour demander au commissaire du 11e arrondissement de jouer sa partition, comme le faisait Amy Kane, la b&ecirc;te noire des malfrats.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Kalanbancoura &eacute;tait longtemps rest&eacute; un quartier paisible. L&agrave;-bas, les habitants avaient souvent l&rsquo;habitude de laisser portes et fen&ecirc;tres ouvertes de jour comme de nuit sans crainte. Mais, depuis un moment, cette atmosph&egrave;re de qui&eacute;tude et de s&eacute;curit&eacute; ne pr&eacute;vaut plus &agrave; cause des voleurs et des bandits qui y pullulent et s&egrave;ment la terreur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Convaincus d&rsquo;&ecirc;tre en terrain conquis, les malfrats op&egrave;rent g&eacute;n&eacute;ralement aux alentours du cimeti&egrave;re de Kalanbancoura. Dans la nuit de samedi &agrave; dimanche 8 avril 2007, des agresseurs ont tir&eacute; &agrave; bout portant sur un vigile qui tentait de les emp&ecirc;cher dans leur idylle.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est une lapalissade que de dire que la population de ce quartier ne se sent plus en s&eacute;curit&eacute;. En l&rsquo;espace de trois mois, ce sont une dizaine de familles qui ont connu la visite des malfaiteurs. Ces derniers, munis d&rsquo;un arsenal de guerre, scient les portes pour ensuite d&eacute;valiser les maisons au moment o&ugrave; les habitants profitent de l&rsquo;air frais dans la cour en cette p&eacute;riode de canicule.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo; Les voleurs nous ont subtilis&eacute;s deux motos et un t&eacute;l&eacute;viseur. A chaque fois ce sont nos portes et fen&ecirc;tres qui sont sci&eacute;es. Il arrive que les voleurs tirent des coups de feu au moment de leur op&eacute;ration sans que la police ne r&eacute;agisse &raquo; , a d&eacute;plor&eacute; un jeune du quartier.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">La technique du sciage</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le hic, c&rsquo;est que les malfrats op&egrave;rent g&eacute;n&eacute;ralement dans la m&ecirc;me zone et avec les m&ecirc;mes techniques. &laquo; Il n&rsquo;y a pas une famille dans cette rue qui n&rsquo;a pas renforc&eacute; ses portes avec les barres de fer. Mais malgr&eacute; tout, ils arrivent &agrave; y p&eacute;n&eacute;trer. Les &eacute;l&eacute;ments du 11e arrondissement ne font rien pour prot&eacute;ger les populations. Vraiment depuis le d&eacute;part d&rsquo;Amy Kane on a perdu tout sommeil &raquo; , regrette un vieil enseignant victime de braquage et de vol &agrave; main arm&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Deux autres boutiquiers de la zone ont connu les m&ecirc;mes m&eacute;saventures &agrave; telle enseigne qu&rsquo;au-del&agrave; de 23 h, toutes les boutiques de Kalanbancoura-Sud sont ferm&eacute;es et cadenass&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour amener la police &agrave; jouer pleinement son r&ocirc;le, les jeunes et femmes des familles environnantes du cimeti&egrave;re de Kalanbancoura ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;organiser ce jeudi une marche pour aller remettre une d&eacute;claration au commissaire principal du 11e arrondissement.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette d&eacute;claration exhorte les &eacute;l&eacute;ments de la police &agrave; multiplier les patrouilles et &agrave; travailler davantage pour d&eacute;busquer les malfaiteurs comme le faisait la commissaire divisionnaire Mme Amy Kane.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Amadou Wa&iuml;galo</span></strong><strong><span lang="FR" style="font-weight: normal;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A Propos de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Ecole Malienne : Le Parena propose réforme et fonds national</title>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le candidat &agrave; l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, exposait sa vision sur l&rsquo;&eacute;cole, vendredi dernier. Aux acteurs de l&rsquo;&eacute;ducation, le candidat du parti du B&eacute;lier blanc a propos&eacute; une r&eacute;forme du syst&egrave;me &eacute;ducatif et la cr&eacute;ation d&rsquo;un fonds national pour l''&eacute;cole</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Malgr&eacute; la signature de l''accord<em> &quot;pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante&quot;</em>, entre les acteurs de l''&eacute;ducation, l&rsquo;&eacute;cole malienne n&rsquo;a pu retrouver ses lettres de noblesses. En t&eacute;moignent&nbsp;: les crises violentes avec mort d&rsquo;homme (d&eacute;c&egrave;s de l&rsquo;&eacute;tudiant Papou) et les nombreuses gr&egrave;ves, tant&ocirc;t des &eacute;l&egrave;ves, tant&ocirc;t des enseignants pendant les cinq ann&eacute;es &eacute;coul&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;cole malienne repr&eacute;sente un enjeu pour la survie m&ecirc;me de la nation parce qu&rsquo;elle pr&eacute;pare les g&eacute;n&eacute;rations futures appel&eacute;es &agrave; conduire les destin&eacute;s du pays. C''est sur ce sujet majeure que le candidat &agrave; l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, s''est entretenu avec les acteurs du syst&egrave;me &eacute;ducatif vendredi dernier.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Outre des associations d&rsquo;enseignants, des &eacute;l&egrave;ves, des parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, des personnalit&eacute;s anonymes pr&eacute;occup&eacute;es par les probl&egrave;mes de l''&eacute;ducation, ont aussi fait le d&eacute;placement. Il s&rsquo;agissait, pour le candidat du Parena, d''expliquer &agrave; ses interlocuteurs sa vision sur l''&eacute;cole malienne et surtout la politique scolaire qu&rsquo;il mettrait en &oelig;uvre si le peuple venait &agrave; lui confier le pouvoir. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR">&quot;Une autre &eacute;cole malienne est possible et m&ecirc;me n&eacute;cessaire&quot;</span></em><span lang="FR">, souligne le candidat Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; qui a d&eacute;velopp&eacute; les d&eacute;fis et les exigences de l&rsquo;&eacute;cole malienne. Selon lui, le projet de soci&eacute;t&eacute; qu&rsquo;il propose met l&rsquo;enseignant au centre du syst&egrave;me &eacute;ducatif malien<em>. &quot;L''&eacute;cole doit revenir aux enseignants&quot;</em>, a-t-il tranch&eacute;. Et d&rsquo;ajouter&nbsp;: <em>&quot;qu&rsquo;elle doit &eacute;galement s&rsquo;adapter aux exigences d&rsquo;aujourd''hui et du futur qui sont, entre autres, la mondialisation, la globalisation et la recherche de l&rsquo;excellence&quot;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans la politique scolaire qu&rsquo;il entend mettre en &oelig;uvre s&rsquo;il &eacute;tait &eacute;lu pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; propose une r&eacute;forme &eacute;ducative dans son ensemble. Concr&egrave;tement, a-t-il soulign&eacute;, M. Dram&eacute; veut rompre avec la spirale d&rsquo;ann&eacute;es acad&eacute;miques de 4 &agrave; 5 mois en pla&ccedil;ant les enseignants au c&oelig;ur du syst&egrave;me &eacute;ducatif tout en reconnaissant et renfor&ccedil;ant<em> </em>leur<em> </em>l&rsquo;autorit&eacute; dans l''espace scolaire. Le candidat du Parena a propos&eacute; en outre la cr&eacute;ation d''un Fonds national pour l&rsquo;&eacute;cole, dont l&rsquo;objectif final est la qualit&eacute; des m&eacute;thodes et des programmes d''enseignement.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Dans le but de rallumer la flamme patriotique et civique des apprenants, le candidat du Parena a annonc&eacute; que l&rsquo;hymne national du Mali serait entonn&eacute; tous les jours en d&eacute;but des cours par les &eacute;l&egrave;ves dans toutes les classes sur l''ensemble du territoire national</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux termes des &eacute;changes, tout en se reconnaissant dans le programme de M. Dram&eacute; pour l&rsquo;&eacute;cole malienne, certains enseignants et &eacute;l&egrave;ves ont attir&eacute; l&rsquo;attention du candidat sur la pl&eacute;thore des &eacute;tudiants, le manque d&rsquo;infrastructures notamment les laboratoires et biblioth&egrave;ques. Toutes choses que M. Dram&eacute; ne manquera certainement pas d&rsquo;int&eacute;grer dans son projet de redressement de l&rsquo;&eacute;cole malienne.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Denis Kon&eacute;<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>EPIDEMIES : La méningite fait 19 morts à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/epidemies-la-meningite-fait-19-morts-a-sikasso-10100.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Alors que la m&eacute;ningite fait des ravages &agrave; Sikasso o&ugrave; 196 cas, dont 19 d&eacute;c&egrave;s sont enregistr&eacute;s, c&rsquo;est le silence radio du c&ocirc;t&eacute; des autorit&eacute;s qui ont la propension de tout peindre en rose. Il y a urgence</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La m&eacute;ningite, processus inflammatoire d''origine g&eacute;n&eacute;ralement infectieuse atteignant les m&eacute;ninges, c''est-&agrave;-dire l''ensemble des formations recouvrant l''enc&eacute;phale et la moelle &eacute;pini&egrave;re, s&eacute;vit depuis janvier dans notre pays. Elle a d&eacute;j&agrave; caus&eacute; la mort de 22 personnes sur un total de 345 cas enregistr&eacute;s sur le territoire national. C&rsquo;est la r&eacute;gion de Sikasso qui est la plus touch&eacute;e par cette maladie d&rsquo;origine virale, propice en p&eacute;riode de chaleur. L&rsquo;on y a d&eacute;tect&eacute; 196 cas dont 19 d&eacute;c&egrave;s.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-weight: normal; font-style: normal;" /></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">Le hic est que, jusque-l&agrave;, les autorit&eacute;s sanitaires ne semblent pas en faire une pr&eacute;occupation majeure. Faudrait-il une h&eacute;catombe, &agrave; l&rsquo;image de celle qui s&rsquo;est pass&eacute;e au Burkina Faso (plus de 400 victimes de m&eacute;ningite entre janvier et f&eacute;vrier 2007) pour prendre des pr&eacute;cautions.</p>
<p>Au Mali, les premiers cas ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;s depuis janvier 2007, mais aucune disposition n&rsquo;est prise pour combattre la maladie qui ne cesse de se propager. Pas m&ecirc;me des messages de sensibilisation &agrave; l&rsquo;endroit des populations &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale et sur les ondes des radios locales<br /></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-style: normal;"><span style="font-weight: bold;">Black-out</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le directeur national de la sant&eacute;, <em>&laquo;&nbsp;soldat de terrain&nbsp;&raquo;</em>, ne veut apparemment pas troubler la campagne &eacute;lectorale avec de si mauvaise nouvelle. Et surtout, dans un contexte, o&ugrave; tout est peint en rose. Pour ne pas en parler, il pr&eacute;texte de r&eacute;unions &agrave; n&rsquo;en pas finir pendant que de pauvres citoyens victimes de m&eacute;ningite attendent avec impatience des vaccins et des m&eacute;dicaments &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les signes cliniques sont les m&ecirc;mes que pour les m&eacute;ningites bact&eacute;riennes (fi&egrave;vre, c&eacute;phal&eacute;es, vomissements, raideur de la nuque) mais avec un &eacute;tat g&eacute;n&eacute;ral peu alt&eacute;r&eacute;. Une fi&egrave;vre associ&eacute;e &agrave; des c&eacute;phal&eacute;es, des vomissements, une photophobie sont le plus souvent retrouv&eacute;s &agrave; l''interrogatoire du grand enfant atteint de m&eacute;ningite bact&eacute;rienne. L''examen clinique permet de retrouver une raideur plus ou moins importante &agrave; la flexion de la nuque et &eacute;ventuellement un signe de Kernig positif. Par contre, chez le nourrisson, une raideur de la nuque est tr&egrave;s rarement pr&eacute;sente.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mis &agrave; part les m&eacute;ningo-enc&eacute;phalites herp&eacute;tiques et n&eacute;oplasiques, les m&eacute;ningites virales gu&eacute;rissent spontan&eacute;ment en 3 &agrave; 8 jours, ne n&eacute;cessitant pas de traitement particulier. Des patients immunod&eacute;prim&eacute;s peuvent &eacute;ventuellement b&eacute;n&eacute;ficier d''un traitement antiviral.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il urge, pour les autorit&eacute;s, de prendre toutes les dispositions pour arr&ecirc;ter les ravages de cette maladie.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Murmures de BAMAKO : Les brèves des Echos</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-murmures-de-bamako-les-breves-des-echos-10097.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Les camps militaires oblig&eacute;s de voter ATT</span></p>
<p>Notre Constitution interdit &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e et aux forces de s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;intervenir dans le champ politique. Mais chaque jour que Dieu fait, cette disposition constitutionnelle est foul&eacute;e au pied. De hauts grad&eacute;s de notre arm&eacute;e nationale battent campagne pour le g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident ATT. Longtemps d&eacute;cri&eacute;, le directeur du service social des arm&eacute;es s&rsquo;illustre une fois de plus par une descente la semaine derni&egrave;re dans un camp militaire. Il s&rsquo;est rendu &agrave; la Base a&eacute;rienne 101 de S&eacute;nou pour donner le fameux &laquo; diguel &raquo; (la consigne de vote chez les S&eacute;n&eacute;galais) aux habitants de ce camp. Comme s&rsquo;il &eacute;tait venu en mission command&eacute;e, l&rsquo;officier sup&eacute;rieur a r&eacute;uni femmes et enfants en leur demandant d&rsquo;aller retirer leurs cartes &eacute;lectorales et de voter massivement le 29 avril prochain. &laquo; Vous devez voter pour ATT, notre candidat &raquo;, a lanc&eacute; le missionnaire. Le directeur du service social des arm&eacute;es, qui sait de quoi il parle, a promis aux familles du camp des postes dans les diff&eacute;rents corps &agrave; la faveur des recrutements pr&eacute;vus d&rsquo;ici le mois de juin et des places dans la fonction publique pour des dipl&ocirc;m&eacute;s.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des v&eacute;hicules militaires dans la campagne</span></p>
<p>Le samedi 8 avril 2007, jour de lancement de la campagne &eacute;lectorale d&rsquo;ATT, des v&eacute;hicules militaires ont &eacute;t&eacute; aper&ccedil;us au CICB avec des photos de campagne du candidat ATT. Ces v&eacute;hicules ont surtout servi &agrave; transporter les &eacute;pouses et enfants de militaires des camps, &eacute;lecteurs potentiels du g&eacute;n&eacute;ral. Ce qui n&rsquo;est gu&egrave;re une surprise quand on sait que des associations ont &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es dans les camps pour soutenir la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT. Paradoxalement, le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga r&eacute;pondant &agrave; un confr&egrave;re &agrave; l&rsquo;occasion de la c&eacute;r&eacute;monie de pr&eacute;sentation du bilan du gouvernement de 2002 &agrave; 2007, a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;est pas au courant de l&rsquo;immixtion de l&rsquo;arm&eacute;e et de l&rsquo;administration dans la politique. La question du journaliste &eacute;tait relative au d&eacute;placement sur S&eacute;gou de deux cars du minist&egrave;re de la Justice, transportant des femmes du Mouvement citoyen, proche d&rsquo;ATT et &agrave; ces officiers sup&eacute;rieurs de l&rsquo;arm&eacute;e qui battent campagne pour ATT.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Un rapport sulfureux du V&eacute;gal en attente</span></p>
<p>Le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral est tenu de pr&eacute;senter un rapport semestriel dont la primeur est donn&eacute;e au chef de l&rsquo;Etat. Son dernier rapport de v&eacute;rification devait tomber au mois de f&eacute;vrier 2007. Lorsqu&rsquo;il est parti voir le pr&eacute;sident ATT pour le lui signifier, ce dernier lui a ordonn&eacute; d&rsquo;y surseoir pour le moment. Au mois de mars dernier, le V&eacute;gal est revenu &agrave; la charge pour demander la publication dudit rapport. ATT a tr&egrave;s mal pris la persistance avec laquelle le V&eacute;gal demande &agrave; rendre publics les r&eacute;sultats de son travail, pour lequel il a pr&ecirc;t&eacute; serment et est pay&eacute;. Ce fameux rapport tombe &agrave; un tr&egrave;s mauvais moment pour le g&eacute;n&eacute;ral ATT, qui pense d&rsquo;abord &agrave; sa r&eacute;&eacute;lection mais dont l&rsquo;entourage imm&eacute;diat est &eacute;pingl&eacute;. Le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale est mouill&eacute; dans une affaire de march&eacute;s douteux de livres scolaires d&rsquo;un co&ucirc;t de 7 milliards de F CFA. L&rsquo;argent de l&rsquo;Etat et des partenaires est sorti &agrave; la pelle. Un seul march&eacute; dans ce minist&egrave;re a fait par exemple l&rsquo;objet de plusieurs paiements au b&eacute;n&eacute;fice des vrais faux fournisseurs.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La presse harcel&eacute;e par la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat</span></p>
<p>La contradiction n&rsquo;est pas du tout tol&eacute;r&eacute;e chez ATT et ses sbires. La presse qu&rsquo;il qualifiait au temps du consensus ambiant comme &eacute;tant &laquo; son opposition &raquo; l&rsquo;apprend &agrave; ses d&eacute;pens. La S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat qui avait comme m&eacute;thode de bastonner les journalistes trop critiques vis-&agrave;-vis du r&eacute;gime (le cas de Hamidou Diarra dit Dragon de Radio Kl&eacute;du, Sory Ha&iuml;dara du Challenger et Oumar Sidib&eacute; du Z&eacute;nith Ball&eacute;) a chang&eacute; de tactique. Elle fait d&eacute;sormais dans l&rsquo;intimidation t&eacute;l&eacute;phonique des journalistes dont elle juge la plume acerbe contre le r&eacute;gime. Dur dur pour la presse de ne s&rsquo;inf&eacute;oder aux princes du jour.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il faut le dire : Pièges</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/il-faut-le-dire-pieges-10076.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Comme pour faire amende honorable apr&egrave;s la marche de protestation de la Jeunesse FDR sur la campagne pr&eacute;matur&eacute;e impos&eacute;e par le pr&eacute;sident sortant, des m&eacute;dias d&rsquo;Etat, apprend-on, s&rsquo;appr&ecirc;tent &agrave; mettre enfin tous les candidats sur un pied d&rsquo;&eacute;galit&eacute;. Non seulement, ils vont couvrir, comme il doit, la campagne des uns et des autres. Mais, mieux&nbsp;: ils se proposent de faire intervenir leurs &eacute;pouses pour, peut-on supposer, &laquo;&nbsp;pimenter la sauce&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A priori, on peut penser que c&rsquo;est une innovation, une d&eacute;couverte digne d&rsquo;un G&eacute;o Trouvetou. Toutefois, &agrave; analyser de pr&egrave;s la situation, on peut relever plusieurs pi&egrave;ges dans cette d&eacute;marche. Le plus grave n&rsquo;est-il pas un glissement dangereux dans la vie priv&eacute;e des protagonistes&nbsp;? Or, ne dit-on pas toujours chez nous que la vie priv&eacute;e est sacr&eacute;e&nbsp;? Que vont apporter de plus ces tendres moiti&eacute;s si les candidats, dans une d&eacute;mocratie qui veut r&eacute;solument aller de l&rsquo;avant, sont choisis sur la base d&rsquo;un programme clair, net et faisable et non de r&eacute;alisations dont la paternit&eacute; est sujette &agrave; caution&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En tout &eacute;tat de cause, ce ne sont pas les &eacute;pouses qui sont candidates, mais leurs maris. Que viennent-elles alors chercher l&agrave; quand on sait que dans notre soci&eacute;t&eacute;, la bonne Malienne, tout en ayant voix au chapitre lors de la prise de d&eacute;cisions graves, s&rsquo;efface publiquement devant l&rsquo;&eacute;poux&nbsp;? Si les &eacute;pouses peuvent prendre une part active &agrave; la campagne sur le terrain de leurs pr&eacute;tendants de maris &agrave; Koulouba, officiellement elles ne doivent jouer aucun r&ocirc;le. Il doit en &ecirc;tre de m&ecirc;me pour leurs enfants et proches parents parce qu&rsquo;il y a lieu de tenir la famille loin des joutes &eacute;lectorales afin de la pr&eacute;server, d&rsquo;&eacute;viter des amalgames faciles pour une campagne officielle civilis&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En r&eacute;alit&eacute;, en d&eacute;cidant de faire intervenir les &laquo;&nbsp;candidates premi&egrave;res dames&nbsp;&raquo;, les m&eacute;dias voulaient encore r&eacute;server la part du lion &agrave; qui vous savez. Si le jeu devait se faire, nul doute que les actions d&rsquo;une certaine Fondation seraient davantage valoris&eacute;es. Financ&eacute;es par l&rsquo;argent public, ses r&eacute;alisations seraient mises &agrave; l&rsquo;actif du mari pr&eacute;sident sortant. Une astuce pour les m&eacute;dias d&rsquo;Etat de se tenir &agrave; &eacute;gale distance des candidats&nbsp;?!!! Heureusement que le pi&egrave;ge n&rsquo;a pas pris car l&rsquo;une des &eacute;pouses de candidat a d&eacute;j&agrave; refus&eacute; le cadeau du &laquo;&nbsp;messie&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A. M. T.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre d’ATT aux Maliens : Les vanités d’un mandat au crible d’un citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/lettre-d%25e2%2580%2599att-aux-maliens-les-vanites-d%25e2%2580%2599un-mandat-au-crible-d%25e2%2580%2599un-citoyen-10075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Pour un Mali qui gagne et non qui qu&eacute;mande, refuser Amadou Toumani Tour&eacute;, c''est faire acte de salubrit&eacute; publique.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> <o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;A l''heure pr&eacute;sente, je d&eacute;couvre m&eacute;dus&eacute; que vous avez os&eacute;. Os&eacute; briguer contre toute logique, le suffrage des Maliennes et des Maliens. Non seulement, vous l''avez fait, mais outranci&egrave;rement, en publiant cette lettre sens&eacute;e atteindre chaque citoyen, afin de justifier votre choix. La d&eacute;magogique attitude, consistant &agrave; vous incliner &agrave; tout vent devant tout et rien, s''apparente &agrave; du f&eacute;tichisme, un f&eacute;tichisme qui, cinq ans durant, a nourri le peuple malien de mis&egrave;re et de honte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce peuple, le vrai, et non vos courtisans z&eacute;l&eacute;s, qui obstruent votre vue de tant de louanges dithyrambiques, ce peuple, dis-je, a mal et c''est pour cela, M. Amadou Toumani Tour&eacute;, il vous lance &agrave; la figure ces mots : <em>&laquo; La v&eacute;rit&eacute;... suscite au<span style="">&nbsp; </span>plus timide front que son front visite, une sereine audace &agrave; l''&eacute;preuve de tout. Cette v&eacute;rit&eacute;, est que nous avons eu mal, un peuple qui a mal et qui le ressent est un peuple en voie de salut, car, seul ce qui fait mal, tr&egrave;s mal, saisit l''homme tout entier et acc&eacute;l&egrave;re le processus d''irruption de l''esprit en lui &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comme vous vous m&eacute;prenez sur votre bilan, une catastrophe dans l''histoire de ce pays, et comme je suis aussi - et &agrave; mon corps d&eacute;fendant - destinataire de votre papier, permettez-moi, mon cher compatriote, de vous r&eacute;pondre, au nom des miens, car <em>&laquo; ma bouche sera la bouche des malheurs qui n''ont point de bouche, ma voix, la libert&eacute; de celles qui s''affaissent au cachot du d&eacute;sespoir &raquo;</em>. Nous sommes debout, g&eacute;n&eacute;ral, contre vous, car comme le d&eacute;clarait notre p&egrave;re Ki-Zerbo, <em>&laquo; nan lara an sara &raquo;</em> (si nous nous couchons, nous mourons). Nous serons vie pour ce Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Vous avez parcouru dans tous les sens ce pays depuis le 26 mars 1991, oubliant les 23 ans o&ugrave; derri&egrave;re votre ma&icirc;tre, cet autre g&eacute;n&eacute;ral, vous aviez les yeux dans un sac. C''est bien que l''aveugle ait recouvr&eacute; la vue par la baraka du 26 mars et que vous ayez alors et alors seulement d&eacute;couvert la mis&egrave;re du peuple, la d&eacute;solation de la m&egrave;re et de l''enfant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Vous ne saurez faire de ces derniers vos amis. Vous ne saurez les aimer mieux que nous. Epargnez donc &agrave; nos &eacute;pouses et &agrave; nos enfants, la douce et f&eacute;tide &eacute;treinte du bourreau. M&ucirc; par l''hypocrite amour que vous leur vouez, pourrez-vous vous rappeler mon cher compatriote, que tous ces enfants, euphoriques en 1991 et leurs cadets sont ceux-l&agrave; m&ecirc;mes qui n''ont ni salle de classes, ni travail et qui, sans perspective d''avenir dans leur pays, sont les victimes des passeurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce sont ces pauvres h&egrave;res qui, vous prenant chaque jour en flagrant d&eacute;lit de mensonge et autant d&eacute;&ccedil;us que fous de rage, pr&eacute;f&egrave;rent la mort dans le d&eacute;sert ou sur des rafiots, plut&ocirc;t que de vivre dans votre Mali. Vous les avez trahis et je vous d&eacute;fends de vouloir, en leur nom, vous pr&eacute;senter &agrave; leur suffrage, pour continuer votre entreprise de destruction et de mort. Ceux qui ont pu franchir les fronti&egrave;res, &agrave; quel titre voulez-vous solliciter leur cl&eacute;mence ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La Bible, le Livre saint des chr&eacute;tiens, nous apprend que Judas, pris de remords apr&egrave;s avoir livr&eacute; J&eacute;sus, s''est pendu. Je ne vous souhaite pas le m&ecirc;me sort, mais laissez en paix ceux que votre politique rel&egrave;gue en citoyen de seconde zone. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social que vous nous annoncez, n''est-il pas le fr&egrave;re cadet de celui que vous avez propos&eacute; en 2002 ? Pour n''avoir tenu aucune promesse en cinq ans, pourquoi voulez-vous que l''on vous fasse confiance &agrave; nouveau ? A ce propos, &eacute;coutez Alain Etchegoyen qui dans un ouvrage que je vous recommande (La d&eacute;mocratie malade du mensonge) &eacute;crivait : <em>&laquo; Il serait faux d''affirmer brutalement que le pouvoir use toujours; seul le d&eacute;calage entre le discours et la r&eacute;alit&eacute;, entre le programme et les actes, comme entre les promesses et les r&eacute;alisations, fait perdre confiance. Cela s''appelle la d&eacute;ception &raquo;</em>. Vous avez d&eacute;&ccedil;u ceux qui encore croyaient en vous, et c''est pour cela que j''ai &eacute;t&eacute; surpris par votre d&eacute;marche consistant &agrave; solliciter un second mandat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">O&ugrave; sont les 50&nbsp;000 hectares promis, quand vous en avez &agrave; peine r&eacute;alis&eacute; 12&nbsp;000 ? O&ugrave; sont ces milliers d''emplois promis aux jeunes, quand vous vous &ecirc;tes plus pr&eacute;occup&eacute; de recruter dans l''arm&eacute;e et les forces de s&eacute;curit&eacute; que de donner un emploi stable &agrave; ces millions de jeunes, espoir du Mali ? Au nom de quoi pr&eacute;tendez-vous apporter le bonheur au Mali, quand avec vous et votre ministre de l''Education, l''&eacute;cole, votre &eacute;cole apais&eacute;e, est devenue une fabrique de vrais faux dipl&ocirc;m&eacute;s tant son niveau est d''une nullit&eacute; abyssale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et, parlant de cette &eacute;cole, vous avez, comble de l''irrationnel, os&eacute; &eacute;crire : <em>&laquo;&nbsp;Je pr&ecirc;terai comme par le pass&eacute;, une oreille attentive &agrave; notre syst&egrave;me &eacute;ducatif... &raquo; </em>Ou vous ne savez pas ce qu''est une &eacute;cole et c''est grave, ou alors vous ne savez pas ce qui se passe au niveau de l''&eacute;ducation, et l&agrave; c''est pire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au nom des parents d''&eacute;l&egrave;ves soucieux du devenir des enfants, au nom des vrais &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, dois-je vous rappeler que durant ce mandat, aucune ann&eacute;e scolaire n''a d&eacute;pass&eacute; 3 &agrave; 4 mois. Une ann&eacute;e scolaire normale, Amadou, c''est 9 mois. Dans des classes, les &eacute;l&egrave;ves se sont retrouv&eacute;s par centaine, comme encore en 1980. Dans les facult&eacute;s, dans certains amphith&eacute;&acirc;tres, la moiti&eacute; des effectifs se trouve dehors. Elle se fait appeler </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-style: normal;">&laquo;&nbsp;les Maliens de l''ext&eacute;rieur &raquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">. Ce sch&eacute;ma, vous voulez le reconduire pour cinq autres ann&eacute;es ? Cher compatriote, &ccedil;a suffit comme cela. Quand votre politique &eacute;ducative est un &eacute;chec, c''est dire que vous avez jou&eacute; avec l''avenir de votre pays, et quiconque joue avec cet &eacute;l&eacute;ment ne m&eacute;rite pas de g&eacute;rer. Comment entendez-vous prot&eacute;ger votre culture, quand le tourisme rime avec banalisation du peuple, quand la morale est dissolue et quand le touriste, au nom de quelle permissivit&eacute;, se permet tout. Les zones de tourisme sont devenues des zones de non &eacute;thique et les maladies les plus bizarres s''y d&eacute;veloppent. Entre app&acirc;t du gain et d&eacute;fense de la culture, vous n''y comprenez rien.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">La culture et ses expressions dit Jos&eacute; Marti </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-style: normal;">&laquo; doivent &ecirc;tre au service du peuple et des causes justes. Elles doivent participer &agrave; ses luttes et &agrave; ses aspirations, poser ses probl&egrave;mes et n''adopter jamais une fausse et commode attitude lointaine d''expectative. La culture, d&eacute;tach&eacute;e de la probl&eacute;matique sociale de son temps, sera toujours un froid produit alambiqu&eacute;, d&eacute;pourvu de force, d''int&eacute;r&ecirc;t et de permanence &raquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">. Dites-moi, g&eacute;n&eacute;ral candidat, en quoi, vos manifestations pr&eacute;tendument culturelles, ou la d&eacute;pigmentation de vos cantatrices et de vos a&egrave;des... sont des reflets de notre v&eacute;cu.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le vieux lion Bazoumana Sissoko a parl&eacute; de <em>&laquo; konon kou &raquo;</em> (la queue de l''oiseau). Votre point d''honneur &agrave; nous citer les 237 milliards de F CFA du Millenium Challenge Account (MCA) et les 280 milliards du 10e Fed, constitue, Amadou, une honte et un d&eacute;shonneur. A cause de Dieu, &eacute;vitez d''en parler, conseil d''un compatriote. Ce sont l&agrave; des primes &agrave; la pauvret&eacute;. Mais si malgr&eacute; tout vous d&eacute;cidez d''en reparler, ayez l''honn&ecirc;tet&eacute; intellectuelle, est-ce trop vous demander, de ne pas rougir de la place de bon avant-dernier acquise de haute lutte &agrave; l''issue du classement fait par le Pnud.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quand un homme se tape la poitrine de vivre de la poche d''autrui, ou il est totalement immature (je ne le pense pas de vous) ou il est inconscient. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Malheureusement avec vous, et pour paraphraser Aim&eacute; C&eacute;saire, tout se passe comme si plus d''un si&egrave;cle apr&egrave;s la trag&eacute;die du roi Christophe, vous persistez &agrave; vous conduire toujours et encore h&eacute;las pire comme le Noir h&eacute;g&eacute;lien, subissant l''histoire mais ne la faisant pas... malheur &agrave; vous si vous croyez que l''on vous tendra la main. Apprenez-le une fois pour toutes, l''amiti&eacute; cesse l&agrave; ou commence l''in&eacute;galit&eacute;. Le reste est condescendance ou piti&eacute;. Le peuple malien aurait-il tant d&eacute;m&eacute;rit&eacute; de ses efforts et de sa dignit&eacute; pour voir un de ses enfants, postulant &agrave; la plus haute fonction de la nation, se glorifier de tendre la s&eacute;bile ? Comment pouvez-vous &eacute;voquer la pr&eacute;sence du Mali en Afrique, quand vous avez boud&eacute; le sommet de l''Union africaine, en le traitant de bavardage inutile, et ce sont vos mots. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">De la retenue g&eacute;n&eacute;ral, on ne construit pas l''Unit&eacute; africaine, inscrite dans notre Constitution avec un tel langage. Vous avez &eacute;crit<em>, &laquo; les institutions sont la base d''un d&eacute;veloppement harmonieux... &quot;</em>,<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold;">C''est l''&eacute;vidence m&ecirc;me !</span> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-style: normal;">Mais vous, vous avez fait des institutions une arme de d&eacute;structuration et de destruction de la nation malienne. Au nom du consensus, vous avez taill&eacute; une camisole de force aux institutions et &agrave; tous les contre-pouvoirs. Cela ne vous suffisant pas, vous avez mis sur pied la plus grande machine de glorification de la m&eacute;diocrit&eacute; et de brimade de l''excellence et du m&eacute;rite. Avec vous, le m&eacute;rite n''a plus rien signifi&eacute;. A travers votre pratique, des femmes et des hommes, &agrave; l''opportunisme scandaleusement &eacute;tal&eacute; sur la place publique, ont trouv&eacute; refuge dans la n&eacute;buleuse du Mouvement citoyen, o&ugrave; se pratiquent la promotion de la m&eacute;diocrit&eacute; et la culture de l''impunit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Certes, toute soci&eacute;t&eacute; doit s''organiser autour de quelques id&eacute;es fondamentales. Elle doit se donner des dirigeants pour la conduire et servir les int&eacute;r&ecirc;ts de tous, ce qu''on qualifie fort &agrave; propos d''int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral. H&eacute;las, pendant votre mandat, le Malien a appris, &agrave; ses d&eacute;pens, que tout pouvoir livr&eacute; &agrave; lui-m&ecirc;me devient fou. Votre mandat en est l''expression achev&eacute;e. Entre violation de la loi, patrimonialisation des ressources publiques, il n''est rest&eacute; qu''&agrave; fonder l''histoire du Mali &agrave; partir de vous, et cela aussi, vous l''avez os&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold;">Quelles institutions avez-vous mis sur place pour le d&eacute;veloppement ?</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Avec vous, la justice ne s''est jamais port&eacute;e aussi mal : corruption, v&eacute;nalit&eacute; des magistrats, d&eacute;stabilisation de carri&egrave;re des juges, violation du statut de la magistrature et immixtion de l''ex&eacute;cutif dans le jeu syndical.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Vous avez fait de l''administration votre organe de campagne, et l''image d&eacute;solante du gouverneur du district de Bamako aurait d&ucirc; vous amener &agrave; s&eacute;vir si vous &eacute;tiez de bonne foi. Comme vous ne l''&ecirc;tes pas, vous avez fait de l''ORTM votre propri&eacute;t&eacute; au grand dam des hommes de presse, encore demeur&eacute;s int&egrave;gres et intellectuellement cons&eacute;quents. Cette mauvaise foi, vous a conduit &agrave; regarder sans r&eacute;agir, des officiers s''activer publiquement pour votre r&eacute;&eacute;lection, en usant des moyens de l''arm&eacute;e. L''arm&eacute;e mise hors-jeu par la loi a avec votre assentiment, fait irruption sur la sc&egrave;ne politique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">De gr&acirc;ce, ne nous parlez pas de consolidation des institutions, quand vous en &ecirc;tes leur pourfendeur. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et vous osez parler de la stabilit&eacute; du Mali, quand vous vous conduisez en pyromane, tant de votre fait les &eacute;l&eacute;ments d''une explosion sociale sont rassembl&eacute;s : mis&egrave;res, maladies, ch&ocirc;mage, d&eacute;liquescence de l''&eacute;cole, des m&oelig;urs, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><span style="font-weight: bold;">M&ecirc;me la bonne vieille coh&eacute;sion des religions est mise en mal, quand entre votre dire et votre faire cr&eacute;e le trouble &agrave; Samaya. De quelle stabilit&eacute; parlez-vous ?</span> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">De quelle modernisation de l''administration parlez-vous, quand chaque jour des actes pos&eacute;s sont autant de reculs. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comment expliquer qu''apr&egrave;s avoir mis sur pied un minist&egrave;re charg&eacute; de la Modernisation de l''administration, aucun fait marquant ne soit intervenu pour concr&eacute;tiser cette volont&eacute;, si ce n''est que ce ministre est l''arch&eacute;type de l''immobilisme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Vous ne pourrez pas lutter contre la corruption, car votre syst&egrave;me de gestion est fond&eacute; sur sa magnification. Ni les structures de contr&ocirc;le, ni la justice avec votre mani&egrave;re de faire, ne sauront lutter contre la pr&eacute;varication, le n&eacute;potisme, la gabegie, la corruption. Ce sont l&agrave; des maux qui constituent le nerf de votre appareil d''Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je voudrais vous rappeler ceci, cher compatriote, </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-style: normal;">&laquo; celui qui r&egrave;gne dans les cieux et de qui rel&egrave;vent tous les empires, &agrave; qui seul appartient la gloire, la majest&eacute;, l''ind&eacute;pendance, est aussi le seul qui se glorifie de faire la loi aux rois et de leur donner quand il lui pla&icirc;t de terribles le&ccedil;ons &raquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ne vous moquez pas du peuple malien, ce peuple dont la dignit&eacute; lui a permis au travers des &acirc;ges de relever la t&ecirc;te haute tous les d&eacute;fis, ce peuple qui n''a jamais cru &agrave; sa pauvret&eacute; mais qui sait qu''il se rel&egrave;vera par son propre travail, ce peuple, spoli&eacute; par la police et la justice, brim&eacute; par l''administration, qui sont &agrave; votre solde. En politique, tant qu''on reste loin des pr&eacute;occupations et des soucis majeurs du peuple, la parole et les mots seront abondants, mais l''action inexistante. Apr&egrave;s 5 ans, soit 1825 jours en parole, en parade, en gesticulation de tout genre, on se rend compte de l''inanit&eacute; de ce mandat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Alors cher compatriote, respectueusement, laissez notre peuple tranquille, et &eacute;pargnez-nous vos &eacute;lucubrations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour un Mali qui gagne et non qui qu&eacute;mande, refuser Amadou Toumani Tour&eacute;, c''est faire acte de salubrit&eacute; publique&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: windowtext;">Docteur Panghal&ecirc; <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportations des fruits et légumes du Mali: Remplir les normes de qualité ou disparaître</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/exportations-des-fruits-et-legumes-du-mali-remplir-les-normes-de-qualite-ou-disparaitre-10050.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Avec les pr&eacute;occupations croissantes de qualit&eacute; sanitaire en Europe, la fili&egrave;re de production et d&rsquo;exportation des fruits et l&eacute;gumes au Mali fait face &agrave; un d&eacute;fi majeur : r&eacute;pondre aux exigences d&rsquo;ordre r&eacute;glementaire et commerciale ou dispara&icirc;tre.</p>
<p>Le secteur d&rsquo;exportation horticole des pays Afrique, Cara&iuml;bes, Pacifique (ACP) est caract&eacute;ris&eacute; par un grand nombre de petites et moyennes exploitations qui font vivre plusieurs millions de ruraux. Chaque ann&eacute;e, quelque 400 000 tonnes de fruits et l&eacute;gumes sont export&eacute;es vers l&rsquo;Union europ&eacute;enne.</p>
<p>Cette fili&egrave;re d&rsquo;exportation doit faire face &agrave; une &eacute;volution permanente des conditions d&rsquo;acc&egrave;s au march&eacute; europ&eacute;en. Car, au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es, les pr&eacute;occupations croissantes de qualit&eacute; sanitaire en Europe ont entra&icirc;n&eacute; des exigences grandissantes vis-&agrave;-vis des fruits et l&eacute;gumes import&eacute;s dans l&rsquo;Union europ&eacute;enne. R&eacute;pondre &agrave; ces exigences r&eacute;glementaires et commerciales est devenu un d&eacute;fi majeur pour la fili&egrave;re fruits et l&eacute;gumes de nombreux pays ACP et notamment du Mali.</p>
<p>C&rsquo;est dans ce cadre que s&rsquo;inscrivait la rencontre sur la fili&egrave;re horticole organis&eacute;e mercredi au CICB, par la Task Force horticole du Mali, le R&eacute;seau interprofessionnel pour un commerce horticole durable (COLEACP), le Programme initiative pesticides et l&rsquo;Union europ&eacute;enne au Mali. Cette rencontre, qui regroupe une trentaine de participants de Sikasso, S&eacute;gou, Koulikoro, Bamako et de Bruxelles, pr&eacute;sente selon le pr&eacute;sident de la Task Force horticole Mali, Bakary Kontao, un tr&egrave;s grand int&eacute;r&ecirc;t. &laquo; Il nous permettra d&rsquo;&eacute;tudier les diff&eacute;rentes r&eacute;glementations europ&eacute;ennes en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sanitaire et leur impact sur la fili&egrave;re fruits et l&eacute;gumes d&rsquo;exportation, de pr&eacute;senter l&rsquo;analyse des risques et de faire conna&icirc;tre du grand public la Task Force horticole du Mali. Il nous permettra &eacute;galement d&rsquo;&eacute;changer avec nos partenaires techniques et financiers sur l&rsquo;opportunit&eacute; d&rsquo;&eacute;tablissement de partenariat &raquo;.</p>
<p>Le Task Force du Mali est un groupe de dialogue et de travail qui rassemble autour d&rsquo;une m&ecirc;me table des acteurs du secteur priv&eacute; et du secteur public impliqu&eacute;s dans la fili&egrave;re : entreprises productrices, organisation professionnelle, laboratoire, organes l&eacute;gislatifs et de contr&ocirc;le. Il est appuy&eacute; par le Programme initiative pesticides, financ&eacute; par le Fonds europ&eacute;en de d&eacute;veloppement &agrave; hauteur de 33,8 millions d&rsquo;euro pour la p&eacute;riode 2001-2008.</p>
<p>La d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de COLEACP, Catherine Guichard, et le conseiller de la Commission europ&eacute;enne, Didier Vers&eacute;, ont salu&eacute; la tenue de cette rencontre qui permettra, selon eux, de renforcer les capacit&eacute;s de l&rsquo;environnement de la fili&egrave;re horticole et d&rsquo;encourager le dialogue public/priv&eacute;.</p>
<p>La rencontre, qui &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par Fousseyni Diarra, conseiller technique au minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, d&eacute;bouchera ce jeudi sur un plan d&rsquo;action pour une meilleure mise en &oelig;uvre des r&eacute;glementations.</p>
<p>Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hôpitaux: Les internes sur pied de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopitaux-les-internes-sur-pied-de-greve-10049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Les internes des &eacute;tablissements hospitaliers iront en gr&egrave;ve dans les prochains jours. Ils exigent la satisfaction du protocole d&rsquo;accord sign&eacute; le 24 novembre 2006.</span></p>
<p>L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, les internes se sont battus pour l&rsquo;am&eacute;lioration de leurs conditions de vie et de travail. Pendant plus de deux semaines, leurs mouvements de gr&egrave;ve avaient paralys&eacute; les h&ocirc;pitaux de Bamako et de Kati, dans lesquels ils assurent l&rsquo;essentiel de la prise en charge des malades.</p>
<p>Ces mouvements de gr&egrave;ve, qui ont souvent tourn&eacute; en affrontements muscl&eacute;s entre internes et forces de l&rsquo;ordre, ont &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;s par la signature d&rsquo;un protocole d&rsquo;accord le 24 novembre 2006 entre les h&ocirc;pitaux du Point G, Gabriel Tour&eacute;, Kati, la direction r&eacute;gionale de la sant&eacute; du district, le minist&egrave;re de la Sant&eacute; et de la Coordination nationale des internes.</p>
<p>Ce protocole d&rsquo;accord comporte plusieurs points, entre autres, l&rsquo;ouverture d&rsquo;une ligne budg&eacute;taire, la vaccination des internes contre les h&eacute;patites, la gratuit&eacute; des examens compl&eacute;mentaires, la connexion de la salle des internes &agrave; l&rsquo;Internet.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;ouverture de la ligne budg&eacute;taire (point 4) du protocole qui semble poser probl&egrave;me. A ce niveau, il &eacute;tait pr&eacute;vu qu&rsquo;une ligne budg&eacute;taire serait accord&eacute;e aux internes et ceux qui ne r&eacute;ussiront pas au concours d&rsquo;entrer &agrave; l&rsquo;internat, allaient b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une majoration de leur r&eacute;tribution trimestrielle qui est de 20 000 F CFA environ.</p>
<p>La non-satisfaction de cette dol&eacute;ance compromet aujourd&rsquo;hui la stabilisation des &eacute;tablissements hospitaliers, car les internes menacent d&rsquo;observer un arr&ecirc;t de travail dans les prochains jours et invitent les diff&eacute;rentes parties signataires du protocole &agrave; respecter leur engagement.</p>
