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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Express de Bamako</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Express de Bamako</description>
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<title>Éducation au Mali : La déconcentration des universités au point mort</title>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 12:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En 2014, le Comité de pilotage de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali recommandait de créer une institution d’enseignement supérieur dans les principales villes du pays. Aujourd’hui, aucune de ces institutions universitaires publiques n’a été créée, observe le blogueur Jean-Marie Ntahimpera. </strong></em>

Pour moderniser l’enseignement universitaire, le rapport du comité de pilotage recommandait, en 2014; entre autres propositions, «l’accélération de la déconcentration de l’enseignement supérieur». En effet, c’est parce que presque toutes les universités publiques sont concentrées à Bamako et submergées qu’on y observe des scènes surréalistes, comme le manque de place.

À cette fin, le comité de pilotage proposait de créer une institution d’enseignement supérieur dans chaque principale ville du Mali, notamment à Sikasso, en 2015; à Mopti, en 2016; à Kayes, en 2016; à Gao, en 2017; à Kidal en 2018; à Tombouctou, en 2018; et à Koulikoro, en 2020.

<strong>Un projet trop ambitieux</strong>

Aujourd’hui, en 2019, aucune de ces universités n’a été construite. Et pourtant, il le faut. «Sikasso mérite une université. C’est quand même la ville la plus peuplée du Mali après Bamako», martèle Soumaïla, un étudiant ressortissant de la région.

«De mon expérience personnelle, je sais que beaucoup d’étudiants venant des régions souffrent à Bamako, faute de toît ou de soutiens financiers. S’ils avaient des universités dans leurs villes, ils pourraient étudier de chez eux et s’épargner cette souffrance. Et la majorité des étudiants qui parviennent à s’en sortir à Bamako décident de s’y installer pour de bon, alors que leurs régions ont besoin d’eux», se désole Nathalie Sidibé, une activiste originaire de Kayes.

Certes, on peut reprocher au comité de pilotage d’avoir mis la barre trop haute : aucun gouvernement, aussi bien intentionné soit-il, ne peut construire sept universités en cinq ans. À part les moyens financiers non négligeables qu’un tel projet nécessite, la construction de toutes ces institutions nécessiterait au moins de doubler le nombre d’enseignants d’université que possède le Mali en cette période.

Ce qui est difficile, étant donné que même les universités déjà en place ont du mal à trouver des enseignants de qualité. Mais ce problème peut être réglé en recrutant des enseignants venant d’autres pays, sans discrimination de nationalité.

On peut évoquer aussi l’impossibilité de construire des universités dans certaines régions pour des raisons de sécurité. Si 750 écoles ont été fermées à cause du terrorisme dans les régions du centre et du nord du Mali, on ne peut pas s’empêcher de se demander comment on peut construire des universités dans ces régions dans ces conditions.

<strong>Proposer de nouvelles filières</strong>

Malgré ces défis, la déconcentration de l’enseignement supérieur ne devrait pas être abandonnée pour autant. Il faut en faire une priorité, sauf dans les régions où la sécurité ne le permet pas encore.

Outre qu’elle contribuerait de différentes façons au développement des régions où seraient implantées ces nouvelles universités, la déconcentration permettrait aussi de proposer aux étudiants de nouvelles filières qui correspondent aux nouveaux besoins du pays.

L’un des griefs contre les universités maliennes, c’est qu’elles proposent des filières trop généralistes qui ne permettent pas aux lauréats de trouver des emplois sur le marché du travail, qui a de plus en plus besoin de ressources humaines spécialisées. Il faut que ça change.

<strong>Le Ghana, un modèle à suivre </strong>

Un pays qui a réussi une telle déconcentration en Afrique de l’Ouest et dont le Mali peut s’inspirer est le Ghana. Juste après l’indépendance, le Ghana a créé, en 1948, l’Université du Ghana dans la capitale, Accra, et l’Université Kwame Nkrumah des sciences et technologies dans la deuxième ville, Kumasi, en 1952.

La troisième, l’Université de Cape Coast, a été créé dans la Région centrale, en 1962. C’est dire que la déconcentration de l’enseignement supérieur était déjà parmi les préoccupations de Kwame Nkrumah.

Ces trois universités publiques ont été complétées par une série d’universités spécialisées, dans les années 1990. L’Université de l’Éducation, Winneba, a été créée en 1992 dans la Région centrale, suivie par l’Université des études du développement à Tamale dans la Région du Nord, en 1992.

Ensuite, ont suivi l’Université des mines et de la technologie dans la Région de l’Ouest, en 2001, l’Université des sciences de la santé dans la Région de Volta, en 2011, et enfin l’Université de l’énergie et des ressources naturelles a Sunyani dans la Région de Brong-Ahafo. Donc aujourd’hui, presque chaque région du Ghana a une université publique spécialisée dans les besoins du terroir.

C’est ce dont le Mali a besoin. Et si le Ghana l’a fait, le Mali peut aussi le faire.

<strong>Benbere</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités : La difficile mise en route du système LMD</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universites-la-difficile-mise-en-route-du-systeme-lmd-2802486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ce billet, le blogueur Sagaïdou Bilal interpelle le gouvernement au sujet de la mise en œuvre, dans des conditions difficiles, du système Licence-Master-Doctorat dans les universités publiques du Mali, déjà engluées dans l’entonnoir de nombreux problèmes.

Le système LMD (Licence-Master-Doctorat) donne la possibilité aux étudiants de pouvoir faire des études universitaires jusqu’au cycle doctoral sur place, sans être obligés de partir à l’extérieur. Mais il semble ne pas être bien appliqué dans nos universités pour des raisons diverses liées également aux problèmes que notre enseignement supérieur connait depuis des années.

«Malgré l’entrée dans le LMD, les problèmes de l’enseignement supérieur demeurent, car l’État n’a pas mis les moyens financiers devant couvrir les dépenses liées aux séminaires de relecture de programme, au paiement des heures supplémentaires, à l’achat de la documentation, explique Bréma Ely Dicko, chef du département socio-anthropologie de la Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de l’Éducation (FSHSE). L’absence de bibliothèque universitaire, de centres de ressources, le déficit en personnel enseignant, la violence de l’AEEM demeurent un goulot d’étranglement.»

<strong>Un pied dans le LMD et un autre dans l’ancien système</strong>

Pourtant, pour de nombreux acteurs de l’enseignement supérieur au Mali, cette réforme permettant d’adapter l’offre de formation est irréversible. Si dans l’ancien système, les programmes sont exécutés sur une année académique pour chaque niveau d’études, et sanctionnés par des examens de fin d’année, souvent organisés de façon normale ou arrangée, ce n’est pas le cas pour le LMD. Pour la simple raison qu’il n’y a pas de possibilité d’organiser des examens sans avoir épuisé le semestre. Mais, comme toutes les conditions ne sont pas réunies pour permettre sa bonne exécution, nous avons tendance à avoir encore un pied dans l’ancien et l’autre dans le nouveau.

Tout se passe comme si c’est le LMD qui doit s’adapter à l’enseignement supérieur public malien et non celui-ci au LMD. Cette impression amène à se demander souvent si le passage du système classique au système LMD est réussi. Outre les impressions recueillies de part et d’autre, la tendance reste la même, dans un petit sondage réalisé à partir de mon compte Facebook durant 72 heures. A la question : « Le passage du système classique au système LMD dans les universités publiques maliennes est-il réussi ? », 31% ont répondu « oui » contre 69% sur un total de 160 votants. Toutes choses qui donnent à comprendre que les conditions d’application du système laissent à désirer. Il nous faut un LMD aux standards internationaux et non un LMD à la malienne.

<strong>Les étudiants en mode victime</strong>

Ce système met l’étudiant au centre de la formation et sa présence dans la classe est obligatoire, ainsi que celle du professeur dont le rôle se résume à celui de soutien pour l’étudiant dans ses recherches. «C’est un système un peu fatigant pour les étudiants, mais ça les pousse à travailler, à faire des recherches. Il permet à l’étudiant de passer de la théorie à la pratique», témoigne Kadiatou Sow, titulaire d’une licence à la faculté d’histoire et de géographie.

Pire, on nous dit que ce système est venu pour réduire les taux d’échec des étudiants. Or, voilà comment cela se passe dans certains cas : on peut passer d’une classe à une autre avec des unités d’enseignement non validées, mais le diplôme ne peut être obtenu tant qu’elles ne sont pas «remboursées». Ce faisant, on peut passer plusieurs années à la fac et sur la licence seulement et partir un jour sans obtenir le diplôme, je ne trouve pas cela intéressant.

<strong>L’État défaillant</strong>

Un autre cas : c’est qu’à partir de la licence, l’État ne prend plus les études en charge et ne donne même pas de subventions aux facultés pour les cycles suivants. Ce qui fait que beaucoup n’ayant pas les moyens de poursuivre leurs études, se voient dans l’obligation de partir chercher de l’argent en espérant l’obtenir pour reprendre un jour.

Une situation déplorable décriée par plus d’un étudiant. «Ce que je ne comprends pas, on dit LMD et on nous oblige à payer pour pouvoir continuer en Master. Or l’État doit le prendre en charge», se désole Fatoumata Synio Traoré, étudiante en licence 3 en droit privé à l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako.

Le plus grave, c’est que les titulaires d’un diplôme de licence en LMD ne peuvent prendre part à un concours des collectivités, ni de la fonction publique. En guise d’exemple, lors du récent concours d’entrée à la collectivité territoriale, option enseignement secondaire général et normal, ce sont les titulaires d’une maîtrise ou master de l’École normale supérieure ou tout autre master qui étaient habilités à concourir pour devenir enseignants dans des domaines telles que la philosophie, l’histoire et la géographie.

Pour ma part, je ne trouve pas que le LMD en tant que tel soit mauvais. Mais, quand les conditions pour sa bonne application font défaut, il y a lieu de le remettre en question. Donc j’encourage et interpelle le gouvernement à œuvrer davantage pour permettre aux uns et aux autres d’avoir un LMD digne de ce nom dans nos universités et grandes écoles publiques, comme c’est le cas dans les universités privées.

<strong>Benbere</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sécurité des commerçants et de leurs biens est menacée : ACVM interpelle le Président de la République et son gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-securite-des-commercants-et-de-leurs-biens-est-menacee-acvm-interpelle-le-president-de-la-republique-et-son-gouvernement-2802480.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 07 février 2019, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a servi de cadre pour une conférence de presse organisée par l’Association des Commerçants Voyageurs du Mali et de la Diaspora (ACVM). L’objectif  est: «porter haut la voix de tous les commerçants du Mali et d’exprimer leurs profondes préoccupations».  Cette conférence était animée par le président de l’Association, Ibrahim Maïga, en présence de ses membres.</strong>

<strong> </strong>‘’Depuis un certain temps, les Maliens vivent dans l’insécurité totale, et de plus en plus nos camarades commerçants sont des cibles des attaques armées. Cela ne peut et ne doit pas constituer une fatalité’’, a  affirmé le président des commerçants.

Il dira que le 05 janvier 2019, Kalilou dit Baba Coulibaly, cinquante-deux (52) ans, commerçant au grand marché de Bamako a été assassiné dans des circonstances bien regrettables, par un de ses collaborateurs dans une localité limitrophe de Bamako, où il a été poussé dans un puits avant de lui fracasser le crane à l’aide de grosses pierres et déverser des chargements de camion benne dix (10) roues sur son corps.

Dans la même foulée, il a parlé de l’assassiné de Abdoul Aziz Yattabaré, commerçant et imam d’une mosquée, qui se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube, le 19 janvier 2019. Ce fut ensuite d’autres cas. Tous ces dossiers trainent toujours pour des raisons qu’ils  ignorent.

Selon lui, les commerçants à travers le pays ont manifesté des sentiments très profonds d’exécration et de condamnation, de douleur, de trouble devant cette nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée. « Nous condamnons avec la plus grande énergie ces agissements barbares et dignes d’une autre époque. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos condoléances les plus attristées. Nous estimons que l’incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers jours », a-t-il ajouté.

Suite à la multiplication des attaques armées contre les commerçants, ils ont interpellé le Président de la République et son gouvernement sur le calvaire et la psychose que vivent les commerçants de Bamako et alentours. Ils estiment qu’il est évident que la sécurité et le bien-être du commerçant, sont d’une importance cruciale pour le développement du pays. C’est pourquoi, ils  protestent vigoureusement contre ces attaques.

Face à cette situation, l’Association des Commerçants  Voyageurs du Mali et de la Diaspora lance un appel aux autorités judiciaires compétentes à rechercher, poursuivre et juger toute personne impliquée dans la perpétration de ces crimes, conformément à la loi; rappelle que nul n’est à l’abri de tels actes; exhorte les forces de sécurité à améliorer davantage dans la lutte contre la délinquance violente; et invite les camarades commerçants à plus de vigilance.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Implication des religieux dans la sphère politique : Initiative Zéro Violence appelle à la retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/implication-des-religieux-dans-la-sphere-politique-initiative-zero-violence-appelle-a-la-retenue-2802479.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’initiative zéro violence, fidèle à sa vocation de veille citoyenne et républicaine, a décidé d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les fléaux qui risquent de plonger le Mali dans une nouvelle crise sans précédent. Trois thématiques étaient au rendez-vous: «l’implication des religieux dans la sphère politique est inquiétante»; « interpeller le gouvernement pour une prise en compte de l’ensemble des revendications des syndicats» et «dire aux syndicats de faire attention aux revendications non objectives surtout irresponsables pour décréter des grèves intempestives».</strong>

L’information a été donnée à la faveur d’une conférence de presse animée par le porte-parole de l’initiative zéro violence, Mamadou Sidibé, en présence des militants et sympathisants.

Dans son mot introductif, M. Sidibé a rappelé que l’objectif de la conférence est d’alerter l’opinion nationale et internationale sur le risque de collision entre politique et religieux. Selon lui, ce pays doit beaucoup aux religieux, car ils ont tout temps joué un rôle de premier plan. Ils sont facilitateurs, humanitaires, conciliateurs…

Il estime que le peuple  malien, dans son ensemble, vouait un respect absolu aux dignitaires religieux, la fraternité et la cohésion régnaient entre les dignitaires religieux eux-mêmes d’abord et entre eux et le peuple. Les religieux doivent continuer sur cette voie, mais cependant, il est constaté un glissement très dangereux et préjudiciable de certains dignitaires religieux vers la sphère politique.

«Ce qui nous inquiète particulièrement en tant que veille citoyenne. Cela inquiète encore plus, du fait que si par malheur les régulateurs devenaient des partisans, cela va s’en dire que, l’irrégularité règne en maitre sur les questions vitales en notre sein. C’est pourquoi, ils nous reviennent d’implorer les dignitaires religieux, à ne pas perdre de vue le rôle de pilier central et d’organe de régulation qu’ils ont toujours joué dans ce sens», a-t-il ajouté.

Par rapport à la prise en compte de l’ensemble des revendications des syndicats, il s’est dit révolté par le degré de mépris et de violation de la Constitution par le gouvernement du Mali en son article 17 qui, fait de l’éducation, un droit en République du Mali.

À cet effet, a-t-il déclaré, qu’ils exigent aux gouvernements, la reprise immédiate des cours, qui passe par la prise en compte des revendications des syndicats. Aussi de rappeler, que le peuple ne permettra aucunement l’enlisement de cette grève qui risque de compromettre l’année scolaire et mieux, le devenir de notre pays.

‘’Nous rappelons au Premier ministre et à son gouvernement que la grandeur d’une nation, ne se mesure pas à travers ses dirigeants, mais à travers son peuple. Donc nous exigeons une prise en compte rapide de l’ensemble des revendications afin que les grèves puissent cesser dans le bonheur du peuple malien’’, a dégagé, M. Sidibé.

Quant à la responsabilité des syndicats, il a rappelé à ceux-ci  de faire extrêmement attention, parce que nous savons tous dans quelle situation de crise socio-économique se trouve notre pays.

Il dira qu’il n’est pas admissible qu’un syndicaliste procède à des revendications non objectives et surtout irresponsables. C’est pourquoi, il a appelé au bon sens des syndicalistes que le moment n’est pas propice. Que chacun à son côté essaye de mettre un peu d’eau dans son vin afin de trouver une solution.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mercato politique en faveur Soumeylou Boubèye Maïga : Nos députés et ministres s’occupent d’eux&#45;mêmes et non de la population. Ils suivent là où il y a de la verdure», analyse un leader politique malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mercato-politique-en-faveur-soumeylou-boubeye-maiga-nos-deputes-et-ministres-soccupent-deux-memes-et-non-de-la-population-ils-suivent-la-ou-il-y-a-de-la-verdure-analyse-un-2802474.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques mois, des élus, notamment des députés de l’Assemblée Nationale, convergent massivement vers le parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, au détriment de celui du Président Ibrahim Boubacar Keïta. De quoi créer des rumeurs sur des tensions entre les deux (02) hommes.

Alors qu’il n’avait que quatre députés à l’Assemblée Nationale, le parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga se retrouve désormais avec plus de vingt députés à l’Assemblée. Fin 2018, au moins dix-sept (17) députés ont migré en seulement deux (02) mois vers son Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP).

Au Mali, ce phénomène appelé «<strong>transhumance politique</strong>» est courant, mais ce dernier record enregistré par l’ASMA-CFP sort de l’ordinaire. Le parti du Premier ministre n’était qu’un-micro parti jusqu’en 2013.

<strong>Départ de membres fondateurs du parti d’IBK</strong>

Conséquence: une dizaine de ces députés qui ont rejoint l’ASMA-CFP ont quitté le parti du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), le Rassemblement pour le Mali (RPM). De quoi créer des tensions au sein de la majorité présidentielle et fragiliser la cohésion au sein du couple exécutif, formé par le président et son Premier ministre. Surtout que «<strong>beaucoup de ces députés transhumants étaient des membres fondateurs du parti d’IBK</strong>», confie à «<strong>Jeune Afrique</strong>» Mamadou Diarrassouba, responsable des sections du RPM et député à l’Assemblée Nationale.

Pour limiter les dégâts, fin 2018, des cadres du RPM avaient rencontré le Président IBK à la Villa des hôtes pour évoquer le départ de leurs députés vers d’autres formations, notamment celle de Soumeylou Boubèye Maïga, qui ne cache plus ses ambitions de succéder à IBK à la tête du pays.

Depuis cette rencontre, la rumeur au sujet d’une tension entre le président et son Premier ministre ne faiblit pas à Bamako. Le 3 février dernier, un photographe de la présidence a immortalisé une poignée de main visiblement glaciale entre les deux (02) personnalités lors des funérailles de la femme d’un ancien Premier ministre. Quelques heures plus tard, cette photo est devenue virale sur les réseaux sociaux, laissant un effet de bombe prendre la place de la rumeur.

<strong>«<em>Aucune pression</em>» pour débaucher des hommes politiques</strong>

La transhumance de ces députés est, au fond, le reflet de la crise qui touche le parti du président Ibrahim Boubacar Keïta en son sein même. Les députés en question ont quitté le navire RPM, n’ayant pas été investis candidats du parti dans leurs circonscriptions électorales pour les législatives prévues aux mois de mai-juin prochain.

<strong>Le RPM est un allié mais nous ne pouvons pas refuser les gens qui viennent chez nous</strong>

«<strong>La situation est que certains de nos députés ont eu de sérieux challengers au sein de leurs sections. Ces challengers avaient passé cinq ans à faire le travail de terrain au même moment que les députés étaient à Bamako pour travailler à l’Assemblée nationale</strong>», explique le député RPM Mamadou Diarrassouba.

Qui ajoute: «<strong>Si la section locale du parti a décidé de choisir un autre candidat qui n’est pas l’actuel député, c’est qu’il est le mieux placé pour gagner dans cette localité, et il est difficile pour nous de ne pas suivre le choix de la base</strong>».

De leur côté, les dirigeants de l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) affirment n’avoir exercé aucune pression pour débaucher des hommes politiques, dont ceux en provenance du RPM, un parti qu’ils considèrent comme l’un de leurs alliés.

«<strong>Le Rassemblement pour le Mali (RPM) est un allié mais nous ne pouvons pas refuser les gens qui viennent chez nous</strong>», explique Alou Badara Berthé, vice-président de l’ASMA-CFP, précisant que «<strong>chacun est venu volontairement</strong>». Selon lui, cette transhumance politique ne fragilise pas la majorité, «<strong>au contraire, si ces députés étaient partis dans l’opposition, cela aurait discréditer le pouvoir</strong>».

<strong>Nos députés et ministres s’occupent d’eux-mêmes et non de la population. Ils suivent là où il y a de la verdure»</strong>

Les leaders du Rassemblement Pour le Mali (RPM) reconnaissent cependant l’existence du problème. «<strong>Il est difficile de retenir quelqu’un qui veut aller vers un autre parti, mais ce qui est regrettable, c’est que quand on est responsable d’un parti politique, cela veut dire qu’on partage ses idéaux, on ne l’utilise pas juste pour accéder à des postes</strong>», regrette Mamadou Diarrassouba.

En clair, à cette tension poreuse qu’a créée ce mercato politique à Bamako, sort un autre problème de taille: «<strong>Ce mouvement d’un parti politique à un autre prouve que nos députés et ministres suivent là où il y a de la verdure, et s’occupent d’eux-mêmes et non de la population</strong>», analyse Moussa Mara, ancien Premier ministre malien.

<strong>Source:</strong> <strong>Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Sidi Mohamed Nimaga de l’AMRTP : Un régulateur en perte de vitesse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cheick-sidi-mohamed-nimaga-de-lamrtp-un-regulateur-en-perte-de-vitesse-2802471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée pour apporter une expertise en matière de régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes dans notre pays, l’AMRTP fait tout sauf réguler.</strong>

<strong> </strong>Le Conseil des ministres du mercredi 26 avril 2017 a confirmé la nomination des cinq membres du Conseil de régulation de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) en sa tête un homme considéré jusque là comme une forte personnalité du secteur des télécoms au Mali, en la personne de l’ingénieur des télécoms, Cheick Sidi Mohamed Nimaga.

<strong><em>Le montage a-t-elle accouché une petite souris vilaine ?</em></strong>

Tout porte à le croire si l’on se fit aux bruits du couloir dans ce service tant sensible pour l’équilibre entre l’Etat, les consommateurs et les sociétés de télécommunications dans notre pays.
En effet, l’AMRTP (l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes) malgré le soutien et la volonté des hautes autorités, n’arrive  toujours pas à se débarrasser de ses vieux démons (la mauvaise gestion, le favoritisme et le manque d’ambition) pour répondre aux vrais défis de notre pays fait face dans la régulation de ce secteur tant important dans le développement.

<em> </em><strong><em>Un régulateur en perte de vitesse ?</em></strong>
Pourtant considéré comme un vrai connaisseur de cet organe, Cheick Sidi n’arrive toujours pas satisfaire les attentes et surcroit semble plus joué en faveur des opérateurs de téléphonie mobile que ceux des consommateurs et/ou de l’État.

La preuve de cela est le nombreux mouvement d’humeur des consommateurs de manière formelle ou informelle contre les services «<strong>pourris»</strong> de certains opérateurs de la place sans le conseil ne pipe mot, comme si l’avis des consommateurs ne comptait pas pourtant.

En plus de cela, une vraie anarchie s’est installée au sein de la structure ou les rapports hiérarchiques sont bafoués ou réduits au simple «<strong>bonjour</strong>», selon nos radars des couloirs.

Face à cette situation, les hautes autorités sont interpellées pour prendre des décisions courageuses afin d’éviter à cette boite de tomber dans l’autocratie et réduire les intérêts publics aux intérêts personnels du grand chef et ses «<strong>camarades</strong>».

Nous y reviendrons !

<strong>Abas BAH</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CNJ&#45;Mali : Le rallongement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans était au cœur des débats</title>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 02:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre, le samedi 09 février 2019, pour la tenue de la réunion d’information élargie aux membres du comité exécutif du Conseil National des Jeunes du Mali (CNJ-Mali). Objectif: «faire des propositions concernant le rallongement de l’âge de départ à la retrait à 65 ans que le gouvernement a pris par rapport au cahier des doléances de l’UNTM».</strong>

<strong> </strong><strong>L’information a été donnée par le président du CNJ, Souleymane Satigui Sidibé, en présence des   présidents régionaux et communaux du Mali. </strong>

Le président du CNJ a signalé que l’objectif de cette réunion est d’élargir l’information à l’ensemble des structures des jeunes pour mieux parler des stratégies de lutte contre la décision inappropriée que le gouvernement a pris en voulant signer le rallongement de l’âge à la retraite dans l’accord qu’il a signé avec l’UNTM. « Notre combat n’est pas  engagé contre l’UNTM, mais nous saluons l’UNTM pour les acquis obtenus pour l’intérêt supérieur de l’ensemble des travailleurs du Mali. Aussi le combat n’est pas engagé contre le gouvernement parce qu’il est notre partenaire privilégié depuis des années », a-t-il rappelé.

A ses dires, le combat s’inscrit dans le cadre du mandat qui est censé être le second quinquennat du Chef de l’Etat qui a dédié ce mandat à l’ensemble des jeunes du Mali.  Il  dira qu’ils ont été surpris de voir cet accord.  ‘’Nous n’avons pas été reçus, ni entendus. Aujourd’hui, le coup est déjà parti’’.

Aujourd’hui, nous allons nous donner les moyens nécessaires pour faire en sorte que cette décision concernant le rallongement de l’âge à la retraite ne soit pas prise en compte… Nous allons nous donner les moyens nécessaires pour attaquer de façon officielle cette décision devant la Section Administrative de la Cour Suprême..», a-t-il ajouté.

Lors de la réunion, ils ont proposé des actions à amener qui sont entre autres: la mobilisation de 2 millions de signature pour une pétition;  le mémorandum.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement local: La jeunesse de Guidimakhan à pied d’œuvre pour l&amp;apos;émergence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/developpement-local-la-jeunesse-de-guidimakhan-a-pied-doeuvre-pour-lemergence-2802507.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 01:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Bibliothèque nationale du Mali a abrité le 9 février 2019, la rencontre de l’association des jeunes de Guidimakha à Bamako (AJGB). C’était sous l’initiative du président Idrissa Cissé</em></strong>.

Le développement d’une nation passe par celui des villes et village, c’est dans ce cadre que, l’association des jeunes de Guidimakha est à pieds œuvre pour relever les défis du moment de leur localité. Cette rencontre  a porté sur la présentation du bureau, sur les questions de la route de Guidimakha et celle de l’immigration clandestine et transhumance.

Le secrétaire général Boubou Dembélé a affirmé que l’immigration clandestine ne date pas d’aujourd’hui et n’est pas un mal en soit. C’est la procédure qui ne n’est pas bonne. Selon lui, l’immigration amène le dépeuplement des villes concernées.  Elle est devenue une culture chez les soninkés de s’entraider pour partir en Europe malgré les différentes conséquences qui peuvent survenir. Pour lutter contre l’immigration clandestine, il faut mettre l’accent sur le développement qui permet de diminuer les candidats à l’immigration.

J’ai inscrit 20 personnes tous candidats à l’immigration dans un projet local piloté par les Allemands. Ce projet portait sur la formation des jeunes sur l’élevage, le jardinage et autres. Aujourd’hui, ces jeunes ne veux plus partir en Europe parce qu’ils gagnent bien leurs vie avec ce projet a-t-il martelé.

Il faut que le fonds mis à la disposition  soit utilisé comme il le faut afin de mettre les projets de développement en fonction des villes. S’agissant de la politique de sensibilisation du ministère des maliens de l’extérieur, l’AJGB demande au ministre d’impliquer les jeunes de chaque localité dans cette politique qui permettra de mieux véhiculer le message.

Le président des jeunes de Guidimakha à Bamako, M. Idrissa Cissé soulignera que l’objectif de leur association est d’œuvrer pour le développement de leur localité.  Guidimakha est une localité qui s’ouvre des infrastructures. La route  Kayes passant par Guidimakha pour aller à Mauritanie est devenue un cimetière.  Il demande au gouvernement de veiller au respect de la loi de transhumance entre le Mali et la Mauritanie. Il est inadmissible que les éleveurs de Mauritanie ne respectent pas nos lois.  M. Cissé a demandé à l’ensemble des ressortissants de Guidimakha de se mobiliser d’avantage pour développer leur localité.

Il faut noter que la rencontre a enregistré certains membres de l’association des ressortissants de Guidimakha en France, du Mouvement village sahel et les personnalités de la localité résidant à Bamako.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Formation en milieu universitaire : Les étudiants en odontostomatologie en ordre de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-en-milieu-universitaire-les-etudiants-en-odontostomatologie-en-ordre-de-bataille-2802508.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 00:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conscients de l’importance de la formation pour le développement des aptitudes personnelles, "l’Association des étudiants en odontostomatologie" sous le contrôle de Noumoussa Kéita n’entend pas rester en marge. Pour se faire, ils ont organisé un atelier de formation le jeudi dernier au centre hospitalier universitaire d’odontostomatologie du Mali, dont le thème était : "Prise de parole en public : les techniques pour convaincre".</em></strong>

<strong> </strong>Ladite session de formation a rassemblé une trentaine d’étudiants de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS). Elle était animée par Drissa Kantao, directeur de Publication du journal "Le Confident" et non moins président de l’Association "Le Flambeau du Mali", sous l’œil vigilant d’Abdourahamane Doucouré, directeur de publication du journal bihebdomadaire "La Sirène".

Avant d’entamer la formation, M. Kantao s’est brièvement présenté aux étudiants et leur a expliqué comment il est arrivé à devenir ce qu’il est aujourd’hui grâce au fait qu’il était actif quand il était encore étudiant <em>"chaque fois que je vois un groupe d’étudiants s’engager de la sorte, je me réjouis. Mieux, quand-il s’agit pour moi de les accompagner dans la mesure du possible, je le fais sans calcule et sans condition"</em>, a fait savoir M. Kantao pour exprimer son degré d’engagement  aux côtés de ses cadets étudiants.

Dans son introduction, il a fait savoir que cette formation "Prise de parole en public : les techniques pour convaincre" est une bonne occasion à saisir pour être un orateur. <em>"Vous devez donc être attentifs et participer activement aux débats"</em>, a-t-il conseillé. Par modestie, il ne prétendait nullement être le tout sachant. Et ajoutait que ce qu’il sait, n’est qu’une goutte d’eau, alors que ce qu’il ne sait pas est un océan immense.

Parlant de la formation, M. Kantao affirmait qu’il est conçu pour tous ceux qui sont "gênés" à s’exprimer face à un groupe ; tous ceux qui n’ont jamais bénéficié d’un regard sincère et professionnel pour se situer par rapport à leurs atouts et points faibles à l’oral ; tous ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de s’entraîner à prendre la parole devant un groupe…
Posséder les "incontournables" de la prise de parole face à un groupe ; apprivoiser le trac ; parler sans notes ; s’adapter à son auditoire ; la voix ; Le regard ; la posture ; le verbe ; l’art de l’accroche ; réaliser et utiliser des notes “utiles” ; improviser sans en avoir l’air ; les plans "futés" pour conquérir l’auditoire ; réussir à prendre toute sa place face au groupe ; présenter un exposé simple ; improviser sans perdre ses moyens ; la gestion du stress ; la présentation physique ; l’expression du visage… ont été développés avec la manière par M. Drissa Kantao.

A la fin de la formation, une série de questions réponses a permis aux uns et aux autres de mieux savoir sur le sujet. Les étudiants futurs médecins présents dans la salle, ont vivement remercié le formateur avant de l’acclamer.

"<em>En réalité, le but recherché est largement atteint, chacun de nous est désormais capable de pouvoir présidé un débat et de prendre la parole en public. Nous remercions M. Kantao et M. Doucouré pour la disponibilité et leur engagement sans faille pour la cause des jeunes universitaires"</em>, dira le Président de l’association des étudiants en odontostomatologie Noumoussa Keita. Plusieurs autres témoignages allant dans le même sens ont été recueillis.

Vivement la prochaine séance de formation.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assainissement des quartiers de la commune II : L’honorable Hadi Niangadou  à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-quartiers-de-commune-ii-lhonorable-hadi-niangadou-a-pied-doeuvre-2532202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 17:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’Opération SAMBE-SAMBE pour rendre la Commune II propre, les collectifs des jeunes de Médina-Coura en partenariat avec l’honorable Hadi Niangadou de la  CODEM ont procédé au lancement officiel des journées de l’assainissement des quartiers de la Commune II. La cérémonie de lancement a enregistré la présence du représentant du ministre de l’Environnement, des chefs de quartiers, des imams, entre autres. C’était le samedi 09 septembre 2017 devant la Mairie de Médine.   </strong>

Après les salutations faites de part et d’autres par des hommes de parole et les chefs de quartiers sur le bien fait de l’honorable Hadi Niangadou,   la parole est revenue au représentant des collectifs des jeunes de Médina-Coura, qui dira que l’assainissement est l’affaire de tous. Selon lui,  chacun  est concerné par les conséquences néfastes du dépôt des ordures à Médina-Coura. Le site est situé à un endroit très sensible qui est à cheval entre le Stade Omnisport, le groupe scolaire et la Mairie de ladite commune.  Avant de parler de la reconnaissance de Hadi Niangadou, qui met tout en œuvre pour le bien être de sa population. « La Mairie a fait  son devoir, le député a fait son devoir et nous demandons aujourd’hui à l’Etat malien de nous venir en aide », a-t-il dit.

Le représentant du ministre de l’Environnement n’a pas caché sa joie d’avoir été invité à ce lancement. Selon lui,  le gouvernement est  en train de faire beaucoup de choses pour que le comportement des maliens change. Il estime que les uns et les autres doivent se donner la main pour le bien être de notre environnement.

Après le lancement des activités par l’honorable Hadi Niangadou, il a noté que l’objectif visé est de soulager la population de la Commune II.

Il  a salué les collectifs des jeunes de Médine pour les nombreuses activités menées pour le développement de la Commune II. Il a aussi demandé à tous les autres quartiers et Communes à faire la même chose pour que Bamako soit une ville propre.

<strong>Fatogoma Coulibaly              </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour diffamation de détournement d’argent :  Blaise Mogotiguiya attaque Ras Bath en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/diffamation-de-detournement-dargent-blaise-mogotiguiya-attaque-ras-bath-justice-2532152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 17:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise Mogotiguiya, président du parti Convention Sociale Démocratique (CDS) a décortiqué en long et en  large la plainte contre le chroniqueur Youssouf Mohamed Bathily dit  Ras Bath. Convaincu de sortir gagnant dans cette bataille juridique, il était face à la presse le mercredi dernier à la Maison de la Presse pour donner sa part de vérité sur les faits.  </strong>

D’entrée de jeu, il dira qu’il a porté plainte contre le chroniqueur et  la Radio. «  Des militants, des personnalités de bonne volonté ont entendu dire que j’ai géré la Caisse des Retraités du Mali et que cette gestion à été catastrophique.  Le message était largement diffusé. J’ai écouté l’élément et j’ai compris que c’était un élément diffamatoire », a-t-il dit.

Pour lui, après avoir créé son parti politique en 1996, il a quitté la Caisse des retraités et  passé  la consigne à son adjoint. Selon lui, dans l’affaire de non payement de facture de plus de 70 Millions de FCFA, il a été blanchi.

« Je connais les commanditaires, ces bras armés. Ils  sont de la même catégorie que moi. Il se dit journaliste, le bon journaliste n’aurait pas fait çà. Il aurait dû fouiller d’abord. Mais c’est une affaire à suivre, car je ne compte pas lâcher cette affaire jusqu’à ce que la vérité triomphe. La prochaine audience à été renvoyée au 2 novembre 2017 », a-t-il précisé.

Par ailleurs, il dira que lors de la campagne sur la révision constitutionnelle, Ras Bath voulait aller faire campagne à Bougouni pour sensibiliser les gens pour le NON, mais les jeunes l’ont empêché de rentrer dans cette ville. « Comme je suis un natif de là-bas, il m’a accusé que c’est moi qui a commandité çà. Du coup, il m’a accusé de voleur,  que j’ai détourné des fonds de la Caisse des Retraités. On est en démocratie. Je vais l’interpeler  au tribunal, parce qu’il a menti que Blaise a volé de l’argent et les pensions des personnes âgées.  Il doit montrer les preuves de ce qu’il a avancé sur les radios. Il ne me fait pas peur », a-t-il dit.

Selon lui, il va démentir très bientôt que Blaise n’a pas détourné de l’argent, ni mangé les pensions des personnes âgées.

Au cours de la conférence, il a montré aux hommes de médias l’arrêt n°223  qui le blanchit de toutes les accusations  datant du 24 novembre 2009  de la Cour d’Appel de Bamako, le blanchissant de l’accusation de détournement de denier public.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA&#45;PASJ : La Commission Moustaph Dicko maintient la pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-commission-moustaph-dicko-maintient-pression-2532042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Programme de société, programme de développement du parti à moyen terme (2018-2023) et projet de plateforme d’alliance politique sont les trois axes autour desquels s’articule le rapport qui doit être bientôt dévoilé.</em></strong>

L’ADEMA-PASJ, l’un des plus grands partis, sinon le plus grand parti allié du parti au pouvoir (RPM) ne cesse de mettre la pression à travers une fronde que ses barons au sein du gouvernement n’arrivent pas à stopper.

On le sait, à l’approche de chaque échéance électorale, l’ADEMA traverse ces genres de crise.  Et l’élection de 2018 n’échappera pas  à cette logique.

En effet, depuis le début de l’année, une nouvelle organisation interne a fait son apparition au sein de la famille des abeilles dénommée ‘’ SOS sauvons l’ADEMA’’.  Son but est de faire barrage à un éventuel soutien au parti du Président IBK en 2018.

A l’image du clan CMDT qui existe toujours dans le parti, la nouvelle organisation ‘’SOS sauvons l’ADEMA’’ est en train de gagner du terrain. Pour preuve, elle est parvenue à imposer une retraite politique au mois de juin dernier. Retraite politique au cours de laquelle une commission (Commission Moustaph Dicko) a été mise en place pour réfléchir sur la décision à prendre en 2018.

C’est le rapport de cette commission qui est attendu. Mais déjà, certaines indiscrétions révèlent que le contenu de ce rapport  s’articule autour de trois axes majeurs. Selon ces sources, la commission dite Moustaph Dicko est parvenue à la conclusion suivante : le parti ADEMA-PASJ doit rapidement élaborer un programme de société ; il doit aussi le plus rapidement que possible mettre en place les mécanismes de développement du parti à moyen terme (2018-2023) ; le troisième axe consiste à réfléchir sur l’éventualité de la création d’une plateforme politique avec d’autres partis pour mieux conquérir le pouvoir.

Ces trois axes ne prédisent rien de bon pour leur allié le RPM.

<strong>1-Elaboration d’un programme de société</strong> : S’il arrive à  l’ADEMA  d’élaborer un projet de société, il s’agira sans nul doute de le mettre à la disposition d’un candidat.  S’agira-t-il d’un candidat ADEMA ? Il ne doit pas y avoir de doute là-dessus, car en aucun cas, Ibrahim Boubacar Keita n’acceptera un programme de société d’un autre parti politique même s’il  s’appelle ADEMA.

<strong>2-Programme de développement du parti</strong> : Le second axe du fameux rapport demande au BPN de l’Adema de réfléchir sur un programme de développement du parti à moyen terme (2018-2023).  En terme clair, il s’agit de procéder au recrutement d’autres militants, faire agrandir le parti, procéder à une nouvelle implantation du parti.

<strong>3-Création d’une plateforme politique</strong> : Le troisième axe peut être favorable au parti RPM, car il demande au BPN de réfléchir  sur la création d’une plateforme politique qui doit normalement regrouper en son sein plusieurs partis qui iront ensemble à la conquête du pouvoir. Dans ce cas précis, si le RPM parvient à se glisser dans la plateforme, son candidat sera le plus méritant, car il est déjà au pouvoir. Il s’agira juste de lui apporter un soutien pour qu’il soit réélu.

Selon nos sources, ce rapport devait être porté à la connaissance du BPN depuis la semaine dernière, mais par des malices quelques barons ont pu empêcher la réunion qui devrait se tenir autour.  « Qu’il pleut ou qu’il neige, cette réunion va se tenir », s’exclame un des leaders de SOS sauvons l’ADEMA.

En attendant, la pression est maintenue au sein de l’ADEMA. Ceux qui profitent des largesses du pouvoir en place à savoir : des ministres, des députés, des directeurs et  des présidents d’intuitions  veulent tout entendre sauf que l’ADEMA rompt son soutien au Président IBK.

<strong>Issa KABA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections de 2018 :  Ras Bath et son CDR mettront les pieds dans les plats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-de-2018-ras-bath-cdr-mettront-pieds-plats-2532022.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la somme de popularité conquise au cours de la fronde contre la révision constitutionnelle, le désormais homme fort du Collectif pour la Défense de la République (CDR) a décidé de jouer sa partition dans les prochaines échéances électorales.</em></strong>

«Ma Carte Nina, Mon Arme » est l’arme fatale que Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath et son CDR comptent utiliser en 2018 pour jouer pleinement leurs rôles dans les élections qui doivent être organisées.

Si dans un passé récent cela n’avait pas assez d’effet sur le cours du jeu politique, aujourd’hui il est clair que la nouvelle fait trembler dans les états-majors des partis politiques.

En effet, depuis une dizaine d’année, Mohamed Youssouf Bathily faisait ses chroniques sur les antennes des différentes radios, mais jamais il n’avait été pris au sérieux, ni par les politiques encore moins par les leaders de la société, alors que ces derniers, par leurs comportements, continuaient à décevoir ceux aux noms desquels ils parlent.

Le chroniqueur dans un langage simple (en bambara) a su donc récupérer bon nombre de  personnes désemparées.  Pour preuve, juste le mois de juillet dernier, de retour d’une tournée en Europe, il a fait une véritable démonstration de force à travers les marées humaines dans les rues de Bamako. Dès lors, il s’est érigé comme un acteur essentiel dans les échéances électorales  de 2018.

C’est pourquoi il a décidé d’aller plus loin à travers le lancement d’une campagne le mercredi dernier dénommée : ‘’Ma Carte Nina, Mon Arme’’. Ce slogan est accompagné d’un mot essentiel : ‘’ Alternance 2018’’. Voilà ce qui fait trembler la classe politique malienne. Parler d’alternance politique au Mali n’inquiète pas seulement le régime actuel, si l’on sait que les 90% des leaders politiques actuels sont de la même génération c’est-à-dire la génération de mars 91 ou encore les leaders de l’avènement de la démocratie au Mali. Ce qui fait dire beaucoup d’observateurs que Ras Bath mettra les pieds dans les plats.

Si les choses restent comme tel jusqu’en 2018, les messages de l’homme fort du CDR risquent de faire des vagues, car force est de reconnaitre qu’aujourd’hui il figure parmi les personnes capables de mobiliser des centaines, voire des milliers de personnes dans les rues.

En attendant 2018, la classe politique aussi cherche les moyens de contrer celui que certains ont nommé aujourd’hui’’ Guide’’. Il reste à savoir par quel moyen le Rasta passera pour verser tous les plats.  2018 nous en dira plus.

<strong>Issa Kaba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunes et élections en Afrique : Les Consultations Régionales s’ouvrent à Abuja au Nigeria</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/jeunes-elections-afrique-consultations-regionales-souvrent-a-abuja-nigeria-2531992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:32:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Améliorer la participation effective de jeunes dans les processus électoraux en Afrique», tel est le thème de ces Consultation régionale des jeunes en Afrique de l'Ouest et du Centre qui ont démarré hier mardi, 12 septembre et qui prendront fin demain jeudi, 14 septembre 2017 à Abuja au Nigeria. Comme expliqué dans le document de base de cette consultation, il est important de comprendre que la transformation de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) en Union africaine (UA) en 2002 a abouti à un changement de paradigme, en particulier dans la promotion des principes et des institutions démocratiques, de la participation populaire et de la bonne gouvernance. Cela reconnaît la gouvernance de développement démocratique comme base pour une paix durable et une condition préalable à un développement inclusif et participatif. Le changement de paradigme a inspiré une nouvelle énergie et une impulsion dans les efforts visant à établir les conditions nécessaires en vue de faciliter la capacité du continent afin de jouer son rôle légitime sur la scène sociopolitique et économique mondiale. En tant que tel, l'UA a adopté plusieurs méthodes de travail et de principes au fil des années, y compris la transformation d'une Union des gouvernements par celle des peuples Africains.

En tant que guide pour la consolidation des acquis de la décolonisation et l'engagement renouvelé pour le développement de l'Afrique, l'Assemblée des Chefs d'Etat de l'UA, en 2013, a adopté une Déclaration solennelle. La Déclaration solennelle a appelé à l'articulation d'un programme de développement continental vers la réalisation d'une Afrique intégrée, axée sur les personnes, prospère et en paix avec elle-même. Cette proclamation démontre de manière significative l'engagement des dirigeants africains à ancrer l'agenda de développement sur les rêves, les aspirations, les énergies et les capacités du peuple africain. Ainsi, l'UA a adopté l'Agenda 2063 comme une vision de développement à long terme, dans le but d'une « une Afrique intégrée, prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène mondiale ».

Il faut rappeler que les États membres de l'UA ont fait d’importants progrès pour améliorer la participation des jeunes aux processus décisionnels et à l'engagement dans les processus de gouvernance. Plusieurs États membres de l'UA ont adopté des politiques nationales de jeunesse et ont créé des structures nationales tels que des conseils nationaux de jeunesse et les ministères / agences dédiés aux problèmes de la jeunesse. En outre, plusieurs pays et partis politiques ont établi des quotas spéciaux pour les jeunes afin de garantir délibérément la participation des jeunes aux processus politiques, par exemple au Kenya, au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda.

En dépit de ces réussites, plusieurs critiques du discours sur la participation des jeunes continuent de noter que ces initiatives n'ont pas approfondi de manière adéquate ni renforcé la participation des jeunes aux processus politiques et de gouvernance. Par exemple, les jeunes sont sous-représentés dans les bureaux publics formels et les espaces politiques, ce qui entraîne souvent la marginalisation de leurs préoccupations et de leurs réalités. Invariablement, ils sont plus impliqués dans des engagements ou une mobilisation ad hoc, qui sont souvent les voies informelles pour exprimer leur mécontentement à propos de la politique et de la gouvernance. Ceux-ci incluent par le biais de manifestations et grèves, l'ouverture ou la signature d'une pétition, l'adhésion à des groupes de pression, le bénévolat et la donation à une cause ou une charité, boycotter un produit, diffuser et voter dans les sondages sur les médias sociaux, etc.. Dans le but d'éclairer les besoins de la population de jeunes en croissance rapide et de concevoir des moyens de tirer parti du dividende démographique, les chefs d'État et de gouvernement de l'UA, lors du sommet de l'Assemblée de janvier 2016, ont consacré l'année 2017 à « Tirer parti du dividende démographique par des investissements dans la jeunesse ». Pour donner effet à la décision de l'Assemblée de l'UA sur le thème de l'année 2017, une feuille de route a été élaborée et adoptée par les organes de politique de l'UA. La Feuille de route se concentre sur quatre piliers principaux : l’emploi et l’entrepreneuriat ; l’éducation et le développement des compétences ; la santé et le bien-être ; et les droits, la gouvernance et l'autonomisation des jeunes. Afin d'approfondir la mise en œuvre et la nécessité d'une participation significative des jeunes aux processus électoraux, la Plateforme africaine de gouvernance organise donc ces consultations régionales et continentales sur les jeunes sous le thème « Améliorer la participation significative des jeunes aux processus électoraux en Afrique ». Les consultations, qui sont organisées sous les auspices de la Stratégie d'engagement des jeunes en Afrique (AGA-YES) de l’architecture de gouvernance africaine (AGA), évalueront la participation des jeunes aux processus électoraux en Afrique. L'objectif est de guider les perspectives de la jeunesse pour surmonter les défis de l'engagement significatif dans les processus électoraux. Il fournira également une plateforme pour le renforcement des capacités pour les organisations / réseaux orientés vers la jeunesse et axés sur la visibilité afin d'accroître la participation des jeunes aux processus électoraux grâce à des actions réactives. Les consultations offriraient sans équivoque un espace aux jeunes pour contribuer au discours à l’édification d'une culture de démocratie et de paix sur le continent.

Pour ces consultations, le Mali, notre pays est représenté par M. Moumouni Soumano, directeur exécutif du Centre Malien pour le Dialogue Interpartis et la Démocratie (CMDID)
, M Abdrahamane Diarra, président de la Jeunesse URD, et votre serviteur.
Nous reviendrons plus sur les retombées d’une rencontre pour le Mali et en général pour tout le continent.

<strong>M. KONDO, depuis Abuja, Nigeria</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3eme congrès ordinaire du RDR Abidjan : « Le modèle ivoirien nous montre la voie», a dit Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-ordinaire-rdr-abidjan-modele-ivoirien-montre-voie-a-dit-soumaila-cisse-2531622.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité d’honneur du 3<sup>ème</sup> Congrès du RDR du président Alassane D. Ouattara à Abidjan, le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé a dignement représenté notre pays et assuré son statut de grande personnalité politique du Continent. « Nous voilà rassemblés, frères et sœurs d’Afrique, mais aussi républicains et républicaines de tous les continents, en notre famille politique ivoirienne pour le 3ème congrès ordinaire du Rassemblement des Républicains -RDR- Nous voici également rassemblés autour des valeurs communes qui fédèrent nos justes et légitimes combats pour l'éternité de la République et le confort de la Démocratie. C’est donc avec un vrai bonheur, un immense honneur et une légitime fierté qu'au nom de mon parti l'Union pour la République et la Démocratie (URD-MALI), je salue votre invitation à participer aux importants travaux de votre congrès et en soutenir les défis, les espoirs et les succès. Au nom de notre UNION, je dis à votre RASSEMBLEMENT: Merci de votre accueil,  Merci de votre confiance, Merci de votre fraternité. La Côte d’Ivoire, son Président, ses dirigeants, son peuple dans toute sa diversité et sa complémentarité, oui la Côte d’Ivoire est devenue conquérante au sens le plus noble et le plus positif du terme : elle s’impose par son état d’esprit et par ses résultats - en son territoire, en sa région, en son continent et sur la scène internationale -.Conquérante par les armes de la raison et du cœur, conquérante par les attributs de la tolérance et de l’espérance, conquérante par son sens de l’initiative et de l’audace, conquérante par son souci de l’écoute et du dialogue, conquérante, la Côte d’Ivoire l’est également, par les vertus de la solidarité et de l'universalité. C'est pourquoi, l'Afrique et le Monde sont fiers d’une Côte d’Ivoire stable, espoir de ses hôtes et de ses partenaires ;une Côte d’Ivoire rassurante pour ses investisseurs, une Côte d’Ivoire hospitalière car terreau du panafricanisme et de l’intégration régionale.

<strong>Chers amis congressistes,
</strong>Le monde entier est à l’écoute de vos travaux.
Les peuples malien et ivoirien ont une longue et riche histoire : leurs aspirations profondes pour le développement socioéconomique et surtout pour la paix sont des constantes partagées. C’est aussi le souci et l’ambition de tous les Démocrates et de tous les Républicains ! La Côte d’Ivoire, par, et, avec son Président, a pris sa part, toute sa part, dans la construction et le développement de notre continent.
Nous savons désormais que tous ensemble, dans un même esprit d’équipe et fort d’une intelligence collective, nous pouvons gagner.  Nous devons gagner.
Nous gagnerons!

<strong>Chers amis congressistes, </strong>

Les résultats atteints par la Côte d'Ivoire, ne l'oublions jamais, l'ont été grâce au leadership incontestable de mon frère et ami le Président Alassane Ouattara. Oui, Alassane Ouattara, homme de paix et de rassemblement, qui a permis à la Côte d'ivoire de retrouver la place qui est la sienne dans notre sous-région, et en Afrique.  Aussi, le bon exemple de la Côte d’Ivoire, animée et dynamisée par son Président, nous inspire sur notre propre chemin.  Le modèle ivoirien nous montre la voie, il nous indique les possibilités, il nourrit nos perspectives et nos espoirs de réussite prochaine. Au nom de mon parti, et singulièrement de ses nombreux militants vivant en Côte d'Ivoire, je vous souhaite un excellent et fructueux congrès.

Les Maliennes et les Maliens n'oublieront jamais le leadership clairvoyant et l'engagement déterminant de Son Excellence le Président Alassane Ouattara lors de la résolution de la grave crise multidimensionnelle qui a frappé leur pays en 2012.

Aujourd'hui encore le Mali cherche le chemin de la paix et de la réconciliation nationale, le chemin de la stabilité et de l'émergence. La Côte d'Ivoire peut et doit nous servir de source d'inspiration et d'espérance. OUI, C'EST POSSIBLE ! OUI, CELA SE DOIT ! Ainsi, hier comme aujourd’hui, et surtout demain, sur le chantier de l'édification d'un Mali uni, prospère et en paix, d'un Mali émergent, la part de l'URD mon parti, ne fera jamais défaut! C'est pourquoi, paraphrasant le texte fondateur de votre pays, passant de la Côte d’Ivoire à l’Afrique, je pourrais dire, avec vous, tous unis et rassemblés, comme le recommande « l’Abidjanaise » : Fiers « Africains »…, « l’Afrique» nous appelle. Et…Si nous avons, dans la paix, ramené la liberté, Notre devoir sera d’être un modèle De l’espérance promise à l’humanité En forgeant, unis dans la foi nouvelle, La patrie de la vraie fraternité », a-t-il dit devant les hommes et les femmes les plus influents de notre continent avant de remercier les uns et les autres et surtout les Maliens de la Cote d’ivoire.

<strong>Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport international Modibo Keita : Où sont passés les Policiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/aeroport-international-modibo-keita-passes-policiers-2531602.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 16:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les horaires des vols des compagnies aeriennes sont d’un tel décallage que beaucoup de gens n’arrivent pas à les respecter. Ce qui explique le fait que beaucoup de personnes ratent les vols et payent de lourds dommages aux compagnies. Mais, le fait qui nous intéresse aujourd’hui est l’absence des agents de securité lors des contrôles des bagages et les passagers pour un vol aussi matinale qu’il soit. En effet, les passagers du vol KP015 de la compagnie ASKY du 11 Septembre à destination d’Abidjan ont assisté avec désolation l’absence de certains agents à leurs postes pendant le contrôle des bagages et des passeports à l’entrée d’abord du hall principal, ensuite lors du dernier contrôle avant d’acceder à la salle d’embarquement. Prévu à 7h15mn, les formalités d’enregistrement ont commencé à 5 heures du matin comme tout vol international. Après 30 mn d’attente dehors avant l’ouverture de l’entrée principale pour permettre aux passagers d’acceder aux comptoirs d’enregistrement, les Policiers ne semblaient seulement pas prêts pour commencer le travail à 5h plomb. A l’heure indiquée, seul un Policier, fusil en bandoulière, était devant la grosse manchine de contrôle des bagages. Heureux de voir les choses commencées enfin, c’etait sans compter sur l’absence des autres, car il fallait bloquer ce processus pour venir ensuite à la porte afin de controler les passeports des passagers encore. Après cette file d’attente, la même scène se produisit lors du dernier contrôle physique avant d’acceder à la salle d’embarquement. Là-bas aussi, le seul agent qui contrôlait les passeports et enregistre les empreintes, était obligé de sortir de sa cabine pour contrôler les passagers à travers les détecteurs de métaux. Les agents en civil aussi qui contrôlent les documents de voyages étaient tous absents de cet espace de contrôle.

Ou étaient donc passés les Policiers ? Avec l’état de securité actuel dans notre pays, des agents de securité, de surcroît à l’Aéroport, doivent ils se comporter ainsi ? Ces absents doivent être punis pour servir d’exemple, car ceux qui n’ont aucun respect pour leur travail et qui mettent en danger la vie des voyageurs ne meritent pas d’être dans les rangs de nos forces de sécurité. Aéroport International, vous avez dit ?

<strong>M KONDO </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : IBK, un homme seul</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-homme-seul-2531572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 15:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant longtemps, le président de la Republique a été « sequestré » par certains proches collaborateurs qui n’ont pas voulu et qui n’avaient aucun intérêt à ce qu’il soit au courant de certaines réalités du pays. Avant qu’il ne s’en rende compte de son « isolement » planifié, tous les hommes « valables » qui pouvaient l’aider se sont éloignés pour ne pas se faire ridiculiser par les nouveaux « maîtres » de Koulouba. Ainsi, le fossé s’est vite creusé entre celui qui se voulait un président modèle pour les Maliens et sa population.

Tout le projet politique du président IBK s'était concentré sur sa propre personne pendant la campgne, regrette un analyste politique avant d’ajouter qu’une grande partie de son attrait provenait de sa rigueur d’antan et cette approche hyper-personnalisée a toujours présenté le risque qu'une fois le charme passé, il ne reste plus rien, a-t-il conclu. Ce qui s’est exactement produit. Quand il s’est rendu compte que son entourage ne l’a vraiment pas aidé, il s’en est debarassé de beaucoup, mais il était déjà tard, car les Maliens n’avaient plus confiance en lui pour faire leur bonheur. Et le retrait historique de son projet de revision de la constitution montre à suffisance l’inexistance d’une vraie majorité crédible derrière lui. Et pire, cette majorité « silencieuse » n’a jamais su défendre le Président IBK d’une manière efficace ni défendre sa politique comme il le fallait. Plus que jamais, IBK est aujourd’hui un homme seul. Seul à ce point que lui même se pose la question sur qui compter pour l’aider et aider le pays à reprendre le bon chemin comme lui avait fait sous le Président AOK.

Pauvre IBK !

<strong>M KONDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Disparition de l’agent de l’INPS :  Silence coupable des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/disparition-de-lagent-de-linps-silence-coupable-autorites-2386822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:35:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pris en otage par les terroristes dans la localité de Youwarou, région de Mopti, depuis le 27 avril dernier, la situation de Amadou Djoum est plus qu’inquétante. Les autorités n’en parlent jamais, la presse en parle peu et comme si cela ne suffisait pas, ses collègues de l’INPS observent un silence coupable comme s’ils savaient quelque chose qui les empêchent de réagir.</strong></em>

Il s’agit de l’histoire d’un agent payeur de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) qui a été enlevé dans la localité de Youwarou (région de Mopti) et, depuis le 27 avril, aucun communiqué ni des autorités locales encore moins du gouvernement. C’est le mouvement syndical de la structure qui est censé revendiqué les intérêts des travailleurs qui doit mettre la pression, mais malheureusement nous n’avons vu aucune réaction majeure.

Pourtant, ce n’est pas faute des nouvelles de l’agent en question car le 7 mai dernier, l’agent de l’INPS était apparu dans une vidéo de revendication publiée par la Katibat Ansar dine de Macina. Dans cette vidéo, on voit l’otage sur ses genoux, casquette sur la tête, et habillé en chemise et pantalon bleu. Derrière lui, trois (03) hommes, les visages cachés par des turbans et portant des armes. L’otage décline en langue peulh sa filiation, avant de dire qu’il se porte bien.

Il  répète le même message en  bambara et en français. «<strong>Je suis vraiment en vie, depuis le jour de ma capture jusqu’aujourd’hui. Je suis en bonne santé. Je mange bien, je dors bien</strong>», dit l’otage en français. Avant d’ajouter toujours en français «<strong>tout ce que je veux, c’est d’être libre. Je vous demande de tout faire pour me libérer</strong>».

Cette vidéo n’a fait ni chaud, ni froid aux autorités encore moins à ses collègues du syndicat de l’INPS qui en temps normal doivent se mobiliser, mais rien….

Du coté de nos autorités qui passent leur temps à parler des otages Français ou à tout mettre en œuvre pour la libération des otages d’autres pays, <strong>que faisons-nous de notre propre otage ?</strong>

Le président IBK parle tellement bien de la situation des otages Français aux côtés d’Emmanuel Macron que l’on se pose la question s’il est mis au courant qu’un malien est tenu en otage tout prêt à Youwarou et ses ravisseurs sont connus.

Si le président n’en parle pas, il est de la responsabilité du syndicat de l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS) de les obliger à faire quelque chose, pas seulement, les grandes centrales syndicales sont elles aussi interpellées. Sinon comment comprendre qu’un travailleur du Mali soit enlevé, depuis le 27 avril, qu’il n’ait aucune réaction officielle jusqu’à présent ?

Pourtant quelqu’un nous avait dit que la vie de chaque malien compte comme la vie d’un américain, ou un français. Pauvres de nous !

SOS Amadou Djoum
<ol>
 	<li><strong> KABA</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malian’s Millionnaires Club de New York : Un projet immobilier de plus de 30 milliards en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/malians-millionnaires-club-de-new-york-projet-immobilier-de-plus-de-30-milliards-vue-2386722.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Réunis autour d’un projet fédérateur et constructif, les plus riches Maliens des Etats-Unis d’Amérique ont décidé de mettre sur les fonds baptismaux un club pour venir en aide aux Maliens de la Diaspora. En effet, dirigé par M. Balla Sissoko, non moins président de tous les Maliens de New York, ce club est né avec des dents tellement longues qu’il n’a rien à envier à un programme gouvernemental.</strong></em>

Partis du pays avec pratiquement rien à la poche, ces jeunes Maliens font partie des plus riches parmi les ressortissants africains aux USA et qui décident de partager leurs richesses à travers des projets porteurs.

Rencontré à New York courant Juin dernier, le jeune Millionnaire en Dollars ou l’enfant prodige de Kati, le président Balla Sissoko nous a parlés du projet qui se cache derrière le Malian’s Millionnaires Club de New York.

«<em>Ce projet est d’abord une envie forte de vouloir faire quelque chose pour les Maliens de la diaspora et surtout pour les frères et sœurs qui ont une envie forte d’avoir un chez-soi au Mali.</em>

<em>Vous savez, les Maliens de la diaspora ont été arnaqués et escroqués par toute sorte de personnes pour la seule et unique envie d’avoir un toit avant de retourner au pays. C’est donc à la suite de ces multiples histoires que nous avons mis en place ce club pour d’abord lever des fonds ensuite engager des projets immobiliers au Mali pour assurer en toute sécurité un logement decent aux Maliens de la diaspora qui souhaiteraient en acquérir.</em>

<em>Avec 1.000 personnes qui cotisent 1.000 dollars par mois et par personne, fait déjà en un mois 1 million de Dollars. Et 1 millions de Dollars fait aujourd’hui plus <strong>600.000.000 de Francs CFA</strong>.</em>

<em>Aujourd’hui, nous avons plus de 10.000 maliens à New York seulement qui peuvent donner 1000 Dollars par mois. Avec donc, une telle organisation, nous n’aurons besoin de personne et ce sont mêmes les banques qui vont vouloir travailler avec nous. D’ores et déjà, beaucoup de gens ont adhéré à ce projet et nous comptons l’améliorer et l’ouvrir à beaucoup d’autres</em>», a expliqué le jeune président des Maliens de New York, M. Balla Sissoko.

«<strong>Trop d’humilté est signe de faiblesse</strong>», dit un adage de chez nous, malgré ses millions de dollars et un business qui accroît chaque jour, Balla Sissoko n’a rien oublier de ses origines de l’enfant de Kati qu’il fut et qu’il continue d’aimer et de chérir. En plus de ce projet innovant, il ne cèsse de créer des opportuintés pour des jeunes Maliens et aux USA et au Mali.

Pour preuve, Balla Sissoko et son association sont sur le point d’envoyer des contenaires remplis de matériels sanitaires de dernières générations pour les hospitaux du Mali pour en faire des dons. Nous disons bravo au Malian’s Millionnaires Club de New York et au président Balla Sissoko !

<strong>M. KONDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 15 juillet de tous les dangers : Faudra&#45;t&#45;il craindre le pire lors de cette marche du NON?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/15-juillet-de-dangers-faudra-t-craindre-pire-lors-de-cette-marche-non-2386582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la grosse mobilisation du mois de Juin dernier pour dire et haut et fort «<em>NON</em>» au projet de révision constitutionnelle envisagée par le gouvernement, la plateforme du «<em>NON</em>» qui s’est faite appelée «<em>An Té A Bana» </em>envisage d’organiser ce jour une grande marche.</strong>

Seconde du genre si cette marche parvient à avoir l’ampleur de celle du 17 juin, elle pourrait très mal tournée, car même si les autorités en place ne le disent pas, la marche du 17 juin a laissé des traces qui ne vont pas en faveur du régime qui de son côté refuse de regarder la réalité en face et afin de retirer le projet du circuit.

Lors de ladite marche, nous avons entendu des insultes qui visaient le président de la République. Dans la foule, il y avait des gens mal intentionnés qui commençaient à prononcer des phrases violentes.

Et depuis, beaucoup d’eau ont coulé, des propos ont été tenus et par le Président de la République mais aussi par certains membres de son gouvernement. <strong>Est-ce que la marche du 15 juillet ne va pas être un espace de réponse à ces propos ?</strong>

<strong>Le rôle décisif du gouverneur de Bamako</strong>

Lors du meeting de la même organisation «<strong>plateforme An té A Bana», </strong>le 1<sup>er</sup> juillet,  le gouverneur de Bamako avait refusé d’accorder l’autorisation de la manifestation pour des raisons de sécurité, s’il arrivait que cette situation de bras de fer venait à se répéter elle peut être la cause de ce qu’on craint : l’organisation «<strong>An tè ABana</strong>» avec des millions de personnes bravant cette interdiction comme elle l’a fait lors du meeting précédent.

L’autre facteur ce sont les éléments incontrôlés des forces de l’ordre, amateurs de grosses sensations et qui provoquent les manifestants pour avoir de l’action. Aussi, des forces trapues dans l’ombre qui peuvent être dans la foule, comme lors d’une autre marche qui s’est achevée à Koulouba pour porter la main sur la personne du Pr Dioncounda Traoré alors président de la République.

En tout cas pour le moment,  la balle doit être mise en terre du moment où la cour constitutionnelle a renvoyé le texte pour diverses raisons. A suivre donc !

<strong>I. KABA et Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moriba Dabo dit Maurice :  «Soutenir ce pouvoir c’est contribuer à la destruction du Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/moriba-dabo-dit-maurice-soutenir-pouvoir-cest-contribuer-a-destruction-mali-2-2387122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour défendre les intérêts de son pays, Moriba Dabo dit Maurice  nous a accordé un entretien au cours duquel il parle de toutes les grandes questions qui assaillent notre nation.</em></strong>

<em><strong>Quel est votre avis au sujet de la révision constitutionnelle ?</strong></em>

Je pense que ça n’a même pas son sens d’être. Le Mali n’a pas besoin d’une révision constitutionnelle là où nous sommes. En Afrique, on constate que dès nos présidents se sentent désavoués, ils tentent de changer la constitution en leur faveur.

Nous avons compris que le président IBK n’a pas une bonne lecture de la politique malienne. S’il veut mettre le feu à notre pays, le moment est mal choisi. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne vision, d’une bonne politique de proximité.

Aujourd’hui, nous avons compris qu’IBK n’a rien apporté au Mali, ne peut plus rien apporter à ce pays. Et la seule chose qu’il a trouvé à faire, c’est de vouloir changer la constitution. Nous ferons tout pour stopper ce projet.

Je pense que les Maliens ont compris dans leur majorité qu’il faut réagir et il ne faut pas attendre. IBK n’en peut plus, il est essoufflé et malgré tout, il veut transformer notre pays en monarchie. Euh, mon Dieu, IBK a oublié la priorité des Maliens !

<em><strong>Pourtant, les députés ont voté cette révision à 111 voix pour…</strong></em>

Oui, mais il y a eu quelques abstentions. Sinon, les autrefois, quand ils votent les projets de loi, on a l’habitude de remarquer qu’il y a une vingtaine de députés de l’opposition qui votent contre. Mais cette fois-ci, nous avons remarqué qu’il y a eu trente cinq (35) députés qui ont voté contre. Ça veut dire qu’il y a des députés de la majorité qui n’ont pas voulu voter cette loi. Ces députés savent la conséquence de ladite loi ; ils savent pertinemment que cette révision constitutionnelle peut amener le pays au désastre, sinon au chaos total. Je pense sincèrement qu’IBK a mieux à faire que de réviser notre constitution.

<em><strong>Vous en tant que homme politique, est-ce que cette révision constitutionnelle arrange le peuple?</strong></em>

Comme je l’ai dit au départ, en Afrique, quand un chef d’Etat se sent désavoué par son peuple, il tente de changer la constitution. Ce changement de constitution n’apportera rien du tout au Mali.

Au contraire, ça va nous affaiblir davantage. Où est-ce que vous avez vu, qu’un ancien président n’est pas poursuivable à la fin de son mandant, même s’il trahit son peuple. Avec cette révision constitutionnelle, il veut juste se protéger car il a mal géré le pays. C’est pourquoi il tente de changer la constitution pour ne pas être dans les filets de la justice un jour. Mais ce qui est sûr, l’histoire le rattrapera.

Nous avons constaté que ses prédécesseurs ont tenté, mais quand ils ont vu que le peuple n’appréciait pas le projet, ils ont laissé tomber. IBK n’a pas fait quatre (04) ans, on a l’impression qu’on a fait dix (10) ans avec lui. Cela veut dire que les Maliens sont fatigués.

<em><strong>À quoi ressemblerait le Mali avec cette nouvelle constitution ?</strong></em>

En réalité, ce qu’ils tentent de faire c’est une monarchie. On a l’impression qu’il est nostalgique du temps passé. Il veut faire revenir l’empire du Mali et lui-même sera le roi de l’empire du Mali. Qu’il arrête avec ça, le Mali n’a pas besoin de ça. Je pense que là où le Mali se trouve aujourd’hui, quand je vois certains députés soutenir un pouvoir qui divague, je les assimile aux ennemis de ce pays.

Ils peuvent dire la vérité au niveau de l’Assemblée nationale ; ils peuvent discuter entre eux pour bloquer certaines choses, mais ils n’apportent rien au peuple.

<em><strong>Expliquez-nous les raisons de votre démission de votre parti, dont vous étiez le candidat aux communales du 20 novembre 2016.</strong></em>

Les raisons sont très simples. J’ai démissionné du parti parce que tout simplement le parti appartient à la mouvance présidentielle. Je me suis dit tout simplement que je suis engagé dans la politique par conviction, et si ces convictions sont trahies par mon parti, il ne me reste plus qu’à démissionner. Mon parti sera comptable à l’heure du bilan d’IBK. Je ne veux donc pas être comptable de ce bilan. J’ai participé à toutes les marches de l’opposition pour le Mali en tant que jeune politicien malien. C’est pourquoi, aujourd’hui, je me suis dit qu’il est temps de quitter le parti puisque le parti ne réagit pas. Je quitte au plutôt possible ce bateau pour ne pas être complice de ce régime qui veut nuire à sa population.

<em><strong>Dites-nous votre prochaine destination.</strong></em>

Au moment opportun, vous allez le savoir. Je pense qu’il serait un peu trop plutôt de le dire pour l’instant. Au moment opportun, vous le saurez. Mais je tiens à vous dire que je vais observer pour voir le parti qui sera plus proche  de ma vision et de ma conviction pour aller là-bas.

<em><strong>Nous savons que vous êtes à côté d’un camp militaire, celui de la garde nationale à N’Tomikorobougou. Chaque jour il y a des attaques contre ces militaires sur le front. Quel commentaire en faites-vous ?</strong></em>

On est dans une période que je qualifierais de «<strong>période de guerre». </strong>On constate qu’avant la signature de l’accord, les Maliens allaient très bien, car il n’y avait pas la recrudescence des attaques comme aujourd’hui. Les militaires maliens tombent chaque semaine par dizaine et c’est un non événement à Bamako. Mais avant la signature de l’accord, on vivait un peu en sécurité plus que maintenant.

Aujourd’hui, on est déçu. On nous a bluffés ; on nous a fait croire qu’ils vont faire ceci et cela. Malheureusement, on ne sent rien du tout. Si IBK ne peut pas satisfaire les Maliens, qu’il renonce au second mandant comme François Hollande l’a fait.

<em><strong>Dabo, pensez-vous que l’Etat malien aide à hauteur de souhait les veuves et orphelins de militaires ?</strong></em>

Chaque jour que Dieu fait, le nombre de veuves et d’orphelins augmente. Je pense que l’Etat ne fait pas son mieux pour les veuves de militaires et leurs enfants. Pour moi, c’est insuffisant.

L’Etat doit créer un programme c’est-à-dire une structure qui s’occuperait de ces veuves et de ces orphelins de guerre. Il ne doit pas le faire à court terme, mais à long terme. Je proposerais que l’Etat prenne en charge dans chaque famille deux orphelins ou plus en fonction de ses moyens. Je pense que cela va être une belle initiative de la part de nos autorités.

L’Etat a les moyens et s’il décide de le faire, il peut le faire. Malheureusement, on constate qu’au Mali, on privilégie les soldats étrangers. Même si un soldat français tombe au Mali, l’information se diffuse sur tous les médias occidentaux avec les images pendant deux semaines. Mais ce privilège n’est pas donné à nos propres soldats. Je pense que cela est injuste.

<strong>Quelles propositions concrètes faites-vous ?</strong>

La solution que je propose au président de la République, vu qu’il a échoué sur toute la ligne, c’est qu’il renonce au second mandat pour l’amour, l’honneur et  le bonheur des Maliens. Cela est la seule solution pour sauver notre démocratie. En renonçant à se présenter, il contribuera à sauver la démocratie malienne et à sauver ce pays. C’est tout ce que nous attendons de lui.

<em><strong>Avez-vous un dernier mot pour conclure cet entretien ?</strong></em>

Je demande à toute la jeunesse malienne et à tous les démocrates convaincus, dont je fais partie, qu’ils se retrouvent autour d’un idéal pour faire partir ce pouvoir. Au cas où le président s’entêterait à aller au second mandat, que la jeunesse sorte pour le faire tomber.

Pour moi, soutenir ce pouvoir c’est contribuer à la destruction du Mali. Il faut être un peu rationnel. Tout ce dont le Mali a besoin aujourd’hui, c’est de barrer la route à ce pouvoir. C’est un vœu qui est très difficile, très compliqué à réaliser, mais non impossible. Comme ça, il ne sera même pas au second tour. On va le faire tomber dès le premier tour avec un score historique.

<strong>Entretien réalisé par Ousmane DIAKITE/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>M’Bouille Koite : L’enfant chéri des Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mbouille-koite-lenfant-cheri-bamakois-2387172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:02:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le Mali est considéré comme une grande et extraordinaire  destination de la Musique africaine, les jeunes talents ne font que confirmer cette vérité. Aux cotés des grands noms de la musique africaine et malienne, tels Salif Keita, Oumou Sangaré, Habib Koité, Amadou et Mariam, Koko Dembélé etc. des jeunes prodiges s’emparent des scènes nationales et internationales pour vendre leur talent et faire vendre la musique Malienne.</strong>

Celui qui fait bouger les cœurs et les esprits aujourd’hui au Mali, en Afrique et dans le monde s’appelle M’Bouille Koité, le digne descendant de la lignée du grand et incontournable Habib Koité. En effet, après sa participation à la Biennale artistique et culturelle de Kayes, la sortie de son premier single et son entrée à l’INA (Institut National des Arts) marquent le début de la jeune carrière musicale.

En 2010, M’Bouillé Koité sort le single «<strong>Maman</strong>», un hommage à toutes les femmes du monde, qui remporte un vif succès auprès du public malien.

Depuis 2012, M’Bouillé Koité chante et joue de la guitare acoustique sur scène, parfois il est accompagné de son groupe de musiciens, joueur de kora, pianiste et batteur. Il multiplie les sorties à l’international et il participe, en 2014, à la grande compétition musicale de découverte de talent­ «<strong>Island Africa Talent</strong>» en Côte D’Ivoire. Aujourd’hui l’artiste vise une carrière à l’international et prépare la sortie de son premier album. Avec des titres comme «<strong>Mogo Kan</strong>», «<strong>Ne bifè</strong>», M’bouillé Koité fait danser la jeunesse Malienne et africaine au rythme de son style unique et particulier. Très humble et gros travailleur, le jeune homme s’est forgé une image d’artiste respecté et respectable dans la capitale. Nous lui souhaitons un grand succès pour ses nouveaux projets.

<strong>M. K avec RHHM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grand marché de Bamako :  Qui veut escroquer les commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-marche-de-bamako-veut-escroquer-commercants-2386872.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 01:02:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est en tout cas ce qu’il faut croire avec cette étonnante conférence de presse organisée par certains responsables des quatre (04) organisations des marchés de Bamako qui dénoncent les écarts de langage sur les réseaux sociaux.</strong></em>

Lesdites organisations ont organisé une conférence de presse, le samedi 8 juillet, pour dénoncer les écarts de langage à l’encontre des responsables et des personnes âgées et précisément sur les réseaux sociaux, on a tendance à se demander de quoi «<strong>je me mêle</strong>» ?

C’est en tout cas la première réflexion qu’on a lorsqu’on apprend que les organisations des grands marchés de Bamako (marché rose, Dabanani, Dibidani, Sougoukouni Koura) ont organisé une conférence de presse sur ce sujet.

<strong><em>Les responsables de ces organisations se sont-ils tromper de combat ? Ou sont-ils simplement manipulés ?</em> </strong>

Parlant du sujet du jour, selon les informations, il s’agissait pour les organisateurs de dénoncer les écarts de langage sur les réseaux sociaux à l’encontre des responsables du pays et des personnes âgées et ce qui n’a pas été dit c’est que la conférence était placée sous le haut parrainage du directeur des informations et des affaires publiques de l’armée, le colonel Diarran Koné.

<em><strong>Alors le colonel Koné par miracle a-t-il été nommé directeur de l’organe régulateur de la communication et des nouvelles technologues ?</strong> <strong>Qu’est-ce qu’une organisation de commerçants a à voir des écarts de langage sur les réseaux sociaux ?</strong></em>

Il faut simplement rappeler à ces responsables que leurs rôles ailleurs et non d’aller fourrer leurs nez dans des histoires politiques qui les dépassent.

En tout cas la vraie raison du rassemblement ne peut pas être la dénonciation des écarts de langage sur les réseaux sociaux.

<strong>Issa KABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>36ème championnat national d’athlétisme : Fidèle à la tradition, Sikasso produit des champions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/36eme-championnat-national-dathletisme-fidele-a-tradition-sikasso-produit-champions-2387232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération malienne d’athlétisme FMA a rassemblé, à l’occasion de ce 36ème édition du championnat national d’athlétisme, les représentants de l’ensemble des ligues d’athlétisme du Mali par le biais des clubs qui leur sont affiliés. Du Sigui de Kayes, au Débo club de Mopti, en passant par le Réveil Athlétique club de Kati à Koulikoro et l’Union sportive de San à Ségou, toutes les ligues y étaient représentées.</strong>

Bamako, la ligue locomotive avec sa douzaine de clubs a porté le nombre de participants à plus de 250 athlètes, officiels et encadreurs.  Au moins treize épreuves (13) étaient disputées par les concurrents ; en courses 100, 200, 400, 800, 1500, 5000, 10. 000 et 4X100 m, en Lancers Disque, Poids et Javelot et en Sauts Longueur et triple saut. Ces épreuves, pour la plus part concernaient les Messieurs et les dames.

D’ores et déjà, les anciens qui font office de favoris ont dominé leur épreuve. Notamment, les meneurs de l’Usfas, Moctar Djigue au javelot homme avec un peu plus de 60m, Djibril Doucouré aux poids et disque, aux courses, Sitan Bouaré et Mamou Diallo toutes de l’Usfas ont dominé les fonds et les demi fonds, aux lancers de poids dames, toujours Nakani Coulibaly, Usfas indétrônable.

Au Javelot dames, Kéninfing aussi y règne en maîtresse absolu. Viennent ensuite, l’inusable Yah S. Koïta du Stade malien de Bamako au Saut en Longueur devant des jeunes comme Aminata Bah et Bagayoko. Les nouveaux champions se comptent chez le Tata de Sikasso avec Mamou T Sanogo qui a coiffé au poteau Kafouné Diallo.

Au 400 m, Diakalia Bamba n’a pas vu venir Oumar Sy du Djoliba AC qui s’impose champion de cette saison. En 5000 hommes, Bougounon du Tata était attendu, mais c’est l’athlète du Débo, Mahama Diagagnette qui est champion du Mali 2017.

Aucun record n’est tombé mais l’ambiance de la concurrence n’a pas manqué ce samedi 8 juillet au stade Modibo Kéïta en présence des membres du bureau fédéral conduits par la présidente Mme Sangaré Aminata Kéïta, les membres des ligues participantes, les invités d’honneur dont Zoromé le vice président du Comité national et olympique et sportif du Mali ainsi que quelques éléments des supporters des Aigles pour l’animation.

<strong>D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>8ème jeux de la francophonie :  Le Mali sera présent avec huit disciplines en sport et autant en culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/8eme-jeux-de-francophonie-mali-sera-present-huit-disciplines-sport-autant-culture-2387282.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:54:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Une délégation malienne de 130 personnes sera présente au 8è Jeux de la francophonie qui aura lieu du 21 au 30 juillet à Abidjan en Côte d’Ivoire. Le Mali compétera en sport : en athlétisme, en basket dames, football messieurs, cyclisme, tennis de table, judo et en handisport en tant qu’invité.</strong>

En culture, le Mali présentera la peinture, la photographie, la création numérique, les marionnettes géantes, la littérature nouvelle, la chanson et la les contes et la sculpture. Le ministère des sports pilote l’organisation du voyage et celui chargé pour le faire est Amadou Diarra ‘’<strong>Yalcoué</strong>’’ Conseiller technique en collaboration avec Bouréhima Fofana également Conseiller technique au ministère de la culture.

La prise en charge de cette grande délégation, une des plus fortes d’Afrique à ces Jeux, coûtera au budget malien 110 millions de nos francs. Une visite des sites de ce 8è Jeux de la francophonie a déjà été effectuée par les émissaires maliens depuis mars 2017. C’est avec satisfaction que nos émissaires constatés l’évolution positive de l’organisation. Une organisation qui prend en compte et les Jeux et l’aspect touristique.

De la part des responsables en charges de la participation malienne à ces Jeux, Amadou Diarra ‘’<strong>Yalcoué</strong>’’ et Bouréhima Fofana, la délégation malienne partira le 18 juillet et par route. Pour ce faire, trois bus sont affrétés pour le transport des délégations. Toutes ces informations ont été rendu publiques à travers un coin de presse organisé au stade Ouezzin, le mardi 11 mars 2017, par ces deux Conseillers techniques.

Il faut noter que la date du 18 juillet pour le départ est assez juste car elle ne donne pas plus de 24h de repos aux athlètes et artistes, qui en auront besoin pour l’atteinte des objectifs qui ne sont autres, selon les conférenciers, que des médailles surtout en or. Si un effort pouvait être fait pour ramener cette date au 17 juillet, ce serait une bonne chose.

<strong>D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La plate&#45;forme oui «Anson na» : «Nous demandons au Président IBK de continuer les réformes engagées»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/plate-forme-oui-anson-na-demandons-president-ibk-de-continuer-reformes-engagees-2387062.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’avenir du Mali et le devenir des maliens, la Plate-forme OUI «<em>Anson NA</em>», est déterminée à sensibiliser la population sur le projet de la révision constitutionnelle pour voter OUI  pour l’intérêt commun des maliens. L’information a été donnée à la suite d’une conférence de presse animée par les leaders de la Plate-forme OUI «<em>Anson Na</em>». C’était le vendredi 30 juin 2017 au Grand Hôtel de Bamako.   </strong>

Dans son mot introductif, le porte-parole de la plate-forme OUI «<strong>Anson Na</strong>», Mamadou N’Daye a laissé entendre ce qui suit: «<em>conscient de la situation actuelle que traverse notre pays, soucieux de réserver la paix, l’unité nationale, la stabilité et la cohésion sociale qui sont  gages de tout développement durable, la plate-forme OUI «<strong>Anson Na</strong>» lance un appel à la sérénité, au calme, à l’esprit de concorde de tous les partis</em>». Selon lui,  la plate-forme OUI «<strong>Anson Na</strong>» demande au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita  de continuer les reformes engagées, particulièrement le projet de révision constitutionnelle.

« Sachant que nous sommes les premiers concernés par cette révision, elle sera une avancée pour adapter notre constitution à la réalité du monde. Nous demandons au Président de la République de continuer les reformes engagées. Le projet de révision constitutionnelle est la condition sine-quanon de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger qui va permettre à notre pays de retrouver définitivement sa place dans le concert des Nations, a signalé le porte-parole.

«<strong>Ne nous laissons pas tromper. Ne nous laissons pas instrumentaliser. Ne nous laissons pas diviser. Le Mali a plus que jamais besoin de ses fils et de ses filles. Ensemble nous pouvons relever tous les défis. Pour le rassemblement et l’unité nationale, le respect des engagements,  nous devons rester derrière le Président de la République et son gouvernement</strong>», a-t-il ajouté.

En prenant la parole, le président de la plate-forme «<strong>Anson Na</strong>», Ismaila Diallo a signalé que l’objectif fixé est d’informer et rassurer la population sur les avantages de la révision constitutionnelle. Il a profité de cette occasion pour inviter les partisans du Non à l’unité.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du SNAT : La gestion de l’environnement et le développement du territoire national au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lancement-snat-gestion-de-lenvironnement-developpement-territoire-national-centre-debats-2386982.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’hôtel Radison Blu de Bamako a abrité le jeudi dernier, le lancement officiel du projet d’appui à l’élaboration du Schéma National d’Aménagement du Territoire (SNAT). Cette rencontre avait pour thème: «Ensemble pour un développement cohérent et équilibré du territoire national alliant  le progrès social, l’efficacité économique et la protection de l’environnement».</strong></em>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Seydou Moussa Traoré. Il avait à ses côtés le représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), M. Abdoulaye Mahamane Tandina.

Dans son mot introductif, le représentant de la BAD a signalé que le schéma national d’aménagement du territoire est le cadre de référence politique, administratif, juridique, technique et de planification multisectorielle des investissements physiques à réaliser sur le territoire national. Selon lui, sa vocation est de permettre un développement économique durable tout en préservant la capacité productive du milieu.

Il a laissé entendre qu’il constitue en particulier une étape cruciale dans le contexte actuel de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, dans la mesure où l’ambition est de donner la possibilité aux régions du Mali de constituer de véritables espaces de développement.

«Pour la mise en œuvre du projet du schéma national d’aménagement du territoire, le financement de la BAD représente un montant d’un million d’unité de compte, correspondant à un don d’environ <strong>860 millions de FCFA</strong> au profit du Mali. Donc la mise en œuvre du projet contribuera fortement à atténuer les facteurs de fragilité dans le pays.

Elle permettra de booster les choses à travers ses trois composantes : la prise en charge de l’exclusion spatiale et du déséquilibre démocratique ; la gestion des disparités socio-économiques ; la prise en charge du défi environnemental et surtout la mise en place d’un cadre de référence  pour l’approfondissement de la participation des communautés et des collectivités au processus de développement  du pays dans son ensemble.

La BAD félicite le gouvernement dans cette démarche de constituer, de renforcer et d’élargir les bases du développement  durable du pays et vous assure de sa disponibilité à vous accompagner tout au long du processus», a dit Abdoulaye Mahamane Tandina.

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Seydou Moussa Traoré a remercié la Banque Africaine de Développement (BAD) pour avoir accepté de contribuer au financement du projet à travers un don d’un million d’unités de compte, soit <strong>860 millions de FCFA</strong>.

Selon lui, ce financement qui complète celui acquis sur le budget national permettra de doter le Mali d’un outil de planification  de référence et de contribuer à opérationnaliser la politique nationale d’aménagement du territoire adoptée, en novembre 2016, par le gouvernement.

Aux dires du secrétaire général, notre pays connait un rythme accéléré de croissance démographique (soit 3,6%) et, en même temps, des disparités intra et inter- régionales se manifestant par la répartition déséquilibrée des populations, des activités, des infrastructures et d’équipements.

Il pense qu’il faut trouver des réponses adaptées en termes d’organisation du territoire pour amorcer un développement harmonieux et durable.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition parlementaire : L’abandon total du projet de révision au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lopposition-parlementaire-labandon-total-projet-de-revision-centre-debats-2386972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Suite à l’arrêt de la Cour Constitutionnelle sur le projet de révision de la constitution,  l’opposition parlementaire demande au Président de la République de renoncer purement et simplement au projet, car l’absence de l’administration dans plusieurs régions du pays justifie l’application de l’article 118.</strong></em>

La conférence de presse était animée par le président du groupe VRD, l’honorable Mody N’Diaye, en présence de l’honorable Oumar Mariko du Sadi, l’honorable Amadou Thiam du groupe parlementaire ADP-MALIBA et Me Demba Traoré de l’URD. C’était à la Maison de la Presse, le jeudi dernier.

L’honorable Mody N’Diaye a rappelé que le recours déposé par les députés de l’opposition s’articule autour de deux branches principales. La première branche était relative à la violation  de l’article 118, alinéa 3 qui dispose aucune procédure de révision ne peut être engagée lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire.

Quant à la seconde, elle concerne la date erronée portée sur le projet et les insuffisances liées à la mouture présentée.

S’agissant des autres points soulevés, les conférenciers ont rappelé que la Cour Constitutionnelle a reconnu que le texte proposé est truffé d’insuffisances.

«<strong>La Cour a émis des réserves et observations sur le texte et ajouté que le texte  ne sera bon qu’après la prise en compte de ses réserves et observations. Cela veut dire qu’en l’état, le texte n’est pas bon</strong>», a déclaré Mody N’Diaye, député de l’opposition.

Pour barrer la route au projet, Mody N’Diaye a annoncé que l’opposition parlementaire continuera son combat afin que ce projet qu’il qualifie d’anti-démocratique soit purement retiré.

L’honorable Amadou Thiam a souligné ceci : <em>«<strong>Nous demandons au Président Ibrahim Boubacar Keita de profiter de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle pour retirer purement et simplement le projet de révision constitutionnelle</strong>».</em>

Selon lui, le Président IBK, dans sa déclaration lors du sommet extraordinaire du G5 Sahel, disait qu’il allait trahir ses engagements  internationaux, s’il renonçait au projet de révision constitutionnelle en cours, depuis le 2 juin. Pour lui, cette façon de s’exprimer du Président IBK est très inquiétante dans le sens ou le Président de la République sait déjà que l’issue du referendum est obligatoirement le OUI.

Il a fait savoir que cela amène les uns et les autres à douter de façon fondée la transparence du scrutin. Il estime que s’il part au référendum dans ces conditions, serait de trahir l’accord de paix lui-même, de trahir le peuple du Mali, c’est trahir la Constitution de 1992.

L’honorable Oumar Mariko dira que Ibrahim Boubacar Kéita, en imposant cette constitution, en imposant le référendum dans ces conditions, qu’il réfléchisse bien, c’est pour trahir le peuple malien, par ce que s’il le fait au profit de ses engagements internationaux. «<strong>Nous devons savoir que l’étape constitutionnelle n’est qu’une étape pas prioritaire, pas première, par rapport à ses engagements internationaux. Ça  veut dire qu’il n’a pas respecté  ses engagements internationaux, parce qu’à la date d’aujourd’hui il ne devrait pas y avoir des groupes armés qui s’affrontent encore</strong>», a-t-il ajouté.

Malgré le renvoi de ce document par la Cour Constitutionnelle pour une seconde lecture, l’opposition continue de soutenir que la souveraineté du pays est menacée dans plusieurs localités du Nord et du Centre

Selon elle, il n’existe aucun élu du peuple, ni aucun représentant de l’Etat dans ces régions. C’est pourquoi, le groupe parlementaire VRD continue d’exiger le retrait du projet et l’abandon du référendum, tout en se disant satisfait de la  décision de la Cour Constitutionnelle qui demande une seconde lecture du projet de révision de la constitution.

L’opposition a annoncé qu’elle organisera une marche de protestation contre le projet de révision constitutionnelle, le 15 juillet prochain.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet «Keneya Jemu Kan» :  Promouvoir un meilleur comportement des jeunes en matière de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-keneya-jemu-kan-promouvoir-meilleur-comportement-jeunes-matiere-de-sante-2386922.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 00:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’informer et de sensibiliser les jeunes sur le planning familial, le port du condom et la santé de reproduction, la plate-forme «<em>Jigisigi</em>» a lancé une campagne de communication autour du concept : «<em>An Ba Kono</em>» qui veut dire «<em>On est Dedans</em>» pour promouvoir le nouvel emballage de Protector Plus. On notait la présence du représentant du Maire de la Commune III, du représentant de l’USAID et des membres de la plate-forme «<em>Jigisigi</em>». C’était le jeudi dernier sur l’espace réservé pour la rue marchande en Commune III.</strong>

Le projet «<strong>KENEYA JEMU KAN</strong>» a été financé par l’USAID pour une durée de 5 ans. Il est mis en œuvre par le Centre des Programmes de Communication de l’Université Johns Hopkins (CCP) et ses partenaires notamment l’Association Malienne pour la Promotion et la Planification Familiale (AMPPF). Son but est de contribuer à des améliorations durables en matière de santé grâce à l’utilisation accrue de services à fort impact et à l’adoption des comportements sains.

Le projet est appelé à intervenir dans le domaine de la planification familiale et la santé reproductive, la santé maternelle et infantile, la lutte contre le paludisme, la prévention et le traitement du VIH/SIDA, la promotion de l’hygiène, de l’eau et l’assainissement, la nutrition et la lutte contre le virus Ebola.

Il comporte trois axes stratégiques à savoir : la communication pour le changement social, de comportement et stimulation de la demande ; le renforcement des capacités des partenaires institutionnels, aussi bien les acteurs communautaires que les groupements féminins ; et le marketing social.

Concernant le condom Protector plus, il a été lancé au Mali en 2001 par PSI-Mali sur financement de l’USAID. Depuis son introduction, il bénéficie d’une forte notoriété et d’un prix très abordable, mais sa faible présence dans les pharmacies et le manque d’attractivité de son emballage a fait de Protector Plus le préservatif par défaut des consommateurs.

Aujourd’hui, Protector Plus apparait comme une marque vieillissante à laquelle les jeunes ne s’identifient pas du tout. Le projet a donc réalisé un nouvel emballage pour le condom Protector Plus et a décidé de réaliser une grande campagne de communication pour promouvoir le nouvel emballage.

Une campagne de communication a été développée autour du concept «<strong>An Ba Kono</strong>» qui veut dire «<strong>On est dedans</strong>» en langue Bambara. A travers cette campagne, ils souhaiteront créer une communauté de jeunes qui adhèrent au port du préservatif pour assurer la vie en société. Ils s’informent à travers la plate-forme de communication «<strong>Jigisigi</strong>», et participent aux évènements «<strong>An Ba Kono</strong>» qui seront organisés par le projet dans le cadre de la campagne.

En outre, plusieurs éléments de la campagne en vigueur vont illustrer ce concept, à savoir : les séries télévisées, une page Facebook pour sensibiliser, des concerts «<strong>An Ba Kono</strong>» seront organisés, et des affiches en grand format pour bien mener la campagne, avec les leaders d’opinion de la communauté des jeunes (rappeurs, artistes chanteurs, sportifs, comédiens etc.).

<strong>F. COULIBALY et I. KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mohamed M. Amada, ancien député de Goundam :  « La population de Goundam est prête à jouer pleinement son rôle pour retrouver la cohésion sociale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamed-m-amada-ancien-depute-de-goundam-population-de-goundam-prete-a-jouer-pleinement-role-retrouver-cohesion-sociale-2306702.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 13:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la rencontre intercommunautaire entre les fils de Goundam pour prôner la paix et la réconciliation, les communautés vivant dans ce cercle se sont rencontrées les 19, 20 et 21 Mai dernier pour se connaitre et discuter ensemble de leurs préoccupations en vue de trouver des solutions. L’ancien député de Goundam a bien voulu nous accorder une interview pour parler des objectifs de cette rencontre.</strong>

Selon lui, par rapport à la situation qui prévaut dans le cercle de Goundam, dans le septentrion Malien,  il est nécessaire que les dignes fils du cercle se retrouvent. Il s’agissait de se donner rendez-vous à Goundam pour la première fois avec 236 chefs de villages, de fractions et 520 cadres et personnes ressources du cercle pour uniquement  prôner la paix et la réconciliation. « L’objectif était vraiment de s’entretenir avec les populations, de s’entretenir avec les responsables de ces populations qui sont les chefs de villages, de fractions et chefs de quartiers. Il s’agit de voir les possibilités dans lesquelles ils peuvent jouer leur rôle en tant que responsables communautaires et contribuer à la paix et à la réconciliation. Je pense que cet appel a été répondu par ce que 236 chefs de fractions, de villages ont répondu à l’invitation des 16 communes de Goundam ; et quelques fois à leurs propres frais, à leurs propres contributions. Beaucoup de gens ont pris leur transport en charge. Certains ont amené des provisions pour les  trois jours de  rencontre. D’autres ont donné des bœufs, des moutons et des chèvres pour leur contribution. Cela veut dire que réellement, ils ont vraiment contribué à cette paix. Ils veulent cette paix. Ils sont prêts à jouer leur rôle, qui est le rôle de chef », a-t-il dit.

Parlant des acquis de cette rencontre, a-t-il fait savoir, il y a eu des mea-culpa. Selon lui, ceux  qui ont eu à faire des forfaits envers ces populations, ces communautés, ont reconnu les faits. « Les  chefs de fractions, de villages ont indexé ceux qui, à un moment, ont perpétré des actions à l’encontre des populations. Les populations, de leur côté, qui sont des victimes, ont aussi pardonné. Au cours de ces trois jours de rencontre, il y a eu vraiment le brassage des refugiés de la Mauritanie, des 16 communes du cercle de Goundam. Ils ont répondu massivement à la rencontre. Au cours des travaux, ils ont exprimé le besoin de retourner au bercail. Que l’Etat puisse leur mettre en route afin qu’ils rejoignent leurs habitats, leurs anciens territoires avec un minimum de réhabilitation tout en sécurisant leur vie, tout en réhabilitant les classes d’écoles. C’est tout ce qu’ils attendent de l’Etat pour pouvoir retrouver leur localité », a précisé Mohamed Maouloud Amada, ancien député de Goundam.

<strong>Fatogoma COULIBALY </strong>

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<item>
<title>Insécurité permanente à Goundam :  Les chefs ont décidé de ramener la paix dans le cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-permanente-a-goundam-chefs-ont-decide-de-ramener-paix-cercle-2306742.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 08:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de la rencontre intercommunautaire tenue les 19, 20 et 21 Mai 2017 à Goundam, regroupant  246 chefs de villages et de fractions et 520 cadres, notables et personnes ressources, dans le but d’informer l’opinion nationale et internationale sur les recommandations, la commission d’organisation de la rencontre a organisé une conférence de presse  le samedi dernier à la Maison de la Presse. L’objectif de cette rencontre était de permettre aux dignes représentants de toutes les communautés vivant dans le cercle de se rencontrer, de se connaitre, de discuter ensemble de leurs préoccupations en vue de trouver des solutions. </strong>

Selon le président du mouvement, M. Oumar Hamama Cissé, il s’agissait de réunir ces 236 chefs de villages, de fractions et 520 cadres et personnes ressources du cercle afin de trouver des voies et moyens susceptibles de ramener la paix, la sécurité et le vivre-ensemble. Pour lui,  le vivre-ensemble a toujours caractérisé ces différentes communautés. Un vivre ensemble mis en péril par la crise. A ses dires, trois commissions de travail ont été mises en place, notamment : la commission paix et sécurité ; la commission axe de développement  du cercle de Goundam et la commission cohésion sociale.

Il dira que les recommandations qui ont fait l’objet de l’ordre du jour par les participants sont les suivantes :

Pour la commission paix et sécurité, il a été demandé le retour sans délai des refugiés maliens pour un dialogue inclusif entre tous les fils de la nation malienne ;  la réalisation des projets à impact rapide dans toutes les communes du cercle de Goundam ; que l’Etat central joue son rôle de responsabilité et de contrôle dans les prises de décision ; l’accélération du développement du cercle de Goundam.

Par rapport à la cohésion sociale, il a été recommandé : l’application de l’accord de paix d’Alger ; le retour des déplacés internes et refugiés pour que les fils du cercle se retrouvent et se pardonnent ; le retour de l’administration et des services sociaux de base dans toutes les communes.

Sur le plan de développement, il a été demandé : l’appui en vivres pour les personnes en situation de vulnérabilité; les préparatifs pour l’ouverture de toutes les écoles au mois d’octobre 2017 ; le renforcement du rôle et des responsabilités des chefs de villages et de fractions; la relance de tous les secteurs de développement ; la restauration, la réhabilitation et la revalorisation du tissu social ; que les autorités administratives, communales, judiciaires, la MINUSMA et Barkhane s’investissent pour renforcer les capacités des leaders communautaires pour leur implication réelle dans le processus de paix et de réconciliation dans le cercle, etc.

<strong>Fatogoma COULIBALY </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au nord du Mali : Le mouvement  « IRGANDA » créé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-nord-mali-mouvement-irganda-cree-2307012.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La paix et la sécurité à l’intérieur du pays et dans la sous-région restent fortement menacées. Depuis janvier 2012, le Mali a été confronté à une crise sociale, institutionnelle et sécuritaire sans précédent qui l’a ébranlée dans ses fondements mêmes. Chaque fois, on assiste à la création des groupes, soit pour se défendre ou pour d’autres causes. En effet,   la communauté  de la culture  songhaï  vient   aussi de créer son mouvement  « IRGANDA » qui veut dire « notre territoire » en français. Au cours d’une conférence de presse avec les hommes de Médias, le Président  dudit Mouvement,  Ousmane Issoufi Maiga, ancien Premier ministre a donné des explications sur les tenants et les aboutissants de ce nouveau Mouvement.</strong>

La déclaration des cadres des communautés de culture Songhaï en date du 14 mai 2016 précise ceci : « nous, cadres, des communautés de culture Songhaï, tenant compte des conséquences des incertitudes géopolitiques et géostratégiques et face aux menaces permanentes et programmées contre l’existence même de notre terroir et de nos populations, nous décidons de : «  défendre notre patrimoine historique, nos intérêts moraux, socio-culturels et économiques dans un Mali unique, laïc, républicain et démocratique.

Il convient d’abord de préciser ce que c’est que ce mouvement, il n’est ni un parti politique, ni une association à vocation lucrative, ni une association confessionnelle.

Le mouvement des communautés de culture Songhaï, « IR GANDA » est né. C’est un mouvement pacifique, il s’est créé pour sauvegarder notre culture et assurer l’intégrité territoire du Mali, la sécurité dans les régions du Nord, l’unité nationale et la cohésion nationale. Ce mouvement n’est pas un mouvement armé parce qu’il est représenté par l’écrasante majorité des populations qui constituent plus de 83%.

Le président Ousmane Issoufi Maiga  a, dans son intervention,  exigé à ce que  les groupes armés de la zone soient désarmés, le retour de l’Etat malien, la promotion   du vivre ensemble, le désenclavement   du Nord. Il a laissé entendre qu’il est inacceptable  qu’on qualifie le Nord du Mali d’Azawad.  «  La communauté telle que employée ici  n’est pas  synonyme de communautarisme, d’enfermement  sur soi, de rejet des autres  et d’accaparement de tout pour soi  », a-t-il dit.   Dans ses propositions de sortie de crise, il a exigé à ce que les bandits qui sèment la terreur soient arrêtés.

Il dira qu’au-delà de la résolution politique du conflit, le plus grand défi reste sans nul doute, celui de la mise en œuvre de l’Accord, issu du processus d’Alger et sa traduction en programme de développement incluant toutes les composantes de la société Malienne et garantissant les droits fondamentaux de tous les citoyens sans distinction aucune.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alpha S. Kassogue, Chef d’agence BMS New York : « Les montants dirigés vers le Mali sont mieux qu’avant et pratiquement les feux sont au vert ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/alpha-s-kassogue-chef-dagence-bms-new-york-montants-diriges-vers-mali-mieux-quavant-pratiquement-feux-vert-2306662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans une atmosphère conviviale que le représentant de la Banque Malienne de Solidarité (BMS sa) aux Etats-Unis d’Amérique avec comme siège à New York, M. Alpha Seydou Kassogué a accepté de nous rencontrer dans son bureau à Harlem. Pendant presque deux heures, il a accepté de répondre à nos questions sur la Banque à New York, les ambitions de son institution dirigée par un homme de défis, M. Babaly Ba...</strong>

<strong>Lisez plutôt l’interview !</strong>

<strong>L’Express de Bamako : Bonjour, Monsieur Kassogué, pouvez-vous vous présenter et présenter votre structure ici à New York?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Merci de m’avoir donné l’opportunité de présenter ma structure qui est la BMS ; je m’appelle Alpha Seydou Kassogué communément appelé <strong>Seydou </strong>et je suis le représentant de la BMS aux Etas Unis à New York.</li>
</ol>
La BMS, c’est la Banque malienne de solidarité  et l’une des premières banques du Mali avec son siège social dans l’ACI 2000 à Bamako.

<strong>L’Express de Bamako : Quels sont les points sur lesquels la BMS est focalisée ici à New York?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Ici à New York, la BMS travaille pour les émigrés notamment le rapatriement des fonds, les logements, pas seulement sociaux mais les logements que la BMS est entrain de vendre et ensuite faire de l’épargne pour les émigrés donc elle a une double fonctions surtout faire de l’épargne et de trouver la réponse aux besoins des Maliens de l’extérieur à partir de l’agence d’ici à New York.</li>
</ol>
<strong>L’Express de Bamako : Vous venez d’évoquer quelques points sur lesquels la banque évolue, quel est aujourd’hui l’état des lieux?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: L’état des lieux est vraiment satisfaisant mais nous voulons toujours faire mieux entant que institution financière, nous sommes obligés de donner le meilleur de nous même et aller vers l’excellence comme exiger par notre premier responsable M. Babaly BA. Nous sommes là-dessus et nous avons la chance d’avoir une direction de taille qui ne ménage aucun effort pour que tout soit mis en ordre et que le client soit satisfait. Ici à New York j’ai la chance de diriger depuis le mois de janvier 2017 et les choses vont bon train. On a eu quelques aménagements, il y a eu quelques frustrations mais les choses sont entrain de rentrer dans l’ordre notamment au niveau des opérations, de l’épargne et aussi au niveau des rapatriements des fonds. Nous sommes là-dessus, les taux sont mieux qu’avant les montants dirigés vers le Mali, sont mieux qu’avant pratiquement les feux sont verts.</li>
</ol>
<strong>L’Express de Bamako : Est-ce que vous avez des stratégies, ou des ambitions pour atteindre encore d’avantage les maliens, parce qu’il y a pas moins de 10 000 maliens dans la seule ville de New York?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Effectivement, ce qui nous préoccupe beaucoup, c’est surtout être plus proche des clients. J’ai commencé une stratégie qui est entrain d’apporter ses fruits, mais je ne dirais pas assez car il y a quelques petits problèmes liés surtout au déplacement ici à New York, parce que New York est une très grande ville de cinq quartiers. Mais les cinq quartiers sont plus grands que Paris pratiquement à peu prêt la même dimension que Bamako donc le déplacement est un peu difficile d’un quartier à un autre souvent tu peux passer une heure ou deux heures de temps dans le train ou par bus donc c’est difficile pour toucher tous les clients.</li>
</ol>
J’ai bouclé le quartier Bronx et c’est surtout dans les salons de coiffure où se trouvent généralement la majorité des femmes maliennes ou l’accès est facile et encore mieux, c’est facile de les approcher, de les convaincre à venir ouvrir des comptes parce que dans les autres services c’est un peu différent et pas vraiment possible d’aborder quelqu’un au boulot. Le mieux serait de les approcher pendant les temps libres. Ce que je fais aussi c’est surtout pendant les rencontres qui se font mensuellement le dernier samedi ou le premier Dimanche du mois donc je vais là-bas pour exposer ma banque et les produits que nous avons notamment l’épargne, les maisons, les dispositions à payer (DAP) quelque chose qui se vend très bien aujourd’hui. Les difficultés, nous en avons notamment la vente des maisons de la BMS, de 62 maisons qui vont aller jusqu'à 1.500 logements à Sirakoro Neguetana. Je rencontre des difficultés énormes en ce sens parce que la Banque demande 50% pour les maliens de l’extérieur chose qui n’est pas facile, vue l’état du pays et encore 50% de dépôt pour une maison de 20 à 30 millions. Mais nous sommes entrain de voir avec la Direction comment trouver les meilleurs moyens. D’abord ceux qui ont le cash c'est-à-dire la totalité de l’argent ensuite ceux qui sont prêts à faire les 50%, mais après nous verrons avec les autres d’autant plus que nous avons 1.500 logements  et c’est pour cela je dis aux uns et aux autres de ne pas se décourager, de continuer à fréquenter la banque, de faire des dépôts  et les choses vont s’améliorer.

<strong>L’Express de Bamako : Pendant un long un moment, les maliens de l’extérieur se sont sentis trahis par les systèmes financiers, Comment arrivez-vous à les faire adhérer aussi à investir dans les projets immobiliers? </strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Une très bonne question, d’abord avant d’être banquier j’ai été malien de l’extérieur et j’ai pratiquement passé 30 ans de ma vie ici. Je connais les problèmes des maliens de l’extérieur et pour la petite histoire j’ai été le Président de la communauté de ces maliens à New York notamment à AMANY, je sais ce que nous avons traversés et je sais d’où se situe les problèmes, c’est pour cela que ma direction m’a envoyé ici parce quelle sait que connaissant le pays et ayant été malien de l’extérieur ; je suis peut être l’une des meilleures personnes pour gérer les problèmes ici et je suis très reconnaissant pour cette marque de reconnaissance. Je comprends les problèmes et je sais comment trouver une solution. D’abord, dans la banque, nous avons de très bonnes opérations souvent ils peuvent avoir des numéros ou des noms qui ne chevauchent pas bien, on ne procède pas à la mise en compte d’ailleurs c’est au crédit du client, si on met ton argent dans un mauvais compte demain ou après demain ça peut amener des histoires, souvent nous avons des opérations qui tardent dans ce sens et nous sommes entrain de mettre beaucoup de moyens pour combattre ce problème. A part cela, je ne vois pas d’autres problèmes majeurs que nous pouvons rencontrer. Les maliens, soyez en sûrs que si vous mettez de l’argent dans votre compte, c’est en sécurité et c’est de l’argent assuré que personne d’autre n’a le moyen de retirer. Si vous voulez donner de l’argent à quelqu’un à travers la banque, c’est seulement une disposition à payer (D.A.P). Contrairement aux temps anciens ou on envoie de l’argent qui n’arrive jamais à bon port. Soyez sûrs que la BMS est là pour vous et la direction a choisi un chef d’agence qui est un de vous, qui comprend vos problèmes et qui peut les gérer. Elle est ouverte à tout le monde et pour toutes gestions, surtout n’oubliez pas de passer par la BMS New York.</li>
</ol>
<strong>L’Express de Bamako : Quelle est aujourd’hui votre préoccupation majeure pour atteindre vos ambitions? Parce que la banque n’est pas seulement pour la ville de New York mais pour  tous les Etats Unis, alors comment cela va se passer?</strong>
<ol>
 	<li><strong> Alpha S. Kassogué </strong>: Les Etats-Unis sont un pays très vaste avec 50 Etats et 2 fédérations, atteindre les 50 Etats est vraiment difficile parce que souvent, il y a les coûts et les coûts d’opérations sont vraiment difficiles quand il n’y a pas assez de répondant. Pour cela nous avons targué trois villes à savoir New York, Philadelphie, Atlanta et la quatrième ville sera Houston parce que ce sont des villes qui abritent beaucoup de maliens donc il est plus facile d’opérer dans ces Etats que d’aller dans les Hawaï ou dans le Wyoming où il y a 10 ou 20 maliens.</li>
</ol>
Dans ces villes nous faisons des visites mensuelles, j’aurais aimé faire hebdomadairement pour  non seulement répertorier les clients mais aller leurs expliquer, ce que la banque peut faire pour eux et les ouvrir des comptes ensuite les ramener à  bord. Il faut reconnaitre que le malien de l’extérieur a été tout temps arnaqué par les uns et les autres  donc s’ils voient une structure qui arrive à se déplacer vers eux ça leur donne confiance et cette structure  dirigée par quelqu’un qu’ils connaissent et qui connait leurs problèmes; c’est une bonne opération pour eux. Ensuite à  Washington on n’a pas beaucoup de clients parce qu’elle est une ville purement administrative  donc c’est un peu difficile d’y opérer parce qu’il ya pas assez de maliens là-bas, Philadelphie qui est la ville frontière entre Washington et New York abrite une très grande communauté malienne de grande taille et Houston, c’est généralement des gens qui arrivent pour les études. Ce sont ces trois villes qui sont les mieux indiquées pour la bonne survie de la banque.

<strong>L’Express de Bamako : Quel est votre mot pour mettre fin à cet entretien ?</strong><strong>Alpha S. Kassogué </strong>: D’abord, je remercie L’Express de Bamako d’avoir fait ce déplacement vers nous entant que partenaire et j’invite aussi les maliens à croire à l’épargne parce que le plus gros problème des maliens de l’extérieur, c’est surtout l’épargne et un toit. Et la Banque Malienne de Solidarité est là pour ça, nous offrons la solution à vos besoins notamment un toit et de l’épargne parce qu’un malien de l’extérieur c’est aller à l’aventure ou aller pour les études et revenir chez soi avec les moyens.

Maintenant, nous avons un bon programme de 1.500 logements à Sirakoro Neguetana, ce sont des maisons de types F3 avec des prix qui varient de 25 à 30 millions ce sont des terrains de 300 mètres carrés, battues sur 105 mètre carrés avec titre foncier et un lieu viabilisé donc j’invite tous les maliens de l’extérieur à croire à la banque et salue toute ma direction pour la confiance pour piloter ce grand et ambitieux programme. Je voudrais sincèrement remercier mon équipe, car c’est grâce à l’engagement de tout le monde que nous arrivons à faire ce résultat.

<strong>Entretien réalisé par M.KONDO, depuis New York</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mouvement « Mali Ko &#45;Yere Ko » des Usa : « Nous disons NON à la politique Française au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mouvement-mali-ko-yere-ko-usa-disons-non-a-politique-francaise-mali-2306632.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coordination des Mouvements pour la Paix, le Dialogue et la Réconciliation Nationale au Mali (C.M.P.D.R.N.M- MALI KO –YERE KO) n’entend pas s’asseoir pour observer la communauté internationale particlièrement la Française faire du Mali une terre maudite. En effet, à travers un éhange avec le Coordinateur, M. Diocolo Coulibaly à Washington DC, ils nous clarifiés sur les ambitions de ce mouvement de la société civile Malienne des Etats-Unis d’Amérique.  Pour la Levée de l’Embargo sur les armements militaires, l’annulation des Accords de défense entre le Mali et la France et contre Barkhane, le départ de la MINUSMA du Mali etc, le mouvement « <strong><em>MALI KO -YERE KO) </em></strong>organise une grande marche devant le Capitol le 1<sup>er</sup> Juillet prochain contre la situation actuelle du pays et la présence de certaines forces étrangères.  « Le Mouvement Mali ko yèrè ko, cellule des Etats Unis, Organisera une Grande marche en vue d’attirer l’attention du monde entier sur le complot international dont le Mali est victime de 2012 à nos jours de 10 heures à 16 heures et ça sera devant le Capitol (Grassy Area 10 First Street SE; Southeast Drive and the East Front Plaza.

