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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Les Echos du Parlement</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Les Echos du Parlement</description>
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<item>
<title> Fondation CMDID : Echange sur les insuffisances et les acquis de la charte des partis politiques</title>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 13:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après les événements du 26 mars 1991 (la fin de la dictature), les partis politiques se prolifèrent au Mali. Leur Charte adoptée  par l’Assemblée nationale, en sa séance du 1er aout 2005. Aujourd’hui, force est de constater que ces partis politiques sont confrontés à d’énormes difficultés.</strong></em>


C’est dans cette optique, que la fondation du Centre malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie(CMDID) a organisé le mercredi dernier  au grand hôtel de Bamako, une journée d’échanges sur les insuffisances et les acquis de cette Charte.


Cette journée était présidée par le chef de cabinet du ministre de l’Administration territorial, Chienkoro Doumbia, en présence du Président du Conseil d’administration du CMDID, Seydou Nourou Keita.


Aux dires de Seydou Nourou Keita, la charte des partis politiques est un document juridique consensuel qui détermine la création, l’organisation, le fonctionnement, le financement des partis ainsi que les conditions de suspension de leurs activités et de leur dissolution. Selon lui, ce document donne la substance même du cadre légal des partis politiques, au-delà de l’énonciation des principes démocratiques.


En effet, «comment améliorer la perception de la chose politique par la contribution à l’émergence des partis politiques forts et mieux représentatifs des populations? Quelles mesures initiées contre la pratique du « Nomadisme politique»? Comment assurer une lisibilité des partis politiques au niveau national? Comment rationnaliser le financement public des partis en rapport  avec les dépenses non plafonnées des campagnes électorales?», sont au tant de questions posées par le PCA du CMDID et qui vont être débattu au cours de la journée. La prise en compte de ces questions, selon Keita, implique une analyse judicieuse de la charte des partis politiques afin de faire des propositions utiles.
Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le représentant du ministre de l’administration territoriale a souligné que la reconstruction d’un processus démocratique intègre l’évaluation de la mise en œuvre des instruments juridiques afin de les adapter à l’évolution du contexte sur la base des leçons apprises par les acteurs. A l’en croire, l’initiative de la fondation CMDID pour l’organisation de cette journée est à saluer. Car, elle s’inscrit dans le cadre de l’analyse comme la résultante de questionnements pertinents après les événements douloureux que notre pays a traversés.


Rappelons qu’adoptée en 2005, la Charte des partis politiques a permis un encadrement des activités des partis jusqu’à nos jours. Certes, il y a des acquis mais aussi il y’a  des insuffisances qui ont été constatées au cours de ces dernières années d’où l’intérêt d’ouvrir les débats sur la question et de faire des propositions utiles allant dans le sens de son amélioration.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission parlementaire au Burundi : L’honorable Issaka Sidibé, prêt à relever les défis du moment</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mission-parlementaire-au-burundi-lhonorable-issaka-sidibe-pret-relever-les-defis-du-moment-234292.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 12:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé, a pris part à la 6e conférence des Assemblées parlementaires de la francophonie qui s’est tenue du 3 au 5 avril 2014 à Bujumbura, la capitale Burundaise. Il était accompagné  de la 5ème Vice-présidente, l’Honrable Aïcha Belco Maïga et le secrétaire général de l’Assemblée nationale, Dr Madou Diallo.</strong></em>

[caption id="attachment_190871" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/lhonorable-chiaka-sidibe-est-elu-nouveau-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-190830.html/attachment/chiaka-sidibe" rel="attachment wp-att-190871"><img class="size-full wp-image-190871" alt="L’honorable Chiaka sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE.jpg" width="610" height="399" /></a> honorable Chiaka sidibe president assemblee nationale[/caption]

Au cours de cette rencontre,  le Président de l’Assemblée nationale du Mali a exprimé toute la joie du parlement malien suite à la levée  de la suspension de notre pays des Assemblées parlementaires de la francophonie (APF). Il a évoqué la situation politique, sécuritaire et sociopolitique du pays et  les défis que le parlement malien doit relever.



La délégation parlementaire malienne a été touchée par l’accueil chaleureux et fraternel de la part de leurs homologues Burundais ainsi que de nos compatriotes résidents à Bujumbura, avec à leur tête l’Ambassadeur et le Consul honoraire du Mali dans la capitale Burundaise. L’Honorable Issaka Sidibé a aussi saisi l’occasion pour prodiguer des conseils à nos compatriotes résidents au Burundi


Cette rencontre a été également marquée par des échanges fructueux avec les autres parlementaires des 28 pays présents à cette session.


Bref, comme le dit l’Honorable Aïcha Belco Maïga, «il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui». Selon elle, ces échanges auxquels nos députés prennent part profitent beaucoup à eux. Car,  ils leur permettront de profiter des expériences d’autres pays et en même temps, le Mali pourra aussi reprendre sa place dans le concert des grandes Nations.
<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Député de la CODEM de la Commune I à Sikoro : L’Honorable Boulkassoum Touré accueilli en grande pompe </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-du-depute-codem-commune-i-sikoro-lhonorable-boulkassoum-toure-accueilli-en-grande-pompe-234232.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 10:07:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Honorable  Abdoulkassoum Touré a fait un acte de haute marque en venant remercier des populations du quartier Sikoro qui ont largement contribué à sa victoire lors des dernières législatives. L’honorable Abdoulkassoum Touré était accompagné des responsables de la sous-section CODEM de Sikoro, des autorités coutumières  et religieuses et d’une foule nombreuse. C’était le dimanche 6 avril dernier sur le terrain dudit quartier.</strong> </em>

En effet, l’élu de la commune I a fait plus qu’un acte de remerciement en venant démontrer sa reconnaissance totale et son admiration aux populations de Sikoro. Une manière pour lui de faire savoir à ses mandants qu’il ne les a pas oublié et qu’il tentera de les représenter dignement à l’Assemblée nationale. En prenant la parole, n’a eu d’autres mots que de dire «merci» à l’ensemble des populations de la commune I en général en générale et celles de Sikoro en particulier. «Je ne vais pas me limiter à  Sikoro seulement pour les remerciements. Je viens juste de commencer à Sikoro mais je vais poursuivre dans tous les quartiers de la commune I, si Dieu le veut», a-t-il annoncé. Avant d’ajouter : «ce n’est ni l’argent, ni autre chose qui a fait que j’ai  été élu député de la Commune I du district de Bamako. C’est plutôt l’aide de tout un chacun, des femmes et des hommes qui sont dans les partis politiques, la société civile, et même les enfants». Pour lui, il était nécessaire qu’il vienne saluer toutes ces personnes de bonnes volontés qui lui ont fait confiance. «Tout ce que je demande, c’est la bénédiction de tout le monde durant ces cinq années à venir pour que tout se passe bien et en retour, il  a assuré ses mandats que durant cette législature que dans tous les actes qu’il posera, il aura à l’esprit l’intérêt du Mali en général et celui de la Commune I, en particulier», a-t-il conclu.

Auparavant, dans ses mots de bienvenue, le secrétaire général de la sous section CODEM de Sikoro, Sadja Korkosse, a précisé que l’Honorable Touré n’appartient plus à son parti seulement, il est désormais le député de toute la commune I du district de Bamako. «Du point de vue infrastructures, Sikoro n’est pas du tout développé par rapport aux autres quartiers du district de Bamako, beaucoup de chose reste à faire» a-t-il indiqué. Entre autres problèmes de Sikoro, il a  cité la route, l’électricité, le chômage des jeunes et surtout l’eau potable. Il a demandé à tous les militants et militantes de la Codem, de s’unir pour préparer les élections municipales qui pointent à l’horizon. Il a au nom de sa sous-section fait savoir aux militants et militantes que l’ère est à la mobilisation générale pour les élections communales à venir. «Nous devons impérativement nous mobiliser pour une victoire éclatante lors des communales à venir, soyons les messagers de la paix dans nos familles, dans nos quartiers et dans nos grins», a-t-il déclaré.

<strong>Amadou Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Contrôle de l’action gouvernementale : L’Honorable Yacouba Traoré sur les chantiers d’une promesse de campagne d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/controle-laction-gouvernementale-lhonorable-yacouba-traore-les-chantiers-dune-promesse-campagne-dibk-234152.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 08:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_205237" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/trois-questions-lhonorable-yacouba-traore-president-commission-tp-sommes-conscients-responsabilites-decevrons-les-attentes-205235.html/attachment/honorable-yacouba-traore" rel="attachment wp-att-205237"><img class="size-full wp-image-205237" alt="Honorable Yacouba Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/honorable-Yacouba-Traore.jpg" width="320" height="240" /></a> Honorable Yacouba Traoré[/caption]

<em><strong>La construction de la route reliant Mahou à la route nationale n°12 était une promesse de campagne faite par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. En effet, durant la dernière campagne présidentielle dans cette localité, IBK s’était engagé à réaliser cette route pour cette commune rurale très enclavée. </strong></em>


La construction de  cette route tenait tellement à cœur au locataire de Koulouba qu’il en avait faite une priorité. C’est pourquoi, depuis son élection à la magistrature suprême, il a instruit au ministre de l’équipement et des transports, le Général Abdoulaye Koumaré, de prendre des mesures urgentes pour que cette route puisse voir le jour le plus rapidement possible. C’est dans ce cadre que le Président de la Commission des travaux publics, de l’habitat et des transports, l’Honorable Yacouba Traoré, à l’invitation du Général Abdoulaye Koumanré, s’était rendu sur les chantiers de la réalisation de cette route dont l’importance n’est plus à démontrer pour cette localité. Cette visite a permis à l’Honorable Yacouba Traoré de constater le démarrage officiel  des travaux et la présence effective sur le chantier des équipes  de la Cellule d’entretien des travaux routiers (CETRU). A l’issue de sa visite, le député élu à Ségou a constaté avec satisfaction la qualité des travaux et a exhorté les équipes sur le chantier à poursuivre les travaux et à se mettre à pieds d’œuvre pour la réalisation de cette promesse présidentielle.


Auparavant, la délégation parlementaire, en compagnie du ministre de l’équipement et des transports, avait visité le chantier de construction de la route nationale n°10, Sikasso-Hèrèmakono (frontière avec le Burkina Faso), longue de 42 kilomètres. Cette route avait été construite entre 2001 et 2003. Elle était par la suite dégradée à cause du trafic important dont elle  fait l’objet. Des petites difficultés avaient fait que ses travaux étaient arrêtés. Actuellement en phase d’achèvement, la délégation a insisté sur la réhabilitation de cette route, devenue indispensable aussi bien pour les intérêts économiques de notre pays que pour ceux de la sous-région.


Après cette étape, la délégation a visité le pont métallique de Kouoro Barrage, situé entre Sikasso et Koutiala et l’aéroport Dignagan de Sikasso. Pour ceux qui ne le savent pas, le pont métallique de Kouoro Barrage a été construit en 1963. Ce qui fait qu’il ne constitue plus une garantie réelle pour le trafic à causse de la vétusté des supports qui le maintiennent. Ce pont, selon l’Honorable Traoré est fortement dégradé par les engins lourds, les effets combinés de la vibration et les surcharges. De son côté, le ministre Koumanré a reconnu cet état de fait et a indiqué que ce pont mérité d’être réparé, tout en précisant que les études sont en cours pour trouver une solution dans un bref délai.


En marge de cette visite, le Président de la Commission des travaux publics a parrainé le festival artistique et culturel du village de Woroni, cela pour la 2e année consécutive. Ce festival est en train de prendre une dimension nationale, voire international, avec l’implication du député de Ségou. Il est une manifestation du brassage culturel entre Maliens, Burkinabés et Ivoiriens. Depuis maintenant, deux ans, les festivaliers quittent Bamako, Sikasso pour y prendre part. Cette année, le parrain n’était pas parti les mains vides. Outre son habituel soutien financier au festival, il a offert un forage aux populations de Woroni pour un montant de 4 millions de francs.


<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Equité du genre et promotion des femmes : Honorables, voici ce que les Maliennes attendent de vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/equite-du-genre-promotion-femmes-honorables-voici-ce-les-maliennes-attendent-234102.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Apr 2014 08:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’ONG espagnole Cooperacció a organisé en 2013, plusieurs rencontres avec les organisations féminines maliennes, des ONGs de défense des droits des femmes et de nombreuses personnes ressources, afin de débattre et dedéfinir les actions prioritaires à mener le contexte actuel du Mali, à partir des besoins et intérêts exprimés par les femmes elles-mêmes.</strong> </em>


C’est le lundi 31 mars dernier qu’a eu lieu la restitution des résultats de ces concertations, regroupés dans un document dont les conclusions ont été présentées par Me Kadidia Sangaré, Présidente de la CNDH (Commission nationale des droits de l’homme).


Auparavant, la représentante de Coopéracció au Mali, Carolina Martin Tirand, après avoir remercié la Fondation Intervida et l’Agence Espagnole de Coopération Internationale au Développement (AECID), qui financent son programme dans notre pays et qui ont bien voulu soutenir cette initiative inédite, avait demandé aux décideurs présents et aux leaders féminins de «bien vouloir tenir compte des demandes et recommandations qui vont être formulées, pour alimenter leurs programmes et leurs stratégies».



Ce sont pas moins de 80 représentantes d’organisations féminines et d'organismes et institutions travaillant pour les droits des femmes, venant de tout le Mali, qui se sont réunies à Bamako en Octobre 2013 pour valider l’état des lieux de la situation des femmes au Mali et les recommandations et autres propositions contenues dans le document. Il fait le point de la situation, des principales problématiques et difficultés que rencontrent les femmes et formule des recommandations sur les pistes de solutions à ces problèmes.


Au titre des recommandations, voici celles formulées, pour améliorer la situation des femmes, contribuer à garantir leurs droits et pour leur autonomisation économique, à l’intention de l’Etat malien, et donc à nos Honorables députés, ceux qui «font la loi» et contrôlent l’Exécutif. Nous osons espérer qu’ils les feront leurs, répondant ainsi aux aspirations d’un grand nombre de Maliennes!


«L'Etat est le premier garant des droits. C'est pour cela que les représentantes et représentants des organisations et institutions présentes à la rencontre ont voulu fournir une série de demandes et recommandations à l'égard du Gouvernement Malien pour contribuer à la solution des problèmes et difficultés identifiés.

&nbsp;
Pour améliorer la situation des femmes et contribuer à garantir leurs droits:
- Accorder une priorité à la promotion des femmes afin de préserver l’égalité des chances et de lutter contre les violences faites aux femmes.
- Harmoniser les textes nationaux avec les conventions internationales signées et ratifiées par l'Etat Malien.
- Traduire et vulgariser les textes de lois en faveur des femmes en langues nationales.


- Accélérer l’actualisation du plan triennal de la Politique Nationale du Genre (PNG), la mise en œuvre et la dissémination à grande échelle du contenu de la PNG.
- Accélérer le mécanisme de suivi et de veille des organes du dispositif institutionnel de la PNG au niveau des départements sectoriels notamment le Conseil supérieur de la PNG.


- Introduire les notions de genre et équité dans les écoles (curricula).
- Multiplier les centres et les sessions d'alphabétisation à l’endroit des femmes à la base.


- Prendre en compte la composante handicap et femmes dans les arbitrages de financement et de mise en œuvre des projets et programmes.
- Favoriser l’emploi des femmes en situation de handicap dans les services publics et privés.


- Assurer la sécurité dans tout le pays.
Pour l’autonomisation économique des femmes:
- Assurer la relance économique des régions touchées par les crises et la réinsertion socioéconomique des personnes (et spécialement des femmes) dépourvues de leurs moyens de subsistance et des infrastructures commerciales et services (habitats, artisanat, cheptel, petit commerce, périmètres irrigués, mares et autres).

&nbsp;
- Organiser une table ronde pour l’identification et le financement des besoins économiques des personnes (et spécialement des femmes) qui ont subi la crise au Nord Mali.


- Appuyer la formation des femmes à la gestion et au suivi/évaluation des projets élaborés dans le cadre de la Relance économique du Mali et assurer la vulgarisation et l’appropriation de ces projets.


- Intégrer la démarche Planification Budgétisation Sensible au Genre dans le processus d’élaboration de la loi des finances.
- Mettre en place et favoriser des financements spécifiques des entreprises gérées par des femmes dans le domaine de l’agriculture, la transformation, le commerce informel, formel et transfrontalier.

- Opérationnaliser le Fonds d’appui à l’autonomisation de la femme et à l’épanouissement de l’enfant (FAFE), notamment la poursuite de la création des organes de pilotage dudit Fonds, qui avait été retardé par la survenue de la crise.
- Diffuser des informations concernant le FAFE et d’autres fonds disponibles.
- Faciliter la formation professionnelle des femmes et le maintien des filles à l’école.
- Mettre l’accent sur les mécanismes favorisant l’amélioration du statut économique des personnes (et spécialement des femmes) en situation de handicap et de vulnérabilité.

&nbsp;
- Revoir les conditions et mécanismes de prêt pour favoriser l’accès au crédit des femmes.
- Mettre en place un fond de garantie pour les microcrédits destinés aux populations les plus vulnérables, et spécialement les femmes».
Nous reviendrons sur les autres recommandations dans une prochaine parution.
<strong>Ramata Diaouré</strong>
.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restitution à la mairie d’Hamdallaye : Le Maire Adama Bérété fait le point </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/restitution-mairie-dhamdallaye-maire-adama-berete-fait-point-2-205149.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 08:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Mali après l’organisation réussite avec succès des joutes présidentielles et législatives, s’apprête a organisée courant l’année 2014, les élections communales où tous les regards sont maintenant tournés vers cette ultime étape de notre processus démocratique. L’heure est à la préparation des candidatures au niveau des états-majors des partis politiques et des candidatures de listes indépendantes, qui nourrissent l’ambition de prendre part aux dites compétitions électorales.</i></b>

&nbsp;

Si les dernières législatives ont vu le renouvellement de l’Assemblée Nationale à 80%, cela prouve en substance que combien les maliens et les maliennes sont déterminés pour un changement radical, en commençant d’abord par les autorités au niveau des instances de prise de décisions. C’est sûr et sans grande surprise que ces élections communales à venir connaîtrons le même scénario que les législatives, avec la mise à l’écart de la plupart des maires et leurs équipes communales des différentes mairies et collectivités locales et territoriales sur le banc de touche, surtout dans le district de Bamako.

&nbsp;

Adama Bérété, car c’est de lui qu’il s’agit est maire délégué au Centre secondaire d’état civil I de Hamdallaye. Connu pour son engagement et son attachement  pour sa population, est un homme dévoué pour la cause de sa Commune.

&nbsp;

Selon le  maire Adama Bérété « Nous avons fait l’électrification de certaines zones du quartier avec des lampadaires sur financement propre c’est à dire sans un centime de la mairie avec un coût global de réalisation à hauteur  de 2 .000.000 de nos Franc FCFA ».

« Cette électrification est un ouf de soulagement pour l’ensemble de la population nous a indiqué un habitant d’Hamdallaye. Avant de poursuivre qu’à travers ce geste patriotique du maire, il vient une fois de plus d’enlever une épine de nos pieds va-t-il ajouté».

&nbsp;

Le maire Bérété a à son actif, des actions de haute portée qui sont entre autres la réhabilitation du centre d’état civil de Hamdallaye, la construction de deux (2) latrines pour les usagers et le personnel, le carrelage de certaines salles, l’aménagement de la loge du gardien, le réaménagement des espaces verts dans la cour de la mairie, l’aménagement des ralentisseurs sur la voie pavée passant devant le centre secondaire d’état  civil, la construction d’un centre de transit près de l’hôpital Luxembourg Mère-Enfant, de l’éclairage public du rond point Cabral jusqu’au lycée Prosper Kamara, l’aménagement de certaines rue du quartier, la réalisation de pompes à eau à la cité Bocoum, l’aménagement de latrines dans certaines écoles publiques à Hamdallaye, l’évacuation de certains tas d’ordures, l’aménagement de puisards familiaux, le renforcement des capacités des associations féminines de Hamdallaye et de Lassa en Alphabétisation fonctionnelle a-t-on précisé. Il œuvre également pour le développement de son quartier.

&nbsp;

A en croire M. Bérété, ces réalisations dont la liste est loin d’être exhaustive ont été rendu possibles grâce à la bonne gestion des maigres ressources du centre d’état civil et avec l’appui de ses partenaires. Il a souligné que certaines de ces réalisations ont été faites sur financement de fonds propre.

&nbsp;

<b>Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : La Commission Vérité, Justice et  Réconciliation créée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-commission-verite-justice-reconciliation-creee-205145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 04:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale du Mali a ouvert ses portes le jeudi 20 mars 2014 pour la tenue de la séance plénière relative au vote du projet de loi de ratification de l’Ordonnance N°2014 du 15 janvier 2014, portant création de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). Cette Commission est composée de 15 membres, élus pour un mandat de trois ans. Elle vient suppléer l’ancienne Commission nationale Dialogue et Réconciliation (CDR).</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_170547" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ministere-de-reconciliation-du-developpement-des-regions-du-nord-le-mali-est-un-pays-a-moitie-developpe-170468.html/attachment/cheick-oumar-diarrah-2" rel="attachment wp-att-170547"><img class="size-full wp-image-170547" alt="Cheick oumar Diarrah" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cheick-Oumar-Diarrah.jpg" width="310" height="253" /></a> Cheick Oumar Diarrah, ministre de la Reconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah[/caption]

Le projet a été adopté par la majorité des Députés, avec 99 voix pour, 0 contre et 18 abstentions. Cette séance plénière était présidée par l’Honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale du Mali, en présence des ministres de la Justice, Mohamed Ali Bathily et de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord, Cheick Oumar Diarrah.

&nbsp;

Le vote de ce projet de loi a été également émaillé de débats. Le Président de la Commission Lois, l’Honorable Idrissa Sangaré, a déploré l’absence de certains Commissaires dans les travaux de groupe. Ils n’ont donc pas pu observer ce rapport.

L’Honorable Fatoumata Niambaly a évoqué les difficultés d’acheminement des correspondances vers le  MNLA. Pour elle, il était très important de prendre attache avec ce mouvement.

&nbsp;

L’Honorable Seydou Diawara a posé la question de savoir si le ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord pouvait donner l’assurance que tous les groupes armés pourraient participer aux travaux de la Commission.

&nbsp;

Pour l’Honorable Mody N’Diaye, Président du groupe parlementaire VRD (Opposition) le fait de déposer le projet de loi CVJR est une bonne initiative, mais faite en urgence et des questions importantes n’ont pu être traitées.

&nbsp;

«Force est de dire au gouvernement que les Commissions ne sont pas indépendantes, autonomes. Les mesures du gouvernement ne sont considérées que comme des recommandations à l’égard des Députés». L’Honorable N’Diaye a enfin posé la question de savoir si l’intégralité des recommandations de l’Assemblée Nationale seront appliquées par le gouvernement.

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Pour répondre à certaines des Députés, le ministre de la Réconciliation Nationale et du Développement des Régions du Nord a affirmé en premier lieu que toutes les recommandations seraient prises en compte par le gouvernement du Mali.

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En outre, il a assuré les Parlementaires que le MNLA était pleinement informé de tout  ce qui concernait la CVJR. Pour preuve, le 14 octobre dernier, il a lui-même discuté pendant six heures de temps avec le mouvement à Ouagadougou (Burkina Faso),  sur toutes les questions de réconciliation, a ajouté le ministre Cheick Oumar Diarrah.

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<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réconciliation nationale : Quand Karim Kéita entend jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/reconciliation-nationale-karim-keita-entend-jouer-partition-205132.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>A peine la loi sur la Commission Vérité, Justice et réconciliation adoptée, le Président de la Commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de l’Assemblée nationale, l’Honorable Karim Kéita, affiche son ambition, celui de rassembler, en rapprochant davantage les militaires et les civils. </b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_195750" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/derniere-minute-karim-keita-nomme-president-de-la-commission-de-la-defense-nationale-de-la-securite-de-la-protection-civile-195749.html/attachment/karim-keita-depute" rel="attachment wp-att-195750"><img class="size-full wp-image-195750" alt="Honorable Karim Keita, Depute de la Commune II, nouveau Président de la commission de la defense nationale, de la securite et de la protection civile" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/karim-keita-depute.jpg" width="610" height="334" /></a> Honorable Karim Keita, Depute de la Commune II, nouveau Président de la commission de la defense nationale, de la securite et de la protection civile[/caption]

Longtemps méchamment attaqué par une presse en mission, Karim Kéita a jusque là répondu par le silence.<b> </b>Au lieu de le juger à l’œuvre, on s’en prend à lui, à bras raccourci, parce qu’il est le fils d’IBK. Tous les jours, on invente des histoires à dormir débout pour ternir son image et le présenter comme un vulgaire individu qui entend se substituer à son père président. Que de calomnies et   de mensonges! Certains se donnent le don d’ubiquité pour sonder l’insondable et l’opposer au Premier ministre. Heureusement, qu’après toutes les calomnies, il en restera toujours quelque chose. Pour  ceux qui ne le  savent pas, Karim Kéita est un jeune bien éduqué, bien formé, respectueux, qui sait où poser les pieds.

&nbsp;

En effet, il vient d’avoir une idée géniale: il s’agit d’organiser en août prochain un séminaire à Bamako réunissant porteurs d’uniformes et les civils.

&nbsp;

C’est la principale information de la réunion entre les membres de la Commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de l’Assemblée nationale du Mali avec le Colonel Eugene Micheal de l’armée américaine et le conseiller politique et économique de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, Sean Smith.

Cette réunion, tenue le 25 mars dernier, était présidée par le Président de ladite Commission, l’Honorable Karim Kéita, en présence de certains commissaires notamment, les Honorables Yaya Sangaré, Halidou Bonzeye, Kissiman Kéita et Modibo Sogoré. Ce séminaire est à la fois une ambition et un pari que le fils aîné du Président de la République veut relever. En effet, depuis son élection par ses pairs à la tête  de la Commission défense de l’Assemblée nationale, Karim Kéita s’est donné comme objectif de tout faire pour que l’armée malienne soit une fierté nationale. Après son élection à la tête de cette prestigieuse commission, il s’était rendu au ministère de la défense pour faire le point des opérations en cours dans le nord du Mali et s’enquérir des conditions de vie nos troupes.

&nbsp;

Ce séminaire en vue se justifie par l’écart et les relations parfois tendues entre les militaires et les civils. C’est pourquoi, selon son initiateur, il se veut une occasion pour  réconcilier l’armée et son peuple afin de briser le mur de glace, de méfiance, qui existe entre porteurs d’uniformes et civils.

&nbsp;

Rappelons qu’au cours de la réunion avec les américains, le Président de la Commission défense a mis l’accent sur le fossé qui existe entre les civils et les militaires. Karim Kéita a également justifié ce forum par un certain nombre de constats. Il s’agit notamment du déficit de confiance entre les militaires et les civils que les premiers sont sensés  protéger, de la perte de la notion de responsabilité citoyenne chez nos compatriotes, laquelle responsabilité veut que chaque malien se considère comme un soldat. En effet, pour lui, en raison de la situation de notre pays, chaque citoyen malien devrait se considérer comme un soldat mobilisable à tout moment et en tout lieu. Le Président de la Commission est  aussi préoccupé par le désintérêt général des populations envers l’armée. Toutefois, il reste convaincu que l’éducation civique et la formation contribueront à renforcer le patriotisme des maliens.

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En outre, il a souligné, lors des échanges, la nécessité pour le Mali d’aujourd’hui de renforcer ses services de renseignements qui jouent un rôle crucial dans la protection de l’intégrité territoriale et la lutte contre le terrorisme. A en croire Karim Kéita, les services de renseignements doivent être en mesure d’identifier les risques et les menaces pour permettre à l’armée de réagir rapidement.

Sans doute, ce séminaire sera l’occasion d’un dialogue franc entre civils et militaires afin de bâtir des relations solides basées sur la confiance. Car, l’armée ne pourra jamais assurer notre sécurité que si nous-mêmes coopérons avec elle.

<b>Youssouf Diallo </b>

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<item>
<title>Assemblée nationale : Les 18 membres de la Haute Cour de Justice ont prêté serment hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-les-18-membres-haute-cour-justice-prete-serment-hier-205136.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Les 18  membres de la Haute Cour de Justice, les 9 juges titulaires et les 9 autres suppléants ont prêté serment hier à l’Assemblée nationale. C’était en présence du Président de la Cour Suprême, Nouhoum Tapily, du Président du Haut conseil des collectivités, Oumarou Ag Ibrahim Haïdara et du ministre de l’administration territoriale, le Général Moussa Sinko Coulibaly, représentant le Premier ministre.</em> </b>

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[caption id="attachment_201398" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-la-haute-cour-de-justice-mise-en-place-hier-201396.html/attachment/abdrahamane-niang" rel="attachment wp-att-201398"><img class="size-full wp-image-201398" alt="abdrahamane-Niang" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/abdrahamane-Niang.jpg" width="310" height="233" /></a> Abdrahamane Niang[/caption]

Après leur désignation le 10 mars dernier  et leur prestation de serment, le Président de l’Assemblée nationale du Mali les a envoyés à l’exercice de leurs missions. Ils vont maintenant se réunir dans les semaines à venir pour choisir leur président.

&nbsp;

Il s’agit  des Honorables Abdrahamane Niang, Alhousna Malick Touré, Bakary Diarra et Ousmane Kouyaté comme juges titulaires pour le compte du Groupe parlementaire RPM. Leurs juges suppléants sont, Abdias Théra, Boubacar Sissoko, Djiguiné Cissé et Samuel Cissé. Deux titulaires sont du Groupe parlementaire APM, qui sont Moussa Coulibaly et Mamadou Habib Diallo. Leurs suppléants sont Youssouf Maïga et Bocari Sagara. L’opposition sera représentée avec un député. Cet honneur est revenu à Alkaïdi Mamadou Touré. Il sera suppléé par Dotian Troaré. Les autres groupes de la majorité présidentielle ADEMA/PASJ et FARE-SADI seront représentés respectivement par Sériba Diarra et Alassane Tangara. Le jeune député  de Koro, Youssouf Aya et Abdoulaye Fofana vont être leurs suppléants. Ces 18 juges titulaires et suppléants ont chacun prononcé  devant l’Assemblée nationale, le serment suivant: «Je jure solennellement de bien et fidèlement remplir ma mission, de l’exercer en toute impartialité, dans le respect de la Constitution, de garder religieusement le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de la Haute Cour de Justice».

Selon l’article 3 de la loi  fixant les règles de fonctionnement de cette institution, elle «est convoquée pour la première fois par le Président de l’Assemblée nationale pour procéder à l’élection en son sein d’un Président et d’un Vice-président, au scrutin secret et à la majorité des membres la composant».

&nbsp;

Ce qu’il faut savoir, c’est que le ministère public près la Haute Cour de Justice est assuré par le Procureur Général près la Cour Suprême ou, en cas d’empêchement, par l’un des Avocats généraux. En effet, pour chaque affaire, l’instruction est assurée par une Commission, composée de 5 magistrats, dont trois titulaires et deux suppléants, désignés par délibération du Bureau de la Cour Suprême parmi les magistrats de la Section judiciaire de cette juridiction.

&nbsp;

A leur tour, les membres de cette Commission d’instruction désignent en leur sein un Président parmi les membres titulaires. Les fonctions de ces magistrats prennent fin avec celles de membres de la Cour Suprême. Ils peuvent être récusés pour l’une des causes prévues par le Code de procédure pénale. Dans ce cas, le Bureau, saisi, statue sans recours. En cas de récusation, d’absence ou d’empêchement d’un membre de la Commission d’instruction, le Président de la Cour Suprême désigne celui des juges suppléants qui sera chargé de le remplacer.

&nbsp;

La Haute Cour de Justice qui sera bientôt mise en place ne chômera pas, parce que le dossier du Président déchu ATT est déjà sur la table de l’Assemblée nationale.  Il est, en effet, accusé de haute trahison, d’avoir, en sa qualité de Président de la République du Mali, donc Chef Suprême des Armées, et en violation du serment prêté, facilité la pénétration et l’installation de forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance, faits prévus et réprimés par l’article 33, alinéa 2 du Code pénal; d’avoir, au Mali, au moment des faits et en tant que Président de la République, donc Chef Suprême des Armées, détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 2 du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité, au détriment des plus méritants, entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3 du Code Pénal; de s’être, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, opposé à la circulation du matériel de guerre, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3-c du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé, en connaissance de cause, à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale, faits prévus et punis par l’article 34, alinéa 3-d du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, en tout cas depuis moins de 10 ans, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, faits prévus et punis par l’article 39, alinéa 2 du Code pénal.

<b>Youssouf Diallo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance d’IBK : L’Honorable Fatoumata Niambaly appelle les Maliens à patienter</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/gouvernance-dibk-lhonorable-fatoumata-niambaly-appelle-les-maliens-patienter-205138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La République du Mali a traversé une crise sans précédent, marquée par le coup d’Etat du 22 mars 2012 et l’occupation des 2/3 de son territoire. Mais force est de reconnaitre qu’elle n’est pas entièrement sortie de cette crise. Pour ce faire, nous avons approché l’Honorable Fatoumata Niambaly pour qu’elle puisse nous faire part de ses préoccupations. Elle se prononce, entre autres, sur la gouvernance d’IBK, le début de la législature et le réseau pour la lutte contre les violences faites aux femmes qu’elle vient de créer.</i></b>

[caption id="attachment_205390" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/gouvernance-dibk-lhonorable-fatoumata-niambaly-appelle-les-maliens-patienter-205138.html/attachment/fatoumataniambaly" rel="attachment wp-att-205390"><img class="size-full wp-image-205390" alt="L’Honorable Fatoumata Niambaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/FatoumataNiambaly.jpg" width="620" height="349" /></a> L’Honorable Fatoumata Niambaly[/caption]

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement</b> <b>: P<em>ouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs?</em></b>

<b>Honorable Fatoumata Niambaly:</b> Je me nomme Fatoumata Niambali, je suis née le 21 mai 1968 à Bougouni, je suis élue comme Député à l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de San, sous les couleurs du parti RPM. Je suis mariée, mère de six enfants dont deux garçons et quatre filles. Je suis membre de la Commission santé de l’Assemblée nationale et je suis à mon second mandat, le premier était de 2002 à 2007 et le second est celui qui est en cours. Avant d’être Député, j’étais assistante technique et financière au Programme d’Appui à la Formation professionnelle(PAFIP) à Lux Développement-Mali. Comme cursus scolaire, j’ai un diplôme de BT2 en comptabilité, un DUT en finances et Comptabilité et une maitrise en Management financier. Au plan de l’expérience professionnelle, j’ai été comptable au Cabinet Comptable Issaka Diallo de 1988 à 1994, comptable gestionnaire du Centre de santé de San, de 1994 à 1998, gérante et promotrice de la Papeterie Djiguiya San, de 1999 à 2002, Secrétaire comptable à Lux Développement, de 2008 à 2012 et assistante technique de gestion entre 2012 et 2014. Au plan politique, j’ai été conseillère municipale à la mairie de San, de 1997 à 2004, première vice- présidente au Conseil de cercle de San entre 1998 et 2004 et Député à l’Assemblée nationale du Mali, de 2002 à 2007.

&nbsp;

<em><b>Quelles sont vos impressions sur le début  de cette législature?</b></em>

La législature commence bien. Le début de la législature  a coïncidé avec une période morte. Et il y avait beaucoup de choses en instance. Donc, il fallait convoquer une session extraordinaire pour vider les urgences. Nous avons commencé par mettre en place le bureau de l’Assemblée, en élisant le Président et ensuite, les vice-présidents et les secrétaires parlementaires. Auparavant, nous avions examiné et adopté le règlement intérieur. Récemment, nous avons procédé aux nominations personnelles dans les parlements de la CEDEAO, de l’Union africaine et du Comité interparlementaire de l’UEMOA. Je suis désormais membre du parlement de la CEDEAO. Donc, tout se passe normalement. Pour l’instant, il n’y a pas de problèmes. Nous avons déjà voté des projets de loi et procédé à des ratifications  de certaines ordonnances.  L’opposition joue son rôle, elle a eu à poser des actes. Je pense que c’est vraiment salutaire pour la démocratie malienne. Nous travaillons ensemble, s’il y a  des défaillances, elle nous rappelle à l’ordre. Souvent, elle est pertinente et il faut en tenir compte.

&nbsp;

<em><b>Que pensez-vous du début du mandat d’IBK ?</b></em>

Je pense qu’il est en train de travailler. Je demanderai aux Maliens de patienter. Il n’est pas facile de tout résoudre en un laps de temps. Depuis qu’il est aux affaires, il a posé des actes. Il avait promis de tenir des assises qu’il a honorées. Je pense que le  gros problème au Mali, c’est celui du nord, notamment la situation de Kidal. Il travaille d’arrache pieds sur ce dossier qui nous tient tous à cœur. Il ne s’agit pas d’aller vite mais de bien faire pour que plus jamais notre pays ne revive une telle situation. L’optimisme est permis. Les négociations continuent, dans les jours à venir, il y aura une issue favorable.

&nbsp;

<b><em>Vous venez de créer le Réseau des femmes parlementaires pour la lutte contre la violence faite aux femmes. Quels sont vos objectifs?</em> </b>

L’objectif  de mon Réseau, c’est de préserver les droits de la  femme. Parce que le Mali a ratifié beaucoup d’accords qui protègent la femme. Malgré tout, nous voyons que les femmes sont violentées tous les jours, elles sont battues, brutalisées, abandonnées, sans aucun soutien. Donc, ce Réseau c’est pour amener le pays à respecter ses engagements. Car, si on ratifie un accord, c’est pour l’appliquer et le respecter. Pendant le conflit du nord, les femmes  ont été victimes  de viols, de séquestrations, de tortures physiques et morales. Le Réseau a donc été mis en place pour être vigilante et agir en cas de violations des droits de la femme.

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&nbsp;

<b>Quelles sont vos ambitions pendant cette législature?</b>

Mes ambitions sont celles de mon parti, le RPM. Pour ce faire, je serai à l’écoute du peuple, en jouant pleinement mon rôle de législateur, qui consiste à voter les lois et à contrôler les actions du gouvernement. Au-delà de tout cela, je tenterai de pousser tous les projets de développement qui seront sur la table de l’Assemblée nationale  et particulièrement, ceux du cercle de San, même si tout mandat impératif est nul. Je me ferai aussi le devoir de restituer à la population de San, tous les travaux effectués pendant les sessions parlementaires.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quel appel avez-vous à lancer aux autres Députés ?</b>

Je dirai aux Honorables députés, de rester à l’écoute du peuple pour pleinement participer à l’étude et à l’adoption des projets de loi qui leur seront soumis et de rendre régulièrement compte au peuple des activités du gouvernement.

Qu’ils œuvrent tous pour la cohésion sociale et la réconciliation nationale et qu’ils placent le Mali, au dessus des intérêts personnels, au dessus des intérêts des différents partis politiques. Le Mali avant tout.

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés donnent leur quitus pour l’étude de faisabilité de la route Kidal&#45;frontière algérienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-les-deputes-donnent-quitus-letude-faisabilite-route-kidal-frontiere-algerienne-205134.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 03:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198036" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/aeroports-du-mali-plus-de-200-millions-fcfa-pour-besoin-fictif-en-electricite-198032.html/attachment/abdoulaye-koumare-2" rel="attachment wp-att-198036"><img class="size-full wp-image-198036" alt="Gl_Abdoulaye_Koumare" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Abdoulaye-Koumare.jpg" width="310" height="340" /></a> Ministre de Equipement et des Transports, Abdoulaye Koumare[/caption]

<b><i>Les élus de la nation ont voté à l’unanimité le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de prêt d’assistance technique, signé le 6 janvier dernier, entre le Gouvernement malien et la Banque islamique de développement (BID). Par le vote de ce projet de loi, les députés autorisent le financement de l’étude de faisabilité et de l’avant projet détaillé du tronçon Kidal-Timiaouine (frontière algérienne).  </i></b>

<b> </b>

Cette séance plénière était présidée par le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé. Sur le banc du Gouvernement, il y avait le ministre de l’Equipement et des Transports, le Général Abdoulaye Koumaré.

&nbsp;

La réalisation de cette étude de faisabilité s’inscrit dans le cadre de la politique de désenclavement intérieur et extérieur de notre pays en vue  de réduire le coût des transports et d’encourager le flux des échanges. Ce projet est aussi une composante de la transsaharienne, une initiative des dirigeants africains qui vise à matérialiser l’intégration et le développement socioéconomique des localités. En effet, la transsaharienne est un projet de construction d’une route qui traversera l’Algérie, le Mali, la Tunisie, le Niger, le Tchad et le Nigéria. Elle relie déjà deux capitales maghrébines, Alger et Tunis  et doit à terme relier 4 autres capitales subsahariennes. Il s’agit  de Bamako-Niamey et N’Djamena-Lagos. Ce projet a été conçu pour renforcer les  échanges économiques entre le Maghreb et le  Sahel.

Au Mali, le tronçon Bourem-Kidal-Timiaouine de la transsaharienne est l’un des derniers chainons manquants du réseau. C’est une zone désertique en mauvais état, surtout dans le nord de Kidal où le trafic routier emprunte de voies aléatoires dans les méandres du désert. Avec la perspective du bitumage  de la section de la route Gao-Bourem (95Km), dans le cadre du projet de barrage  de Taoussa, la réalisation de la route Kidal-Abeibara-Boureissa-Timiaouine sera un véritable facteur  d’intégration et  de cohésion nationale. Elle favorisera aussi le brassage entre le nord et le sud du Mali  et la réduction de l’insécurité.

&nbsp;

C’est pour toutes ces raisons que les députés ont magnifié l’importance de cette route pour le Mali. Tout en saluant ce projet, l’élue  de Bourem, l’Honorable Haïdara Aïssata Cissé, a dénoncé le fait que les ressortissants de Gao  et  de Bourem n’ont pas été entendus dans le cadre des séances d’écoutes sur ce projet de loi. De son côté, l’Honorable Bakary Diarra n’a pas apprécié le fait que la Commission de la défense nationale ne soit  saisie pour avis. Selon lui, l’avis de cette commission aurait permis d’éclairer les députés sur les dispositions sécuritaires à prendre.

&nbsp;

Pour sa part, l’Honorable Yaya Sangaré a recommandé au ministère de l’Equipement de réaliser tout d’abord la route Gao-Bourem-Kidal avant celle de Kidal à la frontière algérienne. Car, selon lui, faire le contraire, ce serait contribuer à l’isolement de la région de Kidal.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du Rapport mondial sur l’éducation 2014 : «Sans une bonne éducation, il n’y point d’avenir» a dit l’Honorable Issaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lancement-du-rapport-mondial-leducation-2014-bonne-education-il-ny-point-davenir-dit-lhonorable-issaka-sidibe-205147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/lancement-du-rapport-mondial-leducation-2014-bonne-education-il-ny-point-davenir-dit-lhonorable-issaka-sidibe-205147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 02:56:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle Aoua Keita de l’Assemblée nationale du Mali a abrité, lundi dernier, la la cérémonie de lancement officiel du Rapport mondial sur l’éducation, édition 2014. Elle était co-présidée par le ministre de l’Education Nationale, Mme Togola Jacqueline Nana et le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_168960" align="alignleft" width="208"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/mme-togola-jacqueline" rel="attachment wp-att-168960"><img class="size-full wp-image-168960" alt="Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/MME-TOGOLA-JACQUELINE.jpg" width="208" height="300" /></a> Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola[/caption]

Dans son intervention, le Président de l’AN a d’abord salué  la présence du ministre de l’Education Nationale à cette auguste cérémonie, qui témoigne, si besoin en était, de son engagement profond pour la cause de l’éducation en général et de celle pour tous en particulier.

&nbsp;

«Cet engagement est loin de nous étonner, car déjà, en 2005, dans cette même salle, des engagements individuels avaient été pris en faveur de l’éducation pour tous (EPT) et pour le parrainage des filles issues du monde rural pendant la durée de leurs études au niveau du 1<sup>er</sup> cycle de l’enseignement fondamental» a expliqué l’Honorable Sidibé.

Avant d’ajouter que cet important document de l’UNESCO nous offre chaque année l’opportunité de mesurer le chemin parcouru en matière de réalisation de l’EPT et, qu’en même temps, il nous offre une idée juste des efforts à fournir pour l’atteinte de cet important objectif que la communauté internationale s’est fixée.

&nbsp;

Dès les premières heures de l’indépendance, le Mali était convaincu que l’éducation est le véritable socle du développement. Il a alors opté pour un enseignement de masse et de qualité, se plaçant déjà, dès cette période, dans une perspective de réalisation de l’EPT. Cette orientation a été maintenue, à travers le Programme Décennal de Développement de l’Education (1998 - 2008), dont l’un des objectifs, fixé à Jomtien (Thaïlande) en 1990 et renouvelé à Dakar en 2000, était l’atteinte de l’EPT en 2015.

&nbsp;

Ainsi, le taux brut de scolarisation s’est progressivement élevé au Mali et a atteint 75% en 2006, soit 85,1% pour les garçons et 65,1% pour les filles. En 2011, ce taux est passé à 89,1% pour les garçons et 74% pour les filles. Ces taux sont plus élevés à Bamako, Gao et Koulikoro, contrairement aux régions de Mopti et de Kidal.

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La grave crise survenue en 2012 a remis en cause, particulièrement dans les trois régions du Nord, mais aussi dans les autres, les efforts fournis par le gouvernement du Mali pour l’atteinte de l’EPT en 2015. Les groupes armés qui ont occupé ces  régions se sont acharnés à détruire les progrès réalisés dans le domaine de l’éducation, tant à Kidal qu’à Gao et Tombouctou.

&nbsp;

Ils ont saccagé les infrastructures scolaires et multiplié les tentatives visant à remettre en cause tant la mixité à l’école que le droit à l’éducation des filles et des femmes. Les violences qu’ils ont exercées sur les populations ont contraint une grande partie des élèves et des enseignants à se réfugier au Sud du Mali ou dans les régions frontalières.

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«Dans ce cadre, la mission conjointe de l’UNESCO et du gouvernement, menée au Nord du Mali en octobre dernier, pour évaluer les dégâts causés sur les infrastructures scolaires, nous conforte dans notre conviction que l’UNESCO sera un des  partenaires de premier plan dans la reconstruction du système éducatif au Nord du Mali», a ajouté l’Honorable Issaka Sidibé

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En réponses aux questions posées par les Honorables Députés, Mme le ministre de l’Education Nationale a répondu que la qualité de l’éducation était liée au respect strict de l’apprentissage. «Il faut que les enseignants s’efforcent de respecter les temps d’enseignement. Et il ne s’agit pas seulement d’améliorer les conditions de vie des  enseignants, mais également de tous les autres  travailleurs» a-t-elle dit.

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L’Honorable Kalilou Ouattara ayant posé la question de savoir pourquoi le Mali avait abandonné la méthode syllabique, Mme la Ministre répondra que cette méthode était un peu archaïque et que, dans nos structures scolaires, c’est la combinaison de plusieurs méthodes qui est entrée en jeu.

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«Maintenant, il s’agit de voir si la méthode par combinaison a donné de bons résultats. Car, en tous cas, la meilleure méthode, c’est celle qui donne de bons résultats », conclura-t-elle, ajoutant que des mesures draconiennes seront dorénavant prises en ce qui concerne la prolifération anarchique des écoles privées.

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<b>Amadou Camara et Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du 26 mars 1991 : La sous&#45;section RPM de la Commune I se souvient</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commemoration-du-26-mars-1991-section-rpm-commune-i-se-souvient-205142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 02:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le terrain de football de Djelibougou a refusé du monde pour la tenue des activités commémoratives du 26 mars 1991, qui étaient placées sous la haute présidence du Secrétaire général de la sous-section de la Commune I du RPM, Mamadou Frankaly Keita, le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique. </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette cérémonie a enregistré la présence du ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, du Secrétaire général de la Sous-section de Djelibougou, Cheicknè Diakité et de Mamadou Keita, promoteur de l’Ecosup Alternance.

Elle a témoigné de l’union et de la cohésion qui règnent au sein de cette sous-section, et cela depuis longtemps. Composée de sept comités, c’est l’une des sous-sections de la Commune I qui ont beaucoup contribué à la victoire du Président IBK lors de la présidentielle.

<b><i> </i></b>

Le Secrétaire général de la sous-section, dans son allocution, s’est appesanti sur la nécessité de rassembler l’ensemble des maliens de tout bord quelques soient leur appartenances politiques, ethniques et religieuses sans distinction aucune. Selon lui le président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keita a instruit à tous les membres du gouvernement à cultiver cette culture de paix, de réconciliation nationale. En instant sur la nécessité du vivre ensemble prôner par le président de la République, il dira que notre pays vient de très loin et qu’il est important qu’on se donne la main à s’unir plus et à se pardonné pour de bon.

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Cette commémoration du 26 mars 1991 entre en droite ligne de la politique du président de la République, qui a manifestement magnifié en cette date historique rendu un hommage appuyé aux martyrs de mars 1991, pour le Mali tout entier puisse avoir la démocratie et les libertés pluralistes.

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A la date du 26 mars 1991, plusieurs dégâts ont été commis sur le plan humain, matériels et autres mais les maliens ont accepté de se pardonner et laisser la passé. Donc, fort de cette réputation légendaire que les maliens et les maliennes doivent se pardonner.

La sous section de Djelibougou en organisant cette cérémonie pour soutenir les actions et la politique du président de la république dans le cadre de la paix et la réconciliation nationale.

La cérémonie a vu la participation des sous sections des différentes communes du district de Bamako et plusieurs militants et sympathisants du  parti. Le rendez-vous est donc prit pour les joutes électorales à venir à savoir l’élection des conseillers municipaux que le parti est entrain d’affuter ses armes.

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<b>Amadou Camara       </b>

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</item>

<item>
<title>Atelier bilan du Projet d’Education Citoyenne et de Monitoring des Elections de 2013 au Mali : Un outil pour l’amélioration de l’organisation des communales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/atelier-bilan-du-projet-deducation-citoyenne-de-monitoring-des-elections-de-2013-au-mali-outil-pour-lamelioration-de-lorganisation-des-communales-202030.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 09:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’hôtel Salam a abrité, le mercredi 12 mars 2014, la cérémonie de présentation du rapport final sur le monitoring des médias dans le cadre des élections présidentielle et législatives des mois de juillet et août pour la présidentielle et novembre et décembre 2013 pour les législatives. Elle était organisée par l’ONG One World avec ses partenaires impliqués dans la mise en œuvre du Projet d’Education Citoyenne et de Monitoring des Elections Mali 2013.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le rapport fait une analyse quantitative et qualitative de la couverture médiatique du processus électoral. Il formule aussi des recommandations en vue d’améliorer la couverture médiatique des processus électoraux, en particulier des communales que le Mali s’apprête à tenir.

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&nbsp;

C’est donc un sentiment de satisfaction qui a été exprimé par les initiateurs du projet. Ils ont reconnu que, d’une manière générale, les médias maliens avaient fait un travail louable durant les deux tours de la présidentielle passée.

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&nbsp;

C’est donc un sentiment de satisfaction et de joie qui a été exprimé par les initiateurs du projet a indiqué le Coordinateur du projet. Il important de noter «une certaine disparité, notamment dans les médias privés, quant à la couverture médiatique de la campagne électorale des deux tours des élections présidentielle et législatives» a-t-il souligné.

&nbsp;

Les initiateurs du projet ont cependant déploré l’absence de certains candidats dans certains journaux et radios privées de la place. Le rapport a aussi fait ressortir que, lors de ces deux scrutins, certains candidats ont quasiment ravi la vedette, avec une couverture régulière de leurs activités au détriment des autres candidats.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut souligner que le PEME comportait quatre composantes, l’éducation citoyenne, l’observation électorale, la formation et le monitoring des médias et le Pôle d’observation Citoyenne Electorale (POCE).

&nbsp;

&nbsp;

Il faut rappeler que les deux derniers volets (formation et monitoring des médias et POCE) étaient des innovations majeures, dans le sens où c’était la première fois où elles étaient mises en œuvre dans le cadre d’un processus électoral au Mali.

<b>Amadou Camara </b>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Mohamed Ould Sidi Mohamed dit Zidbih:  Le premier  Arabe député  à l’Hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/honorable-mohamed-ould-sidi-mohamed-dit-zidbih-le-premier-arabe-depute-lhemicycle-202024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Né le 9 septembre 1952 à Goundam, Mohamed ould Sidi Mohamed est un Arabe bon teint. Marié et père de 7 enfants, il est le premier Arabe, de l’indépendance à ce jour, à siéger  à l’Hémicycle de Bagadadji. Ancien chef d’arrondissement à la retraite, il a servi en tant que chef d’arrondissement dans plusieurs cercles du Mali : Yanfolila, San, Ségou, Macina, Kati et Yorosso etc.  </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Il est détenteur d’un diplôme d’études universitaires générales (DEUG). Il est élu député sous les couleurs du RPM dans la circonscription électorale de Goundam.

L’élu de Goundam dit être un fils d’un cercle qui servait, autrefois, de grenier pour le Mali grâce à ses grands lacs qui sont aujourd’hui tous asséchés   à cause de l’ensablement. <i>« Mon combat politique va être la recherche perpétuelle et permanente de financement pour la mise en eau de ces grands lacs ».</i>

<i> </i>

<i> </i>

Pour lui, il est important de prêcher la réconciliation nationale entre les populations du nord en général et celles de Goundam en particulier. Il demande à Allah Tout- puissant de lui donner  la force et la santé nécessaires pour qu’il  puisse accomplir cette mission de la 5<sup>ème</sup> législature de la 3<sup>ème</sup> République. Il dit compter beaucoup sur les cadres et les populations du cercle de Goundam pour l’aider à la réussir.

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<b><i>Amadou Camara   </i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée Nationale : Les nominations personnelles des députés adoptées, la CJVR attendra </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-nominations-personnelles-des-deputes-adoptees-la-cjvr-attendra-202016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-le-respect-dune-certaine-logique-187271.html/attachment/assemble-2" rel="attachment wp-att-187272"><img class="size-full wp-image-187272" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemble.jpg" width="300" height="200" /></a> Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Les Députés de l’Assemblée nationale du Mali se sont réunis vendredi dernier dans la salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale pour la tenue d’une séance plénière. Cette plénière était présidée par l’Honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale du Mali.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

L’ordre du jour de ladite session portait sur l’adoption des procès-verbaux des séances plénières du 12 et 19 février 2014 et les nominations personnelles, avec la délibération sur le projet de loi suivant le dépôt n°14-01/5L, projet de loi de ratification de l’ordonnance N°2014-003/P-RM du 15 janvier 2014, portant création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), la création de Réseaux parlementaires et des communications.

Rappelons d’abord que les procès-verbaux des séances plénières du 12 et 19 février 2014 ont été adoptés à l’unanimité par les députés présents. Quant aux nominations personnelles des députés à la Haute Cour de Justice, au Parlement africain, à la CEDEAO et au CIP - UEMOA, elles ont été votées et adoptées par vote au bulletin secret à l’unanimité, par 141 voix pour, 0 contre et 6 absents.

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Concernant la nomination des membres de la Haute Cour de Justice, elle a été adoptée à l’unanimité par 141 oui, 0 contre et 6 absents. Celle de la CEDEAO a été adoptée par 141 oui, 1 contre et 2 bulletins blancs.

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Quant à la désignation au CIP - UEMOA, elle a été adoptée par 140 oui, 2 contre et 1 bulletin blanc, et, enfin, pour le Parlement panafricain, par 140 oui, 1 contre et 0 abstention.

La Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions de la République a été saisie pour l’étude au fond du projet de la loi de ratification de l’ordonnance N°2014 – 003 / P-RM du 15 janvier 2014, portant création de la CVJR. Pour cela, la Commission a demandé le renvoi du projet à la prochaine plénière pour complément d’information.

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<b>Adama Bamba et Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre entre la Commission Défense et la hiérarchie militaire : Karim Kéita satisfait du moral des troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/rencontre-la-commission-defense-la-hierarchie-militaire-karim-keita-satisfait-du-moral-des-troupes-202013.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/rencontre-la-commission-defense-la-hierarchie-militaire-karim-keita-satisfait-du-moral-des-troupes-202013.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 08:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_172232" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-du-24-novembre-15-decembre-le-fils-dibk-karim-keita-candidat-rpm-en-commune-ii-172231.html/attachment/karim-kaita" rel="attachment wp-att-172232"><img class="size-full wp-image-172232" alt="Karim KEITA" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Karim-kaita.jpg" width="350" height="263" /></a> Karim KEITA[/caption]

<b><i>La Commission de la Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile, présidée par l’Honorable Karim Kéita, après sa mise en place, a effectué sa première sortie mercredi dernier. </i></b>

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Les membres de cette commission étaient venus rencontrer la hiérarchie militaire pour faire le point sur les opérations en cours au Nord de notre pays. Et c’est un Président Karim Kéita satisfait du moral des troupes qui est ressorti de ces échanges avec les hauts gradés de l’armée malienne.

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A sa sortie, il a déclaré à la presse que c’était une visite de prise de contact entre la Commission défense, sécurité et protection civile de l’Assemblée nationale et le ministère de la Défense et des Anciens Combattants.

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«Comme vous le savez, la Commission est le pont entre l’Exécutif et le Législatif pour tout ce qui concerne les questions de défense et de sécurité. Donc, on était venu échanger avec eux. Au cours d’une séance de travail, ils ont nous exposé différents points. Il s’agit de l’état des forces armées du Mali et de la question du Nord. Le moral des troupes est bon, il y a une loi de programmation et d’orientation  militaire en cours d’élaboration pour mieux prendre en compte toutes ces questions. Il y a une réelle volonté politique», a t il déclaré.

&nbsp;

Avant d’ajouter «les militaires se sentent accompagnés et encouragés. L’Etat les soutient. Ils ont des chefs derrière eux, en l’occurrence le Président de la République lui-même. Nous avons parlé de Kidal, il semble que les discussions sont en cours avec les groupes armés et je pense que les plans sont en cours pour le  cantonnement des troupes belligérantes».

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bientôt la mise en place de la Haute Cour de Justice : L’Honorable Abdrahamane Niang pressenti Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bientot-la-mise-en-place-de-la-haute-cour-de-justice-lhonorable-abdrahamane-niang-pressenti-president-202005.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bientot-la-mise-en-place-de-la-haute-cour-de-justice-lhonorable-abdrahamane-niang-pressenti-president-202005.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 04:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est l’Honorable Abrahamane Niang qui devrait présider la Haute Cour de Justice, dont les membres ont été désignés par les députés au cours de la séance plénière du lundi 10 mars dernier. Ils sont 18 membres à composer cette la Haute Cour de Justice, 9 juges titulaires et 9 autres, suppléants. C’est la toute première fois que cette institution est mise en place dans notre pays, malgré la mention de son existence dans la Constitution du 25 février 1992. </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_201398" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-la-haute-cour-de-justice-mise-en-place-hier-201396.html/attachment/abdrahamane-niang" rel="attachment wp-att-201398"><img class="size-full wp-image-201398" alt="abdrahamane-Niang" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/abdrahamane-Niang.jpg" width="310" height="233" /></a> Abdrahamane Niang[/caption]

Sur les 9 juges titulaires, 4 sont du Groupe parlementaire RPM. Ce sont les Honorables Abdrahamane Niang, Alhousna Malick Touré, Bakary Diarra et Ousmane Kouyaté. 2 sont du Groupe parlementaire APM, Moussa Coulibaly et Mamadou Habib Diallo. L’Opposition sera représentée par 1 député. Cet honneur est revenu à Alkaïdi Mamadou Touré. Les autres groupes de la majorité présidentielle ADEMA / PASJ et FARE - SADI seront représentés respectivement par Sériba Diarra et Alassane Tangara.

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Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, il se susurre que c’est Abdrahamane Niang qui devrait être désigné par ses pairs pour diriger cette institution républicaine. C’est un Administrateur civil de classe exceptionnel à la retraite. Ce qui fait qu’il dispose d’une riche expérience dans le monde du droit.

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Selon la loi n°97-001 du 13 janvier 1997, fixant la composition et les règles de fonctionnement de la Haute Cour de Justice, ainsi que la procédure suivie devant elle, la désignation de cette institution républicaine doit intervenir au début de chaque législature. Les membres ont toujours été désignés mais l’institution n’a jamais été mise en place.

Aujourd’hui, avec la volonté politique affichée des nouvelles autorités de juger l’ancien Président ATT, il est certain que, dans les jours à venir, la Haute Cour de Justice sera mise en place. Elle est compétente pour juger les Présidents de la République mis en accusation pour haute trahison et les ministres pour crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions.

&nbsp;

&nbsp;

Selon l’article 3 de la loi  fixant les règles de fonctionnement de cette institution, elle «est convoquée pour la première fois par le Président de l’Assemblée nationale pour procéder à l’élection en son sein d’un Président et d’un Vice-président, au scrutin secret et à la majorité des membres la composant».

&nbsp;

&nbsp;

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’avant d’entrer en fonction, les juges titulaires et suppléants prêtent devant l’Assemblée nationale, le serment suivant: «Je jure solennellement de bien et fidèlement remplir ma mission, de l’exercer en toute impartialité, dans le respect de la Constitution, de garder religieusement le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de la Haute Cour de Justice».

&nbsp;

&nbsp;

Ce qu’il faut également savoir, c’est que le ministère public près la Haute Cour de Justice est assuré par le Procureur Général près la Cour Suprême ou, en cas d’empêchement, par l’un des Avocats généraux. En effet, pour chaque affaire, l’instruction est assurée par une Commission, composée de 5 magistrats, dont trois titulaires et deux suppléants, désignés par délibération du Bureau de la Cour Suprême parmi les magistrats de la Section judiciaire de cette juridiction.

&nbsp;

&nbsp;

A leur tour, les membres de cette Commission d’instruction désignent en leur sein un Président parmi les membres titulaires. Les fonctions de ces magistrats prennent fin avec celles de membres de la Cour Suprême. Ils peuvent être récusés pour l’une des causes prévues par le Code de procédure pénale. Dans ce cas, le Bureau, saisi, statue sans recours. En cas de récusation, d’absence ou d’empêchement d’un membre de la Commission d’instruction, le Président de la Cour Suprême désigne celui des juges suppléants qui sera chargé de le remplacer.

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&nbsp;

La Haute Cour de Justice qui sera bientôt mise en place ne chômera pas, parce que le dossier du Président déchu ATT est déjà sur la table de l’Assemblée nationale.  Il est, en effet, accusé de haute trahison, d’avoir, en sa qualité de Président de la République du Mali, donc Chef Suprême des Armées, et en violation du serment prêté, facilité la pénétration et l’installation de forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance, faits prévus et réprimés par l’article 33, alinéa 2 du Code pénal; d’avoir, au Mali, au moment des faits et en tant que Président de la République, donc Chef Suprême des Armées, détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 2 du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité, au détriment des plus méritants, entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3 du Code Pénal; de s’être, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, opposé à la circulation du matériel de guerre, faits prévus et réprimés par l’article 34, alinéa 3-c du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, participé, en connaissance de cause, à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale, faits prévus et punis par l’article 34, alinéa 3-d du Code Pénal; d’avoir, dans les mêmes circonstances de temps et de lieu que dessus, en tout cas depuis moins de 10 ans, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, faits prévus et punis par l’article 39, alinéa 2 du Code pénal.

&nbsp;

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&nbsp;

La mise en accusation éventuelle d’ATT sera votée sous forme de résolution par l’Assemblée nationale, conformément aux dispositions de l’article 95 de la Constitution. Celui-ci stipule que la mise en accusation est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Après cette étape, la Commission d’instruction est convoquée sans délai par son Président, lequel peut décerner un mandat contre l’accusé. La Commission d’instruction peut également décider de poursuivre ou de classer l’affaire. Dans le premier cas, elle ordonne le renvoi devant la Haute Cour de Justice.

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&nbsp;

Comme vous le constatez, la capture d’ATT n’est pas si lointaine, parce que tout laisse à croire qu’avec la volonté politique actuelle (soutenue par l’écrasante majorité des députés) et, surtout, l’opinion publique nationale, qui le souhaite à plus de 62%, selon un soudage récent, très crédible, un mandat d’arrêt sera lancé contre l’hôte un peu encombrant de Macky Sall.

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Le Sénégal étant un pays de droit, rien ne s’opposera à la démarche en  cours. ATT lui-même avait déclaré qu’il se mettrait volontiers à la disposition de la justice de son pays. De la part de l’homme du 26 mars, cela ne serait pas étonnant. Comme le disait l’ancien Premier ministre britannique, Winston Churchill, «la démocratie est le pire des systèmes, à l’exception des autres».

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&nbsp;

ATT  fut un grand homme d’Etat, adulé par son peuple, qui a rendu d’énormes services. Mais cela ne suffit pas, dans un système démocratique, pour être au-dessus des lois, pour échapper à la justice de son pays. ATT est un accusé et non un coupable pour l’instant. Comme on le dit dans le jargon judiciaire, il bénéfice de la présomption d’innocence.

Alors, vivement l’instruction de ce dossier, pour qu’éclate la vérité sur le déshonneur du Mali.

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<b>Chahana Takiou et Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<title> Présentation des Présidents des Commissions de l’Assemblée Nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presentation-des-presidents-des-commissions-de-lassemblee-nationale-202028.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 03:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Assemblée Nationale du Mali dispose en son sein de 11 Commissions de travail, dirigées chacune par un Président. Ils occupent ces postes juteux pour un mandat d’un an renouvelable et proviennent de différentes localités et de différents partis politiques. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Honorable Yacouba Traoré, Président de la Commission des Travaux Publics</b>

<b>Un spécialiste aux commandes</b>

Celui qui est le Président de la Commission des Travaux publics, de l’Habitat et des Transports est un spécialiste rompu à la tâche. Il a à son actif plusieurs réalisations de grands travaux, d’infrastructures routières et de bâtiments.

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En effet, l’Honorable Yacouba Traoré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est diplômé de l’Institut Polytechnique de Krasnadar, en Russie. Il est titulaire d’un Master of Sciences en Ingénierie, Spécialité Constructions Civiles  et Industrielles, obtenu dans cet établissement en 1993. Il est désormais député, élu sous les couleurs du RPM dans la circonscription électorale de Ségou. Qui est l’homme?

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Né à Markala le 3 Décembre  1967, Yacouba Traoré fit ses études primaires et secondaires dans la même ville. Après son baccalauréat 2<sup>ème</sup> partie, série Sciences Exactes, obtenu en Juin 1987,  il s’envolera pour l’ex URSS pour poursuivre ses études supérieures.

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De retour au bercail, il décide de s’installer à son propre compte. Ainsi, il créa, en 1999, le bureau d’études «Société Africaine pour l’Etude et le Développement (SAED)», dont il est le Président Directeur Général. Domicilié à Bamako dans le quartier résidentiel de Bacodjicoroni Golfe, l’Honorable Yacouba Traoré est marié et père de six enfants.

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Sur le plan professionnel, Yacouba Traoré a beaucoup travaillé dans le domaine des bâtiments, travaux publics, aménagements hydroagricoles et  de bas-fonds. Il a engrangé une longue expérience dans ce domaine depuis  la fin de ses études. Parmi ses nombreuses réalisations, on peut citer la construction des stations régionales de l’ORTM des régions de Koulikoro, Gao, Tombouctou et Kidal, pour un montant de 2,400 milliards chacune.

Il a aussi à son actif la réalisation du grand pont de Sirakoto, le poumon économique de cette localité, qui dessert la zone CMDT de Kita, la construction de la Direction nationale de la police, pour un montant de 1,5 milliard, du siège de la BHM pour 2 milliards de francs CFA et celui de Graphic Industrie.

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Présentement, cet héritier de Tiramakan est sur les chantiers de la construction des infrastructures des services collectifs d’élevage dans la région de Kayes. Il s’agit de Direction régionale de l’élevage, de la Direction régionale des productions d’industries animales, de la Direction régionale des services vétérinaires et du Laboratoire vétérinaire de la région de Kayes.

Toujours dans la première région, il a réalisé le siège du projet PADEPA - Kayes sud à Kita et la réalisation de 130 kilomètres de pistes dans les cercles de Kita, Keniéba  et Bafoulabé. Au plan international, il a mis en œuvre plusieurs projets au Niger, au Sénégal, au Bénin et au Togo.

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L’enfant de Markala a également réalisé beaucoup de projets de développement, à titre personnel, dans plusieurs régions au Mali, notamment des infrastructures sociales.

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<b>Honorable Mme Aïssata Touré épouse Diallo, Présidente de la Commission des Affaires Etrangères</b>

<b>Une juriste «sanitaire» sur le terrain de la diplomatie</b>

Celle qui est chargée de faire rayonner la diplomatie parlementaire de l’Assemblée nationale du Mali pour cette 5<sup>e</sup> législature s’appelle Mme l’Honorable Aïssata Touré, épouse Diallo, du nom du Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali et ancien ambassadeur de notre pays auprès du royaume chérifien.

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Elle est titulaire d’une Maîtrise en Droit privé de l’ex Ecole nationale d’administration du Mali (ENA) et d’un DESS en Administration sanitaire, obtenu en 2012 à l’Institut national d’administration sanitaire au Maroc. Elle est aujourd’hui députée élue à Youwarou, dans la zone inondée de la région de Mopti, sous les couleurs du parti présidentiel. Durant le séjour de son mari au Maroc, Aïssata Touré a été très active et s’est illustrée à travers des œuvres caritatives. Elle a notamment dirigé le Groupe africain et était membre active du Cercle diplomatique de bienfaisance de Rabat, en sa qualité d’épouse de l’ambassadeur du Mali. A ce titre, elle a organisé des activités caritatives en faveur des couches défavorisées des zones rurales du pays hôte. Avant son départ pour le Maroc, elle avait assumé les fonctions de Chargé des questions juridiques et règlementaires à la Direction de la pharmacie et du médicament (DPM). Dans ce cadre, elle a réalisé plusieurs missions dans le domaine de la réglementation. Auparavant, elle avait été Chargée de mission auprès du ministre de la Santé, d’août 2004 à décembre 2007, et s’occupait des questions juridiques et institutionnelles. De mai 1998 à juillet 2004, Mme Aïssata Touré a assumé les fonctions de Chef d’agence générale d’une société d’assurance de la place. Sa première tâche a été le recrutement et la formation du personnel de l’agence. De 1996 à 1998, l’élue de Youwarou a effectué un stage de qualification de 18 mois à la BIAO et dans une compagnie d’assurances, au Mali. A l’issue de ce stage, elle a obtenu un mandat d’Agent général. L’épouse du Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali a également participé à plusieurs sessions de formation et de renforcement de capacité.

Elle va donc user de sa formation initiale de juriste, couplée à sa carrière professionnelle dans le secteur de la santé et à son expérience dans le milieu diplomatique pour faire rayonner la diplomatie de notre Assemblée nationale.

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<b>Honorable Schadrac Keita, Président de la Commission du Travail, de l’Emploi, de la Promotion de la Femme, de la Jeunesse, des Sports et de la Protection de l’Enfant</b>

<b><i>Le traducteur de la Bible en boomu </i></b>

Elu sous la bannière du MIRIA, l’Honorable Kéita est né le 5 janvier 1962 à Silo, cercle de Tominian, dans la région de Ségou. Il est marié et père de trois enfants, deux garçons et une fille. Titulaire d’une maitrise en Lettre modernes et d’une de linguistique africaine en 1987, délivrées par l’université de Leinden aux Pays-Bas, l’ancien maire de la commune rurale de Tominian était professeur à l’IFM de la même localité. Il est important de souligner qu’il est le traducteur de la Bible en Boomu. Il aime la lecture, les documentaires sur la culture, la politique et le football C’est d’ailleurs l’un des responsables du FC Bazani de Tominian.

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<b> </b>

<b>Honorable Bakary Fomba, Président de la Commission de l’Eau, de l’Energie, des Industries, des Mines, de l’Artisanat, du Tourisme et des Technologies </b>

<b><i>Un ingénieur plein d’expérience </i></b>

L’Honorable Fomba est né le 9 avril 1969 à Bonko, dans le cercle de Diola. Il est marié et père de 9 enfants. Il a été élu député sous les couleurs de l’URD. Il est détenteur d’un DEA en Hydrologie et d’un Master en finance de gestion. Assistant à l’Office de recherche scientifique des territoires d’outre-mer (ORSTOM) et chef du volet recherche hydrologique à l’Unité technique spéciale de l’opération aménagement et production forestière, il fut Coordinateur du projet de gestion des ressources naturelles à Yanfolila, avant d’être le Chef de projet de la filière agricole de HELVETAS Mali à Bougouni et consultant pour le CILSS. Il est actuellement le Directeur du bureau d’ingénieurs conseil BEACIL, basé à Bougouni. Il fut Coordinateur pour ce bureau de plusieurs autres projets et programmes de développement rural et d’appui à la décentralisation, parmi lesquels le PASAOP, le PASE, le PCDA, l’IICEM, le PAD etc. Il aime le sport, particulièrement le football, et la belote.

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<b> </b>

<b>Honorable Salia Togola, Président de la Commission du Développement Rural et de l’Environnement </b>

<b><i>Un spécialiste de l’agriculture et de l’élevage</i></b>

Né vers les années 1963 à N’Golotiorla, dans le cercle de Sikasso, l’Honorable Togola est marié et père de deux enfants. Il a été élu sous les couleurs du RPM à Sikasso et challenger de la liste Housseyni Amion Guingo dit Poulo dans cette circonscription électorale. Diplômé de l’Institut Polytechnique de Rural de Katibougou (IPR), il était fabriquant d’aliments composés à Sikasso (bétail, volaille). Il fut conseiller municipal, section assainissement de la commune urbaine de Sikasso de 2009 à son élection à l’AN. Pour lui, il faut rénover et mécaniser l’agriculture et l’élevage au Mali, qui doit être le grenier de l’Afrique de l’Ouest et atteindre son autosuffisance alimentaire. Salia Togola aime le football, c’est d’ailleurs un grand supporteur du Stade malien de Bamako.

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<b> </b>

<b>Honorable Mme Aïssata Haidara, Présidente de la Commission de l’Education, de la Culture et de la Communication</b>

<b><i>Une Amazone en terrain connu</i></b>

L’Honorable Mme Haidara est née le 31 décembre 1960 à Kéniéba. Elle est aujourd’hui veuve et mère de huit enfants, dont un seul garçon. Professeur d’enseignement secondaire à la retraite, elle a été élue députée sur la liste RPM dans la circonscription de Kénieba, à Sitakily. Conseillère municipale de 2009 à son élection de 2013 dans la commune rurale de Sitakily, elle est la Secrétaire générale de son parti dans cette localité et Présidente du mouvement des femmes RPM de Kénieba. Détentrice d’une Maitrise en Sciences de l’éducation, elle fut enseignante au second cycle en biochimie de 1973 à 1983. Elle a travaillé à la Direction de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, au Bureau des bourses et équivalences de 1986 à1998 et est une ancienne Directrice adjointe de la promotion de la femme à la Direction de développement social. Elle aime le sport et Internet et passe beaucoup de temps à faire des invocations avec son chapelet.

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<b>Honorable Amadou Araba Doumbia, Président de la Commission de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation </b>

<b><i>Le défenseur des paysans et des enfants</i></b>

L’Honorable Doumbia est né le 15 janvier 1960 à Niono. Il est marié et père de quatre enfants. Ingénieur en Zootechnique de formation et spécialiste en gestion des entreprises agropastorales, il fut chargé des études à l’Unité de recherche du développement observatoire du changement (URDOC) en Zone office du Niger. Représentant de la société de vente de produits vétérinaires MEDIVET de 2002 à 2007 dans les régions de Mopti, Gao et Tombouctou, il fut également Chef d’antenne pour le BIT du Projet de lutte contre les pires formes du travail des enfants en milieu rural de 2007 à 2009. De 2009 à 2012, il sera responsable commercial de la Fédération des sociétés coopératives paysannes initiées par les syndicats des exploitants agricoles de l’office du Niger (SEXAGON). De 2012 à 2013, il fut responsable technique et commercial de la Fédération.

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<b> </b>

<b>Honorable Karim Keita, Président de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile</b>

<b>Le benjamin des Présidents de Commission</b>

Agé de 34 ans, marié et père de famille, l’Honorable Kéita fut Directeur Associé de Prestige Consulting  (Côte D’Ivoire) jusqu’à son élection, après avoir été, en 2007, le Directeur et fondateur des Sociétés KONIJANE  (Location de véhicules) et Konijane Strategic Partners (KSP), un cabinet qui apporte conseil et assistance aux investisseurs désireux de saisir des opportunités d’affaires sur le continent africain. KSP dispose d’un important réseau au niveau des instances de décisions des Etats africains et des principaux acteurs du secteur privé.

Il est titulaire d’un BAA en Administration obtenu en 2007 à l’Université du Québec à Montréal (Canada). Ses distractions favorites sont le basket-ball, le football, le cinéma et la lecture.

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<b>Réalisées par la rédaction</b>

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<title> Voyage de l’Honorable Bajan Ag Hamatou à Strasbourg (France) : Les questions préoccupantes du Mali en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/voyage-de-lhonorable-bajan-ag-hamatou-strasbourg-france-les-questions-preoccupantes-du-mali-en-debat-202023.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Mar 2014 02:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108246" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/lhonorable-bajan-ag-hamatou-depute-de-menaka-ceux-qui-ont-defendu-menaka-contre-le-mnla-et-le-mujao-sont-des-touareg-natifs-de-la-ville-et-membres-de-la-garde-nationale-108243.html/attachment/bajan-ag-hamatou" rel="attachment wp-att-108246"><img class="size-full wp-image-108246" alt="L’honorable Bajan Ag Hamatou, député de Ménaka" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bajan-Ag-Hamatou.jpg" width="350" height="225" /></a> L’honorable Bajan Ag Hamatou, député de Ménaka[/caption]

<b><i>Le 6<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, l’Honorable Bajan Ag Hamatou, s’est rendu en mission à Strasbourg, accompagné d’une forte délégation du Parlement, dont le 1<sup>er</sup> Questeur, l’Honorable Mamadou Diarassouba, le 4<sup>ème</sup> Vice- président, Ahamada Soukouna et le 1<sup>er</sup> Secrétaire parlementaire, Moussa Timbiné.</i></b>

<b><i> </i></b>

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La délégation prendra part à la 27<sup>ème</sup> session parlementaire paritaire et à la 35<sup>ème</sup> session de l’Assemblée parlementaire ACP / UE, prévues du 12 au 19 mars 2014.

L’Honorable Bajan Ag Hamatou se retrouvera en terrain connu, pour avoir été plusieurs fois invité par le Parlement européen à Bruxelles depuis 1984, où il avait tenu un discours qui tranchait avec la démagogie ambiante sur la crise du Nord du Mali. Cela avait permis aux partenaires européens de comprendre les vraies raisons du problème et d’aider les autorités maliennes à juguler la crise.

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Lors de ce voyage, il défendra les intérêts du Mali et, surtout, renforcera la diplomatie parlementaire. La question de la restauration de la paix dans les régions du Nord du Mali sera évoquée par le 6ème Vice-président de l’AN, ce qui lui donnera certainement l’occasion de rehausser l’image du Mali aux yeux du monde.

<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Les nouveaux hommes du Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-nouveaux-hommes-du-president-2-200518.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:52:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_115212" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/oualli-diawara-a-propos-du-deficit-budgetaire-2013-en-temps-normal-50-milliards-ce-nest-rien-pour-le-mali-115209.html/attachment/oualli-diawara" rel="attachment wp-att-115212"><img class="size-full wp-image-115212" alt="Oualli_Diawara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Oualli-Diawara.jpg" width="350" height="303" /></a> Ouali Diawara, ancien députe de l'Assemblee nationale[/caption]

<b><i>Après la mise en place du Bureau de l’Assemblée nationale, son Président, Issaka Sidibé, vient de constituer son cabinet, constitué d’hommes réputés compétents. Et ils ne sont pas que du sérail RPM. </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Il s’agit de Mahamadou Diallo, nommé Directeur de cabinet du Président de l’Assemblée nationale. C’est un Administrateur civil expérimenté, membre de la direction du RPM et ancien Maire de la Commune II. Il a la réputation d’être un homme rigoureux, intransigeant sur les principes, à tel point que certains le trouvent méticuleux. Il est un esclave, dit-on, des textes.

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En tout cas, si le Président lui prête une oreille attentive, aucun texte de la République ne sera foulé aux pieds par les parlementaires. C’est lui donc qui va désormais gérer les relations politiques du Président Issaka Sidibé.

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Dans le Cabinet du Président de l’Hémicycle, on retrouve un ancien député, Ouali Diawara, nommé Conseiller économique et financier. L’ancien député de la Commune I, baron de l’ADEMA, est en terrain connu. Il fut élu de la Nation pendant 10 ans et Président de la prestigieuse Commission des finances de l’Assemblée nationale.

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Titulaire d’une Maîtrise en Gestion et Finances, très connu dans les milieux financiers, Ouali Diawara est réputé être un cadre rigoureux, qui maîtrise bien l’élaboration du Budget, les relations entre le Mali et les institutions de Bretton Woods, la Banque mondiale et le FMI. Il va donc user de toute son expérience et de son intelligence pour prodiguer de bons conseils au Président de l’Assemblée nationale en matière de gestion financière.

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En outre, d’autres nominations ont également été faites au Cabinet du Président, Place de la République. Il s’agit de Balladji Diakité, à qui on ne connaît aucune coloration politique, Conseiller des affaires étrangères, nommé Conseiller diplomatique et de Sidi Touré, titulaire d’un DESS en assurance, nommé Chef de cabinet.

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Ce n’est pas tout. Modibo Sidibé, Administrateur civil chevronné, ancien Secrétaire Général du ministère de la Fonction publique, a été nommé Conseiller spécial.  L’Inspecteur des services économiques de classe exceptionnelle Mamadou Touré, a été nommé Conseiller aux affaires administratives du Président de l’Assemblée nationale.

Enfin, Abdoulaye Fofana, juriste a également été nommé Chargé de mission.

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<b>Chahana Takiou</b>]]> </content:encoded>
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<title>Le Projet de loi portant création de la CVJR : Une vingtaine d’organisations, d’associations et  de mouvements entendus par la Commission des lois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-projet-de-loi-portant-creation-de-la-cvjr-vingtaine-dorganisations-dassociations-de-mouvements-entendus-par-la-commission-des-lois-200512.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188900" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="size-full wp-image-188900" alt="Assemblee _nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a> Assemblee_nationale[/caption]

<b><i>Avant d’engager les députés à voter le projet de loi, portant création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice  et  des institutions de la République, présidée par l’Honorable Idrissa Sankaré, est décidée à ne pas se tromper dans l’examen de ce projet de loi.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Depuis le  dépôt sur le bureau  de l’Assemblée nationale du projet de loi portant création de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des institutions travaille d’arrache-pied pour recueillir l’avis des populations sur la création de cette Commission, tant attendue par le Gouvernement. C’est ainsi que, depuis le début de son examen, les membres de la Commission des lois constitutionnelles ont entendu une vingtaine d’organisations, d’associations et de mouvements de la société civile et dans divers domaines. Parmi les organisations de la société civile rencontrées, on peut citer l’Association malienne des droits  de l’homme (AMDH) la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et la CAFO. La Commission des lois a également rencontré les représentants des groupes armés dont Ganda-Izo et Ganda-Koy.

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L’Honorable Idrissa Sankaré et ses Commissaires ont recueilli l’avis  de certaines personnalités dont l’ancien Président de l’Assemblée nationale, Pr Ali Nouhoum Diallo. La Commission a aussi entendu des associations comme le COREN, l’Association Tabital Pulaaku, Djina Dogon et des personnalités militaires comme le Chef d’Etat-major général des armées. La Commission a, en outre, bénéficié de l’expertise des Secrétaires généraux et des Conseillers techniques des départements ministériels en charge de la question. Les ordres religieux n’ont pas été oubliés. Le Haut conseil islamique du Mali, les Eglises protestante et catholique ont aussi été associés à ce projet  de loi. Et le clou de cette séance d’écoute a été l’audition des ministres de la Justice et de la réconciliation nationale.

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Selon le Président de la Commission  des lois constitutionnelles, les questions abordées au cours de ces séances d’écoute ont porté sur la pertinence de la création  de la CVJR. «<i>Nous nous sommes entretenus avec ces différentes organisations sur les causes profondes des rebellions  dans notre pays  de 1960 à 2013. Parce que le Gouvernement veut connaître les raisons de la succession de ces conflits dans le nord du Mali</i>», a ajouté l’Honorable Idrissa Sankaré. Les Commissaires ont également partagé avec leurs auditeurs les missions, la composition de la CVJR et les  critères de choix de ses membres.