<p>Selon le coordonnateur national des internes, Chaka K&eacute;ita, les d&eacute;marches ont &eacute;t&eacute; entreprises depuis plus d&rsquo;une semaine pour attirer l&rsquo;attention des autorit&eacute;s &agrave; respecter la convention. &laquo; Nous avons &eacute;t&eacute; d&eacute;sagr&eacute;ablement surpris d&rsquo;entendre les directeurs des h&ocirc;pitaux dire que sans le concours de l&rsquo;internat, pas question de majoration &raquo;, regrette M. K&eacute;ita. Et de poursuivre : &laquo; Et pourtant, c&rsquo;est une ligne budg&eacute;taire qui devrait &ecirc;tre vot&eacute;e depuis janvier 2007 et qui n&rsquo;avait rien &agrave; voir avec le concours &raquo;.</p>
<p>Le chef des internes indique que les responsables du minist&egrave;re de la Sant&eacute;, sans donner une suite &agrave; leur promesse, ont rassur&eacute;, lors d&rsquo;une rencontre que tout serait mis en &oelig;uvre pour la satisfaction de tous les points du protocole.</p>
<p>A propos du concours, M. K&eacute;ita souligne que son organisation n&rsquo;a, jusque-l&agrave;, pas &eacute;t&eacute; interpell&eacute;e sur la question. &laquo; J&rsquo;ai seulement entendu dans les coulisses qu&rsquo;une commission serait mise en place pour organiser le concours, cela sans la pr&eacute;sence de la Coordination des internes &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Amadou Wa&iuml;galo</span><br style="font-weight: bold;" /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Clan ATT met le Mali en péril : Min tè min ye, o t&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;o ye&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Le g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident s''en d&eacute;fend p&eacute;niblement, mais vainement. Parce que le pr&eacute;sident-candidat, ATT, est bel et bien embourb&eacute; dans une campagne &eacute;lectorale pr&eacute;coce, pr&eacute;matur&eacute;e et nullement soucieuse du bon usage et des normes r&eacute;publicaines dont sa fonction de chef de l''Etat fait de lui le premier garant. Normes d&eacute;mocratiques mais aussi sociales dont ils devront pouvoir se glorifier d''&ecirc;tre le symbole. &quot;Min t&egrave; min ye, o t''o ye&quot;. Il est vain de pr&eacute;tendre &ecirc;tre ce que l''on n''est pas</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Citoyens maliens, partenaires directs et chancelleries sont unanimement perplexes face &agrave; la mobilisation et &agrave; l''exploitation des ressources mat&eacute;rielles, financi&egrave;res et humaines de l''Etat pour servir les vis&eacute;es du candidat ATT. En affichant, surtout, un m&eacute;pris souverain pour les r&egrave;gles minimales d''&eacute;galit&eacute; et d''&eacute;quit&eacute; entre les protagonistes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L''invitation r&eacute;cemment lanc&eacute;e, &agrave; la cantonade, pour des &eacute;lections propres, <em>&quot;que personne ne triche&quot;</em> n''a m&ecirc;me pas r&eacute;ussi &agrave; faire rire dans le pays. De simples <em>&quot;paroles verbales&quot;</em> comme dirait l''autre parce que, pour tout le monde, cette invite ne pouvait signifier, qu''une chose : <em>&quot;que personne ne triche d&eacute;sormais plus&quot;</em> pour le candidat ATT, le boulot est d&eacute;j&agrave; termin&eacute;, les pions sont en place, les jeux sont d&eacute;j&agrave; faits et les objectifs atteints.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L''appel du pr&eacute;sident n''est donc que de la poudre aux yeux de l''opinion malienne et ext&eacute;rieure. Le plan strat&eacute;gique que nul ne pouvait soup&ccedil;onner de la part d''un d&eacute;mocrate et un r&eacute;publicain est d&eacute;j&agrave; mis en &oelig;uvre. Rien d''&eacute;tonnant <em>&quot;Min ye min ye&quot;</em>. On est un g&eacute;n&eacute;ral, ou ne l''est pas&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au nom d''une ind&eacute;niable fringale de pouvoir et par ses exc&egrave;s, le clan ATT est litt&eacute;ralement en train de scier la branche sur laquelle il est assis. H&eacute;las, cet arbre nous est commun, d''o&ugrave; notre crainte&nbsp;! ATT et les siens ne peuvent pas ne pas r&eacute;aliser que les pratiques et moyens condamnables utilis&eacute;s pour un douteux <em>&quot;takok&eacute;len&quot;</em> sont loin de contribuer &agrave; la tenue d''&eacute;lections honn&ecirc;tes et transparentes. Donc apais&eacute;es. R&eacute;guli&egrave;rement, les limites de l''intol&eacute;rable sont davantage repouss&eacute;es chaque jour plus. Qui se pr&eacute;occupe de ce que serait l''effet boomerang ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Marquer &agrave; la culotte, l&agrave; est le salut<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les authentiques adversaires du candidat n''ont d&eacute;sormais d''autre choix que de se mobiliser et se battre pour imposer les conditions r&eacute;elles pour des &eacute;lections honn&ecirc;tes, transparentes et v&eacute;ritablement apais&eacute;es. Apr&egrave;s l''exp&eacute;rience du S&eacute;n&eacute;gal en f&eacute;vrier 2007 de plus en plus de Maliens prennent au s&eacute;rieux les risques d''une fraude massive &eacute;lectronique ou autres qui p&egrave;sent sur avril 2007 au Mali. Surtout que l''administration malienne nous a d&eacute;j&agrave; fabriqu&eacute; plus de 6 millions d''&eacute;lecteurs. Une aberration et une extravagance mises &agrave; nu par un minimum de regard jet&eacute; sur la pyramide des &acirc;ges. Du pain b&eacute;ni pour tous ces hauts magistrats (sous-pr&eacute;fets, pr&eacute;fets, gouverneurs, etc.) charg&eacute; de l''organisation des &eacute;lections, mais qui affichent, sans vergogne, leur appartenance ou leur suj&eacute;tion au camp ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nul ne croit aujourd''hui qu''une quelconque volont&eacute; de se mettre au service de la nation malienne puisse expliquer - encore moins justifier - tous ces actes pos&eacute;s ou gard&eacute;s en r&eacute;serve pour faire gagner le pr&eacute;sident candidat. Cela ne saurait &ecirc;tre simplement pour le Mali, mais cela est indiscutablement contre la d&eacute;mocratie conquise de haute lutte par nos sacrifices. Le plus grand et le premier service &agrave; rendre par le pr&eacute;sident ATT aurait &eacute;t&eacute; que le chef de l''Etat impos&acirc;t au candidat ATT et aux siens le respect d''un minimum d''&eacute;thique politique de respect des Maliens et des dispositions fondamentales dans le pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Battre ouvertement campagne, sans mesure ni retenue et pr&eacute;tendre convaincre les citoyens et l''opinion internationale du contraire n''est pas conforme &agrave; nos attentes en mati&egrave;re de comportement d''un premier magistrat. Le clan gagnerait &agrave; m&eacute;diter sur tous ces attributs et &eacute;pith&egrave;tes qualifiant ses inconduites notoires. Le Mali aussi mais surtout cette paix sociale dont la volont&eacute; de pr&eacute;servation n''est plus qu''un slogan publicitaire creux et pure poudre aux yeux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Une bombe juste retard&eacute;e&hellip;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour le clan du candidat ATT, l''inverse du pouvoir autocratique conduit &agrave; ne reculer devant aucun moyen. La perversion et l''assujettissement des ressources du service public ne connaissent d&eacute;sormais plus aucune limite. C''est dans ce cadre d''ailleurs qu''une v&eacute;ritable bombe de d&eacute;shonneur a &eacute;t&eacute; enclench&eacute;e et d&eacute;pos&eacute;e dans un building bien connu de l&rsquo;ACI-2000. Tous les pr&eacute;sentateurs en langues nationales de l''ORTM ont &eacute;t&eacute; r&eacute;quisitionn&eacute;s et commis pour la production d''un nouveau support de campagne &eacute;lectorale pour <em>&quot;vendre&quot;</em> le candidat pr&eacute;sident.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mis au frais, et class&eacute; <em>&quot;top secret&quot;</em> en attendant, ce scandale de bombe pourrait tr&egrave;s bien p&eacute;ter &agrave; la figure de ses commanditaires et concepteurs. <em>&quot;Min ye min ye&quot;</em>. Comment s''imaginer que demain, &eacute;ventuellement, tous ces regroupements de la soci&eacute;t&eacute; civile qui ont trahi leurs missions historiques pourront encore pr&eacute;tendre jouer les m&eacute;diateurs et intercesseurs ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le clan ATT les a d&eacute;finitivement coul&eacute;s en pervertissant leurs vocations et leurs fonctions. Une perte inestimable pour quiconque n''a pas la vue courte. C''est vrai, il faut le dire <em>&quot;min ye, min ye&quot;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">K. S.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali sous ATT : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;autorité se fonde sur la raison et non sur l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;imposture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-sous-att-lautorite-se-fonde-sur-la-raison-et-non-sur-limposture-10036.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-weight: bold;"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Jos&eacute; Marti d&eacute;clarait : &laquo; Aucun martyr ne meurt vain, et aucune id&eacute;e ne se perd dans l''ondulation et le tourbillonnement des vents&nbsp;&raquo;. Fort de cette conviction que le pouvoir appartient au peuple, le n&ocirc;tre, reviendra au peuple de gr&eacute; ou de force, plaise &agrave; Dieu, et par la volont&eacute; populaire.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left; font-weight: bold;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-weight: bold;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Avec plaisir, j''ai refoul&eacute; cette vieille terre du Mali, retrouvant avec nostalgie mes amis, apr&egrave;s un p&eacute;riple de quelques semaines sous d''autres cieux, o&ugrave; le citoyen vit sa citoyennet&eacute;, pleinement, sans agression de l''Etat, o&ugrave; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sait qu''il devra rendre compte, et o&ugrave; les institutions sont r&eacute;ellement au service de tous.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">J''ai eu l''occasion de mesurer avec &eacute;tonnement, combien l''image du pays est d&eacute;grad&eacute;e, depuis quelques ann&eacute;es. Le Mali ne se vend plus, il inqui&egrave;te. Un de mes interlocuteurs, un ancien diplomate d''un pays ami, m''a pris en apart&eacute; pour me dire ceci : <em>&laquo; Votre pr&eacute;sident manque de lisibilit&eacute;. Il manque totalement de vision. Seuls des vendeurs d''illusions, vantent des suppos&eacute;s m&eacute;rites de votre mod&egrave;le d&eacute;mocratique &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bref, ces quelques jours, la question qui a nourri la r&eacute;flexion du microcosme des universitaires, est la situation de la pratique d&eacute;mocratique en Afrique, notamment au sud du Sahara. La grande d&eacute;ception est venue du S&eacute;n&eacute;gal, o&ugrave; le Vieux chauve s''est permis une r&eacute;&eacute;lection au 1er tour. Ce pays, qui fut &agrave; la pointe des exemples d&eacute;mocratiques, s''empare du troph&eacute;e de l''incurie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Il infantilise de ce fait tout un peuple, en agenouillement devant un homme autoproclam&eacute; providentiel. La dangereuse carrure d''un homme qui m&eacute;prise tout le peuple s&eacute;n&eacute;galais et qui pour terminer le tout s''autorise &agrave; vouloir fourguer au S&eacute;n&eacute;galais un dauphin. <em>&laquo; Idrissa Seck est hors course, il n''est plus sur la liste de ceux qui me succ&eacute;deront &raquo;</em>. Qui est Wade pour s''arroger le suffrage de son peuple ? Ce qui s''est pass&eacute; dans ce pays est le pr&eacute;lude &agrave; ce qui est en train de se fomenter au Mali. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En effet, tout est fait pour cr&eacute;er l''illusion que le Mali est n&eacute; avec ATT et que son histoire se conjugue au temps d&rsquo;ATT. Au cours de longues discussions avec certains cadres de ce pays, le sentiment g&eacute;n&eacute;ral qui se d&eacute;gage est que les jeux sont faits et que l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle n''a plus de sens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans les campagnes, c''est le sentiment dominant. En clair, les Maliens, devant tant de d&eacute;bauche, notamment d''argent et d''images en sont venus &agrave; nourrir une vraie frustration et c''est blas&eacute; qu''ils d&eacute;clarent, <em>&laquo; les &eacute;lections n''ont plus aucun sens &raquo;</em>. C''est cela qu''ATT et ses affid&eacute;s voulaient, amener les Maliens au stade de zombies, incapables de r&eacute;actions. Une fois ce but atteint, il leur est loisible de se comporter en terrain conquis et de faire tout ce qui leur viendra &agrave; l''esprit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L''&eacute;vidence de cette assertion est l&agrave;. ATT est devenu l''&eacute;toile polaire du Mali, le r&eacute;f&eacute;rentiel unique. L''ORTM &agrave; ses ordres, l''administration &agrave; sa solde, la justice catapult&eacute;e dans sa zone d''influence par la baraka d''un certain syndicat, reconverti par sa direction actuelle en militant z&eacute;l&eacute; et obscur de la th&eacute;orie ATT. N''est-ce pas contre ce musellement de l''institution judiciaire et la glorification de sa v&eacute;nalit&eacute;, qu''un autre syndicat est n&eacute; ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Avertissements<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais encore un autre avertissement &agrave; ATT. L''abb&eacute; Pierre, cet homme d''&eacute;glise, homme de Dieu, charitable parmi les charitables, d&eacute;clarait : <em>&laquo; Vous n''entendez pas ceux qui souffrent ? C''est qu''ils n''ont plus la force de se battre, et m&ecirc;me pas la force de dire leur souffrance... mais craignez l''avenir si vous ne les entendez pas &raquo;</em>. ATT, comme l''oiseau au destin scell&eacute;, n''entend ni n''&eacute;coute les avertissements. Alors, tant pour lui que pour ces affid&eacute;s, le r&eacute;veil risque d&rsquo;&ecirc;tre brutal.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au Mali, dans le syst&egrave;me d&rsquo;ATT, on a vite fait d''oublier que la R&eacute;publique est stable, parce que les privil&egrave;ges sont abolis et que tous sont &eacute;gaux en droit. La souverainet&eacute; appartient au peuple tout entier et les droits du citoyen sont des priorit&eacute;s. C''est cela que le peuple du 26 mars a exig&eacute;. Ce m&ecirc;me peuple, pourra &ecirc;tre certainement dans la rue demain, si l&rsquo;on n''a rien compris de l''histoire du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Assur&eacute;ment, la soldatesque venue en ce funeste matin du 26 mars 1991 &agrave; la Bourse du travail a trahi la cause du peuple. Je ne reviendrai plus dessus, l''ayant &eacute;voqu&eacute; dans un pr&eacute;c&eacute;dent article. Le chef de bande se nommait ATT, et depuis l''homme a pris tellement de galon, qu''il m&eacute;prise tout, d&eacute;daigne tout et fait de la R&eacute;publique, sa chose.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo; Peuple, souviens-toi que si, dans la R&eacute;publique, la justice ne r&egrave;gne pas avec un empire absolu, et si ce mot ne signifie pas l''amour de l''&eacute;galit&eacute; et de la patrie, la libert&eacute; n''est qu''un vain nom. Peuple, toi que l''on craint, que l''on flatte et que l''on m&eacute;prise ; toi, souverain reconnu qu''on traite en esclave, souviens-toi que partout o&ugrave; la justice ne r&egrave;gne pas, ce sont les passions des magistrats, et que le peuple a chang&eacute; de cha&icirc;nes et non de destin&eacute;es.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Souviens-toi qu''il existe dans ton sein une ligue de fripons qui lutte contre la vertu publique, qui a plus d''influence que toi-m&ecirc;me sur tes propres affaires, qui te redoute et te flatte en masse, mais te proscrit en d&eacute;tail dans la personne de tous les bons citoyens.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Rappelle-toi que, loin de sacrifier cette poign&eacute;e de fripons &agrave; ton bonheur, tes ennemis veulent te sacrifier &agrave; cette poign&eacute;e de fripons, auteurs de tous nos maux, et seuls obstacles &agrave; la prosp&eacute;rit&eacute; publique &raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">. Ces v&eacute;rit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;es le 26 juillet 1794 par Robespierre. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En les renouvelant 213 ans apr&egrave;s, j''ai voulu signifier au peuple souverain du Mali, que la v&eacute;rit&eacute; est toujours une et indivisible, immuable et certaine. Jamais pays n''a connu une syst&eacute;matisation aussi rapide du laisser-aller au niveau des finances publiques que durant ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Curieusement, ATT a termin&eacute; son r&egrave;gne en 1992 avec l''affaire du Tr&eacute;sor. Il a d&eacute;but&eacute; son mandat en 2002 avec l''affaire des exon&eacute;rations et tous les crimes de corruption d&eacute;nonc&eacute;s par sa Casca, et plus tard par son V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En 2006, ce dernier, sur 6 structures contr&ocirc;l&eacute;es, &eacute;pinglait le syst&egrave;me pour une &eacute;vasion de plus de 15 milliards. Lui r&eacute;pondant, ATT avec courage d&eacute;clara : <em>&laquo; Nul n''est accus&eacute;, nul n''est au-dessus de la loi, nul n''est au-dessous de la loi &raquo;</em>. Une fa&ccedil;on adroite de dire&nbsp;: <em>&laquo; Tr&egrave;s bien, allez vous faire voir &raquo;</em>. Depuis, en lieu et place de sanctions, c''est bien des r&eacute;compenses qui ont plu. Quand un ph&eacute;nom&egrave;ne se r&eacute;p&egrave;te si semblablement, il y a fort &agrave; parier qu''il s''agit d''habitude. Ce n''est plus le hasard.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Peuple souverain du Mali, &eacute;coute en &eacute;cho Robespierre : <em>&laquo; Rappelle-toi que, loin de sacrifier cette poign&eacute;e de fripons &agrave; ton bonheur, tes ennemis veulent te sacrifier &agrave; cette poign&eacute;e de fripons, auteurs de tous nos maux, et seuls obstacles &agrave; la prosp&eacute;rit&eacute; publique &raquo;</em>. D&eacute;sormais, au Mali <em>&laquo; tous les principes sont affaiblis, il ne reste que des bonnets rouges port&eacute;s par l''intrigue &raquo;</em>, pour citer Saint-Just.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Je mets au d&eacute;fi qui que ce soit, autour du chef de l''Etat, de d&eacute;mentir ces propos, apr&egrave;s ses cinq ans de gestion calamiteuse et clanique. Je mets ses affid&eacute;s de la n&eacute;buleuse du Mouvement citoyen, au d&eacute;fi de dire en quoi la R&eacute;publique a gagn&eacute;, tant les reculs d&eacute;mocratiques, &eacute;conomiques et sociaux sont patents. Les preuves les plus palpables de ces intrigues et de ces violations de la loi s''affichent chaque jour insolemment &agrave; la vue de tout le monde.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En effet, &agrave; quelques encablures des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est en grande tourn&eacute;e aux frais de l''Etat. Et l&agrave;, toute honte bue, il pose partout des actes &agrave; caract&egrave;re &eacute;lectoraliste, infantilise par la monopolisation de la t&eacute;l&eacute;vision nationale les cadres de cette structure. Quelqu''un a dit, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l''ORTM est devenu le conseiller en communication de <em>&laquo; ATT-crature &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Banalisation<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Au Mali, on n''avait jamais atteint un tel sommet en terme de banalisation de l''image d''un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. A force de para&icirc;tre partout en toute occasion, il est devenu moins qu&rsquo;un citoyen ordinaire. Un pr&eacute;sident de la R&eacute;publique m&eacute;rite plus de respect, si ce n''est &agrave; cause de sa personne, qu''il se fasse respecter au moins &agrave; cause des hautes fonctions qu''il incarne. Entre d&eacute;mystifier le pouvoir, comme Sankara, &agrave; qui notre <em>&laquo; chef de chantier alias Pierre 1er &raquo;</em> a eu l''outrecuidance de se comparer, et se banaliser comme ATT, il y a un oc&eacute;an de diff&eacute;rence.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">M&ecirc;me aux pires moments de la dictature du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;, le culte de la personnalit&eacute; n''avait nullement atteint une telle proportion. Finalement, il s''agit d''une standardisation d&rsquo;ATT, et il n''en a cure. Sa tactique se r&eacute;sume en cette position : <em>&laquo; Je fais ce que je veux, tout m''est assujetti : les partis politiques, les hommes et les femmes, les enfants, les animaux, le vent, la pluie... La loi, je m''en moque, la Constitution, une grosse aberration et je la foule au pied &raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">J''en suis venu &agrave; croire que Maurice Druon a sp&eacute;cialement &eacute;crit ceci pour ATT : <em>&laquo; La carri&egrave;re militaire offre &agrave; bien des hommes un compromis acceptable entre leur d&eacute;sir de commandement et leur besoin d''&ecirc;tre dirig&eacute;s. Ceux qui l''embrassent, exercent une autorit&eacute; sans en avoir &agrave; en d&eacute;finir la doctrine et &eacute;tant d&eacute;j&agrave; couverts par une autorit&eacute; sup&eacute;rieure. Et les plus purs sont pr&ecirc;ts vraiment &agrave; payer du sacrifice de leur vie, &agrave; la m&egrave;re patrie, au p&egrave;re souverain, cette solution &agrave; leurs d&eacute;bats internes. Ainsi, l''arm&eacute;e contrairement &agrave; ce qu''on croit, n''est pas une &eacute;cole du pouvoir ; c''est bien davantage un refuge des enfances inachev&eacute;es. Il n''en sort que par rarissime exception, un homme d''Etat&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En fait d''homme d''Etat, ATT ne se soucie m&ecirc;me pas du co&ucirc;t de ses d&eacute;placements : carburant, per diem, restauration, mobilisation des populations qui ce jour ne travaillent pas.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et dire que parfois c''est pour inaugurer un point d''eau, une hutte, etc. Il me rappelle cet adage bambara, <em>&laquo; wolo tora a dogui sara la&nbsp;&raquo;</em>, le co&ucirc;t du tannage est plus &eacute;lev&eacute; que la valeur du cuir. Comment d&eacute;cemment un chef d''Etat peut &ecirc;tre &agrave; ce point peu insouciant de l''efficacit&eacute; et de l''efficience de ses actes ? S&eacute;rieusement, quand l''esprit va chercher du bois mort, il ram&egrave;ne le fagot qui lui plait. Et quand cet esprit est l&eacute;ger ou lourd, le fagot sera du m&ecirc;me poids.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce pays, apr&egrave;s les lumi&egrave;res d''un Alpha Oumar Konar&eacute;, a-t-il subi cinq ans durant la &laquo;&nbsp;noire&nbsp;&raquo; obscurit&eacute; d&rsquo;ATT. Il faut en finir. C''est un acte de salut public. Mon ami le philosophe m''a m&ecirc;me dit, non, c''est un geste de salubrit&eacute; publique et patriotique.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comment assurer l''&eacute;thique et la morale dans ce pays o&ugrave; honneur et dignit&eacute; vont de pair ? La parole d''un chef est normalement sacr&eacute;e. L''histoire de la communaut&eacute; chr&eacute;tienne est l&agrave; pour dire que ce g&eacute;n&eacute;ral, n''a aucune parole qui tienne. En permettant que soit port&eacute; atteinte au symbole de la coh&eacute;sion paisible des religions, en permettant qu''un aventurier, qui compte parmi son cercle, vienne profaner la maison de Dieu, ATT a d&eacute;montr&eacute; qu''entre son dire et son faire, il y a des ann&eacute;es lumi&egrave;res.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les chr&eacute;tiens du Mali et tous ceux qui vivent leur foi, depuis l''affaire de Samaya et autres, sauront appr&eacute;cier. Tout se paie et doit se payer en politique. Sous peu, les &eacute;lections auront lieu. La grosse artillerie de la fraude peut tonner. Il faut une vigilance accrue afin d''&eacute;viter de tels errements &agrave; ce peuple.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En faisant de certains officiers, sans envergure aucune des membres de son &eacute;tat-major de campagne, ATT met le pied dans une fourmili&egrave;re. Les bus de l''arm&eacute;e ont servi au transport de ses militants, des militaires sont mobilis&eacute;s. En s''inf&eacute;odant des administrateurs sans conscience et qui sont pr&ecirc;ts &agrave; violer la loi comme le gouverneur du district de Bamako, il veut s''imposer.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En mettant &agrave; contribution, pour son seul profit, ceux qui l&eacute;galement sont neutres, il d&eacute;roule le tapis rouge du vice. Il ne reste qu''&agrave; assurer le transport des &eacute;lecteurs, par cars et bus entier. Il a des transporteurs &agrave; sa solde. La boucle sera boucl&eacute;e. Ce ne sera donc plus une &eacute;lection libre et d&eacute;mocratique. Quand on s''assure l''appareil &eacute;lectoral, quand on parque comme du b&eacute;tail les citoyens pour le vote, o&ugrave; se trouve la libert&eacute;, o&ugrave; se trouve l''expression d&eacute;mocratique ?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un peuple libre ob&eacute;it, mais il ne sert pas ; il a des chefs et non des ma&icirc;tres. Il n''ob&eacute;it qu''aux lois et c''est par la force des lois qu''il n''ob&eacute;it pas aux hommes. ATT n''est ni l&eacute;galiste ni d&eacute;mocrate. Pur produit de la nomenklatura militaire du 19 novembre 1968, il ne peut &ecirc;tre qu''&agrave; l''image de son ancien ma&icirc;tre&hellip; Ceci est un autre d&eacute;bat, que nous ouvrirons en &eacute;voquant notamment dans une prochaine livraison, sa responsabilit&eacute; directe ou indirecte, dans la bastonnade des d&eacute;mocrates sinc&egrave;res, comme Victor Sy, feu Kary Demb&eacute;l&eacute; et m&ecirc;me Abdoul Karim Camara.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  <font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Docteur Panghal&ecirc;</span></font><br /><font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"></span></font><font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"></span></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ACCES A L’EAU POTABLE AU MALI : Un défi qui nargue le discours politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/acces-a-l%25e2%2580%2599eau-potable-au-mali-un-defi-qui-nargue-le-discours-politique-10034.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Sur une population de plus de 12 millions d''habitants, pr&egrave;s de 5,5 millions de Maliens sont encore priv&eacute;s d''eau. Un paradoxe vu les &laquo;&nbsp;moyens&nbsp;&raquo; investis par le gouvernement ces derni&egrave;res ann&eacute;es.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Ce samedi soir, il est z&eacute;ro heure dans une famille de Kalabancoura/ACI. Une bonne partie de la smalah est rassembl&eacute;e dans le salon pour suivre un film hollywoodien. Et soudain, un jeune s&rsquo;&eacute;crie&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;le robinet coule &agrave; nouveau&nbsp;!&nbsp;&raquo;</em> La situation n&rsquo;a rien d&rsquo;insolite dans ce nouveau quartier<em>. &laquo;&nbsp;Cela fait pr&egrave;s de 48 h que nous n&rsquo;avons pas eu une goutte d&rsquo;eau au robinet. C&rsquo;est avec la voiture que les enfants nous ravitaillent en eau &agrave; partir de la partie du quartier qui ne conna&icirc;t pas encore la p&eacute;nurie&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne la m&egrave;re de famille.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Mais, le bonheur est de courte dur&eacute;e. Moins, deux heures apr&egrave;s, l&rsquo;eau ne coule qu&rsquo;au compte-gouttes. <em>&laquo; Nous avons au moins r&eacute;ussi &agrave; remplir une barrique. Cela peut suffire pour les besoins urgents de la journ&eacute;e de demain. Mais, je vais veiller parce qu&rsquo;il est possible que l&rsquo;eau coule &agrave; nouveau&nbsp;&raquo;</em>, souligne un jeune de la famille. Dans le quartier, ceux qui ont un puits sont aujourd&rsquo;hui des bienheureux.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Plus heureux que ceux des 1008-Logements de Yirimadio o&ugrave; la situation est quasi-dramatique. <em>&laquo;&nbsp;Cela fait 48 h que mon employ&eacute; de maison veille en guettant l&rsquo;eau au robinet. H&eacute;las, rien&nbsp;! Nous sommes oblig&eacute;s de nous approvisionner avec des bidons transport&eacute;s &agrave; moto &agrave; partir de Faladi&egrave; ou Sogoniko&nbsp;&raquo;</em>, indique une amie qui vient d&rsquo;y emm&eacute;nager. De nombreux quartiers de Bamako vivent aujourd&rsquo;hui le calvaire de la p&eacute;nurie d&rsquo;eau. Ne parlons pas des zones p&eacute;riph&eacute;riques.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Cette p&eacute;nurie contraste avec les donn&eacute;es fi&egrave;rement communiqu&eacute;es vendredi dernier (31 mars 2007) par le Premier ministre dans la synth&egrave;se des <em>&laquo;&nbsp;R&eacute;alisations du gouvernement&nbsp;&raquo;</em> du 8 juin 2002 au 31 mars 2007. Au point 4 des infrastructures, on nous rappelle que <em>&laquo;&nbsp;des efforts importants ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;s afin d&rsquo;am&eacute;liorer la distribution d&rsquo;eau &agrave; Bamako&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Nous vous faisons l&rsquo;&eacute;conomie des chiffres en rapport avec la r&eacute;alisation ou la r&eacute;habilitation des forages. Mais, sur la p&eacute;riode indiqu&eacute;e, le gouvernement a investi environ 30 milliards de F CFA pour faciliter l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable dont pr&egrave;s de 7,5 milliards pour la seule ville de Bamako.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Qu&rsquo;est-ce que cela a chang&eacute;&nbsp;? Posez plut&ocirc;t la question aux habitants des 1008-Logements de Yirimadio, de Kalabancoura, de Niamakoro&hellip; Le d&eacute;partement charg&eacute; de la question est tr&egrave;s habile quand il s&rsquo;agit de manier les chiffres pour cacher le fait que sa vraie priorit&eacute; aujourd&rsquo;hui est l&rsquo;or et la recherche p&eacute;troli&egrave;re plus prometteurs en termes de retomb&eacute;es financi&egrave;res.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Difficile de nier les investissements du gouvernement en la mati&egrave;re. Mais, on peut douter que les sommes en question aient &eacute;t&eacute; judicieusement investies. Sinon comment expliquer que notre capitale n&rsquo;ait encore que peu de stations d&rsquo;&eacute;puration d&rsquo;eau&nbsp;apr&egrave;s 46 ann&eacute;es d&rsquo;ind&eacute;pendance ? Une station r&eacute;alis&eacute;e alors que la ville ne comptait que seulement quelques milliers de personnes contre pr&egrave;s de 2 millions d&rsquo;habitants aujourd&rsquo;hui.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A Bamako, ce ne sont pas pourtant les sources d&rsquo;eau qui manquent. Le Djoliba est un atout essentiel qui aurait d&ucirc; mettre Bamako &agrave; l&rsquo;abri de la p&eacute;nurie d&rsquo;eau m&ecirc;me s&rsquo;il est de plus en plus pollu&eacute; par l&rsquo;activit&eacute; humaine. La nappe phr&eacute;atique est l&rsquo;une des plus abondantes du monde. Il est incompr&eacute;hensible alors que la corv&eacute;e d&rsquo;eau prive encore des Bamakois de sommeil. A Ouagadougou (Burkina Faso), qui n&rsquo;est travers&eacute; par aucun cours d&rsquo;eau, la r&eacute;volution a permis de r&eacute;aliser un lac artificiel pour mettre fin au calvaire des citoyens. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la concr&eacute;tisation de la volont&eacute; politique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Moussa Bolly<br /></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée Parlementaire d’AVRIL : La der de l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-d%25e2%2580%2599avril-la-der-de-l%25e2%2580%2599assemblee-nationale-10028.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les &eacute;lus de la nation ont regagn&eacute; lundi l&rsquo;h&eacute;micycle, place de la R&eacute;publique, pour les travaux de la session parlementaire d&rsquo;avril. Cette session, qui est la derni&egrave;re de la pr&eacute;sente l&eacute;gislature, va examiner 16 projets. IBK a saisi l&rsquo;opportunit&eacute; pour exhorter toutes les sentinelles morales du pays &agrave; la mobilisation contre la perversion du politique.</p>
<p>La session d&rsquo;avril de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, dont les travaux ont d&eacute;but&eacute; lundi, aura &agrave; examiner 16 projets de lois d&eacute;pos&eacute;s sur la table du Parlement. Ils sont tous relatifs &agrave; des autorisations de ratification d&rsquo;ordonnances prises par le gouvernement durant l&rsquo;intersession. Il s&rsquo;agit en l&rsquo;occurrence de pr&ecirc;ts ou de conventions.</p>
<p>Cette session se d&eacute;roule dans un contexte particulier en ce sens qu&rsquo;elle est la derni&egrave;re de la pr&eacute;sente l&eacute;gislature et qu&rsquo;elle se d&eacute;roule au moment o&ugrave; le processus d&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est dans la phase la plus active et que d&eacute;marre celui de l&rsquo;&eacute;lection des d&eacute;put&eacute;s de la prochaine l&eacute;gislature. Ce contexte n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; au pr&eacute;sident de l&rsquo;institution parlementaire, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita.</p>
<p>Aussi en ouvrant les travaux a-t-il souhait&eacute; que ces processus &eacute;lectoraux n&rsquo;alt&egrave;rent en rien la qualit&eacute; des travaux. Sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e, IBK a exhort&eacute; toutes les sentinelles morales &agrave; se mobiliser contre la perversion de la politique dans notre pays.  Cet appel de l&rsquo;AN fait suite &agrave; la lettre des &eacute;v&ecirc;ques du Mali adress&eacute;es aux croyants et intitul&eacute;e &laquo; Et si nous r&eacute;habilitions la politique ? &raquo;. Une copie avait &eacute;t&eacute; adress&eacute;e &agrave; l&rsquo;AN. Quant au Forum de Kidal, IBK a formul&eacute; le v&oelig;u qu&rsquo;il soit suivi d&rsquo;effet parce que, selon lui, la non-ex&eacute;cution de ses r&eacute;solutions &laquo; quelles qu&rsquo;en soient les raisons en ferait une v&eacute;ritable bombe &agrave; retardement &raquo;.</p>
<p>La pr&eacute;sente session est &eacute;galement l&rsquo;heure du bilan. C&rsquo;est pourquoi, IBK a lanc&eacute; un appel &agrave; ses coll&egrave;gues parlementaires &agrave; s&rsquo;organiser pour affronter, le moment venu, cette &laquo; terrible &eacute;preuve &raquo;. Il s&rsquo;agira, en la mati&egrave;re, de savoir si nos repr&eacute;sentants &agrave; l&rsquo;h&eacute;micycle ont r&eacute;pondu aux esp&eacute;rances de leurs &eacute;lecteurs, si l&rsquo;AN a travaill&eacute; avec efficacit&eacute; en force de proposition, ou encore si elle a exerc&eacute; pleinement son r&ocirc;le de contr&ocirc;le de l&rsquo;ex&eacute;cutif&hellip;</p>
<p>Plus singuli&egrave;rement, il s&rsquo;agira, pour IBK, de savoir s&rsquo;il a r&eacute;ussi &agrave; traduire dans la r&eacute;alit&eacute; les deux engagements qui &eacute;taient les siens lors son &eacute;lection au perchoir le 16 septembre 2002. Ces engagements &eacute;taient : rester pr&eacute;sident de l&rsquo;AN au-del&agrave; de tous les clivages politiques ou circonstanciels et mettre les d&eacute;put&eacute;s et personnel de l&rsquo;AN dans des conditions de travail idoines.</p>
<p>Denis Kon&eacute;<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEVELOPPEMENT : Le CFA, un obstacle pour la zone CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-le-cfa-un-obstacle-pour-la-zone-cfa-10003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><font size="1" style="font-weight: bold;"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Nous n&rsquo;ignorons point que l&rsquo;arrimage du CFA &agrave; l&rsquo;euro garantit la convertibilit&eacute; du CFA dans toutes les monnaies &eacute;trang&egrave;res, que le CFA a permis de contr&ocirc;ler l&rsquo;inflation, et que la France apporte un soutien budg&eacute;taire aux pays de la zone en cas de crise budg&eacute;taire majeure. Mais aujourd&rsquo;hui, &agrave; cause de l&rsquo;euro, la comp&eacute;titivit&eacute; des produits de la zone est au niveau le plus bas depuis des ann&eacute;es</span></font><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: bold;">.</span><o:p></o:p></span></font>rn
<p align="left" class="MsoBodyText" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Pour une croissance solide, le r&ocirc;le de l&rsquo;exportation est incontestablement vital pour plusieurs raisons.<span style="">&nbsp; </span>La raison fondamentale est que les exportations servent &agrave; financer nos importations. Quand les importations sont sup&eacute;rieures aux exportations, comme cela a toujours &eacute;t&eacute; le cas du Mali moderne, nous avons un d&eacute;ficit de la balance commerciale. Pour r&eacute;soudre ce probl&egrave;me, nous pouvons soit emprunter sur le march&eacute; financier soit d&eacute;valuer la monnaie</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Puisque nos Etats ne sont point cr&eacute;dibles, les taux de cr&eacute;dit des march&eacute;s financiers sont prohibitifs. Alors, la solution pr&eacute;conis&eacute;e est de d&eacute;valuer la monnaie, et c&rsquo;est ce qui a &eacute;t&eacute; fait en 1994. Mais, force est de constater que cette mesure est en passe d&rsquo;&ecirc;tre enray&eacute;e par la d&eacute;pr&eacute;ciation du dollar qui a perdu de plus de 40 % de sa valeur face &agrave; l&rsquo;euro ces derni&egrave;res ann&eacute;es. La raison est connue&nbsp;: l&rsquo;arrimage du CFA &agrave; l&rsquo;euro. Le CFA est arrim&eacute; &agrave; l&rsquo;euro et ce dernier monte par rapport au dollar. Les cons&eacute;quences majeures sont au nombre de trois. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Premi&egrave;rement, nos exportations s&rsquo;ab&icirc;ment puisque les produits provenant de la zone CFA sont 40 % plus chers. Conjuguez cette hausse de prix avec les subventions astronomiques vers&eacute;es aux agriculteurs des pays riches, et c&rsquo;est des millions de ruraux de la zone CFA qui sont en danger. Dans l&rsquo;&eacute;quation de la croissance, l&rsquo;exportation est une variable si importante que les pays riches ont cr&eacute;&eacute; des banques pour appuyer les leurs.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Aux Etats-Unis, la fameuse Export Bank fait des pr&ecirc;ts &agrave; des taux avantageux (subventions pour la plupart) &agrave; toute entreprise qui exporte ses produits a l&rsquo;&eacute;tranger. En France, par exemple, plus du quart de son PIB est export&eacute; vers des pays tiers. Le miracle des dragons d&rsquo;Asie est bas&eacute; aussi sur leurs exports.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Deuxi&egrave;mement, nos importations, qui favorisent le ch&ocirc;mage dans la zone CFA en contribuant au march&eacute; de l&rsquo;emploi des concurrents, augmentent consid&eacute;rablement. Contactez n&rsquo;importe quel Malien qui importe de l&rsquo;Asie par exemple. Parce que le dollar a perdu plus de 40 % de sa valeur ces derni&egrave;res ann&eacute;es que les produits d&eacute;nomin&eacute;s en dollars sont 40 % moins chers. Nos march&eacute;s sont inond&eacute;s par ces produits moins chers, et puisque tout d&rsquo;un coup tous les importateurs veulent ces produits dans notre march&eacute;, la demande pour la production monte et de facto des emplois consid&eacute;rables sont cr&eacute;&eacute;s dans ces pays asiatiques au lieu du Mali par exemple.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Troisi&egrave;mement, et certainement la plus importante, est le fait que petit &agrave; petit les producteurs de la zone CFA d&eacute;poseront le bilan dans le seul secteur dont nous disposons d&rsquo;un avantage comparatif. Seul secteur parce que dans les autres (&eacute;lectronique et nouvelles technologies, etc.), nous brillons par notre absence. Si l&rsquo;arrimage du CFA &agrave; l&rsquo;euro constitue un probl&egrave;me s&eacute;rieux pour la zone CFA, quel moyen d&rsquo;en sortir&nbsp;? La r&eacute;ponse est aussi simple&nbsp;: lier le CFA &agrave; un panier de devises internationales.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Lier le CFA &agrave; l&rsquo;euro, au dollar et au yuan aura plusieurs avantages dont la plus importante serait de limiter les fluctuations des cours du CFA et par cons&eacute;quent d&eacute;bloquer nos exportations (si minimes soient-elles) dans le secteur qui emploie la majorit&eacute; des habitants de la zone CFA. Nous n&rsquo;ignorons point que l&rsquo;arrimage du CFA &agrave; l&rsquo;euro garantit la convertibilit&eacute; du CFA dans toutes les monnaies &eacute;trang&egrave;res, que le CFA a permis de contr&ocirc;ler l&rsquo;inflation, et que la France apporte un soutien budg&eacute;taire aux pays de la zone en cas de crise budg&eacute;taire majeure. Mais aujourd&rsquo;hui, &agrave; cause de l&rsquo;euro, la comp&eacute;titivit&eacute; des produits de la zone est au niveau le plus bas depuis des ann&eacute;es.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le bon sens exige la r&eacute;&eacute;valuation de cette relation. Mais nous sommes tous aussi conscients que le changement de la politique &eacute;conomique de la zone CFA ne commencera que lorsque les d&eacute;cideurs prendront conscience des trains qui passent, et dans lesquels nous n&rsquo;embarquons pas (la Chine, qui vient de remplacer les USA comme premier partenaire commercial de l&rsquo;Union europ&eacute;enne, a li&eacute; sa monnaie &agrave; un panier de devises et d&rsquo;autres pays suivent le pas).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Malheureusement ce temps n&rsquo;est pas pour le futur proche &agrave; cause de l&rsquo;indiff&eacute;rence de nos responsables, y compris ceux de la BCEAO et de l&rsquo;U&eacute;moa. En attendant, nos exportations chutent, nos usines ferment, nos emplois sont supprim&eacute;s, et notre croissance entrav&eacute;e.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Soya Djigu&eacute;<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em>(&eacute;conomiste &agrave; Washington DC)</em></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><o:p></o:p></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>SPORTS : Désordre au sommet du football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sports-desordre-au-sommet-du-football-malien-10002.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Incapacit&eacute;s, incomp&eacute;tences, caprices de stars sont &agrave; la base des contre-performances du football malien depuis le d&eacute;part d&rsquo;Amadou Diakit&eacute; de la FMF, analyse un de nos lecteurs</span></em></strong></font><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);">.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le constat est amer aujourd''hui pour tous les amateurs du sport roi au Mali, notre football est dans l''impasse ! Loin derri&egrave;re, le temps b&eacute;ni des mandats d''Amadou Diakit&eacute; qui a su donner ses lettres de noblesse &agrave; notre &eacute;quipe nationale et fait rena&icirc;tre l''Aigle malien enseveli sous des cendres. En effet, une jeune &eacute;quipe de juniors mondialistes, passe seniors et nous fait r&ecirc;ver de Tunis-94 &agrave; Bamako 2002. Nous &eacute;tions de retour dans la cour des grands !<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Mais voil&agrave; qu''au d&eacute;tour des errements d''un successeur sans scrupule et sans ambition, suivi par un autre grand champion du football d''Afrique, reconnu dans le monde entier, Salif K&eacute;ita pour ne pas le nommer, mais qui peine &agrave; s''affirmer &agrave; la t&ecirc;te de la FMF. le football malien sombre dans les ab&icirc;mes des querelles d''influence entre le d&eacute;partement et la F&eacute;d&eacute;ration.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Et h&eacute;las&nbsp;! Pour compliquer davantage les choses, le roi Malamine Kon&ecirc;, y va de ses crises d''ego et d''autorit&eacute; et perturbe davantage un jeu d&eacute;j&agrave; bien malsain. Ce climat ne peut &ecirc;tre que pollueur pour une s&eacute;lection, qui n''est plus que l''ombre d''elle-m&ecirc;me. Un scandale tant nous avons sur papier des joueurs &eacute;m&eacute;rites, mais qui deviennent de p&acirc;les copies d''eux-m&ecirc;mes, d&egrave;s l''instant qu''ils endossent le maillot des Aigles. Hagards, maladroits, les Aigles ne volent pas bien haut, plomb&eacute;s qu''ils sont par des dirigeants irresponsables.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Depuis l''arriv&eacute;e d''un certain Nati&eacute; Pl&eacute;ah, route de Koulouba, nous avons l''image d''un minist&egrave;re crisp&eacute; sur ses pr&eacute;rogatives, qu''il n''exerce d''ailleurs pas, dans la mesure o&ugrave; comme tout le monde aujourd''hui dans le monde du football malien, il prend ses ordres chez le roi Malamine Kon&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Sourcilleux sur des d&eacute;tails, ferm&eacute; et inerte dans sa posture, le minist&egrave;re est devenu un facteur de d&eacute;sordre et de blocage, synonyme patent d''un manque de professionnalisme et de s&eacute;rieux dans la gestion des affaires sportives du pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Une F&eacute;d&eacute;ration disqualifi&eacute;e <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">D&eacute;sunie, affaiblie par l''omnipotent Malamine Kon&eacute;, la FMF est disqualifi&eacute;e tant son action est paralys&eacute;e par le roi d''Airness avec lequel elle entretient des relations ambigu&euml;s entre haine, crainte et reconnaissance. Et Salif K&eacute;ita qui n''a rien &agrave; prouver &agrave; personne sur le plan aussi bien du sport que de la r&eacute;ussite sociale, n''arrive pas &agrave; avoir la sagesse de se retirer de ce pi&egrave;ge mortel, dont l''&eacute;tau se resserre chaque jour davantage sur lui, et dont l''objectif est de museler totalement sa capacit&eacute; d''action et finalement pour faute de r&eacute;sultats, le faire passer pour un incapable.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Dans son entourage, des conseillers plut&ocirc;t mal avis&eacute;s, faute de pouvoir exercer leurs pr&eacute;rogatives au sein de la FMF, face &agrave; Malamine Kon&eacute; et au minist&egrave;re, affiche un juridisme forcen&eacute; sur des d&eacute;tails de sponsoring, qui s''ils y voyaient de plus pr&egrave;s, sauraient que leurs positions ne correspondent &agrave; aucune situation de droit, d&egrave;s l''instant que des contrats sont sign&eacute;s avec des agences d&ucirc;ment accr&eacute;dit&eacute;es par le minist&egrave;re, lequel (il faut le dire) s''empresse de renoncer &agrave; ses droits, d&egrave;s qu''appara&icirc;t le roi Malamine dans l''ar&egrave;ne.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Malamine, roi d''Airness<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pourtant il avait tout pour qu''on soit fier de lui, nous les Maliens. Parti tout jeune en France, Malamine r&eacute;ussit dans le monde des affaires et impose sa marque dans le monde ferm&eacute; des &eacute;quipementiers sportifs. Bravo l''ami ! Mais l&agrave; o&ugrave; le b&acirc;t blesse, c''est que malheureusement Malamine g&egrave;re mal le succ&egrave;s, qui lui prend v&eacute;ritablement la t&ecirc;te !<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Star capricieuse, il est irascible va de frasques (ne l''a-t-on pas vu publiquement d&eacute;chirer son contrat avec la FMF au lendemain de la malencontreuse d&eacute;faite des Aigles face au Togo) en revirements et impose son diktat &agrave; tout ce beau monde, minist&egrave;re et FMF compris, au regard de ses liens suppos&eacute;s ou r&eacute;els avec Koulouba. En g&eacute;n&eacute;ral dans notre beau pays et en Afrique, ce type de statut est associ&eacute; &agrave; davantage de r&eacute;serve et d''humilit&eacute;. C''est cela qui fait la grandeur d''un Didier Drogba, Malamine prend exemple !<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">(correspondance particuli&egrave;re)</font></p>