Il s’agit pour nous :

D’exiger la Levée de l’Embargo sur les armements militaire sans délai et sans conditions ; l’annulation des Accords de défense militaire entre le Mali et la France dont le Mali ne tire aucun profit, d’opter pour le départ de la MINUSMA du Mali ; la France et ses mercenaires de Barkhane qui barricadent la Région de Kidal, les Nations-Unies et leur fameuse Mission de Déstabilisation du Mali qui n’a vraiment pas sa raison d’être. Nous constatons que chaque fois que nous réagissons, ils multiplient des  actions  de propagandes, un puit par ici une école  et  une  patrouille mixte par là et au finish,  des attentats dans les grandes  villes  pour  justifier  leur  présence. Trop   c’est Trop. Nous allons faire le lobbying devant le Congrès Américain afin que notre vaillante Armée, les FAMas   puisse se procurer d’Hélicoptères, d’Avions de chasse dignes du nom et mener à bien sa mission de défense de l’intégrité du territoire malien. C’est inadmissible qu’avec la présence de Barkhane et de la Minusma que ce  groupuscule  de  terroristes  continuent de régner  en  maître  des  lieux . Nous  demandons à tous  les patriotes  sincères  de  se joindre à nous pour cette marche, d’une  seule  voix,  faire entendre notre message de paix et de la libération de  notre  Maliba. Notre devoir de citoyenneté nous impose la défense de la patrie. Pour  mieux  canaliser  et

uniformiser  l’évènement  la coordiation demande à tous les participants de n’utiliser  que  des  supports médiatiques et matériels produits par la Grande Commission  d’Organisation.

(Tee-shirt, Pancartes, Microphones, Banderoles). Cependant, chacun peut apporter avec lui le drapeau malien, Vert Jaune et Rouge. Ce  communiqué tient lieu d’invitation.  Vive le Mali Un et   Indivisible », précise le communiqué signé du Coordinateur, M. Diocolo Coulibaly. Pour lui, il est important que tout le monde soutienne l’armée Nationale, car aucune paix ne saurait être imposée sans une armée forte et efficace et aujourd’hui la France est un frein pour l’atteinte de cet objectif.
<ol>
 	<li><strong> KONDO, depuis Washington</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15è edition du meeting grand prix d’athlétisme CAA Bamako 2017 :  Gina Basse Gambie et Arthur Cisse RCI, les plus rapides du sprint dames et messieurs</title>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako, le 3 juin dernier, au stade Modibo Kéïta, il n’y avait pas des championnats d’Afrique en athlétisme. Mais, de jeunes athlètes, très ambitieux, qui lorgnent du côté du podium africain ou qui ont glané des médailles dans des compétitions internationales comme les Jeux africains et les derniers Jeux islamiques à Bakou en Azerbaïdjan. C’est au sprint dames et messieurs que le public fut émerveillé par les talents de Gina Basse de la Gambie au 100 et 200m où elle a réalisé 11’’75 et 23’’44 et d’Arthur Cissé de la Côte d’ Ivoire sur les mêmes distances avec un temps de 10’’29 et 20’’77 qui ne sont pas mal déjà pour les compétitions internationales futures</em>.</strong>

<strong> </strong>La Fédération malienne d’athlétisme FMA en collaboration avec la Confédération africaine d’athlétisme CAA et l’appui de la Fédération internationale des associations d’athlétisme dont le sigle en anglais est IAAF, a organisé cette 15è édition du Grand prix qui a enregistré la participation d’une soixantaine d’athlètes venant du Burkina Faso, Benin, Côte d’Ivoire, Congo, Gambie, Mali, Niger, Sénégal et Zimbabwe. Une série B, réservée aux athlètes locaux pour leur émulation, a aussi été programmée en marge de la concurrence des cracks de la série A. Pour se donner plus de chance de médaille dans cette compétition à domicile, le bureau fédéral de la FMA conduit par Mme Sangaré Aminata Kéïta a fait appel deux de nos expatriés en la personne de Djénèbou Danté pour le 400 et le 200m et Mamadou Chérif Dia au triple saut. Il a également impliqué des compétences venant de l’intérieur et de l’extérieur du Mali. Du matériel technique performant ont été utilisé pour plus de fiabilité aux performances. La direction du Grand prix a été confiée à Boubacar Faye.

Les duels n’ont pas manqué dans cette 15è édition qui a vu la participation massive des athlètes Sénégalais ; notamment au 400m dames où Danté, sous l’applaudissement du public et poursuivi de trop près par Amina Seyni du Niger n’a pu franchir la ligne d’arrivée. Elle s’est écroulée dans son emportement. L’opposition au triple saut de Mamadou Chérif Dia du Mali et Abba Badji du Sénégal, auréolé de sa médaille des récents Jeux islamiques, a retenu toutes les attentions des quelques inconditionnels de la discipline mère, l’athlétisme. Pour battre le Sénégalais, Chérif a battu son propre record national qui est passé de 16,50 à 16,59m. Badji s’est contenté d’une deuxième place. Mais dans l’ensemble, le Sénégal a manqué moins de deux podium. Même au lancer de Javelot homme, où les Gaïndés n’étaient pas jadis attendu, a été enlevé par Djibril Sarr avec un jet de plus de 65 m quand notre Moctar Djigui national ne franchit presque plus 60 m. Au saut en Longueur dames, l’inusable Yah Souko Koïta (avec près de 20 ans de saut dans les jambes et une médaille de bronze aux Jeux africains d’Alger en 2007) a réussi une deuxième place sur un bond de 5,73m derrière la Sénégalaise Sangoné Kandji, certainement plus jeune (5,93m).

<strong>D. SANGARE</strong>

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<title>Les maliens de New York aux USA : Des hauts et des bas, mais ils tiennent</title>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’immigration fait partie des réalités socioculturelles des Maliens et depuis la nuit des temps. Les maliens prennent les chemins de l’aventure souvent sans savoir précisément pourquoi et où partir. Et malgré les difficultés les plus atroces, l’injustice et le mauvais traitement de certains pays d’accueil, nos compatriotes n’ont jamais cessé de continuer et d’avancer et se retrouvent dans des pays les plus lointains et dans les secteurs d’activités les plus diverses.

Lors de notre passage à New York City, l’une des plus grandes villes des Etats-Unis et du monde, nous avons pu rencontrer des Maliens installés ici et évoluant dans diverses activités depuis de nombreuses années et qui font partie des meilleurs de leurs secteurs.

<strong>ABDOULAYE CAMARA DIT BABA DABO</strong>

<strong>Un self-made Man qui maitrise New York</strong>

<strong> </strong>En venant aux USA, Baba Dabo n’avait aucune idée de ce qui l’attendait, car souvent certains y perdent la vie dans des circonstances bizarres, mais rien ni personne ne le décourage et ces autres hommes et femmes, de continuer à chercher où se trouve l’eldorado pour eux et pour leurs familles restées au Mali.  C’est dans ce cadre que nous avons rencontré M. Abdoulaye Camara dit Baba Dabo. Vivant dans le Bronx, 165th Stareet, un des quartiers chics de New York City, Baba Dabo est un jeune Malien qui est arrivé aux Etats-Unis il y a 20 ans après un bref séjour dans plusieurs autres pays africains. « Je suis arrivé ici dans la seule optique de faire fortune et de retourner au pays. Mais, la réalité était toute différente.

D’abord le défi de la langue s’est posé, ensuite le temps qu’il faut pour comprendre les affaires et choisir ce qui je vais faire avec mon profile. Donc, j’ai passé quelques années dans cette phase avant de trouver mon chemin. Cela n’a pas été facile, mais je l’ai fait. Et pendant cette phase, j’ai vécu dans presque tous les grands quartiers de New York City.

Aujourd’hui, j’ai développé les affaires de transport urbain ici à New York City et depuis quelques temps je gagne bien ma vie dans ce secteur et aide même certains autres compatriotes », a expliqué Abdoulaye Camara dit Baba Dabo avant d’ajouter qu’il garde de très bonnes relations avec le Mali malgré la distance.

Le Mali, je l’ai dans mon cœur, donc malgré les difficultés que notre pays traverse, je reste convaincu que demain sera meilleur. On sait que c’est très dur aujourd’hui au pays, mais il faut que les jeunes ne désespèrent pas qu’ils continuent de travailler dur, car seul le travail paye. Pour nous les jeunes, il faut aussi que nous commencions à investir plus chez nous  », a-t-il conclu.

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<strong>MODIBO OMBOTIMBE DIT DJIGUINE</strong>

<strong>Le Coiffeur des Stars de New York City</strong>

<strong> <img class="aligncenter size-full wp-image-2308872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Modibo-Obomtibe.jpg" alt="" width="350" height="416" /></strong>Vivre de son art est une chance que beaucoup de personne n’ont pas, mais travailler dur pour subvenir à ses besoins est une chose que des millions de personnes ont en commun. En effet, Modibo Ombotimbé appelé Djiguiné par ses intimes est un jeune Malien né à Bamako, précisément dans le quartier Hippodrome mais qui réside à New York depuis plusieurs années. Tranquille et bien callé dans son salon de coiffure « Moustapha Baber Shop » dans le 135th Street à Harlem, Djiguiné fait partie de ces jeunes africains se sont imposés et qui ont su imposer le respect des New Yorkais par leur travail et leur sérieux de tous les jours. Venu de son Bamako natal en 2001, Modibo Ombotimbé avait d’abord déposé sa valise au Canada ou il aura séjourné quelques temps avant de rejoindre la ville de New York ou il réside depuis 2001. Les grandes stars mondiales telles Faly Ipupa, Akon, Cassidy des sportifs de grandes renommées évoluant dans la NBA ont tous passé sous la coupe de l’infatigable Djiguiné. « Je suis très content de ma vie ici, car elle me permet doucement mais surement de réaliser mon rêve. Je suis venu ici pour travailler et non pour m’amuser. C’est ce que beaucoup de gens n’ont pas compris, pourquoi ils sont dehors et quittent leur pays et leur famille. La seule chose qui me dérange un peu ici, c’est l’intensité du travail, car il est très dur, mais je ne me plains pas », a expliqué le jeune Malien, coiffeur des stars de New York. Avec comme projet de pouvoir retourner au Mali et de se lancer dans l’agriculture et l’élevage des bœufs, Modibo Ombotimbé travaille très dur chaque jour que Dieu fait pour réaliser ce rêve. Mais d’ici là, il continue de prendre soin des siens qui sont restés au Mali pour une vie meilleure.

<strong>Sékou Tangara dit Bako Back</strong>

<strong>L’un des plus grands promoteurs à New York</strong>

<strong><img class="alignleft wp-image-2308882 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/sekou-Tangara.jpg" alt="" width="300" height="268" /> </strong>Né à Médina Coura, l’un des quartiers phares de Bamako, Sékou Tangara communément appelé Bako Back est un jeune promoteur de spectacles à New York depuis des années. Confirmé, il l’a été depuis ses tout débuts dans le showbiz New Yorkais, car il aura appris les rouages de ce monde unique et spécial depuis Bamako avant d’atterrir à New York. Grand fan du groupe emblématique Sénégalais PBS « Positive Black Soul » qu’il chantait les morceaux comme de l’eau à boire, Bako Back ne tardera pas à se lancer dans le Rap avec son propre groupe appelé à l’époque « Black Ize » avec MC Pantcho, Seydou Touré, lequel produira quelques morceaux célèbres. Et il fera rapidement son apparition à la TV à travers l’émission de Bradox. Mais en 1999, Sékou Tangara dit Bako Back optera pour ses études qui l’ont conduit aux Etats-Unis d’Amérique. « Je travaillais déjà bien à l’école avant de venir aux USA. Arrivé ici, je suis effectivement allé au Martin Luther King High School de New York ou j’ai eu mon diplôme, après je suis rentré à l’université pour étudier « Justice Criminal », mais je n’ai pas pu finir comme certains de mes camarades à l’époque, mais ici nous avons la flexibilité par rapport aux études. Je compte bien finir mes études et avoir mon diplôme d’université», a précisé Bako Back lors de notre rencontre à la 135<sup>e </sup> Street de Harlem. Aujourd’hui, Bako Back fait partie des jeunes les plus influents du Showbiz à New York parmi les jeunes de la communauté Africaine. En effet, à travers différentes initiatives, il a su s’imposer et imposer sa marque. En contact avec les artistes du monde entier, Bako Back organise souvent et aussi des grands spectacles à New York et ailleurs. Producteur des jeunes artistes Maliens qui viennent aux US, tels que Sidiki Diabaté, Iba One, King KJ, Nampé Sadio, Vieux Farka…Bako Back fait produire aussi les artistes Américains dans d’autres parties du monde. Il est marié à une Américano-Japonaise et à une très belle  et mignonne fille de 2 ans. « Pour les jeunes, je leur demande de mieux se concentrer dans ce qu’ils font de mieux où ils sont, car maintenant avec l’ouverture du monde, d’aller à l’aventure comme ça n’est une option », a-t-il conclu.

<strong>M.KONDO, depuis New York City</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’électricité durable dans les zones rurales : Financée à hauteur de 25 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/lelectricite-durable-zones-rurales-financee-a-hauteur-de-25-millions-de-dollars-2288392.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion de l’ex- Crès, sise sur la colline de Badalabougou, a abrité le jeudi dernier le lancement du nouveau projet intitulé : « projet de promotion de la production d’électricité durable dans les zones rurales du Mali grâce aux hybrides ». </strong>

<strong>C’était sous la présidence du représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau, M. Tizana Coulibaly, qui avait à ses côtés, le Directeur Pays du PNUD/Mali, M. Oumar Tamboura, du Directeur Général de l’AER, M. Souleymane Berthé.</strong>

Ce lancement vise à consolider les acquis des phases précédentes de la coopération énergétique entre le Mali et le PNUD. Il est d’une durée de 4 ans qui s’étalent de 2017 à 2020, est financé à 25 millions de dollars repartis comme suit : Etat malien : 500 millions de FCFA ; PNUD : 500 000 $ ; FEM : 1.158.744$.

L’objectif de ce projet consiste à réduire les émissions croissantes de GES grâce à la promotion de mini-réseaux fonctionnant à l’aide d’énergies renouvelables photovoltaïques (PV) dans un système hybride avec les plates-formes multifonctionnelles (PMF) en vue d’assurer l’électrification rurale hors réseaux pour les petits villages dont la population se situe entre 500 et 2000 habitants.

Le Directeur du PNUD a précisé ceci : « nous avons couvert plus de 300 villages 2004-2017. Cet accompagnement s’est poursuivi au cours de ces dernières années par la contribution du PNUD à la réalisation des villages solaires phares de Kléla dans la région de Sikasso, d’Ambidédji dans la région de Kayes et de Kologotomo dans la région de Ségou ainsi que l’installation de divers équipements solaires dans la commune de Son Ali Ber. Dans les jours à venir, avec l’accompagnement du PNUD, les installations de deux centrales solaires de 40kw chacune dont l’une à Soufroulaye dans la région de Mopti et l’autre à Haoussafoulaye dans la région de Gao seront achevées ». Selon lui, ces projets ont eu un impact très positif sur les bénéficiaires et la protection de l’environnement, il s’agit notamment : de la promotion des femmes ; l’amélioration des conditions de vie et aussi la création des activités génératrices de revenus ; la valorisation des ressources naturelles ; la lutte contre la désertification ; la réduction des émissions de gaz à effet de serre, etc. «Nous espérons que la réalisation du présent projet, avec l’accompagnement du PNUD et du Fonds pour l’Environnement Mondial, va renforcer davantage les acquis et faire profiter un nombre plus important de femmes et enfants pour lutter contre la pauvreté et protéger l’environnement », a précisé le Directeur du PNUD.

En prenant la parole, le représentant du Ministère de l’Energie et de l’Eau, a affirmé que le secteur de l’énergie souffre de trois grands maux qui sont : la grande dépendance vis-à-vis des produits pétroliers dont l’importation s’élève à 471 000 tonnes par an ; l’importance excessive de la consommation annuelle du bois énergie estimée à 6 000 000 de tonnes, se traduisant par la destruction de 480 000 hectares de foret et l’émission de 8 304 000 tonnes de gaz carbonique (CO2) dans l’atmosphère ; le niveau faible de valorisation du potentiel national en énergie renouvelable notamment l’hydroélectricité, le solaire, l’éolienne et la biomasse.

« Le projet couvre 15 villages repartis entre les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso et Mopti. Au regard de l’espoir que le Mali place en ce projet et au soutien manifeste des partenaires techniques et financiers, j’engage la Direction de l’Agence des Energies Renouvelables du Mali (AER-Mali), à tout mettre en œuvre pour son exécution correcte et réitère l’engagement de mon département à l’accompagner sans faille », a-t-il dit.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

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<title>Mariage&#45;Mois de Carême : « Il va falloir que la jeunesse actuelle essaye de revoir et de ne pas trop se précipiter», Alexandre Ouedrago</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mariage-mois-de-careme-va-falloir-jeunesse-actuelle-essaye-de-revoir-de-ne-se-precipiter-alexandre-ouedrago-2288252.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, force est de constater que s’il y a un cercle d’individu dont personne ne peut se passer, c’est bien la famille. Elle constitue un espace d’échange et d’amour entre tous les membres. Elle permet à chacun de nous de s’épanouir. Elle est source de quiétude et de réconfort pour l’individu. Mais si elle perde son sens, elle trouble la quiétude de la vie des uns et des autres. Alors que le pilier central de la famille c’est le couple. Du choix du conjoint à l’éducation des enfants, l’homme et la femme sont confrontés à des épreuves, qu’il faut surmonter avec patience et succès. Le mariage est une étape importante dans la vie d’une personne. Selon la définition du mariage, qui est l'alliance d'un homme et d'une femme, dans le but de former une famille et, sur le plan juridique, d'établir les alliances et les filiations légitimes. Comme les autres religions monothéistes, l'islam réglemente cette institution, aussi bien dans les pratiques rituelles que dans le vécu au niveau des individus. Ainsi à la veille du mois de carême, nous assistons au quotidien à la multiplication des mariages qui plus tard sont défaits devant le juge. Pour parler de ce phénomène de mariage, nous avons approché M. Alexendre Ouédrago, magistrat, il nous donne son point de vue sur le phénomène.

« Je pense personnellement que la multiplication des mariages à l’approche du mois de carême, souvent, ont des causes profondément religieuses et coutumières. Le mariage n’est pas pour un jour, ni deux jours, il va  au-delà de tout ça, donc il faut préparer les mariés. Or anticiper le mariage pour un mois, sans pourtant faire attention à beaucoup d’éléments qui gouvernent pratiquement le mariage, à priori on risque facilement de tomber dans l’incompréhension, le mauvais choix, et comme conséquence : c’est le divorce au niveau des tribunaux. Je pense aujourd’hui que le fait qu’il y a trop de mariages à l’approche du mois de carême, tout comme de divorces d’ailleurs, est dû au fait que ces mariages ne sont pas bâtis sur les principes directeurs devant conduire à un mariage digne de ce nom. C’est-à-dire chercher à connaitre l’autre, chercher à se connaitre, à savoir si on peut se supporter... Le mariage c’est un peu ça. C’est pourquoi, je dis que le mariage n’est pas un phénomène qui appartient seulement au droit, c’est un phénomène pluridisciplinaire qui se partage entre le droit, la coutume et la religion. Donc, il faut que les gens se ressaisissent, ça ne sert à rien de précipiter les mariages pour des raisons extérieures aux couples, conduisant au divorce. Cela constitue aujourd’hui un véritable problème, et ça crée souvent une certaine méfiance. Vous allez voir que des jeunes filles et garçons, n’ayant aucune expérience de la vie, se marient pour divorcer deux ou trois ans après. Cela va créer une certaine méfiance chez ces jeunes qui rechigneraient à se remarier, conduisant beaucoup d’entre eux à sombrer dans ce qu’on appelle des « débauches ». Tout cela compromet le socle de notre société. Ce qui constitue un véritable problème, et je pense personnellement qu’il va falloir rectifier le tir. Il va falloir que la jeunesse actuelle essaye de revoir les choses, de ne pas se précipiter dans le mariage, mais plutôt de faire en sorte qu’il y ait ce qu’on appelle une réflexion profonde, une recherche pour connaitre l’autre. Ce n’est pas aussi qu’il y a trop de divorces parce qu’il y a trop de mariages. Non, il y a trop de divorce, parce les mariages anticipés et précipités n’ont pas été bâtis sur une assise solide

<strong>Alpha C SOW </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour des Dogons à Nana&#45;Kenieba au Mandé : Les liens consolidés d’avantage lors de la visite d’une quatrième délégation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-dogons-a-nana-kenieba-mande-liens-consolides-davantage-lors-de-visite-dune-quatrieme-delegation-2289382.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nana-kenieba</strong> est connu pour ses lieux de culte. Ce qui le singularise dans l’imaginaire collectif en fait la demeure des génies protecteurs et bienveillants. Ceux-ci ont en charge de veiller sur le mieux-être des populations du village. Les habitants et surtout  les griots dédient au village et aux leaders des poésies lors d’importants événements sacrificiels en se référant à ses lieux mystiques.

<strong>Bondocourou Sama, ani Souroukou dinka</strong>. La plus grande des montagnes et le refuge des l’hyène.

<strong>Keniéba ani Bafing </strong>: Peuple de Keniéba et peuple de Bafing réunis.

<strong>Sobè ani Fréna </strong>: les sites de sobè et de Fréna.

<strong>Toumouniénié Kourou </strong>: la colline des 1000 pattes.

<strong>Horonfaga linké </strong>: L’arbre étrangleur des gens qui ont trahi leur serment.

<strong>Sagayailinda :</strong> le chemin par lequel remontent les moutons blancs des génies protecteurs du village.

<strong>Koma Fanfa</strong>. Il est la grotte du génie prédicateur.

Le site actuel de <strong>Nana-Keniéba</strong> aurait été fondé probablement, selon les récits entendus de la bouche des anciens du village, il y a 210 ans environ, donc vers 1796 par deux compagnons chasseurs que sont : Mandé Famory KEITA descendant du fondateur de l’empire du Mali (Soundiata KEITA) et Bandia KONE de la grande famille des KONE du Sankaran (actuelle zone du fleuve Sankarani).

Une rencontre fortuite lors d’une partie de chasse, activité à laquelle, ils s’adonnaient tous les deux, a fait que finalement ils ont convenu de rester ensemble, ce qui fut le point de départ de la création d’un village nommé Keniéba initialement. Il devint par la suite Nana-Keniéba en reconnaissance de l’hospitalité et de l’accueil chaleureux qu’offrait la sœur de Bandia KONE aux étrangers de passage. On le rebâtit Nana-keniéba, c'est-à-dire : le village de Nana ou encore le village ou se trouve Nana.

C’est donc ce village qui a accepté en janvier 2016, de répondre à la demande de quelques Députés Dogons de la quatrième législature afin que  certains de leurs parents viennent s’installer à Nana-Kenieba au Mandé.

De Mars 2016 à Mai 2017, quatre délégations ont fait le voyage de Nana-Kenieba soit exactement 513 personnes. Egalement 1 064 personnes ont eu leurs parcelles d’habitation gracieusement offertes par le chef de village et l’ensemble des conseillers et des populations. Ceux qui ont construit et qui habitent déjà dans le village sont au nombre de cinquante familles.

Ils ont reçu chacun une parcelle d’habitation et 3 à 4 hectares comme champ de culture. La quatrième délégation comme toutes les trois précédentes a été conduite par <strong>Hassana TEMBELY dit Poulo</strong> le point focal de l’Opération ‘’retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé’’.

D’ailleurs un des sites d’hébergement porte son nom « Hassanabougou ».

Il est en même temps le président de l’Association des Paysans Volontaires Dogons et Malinkés pour le Mandé à Nana-Kenieba « A-PA-VO-DO-MA-MA ».

<strong>Ada OUOLOGUEM </strong>Je n’ai pas beaucoup de mots à dire, je salue Nana-Kenieba pour cette belle l’initiative qu’il a prise. Nous les femmes, nous suivons  nos maris  et nos enfants dans toutes les bonnes initiatives, Nous les soutenons en les conseillant. Ce projet est porteur d’espoir pour beaucoup de Dogons. Je demande aux femmes de travailler ensemble, faire des projets ensemble pour la bonne marche de cette opération de ‘’retour volontaires de Dogons à Nana-Kenieba’’. Il  faudra donc renforcer  la communication entre Dogons et la population de Nana-Kenieba. Que Dieu guide nos pas vers le bonheur au Mandé.

<strong>La délégation de 50 personnes</strong> a été accueillie par le chef de village entouré de ses conseillers et des chefs de familles dans le grand vestibule de Nana-Kenieba pouvant contenir 100 personnes. Les retrouvailles ont été chaleureuses entre les lignées de Soundiata KEITA et de SOGOLO Amadou.

Après la visite des sites qui sont au nombre de 11 à savoir Sekousallabougou, Devorebougou,Tiemokola, Cherifoula,Hogonbougou, Abirèbougou, Thionville, Diongo, Kondiana, Jillebougou et Hassanabougou la délégation à été servi d’un plat copieux de riz avec une sauce de feuilles d’épinard à la pâte d’arachide .

Etant entendu que leur arrivée a coïncidé avec la journée de sacrifice rituel pour le village, la délégation a été invitée à y participer. Elle a pu faire des vœux pour elle-même, le village d’accueil et l’opération retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé.

C’est après toutes ces activités que la délégation est rentrée à Siby  pour  livrer leur impression à la presse qui avait fait le déplacement pour couvrir l’évènement.

<strong>Nagnouma Sekou  KEITA  chef de village :</strong> Nous avons donné de la terre à nos frères dogons pour consolider les retrouvailles entre les deux parties. Chaque partie cherche à réaliser son bonheur de différentes manières sur les terres de Nana-Kenieba. Nos frères  ont choisi de retourner dans la maison paternelle pour créer la richesse à travers l’agriculture, l’élevage, le commerce etc.  C’est un rendez-vous de donner et de recevoir sur le plan de la culture. Cela est très important pour nous, ils sont toujours les bienvenus.

<strong>Ada OUOLOGUEM :</strong> C’est ma première fois d’aller au Mandé l’expérience est très fructueuse, car j’ai appris beaucoup de choses à travers ce séjour à Nana-Kenieba au Mandé. Le couvert végétal est très dense il y a plusieurs arbres fruitiers qui donnent des noix avec les quelles on peut produire du savon, du beure, toutes autres activités y compris le jardinage contribueront à augmenter les ressources financières des femmes qui viendront  s’installer à Nana-Kenieba

Nous pouvons mettre nos multiples expériences acquises à Bandiagara à la disposition des femmes de Nana-Kenieba.

<strong>Allaye BAMIA Bandiagara</strong> : je suis commerçant installé à Bandiagara j’ai décidé d’envoyer mes enfants à Nana-Kenieba, le village de nos frères restés là-bas au Mandé, pour le connaitre d’avantage.  Le Mandé dont on a  tant entendu parler je  créerai une activité qui va générer la richesse dans le village. Le Paysage est très beau, les populations sont accueillantes. C’est la première fois que je vois un village d’offrir des terres gratuitement aux étrangers sans leurs demander un franc. Je suis sûr que cette initiative est porteuse d’espoir pour toutes les parties. Rendez-vous  est pris dans quelques années, Nana-Kenieba sera une zone de grande production et de commerce.

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<strong>Retour des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé</strong>

<strong>Interviews de quelques cadres Dogons de la délégation lors de la visite de Dimanche 21 Mai 2017de la quatrième délégation à Nana-Kenieba et le de village.</strong>

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<strong>Sagou OUOLOGUEM </strong>Personne de ressource et chargé de la  gestion des conflits dans l’Association « A-PA-VO-DO-MA-MA ».

Je suis très content d’être là aujourd’hui à Nana Kenieba, terre d’origine de mes ancêtres. Je suis chez moi  à Nana Kenieba. C’est une terre d’hospitalité et d’avenir. C’était prédit par Abirè GORO tôt ou tard que les Dogons vont retourner dans le Mandé, je peux dire maintenant que cela a déjà commencé. Je salue le chef de village, les conseillers  et les populations de Nana-Kenieba pour cette belle initiative.

Nous allons venir progressivement inch’allah occuper notre place. Que Dieu nous protège.

<strong>Ada  OUOLOGUEM,</strong> la représentante des femmes dans l’Association « A-PA-VO-DO-MA-MA ».

Je n’ai pas beaucoup de mots à dire, je salue Nana-Kenieba pour cette belle l’initiative qu’il a prise. Nous les femmes, nous suivons  nos maris  et nos enfants dans toutes les bonnes initiatives. Nous les soutenons avec des conseils. Ce projet est porteur d’espoir pour beaucoup de Dogons. Je demande aux femmes de travailler ensemble, faire des projets pour la bonne marche de cette opération de retour volontaires des Dogons à Nana-Kenieba. Il  faudra renforcer  la communication entre les deux  parties à savoir malinké et dogon.

Que Dieu guide nos pas vers le bonheur au Mandé.

<strong>Hassana TEMBELY dit Poulo</strong>, Point Focal des 3 trois cercles de  retour volontaires des Dogons à Nana-Kenieba au Mandé. « APAVODOMAMA »

Je tiens à saluer le chef de village, les chefs de familles, et  les conseillers  du village de Nana-Kenieba.  Je salue Monsieur Lanceni Balla KEITA pour cette initiative.  J’espère que son nom sera retenu  dans les annales de l’histoire entre Dogons et Malinkè. Je salue nos parents qui sont à Nana Kenieba et dans les cercles de Bandiagara, Bankass, Koro et Douanzan. Surtout ce qui ont déjà pris l’initiative de s’installer à  Nana-Kenieba, et de  travailler dans le cadre du retour volontaire des Dogons dans le Mandé, précisément à Nana-Kenieba. Je demande à la population de maintenir la communication  car  sans elle rien ne peut marcher réellement, entre les deux parties.

Je salue les premières personnes qui sont venues s’installer depuis l’année passée et qui ont fait des champs ensuite construire leurs maisons. J’invite les uns et les autres  qui  ont trouvé leur lot de parcelles, de venir construire leur maison avant de pouvoir bénéficier les champs  de culture comme défini dans le protocole d’installation.

<strong>Sadio  OUOLOGUEM, Secrétaire chargé de  la promotion féminine dans l’Association « APAVODOMAMA</strong> ».

Je salue nos parents de Nana-Kenieba pour  cette initiative d’installer quelques familles dogons sur leur terre. C’est mon troisième voyage à Nana-Kenieba, vraiment je suis très contente d’avoir trouvé  un lot d’habitation et un champ de culture. Abirè GORO notre ancêtre avait prédit que les dogons retourneront  dans le Mandé, nous pouvons dire que cela a  commencé déjà  à Nana-Kenieba. Grâce aux initiateurs qui sont les honorables Député de Bandiagara, Bankass, Douanzan et Koro dans la législature de 2007 à 2012, qui  ont fait une demande auprès de leur collègue Lanceni Balla KEITA.  Je salue la population de Nana-Kenieba  pour  l’accueil  et l’hébergement  des premiers  dogons venus a  Nana-Kenieba. Je salue nos parents de  Bandiagara, Bankass,Koro,et Douentza  qui ont accepté d’être les pionniers du retour volontaire des Dogons à Nana Kenieba dans le Mandé. Je salue M. Hassana TEMBELY dit Poulo pour son courage et son sens de l’organisation, son talent de  communicateur. Je souhaite que son nom soit retenu dans  l’histoire entre Dogons et Malinké. Cela est déjà fait car un des sites d’installation porte déjà son nom.

<strong>Nagnouma  Sekou  KEITA</strong>, Chef de village de Nana-Kenieba, <strong>Hassana TEMBELY dit poulo, </strong>nous a informés que M Anapel OUOLOGUEM l’un des acteurs clé de cette opération est un peu  soufrant, le chef de village et la population de Nana-Kenieba lui souhaitent prompt rétablissement ainsi que les dogons  installés  à Nana-Kenieba et tous les ressortissants  du village.

Je remercie Hassana TEMBELY dit Poulo pour avoir assuré, la coordination, l’organisation et la communication de cette opération. Nous avons actuellement  une quarantaine  de personnes qui sont déjà au village  et parmi eux, certains ont construit et creusés leurs  puits. Ils ont  commencé aussi à emblaver leurs  champs. Je salue Lanceni Balla KEITA pour l’initiative qu’il à prise pour le village, ce qui rentre dans le cadre du développement du village. J’invite les autres qui ont reçu les papiers de  leurs  parcelles  de venir les mettre en valeur, avant de pouvoir bénéficier  le champ de  culture. Tout le village est mobilisé  pour la bonne marche de cette bonne initiative pour les <strong>descendants </strong>de Sogolo <strong>Yamadou.  </strong>Ce dernier a quitté le Mandé pour  s’installer  dans le village de <strong>Kanibonzon </strong>dans le cercle de Bankass. Actuellement si nos frères sont prêts à retourner  sur leur terre d’origine à Nana-Kenieba nous sommes contents de les accueillir à bras ouverts. Je salue la population des cercles de Bandiagara,Bankass, Koro et Douentza  au nom de l’ensemble des populations du village de Nana-Kenieba.

<strong>Allaye BAMIA</strong>, commerçant à Bandiagara .C’est ma première fois  de venir  ici à Nana-Kenieba. Vraiment je suis très content du village, je peux dire que mon rêve vient d’être réalisé.

Nous avons  quitté au Mandé il ya 800 ans, Abirè GORO avaient prédit notre retour sur les terres du Mandé. Je salue le village de Nana-Kenieba, le chef de village Sekou  KEITA, Lanceni Balla KEITA, et  tous nos parents  de Nana-Kenieba. C’est un village d’avenir, et  d’espoir.

Je viendrais bientôt inch’allah, car je fais le commerce. Je viendrai exercer le commerce.

<strong>Envoyé Spécial  Siramakan  KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gala de boxe : Nouhoum Sangaré de Sikasso a remporté le trophée</title>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de relancer la boxe entre les  jeunes au niveau communal pour le développement de la discipline, le président du Boxing Club du Stade Malien, M. Nafaraba Keita, avec la participation de la ligue de BOXE de Bamako, a organisé le jeudi dernier sur le terrain Municipal de l’Hippodrome, la cérémonie  de lancement du gala de Boxe. Le premier combat pro opposait Nouhoum Sangaré du Tata de Sikasso à Boubacar Traoré du Réal.   </strong>

Cette cérémonie a débuté par des démonstrations d’arts martiaux de différentes disciplines de karaté. Il y avait au programme : 7 combats et 1 combat pro.  Le premier  combat a opposé  Alou Sacko de la rive droite à Moussa Karambé de la rive gauche. Ce duel s’est soldé par un match nul, après trois rounds. Ce match a été  suivi par d’autres combats des catégories de 60kg ; 64kg et 69kg.

Le combat des titans que tout le monde attendait (81 kg) opposait Nouhoum Sangaré du Tata de Sikasso à Boubacar Traore du Real de Bamako. Les deux premiers rounds étaient équilibrés. Les deux combattants se défendaient mutuellement, mais les trois derniers rounds ont été bien maîtrisés par  Nouhoum Sangaré qui n’est pas allé avec le dos de la cuillère, en s’imposant face son adversaire. Il a été désigné par l’arbitre Amadou Touré,  champion du premier combat pro.

« Je suis très content d’avoir remporté cette victoire. J’étais sûr que j’allais gagner, par ce que je me suis bien préparé. Même pendant la nuit, je m’entrainais. Même si on recommence ce match, je vais gagner, puisque c’est mon travail. Je pratique cela il y a longtemps, c’est ma vie. Je  dédie cette victoire à notre armée pour son courage et son dévouement sur le terrain, et principalement à Adama Sidibé dit Bogolan, l’un des bérets rouges du Mali. Il  était le champion du Mali de Boxe en un moment donné. On avait entendu sur les réseaux sociaux, qu’il a été tué par des groupes armés, mais  heureusement il est parmi nous aujourd’hui », a signalé le champion.

Il a rappelé que son souhait est de devenir le champion d’Afrique, pour hisser le drapeau malien.

L’initiateur M. Nafaraba Keita a signalé ce qui suit : «  Cette année, nous avons décidé d’organiser  cette rencontre dans le but de relancer la boxe au niveau communal et sur le plan national, parce que la boxe, pendant longtemps, est restée dans l’obscurité. C’est une activité noble que nous avons décidé de soutenir à travers l’organisation de ce gala de boxe. C’est de faire ressortir le talent de ces jeunes sportifs et montrer au public que la boxe est populaire. C’est le lancement les mois à venir, on va essayer de s’organiser, pour organiser plus de combats. L’objectif recherché est de faire un combat chaque mois. Donc, 12 combats par an. Ce sont des combats des pros. Des boxeurs qui ont un certain niveau et qui ont l’habitude de représenter le Mali dans les grands tournois ».

Selon lui, leurs activités sont financées en collaboration avec la Fédération Malienne de Boxe et la Ligue de Boxe de Bamako. « Pour les autres activités à venir, nous ferons appel aux sponsors. Il s’agit de faire en sorte que les entreprises puissent aider ce sport », a-t-il dit.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

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<title>26eme anniversaire du Cnid Faso Yiriwa&#45;Ton : « Il faut rapidement que les maliens pour construire notre pays », a dit Me Mountaga Tall »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/26eme-anniversaire-cnid-faso-yiriwa-faut-rapidement-maliens-construire-pays-a-dit-me-mountaga-tall-2288452.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Créé le 25 mai 1991, le CNID Faso Yiriwa-ton a 26 ans. Depuis, le parti célèbre le 25 mai de chaque année son anniversaire, date à laquelle les membres du parti se rencontrent pour faire le bilan c’est-à-dire réfléchir sur les acquis, les perspectives, et les difficultés rencontrées. La cérémonie a été célébrée au siège du parti,  sous la présidence de Mountaga Tall, président du parti. </strong></em>

Selon le président Mountaga Tall, leur parti a fait 26 ans de combat pour l’avènement et la consolidation de la démocratie au Mali. Il a affirmé que le parti est passé de la 4<sup>ème</sup> place à la 5<sup>ème</sup> sur l’échiquier politique après les élections communales passées. Il a invité les militants à tirer les leçons de cette chute pour la bonne marche du Parti. L’occasion était propice pour le président Tall de parler de son parcours, du bilan de son parcours au gouvernement, qui est un acte noble pour montrer la transparence et la clarté de son travail.

Il faut rappeler que le CNID a été la première force d’opposition dans ce pays immédiatement  après l’installation de la démocratie, c’était une mission extrêmement difficile, mais exaltante. « C’est dans ce cadre que notre parti a été le premier au Mali à avoir déposé à l’Assemblée Nationale une proposition de loi, à avoir interpelé un gouvernement, à avoir déposé et défendu une motion de censure », a-t-il dit.

Par rapport au résultat de 2016, les militants ne sont pas satisfaits des résultats, selon lui, rare sont les partis politiques qui sont satisfaits des résultats des consultations communales de 2016. « La raison principale est que notre pays connait aujourd’hui un émiettement préjudiciable à la conciliation des partis politiques, préjudiciable  à la démocratie. Les trois principaux partis ont perdu quasiment  la moitié de leurs élus communaux. Le cas est venu à point nommé de réfléchir sur les conséquences dramatiques de l’émiettement sur des renforcements des partis politiques dans notre pays, sur le renforcement de la démocratie dans notre pays, sur le point d’aboutissement  des actions de développement dans notre pays », a-t-il rappelé.

Parlant de la démocratie, il dira que la démocratie est une quête permanente, elle n’est jamais achevée, il y a toujours des hauts et des bas, mais il y a une exigence de veille permanente. « La démocratie, c’est comme un arbre qu’il faut arroser tous les jours. Quand on oublie de le faire l’arbre s’étiole. Oublier de faire face à la démocratie, de faire face à ses exigences, compromet toujours dangereusement la démocratie. Ce n’est pas la démocratie qui est en cause, elle serait jamais en cause, ce sont les acteurs politiques qui sont en cause aujourd’hui. Il faut rapidement que les maliens, partisans ou non partisans se mettent ensemble pour construire notre pays. La formation des jeunes et des femmes du parti, l’implantation du parti, faire la politique autrement sont entre autres  sujets discutés lors de la célébration de ce 26<sup>ème</sup> anniversaire. Les membres du parti ont effectué un don de sang à l’endroit des militaires et des accidentés. Une des particularités de cette célébration est  qu’une sous section de PS Yelen Koura a rejoint le CNID Faso Yiriwa Ton. Au sein du CNID il n’y a pas de nouveaux militants, mais de bons militants. Le rendez-vous est donné pour l’année prochaine », a signalé le président Tall.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>

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<title>Tirages au sort de l’Afrobasket seniors dames Bamako 2017 : Le vin est tiré…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirages-sort-de-lafrobasket-seniors-dames-bamako-2017-vin-tire-2288442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 00:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de tirage au sort de l’Afrobasket seniors dames a réuni, autour de Fiba Afrique, organisateur de l’évènement et la Fédération malienne de basketball FMBB, hôte, un beau monde du sport en général, du basket en particulier, le samedi 27 mai 2017 dans la salle de conférence de l’hôtel de l’Amitié à Bamako, au bord du fleuve Djoliba. </strong>

Pour la caution morale de l’activité, l’Etat malien était représenté par le ministre des sports, Housseyni Amion Guindo, accompagné symboliquement par Mme Traoré Oumou Touré, ministre de la femme de l’enfant et de la famille et de Mme Djénèbou Diop, ministre du désenclavement et de l’équipement. Trois discours prononcés pour camper le décor, tous dans le sens des remerciements : celui du Président de la FMBB Jean Claude Sidibé à l’endroit de Fiba Afrique pour sa confiance, sa solidarité et son amitié pour le Mali et au gouvernement pour son soutien ; celui du Président de Fiba Afrique, Hamane Niang à l’endroit aussi du gouvernement pour avoir accepté d’abriter cette coupe d’Afrique de basket seniors dames, une des compétitions majeures de l’instance supérieure du basket africain. Discours des hommages pour les anciennes gloires, pour le basketball dames du Mali qui a remporté cinq trophées en quatre ans.

Après ce protocole nécessaire, quatre dames dont trois anciennes internationale de basket, Ana Maïga, Mme le ministre Djénèbou Diop et Mme Djénèbou Sanogo directrice du Carrefour des jeunes et présidente des anciennes gloires ainsi que Mme Traoré Oumou ont procédé aux tirages. Deux chapeaux avec des têtes d’affiche, en fonction de leur statut, ont été dégagés : groupe A, le Mali pays organisateur et le Cameroun ; Groupe B, le Sénégal championne sortante et le Nigéria. Sur les quinze pays qualifiés sur seize prévus, seuls les présidents de la Fédération ivoirienne de basket, de la Guinée et du Sénégal ont pu faire le déplacement à Bamako pour être témoin du sort des équipes participantes.

La cérémonie a certes manqué d’animation, certainement à cause du mois de ramadan, mais l’assistance a eu droit à une courte projection sur l’historique de l’Afrobasket dames qui a commencé en 1968 et sur la ville de Bamako. Pour le match inaugural, le Mali, par la voix du président de la FMBB, a choisi la Tunisie comme adversaire. Il dit avoir fait confiance au choix de ses techniciens. Nous reviendrons sur les enjeux et les forces en présence de cet Afrobasket seniors dames Bamako 2017 qui aura lieu du 17 au 27 août.
<ol>
 	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Poule A                                          Poule B</strong>

Mali                                                Sénégal

Cameroun                                      Nigéria

Wild card                                        Egypte

Tunisie                                            Guinée

Côte d’Ivoire                                   Qualifié Zone 4

Angola                                              Mozambique

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<title>Fierté malienne aux USA : Samba Bathily fait rêver les jeunes Américains</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/fierte-malienne-aux-usa-samba-bathily-rever-jeunes-americains-2288182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 May 2017 00:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partout aux Etats-Unis, particulièrement dans les milieux des affaires, le jeune Malien Samba Bathily est une icône de l’innovation dans les affaires et de la réussite. Tout comme les grands hommes d’affaires, le jeune Malien est une réféfrence pour son engagement et ses travaux dans le domaine du solaire et surtout des affaires dans un continent laissé pour compte par beaucoup d’entreprises, l’Afrique.</strong>

<strong>En effet, aux côtés du chanteur Akon et du consultant Thione Niang, l'entrepreneur malien, PDG d'Africa Development Solutions, fait le pari du photovoltaïque pour électrifier le continent.  </strong>

«Je suis un apporteur de solutions. Vous me présentez un problème, et je vous propose une solution financière et le meilleur partenaire technique pour le résoudre. C’est ce que je fais depuis vingt ans. » À 44 ans, Samba Bathily, le discret PDG d’Africa Development Solutions (ADS), qui revendique un chiffre d’affaires de 106 millions de dollars en 2015 (soit 97 millions d’euros)

C’est pourtant ce Malien qui porte l’initiative Akon Lighting Africa, lancée en février 2014 pour <a href="http://www.jeuneafrique.com/165340/politique/nergie-quand-akon-lectrise-l-afrique/">électrifier le continent en s’appuyant sur la célébrité du chanteur sénégalo-américain Akon</a> (de son vrai nom Alioune Badara Thiam) et sur le bagout du président de la fondation Give1Project, le Sénégalais Thione Niang. Ce dernier, qui se présente par ailleurs comme un membre actif de l’équipe de campagne de Barack Obama en 2008, aux États-Unis, se souvient : « Après une tentative infructueuse avec un homme d’affaires bahreïni, Akon et moi cherchions un nouveau partenaire. C’est là que Samba Bathily a rejoint le projet. Quelques jours plus tard, Solektra International naissait. »

Sise au 66e étage de l’Empire State Building, à New York, cette filiale d’ADS est le principal partenaire technique d’Akon Lighting Africa. Spécialisée dans la fourniture d’eau et d’électricité via des technologies solaires, elle a Samba Bathily comme directeur général, Akon comme président du conseil d’administration et Thione Niang comme vice-président.

« On a réussi à attirer l’attention sur le fait qu’on pouvait déployer en un temps record des solutions pratiques à moindre coût », se félicite l’entrepreneur malien.

Le chef d’entreprise, qui a déjà à son actif l’installation de 100 000 lampadaires et de 102 000 kits solaires dans seize pays du continent, est en négociation avec la Cedeao pour 15 000 mini-grids, ces petits réseaux photovoltaïques qui permettent d’alimenter en électricité des écoles, des dispensaires, des maisons, etc. Solektra International a ainsi su se positionner à une échelle intermédiaire, offrant grâce aux lampadaires solaires et aux mini-grids une électrification avec des retombées pratiques pour les villages.

« Ce ne sont pas les projets qui manquent en Afrique, ce sont les financements qui font défaut », professe Samba Bathily, qui, avant de se lancer dans le solaire, a fait de l’import-export d’équipements automobiles via l’entreprise familiale Les Frères Bathily et créé une agence de voyages, Timbuctu International Cross Roads.

Ceux qui le connaissent décrivent un homme de l’ombre, un autodidacte qui a su se tisser un important réseau jusqu’à l’intérieur de nombreux palais africains. « Quel que soit ton problème, il connaît forcément quelqu’un qui connaît quelqu’un qui peut te trouver une solution

« Dans chaque projet auquel je participe, je demande que la main-d’œuvre soit africaine, affirme celui qui, pour des raisons de visa, n’a pu finir les études de droit qu’il avait commencées à Bruxelles. Si chaque État exigeait qu’au moins 30 % des travaux soient sous-traités par des structures locales, cela permettrait de créer un tissu d’entreprises qui prendraient la relève. ». Il faut rappeler que  <em><strong>Solektra international  vient de se positionner sur l’échiquier mondial du développement durable en recevant le prestigieux Trophée du Développement durable en France. Le trophée a été remis à M. Samba Bathily, président de Solektra international, par le ministre secrétaire d’Etat français chargé du Développement et de la Francophonie. </strong></em><strong><em> </em></strong>Ce trophée est la consécration de plusieurs années de travail et d’innovations technologiques au profit du développement durable et des énergies renouvelables en Afrique.

En plus du Mali et du continent Africain, le jeune Bathily fait aujourd’hui rêver les jeunes Américains qui sont dans les affaires et qui veulent apporter des solutions aux problèmes des communautés en plus de se faire de l’argent. Bravo Samba !

<strong>M. Kondo avec Internet, depuis New York</strong>

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<title>Oslo Freedom Forum: Accountability Lab Mali a exposé ses projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/oslo-freedom-forum-accountability-lab-mali-a-expose-projets-2288042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 May 2017 00:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 9eme du Oslo Freedom Forum a accueilli du 22 au 25 mai 2017 plusieurs personnalités à travers le monde qui partagent la vision commune de faire du monde un endroit plus paisible, prospère et plus libre. Le neuvième forum annuel a régroupé les dissidents, militants, artistes, journalistes et changeurs à Oslo sur des questions de droits humains.</strong>

Le Oslo Freedom Forum est un événement qui rassemble annuellement des acteurs du changement désireux de promouvoir les droits humains partout dans le monde. Depuis huit ans, le Forum crée un espace de plaidoyer et de renforcement de compétences pour les avocats des processus démocratiques. Plateforme de partage d’idées, de tactiques et de stratégies, le Oslo Freedom Forum permet aux activistes d’une centaine de pays d’échanger entre eux et d’imaginer ensemble de nouveaux moyens d’étendre la liberté humaine pour améliorer la vie de millions de gens partout dans le monde.  En 2017 le Oslo Freedom Forum et ses partenaires ont proposé plusieurs personnalités et dispositifs emblématiques des questions de droits humains. Pour cette édition 2017, le Mali a été répresenté par l’organisation Accountability Lab, une organisation qui travaille à construire un mouvement de citoyens actifs et de chefs responsables à travers le pays, qui soutient la jeunesse actrice du changement pour développer des idées pour l'intégration dans leurs communautés. En permettant aux gens d’utiliser l'information et la connaissance pour tenir celles-ci et rendre compte, Accountability Lab Mali aide aussi à engager le changement social et économique positif. A Oslo, le directeur Pays de Accountability Lab Mali, M. Moussa KONDO, accompagné de son collègue du bureau des Etats-Unis, M. Blair Glencorse, ont fait la promotion du projet Integrity Idol, un projet basé sur la lutte contre corruption en faisant la promotion de l’Intégrité dans les différents pays tels le Mali, le Liberia, le Népal, le Nigeria et le Pakistan. Le projet Integrity Idol est une campagne nationale qui se passe  sur le terrain, en ligne (<a href="http://www.integrityidol.org">www.integrityidol.org</a>) et à travers les médias, pour identifier, célébrer, encourager et mettre en réseau les fonctionnaires honnêtes et intègres du pays. Il vise à générer une conversation constructive sur l'intégrité et la responsabilité et de construire un réseau de fonctionnaires qui peuvent lutter contre la corruption. Mettre en évidence l'intégrité dans le service public, d'une manière indépendante, créer un récit positif  qui permet aux Maliens d’appréhender les réalités existantes, de soutenir les changements de comportements susceptibles d'améliorer les vies et de faire partie d'une réalité différente qu'ils peuvent aider à construire. L’objectif principal de ce voyage pour Accountability Lab Mali était de rencontrer des hommes et des femmes engagés dans la lutte contre la corruption et la promotion de la gouvernance, d’une part et de communiquer sur les efforts du Mali dans ce domaine pour encourager les opérateurs d’autres pays à venir au Mali. « Ce voyage a été plus que fructueux, car il nous a permis de rencontrer beaucoup d’organisations qui sont prêtes à travailler avec nous dans le cadre de nos activités mais aussi nous avons appris beaucoup de choses des autres pour améliorer nos actions pour plus d’impacts sur le terrain »

<strong>M. KONDO, depuis Oslo, Norvège</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupure de jeûn avec les maliens de New York : Le président Balla Sissoko prône l’union et la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/coupure-de-jeune-maliens-de-new-york-president-balla-sissoko-prone-lunion-stabilite-2288062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/coupure-de-jeune-maliens-de-new-york-president-balla-sissoko-prone-lunion-stabilite-2288062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 May 2017 00:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bien dressé dans son grand boubou bleu, le président de la plus grande association des Maliens des Etats-Unis d’Amérique basée à New York, M. Balla Sissoko était visiblement heureux et satisfait de cette mobilisation. Il était 17 heures, heure locale, le lundi après midi quand les uns et les autres ont commencé à faire leur entrée dans la grande salle de rencontre du siège de AMANY à Halem, New York.</strong></em>

L’objectif de cette grande mobilisation des maliens de New York était très simple : participer à une réunion ordinaire et aussi participer à la coupure du jeûne pendant ce mois béni de Ramadan. Un objectif doublement atteint, car les uns et les autres sont sortis massivement pour répondre à l’appel de l’enfant de Kati qui assure aujourd’hui la destinée de tous les Maliens vivant dans la ville qui ne dort jamais : New York. Votre serviteur a été donc accepté par l’assemblée d’assister à la réunion pour voir et être témoin de la bonne attente entre les Maliens de New York surtout quant-il s’agit de discuter des sujets qui les concernent. Comme toute organisation qui se respecte et qui respecte ses membres, l’Association des Maliens de New York est une entité forte de plusieurs milliers de personnes, car il existerait selon les statistiques près de 10.000 Maliens et elle n’a autre vocation que de défendre les intérêts matériels et moraux des Maliens de New York, mais aussi et surtout de créer une connexion forte entre ces Maliens et la mère patrie, le Mali. Et pour se faire, le Président Balla Sissoko et son équipe composée de personnes engagées  y travaillent jour et nuit. Lors de cette rencontre, les questions autour de la gestion de la salle multifonction qu’elle dispose, la création d’une radio ont été entre autres évoquées. Et dans la plus grande démocratie et la plus grande ouverture, chacun a apporté son point de vue dans le respect total des uns et des autres. Dans les questions diverses, il a été évoqué le déplacement prochain du président M. Balla Sissoko et certains hauts cadres de l’association sur Bamako, la capitale du Mali pour apporter une grande quantité de matériels médicaux pour la plus grande satisfaction de nos populations. Et dans les coulisses, on parle de près de 200 millions de CFA, la valeur de ces dons.  Après cette rencontre, ce fut un échange fraternel entre les membres avant l’heure de la coupure de jeûne qui était prévue à 20h15mn, heure locale. Dans une atmosphère conviviale, les Maliens ont partagé ce festin en faisant des bénédictions fortes pour le Mali et les Maliens ou qu’ils vivent et quoiqu’ils fassent. Ensuite, une prière commune a mis fin à la cérémonie au grand plaisir de tous qui ne rêvent que du Mali uni, stable et prospère pour tous ses enfants.

<strong>Moussa KONDO, depuis New York</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grosse arnaque sur Orange money : La gendarmerie de Sevaré appréhende Moussa Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/grosse-arnaque-orange-money-gendarmerie-de-sevare-apprehende-moussa-cisse-1936432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2016 00:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, rien n’arrête plus les arnaqueurs et autres grands bandits dans leur quête d’escroquer et voler les biens des paisibles citoyens. En effet, le dernier mode opératoire après les vols de motos,  attaques à mains armées etc. c’est d’arnaquer les populations à travers l’offre Orange Money. Il faut rappeler que Orange Money est un service innovant, simple, rapide, sécurisé et économique qui vous permet d’effectuer, à partir de votre mobile Orange, les opérations financières. Distribué par plus de 20500 points de vente au Mali, Orange Money est entré dans les habitudes des Maliens, et c’est à travers cette facilité et simplicité des opérations pourtant sécurisées que des jeunes arnaqueurs tentent de dépouiller des paisibles citoyens de leurs biens en toute illégalité. Mais c’est sans compter sur la vigilance des forces de l’ordre qui veillent aux grains. Et le jeune arnaqueur Moussa Cissé de Konna, région de Mopti en a appris à ses dépends. En effet, à travers un mode opératoire bien rodé, Moussa arrivait à soutirer de l’argent à ses victimes à chaque fois. « Il avait un message en forme SMS standard de Orange Money pour notifier aux clients du dépôt de tel ou tel autre montant sur leurs comptes Orange Money. Ne s’attendant pas à recevoir de l’argent, il appelle ensuite le numéro pour s’excuser d’avoir envoyé par erreur l’argent destiné pour les soins de sa mère au village et demande à la personne de le renvoyer le montant perçu par erreur. Et sans réfléchir ou vérifier, certains renvoient simplement le montant du premier faux SMS reçu leur notifiant le dépôt du montant indiqué. Et c’est après qu’ils se rendent comptent de l’arnaque. Donc, de file en aiguille, nous avons su où l’argent était retiré et la suite, qui l’a retiré. Et Moussa Cissé était derrière toute l’opération à travers laquelle il a pu arnaquer ou tenter d’arnaquer près de 200 personnes en 24 heures », a précisé une source proche de la gendarmerie de Sévaré. Qui a ajouté ceci aussi : « L’autre mode opératoire des arnaqueurs consistent également à passer des commandent aux commerçants ou autres operateurs économiques de payer une infime partie généralement (5%) d’un marché de millions  par Orange Money pour commencer le travail et ne doutant de rien, les gens s’exécutent et quand ils se rendent compte de la supercherie, il est déjà trop tard » a-t-il ajouté avant de conclure que la traque continuera pour mettre tous ces arnaqueurs hors d’état de nuire tôt ou tard.

Approchée par nos soins, le service de la communication de Orange Mali n’a pas voulu faire de commentaire, car l’affaire se trouvant devant la justice. Mais elle s’est dite soulagée de l’appréhension de cet arnaqueur de grand chemin, car même si c’est une affaire entre clients, elle se souciait quand même de la sécurité et du confort des paisibles citoyens surtout dans l’utilisation de leurs produits. Entre temps, le jeune Moussa Cissé, cogite sur son sort à la prison centrale de Mopti avant de passer devant le juge. Nous disons bravo à la gendarmerie de Sévaré pour cette belle moisson.

<strong>M Kondo</strong>

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<title>Edito: Enfin, IBK sort des bois</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-enfin-ibk-sort-bois-1893662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 01:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il aura fallu plus de trois (03) ans et plus pour que le Président de la République, Son Excellence M. Ibrahim Boubacar Keita, décide de sortir des bois pour marquer avec véhémence son mandat de président de la République à travers des actions concrètes et inédites.</strong>

En effet, IBK a été absent sur plein de dossiers sur lesquels les Maliens l’attendaient beaucoup et du moins comptaient sur lui pour apporter des solutions.

Entre autres dossiers, l’intangibilité des frontières après la crise, la sécurisation des Maliens et de leurs biens etc. Mais depuis son arrivée à la tête de l’Etat, en Septembre 2013, le mandat du président IBK a été dominé par des scandales financiers d’une autre époque émanant tous des plus proches collaborateurs, mais aussi des excuses à tout bout de champs pour expliquer l’inexistant en termes de résultats concrets. Cela a donné l’image d’un leader sans aucune vision, un président sans solution et un manager sans ambitions.

Des régions du Nord du pays, l’insécurité s’est tranquillement transportée dans les régions du centre et pire dans la capitale avec des attaques à mains armées en plein jour dans le centre ville de Bamako. <strong>Quel discours pouvait changer ces faits ?</strong>

Le week-end dernier, IBK lançait les travaux de construction et de bitumage du corridor de l'espoir et de l'espérance Zantièbougou-Kolondiéba-Frontière de Côte d'Ivoire, demain Jeudi il sera à Kayes pour la pose de la première pierre du deuxième pont de Kayes.

Aussi, la forte mobilisation des forces de sécurité pour boucler Bamako et sécuriser les personnes et leurs biens ces derniers temps, est un signal fort. Tout Bamako semble en chantier pour rénover les routes et construire des nouvelles.

<strong>IBK a-t-il décidé de sortir des bois pour marquer son terrain et les esprits pour le prochain mandat ?</strong> En tout cas, aujourd’hui, plus que jamais les Maliens veulent voir du concret.

<strong>M. KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baba Sanou, tête de liste Rpm En Commune VI :  «Je propose une gestion transparente et participative»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/baba-sanou-tete-de-liste-rpm-commune-vi-propose-gestion-transparente-participative-1893852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des préparatifs des élections communales qui doivent se tenir, le 20 Novembre prochain, nous avons échangé avec la tête de liste du Rassemblement Pour le Mali (RPM) en Commune VI du District de Bamako, M. Baba Sanou, autour de plusieurs questions. </strong>

<strong>L’Express de Bamako: M. Sanou, pouvez-vous présenter votre liste ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Je suis Baba Sanou. J’ai 59 ans, notable et autochtone de sogoniko. J’ai été choisi tête de liste RPM en commune VI, suite à la conférence organisée  à cet effet. Dans cette commune, nous avons onze (11) sous-sections. Tout le monde participe au choix de la tête de liste. C’est ainsi que les camarades ont fait confiance à ma personne pour être tête de liste. Cela est dû à certaines choses. Je suis le doyen. Je crois que pendant toutes ces années que j’ai fait à la Mairie, ils ont eu confiance à moi par mes méthodes et mes principes.

<strong>L’Express de Bamako: Pouvez-vous nous parler de votre mandat à la Mairie de la commune VI ? </strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Il faut préciser que je suis dans le conseil communal depuis 1992. <strong>En 2009</strong>, j’ai été au niveau du bureau municipal comme 2<sup>ème</sup> adjoint, chargé des affaires domaniales. Le problème foncier en Commune VI, à Bamako et surtout au Mali, est une question délicate.

Au niveau de la Mairie, je m’occupe des Affaires foncières. Nous avons fait beaucoup de choses dans ce sens. Dieu merci, je pense que j’ai fait de mon mieux. J’ai essayé de satisfaire la majorité de la population surtout dans le cadre de la réhabilitation de Sénou où on devrait mettre en place les robinets et l’électricité du quartier. Aujourd’hui l’ouverture des voies est à 90% ; l’alimentation en eau est en cours ; l’électrification est en cours.

Je crois que cette mission m’a beaucoup émerveillé. C’est ainsi que les gens ont confiance en moi en tant que chargé des Affaires foncières.

<strong>L’Express de Bamako: Quels sont les points sur lesquels vous compter pour l’avenir de la Commune VI ? </strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Je suis du parti RPM. Nous avons un programme de société. Je suis toujours avec la section, avec les camarades candidats. Nous avons réfléchi suivant le programme du RPM vis-à-vis de notre statut. Nous avons un programme qui est calqué sur le programme du parti. On ne peut pas inventer hors du parti en termes de développement local et participatif.

Notre programme accorde une importance particulière aux points suivants : l’éducation civique ; la sécurité ; les sports ; les arts ; la culture ; les loisirs ; la gestion administrative et foncière ; l’éducation ; la santé et les affaires sociales ; l’assainissement et le cadre de vie ; les infrastructures et les équipements, le foncier et l’habitat ; les équipements marchands ; l’emploi des jeunes et des femmes, entre autres.

La section RPM, les candidats RPM, une fois à la Mairie, on a pris des engagements, et on est en train de prendre des engagements, et on essayera de résoudre tous ces problèmes évidement avec l’appui du gouvernement. Nous sourions bien faire les relations et les liens Etat-Commune, pour pouvoir juguler tous ces problèmes.

<strong>L’Express de Bamako: Puis que la Commune VI fait partie des grandes Communes, comment la campagne est organisée à votre niveau ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Nous avons des sous-sections dans les quartiers. Nous comptons sur nous militants. Il faut préciser que nous avons 75 comités au niveau de la Commune VI. Nous les faisons confiance. Ils sont en train de prendre le terrain. Ils travaillent de porte en porte. Nous pensons que les gens auront confiance en nous pour qu’on puisse avoir la Commune.

<strong>L’Express de Bamako: Parmi tant de listes en Commune VI, vous vous basez sur quoi pour faire la différence ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> En Commune VI, il y a trente trois (33) listes. C’est étonnant et surprenant. 33 listes, c’est trop. Nous pensons que parmi ces listes beaucoup ne sont pas crédibles. Nous, en tant que parti, nous pensons que le choix doit se faire par rapport à l’intégrité, au savoir-faire et la transparence. Cela est très très important.

Nous avons vu qu’il y a des coxeurs de la place qui ont fait des listes. Il s’agit des coxeurs en matière domaniale qui ont déposé des listes pour devenir Maire. Nous avons vu des menteurs qui ont déposé des listes pour être Maire. Nous, on ne sait pas mentir. Ce qu’on dit, c’est ce qu’on va faire au niveau du RPM. Donc, nous demandons à la population, une vigilance.

<strong>L’Express de Bamako: Au niveau de la Commune VI, est-ce-que les choses sont faciles pour le RPM ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Les choses ne sont pas faciles pour le RPM, malgré qu’on dise que c’est le parti au pouvoir. Ce sont les subventions et les cotisations qui nous permettent de financer la campagne.

Quelque part, les subventions et les cotisations sont insuffisantes. On essaye de racoler les choses. Je crois que ça va mieux. On bouge, on n’est pas handicapé au point de vue financier, mais aussi on n’est pas très riche pour faire plus.

<strong>L’Express de Bamako: Y a-t-il combien de femmes sur votre liste ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Ici en Commune VI du District de Bamako, il y a 45 conseillers. Donc au RPM, on a une liste de 45 membres dont 17 femmes. Nous avons sélectionné suivant la loi relative au quota des femmes.

<strong>L’Express de Bamako: Avez-vous quel message à l’endroit de la population ?</strong>

<strong>Baba Sanou :</strong> Je veux demander à la population que trop, c’est trop. Franchement il est temps qu’on essaye d’aller au concret et laisser les discours. Il s’agit de mettre à la tête de la Mairie celui qui peut exercer correctement sa fonction. Ils ont vu la gestion passée. Ils doivent chercher d’autres gestionnaires.

Je pense que celui qui peut faire ce travail se trouve au niveau du RPM. Il y a des gens qui ont géré cette Mairie, mais tout au long de leur mandat, ils n’ont rien fait de concret. Vraiment on n’en a assez des tromperies, il faut qu’on aille sur du concret, la transparence et une gestion participative.

<strong>Réalisée par Abass BA</strong>

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<title>Élections municipales 2016 : L’URD dénonce les irrégularités et accuse la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-municipales-2016-lurd-denonce-irregularites-accuse-justice-1893892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) ont animé un point de presse à leur siège sis à Badalabougou pour faire part de leurs réflexions, suggestions et commentaires sur le processus électoral du 20 novembre 2016. Le point de presse était animé par M<sup>me</sup> Coulibaly Kadiatou Samaké, 3<sup>ème</sup> vice-présidente du parti, qui avait à ses côtés le secrétaire à la communication, Me Demba Traoré,  le secrétaire chargé des questions électorales, M. M’Befon Cissé et les autres membres du parti de la poignée de Mains. </strong>

Comme d’habitude, le parti URD rencontre les hommes de médias à la veille de chaque processus électoral afin de discuter sur les préparatifs, les défis et enjeux, mais aussi et surtout de leurs ambitions. Cette tradition a été respectée par le parti du chef de file de l’opposition afin de parler sur les difficultés auxquelles le scrutin du 20 novembre est confronté.

Dans son intervention, M<sup>me</sup> Coulibaly  a déclaré qu’au niveau de l’URD, il est important de signaler que le parti a déposé 266 listes propres. Selon elle, l’URD est en alliance sur 394 listes, soit au total 660 listes déposées dans 660 communes. A ses dires, aux termes du contentieux électoral, l’URD seule, sur la centaine de partis politiques en compétition, a eu 14 listes de candidatures invalidées, soit près de 20% des listes totales invalidées. Le parti se retrouve ainsi avec 646 listes en compétition et 7.239 candidats.

Selon la 3<sup>ème</sup> vice-présidente de l’URD, les motifs retenus par les juridictions d’instance et d’appel pour invalider les listes URD ne constituent point des motifs valables d’invalidation de listes de candidatures au sens de la loi électorale. Elle a ajouté que la campagne électorale a été lancée sur fond d’insécurité généralisée sur presque toute l’étendue du territoire national. C’est pourquoi l’URD invite une fois de plus le gouvernement de la République du Mali à sérieusement prendre toutes ses responsabilités pour faire face à ce phénomène et sécuriser les populations pendant cette période de campagne électorale.

<strong>M<sup>me</sup> Coulibaly Kadiatou Samaké</strong> a déclaré que le scrutin du 20 novembre prochain est l’élection de tous les dangers liés à la recrudescence de l’insécurité partout au Mali.

En prenant la parole, le secrétaire à la communication, Me Demba Traoré, a précisé que le parti URD compte avoir 260 maires et 30% de l’ensemble des conseillers. Il dira aussi qu’il y a beaucoup d’irrégularités dans cette élection dans certaines localités, car la loi électorale interdit à quelqu’un qui a moins de vingt (21) ans d’être candidat aux élections communales. «<strong>Nous avons engagé des recours contre des listes qui avaient des candidats frappés par cette loi, mais la justice n’a validé pas nos recours. La justice ne doit pas se comporter comme telle en violant les textes dans un pays frappé par l’insécurité. </strong>

<strong>Malgré ces difficultés, le chef de file de l’opposition a invité ses militants et sympathisants à mener une campagne civilisée, sans heurts, sans injures, sans violences, dans le respect de l'autre. Nous avons été victimes de calomnie, de méchanceté, de mensonge. Nous vous demandons de bien vouloir opposer le bon sens, la main tendue à toutes ces incongruités. La violence verbale et ou physique n'a jamais réglé un problème, au contraire elle nous éloigne de l'essentiel</strong>», a dit Me Demba Traoré, chargé de communication de l’URD.

Au cours de ce point de presse, on apprend que le véhicule du député de l’URD, Amadou Maiga, élu à Douentza, a été attaqué, le jeudi 10 novembre 2016, au Nord du Mali. Les occupants ont été complètement dépouillés, mais les bandits étaient à la recherche du député Amadou Maiga qui se trouvait à Bamako.

<strong>F COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Bim&#45;Sa&#45;Cafe Broadway :  Escroqué et trahi par la Banque, l’heure de vérité a sonné</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-bim-cafe-broadway-escroque-trahi-banque-lheure-de-verite-a-sonne-1893792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, nous avons l'art de pointer du doigt nos concitoyens expatriés pour leur refus d'investir dans le pays sans chercher souvent à comprendre le pourquoi de ce choix. Mais, ce risque, les frères Diop (Les propriétaires des Cafés Broadway) l'ont pris en décidant de se lancer, en 2003, dans la réalisation d’un projet digne des décennies d'expérience hors du Mali : La restauration.</strong>

De New York, où il menait une vie épanouie en termes de travail, de famille et d’amis, Mamadou Diop a décidé de rentrer au pays pour investir dans la restauration, un secteur qu’il connaît et maitrise plus que quiconque.

Du Babemba à l'Hippodrome jusqu’aux emplacements actuels, la réalisation du Café Broadway a fait son petit bout de chemin et encré dans les habitudes des jeunes de la capitale.

<strong>Comment peut-on financer une structure à hauteur des centaines de millions de CFA et chercher à la démolir et précipiter une centaine de travailleurs (directs) dans la rue et des milliers (indirects) pour des intérêts d'individuels égoïstes purs et simples ?</strong> Seuls des cadres véreux de la BIM-SA ont la réponse à cette question.

Le feuilleton BIM-SA-Café Broadway méritait d'être conté ailleurs que devant des tribunaux et le pire est que ce sont des maliens qui aident à pourrir une situation courante en matière de crédit même si les dessous du dossier sont loin des normes en la matière.

En effet, séduisant le projet innovant avait besoin dans sa croissance de financement. C'est ainsi que la BIM-SA et le Café Broadway se retrouvent pour sceller un partenariat. Entre espoir et chantage, le financement demandé par le Café Broadway tourne simplement à l'arnaque et l'escroquerie.

La Banque et ses hommes vont imposer un vrai chantage au Café Broadway en pleine course vers la réalisation de ce projet géant à Quinzambougou et aujourd'hui à Badalabougou.

Un vrai calvaire, car les cadres véreux de la Banque soutireront de gros sous au moment ou les frères Diop étaient dans une position de non retour. Une fois leur combine faite, bonjour les pressions sans freins malgré les tentatives de dialogue et des promesses violées. Conséquence, aujourd'hui la BIM-SA et Café Broadway sont devant les juges. La requête en annulation de la décision d'adjudication  du 31 Octobre a été introduite par Café Broadway et le verdict est attendu, le matin du 21 Novembre, au tribunal de la Commune V.

L'escroquerie à grande échelle à la BIM-SA ne touche pas que Café Broadway. Nous vous livrerons très bientôt un dossier qui démontre les escroqueries dune structure bancaire violant les textes de la BCEAO et des institutions financières.

Mais l'acharnement contre Broadway et ses fondateurs, mérite interrogation et réflexion. On dit que l'argent n'aime pas le bruit, et pourtant à la BIM-SA, on a fait du bruit autour de l’argent prêté dans la triche, l'escroquerie, le viol des règles en la matière. Les auteurs de ses actes sont bien vivants et occupent des postes stratégiques comme pour narguer leurs victimes, ils les traquent, les menacent...

Les documents et informations que nous possédons donnent la nausée et ne font honneur ni aux auteurs ni à leurs employeurs supposés être des ambassadeurs de la finance africaine.

Nous y reviendrons.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrouilles d’envergures à Bamako :  Le Ministre Traoré assure, mais ne rassure pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/patrouilles-denvergures-a-bamako-ministre-traore-assure-ne-rassure-1893652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/patrouilles-denvergures-a-bamako-ministre-traore-assure-ne-rassure-1893652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les attaques à mains armées dans la ville de Bamako et environ faisaient partie du quotidien des populations de la capitale avec son lot de victimes sans que personne ne lève le petit doigt pour trouver une solution. Au-delà des vols des engins à deux roues qui étaient devenus un phénomène de mode, les bandits, pour éviter tout risque de se faire rattraper après le forfait et créer la psychose, tiraient à bout portant sur les usagers pour ensuite prendre leurs engins.</strong></em>

Mais il a fallu le braquage dans le parking d’Ecobank, le jeudi 27 octobre dernier, vers 13 heures, sur les barbes et les moustaches de nos autorités qu’une véritable mobilisation se fasse autour de la question de protection des personnes et de leurs biens dans la capitale.

En visionnant cette vidéo du braquage d’Ecobank, les maliens sont restés sans mot devant l’audace des bandits ayant perpétré le coup, mais aussi la déception de l’inexistence d’un système de sécurité, car malgré les coups de feu tirés par les malfrats en plein jour, aucune réaction des forces de l’ordre qui avaient pourtant dans éléments à quelques mètres de l’endroit.

«Ce braquage a été un déclic sans pareil, car personne n’avait pensé que les bandits allaient attaquer un endroit comme cela et en plus en plein jour. Cela a été considéré comme une humiliation pour le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, le général de Brigade Salif Traoré.

En plus de cela, les nombreuses attaques aux portes de Bamako ont montré que les mesures sécuritaires étaient pénétrables et que les bandits étaient libres d’organiser et de planifier leurs plans en toute liberté et les mettaient en exécution comme ils le veulent. Cela a touché le Ministre dans son orgueil de chef militaire et il n’a pas hésité à déployer les gros moyens», a précisé un analyste de la scène nationale.

En effet, depuis le braquage sanglant d’Ecobank, tout a changé. En jour, comme de nuit, des patrouilles sillonnent les quartiers de Bamako et environs pour traquer les bandits et les couper les ravitaillements.

«Depuis quelques jours, nous avons constaté un renforcement systématique du cordon sécuritaire autour de Bamako. Des hommes en armes, des gilets pare-balles, des casques, des voitures au niveau de certains ronds-points de la capitale, des fouilles des coffres des voitures etc. sont entre autre le quotidien des populations qui ne demandent pas moins si leur sécurité passe par là. Cette action a diminué d’un pourcentage élevé les petites attaques, les vols de motos et autre banditisme dans la capitale et aux environs.

Ce que je me pose comme question est de savoir comment le Ministre Traoré a eu les moyens pour organiser et surtout financer toute cette logistique en quelques jours. S’il avait les moyens déjà existants, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour l’implémenter alors que des Maliens étaient abattus par balles en longueur de journée pour leurs motos ou autres raisons plus ou moins économiques. Cette mesure efficace sera d’actualité jusqu’en ?<strong>»,</strong> Telle est la remarque faite par M. Karamoko Kanté, un habitant de Kalaban-Coro Plateau qui a apprécié les nouvelles mesures sécuritaires, mais reste perplexe quand à ta durée.

Une chose est sûre et certaine aujourd’hui, c’est que la ville de Bamako est bouclée et partout, les éléments des forces de sécurité qui sont déployés sur le terrain semblent faire de l’initiative sienne pour la bonne exécution et dans ce cadre, ils ne n’hésitent pas à même fouiller sous les capots et l’intérieur  des voitures en plus des coffres.

Cette mesure a permis au Ministre de la sécurité de redorer son blason, de prouver qu’il est l’homme de la situation en assurant la sécurité des populations, mais elle ne rassure point, car les gens ont un sentiment qu’elle est initiée que pour le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France devant se tenir dans notre capitale et qu’après tout redeviendra comme avant.

Une chose est sûre, Bamako ne sera plus jamais comme avant après le braquage d’Ecobank, soit les autorités trouvent une solution comme elles le fait bien maintenant, soit les populations trouveront les moyens (en s’armant aussi) pour défendre leurs vies et leurs biens face aux bandits armés et plus décidés que jamais.

A bon entendeur…

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

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<title>Chercheur autodidacte en physique : « Je n’ai jamais travaillé chez quelqu’un en laboratoire, l’univers même est un laboratoire », dixit l’éminent chercheur Amadou Sékou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chercheur-autodidacte-physique-nai-jamais-travaille-chez-quelquun-laboratoire-lunivers-meme-laboratoire-dixit-leminent-chercheur-a-1853992.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 14:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le professeur d’Anglais, non moins chercheur en physique, Amadou Sékou Traoré a partagé avec les journalistes, quelques uns de ses résultats de recherche, des inventions et des découvertes sur les nouvelles techniques scientifiques notamment : l’électrolyseur à capacité variable ; la pompe manuelle à vide ; la pompe manuelle pour transfert de gaz. On peut se poser la question de savoir : comment un professeur d’Anglais peut se retrouver dans les collimateurs de la physique. La cérémonie de démonstration a été organisée le samedi dernier dans la cour  du Lycée Luc Sangaré à l’Hippodrome.  </strong>

Selon les constats, tous les pays africains regorgent pleins d’intellectuels. « Aller à l’école, c’est pouvoir apprendre, pouvoir transformer, pouvoir inventer et pouvoir améliorer les conditions de vie des autres qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école. Mais malheureusement au Mali, nous avons tout type de diplômés, mais le mal ne fait que croitre. Cela est dû au fait que ce qu’on  apprend à l’école n’a rien à avoir avec la vie pratique. L’enseignement est purement théorique, et basé sur la théorie. C’est quelque chose que nous devons combattre dans notre système éducatif. Dans  nos établissements tout commence par le papier et tout se termine par le papier, même dans les matières scientifiques », a rappelé le chercheur en physique, Amadou Sékou Traoré avant d’ajouter ceci : « Il faut passer des expériences devant l’élève, c’est ce qui manque dans nos établissements. Je n’ai jamais travaillé chez quelqu’un dans les laboratoires, l’univers même est un laboratoire, c’est à toi de savoir observer. Donc je travaille chez moi, je ne vais dans aucun laboratoire pour travailler,  pour avoir des produits, nous ne sommes pas obligés d’avoir des gros moyens. Pour avoir ses dispositifs c’est-à-dire ses appareils et ses produits, c’est très simple, je n’ai pas une formation scientifique de base, n’importe qui peut aider son pays si tu as une bonne foi. Tout intellectuel doit pouvoir faire un travail de ce genre. J’ai choisi la physique parce que c’est une base qui parvient à satisfaire la plus part de nos besoins et la chimie également, communiqué avec quelqu’un, prendre ton engin pour aller au travail le matin, prendre ton petit déjeuné à l’aide du pain et du sucre, se laver avec du savon etc. Sans la physique, ce n’est pas du tout facile de se développer, nous ne devons pas nous limiter à la simple théorie, ça ne nous amène à rien, ça ne nous mène nulle part ».

Après, il a procédé à la mise en pratique de certains  éléments comme : le sodium, le potassium fabriqués à l’aide de certains éléments chimiques. Comment allumer un courant avec une seule file ; des pompes à vide, des pompes manuelles de transfert de gaz, qui fonctionnent avec l’électricité. Selon lui, le brevet d’électrolyseur à capacité variable est beaucoup utilisé en Chimie. A ses dires, cela   peut être utilisé pour fabriquer des poisons, des pesticides pour tuer des rats et autres, ça peut produire des oxydes, et à l’hôpital on l’utilise pour la réanimation. Il a ensuite parlé de l’importance du ruban  conducteur de courant électrique, qui peut porter plus de charges que des gros câbles. Il a rappelé que le condensateur plan peut aussi être utilisé dans le système de télécommunication, ça permet de protéger les appareils même s’il y a coupure de courant etc.

Après avoir terminé d’expliquer les différentes expériences sur la physique, le chercheur autodidacte Amadou Sékou Traoré a interpelé l’Etat Malien à s’investir pour mettre de l’argent dans ses inventions en réduisant le taux de chômage, et en permettant aux élèves de mieux maîtriser les matières par des méthodes pratiques. <strong> F. Coulibaly</strong>

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<title>Enquête sur les jeunes « djihadistes » au Mali : ISS et JICA sont à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-jeunes-djihadistes-mali-iss-jica-a-pied-doeuvre-1853962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 14:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), en partenariat avec l’Institut d’Etudes de Sécurité (ISS) a mené une étude pour interroger plus d’une soixantaine de jeunes ex-engagés dans les groupes extrémistes. Les résultats de cette recherche ont été présentés au cours d’une conférence de presse, tenue le mercredi dernier à l’Hôtel Salam. Elle était animée par Lori Anne Théroux-Bénoni, Directrice du bureau de l’ISS Dakar ayant dirigé l’équipe de recherche, Ibrahim Maiga, chercheur à l’ISS-Dakar et Mme Kaori Tanava, représentante adjointe de JICA Dakar.</strong>

Il faut comprendre que l’Institut d’Etudes de Sécurité est une organisation africaine dont l’objectif est de renforcer la sécurité humaine sur le continent. Quant à l’Agence Japonaise de Coopération Internationale, elle a pour mission de contribuer à renforcer la coopération internationale et le développement durable des économies mondiales et la stabilité économique des régions en développement.

Au cours de cette conférence de presse, Lori Anne Théroux-Bénoni, a expliqué que les questions ont été posées à plus d’une soixantaine d’ex-engagés dans les groupes extrémistes dans le cadre d’une étude menée par ISS. Selon elle, il ressort de ces entretiens menés sur toute l’étendue du territoire malien, qu’en plus des motivations économiques et religieuses attendues, il en existe de nombreuses autres motivations. Elle a rappelé que cette étude démontre que les facteurs sont multiples, évolutifs et qu’ils interagissent. Pour elle, dans certains cas, les circonstances ont été plus déterminantes que les facteurs.

« La cible visée était les personnes, ex-engagées de Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (MUJAO), Ansar Dine, la Katiba du Macina et la Katiba Khalid Ibn Walid. Les conditions issues de ces enquêtes montrent que certains facteurs impliquant la présence des jeunes dans les rangs des groupes armés djihadistes n’ont rien d’économique, de religieux ou d’idéologique. Par contre, la volonté de se protéger, de protéger sa famille, sa communauté ou son activité économique apparait comme un des facteurs importants d’engagement. Il faut surtout noter les facteurs convergents dans la plupart des cas : il est donc vain de chercher un seul et unique motif d’adhésion. Il est important d’analyser de façon détaillée les résultats locaux à l’origine de l’engagement des jeunes et de résister à la tentation d’appliquer les conclusions à d’autres contextes », a précisé Lori Anne, Directrice du bureau de l’ISS Dakar.

Quant au chercheur à l’ISS-Dakar, Ibrahim Maiga dira qu’en termes d’implications politiques, les données recueillies soulignent la nécessité de se départir des notions actuellement en vogue de «radicalisation », de « dé-radicalisation » et d’ « extrémisme violent » qui peuvent conduire à des réponses inadéquates, voire contre-productives. Selon lui, le chômage compris de façon large dans le contexte malien, est un facteur parmi d’autres au sein d’une catégorie de déterminants économiques qui comprend notamment la pauvreté, la difficulté à subvenir aux besoins de base ou encore le manque de perspectives.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>

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<title>Recherche&#45;developpement du PASE II : Les résultats des champs d&amp;apos;expérimentation de Kafara comblent les attentes des paysans!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/recherche-developpement-pase-ii-resultats-champs-dexperimentation-de-kafara-comblent-attentes-paysans-1853942.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 13:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La filière cotonnière a connu un développement spectaculaire pendant ces 25 dernières années dans notre pays. En effet, le coton constitue la principale production agricole de rente au Mali, et fait vivre directement plus de 3 millions de personnes. Premier secteur pourvoyeur d’emplois,  le coton représente environ 14% du PIB (693 milliards FCFA) au Mali et il fournit 98,8% des recettes d’exportation agricole et s’impose au deuxième rang des exportations totales du Mali, après l’or. A côté des emplois directement liés à sa culture, le coton, de part ses effets induits, génère de nombreux autres emplois dans les usines d’égrainage, de textiles, les huileries et fabriques d’aliment bétail, le transport et l’artisanat. Le développement de la culture du coton a contribué à l’aménagement des infrastructures dans les zones rurales par la construction des pistes, des ponts, des points d’eau potable, des écoles, des centres de santé et autres infrastructures communautaires. Ce n’est pas tout, la culture du coton contribue également à l’autosuffisance alimentaire par la promotion des cultures

vivrières qu’elle assure. Tout cela est rendu possible grâce à l’apport des héros anonymes, notamment des chercheurs qui, loin de chercher de la gloire, n’ont de satisfaction que lorsqu’ils voient les résultats de leur travail faire naitre du sourire sur le visage des autres. Ainsi consacrent-ils la plus part de leur temps à réfléchir sur les techniques innovantes pour apporter un surplus chez le paysan, sans que ceux-ci n’utilisent de trop d’intrants et de pesticides, augmentant ainsi les revenus des paysans. C’est dans cette optique que le projet, « PASE II », a vu le jour. L’une des phases du projet est consacrée à la recherche menée par les chercheurs. Ainsi, le Projet d’Appui à l’Amélioration de la Gouvernance de la Filière Coton et à la Durabilité des Systèmes d’Exploitations en Zone Cotonnière intervient dans certaines zones au Mali. Pour le volet Recherche-Développement, à l’instar des autres volets du projet, certaines recommandations ont été formulées à la fin de la première phase du « PASE I »  sur les activités de recherche, notamment le fait d’insérer pour information dans le PETF 2014 les activités de recherche portant sur des questions soulevées et non traitées par le volet Recherche Développement du « PASE II ». C’est de cela que dénote la visite dans les différents champs qui tente de répondre à ce besoin là, conformément aux recommandations formulées à la fin du « PASE I ».

Aussi est-il important de signaler que durant la phase d’actualisation des PETF, les partenaires avaient mentionné des besoins, dont certains sont pris en charge par le PASE II, et d’autres le sont dans le cadre de conventions spécifiques entre l’IER et certaines structures comme la CMDT, et d’autres partenaires. Il s’agit entre autres :
<ul>
 	<li>La fertilisation et la gestion des nutriments : Expérimentations sur les facteurs d’amélioration de la fertilité des sols et la lutte contre l’érosion par l’utilisation des plantes améliorantes et à usage multiple ; l’étude sur les grilles de fertilisation du cotonnier en durées de mise en culture des parcelles ; autres tests de semis sur la couverture végétale pour l’amélioration de la fertilité et la texture du sol avec les plantes améliorantes.</li>
 	<li>Les nouvelles variétés : Mise au point des variétés performantes et adaptées,  croisements des variétés dans le cadre du programme des pays du C4.</li>
 	<li>La gestion intégrée  de ravageurs : Pratique de l’écimage comme technique de contrôle du parasitisme des chenilles carpophages du cotonnier ; étude du comportement des variétés de diverses provenances vis-à-vis des ravageurs ;</li>
 	<li>En perspectives : il y a l’utilisation des plantes fourragères ; la gestion intégrée de la fertilité des sols, études de l’efficacité des bio pesticides.</li>
</ul>
Le Comité de Pilotage a aussi demandé d’ajouter dans le PETF 2014 des informations sur les recherches conduites par le programme coton de l’IER en matière de sélection variétale du coton, et sur les recommandations et la qualité des engrais. Ceci permettra de mieux voir la complémentarité entre les programmes de recherche et le volet Recherche et Développement sur la prise en compte des besoins et autres préoccupations des acteurs du développement.

Le Comité de pilotage a aussi demandé de tenir compte dans les activités du PASE II des préoccupations liées à la fertilité dans la conduite essais pour documenter les analyses sur le lien entre baisse de rendement et fertilité.

Selon les statistiques de réalisation, le projet a apporté lors de la première phase de la campagne la mise en œuvre d’une augmentation de 10% à 15% ; contre  20% en deuxième année de campagne, et pour sa troisième année, il compte apporter une augmentation de plus de 30%. Ainsi donc, dans l’exécution de ce projet, il est organisé chaque année, depuis 2 ans, dans quelques uns des villages d’intervention, une journée portes ouvertes. Pour cette année, ce sont les Stations de FINKORO, FARAKO et le village de Kafara (Ouéléssebougou) qui ont été choisis pour abriter l’évènement, du 16 au 17 octobres 2016. L’objectif de cette visite-guidée avec les producteurs, les responsables politiques, les services techniques et les notabilités, était de voir  les expérimentations agronomiques mises en place dans les stations de Finkoro, Farako  et le village de Kafara pour la campagne 2016-2017 ; de partager les expériences et les innovations avec les acteurs et les partenaires techniques du « PASE II » ; de mobiliser les acteurs autour des objectifs du « PASE II » ; de renforcer les compétences techniques des différents acteurs ; de créer les alliances et un cadre de communication entre les acteurs des villages du volet de Recherche-Développement et les villages environnants ; de renforcer les rapports sociaux entre les villageois ; de diffuser les technologies novatrices du PASE dans les villages environnants ; et enfin de créer une synergie d’actions entre les différents intervenants dans le domaine.

Pour le coordinateur du projet,  Pr Mamy Soumaré, chercheur à l’IER, « le projet PASE II est une initiative des paysans du Mali sur le souhait du gouvernement du Mali, appuyée par l’Agence Française de Développement pour appuyer les coton-culteurs et le projet a plusieurs composantes », explique t-il, « mais nous-nous consacrons uniquement sur la recherche-développement ou encore la recherche et appui conseil sur les techniques. Nous avons commencé ce travail, il y a de cela trois ans. Ainsi, depuis sa première année, les résultats de nos recherches qui devraient permettre de lutter efficacement contre les difficultés des paysans portent sur comment on doit mettre les engrais, sur la protection des insecticides, la lutte contre l’érosion, et enfin comment faciliter l’alimentation des bétails des paysans. Si pour la première année du projet, nous avons apporté ces résultats chez 15 paysans, aujourd’hui nous sommes à la troisième année du projet, et nous en sommes à 150 paysans. Les autres paysans, en voyant ces résultats tangibles, ont jugé nécessaire d’appliquer ces techniques chez eux », explique  Pr Mamy Soumaré.

A ses dires, l’objectif principal de cette visite sur les sites, est de permettre aux autres paysans venus de toutes les zones de l’IER, OHVN, CMDT, APCAM, de pouvoir vulgariser les différentes techniques sur les différents champs en comparaison à leurs propres techniques afin de voir ce qui est plus rentable. Selon lui, ces expérimentations vont se poursuivre en station et en milieu paysan pour une confirmation des résultats obtenus. Il estime que déjà ces techniques ont créé la joie chez les populations de Kafara dans la commune rurale d’Ouéléssebougou.

<strong>A C S</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Bokary Tréta : Portrait d&amp;apos;un politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bokary-treta-portrait-dun-politique-1853922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 13:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas l’homme de la surprise, mais de logique qui se confirme à la tête du Rassemblement pour le Mali (RPM). Son élection apparaît, pour le peuple du Tisserand, comme un grand soulagement après une bonne pluie bienfaitrice pour hommes et animaux dans le sahel. Lui, c’est Docteur Bokary TRETA, un des architectes de l’Atelier de tissage Secrétaire Général du parti depuis sa création. L’homme qui prend les commandes du parti majoritaire au pouvoir est connu et respecté des siens, des alliés et même de ses adversaires politiques. Craint et souvent vilipendé pour sa rigueur militante, sa loyauté et sa fidélité aux idéaux socialistes, celui qu’on taxe souvent d’apparatchik sans concession, est un démocrate avisé et un républicain. Ce technocrate sexa, il est né en 1954, est détenteur d’un doctorat en alimentation et nutrition animale (PhD), obtenu à l’Université Loumoumba de Moscou. Natif de Diondiori, dans le cercle de Ténenkou, en fin-connaisseur des us et coutumes du Mali, il est par dessus tout un redoutable Politique. Son militantisme est éloquent. Politique précoce, il l’est. Leader et précepteur, mais aussi et surtout militant dévoué et discipliné, il l’a été. Membre depuis 1979 de l’Amicale des Etudiants et Stagiaires maliens de l’Université de l’Amitié des peuples Patrice Lumumba de Moscou (EX-Union soviétique), Bokary Tréta est élu en 1980 secrétaire à l’Organisation de l’Association des Etudiants et Stagiaires Maliens en ex- URSS (AESMUS) avant devenir secrétaire général trois ans plus tard. Un mandat qu’il va cumuler à partir de 1985 avec celui de secrétaire Général de l’Union Générale des Scolaires Maliens (UGSM)… à jusqu’à la fin de son cursus universitaire soviétique. Une année avant sa thèse de doctorat, il est repéré en 2086 par les recruteurs du Parti Malien pour la Révolution et la Démocratie (PMRD), une composante du Front National Démocratique et Populaire (FNDP), dirigée par Feu Mohamed Lamine Traoré. Son retour au pays coïncide avec la jonction des démocrates et des patriotes en lutte pour l’avènement de la démocratie dans notre pays. Le Dr Bokary Tréta ne chômera pas. Le jeune bozo, « gros bosseur ayant le sens de l’organisation et de la discipline, patriote d’une rare éthique et probité morale» (selon un de ses camarades de lutte) gravit rapidement les échelons. En 1988, il intègre le saint des saints en devenant membre du Secrétariat National du PMRD à l’issue de sa troisième conférence, tenue à Tombouctou. À la suite de la victoire des forces progressistes et patriotiques en janvier-mars 1991, le Dr Bokary Tréta et son parti, le PMRD, appellent l’union et à la cohésion du Mouvement démocratique et décident créer l’Alliance pour la Démocratie au Mali (A. De. Ma) avec le Parti Malien du Travail (PMT, parti d’origine d’un certain Ibrahim Boubacar Keïta) et l’Union soudanaise RDA. Tréta est aux avants postes. Aussi, à la création, le 25 mai 1991, du parti ADÉMA, Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (Adema-P.A.S.J), il est logiquement élu Secrétaire à l’organisation du Comité Exécutif (CE) qui parvient à élire son candidat à la présidence et à obtenir la majorité absolue au parlement. Pendant que ses autres camarades courent derrière les postes ministériels ou juteux dans les hautes sphères, le Dr Bokary Tréta demandera et obtiendra à s’occuper du parti. Plusieurs années après, lorsque nous lui avons demandé les raisons de ce choix, le « SECRÉGÉ » nous dira en substance : « si tout le monde va au gouvernement, qui va s’occuper du parti ? Tout ce que nous avons c’est grâce au parti, donc il faut bien que quelqu’un s’en occupe. Et moi j’étais volontaire pour cette mission ». On comprend dès lors que lorsque sa mission a pris fin au sein du gouvernement Modibo Keïta que le même Tréta qui n’a pas changer de conviction et d’idéal se soit empressé de revenir au siège du RPM pour reprendre les choses en main comme l’il l’avait toujours fait depuis la naissance du Rassemblement pour le Mali (RPM) un certain 30 juin 2001. Cette mission militante qu’il s’était assignée, le Dr Bokary Tréta va la conduire avec rigueur militante et pragmatisme, loyauté et fidélité à l’idéal du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADÉMA-PASJ). Aussi, même lorsque « les frelons ont envahi la Ruche », en septembre 1994, et qu’une bonne partie du PMRD a claqué la porte de l’Adéma, le Dr Bokary Tréta a joué franc jeu et a choisi de rester à la manœuvre, les premiers responsables du parti étant en mission à la tête de l’État. Lors des assises du second congrès ordinaire des Abeilles, tenues au Palais des Congrès les 27, 28 et 29 octobre 1999, le Dr Tréta est plébiscité Secrétaire Général du Comité Exécutif National de l’Adema/ P.A.S.J. Mais voilà au sein de l’Adema surgissent de profondes divergences idéologiques mais surtout une remise en cause des principes élémentaires de la démocratie. Secrétaire général, à cheval sur les textes du parti, Bokary Tréta rappelle à l’ordre par lettre circulaire N°072/2000 en date du 14 septembre 2000, les secrétaires généraux des sections. La mise en garde s’adressaient tous ceux qui font «circuler des documents au niveau des sections, pour un éventuel positionnement avec des sommes d’argent en faveur du congrès extraordinaire pendant la conférence nationale ». Pour le Dr Tréta, « cette manipulation des putschistes est contraire aux principes démocratiques ; et le travail fractionnel qu’ils sont en train de faire est un acte d’indiscipline » qui mérite une sanction suivant les textes du parti… Peine perdue, le ver était dans le fruit. Aussi, le 9 octobre 2000, le président de l’Adéma, Ibrahim Boubacar Keita, lui même, dénonce les-dites manœuvres et les coups bas, venant d’où chacun sait ; et rend son tablier. Organisé autour du SÉCRÉGÉ, plusieurs cadres, élus et militants quittent la Ruche. C’est lui, Dr Bokary Tréta qui sera désigné Coordinateur de l’Association politique- Alternative 2002 pour fonder leur nouveau parti politique politique : le Rassemblement pour le Mali. Ce n’est donc ni un hasard, ni une surprise encore moins une sinécure que le Peuple du Tisserand après 15 ans de présidence de son leader historique accepte à l’unisson de mettre son destin entre les mains de celui qui aura été de tous et parmi tous le plus que second du président IBK dans le parcours… Presque son ombre, son homme de confiance, son confident et plus logiquement son successeur. Trajectoire logique d’un secrétaire général, mais aussi défi titanesque pour un président qui n’est pas IBK. De lui, le président IBK a dit un jour : «Tréta n’a été déloyal envers moi ; jamais il ne m’a trahit quand bien même il en a eu l’occasion». Reconnaissance et estime d’un ainé envers son puiné. Mais aussi lourde responsabilité. Aussi, Tréta doit-il désormais apprendre à défaut d’être IBK imiter son inimitable prédécesseur. Pour réussir le challenge, il aura besoin de sentir soudé et déterminé tout le bloc derrière. C’est à ce prix que le RPM remplira sa mission historique.

<strong>Par El Hadji Sambi Touré</strong>

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</item>

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<title>4e congrès ordinaire du RPM : Tréta élu président et l’apocalypse n’a pas eu lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-congres-ordinaire-rpm-treta-elu-president-lapocalypse-na-lieu-1853882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 13:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 4ème congrès du RPM, annoncé par les oiseaux de malheur, lui prédisant les pires scènes apocalyptiques, a été finalement celui du renouveau ; les retrouvailles politiques avec la montée sur scène d’un des hommes les plus proches du président IBK, en la personne de Dr Bokary Tréta, qui devient à l’unanimité le tout nouveau président du directoire politique. Une juste récompense politique pour celui qui n’a jamais trahi le président IBK, en dépit des années de traversée de désert, pendant qu’il a eu maintes occasions de le faire.

A l’arrivée, ce fut le renouveau politique. Les Tisserands ont pu déjouer tous les pronostics apocalyptiques, en mettant en place un bureau politique national consensuel et d’ouverture ; un savant dosage entre nouvelles têtes d’affiche, qui ont mouillé le maillot politique, et de vieux cadres politiques, tous acquis à la vitalité politique d’un parti qui aspire à devenir la première force politique du pays.

<strong>Coup de maîtres politiques</strong>

Premier grand rendez-vous des Tisserands, depuis l’accession au pouvoir du président IBK et du RPM, ce 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire, qui a regroupé les participants venus de toutes les sections de l’intérieur et de l’extérieur du pays, a été une véritable réussite politique, tant dans son organisation que dans le déroulement des activités. Constituant la plus haute instance de décision du parti, ce rendez-vous politique a été l’occasion d’examiner et d’adopter le rapport général d’orientation du secrétaire général sortant, les modifications aux statuts et règlement intérieur et de procéder à l’élection d’un nouveau Bureau Politique National (BPN) réduit de 80 membres. Comme cela était annoncé dans de nombreux milieux, c’est le Dr Bokary TRETA qui a succédé au président IBK à la tête du RPM. Si Celui qui devient le nouveau Tisserand en chef est celui-là qui occupait le poste de secrétaire général dans l’ancien bureau, il est également accrédité d’être un homme de devoir et de confiance qui a bien mérité sa promotion politique. Le Dr TRETA est secondé par Abdoulaye Idrissa MAIGA, en qualité de premier vice-président du Parti. Me Baber GANO occupe le poste de secrétaire général du Parti, succédant ainsi au nouveau président Bocary TRETA. Le Dr Ali KOURIBA est élu adjoint au secrétaire général ; tandis que l’honorable BADIAGA est élu au poste de secrétaire administratif.

Neuf ministres figurent dans le nouveau bureau Politique National du RPM : Abdoulaye Idrissa MAIGA, Ousmane KONE, Mme SANGARE Oumou BA, Mahamane BABY, Nango DEMBELE, Abdrahmane SYLLA, Hamadoun KONATE, Mohamed Ag ERLAF, Mme N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO. Assurément, c’est l’ancien directeur de cabinet du président IBK, Mahamadou CAMARA ; également ancien ministre, qui devient le tout nouveau secrétaire chargé des relations extérieures. Côté femme, c’est la même ferveur retrouvée avec la reconduction de Mme DIAWARA Aisséta TOURE, réélue à la tête des femmes du Rassemblement Pour le Mali.

<strong>COMPOSITION DU BPN DU RPM</strong>
<ol>
 	<li><strong>Président du Rassemblement pour le Mali</strong> : Bokary Tréta</li>
 	<li><strong>1er vice-président</strong> : Abdoulaye Idrissa Maïga</li>
 	<li>3<strong>. 2ème vice président</strong> : Nancouma Keita</li>
 	<li>3ème vice président : Ousmane Koné</li>
 	<li>4ème vice président : Abino Témé</li>
 	<li>5è vice présidente : Mme Sangare Oumou bah</li>
 	<li>6ème vice président : Issiaka Sidibé</li>
 	<li>7ème vice président : Bakary Koniba Traoré</li>
 	<li>8è vice président : Oumar Ag Ibrahim</li>
 	<li>9e vice président : Moriba Kéita</li>
 	<li>Secrétaire général : Baber Gano</li>
 	<li>Secrétaire général Adjoint : Aly Kouriba</li>
 	<li>Secrétaire politique : Hamadoun Konaté</li>
 	<li>Secrétaire politique adjoint : Boubacar Touré</li>
 	<li>3è Secrétaire politique : Issa N Traoré</li>
 	<li>4è secrétaire politique : Abdrhamane Sylla</li>
 	<li>Secrétaire Administratif : Moussa Badiaga</li>
 	<li>Secrétaire Administratif adjoint : Diénéba Diarra</li>
 	<li>2è adjoint : Ould Mataly</li>
 	<li>Secrétaire à l'organisation: Mamadou Diarrassouba</li>
 	<li>Secrétaire à l'organisation Adjoint : Boubacar Sandina Camara</li>
 	<li>2è Adjoint : Cheick Aba Niaré</li>
 	<li>Secrétaire aux finances : Bakary Issa Keïta</li>
 	<li>Secrétaire aux finances adjointe : Mme Sissao Yagaré Tounkara</li>
 	<li>Adjoint : Djibril Dicko</li>
 	<li>Secrétaire à l'information à la communication et aux NTIC : Zoumana Mory Coulibaly</li>
 	<li>Secrétaire adjoint à l'information à la communication et aux NTIC : Sambi Touré</li>
 	<li>3è Secrétaire adjoint à l'information à la communication et aux NTIC : Abdrahamane Diakité</li>
 	<li>Secrétaire aux relations extérieures et à l’intégration : Mahamadou Camara</li>
 	<li>Secrétaire adjoint aux relations extérieures et à l’intégration : Youba Ould Messaoud Baby</li>
 	<li>Secrétaire adjointe aux relations extérieures et à l’intégration : Zeinab Maiga</li>
 	<li>Secrétaire au monde rural : Mamidy Sidibé</li>
 	<li>Secrétaire adjoint au monde rural : Mamadou Camara</li>
 	<li>Secrétaire à l’Environnement et à qualité de la vie : Chaka Batouta Bagayogo</li>
 	<li>Secrétaire adjoint à l’Environnement et à qualité de la vie : Korotoumou Diarra</li>
 	<li>Adjoint : Mme Lala Safia Moulaye Haidara</li>
 	<li>Secrétaire au développement économique et aux infrastructures : Baba Moulaye Haidara</li>
 	<li>Secrétaire adjointe au développement économique et aux infrastructures : Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo</li>
 	<li>Secrétaire chargé de l'Energie, de l'Eau et des mines: Issa dit Issé Doucouré</li>
 	<li>Secrétaire adjoint chargé de l'Energie, de l'Eau et des mines t : Yacouba Traoré</li>
 	<li>Adjoint : Oumar Traoré</li>
 	<li>Secrétaire à la Planification stratégique et prospective : Mohamed Ag Erlaf</li>
 	<li>Secrétaire à l’emploi et à la formation professionnelle : Mahamane Baby</li>
 	<li>Secrétaire adjoint à l’emploi et à la formation professionnelle : Bakoni Ballo</li>
 	<li>Secrétaire à l’industrialisation, au secteur privé et aux PME PMI : Nango Dembélé</li>
 	<li>1er Adjoint : Soloba Mahamady Keita</li>
 	<li>2ème adjointe : Mme Nafissatou Guindo</li>
 	<li>Secrétaire à l’urbanisme, à l’habitat et questions foncières : Mme Aichata Hanne</li>
 	<li>Adjoint : Amadou Issa Boré</li>
 	<li>Secrétaire à l’aménagement du territoire, à la régionalisation et à la décentralisation : Mahamadou Traoré</li>
 	<li>Adjoint : Gao</li>
 	<li>Questions électorales : Kaba Diarra</li>
 	<li>Adjoint : Francis Kéita</li>
 	<li>2è secrétaire Adjoint : Abdine Koumaré</li>
 	<li>Secrétaire à l’Education : Logona Traoré</li>
 	<li>Adjoint : Mme Togo Marie Yagalé Togo</li>
 	<li>2 è adjoint : Modibo Kane Doumbia</li>
 	<li>Secrétaire aux Relations avec Maliens de l’extérieur : Mahamadou Diawara</li>
 	<li>Adjoint : Mme Karembé Rokia diarra</li>
 	<li>Secrétaire aux Affaires parlementaires : Issa Guindo</li>
 	<li>Adjoint : Belco Samassekou</li>
 	<li>2è Adjoint : Seydou Dembélé</li>
 	<li>Secrétaire aux questions Juridiques et aux droits humains : Ibrahim Bomboté</li>
 	<li>Adjoint : Ibrahim Ag Itbaltanat</li>
 	<li>2è Adjoint : Oumar Ouatarra</li>
 	<li>Secrétaire à la santé, à la solidarité, et à l’action sociale : Moussa Guindo</li>
 	<li>Adjoint : Prof Ilou Diall</li>
 	<li>2è Adjoint : Aly Doumbia</li>
 	<li>Secrétaire aux Sports, aux arts et à la culture : Abita Ag Seydou</li>
 	<li>Adjoint : Adama Dessé Coulibaly</li>
 	<li>Secrétaire aux Mouvements associatifs et aux organisations socioprofessionnelles : Mamadou Kéita</li>
 	<li>Adjoint : Mohamed ag Itouss</li>
 	<li>Secrétaire aux Ressources humaines, à la formation et à la promotion des cadres : Amadou Ouattara</li>
 	<li>Adjoint : amadou cissé</li>
 	<li>Secrétaire aux questions de défense, de sécurité, de réconciliation nationale : Moussa Doudou Haïdara</li>
 	<li>Adjoint : Badian ag Hamatou</li>
 	<li>Présidente de l’UF /RPM : Mme Aissata Touré Lady</li>
 	<li>Président de l’UJ /RPM : Moussa Timbiné</li>
</ol>
<strong>Une correspondance particulière</strong>

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</item>

<item>
<title>Congres du CNJ à Bandiagara : Mohamed Salia sur une pente glissante ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/congres-cnj-a-bandiagara-mohamed-salia-pente-glissante-1853872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 12:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le très tonitruant président du Conseil National des Jeunes (CNJ) Mohamed Salia Touré et ses fidèles préparent de manière très active sa réélection à la tête des jeunes du mali, mais c’est sans compter sur une grande frange de la jeunesse Malienne qui décrit le mandat du président sortant. En effet, l’on reproche beaucoup à Mohamed Salia dans certains milieux jeunes son rapprochement avec le Ministre Baby et l’instrumentalisation du CNJ par le parti au pouvoir. « Depuis son élection, Mohamed Salia, n’a rien posé comme acte concret pour aider les jeunes Maliens et surtout en termes d’initiatives visant à résoudre les problèmes des jeunes. Il a passé tout son temps cité et récité des poèmes en Bambara comme si cela allait résoudre par magie nos problèmes. Moi, je n’ai rien contre son penchant littéraire, mais malheureusement, on ne vit pas que de l’eau et d’amour, il faut autre chose aussi. Je pense qu’il faut une autre vision que cette gestion chaotique du CNJ aujourd’hui. Et l’autre point est la mise à disposition du CNJ au président IBK, alors que nous sommes une organisation apolitique au service des jeunes du Mali», a confié un responsable des jeunes de la Commune VI du District de Bamako qui est très actif avec ses camarades pour barrer la route à Mohamed Salia Touré lors du prochain congrès du CNJ prévu à Bandiagara. Du coté du président sortant, c’est un autre son de cloche. Selon un de ses lieutenants, c’est l’opposition politique qui est entrain de soutenir un candidat contre Mohamed Salia Touré pour son refus d’engager le CNJ dans un jeu politique entre majorité et opposition, car, toujours selon notre interlocuteur, le CNJ est apolitique. Mohamed Salia Touré aura-t-il le dernier mot de cet autre combat qui se pointe à l’horizon? Les opposants au bureau sortant auront-ils raison à l’issue du Congrès ?

Nous y reviendrons !

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>inondation à Sikoro&#45;Sourakabougou : IFE&#45;Mali vient au secours des ménages affectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/inondation-a-sikoro-sourakabougou-ife-mali-vient-secours-menages-affectes-1746832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 07:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, l’Association Initiative contre la Faim des Enfants (IFE-Mali) a organisé le Mercredi dernier dans la cours de l’école fondamentale de Sikoroni une cérémonie de remise de vivres destinés aux enfants de moins de cinq ans issus des ménages affectés par les inondations du mois de juillet à Sikoro-Sourakabougou. La cérémonie a enregistré la présence du président de l’IFE-Mali, M. Adama Kouyaté, le représentant du chef de village, Issa Niaré, les bénéficiaires, et les membres de l’association.</strong>

Les vivres étaient composés des œufs d’alvéoles et des cartons de céréales destinés aux enfants de moins de cinq ans.

IFE-Mali est une association humanitaire à but non lucratif créée en 2012. Sa mission est d’améliorer la qualité de vie des populations, en particulier celle des enfants en luttant contre la faim, la malnutrition des enfants à travers des dons alimentaires ; la formation des Mamans sur la nutrition et la promotion des activités agricoles génératrices de revenus dans les communautés défavorisées du Mali etc. Son but est, de former les Mamans des enfants à risque de malnutrition en recettes culinaires nécessaire pour une croissance saine des enfants ; renforcer la capacité de production agricole des agriculteurs locaux à travers les nouvelles techniques d’agriculture; promouvoir l’éducation des jeunes filles dans les zones d’orpaillage artisanale etc.

Dans son mot de bienvenue, le représentant du chef de quartier, Issa Niaré s’est dit très comblé pour ce geste symbolique, il a salué les donateurs pour avoir penser aux personnes qui se trouvent dans la difficulté. « Ces vivres vont  permettre aux familles affectées de manger pendant quelques jours sans faire beaucoup de dépenses. Tout le quartier de Sikoroni vous remercie pour votre bonne volonté à l’endroit des victimes d’inondation que Dieu nous engarde », a-t-il précisé.

Le président de l’IFE, M. Adama Kouyaté, dans son intervention dira que le but de cette rencontre est de fournir des vivres aux enfants des familles qui sont logés dans les salles de classe de Sikoroni-Sourakabougou, à cause de l’effondrement de leurs maisons par des inondations au mois de juillet dernier. Selon lui, leurs objectifs est de pouvoir nourrir 30 enfants de moins de 5 ans affectés par les inondations à Sikoro-Sourakabougou pendant 30 jours ; réduire de 50% le risque de malnutrition chez la population cible d’ici fin septembre 2016 ; réduire de 20% la charge financière des chefs de ménages affectés par les inondations à Sikoro Sourakabougou pendant un mois.

A ses dires, l’association depuis sa création en 2012 a réalisé quelques activités comme, des séances de démonstration à 60 Mamans dans le village de Karan, cercle de Kangaba ; des lots de vivres constitués de céréales pour enfants, du pain, des confitures, des mayonnaises, des chips de pommes de terre ; des vêtements aux personnes déplacées de Gao vivants à Bamako ; des ateliers internationaux sur la gestion des défis humanitaires et la reconstruction post conflit.

Pour finir, il a signalé que ce don aussi symbolique qu’il soit, n’est pas un geste de charité, mais plutôt une action d’humanité et de reconnaissance des fils du pays. « Nous espérons que cette cérémonie n’est que le début d’un projet plus vaste entre IFE- Mali, Sikoro et le Mali en général ».

« Nous sommes très contents d’offrir à nos enfants ces vivres, il faut aussi nous aider à reconstruire nos maisons qui sont tombées, par ce que nous ne souhaitons pas rester aussi longtemps dans les salles de classe, il y avait des gens qui ont promis de venir nous aider mais jusque là, on n’a rien vu. On est là il y a près d’un mois, au début on était au nombre de 16 familles ici, d’autre sont parties. On remercie infiniment l’association IFE-Mali pour avoir penser à nous que Dieu vous récompense de vos biens faits », ont exprimé certains bénéficiaires.