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De façon globale, l’ensemble des organisations entendues ont un avis favorable pour la création de cette Commission dont le rôle va être déterminant dans le processus de dialogue avec les groupes armés. C’est pour cette raison que le président et ses Commissaires ont tenu à rassurer les organisations quant à la nature de la CVJR. «<i>La CVJR ne va pas se transformer en tribunal. Sa tâche est d’aider à rassembler toutes les preuves matérielles pour une justice équitable et aller vers la réconciliation nationale</i>», a déclaré l’Honorable Sankaré.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Portraits des Secrétaires parlementaires de l’Assemblée nationale :   Honorable Moussa Timbiné: Premier Secrétaire parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/portraits-des-secretaires-parlementaires-de-lassemblee-nationale-honorable-moussa-timbine-premier-secretaire-parlementaire-200521.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/portraits-des-secretaires-parlementaires-de-lassemblee-nationale-honorable-moussa-timbine-premier-secretaire-parlementaire-200521.html</guid>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Premier Secrétaire parlementaire, Mamadou Timbiné est marié et père de 4 enfants. Il est élu en commune V du district de Bamako sous les couleurs du RPM, parti du président de la République. Président du mouvement de la jeunesse de cette formation politique depuis 2004 jusqu’à nos jours.  </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_165697" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/la-jeunesse-du-rpm-hier-face-a-la-presse-notre-objectif-actuel-est-de-redoubler-deffort-pour-une-grande-majorite-du-rpm-a-lassemblee-nationale-165694.html/attachment/moussa-timbine" rel="attachment wp-att-165697"><img class="size-full wp-image-165697" alt="Moussa_Timbine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Moussa-Timbine.jpg" width="315" height="293" /></a> Moussa_Timbine[/caption]

L’honorable Timbiné est diplômé de l’Université des technologies en finances comptabilités. Agé d’une trentaine d’années, ce Peul venu des hauteurs des falaises de Bandiagara est titulaire d’une maîtrise en Math-Physique de la Faculté des sciences et techniques de l’Université de Bamako. Il entame sa carrière professionnelle en qualité d’enseignant au second cycle de Daoudabougou avant de la poursuivre au service administratif et financier de la GTZ, agence allemande de coopération, devenue plus tard GIZ. Il est Conseiller municipal depuis 2004 à la mairie de la commune V du district de Bamako et non moins 5<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la même mairie.

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Il parle couramment le français, l’anglais, le peuhl et le bambara. Il aime la lecture, le sport, la musique et le voyage.

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<b>L’Honorable Amadou Maiga : 2<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

<b> </b>

Il est membre du parti URD dont il est 2<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire, il est marié et père de 4 enfants. L’honorable Maiga est titulaire du diplôme d'Ingénieur de génie civil (Option Bâtiments et Travaux Publics) de l'Ecole Nationale d'Ingénieurs de Bamako. Avec plus de quatorze ans d'expérience et en tant qu'Ingénieur principal dans de grandes entreprises privées de la place, Honorable Maiga a eu à concevoir et  à conduire la réalisation de plusieurs ouvrages hydrauliques et de génie civil dont notamment des réseaux d'adduction en eau potable (AEP) d'assainissement et de drainage des eaux pluviales, des ouvrages d'art (ponts, châteaux d'eau), des bâtiments (industriels, bureaux, habitation), des centres de santé, des écoles, l'aménagement de périmètres maraichers etc.

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Avec les différents travaux réalisés sur une bonne partie du territoire national et en contact direct avec Ia population rurale, M. Maiga a une grande expérience des projets de développement ruraux. L’Honorable Maiga maitrise parfaitement l’outil informatique et utilise différents logiciels dans Ie cadre de ses activités.

A l’image du logiciel d'étude de prix, de gestion et suivi de chantier (Pentagone).  Il maitrise l'environnement Windows en général

Exploitation du logiciel de dessin Autocar.

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<b>Langues </b>

Français (très bien) Anglais (passable) Songhay (très bien) Peuhl (très bien)

Bambara (très bien)

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<b> </b>

<b>L’Honorable Aziza Mint Mohamed : 3<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

Née en 1967 à Tombouctou, mariée et mère de 5 enfants dont 3 garçons et 2 filles, l’Honorable Aziza Mint est élue dans la circonscription électorale de Tombouctou sous les couleurs de l’ADEMA-PASJ. Elle occupe le poste de 3ème Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale. Elle est à son premier  mandat et évolue dans la Commission de Défense-Sécurité…

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Niveau d’instruction<b> :</b> Enseignement supérieur (Chimie)

Profession : Entrepreneur (G.I.E)

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Travail bénévole (groupements/associations) :

Coordinatrice du Réseau des Femmes Elues et Leaders des Régions du Nord Mali ;

Représentante de l’antenne Paix et Sécurité de l’espace CEDEAO de Tombouctou ;

Présidente de la Coordination Régionale de la CAFO de Tombouctou.

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<b> </b>

<b>L’Honorable  Rokia Traoré : 4<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

Députée élue à Sikasso au nom du parti RPM, 4<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale, mariée, mère de 5 enfants dont 2 garçons et 3 filles, titulaire  d’un   BT2 IPG, l’Honorable Rokia Traoré a  longtemps  travaillé  avec les associations et groupements  de  femmes. Jusqu'à son  élection comme députée, elle était  Directrice de l’école Médine à Sikasso.

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<b> </b>

<b>Cheick Tahara Nimaga : 5<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

<b> </b>

Né en 1954 à Nioro du Sahel, député du parti MPR, élu dans la circonscription électorale de Nioro du Sahel, 5<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale, l’Honorable Cheick Tahara Nimaga est à son premier mandat, il évolue dans la Commission Education…

Il a obtenu son Diplôme d’études fondamentales(DEF) en 1972. Après son DEF, il fréquenta le lycée Sankoré de 1972 à 1975. De 1975 à 1978, il accéda à l’Ecole normale secondaire de Badalabougou, section histoire-science de la terre (HST). Il obtint ce Diplôme avec la mention Assez-Bien.

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N’étant pas à la retraite, l’Honorable Nimaga est enseignant de formation, dans les matières Biologie, Histoire et Géographie. Il a servi à Diéma de 1978 à 1984 et à Nioro du Sahel de 1992 à 1995. De 1995 à décembre 2013, il fut Conseiller pédagogique au CAP de Nioro, avant d’être Conseiller municipal de la mairie de Nioro de 1999 à 2004.

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<b> </b>

<b>Honorable Maimouna Dramé : 6<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

<b> </b>

Née en mars 1955 à Bamako, élue dans la circonscription électorale de Ségou sous les couleurs du parti RPM, 6<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale, l’Honorable Maimouna Dramé évolue dans la Commission Emploi, Promotion de la Femme…Elle est à son premier mandat.

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Chef de service subrégional de l’hydraulique de Ségou, Coordinatrice du Projet d’approvisionnement en eau potable dans les cercles de Ségou, Dioïla et Barouéli, un projet financé par l’Arabie Saoudite, Présidente du Comité d’actions du droit de l’enfant et de la femme (CADEF) antenne de Ségou, Présidente de la Coordination des Associations et ONG Féminines (CAFO) de Ségou, l’honorable Dramé fut ensuite Conseillère municipale à la mairie de Ségou et Vice-présidente au Conseil de cercle de Ségou.

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<b>L’honorable Sory Ibrahima Kouriba : 7<sup>e</sup> Secrétaire parlementaire</b>

Député élu à Niono sous les couleurs du parti RPM, l’honorable Kouriba est né en 1955 à Markala. Il est à son premier mandat et il évolue dans la Commission  Développement rural et il est 7<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire du bureau de l’Assemblée nationale.

Chef de l’agence FCRMD (Fédération des Caisses Rurales Mutualistes du Delta) Maire de la commune de Kalassiguida, Molodo (Niono). L’Honorable Kouriba est détenteur d’un Brevet de Technicien 1 et 2, Spécialité Comptabilité. Il est aussi Secrétaire général de la section RPM de Niono depuis sa création.

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<b>L’Honorable Belco Bah : Un détenteur de la clé des finances</b>

Né en 1958 à Diankabou, cercle de Koro, élu à Niono sous les couleurs du parti UM-RDA, l’Honorable Belco Bah est le Second Questeur de l’Assemblée nationale ; il évolue dans la Commission de Défense et il est à son deuxième mandat.

Actuellement administrateur de l’Action sociale, il fut Chef de service Contrôle et Réglementation à Niono et a servi comme cadre à la Direction nationale du développement social (DNDS). L’Honorable Belco Bah est le 3<sup>ème</sup> Vice-président de son parti.

Conseiller communal chargé des finances à Niono, député de 2007 à 2012, à cette époque, il fut président de groupe parlementaire et président de commission et ensuite membre de toutes les Commissions ad hoc  à l’Assemblée nationale, l’honorable Belco Bah est encore député de la 5<sup>ème</sup> législature.

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<b>Rassemblés par Adama Bamba et Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Honorable Aziza Mint Mohamed, 3e Secrétaire parlementaire : «Le dialogue inter&#45;Maliens, la seule voie de sortie de crise»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lhonorable-aziza-mint-mohamed-3e-secretaire-parlementaire-le-dialogue-inter-maliens-la-seule-voie-de-sortie-de-crise-200505.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/lhonorable-aziza-mint-mohamed-3e-secretaire-parlementaire-le-dialogue-inter-maliens-la-seule-voie-de-sortie-de-crise-200505.html</guid>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_200515" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/lhonorable-aziza-mint-mohamed-3e-secretaire-parlementaire-le-dialogue-inter-maliens-la-seule-voie-de-sortie-de-crise-200505.html/attachment/aziza-_mint-_mohamed_depute_tombouctou-mint" rel="attachment wp-att-200515"><img class="size-full wp-image-200515" alt="Aziza _Mint _Mohamed_dep" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Aziza-_Mint-_Mohamed_depute_Tombouctou-Mint.jpg" width="300" height="334" /></a> Aziza _Mint _Mohamed_dep[/caption]

<b><i>La République du Mali vient de loin, de très loin, suite à une crise qui l’a affectée en 2012. Pour sortir de cette crise, chaque fille ou fils du pays se doit d’apporter sa pierre à l’édifice de la reconstruction nationale. Aussi, le journal « les Echos du Parlement » a-t-il jugé utile d’approcher l’Honorable Aziza Mint Mohamed pour qu’elle partage avec les lecteurs sa proposition de sortie entière de  crise.</i></b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement : Qui êtes-vous Honorable députée de l’Assemblée nationale du Mali ?</b>

Je suis Aziza Mint Mohamed, élue dans la circonscription électorale de Tombouctou au nom du parti ADEMA-PASJ. J’évolue dans le groupe parlementaire de l’ADEMA-PASJ composé de 16 députés dont je suis la seule femme.

&nbsp;

&nbsp;

Laborantine et diplômée en communication, j’étais précédemment 1<sup>ère</sup> Adjointe au Maire de Tombouctou après avoir gravi successivement tous les postes d’Adjoint depuis 2004, je suis militante  pour la défense des causes justes et nobles.

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&nbsp;

Je suis membre à part entière de la Mouvance présidentielle et de la Coalition pour le Mali.

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&nbsp;

<b>Etes-vous réellement satisfaite du choix des éléments qui composent le bureau, les bureaux des Commissions de l’Assemblée nationale ?</b>

&nbsp;

Je suis entièrement satisfaite de la composition du bureau de l’Assemblée nationale dont je suis d’ailleurs la 3<sup>ème</sup> Secrétaire parlementaire. J’évolue dans le bureau de Commission Défense-Sécurité.

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&nbsp;

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<b>Les Echos du Parlement <i>: Le Mali a vécu une crise sans précédent en 2012, marquée par le coup d’Etat militaire et l’occupation des 2/3 de notre territoire par des groupes armés narco-jihadistes et séparatistes. Malgré le retour à l’ordre constitutionnel normal, le pays n’est pas entièrement sorti de la crise, surtout avec le problème de Kidal qui demeure crucial, quelle est alors votre proposition de sortie entière de crise ?</i></b>

&nbsp;

Notre pays amorce un retour à une situation constitutionnelle normale, marquée par l’organisation d’élections libres, transparentes (présidentielle et législatives).

&nbsp;

Aujourd’hui, la question de Kidal retient beaucoup l’attention de toutes et de tous. Elle mérite une extrême prudence. La seule voie de sortie de crise reste le dialogue inter-Maliens, qui soit le plus inclusif possible. Ce dialogue, tout en mobilisant les acteurs locaux armés ou non, doit tirer d’abord les enseignements des accords passés en vue d’éviter la résurgence du conflit cyclique qui n’a que trop duré.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, l’Etat se  doit enfin d’affirmer toute son autorité à Kidal. Il se doit enfin aussi d’envisager une décentralisation plus accrue qui puisse permettre l’émergence d’organes locaux représentatifs des populations à la base en vue d’un développement harmonieux au profit de toutes et de tous.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement : <i>Quel est votre projet de société ?</i></b>

Mon projet de société reste celui de l’ADEMA-PASJ.

Un projet de société basé sur les valeurs sociales, démocratiques qui plaide pour une société plus libre, plus juste plus solidaire de nos valeurs et de notre culture dans la démocratie, la paix et la tolérance.

&nbsp;

Nous avons aussi vocation à vivre dans une société respectueuse des droits humains.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement : <i>Quel appel avez-vous à lancer aux autres députés ?</i></b>

L’appel que je lance à mes collègues, c’est de venir combler les nobles attentes de notre peuple dont Ibrahim Boubacar Keita est porteur.

&nbsp;

Nous devons agir avec courage, détermination et sagacité pour la reconstruction de notre pays.

Nous avons le devoir de mettre l’intérêt du Mali au-dessus de toutes les considérations régionales, ethniques, claniques et partisanes.

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorable Mody N’Diaye, Président du Groupe parlementaire URD (opposition) :  «La Déclaration de politique générale prend trop de temps pour atterrir sur la table de l’Assemblée nationale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/honorable-mody-ndiaye-president-du-groupe-parlementaire-urd-opposition-la-declaration-de-politique-generale-prend-trop-de-temps-pour-atterrir-sur-la-table-de-lassemblee-n-200501.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 03:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une interview qu’il nous a accordée, le Président du Groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD), l’Honorable Mody N’Diaye, député élu à Baraoueli, dénonce la non présentation de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Oumar Tatam Ly, à l’Assemblée nationale. Il se prononce également sur le début de la 5<sup>e</sup> législature et  la collaboration avec la majorité présidentielle. Il appuie également la démarche de la lutte contre la corruption, tout en faisant des propositions. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_200509" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/honorable-mody-ndiaye-president-du-groupe-parlementaire-urd-opposition-la-declaration-de-politique-generale-prend-trop-de-temps-pour-atterrir-sur-la-table-de-lassemblee-n-200501.html/attachment/honorable-mody-ndiaye" rel="attachment wp-att-200509"><img class="size-full wp-image-200509" alt="Honorable_Mody_Ndiaye" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Honorable-Mody-Ndiaye.jpg" width="315" height="171" /></a> Honorable_Mody_Ndiaye[/caption]

<b><i></i></b><em><b>Quel regard portez-vous sur le début de cette législature ?</b></em>

<b>Mody N’Diaye :</b> Le début de cette 5<sup>e</sup> législature se passe normalement. Comme vous pouvez le constater, les élections du bureau de l’Assemblée nationale se sont déroulées durant une période de session. Nous avons démarré notre législature le 1<sup>er</sup> janvier 2014. Donc, nous avons été conviés en session extraordinaire pour mettre en place nos organes en priorité et prendre le décret de convocation de cette session extraordinaire qui prévoit l’examen de certains projets de lois.

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<b> </b>

<b>Comment se passe la collaboration avec la majorité présidentielle?</b>

En réalité, il n’y aucun problème, nous sommes tous des députés.  Au niveau de l’Hémicycle, l’opposition et la majorité ont les mêmes responsabilités par rapport à la gestion de l’Assemblée nationale. Donc, de ce point de vue, nous n’avons aucun problème entre nous. Il reste évident que, par rapport au contrôle de l’action du Gouvernement, la majorité et nous, aurons des stratégies différentes. Nous n’aurons, peut-être, pas le même regard vis-à-vis du Gouvernement. Et là, cela va se sentir dans les projets de loi que le Gouvernement va nous envoyer, notamment la séance ordinaire qu’on va préparer en avril, mais également par rapport au contrôle de l’action du Gouvernement. Parce que, tout simplement, c’est le Gouvernement qui a la responsabilité de conduire les activités de l’Etat. Il est bon pour l’opposition d’être beaucoup plus vigilante et d’être beaucoup exigeante vis-à-vis de l’exécutif par rapport aux préoccupations des populations.

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<b>Le beau-père du fils du Président de la République est Président de l’Assemblée nationale et le fils lui-même Président de la Commission chargée de la défense nationale. Quel est le regard de l’opposition sur cette situation?</b>

Vous savez, en réalité, ce sont tous des collègues députés. Cette question, nous la réservons, en termes d’appréciation, au peuple.

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<b>Comment voyez-vous  les premiers mois d’IBK au pouvoir?</b>

Il est déjà en place depuis le 4 septembre, le Premier ministre a été nommé le 5, le Gouvernement a été mis en place le 8 septembre ; de cette date à maintenant, nous pensons qu’il était bon que le Gouvernement fasse de la Déclaration de politique générale du Premier ministre devant l’Assemblée nationale une urgence, en conformité aux grands principes de gouvernance républicaine et tel que spécifié dans la Constitution. Nous pensons que cela est un élément très important. Parce qu’on ne peut juger un régime ou un Gouvernement en place si on ne connaît pas le programme ou les éléments de la Déclaration de politique générale. C’est à partir de cet instant que nous nous pourrons apprécier ce qu’ils veulent faire pour le peuple malien et suivre la mise en œuvre de cette Déclaration. Donc, nous nous pensons que la Déclaration de politique générale a pris un très long temps pour être mise sur la table de l’Assemblée nationale. Je pense que c’est un handicap qu’il faut corriger rapidement. Le second aspect, c’est qu’IBK a été élu par le peuple malien, il appartient à ce peuple, au quotidien, de donner son appréciation sur la façon dont les choses se déroulent actuellement en République du Mali.

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<b>Que pensez-vous du processus de dialogue enclenché avec les groupes armés?</b>

Voilà, je vous l’ai dit tantôt, ce qui peut être gênant maintenant, c’est que nous assistons à des actions sporadiques par rapport à ces questions. On ne peut les apprécier que dans le cadre d’un programme ou d’une politique cohérente qui donne une visibilité par rapport à la gouvernance et à la façon dont toutes ces questions vont être traitées. Donc, je reviens sur ce que j’avais dit tantôt, il est nécessaire qu’on ait une plus grande visibilité par rapport à toutes ces questions. Je pense que la Déclaration de politique générale est le socle qui permet d’apprécier la façon dont les choses vont se dérouler. Si ce n’est pas le cas, on risque d’être dans un pilotage à vue.

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<b>Que pensez-vous de la lutte contre la corruption entreprise par le Président de la République?</b>

Vous savez, nous sommes tous d’accord avec la lutte contre la corruption. Je l’ai dit tantôt en d’autres circonstances, la lutte contre la corruption est un problème auquel tous les régimes, de l’indépendance à maintenant, en République du Mali, ont essayé de combattre. L’approche peut différer mais c’est un  mal difficile à combattre, parce qu’il persiste et nous souhaitons que ce qui est entamé aujourd’hui par les autorités en place puisse permettre de donner des réponses justes à ce fléau qui mine effectivement l’économie, la justice sociale et qu’il faut éradiquer par tous les moyens.

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<b>Vous approuvez alors la démarche actuelle?</b>

Comme je vous l’ai dit, toutes ces questions doivent transparaître, de façon globale, dans la Déclaration de politique générale. Sinon tel qu’on le fait maintenant, je pense que c’est toujours  parcellaire. Parce que la lutte contre la corruption, de mon point vue, n’est pas que de la répression. En amont, il faudra avoir toutes les procédures, il faudra prendre des mesures pour que l’occasion ne soit même donnée à ceux qui s’adonnent à cette pratique. C’est cela l’élément le plus important. Donc, tout cela, on ne peut l’appréhender que dans un document de Gouvernement qui permettrait de savoir comment le Gouvernement compte s’y prendre, de bout en bout. Parce que c’est un cycle. On ne doit pas prendre, à mon avis, seulement un élément de cette lutte, il faut de la méthode. Cela me parait être un élément essentiel pour non seulement enrayer ce fléau et permettre également que tous ceux qui ont la capacité de se valoriser dans ce pays puissent le faire dans un environnement sain.

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<b>Interview réalisée par Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le report des élections communales :  Les Bamakois se prononcent </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-report-des-elections-communales-les-bamakois-se-prononcent-200523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-report-des-elections-communales-les-bamakois-se-prononcent-200523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Mar 2014 02:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Par Décret pris en Conseil des ministres, le mercredi 26 février 2014, le Gouvernement a prorogé de six mois les mandats de tous les Conseillers, Communaux, Régionaux, de Cercle et du District de Bamako, qui arrivaient à échéance le 27 avril 2014 prochain</i></b><b>. Face à ce sujet, nous avons approché certains habitants de la capitale pour avoir leurs avis. </b>

&nbsp;

<b> </b>

<b>Adama Kané, tailleur</b>, <b>domicilié à Doumanzana</b>

<b> </b>

<b>« Ce report n’est pas le bienvenu »</b>

&nbsp;

« Ce report n’est pas du tout le bienvenu. Car, prolonger le mandat de ces spoliateurs de terrains est un grand danger pour la population. Personnellement, je ne sais pas pourquoi les autorités l’ont fait mais, en tout en cas, je n’ai pas du tout apprécié cette décision de la part du gouvernement»

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Moulaye Camara, agent sanitaire</b>:

&nbsp;

<b>« Ce report est un coup dur pour les Maliens »</b>

&nbsp;

«J’ai été très déçu quand j’ai appris la nouvelle, mais je ne sais pas à quelles fins ils l’ont fait. Sinon, réellement, je suis mal à l’aise de voir le mandat de ces maires prolongé. Comment  pouvez-vous comprendre le comportement d’un maire qui ne fait que morceler les espaces publics ou communautaires? A mon avis, c’est inadmissible, ce report est un coup dur pour les Maliens qui voulaient très rapidement tourner la page de ces maires affamés des espaces vides».

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Mme Diallo Oumou Touré, ménagère :</b>

<b> </b>

<b>« Nous faisons confiance au président IBK »</b>

<b> </b>

«Nous faisons confiance au président IBK, car nous pensons qu’il est le seul garant de la souveraineté de la nation. Donc, s’il sait ce qu’il doit faire, nous devons attendre les prémices d’un véritable changement qu’il nous a promis lors de sa campagne électorale».<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Nana Touré étudiante :</b>

<b> </b>

<b>« Il faut s’en remettre à la sagacité d’IBK »</b>

<b> </b>

«Je ne suis pas une femme politique et j’ai voté pour le président IBK, donc je suis d’accord avec les décisions qu’il prendra au nom de la population. Je demande à tout le monde de faire comme moi car le seul intérêt qui vaille c’est la stabilité du pays tout entier et non l’intérêt d’un groupe d’individus. Si ce report est nécessaire je crois que nous devons l’accepter pour le bien-être de la population».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Ibrahima Yoro Maiga, président de l’Ayidou Ton</b> :

<b>« Ce report est fait pour arranger le MNLA »</b>

&nbsp;

«Pour moi, ce report est fait tout uniquement et simplement pour arranger le MNLA, car nous sommes au courant que les négociations sont en cours actuellement. Je me pose la question pourquoi une petite minorité peut prendre en otage tout un système? Il nous parle de retard des préparatifs de ces élections. C’est faux et je ne suis pas d’accord car nous venons d’organiser les élections présidentielle et législatives. Donc, qu’on ne vienne pas nous dire que le report est dû à un problème de préparation, tout sauf ça».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Issa Coulibaly, président de l’association Fasokô:</b>

<b> </b>

<b>« Je trouve normal ce report »</b>

<b> </b>

«Pour moi, ce report trouve son explication dans les conclusions des Assises sur le Nord et des Etats généraux de la décentralisation que notre pays a organisées, il y a quelques mois de cela. Ces deux assises avaient fait des recommandations dans le cadre de la réconciliation et de l’organisation d’élections communales inclusives auxquelles tous les Maliens participeront. Donc, je trouve normal ce report là qui va certainement résoudre définitivement cette équation de réconciliation et de décentralisation dans notre pays».

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b> </b>

<b>Cheick Oumar Maiga politologue :</b>

<b> </b>

<b>«Ce report répond au souci d’organiser un scrutin inclusif » </b>

<b> </b>

Pour moi, le report de ces élections est une bonne chose car il y a beaucoup de paramètres qui entrent dans le cadre des élections et qui  feront l’objet d’une analyse minutieuse. Le porte-parole du Gouvernement l’a dit, cette prorogation du mandat des organes des collectivités territoriales, à compter du 27 avril prochain, répond au souci du Gouvernement d’associer toutes les filles et tous les fils du pays à ces élections.

<b><i>Micro-trottoir  réalisé par Amadou Camara </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale contre  le DG de l’ODRS : Qui veut faire couler Ousmane Maïga ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cabale-le-dg-de-lodrs-qui-veut-faire-couler-ousmane-maiga-199055.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cabale-le-dg-de-lodrs-qui-veut-faire-couler-ousmane-maiga-199055.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 04:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_94657" align="alignleft" width="260"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/agriculture/amenagement-agricole-a-selingue-le-nouveau-dg-donne-espoir-aux-producteurs-94656.html/attachment/dg-odrsx" rel="attachment wp-att-94657"><img class="size-full wp-image-94657" alt="Le directeur ODRS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/DG-ODRSX.jpg" width="260" height="197" /></a> Le Directeur ODRS[/caption]

<b><em>C’est une véritable campagne d’intoxication qui est menée contre le Directeur général de l’Office de développement rural de Sélingué (ODRS). Selon nos sources, cette campagne est orchestrée par certains de ses collaborateurs, bien déterminés à le faire partir</em>. </b>

<b> </b>

<b> </b>

Pour arriver à leurs fins, ils ont inventé toutes sortes d’histoires, avec comme cheval de Troie une association dénommée Appel pour le Mali (AP/ Mali). Cette association a décidé de monter sur ses grands chevaux pour ternir l’image du Directeur général de l’ODRS, au grand dam du personnel et des populations de Sélingué, qui assistent pantois au dénigrement d’Ousmane Maïga.

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En effet, c’est un personnel très abattu par la campagne médiatique mensongère en cours contre le premier responsable de cette structure que nous avons rencontré. Même le premier responsable du Comité syndical de la structure n’a revient pas, vu ce qu’on raconte sur son patron à Bamako, peu enclin pourtant à donner le bon exemple.

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On se souvient de la volte-face de l’association vis-à-vis de l’ex junte militaire. Depuis les premières heures du coup d’Etat, son premier responsable était parmi les premiers soutiens du Capitaine Sanogo et ses acolytes, avant de retourner  sa veste quand le vent a commencé à changer de direction. Venons-en maintenant aux faits.

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<b>Témoignages poignants</b>

Depuis son arrivée à la tête de l’ODRS, Ousmane Maïga ne cessera de marquer de bons points. Toutes choses qui lui ont valu l’admiration des populations.  L’écloserie en est un des exemples illustratifs. Elle est l’une des réalisations du projet halieutique, de même que l’usine de fabrication de glace de la Carrière. Ce projet de sécurité alimentaire a été financé par la BOAD à hauteur d’environ 7 milliards FCFA et, outre ces deux infrastructures, a permis la construction de 2 écoles, de 2 centres de santé, de 2 routes et de 2 systèmes d’adduction d’eau.

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Ces infrastructures ont été inaugurées le 24 juin 2010 par l’ancien président Amadou Toumani Touré. Une fois réalisée, la gestion de l’écloserie devait être confiée à un opérateur privé. L’ODRS a d’abord décidé de faire une période test, mais sans succès. Ce qui fait qu’elle était abandonnée à son triste sort jusqu’à l’arrivée d’Ousmane Maïga en septembre 2011, et que celui-ci a tout mis en œuvre pour la faire redémarrer.

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Selon nos sources, pendant la période test à laquelle l’ODRS a soumis l’écloserie, les agents qui sont aujourd’hui à la base de cette intoxication étaient les mêmes gens qui sont à la base de cette fermeture, qui a coûté 361 millions de FCFA. Toujours selon nos sources, c’est quand Ousmane est arrivé que sa cession a pu être réalisée.

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«Le ministre Téréta a même a été associé. La procédure de cession ayant été respectée, Boubacar Diallo, qui est un spécialiste dans le domaine, installé à Baguinéda et qui a des filiales à Manantali et à l’Office du Niger, a été retenu. C’est donc une convention de cession qui va lui permettre d’exploiter les deux infrastructures de l’ODRS que sont l’usine de fabrication de glace et l’écloserie, pour le bonheur des populations. Mais jamais il n’a été question de vente ou de bradage d’infrastructures comme tentent de faire croire ses détracteurs. Et, d’ailleurs, aucun sou de la cession ne tombera dans les comptes de l’ODRS», précise notre source.

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Les collaborateurs de Maïga ne sont pas les seuls à être surpris par cette campagne d’intoxication. De nombreux villageois sont estomaqués par cette nouvelle. Nos sources indiquent qu’ils sont aussi furieux d’apprendre qu’il se dit que le Directeur général veut vendre des infrastructures de l’ODRS.

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Selon nos sources, «l’usine est en panne depuis 2012 et ni la population, ni l’ODRS n’ont les moyens de faire face à la facture de sa réparation. L’usine traine des arriérées d’électricité qui avoisinent les 30 millions de nos francs. Donc, il faut un investisseur qui a les moyens pour l’exploiter. Mais jamais il n’a été question de vendre quoi que ce soit. Ceux qui véhiculent ce genre d’information contre le directeur sont méchants». Les détracteurs du Directeur général de l’ODRS lui reprochent également d’utiliser les véhicules de sa structure à des fins privées.

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<b>Les mises au point du DG</b>

Face à ces accusations, Ousmane Maïga a tenu à faire des mises au point. Selon lui, aucun véhicule n’est détourné pour ses services personnels ou les besoins de sa famille. D’ailleurs, selon nos sources, son personnel le défend bien, disant que c’est lui qui a plus de souci de la bonne gestion des biens publics que ses prédécesseurs.

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Concernant l’accusation selon laquelle le DG de l’ODRS retirerait des parcelles appartenant à l’Office pour les attribuer à des copains bamakois, Ousmane Maïga répond: «faux! Bien que la loi ne m’interdise pas de donner une parcelle de l’Office à un Bamakois, les parcelles retirées ont toujours été réaffectées à des locaux, par une Commission ad hoc qui travaille en fonction d’un cahier des charges».

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Ses détracteurs l’accusent aussi de faire la promotion des cadres Adéma. Le Directeur de l’ODRS trouve cette accusation ridicule. Car, dit-il, sur les 11 responsables de la structure, «il n’y en a pas un seul qui soit de l’Adéma, même parmi les chefs de section».

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Et qu’en est-il de son absentéisme? Il a expliqué qu’il avait réparti sa semaine. «Les lundis et mardis, c’est pour faire face aux urgences à Bamako. Du mercredi au samedi, je suis à Sélingué et je ne retourne à Bamako que le samedi soir».

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Le DG a aussi expliqué qu’il avait hérité d’une situation chaotique. La preuve, c’est que des factures de l’ex ORHN, la structure qui a donné naissance à l’ODRS, lui ont été imputées. Mais, petit à petit, dit-il, il est en train d’améliorer la situation, comme en témoignent les félicitations à lui adressées lors de la 19<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration et de la première session de la deuxième génération du Contrat-plan, pour ses brillants résultats.

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<b>Hamdi Baba</b><b></b>]]> </content:encoded>
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<title>Burkina Faso : Groupe parlementaire ADJ : Deux recommandations pour éviter le « braquage » constitutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/burkina-faso-groupe-parlementaire-adj-deux-recommandations-pour-eviter-le-braquage-constitutionnel-199067.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 04:01:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="alignleft size-full wp-image-186846" alt="assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a>Le groupe parlementaire Alternance, Démocratie et Justice (ADJ) a organisé ses premières journées de travaux de l’année en cours les 15 et 16 février 2014, dans la capitale du Liptako. Il ressort des conclusions deux recommandations pour éviter la modification de l’article 37, la mise en place du Sénat et la tenue d’un Référendum.</strong></em>

Les participants aux premières journées parlementaires du groupe ADJ ont rejeté l’idée d’un Référendum et la prolongation du mandat présidentiel. En outre, ils ont recommandé au Chef de file de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, de mettre en place une cellule de réflexion pour l’élaboration d’une stratégie de lutte sur le plan juridique, afin de contraindre le président Blaise Compaoré à abandonner son projet de briguer un autre mandat par le truchement de la modification de l’article 37.

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De l’avis du député du l’Union pour la renaissance/parti sankariste (UNIR /PS), Nestor Bassière, le groupe parlementaire ADJ s’est basé sur des éléments politiques et juridiques pour dire au chef de l’Etat, Blaise Compaoré, de respecter la Constitution. « Le Référendum est anticonstitutionnel et ce, conformément à l’article 168 de la loi fondamentale », a-t-il poursuivi. Par ailleurs, le député Bassière a précisé que son groupe parlementaire entend saisir la justice burkinabè et envisage même se tourner vers la justice internationale. Pour lui, le Burkina Faso a ratifié plusieurs conventions sur le plan international, entre autres, celles de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union africaine (UA) qui interdisent les coups d’Etats constitutionnels. « Nous pensons que c’est l’occasion de mettre en place une cellule de veille chargée de produire un dossier solide avec tous les arguments possibles en vue d’approcher les institutions internationales pour défendre notre cause au-delà des frontières du Burkina », a-t-il expliqué.

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Selon le président du groupe parlementaire ADJ, Ibrahima Koné, les expériences du Niger, du Bénin, du Ghana et du Sénégal l’ont convaincu davantage que l’alternance n’est possible qu’à travers le jeu démocratique s’il est respecté grâce à l’abnégation du peuple. C’est dans cette optique qu’il a invité l’ensemble des partis de l’opposition à redoubler d’effort et à se procurer les conclusions de ces journées parlementaires pour rendre plus victorieuses leurs ambitions et « barrer » la route à ce « braquage » constitutionnel.
Le député du PDS/Metba, Hama Arba Diallo, a, pour sa part, déclaré, qu’au regard des militants et sympathisants qui ont assisté aux discussions, le message de l’opposition va porter. Selon lui, le fait que l’ADJ s’est déporté dans la capitale du Liptako a permis de constater que l’opposition a des répondants locaux qui s’intéressent aux débats politiques.

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« L’avenir du Burkina Faso nous appartient tous, s’il y a des soucis majeurs liés à la stabilité et à la prospérité du pays, nous aimerions que les habitants de Dori aient leur mot à dire. C’est ça la démocratie », a-t-il lancé.
Quant à la médiation initiée par le président Jean-Baptiste Ouédraogo, le député du PDS/Metba, a souligné qu’il attend de voir si ce n’est pas une médiation de trop. Cependant, il a affirmé que le fait que le président Ouédraogo semble vouloir contribuer à la recherche d’une solution est louable. « L’essentiel est que nous sommes prêts et toute opportunité qu’il y a de dialoguer, notre groupe parlementaire y compris l’opposition en général, y allons, convaincus que cela peut nous aider à sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes maintenant », a indiqué M. Diallo.

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Les premières journées parlementaires du groupe ADJ se sont tenues sur le thème « L’article 37 : l’inopportunité d’un référendum » qui a d’ailleurs fait l’objet d’une communication livrée par le Pr Séni Ouédraogo, agrégé de droit public et spécialiste des questions constitutionnelles. C’est pourquoi, Ibrahima Koné a confié que l’article 37 qui limite le nombre de mandats à deux, résulte d’un consensus depuis la Constitution de 1991 adoptée par Référendum. « Il y a eu effectivement des révisions sur cet article notamment après la crise consécutive à la mort de Nobert Zongo. En effet, il y a un consensus qui s’est dégagé à travers le rapport du Collège de sages. Pourquoi revenir encore sur cette limitation ?

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Est-ce que ce n’est pas briser un consensus national pour imposer la volonté d’un individu », s’est-il interrogé ? Et d’ajouter que l’organisation d’un Référendum en vue de faire sauter le verrou de la limitation des mandats, serait une violation d’une part de la Constitution et d’autre part, de la Charte africaine. « Au-delà de toute considération politique et juridique, le Référendum est inutile et inopportun dans le sens que des milliards seront consacrés à son organisation au moment où les différents syndicats revendiquent un mieux-être », a dit le président du groupe parlementaire ADJ.

<strong> Souaibou NOMBRE </strong>

<strong><a href="mailto:snombre29@yahoo.fr">snombre29@yahoo.fr</a></strong>

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<title>Côte d’Ivoire : Guillaume Soro rend visite à Ouattara à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/cote-divoire-guillaume-soro-rend-visite-ouattara-paris-199061.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 03:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_53415" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/international/legislatives-en-cote-divoire-le-premier-ministre-a-remis-sa-demission-53414.html/attachment/guillaume-soro-2" rel="attachment wp-att-53415"><img class="size-full wp-image-53415" alt="Guillaume Soro" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Guillaume-Soro.jpg" width="310" height="232" /></a> Guillaume Soro, Premier ministre ivoirien, le 17 février 2011 à Dakar © AFP/Archives Seyllou Diallo[/caption]

<b><em>Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, est arrivé ce 26 février à Paris, pour rendre visite au président Alassane Ouattara, en convalescence à la suite d’une intervention chirurgicale liée à une sciatique.</em> </b>

<b> </b>

Guillaume Soro estompe la rumeur sur Abidjan au sujet de l’état de santé du président Ouattara. Attendu à Paris samedi dernier, il a dû, sur instruction du président Ouattara, rebrousser chemin et mettre le cap sur Abidjan, après son départ d’Iran, pour accueillir le roi du Maroc, Sa Majesté Mohammed VI. Outre le cadre institutionnel, le royaume chérifien a fait don de véhicules à l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire.

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Pourtant, le report de ce voyage sur Paris suscita une vague d’interprétations et de commentaires, au bord de la lagune Ebrié. C’est sans doute pour taire toutes ces rumeurs que Guillaume Soro a pris le 25 février le vol régulier de la compagnie Air France pour se rendre à Paris. Malgré les assurances de Madame Dominique Ouattara, rentrée expressément à Abidjan la semaine dernière en vue de calmer la tempête de rumeur qui s’abattait sur le pays. Abidjan bruissait d’informations contradictoires au sujet de l’état de santé du président qui n’avait plus paru sur les écrans de la chaîne nationale depuis le 30 janvier.

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Arrivé dans les premières heures de la matinée à Paris, Guillaume Soro était attendu autour de 13 heures chez Alassane Ouattara. Il a alors eu un entretien de deux heures d’horloge avec le président Ouattara qui avait à ses côtés son épouse Dominique Ouattara. Au terme de cette entrevue, Guillaume Soro a déclaré : «Je suis venu à Paris. Et j’ai vu le président Alassane Ouattara "en chair et en os" comme dirait l’autre. Comme d’habitude, il garde sa sérénité légendaire. Pressé de rentrer et de reprendre aussitôt le travail, ce travailleur infatigable que même la maladie n’arrête pas».

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Selon les sources proches de la présidence ivoirienne et des proches du président de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire, il a rendu compte au président Ouattara de toutes les missions que le chef de l’État a eu à lui confier, pendant son hospitalisation.
Visiblement détendu, le président Ouattara, qui a repris ses forces, sera bientôt de retour à Abidjan, nous indiquent des sources proches du palais du Plateau. Toutefois, il convient de souligner que, malgré cet épisode, le fonctionnement des institutions ivoiriennes a été on ne peut plus normal. Le président ivoirien est resté en contact permanent, à travers une ligne rouge, avec Guillaume Soro et le Premier ministre Daniel Kablan Duncan. C’est justement un Etat en fonctionnement harmonieux qui a accueilli le Roi du Maroc à Abidjan et sa délégation, en l’absence du président Ouattara. Un tel état de fait qui a amené un témoin de la scène politique ivoirienne à avancer que le «pays est harmonieusement gouverné et les institutions consolidées».

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<b>Le PR va bien et même très bien </b>

Cette visite de Guillaume Soro au président Ouattara marquera-t-elle la fin des spéculations au sujet de la santé du président Ouattara ? Visiblement oui, car ce déplacement de Guillaume Soro a permis à ce dernier de rassurer l’opinion ivoirienne et aussi l’opinion internationale qui ne disposait pas suffisamment de nouvelles et d’informations fiables au sujet de la santé du président Ouattara qui est apparu, relativement, en forme dans les images. C’est dans cette optique que Guillaume Soro a twitté sur son compte «Le PR va bien et même très bien.

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Dieu merci. Le PR n’a pas perdu son humour bien connu de ses intimes ni son acharnement forcené pour le travail». D’autres tweets révèlent : «Diantre, tenez-vous bien ! Venu pour lui souhaiter prompt rétablissement, le PR a trouvé là une occasion pour me faire travailler. Je n’ai dû mon salut qu’à la subtile esquive de la Première Dame Dominique Ouattara, venue à temps à mon secours».

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En définitive, cette rencontre rassure le peuple ivoirien qui n’avait plus eu de nouvelles de son président, depuis le 2 février date de son évacuation en France. Quant à Guillaume Soro, il a rassuré le peuple ivoirien, soutenant : «Je suis soulagé et je suis content d’avoir revu le président, d’avoir revu l’aîné et surtout au mieux de sa convalescence qu’il ne veut point tabou».

<b>Par Rodrigue Fénelon Massala </b>]]> </content:encoded>
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<title>Portraits des Vice&#45;présidents de l’Assemblée nationale :  Mamadou Tounkara, 1er Vice&#45;président de l’Assemblée nationale : Un militant de première heure du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/portraits-des-vice-presidents-de-lassemblee-nationale-mamadou-tounkara-1er-vice-president-de-lassemblee-nationale-militant-de-premiere-heure-du-rpm-199051.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 03:40:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Un militant de première heure du RPM Celui qui est désormais la 2<sup>ème</sup> personnalité de l’Assemblée nationale s’appelle Mamadou Tounkara, député élu dans la circonscription électorale de Kita. Il est membre du RPM, dont il était le premier responsable dans la Capitale de l’Arachide jusqu’à son élection.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

Il a  fait ses études à Kita, avant de gagner Bamako, où il poursuivra ses études dans une école privée dénommée La Sorbonne, au quartier Badialan II. Après son admission au DEF, il entre au lycée de Badala, d’où il sera renvoyé, suite à des grèves intempestives.

Sans se décourager, il décide de quitter le Mali, en direction de la  capitale ivoirienne. A Abidjan, il s’inscrit à l’Institut supérieur de gestion et d’informatique d’Adjamé, où il obtient un diplôme de technicien supérieur de gestion en 1979.

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De retour au bercail, il intègre la politique. Il devient le premier Secrétaire des jeunes de l’UDPM de l’Arrondissement central de Kita, avant de devenir, au plan professionnel, le chef de division gestion de la SEPAMA de Kita.

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En 1983, il bénéficie de la confiance de ses camarades politique, qui font de lui le Secrétaire général de la sous section UDPM de l’Arrondissement central de Kita. En 1985, il devient membre de la section UDPM de Kita et député de réserve (député suppléant) jusqu’en 1988, postes occupés jusqu’au coup d’Etat de mars 1991.

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Il a également été membre du syndicat national des transports et contrôleur à Tababus de 1991 à 1996. De 1999 à 2007, il est élu maire de Kita Nord. En 2007, il prend les commandes de la section RPM de Kita et, la même année, il est élu député à l’Assemblée nationale, ce qui dure jusqu’à nos jours.

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Durant cette 5<sup>ème</sup> législature, Mamadou Tounkara détiendra la première Vice-présidence de l’Assemblée nationale.

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<b>Amadou Thiam, 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale</b>

[caption id="attachment_188770" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/amadou-thiam-le-plus-jeune-depute-de-lhistoire-de-lassemblee-nationale-du-mali-188769.html/attachment/amadou-thiam" rel="attachment wp-att-188770"><img class="size-full wp-image-188770" alt="Amadou Thiam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Amadou-Thiam.jpg" width="310" height="322" /></a> Amadou Thiam[/caption]

<b>Le benjamin des députés promu au Bureau</b>

<b>«Aux âmes biens nées, la valeur n’attend point le nombre des années», a-t-on coutume d’entendre. Cet adage colle parfaitement au plus jeune député de la 5<sup>ème</sup> législature, Amadou Thiam. Après s’être battu pour être élu sous les couleurs du parti ADP Maliba, en Commune V du District de Bamako, voilà qu’il se rtrouve propulsé comme la 3<sup>ème</sup> personnalité de l’Assemblée nationale du Mali. Qui est-il?</b>

<b> </b>

<b> </b>

Ce jeune député est bardé de diplômes. Il est titulaire d’un MBA en Finance<b>, </b>obtenu à l’ESG de Paris en  2012, d’un DESS Communication Media Evènementiel,<b> </b>toujours dans la même école, en  2011 et d’une Maîtrise en Sciences d’Administration, Spécialité Gestion des Ressources Humaines, obtenue à l’Ecole Nationale d’Administration du Ghana,<b> </b><i>University</i><i> of Ghana Business School</i>, à Accra, où il fut étudiant de 2003 à 2007. Auparavant, il avait obtenu son Baccalauréat à l’Achimota School à Accra de  (2000-2002).

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Au plan professionnel, depuis 2010, il est le Directeur Général de DMC West Africa SARL, une Agence de Communication / Consulting commercial / Organisation de Voyages etc<b>. I</b>l a également participé à l’élaboration de la stratégie financière de l’entreprise, à l’élaboration de sa stratégie commerciale et à celle du budget et du système d’audit interne.

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Le plus jeune député a aussi été Chargé de Communication du Projet de l’USAID / PHARE Mali<b> </b>de 2008-2009. L’Honorable Amadou Thiam est auteur de l’élaboration de la stratégie de communication annuelle par rapport à l’appui à l’éducation nationale, de l’élaboration de rapports mensuels sur le développement des nouvelles technologies et de l’éducation au Mali et de la traduction des documents confidentiels de l’anglais au français et vice versa. Il a également assuré en mai 2011, la direction  du Projet du Symposium des Mines de Guinée.

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<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Portrait du 3<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale</b>

<b>Amadou Cissé, le Peul ingénieur et politique</b>

<b>Le 3<sup>e</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale est le dernier ministre des Mines du Gouvernement d’ATT (6 avril 2011 - 21 mars 2012). Il s’appelle Amadou Cissé, dit Djadjiri. Il est député élu dans la circonscription électorale de Tenenkou, dans la zone inondée de la région de Mopti, sous les couleurs de l’Union pour la République et la démocratie (URD). </b>

<b> </b>

<b> </b>

C’est un Peul bon teint, Président de l’Association pour la promotion de la culture peule, Tabital Pulaaku. Il est aussi titulaire d’un Diplôme d’Ingénieur des Travaux Publics, obtenu à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Bamako (ENI), qu’il a fréquentée d’octobre 1983 à Juin 1987, avec la mention «Bien». C’est aussi un membre fondateur de l’URD.

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Dès la fin de ses études à l’ENI de Bamako, avec ses collègues, ils ont été les premiers jeunes diplômés en République du Mali, en 1988, à créer un bureau d’ingénieurs conseils dans le secteur du BTP, dénommé «Groupe d’Ingénieurs Consultants GIC». Le GIC a été un pionnier pour les jeunes ingénieurs désireux de s’investir dans le secteur privé.

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Depuis 1988 le personnel de la société s’est pleinement investi, sous sa direction, pour faire progresser le service. Aujourd’hui, le GIC Mali est une référence dans la sous-région (il est présent dans plus de 10 pays) dans le domaine des Transports et des Infrastructures de Transport. Il a été certifié Total Quality Management à Genève en octobre 2002. Le GIC a reçu en avril 2004 le  Prix malien de la qualité.

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Depuis la fin de ses études en 1987, on peut dire que lHhonorable Cissé n’a pas chômé. Dès 1987 - 1989, il est Coordinateur du Projet d’aménagement et  de gestion  de terroir de Siby, avec l’ONG Helvetas. En 1990, est Ingénieur chef de mission des études d’avant-projet sommaire (APS) de la route Kangaba – Narena,<i> </i>sur  financement de Plan international.<b> </b>

En 1991, il<b> </b>est Ingénieur chef de mission du contrôle et de la surveillance des travaux de réhabilitation des anciens bâtiments du CFAR de Ouélessebougou, financé par l’ACDI. La même année, et dans la même localité, avec le même partenaire, il assure la fonction d’Ingénieur chef de mission des études et suivi des travaux d’adduction d’eau potable du CFAR.

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En même temps, il avait entre ses mains la mission des études et suivi des travaux d’adduction d’eau potable et de construction de 5 bâtiment au CFAR de Dougouolo, cercle de Bla.

Celui qui est le 3<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale pour cette 5<sup>ème</sup> législature, au nom de l’opposition, est membre fondateur de l’Ordre des Ingénieurs Conseil du Mali. Il a été élu Secrétaire général de l’Ordre en octobre 1999, lors de la première Assemblée Générale et reconduit au même poste en février 2001, avant de prendre la tête de cette organisation en 2003.

Cette confiance lui a été également renouvelée en 2005. Il a également participé à l’élaboration de projets de loi, de décrets et du Code de déontologie de l’Ordre. Il a défendu ces textes devant la Commission BTP de l’Assemblée Nationale en 1997.

Il a aussi été membre du Conseil d’administration de plusieurs structures intervenant dans le domaine  des BTP. Il s’agit notamment  de l’AGEROUTE, de l’INFET et de l’AGETIPE.

L’élu de Tenenkou a également à son actif la négociation de  l’ensemble des contrats dont GIC est titulaire avec diverses institutions, entre autres avec la Banque Mondiale, le Fonds Européen de développement (FED), la Banque Islamique de développement (BID), l’Agence Canadienne pour le Développement International (ACDI) et la Coopération Allemande (GIZ).

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<b>Honorable Ahamada Soukouna, 4<sup>ème</sup> Vice-président</b>

<b>Un opérateur économique aux commandes</b>

Né le 25 décembre 1954 à Dioncoulané, cercle de Yélimané, Ahamada Soukouna est député élu à Yélimané sous les couleurs du parti ADEMA-PASJ. Il hérite à l’Assemblée nationale de la 4<sup>ème</sup> Vice-présidence. L’Honorable Ahamada Soukouna est aussi gestionnaire de société. Il est le fondateur de la Société de construction Maiga et Soukouna (ECOSMA) dont il est le Président Directeur Général. C’est un polygame au vrai sens du terme (il est marié à trois femmes), père de 13 enfants.

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<b>Honorable Aicha Belco Maiga, 5<sup>ème</sup> Vice-présidente</b>

<b>Une bénévole au service des nobles causes  </b>

Conseillère municipale de l'Adema, Mme Assory Aïcha Belco Maïga a été élue par ses pairs Présidente du conseil de cercle de Tessalit en 2009. L’ancienne Directrice régionale de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille de Kidal est une activiste de la paix, connue pour son franc-parler. Elle est convaincue que la femme demeure le pilier, voire le canal le plus fiable pour assurer l'efficacité des actions de prévention et de gestion durable des conflits. La nouvelle Présidente du conseil de cercle de Tessalit frappe à première vue par sa simplicité et surtout par son respect d'autrui.

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De 1997 à 2005, elle a été la première Directrice régionale de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille de Kidal. Technicienne supérieure des affaires sociales, son engagement et sa détermination lui ont valu, à 48 ans, une renommée nationale et internationale. Récipiendaire de la Médaille du Mérite national en 2007, elle a reçu, en 2008, le Trophée de l'Initiative de Malamine Koné. Depuis 2005, elle assume la direction de programmes de l'Effad, une ONG qu'elle a créée avec d'autres femmes de Kidal.

Très jeune, celle que l'on peut qualifier de ''bénévole au service des nobles causes'' a toujours ''soutenu la cause des femmes''. Parce qu'elle est aussi fille d’une femme artisane, qui a souffert de son analphabétisme et surtout de sa pauvreté, Aïcha Belco Maïga a fait de la lutte contre l'analphabétisme et la pauvreté un combat personnel. C'est en 2004 que la militante de l'Adema qu'elle était a été désignée vice-présente de l'Assemblée régionale de Kidal.

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Mme Assory est mère de 6 enfants. A la faveur des élections législatives, elle a été élue députée sur les couleurs du RPM  dans la circonscription électorale de Tessalit. Au cours de la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale, elle a été élue par 5<sup>ème</sup> Vice-présidente. Elle est également membre du COREN, de l’Association des ressortissants de Kidal et de la Coalition pour le Mali.

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<b>L’honorable Bajan AG Hamatou, 6<sup>ème</sup> Vice-président</b>

<b>Un notable politique</b>

Né  en 1951 à Ménaka, fils de Hamatou Ag Firhoun, Bajan Ag Hamatou est élu à Ménaka sous les couleurs du parti RPM. Il est un Rédacteur d’administration en retraite à Ménaka, de la grande fraction des Oullimenden. On peut dire que Bajan Ag Hamatou fait partie des doyens de cette 5<sup>ème</sup> législature. Il était déjà élu député, de 1982 à 1991, durant la  2<sup>ème</sup> République. Depuis 1997 et jusqu’à nos jours, il représente sa circonscription électorale à l’Assemblée nationale, où il est désormais 6<sup>ème</sup> Vice-président dans le Bureau.

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<b>Guiédiouma Sanogo, 7è Vice-président de l’Assemblée nationale</b>

<b>Un Senoufo au bureau </b>

Celui qui occupe la 7<sup>e</sup> Vice-présidence de l’Assemblée nationale, Guédiouma Sanogo, a longtemps séjourné dans le système des Nations unies et dans les  organisations diplomatiques comme interprète, spécialité anglais. Il est membre des Forces alternatives pour le renouveau (FARE), l’élu de Sikasso est amoureux  et pratiquant. Il parle français, anglais, bambara.

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Le 7<sup>e</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale, Guédiouma Sanogo, est né vers 1953 à N’Kourala dans la Région de Sikasso. Il y fit ses études primaires qui le conduiront ensuite au Lycée Askia Mohamed de Bamako où il obtint, entre 1969 et 1972, son baccalauréat en série lettres. Ce qui lui ouvre les portes de l’Institut supérieur de l’Etat des traducteurs et interprètes de Bruxelles en Belgique où il étudie entre 1972 et 1976. Ces 4 années d’études furent sanctionnées, d’abord par un diplôme de candidat-traducteur, suivi d’une licence à l’Institut libre Marie Haps de Bruxelles.

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<b>Honorable Hadi Niangado, 8<sup>ème</sup> Vice-président</b>

<b>Un spécialiste de l’immobilier à l’AN</b>

Né le 18 juin 1958 à Bamako, élu dans la circonscription électorale de la Commune II  du District de Bamako, sous les couleurs du parti CODEM, marié à une seule femme et père de cinq enfants, Hadi Niangado  est un opérateur économique depuis 1981. C’est le PDG de la société Banga Immobilière. L’homme en est à son second mandat à l’Assemblée nationale. Député de 2007 à 2013 et toujours Député pour cette cinquième législature, il est membre de la Commissions des Finances et 8<sup>ème</sup> Vice-président de l’AN.

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<b>Rassemblés Par Youssouf Diallo et Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Rôles et fonctions des différents pouvoirs au Mali : Le jugement de l’Union Interparlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/roles-fonctions-des-differents-pouvoirs-au-mali-le-jugement-de-lunion-interparlementaire-199056.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 03:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quel sont les prérogatives et les devoirs de notre Assemblée Nationale, de notre Cour Constitutionnelle et de notre Exécutif ? La lecture de la fiche relative au Mali sur le site de l’Union Interparlementaire (www.ipu.org) est des plus instructives, pour ne pas dire très exhaustive. Rafraichissons-nous donc la mémoire. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Nom du Parlement: Assemblée Nationale

Structure du Parlement: Monocaméral

&nbsp;

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<b>Système Politique</b>

Type de régime politique: Semi-présidentiel

Le Président est le Chef de l'Etat (Article 29 de la Constitution). Il est le gardien de la Constitution, incarne l'unité nationale et est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, du respect des traités et accords internationaux.

Chef de l'exécutif: Président de la République

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le Président veille au fonctionnement régulier des pouvoirs publics, assure la continuité de l'Etat et préside le Conseil des ministres. Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. Le Premier ministre est le Chef du Gouvernement, et à ce titre, il dirige et coordonne l'action gouvernementale. Il assure l'exécution des lois.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mode de désignation de l'Exécutif </b>

Le Président est élu au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours (Article 30 de la Constitution). Il n'est rééligible qu'une seule fois. Le Président nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions, sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement (Article 38 de la Constitution). Sur proposition du Premier ministre, le Président nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions.

Durée du mandat de l'exécutif et coïncidence avec le mandat législatif:

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le Président est élu pour cinq ans. La nomination du Premier ministre est effectuée au sein du parti majoritaire au Parlement, qui est élu pour cinq ans.

Incompatibilité des fonctions de membre du gouvernement et de parlementaire:

Oui. Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à l'échelle nationale ou locale, de tout emploi public ou de toute activité professionnelle et lucrative (Article 58 de la Constitution).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Dissolution du Parlement</b>

Oui, possible.

Circonstances: Le Président peut, après consultation du Premier ministre et du Président de l'Assemblée nationale, prononcer la dissolution de l'Assemblée à sa discrétion (Article 42 de la Constitution).

Modalités: Les élections générales ont lieu vingt et un jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. L'Assemblée nationale ne peut être dissoute dans l'année qui suit ces élections. Entre 1990 et 2000, le Parlement a été dissout une seule fois en 1997.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Obligation de rendre compte</b>

Responsabilité du gouvernement devant le Parlement: Oui.           Le Gouvernement est collectivement responsable devant l'Assemblée nationale (Article 54 de la Constitution).

Modalités de contrôle:

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Questions orales et écrites des parlementaires. Les parlementaires peuvent poser des questions orales qui sont répondues en séance plénière. Les questions écrites sont répondues dans un délai d'un mois. Le moment réservé aux questions orales est au début de la séance plénière qui suit le dépôt de la question orale. Toutefois, les questions ne donnent pas lieu à un débat.

Rapports du gouvernement au Parlement : Non applicable

&nbsp;

<b> </b>

<b>Mesures :</b>

Votes de confiance sur des programmes gouvernementaux et/ou des projets législatifs. Le Premier ministre engage, après délibération du Conseil des ministres, devant l'Assemblée, la responsabilité du Gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une Déclaration de Politique Générale (Article 78 de la Constitution).

&nbsp;

&nbsp;

Le Premier ministre peut aussi, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un texte. Dans ce cas, ce texte est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée.

&nbsp;

&nbsp;

Lorsque le Parlement désapprouve le programme ou une Déclaration de Politique Générale, le Premier ministre doit remettre au Président la démission du Gouvernement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Motions de censure et votes de défiance</b>

Circonstances:

L'Assemblée nationale met en cause la responsabilité du Gouvernement par le vote d'une motion de censure (Article 78 de la Constitution).

&nbsp;

&nbsp;

<b>Modalités:</b>

Une telle motion n'est recevable que si elle est signée par un dixième au moins des parlementaires. Le vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après son dépôt. Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des deux tiers des membres composant l'Assemblée.

Conséquences:

Lorsque le Parlement adopte une motion de censure, le Premier ministre doit remettre au Président la démission du Gouvernement. Si la motion de censure est rejetée, les signataires ne peuvent en proposer une nouvelle au cours de la même session.

Entre 1990 et 2000, deux motions de censure ont été déposées par les partis de l'opposition, sans toutefois obtenir la majorité qualifiée des deux tiers des députés.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Révocation et mise en accusation des membres du gouvernement </b>

Circonstances et personnes concernées:

La Haute Cour de justice est compétente pour juger le Président et les ministres mis en accusation devant elle par l'Assemblée nationale pour haute trahison ou en raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l'exercice de leurs fonctions, ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l'Etat (Article 95 de la Constitution).

Le Président peut également être empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions (Article 36 de la Constitution).

&nbsp;

&nbsp;

<b>Modalités et procédures :</b>

La Haute Cour de justice est composée de membres désignés par l'Assemblée nationale à chaque renouvellement général. Elle élit son Président parmi ses membres.

La mise en accusation des personnes concernées est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des députés composant l'Assemblée nationale. La Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits et par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l'époque des faits compris dans la poursuite.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Lorsque le Président est empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions, ses pouvoirs sont provisoirement exercés par le Premier ministre.

Conséquences:

&nbsp;

&nbsp;

En cas de vacance de la Présidence, pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement absolu ou définitif constaté par la Cour constitutionnelle, saisie par le Président de l'Assemblée nationale et le Premier ministre, les fonctions du Président sont exercées par le Président de l'Assemblée nationale.

Il est alors procédé à l'élection d'un nouveau Président. Cette élection a lieu vingt et un jours au moins et quarante jours au plus après constatation officielle de la vacance ou du caractère définitif de l'empêchement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contrôle de l’action du gouvernement</b>

Contrôle de l'action du gouvernement: Oui. Le Gouvernement dispose de l'Administration et de la force armée (Article 53 de la Constitution). Il est collectivement responsable devant l'Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Moyens et modalités de contrôle:

Auditions devant les Commissions, Non applicable.

Commissions et missions d'enquête auprès du gouvernement:

Le Parlement exerce un contrôle sur les actions de l'administration par des Commissions d'enquête, ainsi que par la Commission permanente de suivi et d'évaluation des projets.

Questions orales et écrites des parlementaires:

&nbsp;

Les parlementaires peuvent poser des questions orales, qui sont répondues en séance plénière. Les questions écrites sont répondues dans un délai d'un mois.

Le moment réservé aux questions orales est au début de la séance plénière qui suit le dépôt de la question orale.

&nbsp;

&nbsp;

Les questions écrites sont publiées au journal officiel. Toutefois, les questions ne donnent pas lieu à un débat.

&nbsp;

Avis du Parlement dans la nomination de hauts fonctionnaires: Non applicable.

Rapports d'activités de l'administration gouvernementale ou d'autres établissements publics: Non applicable.

&nbsp;

&nbsp;

Représentation parlementaire dans des organes dirigeants de l'administration gouvernementale: Non applicable.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Présence d'un médiateur</b>: Oui.

Mode de désignation par l'Exécutif:

Le médiateur est nommé par le Président pour un mandat de sept ans, non renouvelable, et ne peut être démis de ses fonctions qu'en cas d'empêchement ou de faute grave constatée par la Cour Suprême.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Rapports avec le Parlement :</b>

Le Médiateur ne reçoit d'instruction d'aucune autre autorité dans l'exercice de ses fonctions. Il reçoit les réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l'Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics et de tout organisme investi d'une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

&nbsp;

&nbsp;

Lorsqu'une réclamation lui parait justifiée, le Médiateur fait toutes recommandations qui lui paraissent de nature à régler les difficultés dont il est saisi et, le cas échéant, toutes propositions tendant à améliorer le fonctionnement de l'organisme concerné.

&nbsp;

&nbsp;

Le Médiateur peut également suggérer aux autorités compétentes les modifications qu'il lui paraît opportun d'apporter aux dispositions législatives ou réglementaires en vigueur. Il est informé de la suite donnée aux recommandations qu'il formule pour le traitement des réclamations individuelles qu'il reçoit. A défaut de réponse satisfaisante dans le délai qu'il a fixé, il propose au Président de donner à l'autorité concernée toute directive qu'il juge utile.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contrôle budgétaire</b>

Consultation du parlement lors de l'élaboration du budget national: Oui. Le Parlement est consulté lors de la préparation du budget national lors des séances d'arbitrage budgétaire organisées par le ministre des finances.

Modalités de contrôle :

Examen du budget / de la Loi de finances par le Parlement: L'Assemblée nationale est saisie du projet de loi de finances dès l'ouverture de la session ordinaire précédant la période budgétaire (Article 77 de la Constitution).

Le projet de loi de finances doit prévoir les recettes nécessaires à la couverture intégrale des dépenses.

Le Parlement dispose de trois mois pour voter le budget.

Rapports sur le budget / la loi de finances par les Commissions :

L'examen de la loi des finances est l'occasion donnée à la Commission des finances, qui fait rapport en séance plénière, de rencontrer tous les techniciens des finances et de leur poser toutes les questions sur les perspectives du futur budget.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Domaines contrôlés:</b>

&nbsp;

&nbsp;

Postes budgétaires de la défense, Postes budgétaires de services spéciaux: Le Parlement exerce un contrôle sur tous les fonds publics.

Rôle du Parlement pour les plans de développement national:

Le Parlement apprécie les rapports faits par le Conseil économique et social sur les plans de développement.

&nbsp;

&nbsp;

Délais imparti au parlement pour l'examen et l'adoption du budget / de la loi de finances :

Le Parlement dispose de la session budgétaire d'octobre pour voter le budget national, c'est-à-dire de 90 jours.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Conséquence d'une impasse budgétaire causée par le Parlement</b> :

Si l'Assemblée nationale ne s'est pas prononcée avant l'ouverture de la période budgétaire ou si elle ne vote pas le budget, le Gouvernement renvoie le projet de budget dans les quinze jours à l'Assemblée nationale, convoquée à cet effet en session extraordinaire. L'Assemblée Nationale doit alors statuer dans les huit jours.

Si cette délibération n'a pas abouti au vote du budget, celui-ci est alors établi d'office par le Gouvernement sur la base des recettes de l'exercice précédent (douzième provisoire) et après avis de la Cour Suprême.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Autonomie budgétaire du Parlement:</b>

Théoriquement une loi consacre l'autonomie budgétaire du Parlement. Le ministre des finances reste toutefois influent.

&nbsp;

<b>Contrôle de l’exécution du Budget et des dépenses publiques</b>

Evaluation des dépenses du gouvernement: Le Parlement approuve la loi de règlement chaque année. Le Parlement vote la loi de règlement du budget écoulé.

Contrôle parlementaire des entreprises publiques: Non applicable

Modalités de contrôle:

&nbsp;

&nbsp;

Organe de vérification des comptes publics et mode de désignation: La section des comptes de la Cour Suprême est chargée de la vérification des comptes publics.

Rapports de la Cour des comptes: La section doit fournir au Parlement un certificat de conformité pour l'exécution des budgets aux fins de la loi de règlement.

Commission spécialisée: L'examen de la Loi des finances est l'occasion donnée à la Commission des finances, qui fait rapport en séance plénière, de rencontrer tous les techniciens des finances et de leur poser toutes les questions sur l'exécution du budget passé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contrôle de la politique étrangère</b>

Commission des affaires étrangères (sous-rapport).

Fonctions de la Commission: Le Parlement exerce un contrôle sur la politique étrangère par la Commission des affaires étrangères.

&nbsp;

&nbsp;

Attributions de la Commission: Pas d'information

Composition de la Commission: Pas d'information

Visites bilatérales, conférences interparlementaires et missions d'informations à l'étranger : Le Parlement peut prendre l'initiative d'envoyer une délégation dans le cadre des groupes d'amitiés parlementaires.

&nbsp;

&nbsp;

Débats en plénière sur des sujets de politique étrangère: Le Parlement exerce un contrôle sur la politique étrangère en organisant sporadiquement des débats en plénière sur des questions de politique étrangère.

Implication du Parlement / Participation du parlement aux réunions intergouvernementales: Non applicable.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Modalités et procédures pour la ratification de traités ou accords internationaux</b> (sous-rapport)

Le Président négocie et ratifie les traités (Article 114 de la Constitution). Il est informé de toute négociation tendant à la conclusion d'un accord international non soumis à ratification.

Les traités de paix, de commerce, les traités ou accords relatifs aux organisations internationales, ceux qui engagent les finances de l'Etat, ceux qui sont relatifs à l'état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être approuvés ou ratifiés qu'en vertu d'une loi votée par le Parlement.

Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve pour chaque traité ou accord de son application par l'autre partie.

Autres moyens de participer à la politique étrangère pour le Parlement: Les parlementaires participent à la conduite de la politique étrangère par le moyen de la diplomatie parlementaire.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contrôle de la politique de défense nationale</b>

Commission de la défense nationale (sous-rapport). Fonctions de la Commission:

Le Parlement exerce un contrôle sur la politique de défense par la Commission de défense nationale.

Attributions de la Commission: Pas d'information

Composition de la Commission: La composition de la Commission reflète la force numérique de chaque parti au Parlement.

&nbsp;

&nbsp;

Contrôle parlementaire des entreprises publiques d'armement: Non applicable.

Circonstances et implications / Modalités et procédures en cas de guerre, d'attaque armée ou d'état d'urgence:

&nbsp;

La déclaration de guerre est autorisée par l'Assemblée nationale, réunie spécialement à cet effet (Article 71 de la Constitution). Le Président en informe la Nation par un message.

L'état d'urgence et l'état de siège sont décrétés en Conseil des Ministres (Article 72 de la Constitution). Leur prorogation au-delà de dix jours ne peut être autorisée que par l'Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Rôle du Parlement pour l'envoi de troupes à l'étranger: Non applicable.

Autres moyens de participer à la politique de défense nationale pour le Parlement: Il n'y pas d'autres moyens de contrôle pour le Parlement.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Etat d’urgence</b>

Circonstances:

Le Président décrète, après délibération en Conseil des ministres, l'état de siège et l'état d'urgence (Article 49 de la Constitution).

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité du territoire national ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacés d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances, après consultation du Premier ministre, des Présidents de l'Assemblée nationale et du Haut Conseil des collectivités ainsi que de la Cour constitutionnelle. Il en informe la nation par un message.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Le Parlement peut-il prendre l'initiative de déclarer l'état d'urgence: Non

Conséquences d'un état d'urgence pour le Parlement: La prorogation de l'état d'urgence et l'état de siège au delà de dix jours ne peut être autorisée que par l'Assemblée nationale.

L'application des pouvoirs exceptionnels par le Président ne doit en aucun cas compromettre la souveraineté nationale ni l'intégrité territoriale. Les pouvoirs exceptionnels doivent viser à assurer la continuité de l'Etat et le rétablissement dans les brefs délais du fonctionnement régulier des institutions conformément à la Constitution.

L'Assemblée nationale se réunit de plein droit et ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Contrôle de la constitutionnalité et de la mise en application des lois</b>

Modalités de contrôle / Juge de la constitutionnalité des lois : Organe spécialisé = Cour constitutionnelle.

La Cour constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques (Article 85 de la Constitution).

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Elle est l'organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics. La Cour constitutionnelle comprend neuf membres qui portent le titre de Conseillers avec un mandat de sept ans renouvelable une fois.

Les neuf membres sont désignés au nombre de trois (i) par le Président, trois (ii) par le Président de l'Assemblée nationale, et trois (iii) par le Conseil Supérieur de la magistrature.

Le Président de la Cour est élu par ses pairs.

&nbsp;

&nbsp;

<b> </b>

<b>Modalités et procédure:</b>

La Cour constitutionnelle statue obligatoirement sur la constitutionnalité des lois organiques et des lois avant leur promulgation, ainsi que sur les règlements intérieurs de l'Assemblée nationale, du Haut Conseil des collectivités et du Conseil économique, social et culturel avant leur mise en application.

&nbsp;

&nbsp;

Les lois organiques sont soumises à la Cour par le Premier ministre.

Les autres catégories de lois, avant leur promulgation, peuvent être déférées à la Cour constitutionnelle soit par le Président, soit par le Premier ministre, soit par le Président de l'Assemblée nationale ou un dixième des députés, soit par le Président du Haut Conseil des collectivités ou un dixième des conseillers nationaux, soit par le Président de la Cour Suprême.

&nbsp;

&nbsp;

La Cour constitutionnelle statue dans un délai d'un mois. Toutefois, à la demande du Gouvernement et en cas d'urgence, ce délai est ramené à huit jours.

Le recours suspend le délai de promulgation de la loi.

Une disposition déclarée inconstitutionnelle ne peut être promulguée ou appliquée. Les décisions de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales.

<b>Source: UPI</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : Que faire pour résoudre la crise? </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-que-faire-pour-resoudre-la-crise-197525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 04:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La situation actuelle de l’école mérite beaucoup de réflexions et de questionnements sur le système. Il faut aussi chercher des solutions pour sa renaissance. Le Pr. Dianka Sanoh, après avoir pointé les problèmes cruciaux de l’école malienne, nous propose ses réflexions pour éradiquer le mal.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/la-france-offre-des-bourses-de-formation-d-excellence-a-cinq-bacheliers-maliens-167044.html/attachment/eleve-2" rel="attachment wp-att-167046"><img class="alignleft size-full wp-image-167046" alt="eleves" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Eleve.jpg" width="315" height="209" /></a>Pour le Pr Sanoh, «il est évidemment hors de question de se lancer dans de nouveaux congrès ou séminaires qui accoucheraient d’une énième réformette schizophrène. Il faut sortir des sentiers battus, prendre des décisions folles et poser les actes qui vont avec,  sans faiblir».

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Selon lui, il faut fermer définitivement l’école dans sa forme actuelle et entreprendre la mutation devenue indispensable, au risque de mettre en péril l’existence même de notre pays. Il est de notre devoir de donner quelques indications sur ce qui pourrait une voie de sortie de l’impasse où l’école se trouve. «A commencer par répondre à la question primordiale: que faire de l’existant, les élèves et étudiants, les maîtres, enseignants et professeurs, les infrastructures actuelles, etc?».

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Pour le Pr Sanoh, il faut les réorienter, tout simplement en suivant une démarche simplissime:<b> </b>la planification des besoins de l’Etat. C'est-à-dire, en accord avec le ministère du Plan et au regard des besoins à court et moyen termes, faire le diagnostic des besoins en ressources humaines.

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Pour ce faire, on pourrait dégager trois grands secteurs, l’agro-alimentaire: agriculture, pêche, élevage et métiers pouvant s’y rattacher; l’éducation: enseignement, apprentissage de base, secondaire et technique et, enfin, la médecine et para médecine et métiers se rattachant à l’hygiène et à la santé, pour les ouvriers, techniciens et ingénieurs.

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Il faudra aussi «affecter à ces filières les infrastructures, selon leur localisation et leur spécificité. Pendant trois ans, toutes les ressources financières habituellement affectées à l’éducation dans le budget national seront orientées et gérées par la structure centrale qui s’occupera de cette entreprise de mutation», poursuit le Pr Sanoh.

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Ce n’est pas tout. Il faudra prévoir les ressources humaines qui animeront les secteurs économiques modernes et qui s’attèleront aux rénovations des secteurs traditionnels, pour rester dans la mouvance de la mondialisation. «Mais la grande majorité de notre population n’a, même en ce 21<sup>ème</sup> siècle, que des besoins primaires à satisfaire, qui restent donc prioritaires. Il y aura beaucoup de frustrations. Tous les problèmes ne seront pas résolus » juge le Pr Sanoh.

Au stade actuel, il est seulement question de sortir l’école malienne de l’ornière qui lui sera fatale à brève échéance. Car, sous sa forme actuelle, elle est devenue un fardeau trop lourd pour l’Etat malien, qui y consacre déjà près de 35% de ses revenus, pour des résultats qui ne satisfont personne.

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Constat du spécialiste: «les élèves et les étudiants sont en colère, refusent d’aller à l’école, sauf à être rémunérés pour cela et les enseignants en font de même, jugeant leurs revenus misérables. Les parents ne savent plus que faire. Ils sont impuissants à satisfaire les besoins de plus en plus grands de leurs enfants. L’Etat lui aussi ne sait plus à quel saint se vouer pour faire face aux besoins vitaux de tout ce monde».

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«Tout a été essayé et tout s’est révélé impuissant à apaiser les courroux des uns et des autres». Il faudra donc, selon le Pr Sanoh, rechercher l’adhésion volontaire à cette démarche. «L’Etat devra tout  faire pour la rendre fonctionnelle et affirmer résolument sa décision de se débarrasser du système actuel d’enseignement».

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«La planification, le retour à la planification, c’est la voie royale pour nous en sortir. C’est elle qui permettra d’absorber tous les sortants de nos écoles. L’orientation libérale proposée aujourd’hui aux élèves et étudiants n’est pas jouable. Elle n’est possible que dans un espace économique fort et diversifié. Beaucoup de formations attrayantes aux yeux de nos enfants n’ont aucun débouché sur le marché du travail au Mali. Laisser nos enfants faire des études de pointe les oblige soit à rester en Occident, où il y a les laboratoires, soit à venir s’ennuyer au Mali. Alors, bonjour les frustrations! Je comprends qu’il soit difficile de me suivre dans ma démarche, mais pensons-y», conclue le Pr Sanoh.

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<b>Amadou Camara </b>

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<title>Le Président Herman Van Rompuy à Koulouba : «Le soutien de l’UE s’inscrit dans la durée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-president-herman-van-rompuy-koulouba-le-soutien-de-lue-sinscrit-dans-la-duree-197514.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197383" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/la-mission-militaire-de-lue-au-mali-prolongee-jusquen-2016-van-rompuy-197382.html/attachment/herman-van_rompuy" rel="attachment wp-att-197383"><img class="size-full wp-image-197383" alt="Herman van Rompuy Président du Conseil Européen et IBK président de la république" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Herman-van_Rompuy.jpg" width="610" height="390" /></a> Herman van Rompuy Président du Conseil Européen et IBK président de la république le 19 Février 2014[/caption]

<b><i>Permettez-moi tout d'abord de remercier le Président Ibrahim Boubacar Keïta pour son invitation et sa généreuse hospitalité. Nous nous sommes déjà vus à New York, à Paris, à Bruxelles et très brièvement, il y a quelques jours à Tunis. Je suis heureux de cette rencontre sur le sol du Mali libre.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Il y a à peine un an, le Mali faisait face à des défis considérables. Dans de multiples endroits sa population était menacée et soumise à des exactions inacceptables. Aujourd'hui, grâce à ses propres efforts et au soutien de la communauté internationale, en particulier française, africaine et européenne, la situation est toute autre.

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Je viens donc pour rendre hommage au travail accompli, pour encourager les initiatives afin de consolider la réconciliation et la stabilité dans le pays et, finalement, pour manifester clairement que le soutien de l'Union européenne s'inscrit dans la durée.

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Nous resterons à vos côtés au-delà de cette période transitionnelle de sortie de crise. Nous sommes avec vous en tant que partenaire durable, fiable et fraternel.

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Ensemble avec le Président Boubacar Keïta nous avons passé en revue les éléments essentiels de notre relation. J'ai annoncé au Président que l'Union européenne se tient prête à renouveler le mandat de sa mission de formation militaire (EUTM) qui contribue à la réforme des forces armées entreprise par le Mali.

Nous avons également discuté d'actions préparatoires qui permettraient à l'Union européenne d'étendre son appui à la formation des forces de la police et de la sécurité nationale. Ces actions sont complémentaires des déploiements internationaux pour la stabilisation du Mali qui ont bénéficié du soutien de l'Union européenne dès le début.

Juste avant ma rencontre avec le Président Boubacar Keïta, je me suis rendu à Koulikoro. Là-bas j'ai pu constater en personne le travail effectué par la mission de formation de l'Union européenne (EUTM) et je remercie le gouvernement pour leur appréciation de cette contribution européenne.

Je suis convaincu que ces efforts seront accompagnés d'une politique de réconciliation et de reformes, ainsi que d'actions déterminées pour avancer dans le développement économique et social du Mali.

Ici également, le Président Boubacar Keïta m'a informé des actions dans la lutte contre la corruption et il m'a expliqué ses idées sur la régionalisation et la gouvernance sécuritaire. Je l'ai l'encouragé à poursuivre ces efforts ainsi que le dialogue et la réconciliation nationale.

La conférence sur le Mali tenue à Bruxelles en mai 2013 a mobilisé des engagements financiers considérables. Elles s'inscrivent dans un cadre global qui dépasse le domaine de sécurité. Pas de paix durable sans une assise économique et sociale solide.

La croissance économique et la création d'emplois, l'extension des instruments de protection sociale de l'Etat et des services publiques sur l'ensemble du territoire, sont sans doute des éléments clés pour l'équilibre et la sécurité du Mali.

Nous avons convenu du besoin de considérer les questions de la sécurité et du développement du Mali également dans un cadre régional plus vaste. C'est certainement l'approche adoptée par l'Union européenne. C'est dans ce même esprit que je me rendrai demain au Niger.

A la fin de notre entretien, nous avons aussi discuté des préparations du 4eme Sommet Union européenne-Afrique qui se tiendra à Bruxelles le 2 et 3 avril prochain. Je me réjouis du fait que le Président Boubacar Keïta ait accepté mon invitation à participer à ce Sommet. Une présence forte des États de la région Sahélo-saharienne à cette occasion est importante vu l'importance de votre région et de l'engagement africain et européen.

Ce Sommet portera en effet sur la paix, la prospérité et les populations. Sujets tous essentiels pour le Mali. Encore une fois merci beaucoup pour cet accueil chaleureux et pour ces échanges fructueux!]]> </content:encoded>
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<title> Crise au champ hippique de Bamako : Le Collectif des propriétaires déterre la hache de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-au-champ-hippique-de-bamako-le-collectif-des-proprietaires-deterre-la-hache-de-guerre-197520.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/faits-divers/arret-des-courses-hippiques-pour-manque-dargent-la-consequence-de-la-mauvaise-gouvernance-126021.html/attachment/hippique" rel="attachment wp-att-126027"><img class="alignleft size-full wp-image-126027" alt="hippique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg" width="315" height="237" /></a>Le Collectif des propriétaires de chevaux était face à la presse, lundi dernier, à la Maison de la presse, pour dénoncer certaines malversations commises par l’ancien Bureau de la Fédération malienne de hippisme.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Cette conférence de presse était animée par Mamadou Diarrah dit Toun, Président du Collectif des propriétaires de chevaux, en présence de Cheik Mohamed Takhioula, Président de la  ligue hippique de Kayes et de notre confrère Lamine Diallo.

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Selon le conférencier Diarrah, il y a une crise dans le monde du hippisme au Mal depuis 2010. «Elle est  intervenue à la suite de l’organisation du Grand prix du Cinquantenaire. Depuis cette date et jusqu’à aujourd’hui, le hippisme malien traverse une crise sans précédent, avec comme co-auteur principal un trio de l’ancien Bureau fédéral, Mamadou Baba Sylla, Président du Bureau fédéral, Mamadou Tiéoulé Konaté, Secrétaire général et Ousmane Sylla, Commissaire général».

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Rappelons que ces trois personnalités sont accusées de mauvaise gestion des fonds alloués à la Fédération malienne de hippisme du Mali à l’occasion des festivités du Cinquantenaire, en 2010. Selon le Collectif des propriétaires de chevaux, «Mamadou Tiéoulé Konaté, en solitaire, a ouvert deux comptes à la Banque régionale de solidarité (BRS). Le numéro de ces comptes ont été  communiqués aux autorités afin de percevoir un montant qui s’élève à 144 millions de FCFA, dont 75 millions d’apport de l’Etat et 69 millions d’apport des sponsors », dira M. Diarrah.

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«Statutairement, c’est le Président et le Trésorier qui sont cosignataires des comptes. Mais, avec la complicité du Commissaire général Ousmane Sylla, ils ont géré la totalité du butin à leur gré. Informé de la situation, le Trésorier Ousmane Noumazana a porté plainte contre eux. Et les auteurs de ces faits ont été inculpés par le Juge du 2<sup>ème</sup> cabinet du Pôle économique, Yaya Karembé».

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En conclusion, Mamadou Diarrah affirmera: « dimanche dernier, le nommé Mamadou Tiéoulé Konaté a voulu ouvrir la saison hippique 2014 avec seulement quelques chevaux, malgré  l’expiration du mandat  de son Bureau fédéral. Le Collectif des propriétaires, qui détient  80% des chevaux, a aligné ses chevaux sur la piste pour empêcher la course de se tenir». Cette situation a entrainé le début de la guerre frontale entre les deux protagonistes.

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<b>Adama Bamba </b>

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<title>Assemblée nationale : Les urgences qui attentent les  députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-les-urgences-qui-attentent-les-deputes-197494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188900" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="size-full wp-image-188900" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a> Assemblee nationale[/caption]

<b><i>Après l’élection du Président de l’Assemblée nationale et la mise en place du bureau de l’Hémicycle, on peut dire que la 5<sup>e</sup> législature est véritablement démarrée. Il ne reste plus qu’à désigner les députés devant représenter le Mali dans le Comité interparlementaire de l’UEMOA et au Parlement panafricain. Ce qui devrait intervenir au cours d’autre session. </i></b>

&nbsp;

Car, la session extraordinaire qui est en cours n’avait tenu compte de cela dans son ordre du jour. Il y a également d’autres urgences qui attendent l’approbation des élus de la nation. Il s’agit notamment du vote  d’importants projets de lois que le Gouvernement a initié, comme le projet de loi de ratification de l’ordonnance n°2014-003/P-RM du 15 janvier 2014, portant création de la Commission Vérité, Justice et de Réconciliation.

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&nbsp;

Le Gouvernement attend impatiemment le vote de cette loi pour asseoir sa stratégie et de jeter les bases de la réconciliation  nationale. En effet, l’exécutif a décidé d’aménager la Commission de Dialogue et de Réconciliation mise en place pendant la transition afin de l’attribuer d’autres missions essentielles à la réconciliation et au pardon national. Cette nouvelle formule de la Commission de réconciliation nationale sera chargée entre autres d’identifier les auteurs  des crimes et de faire une cartographie  de ceux-ci. Autre projet de loi urgent qui attend l’aval des députés, c’est celui portant prévention et répression de l’enrichissement illicite.