<p></span></em></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>En route pour un 2e Mandat &#45; ATT : un favori contesté</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/en-route-pour-un-2e-mandat-att-un-favori-conteste-9999.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Le processus d&eacute;mocratique, en cours dans le pays depuis 2002, a &eacute;t&eacute; entach&eacute; par le d&eacute;veloppement d''une culture de &laquo;&nbsp;n&eacute;potisme, de r&eacute;gionalisme, de caporalisme et de division&nbsp;&raquo;. Alors que l''objectif recherch&eacute;, au cours de cette p&eacute;riode de transition d&eacute;mocratique, &eacute;tait de pr&eacute;parer les Maliens &agrave; une v&eacute;ritable d&eacute;mocratie, &agrave; la r&eacute;conciliation nationale. Cet objectif a fondu comme beurre au soleil devant les choix claniques, r&eacute;gionalistes et le monnayage des postes</font>.</span><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, 59 ans, a annonc&eacute; au d&eacute;tour d&rsquo;une mission officielle d&rsquo;Etat &agrave; Nioro du Sahel sa candidature pour un second mandat &agrave; la pr&eacute;sidence du Mali. <em>&laquo;&nbsp;Le sens de ma candidature sera d&eacute;livr&eacute; dans une lettre que je ferais parvenir aux Maliennes et Maliens&nbsp;&raquo;</em>, conclura-t-il. Et nous souhaitons que la lettre soit exp&eacute;di&eacute;e par la poste, ce qui ferait gagner &agrave; cette structure beaucoup d&rsquo;argent</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Nous sommes 7 millions d&rsquo;&eacute;lecteurs qui ont envie de savoir les motivations profondes de celui qui veut nous diriger, nous orienter dans nos choix pendant cinq autres ann&eacute;es. Cette annonce &eacute;tait un pas d&eacute;cisif vers une candidature qui n&rsquo;&eacute;tait en fait qu&rsquo;un secret de polichinelle pour le commun des Maliens. <em>&laquo;&nbsp;J''y vais pour gagner&nbsp;&raquo;</em>, peut-on r&eacute;sumer cette sortie surprise du pr&eacute;sident sortant</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">En fait, ATT, &eacute;lu en 2002 pour un mandat de cinq ans, n&rsquo;a jamais cess&eacute; de pr&eacute;parer sa candidature potentielle &agrave; un second mandat. Il a mis en place un tr&eacute;sor de campagne consid&eacute;rable (moyens de l&rsquo;Etat) et une &eacute;quipe de conseillers plus ou moins exp&eacute;riment&eacute;s regroup&eacute;s dans la n&eacute;buleuse &laquo;&nbsp;Mouvement citoyen&nbsp;&raquo;. Tous les moyens ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s, m&ecirc;me les enfants et les femmes des militaires et l&rsquo;AEEM pour battre rappel. Des leaders politiques &laquo;&nbsp;alimentaires&nbsp;&raquo; ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; contribution. L&rsquo;homme a mis sous le boisseau tous ses engagements de 1991 (surtout le pardon de l&rsquo;arm&eacute;e malienne pendant la conf&eacute;rence nationale)</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">ATT, militaire de carri&egrave;re, roublard par tactique, part favori, car disposant d''un vaste r&eacute;seau de soutiens, mais sa faiblesse pourrait venir de son propre camp qui semble &ecirc;tre impatient de sa victoire et multiplie de ce fait les maladresses fatales pour un candidat dans un pays o&ugrave; l&rsquo;humilit&eacute; est de rigueur.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Adul&eacute; ou d&eacute;test&eacute;, ATT est consid&eacute;r&eacute; trop calculateur, manquant cruellement de programme ou de projet de soci&eacute;t&eacute; et de vision pour son pays. L&rsquo;homme est trop bavard et appara&icirc;t de plus en plus comme un chef de gang plut&ocirc;t qu&rsquo;un chef d&rsquo;Etat. Parce que la n&eacute;buleuse autour de lui faite du Mouvement citoyen et de partis politiques est trop gluante, ATT cherche d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment &agrave; transformer les suppos&eacute;es adh&eacute;sions massives en &eacute;lecteurs actifs pour sa seule cause.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est pourquoi le processus d&eacute;mocratique, en cours dans le pays depuis 2002, a &eacute;t&eacute; entach&eacute; par le d&eacute;veloppement d''une culture de <em>&laquo;&nbsp;n&eacute;potisme, de r&eacute;gionalisme, de caporalisme et de division&nbsp;&raquo;</em>. Alors que l''objectif recherch&eacute;, au cours de cette p&eacute;riode de transition d&eacute;mocratique, &eacute;tait de pr&eacute;parer les Maliens &agrave; une v&eacute;ritable d&eacute;mocratie, &agrave; la r&eacute;conciliation nationale. Cet objectif, dit-on, s''est &eacute;vapor&eacute; comme boule de neige devant les choix claniques, r&eacute;gionalistes et le monnayage des postes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Des tonnes d&rsquo;incapacit&eacute;s<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les choses sont d&eacute;sormais claires&nbsp;: ATT ne peut pas engager la lutte contre l''impunit&eacute; et la mauvaise gouvernance dans notre pays. Alors que ce combat vaut &agrave; lui tout seul un th&egrave;me de campagne. Pour les partisans du g&eacute;n&eacute;ral sans v&eacute;ritable troupe, qui savourent d&eacute;j&agrave; leur victoire par anticipation, le second et dernier mandat de leur poulain est acquis&nbsp;; le 29 avril ne semble &ecirc;tre qu&rsquo;une formalit&eacute; &agrave; accomplir.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Mais que de violations du code &eacute;lectoral dans ce processus&nbsp;! En mission de l&rsquo;Etat avec les moyens de l&rsquo;Etat, ATT a d&eacute;clar&eacute; contre toute attente sa candidature &agrave; Nioro du Sahel. Il a abus&eacute; des incr&eacute;dules. Comme r&eacute;alisations majeures du premier mandat ATT, ses partisans citent p&ecirc;le-m&ecirc;le la construction de plus d''un millier de nouvelles salles de classes et de centres de sant&eacute; dans le pays, la r&eacute;alisation dans des zones rurales de forages, l''octroi de cr&eacute;dits et de moulins aux femmes rurales, la construction de milliers de logements sociaux, de routes et l''&eacute;lectrification rurale, etc. Ils citent &eacute;galement la revalorisation et la r&eacute;gularit&eacute; des salaires des fonctionnaires. Toutes choses qui n&rsquo;ont pas emp&ecirc;ch&eacute; les syndicalistes &agrave; d&eacute;clencher des gr&egrave;ves perl&eacute;es tout au long du mandat d&rsquo;ATT, pour combattre une certaine &laquo;&nbsp;condescendance&nbsp;&raquo; du gouvernement &agrave; s&rsquo;occuper de leurs probl&egrave;mes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pis, la coalition Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) qui regroupe certains responsables qui sont au fait des r&eacute;alit&eacute;s du pays d&eacute;nient &agrave; l&rsquo;homme les r&eacute;alisations qu&rsquo;il met &agrave; son compte. Et il a reconnu en partie le cas du pont de Wabaria (Gao) en avouant publiquement <em>&laquo;&nbsp;m&ecirc;me si le pont n&rsquo;est pas &agrave; mon actif, j&rsquo;ai contribu&eacute; &agrave; son &eacute;largissement et &agrave; l&rsquo;&eacute;lectrification&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">En tout &eacute;tat de cause, le combat contre la pauvret&eacute;, pour permettre aux populations maliennes de mieux s''&eacute;panouir, reste d&rsquo;actualit&eacute; br&ucirc;lante. A pr&eacute;sent, pr&egrave;s de 70 % des Maliens vivent encore en dessous du seuil de pauvret&eacute;, avec moins de 500 F CFA par jour, tandis qu&rsquo;environ 40 % se situent en dessous du seuil d''extr&ecirc;me pauvret&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Comme le dit un adage populaire&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre&nbsp;&raquo;</em> et&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Il n&rsquo;est pire ignorant que celui qui ne veut pas savoir&nbsp;&raquo;</em>. Il est temps de mettre l&rsquo;accent sur la transparence dans la gestion des affaires publiques, de vanter la v&eacute;rit&eacute; dans les actes plut&ocirc;t que dans les discours et qui ne laissent pas se creuser un foss&eacute; entre la parole, les intentions et la r&eacute;alit&eacute;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Monzon</strong><o:p></o:p></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les Corporations face à la PRESIDENTIELLE : ATT opte pour la manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/les-corporations-face-a-la-presidentielle-att-opte-pour-la-manipulation-9998.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Pour faire de l&rsquo;utopie du &laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo; une r&eacute;alit&eacute;, le camp ATT est pr&ecirc;t &agrave; toutes les d&eacute;rives. A commencer par la violation de la Constitution et l&rsquo;achat des consciences. Aujourd&rsquo;hui, des militaires, des chefs de quartier et des imams n&rsquo;h&eacute;sitent plus &agrave; clamer haut et fort leur soutien &agrave; ATT violant leur devoir de neutralit&eacute;.</span></em></strong><strong><em> <o:p></o:p></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Dans les r&eacute;gimes d&eacute;mocratiques, la transmission, la conqu&ecirc;te et l&rsquo;exercice du pouvoir se font conform&eacute;ment aux dispositions constitutionnelles. C&rsquo;est dans ce cadre que tous les cinq ans, le peuple malien, vrai d&eacute;tenteur du pouvoir, intervient pour se choisir un nouveau pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Cependant, si les r&egrave;gles du jeu sont d&eacute;termin&eacute;es par la Constitution et la loi &eacute;lectorale, les strat&eacute;gies des candidats diff&egrave;rent. Il en est ainsi de la manipulation des corporations, m&eacute;thode privil&eacute;gi&eacute;e par ATT et ses courtisans. Depuis l&rsquo;accession du pr&eacute;sident Tour&eacute; &agrave; la magistrature supr&ecirc;me, l&rsquo;on assiste &agrave; une floraison d&rsquo;associations de soutien. Un peu plus tard, les corporations existantes se sont signal&eacute;es dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique. Toutes choses inimaginables du temps du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">On le sait, le pr&eacute;sident Konar&eacute; est un d&eacute;mocrate bon teint. Bien que disposant des moyens importants pour manipuler les corporations, il a fait des &eacute;lections une comp&eacute;tition entre partis politiques. Sinon quoi de plus facile pour un pr&eacute;sident africain, dont les pr&eacute;rogatives sont presque illimit&eacute;es, de faire changer d&rsquo;avis des &eacute;lecteurs par des m&eacute;thodes peu recommandables.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Si le pr&eacute;sident Konar&eacute; voyait les &eacute;lections comme une comp&eacute;tition reposant sur l&rsquo;&eacute;quilibre du jeu des rapports, ATT, candidat &agrave; sa propre succession, n&rsquo;entend pas les choses de cette oreille. Sa m&eacute;thode est bas&eacute;e sur le chantage, l&rsquo;achat de conscience ou l&rsquo;intimidation des corporations. Dans sa boulimie de soutiens tous azimuts, Koulouba ne l&eacute;sine pas sur les moyens pour d&eacute;marcher les associations et m&ecirc;me les <em>&laquo;&nbsp;institutions&nbsp;&raquo;</em> pour b&eacute;n&eacute;ficier de leur soutien.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong>Antipode d&rsquo;Alpha<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Pour illustrer nos propos, l&rsquo;on peut s&rsquo;en r&eacute;f&eacute;rer aux cas de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), des femmes des camps militaires, des cotonculteurs, des anciens secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;AEEM, des femmes du nouveau march&eacute; de M&eacute;dine, la Coordination des chefs de quartier et des imams de nombreuses villes du pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Et pourtant, il est connu de tous que des corporations comme celles des imams, des militaires&hellip; doivent observer une stricte neutralit&eacute; pour ne pas<span style="">&nbsp; </span>influencer le choix libre des porteurs d&rsquo;uniforme et fid&egrave;les. Rien ne peut justifier une d&eacute;rogation &agrave; ce devoir de r&eacute;serve.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Mais, contre esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes, ils ont vendu leur &acirc;me au diable en se livrant pieds et mains li&eacute;s au prince du jour. L&rsquo;achat de conscience est devenue la r&egrave;gle du jeu politique pour ATT et ses partisans. Tous les meetings organis&eacute;s par ces regroupements ou associations de soutien sont financ&eacute;s par le camp pr&eacute;sidentiel.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Quoi qu&rsquo;il en soit, si ces soutiens profitent &agrave; ATT, ils contribuent &agrave; disloquer le tissu social et &agrave; affaiblir davantage la soci&eacute;t&eacute; civile qui a pourtant un r&ocirc;le essentiel &agrave; jouer dans la consolidation de la d&eacute;mocratie. D&eacute;j&agrave;, les pr&eacute;mices de cette d&eacute;chirure sont l&agrave;.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A l&rsquo;int&eacute;rieur des mosqu&eacute;es, les fid&egrave;les sont de plus en plus divis&eacute;s &agrave; cause des clivages politiques. Et de nombreuses associations sont aujourd&rsquo;hui au bord de l&rsquo;implosion &agrave; cause du soutien de leurs leaders &agrave; ATT en violation de leurs statuts et r&egrave;glement int&eacute;rieur.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Mohamed Daou</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><br /></span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>MINES : La face cachée de l’or malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-la-face-cachee-de-l%25e2%2580%2599or-malien-9997.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">L&rsquo;or a fait la grandeur de l&rsquo;Empire du Mali. Mais, si nous n&rsquo;y prenons garde, l&rsquo;exploitation aurif&egrave;re va faire la d&eacute;cadence de notre pays &agrave; cause de la n&eacute;gligence du p&eacute;ril socio-environnemental dans la politique mini&egrave;re. Que restera aux populations voisines des mines d&rsquo;or quand les gisements vont tarir&nbsp;? La mis&egrave;re et des catastrophes sanitaires</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;Sanun ko balaw ka can&nbsp;&raquo;</em> ou <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;or n&rsquo;est jamais sans probl&egrave;mes&nbsp;&raquo;</em>&nbsp;! C&rsquo;est ce que disaient les vieux sages du Bour&eacute;. Avec les nouveaux gisements (Loulo, Syama, Tabakoto&hellip;) le Mali est en passe de devenir le 2e pays producteur d&rsquo;or d&rsquo;Afrique devant le Ghana et derri&egrave;re l&rsquo;Afrique du Sud. De quoi normalement r&eacute;jouir les Maliens. Erreur&nbsp;! D&rsquo;abord parce que, contrairement aux discours rassurants tenus &ccedil;&agrave; ou l&agrave;, l&rsquo;or malien ne brille pas pour tout le monde.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Toujours est-il que la&nbsp;production d&rsquo;or est en forte croissance au Mali o&ugrave; le m&eacute;tal jaune a ravi la vedette au&nbsp;coton en devenant le principal produit d&rsquo;exportation. Dans un pays toujours class&eacute; dans les profondeurs de l&rsquo;Indicateur de d&eacute;veloppement humain et dont 90,6 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour, il est difficile d&rsquo;ignorer l&rsquo;attrait de la fili&egrave;re aurif&egrave;re ou son importance dans l&rsquo;&eacute;conomie nationale.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">La d&eacute;couverte de grands gisements de classe internationale comme ceux de Sadiola, Morila, Yat&eacute;la, Loulo&hellip; a relanc&eacute; l&rsquo;exploration et l&rsquo;exploitation aurif&egrave;res au Mali, dans les ann&eacute;es 1990. Avec une production estim&eacute;e &agrave; plus de 70 tonnes par an, l&rsquo;exploitation de l&rsquo;or est devenue la principale source de devises du pays.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Comme le souligne Oxfam America dans son rapport intitul&eacute;, <em>&laquo;&nbsp;Extractive Sectors and the Poor&nbsp;&raquo; </em>(Le secteur extractif et les pauvres), la vitalit&eacute; de l&rsquo;exploitation mini&egrave;re est rarement synonyme de bien-&ecirc;tre socio&eacute;conomique. L&rsquo;exploitation mini&egrave;re a un impact relatif sur l&rsquo;&eacute;conomie nationale malienne et sur les communaut&eacute;s locales.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Mais, ce qui nous int&eacute;resse r&eacute;ellement comme la soci&eacute;t&eacute; civile, c&rsquo;est de voir si les ressources mini&egrave;res contribuent de mani&egrave;re plus efficace au progr&egrave;s socio-&eacute;conomique. Malheureusement, dans la plupart des cas, cet espoir ne s&rsquo;est pas r&eacute;alis&eacute;. Malgr&eacute; les immenses richesses mini&egrave;res, les indicateurs sociaux r&eacute;v&egrave;lent que les conditions de vie des populations ne se sont jamais am&eacute;lior&eacute;es comme on le souhaite. Pis, rien ne garantie que les maigres acquis ne vont pas aussit&ocirc;t s&rsquo;effondrer apr&egrave;s la cessation des activit&eacute;s mini&egrave;res comme on l&rsquo;a vu &agrave; Kalana et &agrave; Syama.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>Des pr&eacute;alables &agrave; satisfaire<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Pour inverser cette tendance, Oxfam a fait dans son rapport des recommandations inspir&eacute;es des enseignements tir&eacute;s de la gestion calamiteuse de la mine de Syama de 1990 &agrave; 2001. D&rsquo;abord malgr&eacute; les reformes mise en &oelig;uvre, le cadre juridique et r&eacute;glementaire malien relatif &agrave; l&rsquo;activit&eacute; mini&egrave;re doit &ecirc;tre renforc&eacute; pour une meilleure protection de l&rsquo;environnement et la promotion des retomb&eacute;es pour le d&eacute;veloppement local.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">La r&eacute;duction de la pauvret&eacute; au niveau local doit constituer une priorit&eacute; de la politique mini&egrave;re de l&rsquo;Etat. Le gouvernement malien doit aussi &eacute;laborer un Code environnemental national sp&eacute;cifiquement adapt&eacute; aux projets miniers &agrave; grande &eacute;chelle. Le respect de ce Code doit avoir force de loi et des m&eacute;canismes doivent &ecirc;tre mis en place pour son application effective. Il doit comporter des dispositions applicables pr&eacute;voyant les cons&eacute;quences l&eacute;gales et financi&egrave;res d&rsquo;une d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement. La Soci&eacute;t&eacute; financi&egrave;re internationale (SFI) doit encourager ce processus.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le gouvernement malien doit &eacute;galement proc&eacute;der &agrave; une r&eacute;forme de son syst&egrave;me de contr&ocirc;le environnemental et social afin de r&eacute;duire les conflits d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts intrins&egrave;ques qui ne manquent pas de surgir lorsqu&rsquo;un gouvernement est &agrave; la fois partenaire financier d&rsquo;un investissement minier et responsable de la promotion de l&rsquo;investissement minier national en m&ecirc;me temps que de la surveillance de la performance environnementale et socio&eacute;conomique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Dans la plupart des cas, le gouvernement malien se retrouve &agrave; la fois juge et partie. Tout comme des changements structuraux comparables doivent &ecirc;tre introduits au sein de la SFI pour pr&eacute;venir les partis-pris naturels qui surgissent lorsque celle-ci est cens&eacute;e diriger la mise en place de normes environnementales, mais pourrait bien tirer profit de l&rsquo;op&eacute;ration.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il est aussi recommand&eacute; de mettre en place ou de renforcer les dispositifs favorisant la participation de la communaut&eacute; &agrave; la prise de d&eacute;cision relative &agrave; l&rsquo;exploitation mini&egrave;re. La capacit&eacute; des communaut&eacute;s locales &agrave; participer de mani&egrave;re consciente &agrave; ces dispositifs doit &ecirc;tre renforc&eacute;e. Tous les acteurs (le gouvernement malien, la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re ainsi que les organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile) doivent prendre des mesures sp&eacute;cifiques garantissant la prise en compte des groupes marginalis&eacute;s (les femmes, les jeunes et les personnes &acirc;g&eacute;es) dans la prise de d&eacute;cision et dans la distribution des retomb&eacute;es de la mine.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>L&rsquo;acc&egrave;s aux informations<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il est aussi souhaitable de renforcer le degr&eacute; de transparence et d&rsquo;acc&egrave;s des communaut&eacute;s concern&eacute;es aux documents relatifs aux impacts socio-&eacute;conomiques et environnementaux des projets miniers. Les rapports environnementaux et socio-&eacute;conomiques des mines du Mali doivent &ecirc;tre mis &agrave; la disposition du public et des agences gouvernementales et ce en fran&ccedil;ais, en anglais et si possible dans les langues nationales. Un dialogue multilat&eacute;ral impliquant la soci&eacute;t&eacute; civile, les populations concern&eacute;es, le gouvernement et la soci&eacute;t&eacute; mini&egrave;re doit &ecirc;tre instaur&eacute; en vue d&rsquo;&eacute;laborer des recommandations permettant de r&eacute;soudre les probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; l&rsquo;exploitation mini&egrave;re.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le gouvernement malien doit r&eacute;ellement &eacute;tablir un m&eacute;canisme transparent et participatif, garantissant la gestion et la distribution des revenus miniers aux communaut&eacute;s touch&eacute;es par l&rsquo;activit&eacute; extractive. Les nouveaux sites miniers doivent tous &ecirc;tre tenus de pr&eacute;parer un document complet d&rsquo;&eacute;valuation environnementale (EE), conforme aux normes internationales.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Dans le cadre de la pr&eacute;paration de ce document, la situation de r&eacute;f&eacute;rence avant l&rsquo;exploitation de la mine, du point de vue social et environnemental, doit &ecirc;tre quantitativement d&eacute;finie.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Avant l&rsquo;approbation du projet, le document d&rsquo;&eacute;valuation environnementale ainsi que le projet propos&eacute; doivent &ecirc;tre &eacute;valu&eacute;s par une partie ou une &eacute;quipe ind&eacute;pendante. Les fonds n&eacute;cessaires &agrave; cette &eacute;valuation ind&eacute;pendante doivent &ecirc;tre fournis par l&rsquo;initiateur du projet. Toutefois, la soci&eacute;t&eacute; concern&eacute;e n&rsquo;aura aucun contr&ocirc;le financier ou politique sur le choix des personnes charg&eacute;es de l&rsquo;&eacute;valuation, l&rsquo;orientation de leur travail, leurs conclusions ou leurs honoraires.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Etant donn&eacute; la rapide croissance que conna&icirc;t le secteur aurif&egrave;re, les enseignements tir&eacute;s de l&rsquo;exp&eacute;rience de certaines mines comme Syama doivent &ecirc;tre appliqu&eacute;s &agrave; d&rsquo;autres projets miniers. L&rsquo;exemple de cette mine permet en effet d&rsquo;identifier les v&eacute;ritables tensions ainsi que les impacts n&eacute;gatifs que l&rsquo;exploitation aurif&egrave;re peut engendrer, mais aussi, de trouver des strat&eacute;gies visant &agrave; att&eacute;nuer ces effets n&eacute;gatifs ainsi que des exemples positifs &agrave; suivre.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">H&eacute;las, les d&eacute;cideurs sont le plus souvent plus regardants sur l&rsquo;apport imm&eacute;diat au Tr&eacute;sor public que les cons&eacute;quences de l&rsquo;exploitation mini&egrave;re &agrave; long terme.<o:p></o:p></font><span style="font-weight: bold;"><br /></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Moussa Bolly</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;"></span></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consulat du Mali à Paris: La grève suspendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/consulat-du-mali-a-paris-la-greve-suspendue-9974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">Le personnel du consulat du Mali a suspendu sa gr&egrave;ve en attendant  le conseil des ministres de ce mercredi 4 avril. Des n&eacute;gociations conduites par  le Haut conseil des Maliens de France ont pu rapprocher les positions. Une  lettre sign&eacute;e du ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res annonce que la question sera  d&eacute;battue en conseil des ministres.</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">Les gr&eacute;vistes attendent donc la reconnaissance du bien-fond&eacute; de  leur revendication et par la suite la d&eacute;cision d&rsquo;ex&eacute;cution avec effet &agrave; partir  du 1er janvier 2007 et non &agrave; une autre date. L&rsquo;ambassadeur attend une d&eacute;cision  de son ministre pour se r&eacute;unir avec le consul et les responsables des  travailleurs le lundi 9 avril.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Mais d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, des responsables syndicalistes s&rsquo;&eacute;tonnent et  se montrent outr&eacute;s du fait que la question revienne en conseil des ministres &laquo;  <em class="spip">&agrave; moins que l&rsquo;accord obtenu avec le pr&eacute;sident ATT depuis octobre  2006 n&rsquo;aurait &eacute;t&eacute; que du vent</em> &raquo;, s&rsquo;interroge sous anonymat un cadre de  l&rsquo;Union des travailleurs maliens de France.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En clair, ATT aurait dit &laquo; oui &raquo; &agrave; une augmentation de salaire  devant l&rsquo;assembl&eacute;e des Maliens de France mais aurait oubli&eacute; sa promesse une fois  &agrave; Bamako, omettant d&rsquo;en informer son gouvernement. Sinon comment comprendre que  le conseil des ministres doit encore discuter d&rsquo;une d&eacute;cision prise  solennellement par le chef de l&rsquo;Etat ?</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Les cons&eacute;quences de la gr&egrave;ve ont &eacute;t&eacute; jusqu&rsquo;ici amoindries par le  d&eacute;vouement des conseillers &agrave; l&rsquo;ambassade qui se sont pli&eacute;s en quatre pour &eacute;viter  des sautes d&rsquo;humeur des usagers. &laquo;<em class="spip"> Pour qui sait les comportements  et les r&eacute;actions de nos compatriotes, il est &agrave; craindre des mouvements d&rsquo;humeur  violents. Or, avec la situation actuelle en France (Ndlr : les questions de  s&eacute;curit&eacute; li&eacute;es &agrave; l&rsquo;immigration sont revenues au c&oelig;ur des d&eacute;bats de la campagne  &eacute;lectorale) et surtout du fait que notre position est syst&eacute;matiquement  stigmatis&eacute;e, nous n&rsquo;avons pas besoin de cela en ce moment</em> &raquo;, s&rsquo;&eacute;meut Diadi&eacute;  Soumar&eacute;, le pr&eacute;sident du Conseil des Maliens de France.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En attendant le conseil des ministres de mercredi, on peut  craindre un effet boule de neige dans l&rsquo;ensemble des repr&eacute;sentations  diplomatiques et consulaires de notre pays &agrave; travers le monde. En effet,  pourquoi accorder une augmentation aux seuls personnels en France alors que  pratiquement c&rsquo;est l&rsquo;ensemble des travailleurs de la trentaine du r&eacute;seau des  missions diplomatiques et consulaires de notre pays qui en ont besoin ? Et c&rsquo;est  l&agrave; que la situation se complique car la note deviendrait plus sal&eacute;e.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Si dans les autres pays un mouvement similaire se d&eacute;clenchait, ce  serait tr&egrave;s dommageable, pour une diplomatie malienne secou&eacute;e par des gr&egrave;ves  depuis qu&rsquo;ATT est au pouvoir. Avec l&rsquo;affaire du consulat en France &laquo; le soldat  de la d&eacute;mocratie &raquo; qui avait proc&eacute;d&eacute; &agrave; des nominations de complaisance de cadres  non professionnels ici et l&agrave;, risque de se mettre &agrave; dos une nouvelle fois des  travailleurs d&eacute;vou&eacute;s, pay&eacute;s souvent en dessous du Smic ; des personnels  souffrant de l&rsquo;inconfort de leur situation et du peu de consid&eacute;ration de la part  de leurs compatriotes immigr&eacute;s ; des personnels qui c&egrave;dent alors facilement &agrave; la  corruption. Tout ce qui leur enl&egrave;ve la derni&egrave;re couche de vernis de leur  statut.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Oussouf Diagola</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisations du gouvernement: Au pays de Pinochet, tout va bien, circulez !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/realisations-du-gouvernement-au-pays-de-pinochet-tout-va-bien-circulez-9973.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong class="spip">&laquo; R&eacute;alisations du gouvernement 8 juin 2002-31 mars 2007 &raquo; est  l&rsquo;intitul&eacute; d&rsquo;un document pr&eacute;sent&eacute; et d&eacute;fendu, vendredi dernier au CICB, par le  Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Plus de 1000 milliards de F CFA investis  ; un taux de croissance annuel moyen de 5,1 % et au finish, un sentiment de  devoir accompli, qui fr&ocirc;le le narcissisme.</strong></font>rn
<div class="text" style="font-family: Arial;">rn
<p class="spip"><font size="2">Le document pr&eacute;sent&eacute; par le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga  &agrave; la presse, aux partis politiques, aux partenaires techniques et financiers est  une synth&egrave;se des r&eacute;alisations du gouvernement de 2002 &agrave; nos jours. <br />En 103  pages, il fait ressortir les r&eacute;sultats obtenus dans l&rsquo;agriculture, les  infrastructures, l&rsquo;&eacute;ducation, la formation, l&rsquo;emploi, la culture, la jeunesse,  les sports, la sant&eacute;, solidarit&eacute;, femmes, enfants et famille, la gouvernance le  domaine macro&eacute;conomique et autres politiques &eacute;conomiques sectorielles.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Ainsi, secteur par secteur, le Premier ministre, capitaine du  gouvernement depuis juin 2004, vantera les performances de son &eacute;quipe &agrave; travers  une projection. Une &eacute;quipe qui aurait fait sienne la vision du pr&eacute;sident ATT  pour le Mali : assurer le bien-&ecirc;tre de toutes les Maliennes et de tous les  Maliens et faire du Mali un mod&egrave;le de bonne gouvernance (sic). <br />&laquo; Des  r&eacute;sultats probants dans tous les domaines, soit un co&ucirc;t total de plus de 1000  milliards de F CFA... des r&eacute;alisations qui r&eacute;pondent bien aux attentes et aux  besoins de notre peuple &raquo;, jugera le PM qui dit &ecirc;tre anim&eacute; d&rsquo;un sentiment de  devoir accompli.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">De la pr&eacute;sentation du PM, on retiendra que l&rsquo;&eacute;conomie malienne a  enregistr&eacute; de bons r&eacute;sultats sur la p&eacute;riode 2002-2006 avec une croissance  annuelle moyenne r&eacute;elle de 5,1 % (contre 3,2 % au sein de l&rsquo;U&eacute;moa). Cette  croissance s&rsquo;est r&eacute;alis&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la ma&icirc;trise de la hausse du niveau g&eacute;n&eacute;ral des  prix et a &eacute;t&eacute; sup&eacute;rieure &agrave; la croissance de 2,2 % de la population  r&eacute;sidente.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Corr&eacute;lativement &agrave; cette performance macro&eacute;conomique, l&rsquo;indice de  pauvret&eacute; a &eacute;galement baiss&eacute; : le niveau de pauvret&eacute; mon&eacute;taire est pass&eacute; de 68,3  % en 2001 &agrave; 59,2 % en 2005 sur la base d&rsquo;un seuil de pauvret&eacute; actualis&eacute; de 420 F  par jour en 2005 contre 395 F par jour en 2001. Cette &eacute;volution d&eacute;note, selon  Pinochet, d&rsquo;un progr&egrave;s appr&eacute;ciable dans la lutte contre la pauvret&eacute; engag&eacute;e par  le gouvernement.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Les perspectives &eacute;conomiques du Mali pour les cinq prochaines  ann&eacute;es s&rsquo;inscriront dans le contexte de la mise en &oelig;uvre de la 2e g&eacute;n&eacute;ration du  Cadre strat&eacute;gique de lutte contre la pauvret&eacute; dont les orientations demeurent  attach&eacute;es au d&eacute;veloppement des infrastructures et du secteur productif, &agrave; la  poursuite et &agrave; la consolidation des r&eacute;formes structurelles ainsi qu&rsquo;au  renforcement du secteur social.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Les ressources dont disposera le Mali, notamment &agrave; travers le  Millenium Challenge Account, 237,2 milliards de F CFA, le 10e Fed, 356 milliards  de F CFA et plusieurs arrangements sp&eacute;cifiques avec des partenaires techniques  et financiers constituent aux yeux du PM des leviers importants pour augmenter  le potentiel de croissance du pays, indispensable au recul durable de la  pauvret&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Dans la conclusion g&eacute;n&eacute;rale, le document souligne la n&eacute;cessit&eacute; de  poursuivre les actions engag&eacute;es et d&rsquo;ouvrir de nouveaux chantiers pour maintenir  notre pays en progr&egrave;s continu.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2"><strong class="spip">Y a-t-il deux Mali ?</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En lisant le document sur les r&eacute;alisations du gouvernement ATT,  l&rsquo;on a l&rsquo;impression que nous vivons dans un autre Mali, un paradis in&eacute;gal&eacute;, un  jardin naturel o&ugrave; tout est rose. Tant les actions sont sucr&eacute;es. Quant on sort du  document, c&rsquo;est un autre Mali que l&rsquo;on vit avec ses r&eacute;alit&eacute;s, sa corruption, son  impunit&eacute; (rapports de la Casca et du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral), son lot quotidien de  mis&egrave;res... <br />Les Maliens ne tirent plus le diable par la queue, (il est  invisible) et ce n&rsquo;est pas pour rien que des expressions comme &laquo; le pays est sur  r&eacute;pondeur &raquo; sont devenues le cure-dent des uns et des autres. Ils sont combien  les Maliens qui ne mangent pas une fois par jour ? Combien de Maliens n&rsquo;ont pas  acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable ? Pourquoi nos jeunes ne jurent que par l&rsquo;exode rural et  l&rsquo;immigration clandestine ? Pourquoi la mendicit&eacute; ne cesse de gagner du terrain  dans notre pays ? Pourquoi l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; augmente tous les jours ? <br />Si le  gouvernement ATT r&eacute;fl&eacute;chissait &agrave; ces questions, il comprendra qu&rsquo;il y a bien un  autre Mali, le vrai qui est diam&eacute;tralement oppos&eacute; &agrave; celui qu&rsquo;il d&eacute;crit dans ce  document et qu&rsquo;il se donne le malin plaisir de vanter des plans sur la  com&egrave;te.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">S. Y. D.</strong></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip"><br /></strong></font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Financement des Logements Sociaux : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ex&#45;PDG de la BHM contredit ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/financement-des-logements-sociaux-lex-pdg-de-la-bhm-contredit-att-9956.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: navy;"><font size="2">Le 22 septembre 2006, sur les berges du fleuve Niger &agrave; Gao, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; pronon&ccedil;ait son discours &agrave; la faveur de l''inauguration du pont de Wabaria. Tout &agrave; son &eacute;lan, ATT fait une digression pour parler des logements sociaux et de leur financement. Il a d&eacute;clar&eacute; que contrairement &agrave; ce qui se disait que <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname> n''avait pas un franc dans l''op&eacute;ration des logements sociaux</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Les observateurs avaient conclu que le pr&eacute;sident r&eacute;pondait aux accusations contenues dans le livre &laquo; ATT-cratie &raquo; o&ugrave; il &eacute;tait &eacute;crit que le financement des logements sociaux avait contribu&eacute; &agrave; enfoncer davantage <st1:personname w:st="on" productid="la BHM. Presque">la BHM. Presque</st1:personname> six mois apr&egrave;s, c''est l''ex-PDG de <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname>, Mamadou Baba Diawara, qui confirme les informations contenues dans le livre et qui n''&eacute;taient plus un secret dans le milieu bancaire. A la faveur d''une r&eacute;action cons&eacute;cutive au rapport de <st1:personname w:st="on" productid="la Casca">la  Casca</st1:personname> sur <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname>, il l&egrave;ve un coin du voile sur le financement des logements sociaux, sur la part de <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname> et sur les cons&eacute;quences engendr&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Lisez plut&ocirc;t&nbsp;: </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo; Deux &eacute;v&eacute;nements importants vont se produire entre 2003 et 2004 et leur impact se fait toujours aujourd''hui sur <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname> : il s''agit de la construction des 1008 logements et le rapport de la commission bancaire et des commissaires aux comptes...</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L''op&eacute;ration 1008 logements avait besoin de ressources importantes pour &ecirc;tre boucl&eacute;e sur un d&eacute;lai d&rsquo;un an suivant un calendrier concoct&eacute; par les services des Domaines de l''Etat et des Affaires fonci&egrave;res. Les ressources de l''ACI et de l''OMH domicili&eacute;es &agrave; la banque allaient &ecirc;tre mobilis&eacute;es, alors que ces d&eacute;p&ocirc;ts &eacute;taient &agrave; terme. Compte tenu de la tr&eacute;sorerie de la banque, des tirages importants sur ses caisses allaient perturber l''&eacute;quilibre de sa tr&eacute;sorerie et l''amener &agrave; se r&eacute;financer de fa&ccedil;on fr&eacute;quente et massive aupr&egrave;s du syst&egrave;me bancaire. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le recours au refinancement du syst&egrave;me bancaire non seulement co&ucirc;te cher, mais les d&eacute;lais de remboursement sont si courts que <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname> avait du mal &agrave; respecter les dates de remboursement des emprunts interbancaires et leur fr&eacute;quence suscitait de la m&eacute;fiance sur ses capacit&eacute;s &agrave; honorer les engagements pris.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Et pourtant, le PDG de la banque avait attir&eacute; l''attention du ministre des Finances (Ndlr : Bassary Tour&eacute;) de l''&eacute;poque sur les difficult&eacute;s insurmontables de tr&eacute;sorerie que cette op&eacute;ration va induire puisque les tirages au profit des soci&eacute;t&eacute;s adjudicataires du march&eacute; de construction des 1008 logements se faisaient par des remises de <st1:personname w:st="on" productid="La Banque">la Banque</st1:personname> de l''habitat et donc &eacute;chappaient totalement au contr&ocirc;le de notre &eacute;tablissement, contrairement aux programmes classiques que <st1:personname w:st="on" productid="La BHM">la BHM</st1:personname> finan&ccedil;ait &agrave; son rythme.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La Banque"><span lang="FR">La Banque</span></st1:personname><span lang="FR"> de l''habitat a demand&eacute; sans succ&egrave;s des fonds de contrepartie, et pr&egrave;s de 6 milliards sont sortis des caisses de l''&eacute;tablissement financier pour couvrir l''op&eacute;ration des 1008 logements sur une courte p&eacute;riode, aggravant les probl&egrave;mes de tr&eacute;sorerie et produisant un effet d''&eacute;viction des autres programmes immobiliers de ses financements. L''impact de cette &eacute;viction est un allongement de la dur&eacute;e d&rsquo;ach&egrave;vement des programmes de construction classique des logements sur les ressources de la banque et un alourdissement des charges en int&eacute;r&ecirc;t pour les promoteurs avec l&rsquo;apparition de pertes d&rsquo;exploitation importantes pour tous&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Un d&eacute;menti cinglant au chef de l&rsquo;Etat.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">OMH La cheville ouvri&egrave;re<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Office malien de l&rsquo;habitat (OMH) a vu le jour en juin 1996. Elle est n&eacute;e des cendres de l&rsquo;ancien Fonds national de logement (FNL).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon son d&eacute;cret de cr&eacute;ation, l&rsquo;OMH est n&eacute; pour <em style="">&laquo;&nbsp;soutenir la promotion et la vulgarisation des mat&eacute;riaux locaux de construction &agrave; travers la participation au financement de la recherche ; participer au capital de toute soci&eacute;t&eacute; ou agence intervenant dans le domaine de l''habitat ; participer au financement des infrastructures et &eacute;quipements de base retenus dans le cadre d''op&eacute;rations immobili&egrave;res &agrave; caract&egrave;re socio-&eacute;conomique conform&eacute;ment aux dispositions de <st1:personname w:st="on" productid="la Strat&#65513;gie">la Strat&eacute;gie</st1:personname> nationale du logement&nbsp;&raquo;</em>.<em style=""><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Dans les textes, l&rsquo;OMH appara&icirc;t comme un facilitateur entre l''Etat, les collectivit&eacute;s territoriales, les diff&eacute;rents ordres et associations professionnels, les laboratoires de recherches, les &eacute;tablissements scolaires de recherches, les agences et &eacute;tablissement financiers et les autres secteurs de l''habitat.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans ce cadre, elle participe &agrave; l&rsquo;appui, &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration et &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un Programme de vulgarisation des m&eacute;thodes et techniques am&eacute;lior&eacute;es de construction &agrave; faible co&ucirc;t&nbsp;; &agrave; l&rsquo;appui &agrave; la promotion des mat&eacute;riaux locaux de construction disponibles&nbsp;; l&rsquo;appui &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration et &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un Programme d&rsquo;assistance &agrave; l&rsquo;auto-construction.