<strong>F Coulibaly</strong>

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</item>

<item>
<title>Pour corroborer la paix des braves : Mohamed Ag Erlaf, le prochain Premier Ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/corroborer-paix-braves-mohamed-ag-erlaf-prochain-premier-ministre-1746822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 07:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’information a été donnée en premier par un haut cadre du Groupe Auto-défense Touaregs Imghads et Alliés (GATIA) aux premières heures des combats entre ce groupe et la CMA. Et depuis là, le nom de Mohamed Ag Erlaf est cité par plusieurs sources proches de Koulouba pour devenir le prochain Premier Ministre du président Ibrahim Boubacar Keita afin de prouver la bonne volonté de Bamako aux groupes armés Touaregs et scellé pour de bon la paix des braves. Tout comme le Niger qui a nommé un Touareg à la Primature pour clouer le bec à tous les oiseaux de mauvais augure qui n’arrêtent de chanter l’injustice, l’inégalité ou encore la discrimination envers les Touaregs dans la république, le président IBK entendrait bien jouer cette carte pour illustrer  toute sa sincérité envers les rebelles Touaregs et la communauté Internationale. La réception à Koulouba des ex-rebelles en grande pompe ne dit-elle pas long sur cette option du président IBK ?

<strong>Qui est Mohamed Ag Erlaf ?</strong>

Mohamed Ag Erlaf est né le 12 juillet 1956 à Tessalit (Région de Kidal). Il fait ses classes à l’école primaire dans cette localité de 1962 à 1971 avant de fréquenter le lycée Askia Mohamed où il passe son baccalauréat en 1975. Il poursuit ses études supérieures à l’Ecole normale supérieure (ENSUP), puis à Paris III, Sorbonne Nouvelle, et à Paris VII. Il y passe un Diplôme d’études appliquées dans la spécialité Etudes Africaines puis en Santé publique. Mohamed Ag Erlaf a occupé sa première fonction ministérielle en tant que ministre du Tourisme en 1991, après la Révolution de Mars. Il est devenu par la suite ministre de la Santé, ministre des Sports, ministre de l’Environnement, puis ministre de l’Emploi, de la Fonction Publique et du Travail, avant de diriger le ministère des Travaux publics et des Transports. Mohamed Ag Erlaf fut également coordinateur du Programme spécial pour la paix, la sécurité et le développement au Nord du Mali (PSPSDN). Depuis l’an 2000, il occupe le poste de directeur général de l’Agence nationale d’investissements des collectivités territoriales (ANICT).

&nbsp;

Poste qu’il occupait jusqu’à sa nomination au département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dans le nouveau gouvernement dirigé par Modibo Keita.

Les récents évènements entre Imghads et Ifoghas favoriseront-ils cette option du président IBK ? IBK doit-il trouver son « Touareg » bon teint, loyal et sans antécédents indépendantistes ou criminels pour la Primature afin de prouver qu’il est sincère dans ses propos ?

En tout cas la carte Ag Erlaf est toujours sur la table, mais l’autre équation est de savoir si sa nomination apportera vraiment la paix étant donné qu’il n’est pas loin de l’enfant terrible du désert, Ag Ghaly.

Wait and see !

<strong>Abdoulaye Taoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Après un temps de silence : L’Association « Réveil Citoyen&#45;Fasoden Lakounou » reprend les choses en main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-temps-de-silence-lassociation-reveil-citoyen-fasoden-lakounou-reprend-choses-main-1725162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/apres-temps-de-silence-lassociation-reveil-citoyen-fasoden-lakounou-reprend-choses-main-1725162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 15:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de trouver des solutions à certaines préoccupations de l’heure, les responsables de l’association « Réveil Citoyen-Fasoden Lakounou » ont officiellement lancé leurs rencontres publiques le samedi 06 Août 2016 à la Maison de la Presse.</strong>

<strong>Pour la circonstance, le président de l’association « Réveil Citoyen-Fasoden Lakounou », M.  Yéli Mady Konaté avait à ses côtés des invités de marque de la société civile, de l’opposition et de la majorité politique.</strong>

Les responsables de cette organisation ont rappelé que  le réveil citoyen « fasoden lakounou » a pour objectif d’œuvrer pour l’inclusion sociale, l’accès aux droits, l’esprit de solidarité, l’exercice des droits civiques et la prise de responsabilité. Dans cette dynamique, elle a pour  crédo : apprendre, comprendre, agir. C’est pourquoi, M. Yéli Mady Konaté a expliqué que le réveil Citoyen « fasoden lakounou »  est l’inclusion et non l’exclusion, la participation et non la marginalisation. « Il s’agit de se poser des questions sur la culture et les valeurs, et non des simples questions de procédures. Au premier plan se trouve la participation active à l’élaboration de conceptions et pratiques de la citoyenneté et non la consommation passive de produit démocratiques », a-t-il précisé.

Il est important de noter que l’un des buts premiers du  Réveil Citoyen « fasoden lakounou » est de promouvoir la vraie culture de la démocratie et des droits de l’homme. Une culture permettant aux individus de mettre en œuvre un projet collectif : la création d’un sens communautaire. Elle entend ainsi renforcer la cohésion sociale, l’entente et la solidarité.
<ol>
 	<li>Konaté a précisé que cette association vise à : offrir au citoyen les connaissances et compétences nécessaires à une participation active à la société civile ; créer des possibilités de dialogue et de réflexion, de résolution des conflits, ainsi que de consensus, de communication et d’interaction ; susciter la prise de conscience des droits et responsabilités de chacun, de normes de comportement de valeurs, des question d’éthique et de moralité qui se posent à la collectivité ; encourager les jeunes à prendre des responsabilités.</li>
</ol>
Pour trouver des solutions à certains défis majeurs, le  Réveil Citoyen « Fasoden Lakounou » propose des activités dans le contexte de l’éducation à la citoyenneté démocratique. Raison pour laquelle, les différentes activités de cette organisation touchent directement les thèmes de l’engagement et de la participation des jeunes à la vie démocratique. C’est pourquoi, il est prévu : des rencontres publiques citoyennes pour recenser et débattre des questions relatives aux quotidiens des citoyens ; des distributions des tracts sur les grandes artères du pays ; l’organisation des marches, sit-in ou conférence de presse pour dénoncer les injustices et dérives ; la participation aux débats dans les presses écrites et orales.

Donc, après un temps de silence, l’association « Réveil Citoyen-Fasoden Lakounou »  sous l’égide de M. Yéli Mady Konaté décide de passer à la vitesse supérieure afin de trouver des solutions à certains maux qui minent notre pays.

<strong>Abdoulaye  TRAORE   </strong>

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</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Accord pour la Paix : Le Centre pour le Dialogue Humanitaire  à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-paix-centre-dialogue-humanitaire-a-pied-doeuvre-1725132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-paix-centre-dialogue-humanitaire-a-pied-doeuvre-1725132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 15:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye sise à l’ACI 2000 a abrité du 03 au 05 Août 2016 les travaux  du Centre pour le Dialogue Humanitaire (HD) en collaboration avec le Bureau du Haut Représentant du Président de la République. Ces travaux ont porté sur les modalités de mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles dans le cadre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

L’ouverture des travaux était présidée par le Haut Représentant du Président de la République, l’inspecteur général Mahamadou Diagouraga, qui avait à ses côtés le chef de mission du Centre pour le Dialogue Humanitaire, M. Abdel Kader Sidibé.

Dans le but de soutenir l’effort du gouvernement et de ses partenaires dans le dialogue à savoir : la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme, le Centre pour le Dialogue Humanitaire (HD) offre un appui aux parties, à travers le Bureau du Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord, afin de faciliter la recherche de solutions aux questions posées.
il s’agissait  entre autres de : offrir un cadre de travail conjoint aux représentants des trois parties à savoir Coordination, Plateforme ainsi que le Gouvernement ;  mettre à disposition du secrétariat permanent du bureau du haut représentant et des parties au processus de paix, une expertise technique nationale et internationale afin de développer ces questions ; identifier, comprendre et partager les enjeux paritaires liés aux aspects politiques et institutionnels dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord.
Le chef de mission du HD, Abder Kader Sidibé a signalé que ce séminaire va  permettre aux acteurs concernés de jeter les bases de discussions concernant les aspects politiques et institutionnels. Selon lui, en acceptant d’accompagner le Bureau du Haut représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord, le Centre HD a voulu poursuivre sa modeste contribution de soutien aux parties signataires, et également sa mise en œuvre.
Dans son discours d’ouverture, le haut représentant du chef de l’Etat, l’inspecteur général Mahamadou Diagouraga  a déclaré que cette rencontre ambitionne de soutenir l’effort du gouvernement et de ses partenaires notamment la Plateforme et  la Coordination de Mouvement de l’Azawad (CMA) dans la recherche de solution aux questions ayant trait à la thématique politique et institutionnelle de l’accord. Selon lui, cet accord est un outil agréable pour la cohésion sociale au Mali. Il estime que depuis sa signature le processus avance pour l’avenir et le devenir du pays. Il a expliqué que  l’accord donne des grandes orientations et des pistes pour la souveraineté du peuple malien.

<strong>F. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinq militaires maliens pris en otage : La négociation avec Iyad Ag Ghaly devient&#45;elle  indispensable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cinq-militaires-maliens-pris-otage-negociation-iyad-ag-ghaly-devient-indispensable-1725072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 15:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Finalement l’histoire donne raison au président du Parti  pour la Renaissance Nationale (PARENA), M. Tièbilé Dramé  qui avait pris le risque de dire que la négociation avec Iyad Ag Ghaly est incontournable dans la crise que connait notre pays. Aujourd’hui  avec nos cinq braves soldats pris en otage par le prince du désert, il est plus que nécessaire de négocier avec lui.</em>

En plus de la terreur qu’il est en train d’infliger à nos populations depuis plus de trois ans, le chef  du groupe terroriste Ançar-Dine Iyad Ag Ghaly vient de frapper un grand coup en prenant en otage cinq de nos braves soldats. Une situation qui va nul doute nous obliger à négocier avec lui.

En effet, depuis la semaine dernière, ce groupe terroriste à travers un message sur internet fait savoir qu’il détient cinq soldats maliens. En plus,  ce message est soutenu par des images.

Très vite, le Ministère de la Défense a organisé un point de presse, non pas pour confirmer ces informations,  mais pour dire que six soldats maliens sont portés disparus.

L’équation qui doit être résolue aujourd’hui  est la suivante : Comment faire pour libérer ces soldats ?

D’où cette question : faut-il négocier avec Iyad et son groupe terroriste ?

Aujourd’hui, cet avis est partagé par beaucoup de maliens, à commencer  par certains leaders politiques comme  Tièbilé Dramé du PARENA.

L’accord pour la paix et la réconciliation a été signé sans Iyad.  Une année  après  cette signature, on se rend compte que le prince du désert devient de plus en plus un acteur principal dans la résolution de cette crise. Après plusieurs actes, il vient de prendre en otage cinq de nos militaires.

Alors la question n’est plus de savoir s’il faut négocier avec lui ou pas, mais comment négocier avec lui, et qui pour conduire la négociation ?

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPIB de Baguinéda : Quand l’administration refuse la continuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opib-de-baguineda-ladministration-refuse-continuite-1725052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/opib-de-baguineda-ladministration-refuse-continuite-1725052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/dg-Opib.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 14:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’administration est une continuité, avons-nous l’habitude de dire. Mais cette règle semble avoir un autre sens aux yeux du nouveau Directeur Général de l’Office du Périmètre Irrigué de Baguineda (OPIB), M. Ndiougou Diallo. En effet, nommé à la place de M. Seydou Bassié Touré au poste de directeur général de ce grand service du Ministère de l’Agriculture, M. Ndiougou Diallo oppose un «niet» Russe à résoudre les problèmes administratifs laissés par ce dernier qui est parti résoudre d’autres problèmes au nom de la continuité de l’administration. Cette situation n’a fait que trop duré, car des operateurs économiques et autres prestataires de services n’arrêtent de raser les mûrs pour se faire payer après des services rendus à la structure et cela depuis longtemps. En plus de cette situation, une grogne naissante se fait entendre dans les champs de l’OPIB ou la spéculation foncière bat son plein. Le DG Diallo a-t-il la capacité nécessaire pour gérer ce grand projet dont l’objectif principal est de contribuer à l’autosuffisance alimentaire dans notre pays ? En tout cas, un besoin criard de revoir la copie s’impose et pour cela, le Ministre Denon est fortement interpelé.

<strong>Abdoulaye Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Station Shell de Bacodjicoroni marché : Madame le Gouverneur, ils n’ont pas d’autorisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/station-shell-de-bacodjicoroni-marche-madame-gouverneur-nont-dautorisation-1725032.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Aug 2016 14:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Actualité oblige, nous sommes donc tenus de revenir sur un article paru dans votre hebdomadaire préféré L’Express de Bamako, il y a quelques mois pour alerter les autorités sur l’ouverture sans autorisation d’une Station Shell dans le marché de Bacodjicoroni, en Commune V du District de Bamako et qui met en danger la vie des populations. Avec le Camion-citerne qui a pris feu dans une Station Oryx à Bamako récemment et le déguerpissement des commerces des pauvres citoyens, nous nous sommes dits qu’il est de notre devoir de rappeler au Gouverneur du District Ami Kane qu’il y a aussi les Stations des multinationales (Riches) qui sont installées de manière illégalité à Bamako sans que personne ne pipe mot.

Lisez plutôt l’article : «Contrairement à plusieurs autres stations de la place, la Station Shell située dans le marché de Bacodjicoroni n’a pas déposé de dossier à la Direction Nationale de la Géologie et des Mines(DNGM) pour l’obtention d’une autorisation comme l’exige la loi.

Depuis un certain temps, la Station Shell située dans le marché de Bacodjicoroni se trouve au cœur d’une véritable polémique. Selon les constats, cette station (poste fixe) de vente de carburant ne correspond pas aux normes requises d’implantation d’une station digne de ce nom dans le cadre des exigences sécuritaires et environnementales. Les textes en vigueur dans notre pays interdisent formellement l’implantation d’un poste fixe de vente de carburant dans certaines localités. En droite ligne de cette dynamique, l’article 7 de  l’arrêté interministériel n°90-1560/MIHE/MFC/MTT/MTPUC du 19 Mai 1990, fixant les règles d’implantation, d’aménagement et d’exploitation des points de vente de carburant signale ceci : « L’implantation des points de vente de carburant n’est pas autorisée sur le domaine public ou dans les agglomérations si l’emplacement projeté se trouve à proximité des avenues, routes et rues interdites à toute installation du genre et également les établissements recevant du public, tels que les hôpitaux, écoles, centres commerciaux, salles de spectacle ».  Contrairement aux différentes dispositions de cet arrêté interministériel, cette station de vente de carburant se trouve au marché de Bacodjicoroni, donc dans un centre commercial. Chose, que les commerçantes, les commerçants, les vendeurs, les vendeuses et les clients de ce marché n’arrivent pas du tout à digérer. C’est pourquoi, ils interpellent vivement les plus hautes autorités de notre pays afin de trouver une solution appropriée à ce problème. La société Vivo Energy Mali a-t-elle utilisé des moyens illégaux pour passer au dessus de la loi ?  Les uns et les autres sont plus que jamais conscients des conséquences qui peuvent en découler de la présence d’une station dans un marché. Ils se rappellent également de l’incendie d’une station d’essence au Ghana qui a fait plus de 200 morts. Il est important de noter que les textes sont très clairs sur les conditions d’implantation des stations. L’article 6 de l’instruction interministérielle : n°91-001/MMHE-CAB/MEF-CAB du 18 décembre 1991 précise ceci : « le dossier de demande d’autorisation est adressé à la Direction Nationale de la Géologie et des Mines pour les postes fixes, et à la Direction Régionale des Affaires Economiques pour les postes mobiles. Au niveau régional et local, il doit être adressé aux Services Economiques ou tout autre service compétent dûment mandaté à cet effet ». Il faut préciser que cette instruction interministérielle a pour objet de définir les modalités d’application de l’arrêté interministériel n°90-1560/MIHE/MFC/MTT/MTPUC du 19 Mai 1990, fixant les règles d’implantation, d’aménagement et d’exploitation des points de vente de carburant. Au cours de nos investigations auprès de la  Direction Nationale de la Géologie et des Mines (DNGM), un responsable de cette structure nous a confié ceci : « il n’existe pas de dossier de demande de la Station Shell dont vous parlez, ici chez nous. On n’a pas reçu de dossier provenant de cette société pour l’installation ou l’ouverture d’une station dans le marché de Bacodjicoroni. On ne peut pas prendre des sanctions vis-à-vis de cette station. Cela relève de la compétence de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence».  A la section hydrocarbure de  la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (DNCC), on nous a confié ce qui suit : «  ici à la DNCC, il y a des mécanismes pour pouvoir sanctionner. Même si cette station n’a pas déposé de dossier à la DNGM, il faut qu’on nous saisisse à travers une plainte de nuisance. Cette plainte peut émaner d’un particulier ou d’une organisation. C’est à travers cette plainte que nous menons des investigations pour voir s’il y a lieu de prendre des sanctions ou pas. Sans plainte, on ne peut pas sanctionner»

Finalement on se demande si cette station, une multinationale de surcroit dont les bénéfices sont destinés ailleurs, n’est pas au dessus des textes en vigueur dans notre pays. Les responsables de cette station tant décriée sont-ils plus puissants que nos autorités ? Ont-ils arrosé tout le monde ? Pour une affaire aussi banale que ça, personne n’arrive à s’assumer », écrivait L’Express de Bamako, il y a plusieurs mois.  Ami Kane fera-t-elle parler la loi dans cet autre cas ou va-t-elle opter pour le silence radio comme les autres ?

En tout cas, nous, nous allons suivre ce dossier de très près pour le respect de nos lecteurs.

Affaire à suivre donc !

<strong>M.KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Integrity Idol Mali 2016: Pour apporter un plus dans la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/integrity-idol-mali-2016-apporter-plus-gouvernance-1714792.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du projet Integrity Idol Mali 2016, le secrétaire général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), M. Hamadoun Amion Guindo, et le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM), M. Yacouba Katilé ont reçu en audience la semaine dernière le Directeur Pays d’Accountability Lab Mali, M. Moussa Kondo.

Faut-il le rappeler, «Integrity Idol » est une campagne mondiale dirigée par les citoyens à la recherche des fonctionnaires honnêtes et intègres. Ce projet vise à susciter un débat autour de l’idée de l’intégrité et de démontrer l’importance de l’honnêteté, la responsabilité personnelle dans la gestion des affaires publiques, et inspirant une nouvelle génération de fonctionnaires plus efficaces et plus honnêtes. « Integrity Idol » a commencé au Népal en 2014, au Libéria en 2015, et a maintenant évolué en une campagne mondiale.

Les équipes locales de bénévoles voyagent à travers leurs pays rassemblant des candidatures de citoyens, organisent des rencontres publiques pour susciter un débat national autour de l’intégrité et la nécessité d’avoir des agents publics honnêtes, intègres et plus efficaces. Un premier tri réduit les candidats aux 5 premiers dans chaque pays avec l’aide d’un groupe d’experts indépendants.

Ces finalistes (5) sont ensuite filmés et diffusés à la télévision nationale et autres chaines de télévisions partenaires et dans les radios partenaires pendant une semaine, créant par la même occasion un débat national en ligne et hors ligne sur l’intégrité et l’honnêteté. A partir des informations sur les 5 finalistes, les citoyens voteront pour leur candidat préféré par SMS et à travers le site Web, et le gagnant dans chaque pays est couronné lors d’une cérémonie nationale dans la capitale.

La valeur de l’Intégrity Idol est le processus, pas le résultat. Il magnifie les individus qui servent le service public avec honnêteté, intégrité et responsabilité. « Integrity Idol » offre une plateforme et crée une conversation nationale autour des idées positives sur le changement que nous aimerions voir et les gens que nous aimerions qu’ils travaillent au sein du gouvernement en notre nom.

<strong>Mardi 26 Juillet 2016 à la CSTM</strong>

Le 26 juillet 2016, le secrétaire général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM), M. Hamadoun Amion Guindo a reçu en audience au sein de sa confédération le Directeur Pays d’Accountability Lab, M. Moussa Kondo.

Pour M. Kondo, il s’agit d’accorder une importance particulière aux jeunes qui réfléchissent sur des questions de rédévabilité. Selon lui, à chaque niveau, chacun doit rendre des comptes. Le Directeur Pays d’Accountability Lab Mali, a précisé qu’il s’agit de forger des jeunes leaders à travers une nouvelle dynamique de changement. Il a laissé entendre qu’il s’agit d’élire le fonctionnaire le plus intègre. Pour M. Kondo, il est important de célébrer des gens intègres qui peuvent servir de repère pour la jeune génération.

Le Directeur résident d’Accountability Lab M. Souleymane Bouaré a rappelé qu’il ne s’agit pas de stigmatiser les uns et les autres. Il estime que ce projet permet de susciter le changement au sein de l’administration. Aux dires du secrétaire général de la CSTM, c’est une vision pour reconstruire notre pays. Il a insisté sur la sensibilisation afin de permettre aux uns et aux autres de suivre le bon exemple. « Nous nous inscrivons dans cette optique. Il faut le soutien de l’Etat pour un véritable changement. Il faut que les gens sachent qu’il y a une nouvelle vision qui est née, et qui fait son chemin. On se projette en moyen et long termes. On ne peut pas rester dans l’impunité totale. Il faut mettre fin à l’impunité. Il faut qu’on soit dans un Etat de droit.  Il faut que les gens sachent qu’il y a des limites à ne pas franchir », a-t-il précisé.

<strong>Jeudi 28 à l’UNTM</strong>

Le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM), M. Yacouba Katilé a reçu en audience au sein de sa centrale syndicale le Directeur Pays d’Accountability Lab, M. Moussa Kondo, le 28 juillet dernier.

Selon le Directeur Pays de Accountability Lab, M. Moussa Kondo, ce projet catalyse les jeunes à travers le monde pour un changement de comportement. Pour lui, il s’agit de trouver des voies et moyens pour un changement de comportement. Le Directeur résident de ce projet, M. Souleymane Bouaré a signalé qu’il s’agit de créer un débat au sein de la communauté. Pour lui, les gens doivent comprendre qu’on peut mieux vivre avec le fruit de son travail. Il a expliqué qu’il s’agit de faire en sorte que les futures générations puissent avoir un changement de comportement. Pour M. Mamady Kané de l’UNTM, toute contribution est bonne pour faire avancer notre pays. C’est pourquoi, il a salué l’esprit de Accountability Lab. Pr Moussa Kanouté de l’UNTM a expliqué que la lutte contre la corruption va avec l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Le premier adjoint du secrétaire général de l’UNTM, M. Maouloud Ben Kattra a apprécié cette initiative. Le secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé a félicité les initiateurs de ce projet.

<strong>Abdoulaye TRAORE </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Journée des aides ménagères 2016 : L’ADDAD plaide pour la ratification et l’application de  la convention C 189 de l’OIT</title>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidente de  l’Association de Défense des Droits des Aides Ménagères et Domestiques (ADDAD), Mme Sitan Fofana a mis à profit la Journée des Aides Ménagères 2016 que son association a organisé le samedi dernier à son siège pour faire une véritable plaidoirie pour la ratification et l’application de  la convention C 189 de l’Organisation Internationale de Travail (OIT).

Cette importante journée ayant mobilisé des représentants des Organisations Non Gouvernementale(ONG) et Associations partenaires, et des dizaines d’aides ménagères et domestiques  avait pour objectifs de : interpeller des autorités maliennes pour faire appliquer les lois nationales concernant les aides ménagères ; interpeller les autorités maliennes à ratifier et à appliquer la convention de l’OIT C 189 de l’OIT ; sensibiliser l’opinion publique ; sensibiliser les femmes leaders engagées en général dans la défense des droits de la femme, à défendre les droits des aides ménagères en particulier. Elle avait pour thème : « Femme d’Afrique, quel est votre soutien au respect des droits des aides ménagères ? Vous êtes 80% à nous employer, tenez compte aussi de nos droits ! ». Et, on pouvait lire sur les tee-shirts des aides ménagères : « Etre aide-ménagère ne doit pas m’exclure des droits de la femme et de l’enfant ».

Les travailleurs et travailleuses domestiques sont envoyés par les parents du village, faute d’insuffisance alimentaire ou pour constituer elles-mêmes les trousseaux de mariage. Il concerne les enfants dont l’âge oseille entre  09 et 19 ans voire plus. « Aide-ménagères », « bonnes à tout faire », « petites bonnes », « 52 », les appellations ne manquent pas pour désigner leur travail. Selon les constats, ces jeunes filles subissent  des préjudices physiques et psychologiques, accomplissant des travaux qui dépassent leur force physique sans compter le risque de violences sexuelles très élevé et leur exposition aux Maladie Sexuellement Transmissibles (MST) et aux grossesses précoces et non désirées.

Malgré les multiples efforts déployés, la situation des travailleurs et travailleuses domestiques reste gérée sans référence à la réglementation en vigueur au Mali. A Bamako, ces aides ménagères et domestiques sont estimées entre 100 000 et 150 000 personnes.

Face à la recrudescence des victimes d’injustices au sein de cette communauté des aides ménagères, l’ADDAD a vu le jour en 2011 avec la contribution de l’Union des Associations et des Coordinations d’association pour le Développement et la Défense des Droits des Démunies (UACDDDD).

Il faut préciser que l’ADDAD a pour objectifs de : sensibiliser, former, et informer ses membres et l’opinion publique sur les conditions des aides ménagères. Elle organise ainsi des activités dans ce sens, d’où l’organisation de cette journée du 30 juillet 2016 en prélude de la Journée Panafricaine des Femmes. Les employeurs des aides ménagères sont cependant des femmes qui semblent se battre pour la défense des droits de l’ensemble des femmes (enfants, jeunes filles, femmes rurales et urbaines).

Depuis sa mise en place, l’ADDAD a organisé plusieurs rencontres sur les droits des aides ménagères. La journée du 30 juillet 2016 s’inscrit dans le cadre de ces différentes activités. Elle se veut un instrument d’échange, d’information et de revendication relatif aux droits des aides ménagères. C’est à travers ces types de rencontre que les aide-ménagères ont pu prendre confiance en elles-mêmes, se sentir égales aux autres citoyens et citoyennes à revendiquer leurs droits.

Selon la présidente de l’ADDAD, Mme Sitan Fofana, pour la promotion des droits des aides ménagères, d’autres efforts doivent être poursuivis afin de venir à bout du phénomène du travail des enfants et notamment celui des filles. Raison pour laquelle, cette journée a été un temps d’interpellation des pouvoirs publics sur leur rôle à jouer pour le respect des droits des aides ménagères par la diffusion et l’application réelle des textes législatifs aux droits du travail et aux droits des enfants, et pour les inciter à ratifier la convention C 189 de l’OIT.

<strong>Abdoulaye  TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>13 morts dans les inondations de juillet : La protection civile  à pied œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/13-morts-dans-les-inondations-de-juillet-1714722.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de la Protection Civile, le Colonel Seydou Doumbia, a animé un point de presse le jeudi dernier dans la salle de réunion de sa structure  sise à Hamdallaye ACI 2000 pour présenter le bilan des inondations du 12 au 27 juillet 2016 à Bamako et dans les régions. </strong>

<strong>Il a aussi évoqué les missions et les grandes lignes de la protection civile qui consistent à la protection de l’environnement, des personnes et de leurs biens.</strong>

A l’entame de ses propos, il a remercié la presse pour son dévouement pour la sensibilisation des populations. Selon lui, les fortes pluies de ces derniers jours ont causé des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. Il a précisé qu’entre le 12 et le 27 juillet 2016, les inondations ont fait 13 morts, 1 disparu et 2 blessés. Selon le Colonel Doumbia, les causes de ces dégâts sont dues à  l’insuffisance et au sous dimensionnement des caniveaux,  l’occupation des services et des lits des cours d’eau, l’utilisation des systèmes de drainage des eaux comme lieux de dépôts des ordures etc.

A ses dires, les inondations ont fait au total 13 morts dont 3 dans la région de Koulikoro, 5 à Sikasso, 1 à Ségou et 4 dans le District de Bamako. Il a signalé que les blessés, au nombre de 2  sont dans la région de Gao. Il a ensuite parlé des dégâts matériels, qui sont très importants avec 850 ménages touchés, 1459 maisons écroulées et 9135 personnes sinistrées.

Il a rassuré qu’une cellule de veille travaillera 24/24 et la Direction mettra en place deux numéros verts : 80 00 11 et  20 71 87 89 pour faciliter l’accès aux agents en cas de dégâts. Il a aussi rappelé que  son service a été doté par l’Etat en : véhicules,  motos. Il a ajouté qu’une enveloppe de 90 millions de FCFA a été  offerte par l’Etat, ainsi que des ONG.

« Nous n’avons pas les moyens à la hauteur de nos ambitions, mais nous avons la volonté et le soutien pour faire face à nos ambitions », a-t-il laissé entendre.

<strong>F Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite des départements de la jeunesse : «Le renouveau de notre pays passe par la construction citoyenne », dixit le Ministre Amadou Koita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-renouveau-de-notre-pays-passe-par-la-construction-citoyenne-1714682.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Les départements de la jeunesse ont reçu le jeudi dernier la vite du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne,  M. Amadou Koita. Il s’agissait pour ce nouveau Ministre de s’enquérir des conditions de vie et de travail des agents de ces  départements. Les différents services visités sont : la Direction Nationale de la Jeunesse (DNJ), le Carrefour des jeunes, la Maison des Jeunes, et le Conseil National des Jeunes (CNJ).</h4>
Cette visite du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Amadou Koita, a débuté  à la Direction Nationale de la Jeunesse. Là, il a été accueilli par le Directeur, M. Drissa Guindo et toute son équipe. Ensemble, ils ont  visité les différentes salles,  et les bureaux. Ensuite, le Ministre a eu un entretien avec le personnel. Au cours de cet entretien, le Directeur National de la Jeunesse a soulevé quelques difficultés notamment le manque de ressources humaines, matérielles et financières. Il a précisé que  la Direction Nationale aussi bien que celles des régions ne disposent pas assez de véhicules pour l’accomplissement régulier de leurs tâches. M. Guindo a rappelé  qu’il compte sur le soutien du Ministre afin de gérer ces différents problèmes.
<h5>Après la visite de la Direction Nationale de la Jeunesse, le Ministre Koita s’est rendu successivement au Carrefour des Jeunes de Bamako, à la Maison des jeunes de Bamako et au Conseil National de la Jeunesse. Au niveau du Carrefour des Jeunes, la Directrice Mme Djénèbou Sanogo, a fait savoir que son département est en rénovation depuis 2007. Elle a rassuré que les travaux se passent bien. «  Mais nous sommes confrontés à quelques difficultés liées à  l’entreprise, la lenteur des travaux.  Nous voulons mettre à la disposition des jeunes un cadre approprié. Les travaux prendront fin en janvier 2017, dans un délai de 12 mois », a-t-elle ajouté. Elle a aussi évoqué  les activités principales du Carrefour savoir : l’épanouissement de la jeunesse ; les rencontres des associations ; les conférences de presse ; les séminaires.  Par ailleurs, le Directeur de la Maison des Jeunes,  M. Sohiri Doumbia s’est réjoui de cette visite du Ministre Koita.</h5>
Cette visite de prise de contact a pris fin au Conseil National de la Jeunesse (CNJ). Dans son intervention, le président du CNJ, M. Mohamed Salia Touré a remercié le Ministre pour cette initiative.  Il a aussi sollicité son accompagnement indispensable dans l’amélioration des conditions de travail au sein  du Conseil National de la Jeunesse. Selon lui, M. Koita est en terrain connu, car il a travaillé  à la DNJ pendant 5 ans,  et il fut  membre de la section CNJ-Mali de la commune III. Il a rappelé au Ministre le problème  d’emploi des jeunes.

Le Ministre  Koita s’est dit très heureux d’effectuer cette visite au sein des services de son département. « Si notre pays a une préoccupation aujourd’hui, c’est surtout la promotion et l’épanouissement de la jeunesse. Le Président de la République nous a instruit  d’être permanemment aux côtés des jeunes, et d’être porteur des aspirations  de préoccupations des jeunes. Le renouveau de notre pays passe également par la construction citoyenne », a-t-il ajouté. Le Ministre a exhorté les jeunes à continuer  dans ce sens.

« En tant que Ministre, nous allons également nous investir pour le problème d’équipement qui se pose dans le travail. On peut mieux faire pour la jeunesse malienne, et pour la construction citoyenne.  Nous allons travailler pour obtenir des résultats.  Dans ces différents services, des difficultés qui se posent. Au Carrefour des Jeunes, ce sont  des problèmes d’équipements. L’Etat est en train de consentir un investissement de près de 180 millions de FCFA pour donner un espace d’épanouissement à la promotion de la jeunesse, de rencontres, d’échanges pour les jeunes. A la Maison des jeunes, les lieux sont propres. Ce sont les jeunes qui préparent l’avenir de demain. Dans quelques mois, le Mali organisera le sommet Afrique-France en janvier 2017 qui regroupera d’éminentes personnalités, dont les Chefs d’Etats. Mon département apportera sa contribution à l’organisation de ce sommet », a ajouté, M. Koita.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regroupements de soutien au président IBK : La CMP perd encore des plumes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regroupements-de-soutien-president-ibk-cmp-perd-plumes-1714632.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 12:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Apparemment la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle(CMP) est en forte ébullition ces derniers temps. Les uns et les autres ont désormais l’impression que le président Boulkassoum Haidara ne maîtrise plus ses hommes. C’est pourquoi, les mécontents claquent la porte.

Au regard de ce qui se passe actuellement au sein de la mouvance présidentielle, certains observateurs avérés n’hésitent plus à dire que ça ne va pas au sein de la plate-forme des alliés du Président de la République.

On se rappelle que dans un passé récent, l’un des bras valides de la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle(CMP) c’est-à-dire l’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) que dirige le deuxième vice-président de l’Assemblée Nationale, honorable Amadou Thiam a décidé de suspendre sa participation à la majorité présidentielle avec des arguments solides. L’ADP-Maliba précise que la Convention de la Majorité Présidentielle a montré ses limites dans la mesure où elle a échoué à faire de son cadre de concertation un espace démocratique de débat sur les questions d’intérêt national. Par ailleurs, l’absence de consultation de ladite CMP par l’Exécutif ainsi que la méthode de gouvernance actuelle constituent des menaces réelles pour l’avenir du Mali.

La situation générale du pays est inquiétante à bien des égards. Le processus de paix est à la traîne, l’économie nationale ne profite pas aux populations, l’image du pays est fortement écornée par des scandales à répétition restés impunis, le terrorisme s’installe progressivement comme la norme, le communautarisme armé divise les populations tandis que, comme cité plus haut, le fait politique est complètement ignoré.

<strong>Le parti MONADE claque la porte de la CMP    </strong>

Il ressort des constats que de sérieuses divergences  opposent les acteurs pour justifier la démission de certains de la CMP. Comme disait l’autre, cela constitue un revers politique qui interpelle à maints égards le président Boulkassoum Haidara.

Désolé et déçu de la gestion des affaires dans notre pays,   le parti MONADE en toute responsabilité a décidé de prendre ses distances avec la CMP. Ce parti signale que non seulement, il  démissionne de la convention, mais il n’est plus dans la logique de soutien au Président de la République qu’il avait soutenu par le passé. Ce retrait d’un autre membre de la plate-forme CMP montre si besoin est de le préciser que IBK commence à vivre les premières difficultés de sa gestion avec les partis qui lui ont fait allégeance dans le cadre des élections présidentielles de septembre 2013.

Avec ces différents faits et gestes, on peut dire que l’histoire a finalement donné raison aux partis politiques membres de la CMP qui ont catégoriquement refusé de signer le document de cette convention.  Certaines sources révèlent que certains de ces partis aussi s’apprêtent à partir.

Le parti MONADE dénonce les mauvaises pratiques qui sont en cours et contre lesquelles rien ne se fait pour limiter les conséquences pour le pays.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opération «Ami Kane» victime de l’impopularité d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/loperation-ami-kane-victime-de-limpopularite-dibk-1714582.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 11:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la nomination de Mme Aminata Kane au poste du gouverneur du District de Bamako, nombreux sont ceux qui ont félicité ce choix. Et cela pour la simple raison qu’elle est une dame de conviction et surtout et avant tout une femme de défi. Les Bamakois n’ont pas tardé à la découvrir. En effet, après le gouverneur Ibrahima Fefe Koné qui a été au cœur de toutes les décisions courageuses pour le respect de l’autorité de l’Etat et le bien être des populations, entre autres le déguerpissement des populations des deux cotés du 3<sup>e</sup> point lors de sa construction qui est aujourd’hui une fierté nationale, le respect de la zone aéroportuaire, Bamako n’avait pas connu un gouverneur aussi tranchant. La différence entre l’ « initiative Ami Kane » de déguerpir les grandes artères de Bamako des kiosques et autres vendeurs à la sauvette et celles de l’ancien gouverneur Ibrahima Fefe Koné est qu’elle arrive à un moment ou les Maliens n’ont aucune confiance aux lois et surtout au président IBK nom desquels le gouverneur Ami Kane agisse. En un mot, au système judiciaire du Mali. Depuis le début de la crise en 2012 jusqu’à nos jours, les gouvernements d’IBK ont posé des actes qui ne facilitent point le vivre ensemble et surtout ne promeut en aucune manière la justice sociale et l’égalité des Maliens devant la justice. Beaucoup de Maliens du Nord du pays qui ont commis des crimes les plus graves ont été pardonnés et promus à des hautes fonctions dans l’administration alors que ceux du Sud du pays sont marginalisés et traités de manière inégale. Ami Kane saura-t-elle convaincre les Maliens de respecter cette décision malgré le bien fondé de l’initiative ? En tout cas, c’est une chose qui s’annonce difficile, car les premiers mouvements sociaux ont déjà commencé le weekend dernier avec des routes barrées et les pneus brulés ça et là dans la capitale. L’utilisation de la force contre les manifestants sera-t-elle la solution ? Une chose est sûre et certaine, l’avenir de notre tout nouveau gouverneur se jouera sur l’application et le respect de cette initiative qui est pourtant dans le fond une bonne chose pour le développement du pays. Comme disent si bien les Bozo : « Quand ton ennemi te voit marcher sur l’eau, il dira que tu le fais, parce que tu ne sais pas nager ». Le gouverneur Ami Kane a donc du pain sur la planche.

<strong>M. KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise au sein de la CMP : L’ADP&#45;Maliba sur le point de revenir sur sa décision ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sein-de-cmp-ladp-maliba-point-de-revenir-decision-1700492.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de l’ADP-Maliba avaient décidé de claquer la porte de la majorité avec fracas après la mise en place du nouveau gouvernement qui, selon eux, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Moins de deux semaines, après donc ce départ en grande pompe, on commence à entendre un autre son de cloche. Cette jeune formation politique va-t-elle aussi tomber dans la léthargie de nos partis politiques, sans vision, sans conviction, ni  principe ?</em></strong>

Beaucoup d’observateurs ont salué leur décision, lorsqu’ils ont annoncé leur départ de la majorité présidentielle avec des arguments presque bien fondés.

En effet, après la mise en place du 4<sup>e</sup> gouvernement de Modibo Keita, l’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) a décidé de réviser sa position avec la majorité présidentielle.  Cette décision a été perçue comme un bing bang dans la classe politique, plus précisément au niveau de la Convention des Partis Politiques de la Majorité(CMP) qui a vite engagé une médiation pour que ce parti revienne sur sa décision.

Cette  médiation a débuté le vendredi 22 juillet dernier.

La question que bon nombre d’observateurs se pose est de savoir si l’honorable Amadou Thiam et ses camarades vont céder ?

En effet, la décision prise par cette jeune formation avait laissé apparaitre un certain sérieux, une chose qui est rare dans la vie de nos partis politiques. Selon la déclaration publiée par ce parti, la base avait mis en minorité le président Thiam pour prendre cette décision. Le parti avait estimé qu’il avait accompagné le Président IBK sur la base des idéaux qu’ils avaient en commun, mais près de 3 ans après, ses convictions se sont effritées, d’où la nécessité pour eux de revoir leur position avec la majorité présidentielle.

Une décision sage, de l’avis des observateurs, car lorsqu’on le Président s’écarte des idéaux communs, il faut avoir le courage de le faire savoir, et c’est ce qu’avait fait l’ADP-Maliba.

Mais avec la pression qui commence à s’exercer sur ses responsables, ils risquent de tomber dans le piège et de faire marche en arrière. Cela peut leur couter très cher.

Un nombre important de maliens avait salué le courage de cette formation qui venait de se démarquer des autres partis politiques du Mali en ayant le courage de dire les choses telles qu’elles sont. Donc une marche en arrière peut être fatale pour ce parti, car il a déjà engrangé l’estime de beaucoup de gens qui voient cette décision comme une nouvelle manière de faire la politique au Mali, celle de dire les choses telles qu’elles sont, contrairement à beaucoup de partis du pays qui ne visent que leurs intérêts, et pour la plupart des cas l’intérêt du président du parti. Si les militants parviennent à mettre le président en minorité pour sortir de la CMP, cela sera une décision sage et salutaire.

Au moment où nous mettions cette information sous presse, le bureau politique de l’ADP-Maliba n’avait pas fait de communiqué par rapport à cette rencontre.

<strong>Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récents combats à Kidal : La CMA soutenue et protégée par forces étrangères</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recents-combats-a-kidal-cma-soutenue-protegee-forces-etrangeres-1700472.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque fois que la CMA subit une défaite, des forces surgissent dans l’ombre pour l’aider. Ce fut le cas lors de la visite de l’ancien Premier ministre Moussa Mara à Kidal, et tout récemment contre le GATIA lors des combats violents à Kidal. Alors d’où viennent ces aides obscures ?</em></strong>

Engagée dans des affrontements terribles contre le GATIA depuis le début de la semaine dernière, la CMA avait connu des revers et une humiliante défaite à Kidal. Mais de façon spectaculaire,  la situation s’est complètement renversée, comme ce fut le cas lors de la fameuse visite de l’ancien Premier Ministre Moussa Mara à Kidal. D’où cette question : qui aide la CMA à vaincre ses adversaires ?

Sur le plan militaire, les uns et les autres savent très bien que  la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) ne vaut pas grande chose, mais chaque fois qu’elle s’engage dans  un combat, elle est toujours vaincue avant l’arrivée de ses alliés. Au bout du compte  comme par magie, elle prend le dessus sur ses adversaires.

Face à cette situation, d’aucuns vont jusqu’à pointer du doigt les forces étrangères déployées dans notre pays, et cela pour plusieurs raisons.

La MINUSMA a fait son communiqué après la défaite de la CMA. Il faut reconnaitre que  les forces étrangères ont une manière drôle d’intervenir lorsqu’il y a un affrontement. En effet, chaque fois que le GATIA et la CMA ou tout autre groupe armé s’affrontent, les gens constatent que la MINUSMA ne fasse son communiqué  que lorsque la CMA connait des revers. Sinon cette  tension existe depuis le début du mois de  juin. Pourtant en longueur de journée, les soldats de la CMA commettent des exactions sur les populations.

<strong>La position de BARKHANE n’est pas du tout claire </strong>!

Rarement l’opération Française dans le Sahel Barkhane fait des communiqués pour condamner ou au moins afficher sa position. Cette opération est tellement mystérieuse par son silence qu’elle devient intrigante. Une autre opération se cacherait-elle derrière Barkhane ?

En tout cas, beaucoup de débats se font aujourd’hui sur les vrais membres de la CMA qui tirent les ficelles dans l’ombre. Et en tant que ces hommes et ces femmes continuent d’alimenter les caisses, apporter des munitions et apportent autres soutiens logistiques à la CMA, cette crise ne verra point son épilogue…donc, il faut que cela soit clair.

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La cherté des produits de première nécessité : AIPAAM demande la réduction de la valeur de douane</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/cherte-produits-de-premiere-necessite-aipaam-demande-reduction-de-valeur-de-douane-1700542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&lt;&gt;L’Association des Importateurs des Produits Agro-Alimentaires au Mali (AIPAAM) a tenu  une conférence de presse le samedi 23 juillet 2016 dans la salle de réunion de la  Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) pour informer les autorités maliennes ainsi que l’opinion nationale et internationale, sur certains problèmes relatifs à l’importation et la cherté des produits de consommation directe, comme la pomme de terre, oignons et les fruits et légumes.
<h3>Cette conférence a enregistré la présence de la 1<sup>ère</sup> vice-présidente de l’AIPAAM, Kadiatou Lah, de son secrétaire général, M. Broulaye Ballo, et les membres de l’association.</h3>
<h3>Dans son intervention, le secrétaire général de l’AIPAAM a signalé que depuis l’indépendance, la pomme de terre et les oignons sont fortement consommés par les citoyens Maliens, fournis par la région de Sikasso, mais cela devient inaccessible aujourd’hui aux plus démunis, dû à certaines personnes, dont leur intention est de punir cette population malienne. Il a rappelé que  depuis son investiture le Président de la République a toujours prôné  de faire de l’autosuffisance alimentaire son cheval de bataille pour tous les maliens.</h3>
Selon lui, la valeur de douane coûte très chère au Mali par rapport aux autres pays de la CEDAO. Il a précisé qu’en Côte d’Ivoire cette valeur est de 100f/kg soit 67 500f de droit pour 30 tonnes. «  Donc nous demandons à la douane et à l’Etat malien de diminuer cette valeur et se conformer aux autres pays de la CEDAO. La cherté provoquée par la douane malienne, soit disant pour la  protection des producteurs locaux, et l’application des textes de la CEDAO  ne se justifient même pas. De 2013 à 2014, la valeur était à 130f/kg dont le droit s’élevait à 2417220f pour 30 tonnes et 4 834 440f pour 60 tonnes. Mais à la date d’aujourd’hui la valeur est de 200f/kg soit 3723800 pour 30 tonnes et 7 447 600f pour 60 tonnes avec la pression fiscale de la CEDAO 61,98%, tout cela sans les frais de port et de transport, avec des sacs perdus ou gâtés. Qu’il sache que nous sommes les fils de ce pays, nous contribuons aussi au développement du Mali. Nous demandons à la douane à travers son DG qu’il est temps maintenant d’avoir pitié de ce peuple », a précisé le secrétaire général.

La 1<sup>ère</sup> vice-présidente de l’AIPAAM, Mme Kadiatou Lah, a pour sa part demandé au gouvernement  de réduire la valeur. Selon elle, le prix des condiments coûte cher pour les maliens, surtout au mois de juin, juillet, août et septembre. Pour elle,  les gens utilisent la pomme de terre pour la famille. «  Entant que femme, nous demandons à la femme du Président même, de prendre son panier et de rentrer au marché, et voir comment les produits sont chers. Compte tenu de la souffrance des maliens, nous demandons au Président de la République et son gouvernement d’intervenir auprès de la douane afin de diminuer la souffrance des maliens. Nous étions à 130F l’année passée, la douane peut revenir à 120F, ainsi la pomme de terre sera à la portée de tous les maliens », a conclu la 1<sup>ère</sup> vice-présidente de l’AIPAAM.
<strong>F . Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déguerpissement des grandes artères de Bamako : La première grande opération du gouverneur Ami Kane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/deguerpissement-grandes-arteres-de-bamako-premiere-grande-operation-gouverneur-ami-kane-1700512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous savons de part les actes posés dans le passé qu’elle est une femme de poigne, mais avec le nouveau poste qu’elle occupe aujourd’hui, pourra-t-elle relever les nombreux défis avec fermeté ?</em></strong>

<em>C’est en tout cas la première grande opération de l’ancienne commissaire de Police n’est pas chose aisée.</em>

Depuis sa nomination comme gouverneur du District de Bamako le 01 juillet dernier, une frange de la population de la ville  des trois caïmans ne dorme  plus que d’un œil. C’est le cas des gens qui occupent illégalement les grandes artères de Bamako. Depuis des décennies, les différents gouverneurs tentent de trouver des solutions à ce problème sans succès. Ces gouverneurs, pour la plupart des cas ont échoué à faire déguerpir les  commerçants détaillants, les vendeurs à la sauvette qui occupent ces lieux.

Mme Sacko Aminata Kane qui a donc été récemment nommée à ce poste, vient de prendre la décision de nettoyer complètement ces coins.

En effet, depuis le vendredi 22 juillet dernier, une grande opération de déguerpissement a démarré au niveau du grand marché de Bamako. Cette fois-ci, c’est la gendarmerie qui est mise à contribution pour mener cette opération en compagnie des agents de la voirie. Les grandes artères sont bouclées dès la matinée par les gendarmes et les agents de la voirie. Ils dégagent les étalages et autres matériels qui empêchent la fluidité de la circulation.

Cette opération constitue un coup dur pour les commerçants qui occupent ces lieux. Cette première grande opération de l’ancienne directrice de la brigade des mœurs est très mal perçue par ces commerçants.  Elle paralyse le commerce des propriétaires  de boutiques qui font face à ces artères, car les routes restent bloquer pendant des heures. Cela empêche les clients de faire des mouvements.

En plus des commerçants, il y a aussi les transporteurs qui prennent en mal cette opération à cause de la même situation. L’accès de plusieurs endroits devient impossible. C’est pourquoi, les chauffeurs de taxis et de « Sotramas »  acceptent très mal cette situation.

« L’occupation des artères par ces détaillants n’a jamais été appréciée par les Bamakois. C’est pourquoi, chaque fois qu’une opération est engagée pour les faire dégager, elle est bien appréciée par la population. Cette nouvelle tentative non plus ne déplait pas aux Bamakois, surtout quand c’est une dame de fer comme Ami Kane qui prend la décision », précisent certains Bamakois. Un enseignant rappelle ce qui suit : « Je pense que l’avenir de Mme Sacko dépend de cette opération. Si elle parvient à mener cette opération jusqu’au bout le reste de son travail sera plus facile. Les Bamakois sauront que c’est la même Ami Kane qui est là. Au cas contraire on dira qu’elle est devenue politique comme ses prédécesseurs. On ne sait pas ce qui empêchait ceux-ci d’aller jusqu’au bout des opérations entamées ».

En tout cas, d’autres grands chantiers attendent l’ancienne commissaire du 11<sup>e</sup> arrondissement comme : l’insalubrité, l’insécurité grandissante, l’organisation des élections communales à venir mais aussi la divagation des animaux dans les rues de Bamako. Connaissant bien sa fermeté et sa rigueur, elle est appelée à assurer toute la transparence de ces élections.

Aujourd’hui donc, tous les yeux sont braqués sur le grand chef de Bamako.

<strong>Issa Kaba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire AMRTP&#45;Choguel K Maiga : Le calme avant la tempête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/affaire-amrtp-choguel-k-maiga-calme-tempete-1700422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si une situation dérangeait et coupait le sommeil du président IBK après son élection à la tête de la magistrature suprême, et bien c’était la gestion des partis politiques de la majorité qui l’ont soutenu lors du second tour contre le candidat de l’URD. Et ce qui rendait cette tâche encore plus délicate était la situation chaotique de certains hommes. Et parmi eux le très controversé président du parti MPR, Choguel Kokala Maiga.

L’homme de tous les régimes est un intellectuel connu et reconnu, mais aussi une fin calculatrice politique qui n’hésite pas à utiliser ses compétences pour servir le diable et se servir des biens publics pour ses intérêts personnels et ceux de son parti. Le cas qui nous intéresse aujourd’hui est sa gestion de l’autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/Tic et Postes (AMRTP). En Octobre 2015, notre confrère du journal Infosept écrivait ceci : « Le président du MPR, ancien cadre de la SOTELMA a fait d’une structure étatique (AMRTP), un bureau de placement pour sa famille, sa région, son ethnie et son parti. Sur plus de 53 agents toutes catégories confondues, 32 sont ses co-régionaires et près de 28 sont des militants du MPR obligés chaque mois de contribuer à la caisse du Parti qui se fait ainsi illégalement financer.  Par éthique et pour des raisons de protection de la vie privée nous nous refuserons de publier la liste complète du personnel de l’Autorité et de leurs coordonnées » En plus de ces points, il reprochait au Boss de l’Autorité à l’époque, certaines autres griffes telles que délit de fixation de salaire à la tête du client en violation du principe « à diplôme égal, à responsabilité égale même niveau de traitement » ; Financement illégal de parti politique ; Mauvaise foi dans la gestion de contentieux judicaire entre l’AMRTP et certains de ses anciens cadres et Refus de pouvoir à des postes vacants depuis des années suite à des démissions de protestation contre mauvaise gestion ; Déséquilibre et partialité dans le traitement des dossiers d’opérateur et Mauvaise gestion dans le choix du troisième operateur ; Refus d’audit sur le Dossier de construction du siège de l’AMRTP  et sur la situation des intérêts de placement du fonds d’accès universel à la BMS ; Poursuite de mandat illicite à la tête de l’AMRTP concocté pendant la Transition

Manque d’initiatives de projets structurants pour booster les TIC dans le pays, etc.

Aujourd’hui, le dossier semble prendre une nouvelle direction pour se retrouver dans le bureau de ceux luttent contre la corruption et la délinquance financière. Son départ humiliant du gouvernement, sa séparation et son éloignement avec le Président IBK ne présagent-ils pas la suite de cette tempête ? En tout cas, il question dans ce dossier de mauvaise gestion et de détournement de beaucoup de biens matériels du service mais aussi de gros sous pendant le règne du président Maiga !

Les jeux politiques et autres calculs vont-ils sauver la tête de Choguel cette fois-ci ? En tout cas, les jours à venir risquent d’être rugueux voire très pour lui. Wait and see so

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Y’en a marre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-yen-a-marre-1700402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son couronnement à la magistrature suprême, le président IBK et son entourage n’arrivent pas à imposer leur style au rythme de gestion des affaires publiques. Et chaque fois que le problème est posé, car la déception des Maliens n’arrête de grimper, on n’hésite pas à taxer la France ou la communauté Internationale de mettre les bâtons dans les roues du président IBK, Patati-Patata. Y’en a vraiment marre de ces faux-fuyants.

La France et la communauté Internationale ont toujours eu les mêmes politiques agressives envers les pays tiers pour imposer et/ou protéger les intérêts et le Mali n’en fera point exception. Et pourtant certains chefs d’Etat (Africains) trouvent les moyens d’amorcer leurs politiques de développement avec fermeté et des lignes rouges à ne pas franchir.

Au Nord, certains disent même que les militaires Français, en plus d’être un soutien logistique et financier des rebelles de la CMA, s’enturbannent pour se battre aux cotés des rebelles contre les militaires Maliens. Que cela soit vrai de vrai (votre serviteur n’a aucun moyen de vérifier), alors comment expliquer les dérives à Bamako et dans certaines autres régions du Sud du pays.

A ce que je sache, la France n’est nullement derrière les nominations des Ministres « incompétents »  qui n’arrivent même pas définir un plan d’actions réaliste pour leurs départements respectifs. Il est temps que le Président se ressaisisse et mesure l’ampleur et la portée de chaque décision prise, car la réalité entre la vie à Koulouba et celle dans le Mali profond est grande comme pas possible. Qu’est ce que bloque réellement IBK dans ces initiatives ? Manque de vision politique ? Manque de ressources humaines ? Manque de moyens financiers ?

Pauvres de nous !

<strong>M. KONDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Club Hamed Sékou TOURE : « Les gens qui viennent au pouvoir, leur seul objectif, c’est de prendre l’argent du contribuable Malien », dixit Me Mariam Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/club-hamed-sekou-toure-gens-viennent-pouvoir-seul-objectif-cest-de-prendre-largent-contribuable-malien-dixit-me-mariam-diawara-1700562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi dernier, le Club Hamed Sékou Touré a organisé une conférence-débat qui se focalisait sur le fédéralisme. Il s’agissait d’inciter les jeunes générations à valoriser la culture Africaine, comme le cas de Hamed Sékou Touré de la guinée Conakry et Modibo Keita du Mali. Après cette conférence-débat, nous avons tendu notre micro à Me Mariam Diawara, avocate, membre du Club.
A l’entame de ses propos, elle dira que l’objectif de la rencontre était basé sur le fédéralisme. « C’est pour dire à nos dirigeants, à nos peuples que seule l’union paye. Il faut qu’on s’unisse dans la dignité, dans la fraternité pour que chacun puisse avoir la joie de vivre, la paix dans son existence. Les deux Présidents, Hamed Sékou Touré et Modibo Keita ont travaillé pour l’unité du continent, l’unité au niveau de leur pays propre, de l’Afrique et même du monde entier. Aujourd’hui, le monde est mélangé, il y a la crise partout.

Le Président Sékou Touré l’a dit, que l’impérialisme est la guerre incessante. Nos dirigeants n’arrivent pas à pointer du doigt ceux qui sont à l’origine de tout ce qui se passe maintenant, le terrorisme, les agressions, les guerres etc. C’est impérialisme français, Européens, Nord- Américain, qui est à la base. On a vu comment ils ont tué le dirigeant Sadam en Irak, Kadafi en Libye et comment, ils ont fait déporter Gbagbo de la Côte d’Ivoire pour mettre des hommes à leur solde », a-t-elle précisé. Elle a ajouté ceci : « Aujourd’hui la base du problème du Nord, cz sont les Européens. Ils savent qu’ils ne peuvent pas jouir de nos ressources tant que nous voyons la réalité. Ils font tout pour mettre en mal les uns avec les autres. Pour détruire un Etat, il faut détruire son éducation. Chez nous en Afrique, ils essayent de bafouiller tout ça. Et les gens qui viennent au pouvoir, leur seul objectif est de prendre l’argent du contribuable malien, s’enrichir, envoyer leurs enfants à l’extérieur pour étudier, et le bas peuple est là, sans instruction, et le manque d’emploi. C’est pour cela qu’on veut informer les dirigeants, pour qu’ils sachent que les gens comprennent leurs jeux, et pour que la jeunesse comprenne qu’elle doit se lever, s’organiser, se battre pour qu’elle puisse être quelque chose utile à elle et à son Etat. Aujourd’hui, nos Présidents ne sont pas à la hauteur comme les Présidents Sékou Touré et Modibo Keita. Ils ont tout fait pour que leurs peuples ne manquent pas de nourriture, d’éducation, de culture etc. »
<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propos mémorables :  Alpha Oumar Konaré (Président de la République Mai 1994)</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/propos-memorables-alpha-oumar-konare-president-de-republique-mai-1994-1693742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jul 2016 01:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>‘’ Il est de la responsabilité de l’Etat, de donner la preuve qu’il entend et qu’il est en mesure d’assurer la sécurité de toutes les personnes, à quelque groupe socio-ethnique qu’elles appartiennent, ainsi que la sécurité de leurs biens. </em>

<em>Il appartient aux Mouvements  de confirmer leurs engagements en faveur de la paix et de la sécurité. </em>

<em>Il leur appartient sans plus aucun retard, de contribuer à la lutte contre les actes de banditisme.</em>

<strong> </strong><strong>Zoumana Sacko, ex-premier ministre (Juin 1993)</strong>

"Je souhaite que le jeu institutionnel, majorité présidentielle-opposition, se déroule dans le respect mutuel, surtout dans la prise en compte des intérêts de ce peuple qui a tant souffert mais qui comporte en son sein, d’énormes ressources morales et surtout qui a démontré par le passé, sa capacité extraordinaire à faire face aux défis."

<em> </em><strong>Issé Doucouré, (avril 2001)</strong>

<em>"Les nouvelles générations sont venues au syndicalisme, parce qu’il y a des grands parleurs. Et le peuple ne croit qu’à celui qui crie haut. </em>

<em>Ils n’ont aucune formation, aucune expérience. Ils sont uniquement guidés par le profit. C’est pourquoi aujourd’hui, l’UNTM n’est que l’ombre d’elle-même".</em>

<strong><em>Général ATT Président de la République (Juin 2003)</em></strong>

<em>‘’Quelque soit votre volonté de lutter contre la corruption, si vous avez une justice qui ne soit suit pas, vous perdez votre temps. »</em>

<strong>Oumar Mariko, Secrétaire général SADI (1998)</strong>

« J’entends des gens dire, si Moussa Traoré avait, c’est-à-dire, accepté l’ouverture démocratique, le 26 Mars n’aurait pas eu lieu. Une chose est sûre : ceux qui le disent, n’ont pas compris qui soutenait le mouvement estudiantin ».

<strong>Thierno Hady Thiam (prêcheur) 1999</strong>

« Le drame de l’islam au Mali, c’est que les leaders islamiques se sont préoccupés de problèmes d’homme à homme plutôt que de Dieu.

Quand l’amour de ce bas monde prédomine, quand la crainte de la pauvreté assaille, alors le vrai message de l’islam est terni ».

<strong> </strong><strong>Alpha O. Konaré Président de la République 1996</strong>

<em>« La terre est l’héritage commun de tous. Nul ne se sauvera sans les autres ! Nul ne se sauvera sans l’Afrique ».</em>

<strong> </strong><strong>Choguel Maïga, Président du MPR (Mai 1999)</strong>

« Nous pensons qu’il est inadmissible sur le plan militaire, qu’on amène les matériels de l’armée malienne pour une telle mission (NDLR : mission de maintien de la paix en Sierra Léone). Car, nous comprenons difficilement une telle option ».

<strong>Feu Me Demba Diallo </strong>

« Aujourd’hui, Moussa Traoré peut se targuer d’avoir été trop bien traité par rapport à ce qu’il a réservé à ses adversaires et même à ses amis, morts dans les conditions que l’on sait à Taoudénit ».

&nbsp;

<strong>Rassemblés</strong>

<strong>Par Boubacar Sankaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème édition de « rendez&#45;vous avec Koulouba » : « Le président IBK fera tout ce qu’il a promis aux maliens lors de sa prise de pouvoir », dixit Racine Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4eme-edition-de-rendez-koulouba-president-ibk-fera-quil-a-promis-aux-maliens-lors-de-prise-de-pouvoir-dixit-racine-thiam-1579472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la Presse a servi de cadre à la tenue de la 4<sup>ème </sup> édition du « Rendez-vous avec Koulouba », le 04 mai 2016. Cette rencontre avec les hommes de médias a pour but de faire l’étalage des activités du président de la République.</strong>

Dans son mot de bienvenue, M. Racine Thiam a souhaité bonne fête aux journalistes du monde entier et en particulier ceux du Mali à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Presse. Il a aussi rendu un vibrant hommage aux professionnels des medias pour leur professionnalisme dans le traitement de l’information relative à l’état de santé du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita qui a subi une opération en France le mois dernier.

Pour le Directeur de la Cellule de Communication de la Présidence, trois ans après son triomphe à l’élection présidentielle de 2013, les maliens ont eu raison d’élire Ibrahim Boubacar Keita comme Président de la République. Le conférencier a abordé les désagréments liés à l’électricité, à l’eau et à la sécurité.

Selon M. Thiam, la méthode IBK est en marche et cela se voit au niveau de la mise en place des fondamentaux de l’économie, au sein de l’Armée et des forces de sécurité. « Aujourd’hui tout le monde est unanime que l’Armée malienne et les forces de sécurité sont en train de réaliser des prouesses dans la lutte contre le terrorisme. Le Mali est aujourd’hui le maillon fort de la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest, contrairement à ce qui se disait il y a de cela quelques années, et cela est reconnu par tous », a-t-il ajouté.

Pour Racine Thiam, l’inflation est maitrisée grâce à la croissance économique estimée à 6% malgré que le pays se trouve en situation de sortie de crise. Il ressort de ses propos que l’année 2016 sera meilleure pour  une croissance économique  estimée à 5,3%.  Sur cette croissance économique, le Directeur de la Cellule de Communication dira que 101 milliards de FCFA sont aujourd’hui mobilisés sur fonds propres pour construire des routes, des centrales électriques à l’intérieur du pays pour faire face à la pénurie d’eau et d’électricité. Il a rappelé que des projets sont en train de pousser partout au Mali, en témoigne le tronçon Bamako-Kouikoro, le pont de Kayo, la route Sikasso-Yanfolila.

Répondant aux questions sur la pénurie d’eau, d’électricité et  certaines promesses non tenues du Président de la République du Mali comme par exemple l’électrification de la ville de Bla, Racine Thiam a tenu à rassurer les journalistes que le Président IBK fera tout ce qu’il a promis aux maliens lors de sa prise de pouvoir le 4 septembre 2013.  Selon lui, le président fera ce qu’il a dit, mais il faut de la patience, car tout le monde sait que le pays revient de loin.

<strong>F COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INES&#45;Mali : La 6eme édition de la journée culturelle célébrée à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ines-mali-6eme-edition-de-journee-culturelle-celebree-a-sikasso-1579532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[INES-Mali, le Réseau  International des interlocuteurs de la langue anglaise au Mali a, pour la 6<sup>ème</sup> année consécutive, célébré sa traditionnelle journée culturelle anglaise le samedi 30 Avril 2016 au Lycée Monseigneur Didier de Mont Clos de Sikasso. Ladite rencontre colorée de concours de lecture, de poésie d’expression orale et de Sketch  en anglais ont émaillé la fête. La journée a été présidée par le président du conseil régional de Sikasso, M. Yaya BAMBA parrain de l’évènement, en présence des autorités scolaires et administratives avec l’appui de l’Ambassade Américaine au Mali et bien d’autres partenaires techniques et financiers.

International Network of English Speakers INES-Mali est une association qui œuvre pour la promotion de la langue anglaise au profit des élèves et étudiants du Mali. Cette 6<sup>ème</sup> édition était placée sous le thème : « Ensemble luttons contre la fraude et la corruption en milieu scolaire », un thème  largement exposé par les participants venus de tous les clubs INES du Mali. Les enseignants aussi bien que les élèves, tous se sont verbalement engagés à lutter contre ce fléau dont nous sommes tous acteurs directs ou indirects selon le Président d’Honneur de l’association, M. Mahamadou Camara.

A rappeler qu’INES-Mali depuis sa création en 2008, a formé plus de 2000 élèves et étudiants dans la pratique de l’anglais, la prise de parole en public et le leadership. Elle s’est assignée comme mission, de revaloriser la qualité  de la formation de base et la langue des affaires qu’est l’anglais. Des distinctions ont été remises aux écoles participantes pour les encourager à plus d’assiduité. Après la cérémonie inaugurale, environ 20 enseignants ont reçu une formation de renforcement de Capacité sur les Modules  qui les serviront de renforcer leur compétence dans la pratique du métier.

Pour inciter ses membres à avoir l’esprit entrepreneurial dans divers domaines, INES-Mali a organisé deux visites entrepreneuriales  au Cabinet Indépendant de Traduction et de Consultation (CITRACO)  et à la Ferme SIDIBE pour montrer aux jeunes les cas de succès de ces deux jeunes  entrepreneurs. INES-Mali entend s’impliquer d’avantage pour rehausser le niveau  des élèves et étudiants dans leurs  études tout en pratiquant la langue universelle qu’est l’anglais et les préparer à une carrière entrepreneuriale.

<strong>Correspondance particulière </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour d’assises de Bamako :  Quelques dossiers célèbres tranchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-dassises-de-bamako-quelques-dossiers-celebres-tranches-1579302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les affaires du terroriste Wadousséne, le coup d’État manqué du Lieutenant Ouattara, l’agression du Président de la transition Dioncounda Traoré sont entre autres dossiers tranchés par la Cour d’Appel de Bamako lors de ses assises qui ont débuté le 2 mai dernier. Ces affaires étaient pendantes depuis un certain temps. Leur jugement donne l’impression qu’enfin la justice malienne fait bouger les choses.</em>

Longtemps jugée lente dans le jugement des affaires, la Cour d’Appel de Bamako vient de faire un grand pas  à l’occasion des assises qui ont débuté  le 2 mai dernier. Il faut préciser que ces assises prendront fin le 31 mai. En effet, la Cour d’Appel a tranché des affaires qui étaient longtemps restées sans suite au point que d’aucuns avaient cru qu’elles n’allaient jamais connaitre de suite. Mais la justice vient de prouver le contraire à travers le jugement de plusieurs de ces affaires parmi lesquelles l’agression du Président de la transition Dioncounda Traoré le 21 Mai 2012.

La Cour d’Appel a tranché cette affaire concernant Dioncounda, en condamnant Ba Oumar Diarra et Malamine Diarra à 5 ans de prison.

Cette affaire a donc été jugée 4 ans après (21 mai 2012-4 mai 2016). L’autre affaire qui a connue son dénouement est celle relative à la  tentative d’attentat contre IBK et son gouvernement en 2014. Dans cette affaire, c’est le lieutenant Mohamed Ouattara et le sergent-chef Amara Sylla qui ont été condamnés à 5 ans de prison.

Une autre affaire pendante qui faisait l’objet de beaucoup de commentaires était «l’affaire du terroriste Wadousséne». Cette dernière a connu plusieurs rebondissements à commencer par l’arrestation du Djihadiste, sa tentative d’évasion  ainsi que sa libération (contre la libération de l’otage Français Serge Lazarevic). Si le jugement de cette affaire était très attendue, malheureusement il a eu lieu en l’absence du présumé coupable Wadousséne  accusé d’enlèvement de personnes, de  séquestration, de prise d’otages et d’association de malfaiteurs. Au bout du compte, il a été condamné par contumace à la prison à vie malgré sa mort prononcée par la mission Berkhane.

Ces dossiers ont été évacués la semaine dernière. Cela  marque donc une étape importante dans la vie de la justice malienne. Sans oublier qu’il reste encore d’autres dossiers comme : l’attentat contre la Terrasse, l’affaire de l’engrais frelaté et l’affaire de détournement des équipements militaires qui n’ont toujours pas fait l’objet de jugement alors que la Cour s’est saisie de ces dossiers.

Vivement donc le jugement de ces dossiers très prochain.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Yacouba Touré par la SE : Considéré comme le numéro deux d’Ansar Eddine Sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-de-yacouba-toure-se-considere-numero-deux-dansar-eddine-sud-1579282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Yacouba Touré, numéro deux d'Ansar Eddine Sud, a été arrêté jeudi à la périphérie de Bamako, selon des sources sécuritaires maliennes. Il est soupçonné d'avoir fourni des armes à des groupes islamistes au Mali et au Burkina Faso.

Yacouba Touré, numéro deux du groupe terroriste Ansar Eddine du Sud, a été arrêté jeudi 5 mai à la périphérie de Bamako. « C’est aussi le pourvoyeur de logistique aux groupes jihadistes du sud du Mali et à ceux du Burkina Faso», a précisé une source sécuritaire malienne, qui a souhaité garder l’anonymat.

Cette arrestation, opérée par la sécurité d’État, fait suite à celle, en mars, de <a href="http://www.jeuneafrique.com/315579/politique/mali-comment-la-dgse-a-arrete-souleymane-keita-lemir-dansar-eddine-du-sud/">Souleymane Keïta</a>, chef présumé de la « katiba Khaled Ibn al-Walid», également appelée «Ansar Eddine du Sud», en raison de ses liens avec <a href="http://www.jeuneafrique.com/mag/289437/politique/terrorisme-iyad-ag-ghaly-toujours-influent-toujours-insaisissable/">Iyad Ag Ghaly</a>, chef d’Ansar Eddine.

<strong> </strong>

<strong>Un ancien de Kidal</strong>

Selon une autre source de sécurité, Yacouba Touré, de nationalité malienne et âgé «d’une quarantaine d’années», avait dans un premier temps rejoint les groupes islamistes de la région de Kidal  en 2010. C’est à cette époque qu’il a fait la connaissance de Souleymane Keïta et de Boubacar Sawadogo, chef de la branche burkinabé d’Ansar Eddine, selon la même source.

«C’est Yacouba Touré qui a fourni les armes et les grenades à l’unité combattante de Boubacar Sawadogo pour lui permettre d’attaquer le 9 octobre 2015 le poste de gendarmerie de <a href="http://www.jeuneafrique.com/270720/politique/burkina-faso-3-gendarmes-tues-lors-dune-attaque-pres-de-frontiere-malienne/">Samorogouan</a>, causant la mort de gendarmes burkinabè », a ajouté cette source, en référence à un raid de présumés jihadistes dans cette localité à une trentaine de kilomètres de la frontière malienne.

Les autorités maliennes ont accusé en 2015 le groupe de Souleymane Keïta d’être l’auteur d’attaques dans les localités maliennes de Fakola et Misséni, non loin de la frontière ivoirienne, et d’implication dans des « actes terroristes » dans la capitale, Bamako.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord militaire entre les USA et Sénégal : Bientôt avec le Mali pour mettre fin à la grande farce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/accord-militaire-entre-usa-senegal-bientot-mali-mettre-fin-a-grande-farce-1579182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je me rappelle encore comme si c’était hier de mes discussions avec l’Ambassadeur Américain Johnnie Carson dans les locaux de la prestigieuse Université Dartmouth dans le New Hampshire sur la présence des États-Unis d’Amérique en Afrique de l’Ouest. Ce jour là, le très expérimenté, spécialiste de l’Afrique et ancien secrétaire d’État américain chargé des affaires africaines, avait mentionné cet engagement des USA aux cotés des pays de l’Afrique même si les rapports restaient plus commerciaux. L’information a été donnée par l’Agence Ecofin : les États-Unis d'Amérique et le Sénégal ont signé des accords de coopération qui permettront aux troupes américaines, de se déployer rapidement dans le pays. Cette signature est un signal plus que fort pour les pays francophones de la zone Afrique de l’Ouest qui sont gérés de manière extraordinaire par la France et à des détails prêts : politique, économique etc. Avec déjà une grande présence militaire Française dans le pays de Senghor et les rapports entre les deux pays, si le Sénégal décide d’aller voir ailleurs, les raisons sont simples. Aussi, cet accord unique prévoit la mobilisation des forces Américaines en cas de survenance d'une épidémie mortelle, comme cela a été le cas avec l'Ebola en 2014. L'accord intervient dans un contexte où les forces de sécurité sénégalaises sont en alerte, après les attaques terroristes survenues au Mali, au Burkina Faso, et tout récemment en Côte d'Ivoire.

«Le gouvernement sénégalais a parlé d'un premier accord du genre en Afrique, mais en réalité la présence militaire en Afrique de l'ouest remonte à un certain temps, notamment depuis les attentats du World Trade Center. L’Amérique se constitue progressivement un ensemble d'alliés dans la région dans le cadre de sa stratégie préventive. Un objectif qui s'est renforcé depuis la chute du régime de l'ex-guide libyen Mohamar Khadafi dont on sait qu’une part de l'arsenal militaire est tombée dans des mains des organisations djihadistes dans le Sahel », a précisé l’agence. Cette signature doit inspirer les autorités de Bamako, car le partenaire militaire (France) avec lequel nous avons signé notre accord de défense est celui là même qui accueille et protège les rebelles auteurs des pires atrocités contre les Maliens (Aguelhoc Janvier 2012) et qui continuent d’occuper la région de Kidal. Et ce choix serait un courage politique pour les intérêts du Mali et les Maliens. Comme l’a si bien le Général Charles De Gaule : « La France n’a pas d’amis, mais des intérêts », pourquoi pas le Mali aussi de défendre ses intérêts. En cas, le Sénégal l’a décidé et il est aujourd’hui effectif.

<strong>Moussa KONDO</strong>

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</item>

<item>
<title>Revue de la BAD : Le PDI&#45;BS honoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/revue-de-bad-pdi-bs-honore-1579222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une mission de la Banque africaine de développement (BAD) pour l’amélioration du porte feuille agricole au Mali était dans notre pays la semaine dernière. La mission a visité le siège du PDI-BS. Elle a également tenu une rencontre avec le Programme. A l’issue de la revue de l’ensemble des activités, la mission a constaté une avancée notoire dans l’exécution des activités du PDI-BS, notamment de l’achèvement des travaux du lot.1 du seuil de Djenné, d’aménagement du Casier de Djenné (5.670ha), du périmètre de maîtrise totale de Sarantomo (984ha), des voies d’accès au seuil de Djenné et digues de protection.

La mission a également noté avec satisfaction le lancement prochain de l’appel d’offres des travaux du Moyen Bani, le démarrage des travaux du seuil de Kourouba, dans la zone de Sélingué, et surtout celui des Lot 2 et 3, équipements hydromécaniques et pont route du seuil de Djenné, sur financement d’EximBank Corée et du Fonds Saoudien.

Cette avancée permettra de boucler ainsi les travaux de cet important ouvrage pour la mise en valeur des plaines aménagées. La mission a salué les efforts du gouvernement Malien dans la prise en charge des activités d’appui aux producteurs et de gestion environnementale et l’encourage à le poursuivre.

Elle a également noté la création par le Gouvernement de l’Office du Moyen Bani pour la pérennisation des acquis et la prise en charge des aspects d’encadrement et de mise en valeur.

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement intercommunautaire : L’absence de l’État, la cause principale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontement-intercommunautaire-labsence-de-letat-cause-principale-1579332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un affrontement entre peulhs et bambaras a fait plus de 30 morts dans la région de Mopti la semaine dernière.</strong> </em>

Selon les constats, l’absence de l’État aura juste pousser les uns et les autres à se rendre justice par la la loi de la jungle à savoir celle du plus fort. Et, c’est ce qui s’est passé la semaine dernière dans la localité de Ténenkou, faisant  une trentaine de morts et plusieurs blessés. Puisque la nature à horreur du vide, des drames de ce genre sont à prévoir si l’Etat ne joue pas réellement pas son rôle dans ces localités du pays.

&nbsp;

<strong>Les raisons de cette catastrophe</strong>

Selon des informations recueillies sur le terrain, une histoire de terroriste et d’indicateur serait à la base du drame.

En effet, dans cette localité, les bambaras et les peulhs vivaient en parfaite harmonie depuis des décennies, mais avec cette pandémie qu’est le terrorisme, tout a basculé la semaine dernière (dimanche 01 et lundi 02 mai 2016).

Pour se protéger donc contre les exactions et les nombreux crimes des hommes du chef terroriste Amadou Kouffa dont beaucoup de combattants sont des jeunes peulhs, la communauté bambara a formé une milice armée. Cette organisation  procède souvent à des arrestations. Et, les individus arrêtés sont mis à la disposition de l’armée, dans le cadre de la traque des djihadistes proches du prêcheur radical Amadou Kouffa. Puisque  la  plupart des personnes arrêtées étaient des peulhs et souvent sans aucune preuve, finalement cette communauté (Peulh) a décidé de réagir après plusieurs appels lancés à l’Etat par rapport à la situation. Dans la foulée, un élu local a été assassiné, car accusé d’être l’instigateur de la traque des peulhs. Il n’en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres. Car la communauté bambara, elle  aussi a réagi par la violence à l’aide de sa milice qui était déjà armée. Selon les informations, cette communauté s’est adonnée à un véritable carnage de porte en porte, et de rue en rue. Elle pourchassait les peulhs jusque dans leur dernier retranchement. Partout,  c’était le sauve qui peut. Le bilan du carnage est très lourd : plus de 30 morts et une vingtaine de blessés

Au lendemain du drame, une délégation gouvernementale s’est rendue sur les lieux pour calmer la situation.  Au lieu de venir éteindre le feu, le gouvernement aurait pu depuis longtemps redéployer  l’administration et les forces armées et de sécurité  dans ces localités pour empêcher de tel drame.

En tout cas, Ténenkou n’est pas la seule zone confrontée à ces genres de situation. Il faut donc anticiper et ne pas laisser les populations se rendre justice elles mêmes. Il revient au  gouvernement  de prendre des mesures adéquates pour que des situations de ce genre ne se reproduisent plus dans notre pays.

<strong>Issa KABA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture villageoise : L’ICD au secours des femmes rurales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-villageoise-licd-secours-femmes-rurales-1579412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiatives Conseils et Développement (ICD) en collaboration avec les femmes rurales de Kati et l’appui technique Pays de Vétérinaire Sans Frontière- Belgique a organisé les 6 et 7 mai 2016 un séminaire sur la capitalisation des acquis du Projet d’Appui aux Organisations Féminines pour l’Elevage des Espèces à Cycle Court (PAFEC). La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Nango Dembélé. Il  avait à ses côtés le Ministre de la Recherche Scientifique, la Directrice de l’ICD, Mme Traoré Fatoumata Samaké, le représentant  de Vétérinaire Sans Frontière- Belgique et les partenaires.</strong>

Ce projet est mis en œuvre depuis bientôt neuf (9) ans dans quatre communes rurales du cercle de Kati à savoir : les communes de Kambila, Kalifabougou, Yélékebougou et Torodo. Son objectif général est  d’augmenter de manière durable le revenu des femmes par l’élevage d’espèces à cycle court (volailles, petits ruminants et lapins).

A l’entame de ses propos, la Directrice de l’ICD, Mme Traoré Fatoumata Samaké  a  adressé ses remerciements aux uns et aux autres qui ont honoré de leur présence à la rencontre.  Selon elle, l’agriculture villageoise est une branche des productions animales la plus rentable. C’est pourquoi, elle a précisé ceci : « Pratiquée majoritairement par les femmes et les jeunes, nous restons convaincues qu’elle demeure un moyen durable de réduction de la pauvreté en milieu rural. Au delà de son importance économique, la volaille est une dimension culturelle vivace au sein des communautés à la base distinguée. A travers cet atelier, l’ICD avec son partenaire vétérinaire sans Frontière Belgique, la Direction Nationale des Productions souhaite 4 choses à savoir : capitaliser des expériences depuis 20 ans ; susciter la préservation de nos races locales de volaille ; trouver au Mali un model standard de développement de l’agriculture villageoise ; enfin faire profiter d’autres femmes, d’autres régions du Mali de l’expérience PAFEC. L’ICD, VSF et la Direction Nationale des Productions et l’Industrie Animale souhaitent aller loin en matière d’agriculture villageoise au Mali ».

Le représentant de Vétérinaire Sans frontière Belgique  a rappelé  qu’ils sont au Mali depuis 18 ans. Ils ont débloqué plus de 4,5 milliards pour  le financement des projets dans trois grandes régions de concentration à savoir : Koulikoro, Kayes et Sikasso.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche,  M. Nango Dembélé a rappelé que l’agriculture villageoise contribue à  l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations rurales et urbaines de sa zone d’intervention. Selon lui, cela colle parfaitement avec la politique de développement de l’élevage, la loi d’orientation agricole et le programme d’action du gouvernement pour la période 2013-2018.

« L’aviculture villageoise constitue environ 94% de l’effectif national de la volaille. Le chiffre d’affaires consolidé de la filière avicole commerciale malienne est de 25 milliards de FCFA et de 200 milliards de FCFA rapportés pour l’ensemble de la zone UEMOA. Le rôle de la femme et des organisations féminines est déterminant dans le développement de la filière avicole puisqu’elles jouent un rôle central dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle en milieu rural. Mon département ne ménagera aucun effort pour vous accompagner dans vos élans », a conclu le ministre.

<strong>F COULIBALY </strong>

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<title>Renouvellement du bureau du SYNTRUI&#45;MALI : Chacka Diakité élu secrétaire général pour de 5 ans</title>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat National des Transporteurs Routiers-Urbains et Inter Urbains du Mali (SYNTRUI-Mali) a tenu son Assemblée générale le 5 mai 2016 au sein de son siège sis à Faladjé. A la fin des travaux, c’est M. Chacka Diakité qui a été choisi à l’unanimité par les transporteurs pour diriger le bureau du SYNTRUI-Mali pendant les 5 prochaines années. C’était en présence des membres fondateurs du SYNTRUI, les responsables des compagnies de transport, les membres du bureau sortant et autres invités.</strong>

Le président national du bureau sortant du SYNTRUI, M. Adama Coulibaly a précisé dans son mot introductif que le secrétaire général sortant et son adjoint ont été licenciés pour non respect de statut et règlement.  Il dira que tout au long de ces  5 dernières années, il n’y a eu  de compte de la part du bureau sortant,  ni   de réunion. Selon lui,  toutes les activités étaient menées par le secrétaire général seul. Il était au début et à la fin de tout. Pour lui, cela était la faute des membres de son bureau parce que personne n’a dénoncé cet état de fait.

Il a invité tous les militants du SYNTUI à tout mettre en œuvre pour éviter les erreurs du passé. « Le bureau c’est pour vous, si quelqu’un ne fait pas son travail dans la règle de l’art, il faut le dénoncer. C’est la meilleure solution pour que les choses avancent.  Je vous demande le travail et l’assiduité. Il faut qu’on se donne la main pour défendre nos intérêts, sinon nous allons disparaitre petit à petit. Celui qui sera choisi, va conduire le bureau pendant 3 mois. Et on verra  s’il est capable de satisfaire les transporteurs, et d’améliorer  les conditions des transporteurs », a-t-il ajouté.

A travers la commission d’investiture, un bureau consensuel a été proposé et accepté par l’ensemble des transporteurs routiers. C’est ainsi que M. Chacka Diakité a été choisi comme secrétaire général du SYNTRUI-Mali pour un mandat de 5 ans. Ce bureau de 42 membres a pour  président d’honneur  Cheickna Traoré dit Kolo.

Selon l’actuel secrétaire général, M. Chacka Diakité, le SYNTRUI-Mali a été créé depuis février 1995.  Il a salué les membres fondateurs du SYNTRUI. M. Diakité a rassuré que sa première mission sera le rassemblement des membres du SYNTRUI. Car seule l’union fait la force. « Nous allons demander de l’aide aux ONG, aux partenaires pour qu’ils nous  aident à amener des nouvelles voitures dans notre pays, et nous allons les rembourser après », a-t-il ajouté.

Il dira qu’il sera le syndicaliste parfait de tous les transporteurs maliens pour l’émergence de notre pays à l’horizon 2020. « Cependant pour y parvenir, il y a des chemins à parcourir. Nous allons travailler et mettre en valeur les statuts et règlements du bureau. Un nouveau comportement s’impose à cet effet. Les chantiers que nous proposons d’ouvrir au cours des 5 prochaines années concernent : le renouvellement du parc auto ; le renforcement de la sécurité routière ; la mise en place des mesures pour la traque des véhicules banalisés exerçant déloyalement contre les intérêts des transporteurs ; la  défense de la gestion du péage à un coût raisonnable pour l’ensemble des transporteurs etc », a-t-il dit.

Avant de terminer, il a lancé un appel à tous les transporteurs du Mali de venir l’aider afin de travailler ensemble main dans la main. Il estime que les uns et les autres ne doivent pas le laisser faire des erreurs. Il a profité de cette occasion pour saluer le Président de la République et son gouvernement. Il a aussi rassuré de son engagement pour l’épanouissement de son bureau.

<strong>F COULIBALY</strong>

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<title>Festival international de Sélingué 2016 : Quelques grains de sable dans la machine de l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-selingue-2016-quelques-grains-de-sable-machine-de-lorganisation-1565162.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 07:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé officiellement par une conférence de lancement, il y a près d’un mois, Salif Telly, promoteur de ce festival de musique urbaine et de mode, et son équipe sont entrés dans la phase opérationnelle de l’évènement le jeudi 28 avril 2016. Une phase opérationnelle avec ses urgences, ses impondérables qui ne sont pas et ne peuvent même pas être inscrits dans les prévisions par les organisateurs techniques et le comité local d’organisation.

A chaque étape de l’opérationnalité comme le transport, la restauration et l’hébergement des délégations à la charge des organisateurs notamment les artistes, la presse et d’autres invités, des problèmes spécifiques surgissent. Des problèmes mal solutionnés qui font le lit des couacs de l’organisation. Malgré ces cinq éditions, le festival international de Sélingué, musique urbaine et mode 2016 n’a pas échappé. Pour certains problèmes c’est  ‘’bis repetita’’ et ils sont liés aux ambitions des organisateurs et pour d’autres c’est le développement même de la commune qui est en cause.

Sélingué dans la commune rurale de Baya, cercle de Yanfolila a accueilli en 2015 près de 10 000 festivaliers, cette année, ils seront combien ? En attendant ce chiffre de la part des organisateurs suivez avec nous les temps forts de ce rendez-vous culturel annuel.

&nbsp;

<strong>Selingué 2016 : acte I</strong>

<strong>Le concert inaugural en activité phare</strong>

Après l’accueil des délégations, installation des stands d’exposition ou de vente, l’enregistrement par le biais des bracelets et des badges, les regards étaient tournés vers le site B dans le quartier Carrière de la commune pour le concert inaugural. Pour ceux qui avaient trouvé un abri mais pour ceux qui erraient dans la cour du site A avec bagages en main, le concert était encore secondaire. Pour ceux qui découvrent le festival, la curiosité était sans limite et les réponses aux questions complétaient les découvertes. Pourtant, ce concert, réservé aux artistes locaux, était une bonne opportunité pour ceux-ci. Ainsi, Batôma Kouyaté avec déjà quelques albums sur le marché discographique pour la musque manding, Kumatigi pour le rap et les siens ont rempli la scène magique made in Côte d’Ivoire, un autre signe de l’intégration africaine en présence du député Yaya Sangaré accompagné de sa femme et de son enfant, du maire de la commune de Baya, Magatte N’Diaye qui avaient à leur côté l’administrateur général du festival Ibrahima Coulibaly IC. Cette soirée a pris fin dans la boite de nuit à ciel ouvert avec les pieds de certains festivaliers dans l’eau du Sankarani, bras du fleuve Djoliba.

&nbsp;

<strong>Acte II : la vitesse de croisière</strong>

Beaucoup d’activités inscrites au programme pour ce vendredi 29 avril : la traditionnelle conférence débat de l’ANASER (agence nationale de la sécurité routière) sur les enjeux de la sécurité routière, des animations, de l’enregistrement des émissions… Cependant, la finale de la coupe Hama de football, tournoi dédié à ce pionnier de l’organisation du festival international musique urbaine et mode à Sélingué qu’était Hamadoun Dicko, la cérémonie officielle d’ouverture du festival et le concert grand scène avec des artistes nationaux et étrangés de renommée internationale comme Tribut to Ali du Mali et le groupe de M’Baye Dieng Faye du Sénégal. Une finale dont le verdict fut 1 but à 0 en faveur du Centre de football au dépend de la sélection de la commune. Salif Telly, l’administrateur général et amis ainsi que de nombreux publics étaient là pour soutenir les acteurs.

Le concert grand scène fut l’occasion de trois interventions : celle de IC, administrateur général qui a surtout parlé des innovations de la 5è édition, du maire qui a rappelé la richesse de la culture malienne et du Chef de Cabinet du Ministère de la culture, Almamy Koureichi qui a évoqué les opportunités économiques du festival pour les opérateurs économiques de Sélingué. Avec Toumani Diabaté, Nampé Sadio et d’autres grosses pointures du show biz l’ambiance fut folle pendant plus de six heures d’horloge. Les spectateurs du concert ont rejoint les danseurs du Nigth club sur la berge du fleuve, jusqu’à l’aube.

<strong>Acte III : </strong>le samedi 30 avril, c’est le thème même du festival qui a fait l’objet de débat ; c’est-à-dire ‘’<strong>Art urbain et la culture de la paix’’</strong>. Les animations ont continué jusque tard dans la nuit

Rendez-vous donc pour la 6<sup>e</sup> édition du festival de Sélingué

<strong>Envoyé spécial Drissa Sangaré</strong>

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<title>Sécurisation des terres agricoles :  Le RP&#45;SEFA  interpelle le gouvernement à prendre des dispositions idoines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securisation-terres-agricoles-rp-sefa-interpelle-gouvernement-a-prendre-dispositions-idoines-1565132.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 07:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une opérationnalisation durable des commissions foncières, le Réseau de Plaidoyer pour la Sécurisation Foncière Agricole au Mali (RP-SéFA) a organisé une conférence presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur la sécurité foncière des exploitations familiales agricoles au Mali. Cette conférence de presse était animée par le porte-parole du Réseau, M. Abdramane Bouaré, le représentant de l’ONG 3AG, M. Yaya Traoré, le représentant de l’AOPP, M. Ousmane Barké Diallo.</strong>

<strong> </strong>

Le Réseau de Plaidoyer pour la Sécurisation Foncière Agricole au Mali (RP-SéFA/Mali) a été créé en 2014 par des organisations nationales et internationales en vue de promouvoir la sécurité foncière des exploitations agricoles familiales au Mali, avec l’appui technique et financier de Christian Aid Sahel. Il regroupe des organisations professionnelles agricoles, des ONG nationales et internationales œuvrant pour la souveraineté alimentaire du Mali.

Selon les conférenciers, la vision du Réseau est une gouvernance foncière équitable où les exploitations agricoles familiales sont sécurisées en vue de renforcer leur résilience. Selon ces conférenciers, pour réaliser cette vision, le réseau s’est fixé pour mission d’influencer les politiques du pays sur la sécurisation foncière des exploitations agricoles familiales.

« Au Mali la majorité de la population vit dans les zones rurales et gagne sa vie de la production agricole, de l’élevage, de la pêche, la pisciculture et de l’exploitation d’autres ressources naturelles (forets, minéraux, etc.). L’accès à la terre et aux ressources naturelles constitue donc une condition préalable pour la sécurité alimentaire et le développement économique et social. L’une des principales caractéristiques du secteur agricole est l’existence d’exploitations agricoles familiales de petite taille. Ces exploitations agricoles familiales qui font vivre des millions de personnes au Mali sont confrontées aujourd’hui à l’incertitude du lendemain, liée à l’expropriation de leurs terres de culture, principal facteur de production », ont-ils souligné.

Selon eux, pour trouver une solution à ce problème, le Mali s’est doté de la Loi d’Orientation Agricole (LOA), un des meilleurs instruments novateurs de la politique foncière.  La LOA a pour but de « promouvoir une agriculture durable, moderne, compétitive, reposant sur les exploitations agricoles familiales reconnues, sécurisées, à travers  la création d’un environnement propice au développement d’un secteur agricole structuré. Les recommandations du réseau à l’endroit du gouvernement : prendre des dispositions idoines pour la relecture du décret de création des commissions foncières ; orienter une partie du Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA) pour le financement des commissions foncières ; opérationnaliser les Commissions Foncières (CoFo)  sur l’ensemble du territoire national ; prendre des mesures pour une meilleure collaboration entre les Ministères impliqués dans la gestion du foncier agricole (justice, agriculture, administration territoriale, domaines et décentralisation etc).

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration du 25eme anniversaire de l’UDD Bandiagara accueille la célébration</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commemoration-25eme-anniversaire-de-ludd-bandiagara-accueille-celebration-1565112.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 07:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des festivités de son 25<sup>ème</sup> anniversaire, le parti de la colombe blanche a fait du boucan à Bandiagara en se montrant littéralement comme la principale force politique de la localité. C’était une occasion de mesurer ses forces dans ces localités avant les prochaines élections locales et régionales.</strong>

A Bandiagara, le parti UDD (Union pour la Démocratie et le développement) est logé dans un siège ultra moderne bien et bien équipé. Il s’est  offert ce meilleur cadre pour  la conquête du pays dogon.

C’est dans ce cadre que les militants, cadres et responsables du parti se sont donnés rendez-vous pour célébrer dans la ferveur et la communion, l’anniversaire des 25 ans du parti du président Tièman Hubert Coulibaly. Celui-ci était représenté par le secrétaire général du parti, M. Abdoulaye Koné, accompagné par des membres du conseil exécutif dont M. Souleymane Diallo, M. Hasseye Dicko et M. Yamoussa Dembélé.

A l’occasion, la fête était belle et totale, l’animation était assurée par un célèbre orchestre de la ville. Au nom du président du parti, M. Abdoulaye Koné a adressé  ses remerciements et ses félicitations aux responsables de la section UDD de Bandiagara pour la réussite de l’initiative. Il a, par la suite,  donné  le privilège au parrain de la section de Bandiagara de souffler les 25 bougies du parti.

Les membres du CE étaient visiblement  fiers et joyeux. Il faut préciser que  cette fête d’anniversaire a servi de cadre pour clôturer une tournée du parti dans  les localités de Dourou et Nombori. A la suite de ces visites, ils ont compris que leur parti est une réelle force capable remporter les futures communales. D’autant plus que l’objet de la mission était de prendre attache avec les structures de la localité à travers des activités artistiques et politiques.

C’est ainsi que différentes localités, communes et villages ont reçu la visite de la délégation au cours d’une mission bien planifiée et organisée par Abdoulaye Diawara et la section de Bandiagara.

La première étape de la visite a concerné la commune rurale de Dourou, le samedi 23 avril 2016.  On notait la présence de fortes personnalités de la commune, des femmes, des jeunes réunis à la place publique. Pour la circonstance, le président de la coordination régionale, Nouhoun Tapily  a fait l'état des lieux des structures du parti à Bandiagara.

A l'en croire, l’UDD a pris un nouvel élan à Dourou, car tous les 29 villages et hameaux ont leur comité, et plusieurs cadres ou responsables d’autres partis de la place ont rejoint les rangs de leur formation politique grâce au dynamisme et au courage des responsables locaux. Selon M. Tapily, le bureau de la sous section de Dourou est parmi les plus dynamiques de la section de Bandiagara.

Selon lui, l’UDD a vraiment de la chance dans le cercle de Bandiagara. A ses dires,  grâce à M. Diawara le parti dispose du matériel pour son fonctionnement, d’un siège bien équipé, de trois véhicules avec chauffeurs et des motos pour l’ensemble des 21 communes de Bandiagara. C’est pourquoi, il a sollicité l’appui du CE pour retaper les motos offertes par M. Diawara. Le secrétaire général a précisé qu’il a pris bonne note des propos et il a promis  d’apporter des solutions appropriées aux préoccupations des uns et des autres.

Le meeting a été suivi par la visite des notabilités, des autorités religieuses et coutumières de Dourou.

Le même jour, la conférence de section de la commune de Dourou a enregistré la participation de l'ensemble des villages de la commune. Au cours de la réunion, les différents intervenants ont magnifié l'engagement des uns et des autres, et surtout le travail de terrain et de corps de M. Diawara qui permet le perpétuel renforcement de la base du parti.

Le secrétaire général s'est joint au satisfecit des uns et des autres. Il a invité les uns et les autres  à redoubler d'efforts pour le rayonnement du parti.

Nombori est cette autre localité qui a reçu la visite de la délégation avec au menu des activités artistiques et culturelles. L’arrivée à Nombori ce dimanche  24 avril 2016 aura été également marquée par la présence de toutes les forces vives.

Le séjour de Nombori s’est achevé par des salutations chez les  autorités coutumières et religieuses.

En dernière étape de la mission, le lundi 25 avril 2016, aux environs de 10h s’est tenue au siège du parti une conférence de section ayant réuni l’essentiel des structures concernées.

<strong>Karamoko SIDBÉ</strong>

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<title>Débat autour du livre sur Moussa Traoré : Quand les démocrates se transforment en dictateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/debat-autour-livre-moussa-traore-democrates-se-transforment-dictateurs-1565092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 07:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis quelques semaines, les démocrates maliens ne dorment que d’un seul œil à cause d’un livre publié par les héritiers de l’ancien président Moussa Traoré. Cette colère des démocrates montre à suffisance la face cachée de nos sauveurs qui se sont transformés en bourreau durant les 20 dernières années de démocratie</em>

Il y a de cela plus de vingt ans que Moussa Traoré et ses anciens compagnons ont quitté le pouvoir à la suite d’un mouvement populaire et depuis cette date, jamais un proche du dictateur n’a osé une sortie aussi audacieuse que périlleuse. C’est seulement donc cette année qu’un certain Djibril Diallo a osé mettre dans les bibliothèques une publication dénommée « le Mali sous Moussa Traoré », il ne fallait pas plus pour que nos démocrates montent au créneau pour fustiger cette publication à travers de multiples sorties dans la presse

Ces sorties souvent hasardeuses avec des arguments qui ne tiennent pas dans un régime démocratique ou la libre expression est droit chez chaque citoyen.

Un frein donc à la liberté d’expression quel qu’en soit le contenu, sauf si une loi interdisait toute publication sur le régime dictatorial de Moussa Traoré. Sinon la démocratie a été acquise pour permettre à tous les maliens de s’exprimer et jusqu’à preuve de contraire Moussa Traoré et ses proches restent des maliens et méritent le même droit et la liberté d’expression.

<strong>Le droit à l’inventaire selon l’auteur, falsification de l’auteur selon les démocraties</strong>

Lors de la publication du livre qui a eu lieu à Genève la dizaine d’auteurs du livre en question dont son auteur principal Djibril Diallo qui dit avoir publié ce livre pour répondre a un droit d’inventaire, un devoir de mémoire et de vérité sur  les 23 ans du régime dictatorial du GMT. Aussi  Il s’agit d’engager un débat sur une page de l’histoire de notre pays, vu de cette manière on ne voit aucun mal à cette publication, mais telle n’est nullement la vision des démocrates qui sont sortis du bois pour former un collectif qu’ils ont dénommé « Collectif non à la falsification de l’histoire »

Contraire à cet avis, nous ne pensons que cette sortie de livre est une manière d’équilibrer l’histoire, car depuis la chute de Moussa Traore nous n’avons écouté que la version des démocrates, il est donc temps d’écouter l’autre partie et ce livre est la réponse à cette préoccupation.

Combien de livres les démocrates ont publié sur les évènements ?

Alors pourquoi empêcher les héritiers de Moussa de parler ?

Vivement des démentis avec preuve à l’appui pour éclairer la lanterne des Maliens, surtout la jeune génération.

<strong>Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après son opération et le temps de souffler : L’opposition affûte son arme pour engager le combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-operation-temps-de-souffler-lopposition-affute-arme-engager-combat-1565072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 07:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la recherche des voies et moyens pour une véritable lutte contre la mauvaise gouvernance dans notre pays,   l'opposition républicaine et démocratique est décidée et déterminée à tout mettre en œuvre pour contraindre le gouvernement à se mettre sur le droit chemin.

Dans cette dynamique, l'opposition avait décidé d'organiser une très grande  marche le 23 avril 2016 afin de dénoncer les dérives du pouvoir. Il s’agissait aussi à travers cette marche de dénoncer : la mauvaise gestion du nord, les autorités intérimaires, la mauvaise gouvernance, la corruption généralisée, la dilapidation de nos maigres ressources, l’arrogance et le mépris, mais aussi et surtout pour exiger la paix et la quiétude dans un Mali uni et prospère.

Finalement pour des raisons de santé du Président de la République, cette marche a été reportée à une date ultérieure.

Mais après la convalescence du Chef d’Etat, l’opposition politique et démocratique est en train d'affûter son arme pour engager le combat de la lutte contre la mauvaise gouvernance. Déjà, les chefs des partis politiques de l'opposition se sont rencontrés au siège du parti “FARE ANKA WULI”, avec comme objectif de faire le point des préparatifs de la marche  qui a été ajournée. Plusieurs responsables  ont pris part à cette rencontre à savoir: Modibo Sidibé du parti FARE ANKA WULI, Nouhoum Togo du PDES, Djiguiba Kéïta dit PPR du PARENA ; Amadou Koïta du PS-Yelen Kura ; Salikou Sanogo de l’URD et Seydou Kéïta dit Martin du parti JAMA LA LUMIÈRE entre autres.  Nul doute depuis un certain temps, la majorité présidentielle et l’opposition politique ne sifflent presque plus dans la trompette. Parmi les problèmes qui les opposent, on peut entre autres noter: le vote de la loi sur les autorités intérimaires qui a conduit l’opposition à saisir la Cour Constitutionnelle pour inconstitutionnalité de ladite loi;  la contestation de l’opposition par rapport au cadre de concertation entre le Ministère de l’Administration Territoriale et les partis politiques à propos des échéances électorales prochaines au niveau régional et communal. L’opposition a boycotté ce cadre de concertation pour protester contre l’ordre du jour proposé par le Ministre de l’Administration Territoriale.

Il ressort des constats que l'opposition s'apprête à organiser sa marche de protestation contre les “dérives du pouvoir”. Aux dires de certaines sources proches de ce regroupement, la prochaine réunion sera mise à profit pour fixer la date de cette marche. L'opposition républicaine et démocratique est plus que jamais décidée et déterminée à ne laisser sous silence aucune dérive de gouvernance dans notre pays. Donc, après un temps  au président IBK de souffler après son opération, les choses reprennent de bien.

<strong>Abdoulaye TRAORÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La fameuse mare d&amp;apos;Antogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-fameuse-mare-dantogo-1564642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 May 2016 00:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si un homme politique a séduit les Maliens du monde entier avec plus de 3 mille « Likes » et plus de 540 « partages » de ces images sur les réseaux sociaux ces derniers jours, et bien c’est le président du parti CODEM et non moins Ministre des Sports, Housseini Amion Guindo. La raison de ce « buzz » est d’autant plus simple qu’ordinaire : Il s’est juste rendu à la festivité culturelle et historique de son pays dogon natal. En effet, l’homme a décidé de sortir des réalités de Bamako pour se rendre à la cérémonie annuelle de la pêche collective d’Antogo, dans le village de Bamba. Pas pour présider la cérémonie en costume-cravate comme nous avons habitude de voir à la TV, mais pour participer et descendre dans la mare en tenue de jeune homme du terroir, pieds nus et petit sac de fabrication traditionnelle en bandoulière. Cette image du Ministre de la république avec les siens dans l’expression la plus totale a séduit plus d’un et par la même occasion prouve qu’on peut être grand cadre de l’administration et ne pas oublier ses origines. Au delà du sensationnel que cela puisse paraître, c’est aussi pour nous un défi lancé aux hauts cadres de l’administration publique et surtout aux hommes politiques qui sont en grande partie de l’intérieur du pays, de ne jamais oublier d’où ils viennent et d’être fiers de leurs origines, car c’est à travers cela qu’on garde un contact direct et permanent avec les réalités des Maliens d’en bas. La fameuse mare d’Antogo sera-t-elle le début d’une révolution dans la manière de faire la politique au Mali ? En tout cas, le jeune Dogon, transformé en maitre Bozo pour la circonstance, l’a osé et a réussi son coup !

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de l’inter ligue de basket Ségou 2016 :  Attar club (D) et CBD (H), meilleures équipes régionales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/fin-de-linter-ligue-de-basket-segou-2016-attar-club-d-cbd-h-meilleures-equipes-regionales-1527212.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 07:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux des championnats inter ligue de basket Ségou 2016 sont tombés le vendredi 29 mars sur le terrain de basket du stade municipal de la cité des Balanzans. </strong>

Les cinquante six matchs en sept journée de basket ont permis de connaître les six équipes en dames et messieurs qui se joindre aux qualifiés de Bamako pour disputer le championnat national Top 12. D’ores et déjà, l’Attar club en dames de Kidal et le Centre Bintou Dembélé en messieurs de Koulikoro ont réalisé un parcours sans faute. Ils se distinguent comme étant les deux meilleures équipes régionales.

Sportivement parlant, la compétition fut une réussite. Car jusqu’à la dernière journée, la liste des qualifiés pour les phases Top 12 n’étaient pas connus, en tout cas chez les dames. Par exemple le Debo club dames de Mopti a donné le meilleur d’elle-même face à l’Attar club de Kidal pour échapper au recalage.

Peine perdue, l’adversaire en face était, avec la meilleure basketteuse de la saison (Astan Traoré) et des internationales dans son rang, trop fort, 90-38 a sanctionné le score final. Un des rares points encaissés par les protégés de Mohamed Salia Maïga lors de cette compétition. L’équipe, dont une éventuelle victoire du Debo club barrerait la route de la qualification, le Centre de Référence de basket de Tombouctou CRBT avait été battu par l’Attar club par le score de 102 à 29. Même la deuxième meilleure équipe dame, CBD n’avait pu atteindre les points engrangés par le Debo.

Le Centre Bintou Dembélé en messieurs, managé par El Hadj Dicko est aussi composé de joueurs aguéris comme Parré, Tandina etc…

Nantis de leur brillante performance au dernier championnat national face à l’AS Réal, l’expérience des représentant de la cité du Meguetan le CBD n’a seulement peiné que contre la résistance de l’AS Sigui de Kayes 54-49 et en moindre mesure l’Union sportive de Miniankala de Koutiala à Sikasso et le Debo Club de Mopti.

Toutes les équipes ont réussi au moins une victoire. Ce qui dénote que les niveaux se valaient dans cette compétition inter régionale. Mais, c’était surtout les dames que l’adversité était rude. De belles empoignades comme la bataille de la deuxième place, entre le Tata de Sikasso et le CBD de Koulikoro et le face à face entre nordiste pour la suprématie, CRBT-Sonni de Gao, ont été des matchs engagés de bout en bout.

&nbsp;

<strong>Ligue de Ségou : Doublement éliminé</strong>

Les hôtes de la compétition ou ‘’Jatigi’’ n’ont pu aucune de leur représentant. L’équipe championne Yelenkura en dames et messieurs ne participeront au championnat Top 12 de la saison 2015-2016. Classé huitième en dames et 7è en messieurs, Ségou est la seule ligue à être éliminé doublement. Hormis La ligue de Gao qui a pu être sauvé chez les dames, toutes les autres ligues ont seront représentées en dames et messieurs au championnat national Top 12, traditionnellement organisé en juillet.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>CLASSEMENT GENERAL</strong>

<strong>DAMES</strong>
<ul>
	<li>Attar Club de Kidal</li>
	<li>Tata de Sikasso</li>
	<li>CBD de Koulikoro</li>
	<li>CF Salamatou Maïga de Kayes</li>
	<li>CRB de Tombouctou</li>
	<li>Sonni de Gao</li>
</ul>
---------------------------------
<ul>
	<li>Debo Club de Mopti</li>
	<li>Yelenkura de Ségou</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Messieurs</strong>

1 CBD de Koulikoro

2 AS Sigui de Kayes

3 Attar Club de Kidal

4 USM de Sikasso

5 Debo Club de Mopti

6 Alfarouk de Tombouctou

-----------------------------------

7 Yelenkura de Ségou

8 AFPSS de Gao

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Identification des abonnés :  Le SYNAPOSTEL lance un cri de cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/identification-abonnes-synapostel-lance-cri-de-coeur-1527182.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 07:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat National des Postes et des Télécommunications (SYNAPOSTEL) qui  regroupe la SOTELMA, ORANGE-MALI, les POSTES a organisé le samedi 9 avril 2016 à la Bourse du Travail une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur la modification de l’Arrêté N°2016-0612/MENC-SG du 25 mars 2016 fixant les modalités d’application du décret N° 2015-0265/P-RM du 10 avril 2015 fixant les modalités d’identification des abonnés aux services des télécommunications ouverts au public. Cette  conférence était animée par le secrétaire général du SYNAPOSTEL, M. Seydou Diarra, en présence du représentant de MALITEL, M. Aboubacar Diako, le représentant d’ORANGE MALI, M. Idrissa Coulibaly.</strong>

« Par rapport à l’identification des puces, les autorités maliennes ont décidé que les puces qui n’ont pas été identifiées seront désactivées le 10 avril 2016 à partir de minuit. Nous ne contestons jamais ni la légalité, ni la légitimité des documents administratifs produits par nos autorités. Cela joue un rôle important dans l’aspect hautement sécuritaire pour notre pays. L’identification permet de connaitre le propriétaire de chaque puce. Cela  est à l’avantage du client lui-même par ce qu’en cas de perte, la traçabilité est là. Pour l’opérateur lui-même, ça lui permet aussi de savoir exactement le nombre réel de son pacte de téléphonie. Mais nous demandons aux autorités de prendre toutes les mesures pour essayer de voir réellement ce qui est à faire », a déclaré le secrétaire général du SYNAPOSTEL, M. Seydou Diarra.

Selon lui, le décret qui aménage les arrêtés qui ont été pris  ces derniers temps a été pris le 10 avril 2015 pour régler tout ce système d’identification. Par rapport aux arrêtés qui doivent signifier les différents modes d’opération sur le terrain, le premier arrêté a été pris le 25 mars tout près. Il y a eu un autre arrêté qui a été pris le 8 avril, qui modifie l’article 18. L’article 18 du décret pris  le 25 mars disait qu’après le délai de 12 mois  et à l’expiration d’un premier délai de trois mois, l’opérateur de télécommunication procède à la mise en réception simple des abonnés non encore identifiés figurant dans ses bases de données. « Après les 12 mois, nous avons encore 3 mois d’identification normale avant que les sanctions ne tombent. Le ministre a dit à la télé qu’à partir du 8 mars tout sera coupé. Nous avons pensé que c’était pour être collé à ce qu’il avait dit. Quelque soit les contingentes sécuritaires, ce sont des populations qui vont en souffrir », a estimé le secrétaire général du SYNIPOSTEL avant d’ajouter ceci : « Dans une opération  d’ordre social dans les systèmes de télécommunication, on voit  la relation entre les clients et les deux opérateurs. Ils ne vont pas critiquer l’Etat, alors que c’est l’Etat qui détermine tout ça. Le taux d’évaluation de l’identification n’a pas été fait. Approximativement quand vous regroupez l’ensemble des abonnés identifiés des deux opérateurs, cela ne dépasse pas les 55%. Est-ce que l’Etat a pris toutes les mesures nécessaires pour identifier tous les abonnés ? Nous avons un problème d’insécurité, l’administration est absente dans beaucoup de zones. Je suis sûr que l’identification n’atteint pas les 80% au nord et certaines zones du sud à accès difficile n’ont presque pas pu être identifiées. On demande à l’ensemble de la population malienne, l’urgence qui prévaut par rapport à l’identification des abonnés au téléphone et à internet. Donc je lance un appel à tous les abonnés pour qu’ils continuent à aller s’identifier pour le bonheur  de l’ensemble du peuple malien».

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

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<title>Lancement du clinique emploi :  Le CEMA au secours des jeunes pour la création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-clinique-emploi-cema-secours-jeunes-creation-demplois-1527122.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 07:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut Supérieur de Commerce (ISC)  a abrité le samedi 9 avril 2016, le lancement du projet « Clinique Emploi », organisé par le Club Entreprenariat Mali (CEMA) pour améliorer l’employabilité des jeunes d’une part, et d’autre part, de développer leur esprit d’entreprise pour favoriser la création d’entreprises. C’était sous la houlette du président du Conseil National des Jeunes, M. Mohamed Salia Touré, en présence du directeur du projet, M. Souleymane Sanogo, le manager général du CEMA, M. Cheick Oumar Soumano, des étudiants et plusieurs invités.</strong>

Le projet «Clinique Emploi » vise à faire le diagnostic, c'est-à-dire le bilan des compétences des demandeurs d’emplois et futurs demandeurs d’emplois en fin de formation au niveau des universités publiques ou privées et des centres de formation technique et professionnelle. Cela constitue l’une des exigences du marché de l’emploi, en vue de leur proposer une thérapie, se traduisant par l’établissement de leur projet professionnel pour faciliter leur insertion soit dans le salariat ou dans l’entrepreneuriat.

Selon le directeur du projet, M. Souleymane Sanogo, le concept clinique emploi vise essentiellement à faire un diagnostic voire un état des lieux des compétences des étudiants et élèves ciblés et des demandeurs d’emplois en vue de faire sortir un programme de renforcement de leurs capacités soit dans le domaine de l’employabilité soit dans celui de l’entrepreneuriat, en vue de les aider à mieux aborder leur carrière professionnelle. Pour lui, le concept se veut un véritable coup de poing contre la question de chômage et un coup de pied contre celle du sous-emploi des jeunes.

Le manager général du CEMA, M. Cheick Oumar Soumano, a signalé que le Club Entrepreneuriat Mali est une association apolitique ayant inscrit la promotion de l’emploi et de l’entrepreneuriat jeune au cœur de ses  préoccupations. Il est l’initiateur des concepts suivants : le coup de pouce, le coup de main et le coup magique.