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L’importance de cette loi n’est plus à démontrer, car le Président de la république vient de décréter l’année 2014, comme celle de la lutte contre la corruption et de la délinquance financière. S’y ajoutent le projet de loi qui doit ratifier le décret n°2013-993/P-RM du 24 décembre 2013 portant ouverture de crédit à titre d’avance pour l’exercice 2014 et celui portant règlement général du budget d’Etat 2012.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Herman Van Rompuy à l&amp;apos;Assemblée nationale du Mali : «Il n&amp;apos;y a que des solutions africaines aux problèmes africains»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/herman-van-rompuy-lassemblee-nationale-du-mali-il-ny-que-des-solutions-africaines-aux-problemes-africains-197508.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197350" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/?attachment_id=197350" rel="attachment wp-att-197350"><img class="size-full wp-image-197350" alt="Herman Van Rompuy" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Herman-Van-Rompuy-.jpg" width="315" height="341" /></a> Herman Van Rompuy[/caption]

<b><i>Le Président du Conseil européen, Herman Van Rompuy a effectué une visite de deux jours dans notre pays. Au cours de sa visite, il s’est entretenu avec le Président de la république du Mali, à l’issu de cet entretien, les personnalités se sont prêtées aux questions des journalistes. Après cette étape, le Président du Conseil européen a prononcé un discours mémorable à l’Assemblée nationale du Mali dont nous vous proposons l’intégralité. </i></b>

&nbsp;

<b>Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,</b>

<b> </b>

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

&nbsp;

Je suis heureux de pouvoir m'adresser à vous, dans l'enceinte de l'Assemblée Nationale. Plus de deux ans ont passé depuis l’offensive des groupes terroristes au nord du Mali suivi d'un coup d'Etat à Bamako. C'est dans ce lieu qu'un hôte du Mali, comme je le suis aujourd'hui, est le mieux à même de prendre la mesure des efforts réalisés par les Maliens pour restaurer l'ordre constitutionnel, la souveraineté et l'unité nationale.

&nbsp;

L'Union européenne s'est tenue aux côtés du Mali et des Maliens dans les heures les plus sombres d'une crise que vous surmontez aujourd'hui avec détermination. Notre Union continuera de se tenir à vos côtés autant que cela vous sera nécessaire.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a à peine un an il aurait-été impensable que je puisse m'adresser à vous, les élus d'un Mali libre, au sein de cette Assemblée, symbole par excellence de démocratie politique. Je me réjouis que Votre pays soit déterminé à poursuivre d'importantes réformes politiques et institutionnelles. Il faut rendre impossible la répétition des évènements tragiques de 2012 et 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Cette Assemblée a un rôle crucial pour accompagner l'exécutif dans sa lutte contre la corruption, dans la consolidation démocratique et la politique de régionalisation. L'Union européenne continuera de soutenir ces efforts, à travers ses programmes de développement et d'autres actions. Sur le plan de la sécurité, la réforme entamée en matière de gouvernance sécuritaire constitue un deuxième pilier essentiel. Ici aussi, l'Union européenne maintiendra son appui.

&nbsp;

Notre mission de formation et de conseil militaire, bien en place, sera bientôt complétée par une mission de soutien à vos forces de sécurité intérieure (police, gendarmerie, garde nationale).

&nbsp;

&nbsp;

Sur le plan humanitaire enfin, et de l'aide au développement, votre Gouvernement, bien sûr, a initié un vaste programme. Le suivi de la conférence de Bruxelles du 15 mai 2013 offre à la communauté internationale le meilleur moyen d'appuyer les efforts du Gouvernement et d'accompagner cette sortie de crise, sous le pilotage de l'administration malienne. Je tiens à vous rappeler que l'Union Européenne tient sa parole. L'intégralité des moyens promis par la Commission européenne a été engagée.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

De graves menaces à la paix et à la sécurité perdurent au nord du Mali et dans la région du Sahel plus largement. Une jeunesse sans perspective peut devenir la victime de mouvements radicaux qui combattent sans état d'âme nos valeurs communes et l'héritage de libertés et de culture que nous a légué l'histoire. Au vue de ces menaces, il est absolument nécessaire de réaliser de progrès rapides dans le cadre des pourparlers, afin de rendre possible un dialogue inclusif avec les communautés du nord du Mali – bien sûr- dans le respect des valeurs de la République et de l’intégrité territoriale. Cela devrait inclure le cantonnement des groupes armés, mais aussi le retour de l’administration d’État, des collectivités territoriales et des services publics sur l’ensemble du territoire.

&nbsp;

&nbsp;

Il n'est pas de tâche plus difficile que de reconstruire l'unité d'un pays. Personne ne peut le faire sinon les hommes et les femmes de ce pays. La communauté internationale ne peut qu'aider et encourager.

&nbsp;

&nbsp;

Je suis convaincu qu'il n'y a pas d'autre solution durable à la crise malienne qu'une solution malienne. Tout comme il n'y a que des solutions africaines aux problèmes africains et des solutions européennes aux problèmes européens. Au Mali, l'Union européenne peut et veut offrir ses conseils, muris pas notre propre expérience historique – et un bon nombre de nos pays ont connu des moments de transition et de réconciliation encore récemment – nous pouvons et voulons également offrir notre appui politique et économique, et une aide en matière de sécurité et de développement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

La détermination des Maliens, couplée à la mobilisation de la communauté internationale, a montré que le pire n'est jamais inéluctable, et qu'une crise d'une gravité exceptionnelle peut être surmontée – au Mali comme dans le reste de la région – lorsque l'on sait être résolu. C'est une leçon de courage.

&nbsp;

Il se trouve qu'aujourd'hui à Bamako, j'entame une visite qui me conduira du Mali au

Niger, puis au Bénin. L'Europe et la région du Sahel, tout comme l'Afrique de l'Ouest plus généralement, sont des voisins de par la géographie, et des partenaires de par l'histoire.

&nbsp;

Notre sécurité dépend de la votre. Nous vivons dans un monde interdépendant sur le plan économique, mais aussi sécuritaire. Dans ce cadre, la situation en Libye reste très préoccupante et constitue une menace pour toute la région. L'Union européenne y porte une attention particulière et renouvelée.

&nbsp;

L'Afrique connait aujourd'hui des mutations rapides et considérables. La jeunesse de sa population, le dynamisme de ses sociétés, l'ampleur de ses ressources naturelles offrent à votre continent des perspectives extrêmement favorables – pour autant que ces énergies, ces capacités de travail et cette richesse soient mises à bon usage. D'ores et déjà, l'Afrique affiche un taux de croissance consolidé élevé en comparaison à d'autres continents, et l'intérêt des investisseurs s'accroît de manière ostensible.

&nbsp;

&nbsp;

L'Afrique évolue également sur le plan politique. Presque partout, la stabilité et la transparence démocratique tendent à l'emporter sur l'autoritarisme. C'est le surgissement de cette nouvelle Afrique que l'on a tant attendu, bien que des reliques du passé privent encore ou refassent occasionnellement, et douloureusement, surface. Dans quelques pays, des institutions trop faibles ont été mises à l'épreuve, par l'extrémisme, par des polarisation tragiques souvent manipulées. Des Etats entiers se sont effondrés. Mais, ces cas isolés ne doivent pas oblitérer notre jugement.

&nbsp;

&nbsp;

L'Europe change, elle aussi – et ceci bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. L'Union européenne s'est élargie au cours des dix dernières années: de 15 Etats membres, elle en compte aujourd'hui 28, dont certains ont gagné leur indépendance bien après les Etats africains. Notre Union recoupe maintenant une bonne partie du continent européen du Portugal au Sud jusqu'en Finlande dans le Nord, de l'Irlande à l'Ouest jusqu'à la Bulgarie à l'Est. Aujourd'hui, c'est avec une nouvelle Europe que l'Afrique a rendez-vous.

&nbsp;

&nbsp;

Cette nouvelle Europe s'est transformée à d'autres égards. Notre intégration s'accélère. Nous avons une monnaie unique, nous l'avons défendue avec beaucoup d'efforts et nous avons réussi!. Nous sommes également passés au cours des dernières années par une grave récession économique, qui a menacé notre modèle social, mais là aussi nous sommes en train de vaincre.

&nbsp;

Tout comme en Afrique, nous voulons offrir à nos enfants la meilleure éducation possible, des emplois, un avenir. L'Europe doit également s'adapter à cette nouvelle économie mondialisée, qui offre des nouvelles chances mais apporte aussi des nouveaux défis.

&nbsp;

Pour les Européens, l'Union européenne est leur biotope. Elle contribue à assurer et consolider la paix, la prospérité et la démocratie à travers notre continent. C'est pourquoi nous sommes très attachés aux organisations régionales de par le monde, et à l'Union africaine en particulier. En effet, nos continents poursuivent des voies parallèles d'intégration régionale. Il est maintenant temps d'intégrer davantage les continents mêmes.

&nbsp;

&nbsp;

Cette nouvelle Europe veut être un partenaire de l'Afrique. Il n'y a plus aucune nostalgie du passé. On n'a pas d'ambitions géopolitiques. On a des intérêts communs et des valeurs communes.

&nbsp;

Le partenariat entre l'Afrique et l'Union européenne dans le domaine de la paix et de la sécurité est une expression principale de cette convergence. L'Union européenne a toujours été en tête du soutien aux efforts déployés pour doter l'Afrique de ses propres mécanismes de sécurité collective, ensemble avec d'autres acteurs internationaux dont en particulier les Nations Unies.

&nbsp;

Nous sommes convaincus que seuls les africains peuvent apporter des solutions durables aux problèmes qui affectent leur continent. C'est pourquoi nous applaudissons et soutenons avec conviction les efforts de l'Union Africaine et des organisations sous régionales africaines, telles la CEDEAO, dans le développement de cette "architecture de paix et de sécurité" continentale, y compris en ce qui concerne les capacités de déploiement rapide.

&nbsp;

Nous connaissons bien les défis que cela représente en termes d'efforts financiers, d'équilibres de solidarité, de coordination et coopération dans la formation et l'équipement pour assurer l'interopérabilité de forces appelées à intervenir ensemble sur un même terrain.

&nbsp;

&nbsp;

Mais nous voyons aussi le courage des Etats africains, rassemblés autour de l'Union

Africaine, quand ils ont décidé d'intervenir au Darfour pour arrêter un bain de sang. Ou encore en Somalie, quand la communauté internationale ne voyait aucune lueur d'espoir dans ce pays abandonné à son sort. C'est ce même esprit qui a animé la CEDEAO d'abord et ensuite l'Union Africaine, pour intervenir ici, au Mali, pour sauver un pays frère de l'extrémisme, de l'intolérance, de l'anarchie. C'est aussi le cas encore plus récent en République Centrafricaine.

&nbsp;

Dans tous ces théâtres d'opération, l'Union européenne a été aux côtés de ses alliés africains. Non seulement avec un appui soutenu au développement des capacités d'intervention, mais avec un soutien direct et financier aux opérations mêmes. Voilà bientôt dix ans que nous avons mis en place un mécanisme de financement spécifique, la Facilité de Paix Africaine, basée sur le Fonds européen de développement, pierre angulaire de la solidarité ACP. Plus de 1 milliard d'euros ont été déversés.

&nbsp;

Mais bien au-delà des appuis techniques et financiers, la solidarité européenne s'est traduite dans des déploiements de contingents et de formateurs européens, travaillant côte à côte avec leurs partenaires africains, en RDC, sur la côte somalienne, au Tchad, au Sud Soudan, au Mali et en République Centrafricaine.

&nbsp;

&nbsp;

Plus de 2.300 hommes et femmes sont déployés en ce moment en Afrique dans des opérations sous le drapeau de l'Union européenne, travaillant pour consolider la paix et la stabilité, toujours en appui aux efforts africains. Plus de 700 hommes et femmes additionnels viendront les rejoindre d'ici peu dans des opérations en cours de préparation et lancement, portant le nombre total à plus de 3.000.

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&nbsp;

Les Chefs d'Etat et de Gouvernement qui prendront part au Sommet Afrique – Union européenne des 2 et 3 avril prochains se devront donc de traiter de ce partenariat en particulier.

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<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

Le développement social et économique de nos populations – en Afrique comme en

Europe – constituera également un thème dominant du Sommet. L'Union européenne est de loin le principal partenaire commercial de l'Afrique. Il est également, et de loin, son principal partenaire au développement et à l'investissement. Les montants de notre coopération sont l'illustration évidente de notre volonté de maintenir et intensifier ce partenariat: l'Union européenne, a traves les Fonds Européen de développent, consacra 20 milliards d'euros à l'aide au développement en Afrique pour la période 2014-2020.

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Mais nous partageons un objectif commun: créer les conditions qui rendront cette aide superflue et qui permettront de transformer durablement l'aide publique en investissement.

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Permettez-moi de revenir sur trois aspects en particulier: nos relations commerciales, l'investissement et l'agriculture.

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Premièrement, le commerce. Il n'est peut-être pas inutile de rappeler un fait simple, parfois oublié. Aujourd'hui, l'Europe est le principal partenaire commercial de l'Afrique. Cette relation ne décline pas: entre en 2007 et 2012, le volume des importations et des exportations avec l'Afrique a augmenté de près de 50%.

&nbsp;

L'Accord de Cotonou a permis d'offrir aux pays d'Afrique Subsaharienne le régime commercial le plus généreux de l'histoire: l'accès libre de droits de douanes et taxes aux marchés européens sans réciprocité pour la partie européenne. Aujourd'hui, nous souhaitons maintenir ce régime avantageux pour les pays d'Afrique tout en le rendant compatible avec les dispositions de l'OMC; nous voulons le faire également en encourageant l'intégration régionale et le développement des industries porteuses de croissance. Ces objectifs sous-tendent nos accords de "partenariat économique". Nous venons de franchir avec l'Afrique de l'Ouest une étape très importante dans cette perspective. En effet, les négociations de l'accord de "partenariat économique" avec la CEDEAO viennent de conclure et nous espérons pouvoir procéder prochainement à sa signature et ratification.

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&nbsp;

Deuxième point, l'investissement. L'Afrique est relativement pauvre en capital. L'Union européenne est déterminée à encourager le développement des infrastructures en recourant à des formules mixtes alliant aide au développement et investissement privé. Les montants de l'aide publique au développement, même cumulés avec les contributions d'autres partenaires comme la Banque Mondiale ou la Banque Africaine de Développement, ne peuvent pas soutenir la comparaison avec les montants disponibles sur les marchés de capitaux privés. Près de 50% des capitaux étrangers en Afrique sont européens. Mais pour continuer à attirer encore davantage ces derniers, il n'y a pas de recettes secrètes… outre l'amélioration du climat économique, la lutte contre la corruption, la création d'un environnement macro-économique stable et une fiscalité prévisible.

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&nbsp;

Enfin, troisième point, le domaine agricole. Il se trouve que nous célébrons avec l'Union africaine "l'année de l'agriculture". Voici le secteur qui compte, aujourd'hui encore, le plus grand nombre d'emplois sur le continent. Et pourtant, combien d'efforts sont encore nécessaires pour garantir la sécurité alimentaire pour tous. L'Union européenne est aux côtés des Etats et des peuples africains pour promouvoir une meilleure résilience et assurer la commercialisation des biens agricoles.

&nbsp;

C'est une telle transformation qui a permis de libérer les économies chinoises et indiennes et c'est la même qui est nécessaire aujourd'hui en Afrique. C'est ce même partenariat étroit entre l'investissement public et les fonds privés, dont je viens de parler, qui doit guider l'essor agricole africain de la main d'initiatives telles la "Nouvelle Alliance pour la Sécurité Alimentaire et la Nutrition" lancée par le G8 à Camp David en 2012, en coopération avec l'Union Africaine.

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&nbsp;

<b>Mesdames et Messieurs les députés,</b>

C'est le contact entre nos peuples qui fait notre histoire commune, et ce sont eux qui bâtissent notre relation. Un Sommet vraiment "intercontinental" de Chefs d'Etat et de

Gouvernement n'a de sens que quand l'action commune des dirigeants est au service des peuples.

&nbsp;

&nbsp;

Il nous est donc essentiel de garder une vue d'ensemble sur les efforts que nous déployons dans les divers secteurs. Car le développement économique et social et la sécurité ne sont que deux faces de la même monnaie. Les tensions sociales, religieuses et ethniques se voient aggravées par les difficultés économiques. La stabilité de tout pays se base ou requiert des programmes intégrateurs de développement. En même temps, ces efforts ne peuvent prospérer en absence de structures étatiques démocratiques respectueuses des diversités et des droits de tous les citoyens. Pour atteindre ces buts, il est en effet indispensable d'assurer un dialogue sincère avec la société civile et les acteurs politiques.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames et messieurs les Députés,</b>

C'est un honneur de pouvoir parler ici à cette Assemblée démocratique comme j'ai pu le faire le 8 février à Tunis à l'occasion de l'entrée en force de leur nouvelle Constitution. La démocratie est en marche. Elle ne cède pas. Comme ici au Mali. Vous êtes un exemple pour beaucoup d'autres. Ne cessez pas de travailler pour un Mali inclusif et uni. N'oubliez pas que l'Union européenne reste à vos côtés.

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Président du Conseil  de l’UE à l’Assemblée nationale: Les députés donnent leur point de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-du-president-du-conseil-de-lue-lassemblee-nationale-les-deputes-donnent-leur-point-de-vue-197524.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 03:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187272" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-le-respect-dune-certaine-logique-187271.html/attachment/assemble-2" rel="attachment wp-att-187272"><img class="size-full wp-image-187272" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemble.jpg" width="300" height="200" /></a> Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Le Président du Conseil de l’UE, Hermann Van Rompuy, était en visite au Mali cette semaine. Il a, à cette occasion, prononcé un important discours à l’Assemblée nationale. Les Echos du Parlement a recueilli les opinions de certains députés à ce sujet.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Honorable Mody N’Diaye</b>

<b>«L’adresse du Président du Conseil de l’UE était très forte»</b>

Ce qu’on a retenu de son adresse conforte beaucoup notre Assemblée nationale, à savoir les questions de paix, de sécurité, de conflit et les différents projets qui portent sur le renforcement du commerce extérieur et l’amélioration de l’agriculture. C’est, en quelque sorte,  un signal très fort.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Honorable Aissata Haidara Cissé dite Chato</b>

<b>«Un grand honneur pour nous»</b>

Nous avons besoin de toute la Communauté internationale, car, malgré les efforts déployés, beaucoup de choses restent à faire pour le Mali. La question de Kidal est un problème très crucial. Il faut l’union sacrée de toutes les filles et fils du pays d’abord pour trouver une solution à ce problème. Cette visite a constitué un grand honneur pour nous.

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&nbsp;

&nbsp;

<b>Honorable Daouda Coulibaly</b>

<b>«Une occasion de s’imprégner de nos problèmes»</b>

Je suis très ravi de la visite du Président du Conseil de l’UE au Mali, car c’est une occasion pour lui de s’imprégner de certains de nos problèmes. Sa visite est également prometteuse, car il s’est dit prêt à nous aider sur plusieurs plans. Les promesses qu’il a avancées seront tenues j’en suis persuadé.

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<b>L’Honorable Hamada AG Bibi:</b> <b>«c’est une marque de confiance que l’UE porte à notre»</b>

Cette visite est la bienvenue dans notre pays du président du Conseil de l’UE. Car c’est une marque de confiance que l’UE porte à notre pays. Vous-même vous l’avez entendu, il a pratiquement touché à tous les points essentiels de la crise à savoir la réconciliation nationale, la paix, le développement, la sécurité, l’armée nationale, le cantonnement, le désarmement, les négociations et le dialogue inclusif entre le gouvernement du Mali et les groupes armés. Donc, c’est pour nous un sentiment de fierté de reconnaissance envers l’UE pour son implication dans notre crise. Nous disons merci, car c’est une bonne chose pour nous maliens d’avoir des amis à nos côtés pour nous soutenir et à surmonter les difficultés que nous traverçons. Les négociations sont en bonne voie entre le gouvernement et les différents groupes.

<b> </b>

<b> </b>

<b>Honorable Amadou Mariko : « nous prenons acte de ses propos»</b>

Pour le moment, je ne peux rien dire car j’appartiens à un groupe parlementaire, Fare-Sadi, donc j’attends, car nous n’avons pas encore siégé là-dessus. Mais on a entendu le président du Conseil. Nous prenons acte de ses propos. Apres analyses et réflexion au sein du groupe nous allons dans les jours à venir vous donné notre point de vue.

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<b> </b>

<b>L’Honorable Soumaila Cissé :</b> <b>«c’est une grande marque d’intérêt pour notre pays»</b>

C’est une très bonne chose et une grande marque d’intérêt pour notre pays que le président du Conseil de l’Union Européenne vienne aujourd’hui à Bamako, et aussi beaucoup de respect pour venir particulièrement à l’Assemblée nationale du Mali pour livrer un discours pour notre pays, pour réaffirmer l’engagement de l’UE aux côtés de notre pays. L’Europe est le plus grand bailleur de fonds pour le Mali dans plusieurs domaines tels que les infrastructures. Il a aussi parlé de la réconciliation nationale, de la paix, l’agriculture, la régionalisation, la lutte contre la corruption et il a parlé du rôle important que l’Afrique joue au sein de la communauté internationale surtout le partenariat Afrique-Europe. Ça été un grand moment pour nous et pour l’ensemble du peuple malien. Je le félicite pour tous les efforts consentis par l’Europe envers notre pays et dire que nous sommes très confiants pour la suite des évènements, car nous sommes mariés depuis fort longtemps.

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<b> </b>

<b>Honorable N’Tie Doumbia : «On peut dire que le ton est donné »</b>

C’est avec une grande fierté que nous avons accueilli le président du Conseil de l’UE et nous sommes sur la même longueur d’onde. Vous avez suivi le président, il a insisté sur le processus de réconciliation et le dialogue inclusif entre les maliens et le cantonnement des groupes armés. Nous sommes très confiants pour la suite car venir à lAssemblée nationale. On peut d’hors et déjà dire que le ton est donné.

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<b> </b>

<b>Honorable Fomba Fatimata Niambaly: «le Mali est sur la bonne voie»</b>

Mes impressions sont bonnes quant à la visite du président du Conseil de l’UE à l’assemblée nationale et je suis très honorée pour ça. Car c’est une fierté pour les maliens. Cela prouve en suffisance que le Mali est sur la bonne voie parce que nous sommes appréciés par le monde. Cela dénote aussi une marque de confiance des partenaires techniques et financiers en le Mali. Je suis très confiante pour le reste, car les fils du pays sont en train de se parler pour trouver une solution définitive à la crise.

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<b> </b>

<b> </b>

<b>Honorable Habib Sofara: «je suis confiant pour la suite»</b>

Je suis tout simplement très content et honoré en même temps par cette visite du président de Conseil de l’UE. A travers son discours, nous avons eu beaucoup d’espoir, car il a nous rassuré. Il nous a laissé la  responsabilité de notre sort entre nos mains. Et je crois que ça, c’est une réalité que devons assumer.  J’ai toujours eu à le dire à chaque fois quand l’occasion m’est offerte que nous sommes les premiers acteurs de notre développement, de notre réconciliation et de la paix définitive tant recherchée par l’ensemble des maliens et des maliennes. C’est cela qu’il nous a fait comprendre. Je suis très confiant pour la suite du processus qui est en cours et bientôt nous aurons un dénouement heureux de cette situation qui a trop durée.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Propos recueillis par </i></b><b>Adama Bamba et Amadou Camara.        </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Que disent la Loi, la Bible et le Coran sur l’adultère?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/que-disent-la-loi-la-bible-le-coran-sur-ladultere-197518.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 02:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Aujourd’hui dans le monde entier, l’adultère est cause de vives tensions dans les foyers et de nombreux divorces. Pour mieux éclairer votre lanterne sur la répression de ce phénomène, Les Echos du Parlement a fouillé dans le Code des personnes et de la famille et approché El Hadj Mahamadou Kalafo, Imam de la mosquée du vendredi d’Hamdallaye, et David Ikénét, un catholique pratiquant.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Mais la définition même de l’adultère diffère selon la langue. En français, l’adultère est, selon le dictionnaire, «le fait pour un époux de violer son serment de fidélité, de partage, et d'avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint, envers qui il a affirmé ce serment».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’adultère est considéré au Mali comme une cause de divorce dans les articles 337 et 352 du Code des personnes et de la famille. Il est réprimé par le Code pénal dans son article 231, qui stipule «sera punie d’un emprisonnement de 1 à 6 mois et d’une amende de 20.000 à 100.000 FCFA toute personne qui commet  adultère».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Selon El Hadj Mahamadou Kalafo, «dans le Verset numéro 32 et la Sourate numéro 17 du Coran, Dieu dit aux êtres humains: éloignez-vous de l’adultère. L’adultère est donc une mauvaise pratique, condamnée par Dieu».

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’expression éloignez-vous est primordiale pour notre Imam, ainsi que l’accomplissement même de la pratique. Car, en Islam, l’adultère comprend différentes catégories.

«Si, par exemple, un ou une célibataire commet l’adultère (tel qu’entendu par l’Islam), pour effacer ses péchés, il faut lui donner 100 coups de fouet. Quand il s’agit du cas d’un homme ou d’une femme marié€, ses péchés ne s’effaceront que par le fait d’être lapidé jusqu’à ce que mort s’ensuive ».

&nbsp;

&nbsp;

«Il ne suffit pas seulement de dire qu’il y a adultère quand un homme et une femme sont dans une chambre. Le fait doit être prouvé par quatre témoins oculaires. Voilà ce que l’Islam recommande».

&nbsp;

&nbsp;

<b>Qu'est-ce que l'adultère selon La Bible?</b>

Dans le Deutéronome 5:21, il est dit que «Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain; tu ne désireras point la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain». Selon ce Deutéronome, «la femme est la possession de l'homme».
Il explique cela que dans les sociétés occidentales, ce terme de possession peut être mal perçu mais le fait que la femme soit la possession de son mari n'est en rien péjoratif car le mari aussi est la possession de Dieu. «Le mari doit être sous l'autorité de Dieu afin que sa femme soit sous l'autorité d'un mari qui ne sert que Dieu et de ce fait sous l'autorité de Dieu», précise le Deutéronome 5 :21. Selon David Ikénet, un chrétien pratiquant, pour traiter de ce sujet comme La Torah en parle, nous sommes obligés de parler aussi de la polygamie. Car, selon lui, si on n'en parle pas, alors on est à côté de la signification véritable de l'adultère tel que Dieu le définit dans Sa Torah. Cette parenthèse étant faite, elle aide à mieux comprendre ce qu'est l'adultère dans La Bible par rapport à ce que nos sociétés considèrent aujourd'hui. Dans la pensée biblique «l'adultère n'est pas le fait qu'un homme prenne plusieurs femmes non-mariés mais le fait de prendre la femme d'un autre». C’est pourquoi, selon David, beaucoup tendent à confondre aujourd'hui, le fait qu'un homme couche avec une autre femme non-mariée à un adultère. Bien sûr aujourd'hui, a-t-il ajouté, le mari trompe sa femme lorsqu'il couche avec une autre même si elle est non-mariée. Car le plus souvent, il ne le dit pas à sa première femme, et cela n'est pas bien vis-à-vis de Dieu et de sa première femme. Il la trompe donc en lui mentant. Dans la Bible,  mentir à sa femme constitue un péché. Car le couple doit être Uni dans l'Amour et la Confiance. Mais il n'y a pas d'adultère, selon la pensée Biblique, lorsqu'un homme ne prend pas la femme d'un autre.

&nbsp;

<b>Amadou Camara et Adama Bamba</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration politique du Groupe ADEMA&#45;PASJ : «Oui au Mali du sursaut»                </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-politique-du-groupe-adema-pasj-oui-au-mali-du-sursaut-195888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 04:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En cet instant hautement significatif pour ma personne et Ie parti que je représente, je voudrais commencer par rendre hommage à I'Adema-Pasj, ce parti historique dont les fondateurs furent parmi les pionniers de la démocratie dont nous vivons une des étapes cruciales aujourd'hui</i></b>.

&nbsp;

<b> </b>

Aux militants de l'Adema-Pasj, à  ces députés qui m'ont fait confiance en me confiant la direction de leur groupe parlementaire, je dis que je serai fidèle aux idéaux et aux principes de notre grand parti et ceux du 26 Mars 1991.

&nbsp;

&nbsp;

Je serai fidèle à notre ligne, qui est celle de la constructionde la défense de la démocratie et de I'acceptation du compromis dynamique, chaque fois que celui-ci permet au pays d'avancer, d'éviter I'enlisement, et de viser I'intèrêt des populations que nous représentons ici.

Conscient des enjeux de notre pays après la grande crise que nous avons traversée, j'inscrirai, avec Ie concours de mes homologues, notre action dans la stratégie d'une majorité présidentielle qui soutiendra I'action du Président Ibrahim Boubacar Keita.

Avec mes collègues de I' ADEMA-PASJ et de I'Alliance, je dis oui.

&nbsp;

&nbsp;

Oui au Mali que Ie Président de la République est résolu à hisser à la hauteur des nations qui gagnent.

&nbsp;

&nbsp;

Oui au Mali qui corrige les erreurs et les fautes du passé et qui, par une gouvernance irréprochable, travaille à donner aux Maliennes et aux Maliens un cadre de vie décent, une qualité de vie constamment améliorée.

&nbsp;

&nbsp;

Oui au Mali du sursaut.

Oui au Mali de la fierté retrouvée.

Oui au Mali de I’intégrité et la souveraineté préservée, tout en restant acquis au dialogue qui permet I'écoute et la représentation de toutes les sensibilités nationales.

Ce faisant, à I'Adema PASJ, nous sommes conscients que nous ne faisons là que continuer à être fidèles à la doctrine de nos aînés, Feu Amadou Baba Touré, Feu Mohamed Lamine Traoré, Feu Kadari Bamba, Feu Sada Sy, Feu Jean Etienne Guédiéré, Alpha Qumar Konaré, Mamadou Kassa Traoré, Ali Nouhoum Diallo, Mme Sy Kadiatou Sov, Bakari Koniba Traoré, Ibrahim Boubacar Kéita, Professeur Dioncounda<b> </b>Traoré, Ie Président intérimaire sortant, qui a donné son sang et avait accepté de sacrifier sa vie pour la réussite de la transition.

Qu'il en soit salué! Que Dieu Ie protège! Et qu'il sache que les députés de son parti se battront, jusqu'au dernier souffle, pour la démocratie et pour un Mali à I'éclat rehaussé!

C’est son sacrifice et celui de ses collaborateurs qui nous permet à nous tous et à nous toutes d'être dans cet hémicycle aujourd'hui.

&nbsp;

&nbsp;

Nous n'aurons pas d'autre ligne que celle qu'ils ont tracée.

&nbsp;

&nbsp;

Nous n'aurons pas d'autre but que la sauvegarde des intérêts supérieurs du Mali.

Le chemin est escarpé, mais la lutte continue.

Merci, merci à vous toutes et à vos vous tous.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Suivi de la Conférence des donateurs pour le Mali : La Communauté internationale adhère à la politique du ministre Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/suivi-de-la-conference-des-donateurs-pour-le-mali-la-communaute-internationale-adhere-la-politique-du-ministre-bathily-195881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/suivi-de-la-conference-des-donateurs-pour-le-mali-la-communaute-internationale-adhere-la-politique-du-ministre-bathily-195881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-vers-la-levee-de-mandats-darret-contre-certains-chefs-de-groupes-armes-ministre-174861.html/attachment/mohamed-ali-bathily1" rel="attachment wp-att-174862"><img class="size-full wp-image-174862" alt="Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" width="620" height="398" /></a> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

<b><i>Le mercredi 5 février 2014 s’est tenue à Bruxelles, la seconde réunion du Groupe de suivi international de la Conférence des donateurs du 15 mai 2013. Au cours de cette rencontre de haut niveau, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, a présenté une communication de belle facture, qui a séduit les décideurs de la communauté internationale</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

De sources concordantes, les bailleurs de fonds de la communauté internationale adhérent bien à la nouvelle politique de la justice malienne, menée par le Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily. Ils ont soutenu haut et fort qu’ «aucun investissement sérieux ne peut se faire en l’état actuel de la justice. En d’autres termes «pas de sécurité juridique, pas d’investissements». Nous vous proposons ci-dessous un extrait du discours prononcé par le ministre de la Justice à la Conférence de Bruxelles

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&nbsp;

«Mesdames et Messieurs, la corruption est une triste et dure réalité qui sévit au Mali. Elle est endémique et systémique, sans autant être une fatalité. Elle découle de la cupidité d’une minorité d’hommes qui profitent de leur situation sociale et / ou administrative pour abuser des finances de l’Etat. La corruption a des coûts politiques énormes ainsi que des répercussions économiques, institutionnelles et sociales énormes.

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&nbsp;

&nbsp;

Elle anéantit toute perspective d’avenir, entrave la croissance économique et porte atteinte aux droits de l’homme et à la bonne gouvernance. Autant la corruption n’est pas une fatalité, autant la lutte contre ce phénomène n’est pas une gageure. En effet, la lutte contre la corruption est l’affaire de tous. Elle exige une synergie d’actions, la fédération et la conjugaison de l’ensemble des énergies positives de la société autour de la problématique.

Les plus hautes autorités ont décidé d’en faire la pierre angulaire du programme gouvernemental. Ainsi, la lutte contre la corruption est aujourd’hui inscrite parmi les priorités nationales. Par ailleurs, la place accordée au Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé de la lutte contre la corruption, dans l’architecture gouvernementale, traduit la volonté intangible des plus hautes autorités de s’attaquer résolument au phénomène de la corruption.

&nbsp;

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Il n’y a de véritables stratégies de lutte contre la corruption que celles soutenues et sous-tendues par une forte et ferme volonté politique. La volonté politique affichée dans le cadre de la lutte contre la corruption au Mali n’est point factice, il est une réalité forte, manifeste et indéniable.

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&nbsp;

Ainsi, nous avons organisé le Forum National sur la Corruption et la Délinquance Financière, qui s’est ténu les 23 et 24 janvier 2014, nous avons également un projet de loi portant l’enrichissement illicite. Ce projet de loi, qui comporte 49 articles, innove à plusieurs égards.

Les innovations majeures sont entre autres: la création d’un Office Central de Lutte contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite, chargé de coordonner la prévention et la répression de la corruption et de l’enrichissement illicite; l’extension de l’obligation de déclaration de patrimoine à d’autres catégories d’agents publics ou de responsables politiques et ce, pour marquer un souci de conformité à la lettre et à l’esprit des conventions internationales ci-dessus visées; l’adoption de sanctions administratives et / ou pénales en cas de manquements à l’obligation de déclaration des biens; la compétence exclusive des Pôles économiques et financiers en ce qui concerne les poursuites et l’instruction, de la compétence des Pôles économiques et financiers; le jugement relevant des juridictions pénales de droit commun.

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Nous avons également une nouvelle politique de réforme judiciaire. Conscient que la Justice se situe au cœur même de l’Etat de droit, qu’elle en est la première condition, les plus hautes autorités ont engagé des reformes qui, à terme, conduiront à une véritable mutation du secteur judiciaire. La réforme dont s’agit, nécessaire voire existentielle.

En effet, la convergence des diagnostics, qui reconnaissent les dysfonctionnements de la justice et en induisent le bien fondé et la pertinence de sa réforme, la rend urgente. C’est pourquoi le Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, a conçu une vision du changement en vue d’une nouvelle gouvernance judiciaire.

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Ensuite, nous avons entrepris des démarches urgentes à savoir : la réactivation de l’ensemble des dossiers pendant au niveau des trois (03) pôles économiques et financiers<b> (</b>Bamako, Kayes et Mopti<b>) </b>pour un traitement diligent et efficace par les Cours et Tribunaux;  la prise de mesures vigoureuses pour auditer tous les marchés publics des dix (10) dernières années notamment: ceux qui dérogent au principe de la libre concurrence (entente directe et gré à gré); les marchés approuvés en Conseils des ministres; tous autres marchés dont l’intérêt requiert vérification; le renforcement des capacités opérationnelles des autorités administratives indépendantes: Autorité de Régulation des Marchés publics et des Délégations des Services Publics (ARMDS), la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF), Bureau du Vérificateur Général (BVG), quant à la saisine directe du Ministère Public; la vérification par les Parquets<b> </b>généraux près les Cours d’Appel et les parquets d’Instance près les Tribunaux de Grande Instance de tous les dossiers en lien avec le foncier par la mise en œuvre systématique de l’action publique de toutes présomptions d’infractions de faux constatées; l’appropriation, la vulgarisation et l’opérationnalisation de la Loi portant Code de Transparence des Finances Publiques du Mali assortie de son Décret d’application; la mise en œuvre de la loi portant répression d’enrichissement illicite; l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire découlant de la Loi n°2011-037 du 15 Juillet 2011 portant organisation judiciaire en République du Mali aux fins de réaliser le triptyque de la refondation de la justice malienne: rapprocher la justice des justiciables; veiller à la séparation des fonctions de poursuite, d’instruction et de jugement; crédibiliser les décisions de justice par le principe de la collégialité.

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Au-delà de ces initiatives, qui dénotent à suffisance de la volonté politique et de la démarche pragmatique qui est la traduction concrète, le Ministère de la Justice a initié une véritable reforme judiciaire. La finalité de cette nouvelle politique judiciaire est d’avoir une justice<b> </b>incorruptible, neutre et impartiale, diligente et réactive pour s’adopter davantage aux rapides transformations de l’économie et à l’évolution des transactions commerciales dans toute leur diversité, une justice responsable et bien managée.

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La réforme vise à instiller dans l’administration de la justice et dans sa distribution des méthodes de management qui peuvent en améliorer les performances. A cet égard, on pourrait proposer que soient prises un certain nombre de mesures à savoir: la nomination des chefs de juridiction et des responsables de services (présidents de chambre, greffiers en chef) pour une durée limitée avec des objectifs précis, chiffrés si possible. Cela a l’avantage d’améliorer l’expertise professionnelle de plusieurs magistrats et personnels judiciaires, notamment par la rotation et les changements de postes, et de mettre un terme aux situations de monopole et de clanisme qui ne favorisent qu’un petit nombre au détriment des autres.

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<b> </b>

<b>L’instauration d’une justice responsable, pour accroitre la régulation dans tous les domaines de l’activité humaine</b>

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La mise en place d’un mécanisme d’évolution des magistrats et des fonctionnaires de greffes et parquets, lié aux résultats qualitatifs et quantitatifs auxquels ils parviennent. La mise en place d’un tel mécanisme passe nécessairement par le recours à la statistique judiciaire qui permet de savoir le volume des activités juridictionnelles, l’importance et la nature des contentieux traités, le volume des appels et de pourvois frappant les décisions rendues, et finalement l’adhésion ou la désaffection des justiciables à l’égard desdites décisions.

La simplification des flux contentieux en favorisant la déjudiciarisation qui constituera une alternative à l’institution judiciaire, notamment parce qu’elle permettra de limiter les contentieux confiés à la justice. L’augmentation du nombre de magistrats afin d’améliorer le ratio magistrat/population en vue d’assurer une meilleure distribution de la justice

La réforme vise également à l’instauration d’une justice responsable, qui sera le corollaire de l’accroissement du pouvoir judiciaire comme régulateur dans les domaines les plus variés de l’activité humaine, sociale, économique, publique et privée. La révision du statut de la magistrature, les statuts de l’ensemble des professions juridiques et judiciaires; la révision de la composition du Conseil supérieur de la magistrature en y incluant des membres autres que les seuls magistrats. Ces membres pourraient être nommés par le Président de la République pour certains, et par le président de l’assemblée nationale pour les autres. La création d’une Commission nationale indépendante d’examen des plaintes des justiciables relatives aux comportements et actes du juge qui lui portent préjudice.

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&nbsp;

La formation des Magistrats doit satisfaire constamment un double impératif d’excellence technique et de qualité humaine. Elle doit permettre de garantir l’acquisition d’une expérience professionnelle véritable, en particulier au moyen de la diversification  de son programme de formation. L’allongement à trois ans de la scolarité pourrait amplement contribuer à l’amélioration du niveau des auditeurs de justice et à l’acquisition par eux d’une expérience professionnelle suffisante dès le  début de leur carrière.

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&nbsp;

La scolarité devrait, pour répondre à la technicité croissante du contentieux judiciaire, permettre l’organisation de stages extérieurs qui constitueront autant d’ouverture sur l’extérieur de la formation dispensée aux auditeurs. Pour y parvenir, les enseignements seront dispensés par les meilleurs Magistrats, mais également par des intervenants extérieurs non Magistrats dans les divers domaines de formation retenus par le comité pédagogique de l’Institut.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à la formation continue, le Magistrat doit effectuer régulièrement des stages auprès des services ou au sein des entreprises de manière à accroitre sa spécialisation et son expertise. La participation des Magistrats à de telles sessions de formation, leur diligence à cet égard, devront constituer un critère objectif d’avancement de carrière au mérite plutôt qu’à ancienneté.

&nbsp;

&nbsp;

L’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire découlant de la Loi n°2011-037 du 15 Juillet 2011 portant organisation judiciaire en République du Mali aux fins de réaliser le triptyque de la refondation de la justice malienne. L’opérationnalisation des centres d’accès au droit et à la justice.  La création des centres d’écoutes et d’assistance qui s’appuieraient sur la société civile en vue d’assister les victimes, de les entendre, d’en dresser procès-verbal aux fins de leur transmission fidèle aux autorités judiciaires compétentes.  Les PV dressés seront versés dans la procédure pour toutes fins utiles.

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En conclusion, le Gouvernement doit être l’incubateur des initiatives concourant à donner corps à la réforme judiciaire. Ces initiatives proviendront du corps des Magistrats, des professions Juridiques et judiciaires, de la société civile, des entreprises et des sociétés économiques et commerciales, de l’administration publique, des milieux universitaires etc. L’instauration d’un partenariat constructif est nécessaire à cette fin».

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<b>Source: CCOM/MJ</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>  Entretien avec l’Honorable Souleymane Soumano : «Les députés de la 5ème Législature sont ceux du changement»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entretien-avec-lhonorable-souleymane-soumano-les-deputes-de-la-5eme-legislature-sont-ceux-du-changement-195900.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pouvez-vous vous présenter à nous, Honorable Soumano?</b></em>

<b>Je</b> me nomme Soumano Souleymane, député élu dans la circonscription électorale de Kati sous les couleurs  du  parti RPM. Je suis logé actuellement dans la commune rurale de Dialakorodji. Je suis au RPM depuis sa création.

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confronté lors de la campagne?</b></em>

Vous savez, les élections législatives ont été émaillées de beaucoup de difficultés. Pour le cas de Kati, c’est autre chose. D’abord, Kati, c’est un fief des militaires, Kati, c’est le socle du Mali, je peux le dire. Il n’était pas facile de convaincre les populations qui refusaient de voter, en disant «les Députés ne se soucient que de leur seul intérêt. Dès qu’ils sont élus, ils nous oublient, donc on ne vote pas».

&nbsp;

&nbsp;

Ce manque de confiance, nous a beaucoup marqué. En plus de cela, il y avait le cas d’Amadou Haya Sanogo et le problème du Nord du Mali.

&nbsp;

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&nbsp;

En ces moments précis, il n’était pas facile d’entrer dans la famille de quelqu’un, surtout si son enfant était un militaire qui avait perdu son âme au Nord. Compte tenu de tous ces facteurs, il était difficile pour les uns et les autres de sensibiliser les populations du cercle de Kati.

&nbsp;

&nbsp;

On avait l’habitude, lors des élections précédentes, de donner de l’argent, des pagnes, du mil, du riz, aux populations pour aller voter. Les consciences étaient achetées. Tel n’a pas été le cas chez nous cette fois-ci, car nous avons montré par A plus B qu’on avait pas d’argent et qu’on était candidat dans le sens du changement.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Quelle vision avez-vous de la configuration actuelle de l’Assemblée</b>?</em>

Je remercie le bon Dieu par rapport à la coloration de cette AN, renouvelée à 80 ou 90%. Mais il faut que les nouveaux sachent que c’est par rapport à beaucoup de choses qu’on s’est débarrassé de la quasi-totalité des anciens. Je suis confiant en ces nouveaux élus. On ne sera pas là pour voter pour le simple plaisir de voter. On votera ce qui est  votable, mais jamais ce qui ne l’est pas. Les Députés de la 5<sup>ème</sup> législature sont ceux du changement et de la prudence. On ne votera pas des lois qui  seront étrangères à nos coutumes.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Le choix porté sur Issaka Sidibé comme Président de l’AN,a fait couler beaucoup d’encre, au motif qu’il est un proche D’IBk. Cet état de fait ne vous a-t-il pas laissé sur votre faim?</b></em>

Par rapport à cette situation, je ne me suis pas approché de Mr Sidibé, mais je sais qu’il est du parti RPM depuis sa création. Les gens disent beaucoup de choses, mais, sans considération particulière, Mr Sidibé ne nous a pas été imposé. Il mérite son poste. On connaît d’ailleurs déjà l’homme à travers son caractère, sa volonté, sa détermination et son intégrité. Il ne peut être qu’un choix judicieux.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quelle est l’opposition qui se dessine, à vos yeux</b> ?

Je n’ai pas de griefs contre l’opposition, mais je lui demande d’être réaliste. Il est bon d’être dans l’opposition. L’opposition est susceptible de nous remettre sur les rails, par rapport au vote de certaines lois qui nous paraitront  obscures. Il n’y a pas de bon Hémicycle sans une opposition  forte. Elle mérite d’être mise dans ses droits.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Mais l’opposition ne doit pas se mettre en tête qu’elle est là pour s’opposer de façon aveugle à la majorité. Nous ne voterons jamais une loi qui ira à l’encontre de la Nation, pour ne pas mettre le pays dans le gouffre, comme on l’a vécu avec l’AN sortante.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Le Législatif va-t-il toujours être à la merci de l’Exécutif?</b></em>

Il  n’en est pas question du tout. Cette nouvelle AN est celle de la vérité, celle du changement.

&nbsp;

&nbsp;

Le fait de ne pas dire la vérité amie le pays au chaos. Celle nouvelle AN est composée d’élus qui n’ont autre souci que la défense des intérêts de la Nation toute entière et non de la défense des intérêts personnels. Nous ne seront pas des élus  corrompus, des élus qui vont se laisser faire.

&nbsp;

&nbsp;

Même le Président de la  République  nous  a donné le feu vert de le corriger.

&nbsp;

&nbsp;

<em> </em>

<em><b>Comment appréciez-vous le début du quinquennat d’IBK?</b></em>

Comme nous venons de rentrer et que l’AN n’est pas encore fonctionnelle totalement, on ne peut rien dire par  anticipation. Nul n’est sans savoir du programme initié par IBK. Nous sommes prêts à l’aider à bien réaliser ce programme. Le Mali avait besoin d’une telle personnalité comme Président de la République: un homme véridique, intègre.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Pouvez-vous nous citer quelques problèmes dans votre circonscription électorale?</b>

Quand on est élu député, on devient un élu national, mais force est de reconnaître que ma base, c’est le cercle de Kati. A Kati, il n’y a pas d’entente entre les populations. On doit d’abord chercher à résoudre ce problème.

&nbsp;

&nbsp;

On doit aussi chercher à sensibiliser les uns et les autres, les amener à accepter les faits de Dieu. Les populations doivent être tolérantes entre elles et enterrer le passé.

On peut dire que Kati a été le maillon même du changement au Mali. Les difficultés d’évacuation des produits agricoles, dues à l’absence de routes, sont un défi. Il n’est pas facile, en effet,  de parcourir les 37 communes rurales du Cercle de Kati.

Les problèmes d’école, de  santé, d’adduction d’eau potable sont aussi des challenges. En tant qu’élu de cette circonscription, je me focaliserai d’abord sur la réconciliation. Nous élus, de Kati, nous aiderons les Maires dans leurs fonctions.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<em><b>Quel appel avez-vous à lancer aux autres Députés</b>?</em>

Je dis en premier lieu aux Députés de ne pas oublier d’aller donner des remerciements partout où ils sont passés. N’oubliez pas de faire des restitutions N’oubliez pas pourquoi vous êtes là. Ne votez pas des lois qui trahissent la Nation. Agissez dans le sens des intérêts du Mali…

&nbsp;

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration politique du Groupe Vigilance Républicaine et Démocratique :  « Nous veillons à offrir aux jeunes toutes les opportunités de leur épanouissement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-politique-du-groupe-vigilance-republicaine-democratique-nous-veillons-offrir-aux-jeunes-les-opportunites-de-leur-epanouissement-195898.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La pluralité d'opinions, la liberté de la pensée et son expression sont I'apanage de la République. Elles sont inséparables de la dignité du citoyen et du respect scrupuleux des droits de I'homme; leur défense est Ie premier devoir du parlementaire.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Pour Ie respect de ces libertés fondamentales dans Ie cadre de I'Assemblée Nationale, se regroupent les députés de I'URD du PARENA et du PRVM.

&nbsp;

&nbsp;

Par cette déclaration, les députés de I'URD, du PARENA et du PRVM élus les 24 novembre et 15 décembre 2013 pour la Vème législature de la 3<sup>ème</sup> République, se constituent en groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale sous la dénomination: Vigilance républicaine et démocratique (V.R.D.).

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali, notre Maliba, trace à nouveau et heureusement son chemin vers I'avenir. Cet avenir est possible mais encore plein d'incertitudes.

&nbsp;

&nbsp;

Il se batira sur les solides fondations que nous poserons. Cela exige de chaque citoyen et encore plus de nous parlementaires, de la rigueur, de la détermination et de la vigilance a tout moment.

&nbsp;

&nbsp;

Il n’y aura pas d'avenir pour notre pays sans dialogue, sans vérité, sans respect, sans solidarité et sans transparence entre nous les élu (e) s de la Nation.

La confiance et les espoirs de notre peuple, toutes sensibilités confondues, de toutes les régions, de toutes les couches sociales et de toutes origines ne sauraient s’arrêter à la porte du bureau de vote.

Chaque voix donnée exige de nous parlementaires dignité et acharnement à lutter contre toutes les dérives, les manquements et les entorses aux lois républicaines. Elle exige aussi de nous une constante mobilisation par rapport aux urgences économiques, sociales et structurelles qui interpellent notre pays.

Nous voici toutes et tous devant un immense défi à relever et chaque groupe parlementaire, chacun à sa place et non I'un à la place de I'autre, aura à cœur ­nous n'en doutons pas - d'y mettre toute son énergie en toute loyauté et avec un sens aigu de la responsabilité envers Ie pays et ses populations.

&nbsp;

&nbsp;

Nous devons donc réfléchir tous ensemble par la grâce d'Allah, sur les stratégies indispensables sans heurts ni violence, avec la claire conscience que si nous sommes les bénéficiaires de nos actes positifs, nous serons les seules victimes de nos défaillances.

L'heure ni les enjeux ne sont à la distribution d'honneurs, de privilèges, de petits arrangements, de vaines discussions ou d'interminables tergiversations.

L'heure et les enjeux sont à I'identification des urgences, au débat positif d'idées, à la recherche concrète de solutions, à I'action et I'investissement prioritaires.

Telle sera la ligne de conduite de notre groupe parlementaire!

&nbsp;

Telle sera sa contribution exemplaire à la reconstruction de notre pays!

Telle sera son exigence de mobilisation et d'accompagnement pour Ie faire grandir, Ie rendre plus fort et lui redonner I'honneur, la reconnaissance et Ie rang qui doivent impérativement demain et à nouveau être les siens dans Ie concert des nations.

&nbsp;

&nbsp;

Nous défendons les principes de la démocratie et de la République fondés sur Ie respect de la séparation des pouvoirs, sur Ie plein exercice des compétences législatives et de contrôle du Parlement, ainsi que sur la refondation d'une vraie démocratie. Nous assumerons notre pouvoir représentatif et décisionnel au sein de toutes les instances de l'Assemblée Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Nous nous inscrivons dans I'opposition Républicaine et resterons solidaires dans Ie respect de l’identité de chaque composante du groupe. Nous définirons par nos propositions et nos amendements les fondements d'une alternative au pouvoir en place.

Notre groupe parlementaire entend pleinement, sereinement et loyalement exercer son mandat de sentinelle vigilante, tenir son rôle de force de propositions et agir dans Ie respect des règles d'un Etat de droit.

&nbsp;

&nbsp;

Notre groupe parlementaire a des devoirs envers lui-même et Ie peuple. Notre groupe parlementaire, ainsi que tout groupe constitué d'opposition, doit aussi avoir des droits accordés par I'Etat, afin de remplir sa mission et garantir sa liberté d'expression.

L'honorable Président de notre Assemblée à I'occasion de son discours d'investiture a émis Ie vœu que Ie parlement malien ne soit pas «une chambre d'enregistrement»! Nous en prenons acte, sans restriction aucune ni sournoise interprétation.

&nbsp;

&nbsp;

Oui donc au vrai débat public en notre enceinte, oui aux délibérations fertiles, oui aux élans patriotiques qui défendent les intérêts nationaux.

&nbsp;

&nbsp;

Oui à une classe politique créative et imaginative, fervente et studieuse.

Oui à des élu (e) s audacieux pour structurer une politique cohérente de développement et mettre en place une administration de proximité performante.

&nbsp;

Oui donc à cette indispensable rénovation du fonctionnement de notre Assemblée dans un cadre concerté, apaisé et crédible, instaurant un statut de I’opposition institutionnalisé, dans Ie respect mutuel, I'esprit de tolérance et la compréhension réciproque de notre pluralité d'idées et de valeurs.

&nbsp;

&nbsp;

Notre pays, Ie Mali, est regardé par Ie monde entier depuis plusieurs mois!

Notre pays, le Mali, n'a pas Ie droit à I'erreur dans sa gouvernance, n'a pas Ie droit à la suspicion envers ses institutions, n'a pas Ie droit à I'indécision dans sa reconstruction, n'a pas Ie droit à I'hésitation dans sa réhabilitation internationale.

Notre pays, Ie Mali, a vocation à imposer sa crédibilité, a valoriser les multiples talents de sa jeunesse, de ses femmes, de ses forces armées et de sécurité, de toutes les corporations et métiers qui font sa force et sa richesse, à exploiter rationnellement ses ressources naturelles, à développer les leviers de sa croissance, à réconcilier son peuple et raffermir son identité nationale en puisant dans ses dénominateurs culturels et traditionnels communs, à arrêter la culture de I'impunité et à forger les outils de son développement afin que notre Etat- Nation soit fort, prospère et pérenne.

&nbsp;

&nbsp;

Nous nous appuyons sur les valeurs constantes de la République: la liberté, I'égalité, la solidarité, la sécurité, la laïcité. Ces valeurs s'appuient sur la responsabilité individuelle sans laquelle il n'y a pas de société organisée.

Conscients que notre action s'inscrit dans Ie cadre global de la mondialisation des rapports économiques, culturels, sociaux entre les nations et les individus, nous luttons contre la pauvreté, la misère et toutes les formes d'exclusion ou de discrimination, pour assurer à nos compatriotes I'exercice effectif de leurs droits et libertés, la dignité et I'épanouissement personnel.

&nbsp;

&nbsp;

Nous défendons Ie travail et agissons pour assurer une meilleure sécurité des salaries contre I'extension des précarités.

Nous entendons œuvrer à I'amélioration de la gouvernance économique et financière et au développement d'un secteur privé national dynamique capable d'accélérer la croissance notamment dans l'agriculture, I'élevage, la pêche, I'artisanat, Ie tourisme et les mines et de favoriser la création d'emplois.

Nous apprécions l'aide de nos partenaires au développement et respectons les accords internationaux engageant notre pays.

Nous tenons à la sécurité des hommes et des biens et défendons I'intégrité territoriale grâce à des forces de défense et de sécurité républicaines bien entrainées et bien équipées.

&nbsp;

Nous faisons de I’amélioration du système éducatif et du développement des nouvelles technologies de I'information et de la communication une priorité nationale pour doter Ie pays d'un capital humain compétent et compétitif.

&nbsp;

&nbsp;

Attachés à I’autorité et à la neutralité de la puissance publique, nous promouvons la conception d'un Etat modernise qui assure la justice et la solidarité entre les citoyens; qui garantit Ie droit à la sante et à la retraite pour chacun qui s'appuie sur des services publics rénovés correspondant aux besoins de la collectivité nationale; qui garantit la libre administration des collectivités territoriales; qui reconnait la pleine responsabilité des partenaires sociaux, des syndicats et de la société civile.

Nous œuvrons pour que la puissance publique donne aux collectivités décentralisées les moyens d'un véritable exercice de toute leur compétence et reconnaisse I'apport de leur diversité.

&nbsp;

Défenseurs de la liberté d'opinions et de la laïcité, nous promouvons la liberté d'expression, I’indépendance de la presse et Ie plus large accès à I'information, à la technologie et à la culture.

&nbsp;

Nous veillons à une plus grande représentation des femmes dans toutes les structures de décision de notre pays.

Nous veillons à offrir aux jeunes toutes les opportunités de leur épanouissement. Une jeunesse saine, sportive, éduquée, entreprenante et confiante en son avenir.

Soucieux de favoriser I’intégration régionale et sous régionale nous nous battons pour sa réussite au grand bénéfice de notre peuple.

&nbsp;

Certains que notre environnement naturel est un bien commun qu'il faut préserver, nous œuvrons pour un développement durable fondé sur Ie respect des ressources naturelles, la maîtrise des ressources énergétiques et la protection de la faune et de la flore, I’accès à I'eau potable et à un habitat viable.

&nbsp;

&nbsp;

Avec les parlementaires de I'ensemble des Etats africains qui se reconnaissent dans nos valeurs, nous œuvrons pour une réorientation économique et sociale de I'Union Africaine et travaillons à la construction d'un espace public qui permette aux peuple de s’exprimer et de décider de leur avenir.

&nbsp;

&nbsp;

Militants de la paix et de la concorde, nous défendons la conception d'un monde multipolaire appuyé sur des institutions internationales qui garantissent des règles communes entre les Nations et qui protègent les minorités et les peuples menacés.

Nous voulons un développement plus solidaire envers les plus pauvres à travers des politiques plus efficaces et une lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière.

&nbsp;

&nbsp;

En toutes circonstances, nous plaçons notre action dans Ie cadre de la promotion de I’intérêt général et de la réconciliation de notre peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Nous constituons une force alternative capable d'assurer les responsabilités de l'Etat. Dans cet esprit, toutes les propositions que nous présentons au Parlement s'inscrivent dans Ie cadre de I’amélioration de la bonne gouvernance parlementaire et publique.

Le Mali a un avenir. Nous en tenons dans nos mains une grande part. Choisissons de les avoirs fermes dans l’action et ouvertes dans la concertation.

&nbsp;

Le Mali a un avenir. Nous en tenons dans nos cœurs le moteur. Choisissons de le rendre fiable et durable.

&nbsp;

Notre République est aujourd’hui debout!

Le peuple attend et entend qu’elle avance!

Son légitime espoir ne peut être trahi.

Notre honneur est en jeu, tout comme celui de notre pays!

Et le bonheur de notre peuple n’a qu’un prix; celui de notre travail assidu, inlassable et rigoureux à son unique service.

Je dis bien:

Que le bonheur de notre peuple n’a qu’un prix; celui de notre travail inlassable et rigoureux à son unique service.

&nbsp;

Vive la République!

Vive la Démocratie!

Vigilance Républicaine et Démocratique

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration politique du Groupe RPM : «Le Groupe Parlementaire RPM accompagnera toutes les actions de stabilisation des régions Nord du pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/declaration-politique-du-groupe-rpm-le-groupe-parlementaire-rpm-accompagnera-les-actions-de-stabilisation-des-regions-nord-du-pays-195892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/declaration-politique-du-groupe-rpm-le-groupe-parlementaire-rpm-accompagnera-les-actions-de-stabilisation-des-regions-nord-du-pays-195892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/politique/guerre-ouverte-au-sein-du-groupe-rpm-lassemblee-nationale-cinq-pretendants-au-poste-de-premier-questeur-193299.html/attachment/diarrassouba-hemicycle-2" rel="attachment wp-att-193305"><img class="alignleft size-full wp-image-193305" alt="Mamadou Diarrassouba" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/diarrassouba-hémicycle.jpg" width="300" height="285" /></a>Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale, Monsieur le Représentant du Gouvernement du Mali; Honorables députés,

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames et messieurs;

A I'entame de nos propos, qu'il me soit permis au nom du Groupe parlementaire. RPM, d'adresser mes sincères et vifs remerciements à I'ensemble du peuple malien dont la sagesse et la détermination ont permis la bonne tenue des élections présidentielles et législatives.

&nbsp;

&nbsp;

Après les profondes et douloureuses crises sécuritaires, politiques et sociales que Ie Mali vit depuis deux difficiles années, ces élections marquent Ie retour à I'ordre constitutionnel normal. Elles ouvrent en même temps, la voie pour Ie Mali de reconquérir sa place dans Ie concert des Nations.

&nbsp;

&nbsp;

Le Groupe Parlementaire RPM, à cet effet, adresse ces chaleureuses félicitations au Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA dont Ie plébiscite fait la preuve si besoin en était qu'il incarne les vertus du peuple qui avait soif de changement qualitatif.

&nbsp;

&nbsp;

Par la même occasion, Ie Groupe Parlementaire RPM, félicite I'ensemble des Députés élus et ici présents pour la confiance placée en eux par les populations. La quête du bonheur du Peuple dans I’ Honneur nous interpelle et nous oblige à œuvrer ensemble dans la confiance et a toute épreuve.

&nbsp;

&nbsp;

Au Président de l'Assemblée Nationale, Ie Groupe adresse ses félicitations pour Ie choix porté sur sa personne. Le Groupe ne sera jamais avare de ses idées pour la réussite de la mission du Président de l'Assemblée Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur Ie Président de l'Assemblée nationale, Honorables députés, Mesdames et messieurs;

&nbsp;

&nbsp;

C’est dans un contexte économique, politique et social difficile que se sont déroulées les élections que nous venons de vivre et qui nous ont valu d'être ici. Certes, la situation s'améliore déjà mais les défis restent grands et multiples.

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Certains de ces défis revêtent un caractère exigeant de préoccupations nationales de premier ordre, notamment la sécurité, la paix, la réconciliation, la reconstruction du tissu social, I'amelioration du cadre de vie des populations, I‘employabilité des jeunes, la promotion du genre et I'expression concrète de la solidarité.

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Ces soucis doivent désormais appartenir aux mauvais souvenirs. Les maliens et les hôtes du Mali ont droit légitimement de vaguer librement de jour comme de nuit sur toute I‘étendue du territoire   à leurs occupations.

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La réconciliation est une impérieuse nécessité après la rupture du tissu social occasionnée par la guerre. Notre pays a besoin que la vérité soit dite, que justice soit rendue et que les responsabilités soient situées. C'est à ce prix que naîtra un Mali nouveau qui <i>verra </i>tous ses fils réconciliés entre eux, avec leur histoire et <i>avec </i>leurs traditions. II s'agit d'un Mali respectueux du passé mais résolument tourné vers un <i>avenir </i>radieux et déterminé à réécrire une nouvelle page de I'histoire de l’Afrique.

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La prise en compte de ces préoccupations majeures répondra, nous en sommes sûrs, aux attentes fortes du peuple malien tourné résolument vers le changement. Cette espérance a <i>valu </i>au Président Ibrahim Boubacar KEITA, son plébiscite aux élections présidentielles passées.

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Monsieur Ie Président de l'Assemblée nationale, Honorables députés, Mesdames et messieurs;

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&nbsp;

Au regard de ces exigences, Ie Groupe Parlementaire RPM s'inscrit dans Ie soutien sans équivoque au Président de la République <i>avec </i>sa noble <i>vision </i>d'assurer Ie bien être de toutes les maliennes et de tous les maliens afin de faire du Mali un <i>véritable havre </i>de paix, de solidarite agissante et un modèle de pays de bonne <i>gouvernance </i>en Afrique.

Chers Collègues Députés,

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Dans Ie respect des valeurs et des différences d'opinion, Ie groupe parlementaire RPM s'inscrit résolument et solidairement <i>avec </i>tous les autres groupes de l'Assemblée Nationale dans la réussite des missions <i>collectives </i>sacrées qui engagent tout Député, c'est-a-dire la défense des intérêts du peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Le <i>développement </i>du Mali demeure et demeurera une œuvre exaltante dans laquelle, la lucidité dans les choix, la recherche de la <i>vérité </i>et la constance de sincérité dans les comportements <i>doivent </i>être de mise.

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&nbsp;

II nous faut traduire en acte, Ie concept si cher au Président de la République «Pour I'Honneur du Mali, Pour Ie Bonheur des Maliens» :

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Pour I'Honneur du Mali, iI s'agit entre autres de :

- La réconciliation nationale <i>vraie </i>de toutes les composantes ethno sociales du Mali dans Ie cadre d'un dialogue inclusif ;

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&nbsp;

- L'adoption de la loi de programmation et d'orientation militaire et sa mise en œuvre effective afin que plus jamais ce qui s'est passe, ne se répète ;

&nbsp;

&nbsp;

- La lutte contre la corruption et la délinquance financière (I'assainissement de la vie publique) ;

&nbsp;

- Une bonne, saine et équitable distribution de la justice;

Quant au Bonheur des Maliens, des efforts conséquents sont à mettre sur:

&nbsp;

- La création d'emplois

- Le lancement de la couverture maladie universelle ;

&nbsp;

- L'amélioration de la qualité de I‘éducation a travers la formation initiale et continue des enseignants a tous les niveaux;

- Le développement de I'agriculture performante grâce a la maitrise des facteurs et techniques de production non seulement pour I'autosuffisance alimentaire mais aussi pour la création de devises à travers la conquête des marchés extérieurs ;

- La fourniture en eau potable des centres urbains, villages, fractions et hameaux les plus reculés ;

&nbsp;

&nbsp;

- Le développement des infrastructures routières;

- La lutte contre la pauvreté grâce à la création de la croissance et des richesses en faveur des groupes vulnérables notamment les jeunes et les femmes;

- La politique volontariste de promotion des femmes et des personnes handicapées.

Résolument engagés dans cette voie, les Députés RPM décident de créer Ie groupe parlementaire RPM, fort de 70 membres.

&nbsp;

&nbsp;

Le groupe parlementaire RPM se veut être Ie socle de la majorité parlementaire avec I'ambition d'être Ie creuset de toutes les bonnes initiatives pour I‘élévation du niveau des débats, Ie professionnalisme dans les activités parlementaires et Ie respect de la différence telle qu'exige une Assemblée Nationale digne du grand peuple du Mali.

Monsieur Ie Président de l'Assemblée Nationale, Honorables députés, Mesdames et messieurs;

&nbsp;

&nbsp;

D'ores et déjà, Ie groupe RPM salue et soutient Ie Gouvernement pour les actions menées et celles en cours à savoir :

- La tenue des états généraux sur la décentralisation ;

- Les assises nationales sur Ie Nord;

- Les initiatives diplomatiques pour la recherche de la paix ;

- La lutte contre la corruption et les initiatives relatives à I'assainissement des finances publiques ; pour ne citer que cela.

&nbsp;

&nbsp;

Le Groupe Parlementaire RPM accompagnera toutes les actions de stabilisation des régions Nord du pays. II ne s'agira plus de signer des accords de paix pour répondre à un problème circonstanciel, ni de mener des politiques de la petite semaine en créant ça et à là des projets de développement budgétivores et improductifs déformant au passage les élites locales par Ie gaspillage de deniers publics, ni de mener des actions sans lendemain en jetant quelques fusils aux flammes. II s'agira plutôt, par une décentralisation poussée, responsable et approfondie de gérer Ie destin des populations a la base dans Ie cadre d'un partenariat sincère avec les vrais acteurs du développement.

&nbsp;

Je ne saurai terminer sans rappeler ces mots de notre regrette, ancien Président du Groupe parlementaire RPM, feu I'honorable Kadari Bamba, lors de I'intervention et I'explication de vote de I'intergroupe parlementaire Espoir 2002, suite a la déclaration de politique générale de Son Excellence Monsieur Ahmed Mohamed Ag HAMANI, Premier Ministre d'alors, Chef du Gouvernement, présentée Ie 17 décembre 2002 devant l'Assemblée Nationale ; je cite :

«Penser ce que I'on dit, dire ce que I'on pense et faire ce que I'on dit, voilà ce que Ie peuple attend aujourd'hui de ses dirigeants politiques qui doivent mettre I'honneur au premier rang de leurs comportements, pour nous, rien ne vaut Ie Mali».

Je vous remercie.

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</item>

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<title>Déclaration politique du Groupe FARE – SADI : «Nous serons les portes paroles des couches vulnérables»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/declaration-politique-du-groupe-fare-sadi-nous-serons-les-portes-paroles-des-couches-vulnerables-195885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!--[if gte mso 9]&gt;-->

&nbsp;

[caption id="attachment_194636" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/fare-sadi-unies-pour-le-meilleur-sans-le-pire-194635.html/attachment/mariko_sidibe" rel="attachment wp-att-194636"><img class="size-full wp-image-194636" alt="Oumar Mariko  Modibo Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mariko_Sidibe.jpg" width="610" height="335" /></a> Oumar Mariko (G) et Modibo Sidibé<br />Phto montage maliweb[/caption]
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Groupe parlementaire FARE-SADI souhaiterait remercier tous les électeurs dont la mobilisation nous vaut de siéger aujourd’hui à l’Assemblée nationale du Mali. Nous voudrions saisir cette occasion pour adresser nos vives et chaleureuses félicitations aux Honorables Députés pour leur brillante élection et leur souhaiter plein succès au cours de cette Cinquième législature.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est le lieu de rendre hommage à tous les martyrs de mars 1991 dont l’ultime sacrifice nous vaut de prendre la parole aujourd’hui dans une Assemblée nationale démocratique avec une majorité et une opposition. En cette heure, pleine de symboles et chargée d’émotion, nous nous inclinons devant leur mémoire. Le respect et la défense de leur mémoire resteront pour nous un point d’honneur et un véritable sacerdoce.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Groupe parlementaire FARE-SADI exprime sa solidarité sans faille avec nos populations – soldats et civils – victimes de la crise au nord de notre pays. Nous nous inclinons devant la mémoire de nos vaillants soldats tombés au champ d’honneur pour la défense de la Patrie, ainsi que celle de tous ceux qui ont perdu la vie dans les tragiques événements que notre pays a connus.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exprimons notre solidarité agissante avec toutes les populations victimes des inondations et exhortons le Gouvernement à renforcer les mesures d’aide humanitaire qu’il a déjà commencé à mettre en œuvre.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exprimons également notre solidarité avec les Maliens réfugiés dans les pays voisins, ainsi que tous les déplacés internes. C’est le lieu de remercier très sincèrement les autorités des pays qui ont accueilli nos compatriotes et les différentes organisations nationales et internationales qui leur apportent une assistance humanitaire. Qu’il nous soit permis de saisir cette occasion pour féliciter chaleureusement les braves populations des régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal qui ont souffert le martyr sans jamais courber l’échine et ont su opposer une résistance farouche, ingénieuse et efficace aux occupants en battant en brèche leurs théories obscurantistes et d’un autre âge.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous encourageons le Gouvernement à poursuivre les initiatives prises afin d’associer l’Algérie, un pays frère et ami de longue date du peuple malien, aux pourparlers visant à assurer le retour de la paix au Mali dans le strict respect de notre souveraineté et de notre indépendance nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La présente Déclaration nous offre l’occasion de prendre date avec l’histoire en rappelant un certain nombre d’engagements que nous avons pris devant notre peuple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le premier de ces engagements a trait à la nécessité d’assurer dans l’Hémicycle «la représentation de notre peuple et de tout notre peuple», tel que stipulé dans notre Constitution. A cet égard, nous entendons être les porte-paroles de toutes les couches de notre société, victimes à quelque titre que ce soit de l’arbitraire ou d’abus, d’où qu’ils viennent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous serons également les porte-paroles de nos paysans qui représentent près de 80% de notre population et enregistrent le taux le plus élevé d’extrême pauvreté. Il est inadmissible qu’au 21<sup>ème</sup> siècle, nos braves paysans soient contraints de pratiquer une agriculture de subsistance, avec des outils de production rudimentaires, totalement tributaire d’une pluviométrie chaque année incertaine. Ces masses laborieuses ploient sous le fardeau des redevances et des prix prohibitifs des intrants agricoles. Le fruit de leur dur labeur n’est pas rémunéré à sa juste valeur et le paiement tardif des montants qui leur sont dus entraîne la dépréciation de leurs revenus et la détérioration de leurs conditions de vie. Nous serons les porte-paroles des travailleurs, en particulier les ouvriers des mines d’or dont les droits ne sont pas toujours respectés.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant du monde du travail, le faible niveau des salaires face à l’envolée des prix des denrées de première nécessité demeure une source de préoccupation majeure. C’est le lieu de demander au Gouvernement d’engager une réflexion sérieuse et approfondie en vue de procéder à un relèvement substantiel des salaires et émoluments des travailleurs tout en veillant à ce qu’un tel effort ne soit pas réduit à néant par les poussées inflationnistes. C’est à ce prix seulement que l’on pourra assurer un niveau de vie décent à nos laborieux travailleurs et fonctionnaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Groupe parlementaire FARE-SADI sera également le porte-parole des femmes, des enfants, des jeunes et des couches vulnérables de notre société et en appelle au respect de leurs droits constitutionnels. Le chômage des jeunes, qui est devenu endémique, constitue une véritable bombe à retardement. Nous appelons de tous nos vœux la mise en place d’une véritable politique d’emploi accompagnée d’une formation en esprit et création d’entreprise à tous les niveaux d’enseignement.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’actuelle politique de micro finance ne saurait constituer une réponse appropriée à la problématique de l’aide aux femmes – paysannes, ouvrières, chefs d’entreprise et chefs de famille. Il incombe à l’Etat de mettre en œuvre une politique volontariste axée sur la nécessaire transformation des produits agricoles et de cueillette, ainsi que le développement de l’agro-industrie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de fustiger la fraude et la corruption électorales et de moraliser la politique en sanctionnant ceux qui violent les principes démocratiques. Nous souhaiterions voir garantie la liberté de choix des citoyens entre les différentes forces politiques dans le cadre d’élections libres, régulières et transparentes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous condamnons également la corruption et la délinquance financière qui demeurent un véritable fléau au sein de notre société. A cet égard, la lutte doit être menée de façon implacable afin de permettre à l’Etat de rentrer dans ses fonds, créant ainsi les conditions financières nécessaires à l’amélioration du niveau de vie des travailleurs. Les mécanismes de prévention doivent aller de pair avec la répression judiciaire dans le respect des droits de la personne humaine. Il y a lieu de garantir le respect du bien commun et de promouvoir une culture civique et une nouvelle citoyenneté à travers des valeurs et comportements vertueux et exemplaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’obligation de rendre compte doit devenir désormais la règle pour les agents de l’Etat. Aussi, convient-il de renforcer et de soutenir le Bureau du Vérificateur général et toutes les autres structures de contrôle et de poursuites. Au besoin, nous demandons le rattachement du Bureau du Vérificateur général à l’Assemblée nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Trois secteurs vitaux, qui ont fait l’objet de trois importants programmes nationaux, méritent de retenir notre attention, du fait de leurs résultats qui sont nettement en deçà de nos attentes. Il s’agit de l’éducation, de la santé et de la justice.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Force est de constater que ces trois secteurs vont toujours mal. L’heure est venue d’évaluer ces programmes et d’en dresser un bilan objectif à l’effet d’identifier les goulots d’étranglement et de les résorber pour le bonheur des Maliens. Le Groupe parlementaire FARE-SADI réitère sa volonté de voir garanti l’accès universel des citoyens à la santé et à une éducation laïque. Pour notre part, nous serons les porte-paroles de tous les partenaires de l’école – enseignants, élèves et étudiants, parents d’élèves, administration - afin de proposer des solutions judicieuses et durables, dans un esprit de dialogue.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de renforcer et de garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire face à la toute-puissance de l’Exécutif. Il y a lieu également de protéger le citoyen contre les abus de l’appareil judiciaire, tout en veillant à mettre en place un système efficace de recours et de réparation des dommages subis. Le Groupe parlementaire FARE-SADI en appelle au respect, en toutes circonstances, de la dignité humaine et de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est le lieu de demander aux autorités judiciaires de redoubler d’efforts afin de mettre un terme à toutes les détentions provisoires illégales, notamment celles qui sont prolongées en violation du Code de procédures pénales. Elles doivent veiller également à mettre un terme à tous les cas de traitements inhumains et dégradants dans les prisons et autres lieux de détention.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous serons les porte-paroles des journalistes, en particulier, chaque fois que leur droit constitutionnel à la liberté sera violé. L</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">e Groupe parlementaire</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> FARE-SADI s’insurge contre les emprisonnements arbitraires, en particulier en milieu rural, et les condamnons avec la dernière énergie. Nous nous engageons à garantir et défendre la liberté d’expression et le pluralisme de la presse sur la base des principes démocratiques.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nos opérateurs économiques évoluent aujourd’hui dans un contexte de «marché bloqué» où tout va à vau-l’eau et où l’argent se raréfie de jour en jour. Nombre d’entre eux sont victimes de situations de concurrence déloyale au profit d’une infime minorité qui bénéficie d’avantages considérables accordés par l’Etat sous forme d’exonérations. Celles-ci entraînent de graves distorsions du jeu normal de la concurrence et du marché. Notre combat vise à rétablir l’équilibre rompu, dans le strict respect de la loi, afin de rendre les règles du jeu égales pour tous les opérateurs économiques face à l’Etat.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exhortons l’Etat à veiller à la stricte application des contrats de cession de nos sociétés et entreprises d’Etat et à ne pas hésiter à appliquer les clauses résolutoires au cas où les repreneurs viendraient à ne pas honorer leurs obligations et engagements.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les problèmes de migration constituent plus que jamais une source de préoccupation majeure. De plus en plus, l’Europe adopte des lois d’exclusion qui frappent les Africains. Nous serons aux côtés de nos frères et sœurs immigrés, quoi qu’il arrive. C’est le lieu de demander à l’Assemblée nationale d’organiser un débat de fond sur cette question cruciale afin d’explorer de nouvelles pistes de solutions. Un tel débat sera la précieuse contribution de notre Assemblée nationale qui compte aujourd’hui en son sein d’anciens immigrés dont l’apport sera fort appréciable. D’ores et déjà, le Gouvernement doit assumer pleinement ses missions classiques de protection de nos nationaux, de leur personne et de leurs biens, où qu’ils se trouvent.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant des grandes réformes institutionnelles, le Groupe parlementaire FARE-SADI salue la réforme du système électoral qui a introduit la biométrie, améliorant ainsi la transparence et la fiabilité du processus électoral. Le Gouvernement doit redoubler d’efforts afin que les personnes recensées reçoivent leurs cartes NINA et veiller au recensement des Maliens qui ne le sont pas encore à ce jour. Il convient de rapprocher davantage les bureaux de vote des électeurs. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il y a lieu d’étendre les réformes à toutes nos institutions républicaines afin de les consolider et d’assurer leur fonctionnement démocratique. Il convient également de remédier aux insuffisances de la décentralisation dont pâtissent plus de 600 communes.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous exhortons le Gouvernement à procéder à une relecture de la loi électorale. Il y a lieu de réviser la procédure en vigueur en matière de contentieux électoral afin de permettre à la Cour constitutionnelle de mieux s’acquitter de ses responsabilités et de trancher les cas dont elle est saisie. L’Assemblée nationale elle-même a besoin de réformes en vue de renforcer son rôle et son administration. A cet égard, il convient de souligner que notre Institution doit respecter les règles de la transparence dans sa gestion des ressources humaines et financières.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président, Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les événements du 22 mars 2012 ont mis à nu les faiblesses de nos institutions. Nous devons en tirer les meilleurs enseignements si nous avons à cœur de construire une démocratie véritablement au service du peuple malien.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Il convient de souligner l’impérieuse nécessité de conjuguer nos efforts en vue de construire une armée forte, moderne, républicaine – creuset de l’unité nationale –et garante de l’intégrité territoriale, de l’indépendance et de la souveraineté nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Sur le plan international, le Gouvernement doit veiller à ce que les accords dont le Mali est partie sauvegardent notre indépendance et notre souveraineté nationale. Nous demandons au Gouvernement de soumettre pour examen à l’Assemblée nationale tout accord de portée internationale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les principaux principes et valeurs que nous avons en partage sont <b>la Solidarité, la Probité, la Bonne gouvernance, la Justice sociale et la Défense des masses populaires</b>. </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La vision politique qui guide notre action est celle qui ambitionne d’assainir la vie publique nationale, crédibiliser les acteurs politiques et administratifs, renforcer les bases populaires de la République du Mali, <b>Une, Indivisible, Démocratique et Laïque. </b>Nous nous opposons à tout discours séparatiste, xénophobe ou d’exclusion afin d’assurer l’unité nationale et la cohésion sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous voulons un Etat fort, protecteur et souverain au service du peuple et non un Etat puissant qui domine, opprime et appauvrit le peuple</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">. Ainsi, l’économie sera soumise au contrôle du peuple par le truchement d’un pouvoir politique issu de l’expression démocratique du peuple souverain. C’est à cette seule condition que l’activité économique profitera à tous, dans le respect de la justice sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous voulons un Etat à l’écoute de ses populations, qui satisfasse les besoins socioéconomiques fondamentaux de ses populations, un État qui soit le maître d’œuvre de ses politiques économiques et sociales.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nous voulons faire du citoyen malien un être de savoir, de valeurs, un être social apprécié et reconnu en fonction de son travail, de son éthique et de sa contribution au développement de la nation. Nous défendons le principe du statut et de la fonction fondés sur le mérite personnel et non sur des critères </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">liés à la naissance ou à d’autres déterminants de classe sociale, d’appartenance ethnique, d’obédience religieuse ou d’opinion politique, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Monsieur le Président,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Honorables Députés,</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le peuple malien, dans son écrasante majorité, a porté son choix sur S. E. Ibrahim Boubacar Keita afin de présider aux destinées de notre pays. Le vote massif des Maliens en sa faveur a pour nous valeur de plébiscite. Ce choix est soutenu par les forces démocratiques qui appellent de tous leurs vœux des changements à la fois profonds et visibles dans notre pays. Ces forces doivent se mobiliser et conjuguer leurs efforts afin de traduire dans les faits cette profonde aspiration de notre peuple à renouer avec <b>l’honneur </b>et <b>la dignité, </b>des valeurs qui firent la gloire du Grand Empire du Mali, et d’asseoir une démocratie économique et sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les grandes lignes de la présente Déclaration s’inscrivent dans le droit fil de la politique du Projet présidentiel pour l’honneur et l’avenir du Mali et pour le bonheur des Maliens. Par conséquent, l</span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">e Groupe parlementaire </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">FARE-SADI s’inscrit dans la majorité parlementaire et présidentielle dont l’arme de combat sera la Constitution et la loi, dans l’intérêt supérieur des Maliennes et des Maliens.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Je vous remercie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ont signé</span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> :</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>1.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Daouda COULIBALY</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>2.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdoulaye DEMBELE</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>3.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane DIARRA</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>4.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Amadou Araba DOUMBIA</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>5.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdoulaye FOFANA</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>6.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Nanko Amadou MARIKO</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>7.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Oumar MARIKO</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>8.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Baferemé SANGARE</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>9.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">            </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Guédiouma SANOGO</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-indent: 0cm;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><span>10.<span style="font: 7.0pt 'Times New Roman'">         </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Alassane TANGARA</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bamako, le 6 février 2014</span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<!--[if gte mso 9]&gt;-->

Dell
12.00
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Déclaration politique du Groupe FARE – SADI :</span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;line-height: normal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous serons les portes paroles des couches vulnérables»</span></b></p>
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</item>

<item>
<title>Mise en place du Bureau et des Commissions de l’Assemblée nationale : La liste complète des heureux élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-en-place-du-bureau-des-commissions-de-lassemblee-nationale-la-liste-complete-des-heureux-elus-195878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 03:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_195831" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/le-bureau-de-lassemblee-nationale-mis-en-place-hier-le-rpm-sadjuge-10-des-19-postes-en-jeu-195829.html/attachment/depute-commission" rel="attachment wp-att-195831"><img class="size-full wp-image-195831" alt="deputes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/depute-commission.jpg" width="610" height="458" /></a> photo de famille des membres du bureau de l'Assemblée nationale[/caption]

<b><i>Le Bureau de l’Assemblée nationale du Mali et les Présidents des Commissions de travail ont été mis en place le mercredi 12 février 2014. Ils sont 19 députés à figurer dans le Bureau, dont  seulement 4 femmes. Quant au 11 Commissions de travail, elles ne comptent que 2 Honorables au féminin à leur tête.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

<b>Bureau </b>

<b>Président:</b>  Issaka Sidibé                                     (RPM)

<b>1<sup>er</sup> Vice-président:</b> Mamadou Tounkara              (RPM)

<b>2e Vice-président:</b>: Amadou Thiam                      (APM)

<b>3e Vice-président:</b> Amadou Cissé                        (VRD)

<b>4e Vice-président</b>: Amadou Sounkouna               (Adema)

<b>5e Vice-président:</b> Aicha Belco Ba                       (RPM)

<b>6e Vice-président:</b> Baga Ag Amadou                  (RPM)

<b>7e Vice-président:</b> Guediouma Sanogo               (FARE SADI)

<b>8<sup>e</sup> Vice-président:</b> Ali Hady Niangadou               (APM)

<b>Les Questeurs</b>

<b>1<sup>er</sup> Questeur:</b>   Mamadou Diarrassouba              (RPM)

<b>2<sup>e</sup> Questeur:</b> Belco Bah                                       (APM)

<b>Les Secrétaires parlementaires</b>

<b>1<sup>er</sup> Secrétaire Parlementaire</b> : Moussa Timbiné   (RPM)

<b>2e Secrétaire Parlementaire:</b>  Amadou Maiga      (VRD)

<b>3e Secrétaire Parlementaire:</b> Aziza Mohamed    (Adema)

<b>4e Secrétaire Parlementaire:</b> Rokia Traoré        (RPM)

<b>5e Secrétaire Parlementaire:</b> Cheick Nimaga     (APM)

<b>6e Secrétaire Parlementaire:</b> Maimouna Dramé  (RPM)

<b>7e Secrétaire Parlementaire:</b> Sory Kouriba          (RPM)

<b>8e Secrétaire Parlementaire:</b> Mohamed Ould Mohamed        (RPM)

<b> </b>

<b>Commissions de Travail</b>

<b>Commission de l’Economie, des Finances, du Plan et de la Promotion du Secteur Privé</b>

<b>Président</b> : Dramane Goita      ADEMA/PASJ

<b>Vice-président</b> : Lassana Koné        APM

<b>Rapporteur général</b>: Abidine Koumaré  RPM

<b>Commission du Développement Rural et de l’Environnement</b> :

<b>Président</b>: Salia Togola

<b>Vice-président</b>: Dédéou Traoré  VRD

<b>Commission duTtravail, de l’Emploi, de la Promotion de la Femme, de la Jeunesse, des Sports et de la Protection de l’Enfant </b>

<b>Président</b> : Schadrac Keita,

<b>Vice-président</b> :  Moussa Diarra RPM

<b>Commission des Travaux Publics, de l’Habitat et des Transports</b>

<b>Président</b> : Yacouba Traoré                    RPM

<b>Vice-président</b> : Tiassé Coulibaly             APM

<b>Commission des Affaires Etrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration </b>

<b>Président </b>: Mme Diallo Aissata Touré        RPM

<b>Vice-président</b>: Niamé Keita                     RPM

<b>Commission de la Santé, du Développement Social et de la Solidarité</b>

<b>Président</b> : Kalilou Ouattara    RPM

<b>Vice-président</b> : Boubacar Dianguiné Sissoko.