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;OMH appuie &eacute;galement l&rsquo;&eacute;laboration et le suivi de l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un programme d&rsquo;assainissement de tissus anciens (lancement d&rsquo;un programme de r&eacute;alisation de latrines, de puisards, de mini &eacute;gouts pour les eaux us&eacute;es et eaux vannes, de puits ou forages pour le ravitaillement en eau potable).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Consulat du Mali en FRANCE : Le personnel en grève pour 15 euros</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/consulat-du-mali-en-france-le-personnel-en-greve-pour-15-euros-9955.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style=text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le consulat g&eacute;n&eacute;ral du Mali en France se comporterait-il en vrai proconsul&nbsp;? Pour lui faire savoir qu&rsquo;il se tromperait d&rsquo;&eacute;poque, son personnel observe une gr&egrave;ve depuis mercredi dernier pour une promesse d&rsquo;augmentation de salaire de <st1:metricconverter w:st="on" productid="10&#65440;000 F">10&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA qui n&rsquo;est pas toujours honor&eacute;e.<o:p></o:p></span></em></strong></font>    </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Le consulat du Mali en France est en gr&egrave;ve depuis le mercredi 28 mars. Le personnel demande une augmentation ou plut&ocirc;t l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un accord obtenu des plus hautes autorit&eacute;s en l&rsquo;occurrence le chef de l&rsquo;Etat au mois d&rsquo;octobre dernier d&rsquo;augmenter les salaires d&rsquo;environ 15 euros, soit <st1:metricconverter w:st="on" productid="10&#65440;000 F">10&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA en moyenne.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En effet, le chef de l&rsquo;Etat ATT avait donn&eacute; son accord pour cette augmentation &agrave; partir du 1er janvier 2007. L&rsquo;incidence budg&eacute;taire annuelle ainsi occasionn&eacute;e ne d&eacute;passerait pas les 3670 euros, soit <st1:metricconverter w:st="on" productid="2&#65440;400&#65440;000 F">2&nbsp;400&nbsp;000  F</st1:metricconverter> CFA. Mais le nouveau consul g&eacute;n&eacute;ral, Wafi Ougad&egrave;ye Ciss&eacute;, ancien procureur et pr&eacute;c&eacute;demment en service &agrave; la pr&eacute;sidence de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, tra&icirc;ne les pieds et se refuse au dialogue avec le personnel consulaire dont un des membres Mamadou Diaby (ex-chef du service d&rsquo;&eacute;tat civil) a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute; par une mutation au service du protocole de l&rsquo;ambassade.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est ce comportement cavalier qui a fait braquer le personnel d&eacute;cidant d&rsquo;un arr&ecirc;t de travail jusqu&rsquo;&agrave; satisfaction de sa revendication. Au moment o&ugrave; nous mettions sous presse, les discussions &eacute;taient toujours en cours dans les locaux du consulat &agrave; Paris o&ugrave; le vice-consul, Ousmane Sissoko affirmait qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une ignorance des r&eacute;alit&eacute;s par le personnel.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Mais au-del&agrave; de ce fait qui aurait pu passer anodin, c&rsquo;est surtout les conditions de travail et les rapports avec les Maliens de France qui sont ainsi mis &agrave; l&rsquo;index. On se rappelle que lors de la rencontre d&rsquo;ATT avec la communaut&eacute; malienne &agrave; Montreuil, l&rsquo;&eacute;vocation du seul nom du consul g&eacute;n&eacute;ral suscitait la d&eacute;sapprobation des participants. Son d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t total vis-&agrave;-vis des Maliens de France et sa n&eacute;gligence de leurs probl&egrave;mes se r&eacute;percutent aujourd&rsquo;hui sur le personnel consulaire.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;on se demande si le consul g&eacute;n&eacute;ral agit solitairement ou en accord avec Koulouba. Mais, dans l&rsquo;un et l&rsquo;autre cas, c&rsquo;est une situation pourrie qui vous prend &agrave; la gorge d&eacute;j&agrave; dans les couloirs du consulat. Cependant, les jeunes de la section FDR de France, forts de la sympathie de plus en plus en grande de la communaut&eacute; expatri&eacute;e n&rsquo;entendent pas laisser cette mauvaise odeur se r&eacute;pandre dans les rues de <st1:personname w:st="on" productid="la France. La">la France. La</st1:personname> suite des &eacute;v&egrave;nements nous en dira plus.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Oussouf Diagola</font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">&nbsp;</div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parrainage pour la PRESIDENTIELLE : Iyad Ag Ghaly soutient Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/parrainage-pour-la-presidentielle-iyad-ag-ghaly-soutient-oumar-mariko-9954.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Dr. Oumar Mariko, candidat du parti Sadi &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril <st1:metricconverter w:st="on" productid="2007, a">2007, a</st1:metricconverter> profit&eacute;, hier, du d&eacute;p&ocirc;t de sa candidature &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> constitutionnelle pour remercier Iyag Ag Ghaly qui lui a permis d&rsquo;avoir son parrainage n&eacute;cessaire &agrave; Kidal. Et ce, affirmera-t-il, malgr&eacute; les campagnes orchestr&eacute;es par l&rsquo;ADP et le FDR pour lui barrer la route</span><span lang="FR">.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le candidat du parti Solidarit&eacute; africaine pour la d&eacute;mocratie et l&rsquo;ind&eacute;pendance (Sadi), Dr. Oumar Mariko, a d&eacute;pos&eacute; son dossier de candidature hier au secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> constitutionnelle. Il &eacute;tait accompagn&eacute; pour la circonstance de quelques membres de son parti, en l&rsquo;occurrence S&eacute;kou Oumar Traor&eacute;, Massa Sogoba et Sidi Ongo&iuml;ba, 2e secr&eacute;taire &agrave; l&rsquo;organisation.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est ce dernier qui a remis un &agrave; un et sous le regard imperturbable du candidat, les diff&eacute;rents actes&nbsp;: deux copies de d&eacute;claration de candidature, une photo d&rsquo;identit&eacute;, un extrait d&rsquo;acte de naissance, un certificat de nationalit&eacute;, un casier judiciaire, le re&ccedil;u de paiement des 10 millions F CFA de caution au Tr&eacute;sor public et les documents de parrainage d&rsquo;&eacute;lus des r&eacute;gions et du district. Sur ces deux derniers papiers, Mariko ne s&rsquo;est pas emp&ecirc;ch&eacute; de faire de petits commentaires et m&ecirc;me des r&eacute;v&eacute;lations.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ainsi, tout en reconnaissant qu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; facile de r&eacute;colter les 10 millions de F CFA de caution, il qualifiera la nouvelle loi &eacute;lectorale d&rsquo;<em style="">&laquo;&nbsp;inique&nbsp;&raquo; </em>parce qu&rsquo;elle emp&ecirc;che avec notamment l&rsquo;institution du <em style="">&laquo;&nbsp;fameux document de parrainage&nbsp;&raquo;</em>, les candidats des masses populaires &agrave; se pr&eacute;senter. <em style="">&laquo;&nbsp;Elle nous impose une d&eacute;mocratie censitaire alors que le Mali a besoin d&rsquo;une d&eacute;mocratie populaire&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il lanc&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dr. Mariko a aussi r&eacute;v&eacute;l&eacute; que certains &eacute;lus ont r&eacute;clam&eacute; &agrave; son parti un million de F CFA en &eacute;change de leur signature, d&rsquo;autres <st1:metricconverter w:st="on" productid="250&#65440;000 F">250&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA. <em style="">&laquo;&nbsp;Heureusement, gr&acirc;ce &agrave; des dignes fils de ce pays, nous avons re&ccedil;u nos parrainages. Nous n&rsquo;avons rencontr&eacute; la direction d&rsquo;aucun parti politique pour demander son soutien et nous n&rsquo;avons pas d&eacute;bours&eacute; un sou pour avoir les signatures&nbsp;&raquo;</em>, a tenu &agrave; pr&eacute;ciser Mariko avant de remercier Iyad Ag Ghaly.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon lui, <em style="">&laquo;&nbsp;c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; ce dernier que Sadi a pu compl&eacute;ter ses signatures &agrave; Kidal. L&rsquo;ADP et le FDR &eacute;taient en campagne dans cette localit&eacute; pour m&rsquo;emp&ecirc;cher d&rsquo;avoir les parrainages&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sur les autres candidats d&eacute;clar&eacute;s (ATT, IBK, Soumeylou Boub&egrave;ye, Blaise Sangar&eacute;, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;), Mariko dira qu&rsquo;ils n&rsquo;ont&nbsp;plus rien &agrave; prouver au peuple malien.<em style=""> &laquo;&nbsp;Ils ont d&eacute;j&agrave; tous montr&eacute; leurs limites dans le pass&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR"><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Des anciens de l&rsquo;AEEM ironis&eacute;s</span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Toujours &eacute;gal &agrave; lui-m&ecirc;me, Dr. Oumar Mariko a qualifi&eacute; les anciens leaders de l&rsquo;AEEM qui soutiennent ATT, de <em style="">&laquo;&nbsp;com&eacute;diens&nbsp;&raquo;</em>. Le candidat de Sadi n&rsquo;a pas du tout appr&eacute;ci&eacute; la sortie m&eacute;diatique de ces derniers qui ont affich&eacute; publiquement, au cours d&rsquo;un meeting lundi dernier, leur soutien &agrave; ATT. <em style="">&laquo;&nbsp;Ce ne sont pas des leaders de l&rsquo;AEEM, mais des com&eacute;diens financ&eacute;s par ATT et un certain directeur national de la g&eacute;ologie et des mines avec l&rsquo;argent du contribuable malien. Quels anciens de l&rsquo;AEEM&nbsp;? Des anciens de la magouille, de la corruption&hellip;&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il plut&ocirc;t d&eacute;nonc&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">S. Y. D.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flash Info : Les Brèves de Les Echos</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/flash-info-les-breves-de-les-echos-9953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">IBK informe les familles fondatrices de Bamako de sa candidature</span></p>
<p>Hier, dans la journ&eacute;e, le pr&eacute;sident du RPM et de la coalition du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR), Ibrahim Boubacar K&eacute;ita s&rsquo;est rendu dans les familles fondatrices de Bamako (Niar&eacute;, Tour&eacute; et Drav&eacute;) pour les informer de sa candidature &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007. Il ne fait que respecter la tradition. On s&rsquo;en souvient, IBK qui se sacrifie &agrave; la tradition avait fait la m&ecirc;me chose &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2002. Il garde de bons rapports avec les notabilit&eacute;s de la capitale. Ce qui lui a fait gagner les &eacute;lections de 2002 dans les six commune du district.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">ATT cr&eacute;&eacute; la chienlit dans le transport public</span></p>
<p>Dans la R&eacute;publique d&rsquo;ATT, l&rsquo;on aura tout vu. Hier, &agrave; cause d&rsquo;un meeting de soutien au candidat ATT, la circulation a &eacute;t&eacute; perturb&eacute;e par endroits. Le meeting organis&eacute; par une pr&eacute;tendue coordination des chauffeurs et conducteurs du Mali au Centre islamique d&rsquo;Hamdallaye &agrave; 14 h, a provoqu&eacute; la paralysie de la circulation. Et pour cause, des chauffeurs de Sotrama ayant refus&eacute; de participer &agrave; la rencontre ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s de force par certains de leurs coll&egrave;gues. Leurs passagers ont &eacute;t&eacute; somm&eacute;s de descendre. Les initiateurs du meeting, qui sont des hommes de main du pouvoir, n&rsquo;ont que dalle de la souffrance des usagers des transports collectifs et des populations. Leur seul souci demeure la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;ATT qui, &agrave; son tour, laisse faire. Ils oublient m&ecirc;me que tout est ici-bas &eacute;ph&eacute;m&egrave;re.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des chauffeurs m&eacute;contents boudent la salle</span></p>
<p>Contraints &agrave; soutenir une cause qui n&rsquo;est pas la leur, des chauffeurs de transport public ont tout simplement boud&eacute; la salle de conf&eacute;rence du Centre islamique. Selon certains que nous avons rencontr&eacute;s, ils ne d&eacute;battent pas des pr&eacute;occupations r&eacute;elles des chauffeurs comme les tracasseries polici&egrave;res, le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; des hydrocarbures, le bas niveau de leur traitement mensuel, entre autres. &laquo; Nous n&rsquo;avons rien &agrave; gagner dans la politique m&ecirc;me si le candidat s&rsquo;appelle ATT &raquo;, ont d&eacute;clar&eacute; des gens courageux. D&rsquo;autres ont dit que la rencontre a &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute;e de son but initial. Selon ceux-ci, il leur avait &eacute;t&eacute; dit que c&rsquo;&eacute;tait une conf&eacute;rence ayant &agrave; son ordre du jour la discussion des probl&egrave;mes des chauffeurs. Ils crient tout simplement &agrave; la manipulation de ceux qui mangent dans la main du pouvoir. Le fid&egrave;le d&rsquo;ATT Jeamille Bittar de la CCIM et le pr&eacute;sident du Mouvement citoyen, le ministre Djibril Tangara &eacute;taient au pr&eacute;sidium.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">ATT dit &laquo; Pierre premier &raquo;</span></p>
<p>&laquo; Pierre premier &raquo;, c&rsquo;est le surnom donn&eacute; &agrave; ATT par Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parena et candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Un sobriquet dont il ne faut pas chercher loin la signification. Il d&eacute;signe tout simplement celui qui pose les premi&egrave;res pierres &agrave; tout bout de champ r&eacute;duisant ainsi les fonctions de gouverneur, de ministre ou de chef de cabinet &agrave; leur plus simple expression. Son camarade Ibrahim Boubacar K&eacute;ita IBK du RPM l&rsquo;avait lui aussi qualifi&eacute; de &laquo; chef de chantier &raquo; dans une interview accord&eacute;e &agrave; un confr&egrave;re &eacute;tranger.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La route Nioro-Di&eacute;ma initi&eacute;e depuis 1997</span></p>
<p>La v&eacute;rit&eacute; finit toujours par rattraper le mensonge, dit l&rsquo;adage. Le voile commence &agrave; se lever sur les r&eacute;alisations d&rsquo;ATT qui met tout &agrave; l&rsquo;actif de son bilan. Lors de la conf&eacute;rence d&eacute;bat sur le d&eacute;veloppement du Nord, r&eacute;pondant &agrave; la question d''un confr&egrave;re, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a affirm&eacute; que &laquo; la r&eacute;alisation de la route Nioro-Di&eacute;ma est l''une des r&eacute;solutions de la table ronde sur le d&eacute;veloppement de la r&eacute;gion de Kayes tenue en 1997 &raquo;. Cette rencontre organis&eacute;e par la Coop&eacute;ration fran&ccedil;aise a explor&eacute; les voies et moyens de d&eacute;velopper la 1re r&eacute;gion d''o&ugrave; viennent la majorit&eacute; des immigr&eacute;s maliens vivant en France. La construction d&rsquo;autres routes comme Bamako-Dakar figuraient dans les recommandations. Le candidat de Convergence-2007, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga avait lev&eacute; la m&ecirc;me &eacute;quivoque &agrave; l&rsquo;occasion de son investiture le 24 mars 2007, en d&eacute;clarant que &laquo; 80 % des r&eacute;alisations solides et durables de notre pays entre 2002 et 2007 sont issues des politiques men&eacute;es de 1992 &agrave; 2002 &raquo;.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement du NORD MALI : Ce que Tiébilé Dramé promet de réaliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/developpement-du-nord-mali-ce-que-tiebile-drame-promet-de-realiser-9952.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le Nord Mali est un enjeu majeur dans notre pays. Le Parti pour la renaissance nationale (Parena) en fait sa priorit&eacute; et dispose de mesures strat&eacute;giques pour un d&eacute;veloppement durable de cette partie du pays. Le candidat &agrave; la p&eacute;rsidentielle d&rsquo;avril 2007 du parti du B&eacute;lier blanc, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, &eacute;tait face aux associations des ressortissants du Nord et &agrave; la presse pour &eacute;changer sur le sujet.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans le cadre de la s&eacute;rie de d&eacute;bats sur les questions d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t majeur pour notre pays, le candidat du Parena &agrave; l&rsquo;&eacute;lection p&eacute;rsidentielle du 29 avril prochain, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, a chosi d&rsquo;expliquer son programme sur le d&eacute;veloppment du Nord. Il a invit&eacute; le mercredi 28 mars 2007 au CICB les repr&eacute;sentants des associations de ressortissants de cette localit&eacute; en pr&eacute;sence de la presse et des repr&eacute;sentations diplomatiques.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;&nbsp;S&eacute;curit&eacute;, stabilit&eacute;, d&eacute;veloppement&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">. Ce triptyque constitue le socle de la politique de d&eacute;veloppement envisag&eacute;e par le pr&eacute;sident du Parena en faveur du Septentrion, s&rsquo;il est &eacute;lu pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> au soir du 29 avril 2007. Une politique fond&eacute;e en grande partie sur l&rsquo;unit&eacute;, la coh&eacute;sion et l&rsquo;int&eacute;gration nationale. Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; entend sortir de <em style="">&laquo;&nbsp;l&rsquo;amateurisme, de l&rsquo;improvisation et du pilotage &agrave; vue&nbsp;&raquo;</em> qui ont, selon lui, caract&eacute;ris&eacute; l&rsquo;action gouvernementale ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es. Il se propose de s&rsquo;investir avec d&eacute;terminationation, esprit de suite et responsabilit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Une autre politique est possible<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; va du constat selon lequel Tombouctou, Gao, Kidal, M&eacute;naka, ne sont ailleurs qu&rsquo;au Mali. Il est convaincu que si un autre Mali est possible, une autre politique du Nord est possible et n&eacute;cessaire pour &eacute;viter d&rsquo;autres convulsions, d&rsquo;autres crises qui finiront par entamer la stabilit&eacute;, le d&eacute;veloppment et la coexistence entre les communaut&eacute;s de notre pays.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Si je suis &eacute;lu pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la  R&eacute;publique</st1:personname>, je cr&eacute;erai d&egrave;s le 9 juin 2007 un grand minist&egrave;re charg&eacute; du D&eacute;veloppement des r&eacute;gions sahariennes et sah&eacute;liennes afin que les probl&egrave;mes du Nord soient, chaque semaine, autour de la table du gouvernement. Si je suis &eacute;lu pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la  R&eacute;publique</st1:personname>, je mettrai en place &agrave; la pr&eacute;sidence une cellule strat&eacute;gique charg&eacute;e de l&rsquo;unit&eacute; et de l&rsquo;int&eacute;gration nationales&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">, a d&eacute;clar&eacute; le candidat Dram&eacute; qui s&rsquo;est dit choqu&eacute; par le fait que nos fronti&egrave;res sont devenues des passoires pour des groupes arm&eacute;s &eacute;trangers et m&ecirc;me pour des arm&eacute;es &eacute;trang&egrave;res sous l&rsquo;autorit&eacute; d&rsquo;un chef de l&rsquo;Etat, g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;arm&eacute;e de surcro&icirc;t.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Coop&eacute;ration transfrontali&egrave;re dans les zones nomades, cr&eacute;ation d&rsquo;internats dans les lyc&eacute;es de Tombouctou, Gao et Kidal pour favoriser le brassage entre les g&eacute;n&eacute;rations nomades et celles d&rsquo;autres r&eacute;gions du pays, la restauration de l&rsquo;Etat et de sa cr&eacute;dibilit&eacute;, le renforcement de ses symboles d&eacute;valu&eacute;s, la fin de l&rsquo;Etat insouciant qui fait du Mali la ris&eacute;e de ses voisins, sont des strat&eacute;gies muries par Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. Le chef du Parena pense aussi &agrave; l&rsquo;&eacute;quilibre des relations entre le Mali et les pays d&rsquo;Afrique du Nord et ceux du Moyen-Orient. Ti&eacute;bil&eacute; s&rsquo;insurge contre les types de relations &agrave; g&eacute;om&eacute;trie variable tant&ocirc;t avec <st1:personname w:st="on" productid="la Libye">la Libye</st1:personname> en oubliant l&rsquo;Alg&eacute;rie, tant&ocirc;t avec l&rsquo;Alg&eacute;rie en mettant &agrave; l&rsquo;&eacute;cart le Maroc</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les conclusions du Forum de Kidal doivent, selon M. Dram&eacute;, s&rsquo;appliquer conform&eacute;ment &agrave; la politique d&rsquo;unit&eacute;, de coh&eacute;sion et d&rsquo;int&eacute;gration nationales qu&rsquo;il a pr&ocirc;n&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2">Reconna&icirc;tre la sp&eacute;cificit&eacute; de Kidal<o:p></o:p></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Deux associations de ressortissants du Nord &eacute;taient repr&eacute;sent&eacute;es &agrave; cette rencontre. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Collectif des associations du Nord (Tombouctou, Gao, Kidal et Mopti) &agrave; Bamako, Abdoulaye Dicko s&rsquo;est r&eacute;joui de l&rsquo;invitation qui leur a &eacute;t&eacute; faite. <em style="">&laquo;&nbsp;Le Collectif remercie le Parena de l&rsquo;invitation pour assister &agrave; un tel d&eacute;bat sur notre terroir. Nous avons ici des gens qui sont toujours pr&ecirc;ts &agrave; se battre quand il s&rsquo;agit du Nord&nbsp;&raquo;</em>, a indiqu&eacute; M. Dicko. Ce drenier a promis de faire parvenir &agrave; la direction du parti leurs remarques et suggestions.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour le pr&eacute;sident de l&rsquo;Alliance inter-r&eacute;gionale (Air-Nord), Me Harouna Toureh, les propositions faites par Ti&eacute;bil&eacute; ne peuvent que l&rsquo;enchanter. <em style="">&laquo;&nbsp;</em>(&hellip;) <em style="">Le message du Parena a son importance et aura son importance. C&rsquo;est quand le 23 mai 2006 que des gens ont pris les armes qu&rsquo;il y a eu le Forum de Kidal. On n&rsquo;avait pas besoin de cela. Des canaux comme ceux qui ont &eacute;t&eacute; propos&eacute;s par le candidat du Parena existent&nbsp;&raquo;</em>, a soulign&eacute; Me Toureh.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Si on a un minist&egrave;re charg&eacute; des Questions sahelo-saheliennes, cela ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre salutaire. La mis&egrave;re est r&eacute;elle dans ces r&eacute;gions o&ugrave; l&rsquo;Etat est inexistant&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">, a d&eacute;plor&eacute; Me Toureh. Il a fait remarquer que c&rsquo;est la premi&egrave;re fois que les associations et la soci&eacute;t&eacute; civile sont invit&eacute;es par un parti politique, &agrave; la veille des &eacute;lections.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">El Meydi, membre d&rsquo;une association de gestion de conflit au Nord, ressortissant de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune">la Commune</st1:personname> rurale de Salam, a pour sa part d&eacute;clar&eacute;, qu&rsquo;il faut reconna&icirc;tre la sp&eacute;cifit&eacute; de la r&eacute;gion de Kidal, o&ugrave; il ne cro&icirc;t m&ecirc;me pas au d&eacute;veloppement. Selon lui, les int&eacute;gr&eacute;s ont per&ccedil;u <st1:metricconverter w:st="on" productid="250&#65440;000 F">250&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA sans &ecirc;tre form&eacute;s. <em style="">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est de l&rsquo;argent qu&rsquo;ils vont empocher et renter en Alg&eacute;rie&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;nonc&eacute;. Il pense en outre que<em style=""> &laquo;&nbsp;sur 300 milliards de F CFA, 177 milliards auraient &eacute;t&eacute; investis au Nord ces dix derni&egrave;res ann&eacute;es&nbsp;&raquo;</em>. Il veut bien savoir o&ugrave; est pass&eacute; le reste de cette manne.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Abdrahamane Dicko</font></p>
<p></span></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Soutiens tous azimuts à ATT : L’AEEM embarquée sur le terrain politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/soutiens-tous-azimuts-a-att-l%25e2%2580%2599aeem-embarquee-sur-le-terrain-politique-9938.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali (AEEM), &agrave; travers ses anciens responsables, vient de faire une irruption sur la sc&egrave;ne politique nationale en organisant lundi un meeting de soutien &agrave; Amadou Toumani Tour&eacute;, candidat &agrave; sa propre succession. Toutes choses qui ne si&eacute;ent pas au mouvement estudiantin, qui, comme les casernes, devait rester hors du champ politique.</p>
<p>L&rsquo;esprit apr&egrave;s le rassemblement organis&eacute; lundi dernier par des anciens responsables du mouvement estudiantin. Yehiya Ould Zarawana, Op&eacute;ry Berth&eacute;, Safoun&egrave; Togo et consorts &eacute;taient lundi au Palais de la culture pour un meeting de soutien &agrave; ATT. Ce soutien aurait &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;endroit de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, IBK, SMB, ou encore Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo ou encore tout autre pr&eacute;tendant au fauteuil de Koulouba, le jugement serait le m&ecirc;me &agrave; savoir que l&rsquo;AEEM qui fut le fer de lance du soul&egrave;vement populaire qui a renvers&eacute; la dictature de Moussa, conforte l&rsquo;opinion nationale que l&rsquo;&eacute;cole malienne n&rsquo;est toujours pas en dehors du champ politique.</p>
<p>Ce soutien ostentatoire au chef de l&rsquo;Etat ou &agrave; tout autre pr&eacute;tendant au palais de Koulouba par d&rsquo;anciens responsables qui se r&eacute;clament toujours de l&rsquo;AEEM n&rsquo;honore pas l&rsquo;organisation estudiantine du Mali. Au contraire, ce soutien entame sa cr&eacute;dibilit&eacute; aux yeux de l&rsquo;opinion publique et, pis, l&rsquo;&eacute;loigne des id&eacute;aux de la lutte victorieuse de 1991 en ce sens que les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali ont pay&eacute; un lourd tribut pour avoir des conditions idoines, c&rsquo;est-&agrave;-dire un nombre suffisant de professeurs et de classes, de bourses pay&eacute;es &agrave; temps. En r&eacute;alit&eacute;, les leaders de l&rsquo;AEEM (anciens ou nouveaux) devraient veiller constamment &agrave; ce que ces conditions s&rsquo;am&eacute;liorent davantage. Or, &agrave; l&rsquo;heure actuelle on ne peut parler que d&rsquo;accalmie &agrave; l&rsquo;&eacute;cole malienne qui va tr&egrave;s mal. De plus, nul ne sait ce qu&rsquo;ATT promet de faire pour l&rsquo;&eacute;cole. Si ATT, dans son projet de soci&eacute;t&eacute;, d&eacute;cidait de supprimer la bourse, seriez-vous vous d&rsquo;accord ?</p>
<p>&laquo; Le coq a fait les louanges du coucou parce que tout simplement le coucou fait les louanges du coq &raquo;, dit un proverbe russe. L&rsquo; AEEM, association responsable et m&ucirc;re, ne devait pas tomber dans le pi&egrave;ge de cette euphorie de soutiens au point d&rsquo;oublier sa raison d&rsquo;&ecirc;tre : celle de la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants et rien d&rsquo;autre. La F&eacute;d&eacute;ration nationale des parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, qui n&rsquo;a pas encore r&eacute;agi &agrave; cette irruption de l&rsquo;AEEM sur la sc&egrave;ne politique, est interpell&eacute;e. </p>
<p>Denis Kon&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>APRES LE NUL CONCEDE FACE AU BENIN : Les Aigles au bord du précipice</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/apres-le-nul-concede-face-au-benin-les-aigles-au-bord-du-precipice-9917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">M&ecirc;me s&rsquo;ils restent encore dans la course pour la qualification &agrave; la Can &laquo;&nbsp;Ghana-2008&nbsp;&raquo;, les Aigles se sont compliqu&eacute;s la t&acirc;che en conc&eacute;dant &agrave; domicile le nul (1-1) aux Ecureuils du B&eacute;nin. Les poulains de Jean-Fran&ccedil;ois Jodar sont au bord d&rsquo;un vrai pr&eacute;cipice. Il est temps que le technicien fran&ccedil;ais ouvre les yeux pour regarder la r&eacute;alit&eacute; en face.</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Certes, les choses se compliquent un peu, mais c''est dans les situations difficiles qu''on peut mesurer ses vraies valeurs&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, disait Souma&iuml;la Coulibaly &agrave; la fin du match Mali-B&eacute;nin (1-1). Malheureusement, le visage que lui et ses co&eacute;quipiers nous ont montr&eacute; au cours des moments difficiles de ce match est loin de nous satisfaire. Certes les occasions n&rsquo;ont pas manqu&eacute; de notre c&ocirc;t&eacute;. Mais le manque de baraka ne peut pas justifier ce nul aux allures de d&eacute;faite pour la grande partie du public sportif malien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Face aux Ecureuils, les Aigles ont surtout p&eacute;ch&eacute; individuellement et collectivement. Si les Aigles ont une valeur, ils ont jou&eacute; en de&ccedil;&agrave; de celle-ci. Except&eacute; Seydou K&eacute;ita, tous les cadres de l&rsquo;&eacute;quipe nationale sont pass&eacute;s &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la rencontre. A commencer par le capitaine, Djilla, en panne de r&eacute;pondant physique et surtout orphelin de Djibril Sidib&eacute; sur lequel il se repose le plus souvent pour soutenir l&rsquo;attaque.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quels que soient les arguments avanc&eacute;s par Jodar, le nul de dimanche dernier est en partie li&eacute; &agrave; un d&eacute;ficit de coaching. L&rsquo;entra&icirc;neur a align&eacute; par exemple en milieu des joueurs qui ont pass&eacute; le plus clair du temps &agrave; se marcher sur les pieds qu&rsquo;&agrave; construire. Jamais le milieu de terrain des Aigles n''a r&eacute;ussi &agrave; imposer son jeu. Ce qui a sevr&eacute; les attaquants comme Mamadou Diallo le plus souvent contraint de remonter haut chercher le ballon avant de se lancer dans une course folle pour essayer de surprendre les d&eacute;fenseurs. Il est incompr&eacute;hensible que l&rsquo;entra&icirc;neur ne soit pas parvenu &agrave; trouver la solution au regroupement d&eacute;fensif b&eacute;ninois en changeant son option de d&eacute;part.<em><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Le match a &eacute;t&eacute; difficile pour nous. Personnellement, je m''attendais &agrave; &ccedil;a et je n''ai pas cess&eacute; de le dire aux joueurs&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, a d&eacute;clar&eacute; Jodar &agrave; nos confr&egrave;res de L&rsquo;<em>Essor</em>. Cette d&eacute;claration &eacute;quivaut &agrave; un aveu d&rsquo;impuissance de sa part. Il savait que le match allait &ecirc;tre difficile, mais il n&rsquo;a, &agrave; aucun moment, &eacute;t&eacute; capable de r&eacute;soudre l&rsquo;&eacute;quation b&eacute;ninoise. En r&eacute;alit&eacute;, il a p&eacute;ch&eacute; en jouant la carte des <em>&laquo;&nbsp;stars&nbsp;&raquo;</em> pour faire plaisir &agrave; nous ne savons qui. Il n&rsquo;a pas su faire la meilleure lecture de cette rencontre pour apporter des solutions aux &eacute;quations pos&eacute;es par l&rsquo;adversaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un milieu perdant<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et la question que nous nous posons aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est de savoir quel est concr&egrave;tement l&rsquo;apport de ses adjoints dans son coaching&nbsp;? Faire jouer en m&ecirc;me temps Djilla, Seydou K&eacute;ita, Souma&iuml;la Coulibaly et Momo a rarement apport&eacute; des r&eacute;sultats satisfaisants. Cela n&rsquo;a pas commenc&eacute; aujourd&rsquo;hui et presque tous les pr&eacute;d&eacute;cesseurs de Jodar en ont fait l&rsquo;am&egrave;re exp&eacute;rience. S&rsquo;est-il ent&ecirc;t&eacute; &agrave; jouer le coup ou ignorait-il cette donne que ses adjoints devaient pourtant lui communiquer&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Djilla et ses co&eacute;quipiers avaient imp&eacute;rativement besoin d''une victoire pour se maintenir &agrave; la t&ecirc;te du groupe 9 devant le Togo victorieux (3-1) de la Sierra Leone. D&eacute;sormais, ils se retrouvent &agrave; la seconde place avec un point de retard (5 contre 6 aux Togolais) sur les Eperviers. Certes rien n''est encore jou&eacute; dans le groupe, mais la marge de manoeuvre s''est consid&eacute;rablement retr&eacute;cie pour les n&ocirc;tres d&eacute;sormais condamn&eacute;s &agrave; des exploits &agrave; Cotonou et Lom&eacute; pour tenir leurs adversaires directs en respect.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En tout cas, m&ecirc;me si les carottes ne sont pas cuites pour le technicien fran&ccedil;ais et ses poulains, ils avancent vers le pr&eacute;cipice. <em>&laquo;&nbsp;Rien n''est encore perdu, les gar&ccedil;ons sont conscients de la t&acirc;che qui les attend. Et ce n''est pas parce que nous allons jouer &agrave; l''ext&eacute;rieur que cela peut constituer un handicap. Nous avons encore trois journ&eacute;es &agrave; disputer et je vous dis que nous n''allons pas perdants&nbsp;&raquo;</em>, esp&egrave;re encore Jodar. Mais, cela ne change en rien la r&eacute;alit&eacute; parce que le Mali est de moins en moins ma&icirc;tre de son destin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Et peu de Maliens partagent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;optimisme de Souma&iuml;la Coulibaly pour qui, <em>&laquo;&nbsp;nous n''avons pas pu marquer ici, c''est dommage. Toutefois, rien n''est encore perdu, nous gardons encore notre chance de qualification. Ce n''est pas parce que nous avons &eacute;t&eacute; tenus en &eacute;chec &agrave; Bamako que nous ne pouvons pas gagner le match retour devant le public b&eacute;ninois&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;est maintenant &agrave; lui et &agrave; ses co&eacute;quipiers de prouver leur vraie valeur, c&rsquo;est-&agrave;-dire celle qu&rsquo;ils affichent avec les clubs dans les championnats et les autres comp&eacute;titions europ&eacute;ens. Et ils doivent commencer par remporter le derby du 3 juin prochain &agrave; Cotonou.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Moussa Bolly</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: blue;">CONFERENCE DE PRESSE DE JODAR<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: blue;">&laquo;&nbsp;Fred a &eacute;t&eacute; pris d&rsquo;une crise de dysenterie&nbsp;&raquo;</span></strong><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s le d&eacute;cevant match nul (1-1) face au B&eacute;nin en 3e journ&eacute;e des &eacute;liminatoires de la Can Ghana-2008, le s&eacute;lectionneur national a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse hier matin au si&egrave;ge de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football. La conf&eacute;rence s&rsquo;est tenue dans une atmosph&egrave;re tr&egrave;s tendue. En pr&eacute;ambule, Jodar a f&eacute;licit&eacute; l&rsquo;&eacute;quipe nationale espoir pour sa qualification face au Mozambique et a d&eacute;plor&eacute; les incidents survenus avec les journalistes &agrave; la fin du match contre le B&eacute;nin.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Par la suite, le technicien fran&ccedil;ais a admis que le match nul conc&eacute;d&eacute; face au B&eacute;nin est un mauvais r&eacute;sultat et qu&rsquo;il va falloir batailler dur pour d&eacute;crocher la qualification pour Ghana-2008. Cependant, Jodar a affirm&eacute; que le point positif est que le Mali reste invaincu dans ces &eacute;liminatoires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Comme points n&eacute;gatifs, le s&eacute;lectionneur national des Aigles a regrett&eacute; l&rsquo;inefficacit&eacute; offensive de ses joueurs et l&rsquo;absence d&rsquo;un bon tireur de coups francs au sein du groupe. En t&eacute;moignent les deux buts en trois sorties et le nombre incalculable de coups de pied arr&ecirc;t&eacute;s g&acirc;ch&eacute;s. Le technicien a aussi regrett&eacute; le fait que nous avons beaucoup de milieux de terrain &agrave; vocation d&eacute;fensive et peu d&rsquo;attaquants et de joueurs de couloir.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Concernant le choix des joueurs et des changements op&eacute;r&eacute;s pendant la rencontre, Jodar estime avoir fait les bons choix et les assume par cons&eacute;quent. Tout en excluant toute ing&eacute;rence dans sa gestion du groupe, Jodar a expliqu&eacute; les raisons du remplacement du meilleur buteur de la Liga espagnole :&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;Fred a &eacute;t&eacute; pris d&rsquo;une crise de dysenterie &agrave; 15 h. Physiquement, il ne pouvait plus&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Quant au choix tr&egrave;s contest&eacute; de la Lituanie pour pr&eacute;parer le match contre le B&eacute;nin, le coach fran&ccedil;ais a d&eacute;clar&eacute; que <em>&laquo;&nbsp;les joueurs ont marre de jouer les matchs amicaux contre les &eacute;quipes africaines&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pour le reste des &eacute;liminatoires de la Can-2008, Jodar reste optimiste. <em>&laquo;&nbsp;Rien n&rsquo;est perdu, tout est possible, mais &agrave; condition de lutter jusqu&rsquo;au bout pour esp&eacute;rer une qualification&nbsp;&raquo;</em>. Il a ajout&eacute; qu&rsquo;il y aura un autre entra&icirc;neur national au cas o&ugrave; le Mali ne se qualifierait pas.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Rappelons que les Aigles sont 2e du groupe 9 des &eacute;liminatoires de la Can 2008 avec 5 points &agrave; une longueur du Togo qui en a 6.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELECTRIFICATION RURALE D’HAMDALLAHI (MOPTI) : rnUn investissement de près de 300 millions à l’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-rurale-d%25e2%2580%2599hamdallahi-mopti-rnun-investissement-de-pres-de-300-millions-a-l%25e2%2580%2599eau-9911.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Pour une petite panne due &agrave; une d&eacute;faillance de joints, le r&eacute;seau d&rsquo;&eacute;lectrification d&rsquo;Hamdallahi ne fonctionne pas depuis deux semaines. Pis, les abonn&eacute;s ne semblent pas se soucier du paiement r&eacute;gulier des factures qui ne cessent de s&rsquo;entasser. D&rsquo;o&ugrave; des menaces de disparition d&rsquo;un r&eacute;seau qui date d&rsquo;&agrave; peine une ann&eacute;e.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le r&eacute;seau d&rsquo;&eacute;lectrification rurale d&rsquo;Hamdallahi, financ&eacute; par la Banque mondiale &agrave; travers le projet &eacute;nergie domestique et acc&egrave;s aux services de base en milieu rural (PEDASB) et ex&eacute;cut&eacute; par l&rsquo;Agence malienne pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;nergie domestique et de l&rsquo;&eacute;lectrification rurale (Amader) &agrave; hauteur de 300 millions de F CFA conna&icirc;t des difficult&eacute;s de fonctionnement. Et pourtant, cet investissement colossal ne date que de juin 2006.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A l&rsquo;origine, des probl&egrave;mes de gestion et des petites pannes du g&eacute;n&eacute;rateur qui ont provoqu&eacute; la coupure de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; pendant deux semaines. C&rsquo;est le constat amer qu&rsquo;a fait, lundi, la caravane de presse de la Banque mondiale conduite par son charg&eacute; &agrave; la communication Moussa Diarra. Si les villageois sont unanimes sur l&rsquo;importance de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, sa gestion se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre un v&eacute;ritable casse-t&ecirc;te chinois.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Selon les chiffres fournis par l&rsquo;agent de suivi de l&rsquo;Amader, <em>&laquo;&nbsp;de 151 ampoules prises par les abonn&eacute;s, le r&eacute;seau ne dessert que 126 ampoules. Au d&eacute;part, c&rsquo;est tout le village qui &eacute;tait &eacute;clair&eacute; parce que la majorit&eacute; croyait que c&rsquo;&eacute;tait gratuit. Avec le temps, les factures ont commenc&eacute; &agrave; s&rsquo;entasser. Nous avons alors proc&eacute;d&eacute; &agrave; des suppressions. Et certains, pour &eacute;chapper au paiement des factures se lancent dans le nomadisme&nbsp;&raquo;</em>, regrette-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Contrairement aux autres localit&eacute;s b&eacute;n&eacute;ficiaires de cette aubaine, Hamdallahi a le plus bas prix de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, soit 750 F par ampoule et 750 F par prise. A Yorosso par exemple, les abonn&eacute;s payent pour le m&ecirc;me service respectivement 1500 F et 3500 F par mois. En plus de l&rsquo;&eacute;lectrification des concessions, le village d&rsquo;Hamdallahi dispose de 46 lampadaires. Toutes choses qui ont donn&eacute; un nouveau visage &agrave; cette localit&eacute; dont l&rsquo;activit&eacute; principale est l&rsquo;agriculture et la lecture du saint Coran.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Selon le pr&eacute;sident du comit&eacute; d&rsquo;&eacute;lectrification, Mahamoud Abderamane B&acirc;, l&rsquo;&eacute;lectrification du village, m&ecirc;me s&rsquo;il y a des difficult&eacute;s, a donn&eacute; une nouvelle allure aux populations. <em>&laquo;&nbsp;Personne ne croyait &agrave; l&rsquo;&eacute;lectrification d&rsquo;un petit village comme le n&ocirc;tre. Auparavant, on achetait chaque soir 50 F de p&eacute;trole pour nos lampes. &Ccedil;a, c&rsquo;est un mauvais souvenir aujourd&rsquo;hui. Avec l&rsquo;&eacute;clairage public, nous avons moins de reptiles et moins de moustiques&nbsp;&raquo;</em>, dit-il avant d&rsquo;ajouter qu&rsquo;<em>&laquo;&nbsp;avec l&rsquo;&eacute;lectrification de notre village, nous avons re&ccedil;u plus de 30 personnes qui veulent s&rsquo;installer ici. Le village grossit de jour en jour avec de nouvelles constructions&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Seulement, de nombreux demandeurs ont des appr&eacute;hensions sur l&rsquo;avenir de ce r&eacute;seau d&rsquo;&eacute;lectrification et sur le probl&egrave;me d&rsquo;eau qui est une grosse &eacute;pine dans ce village o&ugrave; un baril d&rsquo;eau se vend &agrave; 250 F CFA &agrave; 1,5 km d&rsquo;Hamdallahi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires CAN&#45;2008 : Mali&#45;Benin (1&#45;1) : Tout un peuple mobilisé mais finalement déçu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2008-mali-benin-1-1-tout-un-peuple-mobilise-mais-finalement-decu-9904.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Avec cinq points &agrave; leur compteur, les Aigles du Mali marquent le pas face au Togo qui est d&eacute;sormais premier du groupe 9 avec 6 points. On peut m&ecirc;me dire que les Aigles &laquo;&nbsp;sont sortis entre les cuisses de l&rsquo;&eacute;l&eacute;phant&nbsp;&raquo; gr&acirc;ce &agrave; un penalty discutable. Ambiance avant, pendant et apr&egrave;s Mali-B&eacute;nin (1-1) de dimanche dernier.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Le B&eacute;nin n&rsquo;est pas un foudre de guerre. On &eacute;trillera les Ecureuils&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, entendait-on souvent &agrave; Bamako &agrave; la veille de la rencontre Mali-B&eacute;nin de dimanche dernier comptant pour la 3e journ&eacute;e des &eacute;liminatoires de la Can-2008. L&rsquo;optimisme &eacute;tait &eacute;videmment pr&eacute;sent chez de tr&egrave;s nombreux Maliens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans les rues jusqu&rsquo;au Stade du 26-Mars, tous &eacute;taient acquis &agrave; la cause des Aigles, m&ecirc;me ceux qui avaient longtemps boud&eacute; les stades ont daign&eacute; faire, cette fois-ci, le d&eacute;placement. D&egrave;s les premi&egrave;res heures de la matin&eacute;e, on pouvait voir le drapeau malien flotter dans les airs ou agit&eacute; par des motocyclistes et des automobilistes. Ce qui a motiv&eacute; les quelques sceptiques &agrave; se joindre aux f&eacute;rus du ballon rond.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le Stade du 26-Mars a &eacute;t&eacute; rarement aussi plein. Devant un impressionnant dispositif de s&eacute;curit&eacute;, les milliers de supporters pr&eacute;sents au stade se sont mis &agrave; chanter, danser et applaudir. On pouvait observer des banderoles, des drapeaux maliens et m&ecirc;me des supporters peints en vert jaune rouge.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Les joueurs furent beaucoup ovationn&eacute;s lors de leur sortie pour les r&eacute;chauffements. L&rsquo;ambiance &eacute;tait bon &agrave; vivre et montait de plus en plus. Malgr&eacute; un d&eacute;but de match difficile pour les Aigles, le public, soutenu par le comit&eacute; central des supporters, continuait &agrave; donner de la voix. Les gradins s&rsquo;&eacute;chauffaient lorsque les poulains de Jean-Fran&ccedil;ois Jodar ont commenc&eacute; &agrave; se cr&eacute;er des occasions de but qu&rsquo;il n&rsquo;ont pas pu concr&eacute;tiser.