A ses dires, dans le cadre de cette première campagne, le projet vise à toucher au moins 25 000 jeunes soit 10 000 futurs jeunes demandeurs d’emplois, en fin de formation dans les universités publiques ou privées et 15 000 demandeurs d’emplois  dans les centres de formation technique et professionnelle. Selon lui,  à travers ce projet concernant les jeunes : 15 000 seront présélectionnés et informés sur la situation du marché de l’emploi ; 5000 encadrés dans les techniques de recherche d’emploi soit dans l’entrepreneuriat ; 2000 jeunes candidats à l’entrepreneuriat mentors et 30 000 emplois directs et des centaines d’emplois indirects créés.

Le président du Conseil National de la Jeunesse du Mali(CNJ), M. Mohamed Salia Touré, a précisé que le lancement de ce projet « clinique emploi » est une autre initiative novatrice pour les jeunes, car  aujourd’hui au Mali, la problématique de l’emploi exige d’aller explorer tous les créneaux pour arriver à apporter la meilleure réponse pour les jeunes.

<strong>F COULIBALY</strong>

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</item>

<item>
<title>Autorités transitoires au nord du Mali : Les armes, un chemin qui mène à tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-transitoires-nord-mali-armes-chemin-mene-a-1527092.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 07:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt les conseillers municipaux dans les régions du nord (Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni et Kidal) vont être remplacés par des autorités transitoires dont les membres seront désignés par le gouvernement et les groupes armés (Coordination des Mouvements de l’Azawad et la plate-forme). Si ce ne sont pas les armes, qu’est ce qui permet aux groupes armés de nommer des administrateurs ?</strong>

En effet, c’est à travers une  loi  qui a été votée le 31 mars dernier par l’Assemblée Nationale que les autorités ont décidé de mettre  en place très bientôt  des autorités intérimaires dans  les régions du nord.

En lieu et place des élus, seront mises  en place ces autorités intérimaires.  Cette loi ne cesse de  susciter  des débats houleux.

En effet, selon la nouvelle loi votée, les membres de ces autorités intérimaires seront désignés par le gouvernement, les groupes armés (Coordination des Mouvements de l’Azawad et la Plate-forme des Mouvements du Nord)

De l’avis  des observateurs, la détention d’arme ne doit pas être un motif pour permettre à un groupe ethnique, à une association ou une quelconque organisation d’accéder à un poste politique. C’est pourtant le cas avec cette loi qui va permettre aux deux groupes armés qui se sont affrontés au nord de notre pays durant des mois, de nommer des personnalités qui doivent gérer  les collectivités.

Cette mesure n’a pas été du goût de plusieurs couches de la société notamment le Collectif  des Partis Politiques  de l’Opposition qui a organisé une conférence de presse le 30 mars dernier  pour s’opposer au vote de cette loi. Ce collectif  considère cette loi  comme un recul démocratique. Selon la déclaration des partis de l’opposition, cette loi marginalise les partis politiques dans la gestion des collectivités. Les partis de l’opposition ont fait savoir que le vote de cette loi est une violation flagrante de la constitution.

En tout cas, cette loi est mal perçue partout, car elle donne l’occasion aux groupes armés qui se sont combattus  pour des raisons quelconques d’avoir des postes après la période trouble, une chose qui va sans doute encourager d’autres groupes à prendre des armes, car après la guerre c’est le partage de butins et c’est ce qui va se passer, car certains se sentent déjà loin de la table du gâteau.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la santé :  La prévention et le traitement du diabète au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-sante-prevention-traitement-diabete-centre-debats-1527112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 00:25:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la Journée Mondiale de la Santé, le Ministère de la Santé en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé a organisé une conférence  afin d’informer les  hommes de médias sur les opinions publiques, la morbidité, la mortalité et la souffrance du diabète.</strong>

<strong>Le thème choisi cette année: « soyez plus fort que le diabète » a été au cœur d’une conférence animée par la représentante du Directeur National de la Santé, Dr Coulibaly Marguéritte Dembélé, le représentant de l’OMS, Dr Massambou Sacko, Pr Sidibé Assan Traoré, diabétologues et des spécialistes sur le diabète. C’était le Mardi 7 avril 2016 au siège de l’OMS.</strong>

Il faut noter que le 7 avril de chaque année, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) se joint à la Communauté Internationale pour célébrer la Journée Mondiale de la Santé. Cette année, l’accent est mis sur la prévention et le traitement du diabète.

Faut-il le rappeler, le diabète est une maladie chronique se caractérisant par une concentration élevée de sucre dans le sang qui peut provoquer avec le temps des atteintes graves aux organes vitaux du corps, y compris une gangrène au niveau des pieds aboutissant souvent à l’amputation. Le diabète constitue une cause majeure de mortalité prématurée et  d’incapacité.

Il existe deux principaux types de diabète : le diabète de type 1 et le diabète de type 2. Le diabète de type 1 se caractérise par une production insuffisante d’insuline dans l’organisme. Les personnes touchées par cette forme de diabète requièrent une administration  quotidienne d’insuline.

Le diabète de type 2 résulte d’une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme. Ce type de diabète représente 90% de tous les diabètes et touche de plus en plus les tranches d’âge plus jeunes. La mauvaise alimentation, le manque d’exercice physique, le tabagisme, l’usage nocif de l’alcool, l’obésité et le surpoids sont quelques uns des facteurs du diabète de type 2.

En 2008, on estimait à 347 millions le nombre de diabétiques dans le monde. Les données actuelles parlent de 422 millions de personnes qui souffrent de cette maladie en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La prévalence augmente et ce nombre pourrait bien doubler d’ici 20 ans. En 2012, le diabète a été la cause directe de 1,5 millions de décès, dont plus de 80% sont survenus dans des pays sous développés. L’OMS prévoit qu’en 2030, le diabète sera la 7<sup>ème</sup> cause de décès dans le monde.

Cependant pour la prévention du diabète, les expériences ont montré que des mesures simples telles que : maintenir un poids normal, pratiquer régulièrement le sport, adopter une alimentation pas trop gras, pas trop salée et pas trop sucrée pour éviter le diabète.

Les activités prévues au cours de cette édition sont : la table ronde, les jeux concours radiophonique, la diffusion de bande annonce et de microprogramme TV/radio, la production de supports promotionnels (pagnes, tee-shirts, casquettes, banderoles) etc.

<strong>F. COULIBALY</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournée nationale du PDES : Les héritiers d’ATT à la reconquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tournee-nationale-pdes-heritiers-datt-a-reconquete-1490792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 11:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la conduite d’un président par intérim, le Parti pour le Développement Economique et la Solidarité (PDES) est en train de faire sortir sa tête de l’eau  et  pour preuve, depuis le début de l’année son comité directeur  national  a entamé une tournée nationale pour reprendre contact avec la base, l’opération est payante.</strong>

Après les étapes de Koulikoro, Ségou, Sikasso, le Comité Directeur  du Parti pour le Développement  Economique et la Solidarité (CDN-PDES) était dans la  première région du 19 au 20 mars. Ce  déplacement rentre dans le cadre de l’opération reconquête des militants enclenchée depuis le début de l’année sous la houlette de son nouveau président par intérim Sadou Harouna Diallo, le maire de Gao,  à qui, les militants ont porté leur confiance pour conduire la transition du parti après la démission du président élu Amadou Abdoulaye Diallo suite à sa nomination pour une mission internationale.

Et depuis la prise des rênes du parti par le maire de Gao, l’ancienne formation  politique au pouvoir n’arrête pas d’étonner le monde à travers cette opération de séduction qui est en train de faire revenir des milliers de militants, qui avaient quitté le navire pour faute de leaders.

Pour cette quatrième étape de la tournée, le choix s’est porté sur la ville sainte de Nioro du Sahel, avec au programme : conférence régionale de Kayes, contact direct avec les militants et séances de bénédictions dans les grandes familles de marabouts de la localité.

La journée du 19 mars a été marquée par la conférence régionale qui a regroupé autour de la délégation du CDN, les délégués de tous les cercles de la 1<sup>ère</sup> région. Cette occasion était bonne pour les héritiers d’Amadou Toumani Touré de parler de la reconstruction du parti sur de nouvelles bases.

Au cours de la rencontre, c’est le coordinateur régional du parti Cheickna Camara qui a souhaité la bienvenue à toutes les délégations venues des quatre coins du Mali. Il a mis l’accent sur la solidarité qui doit prévaloir entre les militants du parti en ces moments difficiles que le parti a connu : « N<em>ous ne sommes certes pas au pouvoir depuis quatre ans, mais nous devons nous entre aider pour rester dignes dans notre parti et ne pas se laisser influencer par le gain facile pour rejoindre le camp au pouvoir….aujourd’hui ceux qui sont au PDES doivent être salués, car beaucoup nous ont abandonné pour des raisons personnelles, des fois par ce que nous n’avons rien à leur offrir et malgré cela vous, vous êtes restés, vous êtes restés pour la parole donnée, vous êtes restés pour vos convictions, je vous dis bravo », c’est ainsi que s’est exprimé le coordinateur régional Cheickna Camara.</em>

Son intervention a été suivie de celle du secrétaire chargé à la mobilisation et à la communication, M. Nouhoum Togo qui n’est pas passé par quatre chemins. Il a démonté  la gouvernance actuelle sous les ovations des militants surexcités.

La dernière intervention est revenue au président du parti, Sadou Harouna Diallo. Etant dans son rôle, le président s’est exprimé en véritable rassembleur, en tendant la main aux militants qui avaient quitté le parti pour des raisons quelconques<em> « notre place n’est nulle part  que dans ce parti que nous avons nous mêmes mis en place autour des idéaux de notre mentor ATT, il ne sert à rien qu’on l’abandonne par ce qu’on est pas au pouvoir aujourd’hui, au contraire nous devons nous unir pour reconquérir le pouvoir qu’on nous a arraché par ce coup d’Etat barbare, je tends la main à tous les militants du PDES ,partir n’est pas grave, ce qui est grave c’est de ne pas revenir. Revenez dans la grande famille, elle va vous accueillir à bras ouverts», </em>a dit le président par intérim du parti.

En terminant ses propos, le président du PDES a profité de l’occasion pour lancer son cri de cœur aux autorités actuelles, pour que l’ancien président Amadou Toumani Touré puisse rentrer au bercail <em>« ATT ne doit pas rester à Dakar, c’est pas bon pour le Mali ,c’est pas bon pour la réconciliation nationale, sa place c’est à Mopti où il a toujours rêvé de faire de l’agriculture, c’est pourquoi je lance cet appel au Président IBK d’aller chercher son frère le plus vite que possible, il ne doit pas attendre  que quelque chose lui arrive pour le faire ramener, il faut le faire quand il est temps », </em>a lancé Sadou Harouna Diallo.

Après la conférence régionale dont les travaux ont été sanctionnés par une déclaration dans l’après-midi du samedi 19 mars, la délégation  était l’hôte de la ligue d’hippisme  de Nioro pour  assister  à plusieurs courses de chevaux sous l’œil vigilant du chérif de Nioro Cheickna Hamallah Haidara dit Boullé.

Dans la nuit, elle a rendu des visites de courtoisies aux grandes familles de marabouts de la localité, histoire de faire des bénédictions pour le Mali, mais aussi pour le retour d’ATT au pays.

<strong><em>Issa KABA, envoyé spécial à Nioro </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Kidal : La rencontre de tous les dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forum-de-kidal-rencontre-de-dangers-1490762.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 11:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça passe ou ça casse. C’est ainsi que certains qualifient ce rendez-vous tant attendu du 27 au 30 mars à Kidal.  Mais seulement  à quelques jours de la rencontre, l’incertitude plane toujours et le risque s’agrandit</strong><strong>.</strong>

Annoncé à coup de tapage médiatique, plus les jours passent on se rend compte que le forum de Kidal ne sera pas aussi facile que certains essaient de faire croire.

Plusieurs raisons expliquent cette affirmation : tant sur le plan organisationnel que sur le plan sécuritaire, un flou total règne sur ces questions cruciales sans lesquelles le forum ne peut se tenir.

Prenons le cas de l’organisation : jusqu’ici, on ne peut pas dire avec certitude qui sont les principaux  organisateurs  de l’événement entre la CMA, la plate-forme, la population, l’Etat  Malien, ou le comité de suivi de l’accord ?

Côté organisationnel, tout le monde n’ignore le souci  d’hébergement qui existe dans la  8<sup>ème </sup> région depuis les évènements de 2012. La région est dépourvue de toute structure sanitaire depuis belle lurette. Il faut  ajouter à cela le problème d’eau et d’électricité. On se demande comment les organisateurs cachés vont faire pour résoudre tous ces problèmes avant la date indiquée.

&nbsp;

<strong>Iyad Ag Ghali à l’affût</strong>

Pas besoin d’être un spécialiste des questions sécuritaires pour se rendre compte que le risque d’attaque terroriste plane sur ce forum de quatre jours qui doit se tenir à Kidal. Pour preuve, les trois derniers mois ont été marqués par la multiplication des actes terroristes dans le septentrion et particulièrement à Kidal où le camp de la MINUSMA a été récemment attaqué, faisant plusieurs morts parmi les soldats de la paix.

C’est pourquoi, les spécialistes n’hésitent pas à dire que ces actes visent à dissuader les organisateurs de l’évènement.

Il ne faut surtout pas oublier la présence de l’enfant terrible de Kidal, car Iyad peut vouloir saisir cette occasion pour poser des actes spectaculaires, comme pour dire que l’équation ‘’Kidal’’ ne pourra pas se régler sans lui.

<strong>La question des participants</strong>

Cette question aussi n’a toujours pas été tranchée, jusqu’ici on ignore qui et qui vont participer à cette rencontre. Dans un premier temps, il avait été prévu une forte délégation gouvernementale conduite par le Premier ministre Modibo Keita, mais très vite ce dernier à travers ses proches a fait savoir qu’il ne sera pas du voyage. L’autre hypothèse était l’envoi d’une délégation composée des membres de la société civile et des journalistes, là aussi des voix se sont élevées à Kidal pour balayer cette possibilité. En dernier recours, on avait annoncé l’envoi des ministres Zahabi Ould Sidi Mohamed et Mohamed Ag Erlaf, les leaders locaux de Kidal considèrent  cela comme une trahison de ceux de Bamako, et dès lors on ne sait toujours pas qui et qui  vont représenter l’Etat du 27 au 30 mars à ce forum.

En tout cas dans les coulisses, l’opération Barkhane a donné des invitations à certains journalistes qui seront à sa charge, à part ceux-ci on ne sait pas les autres personnes qui seront à Kidal pour ce forum.

Pourtant ce forum avait été annoncé avec beaucoup de tapages médiatiques, mais la joie n’a été que de courte durée, pourquoi la communication s’est estompée ?

Ce qui est sûr est que l’éléphant annoncé est arrivé avec deux pieds cassés comme le disent nos frères de l’autre côté.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne de sensibilisation de lutte contre le mariage précoce : Milmo aux côtés de la DRPFEF de Kayes pour l’éradication du fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-de-sensibilisation-de-lutte-contre-mariage-precoce-milmo-aux-cotes-de-drpfef-de-kayes-leradication-fleau-1490742.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 11:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le stade Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes a servi de cadre pour le lancement de cette campagne de lutte contre le mariage précoce des filles. Organisé par la Direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, DRPFEF de Kayes dirigée par Mme Bagayogo Mariam Coulibaly, avec l’appui technique et financier de l’UNICEF Kayes, représenté par Eli Bandiougou Samaké, la cérémonie de lancement des activités de cette campagne a été animée par l’artiste rappeur Milmo le dimanche 14 février 2016 en présence du représentant du gouverneur, le Conseiller administratif et le Directeur régional de la jeunesse et des sports.</strong>

La cérémonie a démarré par les mots du représentant de l’Unicef à Kayes, de la directrice de la PFEF et du représentant du gouverneur. Tous ont salué l’initiative tout dénonçant la pratique du mariage précoce qui constitue au développement et à l’épanouissement de la fille. Les conséquences qui sont entre autre les problèmes de santé, la déscolarisation de la fille étaient au cœur des interventions. Mme Mariam Coulibaly dira que 73 % des filles en Afrique Subsaharienne sont mariées avant l’âge de 18 ans et 30 % avant 15 ans.

Le taux de mariage précoce dans la région de Kayes est de 73 % contre 60 % au plan national. Ce qui fait de Kayes la première région au plus fort taux de mariage précoce. Elle a invité les autorités politiques et administratives à une meilleure prise en charge des filles victimes des violences. Le représentant de l’Unicef a, au nom de sa structure, dit non au mariage des enfants. Le Conseiller administratif du gouverneur en citant un rapport du Fond d’appui des nations unis pour la population dira aussi que le mariage précoce, pratique socioculturelle ancrée dans nos mœurs est un réel problème de santé publique en raison de son ampleur et ses  conséquences sur la santé et l’éducation des filles. L’artiste rappeur Milmo a ajouté son message à ceux des intervenants pour fustiger la pratique. Il invitera le publique majoritairement jeune à répéter avec lui ‘’Non au mariage précoce’’. Mais avant la musique de Milmo, un sketch de sensibilisation a été présenté par le groupe Nyènajè. Milmo choisira trois de ces morceaux fétiches et un sur le thème du jour pour faire bouger la jeunesse de la cité des rails venue assez nombreux.

Selon les organisateurs, cette cérémonie de lancement des activités de lutte contre le mariage précoce s’inscrit également dans le cadre de la journée internationale de la jeune fille, célébrée en octobre dernier avec pour thème ‘<strong>’Le maintien des filles à l’école un moyen efficace de lutte contre le mariage précoce</strong>’’. Pendant une heure et demi, Milmo a régalé les jeunes tout en touchant à leur sensibilité sur le problème posé par la direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille. Les jeux de questions réponses ont été aussi pratiqués en intermède permettant aux jeunes de gagner des prix. D’autres activités sont prévues dans les jours à venir.

<strong>D . SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plainte du BIPREM contre IBK : Les pseudo&#45;démocrates sortent du bois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/plainte-biprem-contre-ibk-pseudo-democrates-sortent-bois-1490722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 10:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les idéaux du 26 mars 1991 échappent-ils aux acteurs du mouvement démocratique, en tout cas pour ceux qui ont réagi négativement à la plainte du BIPREM ? Tout laisse à croire quand on mesure les sorties musclées de certaines associations, de certains partis politiques et pas les moindres et de quelques individus supposés démocrates, suite à la plainte du Bloc d’intervention patriotique pour la réunification du Mali, BIPREM contre le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita, IBK pour mauvaise gouvernance, mauvaise gestion des biens publiques qualifiées par ladite Association de haute trahison.</strong>

Vraiment, je ne comprends plus les maliens, encore moins ceux avec qui nous avons combattu la dictature. Sinon, BIPREM a eu une démarche véritablement démocratique malgré tout ce que l’on peut soupçonner, malgré la forme ou le fond de la démarche qualifié de tordu. Démocratiquement, la plainte devait être examinée par l’institution à la quelle elle était destinée. Si la plainte est irrecevable comme l’a dit par anticipation ceux qui se sont affichés comme connaisseurs de la chose, qui n’étaient en réalité que des opportunistes, des pseudo-démocrates, il appartenait à l’institution de le faire savoir au BIPREM. Ce qui fut fait d’ailleurs à travers un communiqué. Mais de là à tirer à boulet rouge sur cette association comme si elle avait commis un crime. Pire, certains pseudo-démocrates vont même dire que les institutions sont sacrées. Basta ! Nous sommes en démocratie, aucune institution n’est au dessus de la plainte des citoyens. Les défenseurs du régime se sont trompés de combat. Ils ont fait preuve d’immaturité politique, de cécité intellectuelle et d’oubli coupable. Ils peuvent défendre leur plat de ‘<strong>’foie gras et de rognon’’ </strong>mais de façon intelligente et démocratique. C’est la liberté d’opinion qui est sacrée. Comme si ces sorties maladroites ne suffisaient pas, un autre acteur de la vie politique dit : ‘<strong>’Pour atteindre IBK, il faut marcher sur nos cadavres’’</strong>. C’est tout simplement dommage. BIPREM n’a pas conspiré un coup d’état, il n’a pas appelé à la révolte ou à la violence. Alors, quelle suspicion ignominieuse ! Que faisons nous de la célèbre citation de Voltaire, inscrite à la Une de chaque parution quotidienne de ‘<strong>’Les Echos’’</strong> c'est-à-dire ‘<strong>’Même si je ne suis pas d’accord avec ce que tu dis, je me battrai pour que tu puisses le dire’’</strong>.

Entre nous, en deux ans de règne de notre IBK, tout ne s’est pas bien passé, on le sait non. En deux ans de règne du RPM et alliés, les attentes sont encore très grandes, les plaintes sociales formelles ou informelles sont connues de tous. Qu’on ne se voile pas la face. Alors, faites nous de l’air. La vie continue.

<strong>D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Direction générale de l’ORTM : Sidiki N’Fa Konaté signe son retour?</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/direction-generale-de-lortm-sidiki-nfa-konate-signe-retour-1490662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 10:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à un décret du conseil des Ministres, limogeant le directeur général de l’ORTM, M. Bally Idrissa SISSOKO, qui a dirigé ce poste pendant plus trois ans, un appel à candidature pour lui remplacer a été donc lancé par le Ministère en charge. Et sur la vingtaine de candidats, Sidiki N’fa semble occuper une bonne place dans le processus selon des informations proches du dossier.</strong>

Si le retour de Sidiki était perçu par beaucoup des gens comme une rumeur, aujourd’hui tout porte à croire que cette rumeur est une piste très sérieuse et un coup de poker pour Sidiki N’Fa lui-même.

A en croire à notre source, c’est la candidature de l’homme qui serait retenue. Le jury aurait estimé que Sidiki est le choix idéal pour mettre l’ORTM sur les rails. Diplômé de l’Université de Nice, il est titulaire d'une licence en lettres, d'une maîtrise, d'un DEA en communication et d'un doctorat de 3<sup>ème</sup> cycle en sciences et techniques de la communication. Cet homme qui a fait essentiellement sa carrière professionnelle à ORTM, avant d’être ministre porte-parole du gouvernement en 2011, et actuel chargé à la communication de l’assemblée nationale.

Homme de confiance du Président IBK, cette confiance s’avère déterminante dans le choix de l’homme. Cette boite a besoin d’un chef rigoureux et fédérateur comme afin de bannir à jamais le système de clan qui sévit depuis des années.

<strong>Coumba Yaye SIRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Une belle et éclatante victoire…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-belle-eclatante-victoire-1490652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 09:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Lundi dernier aux environs de 18h 45 minutes des hommes armés ont attaqué l’Hôtel Nord Sud en plein cœur de Bamako et pas n’importe lequel, car cet établissement hôtelier constitue la base des militaires de la mission Européenne (EUTM) au Mali en charge de la formation des militaires Maliens</strong>.

Connaissant bien les clients de cet hôtel, nos «<strong>apprentis terroristes</strong>» avaient simplement voulu frapper fort et mettre le pays dans un chaos sans nom, mais aussi prouver qu’ils peuvent frapper partout sans exception. Mais malheureusement pour eux et leurs parrains cachés dans l’ombre pour revendiquer les actes, les forces de sécurité veillaient au grain.

Au lieu de semer la mort et tuer des innocents comme ce fut le cas au Radisson Blue de Bamako, au Burkina Faso ou récemment à Grand Bassam en Cote d’ivoire, les jeunes terroristes de l’Hôtel Nord Sud de Bamako ont été matés (1 assaillant tué, 2 suspects arrêtés et 1 blessé léger du coté des forces de sécurité) par des hommes déterminés prêts à servir et mourir pour l’humanité tout entière. A ces hommes de grande valeur, nous disons Bravo !

OUI ! Aujourd’hui, nous célébrons une belle et éclatante victoire du bien sur le mal, de la lumière sur les ténèbres, de l’Islam sur la barbarie. Cet échec cuisant des ennemis de la paix, des ennemis de l’humanité est aussi un message clair pour tous ceux qui doutent encore du retour du Mali et la capacité des Maliens de surmonter les nombreuses années de crises que le pays a traversé.

Aujourd’hui, nous célébrons également les forces armées maliennes et étrangères qui ont concouru pour sauver des vies et surtout l’honneur du Mali.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SIT&#45;IN à la BOA : Les syndicalistes démontent le Directeur Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sit-in-a-la-boa-les-syndicalistes-demontent-le-directeur-general-1463812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la non prise en compte de ses points de revendication, le comité syndical de la Bank Of Africa a organisé, le mercredi dernier, un grand sit-in dans la cour de ladite banque. A cet effet, le Secrétaire général de la Bank Of Africa (BOA), Daouda Sow était accompagné par plusieurs  secrétaires généraux des autres banques de la place.</strong>

Le 12 points de revendication qui opposent le comité syndical de la BOA à sa direction concernent : le payement du commissionnement à l’acte ; la signature de l’accord d’établissement ; l’application des articles 31, 41 et 47 de la convention collective des banques et établissements financiers du Mali ; l’application du règlement intérieur ; le plan de carrière ; la promotion interne ; la signature de la décision de nomination de la directrice des opérations; la nomination du directeur des grandes entreprises, l'augmentation de 60% du barème des frais de mission ; la dotation mensuelle et le lait pour tous les caissiers ; l'augmentation de 70% de la prime de caisse entre autres.

Le secrétaire général du comité syndical, M. Daouda Sow estime qu’aucun des 12 points de revendication au niveau de la direction générale n’a été satisfait. «<em>En plus, la direction n’a jamais voulu nous rencontrer pour qu’on discute ces points. Depuis le mois de décembre, elle a fait beaucoup de promesses autour de certains points. Mais, jusqu’aujourd’hui elle n’a rien fait. C’est ça le but du sit-in</em>», a rappelé M. Sow.

Selon lui, si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte dans les prochains jours, toutes les banques du Mali iront en grève contre le Directeur général de la BOA.

«<em>Comme vous le voyez, les secrétaires généraux des autres banques sont là. Tout le monde est là, et nous sommes tous les mêmes. Toutes les banques n’ont pas les mêmes revendications, mais un travailleur d’une banque, reste un travailleur d’une banque. Tout simplement c’est la solidarité entre les banques. La base est entièrement avec nous</em>», a précisé le secrétaire général du comité syndical de la BOA.

Le secrétaire général de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA), M. Aboubacar Diallo a précisé que toutes les banques du Mali vont ensemble.

Il a ajouté ceci: «<em>Si les Soundjata avaient agi comme les autorités actuelles le font, le Mali allait disparaitre. Le problème de la BOA est le problème de toutes les banques du Mali. Donc, ce sont toutes les banques qui iront en grève. Nous n’allons jamais baisser les bras. Nous voulons tout simplement la satisfaction de nos doléances. Ce directeur général de la BOA a servi à la BDM. Il ne considère personne</em>».

Aux dires du secrétaire administratif du SYNABEF, «<em>M. Hamadoun Bah, c’est une véritable solidarité qui existe entre toutes les banques de notre pays. Il estime que personne ne peut diviser les banques du Mali. Selon lui, aucune division n’a sa place au sein des banques. Cela n’est pas possible. Pour lui,  il s’agit tout simplement d’appliquer les textes à la lettre. Il estime que la BCEAO n’applique pas certaines décisions à la lettre</em>».

Il a également ajouté ceci : «<em>Nous avons dit au secrétaire général de la BOA d’adresser une lettre à la BCEAO afin que les locaux puissent bénéficier les postes qui les reviennent de droit conformément aux textes. La BCEAO doit pleinement jouer son rôle.</em>

<em>Le respect des textes contribue à l’apaisement dans notre pays. Presque tous les problèmes au sein des banques sont relatifs à l’application des textes. Nous ne demandons pas de l’argent, ni de l’or, ni des postes, nous demandons tout simplement l’application stricte des textes. Il n’est pas difficile d’appliquer les textes</em>».

<strong>Abdoulaye TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38ème conseil d’administration de l’Omh : 34.918.605 121 FCFA pour les activités prévues en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/38eme-conseil-dadministration-de-lomh-34-918-605-121-fcfa-pour-les-activites-prevues-en-2016-1464012.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Dramane Dembélé a présidé le jeudi dernier la 38<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de l’Office Malien de l’Habitat (OMH), il avait à ses côtés le Directeur Général de l’OMH, M. Ousmane Ibrahim Maiga et les administrateurs. C’était dans la salle de réunion de la Direction sise à Darsalam.</strong>

Les travaux de la 38<sup>ème</sup> session de l’Office Malien de l’Habitat (OMH) portaient  sur les points suivants : adoption du procès-verbal de la 37<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration ; le contrôle des tâches issues des résolutions et recommandations de la 37<sup>ème</sup> session ; l’adoption des rapports d’activités et d’exécution du budget de l’exercice 2015 en recettes et en dépenses ; le projet de programme d’activités et du budget de l’exercice 2016 en recettes et en dépenses, et les questions diverses.

Le Directeur par intérim de l’Office Malien de l’Habitat (OMH), M. Ousmane Ibrahim Maiga a rappelé que l’OMH s’est engagé pour cette année à bâtir 20.000 logements sociaux pour un  plus grand nombre de maliens. «Jusqu’ici les difficultés se résument au niveau  de la mobilisation des ressources financières et  la disponibilité des terres, parce que pour bâtir ces logements, il faut de l’espace. Il y a une manifestation de volonté politique qui doit s’exprimer pour ces deux aspects. Nous sommes en train de tout mettre en œuvre pour mobiliser nos ressources propres et d’imaginer les mécanismes qui permettent  d’aboutir à des résultats, qui pourraient contribuer à la relance de notre économie », a-t-il ajouté.

Il faut préciser que le  budget 2015 a été exécuté en recettes à hauteur de 82,28% et en dépenses à hauteur de 80,76%. En effet, sur une prévision en recettes de 29.084.935.543 FCFA, les réalisations se sont chiffrées à 23.929.742.948 FCFA et les dépenses à 23.487.604.620 FCFA au 31 décembre 2015.

Les réalisations qui ont été faites au cours de l’année 2015 sont entre autres : le démarrage des travaux de construction de 20.000 logements sociaux ; la réalisation de deux logements en briques H dans le cadre de la vulgarisation des matériaux locaux et de nouvelles techniques de construction ; le suivi de la réalisation des travaux de viabilisation des 1552 logements de l’Etat et des 1.000 logements cofinancés par le Mali et la BID; la relance des travaux de construction du programme des 370 logements à l’intérieur du pays etc.

Au titre de 2016, le budget est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 34.918.605.121 FCFA. Les activités prévues sont entre autres : la réalisation et la gestion des logements sociaux ; la promotion et la vulgarisation des matériaux locaux de construction ; la réalisation des travaux d’aménagement ; la promotion de l’habitat rural etc.

Le montant alloué au financement de l’habitat est de 24.065.936.827 de FCFA, soit 68,92% du budget, permettant ainsi : d’assurer l’amortissement des programmes antérieurs en partenariat public-privé ; d’acquérir plus de 10.000 nouveaux logements dans le cadre des conventions de partenariat public-privé.
<ol>
	<li>Dembélé a invité la Direction et l’ensemble du personnel de l’OMH à poursuivre leurs efforts afin de trouver des solutions nouvelles, innovantes et permanentes en vue de construire et à faible coût des logements décents pour le plus grand nombre de nos concitoyens.</li>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Kidal, le dernier round ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-kidal-le-dernier-round-1463712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre les déclarations et les communiqués officiels de sortie de crise et les actes posés sur le terrain chaque jour par les groupes armés, on peut dire que la paix a certainement une longue route devant elle.</strong>

Après donc la signature des accords et de conventions : l’Accord de Ouaga du 18 juillet 2012, les pourparlers inclusifs inter maliens (16 juillet 2014- Avril 2015), l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, l’Accord d’Anéfis (entre les mouvements armés) et récemment le Protocole d’entente de Kidal entre la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et le Groupe autodéfense Touaregs imghad et alliés (GATIA) pour la gestion concertée de Kidal sans le gouvernement, il est aujourd’hui question de l’organisation du forum pour la paix et la réconciliation au Mali, prévu à Kidal du 27 au 30 mars 2016 pour clôturer le processus d’Anéfis.

Selon ce qui est convenu dans le Communiqué issu de la rencontre avec le chef de l’Etat, ce forum permettra l’adoption d’un chronogramme sur deux mois (mars-avril 2016) de mise en œuvre des activités garantissant la sécurité publique et l’instauration d’une vie sociale normale sur tout le territoire; la mise en place des autorités intérimaires ainsi que d’un dispositif de sécurité commun pour contribuer à la protection des personnes et des biens et la libre circulation des personnes dans le pays; la concrétisation urgente du cantonnement des combattants à travers le processus; et l’accélération de la mise en œuvre des différentes dispositions de l’Accord de paix par l’adoption des textes y afférents et de préparer les élections.

Il faut reconnaître que la ville de Kidal est restée une épine sur les pieds d’IBK, car malgré la reconquête des autres villes tombées entre les mains des rebelles lors de la crise de 2012, seule cette ville échappait et échappe encore à l’administration Malienne avec la bénédiction de la France. La venue de Manuel Valls a-t-elle débloqué le cas Kidal ? Ce forum sera-t-elle la fin d’une belle série de rencontres sur la situation globale du Nord du Mali?

En tout cas, les Maliens de Kidal, déplacés vers le Sud du pays et/ou à l’extérieur du pays ne veulent qu’une seule chose : rentrer à la maison.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit à l’eau et à la terre : La Convergence Globale Afrique de l’Ouest interpelle les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droit-a-leau-a-terre-convergence-globale-afrique-de-louest-interpelle-autorites-1463962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droit-a-leau-a-terre-convergence-globale-afrique-de-louest-interpelle-autorites-1463962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la caravane ouest Africaine «<em>Droits à l’eau et à la terre, une lutte commune </em>», les leaders des organisations de défense des droits des démunis étaient face à la presse le jeudi dernier au siège de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour la Défense et le Développement des Droits des Démunis (UAC DDDD).</strong>

Cette conférence était animée par M. Massa Koné de l’UAC DDDD, M. Souleymane Camara de la CNOP, M. Moussa Coulibaly de la CAD-Mali entre autres.

Selon les données, l’eau, la terre et les semences sont des ressources naturelles vitales qui font partie de notre héritage commun. Ce sont des biens communs et pas des marchandises. C’est pourquoi, elles doivent être sécurisées, préservées et gérées par les communautés pour le bien commun de nos sociétés et l'environnement, aujourd’hui et pour les générations à venir. Selon les données, en Afrique, environ 70% de la population dépendent  de l’agriculture familiale paysanne.

L’accès sécurisé et le contrôle de la terre, l’eau, les forêts et les semences sont donc des facteurs vitaux pour les communautés et doivent être respectés et protégés en tant que droits. Pour les membres de convergence globale des luttes pour la terre et l’eau-Afrique de l’Ouest, ces droits sont menacés. Ils dénoncent la mainmise sur les ressources naturelles par des entreprises, gouvernements, élites, spéculateurs, souvent soutenus par la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International (FMI), les pays industrialisés et d’autres institutions et consortiums.

Ils estiment qu’une grande partie de la responsabilité incombe à nos gouvernements, nos autorités locales, mais aussi aux entités régionales et sous régionales  comme l’Union Africaine, la CEDEAO et l’UEMOA dont les lois et politiques aggravent la marchandisation de nos ressources. C’est pourquoi, la convergence globale des luttes pour la terre et l’eau-Afrique de l’ouest a initié la caravane ouest africaine «<strong>Droits à l’eau et à la terre, une lutte commune» </strong>afin de convaincre les décideurs d’adopter des législations sur le foncier, l’eau, les semences, qui aillent dans l’intérêt des populations, plutôt que celui des élites et des investisseurs.

Cette caravane qui se déroule au 03 au 19 mars 2016, mobilise 15 pays de la sous-région, afin de faire entendre les voix des communautés et populations et interpeller les autorités sur les questions de terre, eau et semences paysannes. Ayant démarré le 03 mars au Burkina Faso, cette caravane passera par le Mali pour ensuite rallier le Sénégal, la destination finale.

Les activités au cours de cette caravane concernent : des conférences populaires, des projections de films, des rencontres avec des parlementaires, des maires de communes, des autorités sur des thèmes tels les droits à la terre, à l’eau, le contrôle sur les semences terre, à l’eau, le contrôle sur les semences paysannes, le foncier, l’accaparement des terres, l’agro écologie, le droit à l’alimentation, la souveraineté alimentaire.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

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<title>L’ambassade des USA  au Mali : Campagne «#‎30Jours30Femmes» bat son plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lambassade-des-usa-au-mali-campagne-%25e2%2580%258e30jours30femmes-bat-son-plein-1463802.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année, l'ambassade des Etats-Unis au Mali veut reconnaître des femmes maliennes courageuses et talentueuses avec lesquelles ils ont eu à travailler à travers les programmes d'échanges sur les initiatives éducatives et les projets de développement.</strong>

«Nous sommes fiers de leurs réalisations et aussi fiers de les appeler «<strong>nos partenaires</strong>» pour le renforcement de la coopération et l'amitié entre les Etats-Unis et le Mali. Chaque jour jusqu'à la fin du mois, nous allons mettre en évidence le travail de l'une des 30 braves femmes maliennes sélectionnées pour notre campagne <a href="https://web.facebook.com/hashtag/30jours30femmes?source=feed_text&amp;story_id=983938798320768">‪#‎30Jours30Femmes</a> qui intervient dans le cadre de la célébration du 8 Mars, Journée Internationale de la Femme.

Pour l’occasion, notre Ambassadeur Paul Folmsbee, son Premier Conseiller Andrew Young et la Directrice par Intérim de l’USAID Erin Pacific, vêtus de leur tenue officielle du 8 Mars 2016, se joignent à nous pour lancer cette campagne. Le renforcement de capacités des femmes à atteindre tous leurs potentiels ne devrait se faire seulement pendant la journée du 8 Mars, mais tous les jours de l’année » ont-ils écrit sur les réseaux sociaux.

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<strong>Dr Houleymata Diarra</strong>

<strong>Dr. Houleymata Diarra est Chef d’équipe du Projet ASSIST financé par l’USAID-Mali. Grâce à son leadership et sa technique de gestion, le projet ASSIST de l'USAID a renforcé la capacité du personnel de santé de plusieurs hôpitaux et centres de santé périphériques dans le but d’obtenir les meilleurs services de santé.</strong>

<img class="alignright size-full wp-image-1463852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/houlematou.png" alt="houlematou" width="450" height="433" />Médecin de formation, avec plus de 20 ans d’expériences en santé publique et gestion des projets de santé maternelle, néonatale et infantile, nutrition/WASH, Dr Diarra est une leader engagée, motivée, humble et surtout passionnée par son travail et sa contribution à l’édifice nationale. Elle a occupé plusieurs postes de direction des projets de santé sur le plan national et aussi international en tant qu’experte technique en santé. Avec un talent de rassembleur et une touche féminine maternelle, elle parvient à toujours mettre en place une équipe forte de différentes expertises pour atteindre les objectifs communs de ses projets, des bailleurs et du Gouvernement de son pays.

Sa contribution dans la mobilisation de ressources en faveur des programmes de santé et développement pour son pays est exceptionnelle durant sa carrière. Aux yeux de ses collaborateurs, elle est une source d’inspiration et un exemple de rigueur, travailleur toujours disponible à aider et soutenir tout le monde tant sur le plan professionnel que personnel.

Selon Dr Diarra, l’Humain est la clé et la base de tout succès et en le cultivant on arrive à gagner toujours tout en indiquant que pour elle, le <a href="https://web.facebook.com/hashtag/8mars?source=feed_text&amp;story_id=984324201615561">‪8 mars</a>, une journée de consécration sacrée ou il faut donner plus de soi pour amener les autres femmes à mieux comprendre leur rôle de leader dans la construction familiale qui fera du Mali notre havre de paix et de bonheur. #30jours30Femmes

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<strong>Madame Diallo Mariam Dramé</strong>

Madame Diallo Mariam Dramé est diplômée en science politique de l’Université de Montréal, Canada. Elle préside l'Association Femmes Leadership et Développement Durable (AFLED) qui œuvre pour la formation des jeunes filles et leur implication dans la promotion de l’équité genre et une culture de paix.

<img class="alignleft size-full wp-image-1463892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/mariam-drame.png" alt="mariam drame" width="300" height="264" /> Médaillée du Mérite de la jeunesse en 2015, leader dans la promotion du leadership des jeunes, de l’égalité genre et du développement durable, Madame Drame fut la Coordinatrice Régionale Afrique Subsaharienne du Réseau International de Connaissances sur les Femmes en Politique (iKNOW Politics). Mariam a participé au 1er forum du Président Obama avec les jeunes leaders africains et a aussi été invitée par la république de France lors du 1er forum mondial des femmes francophones. Elle fut membre du premier Parlement des Enfants du Mali et travaille également sur les questions de sécurité à l’Assemblée Nationale où elle initie des activités pour soutenir les jeunes femmes déplacées internes. À seulement 13 ans, elle fut Présidente d’un groupe pour la promotion des droits des enfants initié par la Fondation pour l’Enfance et a activement participé à la lutte contre la mendicité. Dans cette logique, elle a initié des campagnes de lutte contre le VIH-Sida dans les écoles. Actuellement, Mariam finalise un projet sur l'accès des femmes à la justice dans la région de Mopti et travaille aussi sur un autre projet qui vise à assurer un avenir plus prospère et sûr pour les femmes et les jeunes filles du Nord du Mali.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Diallo Nana Diaby</strong>

<strong> </strong>Diallo Nana Diaby est la productrice et présentatrice du tout premier talk-show malien dénommé le "PHIPHI SHOW" diffusé sur l’ORTM, la chaine nationale du Mali.<img class="alignright size-full wp-image-1463912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Diallo-Nana.png" alt="Diallo Nana" width="300" height="200" />

Cette émission télévisée est une plate-forme d'échanges mettant en vedette des interviews de célébrités, de gens ordinaires et de philanthropes sur l’autoréalisation ou comment surmonter l'adversité afin d’inspirer les téléspectateurs à changer leur propre vie. L'émission est populaire, particulièrement auprès des femmes dont quelques-unes ont déjà été l’invité d’honneur. Titulaire d'un Master en Management et Stratégies des Entreprises Option Marketing et Communication, Madame Diallo Nana Diaby est également promotrice de l'agence de communication PHIPHI PLUS et coach certifiée en management de soi et en développement personnel. Elle est membre du Groupement Professionnel des Agences de Communication du Mali et membre de l'association YALI MALI, suite à sa participation au prestigieux programme Mandela Washington Fellowship (YALI) lancé par le président américain Barack Obama pour renforcer les capacités des jeunes leaders Africains. En sa capacité de membre de la Fondation pour l'Enfance depuis son plus jeune âge, elle a beaucoup contribué à l’organisation des campagnes de sensibilisation sur la poliomyélite, le sida et d’autres fléaux et fut aussi Directrice Déléguée du magazine LE DOUROUNI au sein de l'agence KleduCom. Nana était aussi la coordinatrice des clubs de la presse de la radio Kledu ainsi que des Relations Publiques des radios KLedu &amp; K2FM.  « Je profite de ce mois pour dire à toutes les femmes du monde entier que, quoi qu'il arrive, il ne faut rien lâcher, car la femme représente le socle de toute société… Be+ &amp; Stay+ » dixit Nana.

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<strong>Mme Coulibaly Maïmouna Sidibé</strong>

<strong> <img class="alignleft size-full wp-image-1463942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/coulibaly-Maimouna.png" alt="coulibaly Maimouna" width="300" height="270" /></strong>Mme Coulibaly Maïmouna Sidibé est détentrice d’un DUT en Finance Comptabilité avec une expérience de 15 ans dans un projet d'appui aux organisations paysannes financé par l’USAID-Mali. Elle est la promotrice et gérante de la société privée de production et de distribution de semences améliorées nommées Faso Kaba-SARL. Faso Kaba est la plus importante compagnie semencière privée du Mali citée comme référence dans la sous-région, et la plus grande entreprise féminine des semences en Afrique de l’Ouest. La société Faso Kaba-SARL produit et vend annuellement plus de 1.500 tonnes de semences de qualité d’origine végétale telles que l’arachide, le haricot, le maïs, le mil, le riz, le sorgho et les semences maraîchères. Son réseau de distribution compte au moins 200 producteurs contractuels et plus de 150 revendeurs au niveau des villages, en plus des deux points de vente de Bamako. Mme Coulibaly Maïmouna Sidibé emploie plus de 15 travailleurs permanents et 20 temporaires dont 60% sont des femmes. Elle est aussi la première femme africaine à obtenir le trophée de meilleures entreprises en 2010, remis par l’ancien Secrétaire Général des Nations-Unies, Kofi Annan.

En juin 2013, elle a représenté le Mali à la rencontre entre le Président américain Barack Obama et des Chefs d’entreprises d’Afrique à Dakar, Sénégal. A travers son courage et son dévouement pour le travail bien fait, cette icône de l’entreprenariat en Afrique a beaucoup contribué à l’amélioration de l’accessibilité aux nouvelles technologies agricoles au Mali. Depuis des années, elle fournit un appui-conseil sur les bonnes pratiques agricoles aux producteurs afin de leur permettre d’assurer la sécurité alimentaire et de subvenir aux besoins de leur famille.

« Je suis fière d’encourager mes consœurs et mes enfants jeunes diplômés d’explorer le domaine de l’agriculture comme un créneau porteur d’auto emplois », a dit Mme Coulibaly Maïmouna Sidibé.

<strong>                                                            </strong>

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<strong>Mme Kéita Fatoumata Sangho</strong>

<strong> </strong>La campagne <a href="https://web.facebook.com/hashtag/30jours30femmes?source=feed_text&amp;story_id=986706861377295">‪#‎30Jours30Femmes</a> s’intéresse à Mme Keita Fatoumata Sangho qui a su bien concilier sa vie professionnelle et son engagement auprès de la société civile, particulièrement le renforcement du leadership des jeunes filles.<img class="alignright size-full wp-image-1463982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/F-Sangho.png" alt="F Sangho" width="300" height="249" />

En plus de son leadership citoyen, Mme Keita Fatoumata Sangho a en charge la Direction de la Communication, du Marketing et du Développement d’un groupe bancaire au Mali. Après avoir réussi son soutien remarquable à la lutte contre la maladie du Noma au Mali, l’Association pour le Développement de l’Afrique, dont elle est Présidente fondatrice est également devenue en une décennie une référence en matière de promotion et de formation des jeunes en leadership. Auparavant, elle a accumulé une riche expérience en leadership, d’abord au sein du Parlement des Enfants du Mali en tant que Présidente durant plusieurs mandats successifs, puis au sein d’autre associations telles que l’ « Opération SOS Zoo » de l’actuelle Première Dame. En 1998, l’honneur lui est revenu de porter la voix des jeunes du monde au siège des Nations-Unies à New-York au « Youth Peace Summit ». Participante à la toute première édition du Forum du Président américain Barack Obama avec les Jeunes Leaders Africains en 2010, Fatoumata a eu le privilège de s’adresser au Président Obama en premier lieu.

<strong> </strong>

<strong>Lalla Moulati Touré</strong>

<strong> </strong>Lalla Moulati Toure est détentrice d’une maîtrise en droit privé obtenue à l'Université de Bamako et un Master en droits fondamentaux de l'Homme à l’Université de Nantes France. Elle est actuellement chargée de programme à la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (FIDH) et de l'Association Malienne des Droits de l'Homme (AMDH).

<img class="alignleft size-full wp-image-1464042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Lala.png" alt="Lala" width="300" height="323" />Son travail consiste à faire la documentation sur les violations des droits de l'Homme liées à la crise, de faciliter l’accès des victimes à la justice avec un accent particulier sur les victimes de viols et autres formes de violences sexuelles. En 2015, Lalla a été sélectionnée pour participer à un programme d’échange sponsorisé par l’ambassade des Etats-Unis sur le leadership féminin dans la promotion de la paix et de la sécurité. Cette expérience lui a permis de rencontrer des femmes leaders américaines et le fonctionnement des centres pénitentiaires pour femmes ainsi que l’administration de la preuve pour les victimes de violences sexuelles et leur prise en charge effective. Auparavant, elle a été coordinatrice d'un projet intitulé "Lutte contre l'esclavage dans le nord du Mali" initié par une association américaine et l'association locale TEMEDT. Lala a également été la Présidente du Parlement des Enfants de Mopti et lauréate au concours panafricain sur les droits humains en Tanzanie.

« Malgré les obstacles, je ne baisse pas les bras, je continue à me battre pour le respect et la protection des droits humains ».

<strong>Abass BA avec l’Ambassade USA à Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Y. Bathily, porte&#45;parole du CDR : «La plainte du BIPREM contre le président est farfelue et ridicule»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-y-bathily-porte-parole-du-cdr-la-plainte-du-biprem-contre-le-president-est-farfelue-et-ridicule-1463902.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à l’affaire relative à la plainte du Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM) contre le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita auprès de la Haute Cour de Justice, le porte-parole du Collectif pour la Défense de la République (CDR) Mohamed Youssouf Bathily dit Ras bath a animé un point de presse le samedi 05 mars 2016 au Carrefour des Jeunes.</strong>

Le conférencier a insisté sur l’indignation de son collectif par rapport à cette plainte du Bloc d’Intervention Populaire et Pacifique pour la Réunification Entière du Mali (BIPREM) contre le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta pour haute trahison et gestion scandaleuse de l’argent public.

Selon Ras Bath, nous sommes dans un Etat de droit, et un Etat de droit fonctionne suivant des règles. Il estime que le seul point qui est légal ou vrai dans cette plainte est la qualité de la personne poursuivie, le Président de la République, sinon tout le reste est faux, archi faux et du mensonge.

Le porte-parole du CDR estime qu’aujourd’hui, juridiquement le BIPREM n’a plus sa raison d’être. «<em>Si on se veut une société civile responsable et soucieuse de la bonne gouvernance, il nous revient de chercher à savoir les moyens légaux et efficaces pour réaliser ou atteindre les objectifs comme le font les sociétés civiles crédibles, sérieuses et respectables telles que le FIDH, l’AMDH</em>», a précisé le conférencier. Selon lui, les membres du BIPREM savent qu’ils ne peuvent pas avoir les réponses à leurs questions auprès de la Haute Cour de Justice.

Mohamed Youssouf Bathily pense qu’ils ont tenté de banaliser la première institution de la République du Mali. «<em>Après le coup d’Etat du 22 mars 2012, le malien ne mérite plus qu’on puisse traiter ses institutions de la sorte. Après l’agression de Dioncouda Traoré, on n'avait plus le droit aujourd’hui d’insulter la première institution de notre pays comme ça, en la ridiculisant sur la place publique internationale. Partout on dit que le Président à été poursuivi, mais par qui ? A lorsque par rapport à cette plainte, le fond est zéro, la forme est nulle. Le fond est nul et les auteurs sont des farfelus. Ce qui nous fait le plus mal et qui nous interpelle au niveau du CDR, est qu’une société civile qui se veut responsable doit savoir ce qu’elle doit faire comme combat</em>», a précisé le porte parole du CDR.

Il a également ajouté ceci : «<em>Il ne faut pas insulter l’intelligence du peuple malien. Les arguments du BIPREM sont des arguments farfelus. Ils ont fait une escroquerie intellectuelle. C’est du dénigrement, de la diffamation et du folklore. L’acte posé par le BIPREM est un acte farfelu et ridicule. N’importe qui ne peut pas se lever n’importe comment pour faire n’importe quoi</em>».

<strong>Abdoulaye TRAORE     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compétitions africaines des clubs champions : Quatre équipes maliennes engagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-africaines-des-clubs-champions-quatre-equipes-maliennes-engagees-1415462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 10:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le week-end dernier a été marqué par les tours préliminaires des compétitions Africaines des clubs. En ligue des champions, le Stade malien de Bamako, champion en titre était face au représentant Burkinabè à savoir le Racing Club de Bobo Dioulasso. Toujours en ligue des champions, les Onze créateurs de NIARELA se sont jaugés aux libyens d’Al-Ahly de Tripoli.</strong>

En coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF), l’AS Bakaridjan a livré son premier match officiel en compétition Africaine des clubs contre l’équipe Tunisienne (Stade Gabésien) le vendredi dernier. L’équipe de Baraoulé doit  sa participation à la troisième place du championnat acquis lors de l’exercice précédent. Enfin l’USFAS, seule équipe malienne a effectué le déplacement lors de cette journée pour affronter le Sporting Club de Gagnoa (Côte d’Ivoire).

Les militaires disposent une infime chance pour se qualifier au prochain tour compte tenu du résultat du match Aller (2-0). Sans un seul match de championnat dans les jambes, aussi, nombreux sont les férus qui s’interrogent sur les éventuelles chances des clubs maliens.

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<strong>Stade Malien de Bamako-Racing Club de Bobo : départ idéal pour les blancs</strong>

Malgré une première mi-temps compliquée sur le plan de jeu avec des difficultés pour les deux équipes, plus précisément le Stade malien en manque de compétition. Donc  il était difficile pour les acteurs de se retrouver sur le terrain avec pour conséquence un nombre incalculable de fautes et d’approximations à l’approche de la surface adverse.

Devant une telle situation, l’expérience compte beaucoup. Le vainqueur de la coupe de la Confédération Africaine de Football 2009 (CAF) s’en est sorti à bon compte en dominant le Racing Club de Bobo-Dioulasso sur le score de 3-1.

Les buts ont été marqués par Mamadou Coulibaly (27<sup>è</sup>), Mamadou DOUMBIA (68<sup>e</sup>) et Moussa COULIBALY (87<sup>è</sup>) pour le Stade et Hassan DASASSAN (45<sup>è</sup>) pour le Racing Club<em>. «On s’attendait à une première mi-temps difficile. La lecture du match nous a permis de voir plus de jeu lancé, et puis au bout d’une demi-heure, les Burkinabès ont commencé à craquer. On a profité de cela», dira l’entraineur du Stade Malien Kamel DJABOUR après la rencontre.</em>

L’unique buteur des Burkinabès ajoutera ceci : «<em>Jusqu’à la mi-temps (1-1) notre jeu a été poussif, mais nous avons pêché par l’inexpérience. Ce n’était pas une faute d’envie. Les pensionnaires de Sotuba ont donc pris une option sérieuse pour le second tour, mais méfiance car en football tout est possible</em>».

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<strong>AS Bakaridian-Stade Gabésien (Tunisie) : tout est possible</strong>

Le premier match de l’équipe de Baraouli en compétition Africaine des clubs est à encourager. En l’absence du championnat, les poulains de Moussa KEITA  (Dougoutigui) ont tenu tête face à l’équipe Tunisienne. Jusqu’à l’ouverture du score du Stade Gabésien à la 40<sup>è</sup> minute par le Sénégalais, Aliou CISSE, le jeu était équilibré.

Au retour des vestiaires, les hommes de Dougoutigui poussent et établissent la parité en égalisant à la 58<sup>e</sup> minute grâce à Mohamed MAIGA. Les garçons sont à féliciter, le championnat Tunisien est à plus de 10 journées, alors que le Mali n’a toujours pas commencé. Malgré tout, l’équipe s’est bien comportée, martèlera l’entraineur de Bakaridian, Moussa KEITA.

&nbsp;

<strong>USFAS-Sporting Club de Gagnoa : une infime chance pour les militaires</strong>

La troisième participation des militaires en coupe de la Confédération Africaine de Football (CAF) a été mal abordée le samedi à Abidjan. L’entraineur de l’USFAS, Bréhima DIALLO aura beaucoup à faire pour remonter l’handicap de 2 buts à Bamako. Mais c’est le football, tout est possible.

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<strong>Onze Créateurs-Al-Ahly de Tripoli : le manque de compétitivité s’est fait sentir, notamment en deuxième période</strong>

Le dernier club engagé dans les compétitions, les Onze Créateurs de NIARELA entrait en lice le dimanche en ligue des champions. Pourtant les Onze Créateurs de NIARELA ont fait une première mi-temps presque parfaite. Les poulains de Djibril DRAME ont carrément dominé la première partie de la rencontre en ouvrant le score à la 34<sup>e</sup> minute par Lassine SOUMARE. Ils auraient pu voir le tableau d’affichage marqué deux si l’arbitre avait été vigilant pour ce but refusé

En seconde partie, le match change carrément de physionomie, et on sentait alors le manque de compétitivité aux joueurs de NIARELA qui ne parvenaient plus à défendre collectivement, bref, la fatigue se faisait sentir à tous les coups. Tout bascule en six minutes. D’abord à la 63<sup>e</sup> minute Safod Mohamed permet à l’équipe Libyenne de revenir à la marque. Trois minutes plus tard, D. Mohamed transforme un pénalty à la 66<sup>e</sup>, (2-1) score final. Il serait difficile pour les créateurs d’aller chercher la qualification à Tripoli en de telles circonstances.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

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<strong>Cheickna Dembélé :</strong>

<strong>Entre le talent et la sagesse… </strong>

Après un moment d’apprentissage dans l’académie de Basketball « Giving Back » à Dakar, au Sénégal, Cheickna Dembélé a posé ses valises dans le Scotland Performance Institute dans le Maryland, aux USA après plusieurs courts séjours dans le pays de l’oncle Sam. Là-bas, il étudie et apprend le basketball avec des entraineurs de très haut niveau et participe dans les compétitions des Collèges. Depuis son arrivée aux USA, Cheickna n’arrête de faire parler de lui tant sur le plan scolaire qu’et sportif. Aujourd’hui, il fait partie des espoirs du basketball Africain et travaille dur chaque jour pour le devenir, car de son Banamba (Koulikoro) natal où réside toute sa famille à Maryland (USA), Cheickna Dembélé n’a rien oublié de son éducation familiale « Je reste serein et je fais ce que je dois faire chaque jour. Et peu importe où je me trouve, je n’oublie jamais d’où je viens. Depuis l’enfance, c’est ce que mon père nous a appris, être de fier de ce que nous sommes et surtout de travailler dur tous les jours. Donc je ne suis impressionné par personne. Je fais juste ce que je dois faire et le reste dépendra de ce que le bon Dieu décidera pour moi. Certes, ici nous avons beaucoup de conditions de travail, mais je me couche et je me réveille avec le Mali dans mon cœur et c’est ce qui permet d’avancer », a précisé Cheickna Dembélé. Aujourd’hui, il jouie d’une grande popularité auprès des Universités Américaines qui veulent lui offrir des bourses d’Etudes afin qu’il puisse jouer avec elles dans le championnat NCAA, passage obligatoire pour aller à la NBA. Il faut retenir que Cheickna Dembélé a été formé à la base dans le Centre de Basketball de Daoudabougou chez le Coach Souleymane Bouare et de Abdoul Karim Traoré dit Bou. Nous souhaitons pleins succès à ce jeune talent pour la suite.
<ol>
	<li><strong> KONDO</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Baisse du prix des hydrocarbures : Les frais de transport inter urbain et urbain doivent suivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/baisse-du-prix-des-hydrocarbures-les-frais-de-transport-inter-urbain-et-urbain-doivent-suivre-1415172.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois déjà, les prix des carburants, gaz oïl, essence ordinaire, sans plomb, pétrole… ne cessent de baisser à la pompe. Cette chute du prix des carburants est consécutive à leur chute sur le marché mondial. Mais cette baisse des prix est elle ressentie sur les frais de transport des personnes et des biens à l’intérieur et vers l’extérieur ? Ce n’est pas sûr.</strong>

Pourtant, il y a trois ou quatre ans les frais de transport, urbain et inter urbain, ont connu une augmentation. Le transport en commun à l’intérieur des agglomérations a augmenté de 25 à 50 FCFA soit une augmentation de 20 à 40 %.

A l’inter urbain, les frais de transport sont passés de 2000 à 3000 Fcfa ou de 8000 à 10.000 FCFA, selon les distances. Des augmentations qui ont à leur tour donné un coup de fouet aux pris des denrées alimentaires et de certains matériels domestiques. Le budget des consommateurs et des usagers fut aussi affecté.

Maintenant qu’il y a une fonte des prix des carburants, moins de 700 FCFA pour l’essence et moins de 600 FCFA pour le gaz oïl, les frais de transport des personnes et des biens doivent suivre le mouvement. Certaines compagnies de transport ont de bonne foi opéré un changement timide mais ce n’est pas suffisant et il doit être général et uniforme.

Dans notre pays, il y a la fâcheuse tendance à laisser les prix tels qu’ils étaient même si le coût à la production ou à la prestation baisse, «<strong>Ko gèlèya ka di malien ye</strong>» (le malien aime la cherté). Les prix des Sotrama doivent revenir à 125 et 150 FCFA selon les trajets à l’intérieur du District.

Les autorités en charge de la question de transport et les associations de transport et de consommations vont-elles  s’impliquées afin que les frais de transport reviennent à leur coût initial ? L’amélioration du panier de la ménagère dépend en partie de cette révision du coût des transports des personnes et des biens.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire bérets rouges&#45;bérets verts : Vers la comparution des ex&#45;putschistes à la barre</title>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On peut retenir de l<em>a dernière sortie médiatique du</em> Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako Mamadou Lamine Coulibaly que le Général Amadou Haya Sanogo et ses compagnons seront bientôt à la barre devant les juridictions maliennes.</strong>

Il ressort de cette sortie du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako que la Justice malienne est compétente pour juger les ex-putschistes. Il est important de retenir que ces ex-putschistes sont accusés d’assassinat des bérets rouges disparus suite à leur tentative de contre coup d’Etat ; d’enlèvement de personnes entre autres.

Depuis un certain temps, le général Sanogo et ses compagnons trainent dans les différentes prisons de notre pays en attendant leur jugement.  Nul doute, leur jugement permettra de sanctionner les coupables à la hauteur de leurs actes et de libérer les non-coupables. Les proches des victimes accordent une importance particulière à cette affaire.

Selon les constats, la Justice malienne semble être sur la bonne voie afin de vider ce dossier. A travers la dernière sortie du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, l’espoir renait chez les uns et les autres. Cette sortie de Mamadou Lamine Coulibaly a permis de comprendre que la Justice malienne est à pied d’œuvre pour diligenter le traitement de ce  dossier. D’ores et déjà, certains estimaient que les autorités judiciaires avaient oublié ce dossier dans les tiroirs.

Aux dires de M. Coulibaly, la Justice est aujourd’hui au four et au moulin afin de respecter les droits des détenus. Selon lui, tous les dossiers qui sont pendants  devant la Justice sont en cours de traitement afin de fixer les détenus sur leur sort. Il ressort des constats qu’après cette sortie de M. Coubibaly, les maliens ont repris de l’espoir. Ils estiment désormais que  la Justice malienne  est capable de juger ces militaires ex-putschistes.

Le Juge chargé de cette affaire Yaya Karembé a, dans un passé récent ouvert des charniers à Diago non loin de Kati, le fief des ex-putschistes.

Selon les expertises, les corps retrouvés dans lesdits charniers  sont ceux des bérets rouges disparus après l’échec de la tentative du contre coup d’Etat.

Attendons donc de voir.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

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<title>Conférence de presse AJSM : Le 79ème Congrès de l’AIPS, le lancement de la nuit au menu</title>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de l’Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM), M. Oumar Baba TRAORE était face à la presse ce lundi 15 février au siège de ladite association. Ce point de presse avait comme objectif, le lancement de la 4<sup>ème</sup> édition de la nuit AJSM et le compte rendu du 79<sup>ème</sup> congrès de l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS), tenu à Doha (Qatar),  auquel notre pays s’est fait représenter par le président en question et la présidente de l’antenne malienne de l’Union des Femmes Reporters Sportives d’Afrique (UFRESA-Mali), Coumba NIAMBELE.</strong>

Sur Invitation du comité exécutif de l’AIPS, notre pays a participé au 79<sup>ème</sup> congrès de l’organisation internationale mère en ce qui concerne la presse sportive à Doha (Qatar) du 06 au 12 février<strong>.</strong>

Dans ce congrès, il était question de discuter de la vie des associations nationales, du problème de représentativité des femmes dans les instances de décision à l’AIPS, des cotisations et du programme jeunes reporters, communément appelé Young Reporters et enfin de la tenue de la section continentale de l’AIPS, nous a fait savoir le président Oumar Baba TRAORE. Concernant le cas particulier du continent Africain, l’organisation du congrès de l’AIPS Afrique a été officiellement confiée au Mali les 14, 15 et 16 avril prochain.

Au cours de ce congrès, l’AJSM a également créé de lien de partenariat avec certaines structures internationales. Il s’agit entre autres de la FIFA, l’UDSAF, l’Université mobile de France en journalisme comme le CESTI de Dakar et, l’AJSM est parvenu à signer des accords de partenariat dans le cadre la formation des journalistes sportifs maliens, courant 2016, dira le président.

A propos de la 4<sup>ème</sup> édition de la nuit AJSM, qui généralement se tenait à la fin de l’année, le président a avancé les raisons qui ont nécessitées le report de l’événement. Il précisera à cet effet, que dans le programme de l’AJSM, la nuit 2015 devait se tenir à l’hôtel Radisson Blue de Bamako, qui, malheureusement a été le théâtre des attaques djihadistes avec l’attentat sanglant qui a couté la vie à une vingtaine de personnes. L’AJSM, de concert avec  son sponsor officiel, orange mali, a décidé de le reporter au samedi 20 février au Centre International de Conférence de Bamako (CICB).

Les années passent et ne se ressemblent pas, la commission d’organisation a apporté une innovation aux nuits à travers la 4<sup>ème</sup> édition. En plus des prix de meilleurs journalistes sportifs radio, télé, de la presse écrite, ou encore de jeunes reporters et femmes reporters sportives, il y aura cette année des prix de meilleurs reporters photos et caméras et d’autres prix spéciaux comme le prix spécial Habib SISSOKO, le prix spécial du Ministre des Sports…

A noter que la cérémonie est placée sous le double signe de rassemblement et de la professionnalisation de la corporation journalistique et va se faire en présence de 300 invités comprenant les partenaires de l’association, les différentes fédérations sportives, les journalistes sportifs de l’ensemble de coordination sous régionale et ceux de Bamako, nous fera savoir le président de l’AJSM.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mohamed Youssouf Bathily du CDR : «Le PM Modibo Kéita a été pris en flagrant délit de mensonge»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-youssouf-bathily-du-cdr-le-pm-modibo-keita-a-ete-pris-en-flagrant-delit-de-mensonge-1415242.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le bras de fer est tendu entre le Premier ministre Modibo Keita et le Collectif pour la Défense de la République (CDR). Le  porte-parole de ce collectif, Mohamed Youssouf Bathily dit Ras bath ne cesse de tancer le chef du gouvernement.</strong>

Aux dires du porte parole du CDR, la réaction du Premier ministre Modibo Keïta suite à la suspension du droit de vote du Mali à l’Organisation des Nations Unies (ONU) s’inscrit dans une technique de communication pour manipuler l’opinion afin de l’orienter vers le Ministère des Affaires Etrangères dont la responsabilité matérielle n’est pas établie. Selon lui, à travers  l’interview de Modibo Keita, si le ministre des Affaires Etrangères lui a informé à temps, c’est à partir du 03 juin qu’il a instruit au trésor de procéder au payement.

Pour Mohamed Youssouf Bathily, du 03 juin 2015 au 18 janvier 2016, le Cabinet du Premier ministre n’a pas veillé à l’application des ordres auprès des différents services publics. «<em>On avait sept (07) mois pour réparer l’erreur. La part du cabinet du Premier ministre dans cette affaire est une faute grave. La sanction devrait commencer au niveau du Cabinet de la Primature. Si le Premier ministre ne peut pas gérer son cabinet, de grâce qu’il ne sacrifie pas des cadres compétents comme Sékou Kassé. Nous avons été informés que le Mali depuis dix (10) ans est en retard de payement de ses cotisations au sein de l’OCI, depuis des années au sein de l’OMC, depuis des années au sein de la CPI que nous avons saisi suite aux massacres d’Aguelhok. Ce Premier ministre après avoir juré que le Mali a toujours été à jour de payement de ses cotisations vient de mentir au peuple malien. C’est un deuxième mensonge public après le premier à l’Assemblée Nationale pour avoir promis l’impunité dans l’affaire des engrais dont il n’a rien fait en termes de sanction. Donc, c’est du parjure, c’est de la forfaiture. Donc, nous demandons sa démission pour avoir menti deux fois au peuple malien. Aujourd’hui, ce Premier ministre est en train d’abuser du sentimentalisme du Président IBK</em>», a précisé le porte parole du CDR. Il estime que le Premier ministre a été pris en flagrant délit de mensonge. Selon lui, le chef du gouvernement est grand commis en vol et en détournement. Pour M. Bathily, Modibo Keita est un véritable manipulateur, et un agrégé en IBKcologie.

Le port- parole du Collectif pour la Défense de la République (CDR) Mohamed Youssouf Bathily dit Ras bath, administrativement, le bazin n’existe pas sur le marché malien. Il pense que de connivence avec des transitaires et des douaniers, les commerçants importent le bazin au Mali, mais en le déclarant sur les documents comme des tomates, des pesticides, des chaussures, des pâtes alimentaires entre autres.

A ses dires, moyennant de l’argent, les douaniers ferment les yeux, n’ouvrent pas les conteurs et ne contrôlent pas la conformité. Pour le porte-parole du CDR, le tarif communautaire des produits de luxe comme le bazin sont taxés à 100 % au sein de l’espace UEMOA.

«<em>Aujourd’hui, administrativement le bazin n’existe pas sur le marché malien. Des milliards de FCFA sont volés par des importateurs et les douaniers au détriment de l’Etat. Que le Président IBK sache que le bazin qu’il porte est frauduleux. Que le  gouvernement instruit à la DNCC et à la Bivac de procéder à la saisie de tous les bazins sur le marché jusqu’à la production des documents.</em>

<em>A défaut de document, contraindre les fautifs à payer les droits et des amendes. Tous les transitaires dont les documents ont servi à l’entrée de ces produits sous une autre qualification doivent être poursuivis pour fraude douanière. Et les douaniers qui n’ont pas procédé à la vérification pour conformité doivent être poursuivis pour complicité</em>», a précisé le porte parole du CDR.

Il estime que l’ex-ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra avait décidé de mettre en place un logiciel qui permet de suivre la traçabilité du bazin de son origine jusqu’au marché malien. Mohamed Youssouf Bathily pense que cela fait partie des raisons du départ de Mamadou Igor Diarra du gouvernement.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Super coupe de handball : La hiérarchie respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/super-coupe-de-handball-la-hierarchie-respecte-la-tradition-1415412.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:27:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération Malienne de Handball (FMH) a organisé sa traditionnelle super coupe marquant ainsi le début de la nouvelle saison, le samedi dernier au Palais des Sports de Bamako. Chez les dames, le Centre Omnisport de Missabougou (COM) sur tapis vert a rassuré. Quant aux hommes, les militaires de l’USFAS n’ont pas fait de détail face au Sigui de Kayes.</strong>

En présence de plusieurs personnalités dont le Président de la Confédération Africaine de Handball (CAH), M. ASSEMIAN NOEL, en visite chez nous pour s’enquérir de l’état des locaux qui doivent abriter la Coupe d’Afriques des Nations de Handball des cadets et juniors que le Mali doit organiser au mois de septembre prochain.

Le ministre des Sports et le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) se sont respectivement fait représenter par le Directeur National des Sports, Mahamadou SIDIBE et M. Sékou TAMBOURA. La rencontre qui devrait mettre aux prises le COM, champion et détenteur de la coupe aux finalistes, les lycéennes Ben Oumar SY n’a pas eu lieu. Ces derniers n’ont pas pu effectuer le déplacement pour des raisons de difficultés techniques comme nous a précisé le président de la FMH. Les organisateurs ont fait appel à l’équipe du Centre Omnisport de Lafiabougou (COL).

Les centristes de Lafiabougou, malgré leur hargne et détermination se sont inclinés (13-9) soit (4-3) à la mi-temps. Le match le plus attendu a opposé l’USFAS, également champion et vainqueur de la coupe du Mali au Sigui de Kayes chez les messieurs. Les militaires ont fait  preuve de maitrise collective du début à la fin (18-8) à la mi-temps, et finiront par s’imposer (33-19<em>). «Malgré que les enfants ne s’entrainent pas trop, le niveau technique était assez élevé, c’est encourageant. Cette année, le Mali doit faire face à un défi majeur qui est l’organisation du Championnat Africain Cadet et junior masculin qui se tiendra chez nous au mois de septembre prochain. A cet égard, nous avons besoin des équipes performantes, d’avoir des joueurs qui se donnent à fond, des  joueurs de qualité pour que le Mali puisse rehausser le flambeau parmi beaucoup de pays qui viendront jouer ce tournoi»</em>, a ajouté le Président de la Fédération Malienne de Handball, le général Soumana KOUYATE.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito : Et Barkhane dans tout ça ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-et-barkhane-dans-tout-ca-1414972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un de mes petits cousins Dogon m’a demandé (je suis bozo, donc son maître) : «<em>Patron, chaque fois ce sont les hommes des forces armées Maliennes ou ceux de la MINUSMA qui sont ciblés dans les attaques terroristes ou autres hommes armés au Nord ou au centre du pays, mais qu’en est-il de la force Berkhane, et pourquoi jamais Barkhane ?».</em></strong>

En bon maître de mon petit Dogon, un Guindo de surcroît, je lui ai dit que la force Barkhane chasse les terroristes ailleurs dans le Sahel et dans le Sahara et non au Mali. Mais, c’est seulement après que je me suis rendu compte que le Mali fait belle et bien partie du terrain de chasse de Barkhane, mais que cette force a une autre force ou magie noire comme disent nos frères «<strong><em>Camer</em></strong>» que les forces Maliennes et Onusiennes ne possèdent pas.

&nbsp;

<strong>Au fait, c’est quoi Barkhane avant d’aller loin ?</strong>

<strong>L'opération <em>Barkhane</em></strong> est une opération menée au Sahel par l’armée Française qui vise à lutter contre les groupes armés djihadistes et salafistes dans toute la région du Sahel. Lancée le 1<sup>er</sup> août 2014, cette opération s'inscrit dans le cadre d'une stratégie de forces pré-positionnées dans la région, en partenariat avec les États de la zone. Elle mobilise des milliers de soldats contre seulement plusieurs centaines de djihadistes dont le chef connu et reconnu par tous n’est autre qu’un (ex) ami de la France, Iyad Ag Ghaly, grand chef du groupe terroriste Ançardine auquel groupe Amadou Kouffa du FLM a prêté allégeance. Il est important de savoir qu’au commencement de l'opération Barkhane, les effectifs engagés étaient de 3.000 militaires, 200 véhicules logistiques, 200 blindés, 4 drones, 6 avions de combat, une dizaine d’avions de transport et une vingtaine d’hélicoptères. Avec ces moyens, nous comprenons pourquoi les Djihadistes n’attaquent jamais les convois, ne posent jamais de bombes ou du moins rarement. Est ce seulement pour cela ?

Après la signature de l’accord de défense qui existe entre les deux pays et la ratification de cet accord de défense par le Sénat Français lors de sa sessions ordinaire du 11 février  dernier et dont l’article unique stipule ceci : «<em>Est autorisée la ratification du traité de coopération en matière de défense entre la République française et la République du Mali, signé à Bamako le 16 juillet 2014</em>» sous le <strong>N°87, </strong>les forces de l’opération Barkhane ne devraient-elles pas partager leurs secrets avec nous ?<strong>. </strong>Et l’autre question de mon petit cousin Dogon était de savoir comment les terroristes obtiennent les informations précises sur les trajets des FAMA (effectif des hommes de la mission, types d’armes dans les véhicules) lors des déplacements pour préparer et exécuter leurs embuscades avec perfection? Malheureusement, le maître Bozo n’avait aucune réponse à cela.

Mais une chose est sûre et certaine, les FAMA partagent leurs informations avec les autres sur le terrain (suivez mon regard)... Peut être que le général Mahamat Saleh ANNADIF, le nouveau RSSG et Chef de la MINUSMA pourra nous dire davantage, lui qui avait précisé à son arrivée que rien ne sera plus comme avant…

En attendant, les Maliens, les Guinéens comptent et pleurent leurs morts dans une guerre sans tête ni queue.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>LA REACTION D’UN INTERNAUTE </strong>

Monsieur Kondo,

J’ai lu avec un réel intérêt votre article cité en objet, tiré de <strong>L’Express de Bamako du 10 Février 2016</strong>

Sans commenter tout l'article, je réagis ci-dessous ce qui semble être une conclusion.

'<strong>'Par ailleurs, les salaires de ces hauts cadres et autres fonctionnaires mis à la retraite forcée coûtent des centaines de millions de nos francs chaque mois au budget national alors qu’ils ne font rien du 1er au 31''</strong>. <strong>Moussa KONDO, <a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

Je voudrais vous signaler que cette conclusion est d'une gravité extrême<strong>, </strong>notamment en ce<strong> ''qu'ils ne font rien du 1er au 31''. </strong>Cela est très grave, quand vous déclarez qu'ils sont de <strong>''hauts cadres et autres fonctionnaires mis à la retraite forcée''.</strong>

Dans un pays comme le nôtre, être<strong> un haut cadre </strong>entraîne certaines exigences<strong>.  </strong>C'est de servir son pays de toutes les manières, à un poste gouvernemental ou pas, militant d'un parti politique ou pas. C'est un devoir moral, d'autant qu'ils<strong> ''coûtent des centaines de millions de nos francs chaque mois au budget national'', </strong>selon vous-même<strong>.</strong>

Un cadre, surtout un haut cadre, n'est pas n'importe qui. C'est un concepteur avant tout, quelqu'un qui a pour mission essentielle de réfléchir, d'analyser, d'imaginer, de proposer des solutions pour le progrès de tous, dans un bureau, dans sa maison, sur un chantier, dans un champ,...etc. partout où il se trouve. Il a été formaté pour ça.

Un cadre ne peut jamais rester à ne RIEN FAIRE, ce n'est pas acceptable, surtout dans un pays comme le nôtre, où tout est à faire ou à refaire.

La plus petite chose à laquelle il peut contribuer, c'est de publier ou diffuser sa pensée à travers des articles, des conférences dans nos établissements de formation, pour participer à la préparation de la relève. Dieu Sait qu'on en a besoin. Que l'on partage son opinion ou pas. C'est son plus petit devoir de reconnaissance envers son pays, et son devoir de génération. Les cadres disposent de tous les moyens pour faire valoir leurs compétences, et continuer ainsi à MÉRITER LEURS SALAIRES, la conscience tranquille. Ces salaires sont tirés de la sueur et des larmes des citoyens.

Voyez tous ces hauts cadres retraités normaux qui sont aujourd'hui hyperactifs à travers le pays, qui animent des foras, des conférences, des séminaires, qui ont des bureaux de consultants ou des cabinets. Que ne font-ils pas pour servir encore ce pays?

Quand vous écrivez<strong> ''qu’ils ne font rien du 1er au 31'</strong>', c'est très grave et c'est tragique. Sont-ils de hauts cadres ou seulement de hauts salariés?

Encore merci pour votre article qui a le mérite aussi d'interpeller les consciences des hauts cadres et fonctionnaires, et susciter la réflexion que je viens de vous livrer.

<strong>Gaoussou TRAORÉ</strong>

<strong>Président Fédération Leo Lagrange Mali</strong>

<strong> </strong>

<strong>NOTRE REACTION :</strong>

Nous sommes très heureux de la réaction du président de la Fédération Léo Lagrange Mali, M. Gaoussou Traoré pour la pertinence et la justesse de son analyse. Comme il l’a reconnu lui-même, notre objectif n’est pas de plaire ou de déplaire à quelqu’un ou un système, mais de faire ressortir ce que nous constatons dans le quotidien des Maliens et de l’expliquer dans le plus grande respect et la plus grande considération possible. Bonne lecture !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées de réflexion sur le Hadj : Pour une meilleure condition du pèlerinage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journees-de-reflexion-sur-le-hadj-pour-une-meilleure-condition-du-pelerinage-1415332.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 9 et 10 février 2016 dans la salle de réunion de la Maison du Hadj, le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte en partenariat avec le Haut Conseil Islamique (HCI), l’AMIPU et les partenaires, a organisé deux (02) jours de réflexions sur le hadj. Cette rencontre était présidée par le Ministre Thierno Amadou Hass Diallo, en présence du président du Haut Conseil Islamique, M. Mohamoud Dicko, les représentants des agences de voyage et du Tourisme.</strong>

Chaque année des milliers de musulmans se rendent à la Mecque pour effectuer le Hadj. Le Hadj 2015 a été frappé par une circonstance inattendue qui a plongé plusieurs pays dans  le deuil. C’est partant de ce constat que le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte en partenariat avec les partenaires a organisé cette rencontre pour échanger et discuter sur les conditions de préparation des Hadjs à venir.

Dans son intervention, le président  du Haut Conseil Islamique  Mahamoud Dicko a déclaré que cette rencontre première du genre est salutaire et montre la volonté politique du gouvernement  à améliorer les conditions des pèlerins. Selon lui, qu’il ait drame ou pas, chaque année les exigences du voyage sont multiples. Il estime que le problème d’insécurité dans les différents pays font l’objet de beaucoup de préoccupations qui font qu’on doit améliorer et être ensemble tout le temps pour innover pour le bonheur des pèlerins.

Pour les recommandations finales des deux jours de réflexion, il a été demandé de mettre en place un cadre règlementaire du hadj ; un décret  relatif à l’organisation du hadj instituant entre autres : un cahier de charges consensuel et contraignant ; mettre en place une commission nationale d’organisation du hadj ; renforcer la concertation entre les acteurs et l’organisation du hadj ; professionnaliser l’encadrement général des pèlerins sans distinction ; plus de transparence dans la gestion des quotas des contrats, transports d’hébergement, restauration et le choix des délégués.

Par rapport à l’ordre spécifique, il a été question  de renforcer et décentraliser la formation des pèlerins ; renforcer la sécurité des magasins au départ et au retour des pèlerins ; augmenter la dotation médicale pour une meilleure prise en charge médicale des pèlerins ; éviter la concurrence entre la filière gouvernementale et privée etc.

Le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Amadou  Hass Diallo dira que l’occasion a été donnée aux différents acteurs d’élaborer un plan d’organisation des Hadjs. Il a précisé que personne ne gagne dans les dysfonctionnements et la mauvaise organisation des hadjs.

«<strong>Nous sommes là pour construire ce pays, nous sommes fiers des résolutions que nous venons d’entendre. Le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte est régulateur, nous ne vous imposerons pas, voilà nous sommes arrivés à ce que chacun d’entre nous cherche. Désormais à chaque pèlerinage qu’on se retrouve, qu’on échange et qu’on prenne des décisions ensemble pour donner une image de nous-mêmes</strong>», a précisé M. Diallo.

Pour conclure, il a remercié le Président de la République pour tout ce qu’il fait pour la promotion des affaires religieuses et du culte. Il a souligné qu’il s’agit d’échanger afin de corriger les insuffisances et les lacunes des pèlerinages.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le mariage précoce : Mylmo aux côtés de la DRPFEF de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-le-mariage-precoces-mylmo-aux-cotes-de-la-drpfef-de-kayes-1415342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le stade Abdoulaye Macoro Sissoko de Kayes a servi de cadre pour le lancement de cette campagne de lutte contre le mariage précoce des filles. Organisé par la Direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, DRPFEF de Kayes dirigée par M<sup>me</sup> Bagayogo Mariam Coulibaly, avec l’appui technique et financier de l’Unicef Kayes, représenté par Eli Bandiougou Samaké, la cérémonie de lancement des activités de cette campagne a été animée par l’artiste rappeur Mylmo le dimanche 14 février 2016 en présence du représentant du gouverneur, le Conseiller administratif et le Directeur régional de la jeunesse et des sports.</strong>

La cérémonie a démarré par les mots du représentant de l’Unicef à Kayes, de la directrice de la PFEF et du représentant du gouverneur. Tous ont salué l’initiative tout dénonçant la pratique du mariage précoce qui constitue au développement et à l’épanouissement de la fille. Les conséquences qui sont entre autres les problèmes de santé, la déscolarisation de la fille étaient au cœur des interventions.

M<sup>me</sup> Mariam Coulibaly dira que 73 % des filles en Afrique Subsaharienne sont mariées avant l’âge de 18 ans et 30 % avant 15 ans. Le taux de mariage précoce dans la région de Kayes est de 73 % contre 60 % au plan national. Ce qui fait de Kayes la première région au plus fort taux de mariage précoce. Elle a invité les autorités politiques et administratives à une meilleure prise en charge des filles victimes des violences.

Le représentant de l’Unicef a, au nom de sa structure, dit non au mariage des enfants. Le Conseiller administratif du gouverneur en citant un rapport du Fond d’appui des nations unis pour la population dira aussi que le mariage précoce, pratique socioculturelle ancrée dans nos mœurs est un réel problème de santé publique en raison de son ampleur et ses  conséquences sur la santé et l’éducation des filles.

L’artiste rappeur Mylmo a ajouté son message à ceux des intervenants pour fustiger la pratique. Il invitera le publique majoritairement jeune à répéter avec lui ‘’<strong>Non au mariage</strong> précoce’’. Mais avant la musique de Mylmo, un sketch de sensibilisation a été présenté par le groupe Nyènajè. Mylmo choisira trois de ces morceaux fétiches et un sur le thème du jour pour faire bouger la jeunesse de la cité des rails venue assez nombreux.

Selon les organisateurs, cette cérémonie de lancement des activités de lutte contre le mariage précoce s’inscrit également dans le cadre de la journée internationale de la jeune fille, célébrée en octobre dernier avec pour thème ‘’<strong>Le maintien des filles à l’école un moyen efficace de lutte contre le mariage précoce’’</strong>.

Pendant une heure et demi, Mylmo a régalé les jeunes tout en touchant à leur sensibilité sur le problème posé par la direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille. Les jeux de questions réponses ont été aussi pratiqués en intermède permettant aux jeunes de gagner des prix. D’autres activités sont prévues dans les jours à venir.

<strong>D. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Infos&#45;Fama : Attaque terroriste à Tombouctou, la victime était le commandant du GTIA EL FATOUK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-attaque-terroriste-a-tombouctou-la-victime-etait-le-commandant-du-gtia-el-fatouk-1399872.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 06:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville de Tombouctou a été la cible d’une attaque terroriste le vendredi 05 février. En effet, c’est un premier véhicule bourré d’explosifs qui s’est  dirigé vers l‘ancienne base de la MINUSMA, lorsque la sentinelle a essayé de le contrôler, le conducteur s’est fait exploser, blessant du coup quelques militaires. Il faut préciser que cette voiture avait pour mission de servir d’échelon pour un commando d’une douzaine d’hommes qui la suivait.

Les FAMA ont vite réagi tout en engageant le combat. Le bilan de l’attaque a été communiqué par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants au cours d’un point de presse tenu dans son département le même vendredi. Il  a fait état de quatre terroristes neutralisés et des armes saisies, du côté des FAMA il a déploré un militaire tué et trois blessés.

<strong> </strong>

<strong>Le militaire malien tué est le commandant du GTIA El Farouk</strong>

Un des groupements tactiques interarmes formés par la Mission de Formation de l’Union  Européenne au Mali (EUTM).

C’est le commandant  Karim Niang qui a perdu la vie au cours de l’attaque.

&nbsp;

<strong>Qui était le commandant Niang</strong> ?

Né à Bamako en 1982, le jeune Niang s’est engagé dans l’armée en 1999. Issu de la 24<sup>ème </sup>promotion de l’Ecole Militaire Inter Arme (EMIA) de Koulikoro, il a été gradé sous-lieutenant en 2002 ; lieutenant en 2004 ; capitaine en 2008 et commandant en 2013.

Officier exemplaire, c’est ce qui a valu au commandant Karim Niang d’être nommé en qualité de commandant de l’un des groupements tactiques interarmes (GTIA) formé par la Mission de Formation de l’Union Européenne au Mali (EUTM).

Le commandant Niang a conduit avec bravoure la formation de son GTIA jusqu’à la fin.

Après cette formation, le commandant Niang et son GTIA ont été déployés à Tombouctou dans le cadre de l’opération «<strong>MALIBA</strong>», Jusqu’à ce que la mort l’arrache ce vendredi au cours de cette attaque  barbare.

Il a été inhumé le samedi 06 février devant la porte de l’hôpital de Tombouctou en présence du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants qui l’a élevé  au rang de chevalier de l’ordre national du Mali à  titre posthume.

Le commandant Niang laisse derrière lui  un GTIA «<strong>EL FAROUK», </strong>inconsolable, une 24<sup>ème</sup> promotion de l’EMIA nostalgique et  une famille meurtrie. Dors en paix mon commandant.

<strong>Rassemblé par Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’attaque terroriste de Tombouctou : L’amateurisme du Ministre de la Défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lattaque-terroriste-de-tombouctou-lamateurisme-du-ministre-de-la-defense-1399862.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand le ministre Tiéman Hubert Coulibaly se permet de dire le nom de l’officier tué quelques heures seulement après l’attaque, cela relève vraiment de l’amateurisme.</strong>

Au cours du point de presse qu’il a animé à la suite de l’attaque terroriste de la ville de Tombouctou le vendredi 05 février, le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly a donné raison à ses détracteurs qui pensent qu’il n’est pas la bonne personne pour gérer le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants.

En effet, au cours de ce point de presse, organisé dans la salle de conférence de son département, le Ministre de la Défense est apparu très tourmenté, une chose qu’on peut comprendre lorsqu’une telle situation se déroule, mais là où le bât blesse qu’à l’entame de ses propos, le chef du département de la défense s’est mis a commenté le déroulé de l’évènement.

Lorsque le Ministre de la Défense donne le bilan de l’attaque quelques heures seulement après, il doit éviter d’évoquer les noms des victimes, car les familles doivent avoir la primauté. Malheureusement nous ne savons pas pourquoi le Ministre Coulibaly a vite annoncé le nom du commandant Karim Niang tombé au cours de l’attaque.

Au moment où ce point de presse se tenait, beaucoup  maliens  n’étaient pas au courant de l’attaque. Et l’on demande si la famille de la victime était même informée de ce qui était arrivé à leur fils, frère et ami, feu Niang.

Cette annonce spectaculaire a étonné plus d’un, car tous les journalistes spécialistes  des questions sécuritaires et de la défense connaissent bien le commandant Niang en question pour l’avoir côtoyé en tant que chef du GTIA «<strong>EL FAROUK</strong>», un des groupements tactiques formés par la Mission Européenne d’Entrainement au Mali (EUTM).

L’annonce de la mort du commandant Niang fut un choc pour les journalistes qui étaient dans la salle. Il faut reconnaitre que cette  manière n’était la bonne de la part du Ministre de la Défense.

Pour la circonstance, les uns et les autres se sont posés les questions suivantes : Et si ce point de presse était retransmis en direct ? Et si l’un des membres de la famille de feu Niang était à l’écoute de cette émission et qu’il apprend la mort de ce dernier de cette manière ?

Heureusement à la fin de ce point de presse, certains officiers ont essayé de recoller les morceaux, en demandant aux journalistes de ne pas publier le nom de la victime en attendant que sa famille soit informée. Mais malheureusement cette demande n’a pas été respectée par l’ORTM qui, dans sa grande édition de 19h 30 a fait passer sur les antennes de la radio l’intervention du Ministre sans traitement préalable.

Pour notre part, il ne s’agit pas de critiquer la promptitude avec laquelle le point de presse a été organisé, mais nous ne cesserons jamais de dire que la tête du département de la défense ne doit pas être attribuée par affinité politique. Le constat est là, le Ministre Tièman est un amateur à la Défense et il n’est pas l’homme qu’il faut à ce poste.

A bon entendeur…

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’APM de Me Batilly au bord de l’implosion : 29 Associations jettent l’éponge</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lapm-de-me-batilly-au-bord-de-limplosion-29-associations-jettent-leponge-1399812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Mohamed-Bathily.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour  des raisons de mal compréhension, 29 associations de la Coalition des Associations pour le Mali (APM) que dirige le Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Me Mohamed Ali Bathily, ont claqué la porte pour créer  la plateforme des Associations Maliennes pour le Changement (AMC).</strong>

Cette organisation est dirigée par M. Kadiougou dit Birama Diabaté et a pour but : de mener toute action de développement ou de changement social susceptible de contribuer au mieux-être socio-économique et culturel des jeunes et des femmes de Bamako en particulier et ceux du Mali en général à travers les moyens suivants : l’éducation à la citoyenneté, à la sensibilisation et au traitement de l’information, le leadership, l’accès à l’eau, à l’énergie et aux nouvelles technologies, la lutte contre la déforestation et la désertification, l’éducation, la formation, la micro-finance la santé, le sport, l’environnement et l’assainissement, l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’artisanat, l’art et la culture, transformation des produits ; la sauvegarde des langues et des cultures, la mise en place des activités génératrices de revenus en faveur des couches vulnérables etc.

«<em>Considérant notre déphasage avec «<strong>une chance à saisir</strong>» et la coalition APM (Associations pour le Mali), considérant notre soutien inestimable à la candidature de son excellence M. Ibrahim Boubacar Keita, considérant notre vision avant-gardiste pour le Mali, nous, jeunes et femmes du Mali, avons décidé de créer la plateforme Associations Maliennes pour le Changement (AMC)</em>», a précisé M. Diabaté.

Selon lui, les actions de la plateforme s’inscrivent dans le cadre du renforcement des acquis démocratiques, dans sa politique de lutte contre la pauvreté et l’exclusion au Mali. Elles s’articulent autour des points suivants : la sensibilisation, la  formation, le  plaidoyer, la recherche de partenariat…

«<em>Il s’agit d’aider le Président IBK dans sa politique de construction nationale et de rassemblement. De nous permettre de nous rendre utiles à nous-mêmes, à nos familles et à notre pays conformément à la vision du Président de la République qui a promis de créer de milliers d’emploi pour les jeunes.</em>

<em>Le connaissant bien, je suis convaincu qu’avec le Président IBK, c’est le Mali qui travaille et ce sont les jeunes maliens qui trouvent de l’emploi. Notre pays a connu des moments difficiles avec la crise politico-sécuritaire dans le nord du Mali et retrouve, aujourd’hui, peu à peu la sécurité et la paix grâce à l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. C’est aussi le lieu de réaffirmer notre soutien total et sans ambages à cet accord qui a le bénéfice de créer les conditions idoines d’un retour définitif à la paix et à la sécurité. Notre regroupement est disposé à apporter sa contribution et son expertise à la mise en œuvre de cet accord</em>», a ajouté Kodiougou dit Birima Diabaté.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Ces hauts cadres mis à la retraite forcée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ces-hauts-cadres-mis-a-la-retraite-forcee-1399772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Moussa-Kondo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Longtemps combattu par le parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM) parce qu’il n’est pas de leur bord politique et aussi pour avoir la Primature, le Premier Ministre Modibo Keita doit son maintien sans nul doute grâce à la confiance du président et aux résultats obtenus depuis sa nomination à ce poste.</strong>

Contrairement à lui, nombreux sont les hauts cadres et autres fonctionnaires qualifiés et professionnels, mais sans appartenance politique qui ont été mis à la touche pour avoir collaboré de manière étroite avec l’ancien président Amadou Toumani Touré ou son gouvernement, ou même avoir travaillé avec les gouvernements de la transition pendant la crise.

Le seul crime reprochable à ces hommes et femmes de grandes valeurs a été de servir leur pays sous un régime diffèrent de celui du président IBK. Et aussi, certainement de ne pas militer dans un parti politique ou de soutenir le grand «<strong>manitou</strong>» ouvertement pour que tout le monde sache qu’ils sont avec lui. Depuis, l’arrivée donc du président IBK au pouvoir, ces milliers de hauts cadres et autres fonctionnaires de classe exceptionnelle (anciens Ministres, chef de services techniques, directeurs nationaux et régionaux) trainent dans les rues de Bamako comme des malpropres avec leurs bagages intellectuels, des années d’expériences et leur envie de servir la Nation.

Certains continuent de percevoir le salaire mensuel comme d’habitude, mais d’autres ont vu leurs salaires simplement coupés sans aucune raison ni même une notification préalable pour expliquer le pourquoi. L’on se rappelle encore du scandale des multiples nominations dans les missions diplomatiques par Tieman Hubert Coulibaly, alors Ministre des Affaires Etrangères dont l’objectif était de rappeler tous les diplomates du régime ATT. Cela avait créé une véritable crise  dans certains pays où les représentants du Mali étaient arrivés à la main pour le fauteuil de l’ambassadeur.

Si le Premier Ministre Modibo Keita (sans appartenance politique) a une priorité aujourd’hui, c’est sans nul doute, celle de donner une égalité de chance à tous les fils du Mali et surtout de faire appel à certaines de ces compétences pour faire face aux multiples défis de la nation, des Maliens de Bamako comme de l’intérieur. Aussi, mettre fin à ces vagues de nominations politiques d’individus sans aucune qualification professionnelle qui pensent que le Mali d’aujourd’hui est simplement leur bien propre.

En faisant cela, il réduira de façon considérable le malaise social dans le Sud pour avoir plus de concentration sur la situation du Nord et promouvoir la culture du mérite et l’égalité des chances de tous les Maliens vis-à-vis des opportunités et de l’emploi.

Par ailleurs, les salaires de ces hauts cadres et autres fonctionnaires mis à la retraite forcée coûtent des centaines de millions de nos francs chaque mois au budget national alors qu’ils ne font rien du 1<sup>er</sup> au 31.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali et l’Unesco :  Genre et droits humains au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/cooperation-mali-et-lunesco-genre-et-droits-humains-au-centre-des-debats-1399992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO a organisé le jeudi dernier au Centre Aoua Keita un atelier de partage et de validation du document de l’étude de l’évaluation du niveau d’inclusion sociale des politiques, en tenant compte de la dimension genre et de l’approche basée sur les droits humains au Mali. Cet atelier était placé sous la présidence du Ministre de la Recherche Scientifique, M<sup>me</sup> Bintou Founè Samaké, en présence de la secrétaire générale de la Commission Nationale Malienne pour l’UNESCO et la responsable de la section des sciences humaines et sociales du bureau régional de l’UNESCO à Dakar.</strong>

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de la Recherche Scientifique, M<sup>me</sup> Bintou Founè Samaké a d’abord salué la qualité de la coopération entre le Mali et l’UNESCO marquée ces derniers temps par un très fort engagement de l’UNESCO à nos cotés, notamment l’adoption de la résolution de l’UNESCO sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, l’organisation du Forum national sur l’éducation à la culture de la paix et l’atelier de réflexion sur l’élaboration d’un programme national sur la culture de la paix.

Selon la Ministre, nos pays éprouvent aujourd’hui beaucoup de difficultés à satisfaire la demande sociale dans toute sa diversité. Pour elle, ces difficultés sont aggravées par les problèmes d’insécurité et de changement climatique. Elle estime que face à cette situation, nos autorités doivent produire des connaissances scientifiques et technologiques et développer nos capacités à capter les innovations à travers la recherche.

Selon M<sup>me</sup> Samaké, prendre en compte les besoins et intérêts spécifiques des couches vulnérables est un défi majeur pour les politiques publiques. «<em>C’est la raison pour laquelle cette étude pour l’évaluation du niveau d’inclusion sociale des politiques publiques en tenant compte de la dimension genre et de l’approche basée sur les droits humains est très favorablement accueilli au Mali. Cette recherche met l’accent sur l’évaluation des cadres politiques et réglementaires afin de faire de l’inclusion sociale un objectif global, un élément central des politiques gouvernementales et du processus de planifications dans la gestion sociale au Mali. Les résultats de cette recherche seront d’une grande importance pour notre pays car ils contribueront, j’en suis sûre à une prise en compte particulière de la dimension genre et de l’approche basée sur les droits humains</em>», a-t-elle déclaré.

Avant de terminer, elle a remercié  l’UNESCO pour son engagement et son accompagnement et a souhaité que les critiques et observations feront du document de cette étude un outil précieux qui sera utilisé par les politiques publiques pour une meilleure efficacité.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Djoliba AC dames de basketball : Mamoutou Kané dit Baba s’engage pour un an</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djoliba-ac-dames-de-basketball-mamoutou-kane-dit-baba-sengage-pour-un-an-1400182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeune entraîneur et promoteur d’un centre de Basketball (Centre Mamoutou Kané de Basketball), situé dans l’enceinte du Lycée de Kalaban-Coro, s’est engagé avec les Dames du Djoliba AC pour un an.</strong>

Après avoir donné une vie au Basketball dans la Commune rurale de Kalaban-Coro, Mamoutou Kané s’est fixé un autre challenge cette fois-ci au haut niveau avec les Dames du Djoliba AC. «<em>Je me suis engagé avec le Djoliba AC Dames pour 1 an. Mon Objectif principal est de maintenir le groupe en apportant une nouvelle dynamique afin de réitérer la performance de la saison passée</em>», a dit Mamoutou Kané.

<strong>Qui est Mamoutou Kané ?</strong>

Né le 28 janvier 1981 à Koulikoro, Il signa sa toute première licence avec l'AS Nianan de Koulikoro en 1995. Et c’est le début d’une riche carrière de Basketball qui le conduira un partout d’abord au Djoliba AC (98 et 99), au COB (2000-2004) , au REAL de Bamako (2005-2006), au club d’Amel Université d'Annaba (Algérie) avant de revenir au pays en 2008 ou il s’engage avec le Réal jusqu’en 2011.

<strong>Titres obtenus</strong>

3<sup>ème</sup> d’Afrique avec l’équipe nationale Junior en 2002, vainqueur de la Coupe du Mali (2006, 2008, 2010), champion du Mali (2008, 2009, 210). Ancien capitaine de DAC Junior, de COB et de Real. Il faut retenir qu’il fait partie de la première promotion de l'INJS cycle Supérieur (2002-2006).

<strong>M. KONDO</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Section VI du parti RPM : «A force de courir derrière les postes, nos cadres ont oublié le parti», a dit Baba Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-vi-du-parti-rpm-a-force-de-courir-derriere-les-postes-nos-cadres-ont-oublie-le-parti-a-dit-baba-sanou-1399792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:17:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Baba Sanou, secrétaire aux finances de la Section VI du parti Rassemblement pour le Mali (RPM) et non moins 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune VI, est connu pour son franc parlé et son engagement sans faille pour le parti RPM en Commune VI.

Après le renouvellement du gouvernement et le départ de certains hauts cadres du parti et du climat déplaisant que cela a causé au sein de l’instance dirigeante du RPM et à tous les niveaux, l’homme est sorti de son silence pour dire qu’il est temps de s’occuper du parti au lieu de s’occuper de se servir du parti pour des fins personnelles. «<em>Chez nous ici à la section de la Commune VI, personne n’est indispensable. Seul le parti compte et le Président de la République. Le président de la République parce qu’il est le garant de la stabilité qu’on le veuille ou non. Il est le symbole de la Nation toute entière.</em>

<em>Pendant deux ans, nos cadres du parti ont couru derrière les postes de nomination  ou électifs au lieu de s’occuper du parti. Je pense que la priorité d’abord et avant tout est de construire un parti fort autour du président de la République. C’est ce que nous pensons et privilégions ici à la section VI. Et pour atteindre cela, nous devons bien organiser ce congrès et choisir de nouveaux cadres capables d’affronter toute la classe politique et pouvoir conseiller le président de la République en tant que parti au pouvoir.</em>

<em>Nous avons une très faible démocratie et aucun parti ne répond aux normes à la base avec des militants qui passent de gauche à droite du jour au lendemain, des partis qui se résument au seul récépissé ou au seul président de parti. Sinon comment comprendre qu’un indépendant puisse gouverner pendant 10 ans ? Juste une manière de vous expliquer que notre parti peut faire mieux et doit faire mieux pour rendre les choses plus faciles au président IBK</em>», a expliqué Baba Sanou.

Cette remarque de M. Baba Sanou a été plusieurs fois l’occasion de sortie médiatique du président IBK contre son propre parti qu’il considère comme des gens incapables d’animer le débat politique tant l’opposition lui tape sur les doigts. Et pour mieux illustrer cela, lors de la mise en place des commissions de travail au niveau de l’Assemblée Nationale, des députés RPM ont brillé par leurs quêtes de postes juteux et ont foulé au sol tous les principes du parti.

A l’occasion, certains avaient même voulu partir et créer leur propre parti tant les différences étaient énormes. La vision de la Section VI du parti pourra-t-il s’imposer au reste du parti ? En tout cas il est temps de penser autrement pour aider le président IBK et mérité son respect et pour cela, M. Baba Sanou et ses amis de la section VI ont déjà commencé le travail.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale élective du CNOSM : Les délégués prônent pour la continuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-du-cnosm-les-delegues-pronent-pour-la-continuite-1400092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-elective-du-cnosm-les-delegues-pronent-pour-la-continuite-1400092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) a tenu son Assemblée Générale Elective (AGE) le samedi dernier à l’hôtel ONOMO de Bamako. Après 2000, 2004, 2008 et 2012, le patron du regroupement a entamé un nouveau mandat de 4 ans. Si les AGE des autres disciplines telles que le football, le basketball, le hippisme… font preuves d’échauffourées, Habib Sissoko a fait plus qu’un plébiscite en ayant la confiance de toutes les fédérations.</strong>

Au présidium, on retrouvait le président en question, M. Habib SISSOKO, accompagné de la première Dame, Madame KEITA Aminata MAIGA, également présidente de l’Académie Nationale Olympique du Mali, de M. Mahamadou, Directeur National des Sports représentant le Ministre des Sports et de MAI NIARE le porte drapeau du sponsor officiel du CNOSM à savoir la société de télécommunication SOTELMA-MALITEL qui vient de renouveler le bail entre la société et le CNOSM.

Dans son allocution, après avoir remercié le président de la République pour son sens d’olympisme, les délégués et les différentes Fédération pour la confiance placée en sa personne, le président du CNOSM a tenu à remercier particulièrement le Ministre des Sports pour la vitalité donnée à la relation étroite aux mouvements sportifs et son accompagnement souriant qui vaut aujourd’hui autant de succès des athlètes.

Pour la continuité des actions et les missions assignées, en définissant les valeurs à protéger et à promouvoir d’un quadriennale à l’autre, le président du CNOSM a placé ce nouveau mandat sous le signe de la paix et de la réconciliation et s’est fixé trois objectifs pour les quatre (04) ans à venir. Il s’agit de la bonne gouvernance, la culture de l’image du Comité National Olympique et l’amélioration de la performance.

Il a enfin révélé l’acquisition d’un car offert par le gouvernement malien. Cette AGE a été l’occasion pour trois nouvelles Fédérations de faire leur adhésion au CNOSM et tous leurs présidents ont prêtés serment comme l’exige les règles du Comité.

Il s’agit de la Fédération Malienne de YOSEIKAN BUDO avec comme président Abdoul Wahab TRAORE dit Bob, de la Fédération Malienne de Tennis de Table et la Fédération Malienne de Cricket. A noter que le nouveau bureau du comité exécutif est composé de 10 personnes.

<strong>                                                                                                                                      </strong>

<strong>LES TEMOIGNAGES :</strong>

<strong>Bachékou dit Sékou DOUCOURE 3<sup>ème</sup> vice-président de la Fédération Malienne de Basket : «</strong><em>Habib est un bon président, il a beaucoup fait pour le basketball malien notamment à travers la formation des acteurs de la discipline, nous lui renouvelons notre confiance. Comme on a l’habitude de le dire, on ne change pas une équipe qui gagne</em>.»

<strong> </strong>

<strong>Adama Mariko Président de la Fédération Malienne de Karaté et Disciplines Associées FEMAKADA : «</strong><em>Habib est un très bon dirigeant. D’autres présidents sont passés avant lui, mais c’est à travers lui, ses efforts, les activités et tout l’appui qu’il fait à notre Fédération que nous avons connu le CNOSM, pour moi c’est un excellent président qu’il faut encourager et aider. Les appuis financiers du CNOSM nous ont permis de couvrir ces dernières années nos activités à plus 90% pour chaque an</em>.»

<strong> </strong>

<strong>Abdoul Wahab TRAORE dit Bob Président de la Fédération Malienne de YOSEIKAN BUDO : </strong>«<em>Avant qu’on fasse notre adhésion, le président du CNOSM nous a toujours aidés. C’est un président qui a tout donné aux arts martiaux. Il mérite le respect et la considération. Notre adhésion est un encouragement pour mieux travailler. On est obligé de travailler, il faut qu’on soit à la hauteur.»</em>

&nbsp;

<strong>Mohamed TRAORE Président de la Fédération Malienne de Tennis et SG du CNOSM : «</strong><em>Habib a une capacité de management et de développement du sport incroyable. C’est un homme de défis.<strong>»</strong></em>

<strong>Propos recueillis par Mohamed DIAKITE</strong>

&nbsp;

<strong>LES MEMBRES DU COMITE DU CNOSM :</strong>

<strong>PRESIDENT : </strong>Habib SISSOKO

<strong>1<sup>ER</sup> VICE-PRESIDENT :</strong> M<sup>me</sup> SANGARE Aminata KEITA

<strong>2<sup>ème</sup> VICE-PRESIDENT:</strong> Seydou LY

<strong>3<sup>ème</sup> VICE-PRESIDENT:</strong> Colonel Major Brahima DIABATE

<strong>4ème VICE-PRESIDENT:</strong> Wahabou ZOROME

<strong>SECRETAIRE GENERALE:</strong> Mohamed O TRAORE

<strong>SECRETAIRE GENERALE ADJOINT:</strong> Moctar BAH

<strong>TRESORIE GENERALE:</strong> Abdoulaye COULIBALY

<strong>TRESORIE GENERALE ADJOINT:</strong> Abdel Kader SANGHO

<strong>REPRESENTANT DES ATHLETES:</strong> M<sup>me</sup> TOUNKARA Kadiatou KANOUTE]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les 8 points de revendication de l’Ortm : Une grève illimitée se pointe à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/les-8-points-de-revendication-de-lortm-une-greve-illimitee-se-pointe-a-lhorizon-1399952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité Syndical de l’Office de Radio  Diffusion Télévision du Mali (ORTM) a organisé une conférence de presse le jeudi dernier à la Maison de la Presse pour informer la population malienne sur les motivations profondes de la grève de l’ORTM débutée depuis le mois de décembre 2015. Cette conférence a enregistré la présence du secrétaire général du comité syndical de l’ORTM, M. Abdhouramane Touré, du 1<sup>er</sup> adjoint du comité syndical, M. Malamine Coulibaly, du secrétaire aux revendications du comité, M. Malick Dandara et les autres membres du comité.</strong>

Après une grève de 48 heures observée les 22 et 23 décembre 2015, l’ORTM engage une autre de 72 heures du 27 au 29 janvier 2016 à minuit.

Le comité syndical de l’ORTM exige les huite (08) points suivants :
<ol>
	<li>l’abrogation de la loi portant sur la restriction de l’ORTM ;</li>
	<li>la ratification d’une loi portant sur la redevance audiovisuelle ;</li>
	<li>le retour de la régie publicitaire à l’ORTM ;</li>
	<li>l’harmonisation du statut des entités à créer dans le cadre de la restriction de l’ORTM ;</li>
	<li>la relecture de la loi 82102 et son adoption ;</li>
	<li>le démarrage des travaux des grands projets tels que la tour de l’ORTM ;</li>
	<li>l’indemnisation des agents de l’ORTM pour le préjudice subi lors du coup d’Etat du 22 mars 2012 ;</li>
	<li>mettre la communication parmi les priorités de l’Etat comme la défense, l’éducation, la santé, l’agriculture et la sécurité.</li>
</ol>
Selon le secrétaire général du comité syndical de l’ORTM, M. Abdhouramane Touré, au cours des deux négociations qui se sont déroulées avant le premier et le deuxième préavis de grève, le comité syndical a constaté avec regret que les points un (01) et quatre (04) qui constituent l’ossature des revendications n’ont pas été acceptés par la partie gouvernementale. Selon lui, les cinq points acceptés par le gouvernement sont les points 2, 3, 5, 6 et 7. A ceux-ci s’ajoute un autre point refusé qui concerne le maintien de la communication dans les priorités du gouvernement.

Il a aussi précisé que l’inquiétude du syndicat est que les mêmes dossiers ont été préparés en 1993 puis en 2003 sans suite. En clair, le syndicat n’a demandé que la ratification d’une loi. La position du gouvernement est ni plus ni moins qu’une fuite en avant, précise le conférencier.

«<em>Mieux, les points qui ont fait l’objet d’accord ont été confrontés à un calendrier d’application. D’où toute la problématique entre le comité syndical de l’ORTM et le gouvernement. Tout en restant ouvert au dialogue, le syndicat de l’ORTM entend préserver les intérêts des travailleurs en se donnant le droit d’observer une grève illimitée si le gouvernement reste indifférent aux menaces qui planent sur les militants. Le comité n’entend pas abandonner ses militants dans une aventure sans issue certaine. Car l’expérience de la poste et de la télécommunication nous dit long sur ce genre de décision</em>», a ajouté le secrétaire général du comité de l’ORTM, M. Abdhouramane Touré.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Préavis de grève du syndicat : Les raisons de la levée de mot d’ordre de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/preavis-de-greve-du-syndicat-les-raisons-de-la-levee-de-mot-dordre-de-72-heures-1399932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Feb 2016 00:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le syndicat de l’hôpital Gabriel Touré qui était résolument engagé pour un préavis de grève de 72 heures, des 8, 9 et 10 février, vient de lever son mot d’ordre de grève, à la suite d’une négociation qui a duré quatre jours.</strong>

Ce préavis de grève du syndicat qui fait suite à une tension entre la direction et le syndicat engendré par un manque de dialogue social. Cette situation a poussé le syndicat dans un premier temps de tenir des sit-in, après avoir dépose un préavis de grève. Ce préavis comporte des doléances relatives à l’absence, l’insuffisance et la dégradation croissante des outils de production et de prestation pour une meilleure prise en charge des patients, le retard criard dans le paiement des ristournes et des primes de garde.

En plus de ses revendications, le comité exigeait la satisfaction des points de revendications suivants : Exécuter, en vue de leur extinction définitive, les différents protocoles d’accords signés entre le Département de la Santé et le Comité Syndical du CHU-Gabriel TOURE notamment celui du 08 septembre 2015.

Nommer les représentants du personnel au Conseil d'Administration du CHU-GT conformément à l'article 60 de la loi n°02-50 /AN-RM portant Loi hospitalière et l'article 7-4 du décret 06-189/PRM portant modalités d'organisation et de fonctionnement de l'Hôpital Gabriel TOURE et aussi en ampliation des résolutions issues de l’Assemblée Générale du 17 septembre 2015 convoquée et supervisée par la Direction de l’hôpital.

Nommer un Régisseur de Recettes au Bureau des Entrées et assainir la gestion financière de l’hôpital, Recruter ou redéployer du personnel qualifié pour les soins intensifs au niveau des Services suivants : Pédiatrie, Réanimation Adultes, Service d’Accueil des Urgences.

A la suite, le ministre en charge de la santé et de l’hygiène publique à limoger le directeur Kassoum Sanogo ouvrant ainsi le formulaire d’appel à la candidature sur décision numéros 0030/MSHP- SG du 25 janvier 2016 portant nomination des membres de la commission d'examen des candidatures et de présélection pour la désignation à l’emploi de Directeur général de l’hôpital Gabriel Touré. Quelques jours seulement après le limogeage du directeur, Madame le Ministre a mis en place une commission composée  en plus des membres de syndicat, des experts, des religieux.