<b>Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice et des Institutions de la République </b>

<b>Président </b>: Idrissa Sangaré

<b>Vice-président</b> : Drissa Tangara

<b>Commission Défense Nationale, Sécurité et Protection Sociale</b>

<b>Président</b> : Karim Keita RPM

<b>Vice-président</b> : Idrissa Touré

<b>Commission de l’Eau, de l’Energie, des Industries, des Mines, de l’Artisanat, du Tourisme et des Technologies</b>

<b>Président</b> : Bakary Fomba

<b>Vice-président</b> : Oumar Traoré

<b>Commission de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation</b>

<b>Président </b>: Amadou Araba Doumbia FARE - SADI

<b>Vice-président</b> : Souleymane Soumano RPM

<b>Commission de l’Education, de la Culture et de la Communication</b>

<b>Présidente</b> : Mme Haidara Aissata Haidara APM

<b>Vice-Président</b> : Opré Makounou URD

<b>Commission de Contrôle</b>

<b>Président</b> : Abdoul Malick Diallo URD

<b>Vice-Présidente</b> : Oumou Simbo Kéita RPM

&nbsp;

<b>Assemblée nationale</b>

<b>Chato choisit  de suivre de près les députés de Kidal</b>

Initialement inscrite dans la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée nationale, la députée élue à Bourem, dans la région de Gao, Mme Haïdara Aïchata Alassane Cissé dite Chato, a, à la dernière minute, changé d’avis, pour aller dans la Commission chargée de la Défense Nationale et de la Sécurité. Objectif: suivre de près les députés de la région de Kidal, qui étaient, eux aussi, initialement inscrits dans la Commission des Affaires Etrangères. Par cette démarche, l’élue de Bourem entend mieux contrôler les  députés de cette région, notamment le député Ag Bibi, un ancien acteur majeur de la rébellion de 2012.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara à la clôture de la Conférence nationale de son parti :   «Yelema soutient la signature de l’accord de défense »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-la-cloture-de-la-conference-nationale-de-son-parti-yelema-soutient-la-signature-de-laccord-de-defense-194390.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 08:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti Yelema (le changement) a tenu les 1er et 2 février à Ségou, sa deuxième Conférence nationale statutaire, sous la houlette de Moussa Mara, président du parti et Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la Ville. Cette rencontre a regroupé des cadres, militants, sympathisants et responsables des régions, du district de Bamako et de l’extérieur du Mali du parti pour le changement.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_160542" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-du-parti-yelema-160540.html/attachment/moussa-mara-7" rel="attachment wp-att-160542"><img class="size-full wp-image-160542" alt="Moussa Mara, président du parti Yelema" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/moussa-mara.jpg" width="344" height="257" /></a> Moussa Mara, président du parti Yelema[/caption]

Cette Conférence a regroupé les délégués venus de Bamako, des 49 cercles de l’intérieur du Mali et de l’extérieur. Les délégués ont, durant  les travaux, abordé trois thèmes majeurs examinés en ateliers, à savoir le Mali après les crises, la structuration du parti Yelema, le bilan et les perspectives des élections à venir.

&nbsp;

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Le parcours du parti, l’évaluation de l’état d’exécution des recommandations formulées par la première Conférence, l’analyse, la structuration du parti, le Mali, après crise ont fait l’objet des débats houleux. La réconciliation nationale, la relance économique, la participation du parti aux élections de 2013 ont également été débattues durant cette conférence qui a planché également sur les prochaines élections communales.

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La Conférence a mis l’accent sur le choix des candidats ou candidates qui recèlent les qualités morales et les compétences requises pour réussir le vrai changement au Mali que Yelema prône partout.

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Moussa Mara a invité, chacun à son niveau de responsabilité, à l’effort indispensable afin que Yelema ait beaucoup d’élus municipaux, locaux, régionaux (maires, conseillers municipaux, présidents de conseil de cercle et de région). Ce qui permettra à la formation de bien accompagner les autorités vers une vraie décentralisation, a-t-il précisé.

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Le parti Yelema  réitère au président de la République son engagement à œuvrer à ses côtés pour la réalisation du grand dessein qu’il nourrit pour la nation : restaurer l’honneur du Mali et bâtir le bonheur des Maliens. Yelema confirme ainsi son appartenance à l’Alliance pour le Mali, son adhésion au contrat de législature conclu entre les forces politiques et promet de jouer pleinement son rôle au sein de la majorité parlementaire, a précisé son président.

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Selon lui, le nouveau type de Malien est le Malien moral, consciencieux, véridique et honnête, prêt à se sacrifier pour la collectivité, à accompagner toute initiative positive au profit de la communauté, a-t-il indiqué.

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<i>« Notre soutien sera étendu à la nouvelle équipe gouvernementale que Yelema accompagnera quelle soit sa composition car le parti a décidé d’aider le Président dans la direction du changement et tant que cela sera le cas on sera là à ses côtés ! Nous souhaitons d’ores et déjà une bonne chance et un bon courage à la nouvelle équipe gouvernementale dans le sens du renouveau du pays »</i>

<i> </i>

<i> </i>

Avant de rappeler que son parti soutient la reforme nécessaire des forces armées et de sécurité pour les amener à disposer des capacités indispensables à l’exercice de toutes leurs missions à moyen terme. Yelema souscrit à la formalisation de nos relations militaires et sécuritaires avec la France à travers <b><i>« un accord de défense »</i></b> comme cela doit être le cas avec d’autres puissances amies mais aussi nos voisins et amis du Mali dans le cadre d’une entente sécuritaire autour du Sahel.

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Yelema applaudit le chef de l’Etat lorsqu’il décrète 2014 « année de lutte contre la corruption ». La soumission à l’Assemblée nationale de la loi contre l’enrichissement illicite, la transmission à la justice des rapports de contrôle, la mise en place d’une culture de sanction, la promotion de la transparence dans les actes de gestion publique constituent, entre autres, des initiatives que Yelema encourage fortement.

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Le Nord, comme le Sud du Mali, a besoin d’équité, d’impersonnalité et d’équidistance de l’Etat vis-à-vis des citoyens. Le Nord, comme le Sud du pays, a besoin que le mérite soit reconnu et la faute sanctionnée, c’est ce qui garantira la paix durable

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La Conférence a également  recommandé l’implantation du parti sur toute l’étendue du territoire ; le renforcement de la communication entre les instances du parti à tous les niveaux, de la base au sommet, la formation politique des militants et le respect de la présence d’au moins 30% de femmes à chaque instance du parti, le soutien aux candidatures de jeunes et de canditures féminines aux élections municipales.

<b><i>Amadou Camara</i></b>]]> </content:encoded>
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<title>Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien Président de l’AN du Mali :  «Il faut que l’ONU arrête de nous mettre sur le même pied d’égalité que les rebelles». «L’ADEMA ne peut pas abandonner IBK et dire qu’il s’oppose à lui»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pr-ali-nouhoum-diallo-ancien-president-de-lan-du-mali-il-faut-que-lonu-arrete-de-nous-mettre-sur-le-meme-pied-degalite-que-les-rebelles-ladem-194379.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 08:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans une interview exclusive, le Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien Président de l’Assemblée nationale du Mali, jette un regard critique sur le comportement des Nations Unies envers notre pays concernant le Mnla. Il évoque aussi les raisons pour lesquelles son parti, l’ADEMA/PASJ, a décidé de rejoindre la majorité présidentielle. Dans cette interview, Pr Ali Nouhoum Diallo se penche sur les premiers mois d’IBK au pouvoir et désapprouve le qualificatif de «grand républicain» que le Président de la République a accordé au général Moussa Traoré lors de son investiture au CICB. Lisez plutôt.</i></b>

<b> </b>

[caption id="attachment_77517" align="alignleft" width="290"]<img class="size-full wp-image-77517 " alt="Pr. Aly  Nouhoun Diallo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Ali-Nouhoum-Diallo-X.jpg" width="290" height="299" /> Pr. Aly Nouhoun Diallo[/caption]

<em><b>Pourquoi votre parti a décidé de rejoindre la majorité présidentielle?</b></em>

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<b>Pr Ali Nouhoum Diallo: </b>Merci de bien vouloir me donner l’occasion de dire ce que je pense de certains problèmes du Mali d’aujourd’hui. Il a été largement dit qu’après avoir géré le pays pendant 10 ans, avoir eu un candidat au second tour de l’élection présidentielle en 2002 et avoir été battu, le Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ) devait aller à l’opposition. Autant en 2002 je comprenais qu’une partie de la classe politique et une partie de la société civile disent que la place de l’ADEMA/PASJ devrait être à l’opposition. Autant, aujourd’hui, je comprends moins bien cette tendance à traiter les membres du parti d’hommes qui ont peur d’aller à l’opposition, qui ne veulent qu’être proches du pouvoir. Donc, qui veulent, à tout prix,  être près du plat national, autour de la table. Je comprends moins bien cela, cette fois-ci.  A mon avis, pour dire qu’on va à l’opposition, on doit se dire: on s’oppose à quoi? On s’oppose à un homme, à un groupe d’hommes. On va à l’opposition, parce qu’on a été trop longtemps au pouvoir ou aux côtés du pouvoir. On s’oppose à des idées, à un projet de société, à un programme. C’est très clair dans ma tête qu’on s’oppose à des idées avec lesquelles on n’est pas d’accord, à un projet de société et à un programme. Il se trouve qu’IBK et le RPM, dans son ensemble, disent qu’ils sont des socio-démocrates, qu’ils sont de l’Internationale Socialiste. Pendant six ans, IBK était le président du Parti africain pour la solidarité et la justice. C’est à ce titre qu’il  a représenté le parti à l’Internationale Socialiste. Et ceci a naturellement facilité qu’il reste très lié à l’Internationale Socialiste et que le parti qu’il a créé aussi demande son adhésion à l’Internationale Socialiste.  Nous ne pouvons pas dire que nous partageons les valeurs sociales démocrates sur le plan international et que sur le plan intérieur, nous voulons appliquer un programme social démocrate et dire que nous allons à l’opposition. Ce sont des choses que je ne comprends pas. Pour moi, c’est manquer d’esprit de suite. Si tant est qu’on se bat pour des idées, sur la base des projets de société et des programmes.

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<em><b>Donc, vous voulez dire que l’ADEMA et le RPM ont le même programme?</b></em>

C’est ce que je constate. Je n’ai pas connaissance d’une renonciation d’IBK et des hommes qui sont autour de lui, surtout ceux qui sont partis de la Ruche pour créer le Rassemblement pour le Mali, qu’ils aient dit un jour qu’ils renoncent au projet de société et au programme défini, les 25 et 26 mai 1991, lors du Congrès constitutif du parti ADEMA. Je n’ai pas connaissance, un jour, d’une déclaration de ce parti, issu de la Ruche, disant qu’il  renonce au projet de société et au programme fondateur de la Ruche. Ibrahim Boubacar Kéita a fait essentiellement campagne avec le mot d’ordre «le Mali d’abord», «l’honneur du Mali d’abord», «l’unité du Mali d’abord», «le bonheur des Maliens d’abord». Je crois-même si le programme est laconique-qu’il est difficile pour l’ADEMA/PASJ de dire qu’il n’est pas d’accord avec «le Mali d’abord». Je ne pense pas que, ainsi explicité, le PASJ, au nom duquel il a milité à l’Internationale Socialiste, ne peut pas se démarquer d’une telle profession de foi. Sauf s’il est question de problèmes subjectifs: les Maliens vont penser de nous de ceci, les Maliens vont penser de nous de cela. Ce sont, pour moi, des considérations subjectives. En plus, dès qu’il a pris les affaires en mains, dans toutes les missions où il est allé, il a fait des affirmations fortes concernant l’intégrité de notre territoire, la souveraineté de notre nation, la laïcité de l’Etat, la forme républicaine du Mali. Il a fait aussi des affirmations fortes sur la nécessité d’un Etat démocratique décentralisé, avec la possibilité pour les populations de s’administrer tout en veillant jalousement sur l’unicité du pays dans la diversité. Il a particulièrement affirmé cela à Paris, à Berlin et, avant, à Bruxelles. Un, il dit qu’il ne négociera pas avec des hommes armés. Deux, il n’y aura pas d’autonomie, a fortiori d’indépendance de l’Adrar. La paix reviendra au Mali par une négociation inclusive. Il faudrait que ce soit les Maliens, sans armes, toutes communautés confondues, toutes sensibilités confondues, toutes peaux confondues, s’asseyent  ensemble pour définir l’avenir du Mali. Il ne peut pas affirmer des opinions aussi fortes et voir le PASJ l’abandonner et le laisser et dire que l’on s’oppose à lui.

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<em><b>Mais Monsieur le Président, l’URD est aussi issu du PASJ, il veut aller à l’opposition…</b></em>

Je ne peux pas répondre à sa place. Les considérations qui font que l’URD veuille  aller à l’opposition, je crois qu’il faut les tenir de sa bouche. Je suis en train de vous dire, comment je conçois l’opposition. Sur la base de quel fait je vais m’opposer dans la vie et sur quelle base le Parti africain pour la solidarité et la justice, dont je suis membre, devrait s’opposer.

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<em> </em>

<em><b>Que diriez-vous alors à vos camarades politiques qui veulent aller à l’opposition?</b></em>

J’ai évoqué, tout à l’heure, les raisons pour lesquelles je ne prônerai pas aujourd’hui au PASJ d’aller à l’opposition. Et je sais qu’en le disant, nul au Mali, qui s’en tient au fait, n’osera dire que c’est parce que je veux tourner autour du plat national, que je vais être à table. Je crois qu’il ne faut pas avoir ce complexe. Je ne peux pas m’opposer à IBK il proclame ce qu’il a dit sur l’intégrité territoriale, l’unité de la nation, la laïcité de l’Etat, la forme républicaine de l’Etat, sur le caractère démocratique de son régime… Et je ne conseille pas à mon parti de le faire. Quand IBK entreprend une lutte résolue contre la corruption et qu’il passe aux actes, il fait arrêter des hommes fortement suspects, aujourd’hui, de corruption, je ne peux que conseiller à mon  parti de soutenir vigoureusement cette action qui devrait être le mot d’ordre d’un parti qui se dit africain, pour la solidarité et la justice. Il est vrai que, personnellement, je pense qu’il ne faudrait jamais, au nom de la lutte contre la corruption, qu’on se livre, un tant soit peu, à des règlements de comptes de toutes natures, particulièrement de nature politique. Il faut donc, de la sérénité, de la méthode, le respect de toutes les règles de l’art en matière judiciaire pour qu’on ne puisse pas aboutir encore à des verdicts de non lieu, parce qu’on n’a pas pris le temps nécessaire ou qu’on n’a pas suivi correctement toutes les procédures.  Ou qu’on n’a pas fait les investigations comme il faut dans la sérénité. Pour tout dire, on n’a pas pu faire en sorte que le droit soit réellement dit. Mais le PASJ doit soutenir vigoureusement l’opération qui consiste à assainir l’administration. D’autant que chaque membre du parti, qu’il soit homme, femme, jeune ou moins jeune, a vécu des situations dans sa propre famille l’amenant à déplorer le comportement de ceux qui devaient dire le droit.  Le peuple malien souverain attendait d’eux des pouvoirs de juger. Quand le Président IBK dit qu’il va lutter contre l’impunité et qu’il demande à son ministre de la Justice, à ses procureurs, de prendre en main des dossiers plus difficiles que ceux concernant le Général Amadou Aya ou l’ouverture d’une information judiciaire concernant le Général ATT par la saisine de la Haute Cour de justice, je ne peux que l’approuver.

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<em><b>Vous êtes d’accord  qu’on poursuive ATT?</b></em>

Absolument! Ce n’est pas qu’on poursuive mais qu’on ouvre une information judiciaire pour donner l’occasion au Général ATT, ancien Président de la République, de répondre de tous les actes d’accusation. Je crois même, c’est dans l’intérêt de tout citoyen, accusé, de venir répondre devant la justice de son pays de tous les délits supposés qu’on lui reproche. Je crois que c’est une règle d’or, quand un  homme a géré, à tout moment, quand la justice de son pays le demande, de venir justifier ses faits et gestes. Un jour, on a eu un débat au sein de notre parti. On parlait du ministre Tiéna Coulibaly, le dernier ministre des Finances de Moussa Traoré et premier ministre des Finances de la transition. Quel scandale?

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S’insurgeaient d’entre nous. Je disais aux camarades : « <i>essayons d’être objectifs. Le ministre Tièna Coulibaly a été blanchi par ce qu’on pourrait appeler le tribunal des vainqueurs. Quand même, ce  sont les tribunaux, dirigés par les juges, nommés par ceux-là qui ont gagné les élections en 1992, qui ont blanchi le ministre Tièna. Ce n’est pas la même chose pour chacun d’entre nous ici. Nous n’avons pas eu cet honneur d’aller devant les tribunaux de notre pays et d’être blanchis</i> » Je ne comprends pas les citoyens qui se scandalisent, parce qu’on demande à un autre citoyen, fut-il haut placé, de venir répondre devant la justice de son pays. Je  ne vois pas en quoi c’est scandaleux. En principe, si quelqu’un est accusé et qu’il est blanchi, eh bien, il sort du tribunal tête haute et avec les applaudissements de toutes les honnêtes gens. Donc, il dit qu’il va lutter contre l’impunité, que nul n’est et ne saurait être au-dessus de la loi, tout citoyen doit s’attendre à ce qu’un jour il rende compte de l’exécution de la parcelle de pouvoir, grande ou petite, qu’il a eu à exercer. Ce que les gens appellent aujourd’hui la redevabilité. Tout homme doit être redevable. Je trouve que tout homme politique doit être redevable devant les citoyens et rendre compte. Il faut qu’on s’habitue à cette pratique. Ce n’est ni méchant, ni scandaleux de demander à quelqu’un de rendre compte quand il a assumé des responsabilités dans un pays. En tout cas, je ne serais jamais scandalisé si, demain, on me dit : « <i>Ali Nouhoum vient répondre de ta gestion à l’Assemblée nationale </i>». C’est tout à fait normal. Si les crimes que j’ai commis sont imprescriptibles, même au soir de ma vie, je dois m’attendre à ce qu’on me demande des comptes. Donc, il faut soutenir IBK et je ne vois pas le parti ADEMA, au risque de se discréditer, de dire qu’il n’est pas d’accord avec tout ce que, dans les premiers mois, IBK a posé comme acte. Je crois qu’on tend à confondre deux choses: la façon dont IBK et son parti peuvent traiter les autres partis, y compris le nôtre, qui n’est pas toujours une attitude de respect, d’estime et de différence et le fait que le programme d’IBK, son  projet de société, sont différents du programme et du projet de société du parti ADEMA.

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Il y a des choses que je n’ai pas approuvées. Quand IBK dit que Moussa Traoré est un grand républicain. Il est évident que ce sont des propos auxquels je n’adhère pas. Surtout la raison pour laquelle il l’a dit. J’ai compris que c’est parce que le Général Moussa Traoré, ancien Président de la République, a répondu à son  invitation. Alors que le Président Alpha Oumar Konaré ne l’a pas fait. Cela ne fait pas du Président Moussa Traoré un grand républicain. J’imagine mal un officier d’une armée républicaine faisant un coup d’Etat. Il était bien le chef des prétoriens ayant perpétré le coup d’Etat du 19 novembre 1968. Le seul fait d’inviter un citoyen condamné deux fois à mort et ne bénéficiant pas d’une amnistie pour recouvrer ses droits civiques et politique est un acte antirépublicain.  IBK n’a pas posé un acte républicain. Ceci dit, j’ai dit souvent que le Général Moussa Traoré, au cours de sa carrière politique, a formé des gouvernements très compétents. Donc, ce n’est pas la personne de Moussa qui est en cause, même si les patriotes maliens n’oublieront jamais tous les martyrs morts après d’atroces souffrances, à Kidal,  à Taoudénit, pendant 5, 10 ans. Tout comme sont inoubliables ceux qui, sortis de prison, sont revenus très diminués même s’ils ont gardé un moral d’acier jusqu’à leur dernier souffle, en tant que combattants de la liberté. Il est évident qu’aujourd’hui où il est question d’accorder une base militaire à des puissances étrangères, le Général Moussa Traoré, ancien Chef d’Etat, doit être salué pour n’avoir jamais cédé à cette tentation bien qu’il fut traité, à tort ou à raison, d’agent patenté de l’impérialisme et du néocolonialisme.

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<em><b>Voulez-vous dire que vous désapprouvez la signature de ces accords de défense?</b></em>

<b> </b>Je privilégie des accords de coopération militaire signés avec toutes les puissances, qui, depuis notre indépendance, se sont avérées d’authentiques partenaires au développement. Peut-être par ignorance, j’incline à penser que les accords de défense avec base militaire sur notre territoire est une cession d’une partie de notre souveraineté et une obligation pour nous de nous ravitailler en armements et à tout autre matériel de défense avec uniquement la puissance avec laquelle nous avons signé l’accord de défense et sans avoir la possibilité d’acheter avec les autres pays moins chers. En tout état de cause, il serait souhaitable que tout accord qui serait signé dans le domaine de la défense fasse l’objet de concertation nationale et soit soumis à la ratification de l’Assemblée nationale.

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<em><b>Que pensez-vous de l’élection du beau-père du fils aîné du Président de la République comme Président de l’Assemblée nationale?</b></em>

<b> </b>A mon avis, le choix des hommes ou femmes à des postes de responsabilité ne devrait rien avoir avec leurs attaches sociales  avec le Chef de l’Etat ou sa famille.  Si l’Honorable Issaka Sidibé est intègre, compétent, cultivé, attaché à l’intégrité territoriale de notre pays, à l’unicité de la nation, à la cohésion sociale, à notre diversité politique et culturelle et confessionnelle et a des capacités d’anticipation et de créativité, peut importe, qu’il soit beau-père de l’Honorable Karim Kéita ou beau-frère de l’ancienne première dame, Adam Bah Konaré. Maintenant, je vais vous raconter une histoire vécue. Je suis affecté à Ségou comme Médecin Chef de l’hôpital régional. Le lendemain de mon arrivée, une assemblée générale de tous les travailleurs est convoquée. J’assiste à cette rencontre dont le motif est la renonciation au départ du Dr Bakary Coulibaly, affecté à Bamako, parce qu’il est jugé un très bon chef de la famille médicale et de tout le personnel. Le responsable syndical qui intervenait fortement pour déclarer toutes les qualités du Dr Coulibaly a eu un mot gentil à mon endroit. <i>« Dr Diallo, cette Assemblée générale n’est pas dirigée contre vous mais nous savons ce que nous perdons mais nous ne connaissons pas celui qui arrive </i>» avait-il déclaré.  Pour le mettre à l’aise, avec la permission du Dr Coulibaly, je lui ai dit de vérifier auprès des populations de Gao ce qui s’est passé le jour où mon affectation à Ségou a été sue. Les mouvements des jeunes, des femmes, l’organisation régionale de l’UNTM, ont voulu marcher pour protester et j’ai eu à user de tous les talents que Dieu m’a accordés pour dissuader tous mes amis. Qui, eux aussi, disaient savoir ce qu’ils perdaient mais ne pas savoir qui allait venir. Ainsi va la vie. Je connais bien Abdrahamane Niang. Bien sûr, si mon choix devait compter, il serait porté sur l’Honorable Niang que je connais depuis la seconde moitié des années 50. Je l’ai connu dans les combats pour le progrès social, pour la démocratie. D’abord au sein de l’US-RDA, de l’UDPM, organisation dans laquelle, il a fallu 10 conférences de section pour arriver à le déboulonner à la demande du sommet. Qui sait si, à l’expérience, je ne vais pas me rendre compte que l’Honorable Issaka est aussi valable que Niang. Seule la pratique permettra de démentir tous ceux, nombreux aujourd’hui, qui disent que l’Honorable Sidibé n’a pas le profil.

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<em><b>Quelle lecture faites-vous des amendements apportées au règlement intérieur de l’Assemblée nationale, notamment l’augmentation du nombre de députés pour former les groupes parlementaire?</b></em>

Je pense qu’il est difficile, à mon sens, de voir en mal le fait d’augmenter le nombre de députés pour constituer les groupes parlementaires. Si l’objectif n’est pas politicien mais vise à de vastes rassemblements dans la classe politique au sein de l’Assemblée nationale. Politicien, pour être la manœuvre dont l’objectif est d’ôter à l’URD sa place de 2<sup>e</sup> force politique et à faire perdre à l’ADEMA sa place de 3<sup>e</sup> force politique. Ce qui entravera aussi, en conséquence, la qualité de leur représentativité au sein du bureau de l’Assemblée nationale, dans les commissions de travail. Politique - c’est-à-dire objective - si cette manœuvre vise à faciliter la distribution du temps de parole et rendre plus profonds et plus larges les débats à l’Hémicycle. Politique serait aussi cette manœuvre si l’objectif est d’obliger ceux qui se sont regroupés à travailler ensemble, à mieux se connaître et à aboutir demain à un projet de société commun, un programme commun d’actions et pourquoi pas une fusion à la fin de la législature. En ce moment, le RPM aura joué un rôle qui doit être celui d’une majorité saine qui est de tout faire pour remédier à la multiplicité inféconde des partis politiques, voulue, il est vrai, par les marcheurs dans l’unité  du 30 décembre 1990 qui scandaient «multipartisme intégral ici et maintenant».

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<b>Le Conseil de sécurité de l’ONU vient d’effectuer une visite dans notre pays. Quelles sont vos impressions sur cette visite?</b>

<b> </b>

J’ai l’impression qu’ils sont partisans. Ils mettent sur le même pied d’égalité un membre souverain, membre des Nations unies et une minorité de rebelles irrédentistes, minorité au sein de tous les touaregs du Mali, minorité au des Touaregs de l’Adrar. Ils nous mettent sur le même pied d’égalité que les rebelles. Le peuple malien doit sérieusement prêter attention au choix de Mopti, a fortiori de Douentza ou de Gao comme lieu des négociations. Car toutes, ces villes citées pourraient, dans l’imagination des rebelles, être des villes de leur fameux Azawad. Leur refus de venir négocier à Bamako, en fait, est un refus de reconnaître Bamako, comme étant la capitale de leur pays, le Mali. Et les soutenir dans cette optique, serait, en réalité, nier les dispositions pertinentes de la résolution 2100 du Conseil de sécurité, qui répète qu’on ne saurait mettre en cause l’intégrité du territoire du Mali et la souveraineté de la nation malienne. Conformément à ces disposition pertinentes, la MINUSMA, Serval ne devraient pas accepter qu’un drapeau, autre que celui du Mali, flotte dans l’Adrar des Ifoghas. Dans les débats de ce matin sur RFI, animé par Juan Gomez, à l’occasion de la visite de la délégation du Conseil de sécurité, certains intervenants tendaient à opposer l’Accord de Ouagadougou à la résolution 2100, qui, à mes yeux, prime sur ledit accord. Encore une fois, le peuple tout entier doit rester derrière le Président de la République et son Gouvernement pour demander au Conseil de sécurité d’appliquer ses propres résolutions et désarmer le Mnla afin qu’il vienne à la table de négociation. Il nous donne l’impression que sans eux nous allons procéder à un génocide touareg au Mali. Il faut qu’ils arrêtent de nous insulter. Nous avons vécu avec les Touaregs depuis des années. Il n’y a jamais eu de problèmes entre nous. Le peuple malien est un peuple de paix et qui a toujours vécu en parfaite symbiose dans sa diversité.

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<b>Interview réalisée par Youssouf Diallo</b>

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<title>La succession :  Que dit la Loi, le Coran sur la Succession ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-succession-que-dit-la-loi-le-coran-sur-la-succession-194383.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 07:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La question de savoir qu’est-ce que la succession et qui a droit à la succession a été discutée à bâtons rompus à l’Assemblée nationale en 2011. Cette discussion avait mis le feu aux poudres entre les leaders religieux et les députés qui avaient voté, à l’unanimité, certains articles du Code des Personnes et de la Famille. Résultat : ce Code a été renvoyé,  à l’époque, en seconde lecture par le Président Amadou Toumani Touré.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Pour être mieux éclairer votre lanterne sur la question, votre serviteur  des Echos du Parlement a fouillé le Code des Personnes et de la Famille avant d’approcher un leader religieux, en l’occurrence, El Hadji Mahamadou Kalapo (Imam de la mosquée du vendredi d’Hamdallaye).

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<b>Que dit la Loi ?</b>

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Pour y répondre, il est nécessaire d’évoquer le principe de la dévolution successorale. Ainsi, les  articles  751, 752, 753 de la Loi 011, 087 du 30 Décembre 2011 du Code des Personnes et de la Famille énoncent que : «la succession s’ouvre au dernier domicile du défunt. Et  la Loi dit que les parents du défunt au même degré ont les mêmes droits, sous réserve du respect de la coutume des parties. C’est l’article 751 du CPF qui renvoie directement ce principe au respect de la coutume des parties.

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<b>Que dit le Coran ?</b>

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Ici, El Hadji Mahamadou Kalapo a affirmé que  Dieu a dit dans le Coran (sourate IV, verset 11) qu’il est animé de tout plaisir d’expliquer aux Hommes la manière d’acquisition au droit successoral de vos enfants que vous aurez laissés derrière vous.

Pour le partage des biens du défunt, le fils à lui seul, prend la quote-part réservée à deux filles. Par exemple, s’il y a dix choses à partager de façon proportionnelle, le fils prend deux, deux dans chaque proportion contre une pour la fille.

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Ce partage inéquitable s’explique par le fait que, c’est l’homme qui prend en charge la femme dans le foyer. C’est pour cette raison que la religion admet ainsi.

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S’il n’y a que des filles seulement pour le défunt, les filles prennent, chacune, les 2/3 des biens  et le reste sera réservé aux parents du défunt.

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Par contre, si le défunt n’a qu’un seul fils, les frères et sœurs du défunt n’auront aucun droit sur la succession du défunt.

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<b>Le droit de succession dans la littérature biblique</b>

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La Bible mêle, tout le long de ses 24 Livres, injonctions et récits relatifs aux lois de succession. Ainsi, dans la Genèse, Abraham regrette que Dieu ne lui ait pas « donné de postérité, et l’enfant de sa maison sera son héritier »1. Plus loin, la Thora régularise la succession : « Lorsqu’un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille. S’il n’a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères. S’il n’a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père. S’il n’y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c’est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d’Israël une loi et un droit, comme l’Éternel l’a ordonné à Moïse » 2

&nbsp;

<b>
Notes et références</b>
Réf;
Genèse 15 ; 3 « Et Abraham dit: Voici, tu ne m'as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier ».
15.4 « Alors la parole de l'Éternel lui fut adressée ainsi: Ce n'est pas lui qui sera ton héritier, mais c'est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.
Nombres 27.8. Tu parleras aux enfants d'Israël, et tu diras: Lorsqu'un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille ».
27.9 « S'il n'a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères ».
27.10 « S'il n'a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père ».
27.11 « S'il n'y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c'est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d'Israël une loi et un droit, comme l'Éternel l'a ordonné à Moïse ».

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<b>Adama Bamba et Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
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<title>Les NTIC au service du transport des marchandises sur le corridor Bamako&#45;Abidjan  Voici EBEMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/les-ntic-au-service-du-transport-des-marchandises-sur-le-corridor-bamako-abidjan-voici-ebemi-194385.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 04:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/transport/geolocalisation-du-suivi-des-camions-ebemi-sa-exporte-son-expertise-en-cote-divoire-193142.html/attachment/ebemi" rel="attachment wp-att-193144"><img class="alignleft size-full wp-image-193144" alt="Ebemi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Ebemi.jpg" width="250" height="100" /></a>Le partenariat entre le gouvernement du Mali et la société Ebemi-SA (où es-tu ? en Bambara) pour le contrat de gestion et le développement du système de suivi électronique de véhicules et de marchandises au Mali, scellé récemment à travers une concession dans des conditions régulières, commence déjà à produire les résultats escomptés. Et pour preuve : la signature à Abidjan jeudi dernier d’une convention de partenariat entre Ebemi- SA et l’Office ivoirien des chargeurs (l’OIC) pour le tracking des véhicules. Le système informatique mis en place est une invention à 100% malienne. Il a été développé par des jeunes informaticiens, sous la direction d’Abdoulaye Dicko. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

C’est une forte délégation malienne qui s’est déplacée à Abidjan pour la signature d’une convention de partenariat entre Ebemi – sa (où es-tu ?) et l’Office ivoirien des chargeurs. Conduite par Babalaye Daou, Président du Conseil malien des chargeurs (CMT), elle comprenait Youssouf Traoré, Président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Boureïma Mounkoro, Trésorier du CMT, Mallé Danfaga, Conseiller technique au ministère en charge des Transports, Sidi Kanouté, Directeur national des transports, Diagueli Diakité, chef Bureau contrôle transit de la douane, Abdoulaye Dicko, Directeur Général d’Ebemi – Sa et deux de ses collaborateurs, Aliou Dia et Moulaye Sidibé, sans oublier Youssouf Coulibaly, chef du service promotion et assistance aux chargeurs.

Ce beau monde avait en face de lui les responsables de l’Office ivoirien des chargeurs, dirigé par le très cultivé Fako Koné. Il y avait également le gotha des transports ivoiriens, de la douane et des partenaires de l’OCI.

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C’est donc dans une atmosphère pleine de cordialité, de confiance mutuelle que la cérémonie de partenariat a eu lieu dans la salle de réunion de l’OCI, située dans le périmètre du port d’Abidjan.

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Le Président de l’OCI, Fako Koné, très décontracté, souriant, est allé vite à l’essentiel, en ces termes : « <i>Nous allons prendre en mains nos destinées, le Mali et la Côte d’Ivoire, nous allons signer un contrat de partenariat pour exploiter, de manière moderne, la stratégie de suivi des camions entre nos deux pays. Nous signons et nous démarrons immédiatement nos activités parce que tous les deux jours l’UEMOA nous presse pour évaluer les systèmes commerciaux des échanges</i> ». Dans un style qui lui est propre, fait d’un brin d’humour, de comédie et de sérieux, M. Koné a rendu hommage à la Douane, à la Chambre de commerce et d’industrie de la Côte d’Ivoire et aux conducteurs, qui ont une contribution importante dans les entreprises.

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Ensuite, Mallé Danfaga, Conseiller technique au ministère des Transports, est intervenu au nom de la délégation malienne. Il a surtout magnifié le système informatique « Ebemi », inventé par des jeunes informaticiens maliens, qui prend en compte les préoccupations des administrations des deux pays. Il n’a pas manqué de féliciter les partenaires ivoiriens pour leur collaboration et, surtout, le partenariat qui s’annonce.

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Il sera suivi par Diagueli Diakité de la Douane malienne, qui a fait un brillant exposé à travers le power point. Il a rappelé l’historique du tracking au Mali, qui n’est autre que le suivi des traces de véhicules. Il a montré, image à l’appui, comment constituer les faisceaux d’indices, dans un pays comme le Mali, et, surtout, au nord du pays, dans le grand désert.

Très à l’aise dans son exposé, il a mis en exergue les avantages du tracking, à savoir la sécurisation et la facilitation du transport. S’y ajoutent la collecte et le traitement des informations sur le stock des marchandises dans les différents ports de desserte du Mali, le contrôle du mouvement des marchandises en transit sur les différents ports. Avec Ebemi, les camions maliens sont balisés, les statistiques sont fiables, les pertes sont réduites, le niveau d’apurement est satisfaisant à tous les titres de transit émis. Et, n’oubliez pas la fluidité.

Bref, le camion est visible à toutes les étapes du parcours. Le propriétaire du camion, aussi bien que la douane, peut surveiller le camion 24 h sur 24 h. Ebemi, où es-tu ? La réponse est immédiate. Les accidents, les crevaisons, les déchargements et chargements et autres activités illicites ou pas sont vues et connues en temps réel. Ebemi est un système performant qui n’existe nulle part qu’au Mali. La Banque mondiale et la Douane française ont su apprécier le produit même si les Maliens restent encore frileux.  Les Ivoiriens l’ont également bien apprécié, à travers les démonstrations faites dans la salle de contrôle. En effet, depuis Abidjan, on voyait des camions maliens en route. Avec un seul clic, toutes les informations sont disponibles. Qui dit mieux ! Ebemi, une invention malienne, doit être soutenue et vulgarisée dans la sous-région.

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Rappelons que le Mali est un pays sans façades maritimes. Ainsi, près de 90% des marchandises sont acheminées par la route à partir des ports de transit via les corridors sous-régionaux. L'exploitation actuelle desdits corridors se fait difficilement à cause des contrôles intempestifs imposés le long des itinéraires suivis par les camions et les longs délais de parcours et de dédouanement. Toutes choses qui contribuent au renchérissement des coûts de transport.

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La vision définie par les autorités maliennes est d'utiliser l'important potentiel des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) pour améliorer la sécurité des personnes et des biens, optimiser l'utilisation, l'efficience et l'efficacité des infrastructures et équipements des réseaux de transport routier. Ce, afin de garantir des retombées concrètes pour les transporteurs et chargeurs maliens et ainsi assurer au Mali un approvisionnement régulier et à moindre coût.

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C'est dans ce cadre que le ministère de l'Equipement et des Transports (MET) a travaillé pour l'intégration des systèmes de transport intelligent (STI) au Mali, dans un cadre cohérent de partenariat public-privé (PPP). Ainsi, la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (DNTTMF) a initié en 2009, en partenariat avec la société ID-ITS SA, un projet-pilote portant sur le suivi électronique (Tracking) de vingt (20) véhicules de transport dont cinq (5) pour les passagers et quinze (15) pour les marchandises, sur les corridors Bamako-Dakar, Bamako-Abidjan, Bamako-Ouagadougou-Téma et l'axe Bamako-Gao.  En effet, la réussite du projet-pilote ayant mis en exergue la nécessité d'étendre le système sur l'ensemble du parc de véhicules commerciaux utilisant les corridors traversant le Mali, un montant de deux cent millions (200.000.000) de Francs CFA a été inscrit sur les fonds issus des pénalités de surcharge afin de financer le suivi électronique de véhicules et de marchandises au Mali. Vu la pertinence du projet, les acteurs concernés, notamment la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), le Conseil malien des chargeurs (CMC) et le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), aux termes de nombreuses réunions, ont manifesté leur intention de poursuivre la gestion de cette activité par l'intermédiaire de leur société commune dénommée Ebemi-S.A et demandé au département une délégation de service public.

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La balle est maintenant dans le camp du gouvernement pour élaborer l’arrêté interministériel qui fait d’Ebemi une obligation pour les transporteurs, une manière d’accroitre même les recettes de l’Etat parce que la Douane aura toutes les informations à l’embarquement jusqu’à la destination. A suivre.

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<b>Chahana Takiou envoyé spécial à Abidjan</b>

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<title>Renouvellement du bureau du Comité syndical de l’Assemblée nationale :  Ibrahim   Touré élu pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renouvellement-du-bureau-du-comite-syndical-de-lassemblee-nationale-ibrahim-toure-elu-pour-mandat-de-5-ans-194387.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 03:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les membres du Comité syndical de l’Assemblée nationale du Mali ont procédé, le lundi dernier, au renouvellement de leur bureau dans la salle Mahamane Alassane Haidara de l’Hémicycle.</i></b>

<b> </b>

La cérémonie était présidée par le Secrétaire général du bureau sortant, Souleymane Doumbia, en présence du 1<sup>er</sup> Secrétaire général du Syndicat national des administrations d’Etat (syntade) Bakary Dao.

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Avant de rendre le tablier, le Secrétaire général du bureau sortant a informé les membres du nouveau bureau que le Secrétariat  général de leur bureau est élu pour un mandat de 5 ans et est composé de 25 membres représentatifs de toutes les catégories de personnel au sein de l’Hémicycle.

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Signalons que  le renouvellement de ce bureau, qui devrait être effectif  depuis 2011, avait été retardé par la crise qui a secoué le Mali en 2012. Mais durant son mandat, le bureau a réalisé de gigantesques travaux et engrangé de bons résultats.

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<b> </b>

<b>Ce renouvellement est le bienvenu.</b>

Le représentant du syntade a sollicité que les travailleurs de l’Assemblée mettent en place un bureau qui sera à leur écoute et qu’il soit un bureau avant-gardiste. Il a également plaidé qu’il défende des causes justes. Le  responsable syndical de conseiller à ses collègues de défendre les intérêts de tous les travailleurs de l’institution parlementaire sans exclusion aucune.

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Après son élection, le nouveau Secrétaire s’est adressé à l’assistance, en ces termes: «<i>nous, élus du nouveau bureau, nous sommes prêts à défendre les intérêts matériels et moraux de l’ensemble des travailleurs de l’Assemblée nationale. Nous allons faire de l’amélioration des conditions de travail, dans un cadre juridique approprié, et du  suivi des revendications auprès des autorités politiques et administratives notre credo</i>».

Enfin, M.Touré a adressé ses vifs remerciements au Secrétaire général du bureau sortant pour l’énorme travail qu’il a abattu. Tout en déclarant  qu’il sera désormais une référence pour lui.

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<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe Parlementaire FARE&#45;SADI : Oumar Mariko prône la constitution d’un pôle de gauche solide au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/groupe-parlementaire-fare-sadi-oumar-mariko-prone-la-constitution-dun-pole-de-gauche-solide-au-mali-194381.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 03:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/interview/oumar-mariko-de-sadi-ce-qui-sest-passe-au-mali-cetait-une-insurrection-populaire-161002.html/attachment/oumar-mariko_o_0" rel="attachment wp-att-161010"><img class="size-full wp-image-161010" alt="Oumar Mariko, secrétaire général du Sadi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" width="344" height="257" /></a> Oumar Mariko, secrétaire général du Sadi[/caption]

<b><i>L’affaire parait incroyable mais pourtant elle est réelle. Le parti du Dr Oumar Mariko, le SADI, vient de s’allier avec celui de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, les FARE Anka Wili, pour constituer un Groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. </i></b>

<b> </b>

Les deux partis politiques ont formalisé, hier jeudi 6 février au siège de SADI, leur union en signant une déclaration politique qui consacre la naissance du Groupe Parlementaire FARE-SADI à l’Hémicycle. D’emblée, ce nouveau Groupe parlementaire s’est inscrit dans la forte majorité présidentielle, constituée autour du RPM, par l’Alliance pour le Mali, l’ADEMA et désormais par FARE-SADI. C’était en présence des députés élus sous les couleurs de ces formations politiques, de certains responsables de ces différents partis dont le Secrétaire général adjoint des FARE, Bakary Coulibaly  et plusieurs autres cadres de SADI dont l’ancien ministre Yéhia Ag Mohamed Ali. L’Honorable Mamadou Diarrasouba, député RPM, élu à Dioïla, a également tenu à prendre part à cette cérémonie pour souhaiter la bienvenue à ce nouveau Groupe Parlementaire dans la majorité présidentielle. Il a aussi profité de cette opportunité pour souhaiter longue vie à ce nouveau regroupement qui vient réconforter le RPM dans la mouvance présidentielle. L’élu de Dioïla a aussi donné l’assurance que la majorité présidentielle sera avant-gardiste. «<i>Quand le Président de la République va dérailler, nous allons nous rendre chez lui dire que nous ne sommes pas d’accord</i>», a-t-il précisé.

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Au cours de cette cérémonie de signature, le Secrétaire général de  SADI, l’Honorable Oumar Mariko, a prôné la constitution d’un front de gauche pour le bonheur des Maliens. «<i>Avec le RPM, le parti au pouvoir, il faut qu’on arrive à former un pôle politique solide en vue  de constituer un pôle de gauche soucieux du bonheur pour le Mali. Nous allons nous retrouver entre nous socialistes</i>», a déclaré l’Honorable Mariko. Auparavant, l’élu  de Kolondièba avait reconnu  l’improbabilité de cette union entre les deux partis politiques. Ce Groupe parlementaire se veut le porte- parole des ouvriers des sociétés minières de notre pays, des femmes  et des jeunes dans la perspective d’un avenir meilleur. Au nombre de ses défis figure également la faiblesse des revenus des travailleurs maliens face à l’envolée du prix des denrées alimentaires. Pour l’Honorable Mariko, après la crise que le Mali a connue, «<i>nous ne   devons plus faire fi de nos passés. Nous devons nous résoudre à  nous unir autour du Mali. Car, c’est seul le Mali qui compte</i>», a-t-il déclaré.

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Qui l’eut  cru, il y a trois ans, que l’ancien leader estudiantin pourrait s’associer à Modibo Sidibé qu’il a combattu lorsque ce dernier était Premier ministre? Mais rien n’est surprenant dans un pays qui a failli être emporté par une crise profonde. Dans cette situation, les circonstances aidant, les amis d’hier peuvent devenir des ennemis aujourd’hui et vice-versa. Manifestement, cette soudaine amitié  entre les FARE et le parti  SADI est à mettre dans  ce registre. En effet, à la faveur de la constitution des Groupes parlementaires à l’Assemblée nationale, ces deux formations politiques se voient obligées de s’associer pour avoir le nombre de députés requis. Car, aucun de ces partis n’a, à lui seul, les 10 députés nécessaires pour former un Groupe parlementaire. Alors mariage de raison ou union circonstancielle? Le temps nous le dira.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<title> La Jeune Chambre Internationale (JCI) Bamako Espoir.  Cheick Oumar Haïdara élu président exécutif 2014 de Bamako Espoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-jeune-chambre-internationale-jci-bamako-espoir-cheick-oumar-haidara-elu-president-executif-2014-de-bamako-espoir-194391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-jeune-chambre-internationale-jci-bamako-espoir-cheick-oumar-haidara-elu-president-executif-2014-de-bamako-espoir-194391.html</guid>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 02:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Jeune Chambre Bamako Espoir a désormais un nouveau président élu pour un mandat d’un an. C’est suite à l’assemblée générale ordinaire tenue il ya quelques semaines qui a vu  Cheick Oumar Haïdara succéder à Harira Cissé, présidente sortante de Bamako Espoir, pour conduire les destinées de l’organisation.</i></b>

<b><i> </i></b>

La Jeune Chambre Internationale est une fédération <a title="Mondiale" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mondiale">mondiale</a> de 200 000 <a title="Jeunes" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeunes">jeunes</a> professionnels et <a title="Entrepreneurs" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Entrepreneurs">entrepreneurs</a>, âgés de 18 à 40 ans, répartis en près de 5 000 communautés dans plus de 100 pays à travers le monde, dont la JCI-Mali qui a aussi  ses démembrements locaux dont <b>Bamako Espoir</b>.

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La cérémonie d’intronisation a été ouverte par le mot de bienvenue de <b>Harira Cissé,</b> présidente sortante de la JCI Bamako Espoir qui, dans son intervention, a souhaité aux participants d’ouvrir la cérémonie par l’exécution de l’Hymne national du Mali et de la Déclaration de principes JCI dont les tons ont respectivement été donnés par <b>Cheick Oumar Haïdara.</b>

<b> </b>

<b> </b>

La cérémonie de passation a été dirigée par la présidente 2012, <b>Coulibaly Dadji</b>, qui a procédé à la lecture du procès verbal de passation. Puis, les présidents  <b>Harira Cissé </b>(2013) et<b> </b><b>Cheick Oumar Haïdara (2014) </b>ont apposé leur signature sur le ledit document. Cette passation a été effective à travers le dépouillement de la présidente sortante et l’intronisation du président rentrant, grâce à l’assistance des past-présidents Drissa Diassana (2010) et Abdrahamane Coulibaly (2011). Après avoir transmettant la chaine et le marteau de commandement au président Haïdara, les présidents 2010 et 2011 ont ensuite prodigué des bons conseils au nouveau président, tout en félicitant la présidente sortante. Cette dernière, à son tour, a remercié tous les membres pour leur soutien et accompagnement tout au long de son mandat.

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La Jeune chambre internationale Mali Bamako Espoir (JCI-Mali) est une organisation de jeunes dont  le credo est de contribuer à construire un modèle de jeune citoyen plus créatif, doté d’un leadership, actif dans le développement socio-économique de la communauté, capable de porter haut la voix du Mali partout dans le monde. Le bureau sortant de 2013, sous la houlette de sa présidente <b>Harira Cissé</b>, entend accompagner les nouveaux dirigeants de l’organisation qui ont lancé les activités 2014 de la JCI-Bamako Espoir, sous le thème<b><i> </i></b>du mandant «<b><i>Culture citoyenne pour un impact durable</i></b>» avec un slogan « <b><i>Acte et contact pour un impact citoyen</i></b> ».

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<b><i>Amadou Camara</i></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Séance de travail entre le Conseil de Sécurité des Nations unies et l’AN : La délégation onusienne a prôné le dialogue et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/seance-de-travail-le-conseil-de-securite-des-nations-unies-lan-la-delegation-onusienne-prone-le-dialogue-la-reconciliation-194395.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/seance-de-travail-le-conseil-de-securite-des-nations-unies-lan-la-delegation-onusienne-prone-le-dialogue-la-reconciliation-194395.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 02:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193452" align="alignleft" width="447"]<a href="http://www.maliweb.net/nations-unies/mission-du-conseil-de-securite-bamako-relancer-le-processus-politique-avec-les-groupes-armes-193434.html/attachment/gerard-araud-bankee-mangaral" rel="attachment wp-att-193452"><img class="size-full wp-image-193452" alt="Gerard Araud, Banke" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Gerard-ARAUD-Bankée-Mangaral.jpg" width="447" height="207" /></a> Gerard ARAUD, Bankée Mangaral[/caption]

<b><i>Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies étaient en visite le lundi dernier à l’Assemblée nationale du Mali. Par cette visite l’organe des Nations unies voulait renouer le dialogue et la réconciliation avec les groupes armés. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Cette rencontre était présidée par le Président de l’Assemblée nationale (AN), Issaka Sidibé, en présence de l’Ambassadeur de France aux Nations unies, Gérard Araud, chef de mission du Conseil de Sécurité des Nations unies (CSNU), le Tchadien Mangaral Banté.

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Le Président de l’AN, dans son allocution, a d’abord hautement apprécié cette visite du CSNU auprès de la représentation nationale du Mali. Il a aussi remercié les Nations unies pour avoir aidé notre pays à sortir de la catastrophe qu’il frôlée. En effet, le Mali vient de loin et même de très loin. Mais avec l’appui de la communauté internationale soutenue, par de la CEDEAO et au plan national par des leaders politiques, le Mali a recouvré son intégrité territoriale et sa souveraineté internationale.

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L’occasion était donc opportune pour lui de remercier les Nations unies, particulièrement le CSNU pour le vote des différentes résolutions, notamment les résolutions 2071, 2085, 2100 et 2129 et toutes les autres mesures subséquentes qui ont permis le redéploiement des forces Armées françaises et Africaine en territoire du Mali. Toutes choses qui ont permis de neutraliser les forces du mal et créer des conditions de refondation de l’Etat du Mali et la mise en place de la Commission-Vérité, justice et réconciliation. Un des axes stratégiques de cette Commission vise à  restaurer la cohabitation paisible et le vivre- ensemble entre les populations du nord du Mali. «Nous réaffirmons notre attachement à la réconciliation, des  cœurs et des esprits, de même qu’à la consolidation d’une Nation», a-t-il déclaré, en faisant référence à Nelson Mandela qui disait «Tous vivraient  dans la paix et avec des chances légales». Le Président de l’AN a aussi demandé au CSNU de nous aider à la mobilisation des fonds annoncés lors de la conférence de Bruxelles. Pour lui, cette manne financière contribuera à la relance de l’économie du Mali. Il a souhaité que les membres du CSNU fassent plus d’efforts et d’engagement pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat à Kidal.

De son côté, le chef de la mission onusienne a rappelé les raisons de sa visite dans notre pays. Il a précisé qu’il vise à faire le point de ce qui a été réalisé depuis la crise jusqu’à maintenant. Il a soutenu que le CSNU est très préoccupé par la situation du Mali. C’est pourquoi, il a lancé un appel solennel aux autorités maliennes, de prôner le dialogue pour que le Mali puisse avoir entièrement sa souveraineté. Pour lui, l’Etat malien ne peut exiger le désarmement aux groupes armés comme préalables.

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Pour sa part, le chef de l’opposition, l’Honorable Soumaila Cissé, a fait des griefs sur la levée des mandats d’arrêt contre les criminels du MNLA et réclamé leur jugement.

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<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mariage et divorce au Mali : Que disent la Loi, le Coran et la Bible?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-divorce-au-mali-que-disent-la-loi-le-coran-la-bible-192606.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mariage-divorce-au-mali-que-disent-la-loi-le-coran-la-bible-192606.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 09:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/mariage-au-mali-apres-la-lune-le-soleil-146378.html/attachment/mariage-4" rel="attachment wp-att-146379"><img class="alignleft size-full wp-image-146379" alt="mariage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/mariage1.jpg" width="300" height="141" /></a>Aujourd’hui, au Mali, la problématique du mariage et du divorce se pose avec acuité dans toutes les couches de notre société. Elle provoque de jour en jour de vives controverses entre époux, épouses et familles. La plupart des jugements dans les tribunaux sont relatifs à ce type de conflits.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La rédaction de «Les Echos du Parlement» a donc décidé d’approcher qui de droit pour mieux édifier ses lecteurs. Elle a rencontré Me Ladji Diakité, Avocat à la Cour, El Hadj Mahamadou Haidara, Imam de la mosquée du vendredi d’Hamdallaye et le Pasteur Ruben Coulibaly.

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Selon Me Diakité, «le mariage est l’union de deux personnes de sexes differents, ayant en vue de s’établir en foyer et d’assurer le plein épanouissement des enfants qui seront issus de ce mariage». Mais il y a des prohibitions pour éviter les mariages entre proches. Les futurs époux doivent avoir l’âge requis, 18 ans, pour contracter un mariage et le consentement de chacun des époux est requis, pour éviter les mariages forcés.

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Quant au divorce, Il est régi par les articles 352 et suivants  du Code des personnes et de la famille (CPF). L’article 352 admet deux sortes de divorces : le Divorce pour faute et le Divorce par consentement mutuel (article 337 et suivants).

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Pour El Hadj Mahamadou Haidara, selon le Coran, «le mariage est une exigence de la religion. Dieu a d’abord mis au monde Adam, puis Hawa. Lorsqu’Adam a tenté de toucher à Hawa, il fut contraint par les anges, au motif qu’il n’avait pas avancé de dot. Après la célébration de leur mariage ,100 000 personnes sont venues au monde avant qu’Adam ne meure. Ensuite, le Prophète Mahomet a exigé le mariage dans la Sounna (ce qui était prédit). Le refus de se marier est condamné par notre religion».

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El Hadj Haidara citera que, parmi les prescriptions, il y a d’abord le consentement du père de la jeune fille qui n’a jamais contracté de mariage, pour que le mariage soit.  L’absence de versement de la dot est un interdit à la célébration du mariage. Pour l’Islam, le mariage commence dès qu’il y a consentement du père de la fille et promesse de dot. L’enfant qui en est considéré un comme enfant légitime.

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La religion musulmane fixe aussi certaines obligations, à la charge de l’un quelconque des futurs conjoints, telles que  les obligations alimentaires pour le mari envers sa femme (nourriture, soins médicaux, habillement, logement), ou celle pour la femme d’obéir à son époux. Le non respect de ces obligations entraine le divorce.

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Dans le chapitre II de la Bible (Genèse 18-24) qui parle de la genèse du monde et de l’idée du mariage entre Adam et Eve, selon le Pasteur Ruben Coulibaly, le Créateur  dit «L’homme doit se multiplier et remplir la terre ». Il a aussi dit que l’homme ne doit pas rester seul. Dieu, en demandant à l’homme de procréer, a jugé que la solitude n’est pas dans sa nature. «La Bible nous enseigne que l’homme ne doit pas rester seul» a précisé le Pasteur Coulibaly, ajoutant que le Seigneur a adjoint, en lui ôtant une côte une femme, Eve, à sa créature, Adam. D’où l’importance du mariage. Car le mariage n’est pas une invention scientifique.

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Dans Matthieu, chapitre 19, aliéna 3-6, la Bible parle de la provocation des Pharisiens, au temps de Jésus Christ. Ces gens ne suivaient pas les enseignements de la Bible. Les Chrétiens pratiquants considèrent que le divorce est abominable. Car, «ce que Dieu a unit, personne n’est autorisé à le séparer». Le mariage dure toute la vie et n’est terminé qu’en cas de décès d’un des époux.

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<b>Amadou Camara et Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
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<title> Relecture du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale :  Le groupe parlementaire désormais à 10 députés au lieu de 5</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/relecture-du-reglement-interieur-de-lassemblee-nationale-le-groupe-parlementaire-desormais-10-deputes-au-lieu-de-5-192604.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 09:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La 1<sup>ère</sup> session extraordinaire de la 5<sup>ème</sup> législature de l’Assemblée Nationale, ouverte il y a quelques jours seulement de cela, a vu l’élection de l’Honorable Issaka Sidibé comme Président. C’est le 8<sup>ème</sup> depuis l’indépendance du Mali et le 4<sup>ème</sup> depuis l’avènement de la démocratie. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="alignleft size-full wp-image-188900" alt="assemblee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a>Le projet d’Ordre du jour portait aussi sur la relecture du Règlement intérieur de l’Institution parlementaire. C’était le mardi 28 janvier 2014, dans la salle Modibo Kéita de l’Assemblée Nationale, sous la présidence du tout nouveau titulaire du Perchoir, l’Honorable Issaka Sidibé.

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Les députés de la 5<sup>eme</sup> législature ont voté et adopté à l’unanimité, par 124 voix pour, 2 contre et 4 abstentions, le nouveau Règlement intérieur pour la 5<sup>ème</sup> législature de l’Assemblée nationale du Mali, suite à la réunion, du 22 au 25 janvier 2014, de la Commission ad hoc créée à cet effet.

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Présidée par l’Honorable Abderhamane Niang et avec l’Honorable Issa Togo comme Rapporteur, la Commission, après analyses et débats approfondis, a procédé à des amendements et à de nouvelles créations, portant entre autres sur le Articles 5, 8, 16, 18, 20, 28, 30, 34, 36, 38, 43, 73, 91, 93 et 100 du projet de Règlement Intérieur. Le texte amendé est composé de 102 articles et structuré en quatre titres, répartis en seize chapitres.

Ce document, qui sera envoyé à la Cour constitutionnelle pour avis avant d’être applicable, a vu les nouveaux représentants du peuple y apporter plusieurs modifications et précisions dans certaines dispositions. Ces modifications concernent, entre autres, la composition du Bureau et le nombre de députés pour la formation des groupes parlementaires de l’Assemblée Nationale.

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Le nouveau Règlement Intérieur, en cas de confirmation par la Cour constitutionnelle, consacrera, lors de la 5<sup>eme</sup> législature, une séance mensuelle de questions d’actualité, qui nécessitera la présence du Premier ministre et des membres du Gouvernement concernés.

Avec ce nouveau Règlement Intérieur, le Bureau de l’Assemblée Nationale passera de 23 à 19 membres. Le nombre de Vice-présidents  et Secrétaires parlementaires sera réduit de 10 à 8. Ces nouvelles mesures s’expliquent, selon les membres de la Commission ad hoc, par la nécessité de réduire les charges de l’institution parlementaire, opinion qui n’est pas partagée par l’ensemble des Honorables députés.

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Au cours de cette 5<sup>eme</sup> législature, la nouvelle réglementation de l’Assemblée Nationale transformera le fonctionnement de la Questure. C'est-à-dire que, durant cette mandature 2014 - 2019, les Questeurs seront organisés en collège. «Sauf urgence, le collège  des Questeurs se réunit une fois par semaine. Participeront à ladite réunion le Secrétaire général de l’AN et le Directeur des Services administratif et financier, qui assurera le Secrétariat», précise le nouveau Règlement Intérieur en son article 18, par souci d’efficacité et de transparence dans la gestion administrative et financière de l’Hémicycle, ont affirmé les membres de la Commission ad hoc.

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Au cours de cette législature, le nombre de députés nécessaire pour former un groupe parlementaire sera  doublé, passant de 5 à 10. En effet, l’article 10 modifié indique «qu’aucun groupe de députés ne peut comprendre moins de 10 membres». Cette modification permettra de favoriser les grands regroupements de partis politiques ou les députés qui ont les mêmes affinités politiques ou les mêmes convictions politiques au niveau de l’Hémicycle de Bagadadji et la formation de groupes parlementaires solides, capables d’engager des pistes de réflexion pouvant amener l’Assemblée Nationale à plus de rigueur dans l’exercice parlementaire.

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L’Assemblée Nationale pourra aussi constituer, en outre, des Commissions spéciales ou d’enquête sur un objet déterminé. La délibération portant sur la création d’une Commission spéciale ou d’enquête fixera également la procédure à suivre pour la nomination de ses membres.

L’article 100 stipule qu’en cas de dissolution ou de fin de législature, le Secrétaire général de l’Assemblée Nationale expédiera les affaires courantes, avec pour motivation d’éviter un vide et le blocage du fonctionnement de l’Institution.

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<b><i>Amadou Camara</i></b>]]> </content:encoded>
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<title> 14 Honorables Dames à l’Assemblée Nationale : Vers un caucus féminin pour cette 5ème législature?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/14-honorables-dames-lassemblee-nationale-vers-caucus-feminin-pour-cette-5eme-legislature-192595.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 09:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-listes-sans-frontieres-176571.html/attachment/assemblee_nationale" rel="attachment wp-att-176573"><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" /></a>Il y a désormais seulement 14 élues à l’Assemblée nationale du Mali pour la législature 2014 – 2019. Nous avons oui dire qu’elles avaient tenu une réunion pour voir comment elles pourraient parler d’une même voix sur les questions pertinentes pour les femmes. En somme, nous sommes peut-être sur la voie de la création d’un Caucus féminin à l’AN. Ce serait une bonne nouvelle et un signal fort en direction des Maliennes.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Le nombre importera-t-il moins que la qualité? Il faut l’espérer pour ce qui concerne la représentation féminine à l’Assemblée nationale du Mali actuelle. Les 14 Honorables qui la composent viennent de régions et d’horizons professionnels divers, mais nous espérons qu’elles formeront un groupe de pression fort, qui portera haut le flambeau des luttes des Maliennes. Petits portraits.

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Née en 1962, la député de Tessalit Aicha Belco Maiga, mariée et mère  de  6 enfants a été élue dès le 1<sup>er</sup> tour des législatives. Diplômée en communication, l'Honorable Maïga est Présidente de l’ONG EFFAD, membre du COREN, membre de l’association des ressortissants de Kidal, membre de la Coalition pour le Mali et  conseillère  municipale.

Elle aussi victorieuse dès le 24 novembre, Mme Haidara Aissata Cissé, Chato pour les Maliens, fut syndicaliste et est également une femme d’affaires avertie. Son parcours politique commença lorsqu’elle devint, en 2007, député de Bourem. Présidente du Réseau femme, développement et protection de l’enfance, elle a parcouru le monde, au cours des deux dernières années, pour parler des femmes qui ont souffert de l’occupation des régions du Nord du Mali par des islamistes.

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L’Honorable Alhousna Malick Touré, âgée aujourd’hui de 60 ans est secrétaire de profession. Maman de 3 enfants, l’Honorable Touré a  longtemps  travaillé  dans les  associations  et groupements de  femme, avant d’opter pour la politique. Ce qui lui vaut aujourd’hui le redoutable honneur de représenter la circonscription de Gao à l’AN.

L’Honorable Mme Maiga Aziza Mint Mohamed, chimiste de formation, est désormais élue dans la circonscription de Tombouctou. Mariée et mère de cinq enfants, cette femme entrepreneur de 46 ans a un riche parcours associatif et d’élue locale. 1<sup>ère</sup> adjointe au Maire de Tombouctou avant d’intégrer l’AN, elle est Coordinatrice du Réseau des Femmes Elues et leaders des Régions du Nord Mali; Représentante de l’antenne Paix et Sécurité dans l’espace CEDEAO de Tombouctou et Présidente de la Coordination régionale de la CAFO de cette région.

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L’Honorable Aissata Haidara, élue à Kéniéba, est un Professeur principal de psychopédagogie à la retraite. Mère de 6 filles et d’un garçon et âgée de 63 ans, elle fut Directrice nationale adjointe de la Promotion de la Femme et reste membre de nombre d’associations et groupes de recherche, dont le Mouvement national des femmes pour la paix, l’Association malienne des initiatives communautaires ou le Groupe de recherches en sciences sociales.

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L’Honorable Alinata Traoré, élue à San, est une juriste de formation qui a également un diplôme en ingénierie en Développement local. Cette spécialiste de la planification et le management des projets de développement a une compétence confirmée en planification stratégique, développement institutionnel et organisationnel et analyse genre en droits humains et élection. Elle est Membre fondateur de l’APROFEM (Association pour la Promotion de la Femme et de l’Enfant au Mali), elle en est aujourd’hui la Présidente du Conseil d’administration.

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L’Honorable Belco Samassékou, élue dans la circonscription de Mopti est titulaire d’un Diplôme Universitaire de Technicien  (D.U.T.) en Comptabilité. Née  le 7 Juin 1970, elle est mariée et  mère d'un  enfant.

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L’Honorable Dioncounda Sacko, veuve depuis quelques années est maman de 5 enfants et actuellement Directrice d’une  entreprise d’import- export. Cette élue de Diéma a une longue expérience de l’engagement politique et a aussi longtemps travaillé avec des associations et groupements féminins et avec l’association des ressortissants du village et du cercle de Diéma. Cette « Maîtrisarde » est née en 1967.

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L’Honorable Fatimata Niambaly fait son retour à l’AN comme élue de la circonscription de San. Née en 1968 à Bougouni, elle est titulaire d’un DUT en finance comptabilité  de l’UIG et d’une Maîtrise en Management Financier de l’Ecole Supérieure de Technologie et de Management (ESTM). Elle fut élue Conseillère municipale de la commune urbaine de San en 1997, puis 1<sup>ère</sup> Vice-Présidente du Conseil de Cercle. Elle travaillait jusqu’à son élection comme Secrétaire Comptable à  l’Agence d’exécution de la Coopération Mali – Luxembourg.

L’Honorable Mme Coulibaly Maimouna Dramé, élue dans la circonscription de Ségou, est très discrète. On sait cependant que c’est un cadre de l’administration malienne depuis plus de deux décennies et qu’elle est élue municipale à la mairie de la Commune urbaine de Ségou.

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L’Honorable  Rokia Traoré, élue à Sikasso, mariée et  mère de 5 enfants, est titulaire d’un BT2 IPG. Elle longtemps travaillé avec les associations et groupements de  femme et, jusqu'à son élection comme député, était Directrice de l’école Médine A de Sikasso.

Nous vous présenterons plus en détails les Honorables Oumou Simbo Kéita et Fatoumata Ténin Simpara de Bamako et Diallo Aissata Touré de Youwarou dans une prochaine parution.

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<b>Ramata Diaouré</b>]]> </content:encoded>
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<title> «L’opposition n’a pas droit au poste  de Questeur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-na-pas-droit-au-poste-de-questeur-192602.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 08:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169111" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mali-lopposition-fait-entendre-sa-voix-169110.html/attachment/soumaila_cisse-9" rel="attachment wp-att-169111"><img class="size-full wp-image-169111" alt="Soumaïla Cissé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/soumaila_Cisse.jpg" width="344" height="257" /></a> Soumaïla Cissé[/caption]

<b><i>Avant la relecture du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, l’opposition parlementaire, conduite par l’URD, avait voulu la création d’un 3<sup>ème</sup> poste de Questeur, qui devait lui revenir. Mais la Commission ad hoc mise en place pour la relecture du Règlement intérieur a décidé de ne pas créer ce 3<sup>ème</sup> poste de Questeur. </i></b>

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Elle a décidé que la création de ce poste fasse l’objet d’une réflexion. Mieux, durant les débats pour l’adoption du projet de Règlement intérieur, l’Honorable Salia Togola, député élu à Sikasso, a enterré cette proposition de l’opposition. «L’opposition n’a pas droit au poste de Questeur. La place de l’opposition n’est pas à la Questure, sa place est dans les Commissions, comme cela, elle pourra bien contrôler ce qui se fait. Elle ne peut pas à la fois contrôler et avoir la main dans la gestion», a-t-il déclaré. Le ton est donc donné pour l’opposition. Elle risque de commencer à broyer du noir.

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<b>Le dilemme des députés du parti FARE</b>

Les députés du parti de Modibo Sidibé, les FARE Anka Wili, sont dans un dilemme. Ils subissent le quiproquo qui prévaut en leur sein.

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En effet, les députés de Modibo Sidibé sont désorientés. Ils ne savent plus s’il faut inscrire leurs actions dans l’opposition ou dans la majorité présidentielle. D’un côté, la direction du parti soutient qu’ils doivent être dans la majorité, de l’autre, les proches  de l’ancien Premier ministre soutiennent le contraire. Cette confusion n’est pas la première au sein du parti des amis de Modibo Sidibé. Elle avait déjà prévalu lors du second tour de la dernière présidentielle.

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En effet, pendant que le mentor des FARE appelait à voter pour le candidat de l’URD, il y a eu une opposition au sein du parti, où certains avaient appelé à soutenir le candidat du RPM.

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<b>La député CNID de la Commune I vire à l’ADP Maliba</b>

Fatoumata Simpara dite Tenin, député élue en Commune I sous les couleurs du CNID, ne fait plus partie du parti de Me Mountaga Tall. Elle a décidé d’abandonner ses anciens amis du parti du Soleil levant pour rejoindre l’ADP Maliba avec armes et bagages. Elle devient ainsi la première femme député à commencer le nomadisme politique de cette 5<sup>ème</sup> législature. Elle est réputée être proche du leader des Hamallistes, le Chérif de Nioro Bouyé Haïdara. En Commune I, il  se murmure que  ce dernier a joué un grand rôle dans son élection comme député à l’Assemblée nationale.

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<b>Rassemblées par Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le beau&#45;père de Karim Kéita élu Président de l’Assemblée nationale : Un vrai&#45;faux procès intenté à Issaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-beau-pere-de-karim-keita-elu-president-de-lassemblee-nationale-vrai-faux-proces-intente-issaka-sidibe-192594.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/le-beau-pere-de-karim-keita-elu-president-de-lassemblee-nationale-vrai-faux-proces-intente-issaka-sidibe-192594.html</guid>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 08:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis l’élection du beau-père du fils aîné du Président de la République à la présidence de l’Assemblée nationale, les mauvaises langues commencent à se délier. Des attaques personnelles, familiales, ou contre le pouvoir d’IBK. Issaka Sidibé, député du parti RPM élu à Koulikoro, est au centre d’un vrai-faux procès, qui n’a pas lieu d’être.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_191094" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/lhonorable-issaka-sidibe-elu-hier-au-perchoir-de-lhemicycle-notre-assemblee-ne-doit-pas-etre-une-chambre-denregistrement-191091.html/attachment/issaka-sidibe-president" rel="attachment wp-att-191094"><img class="size-full wp-image-191094" alt="Issaka Sidibé président de l'Assemblée nationale " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issaka-Sidibé-président-.jpg" width="315" height="354" /></a> Issaka Sidibé président de l'Assemblée nationale[/caption]

Que n’a-t-on pas entendu? «Le Mali est-il devenu un royaume?», «Ma famille d’abord». Bref, tout se passe comme si l’élu de Koulikoro était tombé du ciel pour se propulser à la tête de l’Assemblée nationale. La question que tout le monde devrait se poser est de savoir, est-ce qu’il en a le droit?

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Oui! Parce qu’il est Malien comme tous les autres. Il est député élu à Koulikoro sous les couleurs du RPM. Et mieux, Issaka Sidibé est membre fondateur du RPM. Que deviendrait le RPM aujourd’hui si des hommes et des femmes comme feu Kadari Bamba, Bakari Konimba dit Pionnier, Sanaba Sissoko, Mme Keita Rokiatou N’Diaye, Issaka Sidbé et tant d’autres, connus et anonymes, n’avaient pas cru au projet?

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Ces hommes et ces femmes se sont engagés à l’époque dans l’aventure avec IBK pour créer le RPM. Ils se sont battus et ont bravé le courroux des tenants du pouvoir. Ils ont accompagné le Président durant sa traversée du désert, au prix souvent d’énormes sacrifices individuels et collectifs, pour que le RPM soit et qu’IBK devienne Président de la République aujourd’hui.

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Mieux, le fils aîné du Président de la République, Karim Kéita, n’a épousé la fille d’Issaka Sidibé hier. Ils sont mariés depuis des années. A l’époque, où étaient ceux qui critiquent aujourd’hui l’élection d’Issaka Sidibé à la présidence de l’Assemblée nationale? Ces mauvaises langues font mine d’ignorer son cursus politique pour  s’attaquer à la relation entre sa fille et son beau-fils. Les détracteurs d’Issaka Sidibé font croire qu’il a été imposé par  le Président de la République. Que non!

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Au contraire, les militants et les responsables du parti présidentiel ont exigé du Président de la République que leur volonté soit faite, qui avait un penchant pour son ami et compagnon politique de longue date, Abdrahamane Niang, député élu à Youwarou. Isaac a donc été élu à la tête de l’Assemblée nationale non pas parce qu’il est le beau-père  de Karim Kéita mais par la volonté de ses collègues  députés du RPM et de leurs alliés, qui lui ont massivement accordé leur confiance, par 115 voix.

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Le poste de Président de l’Assemblée nationale, un poste politique, est la  récompense de son combat et de la lutte qu’il a engagés durant  de longues années. Autre question que les gens devraient se poser, c’est de savoir s’il a les compétences nécessaires? Le temps nous en édifiera. Ce qui est sûr, c’est qu’il occupera le perchoir durant les 5 prochaines années à l’Hémicycle.

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Dans cette campagne nauséabonde, ce sont les militants et les responsables du parti présidentiel qui n’ont pas joué leur rôle. Car, il ne suffisait pas seulement d’élire Issaka Sidibé comme Président de l’Assemblée nationale. Quand les attaques ont commencé, le parti des Tisserands n’a pas daigné faire un petit communiqué, ni une quelconque déclaration, pour lui apporter son soutien.

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Les responsables du RPM et surtout ses collègues députés l’ont laissé entre les griffes de ses détracteurs. Idem pour les alliés du RPM, regroupés au sein du groupe parlementaire Alliance pour le Mali, qui ne sont pas non plus venus au secours d’Iassac.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les brèves de l’AN :  Mamadou Diarrassouba pressenti comme 1er Questeur </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/les-breves-de-lan-mamadou-diarrassouba-pressenti-1er-questeur-192597.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/les-breves-de-lan-mamadou-diarrassouba-pressenti-1er-questeur-192597.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 08:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_192512" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/vers-la-mise-en-place-du-bureau-de-lassemblee-nationale-mme-diallo-aissata-toure-tembine-diarrassouba-respectivement-1er-2eme-vice-president-1er-questeur-192507.html/attachment/diarrassouba-hemicycle" rel="attachment wp-att-192512"><img class="size-full wp-image-192512" alt="L'honorable Mamadou Diarassouba, élu à Doila pressenti 1er questeur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/diarrassouba-hémicycle.jpg" width="310" height="233" /></a> L'honorable Mamadou Diarassouba, élu à Doila pressenti 1er questeur[/caption]

<b><i>En attendant l’avis de la Cour constitutionnelle, qui doit se prononcer sur le nouveau Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, des tractations sont en cours dans la perspective de la composition du Bureau.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Ainsi, il nous est revenu que le très convoité poste de 1<sup>er</sup> Questeur de l’Assemblée nationale devrait revenir à l’Honorable Mamadou Diarrassouba, député élu dans la circonscription électorale de Dioïla et non moins Secrétaire à l’organisation du Bureau politique national du RPM. Il détiendra entre ses mains, durant cette 5<sup>ème</sup> législature, les clés des services financiers et administratifs de l’Hémicycle. Il aura donc à charge la gestion du colossal budget de l’Assemblée. Celui qui aura à manier cette manne financière en est à 3<sup>ème</sup> législature. La première fois (1997-2002), il avait été élu dans la circonscription électorale de Kolokani, avant de se faire élire à Dioïla pour son second mandat, de 2002 à 2007. C’est donc un homme expérimenté qui devrait venir aux commandes de la Questure pour cette législature. Il se susurre aussi dans les couloirs de l’Assemblée nationale que le poste de 2<sup>ème</sup> Questeur devrait revenir aux alliés du RPM.

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<b>Le nombre des membres du Bureau de l’AN réduit </b>

Le nombre des membres du Bureau de l’Assemblée nationale a été  réduit  au cours de la  relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Il est passé de 23 à 19  membres. Durant la précédente législature, ce Bureau comprenait un Président, 10 Vice-Présidents, 2 Questeurs et 10 Secrétaires parlementaires. Il y aura désormais 8 Vice-Présidents et 8 Secrétaires parlementaires. Cette mesure a été décidée dans le souci de réduire les charges de l’Assemblée. Par contre, le nombre de députés de chaque groupe parlementaire a été revu à la hausse pour éviter leur multiplication et par ricochet celle des charges. Ce qui n’est pas du goût de certaines formations politiques, notamment SADI, qui voulait avoir son propre groupe parlementaire. Il va se voir obliger de s’allier avec un autre parti politique. Ce devrait être les FARE de Modibo Sidibé, sauf désaccord de dernière minute.

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<b>Bientôt des séances de questions d’actualité à l’AN</b>

Après les Questions orales et les interpellations du Gouvernement, si c’est confirmé par la Cour constitutionnelle, l’Assemblée nationale du Mali va connaître une innovation. Il s’agit de l’introduction des Question d’actualité dans le Règlement intérieur. C’est une nouvelle forme mensuelle d’interpellation du Gouvernement. Elle participe du renforcement des moyens de contrôle de l’action gouvernementale par le Parlement. Cette nouvelle séance devrait enregistrer la présence du Premier ministre, entouré des membres du Gouvernement concernés.

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique d’urbanisme et de Construction : Le Ministre Mara exige l’application des textes </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/politique-durbanisme-de-construction-le-ministre-mara-exige-lapplication-des-textes-192608.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 07:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis son arrivée à la tête du département de l’Urbanisme et de la Politique de la ville (MUPV), le Ministre Moussa Mara a fait de la lutte contre les constructions anarchiques dans la ville de Bamako et dans les régions et cercles du Mali son cheval de bataille, en vue de rendre nos villes conviviales.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_160542" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-candidat-du-parti-yelema-160540.html/attachment/moussa-mara-7" rel="attachment wp-att-160542"><img class="size-full wp-image-160542" alt="Moussa Mara, président du parti Yelema" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/moussa-mara.jpg" width="344" height="257" /></a> Moussa Mara, président du parti Yelema[/caption]

D’ores et déjà, il a posé les jalons de cette politique d’urbanisation et de construction, en  mettant l’accent sur l’appropriation par les acteurs des textes législatifs et règlementaires en la matière. Ce sujet était à l’ordre du jour d’un atelier que son département a organisé lundi dernier dans la salle de conférences du Contrôle Général des Services Publics (CGSP).

La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par le Secrétaire général du MUPV, Imirana Abdoulaye. Selon ce dernier, cet atelier a été initié pour mieux outiller les Directeurs régionaux de l’Urbanisme et leurs Chefs de division sur les méthodes d’application des textes législatifs et règlementaires en matière de politique d’urbanisme et de construction, dont le non respect constitue une préoccupation majeure du Ministre Mara.

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Les constructions anarchiques ont toujours posé des problèmes entre habitants et ont toujours fait l’objet d’affaires judiciaires. Pour le Ministre, par la voix de son Segal, il est donc grand temps de bannir ce système, qui rend les villes non conviviales. Les participants à cet atelier seront mieux outillés pour être, désormais, ses relais, en vue de sensibiliser  leurs populations.

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Car le constat est amer. Nous avons vécu cette année l’effondrement de nombreux bâtiments à étages, notamment à Bamako Coura et à l’ACI 2000, dus notamment aux mauvaises attributions de marchés à certains architectes qui, avides d’argent, ne respectent plus les textes régissant les techniques d’urbanisme et de construction.

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Les auteurs de ces faits sont responsables des dommages causés par la ruine de ces bâtiments et auront à en répondre devant les juges. Fort de ces constats, le Ministre Mara n’y est pas allé avec le dos de la cuillère, car il n’a jamais cautionné ces actes frauduleux accomplis par ces mauvais architectes. Une mise en garde est donc adressée à toute personne qui désobéirait aux règles en vigueur.

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<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
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<title> Les coulisses de l’élection du nouveau Président de l’AN : L’URD, le PARENA et le PDES ont voté blanc</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/les-coulisses-de-lelection-du-nouveau-president-de-lan-lurd-le-parena-et-le-pdes-ont-vote-blanc-191259.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 16:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/session-extraordinaire-de-lassemblee-nationale-dans-le-vif-du-sujet-191020.html/attachment/assemblee_n" rel="attachment wp-att-191021"><img class="alignleft size-full wp-image-191021" alt="Assemblee_N" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Assemblee_N.jpg" width="300" height="199" /></a>L’URD, le PARENA et le PDES ont voté blanc</strong>
L’opposition se dessine-t-elle déjà au sein de l’Assemblée nationale? La question taraude les esprits depuis l’élection du nouveau Président de l’Assemblée nationale. En effet, il nous est revenu que les députés de ces formations politiques ont décidé de n’accorder leurs voix ni au candidat de la majorité ni à celui de SADI. Dans les couloirs de l’Hémicycle, nous avons appris que ces élus ont décidé de voter blanc, tout simplement. Il nous est revenu que les 20 bulletins blancs recensés lors du vote appartiennent aux députés de l’URD, du PARENA et du PDES. Est-ce à dire que ces formations politiques vont se retrouver pour animer l’opposition. Wait and see!

<strong>L’honorable Issa Togo met les pieds dans le plat</strong>
Le député du parti ADEMA/PASJ élu à Koro, l’Honorable Issa Togo, a failli gâter les choses en mettant les pieds dans le plat. En effet, de façon inattendue, il est intervenu pour donner les consignes de vote de son parti en séance plénière et a appelé les députés de l’ADEMA à voter pour le candidat du RPM. Chose qui a créé une atmosphère glaciale dans la salle. Car c’est la première fois qu’un parti intervient pour donner sa position par rapport au vote en pleine séance plénière. Cette attitude a été très mal accueillie par l’assistance, qui s’en est étonnée. Car le vote s’effectue à bulletins secrets. C'est-à-dire qu’un parti ou un groupement de partis n’a pas à faire connaître publiquement sa position après l’ouverture de la séance plénière.

<strong>L’Honorable Oumar Mariko: un éternel perdant</strong>
Le leader du parti SADI, Oumar Mariko, a, une fois de plus mordu la poussière lors de l’élection du nouveau Président de l’Assemblée nationale. Il s’était présenté contre le candidat de la majorité présidentielle, forte de plus de 100 députés. C’est dire qu’il s’était présenté en catastrophe. Car la cause était perdue d’avance. Mais ce n’est pas surprenant de sa part, car il s’est toujours dans des combats dont il sait qu’il n’a aucune chance de les gagner. Il n’a obtenu que 11 voix sur les 147 possibles. Ce qui correspond au nombre de députés de son parti, plus les FARE avec lesquelles il compte former un groupe parlementaire. Néanmoins, cette fois-ci, il a eu le mérite de faire en sorte qu’il y ait au moins une compétition entre deux candidats. Sans lui, le candidat de la majorité aurait seul en course, ce qui aurait donné l’impression d’une nomination.

<strong>L’Honorable Mamadou Hawa Gassama s’illustre déjà</strong>
A peine l’Assemblée nationale rentrée, que le tonitruant député étrangleur, élu à Yélimané, Mamadou Hawa Gassama, un fin perturbateur à l’Hémicycle, s’est déjà illustré. Si souvent, à l’Assemblée nationale, il intervient pour faire rire les gens, cette fois-ci, en doyen et dans un français pas très académique, il a rappelé le respect des procédures concernant les dérogations. Et déclaré qu’elles doivent être lues, en disant «untel donne dérogation à untel». Sacré Gassama!

<strong>Soumaïla Cissé: la désormais vedette de l’Assemblée nationale</strong>
Après son échec à la présidentielle, le fondateur de l’URD, Soumaïla Cissé, est en train de se refaire une santé à l’Assemblée nationale. En véritable star, il attirait les caméras et les photographes dans la salle lors de la rentrée parlementaire. Dans une Assemblée nationale qui manque de personnalités de son rang, ses interventions risquent d’être durant cette législature la principale attraction des journalistes et autres curieux à Bagadadji.