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">D&eacute;ception, col&egrave;re, injures<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Sur les cinq tirs de Kanout&eacute; et de Seydou K&eacute;ita qui ont heurt&eacute; le poteau de l&rsquo;excellent gardien b&eacute;ninois, le public a laiss&eacute; sortir des cris de d&eacute;sespoir. Ce d&eacute;sespoir est devenu tr&egrave;s perceptible quand, dans les arr&ecirc;ts de jeu de la premi&egrave;re p&eacute;riode, les B&eacute;ninois, sur une contre-attaque, acc&eacute;l&egrave;rent et battent un Mahamadou Sidib&eacute; impuissant sur le coup.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Une atmosph&egrave;re de douche froide s&rsquo;abattit sur le stade avant le but &eacute;galisateur cons&eacute;cutif &agrave; un penalty (g&eacute;n&eacute;reux pour beaucoup) transform&eacute; par le soci&eacute;taire du FC S&eacute;ville Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute; &agrave; la 53e minute de jeu. Avec l&rsquo;espoir de voir Mahamadou Diarra et ses camarades marquer un second but, le public s&rsquo;est mis &agrave; ovationner les Aigles de nouveau. H&eacute;las, c&rsquo;&eacute;tait une peine inutile. Il &eacute;tait &eacute;crit quelque part que les Aigles ne marqueraient pas un second but.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Tr&egrave;s d&eacute;&ccedil;us, les supporters ont commenc&eacute; &agrave; quitter le stade &agrave; quelques minutes de la fin de la rencontre. Au coup de sifflet final du r&eacute;f&eacute;r&eacute; central ivoirien, des supporters se sont engag&eacute;s dans des discussions st&eacute;riles sur l&rsquo;&eacute;tat de forme des joueurs et sur les changements op&eacute;r&eacute;s par Jean-Fran&ccedil;ois Jodar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Des extr&eacute;mistes ont m&ecirc;me prof&eacute;r&eacute; des injures &agrave; l&rsquo;endroit des joueurs. On peut donc ais&eacute;ment deviner que du stade jusqu&rsquo;au centre ville, les gens tra&icirc;naient les pas tellement qu&rsquo;ils &eacute;taient d&eacute;&ccedil;us. Ceux qui avaient pr&eacute;vu de faire la f&ecirc;te apr&egrave;s le match l&rsquo;ont naturellement remis &agrave; plus tard. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Consensus Politique au MALI : Chronique d’une fin de règne imposée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/consensus-politique-au-mali-chronique-d%25e2%2580%2599une-fin-de-regne-imposee-9899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Le probl&egrave;me de la candidature d&rsquo;ATT est en r&eacute;alit&eacute; plus caillou que coton. S&rsquo;il ne respecte pas son engagement, il rendra compte aux n&eacute;gociateurs de 2002. D&rsquo;o&ugrave; le mutisme actuel de Koulouba, les voyages et les d&eacute;placements multiples &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, d&rsquo;o&ugrave; aussi souvent la mauvaise humeur du pr&eacute;sident quand ses affid&eacute;s se font plus royalistes que le roi. ATT a tout &agrave; perdre avec un second mandat.<o:p></o:p></span></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans beaucoup de soci&eacute;t&eacute;s humaines le verbe, c&rsquo;est-&agrave;-dire la parole donn&eacute;e, joue un grand r&ocirc;le dans les relations entre les hommes singuli&egrave;rement chez nous o&ugrave; l&rsquo;oralit&eacute; s&rsquo;est implant&eacute;e au&nbsp;d&eacute;triment de l&rsquo;&eacute;criture, ce que dit un individu est un d&eacute;terminant pour lui et, pour parler simplement, la parole sert de barom&egrave;tre pour appr&eacute;cier sa qualit&eacute;. En termes clairs, plus un homme sera soucieux de respecter sa parole qui &eacute;quivaut &agrave; un engagement de sa part, plus il sera jug&eacute; homme de parole et d&rsquo;honneur et plus il la d&eacute;consid&egrave;re, moins il sera pris pour quelqu&rsquo;un de valable et de respectable.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous ne sommes pas dans les secrets des dieux politiques mais la mani&egrave;re dont l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle de 2002 s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e fait penser que quelque part &agrave; Libreville (Gabon) o&ugrave; Ibrahim Boubacar K&eacute;ita s&rsquo;est rendu avant le premier tour, et &agrave; Paris, qui fut en liaison t&eacute;l&eacute;phonique permanente avec Alpha Oumar Konar&eacute;, un accord a &eacute;t&eacute; trouv&eacute; au sein de la&nbsp;classe politique malienne pour dire &agrave; IBK de mettre provisoirement en berne ses ambitions pr&eacute;sidentielles, de fa&ccedil;on &agrave; permettre &agrave; ATT de gouverner le pays pendant 5 ans, de 2002 &agrave; 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le consensus tant d&eacute;cri&eacute; maintenant n&rsquo;a de&nbsp;sens que dans ce contexte dans la mesure o&ugrave; c&rsquo;est toute la chasse politique qui a d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;effacer provisoirement au profit d&rsquo;ATT, l&rsquo;homme de mars 1991, parce que la situation politique<span style="">&nbsp; </span>int&eacute;rieure exigeait son retour pour 5 ans, pas plus. L&rsquo;on craignait alors que remont&eacute; &agrave; Koulouba suite aux &eacute;lections apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; d&eacute;marqu&eacute; en 2000, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, &eacute;lu pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, ne fasse nettoyer s&eacute;v&egrave;rement et durement les &eacute;curies d&rsquo;Augias de la maison Ad&eacute;ma.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On gardait pr&eacute;sent &agrave; l&rsquo;esprit comme une formule incantatoire le passage en dents-de-scie de ce parti aux affaires avec les d&eacute;g&acirc;ts que chacun sait. Durant ces dix ans, tout n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; propre dans les rangs de l&rsquo;Ad&eacute;ma et, en prenant en compte les r&eacute;centes d&eacute;clarations de son pr&eacute;sident disant que si le parti n&rsquo;avait pas soutenu ATT (politiquement et&nbsp;&eacute;lectoralement) il aurait eu dans le dos la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat, l&rsquo;administration et la justice, on peut dire que dans ce laps de temps il y eut plus de gaspillages et de d&eacute;tournements de fonds que d&rsquo;&eacute;claircies pour le pays. Venu dans ces&nbsp;conditions d&rsquo;apaisement, le consensus pouvait se comprendre, mais&nbsp;comme formule de gouvernement comme l&rsquo;a tent&eacute; de le faire le Mouvement citoyen &agrave; partir de 2002, il appara&icirc;t plut&ocirc;t comme du vaudeville auquel&nbsp;ne croient m&ecirc;me pas ses propres promoteurs, cette doctrine n&rsquo;&eacute;tant enseign&eacute;e nulle part en sciences politiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">On n&rsquo;a pas de preuve mais&nbsp;tout laisse penser qu&rsquo;ATT a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; pour faire passer au pays cinq ans de d&eacute;sordre, voire de guerre civile apr&egrave;s les gloutonneries de l&rsquo;Ad&eacute;ma. Mais l&rsquo;app&eacute;tit venant en mangeant, les pressions de l&rsquo;entourage se faisant fortes et lui-m&ecirc;me c&eacute;dant &agrave; l&rsquo;attrait et aux privil&egrave;ges li&eacute;s au pouvoir, ATT a d&eacute;cid&eacute; unilat&eacute;ralement de revenir sur sa parole donn&eacute;e et de se porter candidat en 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Du Capitole &agrave; la roche Tarp&eacute;ienne&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais il sait que les acteurs et les t&eacute;moins de 2002, qui sont tous vivants, ne l&rsquo;entendront pas de cette oreille, ne manqueront pas de lui rappeler les termes de l&rsquo;accord de 2002 et c&rsquo;est pourquoi il se trouve aujourd&rsquo;hui au centre d&rsquo;un embarras terrible, presqu&rsquo;un dilemme corn&eacute;lien qui le fait tourner en rond. Ne comprenant rien &agrave; ce m&eacute;li-m&eacute;lo politique, les sieurs du Mouvement citoyen et tous ceux qui veulent profiter de sa pr&eacute;sidence durant les 5 ans &agrave; venir, grenouillent autour de lui effarouch&eacute;s qu&rsquo;il prenne du retard &agrave; faire acte de candidature.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Cependant, d&egrave;s le d&eacute;part, entre 2004 et 2005, lorsque les loups se sont lev&eacute;s pour annoncer qu&rsquo;il lui fallait un second mandat en 2007 pour parachever une &oelig;uvre qui n&rsquo;&eacute;tait m&ecirc;me pas encore commenc&eacute;e, c&rsquo;&eacute;tait &agrave; lui de mettre fin courageusement &agrave; la zizanie en leur disant qu&rsquo;il n&rsquo;est pas partant pour un second sacre. Il ne l&rsquo;a pas fait et a laiss&eacute; la pagaille &eacute;conomique, sociale et politique s&rsquo;implanter. Le r&eacute;sultat est qu&rsquo;il est lui-m&ecirc;me pris aujourd&rsquo;hui &agrave; son propre pi&egrave;ge.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Les femmes de beaucoup d&rsquo;horizons mais toutes int&eacute;ress&eacute;s par sa victoire, croyant qu&rsquo;il est pauvre au point de manquer de 10 millions de F CFA pour payer la caution constitutionnelle ont d&eacute;cid&eacute; r&eacute;cemment de cotiser et de la payer &agrave; sa place. Elles ignorent qu&rsquo;ATT est plus riche qu&rsquo;elles toutes mises ensemble avec leurs tribus et que si ce n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un petit probl&egrave;me de dix millions, m&ecirc;me le planton de Koulouba peut acquitter cela en une nuit sans souci pour le lendemain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le probl&egrave;me de la candidature d&rsquo;ATT est en r&eacute;alit&eacute; plus caillou que coton. S&rsquo;il ne respecte pas son engagement, il rendra compte aux n&eacute;gociateurs de 2002. D&rsquo;o&ugrave; le mutisme actuel de Koulouba, les voyages et les d&eacute;placements multiples &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, d&rsquo;o&ugrave; aussi souvent la mauvaise humeur du pr&eacute;sident quand ses affid&eacute;s se font plus royalistes que le roi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a dit lors de la derni&egrave;re conf&eacute;rence nationale du Parena (courant f&eacute;vrier 2007) que son salut est de ne pas demander un deuxi&egrave;me mandat. Il sait de quoi il parle et ATT ne doit pas &eacute;couter ses courtisans et ses laudateurs qui ne comprennent rien &agrave; rien, ne voyant que leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts mat&eacute;riels et financiers imm&eacute;diats. Il a d&eacute;j&agrave; trop fait pour le Mali et ce peuple lui sera &eacute;ternellement reconnaissant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Une premi&egrave;re fois en mars 1991 il a mis fin aux boucheries organis&eacute;es par Moussa Traor&eacute; et ses sbires, mieux il a r&eacute;ussi &agrave; organiser la conf&eacute;rence nationale et a dirig&eacute; la transition d&eacute;mocratique jusqu&rsquo;aux &eacute;lections pr&eacute;sidentielles de 1992. Une seconde fois en 2002, quand le pays &eacute;tait au bord de l&rsquo;incendie par le fait de ses propres fils, appel&eacute; par la conjecture, il a r&eacute;pondu pr&eacute;sent et s&rsquo;est montr&eacute; &agrave; la hauteur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un homme qui a &eacute;t&eacute; deux fois sapeur-pompier pour son peuple m&eacute;rite de compter parmi les dignes fils du pays. Pour toutes ces raisons ATT ne doit pas se repr&eacute;senter en 2007 pour &eacute;viter de sortir par la petite porte. Pour toutes ces raisons, il doit courageusement sugg&eacute;rer &agrave; ses souteneurs de se pr&eacute;senter eux-m&ecirc;mes au lieu de s&rsquo;agripper &agrave; lui comme le font au bon nageur les gens sur le point de se noyer dans le fleuve.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Yiriba<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DIASPORA : Les Maliens de France ne gobent plus ATT</title>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Malgr&eacute; l&rsquo;op&eacute;ration de charme effectu&eacute;e par Me Mountaga Tall la semaine derni&egrave;re &agrave; Paris, les Maliens de France ne veulent plus entendre parler d&rsquo;ATT. Ils promettent de le sanctionner &agrave; la pr&eacute;sidentielle.</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle s&rsquo;approche &agrave; grands pas. Les partis signataires de l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP, mouvance pr&eacute;sidentielle) sont en train de faire une offensive g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e sur le terrain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Apr&egrave;s la sortie rat&eacute;e d&rsquo;ATT &agrave; Montreuil le mois dernier (il avait tent&eacute; de faire croire une histoire de varan qu&rsquo;il a lui-m&ecirc;me mal assimil&eacute;e &agrave; ses compatriotes avant d&rsquo;&ecirc;tre hu&eacute;), c&rsquo;&eacute;tait autour de Me Tall d&rsquo;effectuer le d&eacute;placement &agrave; Paris pour laver l&rsquo;affront fait &agrave; son nouveau patron.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le samedi 24 mars, le 1er vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale a anim&eacute; une conf&eacute;rence dans un foyer parisien <em>&laquo;&nbsp;Pied de la gare&nbsp;&raquo;</em> au XIIIe arrondissement o&ugrave; ce sont en tout 50 curieux qui ont fait le d&eacute;placement. Cette offensive de charme en direction de nos <em>&laquo;&nbsp;tounkarak&eacute;s&nbsp;&raquo;</em> a &eacute;t&eacute; un flop en termes de mobilisation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais devant des participants clairsem&eacute;s, Me Tall a dit tout sauf la r&eacute;alit&eacute; au Mali. Il a fait croire aux enfants maliens de France que tout va bien au pays. De l&rsquo;&eacute;cole &agrave; la sant&eacute;, en passant par les infrastructures, Me Tall a peint un tableau idyllique du mandat d&rsquo;ATT &agrave; la t&ecirc;te du Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;"><span style="font-weight: bold;">Connivence contre les &laquo;&nbsp;irr&eacute;guliers&nbsp;&raquo;&nbsp;?</span><o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas au pays, mais &ccedil;a ne veut pas dire que nous ne sommes pas au courant de ce qui se passe l&agrave;-bas&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">, nous ont fait savoir plusieurs participants &agrave; la rencontre. A la question de savoir pourquoi ils ont fait le d&eacute;placement, nos interlocuteurs ont affirm&eacute; qu&rsquo;ils voulaient entendre les <em>&laquo;&nbsp;bobards de Tall&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">&laquo;&nbsp;Nous ne donnerons pas nos voix &agrave; un pouvoir dont la politique peut nous conduire aux fronti&egrave;res de la France. Depuis l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;ATT, il ne passe pas un jour sans que des Maliens soient refoul&eacute;s souvent menott&eacute;s. Le peu de dignit&eacute; qu&rsquo;on avait s&rsquo;est envol&eacute;. Les Maliens constituent le plus grand contingent dans les centres de d&eacute;tentions de Vincennes, Roissy, Bobigny, Pontoise, Cit&eacute;&nbsp;&raquo;, ont-ils affirm&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Ils affirment que l&rsquo;une des raisons qui fait qu&rsquo;ils ne vont pas voter ATT, tient au fait que le consulat du Mali en France, contrairement aux autres, d&eacute;livre le plus grand nombre de laissez-passer (autorisation de reconduite &agrave; la fronti&egrave;re) pour leurs compatriotes en situation irr&eacute;guli&egrave;re tomb&eacute;s dans les filets de la police.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">&laquo;&nbsp;Nous pensions qu&rsquo;il &eacute;tait venu nous dire que le pr&eacute;sident a pris des dispositions par rapport &agrave; &ccedil;a. Mais non&nbsp;!&nbsp;&raquo; </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Selon notre interlocuteur, le consulat du Mali ne se soucie pas de ses ressortissants.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;"> &laquo;&nbsp;Tout &ccedil;a c&rsquo;est la politique d&rsquo;ATT. Nous n&rsquo;allons pas le suivre dans cette voie&nbsp;&raquo;</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">, ont-ils tranch&eacute;.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">(envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Paris)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>AFFAIRE DE SAMAYA : Lettre ouverte à nos compatriotes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/affaire-de-samaya-lettre-ouverte-a-nos-compatriotes-maliens-9897.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">Des la&iuml;cs catholiques interpellent le pr&eacute;sident ATT sur sa promesse et prennent &agrave; t&eacute;moin l&rsquo;opinion nationale &agrave; travers cette lettre ouverte.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">A la veille de No&euml;l, dans nos &eacute;glises c&rsquo;&eacute;tait la joie. Un d&eacute;cret venait nous restituer nos droits, Georges &eacute;tait expropri&eacute;. L&rsquo;affaire Francis appel&eacute;e affaire Samaya de fa&ccedil;on tr&egrave;s restrictive &eacute;tait r&eacute;gl&eacute;e. Nous pensions d&eacute;j&agrave; c&eacute;l&eacute;brer, l&rsquo;office religieux de No&euml;l dans la chapelle de Notre Dame du Liban pr&egrave;s du Dibida, Rue Poincar&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">C&rsquo;&eacute;tait oublier la capacit&eacute; de nuisance de Georges et sa connaissance du maillon faible de notre soci&eacute;t&eacute; : l&rsquo;app&acirc;t du gain facile et imm&eacute;diat quel qu&rsquo;en soit le chemin. Malgr&eacute; la bonne volont&eacute; des hautes autorit&eacute;s, nous demeurons impuissants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En bon strat&egrave;ge, il a investi tous les minist&egrave;res concern&eacute;s&nbsp;: la Justice dont la Cour supr&ecirc;me &eacute;tait son lieu g&eacute;om&eacute;trique, l&rsquo;Administration territoriale malgr&eacute; la bonne volont&eacute; des ministres&nbsp;: malgr&eacute; notre opposition &agrave; un avis de perte de titre foncier, peine perdue. Ne parlons pas des Domaines&nbsp;: malgr&eacute; le litige, notre opposition. Les correspondances sign&eacute;es en f&eacute;vrier n&rsquo;arrivent &agrave; destination qu&rsquo;en juin, d&rsquo;autres se trouvent enfouis sous un tas de dossiers pr&egrave;s de 18 mois. Des parcelles qui sont subdivis&eacute;es par des agents.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Un exemple ahurissant, Notre Dame du Liban est divis&eacute;e en deux parcelles&nbsp;: l&rsquo;Eglise une parcelle et la maison du cur&eacute; une parcelle, car Georges sait bien qu&rsquo;une parcelle contenant l&rsquo;Eglise ne serait jamais vendue &agrave; un Malien. Des parcelles vendues &agrave; des centaines de millions aux Libyens, une parcelle &agrave; un Malien d&rsquo;une ambassade malgr&eacute; notre opposition, un dossier sign&eacute; &agrave; Sikasso alors qu&rsquo;il est sur Kati, car entre-temps l&rsquo;agent avait &eacute;t&eacute; mut&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le seul endroit o&ugrave; Georges semble avoir investi c&rsquo;est l&rsquo;h&ocirc;tel &laquo;&nbsp;les C&egrave;dres&nbsp;&raquo; qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute; de sa vocation premi&egrave;re de jardin d&rsquo;enfants, il est devenu ce que tous vous savez&nbsp;: l&rsquo;&eacute;pisode du gouverneur est &eacute;loquent. Nous savons d&rsquo;o&ugrave; venait cet argent. Georges Francis qui es-tu&nbsp;? Pour avoir droit d&rsquo;entrer partout. Jusqu&rsquo;ici nous avons gard&eacute; le silence alors que tout n&rsquo;est pas secret au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Trop c&rsquo;est trop, Georges qui es-tu&nbsp;? Le neveu d&rsquo;un pr&ecirc;tre maronite&nbsp;? Sais-tu qu&rsquo;un maronite est un catholique de rite oriental li&eacute; &agrave; Rome contrairement &agrave; tes propos&nbsp;? Renseigne-toi aupr&egrave;s des vrais Libanais &agrave; Bamako. Qui est Saint Maron, le fondateur de l&rsquo;Ordre maronite, une des plus anciennes branches de l&rsquo;Eglise catholique ayant son rite propre (5e si&egrave;cle). Tes compatriotes auront honte de t&rsquo;entendre dire qu&rsquo;ils sont maronites et pas catholiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ton oncle &eacute;tait un pr&ecirc;tre catholique, demand&eacute; par l&rsquo;archev&ecirc;que catholique de Bamako, pour s&rsquo;occuper des maronites catholiques du Mali car ils ont re&ccedil;u toute leur &eacute;ducation chr&eacute;tienne dans ce rite et cette langue. C&rsquo;est pour rendre service aux vrais Libanais pr&eacute;sents dans notre pays que le responsable catholique de Bamako a fait appel &agrave; un pr&ecirc;tre catholique de rite oriental - souci l&eacute;gitime d&rsquo;un pasteur. Mais &agrave; condition&nbsp;: le respect de la juridiction de ce responsable. Comment alors une paroisse peut-elle &ecirc;tre la propri&eacute;t&eacute; de celui qui est mandat&eacute; pour la g&eacute;rer en son nom. Les juges ont dit, il est fondateur et propri&eacute;taire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Si tous les missionnaires avaient fait comme Francis que resterait-il de l&rsquo;Eglise et de ses &oelig;uvres au Mali&nbsp;: pas de lieu de culte, pas de dispensaire, pas d&rsquo;&eacute;cole. Or le p&egrave;re Youssouf est arriv&eacute; ici mains et portefeuille vides, il est encore vivant, le vieux gardien qui lui amenait son enveloppe contenant sa pension mensuelle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Georges, si nous r&eacute;pondions du tic au tac, je ne sais pas si tu serais encore au Mali. Tu as montr&eacute; &agrave; certains de nos fid&egrave;les que tu as &eacute;t&eacute; l&eacute;gionnaire (soldat sp&eacute;cialis&eacute; dans certaines interventions dangereuses) et que tu ne crains personne, preuve &agrave; l&rsquo;appui, deux revolvers dont un de calibre 12, un fusil de chasse avec lequel tu as menac&eacute; les &eacute;tudiants de Samaya en tirant en l&rsquo;air lors de ton premier incendie.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Tout cela, les juges n&rsquo;en ont cure. Comme disait un juriste par boutade <em>&laquo;&nbsp;vous n&rsquo;avez pas d&rsquo;argent, vous &ecirc;tes des radins&nbsp;&raquo;</em>, ou encore cet homme bien inform&eacute;&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;autre vous a devanc&eacute; de plusieurs coud&eacute;es, il a de l&rsquo;argent qui lui ouvre maintenant des portes, des gens &agrave; son service&nbsp;; vous avez manqu&eacute; la bonne occasion, le petit Tiecoro l&rsquo;aurait d&eacute;j&agrave; expuls&eacute;, c&rsquo;est trop tard car avec l&rsquo;argent et tous les gens qu&rsquo;il a compromis, sauf si Dieu vous aide, sinon il a de beaux jours devant lui, je me demande s&rsquo;il ne faut pas baisser les bras. Vos responsables ont fait trop confiance &agrave; un type de ce genre. Que Dieu vous aide&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Pire encore, qui es-tu&nbsp;? Nous avons h&eacute;sit&eacute; &agrave; le dire mais tu nous contrains &agrave; le faire. Tu ne serais pas le neveu de Youssouf. Ton p&egrave;re serait un Pakistanais mari&eacute; &agrave; une Libanaise qui est ta m&egrave;re et qui aurait eu des relations d&rsquo;affaires avec Youssouf. Si c&rsquo;&eacute;tait le cas, quelle serait la port&eacute;e de la supercherie&nbsp;? Les testaments&nbsp;? V&eacute;rifiez les deux formulations&nbsp;:<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">* C&rsquo;est &agrave; leur Maison G&eacute;n&eacute;ralice &agrave; Rome qu&rsquo;il a envoy&eacute; le vrai et authentique testament avec t&eacute;moin religieux. A son retour du Mali o&ugrave; en r&eacute;alit&eacute; il a &eacute;t&eacute; expuls&eacute; comme ne jouant plus sa fonction de pr&ecirc;tre catholique, il a v&eacute;cu en France comme aum&ocirc;nier d&rsquo;un couvent de religieuses dans l&rsquo;Archidioc&egrave;se d&rsquo;Albi. Nous avons une lettre de l&rsquo;Archidioc&egrave;se d&rsquo;Albi qui bat en br&egrave;che tout ce que tu dis sur la vie de celui que tu appelles ton oncle. Il n&rsquo;avait pas besoin de ton aide c&rsquo;est lui qui t&rsquo;a aid&eacute; par la rente de la villa qu&rsquo;il a vendue. Il jouissait de la retraite &agrave; 100 %, comme les pr&ecirc;tres &acirc;g&eacute;s de l&rsquo;Archidioc&egrave;se d&rsquo;Albi o&ugrave; il a continu&eacute; &agrave; &ecirc;tre un habile man&oelig;uvrier jusqu&rsquo;&agrave; son lit de mort o&ugrave; tu lui as extorqu&eacute; un faux testament qui lui d&eacute;nie le titre m&ecirc;me de pr&ecirc;tre&nbsp;? Nous nous gardons de le juger car seul Dieu est juge et mis&eacute;ricordieux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">* Georges, l&rsquo;Eglise du Mali n&rsquo;est pas la propri&eacute;t&eacute; de Monseigneur Jean Zerbo, il en est un des intendants.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Ce n&rsquo;est pas son patrimoine et il ne saurait la donner en h&eacute;ritage &agrave; un &eacute;ventuel pr&eacute;tendant. Ce n&rsquo;est donc pas une affaire entre toi Georges et Monseigneur Zerbo, mais entre une Communaut&eacute; et l&rsquo;individu Georges.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Georges et ton &eacute;crivain de m&ecirc;me acabit, cessez de tenir des propos malveillants &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de notre Archev&ecirc;que. Nous conseillons &agrave; ton scribouillard que nous connaissons bien, de ne pas se laisser embobiner, il joue un jeu dangereux m&ecirc;me s&rsquo;il jouit de tes largesses au bar &laquo;&nbsp;les C&egrave;dres&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Pour mettre &agrave; ex&eacute;cution le d&eacute;cret, nous avons appris la mise en place</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"> </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">d&rsquo;une Commission de r&egrave;glement &agrave; l&rsquo;amiable. On entend parler de milliards de d&eacute;dommagement. Somme qui d&eacute;passe notre entendement, l&rsquo;endettement du Malien qui ne mange pas &agrave; sa faim, qui n&rsquo;a pas o&ugrave; loger&nbsp;? Qui financera ce milliard ? Ce petit contribuable. Quel scandale&nbsp;! Et m&ecirc;me quel crime&nbsp;! Donner une telle somme d&rsquo;argent &agrave; un escroc av&eacute;r&eacute; qui n&rsquo;en serait pas &agrave; son premier coup dans notre pays (tout le monde est au courant de l&rsquo;affaire Sotelma, suite &agrave; laquelle tu as fait quelques jours de prison) ! Non Georges, nos autorit&eacute;s n&rsquo;oseraient pas prendre une telle d&eacute;cision, les catholiques pourraient-ils prier dans la chapelle de Notre Dame du Liban &agrave; cette condition&nbsp;! Non, notre maman ne se fera pas complice.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Monsieur le pr&eacute;sident, le d&eacute;nouement de cette triste et longue affaire est en votre pouvoir. Un individu compromis dans des d&eacute;tournements qui d&eacute;passent notre entendement, cela peut-il continuer&nbsp;? Citoyens de ce pays, nous voulons que justice soit faite, mais pas sur le dos des pauvres contribuables qui peinent &agrave; trouver leurs trois (deux) repas quotidiens et sans logement d&eacute;cent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous ne sommes pas pr&ecirc;ts &agrave; accepter que des centaines de millions soient donn&eacute;es &agrave; un escroc dans un r&egrave;glement &agrave; l&rsquo;amiable car cela signifierait qu&rsquo;il a raison. Prendre une Eglise en otage et la lib&eacute;rer avec de telles cautions&nbsp;? Je ne sais pas s&rsquo;il y a un seul catholique ou m&ecirc;me un seul de nos compatriotes qui entrerait dans ce jeu. Le trop de juridisme tue la justice.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Nous sommes trop respectueux de nos responsables pour leur lancer un ultimatum, ce n&rsquo;est pas notre m&eacute;thode, ni notre id&eacute;al de vie en soci&eacute;t&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Heureux les artisans de paix&nbsp;&raquo;</em>, nous dit le Ma&icirc;tre, mais aussi dit-il, <em>&laquo;&nbsp;Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Des citoyens catholiques &agrave; leurs fr&egrave;res maliens<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>La quête et la morale: Le Malien, un malade sans espoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-quete-et-la-morale-le-malien-un-malade-sans-espoir-9864.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Au rythme o&ugrave; vont les choses, le Mali ne tardera pas &agrave; se muer en foire du mauvais go&ucirc;t et de l&rsquo;escroquerie politiques.</p>
<p>Le Mali est atteint d&rsquo;un mal incurable et le Malien, un malade sans espoir. Il ne se passe un jour sans que sourde sur la place publique une des manifestations de d&eacute;ch&eacute;ance morale qui frappe notre peuple dans le domaine de la politique. Il y a les professionnels de l&rsquo;opportunisme qui, bradant orgueil et fiert&eacute;, chantent les louanges du pr&eacute;sident ; les experts du retournement de veste ou de la tra&icirc;trise ; les cam&eacute;l&eacute;ons du langage qui adaptent leurs discours &agrave; l&rsquo;interlocuteur du jour et tous ces adeptes de la virevolte qui &eacute;cument les bureaux et salons de Bamako o&ugrave; se distribuent les faveurs.</p>
<p>Mais, il s&rsquo;est pass&eacute; la semaine derni&egrave;re, quelque chose de profond&eacute;ment troublant quant &agrave; l&rsquo;avenir de ce pays. En effet, des esprits retors, toujours &agrave; la recherche d&rsquo;id&eacute;es biscornues mais rentables (politiquement et financi&egrave;rement) ont lanc&eacute; l&rsquo;id&eacute;e la plus saugrenue du si&egrave;cle, un condens&eacute; de mauvais go&ucirc;t et de d&eacute;rapage inqui&eacute;tant : la collecte publique de la caution du pr&eacute;sident ATT afin de lui permettre d&rsquo;&ecirc;tre candidat. Cette id&eacute;e n&rsquo;est ni une manifestation d&rsquo;amour ni un signe de reconnaissance. C&rsquo;est une initiative perverse, dangereuse pour la nation et l&rsquo;avenir de notre d&eacute;mocratie. Jamais dans l&rsquo;histoire d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; libre et lib&eacute;r&eacute;e de la tyrannie, une farce de ce genre n&rsquo;a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e.</p>
<p>Ce ne sont pas les pauvres et tr&egrave;s afflig&eacute;es populations de Sofara qui doivent r&eacute;unir p&eacute;niblement 25 000 F CFA sous le pr&eacute;texte que le candidat y a pass&eacute; son &eacute;cole primaire ; ce n&rsquo;est pas aux loqueteuses femmes d&rsquo;une r&eacute;gion rurale de trouver 300 000 francs encore moins de pr&eacute;tendues actrices du Mouvement citoyen de la Commune III d&rsquo;allonger 500 000 F. Il est triste que le g&eacute;n&eacute;ral ATT n&rsquo;ait pas mis fin &agrave; cette mascarade d&egrave;s son commencement. Car, nous le savons, dans ce Mali o&ugrave; explosent la corruption, les magouilles et le trafic d&rsquo;influence, des maires, sous-pr&eacute;fets, pr&eacute;fets ou commandants de brigade de gendarmerie, par exc&egrave;s de z&egrave;le ou roublardise, ne tarderont pas bient&ocirc;t &agrave; organiser dans leur patelin, &agrave; l&rsquo;abri des m&eacute;dias, un racket syst&eacute;matique sous le pr&eacute;texte de venir en aide au pr&eacute;sident.</p>
<p>Amadou Toumani Tour&eacute; n&rsquo;est pas dans le besoin. Ce n&rsquo;est pas &agrave; lui de recevoir des dons, mais il doit au contraire donner car, notre culture nous commande instamment d&rsquo;aider ceux qui ont moins que nous. Peu importe le montant qui sera &laquo; recueilli &raquo; au bout de cette plaisanterie douteuse. Il sied &agrave; la R&eacute;publique de se mettre au-dessus des intrigues et man&oelig;uvres de foire. Quand les z&eacute;lateurs crient : &laquo; Les femmes et les enfants paieront la caution d&rsquo;ATT &raquo;, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique doit comprendre que les femmes et enfants de ce pays souffrent, beaucoup, &eacute;norm&eacute;ment ; ceux qui mangent &agrave; leur faim et ont acc&egrave;s aux soins de sant&eacute; d&eacute;cents sont rares.</p>
<p>Personne n&rsquo;a, humainement, le droit de leur arracher les malheureux francs qu&rsquo;ils &eacute;conomisent au profit d&rsquo;une cause qui n&rsquo;est pas la leur. Il ne faut pas encourager dans notre pays cet esprit de servilit&eacute; et la veulerie qui l&rsquo;accompagne sous le pr&eacute;texte que tous les coups sont permis en politique.</p>
<p>Ousmane Sow (journaliste)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Remise de matériels sportifs: Djilla équipe l’école des sourds&#45;muets</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/remise-de-materiels-sportifs-djilla-equipe-l%25e2%2580%2599ecole-des-sourds-muets-9863.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Pr&eacute;sent &agrave; Bamako dans le cadre du match Mali-B&eacute;nin comptant pour la 3e journ&eacute;e des &eacute;liminatoires de la Can Ghana-2008, le capitaine des Aigles du Mali, Mahamadou Diarra dit Djilla a mis &agrave; profit son s&eacute;jour &agrave; Bamako pour offrir des &eacute;quipements sportifs &agrave; l&rsquo;&eacute;cole des d&eacute;ficients auditifs de l&rsquo;Hippodrome. La c&eacute;r&eacute;monie, qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e jeudi, a enregistr&eacute;, entre autres pr&eacute;sences celles de l&rsquo;ambassadeur des Pays-Bas au Mali et de son &eacute;pouse, de la pr&eacute;sidente de l&rsquo;Association des sourds en Hollande et des partenaires de l&rsquo;Association des handicap&eacute;s auditifs au Mali.</p>
<p>Accompagn&eacute; d&rsquo;une d&eacute;l&eacute;gation espagnole, Djilla a re&ccedil;u un accueil chaleureux &agrave; son arriv&eacute;e dans la cour de l&rsquo;&eacute;cole, qui avait fait le plein pour l&rsquo;occasion. D&rsquo;abord, l&rsquo;orchestre des handicap&eacute;s de Bamako, assurant l&rsquo;animation, a souhait&eacute; la bienvenue au soci&eacute;taire du Real Madrid avant une br&egrave;ve pr&eacute;sentation de sa personne.</p>
<p>La c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est poursuivie avec des d&eacute;monstrations sportives (football et karat&eacute;) de la part des &eacute;l&egrave;ves sourds. Dans son allocution, Djilla a fait part de sa sympathie et de sa compassion envers les personnes sourdes du Mali. Il a ensuite remerci&eacute; le public pour son accueil et invit&eacute; tous les Maliens, de l&rsquo;int&eacute;rieur comme de l&rsquo;ext&eacute;rieur, &agrave; penser aux sourds, qui pourraient mieux faire dans l&rsquo;avenir.</p>
<p>Quant au directeur de l&rsquo;&eacute;cole, il a d&eacute;clar&eacute; que les mots lui manquaient pour remercier Djilla avant de lui faire part de toute sa gratitude pour sa &laquo; disponibilit&eacute; constante &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des couches d&eacute;favoris&eacute;es du Mali &raquo;.</p>
<p>Par l&rsquo;entremise de Nouhoum K&eacute;ita, pr&eacute;sident de l&rsquo;Association malienne de sports pour sourds, les b&eacute;n&eacute;ficiaires ont exprim&eacute; leurs remerciements au donateur et ont fait un r&eacute;capitulatif des troph&eacute;es gagn&eacute;s sur le plan international par les sportifs sourds maliens.</p>
<p>M. K&eacute;ita a aussi inform&eacute; le capitaine des Aigles des probl&egrave;mes d&rsquo;infrastructures et de transport avant de lui remettre un dictionnaire de la langue des signes pour qu&rsquo;il apprenne le langage des sourds.</p>
<p>Des prises de photos ont mis fin &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie.</p>
<p>Ce geste hautement patriotique de Mahamadou Diarra m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre salu&eacute; et encourag&eacute; par l&rsquo;ensemble du peuple malien.</p>
<p>En marge de cette c&eacute;r&eacute;monie, les responsables de l&rsquo;&eacute;cole des d&eacute;ficients auditifs de l&rsquo;Hippodrome nous ont &eacute;voqu&eacute; les probl&egrave;mes auxquels ils sont confront&eacute;s. Ces probl&egrave;mes sont d&rsquo;ordre &eacute;conomique, mat&eacute;riel et humain.</p>
<p>Ogop&eacute;mo Ouologuem (stagiaire)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle Malienne : ATT un candidat sans programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-malienne-att-un-candidat-sans-programme-9858.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">De tous les candidats d&eacute;clar&eacute;s ou non &agrave; la pr&eacute;sidentielle d&rsquo;avril prochain, celui qui parcourt le Mali dans tous les sens aujourd&rsquo;hui reste &eacute;vasif sur un &eacute;ventuel projet de soci&eacute;t&eacute;. ATT n&rsquo;a aucun programme, aucune initiative pour corriger ses erreurs et surtout celles nombreuses de ses collaborateurs malgr&eacute; cinq ans au pouvoir. Pis, il tombe dans l&rsquo;autosatisfaction b&eacute;ate donnant ainsi de la mati&egrave;re &agrave; ses opposants</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ils seront peut-&ecirc;tre six ou sept candidats &agrave; comp&eacute;tir pour le fauteuil pr&eacute;sidentiel en avril prochain&nbsp;! Le chiffre importe peu en la mati&egrave;re dans un pays de moins de 12 millions d&rsquo;habitants o&ugrave; les &eacute;lecteurs (estim&eacute;s &agrave; 7 millions, quel ridicule&nbsp;!) ne semblent pas avoir assez de prise sur les r&eacute;sultats sortis des urnes.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Car ils n&rsquo;ont pas souvent le &laquo;&nbsp;droit&nbsp;&raquo; de choisir. Leur bulletin &eacute;tant consid&eacute;r&eacute; comme du papier bon pour la poubelle. Cette situation est assez inqui&eacute;tante, car le fait consacre un certain d&eacute;ni de l&rsquo;expression d&eacute;mocratique. A un mois de l&rsquo;&eacute;lection, les vrais d&eacute;bats sont occult&eacute;s et l&rsquo;espace occup&eacute; par le <em style="">one</em> <em style="">man how</em> du candidat sortant. A moins que nos candidats ne soient pas responsables et convaincus du r&ocirc;le qui est le leur dans la conscientisation et l&rsquo;&eacute;ducation du peuple malien.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Nous ne pr&eacute;sageons de rien. Cependant, nous craignons que la comp&eacute;tition, avant d&rsquo;&ecirc;tre ouverte ne soit biais&eacute;e, que les r&egrave;gles du jeu soient fauss&eacute;es. Il nous faut un vrai chef d&rsquo;Etat et un bon pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la  R&eacute;publique</st1:personname> et non un chef de clan. Un chef d&rsquo;Etat, de notre point de vue est celui-l&agrave; qui respecte le peuple et les institutions de <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname>&nbsp;; le pr&eacute;sident de <st1:personname productid="la R&#65513;publique" w:st="on">la R&eacute;publique</st1:personname>, celui qui ob&eacute;it aux lois du pays et qui s&rsquo;y soumet</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Pour l&rsquo;essentiel, nous assistons &eacute;tonnamment &agrave; l&rsquo;appauvrissement du contenu des discours du seul candidat non d&eacute;clar&eacute; en campagne. Il se doit de s&rsquo;emp&ecirc;cher de v&eacute;hiculer des discours aux antipodes de la d&eacute;mocratie, de l&rsquo;Etat de droit et des valeurs universelles fondatrices de notre soci&eacute;t&eacute; moderne. Politicard souvent imbu d&rsquo;un ego hypertrophi&eacute;, il ne r&ecirc;ve que d&rsquo;une chose&nbsp;: s&rsquo;asseoir sur le fauteuil pr&eacute;sidentiel et jouer au ma&icirc;tre du palais. Tout le reste n&rsquo;est &agrave; ses yeux que divertissement et perte de temps&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Or, chaque Malien a le droit de convoiter le fauteuil pr&eacute;sidentiel, mais nul n&rsquo;a le droit de r&eacute;sumer le Mali &agrave; sa seule personne, comme si l&rsquo;Etat n&rsquo;&eacute;tait pas une continuit&eacute;. <em style="">&laquo;&nbsp;Le Mali c&rsquo;est moi&nbsp;&raquo;</em>, comme l&rsquo;aurait dit l&rsquo;autre. Une fois reconduit pour un second mandat, entour&eacute; de cette n&eacute;buleuse d&rsquo;opportunistes, nous ne savons pas o&ugrave; ATT va nous mener pour la bonne et simple raison qu&rsquo;il ne se voit pas oblig&eacute; de nous dire, au moment de solliciter nos suffrages et notre confiance, clairement quels sont ses projets r&eacute;els pour notre pays et quelles sont ses ambitions r&eacute;elles pour les Maliennes et les Maliens.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Face aux grands dossiers qui constituent le d&eacute;fi majeur pour nous, il ne s&rsquo;exprime point avec la lucidit&eacute; et la clart&eacute; qu&rsquo;il faut. Il occulte la r&eacute;alit&eacute;, joue au superf&eacute;tatoire et essaye de nous mener par le bout du nez en nous servant des anecdotes pu&eacute;riles dignes de contes pour enfants. Il cautionne tacitement toutes les pratiques dangereuses qui compromettent l&rsquo;avenir du pays. Il se complait dans le silence tacite et coupable quand il faut parler, orienter, d&eacute;cider ou simplement donner conseil. Ce silence-l&agrave; &eacute;claire les limites dans lesquelles ATT et les hommes politiques qui le soutiennent entendent nous contenir, faute de pouvoir nous proposer autres choses meilleures comme la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une nouvelle gouvernance, fond&eacute;e sur la responsabilit&eacute; et la transparence dans la gestion des affaires publiques.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Tout ce spectacle, officiellement pour faire plaisir ou pour manipuler le vote des populations rurales. On peint au vernis alors que l&rsquo;int&eacute;rieur donne la naus&eacute;e. Comme quelqu&rsquo;un l&rsquo;a dit&nbsp;: la campagne ne portera pas sur le bilan, mais plut&ocirc;t sur les programmes, sur les corrections &agrave; apporter aux faiblesses et insuffisances notoires constat&eacute;es. Le bilan n&rsquo;est l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;aucun individu&nbsp;; il est le fait de la nation tout enti&egrave;re. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="">A la recherche d&rsquo;un r&eacute;f&eacute;rentiel<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Le Mali, c&rsquo;est la patrie de millions de citoyens qui suent sous le soleil pour avoir leur pitance dans l&rsquo;honneur et la dignit&eacute;. A ceux-ci, il faut de la v&eacute;rit&eacute;, de la sinc&eacute;rit&eacute; dans les propos, plus de consid&eacute;ration. Ces citoyens qui aspirent &agrave; plus de justice, &agrave; plus d&rsquo;&eacute;galit&eacute;, &agrave; davantage d&rsquo;autorit&eacute;, &agrave; la loi et &agrave; l&rsquo;ordre, &agrave; plus d&rsquo;&eacute;quit&eacute; dans le partage des richesses et du pouvoir entre tous les fils du pays, ne r&eacute;coltent que d&eacute;dain et m&eacute;fiance partout o&ugrave; ils se rendent.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Ceux-ci ont pourtant fustig&eacute; le client&eacute;lisme, le n&eacute;potisme, le patrimonialisme et le r&eacute;gionalisme dans le choix des cadres qui dirigent et dans le choix des localit&eacute;s qui re&ccedil;oivent les investissements nationaux. Ce qui n&rsquo;a pas stopp&eacute; la nomination de cadres oblig&eacute;s pour pomper l&rsquo;argent du contribuable &agrave; des fins &eacute;lectoralistes et r&eacute;gionalistes. Ils assistent impuissants &agrave; l&rsquo;autre tumeur non moins canc&eacute;rig&egrave;ne de notre soci&eacute;t&eacute; depuis 2002, qu&rsquo;est la personnalisation de l&rsquo;Etat. Toutes les dictatures sont n&eacute;es ainsi et le Mali ne fera pas exception sauf s&rsquo;il y a un sursaut national &agrave; temps.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">A la diff&eacute;rence de ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, ATT souffre du r&eacute;f&eacute;rentiel social. A l&rsquo;oppos&eacute; de fortes personnalit&eacute;s sculpt&eacute;es dans le granit et tir&eacute;es de leur ascendance et de leurs parcours universitaires, ATT offre le troubadour. Les r&eacute;ceptions/inaugurations ont pris le pas sur les r&eacute;alisations durables&nbsp;; on frise le culte de la personnalit&eacute; ces derniers temps. Ici c&rsquo;est la r&eacute;ception des logements sociaux ou des tron&ccedil;ons goudronn&eacute;s inachev&eacute;s, l&agrave;-bas, c&rsquo;est le festin autour d&rsquo;un nouveau club de soutien mont&eacute;, le lendemain c&rsquo;est des tracteurs offerts &agrave; des jeunes, le soir c&rsquo;est du fric dans une mosqu&eacute;e. Nous ne voulons pas de ces &laquo;&nbsp;symboles&nbsp;&raquo; qui b&acirc;tissent leur strat&eacute;gie sur l&rsquo;achat de conscience ou l&rsquo;infantilisation de nos v&eacute;n&eacute;r&eacute;s chefs religieux ou autres leaders d&rsquo;opinion.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">M&ecirc;me en politique, il doit exister de la morale. Evitons donc d&rsquo;inviter les chefs religieux et coutumiers dans l&rsquo;ar&egrave;ne politique, ils y laisseront leurs plumes. Ce qui serait dommage pour la sauvegarde de nos valeurs morales. Cette strat&eacute;gie qui a pour objectif de gagner les &eacute;lections co&ucirc;te que co&ucirc;te, pourrait faire ressurgir des rivalit&eacute;s d&rsquo;antan enfouies et soumettre notre pays &agrave; des secousses inutiles, parfois entre r&eacute;gions ou entre collectivit&eacute;s. Nous ne voulons pas de leaders qui acceptent de faire sortir nos imams de leur r&ocirc;le originel qui est de veiller sur la morale des citoyens.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Nous ne voulons pas de leaders qui cherchent &agrave; imposer l&rsquo;h&eacute;g&eacute;monie d&rsquo;un clan ou de parias dans nos quartiers et villages. Nous ne voulons pas de leaders qui veulent faire de notre future Assembl&eacute;e nationale une chambre d&rsquo;enregistrement aux ordres d&rsquo;un illumin&eacute;. Nous vomissons ces leaders politiques qui ont la courbette facile devant un chef qui &eacute;tale de plus en plus son incomp&eacute;tence, surtout dans la gestion de l&rsquo;Etat, son m&eacute;pris et son &eacute;gocentrisme. Un homme sans vision claire, vivant dans l&rsquo;obscurantisme le plus total et accidentellement investi &agrave; la t&ecirc;te du pays. Si nos leaders ne songent qu&rsquo;&agrave; arriver au pouvoir &agrave; n&rsquo;importe quel prix, y compris celui de r&eacute;veiller les d&eacute;mons du r&eacute;gionalisme et en faire une donne politique de r&eacute;f&eacute;rence, alors notre &laquo;&nbsp;d&eacute;mocratie&nbsp;&raquo; a encore de beaux jours devant lui&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Notre pr&eacute;sident sortant est politiquement irresponsable parce qu&rsquo;il ne prend pas de v&eacute;ritables d&eacute;cisions politiques et cette absence d&rsquo;autorit&eacute; doit lui imposer une grande humilit&eacute;. Dommage&nbsp;!<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="">Monzon<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du PLAN : Impunité, népotisme et incompétence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ministere-du-plan-impunite-nepotisme-et-incompetence-9857.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le minist&egrave;re du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire est l&rsquo;un des plus importants d&eacute;partements minist&eacute;riels de notre pays par les missions et objectifs qui lui sont assign&eacute;s. Mais ce minist&egrave;re a atteint le seuil de l&rsquo;incomp&eacute;tence du fait qu&rsquo;il est g&eacute;r&eacute; par des cadres qui ont fait &eacute;chouer le plus grand projet (PGRN) qui a exist&eacute; dans notre pays ces derni&egrave;res ann&eacute;es.</p>