Il s’agit de El hadj Sidy KONAKE de l'AMUPI (2<sup>ème</sup> vice-Président de la Commission Justice -Vérité -Réconciliation), Lanceni Bagayoko, Abdoulaye Maiga et Mohamed Alpha Cissé, tous anciens syndicalistes. Pendant quatre jours, de débat houleux, ils se sont tombés sur un certain nombreux de point.

Permettant ainsi au syndicat dirigé par Loséni Bengaly de lever ses mots d’ordre de grève de 72 heures. Sauvant ainsi des vies des maliens qui n’ont d’autres moyens que de se soigner à l’Hôpital Gabriel Touré.

<strong>Baba DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si Sarkozy avait attaqué la Libye de Kadhafi pour sauver le franc CFA?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/et-si-sarkozy-avait-attaque-la-libye-de-kadhafi-pour-sauver-le-franc-cfa-1391812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 10:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est ce qu'affirme un mail adressé à Hilary Clinton par l'un de ses conseillers en 2011, révèle Le Monde.</strong>

<strong> </strong>

Mille scénarios ont déjà été écrits <a href="http://www.slate.fr/story/36271/sarkozy-libye-guerre-politique-interieure">sur les raisons qui ont pu pousser l'ex-président français</a> Nicolas Sarkozy à envahir la Libye de Mouammar Kadhafi en 2011. Mais une nouvelle hypothèse, très surprenante, <a href="http://abonnes.lemonde.fr/international/article/2016/01/11/l-etrange-memo-americain-sur-la-tresorerie-de-kadhafi_4844960_3210.html?utm_campaign=Echobox&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Twitter#link_time=1452506607">a été révélée lundi 11 janvier par le quotidien français Le Monde</a>, qui s'appuie sur un e-mail adressé à Hillary Clinton en 2011 par l'un de ses conseillers à l'époque.

<em>«Il y aurait eu une raison cachée dans la décision de l’ex-président français Nicolas Sarkozy d’intervenir militairement en mars 2011 contre le régime de Kadhafi: châtier l’ex-dictateur de Tripoli pour son plan de lancement d’une monnaie panafricaine vouée à se substituer au franc CFA et menaçant donc l’influence française»</em>, explique Le Monde.

Ce scoop a été révélé fin décembre aux Etats-Unis dans le cadre de <a href="http://www.slate.fr/story/108329/hillary-clinton-emails-faq">l'«<strong>e-mail gate</strong>» qui empoisonne la vie d'Hillary Clinton</a>, candidate déclarée à la primaire démocrate pour la présidentielle de 2016.

Le courriel reçu par Hillary Clinton, qui date du 1er avril 2011, évoque un stock d'or d'une valeur de 7 milliards de dollars accumulé par Kadhafi dans le but de créer une monnaie panafricaine. Un projet – très difficile à mettre en place même à moyen terme, qui aurait inquiété les services de renseignement français. L'instauration d'une devise panafricaine menaçait en effet le franc CFA, dont le cours est indexé à l'euro, qui est la monnaie commune à plusieurs ex-colonies françaises en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale et confère un «droit de regard» de la Banque de France sur la politique monétaire des banques centrales de la région.

Si cette information, qui en est pour le moment au stade de l'hypothèse en l'absence de preuves plus solides, se confirme, cela ressemblerait à un énième avatar de la «<strong>françafrique</strong>».

<strong>Slateafrique.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chan Rwanda 2016 : La bataille des Aigles tourne à l’avantage du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-rwanda-2016-la-bataille-des-aigles-tourne-a-lavantage-du-mali-1391792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Sekou-Koita-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 10:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le stade Nyamirando de Kigali a accueilli le quart de final  qui opposait les aigles du Mali aux aigles de Carthage. Après une première mi-temps à l’agonie soldée sur le score de 1-0, les poulains de Djibril DRAME ont rehaussé leur niveau de jeu pour finalement s’imposer.</strong>
Le premier quart d’heure de jeu a suffi aux Tunisiens pour trouver leur marque. Le milieu offensif Saâd Bguir déborde sur le côté gauche du terrain et centre loin au-dessus d’Akaïchi et des trois chiens de garde qui l’entourent, libre de toute surveillance, Mohamed Ali Moncer surgit avec la tête pour tromper Djigui Diarra 1-0.

Les Tunisiens semblaient alors prendre le taureau par les cornes en imposant le style, adeptes du jeu fluide, posé, basé sur la précision des passes. Les Maliens opèrent de façon désordonnée comme s’ils avaient du mal à trouver leurs repères.

Pendant plus d’une demi-heure, les aigles de Carthage ont fait preuve de maitrise mais cela ne durera pas. Les camarades de Djigui Diarra changent de braquet. Les courses sont plus tranchantes, la puissance physique commence par saper la résistance des Aigles de Carthage. Et ce n’est rien car dès le retour des vestiaires le rouleau compresseur des chasseurs de serpents ne va pas cesser de se jeter sur sa proie. Rami Jeridi, le portier tunisien, est soumis à un régime sévère.

A la fin de la rencontre on enregistrera quinze tirs dont huit cadrés pour les Maliens contre cinq tirs et trois cadrés pour les Tunisiens. Il faudra toutefois attendre la 63<sup>ème</sup> minute pour comprendre que Marius Hamed ASSOKO et ses coéquipiers allaient refaire leur handicap initial. Il y a d’abord ce tir croisé et lobé de Sékou Koïta qui rebondit sur le haut du filet.

Six minutes plus tard, faute de main de Zied Boughattas dans la surface. Aliou Dieng égalise. Il a manqué quelques centimètres à Jeridi pour arrêter le ballon. Ce dernier s’incline une deuxième fois, dix minutes plus tard sur un tir croisé d’Abdoulaye Diarra. La victoire consacrait l’équipe la plus volontaire, la plus entreprenante, la plus mobile, la plus offensive.

Les Tunisiens ont voulu imposer un tempo tranquille sans trop d’à-coups. Ce n’est pas la bonne tactique face aux équipes du sud-Sahara. Les Aigles de Carthage ont trop cherché à préserver leur avance et n’ont pas compris que c’est une stratégie rarement payante lorsqu’il reste soixante-quinze minutes à jouer.

Le Mali dont le football connaît une ascension formidable ces derniers mois vient d’entrer dans un nouveau carré d’as après ceux de la CAN U-17 et de la CAN U-20. Maintenant il va préparer un énorme derby avec la Côte d’Ivoire. La nouvelle proie des Aigles c’est les Eléphants, les maîtres du ciel contre les maîtres du sol à la défense légendaire.

Le constat est clair pour ces quarts de finale du CHAN Rwanda 2016, tous les premiers du groupe ont dit adieu aux tournois, hormis le match du Mali, les trois autres quarts de finale ont fait recours à des prolongations. Pour dire que les logiques du papier sont parfois contraires à la réalité du terrain. Les Aigles peuvent donc se prétendre à la victoire finale, à condition de relever son niveau de jeu et pratiquer la prestation de la deuxième période contre la Tunisie.

Rendez-vous donc, aujourd’hui à 14 GMT face aux à l’ennemi juré, la Côte d’ivoire pour une demi-finale historique, puisque c’est la première fois après trois participations que les nôtres atteindront cette phase.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

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<title>Patrimoine culturel en milieu post conflit : Les experts s’y penchent</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-culturel-en-milieu-post-conflit-les-experts-sy-penchent-1391732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 10:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de développer des stratégies d’information et d’éducation des jeunes aux valeurs patrimoniales des sites, monuments, manuscrits et autres biens culturels du Mali, le bureau de l’UNESCO à Bamako en collaboration avec le Département Afrique de l’UNESCO a organisé les 25 et 26 janvier 2016 un atelier d’échanges, de conception et d’élaboration de supports pédagogiques sur le patrimoine culturel en milieu post conflit.</strong>

L’atelier a regroupé une trentaine de participants entre autres le Chef du Bureau de l’UNESCO à Bamako, M. Lazare Eloundou, Mme Hyeon Ju Kim, spécialiste de programme du Département Afrique, M. Baba Kéita, consultant auprès de l’UNESCO, M. Boubacar Diaby, directeur du palais de la Culture, le conseiller au patrimoine du Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, M. Ali Ould Sidi, des spécialistes de programmes scolaires du Ministère de l’Education nationale.
Il faut rappeler que le patrimoine culturel au Mali se singularise par sa diversité et surtout par son immense potentiel d’expression de fortes identités culturelles et territoriales qui  s’expriment, entre autres, à travers sites et monuments ; édifices religieux, objets culturels, pratiques et savoir-faire divers.

Pour ce faire, des mesures législatives, réglementaires et administratives ont été prises afin de soutenir cette politique de protection/promotion  et des structures de gestion de proximité du patrimoine (Missions Culturelles, Musées Régionaux, Banques culturelles, espaces culturels, etc.) ont été créés en vue de mieux  faire connaitre et protéger ce patrimoine.

Cependant, cette volonté politique se trouve souvent confrontée à de sérieux défis, entre autres: l’insuffisance de communication sur le patrimoine et son importance, la faible appropriation par les populations riveraines des valeurs historiques et patrimoniales, sensées être leur émanation; la quasi indifférence des nouvelles générations au sort qui les sont réservés par l’action de l’homme et de la nature.

Cette situation s’est amplifiée par la crise politique et sécuritaire que le pays traverse depuis 2012 qui a engendré d’autres facteurs aggravants de l’état de conservation du patrimoine culturel. C’est dans l’optique de contribuer à une plus grande prise de conscience des jeunes des nombreuses valeurs dont est porteur le patrimoine culturel, que s’est tenu cet atelier de deux jours.

Mme Hyeon Ju Kim du Département Afrique de l’UNESCO s’est dite satisfaite des résultats obtenus à l’issue des deux jours des travaux. Elle a réitéré sa disponibilité de tout mettre en œuvre afin que ce projet très concret puisse aboutir, notamment  avec la production et la diffusion de posters et de cahiers d’écoliers portant des images du patrimoine, ainsi que des messages de sensibilisation aux valeurs de confiance en soi, de tolérance et de respect mutuel.
M. Lazare Eloundou, quant à lui, s’est dit convaincu que ce projet de l’UNESCO aboutira et que les supports pédagogiques élaborés toucheront un grand nombre de jeunes et d’adultes en vue d’une meilleure appréciation de notre patrimoine culturel.

A l’issue des travaux, un modèle illustré de couvertures de cahier d’élève a été proposé pour servir de support pédagogique, une définition adaptée à la jeunesse de l’expression «<strong>patrimoine culturel</strong>», des messages de sensibilisation et un texte de présentation et d’explication des sites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO comme les biens culturels de Tombouctou, les Falaises de Bandiagara, les Villes anciennes de Djenné, le Tombeau des Askia à Gao, les manuscrits anciens, ainsi que d’autres biens culturels du Mali.

<strong>Kalifa SIDIBE</strong>

<strong> </strong>

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</item>

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<title>Le président de l’URD, Soumaïla Cissé en CIV : Le Comité «Amadou Sow» à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-lurd-soumaila-cisse-en-civ-le-comite-amadou-sow-a-lhonneur-1391752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-lurd-soumaila-cisse-en-civ-le-comite-amadou-sow-a-lhonneur-1391752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 10:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Union pour la République et la Démocratie, Urd, M. Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition politique, est descendue dans les communes du district de Bamako pour partager avec les militants du parti l’actualité socio politique et la vie du parti. Cette rencontre avec la base a conduit le président de l’URD en Commune IV le samedi 30 janvier 2016 où il a animé une conférence débat dans la salle de spectacle de l’espace culturel « Le Manège» à Lafiabougou.</strong>

La section URD de la Commune IV dirigée par Samuel, premier adjoint du maire de la Commune IV, a profité de la présence du président dans la section pour l’inviter à rendre visite au président du Comité ‘<strong>’Amadou Sow’’</strong> à Bougoudani Lassa dans le secteur 2 de Lafiabougou. Un honneur fait à ce comité en reconnaissance du travail (mobilisation, tenue des réunions, formation) et de la fidélité de son président Amadou Sow au parti URD.

Entouré des militants et des membres du bureau du Comité, le président Amadou Sow a accueilli le président Soumaïla Cissé, aussi accompagné de ses collègues membres du bureau exécutif, de la section de la Commune IV et de la sous section de Lafiabougou. Dans ses mots de bienvenue, le président du Comité s’est dit honoré par cette visite des hauts responsables du parti notamment le président ; ce qui est une première dans son comité.

Pour continuer, A. Sow dira que ce n’est pas le parti URD qui a perdu l’élection présidentielle mais le Mali. «<em>Nous sommes fiers de vous, ‘<strong>’an te sa i nôfè’’</strong> mais nous vivrons pour vous et pour le Mali</em>», a-t-il ajouté. Le président Amadou Sow a déclaré, au nom des militants : «<em>Nous prenons solennellement l’engagement d’être à vos côtés par monts et vaux et à tout moment</em>.»

Pour répondre le secrétaire général du Comité, le président Soumaïla a demandé au Pr. Salikou Sanogo de le faire. Il commencera par remercier le secrétaire général du Comité pour les mots aimables avant de dire qu’ils apprennent avec bonheur que le secrétaire général du comité et ses militants sont restés eux-mêmes.

Salikou Sanogo félicitera le Comité pour sa foi en l’Urd et demandera au secrétaire général de continuer ce qu’il a toujours fait.

Les militants, pour leur part, n’ont pas manqué l’occasion de présenter leurs doléances au président du parti. Les besoins exprimés étaient de trois ordres : le chômage des jeunes du Comité, le plafonnage de la partie de la mosquée qui accueille les femmes et la réhabilitation du terrain de football des jeunes.

Il faut noter que tous les Comités de la section Urd de la Commune IV portait le nom de leur initiateur pour plus de visibilité. Seul le Comité Amadou Sow a résisté à l’usure du temps, est resté fidèle parmi les fidèles au parti.

<strong>D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«INTEGRITY IDOL» contre la corruption : Le modèle Accountability Lab fait ses preuves au Népal et au Liberia</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/integrity-idol-contre-la-corruption-le-modele-accountability-lab-fait-ses-preuves-au-nepal-et-au-liberia-1391672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 09:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement de la corruption dans un pays porte atteinte aux droits des citoyens parce que les ressources nationales destinées aux services essentiels et fondamentaux comme l’eau, l’éducation et la santé sont détournées.</strong>

Si les pays africains et certains d’Asie ont quelque chose en commun, c’est bien le niveau élevé de la corruption dans le quotidien des citoyens et dans les administrations publiques. Et certains pays en Afrique tout comme en Asie se détachent du lot à cause de ce phénomène qui a tendance à devenir un véritable fléau contre la survie même de ces pays. C’est dans ce cadre que le Fondateur de l’Organisation Non-Gouvernementale (ONG) Accountability Lab, M. Blair Glencorse, a fait de la corruption un ennemi de premier plan dans les différents pays dans lesquels son ONG œuvre en toute liberté de gestion. Lors d’une rencontre de haut niveau où M. Blair parlait de ses initiatives pour la lutte contre la corruption et le développement à la base, il explique comment l’idée de «<strong>Integrity Idol</strong>» lui est venue. «<em>J’étais assis dans un bar un jour dans la capitale du Népal et je suivais l’émission ‘<strong>’American Idol</strong>’’ et j’ai remarqué combien les gens aimaient cette émission. Je me suis dit alors pourquoi ne pas créer un événement comme ça non pas pour chanter, mais de célébrer les hommes et les femmes intègres de l’administration publique au Népal, car la plus part du temps quand les gens parlent de lutte contre la corruption, ils pensent automatiquement à la sanction contre ceux déjà corrompus. Mais mon idée était plutôt de célébrer ceux qui ont refusé et qui ont décidé de vivre honnêtement chaque jour pour faire évoluer les choses dans leurs communautés respectives</em>», explique M. Blair Glencorse dans cette vidéo.

Des études ont montré que la corruption dont se rendent coupables les citoyens des pays développés compromet le développement des pays pauvres. L’Institut de la Banque mondiale estime : «<strong>la corruption sous forme de pots-de-vin à 1.000 milliards de dollars</strong>». Mais elle affecte plus les Etats africains qui y perdent 25% de leur PIB chaque année selon U4 (Anti-corruption Resource Centre, 2007). Ce pourcentage correspond à la somme de 148 milliards de dollars au niveau mondial.

En appliquant le taux de 25% au PIB du Burkina Faso qui était de 3.646.900.000 FCFA en 2008, le pays aurait perdu environ 911.755.000 FCFA en 2008.

&nbsp;

<strong>Le cas du Liberia</strong>

Après le premier succès au Népal de ‘<strong>’Integrity Idol’’</strong> qui a vu l’adhésion des plus hautes autorités pour aider l’initiative à grandir et à atteindre le cœur des citoyens, Accountability Lab Libéria a lancé aussi son programme «<strong>Integrity Idol</strong>» en 2015 mettant aux prises les agents de l’administration publique les plus intègres à travers le pays.

«<em>C’est une campagne comme toutes les autres, car ce sont les citoyens de mettre en évidences et à l’honneur les personnes qu’ils considèrent comme intègres dans leurs secteurs d’activités. Le processus est ouvert et nous communiquons beaucoup sur la procédure et comment les gens peuvent apporter leur vote. Et le candidat qui obtiendra le plus de vote sera intronisé ‘’Integrity Idol of the year</em>».

«<em>En plus, de l’intronisation, notre bureau assiste le vainqueur dans ses différents projets et communique beaucoup sur lui à travers tout le pays pour que son engagement et son intégrité puissent servir de modèles aux autres. Cette campagne unique vise à susciter un débat autour de l'idée de l'intégrité, démontrer l'importance, de l'honnêteté, la responsabilité personnelle et d'inspirer une nouvelle génération de Libériens à être des serviteurs publics efficaces</em>», a expliqué M. Lawrence Yealu, chef du programme Accountability Lab Liberia.

En 2015, c’est la dame Jugbeh Tarpleh Kekula, une infirmière dédiée qui travaille dans la salle d'urgence de l'hôpital public de Buchana, dans le comté de Grand Bassa. Elle est également bénévole pour assurer le contrôle des naissances et de l'information sur la planification familiale dans un marché de Buchanan. «<em>Je suis devenue infirmière parce que ma passion c’est de soigner les autres et les aider. J’adore servir l'humanité, j’aime aider à sauver des vies d'une façon ou d’une autre. J’aime juste servir ma nation, servir mon peuple</em>», a-t-elle confirmé après son sacre à Integrity Idol 2015.

Il faut retenir que l’ONG Accountability Lab entend catalyser une nouvelle génération de citoyens actifs et les dirigeants responsables à travers le monde.

<strong>M KONDO, depuis Monrovia</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ du segal de l’AN de son poste : Démission ou renvoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/depart-du-segal-de-lan-de-son-poste-demission-ou-renvoi-1391592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 09:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est lui-même qui a publié l’information à travers les réseaux sociaux dans la nuit du vendredi à samedi, annonçant la fin de sa mission à l’Assemblée nationale, sans préciser s’il a démissionné ou s’il a été limogé.</strong>

Il s’agit de Dr Madou Diallo, président de la jeunesse de l’URD, et désormais ex-secrétariat général de l’Assemblée Nationale.

«<em>Après un entretien hier soir avec le Président de l'Assemblée Nationale, je voudrais vous informer de la fin de ma mission en qualité de Secrétaire général de ladite institution</em>», a écrit Dr Madou Diallo.

Dans cette publication aucun autre détail n’est donné au public et le président du bureau national des jeunes de l’URD termine par cette phrase pleine d’ambiguïté : «<em>Je termine avec cette phrase d'Omar Kayyam, poète perse du 11<sup>ème</sup> siècle qui disait que  ce qui doit t’arriver est écrit dans le livre que feuillette, au hasard, le vent de l’éternité</em>».

Cette phrase à confusion a étonné plus d’un. Pour avoir plus de détails nous avons approché plusieurs personnalités de Bagadadji. Certains pensent que l’affaire des 800 millions qui traine dans l’institution et dénoncée  par le jeune secrétaire général a été à la base de son renvoi.

Et d’autres pensent que cela cette version est fausse et nous ont fait comprendre que Dr Diallo a tout simplement été limogé sans plus de commentaire.

Cette version, soutenue par plus d’un, montre combien Dr Madou Diallo était persona-non grata depuis l’arrivée des nouveaux maitres des lieux avec en leur tête le président de l’institution, l’honorable Issaka Sidibé, qui ne supporte pas la contradiction surtout que ce désormais ex-secrétaire général de l’Assemblée est un cadre affiché de l’URD, premier parti de l’opposition.

Nous savons que le président de l’Assemblée n’a jamais supporté l’URD dans son cœur et le fait que son secrétariat général soit géré par un cadre supérieur de l’URD était un supplice que le président supportait chaque matin.

Donc, en renvoyant Dr Diallo de ce poste ne surprend guère.

En tout cas, avec toutes les expériences acquises à l’Assemblée Nationale, le jeune Madou Diallo pourra quand même être d’une grande utilité pour son parti.

Et pourquoi ne pas commencer à faire la lumière sur cette affaire des 800 millions, si c’est la cause de sa démission ?

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension du droit de vote à l’Onu :  Le Ministre Diop a&#45;t&#45;il un contrôle sur ses services?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/suspension-du-droit-de-vote-a-lonu-le-ministre-diop-a-t-il-un-controle-sur-ses-services-1391552.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 08:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toute la semaine dernière a été dominée par la très humiliante affaire de non-paiement de notre cotisation au niveau de l’ONU, mais ce qui n’a pas été dit est sans nul doute la part de responsabilité du département de tutelle et du premier responsable le Ministre Abdoulaye Diop.</strong><strong> La question que nous nous posons est de savoir comment le Ministre Diop a été aussi léger avec l’honneur du Mali au moment où il demandait le départ de la MINUSMA ?</strong>

Premier grand scandale de l’année 2016, l’affaire de suspension de notre pays au droit de vote à l’ONU, va sans nul doute continuer à défrayer la chronique. Dans cette affaire,  beaucoup de zones  d’ombres restent toujours sans réponses.  Mais pour nous, il faut comprendre que la part de responsabilité du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale est plus que considérable.

En effet, depuis le 18 janvier dernier, notre pays a été suspendu de son droit de vote à l’ONU. Selon les constats,  il a fallu un communiqué du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA)  le 24 janvier dernier  pour que l’affaire éclate au grand jour.

Dans ce communiqué, le parti du bélier blanc annonce que depuis l’accession au pouvoir du Président IBK, le Mali ne s’est pas acquitté de ses obligations vis à vis de l’ONU dont les arriérés s’élèvent à 200 millions de francs CFA.

Outre les scandales et les nombreuses histoires d’argent qui émaillent la gouvernance d’IBK, cette affaire du 18 janvier, a fait de notre pays la risée du monde pour non-paiement de deux années de cotisation à l’ONU alors que cette même organisation paye de la vie de ses soldats dans la mission de stabilité au Mali. Le Ministre nous a vraiment tués.

&nbsp;

<strong>L’ambassadeur Sékou Kassé relevé et puis quoi ?</strong>

C’est vraiment la question que les uns et les autres doivent se poser, car une administration est une chaine d’autorités avec à sa tête un décideur. Ici le décideur est le Ministre des Affaires Etrangères Abdoulaye Diop, à qui l’ambassadeur Sékou Kassé devait rendre compte en  tant que représentant du Mali à l’ONU.

Selon les informations proches du département, le désormais ancien ambassadeur aurait envoyé plusieurs lettres au Ministre Diop pour attirer son attention sur ce dossier, mais qu’il a fait  face à un silence radio comme de nombreux autres dossiers.

Si cela se confirmait, le Ministre Diop devrait répondre de ses actes. A la lumière de tous ces faits, l’on se demande si M. Diop est réellement l’homme de la situation.

Pourtant il avait bonne presse à son arrivée, car on disait que c’est un diplomate chevronné qu’il aurait passé plusieurs années dans les bureaux de l’ONU. Mais comment expliquer par ailleurs ce scandale qui n’honore pas du tout notre pays et son peuple.

L’autre question que l’on se pose est de savoir s’il a un centime de contrôle sur son département, sinon comment comprendre que notre pays peine à payer 200 millions de FCFA en l’espace de deux (02) ans.

En tout cas, on vient de fouler à terre l’honneur et la fierté du Mali par une négligence pure et simple.

SEM Sékou Kassé est parti, quid de son chef ?

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>«Stop aux arnaques d’Orange&#45;Mali» : Les jeunes préparent le 4ème round de boycott en mi&#45;février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/stop-aux-arnaques-dorange-mali-les-jeunes-preparent-le-4eme-round-de-boycott-en-mi-fevrier-1391542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 08:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des jeunes composé à la tête de : Christelle Astou Cissé, Anselme Kama, et Lalia Sanogo avec la participation des jeunes de collectif «<em>Stop aux arnaques d’Orange Mali</em>» des réseaux sociaux, projettent le quatrième round de boycott d’une semaine en mi-février prochain, suivi d’une grande marche.  </strong>

L’objectif de ce boycott d’une semaine, et d’une marche de protestation  est de faire plier la société de téléphonie mobile orange Mali à baisser ses prix d’appel téléphonique, SMS, et l’internet pour les consommateurs Maliens.

Selon l’initiatrice du boycott, Astou, Orange-Mali est trois fois plus chère au Mali que les autres réseaux Orange de la sous-région, pour elle, y a une énorme différence entre les prix et la qualité des services d’Orange-Mali et les autres Orange de la sous-région. Pour les mêmes services, un client Malien paye parfois le double de son homologue de la sous-région. Les prix du Mali sont excessivement élevés, s’exclame-t-elle.

À titre d’exemple, le Sénégal (500 MO vendus à 2.000 FCFA avec un très bon débit) et le Niger (500 MO vendus à 500 FCFA un débit bon). Or, au Mali, Orange-Mali vend 500 MO à 4.700 FCFA avec un débit médiocre, a-t-elle avancé. Sans compter que le répondeur dans la sous-région est gratuit mais au Mali, Orange perçoit des millions par jours, sur les répondeurs des clients.

L’appel au Mali coûte 108 francs CFA/mn, alors qu’il est de 60 francs CFA, au Sénégal par le même opérateur Orange; les SMS sont à 25 francs CFA contre 10 francs CFA. Le Mali est le seul pays où, après quatre sonneries, le répondeur se déclenche, ce qui est pénalisant. C’est pour mettre fin à toutes ces pratiques que le 1<sup>er</sup> décembre passé, nous avons organisé le premier boycott qui a été suivi sur l’ensemble du territoire malien, par des nombreux fans de notre page Facebook  dénommée «<strong>Stop aux arnaques de Orange Mali</strong>». Ce groupe compte aujourd’hui plus 16. 000 personnes.

Après ce premier boycott d’une journée, un autre boycott a été de soixante-douze heures a eu lieu du 23 au 25 décembre, le troisième round a lieu du 29 au 1<sup>er</sup> janvier et le quatrième round aura lieu en mi-février et va durer une semaine, et sera suivi d’une marche de protestation, c’est-à-dire une marche pacifique avec des slogans.

Si après y a pas de résultat nous iront en un mois, a-t-elle précisé. Ce boycott va constituer à retirer pendant une semaine les puces Orange-Mali dans des téléphones et à débrancher les connexions internet Orange-Mali. Afin de contraindre l’entreprise à revoir considérablement à la baisse ses tarifs et à améliorer la qualité de la connexion qu’elle offre aux Maliens.

Le groupe «<em>Stop aux arnaques de Orange Mali» </em>est un groupe neutre, à la fois apolitique et non lucratif n’ayant aucune ambition, aucun lien politique et n’ayant reçu aucun fonds quelconques de part et d’autres. Il vise purement et simplement la baisse du coût des services et l’amélioration de la qualité d’Internet sur toute l’étendue du territoire national, sans passer par la violence.

Le choix d’Orange parce que aujourd’hui, Orange est leader sur le marché de la téléphonie mobile, avec plus de 18,5 millions d’abonnés en 2014 et 96% du marché de l’internet fixe 2015. Si l’Orange se plie Malitel le fera forcement, a-t-elle conclu.

<strong>Baba DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Quand Bamako deviendra Gao…</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-quand-bamako-deviendra-gao-1391492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 08:11:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le début de la crise multidimensionnelle dans notre pays et le départ de l'armée de certaines zones causant leur occupation, notamment Gao, des jeunes sans défense ont organisé la résistance à travers leur mouvement. Le départ du MNLA n'a fait que renforcer leur conviction avant de tenir tête au MUJAO, et de recevoir les balles de la MINUSMA lors d’une marche pacifique de protestation.</strong>

Nafissa A. Maiga, alias la rebelle de Gao, disait sur une Radio ceci : «<em>être restée pour donner le courage et la force à la maison, parce que je ne peux pas les laisser et partir comme ça. Ce sont des gens qui ont besoin de nous à tout moment</em>».

Ces jeunes de Gao ont tenu tête face à des hommes armés dans une ville ou aucune loi n’existait si ce n’était celle du plus fort ; ils ont osé ; ils se sont battus avec les moyens du bord. Souvent sans aucun diplômé d’une grande école de Paris, de Londres ou du Canada, ils étaient juste conscients de la gravité de la situation, de la survie de la cité des Askias, de l’avenir de leurs enfants.

En aucun moment, ils se sont laissés divertir par quelques belles paroles de qui que ce soit. Des patrouilles nocturnes, des réseaux puissants de renseignement pour agir et réagir à temps par rapport aux combines et autres dangers et la MINUSMA n’a pas été épargnée lors qu’elle a voulu imposer une zone tampon à Tabankort aux groupes armés loyalistes qui progressaient vers Kidal.

Ces jeunes que nous célébrons tous les jours la bravoure et le don de soit pour sa partie sans rien attendre en retour de qui ce soit, doivent nous inspirer tous face aux multiples défis, particulièrement les jeunes de Bamako qui ne se retrouvent plus dans la chose publique. Pourquoi ce désintérêt total ou cette insouciance face à la chose publique ?

Tous les jours, dans les «<strong>grins</strong>» de Bamako, de Yirimadio, en passant par Torokorobougou, Niaréla ou Sangrébougou, ce sont des débats de plusieurs heures autour du «<strong>thé</strong>» sur les faits et gestes du président IBK, de son fils Karim (président de la commission défense de l’Assemblée Nationale), comme si le monde s’arrêtait à cela. Quant-il s’agit de sortir pour dire NON ensemble à une situation à travers une marche de protestation ou un rassemblement, personne ne sort et toujours près à critiquer dans le vent.

Une chose est sûre et certaine, ces jeunes sans intérêt aujourd’hui pour la chose publique, seront sans nul doute les fonctionnaires de demain avec aucun sens de l’Etat ni de la patrie. Et dire qu’ils représentent l’avenir du pays fait peur à plus d’un titre. Mais le jour où Bamako deviendra Gao, tout cela va changer et les jeunes se réuniront comme un seul homme pour dire NON ensemble et exiger des explications quand ça ne va pas, et dire OUI ensemble pour le Mali.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit de gala : La première pour l’UFRESA&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nuit-de-gala-la-premiere-pour-lufresa-mali-1374622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Antenne Malienne des Femmes Reporters Sportives d’Afrique (UFRESA-Mali)a tenu sa première édition du gala de distinction des meilleures sportives de la saison 2015 le samedi dernier au Palais des Sports de Bamako à l’ACI 2000. Cette activité dénommée Nuit UFRERSA-Mali marque la fin du plan d’action des activités dudit regroupement. </strong>

En présence du ministre des Sports et du ministre de l’Economie Numérique de l’Information et de la Communication, tous représentés respectivement par leurs chargés de communication, Aichata TRAORE et Gamer DICKO, la première édition de la nuit UFRESA-Mali a tenu toutes ses promesses. Dans son allocution, l’honorable Mme HAIDARA Aichata CISSE, marraine de la nuit a exhorté l’UFRESA-Mali a pérennisé cette activité en étalant l’importance de l’événement qui concerne les femmes d’Afrique en général et celles du Mali en particulier tout en précisant que les reporters sont le fer de lance de toute démocratie surtout quant il s’agit de valoriser le genre dans les activités sportives. A ce tire, en tant que mère de famille, sœur, femme politique élue et femme tout simplement, je ne peux que me joindre à vous pour le développement de la femme Africaine à travers le Sport, conclura l’honorable CHATO. Les sportives maliennes qui se sont illustrés durant l’année 2015 ont été logiquement récompensées de leurs efforts dans quatre disciplines sportives, plus Assa SOUMARE de l’ORTM, présidente d’honneur de l’UFRESA-Mali et tout récemment élue commissaire de match de foot féminin au niveau de la CAF et de la FIFA. Il s’agit de la championne Mariam COULIBALY de l’handisport, de Djénébou DANTE, actuellement dans le Centre de Perfectionnement de l’Athlétisme à Dakar (Athlète), de Mariam DIARRA (Taekwando), de Fatoumata Diarra de l’AS Mandé, meilleur joueuse des trois dernières compétions (Football) et de la joueuse de l’Attar Club de Kidal, Astan TRAORE (Basketball). Quelques associations sportives et présidents de Fédérations ont également reçu des attestations de participation notamment l’AJSM, l’AJRESMA…

Coumba NIAMBELE, présidente de l’UFRESA-Mali dira ceci : «<em>Cette activité est une prélude au gala Africain, le bureau mère exige à ce que toutes les antennes organisent à la fin de chaque année, une soirée pour récompenser les meilleures sportives de l’année. A l’issue de ces nuits, chaque antenne nationale sera représentée au niveau du plan Africain. Aussi nous voulons inciter plus de femmes à exercer le métier de journaliste sportif. Vous voyez, l’antenne malienne a été mise en place en 2008 mais cette année, nous allons participer au congrès de l’AIPS (Association Internationale de la Presse Sportive)».</em> A noter que cette première édition a enregistré la présence des consœurs venues de la Guinée Conakry, la soirée a été animée de bout en bout par l’artiste nationale Safi DIABATE.

<strong>Par Mohamed DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chan Rwanda  2016 : Une victoire inespérée pour les aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-rwanda-2016-victoire-inesperee-aigles-1374602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la première sortie contre l’Ouganda soldée par un match nul (2-2), les jeunes de Djibril DRAME se sont jaugés aux warriors du Zimbabwe. Pour cette deuxième sortie, seule la défaite était interdite face à une équipe qui avait éliminé les nôtres lors de l’édition passée en quart de finale. </strong>

S’il avait fallu désigner le vainqueur, nombreux auraient, sans hésitation, accordés la victoire au Zimbabwe. Le Mali a signé une victoire in extremis et pris trois points très précieux qui portent son total à quatre points. Après un premier quart d’heure à l’avantage des hommes de Djibril Dramé, le Zimbabwe prit le relais en lançant toute une série d’offensives dangereuses mais toutes mal terminées par mauvais choix, mauvais placements et maladresses. En même temps, la défense malienne se montrait extrêmement désordonnée. A la mi-temps, les Warriors de Callisto Pasuwa auraient très bien pu mener par deux buts à zéro. Personne n’y aurait trouvé à redire. On pense, en particulier à cette puissante tête de Rodreck Mutuma renvoyée par le montant droit de la cage de Djigui Diarra (27’), ou encore à cette frappe trop écrasée qui arrive dans les bras de Diarra alors que la cage était largement prête à accueillir une offrande (39’). L’engagement physique avait prévalu sur la qualité technique. Le match faisait illusion, marqué par trop d’à-peu-près. Résultat d’un match sans but à la mi-temps. La seconde période reprit sur le même tempo avec une équipe du Zimbabwe déterminée et les Aigles en manque de repères. Elle était loin de la formation qui avait livré un excellent match lors de la première journée face à l’Ouganda. La première action fut presque parfaite. Légèrement décalé sur le côté droit, à l’entrée de la surface de réparation malienne, Rodreck Mutuma, effectue une petite merveille de talonnade pour Tatenda Mudehwe qui envoie le ballon de peu au-dessus. Dommage ! Le geste était vraiment magnifique dans sa réalisation. Djigui Diarra fut encore souvent mis à contribution sous les assauts répétés des Warriors tandis que Tatenda Mkuruva, son collègue d’en face était pratiquement réduit à un rôle de spectateur, jusqu’à la 82<sup>e</sup> minute. Coup franc de Lassana Samaké en direction, du deuxième poteau, celui de la droite. En plein saut, Moussa Sissoko des deux pieds catapulte l’objet de toutes les convoitises au fond des filets. A l’issue de cette deuxième journée, la Zambie est qualifiée avec six points, les Warriors ont dit adieu à la compétition avec deux défaites-en au tant de match. Le Mali occupe la deuxième place avec quatre points, l’Ouganda est troisième avec un point. Ce groupe livrera son verdict aujourd’hui à 14h GMT. Le match nul suffit aux aigles face à la Zambie pour se hisser aux quarts de finale.

<strong>Les réactions après le match contre le Zimbabwe :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Djibril Dramé (entraîneur du Mali) </strong>: «<em>Le match nul lors de la première journée avec l’Ouganda nous mettait au pied du mur. Il nous fallait nous imposer. Si je ne me trompe pas, c’est la première fois que nous battons le Zimbabwe. Cependant je reconnais que nous n’avons pas bien joué. Le dire n’est pas suffisant, il va maintenant travailler pour corriger nos erreurs</em>».

&nbsp;

<strong> Callisto Pasuwa (entraîneur du Zimbabwe) </strong>: «<em>Nous n’avons pas exploité les bonnes situations que nous nous étions créées. Les Maliens ont eu un coup franc et ils ont marqué. Dans ce genre de tournoi, il ne sert à rien de trouver des ouvertures si ensuite vous n’êtes pas capables de les concrétiser. Je pense que nous avons bien gêné nos adversaires mais nous manquons encore d’expériences. Mes joueurs ont une moyenne de 23 ans. Il nous faut encore travailler. Cette équipe a de grandes possibilités. Laissez-nous encore un peu de temps</em>».

<strong>Rassemblés par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDES à la reconquête du Mali : Après Koulikoro, Ségou à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-pdes-a-la-reconquete-du-mali-apres-koulikoro-segou-a-lhonneur-1374562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-pdes-a-la-reconquete-du-mali-apres-koulikoro-segou-a-lhonneur-1374562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le début de l’année 2016, le Comité Directeur National du Parti pour le Développement Economique et Social (PDES) a démarré une tournée nationale de contact avec les militants. Il s’agit à travers ces rencontres de procéder à une refondation profonde du parti.</strong>

La tournée a démarrée dans la région de Koulikoro le samedi 09 janvier. Après Koulikoro, le président par intérim Sadou Harouna Diallo et sa délégation se sont rendus en 4<sup>ème</sup> région (Ségou) le samedi 23 janvier dernier.

Comme à Koulikoro, la rencontre de Ségou a coïncidé avec la conférence régionale du comité local.

Cette occasion était bonne pour le comité de Ségou conduit par Djibril Tall de faire l’état de santé du parti dans la région. Pour la circonstance, les délégués sont venus des sept (07) cercles de la région. Un fait qui a fait dire au coordinateur Tall que c’est la renaissance de leur parti.

En marge de la conférence, les leaders de l’ancien parti au pouvoir ont dénoncé les tares de la gouvernance actuelle. Dans son discours, le président national de la jeunesse Moulaye Haidara a qualifié le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita de «<strong>Président sans programme</strong>». Selon lui,  le seul programme que IBK a, est «<strong>inchallah</strong>».

Pour enfoncer le clou, le secrétaire chargé de la mobilisation et de la communication Nouhoum Togo a étalé les scandales qui se sont succédés dans notre pays, notamment l’affaire des engrais frelatés, l’achat des 1.000 tracteurs qui ne seraient pas déroulés dans l’orthodoxie. A la fin de son intervention, M. Togo a parlé des bienfaits de leur mentor l’ancien Président Amadou Toumani Touré. Pour les militants du PDES, il est inacceptable aujourd’hui que l’ancien Président passe une nuit en exile au Sénégal.

L’honneur est revenu au président par intérim Sadou Harouna Diallo de s’adresser à la grande foule mobilisée à l’occasion «<em>Je suis fier aujourd’hui de m’adresser à vous, vous qui avez acceptez de vous afficher dans votre parti le PDES, on le sait de nos jours il n’est pas évident d’être militant du PDES, je tiens à vous remercier pour cela</em>», dixit le maire de Gao, non moins président du parti.

Pour terminer son intervention, Sadou Diallo a demandé aux militants du parti de prier pour l’ancien Président. Il a lancé un cri de cœur au Président Ibrahim Boubacar Keita de créer les moyens pour que ATT revienne au pays.

Cette grande rencontre a été émaillée par des prestations d’artistes et des témoignages des partis amis sur les œuvres d’ATT.

La prochaine étape de la tournée aura lieu dans la région de Sikasso en début de mois de février.

<strong>Issa KABA, envoyé spécial à Ségou </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Section RpDM DE LA COMME I  «Si le RpDM arrive un jour au pouvoir, nous n’aurons pas d’autres ambitions que de travailler…», dit Dr Cheick Modibo Diarra</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi dernier, la section du Rassemblement pour le Développement du Mali (RpDM) de la commune I  a accueilli  le président du parti Dr Cheick Modibo Diarra pour l’expliquer les préoccupations des jeunes et des femmes de la commune. Cela s’est déroulé au Centre Multifonctionnel de Dioumanzana. C’était en présence des chefs des quartiers, des imams et des militants et des sympathisants du parti. </strong>

Dans son allocution, la représentante de la présidente des femmes de la section RpDM de la Commune I, M<sup>me</sup> Traoré Sanata Traoré a salué au nom des femmes de sa commune Dr Cheick Modibo Diarra pour son courage, son sérieux et son abnégation. Il estime que  lors du passage de Cheick Modibo à la tête du gouvernement pendant la transition, il a pu mener le bateau Mali à bon port. Elle a rappelé au président du RPDM que leurs enfants sont en chômage, les routes ne sont pas goudronnées et ne sont pas électrifiées. Dr Cheick Modibo Diarra a signalé que l’une des grandes préoccupations pour lui est aujourd’hui la promotion et le  développement de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

«<em>Un seul homme ne peut pas se lever pour dire que je vais amener l’électricité ou bien je vais construire une route. Je ne vais pas vous mentir, ni vous donner une fausse promesse durant ma carrière politique et jamais je ne vous trahirais. J’ai entendu vos projets et vos préoccupations.</em>

<em>Au lieu de construire les logements sociaux à Bamako, il vaut mieux aller les construire à l’office du Niger ; emprunter au niveau des Banques pour construire l’avenir des jeunes, pour qu’ils puissent travailler là bas avec leurs familles, avec un tracteur pour chacun. Construire des hôpitaux là bas et des écoles. Si on donne cette occasion aux jeunes, vous verrez que le chômage va réduire. On a beaucoup de projets comme ça</em>», a précisé le président Cheick Modibo.

Selon lui, si le RPDM arrive un jour au pouvoir, ils n’auront  pas d’autres ambitions que de travailler. «<em>Nous allons donner du travail aux jeunes jusqu’à ce qu’ils se sentent satisfaits. Si tu parts à l’office du Niger, il y a plus d’un (01) million d’hectares  non cultivable.</em>»

Pour terminer, il a signalé que le projet de RpDM repose sur cinq piliers à savoir: l’agriculture, l’éducation et la formation professionnelle de qualité, la santé, la reforme de l’administration, les infrastructures.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’adema&#45;pasj face à la presse : «Nous devons soutenir le Président IBK pour sauver le Mali», a dit Pr Tiémoko Sangaré</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège du parti ADEMA-PASJ sis à Bamako-Coura a servi de cadre le samedi 23 janvier 2016 à la tenue de la cérémonie de présentation de vœux de l’année 2016 aux militants du Parti et à la presse. La cérémonie a enregistré la présence des cadres, les militants et sympathisants du parti.</strong>

Dans son discours introductif, le président de l’ADEMA, Pr Tiémoko Sangaré a souhaité à tous les maliens une bonne et heureuse année 2016 dans la paix des cœurs et des esprits. Il s’est  aussi incliné devant la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie pour la cause de notre pays et adressé ses condoléances les plus attristées aux familles.

Il a aussi signalé que le PASJ condamne avec force la recrudescence de l’insécurité dans notre pays au cours de l’année 2015 et apporte un soutient franc et massif au gouvernement pour le rétablissement rapide de la sécurité sur l’ensemble du territoire.

Selon lui, à travers  le déroulement récent des élections législatives partielles à Ansongo, dans la commune de Talataye dont les agents et matériels électoraux ont été empêchés d’accéder aux locaux, L’ADEMA-PASJ lance un vibrant appel aux autorités pour faire toute la lumière sur les motifs et les  responsables de cet acte de sabotage visant à mettre en mal le processus de paix et  de réconciliation en marche dans notre pays.

Il a souligné que l’ADEMA adresse son soutien et son accompagnement au Premier ministre Modibo Keita et son équipe pour sa reconduction à la tête du gouvernement.

«Au niveau de la CMP, nous nous sommes dits qu’entant que majorité présidentielle, notre voix devrait être entendue. Nous soutenons le Premier ministre et son gouvernement. Nous sommes membres de la majorité présidentielle, aussi membres du gouvernement du Mali, mais nous ne sommes pas des personnes qui ferment les yeux pour dire que tout va bien, le pays connait des difficultés. Il y a des choses à corriger, des choses à améliorer, mais quelque soit la personne ou les personnes qui seraient aux affaires, personne n’a les moyens de faire évacuer ces difficultés là d’un coup de baguette magique. Tout ce qui se passe à l’encontre des règles et des principes de l’Etat, naturellement l’ADEMA ne saura les tolérer.

Les efforts ont été faits mais il y a beaucoup à faire. Il faut que les partis politiques se ressaisissent et jouent leurs rôles. La population se défit de la classe politique, par ce que la classe politique ne fait pas son travail vis-à-vis de la population. Il y a d’abord des efforts de formation et d’information qui ne sont pas pris en compte par les acteurs politiques. Il faut renforcer la classe politique sinon la défiance va continuer», a-t-il ajouté.

Avant de terminer, il a déclaré que l’ADEMA a décidé de soutenir le Président de la République sans arrière pensée. Selon lui, leur parti a décidé de soutenir IBK parce le notre pays est à un tournant délicat. «<em>Nous devons soutenir IBK pour sauver le Mali. Notre place aujourd’hui c’est dans la majorité pour contribuer à soutenir le Mali</em>», a-t-il conclu.

<strong>F COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Deux gouverneurs nommés sans région :  Quand le gouvernement cède face à la pression</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deux-gouverneurs-nommes-sans-region-quand-le-gouvernement-cede-face-a-la-pression-1374492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:23:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans la précipitation que le gouvernement a nommé lors du Conseil des Ministre du mardi 19 janvier, deux gouverneurs de région. Il s’agit des gouverneurs de Taoudéni et  de Ménaka, alors que le processus d’achèvement de la transformation des deux localités en régions n’est pas achevé.</strong>

Cette précipitation du processus cache mal une forte pression exercée sur nos autorités.

D’aucuns parlent de la médiation internationale dans la crise que notre pays traverse, qui aurait demandé la nomination de ces deux hommes pour donner un coup d’accélérateur à la mise en place du comité de suivi de l’accord.

Si cela se révèle être vrai, ceux qui avaient refusé cette médiation auront raison, car si c’est la  médiation qui s’immisce  dans nos affaires internes à plus forte raison la nomination des gouverneurs.

Sinon comment comprendre qu’un processus qui doit aboutir à la création de 11 régions qui s’ajouteront  aux huit (08) anciennes pour compléter les régions du Mali à 19, peut commencer par deux régions du nord (Taoudéni et Ménaka)

S’il y a des cercles qui doivent être transformés aujourd’hui en région, ce sont sans doute Koutiala et Bougouni. Donc, il fallait commencer par ces régions.

En tout cas avec des pratiques de ce genre, l’on est en droit de se demander si notre indépendance n’est pas mise en question ?

C’est alors l’occasion de se  demander si l’homme de poigne que nous avons élu à la tête de notre pays est toujours là.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : De Bla à Koulouba, IBK reste le même</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-de-bla-a-koulouba-ibk-reste-le-meme-1374462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«<em>Les hommes d'État se caractérisent par plusieurs traits : ne pas faire fortune grâce à leur situation, assimiler vite, s'adapter rapidement aux circonstances, s'élever au-dessus des évènements et enfin creusent leur propre tombe</em>», écrivait Jean Serisé et sur ce dernier point l'auteur note : «<em>L'homme d'État prend sans y être contraint des décisions dont il sait qu'elles le conduiront à sa perte...»</em></strong>

Le président IBK, considéré parmi les hommes d’Etat africains ne fait-il pas sienne cette dernière analyse du Français Jean Serisé sur les hommes d’Etat ?

En effet, après les différentes sorties (médiatiques) musclées du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita contre certains Ministres comme ce fut le cas à Bla lors de sa visite dans cette localité, ou contre certaines situations précises comme le fait de lui mentir, les Maliens s’attendaient à un changement en profondeur des acteurs et surtout des lignes directrices de la gestion des affaires publiques lors du récent remaniement, mais IBK a fait faux bond en prenant une décision sans y être contraint qui ne le fera pourtant pas avancer.

Et ceux qui se trouvaient à la base de ces crises d’humeur du président IBK n’ont pas bougé d’un iota ni de leurs postes de responsabilités, ni au niveau de leurs manières de travail. A quoi servent-elles donc les multiples mises en garde du président IBK si elles ne servent pas à apporter des résultats positifs dans le quotidien des Maliens ?

En portant ses choix sur les mêmes personnes encore dans cet autre gouvernement de Modibo Keita, l’on se demande aujourd’hui si ce sont elles qui avaient raison ou bien si IBK avait piqué des crises d’hystérie sans une bonne information en les blâmant gratuitement comme ce fut le cas avec le Ministre Frankaly dans l’affaire d’électrification de Bla.

IBK serait-il un homme d’Etat trop en avance sur sa génération ou simplement un homme d’Etat d’une autre époque n’arrivant à combler les attentes de son peuple ? En tout cas du clash présidentiel à Bla, au remaniement du gouvernement à Koulouba, IBK est resté le même.

Pourtant, il faut être sourd et aveugle aujourd’hui pour ne pas discerner le véritable malaise dans les rues de Bamako tant les gens souffrent et sans espoir d’un avenir meilleur. A bon entendeur…

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport international Modibo Keita : Enfin, de l’ordre et la sérénité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroport-international-modibo-keita-enfin-de-lordre-et-la-serenite-1374472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 08:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, les choses commencent à changer du coté du désormais l’Aéroport International Modibo Keita de Bamako.</strong>

Longtemps considéré comme l’un des services les plus désordonnés de la capitale avec son lot de petits commerces par-ci, des accompagnateurs ou autre porteurs de bagages, des coxers par là comme dans une auto-gare de seconde zone, la réalité est toute autre depuis un bout de temps. Et ce ne sont pas les travailleurs de la structure qui diront le contraire.

En effet, avec les nouvelles exigences et les normes de sécurité sur le plan international la direction des Aéroports du Mali a apporté beaucoup de changements et durcir davantage la sécurité. Dans ce cadre, beaucoup mesures ont été prises pour réduire au maximum l’accès de certains endroits au public et à certains travailleurs, certains commerces et surtout aux multiples accompagnateurs des voyageurs. Ces actions sont facilement visiblement dans le principal hall de départ qui s’est vidé même des commerces d’emballage plastique des bagages avant l’enregistrement.

Ces petits commerces dans le hall de départ de l’Aéroport International Modibo Kéita créaient en effet plus de problèmes que de solutions aux usagers, car beaucoup de gens se faufilaient parmi eux pour poser des actes de vols des objets et créent du coup plus de tords que de solutions. Aussi, nous pouvons voir remarquer l’avancée galopante des travaux d’agrandissement de la nouvelle aérogare dont le financement avait été acquis des fonds du Millemium Challenge Account du gouvernement Américain mais suspendu après le coup d’état militaire survenu en Mars 2012.

Aujourd’hui, malgré un contexte socio-politique difficile, la direction des ADM assure bien que mal l’innovation et le modernisme de ce service considéré comme la vitrine même du pays. Et lors des fêtes de fin d’année, les différents de halls de l’Aéroport International Modibo Kéita brillaient de mille feux comme pour dire que les actes sont toujours visibles contraires aux bonnes volontés.

<strong>M KONDO</strong>

<a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Fantamady Kéita, une légende vivante</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cheick-fantamady-keita-legende-vivante-1357942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Né le 25 septembre 1949 à Bamako, Cheick Fantamady KEITA communément appelé Champion  est un ancien footballeur international Malien. Il est marié et père de cinq (5) enfants dont deux (2) filles. Réputé pour son efficacité devant les buts et son jeu de tête, il est découvert par l’AS Réal de Bamako au lycée de Badalabougou dans les années1970 où il passa deux ans chez les scorpions (1970-1972). En 1972, il est sélectionné en équipe nationale pour jouer la coupe d’Afrique des Nations à Yaoundé. Il atteignit la finale de la compétition la plus prestigieuse d’Afrique avec à la clé le titre du meilleur buteur et meilleur joueur de la compétition avec 5 réalisations. Auréolé par son talent, le Stade Rennais (France) lui fait signer un contrat par le biais du docteur Loreal, un ophtalmologue Français qui travaillait auparavant à l’IOTA (1973-1976). Après trois ans de contrat avec  Rennes, qui voulait qu’il se consacre exclusivement au football, il claqua la porte et rejoignit l’équipe de Philadelphie (Etats-Unis, 1976-1977). Son départ fit sentir par Rennes et le président du club lui fait appel pour une année supplémentaire (1977-1978). Après Rennes il passa par l’AS Angoulême (France), FC Chaumont (France), Mortiers la terre Antillaise (France) puis Portugal et Espagne. Après le football, Cheick Fantamady KEITA travaille dans une entreprise de manutention Mortiers dans le Savoie et espère retourner au bercail après sa retraite.<strong>                                                                                                                                           </strong>

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AS BBA de Baco&#45;Djicoroni : En route vers l’élite du football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/las-bba-de-baco-djicoroni-en-route-vers-lelite-du-football-malien-1357962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’AS BBA de Baco-Djicoroni ACI est un club de deuxième division qui existe depuis quelques années. L’équipe était à l’agonie la saison passée et a même failli descendre en troisième division in-extremis. Cette saison les choses semblent prendre le bon chemin avec l’arrivée de deux amoureux du ballon rond qui soutiennent financièrement le club. Il s’agit de Ibrahim DIALLO, l’ex-pensionnaire de l’Olympique de Marseille et ancien international Sénégalais, Président et son vice-président très actif, Pape DIALLO. L’entraineur, IVES K BAYANG a voulu accorder une interview à l’équipe de l’Express de Bamako depuis son terrain d’entrainement sis à Baco-Djicoroni ACI.

<strong>L’Express de Bamako : Comment se porte votre équipe cette année?</strong>

<strong>IVES K Bayang :</strong> Actuellement on peut dire que ça commence à aller. Cette équipe a été créée depuis longtemps pour faire plaisir aux jeunes du quartier dont j’ai personnellement joué en tant que joueur. L’équipe a connu de haut et de bas avec un certain Ali, il a été obligé de demander le soutien des anciens joueurs dont des Sénégalais. Ils sont venus pour donner du souffle à l’équipe, ils ont des ambitions de faire de ce club une équipe excellente, une équipe d’élite, professionnelle. Ils ont été d’abord anciens joueurs dans le haut niveau à l’Olympique de Marseille. Actuellement ils sont dirigeants et connaissent les besoins du football. Ils sont venus pour mettre le paquet, avec la volonté des uns et des autres, j’espère que d’ici sous peu de temps on parlera de ce club.

<strong>L’Express de Bamako : Pouvez-vous nous faire le bilan de la saison passée ?</strong>

<strong>IVES K Bayang : </strong>La saison passée n’a pas été bonne parce qu’ils sont venus à la moitié de la saison dont l’équipe ne se portait pas du tout bien. Avec les moyens et tous ceux qu’ils ont pu mettre, l’équipe a pu se maintenir pas totalement en attendant tout ce qui se passe au niveau de la fédération. On peut dire que grâce à dieu l’équipe commence à mieux se comporter.

<strong>L’Express de Bamako : Que comptez-vous faire pour que l’équipe puisse accéder en première division ? </strong>

<strong>IVES K Bayang : </strong>C’est de rappeler aux uns et aux autres qu’il y a une équipe qui a des ambitions, qui veut faire du football que certains jeunes le considère comme métier, pour leur donner de l’avenir avec un bon suivi au niveau amateur et aussi un bon suivi au niveau professionnel car ils ne sont pas là pour blaguer mais c’est pour mettre du paquet pour que les jeunes puissent gagner leur pain quotidien.

<strong>L’Express de Bamako : Disposez vous des joueurs d’expérience, c'est-à-dire des joueurs qui ont déjà foulé les pelouses de la première division ?</strong>

<strong>IVES K Bayang :</strong> Nous disposons des joueurs qui viennent de la Tunisie, d’autres du Maroc. Mais malgré tout ça, nous lançons un appel aux joueurs qui ont du talent et qui veulent se relancer, de venir apporter le coup de main à l’équipe.

<strong>L’Express de Bamako : L’équipe se trouve dans un quartier ou les moyens ne manquent pas alors vous avez rencontré des difficultés ?</strong>

<strong>IVES K Bayang :</strong> La majorité des personnes qui habitent ici n’adorent pas tellement le football sauf à la télé, investir, ils n’aiment pas trop, c’est l’occasion pour nous de demander aux et aux autres de venir apporter leur soutien, que ça soit physiquement, moralement que sur le plan matériel et autres, cela nous donnera plus de courage.

<strong>Entretien réalisé par Mohamed DIAKITE</strong>

&nbsp;

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La MINUSMA a son troisième chef</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/la-minusma-a-son-troisieme-chef-1357922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mahamat Saleh ANNADIF, c’est son nom, il est le  tout-nouveau Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies (RSSG) et Chef de la MINUSMA au Mali. Il est arrivé la semaine dernière

Il remplace ainsi Mongi Hamdi qui était le successeur de Bert Koenders

Les deux premiers responsables ont quitté la tête de la mission onusienne au Mali pour dit-on des raisons de responsabilités dans leurs pays.

Le tout nouveau chef de la MINUSMA est un Tchadien comme l’avait souhaité nos autorités dès l’annonce de la décision de l’organisation mondiale d’envoyer une mission au Mali.

Reste à savoir si les actes posés par Mahamat Saleh répondront aux aspirations des hautes autorités Maliennes.

&nbsp;

<strong>Comité de coordination de l’accord </strong>:

Le gouvernement a procédé le vendredi dernier à la mise en place du Comité national de coordination de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation. Ce comité, présidé par le Premier ministre est composé des membres du gouvernement, des représentants des institutions de la République, des groupes armés et de la société civile.

&nbsp;

<strong>2 morts et 3 blessés  dans les rangs des Famas après une embuscade</strong>

<strong>Une </strong> escorte de l’armée malienne est  tombée le vendredi dernier dans une embuscade des terroristes entre Goundam et Tonka. Les soldats maliens escortaient un convoi humanitaire en direction de Léré. L’attaque a eu lieu aux environs de 9 heures. Aux termes des combats, l’armée malienne a enregistré 2 morts et 3 blessés, tandis qu’il y a eu 3 morts et 4 blessés graves du côté des assaillants.

<strong>Rassemblées par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Laboratoire national de la santé : Vers de nouvelles perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/laboratoire-national-de-sante-vers-de-nouvelles-perspectives-1357872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs du laboratoire national de la santé étaient réunis ce jeudi 13 janvier pour de la 25<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la structure.</strong><strong> Durant la journée, ils se sont penchés sur les recommandations issues de la 24<sup>e</sup> session et ont examiné le rapport d’activités du 30 novembre 2015.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cette 25<sup>ème</sup> session ordinaire  a été présidée par M. Sekou Oumar Dembélé, conseillé technique au Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique qui avait à ses côtés le directeur général de la structure, Pr Benoit Koumaré et les membres du conseil d’administration.

Il s’agissait pour les administrateurs de se pencher sur le procès-verbal de la session précédente de voir l’état d’exécution des recommandations issues de la 24<sup>ème</sup> session, ensuite ils devaient procéder à l’adoption du rapport d’activités  et faire la prévision et examiné le projet de budget 2016.

A l’ouverture des travaux, le directeur général Pr Benoit Koumaré a présenté le bilan des activités de la 24<sup>ème</sup> session. Selon le directeur général, courant 2015 jusqu’au 30 novembre sa structure a réalisé une mobilisation de près de 92% du budget corrigé 2015, les grands évènements de l’année ont été : le maintien pour la seconde année consécutive de l’accréditation en bactériologie alimentaire selon les normes internationales (ISO/CEI 17025)

Il a aussi annoncé l’élection du LNS à l’initiative France 5% bénéficiant ainsi de l’accompagnement.

En réponse à ce bilan, le représentant du ministre de la santé et de l’hygiène publique a félicité le directeur du LNS et ses collaborateurs. «<em>Grâce à votre accompagnement, le LNS a réalisé une mobilisation de 92% au 30 novembre pour son budget corrigé de 2015 qui s’élevait à 887.052.317franc CFA</em>», a dit M. Sékou Oumar DEMBELE

Pour terminer, il a adressé des vifs remerciements aux administrateurs du laboratoire national de la santé.

Il faut noter que le laboratoire national de la santé est un organisme personnalisé du ministère de la santé qui a pour mission de contrôler la qualité des médicaments, aliments, boisson ou toutes autres substances importées ou produites en république du Mali et destinées à des fins thérapeutiques, diététiques ou alimentaires en vue de la sauvegarde de la santé des populations.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>49ème session du conseil d’administration des «aéroports du Mali» : Un budget prévisionnel de plus de 12 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/49eme-session-conseil-dadministration-aeroports-mali-budget-previsionnel-de-plus-de-12-milliards-de-fcfa-1357902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 49<sup>ème</sup>  session du Conseil d’Administration des «Aéroports du Mali» s’est tenue, le mercredi 13 janvier 2016, dans la salle de conférence de cette structure. Elle était présidée par le Président Directeur Général (PDG) de l’aéroport, le colonel Daouda Dembélé.</strong>

La particularité de cette session est qu’elle se tient après le baptême de l’aéroport le 31 décembre 2015 au nom de l’Aéroport International Modibo Keita-Senou. Pour le président du Conseil d’Administration, le colonel Daouda Dembélé, la situation sécuritaire fragilisée depuis l’évènement de 2012, s’est considérablement dégradée.

Il estime que les attaques incessantes du nord, la fusillade du restaurant la «<strong>Terrasse</strong>» et les tentatives de prises d’otages des hôtels Byblos à Sevaré et Radisson Blu Bamako ont occasionné de nombreuses alertes en 2015 qui ont impacté directement sur l’activité aéroportuaire.

Selon lui, malgré cette situation sécuritaire difficile, l’année 2015 a été marquée par l’exécution d’une bonne partie des activités prévues. Il s’agit de la mise à niveau des équipements aéroportuaires, de l’amélioration des conditions de travail et de vie du personnel, de la satisfaction des partenaires et clients. Il dira que le programme de formation a été exécuté à hauteur de  souhait et a permis de renforcer les capacités et les compétences des ressources humaines.

L’augmentation de  trafic à 10% par rapport à 2014, et le processus de certification de l’Aéroport International Modibo Kéita Sénou, en cours de finalisation ont été entamé en 2015. Ainsi, dira le PDG que l’adoption des textes de base des «<strong>l’Aéroports du Mali</strong>» a permis de les rendre conformes à la législation et à la réglementation en vigueur tant sur le plan national qu’international. Il fera savoir que le protocole d’accord signé entre les « <strong>Aéroports du Mali</strong>» et l’Office National des Aéroports du Maroc (ONDA) en matière de gestion aéroportuaire en novembre 2015 sans doute serait pour lui, un cadre de l’amélioration de la gestion.

Pour l’orateur, ces résultats encourageants prédisent de belles perspectives en 2O16, il s’agira de la finalisation de la relecture du manuel de procédures et de l’accord d’établissement,  de la migration vers la nouvelle aérogare, de la participation active au Sommet Afrique France, de la reprise des activités à l’aéroport de Kayes Dag-Dag, de la préservation du domaine aéroportuaire  sans oublier la mise en œuvre des activités de la certification de l’aéroport International Modibo Keita Sénou.....

Ainsi,  le projet de budget soumis à l’appréciation des membres du conseil se chiffre à plus de 6,77 milliards de FCFA en produit  d’exploitation prévisionnel, soit une hausse de 7% par rapport à la réalisation provisoire au 31 décembre 2015. Une charge  d’exploitation en prévision de 6,75 milliards, soit une hausse de 9% et 1,1 milliards en investissements. Sur un budget prévisionnel de plus de 12 milliards de FCFA. Les administrateurs se sont penchés sur le rapport des activités 2015 et le projet de budget <a href="http://2016.et">2016, et</a>  les divers.

&nbsp;

<strong>Coumba YAYE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau gouvernement à la loupe : Maintien du PM, départ de Tréta, les jeux troubles d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/le-nouveau-gouvernement-a-la-loupe-maintien-du-pm-depart-de-treta-les-jeux-troubles-dibk-1357882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Encore, une fois de plus la rue a prédit un nouveau remaniement ministériel et il est arrivé. Et encore une fois de plus, elle avait raison, mais ce qu’elle n’avait pas prédit, était sans nul doute le départ du très puissant patron du RPM, le parti du président de la République, du gouvernement que certains pensaient même devenir le tout prochain Premier Ministre. Et depuis la parution de la liste de ce nouveau Gouvernement sans le nom de Bocari Tréta, des commentaires vont bon train dans les salons feutrés de Bamako et comme toujours les rumeurs sont tellement fortes que nous ne tarderont pas à connaître ce que cache ce départ de Tréta et surtout son destin dans les tous prochains jours ?</strong>

Irrationnel que ce départ puisse paraître, IBK l’a décidé certainement pour encore déjouer les pronostics des observateurs politiques pour créer la surprise comme il sait le faire ou simplement confirmer les informations qui le disaient en déphasage totale avec son «<strong>petit frère</strong>» avec lequel il a vécu ses misères politiques les plus difficiles.

L’autre analyse que nous pouvons faire de ce départ serait de permettre une sortie honorable au Premier Ministre Modibo Kéita que certains exigeaient son départ pour des raisons de corruption et de favoritisme dans certains dossiers. Et laisser partir Modibo Kéita en ce moment et lors de ce changement serait de donner raison aux détracteurs du Premier ministre et d’humilier «<strong>le vieux</strong>» qui aura tout donné au Mali en le laissant sortir par la plus petite porte. Mais en le gardant pour quelques semaines pourraient palier à cela. Et il pourra se retirer de lui-même sans causer une éclaboussure à l’attelage gouvernemental déjà mis en place.

Le désormais ancien ministre de l’Agriculture pourrait-il enfin venir à la primature ? Avec un deuxième mandat en ligne de mire, IBK n’a aucun intérêt de se débarrasser pour son bon plaisir de bourgeois un homme aussi trapu que Bocari Tréta dans l’arène politique et ça, il le sait déjà. So, wait and see !!!

<strong>Abass BA</strong>

<strong><a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : «Exit strategy» de la MINUSMA, et puis quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-exit-strategy-de-la-minusma-et-puis-quoi-1357812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, le très diplomatique <strong>Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Etrangères</strong> n’a rien compris des enjeux et des risques qui pèsent sur le Mali d’aujourd’hui pour demander le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA). Quand le débat de la rue s’invite dans le secrétariat général de l’ONU à New York et par l’entremise du chef même de la diplomatie malienne et sans une profonde analyse de la situation réelle sur le terrain (et non dans les rapports et autres discours), je dis bravo à IBK et à son ‘’<strong>petit</strong>’’. «<em>Je voudrais enfin et sur un tout autre plan, à la lumière des avancées enregistrées dans mon pays, inviter le Conseil de sécurité à solliciter le Secrétariat, de mener une réflexion dans la perspective d’un «<strong>Exit strategy</strong>» de la MINUSMA…», </em>a dit le Ministre Diop dans son discours devant le Conseil de sécurité, à l’occasion de l’examen du rapport du secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Mali.

En effet, nous pouvons haïr, maudire et même combattre la Mission si on veut pour les actes ignobles posés par-ci et par-là entre autres d’avoir ouvert le feu sur des manifestants civils à Gao, d’harcèlement sexuel (comme presque toutes les missions NU dans les zones de conflit), mais à aller jusqu’à demander leur départ serait simplement du grand n’importe quoi en ce moment, car sans cette mission, il faut reconnaitre le Mali serait autre chose aujourd’hui.

Nul doute de la capacité des FAMAs, mais l’ennemi en face aujourd’hui est formé d’une coalition internationale avec des sources de financements en milliards de dollars et des moyens logistiques d’une autre époque.

Donc, le Ministre Diop ferait mieux, à mon humble avis, de combattre (diplomatiquement) les pays qui soutiennent ouvertement les ennemis du Mali (connus et reconnus de tous) que de demander le départ de la MINUSMA, car la MINUSMA ne constitue pas le malheur des Maliens, mais plutôt l’incapacité de son patron (IBK) de faire face à la corruption, l’impunité, le népotisme… «<strong>Exit Strategy», </strong>et puis quoi ? Pitié, arrêter de nous distraire ! A bon entendeur… !

<strong>Moussa KONDO, <a href="mailto:kondomoussa@gmail.com">kondomoussa@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rap au Mali : Le Single Yabé 2012, du parolier Mylmo, un tube qui fait feu.</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/rap-au-mali-le-single-yabe-2012-du-parolier-mylmo-un-tube-qui-fait-feu-1358052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après son premier album ‘’<em>Wilibali</em>’’ et son second le ‘<em>’retour de Bandiougou’,’</em> le meilleur rappeur parolier du Mali, Mylmo, de son vrai nom <em>Mohamed Soumounou,  revient dans le bac en 2016, avec un nouvel single «yabé » ou le mauvais choix, en terme footballistique c’est le but contre son camp.</em></strong>

<em>Ce morceau de ce jeune rappeur, non moins </em>meilleur parolier du  mouvement hip hop au Mali, est un critique à l’endroit du gouvernement et du président de la République. A travers cette chanson, l’artiste explique la déception de nombreux maliens d’avoir porté leur choix sur le président IBK.

Il relate les magouilles, les délinquances financières, la cacophonie au sommet de l’Etat,  et l’échec du coup d’Etat de la junte militaire. Pour l’artiste, tout est à l’envers. Il n’a pas aussi manqué l’occasion pour rappeler  à l’opposition son rôle et ses responsabilités dans la stabilité du pays.  Mylmo, ce parolier du rap, dans un style lyrique touche en quelques minutes, les maux de la société à travers une chanson provocatrice. Ce jeune très apprécié au Mali, a débuté la musique  comme tous les jeunes de son âge dans la rue.

Son sobriquet Mylmo, <em>c’est parce qu’il est  l’homonyme du prophète (PSL), qui a mille noms selon le « Coran ». Ce parolier n’a pas mille noms, mais mille mots, c’est de là qu’est venu le surnom ‘<strong>’MYLMO’’. </strong></em>Il a eu son bac en 2006 en section Sciences Humaines. Après son bac, il  a fait le concours d’entrée au Conservatoire des Arts où il étudie  le multimédias durant 5 ans. Il a aujourd’hui à son actif deux albums sur le marché, en ce début d’année, il revient avec un single<strong><em>’ Yabé’’</em></strong><em>ou encore le mauvais choix des maliens. Le single de ce jeune dont l’inspiration est tiré  de la pauvreté, puisque lui-même issue </em>d’une famille pauvre,  et vivant dans  un quartier populaire,  est un tube qui dérange sérieusement les autorités maliennes. Mylmo, ce jeune rappeur engagé à une carrière ascendante et fulgurante, a  7 trophées.

En 2009, il a remporté  le trophée du meilleur parolier. En 2011, il a obtenu  deux trophées pour la sortie de son album c’est-à-dire: le trophée du meilleur rappeur de l’année et celui du meilleur parolier de l’année. Il a reçu les mêmes trophées l’année suivante. Il a remporté  deux autres trophées en 2015 : le trophée chaine 2 et le trophée Multi-Top. Mylmo, ce natif de Kayes ne compte pas s’arrêter  au bout de chemin. Ce single marche merveilleusement comme un petit pain.

<strong>Coumba YAYE</strong>

]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe UFRESA&#45;Mali :  La première édition a vécue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-ufresa-mali-premiere-edition-a-vecue-1358012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 00:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La finale de la coupe de l’Union des Femmes Reporters Sportifs d’Afrique (UFRESA-Mali) a été jouée le vendredi 25 décembre au Stade Mamadou KONATE. Pour cette première édition, les demi-finalistes de la dernière édition de la coupe du mali ont eu le privilège d’être retenus par la commission d’organisation. Ces rencontres ont vu les victoires de l’USFAS sur l’AS Réal (1-0) et de l’AS Mandé face à l’Amazone de la commune V (2-0).

L’affiche de cette édition était donc celle de la finale de la coupe du Mali. Les militaires avaient l’occasion de se racheter après la défaite (1-0) en finale de la coupe du mali. Les joueuses de LABAS SOKORE (Entraineur USFAS) ont bien entamé la partie en ouvrant le score dès la 11<sup>ème </sup> minute par la capitaine Aichata DOUMBIA sur penalty. En seconde période, l’entrée en jeu de MARA IVONE change la donne et la meilleure joueuse de la coupe du mali, Fatoumata DIARRA trouve la plénitude de son talent.

A la 55<sup>ème</sup> minute, sur une passe à l’intérieur, Fatoumata DIARRA contrôle le ballon et trompe la vigilance de KARENTAO Fatoumata, gardienne de l’USFAS. Malgré quelques occasions de part et d’autre le score ne bougera pas. Le Mandé s’impose au tir au but (5-4) et décroche la première édition de la coupe UFRESA-Mali<em>. L’objectif de cette coupe est de promouvoir le football féminin, nous sommes à l’intersaison, ça permettra à ces équipes de bien aborder la saison. Nous voulons aussi inciter les femmes à exercer le métier de journaliste sportif car elles ne sont pas nombreuses dans le domaine.  Je remercie le parrain de cette édition, WATI-B, la Fédération Malienne de Football et tous les journalistes sportifs du mali</em>, a conclu Coumba NIAMBELE, présidente de l’UFRESA-Mali. Le parrain, DAWALA, promoteur de la marque WATI-B, représenté par son manager, Mamadou SANGARE communément appelé Momo de paris, a affirmé son attachement à la promotion du football féminin et s’est dit prêt à parrainer d’autres éditions avec l’UFRESA-Mali.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

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<strong>CHAN RWANDA 2016: </strong><strong>C’est parti pour trois semaines de compétition</strong>

<strong>La quatrième édition du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) a donné son coup d’envoi ce samedi 16 janvier à Kigali (Rwanda). En match d’ouverture, le pays hôte, le Rwanda s’est imposé (1-0) face aux éléphants de la cote d’ivoire dans le groupe A.</strong>

En deuxième heure, dans le même groupe, Gabonais et Marocains se sont neutralisés (0-0). Dans le groupe B, la RD Congo a montré sa suprématie en dominant l’Ethiopie sur le score sans appel de (3-0). Les lions indomptables du Cameroun ont dominé l’Angola sur le minimum des scores (1-0). Le tenant du titre de la 1<sup>ère</sup> édition, RD Congo domine ce groupe avec le même nombre de point que le Cameroun mais avec un goal-average favorable. Le match le plus attendu oppose les aigles du Mali face à l’Ouganda aujourd’hui à 16heures GMT. Dans ce même groupe D, le Zimbabwe qui a éliminé le Mali lors de la dernière édition se jaugera avec la Zambie à 13h.

Dans cette quatrième édition, pas mal d’observateurs se posent la question à savoir : Avec la crise que traverse notre football depuis le 10 janvier 2015, conjugué à l’arrêt du championnat, le Mali pourra-t-il combler les attentes placées en lui ? En tout cas le nouvel entraineur, Djibril DRAME a tenté de pallier cette déconvenue en multipliant les matches amicaux face aux équipes de première division.

Il nous a même fait savoir à travers sa conférence de presse tenue la semaine passée au siège de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) à la veille du départ de son équipe, que le Mali tentera de faire mieux qu’en 2014 où nous avons été éliminé par le Zimbabwe en quart de finale.

Rendez-vous donc aujourd’hui à 16h. Un seul conseil pour le nouveau coach, le faux est interdit pour ce premier match très capital quand nous savons que les adversaires du Mali s’appellent le Zimbabwe et la Zambie qui ont l’habitude de venir avec de bonnes équipes dans ce tournoi exclusivement réservés aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux. A noter que le tenant du titre de la dernière édition, la Lybie est absente pour la simple raison qu’elle n’a pas pu se qualifier dans les éliminatoires.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>SUPER COUPE DE BASKET 2014-2015</strong>

<strong>- DAC dames sans partage</strong>

<strong>- AS Réal messieurs en revanche</strong>

<strong>La Fédération malienne de basket FMBB et son sponsor officiel Orange Mali ont organisé la super coupe de basket qui a opposé les champions aux vainqueurs de dame coupe du Mali de la saison 2014-2015. En dames, le Djoliba AC, championne et détentrice de la coupe du Mali, était opposé à l’Attar club de Kidal, finaliste malheureuse et l’AS Réal, champion du Mali, a affronté l’AS Police, vainqueur de la coupe du Mali, en messieurs. Djolibistes et Réalistes ont confirmé les pronostiques en s’imposant nettement à leur adversaire.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Djoliba AC-Attar club en dames : 101-39, La noyade de l’Attar club</strong>

Malgré la progression nette de l’équipe de basket du club phare de la 8è région, Kidal, très peu ou pas d’observateur pouvait parier sur une victoire des protégés de Mohamed Salia Maïga, manager, tant le Djoliba n’a affiché aucune volonté de partager les trophées de la saison.

Après avoir réalisé le doublé, titre de champion et vainqueur de la coupe du Mali, le Djoliba a remporté la coupe de PMU-Mali, organisé par la ligue de Bamako, les internationales du Djoliba, Astan Soumaré, Djénèba N’Diaye, Aïssata B Maïga… n’ont voulu rater le dernier sacre de la saison, celui qui a marqué aussi l’ouverture de la saison 2015-2016. La domination sans équivoque avec un jeu intérieur et surtout extérieur étincelant, s’est soldé par un score dont Attar ne méritait pas, 101 contre 39.

Les hésitations, les pertes de balle, la peur de Sira Camara et ses coéquipières de Attar, comme l’a si bien dit Mohamed Salia, ont aidé le Djoliba dans sa large victoire. L’absence de Amadou Bamba, managé du Djoliba, parti sur la pointe des pieds selon le président de la section basket, Alou Sanogo, n’a rien enlevé au jeu enthousiaste et très volontaire du Djoliba. Le manager adjoint, Dramane Koné, n’a fait que gérer l’effectif aguerri selon les phases du jeu.

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<strong>AS Réal- AS Police en messieurs : 64-55, Le doublé raté des ‘’Policiers’’</strong>

L’espoir de voir l’AS Police créer la petite surprise était plus élevé que chez les dames. Parce que, l’équipe des flics est détentrice de dame coupe du Mali et que le basket ball messieurs connaît un certain nivellement de niveau. Mais déjà, dans la première période, les poulains de Moussa Sogoré ont montré des signes de faiblesse en ne réussissant leur premier panier qu’après 2 mn de jeu. Cette inefficacité sous le cerceau et dans la zone des trois points était à l’image du manque d’inspiration de Adama Koné, capitaine et le plus expérimenté de l’équipe. Zoumana Coulibaly, managé du Réal, en a profité pour conditionner ses joueurs à la vitoire finale. Seuls les tirs à trois points n’ont pas marché pour les Réalistes.

L’AS Police a beau couru derrière le score mais sans réussir, mis à part le court coude à coude au début de la partie. Les vainqueurs ont empoché 500 000 Fcfa chacun et les vaincus 250.000 FCFA.

<strong> SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique et formations des militants :  APD&#45;Maliba s’engage à travers l’école du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-et-formations-des-militants-apd-maliba-sengage-a-travers-lecole-du-parti-1342292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi dernier, le siège du parti ADP Maliba a servi de cadre au lancement des formations «À l’école du parti». La cérémonie d’ouverture était présidée par le président du parti, Honorable Amadou Thiam</strong>.

L’objectif recherché par cette école est de contribuer à la formation des militants du parti, mais également à la formation de toute la société pour enfin, soustraire le débat politique, du débat de la rue.

Dans son discours d’ouverture, l’honorable Amadou Thiam a signalé qu’ile inscrivent dans leur parti la formation au cœur de l’action politique qui constitue à changer les mentalités et les comportements politiques. Pour lui, c’est le début d’un changement.

Selon lui, un changement profond doit s’imposer au Mali afin que le citoyen prenne conscience de l’ampleur de la tâche qui lui incombe en tant que peuple pour relever le pays de la crise qu’il traverse.

«<em>Le Mali est dans une situation extrêmement précaire marquée par trois facteurs qui sont : la résurgence de l’insécurité et du terrorisme entrainant de nombreuses victimes, le pays peine à se relever des conséquences de la crise multidimensionnelle qu’il a connue en 2012; la persistance de  la corruption, la mauvaise gouvernance, des détournements de fonds publics et de l’impunité dont la conséquence est la rupture de la confiance entre les gouvernés et les gouvernants; enfin, l’exclusion sociale dont plus de la moitié de la population active du Mali est victime, d’un système éducatif en panne, du sous emploi, des emplois précaires et plus grave du chômage. La formation est un puissant moteur de l’évolution et du développement. C’est  un facteur de promotion de la bonne gouvernance, élément essentiel pour le développement d’un pays comme le Mali</em>», a-t-il précisé.

Pour lui, la formation est un facteur de créativité et de prise d’initiative, car un citoyen formé est conscient de son histoire, de son rôle dans la société, de ses droits et de ses devoirs, un citoyen prêt à s’indigner contre l’injustice et la violation des idéaux fondateurs de la Nation. Enfin, il a invité les participants à faire preuve d’assiduité pour l’atteinte des objectifs du parti.

<strong>Fatogoma COULIBALY   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pastoralisme en Afrique de l’Ouest : Les acteurs du secteur tirent la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pastoralisme-en-afrique-de-louest-les-acteurs-du-secteur-tirent-la-sonnette-dalarme-1342282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pastoralisme-en-afrique-de-louest-les-acteurs-du-secteur-tirent-la-sonnette-dalarme-1342282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 01:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier régional sur la construction d’un environnement propice au développement durable du pastoralisme de l’Afrique de l’ouest et du centre s’est déroulé au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) du 7 au 9 janvier dernier. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du représentant du Ministre du Développement Rural, M. Mamadou Coulibaly. </strong>

Selon les constats, le pastoralisme joue un rôle important dans le développement économique, alimentaire voire environnementale en Afrique de l’Ouest et du centre. Force est de constater que ce secteur est marginalisé ou rencontre d’énormes difficultés pour son épanouissement. C’est pour cela que les acteurs de la société civile pastorale avec notamment la collaboration de la SNV et de VSFB ont organisé cet atelier de trois jours en vue de dégager des perspectives pour le développement  de ce secteur à la veille de la consultation mondiale sur le pastoralisme et en préparation du forum paysan 2016 qui se tiendra à Rome.

Dans son intervention, le représentant du Ministère du Développement Rural, M. Mamadou Coulibaly a déclaré que le pastoralisme occupe une place importante dans l’économie Africaine avec 30% du PIB Agricole en Afrique et 10% du PIB Malienne. Cependant 70 à 90% du cheptel appartiennent aux nomades, soit 15% d’éleveurs. «<em>L’arbre ne doit pas cacher la forêt, le pastoralisme est confronté à d’énormes difficultés notamment l’inexistence ou les difficultés des pistes de transhumance, les points d’abrèvement des animaux posent problèmes. Le pâturage se fait rare, cela entraine souvent des tentions entre agriculteurs et éleveurs ; les pasteurs manquent de législation qui les protège ; l’inégale répartition des ressources pour ne citer que ceux-ci</em>», a affirmé le représentant du Ministre du Développement Rural.

A la fin de cet atelier, les organisateurs ont organisé une conférence de presse au cours de laquelle, ils  ont fait savoir à la presse que le mode de gestion de ce secteur doit changer. Pour eux, le pastoralisme doit être une préoccupation majeure si les uns et les autres veulent que l’agriculture se développe.

Ils ont invité les gouvernements d’Afrique de l’Ouest et du Centre à les accompagner pour la survie du secteur. Par rapport aux questions relatives au changement climatique. Le conférencier a expliqué que le changement climatique a beaucoup joué sur l’évolution de ce secteur, notamment à travers le tarissement  des eaux souterraines et de la surface, des sécheresses cycliques entre autres. Selon lui, malgré tout, les éleveurs ont pu s’adapter.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lors d’un mariage Sabalibougou :  Le maire se trompe et crée le scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lors-dun-mariage-sabalibougou-le-maire-se-trompe-et-cree-le-scandale-1342222.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>N’Faly Camara et Aiché Ouédraogo croyaient vivre le plus beau jour de leur vie. Malheureusement, l’imprudent conseiller de la Mairie de Sabalibougou Bamoussa Togola est venu tout gâcher avec comme argument qu’Aiché serait liée par un autre mariage avant celui de N’faly.</strong>

La scène s’est déroulée le dimanche 03 janvier dernier à l’hôtel de ville de Sabalibougou où parents et amis du couple N’Faly Camara et Aiché Ouédraogo s’étaient rassemblés pour célébrer le mariage du jeune couple. Soudain une voix surgit au fonds de la salle pour s’opposer au mariage qui allait être scellé. Cette voix était celle d’un conseiller à la mairie du nom de M. Bamoussa Togola.

&nbsp;

<strong>Mensonge grotesque d’un agent sous serment</strong>

Connaissant tout le processus de célébration d’un mariage, le conseiller municipal Togola n’étant pas de service ce dimanche 3 janvier, est arrivé avant tout le monde. Néanmoins, il a choisi le fonds de la  salle pour s’installer en attendant que son collègue qui était de service débute la cérémonie de célébration des mariages.  Après avoir lu la formule sacrée à savoir : « celui qui  s’oppose à ce mariage  qu’il le déclare tout de suite, ou qu’il se taise à jamais », c’est en ce moment que la voix de Togola retentit du fonds de la salle  pour dire qu’il s’oppose avec comme  argument que la mariée était déjà sous  le contrat d’un autre mariage d’un malien vivant en Espagne, silence de mort dans la salle et la mariée s’évanouit.

&nbsp;

<strong>Le complice d’un bandit de grand chemin</strong>

Les arguments avancés par M. Togola n’étaient pas tout à fait faux, mais seulement il n’est pas allé au fonds de ses recherches pour se rendre compte que Aiché n’était plus  mariée à ce dernier, car le divorce a été déclaré par le tribunal.

En effet, il y a de cela quatre ans, un malien vivant en Espagne s’était marié avec Aiché Ouédrago comme l’a affirmé le conseiller Togola, mais cette histoire s’était achevée d’une manière douloureuse pour la jeune fille.

Ce jeune malien vivant en Espagne était plutôt un arnaqueur qui s’était  marié avec la jeune dame pour mieux tromper l’entourage. Un mois après ce mariage, il avait pris de l’argent avec beaucoup de jeunes du quartier tout  en  les promettant de les faire rentrer en Espagne. Mais, dès son retour à son pays d’adoption,  il n’a pas hésité d’envoyer une lettre à Aiché et sa famille pour les dire  qu’il  renonce à ce mariage. Il faut préciser qu’il avait utilisé une fausse identité. Après cette histoire douloureuse, les uns et les autres ont pu être remboursés de manière très difficile surtout avec l’aide des bonnes volontés. Ceux qui ont compris le fonds de l’affaire, ont été indulgents avec la famille Ouédraogo et les deux ont fait le nécessaire pour annuler le mariage accombrant depuis 2014, ensuite ils ont décidé de se marier.

C’est dans cette atmosphère que l’imprudent conseiller Togola est venu réveiller les vieux démons, sans vérification en amont pour se rendre compte que le divorce a été consommé. D’aucuns  se demandent même, s’il n’était pas en mission commandée du mari escroc d’Aiché.

Car M. Togola, tellement sûr de son argument avait même fait appel à la gendarmerie pour arrêter Aiché, heureusement que l’un des témoins du mariage avait les papiers du divorce sur lui.

En attendant une décision finale sur le sort du conseiller imprudent Togola, Aiché et son nouveau mari N’faly profitent de leur noce. La famille attend avec impatience la décision de la mairie de porter plainte au tribunal contre l’insolite conseiller Bamoussa Togola.

La morale dans de cette histoire consiste simplement à remuer sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Faut&#45;il faire (encore) confiance à IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-faut-il-faire-encore-confiance-a-ibk-1342062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur certains points de la gestion du pays, le président Ibrahim Boubacar Keita serait juste bon à oublier vite et à continuer son chemin, mais la réalité des choses aussi dans notre pays nous oblige à plus d’un titre à l’écouter et surtout à essayer de le comprendre. Toute chose qui différencie le Mali de toutes les autres nations de la planète.

IBK, le président de plus 77% des Maliens avait la tâche de réconcilier le Mali avec lui-même, de donner de l’espoir aux jeunes quant à l’avenir du pays et surtout de prouver aux bailleurs de fonds et aux investisseurs étrangers que le Mali est une destination de choix tant les opportunités sont existantes.

De son élection à aujourd’hui, les faits et les chiffres parlent d’eux-mêmes et le constat sur le terrain reste amer. Certes, reconstruire un pays qui sort d’une crise multidimensionnelle n’est pas chose aisée, surtout s’il fait partie des plus pauvres au monde, mais les actes quotidiens de détournements flagrants du denier public, l’impunité, le népotisme et surtout l’incapacité de choisir des hommes n’ont-ils pas affaibli davantage le président IBK ? En 2016, le Mali reste encore au plus bas point dans les sondages et les indicateurs réels de développement et non les chiffres fictifs d’un certain Ministre en quête de notoriété.

En 2016, devons nous encore continuer à faire confiance aux promesses de notre président IBK ? Une chose est sûre et certaine aucun pays ne s’est construit à la base des promesses, des menaces et des «<strong>inchallahs</strong>». A bon entendeur…

<strong>Moussa  KONDO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation des vœux du nouvel An l’URD : «L’année 2015 a été véritablement riche en événements douloureux et honteux», a déclaré Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-du-nouvel-an-lurd-lannee-2015-a-ete-veritablement-riche-en-evenements-douloureux-et-honteux-a-declare-soumaila-cisse-1342362.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La traditionnelle présentation  de vœux de l’URD s’est tenue le samedi dernier à la Maison de la Presse lors d’une conférence de presse. Cette conférence de presse était présidée par le président du parti, honorable Soumaila Cissé, qui avait à ses cotés la représentante du président de la Maison de la presse, Mme Dado Camara et les membres de l’URD.</strong>

Après les mots de bienvenue de la représentante de la Maison de la presse, Mme Dado Camara; le président Soumaila Cissé a présenté les vœux du nouvel an à l’ensemble du peuple malien. Il dira ensuite que  malheureusement l’année 2015 a été une année des problèmes et des crises touchant le cœur du pouvoir qui se sont accumulés dans le moral des populations, l’esprit politique et la crédibilité internationale de nos institutions.

«<em>L’insécurité généralisée et grandissante affecte dangereusement la paix et la quiétude sociale. Les attaques terroristes et djihadistes touchent, en plus du Nord, le centre et le sud du pays plongeant du coup les populations dans une situation de panique et de désespoir. Au même moment le processus de mise en œuvre de l’accord de paix piétine de manière incompréhensible</em>», a-t-il déclaré.

Il a aussi signalé que l’année 2015 a vu des opérations de démolition spectaculaire en plein hivernage, à une gestion calamiteuse des logements sociaux, à la gestion chaotique du drame survenu à Nina où des centaines de nos compatriotes ont disparu, en passant par la crise qui secoue le football malien et les grèves observées par les banquiers et le syndicat des travailleurs de l’ORTM. 2015 a été véritablement douteux et honteux. En bref, le pays est malade, malade de sa gouvernance, toute chose qui plonge notre économie dans une dangereuse léthargie, a-t-il précisé.

Avant de terminer, le président de l’URD, Honorable Cissé, a remercié tous les partenaires et amis du Mali notamment la MINUSMA, l’opération Barkhane pour les efforts inlassables consentis pour la stabilité et la sécurisation de notre pays. Il a souhaité que cette année 2016 soit pour tous les maliens, une année de santé, de bonheur, de réussite dans toutes les entreprises, qu’elle soit pour l’URD  une année de rayonnement, de renforcement de la cohésion et de la solidarité.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation des vœux du Parena : «L’année 2015 a été une année très difficile pour notre peuple et notre pays», dixit le président Tiébilé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-voeux-parena-lannee-2015-a-ete-annee-tres-difficile-peuple-pays-dixit-president-tiebile-drame-1342372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) a organisé une conférence de presse le jeudi dernier à l’Hôtel Massaley sis à ACI 2000. A cet effet, il s’agissait de présenter les vœux du nouvel an du parti à la presse et au peuple malien. La conférence était animée par le président lui-même, M. Tiebilé Dramé.</strong>

Dans son mot introductif, le président Tiébilé Dramé a tout d’abord demandé à la salle d’observer une minute de silence en la mémoire des centaines de maliens qui ont trouvé la mort à Mina, en Méditerranée et sur les routes de l’exil, au Nord, au Centre, au Sud et à Bamako.

Il a aussi présenté des vœux de bonheur, de paix et de stabilité à tous les maliens qui souffrent de l’insécurité, des attentats terroristes, à ceux qui sont dans les camps de refugiés et à nos compatriotes de la diaspora. « Que cette nouvelle année disperse les nuages qui s’amoncellent sur nos têtes, qu’elle éloigne et fasse disparaitre les dangers qui menacent l’existence de notre nation ; qu’elle nous fasse oublier très vite 2015 de ses difficultés, ses souffrances, ses incertitudes et ses malheurs », a-t-il ajouté.

Selon lui, l’année qui s’est terminée a été une année très difficile pour notre peuple et notre pays, dans le domaine de la sécurité et de la stabilité, plus de 400 personnes ont été tuées au Mali pendant les douze derniers mois, plus de 200 ont perdu la vie après la signature de l’accord. M. Dramé estime que l’instabilité s’est propagée ; les multiplications des actions terroristes ou de banditisme donnent le frisson.

«<em>Les 28 mois derniers ont été émaillés par des affaires qui ne sont pas honorables pour un pays qui sort du gouffre, des conditions d’acquisitions du 2<sup>ème</sup> avion présidentiel, en passant par les engrais frelatés, le marché des fournitures militaires, celui des tracteurs, les exonérations sur le riz, la surfacturation, rien n’a été épargné à notre peuple qui souffre tant. En 28 mois passés à la tête de l’Etat, IBK a parcouru 516 636km lors de 83 voyages à l’extérieur, dont 10 fois à l’intérieur du pays</em>», a précisé le président Dramé avant d’ajouter ceci : «<em>les maliens doivent faire en sort que 2016 soit radicalement différente de 2015. Il faut agir de manière à relever le défi de la restauration de la paix, de la stabilité et de la sécurité sur tout le territoire, les défis des reformes institutionnelles, de la refondation de l’Etat et de la bonne gouvernance au cours de cette année 2016. J’encourage le président à explorer la possibilité d’engager le dialogue avec les djihadistes maliens pour stabiliser le pays, un tel dialogue a donné des résultats sous d’autres cieux</em>».

<strong>F. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zeinabou Abdrahamane : L’espoir du sprint dans la Cité des Askia, Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/zeinabou-abdrahamane-lespoir-du-sprint-dans-la-cite-des-askia-gao-1342472.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A deux fois, en 2014 et 2015, elle s’impose au 100m dans les championnats nationaux d’athlétisme cadets à Kayes. Ces performances font d’elle, il s’agit de Zéïnabou Abdrahamane, la meilleure sprinteuse de sa catégorie au Mali. Originaire et résidente de la Cité des Askia, Gao et sociétaire de l’équipe porte étendard de la Cité, la fille de Abdrahamane Omourou et de Saoudata Ali ne pèse pas plus de 50kg. Un poids proportionnel à sa taille qui fait 1,62m. Dans son Gao natal, elle allie étude, avec un niveau d’élève secrétaire de direction en 2è au Centre de Formation Professionnel d’Apprentissage de Gao et le sport où le stade Kassé Kéïta est devenu sa deuxième salle de classe.

Tout est parti en 2010 quand Zéïnabou, à 12 ans, avait des penchants pour le football féminin. Elle pratiquera cette discipline à l’école. Par expérience, nous savons que la rareté des filles pratiquantes de sport à l’intérieur du pays fait que celle qui s’y adonne, s’essaye dans diverses disciplines. C’est sûrement le cas de Zéïnabou qui, après avoir pratiqué le football, est très vite reprise par l’encadreur technique, Youssouf, son premier et actuel coach.

L’encouragement des parents et du coach ont été déterminant pour Zéïnabou dans sa progression au 100m et même en Longueur. Elle fut double championne des cadettes du Mali au 100m et en Longueur en 2014 et championne du Mali au 100m avec 13’7 en 2015 au stade Abdoulaye Makoro Sissoko de Kayes.

La Gazelle des dunes n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, elle souhaite représenter le Mali aux championnats d’Afrique des nations en senior après un passage qu’elle espère réussir aux compétitions sous régionale comme le Tournoi de la Solidarité qui regroupe annuellement cinq nations (Benin, Burkina Faso, Mali, Niger, Togo). Zéïnabou n’a pas de référence en athlétisme au plan national et africain, elle est seulement séduite par les succès de Usain Bolt, le sprinteur Jamaïcain, champion du monde des 100 et 200m.

Interrogé sur l’organisation des championnats cadets par la Fédération malienne d’athlétisme, la pouliche du Sonni de Gao dit être satisfait. ‘’C’est l’occasion pour moi de créer de nouvelles amitiés et de rencontrer les amis de l’année dernière’’ nous a confié Zéïnabou. Après avoir parcouru près de 1815 km, de Gao à Kayes, si elle arrive à s’imposer, elle constitue véritablement l’espoir du sprint dans la Cité des Askia. Mais ce qu’elle n’a pas dit, est que cette fille a besoin de soutien moral, matériel et même financier pour continuer. Si le Comité directeur du Sonni de Gao n’a rien dans le sens de trouver un sponsor ou un partenaire pour appuyer l’athlète de la Cité, c’est maintenant et tout de suite.

<strong>D. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de l’hôtel Radisson blu :  Plus de précisions sur les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-lhotel-radisson-blu-plus-de-precisions-sur-les-terroristes-1342112.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Près de deux mois après l'attaque de l'hôtel Radisson Blu de Bamako qui avait fait 21 morts, les investigations avancent ces derniers jours avec des précisions sur les liens qu'avaient les deux assaillants avec le groupe Al-Mourabitoune de l'Algérien Moctar Bel Moctar. C'est le procureur du pôle judiciaire spécialisé en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée qui l'affirme ce samedi.

&nbsp;

<strong>Al-Mouraboutine dans le viseur</strong>

L'attentat de l'hôtel Radisson avait été revendiqué dès le 20 novembre par deux groupes, celui d'Al-Mourabitoune « avec la participation » d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, avait précisé le groupe. Deux jours après, le Front de libération du Macina (FLM), dirigé par Amadou Koufa, lié à Iyad ag Ghali, chef d'Ansar Dine, avait également revendiqué l'attaque, précisant que trois complices avaient réussi à s'échapper. Mais de nouveaux éléments collectés par les autorités judiciaires précisent de plus en plus la piste d'Al-Mourabitoune. Selon le procureur du pôle judiciaire spécialisé, les deux assaillants avaient sur eux une revendication papier demandant la libération de deux prisonniers du groupe terroriste Al-Mourabitoune. Des prisonniers qui sont détenus en Mauritanie et au Niger. « On a retrouvé sur eux des bouts de papier avec des inscriptions en arabe. Ces inscriptions demandaient la libération de deux personnes. Des prisonniers, notamment le nommé El Abi Ould Souleymane et About El Hassan Al Mouzahir, qui sont respectivement détenus en Mauritanie et au Niger et qui seraient des membres du groupe terroriste Al-Mourabitoune. Ces éléments laissent présumer effectivement qu'Al-Mourabitoune aurait été à l'origine de cet attentat. La seconde chose que nous pouvons vous indiquer est l'exploitation des billets de dix mille francs CFA, un total de deux cent mille francs CFA qui ont été retrouvés sur chacun des assaillants. Avec la cellule nationale de traitement des informations financières, nous sommes en train de chercher à retracer l'origine de ces billets. Pour le moment, on peut vous dire que ces billets ont été mis en circulation à partir d'octobre 2015 », a précisé le procureur sur la télévision nationale, l'ORTM.

<strong>L'enquête progresse sur plusieurs fronts</strong>

Boubacar Sidiki Samaké a aussi affirmé que les caméras de surveillance de l'hôtel Radisson Blu fonctionnaient au moment de l'attaque. L'exploitation de ses films est en cours pour donner plus de détails sur ces faits tragiques survenus le 20 novembre dernier. Le 26 novembre 2015, le gouvernement malien avait annoncé l'arrestation de deux suspects à Bamako liés à cette affaire. Ils viennent d'être inculpés, même si leurs statuts restent à déterminer.

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdel Kader Sangho dit Saint, président du réseau national du management des organisations sportives du Mali (RENMOS) : Un pas de plus pour le sport au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/abdel-kader-sangho-dit-saint-president-du-reseau-national-du-management-des-organisations-sportives-du-mali-renmos-un-pas-de-plus-pour-le-sport-au-mali-1316612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Abdel Kader Sangho communément appelé Saint est le président du Réseau National du Management des Organisations Sportives du Mali (RENMOS). Il est également le directeur de programme du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM). Diplômé de la prestigieuse école Canadienne de management, M. SANGHO et son escouade ambitionnent de relever les défis majeurs dont le sport fait face au Mali. Il  nous a accordés une interview exclusive sur son organisation.</strong></em>

<strong>L’Express de Bamako : Comment est né ce réseau ?</strong>

<strong>Abdel Kader Sangho :</strong> Ce réseau est né de la volonté de certaines personnes qui sont des actrices  du sport. Celles-ci ont eu la chance de faire une formation en management. Suite à cette formation, nous nous sommes fixés comme objectif de matérialiser toutes les connaissances acquises, d’où la création de ce réseau. Il sera basé sur l’expertise, sur la compétence et on va accompagner les fédérations nationales et les associations sportives dans l’amélioration de la gestion du sport.

<strong>L’Express de Bamako : Votre bureau a été constitué sur quelle base ?</strong>

<strong>Abdel Kader Sangho :</strong> Nous avons fait une assemblée générale, nous étions constitués des personnes qui ont eu à faire des cours avancés sur le management du sport. J’étais le directeur des cours, c’est moi qui ai formé les autres. Nous avons créé ce réseau et mis un bureau sur place.

<strong>L’Express de Bamako : Vous venez d’organiser une journée d’échanges à l’intention des journalistes sportifs, quel était l’objectif recherché à travers cette formation ?</strong>

<strong>Abdel Kader Sangho :</strong> L’objectif de cette journée de réflexion était d’informer et de sensibiliser les gens sur l’importance du management. Nous avons présenté beaucoup d’outils de management. Donc, nous voulons que les fédérations, les journalistes sportifs s’approprient du management. Nous avons aussi choisi un thème sur le rôle social du journaliste, développé par les éminents professeurs (Gaoussou DRABO et Sidiki N’FA KONATE) qui ont vraiment parlé du journalisme en situation de crise. Ce thème était très approprié pour être à la disposition du public et amélioré leur compétence.

<strong>L’Express de Bamako : Pouvez-vous nous parler des axes prioritaires du réseau ?</strong>

<strong>Abdel Kader Sangho :</strong> Ils  sont nombreux. Nous voulons formaliser la dimension fondamentale de la culture managériale et faire la promotion des valeurs olympiques, notamment le respect, l’expertise, l’amitié, la tolérance, l’éthique et la déontologie et le principe de bonne gestion. Ce sont des valeurs qui sont très importantes. Aussi, nous nous sommes engagés à renforcer la capacité des organisations sportives à travers beaucoup de formation et d’actions qui peuvent améliorer la gestion du sport au Mali.

<strong>L’Express de Bamako : Qu’est ce que votre réseau envisage de faire très prochainement pour résoudre la crise qui secoue le football malien ?</strong>

<strong>Abdel Kader Sangho :</strong> Ce réseau en tant qu’acteur du sport, nous sommes concernés. Officiellement nous ne sommes pas saisis, mais de toute façon nous avons l’expertise, nous allons accompagner toutes les personnes qui sont dans la gestion de la crise. Même si nous ne sommes pas saisis de façon officielle, nous allons travailler avec une méthodologie qui nécessite un mandat au préalable pour travailler sur un aspect, sur ce sujet. Nous allons apporter notre contribution quand nous serons sollicités.

<strong>Réalisée par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne d’athlétisme : La 19ème AGO couplée aux championnats nationaux d’athlétisme des cadets Kayes 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-dathletisme-la-19eme-ago-couplee-aux-championnats-nationaux-dathletisme-des-cadets-kayes-2015-1316602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inscrits au calendrier officiel de la, FMA, les championnats nationaux d’athlétisme des cadets, dénommés «<em>Mémorial Mamadou Diong dit Béidi</em>», auront lieu à Kayes le 28 décembre prochain au stade Abdoulaye Macoro Sissoko. La FMA a couplé à cette 3è édition de ces championnats d’athlétisme des cadets l’organisation de la 19è Assemblée générale ordinaire qui examinera les propositions d’amendement du statut et des règlements intérieurs et généraux qui régissent la discipline.</strong>

Plus de 300 participants, venant des huit ligues invitées et des neuf (09) clubs du District de Bamako sont attendus dans la cité des rails. Huit épreuves (100, 200, 400, 800, 3000m, Relais Medley, lancer de poids et Saut en Longueur en dames et messieurs) sont retenues par la direction technique nationale de l’athlétisme, dirigé par Mohamed Alassane.

Le programme commencera par la réunion technique le samedi 26 décembre, avant l’Assemblée générale ordinaire prévue le dimanche 27 décembre et la compétition des championnats boucleront ce rendez-vous du monde de l’athlétisme malien à Kayes.

Le bureau fédéral, conduit par M<sup>me</sup> Sangaré Ami Kéïta et le bureau de la ligue de Kayes et leur sponsor et partenaires (Malitel, ministère des Sports, Gouvernorat, Direction régionale de la jeunesse et des sports, Conseil de cercle de Kayes…) seront à contribution pour la réussite de cette activité majeure pour la promotion, la détection des athlètes de talent et le développement de l’athlétisme au Mali.

<strong>D. SANGARE</strong>

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</item>

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<title>Convention Nationale des Fare&#45;An Ka Wili :  «Que l’Etat prenne ses responsabilités en matière de sécurité et de défense du territoire», a dit M. Modibo Sidibé</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle des 1000 Places du Centre Internationale des Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre le samedi 19 décembre 2015 pour la tenue de la première convention nationale des FARE-AN KA WILI. La cérémonie d’ouverture était placée sous le haut patronage du Président des FARE, M. Modibo Sidibé, en présence des présidents des partis de l’opposition, de la mouvance présidentielle, des militants et sympathisants du parti.</strong>

Avant le discours d’ouverture du Président des FARE, les partis politiques invités à ce grand rendez-vous ont tour à tour exprimé leur soutien au parti.

Dans son intervention, le Président des FARE, dira que la convention est un moment capital pour un parti, parce que marquant une étape décisive dans le processus de consolidation et d’expansion du parti.

Il dira que le thème de cette rencontre est : «<strong>Rassembler pour rebâtir une Nation forte». </strong>Il a aussi évoqué des difficultés de l’heure notamment l’insécurité. C’est pourquoi le Président des FARE a déploré l’assassinat  ignoble de trois personnes dont un journaliste et les compatriotes décédés lors du dernier pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam.

Aux dires de M. Sidibé, la croissance économique reste toujours fortement tributaire de la campagne agricole et donc de la pluviométrie ; le coût de la vie demeure toujours bien au-dessus du pouvoir d’achat des maliens, de plus en plus nombreux à vivre dans la précarité ; le chômage s’accentue et la situation de l’emploi se détériore, particulièrement pour les jeunes qui arrivent sur le marché de l’emploi.

Pour lui, tout ceci amène à s’atteler à la redéfinition du rôle de l’Etat, de l’étendue de ses fonctions, de ses capacités, de sa représentation.

«<em>Aujourd’hui comme il y a  vingt- sept mois, notre peuple attend toujours que l’Etat affirme son autorité, qu’il prenne ses responsabilités, et d’abord ses responsabilités en matière de sécurité et de défense du territoire. Il nous faut un Etat au service du développement et de l’économie qui soutiendra les initiatives des citoyens pour le développement, garantira la création de richesses par le secteur privé et une redistribution équitable des richesses, en particulier aux plus démunies. Un Etat qui saura unir la Nation et la protéger</em>», a déclaré le président des FARE.

Pour ce qui concerne les questions de sécurité, il dira très clairement que, ni la France, ni la Minusma, ni les autres forces qui viennent en aide au Mali ne pourront solutionner, c’est l’équation de l’Etat au Mali : la question de la viabilité de l’Etat du Mali, son organisation, son fonctionnement sur des bases plus solides, sa gestion transparente et équitable.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’association «Kaoural renouveau» : Claque définitivement la porte de FARE&#45;An ka wili</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’Association «<em>Kaoural Renouveau</em>» de la Commune IV du district de Bamako viennent de claquer la porte du parti FARE-An Ka Wili. L’annonce a été faite le samedi 19 décembre 2015 lors d’une conférence de presse animée par le président de l’Association M. Alhadji  Touré au siège de Kaoural sis à Lafiabougou.</strong>

Le moment serait loin d’être un choix à en croire le président Touré. Mais pourtant il a coïncidé avec le jour ou le parti FARE-An ka Wili  tenait sa convention nationale.

Pour le président de l’association, le motif de leur retrait du parti FARE s’explique par le fait d’une mésentente entre son association et M. Mamadou Keïta. Il fera savoir que son association s’est donnée pour mission d’élargir les bases du parti en Commune IV par l’implication des comités dans les huit (08) quartiers dont compose cette Commune.

Dans cette Commune, il s’est dit confronté à une opposition farouche de Mamadou Keïta, secrétaire général du parti FARE. A ses dires, malgré une lettre officielle du bureau national, leur mandatant à poursuivre cette mission qui devait conduire à la mise en place des comités, des sous-sections et de la section, avant la convention nationale du samedi 19 décembre 2015.

Face au refus de Keïta, en violation des statuts et règlement intérieur, les adhérents de Kaoural décident de quitter le parti FARE, pour poursuivre leur mission d’assainissement et de lutte contre le chômage et la pauvreté. Pour le président Touré, malgré les médiations, le nommé Kéita est resté sur sa décision et lui, en tant que porte-parole des membres, n’acceptera jamais que ses membres soient humiliés.

La décision n’est pas une décision unilatérale, c’est l’avis de tout le groupe, a-t-il fait savoir. «<em>Entre les FARE et nous, c’est fini …Nous avons été marginalisés et traités de nouveaux venus… Nous avons décidé de prendre notre destinée en main et envisageons de faire notre activité d’assainissement et dans quelques jours les habitants de la Commune IV verront les actes de Kaoural renouveau. Notre démission a été déposée le 04 Décembre et acceptée le 09 Décembre 2015</em>», a-t-il conclu.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démolition des 60 logements à  Souleymanebougou : Le Ministre Bathily a dit tout haut ce que nous avions écrit il y a trois mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/demolition-des-60-logements-a-souleymanebougou-le-ministre-bathily-a-dit-tout-haut-ce-que-nous-avions-ecrit-il-y-a-trois-mois-1316472.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interpellé le mardi 15 décembre dernier par l’Assemblée Nationale pour s’expliquer sur des sujets concernant son département, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Me. Mohamed Ali Bathily a profité de cette occasion  pour déplorer le manque de solidarité au sein du gouvernement.</strong>

Le mardi 15 décembre 2015 restera gravé en écriture de marbre dans l’anal de l’Assemblée Nationale, car ce jour trois ministres étaient interpellés pour s’expliquer sur un certain nombre de faits concernant leurs départements. C’est ce qui  faisait de cette interpellation, un jour de grande audience de la télévision nationale ORTM  à cause de la pertinence des sujets qui étaient sur la table. C’est pourquoi, beaucoup de maliens n’ont ménagé aucun effort pour suivre cet évènement.

Les sujets portaient sur la crise qui sévit  au sein du football malien, décrypté par le ministre des Sports Housseini Amion Guindo, le drame de la Mecque sur lequel devait s’expliquer le ministre des Affaires Religieuses et du Culte Thierno Ouma Hass Diallo, et bien sûr l’affaire de la démolition des 60 logements de Souleymanebougou qui concerne le ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières Me. Mohamed Ali Bathily

Avec ces différents sujets sur la table presque toutes les couches de la société malienne étaient câblées sur la télévision nationale pour avoir des explications claires.

Et bien, le Ministre Bathily qui ne mâche  jamais  ses mots, a profité de ce moment fort appréciable pour dire plus haut ce que beaucoup de maliens disent plus bas c’est-à-dire le manque de solidarité au sein du gouvernement.

Tout le Mali le sait aujourd’hui que  les membres du gouvernement ne sont pas solidaires entre eux. Si  beaucoup de gens le disent tout bas, votre hebdomadaire préféré «<strong>L’Express de Bamako</strong>» avait titré dans sa livraison du Mercredi 5 août 2015 :<strong> «</strong><strong>Démolition des 60 bâtiments de Souleymanebougou : Où est la solidarité Gouvernementale ?»</strong>

L’histoire vient de nous donner raison par la bouche du principal concerné. «<em>Ce n’est pas moi qui ait pris la décision de la démolition faite à Souleymanebougou. C’est une décision gouvernementale. Je n’ai pas envoyé les policiers et les gendarmes qui étaient sur place, ni les bulldozers. Mais j’assume la responsabilité</em>», a dit le Ministre Bathily.

L’ancien ministre de la justice a tenu a expliqué comment une décision gouvernementale est exécutée.

Selon lui, pour qu’un ministre puisse faire déplacer des agents de sécurité, il doit d’abord adresser une lettre au Premier Ministre qui fait parvenir la lettre au ministère concerné, mais dans ce cas précis ce ne fut même pas la démarche suivie car c’est une décision qui a été prise à travers une réunion interministérielle  qui s’est tenue à la primature, c’est à l’issue de cette réunion qu’il a été décidé de démolir les 60 logements.

«<em>Aujourd’hui ça me met mal à l’aise de parler de la sorte, mais la démolition n’est pas une décision du Ministre Bathily comme certains ont tendance à faire croire</em>», a-t-il ajouté.

Ces propos, à notre avis étaient directement adressés à ses collègues du gouvernement, car au lendemain des faits, aucun membre du gouvernement n’a daigné s’exprimer sur le sujet, même pas le porte-parole du gouvernement qui pourtant ne manque jamais d’occasion pour apparaitre à la télé pour de longues explications qui très souvent n’intéressent  personne. Donc, cette affaire était l’occasion rêvée pour lui de prendre la parole, mais hélas il ne l’a pas fait.