<strong>Majorité présidentielle  - opposition: le ton est-il donné?</strong>
Les passes d’armes entre la majorité présidentielle et l’opposition ont-elles déjà commencé? Tout porte à le croire. En effet, lorsqu’il s’est agi de désigner les 15 membres de la Commission pour la relecture du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale pendant cette législature, tout de suite on a assisté aux premières bisbilles entre la majorité présidentielle et l’opposition. Lorsque le Président des jeunes du RPM, l’Honorable Moussa Timbiné est intervenu pour annoncer la composition de ladite Commission, il a été rappelé à l’ordre par l’Honorable Dédéou Traoré de l’URD, en ces termes: «ce n’est pas à vous de dire ça. Vous le dites au nom de qui?». A sa suite, l’ancien Président du groupe parlementaire URD, l’Honorable Abdoul Malick Seydou Diallo, élu à Ansongo, a ajouté: «je ne comprends pas ces 15 membres. 15 par rapport à quoi?». Et Soumaïla Cissé de souligner qu’il était important que les décisions soient prises au sein de l’Assemblée nationale entre députés, et non qu’elles viennent d’ailleurs. Premier test donc pour le tout nouveau Président, qui a fini par rappeler que cette décision était une proposition de l’administration parlementaire en fonction du nombre de députés de chaque parti.  N’est-ce pas le début des hostilités?
<strong>Rassemblé par Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résolution de la crise au Mali : La CEDEAO a atteint ses objectifs, selon Cheaka Abdou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resolution-de-la-crise-au-mali-la-cedeao-a-atteint-ses-objectifs-selon-cheaka-abdou-toure-191267.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 09:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96805" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cheaka-a-toure-lors-des-assises-de-loccupation-evitez-de-rester-dans-la-diversion-96804.html/attachment/cheaka-aboudou-toure" rel="attachment wp-att-96805"><img class="size-full wp-image-96805" alt="Cheaka Aboudou Touré, le représentant spécial du président de la Commission de la CEDEAO au Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheaka-Aboudou-Touré.jpg" width="315" height="421" /></a> Cheaka Aboudou Touré, le représentant spécial du président de la Commission de la CEDEAO au Mali[/caption]

<em><strong>A l’occasion des festivités du 20 janvier 2014, commémorant le 20 janvier 1961, qui marque la création de l’Armée malienne, le Conseiller spécial de la CEDEAO au Mali, Cheaka Abdou Touré, a animé une conférence de presse le Dimanche 21 janvier à la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA).</strong></em>

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L’objectif de cette conférence était de jeter un regard rétrospectif sur la crise qui a affecté le Mali depuis le 22Mars 2012. Le conférencier Touré a fait savoir que l’occasion était opportune pour un devoir de mémoire à l’adresse de l’Armée malienne et pour relever un certain nombre d’interventions de la CEDEAO au Mali lors de cette crise.
Selon lui, la CEDEAO est régie par des protocoles en matière de règlement des conflits et de maintien de la paix et de la sécurité. Avant la crise, la CEDEAO avait mis en place un système d’alerte précoce, dispositif informatique qui permet à chaque pays membre de la CEDEAO d’informer au jour le jour sur la situation politique, sociale et culturelle.

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Le 16 février 2012, elle a envoyé une mission d’observation au Mali, pour s’imprégner de la gravité de la situation. Son constat a motivé l’envoi d’une autre mission, multidisciplinaire cette fois, pour l’évaluation globale de la situation. Très rapidement, la délégation s’est rendue compte que la négociation politique était inévitable. «Mais les autorités maliennes, à l’époque, nous faisaient croire  qu’il n’y avait aucun danger et que le MNLA était composé uniquement de fils du pays» dira M. Touré.

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Quelque temps après interviendra le coup d’Etat, qui a plongé le pays dans une crise à la fois institutionnelle, sécuritaire, politique et humanitaire. Ces faits ont rendu la situation catastrophique. «Nous ne vivions plus avec la Constitution, ce qui a d’ailleurs rompu les accords de coopération avec d’autres pays» ajoutera le conférencier.
Le 6 Avril 2012, un accord cadre a été signé entre la junte et la médiation. Il avait pour objectif le retour à l’ordre constitutionnel normal. Le 29 Avril, Alassane Ouattara, président en exercice de la CEDEAO, a tenu une réunion d’urgence avec quatre Chefs d’Etat, réunis autour de Yamoussa Camara, pour leur tenir informés de l’avancée  des Djihadistes au Nord du Mali.
Le 15 Décembre 2012, les Chefs d’Etat de la CEDEAO, ayant compris que la communauté internationale n’interviendrait pas rapidement au Nord du Mali, ont adopté un plan B, permettant à l’Armée malienne d’aller à l’offensive. Dès lors, Le Président Dioncounda Traoré, avec l’accord d’Alassane Ouattara, a envoyé une lettre au Président Français François Hollande, pour lui demander d’intervenir. Ce dernier a déclenché l’Opération Serval, le 11 Janvier 2013, pour arrêter les Djihadistes.  Ce qui a permis au Mali de récupérer sa souveraineté nationale.
Le 18 juin 2013, enfin, fut signé à Ouagadougou un accord qui visait à faire en sorte que des élections libres, transparentes et apaisées puissent être organisées à Kidal en même temps que dans le reste du Mali. Bref, pour Cheaka Abdou Touré, la CEDEAO a atteint les objectifs des deux missions qui lui étaient confiées au Mali en crise: la libération du territoire et l’organisation d’élections générales dans tout le pays, y compris Kidal.
<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le rappeur tal&#45;b face a la presse :Tal&#45;B prône le changement dans un Mali nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-rappeur-tal-b-face-a-la-presse-tal-b-prone-le-changement-dans-un-mali-nouveau-191272.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 05:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à l’événement du 18 janvier dernier, le groupe GRR (Génération Rap-Respect) de l’artiste Tal-B a organisé une conférence de presse le mercredi 15 janvier 2014. L’objectif était de remercier tous les publics ayant soutenu l’artiste durant ces six dernières années et de les assurer qu’il reste le même, même avec un autre style, qui prône le changement, la bonne gouvernance et un eveil des consciences</strong></em>.


Cette conférence était animée par l’artiste en personne, Tal-B dit Halala, de son vrai nom Youssouf Traoré, avec à ses côtés Mohamed Y. Bathily dit Alliance Ras Bath et Ousmane Cissoko, manager du groupe GRR.


Ayant toujours un grand désir d’expression, et influencé par les textes du rappeur français Booba, en 2002, Youssouf Traoré dit Boua, choisit la musique en général et le Rap en particulier pour se libérer de ses angoisses et faire passer ses aspirations et ses visions. Il devient une figure incontournable du Rap malien, plusieurs fois consacrée par des trophées.
Chanteur engagé, icône du rap dans le pays, l’artiste a toujours mis en exergue la mixité culturelle, dès son premier album et plusieurs singles au ton pamphlétaire. Il communique en français, en anglais ou en malinké, sur des musiques gorgées de sonorités mandingues et de tempo rap.


Dans son premier album, en 2009 «Ayi dia ami dia», le rappeur se faisait le porte-parole des voix et des sans voix. Elu meilleur rappeur de l’année 2009 au concours TièBow, Halala continue ses chevauchés solitaires avec son collectif, le GRR. Halala fera toutes les grandes scènes de spectacle du Mali, des tournées nationales sponsorisées par de grandes marques.


Il fera notamment une brillante prestation au Festival sur le Niger édition 2010 et des sorties dans la sous-région: deux fois au Burkina et une fois en Côte d’Ivoire, avec la réalisation d’un clip à la dimension internationale, diffusé en permanence sur NTV2 et Trace Africa.

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Une fois de retour, il ira au Sénégal, pour participer à un festival et, plus récemment encore, lors d’un séjour au Royaume chérifien en décembre 2013, il réalisera d’autres clips. Il prône le changement au Mali pour une prise en compte des problèmes de la jeunesse, à savoir le chomage, la pauvreté et la famine.
<strong>Amadou Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Séance inaugurale à l’Assemblée Nationale : Les députés se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/seance-inaugurale-a-lassemblee-nationale-les-deputes-se-prononcent-191262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 05:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/politique/lavenir-politique-au-mali-listes-sans-frontieres-176571.html/attachment/assemblee_nationale" rel="attachment wp-att-176573"><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" /></a>Juste après l’élection du nouveau Président  de l’Assemblée nationale, nous avons tendu notre micro à certains députés, qui se prononcent sur cette séance inaugurale. Ils sont conscients de l’ampleur des tâches qui les attendent à l’Hémicycle. C’est pourquoi ils se disent prêts à relever tous les défis qui s’imposeront à eux durant cette législature.</strong></em>



<strong>Honorable Bajan Ag Hamatou, député indépendant élu à Ménaka: </strong>
<strong>«Tout le monde doit faire son travail dans l’intérêt du Mali»</strong>
Je suis très content, car cette séance inaugurale a tenu toute ses promesses. La démocratie a été appliquée et le vote s’est très bien passé. Nous avons élu un nouveau Président, Issaka Sidibé, qui était à l’AN en 2007. On a fait un choix et je pense que c’est un bon choix, car c’est quelqu’un qui est capable de faire beaucoup de chose pour le pays. En démocratie, il doit avoir une majorité et une opposition, et tout le monde doit faire son travail dans l’intérêt du Mali. Nous l’avons toujours fait et nous continuerons ainsi.



<strong>Honorable Mohamed Ag Intallah, élu à Tin Essako: </strong>
<strong>«J’espère que l’Assemblée nationale sera celle de réconciliation nationale»</strong>
Mes impressions sont claires. Vous savez, l’ouverture d’une session parlementaire suscite toujours des bruits, donc c’est normal qu’il y ait des bruits. Nous espérons seulement que cette Assemblée soit celle qui va réponde aux aspirations du peuple, et surtout une Assemblée de réconciliation nationale.




<strong>Honorable Fatimata Niambali, élue à San: </strong>
<strong>«Nous allons pleinement notre rôle de député»</strong>
Je suis très heureuse, car c’est la deuxième fois que je viens à l’Assemblée nationale. J’ai déjà été députée pendant la législature 2002 - 2007. C’est un sentiment de fierté, de joie et de satisfaction. C’est aussi un challenge, car le pays vient de sortir d’une crise sécuritaire qui l’a beaucoup secoué. Nous allons jouer pleinement notre rôle de députés. Le peuple attend beaucoup de nous, donc, aujourd’hui, nous sommes prêts à relever les défis qui nous attendent, à savoir le contrôle de l’action gouvernementale, la réconciliation et l’unification du pays tout entier.




<strong>Honorable Moussa Timbiné, élu en Commune V: </strong>
<strong>«Il ne faut pas que nous soyons d’accord sur tous les points»</strong>
Je suis très content de cette rentrée parlementaire, qui s’est très bien passée. Nous avons élu l’Honorable Issaka Sidibé comme Président de l’Assemblée nationale. Je le félicite, car, honnêtement, c’est un Monsieur qui a du mérite, auquel on doit beaucoup de respect et qui met du sérieux dans tout ce qu’il entreprend. Certes, il a été proposé par le RPM, mais il a été élu grâce à une majorité confortable de 115 députés. Toute chose qui prouve que notre choix a été partagé par l’ensemble des députés. C’est le travail des parlementaires, il ne faut pas que nous soyons d’accord sur tous les points. Chacun doit défendre ses idéaux pour le pays. C’est comme cela que la démocratie triomphera, pour le bonheur des Maliens. C’est le rôle de l’Assemblée nationale.



<strong>Niamey Keita, élu à Nara: </strong>
<strong>«Il n’y aura pas de problèmes pour être en phase avec notre rôle»</strong>
Je suis enthousiasmé, et en même temps très ému par l’élection du Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé. C’était notre candidat. Je demande à tous les députés de l’accompagner, car il est le président de tous les Honorables à l’Assemblée nationale. Nous devons le soutenir dans cette tâche. C’est ma première élection à l’hémicycle, mais je vais vite apprendre, aux côtés des anciens. Il n’y aura pas de problèmes pour être en phase avec mon rôle de député.


<strong>Honorable Karim Keita, élu en Commune II: </strong>
<strong>«Je mesure le poids de la tâche qui nous attend»</strong>
je suis très ému car mon grand-père maternel a été député, mon père a été député et moi-même je suis aujourd’hui député, et ça c’est très émouvant. En même temps, je mesure le poids de la tâche qui nous attend. Quand je me vois attacher l’écharpe et que je porte l’insigne, cela me montre la lourde charge qui nous attend.



<strong>Honorable Bourama Tidiane Traoré, élu à Kati: </strong>
<strong>«Nous devons nous battre pour répondre à l’appel du peuple»</strong>
Je suis content de cette rentrée parlementaire, qui s’est très bien déroulée dans l’ensemble, selon les normes en la matière. En tant qu’élu de cette mandature, je compte apporter ma petite touche à cet édifice national, qui doit rayonner pour tous les Maliens. Car, vous savez, le Mali revient de très loin, avec une crise qui l’a secoué pendant deux ans. Nous devons nous battre pour répondre à l’appel du peuple, qui aspire aujourd’hui à un réellement changement, radical, qui est aussi un programme-phare du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.
<strong>Propos recueillis par Youssouf Diallo et Amadou Camara      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : Le Perchoir a un nouveau titulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-du-mali-le-perchoir-a-un-nouveau-titulaire-191251.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 04:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nos 147 Députés s’étaient donné rendez-vous le Mercredi 22 Janvier 2014 à l’Hémicycle pour la tenue de la 1ère session extraordinaire de la 5ème législature. Nouveaux et anciens élus, militants et responsables de partis, tous étaient venus dans le temple de la démocratie assister à cette séance inaugurale. 4 membres du Gouvernement Oumar Tatam Ly étaient aussi présents.  </strong></em>

[caption id="attachment_190972" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-issaka-sidibe-lemporte-face-a-oumar-mariko-190966.html/attachment/issiaka-sidibe" rel="attachment wp-att-190972"><img class="size-full wp-image-190972" alt="Issiaka Sidibé, président de l'Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issiaka-Sidibé.jpg" width="315" height="236" /></a> Issiaka Sidibé, président de l'Assemblee nationale[/caption]

<em><strong>Les points inscrits à l’ordre du jour étaient l’élection du Président de l’Assemblée nationale, la constitution d’une Commission Ad-Hoc de relecture du Règlement Intérieur, composée de 15 membres, 5 pour le RPM, 2 pour l’ADEMA, 41 pour le PARENA, 1 pour la CDS, 2 pour l’APM, 1 pour SADI et 2 pour URD.</strong> </em>



Après la relecture du règlement, qui n’avait pas encore débuté au moment où nous mettions sous presse, les députés s’attèleront à la mise en place des Groupes Parlementaires, à l’élection des autres membres du Bureau de l’Assemblée nationale et à la Constitution des Commissions de travail.


Deux candidats s’affrontaient pour l’élection du nouveau Président. Il s’agit du Dr Oumar Mariko de SADI et de Issaka Sidibé du RPM. A l’issue de l’élection, le candidat de la majorité présidentielle, l’Honorable Issaka Sidibé, député élu à Koulikoro, a obtenu la majorité des suffrages, avec 115 voix contre 11 pour Oumar Mariko et 21 bulletins blancs. C’est donc l’élu de Koulikoro sous les couleurs du RPM, le parti présidentiel qui présidera l’Assemblée nationale durant cette 5ème législature.


Prenant la parole, le candidat battu, le Dr Oumar Mariko se dira tout d’abord satisfait de cette élection, mais souhaitera que cette nouvelle Assemblée nationale abonde dans le sens du changement tant attendu par le peuple malien, un changement radical, une rupture même avec certaines anciennes méthodes.


De son côté, le tout nouveau Président, dans son intervention, s’est déclaré ravi du choix porté sur lui. Ce geste constitue, selon lui, un immense honneur, un challenge, un défi qu’il entend relever  avec  tous les Honorables, convaincu qu’ils sont tous dépositaires de la souveraineté du peuple malien.


«Le peuple attend de nous un comportement honorable et digne. Nous ne pouvons être que porteurs de la souveraineté nationale. C’est dans cette logique que nous devons abonder pour sortir de la crise. Nous avons, en outre, l’obligation de résultat, l’obligation de  défendre l’intérêt supérieur de la Nation», a-t-il déclaré.


Concernant la réconciliation, il a martelé qu’elle devait être le cheval de bataille de toutes les filles et de tous les fils du pays, sans distinction de race, d’ethnie, de langue ou de religion. Avant d’inviter les députés à s’engager pour la bonne réalisation du programme du Président de la République.


Cependant, il a insisté pour que les nouveaux députés veillent à ce que l’Assemblée ne soit pas une simple chambre d’enregistrement, pour ne pas tomber dans les travers de la dernière législature, accusée par une frange majoritaire de la population d’avoir été complaisante avec le pouvoir d’ATT. Le tout nouveau Président est conscient de l’ampleur des tâches qui l’attendent pendant cette législature.

<strong>Youssouf Diallo et Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Rentrée parlementaire à Bagadadji : 14 Honorables au féminin seulement, mais à poigne, espérons&#45;le</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/rentree-parlementaire-a-bagadadji-14-honorables-au-feminin-seulement-mais-a-poigne-esperons-le-191252.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 04:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="alignleft size-full wp-image-186846" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a>C’est parti pour la 5ème législature de la 3ème République du Mali, les Honorables ayant effectué leur rentrée parlementaire le 22 janvier dernier. Parmi eux, seulement 14 dames, ce qui est infiniment regrettable, mais elles seront, nous l’espérons, des femmes à poigne!</strong> </em>

Parmi ces Honorables au féminin, deux seulement l’ont emporté dès le 1er tour, le 24 novembre 2013. Il s’agit de la célébrissime Mme Haidara Aissata Cissé, plus connue sous le surnom de Chato, élue pour le compte de l’UM-RDA à Bourem. Signalons qu’elle faisait partie de la législature précédente, en tant qu’élue du PDES.

Mme Aicha Belco Maiga, élue RPM de Tessalit, fait son entrée à l’Assemblée nationale, transformant son essai de néophyte en matière de législatives en véritable coup de maître, après une campagne des plus difficiles. Mais cette élue locale depuis des années en a vu d’autres.

Une des revenantes à l’Assemblée est Mme Fatimata Niambali, elle aussi élue pour le compte du RPM, qui a profité du carton plein de son parti à San pour s’imposer à Bagadadji, où elle avait déjà occupé un siège d’Honorable entre 2002 et 2007. Elle sait donc à quoi s’en tenir en matière de travail parlementaire, tout comme Chato.

Parmi les toutes nouvelles, les Bleues de l’Hémicycle, Mme Oumou Simbo Kéita, élue RPM de la Commune V, ne cachait pas sa joie d’être parvenue à attraper un siège à l’Assemblée nationale. Si sa détermination est à l’image du sourire qu’elle affichait mercredi dernier, il faudra compter avec elle, Messieurs.

Mesdames Dioncounda Sacko de Diéma, Aïssata Haidara de Kéniéba, Rokia Traoré de Sikasso, Maïmouna Dramé de Ségou, Aminata Traoré de San, Belco Samassékou de Mopti, Aïssata Touré de Youwarou, Aziza Mint Mohamed de Tombouctou, Alhousna Malick Touré de Gao et Fatoumata dite Ténin Simpara de la Commune II du District de Bamako complètent ce quatuor d’Honorables députés de la législature 2014 – 2019. Nous vous les présenterons toutes plus longuement bientôt dans ces colonnes.

En attendant, espérons qu’elles auront la poigne de relayer dans l’Hémicycle la couleur «Rouge de colère» de leurs sœurs qui manifestaient devant l’Assemblée le 24 janvier, pour dire non à l’impunité pour les auteurs de violences faites aux femmes et autres atrocités commises dans les régions du Nord de notre pays.

Cette saine colère, elles pourront la manifester à leurs collègues dits Honorables qui n’ont dû leur élection à Bagadadji qu’à la levée des mandats d’arrêt émis contre eux. Un premier combat qui en vaut bien la peine, Mesdames les Honorables, n’est-ce pas?

<strong>Ramata Diaouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée parlementaire de l’Adéma&#45;PASJ : Les députés de la Ruche outillés pour faire face à leurs missions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-parlementaire-de-ladema-pasj-les-deputes-de-la-ruche-outilles-pour-faire-face-a-leurs-missions-191268.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 03:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_54383" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/conference-regionale-des-sections-adema-de-sikasso-a-bougouni-sikasso-en-ordre-de-bataille-54382.html/attachment/tiemoko-sangarexx" rel="attachment wp-att-54383"><img class="size-full wp-image-54383" alt="Tiémoko Sangaré, président PI  Adema-Paj" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Tiemoko-sangarexx.jpg" width="310" height="551" /></a> Tiémoko Sangaré, président PI Adema-Paj[/caption]

<strong>La rentrée parlementaire de la 5ème législature de la 3ème République est effective depuis le mercredi 22 janvier 2013. En prélude à cette journée, les 16 députés de l’ancien parti majoritaire, l’ADEMA - Parti Africain pour la Solidarité et la Justice étaient à l’école de l’élaboration des lois, de la procédure du vote et du Règlement intérieur de l’Assemblée, entre autres.</strong>

C’était à la faveur d’une journée parlementaire organisée par le parti, le samedi 18 janvier 2013. Sous la direction du Président par intérim du parti, le Pr Tiémoko Sangaré, cette journée a été l’occasion pour les responsables de la Ruche de réaffirmer leur appartenance à la majorité présidentielle et de faire un diagnostic des causes de l’échec du parti aux dernières consultations électorales.

A ce sujet, le Président par intérim du parti a déclaré que l’Adéma a été particulièrement mis à l’index ces derniers temps et à fait l’objet de beaucoup de diffamations. Mais, a-t-il assuré, le parti va rebondir.

«On a été très diffamés et discrédités, mais je suis sûr et convaincu que le fait d’avoir encaissé ces coups a contribué à forger en nous des ressorts encore plus puissants pour rebondir, et nous rebondirons.

Notre parti a été particulièrement mis à l’index au cours des événements passés par rapport à sa gestion du pouvoir au cours des 20 dernières années. Nous disons que nous assumons notre part de responsabilité par rapport à ce qui a été fait pendant cette période, et  ceci en termes de succès comme en termes d’échecs» a déclaré le Professeur Tiémoko Sangaré.
Au cours de cette journée parlementaire, il a aussi été question de la reconstruction et du retour aux valeurs du parti de l’Abeille. Le fonctionnement de l’Assemblée Nationale et ses missions ont été explicités par l’ancien élu de Gao, Assarid Ag Imbarcawane, qui a déclaré que le parti avait décidé de soutenir Ibrahim Boubacar Kéïta. Pour l’Ancien Vice-président de l’Assemblée Nationale, il ne pouvait en être autrement, eût égard à tout ce qui lie l’actuel Président de la République à l’Adéma.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Femmes et législatives de 2013 : La Plateforme de Veille des Femmes en debriefing</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/femmes-et-legislatives-de-2013-la-plateforme-de-veille-des-femmes-en-debriefing-191257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jan 2014 03:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mme Traoré Nana Sissako, Présidente de la Plateforme Veille des Femmes pour des élections sans violence et équitables (PVFEVE) a rencontré les 14 femmes élues lors des élections législatives de 2013. C’était le samedi 18 janvier 2014 au siège de la Plateforme.</strong></em>

[caption id="attachment_114041" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/la-presidente-du-gp-dcf-mme-traore-nana-sissako-adresse-une-lettre-ouverte-au-premier-ministre-le-nombre-des-femmes-dans-le-gouvernement-de-transition-nest-ni-juste-ni-equitable-ni-accept-114035.html/attachment/nana-sissako-x" rel="attachment wp-att-114041"><img class="size-full wp-image-114041" alt="Mme Traoré Nana Sissako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/nana-sissako-x.jpg" width="300" height="225" /></a> Mme Traoré Nana Sissako[/caption]

La cérémonie était présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, en présence du représentant d’ONU-Femme au Mali et de la représentante du Projet d’Appui au Processus Electoral (PAPEM).


Selon Mme Traoré Nana Sissako, après les récentes élections législatives, la PVFEVE a initié cette rencontre entre les organisations faitières et les femmes parlementaires afin d’asseoir les bases d’un cadre de concertation et de renforcer la dynamique déjà enclenchée entre elles.



«Ce cadre nous permettra d’élaborer une feuille de route, pour dégager les voies et moyens nous conduisant à atteindre nos objectifs communs et à relever le défi de l’émergence politique des femmes.


De nombreuses activités d’accompagnement des candidates ont été entreprises, mais force est de constater que, malgré ces multiples efforts, les femmes restent confrontées à d’énormes difficultés, constituant un obstacle à leur épanouissement. Ces difficultés sont relatives à leur positionnement sur les listes électorales et à leur faible  pouvoir économique.
L’on doit aussi se féliciter de la tenue de ces élections  dans une atmosphère sans violence. Les femmes ont été victimes de stéréotypes, de manque de moyens financiers, d’alliances contre nature, enfreignant toute éthique ou morale politique» dira Mme Sissako.


Elle demandera donc à toutes les femmes présentes de préserver et de conserver les acquis des élections législatives de 2013 et d’œuvrer dès aujourd’hui à accroitre leur taux de représentativité lors des élections communales de 2014. La Présidente reste persuadée qu’en partenariat avec les structures nationales et internationales, la Plateforme saura préserver ces acquis avec discernement.


Prenant la parole, Mme Sangaré Oumou Bah a affirmé que cette cérémonie était le couronnement de l’ensemble des efforts consentis par la PVFEVE, les structures politiques respectives, l’Etat et les PTF. «Honorables Députées, je n’ignore pas la portée de votre fonction et de votre mission, car il vous reviendra de veiller au contrôle de l’action gouvernementale, en ayant sans cesse en vue le bien-être du peuple.


Un peuple dont la majorité est composé d’enfants et de femmes, des villes et des campagnes, aspirant profondément au développement, pour la satisfaction de leurs besoins pratiques et de leurs intérêts stratégiques. L’ensemble des femmes du Mali et mon département portent leurs aspirations.


Faisant partie des 14 femmes élues sur 147 députés, vous devez être très fières. Vous serez présentes dans tous les groupes interparlementaires. Pour cela, vous devrez être vigilantes et collégiales» déclarera Mme Sangaré à l’ouverture de la rencontre.
<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Tall lors de la présentation de ses vœux à la presse : «ATT doit venir répondre pour donner sa part de vérité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-tall-lors-de-la-presentation-de-ses-voeux-a-la-presse-att-doit-venir-repondre-pour-donner-sa-part-de-verite-188883.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 13:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/segou-deux-candidats-a-lelection-presidentielle-en-ballotage-defavorable-182012.html/attachment/me-mountaga-tall" rel="attachment wp-att-182016"><img class="size-full wp-image-182016" alt="Me Mountaga Tall " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" width="350" height="363" /></a> Me Mountaga Tall[/caption]

<b><em>Le Président du CNID Faso Yiriwa Ton, Me Mountaga Tall, a respecté la tradition en présentant ses vœux à la presse nationale. Au cours de cette cérémonie, le leader du Parti du Soleil levant a déclaré qu’un procès serait l’occasion pour l’ex Président ATT de dire aux Maliens ce qui s’est passé pour que le Mali tombe aussi bas et pour donner sa part de vérité dans cette affaire. Auparavant, il avait prononcé un important discours, dont nous vous proposons l’intégralité ci-dessous. </em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

&nbsp;

Monsieur le Président de la Maison de la Presse;

Mesdames et messieurs les représentants des associations des média publics et privés

Mesdames et messieurs' les directeurs et représentants des organes médiatiques écrits et audiovisuels, national, régional, local et international

&nbsp;

&nbsp;

Au seuil du nouvel an de grâce 2014, je viens, sans le sentiment de sacrifier à une tradition servile parce que coutumière, vous présenter mes sincères vœux de bonne et heureuse année 2014.

&nbsp;

&nbsp;

Ces vœux s'adressent à vos familles, à vos proches et bien évidemment aux organes de presse que vous représentez.

&nbsp;

&nbsp;

Aux serviteurs dévoués de la République que vous êtes, je redis mon plaisir et mon intérêt d'être avec vous afin de jeter un regard rétrospectif sur l'année qui vient de s'écouler et un autre regard, cette fois ci prospectif sur celle qui commence.

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames, Messieurs les journalistes,

Appréciera‑t‑on jamais suffisamment la valeur du témoignage et l'audace pour ne pas dire la témérité de votre engagement qui va jusqu'au sacrifice ultime du don de sa vie. J'en veux, pour preuve magistrale l'odieux assassinat de vos deux confrères de RFI à Kidal, Ghislaine DUPONT et Claude VERLON.

&nbsp;

&nbsp;

Devant vos collègues tombés sur le front de la démocratie, avec comme seule arme une plume, un micro ou une caméra notre parti s'incline pieusement.

&nbsp;

&nbsp;

Les journalistes maliens, imbus de la haute mission qu'ils ont à remplir en ce qu'ils s'efforcent de diffuser l'information sans laquelle notre idéal de société démocratique confinerait à une lamentable utopie ont eux aussi payé un lourd tribut ces dernières années.

En ces lieux, le 11 janvier 2010, je me réjouissais avec vous en ces termes : « Notre pays le Mali, fort heureusement occupe une place honorable dans le Baromètre mondial de la presse. En effet, dans ce classement qui concerne le monde entier, le Mali occupe la 33<sup>e</sup>  place sur 179 pays classés et au niveau africain se positionne à la deuxième place juste après le Ghana (27<sup>e</sup>) et avant l’Afrique du Sud (33ème).

&nbsp;

&nbsp;

Il y a là un des meilleurs résultats du Mali sur la scène internationale. Nous devons en être fier et nous investir plus afin de faire mieux chaque année, chaque jour.. »

&nbsp;

&nbsp;

Malheureusement, en 2013, selon le même baromètre, le Mali s'est retrouvé à la 99ème place (‑74 points) enregistrant ainsi «la plus forte chute du classement suite aux événements qui ont frappé le pays dans le courant de Pannée 2012. Le putsch militaire du 22 mars à Bamako et la prise du nord du pays par les indépendantistes Touaregs et des groupes islamistes armés ont exposé les médias  du pays à la censure et aux exactions» (Rapport annuel de Reporters Sans Frontières RSF).

&nbsp;

&nbsp;

Nous devons rapidement conjuguer nos efforts afin de faire mieux qu'en 2009.

A cet égard, je voudrais réaffirmer notre soutien total à toutes les initiatives visant à renforcer la presse, la liberté de presse et à améliorer les conditions de travail des hommes et femmes de presse.

&nbsp;

&nbsp;

Nous réitérons également notre engagement à faire aboutir la dépénalisation des délits de presse et notre soutien à votre demande d'augmentation de l'aide publique à la presse.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs les journalistes,</b>

Des contradictions apparemment insolubles caractérisent le discours du politique et celui du journaliste et n'est-il pas plutôt mieux qu'il en soit ainsi? L'homme politique qui aspire légitimement à avoir voix au chapitre de la parole n'est‑il pas menacé de déviationnisme dictatorial tant qu'il n'est pas égratigné par une plume meurtrière qui met les pieds dans le plat, l'empêchant ainsi de concocter des combinaisons en rond pour l'échafaudage d'hypothétiques châteaux en Espagne?

&nbsp;

&nbsp;

Henri ROCHEFORT, journaliste et homme politique français du XIXème siècle a cru résoudre cet imbroglio en un tour d'esprit humoristique, dont on appréciera la saveur ironique «Il paraît que la Constitution anglaise interdit à la souveraine de parler politique. La Constitution française est moins sévère: elle ne l’interdit qu'aux journalistes».

Parmi ceux-ci, un de vos collègues, m'a récemment intimé l'ordre de me taire. Je suis désolé de transgresser son oukase mais j'entends continuer à m'exprimer sur les grandes questions de la Nation. Et dans l'immédiat je ferais le bilan de mes années au Parlement avec l'ambition de partager ma petite expérience parlementaire.

&nbsp;

&nbsp;

Mesdames et Messieurs les journalistes;

<b>Chers invités,</b>

Fasse Allah, Soubhana Watala que l'année qui vient de s'écouler, s'inscrive définitivement dans les oubliettes de l'histoire et nous inspirer une sainte horreur de ses dépouilles médiévales qui ont pour tristes noms, la guerre, le meurtre, la désunion et son cortège funèbre de crimes immondes.

&nbsp;

&nbsp;

Le peuple malien ne veut pas la guerre.

Il ne veut pas la guerre, le paysan, parce que l'agriculture ne peut prospérer que dans la paix.

&nbsp;

&nbsp;

Ils ne veulent pas de guerre, l'ouvrier, l'employé, le fonctionnaire, parce que la guerre entraîne le renchérissement du coût de la vie et le chômage.

Ils ne veulent pas de guerre, le savant, l'éducateur, l'artiste, parce qu'une guerre suffit à détruire le travail civilisateur de plusieurs siècles.

Il ne veut pas la guerre l'opérateur économique car les affaires s'accommodent mal du bruit des armes;

&nbsp;

&nbsp;

Elle ne veut pas la guerre, la femme, parce que les enfants élevés au prix de peines et de sacrifices infinis, pour en faire les artisans et les soutiens d'un avenir radieux, sont condamnés par la guerre aux infirmités et à la mort.

&nbsp;

&nbsp;

Le Mali, le Mali entier, ne veut pas la guerre pour cette raison simple et absurde que toutes les victoires sont des victoires à la Pyrrhus.

&nbsp;

&nbsp;

Mais le Mali a fait face à la guerre pour son DAMBE c'est‑à‑dire sa dignité et son honneur.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs</b>

Maintenant que la paix est restaurée chez nous au Mali, grâce au concours de nos chefs religieux qui ont combattu les thèses des prétendus djihadistes, de la France de François HOLLANDE à travers l'opération SERVAL, de l'ONU par la MINUSMA, du Tchad et de la CEDEAO, le sacrifice des soldats morts doit nous rappeler à toute heure que de nouveaux devoirs aussi urgents les uns que les autres s'imposent à nous. C'est grâce à eux qu'il y a encore une nation malienne libre et que nous continuons d'y vivre en sécurité. Mais il ne suffit pas, pour les en remercier, que nous couvrions de lauriers, leur mémoire. Nous les en remercierions mieux en suivant le grand exemple qu'ils nous ont légué. lis se sont donnés complètement pour le salut du Mali: donnons‑nous sans réserve à son relèvement par l'exigence d'une justice internationale en leur faveur qui sanctionne jusqu'à la dernière rigueur leurs assassins, par le refus de la balkanisation de notre territoire au nom d'une quelconque autonomie prétendument et prétentieusement azaouadienne, enfin par la reconstruction du tissu économique de notre pays, notamment en sa partie septentrionale, qui donne aux filles et aux fils du Mali, des raisons de vivre et d'espérer en de lendemains meilleurs.

&nbsp;

&nbsp;

Ceux qui sont morts, ont triomphé par leur bravoure ; nous devrons triompher par le travail, pour plus de bonheur pour tous, pour plus de justice pour tous, pour plus d'éducation pour tous, pour plus de santé pour tous, pour plus d'emplois pour tous.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs</b>

Comme vous le savez, j'ai perdu mon siège de député lors des dernières élections législatives. J'ai décidé, dès le lendemain du vote et avant toute proclamation officielle, d'accepter des résultats et de n'introduire aucun recours malgré les nombreuses irrégularités relevées.

&nbsp;

&nbsp;

C'est le lieu pour moi de souhaiter pour notre pays, l'avènement du droit régalien d'une justice électorale, les dernières législatives, n'ayant pas été exemptes d'irrégularités hautement dommageables à la démocratie et à la République. En effet les fraudes massives, achats de conscience, utilisation de bulletins de vote parallèles, nombre extraordinairement élevé de transferts d'électeurs, désignation partisane des Présidents de Bureaux de vote, triomphe de l'argent‑roi aux origines douteuses et autres combinazzione florentines et machiavéliques ont achevé de semer le doute sur la crédibilité des élections au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Il n'y a ni parti, ni candidat qui n'accuse ou qui ne soit accusé des pires pratiques électorales. La Cour constitutionnelle elle‑même, qui croule sous les recours, rend des arrêts, qui, quelque fois, rendent perplexes le plus indulgent des citoyens.

&nbsp;

&nbsp;

Les seuls à ne rien voir, à ne rien entendre, à ne rien savoir sont les observateurs, dont certains se comportent en proconsuls du Mali. Ils ne rendent aucun service à notre démocratie en taisant ‑ pour quels motifs? ‑ des insuffisances que nous devons corriger.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs;</b>

Les citoyens maliens de 2014 devront voir l'institution judiciaire progresser vers plus d'équité, sinon d'égalité. Car une pratique judiciaire qui s'emberlificote dans une caustique où la confusion le dispute à l'imbroglio menace de faire s'effondrer la vertu, édifice intangible de la République.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs;</b>

Dans le souci constant qu'est le mien de contribuer à la conception et à la réalisation d'une pratique institutionnelle essentiellement républicaine, mon vœu est que tous les citoyens maliens, qu'ils appartiennent à la garde prétorienne de la République ou qu'ils n'aient pas l'heur d'être détenteurs de pignons sur rue soient égaux devant la loi et qu'ils aient le droit de bénéficier de la présomption d'innocence.

&nbsp;

&nbsp;

François MITTERAND dans le Coup d'Etat permanent a cru mettre en garde contre le glissement de sens de la justice vers l'injustice: «A chaque recul de la souveraineté populaire, à chaque disparition de la République correspond un retour en force franc ou dissimulé de la justice régalienne».

&nbsp;

&nbsp;

La République fort heureusement est de retour au Mali et le nouveau Président de la République comme pour marquer sa détermination, réaffirme dans chacune de ses interventions, une justice égale pour tous.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, cette sentence connue de la Fontaine: «Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de la cour vous rendront blanc ou noir» n'aura plus cours au Mali.

Cette démarche sera rudement mise à l'épreuve avec la lutte contre la corruption qui ne saurait aboutir qu'avec une volonté politique clairement affirmée comme c'est le cas aujourd'hui, des organes de contrôle performants et une justice déterminée.

&nbsp;

&nbsp;

Parce qu'il est noble et répond à une aspiration profonde du genre humain, nous serons de ce combat que nous n'avons cessé de réclamer depuis 1992.

&nbsp;

&nbsp;

Les procès des généraux Amadou Toumani TOURE et Amadou Haya SANOGO interpelleront fortement la Justice. L'honneur de notre justice serait qu'ils soient exemplaires en devenant des moments de vérité pour notre peuple qui doit savoir ce qui lui est arrivé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs;</b>

Le temps est venu qu'il n'y ait au Mali qu'une seule armée réconciliée avec elle-même et coiffée par un seul béret, qu'il soit rouge ou vert.

&nbsp;

&nbsp;

C'est ainsi que nous réunirons toutes les conditions pour la sécurité collective des Maliens afin qu'à l'intérieur de nos frontières territoriales, nous puissions nous réjouir du retour de la paix au Nord et de la reprise des actions de développement malgré quelques soubresauts spectaculaires de bandits armés.

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux des assises nationales sur la décentralisation et les assises nationales sur le Nord nous semblent augurer de lendemains de paix et de développement qui seuls peuvent assurer et garantir le pouvoir d'achat des ménages fortement compromis aujourd'hui.

&nbsp;

<b>Mesdames, Messieurs</b>

Notre école est une nostalgie d'école, laquelle doit nécessairement être investie de nouveau de la mission qui n'aurait jamais dû cesser d'être la sienne. L'école est et restera le creuset de la Nation, de la République et de la démocratie et notre génération court le risque d'être comptable devant l'histoire de l'avoir enterrée vivante, la rendant incapable de générer la relève dont la Nation a besoin pour assurer sa continuité. Si l'école échoue, ce qui semble se profiler à l'horizon, le danger d'une recolonisation planerait alors sur nos destinées.

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<b>Mesdames, Messieurs</b>

Le CNID‑Faso Yiriwa Ton a tiré les leçons des dernières législatives qui ont vu une remontée spectaculaire du RPM au détriment des autres forces politiques. Ainsi les partis cités comme les plus importants de l'échiquier politique ont perdu plus que la moitié de leurs élus au moment où le RPM, bénéficiant de l'effet d'entrainement des présidentielles sextuplait ses résultats.

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A travers la grille d'analyse‑ du premier tour qui détermine le poids réel des partis, nous nous classions en 4è` position juste après le RPM, l'ADEMA et l'URD. Le refus de voir consacrer notre victoire incontestable à Kolokani, sur une liste propre CNID nous pénalisent aujourd'hui.

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Mais nous restons des démocrates et républicains et prenons acte des résultats tels que proclamés par la Cour constitutionnelle.

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Foin donc de critiques et de matchs terminés à rejouer! Cap sur les municipales et les communales sur lesquelles nous nous concentrons désormais avec la farouche détermination de faire mieux et le souhait ardent d'un scrutin plus transparent que les législatives et des observateurs plus vigilants moins enclins au tourisme électoral.

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<b>Mesdames, Messieurs</b>

La fin de la Transition avec l'organisation des élections présidentielles et législatives consacre le retour Mali sur la scène internationale et dans le concert des nations démocratiques. Nous nous en réjouissons et félicitons chaleureusement le Président de la République et les députés élus.

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Ce « come back » du Mali voit aussi le resserrement de nos relations avec le Royaume du Maroc. Nous souhaitons vivement que ces retrouvailles aillent à leur terme logique avec au moins l'alignement du Mali sur les positions de l'Organisation des Nations Unies sur la question du Sahara.

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Madiba Nelson MANDELA nous a quittés. Puisse la mémoire de celui qui a forgé la conscience de «l’Umkhonto We Siswe», la jeunesse – fer de lance de la Nation, inspirer la jeunesse du continent encore engluée dans des maux qui ont pour noms la guerre civile, la haine raciale, l'intolérance religieuse et l'aider à imaginer un nouvel arc-en-ciel dans le ciel assombri de l'Afrique.

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Puissent les bruits de botte se taire enfin sur tout le continent au Soudan, en Centrafrique, en République Démocratique du Congo et que l'arbre à palabres succède enfin au couperet du sabre.

Et que le fragile processus de paix au Moyen Orient permette enfin de reconnaître les droits inaliénables du peuple palestinien et le droit d'Israël à la sécurité.

Bonne et heureuse année 2014 à toutes et à tous

Heureux Maouloud!

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<b>Maître Mountaga TALL</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assemblée Nationale : L’Honorable Bourama T.  Traoré consacrera son salaire aux actions humanitaires </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-lhonorable-bourama-t-traore-consacrera-son-salaire-aux-actions-humanitaires-2-188888.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 08:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’Honorable Bourama T.  Traoré consacrera son salaire aux actions humanitaires </b>

<b><i>C’est sans doute une grande première à l’Assemblée Nationale du Mali. L’Honorable Bourama Tidiane Traoré, élu sous la bannière du Rassemblement Pour le Mali dans la circonscription électorale de Kati, va consacrer, durant la mandature 2014 - 2019, l’intégralité de son salaire à des œuvres caritatives, au profit des victimes de la double crise qui a secoué le Mali et autres couches défavorisées. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Nous avons tant besoin d’hommes qui ont réussi par leur travail et qui ne sont pas animés du dessein machiavélique d’utiliser leur titre ou fonction pour se faire une place au soleil, ne cessent de dire certains compatriotes, épris de justice sociale et animés de l’amour de la patrie. Et bien l’Honorable Bourama Tidiane Traoré est de cette trempe d’hommes politiques dont le Mali, qui retrouve progressivement sa place dans le concert des Nations, a tant besoin.

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&nbsp;

A peine élu, l’Honorable Bourama Tidiane Traoré annonce déjà la couleur de la concrétisation d’une promesse de campagne. Il va renoncer à son salaire de député durant toute la mandature 2014 - 2019 au profit des victimes de guerre et autres nécessiteux. Comme pour dire que ce ne sont pas seulement les populations de sa circonscription électorale (Kati) qui vont bénéficier de sa grande générosité. Désormais élu de la Nation, il veut donner une autre dimension à son combat en faveur des couches défavorisées.

&nbsp;

&nbsp;

N’avait-il pas déjà montré cette solidarité en se rendant auprès de nos compatriotes réfugiés, en juin 2012 à Djibo et Mentao, au Burkina Faso? Venu manifester sa compassion pour ces victimes de la crise, Bourama Tidiane Traoré, qui n’avait encore aucune ambition politique, avait fait un geste symbolique à l’endroit de ses compatriotes de ces 2 camps. Du haut de ses 44 ans, Bourama Tidiane Traoré est un Malien de la diaspora installé en République Démocratique du Congo. Opérateur économique de son état, il a parcouru, durant sa longue riche carrière d’homme d’affaires (23 ans) 82 pays à travers le monde: 30 en Afrique, 18 en Europe (dont la France, l'Angleterre et l'Allemagne), 15 dans le monde arabe, 13 pays asiatiques, dont la Chine et le Japon, 6 pays d'Amérique, dont les Etats Unis et le Brésil. Il parle couramment, en plus de sa langue maternelle, 7 autres langues dont le Yoruba, le Haoussa, le Swahili, le Cantonais (Hong Kong) et l'Anglais.

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&nbsp;

Celui qui a été d’un apport considérable dans le plébiscite d’Ibrahim Boubacar Kéïta dans la circonscription électorale de Kati, plus précisément dans la section RPM de Kati 3 (qui regroupe 13 des 37 communes du cercle de Kati), a comme sacerdoce le don de soi et l’amour pour sa mère patrie. C’est pourquoi, depuis belle lurette, il a mis une bonne partie de ses ressources au service du développement de son pays, plus précisément dans les domaines de l’éducation et de la protection de la faune et de la flore.

&nbsp;

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Il a ainsi à son actif la construction de 30 salles de classes, dans 10 villages différents, pour un coût global de 145 000 000 de FCFA. Il s’agit de 9 salles de classes construites équipées avec Directions en 2001, 2004 et 2007 dans son village natal, Bananzolé; de 3 salles de classe équipées avec direction à Dafara; de 3 salles de classe avec direction à Massako, puis à Korona. Les dernières salles de classe ont été inaugurées par le Chef de cabinet du ministre de l’Education nationale, Mme Diawara Aïchata Touré, à la veille du premier tour des législatives à M’Panko, dans la commune rurale de Dialakoroba.

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&nbsp;

A ces actions salvatrices de l’Honorable Traoré s’ajoute aussi, depuis 2001, la prise en charge des salaires de 13 enseignants dans diverses écoles communautaires, à hauteur de 6 300 000 FCFA par  an, soit un total de 63 000 000 FCFA. Cette liste des actions de l’Honorable Bourama Tidiane Traoré est loin d’être exhaustive. Depuis 2005, il sponsorise les frais de scolarité de 15 lycéens de familles défavorisées à hauteur de 200.000 FCFA par élève et par an.

&nbsp;

&nbsp;

Dans le domaine de la protection de la faune et de la forêt, il prend en charge les frais d'entretien de 120 hectares de forêt protégée à Massako et de 100 autres hectares à Bananzolé, depuis 2001 (tous dans la commune rurale de Ouéléssebougou). On comprend donc aisément pourquoi celui qui fait aujourd’hui la fierté de tout un pays a été sollicité à la base pour se porter candidat à l’Assemblée Nationale. Il a d’abord été sollicité par les populations des communes de Ouéléssebougou, Dialakoroba et Sanankoroba, puis dans un effet d’entrainement, par celles de plusieurs autres communes de la circonscription électorale de Kati.

&nbsp;

&nbsp;

Conscient que dans une démocratie le pouvoir exécutif ne tient que grâce à la vigilance du législateur, Bourama Traoré entend être un député exemplaire, qui ne faillira pas à son devoir de contrôle de l’action gouvernementale à chaque fois que cela sera necéssaire. Comme il aime à le dire, son élection à l’Assemblée nationale ne fera que renforcer ses actions à l’endroit des couches défavorisées. Bourama Tidiane Traoré n’entend donc pas s’arrêter en si bon chemin. En plus du renoncement à son salaire, la construction d’écoles à travers laquelle il a bâti son image dans son terroir, va se poursuivre.

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«Je suis en train de m’organiser pour voir comment je pourrai construire chaque année une nouvelle école» nous confiait-il. Ces propos, qui traduisent l’engagement de cet homme pour sa patrie, prouvent à suffisance que le changement tant scandé ces derniers mois peut bel et bien être une réalité, si notre Assemblée nationale renferme d’autres hommes comme Bourama Tidiane Traoré.

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<b>Yaya Samaké</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème législature de l’Assemblée Nationale : 135 députés déjà accueillis et enregistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/5eme-legislature-de-lassemblee-nationale-135-deputes-deja-accueillis-et-enregistres-188881.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 07:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-le-beau-pere-de-karim-pressenti-186839.html/attachment/assemblee-nationale" rel="attachment wp-att-186846"><img class="alignleft size-full wp-image-186846" alt="Assemblee nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Assemblee-nationale.jpg" width="310" height="232" /></a>Depuis le lundi 6 janvier 2014, le personnel de l’Assemblée Nationale procède à l’accueil et à l’enregistrement des députés de la 5<sup>ème</sup> législature, dans la grande salle de l’Hémicycle. Quatre sous-commissions ont été formées à cet effet: secrétariat, accueil, logistique et communication</i></b><b>. </b>

<b> </b>

<b> </b>

Le site de l’Hémicycle, à Bagadadji, a été pris d’assaut par les heureux députés élus pour la 5<sup>ème</sup> législature de la IIIème République, venus pour effectuer leur enregistrement et procéder à l’enlèvement de leurs kits parlementaires, avant la rentrée proprement dite, qui aura lieu après convocation par décret présidentiel.

&nbsp;

&nbsp;

Les travaux de la première journée étaient dirigés par les Présidents des quatre sous-commissions. Il faut rappeler que cette belle initiative du personnel de l’Assemblée à l’endroit des députés nouvellement élus est à mettre à l’actif du Président intérimaire de l’Institution, l’Honorable Younoussi Touré.

&nbsp;

&nbsp;

La plupart des députés, anciens comme nouveaux, se sont prêtés avec plaisir à cet exercice républicain et salutaire dès le premier jour. Au moment de notre passage auprès des différentes sous-commissions, le constat était qu’ils se bousculaient devant celles-ci pour s’inscrire et retirer leurs kits de fonction.

&nbsp;

&nbsp;

Pour les nouveaux, il s’agissait de fournir des dossiers comportant tous les renseignements utiles et fondamentaux et, selon le Directeur de la Documentation, de l’Information et de la Communication de l’Assemblée Nationale, Amadou Baba Wagué, tous les députés de la nouvelle législature pouvaient récupérer leurs kits parlementaires, comportant cocardes et macarons pour les véhicules, insignes pour les tenues et écharpes aux couleurs du drapeau national.

&nbsp;

&nbsp;

Les députés fraichement élus ont pu effectuer facilement leur enregistrement grâce à la bonne organisation de l’accueil et à la fiabilité de la logistique. Les inscriptions vont continuer jusqu’à la rentrée parlementaire officielle, qui sera ordonnée par un décret signé du Président de la République dans les tous prochains jours.

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<b>Amadou Camara</b>

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<item>
<title>Interview  de l’Honorable Moussa Diarra : «Ce mandat sera celui du véritable changement et de la rupture»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interview-de-lhonorable-moussa-diarra-ce-mandat-sera-celui-du-veritable-changement-et-de-la-rupture-188891.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 03:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Assemblée Nationale a une nouvelle configuration avec l’entrée au Parlement de 132 nouveaux députés, contre 15 anciens. Lors de leur accueil à Bagadadji, nous avons profité de l’occasion pour approcher le tout nouveau jeune élu du RPM en Commune IV du District de Bamako, Moussa Diarra.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Les Echos du Parlement</b> : <b><i>Honorable député, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs?</i></b>

<b>Honorable Moussa Diarra</b>: Je me nomme Moussa Diarra, élu du RPM en Commune IV du District de Bamako. J’habite à Sébénikoro et je suis père de deux enfants. Je suis juriste de formation et conseiller municipal à la Mairie de la Commune IV. Je suis militant du RPM depuis sa création et j’occupe le poste de Secrétaire aux conflits du Bureau de la jeunesse RPM.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Après la confirmation du résultat par la Cour Constitutionnelle, quel est actuellement le sentiment qui vous anime?</i></b>

Je suis comblé de joie, j’éprouve un sentiment de satisfaction. Je suis aussi heureux d’être élu dans l’ancienne circonscription du Président de la République. Je profite de l’occasion pour adresser mes sincères remerciements aux populations de la Commune IV, pour avoir placé leur confiance en moi comme leur porte-étendard à l’Hémicycle de Bagadadji.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Quelle lecture faites-vous sur la nouvelle configuration de l’Assemblée nationale?</i></b>

Lors de ces élections législatives, j’ai constaté que le nombre de jeunes élus était considérable. Je souhaiterai aussi que le Perchoir soit attribué à un jeune. Car il est temps de faire la promotion de la jeunesse, pour qu’on puisse réellement amorcer le changement tant réclamé par le vaillant peuple malien.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Cette nouvelle Assemblée nationale sera-t-elle à la merci de l’Exécutif, comme nous l’avons vu avec l’ancienne?</i></b>

Cette Assemblée ne sera pas pareille, car beaucoup de jeunes qui ont la tête sur les épaules seront là pour veiller aux intérêts supérieurs de la Nation en général et du peuple en particulier, bien que le Bureau ne soit pas encore constitué. Nous serons très prudents afin de ne pas commettre les mêmes erreurs que nos prédécesseurs.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Quelle sera la place de l’opposition?</i></b>

Cette fois-ci, il y aura une opposition forte, digne de ce nom, j’allais dire une opposition constructive, qui va suivre pas à pas, comme le lait sur le feu, la majorité parlementaire, dans le strict respect de la Constitution.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Dans quel contexte peut-on alors placer ce mandat?</i></b>

Il se place dans le contexte d’un véritable changement et de la rupture, vu que le Mali vient de sortir du chaos, de la désolation et de l’humiliation. Ce sera aussi un mandat d’apaisement, de paix et de challenge.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées lors des élections législatives?</i></b>

Nous avons rencontré des difficultés énormes avec les électeurs. Bien que je sois novice en la matière, j’estime que le processus électoral n’est pas compris par le commun des mortels. Le taux de participation était très faible, les consciences étaient achetées. Certains électeurs avaient même conditionné leur vote à l’argent. Après tant de misère et de souffrance, je pense que nous devons bannir ces mauvaises attitudes.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Comment voyez-vous le quinquennat du président IBK?</i></b>

Ce quinquennat ne sera effectif que lorsqu’Ibrahim Boubacar Kéita aura la majorité des députés à l’AN. Nous allons mettre les bouchées doubles pour que ce quinquennat soit pour lui et pour nous tous, celui du succès et pour que son projet de société soit exécuté à hauteur de 90%. Ensemble, nous ferons sortir le Mali du gouffre.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Avez-vous un cri du cœur?</i></b>

Mon cri de cœur est l’union sacrée des fils et des filles du Mali, pour voir les cœurs et les esprits de tous les enfants du Mali soulagés. Retrouvons un Mali Un et Indivisible d’ici à l’horizon 2018.

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<b>Propos recueillis par Amadou Camara et Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séance inaugurale de l’Assemblée nationale : Les  éclairages du Secrétaire général </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/seance-inaugurale-de-lassemblee-nationale-les-eclairages-du-secretaire-general-188876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 03:33:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_76225" align="aligncenter" width="607"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/le-president-des-jeunes-de-lurd-dr-madou-diallo-dans-le-cadre-des-neuf-ans-du-parti-labsence-des-partis-politiques-au-sein-du-gouvernement-est-un-handicap-76223.html/attachment/dr-madou-diallo-lurd" rel="attachment wp-att-76225"><img class="size-full wp-image-76225" alt="Dr Mamadou DIALLO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Dr-Madou-Diallo-lURD.jpg" width="607" height="354" /></a> Dr Mamadou DIALLO[/caption]

<b><em>Les nouveaux députés s’apprêtent à entrer à l’Assemblée nationale. En prélude à la séance inaugurale de 5<sup>ème</sup> législature, nous avons rencontré le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Dr Madou Diallo. Dans cette interview, il nous parle des dispositions prises pour l’accueil des députés et du déroulement de cette séance inaugurale.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><i>Comment préparez-vous l’arrivée des nouveaux députés à l’Assemblée nationale</i></b><b>? </b>

L’accueil des députés a été très bien préparé, parce que cela fait déjà 2 mois que nous avons mis en place une commission administrative d’accueil. Cette commission a bénéficié de la formation d’experts français, dans le cadre de la coopération entre l’Assemblée nationale du Mali et celle de la République française. Donc, c’est une commission qui a été très bien formée et l’accueil a débuté depuis le lundi 6 janvier.

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En moins de 24 heures, je peux vous dire que nous avons enregistré plus de 100 députés. Ce qui est très encourageant. Ce que je peux ajouter, c’est que, depuis le grand portail, les députés sont accueillis, sont orientés et sont conduits dans la salle Mamadou Konaté. Au niveau de cette salle, ils remplissent d’abord un premier formulaire, pour donner beaucoup de renseignements personnels.

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&nbsp;

On a ainsi demandé aux députés de se munir d’un certains nombre de documents. Il s’agit notamment d’un acte de naissance, d’un relevé d’identité bancaire, de deux photos d’identité et, pour ceux qui sont fonctionnaires, d’une copie de leur arrêté d’intégration à la Fonction publique. Tout  cela va nous permettre de prendre les dispositions nécessaires pour gérer leurs dossiers sur le plan administratif et d’engager les procédures pour leur faire établir des passeports diplomatiques.

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C’est vous dire que l’administration de l’Assemblée a pris  de l’avance par rapport à tout cela, étant donné que nous avons eu le temps nécessaire pour ce faire. Il y a également des huissiers dans la salle, pour expliquer aux nouveaux élus comment on porte l’écharpe, où placer les insignes, etc… Et on leur remet en même temps un kit, dans lequel ils trouvent tous les documents dont ils auront besoin, la Constitution du Mali, les lois organiques, le règlement intérieur de l’Assemblée.

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Nous avons aussi élaboré un Guide du député, qui se trouve également dans ce kit, avec toutes les informations pratiques adéquates. Et, pour ceux qui sont intéressés, il y a une séance photo et une visite guidée de l’Institution. Dans les jours à venir, nous allons aussi organiser un séminaire pour former les  députés par rapport au travail parlementaire. En attendant la séance inaugurale, à la faveur d’une session extraordinaire qui sera convoquée par décret du Président de la République.

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&nbsp;

<b><i>Comment cette session inaugurale va-t-elle se dérouler?</i></b>

Pour la séance inaugurale, le nouveau Président de l’Assemblée nationale ne sera pas encore élu. Donc, cette première séance est présidée par le doyen d’âge des députés, assisté des deux plus jeunes élus de la Nation. C’est à ce moment qu’il y aura l’élection du Président de l’Assemblée nationale. Après cette élection, le doyen d’âge va se retirer pour céder le fauteuil au Président élu et les deux plus jeunes députés vont continuer au présidium jusqu’à l’élection du Bureau de l’Assemblée National. Tout cela ne se fait pas le même jour. Le premier jour, c’est uniquement l’élection du Président qui a lieu.

&nbsp;

&nbsp;

<i> </i>

<b><i>Donc, peut-on dire aujourd’hui que l’Assemblée est véritablement prête à accueillir les nouveaux élus?</i></b>

Ah oui, l’Assemblée est parfaitement prête! Vous-mêmes, vous pouvez faire le tour. Les commissions administratives travaillent. Nous sommes est fin prêts.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Avez-vous un message particulier à adresser aux nouveaux députés?</i></b>

Je souhaite d’abord féliciter pour la confiance en eux placée par le peuple malien. Je suis convaincu que c’est une lourde responsabilité, mais qu’ils seront à la hauteur. Parce que, si le peuple leur a fait confiance, cela veut dire qu’ils peuvent remplir cette mission. Pour ce qui concerne l’administration, je veux assurer tous les Honorables députés que nous sommes à leurs côtés. Dès qu’ils franchissent le portail de l’Hémicycle, il y a une administration qui les accompagne, pour les aider, les encadrer aussi et les former par rapport à ce travail parlementaire. Je voudrais aussi profiter de cette occasion pour présenter mes meilleurs vœux aux nouveaux élus de la Nation et à l’ensemble du peuple malien.

<b>Interview réalisée  par  Youssouf Diallo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Procureur Général de la Cour d’Appel dément la démission du Procureur anti&#45;corruption : Le ministre de la justice Bathily confirme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-procureur-general-de-la-cour-dappel-dement-la-demission-du-procureur-anti-corruption-le-ministre-de-la-justice-bathily-confirme-188877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-procureur-general-de-la-cour-dappel-dement-la-demission-du-procureur-anti-corruption-le-ministre-de-la-justice-bathily-confirme-188877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 03:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174564" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/nation/mali-le-ministre-de-la-justice-insiste-sur-limperieuse-necessitede-lutter-contre-la-corruption-au-sein-du-systeme-judiciaire-174560.html/attachment/mohamed-ali-bathily-2" rel="attachment wp-att-174564"><img class="size-full wp-image-174564" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" width="310" height="234" /></a> Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily, représentant du Premier ministre lors des assises[/caption]

<b><i>Dans la parution n° 417 du lundi 6 janvier de notre confrère  22 Septembre, nous écrivions que le Procureur anti-corruption, Mohamed Sidda Dicko, a démissionné. Le Procureur Général, Daniel Tessougué, a cru bon de nous apporter un démenti que nous avons publié dans notre parution d’hier sans polémiquer. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le même jour, le ministre de la justice, Mohamed Aly Bathily, a organisé un point de presse pour confirmer notre information, avec s’il vous plait, la lettre  de démission de l’intéressé que nous vous publions ci-dessous. Nos commentaires et analyses  dans nos prochaines parutions.

&nbsp;

<b>Chahana Takiou</b>

<b> </b>

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur Mohamed Sidda DICKO Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de la Commune III du District de Bamako

&nbsp;

A

Monsieur le Ministre de la justice, Garde Des Sceaux

&nbsp;

<b>REFERENCE :</b> <b>Nos différents échanges  Verbaux</b>

&nbsp;

Monsieur le Ministre,

J'ai l'honneur de vous communiquer à toutes fins utiles, le rapport du chef de Brigade Economique et Financière de Bamako, relatif à l'affaire Adama SANGARE, ainsi que le compte rendu fait par le Commandant Adjoint, le Capitaine Samba YARO, Officier de Police Judiciaire, concernant l'intrusion du Colonel à la retraite Nianan DEMBELE, chargé de mission au Cabinet .

&nbsp;

&nbsp;

La lecture de ces deux documents, m'amène à faire les constats suivants

&nbsp;

&nbsp;

‑ Malgré les professions de foi, mainte fois affirmées et répétées, je suis au regret de constater que mes fonctions légales sont vidées de leur contenu. Une enquête ouverte par le Procureur de la République à la demande de Monsieur le Ministre de la Justice, est dirigée par le cabinet du Ministre et ce, en violation de toutes les dispositions légales. Le Procureur se trouve ainsi assisté (à son insu) par des personnes non habilitées légalement;

‑ L'affaire, objet du présent rapport, est traitée en fonction de paramètres extérieurs que l'enquête n'a pas établis ;

&nbsp;

&nbsp;

Je crois savoir que, dans l'exercice de sa fonction, le Magistrat, fusse t-il le Procureur, n'obéît qu'à la loi et à sa conscience. Cela est et reste toujours ma conviction. Je préfère perdre un poste que de perdre mon âme.

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de ces constats, l'honneur et les principes m'obligent à en tirer les conséquences de droit.

&nbsp;

C'est pourquoi, je vous informe que je ne suis plus en mesure d'exercer moralement et légalement les fonctions que vous m'avez confiées. Je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre position prise hier soir en accédant favorablement à ma requête et ce dans l'intérêt de la justice.

&nbsp;

&nbsp;

En vous remerciant pour tout, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, I’ assurance de ma très haute considération.

&nbsp;

&nbsp;

<b>AMPLIATION</b>

<b> PG‑CAB ............... P/CR.</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution à l’essor de la ville de Nouakchott : Adama  Sangaré distingué Citoyen d’honneur </title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/contribution-a-lessor-de-la-ville-de-nouakchott-adama-sangare-distingue-citoyen-dhonneur-186378.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 07:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-145636" alt="Adama Sangaré maire District" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Adama-Sangaré-maire-District.jpg" width="315" height="271" />Le Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, vient de bénéficier d’une distinction honorifique. Il a été distingué «Citoyen d’honneur» de la ville de Nouakchott, capitale de la Mauritanie. C’était  le 12 Décembre 2013 dernier, lors de la session extraordinaire de la Communauté urbaine de Nouakchott, présidée par son président,  Ahmed Ould Hamza et en présence de ses conseillers et plusieurs maires francophones membres de l’AIMF dont l’engagement a contribué au développement de la ville.</i></b>

&nbsp;

Le Maire du District de Bamako n’est pas le seul à être honnoré,d’autres en ont été : Bertrand Delanoe (Maire de Paris et président de L’AIMF), Kalifa Ababacar Sall(Maire de Dakar et secrétaire général de l’AIMF),Hugues NGouelondele(Député-maire de Brazzaville), André Kimbuta (Gouverneur de Kinshasa), Mohamed Sajid(Maire de Casablanca), José Ulisses Correia Silva(Maire de Praia, M. Cheikh Bamba Dieye(Maire de Saint Louis et Ministre). A ceux-ci s’ajoute l’ancien Maire de Ouagadougou, en la personne de Simon Compaoré ,qui a été relevé au rang de citoyen d’honneur de la ville de Nouakchott.

&nbsp;

Cette distinction trouve sa raison de l’accompagnement de certains partenaires au développement, ayant donné l’opportunité à la Communauté urbaine de Nouakchott, de mener à bien ses initiatives de développement. Ses partenaires sont entre autres : la région IIe –de-France, de l’association internationale des Maires francophones(AIMF),les villes capitales jumelées avec Nouakchott et le District de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Cette grande reconnaissance faite par la ville de Nouakchott à l’égard de ces autorités, intervient à la suite des efforts  qu’ils ont déployés. C’est pourquoi, la Communauté urbaine de la ville de Nouakchott n’est pas partie avec le dos de la cuillère. Elle a décidé de compenser leurs efforts à travers son conseil.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que c’est la 1<sup>ère</sup> du genre qu’un Maire du Mali ait bénéficié de cette distinction honorifique à travers le jumelage entre villes.

&nbsp;

La collaboration entre la ville de Bamako et celle de Nouakchott  ne s’est concrétisée qu’en Avril 2011 à la suite de la signature d’un accord de jumelage entre Adama Sangaré et le président Ahmed Ould Hamza.

&nbsp;

La signature de l’accord entre ces deux villes a permis de relancer les actions de coopération dans l’organisation d’un tournoi de football, permettant ainsi à la Communauté urbaine de Nouakchott et le District de Bamako, de promouvoir les échanges dans le domaine sportif en organisant de façon alternative, à Nouakchott et à Bamako, un tournoi de football mettant en lice, les équipes les plus représentatives des deux villes.

Outre, des colonies de vacances, des caravanes seront organisées à Bamako ou à Nouakchott, en vue de favoriser les contacts entre les populations et la réalisation d’activités pour les jeunes.

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<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : 21 députés réélus sur les 147 </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/assemblee-nationale-21-deputes-reelus-sur-les-147-186341.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 06:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_142484" align="alignleft" width="341"]<img class="size-full wp-image-142484" alt="Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/moussa_Sinko.jpg" width="341" height="256" /> Moussa Sinko Coulibaly, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

<b><i>Le ministre de l’Administration territoriale, Moussa Sinko Coulibaly, a proclamé mardi soir les résultats provisoires  du second tour des législatives.</i></b>

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Il ressort de ces données que, seulement 21 députés ont pu se faire réélire sur les 147 que compte l’Assemblée nationale du Mali. Pour cette 5<sup>e</sup> législature, on aura donc un Hémicycle fortement renouvelé. Ces députés réélus proviennent de plusieurs régions du pays. D’abord dans le cercle de Kayes, le puissant Questeur de l’Assemblée nationale, Mahamadou Cissé dit Bagagnoa de l’ADEMA et son adjoint Moussa Cissé de l’URD reviennent de nouveau  à Bagadadji. A Nioro du sahel, Ousmane Bathily du RPM s’est imposé  dans la rude bataille qui l’opposait à la liste PARENA-ADEMA.  A Kita, Do Tounkara et Modibo Kane Cissé du RPM séjourneront de nouveau à l’Assemblée nationale. A Yélimané, le tonitruant député étrangleur, Mamadou Hawa Gassama Diaby, toujours impliqué dans les scandales revient avec force à l’Assemblée nationale pour la 4<sup>e</sup> fois. Dans la région de Sikasso, on retrouve 4 revenants.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit de Bréhima Bérédogo, député PARENA, réélu à Kadiolo, Mamadou Habib Diallo du MPR, réélu à Sikasso, Yaya Sangaré de l’ADEMA, réélu à Yanfolila et le révolutionnaire Oumar Mariko du SADI, réélu à Kolondièba. Dans la région de Ségou, c’est seulement Alassane Tangara des FARE qui parvient à se faire réélire. Dans la région de Mopti, c’est à Djenné et Douentza que l’on retrouve des revenants, avec respectivement, Habib Sofara, Abdoul Kadri Cissé, tous deux de l’URD et Elias Goro du PDES. Dans la région de Gao, l’indétrônable Assarid Ag Imbarcawane et le doyen Abouzeidi Maïga font leur retour, Place de la République. Toujours dans la Cité des Askias, dans le cercle de Bourem, Aïssata Alassane Cissé, cette fois-ci sous les couleurs de l’UM-RDA séjournera encore durant les 5 prochaines années à l’Assemblée nationale. Elle sera pendant cette législature la seule député pour le compte des héritiers de Modibo Kéita. Dans l’Adrar des Ifoghas, le rebelle redevenu, Ag Bibi, aura sans doute de la peine à siéger à l’Hémicycle avec ses collègues qu’il avait abandonné pour prendre les armes. Il revient avec le fils du vieux Intallah, Alghabass.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation électorale des législatives 2013 : Caritas Mali globalement satisfait </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/observation-electorale-des-legislatives-2013-caritas-mali-globalement-satisfait-186352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 04:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Caritas Mali a déployé 200 observateurs et superviseurs dans 36 des 45 circonscriptions concernées par le second tour des élections législatives, le 15 décembre dernier. Devant la presse, le 17 décembre dernier, l’ONG catholique a dressé son bilan, globalement satisfaisant.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Premier constat, partagé par tous, une faible affluence des électeurs<b> </b>dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et le District de Bamako. Les observateurs ont suivi tous le processus électoral, de l’ouverture à la fermeture des bureaux de vote, y compris les opérations proprement dites de vote et le dépouillement et la centralisation des résultats.

&nbsp;

&nbsp;

Leurs fiches dûment remplies, ils ont transmis les données recueillies en temps réel à la plateforme virtuelle coordonnée par Gaston Goro, couvrant 589 bureaux de vote. Le dispositif mis en place pour l’observation du scrutin était le même que lors de la présidentielle: une coordination nationale, une coordination technique et le travail de terrain effectué par les observateurs, de jeunes étudiants ou diplômés.

&nbsp;

&nbsp;

Hormis une tentative de fraude à Quinzambougou et l’intimidation des observateurs de Caritas, pourtant dûment accrédités par la CENI et aisément reconnaissables, qui n’ont pu mener leur travail à bien à Faladié, peu de faits notables ont été rapportés par les responsables de Caritas Mali, au premier rang desquels son Secrétaire général, Théodore Togo.

&nbsp;

&nbsp;

Selon lui, il apparait, à l’analyse, opportun de signaler la nécessité d’une relecture des textes électoraux, une redéfinition de la Charte des partis politiques et la mise en place des programmes de formation et d’information civique et d’éducation à la citoyenneté dans notre pays, si l’on veut réellement accroitre la participation électorale.

&nbsp;

&nbsp;

Ces mises à niveau concernent autant le personnel politique que le citoyen lambda,  avec, dans le même temps, une réflexion à mener sur le type de scrutin adéquat: de liste, majoritaire à deux tours, avec une dose plus ou moins importante de proportionnelle, etc…? Car, comme nous l’avons déjà écrit dans ces colonnes, ce n’est pas seulement à l’approche d’un scrutin qu’il faut penser à sensibiliser, informer et former la population.

&nbsp;

&nbsp;

Les programmes d’éducation à la citoyenneté doivent s’inscrire dans un processus au long cours, y compris par leur inclusion dans le système éducatif, si l’on veut amener tous les Maliens à comprendre l’importance du vote et à s’impliquer dans les opérations y afférant. Ce n’est qu’à ce prix que l’on mettra fin au clientélisme politique ambiant, à l’achat des votes, à la transhumance des élus et à l’indifférence des électeurs potentiels face à la «chose» politique.

&nbsp;

Comme le soulignera l’Abbé Jean-Marie Traoré, responsable épiscopal, il ne s’agit pas pour Caritas et l’Eglise catholique du Mali de faire de la politique, ce qui n’est nullement leur rôle. Leur engagement dans l’observation du déroulement des élections sur l’ensemble du territoire, appuyés par leurs partenaires habituels, se justifie par leur mission d’œuvrer pour la justice, la paix et la dignité humaine au Mali, conformément aux enseignements de la doctrine sociale de l’Eglise catholique.

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<b>Ramata Diaouré</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’observation des élections législatives au Mali : Le CIP &#45; UEMOA s’auto&#45;évalue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mission-dobservation-des-elections-legislatives-au-mali-le-cip-uemoa-sauto-evalue-186348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 04:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest africain (UEMOA), n’est pas resté en marge des élections législatives au Mali. Il a dépêché une mission d’observation composée de dix (10) députés et de deux (02) administrateurs. Ces missionnaires ont sillonné le terrain lors du 1<sup>er</sup> (24 novembre 2013) et du second tours du scrutin (15 Décembre 2013).</i></b>

<b><i> </i></b>

Aux dires du Vice-Président du CIP-UEMOA, chef de la mission, Moussa Zangaou, l’objectif de leur séjour était relatif à l’analyse du contexte et de l’environnement politique et la collecte des textes et documents afférents à ce scrutin (Constitution, lois, règlements sur les partis politiques, sur les élections, sur les médias etc.). Il s’agissait aussi pour les missionnaires d’examiner les mesures et dispositions prises dans le cadre du scrutin et de faire des observations sur le déroulement du vote.

&nbsp;

&nbsp;

La mission a été déployée sur toute l’étendue du territoire national, notamment à Tombouctou, Gao, Ansongo, Bougouni et Koulikoro. Dans le cadre du second tour, la Mission d’observation a rencontré toutes les institutions en charge des élections, à plusieurs reprises, à l’exception de la Cour constitutionnelle.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant l’aspect sécuritaire, l’Etat malien et la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) ont pris le taureau par les cornes. Les lieux de vote et les points stratégiques ont bien été sécurisés.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant la mise en œuvre et les résultats de l’observation, la Mission du CIP-UEMOA a couvert une quinzaine de circonscriptions électorales. Les différentes institutions en charge des élections ont fourni de gros efforts pour améliorer l’organisation des élections par rapport à l’élection présidentielle. Le matériel électoral était disponible partout, en quantité suffisante, les bureaux de vote ont ouvert à temps, les partis politiques ont été représentés dans les bureaux de vote, les règles et les procédures ont été respectées. Bref, les élections législatives se sont déroulées de manière satisfaisante.

&nbsp;

&nbsp;

Enfin, la délégation du CIP-UEMOA recommande aux autorités compétentes et aux candidats en lice, de maintenir le climat apaisé qui a caractérisé les deux tours du scrutin. Aux Etats membres de l’UEMOA, l’adoption d’un système électoral harmonisé pour les élections, afin de faciliter les processus électoraux et de rassurer les électeurs et leurs candidats.

&nbsp;

&nbsp;

«Pour le cas spécifique du Mali, il serait recommandable que le système électoral soit repensé dans le sens de réduire le nombre de pôles de compétences, afin que la chaine de commandement et de responsabilité ne soit pas diluée. La Mission recommande le renforcement, en dehors des périodes électorales, de l’éducation civique et particulièrement la sensibilisation sur l’importance du vote…»

&nbsp;

&nbsp;

La Mission recommande aussi aux partis politiques de relancer la réflexion sur les partis, leur configuration, leurs activités etc. Le comportement des acteurs politiques par rapport à la confection des listes électorales pouvant être une technique pour contourner certaines conséquences néfastes de cette loi. Il serait aussi convenable d’évaluer les alliances entre partis.

&nbsp;

&nbsp;

La Mission recommande aux partis de faire preuve de rigueur dans le choix et la formation de leurs représentants dans les bureaux de vote… Son chef dira qu’elle a pu couvrir deux régions du Nord du Mali sur les trois et qu’elle Mission n’a aucun regret, s’étant basée seulement sur les résultats de ses observations.

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&nbsp;

<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la Crise au Nord du Mali : Le Coren dresse le bilan des deux dernières années</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-au-nord-du-mali-le-coren-dresse-le-bilan-des-deux-dernieres-annees-2-186344.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-la-crise-au-nord-du-mali-le-coren-dresse-le-bilan-des-deux-dernieres-annees-2-186344.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 04:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Collectif des ressortissants du Nord du Mali (Coren) était face à la presse, Mercredi dernier à la Maison de la Presse de Bamako. Cette rencontre avait pour objectif de présenter les actions du Coren de 2011 à nos jours.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_139555" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-139555" alt="Les membre Coren (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/coren.jpg" width="615" height="461" /> Les membre Coren (photo archives)[/caption]

La rencontre était présidée par le Secrétaire général du Coren, Abdoulaye Albadia Dicko, assisté de ses collègues Mme Nanaissa Kadry Cissé et Moussa Doudou Maiga. «Jour pour jour, le Coren, créé en 1956, a 57 ans d’existence. Ce qui constitue une mission pour nous, car nous devons le mener à bon port» a introduit le Secrétaire général.

&nbsp;

&nbsp;

Le point de presse a été marqué par trois exposés, ceux de Nanaissa Kadry Cissé, relatif à la genèse du Coren, de Moussa Doudou Haidara qui a traité des activités du Coren de 2011 à aujourd’hui et de Mohamed Fall, qui a parlé des questions brûlantes de l’heure.

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&nbsp;

En effet, le Coren n’est pas né à la suite de la récente crise du Nord du Mali, mais sous le nom «Association Générale des Ressortissants de la Boucle du Niger», une organisation mise sur pied en 1956. En 1992, elle est rebaptisée «Comité de coordination des ressortissants de la Boucle du Niger», puis en 1994 «Collectif des ressortissants de la Boucle du Niger», avant de devenir en 1999,  le «Collectif des Ressortissants du Nord » par récépissé en date du 20 Août 1999.

&nbsp;

&nbsp;

Le Coren s’est fixé comme objectifs majeurs de: aider à la consolidation de la paix, de la sécurité et de la coexistence entre les populations des régions du nord; appuyer les efforts des coordinations régionales des associations des cercles dans la réalisation de leurs programmes d’activités et promouvoir et développer les ressources humaines et matérielles pour l’évolution du niveau de vie des populations etc.

&nbsp;

&nbsp;

Moussa Doudou Haidara rappellera les nombreuses actions à l’actif du Coren de 2011 à nos jours. Ainsi, depuis l’apparition des premiers indices de la crise (le retour des groupes armés de Lybie, les désertions au sein de l’armée, les abandons de poste au niveau de l’administration, la constitution d’associations se réclamant de l’Azawad), le Collectif a entrepris d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur les dangers à venir, avant de s’impliquer dans toutes les actions du gouvernement concernant la gestion de la crise.

&nbsp;

Le dernier exposé, présenté par Mohamed Fall, était relatif aux défis que le gouvernement actuel doit relever, après les accords de Ouagadougou, la levée de certains mandats d’arrêts internationaux, les états généraux de la décentralisation, les assises sur le nord, les foras locaux et régionaux, les négociations avec les groupes armés, le retour de l'administration, des réfugiés et des déplacés, etc. Là encore, le Coren reste vigilant et aurait souhaité que la tenue des assises sur le nord soit précédée de réunions locales et régionales dans les régions concernées au premier chef.

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<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 : Le ministre Frankaly Keïta doit démissionner</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-le-ministre-frankaly-keita-doit-demissionner-186335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-le-ministre-frankaly-keita-doit-demissionner-186335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 04:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168964" align="alignleft" width="216"]<img class="size-full wp-image-168964" alt="Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mamadou-Frankaly.jpg" width="216" height="300" /> Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly Kéïta[/caption]

<b><i>Le Secrétaire général de la section RPM de la Commune I, Frankaly Keïta,  cadre EDM devenu ministre de l’Energie et de l’Hydraulique à la faveur de l’élection d’IBK à la présidence du pays, est mis en cause dans la défaite de son parti dans cette circonscription électorale de Bamako. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

En effet, la liste RPM, composée de Boulkassoum Haïdara et de Gaoussou Soukouna dit Badié, était en tête du scrutin du 24 novembre, avec près de 18% des voix, loin devant la liste CODEM – CNID formée par Abdoulkassoum Touré et Fatoumata dite Tené Simpara, avec  13%, talonnée par la liste Yelema – Asma, avec 12%, de l’ADEMA – URD avec 11%, les autres listes se partagent le reste.

&nbsp;

&nbsp;

Donc les deux premières listes étaient retenues pour le second tour du 15 décembre 2013. Le RPM, avec une belle avance sur son challenger, a reçu également le soutien de la 3<sup>ème</sup>, de la 4<sup>ème</sup> et de plusieurs autres petites listes. Donc, logiquement, le RPM devait gagner l’élection. Malheureusement pour les Tisserands en CI, la victoire a manqué, à leur grande surprise et à celle de leurs alliés.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, c’est bien la liste CNID – CODEM qui a gagné l’élection, avec 50,64%. C’est un véritable cataclysme en Commune I, étant donné que le candidat RPM, Boulkassoum Haïdara, était même cité comme le probable futur Président de l’Assemblée nationale. Il a mordu la poussière parce qu’il pensait qu’une élection comme celle là pouvait se gagner d’avance.

&nbsp;

&nbsp;

Mais le grand responsable de cette débâcle électorale demeure le ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Frankaly Keïta, qu,i depuis sa nomination, s’est éloigné de sa base. En tant que premier dirigeant de la section, il s’y est toujours fait représenter, au nom de la fonction d’Etat qu’il occupe en ce moment.

&nbsp;

&nbsp;

Frankaly Keïta n’a même pas pris le soin de voter au second tour, tellement il croyait en la victoire. Au lieu d’accomplir son devoir civique dimanche dernier, pour ensuite aller à Kayes pour l’inauguration du barrage de Félou ce mardi, le ministre Frankaly Keïta a préféré être au devant de l’organisation de cet évènement, en débarquant depuis vendredi dernier à Kayes.

&nbsp;

&nbsp;

En clair, les votants pour le RPM au 1<sup>er</sup> tour n’ont pas été bien mobilisés pour le second tour. Leurs alliés également n’ont pas eu les moyens de travailler en faveur du RPM, même si Waly Diawara s’est démené comme un beau diable pour soutenir le parti d’IBK. Les moyens que le RPM a refusé de mettre en œuvre pour enlever les deux sièges ont été déployés par la liste CNID – CODEM, qui sort grand vainqueur du scrutin.

&nbsp;

&nbsp;

Il revient maintenant au ministre Frankaly Keïta de tirer les conséquences de cet échec, qui est le sien, en démissionnant du gouvernement. En tant que Secrétaire général RPM de cette section, il a été nommé ministre. Mais sa promotion n’a servi à rien dans sa Commune, en tout cas pas à son parti. En bon démocrate, il doit se remettre en cause, encore une fois, en démissionnant.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Chahana Takiou      </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème tour des Législatives 2013 : Le Réseau APEM se félicite du bon déroulement du scrutin </title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2eme-tour-des-legislatives-2013-le-reseau-apem-se-felicite-du-bon-deroulement-du-scrutin-186346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/elections-ceni/2eme-tour-des-legislatives-2013-le-reseau-apem-se-felicite-du-bon-deroulement-du-scrutin-186346.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 03:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Pôle d’observation citoyenne électorale (Poce) du Réseau APEM a constaté la bonne tenue des opérations de vote sur toute l’étendue du territoire national pour le scrutin du 15 décembre 2013. Cette déclaration du Poce a été faite par le Président du Réseau, Ibrahima Sangho, le lundi 16 décembre 2013 à l’hôtel Radisson Blu.           </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i>                                                                                                                           </i></b>

[caption id="attachment_165841" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-165841" alt="Ibrahima Sangho, président APEM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/ibrahima-Sangho.jpg" width="350" height="263" /> Ibrahima Sangho, président APEM[/caption]

Le Réseau APEM, en collaboration avec la CENI, le Conseil National de la société civile et la Fédération malienne des associations de personnes handicapées, et  avec le soutien de ses partenaires techniques et financiers, a reconduit le Pole d’observation Citoyenne Electorale (POCE), mis en place et expérimenté lors de la présidentielle 2013.

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&nbsp;

Il a déployé plus de 3.300 observateurs nationaux et 200 superviseurs, ainsi que des coordinateurs et points focaux mobiles dans les 40 circonscriptions électorales concernées par le deuxième tour. Les observations étaient envoyées sur la plateforme ww.malivote.com en temps réel.