<p>Le Projet de gestion des ressources naturelles (PGRN) est l&rsquo;un des plus importants projets de par sa taille et sa composante technique et financi&egrave;re mise en &oelig;uvre ces derni&egrave;res ann&eacute;es dans notre pays. Le PGRN, financ&eacute; &agrave; co&ucirc;t de dizaine de milliards de F CFA par la Banque mondiale et dirig&eacute; d&egrave;s sa cr&eacute;ation par l&rsquo;actuel ministre du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire, Marimatia Diarra, est mort de sa belle mort.</p>
<p>La mauvaise gestion du PGRN ne lui a pas permis de b&eacute;n&eacute;ficier de financements pour la seconde phase. Les structures correspondantes comme le PGRN au Niger, le PNGT au Burkina Faso, tous financ&eacute;s par la Banque mondiale, sont &agrave; leur deuxi&egrave;me phase de financement. Pendant au moins sept ans, des milliards de nos francs ont &eacute;t&eacute; pomp&eacute;s sur la Banque mondiale que plusieurs g&eacute;n&eacute;rations apr&egrave;s nous doivent payer. De l&rsquo;argent d&eacute;vi&eacute; de sa destination initiale au profit des int&eacute;r&ecirc;ts strictements personnels. Celui-l&agrave; m&ecirc;me qui est &agrave; l&rsquo;origine de la faillite du PGRN a &eacute;t&eacute; propuls&eacute; ministre du Plan et de l&rsquo;Am&eacute;nagement du territoire aussit&ocirc;t apr&egrave;s la fermeture de cet ambitieux projet.</p>
<p>Le d&eacute;partement du Plan n&rsquo;a &eacute;t&eacute; jamais aussi mal g&eacute;r&eacute; au Mali sous les r&eacute;gimes successifs. Les m&ecirc;mes pratiques d&rsquo;incomp&eacute;tence, de favorisme qui ont eu raison du PGRN pr&eacute;valent &agrave; ce niveau. Le ma&icirc;tre des lieux s&rsquo;est entour&eacute; de son ancienne clique du PGRN. Ceux-ci dictent leur loi aux cadres valeureux du plan dont la comp&eacute;tence n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer. Ils ne peuvent faire aucune &eacute;tude de planification, de statistique, rien de tout ce que commande la mission premi&egrave;re de ce minist&egrave;re.</p>
<p>Le n&eacute;potisme ambiant au minist&egrave;re du Plan a rel&eacute;gu&eacute; au second plan des conseillers techniques. Leurs pr&eacute;rogatives sont d&eacute;volues &agrave; de simples charg&eacute;s de mission, qui ne sont autres que d&rsquo;anciens travailleurs du PGRN, sans niveau d&rsquo;&eacute;tudes et incapables de r&eacute;aliser quoi que ce soit. O&ugrave; va le Mali d&egrave;s lors qu&rsquo;un minist&egrave;re aussi important dans le programme de d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays est g&eacute;r&eacute; comme une famille o&ugrave; le chef partage &agrave; sa guise les r&ocirc;les ?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Halo de myst&egrave;re</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Le Forum de Kidal dont les travaux pr&eacute;paratoires ont &eacute;t&eacute; dirig&eacute;s par le minist&egrave;re du Plan, est l&rsquo;illustration parfaite du n&eacute;potisme dans lequel baigne ce d&eacute;partement. L&rsquo;&eacute;quipe de pilotage du Forum est ext&eacute;rieure au minist&egrave;re. Le pr&eacute;sident de la commission pr&eacute;paratoire n&rsquo;est autre que Makan Fily Dabo, ancien secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement et des Transports. Il est assist&eacute; de Pornas Bengaly, un ancien du PGRN, d&rsquo;un agent de la Daf et de l&rsquo;attach&eacute; de cabinet du ministre. Les conseillers techniques impliqu&eacute;s dans le travail ne l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; qu&rsquo;&agrave; titre de consultants.</p>
<p>La non-participation des cadres, s&rsquo;explique, ni plus ni moins, que par la m&eacute;fiance que Marimatia affiche vis-&agrave;-vis d&rsquo;eux. L&rsquo;opacit&eacute; qui entoure la gestion financi&egrave;re des diff&eacute;rentes activit&eacute;s explique cela. Le Forum de Kidal donnera difficilement des r&eacute;sultats probants &agrave; partir du moment o&ugrave; des questions d&rsquo;am&eacute;nagement du territoire sont neglig&eacute;es au profit des aspects financiers.</p>
<p>La gestion financi&egrave;re du minist&egrave;re du Plan est une n&eacute;buleuse. Les fonds allou&eacute;s par le budget sp&eacute;cial d&rsquo;investissement (BSI) sont d&eacute;pens&eacute;s dans un flou artistique.</p>
<p>L&rsquo;incurie du ministre, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Ad&eacute;ma/PASJ, est &agrave; l&rsquo;origine de la dilapidation des fonds destin&eacute;s &agrave; l&rsquo;inventaire de l&rsquo;archivage des travaux du PGRN. A ce jour, aucun rapport n&rsquo;est disponible sur ce travail pour lequel 12 millions de F CFA ont &eacute;t&eacute; investis en 2005. Ce projet ne pouvait s&rsquo;attendre &agrave; des r&eacute;sultats meilleurs avec des secr&eacute;taires de direction et de gens sans comp&eacute;tence qui auraient &eacute;t&eacute; recrut&eacute;s en qualit&eacute; de consultants avec des salaires astronomiques de 800 000 F CFA par mois.</p>
<p>Au Mali d&rsquo;ATT, le ridicule continue de ne pas tuer pour qu&rsquo;un pi&egrave;tre tribun de la trempe de Marimatia Diarra soit &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;un d&eacute;partement aussi sensible. Une fois de plus, le pr&eacute;sident de son parti, Dioncounda Traor&eacute; a eu raison de dire : &laquo; Si nous n&rsquo;avions pas soutenu ATT, nous aurions l&rsquo;administration, la S&eacute;curit&eacute; d&rsquo;Etat et la justice sur le dos &raquo;.</p>
<p>La r&eacute;daction</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Commune Rurale de BAYA : Le maire s’offre un « mandat divin »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-baya-le-maire-s%25e2%2580%2599offre-un-%25c2%25ab-mandat-divin-%25c2%25bb-9855.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Minamba Doumbia, maire de <st1:personname productid="la Commune" w:st="on">la Commune</st1:personname> de Baya, serait &agrave; la base de troubles dans sa circonscription. Soucieux de l&rsquo;avenir de leur localit&eacute;, des conseillers exigent son d&eacute;part avant qu&rsquo;il ne soit trop tard.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><st1:personname productid="la Commune" w:st="on">La  Commune</st1:personname> rurale de Baya se trouve dans la r&eacute;gion de Sikasso, pr&eacute;fecture de Yanfolila, sous-pr&eacute;fecture de Kangar&eacute;. A l&rsquo;issue des &eacute;lections communales de 2004, la population de Baya a &eacute;lu 17 conseillers pour la mise en &oelig;uvre des actions de d&eacute;veloppement &eacute;conomique, social et culturel de leur localit&eacute;. Conform&eacute;ment &agrave; la loi, ces conseillers ont &agrave; leur tour mis en place un bureau communal dirig&eacute; par Minamba Doumbia.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Cette confiance port&eacute;e sur M. Doumbia s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e &ecirc;tre une erreur grossi&egrave;re qui, selon des conseillers, risque de devenir une s&eacute;rieuse entrave &agrave; la mission qui leur est d&eacute;volue si elle n&rsquo;est pas r&eacute;solue &agrave; temps. M. Doumbia a, apr&egrave;s son installation, commenc&eacute; &agrave; rejeter toute collaboration et transparence avec le bureau et le conseil communal au motif que c&rsquo;est le bon Dieu qui l&rsquo;a &eacute;lu maire et non pas la population, encore moins une quelconque coalition politique.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Il s&rsquo;est ensuite attaqu&eacute; &agrave; la dislocation du tissu social de <st1:personname productid="la Commune" w:st="on">la Commune</st1:personname> en mettant non seulement les habitants du m&ecirc;me village dos-&agrave;-dos, mais aussi en cr&eacute;ant la discorde entre diff&eacute;rents villages. Rappel&eacute; &agrave; l&rsquo;ordre par certains de ces villages, M. Doumbia persiste.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Comme si tout cela ne suffisait pas, il s&rsquo;est attaqu&eacute; aux femmes en s&rsquo;opposant &agrave; la cr&eacute;ation de la coordination des associations f&eacute;minines de Baya. Aussi, il a pouss&eacute; le z&egrave;le jusqu&rsquo;&agrave; insulter des conseillers en r&eacute;union du conseil. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Malgr&eacute; l&rsquo;intervention du pr&eacute;fet de Yanfolila, M. Doumbia continue &agrave; saboter toutes les actions de d&eacute;veloppement n&eacute;goci&eacute;es par ses conseillers. C&rsquo;est dans cette optique que ses conseillers l&rsquo;ont interpell&eacute;. Mais tr&egrave;s imbu de sa personne, il affirme qu&rsquo;il continuera &agrave; faire tout ce qu&rsquo;il voudra jusqu''&agrave; la fin de son mandat divin.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Les conseillers communaux de Baya exigent le d&eacute;part de leur maire. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;ils ont r&eacute;cemment adress&eacute; une correspondance au ministre de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales avec plainte contre M. Doumbia.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><em style="">(stagiaire)<strong style=""><o:p></o:p></strong></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle Malienne : Ministres cherchent place dans la campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/presidentielle-malienne-ministres-cherchent-place-dans-la-campagne-9835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><font size=2" color="#333399">rn
<p align="left">Alors m&ecirc;me qu&rsquo;ils doivent observer une stricte neutralit&eacute;, les membres du gouvernement Pinochet battent ouvertement campagne pour le pr&eacute;sident candidat. Depuis cinq ans, nous assistons &agrave; la mise &agrave; mort programm&eacute;e de notre d&eacute;mocratie devenue une marionnette entre les mains d&rsquo;ATT.</p>
<p>rn</font>  </em> </strong>rn
<p align="left"><font size="2">Les ministres sont charg&eacute;s, au sein du gouvernement, chacun en ce qui le concerne, de conduire la politique de la nation. Ils d&eacute;tiennent d&egrave;s lors une position centrale dans la vie de la nation, notamment par leur double fonction administrative et politique. Ces deux fonctions pourtant ne sont-elles pas appel&eacute;es, du fait de leur divergence de nature &agrave; entrer en conflit l&rsquo;une avec l&rsquo;autre ?</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">La position administrative du ministre en fait un acteur indispensable de la vie institutionnelle de la R&eacute;publique car, de par la position m&eacute;diane entre sa fonction politique et sa fonction administrative, il d&eacute;tient des pouvoirs immenses sur les cadres relevant de sa tutelle et m&ecirc;me des populations alors m&ecirc;me qu&rsquo;il n&rsquo;a aucune l&eacute;gitimit&eacute; populaire. Il d&eacute;tient tous ces pouvoirs, parce que tout simplement il s&rsquo;est trouv&eacute; &ecirc;tre l&rsquo;ami du premier &eacute;lu qui peut n&rsquo;avoir aucun souci pour &laquo;&nbsp;son&nbsp;&raquo; peuple. C&rsquo;est pourquoi, dans cette confusion indescriptible, chacun essaie d''avoir le don de l&rsquo;ubiquit&eacute; (&ecirc;tre &agrave; la fois partout). Nos ministres s''agitent autour du candidat ATT.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">Il y a les ministres amis de toujours, il y a ceux qui ont une place &eacute;vidente, voire officielle sur les questions nationales et de famille, il y en a qui sont des porte-parole &eacute;ternels... et puis il y a ceux qui sont l&agrave; mais qui aimeraient bien exister un peu plus dans la campagne du candidat g&eacute;n&eacute;ral, et m&ecirc;me beaucoup plus. Les places minist&eacute;rielles deviennent de plus en plus ch&egrave;res et chacun le sait. C&rsquo;est pourquoi, ils s''agitent particuli&egrave;rement ces derniers temps. Ils rivalisent de m&eacute;thodes et d&rsquo;approches pour se faire d&eacute;sirer par le chef qui veille &agrave; table avec &laquo;&nbsp;sa&nbsp;&raquo; famille sur tout.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">La m&eacute;thode et les moyens importent peu. L&rsquo;essentiel est d&rsquo;assurer la victoire d&egrave;s le 1er tour, le fameux &laquo;&nbsp;takok&eacute;len&nbsp;&raquo;. Dans l''entourage du candidat non d&eacute;clar&eacute; en campagne, le mot d''ordre est clair : &laquo;&nbsp;chacun aura la place qu''il aura cherch&eacute; en mouillant bien le maillot&nbsp;; on gagne ensemble ou l&rsquo;on perd ensemble, nos sorts sont intimement li&eacute;s &raquo;. On fait donc tout pour peser. Si on n&rsquo;organise pas des fora pour pr&eacute;parer l&rsquo;opinion &agrave; la relecture de la Constitution qui limite le mandat pr&eacute;sidentiel, on organise des manifestations folkloriques au cours desquelles on fait semblant de verser des contributions pour la bonne mise en &oelig;uvre des id&eacute;es du pr&eacute;sident qui est affubl&eacute; de &laquo;&nbsp;R&eacute;dempteur du peuple, Messie, Don du ciel&nbsp;&raquo;. Ah les ignares, ils ne savent m&ecirc;me plus ce qu&rsquo;ils disent, car tous les r&eacute;dempteurs du peuple autoproclam&eacute;s reposent aujourd&rsquo;hui dans la paix&hellip; du cimeti&egrave;re.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">On a l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre dans un pays o&ugrave; la population est difficile, voire ingrate face &agrave; un pr&eacute;sident visionnaire, magnanime, inoffensif et un gouvernement laborieux. Nous estimons que pour tout cela le candidat non d&eacute;clar&eacute; doit &ecirc;tre prudent, sinon de faire &laquo; progressivement &raquo;. Pour l''essentiel, nos ministres doivent intervenir dans la campagne en raison de leurs comp&eacute;tences. Ce qui n''est pas le cas pour la plupart d&rsquo;entre eux. Chacun entend donner &agrave; son soutien un sens politique. On p&egrave;se et on soup&egrave;se pour mieux n&eacute;gocier son ralliement. Il n''y a pas eu de suspense dans les choix des candidats pour 2007. Il n''emp&ecirc;che, tout est mesur&eacute;.</font></p>
<p>rn<em>  </em>rn
<p align="left"><font size="2">Le coq &agrave; l&rsquo;&acirc;ne pr&eacute;sidentiel</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">Dans tous les d&eacute;placements et autres activit&eacute;s de nos ministres, nos pauvres s''engagent &agrave; reprendre un certain nombre d&rsquo;id&eacute;es ch&egrave;res au chef. M&ecirc;me nos professeurs reconnus internationalement pour leur &laquo;&nbsp;int&eacute;grit&eacute; intellectuelle&nbsp;&raquo; reprennent les th&egrave;ses alambiqu&eacute;es de notre pr&eacute;sident &laquo;&nbsp;ignorant&nbsp;&raquo; du genre &laquo;&nbsp;m&ecirc;me si le soleil est sot&nbsp;&raquo; (m&ecirc;me si le soleil est chaud). Peut-on tomber plus bas pour conserver un poste fut-il minist&eacute;riel&nbsp;? Entre autres sujets abord&eacute;s tous azimuts, nous pouvons citer les logements sociaux, les infrastructures routi&egrave;res, la stabilit&eacute; politique, la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, etc.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">Tous les sujets sont devenus des th&egrave;mes de campagne, sauf l&rsquo;essentiel. Tout le monde prend le soin d&rsquo;ignorer la lutte contre la corruption, l&rsquo;&eacute;cole, le pouvoir d&rsquo;achat, le panier de la m&eacute;nag&egrave;re, autant de secteurs clefs pour la s&eacute;curisation des populations et la paix sociale. Des signaux sociaux montrent que le peuple a besoin qu&rsquo;on lui dise comment ses imp&ocirc;ts sont utilis&eacute;s, comment acc&eacute;der &agrave; l&rsquo;eau potable, comment ses enfants seront instruits et soign&eacute;s&hellip;</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">Pour cela, on n&rsquo;a pas besoin de sondages. Nos ministres sont tr&egrave;s actifs, chacun essaie d''&ecirc;tre omnipr&eacute;sent. Ils font feu de tous bois&nbsp;; ils ameutent le peuple incr&eacute;dule qui n&rsquo;attend que le 29 avril pour se prononcer. Pourtant, l&rsquo;esprit de citoyennet&eacute; chez le Malien devient de plus en plus vivace. Chacun est en train de comprendre que sa carte d&rsquo;&eacute;lecteur a une valeur dans le choix des dirigeants. Ils continuent d''organiser ou de susciter des manifestations via des clubs de soutien mont&eacute;s de toutes pi&egrave;ces sans conviction pour montrer qu''ils disposent de solides r&eacute;seaux politiques. Ils arrivent apparemment &agrave; mobiliser. Au prix de quels efforts et pour quels r&eacute;sultats&nbsp;? Tous, nous nous devons d&rsquo;assumer nos responsabilit&eacute;s, c&rsquo;est-&agrave;-dire avoir la capacit&eacute; de prendre une d&eacute;cision utile pour notre cit&eacute;, en dehors de toute influence ou pression.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">Ainsi la d&eacute;mocratie telle qu&rsquo;appliqu&eacute;e au Mali depuis bient&ocirc;t cinq ans suscite de plus en plus de vives critiques au point qu&rsquo;on s&rsquo;interroge si nous sommes rest&eacute;s toujours des d&eacute;mocrates ? Si la r&eacute;ponse spontan&eacute;e est &eacute;videmment positive, on peut se demander comment expliquer alors le rejet ou la timidit&eacute; des Maliens face aux actions du gouvernement depuis un certain temps.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">En t&eacute;moigne la suspicion qui entoure les activit&eacute;s minist&eacute;rielles&nbsp;: timidit&eacute; des populations aux accueils, sauf s&rsquo;ils sont pay&eacute;s. Les citoyens reprochent en effet aux dirigeants de ne plus &ecirc;tre en ad&eacute;quation avec leurs volont&eacute;s, d&rsquo;essayer de leur confisquer subtilement le pouvoir et d&rsquo;abuser de cette possession du pouvoir&hellip;Ils sont clairement plus suspicieux face au pouvoir. L&rsquo;&eacute;rosion de la confiance de nos concitoyens est donc devenue l&rsquo;un des probl&egrave;mes majeurs de notre soci&eacute;t&eacute;.</font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2">Monzon</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TIEBILE DRAME, CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE : rn« ATT nous a poignardés dans le dos »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/tiebile-drame-candidat-a-la-presidentielle-rn%25c2%25ab-att-nous-a-poignardes-dans-le-dos-%25c2%25bb-9827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR">Dans l&rsquo;interview ci-dessous, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parti pour la renaissance nationale (Parena), candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007, accepte enfin de parler de son divorce d&rsquo;avec ATT qui, dit-il, a poignard&eacute; dans le dos le parti du B&eacute;lier blanc qui lui a pourtant tout donn&eacute;. Tout en d&eacute;non&ccedil;ant la gouvernance actuelle et en expliquant la pr&eacute;venance fraternelle qu&rsquo;il a faite &agrave; ATT de ne pas se repr&eacute;senter, le pr&eacute;sident Dram&eacute; nous &eacute;claire sur les raisons profondes de sa candidature. Entretien.<o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Vous &ecirc;tes candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007. Pourquoi&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Je suis candidat, parce que mon parti et moi, nous avons des id&eacute;es, nous avons des projets et une ambition pour le Mali. L&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle est une &eacute;lection assez importante car il s&rsquo;agit de renouveler la premi&egrave;re institution du pays, c&rsquo;est-&agrave;-dire le mandat de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Par cons&eacute;quent, il nous a paru n&eacute;cessaire de participer &agrave; cette &eacute;lection, de proposer aux Maliens un choix, notre vision, notre projet pour le Mali, ce projet que nous avons d&eacute;j&agrave; &eacute;labor&eacute; sous forme de livret au seuil du nouvel an et &agrave; l&rsquo;attention du peuple malien. Vous savez, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a une influence &eacute;norme sur la vie du pays. Le choix du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est un choix crucial pour un pays, pour un peuple. Les actes que le pr&eacute;sident pose, ses d&eacute;cisions, ses orientations quotidiennes ont un impact sur notre vie de tous les jours. Nous y participons parce que nous pensons qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, la R&eacute;publique du Mali, la d&eacute;mocratie malienne sont en danger.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Un moment donn&eacute;, vous &eacute;tiez attendu du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;ADP (la mouvance pr&eacute;sidentielle), eu &eacute;gard &agrave; vos bons rapports avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Vous avez plut&ocirc;t sign&eacute; la plate forme du FDR. Pourquoi ce choix&nbsp;?</em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR">Votre question aurait d&ucirc; &ecirc;tre pourquoi avez-vous rompu avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;? Ma rupture avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, la rupture de mon parti avec lui, nous ont conduits au FDR. Avant le FDR, il y a notre rupture avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Vous savez, pour nous, la morale existe en politique. Le candidat Amadou Toumani Tour&eacute; est venu au si&egrave;ge du Parena, le 3 mai 2002 entre les deux tours de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle pour demander le soutien du Parena. Il avait dit ce jour, que c&rsquo;&eacute;tait la premi&egrave;re fois qu&rsquo;il mettait les pieds au si&egrave;ge d&rsquo;un parti politique. Il nous a dit ce jour combien le soutien du Parena &eacute;tait important pour lui. Le candidat ATT et le 1er vice-pr&eacute;sident du Parena ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la signature d&rsquo;une d&eacute;claration conjointe, qui vaut accord politique entre les deux parties. Nous avons quand m&ecirc;me pris de part et d&rsquo;autre des engagements politiques que nous ferons savoir au peuple malien le moment venu. Tout le long du mandat d&rsquo;Amadou Toumani Tour&eacute;, le Parena a proc&eacute;d&eacute; &agrave; un accompagnement cons&eacute;quent. Conform&eacute;ment &agrave; cet accord.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Qui a fauss&eacute; les r&egrave;gles du jeu&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Il est &eacute;vident pour nous, que cet engagement n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; tenu par celui qui a gagn&eacute; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle et qui &eacute;tait candidat au 2e tour et que nous avons soutenu par de nos forces et tous nos moyens. Le probl&egrave;me va au-del&agrave; de &ccedil;a. Pour nous, la morale existe en politique, encore une fois.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quand on a soutenu un homme pour son &eacute;lection, quand on l&rsquo;a accompagn&eacute; tout au long de son mandat, quand on a sto&iuml;quement ferm&eacute; les yeux sur tous les traitements inflig&eacute;s &agrave; notre parti, quand on a estim&eacute; tout au long de son mandat que la parole de notre parti, l&rsquo;engagement de notre parti, allaient au-del&agrave; des actes ponctuels, quand enfin, en septembre 2006, nous avons eu la preuve que notre partenaire qu&rsquo;est le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique nous a poignard&eacute;s dans le dos, alors nous avons r&eacute;alis&eacute; que notre engagement &eacute;tait unilat&eacute;ral.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ne tournons pas autour du pot&nbsp;: la cabale mont&eacute;e contre le pr&eacute;sident du Parena au sujet du dossier du Sommet Afrique-France nous a d&eacute;finitivement donn&eacute; la preuve que notre partenaire, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, n&rsquo;est pas fiable dans la collaboration.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Le dossier de la Casca qui met en doute votre gestion en votre qualit&eacute; du pr&eacute;sident du comit&eacute; d&rsquo;organisation du Sommet Afrique-France (Cnosaf) est-il &agrave; l&rsquo;origine de la rupture dont vous parlez&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Le dossier de la Casca, s&rsquo;il y en a, est venu bien plus tard. Je pense qu&rsquo;il date de janvier ou f&eacute;vrier. Nous avons le dossier de la Casca et un rapport du Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat qui a &eacute;t&eacute; manipul&eacute;, tripatouill&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique et transmis &agrave; la justice. Beaucoup de vos confr&egrave;res, sans doute malintentionn&eacute;s, disent que le probl&egrave;me c&rsquo;est que nous avons &eacute;t&eacute; appel&eacute;s &agrave; la justice pour le d&eacute;tournement de 2 milliards de F CFA. Non seulement cela est faux, mais aussi et surtout, cela n&rsquo;est pas la question. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cela est faux parce qu&rsquo;en fait, pour des raisons &eacute;videntes d&rsquo;intoxication de l&rsquo;opinion, la Casca qui a balanc&eacute; ce chiffre s&rsquo;est refus&eacute;e &agrave; en donner les d&eacute;tails qui allaient couper court aux all&eacute;gations mensong&egrave;res&nbsp;: il s&rsquo;agit d&rsquo;un ensemble de 24 march&eacute;s publics pass&eacute;s en conseil des ministres (o&ugrave; le Parena ne si&eacute;geait pas) pour 5 milliards dont trois milliards d&eacute;j&agrave; pay&eacute;s et les 2&nbsp;147&nbsp;307&nbsp;150 F CFA restants, programm&eacute;s principalement comme suit&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- 960&nbsp;709&nbsp;468 F CFA au titre du budget d&rsquo;Etat 2006&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- 660&nbsp;709&nbsp;468 F CFA au titre du budget 2007.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le reste, dont 465&nbsp;721&nbsp;931 F sur des restants de budgets en relation notamment avec la r&eacute;fection du Palais des congr&egrave;s. Cela n&rsquo;est pas non plus la question parce que dans notre d&eacute;claration du 17 septembre 2006 nous avons dit deux choses&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Premi&egrave;rement&nbsp;: il y a eu la mission de contr&ocirc;le et de v&eacute;rification de la gestion du Cnosaf, ce qui est normal&nbsp;: quand on a g&eacute;r&eacute;, on doit se soumettre &agrave; un contr&ocirc;le. Nous avons &eacute;t&eacute; convoqu&eacute; &agrave; la justice, encore chose normale. Nous sommes des citoyens comme tous les autres. Nous sommes all&eacute; r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;appel du P&ocirc;le &eacute;conomique.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Deuxi&egrave;mement&nbsp;: beaucoup de gens ignorent ou font semblant d&rsquo;ignorer qu&rsquo;il y a eu deux rapports dans cette affaire. L&rsquo;un en date du 13 mars, qui dit que sur les questions fondamentales il n&rsquo;y a pas d&rsquo;anomalie dans les d&eacute;penses de fonctionnement, pas d&rsquo;anomalie dans les d&eacute;penses de personnel, que les march&eacute;s ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s correctement. Un autre rapport en date du 16 mars 2006 (co&iuml;ncidence&nbsp;: cela fait un an aujourd&rsquo;hui&nbsp;!) soit 3 jours apr&egrave;s qui gomme toutes les appr&eacute;ciations positives contenues dans le premier rapport du Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat et qui est sign&eacute; des m&ecirc;mes contr&ocirc;leurs. Y a-t-il manipulation ou pas&nbsp;? Y a-t-il eu tripatouillage ou pas&nbsp;? Pourquoi a-t-on proc&eacute;d&eacute; ainsi&nbsp;? Pour nous, cela vaut cause de rupture. La morale existe en politique. On n&rsquo;accepte pas d&rsquo;&ecirc;tre poignard&eacute;s dans le dos quand on est compagnons, quand on est amis. C&rsquo;est la raison pour laquelle, le Parena a pass&eacute; en revue l&rsquo;ensemble de son compagnonnage politique avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et a d&eacute;cid&eacute; que non seulement nous n&rsquo;y gagnons rien, mais en plus, que nos appels au pr&eacute;sident pour g&eacute;rer le pays autrement n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; entendus.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Quels appels avez-vous lanc&eacute;s et qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; suivis par ATT&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Nous lui avons &eacute;crit r&eacute;guli&egrave;rement pour lui dire que le consensus politique doit lui servir pour faire des r&eacute;formes essentielles. Nous avons fait le bilan et nous avons d&eacute;cid&eacute; de nous &eacute;loigner de lui. Nous l&rsquo;avons fait en allant le lui dire. Nous l&rsquo;avons fait en lui disant que nous ne signerons pas la plate-forme de l&rsquo;ADP, qui vise &agrave; pr&eacute;parer sa r&eacute;&eacute;lection. Nous ne la signons pas parce qu&rsquo;il y a eu une crise de confiance entre nous. Nous sommes des hommes libres. Nous nous battons depuis des ann&eacute;es pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie. Nous nous battons depuis des ann&eacute;es pour la consolidation de cette d&eacute;mocratie. Nous avons compris et nous avons d&eacute;cid&eacute; de nous &eacute;loigner du pr&eacute;sident ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Ces faits prouvent-il, selon vous, qu&rsquo;ATT ne m&eacute;rite pas confiance&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR">Ecoutez&nbsp;! Chacun tirera les conclusions qu&rsquo;il voudra tirer de cela. Nous, nous disons qu&rsquo;il y a crise de confiance entre le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et nous le Parena. Nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; trait&eacute;s dans notre compagnonnage avec la morale qui sied &agrave; la politique. Quand nous nous retrouvons dans le Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR), c&rsquo;est tout &agrave; fait normal. Le FDR n&rsquo;est que l&rsquo;aboutissement logique des d&eacute;cisions successives prises de part et d&rsquo;autre.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Vous &ecirc;tes en rupture avec ATT qui va bient&ocirc;t boucler ses 5 ans &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Etat du Mali. Vous qui l&rsquo;avez soutenu jusque-l&agrave;, quel jugement portez-vous sur son r&eacute;gime&nbsp;?</em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; avait suscit&eacute; d&rsquo;&eacute;normes espoirs. Raison pour laquelle l&rsquo;essentiel des forces politiques du pays s&rsquo;&eacute;tait mis ensemble pour le soutenir et pour accompagner ses actions. Les gens avaient &agrave; l&rsquo;esprit l&rsquo;homme de la Transition d&eacute;mocratique. Mais force est de reconna&icirc;tre qu&rsquo;au bout des cinq ans, il y a eu plus de d&eacute;ception que de satisfaction, que de r&eacute;alisations. Prenons d&rsquo;abord les r&eacute;alisations dont l&rsquo;ORTM nous rabat les oreilles chaque jour. Mais croyez-vous qu&rsquo;un pr&eacute;sident d&rsquo;un pays ne doit pas travailler &agrave; construire le pays&nbsp;? A faire des routes, des puits, des ponts&nbsp;? Pourquoi pr&eacute;sente-t-on cela comme &eacute;tant quelque chose d&rsquo;exceptionnelle&nbsp;? Avant ATT, il y a eu des routes, des dizaines de kilom&egrave;tres de route &agrave; Bamako, il y a eu deux &eacute;changeurs qui sont des r&eacute;alisations grandioses dans la politique d&rsquo;urbanisation du Mali. Qui a &eacute;t&eacute; au courant de la pose de la premi&egrave;re pierre de ces infrastructures&nbsp;? Qui a &eacute;t&eacute; au courant de leur inauguration&nbsp;? Il y a eu des a&eacute;roports construits &agrave; Kayes, &agrave; Sikasso, Mopti, S&eacute;gou, etc. Il n&rsquo;y a jamais eu de fanfares pour leur inauguration. Je pense que le pays n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; habitu&eacute; &agrave; ce genre de pratique. En outre, cela plonge le pays dans une campagne &eacute;lectorale permanente depuis juin 2002, qui a fini par lasser l&rsquo;opinion nationale. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ne doit pas avoir une cam&eacute;ra d&eacute;pos&eacute;e &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui chaque fois.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Qu&rsquo;est-ce qui peut motiver tout &ccedil;a&nbsp;?</em></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Cela est fait justement pour cacher l&rsquo;immobilisme qui a marqu&eacute; les ann&eacute;es d&rsquo;ATT. Pourquoi cet immobilisme alors que le consensus politique aurait d&ucirc; &ecirc;tre le moment de la r&eacute;forme&nbsp;? O&ugrave; en sommes-nous avec la r&eacute;forme de notre politique d&rsquo;&eacute;ducation, la r&eacute;forme de l&rsquo;administration malienne, la r&eacute;forme de notre politique de s&eacute;curit&eacute; et de d&eacute;fense, la r&eacute;forme de la justice dont tout le monde sent le besoin&nbsp;? Malheureusement, le consensus n&rsquo;a &eacute;t&eacute; que le temps du sur-place, le temps de tourner en rond. C&rsquo;est tout cela que nous pr&eacute;sentons au peuple malien. Il a le choix entre l&rsquo;immobilisme, dans ce cas nous allons droit dans le mur, ou les r&eacute;formes, pour pr&eacute;parer l&rsquo;avenir, pour que le Mali aille de l&rsquo;avant.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Vous &ecirc;tes de ceux qui pensent que l&rsquo;&eacute;cole a &eacute;t&eacute; un &eacute;chec sous ATT&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR">J&rsquo;ai entendu, lors d&rsquo;un d&eacute;bat &agrave; RFI, l&rsquo;un des partisans du pr&eacute;sident dire que l&rsquo;&eacute;cole est apais&eacute;e. Mais l&rsquo;&eacute;cole est apais&eacute;e est-ce que c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;cole avec des ann&eacute;es scolaires de 3 &agrave; 4 mois que nous voulons pour notre pays&nbsp;? Chacun sait que la rentr&eacute;e universitaire a eu lieu, il y a quelques semaines. L&rsquo;ann&eacute;e scolaire va se terminer aussi dans quelques semaines. Le consensus aurait d&ucirc; r&eacute;gler toutes ces questions.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Selon vous, le consensus n&rsquo;a pas du tout &eacute;t&eacute; une bonne chose pour le pays ces cinq derni&egrave;res ann&eacute;es&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Tel que nous l&rsquo;avons vu, il a &eacute;t&eacute; une tr&egrave;s mauvaise exp&eacute;rience. Il faut en sortir vite. C&rsquo;est aller de l&rsquo;avant. Aller de l&rsquo;avant, c&rsquo;est faire le choix du Parena, du FDR.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Vous &ecirc;tes le parti qui s&rsquo;est le premier manifest&eacute; officiellement pour soutenir l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger. Est-ce que c&rsquo;est une conviction ou un soutien &agrave; ATT au temps o&ugrave; tout allait bien entre vous&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> C&rsquo;&eacute;tait lors de notre conseil national &agrave; Sikasso le 15 juillet 2006. Nous n&rsquo;avons pas soutenu l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger par amiti&eacute; pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Nous avons soutenu cet accord et nous continuons &agrave; le faire parce que la r&eacute;gion de Kidal n&rsquo;est pas ailleurs, elle est au Mali. Dans cette r&eacute;gion, depuis les ann&eacute;es 1960, le pays est r&eacute;guli&egrave;rement confront&eacute; &agrave; des formes d&rsquo;irr&eacute;dentisme qui mobilisent l&rsquo;attention nationale. Chaque fois qu&rsquo;il y a des difficult&eacute;s dans cette partie du pays, il faut les r&eacute;soudre par le dialogue. C&rsquo;est la signification profonde de notre soutien &agrave; l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger. Imm&eacute;diatement pendant ce conseil de Sikasso, nous avons produit un m&eacute;morandum sur la situation du Nord qui appelle &agrave; une grande politique d&rsquo;unit&eacute; et d&rsquo;int&eacute;gration nationale o&ugrave; nous faisons des propositions pr&eacute;cises. Nous critiquons m&ecirc;me le processus qui nous a conduit aux &eacute;v&eacute;nements du 23 mai 2006. On doit veiller sur la question du Nord comme si on avait du lait sur le feu. C&rsquo;est pourquoi le Parena a recommand&eacute; la mise en place d&rsquo;une cellule strat&eacute;gique sur l&rsquo;int&eacute;gration nationale, sur l&rsquo;unit&eacute; nationale. Si on arrive aux affaires, dans quelques semaines, nous allons, sur cette question, prendre des initiatives hardies. Nous allons faire en sorte que les jeunes dans cette partie du pays, &agrave; Kidal comme &agrave; Tombouctou, puissent davantage conna&icirc;tre le reste du pays. Nous n&rsquo;h&eacute;siterons pas &agrave; recr&eacute;er les internats dans les lyc&eacute;es &agrave; Kidal, Tombouctou et Gao pour un meilleur brassage entre la jeunesse.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>C&rsquo;est votre exp&eacute;rience d&rsquo;ancien ministre des Zones arides et Semi-arides qui vous le commande&nbsp;?</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Avant cela, c&rsquo;est mon exp&eacute;rience dans les bagnes du Nord. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; emprisonn&eacute; &agrave; Boureissa en 1980. Quand je passais &agrave; ce moment, Abe&iuml;bara &eacute;tait un puits. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui un cercle. C&rsquo;&eacute;tait un point d&rsquo;eau. C&rsquo;est mon exp&eacute;rience de prisonnier &agrave; M&eacute;naka qui me fait croire fondamentalement &agrave; l&rsquo;int&eacute;gration nationale parce que pendant cette p&eacute;riode des ann&eacute;es difficiles, alors qu&rsquo;on &eacute;tait les pestif&eacute;r&eacute;s du r&eacute;gime d&rsquo;alors, nous avons connu une solidarit&eacute; rarement vue avec les populations du Nord, blanches comme noires. On nous a d&eacute;port&eacute;s, on &eacute;tait des exil&eacute;s int&eacute;rieurs, on &eacute;tait en prison. Mais, nous avons &eacute;t&eacute; entour&eacute;s d&rsquo;une attention et d&rsquo;une solidarit&eacute; par les populations du Nord qui nous ont fait chaud au c&oelig;ur. On croit fondamentalement &agrave; la paix. On maintient notre soutien &agrave; l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>A votre investiture il y a quelques semaines, vous avez conseill&eacute; ATT de ne pas se pr&eacute;senter &agrave; la pr&eacute;sidentielle. Pourquoi&nbsp;?<o:p></o:p></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;: </span></strong><span lang="FR">Le pr&eacute;sident ATT est un monument de notre histoire. A l&rsquo;aube du 26 mars, lui et ses parachutistes, en relation avec d&rsquo;autres chefs militaires, ont parachev&eacute; la r&eacute;volution d&eacute;mocratique. Il a conduit une transition politique de 14 mois qui a &eacute;t&eacute; un moment palpitant pour notre peuple. En 2002, apr&egrave;s les deux mandats du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;, nous l&rsquo;avons tous soutenu en croyant qu&rsquo;il serait un tr&egrave;s bon pr&eacute;sident pour r&eacute;concilier la classe politique. Il a fait de son mieux. Mon appel au pr&eacute;sident est un appel d&rsquo;ami. Je veux qu&rsquo;il reste un monument de notre histoire. Je veux qu&rsquo;il reste le h&eacute;ros de mars 1991. C&rsquo;est pourquoi je l&rsquo;invite &agrave; nouveau &agrave; ne pas briguer un second mandat. Cela peut contribuer &agrave; ternir son image. Je l&rsquo;invite fraternellement &agrave; se limiter &agrave; ce seul mandat. Vous avez vu comment les Fran&ccedil;ais ont appr&eacute;ci&eacute; Chirac l&rsquo;autre jour, qui d&eacute;clarait qu&rsquo;il ne sollicite pas un autre mandat. Le monde entier a tress&eacute; des lauriers &agrave; Chirac.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Si l&rsquo;on vous demandait, pas en tant que politique, mais en tant qu&rsquo;enseignant de formation d&rsquo;attribuer une note &agrave; ATT pour ces cinq ans, combien lui donneriez-vous&nbsp;?</em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Non, au-del&agrave; d&rsquo;une note, je lui donne une appr&eacute;ciation&nbsp;: pouvait mieux faire, voire, devait mieux faire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Echos&nbsp;: <em>Samedi (17 mars 2006), a &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;, l&rsquo;anniversaire de la mort de Cabral. Qu&rsquo;est-ce que vous retenez de lui et de son assassinat suppos&eacute;&nbsp;?</em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">T. D.&nbsp;:</span></strong><span lang="FR"> Assassinat suppos&eacute; vous avez dit&nbsp;? Cabral a &eacute;t&eacute; assassin&eacute;. Ceux qui l&rsquo;ont assassin&eacute; en 1980 ont commis un crime odieux. Cabral a &eacute;t&eacute; &eacute;lu secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNEEM dans des conditions extr&ecirc;mement difficiles. Il fallait une bonne dose de courage et d&rsquo;h&eacute;ro&iuml;sme pour accepter de prendre la direction d&rsquo;un mouvement qui venait d&rsquo;&ecirc;tre dissout et interdit par le r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute;. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu &agrave; la fin de mon mandat apr&egrave;s la fin de mes &eacute;tudes. Il a &eacute;t&eacute; leader de la g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves et d&rsquo;&eacute;tudiants qui ont aujourd&rsquo;hui 50 ans. Si son souvenir reste encore vivace, c&rsquo;est qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; un exemple de courage et de bravoure. Ceux qui ont &eacute;t&eacute; tremp&eacute;s dans ce crime n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s, ils n&rsquo;ont pas pay&eacute; pour ce crime. C&rsquo;est malheureux. Je pense que la r&eacute;volution de mars 1991 &eacute;tait une excellente occasion pour que le Mali fasse une introspection de son histoire et en tirer toutes les cons&eacute;quences.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em><span lang="FR">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></em></font><font size="1" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"> Abdrahamane Dicko</font></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le MALI sous ATT : Quand les intellectuels et les politiques s’auto&#45;mutilent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-sous-att-quand-les-intellectuels-et-les-politiques-s%25e2%2580%2599auto-mutilent-9795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Sous le r&eacute;gime d&rsquo;ATT, depuis que les clans sont devenus les ma&icirc;tres de la R&eacute;publique, le pays est d&eacute;liquescent. &laquo; Quand l''intelligence d&eacute;serte le forum, la m&eacute;diocrit&eacute; s''installe et tout finit en dictature &raquo;, dit un philosophe contemporain. Telle est aujourd&rsquo;hui la triste trajectoire du grand Mali</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mon ami le philosophe, au cours d''un de nos entretiens, m''a averti en ces mots : <em style="">&laquo; Nous commen&ccedil;ons la p&eacute;riode de toutes les incertitudes pour les intellectuels maliens, plusieurs ayant vendu leur &acirc;me au diable&nbsp;&raquo;</em>. C''&eacute;tait, il y a bient&ocirc;t un an et au fur et &agrave; mesure que nous approchons de la date de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, ces monstres hybrides sortent la t&ecirc;te.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Il y a quelques mois, un pr&eacute;tendu dramaturge, qui aurait mieux fait de se caler dans un fauteuil au-devant d''une sc&egrave;ne, s''est hasard&eacute; &agrave; tirer &agrave; boulets rouges sur ceux qui d&eacute;non&ccedil;aient les accords d''Alger. Je me suis dit, mais diantre quelle gu&ecirc;pe a piqu&eacute; ce vieux monsieur, pour s''aventurer en terrain inconnu ?