En plus de cette affaire, Me Bathily s’est exprimé sur d’autres sujets qui concernent son département notamment : l’annulation des titres fonciers, l’affaire de la place du cinquantenaire entre autres.

Sur l’affaire de la place du monument du cinquantenaire, le Ministre  Bathily a souligné qu’il a été saisi par la Commission d’Organisation du Sommet Afrique-France  qui avait été aussi approchée par une société pour construire un hôtel sur la dite parcelle. C’est ainsi, précise-t-il, qu’il a été chargé d’instruire le dossier au niveau du gouvernement. Selon lui,  la dite place, en tant qu’utilité publique ne pouvait être cédée que par un décret présidentiel.

«<em>Là aussi on a fait semblant comme si c’est le ministre Bathily qui a refusé de céder la parcelle en question  à la commission d’organisation, alors que mon département n’est même pas le seul concerné par cette affaire. J’ai introduit le dossier avec mon collègue de l’administration du territoire</em>», a-t-il expliqué.

L’autre affaire qui concernait son département portait sur l’annulation des titres mal acquis, le ministre Bathily a précisé que cette démarche rentre dans le cadre de l’assainissement du secteur foncier qui est une bombe à retardement. Selon lui,  c’est le chef de l’Etat qui lui a instruit de mener cette lutte implacable. C’est pourquoi, il promet de la mener  jusqu’au bout.

Cette interpellation du ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières a laissé apparaitre une chose contre laquelle, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita avait mis en garde le gouvernement après le départ du premier ministre Moussa Mara, lors du premier conseil des ministres de Modibo Keita en ces termes «<em>Je ne tolérerai aucune trahison, aucun écart vis-à-vis de ce gouvernement</em>», avait-il averti avant de poursuivre : «<em>Au moindre écart, Monsieur le Premier ministre je vous appellerai à un remaniement ministériel immédiat</em>».

Alors aujourd’hui on n’est en droit de se demander s’il n y a pas eu de trahison. C’est à IBK d’en juger.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Du rebelle au conciliateur national :  Mamadou Djery Maiga fait son show à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/du-rebelle-au-conciliateur-national-mamadou-djery-maiga-fait-son-show-a-bamako-1316392.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable, mais vrai, le vice-président du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) était en meeting le samedi dernier sur le terrain de basketball des 1.008 logements de Yirimadio, en Commune VI du district de Bamako. A l’occasion de cette  rencontre il s’agissait pour ce membre de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) d’expliquer l’Accord de Paix à la Jeunesse du quartier. Cela est une initiative d’un club qui porte le nom de Mamadou Djery Maiga.</strong>

Un évènement surprenant qui a fait dire l’invité lui-même que cela peut étonner beaucoup de gens de le voir dans les rues de Bamako «<em>il fut un moment personne ne pouvait imaginer que Djery Maiga sera à Bamako à fortiori de venir discuter avec les populations de Bamako, ça veut dire tout simplement que le processus de paix est en marche</em>», a-t-il précisé.

L’ex- rebelle, aujourd’hui conciliateur national a profité de cette tribune pour dire sa part de vérité sur  l’actualité du moment, notamment les récents développements de la situation sécuritaire de notre pays.

Mamadou Djery Maiga a profité de cette occasion pour expliquer aux uns et aux autres les raisons pour lesquelles, la CMA a signé l’accord de paix. Il estime que  ceux qui n’ont pas signé l’accord et qui sont contre la paix, sont les ennemis de la CMA, et de l’ensemble du peuple malien.

Selon les constats, c’est un  Mamadou Djery Maiga en pleine confiance qui s’est mis devant la jeunesse de ce quartier de la commune VI du district de Bamako pour expliquer en long et en large, l’accord d’Alger signé le 15 mai, et parachevé le 20 juin 2015.

Sur ce sujet, M. Maiga dira que l’accord est aujourd’hui l’ultime chance pour notre pays d’amorcer le développement. «<em>Nous devons tourner le dos aux anciennes pratiques : que de l’argent soit versé aux anciens rebelles et que le reste de la population ne sente pas le changement après la crise. Aujourd’hui, nous de la CMA sommes engagés à appliquer et à faire appliquer l’accord partout au Mali</em>», a-t-il souligné.

Selon M. Mamadou Djery Maiga, c’est une démarche que l’ensemble des responsables de la CMA et de la plate-forme ont entrepris depuis quelques jours, «<em>Le général Gamou et Alghabasse Ag Intalla sont dans les localités de Hanour pour sensibiliser les populations, au même moment Bilal Ag Cherif se trouve dans le camp des refugiés de M’béra pour les mêmes objectifs</em>», a fait savoir, M. Maiga au cours de son intervention.

Parlant du Comité de Suivi de l’Accord de Paix, Mamadou Djery est optimiste et pense que la paix se construit petit à petit.  Selon lui, le retard que connait ce comité s’explique par l’intrusion de certains mouvements  qui ont d’autres calendriers que la paix. «<em>Je vous dis clairement, l’accord de paix, c’est tous les maliens, mais le comité de suivi de l’accord c’est trois entités : le gouvernement, la CMA et la plate-forme. Aucun autre mouvement créé à la va vite ne fera partie du comité</em>», a rassuré, M. Maiga.

Dans ses explications, on sent que Mamadou Djery, est totalement contre l’adhésion des nouveaux mouvements qui veulent participer au Comité de Suivi de l’Accord. C’est pourquoi, il a profité d’un passage de son intervention pour dire que même la jeunesse des 1008 logements peut s’organiser en mouvement pour soutenir l’accord. «<em>Ça c’est même une bonne chose mais dire que ce  mouvement siègera au sein du CSA, cela est impossible. Le CSA est réservé au gouvernement, à la CMA, à la Plate-forme, et la médiation</em>», a-t-il fait comprendre.

Après avoir expliqué l’accord et le comité de suivi, le vice –président du MNLA a permis au public venu nombreux de poser des questions, malgré tout, il a fait l’effort de répondre aux différentes questions.

Cette apparition de Mamadou Djery Maiga peut étonner certains, nous pensons que c’est normal, car la paix n’a pas de prix. Et M. Maiga compte multiplier ces genres de rencontres pour demander pardon à tous les maliens.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réveillon de Saint Sylvestre : Salif Kéita reporte son concert de 31 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/reveillon-de-saint-sylvestre-salif-keita-reporte-son-concert-de-31-decembre-1316362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 08:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce qui ressort d’une conférence de presse animée le samedi 19 Décembre par l’artiste lui-même dans son espace culturel le Moffou sis à Kalaban-Coro.</strong>

Le Rossignol de Bandougou Djoliba, le cheval blanc du Mali, Salif Kéita la Méga Star Africaine était face à la presse pour parler de ses tournées Américaines et Européennes, dans la même veine situer les hommes de médias sur ses activités musicales et parle aussi du début de sa carrière et sa vision des Maliens sur l’art. Il dira qu’il a commencé la musique en 1969, «<em>en ce moment beaucoup des jeunes ne sont pas encore nés. J’ai tout donné aux maliens. Mais même si mon père était le Président de la République s’il ne travaille pas pour le Mali, je le laisse tomber. Parce que je sais l’intérêt de mon père n’est pas l’intérêt du pays. Quelqu’un qui n’aime pas ce pays, je ne t’aime pas. Donc j’ai assez donné avec mon cœur aux maliens. Je n’aime que ce pays.</em>

<em>Dans ce pays  je me suis débrouillé toujours pour manger, je me suis débrouillé à satisfaire des gens autour de moi qui ont besoin de mon aide. Je ne voulais pas quitter ce pays, comme Youssou N’dour et Alpha Blondin qui ont tout eu des autorités pour rester chez eux. Et moi ils ont tout fait pour que je dégage, parce qu’ils n’ont pas pu me mettre dans leur poche.</em>

<em>Personne ne me mettra dans sa poche, seul le Mali va me mettre dans sa poche. Alors je resterais là. Je chante pour les bosseurs, travailleurs et non pour les fainéants. J’ai chanté pour Alassane Ouattara Président de la Côte d’Ivoire, parce que je l’aime, c’est un bosseur, c’est un travailleur. Il n’a que quatre (04) ans de mandat mais il a changé la Côte d’Ivoire. Il a laissé tout dernière lui pour se donner au pays</em>», a-t-il indiqué.

Parlant de son concert de fin d’année, il dira que d’habitude qu’il organisait  les festivités de fin d’année notamment le 31 décembre sur son  l’Ile «<strong>le Djataland</strong>» mais que cette fois ci, ses fans ne se sentent pas en sécurité, vue l’insécurité grandissante dans la capitale. «<em>Je n’ai pas osé cette année d’exposer la vie de mes fans à la menace, donc je ne fêterai pas le 31 décembre prochain. Mais je dis à tous mes fans que je serais sur l’Ile, le 14 février 2016 s’il plait à Dieu</em>». C’est ce que l’artiste a avancé comme raison pour annuler son concert annuel.

Parlant de sa tournée, le Cheval blanc, dira qu’au 3 octobre passé il a entamé une tournée musicale en Amérique latine et en Europe. «<em>J’ai fait des tournées en Amérique latine (Mexique, Argentine, Brésil et Chili…); et en Europe, Vraiment ça s’est bien passé. Les gens sont très accueillants et ils ont beaucoup dansé, ils étaient très sympas. Je remercie tous les maliens de la diaspora dans ces pays. Et je suis très fier des musiciens maliens…</em>», a-t-il fait savoir.

<strong>F. SISSOKO</strong>

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<title>L’état d’urgence et le Maouloud 2015 : Comment faire comprendre aux leaders religieux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/letat-durgence-et-le-maouloud-2015-comment-faire-comprendre-aux-leaders-religieux-1316332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 07:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans une atmosphère terrifiante après les attentats de Radisson Blu et la détérioration du climat sécuritaire national que le conseil des Ministres </strong><strong>Extraordinaire du lundi 21 décembre 2015 a décrété de nouveau l’Etat d’urgence pour toute la période des fêtes de fin d’année. Et curieusement, les fêtes chrétiennes de cette fin d’année coïncident avec celles des musulmans, notamment celle du Mouloud qui est fêtée chaque année en grande pompe par les différentes associations musulmanes à travers le pays.</strong>

Cette décision, selon le dit communiqué du Conseil des Ministres extraordinaire, est prise pour protéger les populations (des attaques terroristes) pendant les regroupements mais aussi donner plus de libertés aux forces de l’ordre de mener des actions ciblées. <strong>Mais comment faire comprendre cela aux leaders religieux dont certains s’étaient déjà exprimés en voulant organiser leurs manifestations de Mouloud quoiqu’il arrive ?</strong>

En effet, les maliens ont appris avec regret le Lundi soir qu’ils ne pourront se réunir pour célébrer ni Noel, ni Mouloud, ni Saint Sylvestre (31 décembre) à cause des menaces terroristes à travers ce communiqué : «<em>Le Conseil des Ministres s'est réuni en session extraordinaire, le lundi 21 décembre 2015, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA.</em>

<em>L’ordre du jour portait sur l’évolution de la situation sécuritaire au Mali et dans la sous-région.</em>

<em>Après avoir entendu le Premier ministre et les ministres concernés par la question, le Conseil des Ministres a déclaré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à compter du 21 décembre 2015 à minuit pour une durée de 10 jours.</em>

<em>L’institution de l’état d’urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d’atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations</em>», signé du Secrétaire Général du Gouvernement, M<sup>me</sup> Diakité Fatoumata N’Diaye, Commandeur de l’Ordre National.

Comment faire pour empêcher les Bamakois de célébrer ces différentes fêtes de fin d’année, surtout les nombreuses prêches, qui font partie des habitudes des Maliens et des invités du Mali depuis des décennies ? Y aura-t-il des exceptions ? En tout cas, une bonne communication et un terrain d’attente sera plus que nécessaire pour éviter tout amalgame qui aura des conséquences fâcheuses après fêtes.

<strong>M. KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des corps des métiers : Jeamille Bittar fait geste utile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-des-corps-des-metiers-jeamille-bittar-fait-geste-utile-1316512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/forum-des-corps-des-metiers-jeamille-bittar-fait-geste-utile-1316512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 00:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la tenue du Forum des Corps des Métiers (FOCOM) du 10 au 17 novembre 2014 initié par le Conseil Communal de la Jeunesse de la Commune V (CCJ-CV), dont l’objectif était de placer 200 jeunes auprès des maîtres artisans, l’opérateur économique Jeamille Bittar fait geste utile en recrutant 20 jeunes de la commune en stage pour une durée d’un an. L’annonce a été faite le dimanche 20 décembre 2015 à la mairie de la Commune V par les responsables du  Conseil Communal de la Jeunesse de la Commune.</strong>

La problématique de l’emploi des jeunes est un véritable défi pour les hautes autorités et cela depuis l’avènement des programmes d’ajustement structurel qui ont mis fin au recrutement systématique. Cette problématique a manifesté l’intérêt auprès des jeunes de la Commune V qui étaient en partenariat avec la Chambre des Métiers de la Commune  pour organiser le Forum des Corps de Métiers (FOCOM). Ce forum visait a placé 200 jeunes dans les entreprises afin de faciliter leur insertion professionnelle.

Une année après la tenue de ce forum, l’opérateur économique, propriétaire d’une imprimerie non moins homme politique Jeamille Bittar, vient d’apporter son aide à la jeunesse de la Commune V en recrutant en stage d’un an de 2O jeunes issus du forum des corps des métiers. Ces 20 jeunes seront employés dans son imprimerie à Magnambougou et percevront en fin de mois Cinquante mille francs CFA chacun, a affirmé le président du conseil communal de la jeunesse M. Ibrahim Maiga. Pour lui, ce stage offre une opportunité aux jeunes de se faire valoir et de se préparer pour la conquête du marché de travail.

Quant à M. Touré, l’un des bénéficiaires, il s’est dit heureux d’être retenu pour ce stage et a promis de ne ménagera aucun effort pour relever le défi : «<em>Le premier jour qu’on a rencontré Bittar, il nous a lancé un défi, pour honorer le conseil communal qui m’a accordé sa confiance je me battrais corps et âme de  ne pas les décevoir</em>». Il lancé un appel aux bonnes volontés d’emboiter les pas de Bittar pour réduire le taux de chômage dans la commune et au Mali, a-t-il martelé.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIRPA&#45;EUTM: Quinze journalistes militaires formés</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/dirpa-eutm-quinze-journalistes-militaires-formes-1303682.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 11:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Les rapports entre la Direction de l’Information et des Relations Publiques de l’Armée (DIRPA) et la Mission de l’Union Européenne (EUTM) s’intensifient à travers le renforcement de capacité des agents de la DIRPA.</strong></h3>
Après la formation d’une dizaine de photographes de la DIRPA, c’est une quinzaine de militaires qui a bénéficié d’une formation  en photographie, montage audiovisuel et exploitation des réseaux sociaux.

La formation a démarré le 1<sup>er</sup> octobre pour prendre fin le 08 décembre dernier à travers une cérémonie de remise d’attestations qui s’est tenue dans la salle de conférence de la DIRPA sous la présidence du colonel-major Emmanuel Traoré, représentant le chef d’état-major général des armées. Il avait à ses côtés, le chef de division des informations de l’EUTM, le colonel Stephan, le directeur général de la DIRPA, le colonel Souleymane Maiga et de nombreux hauts gradés.

Au programme de cette cérémonie, les mots de remerciement du chef de division de la relation publique de la DIRPA, le commandant Mohamed Ouédrago, ont été suivis de la série de remise d’attestations aux récipiendaires.

Cette étape a été suivie des mots de remerciement des militaires formés.

S’en est suivi le discours du représentant de l’EUTM, le colonel Stephan qui a réitéré l’engagement de sa mission à mettre à la disposition de la DIRPA d’autres formations du genre.

En réponse à cette bonne nouvelle, le représentant du chef d’Etat-major a, au nom du peuple malien, remercié la mission pour tout ce qu’elle fait dans notre pays.

La rencontre a pris fin par une photo de famille.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élection du président de l’APCAM: Bakary Togola réélu par l’ensemble des délégués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lelection-president-de-lapcam-bakary-togola-reelu-lensemble-delegues-1303662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 11:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection du président de l’Assemblée permanente de la chambre de l’agriculture du Mali (APCAM) a eu lieu le samedi 13 Décembre 2015, les 32 délégués ont tous voté pour Bakary Togola, qui fut réélu avec le cent pour cent des voix.</strong>

Pressenti vaincu Bakary Togola fait encore parler de lui une fois de plus. Il vient d’être plébiscité par les 32 délégués des régions et du district de Bamako. Une première dans l’histoire des élections de l’APCAM, c’est une première qu’un président de l’APCAM soit élu par l’ensemble des délégués. Cela témoigne une fois de plus la confiance et l’estime des paysans pour cet homme tant dédié à l’agriculture.

Le lendemain de son élection il fut investir par le ministre du développement rural devant un monde fou au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Le ministre sur le lieu n’a pas caché sa satisfaction.

Selon lui, la Loi d’Orientation Agricole, confère à la  Chambre d'Agriculture un rôle majeur en tant que partenaire actif de l’Etat et des Collectivités territoriales dans la gestion du Développement Agricole.

A ce titre, les Chambres d'Agriculture doivent appuyer l'émergence : d'organisations professionnelles Agricoles ; d'organisations de femmes rurales et de jeunes ruraux. Elles doivent aussi contribuer dans le domaine de leur compétence à la mise en œuvre de la politique de développement Agricole à travers la mise en œuvre des projets et programmes, a-t-il fait savoir avant de rendre un hommage mérité aux membres du bureau sortant avec à sa tête M. Bakary TOGOLA pour le travail bien accompli et qui a permis aujourd’hui d’afficher des résultats jugés satisfaisants notamment l’organisation régulière et la réussite des grands évènements tels que le Salon International de l’Agriculture (SIAGRI), la Bourse Nationale des Céréales et la Journée du Paysan.

Pour le ministre Tréta, le nouveau bureau de l’Assemblée Consulaire de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali qu’il va investir  dans sa mandature pour une durée de cinq (05) ans (2015-2020), émane d’un long et laborieux processus électoral.

«<em>Leur élection n’a été possible qu’à travers la restauration d’un climat de confiance qu’ils ont su créer entre les Chambres et les Organisations Professionnelles Agricoles. C’est pourquoi, il s’agira donc, pour les membres de ce bureau, de se positionner davantage par leur sens de professionnalisme et leur degré d’organisation, pour utiliser de façon efficiente et efficace toutes les ressources qui seront mises à leur disposition pour réaliser au mieux les activités programmées au bénéfice de l’ensemble des ressortissants des différentes chambres qu’ils représentent.</em>

<em>Pour ce faire, je leur demande d’orienter prioritairement leurs actions futures sur le renforcement des acquis et au relèvement des défis du moment qui sont entre autres: la maitrise de l’eau pour réduire la dépendance des productions agricoles de la pluviométrie et des changements climatiques; le développement de l’agro-industrie pour créer plus de valeurs ajoutées et des emplois en milieu rural et urbain</em>», a-t-il ajouté.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président à Bla: IBK, très fâché, gronde publiquement son Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-a-bla-ibk-tres-fache-gronde-publiquement-son-ministre-2-1303642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 11:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui a osé mentir au président de la République, chef de l’Etat, Son excellence Ibrahim Boubacar Kéita ? Une chose est sûre et certaine, personne n’osera refaire ce coup tant la riposte a été fracassante, terrifiante et humiliante pour les auteurs de ce coup bas.</strong>

<strong> </strong>

En effet, quelques minutes après son arrivée en grande pompe à Bla, le président IBK a été reçu par les notabilités du «<strong>plus gros village</strong>» du Mali, Bla. Lors de cette rencontre, le chef de village et ses accompagnateurs ont fait savoir au président IBK les différentes doléances et les galères des populations de Bla.

Il s’est trouvé que le grand chef IBK avait reçu d’autres informations sur les mêmes sujets, mais contraires aux dires du chef de village. Et IBK s’est tellement fâché qu’il a perdu le sens des belles paroles de son griot attitré qui parlait pourtant des liens particuliers entre lui et Bla.

Du coup, il a refusé d’écouter quiconque voulant l’expliquer quoique ce soit et annuler tous les autres programmes de la journée de vendredi à Bla. Et certains proches collaborateurs ont exprimé ne jamais vu le président aussi remonté contre quelqu’un et pour quelque chose.

Selon un proche du président, «<em>ce sont les doléances exprimées des populations qui sont à la base de cette humeur d’IBK, car on lui a fait croire que tout se passe bien à Bla et surtout le problème d’électricité</em>».

&nbsp;

<strong>HONORABLE HAROUNA TRAORE, ELU RPM A BLA</strong>

<strong>«La venue du Président est une fierté légitime pour nous jeunes de Bla»</strong>

<strong> </strong>

<strong>Il fait partie des hommes d’affaires les plus puissants de notre pays et de surcroit a la confiance des femmes et des hommes de son Bla natal. Lui, c’est le jeune honorable Harouna Boubacar Traoré élu du parti RPM à Bla et qui n’a ménagé ni son argent, ni son puissant de réseau de mobilisation pour faire la visite du président IBK à Bla une réussite au delà des espérances.</strong>

En effet, la ville de Bla a été l’une des dernières étapes de la visite de Son excellence M. Ibrahim Boubacar Kéita dans la région de Ségou après les autres chefs lieux de la région. Avant lui, c’est son équipe de Bamako qui s’est transportée sur les lieux pour coordonner les préparatifs de cette venue avec une autre équipe basée à Bla.

Baron et premier responsable du club des amis d’IBK de Bla, l’honorable Harouna Traoré ralliera donc Bla après les autres étapes de la région avec la forte délégation du président IBK. «<em>Au delà de tout ce que nous pouvons dire ou faire, la venue du président IBK à Bla est avant tout une fierté pour nous autres jeunes de Bla qui attendaient cela avec impatience. Et je crois que cette attente a été comblée à plus d’un titre, car le président s’est rendu compte de lui-même combien les populations de Bla sont acquises à sa cause et engagées à ses cotés pour l’atteinte des objectifs.</em>

<em>Aussi, il s’est dit très heureux et très ému. Et je crois que cette visite sera le début d’un déclic pour le développement durable de la ville de Bla et surtout pour les jeunes de Bla, donc je peux dire ici que cette visite du président IBK a été un franc succès ici à Bla</em>», a-t-il fait savoir.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>GRANDS TRAVAUX DANS LA REGION DE SEGOU</strong>

<strong>L’entreprise EGK séduit IBK à plus d’un titre</strong>

<strong> </strong>

<strong>Si une entité privée a pu séduire le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita lors de son périple dans la région de Ségou la semaine dernière, et bien c’est l’entreprise génale de construction et des grands travaux, EGK.</strong>

Loin de la médiocrité de certaines entreprises dans notre pays qui trouvent des excuses pour leurs contre-performances, l’EGK s’est détachée du lot à travers le sérieux, la rigueur et la précision dans la réalisation des différents contrats à travers lesquels ils s’y engagent.

Et malgré un contexte concurrentiel très rude avec des entreprises étrangères installées chez nous dans le cadre de la promotion des investissements, l’EGK arrive à s’imposer souvent avec des hauts des bas.

M Ousmane Togo, directeur général adjoint et son équipe n’ont pas tardé à obtenir la confiance des hautes autorités et c’était le président IBK lors de sa visite à Ségou et le lancement des travaux de l’échangeur de cette ville de tomber carrément sous le charme d’EGK.

Auteure de plusieurs ouvrages à grands succès sur le territoire national, EGK, au-delà des contrats de plusieurs milliards de francs, est et reste une fierté nationale, car elle emploie les Maliens, et surtout finance en grande partie l’économie nationale contrairement à certaines autres qui transfèrent tous les montants des travaux réalisés dans leurs pays d’origine.

<strong>M. KONDO, envoyé spécial à Ségou</strong>
<ul>
	<li><strong> </strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilité sociale et le vivre ensemble: Les chantiers du Premier Ministre Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-a-bla-vendredi-dernier-on-ma-menti-1303482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 11:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De sa présidence à la tête de la partie malienne pour les négociations avec les groupes rebelles à sa nomination à la tête du gouvernement, le Premier Ministre Modibo Keita ne s’est arrêté un seul jour dans son combat pour la stabilité et le vivre ensemble de tous les fils de notre pays.</strong>

<strong> </strong>

D’aucuns avaient émis un grand doute quant à la capacité physique et mentale même de l’homme pour mener à bien cette mission tant les défis étaient nombreux et complexes, mais aujourd’hui avec les acquis et les perspectives, on peut dire sans risque de se tromper que le Premier Ministre Modibo Keita a comblé les attentes.

&nbsp;

Aujourd’hui, le vivre ensemble visible par la présence des désormais ex-rebelles dans les rues de Bamako. Qui l’aurait cru il y a seulement quelques mois ? Aussi de nombreux efforts sont déployés pour faciliter la stabilité sociale gage de tout développement. Pour cela, il faut d’abord combattre les phénomènes qui sont à la base des problèmes sociaux et parmi ces phénomènes, on peut citer la corruption, les injustices sociales, les inégalités grandissantes.

Ayant compris cela, le PM Modibo Keita a dit ceci lors de la journée de lutte contre la corruption : «<em>Cela se comprend quand on mesure l’importance du phénomène, quand on mesure une réalité qui est dominée par une pratique qui se transmet de façon formelle et informelle, mais qui a tendance à devenir comme un critère de réussite sociale. Nous devons tous faire pour aller toujours de l’avant, mais nous ne devons jamais nous décourager. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation où notre comportement doit être crédible.</em>

<em> </em>

<em>A propos de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, nous avons mis l’accent sur deux démarches, celle de la répression et celle de la prévention. Il ne faut donc pas qu’une des démarches exclue l’autre, parce qu’il faut provoquer un effet de dissuasion. Il faut que s’éloigne de nous l’impunité, il faut que nous trouvions des voies et moyens de la prévenir.</em>

<em>Ne nous décourageons pas, le gain est facile. Nous sommes dans une situation où la considération est mesurée à l’endroit de la puissance matérielle et monétaire, même au sein de nos familles. Nous sommes dans une situation où les personnes les plus intègres sont considérées comme celles qui perdent leur temps. Nous avons pu nous-mêmes encourager certaines pratiques, par des manifestations où la puissance matérielle se manifeste de façon insolente</em>», a-t-il précisé.

&nbsp;

L’histoire retiendra en tout cas les actes posés par tout un chacun lors de ces années difficiles de notre et les plus visibles seront les plus remarqués.

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apcam : les clés du plébiscite de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-les-cles-du-plebiscite-de-bakary-togola-1303222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’issue d’une cérémonie grandeur nature que le paysan, Bakary Togola, a été investi président  de l’Assemblée permanente des Chambres  d’agriculture  du Mali (Apcam).  Cette investiture est consécutive à sa brillante élection à la tête de la faîtière des paysans du Mali. Ce, après un processus de renouvellement rondement mené de la base au sommet.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Naturellement, un tel événement ne pourra se faire, sans la caution du  ministre du Développement rural, Dr. Bakary Tréta, qui a d’ailleurs salué la bonne organisation de cette élection. Tous les délégués des huit régions  du Mali  et du District de Bamako et de plusieurs autres personnalités du monde agricole  étaient au rendez-vous.

&nbsp;

Dans un ton empreint d’humilité, le président plébiscité  s’est adressé à l’assistance. Et ses premiers mots de remerciements ont été adressés  au chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta ; ensuite, au ministre Bakary Tréta. De ce fait, il a salué la cohésion retrouvée au sein de l’Apcam ; ce qui constitue, a n’en pas douter, un facteur essentiel pour réussir le développement  de l’agriculture dans notre pays. Occasion toute trouvée pour Togola de réitérer un appel à l’ endroit des dirigeants  pour une meilleure coordination en vue d’assurer l’autosuffisance alimentaire, un vœu pieux des plus hautes autorités.

&nbsp;

Pour Bakary Togola, dans notre pays, en lieu et place  des villas, les  Maliens doivent  construire des usines destinées à transformer sur  place  les produits agricoles. Le ministre du Développement rural  a insisté sur les efforts consentis par l’Etat au profit de l’agriculture. Des mesures prises comme la Loi agricole ainsi que les 15,1% du budget national alloué au secteur agricole. Pour Tréta,  l'Apcam  doit s'engager pour renforcer les acquis, tout en relevant les défis. Bakary Togola dirige donc un nouveau bureau de 34 membres et toutes les sensibilités s’y retrouvent.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le déclic d’un plébiscite</em></strong>

Le 5 novembre dernier a été vécu chez les populations de Bougouni comme une fête. En effet, cette journée était marquée par la mise en place du bureau de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (Apcam). Encore une fois, comme pour témoigner de leur totale adhésion à la politique et à la vision de l’homme, un digne fils du terroir, Bakary Togola. Ce dernier s’est vu confié un nouveau mandat de cinq ans à la tête de cette structure faîtière paysanne dans le cercle de Bougouni.

&nbsp;

En substance, pour les 26 communes que compte le cercle, les 104 délégués représentant les agriculteurs, les pêcheurs, les forestiers et les éleveurs ont à l’unanimité,  accordé des voix, sans abstention, ni contre et porté leurs voix à celui que l’on pourrait désormais considérer comme l’icône de l’agriculture malienne. Témoignage éloquent : Sa seule superficie en exploitation dépasse les 2000 hectares et son objectif à long terme est d’atteindre plus de 3000 hectares.

Cette confiance renouvelée est considérée non seulement comme un soutien indéfectible à l’endroit du fils du Ganadougou, mais aussi à un homme dont le courage et la bravoure lui ont permis de véhiculer l’image du Mali à travers le monde entier dans le secteur de l’agriculture. Pour les populations, le choix de Bakary Togola se distingue à deux niveaux : le premier sentiment, c’est d’avoir permis à un des leurs de passer deux mandats âprement bien remplis à la tête de l’Apcam, et dont le travail et la vision ont donné aux paysans toute leur valeur. Effectivement, grâce à lui, les paysans maliens sont de nos jours reconsidérés. Désormais, ils sont incontournables dans le développement du pays. L’autre sentiment, c’est de montrer une autre voie pour briguer la présidence régionale de l’Apcam dans la région de Sikasso.

&nbsp;

S’il y a bien quelqu’un qui croit fermement que la terre n’a jamais menti, c’est bien Bakary Togola. En tout cas, cette parabole divine nous l’atteste amplement : «Nous récoltons toujours ce que nous avons semé». Et s’il est évident que le paysan est une marre où tout ce qui respire s’abreuve, qu’une poule aux œufs d’or qui crée, nourrit, protège et rend heureux. De ce fait, nous pouvons dire, sans risque de nous tromper, que l’enfant de Niamala en est un exemple sur lequel on peut compter pour relever le défi qui se pose aux braves paysans.

<strong>Harouna COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Un mendiant arrêté dans une mosquée avec un coupe&#45;coupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-un-mendiant-arrete-dans-une-mosquee-avec-un-coupe-coupe-1303142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable mais vrai, un vagabond qui se met dans la peau d’un mendiant pour tromper la vigilance des Ségoviens afin de bien planifier ses actions a été arrêté grâce à la vigilance des fidèles de la mosquée de Darsalam à Ségou.</strong>

Ce pseudo mendiant avait quitté Bamako et avait trouvé comme refuge la grande mosquée de Darsalam extension à Ségou. Comme tout fidèle musulman logeant dans une mosquée, il est le premier à rentrer dans la mosquée après l’appel du muezzin et le dernier à sortir.

Du coup toutes les attentions sont portées sur ce mendiant qui portait chaque fois les mêmes  haillons. Chacun a commencé ses investigations. Parmi les jeunes  fidèles, un monsieur avait laissé tout son travail et déménage à la mosquée pour suivre les faits et gestes du suspect.

Un soir il lui surprend entrain d’arranger ses arsenaux. Il alerte les autorités sécuritaires de la région, qui ne mettront pas du temps pour arrêter le suspect. Quand les éléments de la garde nationale de Ségou lui ont arrêté dans la cour de la mosquée, il a tenté de se comporter en fou. Les gardes qui ont tout compris ne cèdent pas à ses petites scènes théâtrales.

Après son arrestation celui qui se dit mendiant et fou avait sur lui une somme de plus d’un million quatre cent mille, un couteau et un coupe- coupe. Il serait aujourd’hui à la disposition de la justice de la quatrième région. Comme pour dire combien les apparences sont trompeuses.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème assemblée générale ordinaire de la FMBB :  Bilan élogieux, perspective innovante, tous à la faveur de la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/5eme-assemblee-generale-ordinaire-de-la-fmbb-bilan-elogieux-perspective-innovante-tous-a-la-faveur-de-la-stabilite-1303092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/5eme-assemblee-generale-ordinaire-de-la-fmbb-bilan-elogieux-perspective-innovante-tous-a-la-faveur-de-la-stabilite-1303092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Toutes les instances du basket-ball malien étaient représentées à la 5è Assemblée générale ordinaire de la Fédération malienne de basketball, FMBB. C’était le samedi 12 décembre dernier dans la salle de conférence de ladite fédération au palais des sports sise à l’ACI 2000. Il était inscrit à l’ordre du jour de cette assemblée générale ordinaire, la relecture des textes régissant le basket ball malien, la proposition de l’introduction de la première et deuxième division en basket au Mali.</strong>

Organisé par le bureau fédéral et dont la cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre des sports Housseyni A. Guindo, cette 5è AG ordinaire a été l’occasion pour le président de la FMBB, Me Jean Claude Sidibé de faire le bilan de dix huit mois, consacrés à la tâche, comme l’a si bien le président, que son bureau a réalisé : 4 finales de coupe continentale jouées pour 3 trophées remportés. Malgré ce bilan, qui est flatteur, le président Sidibé dit n’être satisfait que partiellement parce que le trophée de l’Afro basket senior dame ne figure pas dans la collection de cette saison 2014-2015. Il a informé l’assemblée générale de la bonne relation entre la FMBB et Fiba Afrique conduite par notre compatriote Hamane Niang, du bon partenariat avec le département des sports dont le locataire a qualifié  l’instance nationale de basket de ‘<strong>’Fédération qui ne dérange</strong> pas’’, ainsi qu’avec le Comité olympique national et sportif du Mali. Il annoncera le renouvellement du contrat qui lie FMBB et Orange Mali le sponsor officiel, le contrat avec Diago et celui en gestation avec PMU-Mali.

Il ne manquera pas signalé que les promesses de campagne pour l’élection du bureau, dont il est le président, sont tenues : formation des arbitres, des officiels techniques, des encadreurs et même de la presse. Il saluera la mobilisation des doyens du basket en l’occurrence Seydou Traoré ‘’<strong>Babou</strong>’’ et Djénèbou Sanogo pour leurs conseils et leurs assistance. Il a remercié les athlètes, seniors, juniors, cadets et minimes pour leur engagement.

Pour le président Sidibé, ce qui reste à faire est plus grand que ce qui a été fait. Le représentant du CNOSM, Souleymane Diarra a loué la bonne gouvernance mise en place par le bureau fédéral du basket qui a conduit à un programme précis et à des résultats probants. Il félicitera le bureau fédéral et dira que le président est satisfait de la FMBB avant de terminer par leur rassuré que le CNOSM sera toujours à leurs côtés.

Le ministre des Sports, dans son discours d’ouverture, transmettra les salutations du gouvernement pour les performances honorables du basket-ball malien qui a hissé haut le drapeau à travers le continent et le monde. Il informera l’assemblée générale de la FMBB que le gouvernement a adopté un décret relatif à l’ordre du mérite sportif. Selon le ministre, sur les 30 médailles qui seront décernées, il y en aura, à coup sûr, pour le monde du basket.

Le ministre Guindo a profité aussi de ce présidium pour demander au monde sportif et singulièrement à la presse d’accompagner l’espoir d’apaisement suscité depuis le jeudi 10 décembre entre les protagonistes de la crise dans le football malien. La 5<sup>ème</sup> assemblée générale ordinaire de la FMBB a aussi rendu hommage, en observant la minute de silence, aux disparus du monde du basket et à leurs parents.

<strong>D. SANGARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Super coupe Ben Oumar Sy :  Le Stade Malien de Bamako Super champion</title>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La traditionnelle super coupe opposant le stade malien de Bamako aux onze créateurs de NIARELA, initialement prévue pour le dimanche 06 décembre 2015 avait été reportée après la décision du Ministre des Sports de fermer tous les stades jusqu’à nouvel ordre. Finalement, la rencontre s’est tenue ce dimanche 13 décembre au Stade Mamadou KONATE.</strong>

Après avoir enregistré le doublé (Championnat et coupe), lors de la saison passée, les pensionnaires de Sotuba ont démarré l’exercice  2015-2016 de la plus belle des manières en remportant leur 14<sup>ème</sup> super coupe.

La première mi-temps de la rencontre était pauvre en occasion de but, mais aussi décevante sur le plan du jeu. Au retour des vestiaires, les deux équipes reviennent avec de meilleures intentions et décident de jouer le bon jeu pour faire plaisir aux spectateurs.

A 14 minutes de la fin, l’attaquant du stade malien, N’tji SAMAKE est logiquement expulsé pour cumul de cartons jaunes et les blancs terminent la partie à 10. Le match se solde par le score nul et vierge (0-0), c’est finalement l’épreuve de tirs aux buts qui départagera les deux équipes (4-2) en faveur du stade. «<em>On commence à s’habituer de la victoire comme aujourd’hui, ça augure de belles perspectives. C’était une belle rencontre qui nous donne beaucoup d’espoirs pour la saison aux vues  des recrutements qu’on a eu à faire. Nous courons dernière un objectif depuis 2009, qui est de se qualifier pour la phase de poule de la ligue des champions Africaines. Chaque année qu’on arrive à avoir des meilleurs joueurs, en fin de saison ces meilleurs aspirent à partir. C’est une difficulté majeure qui fait qu’on n’arrive pas à garder le même groupe, cela nous amène toujours à reconstruire le groupe, nous espérons que cette année sera la bonne»</em>, dira M. Boubacar SIDIBE dit Kolon, président du stade malien de Bamako après la rencontre.<strong>                                                                                                                  Par Mohamed DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>COUPE DE LA LIGUE DE BAMAKO</strong>

<strong>Lafia Club Bamako (LC BA) Sacré</strong>

<strong> </strong>

<strong>La ligue de Bamako dirigée par Kassoum COULIBALY (Yambox) a connu son vainqueur, le samedi passé sur le terrain du Réal de Bamako. Après quelques semaines de compétition entre les équipes de première division de Bamako, la finale a opposé le promu LC BA à l’USFAS.</strong>

La première mi-temps a été dominée de bout en bout par les pensionnaires de Lafiabougou, qui ouvrent  logiquement le score à la 39<sup>e</sup> minute de jeu par Zoumana SOUMAORO.

En seconde période, les militaires changent de stratégie et le match s’équilibra au fur et à mesure. Malgré des tentatives de l’USFAS, le LC BA parvient à conserver ce score et fête de la plus belle des manières son ascension dans l’élite du football Malien. L’heureux président Sékou D KEITA peut se vanter d’être l’un des promus à avoir remporté une coupe d’avant saison.

La saison s’annonce donc passionnante et ce trophée fera du bien à l’expérimenté Abdoulaye KONATE et ses coéquipiers.

<strong>Par Mohamed DIAKITE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mylmo à  cœur ouvert après son voyage des USA :  «Personne ne peut parler de la pauvreté plus que le pauvre lui&#45;même», dixit Mylmo</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/mylmo-a-coeur-ouvert-apres-son-voyage-des-usa-personne-ne-peut-parler-de-la-pauvrete-plus-que-le-pauvre-lui-meme-dixit-mylmo-1303052.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un entretien à bâton rompu qu’il a bien voulu nous accorder, Mohamed Soumounou dit MYLMO, de son retour des USA, parle de ses expériences et de sa vision sur le rap malien.</strong></em>

<strong>L’Express de Bamako : <em>Bonjour, pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs?</em></strong>

<strong>Mylmo</strong> <em>: </em>Je me nomme Mohamed Soumounou dit MYLMO. Le surnom MYLIMO est venu quand j’ai appris que je suis l’homonyme du prophète (PSL) et qu’il a mille noms. Je me suis alors dit que je ne pouvais pas avoir mille noms mais pouvais au moins dire mille mots, c’est de là qu’est venu le surnom ‘<strong>’MYLMO’’. </strong>J’ai eu mon bac en 2006 en section et j’ai ensuite fait le concours d’entrée au conservatoire des arts où j’ai étudié les multimédias durant 5 ans. J’ai à mes actifs deux albums sur le marché et le 3<sup>ème</sup> s’apprête à sortir d’un moment à un autre. Le premier album qui m’a lancé s’appelle «<strong><em>Wilibali</em></strong>» ou «<strong>vérité crue</strong>», il est sorti le 15 février 2011 ; et le second s’appelle le «<strong><em>retour de Bandiougou» </em></strong>qui est sorti le 14 juin 2014. 15 titres chacun.

<strong>L’Express de Bamako : <em>Vous revenez d’une tournée aux Etats Unis, pouvez-vous nous en dire plus ?</em></strong>

<strong>Mylmo</strong> <em>: </em>J’ai été aux Etats-Unis d’Amérique grâce à M. Salif Sanogo pour participer à un festival initié par notre sœur Doussou Bagayoko. L’année dernière c’était Master Soumi seul qui avait effectué le déplacement pour le festival, mais cette année nous étions deux Master Soumy et moi. Ce qui m’a inspiré, c’est l’accueil qui m’a été réservé aux Etats Unis. J’ai été vraiment impressionné.

De l’autre, j’ai été inspiré par la vie de nos compatriotes aux Etats Unis et j’ai appris beaucoup de choses. J’ai vu des maliens qui gagnent bien leur vie, et d’autres qui galèrent et qui souffrent énormément. J’ai du coup décidé de faire sur place un morceau dénommé <strong><em>«Baba Ka Tjidéin». </em></strong>Pourquoi «<strong>Baba ka Tjidéin</strong>», parce que j’avais sorti en 2009 un album dans lequel je disais que «<strong>Dra</strong>» était parti aux Etats-Unis et qu’il avait déchiré la lettre à lui remettre…

Dans la suite de cette histoire, Lamine était donc resté aux Etats-Unis. Donc arrivé là-bas (Etats-Unis), je me suis fait l’envoyer de mon père auprès de Dra pour l’inciter à retourner au bercail. Après avoir fait le clip aux USA, le morceau sortira bientôt. J’ai été beaucoup inspiré par la vie New Yorkaise.

<strong>L’Express de Bamako : <em>Comment faites-vous pour les conceptions de vos chansons ?</em></strong>

<strong>Mylmo</strong> <em>: </em>Nul ne peut parler de la pauvreté que le pauvre lui-même. Je suis issu d’une famille pauvre. Mon inspiration ne vient que de là. Je pense que c’est en étant pauvre que l’on réfléchit beaucoup pour tirer son épingle de jeu. C’est la pauvreté qui a fait de moi MYLMO, et je connais bien la vie des pauvres. Je vis dans un quartier populaire où je vois et entend tout en temps réel. Ce ne sont pas comme dans les quartiers ACI où les portes sont tout le temps fermées. Quand je parle de ma vie, je représente un miroir dans lequel les autres pauvres se verront.<strong><em> Comme le dit Victor Hugo, «quand je parle de moi, je parle de toi</em></strong>, <strong><em>insensé qui croit que je ne suis pas toi</em></strong>».

<strong>L’Express de Bamako : </strong><em><strong>Avez-vous eu des distinctions ?</strong></em>

<strong>Mylmo</strong> <em>:</em> J’ai 7 trophées à mon actif. J’ai eu en 2009 un trophée du meilleur parolier avant la sortie de mon album. En 2011, j’ai eu deux trophées pour la sortie de mon album : le trophée du meilleur rappeur de l’année et celui du meilleur parolier de l’année. J’ai eu les mêmes trophées l’année suivante. J’ai eu deux autres trophées en 2015 : le trophée chaine 2 et le trophée Multi-Top. Ce sont des distinctions qui m’encouragent beaucoup dans mes chansons.

<strong>L’Express de Bamako <em>: En tant que jeune artiste et modèle, quel commentaire faites-vous des attaques terroristes perpétrées à l’hôtel Radisson ?</em></strong>

<strong>Mylmo</strong> : Cette attaque m’a beaucoup touché et je présente toutes mes condoléances aux familles des disparues. Cette attaque doit nous servir de leçon et nous appelle à l’union sacrée autour de nos dirigeants. Je me demande comment ces gens se sont infiltrés dans l’hôtel. Les maliens ont besoin de se tenir la main pour lutter contre le terrorisme et d’autres maux qui minent le pays. Ces actes terroristes n’ont rien à avoir avec l’islam qui est une religion de tolérance. Ceux qui agissent au nom de religion musulmane ne sont que des délinquants qui se cachent  derrière pour arriver à leur fin.

<strong>L’Express de Bamako : <em>Avez-vous un appel  pour les jeunes?</em></strong>

<strong>Mylmo</strong> : La jeunesse doit beaucoup penser à sa vie. Elle doit faire une minute de réflexion pour sa vie  que de perdre toute sa vie en une minute. Je veux dire par là que les cultures ne sont pas les mêmes, ceux que nous faisons est un emprunt des américains. Les américains ont des valeurs mixtes, nous maliens, avons des valeurs culturelles, donc nous devons faire du rap comme une base ; mais nous devons l’employer de sorte qu’il rime avec nos valeurs culturelles et sociétales. Le rap doit être un facteur de développement.

De nos jours, le rap remplit des stades, à ce titre le gouvernement doit s’impliquer dans la réglementation du rap malien. Le gouvernement doit chercher des voies et moyens pour réguler le rap malien afin qu’il serve de moteur de développement. De nos jours nos autorités doivent d’atteler à redorer l’éducation au Mali. Tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont liés à l’éducation des uns et des autres. On doit à mon avis commencer «<strong><em>Tintin</em></strong>» dans les écoles.

<strong><em>Entretien réalisé par Fousseyni SISSOKO</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élection du président de l’Apcam :  Bakary Togola réélu par l’ensemble des délégués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/des-proches-datt-repondent-a-ibk-on-ne-saurait-condamner-att-par-la-bouche-1302992.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection du président de l’Assemblée permanente de la chambre de l’agriculture du Mali (APCAM) a eu lieu le samedi 13 Décembre 2015, les 32 délégués ont tous voté pour Bakary Togola, qui fut réélu avec le cent pour cent des voix.</strong>

Pressenti vaincu Bakary Togola fait encore parler de lui une fois de plus. Il vient d’être plébiscité par les 32 délégués des régions et du district de Bamako. Une première dans l’histoire des élections de l’APCAM, c’est une première qu’un président de l’APCAM soit élu par l’ensemble des délégués. Cela témoigne une fois de plus la confiance et l’estime des paysans pour cet homme tant dédié à l’agriculture.

Le lendemain de son élection il fut investir par le ministre du développement rural devant un monde fou au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Le ministre sur le lieu n’a pas caché sa satisfaction.

Selon lui, la Loi d’Orientation Agricole, confère à la  Chambre d'Agriculture un rôle majeur en tant que partenaire actif de l’Etat et des Collectivités territoriales dans la gestion du Développement Agricole.

A ce titre, les Chambres d'Agriculture doivent appuyer l'émergence : d'organisations professionnelles Agricoles ; d'organisations de femmes rurales et de jeunes ruraux. Elles doivent aussi contribuer dans le domaine de leur compétence à la mise en œuvre de la politique de développement Agricole à travers la mise en œuvre des projets et programmes, a-t-il fait savoir avant de rendre un hommage mérité aux membres du bureau sortant avec à sa tête M. Bakary TOGOLA pour le travail bien accompli et qui a permis aujourd’hui d’afficher des résultats jugés satisfaisants notamment l’organisation régulière et la réussite des grands évènements tels que le Salon International de l’Agriculture (SIAGRI), la Bourse Nationale des Céréales et la Journée du Paysan.

Pour le ministre Tréta, le nouveau bureau de l’Assemblée Consulaire de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali qu’il va investir  dans sa mandature pour une durée de cinq (05) ans (2015-2020), émane d’un long et laborieux processus électoral.

«<em>Leur élection n’a été possible qu’à travers la restauration d’un climat de confiance qu’ils ont su créer entre les Chambres et les Organisations Professionnelles Agricoles. C’est pourquoi, il s’agira donc, pour les membres de ce bureau, de se positionner davantage par leur sens de professionnalisme et leur degré d’organisation, pour utiliser de façon efficiente et efficace toutes les ressources qui seront mises à leur disposition pour réaliser au mieux les activités programmées au bénéfice de l’ensemble des ressortissants des différentes chambres qu’ils représentent.</em>

<em>Pour ce faire, je leur demande d’orienter prioritairement leurs actions futures sur le renforcement des acquis et au relèvement des défis du moment qui sont entre autres: la maitrise de l’eau pour réduire la dépendance des productions agricoles de la pluviométrie et des changements climatiques; le développement de l’agro-industrie pour créer plus de valeurs ajoutées et des emplois en milieu rural et urbain</em>», a-t-il ajouté.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos&#45;Fama :  IBK a rencontré les militaires de la 2ème région militaire de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-ibk-a-rencontre-les-militaires-de-la-2eme-region-militaire-de-segou-1303022.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de cette rencontre, une vingtaine de soldats a été décoré de médailles de reconnaissance de la valeur militaire, et de médailles des blessés.

Le Président de la République a profité de cette occasion pour réitérer son engagement à doter l’armée afin qu’elle réponde aux normes requises pour qu’elle puisse jouer son rôle régalien.
<strong>Douentza</strong>

<strong>Des hommes armés ont attaqué des commerçants le vendredi 12 décembre</strong>

Ces commerçants se rendaient à la foire de Toula, dans la commune rurale de Dallah à 35 Km de Douentza. Les bandits ont enlevé une moto Sanili et une somme considérable d'argent aux commerçants. Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer.

&nbsp;

<strong>La MINUSMA vole au secours des malades mentales de Gao</strong>

La MINUSMA a remis ce vendredi des sacs de riz, des moustiquaires, et beaucoup d'autres matériels à la Direction de l’Action Sociale de Gao. C'est la troisième fois que la mission de l'ONU fait des dons à ce centre.

<strong>Rassemblés Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président à Bla :  IBK, très fâché, gronde publiquement son Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-a-bla-ibk-tres-fache-gronde-publiquement-son-ministre-1303002.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 08:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui a osé mentir au président de la République, chef de l’Etat, Son excellence Ibrahim Boubacar Kéita ? Une chose est sûre et certaine, personne n’osera refaire ce coup tant la riposte a été fracassante, terrifiante et humiliante pour les auteurs de ce coup bas.</strong>

<strong> </strong>En effet, quelques minutes après son arrivée en grande pompe à Bla, le président IBK a été reçu par les notabilités du «<strong>plus gros village</strong>» du Mali, Bla. Lors de cette rencontre, le chef de village et ses accompagnateurs ont fait savoir au président IBK les différentes doléances et les galères des populations de Bla.

Il s’est trouvé que le grand chef IBK avait reçu d’autres informations sur les mêmes sujets, mais contraires aux dires du chef de village. Et IBK s’est tellement fâché qu’il a perdu le sens des belles paroles de son griot attitré qui parlait pourtant des liens particuliers entre lui et Bla.

Du coup, il a refusé d’écouter quiconque voulant l’expliquer quoique ce soit et annuler tous les autres programmes de la journée de vendredi à Bla. Et certains proches collaborateurs ont exprimé ne jamais vu le président aussi remonté contre quelqu’un et pour quelque chose.

Selon un proche du président, «<em>ce sont les doléances exprimées des populations qui sont à la base de cette humeur d’IBK, car on lui a fait croire que tout se passe bien à Bla et surtout le problème d’électricité</em>».

&nbsp;

<strong>Honorable Harouna Traoré, élu Rpm à Bla :</strong>

<strong>«La venue du Président est une fierté légitime pour nous jeunes de Bla»</strong>

<strong> </strong><strong>Il fait partie des hommes d’affaires les plus puissants de notre pays et de surcroit a la confiance des femmes et des hommes de son Bla natal. Lui, c’est le jeune honorable Harouna Boubacar Traoré élu du parti RPM à Bla et qui n’a ménagé ni son argent, ni son puissant de réseau de mobilisation pour faire la visite du président IBK à Bla une réussite au delà des espérances.</strong>

En effet, la ville de Bla a été l’une des dernières étapes de la visite de Son excellence M. Ibrahim Boubacar Kéita dans la région de Ségou après les autres chefs lieux de la région. Avant lui, c’est son équipe de Bamako qui s’est transportée sur les lieux pour coordonner les préparatifs de cette venue avec une autre équipe basée à Bla.

Baron et premier responsable du club des amis d’IBK de Bla, l’honorable Harouna Traoré ralliera donc Bla après les autres étapes de la région avec la forte délégation du président IBK. «<em>Au delà de tout ce que nous pouvons dire ou faire, la venue du président IBK à Bla est avant tout une fierté pour nous autres jeunes de Bla qui attendaient cela avec impatience. Et je crois que cette attente a été comblée à plus d’un titre, car le président s’est rendu compte de lui-même combien les populations de Bla sont acquises à sa cause et engagées à ses cotés pour l’atteinte des objectifs.</em>

<em>Aussi, il s’est dit très heureux et très ému. Et je crois que cette visite sera le début d’un déclic pour le développement durable de la ville de Bla et surtout pour les jeunes de Bla, donc je peux dire ici que cette visite du président IBK a été un franc succès ici à Bla</em>», a-t-il fait savoir.

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Grands travaux dans la région de Ségou : </strong>

<strong>L’entreprise EGK séduit IBK à plus d’un titre</strong>

<strong> </strong><strong>Si une entité privée a pu séduire le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita lors de son périple dans la région de Ségou la semaine dernière, et bien c’est l’entreprise génale de construction et des grands travaux, EGK.</strong>

Loin de la médiocrité de certaines entreprises dans notre pays qui trouvent des excuses pour leurs contre-performances, l’EGK s’est détachée du lot à travers le sérieux, la rigueur et la précision dans la réalisation des différents contrats à travers lesquels ils s’y engagent.

Et malgré un contexte concurrentiel très rude avec des entreprises étrangères installées chez nous dans le cadre de la promotion des investissements, l’EGK arrive à s’imposer souvent avec des hauts des bas.

Ousmane Togo, directeur général adjoint et son équipe n’ont pas tardé à obtenir la confiance des hautes autorités et c’était le président IBK lors de sa visite à Ségou et le lancement des travaux de l’échangeur de cette ville de tomber carrément sous le charme d’EGK.

Auteure de plusieurs ouvrages à grands succès sur le territoire national, EGK, au-delà des contrats de plusieurs milliards de francs, est et reste une fierté nationale, car elle emploie les Maliens, et surtout finance en grande partie l’économie nationale contrairement à certaines autres qui transfèrent tous les montants des travaux réalisés dans leurs pays d’origine.

<strong>KONDO, envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président Ibk à Ségou :  Les grands travaux du PDI&#45;BS séduisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-president-ibk-a-segou-les-grands-travaux-du-pdi-bs-seduisent-1302942.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 07:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les grands empereurs et les grands rois perpétuaient leurs règnes par la réalisation de travaux gigantesques et cela depuis la nuit des temps. Le président de la République du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Keita ne s’est pas privé de cette philosophie lors de son périple dans la région de Ségou.</strong>

En effet, l’homme a décidé de se rendre dans cette région pour une semaine pour lancer, inaugurer et rendre visite aux notabilités des différentes localités visitées. C’est dans ce cadre que les responsables du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) à Bla on organisé la visite du barrage seuil de Talo qui a été annulé in extremis du Président de la République IBK à Ségou. Malgré ce report, il a été cependant organisé une projection des grandes réalisations du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Selingué (PDI-BS) à Bla précisément à Talo.

C’est le directeur National du génie rural, M. Adama Diarra qui s’est chargé de la présentation Power point du seuil de Talo dans un langage simple et précis pour le bonheur du Ministre Bocari Tréta et sa suite.

Après une oreille attentive, le Ministre du Développement Rural, M. Bocary Tréta s’est dit très satisfait et comblé du déroulement des travaux et la conduite des activités au niveau de ce programme.

<strong>Fiche technique du Barrage seuil de Talo</strong>

<strong> </strong>

Un seuil fixe en béton

D’une hauteur de 4 mètres ;

Sur une longueur Déversante utile  de 274 mètres ;

Surmonté d’un pont métallique permettant de relier les deux rives.

Un ouvrage de restitution et de régulation composé de

4 pertuis de 3,00m x 3,00m, équipés de vannes pour restituer un débit compris  entre 5 et 150m3/s et gérer l’étiage ;

En rive droite, dans la digue de fermeture, un ouvrage de prise principale qui permet l’alimentation des plaines. Ce t’ouvrage est constitué de 7 pertuis de 3,00m x 3,50m équipé de vannes. Il permet de dériver des débits variant  de 0 à 100 m3/s.

Pour les besoins de la première tranche, 3 des 7 pertuis de la prise principale avaient été murés dont le débouchage est prévu pour cette seconde phase.

&nbsp;

<strong>Fonctions principales de l’ouvrage seuil de Talo</strong>

L’ouvrage seuil de Talo ne crée pas de lac artificiel comme a Sélingué ou a Manantali. Il a deux fonctions principales :

Relever la cote du plan d’eau en période de crue afin de permettre l’irrigation de 20.000 hectares dans les Cercle de Bla et San et favoriser les activités de pêche et de pisciculture ;

Maintenir un débit permanent en saison sèche capable de satisfaite aux besoins des usagers en aval dans les Cercle de San et Djenne ;

&nbsp;

<strong>Réalisation de l’ouvrage</strong>

L’ouvrage Seuil de Talo a été réalisé par l’Entreprise Chinoise CGC choisit suite a un appel d’offre international. Le coût de réalisation est de 8 milliards de Franc CFA y compris la digue latérale et l’ouvrage de prise principale. Le contrôle a été assuré par un groupement de Bureau d‘Etudes Belges/Hollandais et Maliens AGREER/GID/ASKONING/HND.

Démarré le 13 février 2005, les travaux ont été réceptionnés le 17 mars 2007.

&nbsp;

<strong>Impacts du Seuil </strong>

De la réception du seuil de Talo à ce jour on peut énumérer les acquis suivants :

<strong><em>Sur la production agricole</em></strong><strong>: </strong>5.400 ha sont régulièrement encadrés par la DRA de Ségou et mis en valeur pour un rendement annuel de 2,5 tonnes à l’hectare en saison.

600 ha en contre-saison dans la zone de San (pour le compte de ARPASO) pour un rendement moyen de 5 tonnes/ ha.

A côté des 5.400 ha qui font l’objet d’encadrement, 6.000 autres ha sont exploités par les producteurs de la zone. Ce qui fait au total 11.400 ha de riz en submersion contrôlée.

<strong> </strong>

<strong>Sur la production de poisson</strong> : Le plan d’eau généré par le barrage de Talo et les ouvrages connexes engendre une production annuelle moyenne de 700 tonnes de poissons par an (cf. rapport de la Direction régionale de la pêche de Ségou), soit 140.000.000 FCFA au prix de 2.000 FCFA/kg.

<strong> </strong>

<strong>Sur le développement du trafic</strong>: la piste Yangasso-Cinzana avec le pont sur le barrage a permis de désenclaver les zones de productions et de développer les échanges commerciaux (foire de Katiéna, Cinzana, Fani, Yangasso).

<strong>Sur l’environnement</strong> : régénération du couvert végétal et  développement de la faune et de la flore, alimentation de la nappe phréatique.

&nbsp;

<strong>Problématiques :</strong> L’insuffisance des moyens pour l’entretien et la maintenance des infrastructures et équipements ;

Accroissement de la pression foncière sur les terres aménagées.

<strong>Perspectives : </strong>Les perspectives sont de trois ordres :

<strong> </strong>

<strong>Au Plan Juridique : </strong>Le classement de la zone pour cause d’utilité publique afin d’assurer une gestion paisible du foncier ;

<strong> </strong>

<strong>Au Plan administratif : </strong>La redynamisation  du Comité du bassin du Bani ;

La création de l’Office du Moyen Bani.

<strong> </strong>

<strong>Au Plan Environnemental et social : </strong>La consolidation des berges rive droite Aval du Canal de Prise Principal et rive gauche Aval du Seuil ;

L’actualisation de l’Etude environnementale et sociale.

La mise en place d’un Système d’Information Géographique (SIG) pour gérer l’affectation et le suivi des terres aménagées.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Stabilité sociale et le vivre ensemble : Les chantiers du Premier Ministre Keita</title>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 07:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De sa présidence à la tête de la partie malienne pour les négociations avec les groupes rebelles à sa nomination à la tête du gouvernement, le Premier Ministre Modibo Keita ne s’est arrêté un seul jour dans son combat pour la stabilité et le vivre ensemble de tous les fils de notre pays.</strong>

D’aucuns avaient émis un grand doute quant à la capacité physique et mentale même de l’homme pour mener à bien cette mission tant les défis étaient nombreux et complexes, mais aujourd’hui avec les acquis et les perspectives, on peut dire sans risque de se tromper que le Premier Ministre Modibo Keita a comblé les attentes.

Aujourd’hui, le vivre ensemble visible par la présence des désormais ex-rebelles dans les rues de Bamako. Qui l’aurait cru il y a seulement quelques mois ? Aussi de nombreux efforts sont déployés pour faciliter la stabilité sociale gage de tout développement. Pour cela, il faut d’abord combattre les phénomènes qui sont à la base des problèmes sociaux et parmi ces phénomènes, on peut citer la corruption, les injustices sociales, les inégalités grandissantes.

Ayant compris cela, le PM Modibo Keita a dit ceci lors de la journée de lutte contre la corruption : «<em>Cela se comprend quand on mesure l’importance du phénomène, quand on mesure une réalité qui est dominée par une pratique qui se transmet de façon formelle et informelle, mais qui a tendance à devenir comme un critère de réussite sociale. Nous devons tous faire pour aller toujours de l’avant, mais nous ne devons jamais nous décourager. Aujourd’hui, nous sommes dans une situation où notre comportement doit être crédible.</em>

<em>A propos de la lutte contre la corruption et la délinquance financière, nous avons mis l’accent sur deux démarches, celle de la répression et celle de la prévention. Il ne faut donc pas qu’une des démarches exclue l’autre, parce qu’il faut provoquer un effet de dissuasion. Il faut que s’éloigne de nous l’impunité, il faut que nous trouvions des voies et moyens de la prévenir.</em>

<em>Ne nous décourageons pas, le gain est facile. Nous sommes dans une situation où la considération est mesurée à l’endroit de la puissance matérielle et monétaire, même au sein de nos familles. Nous sommes dans une situation où les personnes les plus intègres sont considérées comme celles qui perdent leur temps. Nous avons pu nous-mêmes encourager certaines pratiques, par des manifestations où la puissance matérielle se manifeste de façon insolente</em>», a-t-il précisé.

L’histoire retiendra en tout cas les actes posés par tout un chacun lors de ces années difficiles de notre et les plus visibles seront les plus remarqués.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centenaire du président Modibo Keita : S’inspirer du passé pour construire l’avenir</title>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 08:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présidé par M. Boubacar Moussa DIARRA, ancien ministre de l’Emploi et du Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, représenté par son secrétaire général, M. Anogoly GUINDO, le monde sportif malien a eu sa part de gâteau dans le cadre du centenaire du Président Modibo à travers l’Athlétisme. Pour l’occasion, M. Boubacar M DIARRA dira ceci : «<em>Cette activité participe à l’honneur que nous avons voulu rendre au Président Modibo à travers certaines de ces dimensions. A la suite de la course de pirogue à Mopti, de la course cycliste à Sikasso, aujourd’hui c’est le cross-country organisé à l’intention de la jeunesse du Mali. Pour saluer toutes les initiatives, les programmes initiés par Modibo et ses compagnons pour la réhabilitation de la jeunesse, pour disposer du Mali d’une jeunesse saine, bien éduquée et qui se porte bien. Il poursuivra en mettant une parenthèse sur les résultats des sportifs obtenus en football, au basketball, en Athlétisme</em>», a-t-il précisé.

Tous les résultats obtenus dans le domaine du sport sont le fruit d’une bonne politique et programme initiés par Modibo qui ont donné au mali de grands champions, de structures sportives. L’événement a permis aux athlètes hommes et femmes de se jauger respectivement sur une distance de 8 km 500 et 6 km.

A l’arrivée,  Jean M DIAMOUTENE de l’AEA, champion du mali dans les 5000m a décroché le prix de la première place suivi de Yaya COULIBALY (CCK) et de Yaya DIALLO (USFAS). Les femmes n’ont également pas enregistré de surprise. La championne du Mali et recordman en 5000m, Sitan BOUARE (USFAS) a pris la tête du peloton, Coumba COULKIBALY (Stade malien) et Habibatou BAMBA (USFAS) ont occupé la deuxième et troisième place.

A noter que les dix premiers au classement final (hommes et femmes) et le courageux athlète de l’handisport, Wodiouma SANOGO, ont été primés par la commission d’organisation.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeunesse et politique au Mali : Mamadou Sagou Ziguimé, un jeune ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/jeunesse-et-politique-au-mali-mamadou-sagou-ziguime-un-jeune-ambitieux-1290852.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 08:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A cet effet, notre équipe de reportage a rencontré un jeune politique, M. Mamadou Sagou Ziguimé qui entend se présenter aux prochaines élections communales dans la commune rurale de Baye, cercle de Bankass dans la cinquième région.

Agé de 26 ans, marié et père de trois enfants, Mamadou Sagou Ziguimé est titulaire d’une maitrise en Anglais et en Informatique respectivement décrochées à la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines de Bamako FLASH et à l’Institut Supérieur de Technologie Appliquée Technolab-ISTA. Ces maitrises lui ont valut d’être enquêteur  à World Vision dans «<strong>Area Development Program</strong>» (ADP) de Koulessou (Koulogo, Lessagou et Soubala) puis professeur d’enseignement secondaire dans certains lycées privés de Bamako. Ce qu’il abandonna quelques années plus tard au profit du commerce.

En 2012, après le coup d’état perpétré contre le Président Amadou Toumani Touré, M. Ziguimé ressentit un sérieux besoin de s’engager dans la vie politique afin de participer pleinement au développement de son pays de façon générale et de sa localité, la Commune rurale de Baye de façon particulière. Car, selon Mamadou Ziguimé le développement d’un pays passe par le développement de ses localités.

Et, chacun doit comprendre qu’il est acteur du développement de sa localité : «<em>Chacun de nous doit se mettre en tête que le développement de sa localité dépend de lui. Si nous tous, nous mettons cela en tête, nous allons atteindre les objectifs visés. C’est partant de là que je me suis lancé dans la politique d’abord à travers des campagnes de sensibilisation et ensuite des formations d’association dans le but de montrer et d’expliquer clairement aux populations rurales que pour développer notre communauté, nous ne devons pas toujours se lier au gouvernement qu’il faut s’y à donner personnellement. Et si ca marche le gouvernement viendra en appui</em>». Aussi, pour M. Ziguimé, le rôle de la jeunesse dans le cadre de l’atteinte de cet objectif est essentiel.

A cet effet : «<em>la jeunesse doit s’instruire et être présente sur tous les chantiers de développement de sa commune, être en contact permanant avec les populations, dégager avec elles les questions bruyantes de la communauté afin d’en trouver des réponses</em>», a-t-il précisé.

Cependant, Mamadou Sagou regrette l’absence des jeunes dans les localités rurales du pays en général  et de sa commune en particulier : «<em>au Mali, nous constatons toujours que les jeunes désertent les campagnes au profit des grandes villes. Dans certains villages, point de bras valides, on n’y voit que les vieilles personnes, les femmes et leurs enfants. Bien que ma Commune, par exemple, soit traversée par un fleuve, ses jeunes l’abandonnent pour aller travailler, voire s’installer à Mopti ou dans d’autres grandes villes. Pourquoi ? Pour la simple raison que le fleuve n’est pas mis en valeur et qu’ils ne savent pas comment le valoriser. Et les autorités locales ne font absolument rien pour retenir ces jeunes</em>», a-t-il fait savoir.

De même, il déplore l’absence de la jeunesse sur la scène politique nationale et locale. Ce qui s’explique d’une part selon les dires du jeune politique, par l’achat des consciences des plus jeunes par les ainés et d’autre part, la peur de ceux-ci qui leurs menacent surtout de les tuer ou de les ensorceler. Mais M. Ziguimé invite ses camarades jeunes à surmonter ces obstacles et surtout de vaincre la peur afin de s’engager activement pour le développement de leurs localités et du Mali. Raison pour lesquelles, il sollicite le soutien de tout un chacun pour briguer le prochain mandat dans sa commune lors des prochaines échéances électorales.

<strong>Réalisé par Amadou KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>SGI : La méthode d’approche sur la sécurité du président Obama</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sgi-methode-dapproche-securite-president-obama-1290832.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 08:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Doté d’une bagatelle de 65 millions de dollars avec la particularité de réunir les experts et cadres des pays bénéficiaires et ceux des Etats-Unis afin d’identifier les besoins avant l’exécution.

Les documents de ce programme ont été signés le samedi 05 décembre au secrétariat général de la présidence sous la présidence du Ministre des Affaires Etrangères, M. Abdoulaye Diop qui avait à ses côtés l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Son Excellence M. Paul Folmsbee et trois autres Ministres du Mali à savoir : celui de la défense, de la sécurité et de la protection civile et la Ministre de la Justice.

Lancé  par le président Américain Barack Obama le 6 Aout 2014 lors du sommet Afrique-Etat-unis, six pays ont été choisis qui vont bénéficiers ce programme, il s’agit du Mali, du Ghana, du Kenya, du Niger, du Nigeria et de la Tunisie.

Pour le cas précis du Mali, après les travaux des experts, le choix a été porté sur trois domaines clés à savoir : l’amélioration des systèmes de ressources humaines du Ministère de la Défense, le Recrutement et la Gestion du Personnel de la Police et la mise en œuvre de la nouvelle stratégie du Ministère de la Justice.

Pour l’ambassadeur des USA, représentant le président Obama, «<em>il s’agit à travers cette initiative de réaffirmer l’engagement de nos deux pays pour l’objectif commun d’un Mali plus sécurisé et plus prospère. Malgré les revers occasionnels, le Mali va atteindre cet objectif et l’initiative pour la gouvernance du secteur de la sécurité constitue une étape importante dans cette direction</em>», a-t-il ajouté.

Quant au Ministre Abdoulaye Diop, «<em>cette cérémonie symbolique  vient couronner les efforts des experts de nos deux pays qui ont  travaillé durant un long moment pour nous  sortir un document de référence qui va servir pour un plan d’action national conjoint entre le gouvernement du Mali et le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique. La signature de ce plan d’action national conjoint marque la reprise effective de la coopération bilatérale Mali-Etats-Unis en matière de défense et de sécurité depuis sa suspension au lendemain des évènements tragiques de 2012 et ce, au moyen d’un instrument d’accompagnement du conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité dont le coordinateur est le chef d’Etat-major particulier du président de la république, le général Oumar Dao</em>».

Il faut rappeler que ce programme est une initiative du président américain Barack Obama.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>COP 21 : Plaidoyer pour le bassin du Niger et la Grande muraille verte</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cop-21-plaidoyer-pour-le-bassin-du-niger-et-la-grande-muraille-verte-2-1290812.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 08:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["<em>Le changement climatique dans les Etats de la Grande muraille verte particulièrement affectés et toujours très vulnérables revêt un visage particulier. Il se caractérise par un fort degré de dégradation des bases productives et des écosystèmes particuliers, une baisse notable de la productivité des communautés locales et plus récemment une montée des phénomènes de radicalisation et de migration forcées et un avenir incertain des peuples. Il constitue une grave menace pour les communautés rurales et leurs populations des terroirs de nos pays et particulièrement les groupes les plus vulnérables que sont les jeunes et les femmes</em>".

C’est le cri de cœur des pays membres de l’Agence panafricaine de la Grande muraille verte. Un cri de cœur qui a été porté par le ministre mauritanien de l’Environnement et du Développement durable, Amédi Camara, président en exercice du conseil d’administration des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande muraille verte. C’était le mercredi 2 décembre 2015 dans le Pavillon africain au cours d’une rencontre des ministres en charge de l’Environnement des pays concernés avec les bailleurs de fonds.

Suite logique de la rencontre des chefs d’Etat et de gouvernement sur les solutions aux réponses africaines face au défi climatique, notamment la Grande muraille verte, tenue la veille sur la même question, la rencontre ministérielle a permis d’évoquer la nécessité de la lutte contre la désertification dans l’espace sahélo-saharien par l’instauration d’une Grande muraille verte dans 11 pays africains. Il s’agit, entre autres, du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Ghana, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Nigéria, du Sénégal, du Soudan, du Tchad et du Togo. Convaincus de la pertinence de l’initiative de la Grande muraille verte, les représentants des institutions de financement se sont engagés aux côtés des pays de cet espace concernée.

Selon le ministre mauritanien de l’Environnement et du Développement durable, dans un pays comme le Mali, 1 dollar investi dans l’agro foresterie produit 13 dollars pour la communauté.

Par extrapolation, les 3 milliards de dollars attendus des bailleurs de fonds permettront de transformer les terroirs de la bande sahélo-sahariens concernés par l’AGMV en pôle d’émergence économique et contribueront grandement à la promotion d’emplois verts et à l’atteinte des objectifs d’adaptation, de résilience et de neutralité en terme de dégradation des terres et de création d’un environnement propice à l’épanouissement des populations au Sahel.

Pour le président du conseil d’administration de l’AGMV, la Grande muraille verte, par un important potentiel de séquestration de carbone, contribuera à l’atténuation des impacts des émissions de gaz à effet de serre et sera un mécanisme dans le cadre des perspectives de l’Accord universel sur le climat.

En présence du président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, de la Banque mondiale, de l’Union africaine, de l’Union européenne…, les ministres en charge de l’Environnement des pays membres de l’AGMV ont tour à tour incité les bailleurs au financement de l’enveloppe demandée afin de donner corps à cet important projet. Un plaidoyer qui n’est pas tombé dans des oreilles sourdes, car les représentants des institutions financières et organisations de coopération présents ont fait part de leur volonté de soutenir cette initiative.

&nbsp;

<strong>Plus de 3,10 milliards US pour sauver le Niger</strong>

Pour sauver le bassin du fleuve Niger, 4e fleuve important d’Afrique, les représentants des 9 pays membres de l’Autorité du bassin du fleuve Niger (Benin, Burkina Faso,  Cameroun, cote d’ivoire, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Tchad) ont présenté à la communauté internationale un plan d’investissement climat estimé à 3,11 milliards US.

Ambassadeur de l’ABN, M<sup>me</sup> Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, a invité les partenaires techniques et financiers à faire preuve de solidarité aux côtés des 130 millions d’habitants des pays qui composent l’espace ABN. Sur un ton inhabituel, l’ancien Premier ministre a mis les pays développés qui se trouvent être les principaux pollueurs devant leur responsabilité s’ils ne veulent pas continuer à faire face aux vagues migratoires des populations de l’espace. <em>"C’est normal qu’on paye aux populations de ces zones ce qui leur a été arraché ; à savoir : la paix, la santé, l’alimentation</em>", a-t-elle martelé.

L’ambassadeur de l’ABN s’est félicité de l’engagement pris par la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement d’assurer à hauteur de 25% le financement du plan d’investissement climat présenté pour sauver le bassin du fleuve Niger.

Cependant, elle a invité les Etats membres à inscrire 10% de l’enveloppe dans leurs budgets respectifs. Long de 4200 km dont 1700 km au Mali, le fleuve Niger est un potentiel hydraulique pour les pays membres de l’ABN. Il regorge de 36 espèces de poissons. M<sup>me</sup> Christine A. Gbedji-Vyaho, ministre de l’Eau du Bénin et présidente du conseil des ministres de l’ABN, a espéré pour sa part que les institutions financières et les partenaires privés uniront leurs efforts pour sauver le bassin du fleuve Niger qui se meurt sous le poids du changement climatique.

<strong>Markatié Daou, depuis Paris</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de terrain du Directeur Général de l’ANPE dans les Régions de Koulikoro et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-de-terrain-du-directeur-general-de-lanpe-dans-les-regions-de-koulikoro-et-segou-1290782.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 08:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la même logique, pour se rendre compte de la réalité du terrain, il vient d’effectuer successivement une mission à Koulikoro puis à Ségou accompagné pour la circonstance de son Président du Conseil d’Administration <strong>Monsieur Moussa KANOUTE,</strong> accompagné de Monsieur Papa MBodge TOURE, membre du Conseil d’Administration, représentant le CNPM et plusieurs Chefs de départements de l’ANPE.

A Koulikoro, première étape de la tournée, après les cérémonies protocolaires aux autorités politiques et administrative de la région, la visite de terrain, étape importante de la mission, a été entamée. Elle a conduit le Président du conseil d’administration et sa délégation à la Coopérative multifonctionnelle des femmes de Koulikoro, spécialisée dans la transformation agroalimentaire des produits locaux. Sur place, les visiteurs du jour ont su apprécié le courage des femmes et la qualité des produits transformés. La transformation des jus des fruits se fait dans les conditions hygiéniques parfaites, mais la production est mal connue du public, un manque de marketing en soi qu’il convient de corriger.

Cette même coopérative des femmes a bénéficié de l’ANPE régionale un appui en matériel et équipement d’une valeur d’1.300.000 FCFA.

A Ségou, deuxième étape de la mission, les mêmes cérémonies d’usage aux autorités administratives et politiques ont été respectées. A ségou, l’accent fut mis sur l’approche terrain. C’est dans ce cadre que la délégation a visité le «<strong>Club des mères</strong>» à Bougoufié, une association des femmes spécialisées dans divers domaines, comme la teinture, la coupe et couture, la fabrication des savons, la transformation des céréales sèches…

A ce Club des mères, le Directeur Général insistera sur l’aspect formation, création, et pérennisation des emplois existants. Aux préoccupations exprimées par la présidente de l’association <strong>Monsieur Ibrahim AG NOCK</strong> a apporté des apaisements et a affirmé que sa structure est prête à apporter des solutions adéquates dans la mesure des moyens de l’Agence. L’ANPE régionale a participé à la consolidation de ce Club des mères en apportant équipement et matériels d’une valeur de 2.000.000 FCFA.

Au Restaurant <strong>« AKADI »</strong> un financement de l’ANPE Ségou, la délégation a apprécié la volonté d’une jeune dame battante, prête a relevé le défi de la restauration à SEGOU.

Une des étapes les plus importantes aussi a été la rencontre avec les cadres de l’ANPE et les responsables des services relevant du Département de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne.

Aux cadres de l’ANPE, le Directeur Général a clairement défini sa nouvelle vision basée sur l’approche qualité, travail bien fait avec un contrat de performance pour chaque agent chargé d’exécuter un programme, une mission. Il a également affirmé que chaque travailleur sera mis dans les conditions de travail, mais qu’en retour, il exigera de chacun un résultat à la hauteur des attentes. La promesse présidentielle doit être traduite dans les faits à savoir «<strong>200.000 emplois sur 5 ans</strong>».

Pour 2016, l’accent sera mis sur l’emploi rural et l’autonomisation des femmes.

Aux cadres des structures du Département de tutelle, le Directeur <strong>Ibrahim AG NOCK</strong> a beaucoup insisté sur la synergie d’actions tant souhaité par le Ministre Mahamane BABY entre les différents services afin d’aboutir à des projets fédérateurs, bien structurés avec à la clé une création importante d’emplois et une formation professionnelle garantie.

Les structures APEJ, FAFPA, DNE, DNT, ont exprimé des difficultés à mettre en œuvre cette synergie d’actions pour diverses raisons. Mais le Directeur Général précisera que ces difficultés ne sont pas insurmontables et qu’il sera leur porte voix auprès des autorités compétentes.

Il convient de rappeler que ces visites conjointes Conseil d’administration – Direction ANPE se poursuivront dans les jours à venir dans d’autres directions régionales avec le même objectif et la même volonté de réussir la promesse présidentielle d’ici la fin du mandat.

<strong>Source : ANPE/DC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire DIAL/BTP&#45;SOMILO&#45;SA : Quand la société minière se met au&#45;dessus de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/affaire-dialbtp-somilo-sa-quand-la-societe-miniere-se-met-au-dessus-de-la-loi-1282682.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 12:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Face à l’agissement et du comportement incongru de la Société Minière de Loulo (SOMILO-SA) en privant un ayant droit Malien et a refusé de se soumettre à une décision de justice, l’entreprise Dial-BTP dont le PDG est Alou Diallo a décidé de rompre le silence en organisant le vendredi 27 novembre une conférence de presse à son domicile à Sebenikoro afin d’éclairer la lanterne des journalistes sur la situation.</strong></h4>
Pour le conférencier, il a depuis plus d’une décennie, commencé ses activités à Djidjan là où réside la société minière Loulo, dans le cercle de Kéniéba. Son entreprise a travaillé sans problème avec Amadou Konta, l’ancien directeur de la SOMILO-SA. Il a précisé que tous ses problèmes ont commencé avec la venue de l’actuel directeur Chiacka Berthé. Il dira que la direction de l’environnement de la SOMILO-SA a demandé à sa société d’évacuer un tas de ferrailles qui se trouvait dans la cours de la SOMILO-SA, en lui proposant de les acheter. La condition de la vente était que son entreprise devait effectuer ces travaux d’évacuation dont la facture sera déduite du prix des ferrailles. Diallo a évalué les travaux d’évacuation à 80 millions de FCFA.

L’entreprise ‘<strong><em>’Dial BTP’’</em></strong> en plus de cette prestation d’évacuation de la ferraille, a donné la somme de 7 millions pour avoir droit à la ferraille. Il précise que les travaux d’évacuation qui ont duré plus d’une semaine, ont été effectués à l’aide de 4O camions, 45 manœuvres, en présence des vigiles de la société SOMILO-SA.

Pour le conférencier, trois jours après le ramassage du tas de ferrailles par son entreprise, la société minière SOMILO-SA lui signifie que des rouleaux de câbles qui ne faisaient partie du contrat ont été retrouvés près de son tas de ferraille. SOMILO décide alors de porter plainte contre lui et 3 autres pour vol, et au même moment SOMILO, reprend toutes les ferrailles transportées par la société ‘<strong><em>’Dial BTP’’</em></strong>.

Du coup, il perd ses 7 millions et les ferrailles. Entre temps la gendarmerie de Kéniéba arrive à mettre la main sur le voleur. Le tribunal correctionnel de Kéniéba, en son audience du 19 novembre 2011, a déclaré Aliou Diallo, et les 2 autres non coupables des faits de complicité de vol, et a condamné Abdramane Traoré coupable de vol et lui a condamné à 6 mois d’emprisonnement ferme. Cette décision sera confirmée par la Cour d’Appel mais qui tient en compte des intérêts civil de SOMILO-SA.

Abdramane Traoré est condamné à la Cour d’Appel de Kayes à payer 579.979.966 de FCFA. Entre temps, une autre société dénommée ‘’<strong>BICM</strong>’’, filiale de la SOMILO-SA, lui vend ces ferrailles à 22 millions, et payé au comptant. Ayant appris cette nouvelle, la SOMILO-SA, décide de les revendre à un certain Diawara à plus de 22 millions sans rembourser la société <strong><em>‘’Dial BTP’’.</em></strong>

Le conférencier entreprend des démarches pour rentrer en possession de ses 22 millions, mais n’arrive pas à l’avoir<strong><em>. </em></strong>Il n’est pas parvenu à avoir ni son argent, ni ses ferrailles.

Il décida ainsi d’engager des procédures judiciaires contre la SOMILO-SA. Dans une première procédure, la société d’Aliou Diallo, introduit devant la Justice de Paix à Compétence Etendue de Kéniéba une demande aux fins de réclamation de somme (les 7 millions plus la facture des travaux d’assainissement effectués à hauteur de 80 millions) et de dommages intérêts.

Dans une seconde procédure, il  réclame ses 22 millions pour l’achat des ferrailles qu’il a acheté avec la société ‘’BICM’’, et qui a été vendu par la SOMILO-SA au nommé Diawara. Dans la troisième procédure, puisqu’il a été déclaré non coupable, le PDG de ‘<strong><em>’Dial BTP’’</em></strong>, décide dans une d’attaquer la SOMILO-SA pour avoir ternis l’image de sa société, en le diffamant. Le conférencier dira, que dans la première procédure, la Justice de Paix à Compétence Etendue (JPCE) de Kéniéba, a condamné la SOMILO-SA à payer à ‘’Dial BTP’’, la somme 175 millions de FCFA (principal plus dommages et intérêts) ; décision qui a fait l’objet d’appel de la part de la SOMILO-SA.

A la Cour d’Appel de Kayes, le montant de la condamnation a été réduit à 90 millions. Dans la deuxième procédure, la JPCE de Kéniéba, a condamné la SOMILO-SA à payer la somme de 95 millions en principal et dommages et intérêts ; décision qui a aussi fait l’objet d’appel par la SOMILO-SA.

Quant à la troisième procédure, ayant trait à la diffamation et de réclamation de dommages et intérêts, la JPCE a encore condamné la Somilo-SA à payer à ‘’Dial BTP’’ la somme 175 millions de FCFA. Cette autre procédure a aussi fait l’objet d’appel par la société SOMILO-SA. Bien que gagnant du procès. Il est parvenu tout même à avoir la grosse de la première décision, mais le hic c’est qu’il n’arrive pas à faire exécuter la décision de justice face à la résistance de la SOMILO-SA.

L’huissier instrumentaire qui est parti exécuter la grosse avec les gendarmes de Kéniéba, a été empêché par les vigiles sur consigne de Chiacka Berthé, directeur général de Kéniéba. L’huissier arrive quand même sur insistance à saisir quelques matériels de la SOMILO, mécontent elle (SOMILO-SA) saisie le tribunal de Kéniéba pour demander un délai de grasse d’un an, mais le juge leur accorde 6 mois, a-t-il fait savoir.

<strong>F. SISSOKO</strong>

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<title>Daniel Tessogue à la 3ème session de la cour d’assises de Bamako :  «Il faut raser les longues barbes et contrôler le financement des mosquées»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/daniel-tessogue-a-la-3eme-session-de-la-cour-dassises-de-bamako-il-faut-raser-les-longues-barbes-et-controler-le-financement-des-mosquees-1282642.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 12:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> session de la Cour d’assises de Bamako au titre de l’année 2015, s’est ouverte le lundi 30 novembre 2015, à la Cour d’Appel de Bamako, sous la présidence du 1<sup>er</sup> président de la dite Cour.</strong>

Au cours de la présente session, 63 dossiers examinés, avec 131 accusés dont 6 femmes ; 50% des accusés sont en détention provisoire. A l’ouverture le procureur général Daniel Tessougué n’a pas caché son amertume face à la montée des djihadistes et des terroristes.

Dans son réquisitoire, il dira que depuis 2011, notre nation est dans la turbulence. Il fera savoir que samedi encore à Kidal les djihadistes et narcotrafiquants ont sévi ; vendredi 20 novembre, c’était la capitale qui a été frappée en plein cœur. <strong>«Depuis des mois, les terroristes écument le pays, et démontrent ainsi que nulle part, les citoyens honnêtes ne peuvent être à l’abri. Il est alors temps, plus que temps de renverser la tendance et d’introduire la peur dans le camp des délinquants. Le terrorisme doit être combattu et cela avec les armes qu’il faut</strong>», a tonné le procureur général.

Comme autres solutions de la lutte contre le terrorisme ou le djihadisme radical, Téssougué a proposé qu’on rase les longues barbes, et à contrôler les sources de financements de la construction et du fonctionnement de certaines mosquées dans notre pays. Pour cela, il a demandé à ce que les textes régissant la création des lieux de cultes. Pour lui, la permissivité trop grande des discours religieux ou des comportements extrémistes, ne peuvent rester impunis.

A ses dires, la laïcité qui est l’une de nos valeurs Constitutionnelles est malmenée tant et si bien que les reculs inacceptables de dernières années être revus. En claire Téssougué dira : «<strong>Il faut réduire l’impact du religieux dans la gestion des affaires publiques</strong>», a-t-il signalé.

<strong>F . SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion et distribution des intrants au Mali : Les paysans et les commerçants se prononcent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-distribution-intrants-mali-paysans-commercants-se-prononcent-1281992.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 00:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les exploitants agricoles et les commerçants étaient réunis à la direction générale de la dette publique, le jeudi 26 novembre 2015, pour échanger sur les modalités de distribution des intrants pour la saison prochaine. Le dit atelier était présidé par le directeur national de l'agriculture, Moussa Camara, qui avait à ses côtés, la directrice nationale de Malimark, Mme Tangara Aminata Coulibaly, le président de l'Union Nationale des Revendeurs d'Intrants Agricoles au Mali (UNRIA), Ousmane Théra et le directeur général de Toguna Agro Industries, Ousmane Guindo. Cet atelier de deux jours avec les partenaires sur le renforcement des capacités des acteurs du segment de distribution des intrants a regroupé de nombreux distributeurs venus de chaque région du Mali. Durant deux jours, les participants se sont penchés sur : les généralités des engrais; les types d'engrais (teneur des engrais, besoins des plantes); les modalités d'utilisation (y compris la micro dose); les conditions de stockages et de conservations; les avantages et inconvénients des engrais; les réglementations en vigueur au Mali; la collaboration avec la DNA agro dealers pour la commercialisation des engrais et les conditions de délivrance de l'agrément de revente au Mali.

A l’occasion de la cérémonie  d’ouverture de cet atelier, la directrice de Malimark, Mme Tangara Aminata Coulibaly a souligné que sa structure  travaille avec plus de 50 associations de revendeurs d'intrants agricoles dans  toutes les régions. «<strong>Plus de mille (1000) revendeurs d'intrants communément appelés agro dealers prennent part activement à la dynamique de distribution des intrants</strong>», a-t-elle affirmé. Pour elle, la problématique de distribution des intrants relève de beaucoup de paramètres qui demandent des attentions particulières. Pour atténuer cette problématique, à l'en croire, les agro dealers doivent être permanemment en contact avec les paysans et les producteurs doivent s'imprégner aux outils des nouvelles technologies agricoles qui sont entre autres les semences, les produits phytosanitaires et les engrais.

Pour le directeur national de l'agriculture, M. Moussa Camara, l'agriculture a besoin des engrais en bonne qualité et de la formation pour renforcer les capacités les distributeurs. Au cours de son discours, il a tenu à remercier les initiateurs de cet atelier.

Quant au Président de l'Union nationale des revendeurs d'intrants agricoles au Mali (UNRIA), M. Ousmane Théra, il a ajouté que l'agriculture a fortement besoin de l'utilisation des engrais en bonne qualité et en due forme. Cet atelier de formation, dit-il, est venu à point nommé. «<strong>La formation des revendeurs d'intrants agricoles sur les engrais est d’une importance capitale pour l'amélioration de la production et de la productivité agricole au Mali</strong>», a-t-il souligné.

<strong>F. SISSOKO</strong>

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<title>Wolofobougou : Il surprend sa femme sur son lit conjugal</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/wolofobougou-il-surprend-sa-femme-sur-son-lit-conjugal-1281912.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 00:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Le mouton qui baisse sa tête, ne cherche pas de l’abris»,</em> dit-on un adage de chez nous. Salif, un gentil Monsieur aimable et tendre, s’est marié avec la belle Fatou  il y a de cela huit ans. Ce jeune couple a tout fait, mais il n’a pas eu d’enfant.

De jours comme de nuits, Salif cherchait à tout prix à avoir un enfant. Il a tapé à toutes les portes. Les marabouts, les charlatans, ont tous vu défiler ce gentil homme, soucieux d’avoir un enfant. Il ne passait pas un jour sans qu’une mauvaise langue ne  vienne lui dire de prendre une seconde épouse si Fatou n’arrivait pas à avoir des enfants. Mais Salif est resté sourd à tous ces ragots. Car il voulait une vie simple avec sa dulcinée Fatou. Ce couple, visiblement vivait en parfaite harmonie.

Salif, agent d’une banque de la place gagne bien sa vie, tout comme sa femme secrétaire dans un ministère dont nous taisons le nom. Le couple vivait à Wolofobougou en l’occasion dans un appartement. Ce mardi 10 novembre 2015, pendant que Fatou était en congé, le propriétaire de la maison appelle Salif afin qu’il se rende à la maison pour des besoins de réparation de la maison dont certaines parties étaient en mauvais état.

Au début, il ne voulait pas venir, mais après il s’est dit qu’il serait mieux que lui-même vient assister aux travaux et que le tout soit fait une bonne fois pour toute. Il demanda la permission. Sans avertir sa femme, il  se rend à son domicile à l’improvise. Quand il arrive, il voit une voiture garée devant sa porte. Surpris, il se gare un peu plus loin et marche sur la pointe des pieds. Il rentre dans sa chambre à coucher et allume la lumière, il trouve sa femme en plein ébat avec son amant. Il rebroussa chemin pour aller chercher un bâton.

A la porte, il  croisa l’ancien copain de Fatou bien avant leur mariage. Quand le monsieur a su qu’il a été reconnu,  il a cherché à s’en fuir, Salif lui  administra un coup de bâton  et crie  au voleur. Avant que les gens ne viennent, l’amant a  pris son véhicule pour disparaitre dans la nature.

Dans sa course, il a failli renverser un petit garçon. Salif sous le choque est resté figé. Et, il a dit à sa femme ceci : «<em>tu m’as déçu, je ne peux plus te faire confiance, je te croyais fidèle. Prend tes effets et va où tu veux, c’est fini entre nous</em>». Comme pour dire qu’aimer c’est accepté la liberté de celle qu’on aime.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les magistrats de la cour suprême : L’UACDDDD et plusieurs autres organisations dénoncent leur comportement et soutiennent, Me. Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/luacdddd-et-plusieurs-autres-organisations-denoncent-leur-comportement-et-soutiennent-me-bathily-1218632.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 10:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693692" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /></a> Mohamed Ali Bathily interpellé[/caption]

Pour dénoncer le comportement des magistrats de la Cour Suprême, les leaders de l’Union des Associations et des Coordinations d’Associations pour le développement et la Défense des Droits des Démunis (UACDDDD) et ceux de plusieurs autres organisations ont animé le jeudi 22 octobre 2015 une conférence de presse au siège de cette union.

Etaient présents à cette conférence les leaders de : l’UACDDDD, Danaya, l’APCM, l’AJLP, la Voix du Peuple, l’ADK,  l’Association la Cellule des Sans Voix, l’AAPK, la CMAT,  l’APM, CATA, Siguidalakana Ton, l’ADDCM, Antorola, MDV, Hawanka.

Elle était animée par le secrétaire aux relations extérieures de l’UACDDD, M. Massa Koné, le représentant de l’Association Pour le Mali (APM) entre autres.

D’entrée de jeu, les conférenciers ont exprimé leur stupéfaction face à la dérive des plus hautes autorités judiciaires relative à l’arrêt n° 235 du 09/10/2015 de la Section Administrative de Cour Suprême rejetant les actes administratifs MDEAF-DNDC du 27/04/2015, du 04/05/2015, du 22/04/2015, du 30/04/2015, du 04/04/2015 par lesquels le Ministère des domaines de l’Etat et des affaires foncières a décidé l’annulation des titres fonciers irrégulièrement attribués à la Société Damou So Sarl de Hamady Kindy Bathily dit Piment. Ils estiment que la loi 2012-01 du 10/01/12 dite Amidou Diabaté est au service des spéculateurs fonciers comme : Hamady Kindi Bathily, Mohamed Ali Gagny Lah. Pour les leaders d’organisations ayant pris part à cette conférence, la décision de la section administrative ignore les motifs d’annulation des dits actes administratifs c’est-à-dire : abus de pouvoirs, détournement de vocation des titres fonciers cédés, minoration des prix de cession, non respect des clauses résolutoires et des dispositions du code des investissements relatives aux sociétés immobilières. Ils estiment que rien ne justifie le comportement de la Section Administrative de la Cour la Suprême d’être au solde des spéculateurs fonciers ni foi, ni loi au mépris de ses vertus déontologiques. Pour eux, elle menace sévèrement la sécurisation du patrimoine foncier national tant rural, urbain que périurbain ainsi que la justice et la paix sociale.

Le samedi 24 octobre 2015 les militants et les sympathisants de ces organisations ont ténu un grand meeting au terrain de Magnambougou pour soutenir le Ministre des domaines de d’Etat et des affaires foncières, Me. Mohamed Aly Bathily. Pour la circonstance on pouvait lire sur les banderoles : « l’Assemblée Nationale ne peut être le nid des spéculateurs fonciers » ; « non aux prédateurs et aux vampires fonciers de la République » entres autres. Le président de l’UACDDDD, M. Soungalo Koné a insisté sur le rôle et la place de la jeunesse pour faire sortir notre pays de l’ornière. Selon le représentant de l’APM, M. Seydou Traoré tout le monde doit pleinement jouer son rôle pour mettre fin à la spéculation foncière au Mali. Pour lui, les pauvres ont assez souffert. Aux dires de, M. Traoré les victimes veulent tout simplement leur droit. M. Massa Koné de l’UACDDDD estime que les spéculateurs fonciers falsifient des documents pour déposséder les pauvres de leurs terres. C’est pourquoi, il a invité les uns et les autres à faire front contre les prédateurs fonciers. Les leaders des différentes organisations ont réitéré leur ferme volonté à soutenir le ministre des affaires foncières, Me. Bathily dans son combat contre la spéculation foncière sous toutes ses formes au Mali.

<strong>Abdoulaye TRAORE   </strong>

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<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord de paix d’Alger :  Le 5e  round des travaux du comité de suivi ouvert dans la sérénité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-dalger-le-5e-round-des-travaux-du-comite-de-suivi-ouvert-dans-la-serenite-1218582.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 10:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-932792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/complet_cma_annonce.jpg" alt="Accord d'Alger : un responsable de la coordination annonce le paraphe de la CMA." width="320" height="213" /></a>Tout  porte à croire que ce 5<sup>e</sup>  round des travaux du comité de suivi de l’accord de paix d’Alger va aboutir à des résultats probants à cause des nouvelles données qui jouent en faveur de la paix<strong>.</strong>

Seulement, le jeudi dernier les deux groupes rivaux de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) et de la Plateforme des Mouvements de l’Azawad ont annoncé avoir scellé un pacte d’honneur allant dans le sens de la paix, à cela s’ajoute les efforts du gouvernement notamment l’ouverture des classes à Kidal, et la mission qui s’est déplacée  pour faire l’état des lieux, en matière d’amélioration des conditions de vie des populations de la 8<sup>e</sup> région.

Un autre fait très important, les responsables de la CMA ont accompagné le chef de l’Etat lors de sa visite d’Etat en France, où plus de 80 milliards de FCFA ont été réservés pour le développement des régions du nord.

Ces différents constats  font croire à beaucoup d’observateurs que ce 5<sup>e</sup> round est bien placé pour nommer les personnes devant siéger  au comité de suivi de l’accord de paix, signé le 15 mai et parachevé le 20 juin de cette année.

En tout cas ce lundi, les travaux ont démarré  dans la sérénité et on peut espérer avoir le nom des membres qui doivent prendre part à ce comité dans les jours à venir.

<strong>Issa Kaba</strong>

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<title>Coupe du monde U&#45;17 CHILI 2015 :  Les Aiglonnets dominent le groupe D et passent le premier tour</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u-17-chili-2015-les-aiglonnets-dominent-le-groupe-d-et-passent-le-premier-tour-1218642.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 08:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_802292" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/bayes-ba.jpg"><img class="size-full wp-image-802292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/bayes-ba.jpg" alt="Baye Bah, entraîneur de l'équipe cadette du Mali" width="300" height="267" /></a> Baye Bah, entraîneur de l'équipe cadette du Mali[/caption]

L’équipe nationale de football des moins de 17 ans du Mali, les Aiglonnets prennent part à la coupe du monde de leur catégorie en Chili. Dans la poule D, composée de la poule Belgique, de l’Equateur et du Honduras, les Aiglonnets au compte du premier tour ont livré trois rencontres dont 2 victoires (contre l’Equateur et le Honduras) et un nul (contre la Belgique). Les nôtres se sont ainsi installés à la tête du groupe et ont décroché leur ticket pour les huitièmes de finales. Notre analyse de ce premier tour.

&nbsp;

<strong>Belgique – Mali : 0-0</strong>

<strong>Les Aiglonnets en panne d’efficacité</strong>

Ce match a eu lieu à 19h le dimanche 18 octobre. Même sans avoir le programme, beaucoup de téléspectateurs ont pu par coïncidence suivre ce match. Mais pour la plus part, le sentiment de fin de match était mitigé. Ils étaient partagés entre satisfaction et regret. Tant le Mali a produit un football digne de leur rang de champion d’Afrique mais sans la moindre efficacité devant les buts belges. Que de corners, de tirs cadrés ou non, de possession du ballon, même si les statistiques dont on ne sait pas d’où elles sont venues, donnaient  l’avantage aux Belges à la première mi-temps. Qu’est-il arrivé aux garçons au risque de perdre leur lucidité et leur générosité (il y a eu un trois contre un) devant les buts belges. Excès de bien faire ? Volonté de se montrer aux recruteurs ? Ou tout simplement une mal chance ? Dans tous les cas, si le manque de réussite n’est pas lié aux fondamentaux du football, c’est le dialogue, voire la communication de l’encadrement qui pouvait mettre les choses à leur place ou dans leur contexte. Le score de 0 but partout dans ce match est vraiment une victoire des Belges qui pouvaient prendre une raclée d’au moins 3 buts

&nbsp;

<strong>Equateur-Mali : 1-2</strong>

<strong>La récompense du précédent gâchis</strong>

On se disait tous que s’il faut bien jouer et ne pas marquer de buts autant joué mal et gagné le match. C’est ce qui s’est passé contre l’Equateur. Mais la 1<sup>ère</sup> partie fut à l’image du match précédent à l’exception qu’il y a eu seulement un but marqué par Aboubacar Traoré sur une erreur grossière de la défense Equatorienne. Encore beaucoup d’occasions et peu de but. Le deuxième but de Aly Mallé est arrivé contre le cours du jeu dans une deuxième partie calamiteuse des Aiglonnets : mauvaises passes, mauvaises relances, gestes approximatifs dans les duels. Comme si les Dieux du stade avaient dit que Danté et ses coéquipiers méritaient la victoire pour s’être bien donné lors de la première rencontre face à la Belgique. Une victoire qui propulse les nôtres dans la qualification pour le deuxième tour. Alhamdullah !

<strong> </strong>

<strong>Mali – Honduras : 3-0</strong>

<strong>Les Aiglonnets confirment leur qualification</strong>

Il n’y avait pas péril en demeure mais tout sauf une défaite qui pouvait conduire à des calculs insidieux. Fort heureusement pour les nôtres, l’efficacité était quelque peu au rendez-vous. Car, il  ne faut pas se voiler la face, le résultat pouvait être bien plus lourd pour les adversaires. Nous avons le droit d’espérer que les nombreuses occasions perdues seront recréer lors des huitièmes de finales qui  nous opposera à la Corée du nord le jeudi 29 octobre à 20h et certainement au quart de finale, à la demi et pourquoi pas à la finale. Sans surprise, nous avions attendus les Aiglonnets à ce niveau.

<strong>Quelques enseignements</strong>

Les Aiglonnets ont toujours tendance à jouer au rythme de l’adversaire. Ce qui entraine des précipitations dans le dernier carré de l’adversaire. Ils ont besoin d’être plus collectifs devant les buts et plus précis dans les duels et la récupération.

<strong style="line-height: 1.5">D. SANGARE</strong>

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<strong>Ils ont dit :</strong>

<strong>Baye Ba, entraîneur du Mali : </strong>Je suis très heureux du résultat. Mon équipe a dominé pendant le match et je suis très satisfait de l'attitude et des efforts de mes joueurs. Nous avons fait un long chemin depuis la Coupe d'Afrique et nous voilà en tête de notre groupe. Le Mali a terminé en troisième position de la Coupe du Monde U-20 il y a quelques mois en Nouvelle-Zélande, et nous voulons nous aussi finir parmi les quatre meilleures équipes de ce tournoi.

<strong>José Valladares, entraîneur du Honduras : </strong>Nous espérions gagner le match, même si nous savions que le Mali allait être un adversaire coriace. Nous devions la jouer tactique pour les arrêter et éviter de les laisser tirer des avantages  de leur vitesse, mais ils ont fait la différence sur trois tirs lointains. Nous étions heureux d'être ici au Chili, même si nous sommes tristes de nos défaites. Je pense cependant que cette expérience va être bénéfique pour l'avenir de mes joueurs.<a href="http://fr.fifa.com/u17worldcup/matches/round=271783/match=300298389/match-report.html"><strong>
</strong></a><strong>Le programme complet des huitièmes de finale :</strong>

<strong>Mercredi 28 octobre :</strong>

Brésil -Nouvelle Zélande   <strong>20h</strong>

Mexique-Chili                      <strong>20h</strong>

Nigeria –Australie              <strong>23h</strong>

Corée du Sud – Belgique <strong> 23h</strong>

<strong>Jeudi 29 octobre :</strong>

Croatie  -Allemagne          <strong>20h</strong>

Mali  -Corée du Nord        <strong>20h</strong>

Russie  -Equateur              <strong>23h</strong>

France – Costa Rica           <strong>23h</strong>

<strong>Rassemblées Par Mohamed DIAKITE</strong>

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<strong>COUPE DU MONDE U-17 CHILI 2015 : </strong>

<strong>Le palmarès des pays Africains  peut faire espérer le Mali</strong>

De toutes les compétitions organisées par la FIFA, la Coupe du monde U17 est, sans hésitation possible, celle qui a apporté le plus de joies au football africain. Le Nigeria a remporté quatre fois le titre dont il est l’actuel détenteur, soit une fois de mieux que le Brésil; le Ghana a été deux fois couronné. Soit au total six victoires – en quinze éditions – pour trois à l’Amérique du Sud et à l’Europe, deux à l’Amérique du Nord et du Centre et une à l’Asie.
<strong>Qui sont les plus forts ?
</strong>Les Africains,  car en plus des  deux têtes couronnées, il faut ajouter des performances brillantes. Dix finales en quinze éditions dont une cent pour cent africaine, Nigeria – Ghana (2-1), en 1993. Quatre finales consécutives - deux victoires et deux deuxièmes places  - pour le Ghana (1991, 1993, 1995 et 1997). Quatre médailles d’argent, deux pour le Ghana et  deux pour le Nigeria, trois médailles de bronze, Côte d’Ivoire (1987), Ghana (1993) et Burkina Faso (2001). Enfin deux quatrièmes places avec la Guinée (1995) et le Ghana (2007).

Cette année, le Nigeria revient pour la 11<sup>ème</sup>  fois en phase finale avec des ambitions égales à celles des années précédentes. Il ne se pose jamais de question, s’il est là c’est pour gagner, rien d’autre, c’est génétique. Pourtant, alors qu’il faisait la loi sur la scène mondiale, en Afrique cela a toujours été plus disputé. Ainsi, cette année au Niger, il n’a pris que la quatrième place de la CAN U17, la dernière qualificative pour la Coupe du monde. Il était précédé par la Guinée, l’Afrique du Sud et le Mali, vainqueur de son premier titre continental, toutes classes d’âges confondues. Compte-tenu de ce court schéma de la présence africaine à la Coupe du monde U17, il est évident que l’attente est forte. Et quand certains parlent de victoire finale, il n’est nullement question. Les  représentants africains peuvent légitimement espérer remporter ce trophée. L’optimisme est donc de mise dans les rangs africains. « Nous sommes performants en Coupe du Monde, car la qualité des pelouses convient parfaitement à notre jeu. C'est ce qui s'est passé en 2013 aux Émirats Arabes Unis. Les gens ont pu voir ce dont nous sommes vraiment capables », explique l’ancienne étoile du football nigérian, Emmanuel Amuneke, aujourd’hui sélectionneur. Son collègue malien, Baye Bah, se voit déjà dans le carré d’as: « Notre objectif est d'aller le plus loin possible. Mes garçons ont les qualités mentales pour se hisser en demi-finale ou même en finale d'une Coupe du Monde ». La Coupe du monde U17 est certainement la compétition où les adversaires, au moment du tirage au sort, souhaitent ne  pas tomber sur une équipe africaine. Au  passage, il faut noter que les quatre ambassadeurs du continent sont tous entraînés par des Africains. L’espoir est donc permis même si le continent ne compte plus que le champion d’Afrique Maliens qui ont tous les atouts pour relever ce défi et le détenteur du trophée (Nigeria), Guinéens et Sud Africains étant éliminés dès le premier tour.

<strong>Mohamed DIAKITE</strong>

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<title>Visite d’Etat d’ibk en France : Quand la majorité mélange les pédales</title>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 08:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/PM-MAROJITE-PRES.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-262722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/PM-MAROJITE-PRES.jpg" alt="Rencontre Premier ministre-majorité présidentielle" width="300" height="198" /></a>Le dimanche 25 octobre 2015, une frange importante  des partis de la Convention de la Majorité Présidentielle (CMP) a réservé  un accueil triomphal  au président de la République Ibrahim Boubacar Keita en provenance de Paris, où il a séjourné durant quatre jours (20- 24 octobre)

C’est le 25 qu’il est retourné au bercail, mais à sa grande surprise, il a été accueilli à l’aéroport International  de Bamako Senou par une foule importante composée essentiellement  des militants et des  sympathisants des partis de la majorité présidentielle.

Selon nos sources, le président de la République n’a jamais voulu cette fanfaronnade.

Pour preuve, les organisateurs de l’accueil font croire que le président a acquis plus de 360 milliards de FCFA lors de cette visite, alors que la réalité est que cette somme  avait déjà  été annoncée bien avant son voyage.

Lors de la signature de l’accord de paix au Centre International de Conférence de Bamako(CICB), la chef de la délégation française qui a pris part à cette cérémonie avait déjà annoncé les 360 millions d’euro, dont 80 millions d’euro réservés  à la construction et au développement du nord.

L’investissement de la somme a même déjà commencé avec la reconstruction  de Tombouctou et autre investissement faits au nord, si on vient nous faire croire que c’est lors de cette visite que la somme a été acquise, ils doivent chercher un autre prétexte pour faire la fête pas cette fois-ci.

Parlant de fête, les responsables de la CMP ont mis des moyens colossaux dans cet accueil, ils sont allés jusqu’à faire le tour des établissements scolaires  pour mobiliser les enfants afin de  réserver  un accueil chaleureux au président, même si les enfants  ignoraient les réels motifs de cet accueil. Un président est élu pour chercher des investissements pour son pays et créer de l’emploi, s’il le fait, il n’a fait que son boulot surtout que son mot de campagne était pour ‘’l’honneur et le bonheur des maliens’’

On se souvient de la visite en Chine, là aussi on avait annoncé 5 mille milliards de FCFA, et on l’avait accueilli de la même manière, mais depuis rien.

Le ridicule ne tue plus au Mali, sinon cette fois-ci on devait faire profil bas et laisser les autres jugés les résultats du voyage d’Etat en France.

<strong>Issa Kaba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Info Fama : Passation de témoin à la gendarmerie nationale Le colonel major Satigui Moro Sidibé prend la commande</title>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1216042" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/satigui.jpg"><img class="size-full wp-image-1216042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/satigui.jpg" alt="Le  colonel-major Satigui dit Moro Sidibé" width="350" height="467" /></a> Le colonel-major Satigui dit Moro Sidibé[/caption]

Le samedi a eu lieu la cérémonie de passation de service entre l’ancien directeur de la gendarmerie le colonel major Mody Bérété et son successeur le colonel major Satigui dit Moro Sidibé. L’évènement s’est déroulé au camp de la gendarmerie de Faladié sous la présidence du chef de cabinet du ministère de la défense et des anciens combattants. Il avait à ses cotés, le chef d’Etat-major des armées le général de division Mahamane Touré. Comme toutes les cérémonies militaires, elle a démarré par la revue des troupes, le salut du drapeau, ensuite les deux hauts gradés se sont retrouvés devant les témoins pour faire la passation symbolique.

&nbsp;

<strong>Attaque d’un Cheick point par deux hommes non identifiés</strong>

Des hommes armés non encore identifiés ont attaqué un check-point de notre armée, au nord-est de Tombouctou le vendredi 23 octobre aux environs de 1h 30 du matin.

Selon des témoins,  le bilan fait état de deux militaires blessés et un véhicule de l’armée emporté. Des enquêtes ouvertes par nos autorités afin d’arrêter les auteurs de ces actes et de les traduire devant la justice.

&nbsp;

<strong>Patrouille conjointe</strong>

<strong>Les militaires maliens et français font œuvre utile</strong>

Du 9 au 15 octobre dernier, les forces armées maliennes et françaises de Barkhane ont mené l’opération Doubalen III, à Rharous, dans la région de Tombouctou pour rechercher et neutraliser les groupes armés terroristes.

&nbsp;

<strong>Arrestation de terroristes</strong>

Plusieurs présumés terroristes ont été arrêtés suite à une opération conjointe menée par les forces armées maliennes et Barkhane dans le cercle de Gourma Rharouss. Ces individus sont soupçonnés d'être derrière l'attaque contre le  camp de l'armée dans ladite localité.

&nbsp;

<strong>Trois civils tués et deux Casques bleus blessés le dimanche  à Tessalit</strong>

Le bilan macabre des pertes en vie humaine dans le nord de notre pays s’alourdie chaque jour. Ce dimanche  25 octobre 2015,  trois civils ont trouvé la mort suite à l’explosion d’un engin explosif dans les environs de Tessalit, dans la région de Kidal.

Au même moment, un contingent de la MINUSMA s’est rendu sur les lieux. Deux casques bleus ont été blessés, dont un sérieusement, suite à l’explosion d’une autre mine, à 5km au sud du Camp de la mission onusienne  à Tessalit.

La MINUSMA condamne fermement ces actes ayant pour but de paralyser ses opérations sur le terrain et de toucher indistinctement le personnel des Nations unies, ou des civils innocents.

<strong>Rassemblées par Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Viol à Sirakoro Meguetana : S. Coulibaly abuse d’une fillette  de 11 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/viol-a-sirakoro-meguetana-s-coulibaly-abuse-dune-fillette-de-11-ans-1218492.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 07:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La vie, souvent, nous réserve des surprises parfois désagréables. La petite surnommée Gogo âgée de 11ans, en est fait les frais d’un obsédé sexuel .Elle fut retrouvée gravement blessée  dans la maison après avoir été  violée par le jeune Coulibaly. Parfois, les petits cadeaux entretiennent l’amitié. Mais souvent, certains de ces cadeaux sont à s’en passer. Surtout venant de quelqu’un qui le fait pour d’autre dessein. S. Coulibaly n’avait pour cible que les enfants avec qui il n’hésitait pas à leur offrir des pièces de monnaie et des petits cadeaux pour gagner leur affection. Aucun soupçon ne pesait sur lui pour ce genre d’acte ignoble. Au quartier, il avait la confiance et le respect de tous les parents, ce qui fait de lui un garçon admirable. Dans le quartier une fillette d’une beauté angélique de l’âge de puberté, Coulibaly qui a passé des mois à attendre l’occasion de croiser seule la petite Gogo. Un jour, tombé sur elle en train de jouer dans la cours de leur concession à l’absence de ses parents. Il  profita de l’occasion,  pour appeler la petite fille et  l’a proposa d’aller lui chercher à boire. Quand la petite Gogo rentra dans la chambre de sa mère,  sitôt il l’a rejoint dans la chambre. Il demanda à la petite de se déshabiller contre une somme d’argent qu’il remet directement à la fillette. Gogo qui ne mesurait rien de la gravité de l’acte s’est livrée à la demande de Coulibaly. Usant de force physique, il abuse de la fillette. A la suite des évènements, elle perdra conscience et la croyant morte, M. Coulibaly prend la tangente pour aller se refuser à Banconi chez son cousin tailleur. Ce dernier qui ne comprenait rien de l’attitude bouleversant  de son jeune étranger,  s’est mis à lui poser des tonnes de questions en vain. Ne comprenant rien, il téléphona son oncle en lui expliquant que S. Coulibaly est chez lui. L’oncle qui est humilié par l’acte ignoble de son neveu informa la famille de Gogo qui à son tour informe les policiers du 6<sup>e</sup>  Arrondissement qui mettront les mains sur le malfrat. Lorsqu’il a été arrêté, il n’a pas hésité d’affirmer les faits qui lui sont reprochés. Quant à Gogo, sa vie ne serait pas en danger mais elle souffre de la douleur du viol et des spécialistes craignent qu’elle  n’en souffre psychologiquement pour le restant de sa vie.