&nbsp;

&nbsp;

D’une manière générale, 93%  des bureaux de vote couverts ont ouvert à l’heure et 99,6% des Présidents de bureaux étaient présents, dont 11,9% de femmes. Dans 7,7% des bureaux de vote, le nombre d’assesseurs présents était inférieur à 4 et sur l’ensemble, 43,7% était des femmes. Il a été constaté que dans plus de 95,5% des bureaux les matériels et documents électoraux étaient au complet, a déclaré le Président du Poce et cela a permis le démarrage effectif des opérations de vote à l’heure.

&nbsp;

&nbsp;

Les opérations de vote se sont déroulées dans de bonnes conditions et dans un climat serein dans les centres observés. Toutefois, le POCE a constaté que l’affluence était faible dans la plupart des centres, à l’exception de ceux des circonscriptions de Gao et Ansongo, où elle a été relativement plus importante qu’au 1<sup>er</sup>  tour. En outre, une participation massive des femmes a été remarquée dans la région de Ségou, tandis que les conditions climatiques n’étaient pas favorables à une mobilisation à Bamako, Mopti et Tombouctou (froid, vent, brouillard).

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&nbsp;

Par ailleurs, le POCE se félicite du bon déroulement des opérations de vote, hormis quelques incidents relevés à Diré, dans la Région de Tombouctou, et à Doumanzana, en Commune I du District de Bamako. Il demande enfin aux autorités chargées de l’organisation des élections de poursuivre les efforts de correction des insuffisances et dysfonctionnements constatés.

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<b>Amadou Camara</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Second tour des législatives à Gao : Le ministre Malick Alhousseini accusé de falsification  de résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/second-tour-des-legislatives-a-gao-le-ministre-malick-alhousseini-accuse-de-falsification-de-resultats-186338.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 03:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Manifestement, le ministre délégué chargé de la décentralisation, Malick Alhousseini Maïga, ne voulait que l’Alliance ADEMA/PASJ et ASMA/CFP gagne les législatives dans le cercle de Gao. Il est accusé, selon une un haut responsable de l’ADEMA, député de son état, de tentative de falsification des résultats du second tour des législatives. Il était, à en croire notre source, aidé dans cette sale besogne l’ancien directeur de campagne d’IBK, Abdoulaye Idrissa Maïga.  </i></b>

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<p class="size-full wp-image-77932"></p>
<img class="alignleft size-full wp-image-186339" alt="Malick Alhousseini Maiga" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Malick-Alhousseini-Maiga.jpg" width="317" height="320" />Notre source est formelle : Malick Alhousseini et ses complices ont tout mis en œuvre, au nom du RPM, pour faire échouer l’alliance ADEMA/PASJ-ASMA/CFP, formée par Assarid Ag Imbarcawane, Abouzeïdi Ousmane Maïga et Arbonkana Boubeye Maïga. Malheureusement pour eux, leurs efforts ont été vains et ce trio a été proclamé vainqueur du scrutin au second tour, avec 55,90% pour l’alliance ADEMA/PASJ-ASMA/CFP contre 44,1% pour le RPM. Malgré tout, le ministre Malick a fabriqué des résultats qu’il a présenté à son homologue en charge d’organiser les élections, Moussa Sinko Coulibaly. Ce dernier les  a simplement ignorés  pour se référer aux résultats du préfet de Gao, lesquels ont été officiellement proclamés.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, selon notre source, les résultats que Malick Alhouysseini et ses complices ont concoctés ne prennent pas en compte ceux des communes nomades. Il s’agit des communes de N’Tillit, de Tilemsi et  d’Anchawadj. Selon les résultats proposés par le ministre délégué en charge de la décentralisation, dans ces communes, aucune des deux listes en compétition n’a obtenu de voix. Si le ministre de l’administration territoriale avait tenu compte des résultats fabriqués, la liste RPM (le parti de Malick Alhousseini) gagnerait avec 22 774 voix contre 21 225 pour l’alliance ADEMA/PASJ-ASMA/CFP. Heureusement, Moussa  Sinko Coulibaly s’est assumé en rejetant les résultats de Malick Alhousseini Maïga.

&nbsp;

&nbsp;

Quel excès de zèle pour plaire au prince du jour! Cette attitude du ministre délégué et de ses complices est perçue par les populations des communes concernées comme une injustice, voire comme un mépris à leur endroit. Nous reviendrons sur les tentatives  de fraudes et de corruption révélées par le sous-préfet d’Anchawadj-Tilemsi, dans une correspondance adressée au préfet de Gao.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation électorale des législatives 2013 : Caritas Mali globalement satisfait </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/observation-electorale-des-legislatives-2013-caritas-mali-globalement-satisfait-2-186351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 03:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<!--[if gte mso 9]&gt;-->
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La salle de conférences du Patronat du Mali a servi de cadre à l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (Electoral institute for sustainable democracy in Africa, en anglais) et à ses médiateurs électoraux pour la présentation de leur rapport, le mardi 17 décembre 2013, sous la houlette du Représentant-pays Justin Doua Gore.</span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les médiateurs ont été sélectionnés parmi les organisations de la société civile, notamment le RECOTRADE, la CAFO, l’AMPS et des volontaires issus du CNPV. Il s’agissait de personnes ayant déjà fait de la médiation au cours de l’élection présidentielle de juillet - août 2013 et de celles sélectionnées et formées dans le cadre des élections législatives.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La formation a abordé des thèmes variés, comme le cycle électoral, le rôle des différents organes de gestion des élections, la loi électorale, l’architecture, la fonctionnalité et la justification de la médiation électorale, la compétence pratique en matière de conflits, la communication et l’écoute dans le processus de résolution des différends et les différentes méthodes de gestion des conflits. Ces sessions ont été suivies d’exercices d’applications en matière de médiation électorale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le déploiement des médiateurs sur le terrain leur a permis d’intervenir rapidement pour tenter de calmer les esprits des uns et des autres, agents électoraux, force de l’ordre ou électeurs simples. Ils étaient répartis en panels (petits groupes) qui ont sillonné les communes, villages, fractions et quartiers, les lieux et bureaux de vote et les quartiers généraux de campagne, en vue de prévenir ou de gérer les incidents et autres conflits.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bamako comptait 122 médiateurs, regroupés en 24 panels, Ségou 30 pour 9 panels, Koutiala 5 médiateurs, soit 1 panel, Mopti 31 médiateurs pour 6 panels, Tombouctou 26 médiateurs et 5 panels, Gao 26 médiateurs pour 6 panels à Gao ville et 2 à Ansongo. Soit un total de 242 médiateurs. Avant le jour du vote, ils ont visité les QG de campagne et suivi les meetings, qui se sont déroulés généralement dans le calme et même souvent dans l’indifférence des populations. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon le Représentant-pays, Justin Doua, les médiateurs d’EISA ont été encore moins sollicités que lors du 1<sup>er</sup> tour des législatives, eu égard à la faible affluence des électeurs. Les incompréhensions qui étaient le plus sources de conflit ont été la recherche des noms sur les listes électorales, le dépouillement et la validation des bulletins par les délégués des partis politiques ou candidats indépendants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le personnel électoral a bien maitrisé le processus, facilité par les organes de gestion des élections. Les médiateurs ont tout de même constaté quelques rares cas d’incidents, qui ont été gérés à l’amiable.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<b><span style="font-size: 11.0pt;line-height: 115%;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amadou Camara </span></b>

<!--[if gte mso 9]&gt;-->

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FR
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<p class="MsoNormal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Rapport de médiation de l’EISA :</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Les médiateurs peu sollicités à cause de la faible participation</span></b></p>
<!--[if gte mso 9]&gt;-->

<!--[if gte mso 10]&gt;-->

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</item>

<item>
<title>L’Honorable Kalifa Doumbia aux futurs députés: «Bonnes lois égales bon pays, mauvaises lois, mauvais pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-kalifa-doumbia-aux-futurs-deputes-bonnes-lois-egales-bon-pays-mauvaises-lois-mauvais-pays-185090.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 04:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans l’interview que le 6<sup>ème</sup> Vice-président  de l’Assemblée nationale nous a accordée, l’Honorable Kalifa Doumbia, député UDD élu sortant de la Commune VI, évoque les raisons de son absence dans la  course aux législatives 2013, la méfiance entre les élus et leurs électeurs et donne des conseils précieux aux futurs députés.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b>Les Echos du Parlement: On vous attendait dans la course pour briguer une réélection à votre siège de député en Commune VI, mais on ne vous a pas vu. Que s’est-il passé?</b>

<b> </b><b>Honorable Kalifa Doumbia:</b> Vous savez quand Dieu décide de quelque chose, il faut s’en remettre à Lui. J’ai voulu briguer un deuxième mandat, en ayant le sentiment d’avoir bien accompli le premier. Mais il y a eu des problèmes entre moi et mon parti. J’ai choisi de ne  pas créer une polémique stérile et je me suis amendé, donc je ne suis pas parti. Le parti a décidé qu’il n’avait plus besoin de ma candidature, je m’en suis remis à Dieu, c’est tout.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quelle appréciation faites-vous du premier tour des législatives 2013?</b>

D’abord, tout le monde a constaté que le taux de participation était faible et, cette fois-ci, le premier tour a été très dur, avec une campagne très terne. Il y a certaines donnes qui n’étaient pas là, mais qui ont fini par entrer en ligne de compte. C’est le cas de l’immixtion du phénomène religieux dans la politique, que j’ai toujours condamnée.

&nbsp;

&nbsp;

Les religieux doivent constituer en soi une partie intégrante de la société civile. Cela veut dire qu’ils doivent être l’élément de veille de la politique et non devenir un acteur politique. Donc, il n’y aura plus de garde-fou. Nous devons éviter l’immixtion des religieux dans la politique. Une autre remarque, c’est que presque tous les députés qui étaient membres de la 4<sup>ème</sup> législature ne sont plus dans la course. Nous aurons un Parlement à 90% renouvelé.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Qu’est ce qui explique cela, selon vous?</b>

Je pense qu’il y a toujours le phénomène religieux qui est là. Parce que j’ai entendu des propos selon lesquels tous ceux qui ont voté le Code des personnes ne devaient plus être sur les listes. Cela constitue un amalgame entre le travail parlementaire et le fait social. Je le répète encore: le Code de la famille que nous avons voté pendant notre législature est l’un des meilleurs d’Afrique, parce que, pour une fois, nous avons mis à la disposition du Juge des instruments pour pouvoir juger certains faits, ce qu’il n’avait pas avant, notamment pour les litiges en matière de succession.

Nous avons également fait des avancées par rapport à la légitimité. Nous, nous avons voté ce Code parce que nous savions qu’il était très bon. Et, si c’était à refaire, je voterai de nouveau ce Code, parce qu’il est bon. Je connais des familles où l’héritage est là depuis 40 ans, elles n’arrivent toujours pas à le liquider. En clair, on a fait une mauvaise propagande autour de ce Code.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Cela n’est-il pas du au fait que les députés n’ont pas joué leur rôle?</b>

Le problème du Code a amené une méfiance entre les députés et leur électorat. Parce que les députés ont été menacés et qu’on n’a vu personne les défendre. Tout le monde s’est aligné d’une manière aveugle du côté de gens qui ne connaissaient pas le contenu du Code. Et on a même voulu agresser certains d’entre nous dans leur chair.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Cela n’est-il pas dû à un défaut de sensibilisation, que vous auriez dû faire?</b>

Nous n’avons pas à faire de sensibilisation. La sensibilisation, c’est le Gouvernement qui la  fait, parce qu’avant d’adopter ce  projet de loi, il a entendu toutes les couches sociales et tous les ordres religieux. C’est suite à cela que le Code est venu à l’Assemblée nationale. Le parlementaire, quand il vote la loi, vient dire à ceux qui l’ont élu, voilà ce qui est dans la loi, voilà pourquoi nous avons voté cette loi. Mais on ne nous en a pas donné le temps. Personnellement, je me suis déplacé dans certaines mosquées pour expliquer le Code. Mais quand les  gens sont de mauvaise foi, ils ne comprennent rien.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>Dans quelques jours, vous allez quitter l’Assemblée nationale. Quelles leçons tirez-vous  de cette législature?</b>

Cette législature en a été une très grande, de par plusieurs enseignements. D’abord, nous avons eu des cadres de haut niveau à l’Assemblée nationale, qui ont joué leur partition vis-à-vis de la Nation. De grands technocrates ont siégé pendant cette législature.

Il y a 2 anciens Premiers ministres, 9 anciens ministres, de grands professeurs, des magistrats et avocats. Toutes les lois qui ont été votées pendant cette 4<sup>ème</sup> législature ont été étudiées dans l’intérêt de la Nation. Ensuite, c’est une législature qui a été dure et dont la fin a été marquée par le  coup d’Etat. Ce qui a rendu la tâche très ardue.

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&nbsp;

J’ai  été très fier de cette Assemblée, parce que nous  avons joué notre partition, à l’intérieur comme à l’extérieur. Sans cette Assemblée, je pense que la situation aurait été peut-être plus catastrophique. Nous avons accompagné la Transition et accompli bien des choses pour notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Il y a également une très grande incompréhension entre les députés et leurs électeurs. Quand un électeur demande à chaque fois que son député se réfère à lui avant de voter une loi, c’est  qu’il ignore comment on travaille à l’Assemblée nationale. Mais il y a des lois très délicates, qu’un député ne votera jamais sans en référer à sa base. C’est le cas, par exemple, de la peine de mort. Personne ne votera cette loi sans se référer à la pratique, au contexte  religieux de notre peuple.

&nbsp;

&nbsp;

Je dis encore qu’il faudra que les électeurs soient plus tolérants envers les élus. L’élu fait ce qu’il peut faire. Il fait du social, des démarches auprès des autorités pour résoudre certains problèmes, mais il n’est pas là pour construire des routes, une école, un dispensaire. Non! Le député n’a pas de budget pour faire face à cela. Cela relève du travail de l’exécutif communal. C’est pourquoi, il faut qu’il y ait un rapprochement entre les élus et leurs électeurs.

&nbsp;

&nbsp;

Je demande aussi à l’Etat de mettre les députés dans les conditions pour pouvoir faire ce travail. Quand un élu doit quitter Bamako pour aller à Gao, Kidal ou Tombouctou faire une restitution et qu’on lui donne 200 000 FCFA, vous voyez que ce n’est pas facile. Dans d’autres pays, tous les députés ont leur cabinet dans leurs circonscriptions. Cela leur permet de donner des consignes à ces structures pour qu’elles puissent véhiculer leur message.

&nbsp;

&nbsp;

Ce que j’ai compris, c’est que le député malien est pauvre. Il doit pourtant faire face  aux nombreuses manifestations de sa circonscription. Le député est un élu de la Nation, tout le monde pense qu’il doit le satisfaire. Si, par hasard, un groupe vient le voir et qu’il ne résout pas son problème, il y a automatiquement une mauvaise publicité qui est déclenchée contre lui.

&nbsp;

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&nbsp;

<b>Que diriez-vous à la nouvelle Assemblée? </b>

Je souhaite très sincèrement que la nouvelle Assemblée nationale, qui sera mise en place bientôt, soit celle qui fera le bonheur de notre peuple. Aux nouveaux élus, je  souhaite une bonne législature. C’est d’ici que part la loi. Bonne loi égale bon pays, mauvaise loi, mauvais pays. C’est ce qu’il faut comprendre. Toutes les sociétés qui ont établi des principes justes et équitables, conformes, exécutables et exécutés, se sont tirées d’affaire.

<b>Interview réalisée par Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème tour des législatives en Commune II : Partis politiques et associations se rallient en masse à la liste RPM&#45;CODEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-tour-des-legislatives-en-commune-ii-partis-politiques-et-associations-se-rallient-en-masse-a-la-liste-rpm-codem-185093.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 03:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-179682" alt="karim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/karim.jpg" width="350" height="263" />L’alliance RPM-CODEM vient de bénéficier du soutien massif de plusieurs partis politiques et associations pour le second tour des législatives en Commune II. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Elle a signé un protocole d’alliance avec ces partis politiques en fin d’après-midi du mercredi 11 décembre à son Quartier Général de campagne à l’Hippodrome, sur la rue Nelson Mandela. C’était en présence des candidats de l’Alliance, Mamadou Doumbia et Karim Kéita pour le RPM et l’Honorable Hady Niangado pour la CODEM. Il s’agit entre autres des partis PARENA, RpDM, Yèlèma, PSDA, PACP, UMAM et PRVM Faso Ko.

&nbsp;

&nbsp;

Après la signature de ce protocole d’accord, l’Honorable Hady Niangado a magnifié le soutien de ces partis et associations et indiqué que c’était toujours bien d’avoir des alliés et de les voir se mobiliser autour de sa candidature.

&nbsp;

&nbsp;

Il a indiqué en conclusion que lui et ses colistiers feront tous pour respecter leurs engagements envers ces partis et associations. Même son de cloche chez le fils d’IBK, Karim Kéita, qui apprécie également le fait que d’autres partis les aient rejoints dans cette aventure.

&nbsp;

&nbsp;

Il a pris l’engagement qu’une fois élus ils vont tenir compte des préoccupations des militants de ces partis politiques et associations. En bon croyant, il a affirmé que, si Dieu le veut, il sera bel et bien élu dimanche prochain député à l’Assemblée nationale, pour le compte de la circonscription électorale de la Commune II du District de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Youssouf Diallo</b>

&nbsp;

<b>Deuxième tour des législatives en commune IV </b>

<b>7 partis politiques sur 14 prêts à soutenir la liste RPM</b>

C’est du moins ce qui ressort du point de presse animé, le mercredi 11 décembre 2013, au siège du RPM en Commune IV,  par une coalition de 7 partis politiques plus un candidat indépendant et des associations de femmes, tous prêts a soutenir la liste RPM au deuxième tour des élections législatives.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit de: URD, UM-RDA, UDA, Fare Anka Wuli, PAPC, JAMAA, RDR, CD, un candidat  indépendant et des associations de femmes. A cette occasion, le Secrétaire général de la section RPM de la Commune IV, Bakary Issa Kéita, a, dans une brève allocution, déclaré: «<i>nous sommes ici réunis pour soutenir la liste RPM, pour qu’elle émerge au deuxième tour de l’élection législative». </i>

<i> </i>

<i> </i>

Parmi les représentants des partis politiques, on a surtout noté la présence de Samuel Diarra (URD), 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune IV et de Secrétaire politique de l’URD, Alou Kéita. Samuel Diarra a indiqué: «n<i>ous avons décidé de soutenir la liste RPM au 2<sup>ème</sup> tour car nous avons compris que la Commune IV a son intérêt avec le RPM. Aussi nos discussions ont-elles porté sur l’élection municipale à venir. Nous avons signé un protocole d’accord</i>».

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, le représentant de Fare Anka Wuli, Mohamadou Kéita, dira soutenir la liste RPM sans condition. Le Secrétaire général du bureau national de l’UM-RDA, Bougouri Diarra, a quant à lui expliqué que les quatre sections et tous les militants de l’UM-RDA avaient décidé de soutenir la liste RPM au 2<sup>ème</sup> tour.

&nbsp;

&nbsp;

Mme Ba Awa Tamboura, porte-parole des associations des femmes de la Commune IV, dira pour part «nous sommes entrés dans une alliance. Nous visons les élections futures et les négociations vont porter sur ces échéances futures».

&nbsp;

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<b>Pierre Fo’o Medjo   </b>

&nbsp;

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&nbsp;

<b>Elections législatives en Commune I</b>

<b>Le PCR opte pour le RPM au second tour</b>

<b><i>Le lundi 9 décembre 2013, en Commune I du District de Bamako, le PCR d’Ousmane Ben Fana Traoré, un libéral, a rejoint le camp IBK pour le second tour des élections législatives, le 15 décembre prochain. La signature d’un accord a eu lieu entre les responsables des deux formations politiques, en présence des candidats, au siège des Libéraux à Djélibougou.                                                                                                      </i></b>

«C’est une suite logique pour nous que de soutenir le RPM, car nous avons jugé nécessaire que les jeunes rejoignent les personnes âgées. Pour nous ces candidats sont valables et capables de défendre la cause de la commune». Ces propos sont du Président Ousmane Ben Fana Traoré du PCR lors de la signature.

&nbsp;

Le RPM, avec ses deux porte-étendards, Boulkassoum Haïdara et Badjè Soukouna, est sorti premier de l’élection du dimanche 24 novembre dernier, devant l’alliance CODEM – CNID, qu’il affrontera dimanche prochain.

&nbsp;

&nbsp;

Ce scrutin constituera un test important pour le RPM. Car, à peine les résultats définitifs du 1er tour des législatives proclamés par la Cour Constitutionnelle le week end dernier, les candidats qualifiés pour le second tour écumaient les états-majors politiques susceptibles de les soutenir dans l’ultime round de la compétition électorale donnant accès au temple de Bagadadji.

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En Commune I du District de Bamako, sauf cataclysme de dernière minute, c’est en principe  la liste RPM qui va enlever les deux sièges mis en jeu, à cause des multiples ralliements à ses candidats. Selon plusieurs sources concordantes, tous les partis alliés à IBK lors de la présidentielle ont déjà affirmé leur soutien aux candidats du RPM. «<i>Il n’est pas exclu que, dans les prochains jours, une plateforme soit signée pour appeler à voter pour cette liste au second tour» nous</i> a confié un responsable politique du RPM de la Commune I.

<b>Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec Adama Sangaré, candidat de l’Adema PASJ en Commune III : «Je compte sur mes contacts personnels, physiques et privés avec la base pour l’emporter» «Kader ne peut être mon parrain, il a été battu par l’ADEMA dans son propre quartier»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/entretien-avec-adama-sangare-candidat-de-ladema-pasj-en-commune-iii-je-compte-sur-mes-contacts-personnels-physiques-et-prives-avec-la-base-pour-lemporter-kader-ne-185087.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 03:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178949" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-178949" alt="Adama Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/adama-sangare-maire-bamako-1.jpg" width="310" height="198" /> Adama Sangaré[/caption]

<b><i>Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé chez lui, le candidat de l’Adema-PASJ au second tour des législatives en Commune III</i></b> <b><i>du District de Bamako</i></b>,<b><i> </i>qui<i> affrontera celui du RPM, le Pr Kalilou Ouattara, se dit très confiant quant à la victoire et peu impressionné ou inquiet face à la coalition formée autour de son challenger.  </i></b>

<b> </b>

<b>Les Echos du Parlement</b>: <b><i>Adama Sangaré, vous virez en tête au 1<sup>er</sup>  tour dans votre circonscription. Cependant, une forte une coalition s’est formée autour de votre adversaire. N’est-ce pas là votre défaite qui se dessine?</i></b>

<b>Adama Sangaré</b>: Heureusement, Dieu entend autre chose que ce que vous venez de dire. J’ai aussi compris que la population de la Commune III avait un autre entendement de la question. Je la remercie d’ailleurs pour cette forte mobilisation autour de moi. Je suis très confiant quant à ma victoire au second tour. J’ai la population de la Commune III avec moi. Ma candidature dépasse les frontières de l’Adema et bénéficie du soutien de plusieurs partis, dont le CNID Faso Yiriwa ton, les Fare et l’URD et d’une multitude d’associations de jeunes et de femmes. C’est pourquoi je suis peu impressionné par la coalition de 15 des 18 candidats au 1<sup>er</sup> tour qui a décidé de soutenir mon adversaire, le candidat du RPM, le Pr Kalilou Ouattara.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Avez-vous vraiment de réelles chances de battre le RPM?</i></b>

Je rends grâce à Allah le tout puissant qui nous a permis d’être présent au 2<sup>ème</sup> tour du scrutin. Cette victoire manifeste la volonté des populations de la Commune III. Nous sommes avec le peuple, les jeunes, les femmes et ces structures seront remobilisées pour améliorer le score du 1<sup>er</sup> tour, où nous l’avons emporté dans 80% des bureaux de vote. Cette coalition me donne au contraire plus de sérénité, parce que cela prouve que l’Adema reste le plus grand parti du Mali. C’est pourquoi on se coalise contre elle et contre moi. Ce que les gens oublient, c’est que le report des voix n’est pas automatique. Nous sommes avec les populations. Nous sommes en contact permanent avec les hommes, les jeunes et les femmes. Nous avons parcouru les 23 quartiers de la Commune III et rencontré les leaders religieux et les chefs coutumiers.

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<b><i> </i></b>

<b><i>Pouvez-vous nous parler de vos ennuis judiciaires. Il semblerait que vous en avez beaucoup?</i></b>

Concernant les ennuis judiciaires que je connais et que j’ai connus, je fais foi en la justice de mon pays, j’ai confiance en cette justice. Mais je peux dire que j’ai un casier judiciaire vierge. Je n’ai jamais été condamné et c’est pourquoi je suis en face de vous pour parler des élections.

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<b><i>Comment expliquez-vous l’attitude de votre camarade de parti, le Maire de la Commune III, vis-à-vis de vous? </i></b>

Vous savez, au-delà de la camaraderie, Kader reste mon grand frère. Je le respecte par le rang dû à son âge. Mais il n’est pas mon parrain politique et ne le sera pas. Je suis arrivé à l’Adema avec 7 élus. Donc je suis venu renforcer les capacités de l’Adema en Commune III. Il ne peut pas être mon parrain, que cela soit clair comme de l’eau de roche. Je respecte son choix, sa volonté et sa décision, et je souhaite que partout où il se trouve il ait le bonheur. Les populations de la Commune III me soutiennent avec honneur et dignité. Nous sommes convaincus que la légitimité de Kader ne saurait être dans l’Adema, car il a été battu par l’Adema dans son propre quartier.

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<b>Avez-vous un appel à lancer? </b>

J’appelle les populations de la Commune III à sortir massivement pour élire leur député ce dimanche 15 décembre 2013. J’ai été premier dans 179 des  181 bureaux de vote au 1er tour et entend désormais concentrer mes efforts sur des quartiers comme le Point G, Koulouba et d’autres pour le second tour.

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<b>Entretien réalisé par Amadou Camara et Adama Bamba</b>

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<title>Proclamation des résultats définitifs du 1er tour des législatives : Les heureux élus, les menacés et les autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oclamation-des-resultats-definitifs-du-1er-tour-des-legislatives-les-heureux-elus-les-menaces-et-les-autres-185084.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 03:33:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="aligncenter size-full wp-image-151251" alt="cour constitutionnelle" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/cour-constitutionnelle.jpg" width="615" height="358" />La Cour</i></b><b><i> constitutionnelle a proclamé samedi dernier les résultats définitifs du premier tour des législatives. Ces résultats donnent 20 nouveaux élus dès le premier tour, et des anciens députés ou responsables politiques dont les sièges sont menacés. </i></b>

<b><i> </i></b>

Sur les 147 sièges que compte l’Assemblée nationale du Mali, 20 ont déjà été pourvus lors du premier tour des législatives de 2013. Outre ces heureux élus, les sièges de certains anciens députés ou autres responsables politiques sont sérieusement menacés lors du second tour, prévu pour ce dimanche 15 décembre.

Ces nouveaux députés sont élus un peu partout sur l’ensemble du territoire. Mais, en grande majorité, ils proviennent pour la plupart des régions du nord.

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Dans la circonscription électorale de Dioila, la liste groupement de partis RPM / URD / FARE ANKAWULI / ADEMA-PASJ, avec comme candidats Mamadou Diarrassouba, Yiri Keïta, Bakary Fomba, Daouda Coulibaly et Sékou Fantamadi Traoré, terrasse tous les partis politiques au premier tour. Du coup, le député sortant de cette localité, Konimba Sidibé, se voit perdre son mandat pour au moins 5 ans.

La liste groupement de partis URD / YELEMA / CNID-FYT, dont les candidats<b> </b>étaient Mody N’Diaye, député sortant, Sidi Fomba et Adama Kane, a été déclaré élue par la Cour constitutionnelle dans la circonscription électorale de Baroueli.

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A Bandiagara, la liste groupement de partis ADEMA-PASJ – CODEM - RPM a aussi été déclarée élue. Ses candidats étaient Amadou Diepkilé, Bocari Sagara et  Yagama Tembely. Dans  les  rangs des heureux élus, on retrouve aussi le candidat malheureux du second tour de l’élection présidentielle, Soumaïla Cissé. En effet, le fondateur  de l’URD portera désormais la voix de Niafunké à l’Assemblée nationale. Il a été désigné sur une liste propre URD, avec Dédéou Traoré.

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Les autres heureux élus sont : Circonscription électorale de Menaka, liste indépendante Bajan Ag Hamatou, circonscription électorale de Bourem, liste groupement de partis UMRDA FASO-JIGI / RPM, Aïchata Alassane Cissé et Mohamed Ould Mataly; circonscription électorale de Kidal, liste indépendante pour la paix et l’union nationale, Ahmoudene Ag Iknass, circonscription électorale d’Abeibara, liste RPM, Ahmada Ag Bibi, circonscription électorale de Tessalit, liste RPM, Aïcha Belco Maïga, circonscription électorale de Tin-Essako, liste RPM, Mohamed Ag Intalla.

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A côté  de ces nouveaux élus, certains anciens  députés ou responsables politiques devront batailler dur pour continuer leur mandat. Le premier concerné est le leader incontesté du CNID, Me Mountaga Tall, sérieusement menacé dans son présumé fief de Ségou, par le RPM. Il en est de même pour son colistier, l’ancien candidat de  l’ADEMA à la dernière présidentielle, Dramane Dembélé.

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Autre député menacé, la Présidente de la Commission lois de l’Assemblée nationale, en Commune VI, Mme Camara Saoudatou Dembélé. Dans cette circonscription électorale, un autre responsable politique influent de l’URD, ancien ministre, colistier de Mme Camara, Me Demba Traoré, joue lui aussi joue sa survie politique.

Leur collègue élue à Douentza, Mme Dicko Fatoumata Dicko, candidate du PSP et  député sortante de la localité, est malmenée par le ministre Moustaph Dicko au profit de la liste URD - PDES. A Sikasso, le Président de la CODEM, l’Honorable Housseini Amion Guindo, est sérieusement dérangé par le RPM. Avec Adama Noupounou  Diarra de l’ADEMA, ils devront batailler dur pour venir à Bagadadji.

A Bankass, le plusieurs fois élu député sous les couleurs de différents partis politique, Tidiani Guindo, est également secoué. Selon nos informations, il est opposé au second tour à une forte coalition politique décidée à le battre pour cette législature.

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Quant aux autres formations politiques, elles vont jouer les arbitres dans certaines circonscriptions ou les trouble-fête, selon leur poids.

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<b>Youssouf Diallo </b>

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<title>Seydou Coulibaly:  Un paysan de Sougoula à l’assaut de l’Assemblée nationale </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seydou-coulibaly-un-paysan-de-sougoula-a-lassaut-de-lassemblee-nationale-185091.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 02:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Si les tendances du 1<sup>er</sup> tour des législatives se confirmaient dans la circonscription électorale de Kati, le monde paysan aura sans doute un interlocuteur crédible à l’Assemblée nationale pour défendre ses intérêts durant la prochaine mandature.</i></b>

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Arrivée première avec plus de 46% des voix au 1<sup>er</sup> tour, l’alliance RPM / Adéma compte une paysan bon teint, Seydou Coulibaly, qui justifie à chaque occasion sa candidature par le souci de se battre pour le bien-être de cette corporation à laquelle il doit tout.

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«Depuis 1992, j’ai toujours été membre d’un syndicat d’agriculteurs. C’est dire que je connais les difficultés qui assaillent ce monde. Les paysans sont souvent victimes de certaines choses. Je pense que nous, les paysans, méritons des lois meilleures que celles que nous avons connues par le passé. Si je suis élu, je vais me battre, avec d’autres acteurs du monde paysan qui sont aussi dans la course, pour l’adoption de lois qui protègent désormais les intérêts de notre corporation, qui représente plus de la moitié des populations maliennes» nous a confié celui même que les gens appellent affectueusement Sougoula Seydou.

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Le Mali a besoin de changement à tous les niveaux, et le monde paysan, qui a longtemps souffert de pratiques mafieuses de la part de certains responsables, notamment dans la cotonculture, veut être l’un des acteurs de ce Mali nouveau, auquel tout le monde aspire.

«Nous ne voulons pas rester en marge du vent de changement qui souffle sur le Mali. Nous avons notre mot à dire. Des gens nous ont massivement fait confiance au 1<sup>er</sup> tour en votant pour la liste RPM / Adema. Nous en sommes fiers et nous les félicitons. Mais nous leur demandons de nous renouveler, de façon plus massive encore, cette confiance pour ce second tour.  Car notre combat, je le répète, est celui du monde agricole, afin que les paysans puissent avoir un meilleur accès aux intrants, aux crédits agricoles et aux autres facilités, dans le cadre de leur travail » explique-t-il.

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Au-delà de ce combat, Seydou Coulibaly veut être, une fois élu, un député exemplaire, qui ne sera pas que sur le chemin de sa maison et l’Assemblée nationale. Il promet de revenir à la base expliquer les lois qui y seront votées. Le contrôle de l’action gouvernementale fera naturellement partie de ses combats. «J’interpellerai les ministres sur des questions touchant la vie de la Nation» affirme aussi Seydou Coulibaly.

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<b>Yaya Samaké</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème tour des législatives en commune V : La machine RPM /ADP Maliba remise en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-tour-des-legislatives-en-commune-v-la-machine-rpm-adp-maliba-remise-en-marche-185095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 02:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est une véritable mobilisation populaire que la liste RPM / ADP Maliba, en commune V de Bamako, vient de réussir pour le lancement de sa campagne pour le second tour des législatives prévu pour ce 15 décembre 2013. </i></b>

<b><i> </i></b>

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En ballotage favorable dans presque toutes les circonscriptions électorales de la capitale, les tisserands et leurs alliés respectifs n’entendent pas se laisser distraire par l’éphorie de cette position acquise à la faveur du premier tour de ces élections. C’est du moins ce qu’on peut désormais penser après le meeting géant que cette formation et ses alliés viennent d’animer au stade municipal Souleymane Mory Coulibaly de Torokorobougou, en commune V de Bamako.

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Outre les militants et sympathisants de cette liste venus très nombreux, on pouvait noter aussi la présence du secrétaire général du RPM, Bocary Tréta et du jeune ministre en charge de l’investissement et de l’initiative prive, Moustapha Ben Barka. Comme pour le premier tour, le fils du Chérif de Nioro, Moulaye Omar Haïdara et une foule de hamallistes, ces disciples du guide spirituel de Nioro, étaient venus prêter main forte à cette liste. Dans son discours de bienvenue, le secrétaire général de la section V RPM et non moins directeur de campagne, Amadou Ouattara, a souligné que le combat de cette liste est d’offrir à IKB une majorité confortable qui lui permettra d’exécuter librement son ambitieux projet de société sur la base duquel les Maliens lui ont fait confiance.

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Il expliqué aux militants et sympathisants que la liste a bénéficié d’une vague d’adhésion après le premier tour.  Amadou Ouattara a aussi remercié les alliés tout en leur rassurant de la disponibilité de son parti à faire chemin avec tout ce qui le voudront pour le bonheur des Maliens. Prenant la parole, les candidats de cette liste, Moussa Timbiné, Oumou Simbo Kéïta et Amadou Thiam, ont tour à tour remercié les populations de la commune V pour la confiance placée en eux pour le premier tour avant de leur inviter à renouveler massivement cette confiance à la faveur du 2<sup>ème</sup> tour. Habillés tous en blanc pour la circonstance, les candidats ont réitéré leur engagement d’être, une fois élus, des députés qui vont dignement remplir leurs missions. Ils ont pris l’engagement d’instaurer un cadre de concertation permanent avec leurs mandants durant leur séjour à l’Assemblée Nationale. Aussi, ils se sont engagés, au cours de ce meeting, à revenir à la base expliquer toutes les lois qui seront votées à l’Assemblée.

Signalons que pour ce second tour, cette liste sera opposée à celle de l’alliance Adéma/ CNID-FYT/ RJP.

<b>Yaya Samaké</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Participation des femmes aux législatives :  Les candidates de la Plateforme analysent le 1er tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/participation-des-femmes-aux-legislatives-les-candidates-de-la-plateforme-analysent-le-1er-tour-185086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 02:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après le 1<sup>er</sup> tour des élections législatives, la Coordinatrice de la Plateforme des femmes pour les élections législatives sans violence et équitables, Mme Traoré Nana Sissako, a annoncé aux candidates que la Plateforme avait décidé de poursuivre son action en leur faveur.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_111852" align="aligncenter" width="608"]<img class="size-full wp-image-111852" alt="Mme Traoré, Nana Sissako, présidente du GP-DCF" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/nana.jpg" width="608" height="832" /> Mme Traoré, Nana Sissako, présidente du GP-DCF[/caption]

Elle a donc convoqué une rencontre afin que chaque candidate appuyé par la Plateforme lors du 1<sup>er</sup> tour des législatives 2013 puisse évoquer les difficultés rencontrées, afin d’envisager d’y apporter des solutions. La rencontre a eu lieu samedi dernier dans les locaux de la Plateforme, dans la cour du Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (Cndife).

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&nbsp;

Mme Traoré a rappelé que la Plateforme de veille des femmes pour les élections avait été mise en œuvre dans le but d’accompagner certaines candidates, à travers leur formation à la prise de parole en public, un appui direct sur le plan logistique, le recrutement et la formation de cinq coachs sur les techniques du leadership, le team building et les outils de reporting. Ce programme a concerné 30 femmes candidates aux législatives à travers tout le pays.

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&nbsp;

Outre ces actions spécifiques, la Plateforme a déployé près d’une cinquantaine d’observateurs qui ont observé mille (1000) bureaux de vote dans les cinq premières régions et le District de Bamako. «En prélude au second tour, nous avons une candidate déjà élue et 16 en ballotage» s’est réjouie Nana Sissako. «Au vu des résultats enregistrés, nous y voyons une amélioration du processus organisationnel des législatives par rapport à la présidentielle. L’enjeu fut grand, d’autant que le pouvoir de l’argent a fait ses preuves».

&nbsp;

&nbsp;

Cette situation risque d’infléchir fortement les résultats attendus et pourrait inexorablement nous conduire vers une Assemblée nationale quasiment sans femmes, ainsi qu’il ressort de l’analyse de Mme Traoré, qui est très critique, eût égard à la qualité des données et informations recueillies sur le terrain, caractérisées par des alliances contre nature, au mépris de l’équité du genre et excluant la possibilité d’accroitre le nombre de femmes députés à l’Hémicycle.

&nbsp;

&nbsp;

Ces faits expliquent non seulement la faible capacité de mobilisation des partis politiques, mais aussi la démotivation des femmes par rapport à ce scrutin. La construction d’une démocratie réelle, à travers l’implication équitable d’hommes et de femmes et les politiques sectorielles mises en œuvre risque donc d’être de rester une utopie au Mali.

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Pour la Coordinatrice de la Plateforme de veille des femmes, c’est donc le lieu et le moment de réitérer à haute et intelligible voix, au Gouvernement et aux partenaires techniques et financiers, la demande de soutenir les femmes, les listes de femmes et les candidates recalées.

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<b>Adama Bamba</b>

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<b>Elles ont dit :</b>

<b>Mme Sidibé Boiba Soumaré (ex Candidate UM-RDA)</b>

<b>«Le problème? Des spécimens trop chargés et sans photos»</b>

Le principal problème de ce 1<sup>er</sup> tour se situait au niveau des spécimens, trop chargés et ne comportant pas les photos des candidats, ce qui a été susceptible d’induire certains électeurs en erreur.

&nbsp;

&nbsp;

Le pire est que la religion a primé lors de ces législatives. Cela constitue in grand danger pour la configuration de notre Assemblée nationale. Il faut que nos autorités mettent fin à l’intrusion de la religion dans les élections au Mali.

En plus de ces problèmes, les délégués  ont été mal formés. Il faut que les partis politiques prennent conscience de ce fait. Enfin, les présidents des bureaux de vote étaient souvent corrompus.

&nbsp;

&nbsp;

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<b>Mme Coulibaly Maimouna Dramé (RPM Ségou, qualifiée pour le second tour)</b>

<b>«Des délégués sont devenus assesseurs»</b>

<b> </b>

<b> </b>

Comme l’a si bien dit la candidate qui m’a précédée, le 1<sup>er</sup> problème pour moi était relatif aux spécimens, qui ne comportent pas les photos des candidats. Ce fait a désorienté beaucoup d’électeurs dans leur choix. Déjà, à la veille du second tour, nous constatons un comportement maladroit de certaines femmes, qui se recensent les cartes Nina des électeurs et les introduisent dans l’ordinateur. Quel genre de fraude est-ce? J’attire très vite l’attention de nos autorités sur ces comportements suspects.

&nbsp;

&nbsp;

Comme autre difficulté, nous avons vu des délégués qui se sont transformés en accesseurs, à cause d’une rémunération plus élevée des accesseurs. Ce genre de comportement doit être banni.

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<b>Mme Achouri Aicha Belco Maiga (RPM Tessalit, élue dès le 1<sup>er</sup> tour)</b>

<b>«Je vivais dans une insécurité totale»</b>

J’ai été confrontée à un problème lors de ce 1<sup>er</sup> tour. N’eût été la Minusma, je vivais dans l’insécurité totale. Je n’ai pas été sécurisée par les forces armées et de sécurité maliennes, mais par la Minusma. C’est pourquoi, je réitère mes sincères remerciements à la Minusma qui m’a sécurisée jusqu’à mon retour à Bamako. Pour cela, j‘attire l’attention de nos autorités sur le fait que nos forces armées et de sécurité n’ont pas fait leur travail.

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<b>Mme Traoré Oumou Bocoum (ex Candidate)</b>

<b>«Beaucoup de difficultés»</b>

Les femmes candidates ont été confrontées à beaucoup de difficultés, qu’on ne finira pas de citer, lors de ces législatives .Pourtant, notre pays se réfère au modèle de Commission nationale électorale indépendante du Cameroun, où une liste qui ne comporte pas de femme ne passera jamais.

Comme autres difficultés, il faut qu’on soutienne financièrement les femmes. Les alliances doivent aussi être interdites, car elles défavorisent les femmes .On doit enfin demander à Onu Femmes de transformer la Plate-forme en école.

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<b>Oumou Coulibaly (URD Niono)</b>

<b>«Les consciences des électeurs ont été achetées»</b>

Lors de ces élections, j’ai constaté que la mentalité des Maliens est difficile à changer. Nous, n’ayant pas d’argent, nous l’avons avoué à nos populations, et affirmer que plutôt que de l’argent à leur donner, à l’heure actuelle, le Mali avait surtout besoin de changement. Mais, c’est le contraire qui s’est produit. Les femmes étaient emportées par les pagnes, les consciences des électeurs ont été achetées, autrement dit, le choix était porté sur le candidat qui mettait de l’argent en jeu, pas sur le candidat le plus crédible.

&nbsp;

<b>Mme Fofana Agnès (CODEM Yanfolila)</b>

<b>«J’ai regretté d’être candidate»</b>

Ma candidature a été confrontée à d’énormes problèmes, j’ai même regretté d’être candidate. La 1<sup>ère</sup> des choses, c’est que les populations de ma circonscription m’ont ridiculisée au motif que je ne suis pas native du milieu, que je suis venue en «plein midi» et que je prétends être leur député. Alors que si ce n’est pas de là-bas,  je ne sais plus d’où, je viens.

Le problème organisationnel m’a aussi affaiblie. J’étais la seule à être au four et au moulin. Les bureaux de vote sont très éloignés des populations. Certains me demandaient même si je pouvais leur trouver un moyen de transport pour qu’ils viennent voter, mais faute de moyens, cela n’a pas été possible. Je demande aux autorités de faire en sorte que les bureaux de vote puissent être rapprochés des populations.

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<b>Mme Bocoum Salimata Ouattara (ADP-Maliba Kalabancoro)</b>

<b>«Les femmes m’ont déçue»</b>

Le gros du problème lors de ces élections, c’est les femmes, les femmes… Elles ne songent qu’aux pagnes et au changement. Je n’en veux pas aux partis politiques, mais plutôt aux femmes et aux électeurs, qui m’ont déçue. Certains délégués faisaient sciemment de verser l’encre indélébile sur les specimens. Il faut une vraie violence pour réprimer les auteurs de ces faits.

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<b>Mme Dao Aminata Dembélé (APDM-Equité Kalabancoro)</b>

<b>«Elles ne sont ni formées, ni solidaires»</b>

Le problème des élections, c’est toujours les femmes .Elles nous ont montré toutes les phases. Non seulement elles ne sont pas formées, mais elles ne sont pas solidaires non plus. Elles sont juste attirées par l’appât du gain.

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives 2ème tour :	 Tous contre Adama Sangaré en commune III</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2eme-tour-tous-contre-adama-sangare-en-commune-iii-183965.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 15:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la perspective du 2ème tour des élections législatives en commune III du district de Bamako,  les responsables du parti du président de la République ont tenu à éclairer la lanterne des medias à propos des allégations qui courent les rues faisant  état d’un éventuel soutien de certains de ses alliés au candidat de l’Adema depuis la proclamation des résultats provisoires du 1er tour par le ministre de l’Administration territoriale, Général  Moussa Sinko Coulibaly. C’est sous l’égide du Secrétaire général du parti RPM de la section III, Ibrahim Bomboté, ancien député de la commune III, que ces différents candidats ont réaffirmé leur soutien au candidat du RPM.</strong></em>

[caption id="attachment_177707" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-177707" alt="Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Adama_Sangare.jpg" width="350" height="490" /> Mr. Adama B. Sangaré, Maire Bamako District.[/caption]

C’est sans surprise que la plupart des candidats à l’élection des députés éliminés, dès le premier tour du scrutin du 24 novembre dernier, ont, de façon unanime, réaffirmé leur soutien au candidat du RPM, Pr. Kalilou Ouattara, contre le candidat Adama Sangaré de l’Adema PASJ. A en croire les différents intervenants, ce dernier n’est pas digne d’être le représentant de la commune III en raison de plusieurs facteurs.

Cette rencontre a enregistré la présence de plusieurs de ces candidats de partis politiques ou candidats indépendants qui sont, entre autres, Kader Sidibé, Honorable Safiatou Traoré du Synouma, Bouillé Fofana, le candidat de l’URD, ADP Maliba, Mamadou Cherif de l’Adema, UDD, JAMAA, APM, Club de soutien à Yacouba Traoré, Club de soutien au Cherif de Niono, UMRDA Horonya, Groupe d’Appui, PRVM-Fasoko, Indépendant Mamadou Fofana et UNPR. Au total, ils sont 15 partis, associations et candidat indépendants à se rallier derrière le Pr.  Kalilou Ouattara du RPM.

En Commune III, 18 listes étaient en course pour un seul siège à pourvoir. 82 208 électeurs sont inscrits, mais seulement 28 783 d’entre eux ont voté et 1251 bulletins ont été jugés nuls. Le nombre de suffrages exprimés est donc de 27 532. Ici, c’est l’ADEMA qui arrive en tête avec 5 876 voix, soit 21,34%. Elle est suivie du RPM avec 4261 voix, soit 15,48%.

La bataille du 2ème tour en Commune III du district de Bamako entre le RPM avec pour porte-étendard Pr Kalilou Ouattara et l’Adema dont  les couleurs sont portées par Adama Sangaré pour cette ultime étape du 15 décembre prochain promet d’être très rude. Un médecin chevronné au cœur large, Pr. Ouattara jouit d’une grande respectabilité à l’hôpital du Point G et chez les populations de la CIII, a témoigné un intervenant lors de la rencontre. En commune III, la bonne santé du parti du ‘’Kankélétigui’’ IBK ne fait l’ombre d’aucun doute. A preuve : lors de la dernière élection présidentielle sanctionnée  par la victoire éclatante du candidat Ibrahim Boubacar Kéita, elle a été la commune pilote du district de Bamako, en matière de score engrangé par IBK, un score qui frôlait les 100% dès le premier tour, a indiqué le Secrétaire général de la section III et non moins ex député Ibrahim Bomboté. C’est pourquoi, dès l’annonce des résultats provisoires du 1er tour des élections législatives, la section RPM de la CIII fut l’objet de nombreuses convoitises et de courtisaneries. Notamment par des partis alliés, candidats indépendants ou membres de la Coalition Mali d’abord qui ont soutenu le parti à l’élection présidentielle. Mais, soucieux de maintenir ce dynamisme amorcé par ce parti dans cette commune difficile, les responsables de la section III RPM, sous la clairvoyance de son Secrétaire général, l’ex député Ibrahim Bomboté, ont tenu à éclairer la lanterne des hommes de medias sur les fausses rumeurs qui circulent dans cette commune.

Pour le directeur de campagne de M. Ouattara « ces soutiens sont d’une grande importance pour nous car déjà le fait d’avoir 15 sur les 18 listes de candidatures nous prouve à suffisance que la victoire est très probable pour notre candidat.

Quant aux différents candidats, le message est clair : donner une majorité confortable au président IBK pour qu’il ait les coudées franches dans la mise en œuvre du programme sur la base duquel il a été élu. Cela pour le bonheur des Maliens et l’honneur du Mali.

<strong>Amadou Camara        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Course pour la députation en Commune VI : Un candidat du Mouvement Sabati sur la liste RPM serait impliqué dans trois scandales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/course-pour-la-deputation-en-commune-vi-un-candidat-du-mouvement-sabati-sur-la-liste-rpm-serait-implique-dans-trois-scandales-183974.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 08:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les électeurs de la commune VI doivent ouvrir, grands, les yeux. Car, d’ores et déjà, un candidat du Mouvement Sabati sur la liste RPM en Commune VI du District de Bamako se serait fait indexé à cause de sa cupidité. Nul n’est sans savoir qu’on ne devient pas député pour défendre des intérêts personnels, mais plutôt pour la défense des intérêts supérieurs de la Nation et de sa circonscription. Tel n’est pas  cas d’un loup qui se serait accaparé de tout le butin de la chasse faite en commun.</strong></em>


Selon notre source, le  candidat en question dans la course pour les élections législatives en Commune VI serait impliqué dans trois scandales :


Primo, l’homme procède à des quêtes dans le but de confectionner des briques pour le cimetière. Ces briques, une fois confectionnées, sont vendues à des fins personnelles. Son indélicatesse aurait provoqué une révolte de l’Association des jeunes musulmans de Magnambougou.


Deuxième acte scandaleux : chaque mois de Carême, il entreprend les mêmes quêtes au nom de l’islam sous prétexte qu’il va les remettre aux couches démunies. Ces quêtes ne sont pas utilisées à bon escient. La plus grande partie est virée dans sa poche et la plus petite portion est remise aux pauvres.


Quel genre de député le peuple malien attend ? Qu’il sache que la foi et la raison sont les piliers de l’islam.


Enfin, lors du renouvellement du bureau du Haut conseil islamique  en Commune VI, 15 millions étaient prévus et lui seul se serait accaparé de 5 millions. Quelle honte ? Ce genre de candidat, qui prétend être député, est-il là pour défendre la cause de l’islam ou défendre ses propres ? Les électeurs de la Commune VI sont invités à être prudents dorénavant pour le choix de leur candidat. Le  choix de ce candidat décrié n’est pas le bienvenu.
Lorsque  nous sommes allés  rencontrer  ledit candidat dans son QG pour lui évoquer les faits qui lui sont reprochés. Il a répondu qu’il ne pourra pas donner de réponse en l’absence de son porte-parole. Il a également fait cas d’une  conférence de presse qu’il compte organiser dans un bref délai à la Maison de la presse de Bamako. Une occasion qu’il entend mettre à profit pour, dit-il, faire toute la lumière sur ces sombres affaires.


<strong>Adama BAMBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Les barons qui tombent                                                                                         </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-barons-qui-tombent-183958.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 03:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" />Décidément, on aura, sans nul doute, une nouvelle Assemblée Nationale sans les députés barons que l’Assemblée nationale a connus jusque-là.  Il s’agit bien des députés les plus influents comme l’Honorable Ouali Diawara, non moins président  de la plus prestigieuse Commission finances de l’Assemblée nationale, élu de la commune I du district de Bamako du parti Adema, de l’Honorable Kassoum Tapo, élu à Mopti et récemment 4ème Vice-président et membre influent de l’Adema avant de virer dans le bateau UDD pour ces élections législatives, l’Honorable El Hadj Baba Haïdara, élu à Tombouctou sous les couleurs de l’UM-RDA et ancien 5ème Vice- président avant le dernier renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale et la grande absente parmi les dames députées sera, bel et bien, Mme Touré l’Honorable Safiatou Traoré allias Safi pour ses intimes qui était très active dans le régime défunt du général Amadou Toumani Touré.     </strong></em>

A l’évidence, la nouvelle configuration qui se dessine à l’Hémicycle  sera marquée  des absences remarquables. Depuis la semaine dernière, on connait les premières  tendances des élections législatives, tenues le 24 novembre 2013. Si dans l’ensemble le vote s’est déroulé sans incident majeur, il n’en demeure pas moins que beaucoup de ténors risquent désormais de passer tout simplement  devant le portail de l’Hémicycle de Bagadadji sans y entrer, en tout  cas pas comme député.


C’est du moins ce qu’ont peut dire et penser de ces résultats provisoires si d’aventure ils sont confirmés par la Cour Constitutionnelle. En revanche, d’autres ont eu leur ticket dès le premier tour. C’est le cas, par exemple, de l’honorable Mme Haïdara Aïchata Alassane Cissé alias Chato. Elle l’emporterait sans surprise sous les couleurs du regroupement Umrda/RPM. C’est la  récompense de la fermeté dont elle a fait preuve face aux groupes armés à chaque fois que l’occasion lui a été donnée, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali et cela pendant l’occupation du nord de notre pays. Tandis que le RPM et ses alliés seraient en pôle position dans plusieurs circonscriptions du Mali, au même moment les anciens continuent  de faire les frais de la nouvelle recomposition du paysage politique en cours.

Certains   vieux  briscards comme les honorables Me Mountaga Tall du Cnid  Faso Yiriwaton, Ouali Diawara de l’Adema, Me Kassoum Tapo, et Konimba Sidibé du Modec ne seront pas tout simplement  réélus. De l’avis de plusieurs observateurs politiques de la place, la nouvelle Assemblée nationale risque  d’être monocolore, avec le RPM et ses élus satellites. A cause de l’absence des leaders comme Timoré Tioulenta, Lancéni Balla Keita, Ibrahim Lancéni Coulibaly, Konimba Sidibé et bien d’autres. Pour les jeunes, l’heure du changement est arrivée. Mais pour d’autres, si les jeunes l’emportent, cela sonnera la fin des débats contradictoires. Car, ils ne seront pas nombreux  à tenir un débat digne de ce  nom face à des ministres aguerris.
<strong>Amadou Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 1er tour des élections législatives s’est déroulé le 24 novembre dernier sur toute l’étendue du territoire national.  Et aussi dans des conditions généralement acceptables.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-1er-tour-des-elections-legislatives-sest-deroule-le-24-novembre-dernier-sur-toute-letendue-du-territoire-national-et-aussi-dans-des-conditions-generalement-acceptables-183984.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 03:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-161467" alt="Election" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg" width="610" height="407" />Mais force est de reconnaitre que le taux de participation enregistré a été très faible par rapport à celui enregistré lors de la présidentielle. C’est ce qui ressort globalement, en tout cas, de ce micro-trottoir que nous avons réalisé sur le sujet.</strong></em>

&nbsp;
<strong>Bourama Traoré, chef du  centre d’état civil de Badialan</strong>

<strong>« Plusieurs  facteurs expliquent le faible  taux de participation »</strong>
Le faible taux de participation est du au manque de conditionnement, souvent lié à la motivation financière, matérielle et autres. Au niveau de certains milieux, quand on regarde la situation du général Sanogo, cette situation n’est pas comprise dans son contexte. Ce manque de confiance peut démotiver les électeurs  pour le second tour, car les avis sont différents, les partis politiques en tant qu’acteurs principaux n’ont plus la confiance des gens. La disqualification de certains candidats peut être aussi de nature à démotiver certains électeurs.



<strong> N’Toba Diallo, professeur d’anglais</strong>
<strong>« L’arrestation de Sanogo doit motiver davantage les électeurs pro-RPM pour le second  tour »</strong>
Le faible taux de participation aux élections législatives s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, les groupes qui se sont abstenus de voter ont douté de la crédibilité d’IBK,  de sa capacité à apporter le changement tant attendu par le peuple malien. Les alliances ont aussi carrément démotivé et découragé les électeurs qui  protègent les mauvais candidats.
Beaucoup ont aussi perdu leur carte Nina après le 1er tour, il faut qu’on trouve vite une solution à leurs cas. Si jamais le général Sanogo n’est pas libéré d’ici au second tour, cet état de fait risquerait d’entrainer une incidence négative sur les listes RPM. Mais ce fait d’ailleurs doit encourager davantage les électeurs du parti RPM  à aller voter sinon IBK n’aura plus sa majorité à l’Assemblée nationale. C’est un scénario-catastrophe.



<strong>Mme Coulibaly Djénéba Kagnassy, Attachée d’administration</strong>
<strong>« Je ne fais pas confiance aux députés</strong> »
Je n’ai pas voté au 1er tour des législatives, car je ne fais pas confiance aux députés, parce qu’ils ne songent qu’à eux-mêmes. Mais je prendrai le courage d’aller voter pour le second tour. J’ai eu ce courage parce que je connais un candidat dans la course en qui j’ai un peu de confiance en lui.



<strong>Sékou Samaké,  blanchisseur</strong>
« Les électeurs ne sont pas sortis en masse parce qu’ils sont en colère contre  les députés »
Les gens ne sont pas sortis massivement parce qu’ils sont énervés  contre les députés. Le second tour risque d’être du jamais vu, car ce que les gens attendaient d’IBK n’est pas toujours réalisé. Là où je suis aujourd’hui, je ne peux pas voter pour un candidat qui ne laisse pas de traces dans sa circonscription ou dont  je ne connais pas la moralité.

<strong>Cheick Mohamed Cherif Sidibé, tailleur</strong>
<strong>« Les députés n’ont rien fait pour la nation…»</strong>
Le faible taux de participation aux législatives est le contraire de ce qu’on a observé à la faveur de la présidentielle. Pour la présidentielle, c’était la seule cause  d’IBK et pour les députés, c’est autre chose. Les députés nous ont déçus. Ils n’ont rien fait et pour la nation et pour leurs circonscriptions, voilà ce qui  explique un peu l’abstention de beaucoup de gens.




<strong>Soukan N’Djim, opérateur économique</strong>
<strong>« Les autorités maliennes n’ont pas le souci du pays »</strong>
J’ai voté au 1er tour, mais je ne compte plus voter au second tour. Parce que les autorités maliennes n’ont pas le souci du pays. Que ce soit les nouveaux députés ou les anciens, je ne voterai plus. L’arrestation du général Sanago va encore compliquer la situation. Voilà, en quelque sorte, les raisons du faible taux de participation des législatives.



<strong>Garoua Kodjo, transporteur</strong>
<strong>« Les promesses des politiciens ne sont jamais tenues »</strong>
Les gens ne sont pas sortis pas massivement pour le vote des législatives, parce qu’ils sont découragés de la politique, parce que les politiciens nous ont habitués au mensonge. Les promesses ne sont jamais tenues. Une fois à l’Hémicycle, on ne les voit plus alors que les élections législatives qui sont des élections de proximité doivent, au contraire, avoir un fort taux de participation. Comme autres facteurs de démotivation, les députés ne définissent pas bien leur  projet de société, il n’y a plus d’animation aussi après le congrès alors que les partis politiques sont financés par l’Etat. Le contact avec l’électorat disparaît une fois les candidats élus députés.


Founèmakan Sissoko, Rectorat de l’Université de Bamako
« Je ne vois pas d’hommes de confiance »
Je n’ai pas voté parce que je ne sais pour qui je vais voter. Je ne vois plus d’hommes de confiance. IBK a mal composé son gouvernement, il n’a pas répondu aux aspirations du peuple malien, les alliances vont à l’encontre de la démocratie.



<strong>Modibo Diakité, réparateur de motos</strong>
<strong>« Nos autorités nous ont tous trahis »</strong>
Le faible taux de participation lors des élections générales au Mali ne doit plus être une surprise pour les gens. Nos autorités nous ont toujours trahis. Pour le cas des députés, ils ne respectent pas les engagements donnés. Ils doivent faire la restitution de tout ce qui se passe à l’Assemblée nationale à leurs populations en langue bambara.


<strong>Propos recueillis par Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Interview Ibk au monde décembre 2013 : « La communauté internationale oblige le Mali à négocier avec un groupe armé»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-ibk-au-monde-decembre-2013-la-communaute-internationale-oblige-le-mali-a-negocier-avec-un-groupe-arme-183976.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 02:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-183123" alt="IBK_Hollande1" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/IBK_Hollande1.jpg" width="610" height="385" /></strong><em><strong></strong></em><em><strong>Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, élu en août, doit rencontrer François Hollande, jeudi 5 décembre. Il a accordé un entretien au Monde, mardi, à Paris.</strong></em>



<em><strong>Vous êtes en France pour participer au sommet de l'Elysée sur l'Afrique, les 6 et 7 décembre. Tenir un tel sommet, à Paris en 2013, n'est-ce pas du néocolonialisme ?</strong></em>

Ibrahim Boubacar Keïta : Si c'était le cas, je ne serai pas là. Je ne crois pas non plus que cela soit l'intention de François Hollande que je connais depuis une trentaine d'années. Il y a des problèmes de sécurité en Afrique qui interpellent l'ensemble de la communauté internationale. La France agit en conformité avec sa vocation, sans aucune forme de paternalisme inacceptable, ni de néocolonialisme qui n'auraient aucune chance de prospérer aujourd'hui.



<em><strong>Voyez-vous une différence entre la politique africaine de François Hollande et celle de ses prédécesseurs ?</strong></em>

Je ne me lancerai pas dans des comparaisons, je n'ai pas connu ses prédécesseurs, sauf François Mitterrand. Mais je connais François Hollande et nous avons une relation amicale, fondée sur des valeurs. Tout le monde s'accorde à dire que les décisions qui ont été prises vont dans le bon sens. Il y a du respect et de l'écoute, j'y suis très sensible. En venant au sommet de l'Elysée, je n'ai pas l'impression de répondre à un oukase.


<em><strong>L'écoute respectueuse n'était pas là avant ?</strong></em>

Je ne sais pas, je n'étais pas là. Je note juste que je suis écouté avec respect et considération, nous pouvons échanger de tout, c'est important.



La France est intervenue au Mali et s'apprête à le faire en Centrafrique. Est-elle condamnée à jouer le rôle de gendarme de l'Afrique ?

Sûrement pas, mais la France a, hélas, des devoirs historiques. Quand on a fait un chemin ensemble, aussi douloureux qu'il ait pu être parfois, il en reste toujours quelque chose. La France, vis-à-vis de l'Afrique francophone, se sent un devoir qui est d'abord un devoir de solidarité. Nous sommes condamnés à cheminer ensemble.



<em><strong>A quoi va servir ce sommet de l'Elysée sur l'Afrique ?</strong></em>
D'abord, il a le mérite de se tenir, de rappeler que sans la paix et la sécurité, tout le reste est vain. Nous avons de vastes problèmes de développement, il faut presque tout reprendre de zéro. Nous devons d'abord stabiliser nos pays et résoudre la question de l'Etat-nation. Aujourd'hui, ce vivre-ensemble est remis en cause de façon brutale au Mali. Même si nous avons été préparés par des crises cycliques d'irrédentisme, nous ne comprenons pas l'acuité qu'elles ont prise, avec cette revendication d'indépendance qui n'est assumée que par une infime minorité de la communauté en question .



<em><strong>Considérez-vous que le Mali est un pays sous tutelle internationale et jusqu'à quand les forces étrangères ont-elles vocation à rester sur le territoire malien ?</strong></em>
Le Mali ne sera jamais un pays sous tutelle et je ne serai jamais un président fantoche. Ces troupes ont vocation à aider le Mali à recouvrer son intégrité territoriale et sa souveraineté. Nous assistons, hélas, à une situation où la présence de ces troupes a empêché le Mali de rétablir l'autorité de l'Etat à Kidal, alors qu'il l'a fait à Gao et à Tombouctou.



<em><strong>Pour quel motif ?</strong> </em>

Nous ne sommes pas naïfs, la rébellion touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) est retournée à Kidal dans le sillage des troupes qui sont venues nous libérer. La libération s'est faite de manière conjointe jusqu'aux abords de Kidal, où là, on a bloqué les Maliens. Pourquoi? Serions-nous des barbares d'une autre époque qui, une fois à Kidal, se mettraient à massacrer tout le monde ? L'armée malienne n'est pas une armée de soudards, surtout cette armée qui est aujourd'hui en refondation.

Je ne comprends pas que Kidal ait été une exception. Pour un ami de la France comme moi, j'assiste avec beaucoup de dépit à un reflux de l'enthousiasme envers la France dans la population malienne qui avait applaudi l'intervention française au début de l'année. Aujourd'hui, les Maliens s'interrogent.

<em><strong>Pensez-vous que la France a commis une erreur en nouant des contacts avec le MNLA ?</strong></em>
Ce sont plus que des contacts, je suis très bien informé. Je ne peux imputer cette doctrine à François Hollande car je note avec bonheur que ce comportement est en train de changer de manière drastique. Nous ne comprendrions pas qu'il en soit autrement. L'armée malienne, cantonnée dans un fortin, ne pouvait pas circuler dans Kidal, où il y a eu une épuration ethnique. Tous ceux avec la peau noire ont été priés de quitter la ville. Cela, on ne le dit pas.

<em><strong>Selon vous, la France n'a plus de contacts avec le MNLA ?</strong></em>
Je n'ai pas dit cela. Nous-mêmes avons des contacts avec le MNLA. Mais la tragédie de l'assassinat des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, le 2 novembre, qui m'a révolté et ému au plus profond de mon être, nous amène à nous interroger. Claude et Ghislaine sortaient d'un entretien avec le maître de Kidal, Ambeiry ag-Ghissa. Leurs ravisseurs ont franchi quatre barrages et sont repartis en retraversant les mêmes barrages, on se pose forcément des questions.

Si l'armée malienne avait été là, libre de ses mouvements, je pense qu'il en aurait été autrement. Laisser croire qu'un soutien au MNLA peut conduire à résoudre des prises d'otages est d'une naïveté déconcertante. La communauté internationale nous oblige à négocier sur notre sol avec des gens qui ont pris des armes contre l'Etat. Je rappelle que nous sommes un pays indépendant. L'Etat malien est contraint de négocier avec un groupe armé qui s'en vante, dans quelle comedia dell'arte sommes-nous ?



<strong>Où en est l'enquête sur la mort des envoyés spéciaux de RFI ?</strong>
Nous sommes presque certains que l'homme qui a été désigné comme le grand ordonnateur de l'événement est bien le responsable de cette tragédie. Tantôt on le dit ancien de tel ou tel mouvement, tantôt on le dit membre d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). L'enquête l'établira.



<em><strong>Vous avez été élu, sur la promesse d'une rupture avec l'ère de votre prédécesseur « ATT ». Or vous-même et plusieurs de vos ministres étaient déjà présents lors de la période antérieure. Où est la rupture ?</strong></em>
Elle est dans la façon de faire, les Maliens ne m'auraient jamais porté au pouvoir si j'avais eu la réputation de traîner des casseroles. Pendant la campagne, j'ai dit que certains auraient pu ouvrir une quincaillerie ! J'ai autour de moi des hommes et des femmes dont je connais l'intégrité et auxquels j'ai dit : aucune faille ne sera tolérée.

<strong>Charlotte Bozonnet </strong>
<strong>Journaliste au Monde</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :   Le personnel parlementaire bien formé pour mieux accueillir les nouveaux députés </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-personnel-parlementaire-bien-forme-pour-mieux-accueillir-les-nouveaux-deputes-183979.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 02:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Du 2 au 5 décembre 2013, la Commission loi de l’Assemblée Nationale  a organisé une session de formation à l’intention des membres de la Commission administrative d’accueil des députés de la 5ème législature (2014-2018). Débutée le lundi 20 décembre 2013 dans les locaux de la Commission loi, cette session de formation était présidée par le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Dr Madou Diallo.</strong></em>
Cette session de formation a été organisée par l’Assemblée Nationale du Mali en collaboration avec celle de la France. Pour ce faire, une délégation composée de M Christophe Lescot, Conseiller et Chef de Division de l’Administration et des Relations Sociales et Mme Sylvie Malgouyard, Administratrice Adjointe, tous deux  travailleurs à l’Assemblée Nationale Française ont eu une séance de travail avec leurs homologues maliens. Il s’agit d’Amadou Diarra Yalcouye, directeur du service des relations internationales et Amadou Baba Wagué directeur de la communication, de la documentation et de l’information de l’Assemblée Nationale.
L’objectif visé par cette formation est la mise en œuvre  d’un cadre adéquat  qui permettra de réserver un accueil chaleureux et mieux organisé aux nouveaux députés.
La formation a  porté sur les actions préparatoires à l’accueil à savoir : mettre à la disposition des nouveaux députés un kit contenant tous les articles  dont ils auront besoin pour la rentrée. Il s’agit aussi de créer une fiche d’information  à l’intention des nouveaux députés. Il s’agit, enfin, d’organiser une visite guidée pour les nouveaux députés de la 5ème législature.
Vivement la rentrée parlementaire !
<strong>Amadou Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Harouna Toureh, avocat du Général Amadou Aya Sanogo : « L’histoire à venir dans un bref délai lui donnera raison »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-harouna-toureh-avocat-du-general-amadou-aya-sanogo-lhistoire-a-venir-dans-un-bref-delai-lui-donnera-raison-182580.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 11:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152797" align="alignleft" width="340"]<img class="size-full wp-image-152797" alt="Me Harouna Toureh" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Harouna-Toureh.jpg" width="340" height="273" /> Me Harouna Toureh[/caption]

<b><i>Inculpé mercredi dernier pour complicité d’enlèvement de personnes,  par le juge instructeur, Yaya Karambé, le Général Amadou Aya Sanogo sera défendu par Me Harouna Toureh. Ce brillant avocat nous a confié que : « Je suis son avocat et je le défendrai jusqu’au bout. Contrairement à ce que la presse nationale et internationale ne cesse de répéter, mon client n’est pas inculpé pour assassinat, complicité d’assassinat et séquestration. On lui reproche la complicité d’enlèvement de personnes, qui est punie par l’article 240 et 241 du Code pénal malien et 24 et 25 pour la complicité. Les faits qui lui sont reprochés remontent aux événements du 30 avril au 1<sup>er</sup> mai 2012 ».</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Très remonté contre cette arrestation, Me Toureh  : « <i>pense sincèrement qu’en l’état actuel de crise sociale, morale majeure de notre pays, la mesure prise contre l’ancien chef d’Etat, le Général  d’armée, Amadou Aya Sanogo, par un juge d’instruction au service d’un pouvoir mal avisé est irresponsable, inopportune et injuste</i> ».

&nbsp;

&nbsp;

De même, il est sûr d’une chose : « <i>l’histoire à venir, dans un bref délai, lui donnera raison </i>». Ajoutons qu’une marche de soutien à Sanogo a été organisée hier par les jeunes du camp Sunjata de Kati. Formés d’une foule assez compacte, les marcheurs, à pied pour la majorité et juchés sur des sotramas pour certains d’entre eux, ont pris le départ dans la matinée au camp de Kati  avant de se diriger sur le Palais de Koulouba aux cris de : « IBK, libérez Sanogo, abas le MNLA, vive l’armée malienne !». Finalement, n’ayant pas pu accéder au Palais de Koulouba, les manifestants ont rebroussé chemin.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Chahana Takiou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation régionales : Le COREN crie à l’exclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/concertation-regionales-le-coren-crie-a-lexclusion-182601.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 08:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis l'attaque de Ménaka le 17 janvier 2012, le seul agenda du COREN est et demeure la libération totale des régions du Nord, la sécurisation des personnes et de leurs biens ainsi que la cohésion sociale entre toutes les communautés du Nord.</i></b>

&nbsp;

Dans ce cadre, le Coren a mené plusieurs actions à la recherche de solutions durables à la crise du Nord à savoir, des missions à l'extérieur, des missions de terrain pour faire l'état des lieux de l'occupation et relever les préjudices causés aux populations.

&nbsp;

&nbsp;

Toutes ces actions ont débouché sur l'organisation d'un forum national sur la gestion de la crise qui a regroupé toutes les composantes de la nation Malienne tenu à Bamako les 27 et 28 avril.

&nbsp;

&nbsp;

Le Coren en tant que société civile de veille du Nord est disposé à participer à toute initiative tendant à instaurer la paix et la sécurité dans les Régions du Nord Mali et l'a notifié à toutes les autorités qu'il a pu rencontrer sur sa propre initiative.

&nbsp;

&nbsp;

Le Coren adresse ses remerciements au gouvernement pour sa participation aux Etats généraux de la Décentralisation et aux Assises nationales sur le Nord, toutefois, il regrette l'absence de ses antennes régionales auxdites rencontres.

&nbsp;

Malheureusement, le Coren vient de constater que des concertations régionales sur la réconciliation sont entrain de se dérouler dans les régions du Nord sans son implication notamment à Gao à partir du 27 novembre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

A cet effet, nous attirons l'attention des pouvoirs publics d'éviter l'exclusion du Coren dans la gestion des questions du Nord voire de la nation.

&nbsp;

&nbsp;

Nous espérons que cette exclusion ne se poursuivra pas au cours des autres concertations ou toutes autres actions tendant à instaurer la paix au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Le Coren, association inclusive des quatre régions du Nord réitère sa disponibilité et son engagement à accompagner l'Etat malien dans la recherche du « vivre ensemble ».

Bamako, le 27 novembre 2013

<b>P/le Bureau</b>

<b>Le Secrétaire Général</b>

<b>Abdoulave Albadia DICKO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la CENI à propos du premier tour des législatives :  « Il y a eu une nette amélioration par rapport au scrutin présidentiel »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-la-ceni-a-propos-du-premier-tour-des-legislatives-il-y-a-eu-une-nette-amelioration-par-rapport-au-scrutin-presidentiel-2-182598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 07:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les élections législatives tant attendues se sont déroulées sur toute l’étendue du territoire national du Mali. Ce 1<sup>er</sup> tour a réservé de grandes surprises dans beaucoup de circonscriptions électorales.</i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_155482" align="alignleft" width="610"]<img class="size-full wp-image-155482 " alt="Mamadou Diamoutani, President de la Commission Electorale Nationale Independante (CENI)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-Diamoutani.jpg" width="610" height="391" /> Mamadou Diamoutani, President de la Commission Electorale Nationale Independante (CENI)[/caption]

Les organes chargés des élections au Mali :le Ministère de l’Administration territoriale en charge de la décentralisation(Matd),la Délégation générale aux élections(Dge),la Commission nationale électorale indépendante (Ceni) etc. ont tous été au four et au moulin pour la bonne marche de ces élections législatives.

Après le 1<sup>er</sup> tour, la rédaction du journal les Echos du Parlement a eu le plaisir d’écouter le président de la CENI

<b> </b>

<b>Les Echos du Parlement :  Pouvez, vous vous présenter à nous M. le président de la CENI ?</b>

Je me nomme Mamadou Diamoutani, je suis le président de la Commission nationale électorale indépendante (Ceni).

&nbsp;

<b><i>Quelles sont les missions de  la CENI  dans l’organisation des élections ?</i></b>

Elle est chargée de la supervision et du suivi de l’élection présidentielle, des élections législatives et communales et des opérations référendaires. Son siège se trouve à Bamako. Nous sommes aussi chargés de l’application stricte de la loi. Nous veillons à ce que la loi électorale soit appliquée par les autorités administratives, les partis politiques, les candidats et les électeurs.

&nbsp;

<b> </b>

<b><i>Peut-on affirmer, sans risque de se tromper, que les missionnaires de la Ceni ont bien joué leur rôle ?</i></b>

Nos éléments étant sur le terrain ont pleinement joué leur rôle. Par rapport à l’élection présidentielle, il y’a eu une amélioration de l’organisation technique. Toutes les erreurs constatées lors de la présidentielle ont été corrigées.

&nbsp;

<b> </b>

<b><i>Parmi les deux élections-présidentielle et législative-laquelle de ces deux scrutins vous semble avoir été la plus déterminante ?</i></b>

Ici, je dirai que cela dépend de l’appréciation de tout un chacun vu que le contexte et les enjeux ne sont pas les mêmes…

&nbsp;

<b> </b>

<b><i>Comment appréciez-vous, de façon générale, le déroulement de ce scrutin ?</i></b>

Les élections législatives se sont déroulées dans de très bonnes conditions, sur toute l’étendue du territoire national, même à Kidal une circonscription électorale qui était source d’inquiétude.  Les lacunes constatées lors de l’élection présidentielle ont été corrigées. Cependant,  le seul grief à constater se situe au niveau de la mobilisation des électeurs qui peut s’expliquer par plusieurs facteurs.

<b> </b>

<b>Peut-on dire aujourd’hui que le Mali évolue dans la vraie démocratie ?</b>

Le Mali a toujours évolué dans la démocratie depuis 1992 (période de l’avènement de la démocratie au Mali) jusqu’à l’heure où nous sommes ; il est toutefois à signaler que le processus a été un émaillé de crises (politiques, sécuritaires, économiques et institutionnelles).

Bref, nous pouvons dire que le Mali est pleinement dans la démocratie vu le retour à l’ordre constitutionnel normal qui se concrétise par la mise en place des institutions de la République et l’organisation d’élections démocratiques, libres, transparentes et apaisées.

&nbsp;

<i> </i>

<b><i>Quid du rapport CENI-DGE ?</i></b>

La CENI est chargée de veiller, entre autres, sur la bonne exécution des prestations de la DGE

<i> </i>

<b><i>Que faut-il pour améliorer ces élections législatives </i></b><b>?</b>

Tant que les évaluations ne sont pas faites, on ne peut rien dire de ce côté. Il faut attendre jusqu’à ce tout le processus soit évalué.

&nbsp;

<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kidal : L’armée malienne fait trois blessés dans les rangs du MNLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/kidal-larmee-malienne-fait-trois-blesses-dans-les-rangs-du-mnla-182579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 04:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161242" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-161242" alt="Un Touareg brandit un drapeau du MNLA le 28 juillet 2013 à Kidal  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Touareg_MNLA.jpg" width="610" height="393" /> Un Touareg brandit un drapeau du MNLA le 28 juillet 2013 à Kidal<br />© AFP[/caption]

<b><i>En visite à Kidal, hier jeudi 28 novembre, le Premier ministre Oumar Tatam Ly et sa forte délégation y ont été accueillis, comme toujours, par les manipulés du MNLA  aux  cris de « Azawad, Azawad, Azawad ».  Ils ont envahi la piste poussiéreuse de l’aéroport  pour tenter d’empêcher l’atterrissage de l’avion du Premier ministre, au vu et au su de la MINUSMA et de l’opération Serval.  Il aura fallu l’intervention de l’armée malienne pour que les manifestants pro-indépendantistes se dispersent. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Exaspérés par cette situation, les militaires maliens étaient contraints de tirer. Résultat : la piste a été dégagée et le vol s’est bien posé. Malheureusement, il y a eu trois blessés parmi les protestataires.

&nbsp;

Cette situation est inadmissible et l’armée malienne a bien fait d’agir et doit être davantage agressive pour se faire respecter et pour l’honneur du  Mali qui demeure un et indivisible.

&nbsp;

&nbsp;

Comment peut-on vouloir empêcher l’arrivée du chef de gouvernement à Kidal au motif que c’est le « territoire de l’Azawad ». Que non ! Ceux qui se cachent derrière ces manifestations sont connus : les responsables du MNLA qui pratiquent le double langage et l’entre deux chaises. Ils sont désormais démasqués. L’Etat est engagé à prendre toutes ses responsabilités pour que les perturbateurs-manipulés-de Kidal soient hors d’état de nuire.

&nbsp;

<b>Chahana Takiou </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Sommet Législatif Africain d’Abuja : Le vibrant hommage de Younoussi Touré à la communauté internationale pour sa solidarité en faveur du Mali. </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/premier-sommet-legislatif-africain-dabuja-le-vibrant-hommage-de-younoussi-toure-a-la-communaute-internationale-pour-sa-solidarite-en-faveur-du-mali-182587.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 04:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le 1er Sommet Législatif Africain tenu, du 9 au 13 novembre 2013, à Abuja au Nigeria a enregistré la participation de près d'une quarantaine de Présidents de Parlements d’Afrique, dont celui du Mali, Honorable Younoussi Toure, qui était accompagné du Directeur du Protocole, Amadou Coulibaly et du Chef du Service des relations internationales, Amadou Diarra Yalcouye. Outre les personnalités et invités de marque, le Sommet a compté environ 600 participants (parlementaires membres de la société civile et des organisations internationales). </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_72736" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-72736" alt="Younoussi Touré, président  de l'Assemblée nationale par intérim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younoussi-Toure.jpg" width="315" height="236" /> Younoussi Touré, président de l'Assemblée nationale par intérim[/caption]

Très riche en couleurs, la cérémonie d’ouverture du Sommet a été présidée par le Président de la République Fédérale du Nigeria, SE. Goodluck Ebele Jonathan, et en présence du président du Sénat, du président de la Chambre des représentants, du président du Parlement de la CEDEAO, de SE Festus Gontebanye Mogaen, ancien président de Botswana et de plusieurs autres personnalités.

&nbsp;

&nbsp;

Place sous le thème "<b>paix, sécurité, démocratie et développement</b>", le Sommet d’Abuja avait pour objectifs : d’offrir un cadre et servir d’une plate-forme pour examiner les problèmes et les défis auxquels sont confrontés les Parlements africains et dégager des stratégies afin que les législateurs puissent être mieux outillés et répondre de façon plus efficace aux défis, de renforcer la capacité des législateurs en vue de parfaire leurs connaissances, leurs compétences législatives, et leurs compétences en leadership.

&nbsp;

&nbsp;

Invité par le Président du Sénat Nigérian, le Président Younoussi Toure a, dès le 1<sup>er</sup> jour, pris part au panel sur le Thème<b> "sécurité régionale solutions concertées"</b> où il a articulé son intervention sur deux axes essentiels: la coopération entre gouvernements, et la coopération entre parlements partant de l’exemple malien.

&nbsp;

&nbsp;

C'est sans surprise et à juste titre que le Président Toure s'est longuement appesanti sur la double crise sécuritaire et institutionnelle du Mali. Une crise qui a menacé l’existence même du pays et fortement ébranlé la stabilité sous régionale. Le Mali seul ne pouvait parvenir au bout de ses envahisseurs.  L’honorable Younoussi Toure a salué la coopération bilatérale, sous régionale et internationale dans la résolution de la crise malienne.    Notamment celle de la CEDEAO, de la France (à travers l'opération Serval), les pays africains comme le Tchad, le Nigéria et la communauté internationale.

&nbsp;

&nbsp;

La deuxième partie de la communication du Président Younoussi Toure a été axée sur le rôle important que l’Assemblée Nationale du Mali a eu à jouer au plan national et international dans la recherche de solution à cette crise. Les actions du Parlement Malien ont porté sur l'adoption de textes de lois relatifs à la réorganisation des Forces Armées et de Sécurité du Mali. Le Président Toure a également rappelé avec bonheur le formidable rôle de la diplomatie parlementaire à travers les missions de sensibilisation et d’informations auprès des parlements nationaux, régionaux, des organisations interparlementaires   en Afrique, en Europe, en Amérique (UEMOA, CEDEAO, Parlement Panafricain), Parlement ACP-UE. Cette mobilisation de la communauté internationale a permis au Mali de reconquérir la totalité de son territoire occupé et d’organiser les élections présidentielles et législatives.

&nbsp;

&nbsp;

Avant de conclure, Younoussi Toure a insisté sur la nécessité pour les parlementaires de privilégier l'approche globale en ce qui concerne les questions de sécurité, et que la diplomatie parlementaire devrait être renforcée afin de développer  la solidarité entre nos peuples.

&nbsp;

Il a saisi cette tribune pour exprimer la gratitude du Parlement et du Peuple Malien à tous les pays amis et organisations qui ont contribué à ramener la paix et la stabilité au Mali  et a rendu un hommage à tous les soldats qui ont perdu la vie en sauvant des vies maliennes au nom de la liberté et de la dignité humaine.

&nbsp;

&nbsp;

Le Président Younoussi Toure a aussi condamné avec la dernière rigueur l’assassinat odieux et lâche à Kidal des deux journalistes de RFI Claude Verlon et Ghislaine Dupont.

&nbsp;

&nbsp;

En sa qualité de doyen d'âge des Présidents de Parlements, l'honorable Toure s’est vu honoré, au cours de la soirée culturelle dédiée en leur honneur, et a adressé le message de remerciements, au nom de ses homologues, à l’Assemblée Nationale du Nigeria et aux autorités nigérianes.

&nbsp;

&nbsp;

L’occasion était encore bonne pour le Président Toure de rendre hommage aux amis du Mali et remercier tous les pays contributeurs financiers et de contingents militaires pour être au chevet de notre pays. « <i>Je suis venu à Abuja au terme d’une situation particulière que mon pays a vécue. Il a été envahi par des djihadistes et des terroristes. Nous avons bénéficié de l’appui du Nigeria de la CEDEAO, et du Tchad.</i>

<i> </i>

<i> </i>

<i>C’est grâce à cette solidarité africaine que  les contingents militaires envoyés par vos pays sont allés combattre dans des conditions difficiles. Ce sacrifice nous ne l’oublierons jamais. Au nom du Mali, je vous exprime ma gratitude </i>»  a- t-il déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut rappeler que le Sommet Législatif Africain, premier du genre, a eu le mérite d'être une grande rencontre internationale au cours de laquelle d’importants sujets ont été débattus. Il s’agit, entre autres, du développement de l'État, la gouvernance politique et l’avenir des Parlements en Afrique, du contrôle parlementaire et de ses contraintes, de l’audition publique, du commerce bilatéral et régional. Bref, des questions importantes qui touchent directement les populations africaines.