</font><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Comment, dans sa d&eacute;rive, a-t-il pu oublier, lui et plein d''intellos de sa trempe, ces mots de Socrate, que ses amis poussaient &agrave; s''enfuir, qui disait : <em style="">&laquo; On n''emporte pas son pays &agrave; la semelle de ses sandales&nbsp;&raquo;</em>, pr&eacute;f&eacute;rant la mort &agrave; la l&acirc;che capitulation. Devant ses accusateurs, Socrate p&eacute;remptoirement d&eacute;clara : <em style="">&laquo; Vous voulez un d&eacute;bat d''id&eacute;es, et bien, vous aurez le d&eacute;bat d''id&eacute;es&nbsp;&raquo;</em>. Il boira la cigu&euml; apr&egrave;s. Quelle grandeur d''&acirc;me chez Socrate et quelle honte pour une classe de lettr&eacute;s maliens&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A ce dramaturge, je voudrais le renvoyer &agrave; des notions qu''il ignore. D''abord, la notion de souverainet&eacute; nationale. La Constitution du Mali pose le principe suivant : <em style="">&laquo;&nbsp;La souverainet&eacute; nationale appartient au peuple tout entier qui l''exerce par ses repr&eacute;sentants ou par voie de r&eacute;f&eacute;rendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s''en attribuer l''exercice&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Or, de cette souverainet&eacute;, les rebelles du Nord, en on fait un torchon et au m&eacute;pris du principe de l''&eacute;galit&eacute; de tous devant la loi, revendiquent &agrave; leurs seuls profits des avantages. Plus grave, ceux qui ont tu&eacute; des militaires, emport&eacute; armes pay&eacute;es par le contribuable malien, se couvrent d''impunit&eacute; au m&eacute;pris des lois du Mali. Le code de justice militaire consacre son paragraphe 3 &agrave; la d&eacute;sertion en bande arm&eacute;e et dit ceci &agrave; l''article 116 : <em style="">&laquo; Est puni de 5 &agrave; 15 ans d''emprisonnement, tout militaire qui d&eacute;serte en bande arm&eacute;e. Si le coupable est officier, il est puni de 10 &agrave; 15 ans d''emprisonnement. Si la d&eacute;sertion a &eacute;t&eacute; commise avec complot, les coupables sont punis de l''emprisonnement de 10 &agrave; 20 ans. Les coupables sont punis de l''emprisonnement &agrave; vie s''ils ont emport&eacute; une arme ou des munitions &raquo;</em></font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">L''universitaire que je suis se donne les moyens de la r&eacute;flexion, par une qu&ecirc;te scientifique de l''information. Or, ce qui manque &agrave; ce dramaturge et &agrave; bien de pr&eacute;tendus intellectuels au Mali, c''est de se coucher sur des lauriers d''il y a deux d&eacute;cennies et de d&eacute;biter des sentiments personnels plus ou moins influenc&eacute;s par les privil&egrave;ges que donne le souverain du jour</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Hyper escroquerie<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ensuite, la notion de la libert&eacute; d''expression et de conscience, est une n&eacute;cessit&eacute; historique. Un pays comme le n&ocirc;tre a besoin d''un vrai d&eacute;bat sur la vie politique, et les intellectuels ont l''obligation de le faire. Le Mali est au bord d''un gouffre. Depuis cinq ans, le d&eacute;bat est interdit. Tout est concentr&eacute; sur un homme, consacr&eacute; &agrave; un homme, ATT, un syst&egrave;me, l''ATTcrature, un mouvement, la n&eacute;buleuse du Mouvement citoyen, qui en fait est une hyper escroquerie intellectuelle. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En se proposant d''aider le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique &agrave; g&eacute;rer le pays, ce mouvement n''a rien apport&eacute;. Aucune id&eacute;e, aucune pens&eacute;e, elle se cantonne uniquement dans l''agitation st&eacute;rile et le folklore : Top &eacute;toile par-ci, matches de foot par-l&agrave;, accueils du chef de l''Etat ou de son &eacute;pouse, etc. Il est certain que nous assistons &agrave; la d&eacute;liquescence de la nation malienne, depuis que ce sont les clans qui sont devenus les ma&icirc;tres de la R&eacute;publique.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L''Etat s''est transform&eacute; en patrimoine de quelques-uns. On est autour du chef et tout est possible, autoris&eacute;, accept&eacute;. Le r&egrave;gne de l''impunit&eacute; et des privil&egrave;ges s''est invit&eacute; au chevet de la nation. On est diff&eacute;rent du clan, et l&rsquo;on devient <em style="">ipso facto</em> un ennemi de la R&eacute;publique, quelqu''un qui ne doit plus vivre. On a vite oubli&eacute; autour d&rsquo;ATT, que le verbe est vie et source de progr&egrave;s. Toutes les grandes religions font du verbe le sens ultime de l''existence. Or, au Mali d&rsquo;ATT, le plus grand crime, est l''expression. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Parce que Me Abdoulaye Garba Tapo a os&eacute; critiquer le syst&egrave;me judiciaire malien, ATT croit qu''il est vis&eacute; et exit du pauvre ministre (malheureusement pour Me Tapo, il est signataire de l''ADP. Grandeur et mis&egrave;re d''un homme sans conviction r&eacute;elle). Parce que le jeune ministre des Sports demande des comptes &agrave; la Femafoot, exit de lui. IBK donne une interview &agrave; Jeune Afrique et critique son bilan, il se dit insult&eacute;... Il y a fort &agrave; parier que cet homme est dangereux. Je voudrais humblement conseiller &agrave; ATT de lire un grand savant, Albert Einstein, dans son livre intitul&eacute; <em style="">&laquo;&nbsp;Comment je vois le monde&nbsp;&raquo;</em> : <em style="">&laquo; Je d&eacute;termine l''authentique valeur d''un homme d''apr&egrave;s une seule r&egrave;gle : &agrave; quel degr&eacute; et dans quel but l''homme s''est lib&eacute;r&eacute; de</em> &quot;son moi&quot; <em style="">&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">L''homme est certes tr&egrave;s sympathique, jovial, mais ce n''est pas cela qui est fait l''objet de critique. Votre gestion des affaires publiques, M. Tour&eacute;, c''est de cela qu''il s''agit. Cette gestion du Mali est catastrophique, n''en d&eacute;plaise &agrave; vos amis. Disons-nous cette v&eacute;rit&eacute;. Ceux qui avaient les moyens intellectuels et politiques d''emp&ecirc;cher ce qui se profile pour le Mali, et qui se sont auto-mutil&eacute;s pour se rendre incapables, assumeront devant l''histoire le drame annonc&eacute; pour le pays</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au rythme o&ugrave; vont les choses, l''id&eacute;al du 26 mars a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; trahi. Or, l''esprit du 26 mars a &eacute;t&eacute; l''acte fondateur du nouvel Etat d&eacute;mocratique. Demain, la trahison sera &eacute;rig&eacute;e en vertu. D&eacute;j&agrave; les h&eacute;ros des oppressions au Mali rasent le mur. Certains ont m&ecirc;me honte, d''avoir lutt&eacute;. Tous ces messieurs aplatis devant ATT, qui ont &agrave; un moment donn&eacute; de notre histoire, &eacute;t&eacute; porteurs d''un id&eacute;al et qui ont retourn&eacute; leur veste.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Un philosophe contemporain a dit ceci : &laquo; Quand l''intelligence d&eacute;serte le forum, la m&eacute;diocrit&eacute; s''installe et tout finit en dictature. &raquo; A ce rythme donc, nul ne devra s''&eacute;tonner des d&eacute;rives totalitaires que posent ATT. Confiscation de la libert&eacute; d''expression pour tous les partis, privatisation des moyens de l''Etat en faisant des biens publics un usage personnel pour sa r&eacute;&eacute;lection, oppression des cadres aux convictions hors commerce...</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Combien Maurice Druon avait raison, quand il &eacute;crivait : <em style="">&laquo; Trop longtemps port&eacute;, le casque d&eacute;forme la terre&nbsp;&raquo;</em>. Pour l''acad&eacute;micien, si les institutions sont faibles, un militaire, habitu&eacute; aux ordres, est l''ennemi de la d&eacute;mocratie. N''est-ce pas le pendant d''un vers de Cic&eacute;ron clamant : <em style="">&laquo; Cedant arma togae&nbsp;&raquo;</em>, c''est-&agrave;-dire que les armes le c&egrave;dent &agrave; la toge.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les intellectuels maliens qui sont devenus de mercantiles cadres du Mouvement citoyen, &agrave; dessein, jouent avec le feu dans une poudri&egrave;re. Nous parlions de d&eacute;bats, qui constituent la s&egrave;ve de toute vie d&eacute;mocratique. Au Mali, ils r&eacute;pondent aux abonn&eacute;s absents. Je voudrais leur rappeler ces mots d''une grandeur in&eacute;gal&eacute;e, qu''Albert T&eacute;voedjr&eacute;, alors rapporteur g&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;rence nationale souveraine du B&eacute;nin a dit : &laquo; L''intelligence et l''imagination au pouvoir, vous avez r&eacute;solu d''en faire d&eacute;sormais l''axe de notre organisation sociale et politique. Vous voulez que les libert&eacute;s fondamentales soient garanties pour tous et que nul ne s''arroge le droit de chosifier l''autre et de le mettre &agrave; genoux. Notre peuple a souffert dans son histoire la trag&eacute;die de l''esclavage et de la condition servile&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Ce que le B&eacute;nin a refus&eacute;, il y a 17 ans, ATT y ram&egrave;ne le peuple malien, avec l''aide de mercenaires de la plume, de gogo &agrave; la noix qui lui d&eacute;cernent des satisfecits. A la r&eacute;alit&eacute;, ATT n''a aucun respect pour son peuple. Il infantilise le Malien, le consid&eacute;rant comme un amn&eacute;sique. Avec lui, l''histoire de ce pays a commenc&eacute; en 2002. De ce fait, en imposture, viol de l''intelligence et vandalisme &eacute;conomique, le pays est devenu un cirque o&ugrave; joue un excellent clown</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les ministres sont dans des monologues insipides et sans contenus. Entre auto-satisfecit et r&eacute;f&eacute;rences sans fin ou sans objet au chef de l''Etat, le citoyen Bakaribana est dans les incertitudes sur son lendemain. En 2002, sans d&eacute;bats, ATT est devenu pr&eacute;sident. Depuis, les choses n''ont gu&egrave;re &eacute;volu&eacute;. Lui-m&ecirc;me est incapable de tenir la drag&eacute;e &agrave; qui que ce soit. Son entourage, une repr&eacute;sentation de m&eacute;diocrit&eacute; ne peut l''y aider. La colonne de mercenaires de la plume &agrave; son service, fait de l''analyse de bas &eacute;tage. Cela est si d&eacute;cevant que les discours pr&eacute;sidentiels sont ennuyeux et manquent d''allant. On en vient, comble de mis&egrave;re, &agrave; regretter les adresses d''un autre g&eacute;n&eacute;ral, Moussa Traor&eacute;. A se poser la question d&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute; en juillet 1980 : <em style="">&laquo; O&ugrave; va le Mali ?&nbsp;&raquo;</em> Malheureusement, &agrave; reculons. Mais o&ugrave; ? Le constat est amer :</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Un Etat d&eacute;sarticul&eacute; ;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Une soci&eacute;t&eacute; sans rep&egrave;re&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Des institutions banalis&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Maliens sont redevenus des citoyens d''un hors monde. Les intellectuels maliens se doivent de redresser la t&ecirc;te. Ils doivent se montrer dignes de confiance et reconqu&eacute;rir les espaces occup&eacute;s par des politiciens sans foi et sans loi qui, au m&eacute;pris des valeurs &eacute;l&eacute;mentaires de la soci&eacute;t&eacute; malienne, ont tout brad&eacute; pour des int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;go&iuml;stes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il faut que l''on se dise une fois pour toutes les v&eacute;rit&eacute;s suivantes : </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Il n''y a aucun homme providentiel. Donc, seriner &agrave; tour de bras qu&rsquo;ATT est le recours ultime pour le salut du Mali, pour la paix et la concorde rel&egrave;ve de l''affabulation et du mensonge.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- Aucun homme politique ne fait dans le gratuit. Il cherche son int&eacute;r&ecirc;t et tomber &agrave; ses pieds comme l''ont fait les signataires de l''ADP, c''est se faire hara-kiri. A ce genre de comportement, les Bambara disent &laquo; se faire d&eacute;vorer par un ca&iuml;man sortit de son urine&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- On ne donne pas de blanc-seing &agrave; un candidat ou &agrave; un pr&eacute;sident. Ceci explique cette attitude des patriotes sinc&egrave;res, qui critiquent et critiqueront toujours la gestion des affaires publiques. ATT qui ne veut pas de la critique devra aller gouverner dans un autre pays ou s''abstenir de briguer un autre mandat. Il nous trouvera devant lui s''il veut &ecirc;tre candidat.</span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Le n&eacute;cessaire sursaut patriotique<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Devant le silence ou la complicit&eacute; des intellectuels maliens, feu Mamadou Maribatrou Diaby, le trublion de la sc&egrave;ne politique malienne, ne se privait jamais de fustiger leurs comportements, les accusant d''&ecirc;tre &agrave; la base des malheurs de ce pays. Propos s&ucirc;rement exag&eacute;r&eacute;, mais que h&eacute;las, confirment certains des cadres de ce pays, dans leurs pratiques de tous les jours&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Contrainte du ventre, perte de rep&egrave;res, inconscience ou parjure, voire de tous ensemble, ces intellectuels s''asseyent &agrave; toutes les soupes, troquent aussi facilement de convictions que leur chemise et comble de tout, deviennent d''acerbes mercenaires de la plume au service du plus offrant. En choisissant la solution de facilit&eacute;, ces intellectuels s''aplatissent devant ATT. Ainsi, ils ont des droits, puisque vivant dans l''entourage du chef. Le m&eacute;rite n''est plus. La m&eacute;diocrit&eacute; est devenue le syst&egrave;me de gouvernance sous ATT.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En passant du baume sur la fiert&eacute; des Maliens, en &eacute;voquant &agrave; tout moment la grandeur pass&eacute; de ce peuple, je veux que ces bons messieurs r&eacute;fl&eacute;chissent &agrave; ces mots de Jean-Fran&ccedil;ois Steiner : <em style="">&laquo;&nbsp;Tous les empires sont p&eacute;rissables. Nous en avons vu s''&eacute;crouler des milliers depuis que Dieu a appel&eacute; Abraham. Nous les avons vus, na&icirc;tre dans le travail, se d&eacute;velopper dans l''injustice et mourir dans l''orgueil tu&eacute;s par d''autres empires dont l''&eacute;toile naissait&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il faut qu''ils m&eacute;ditent sur ces propos de Seydou Badian Kouyat&eacute; : <em style="">&laquo;&nbsp;Des peuples enlis&eacute;s dans leurs pass&eacute;s, ne voyant dans le pr&eacute;sent que jouissances, ne sont pas des peuples forts, mais des nations proies&nbsp;&raquo;</em>. En continuant &agrave; chanter les m&eacute;rites vrais ou suppos&eacute;s des Soundiata, Babemba, Firhoun, etc. le Mali s''est retrouv&eacute; class&eacute; avant dernier, par le Pnud. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Or, comme l''honneur est la po&eacute;sie du devoir, pour citer Alfred de Vigny, et que c''est ATT qui a amen&eacute; le Mali &agrave; ce rang inf&acirc;me, quel intellectuel peut-il avec d&eacute;cence d&eacute;fendre sa cause ? Au football qui n''est qu''un jeu, un entra&icirc;neur aurait &eacute;t&eacute; remerci&eacute;. La gestion d''un Etat est mille fois plus importante. Il faut en tirer les cons&eacute;quences !!! </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Siradiou Diallo, dans une interview donn&eacute;e &agrave; Jeune Afrique en 1989 d&eacute;clarait avec justesse :&nbsp;<em style="">&laquo;&nbsp;Tant qu''on n&rsquo;aura pas trouv&eacute; cet &eacute;quilibre politique fond&eacute; sur la tol&eacute;rance, le respect des institutions d&eacute;mocratiques et de la l&eacute;galit&eacute; r&eacute;publicaine, nos soci&eacute;t&eacute;s seront en proie &agrave; la d&eacute;stabilisation et &agrave; la violence&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Ces temps-ci, en mission en dehors du Mali, j''ai pu mesurer au contact des amis de notre pays, l''image affligeant et combien n&eacute;gative v&eacute;hicul&eacute;e par la t&eacute;l&eacute;vision dans son r&ocirc;le de propagandiste du g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident. L''un d''eux a fini par avouer </font><em style=""><font size="2">&laquo;&nbsp;Comment avez-vous pu &eacute;lire un tel homme apr&egrave;s l''&eacute;l&eacute;gant mandat d&rsquo;Alpha Oumar Konar&eacute; ? Le Mali est devenu le Za&iuml;re de Mobutu</font>&nbsp;<font size="2">&raquo;</font></em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText2"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Je voudrais laisser &agrave; ATT, &agrave; ses affid&eacute;s, &agrave; ses comparses de l''intelligentsia mercantile ces mots de Seydou Badian Kouyat&eacute; : </font><em style=""><font size="2">&laquo;&nbsp;Le pouvoir est comme une source claire et limpide. On la regarde, on s''y regarde, on admire sa limpidit&eacute;, mais au fond de cette source, le sable n''est pas toujours pur, il y est bien souvent m&ecirc;l&eacute; &agrave; la boue</font>...<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">L''homme est un animal &agrave; deux t&ecirc;tes. L''une s''appelle la grandeur, l''autre la m&eacute;diocrit&eacute;.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">La grandeur na&icirc;t dans le sacrifice, dans la douleur.<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">La m&eacute;diocrit&eacute;, elle pousse sur la paresse, sur l''insouciance, sur le plaisir...&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR"> Ces mots sont tir&eacute;s de la Mort de Chaka.<span style="">&nbsp; </span>Cette pens&eacute;e du Vieux Kouyat&eacute;, ma&icirc;tre de la parole, est un miroir. A son reflet, on se rend compte que le pouvoir d&rsquo;ATT est une eau trouble, rien n''y est limpide. La m&eacute;diocrit&eacute; s&eacute;vit au sommet de l''Etat et a m&eacute;tastas&eacute; dans les institutions. Paresse, insouciance et plaisir&nbsp;: tels sont les ma&icirc;tres mots dans la R&eacute;publique qu&rsquo;ATT dirige.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Savoir c''est pouvoir, a-t-on l''habitude de dire. Alors, comment peut-on inverser cette assertion sans cons&eacute;quence ? La raison court de grand risque quand la main est trop forte, c''est une autre fa&ccedil;on d''entendre Cic&eacute;ron. Les intellectuels maliens ne doivent pas perdre de vue que les libert&eacute;s fondamentales doivent &ecirc;tre garanties pour tous et que nul ne doit s''arroger le droit de chosifier l''autre et de le mettre &agrave; genoux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">ATT ne devait pas perdre de vue que son comportement est une insulte &agrave; la m&eacute;moire des martyrs de la d&eacute;mocratie malienne. En oubliant que le pouvoir, l''autorit&eacute; et le gouvernement constituent un service, une servitude pour l''int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral et non une sin&eacute;cure, il n''a rien appris de son serment.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C''est un outrage &agrave; la fonction pr&eacute;sidentielle et les id&eacute;ologues qui gravitent autour de son syst&egrave;me sont autant coupables que lui. Quand l''&eacute;lection devient la finalit&eacute;, quand pour y parvenir tous les moyens sont bons m&ecirc;me les plus condamnables, alors la nation doit faire &eacute;cran pour faire &eacute;chec &agrave; la plus grande d&eacute;rive totalitaire qui menace le Mali.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Docteur Panghal&ecirc;</span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salaires impayés, trois centres fermés : L’Amaldeme se meurt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/salaires-impayes-trois-centres-fermes-l%25e2%2580%2599amaldeme-se-meurt-9767.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;Association malienne de lutte contre les d&eacute;ficiences mentales chez l&rsquo;enfant (Amaldeme) traverse une crise financi&egrave;re sans pr&eacute;c&eacute;dent&nbsp;: trois centres sont d&eacute;j&agrave; ferm&eacute;s et les enfants remis &agrave; leurs parents.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le lourd h&eacute;ritage laiss&eacute; par Kadi Sanogho (paix &agrave; son &acirc;me), la promotrice de l&rsquo;Amaldeme, sera-t-il dilapid&eacute;&nbsp;? C&rsquo;est la question que se posent aujourd&rsquo;hui les travailleurs, parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves et &eacute;l&egrave;ves d&eacute;ficients mentaux et physiques de l&rsquo;Amaldeme.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En effet, la structure fait face depuis quatre mois &agrave; des probl&egrave;mes de tr&eacute;sorerie. Les agents totalisent trois mois d&rsquo;arri&eacute;r&eacute;s de salaire. Pis, les structures annexes de Baguin&eacute;da, Moribabougou et le centre f&eacute;minin de Dj&eacute;libougou sont ferm&eacute;s. Les enfants de plus de 18 ans sont renvoy&eacute;s chez leurs parents.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette situation est due, selon l&rsquo;assistant Soungalo Traor&eacute;, &agrave; la suspension des financements de la Fondation Raoul Follereau Luxembourg et de Save the Children de Su&egrave;de, suite &agrave; un audit. Le conseil d&rsquo;administration a, alors, r&eacute;voqu&eacute; le directeur ex&eacute;cutif M. Douma, qui g&eacute;rait ces fonds pour le remplacer par un administrateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; Al Mouctar Ha&iuml;dara. Ce dernier, qui a pris fonction en f&eacute;vrier dernier, a pour mission de restructurer le centre et d&rsquo;organiser l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui ne s&rsquo;est plus tenue depuis le d&eacute;c&egrave;s de la fondatrice de l&rsquo;Amaldeme.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;administrateur se bat pour sauver les meubles. Mais, sans fonds, sa mission serait vou&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;chec. C&rsquo;est pourquoi son assistant, M. Traor&eacute;, invite les autorit&eacute;s et toutes les bonnes volont&eacute;s &agrave; porter secours &agrave; cette &eacute;cole unique.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style=""><span lang="FR">&laquo;&nbsp;L&rsquo;Amaldeme a peut &ecirc;tre &eacute;t&eacute; initi&eacute;e par une personne. Mais ce sont des milliers d&rsquo;enfants qu&rsquo;elle forme. D&rsquo;o&ugrave; son &eacute;rection en &eacute;tablissement d&rsquo;utilit&eacute; publique par les autorit&eacute;s. Le souhait de Kadi, dans sa tombe aujourd&rsquo;hui, est que son &oelig;uvre survive pour le bonheur des enfants&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR">, a-t-il ajout&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELIMINATOIRES CAN « GHANA 2008 » : Jodar dévoile la liste des joueurs devant affronter le Bénin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-%25c2%25ab-ghana-2008-%25c2%25bb-jodar-devoile-la-liste-des-joueurs-devant-affronter-le-benin-9750.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le s&eacute;lectionneur national des Aigles du Mali, Jean-Fran&ccedil;ois Jodar, a anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse sur la pr&eacute;paration du match Mali-Benin au Stade du 26-Mars. C&rsquo;&eacute;tait hier au si&egrave;ge de la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football (Malifoot). Le technicien a profit&eacute; de l&rsquo;occasion pour publier la liste des joueurs retenus pour la rencontre du dimanche 25 mars.</span></em></strong><strong style=""><em style=""><o:p></o:p></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Il n&rsquo;y a pas de surprise sur la liste des joueurs pour le match Mali-B&eacute;nin d&eacute;voil&eacute;e au cours de la conf&eacute;rence de presse de mardi dernier par Jean-Fran&ccedil;ois Jodar. Ce sont des joueurs qui ont jou&eacute; ces derniers temps avec la s&eacute;lection nationale qu&rsquo;on retrouve sur cette liste. Sauf que, aux c&ocirc;t&eacute;s des t&eacute;nors comme Djilla, Fr&eacute;d&eacute;ric Kanout&eacute;, Seydou K&eacute;ita&hellip; on retrouvera de jeunes joueurs comme Modibo Ma&iuml;ga (Le Mans), Makan Demb&eacute;l&eacute; (Raja), Abdou Traor&eacute; (Bordeaux), Oumar Sissoko (Metz), Boubacar Coulibaly (Wac), Sidi Yaya K&eacute;ita (Lens) et Souleymane K&eacute;ita (Alg&eacute;rie).<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Tous les joueurs convoqu&eacute;s doivent &ecirc;tre &agrave; Bamako, selon le s&eacute;lectionneur national, au plus tard le 20 mars 2007, c&rsquo;est-&agrave;-dire mardi prochain. Les premiers joueurs sont attendus d&egrave;s le lundi. Pour M. Jodar, <em style="">&laquo;&nbsp;le match va &ecirc;tre difficile &agrave; jouer. Il faut que nous ayons ces 3 points. Nous avons des joueurs sur qui nous pouvons nous appuyer&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Le technicien fran&ccedil;ais n&rsquo;a rien &agrave; reprocher &agrave; sa s&eacute;lection.&nbsp;<em style="">&laquo;&nbsp;Avec ces joueurs, j&rsquo;ai fait des matches performants contre le Togo, la Sierra Leone et la Lituanie. Je ne vais pas changer ces joueurs pour le simple plaisir de le faire. Le gros probl&egrave;me de l&rsquo;&eacute;quipe est toujours la stabilit&eacute; d&eacute;fensive. Mais, m&ecirc;me &agrave; ce niveau, on est en progression&nbsp;&raquo;</em>, a comment&eacute; M. Jodar.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Quant &agrave; Mory Go&iuml;ta, pr&eacute;sent &agrave; la conf&eacute;rence de presse, il pense que l&rsquo;entame du match sera certainement diff&eacute;rente de la fin du match. De toutes les fa&ccedil;ons, c&rsquo;est au technicien de trouver la bonne formule pour permettre &agrave; ses poulains de faire une sortie victorieuse &agrave; Bamako, ajoutera-t-il. Cela est indispensable si les Aigles veulent se maintenir en t&ecirc;te de leur groupe et se qualifier pour <em style="">&laquo; Ghana 2008&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style="">Sidiki Doumbia <o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><em style="">(stagiaire)<o:p></o:p></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span style="color: rgb(0, 0, 255);">Listes des joueurs retenus</span><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Mahamadou Sidib&eacute;, Soumbe&iuml;la Diakit&eacute;, Souleymane Diamout&eacute;n&eacute;, Fouss&eacute;ni Diawara, Adama Coulibaly, C&eacute;dric Kant&eacute;, Adama Tamboura, Djimy Traor&eacute;, Mamadou Diarra, Mohamed Lamine Sissoko, Idrissa Diakit&eacute;, Seydou K&eacute;ita, Souma&iuml;la Coulibaly, Lassana Tour&eacute;, Fr&eacute;d&eacute;ric Oumar Kanout&eacute;, Mamadou Diallo, Mamadi Sidib&eacute;, Dramane Traor&eacute;, Modibo Ma&iuml;ga, Makan Demb&eacute;l&eacute;, Abdou Traor&eacute;, Oumar Sissoko, Boubacar Coulibaly, Sidi Yaya Keita et Souleymane K&eacute;ita</font>.</span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>District : Des Bamakois usés par la corvée d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/district-des-bamakois-uses-par-la-corvee-d%25e2%2580%2599eau-9741.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>rn
<div class=text" style="FONT-FAMILY: Arial">rn
<p><font size="2"><strong>A cause d&rsquo;un d&eacute;ficit de volont&eacute; politique, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable pour tous dans le district n&rsquo;est pas pour demain.</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">&laquo; <em class="spip">Les pauvres paient dix fois plus cher l&rsquo;eau. Un baril de 200 litres nous est vendu entre 1000 et 2000 F CFA selon les distances ou les zones</em> &raquo;. Ce t&eacute;moignage de Siaka Diarra, garagiste &agrave; l&rsquo;Hippodrome-Extension en dit long sur l&rsquo;&eacute;pineuse question de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable dans le district.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Faute de robinet dans leur famille, nombreux sont ceux qui font la corv&eacute;e d&rsquo;eau ou mettent la main &agrave; la poche pour se procurer le pr&eacute;cieux liquide qui est en passe de devenir une denr&eacute;e rare. Un tour dans des quartiers de la rive droite (Faladi&eacute;, Yirimadio...) tout comme ceux de la rive gauche (Banconi, Djalakorodji Hippodrome II...) suffit pour se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En effet, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau saine n&eacute;cessaire &agrave; la sant&eacute; repr&eacute;sente un casse-t&ecirc;te chinois pour les habitants de ces localit&eacute;s. Pour boire ou pour faire la cuisson, les femmes de ces quartiers sont oblig&eacute;es de se r&eacute;veiller entre 3 h et 5 h du matin pour aller recueillir de l&rsquo;eau dans les rares forages qui les desservent. Partout, c&rsquo;est une longue file d&rsquo;attente et son corollaire de bagarres et d&rsquo;incompr&eacute;hensions.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Interrog&eacute;e, Kadiatou Traor&eacute;, m&eacute;nag&egrave;re au Banconi affirme qu&rsquo;il faut attendre entre une et deux heures de temps pour remplir un seau d&rsquo;eau. &laquo;<em class="spip"> Je suis l&agrave; depuis 5 h 30. Voyez-vous, il est 8 h, mais je n&rsquo;ai pas encore un seau d&rsquo;eau. Heureusement, hier dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi mes deux filles sont parvenues &agrave; remplir le f&ucirc;t familial. C&rsquo;est ce qui va nous permettre de nous d&eacute;panner avant la mi-journ&eacute;e. A vrai dire, chez nous, le gaspillage de l&rsquo;eau n&rsquo;est pas permis. L&rsquo;on est oblig&eacute; de la g&eacute;rer avec parcimonie pour la simple et bonne raison que nous n&rsquo;avons pas de robinet et nous d&eacute;boursons &eacute;galement pour avoir de l&rsquo;eau. En cette p&eacute;riode de forte consommation, les puits commencent &agrave; tarir</em> &raquo;, se plaint-elle.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2"><strong class="spip">Bagarres, quolibets...</strong> <br /></font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">M&ecirc;me son de cloche de la part d&rsquo;une habitante de Moribabougou qui estime que la construction d&rsquo;une adduction d&rsquo;eau dans la commune n&rsquo;a pas combl&eacute; les attentes comme certains tentent de le faire croire. &laquo; <em class="spip">Lorsque le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est venu pour son inauguration, nous, les habitants avions pouss&eacute; un ouf de soulagement pensant que nous allions conjuguer le probl&egrave;me de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable au pass&eacute;. Cependant, l&rsquo;espoir suscit&eacute; a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e car le probl&egrave;me persiste toujours. Ce qu&rsquo;ils oublient, il ne suffit pas de faire une adduction d&rsquo;eau pour dire que le probl&egrave;me est r&eacute;gl&eacute; mais le nombre d&rsquo;habitants vivant dans la commune doit aussi &ecirc;tre pris en compte pour r&eacute;aliser les infrastructures</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">A Faladi&eacute;, les coupures intempestives d&rsquo;eau sont devenues la r&egrave;gle depuis un certain temps. &laquo; <em class="spip">Durant la journ&eacute;e, c&rsquo;est le calvaire. L&rsquo;eau prend cong&eacute; de nous et c&rsquo;est vers la nuit qu&rsquo;elle signe son retour. C&rsquo;est en ce moment qu&rsquo;on prend la dotation n&eacute;cessaire. Si l&rsquo;on n&rsquo;agit pas de la sorte, il nous serait difficile d&rsquo;avoir de l&rsquo;eau pour pr&eacute;parer &agrave; plus forte raison pour nous laver</em> &raquo;, confie une m&eacute;nag&egrave;re de Faladi&eacute;. <br />Non loin de l&agrave;, &agrave; Sogoniko, un usager affirme qu&rsquo;il lui arrive r&eacute;guli&egrave;rement d&rsquo;attendre deux &agrave; trois minutes sous la douche avant que l&rsquo;eau ne vienne. &laquo; <em class="spip">D&egrave;s fois, elle ne vient m&ecirc;me pas ou elle s&rsquo;arr&ecirc;te carr&eacute;ment pendant que vous &ecirc;tes tout en savon</em> &raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, les r&eacute;criminations sont les m&ecirc;mes. Autant dire que l&rsquo;eau potable n&rsquo;est pas accessible &agrave; la grande majorit&eacute; des populations de la capitale. D&rsquo;ailleurs, des quartiers comme Djalakorodji et certaines parties du Banconi, etc. sont class&eacute;s zones rouges pour la simple raison qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de possibilit&eacute; technique (position g&eacute;ographique) de les connecter. Pourtant, les lots attribu&eacute;s l&rsquo;ont &eacute;t&eacute; par des responsables tout en sachant que cette question d&rsquo;eau allait se poser.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">De l&rsquo;avis de Bourama Traor&eacute; du Partenariat national de l&rsquo;eau, l&rsquo;insuffisance de volont&eacute; politique est &agrave; l&rsquo;origine des difficult&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau potable dans le district. S&rsquo;y ajoutent l&rsquo;urbanisation non ma&icirc;tris&eacute;e, la croissance d&eacute;mographique acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e, etc.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">En tout &eacute;tat de cause, afin que l&rsquo;eau potable ne devienne un luxe pour les populations du district, les autorit&eacute;s devront songer &agrave; faire en sorte que le nombre d&rsquo;ouvrages hydrauliques soit fonction du nombre d&rsquo;habitants dans les quartiers et dans les communes.</font></p>
<p>rn
<p class="spip"><font size="2">Mohamed Daou</font></p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Murmures de Bamako : Silence, escroquerie au nom de Lobbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/les-murmures-de-bamako-silence-escroquerie-au-nom-de-lobbo-9735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Gr&acirc;ce au laissez-passer que procure un soutien &agrave; la candidature du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique Amadou">la R&eacute;publique Amadou</st1:personname> Toumani Tour&eacute; ATT, les escrocs de tout acabit fusent de toutes parts. Dans un quartier p&eacute;riph&eacute;rique de Bamako, de paisibles citoyens sont en train de faire les frais de cette &laquo;&nbsp;ATTmania&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Le nom de la premi&egrave;re Dame, Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;, est devenu un fonds de commerce. Des femmes qui se disent tr&egrave;s li&eacute;es &agrave; Lobbo font du porte-&agrave;-porte pour convaincre leurs s&oelig;urs &agrave; cr&eacute;er une association d&eacute;nomm&eacute;e &laquo;&nbsp;les Amis de Lobbo&nbsp;&raquo;. Le hic, c&rsquo;est que les adh&eacute;rentes doivent cotiser <st1:metricconverter w:st="on" productid="1000 F">1000  F</st1:metricconverter> CFA qui seront remis &agrave; la bienfaitrice Lobbo comme soutien symbolique. En retour, celle-ci doit, dit-on, les couvrir de pr&eacute;sents. Retour de l&rsquo;ascenseur &agrave; l&rsquo;envoyeur&nbsp;: les &laquo;&nbsp;amies&nbsp;&raquo; de la premi&egrave;re Dame devront encore monnayer leurs voix en faveur d&rsquo;ATT au scrutin du 29 avril 2007.</span></font>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les cadres et commer&ccedil;ants escroqu&eacute;s</span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les cartes de membres d&rsquo;un regroupement politique de la place, qui ne jure que par le g&eacute;n&eacute;ral ATT, se vendent comme du petit pain. En ces temps d&rsquo;opportunisme politique et d&rsquo;impunit&eacute; li&eacute;es &agrave; un soutien, des cadres et premiers responsables de certains services publics et parapublics pourvoyeurs de recettes au Tr&eacute;sor public, sont les plus vis&eacute;s. Ces fameuses cartes sont c&eacute;d&eacute;es pour la faramineuse somme de 1&nbsp;000&nbsp;000 de F CFA. Les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques surtout ceux qui pr&ecirc;tent le flanc constituent aussi une cible. Leur prix passe du simple au double, soit 2&nbsp;000&nbsp;000 de F CFA et m&ecirc;me plus.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Candidature d&rsquo;ATT&nbsp;: <st1:personname w:st="on" productid="la Cafo">la Cafo</st1:personname> courtis&eacute;e</span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Rien n&rsquo;est plus &eacute;pargn&eacute; par Koulouba pour faire adh&eacute;rer m&ecirc;me les morts &agrave; la candidature d&rsquo;ATT. Des hommes de main du pouvoir en place avec esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes sont commis pour d&eacute;marcher associations, corporations et m&ecirc;me confr&eacute;ries religieuses &agrave; se manifester pour la cause d&rsquo;ATT. <st1:personname w:st="on" productid="la Cafo">La  Cafo</st1:personname> dont la secr&eacute;taire ex&eacute;cutive Mme Tour&eacute; Oumou Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; prim&eacute;e par le chef de l&rsquo;Etat &agrave; l&rsquo;occasion de la c&eacute;r&eacute;monie comm&eacute;morative du 8 mars 2007, est dans la ligne de mire. Selon des indiscr&eacute;tions, des actions sont en cours pour faire organiser par <st1:personname w:st="on" productid="la Cafo">la Cafo</st1:personname>, un meeting de soutien &agrave; la candidature du g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident. Mais la r&eacute;sistance serait grande eu &eacute;gard au fait que l&rsquo;organisation cr&eacute;&eacute;e avec le mouvement du 26 mars 1991 est apolitique m&ecirc;me si elle compte en son sein des femmes de diff&eacute;rentes sensibilit&eacute;s politiques.</span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le camp Guitt&egrave;ye dans le dilemme</span></font></h1>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Le meeting de soutien organis&eacute; le 7 mars 2007 au CICB par le pr&eacute;sident contest&eacute; de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, Jeamille Bittar, au nom du secteur priv&eacute;, a fait couler beaucoup d&rsquo;encre et de salive. Un meeting vivement contest&eacute; par les d&eacute;fenseurs de la d&eacute;mocratie qui doutent d&eacute;sormais de la neutralit&eacute; de cette institution. Le camp des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, appel&eacute; &laquo;&nbsp;Camp Guitt&egrave;ye&nbsp;&raquo;, qui ne reconna&icirc;t pas la victoire de Bittar &agrave; l&rsquo;&eacute;lection consulaire du 1er octobre, ont boycott&eacute; ce meeting qui couvre les ambitions cach&eacute;es de son initiateur. </p>
<p>Quelques jours apr&egrave;s, les m&ecirc;mes man&oelig;uvres sont orchestr&eacute;es en direction du camp Guitt&egrave;ye pour qu&rsquo;il tienne sa part de meeting. Des op&eacute;rateurs craignant qu&rsquo;ATT ne voit en eux des ennemis, ont trouv&eacute; l&rsquo;id&eacute;e de se manifester en sa faveur. Certains parmi eux pensent tout simplement qu&rsquo;il faut faire un geste de solidarit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des deux d&eacute;put&eacute;s qui sont des leurs (Hamadaou Sylla d&eacute;put&eacute; du Mouvement citoyen et Cheickna Hamalla Bathily de l&rsquo;URD, mouvance pr&eacute;sidentielle). Quel que soit le mobile de ce soutien, ces commer&ccedil;ants ne feront que marcher sur les plates-bandes de Bittar et seront tax&eacute;s d&rsquo;opportunisme &agrave; leur tour. Ah int&eacute;r&ecirc;ts personnels quand tu nous tiens !</font><br /></span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Blaise Sangaré, 3e Vice&#45;President du FDR : Ceux qui parlent de takokélen s’amusent</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/blaise-sangare-3e-vice-president-du-fdr-ceux-qui-parlent-de-takokelen-s%25e2%2580%2599amusent-9723.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">S&rsquo;il est r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre un brillant orateur, Mamadou Bakary dit Blaise Sangar&eacute;, pr&eacute;sident de la Convention d&eacute;mocrate et sociale (CDS), s&rsquo;est rarement livr&eacute; &agrave; la presse. C&rsquo;est chose faite aujourd&rsquo;hui. Dans un entretien exclusif qu&rsquo;il nous a accord&eacute;, &laquo; Mogotigui &raquo; parle des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales. Connaissant les r&eacute;alit&eacute;s du terrain, il met en garde les tenants d&rsquo;une r&eacute;&eacute;lection d&egrave;s le 1er tour. Pour le 3e vice-pr&eacute;sident du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR), seul un 2e tour peut d&eacute;partager les protagonistes. Le Mali, qui a arrach&eacute; sa d&eacute;mocratie dans le sang, n&rsquo;est pas le S&eacute;n&eacute;gal, avance-t-il. Interview.</p>
<p>Les Echos : La CDS dont vous &ecirc;tes le pr&eacute;sident a sign&eacute; la plate-forme du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique (FDR) et vous en &ecirc;tes le 3e vice-pr&eacute;sident. Pourquoi le FDR ?</p>
<p>Mamadou Bakary Sangar&eacute; dit Blaise : Les raisons sont toutes simples. Je peux dire qu&rsquo;elles sont m&ecirc;me &eacute;l&eacute;mentaires en mati&egrave;re de d&eacute;mocratie. Nous sommes entr&eacute;s en partenariat avec tous ceux qui se r&eacute;clament des principes de libert&eacute;, de d&eacute;mocratie, de pluralisme d&eacute;mocratique et de multipartisme. Cela impose un certain nombre de comportements. Cela nous donne m&ecirc;me si vous voulez, des choix de mission. Des choix d&rsquo;obligation, qu&rsquo;elle soit morale, qu&rsquo;elle soit sociale. Cr&eacute;er un parti politique, l&rsquo;animer, veut dire aller &agrave; la conqu&ecirc;te du pouvoir. Il faut comprendre que les partis se constituent en concluant un pacte moral et social avec la collectivit&eacute;. </p>
<p>Ce pacte veut dire que nous nous engageons au terme de la Constitution, de la loi &eacute;lectorale et de la charte des partis &agrave; former la conscience politique de nos concitoyens et &agrave; briguer les diff&eacute;rents suffrages, &agrave; aller au pouvoir, &agrave; l&rsquo;exercer ou &agrave; le contr&ocirc;ler. C&rsquo;est notre engagement perp&eacute;tuel qui n&rsquo;est pas s&eacute;quentiel, mais qui est continu, qui s&rsquo;inscrit dans le temps, dans la dur&eacute;e. Nous devons aller aux &eacute;lections, parce que cela suppose que d&rsquo;&eacute;lections en &eacute;lections nous proposons des choix fondamentaux &agrave; faire. Voil&agrave; pourquoi nous sommes engag&eacute;s aux c&ocirc;t&eacute;s de nos partenaires du FDR qui, comme nous, pensent la m&ecirc;me chose.</p>
<p>Les Echos : A l&rsquo;oppos&eacute;e du FDR, il y a l&rsquo;Alliance pour la d&eacute;mocratie et le progr&egrave;s (ADP) soutenant une probable candidature d&rsquo;ATT. Vos d&eacute;tracteurs vous accusent d&rsquo;&ecirc;tre un regroupement d&rsquo;aigris politiques. Que r&eacute;pondez-vous ?</p>
<p>M. B. S. : Il faut qu&rsquo;on se mette d&rsquo;accord sur le concept. Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est qu&rsquo;un aigri ? Un aigri veut dire quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;est pas en harmonie avec sa conscience et qui a manqu&eacute; un devoir. J&rsquo;appellerai &ccedil;a un aigri. Mettons les choses dans leur contexte. L&rsquo;ADP est form&eacute;e quand m&ecirc;me de partis politiques. Il faut qu&rsquo;ils se souviennent que le rejet syst&eacute;matique de la chose politique aujourd&rsquo;hui par nos concitoyens, le bas niveau de la participation, le m&eacute;pris que les hommes et les femmes de ce pays commencent &agrave; afficher envers la chose politique sont li&eacute;s justement &agrave; la non-combativit&eacute; et &agrave; la non-repr&eacute;sentativit&eacute; des acteurs de la vie politique aujourd&rsquo;hui. </p>
<p>Finalement, si l&rsquo;on essaie de faire un match de football &agrave; deux camps, dans le camp du FRD, il y a ceux-l&agrave; qui sont des partis politiques, financ&eacute;s comme tel et qui ont engag&eacute; leurs responsabilit&eacute;s et pour qui l&rsquo;Etat et le peuple malien ont consenti des sacrifices financiers pour soutenir l&rsquo;action politique, la formation politique donc le processus &eacute;lectoral. Ils se sont engag&eacute;s dans ce sens et veulent r&eacute;pondre pr&eacute;sents &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2007. Ne pas aller &agrave; une &eacute;lection, pour nous, &agrave; la CDS, ce n&rsquo;est pas avoir d&rsquo;id&eacute;es, ne pas avoir de programmes, ne pas avoir d&rsquo;engagement &agrave; proposer. Cela veut dire qu&rsquo;on est en panne. Si on est en panne, on doit d&eacute;gager de la sc&egrave;ne. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, il y a ceux qui disent avec tout l&rsquo;argent qu&rsquo;on nous a donn&eacute;, on n&rsquo;a pas de proposition, on n&rsquo;a pas d&rsquo;action, on n&rsquo;a rien d&rsquo;autre &agrave; proposer que de nous mettre ensemble derri&egrave;re quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;a m&ecirc;me pas un parti politique et avec qui naturellement nous n&rsquo;avons rien en commun. Est-ce que les 36 partis de l&rsquo;ADP ont le m&ecirc;me programme ? Est-ce qu&rsquo;&agrave; 36 ils peuvent fusionner ? S&rsquo;ils sont d&rsquo;accord autour d&rsquo;un m&ecirc;me programme et d&rsquo;un m&ecirc;me homme ils n&rsquo;ont qu&rsquo;&agrave; fusionner. Mais nous nous proposons &agrave; l&rsquo;oppos&eacute;e la pluralit&eacute;.</p>
<p>Les Echos : L&rsquo;ADP &eacute;tant s&ucirc;re de sa force et de ses moyens jure par le &laquo; takok&eacute;len &raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire l&rsquo;&eacute;lection d&rsquo;ATT d&egrave;s le 1er tour. Vous laisserez-vous faire ?</p>