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>visite d’état d’Ibk en France :   Un Retour Triomphal pour le chef d’Etat Malien</title>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 07:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1212312" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO14.jpg"><img class="size-full wp-image-1212312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-BKO14.jpg" alt="Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)" width="650" height="433" /></a> Le Président IBK de retour à Bamako à l'issue de sa visite d'Etat en France (Bamako, le 25 octobre 2015)[/caption]

Le président de la République du Mali son excellence Ibrahim Boubacar Keita a effectué du 21 au  25 Octobre 2015, une visite d’Etat en France.

Cette visite D’IBK en terre parisienne  a été sanctionnée  par une aide à hauteur de 2. 120 milliards de FCFA. Le peuple Malien pour témoigner sa reconnaissance à son président l’a réservé un accueil triomphal à l’aéroport Bamako Senou jusqu’à son domicile.

Au salon d’honneur de l’aéroport, le président de la République a accordé une interview à la presse. A l’entame  de ses propos, il a  présenté ses condoléances au peuple français qui a perdu une vingtaine de ses compatriotes à la  suite d’une collusion de deux voitures en France. Il s’est réjouit de l’accueil qui lui a été réservé.  Selon lui, cette visite d’amitié et de coopération rentre dans le cadre de la relance économique et le développement du Mali. Il a également déploré les attitudes de Tièblé Dramé, président du PARENA, acteur et animateur de l’opposition. Il a précisé  que ce dernier avait passé avant lui pour faire des campagnes d’intoxication sur l’accord d’Alger.  Il faut noter que la conférence internationale de haut niveau pour la relance économique et le développement du Mali, co-organisée par le gouvernement du Mali et l’OCDE  a permis à notre pays d’avoir 2. 120 milliards de FCFA. En marge de ce don,  la France a accordé plus de 261 milliards au Mali, dont 80 destinés au développement des régions du nord du Mali.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme Fida au Mali : Comment renforcer le secteur agricole ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-fida-au-mali-comment-renforcer-le-secteur-agricole-1218602.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 00:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_79407" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-79407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg" alt="Dr Bokary Téréta" width="300" height="200" /></a> Dr Bokary Téréta[/caption]

<strong>La Direction Nationale de l’Agriculture a abrité le vendredi dernier  un atelier national de validation de la note Stratégique du Programme pays FIDA au Mali 2016-2018.  La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre de du Développement Rural, Dr Boukary Tréta.  On notait la présence du chargé de la Division Afrique de l’Ouest et du Centre du département de la gestion des Programmes, M. Philip Rémy, le coordinateur national des programmes et projets FIDA au Mali, M. Mamadou Nadio et le Secrétaire général de l’APCAM.     </strong>

Depuis plus d’une trentaine d’année, le Fonds International de Développement  Agricole(FIDA)  est un partenaire primordial et  traditionnel du Mali. Le FIDA a initié plus d’une dizaine de projets de développement généralement localisés dans la partie septentrionale de notre pays avec le gouvernement du Mali. Ces projets ont permis de lever un certain nombre de contraintes et de valoriser les potentiels de les zones d’intervention. Dans le cadre du nouveau cycle de ressources du système d’allocation basé sur la performance du FIDA, cette organisation et la partie malienne ont convenu la préparation d’une note stratégique qui définit les futurs axes d’intervention du FIDA au Mali pour les trois prochaines années (2016-2018).

Pour la circonstance, le coordinateur national, M. Mamadou Nadio a précisé  que le partenariat FIDA-Mali a beaucoup servi notre pays, surtout dans le nord, notamment dans le domaine des infrastructures socio-économiques de base (la santé, l’éducation etc) et surtout au niveau des micros finances.

Pour M. Philippe Remy, le partenariat entre le Mali et le FIDA est primordial et très important « Nous avons beaucoup de choses à entreprendre ensemble, nous avons des acquis à valoriser. Nous devons aussi tisser des relations avec les autres partenaires pour  l’efficacité et la visibilité dans le domaine de la sécurité alimentaire pour le développement durable du Mali », a-t-il ajouté.   Le Ministre Bokary Tréta  a noté que plusieurs projets sont en cours d’exécution dans le registre de la coopération  actuelle avec le FIDA parmi lesquels : l’accroissement de la productivité agricole au Mali et l’adaptation de la petite agriculture paysanne aux changements climatiques, le projet de formation professionnelle, l’ insertion et  l’appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux (FIER) et, le Programme Micro Finance Rural (PMR). « C’est dans ce cadre que les deux parties s’emploient à définir un nouveau cadre de partenariat stratégique entre le Mali et le FIDA pour les trois prochaines années. Il est fortement attendu de cet atelier, des propositions concrètes et d’actions permettant de construire un cadre de partenariat avec le FIDA pour les trois années en harmonie avec nos orientations politiques de développement », a-t-il conclu.

<strong>Fatogoma Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Mandingue de Tiken Jah Fakoly :  Un show inédit sans pareil prévu?</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/festival-mandingue-de-tiken-jah-fakoly-un-show-inedit-sans-pareil-prevu-1205962.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 16:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152399" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tiken-Jah.jpg"><img class="size-full wp-image-152399" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Tiken-Jah.jpg" alt="Tiken Jah Fakoly" width="250" height="205" /></a> Tiken Jah Fakoly[/caption]

L’artiste musicien reggae man du continent Africain de son vrai nom Moussa Doumbia dit Tiken jah Fakoly, figure emblématique de la musique reggae a désormais son festival, c’est-à-dire  le festival Mandingue qui  se déroulera   du 22 au 24 octobre 2015 à Siby dans la Commune de Mandé à 40 kilomètres de la capitale.

L’idée de ce festival longtemps murie par l’artiste, est aujourd’hui une réalité, ce festival débutera le jeudi 22 Octobre 2015 dans  la  localité de Siby située à 40 km de Bamako. Cette commune réputée  par sa riche culture incarne l’identité culturelle Mandingue. C’est pourquoi, elle abritera ce premier festival.  Durant trois jours, la population et les festivaliers  vibreront au rythme du son et de la lumière de la musique Mandingue à travers ce festival de brassage musical.   Tout est fin prêt pour recevoir de milliers de festivaliers venus de partout. A travers la visite de terrain des journalistes le mardi 20 Octobre dernier, les organisateurs rassurent que  les différentes mesures sécuritaires, sanitaires, et bien d’autres sont gérées par des professionnels afin de satisfaire tous les festivaliers. Ils  réaffirment  qu’ils mettront en place  des bouchées double pour le minimum de confort. Le site qui va accueillir l’événement est déjà aménagé par des spécialistes en la matière. La location des stands d’exposition a commencé depuis le 02 octobre dernier. Ce festival sera une école pour apprendre l’histoire des héros d’Afrique de  l’Ouest, une manière d’enseigner à la jeune génération l’histoire de leurs ancêtres et surtout connaitre l’Empire mandingue à travers des conférences débats ,animées par des historiens maliens et internationaux ; des chants, de l’humour et des scènes théâtrales. Ça sera aussi une aubaine pour les artistes du Mali d’avoir une visibilité à la dimension internationale et proposer un spectacle inédit dans un cadre naturel et historique et accroître le potentiel touristique de Siby. Du 22 au 24, en plus des artistes comme Tiken Jah Fakoly lui-même, Rokia Koné, Babani Koné, Kassé Mady Diabaté, Dabara, beaucoup de jeunes rappeurs et reggae Men défileront sur les planches du festival Mandingue pour le plus grand plaisir de nombreux festivaliers. Ce festival est bien parti pour être l’événement culturel et artistique majeur qui s’inscrit en lettre d’or dans les agendas des grands rendez-vous culturels au Mali avec des nombreuses opportunités de relance de l’activité touristique dans cette commune.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

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<title>La ligue de Koulikoro de karaté :  Le gouverneur Tessougué apporte son soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/la-ligue-de-koulikoro-de-karate-le-gouverneur-tessougue-apporte-son-soutien-1205922.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 16:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1205942" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/gouverneur-Tessougue.jpg"><img class="size-full wp-image-1205942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/gouverneur-Tessougue.jpg" alt="Le gouverneur de Kouliko, Tessougué avec le président FMK" width="350" height="206" /></a> Le gouverneur de Kouliko, Tessougué avec le président FMK[/caption]

L’équipement et le renforcement des différentes ligues de Karaté de notre pays étaient entre autres les actions prioritaires du président Me Adama Mariko pour le développement et la promotion du karaté. Et cela s’est manifesté par l’organisation de plusieurs séances de formations des athlètes et de mise à niveau des dirigeants dans les ligues régionales de Karaté. C’est dans cette même optique que la ligue de Koulikoro dirigée par l’inamovible Me Balla Sall s’est hissée en haut des tableaux lors de l’Open « Maitre Abdoul Wahab Traoré dit Bob » et le gouverneur de la région, M. Allaye Tessougué, avait alors promis d’équiper cette ligue pour encourager davantage les jeunes à remporter plus de trophées pour la région. Chose promise, chose due. Et le gouverneur ne tardera pas à s’exécuter, car il vient d’offrir un tatami complet à la ligue de Karaté de Koulikoro pour une meilleure pratique de la discipline dans la région et en même temps remettre Koulikoro dans le concert des régions avancées dans la pratique du Karaté de haut niveau. « Je manque de mots aujourd’hui pour exprimer ce que ce geste représente pour nous karatekas de Koulikoro et du Mali d’une manière générale. Cette action du gouverneur Tessougé nous va droit au cœur et enlève une grosse épine des pieds des autorités fédérales qui ont décidés d’équiper toutes les ligues en matériels adéquats pour la pratique seine du Karaté dans les régions. Si toutes les hautes autorités des régions faisaient comme ce brave Monsieur, nos disciplines sportives et nos sportifs d’une manière générale dans les régions se sentiront plus soutenus et accompagner par l’Etat. Le gouverneur Tessougué est un homme de promesse, il a promis et il a donné. Au nom de tous les karatekas du Mali, je lui dis merci du fond de cœur », a précisé Me Balla Sall après la remise officielle. En plus de cette action du gouverneur Tessougué, il faut signaler que la directrice régionale des sports de Koulikoro a aussi décidé de loger la ligue régionale de Karaté en octroyant un siège. Pour le président de la fédération Me Adama Mariko que nous avons pu joindre au téléphone, c’est un jour nouveau pour le Karaté à Koulikoro : « Je suis aujourd’hui un président comblé. Ce geste du gouverneur Tessougué ne me surprend pas, car c’est un pratiquant d’arts martiaux qui n’a jamais quitté la maison. J’en suis convaincu que ce geste aidera beaucoup le Karaté dans la région de Koulikoro en particulier et du Mali d’une manière générale. Des matériels et un nouveau siège, franchement, c’est un jour nouveau pour le Karaté à Koulikoro, », a-t-il exprimé.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nina Walett Inttalou à  la commission justice : Les « Idiots » tués, les intellos se partagent le gâteau</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nina-walett-inttalou-a-la-commission-justice-les-idiots-tues-les-intellos-se-partagent-le-gateau-1205852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 15:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_113531" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nina-Walett-Intalilou.jpg"><img class="wp-image-113531 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nina-Walett-Intalilou.jpg" alt="Nina Walett Intalilou" width="300" height="200" /></a> Nina Walett Intalilou[/caption]

Après l’ouragan, le beau temps. C’est ce que nous pouvons dire de la situation qui prévaut actuellement dans notre pays. Le mois dernier, on annonçait un gouvernement d’union nationale dans lequel devait figurer les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Il faut reconnaitre que le réaménagement ministériel n’ayant pas pris cette direction, la récompense a été faite à travers la commission justice vérité et réconciliation où on a vu le nom d’une dame figurée sur la liste qui mérite une réflexion profonde. Il s’agit de Mme Nina Walett, une tête brulée de la rébellion.

Elle est considérée par certains comme l’une des locomotives de la rébellion de 2012 contre son pays. L’on se rappelle que ces évènements ont engendré la mort de plusieurs centaines de maliens non seulement du côté des loyalistes mais aussi du côté des séparatistes.

Aujourd’hui, sans être inquiétée Mme walett vient d’être nommée première vice-présidente de la commission justice vérité et réconciliation.

L’annonce de cette information suscite des  interrogations et la colère  chez des milliers de personnes dans notre pays.

Certains estiment déjà qu’avec cette nomination, la commission justice vérité réconciliation  a perdu tout son sens. De l’avis de bon nombre de maliens, elle devait permettre de faire la lumière sur tout ce qui s’est passé lors des évènements qui ont plongés notre pays dans plus de quatre ans de coma. Nul n’ignore que cette dame était le cheval de Troie de la rébellion. Dans cette dynamique, qu’est ce qu’elle pourra apporter au sein de cette commission ? Et sa part de responsabilité dans les différentes tragédies ? Avec elle, l’accusée ne devient-elle pas juge ?

On a l’impression que c’est le partage de gâteau d’après-guerre qui est finalement en marche, comme ce fut le cas des révoltes précédentes. On a comme l’impression que les grands perdants  sont toujours les hommes de terrain qui se sacrifient pour la patrie.

Il est sûr qu’au prochain remaniement ministériel, d’autres barons des groupes armés seront  récompensés avec des postes, également des hommes politiques auront leur compte. C’est le bas peuple qui perdra.

<strong>Issa Kaba</strong>

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<title>Ibk en visite d’état en France :  Sera&#45;t&#45;elle différente de sa visite d’Etat en Chine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-en-visite-detat-en-france-sera-t-elle-differente-de-sa-visite-detat-en-chine-1205882.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 15:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_516132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Tianjan-chine.jpg"><img class="size-full wp-image-516132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Tianjan-chine.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé ce lundi après-midi à Tianjin" width="620" height="413" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé à Tianjin (photo archives)[/caption]

<em>En Chine 500 milliards de FCFA avaient été annoncés dont les retombés n’ont pas été ressentis par la population. En  France, combien allons-nous avoir et comment  la population pourra  sentir l’impact de cette  visite ?</em>

<em>C’est à cela qu’IBK et ses compagnons de voyage doivent réfléchir  avant leur retour au pays. </em>

Annoncé en grande pompe par son tout nouveau directeur de la communication, M. Racine Thiam, notre chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita   a entamé hier mardi une visite de quatre jours en France.

Ce  énième voyage du président IBK nous rappelle celui de la Chine  en septembre 2014, lors duquel les proches du président avaient annoncé la cueillette de plus de 500 milliard de  FCFA, mais les retombées de cette grande cueillette tarde à venir, d’où la nécessité de se poser la question de savoir : si cette visite sera différente de celle de la Chine ?

En tout cas, c’est ce qui préoccupe aujourd’hui la majeur partie de la population qui avait bien espéré sentir un changement surtout à travers  le panier de la ménagère, malheureusement rien à faire après ce fameux voyage en Chine. Les différents  projets annoncés n’ont eu presqu’aucun  impact  sur le quotidien du malien, d’où la nécessité pour le chef de l’Etat de changer de fusil d’épaule, surtout qu’il est accompagné d’une dizaine de ministres, qui auront l’opportunité d’échanger avec des opérateurs économiques de la France.

Pour le moment on parle du retour de notre pays dans le concert des nations,  mais de notre avis cela ne suffit pas, il faut que la population sente l’impact de ce qui sera obtenu. Cela n’a pas été le cas lors de la visite d’Etat du président IBK en Chine

<strong>Issa Kaba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour mauvaise condition de traitement salarial   :  8.000 contractuels s’apprêtent à porter plainte contre l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/pour-mauvaise-condition-de-traitement-salarial-8-000-contractuels-sappretent-a-porter-plainte-contre-letat-1205862.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 15:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Raky Talla" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, Ministre de la Fonction publique[/caption]

Suite à l’échec de presque toutes les négociations, les 8.000 fonctionnaires  contractuels des catégories E et D de la fonction publique s’apprêtent à poursuivre l’Etat. Ils ont déjà pris contact avec un cabinet d’avocat.

Recrutés dans la fonction publique en 2011- 2012 en tant que fonctionnaires contractuels des catégories E et D avec des diplômes de maîtrise, de doctorat, de DEA entre autres, en violation des textes qui régissent le travail dans notre pays, ces fonctionnaires perçoivent un salaire de base de 42.000 FCFA. Les différentes démarches entreprises par ces travailleurs auprès des autorités ont presque toutes échoué. C’est pourquoi, ceux-ci s’apprêtent finalement à saisir la justice pour faire valoir leur droit.

Le  président du Collectif des Fonctionnaires  Contractuels du Mali des catégories E et D recrutés dans la fonction publique courant 2011-2012, M.  Fassirima Diarra,  nous a confié ceci : « <em>Nous  avons déjà commencé à échanger avec la base. On a eu à entreprendre des démarches auprès de nos autorités par rapport à notre situation pour qu’elles puissent trouver des solutions à l’amiable à notre problème. Dans cette affaire, il y a la mauvaise foi de nos autorités afin de trouver une solution adéquate à nos préoccupations.  On a presque tapé à toutes les portes sans solution pérenne. Le dernier recours est la justice. C’est pourquoi, nous avons décidé d’entamer le terrain juridique. Nous avons saisi un cabinet d’avocats  dans ce sens. Dieu merci, ce cabinet a reçu les dossiers. Et, il estime que c’est un dossier défendable.   Nous avons dit à notre base de se préparer pour un éventuel procès dans les jours à venir. Nous sommes en train de faire la liste de tous nos membres afin de la remettre à ce cabinet d’avocats. Nous sommes au nombre de 8.000 agents repartis sur l’ensemble du territoire national de Kayes à Kidal. Sur ces 8.000 agents, plus de 3.000 ont des diplômes. Il y a des docteurs, des détenteurs de maîtrise, de Master, de DEA et ainsi de suite. Notre salaire de base est de 42.000 FCFA. Et pourtant, nous sommes en train de servir l’Etat en tant que cadres supérieurs dont on ne bénéficie pas les avantages. Nous voulons tout simplement avoir une situation confortable. Nous voulons qu’on régularise  la situation administrative des uns et des autres</em>». Il a également ajouté ceci : « <em>Le moment de notre recrutement on ne nous a pas parlé de catégorie. On nous a juste demandé de déposer les différents diplômes, les actes de naissance et les demandes au niveau des différentes Directions des Ressources Humaines.  A notre grande surprise, c’est après la publication des listes que nous nous sommes rendus compte qu’on a été recruté avec des catégories E et D. Quand on a rapproché  les autorités, elles nous ont donné l’assurance que notre situation allait être régularisée après deux ans à travers des concours et des testes d’aptitude professionnelle. Malheureusement cela n’a pas été fait jusqu’à présent», a-t-il conclu</em>

<strong>Abdoulaye TRAORE  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Évasion spectaculaire au camp I :  Quand le Ministre met en œuvre sa menace</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/evasion-spectaculaire-au-camp-i-quand-le-ministre-met-en-oeuvre-sa-menace-1205902.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 10:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195182" align="aligncenter" width="623"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Salif-TRAORE.jpg"><img class="size-full wp-image-1195182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Salif-TRAORE.jpg" alt="Le ministre de la sécurité et de la protection civile Salif Traoré" width="623" height="439" /></a> Le ministre de la sécurité et de la protection civile Salif Traoré[/caption]

Détenus depuis bientôt six mois pour diverses infractions criminelles, neuf militaires ont réussi à s’enfuir du camp 1. Suite à cet évènement des questions restent poser. Selon nos sources, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a mis le ministre de la sécurité intérieure  en garde pour qu’il prenne des sanctions contre tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans cette affaire. Et sans tarder, il a fait couper « des têtes ».

En tout cas les premières sanctions sont tombées dès le mercredi dernier avec le limogeage du directeur de la police et celui de la gendarmerie remplacés  respectivement par Moussa Ag Infahi et le colonel major Satigui Moro Sidibé.

Il reste maintenant  à situer les vrais responsables et de les sanctionner. Par ailleurs, il ressort de nos investigations que des sanctions ciblées visent les éléments de garde du jour.

&nbsp;

<strong>Remise d’attestation à la DIRPA</strong>

Cinq photographes en formation à l’EUTM depuis le 19 Août 2015 ont reçu leurs attestions le mardi dernier à la Direction de l’Information et des Relations Publique de l’Armée (Dirpa) au cours d’une  cérémonie certes modeste mais très symbolique.

Ces cinq militaires ont suivi une formation en photographie avec la Mission de Formation de l’Union Européenne dans notre pays(EUTM).

Cette formation a porté sur  des modules comme : le reportage image, le reportage numérique et analogique, le traitement d’image, la netteté de l’image etc.

Après la formation, ces photographes formés ont reçu leurs  attestations au cours d’une cérémonie. Elle était présidée par le représentant du ministre de la défense et des anciens combattants, le colonel Madou Koné. Il avait à ses côtés le directeur de la DIRPA, Souleymane Maiga et le chargé de communication du ministère de la défense Diaran Koné et le représentant de la mission européenne au Mali.

Ces cinq militaires formés ont reçu leurs attestations des mains des personnalités présentes.

Selon le représentant de la mission de formation, cette formation est la première d’une série de formations qui sera mise à la disposition de la DIRPA. Il a précisé que  la prochaine formation  portera sur la formation des cameramen en traitement et montage vidéo.

<strong>Rassemblée par Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CHAN Rwanda 2016 : Mali&#45;Mauritanie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/chan-rwanda-2016-mali-mauritanie-1205992.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Oct 2015 00:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la douleur, le Mali s’est imposé (2-1) lors du match allé du dernier tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations (Chan) face à la Mauritanie. Un succès in extremis grâce une nouvelle fois à un incroyable Abdoulaye Diarra. Face à la Guinée-Bissau au tour précédent, ils avaient gagné à l’arraché, gênés par le mauvais temps. Ce dimanche, n’était pas non plus un dimanche au soleil, puisque  l’équipe du Mali, bien que montrant son meilleur visage, mieux organisée que celle de son  adversaire, plus technique aussi, a déroulé  son jeu pour arracher une victoire (2-1), encore une, car comme l’expliquait Cheick Oumar Koné : <em>« C’est toujours très difficile de jouer et de marquer contre une équipe plus en jambe et je n’ai pas le joueur suffisamment fort individuellement pour faire la différence. J’ai des joueurs très bons mais encore en manque d’automatisme ».</em> Du coup, ce sont les Mourabitounes, qui se sont procurés les premières occasions. Un corner, une incursion, les visiteurs étaient en réussite. Ils  profitaient même de la mauvaise entame de l’adversaire pour ouvrir le score sur un pénalty. A la 8<sup>e</sup> minute, Amadou Niass était fauché par Maruis Hamed Assoko. Denna Mohamed Tegni Youllah trompait Djigui Diarra au bonheur des supporters des Mourabitounes venus nombreux au stade. <em>«  Depuis un certain temps, on essayait de gagner les matches. Il faudra</em><em> </em><em>préparer le match retour à la maison</em> », déclarait le sélectionneur de la Mauritanie, Corentin Martins. Une transversale, des tentatives, les Aigles locaux manquaient en revanche de réussite en première période.  Ils tremblèrent même lorsque la Mauritanie, sur un contre que Mohamed Yally, ratait le cadre. Ce brin de chance est toujours présent avec l’équipe de Cheick Oumar Koné. <em>« La réussite nous l’avons depuis trois matches. J’ai vraiment l’impression que c’est toujours le même scénario, à l’arracher à chaque fois, jusqu’au bout</em> », analysait le sélectionneur du Mali après la rencontre. Au retour des vestiaires, toujours le même impact, toujours cette détermination. L’entrée d’Abdoulaye Diarra comme lors du match contre la Guinée Bissau,  allait changer la physionomie du jeu malien. A la 68<sup>e</sup> minute, le latéral gauche Oumar Koné héritait d’un ballon et son centre repris en pleine course par un défenseur adverse,  remettait les deux équipes à égalité. Ce n’est que dans le temps additionnel qu’Abdoulaye Diarra en véritable renard de la surface, se saisissait du ballon repoussé par le gardien Brahim Souleymane, pour donner une courte victoire aux siens. Tout le monde se lève, y compris le staff Malien, quand l’attaquant du COB, après un contrôle place une frappe qui va se loger au fond des filets mauritaniens. L’heure de vérité pour les deux équipes sonnera dans une semaine à Nouakchott.

<strong>
<strong>Ils ont dit :</strong></strong>
<ol>
	<li><strong> Moussa Baghayogho </strong><strong>(capitaine de la Mauritanie) : </strong>« Il y a de la déception, de la frustration. On avait à cœur de faire quelque chose. Ce sont des erreurs individuelles de notre part ; le défenseur voulait mettre le ballon en touche et il trompe son gardien. On a bien défendu mais on  a encaissé le deuxième but sur une nouvelle erreur défensive ».</li>
</ol>
&nbsp;
<ol>
	<li><strong> Marius Hamed Assoko (capitaine du Mali) : </strong>« Ça revient un peu. On ne va pas tout remettre en question sur des détails. On a vu la différence ! La Mauritanie marque sur une mauvaise entame. Ce qui nous manque c’est l’efficacité et le réalisme. Dans les duels et l’impact physique nous avons répondu présent. Il y’a des manques à la finition ».</li>
</ol>
<strong>Rassemblés par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame à la Mecque : L’union sacrée pour surmonter les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/drame-a-la-mecque-lunion-sacree-pour-surmonter-les-defis-1195532.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 19:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1169442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque.jpg" alt="Mecque" width="650" height="433" /></a>Pourquoi tant de polémiques autour du drame survenu le 24 septembre dernier à Mina? Ce sujet est devenu un sujet de passion. Le sentiment d’inquiétude, des parents des victimes restés pendant des jours sans nouvelles de leurs proches, a suscité une vague de colère. Cela a motivé certains à pointer du doigt les autorités gouvernementales qui ont tardé à donner des informations sur cette affaire.</strong>

Au regard du Droit International, les autorités saoudiennes avaient l’entière  responsabilité de la sécurité des pèlerins. Les données de ce droit expliquent qu’étant sur le territoire saoudien, les autorités de ce pays étaient les seuls garants de la sécurité des pèlerins.

Après ce drame, le silence observé par le Gouvernement  quant à l’annonce d’un bilan s’explique par des précautions   pour ne pas donner des informations erronées à la population. Il faut reconnaitre que dans un Etat responsable, les plus hautes autorités ne peuvent se permettre de divulguer des informations floues.

Selon les données, parmi les pays touchés par ce drame, le Mali a été le seul pays à envoyer son Ministre des Affaires Religieuses et du Culte auprès des victimes. Il ressort des constats que le déplacement du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo  en Arabie Saoudite aura apporté un baume dans les cœurs des pèlerins traumatisés. Les uns et les autres estiment que ce déplacement du Ministre des affaires religieuses au chevet des victimes aura apaisé les craintes de beaucoup de personnes et soulagé le traumatisme d’un bon nombre de pèlerins durement éprouvé par ce drame survenu à la surprise générale.

Conformément à la vision de la religion musulmane qui est une religion de paix, de pardon, de tolérance, il est plus que jamais important que tout le monde dépassionne le débat autour de cette affaire. Les uns et les autres estiment qu’entre l’attentisme des autorités maliennes et l’angoisse des familles restées sans nouvelles des leurs, il y a lieu de poser une équation nationale  dont  les connus doivent être l’union,  la communion et la solidarité en attendant que les responsabilités soient situées et les mesures correctives prises.

Il faut noter que le département de tutelle a mis en place un centre d’écoute et d’orientation des familles afin de les aider à retrouver leurs proches. Dans cette affaire, l’union sacrée doit prévaloir, afin que chacun puisse jouer sa partition pour trouver une solution idoine.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>DRAME A LA MECQUE</strong>

<strong>Hommage aux victimes du pèlerinage</strong>

<strong>Le prêcheur El Hadji Madou Doumbia a rendu vibrant hommage aux disparus du pèlerinage le jeudi 08 octobre 2015 à son domicile sis à Niamakoro non loin de l’académie de la rive droite.</strong>

Cette cérémonie hautement symbolique et significative a été marquée par des prières et des bénédictions. A l’entame de ses propos, El Hadj Madou Doumbia s’est exprimé en ces termes : «<em>Je rends hommage au Tout Puissant, le très miséricordieux et le tout miséricordieux, pour avoir fait nos pèlerins des martyrs .Ceux qui sont tombés sur ce chemin n’avaient d’autre mission que de remplir leur cinquième pilier de l’islam»</em>

Comme on le dit : «<strong>l’homme propose Dieu, dispose</strong>». Pour la circonstance, El Hadj Doumbia a invité tous les fidèles musulmans à faire des prières, des bénédictions et des sacrifices pour les disparus.

«<em>Nos prières s’adressent à toutes les victimes de la sous régions et plus particulièrement à nos compatriotes. Nous les parents et proches des victimes nous ne pouvons faire d’autre chose que de prier et implorer le pardon de Dieu. Ce fait relève de la volonté divine. Nous n’y pouvons rien, tout est prédestiné. La seule chose que nous pouvons faire, c’est de prier pour le repos de leurs âmes et en multipliant des sacrifices</em>», a-t-il précisé.

<strong>Hamadi Dicko, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ancien réalisateur de l’émission «Top Etoile» : M’Baye Boubacar Diarra incite à la violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/lancien-realisateur-de-lemission-top-etoile-mbaye-boubacar-diarra-incite-a-la-violence-1195412.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 17:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195422" align="alignleft" width="160"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mbaye-Boubacar-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-1195422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Mbaye-Boubacar-Diarra.jpg" alt="M'baye Boubacar Diarra" width="160" height="160" /></a> M'baye Boubacar Diarra[/caption]

<strong>En l’entendant dire ceci : «<em>les artistes maliens sont prêts à prendre des armes pour faire valoir leurs droits</em>», nous concluons simplement que M’Baye Boubacar Diarra incite les artistes à la violence. </strong><strong>«<em>Les artistes n’hésiteront pas à prendre les armes si on leur vole leur victoire</em>», ces propos sont de l’ancien réalisateur de l’émission «<em>Top Etoile</em>» de l’ORTM, M’Baye Boubacar Diarra, aujourd’hui producteur de l’émission «<em>Africa- Show</em>» sur Africable télévision. Il a prononcé  ces mots d’incitation à la violence lors d’une conférence de presse le mercredi 07 octobre 2015 au Café des Arts du Palais de la Culture.</strong>

Il s’agissait pour, M. Diarra d’expliquer tout simplement le verdict du jugement qui oppose la Fédération des Artistes du Mali (FEDAMA) au Conseil National du Patronat du Mali qui devrait être rendu le jeudi 08 octobre. Mais finalement, il a été reporté au vendredi 09 octobre.

Lors de la conférence de presse, il s’est adonné à des explications qui n’avaient rien à voir avec le combat des artistes pour avoir le droit dont-t-il prétend défendre.

Pour la circonstance, M. Diarra a fait un long discours sur la situation générale du pays, sans parler du sujet du jour, comme dans ce passage de son intervention où il parle des juges maliens de cette manière : «<strong>la discorde qui oppose le Patronat à la FEDAMA concerne la survie de la culture malienne. Malheureusement la justice malienne est en train de faire sombrer le bateau de la culture malienne à cause de la corruption qui la caractérise</strong>».

Il a profité de l’occasion pour faire un clin d’œil au président de la République. «<strong>L’esprit d’un nouveau Mali tant évoqué par le président de la République tarde à se réaliser à cause de cette justice qui n’a pas évolué et qui  reste gangrenée par la corruption</strong>», a-t-il  déploré. M. Diarra a également ajouté ceci : «<strong>Si nous perdons le procès, c’est la culture malienne qui disparaitra de la scène et nous ne nous laisserons pas faire. On ne demande rien d’autre, qu’on nous mette seulement dans nos droits</strong>».

Selon lui, la musique des artistes résonne à travers les téléphones et les ordinateurs alors que ceux-ci ne perçoivent rien en retour. «<strong>Tout ce que nous demandons, c’est  la part des artistes auprès des opérateurs de téléphonie du Mali</strong>», a-t-il indiqué.

M’Baye Boubacar Diarra ira plus loin en disant que la culture malienne est en train de mourir à petit feu à cause des pratiques empestées de certaines personnes. Dans ses explications, il dira que le président de la République ainsi que 11 ministres de son gouvernement ont apposé leurs signatures  sur le décret afin que les artistes maliens puissent vivre de leurs arts. Avant d’ajouter que ce décret a suivi toutes les procédures légales et  prend en compte les nouvelles technologies.

«<strong>Ce décret donne l’opportunité aux artistes d’avoir leurs droits sur les nouvelles technologies. Il s’agit de prélever une somme de 40 FCFA au compte de chaque client d’Orange ou Malitel par mois, soit 500 FCFA par client par an</strong>», a-t-il révélé. Selon lui, c’est cette même décision qui a été attaquée par le patronat et des juges véreux l’ont  donné raison lors du premier jugement. Il a invité tous les artistes à remplir la Cour Suprême de Bamako pour être des témoins oculaires de la sentence finale qui a été rendue par les juges le vendredi.

Là où M’Baye a eu tort, c’est lorsqu’il dit que les artistes sont prêts à prendre des armes. «<strong>Les artistes n’hésiteront pas à prendre les armes si on leur vole leur victoire</strong>». Ces propos ont mis mal à l’aise les artistes, surtout ceux avec lesquels il animait la conférence. «<strong>M’Baye est seul responsable de ce qu’il dit</strong>», disaient certains.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour des jeunes à la terre : Vers le développement de l’entreprenariat agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/retour-des-jeunes-a-la-terre-vers-le-developpement-de-lentreprenariat-agricole-1195232.html</link>
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<description><![CDATA[ Les organisateurs de la caravane Nationale des jeunes pour l’Entreprenariat agricole qui aura lieu du 20 au 24 Octobre à Ségou et Mopti ont  tenu le vendredi 09 octobre 2015 au carrefour des jeunes de Bamako une conférence de Presse animée par le chargé de développement du réseau  Agri Pro Focus M. Georges Djodj. Akibode qui avait à ses côtés  le président du Conseil National de la jeunesse du Mali (CNJ) M. Mohamed Salia Touré.
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 16:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le succès de la première édition de la caravane Nationale des jeunes pour l’Entreprenariat agricole sur l’axe Bamako Sikasso. Les organisateurs dans le souci de pérenniser cet acquis lance du 20 au 24 Octobre, sur l’axe Bamako Ségou Mopti, la seconde édition de cette caravane.

Pour expliquer les contextes et l’enjeu de cette activité, les organisateurs ont tenu à échanger avec les hommes de médias sur un certain nombre de points, à savoir : l’innovation de cette seconde édition, les étapes du voyage. Pour le conférencier, cette caravane vise à contribuer à l’attractivité du secteur agricole pour la promotion de l’emploi et de l’insertion des jeunes dans le secteur agricole afin d’améliorer la souveraineté alimentaire au Mali.

Pendant cinq jours, cinquante jeunes de Bamako vont rejoindre cinquante jeunes à Ségou et cinquante autres à Mopti. Ces 150 jeunes au cours des ateliers échangeront. Il s’agira pour eux, de faire un état des lieux des enjeux et des principales contraintes de l’emploi des jeunes dans le domaine de l’agriculture au niveau de la région de Ségou et de Mopti.

Au cours de la caravane, il sera identifié des entreprises agricoles de différents secteurs agricoles. Les caravaniers auront l’opportunité de connaitre et d’apprécier les différentes opportunités, les défis et challenges liés à l’entreprenariat agricole à travers les visites de sites et des débats. Des ateliers seront organisés dans les deux régions sur les questions de l’emploi des jeunes dans le secteur de l’agriculture.

Pour le président du CNJ, Mohamed Salia Touré, cette activité cadre parfaitement avec le plan triennal de sa structure. Selon lui, le retour des jeunes à la terre est une politique qui mérite d’être encouragée par les plus hautes autorités du pays. Il s’est dit heureux avant d’exhorter  les acteurs du monde agricole pour leur contribution à la réussite de l’évènement.

<strong>F. SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amity Meria, la perle de la musique du FASO : Fait son show à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/amity-meria-la-perle-de-la-musique-du-faso-fait-son-show-a-bamako-1195382.html</link>
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<description><![CDATA[ De son vrai nom Mariam Dramé, Amity Méria, le port étendard de la musique Burkinabé  était l’invitée de la nouvelle émission «Taadaza» ou «rions ensemble» de l’Office Radio Télé division du Mali (ORTM). Au cours de cette émission la coqueluche de la musique burkinabé à fait un show sans pareil.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 16:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195392" align="alignright" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Amity-Meria.jpg"><img class="size-full wp-image-1195392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Amity-Meria.jpg" alt="Amity Meria, la perle de la musique du FASO : Fait son show à Bamako" width="350" height="330" /></a> Amity Meria, la perle de la musique du FASO[/caption]

Après le Festival des Journées d’Afrique à la place D’Youville à Québec, au mois d’Août passé, le Festival des Rythmes d’Afrique de Sherbrooke à la Place de la Cité, le Festival La Falla à la Tohu à Montréal en septembre, l’artiste pose sa valise au Mali pour un show dans l’émission d’humour «<strong>Taadaza</strong>», animée par Manken l’animateur vedette de l’ORTM. Cette grande dame Propulsée en 2004, lors de l’émission « <strong>Kundé d’or »</strong>, et depuis, elle  connait une ascension fulgurante à travers l’Afrique et dans le monde.

A l’en croire, elle n’était pas destinée à la musique. Mais très vite elle fut tombée sous le charme de la guitare que joue son père bien que ce dernier ne l’a pas fait son métier.Très brillante à l’école, ses études supérieures furent sanctionnées par une Licence et un Certificat de Maîtrise en Lettres Modernes.

Après ses études la jeune dame n’a eu d’autre choix que de suivre sa passion, qui est la musique. Vite, elle intègre l’orchestre de l’Université de Ouagadougou. Quelques années plus tard elle signe son premier album. Grâce à son lyrique et son timbre la jeune dame, ne perd pas de temps pour être acceptée dans les night-clubs, les coins chauds de Ouagadougou.

Aujourd’hui après quelques années d’absence sur la scène, la diva Amity Meria signe son huitième album «<strong>Djanto</strong>» (prendre soin), à peine  sorti au Burkina, l’album connait un succès fou. Amity lors de sa visite à Bamako avec seulement deux titres de son répertoire a conquis le public bamakois. Ce public show et bouillant a fredonné avec l’artiste son tube «<strong>confiance</strong>» une manière de manifester leur grand amour à l’artiste.

Très comblée de ce geste l’artiste affirme toute sa reconnaissance au public et l’hospitalité Malienne et ajoutera que le Mali reste pour elle son pays de cœur. Et que dans les jours à venir elle reviendra à Bamako pour un grand concert inédit.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouvel album FOUKEN&#45;J : «Chitanè ka Cafédji» a consommé sans modération</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/le-nouvel-album-fouken-j-chitane-ka-cafedji-a-consomme-sans-moderation-1195352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 16:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195362" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Seydou-Coulibaly-alias-Fouken-J.jpg"><img class="size-full wp-image-1195362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Seydou-Coulibaly-alias-Fouken-J.jpg" alt="Seydou Coulibaly alias Fouken J" width="350" height="350" /></a> Seydou Coulibaly alias Fouken J[/caption]

<strong>Le jeune rappeur à l’Etat civil Seydou Coulibaly alias Fouken J, prépare la sortie de son second album dénommé <em>«chitanè ka Cafédji</em>» dont la sortie est prévue  le 1<sup>er</sup> novembre 2015 à OO heure. Après le succès de son premier Album intitulé <em>«Policikèn-Taximan»</em>. Sorti le 1<sup>er </sup>Novembre 2010. Le jeune rappeur «<em>fou</em>» du Kénédougou surnommé Fouken J, revient dans les bacs avec son second album dénommé <em>«chitanè ka Cafédji</em>». Ce jeune rappeur très talentueux est diplômé de l’Institut National des Arts (INA) de la promotion 2010 de la section art plastique.</strong>

Son premier amour dans la vie était le football. Arrivé à Bamako, en 2008 il se retrouve parmi les recrues de la police  comme élève sous-officier de la Police Nationale. Mais par coup du destin le jeune Fouken J vire dans le RAP. Pour lui la musique était dans son sang. Il a commencé à chanter en 1998 avec le groupe RASCO, puis avec Star Coolby en 1999 sa carrière Solo a commencé en 2010 avec son premier Album intitulé <strong><em>«Policikèn-Taximan»</em></strong>. Il a son actif un album au marché et le second est en cours.

Le second album sera sur le marché le 1<sup>er</sup> novembre 2015 à OO heure, donc 5 ans après le premier. Il dira  qu’il a  fait exprès de programmer la sortie de ce second album à la même date que le premier, cet album <strong><em>«chitanè ka Cafédji</em></strong>» est  composé de 11 titres dont entre autres : <strong><em>‘’Bouwa ka wotoro’’, ‘’Bâ Sôrassi’’, ‘’Djina naka rousalèvrou’’, ‘’Dieu ne dort pas’’ ‘’Wari’’ ‘’Sogo sogo foura’’. </em></strong><em>Ce titre peu évocateur est une façon de passer un message et que message reste <strong> </strong></em>un secret jusque le jour de la sortie de l’album, «<strong>c’est un secret que je ne dévoilerai pas</strong>», a-t-il signalé. Parlant des clashs dans le rap malien, il reconnaitra que le clash fait partie du RAP mondial mais pas dans sa forme actuelle.

Au temps du rappeur Tupac, le clash a toujours existé avec des concours entre rappeurs pour faire avancer la discipline. Ce qui est déplorable de nos jours ce sont les injures dans le clash malien.

«<em>Il est temps que nous, jeunes, sachions que nous représentons l’image de ce grand pays. Pour moi le clash est un mode qui sera démodé un jour, on a tellement de sujet sur lesquels nous pouvons nous exprimer que je pense inopportune qu’on s’injure. Je me réjouis du fait qu’au Mali les jeunes rappeurs parviennent à tirer leur épingle de jeu. Coté difficulté, les artistes maliens en général et les rappeurs en particuliers ont des difficultés pour leur production, le manque de sponsor. Pour exemple, je suis auteur, compositeur, producteur pour ce nouvel album. Je suis obligé de prendre tout en main à moins que vous ayez un manager à côté, personne ne vient vous aider.</em>

<em>Pour mes albums, pendant 2 mois, je rentre dans le studio de 22 heures à 05 heures. Grace à des personnes de bonnes volontés nous parvenons à nous sortir du bourbier. Dans les jours à venir je nourris un projet, c’est celui de devenir cinéaste</em>», a-t-il expliqué.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Droits des adolescents et des jeunes : Le Projet Jeune et dix organisations se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droits-des-adolescents-et-des-jeunes-le-projet-jeune-et-dix-organisations-se-donnent-la-main-1195342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droits-des-adolescents-et-des-jeunes-le-projet-jeune-et-dix-organisations-se-donnent-la-main-1195342.html</guid>
<description><![CDATA[ La signature du protocole cadre de concertation des Organisations de la Société Civile (Osc) pour l’autonomisation des jeunes et la promotion de la Santé de la Reproduction des Adolescents et des Jeunes (Sraj) a eu lieu le vendredi 09 octobre 2015 au siège du Projet Jeune sous la présidence du coordinateur de ce projet, M. Sankaria Maiga.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 14:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce protocole a été signé entre le Projet-Jeune  et dix Organisations de la Société Civile (Osc)  c’est-à-dire : le Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj), le Mouvement National des Jeunes Patriotes (Mnjp), le Réseau National des Jeunes du Mali (Rnjm), l’Association des Jeunes pour l’Education Civique (Ajec), le Mouvement d’actions et de Réflexion pour le Développement (Mard), l’Association des Jeunes Arabes du Mali (Aja-Mali), le Réseau des Jeunes Femmes Leaders des Partis Politiques et des Organisations de la Société Civile, l’ONG-AGIR, l’Union Nationale des Jeunes Musulmans du Mali, le Groupe Pivot Droits et Citoyenneté des Jeunes.

Selon les constats, pour mieux contribuer à l’atteinte des objectifs de la politique cadre de développement de la jeunesse, il est impératif que les organisations de jeunes interviennent de manière concertée et coordonnée à tous les niveaux sur le plan technique.

Il importe donc de faciliter la constitution de cadres de concertation technique au sein desquels les jeunes peuvent s’exprimer, développer des outils et des plans de plaidoyer pour un investissement plus productif en matière de promotion de la jeunesse. Il ressort des statistiques qu’une implication très forte du CNJ-Mali et des conseils régionaux et locaux permettra sans doute d’obtenir une plus grande appropriation et d’éviter une duplication et une dispersion des efforts attendus. C’est pourquoi ce réseau vise à : réaliser des actions de plaidoyer ; appuyer les OSC membres à élaborer des projets communs ; coordonner les activités pour une exécution correcte des projets entre autres.

Le premier vice-président du CNJ, M. Souleymane Satigui Sidibé estime que ce réseau s’occupera des questions d’autonomisation des jeunes et de la promotion de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes. Pour le coordinateur du projet jeune, M. Sankaria Maiga, «<strong>il s’agit de mettre en place un cadre de concertation pour le plaidoyer en faveur de l’autonomisation des jeunes et  la promotion de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes au Mali. Ce protocole engage l’ensemble des associations et le projet jeune. La mission principale de ce réseau est la mobilisation des ressources en faveur des programmes qui s’occupent des jeunes</strong>», a-t-il précisé.

Pour le coordinateur du projet jeune, il est extrêmement important de mettre en place ce cadre de concertation pour faire des plaidoyers.

<strong>Abdoulaye TRAORE</strong>

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</item>

<item>
<title>Amadou Kodio :: Le nouveau Patron de la Radio Chaine 2</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/amadou-kodio-le-nouveau-patron-de-la-radio-chaine-2-1195222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 13:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195252" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Amadou-Kodio.jpg"><img class="size-full wp-image-1195252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Amadou-Kodio.jpg" alt="Amadou Kodio : Le nouveau directeur de la Radio Chaine 2" width="350" height="350" /></a> Amadou Kodio : Le nouveau directeur de la Radio Chaine 2[/caption]

<strong>La deuxième chaine de l’Office Radio division Télévision du Mali (ORTM), s’appelle la Chaine 2 et elle a désormais un nouveau directeur. Un pur prodige de la boite du nom de Amadou Kodio qui remplace Oumar Moussa Traoré qui était à ce poste depuis 2012.</strong>

Ne dit-on pas que le travail bien fait se paye toujours ? Ce jeune Amadou Kodio qui est rentré à l’ORTM avec un diplôme de l’Institut National des Arts section animation socio-culturelle n’a jamais baissé les bras. Courageux, persévérant son amour pour la radio lui ouvre une grande porte pour la télévision.

Ces débuts en 1995 auprès de Salif Sanogo dans l’émission fréquence sentimentale et Variétoscopes  animée par Idrissa Camara ont  été un parchemin pour cet animateur dont la voix est unique dans la lecture des poèmes et aussi dans des animations classiques de se faire une carrière aussi ascendante et fulgurante à l’ORTM surtout à la chaine 2.

De 1995 à 2015. Que d’émissions pour propulser la chaine 2 au rang des meilleures stations de la place. Avant sa nomination Kodio était directeur de programme de la radio chaine 2 et conciliait cette lourde responsabilité avec d’autres émissions à la télévision dont «<strong>Maxi vacances</strong>», et «<strong>Aw bé di</strong>». Très vite, il comprend que le métier d’animateur  n'est pas un métier de tout repos. Il reprend le chemin de l’école d’où  il obtient son Master2 en Management. Et depuis le vendredi 9 Octobre Amadou Kodio est le nouveau patron de la chaine 2.

A peine nommé, le nouveau patron de la chaine 2  s’est fixé comme objectif de doter la chaine 2 de nouvelles émissions éducatives et culturelles afin de conquérir les auditeurs et de redorer le blason de cette radio. Bonne chance alors Amady.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pratiques dangereuses et insécurité des populations : Quand Shell&#45;Mali ne respecte pas les normes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/pratiques-dangereuses-et-insecurite-des-populations-quand-shell-mali-ne-respecte-pas-les-normes-1195072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 13:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/shell.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1195082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/shell.jpg" alt="shell" width="350" height="210" /></a>Dans le business des hydrocarbures, rien ne doit être laissé au hasard, car un moindre accident peut coûter la vie à des centaines de personnes à la ronde. Cette réalité semble être incomprise par les responsables de Vivo Energy, société détentrice de Licence Shell au Mali comme dans beaucoup d’autres pays Africains.</strong>

En effet, l’on se rappelle encore comme si c’était hier de l'explosion causée par un incendie qui s'est déclaré dans un parking de poids lourds voisin pour ensuite se <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/propager/">propager</a> à la station-service et à d'autres bâtiments dans la capitale Ghanéenne au mois de Juin dernier. Un grand nombre de victimes étaient des personnes qui avaient voulu se <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/mettre/">mettre</a> à l'abri en raison des pluies torrentielles. Et cet accident avait fait plus 200 morts.

Selon un spécialiste quand une cuve des stations enterrée sous le sol explosait, elle peut faire des dégâts  à 15 km à la ronde. Aujourd’hui, en plus des petites stations indépendantes qui poussent comme des champignons dans notre capitale et ne respectant aucune norme sécuritaire, une multinationale «<strong>Shell</strong>» s’adonne à la même pratique dangereuse sans se soucier de la sécurité des personnes et de l’environnement contrairement à leurs principes.

«<strong>Les normes que nous appliquons et respectons en Afrique sont les mêmes normes strictes qui s'appliquent sur les marchés en aval les plus sévèrement régulés au monde. Nous pratiquons la tolérance zéro en matière de corruption, pratiques dangereuses, négligence environnementale ou concurrence déloyale</strong>», peut-on lire cela sur le site de la société.

Bien dit, mais une descente sur le terrain nous permet simplement de constater l’illégalité de ces propos, car aucune mesure n’est prise pour protéger la vie des populations riveraines dans certaines stations «<strong>Shell</strong>». Quelques exemples de stations «<strong>Shell</strong>» dans la ville de Bamako illustrent à merveille ce que nous avançons. Il s’agit de la Station «<strong>Shell</strong>» implantée au beau milieu du marché de Baco-Djicoroni ou aucune voie de dégagement n’existe pour un gros porteur (citernes) en cas d’accident qui viennent pourtant livrer le carburant périodiquement. Cette station représente un danger permanent pour les populations nombreuses chaque jour qui passe dans le marché et dans les maisons contiguës à la dite station.

A notre question de savoir si les normes d’installations d’une station Shell à cet endroit ont été requises avant l’installation à la représentation de Vivo Energy à Bamako, nous avons été répondu par ceci : «<strong>Je suis désolée, personne ne pourra vous répondre, parce qu’ils sont tous en réunion et je crains que la réunion durera toute la journée</strong>», a dit gentiment une voix de femme au bout de la ligne du numéro d’appel 20-21-95-04.

Shell a une autorisation d’ouvrir une station dans un marché ? Quelle autorité a délivré cette autorité et à quel titre ? Nous reviendrons plus en détail sur ces questions, car la vie des populations n’a pas de prix. A suivre donc !
<ol>
	<li><strong> KONDO</strong></li>
</ol>
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</item>

<item>
<title>Sommet mondial sur le contreterrorisme :  Notre confrère Adama Diarra parmi les invités</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sommet-mondial-sur-le-contreterrorisme-notre-confrere-adama-diarra-parmi-les-invites-1195102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 12:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195112" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/adama-diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-1195112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/adama-diarra.jpg" alt="Adama Diarra" width="300" height="257" /></a> Adama Diarra[/caption]

<strong>Notre confrère du quotidien National L’Essor, Adama Diarra faisait partie des jeunes brillants invités par les Etats Unis d’Amérique pour participer au Sommet Mondial de la Jeunesse sur le Contre terrorisme.</strong>

Au cours de cette tournée au pays de l’Oncle Sam, notre confrère Adama Diarra et la dizaine de journalistes à travers le monde ont eu une rencontre avec d’anciens combattants terroristes et des responsables d’ONG qui sensibilisent sur l’extrémisme violent.

«<em>Les repentis disent qu’ils ont rejoint ces groupes à travers les messages postés sur internet par les groupes terroristes à travers le monde. Pour ceux qui sont revenus à la raison après avoir vu la réalité sur le terrain, c’est très difficile de faire marche arrière, surtout quand on est déjà citoyen américain, par exemple, c’est le cas de l’américain d’origine norvégienne, Youssouf Sidik (son nom musulman), qui s’est retrouvé parmi un groupe de combattant proche d’Al-Qaeda</em>», a-t-il écrit à son retour.

En marge de la rencontre, les journalistes ont été briefés sur l’utilisation des réseaux sociaux, notamment Facebook pour promouvoir la paix, tout en sensibilisant les jeunes à s’inscrire dans la voie du dialogue, de la tolérance. Il convient de rappeler que les groupes terroristes ou criminels qui coupent le sommeil au monde entier n’ont plus la possibilité de venir recruter les candidats sur place dans leurs pays respectifs, mais ils profitent des réseaux sociaux (Twitter, Facebook) pour le faire. Ce recrutement virtuel constitue un grand danger pour la sécurité mondiale, selon les experts en sécurité.

«<em>Au siège de l’Onu à New York, la délégation de la presse a aussi rencontré le Sarah Sewall, sous-secrétaire d’État américain des droits de l’homme, Sitian Berger Rosland, le maire d’Oslo, Zineb Benalla et Ahmed Hadji, deux jeunes leaders venus du Maroc et d’Ouganda. Les quatre (04) personnes sont unanimes que les opérations militaires menées contre les groupes terroristes ne sont pas les seuls moyens pour mettre fin à la violence. Il y a un travail de fond qui reste la communication, sensibilisation à travers les familles, les écoles, les médias, les lieux publics. «<strong>La force militaire n’est pas la seule solution pour lutter contre l’extrémisme violent</strong>».</em>

<em>Le 30 septembre 2015, il y a eu une rencontre au centre de la presse étrangère. Les journalistes ont été briefés sur  les différentes méthodes utilisées par la presse pour contrecarrer le terrorisme via les médias et les réseaux sociaux. Contrairement à ce que croient les terroristes, les USA ne sont contre aucune religion, spécifiquement l’Islam.</em>

<em>D’ailleurs, ils donnent la possibilité aux musulmans de pratiquer leur religion où et quand ils veulent. Nous avons même manger dans beaucoup de restaurants «<strong>Halal</strong>» tenus par des musulmans. Dans le quartier Chelsea, à New York, par exemple, les journalistes se sont rendus dans des restaurants tenus par des Pakistanais. A l’intérieur de ce resto, les clients ont un espace aménagé pour la prière. </em>

<em>Sur le front du restaurant, on peut lire en anglais «<strong>We serve halal meat</strong>», nous servons de la viande licite. Tout sauf le porc, en un mot. Aux Etats Unis, le droit à la liberté de pratiquer sa religion est une réalité</em>», a conclu Adama Diarra après son retour des USA.
<ol>
	<li><strong> KONDO</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>journée mondiale de lutte contre la peine de mort : M. Singaré dénonce des cas d’exécution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-peine-de-mort-m-singare-denonce-des-cas-dexecution-1195132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 11:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali à l’instar des autres pays du monde a célébré  le 10 octobre dernier la journée internationale d’action en faveur de la peine mort. Cette édition 2015 est organisée par l’ACAT-Mali qui a organisé le samedi dernier à la Maison des Aînés de Bamako en partenariat avec Amnesty International-Mali une conférence débat  sur la peine de mort- drogue.  Ladite rencontre était dirigée par le représentant de l’ACAT-Mali, M. Edmond Kamaté. Elle a enregistré la présence du Directeur Exécutif d’Amnesty International, M. Saloum Traoré, du conférencier, M. Mohamed El Béchire singaré entre autres.</strong>

A travers la commémoration de cette journée, il s’agissait de rappeler que beaucoup de pays ont ratifié les conventions internationales mais dans l’application ils les bafouent.

Rappelons que l’Acat Mali a été créée en 1996 et reconnue par les autorités locales en 1998. Elle est affiliée à la FIACAT depuis 2004. Les activités de l’ACAT-Mali sont tournées vers l’abolition de la torture et la peine de mort. Ces membres veillent à l’amélioration des contions carcérales grâce à des visites de prisons régulières. L’ACAT Mali travaille en étroite collaboration avec les organisations de la société civile spécialisées dans le droit de l’homme mais également avec la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Mali (CNDH).

Selon le conférencier,  à l’heure actuelle, les infractions à la législation sur les stupéfiants, qui peuvent recouvrir différentes charges allant du trafic à la possession de stupéfiants, sont passibles de la peine capitale dans plus de 30 pays. Selon lui, Amnesty international s’oppose en toutes circonstances et sans aucune exception à la peine de mort, quelles que soient la nature et les circonstances du crime commis, la culpabilité ou l’innocence ou toute autre situation de la personne condamnée, ou la méthode utilisée pour procéder à l’exécution. M. Singaré estime que la peine de capitale viole le droit à la vie inscrit dans la déclaration universelle des droits de l’homme.

Selon lui, de 2014 à 2015, Amnesty international a recensé des exécutions ou condamnations à mort pour des infractions liées à la législation sur les stupéfiants dans les pays suivants : Arabie Saoudite, Chine, Emirats arabes unis, Indonésie, Iran, Koweït, Malasie, Singapour, Sri Lanka, Thaïlande  et Viêt-Nam.

“Dans de nombreux pays où la peine de mort est imposée pour des infractions en relation avec les stupéfiants, l’injustice s’aggrave encore lorsque la peine capitale est prononcée à l’issue de procès manifestement iniques. Des accusés se voient régulièrement privés d’avocats, ou on les soumet à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitement afin de leur arracher des “<strong>aveux</strong>“, qui sont plus tard retenus à titre de preuves, dans des pays comme l’Arabie Saoudite, l’Indonésie et l’Iran“ à déclarer le conférencier M. Singaré.

<strong>ACS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fauteuil du maire du district de Bamako :  L’ancien Maire Issa Guindo, le candidat du RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fauteuil-du-maire-du-district-de-bamako-lancien-maire-issa-guindo-le-candidat-du-rpm-1195012.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 11:18:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_202440" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg"><img class="size-full wp-image-202440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/mairie-district.jpg" alt="Mairie du District de Bamako" width="300" height="225" /></a> Mairie du District de Bamako[/caption]

<strong>Les élections locales et régionales ont récemment été reportées par les plus hautes autorités de notre pays pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, tout semble indiquer que le parti présidentiel c’est-à-dire le Rassemblement Pour le Mali (Rpm) prépare activement l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako, M. Issa Guindo à devenir le nouveau patron de la mairie du district.</strong>

Si plus de 77% des maliens ont voté pour le président IBK pour l’honneur et la dignité de la nation malienne, finalement c’est la déception totale qui se lit sur tous les visages. La quasi-totalité des électeurs de la commune IV du district de Bamako estime que l’ex-maire de cette commune ne doit plus se mêler de la politique au Mali même s’il compte parmi les principaux bailleurs du parti présidentiel. Presque tout le monde dénonce avec énergie le bilan que  M. Guindo a laissé derrière lui en commune IV. Son bilan est plus que jamais mitigé aux yeux de nombreux observateurs.

Nul doute, la quasi-totalité de la population de la commune IV du district de Bamako estime que le règne de M. Issa Guindo à la tête de leur mairie a été surtout marqué par la spéculation foncière sous toutes les formes. Nul n’ignore le bilan que  M. Guindo a récemment laissé derrière lui  au sein de la commission d’attribution des logements sociaux laquelle commission a attribué des logements même aux «<strong>Nounous</strong>», «<strong>blanchisseurs</strong>» et autres «<strong>Nanies</strong>» de la famille présidentielle. IBK est-il au courant de tout cela ?

Le système d’attribution de ces logements sociaux a été décrié par les postulants. Déjà les uns et les autres estiment que M. Guindo à la tête de la Mairie du District serait une véritable mascarade politique. Donc, le Rpm a vite intérêt d’abandonner ce projet qui consiste à porter l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako.   Nous y reviendrons plus en détail !

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bousculade meurtrière  à  Mina : Le Maire Souleymane Dagnon organise une prière</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/bousculade-meurtriere-a-mina-le-maire-souleymane-dagnon-organise-une-priere-1177622.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 02:28:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99991" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Dagnon.jpg"><img class="size-full wp-image-99991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Dagnon.jpg" alt="Souleymane Dagnon, maire de la commune VI" width="315" height="236" /></a> Souleymane Dagnon, maire de la commune VI[/caption]

C’est avec une grande tristesse que les Maliens ont appris la bousculade meurtrière à Mina, le Jeudi dernier causant la mort de plusieurs centaines de personnes dont des Maliens. C’est dans une communion générale que le gouvernement, au nom du peuple malien, a décidé de décréter trois jours de deuil national du 26 au 28 septembre. Pour sa part, le Maire de la Commune VI du District de Bamako, El Hadji Souleymane Dagnon qui se rappelle encore de son expérience à cet endroit sacré et combien important de la religion musulmane lors de son pèlerinage, a organisé une prière pour le repos de l’âme de tous les musulmans qui ont perdu la vie lors de cette bousculade, particulièrement les victimes maliennes. « J’adresse mes condoléances attristées à la communauté musulmane du Mali, aux chefs religieux, au Haut Conseil Islamique et à la Plateforme des leaders spirituels. Je présente mes condoléances émues aux familles éplorées des fidèles musulmans disparus. J’exprime, en particulier, ma solidarité aux familles des dizaines de Maliens décédés à Mina et souhaite prompt rétablissement aux très nombreux blessés. Que les familles, les parents et tous gardent la foi et prient pour le repos éternel de leurs âmes, car ils sont des élus de Dieu parmi des millions d’autres. Mourir à la Mecque n’est pas donné à tout le monde », a précisé le Maire El Hadji Souleymane Dagnon. En plus, il a invité les uns et les autres à avoir plus de foi et de tolérance dans les cœurs gages d’une paix et d’une réconciliation durable entre Maliens. « J’en suis certain que ceux qui ont perdu la vie à Mina avaient une grande pensée du retour de la paix dans leurs cœurs et dans leurs prières, donc cela sera un hommage merveilleux à leurs mémoires », a-t-il conclu.

Abass BA

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<title>Finales de la coupe du Mali de basket 2015 : L’AS Police messieurs crée la sensation &#45; Le Djoliba AC dames réalise le doublé</title>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 01:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Basket_coupe_Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-32489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Basket_coupe_Mali.jpg" alt="Basket_coupe_Mali" width="610" height="499" /></a>Les 36è et 47è éditions des finales de la coupe du Mali de Basket, respectivement en dames et en messieurs ont connu leur verdict le 19 septembre dernier dans la salle polyvalente du palais des sports à l’ACI 2000 Bamako. Elles ont opposé en dames l’Attar club de Kidal au Djoliba AC et le Stade malien à l’AS Police en messieurs. Avec une bonne dose de surprise, l’AS Police arrache dames coupe au Stade malien tandis que le Djoliba AC confirme sa suprématie en réalisant le doublé, champion de la saison et coupe du Mali.

<strong>Stade malien –AS Police : l’envi de l’AS Police l’emporte</strong>

Ce sont les  messieurs qui ont, les premiers, occupé le plancher. L’AS Police managé par Moussa Sogoré ouvre le compteur panier dès les secondes initiales par Tandina. Le Stade manque la riposte à plusieurs reprises. Ce qui donne l’occasion à l’AS Police, apparemment plus ambitieux et appliqué, de porter son score  à 8 points contre 0 pour l’adversaire. Signe révélateur, car le Stade va courir derrière le score pendant toute la partie, 20-34 à la mi-temps, 44-68 en fin de partie. L’équipe conduite par Kaba Kanté perdra même deux joueurs clés pour cinq fautes personnelles à force de vouloir renverser la situation. Les tentatives de tirs à 3 points de Abdrahamane Maïga, l’espoir de cette équipe du Stade, n’ont rien donné ; 1 sur 5 ou 6 shoots. Par contre l’AS Police à l’image de Adama Koné, un des plus expérimentés des 24 joueurs et Papa Tandina, figure de proue de la jeune génération, réussissent à 50 % de leurs actions offensives, les pivots Mohamed Sangaré et Mohamed Dramé également toujours présents  aux rebonds. Ainsi, l’AS Police remporte son deuxième trophée national aux dépens de Stade malien qui n’a pu sauver sa saison.

<strong>Djoliba AC-Attar club de Kidal : Le Hold up n’a pas eu lieu</strong>

Comme au play-off, phase finale du championnat national, les dames du Djoliba AC n’ont donné aucune chance à l’équipe fanion de l’Adrar, Kidal d’espérer prendre sa revanche. La gang des internationales du Djoliba AC ont déroulé et se sont imposées, 13-29 à la mi-temps et 37-52 au finish. Des ténors de l’Attar club comme Astan Traoré et Kadidia Maïga, malgré leur volonté n’ont pu établir la parité au cours du jeu pendant la vivacité des pouliches de Amadou Bamba et l’application des ailières portaient coup sur coup l’estocade. A 8 ou 13 points d’écart, Mohamed Salia coach de l’Attar pouvait s’accrocher mais à 20 points l’ambition s’est très vite envolée. Mariam Maïga, Founé Sissoko et leurs camarades enrichissent ainsi le palmarès du Djoliba avec les deux meilleurs titres de la saison.

La cérémonie, placée sous présidence du Premier ministre, Modibo Kéïta, représentant le président de la république, a eu lieu en présence du ministre des Maliens de l’extérieur,  Sylla, représentant le ministre des sports, du président du Comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko, du président de la Fédération malienne de basket, Me Jean Claude Sidibé et les membres du bureau fédéral ainsi que de nombreux invités de marques. Le public, très attendu, n’a pas fait le déplacement à souhait malgré la gratuité de l’entrée. Pour l’animation, la fanfare de la garde nationale et les groupes d’animation des supporteurs et danses chorégraphiques ont assuré l’ambiance.

Quinze médailles ont été décernées par la Fédération malienne de basketball à des acteurs de la discipline pour service rendu notamment les entraîneurs, les instructeurs fiba d’arbitres et d’entraîneurs, des dirigeants de basket et un supporteur.

<strong>I SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le syndicat de la police nationale : L’indignation totale pour non  dotation</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/le-syndicat-de-la-police-nationale-lindignation-totale-pour-non-dotation-1177692.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 01:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_251552" align="alignleft" width="308"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Kanssaye-DG-police.jpg"><img class="size-full wp-image-251552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Kanssaye-DG-police.jpg" alt="Hamidou Kanssaye Dg Police" width="308" height="305" /></a> Hamidou Kanssaye Dg Police[/caption]

Le Syndicat de la Police Nationale  (SPN) a  profité  du traditionnel rassemblement matinal du lundi 21 septembre dernier  pour attirer l’attention de la hiérarchie et de l’opinion publique de leur indignation face à leur non dotation en  équipements de travail, (dotation  en tenue, d’armes  individuelles et menottes). C’est devant une centaine de policiers que le secrétaire général  du syndicat de la police Nationale du Mali,  sergent-chef Daouda Cissé a rappelé la nécessité de doter la police nationale en  équipement  de travail à savoir : des tenues ,des chevrons, des menottes, des armes individuelles, des rangers,  des gilets pare-balles,  des bérets, des  imperméables, des  ceinturons, des  torches …Selon lui,  les conditions de travail de la police nationale sont  très défectueuses. Il estime que  les policiers  travaillent nuits et jours dans des conditions misérables.  Aux dires du sergent chef Daouda Cissé, les policiers sont marginalisés et  opprimés par la population due à des  désastreuses conditions de travail. Selon lui,  son syndicat est  le premier  à réclamer les primes de résidence et de logement à travers la  relecture du statut et règlement,  mais face à la non maitrise du dossier, les policiers ont été écartés  pour cause d’un statut particulier. Ce syndicat est résolument engagé à défendre les intérêts moraux et matériels de la police.  Il précise qu’il ne sera jamais à la solde d’une direction pour vendre la police. Le secrétaire général de la SPN  a profité de cette occasion pour signaler que  depuis un certain temps  les policiers n’ont reçu aucun équipement de la part de leur hiérarchie, pas de tenues ni rien. Il estime que cette situation est inacceptable dans la mesure où le statut rend obligatoire pour le fonctionnaire de police, le port de  la tenue et lui donne droit à une arme individuelle de service.  Il déplore le fait que  d’autres unités comme  la protection civile, les douaniers  auraient bénéficié leur dotation.

Il est important de préciser que  les policiers sont  plus que jamais décidés d’aller jusqu’au bout dans leur lutte. Par ailleurs, ils menacent d’observer une grève si rien est fait.

Fousseyni SISSOKO]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sambou Fané de la cellule des ‘’sans voix’’ : « Nous comptons  sur notre justice pour que la loi soit dite  en faveur  des personnes injustement spoliées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sambou-fane-de-la-cellule-des-sans-voix-nous-comptons-sur-notre-justice-pour-que-la-loi-soit-dite-en-faveur-des-personnes-injustement-spoliees-1177632.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 01:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors d’un bref entretien avec le président de la Cellule des Sans Voix, il nous a révélé les résultats  que son organisation enregistre de jour en jour afin de mettre les pauvres citoyens qui sont victimes de la spoliation dans leur droit.

En tant qu’acteur majeur de  lutte contre le phénomène d’accaparement des terres dans notre pays, le président de la Cellule des Sans Voix, M. Sambou Fané s’est prononcé sur l’histoire de la démolition des concessions à  Souleymanebougou. Sur ce sujet, M. Fané  est catégorique : « ceux qui ont construit sur des parcelles d’autrui, ne doivent s’en prendre qu’a eux  mêmes, car avant  d’acheter les lots, ils savaient pertinemment que ces parcelles appartenaient à  d’autres personnes.»  Le président de la Cellule des Sans Voix ne s’est pas limité à cela, il est allé plus loin, en mettant au défi ceux qui se font appeler victimes de Souleymanebougou : « je suis prêt à financer une rencontre publique entre ceux-ci  et le Ministre des Affaires Foncières  et des Domaines de l’Etat, s’ils sont sûrs qu’ils sont dans leurs droits. Donc je leur demande d’apporter les documents qui prouvent  que ces parcelles les appartiennent».  Pour la circonstance,  M. Fané  a fait des révélations accablantes  sur beaucoup de dossiers. Il estime qu’il arrive parfois que certains juges reçoivent des parcelles pour trancher des jugements en faveur des fautifs. Il dit avoir à sa possession  la liste complète de ces juges. Selon lui, il y a aussi des Ministres qui ont reçu des parcelles. Parlant de son organisation, le président de la Cellule des Sans Voix précise   qu’ils sont en train de faire un travail  de bénévoles. Pour lui,  le problème foncier est aujourd’hui plus grave que la guerre au nord, car ce sont des pauvres citoyens qui sont lésés  chaque jour, et le rang des mécontents s’agrandit chaque jour, donc  il faut prendre garde, car le jour où ça va éclater personne ne dira qu’elle  n’a pas été prévenue. «  Depuis la création de notre organisation, nous ne ménageons aucun effort afin de défendre les droits des pauvres. Dans toute chose,  il y a pas des frais à payer. Il faut juste avoir des documents  conformes.  Si vous avez un problème, la cellule des sans voix s’occupe du reste. C’est dans ce cadre qu’à  ce jour, la cellule a pu récupérer 3.300 parcelles depuis 2008 par la voie de la justice, et elle  compte encore sur la justice pour que la loi soit dite  en faveur  des personnes injustement spoliées », a-t-il précisé.
Il faut noter que la cellule des sans voix est juste à côté de la mairie de la commune III derrière le cinéma Babemba.
Issa Kaba

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<title>Le produit « Flybox » d’Orange Mali : Problème technique ou simple arnaque ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-produit-flybox-dorange-mali-probleme-technique-ou-simple-arnaque-1177582.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 01:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_942912" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/LiveBox-Orange.jpg"><img class="size-full wp-image-942912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/LiveBox-Orange.jpg" alt="LiveBox d’Orange" width="350" height="277" /></a> LiveBox d’Orange[/caption]

La société de téléphonie mobile, Orange Mali, fait partie des meilleures entreprises et les plus rentables au monde avec plusieurs milliards de CFA de chiffres d’affaires par semaine. Depuis son arrivée, d’Ikatel à Orange Mali, cette société n’a cessé de révolutionner le secteur des télécommunications en apportant toujours des produits de dernières générations pour les entrepreneurs et les férues des nouvelles technologies indispensables aujourd’hui pour un développement durable. Et parmi ces nouveaux produits on peut citer Orange Money, Livebox, Flybox, « Duba » etc. Malgré le succès de certains de ces produits à travers lequel succès Orange Mali fait des milliards de CFA en chiffres d’affaires, la qualité reste  très souvent à désirer. Et le cas qui nous intéresse aujourd’hui est la solution internet « Flybox » lancée en grande pompe pour remplacer son prédécesseur « Livebox » qui n’aura pas été un grand succès à cause des nombreux problèmes décelés par-ci et par là par les utilisateurs. Pour la venue de ce nouveau produit différent du premier, l’on se rappelle encore des mots si forts et si envoutants de l’ancien DG d’Orange Mali, M. Jean Luc Bohé dans les bureaux de DFA Communication. Mais quelques mois seulement après, cet autre produit phare de Orange Mali a commencé à montré ses limites par rapport aux attentes des Maliens. Il y a quelques jours, recevons-nous un cas particulier que nous cherchons encore les termes pour le qualifier. En effet, le client M.K détenteur de la « Flybox » N° d’appel 44245299 a rechargé son compte d’un montant de 7.500F CFA pour payer un forfait d’internet. « J’ai rechargé le compte la nuit du Jeudi 17 au Vendredi 18 Septembre passé. Après l’achat du forfait d’internet d’un (1Go), j’ai vérifié que l’internet était bien disponible par mon téléphone, seul appareil connecté chez moi par wifi à ce réseau. Avant d’aller au lit la même nuit, j’ai tout débranché et le lendemain Vendredi 18 Septembre le compte était vide et j’ai reçu le message par email que je devais recharger mon compte pour avoir l’internet.  Je me suis dit que c’était certainement une erreur, car étant seul dans la maison, personne ne pouvait se connecter pour utiliser mon forfait. Après plusieurs tentatives en vain, j’ai décidé alors d’appeler le service client en charge des question d’internet de Orange Mali le <em>7414</em> pour expliquer ce qui s’était arrivé et voir s’ils pouvaient aider ou simplement expliquer comment mon compte a pu être vidé sans consommation d’internet », nous a expliqués M.K.  Et c’est à cet instant que sa galère a commencé. « Quand j’ai appelé ce numéro, la personne m’a posé des questions que j’ai répondues avec enthousiasme pensant trouver une solution à mon problème.  Et très gentiment, la personne m’a remercié au nom de Orange Mali, avant de me promettre que quelqu’un me rappellerait au plus vite. Il s’est rien passé. Samedi matin, j’ai encore rappelé pour mon problème, une nouvelle personne décrocha, m’a posé les mêmes questions que la précédente et ensuite m’a promis de rappeler avec la solution. Encore rien, Zéro, Nada, pendant toute la journée de Samedi 19 malgré plusieurs autres appels de ce même service! Sans me décourager, j’ai rechargé mon compte le Dimanche 20 Septembre pour travailler avec l’internet. Et c’est là que le comble se produisit. Encore sans rien faire avec la connexion internet, le compte se vida entièrement de l’argent que je venais de mettre (7.500F CFA) et encore j’ai rappelé le 7414, cette fois-ci pour me plaindre du non sérieux de ce service avant de réexpliquer encore une fois de plus à un autre agent et encore qui m’a promis de rappeler. C’est le Lundi vers 10H qu’un numéro (44999860) m’a appelé. Et pensant me donner des informations sur mon problème, la personne au bout du fil s’est tout mise à poser les mêmes questions que ces camarades depuis le Vendredi. Et j’ai automatiquement dit Stop, car je ne répondrai plus à ces mêmes questions et qu’il fallait demander à ses camarades… », a-t-il conclu. Un autre client détenteur du N° 44244681 s’est trouvé dans une situation similaire que nous développerons dans nos prochaines éditions. Orange Mali arnaque-t-elle les Maliens ? En tout cas le procès avec l’AMRTP sur l’utilisation frauduleuse du produit « Duba » en dit long. Pendant ce temps que font les organisations des droits des consommateurs Maliens ?

Nous y reviendrons

Abass BA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre licenciement  abusif et non&#45;paiement des droits : ECOLOG MALI abuse des travailleurs Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/entre-licenciement-abusif-et-non-paiement-des-droits-ecolog-mali-abuse-des-travailleurs-maliens-1177572.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 01:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne surprendra plus personne dans cette boite qui était pourtant considérée comme l’une des plus puissantes par les opérateurs économiques Maliens et qui voyaient en elle un partenaire crédible. Mais, hélas ! La montagne a accouché d’une grosse souris noire. Pour saisir de quoi il s’agit, un petit rappel des faits s’impose. En effet, Ecolog International est une organisation mondiale et fournisseur de solutions de services intégrés de soutien aux gouvernements, des organisations humanitaires et le secteur privé dans leurs opérations à travers le monde. Elle est présente au Mali après avoir remporté l’appel d’offre pour assurer les services de ravitaillements de la Mission onusienne dans notre pays. Mais de son arrivée à nos jours, cette société se comporte de manière tellement gauche que les gens commencent à se demander si elle est vraiment venue pour rester.

Beaucoup d’entreprises maliennes confrontées au non-paiement de leurs factures par cette société liée à la MINUSMA à travers un contrat  depuis octobre 2014 ont commencé à porter plainte contre elle dans tous les services judiciaires de notre pays BIJ, SIJ, BR CAMP 1, 3<sup>e</sup> Arrondissement pour ne citer que ceux-ci. S’élevant entre 6 et 500 millions de FCFA selon les  entreprises concernées et le travail effectué, les factures impayées atteindraient à une date récente à près d’un milliard de FCFA.

En plus de ce comportement à la limite insultante des partenaires maliens et du système judiciaire Malien, les travailleurs Maliens de la boite broient du noir et vivent au jour le jour. En effet, selon une indiscrétion, certains seraient en attente de leurs salaires depuis plusieurs mois. En plus de cette violation des droits des travailleurs maliens pour la plus part, une discrimination sans précédent se produirait chaque jour au vu et au su de tout le monde dans cette boite. Et ceux qui ne sont pas contents sont simplement virés sans aucune procédure en la matière. « J’ai été recruté par Relation Main d’œuvre RMO pour travailler chez Ecolog à travers un contrat bien déterminé. Je faisais bien mon travail et je n’avais aucun problème avec personne. C’est quand je suis parti en congé accordé par la direction que j’ai été remplacé par mon assistant et une notification de mon licenciement. J’ai donc saisi l’inspection du travail pour trancher cette affaire, car je travaillais à la base d’un contrat précis »,  nous a confiés un licencié abusif d’Ecolog recruté par l’intermédiaire de RMO. Selon notre interlocuteur, après sa notification, il s’est rendu à l’inspection du travail pour exiger ses droits. Là-bas, un rendez-vous a été fixé pour écouter les deux parties et encore le représentant de RMO ne s’est pas pointé au rendez vous de l’inspection du travail. Après maintes tentatives, nous avons pu joindre un travailleur de RMO en la personne de M. Etienne qui n’a pas voulu répondre à nos questions pour des raisons internes. Mais une autre source à l’intérieur de RMO a exprimé son indignation par rapport à ce dossier. « Je suis triste par cette situation, car ce poste ne doit pas être occupé par un expatrié, plutôt un travailleur local et ce jeune a un bon parcours et nous n’avons registré aucun comportement bizarre. Vraiment triste pour nous », a-t-il mentionné dans l’anonymat.

Aujourd’hui le moins qu’on puisse dire est que ces licenciés abusifs, les victimes collatérales d’Ecolog et de RMO  et les créanciers ne veulent rien entendre de qui que ce soit si ce n’est de les mettre dans leurs droits et pour cela ils sont prêts à tout, même l’impensable. Vont-ils aller jusqu’à se rendre justice eux-mêmes ?

Par ailleurs, les partenaires (entreprises maliennes) refusent de collaborer tant que leurs factures ne sont pas réglées. Nous y reviendrons !

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Flagrant délit d’adultère :   Un Caporal, tombeur de la femme de son ami</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/flagrant-delit-dadultere-un-caporal-tombeur-de-la-femme-de-son-ami-1177672.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 00:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui étonne, étonne une fois, mais certains faits échappent à l’entendement.
Safi était mariée à Sory un jeune entrepreneur très riche depuis plus de six ans. Ces deux personnes vivaient en parfaite harmonie avant que le Monsieur ne décida de prendre une seconde épouse vivant en France.
Depuis l’annonce de cette nouvelle, Safi avec la complicité de l’ami de son mari, le jeune caporal décida d’aller consulter un marabout pour empêcher le mariage. C’est là que le Caporal noue une  relation amoureuse avec la femme de son ami d’enfance. Sory et le Caporal étaient  des amis depuis leur tendre enfance. Ces deux Messieurs  de jour comme de nuit étaient ensemble. Ils rentrent à l’école le même jour. En grandissant, le destin fait que  le Caporal abandonne le banc un peu plutôt. En suivant son cœur, il a rejoint  les  rangs  de l’armée. Son ami qui a pu s’accrocher s’est bien tiré d’affaires. A la fleur d’âge,  le jeune Sory ne manque de rien. Il est le pilié de sa famille, le chouchou des jeunes de part  sa générosité, ce jeune ne voulait voir aucun jeune de son quartier dans le besoin sans lui apporter son aide. Les vieux du quartier, les voisins, tous parlent que du bien de ce Monsieur. Il faisait tout pour son ami Caporal ainsi qu’à sa famille. Dans le quartier à part la mosquée on pouvait lui rencontrer que chez son ami Caporal. Tout le monde les considérait comme des amis inséparables. Puisqu’il  ne cachait  rien à son ami, un beau jour, il  l’annonça qu’il prendra une seconde épouse et que cette dernière réside en France. Sitôt le jeune Caporal, sans aucune  autre forme de transition part informer la femme de son ami de la mauvaise nouvelle.  Safi en tandem avec l’ami de son mari décida d’aller voir un marabout afin d’éviter ce mariage. C’est sur ce chemin que les deux ont noué une relation amoureuse en cachette.  Comme on le dit l’amour en cachette ne dure pas plus de trois jours. Safi et son amant sortaient  chaque fois ensemble pour aller voir le marabout. Sur le chemin,  ils avaient fait la découverte d’un hôtel où  régulièrement  ils s’y rendaient.  Les gardiens et même les voisins,  tous étaient familiers aux visages de ces tourtereaux  au point de les coller  à l’image de l’hôtel. Safi et le Caporal dans leur cachette vivaient une idylle. Sans que le mari de la dame ne s’aperçoive de rien. Voilà  que la nuit d’un 31 décembre, les deux Messieurs décidèrent de s’y rendre à une réception dans un coin chic de la ville.
La nuit, la femme de Sory refusa de sortir, le Caporal vient avec sa femme, vers 1 heure du matin. Le caporal demanda à son ami de lui prêter la clé de sa voiture pour aller superviser  son poste, puisque ce jour il était de service. Son ami, qui ne doute de rien lui passe la clé de sa voiture. Le caporal prit la voiture et vient chez son ami pour passer un peu de temps avec sa dulcinée qui est la femme de son ami. Un ami de passage a vu la voiture de Sory, il voulait passer pour lui saluer à sa grande surprise, quand il frappa à la porte, une autre voix que celle  de son ami l’a répondue. Malgré l’explication de la bonne dame et son amant, le Monsieur juge douteux l’attitude de ces deux personnes et décida de mettre la puce à l’oreille de  Sory. Quelques jours plus tard, Safi vient demander la permission à son mari,  l’autorisant de donner la clé de sa voiture à son ami pour qu’il l’amène à Bamako voir un parent. Ne dit-on pas qu’un homme averti en vaut deux ?  Le mari l’a donné sa voiture et décida de les suivre avec la moto djakarta de sa femme. Ce jour, ils avaient bien planifié leur rendez-vous dans un hôtel de la capitale. Et le mari s’est arrêté à quelques  mètres  de l’hôtel, au bout  de plus d’une heure, les deux sortent et viennent trouver le mari arrêté non loin de son  véhicule. Touché par le comportement de ces deux imbéciles, il ordonna à sa femme d’aller prendre ses effets et de déménager chez le Caporal. Il reprend la clé de sa voiture, et les donne la clé de la moto et retourna dans sa belle-famille pour les expliquer le comportement de leur fille. Et depuis ce jour il décida de mettre un terme à son mariage et à son amitié.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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<title>22 septembre à  Kati : L’indépendance fêtée de la plus belle des manières</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/22-septembre-a-kati-lindependance-fetee-de-la-plus-belle-des-manieres-1177652.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 00:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171579" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Defile_millitaire.jpg"><img class="size-full wp-image-171579" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Defile_millitaire.jpg" alt="Défilé militaire" width="610" height="408" /></a> Défilé militaire (photo archives)[/caption]

Le mardi dernier notre pays a soufflé sur sa 55<sup>e</sup>  bougie. Cette  occasion était bonne pour tous les corps confondus de célébrer cet évènement grandiose.  Du côté  des Forces Armées et de Sécurité (FAMA)  c’est la première  région militaire qui a été choisie, plus  précisément la place d’armes de Kati pour célébrer cette fête d’indépendance.
Cet important évènement  était  présidé par le président de la République,  chef suprême des armées Ibrahim Boubacar Keita. Il était accompagné par les membres du gouvernement, les présidents des institutions, les hauts gradés de l’armée, les corps diplomatiques et consulaires accrédités dans notre pays. Cette cérémonie a été marquée par  le  dépôt de la  gerbe de fleur au pied de la stèle du soldat inconnu,  la salutation du drapeau, la  revue des troupes et le traditionnel défilé militaire.
Durant une quarantaine de minutes, les hommes en uniforme se succédaient   sous l’œil vigilant du chef suprême des armées.
Après le défilé militaire, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a accordé une interview à la presse. Pour la circonstance,  il a promis de  tout mettre en œuvre pour que notre outil  de défense soit notre fierté.

<strong>Issa KABA</strong>

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<item>
<title>L’affaire de libération d’Anefis : Incapable de dire la vérité, la MINUSMA tergiverse</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/laffaire-de-liberation-danefis-incapable-de-dire-la-verite-la-minusma-tergiverse-1160922.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 03:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/commandant-Minusma.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-912982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/commandant-Minusma.jpg" alt="Commandant MINUSMA" width="620" height="414" /></a>En faisant une analyse pure et simple de la situation qui prévaut aujourd’hui dans notre pays, l’on se rend vite compte de l’incapacité ou de l’incompétence de certains responsables de la MINUSMA de dire et d’imposer la vérité à toutes les parties. En effet, comme l’a si bien mentionné notre confrère du quotidien «<em>L’indicateur du Renouveau</em>», l’évolution de la situation à Anéfis n’est pas du goût de la Médiation internationale, précisément la Minusma qui continue de dénoncer “<em>la mauvaise foi</em>” des leaders du Gatia.</strong>

«<em>Malgré la menace de sanction proférée par des pays comme la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, l’organisation onusienne est incapable de sanctionner la Plateforme pour avoir été incapable d’appliquer la résolution 2164 en date du 26 juin 2014 qui dénonce “la prise inacceptable par des groupes armés, notamment le MNLA, de bâtiments administratifs, etc</em>.” à Kidal et qui demande que “<em>les groupes armés se retirent immédiatement des bâtiments publics et des zones occupées et retournent aux positions qui étaient les leurs avant le 17 mai 2014</em>», a-t-il écrit.

Alors que bien précisé dans sa mission au Mali «<em>l’appui au cantonnement, le désarmement, la démobilisation et la réintégration des groupes armés, ainsi que le redéploiement progressif des Forces de défense et de sécurité maliennes, en particulier dans le nord du Mali</em>…» mais depuis son arrivée et son installation, les cadres de la mission s’en donnent à tout sauf cela. Et à notre confrère de continuer : «<em>Dans la même résolution, rappelée par l’Adéma Association lors de sa conférence d’une conférence de presse à la Pyramide de souvenir, il est dit que la Minusma doit “aider les autorités maliennes à rétablir l’administration de l’Etat dans tout le pays, en particulier dans le Nord conformément à l’accord préliminaire de Ouagadougou et l’accord de cessez-le-feu du 23  mai 2014. Avec toutes ces tergiversations passées, le Conseil de sécurité ne peut objectivement sanctionner le Gatia dans la mesure où la neutralité dans la résolution des conflits est une cause fondamentale depuis sa création en 1945, après la Seconde Guerre mondiale</em>», a-t-il conclu.

Mais lieu de cela, ce sont des jeunes filles qui se font engrossées ou exploiter sexuellement par des cadres de ce mission à travers le pays et qui sont ensuite menacées d’abandonner toute poursuite. Et c’est la même mission forte de son bras politique qui met la pression sur le gouvernement pour annuler toute manifestation d’humeur de la population. Comme l’a si bien dit Bob Marley, vous pouvez tromper une partie du peuple pendant un moment, mais vous ne pourrez tromper tout le peuple et tout le temps…

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bancarisation des bourses à  l’université : Entre amateurisme et manque de sérieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bancarisation-des-bourses-a-luniversite-entre-amateurisme-et-manque-de-serieux-1160952.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 02:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105213" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ecobank-x.jpg"><img class="size-full wp-image-105213" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/ecobank-x.jpg" alt="Les élèves devant un guichet d'Ecobank (photo archives)" width="615" height="461" /></a> Les élèves devant un guichet d'Ecobank (photo archives)[/caption]

<em><strong>La bancarisation des bourses constitue aujourd’hui  un véritable problème au sein des universités de notre pays. Désolés et écœurés par cette difficulté majeure, les uns et autres décrient haut et fort cet état de fait qui n’honore point cette banque.</strong></em>

Depuis plusieurs années déjà, des efforts colossaux sont engagés pour l’amélioration de la qualité de l’éducation et de l’apprentissage. Nul doute, cela passe nécessairement par des processus adéquats, parmi lesquels on peut citer entre autres : la quantité et la qualité des infrastructures et des équipements ; la qualité des ressources humaines ; l’accès des étudiants aux bourses et trousseaux. Mais, force est de reconnaitre que ce dernier point c’est-à-dire l’accès des étudiants aux bourses et aux trousseaux constitue un souci majeur pour ces derniers.

Certains leaders de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (Aeem) estiment que si les autorités de notre pays se battent afin de mettre à l’aise les étudiants, le problème se situe au niveau des différentes procédures au sein de cette banque. Aux dires de ces leaders syndicaux, il est très facile d’avoir la carte Cenou. Ils précisent que parfois, il est extrêmement difficile de mettre la main sur la carte Ecobank.

Selon les constats, il arrive parfois que certaines cartes soient confectionnées avec des erreurs inexplicables. Il ressort des révélations de certaines sources concordantes que parfois certaines sont confectionnées seulement avec le prénom ou le nom de famille de l’étudiant sans d’autres informations complémentaires ou simplement avec des chiffres ou codes erronés. Sans aucune valeur juridique et inexploitables, car elles ne peuvent pas effectuer d’opérations, les étudiants sont obligés de refaire une réclamation qui prendra des semaines pour avoir satisfaction.

«<em>Il faut reconnaitre que cette histoire de bancarisation des bourses a été un  échec. On ne sait même pas à quel saint se vouer. Cela me fait quatre ans à la Faculté des Droits Privés(Fdpri). Je n’arrive pas à mettre ma main sur ma carte Ecobank. Je ne suis pas le seul dans cette situation. Il y a tant d’autres étudiants dans cette situation. Il est grand temps qu’on nous respecte. Il est grand temps que les responsables de cette banque arrêtent de se venter avec des résultats qui sont plus que jamais flous et diamétralement opposés à la réalité sur le terrain</em>», nous a confié un étudiant.

D’autres étudiants dans tous leurs états ont  ajouté ceci : «<em>sans risque de se tromper, on peut dire qu’il y a un véritable manque de sérieux dans cette affaire. Conformément à la répartition, on était à l’agence d’Ecobank de Kati. Avec le coup d’état du 22 mars 2012 cette agence était fermée. Finalement on était obligé de descendre au siège afin de trouver des solutions pérennes et adéquates à nos cas respectifs. On nous a fait savoir que cet espace était uniquement réservé aux étudiants de l’I.U.G. Ainsi, on a commencé à nous trimbaler par-ci et par- là. Jusqu’à présent on n’a pas de carte. Depuis, nous sommes obligés de nous soumettre au diktat et à la violence dans les rangs au sein de nos facultés</em>», nous confié A. Traoré, un autre étudiant victime de l’amateurisme d’Ecobank.

En plus de ces cas, il faut ajouter le zèle de certains agents qui traitent les étudiants comme des mendiants ou des animaux quand ils déplacent pour avoir des solutions aux cartes bancaires qui ne marchent jamais. A suivre !

<strong style="line-height: 1.5">TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte au président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-au-president-ibk-2-1160912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 02:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lettre ouverte à Monsieur le président de la République, Chef suprême de la magistrature et garant de la Constitution du Mali.</em></strong>

Monsieur le président, je viens pour la seconde fois vous écrire afin de demander votre implication personnelle pour l’application juste des textes de loi en vigueur au Mali. Faute, erreur, ou fait réfléchis, je suis victime d’une décision de justice foulant bas l’image, de l’équité de la magistrature, et en dérogation de toute leçon de morale. Le Mali notre patrie est- il un état démocratique ? Les citoyens sont-ils égaux devant les lois comme le prévoit la constitution ? Existe-il de super Maliens permis à disposer des recettes de l’état en toute impunité et dont les dénoncer constitue une faute lourde, entrainant un licenciement sans droit de la part d’eux ? La lecture de ma présente missive vous fournira la réponse à ses différentes questions.

Monsieur le président ; la constitution de notre cher patrie (si moi Siriman Kanté, suis un citoyen), en son préambule adhère à la convention des droits de l’homme, et souscrit aux textes et conventions régionales et internationales dont le Mali est signataire, et cite leur ascendance sur nos textes locaux. En son article n°2 la constitution dit : «<em>Tous les maliens naissent et demeurent libres et égaux en droits et en devoirs…………».</em>

La loi n° 98- 012 du 19 -01-1998 chapitre 3 et son décret d’application décret n°03 – 580 /PRM du 30-12-2003 chapitre 2 condamne toute discrimination dans les  prises décisions au sein d’une même structure.

L’acte uniforme sur les sociétés commerciales et les groupements d’intérêt économique de l’OHADA (AUSC &amp;GIE : une convention régionale) cite en son article 491 : «<em>En cas d’empêchement temporaire ou définitif du directeur général, le conseil d’administration pourvoit à son remplacement immédiat en nommant, sur proposition de son président, un directeur général.»</em>

La loi n° 92- 020 du 23 /09 / 1992 (code du travail) en son article L40 cite les conditions de  résiliation d’un contrat à durée indéterminée.

L’un des principes sacro-saints du droit est <strong><em>: «nul ne peut se rendre justice</em></strong>».

Monsieur le président, au Mali n’est-il pas permis à d’autres citoyens de se rendre justice ? Sinon comment un délinquant financier (voleur) peut oser prendre la décision de licencier son dénonciateur sans droit après (30) trente années de service remplis. Que cette décision ait été confirmée par des décisions de justice en l’absence de toute preuve matérielle (sans enquête au préalable). Et surtout qu’aucun texte ne lui confère la qualité de telle signature et en l’absence toute procédure en la matière. Voici celle régissant les relations de travail à Transrail-Sa :

L’accord d’établissement qui régie l’ensemble des travailleurs (Décembre 2004) en son article 1.1 cite : «<em>Le présent accord d’établissement et ses annexes ont pour but de régir les rapports de travail entre Transrail et l’ensemble des membres de son personnel conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur au Sénégal et au Mali</em>».

En son article 28 l’accord d’établissement dit :
<ol>
	<li><strong>a)</strong> «<em>Les sanctions sont appliquées compte tenu de la gravité de la faute commise, de sa répartition et de ses répercussions pour la bonne marche de l’entreprise après que le travailleur mis en cause ait fournit des explications écrites<strong>. Peuvent- ils produire la demande d’explication</strong>? Celles-ci ne sont plus exigibles dans les cas de condamnation judiciaire devenue définitive, ou d’absence injustifiée de 10 jours ouvrables.</em></li>
	<li><strong><em>b)</em></strong><em> A partir de la sanction 1 aucune autre sanction ne peut être prononcée sans qu’une demande d’explication écrite précisant les faits qui lui sont reprochés ne soit adressée au travailleur concerné. Celui-ci dispose d’un délai de quatre jours ouvrables pour déposer ses explications<strong>. </strong></em></li>
	<li><strong><em>f)</em></strong><em> Dans le cadre des mesures conservatoires, l’agent en cas de faute lourde pourra être suspendu de ses fonctions en attendant qu’il soit statué sur son sort. Durant la période de suspension, il perd la moitié de son salaire.</em></li>
	<li><strong><em>g)</em></strong><em> Les sanctions UN(01) et deux (02) sont prononcées par le supérieur hiérarchique direct. La sanction trois (03) est prononcée par le directeur et le chef de service. Les sanctions quatre (04) et cinq (05) sont prononcées par le directeur Général après avis du conseil de discipline</em>».<strong> Fournir une pièce justifiant le respect de l’une de ces dispositions</strong>?</li>
</ol>
Monsieur le président, au mépris de tous ses textes dans un pays qui se dit  démocratique ; un agent, délinquant financier de surcroit (car les enquêtes du commissaire Cissé du pool économique ont prouvé les faits) se dote du mandat d’agent assermenté pour déclarer qu’une dénonciation lui mettant en cause, est calomnieuse sans aucune vérification. S’octroyé le titre de directeur général par intérim pour licencier un autre agent comme lui en violation de toute procédure (sans demande d’explication ni conseil de discipline ni préavis) ; prérogative que l’accord d’établissement ne confère pas même au titulaire. Placé la police et les agents des services de gardiennage à la porte d’entrée pour l’interdire l’accès. Disposer de son salaire en toute impunité. Obligé le service de gardiennage à licencier son jeune frère de leur rang. Se taper la poitrine qu’il va légaliser son acte par tous les moyens et que la justice est pour ceux qui ont de l’argent.

Monsieur le président le déroulement du procès en différents nivaux semble prouver ses déclarations car :

L’inspecteur de travail dans son rapport adressé à la chambre sociale écrit dans ses conclusions : Intégration et paiement de dommages et intérêts. Le juge de la chambre sociale remplace par : Réclamation de droits et paiements de dommages et intérêts. Malgré mes remarques verbales dans son bureau il refuse de corriger l’erreur. Le comble la décision du juge (Mr Maiga) est motivé par des déclarations fausses sans preuves matériels, et tout étant une véritable insulte pour le droit. Comment un détenteur d’un D.E.A en selon lui ne connais pas quand il faut se référer à la jurisprudence ? Je le mets en défie s’il détient une seule preuve d’un seul de ses motifs.

Monsieur Dicko, le Procureur de la Commune 3 ; après que les enquêtes du commissaire Cissé eurent reconnues la véracité des faits ; classe le dossier sans suite au mépris de l’article 78 de la loi n° 61-99 AN. RM du 03/ 08/ 1961 ; du Procureur général auprès de la Cour d’Appel (Mr Téssoungué), du ministre de la Justice (Me Bathily), et défiant la constitution ; en temps que votre décision Mr le président de punir tous les délinquants financiers, afin que soit reverser à l’état son dû. Plus pire il bloque toute forme de recours de ma part, pour me permettre de me reétablir dans mes droits. Les preuves ayant été bien établies par les investigations du pool économique le motif du licenciement (calomnie) devient caduc, car il y a eu bel et bien détournement des recettes de l’Etat<strong><em>. A moins que dénoncer le vol de Mr Djibril Naman Kéita soit une faute lourde synonyme de licenciement sans droit.</em></strong>

Monsieur le président, votre combat, la lutte contre délinquance financière, l’impunité, la corruption et le clientélisme, des maux qui sont entrain de ruiner notre développement ; ne peut être une réalité temps que des malhonnêtes avec l’appui de quelques magistrats oubliant leur serment, continuent leur besogne ignoble en toute impunité. <strong><em>Si tous(tes) les Maliens(nes) sont au dessous des lois et que Mr Djibril Naman Kéita est un malien ordinaire comme tout autre malien. Il a bel et bien détourné les recettes des trains pèlerins de Ndiassane et de Kita (car le caissier déclare l’avoir remis les dites</em>sommes<em>) et cela pendant des années.</em></strong> La recherche de l’irrégularité ne demande pas un travail d’expert. Demander lui de fournir le livre de caisse, l’extrait des comptes, le journal auxiliaire et centralisateur qui ont servi a enregistrer les recettes en question ? L’inaction de la direction de Transrail-Sa, du syndicat  et du ministère tutelle explique une complicité de leur part. De tels  actes sont condamnés respectivement par l’article 6 de la loi n° 82-39/AN-RM du 26 Mars 1982 et l’article 2 alinéa 2 de l’ordonnance N° 13 CMLN du 22 Avril 1974. Et <strong><em>surtout que le même agent (Mr Djibril Naman Kéita) aidait le directeur général au moment des faits à voler les impôts (évasion fiscale). </em></strong>

Monsieur le président de la République, bien que les deux derniers alinéas l’article L 40 de la loi N°92-020 du 23 septembre 1992, rendent le paiement de mon salaire obligatoire jusqu’à la fin de la procédure. Et malgré mes multiples requêtes auprès de la direction, elle refuse de s’exécuter. Preuve que tous les Maliens ne sont pas régis par les mêmes textes. Le comble au recoupement des dernières nouvelles il semble bien que le même agent en complicité avec le secrétaire général du syndicat se partageait mon salaire. Fait possible si l’on se réfère à la moralité des deux hommes et aux exigences que le secrétaire du syndicat me demande pour intervenir dans mon dossier.

Monsieur le président, suivant les dispositions des chambres sociales (du Tribunal de 1<sup>ère</sup> Instance à la cours suprême) si nous referons aux délais de procédure une affaire ne peu dépassée sans être vidée, mais depuis décembre 2012 mon affaire est pendant sur le bureau du président de la cours suprême, toujours renvoyer de mois en mois jusqu’au jour où, je vous écrive (trois ans). Ya t-il une différence entre les Maliens ? Selon Mr Djibril Naman Kéita, la justice est au service de ceux qui ont les moyens financiers et les relations. Est-ce une réalité ?

Monsieur le président, vu le respect que vous et nous (pauvres populations) avons pour la constitution de notre cher Mali ; instrument de stabilisation ; vu sa violation en son préambules et en ses articles : 1 ; 2 ; 5 ; 6 ; 8 ; 14 et 15 ; vu la volonté affichée de certains cadres de la justice à la saper. Je serai dans l’obligation d’observer un setting de soixante douze heures du 28, 29 et 30 septembre 2015 dans le bureau d’accueil du président de la cours constitutionnelle. Si cela n’aboutit à rien ; à l’expiration de cette date suivre par une grève de la faim au même lieu. Jusqu’à ce que le droit soit dit et la constitution respectée.

Monsieur le président, ma famille et moi, sommes entrain de souffrir de l’immoralité des criminels et de leurs complices, je compte sur vous et aux relations ancestrales entre nous (Kanté et Kéita) et votre engagement devant tous, pour mon rétablissement dans mes droits. <strong><em>Je suis prêt à toute confrontation, afin que la vérité soit dite.  </em></strong>

Très dévoué.

<strong><em>Bamako, le 27 Août  2015.</em></strong>

<strong><em>Signature : Mr Siriman KANTE</em></strong>

<strong>Monsieur Siriman Kanté  master ii audit &amp; contrôle de gestion </strong>

<strong>Kalaban- coro Heremakono                                                                                                                                                                                                                                               </strong>

<strong> RUE 43, PORTE 33, PORTABLE : 76 49 42 15/ 69 79 61 40</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le DG de l’APEJ était l’un des invités d’Actus Hebdo sur l’Ortm</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-dg-de-lapej-etait-lun-des-invites-dactus-hebdo-sur-lortm-1161062.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 01:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1161082" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/DG-Apej.jpg"><img class="size-full wp-image-1161082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/DG-Apej.jpg" alt="Amadou Cissé, DG Apej (costume noir)" width="350" height="226" /></a> Amadou Cissé, DG Apej (costume noir)[/caption]

<em><strong>Le Directeur Général Amadou Cissé était (pour la 4è fois) sur le plateau du programme d'information Actu Hebdo de l’ORTM  ce dimanche 13 septembre 2015 de 12h00 à 13h00 en compagnie d’un invité du CILSS au Mali.</strong></em>

A titre de rappel le Directeur Général avait répondu aux questions de l’ORTM sur le même plateau le 02 août dernier dans le cadre du plan de communication sur la remise des Kits d’emplois de la 2è édition de la Bourse de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et le lancement à Kita du recrutement de 2 100 jeunes dans le cadre du PROCEJ.

Au cours de cette émission hebdomadaire, le Directeur Général s’est essentiellement exprimé sur cinq thèmes dont :

  le projet Wari-APEJ,

  les Journées emplois jeunes à Kita,

  la visite ministérielle dans la Région de Mopti,

  le changement climatique et

  un sujet de société portant sur les cortèges de mariage avec leurs corolaires d’accidents et de troubles dans la circulation.

Pour ce qui concerne le Projet Wari lancé le 25 août à Bamako, le Directeur a rappelé le contexte qui a permis la conclusion de ce projet : les contacts préliminaires, les négociations, la convention, etc. Dans le cadre de ce projet 2 000 points Services Relais seront créés au Mali avec 6 000 emplois à la clé dotés du statut d’entrepreneurs rémunérés avec 80% des bénéfices d’exploitation le reste étant consacré aux charges de service de Wari, à une contribution exceptionnelle à la Taxe emploi Jeunes d’un milliard fcfa après 4 ans et au développement local. Ce projet est une concrétisation des atouts du partenariat entre le public et le privé qui apporte 16 milliards de fcfa sur les vingt que coutera le programme. D’autres conventions sont espérées avec la BOAD et la partie canadienne.

Quant aux Journées emploi-jeunes, le Directeur général a souligné  qu’il s’est agit de coupler plusieurs événements annuels que l’APEJ organise avec une forte participation des jeunes, sa principale cible mais aussi des autres acteurs du secteur de l’Emploi et leurs partenaires techniques et financiers. Cette année  5 170 jeunes  ont été engagés pour le stage  contre une prévision de 3 000 au départ.  En 2014 ce sont 4 547 jeunes diplômés qui ont été engagés pour 12 mois contre également une prévision de 3 000. Ce qui démontre à suffisance la volonté et l’engagement politiques des plus hautes autorités pour promouvoir l’emploi des jeunes. La parité hommes femmes a été observée pour la sélection.  L’un des objectifs essentiels du Stage de formation professionnelle est de permettre de briser le cercle vicieux pas d’emploi parce que pas d’expérience et il est impossible d’acquérir une expérience si on n’a pas d’emploi. L’autre activité étant la 5è Edition des Journées Nationales de l’Entreprenariat communément appelées JNEJ qui désigne un espace d’échanges et de démonstration sur l’environnement global de l’entreprenariat des jeunes, les évolutions et les facteurs de blocage entre autres.  Cet espace regroupe naturellement les porteurs de projets et les structures de financement et d’accompagnement dont l’API Mali.  L’APEJ en profite  pour distinguer les meilleurs  jeunes entrepreneurs. En termes de bilan, le Directeur a indiqué que les allocations de stage sont payées régulièrement depuis deux ans et qu’un suivi assure aux jeunes une meilleure implication dans leur imprégnation professionnelle avec des acquis certains en terme de capacités face aux concours sans compter que 30% d’entre eux ont réussi à créer les conditions de leurs emplois dans leurs services d’accueil.

Sur le sujet de la visite du Ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne en 5è région du 5 au 8 septembre dernier, le Directeur a évoqué l’engagement civique des jeunes à Douentza avec la réalisation d’activités de maçonnerie et de reboisement ainsi que la célébration à Bankass du 2è anniversaire de l’accession du Président de la République à la magistrature suprême. Au cours de cette activité, il a été donné à la délégation l’occasion d’encourager et de remotiver les jeunes, recueillir leurs préoccupation et partant de parler des acquis du Président de la République dans plusieurs secteurs : agriculture, emploi, infrastructures,  sécurité alimentaire, investissements, sécurité et pacification du pays entre autres. Un autre slogan du Président de la République pour s’en assurer : IBK c’est agriculture.

Sur la question du changement climatique, M. Cissé a convenu avec son co-invité de la corrélation entre emploi-dégradation des ressources naturelles-exode ou immigration. Somme toute, l’adhésion de la Guinée et de la Côte d’Ivoire au CILSS constituent selon lui des témoignages éloquents de l’urgence des questions climatiques et de l’avancée du désert. Toutes choses qui ont des contrecoups sur l’emploi et surtout l’emploi des jeunes ruraux. Le Directeur de l’APEJ a également rappelé la contribution des projets FIER et PROCEJ dans la redynamisation des emplois ruraux pour près de 110 000 jeunes maliens sans occulter le programme classique d’installation des jeunes dans le secteur agricole exécuté par l’APEJ depuis sa création. Au même moment Bamako enregistrerait 150 000 diplômés sans emploi pendant qu’en terme de réalisation sur les deux dernières années plus de 100 000 emplois ont été créées selon les normes internationales même si l’application du critère emploi sécurisé et pérenne en a retranché près de 30.000.

Commentant les cortèges de mariages et leurs corolaires, le Directeur a réagit en appelant à la prudence et à la poursuite de la sensibilisation des usagers de la route et des organisateurs de ces évènements.

Cette  émission était co-animée par  Ibrahim Diombélé et Youssouf Diakité de l’ORTM.

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<title>Infos&#45;Fama :  Un jeune gendarme tué dans une attaque à Ouenkoro dans la région de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-un-jeune-gendarme-tue-dans-une-attaque-a-ouenkoro-dans-la-region-de-mopti-1161022.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du samedi 12 au dimanche 13 septembre 2015, le petit village de Ouenkoro dans le cercle de Bankass, région de Mopti a été la cible d’une attaque terroriste.

Il s’agit selon une source militaire d’une attaque terroriste. Cette source explique que ces individus lourdement armés sont venus vers la frontière Burkinabé. Selon les données, cette attaque menée tard dans la nuit a fait un mort (un jeune gendarme) et des dégâts matériels.

Suite à cette attaque, les responsables militaires ont rapidement réagi en envoyant des renforts sur le terrain afin de sécuriser ladite localité.

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<strong> </strong>

<strong>La France a décoré 04 officiers maliens </strong>

Les quatre (04) hommes ont reçu leurs médailles le jeudi 10 septembre. Il s’agit des médailles à titre exceptionnel de la France. La cérémonie de remise de ces distinctions a eu lieu à l’ambassade de France au Mali. Les bénéficiaires sont : le commandant Alou Boi Diarra de l’armée de l’air (médaille d’argent), le capitaine Pascal Sangaré de la gendarmerie nationale (médaille de bronze), le capitaine Alhouseini Bah de la garde nationale (médaille d’argent), le  lieutenant colonel Modibo Issa George Keita. Les différentes  médailles ont été remises en présence du chef d’état major,  le général MahamaneTouré.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Bientôt une brigade spéciale de la MISAHEL ?</strong>

Les experts militaires de la MISAHEL ont convenu de la création d’une brigade spéciale pour lutter efficacement contre le terrorisme. A cet effet, les experts de l’espace G5 SAHEL étaient réunis dans notre capitale la semaine dernière. La création de cette brigade fait partie des conclusions de ces assises.

La proposition a été faite aux chefs d’état-major et aux ministres de la défense des pays membres du processus de Nouakchott, qui se sont réunis du 03 au 04 septembre dernier. La création de cette brigade spéciale permettra de combler les lacunes de la MINUSMA et de disposer d’une unité qui aura la latitude de mener des offensives.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Deux casques bleus blessés au nord de notre pays</strong>

Deux (02) Casques bleus de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été blessés le vendredi 11 septembre 2015 dans une embuscade dans la région de Gao. C’est un convoi logistique qui a été pris pour cible par des hommes armés non identifiés. L’attaque a fait deux blessés qui ont été transporté d’urgence à l’hôpital militaire de la MINUSMA à Gao. Dans un communiqué, les responsables de la MINUSMA ont encore une fois condamné cet acte barbare.

<strong>Rassemblée par Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dépôt des  listes de candidature aux élections communales et régionales : Les bases désavouent les chefs des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/depot-des-listes-de-candidature-aux-elections-communales-et-regionales-1160972.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 01:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election_xx.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-164169" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election_xx.jpg" alt="Election" width="610" height="391" /></a>Ces deux dernières semaines ont prouvé que beaucoup de nos hommes politiques n’ont pas de vision politique. Leur seul objectif est d’avoir une place au soleil même si cela va à l’encontre du mot d’ordre de leurs partis. Récemment, certains partis politiques n’avaient pas hésité à demander  aux cadres de leurs formations politiques de boycotter le processus électoral du 25 octobre prochain. Mais, déjà cela semble être une peine perdue, car presque tous les partis ont choisi leurs candidats. Nul doute, cela prouve que les présidents de nos partis politiques ne maîtrisent pas leurs troupeaux.</strong></em>

Le jeudi 10 septembre dernier était la date limite de dépôt des dossiers de candidatures aux élections du 25 octobre prochain. Un scrutin dont certains partis avaient ému le souhait de voir reporter. Ceux-ci  avaient laissé attendre que sans quoi, ils boycotteraient l’échéance. Mais au bout du compte, on se rend compte que la décision de boycott n’avait pas été bien mirée à la base. C’est pourquoi, ces discours n’ont produit aucun effet. Car, le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation a enregistré la liste de presque de tous les partis politiques du Mali. Chose qui a étonné plus d’un car les prévisions annonçaient l’absence de certains  partis comme : les FARE-AN KA WILI, l’URD, le CNAS-FASO HERE, l’ADEMA PASJ, le PARENA etc.

Les responsables de tous ces partis s’étaient  prononcés sur le report de ces élections du 25 octobre 2015. Pour la plupart des cas, ils avaient évoqué la situation sécuritaire. Ils posaient comme condition, la sécurisation des localités du nord avant la tenue de ces  élections.