&nbsp;

Le Président Younoussi Toure a aussi pris part à la réunion spéciale des Présidents de Parlements et chefs de délégation tenue en marge des travaux en vue d’institutionnaliser le Sommet.

&nbsp;

&nbsp;

Au terme du Sommet, un communiqué final fut adopté avec des observations et recommandations. Une des recommandations essentielles du communiqué a été l’institutionnalisation du Sommet

&nbsp;

&nbsp;

<b>Correspondance particulière </b>

<b> Amadou Diarra Yalcouye </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développements de la crise politique et sécuritaire au Mali :  La CNAS&#45;Faso Hèrè prend acte de l’inculpation de Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/developpements-de-la-crise-politique-et-securitaire-au-mali-la-cnas-faso-here-prend-acte-de-linculpation-de-sanogo-182583.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 02:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-158699" alt="cnas" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/cnas.jpg" width="300" height="298" />Le Bureau Politique National de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè) prend acte de l’inculpation et de la mise sous mandat de dépôt de l’ancien Chef de l’ex-junte militaire. </i></b>

<b><i> </i></b>

Dans ce contexte, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè rappelle que l’indépendance ainsi que l’impartialité, l’équité et la transparence de la justice sont l’un des piliers indispensables de l’état de droit. De même, tout en préservant la présomption d’innocence et les droits de la défense, il est de notoriété publique que la consolidation de la démocratie est incompatible avec l’impunité, notamment dans les cas de violations des droits humains.

&nbsp;

Le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè estime que toute la lumière doit être faite sur les abus et exactions perpétrés en relation avec les évènements du 30 avril 2012 et ceux du 30 septembre 2013 afin que les Forces Armées et de Sécurité retrouvent leur unité  sur des bases saines ainsi que leur esprit républicain au service de la concorde nationale, de la restauration complète de l’intégrité territoriale du Mali et de la préservation des acquis démocratiques du Peuple malien.

<b>Pour le Bureau Politique National</b>

<b>Le Secrétaire Général</b>

<b>L’Ingénieur Soumana Tangara </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en Commune I et II : Des électeurs au compte&#45;gouttes </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-i-et-ii-des-electeurs-au-compte-gouttes-2-182596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-i-et-ii-des-electeurs-au-compte-gouttes-2-182596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2013 02:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163443" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-163443" alt="A Bamako, l'une des premières électrices ce dimanche 11 août au matin. REUTERS/Joe Penney" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/vote.jpg" width="344" height="257" /> A Bamako, l'une des premières électrices ce dimanche 11 août au matin.<br />REUTERS/Joe Penney[/caption]

<b><i>Même si presque qu’aucune difficulté majeure n’a été observée au démarrage des opérations de vote en Commune I et II du District de Bamako, les électeurs se sont très peu mobilisé pour les législatives, dont le premier tour s’est tenu hier, dimanche 24 novembre 2013, sur toute l’étendue du territoire. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Malgré une importante campagne de sensibilisation, organisée par certaines organisations de la société civile, les électeurs des Communes I et II du District de Bamako ne se sont pas bousculés pour se rendre aux urnes hier dimanche.

&nbsp;

&nbsp;

Les longues files d’attente qu’on avait observées à la faveur du premier tour de la dernière présidentielle ont laissé la place à des cours complètement désertes dans les centres de vote que nous avons visités. Toutes choses qui font craindre une chute drastique du taux de participation.

&nbsp;

&nbsp;

Du coup, certains observateurs se demandent la légitimité que ces futurs élus de la Nation pourront avoir. Qu’est ce qui peut donc expliquer cette faible mobilisation des électeurs ? Des citoyens que nous avons rencontrés tentent de nous l’expliquer : «je ne suis pas allé voter parce que ces élections ne m’intéressent pas. C’était la présidentielle qui m’intéressait», dit Moussa Coulibaly, devant une boutique à Bozola, en train de prendre du thé.

&nbsp;

&nbsp;

Cet autre électeur que nous avons vu aux alentours de l’école fondamentale de Sotuba, en Commune I, dit ne pas vouloir se rendre aux urnes parce que déçu de la gestion de l’actuel Président, pour lequel il a voté lors de la présidentielle : «je suis alléi voter pour IBK en pensant qu’il allait y avoir du changement. Plus de 2 mois après, je reste sur ma faim. Vraiment, je suis déçu par les politiques maliens. C’est pourquoi je ne vais pas voter» affirme F.K, chauffeur de taxi de son état.

&nbsp;

&nbsp;

Même si l’affluence était moins grande dans des bureaux de vote de Bozola et de Médine, à l’école fondamentale de Sotuba, aux environs de 12h 30mn, on notait la présence dans la cour de plusieurs centaines de personnes. En plus de cette mobilisation, le fait qui aura retenu notre attention, c’est la présence hors de la cour de certains électeurs munis de procurations non signées. Faisant craindre du coup des risques de fraudes.

&nbsp;

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Autre fait notable dans ce centre, la présence de certains électeurs non instruits qui avaient du mal à trouver leurs bureaux de vote. Pour pallier à cette situation, la Délégation générale aux élections avait déployé une secrétaire de saisie pour aider les électeurs dans ce sens.

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Signalons que ce scrutin législatif, qui doit consacrer le retour complet à l’ordre constitutionnel, a concerné 6,5 millions d’électeurs, qui devront élire 147 députés sur plus de 1000 candidats.

<b>Yaya Samaké </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Législatives en Communes III et IV : </b>

<b>L’engouement n’était pas à l’ordre du jour</b>

<b><i>Les élections législatives 2013, à la grande différence des élections présidentielles, ont été marquées dans l’ensemble par une meilleure préparation. Cet état de fait s’est traduit sur le terrain par une meilleure organisation. Malheureusement, l’engouement qui avait marqué la présidentielle n’était pas à l’ordre du jour en Communes III et IV. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Au centre Hamdalaye marché, qui, fort de ses 59 bureaux de vote, passe pour l’un des plus grands centres de notre capitale, les forces de sécurité et les éléments de la protection civile étaient les premiers à se déployer sur les lieux. Ensuite, le Président du centre de vote et les délégués de la CENI sont arrivés sur les lieux, aux environs de 6 heures 30 minutes.

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Suivis peu après par les accesseurs, les délégués des partis politiques et les observateurs nationaux et internationaux. C’est à huit heures précises que le vote a démarré, mais très timidement, puisque les électeurs arrivaient au compte-goutte.

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Au centre ABC du Badiallan II, le démarrage s’est fait dans un ordre parfait, mais, côté affluence, c’est la même morosité qui prévalait. Cependant, ce début de matinée fut marqué par le vote d’Abdel Kader Sidibé, l’un des candidats.  Celui-ci, au sortir du bureau de vote, a déclaré : «on est en début de journée, les femmes, qui constituent le gros des électeurs, font tout d’abord le marché, et ce n’est qu’aux environs de 14 heures qu’il y aura de l’affluence».

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Par rapport à la ferveur qui avait marqué les élections présidentielles, il dira: «l’enjeu de l’élection présidentielle était très important, après les grands bouleversements que notre pays a connus, chaque Malien était pressé de se prononcer à travers son vote». Pour conclure, Kader Sidibé s’est dit confiant, avant d’ajouter qu’on ne s’engage pas dans une élection si l’on n’est pas sûr de gagner.

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A l’école fondamentale de Bolibana, le Président du centre de vote, Traoré Mahamane dit Mamou, a déclaré que les opérations de vote avaient débuté normalement. Aux environs de 6 heures 40 minutes, le personnel, ainsi que tout le matériel, étaient sur place. Les assesseurs ont fait le constat de l’absence de deux Présidents de bureaux. Ces derniers, a-t-il affirmé, ont été remplacés par les deux doyens parmi les accesseurs. Seul problème soulevé, les nombreux transferts et les personnes qui ont des cartes NINA mais dont les noms ne figurent pas sur les listes des bureaux de vote.

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C’est ici qu’Adama Sangaré, un autre candidat à la députation, a voté. A sa sortie, il s’est déclaré très content d’accomplir son devoir civique avant de rendre grâce à Dieu. «Ce que je vois dans cette cour, les hommes et les femmes prêts à voter de façon régulière, augure de bonnes choses. Nous prions Dieu que cette journée se termine dans le calme».

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En Commune IV, c’est la même morosité qui prévalait au démarrage des opérations de vote, en dépit de la bonne organisation. Au Lycée Mamadou Sarr, jusqu’aux coups de 10 heures, les électeurs arrivaient au compte-goutte. Cette même situation prévalait à l’école publique de Sebenincoro où un Président de bureau, Boubacar Maïga, nous a confié que, sans IBK et Moussa Mara en lice, les électeurs en Commune IV ne se bousculent pas pour aller voter. La mobilisation en tant que telle, selon lui, dépend de la tête du candidat.

<b>Pierre Fo’o Medjo </b>

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<b> </b>

<b>Communes V et VI :</b>

<b>Les électeurs boudent les urnes</b>

<b><i>Les élections législatives de ce 24 dimanche ont été un véritable désaveu des populations maliennes à l’endroit de la classe politique. Après l’exceptionnelle mobilisation pour la présidentielle, tout le monde pensait que les électeurs maliens allaient remettre cela au cours du scrutin législatif. Mais c’était sans compter avec la déception que les populations éprouvent envers nos hommes politiques.</i></b>

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C’est du moins le constat que nous avons fait pendant cette journée électorale du dimanche 24 novembre 2013 dans les Communes V et VI. Ce constat est aussi partagé par l’ancien ministre de la Santé, Oumar Ibrahima Touré, non moins Président du parti Alliance pour la République (APR), que nous avons rencontré juste après qu’il ait rempli son devoir civique dans le bureau de vote 48 du Centre du groupe scolaire de Kalaban-coura.

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Tout d’abord, il a jugé que les opérations de vote se sont déroulées apparemment dans le calme, contrairement à l’élection présidentielle. Il a ensuite constaté la très faible mobilisation de l’électorat malien. «Par rapport à la présidentielle, l’affluence est très faible. Vous voyez la cour, les électeurs viennent au compte-goutte et nous sommes déjà à la moitié de la journée. Donc, je crois c’est un message adressé à l’ensemble de la classe politique.

Parce que, quelque part, les électeurs sont en train de montrer un manque d’intérêt. Toute la classe politique doit s’interroger. Ce message doit être décrypté, parce que, certainement, il y a des actions à poser et la classe politique doit pouvoir mobiliser. Donc, autant nous avons constaté pendant la campagne que la situation était morose, autant, le jour du vote également, la même morosité continue. Ce n’est pas une bonne chose pour l’ancrage de la démocratie et chacun est interpellé et doit s’interroger, faire ce qu’il faut, pour que la démocratie malienne se porte de mieux en mieux. C’est malheureusement le constat que je fais aujourd’hui», a-t-il déclaré.

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En effet, contrairement à la présidentielle, au cours de laquelle les électeurs se bousculaient devant les bureaux de vote, avec des rangs interminables par endroit, cette fois-ci, ils ont préféré resté chez eux, en famille ou dans les grins, pour causer autour d’un thé. Même constat du côté des forces de sécurité, faiblement mobilisées par rapport à l’élection présidentielle.

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Nous avons commencé notre visite des centres de vote par les Logements sociaux de Yirimadjo, notamment au principal centre des 1008 logements, avec 15 bureaux de vote. Là, à notre passage, une heure après l’ouverture des bureaux, il y avait eu seulement 22 votants dans le bureau de vote n°22, 30 dans le n°4, 13 dans le n°8 et 59 dans le n°12.

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Selon les responsables de ces bureaux de vote, ces chiffres sont largement en baisse par rapport à l’élection présidentielle. Car, à la même heure, ils étaient beaucoup plus nombreux, les électeurs, à s’être déplacés. Après, nous avons mis le cap sur le centre de vote du second cycle de Banakabougou, avec ses 35 bureaux. Là aussi, le désamour des électeurs frappe l’œil.

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On pouvait voir dans la cour quelques délégués des partis, de la CENI, de la Cour constitutionnelle et quelques observateurs. Dans ce centre, deux heures après l’ouverture des bureaux, le nombre de votants était nettement faible. Dans ce quartier, nous nous sommes amusés à poser la question suivante aux membres d’un grin qui prenaient tranquillement son thé : «est ce que vous avez déjà voté?». Leur réponse a été sans ambages : «pourquoi irions-nous voter? Et pour qui voter ? Nous sommes déçus par les hommes politiques. Le Président de la République ne fait pas ce qu’on attend de lui, alors que tous les hommes politiques le soutiennent. Nous, on ne croit plus en personne».

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Après la Commune VI, nous sommes rendus en Commune V, notamment au centre principal de la commune, au groupe scolaire de Kalaban Coura, avec ses 75 bureaux de vote. A notre passage, vers midi, la faible affluence était évidente. Habituellement, ce centre est toujours rempli de monde. C’est également ici que l’on enregistre le plus grand nombre de fraudes électorales.

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Après, nous sommes passés à Badalabougou, au centre de vote du groupe scolaire du quartier, avec 33 bureaux de vote dont 26 pour le premier cycle et 7 pour le second cycle. Nous y avons rencontré l’Honorable Fanta Mantchini Diarra. Selon elle, cette faible mobilisation se justifie par le fait que les populations ne se reconnaissent pas dans les candidats. Pour elle, ceux-ci se doivent d’être plus proches des populations afin qu’elles puissent adhérer à leurs idées. Alors, est ce à dire que nous allons vers la mise en place d’une Assemblée nationale illégitime ?

<b>Youssouf Diallo  </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course pour la députation en Commune IV du District de Bamako : Thiam N’Daoula, candidat du Mouvement Sabati 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/course-pour-la-deputation-en-commune-iv-du-district-de-bamako-thiam-ndaoula-candidat-du-mouvement-sabati-2012-181235.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 21:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Les Echos du Parlement: M. Thiam pouvez-vous vous présenter à nous?</b>

<b>M.Thiam:</b> Je me nomme Thiam N’Daoula,ingénieur électro-mécanicien,spécialiste en énergétique. Je suis candidat aux élections législatives prochaines en Commune IV comme représentant du Mouvement Sabati 2012, qui a beaucoup œuvré pour la cause d’Ibrahim Boubacar Keita à l’élection présidentielle. Je suis à ma première candidature.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quelles sont les réelles motivations de votre candidature?</b>

Je suis candidat pour qu’il ait du changement au niveau de la Nation toute entière, pour, non seulement développer ma commune, mais aussi pour apporter du nouveau à l’Assemblée nationale. Je ne désire pas être élu pour le simple plaisir d’être député, ni pour des intérêts personnels, mais pour être disponible pour tous les citoyens.

&nbsp;

&nbsp;

Avec la volonté de Dieu, si je suis élu député, je créerai au niveau de ma circonscription un bureau des élus, pas seulement pour les députés mais aussi pour tous les autres élus. Ce bureau servira de cadre d’échanges susceptible de soulever les grandes questions du développement de la Commune et de lieu d’informations des citoyens sur toutes les lois votées par l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

En plus, il s’agira pour nous d’accomplir un certain nombre de devoirs, de légiférer pour défendre les intérêts de ma Commune de façon spécifique, par rapport aux priorités de l’Etat que sont l’éducation, la santé et les infrastructures de développement.

L’accent doit aussi être mis sur le cas de la rémission des comptes, c’est-à-dire qu’il faut informer de façon régulière les citoyens de tout se qui se passe au niveau de l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Vos priorités, M. Thiam?</b>

Ici, je dirai le Mali d’abord, avant tout, ma priorité c’est le changement.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quels sont vos rapports avec la population?</b>

Notre méthodologie va faire la différence. Le Mouvement Sabati 2012 est toujours à notre chevet, c’est un Mouvement qui, d’ailleurs, a beaucoup soutenu IBK. Le RPM existe depuis 13 ans. C’est un parti bien connu et nous ferons le maximum pour donner à IBK unemajorité à l’Assemblée.

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&nbsp;

Rappelons que nous sommes candidat avec le RPM. Nous bénéficions du soutien de l’ensemble des clubs qui ont soutenu le Président IBK lors de la présidentielle.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Votre projet de société?</b>

C’est de soutenir le Président de la République. C’est à nous de valoriser et de protéger ce qu’IBK a proposé.

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&nbsp;

<b>Quel appel lancez-vous aux députés, quand on ait que l’Assemblée nationale a été l’objet d’attaques et de railleries pour raisons d’occupation des régions du Nord de notre pays?</b>

Je dirai en premier lieu qu’il faut faire venir une novelle génération à l’Assemblée. Le problème du Nord du Mali a brisé beaucoup de choses. Si de nouveaux députés sont élus, l’une de leurs  priorités devra être de créer un cadre de dialogue sur toutes les questions relatives au Nord du Mali. Il faudra aussi créer aussi un cadre de développement plus adéquat, apporter le maximum d’outils de développement, donner le maximum d’informations à nos populations et enterrer le passé, pour apporter un vrai changement.

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>

<b> </b>

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<item>
<title>Législatives 2013 : Faits et chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-faits-et-chiffres-2-181241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 04:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est parti pour la conquête (ou la reconquête pour certains) de l’un des 147 sièges de député que compte notre Assemblée Nationale. Le scrutin se déroule dans 49 circonscriptions de l’intérieur, plus les 6 du District de Bamako (55 au total), ce dimanche, avec un second tour éventuel le 15 décembre prochain.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Ce seront au total, d’après la Délégation Générale aux Elections (DGE), 6 566 026 Maliens qui auront le droit de déposer leur bulletin dans l’urne, soit 3 219 731 hommes et 3 346 295 femmes.

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&nbsp;

La région de Sikasso est la plus importante en termes d’électeurs, avec 1 169 976 votants, suivie du District de Bamako (1 042 355), de la région de Ségou (1 030 666), et de celles de Koulikoro (954 367), Mopti (935 402) et Kayes (802 033). Tombouctou, Gao et Kidal ferment la marche, avec respectivement 334 148, 262 120 et 34 959 électeurs.

85 partis ou regroupements de partis ont aligné des listes, ainsi que 31 groupes indépendantes, soit 1 141 candidats au total, parmi lesquels seulement 156 femmes, soit un malheureux pourcentage de 14%. Dans le District de Bamako, ce taux est un peu plus élevé, 42 femmes se présentant aux suffrages des électeurs sur 201 candidats et 92 listes, soit 20,89%.

&nbsp;

&nbsp;

Il n’y a que deux listes multiples entièrement féminines, une de deux candidates à Djenné et une de trois candidates en Commune II du District, où deux dames se présentent aussi en Commune III, qui n’enverra qu’un seul député à l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Come l’on devait s’y attendre, ce sont les partis les plus importants qui présentent le plus de candidats, même si aucun d’entre eux n’est présent partout au Mali. Les 10 premiers sont l’URD (51), le RPM (48), l’ADEMA (48), la CODEM (41), YELEMA (31), SADI (28), le RpDM (25), les FARE, le CNID et le MPR (24).

&nbsp;

&nbsp;

Les autres chiffres qui seront intéressants à analyser seront le taux de participation, le nombre de listes élues dès le 1<sup>er</sup> tour, le taux de réélection des sortants et le nombre de sièges remportés par chaque liste indépendante, parti ou regroupement de partis. Mais il nous faudra pour cela attendre la semaine prochaine, sinon plus longtemps! En attendant, tous et toutes à vos cartes NINA!

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<b>Ramata Diaouré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en Commune I: Diaby Gassama et Oualy Diawara, un duo à craindre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-i-diaby-gassama-et-oualy-diawara-un-duo-a-craindre-181233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 04:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La campagne bat son plein les heures et les minutes sont si chères qu’il ne faut plus perde de temps, encore moins dormir sur ses deux oreilles. C’est fort de ces constats que les deux candidats en Commune I de l’Adema, Oualy Diawara, et de l’Urd, Diaby Gassama, se sont jetés dans la campagne.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_69353" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-69353" alt="L'honorable Diaby Gassama" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diaby-Gassam.jpg" width="250" height="211" /> L'honorable Diaby Gassama[/caption]

Il ne reste que  trois jours pour convaincre les militants avant le premier tour des élections législatives du 24 novembre prochain. Partout dans la Commune I du District de Bamako la fièvre électorale est visible, à travers des manifestations et des regroupements interminables par les différents candidats dans la course.

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Parmi les 25 listes dans cette commune,  la liste URD - ADEMA s’affiche comme la grande favorite.  A l’unanimité des observateurs politiques,  ses deux grosses pointures constituent la meilleure combinaison pour remporter les deux sièges de la Commune à l’Hémicycle.

Pour la   dernière ligne  droite de cette campagne électorale, l’équipe de l’alliance Adema - URD mène des activités culturelles et sportives  pour convaincre quelques électeurs indécis. Et surtout pour  renforcer les militants déjà acquis à leur cause à la base.  Tout cela pendant que les neuf quartiers de la Commune I sont  sillonnés par les deux candidats, Diaby Gassama et Ouali Diawara.

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La campagne électorale a atteint sa vitesse de croisière avec des manifestations culturelles à Fadjiguila, Banconi, Sotuba et Doumanzana.  La plus récente fut celle de Nafadji, vers où convergeaient les jeunes, femmes et vieux.  Sur la place publique de ce vieux quartier de la commune I,  ce dimanche il était difficile de se frayer un chemin.

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&nbsp;

Apres les salutations du chef de village et des autres notables de  Nafadji, Abdoul Aziz Dicko, le premier responsable de l’URD en CI, a remercié les populations pour leur présence massive. Il s’est dit convaincu que cette liste URD - ADEMA serait le duo gagnant dans cette commune.<i> «Je suis sûr  et certain que nos deux candidats sont les meilleurs choix. Et ils sont  sur la liste des meilleurs partis. Il suffit seulement que vous sortiez massivement pour accomplir votre devoir de citoyenneté afin de leur assurer une victoire éclatante». </i>

<i> </i>

<i> </i>

Même son de cloche chez Mme Konté Fatoumata Doumbia, le maire de la Commune I, par ailleurs première responsable féminine des Abeilles, qui a galvanisé les femmes  et les a appelées à se mettre en ordre de bataille pour ratisser large.  Comme d’habitude, elle a rappelé quelques actions posées par la mairie à Nafadji  sous son mandat.

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&nbsp;

Les candidats Diaby Gassama et Ouali Diawara ont réaffirmé leurs engagements devant le public de porter leurs voix à l’Assemblée Nationale. Pour la fin de la campagne, il est prévu d’organiser de grandes manifestations à Doumanzana, Banconi, Sikoroni, Sotuba et Korofina pour boucler la boucle.

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<b>Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le personnel en quête d’une Fonction publique parlementaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-le-personnel-en-quete-dune-fonction-publique-parlementaire-181228.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/assemblee-nationale-le-personnel-en-quete-dune-fonction-publique-parlementaire-181228.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 03:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Les assistants parlementaires et autres personnels de l’Assemblée nationale ont exposé les difficultés liées à leur travail. Manque de statut régissant leurs emplois, conditions de travail peu reluisantes, bref, tout n’est pas rose dans le travail parlementaire.</em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_57426" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-57426" alt="L'Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bamako-assemblee-national.jpg" width="610" height="458" /> L'Assemblée nationale[/caption]

C’était au cours du séminaire de formation continue du personnel de l’Assemblée nationale, tenu du 4 au 7 novembre dernier à Sélingué. Ce fut une  rencontre riche en enseignements concernant les conditions de travail des gens qui constituent l’épine dorsale  de l’Hémicycle.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, le personnel de l’Assemblée nationale constitue la cheville ouvrière de l’institution parlementaire. C’est lui dresse les rapports et les procès-verbaux dans les différentes commissions de travail et prend note de toutes les réunions. Curieusement, ce personnel n’est régi par aucun statut qui déterminerait ses modalités de recrutement ou l’évolution de sa carrière.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi cette raison l’un des points saillants de ce séminaire a été la nécessité d’élaborer un statut pour régir ce personnel ou, encore mieux, la création d’une Fonction publique parlementaire, pour le mettre à l’abri et sécuriser les emplois.

&nbsp;

&nbsp;

Pour rappel, trois types de personnel travaillent à l’Assemblée nationale. Il s’agit  des contractuels et des conventionnaires, recrutés directement par l’Hémicycle et des fonctionnaires de l’Etat mis à la disposition de l’Hémicycle. Ce sont ces trois catégories de personnel qui concourent au travail parlementaire à l’Assemblée nationale. D’où leur plaidoirie pro domo, au cours de ce séminaire, pour l’adoption d’un statut par l’Assemblée nationale pour la création d’une Fonction publique parlementaire, qui existe déjà dans certains pays africains.

&nbsp;

&nbsp;

A défaut de  l’adoption de ce statut par  la voie législative, les assistants et  autres travailleurs de l’Assemblée nationale ont plaidé pour que ce statut soit adopté par  voie règlementaire par le Président par intérim de l’Assemblée nationale, avant son départ  dans quelques semaines. La création  de cette Fonction publique permettra de sécuriser davantage la situation du personnel parlementaire et  de résoudre une fois pour toute la question de la permanence du travail.

&nbsp;

&nbsp;

Car, jusqu’à présent, au cas où l’Assemblée nationale est dissoute (ce qui est arrivé quelques fois) la question de la gestion  de ce personnel  se pose avec acuité. Si le personnel fonctionnaire est mis à la disposition du ministre du Travail, qui les renvoie  dans leurs corps d’origine, quid des contractuels et des conventionnaires?

Ce qui explique encore la nécessité de cette Fonction parlementaire, l’une des principales recommandations du séminaire de formation continue du personnel de l’Assemblée nationale. Outre celle-ci, les participants à cette rencontre ont également formulé plusieurs autres recommandations allant dans le sens du renforcement des capacités en ressources humaines et matérielles de l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Ils ont, entre autres, recommandé d’étoffer les Commissions permanentes en Assistants, en personnel d’appui (secrétaire et garçon de bureau) et en matériel, de publier dans les délais requis les Procès-verbaux des séances plénières au Journal officiel, conformément aux dispositions constitutionnelles, de relire le Règlement administratif de l’Assemblée nationale et d’améliorer le cadre de travail du personnel parlementaire.

&nbsp;

&nbsp;

Ce séminaire, qui était initié le projet RECAN  de l’Assemblée nationale, était financé par le PNUD. Il visait à renforcer les capacités du personnel parlementaire afin de lui permettre de mieux remplir ses missions et a démontré la nécessité d’outiller davantage l’Assemblée nationale en ressources humaines qualifiées, pour qu’elle soit en mesure de bien jouer son rôle.

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<b>Youssouf Diallo </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Demba Traoré, porte parole de l’Alliance ADEMA – MPR – URD en CVI: «Je vais exécuter correctement et dignement les missions confiées au député»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-demba-traore-porte-parole-de-lalliance-adema-mpr-urd-en-cvi-je-vais-executer-correctement-et-dignement-les-missions-confiees-au-depute-181227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/me-demba-traore-porte-parole-de-lalliance-adema-mpr-urd-en-cvi-je-vais-executer-correctement-et-dignement-les-missions-confiees-au-depute-181227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 02:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans cette interview avec Me Demba Traoré, porte parole de l’alliance ADEMA – MPR – URD en Commune Vi du District de Bamako, il nous parle des raisons qui l’ont poussé à se porter candidat et de ses alliées. Il s’engage également à exécuter correctement les missions du député, une fois élu à l’Assemblée nationale.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

[caption id="attachment_104918" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104918" alt="Me Demba Traoré, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Me-Demba.jpg" width="315" height="236" /> Me Demba Traoré,[/caption]

<b></b><em><b>Pouvez-vous nous dire pourquoi vous êtes candidat aux élections législatives de 2013?</b></em>

<b>Me Demba Traoré:</b> Je le suis d’abord parce que les militants et les responsables de mon parti, l’URD, ont décidé que je sois leur porte-parole à cette élection. Egalement, j’ai accepté cette offre parce que je suis un citoyen malien épris de paix et de justice, qui souhaite apporter son concours à l’édification de la nation. Comme vous le savez, le pays sort d’une crise aigue. J’ai eu la chance de participer au Gouvernement de transition. Alors, cette occasion me permettrait de continuer ce que nous avons entamé dans le cadre du processus de réconciliation, de stabilisation, de sécurisation de notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

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<em><b>Expliquez nous les raisons de l’alliance avec l’ADEMA et le MPR?</b></em>

Les sections de ces trois partis ont décidé souverainement d’aller ensemble, parce que, comme l’a rappelé Albert Jacquard, mieux vaut une réussite solidaire qu’un exploit solitaire. Ces trois partis, qui sont les trois premières forces de notre commune, ont jugé utile d’unir leurs forces pour aller ensemble à ces échéances, réussir dans la solidarité et faire en sorte que notre commune puisse avoir des représentants à hauteur de souhait, qui soient capables de mouiller le maillot, comme je le disais, pour que le processus de réconciliation, de stabilisation, soit une réussite. Donc, c’est pour cette raison que l’ADEMA, le MPR et l’URD se sont donné la main, pour mettre le Mali au dessus de tout autre considération et accepter de faire des sacrifices pour notre pays ne connaisse plus ce qu’il a connu il y a deux ans.

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<b>Juste avant l’ouverture de la campagne, on vous a vu gratter des rues dans certains quartiers.</b> <b>N’est pas une façon de taper dans l’œil des électeurs?</b>

Vous savez, cette initiative est un fait du hasard. Parce que, quand j’étais membre du Gouvernement, j’ai constaté que, pendant l’hivernage, dans ma rue, plus précisément au bout, où il y a la mosquée, elle est  dégradée. Donc j’ai nourri le dessein de réparer cette voie après ma mission  au Gouvernement. Dieu m’a facilité la tâche. Quand j’ai accompli cette œuvre utile pour mon quartier, il y a eu beaucoup de demandes qui sont venues pour que je puisse envoyer la machine faire telle ou telle rue. Donc, en bon citoyen, j’ai accepté. C’était bien avant que le Gouvernement décide de fixer les dates des échéances législatives et que je ne sois désigné comme candidat. C’est une œuvre citoyenne, à mon avis, mais qui a été appréciée par les populations. Voilà ce que je peux faire maintenant. Et, dans l’avenir, ce qu’on peut faire, on continuera à le faire. On continuera à mouiller le maillot. L’objectif recherché c’est que nous ayons une commune saine, où il fera mieux vivre. C’est une œuvre qui accompagne notre équipe municipale dans sa tâche d’assainissement et réfection des voies de nos quartiers. Je crois qu’elle doit être imitée  par tous les citoyens de la commune qui ont les moyens de le faire.

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<b>L’Assemblée nationale dont le mandat est finissant a été souvent taxée d’avoir été très complaisante avec le Gouvernement. Une fois élu député, que comptez-vous faire pour changer cette donne?</b>

Je ne rentrerai pas dans les commentaires qui ont faits par les une et les autres sur cette Assemblée. Tout ce que je sais, c’est que nous nous allons nous consacrer aux différentes missions du député. Nous les connaissons. Il faut légiférer, voter des lois qui peuvent apporter la stabilité et le développement de notre pays, etc. Nous allons nous adonner à cette tâche. Je pense que je ne suis pas à ma première expérience, j’ai déjà été  député. Pour ceux qui suivaient l’actualité malienne à cette époque, ils m’ont vu interpeller plusieurs fois les membres du Gouvernement sur des sujets importants. Je pense que e qui nous a caractérisé pendant cette législature continuera à l’être. Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes pour contrôler effectivement l’action du Gouvernement, continuer à informer nos populations, et surtout aider nos équipes municipales à bien développer notre commune. Donc, soyez sûr, le Maître Demba qui interpellait chaque fois à l’Assemblée, dans le cadre de ses missions de député, va continuer à le faire, de façon beaucoup responsable, pour que chacun puisse jouer sa partition. Le Gouvernement est une institution, l’Assemblée en est une autre. Chacun a un rôle défini par la Constitution. Donc, je me suis engagé devant les populations de la Commune VI. Une fois élu, je vais exécuter correctement et dignement les missions confiées au député.

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<em><b>La campagne tire vers sa fin, quel bilan en tirez-vous?</b></em>

J’ai constaté que nous avions fait une très bonne campagne. J’avais demandé, à son entame, que nous la fassions de façon civilisée et responsable, de ne pas mettre à profit ces moments privilégiés pour mener des campagnes de dénigrement, d’insultes, de violences verbales et physiques. Je crois que cet appel a été entendu. Parce que notre pays n’a pas besoin d’une autre crise, si bien que nous devons donner le meilleur de nous-mêmes pour nous surpasser et mettre le Mali au dessus de tout. Alors, je suis très heureux de constater cela et je continuerai à sensibiliser les populations de la commune et l’ensemble du peuple malien à faire en sorte que cette campagne débouche sur des élections transparentes, crédibles et surtout apaisées, qui permettront à notre pays de se doter d’une Assemblée nationale responsable, qui va désormais légiférer au nom de tous les Maliens. Je profite également de l’occasion pour remercier et féliciter l’ensemble de nos équipes dans la commune, les autorités coutumières et religieuses, tous les partis politiques et toutes les associations qui ont accepté de nous soutenir dès le premier tour, au nom de tous les candidats de notre alliance et pour les inviter à se mobiliser le 24 novembre pour voter massivement pour la liste ADEMA – MPR - URD en Commune VI.

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<b>Interview réalisée par Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Relèvement du taux de participation des femmes aux législatives : L’association Groupe Benso à l’avant garde </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relevement-du-taux-de-participation-des-femmes-aux-legislatives-lassociation-groupe-benso-a-lavant-garde-181231.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 02:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le  taux de participation et d’éligibilité des femmes ont toujours été très faibles  dans au Mali. Face à ce constat, l’association Groupe Benso, présidée par Macalou Bintou Baba Koné, a initié un projet d’actions dénommé «Femmes et élections au Mal», une composante de celui de PAPEM-PNUD. Il s’inscrit dans le cadre de la sensibilisation, de l’information  et  de la formation citoyenne des femmes. </i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Deux cercles du Mali ont été choisis pour sa mise en œuvre. Il s’agit de Kati et de Bla. A l’intérieur de chacune de ces circonscriptions, trois communes ont bénéficié des activités de sensibilisation à l’endroit des femmes. Le lancement des activités du projet pour le cercle de Kati s’est déroulé le vendredi 8 novembre dernier à Kati, en présence des autorités administratives, politiques religieuses et coutumières. Pour Katti, ce sont les communes de Moribabougou, de Bguineda  et de Kalaban-Coro qui ont été les heureuses bénéficiaires de l’association.

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Après Kati, le tour est venu au cercle de Bla de voir le lancement des activités du projet «Femmes et élections au Mali». C’était le jeudi 14 novembre dernier. Elles ont concerné les communes de Niala, de Benguenè et de Tièmana. Au cours de toutes  ces activités à l’intérieur des communes, la Présidente de l’association Groupe Benso a personnellement fait le déplacement avec son équipe et ses points focaux dans ces localités. En initiant ce projet, Mme Macalou et son équipe voulaient informer les femmes et les inviter à sortir massivement pour accomplir leur devoir civique. Elles ont également exhorté les femmes à soutenir les candidatures féminines.

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En retour,  les populations de ces localités ont affirmé avoir bien compris le message de l’association Groupe Benso. Les femmes de ces deux cercles et leurs différentes ont aussi pris l’engagement de faire en sorte que les élections se déroulent dans un climat de paix, de cohésion sociale et  de respect mutuel. Elles ont, en outre, réaffirmé leur disponibilité à sortir massivement le 24 novembre pour accomplir leur devoir citoyen.

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Pour rappel, le Groupe Benso est une association qui regroupe les femmes engagées pour jouer leur partition dans l’implication des femmes  dans le développement économique du Mali et  qui milite pour l’épanouissement de la femme malienne. Face à la faible participation des femmes aux échéances.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<title> Gendarmerie nationale : Le Diamou Kéita relevé </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gendarmerie-nationale-le-diamou-keita-releve-183961.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 00:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_61469" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-61469" alt="Colonel Diamou KEITA, DG Gendarmerie Nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/diamou-colonel.jpg" width="350" height="248" /> Colonel Diamou KEITA, DG Gendarmerie Nationale[/caption]

<em><strong>Le ministre de la Défense et des anciens combattants vient de relever de ses fonctions le Directeur général de la gendarmerie nationale, le Colonel-major Diamou Kéita. </strong></em>

Ce haut gradé  de la gendarmerie nationale fortement soupçonné d’être impliqué dans le massacre des bérets rouges survenus lors des évènements du 30 avril au 1er mai 2012. Il est réputé proche du chef de l’ex-junte militaire, le général Sanogo. Ce qui expliquerait  qu’il était accusé de faire obstacle à la procédure de mandat d’amener décerné contre Sanogo par le teigneux juge  d’instruction, Yaya Karembé.

En effet, à l’époque, au ministère de la Sécurité on était convaincu que tout indiquait que la responsabilité incomberait à la gendarmerie nationale, qui trainait les pieds pour faire comparaitre l’officier le plus gradé de l’armée malienne.

En clair, dans ce département, on croyait dur comme fer que c’est le Colonel-major Diamou Kéita, patron de la gendarmerie qui était indexé comme étant l’obstacle principal à la procédure.

Selon nos sources, le Colonel-major Diamou Kéita ne serait pas le seul à être inquiété. L’ancien ministre de la Défense pendant la transition, le général Yamoussa Camara et actuel chef d’Etat major particulier du Président IBK et l’ancien Chef d’Etat-major général des armées, le général Ibrahim Dahirou Dembélé, seraient impliqués  dans cette affaire.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du Réseau d’Appui pour une meilleure Gouvernance : Pour booster la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-reseau-dappui-pour-une-meilleure-gouvernance-pour-booster-la-bonne-gouvernance-179792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 06:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’est dans les locaux de la mairie de Boulkassoumbougou que le Réseau a été mis sur les fonds baptismaux ce mercredi 13 novembre 2013 pour donner un sens éclairé à la bonne gouvernance dans notre pays. La cérémonie de lancement était co-présidée par El Hadj Mamadou B Keita (parrain), non moins Directeur General de l’ECOSUP Alternance et de Moussa Traoré, président du Réseau.  </i></b>

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La promotion de la bonne gouvernance démocratique et des libertés publiques font partie des domaines d’interventions prioritaires du Réseau de même que le renforcement des capacités de la société civile. Ces priorités des nouvelles autorités cadrent tout à fait avec les priorités du Réseau, à savoir construire un développement durable et équitable.

&nbsp;

L’objectif du Réseau vise le renforcement de l’Etat de droit au Mali. Ses actions sont focalisées sur un appui au gouvernement dans ses efforts de lutte contre la corruption et le crime organisé. Le renforcement du secteur de la gouvernance intégrée ainsi que le renforcement de l’influence de certaines Institutions et le débat critique véhiculé par la société civile en font également partie. «C’est conscient du fait que les gouvernances passées ont été calamiteuses suite à une démission des gouvernés et de leur désintérêt à la chose publique, ce qui a conduit le pays dans la situation que nous avons connues ces derniers temps», a martelé le président Traoré.

&nbsp;

Le renforcement des capacités de la société civile de participer activement au débat public sera mis en œuvre en partenariat avec d’autres réseaux à travers un mécanisme d’effort Commun.

«Le réseau regroupant des femmes et des hommes dotés d’une volonté commune à booster la bonne gouvernance dans notre pays et à promouvoir une société démocratique dans la prospérité, la paix, l’entente et la cohésion entre tous les fils et filles de ce pays qui reste notre seul espoir», a expliqué le Président. Avant de préciser  que «la conférence des donateurs internationaux, tenue à Bruxelles (Belgique) le 15 juillet a abouti à une promesse de mobilisation globale en faveur de notre pays de 3,25 milliards d’euros pour reconstruire/relancer le Mali. Ce chiffre a dépassé toutes les attentes. Le montant est très important et le geste bien louable par ces temps  de rareté des ressources sous tous les cieux. Si cette mobilisation a été une réussite, L’utilisation rationnelle de ces fonds constituera sans doute  un autre défi majeur à relever en premier  lieu par les nouvelles autorités qui sont en place. Confronté à de sérieux problèmes de mobilisation des ressources, tant internes qu’externes, pour faire face aux besoins en matière de développement humain durable en général et de réduction de la pauvreté en particulier, le Mali peut-il s’appuyer, en leur état actuel, sur ses structures de contrôle des finances publique ?  Sont-elles à même, de veiller à une gestion efficiente de ces fonds supplémentaires qui n’échappent point,  à leur champ de compétence? Sur le contrôle des finances publiques au Mali pour partager des points de vue tout en espérant sur des contributions/des éléments de réponses aux interrogations qui seront soulevées».

&nbsp;

Le réseau, selon le parrain Keita, s’efforcera de sensibiliser, d’informer et d’appuier l’Etat dans tous ses domaines pour une meilleure compréhension des textes et lois de la République.

<b><i>Amadou Camara</i></b><b><i></i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives 1 : Moussa Makan Sissoko candidat de l’Urd à Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-1-moussa-makan-sissoko-candidat-de-lurd-a-kita-179795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 05:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Dans la perspective des élections législatives du 24 novembre 2013, Moussa Makan Sissoko, président de l’association pour le développement intégré de Darouma (Ong –Adidar) vient de brandir le flambeau de sa candidature au nom de l’Union pour la République et la démocratie(Urd) à ses amis, concitoyens et sympathisants. C’était le samedi  9 novembre 2013 au centre international de conférence de Bamako.</b>

<b> </b>

Au cours de cette cérémonie, le président  de la dite Ong était accompagné par son vice-président, Sara Balla Noumogo. Dans ses propos, le candidat de l’Urd, Moussa Makan Sissoko a fait aux participants qu’il se présente à la députation dans les circonscriptions de Kita pour une seule chose, non pas pour la réputation et l’argent, mais pour le développement de Kaarta. Selon lui ce développement passe par les constructions infrastructures routières passant de Toukoto, Sefeto à Dalibéra.  En suite, de Sefoto, Saraméné, Nafadji à Bafoulabé  et la route de Kita, Kourounikoto à Djangouté Camara.  «Si je suis élu député, avec la volonté du Dieu, toutes ces routes seront goudronnées », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’il lutte depuis 40 ans pour le développement de Kaarta.

&nbsp;

&nbsp;

Le président de l’Ong Adidar, Moussa Makan Sissoko, dit avoir des partenariats solides avec les canadiens. Il a rappelé que tout développement passe nécessairement par les constructions des infrastructures routières la lutte contre le désenclavement.

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Rappelons que l’Ong Adidar, regroupe les communes rurales de Guenoucouraba, Dindanko, Dioungoune, Niagané, Sefeto et la commune urbaine de Kourounikoto. Ces communes sont composées de 33 villages. L’ensemble de ses collectivités sont confrontés à un certain nombre des problèmes à savoir, l’enclavement à cause des pistes non praticables, le sous équipement des centres de santé communautaires, le manque d’eau potable, manque d’enseignants qualifié, l’avancée du désert, l’exode des jeunes etc. Pour palier à ces difficultés, l’Ong Adidar se propose le présent plan à cours moyens et long termes sur la période du mandat assigné au bureau. Les acquis de l’Ong Adidar sont entres autres, la santé, l’éducation, désenclavement, banque de céréale et environnement.

<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en Commune III du District : Adama Sangaré de l’ADEMA&#45;PASJ se lance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-iii-du-district-adama-sangare-de-ladema-pasj-se-lance-2-179781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 04:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Militants, sympathisants, alliés, clubs de soutien et membres de la société civile ont pris d’assaut, le Samedi 9 Novembre 2013, le terrain de football du Badialan I pour témoigner lors de la cérémonie officielle de lancement de la campagne électorale du candidat des Abeilles, c'est-à-dire de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA-PASJ) en Commune III, en la personne de Adama Sangaré, Maire du District de Bamako. Le candidat était assisté de son Directeur de campagne, Moussa Sissoko dit Tschombé.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_178949" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-178949" alt="Adama Sangaré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/adama-sangare-maire-bamako-1.jpg" width="310" height="198" /> Adama Sangaré[/caption]

Dans son allocution, le candidat  de l’ADEMA a tout d’abord évoqué les raisons qui ont prévalu à sa décision de viser l’Hémicycle. Elles s’expliquent, entre autres, par la confiance que son peuple a portée en lui, par les réalisations qu’il a faites dans la commune, par ses largesses et par son savoir-faire. L’homme, à travers sa civilité, a honoré les pères et mères de sa commune et les notabilités, ce qui fait de lui un choix éclairé pour ses sympathisants.

&nbsp;

&nbsp;

Il a aussi déclaré avoir travaillé pendant dix ans comme conseiller à la Mairie de la Commune III du District de Bamako et cinq ans comme Maire du District. Fier de ces faits, l’homme veut mettre les expériences qu’il a acquises au service de sa circonscription et au service de la Nation. Il se dit aussi prêt à défendre l’intérêt supérieur de notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours selon lui, «nous partons en compétition pour le développement de la Commune. Nous nous battrons pour renforcer les acquis de la démocratie. Nous ferons en sorte que les textes promulgués puissent contribuer au développement participatif, pour le mieux-être de la population».

&nbsp;

«Un député n’est pas élu pour défendre seulement les intérêts de la Commune, mais aussi pour la défense des intérêts de la Nation toute entière. Autrement dit, je défendrai un mandat national pour renforcer les capacités locales et nationales», a ajouté le candidat Adama Sangaré.

&nbsp;

Enfin, le candidat des Abeilles demande la mobilisation de toutes les femmes, hommes et jeunes, afin qu’ils sortent  massivement pour lui donner la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour.                    <b></b>

<b>Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation citoyenne des législatives : Le NDI assistera techniquement le Réseau APEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/observation-citoyenne-des-legislatives-le-ndi-assistera-techniquement-le-reseau-apem-179797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 04:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Tout comme pour l’élection présidentielle de juillet 2013, le NDI et ses partenaires vont accorder une assistance technique au Réseau APEM pour l’observation citoyenne du processus électoral, afin de planifier, organiser et mettre en œuvre le recyclage et la formation des observateurs, leur dotation en kits et leur déploiement le jour des élections. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_100713" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-100713" alt="A droite le président du Réseau Apem, Ibrahima Sangho" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Apem.jpg" width="315" height="236" /> A droite le président du Réseau Apem, Ibrahima Sangho[/caption]

Le Réseau APEM entend contribuer à la restauration et à l’enracinement de la Démocratie au Mali par l’observation citoyenne des élections législatives (1<sup>er</sup> et 2<sup>ème </sup>tours) et le renforcement du processus démocratique, à travers la participation de la société civile pour des élections justes, libres, démocratiques, transparentes et apaisées, gage de la stabilité politique du Mali. Cette nouvelle initiative permettra au Réseau l’utilisation et la valorisation de l’expertise de ses membres.

&nbsp;

&nbsp;

Ce programme a bénéficié de l’accompagnement constant du ministère de l’Administration Territoriale, de la Délégation Générale aux Elections, de la Commission Electorale Nationale Indépendante, du NDI, de l’USAID, de l’Ambassade des Pays-Bas, d’Oxfam, de One World UK, d’OSIWA et de l’Organisation Internationale de la Francophonie, tout comme des 52 OSC nationales membres, des coordinateurs régionaux, des observatrices et observateurs, des superviseurs et du vivier des experts formateurs du Réseau APEM

&nbsp;

Pour ces législatives, un certain nombre de supports ont été actualisés, parmi lesquels les gilets, les casquettes, les badges et les fiches de l’observateur national non partisan. Les mois d’octobre et de novembre 2013 ont été entièrement consacrés aux activités de recrutement, de formation et de déploiement des Observateurs, ainsi qu’à la mise en route de la flotte mobile, afin que tous soient prêts pour l’observation du 1<sup>er</sup> tour, le 24 Novembre et du deuxième tour, le 15 décembre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Le présent projet est une nouvelle affirmation du Réseau APEM de poursuivre l’œuvre de promotion de la démocratie et des droits de participation des citoyennes et des citoyens pour l’avènement d’une société juste et équitable. Le Réseau va déployer sur l’étendue du territoire national : Cinquante Superviseurs pour l’observation de la période préélectorale ; Trois mille  Observateurs et Cent Superviseurs, lors du 1<sup>er</sup> tour; puis Trois mille  Observateurs et Cent Superviseurs lors du 2<sup>ème</sup> tour.

&nbsp;

A la période préélectorale, les Superviseurs ont observé la révision exceptionnelle des listes électorales, notamment les opérations de transfert, le dépôt des candidatures et leur confirmation, la distribution/retrait de la carte NINA, la campagne électorale, le respect des prescriptions et l’acheminement du matériel électoral et la logistique.

&nbsp;

Le Pôle d’Observation Citoyenne Electorale (POCE) sera opérationnel dès les 23, 24 et 25 novembre 2013 puis les 14, 15 et 16 décembre 2013 à l’hôtel Radisson. Signalons que le Réseau APEM déploiera au moins 30% de femmes parmi ses observateurs.

<b><i>Amadou Camara</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne  pour les législatives en Commune II : L’Alliance RPM &#45; CODEM attire les foules</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-pour-les-legislatives-en-commune-ii-lalliance-rpm-codem-attire-les-foules-2-179778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 03:54:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le terrain Sakaly, en Commune II, refusait du monde, en fin d’après-midi du samedi 9 novembre. Et pour  cause : les électeurs de cette commune s’étaient massivement déplacés pour prendre part au lancement de la campagne de l’alliance  RPM-CODEM.</b></em>

<em><b> </b></em>

[caption id="attachment_179683" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-179683" alt="karim election" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/karim-election.jpg" width="310" height="200" /> Karim Keita lors du lancement de la campagne[/caption]

Cette coalition, portée par le fils du Président de la République, Karim Kéita, pour l’association «La Voix du Peuple», Hady Niangado, député sortant, pour la CODEM, et Mamadou Doumbia pour le RPM, ambitionne de gagner les législatives dès le premier tour du scrutin.

&nbsp;

&nbsp;

L’alliance plaide pour une majorité parlementaire acquise au Président IBK, pour lui permettre de mettre en œuvre le programme sur la base duquel le peuple malien lui a largement accordé sa confiance. Cela explique sans doute la mobilisation populaire dont ce lancement a fait l’objet.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, les populations, habillées en pagnes et t-shirts aux couleurs des différentes composantes de l’alliance, sont venues des 12 quartiers de la commune lui apporter leur soutien, en scandant des slogans faisant l’éloge de leurs porte-étendards.

&nbsp;

Après les séquences de musique animées par des artistes comme Fantani Touré et Tièfarichi, Mamadou Doumbia, a ouvert la série d’allocutions des  trois candidats. Il a appelé à une campagne civilisée entre les différentes listes dans la commune, a rappelé que c’était une compétition démocratique et souhaité que le meilleur gagne.

&nbsp;

Après le candidat du RPM, c’est l’Honorable Hady Niangado, député sortant et transfuge du CNID à la CODEM, qui a pris la parole. L’Honorable Niangado a sommairement brossé sa participation aux différentes résolutions de la communauté internationale pour venir en aide au Mali durant la crise. Il a assuré ses électeurs  qu’il pouvait tenir sa tête haute et ne pas avoir honte face à qui que ce soit, car, selon lui, il a porté leurs voix là où cela devait se faire.

&nbsp;

&nbsp;

Il a également rappelé son combat pour faire échec à la première mouture du Code des Personnes et de la Famille, insisté sur les nombreux va et vient qu’il a effectués chez le Chérif de Nioro pour que ce Code n’aboutisse pas. Dans ce combat, l’Honorable Niangado n’était pas seul, il a cité notamment, les Honorables Yaya Haïdara du CNID, Me Mountaga Tall, Zaké Fané, Moussa Cissé et Mahamadou Cissé, tous député élus à Kayes. Il a martelé que leur liste était le choix privilégié pour la Commune II, car elle compte un jeune, un vieux et un fervent défenseur de l’islam.

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De son côté, le fils d’IBK a rappelé ses origines en Commune II, pour faire taire ceux qui pensent qu’il n’est pas de cette commune et que, par conséquent, il ne devrait pas se porter candidat dans cette circonscription. Karim Kéita déclare avoir grandi dans cette commune, d’où son grand-père maternel est originaire. Il a également ajouté, sous les applaudissements, qu’il avait passé toute son enfance dans sa famille maternelle, à Quinzambougou.

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C’est pourquoi il a assuré les électeurs de la Commune II de sa bonne foi pour les représenter valablement à l’Assemblée nationale. Mieux, une fois élu député, Karim Kéita  compte créer un cadre de prise de contact avec ses électeurs. Pour ce faire, il mettra en place une permanence pour les députés de la commune où, au moins une fois par semaine, ils pourront se  rencontrer et partager leurs préoccupations.

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Aly Nouhoum Diallo : «Une cohabitation est possible à la faveur des législatives»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pr-aly-nouhoum-diallo-une-cohabitation-est-possible-a-la-faveur-des-legislatives-179774.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 03:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><img class="alignleft size-full wp-image-179776" alt="Aly Nouhoum Diallo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Aly-Nouhoum-Diallo.jpg" width="300" height="309" />Dans cette interview, l’ancien Président de l’Assemblée nationale, le Pr Aly Nouhoum Diallo, se prononce sur les prochaines élections législatives. A ce sujet, il laisse entrevoir une possibilité de cohabitation au niveau de l’Exécutif. Il explique aussi les missions du député et les confusions entre celles-ci et celles des maires et des ministres. </b>

<b> </b>

<b>22 Septembre: Pr Aly Nouhoum Diallo, vous êtes ancien Vice-président de l’Assemblée nationale. Pouvez-vous nous rappeler les missions d’un député, car beaucoup ont tendance à confondre les missions du député et celles d’un maire ou d’un ministre?</b>

<b>Pr Aly Nouhoum Diallo:</b> Beaucoup confondent en réalité le travail du député, le travail communal et le travail ministériel. Beaucoup confondent les choses. Mais, en plus, bien sûr, de la mission de voter les lois, de contrôler l’action gouvernementale, les parlementaires sont chargés aussi de sauvegarder la cohésion sociale.

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J’avais l’habitude de dire que l’Assemblée nationale est la grande aiguille qui recoud les déchirures sociales, les déchirures internes de la société malienne. Les parlementaires ont été amenés à s’investir à l’extérieur également pour pouvoir démonter le lobby pro-rébellion de l’Adrar des Ifoghas.

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Je comprends d’où vient la confusion, les députés, dans leurs interventions des débats parlementaires, souvent on les entend interpeller par exemple, le ministre de l’équipement en ces termes: à quand la route reliant Bamako et Bankass? A quand la finition de la route Douentza - Koro? A quand le début ou la fin de la construction de la route de l’Espoir, liant Douentza à Tombouctou?

&nbsp;

D’où la population est portée à penser que le rôle des députés est d’aller défendre les désidératas de leurs électeurs. Alors que leur mission première est d’élaborer des lois qui prennent en compte les intérêts de l’ensemble du peuple malien. Et, quelquefois, si les intérêts de l’immense majorité entrent en conflit avec ceux de la circonscription du député, celui-ci devrait normalement voter la loi, quitte à expliquer à ses électeurs pourquoi il l’a votée.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<b>C’est pourquoi on dit que tout mandat impératif est nul?</b>

Vous avez parfaitement raison. C’est que le législateur, le constitutionnaliste, savait que le député a deux pressions, politique et sociale, qui s’exercent sur lui, pour l’empêcher d’être le représentant de toute la Nation. D’abord, le parti politique qui l’a mis sur sa liste aura tendance à lui donner des consignes de vote, qu’en militant discipliné, il devrait respecter. Ensuite, la circonscription dans laquelle il a été élu aura, elle aussi, tendance à lui dire, on ne t’entend jamais à l’Assemblée nationale en train de nous défendre. C’est sachant que ces deux types de pressions sont inéluctables, quand le député, représentant de la Nation, est en plénière, que le législateur a dit que tout mandat impératif était nul. J’avais coutume de dire à l’Assemblée nationale, je vous le répète, que tout mandat impératif est nul, mais je sais que, pour beaucoup d’entre vous, tout mandat qui n’est pas impératif est nul. Pourquoi ? Parce que la population aussi attend au tournant, ceux-là pour qui ils ont voté et qu’ils n’ont jamais entendu défendre les citoyens de la circonscription mais surtout qui voit finir le mandat du député, sans que certaines aspirations immédiates n’aient été assouvies.

&nbsp;

<b>Vous venez de dire qu’en plénière, le mandat impératif est nul. Est-ce à dire qu’en commission il est accepté?</b>

En commission, bien que Président de l’Assemblée nationale, j’allais souvent dans les commissions. Surtout dans la commission de l’éducation, là-bas, ce n’est pas tellement le mandat impératif de défense de sa circonscription qu’on entend souvent, ni le mandat impératif du député qui dit que moi je suis de telle formation politique, par rapport à cette loi, elle m’a donné cette consigne, donc il faut que je l’exécute. Là, c’est peut être même un chauvinisme qui peut se manifester dans une commission, à savoir : je voudrais un lycée chez moi, je veux une réalisation chez moi. Donc, si le ministre de l’éducation vient pour la défense de sa loi, la tentation pourrait être grande pour le député de dire Monsieur le ministre, vous savez, les enfants de Koro viennent étudier jusqu’à Sévaré. Quels logeurs auront-ils ? Les internats ayant été supprimés. Donc, Monsieur le ministre, il faudrait un lycée à Koro ou il faudrait un lycée à Douentza, un lycée à Badiangara. Il faut un lycée à Bafoulabé au lieu qu’ils aillent jusqu’à Kayes. Donc, voilà comment les députés sont souvent confrontés à cette disposition constitutionnelle, «tout mandat impératif est nul ». Et comment aussi la confusion s’instaure entre les missions des députés, celles des conseillers municipaux, des conseillers de cercle et régionaux. Et c’est compréhensif d’ailleurs, tous se font élire, qu’à même, pour satisfaire les besoins et les demandes sociales. Ils se font élire essentiellement pour cela. Je dis que nous sommes un pays où il y a une tradition de lutte démocratique mais où il n’y a pas une tradition de vie démocratique. Je crois que c’est depuis la pénétration coloniale et probablement bien avant, il y avait des luttes pour que ce ne soit pas seulement quelques notables qui se réunissent dans le «blo » pour prendre des décisions au nom du village, de la région ou du terroir. Il y a des luttes depuis longtemps pour que ce cercle là puisse s’élargir à ceux qui viennent autour du chef de village, du chef de Canton. C’est pour cela que je dis qu’il y a une tradition de lutte démocratique. Mais la vie quotidienne de notre société n’est pas une vie démocratique.

&nbsp;

<b>Est-ce à dire que notre démocratie a échoué ?</b>

C’est un penchant que je n’ai pas. C’est tout un processus qui avance. Je ne me suis jamais associé à ceux-là qui disent que notre démocratie était de façade,  notre démocratie a échoué. Je me situe dans la lutte quotidienne pour que ça avance et incontestablement, il y a des avancées.

<b> </b>

<b>La législature qui s’achève a-t-elle  pleinement joué son rôle? </b>

Oui et non. Quand j’entends, au nom du PARENA, Konimba Sidibé exiger que les produits des ventes de nos sociétés soient versés au trésor public et non devenir un patrimoine d’un Président, si généreux soit-il, rigoureux soit-il, si honnête soit-il, ce n’est pas dans le coffre-fort du Président de la République que doivent être domiciliés des fonds obtenus de la vente de nos sociétés. Quand j’entends des députés défendre cette vérité constitutionnelle, légale, je me dis qu’ils sont en train de jouer leur rôle. Certes, on dirait que c’est un député PARENA mais en réalité, c’est tout le Parlement, il est représentant de la nation. Et j’ai entendu d’autres députés se lever, lors de la réforme constitutionnelle, une Constitution inique, qui me paraissait consacrer l’autocratie, voulue par ATT. Des députés se sont levés, de très belles voies, des voies fortes du PARENA, de l’ADEMA, du RPM et mêmes  certaines voix de l’URD pour s’opposer à ce texte. Donc, les députés, je les ai vus quelques fois réellement aller à l’assaut de l’exécutif pour améliorer les projets de lois qui venaient à l’Assemblée. Oui aussi, lorsque le pays, en voie d’invasion, a vu aussi toute possibilité d’empêcher cette situation, avec le coup d’Etat du 22 mars 2012, qui a complètement désorganisé les forces armées et de sécurité. J’ai vu en ce moment là les représentants de la nation, dès le 24 du même mois s’organiser, aller à la Bourse du travail, parce que l’Assemblée nationale était interdite aux élus par ces Yèrèwolo Ton, etc… J’ai vu également la représentation de la nation défendre courageusement  la République, la démocratie. Donc oui et non. Quand je vois aussi, après de longs débats, voter à l’unanimité le code de la famille, première version, et voir celle-ci modifiée sous la pression des islamistes et je vois aussi cette deuxième mouture votée à l’unanimité. Je suis donc en droit de m’interroger et de dire là, ils n’ont pas tout à fait bien jouer leur rôle, qui était de voir, quel code de la famille est possible aujourd’hui au Mali? Quel code de la famille serait un progrès par rapport à la réforme de 1962 de l’Union soudanaise RDA ? Qu’est ce qui est possible dans le contexte actuel? De mon point de vue, en tant qu’en ancien Président de l’Assemblée nationale, ils auraient du faire ce que nous avions fait au moment où nous avons voté la loi portant sur la décentralisation. Nous avons obligé les députés à retourner dans leurs localités pour expliquer à toutes les populations le bien fondé de la décentralisation. Le projet est resté peut être deux ans avant son adoption. Les députés en fin de mandat n’ont pas eu probablement la force de dire au Président de la République ATT que cette loi ne peut être votée à la hâte. Ce sont des enjeux sociétaux qui sont en cause. Donc, on ne peut pas blaguer avec un projet de loi aussi important que le code de la famille. La consultation populaire jusque dans les hameaux, dans les fractions et dans les villages, c’est cela  qui a manqué à mon sens. Et la consultation aussi des églises, des mosquées, des lieux de cultes, nous sommes un pays laïc, il eut fallu consulter tout ceux-ci. Et c’est après maintenant qu’on aurait vu quels sont les intérêts de la nation, du peuple malien aujourd’hui et qu’est ce qui est sociologiquement acceptable. Je crois que c’est cela qui a véritablement manqué. A mon avis, l’Assemblée nationale, qui est en train de finir sa mission, a joué son grand rôle, avec certainement des faiblesses.

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&nbsp;

<b>Bientôt on aura une nouvelle Assemblée nationale, si vous avez un conseil à donner aux députés. Que direz-vous ? </b>

D’abord, disons que je suis inquiet à l’idée que nul ne peut prédire quelle sera la couleur de cette Assemblée. Deux, nul ne peut dire aussi si finalement, Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République, aura une vaste majorité qui lui permettra de gouverner. Trois, à contrario, nul ne peut dire aussi que nous n’allons pas assister à une cohabitation.

&nbsp;

<b>Sur quoi vous vous basez pour parler de cohabitation, étant donné que la plupart des formations politiques sont avec le Président IBK ?</b>

Pourquoi? Parce que tous ces hommes là semblent n’avoir pour objectif, pour le moment, que d’arriver à l’Assemblée nationale, sans programmes, sans projets de société et parfois même, quand je regarde chaque soir les prestations, je me demande même si la qualité des hommes a été mesurée. Je sais que la plupart des états-majors politiques ont dit, nous laissons les bases libres de confectionner leurs listes. Je ne pense pas qu’il y ait eu, à quelques exceptions près, une instruction des directions des partis aux sections. Le seul qu’on ait connu, c’est le cas de Ténenkou. Où effectivement il semble que le Président du parti, chef de l’Etat aujourd’hui et sa première Vice-présidente, ont dit c’est telle liste qui est vraiment celle du RPM. Et la Cour constitutionnelle a suivi le parti. C’est le seul cas dont on soit informé, peut être qu’il y en a eu d’autres. Donc, qu’est-ce que ces députés ont dans la tête, dans le vendre en arrivant à l’Assemblée nationale, je n’en sais rien. C’est pour cela que je parle d’une possible cohabitation. Nul ne sait aujourd’hui quelle sera la couleur de l’Assemblée nationale. Et comme il faut plus être porté à boire le verre à moitié plein que le verre à moitié vide et qu’il faut être optimiste dans la vie, j’espère simplement qu’arriver à l’Hémicycle, les réalités, du pays menacé de partition, feront que les nouveaux élus prendront conscience des défis qui s’imposent au Mali.

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<b>Réalisée par Chahana Takiou et Youssouf Diallo </b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abdoul Kader Sidibé Candidat Indépendant : «Notre pays mérite que soient des députés dignes de ce nom»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abdoul-kader-sidibe-candidat-independant-notre-pays-merite-que-soient-des-deputes-dignes-de-ce-nom-179783.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 02:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En perspective des élections législatives du 24 Novembre 2013, le Maire de la Commune III du District de Bamako, Abdoul Kader Sidibé, vient de brandir le Flambeau de sa candidature en Commune III.  </i></b>

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[caption id="attachment_179789" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-179789" alt="Abdel Kader Sidibé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Abdel-Kader.jpg" width="310" height="233" /> Abdel Kader Sidibé[/caption]

<b>Les Echos du Parlement : Mr Sidibé pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs?</b>

Mr Sidibé, je me nomme Abdoul Kader Sidibé, Maire de la Comme III du District de Bamako, candidat Indépendant aux élections législatives du 24 novembre 2013.

&nbsp;

<b>Quelles sont les réelles motivations de votre candidature ?</b>

Je ne me suis pas présenté d’abord qu’après trois mandats à la tête d’une Mairie. Mon ambition, c’est de continuer dans la politique, mais au niveau national. Il y’a différents groupes de jeunes, de femmes de leaders religieux et de chefs coutumiers qui m’ont démarché pour que je présente ma candidature sur la base de ce que nous avons fait ensemble durant mes trois mandats.

&nbsp;

<b>Pour quelle raison vous n’avez pas été investi par votre parti comme candidat?</b>

En réalité, je n’ai pas participé à l’investiture du parti, parce que les élections législatives sont des élections de proximité pour lesquelles on cherche la personne la plus apte à les représenter.

&nbsp;

<b>Comment gérer les deux fonctions ?</b>

Alors là, je dirai qu’il y a une incompatibilité entre la fonction du Maire et celle du député.

Si je serais élu à l’Hémicycle avec la volonté de Dieu, cela veut dire que je renoncerais à mon mandat de Maire. Si je suis élu, je serais le député qui va soutenir l’action du Gouvernement dans le bon sens. On n’est pas député seulement pour défendre les intérêts au niveau local, mais pour la défense des intérêts supérieurs de la Nation toute entière.

&nbsp;

<b>Quels sont vos rapports avec les populations de votre localité ?</b>

Les mandats que j’ai accomplis justifient que je tisse de bons rapports avec les populations de ma Commune. Si c’était le contraire, je n’allais pas être élu à trois reprises. Les populations me font confiance, car je suis parvenu toujours à accomplir les missions qui me sont assignées.

&nbsp;

<b>Comment appréciez-vous  les préparatifs des élections?</b>

Le contexte dans lequel le Mali se trouve aujourd’hui, notre pays mérite que soient élus des députés dignes de ce nom. J’ai la ferme confiance que ces élections vont bien se dérouler, compte tenu de l’expertise même du Gouvernement dans ce domaine.

<b> Propos Réalisés par Adama Bamba</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Kidal : Les femmes et les enfants mettent du feu dans les locaux administratifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-les-femmes-et-les-enfants-mettent-du-feu-dans-les-locaux-administratifs-179775.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 02:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161242" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-161242" alt="Un Touareg brandit un drapeau du MNLA le 28 juillet 2013 à Kidal  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Touareg_MNLA.jpg" width="610" height="393" /> Un Touareg brandit un drapeau du MNLA le 28 juillet 2013 à Kidal<br />© AFP[/caption]

<em><strong>Le Mnla et le HCUA n’ont pas respecté leurs engagements de libérer le Gouvernorat et la radio ORTM de la région. Les militaires maliens sont toujours cantonnés dans leurs coins, tandis que les femmes et les jeunes manipulés par les groupes rebelles mettent du feu dans les locaux administratifs, au vu et su de la MINUSMA et de l’opération Serval. </strong></em>

&nbsp;

Ce n’est pas étonnant que les mouvements rebelles ne respectent pas leur parole donnée. La balle est donc dans le  camp du Gouvernement pour agir.  De sources généralement crédibles, le ministre de la défense,  accompagné de certains hauts gradés de l’armée, a quitté Bamako jeudi soir pour Paris. Il y est parti pour effectivement discuter de cette épineuse question de la libération de Kidal avec son homologue français, Le Drian. Ce qui est sûr, ce que  Kidal doit être libérée par médiation ou par force. A suivre.

<b>Chahana TAKIOU</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La cérémonie de lancement de la formation des délégués des partis : Les délégués des partis politiques à l’école du CMDID </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-ceremonie-de-lancement-de-la-formation-des-delegues-des-partis-les-delegues-des-partis-politiques-a-lecole-du-cmdid-179787.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/la-ceremonie-de-lancement-de-la-formation-des-delegues-des-partis-les-delegues-des-partis-politiques-a-lecole-du-cmdid-179787.html</guid>
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<pubDate>Fri, 15 Nov 2013 02:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de conférence de la maison du partenariat de Bamako-Angers a abrité hier matin la formation des délégués des partis politiques. C’est à l’initiative du Centre Malien de dialogue Inter-parti et de la Démocratie (CMDID) que cette formation a pu  se concrétiser grâce à l’appui de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas au Mali. Placée sous la présidence du ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale, en charge de la décentralisation, Malick Alhousseyni Touré, la cérémonie a enregistré la présence de Dr. Moumouni Soumano, Directeur Exécutif de la fondation CMDID. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_135829" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-135829" alt="Le Directeur exécutif du CMDID, Dr Moumouni Soumano " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Moumouni.jpg" width="250" height="463" /> Le Directeur exécutif du CMDID, Dr Moumouni Soumano[/caption]

Le Mali est en train de sortir d’une crise profonde, qui a relevé le besoin de revoir la gouvernance de notre pays, c’est pourquoi plusieurs partenaires et amis du Mali dont le Royaume des Pays-Bas, à travers son Ambassade au Mali, a décidé d’accompagner la Mali lors des élections présidentielles et législatives, pour qu’elles soient fiables, transparentes et apaisées.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut le dire sans ambages que l’observation des élections est indispensable et l’observation par les partis politiques, en fait partie. Le rôle de partis politiques est de défendre leurs intérêts dans le bureau de vote en particulier, mais surtout dans l’intérêt commun de tous les Maliens et de toutes les Maliennes. Cette formation, organisée par le CMDID, vise à outiller les délégués des partis politiques pour accomplir cette démarche dans les meilleures conditions.

&nbsp;

Pour l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, cette coopération entre son pays et le Mali est basée sur des principes d’amitié et de solidarité des deux peuples et cela depuis plus de 40 ans.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut noter que le Royaume des Pays-Bas est contributeur à plus de 1,4 milliards dans le panier commun du PNUD pour l’organisation des élections en 2013.

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&nbsp;

Au Mali l’administration organise les élections pour les acteurs politiques qui concourent à l’obtention des suffrages des électeurs. Ce qui fait que leur place est incontournable dans la mise en œuvre et la réussite du processus. Au delà de cet aspect, indépendamment de toute compétition, les acteurs politiques doivent participer à la mobilisation et à la réalisation d’élections paisibles et transparentes. Donc, contribuer à assurer la transparence et la crédibilité du scrutin exige une compréhension claire des règles, des procédures et des mécanismes du vote. D’où la nécessite pour les acteurs politiques d’être suffisamment outillés pour jouer pleinement leur rôle.

&nbsp;

&nbsp;

Cette formation des délègues sur les changements de la loi électorale et la surveillance du vote s’inscrit dans cette voie de contribution au renforcement des capacités des partis politiques pour assurer une observation des élections.

Le ministre a , pour sa part, laissé entendre que la réussite du processus électoral participatif et apaisé ne peut être l’apanage d’un seul acteur et exige des synergies utiles et d’engagements forts.

<b>Amadou Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Micro trottoir : Elections législatives 2013 Des Bamakois donnent leur avis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/micro-trottoir-elections-legislatives-2013-des-bamakois-donnent-leur-avis-178439.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/micro-trottoir-elections-legislatives-2013-des-bamakois-donnent-leur-avis-178439.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 10:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-163567" alt="Election" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election.jpg" width="610" height="407" />Au Mali, les élections législatives auront lieu le 24 novembre et le 15 décembre prochains pour le second. Les Maliens auront ainsi la possibilité d’élire leurs députés, après quoi un nouveau gouvernement pourrait être formé. Pour autant, l’organisation de ces élections pose des problèmes, dans la continuité de ceux qu’avait déjà posé la présidentielle. Des Bamakois nous en parlent. </i></b><i></i>

&nbsp;

<b>Diakité Oumar dit Chirac, Conseiller communal</b>

<b>«C’est l’AN qui était gérée par l’Exécutif» </b>

Je suis un homme politique, dans la circonscription électorale de Bougouni. A la veille de ces élections législatives, qui s’annoncent très difficiles, l’enjeu est d’abord citoyen et démocratique. Malgré 20 ans de démocratie, on doit revoir la copie, la politique des partis et surtout le choix des candidats aux différentes élections. A mon avis, c’est l’Assemblée qui était gérée par l’Exécutif, ce qui n’est pas normal, car le rôle du législateur est de contrôler l’action du gouvernement. Je pense que les députés doivent désormais montrer à la population qu’ils sont leurs dignes représentants, en qualité d’élus nationaux. Je souhaite une nouvelle orientation de la politique au Mali, l’émergence d’une autre classe politique. Mais, vu comme les choses sont en train de se dessiner, si l’on ne fait pas attention, les mêmes vont venir défendre les mêmes choses. Ce n’est pas bon pour notre démocratie.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mme Diallo Oumou Touré,  Ménagère</b>

<b>«Il faut dialoguer, réconcilier et reconstruire» </b>

Je suis une femme qui aime la politique, car mon mari fut un homme politique. Ces élections législatives sont considérées comme l’une des échéances les plus importantes pour notre pays, car elles seront déterminantes dans l’accomplissement du processus de paix, de dialogue, de réconciliation et, surtout, de reconstruction nationale qu’ont amorcé les nouvelles autorités du Mali.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Youssouf Coulibaly, Jeune diplômé sans emploi</b>

«<b>Le temps des grands défis</b>»

Moi je suis impatient de voir la nouvelle configuration de l’Assemblée nationale, car ça va permettre de donner un nouveau souffle aux démarches entreprises par le Président  de la République et son gouvernement pour le vrai démarrage des activités de relance de l’économie et tous les autres chantiers et défis qui les attendent.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Badra Aliou Sidibé, Conseiller communal</b>

«<b>Le changement est maintenant possible»</b>

Je suis candidat pour ces législatives du 24 novembre, mais, vu les enjeux, je suis persuadé que ces élections seront âprement disputées entre les différentes listes. Ca s’annonce très difficile. Candidat en Commune I du District de Bamako, j’appelle les populations à sortir massivement et surtout à choisir des hommes et des femmes qui seront capables de les représenter valablement. Je pense également qu’il faut doter l’Assemblée nationale de députés capables d’agir et de défendre les intérêts supérieurs de la nation.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mountaga Diakité, Journaliste</b>

«<b>Il faut booster l’essentiel»</b>

Pour moi, les enjeux de ces élections sont nombreux en qualité et en quantité, car elles vont permettre la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale, qui devra se mettre rapidement au travail pour le redémarrage total des chantiers et les dossiers les plus brûlants de l’heure. Quant aux nouvelles autorités qui seront issues de ces élections, car il aura obligatoirement des changements ministériels, elles seront appelées à prendre les taureaux par les cornes pour booster enfin l’essentiel.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Salimata Keita, Etudiante</b>

«<b>Il faut de bons députés»</b>

Tous ce que je peux dire, c’est que le Mali a besoin des bons députés pour voter de bonnes lois, qui vont dans l’intérêt de la population.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Fousseyni Coulibaly, Gérant</b>

<b>«Sanctionner ceux qui ont mal géré» </b>

Ces élections sont pour nous des occasions pour sanctionner ceux qui ont mal géré les affaires courantes de la Nation, que ça soit n’importe quelle personnalité, pourvu qu’elles soient candidates. Cette fois, nous sommes prêts encore à accomplir notre devoir de citoyenneté, mais en faisant un vote utile.

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<b>Assetou Sangaré, Candidate</b>

<b>«Actuellement, tout est prioritaire»</b>

Pour moi, ces élections sont très importantes pour notre Nation, car les députés qui seront issus de ces législatives seront appelés à prendre leurs responsabilités face aux défis qui les attendent, car actuellement tout est prioritaire.

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<b>Abdoulaye Bathily, Tailleur</b>

<b>«Le député doit agir pour l’intérêt collectif» </b>

Le travail d’un député est avant tout un travail pour soi et pour les autres. Il faut que le député sache d’abord qu’il a été élu par la confiance de sa circonscription. A l’Hémicycle, il ne doit pas agir dans son seul intérêt, mais pour la défense de l’intérêt collectif. Il faut aussi qu’il sache quelles sont les missions qui lui sont assignées. Si la sa circonscription lui soumet cinq projets, il faut qu’il parvienne à réaliser au moins les 2/5.

<b>Lamine Traoré, Tôlier</b>

<b>«Des élus avides d’argent»</b>

Les vingt ans de démocratie, pour moi, ont été enterrés par nos députés. Là où je suis, je ne veux même pas entendre parler du mot député. Nos élus sont ceux-là qui sont avides d’argent. Ils adoptent les projets de loi avant de les analyser de façon appropriée. Les 80% de la population malienne étant analphabètes, la plus grande partie de leurs discours doit être traduite en bambara.

<b>Adiaratou Doumbia, Secrétaire d’atelier de couture</b>

<b>«Mettre vite le pied sur l’accélérateur» </b>

L’organisation des élections législatives vient à point nommé. Elle permettra au Président IBK de mettre vite le pied sur l’accélérateur, pour la relance économique tant attendue depuis la crise que notre pays a vécue en 2012. L’appel que j’ai à lancer aux nouveaux élus, c’est de ne plus commettre les mêmes erreurs.

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<b>Dramane Diakité, Médecin</b>

<b>«Attention aux transferts de lieu de vote!»</b>

Avant tout, je tiens à informer les observateurs sur un aspect qui concerne le transfert du lieu de vote .Ce comportement est susceptible d’entrainer la fraude, car certains ne font que courir derrière leur candidat. En plus, la date de son organisation est venue au moment opportun, dans la mesure où elle permettra de faire sortir vite le pays, qui souffre depuis longtemps, de l’ornière.

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<b>N’toba Diallo, Prof d’anglais</b>

<b>“Donner à IBK sa majorité”</b>

Il n’y a rien à poser comme grief en ce qui concerne l’opportunité du moment. D’ailleurs, le délai imparti, me semble très éloigné. Il faut vite mettre les nouveaux députés en place pour qu’on puisse aller vite avec le travail et donner à Ibrahim Boubacar Keita sa majorité afin de lui faciliter la tâche.

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<b>Seydou Amadou Cissé, Candidat</b>

<b>«Et les réfugiés et déplacés?»</b>

Pour moi, la tenue des législatives n’est pas dans le contexte d’un bon calendrier; car nous avons des milliers de réfugiés qui résident au Burkina Faso, au Niger, etc, ainsi que des déplacés. Maintenant, la question est de savoir, à titre préliminaire, quelles dispositions l’Etat va prendre. Ces réfugiés vont-ils voter  sur place? Ou bien faut-il les faire déplacer vers leurs lieux respectifs de vote?. Seul l’Etat a cette réponse.

<b><i>Réalisé par Amadou Camara et Adama Bamba</i></b>

<b> </b>

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<title>Genre et élections législatives 2013 : Nous sommes très loin du compte pour l’équité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/genre-et-elections-legislatives-2013-nous-sommes-tres-loin-du-compte-pour-lequite-178435.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 10:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-159528" alt="femme-journée" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/femme-journée.jpg" width="425" height="193" />La participation des femmes à la vie politique est l’une des conditionnalités pour asseoir une démocratie forte et un Etat de droit, disaient récemment face aux partis politiques le Premier ministre et sa collègue en charge de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant. Pourtant, en termes d’équité du genre pour les postes électifs et de responsabilité, force est de constater que nous sommes encore loin, et même très loin, du compte.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Les Maliennes représentent 50,4% de la population totale du pays, mais, pour les législatives à venir, on ne compte que 145 dames sur un total de 1107 candidats, soit 13,10%. Même en bénéficiant d’un soutien herculéen, on peut déjà se demander si nos sœurs seront plus nombreuses à l’Hémicycle, le 15 décembre prochain, que lors de la législature sortante, où elles étaient 10 Honorables sur 147 députés.

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En dehors des pesanteurs socioculturelles et économiques souvent évoquées lorsque l’on parle de la faible représentation politique des Maliennes, il faut se poser la question qui fâche: c’est d’un engagement sur le long terme dont nous avons besoin et non d’initiatives ponctuelles mises en œuvre juste quinze jours avant des échéances électorales.

Des politiques et stratégies nationales existent dans ce domaine, auxquelles il faut, avec une volonté politique forte, donner tous les moyens de mise en œuvre, pour sortir de la litanie des incantations dont on nous rebat les oreilles à chaque scrutin.

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Pour une plus grande représentativité des femmes, gage de défense de nos droits, de paix durable et de développement équitable du Mali, il faut que les préoccupations de tous soient portés par les femmes candidates, et surtout que les partis politiques ne jouent plus leur position sur les listes sous la forme d’une vente aux enchères.

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En attendant mieux, nous devons encore une fois nous contenter de la portion congrue, avec le plus fort taux de femmes candidates aux législatives dans le District de Bamako, avec 20,71%, contre 8,14% pour la région de Mopti, qui a le plus faible taux. En effet, à Bamako, les candidates sont 41 contre 157 hommes, contre 7 pour 83 candidats à Mopti.

Dans les autres régions, à Kayes, ces dames sont 18 pour 165; 18 contre 156 à Koulikoro; 24 pour 210 à Sikasso; 25 contre 139 à Ségou; 4 contre 34 à Tombouctou, 7 pour 38 à Gao et 41 contre 157 à Kidal.

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Rappelons que les femmes comptent 928 sur 10 772 conseillers communaux, soit 8,66% et 8 Maires sur 703, soit 8,78%. C’est dire que, si le combat pour plus de femmes à l’Assemblée nationale risque de ne pas être gagné, faute d’être parties à temps, la mobilisation pour les communales doit être engagée au plus vite, si nous voulons obtenir des résultats satisfaisants en termes de représentativité féminine

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<b>Ramata Diaouré</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Députation en Commune VI : Mme Camara Saoudatou Dembélé fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deputation-en-commune-vi-mme-camara-saoudatou-dembele-fait-le-point-178431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 09:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169848" align="alignleft" width="280"]<img class="size-full wp-image-169848" alt="Saoudatou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Saoudatou.jpg" width="280" height="339" /> Saoudatou[/caption]

<b>Les Echos du Parlement:<em> Mme Camara, pouvez-vous vous présenter à nous?</em></b>

<b>Mme Camara:</b> Je me nomme Mme Camara Saoudatou Dembelé, élue sortante de la Commune VI et candidate à l’élection législative du 24 Novembre 2013 du parti MPR, dans l’Alliance MPR – ADEMA - URD.

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<em><b>Quelles sont les raisons de votre candidature?</b></em>

Ces raisons s’expliquent d’abord par la confiance que le parti a portée en ma personne; et cela grâce aux travaux que j’ai réalisés dans ma commune. C’est sur cette base que j’ai été sollicitée pour un second mandat.

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<b>Pouvez-vous nous énumérer quelques problèmes rencontrés dans votre circonscription?</b>

Notre commune est confrontée à un certains problèmes, au nombre desquels on note le problème d’adduction d’eau potable de Yirimadio et de Zerni etle problème de lotissement de Sénou. Mais la priorité est donnée à celui de l’eau. A ceux-ci s’ajoutent les problèmes d’école, d’emploi des jeunes et de santé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Quelles sont les actions concrètes déjà réalisées?</b>

J’ai déjà réalisé des actions dans ma commune, telles que la construction de la salle de spectacles ChéChé Dramé (d’une capacité d’accueil de 300 places), le Foyer des jeunes de Magnambougou, plusieurs dons de moulins et de plateformes multifonctionnelles aux différents regroupements de femmes dans les différents quartiers de ma commune.

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&nbsp;

<b>Votre projet de société?</b>

Je compte procéder à la construction d’une bibliothèque salle informatique pour rehausser  le niveau des élèves. Ensuite, je compte trouver une solution au problème d’adduction d’eau potable et au problème de lotissement de Sénou.

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&nbsp;

<b>Vos rapports avec les électeurs?</b>

Je tisse de bons rapports avec mes électeurs. Je suis très proche du peuple, je participe aux différentes activités de la commune, mariages, baptêmes, funérailles, etc.

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<b>Combien y a-t-il de candidats dans votre commune?</b>

Il existe onze listes de trois candidats, donc au total trente-trois candidats.

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<b>Peut-on dire que les élections législatives sont venues au moment opportun?</b>

Je dirais oui! Elles sont venues à point nommé. Vu que nous sommes parvenus à élire démocratiquement un Président, les élections législatives ont toute leur raison d’être et devaient être vite organisées pour la bonne marche des institutions de la République.