<p>M. B. S. : Aujourd&rsquo;hui, nous devons avoir souci de trouver les meilleurs sujets de th&egrave;se et de m&eacute;moire pour nos &eacute;tudiants en sciences po de la FSJP. La d&eacute;mocratie pluraliste malienne est certes unique en son genre. Mais, elle regorge d&rsquo;exemples concrets. Tout n&rsquo;est pas addition arithm&eacute;tique et syst&eacute;matique des voix. Cela peut faire passer &agrave; c&ocirc;t&eacute; ceux-l&agrave; qui pensent que le peuple malien est frapp&eacute; de scl&eacute;rose. Je vous donne un exemple qui est une hypoth&egrave;se concr&egrave;te. Je suis actuellement &agrave; la t&ecirc;te de la CDS, mais la CDS a une exp&eacute;rience en la mati&egrave;re &agrave; Bougouni aux &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 1997. Au sortir des &eacute;lections rat&eacute;es du 13 avril 1997, la CDS &eacute;tait sortie premi&egrave;re contre une liste commune Ad&eacute;ma-Parena-PDP. Devant notre refus d&rsquo;aller en liste commune, il y en a qui ont pens&eacute; que l&rsquo;addition des voix des 3 partis ferait dispara&icirc;tre la CDS de la sc&egrave;ne politique. Mais tout s&rsquo;est jou&eacute; en un tour. A l&rsquo;&eacute;poque l&rsquo;addition de ces voix faisait 36 000 voix contre 16 000 en premier pour la CDS. </p>
<p>Mais lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est agi de liste commune contre la CDS, c&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;inverse. La CDS l&rsquo;a remport&eacute; &agrave; 32 000 voix contre 12 000. Cela veut dire qu&rsquo;en politique, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;arithm&eacute;tique. Que deux et deux ne font pas 4. Justement, le challenge que nous nous voulons relever, c&rsquo;est de faire confiance &agrave; la maturit&eacute; politique du peuple. Nous faisons confiance au sens de discernement du peuple malien. Si les partis de l&rsquo;ADP se rendaient compte aujourd&rsquo;hui, le nombre de grands signes qu&rsquo;on nous fait dans la rue pour avoir eu le courage d&rsquo;affirmer notre identit&eacute; politique, notre appartenance &agrave; la classe politique, de rehausser l&rsquo;image du combat politique de l&rsquo;action politique, de dire qu&rsquo;on r&eacute;pond pr&eacute;sent et qu&rsquo;on veut proposer des choix, ils auraient vite d&eacute;chant&eacute;. <br />Le soir du 29 avril d&eacute;j&agrave; je ne vais pas jusqu&rsquo;au 30, les premiers r&eacute;sultats qui vont tomber vont leur prouver que le peuple malien a trois choses &agrave; d&eacute;fendre : la moralit&eacute;, l&rsquo;engagement, la sinc&eacute;rit&eacute;. </p>
<p>Ces trois choses, nous au FDR, nous les avons plus que ceux qui vont se mettre dans un syst&egrave;me de confusion qui consiste &agrave; dire encore on prend l&rsquo;argent du contribuable, mais qu&rsquo;on refuse d&rsquo;aller aux &eacute;lections. Rupture du contrat moral. <br />Je dis &agrave; ce niveau-l&agrave;, que la diff&eacute;rence fondamentale est faite. D&eacute;j&agrave; nous-nous en f&eacute;licitons. Le distinguo sera fait entre les vrais partis politiques, capables de proposer un programme, de le d&eacute;fendre, capables d&rsquo;aller au suffrage, capables d&rsquo;aller &agrave; la sanction populaire d&rsquo;en avoir les r&eacute;sultats si ces &eacute;lections sont transparentes et r&eacute;guli&egrave;res.</p>
<p>Les Echos : Alors, le &laquo; takok&eacute;len &raquo;, mythe ou r&eacute;alit&eacute; ? </p>
<p>M. B. S. : Je vais vous faire peut-&ecirc;tre sourire, mais c&rsquo;est notre tradition du &laquo; sinakounya &raquo; (cousinage &agrave; plaisanterie) qui est d&rsquo;usage dans notre pays. Si le camp d&rsquo;en face pense au &laquo; takok&eacute;len &raquo;, il s&rsquo;amuse &agrave; se faire plaisir. Mais le &laquo; takok&eacute;len &raquo; quand il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;acteurs s&eacute;rieux, engag&eacute;s et qui ont d&eacute;j&agrave; l&rsquo;habitude de pr&eacute;senter des r&eacute;sultats concrets, le peuple ne l&rsquo;acceptera pas. Le candidat du RPM, celui de la CDS, du Parena, de Convergence-2007 et d&rsquo;autres qui arrivent et je citerais Dr. Oumar Mariko de la Sadi en pr&eacute;cisant que lui ne fait pas partie du FDR mais nous admirons ce qu&rsquo;il fait, donc que tous ces candidats respectables de la sc&egrave;ne politique malienne s&rsquo;engagent dans la bataille, proposent des programmes et des choix au peuple et que toutes ces voix engrang&eacute;es soient battues par l&rsquo;autre camp d&eacute;j&agrave; je ne pr&eacute;sage pas de ce que vous allez penser. Donc tant que c&rsquo;est dit sur le ton du &laquo; sinakounya &raquo;, nous l&rsquo;acceptons. Mais si vraiment ils le pensent, je pense qu&rsquo;il sera mieux de se r&eacute;veiller parce que le peuple a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; &agrave; dire non. Un deuxi&egrave;me tour est naturellement ouvert. La question chez nous ne va m&ecirc;me pas se poser. Un premier tour ne peut pas se passer. Nous nous connaissons sur le terrain. Nous savons qui vaut quoi et nous allons le prouver.</p>
<p>Les Echos : Au S&eacute;n&eacute;gal, Me Wade avait &eacute;cart&eacute; toute id&eacute;e de 2e tour et il a battu ses adversaires &agrave; plate couture au 1er tour. Cela ne peut pas donner des id&eacute;es au Mali ?</p>
<p>M. B. S. : Le S&eacute;n&eacute;gal n&rsquo;est pas le Mali. Il n&rsquo;y a pas eu de 26 mars au S&eacute;n&eacute;gal pour l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie. Au S&eacute;n&eacute;gal, il y a eu un passage d&eacute;mocratique n&eacute;goci&eacute;. Mais chez nous c&rsquo;&eacute;tait au forceps. Et l&agrave; encore, c&rsquo;est une interpellation grave. Est-ce qu&rsquo;on aurait vers&eacute; le sang des martyrs dans ce pays-l&agrave; pour revenir &agrave; la case d&eacute;part ? C&rsquo;est comme si les dix ann&eacute;es sous Alpha Oumar Konar&eacute; avaient &eacute;t&eacute; une fen&ecirc;tre qu&rsquo;on avait juste ouverte sur la d&eacute;mocratie pour savoir ce que c&rsquo;est pour revenir &agrave; la case d&eacute;part avec un g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la t&ecirc;te de tous les partis politiques qui se r&eacute;sumeraient en un parti unique. </p>
<p>Franchement, dites-moi que la comparaison n&rsquo;est pas bonne sinon je dirais que vous n&rsquo;&ecirc;tes pas au Mali. Parce que tout Malien est tent&eacute; de le croire. On fait partir un g&eacute;n&eacute;ral, on dit que c&rsquo;est un parti unique, une pens&eacute;e unique. Dix ans apr&egrave;s, on fait revenir un g&eacute;n&eacute;ral qui est apolitique et derri&egrave;re qui tous les partis se mettent. En faisant la somme des 36 partis qui le soutiennent on se retrouve en un seul parti sans programme derri&egrave;re un homme.</p>
<p>Les Echos : Vous ne pensez pas que le futur candidat de l&rsquo;ADP (ATT) part favori avec la flop&eacute;e d&rsquo;associations, de clubs et mouvements de soutien et l&rsquo;appui d&eacute;mesur&eacute; de l&rsquo;ORTM ?</p>
<p>M. B. S. : La premi&egrave;re fraude &eacute;lectorale et la plus malheureuse pour notre peuple c&rsquo;est la sublimation des consciences. On a commenc&eacute; par la voix de l&rsquo;ORTM &agrave; violer les consciences. L&rsquo;ORTM qui est le plus grand m&eacute;dia audiovisuel public de ce pays, qui couvre l&rsquo;ensemble du territoire national, anim&eacute; par des agents publics, r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s et soutenus par des deniers publics, et qui se met au service d&rsquo;un individu, je pense que ce n&rsquo;est autre que le d&eacute;tournement des missions et des moyens de l&rsquo;Etat. Je pense que c&rsquo;est d&rsquo;autant plus triste que l&rsquo;ORTM contribue &agrave; rendre le peuple malien borgne. Il pousse le peuple vers des antennes &eacute;trang&egrave;res qu&rsquo;il n&rsquo;a pas les moyens de se payer ou &agrave; se tourner vers des &eacute;missions &eacute;trang&egrave;res qui ne contribuent en rien &agrave; sa formation, &agrave; son &eacute;veil. Donc, on oriente forc&eacute;ment le peuple &agrave; regarder dans un seul sens. C&rsquo;est d&eacute;j&agrave; la fraude qui a commenc&eacute; parce que l&rsquo;ORTM n&rsquo;est m&ecirc;me pas pr&ecirc;t &agrave; proposer le choix. Or le premier droit pour un citoyen en d&eacute;mocratie c&rsquo;est le droit de choisir. </p>
<p>On essaie de sublimer, en ce sens qu&rsquo;on fait passer des images qui, de plus en plus, vont s&rsquo;incruster dans le subconscient social. Contre &ccedil;a nous nous battons. Nous sommes sur le terrain &agrave; la r&eacute;guli&egrave;re, nous portons la vraie information et nous disons que quelque part, cette sublimation commence &agrave; faire des exc&egrave;s et des exc&egrave;s qui nous sont profitables. En se promenant dans les rues, on se rend compte que chaque fois qu&rsquo;il y a un attroupement devant un t&eacute;l&eacute;viseur, c&rsquo;est pour regarder une autre &eacute;mission que celle offerte par l&rsquo;ORTM. Ce n&rsquo;est pas une force que nous avons en face. C&rsquo;est &agrave; nous de les opposer la force de la r&eacute;alit&eacute; d&eacute;mocratique, de l&rsquo;action politique, de la volont&eacute; politique.</p>
<p>Les Echos : Deux candidatures sont d&eacute;clar&eacute;es pour le moment au FDR. Pourquoi n&rsquo;avez-vous pas song&eacute; &agrave; une candidature unique pour battre ATT ?</p>
<p>M. B. S. : Ce serait ne pas &ecirc;tre conforme &agrave; notre &eacute;thique politique. Ce qui est le trait commun entre tous ces partis, c&rsquo;est leur conviction profonde pour le combat politique. Nous avons comme philosophie qu&rsquo;un parti doit avoir pour ambition de briguer la magistrature supr&ecirc;me. Encore une fois je le souligne, pas pour amener un homme mais pour pr&eacute;senter un programme qu&rsquo;un homme une fois &eacute;lu ex&eacute;cute. Si nous avions propos&eacute; &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; un candidat commun, ce serait pratiquement la r&eacute;ponse du berger &agrave; la berg&egrave;re. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; ce que nous critiquons, ce que nous combattons, c&rsquo;est-&agrave;-dire le &laquo; contentisme &raquo; politique, la d&eacute;mission politique, le retrait politique d&rsquo;aucuns nous r&eacute;pondraient que &ccedil;a ne correspond &agrave; rien. Ils n&rsquo;auraient pas tort non plus. Tous nos candidats auraient leur programme &agrave; d&eacute;fendre, mais nous nous battons dans un souci de compl&eacute;mentarit&eacute;.</p>
<p>Les Echos : On peut s&rsquo;attendre dans les prochains jours &agrave; la d&eacute;claration de candidature de Blaise ?</p>
<p>M. B. S. : Je ne voudrais parler sans avoir un &eacute;l&eacute;ment d&rsquo;appr&eacute;ciation. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de signaler que Blaise Sangar&eacute; est conseiller communal &agrave; Garalo (Bougouni), je suis conseiller de cercle &agrave; Bougouni, conseiller r&eacute;gional &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e r&eacute;gionale de Sikasso. Dans le cadre du FDR, Blaise Sangar&eacute; est t&ecirc;te de liste r&eacute;gionale &agrave; Sikasso dans un regroupement politique RPM-CDS pour conduire la liste r&eacute;gionale pour les &eacute;lections au Haut conseil des collectivit&eacute;s. Cette &eacute;lection est pr&eacute;vue d&eacute;j&agrave; le 18 mars 2007. Mon parti et moi sommes engag&eacute;s sur ce premier front. Au sortir du 18 au soir, nous allons engager l&rsquo;autre combat. Ce qui fait que la d&eacute;claration d&rsquo;intention est faite. </p>
<p>Tout le monde sait que je suis engag&eacute; avec des candidats que mon parti est en train de se battre pour trouver tous les moyens administratifs, juridiques, financiers pour que nous soyons candidats dans la dignit&eacute; d&rsquo;une candidature r&eacute;publicaine. Mais seulement on voudrait, pour conforter le partenariat avec le RPM, mener le premier combat &agrave; bon port. A la proclamation des r&eacute;sultats, qui ne va pas tarder le 18 ou le 19 d&eacute;j&agrave;, nous serons sortis de ce combat. La position du pr&eacute;sident de la CDS sur cette liste sera clarifi&eacute;e. Mais &ccedil;a ne fait aucun doute qu&rsquo;en respectant les termes et les dates fix&eacute;s par la loi, cette d&eacute;claration de candidature se fera en temps opportun.</p>
<p>Les Echos : Les partisans d&rsquo;ATT mettent tout &agrave; son actif : routes, barrages, stabilit&eacute; politique, entre autres. Vous &ecirc;tes un t&eacute;moin politique. Quel commentaire en faites-vous ?</p>
<p>M. B. S. : Il y a un philosophe, un penseur religieux qui m&rsquo;a dit un jour : Dieu connaissant les hommes a dit qu&rsquo;il cr&eacute;e d&rsquo;abord la terre avant de cr&eacute;er le ciel. Parce que s&rsquo;il avait fait l&rsquo;inverse, les gens auraient pens&eacute; qu&rsquo;il a pos&eacute; les pieds sur terre pour le faire, que sinon ce n&rsquo;est pas possible de cr&eacute;er quelque chose en suspension. Traduction &agrave; la symbolique : nous sommes tous des acteurs politiques de ce pays. </p>
<p>Qui a pu faire quoi avant de venir au pouvoir ? <br />Est-ce que tout &ccedil;a a &eacute;t&eacute; fait parce qu&rsquo;il est au pouvoir ? <br />Tout &ccedil;a a &eacute;t&eacute; fait avec les moyens du pouvoir d&rsquo;Etat et les moyens publics de l&rsquo;Etat ? Ou qu&rsquo;est-ce qui a &eacute;t&eacute; fait avant ? </p>
<p>On sait de fa&ccedil;on locale, de fa&ccedil;on r&eacute;gionale, qui et qui sont les acteurs qui sont impliqu&eacute;s avec leurs propres moyens, avec leur pr&eacute;sence. Ils ont pu avoir une renomm&eacute;e, une r&eacute;putation, ils ont pu avoir un engagement sur le terrain. <br />Donc s&rsquo;il est possible pour un homme de faire des r&eacute;alisations publiques par ses moyens priv&eacute;s, c&rsquo;est un leurre que le Malien lambda comprend. Je me plais souvent &agrave; le dire, il faut le souligner de deux traits : au Mali, il y a des gens qui ne savent pas encore lire et &eacute;crire en fran&ccedil;ais. Vous avez encore des gens qui ne savent pas lire et &eacute;crire en arabe ou en bambara. Mais vous n&rsquo;avez plus personne qui ne sache r&eacute;fl&eacute;chir. Tout le monde sait qu&rsquo;il y a des r&eacute;alisations qui ne peuvent &ecirc;tre faites que par l&rsquo;Etat et au nom de celui-ci. Si des r&eacute;alisations publiques passent au nom d&rsquo;un patrimonialisme simple, vous conviendrez que le FDR a sa raison d&rsquo;&ecirc;tre pour &eacute;claircir et expliquer tout &ccedil;a. </p>
<p>Qui l&rsquo;aurait fait mieux que nous ? </p>
<p>Chacun peut d&eacute;fendre un bilan. Mais qu&rsquo;on ne s&rsquo;y m&eacute;prenne pas. Ne confondons pas deux choses. Nous allons &agrave; des &eacute;lections. Nous n&rsquo;allons pas parler de bilan mais de programme. Une &eacute;lection ne se fait pas sur la base d&rsquo;un bilan. Ceux qui s&rsquo;engagent dans cette voie doivent savoir que nous nous voulons savoir quelles sont les alternatives propos&eacute;es. D&rsquo;abord leur alternative &agrave; l&rsquo;ADP, c&rsquo;est d&rsquo;arr&ecirc;ter les arguments, ne pas r&eacute;fl&eacute;chir, rester derri&egrave;re un homme. Que non !</p>
<p>Les Echos : Quels conseils pour les &eacute;lecteurs ? </p>
<p>M. B. S. : Les Maliens doivent comprendre que le choix fondamental est facile &agrave; faire. Ne nous perdons pas dans des hypoth&egrave;ses. Le choix, il est tout &agrave; fait simple, il est m&ecirc;me &eacute;l&eacute;mentaire et &agrave; port&eacute;e de main. Est-ce que des hommes politiques et des partis politiques b&eacute;n&eacute;ficiant de financements publics, ponctionn&eacute;s sur le budget de l&rsquo;Etat, sortis d&rsquo;autres programmes de d&eacute;veloppement, consid&eacute;rant que cet argent va aussi au d&eacute;veloppement du processus &eacute;lectoral et de la consolidation de la d&eacute;mocratie ont raison de dire qu&rsquo;ils ne vont pas au combat politique ? Si la r&eacute;ponse est non, &ccedil;a veut dire que ce peuple, dans sa grande majorit&eacute; votera oui pour les candidats du FDR et que cela soit clair.</p>
<p>Propos recueillis par Abdrahamane Dicko<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Médias et Elections : La presse malienne face à ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-elections-la-presse-malienne-face-a-ses-responsabilites-9636.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Samedi, au cours de la 44e &eacute;dition du Club de la presse de Radio Kl&eacute;du, des repr&eacute;sentants des m&eacute;dias de l&rsquo;int&eacute;rieur et du district et les responsables des structures charg&eacute;es de l&rsquo;organisation des &eacute;lections de 2007 (MATCL, C&eacute;ni et DGE) ainsi que les repr&eacute;sentants des deux principaux regroupements politiques (ADP et FDR) ont &eacute;chang&eacute; et d&eacute;battu des enjeux des &eacute;lections, des d&eacute;fis &agrave; relever dans l&rsquo;organisation d&rsquo;&eacute;lections libres et transparentes et de la responsabilit&eacute; de la presse en p&eacute;riode &eacute;lectorale.</span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">La 44e &eacute;dition du Club de la presse de Radio Kl&eacute;du, samedi dernier autour du th&egrave;me<em style=""> &laquo;&nbsp;M&eacute;dias et &eacute;lections&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;battu du r&ocirc;le et responsabilit&eacute; des m&eacute;dias en p&eacute;riode &eacute;lectorale, des relations entre les partis politiques et la presse du point de vue des acteurs, de l&rsquo;&eacute;tat des pr&eacute;paratifs des &eacute;lections de 2007, entre autres.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Cet espace d&rsquo;&eacute;change, qui a regroup&eacute; journalistes et pr&eacute;sidents des structures charg&eacute;es de l&rsquo;organisation mat&eacute;rielle des &eacute;lections, aura permis aux participants d&rsquo;identifier les d&eacute;fis &agrave; relever par toutes les structures charg&eacute;es de l&rsquo;organisation mat&eacute;rielle du scrutin et d&rsquo;&eacute;voquer les responsabilit&eacute;s des m&eacute;dias en p&eacute;riode &eacute;lectorale.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">A travers ses missions de la diffusion de l&rsquo;information politique, de l&rsquo;organisation de d&eacute;bats sur des sujets sociaux et &eacute;conomiques, d&rsquo;explication des programmes de soci&eacute;t&eacute; des diff&eacute;rents candidats aux populations, de couverture de campagnes des candidats, de sensibilisation des &eacute;lecteurs sur l&rsquo;importance du vote et surtout du vote &agrave; bulletin unique, une innovation de la loi &eacute;lectorale, la presse a un r&ocirc;le important &agrave; jouer dans les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">La responsabilit&eacute; des m&eacute;dias en p&eacute;riode &eacute;lectorale est grande en ce sens que de leur comportement d&eacute;pend en partie la r&eacute;ussite du processus, la d&eacute;termination du choix des &eacute;lecteurs, entre autres. Cependant, beaucoup d&rsquo;obstacles se dressent sur le chemin des m&eacute;dias dans l&rsquo;accomplissement de ses missions en p&eacute;riode &eacute;lectorale. Il s&rsquo;agit, entre autres, du manque de formation des journalistes, de la m&eacute;connaissance de la loi &eacute;lectorale, de la pr&eacute;carit&eacute; des organes de presse. Les &eacute;changes ont port&eacute; sur l&rsquo;exp&eacute;rience v&eacute;cue par Birama Fall, journaliste au <em style="">&laquo;&nbsp;R&eacute;publicain&nbsp;&raquo;</em>.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">M. Fall, outre les &eacute;lections de 2000 au Mali, a &eacute;t&eacute; l&rsquo;envoy&eacute; de sa r&eacute;daction pour couvrir l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle au Togo, qui a vu la victoire de Faure Eyadema.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">D&eacute;j&agrave; des entorses<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Aux termes des &eacute;changes, les pr&eacute;sidents de la C&eacute;ni et de la D&eacute;l&eacute;gation g&eacute;n&eacute;rale des &eacute;lections, Fodi&eacute; Tour&eacute; et colonel Siaka Sangar&eacute;, croient fermement que leurs structures s&rsquo;acquittent convenablement des t&acirc;ches qui leur sont assign&eacute;es pour la r&eacute;ussite d&rsquo;&eacute;lections libres et transparentes. En tous les cas, &agrave; leur niveau, il ne semble pas y avoir de difficult&eacute;s particuli&egrave;res pour remettre en cause le processus &eacute;lectoral ou contester les futurs r&eacute;sultats qui sortiront des urnes.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Fodi&eacute; Tour&eacute; a, comme dans ses sorties pr&eacute;c&eacute;dentes face aux m&eacute;dias, rassur&eacute; de la pr&eacute;sence physique des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s de la C&eacute;ni dans les 19&nbsp;000 bureaux de vote, de la centralisation et du d&eacute;compte des voix &agrave; l&rsquo;interne, de la supervision et du suivi des op&eacute;rations de transmission par le minist&egrave;re des r&eacute;sultats provisoires et des documents aff&eacute;rents &agrave; la Cour constitutionnelle.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Pour sa part, Siaka Sangar&eacute;, pr&eacute;sident de la DGE, sans pr&eacute;ciser de date, a laiss&eacute; entendre que le fichier &eacute;lectoral sera verrouill&eacute; dans peu de temps. La difficult&eacute; majeure &agrave; laquelle son service aura &eacute;t&eacute; confront&eacute; est la <em style="">&laquo;&nbsp;sectorisation des &eacute;lecteurs nomades&nbsp;&raquo;,</em> c&rsquo;est-&agrave;-dire, l&rsquo;affectation aux nomades &eacute;lecteurs de bureaux de vote fixes.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Selon M. Sangar&eacute;, cette difficult&eacute; a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e par la suppression des bureaux de vote itin&eacute;rants. Pour lui, la DGE, qui a pour devise l&eacute;galit&eacute;, transparence et neutralit&eacute;, s&rsquo;efforce de respecter scrupuleusement ce credo. Ce m&ecirc;me son de neutralit&eacute;, de transparence a &eacute;t&eacute; donn&eacute; par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, Mamadou Seydou Traor&eacute;. Selon lui, les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales co&ucirc;teront 15 milliards de F CFA au budget national, toutes rubriques et structures confondues.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Mais cet optimisme n&rsquo;est pas partag&eacute; par le repr&eacute;sentant du FDR. Me Mamadou Gakou a d&eacute;plor&eacute; une campagne pr&eacute;matur&eacute;e du futur candidat de l&rsquo;ADP relay&eacute;e sans cesse par l&rsquo;ORTM. S&rsquo;il a reconnu le courage de la C&eacute;ni d&rsquo;avoir d&eacute;nonc&eacute; cette attitude des m&eacute;dias publics, Me Gakou a fustig&eacute; l&rsquo;absence du FDR &agrave; la C&eacute;ni nationale.</span></font></p>
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<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Denis Kon&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2" style="font-weight: bold;"><span lang="FR" style="color: blue;">DERIVES DANS LA PRESSE : </span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: blue; font-weight: bold;"><font size="2">Commanditaires et animateurs de ce qui n&rsquo;est pas malien</font></span><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"> <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">La presse est un acteur incontournable dans le processus des &eacute;lections en ce sens qu''&agrave; travers les ondes et les journaux, les &eacute;lecteurs prennent connaissance des programmes des diff&eacute;rents candidats, leur ambition pour le pays et le projet de soci&eacute;t&eacute; qu''ils comptent mettre en &oelig;uvre une fois &eacute;lu.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Tout ce travail doit se faire dans le respect des r&egrave;gles d&eacute;ontologiques du m&eacute;tier, de la dignit&eacute; de la personne humaine. Dans l&rsquo;atmosph&egrave;re de pr&eacute; campagne &eacute;lectorale qui pr&eacute;vaut chez nous, c''est le d&eacute;fi le plus urgent qui semble se pr&eacute;senter &agrave; la presse malienne. La remarque a &eacute;t&eacute; faite lors du Club de presse de Radio Kl&eacute;du.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: windowtext; font-weight: normal; font-style: normal;">Une remarque pertinente lorsque l''on observe maintenant une &quot;d&eacute;riv&eacute;&quot; dans le traitement de l''information par certains organes, les insultes et autres insinuations qui, sous d''autres cieux, auraient conduit leurs auteurs derri&egrave;re les barreaux. Mais le hic est que les organes de r&eacute;gulation de la presse qui sont les mieux plac&eacute;s pour rappeler &agrave; l''ordre semblent s''accommoder de la situation qui va de mal en pis.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Le Comit&eacute; l&eacute;gal d''acc&egrave;s aux m&eacute;dias d&rsquo;Etat qui a &eacute;t&eacute; invit&eacute;, selon les organisateurs du club n''a pas fait le d&eacute;placement, tout comme le Conseil sup&eacute;rieur de la communication. Pourtant ce sont &agrave; de tels forums de d&eacute;bats et de discussions que ces structures peuvent attirer l&rsquo;attention des uns et des autres sur le r&ocirc;le de la presse pour des &eacute;lections apais&eacute;es et transparentes.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Tout semble indiquer que ce souhait n&rsquo;est pas la chose la mieux partag&eacute;e par l&rsquo;ensemble de la presse malienne, dont une partie a pris fait et cause pour le pouvoir en place. En plus de l&rsquo;ORTM, qui s&rsquo;est laiss&eacute; vilipender par la faute de son DG, il nous est revenu que des animateurs de radios libres, entretenus par un des leurs &agrave; coup de millions dont la tra&ccedil;abilit&eacute; est connue de tous, ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;ignorer certains journaux critiques &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du pouvoir en place dans leur revue de la presse quotidienne. En revanche, ils se d&eacute;lectent (c&rsquo;est v&eacute;rifiable) d&rsquo;articles incendiaires et insultants sur les tenants de l&rsquo;opposition. Plus que le contenu des articles, c&rsquo;est leur grain de sel qui cause la naus&eacute;e &agrave; leurs auditeurs&hellip;</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Parce que l&rsquo;injure, les insinuations perfides et les atteintes &agrave; la dignit&eacute;&hellip; ne font pas partie de la culture malienne, ils sont porteurs des germes de la violence. Il appartient &agrave; leurs mentors de siffler la fin de cette r&eacute;cr&eacute;ation malsaine afin de ne pas en r&eacute;pondre un jour au moins devant le tribunal de leur conscience.</span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  <font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Drissa Diop</span></font></div>
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<title>MALI &#45; Les problèmes d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/mali-les-problemes-d%25e2%2580%2599att-9626.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali a visiblement des probl&egrave;mes de compr&eacute;hension de la d&eacute;mocratie dans son essence.</p>
<p>En l&rsquo;espace de quelques jours, le chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute; a subi deux &laquo; affronts &raquo; selon sa d&eacute;finition de la fonction pr&eacute;sidentielle. A Montreuil, dans cette banlieue chaude de Paris o&ugrave; plus de 6000 immigr&eacute;s &eacute;conomiques maliens tentent de gagner dignement leur vie, o&ugrave; on lui avait promis un accueil triomphal, il s&rsquo;est fait proprement huer par des compatriotes qui le suspectent de g&eacute;rer sur leur dos une entente s&eacute;cr&egrave;te avec le d&eacute;magogue en chef de France et ci-devant ministre de l&rsquo;Int&eacute;rieur Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Puis, lors de la signature du protocole FDR, des leaders politiques lui ont rappel&eacute; qu&rsquo;il aura des adversaires face &agrave; lui et qu&rsquo;il devra d&eacute;fendre son bilan. Enfin, dans une interview accord&eacute;e &agrave; un hebdomadaire parisien dont le propri&eacute;taire est un ami personnel d&rsquo;ATT, Ibrahim Boubacar K&eacute;ita n&rsquo;a pas pris de gants pour d&eacute;noncer une gestion erratique et patrimoniale du pouvoir.</p>
<p>Ces diff&eacute;rentes p&eacute;rip&eacute;ties, quoique banales en d&eacute;mocratie, ont suffi &agrave; h&eacute;risser le peu de cheveu que le g&eacute;n&eacute;ral porte sur la t&ecirc;te. Selon les comptes rendus faits par les m&eacute;dias et non encore d&eacute;mentis, lors de la pose de la premi&egrave;re pierre de ce qui est pr&eacute;vu &ecirc;tre l&rsquo;h&ocirc;pital r&eacute;gional de Sikasso, il a parl&eacute; des gens qui &laquo; insultent &raquo; sa personne avant de prononcer un &laquo; je m&rsquo;en fous &raquo; retentissant. Passons sur la familiarit&eacute; du langage tenu et venons-en au fait.</p>
<p>M. le pr&eacute;sident n&rsquo;a pas du tout &eacute;t&eacute; &laquo; insult&eacute; &raquo;, en tout cas pas par les animateurs du Front pour la d&eacute;mocratie et la R&eacute;publique. Il y a l&agrave; un s&eacute;rieux probl&egrave;me de s&eacute;mantique. Les opposants ont critiqu&eacute; sa gestion de l&rsquo;Etat. Entre l&rsquo;injure et la critique, ATT a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; comprendre que la nuance est &eacute;norme. Et malheureusement, en d&eacute;mocratie, le chef n&rsquo;a pas le choix, il devra vivre avec la critique.</p>
<p>Il revient l&agrave; une constante dans la gouvernance ATT et sur l&rsquo;attitude de l&rsquo;homme envers les autres. Le 26 mars 1991, en faisant irruption sur la sc&egrave;ne politique, ATT est devenu un &laquo; h&eacute;ros &raquo; tant &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Mali. Il est sans doute celui qui a permis au mouvement d&eacute;mocratique de porter l&rsquo;estocade finale au r&eacute;gime n&eacute;crophage de l&rsquo;UDPM. Pendant 10 ans, ATT a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de cette aura et se b&acirc;tissait tranquillement une statue de mythe. Mais il lui &eacute;tait tr&egrave;s difficile de r&eacute;sister aux dizaines de pressions exerc&eacute;es sur lui pour revenir aux affaires.</p>
<p>Une fois install&eacute; &agrave; Koulouba, ATT croyait sans doute perp&eacute;tuer ce mythe, rester intouchable ou gouverner le doigt dans le nez. Non ! Il ne reste plus que la Cor&eacute;e du Nord au monde o&ugrave; personne n&rsquo;ose critiquer le pr&eacute;sident. Y a-t-il des Maliens qui ont envie d&rsquo;&eacute;migrer &agrave; PyongYang ? Soyons s&eacute;rieux&hellip; ATT doit comprendre qu&rsquo;il est pr&eacute;sident d&rsquo;un pays d&eacute;mocratique. Que cette d&eacute;mocratie porte une m&eacute;moire qui se trouve au Carr&eacute; des martyrs, au cimeti&egrave;re de Niar&eacute;la. Ces hommes et femmes ont donn&eacute; leur vie pour permettre &agrave; leur peuple de parler librement, sans peur ni crainte.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le Mali n&rsquo;est pas le S&eacute;n&eacute;gal</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Et ATT doit &eacute;galement reconna&icirc;tre la valeur morale et patriotique de ses adversaires, leur droit absolu de briguer la pr&eacute;sidence de leur pays. Leur cursus d&eacute;mocratique prouve, si besoin en est, leur amour du Mali et leur engagement en faveur de la libert&eacute;. S&rsquo;il ne s&rsquo;en souvient plus, il para&icirc;t utile de lui brosser un portrait rapide de ses futurs adversaires pour qu&rsquo;il se convainque qu&rsquo;il n&rsquo;a pas affaire &agrave; des voyous mais &agrave; des hommes respect&eacute;s et respectables.</p>
<p>Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga est reconnu, m&ecirc;me par ses plus farouches ennemis, comme une des pi&egrave;ces ma&icirc;tresses du Mouvement d&eacute;mocratique de mars 1991. Il n&rsquo;a jamais eu peur de Moussa Traor&eacute; et risqu&eacute; plusieurs fois sa vie en s&rsquo;engageant ouvertement dans la contestation. Il a permis &agrave; la d&eacute;mocratie malienne de prendre racine quand bien m&ecirc;me certains des supporters les plus z&eacute;l&eacute;s d&rsquo;ATT aujourd&rsquo;hui, des individus qui n&rsquo;ont jamais &eacute;t&eacute; des d&eacute;mocrates, avaient jur&eacute; de renverser Alpha Oumar Konar&eacute; par la rue ;</p>
<p>- Ibrahim Boubacar K&eacute;ita, en avril 2002, aurait pu mettre le Mali &agrave; feu et &agrave; sang si, par patriotisme, il n&rsquo;avait pas emp&ecirc;ch&eacute; ses partisans de r&eacute;clamer justice apr&egrave;s la forfaiture du Conseil constitutionnel. Comme Premier ministre, il a administr&eacute; les preuves de son sens &eacute;lev&eacute; de l&rsquo;Etat et des ses comp&eacute;tences. A l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, il a donn&eacute; une dignit&eacute; au mandat de d&eacute;put&eacute; ;</p>
<p>- Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a acquis ses lettres de noblesse dans la lutte du mouvement &eacute;tudiant contre la dictature du g&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;. Eh oui, M. le pr&eacute;sident, quand Ti&eacute;bil&eacute;, ami de Cabral, se battait contre Moussa, vous &eacute;tiez malheureusement de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; ! D&eacute;fenseur engag&eacute; des droits de la personne, observateur des Nations unies &agrave; Ha&iuml;ti et Fellow d&rsquo;une des plus grandes universit&eacute;s am&eacute;ricaines, M. Dram&eacute; est un homme &agrave; qui on doit le respect ;</p>
<p>- Oumar Mariko pourrait faire l&rsquo;objet de toutes sortes d&rsquo;attaques, mais personne ne lui reprochera de manquer de courage et d&rsquo;amour pour le Mali. Dans les chaudes journ&eacute;es de janvier et mars 1991, alors que des millions de Maliens se r&eacute;fugiaient derri&egrave;re des murs, Oumar Mariko, ne l&rsquo;oubliez pas, dirigeait le fer de lance de la r&eacute;volution, le mouvement &eacute;tudiant. Si Moussa Traor&eacute; est tomb&eacute; c&rsquo;est aussi quelque part par la bravoure de Dr. Mariko ;</p>
<p>- Le Pr. Abdoul Traor&eacute; dit Diop est un pionnier de la culture et de l&rsquo;information libre au Mali parce qu&rsquo;il fait partie des fondateurs de la Coop&eacute;rative culturelle Jamana. Libre d&rsquo;esprit et de parole, ce chirurgien reconnu par ses pairs n&rsquo;a pas besoin de passer un concours national pour prouver son patriotisme.</p>
<p>Nous le voyons donc, ATT ne peut se permettre une pouss&eacute;e d&rsquo;urticaire parce que ces hommes lui font des reproches ou le critiquent. Nous avons l&rsquo;impression que, phagocyt&eacute; par les louanges des gens qui profitent de son pouvoir, ATT est en train de succomber au syndrome du messie incompris. On lui a tellement servi la s&eacute;r&eacute;nade de l&rsquo;homme providentiel qu&rsquo;il a perdu de vue qu&rsquo;il est un Malien parmi d&rsquo;autres, un humain qui peut et doit &ecirc;tre critiqu&eacute;. Son statut de g&eacute;n&eacute;ral et de tombeur de Moussa Traor&eacute; n&rsquo;est pas non plus un antidote aux critiques.</p>
<p>Des g&eacute;n&eacute;raux cent fois plus c&eacute;l&egrave;bres (par la politique et les faits d&rsquo;armes) sont pass&eacute;s par l&agrave; : Charles de Gaulle, le leader de la France libre, a &eacute;t&eacute; mis en ballottage par Fran&ccedil;ois Mitterrand, conspu&eacute; par les &eacute;tudiants de mai 1968 et s&eacute;v&egrave;rement malmen&eacute; par les m&eacute;dias sans qu&rsquo;il n&rsquo;y ait un drame.</p>
<p>Le g&eacute;n&eacute;ral Dwight Eisenhower, architecte du d&eacute;barquement de Normandie et pr&eacute;sident des USA s&rsquo;est plusieurs fois fait traiter de &laquo; cr&eacute;tin &raquo; ou d&rsquo;individu &laquo; irrationnel &raquo; par ses adversaires sans que le ciel ne leur tombe sur la t&ecirc;te. Un ancien Premier ministre du Canada qui n&rsquo;avait pas la langue dans la poche disait : &laquo; Le plus grand danger du pouvoir, c&rsquo;est de s&rsquo;entourer de laquais et de gens sans envergure intellectuelle qui ne te critiquent jamais. Je vous jure qu&rsquo;un homme &agrave; qui on dit tout le temps oui monsieur, parfait monsieur, finit par devenir un dictateur, donc un mauvais leader. Il n&rsquo;acceptera plus son statut de simple citoyen &raquo;.</p>
<p>Il serait important que les Maliennes et Maliens se rappellent que la d&eacute;mocratie ne meurt que quand on ne s&rsquo;en sert pas. Ceux qui croient que le cas Wade au S&eacute;n&eacute;gal (r&eacute;&eacute;lection triomphale au 1er tour) est transposable m&eacute;caniquement au Mali sont des aventuriers dangereux qui risquent de semer le d&eacute;sordre. Wade et ATT n&rsquo;ont ni le m&ecirc;me cursus ni la m&ecirc;me histoire.</p>
<p>Wade a pass&eacute; 26 ans dans une opposition d&eacute;mocratique, passant une partie de son temps en prison, humili&eacute; et trait&eacute; de &laquo; fou &raquo;. La relation qu&rsquo;il a b&acirc;tie avec les S&eacute;n&eacute;galais l&rsquo;a &eacute;t&eacute; dans le temps, la douleur et l&rsquo;esp&eacute;rance. Au lieu de conclure &agrave; des similitudes h&acirc;tives, un minimum de connaissance de la sociologie s&eacute;n&eacute;galaise est utile.</p>
<p>Le Mali a besoin d&rsquo;un pr&eacute;sident visionnaire et d&eacute;termin&eacute; &agrave; combattre la corruption, l&rsquo;impunit&eacute;, l&rsquo;incivisme et la m&eacute;diocrit&eacute;. Pas d&rsquo;un messie tropical que personne n&rsquo;ose critiquer. Et seul le peuple malien d&eacute;cidera souverainement de son avenir.</p>
<p>Ousmane Sow<br />(journaliste, Montr&eacute;al)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>DEBATS &#45; Insulter IBK, c’est augmenter l’estime des gens envers lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/presidentielle-2007/debats-insulter-ibk-c%25e2%2580%2599est-augmenter-l%25e2%2580%2599estime-des-gens-envers-lui-9625.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">En ce vendredi matin, 2 mars 2007, nous subissons &agrave; Montr&eacute;al la deuxi&egrave;me grosse temp&ecirc;te de neige de l&rsquo;ann&eacute;e. Les pi&eacute;tons et automobilistes qui sortent de chez eux par n&eacute;cessit&eacute; s&rsquo;exposent aux risques de glissade et de d&eacute;rapage dangereux. Glissant et p&eacute;rilleux est aussi le terrain politique o&ugrave; des d&eacute;rapages verbaux de la veille incommodaient encore des acteurs de ce milieu.</p>
<p>Malgr&eacute; cette temp&eacute;rature glaciale, les politiciens qu&eacute;b&eacute;cois qui sont &agrave; leur dixi&egrave;me journ&eacute;e de campagne &eacute;lectorale ne ch&ocirc;ment pas du tout. Devant mon &eacute;cran de t&eacute;l&eacute;vision, j&rsquo;ai vu M. Jean Charest, chef du Parti lib&eacute;ral du Qu&eacute;bec, Premier ministre sortant (&eacute;quivalent du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique au Mali) qui r&eacute;agissait pour la toute premi&egrave;re fois, en point de presse, au d&eacute;rapage m&eacute;diatique d&rsquo;hier jeudi en ces termes : &laquo; &hellip; Ces commentaires sont inacceptables&hellip; c''est l''occasion de faire le point et de dire que nous voulons faire campagne sur les id&eacute;es et sur le fond et non pas sur les questions qui rel&egrave;vent de la vie priv&eacute;e des personnes &raquo;.</p>
<p>Le plus haut dirigeant du Qu&eacute;bec intervenait ainsi suite aux nombreux commentaires soulev&eacute;s par les propos d&rsquo;un animateur de radio. Celui-ci d&eacute;clarait qu&rsquo;il ne pense pas que les gens voteraient pour des &laquo; tapettes &raquo; que sont Andr&eacute; Boiclair, le chef du Parti qu&eacute;b&eacute;cois (opposition officielle) et un de ses candidats &agrave; la d&eacute;putation qui ont tous deux d&eacute;clar&eacute; leur homosexualit&eacute; bien avant la campagne &eacute;lectorale.</p>
<p>Je me tourne vers mon &eacute;cran d&rsquo;ordinateur pour avoir des nouvelles du Mali o&ugrave; r&egrave;gne une turbulente atmosph&egrave;re de campagne d&eacute;guis&eacute;e depuis plusieurs mois pour la pr&eacute;sidentielle du 29 avril prochain. Une fois de plus, je vois sur Internet un des articles pleins d&rsquo;insanit&eacute;s pr&eacute;par&eacute;s et propag&eacute;s par des m&eacute;dias d&rsquo;information qui font honte &agrave; la civilit&eacute; l&eacute;gendaire du Mali.</p>
<p>En approuvant et publiant un article truff&eacute; d&rsquo;attaques personnelles et de propos diffamatoires comme &laquo; &hellip; Ibrahim Boubacar K&eacute;ita alias IBK continu de boire de l&rsquo;alcool&hellip; dans les missions &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, il titube dans les r&eacute;ceptions sous le coup de l&rsquo;ivresse&hellip;  &raquo; la presse est-elle capable d&rsquo;apporter la moindre pr&eacute;cision cr&eacute;dible de lieu, de temps ou de t&eacute;moignage sur une telle affirmation ? De m&ecirc;me qu&rsquo;IBK, tous ceux qui ne louangent pas le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sont souvent attaqu&eacute;s dans leur vie priv&eacute;e.</p>
<p>Comme l&rsquo;a fait l&rsquo;homme fort du Qu&eacute;bec, c&rsquo;est le pr&eacute;sident ATT qui doit intervenir pour mettre fin &agrave; de telles campagnes de d&eacute;sinformation, d&rsquo;intoxication, d&rsquo;injures et de diffamations contre les personnalit&eacute;s du pays. Les critiques sont d&eacute;mocratiques mais les attaques personnelles impunies sont oligarchiques. Une telle impunit&eacute; favorise des comportements anarchiques qui fragilisent la paix sociale. Oui, c''est le pr&eacute;sident ATT qui insinue et encourage de telles pratiques antid&eacute;mocratiques. Par concision, je ne soulignerai que deux preuves justifiant mon affirmation :</p>
<p>Au moment o&ugrave; IBK &eacute;tait la seule personnalit&eacute; &agrave; d&eacute;sapprouver publiquement l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger sign&eacute; le 4 juillet entre le gouvernement et les rebelles de Kidal, le ministre Ousmane Thiam, porte-parole du gouvernement, a ainsi r&eacute;pliqu&eacute; : &laquo; &hellip; Il y a des gens qui pr&ocirc;nent la guerre parce qu&rsquo;ils ont leurs familles &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Mais ATT, lui, a sa famille &agrave; Bamako&hellip; &raquo;, rapporte le journal L&rsquo;Observateur du 31 juillet 2006 sous la plume d&rsquo;Abdoulaye Diarra.</p>
<p>Cette attaque personnelle de la part d&rsquo;un ministre de la R&eacute;publique est fallacieuse. Car, ce n&rsquo;est pas la famille d&rsquo;IBK qui est &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger mais plut&ocirc;t deux de ses enfants &eacute;tudiants. S&rsquo;il est un d&eacute;lit pour tout parent malien d&rsquo;envoyer ses enfants &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, le tr&egrave;s d&eacute;vou&eacute; ministre Thiam doit savoir que les deux filles de son employeur pr&eacute;sident ATT ont &eacute;tudi&eacute; ici au Canada pendant pr&egrave;s d&rsquo;une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es avant de rejoindre leur p&egrave;re &agrave; la pr&eacute;sidence au Mali.</p>
<p>Au tour du pr&eacute;sident ATT qui est allergique aux critiques d&rsquo;abonder dans le m&ecirc;me sens que son ministre avec un ton mena&ccedil;ant pour prot&eacute;ger seulement son entourage et lui-m&ecirc;me. C&rsquo;&eacute;tait le mardi 10 octobre 2006, lors d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie &agrave; l&rsquo;Ecole nationale de police, que ATT lan&ccedil;a en bamanan : &laquo; Ceux qui se l&egrave;vent, parlent mal du pr&eacute;sident et des siens, il faut qu&rsquo;ils arr&ecirc;tent sinon nous allons les y obliger, d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre &raquo;, rapporte Abdoul Karim Dram&eacute;, journaliste ind&eacute;pendant.</p>
<p>Je viens de fouiller dans mes archives de journaux maliens constitu&eacute;es de juin 1990 &agrave; maintenant. Je n&rsquo;y ai pas trouv&eacute; un seul mot d&rsquo;IBK attaquant la vie priv&eacute;e d&rsquo;une personnalit&eacute; malienne. Je crois qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais prononc&eacute; ce genre de mot immoral. Peut-&ecirc;tre que je me trompe. Dans ce cas, si quelqu&rsquo;un a connaissance d&rsquo;une intrusion verbale d&rsquo;IBK dans le domaine priv&eacute; d&rsquo;une des personnalit&eacute;s, qu&rsquo;on le porte &agrave; ma connaissance et &agrave; celles de tous les lecteurs et auditeurs.</p>
<p>Si le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique avait r&eacute;prouv&eacute; les attaques malicieuses de la vie priv&eacute;e d&rsquo;autrui faites par son ministre et des journaux, nos valeurs socioculturelles seraient pr&eacute;serv&eacute;es de toute d&eacute;gradation contagieuse. Ainsi, la forte tension &eacute;lectoraliste baisserait.</p>
<p>Toutes personnes et tous m&eacute;dias qui participent &agrave; la fabrication et la propagation des propos injurieux et diffamatoires sur la vie priv&eacute;e des autres, contribueront &agrave; augmenter l&rsquo;estime des personnes offens&eacute;es dans le c&oelig;ur de nos compatriotes. Car, culturellement le Malien r&eacute;pugne la provocation futile.</p>
<p>S&rsquo;&eacute;vertuer &agrave; vilipender des personnes publiques, c&rsquo;est prouver l&rsquo;enfantillage de son &acirc;ge mental. ATT pourra fermement les rappeler &agrave; l&rsquo;ordre s&rsquo;ils ne sont pas vraiment &agrave; ses ordres.</p>
<p>Lancine Diawara</p>
<p>(&eacute;crivain et animateur de radio &agrave; Montr&eacute;al, Canada)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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