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&nbsp;

&nbsp;

<b>Comment appréciez-vous le dernier mandat des députés, surtout quand on sait que l’Assemblée nationale a été très décriée lors de l’occupation des régions Nord du Mali?</b>

Je peux dire que les députés ont joué leur partition dans la résolution de la crise. Il y a eu la mise en place d’une Commission qui est allée jusqu’au dernier village du Nord. A son retour, elle a fat des recommandations et des propositions de sortie de crise au Gouvernement malien. Après le coup d’état du 22 Mars 2012, l’Assemblée nationale a pleinement joué son rôle pour le retour à l’ordre constitutionnel normal.

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&nbsp;

<em><b>Votre dernier mot?</b></em>

J’en appelle aux femmes de ma commune, qu’elles se mobilisent pour nous donner la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour. Il y a 2 femmes sur notre liste, qui est le meilleur choix, car composée de femmes et d’hommes d’expérience.

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<b>Propos recueillis par Adama Bamba</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Honorable Kalifa Doumbia : L’Assemblée Nationale au chevet des naufragés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-kalifa-doumbia-lassemblee-nationale-au-chevet-des-naufrages-178434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 08:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169725" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-169725" alt="L'Honorable Kalifa" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/kalifa.jpg" width="315" height="298" /> L'Honorable Kalifa[/caption]

<b><i>Suite au naufrage sur le Niger du bateau des frères Tincabo, durant le mois d’octobre, avec 70 victimes et 200 rescapés, l’Assemblée nationale du Mali a dépêché une délégation, conduite par l’Honorable Kalifa Doumbia, sur les lieux avec une enveloppe de 2 millions de FCFA. Les Echos du Parlement lui a tendu son micro à son retour.</i></b>

&nbsp;

<b>Les Echos du Parlement: <i>Quel était le but de ce voyage sur Mopti?</i></b>

<b><i> </i></b><b>H.K.D: </b>Nous avons effectué ce voyage en tant que représentation nationale, mais aussi pour présenter les condoléances du peuple aux familles des disparus et montrer toute sa compassion aux rescapés de ce naufrage, le plus dramatique de l’histoire dans notre pays. Il fallait aussi apporter ce que nous pouvions, d’autant que le mois d’octobre est celui de la solidarité au Mali.

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&nbsp;

<b><i>Qu’avez-vous apporté aux rescapés et aux parents des victimes?</i></b>

Nous sommes venus leur remettre la somme symbolique de 2 millions de FCFA, en guise de geste de solidarité, pour soulager un peu leurs souffrances et contribuer aux charges des funérailles des disparus. <i>«Faire ce qu’on peut faire n’est jamais un refus», </i>l’Assemblée nationale a respecté cette tradition. Nous en sommes fiers et nous prions pour le repos de l’âme des disparus.

&nbsp;

&nbsp;

<b><i>Quelles sont les causes de ce drame?</i></b>

C’est regrettable ce qui est arrivé cette nuit-là au large du fleuve Niger. Plus d’une soixantaine de victimes, c’est lamentable. Je crois qu’il faut vraiment prendre des mesures pour réglementer les transports en République du Mali. On assiste à des accidents terribles, à cause des surcharges et du non respect des lois et textes en vigueur. Les populations nous ont interpellés, nous faisant part de leur indignation et du comportement injuste de l’Etat, qui n’a même pas décrété un jour de deuil national à la mémoire des défunts.

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&nbsp;

<b><i>Les responsabilités sont-elles aujourd’hui situées, ou l’affaire est-elle déjà classée sans suite?</i></b>

Cela relève de la compétence de la justice et de l’Etat. Notre rôle s’arrête à interpeller l’Etat, pour qu’il prenne ses responsabilités pour protéger les personnes et leurs biens et faire face à ce genre de situation.

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<b><i>Vous êtes en fin de mandat. Avez-vous des regrets?</i></b>

Ce que je regrette, c’est surtout la non assiduité des députés quand il s’agit de voter des projets de loi. Pour moi, il n’est pas honnête de prendre un salaire que tu ne mérite pas. S’absenter toute une année et accepter un salaire, c’est du vol. Même des responsables de haut niveau à l’AN ne s’intéressent pas à l’exercice parlementaire. Ca, c’est très grave. Le gros hic, c’est qu’il n’y a pas de dialogue entre les députés, ni entre les députés et le gouvernement. Souvent on assiste à des scènes de «<i>je ne t’aime pas, moi non plus</i>» entre le gouvernement et nous.

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<b><i>L’AN a autorisé le gouvernement à prendre une Loi d’habilitation pour la Loi des finances. Pourquoi?</i></b>

Nous avons autorisé le gouvernement à gérer le budget national, mais je n’ai pas voté cette loi, parce que, selon moi on ne peut pas être juge et partie. C’est le gouvernement qui propose le budget. Ce n’est  pas de la méfiance, mais plutôt de la prudence, car il est inadmissible pour moi que le budget ne soit pas autorisé par la représentation nationale.

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&nbsp;

<b><i>Quelle nouvelle configuration souhaitez-vous pour l’AN?</i></b>

Je pense qu’on doit doter l’AN de grands technocrates, pour booster le travail parlementaire au bonheur des populations, en termes de contrôle et de suivi de l’action gouvernementale. Selon moi, il n’y a pas d’opposition forte, tout le monde veut tirer la couverture à soi. Certains commencent dans l’opposition et finissent par se retrouver dans la majorité. Cela n’a pas de sens. Il faut vraiment des tendances à l’AN, pour que l’Exécutif sache qu’il ne peut pas se permettre tout. C’est en cela que notre démocratie peut grandir<b>.</b>

<b><i>Propos recueillis par Amadou Camara</i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013, c’est parti : La CNAS&#45;FH opte pour une caravane en CV</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-cest-parti-la-cnas-fh-opte-pour-une-caravane-en-cv-178429.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 07:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_150514" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-150514" alt="Soumana Sacko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/soumana_sacko.jpg" width="315" height="236" /> Soumana Sacko[/caption]

<b><i></i></b><b><i>C’est parti depuis le dimanche 3 novembre 2013 pour la campagne pour les législatives du 24 novembre prochain. Pour ces élections importantes pour le retour définitif à la démocratie dans notre pays, après le coup de force du 22 mars 2012, la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire - Faso Hèrè, de l’ancien Premier ministre Soumana Sako, a décidé de compétir avec sa propre liste dans la circonscription électorale de Bamako. </i></b>

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Contrairement à d’autres, les responsables de ce parti et leurs candidats ont choisi une caravane pour se faire entendre. Le lancement a eu lieu le 4 novembre 2013 au siège de la Section V à Kalaban-Coura. Pour la circonstance, deux des trois candidats, en l’occurrence Mme Coulibaly Djénéba Tembely et le Dr Aly dit Aghaly Wélé, ont tour à tour pris la parole pour remercier les jeunes et les femmes, qui étaient venus très nombreux.

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Les porte-drapeaux de la CNAS-FH ont aussi expliqué aux militants et sympathisants leur détermination à défendre, une fois à l’Assemblée, les valeurs de justice sociale, de l’égalité des chances, de la laïcité et de promotion de la femme, entre autres, avant d’inviter les populations de la commune à se mobiliser pour leur liste, qu’ils ont qualifié de meilleure en compétition.

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Pour sa part, le Secrétaire général du parti, Soumana Tangara, a, au cours de ce lancement invité les militants du parti à une campagne sans violence et de respect de l’autre. Car, a-t-il ajouté, le pays se relève petit à petit d’une longue crise et il n’y a pas lieu de remuer le couteau dans la plaie.

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Partie du siège de la CNAS-FH de la CV, la caravane a sillonné, durant toute une journée, les huit quartiers de la commune, pour expliquer aux populations les idéaux que le parti défend et défendra à l’Assemblée Nationale.

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<b> </b>

<b>Meeting géant de l’ADEMA-PASJ et de ses alliés en CVI</b>

Si l’on devait partir la simple mobilisation pour tirer une conclusion sur l’issue de ce scrutin législatif de 2013, on serait tenté de dire que l’alliance Adéma-PASJ – MPR -URD part largement avec la faveur des pronostics en CVI du District de Bamako. A la faveur du lancement de la campagne, cette alliance, composée des trois partis les plus représentés à la Mairie de la commune, a réussi une véritable mobilisation sur le terrain de sports de Magnambougou.

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De quoi faire peur donc à ses adversaires dans cette circonscription, où 12 listes se partageront les suffrages des électeurs. Au cours de ce lancement, chacun des trois candidats, Mme Camara Soudatou Dembélé au nom du MPR, Me Demba Traoré au nom de l’URD et Mme Massitan Keïta, au nom de l’ADEMA-PASJ, a assuré les militants de la CVI de sa détermination à défendre les valeurs de probité à l’Assemblée.

&nbsp;

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Au nom des candidats, Me Demba Traoré a affirmé qu’ils étaient conscients de la tâche qui les attend. «Nous mesurons le poids de la charge. Une fois élus à l’Assemblée Nationale, nous nous engageons à analyser, proposer et voter des projets de loi profitables aux Maliens et à assurer le contrôle de l’action gouvernementale» a-t-il dit. Le porte-parole des candidats a aussi exhorté les militants à s’investir pour faire gagner sa liste le 24 novembre prochain.

Après avoir rappelé l’engagement de l’alliance à relever les défis, Me Demba Traoré a dit comprendre ceux qui se posent à la CVI du District de Bamako, en termes de développement. Il a assuré les populations qu’ils travailleront main dans la main avec le Conseil communal pour y faire face.

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<b>Le BARA lance sa campagne en grande pompe </b>

On le croyait en perte de vitesse. Mais c’était sans compter avec la détermination des responsables du parti à porter haut la voix du Bloc des Alternatives pour le Renouveau Africain (BARA), particulièrement ceux de la Commune V de Bamako.

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Le parti en train de se refaire dans la commune, du moins si l’on s’en tient à la mobilisation à la faveur du lancement de sa campagne dans cette circonscription. Tenu sur une place publique de Kalaban-Coura, le meeting a été l’occasion pour le BARA de tester sa capacité de mobilisation avant le scrutin du 24 novembre 2013.

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Il a aussi été l’occasion pour les candidats de cette liste de placer leur candidature dans son contexte. Ainsi, pour Ahmed Cissé, Secrétaire général de ce parti, et non moins candidat, la décision du BARA de prendre part à ce scrutin est non seulement une prise de conscience, au regard des douloureux évènements qui ont secoué notre pays en 2012, mais aussi au regard «de la démocratie, qui est en péril», et que notre pays a pratiqué ces 20 dernières années, surtout au niveau du Parlement qui est l’émanation du peuple.

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Il rappelé que son parti est le premier à avoir décidé de pratiquer une opposition extra parlementaire contre le régime d’Amadou Toumani Touré. Justifiant toujours les raisons de cette candidature, Ahmed Cissé a déclaré que le BARA veut changer la façon de faire la gouvernance, pour mettre au centre de la gestion les populations et mettre fin au consensus politique que nous avons vu sous l’ère ATT. Pour le candidat du BARA, ce consensus n’est ni plus ni moins que contre le peuple. Autre combat du parti, la défense des plus pauvres. «Les pauvres sont ceux qui payent le plus lourd tribut. Vous n’avez pas de moyens, vous n’avez pas droit à la justice, vous n’avez pas droit à la santé, à l’éducation» a martelé Cissé.

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<b>Mme Touré Safiatou Traoré investie en CIII</b>

L’élue sortante de la CIII du District de Bamako vient de brandir le flambeau de sa candidature, avec le soutien de 21 partis politiques et de plusieurs associations et clubs de sa circonscription électorale. C’était le samedi 2 Novembre 2013, à la Maison des Aînés  de Bamako.

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Pour donner un éclat particulier à cette cérémonie d’investiture, le Comité exécutif du parti Synergie pour un nouveau Mali (SYNOUMA) a invité ses militants, amis et sympathisants, associations et clubs de soutien, à sortir massivement pour défendre la cause de leur candidate aux élections législatives du 24 Novembre prochain.

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Aux dires du Secrétaire politique, Souleymane Doumbia, cette investiture s’inscrit dans  la conduite d’une mission assignée au parti, celle de soutenir dès le 1<sup>er</sup> tour la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita.

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&nbsp;

Aujourd’hui, le choix porté sur l’Honorable Safi n’est pas fortuit, car elle a eu un esprit de diligence à l’égard de sa commune, c'est-à-dire faire de celle-ci sa famille. Le choix s’est aussi porté sur elle grâce à ses largesses et à ses qualités de femme intègre, laborieuse et visionnaire.

&nbsp;

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Souleymane Doumbia a donc invité les amis de Safi à lui donner la victoire dès le 1<sup>er</sup> tour et le porte-parole des associations et clubs de soutien à la candidate, Oumar Maiga, affirmera que le peuple de la Commune III aurait tort de renvoyer Safi à un second.

Mme Touré a affirmé qu’en 2007, après une rude bataille, sa circonscription avait fait d’elle l’élue de la CIII, geste pour elle, très significatif. Elle demande donc une fois de plus à ce peuple de lui faire confiance, puisqu’elle est candidate pour l’achèvement de son programme.

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La Dame de fer se dit également confiante, avec le soutien de l’Association de soutien à Dioncounda Traoré, du Coren, de Djiguiyaton et celui de 21 partis politiques, dont, entre autres, FAMA, RDP, RJS, BARA, RCM, CFD, CFP, UMP, ASMA, etc.

<b>Yaya Samaké et Adama Bamba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Législatives sans conviction</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-legislatives-sans-conviction-178421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 03:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_85019" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-85019" alt="Chahana Takiou, Dirpub 22 Septembre " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Takiou-Chahana.-x.jpg" width="200" height="267" /> Chahana Takiou, Dirpub 22 Septembre[/caption]

<em><strong>Les électeurs maliens sont appelés à élire, à partir du 24 novembre prochain, 147 députés pour le renouvellement quinquennal de l’Assemblée nationale.</strong></em>

&nbsp;

Pour la constitution des listes, nous n’avons constaté aucune fracture politique, aucune conviction, aucune différence. Tous sont les mêmes et tous peuvent élaborer des listes communes.

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La seule chose qui a primé, c’est bien l’intérêt personnel du candidat, et, souvent, celui de la formation politique en lice. La priorité de tous les candidats étant d’être sur la même liste que le parti d’IBK.

&nbsp;

&nbsp;

Certains l’ont réussi, d’autres pas du tout. Dans la plupart des cas, c’est bien la boulimie du RPM qui se signale. Toutes les combinazione sont mises en œuvre, pourvu que les uns et les autres puissent décrocher un ou plusieurs sièges à l’Hémicycle.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que le RPM et l’URD sont ensemble dans plusieurs circonscriptions, dont Dioïla et Ténenkou. Idem pour l’ADEMA et l’URD; l’ADEMA et l’ASMA ; SADI, l’ADEMA et le MPR; notamment à Koutiala. Les exemples sont innombrables.

&nbsp;

&nbsp;

Moralité: de nombreux députés seront élus, non pas sur la base d’un programme politique, mais sur la base de la complaisance et du plus offrant.

&nbsp;

&nbsp;

Il est grand temps d’arrêter cette politique qui consiste à mélanger les torchons et les serviettes, les moutons et les chèvres, les carpes et les lapins, les socialistes et les libéraux, sans un minimum de convictions.

&nbsp;

Il n’y a en fait que des compromissions, qui ne favorisent ni la clarification, encore moins l’identification, des acteurs politiques et le poids réel de chacun et de chaque parti.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Chahana Takiou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Qui a «marabouté» le Premier ministre?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-qui-a-maraboute-le-premier-ministre-178423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 03:00:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169554" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-169554" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly11.jpg" width="310" height="406" /> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

<em><strong>Le Chef du gouvernement, Oumar Tatam Ly, a été évacué jeudi soir sur Paris. De sources proches de la Primature, il est parti y subir un contrôle, parce qu’il ne se sentait pas bien. </strong></em>

&nbsp;

Mais le PM ne s’est pas évanoui, ni n’est tombé dans son bureau. Son état de santé ne semble donc pas trop  grave.

&nbsp;

Certains pensent plutôt qu’il a été <b><i>«marabouté»</i></b> afin d’abandonner la Primature, convoitée par mille et une personnes.  D’autant que les analyses et consultations effectuées à Bamako n’ont rien montré d’anormal.

&nbsp;

Pourtant, le PM se sent malade et ne sait pas de quoi il souffre.

&nbsp;

D’où l’hypothèse du <b><i>«bonni».</i></b>

<strong>Amadou CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinats de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon : Les journalistes maliens dénoncent l’injustifiable</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assassinats-de-ghislaine-dupont-et-de-claude-verlon-les-journalistes-maliens-denoncent-linjustifiable-178437.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 02:46:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les journalistes maliens, comme leurs confrères de par le monde et tous les démocrates, ont fermement condamné les lâches assassinats de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, envoyés spéciaux de RFI, samedi dernier à Kidal, en organisant, le lundi 4 novembre 2013 dans l’après-midi, une grande marche silencieuse en leur mémoire.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<img class="aligncenter size-full wp-image-177818" alt="Marche_presse2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Marche_presse2.jpg" width="610" height="391" />La presse malienne demande aux autorités de notre pays de mettre tout en œuvre pour retrouver et déférer devant la justice tous les auteurs et complices de ces actes de barbarie. La grande marche, partie de la Maison de la presse à 15h15, est arrivée 40 minutes plus tard devant l’ambassade de France, où une délégation a été reçue par SE Gilles Huberson et lui a remis une Déclaration.

&nbsp;

&nbsp;

Parmi les marcheurs, portant tous des bandeaux noirs au bras en signe de deuil, nombre de doyens de la profession, des personnalités politiques et les journalistes et dirigeants de France Média Monde, RFI et France 24 présents à Bamako, dont les Directrices Marie-Christine Saragosse et Cécile Megie, entre autres confrères étrangers.

Dans un communiqué, la Maison de la Presse dénonçait dès samedi «l’enlèvement et l’assassinat lâches, abjects et crapuleux des journalistes Ghislaine Dupont et Claude Verlon», suivie par d’autres organisations et syndicats de professionnels des médias de notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

«La presse malienne et l’ensemble des organisations professionnelles des médias au Mali demandent au gouvernement malien de jouer pleinement son rôle de défense des libertés de presse et d’expression des professionnels des médias,  surtout des confrères étrangers» ajoutait le texte.

&nbsp;

&nbsp;

Après cette marche, c’est une cérémonie solennelle qui s’est déroulée à Sénou, sur le site Serval, en présence du Président de la République, manifestement tellement ému qu’il a quasiment éclaté en sanglots. «Je suis en contact avec le président Hollande. Nous ferons tout pour que l'enquête aboutisse et qu'on arrête les coupables», a-t-il assuré. Ibrahim Boubacar Kéita a élevé nos deux confrères français à la dignité de Chevaliers de l’Ordre National du Mali à titre posthume, avant que leurs corps ne soient rapatriés sur Paris, où le Président français est venu présenter ses condoléances à leurs familles, proches et collègues, tôt dans la matinée du mardi 5 novembre.

&nbsp;

&nbsp;

A 13 heures le même jour, c’est dans les locaux de RFI, à Issy-les-Moulineaux, près de Paris, que les collègues de Ghislaine et de Claude ont observé une minute de silence, tandis que les députés français faisaient de même dans l’après-midi au Palais Bourbon, après le Sénat la veille.

&nbsp;

&nbsp;

L’organisation Reporters sans Frontières a quant à elle appelé mercredi la France à lancer une initiative en faveur de la protection des journalistes lorsqu'elle assurera la présidence tournante du Conseil de sécurité de l'Onu en décembre.

&nbsp;

&nbsp;

"Au-delà de l'émotion de ces derniers jours, il est essentiel que des mesures soient prises, car force est de constater que la résolution 1738 n'est pas appliquée", a estimé le Directeur général de RSF, Christophe Deloire. Cette résolution, votée à l'initiative de la France en décembre 2006, est le premier texte du Conseil de sécurité consacré à la protection des journalistes dans les conflits armés.

&nbsp;

RSF souhaite également que soit modifié l'article 8 des statuts de la Cour pénale internationale "afin que les attaques délibérées contre les journalistes soient considérés comme des crimes de guerre".

&nbsp;

<b>Ramata Diaouré </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République : Sambi nommé CT</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presidence-de-la-republique-sambi-nomme-ct-178425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2013 02:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Notre confrère Sambi Touré, ex Directeur de publication du quotidien Infos Matin, a été nommé comme Conseiller Technique en charge de la communication à la Présidence de la République par Ibrahim Boubacar Keita, sans grande surprise pour les initiés. </strong></em>

Félicitations et courage à Sambi Touré.

&nbsp;

Les rédactions de 22 Septembre et des Echos du Parlement lui souhaitent bon vent

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> Amadou Camara </i></b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Historique de l’Assemblée Nationale du Mali : De 1946 à 2013, que de chemin parcouru…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/yd-historique-de-lassemblee-nationale-du-mali-de-1946-a-2013-que-de-chemin-parcouru-177187.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 11:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57426" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-57426" alt="L'Assemblée nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bamako-assemblee-national.jpg" width="610" height="458" /> L'Assemblée nationale[/caption]

<b><i>C’est la Constitution du 25 février 1992 qui détermine ce qu’est l’Assemblée Nationale du Mali sous la 3<sup>ème</sup> République, en ses Titres V et VI, dont nous vous proposons l’intégralité ci-dessous.</i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

TITRE V : DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

ARTICLE 59 : Le Parlement comprend une chambre unique appelée Assemblée Nationale.

ARTICLE 60 : Les membres de l’Assemblée Nationale portent le titre de Députés.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 61 : Les Députés sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct. Une loi fixe les modalités de cette élection.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 62 : Les Députés bénéficient de l’immunité parlementaire. Aucun membre de l’Assemblée Nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé du fait des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. Aucun membre de l’Assemblée Nationale ne peut, pendant la durée des sessions être poursuivi ou arrêté en matière criminelle ou correctionnelle qu’avec l’autorisation de l’Assemblée Nationale, sauf en cas de flagrant délit. Aucun membre de l’Assemblée Nationale ne peut, hors sessions, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée Nationale, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. La détention ou la poursuite d’un membre de l’Assemblée Nationale est suspendue si l’Assemblée Nationale le requiert.

ARTICLE 63 : Une loi organique fixe le nombre des membres de l’Assemblée Nationale, leurs indemnités, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités. La loi organique détermine aussi les conditions dans lesquelles sont élues les personnes appelées à assurer, en cas de vacance de siège, le remplacement des Députés jusqu’au renouvellement de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 64 : Tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres de l’Assemblée Nationale est personnel. La loi organique peut autoriser exceptionnellement la délégation de vote. Dans ce cas, nul ne peut recevoir délégation de plus d’un mandat.

&nbsp;

ARTICLE 65 : L’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier lundi du mois d’Octobre. Elle ne peut excéder soixante quinze jours. La deuxième session s’ouvre le premier lundi du mois d’Avril et ne peut excéder une durée de quatre vingt dix jours.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 66 : L’Assemblée Nationale se réunit en session extraordinaire à la demande du Premier Ministre ou de la majorité de ses membres sur un ordre du jour déterminé. Lorsque la session extraordinaire est tenue à la demande des membres de l’Assemblée Nationale, le décret de clôture intervient dès que l’Assemblée Nationale a épuisé l’ordre du jour pour lequel elle a été convoquée et au plus tard quinze jours à compter de sa date de réunion. Le Premier Ministre peut demander une nouvelle session avant l’expiration du mois qui suit le décret de clôture et sur un ordre du jour déterminé.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 67 : Hors les cas dans lesquels l’Assemblée Nationale se réunit de plein droit, les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par décret du Président de la République.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 68 : L’Assemblée Nationale établit son règlement intérieur. Le Président de l’Assemblée Nationale est élu pour la durée de la législature.

&nbsp;

ARTICLE 69 : Les séances de l’Assemblée Nationale son publiques. Toutefois, elle peut siéger à huis clos de sa propre initiative ou à la demande du Premier Ministre. Le règlement intérieur en fixera les modalités. Le compte rendu intégral des débats en séances publiques est publié au Journal Officiel.

&nbsp;

&nbsp;

TITRE VI : DES RAPPORTS ENTRE LE GOUVERNEMENT ET L’ASSEMBLÉE NATIONALE

ARTICLE 70 : La loi est votée par l’Assemblée Nationale à la majorité simple.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, les lois auxquelles la présente Constitution confère le caractère de loi organique sont votées dans les conditions suivantes :

&nbsp;

- la proposition ou le projet n’est soumis à la délibération et au vote de l’Assemblée Nationale qu’après l’expiration d’un délai de quinze jours après son dépôt sur le bureau de l’Assemblée Nationale : le texte ne peut être adopté qu’à la majorité absolue des membres composant l’Assemblée Nationale. Les lois organiques ne peuvent être promulguées qu’après déclaration par la Cour Constitutionnelle de leur conformité à la Constitution.

&nbsp;

La loi fixe les règles concernant :

- les droits civiques et les garanties fondamentales accordés aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques, les sujétions imposées par la Défense Nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ;

&nbsp;

&nbsp;

- la nationalité, les droits civils, l’état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités, le régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales, le régime des sociétés, l’expropriation ;

&nbsp;

&nbsp;

- les crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables, la procédure pénale, la police judiciaire, l’extradition, l’amnistie, la création des juridictions, le statut des Officiers Ministériels, le statut des Professions juridiques et judiciaires ; le statut général des fonctionnaires ; le statut général du personnel des Forces Armées et de Sécurité ; le régime d’émission de la monnaie, l’assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impôts.

&nbsp;

&nbsp;

La loi détermine également les principes fondamentaux :

&nbsp;

- de l’organisation générale de la défense et de la sécurité ;

&nbsp;

- du droit du travail, de la Sécurité Sociale, du droit syndical ;

&nbsp;

- de l’organisation et de la compétence des ordres professionnels ;

&nbsp;

- de l’enseignement et de la recherche ;

&nbsp;

- de la protection du patrimoine culturel et archéologique ;

&nbsp;

- de la comptabilité publique ;

&nbsp;

- de la création, de l’organisation et du contrôle des services et organismes publics ;

- des nationalisations d’entreprises, des dénationalisations et du transfert de propriété d’entreprises du secteur public au secteur privé ;

&nbsp;

- du régime électoral ;

&nbsp;

- de la libre administration des collectivités locales, de leur compétence et de leurs ressources ;

- de l’organisation administrative du territoire ;

&nbsp;

- de la gestion et de l’aliénation du domaine de l’Etat ;

&nbsp;

- de l’organisation de la production ;

&nbsp;

- de l’organisation de la justice ;

&nbsp;

- du régime pénitentiaire. La loi des Finances détermine les ressources et les charges de l’Etat. Le Plan est adopté par l’Assemblée Nationale. Il fixe les objectifs de l’action économique et sociale de l’Etat.

<b>A suivre…</b>

<b>Synthèse de Ramata Diaouré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de l’Assemblée Nationale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/presentation-de-lassemblee-nationale-du-mali-177180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/presentation-de-lassemblee-nationale-du-mali-177180.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 10:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" />Troisième institution de la République du Mali, après le Président de la République et le Gouvernement, l’Assemblée nationale s’apprête à être renouvelée au cours des législatives prévues pour les 24 novembre et 15 décembre prochain. Ils sont 1110 candidats à briguer les 147 sièges que compte notre Parlement et la campagne pour ces élections s’ouvrent le dimanche 3 novembre à partir de minuit.</b></em>

<b> </b>

L’Assemblée nationale du Mali est dirigée par un Bureau composé actuellement d’un Président, de 10 Vice-présidents, de deux Questeurs et de 10 Secrétaires parlementaires. L’institution parlementaire est actuellement dirigée par un Président intérimaire, en la personne du Pr Younoussi Touré, député URD élu à Niafunké.

&nbsp;

&nbsp;

Cette situation est due au fait que le Président Dioncounda Traoré a été appelé à occuper la présidence de la République, laissée vacante à la suite du départ précipité et de la démission d’ATT. A l’exception du Président, qui est élu pour 5 ans, le mandat des autres membres est renouvelé chaque année, lors la séance d’ouverture de la première session ordinaire.

&nbsp;

&nbsp;

L’Assemblée nationale comprend également 11 Commissions de travail. Ce sont la Commission des finances, la Commission des lois constitutionnelles, la Commission de la défense nationale, la Commission des travaux publics, la Commission de l’éducation nationale, la Commission de l’énergie, la Commission de l’administration territoriale, la Commission des affaires étrangères, la Commission du développement rural, la Commission du travail et de l’emploi et la Commission de contrôle.

&nbsp;

&nbsp;

Les groupes parlementaires, constitués par les partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, participent également au travail parlementaire. Parmi ceux-ci, celui qui a le plus grand nombre de députés est le groupe parlementaire ADEMA, avec ses 56 députés, devenus 50 après le départ des députés rebelles. Il est suivi par l’URD, avec 28 députés. Arrive ensuite le groupe parlementaire PDES, avec 15 députés, anciennement regroupés au sein du Collectif des députés indépendants (CODI), ceux qui n’appartenaient pas à des partis politiques au moment de leur élection. Le parti des Tisserands du Président de la République IBK complète ce quatuor, avec 11 députés à l’origine, mais il n’en compte plus que 7, après la démission du Président IBK et son colistier Abdramane Sylla, appelé au Gouvernement, le décès de Makan Sissoko, député élu à Diéma et le départ de l’Honorable Souleymane Guindo, député élu à Koro, qui a rejoint la CODEM au début de la législature.

&nbsp;

&nbsp;

Arrive ensuite, l’Alliance pour la consolidation de la majorité (ACM), qui regroupe les partis politiques ayant les plus petits nombres de députés. Ce sont le MIRIA, avec 2 députés, l’UDD 3, l’UM-RDA 2, le SYNOUMA 1 et le PSP 1. Ce qui fait 9 députés, moins 1 avec le décès récent de l’Honorable Alou Aya. Le parti de la Quenouille de Housseini Amion Guindo, la CODEM, suit, avec ses désormais 8 députés, grâce à l’arrivée de Hady Niangadou du CNID. Le dernier groupe parlementaire est celui du PARENA  -SADI, qui s’est disloqué, avec la dispersion de ses députés. Oumar Mariko a abandonné l’Assemblée nationale et Konimba Sidibé a quitté le PARENA pour créer le MODEC.

&nbsp;

&nbsp;

L’Assemblée nationale du Mali se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier lundi du mois d’octobre. Elle ne peut excéder plus de 75 jours. La deuxième s’ouvre le premier lundi du mois d’avril et ne peut excéder une durée de 90 jours. L’Assemblée nationale se réunit en session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité de ses membres, sur un ordre du jour bien déterminé. Lorsque la session extraordinaire est tenue à la demande des membres de l’Assemblée nationale, le décret de sa clôture intervient dès qu’elle a épuisé l’ordre du jour pour lequel elle a été convoquée, et au plus tard 15 jours à compter de sa date de réunion. Le Premier ministre peut demander une nouvelle session avant l’expiration du mois qui suit le décret de clôture, toujours sur un  ordre du jour déterminé.

&nbsp;

&nbsp;

Hors les cas dans lesquels l’Assemblée nationale se réunit de plein droit, les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par un décret du Président de la République. Les séances de l’Assemblée nationales sont publiques, mais elle peut siéger à huis clos de sa propre initiative ou à la demande du Premier ministre. Le règlement intérieur en fixe les modalités. Le compte rendu intégral des débats en séances publiques est publié au Journal Officiel.

&nbsp;

&nbsp;

Le Parlement du Mali comprend une chambre unique, appelée Assemblée nationale. Ses membres portent le titre de député. Ils sont élus au suffrage universel direct pour 5 ans. L’Assemblée nationale actuelle, qui est la 4<sup>ème</sup> législature de la 3<sup>ème</sup> République a été mise en place en 2007. Son mandat devait s’achever en 2012, mais, compte tenu des évènements que nous avons vécu l’année dernière, il a été prorogé jusqu’en 2013. Actuellement, les candidats en lice s’activent pour entamer leur campagne pour l’élection des nouveaux députés. Actuellement, le nombre de députés est de 147 à l’Assemblée nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Les députés bénéficient de l’immunité parlementaire. En effet, selon l’article 62 de la Constitution malienne, «aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé du fait des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions». Et, mieux encore, aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté en matière  criminelle ou correctionnelle sans l’autorisation de l’Assemblée nationale, sauf en cas de flagrant délit.

&nbsp;

&nbsp;

Un alinéa de l’article précité en rajoute encore à la protection des députés: «un membre de l’Assemblée nationale ne peut, hors sessions, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive». Ce n’est pas tout, notre Loi fondamentale autorise la suspension de la détention ou la poursuite d’un  membre de l’Hémicycle si les députés le requièrent. C’est dire combien les députés sont protégés dans leur fonction de légiférer et de contrôle de l’action gouvernementale.

&nbsp;

&nbsp;

Outre cette protection légale, les députés bénéficient aussi d’avantages incroyables. Tenez-vous bien, la somme du salaire, des primes, des indemnités de session et autres avantages d’un député approche mensuellement près de deux millions de nos francs. Dès lors, on comprend pourquoi ils sont nombreux, les Maliens qui souhaitent devenir député.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de presse :  Législatives 2013 : « Safi » à la reconquête du siège de la Commune III</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-presse-legislatives-2013-safi-a-la-reconquete-du-siege-de-la-commune-iii-177233.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-presse-legislatives-2013-safi-a-la-reconquete-du-siege-de-la-commune-iii-177233.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 10:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La député sortante de la Commune III du District de Bamako, Mme Safiatou Traoré se lance à la reconquête de son fauteuil. C’est sous
les couleurs du Parti Synergie pour un Nouveau Mali (SYNOUMA), qu’elle a crée récemment, que la présidente sortante de la Commission Santé de
l’Assemblée nationale du Mali se lance dans la bataille
Son investiture aura eu lieu ce samedi 02 novembre 2013, à partir de 16 heures, à la Maison des Aînés (Bamako) en présence d’une coalition
de Partis Politiques et d’associations qui soutiennent sa candidature.

&nbsp;
Au nombre de ces partis et associations, on peut citer, entre autres :
RMC, RDP, MIRIA, PRDT, Parti Humaniste, RDR, APDM, PDSA, LPS, Synergie Association.

&nbsp;

Le lancement officiel de la campagne électorale de la député sortante se déroulera le dimanche 03 novembre 2013 à Koulouniko, en présence
des sympathisants et soutiens de « SAFI ».


<strong>Bamako, le 31 octobre 2013</strong><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2013 : Lahidou Ton promet un soutien indéfectible à Oualy Diawara </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-lahidou-ton-promet-un-soutien-indefectible-a-oualy-diawara-177216.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2013-lahidou-ton-promet-un-soutien-indefectible-a-oualy-diawara-177216.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 10:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’alliance ADEMA-URD en Commune I, constituée pour les législatives 2013, bénéficiera du soutien de l’association Lahidou Ton. Cette association, qui promet un soutien indéfectible à l’Honorable Oualy Diawara, a décidé  d’investir le terrain pour ratisser large en faveur de cette alliance.</b>

&nbsp;

&nbsp;

En effet, suite à sa désignation par l’ADEMA/PASJ pour défendre ses couleurs lors des législatives en Commune I, les supporteurs de Oualy Diawara, regroupés dans l’association Lahidou Ton, ont décidé de ne plus dormir. Après une assemblée générale d’information au domicile de l’Honorable, au cours de laquelle elle a sonné l’alerte, l’association Lahidou Ton décidé de battre le pavé pour porter cette alliance  Place de la République, à Bagadadji.

&nbsp;

&nbsp;

Profitant de cette Assemblée générale, l’Honorable Diawara les a invités à rester mobilisés et à ne pas se laisser distraire par ses détracteurs, qui n’ont d’autre objectif que de ternir son image.

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Au cours de cette rencontre, le Président de Lahidou Ton est revenu sur les nombreuses actions de solidarité et de bienfaisance de l’élu. A titre d’exemple, il a rappelé que Oualy avait assuré les frais de formation en informatique de 700 jeunes. Sans oublier ses dons pendant le mois de Ramadan, avec la distribution de sucre et de céréales aux couches sociales défavorisées.

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&nbsp;

Il a présenté l’Honorable Diawara comme un député modèle, toujours prêt à répondre aux sollicitations de ses électeurs. Toutes choses qui lui ont valu la sympathie dont il bénéficie dans la Commune. Ouali Diawara assure également le parrainage de dizaines d’élèves en situation difficile, en prenant en charge leurs frais de scolarité. Selon le Président de Lahidou Ton, le Président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale s’est également illustré en faveur des déplacés de la crise du Nord, apportant un appui en céréales à certaines familles.

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C’est à cause de ces actes que l’association Lahidou Ton a assuré Oualy de l’engagement de ses membres à ses côtés, pour l’accompagner durant cette compétition électorale. Séance tenante, celui-ci a pris l’engagement d’investir le terrain en Commune I et de sillonner les 8 quartiers pendant sa campagne.

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<b>L’APR dans la course en commune VI</b>

<b>C’est avec un trio d’expérimentés dans leurs domaines respectifs que le parti du Perroquet, l’Alliance pour la République (APR) a décidé de briguer les sièges très convoités de députés en Commune VI du District de Bamako.</b>

Ils sont deux hommes, Mahamadoun Sall et Kalane Djibril Touré et une dame, Dr Hawa N’Daw. Le premier est un ingénieur des constructions civiles de classe exceptionnelle, ayant fait ses preuves dans l’Administration publique, pour avoir été le premier Directeur régional des transports de la région de Kidal, où il a fait ses preuves. Ce qui lui a valu d’être retenu par les plus hautes autorités pour ouvrir les Entrepôts du Mali au Ghana.

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Quant à Kalane Djibril Touré, c’est un instituteur et un journaliste chevronné. Il a longtemps servi dans la région de Koulikoro, avant de prendre ses quartiers à Sénou où il est le Surveillant du Lycée Baya Diakité. C’est un homme très ouvert, humble et d’une générosité hors pair. Il a toujours su se mettre à la disposition de son entourage, ce qui lui vaut une grande estime auprès des populations.

&nbsp;

&nbsp;

Le Dr Hawa N’Daw est médecin de formation. Une brave dame, selon son entourage, qui a fait ses preuves dans les plus grands hôpitaux du Mali. Une dame du sérail, en témoigne la grande générosité dont elle fait montre autour d’elle.  Dr. N’Daw estime que la femme rurale doit être au centre de toutes les décisions. Ambassadrice de la cause des femmes, elle estime que l’accès au micro crédit doit être facilité pour elles et plaide pour l’amélioration des conditions sanitaires et des conditions de travail du personnel de santé.

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S’engageant à faire du bien-être la chose la mieux partagée au Mali, la liste APR pense qu’un Mali par tous et pour tous est possible. Pour ce faire, une fois à l’Hémicycle, ce trio entend porter la voix des sans voix auprès des décideurs et faire propositions de lois pertinentes, visant à l’amélioration des conditions des Maliens et des Maliennes.

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<b>Youssouf Diallo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biographie de Mahamane Alassane Haïdara : Qui était le 1er Président de l’Assemblée Nationale du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/biographie-de-mahamane-alassane-haidara-qui-etait-le-1er-president-de-lassemblee-nationale-du-mali-177210.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Né le 1<sup>er</sup> janvier 1910 à Tombouctou (A l’époque Haut Sénégal) et décédé le 17 octobre 1981 à Tombouctou (République du Mali) Mahamane Alassane Haidara fut Sénateur du Soudan de 1948 à 1958 et devint le 1<sup>er</sup> Président de l'Assemblée Nationale de la République du Mali, de 1960 à 1968.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mahamane Alassane Haïdara</b> a été la principale figure de l'histoire pré et post indépendance de la ville de Tombouctou et l'un des principaux acteurs de l'histoire politique du Mali durant la même période.

&nbsp;

&nbsp;

Au terme de ses études à l’Ecole Normale de Gorée (Sénégal) <b>Mahamane Alassane Haïdara </b>exerce pendant plus de deux décennies la fonction d’instituteur, puis de Directeur d’école dans la région de Tombouctou, dans l’ancien Soudan français (AOF).

&nbsp;

&nbsp;

En 1945 il devient Secrétaire Général de la section du Parti Progressiste Soudanais du cercle de Niafounké, à l’ouest Tombouctou. Il adhère, l’année suivante, au Rassemblement Démocratique Africain (RDA), qui affiche sons alliance avec le Parti Communiste Français et une sympathie ouverte pour l’Union Soviétique et qui comptera, en Afrique française, plus d’un million d’adhérents.

&nbsp;

&nbsp;

Lors du congrès constitutif de ce mouvement, animé principalement par le leader ivoirin Félix Houphouët-Boigny et le soudanais Modibo Keïta, à Bamako le 18 octobre 1946, Mahamane Alassane Haïdara joue un rôle actif comme représentant qualifié des populations originaires de la boucle du Niger.

&nbsp;

&nbsp;

Sénateur du Soudan français (actuel Mali), il a siégé sans discontinuer de 1948 à 1959 au Palais du Luxembourg à Paris. Il est élu Sénateur au Conseil de la République le 14 novembre 1948 et réélu le 19 juin 1955.

&nbsp;

&nbsp;

Après deux tentatives infructueuses lors d’élections partielles, au Conseil Général du Soudan, à Mopti en 1947 et à Tombouctou-Gao en 1948, <b>Mahamane Alassane Haïdara </b>est élu conseiller territorial en mars 1952 et réélu en mars 1957.

&nbsp;

&nbsp;

Au Conseil de la République, il rejoint le groupe du Rassemblement Démocratique Africain (RDA), puis siège de 1950 à 1955 parmi les non inscrits, avant de s’inscrire, à partir de 1956, au groupe des Indépendants d’Outre-mer et Rassemblement Démocratique Africain (IOM-RDA).

&nbsp;

&nbsp;

L’essentiel de ses interventions porte, bien sûr, sur l’Union française et les territoires d’Outre-mer. En 1949, il prend une part active à la discussion des projets de loi portant organisation et composition du Haut conseil de l’Union française et portant création d’une Assemblée représentative territoriale en Cochinchine.

&nbsp;

&nbsp;

Très attaché aux questions relatives à l’évolution du statut des populations d'outre-mer, <b>Mahamane Alassane Haïdara </b>exprime l’inquiétude et l’attente de celles-ci lors des discutions du projet de loi relatif à la répression de certaines atteintes à la sûreté extérieure de l’Etat, en mars 1950, et de la loi portant amnistie en juillet 1953, dont il préconise d’étendre l’application à l’outre-mer.

&nbsp;

&nbsp;

Membre de la commission des pensions en janvier 1949, il est nommé membre de la commission de la France d’Outre-mer, douze mois plus tard, et membre titulaire de la Commission de l’éducation nationale en février 1956. En décembre 1956, il est nommé membre titulaire de la commission de coordination temporaire, chargée d’examiner le projet de la loi créant une organisation commune des régions sahariennes.

En 1959, dernière année de son second mandat, il est nommé membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et de la Commission des affaires sociales.

&nbsp;

&nbsp;

Son mandat prend fin le 15 juillet, à l’aube de la V<sup>ème </sup>République, quelques mois avant la création de la République du Mali, née de l’éclatement de l’éphémère Fédération du Mali qui associait, depuis 1958 la République soudanaise et  le Sénégal.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mahamane Alassane Haïdara</b>, député à l’Assemblée législative provisoire du Soudan de novembre 1958 à mars 1959, fut membre de l’Assemblée fédérale constituante du Mali de janvier à mars 1959, en qualité de délégué de l’Assemblée de la République soudanaise et de membre du Sénat de la Communauté.

&nbsp;

&nbsp;

Député et Maire de Tombouctou, il fut Président de l'Assemblée constituante, puis premier Président de l'Assemblée Nationale de la jeune République du Mali, de 1960 à 1968.

<b>Hammou Haïdara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Parlement et les Députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-parlement-et-les-deputes-177207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:40:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parlement est un organe collégial qui peut avoir plusieurs fonctions: une fonction de conseiller pour le pouvoir exécutif, une fonction de législateur, et enfin une fonction de représentant de la nation à l'étranger. Dans son sens le plus courant actuellement, le Parlement est l'assemblée élue qui assure la représentation du peuple dans les États démocratiques.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Il a deux fonctions:

- Faire et défaire les lois, ce qui en fait le détenteur du pouvoir législatif;

- Contrôler l'action du gouvernement.

Le Parlement représente les citoyens mais peut aussi, par exemple dans un État fédéral, représenter des territoires. Il existe deux formes de Parlement:

- Les parlements monocaméraux, qui sont constitués d'une seule chambre,

- Les parlements bicaméraux, qui sont constitués de deux chambres : la chambre haute et la chambre basse.

L'Assemblée nationale est le nom donné au Parlement d'un État ou à sa chambre basse dans un système législatif bicaméral, dans les pays francophones ou dans ceux qui ont été une colonie française.

&nbsp;

&nbsp;

Le Parlement délibère puis vote la loi; dans certains pays et sous certaines conditions, ces lois doivent être soumises aux citoyens avant de pouvoir entrer en vigueur ; dans d'autres pays le chef de l'Exécutif doit signer la loi pour permettre à celle-ci d'entrer en vigueur (promulgation). Le gouvernement l'exécute.

&nbsp;

&nbsp;

Parallèlement, le Parlement contrôle l'action du gouvernement: il peut le renverser, le questionner, procéder à des enquêtes. Il vote le budget et peut vérifier son emploi.

&nbsp;

&nbsp;

Dans un régime présidentiel, comme aux États-Unis, le Parlement possède des pouvoirs législatifs et de contrôle très importants, mais ne peut renverser le gouvernement. Dans un régime d'Assemblée, marqué par la confusion des pouvoirs, le Parlement concentre les fonctions législatives et exécutives. Dans un régime parlementaire, le gouvernement émane du Parlement, est responsable devant lui et peut le dissoudre.

&nbsp;

&nbsp;

La capacité du Parlement d'exercer effectivement ses pouvoirs est conditionnée à son organisation et à son fonctionnement interne, définis par un Règlement. Trois types d'organes jouent un rôle majeur: le Bureau et la Présidence du Parlement, les Groupes parlementaires politiques et les Commissions spécialisées.

&nbsp;

&nbsp;

Un député est un représentant au Parlement, élu par le peuple. Dans un système bicaméral, le député est un membre de la chambre basse du Parlement, l’Assemblée Nationale. Il représente sa circonscription, mais aussi la Nation tout entière.

&nbsp;

&nbsp;

Un député peut déposer des propositions de loi et, en séance publique, proposer, par amendement, des modifications au texte examiné. Après le vote d’une loi, un nombre minimum de députés, fixé par la loi, peut saisir la Cour constitutionnelle pour qu’elle se prononce sur la conformité du texte voté à la Constitution.

&nbsp;

&nbsp;

Le député peut interroger le gouvernement et examiner son action au sein d’une Commission. Il peut également, en signant une motion de censure qui sera soumise au vote de l’ensemble des députés, mettre en cause la responsabilité du Gouvernement et le faire tomber. En cas de dissolution de l’Assemblée nationale par le Président de la République, le député est renvoyé devant les électeurs de sa circonscription.

<b>Synthèse de R. Diaouré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Historique de l’Assemblée Nationale du Mali : De 1946 à 2013, que de chemin parcouru…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/historique-de-lassemblee-nationale-du-mali-de-1946-a-2013-que-de-chemin-parcouru-177202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est la Constitution du 25 février 1992 qui détermine ce qu’est l’Assemblée Nationale du Mali sous la 3<sup>ème</sup> République, en ses Titres V et VI, dont nous vous proposons l’intégralité ci-dessous.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

TITRE V : DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE

ARTICLE 59 : Le Parlement comprend une chambre unique appelée Assemblée Nationale.

ARTICLE 60 : Les membres de l’Assemblée Nationale portent le titre de Députés.

ARTICLE 61 : Les Députés sont élus pour cinq ans au suffrage universel direct. Une loi fixe les modalités de cette élection.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 62 : Les Députés bénéficient de l’immunité parlementaire. Aucun membre de l’Assemblée Nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé du fait des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. Aucun membre de l’Assemblée Nationale ne peut, pendant la durée des sessions être poursuivi ou arrêté en matière criminelle ou correctionnelle qu’avec l’autorisation de l’Assemblée Nationale, sauf en cas de flagrant délit. Aucun membre de l’Assemblée Nationale ne peut, hors sessions, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée Nationale, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. La détention ou la poursuite d’un membre de l’Assemblée Nationale est suspendue si l’Assemblée Nationale le requiert.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 63 : Une loi organique fixe le nombre des membres de l’Assemblée Nationale, leurs indemnités, les conditions d’éligibilité, le régime des inéligibilités et des incompatibilités. La loi organique détermine aussi les conditions dans lesquelles sont élues les personnes appelées à assurer, en cas de vacance de siège, le remplacement des Députés jusqu’au renouvellement de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 64 : Tout mandat impératif est nul. Le droit de vote des membres de l’Assemblée Nationale est personnel. La loi organique peut autoriser exceptionnellement la délégation de vote. Dans ce cas, nul ne peut recevoir délégation de plus d’un mandat.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 65 : L’Assemblée Nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier lundi du mois d’Octobre. Elle ne peut excéder soixante quinze jours. La deuxième session s’ouvre le premier lundi du mois d’Avril et ne peut excéder une durée de quatre vingt dix jours.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 66 : L’Assemblée Nationale se réunit en session extraordinaire à la demande du Premier Ministre ou de la majorité de ses membres sur un ordre du jour déterminé. Lorsque la session extraordinaire est tenue à la demande des membres de l’Assemblée Nationale, le décret de clôture intervient dès que l’Assemblée Nationale a épuisé l’ordre du jour pour lequel elle a été convoquée et au plus tard quinze jours à compter de sa date de réunion. Le Premier Ministre peut demander une nouvelle session avant l’expiration du mois qui suit le décret de clôture et sur un ordre du jour déterminé.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 67 : Hors les cas dans lesquels l’Assemblée Nationale se réunit de plein droit, les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par décret du Président de la République.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 68 : L’Assemblée Nationale établit son règlement intérieur. Le Président de l’Assemblée Nationale est élu pour la durée de la législature.

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 69 : Les séances de l’Assemblée Nationale son publiques. Toutefois, elle peut siéger à huis clos de sa propre initiative ou à la demande du Premier Ministre. Le règlement intérieur en fixera les modalités. Le compte rendu intégral des débats en séances publiques est publié au Journal Officiel.

&nbsp;

&nbsp;

TITRE VI : DES RAPPORTS ENTRE LE GOUVERNEMENT ET L’ASSEMBLÉE NATIONALE

&nbsp;

&nbsp;

ARTICLE 70 : La loi est votée par l’Assemblée Nationale à la majorité simple.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, les lois auxquelles la présente Constitution confère le caractère de loi organique sont votées dans les conditions suivantes :

&nbsp;

&nbsp;

- la proposition ou le projet n’est soumis à la délibération et au vote de l’Assemblée Nationale qu’après l’expiration d’un délai de quinze jours après son dépôt sur le bureau de l’Assemblée Nationale : le texte ne peut être adopté qu’à la majorité absolue des membres composant l’Assemblée Nationale. Les lois organiques ne peuvent être promulguées qu’après déclaration par la Cour Constitutionnelle de leur conformité à la Constitution.

&nbsp;

&nbsp;

La loi fixe les règles concernant :

- les droits civiques et les garanties fondamentales accordés aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques, les sujétions imposées par la Défense Nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ;

&nbsp;

&nbsp;

- la nationalité, les droits civils, l’état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités, le régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales, le régime des sociétés, l’expropriation ;

&nbsp;

&nbsp;

- les crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables, la procédure pénale, la police judiciaire, l’extradition, l’amnistie, la création des juridictions, le statut des Officiers Ministériels, le statut des Professions juridiques et judiciaires ; le statut général des fonctionnaires ; le statut général du personnel des Forces Armées et de Sécurité ; le régime d’émission de la monnaie, l’assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impôts.

&nbsp;

&nbsp;

La loi détermine également les principes fondamentaux :

- de l’organisation générale de la défense et de la sécurité ;

- du droit du travail, de la Sécurité Sociale, du droit syndical ;

- de l’organisation et de la compétence des ordres professionnels ;

- de l’enseignement et de la recherche ;

- de la protection du patrimoine culturel et archéologique ;

- de la comptabilité publique ;

- de la création, de l’organisation et du contrôle des services et organismes publics ;

- des nationalisations d’entreprises, des dénationalisations et du transfert de propriété d’entreprises du secteur public au secteur privé ;

- du régime électoral ;

- de la libre administration des collectivités locales, de leur compétence et de leurs ressources ;

- de l’organisation administrative du territoire ;

- de la gestion et de l’aliénation du domaine de l’Etat ;

- de l’organisation de la production ;

- de l’organisation de la justice ;

- du régime pénitentiaire. La loi des Finances détermine les ressources et les charges de l’Etat. Le Plan est adopté par l’Assemblée Nationale. Il fixe les objectifs de l’action économique et sociale de l’Etat.

&nbsp;

&nbsp;

<b>A suivre…</b>

<b>Synthèse de Ramata Diaouré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  6 députés décédés en cours de législature</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/assemblee-nationale-6-deputes-decedes-en-cours-de-legislature-177183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

Ce sont les Honorable Synayoko dit Gaucher, député du parti BARICA élu à Bougouni, Sagdoudine Ag Albakaye, député URD élu à Ansongo, Baba Oumar Boré du parti de la Poignée de mains, colistier de Younoussi Touré à Niafunké, Alou Batily, député URD élu à Kati, Makan Sissoko, député RPM élu à Diéma et Alou Aya, député MIRIA élu à Koro.

&nbsp;

Que la terre leur soit légère.

<b>YD</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de l’Assemblée nationale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/presentation-de-lassemblee-nationale-du-mali-2-177196.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/presentation-de-lassemblee-nationale-du-mali-2-177196.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><img class="aligncenter size-full wp-image-176573" alt="Assemblee_nationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Assemblee_nationale.jpg" width="610" height="405" />Troisième institution de la République du Mali, après le Président de la République et le Gouvernement, l’Assemblée nationale s’apprête à être renouvelée au cours des législatives prévues pour les 24 novembre et 15 décembre prochain. Ils sont 1110 candidats à briguer les 147 sièges que compte notre Parlement et la campagne pour ces élections s’ouvrent le dimanche 3 novembre à partir de minuit.</b>

&nbsp;

&nbsp;

L’Assemblée nationale du Mali est dirigée par un Bureau composé actuellement d’un Président, de 10 Vice-présidents, de deux Questeurs et de 10 Secrétaires parlementaires. L’institution parlementaire est actuellement dirigée par un Président intérimaire, en la personne du Pr Younoussi Touré, député URD élu à Niafunké.

&nbsp;

&nbsp;

Cette situation est due au fait que le Président Dioncounda Traoré a été appelé à occuper la présidence de la République, laissée vacante à la suite du départ précipité et de la démission d’ATT. A l’exception du Président, qui est élu pour 5 ans, le mandat des autres membres est renouvelé chaque année, lors la séance d’ouverture de la première session ordinaire.

&nbsp;

&nbsp;

L’Assemblée nationale comprend également 11 Commissions de travail. Ce sont la Commission des finances, la Commission des lois constitutionnelles, la Commission de la défense nationale, la Commission des travaux publics, la Commission de l’éducation nationale, la Commission de l’énergie, la Commission de l’administration territoriale, la Commission des affaires étrangères, la Commission du développement rural, la Commission du travail et de l’emploi et la Commission de contrôle.

&nbsp;

&nbsp;

Les groupes parlementaires, constitués par les partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, participent également au travail parlementaire. Parmi ceux-ci, celui qui a le plus grand nombre de députés est le groupe parlementaire ADEMA, avec ses 56 députés, devenus 50 après le départ des députés rebelles. Il est suivi par l’URD, avec 28 députés. Arrive ensuite le groupe parlementaire PDES, avec 15 députés, anciennement regroupés au sein du Collectif des députés indépendants (CODI), ceux qui n’appartenaient pas à des partis politiques au moment de leur élection. Le parti des Tisserands du Président de la République IBK complète ce quatuor, avec 11 députés à l’origine, mais il n’en compte plus que 7, après la démission du Président IBK et son colistier Abdramane Sylla, appelé au Gouvernement, le décès de Makan Sissoko, député élu à Diéma et le départ de l’Honorable Souleymane Guindo, député élu à Koro, qui a rejoint la CODEM au début de la législature.

&nbsp;

&nbsp;

Arrive ensuite, l’Alliance pour la consolidation de la majorité (ACM), qui regroupe les partis politiques ayant les plus petits nombres de députés. Ce sont le MIRIA, avec 2 députés, l’UDD 3, l’UM-RDA 2, le SYNOUMA 1 et le PSP 1. Ce qui fait 9 députés, moins 1 avec le décès récent de l’Honorable Alou Aya. Le parti de la Quenouille de Housseini Amion Guindo, la CODEM, suit, avec ses désormais 8 députés, grâce à l’arrivée de Hady Niangadou du CNID. Le dernier groupe parlementaire est celui du PARENA  -SADI, qui s’est disloqué, avec la dispersion de ses députés. Oumar Mariko a abandonné l’Assemblée nationale et Konimba Sidibé a quitté le PARENA pour créer le MODEC.

&nbsp;

&nbsp;

L’Assemblée nationale du Mali se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s’ouvre le premier lundi du mois d’octobre. Elle ne peut excéder plus de 75 jours. La deuxième s’ouvre le premier lundi du mois d’avril et ne peut excéder une durée de 90 jours. L’Assemblée nationale se réunit en session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité de ses membres, sur un ordre du jour bien déterminé. Lorsque la session extraordinaire est tenue à la demande des membres de l’Assemblée nationale, le décret de sa clôture intervient dès qu’elle a épuisé l’ordre du jour pour lequel elle a été convoquée, et au plus tard 15 jours à compter de sa date de réunion. Le Premier ministre peut demander une nouvelle session avant l’expiration du mois qui suit le décret de clôture, toujours sur un  ordre du jour déterminé.

&nbsp;

&nbsp;

Hors les cas dans lesquels l’Assemblée nationale se réunit de plein droit, les sessions extraordinaires sont ouvertes et closes par un décret du Président de la République. Les séances de l’Assemblée nationales sont publiques, mais elle peut siéger à huis clos de sa propre initiative ou à la demande du Premier ministre. Le règlement intérieur en fixe les modalités. Le compte rendu intégral des débats en séances publiques est publié au Journal Officiel.

&nbsp;

&nbsp;

Le Parlement du Mali comprend une chambre unique, appelée Assemblée nationale. Ses membres portent le titre de député. Ils sont élus au suffrage universel direct pour 5 ans. L’Assemblée nationale actuelle, qui est la 4<sup>ème</sup> législature de la 3<sup>ème</sup> République a été mise en place en 2007. Son mandat devait s’achever en 2012, mais, compte tenu des évènements que nous avons vécu l’année dernière, il a été prorogé jusqu’en 2013. Actuellement, les candidats en lice s’activent pour entamer leur campagne pour l’élection des nouveaux députés. Actuellement, le nombre de députés est de 147 à l’Assemblée nationale.

Les députés bénéficient de l’immunité parlementaire. En effet, selon l’article 62 de la Constitution malienne, «aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé du fait des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions». Et, mieux encore, aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté en matière  criminelle ou correctionnelle sans l’autorisation de l’Assemblée nationale, sauf en cas de flagrant délit.

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Un alinéa de l’article précité en rajoute encore à la protection des députés: «un membre de l’Assemblée nationale ne peut, hors sessions, être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive». Ce n’est pas tout, notre Loi fondamentale autorise la suspension de la détention ou la poursuite d’un  membre de l’Hémicycle si les députés le requièrent. C’est dire combien les députés sont protégés dans leur fonction de légiférer et de contrôle de l’action gouvernementale.

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Outre cette protection légale, les députés bénéficient aussi d’avantages incroyables. Tenez-vous bien, la somme du salaire, des primes, des indemnités de session et autres avantages d’un député approche mensuellement près de deux millions de nos francs. Dès lors, on comprend pourquoi ils sont nombreux, les Maliens qui souhaitent devenir député.

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<b>Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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<title>Edito:  Pourquoi les Echos du Parlement?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-pourquoi-les-echos-du-parlement-177176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un vieux rêve que nous réalisons avec ce nouveau titre de la presse malienne,  Les Echos Pu parlement. En effet, ce journal se veut être un hebdomadaire paraissant chaque vendredi et s’intéressant aux informations parlementaires, depuis l’origine des projets et propositions de lois jusqu’à leur promulgation par le Président de la République, en passant par la procédure législative.

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Il s’attèlera aussi à vous faire mieux connaître votre Parlement, son fonctionnement, son histoire, ses membres et leurs collaborateurs, en bref, tous ceux qui font vivre cette représentation nationale du peule malien.

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Les Echos du Parlement accordera également une attention particulière aux organisations parlementaires dont fait partie l’Assemblée nationale du Mali. Parmi celles-ci, le Comité interparlementaire de l’UEMOA, le Parlement de la CEDEAO, le Parlement Panafricain, l’Union interparlementaire, le Parlement de la francophonie, etc…

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Au besoin, nous nous intéressons à ce qui se passe dans les Parlements des pays voisins, à savoir le Niger, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, la Guinée, la Mauritanie et l’Algérie. Même le Palais Bourbon français et le Capitole américain, entre autres Parlements étrangers, pourront capter notre attention, lorsque l’information le demandera.

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Notre cible, c’est bien l’information parlementaire, pour rendre plus visible, et surtout plus lisible, ce que nos représentants, les honorables députés, font en notre nom. Nous ferons également réagir les citoyens maliens, à travers des micros-trottoirs, pour améliorer leur compréhension et surtout connaître leur avis sur la pertinence des textes qui seront appelés à être votés. Nous ne manquerons pas non plus d’interroger des spécialistes sur le bien fondé et les justifications éventuelles des lois adoptées.

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Les Echos du Parlement, tout comme l’Assemblée nationale, se veut un haut lieu de débats, un espace où la diversité politique sera invitée à s’exprimer librement. Il sera aussi la voix des sans voix, pour que triomphent la démocratie et la pluralité d’opinions au Mali.

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Les colonnes de ce nouveau journal sont donc ouvertes à tous, surtout aux députés, qui pourront y exprimer toutes leurs préoccupations, notamment celles de leurs circonscriptions, parce qu’à l’Assemblée nationale «tout mandat impératif est nul».

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Pour réussir ce challenge, nous comptons sur les lecteurs, les internautes et, bien sûr, les annonceurs. Nous comptons sur l’accompagnement de vous toutes et de vous tous pour favoriser l’ancrage démocratique de notre pays.

<b>Chahana Takiou</b>

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<title>Pr Younoussi Touré, Président de l’Assemblée nationale par intérim : «Non! L’Assemblée nationale n’est pas une chambre d’enregistrement» «Je dirais aux futurs nouveaux députés de défendre la République et non leurs intérêts personnels»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pr-younoussi-toure-president-de-lassemblee-nationale-par-interim-non-lassemblee-nationale-nest-pas-une-chambre-denregistrement-je-dirais-aux-f-177177.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2013 09:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos du Parlement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans l’interview exclusive qu’il nous a accordée, le Président par intérim de l’Assemblée nationale, le Pr Younoussi Touré, explique les conditions dans lesquelles la Loi de finances 2013 a été insérée dans la Loi d’habilitation, une première au Mali. Il dresse également le bilan de la législature finissante, donne des conseils aux futurs nouveaux députés et s’inscrit en faux contre l’assertion selon laquelle l’Assemblée nationale serait une chambre d’enregistrement à la merci du Gouvernement.  </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_72736" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-72736" alt="Younoussi Touré, président  de l'Assemblée nationale par intérim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Younoussi-Toure.jpg" width="315" height="236" /> Younoussi Touré, président de l'Assemblée nationale par intérim[/caption]

<b>Les Echos du Parlement: <em>Vous venez d’autoriser le Gouvernement à légiférer par Ordonnances dans certains domaines. Pour la première fois, la Loi de finances est concernée par cetteLloi d’habilitation. Qu’en est-il réellement?</em></b>

<b>Younoussi Touré</b>: Merci beaucoup, vous faites bien de me poser cette question. Effectivement, le Parlement a été saisi par le Gouvernement pour l’adoption d’une Loi d’habilitation. Habituellement, on le fait quand le Parlement est en fin de session. Cette année, la particularité est que, dans les domaines concernés par la Loi d’habilitation, le Gouvernement a souhaité qu’on intègre la Loi de finances. Pourquoi? Pour une raison très simple. C’est que le Parlement n’a pas la possibilité d’examiner comme il se doit cette Loi de finances, étant données les circonstances politiques dans lesquelles nous nous trouvons. Nous sommes en fin de transition et le collège électoral est convoqué pour le 3 novembre. Donc, à partir de cette date, les députés seront en campagne. Il ne sera pas possible de les réunir pendant cette période pour examiner une question aussi fondamentale que la Loi de finances, qui met à la disposition du Gouvernement les ressources nécessaires pour gérer son budget 2014.

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Une autre raison, c’est que la Loi de finances 2014 ne peut pas être reconduite comme une Loi de finances simple. Habituellement, quand l’Assemblée nationale n’arrive pas à décider avant la fin de la session, c'est-à-dire avant la fin du mois de décembre, le Gouvernement est autorisé à adopter le budget par 12<sup>ème</sup>. C'est-à-dire que l’ancien budget peut être adopté, mais il est exécuté par 12<sup>ème</sup> jusqu’à ce que l’Assemblée nationale soit en mesure de voter la Loi de finances pour l’année à venir.

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Le problème, c’est que le budget de 2014 est différent de celui de 2013, qui était un budget de restrictions. Les ressources prévues pour 2013 ne peuvent pas couvrir les besoins de 2014. De nouvelles institutions sont en place et le Gouvernement a été élargi. Il y a d’autres objectifs qui sont fixés et il faut donner les moyens au Gouvernement d’y faire face. D’autre part, les bailleurs de fonds ont prévu d’aider le Mali abondamment. Il est donc bon de mettre en place des mécanismes qui permettent de mobiliser ces ressources sans difficultés. On ne peut pas le faire si on vote à temps le budget de 2014. Le gouvernement, en quelque sorte, a voulu anticiper et il a sollicité que le Parlement adopte le budget par ce dispositif d’habilitation, que nous avons discuté. Nous avons donné tous les arguments nécessaires et nous avons traité constitutionnellement ce dossier. Sur le plan de l’opportunité politique, nous avons également jugé utile de le faire.

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<b>La législative actuelle tire vers sa fin. Il y a certainement eu des hauts et des bas. Peut-on connaitre vos satisfactions et vos déceptions?</b>

Je pense qu’on peut retenir un certain nombre d’enseignements. C’est que jamais l’Assemblée nationale n’avait été sollicitée pour faire face à une crise majeure. Une double crise sécuritaire et politique, dont l’ampleur a failli emporter notre pays et l’ensemble de ses institutions. J’ai tenu à dire cela aussi bien dans mes entretiens avec nos partenaires extérieurs que dans mes entretiens avec les autorités de ce pays. L’Assemblée nationale est restée debout, parce qu’elle s’est alignée sur les principes qui sont essentiels pour la continuation d’un Etat, de son existence, la continuation des institutions. Malgré les turbulences, l’Assemblée nationale a tenu à ce que le retour à une vie constitutionnelle normale soit respecté. Nous l’avons obtenu, même si ce langage a été difficile à admettre par les uns et les autres. Mais, finalement, je crois que tout le monde a compris que le Mali, s’il ne revenait pas à une vie constitutionnelle normale, allait à une dérive que personne ne pouvait limiter. Donc, l’Assemblée nationale a entrepris, non seulement sur le plan local, de travailler à cela, mais également dans ses relations avec ses partenaires.

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Que ce soit en Afrique, en Europe, en Asie ou en Amérique, la voix de l’Assemblée nationale a porté, pour que le Mali soit aidé et que ses institutions soient remises en place. C’est ce qui s‘est passé durant toute la transition. Du fait que les institutions ont été remises en place, l’Assemblée nationale a été reconduite, le Haut conseil des collectivités aussi. Le fait est que des élections ont été organisées, pour aboutir à la présidentielle et maintenant aux législatives. C’est ma plus grande satisfaction.

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Vous avez parlé de satisfactions et peut être de déceptions. Je ne peux parler de déceptions. Je veux parler tout simplement d’un certain nombre de regrets, par rapport à certains projets que j’ai voulu réaliser, en particulier des réformes concernant l’Assemblée nationale elle-même. J’ai engagé durant cette période de crise beaucoup de réformes: réformes dans la gestion administrative et financière de l’Assemblée nationale, dont les textes ont été adoptés, réformes dans la restructuration de sa politique de communication…

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Des pas de géant ont été effectués. On vient d’obtenir une fréquence pour la radio du Parlement, on vient également de sortir le 1<sup>er</sup> numéro de notre revue, «Jama», qui, désormais, aura pignon sur rue, j’espère. Je voulais même aller plus loin, je voulais qu’on engage des travaux pour avoir une télévision parlementaire. Pourquoi? Parce que je pense que le Parlement a un rôle essentiel à jouer pour renforcer la démocratie dans notre pays, pour renforcer la stabilité entre les institutions, pour instaurer le dialogue entre les hommes politiques et les populations. Donc, les voies de communication me paraissent les meilleures pour le faire, par la presse écrite, la radio, mais également par la télévision. Je n’ai pas réussi à faire aboutir ces réformes avant mon départ, qui aura lieu dans quelques semaines. Ça, je l’ai regretté.

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Autre chose que j’ai regrettée de ne pas voir se réaliser, la réforme du statut du personnel parlementaire. Figurez-vous que, jusqu’à présent l’Assemblée n’a pas de statut pour son personnel. Donc, j’ai créé une fonction publique parlementaire, qui malheureusement n’a pas pu être adoptée par les députés, parce que beaucoup n’ont pas compris la nécessité d’une telle instance, qui permet pourtant de recruter les meilleurs cadres et agents pour l’institution et d’avoir un profil de carrière pour tous ceux qui travaillent à l’Assemblée nationale.

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C’était également une politique de renforcement du personnel et des parlementaires. Car, figurez-vous, le Parlement repose sur les gens qui y travaillent. Les députés vont et viennent, et, pour la plupart ils retournent d’où ils venaient. Nous, nous avons été élus au cours d’une législature où 80% des députés n’avaient été renouvelés. Il n’y avait que 20% des élus de l’ancienne Assemblée parmi nous. Pour le Parlement qui va venir, je ne connais pas encore le taux de renouvellement des mandats, mais je sais qu’il sera certainement dans les mêmes proportions, soit 20%, ou peut-être moins. Donc, c’est le personnel qui travaille dans l’institution qui constitue la mémoire de l’Assemblée nationale, son support. J’aurais voulu donné toute la dimension nécessaire à cette fonction  parlementaire. Cette réforme n’a pas été  adoptée par la commission chargée de son examen. Je l’ai regretté. Je souhaite que mon successeur poursuive cela, parce que, dans tous les Parlements du monde, l’accent est mis sur cette question, que ce soit en Afrique, en Europe ou ailleurs.

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<b><i>Monsieur le Président, l’Assemblée nationale est perçue par une bonne partie de l’opinion comme une chambre d’enregistrement à la merci du Gouvernement. Partagez-vous cette opinion?</i></b>

Non! Je ne partage pas cette opinion du tout. Avant de venir à l’Assemblée nationale, j’avais en quelque sorte à peu près cette impression. Mais, depuis que je suis devenu parlementaire, j’ai senti que c’était une assertion gratuite. Les rapports qui existent entre l’Exécutif et le Législatif sont bien réglementés. Si chacun joue son rôle, si personne n’empiète sur les responsabilités de l’autre, je pense qu’on peut faire en sorte qu’il n’y ait pas de hiérarchisation ou de subordination entre l’Exécutif et le Législatif.

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Les textes sont soumis selon un certain nombre de procédures. Quand le Gouvernement fait des projets de lois, il les amène à l’Assemblée nationale. Il y a des Commissions qui sont saisies et qui les examinent. Ces commissions font des observations, parfois même des amendements, sur les textes proposés par le Gouvernement, notamment les projets de loi. Tant qu’il n’y a pas eu accord sur ces textes, c'est-à-dire sur les amendements formulés par les Commissions de l’Assemblée, avec le Gouvernement, l’Assemblée nationale ne vote pas ces textes. Donc, ce que le public voit, ce sont des textes déjà amendés et adoptés. Ce qui fait qu’il a l’impression que tout qu’on nous donne nous le votons tel quel.

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Les débats ont bel et bien lieu dans les Commissions. Hier, par exemple, c'est-à-dire lorsqu’on nous a présenté la Loi d’habilitation, il y a eu énormément de concertations. Au niveau bilatéral, avec le Gouvernement, pour voir si la Loi de finances pouvait être incluse dans la Loi d’habilitation. Le Premier ministre lui-même s’est investi.  On a échangé entre députés, des concertations ont eu lieu. Au terme de ces concertations, le Premier ministre les a élargi à d’autres, jusqu’au niveau de la Cour Suprême. Ensuite, la Commission des finances a examiné ce projet avec le ministre de la Justice, venu défendre le dossier au fond.

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Beaucoup de concertations et d’amendements ont permis d’aboutir au fait qu’effectivement l’Assemblée nationale peut mettre la Loi de finances dans la Loi d’habilitation, parce qu’elle est considérée une loi normale dans la Constitution du Mali, et parce que le Gouvernement est autorisé à demander à l’Assemblée nationale de pouvoir gérer par Ordonnances tout ce qui relève du domaine de la loi. Nous nous sommes mis d’accord sur cela. Dès l’instant que l’obstacle juridique est levé, tout le reste est une question d’aménagement. Donc, puisque la Loi de finances est du domaine de la loi et que le Gouvernement est autorisé à demander que tout ce qui relève de la loi soit dans la Loi d’habilitation, il ne reste plus que les modalités de mise en œuvre à adopter. Nous avons aussi discuté de celles-ci, en faisant des recommandations au Gouvernement.

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<b><i>Justement, Monsieur le Président, vos recommandations n’ont jamais été prises en compte par le Gouvernement. C’est pourquoi certains pensent que l’Assemblée nationale a une responsabilité dans la crise politico-sécuritaire que le pays a connue. Car vous avez toujours été avec le Gouvernement et n’avez jamais exigé ou imposé quoi ce soit au pouvoir précédent…  </i></b>

Là encore je voudrais réagir. En réalité, la crise que nous avons vécue remonte à très loin. Elle n’a pas née avec la législature actuelle. C’est un point important que je voudrais relever.  Ensuite, lorsque l’Assemblée nationale actuelle a senti la crise venir, elle a pris ses précautions. Elle a constitué une Commission de crise, constituée de plusieurs députés, provenant de plusieurs circonscriptions, pas seulement de députés du nord. Ils étaient au nombre de 15.

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Qui a été jusqu’au Nord, à Zakat, dans les grottes, rencontrer les rebelles venus de Libye, pour leur demander: quelles sont intentions, que voulez-vous ? Je ne vais pas entrer dans les détails, mais l’Assemblée nationale a senti, au cours des entretiens avec ces gens, qu’il y avait une composante mixte. Certains, pacifistes, revenaient dans leur pays parce que la Libye n’existait plus. D’autres avait des intentions belliqueuses, ne reconnaissaient pas le drapeau malien, disent non à la Constitution malienne et disaient aux députés, vous n’êtes pas nos députés. Néanmoins, les députés ont continué le dialogue, se disant que le Mali était un pays et de dialogue. Nous avons dit aux députés de continuer à rencontrer les autorités administratives de Gao, de Tombouctou et de Mopti, ainsi que les populations de l’extérieur et celles qui ont reçu ces refugiés.

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Nous avons produit un rapport assez parlant sur cette question, que nous avons remis au Chef de l’Etat. Je vais vous dire la conclusion de ce rapport, qui date de novembre 2011. Le rapport concluait que si le Gouvernement ne prenait pas les dispositions nécessaires pour étouffer dans l’œuf la crise qui était en train de naitre au Nord, le Mali allait rencontrer d’énormes difficultés. C’est écrit noir sur blanc dans le rapport, vous pouvez le vérifier. C’est alors que des Maliens lourdement armés ont quitté la Libye. Ils avaient pillé l’arsenal armé libyen et venaient de traverser la frontière malienne.

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Mais, avant cela, il y avait eu notre rapport, pour attirer l’attention sur la situation sécuritaire. Il y a eu des interpellations du Gouvernement là-dessus. Peut être que toutes ces interpellations n’ont pas été publiques, à cause de leur caractère un peu confidentiel, mais les ministres de la Défense et de la Sécurité ont été interpellés à l’Assemblée nationale, ici. Ceci dit, si le Gouvernement n’a pas fait face à la situation, ce n’est pas parce que l’Assemblée nationale n’a pas réagi. Peut être, en était-il tout simplement incapable?.

<b><i>Est-ce à dire que l’Assemblée a pleinement joué sa partition?</i></b>

L’Assemblée nationale a pleinement joué sa partition, en effet.

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<b><i>La diplomatie parlementaire a-t-elle bien fonctionné elle aussi?</i></b>

Notre diplomatie parlementaire a atteint cette année un niveau jamais égalé. Lorsque la crise a éclaté, le monde entier s’est déplacé pour venir au chevet de notre pays, et l’Assemblée nationale a été sollicitée. Nous avons pris deux directions, voire trois même. La première, c’est que nous avons vu toutes les représentations diplomatiques au Mali, les ambassadeurs de l’Union européenne, de la France, de l’Allemagne, soit individuellement, soit regroupés dans les organisations internationales communautaires, pour leur dire la position du Mali, qui est celle-ci: l’Assemblée nationale condamne l’envahissement du Mali par des djihadistes et des narcotrafiquants et condamne l’indépendance déclarée de l’Azawad, elle n’acceptera jamais la partition du Mali et elle condamne le coup d’Etat.

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Il faut le dire, parce que le coup d’Etat a facilité la progression rapide et l’envahissement de notre pays par des terroristes et leurs complices. L’Assemblée nationale a demandé à la communauté internationale de soutenir l’Etat malien pour qu’il soit en mesure de faire à cette situation. Deuxième axe, nous avons reçu ici même, dans mon bureau, beaucoup de diplomates, les chefs de ces diplomates et des délégations étrangères, des Américains, des Allemands, des Britanniques, des Français. Pour les délégations des parlementaires qui venaient, l’idée, pour la plupart, était d’organiser les élections, de ne pas attendre que le Mali soit libéré, puisque nous avons 80 à 85% de la population malienne au sud. On n’avait qu’à organiser les élections au Sud, le Nord on s’en occuperait après.

Nous avons dit niet. Nous, parlementaires, représentant le peuple, nous n’accepterons jamais d’organiser des élections sur une partie du Mali et de laisser tomber l’autre. Cela équivalait à nous demander de poser un acte qui consacrait définitivement  la partition du Mali, et ça nous ne l’accepterons jamais. Nous avons dit cela aux diplomates américains, britanniques et français. Objectivement, c’était les Américains et les Anglais qui nous ont demandé ça, pas les Français. Nous avons été catégoriques, alors que, d’autres côtés, ce son de cloche a failli faire mouche.

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Ils sont allés jusqu’à dire: écoutez, combien y a-t-il de partis politiques représentés à l’Assemblée nationale? Ces partis politiques représentent combien de députés? Nous leur avons répondu que ces partis politiques représentaient 80 à 90% des députés au Parlement. Ils nous ont dit: écoutez, si on fait les élections tout de suite, c’est vous qui revenez. Nous leur avons répondu que nous n’avions pas besoin de revenir, mais plutôt besoin de dignité de notre pays. Nous avions besoin de la stabilité et de la sécurité de notre nation.

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Troisième volet, les missions conduites à l’extérieur du pays, notamment celle dirigée par Assarid Ag Imbarcawane. Nous l’avons envoyé au Parlement européen contrer justement les représentants du Mnla, qui ont pignon sur rue dans cette instance. Cela parce que le Gouvernement de transition ne donnait pas de la voix, tout le monde le savait. Je ne sais pas par quoi ils étaient préoccupés, mais, en tout cas, le terrain de la communication à l’extérieur était complètement envahi par le Mnla. Nous avons envoyé cette mission au Parlement européen, au Danemark, en Belgique. Nous avons aussi envoyé une mission aux USA.

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Personnellement, j’ai conduit une mission en France et j’ai été reçu par le Président de l’Assemblée nationale française et par le Président du Senat. C’est à la tête d’une importante délégation parlementaire que nous avons exposé la position de l’Assemblée nationale du Mali, qui n’était autre que la position du peuple tout entier. Et, également, j’ai été aux USA, à la tête d’une délégation parlementaire. J’ai été reçu par le Secrétaire d’Etat adjoint Yamamoto pour expliquer la position du Mali au Département d’Etat. J’ai été également au Congrès, et cela a été un succès total. La Voix de l’Amérique s’en est emparée. J’ai été dans leurs studios, j’ai parlé au nom de l’Assemblée nationale et je crois que cela a été diffusé partout.

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<b><i>Donc, en clair, vous pensez l’Assemblée nationale sortante présente  un bilan positif?</i></b>

Je pense que si l’Assemblée nationale, telle qu’elle est aujourd’hui, avait cédé en disant que ce n’était pas la peine de rester dans une vie constitutionnelle normale, si elle s’était mise du côté des putschistes, pour parler clairement, si elle n’avait pas été exigeante, si elle avait cédé aux menaces, je pense que le Mali ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Ça je vous le dit franchement et avec fierté.

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Ici, on a été séquestrés au moins pendant un mois et demi. Tout le monde le savait, des gens armés étaient là, devant notre porte, nous empêchant de rentrer. Nous avons tenu. Nous avons transporté notre plénière à l’extérieur. Des députés ont été agressés, enfermés, mais, malgré tout, nous n’avons pas cédé..

Si nous avions adopté l’analyse de nos partenaires, qui voulaient que le Mali organise les élections au Sud, à l’époque, si nous avions marché dans cette logique, le Mali ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Ça, je vous le confirme, et je pense que tout député honnête peut le confirmer.

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<b>Monsieur le Président, la campagne pour l’élection des nouveaux députés démarre le 3 novembre prochain. Vous n’êtes pas sur la ligne de départ. Que s’est-il passé? Avez-vous été bousculé par Soumaïla Cissé?</b>

Bousculé par Soumaïla? Il n’y a pas de bousculade à l’Union pour la République et la Démocratie. Il y a un fonctionnement normal dans notre formation politique. C’est très simple, j’ai décidé moi-même de me retirer de la politique, donc de ne plus me représenter comme député de Niafunké. J’ai estimé qu’il fallait laisser la place aux jeunes, et, en même temps, faire en sorte que celui qui a représenté notre formation politique au plus haut niveau, c'est-à-dire comme candidat à l’élection présidentielle, avec un score honorable, soit présent à l’Assemblée nationale pour continuer à porter le message de l’URD.  Voilà la raison pour laquelle j’ai décidé de ne pas me présenter, en raison de mon âge et de cette nécessité politique. Je n’ai été bousculé par personne, les choses se sont passées normalement, dans la sérénité.

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<b><i>En homme d’Etat expérimenté, quel conseil donneriez-vous aux candidats et aux futurs députés?</i></b>

Deux choses surtout. Je dirais tout d’abord aux futurs députés qu’ils doivent défendre la République, au lieu de défendre leurs intérêts personnels et qu’ils doivent débattre de toutes les questions relatives à la vie de la nation à l’Assemblée nationale, lorsque ces questions leur sont posées par le Gouvernement, à travers les procédures législatives, c'est-à-dire sous la forme de projets de lois. Même des questions pour lesquelles ils n’ont pas été saisis doivent être discutées à l’Assemblée nationale.

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Je dirais aussi aux députés de renforcer le contrôle de l’action gouvernementale. C'est-à-dire que les lois qui sont votées ici doivent être appliquées effectivement. Les députés doivent aller sur le terrain pour constater si ces lois ont été appliquées. Si tel n’est pas le cas, ils doivent revenir à l’Assemblée nationale pour exiger du Gouvernement de rendre compte.

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Je dirais également aux députés de renforcer la diplomatie parlementaire. Il ne sert à rien de s’occuper des problèmes maliens ou de sa circonscription si l’on n’a pas une appréciation réaliste de la dimension politique internationale. La géopolitique est telle qu’aujourd’hui on ne peut rien chez soi si l’on n’a pas une compréhension des intérêts qui nous cernent. Nous avons vécu cela récemment et il est important d’avoir une politique parlementaire très dynamique. C’est d’ailleurs pourquoi je voudrais qu’on renforce les capacités du personnel et des députés. Les meilleurs cadres de notre pays, les juristes, les communicateurs, les journalistes, les informaticiens doivent être là.

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L’Assemblée Nationale doit élargir ses médias. Il faut qu’on ait une presse régulière, une presse écrite, une presse parlée, et il faut prépare également la télévision parlementaire. Cela se fera progressivement, mais il faut mettre tout cela en place. Je dirais également que le nouveau Président devra tout faire pour que l’Assemblée nationale ait un nouvel immeuble, moderne, fonctionnel et bien sécurisé. Avec ce que nous avons vécu l’année dernière, je peux dire que c’est Dieu qui nous a sauvés, sinon, nous attaquer ici était très facile, même si nous n’avons pas cédé. J’ai initié le processus mais, malheureusement, mes démarches n’ont pas pu aller très loin.

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Je dirais enfin que le député doit être à l’écoute du peuple. Il doit communiquer avec lui, car c’est primordial. Vous aussi, communicateurs, avez un grand rôle à jouer dans le renforcement de la démocratie au Mali

<b>Interview réalisée par Chahana Takiou et Youssouf Diallo</b>]]> </content:encoded>
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