D’autre part, ils disaient également qu’organiser des élections sans certaines  localités du Mali c’est d’accepter la partition du Mali. Comme le dit un adage bien de chez nous : «<strong>je ne bois pas la bouillie est bien dit, mais elle ne se prépare pas sous mes yeux, cela s’apparente à de l’égoïsme</strong>».

A la grande surprise des premiers responsables des formations politiques, les cadres des sections et sous sections ont noué des alliances avec d’autres partis et ont déposé leurs listes au ministère de l’Administration territoriale au grand damne de ceux qui parlent en leurs noms.

Un des candidats nous a confié ceci : «<strong>Lorsqu’il s’agissait des élections présidentielles nous n’avons pas empêché  le président de se présenter alors qu’on savait que la situation sécuritaire n’était pas au beau fixe. Maintenant c’est notre tour, au lieu de nous aider il nous parle de sécurité. Ces élections sont des élections de proximité, notre section ne va les manquer sous aucun prétexte, pour qu’après on vient nous dire que nous sommes les maillons faibles du parti</strong>».

Un autre candidat précise que : même si son parti va l’exclure, il préfère aller en alliance avec des associations. Il promet qu’il ne laissera pas ces échéances lui passé sous les mains. Les uns et les autres ne manquent pas d’arguments pour contrer les propos de leurs responsables de parti qui avaient demandé le report de ces élections. «<strong>Le problème ici est que certains de nos anciens barons n’ont plus d’argent pour financer une campagne électorale. Ils pensent qu’ils doivent être les candidats du parti. C’est pourquoi, ils sont en train de faire croire aux présidents  des partis que ces élections ne peuvent pas se tenir</strong>», précise un candidat de l’URD en Commune VI.

En tout cas, c’est un début de désaveux des chefs de partis à travers les dépôts de candidature.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dépravation des mœurs à Bamako :  Un journaliste «don juan» a failli amener une folle à l’hôtel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/depravation-des-moeurs-a-bamako-un-journaliste-don-juan-a-failli-amener-une-folle-a-lhotel-1160992.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 01:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«<em>Mieux vaut rater un baiser que de baiser un raté</em>», n’a-t-on pas coutume de dire ? En tout cas ce jeune journaliste était bien parti pour amener dans son lit d’hôtel cette jeune dame qui ne jouit pas de toutes ses facultés mentales.</strong>

La scène s’est passée au quartier du fleuve dans un service public de l’Etat dont nous garderons le nom. Ce jeune journaliste était parti pour un reportage. Ce jour, ce reportage a pris un peu de retard. Entre temps, à la porte avec les autres confrères un débat houleux sur la situation du pays s’était engagé. Soudain un silence de cimetière, car venait d’apparaitre une beauté, une sirène qui ne pouvait passer inaperçue.

En réalité, cette jeune dame dont il s’agit, n’a rien d’une folle. Elle est très belle, souriante, son charme, ses rondeurs et sa poitrine généreuse ne laissent  aucun homme indifférent. Surtout pas notre confrère qui a du mal à supporter une femme avec une telle beauté angélique. Comme tout «<strong>don juan</strong>», il ne passe pas par mille chemins, il appela la jeune dame.

Très ravie visiblement par la demande de ce gentil, charmant Monsieur, bien habillé, elle s’approche donc à notre confrère pour retourner la politesse. Une causerie intime s’installa entre les «<strong>deux amants</strong>» de circonstance qui venaient à peine de se connaitre.

Pour notre confrère, sa journée est bien gagnée, car un gros poisson vient de mordre à son hameçon. Les deux, côte à côte comme des tourtereaux, se sont livrés à une scène on dirait qu’ils se connaissaient depuis des années. Et tant pis pour le reportage du jour, il est reste dehors avec la jeune dame jusqu’à la fin de la cérémonie qu’il était venu couvrir. Et quand  les autres confrères sortent de la salle, ils s’approchent des «<strong>deux amoureux</strong>».

L’un des confrères, à travers les propos insensés de la jeune dame s’est vite aperçu que la jeune dame ne jouit pas de toutes ses facultés, si tôt il fera signe aux autres qui comprendront très vite et pendront leur distance. Au moment où le «<strong>don juan</strong>» conclut l’affaire et voulait amener la jeune dame dans un hôtel pour passer du bon moment, elle exige d’amener son fils avec elle. Toute chose que le jeune homme a essayé de comprendre malgré le paradoxe.

Mais à la grande surprise de notre confrère, il la voit revenir avec un chat qu’elle tenait si prompt avec autant de tendresse qu’il comprit que la bonne a des problèmes. C’est là que le confrère a su pourquoi tous les autres confrères avaient pris congé de lui et de sa dulcinée, malade mentale. Il prend son engin et fonce à l’air. Comme pour dire que l’avantage d’être intelligent, ce qu’on peut toujours faire l’imbécile…. En tout cas, il l’aura fallu de peu !

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème anniversaire du président Ibk à  Bankass : La Section RPM de Bankass célèbre avec faste</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/2eme-anniversaire-du-president-ibk-a-bankass-la-section-rpm-de-bankass-celebre-avec-faste-1161042.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 00:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la section RPM de Bankass ont organisé le lundi 7 septembre 2015 une conférence débat sur  le 2<sup>ème</sup> anniversaire de l’investiture du président de la République à la Maison des Jeunes de cette localité. La cérémonie était présidée par le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby. Il  avait à ses cotés, le premier  adjoint du préfet de Bankass, M. Malick Maiga, le Maire de Bankass, M. Halaye Guindo, le gouverneur de la région de Mopti, les chefs de villages et de quartiers. </strong>

Dans son mot de bienvenue, le Maire de Bankass, M. Halaye Guindo, n’a pas hésité d’apprécier les résultats enregistrés par le département de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne en matière de création  d’emplois dans le cercle de Bankass. M. Guindo estime que plusieurs emplois et infrastructures ont été créés pendant les deux ans du président IBK. Il s’est dit  convaincus que des résultats encore plus éclatants seront atteints dans les années à venir par le régime actuel.

Le 1<sup>er</sup> adjoint du préfet de Douentza, M. Malick Maiga a mis l’accent sur création du centre de formation et d’apprentissage «<strong>Djekabara</strong>» à Bankass, dédié à la menuiserie métallique, la coupe et la couture qui participe à la réduction du taux de chômage des jeunes. Selon lui, l’Institut de Formation Professionnelle (IFP) facilitera  l’insertion socio économique des jeunes.

Le ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, M. Mahamane Baby a précisé que des grandes réalisations ont été faites à Bankass dans le cadre du  processus de  la paix et de la réconciliation. M. Baby estime qu’il y a eu d’énormes succès dans les différents domaines du sport.                                                                                                                                                        Selon lui, les partenaires ont repris la coopération bilatérale et multilatérale  avec notre pays. Il a rassuré que  les Chinois doivent venir pour des études de faisabilité des infrastructures dans les jours à venir. A cet effet, il a pointé du doigt : le futur hôtel Sheraton de Bamako, le 4<sup>ème</sup> pont de Bamako, la construction de la nouvelle aérogare de l’aéroport de Bamako-Sénou etc.

«<em>Le renforcement  des matériels de nos forces armées, les équipements militaires pour une valeur  de plus d’un milliard deux cent trente mille FCFA pour une période de cinq (05) ans, l’autre fait saillant est l’amélioration des conditions de vie des travailleurs avec une l’augmentation des salaires de 35.000 FCFA en 2015, et 40.000 FCFA en 2016. Le problème d’eau et l’électricité, nous avons beaucoup apporté à ce niveau. 1.000 tracteurs ont été subventionnés pour les agriculteurs.</em>

<em>Sur le plan d’éducation, beaucoup d’efforts ont été consentis pour maîtriser les réseaux de fraude pendant les examens. Récemment, nous avons inauguré la route de Sola vers la frontière de Burkina Faso; l’inauguration de centrales électriques à Koro et Bankass en 2014, puis Bougouni en 2015; aussi à Zantiébougou et à Kolondjéba on a déjà lancé les travaux de bitumage des routes</em>», a-t-il déclaré.

Selon le Ministre Baby, beaucoup d’initiatives sont prises pour que chaque jeune malien puisse avoir l’accès à l’emploi. Il se dit satisfait du bilan des deux premières années d’exercice du pouvoir d’IBK.

«<em>On a fait tout ce qui pouvait se faire au cours de ses deux années. Nous allons poursuivre encore des revendications salariales des fonctionnaires. Le succès est là, il mérite d’être confirmé</em>», a ajouté le ministre de la formation professionnelle.

Tout au long de cette conférence débat, les uns et les autres se sont focalisés sur les différentes réalisations et les emplois créés par le régime du président IBK.

<strong>Fatogoma COULIBALY depuis Bankass</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe orange Mali : C’est parti pour les vacances foot 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-orange-mali-cest-parti-pour-les-vacances-foot-2015-1161102.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 00:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/orange-foot.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1157772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/orange-foot.jpg" alt="orange-foot" width="650" height="488" /></a>

<strong>Depuis quelques années, la société de télécommunication orange Mali a pris l’initiative d’assouvir les besoins de la jeunesse pendant les vacances scolaires en mettant en jeu un trophée dénommé coupe vacances foot orange.</strong>

Ce tournoi a débuté  ce samedi 12 septembre2015 au Stade Mamadou KONATE. Si les éditions précédentes regroupaient  les six communes du district de Bamako, celle de  l’année 2015 a connu un changement notable dans le programme avec l’adhésion du cercle de Kati et le quartier de Kalaban-Coro. Cette coupe a comme slogan : «  huit (8)  communes ! Un seul champion ». Le match d’ouverture joué ce samedi a été soldé par la victoire de la commune IV sur le cercle de Kati 2-0. Mais les communards ont perdu sur tapis vert pour avoir utilisé un joueur non inscrit sur la feuille de match. En deuxième journée, joué ce dimanche, la commune III s’est imposé sur penalty (3-0) contre la commune V après 90 minutes. Ce match avait été  soldé par un score de 0 à 0. Le lundi,  la commune I a eu raison sur la commune VI (2-1). Les demi-finales sont programmées pour ce week-end. Elles opposeront  le cercle de Kati à la commune III ce samedi et la commune I fera face au vainqueur de la rencontre kalaban-coro et la commune II le dimanche prochain. « <em>L’objectif recherché est de mettre en lumière les talents footballistiques au sein des différentes communes. Vous avez remarqué que cette année nous avons associé le cercle de Kati et le quartier de kalaban-Coro. C’est des très grandes communes qui sont à coté de Bamak</em>o. <em>Je tiens à informer les lecteurs que ce n’est pas uniquement à Bamako que se joue la coupe orange cette année. Actuellement les régions jouent également leur coupe notamment celles de Kayes, de Ségou, de Sikasso, de Mopti. D’ailleurs la finale de la région de Koulikoro est programmée pour ce samedi. L’année prochaine on envisage d’organiser une super coupe c’est à dire un tournoi entre les vainqueurs des différentes régions plus le district de Bamako »,</em> a précisé, M. ABA CISSE d’orange Mali. A noter que la journée du mercredi a été marquée par la prestation des grands artistes, tels que Tall Be, OXE Be (GRR) et LIL Bouba. La finale est prévue le samedi 26 septembre.

<strong>Par Mohamed DIAKITE</strong>

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<strong> </strong>

<strong>Coupe Orange Mali 2015 : </strong><strong> Découverte de talent</strong>

[caption id="attachment_1161132" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/adama-diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-1161132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/adama-diarra.jpg" alt="Adama Diarra" width="300" height="400" /></a> Adama Diarra[/caption]

<strong> </strong>Décidément on en fini pas de remercier l’orange Mali. La rencontre de ce lundi  entre la Commune I et VI  a permis aux spectateurs de déceler un jeune talentueux. Il s’agit de, M. Adama DIARRA de la commune I. Né en 2002 à Bamako (Nafadji Doumanzana), M. Adama DIARRA dispose d’une technicité hors commun. Il évolue au poste de milieu de terrain parfois ailier compte tenu de sa polyvalence et très précis dans son jeu. Fils de Boubacar DIARRA et de Mariam COULIBALY, il rêve d’être un footballeur professionnel, porté le maillot des aigles du Mali et joué avec le FC Barcelone comme Lionel MESSI. Pensionnaire du centre de formation de football de Badjan au Stade Mamadou KONATE, Adama est décidé non seulement à remporter cette coupe mais aussi de décrocher le baccalauréat malien de cette année.

<strong>Réalisée par Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>infos&#45;Fama : G5 sahel en réunion à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-g5-sahel-en-reunion-a-bamako-1147542.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 13:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois jours durant c’est-à-dire du 02 au 04 septembre 2015 une soixantaine d’experts et de chefs d’états majors des pays du G5 Sahel (Algérie, Burkina Faso, Tchad, cote d’ivoire, Guinée, Libye, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal et notre pays) se sont réunis au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) afin de se pencher sur les voies et moyens de finalisation du processus de Nouakchott.

La première journée c’est-à-dire le mercredi 02 septembre a été consacrée à la réunion des experts qui discutaient sur le rapport de la commission de suivi des dispositions de la déclaration du sommet des pays du processus;  la possibilité des patrouilles conjointes ; la mise en place des unités mixtes ; et la mise en place d’une unité d’intervention rapide des pays concernés.

La deuxième journée a été consacrée aux chefs d’état major des pays du G5 sahel. Au cours de cette rencontre  les CEMGA ont discuté de l’opérationnalisation de l’architecture africaine de paix et de sécurité. La dernière journée a été réservée aux ministres en charge de la défense. Les ministres se sont penchés sur la situation sécuritaire dans le sahel et l’état de mise en œuvre du processus de Nouakchott. Leur rencontre a été sanctionnée par une conférence de presse animée par l’ensemble des ministres présents.

Il faut préciser que cette rencontre marque un pas important dans la mise en place de ce processus qui tarde à voir le jour. Faut-il rappeler que l’objectif principal de la création du G5 SAHEL est de lutter contre le terrorisme dans le sahel et le grand banditisme qui est d’actualité dans tous les pays qui composent cette organisation.

<strong> </strong>

<strong>50.000 dossiers  déposés pour le concours de la gendarmerie</strong>

Ils sont 50.000 jeunes qui ont pu déposer leurs dossiers pour faire le concours d’entrée à la gendarmerie. Le dépôt des dossiers s’est déroulé du 19 août au 04 septembre. Durant cette période, la gendarmerie de Faladié refusait du monde (de 5h du matin jusqu'à 17) des centaines et des milliers de jeunes prenaient ce camp en otage. Certains mêmes passaient la nuit là-bas pour avoir beaucoup plus de chance d’être dans le premier rang à 8h (heure de démarrage des travaux). Il y avait une particularité dans le dépôt des dossiers cette année, les postulants devaient apporter les orignaux de leurs dossiers (attestation de diplôme, acte de naissance) et les copies. Cela permettait de vérifier l’authenticité des différents documents. Pour le moment, la date du concours n’a pas été encore fixée, mais le dépôt des dossiers est terminé. Bonne chance aux postulants.

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<strong>Les auteurs des attaques de Fakola et Misséni arrêtés</strong>

Sept personnes arrêtées le jeudi dernier par des chasseurs de la Côte d’Ivoire (ex-groupe rebelle de ce pays) qui leurs ont remis à la police ivoirienne. Selon des sources proches des services de renseignement, il s’avère qu’il s’agit des auteurs des attaques de Fakola et Misséni dans la région de Sikasso. Ils ont été transférés à  Bamako dès le lendemain de leur arrestation.

Arrivée dans les locaux de la SE, ils ont reconnu avoir pris part aux attaques des localités dont on parle. Pour le moment, ils méditent sur leurs sorts à la  SE en attendant que la justice se charge de leurs cas. Il s’agit de Hamady Niagandou, Walidou Sacko, Yacouba Traoré, Aliou Touré et trois autres personnes.

<strong> Rassemblés par Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Croissance de 7,2% au Mali :  Un chiffre excessivement  vrai du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/croissance-de-72-au-mali-un-chiffre-excessivement-vrai-du-gouvernement-1147552.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 12:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-33399" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/population.jpg" alt="population" width="310" height="207" />Pendant que le peuple malien vit les périodes les plus critiques de son histoire, les autorités viennent de publier un chiffre de croissance  qui donne à  réfléchir profondément. Cela nous amène à poser quelques questions : Cette croissance se fait-elle sur le dos du malien lambda ? Pour les deux ans d’exercice de pouvoir du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, le gouvernement  a dévoilé un certain nombre d’acquis dans le domaine de la sécurité, de la réconciliation et de la croissance économique entre autres. C’est surtout dans ce dernier secteur qu’il ressort que notre pays a connu une croissance de 7,2%.</strong>

Il faut préciser qu’on n’a pas besoin d’être un docteur en économie pour comprendre que cette révélation est contraire à ce que le peuple malien vit aujourd’hui. Selon les constats, le malien moyen vit dans des conditions extrêmement difficiles. Il y a la conjoncture ; le panier de la ménagère est vide ; l’argent ne circule nulle part ; le salaire des fonctionnaires  pose problème. Avec tous ces maux, on n’hésite  pas à nous parler d’une croissance de 7,2%.

Selon les constats, nombreux sont les maliens qui se demandent sur la provenance de ce chiffre. Au niveau des banques dont les responsables à travers le président de l’association des banques du Mali confirment  cette croissance, les uns et les autres  se demandent  s’ils n’œuvrent pas en complicité avec les gouvernants pour dépouiller le peuple, si non comment comprendre que pendant que tout le peuple  malien se plaint de la conjoncture que deux entités viennent parler de croissance de 7,2%. La croissance doit se sentir d’abord au niveau de la population et non du coté des ministres ou des banquiers qui sont les mieux lotis du pays.

On se souvient que seulement le mois dernier, le ministère du commerce a pu obtenir de justesse une baisse de prix de la viande. Malgré tout, le malaise se fait sentir du coté des autres denrées alimentaires dont les prix grimpent chaque jour que Dieu fait. En tout cas l’annonce de ce chiffre a surpris plus d’un, car de l’avis de certains observateurs, il s’agit pour le gouvernement de faire croire aux investisseurs que le Mali est un endroit sûr pour investir. On ne dit pas le contraire, mais la croissance annoncée ne reflète pas ce que vivent les maliens.

<strong>Issa KABA</strong>

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<title>Kalaban&#45;Coro&#45;Adeken : Un maître coranique enceinte une femme mariée et prend la clé des champs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalaban-coro-adeken-un-maitre-coranique-enceinte-une-femme-mariee-et-prend-la-cle-des-champs-1147742.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un maître coranique du nom de, M. Diallo qui habitait à Kalaban coro Adekèn, a mis enceinte son élève Salimata M, la nièce de son voisin, qui est la femme d’un aventurier Gabonais.</strong>

Après avoir quitté son village natal de Dioro, dans la région de Ségou  pour se faire de la fortune à Bamako, M. Diallo s’est retrouvé à Kalaban-Coro Adekèn, comme gardien d’une maison en chantier. Après quelques mois, le jeune homme gagna l’estime  et la confiance de tous les voisins grâce à son caractère et sa foi en Dieu. Il ne manque aucune heure de prière à la mosquée dudit quartier. Chaque soir, il rassemblait les enfants des voisins autour de lui pour les apprendre des sourates de prière.

De jour en jour, l’engouement s’agrandit, en plus des enfants, les femmes aussi  sont venues s’ajouter au lot des apprenants. Partout les uns et les autres appréciaient fortement ce geste d’éducation de M. Diallo dit Malim. Ce jeune-homme sérieux, calme, courtois avait tout le superlatif d’un moine. Ce dernier avait fermement gagné la confiance de tout le monde. Tout le temps, s’il  recevait des apprenants de toutes catégories confondues, M. Diallo ne demandait un copeck à qui que ce soit. Ce Monsieur que tout le monde semble connaitre, avait un défaut que tout le monde ignorait. Ce défaut n’était rien d’autre qu’il ne résistait pas face à une femme qui déambule avec ses rondeurs.

Un beau jour débarqua à Bamako Salimata, la nièce de, M. Touré un voisin fonctionnaire à la retraite. Une femme bien ronde qu’aucun homme ne proposera à l’autre. Cette jeune femme mariée qui a quitté Gao pour venir passer quelques moments à Bamako chez son oncle maternel, avec la permission de son mari qui vit au Gabon depuis plus de trois-ans a été emportée par l’affluence autour de, M. Diallo et finalement  décida de rejoindre le groupe des femmes apprenantes du Saint  coran du quartier. Chaque soir, elles venaient en groupe apprendre des sourates avec les autres membres de la concession.

Après un temps d’apprentissage avec assiduité Salimata a pu mémoriser  quelques  Sourates. Très contente d’être utile à Bamako qu’à Gao, la jeune dame demanda à son époux de prolonger son séjour dans la capitale malienne pour qu’elle puisse apprendre d’autres sourates. Le mari qui voit le bienfondé de la demande ne s’opposa pas, mais après les séances de groupe, Malim recevait Salimata en privé pour «<strong>vérifier</strong>» davantage son niveau à travers des extra-cours.

Quelques mois après, à la grande surprise de tout le monde Salimata tomba enceinte. Sa tante décide d’ouvrir une enquête et finit à la soumettre à un interrogatoire musclé. Sous cette pression, elle céda et finit par affirmer que son maître coranique, M. Diallo dit Malim est l’auteur de sa grossesse. Aussitôt la nouvelle se répand dans le quartier et, M. Diallo n’a alors trouvé de mieux que de prendre la poudre d’escampette.

La jeune dame débordée et désemparée a décidé de ne pas en parler à son mari et elle est restée toute la journée dans sa chambre à méditer sur son sort. M. Diallo qui était le maître coranique bien aimé est aujourd’hui  l'indélicat maitre, recherché par la famille Touré et la population de Kalaban-Coro Adekèn. Comme l’on a l’habitude de dire : <em>«</em><strong>l’habitude chez l’Homme est une seconde nature</strong><em>». </em>

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ordre des géomètres experts du Mali : Multitude de lotissement des parcelles au Mali, quelles solutions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ordre-des-geometres-experts-du-mali-multitude-de-lotissement-des-parcelles-au-mali-quelles-solutions-1147642.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:41:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1147662" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1147662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/geometre.jpg" alt="L'Ordre des géomètres" width="350" height="161" /> L'Ordre des géomètres d[/caption]

<strong>L’Ordre des Géomètres Experts du Mali a organisé sa 9<sup>ème</sup> assemblée générale le samedi 05 septembre dernier sous le thème : «<em>Géomètres Experts et son environnement</em>». La cérémonie était présidée par M. Mahamadou Hachim Koumaré, ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, qui avait à ses cotés, le président des Ordres des Géomètres Experts, M. Ali Waygalo et  plusieurs  Géomètres.</strong>

Selon les constats, la terre constitue un problème au Mali. Il ressort des statistiques, qu’avoir une parcelle en ville demeure le premier souci des citoyens. C’est pourquoi, nombreux sont des vendeurs de terre souvent avec des faux papiers où une seule parcelle est vendue à plusieurs personnes  sans scrupule. Selon les données,  les lotissements se font à tort et travers et les géomètres sont pris comme les  premiers responsables. Selon le président Waygalo, il y a une confusion totale des textes. Pour lui,  souvent ce sont  les chefs de village qui demandent le lotissement où  les mêmes chefs de  village vendent  la terre sans papier juridique de l’Etat. Seul l’Etat peut autoriser le lotissement, a-t-il précisé. Le ministre Koumaré  a rassuré de toute sa disponibilité d’accompagner les géomètres experts pour trouver des voies et moyens  aux  problèmes que connaissent ce secteur. Pour lui, le problème de la terre doit préoccuper tout citoyen surtout maintenant. M. Koumaré a saisi cette opportunité pour inviter   les géomètres à devenir des modèles car ce métier est d’une importance capitale pour la société.

<strong>Ousmane MORBA, statgiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«L’heure est grave» : Le dernier single du rappeur Master Soumy</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lheure-est-grave-le-dernier-single-du-rappeur-master-soumy-1147602.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_119867" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-119867" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Master-Soumy-x.jpg" alt="Master Soumy" width="300" height="284" /> Master Soumy[/caption]

<strong>«<em>On a démoli des immeubles à Souleymanebougou par ce qu’ils ont été construits dans l’illégalité, mais on donne des milliards à ceux qui ont démoli  le gouvernorat de Kidal. Je n’accuse pas Amadou Kouffa, car aujourd’hui pour être pris au sérieux il te faut des armes</em>», précise, M. Ismaila Doucouré dit MASTER SOUMY.</strong>

Plus qu’une chanson, c’est une pierre que le parolier des rappeurs maliens a jeté dans les bacs, le vendredi dernier. Ismaila Doucouré plus connu sous le sobriquet de «<strong>MASTER SOUMY</strong>» a mis à la disposition des mélomanes une chanson évocatrice  en début de weekend dernier. A travers cette chanson  dénommée  «<strong>l’heure est grave</strong>» MASTER SOUMY brosse les réalités du moment c’est-à-dire : la corruption, la gouvernance, la situation sécuritaire, le processus de paix et de réconciliation.

D’entrée, de jeu dans cette chanson, le rappeur se fait appeler avocat défenseur de la rue, ce qui lui donne la permission de dénoncer les maux de notre société. Pour, M. MASTER SOUMY, nous sommes dans un beau drap quand le pouvoir légitime se met à pleurnicher à chaque occasion, c’est triste et il y a problème.

Parlant de l’accord signé à Bamako, le rappeur se pose la question, si ce n’est pas le fédéralisme qui n’a pas été signé à Alger avant l’étape de Bamako. Aussi, il estime que tant qu’il y a la prime pour ceux qui prennent les armes contre le pays, la rébellion aura du chemin devant elle «<strong>on a démoli des immeubles à Souleymanebougou par ce qu’ils ont été construits dans l’illégalité, mais on donne des milliardsà ceux qui ont démoli le gouvernorat de Kidal. Je n’accuse pas Amadou Kouffa, car aujourd’hui pour être pris au sérieux il te faut des armes</strong>», déclare, MASTER SOUMY. Il faut préciser que ce rappeur  ne parle pas  seulement  de la situation sécuritaire dans cette chanson, il évoque également la confiance perdue entre les gouvernants et le peuple. «<strong>L’attribution de la fonction dépend de ton camp politique. L’attribution des logements sociaux est devenue une affaire de famille, on ferait mieux de l’appeler logement bras long</strong>», dit-il dans cette chanson.

Pour enfoncer le clou, il ajoute que quand  des ministres s’attribuent des logements sociaux, ils deviennent automatiquement «<strong>des ministres cas sociaux</strong>». Dans «<strong>l’heure est grave</strong>» le parolier du rap malien envoi une pique au ministre de l’économie numérique de la communication et de l’information, il  lui pose la question suivante :  pourquoi a-t-il censuré la presse nationale pour aller s’afficher sur France 24 lors de l’attaque de Sévaré «<strong>pourquoi étouffer les journaux maliens et partir acheter des pages à des coûts  de milliards à l’extérieur pour aller sur France 24 si ce n’est pas un complexe d’infériorité. Honte au gouvernement malien qui va en congé pendant que le pays est dans l’agonie</strong>», rappelle, M. Doucouré.

Dans le domaine de l’agriculture, M. Ismaila Doucouré évoque que tant pis pour le paysan qui utilise des engrais frelaté. En tout cas, cette chanson que nous avons découverte pendant ce weekend, est pour nous la chanson de référence de l’année qu’il faut absolument écouter.

D’autres sujets plus pertinents sont évoqués cette musique comme : le chômage des jeunes, les élections régionales et communales, l’école, le panier de la ménagère, bref tous les maux de la société. Faites tout pour découvrir «<strong>l’heure est grave</strong>» de Master Soumy toujours égale à lui même.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les auteurs des dernières attaques de Bamako arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/les-auteurs-des-dernieres-attaques-de-bamako-arretes-1147432.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1144122" align="aligncenter" width="602"]<img class="size-full wp-image-1144122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/jihadiste-Bamako.jpg" alt="ci-contre  : Asan Dicko, Ayouba Sangaré, Aly Sangaré" width="602" height="244" /> ci-contre : Asan Dicko, Ayouba Sangaré, Aly Sangaré[/caption]

<strong>Ils ont commis quatre attaques en l’espace d’un mois, il s’agit de Hassane Dicko dit Abou Leila, et Ayouba Sangaré et son frère Aly Sangaré, tous en mission d’Amadoun Kouffa, le dangereux prédicateur chef du front de libération du Macina. L’information émane de la Direction de l’Information et des Relations publiques de l’Armée (DIRPA).</strong>

Quatre présumés djihadistes ont été appréhendés dans la nuit de samedi à dimanche : il s’agirait des auteurs des dernières attaques perpétrées dans la capitale. Hassan Dicko, alias Abou Leila, Ayouba Sangaré et Ali Sangaré puisque c’est d’eux qu’il s’agit figurent parmi le commando auteur des attaques contre les logements du personnel de la MINUSMA à Mangnambougou Fasso Kanu, également auteurs de la Brigade de la Gendarmerie de Baguinéda  le 08 Août 2015

Et la dernière attaque de l’autogare  de Sogoniko le 13 août  2015.

D’après les informations reçues, Hassan DICKO, alias Abou Leila, est  né vers 1980 à Kadiolo, il est  domicilié à  Sénou. C’est un Peulh de parents d’origine burkinabé.

Il serait  la deuxième personnalité du Front de Libération du Macina, dont dirige Amadou Koufa,

Aly Sangaré, ami de Hassane est lui aussi  né vers 1980 à Bamako précisément à Daoudabougou en Commune V, il est  conducteur de taxi, c’est lui qui  transporte le  groupe partout, il a activement participé à l’attaque contre le domicile du contingent de la MINUSMA à Mangnanbougou Faso Kanu. Il a eu à transporter des armes du groupe de Samalé à Sokorodji, chez son jeune frère Ayouba Sangaré. C’est justement lui  qui avait déposé les auteurs  de l’attentat de la gare routière.

Ayouba Sangaré est né vers 1982 à Sikasso, il est le jeune frère de Aly, il a fait un tour en Cote d’ivoire, maçon de profession, c’est lui qui s’occupe de la logistique et de l’achat des armes au compte du groupe sur instruction d’Hassan DICKO.

C’est justement chez Ayouba que la perquisition a permis de découvrir des armes de guerre dans la nuit du samedi à dimanche dernier.

L’opération a été soigneusement menée par les forces spéciales de notre pays à qui nous disons bravo et espérons que les interrogations vont conduire à Amadou Kouffa lui même et débarrasser notre pays de ces personnes mal intentionnées.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élection du président de la CCIM : Qui de Bathily, de Djittèye ou de Sy mérite le chapeau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-de-bathily-de-djitteye-ou-de-sy-merite-le-chapeau-1147362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-de-bathily-de-djitteye-ou-de-sy-merite-le-chapeau-1147362.html</guid>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

<strong>Le combat pour le fauteuil du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) semble être rude. Les trois prétendants à savoir : Youssouf Bathily, qui a remplacé Mamadou Tiéni Konaté, président de la transition qui fut écarté par les textes, Ousmane Djittèye et Tahirou Sy ne veulent rien lâcher. Chacun veut porter ce chapeau du roi des commerçants du Mali le 14 septembre prochain, mais à quel prix ?</strong>

La lutte a commencé depuis le 27 juillet dernier c’est-à-dire la date de proclamation du résultat qui a vu passé la liste A de commerce composée de Mamadou Tiéni Konaté, Ousmane Djittèye et Tahirou Sy. Depuis ce jour, les amis de la liste A sont devenus des adversaires pour n’est pas dire des ennemis. C’est dans cette atmosphère tendue qu’un arrêté de l’ancien ministre Amadou Touré disqualifie le président du bureau sortant en l’occurrence Mamadou Tiéni Konaté. Ce dernier fut remplacé par son 2éme vice-président Youssouf Bathily. Les différents prétendants multiplient les sorties  pour sensibiliser les militants  dans les capitales régionales Sikasso, Kayes, Koulikoro, Gao, Ségou, Mopti et Tombouctou. Chacun mène sa stratégie de campagne sur le terrain auprès des électeurs. La course pour la tête ou du moins le chapeau du roi a un prix. Les marabouts, les charlatans  trouvent bien leur compte.

Pour certains, peu importe la manière, il faut seulement être couronné. Désormais,  des promesses illusoires  aux militants, des preuves fallacieuses pour dénigrer l’autre sont les quotidiens de ceux qui prétendent conduire   la destinée de notre <em>cher </em> commerce. N’est-il pas temps que nos cadres se ressaisissent ?

Notre chambre de commerce et d’Industrie du Mali n’a pas besoin d’un riche commerçant qui se réclame candidat du changement dans la continuité, encore moins d’un Spécialiste des PME/PMI  qui n’a jamais fait ses preuves, sauf qu’en privant le pays des droits des impôts que sa société doit au Mali, pas non plus celui qui se dit représentant du Groupement des commerçants du Mali, qui n’a jamais rien apporter à cette couche. Mais un candidat dynamique  très attaché au service de la nation malienne, et qui connait le vrai  problème des commerçants du Mali. Qui de ses trois serait à la hauteur des attentes ? Nous y reviendrons.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration de l’an deux du président IBK : 67 partis politiques de la mouvance présidentielle incapables de mobiliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commemoration-de-lan-deux-du-president-ibk-67-partis-politiques-de-la-mouvance-presidentielle-incapables-de-mobiliser-1147302.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_533822" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-533822" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/boulkassoum-h.jpg" alt="-&quot; Aucun cadre du RPM n'est impliqué dans la surfacturation de l'avion présidentiel et des contrats militaires &quot;" width="310" height="296" /> Boulkassoum Haidara,[/caption]

<strong>Pour commémorer le deuxième anniversaire de l’accession à la magistrature suprême du pays du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, les 67 partis politiques de la convention des partis de la mouvance présidentielle (CMP) ont  organisé un meeting au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) sous la présidence de Boulkassoum Haïdara, président du CMP.</strong>

C’est dans une salle presque vide de mille places du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) qui a abrité le meeting d’anniversaire des deux ans  de pouvoir du président Ibrahim Boubacar Keïta. Ce meeting prévu pour 10 heures a commencé que vers midi et demi, faute de militants dans la salle. Prenant parole, le président du CMP a déclaré qui lui a été annoncé que le meeting était prévu pour 15 heures et ce qui explique à ses dires cette faible mobilisation. Faisant le bilan du président IBK pendant ses deux ans, il dira que depuis janvier 2015, notre pays a retrouvé sa crédibilité. La dette intérieure du Mali a été épurée pour un montant total de 575 milliards de FCFA, et que l’économie a connu une croissance de 7,2% et une inflation de 1,7%.

A propos de la défense et de la sécurité, il a rappelé la Loi d’Orientation et de programmation militaire pour un coût total de plus de 1.230 milliards de FCFA. Il dira que le salaire minimum inter professionnel garanti a été porté de 35.000 FCFA en 2015 ; et qu’il sera 40.000 FCFA en janvier 2016. Le taux des allocations familiales est porté à compter du 1<sup>er</sup> juillet 2015 à 3.500 FCFA par mois et par enfant et 4000 FCFA par mois et par enfant vivant avec un handicap.

Dans le domaine du développement rural, il a rappelé l’octroi de 1000 tracteurs subventionnés à 50% pour 10 milliards de FCFA ; la subvention des intrants agricoles pour un coût de 35 milliards FCFA, tout en estimant que 24 milliards seront investis pour l’amélioration de la productivité et de la compétitivité des filières d’élevage. Boulkassoum a estimé que 40 milliards de FCFA ont été destinés à la promotion de la pisciculture, à l’appui aux ménages vulnérables et à l’appui à la filière mangue.

En 2015, sept (07) mines d’or sont entrées en production avec un taux de croissance de 5,8%. Il confie que l’EDM-SA va être réhabilité deux barrages hydroélectriques pour 25 milliards de FCFA.

Pour ce qui est de l’emploi, il fera savoir qu’environ 5.000 jeunes ont été placés par l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) en stage de formation professionnelle ; le placement de 5.170 jeunes diplômés en stage de formation professionnelle pour un coût de près de 3 milliards de FCFA.

A noter que le spot de ce meeting à passer plusieurs fois à la télévision nationale, l’ORTM, il a été à plusieurs reprises annoncé 10 heures. La question qu’on est en droit de se poser est de savoir, qui est alors à la base de cette discordance d’heure. Est-ce le président convention des partis de la mouvance présidentielle (CMP) Boulkassoum cherche-t-il  un alibi afin de laver l’affront ? En tout cas la mobilisation n’était pas à l’image de l’évènement.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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<title>A l’emprise de la France et de la Minusma sur l’opinion publique et les décideurs au Mali : Le peuple malien dit… BASTA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/a-lemprise-de-la-france-et-de-la-minusma-sur-lopinion-publique-et-les-decideurs-au-mali-le-peuple-malien-dit-basta-1147282.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 10:58:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-576922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mali-MINUSMA.jpg" alt="Nations Unies : La situation au mali préoccupe" width="300" height="200" />A la lumière de ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays et l’évolution de la situation sécuritaire, l’on se rend rapidement compte que la paix, la stabilité et une sécurité durable dérangent beaucoup de personnes d’ici et d’ailleurs.</strong>

La présence des Forces Armées Maliennes (FAMA) dans certaines parties du territoire, la lutte contre le narcotrafic, la libre circulation des djihadistes et autres islamistes fabriqués de toute pièce, le contrôle des régions stratégiques du Nord du Mali font partie des sujets qui font grincer les dents ceux qui ont intérêt à déstabiliser le Mali. Tout le peuple Malien est indigné par cette décision de la France et de la MINUSMA de chasser la plateforme GATIA de la ville d’Anéfis, pourtant un groupuscule d’autodéfense qui arrive à chasser de ses positions toute la clique de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) qui avait en son temps mis en déroute toute l’armée Malienne. Cela a-t-il un sens ? Nous comprenons maintenant pourquoi l’armée malienne abandonnait ses positions au profit de la CMA.

Mais au-delà de la ferme dénonciation et de la gravité de cet acte, les Maliens et les Maliennes contactés par votre hebdomadaire préféré, «<strong>L’Express de Bamako</strong>», sont unanimes par rapport aux enseignements à tirer de cette affaire.
<ol>
	<li>A. Sangaré, leader d’opinion en Commune V du District de Bamako, parle même d’une catastrophe. «<strong>Il s’agit d’une catastrophe nationale qui frappe de son souffle une partie de l’élite. A mon avis, il s’agit d’un nouvel épisode qui s’ajoute à la complexité de du dossier Malien et qui prouve à qui veut l’entendre d’un complot international fomenter par la France avec l’aide de la MINUSMA pour mettre le Mali sous tutelle pour de bon. Je songe notamment aux accusations de torture contre des FAMA pour mieux les canaliser sur le terrain ainsi que l’affaire de libération des terroristes qui ont commis des actes criminels contre le Mali et le peuple Malien sans la volonté des décideurs Maliens pour ne citer que ces deux cas. Je crois et j’en suis convaincu qu’il faut faire recours à la rue malienne, car le Mali a fait montre de toutes les concessions possible pour que cette paix soit une réalité, mais hélas, les agendas de la France et de la MINUSMA n’y sont pas favorables, et les décideurs n’y peuvent rien</strong>».</li>
</ol>
Pour M. Ousmane Koné, responsable politique à Magnambougou, Commune VI du District de Bamako, «<strong>tout ce qui s’écrit et qui se dit en France et ailleurs à travers les média Français RFI et autres ne traduit pas toujours la réalité de la crise malienne et du Mali d’une manière générale. Des facteurs subjectifs poussent certains journalistes à laisser de côté l’éthique, la déontologie et l’intégrité.</strong>

<strong>Pire, ces journalistes se comportent de manière si médiocre qu’ils oublient que dans leur combat de soutenir une cause subjective en offusquant la réalité, ils font mal à tout est un pays réduit les Maliens à une bande de sauvage qui tue tout ce qui bouge. Et je dis NON à cela. Quelque part, ces médias Français ne font qu’exécuter la vision de la diplomatie Française avec le Mali</strong>».

L’heure est donc venue de rompre avec cette accointance et ce parti pris de l’élite politique, intellectuelle et économique malienne avec les plumes occidentales. Il faut se comporter d’égal à égal avec ces plumes et ne plus applaudir et approuver comme «<strong>une bande d’idiots</strong>» tout ce qui nous vient de l’autre rive sans distinguer le bon grain de l’ivraie.

Cette crise malienne met à nu certains plumitifs Français qui essaient de s’enrichir indûment sur le dos du contribuable malien qu’ils croient être une République bananière à travers le soutien et l’accompagnement de leur pays, la France. Contre ces «<strong>commerçants</strong>» de la presse, l’Etat malien doit se montrer intraitable pour la vérité soit dite sur le Nord et la crise malienne d’une manière générale, car ces campagnes médiatiques enragées contre le Mali, comme on en voit de manière épisodique, font appel à des mercenaires de la plume et basés ici même à Bamako pour la plus part et manipulés de loin avec des missions précises.

C’est face à cette emprise de la France et de la MINUSMA sur l’opinion publique et les décideurs Maliens que le peuple dit basta et s’engage à prendre toute sa responsabilité, car avec cette allure, le Mali s’engage sur le chemin des pays déclarés en faillite et mis sous tutelle d’autres puissances comme ce fut le cas de l’occupation du Panama en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1989">décembre 1989</a>, sous l'administration du président des Etats-Unis <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/George_H._W._Bush">George H. W. Bush</a> et la dissolution pure et simple de la Force de Défense Panaméenne (FDP) après la crise. Jusqu’où ira la France avec son Général Hervé Gomart à la tête de la MINUSMA ? Affaire à suivre !

<strong>Moussa KONDO</strong>

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<title>Aéroport international du Mali :  Des syndicalistes divisés au sujet de la grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/aeroport-international-du-mali-des-syndicalistes-divises-au-sujet-de-la-greve-1126862.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 10:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_51481" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-51481" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aeroportxx2.jpg" alt="aéroport Bamako Senou" width="310" height="231" /> aéroport Bamako Senou[/caption]

Quand on veut abattre son chien, on l’accuse de rage. Cette assertion peut très bien illustrer la situation qui se présente actuellement à la direction des Aéroports du Mali où un groupuscule s’agite pour instaurer le désordre.

C’est bien le cas d’une partie des travailleurs regroupés au sein du Syndicat affilié à la confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) dirigée par, M. Amadou Amion Guindo. Et la majorité des agents de ce service se réclament du syndicat affilié à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) considérée comme la plus grande centrale syndicale du pays. De quoi s’agit-il ?

Dans notre quête de la vérité sur la situation qui prévaut dans ce service avec la menace de grève brandie par les syndicalistes en colère, une voix bien indiquée nous apprend que cette grève si elle venait a être mise en exécution n’aura aucun effet dans le service où les travailleurs restent souder  derrière le secrétaire Général, M. Amadou Dansoko. Ce dernier que nous avons rencontré a bien voulu apporter des éclairages sur ce qui se passe. «Le syndicat majoritaire UNTM des Aéroports du Mali n’est pas concerné par les journées de grève du 26 et 27 Août 2015, organisées par la CSTM », nous  a confié, M. Amadou Dansoko. Il a profité de cette occasion pour    inviter les militants à se présenter à leur lieu de service aujourd’hui 26 Août 2015. Mieux, le secrétaire général Dansoko s’inscrit en faux contre les déclarations de ses collègues qui sont  dans la logique d’une grève de 48 heures. Selon lui, il s’agit d’une action de syndicalistes qui n’ont pas apprécié la décision de leur affectation à d’autres postes. A en croire le secrétaire général Dansoko,  les arguments de la minorité ne tiennent  pas la route quand on sait que la formation ou le recyclage des travailleurs des Aéroports du Mali a toujours été une préoccupation constante de la direction avec à sa tête le colonel Daouda Dembélé. Dans ces conditions, le syndicat majoritaire soucieux de l’avenir du personnel, n’adhère pas à la décision des camarades de la CSTM qui ont déposé leur préavis de grève de 48 heures, précise, M. Dansoko.<img class="alignright size-full wp-image-1126882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/untm-aeroport.jpg" alt="untm-aeroport" width="350" height="251" />

La liste des récriminations du syndicat minoritaire contre le patron des Aéroports du Mali prouve à suffisance qu’il s’agit d’un acharnement contre une personnalité dont le mérite n’a jamais souffert l’ombre d’un doute. Cette attitude démontre aussi le manque de sérieux des responsables syndicaux qui se barricadent derrière leur statut pour vilipender un honnête chef de famille. C’est parce que le syndicat minoritaire n’est pas content du changement que le PDG veut offrir aux Aéroports du Mali qu’il fabrique toute une montagne de mensonges pour accabler le patron des Aéroports dont les actions d’éclat crèvent pourtant les yeux de tous les usagers des  Aéroports du Mali. “ Tout ce que le syndicat minoritaire dit sur le PDG n’est que affabulation“, estime  un autre agent qui se démarque de la position des partisans de la grève qui sans nul doute n’aura aucun effet selon des observateurs bien au courant de ce qui se passe dans l’ombre au niveau de ce service très sensible pour amener les hautes autorités à travers le Ministre de l’équipement et des transports à ne pas accepter le moindre désordre susceptible de créer des désagréments au niveau de ce service.

Selon des travailleurs qui désapprouvent  le comportement du syndicat minoritaire, le bon sens devrait amener ce syndicat à la retenue au regard des efforts qui ont été accomplis sous la direction du colonel Daouda Dembélé. “Peut être que certains sont jaloux des succès du PDG des Aéroports du Mali qu’ils demandent son départ “ s’interroge le syndicat majoritaire qui invite les travailleurs à ne pas se laisser trimballer par des individus qui sont simplement préoccupés par leur confort personnel. L’échec ou la réussite de cette grève nous édifiera sur le poids réel de ce syndicat affilié à la CSTM. Mais déjà, il ya des indices qui prouvent à tout point de vue que cette grève est vouée à l’échec. Toute chose qui pourra discréditer les principaux auteurs.

A suivre

<strong>ACS</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>6eme conférence du HCME :  Habib Sylla passe haut la main pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/6eme-conference-du-hcme-habib-sylla-passe-haut-la-main-pour-un-mandant-de-5-ans-1126732.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 08:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En l’absence du président de la République en mission à l’intérieur du pays, plus précisément dans la région de  Sikasso, c’est le chef du gouvernement Modibo Keita qui a présidé la cérémonie  d’ouverture de la 6<sup>ème  </sup>conférence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCML).

[caption id="attachment_1121082" align="alignleft" width="262"]<img class="size-full wp-image-1121082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Habib-Sylla-Gabon.jpg" alt="Habib Sylla" width="262" height="164" /> Habib Sylla[/caption]

Il est important de préciser que ces  assises des maliens de la Diaspora se sont  tenues du 21 au 23 Août 201 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). A l’ouverture des travaux, il y avait le maire de la Commune III, M. Kader Sidibé, le Ministre des Maliens de l’Extérieur, M. Abdrahamane Sylla, ministre de tutelle, le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Abdoulaye Diop, des corps diplomatiques  et consulaires et d’autres personnalités importantes étaient présentes à cette cérémonie. Plus de 300 Délégués ont pris part à ces travaux de la 6<sup>ème</sup> conférence ordinaire du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. Ils sont venus : de l’Asie, de l’Amérique, de l’Europe et de tous les pays de l’Afrique.  Durant trois jours, les participants ont mené des réflexions de haut niveau  afin d’aboutir à un véritable toilettage des textes de leur  conseil pour les adapter au contexte nouveau. Cette session des maliens de la diaspora  a  également servi de cadre pour mener des réflexions autour des opportunités d’affaires au Mali particulièrement dans le secteur de l’agriculture et des mines. Si le point d’orgue de cette conférence était  sans nul doute la mise en place d’un nouveau bureau, déjà lors de la cérémonie  d’ouverture, on savait que la bataille était gagnée par le président sortant, parce que son bilan reluisant plaidait  beaucoup en sa faveur. Trois interventions phares ont  marqué l’ouverture de cette cérémonie. Tous les intervenants  ont rappelé l’importance du rôle que l’institution a joué et de son implication dans la gestion des graves crises à l’étranger mais aussi dans notre pays. Il s’agit particulièrement de son implication pour aider les maliens vivants à l’extérieur qui ont regagné le bercail dans un contexte de guerre dans leur pays d’accueil.

Habib Sylla qui a été reconduit pour un autre mandant est venu à la tête du haut conseil en succédant, M. Abdramane Chérif Haïdara. Depuis son arrivée à la tête de ce conseil, M. Sylla ne ménage aucun effort pour  donner une image de marque à cette organisation. Au sein de ce regroupement, on constate que tout marche à merveille.  Il a donné une visibilité et lisibilité à l’association grâce à des actions concrètes. Même ses adversaires  reconnaissent qu’il a contribué à élever le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur au rang d’une meilleure institution. Indépendamment même de ses missions, M. Sylla s’est beaucoup battu sur d’autres chantiers. Son apport au Ministère des Maliens de l’Extérieur est inestimable. Les statistiques montrent que 5 milions de maliens vivent à l’extérieur.  A côté de ce chiffre officiel, on  précise que cette diaspora  contribue à peu près à 300 milliards de FCFA pour le développement du pays. C’est pourquoi, les autorités maliennes reconnaissent que la diaspora malienne mérite respect et considération. Au nom du président de la République, le chef de gouvernement a salué l’effort de nos compatriotes de l’extérieur dans la construction de l’édifice national. “ <em>Vous avez bâti, vous vous êtes construit une image de marque, permettez moi de vous dire qu’il est facile de reconstruire une image de marque, mais plus difficile de la conserver comme telle. vos talents, votre disponibilité et votre courage, votre dévouement envers le peuple du Mali. Votre volonté de respecter les lois des pays d’accueil. Tout cela fera de vous des hommes et des femmes qui comptent en raison de vos qualités exceptionnelles</em>“, a souligné, le premier ministre, M.  Modibo Keita. Il a félicité le président Sylla qui a gagné de nouveau la confiance de nos compatriotes avec une écrasante majorité des voix, soit plus de 47 voix contre 7 pour son adversaire. Réélu pour un nouveau mandat de 5ans, M. Sylla  a placé son  mandat sous le signe du renforcement et de l’unité entre la grande famille des maliens de l’extérieur. Il faut reconnaitre que ceux-ci constituent  des valeurs essentielles pour faire face  à la lutte contre la migration irrégulière. Un  phénomène auquel le président Sylla s’est attaqué. “ <strong><em>J’accorde  aujourd’hui une importance particulière à l’immigrations clandestines que nous allons avec les autorités du pays essayer de se donner la main à travers notre Ministère de tutelle afin de juguler cette situation qui cause beaucoup de préoccupations à nos autorités</em></strong>“, a précisé, M. Sylla, fraichement  réélu à la tête de ce conseil.

En marge de cette 6<sup>ème</sup> conférence du HCME,  d’importantes recommandations ont été adoptées. Parmi ces recommandations, on peut retenir l’élaboration de manuel de gestion judiciaire ; la production d’un rapport d’activités annuelles

<strong>ACS</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S. Lautier « Nous sommes très confiants »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/s-lautier-nous-sommes-tres-confiants-1126822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 08:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1126832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Lautier.jpg" alt="Lautier" width="350" height="342" />L’Express de Bamako : <em>Qu’est ce que vous pouvez nous dire par rapport à ce match dur contre le Cameroun? </em></strong>

<strong> Lautier Sylvain </strong>: On a fait une bonne entame de match, mais le score à la mi-temps n’était pas bon. Parce qu’en faisant une bonne première mi-temps, on ne devrait pas se retrouver avec trois points d’avance seulement. On aurait dû avoir 10 points d’avance. On les a desservis pendant les cinq dernières minutes de cette mi-temps. On a fait des erreurs. Après on a été dominateur. On a mis beaucoup des balles  à l’intérieur du panier. Mais, quand on domine comme ça il faut poser des actes concrets. Ils ont défendu à deux,  dans la peinture. On n’a pas pu marquer des paniers ouverts. La maladresse récurrente sur les shoots extérieurs est gênante.

<strong>L’Express de Bamako : <em>Nous avons vu  une équipe du Mali qui a su gérer ce match, selon vous, sur quoi ce match s’est joué exactement ?</em></strong>

<strong>Lautier Sylvain : </strong>C’est notre maladresse qui a joué dans ce match. Il faut noter que les shoots de trois points de l’extérieur ont joué sur nous. Il faut reconnaitre que la maladresse est très handicapante surtout à ce niveau de la compétition, mais on pense améliorer dans les jours à venir.

<strong>L’Express de Bamako : <em>Quelles sont les insuffisances à corriger pour le prochain match ?</em></strong>

<strong> Lautier Sylvain : </strong>Nous sommes dans un championnat, on a précipité les choses,  pas forcement de la meilleure  des manières. Vous avez raison, mais il faut essayer de prendre du contrôle. Là, nous sommes dans un championnat. Et tout est mis à zéro à la fin du championnat. Donc, il faut être fort de caractère. Comme tout championnat, il faut donner la chance à des joueurs, on la donnera de manière différente. Il faut corriger la manière de faire les rotations. Les choses évoluent au fil des matches. Donc, il faut donner la chance à d’autres. Il faut ouvrir le banc différemment.  Il s’agit de faire des rotations différentes.

<strong>L’Express de Bamako :<em> Etes vous confiant pour le reste de la compétition ? </em></strong>

<strong>Lautier Sylvain :</strong> C’est  une grosse équipe d’Egypte que nous devrons affronter. On avait un match important contre le Gabon et on l’a gagné. L’équipe d’Egypte est une équipe dominatrice, mais on donnera tout pour imposer notre jeu. Donc, il faut tout faire pour ne pas terminer à la quatrième place. Hormis,  ce championnat, il y a le premier match du Play-off.

<strong>Propos recueillis par M. Kondo, depuis Tunis </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Remise d’un premier lot de cartes d’assurés aux forces armées et de défense</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/remise-dun-premier-lot-de-cartes-dassures-aux-forces-armees-et-de-defense-1126772.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 08:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol start="6">
	<li><strong> <img class="alignleft size-full wp-image-1126792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Konate-Canam.jpg" alt="Konate-Canam" width="350" height="197" />722, c’est le nombre de Cartes d’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) remis par l’Administrateur général de la CANAM au ministre de la Défense et des Anciens Combattants, M. Tiéman Hubert Coulibaly, le jeudi 20 Août 2015, au cours d’une cérémonie organisée dans la cour dudit ministère.  </strong></li>
</ol>
En plus du ministre de la défense, il y’avait d’autres membres du gouvernement. Il s’agit du ministre de l’Action Humanitaire, M. Hamadoun Konaté  et du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné.

On notait, outre la présence des ministres, celle de plusieurs autres personnalités, telles que le Général Didier Dackouo, Chef d’Etat Major Général Adjoint, le  représentant de MISAHEL, M. Pierre Buyoya,

Dans son mot de bienvenue, le ministre Coulibaly s’est dit honoré et heureux de recevoir ces cartes de la part de la CANAM. «<em>C’est un honneur et un plaisir pour moi de recevoir ces cartes, qui vont renforcer et réconforter nos forces armées et de sécurité et leurs familles dans leur mission quotidienne de protection et de sécurisation des populations maliennes</em>», a rappelé, M. Coulibaly.

Il a également remercié les services de santé et les services sociaux de son département pour tout leur engagement, qui a permis de voir ce jour. Quant au ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, M.Hamadoun Konaté, il a salué les invités pour leur présence à cette cérémonie, avant de rappeler certaines dates du parcours des deux départements, à travers des rencontres d’échanges et des campagnes d’adhésions à l’AMO pour la réalisation de cet objectif commun, à l’intérieur du pays, dans les 8 régions.

Le ministre Konaté n’a pas manqué de souligner que, selon les textes juridiques et législatifs de notre pays, les droits à l’AMO seront ouverts à nos forces armées et de sécurité le 1er Septembre 2015.

Il a remis, de façon symbolique, le premier lot de 6. 722 cartes d’assurés de la CANAM au ministre de la défense. Selon, M. Hamadoun Konaté, le reste des cartes AMO destinées aux forces armées et de sécurité sera distribué selon un mécanisme convenu entre les départements concernés.

Une minute de silence a été observé en mémoire du Dr Kouyaté, décédé il y a quelques mois. Un homme qui a beaucoup œuvré pour la réalisation de ce projet. Un cocktail militaire a mis fin à la cérémonie.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cyber&#45;arnaque : Salif Dembèle un jeune commerçant arnaqué par sa petite amie de Facebook</title>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 07:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Salif Dembèle est un jeune et riche commerçant attiré par les jeunes filles se trouvant sur Facebook. Accro de ce réseau social, il s’est fait arnaqué par Mariam Touré, une fille connue sur Facebook.

L’engouement de ce réseau social n’est plus à démontrer à Bamako, enfant, vieux, marié ou célibataire, lettré et même les illettrés s’en donnent à l’usage de ce réseau. A Bamako chacun a son compte Facebook. D’aucuns l’utilisent pour faire des affaires et retrouvent leurs amis à l’extérieur, d’autres l’utilisent pour l’âme sœur dans ces moments ou l’amour est difficile à trouver ou simplement pour escroquer. Apparemment, chacun y trouve son compte. Car ce réseau est un moyen de communication très facile et gratuit qui permet d’avoir des informations et de tchatcher avec ses connaissances. Mais ces avantages que nous offre  la nouvelle technologie sont utilisés dans la capitale des trois caïmans pour d’autres fins. C’est ce qui semble ignorer notre ami Salif Dembèle. Ce jeune riche commerçant, beau et élégant n’a pas trouvé d’autre moyen pour se faire une copine que de draguer les filles sur Facebook. Voilà qu’il rencontra Mariam Touré sur Facebook. Et seulement trois jours d’échanges des mots  et des photos par « Inbox » (message instantané) les deux jeunes se sont donnés rendez-vous dans un hôtel de la place. Salif, après avoir satisfait son acte avec la belle l’hôtel, rentre dans la toilette pour se laver. Mariam qui avait tout planifié, profite de ce temps pour ramasser les vêtements (pantalon et chemise) du jeune  Dembèle qui avait dans sa poche toutes les recettes journalières de sa boutique. Quand Dembélé fini de se laver, il s’aperçoit que sa compagne avait vidé les lieux. Du coup, il se dirige vers ses vêtements c’est de là qu’il a su que Mariam  est réellement partie. Ne sait plus quoi faire, il prend le drap de l’hôtel s’enrôle avec et accourt pour voir si Mariam n’est pas trop loin. Il croise dans les couloirs de l’hôtel, le gérant qui l’informa qu’elle vient de prendre sa moto pour partir. Salif qui ne sait pas où habite sa petite amie « électronique » de Facebook, appelle un de ses amis pour lui apporter un vêtement à l’hôtel. Et depuis ce jour, Mariam à bloqué Salif de sa liste d’amis. Facebook certes a ses avantages, mais prudence doit être le maître mot. Il faut bien faire attention car la nuit tous les chats sont gris. Un homme averti…

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Siragata Traoré, ambassadeur du Mali à Tunis : « Le Mali, c’est notre ambition et c’est notre bien commun que nous devons sauvegarder et préserver »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/siragata-traore-ambassadeur-du-mali-a-tunis-le-mali-cest-notre-ambition-et-cest-notre-bien-commun-que-nous-devons-sauvegarder-et-preserver-1126692.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 07:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1126712" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1126712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/siragata.jpg" alt=" Siragata Traoré, ambassadeur du Mali à Tunis : « Le Mali, c’est notre ambition et c’est notre bien commun que nous devons sauvegarder et préserver »" width="350" height="263" /> <br />Siragata Traoré, ambassadeur du Mali à Tunis[/caption]

<strong>Dans le cadre de notre présence à Tunis pour couvrir l’Afrobasket 2015, nous avons rencontré Son Excellence M. Siragata Traoré, Ambassadeur du Mali en Tunisie qui a bien voulu répondre à nos questions sur les rapports entre le Mali et la Tunisie d’une part et les rapports entre l’ambassade et les Maliens vivant en Tunisie. Dans un entretien exclusif et à cœur ouvert, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur  a parlé sans réserve. Lisez plutôt l’interview !</strong>

<strong>L’Express de Bamako : Comment se portent les relations entre le Mali et la Tunisie ?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> Le Mali et la Tunisie entretiennent des relations d’amitié, de fraternité et de coopération qui remontent de très loin. Les pères de l’indépendance des deux pays, il s’agit du président Tunisien Bourguiba et celui du Mali, Modibo Keita, ont entretenu des relations fraternelles et cela a orienté notre relation de coopération avec la Tunisie aujourd’hui. L’amitié entre les deux hommes d’Etat a eu une grande influence sur la relation entre les deux pays. Ce sont des relations exemplaires. Nous qui sommes sur place, nous travaillons de manière à renforcer cette amitié et de faire de sorte que ces relations soient bénéfiques pour les deux pays.

<strong>L’Express de Bamako : D’une manière générale, quels sont les secteurs dans lesquels nos relations avec la Tunisie sont basés ?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> La coopération entre les deux pays est très diversifiée. Elle concerne plusieurs domaines. Il y a d’abord le domaine de l’éducation car il y a plus de 2000 étudiants maliens qui sont formés ici en Tunisie. Elle concerne aussi le domaine de la santé. Aujourd’hui, Tunis est une destination privilégiée pour les malades maliens. Il y a aussi d’autres domaines dont le commerce, les bâtiments, l’agriculture et beaucoup d’autres secteurs porteurs. Le Mali d’aujourd’hui est en chantier et nous travaillons de manière à faire en sorte que les différents opérateurs qui sont en Tunisie puissent partir dans notre pays pour partager leurs expériences avec les Maliens. C’est sur ce point particulier que nous travaillons tous les jours.

<strong>L’Express de Bamako : Quels sont les rapports entre l’ambassade et les Maliens vivant sur le sol Tunisien et quelles sont les difficultés récurrentes auxquelles ils sont confrontées ?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> Quand vous gérez une communauté, il y a toujours quelques difficultés dont il va falloir gérer. Je suis là avec des collaborateurs qui m’aident tous les jours pour que nous puissions ensemble surmonter ces difficultés. La communauté malienne en Tunisie est essentiellement composée d’étudiants et gérer une communauté d’étudiants n’est pas toujours facile. Comme chaque pays est régit par ses lois et règlements, il y a des problèmes souvent. Bien que les Maliens soient exempts de visa quand ils se rendent en Tunisie et vice-versa, il y a des conditions de séjour. Malgré l’obtention de ces séjours il faut aussi une certaine règle. Quand un étudiant malien arrive, il doit déposer ses dossiers pour avoir son séjour. Après l’examen de son dossier, on le délivre une carte de séjour qui le sert de vivre sur le sol tunisien.

<strong>L’Express de Bamako : Aujourd’hui avec la crise que notre pays traverse, qu’est-ce que l’ambassade fait auprès des autorités et du peuple Tunisien pour aider le Mali à résoudre ses problèmes?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> Entre nos deux pays, il n’y a de place que pour l’amitié. Chaque fois que je rencontre des responsables Tunisiens, je dis avec énergie que le Mali et la Tunisie ont en commun cet espace sahélo-saharien qui est aujourd’hui sujet à des attaques terroristes. Donc pour éradiquer ce fléau, il est impérieux que nos deux pays mettent ensemble leurs efforts dans le cadre de la coopération sous régionale car un seul pays ne peut pas faire face à ces problèmes. Chez nous en si peu de temps, une grande partie du pays a été envahie par des terroristes. Il a fallu que les pays amis, dans un élan de solidarité très fort, nous viennent au secours afin de faire face à cette montée djihadiste. Ceci dit, nous avons obligation de dire ce que nous ressentons sur le terrain et ce qui se passe réellement au Mali. Chaque fois qu’on a l’occasion de rencontrer un responsable Tunisien, nous le disons ce qui se passe réellement au Mali. A la communauté malienne, nous faisons la même démarche. Je me rappelle très bien quand le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita est passé ici en 2014, il a brossé la situation dans notre pays en donnant des informations très utiles aux étudiants. Nous, notre tâche, comme le président l’a dit, c’est d’informer la communauté sur ce qui se passe réellement au pays. Et nous faisons de telle sorte que tout le monde ait la bonne information afin d’être en phase avec l’actualité dans notre pays. Nous le faisons toujours à temps pour qu’il n’y ait pas d’ombrage au travail qu’on fait. Nos étudiants sont mis au bain pour qu’ils puissent aussi être de bons ambassadeurs du Mali auprès du peuple tunisien.

<strong>L’Express de Bamako : Afrobasket oblige, comment l’ambassade s’est organisée pour une bonne participation à l’équipe et à la délégation malienne?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> Nous vivons cet évènement depuis quelques mois. J’ai eu le privilège de représenter le Ministre des Sports, M. Housseini Amion Guindo lors du tirage de l’Afrobasket qui s’est déroulé ici en Tunisie. Depuis cet évènement nous y travaillons. Nous l’avons préparé et chaque fois qu’il y a avait une information, nous avons immédiatement rendu compte à Bamako. Quant à la préparation du séjour de la délégation malienne, nous y avons travaillé. Dès le début nous avons saisi le président des étudiants maliens et le président du Conseil de base des Maliens de l’extérieur en Tunisie. Mais comme c’est la période des vacances, il y a actuellement moins de Maliens sur le sol Tunisien. La majorité de la communauté étant composée d’étudiants qui sont rentrés au mali pour les vacances. Mais nous ne nous sommes pas découragés, nous avons dégagé quelque moyens dont nous disposons en mettant des cars à la disposition de quelques étudiants qui sont là pour aller supporter les Aigles du Mali. Nous avons tenu à accueillir la délégation à l’aéroport avec moi-même à la tête du comité d’accueil. La délégation malienne est arrivée vers 7 heures du matin et nous sommes restés à côté d’elle jusqu’à son départ pour Hammamet, le site d’accueil des équipes. Nous sommes présents à tous les matches de l’équipe nationale.

Nous tenons aussi à les encourager à chaque occasion. C’est la vitrine et l’image du pays. Je suis parti les accueillir parce qu’ils sont là pour le Mali et pour tous les Maliens. C’est parce que c’est la délégation nationale et nous comptons sur eux pour hisser haut le drapeau du Mali. C’est ce message que nous tenons constamment à faire passer.

<strong>L’Express de Bamako : Comment avez-vous vécu les premières rencontres du Mali ?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> En tant que fan du sport surtout du basketball et du football, lors du premier match du Mali, j’ai été fortement secoué. Quand vous êtes assez émotif devant des jeunes gens qui se battent avec tant d’énergie et qui n’arrivent pas à s’imposer à la fin, ça fait un peu mal. J’ai pris le coup et je suis parti ce jour du terrain, pas malade, mais j’ai eu un coup dur. Mais c’est le sport, le meilleur a gagné. Nous espérons que l’équipe nationale du Mali va relever le nez et rehausser haut le drapeau du Mali.

<strong>L’Express de Bamako : Votre dernier mot pour mettre fin à cet entretien?</strong>

<strong>SEM. Siragata Traoré :</strong> Le Mali est un grand pays, d’une grande civilisation qui a des valeurs de solidarité, de fraternité que nous devons à tout prix défendre. Je n’ai pas hésité un seul instant à être aux côtés de cette délégation. Ce n’est pas eux mais tout le Mali. Si tout le monde voyait dans cette direction, et que les actes que nous posons  étaient pour le Mali, on ne se trompera pas d’adversaire. Le Mali c’est notre ambition et c’est notre bien commun que nous devons sauvegarder et préserver. C’est en cela que j’invite tous les Maliens. Nous avons suffisamment de ressort et de capacité. J’ose espérer que nous saurons transcender toutes ces difficultés que nous traversons et qu’on arrivera à bon port. De toutes les façons, restons souder autour de l’idéal qui est le Mali.

<strong>Propos recueillis par M. Kondo avec Les Echos</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idrissa Bah :  Le Vieil Athlète et sa médaille de l&amp;apos;IAAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/idrissa-bah-le-vieil-athlete-et-sa-medaille-de-liaaf-1126812.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 00:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec ses 72 ans révolus, le natif de Baraoueli, pédagogue de son pays est un athlète dans l’âme. M. Bah, Idrissa Bah ou Bah rime avec un caractère spécifique. Celui dont le mérite sportif a été reconnu au delà des frontières maliennes est aussi un homme qui sait lier la fermeté à la diplomatie, la course de vitesse à la patience du marathonien. Toutes choses qui font de lui un collectionneur de titre et de distinction de l'espace sportif et surtout athlétique.

<strong><em>Idrissa Bah distingué par le 50<sup>e</sup> Congres de l'IAAF</em></strong>

La dernière distinction de Idrissa Bah dans le monde sportif de ce mercredi 19 Août par l'IAAF mérite d’être brandit comme la plus grande consécration pour l'homme de Baraoueli déjà Chevalier de l'Ordre National du Burkina Faso attribué en Août 2007 à Ouagadougou. A son tableau de chasse, M. Bah a été aussi sacré en  meilleur dirigeant Sportif africain Fair Play de l'année 2010 à Alexandrie au Caire. L'ancien Président de la fédération Malienne d'Athlétisme et premier responsable de la Région 2 a vu son engagement reconnu par le CNOSM avec le titre du meilleur dirigeant Sportif Malien de l'année 2012. La course de fond du Président Bah est loin d’être  terminé, car il passe une retraite bien meublée au rythme du social et des conseils en bon maitre. "M. Bah ne connait pas de repos et il ne manque jamais d'énergie pour tous". Il  ne reste qu'à souhaiter longue et heureuse vie à ce globe trotteur, l’ami de Kalkaba et de Lamine Diak, le conseiller de la Famille Olympique Malienne.

Ce Mercredi 19 Août 2015, l'IAAF n'a pas seulement distingué Idrissa Bah avec  <strong>l'épingle des Vétérans,</strong> l'instance Internationale des pistes célèbre la longue et efficace contribution au service de l'athlétisme Mondial de tout le peuple malien. Une étoile que, M. Bah a dédié à la paix pour son pays et son peuple. Tout un symbole et tout un espoir.

<strong>Une correspondance particulière de Idrissa Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique de la section III de l’Adema :  Retour aux valeurs cardinales du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-la-section-iii-de-ladema-retour-aux-valeurs-cardinales-du-parti-1126752.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 00:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La section III de l’ADEMA PASJ a organisé le samedi dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako, sa rentrée politique, placée sous la présidence du président du parti, Pr Tiémoko Sangaré. Il avait à ses cotés, le secrétaire général de la commune III, non moins Maire du District de Bamako, M. Adama Sangaré, quelques  cadres et les militants et sympathisants du parti.</strong>

[caption id="attachment_189091" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-189091" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Tiemoko-Sangare.jpg" alt="Tiemoko Sangare" width="310" height="232" /> Tiemoko Sangare, président Adema-Pasj[/caption]

Dans son allocution le secrétaire général de la section III, M. Adama Sangaré a félicité les militants du parti pour leur grande mobilisation à cette rencontre. Il a demandé d’observer une minute de licence à la mémoire de tous les disparus du parti.

« <em>Avec 17 sous sections, nous avons pratiquement 527 militants parmi ses différentes sous sections. Rien que les membres du bureau, l’Adema dispose déjà  2.200 voix pour les élections communales à venir. Si vous arrivez à donner le meilleur de vous, nous allons remporter la victoire dès le premier tour. L’Adema est le plus grand parti en commune III, on le dit haut et fort, car nous sommes constants, nous sommes unis et nous sommes réconfortés. Nous avons beaucoup apprécié cette visite du président. Avec le soutien de la direction, le parti pourra faire encore plus, on a besoin de votre soutien</em> », a signalé, M. Adama Sangaré.

A l’entame de ses propos, le président du parti, Pr Tiémoko Sangaré a rappelé  qu’ils sont très satisfaits de la présence massive des militants de la section III. Aux dires du président du parti, l’Adema est là et elle sera toujours là en commune III.  Il a précisé que cette rencontre avait pour objectif de rappeler aux militants, les grandes lignes des résolutions prises au cours du dernier congrès.

‘’<em>Depuis que nous avons créé ce parti, nous l’avons mis au service de notre pays. Il est au service de notre pays et il restera au service de notre pays. Nous serons dans tous les combats du Mali. Au congrès, nous nous sommes dits des vérités, que ses dernières années notre parti a eu beaucoup de difficultés, beaucoup de problèmes. La seule solution qui restait pour nous, c’était de trouver la paix et nous l’avons fait. Ce congrès a été le plus débattu depuis la création de ce parti et nous avons pris des résolutions qui seront appliquées pour que l’Adema ne cessera pas d’être la première puissance  politique de ce pays »</em>, a confirmé le président du parti. Il a également ajouté ceci : « <em>Nous sommes le parti le plus fort. Nous sommes dans la dynamique de retour à nos valeurs. Désormais, faisons en sorte qu’il y ait de l’attente entre nous, une attente dans la vérité. Qu’il n’y a plus de mensonge entre nous. Nous allons construire la grande famille de l’Adema, en faisant revenir toutes les grandes valeurs au sein de notre parti. Nous voulons la justice et l’équité dans notre parti. Votre mobilisation d’aujourd’hui nous donne l’assurance que nous pouvons aller de loin et gagner les élections à venir</em>»

<strong>Fatogoma Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale à  l’hôtel Torodoro :  Une femme mariée prit en flagrant délit d’adultère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/scandale-a-lhotel-torodoro-une-femme-mariee-prit-en-flagrant-delit-dadultere-1114872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 02:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A</strong> Bamako ce genre de scène ne surprend point un observateur averti. La scène s’est passée à Kalaban Coura, un quartier périphérique de Bamako. Cette jeune dame nommée O C mariée à Aly  y a plus de quatre ans. Ce jeune couple habitait à Wolofobougou<strong>. </strong>La jeune dame, chaque week-end end ne manquait pas de prétexte pour s’absenter de son domicile conjugal.

Comme on l’aime le dire dans notre jargon tous les jours appartiennent au voleur, un seul suffit pour le propriétaire. Voilà que le dimanche 2 Août, la bonne dame vient demander la permission à son mari pour assister au mariage d’une amie, une promotionnelle du lycée. Aly, le gentleman qui ne refuse rien de sa dulcinée, l’autorise, lui en ordonna de retourner avant le crépuscule. La jeune dame qui habite à Wolofobougou  prend un taxi pour descendre à l’hôtel Torodoro de Kalaban coura. Malheur ne vient jamais par hasard, la jeune dame par précipitation  oublia son téléphone dans le taxi, et cela avait trouvé qu’elle avait aussi oublié d’amener la clef de l’armoire de son mari. Le bon homme à son réveil s’est aperçu que sa femme avait emporté la clef, sans d’autre forme de transition, il prend son téléphone et l’appela, à sa grande surprise il tomba sur une voix masculine, Aly qui ne comprenait rien de ce fait s’est mis à crier sur le chauffeur de taxi. Le chauffeur à son tour demande à Aly de se calmer qu’il vient de déposer la femme à l’hôtel à Kalaban et que cette dernière a oublié son téléphone dans son taxi. Aly brusquement change le ton, et demande gentiment l’endroit où se trouve le taximan, aussi tôt Aly rejoint le taximan, lui supplia et lui proposa une somme d’argent pour que ce dernier lui conduit à l’hôtel. Arriva à l’hôtel Aly prit le téléphone et part frappe à la porte. La bonne dame qui ne doutait de rien vient ouvrir la porte avec seulement un pagne attaché à sa poitrine. Quand elle aperçue son mari avec le téléphone sitôt elle ferma la porte. Aly un bon gentleman prit sa voiture et rentra à la maison pour attendre le retour de sa femme. Hélas ! Cette dernière en a décidé autrement, elle a décidé de suivre son amant et ils ont disparus dans la nature. Depuis ce jour, Aly n’a plus de nouvelle de sa femme. Ah, Mariage, quand tu nous tiens…

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Info Fama :  Le sort des soldats arrêtés après les événements de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/info-fama-le-sort-des-soldats-arretes-apres-les-evenements-de-kidal-1114972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/info-fama-le-sort-des-soldats-arretes-apres-les-evenements-de-kidal-1114972.html</guid>
<description><![CDATA[ Les soldats arrêtés par la CMA lors des événements du 21 avril 2014 sont toujours entre les mains de la CMA malgré la signature de l’accord de paix. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 02:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-326742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LE CHEMIN DU DIFFICILE" width="300" height="180" />En effet, les éléments des forces de défense et de sécurité malienne croupissent toujours en prison dans la ville de Kidal.

Pourtant à la Veille de la fête de Ramadan, le gouvernement a libéré en catimini certains prisonniers de la CMA. Alors qu’est ce que la CMA attend pour libérer nos soldats ? C’est la question qui se pose dans les camps militaires.

&nbsp;

<strong>Le chef d’Etat major à Gourma Rharouss</strong> :

Depuis le vendredi dernier, le chef d’Etat major des armées, le général Mahamane Touré effectue une visite sur le théâtre des opérations. Cette visite a commencé par le camp de Gourma Rharouss, cette ville qui a été la cible d’une attaque terroriste en début de mois. A travers cette visite, le CMGA veut s’enquérir du moral des troupes sur le terrain. Il a profité de cette occasion pour prodiguer des conseils aux soldats.

Il faut rappeler qu’à  l’occasion de cette visite, il est accompagné par le colonel Mahamane Baby, chef adjoint de l’opération «Maliba ».

<strong>Attaque terroriste contre le poste de police de l’auto-gare de Sogoniko </strong>

Un policier et un vieux mendiant blessés dans la fusillade.

Cela  s'est passé dans la nuit de mercredi 11 Août  à jeudi 12 à l'auto-gare de Sogoniko, en plein cœur de Bamako.

Dans les environs de 20h 30  deux individus non  identifiés ont  tiré dans les environs du feu tricolore au niveau du poste de police blessant le Sergent de police Sékouba Diabaté. Dans une  confusion totale, les balles perdues ont atteint un vieux mendiant, heureusement les deux individus touchés ont eu la vie sauve grâce à une bénédiction divine et la promptitude des médecins de l’hôpital du Mali.

L’annonce faite, le ministre de la sécurité et de la protection civile le général Sada Samaké et le directeur national de la police Harouna Kansaye se sont rendus sur les lieux.

<strong>Affrontement entre les soldats de la CMA et ceux de la plate Gatia</strong>

Échanges de tirs  entre la CMA et la Plate-forme à Touzek, une  localité située à une trentaine de kilomètres de Kidal, c’était le samedi 15 Août dernier. Cette attaque fut le début d’une série qui aura coûté la vie à plusieurs personnes du côté des rebelles de la CMA. Ces affrontements mettent en danger l’accord de paix signé le 20 juin dernier, qui avait amené un peu d’accalmie dans les rapports entre les deux groupes. Il faut rappeler que ceux-ci s’étaient affrontés pendant plusieurs mois pour occuper des villes comme Ménaka, Tessalit etc.

<strong>Rassemblées par Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opération de libération des voies publiques :  Après la grande campagne médiatique, rien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-de-liberation-des-voies-publiques-apres-la-grande-campagne-mediatique-rien-1114842.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministère des Infrastructures du Désenclavement et des Transports en collaboration avec trois autres départements avait mis en place une campagne de communication sur une opération de libération des voies publiques de toutes les vieilles voitures et autres kiosques qui encombrent les routes. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 01:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><img class="aligncenter size-full wp-image-98742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/marche-bamako.jpg" alt="marche bamako" width="493" height="300" />Après cette campagne de communication, plus rien. L’on se demande finalement, si ce n’était pas des effets d’annonce.</em>

Depuis le début du mois de juillet, l’annonce de cette grande opération de libération de voies publiques avait été faite sur les antennes de la télévision nationale. Cette  opération  avait été commanditée  par le ministère des infrastructures du désenclavement et des transports en collaboration avec le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, le ministère de la sécurité et protection civile et le ministère des domaines de l’état et des affaires foncières. Ces quatre ministères envisageaient de libérer les routes des vieilles carcasses de voitures, des kiosques et autres étalages anarchiquement installés aux abords des routes et qui, souvent gênent la bonne circulation.

Une opération que beaucoup de personnes avaient trouvé pertinente. Mais seulement, les autorités qui avaient fait l’annonce n’étaient pas prêtes pour mener cette opération. Pour preuve, le délai de rigueur qui avait été communiqué  aux propriétaires des véhicules et kiosques en question était le 10 juillet. Malheureusement on est à plus d’un mois après, rien n’a été fait dans le sens de ce qui avait été dit.

L’abandon de cette opération suscite un certain nombre de questions à savoir : qu’est ce qui bloque ce processus ?  Le remaniement ministériel annoncé n’a-t-il pas bloqué les travaux ? Car si le ministre n’est pas sûr d’être reconduit, il lui sera très difficile de mener une telle opération qui risque de faire beaucoup de bruits. On se demande si le ministre n’a pas eu peur de la fronde de la population ?

Si Monsieur le Ministre savait qu’il n’était pas prêt pour l’opération pourquoi faire l’annonce ? En tout cas des opérations avortées de la sorte, lui font perdre toute crédibilité.

<strong>Issa Kaba</strong>

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<title>Anciens ambassadeurs et consuls  généraux « C’est aux maliens de prendre leur destin en main » dixit, ambassadeur de l’UE  au Mali, M. Richard Zink en fin de mission.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/anciens-ambassadeurs-et-consuls-generaux-cest-aux-maliens-de-prendre-leur-destin-en-main-dixit-ambassadeur-de-lue-au-mali-m-richard-zink-en-fin-de-mission-1114932.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Amicale des anciens ambassadeurs et consuls généraux du Mali a organisé une conférence- débat le samedi 15 août 2015 dernier  à l’école de maintien de la paix « Alioune Blondin Bèye ». Le conférencier était M. Richard Zink, ambassadeur de l’UE au Mali,  à coté duquel se trouvait M. Abdoulaye  Amadou Sy, président de l’Amicale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 01:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1114952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/anciens-ambassadeurs.jpg" alt="anciens-ambassadeurs" width="300" height="225" />Le thème de cette conférence-débat était : «  l’engagement de l’Union Européenne au Mali ».

Dans ses mots de bienvenue, le président de l’Amicale, M. Abdoulaye SY a souligné qu’à travers cette conférence l’Amicale essaie d’apporter son soutien à l’action du gouvernement afin de contribuer à la restauration  de la paix et d’aider notre pays à se retrouver. Le choix de Zink n’est pas fortuit, dira le président de l’Amicale.  « L’Europe se construit et nous, on se bat », a déploré le président de l’Amicale.

Selon M. Zink, la crise que le Mali traverse doit céder la place au travail. «  C’est aux maliens de prendre leur destin en main. Les partenaires ne peuvent que contribuer. Le développement du Mali et  la  construction de la paix au Mali dépendent des maliens », a précisé, M. Zink. Il a profité de cette occasion pour  rappeler les différentes réalisations faites par l’UE au Mali comme : environ 3991 Km de route bitumée ; plus de 10.000 ha de terre irriguée ; appui à la décentralisation ; des soutiens aux festivals et à la mode malienne etc. M. Zink estime que l’égalité des sexes est importante dans la croissance économique d’un pays. Pour lui, si le Mali souffre, l’Europe le sent et vice-versa.

<strong>Ousmane MORBA, stagiaire</strong>

<strong> </strong>

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<title>Au cours d’un enterrement à Doumanzana : Un vieux démasqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/au-cours-dun-enterrement-a-doumanzana-un-vieux-demasque-1114902.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la capitale malienne, l’escroquerie est devenue monnaie courante. Certaines personnes n’hésitent pas à faire de cette mauvaise pratique leur profession quotidienne. Parmi tant d’autres cas, nous nous intéressons au  cas d’un vieux âgé de 65 ans ou plus qui a été prit la main dans le sac au cours d’un enterrement à Doumanzana la semaine dernière. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 01:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, les uns et les autres profitent des lieux de prêche d’enterrement pour faire des sals coups. Comme d’habitude à l’occasion de ces cérémonies, les imams demandent aux fidèles musulmans  des contributions  afin de venir en aide à la famille du défunt. Généralement ce sont les griots  qui se chargent de cette mission bénévole.

La semaine dernière, à l’occasion d’un enterrement à Doumanzanna, un vieux de 65 ans ou plus qui semblait aider les griots a été pris en flagrant délit de vol. Ce vieux  profitait de l’inattention des uns et des autres pour camoufler les billets sous son chapeau. Avec toute son expérience en la matière, le griot Camara qui  surveillait  minutieusement les gestes et les mouvements de ce vieux a fini par l’attraper la main dans le sac.

A la fin des collectes, si chacun a déposé sa part devant l’imam sur la natte, le vieil escroc a été le dernier à venir déposer sa part. Et il a seulement déposé des pièces  sur la natte. Le griot Camara, qui a vu ce dernier caché les billets sous son chapeau, s’est précipité pour immédiatement informer l’imam et son staff. C’est ainsi que la main a été mise sur le vieux  voleur. Selon les constats, il n’était pas à un premier coup. Certaines sources précisent qu’il a récemment fait la même chose  au cours d’un enterrement à  Fadjiguila en Commune I du district de Bamako. Interpellé par l’imam et son staff, il est resté immobile et bouche bée. Lorsque le griot Camara a enlevé son  chapeau, la découverte était macabre. Car, il y avait  des billets  sous  son chapeau, d’une valeur de plus de 5.000Fcfa.

L’imam a seulement demandé aux fidèles musulmans de prier pour le vieux voleur pour qu’il puisse abandonner cette mauvaise pratique qui n’honore personne. Quelques minutes après, il quitta les lieux de l’enterrement avec la honte de sa vie.]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité alimentaire au nord du Mali : Plus de 3,1 millions de Maliens touchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-alimentaire-au-nord-du-mali-plus-de-31-millions-de-maliens-touches-1114882.html</link>
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<description><![CDATA[ A la fin des cinq jours de sa visite au Mali, le Coordinateur humanitaire régional pour le Sahel résident à Dakar, M. Toby Lanzer et la Coordinatrice humanitaire au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, ont conjointement 	animé une conférence de presse sur la sécurité alimentaire au Mali, le vendredi 14 août 2015 dernier au siège du PNUD.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1114912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/alimentaire.jpg" alt="alimentaire" width="250" height="189" />Selon le Coordinateur régional humanitaire pour le Sahel, M. Toby Lanzer, la communauté internationale doit rester mobilisée pour répondre aux besoins humanitaires urgents et renforcer le lien entre les activités humanitaires et de développement, « Les besoins humanitaires se feront qu’augmenter au Mali s’il n’y a pas un plein engagement envers la paix et la stabilité. Ensemble, avec le Gouvernement et les partenaires de développement, nous devons être aux cotés des populations pour répondre à leurs aspirations en matière de dignité, de développement et de sécurité », a ajouté Toby Lanzer.

En cette période de soudure, 3,1 millions de Maliens sont touchés par l’insécurité alimentaire, dont 410.000 en besoin d’aide immédiate. Les communautés pastorales dans le nord et le centre du pays sont dans une situation particulièrement précaire. D’importantes pénuries d’eau et un manque de forage mettent en péril leurs moyens de subsistance. A l’échelle du pays, plus de 715.000 enfants sont menacés par la malnutrition aiguë. Près de 740.000 personnes assistées en sécurité alimentaire.

Cependant, après 4 ans de fermeture d’école à Kidal à cause de l’insécurité, le bureau des Nations Unies, OCHA se dit prête à accompagner les autorités pour une réouverture à la rentrée prochaine des classes.

« L’insécurité qui affecte certaines zones du pays freine l’accès des organisations humanitaires aux personnes les plus vulnérables au moment même où cette insécurité génère de nouveaux besoins pour les communautés touchées », a déploré Mme Mbaranga Gasarabwe, Coordinatrice humanitaire au Mali.  M. Toby s’est notamment rendu à Tombouctou où il a échangé avec les personnes affectées par la crise ainsi que les acteurs humanitaires en première ligne. Pour terminer, l’appel de fonds lancé cette année par les acteurs humanitaires au Mali pour répondre aux besoins identifiés est le deuxième plus élevé des neuf pays de la région du Sahel. Il s’élève à 377 millions de dollars. A ce jour seul 33% de ces fonds ont pu être mobilisés.

<strong>Ousmane MORBA, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections communales et régionales :  Le rang des pessimistes s’accroît</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-regionales-le-rang-des-pessimistes-saccroit-1114822.html</link>
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<description><![CDATA[ La coordination des mouvements de l’azawad (CMA), l’Union pour la République et la Démocratie(URD) les  FARE an Ka Wili et une frange du parti ADEMA PASJ se sont déclarés  opposés à l’organisation des élections communales et régionales du 25 octobre. Ils ne sont pas les seuls. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 01:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-181871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Election-3.jpg" alt="Pour pourvoir au siège laissé vacant à l'Assemblée nationale" width="350" height="240" />Pendant que le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation continue ses tournées de contacts avec les acteurs  en charge de l’organisation des élections communales et régionales prévues pour le 25 octobre prochain, le rang des pessimistes commence à s’agrandir pour émettre  leur doute quant à l’organisation de ces élections. Dans cette histoire, d’aucuns n’hésitent même  pas à  parler de parodie d’élection.

A la base des arguments, certains mettent l’accent sur la situation sécuritaire du pays. C’est le cas du parti FARE AN KA WILI qui a publié une lettre ouverte la semaine dernière adressée au ministre de l’administration territoriale dans laquelle le président du parti Modibo Sidibé se pose des questions sur l’entêtement du gouvernement  d’aller coûte que coûte aux élections. Pour le président des  FARE, cette décision  est inopportune eu égard à la situation sécuritaire du pays mais aussi du problème entre la loi électorale en cours et les dispositions de l’Accord du 20 juin 2015. C’est pourquoi  à travers cette lettre ouverte, le parti FARE  demande à travers sa lettre au  Gouvernement d’expliquer  clairement sa vision de l’avenir des institutions de notre pays avant l’organisation de ces  élections communales et régionales. Comment assurera-t-il la quiétude des populations et le retour effectif de l’Administration malienne sur l’ensemble du territoire pour la tenue de ces élections, se demande, M. Sidibé.

Les leaders de l’URD pensent également  de la même manière sur l’organisation de ces élections. C’est ce qu’a fait savoir, M. Samuel Diarra  de l’URD lors de son intervention sur  les antennes de la radio Renouveau FM. Pour, M. Diarra et son parti, rien n’oblige notre pays  d’organiser des élections dans la situation que traverse le pays. Il a saisi cette opportunité pour  parler des attaques qui se sont multipliées dans le pays ces derniers temps entre autres : Misseni, Fakola, Nara, Nampala, Carrefour de Djenné, Gourma-Rarhouss, Diabaly, Sévaré, Baguineba, Gaberi et l’auto-gare de Sogoniko la semaine dernière.

Les mêmes inquiétudes ont été soulevées par les responsables de la coordination des mouvements de l’ azawad (CMA). En effet, c’est M. Moussa Ag Acharatoumane qui l’a fait savoir lors de la rencontre de cette organisation signataire de l’accord de paix et de réconciliation avec les cadres du parti URD.

Pour M. Acharatouman, il faut d’abord trouver une solution au retour des réfugiés qui vivent en Mauritanie, au Burkina  Faso et au Niger. Pour lui, en plus de ces conditions, il faut vite trouver une solution à la multiplication des attaques sur le territoire.

Sur le même sujet, d’autres personnalités se sont exprimées. C’est le cas de l’ex- président de l’Assemblée Nationale du Mali, le Pr Ali Nouhoum Diallo, pour qui  aller aux élections aujourd’hui, risque de consacrer la partition du pays. «  Je déconseille et désapprouve cette décision. Aller aujourd’hui aux élections, c’est allé avec le risque de consacrer la partition du pays. Vous allez aux élections sur la base de quelle circonscription électorale régionale ? », A-t-il dit lors d’une émission radio organisée par la maison de la presse.

En tout cas, en dehors de ces personnalités dont les voix portent, beaucoup de maliens  s’interrogent  sur l’entêtement du pouvoir à tenir coûte que coûte ces élections à cette date.

Ainsi, les gens se posent d’énormes questions : Ces élections pourront-ils se tenir malgré une situation sécuritaire délétère sur toute l’étendue du territoire national? Est-ce que les dispositions sécuritaires les  permettent ? Est-ce que tous les aspects de l’accord ont été pris en compte dans l’organisation des élections ? Où en est-on dans le retour de l’administration et des réfugiés dans les zones d’insécurité ? Qu’en est t-il du cas particulier de la région de Kidal ? Voilà des  questions  qui doivent être répondues avant de s’aventurer dans un projet qui risque de tomber dans l’eau. Le Ministre Maiga est averti…

<strong>Issa Kaba</strong>

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<title>Sortie de crise et processus de paix :  Compis 15, une menace ou une chance pour la paix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sortie-de-crise-et-processus-de-paix-compis-15-une-menace-ou-une-chance-pour-la-paix-1114802.html</link>
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<description><![CDATA[ Mis de côté dans le processus de mise en place du comité de suivi de l’accord de paix, certains regroupements politico-militaires se sentant exclus ont décidé de créer un nouveau bloc qu’ils appellent «Compis-15 ». Pour les observateurs avertis de la scène nationale, c’est une menace pour le processus enclenché depuis le 20 juin dernier, car les responsables de ce nouveau regroupement n’excluent pas la prise des armes contre tous ceux qui tenteront de les écarter y compris l’Etat. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 01:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1105832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Compis-CMA.jpg" alt="Compis-CMA" width="650" height="390" />

<em>Mis de côté dans le processus de mise en place du comité de suivi de l’accord de paix, certains regroupements politico-militaires se sentant exclus ont décidé de créer un nouveau bloc qu’ils appellent «Compis-15 ». Pour les observateurs avertis de la scène nationale, c’est une menace pour le processus enclenché depuis le 20 juin dernier, car les responsables de ce nouveau regroupement n’excluent pas la prise des armes contre tous ceux qui tenteront de les écarter y compris l’Etat</em>.

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« COMPIS-15 », inspiré de la première signature de l’accord de paix et de réconciliation du 15 mai, ou beaucoup d’acteurs avaient apposé leurs signatures sur le document en absence de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, quelques semaines après, ce mouvement avait accepté de mettre sa signature sur le document. C’est alors qu’un processus de mis en œuvre de l’accord a été enclenché notamment à travers des réunions de mise en place du comité devant suivre le processus en question.

C’est à partir donc de la nomination des membres de ce comité que le mécontentement de certains groupes s’est fait entendre, car ils se sont sentis trahis.

Ces groupes ont donc décidé de créer un nouveau regroupement qu’ils ont nommé « COMPIS-15 » et son lancement officiel a eu lieu la semaine dernière à travers une conférence de presse tenue à la maison de la presse.

Ce « COMPIS-15 » regroupe à son sein la Coordination des Peuples  de l’Azawad de Mohamed Ag Ousmane Mahamedoun (CPA), le Ganda Izo de  Mohamed Atayoubou Sidibé et de «Jimmy le Rebelle » et son groupe.

Ces trois hommes ont rencontré la presse pour presque menacer le gouvernement de reprendre les armes s’ils sont exclus du processus de paix.

<strong>Le partage de gâteau en marche</strong>

« Après la pluie, le beau temps », avons-nous l’habitude d’entendre et aujourd’hui, on n’a l’impression que c’est ce qui se passe dans notre pays. Après plus de quatre ans de crise, le pays commence à peine de sortir la tête de l’eau que chacun veut avoir sa part. Ce comportement irresponsable de certains acteurs du processus et le faux fuyant du gouvernement risquent de fragiliser la mise en œuvre de l’accord.

En effet, ce nouveau groupe a vu passer sous ses yeux la nomination des membres de la commission vérité justice et réconciliation, sans être pris en compte, en plus ils ont été mis de côté dans la mise en place du comité de suivi de l’accord de paix, il n’en fallait pas plus pour qu’ils montent au créneau pour menacer le processus.

La question qu’on se pose aujourd’hui est de savoir les motivations réelles de ces groupes armés qui ont causés tant de souffrances aux Maliens du Nord comme du Sud et particulièrement ce nouveau groupe. Ce nouveau regroupement représente-t-il une menace ou une chance pour la paix dans notre pays ? En tout cas, il est temps pour les différentes parties de comprendre que la population a largement souffert qu’il est temps de passer à autre chose, pourquoi pas une paix définitive et durable…

<strong>Issa Kaba</strong>

&nbsp;

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<title>Polémique autour des vacances des membres du gouvernement :  Quelle a été la responsabilité des agents de l’ORTM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/polemique-autour-des-vacances-des-membres-du-gouvernement-quelle-a-ete-la-responsabilite-des-agents-de-lortm-1104202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/polemique-autour-des-vacances-des-membres-du-gouvernement-quelle-a-ete-la-responsabilite-des-agents-de-lortm-1104202.html</guid>
<description><![CDATA[ Beaucoup de choses ont été dites sur la polémique qui a éclatée entre le porte-parole du gouvernement Choguel Kokala Maiga et les membres du principal parti de l’opposition URD, mais ce qui n’a pas été dit c’est bien la responsabilité de l’Office des radios diffusion télévision du Mali (ORTM). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 09:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /> ORTM[/caption]

Tout est parti d’une histoire de communiqué envoyé au service information de l’ORTM le 03 août, selon la version des cadres de l’URD, pour respect à la mémoire de nos braves soldats tombés sur le théâtre des opérations, ils n’ont pas voulu, mettre dans le communiqué de condoléance leur désaccord avec les vacances que les membres du gouvernement s’apprêtaient a entamer, ainsi ces deux communiqués qui ont été envoyé, l’un pour présenter au nom du parti leurs condoléances aux familles des disparus et prompte rétablissement aux blessés, et dans le deuxième communiqué, ils ont attiré l’attention des membres du gouvernement sur l’inopportunité des vacances en ces moments difficiles pour le peuple, notamment la situation sécuritaire du pays et la vie chère.

Mais malheureusement dans la nuit du 03 août aucun des  communiqués n’a été lu, c’est seulement dans l’édition du mardi 04 août que l’un des deux communiqués a été lu et cela accompagné de la riposte du porte-parole du gouvernement.

Plus bizarre le choix a été porté sur le communiqué qui condamne les vacances, donc dans ce communiqué l’on ne parle pas de présentation de condoléance, une chose qui permettra au ministre Maïga, porte-parole du gouvernement, de se bien positionner pour porter un gros coup a l’opposition.

Et c’est bien ce qu’il a fait, dans sa riposte Choguel a pris le peuple a témoin pour dire que dans le communiqué qui venait d’être lu, il n’est mentionné nulle part de la compensions ni de condoléance, ce qui était vrai, mais ce que le ministre n’a pas dit est que comment le ministre a su ce que contenait le communiqué bien avant qu’il ne soit lu sur les antennes, l’ORTM envoie t- elle ses communiqués au ministère de tutelle avant de les diffusés ? Ou encore exceptionnellement  lorsqu’il s’agit des communiqués de l’opposition, notamment le principal parti de l’opposition l’URD, qui est d’abord révisé avant d’être diffusé, si c’est le cas, nous sommes dans un Etat autocrate, rien a envié avec le régime UDPM.

Alors Choguel Kokala Maiga serait-il nostalgique du régime Moussa Traore ? Ça il là déjà dit

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Oumou Sangaré :  Un nouvel album prêt pour 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-un-nouvel-album-pret-pour-2016-1104292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/oumou-sangare-un-nouvel-album-pret-pour-2016-1104292.html</guid>
<description><![CDATA[ Les fans de la Diva du Wasulu, Oumou Sangaré, n’ont pas cessé de se poser la question «mais où est passé notre artiste préféré ?» Ces nombreux fans n’attendront plus longtemps, car, Oumou Sangaré s’apprête à lancer un nouvel album sur le marché discographique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 08:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_167662" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-167662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumou-Sangaré.jpg" alt="Oumou Sangare" width="350" height="233" /> Oumou Sangare[/caption]

Pour parler de ce nouvel album, Oumou Sangaré a choisi le cadre de son hôtel Wasulu où elle était entourée de journalistes et à ses côtés son fidèle amie Paye Camara.

Elle arrivait de Stocklm et se préparait à faire une sortie au Burkina Faso le lendemain. C’est entre deux avions que Oumou a annoncé la sortie prochaine de son nouvel album, en 2016. Cet album comptera 12 titres et il est presque fini, il n’y a que des détails à régler affirmera la Diva de Wasulu. Oumou dira qu’il n’y aura pas de grandes démarcations avec son style sur fond de la musique du Wasulu. Mais, précisera-t-elle, il y aura une ouverture pour les jeunes générations. Le titre phare, Bi môgôya, qui ne cesse de la faire pleurer elle-même, parle de la nature actuelle des relations interpersonnelles tout comme les autres titres qui en plus de relater l’actualité touchent aussi les hommes, aussi et encore les femmes. Elle indiquera qu’au Wasulu la musique vise toujours à conseiller le public.

Le nouvel album est conçu avec beaucoup de spécialistes, notamment anglais, mais Oumou est resté fidèle à son producteur World Circuit qui s’occupe du travail.

A l’occasion de la rencontre avec la presse Oumou n’a pas manqué de rappeler ses ambitions pour le Mali qui consistent, selon ses propres dits, à aller galérer à travers le monde et venir investir dans son pays. Ces 82 spectacles en 2009 pour le lancement de l’album Seya atteste cela. Le nouvel album Bi môgôya sera le huitième de Oumou Sangaré.

Oumou Sangaré a aussi donner ses impressions sur les victoires successives des jeunes sportifs qu’elle a félicités et de demander à l’Etat d’améliorer un peu le droit des auteurs.

<strong style="line-height: 1.5">D. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Honorable Bafotigui Diallo, député à  l’assemblée nationale :  «Le contrôle de l’action gouvernementale est devenu un crime au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-bafotigui-diallo-depute-a-lassemblee-nationale-le-controle-de-laction-gouvernementale-est-devenu-un-crime-au-mali-1104242.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 07:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-1104262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/bafotigui1.jpg" alt="bafotigui" width="650" height="487" />La deuxième édition de la restitution du collectif des députés de la Commune VI du district de Bamako composé des honorables : Mahamadou Lamine Djiguiné, Bafotigui Diallo, Moussa Coulibaly s’est tenue  le samedi dernier  à la mairie de Magnambougou.</strong>

Conformément à leur promesse de campagne, le  collectif des députés de la Commune VI du district de Bamako a tenu le samedi dernier  sa deuxième édition de restitution de lois votées et celles en cours.

Selon l’honorable Mahamadou Lamine Djiguiné, la restitution des lois est le devoir d’un député. Pour lui, le député doit restituer les lois votées et celles en cours de vote. «<em>C’est une promesse que nous avons faite durant la campagne. En quelque sorte c’est une dette de notre part envers la population</em>», a ajouté, l’honorable Djiguiné.

L’intervention de l’honorable Mahamadou Lamine a surtout porté sur : la loi qui concerne l’emploi des jeunes c’est-à-dire la création de fonds pour le financement de l’emploi des jeunes ; la composition et le fonctionnement de l’Assemblée Nationale ; la création du Groupe des Cinq Pays du Sahel (G5) pour la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme ; la crise de passeport et de carte d’identité. Pour terminer l’honorable Djiguiné a précisé ceci : «<em>Nous demandons à la population de la Commune VI de nous assister. Un député n’est rien  sans sa base. Nous sommes au service de la population pour faire avancer notre pays, pour faire avancer notre commune. Qu’on se donne la main pour la stabilité, la paix, la tranquillité, l’amour et la fraternité au Mali.</em>»

L’honorable Bafotigui Diallo estime que le député est obligé de tenir compte  des préoccupations de sa commune. C’est pourquoi, il a demandé à la population du Mali en général et à celle de la Commune VI en particulier plus de cohésion autour de leurs élus. «<em>J’ai remarqué que le deuxième rôle du député qui est le contrôle de l’action gouvernementale est devenu un crime au Mali. Un député qui s’hasarde à contrôler l’action gouvernementale est considéré comme un ennemi. C’est ce qui est très grave. Je demande  à la population de respecter d’abord la position du Mali, de soutenir le président de la République, de soutenir les actions du gouvernement et plus de cohésion autour de tous les élus de la Commune VI. Ensemble nous vaincrons et nous pouvons développer notre Commune</em>», a déclaré l’honorable Bafotigui Diallo.

L’honorable Moussa Coulibaly a surtout axé son intervention sur : la Déclaration de Politique Générale (Dpg) du Premier ministre ; l’engrais frelaté ; l’accord de défense entre le Mali et  la France ; le contrat de rénovation de l’aéroport international de Bamako-Sénou.

<strong>T.A.T</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>M. Tienan Coulibaly, ambassadeur du Mali aux USA :  «Nous travaillons pour le retour des investisseurs américains au Mali»</title>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la participation des jeunes Maliens au Mandela Washington Fellowship du Young African Leader Initiative du président Américain, Barack Obama, l’ambassadeur du Mali aux Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence M. Tiénan Coulibaly a reçu lors d’une visite de courtoisie les dits jeunes représentant le Mali.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 07:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1104102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Ambassade-Mali-Usa.jpg" alt="Ambassade-Mali-Usa" width="650" height="858" />C’était le mardi dernier à la maison du Mali à Washington en présence de certains de ses proches collaborateurs, entre autres, M. Mohamed Al Moustapha Cissé, Ministre Conseiller, M. Dolo Issiaka, secrétaire agent comptable de l'Ambassade du Mali à Washington DC, M. Salif Sanogo, conseiller et directeur de la Communication de l’ambassade, M. Oumar Konaté, conseiller consulaire, M. Diocolo Coulibaly, huissier chargé du protocole et de la sécurité de l’ambassade du Mali à Washington.

Après les salutations protocolaires, les visiteurs se sont présentés un à un à Son Excellence M. Tiénan Coulibaly et ont expliqué l’objet de leurs présences sur le sol Américain et surtout ce qu’ils ont appris dans les universités américaines.

Après cet échange, ce fut le tour de l’ambassadeur et son staff de se présenter et dire souhaiter la bienvenue dans la maison du Mali à Washington. <strong>«Je suis très ravi et heureux de vous recevoir ici et surtout très fier d’entendre toutes les bonnes  que vous venez de dire. Cela montre combien vous avez de la valeur et combien l’espoir est permis. A travers vos explications, et considérant le nombre d’applications (plus de 50.000 applications. NDLR), vous faites partie sans nul doute des meilleurs parmi les jeunes leaders africains</strong>», a-t-il expliqué avant de parler des relations entre le Mali et les Etats-Unis d’Amérique dont il a aujourd’hui la responsabilité de peaufiner et d’orienter pour une meilleure destination. Selon Son Excellence, M. Tiénan Coulibaly, ambassadeur du Mali aux USA, les relations entre notre pays et les USA se portent très bien et s’améliorent jour après jour.

Après les évènements de mars 2012, les Etats-Unis avaient décidé de mettre en terme à leur coopération avec notre pays. Et cela a occasionné l’arrêt ou l’annulation pure et simple de plusieurs programmes financés par les USA au Mali dont le Millenium Challenge Account. L’arrêt de ce programme spécifique de plusieurs centaines de millions de dollars a eu une répercussion terrible sur l’économie nationale et mis fin aux programmes et activités visant la promotion et le développement de plusieurs secteurs de la vie quotidienne.

«Depuis quelques moments nous avons entrepris des discussions avec les autorités Américaines pour la relance de ce financement afin de pouvoir finir l’exécution des travaux qui étaient en cours au moment du coup d’état en mars 2012. Mais en plus de cela, l’objectif du gouvernement aujourd’hui est d’établir une paix durable pour plus de stabilité afin de faire venir des investisseurs et nous travaillons beaucoup pour cela. J’ai la chance d’avoir une équipe très soudée et de gros travailleurs, donc je n’ai aucun doute par rapport à l’atteinte de cet objectif. Déjà, beaucoup d’actions sont entreprises dans ce sens et y a juste quelques jours que j’en discutais avec le Ministre en charge du Commerce d’ici, car l’autre objectif est aussi de faire venir un grand nombre d’investisseurs Américains au Mali pour plus d’opportunités d’affaires et d’échanges économiques», a dit l’ambassadeur Coulibaly.

En ce qui concerne les rapports entre l’ambassade et la diaspora, l’ambassadeur a été très explicite : «Les maliens qui sont ici aux USA sont très souvent pris en exemple par rapport au comportement parmi beaucoup d’autres communautés installées à Washington DC et ici à l’ambassade, nous avons un très bon contact avec eux. Nous avons un très bon rapport et faisons tout pour les assister toujours dans la mesure du possible», a-t-il expliqué.

Il faut rappeler que l’ambassade du Mali à Washington est l’une des rares représentations diplomatiques à avoir son site web (<a href="http://www.maliembassy.us">www.maliembassy.us</a>)  à jour à travers lequel site, des demandes de visas pour le Mali et autres informations importantes sont disponibles pour les américains mais aussi pour le monde entier et cela est à l’actif de notre doyen, Salif Sanogo, un journaliste au talent multiple pour le service de la nation.

<strong>Moussa KONDO, depuis Washington DC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Services des impôts :  Une grève illimitée à compter du 1er septembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/services-des-impots-une-greve-illimitee-a-compter-du-1er-septembre-1104172.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la grève de 72 heures au niveau des services des impôts, il y a toujours de l’électricité dans l’air. Le bureau du syndicat national des travailleurs du secteur a rencontré la presse le lundi dernier pour lui faire part de sa volonté d’aller à une grève illimitée à compter du 1er septembre prochain. Le principal conférencier s’est longuement expliqué sur les motivations de cette démarche. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 00:31:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1031502" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1031502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/sgimpot.jpg" alt="Le secrétaire général du Syndicat des impôts" width="300" height="365" /> Le secrétaire général du Syndicat des impôts[/caption]

Selon Ali Ousmane Daou puisque c’est de lui qu’il s’agit, «<em>les travailleurs des impôts ne vont pas en grève pour le simple plaisir de le faire. C’est parque depuis quelques années le gouvernement ne nous écoute pas sur nos revendications</em>», a fait remarquer Ali O. Daou qui précise les conséquences qu’une telle action pourrait avoir dans la mobilisation des recettes publiques.

Pour lui, avec ce qui se passe et la grève qui risque d’avoir lieu après le dépôt du préavis, il y a de graves risques de ne pas être au rendez-vous au mois de décembre surtout que l’on a déploré le manque de 1 milliard de franc CFA au mois de juillet 2015. «<em>Constitutionnellement, la grève est une arme pour les travailleurs. Nous, au service des Impôts, avons toujours privilégié la voie du dialogue. Nous sommes au regret de constater que le gouvernement ne nous prend pas au sérieux. C’est pourquoi nous décidons de faire la grève illimitée</em>», a dit le conférencier dont les propos sont soutenus par les autres camarades du syndicat.

La pomme de discorde entre le syndicat et le gouvernement porte sur des revendications en treize (13) points à savoir : la relecture de la décision N°0026/MEF-DGI du 20 juin 2014 sur le partage de la prime sur les recettes budgétaires ; la dotation permanente et suffisante des services en matériels et équipements nécessaires à l’accomplissement des missions dévolues ; la participation du syndicat au briefing ; la mobilité des responsables ayant plus de cinq (05) ans dans le même service… ce sont entre autres ces revendications qui ont poussé le syndicat à aller en grève les 13, 14 et 15 juillet dernier.

C’est parce qu’aucune réponse satisfaisante n’est apportée par le gouvernement que le syndicat dirigé par Ali O. Daou a décidé de choisir la solution extrême. Une grève illimitée qui aura par ailleurs un impact très sérieux sur l’économie nationale. C’est pourquoi les autorités doivent agir très vite pour éviter cette action des agents des impôts

<strong style="line-height: 1.5">C.S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection du président de la CCIM : Un exemple démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-un-exemple-democratique-1096672.html</link>
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<description><![CDATA[ Après sa défaite lors de l’élection à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, le candidat de la liste (B), Boubacar Tandia, a félicité la liste (A) pour sa victoire, mais aussi décrié certaines insuffisances textuelles lors de l’élection. C’était lors d’une conférence de presse animée le jeudi 29 juillet 2015 à DFA-communication sis à Hamdallaye ACI.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 23:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1096682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/ccim.jpg" alt="ccim" width="620" height="465" />Pour M. Tandia, la reconnaissance par son camp de la victoire de liste (A) ne doit pas occulter les dysfonctionnements graves observés tout au long de ce processus. Il a cité les insuffisances du décret n°2014-0641 PRM du 21 août 2014 qui faussent l’esprit de base de la bonne gouvernance économique. Pour lui, une grande confusion existe au niveau de la qualité et du statut des inscrits. Le non respect de l’esprit, de la lettre du ministre du commerce n°0906 du 2 août 2012 qui stipulait que le président du bureau transitoire ne pouvait être candidat. Il dira que le processus de vote a été altéré par la mise en place d’une commission d’organisation travaillant en autarcie, et sous la coupe de l’ancien collège transitoire, toute chose qui a entravé la sincérité du scrutin. La loi n’ayant pas prévu la présence d’accesseurs ou de délégués des candidats  contribue à ses yeux à vicier d’avantage le processus et la sincérité du scrutin. Il a aussi déploré le fait que le candidat Mamadou Tiény Konaté ait continué à battre campagne sur les lieux du vote le jour du scrutin. L’écart entre le décompte sur la base de la liste d’émargement et les résultats proclamés à l’issue du scrutin jette à ses dires le doute sur la sincérité du scrutin. Il a confié que des candidats figurant sur la liste n’étant pourtant pas en règle vis-à-vis du fisc et de l’INPS, se sont fait inscrire sur la base de procuration des sociétés ne leur appartenant pas ; et que chacun de ses candidats prétend diriger de nos jours la chambre. Il a estimé qu’il pouvait se servir de toutes ces irrégularités et insuffisances et de bien d’autres encore non énoncées pour engager des procédures judiciaires et obtenir l’invalidation du vote. Il estime malgré tout reconnaitre la victoire du camp adverse en les souhaitant bonne chance dans la défense des intérêts du monde des affaires.

<strong>Fousseyni S</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet jeunes leaders africains à Washington :  Le président OBAMA parle de la crise Malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sommet-jeunes-leaders-africains-a-washington-le-president-obama-parle-de-la-crise-malienne-1096592.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Sommet présidentiel du Mandela Washington Fellowship s’est tenu le Lundi dernier dans la salle rencontre du prestigieux Hôtel Omni de Washington DC entre le président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama et les 500 jeunes leaders présents aux USA depuis plusieurs semaines.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 23:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1096602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/africain-USA.jpg" alt="africain-USA" width="350" height="263" />Ce Sommet est le dernier acte d’une multitude d’activités que les jeunes leaders ont participées durant leur séjour sur le sol Américain. En effet, le président Obama a lancé l’Initiative en faveur des jeunes leaders africains (Young African Leaders Initiative, YALI) en 2010,  une initiative dont l’objectif est de soutenir les jeunes leaders africains dans leurs travaux visant à stimuler la croissance et la prospérité, à renforcer la gouvernance démocratique et à améliorer la paix et la sécurité sur tout le continent. Investir auprès de la prochaine génération de leaders africains est crucial afin d’assurer le succès des démocraties de l’Afrique et de ses économies. « On compte un Africain sur trois entre 10 et 24 ans, et environ 60 % du total de la population africaine a moins de 35 ans.<img class="alignright size-full wp-image-1096612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/mali-Usa.jpg" alt="mali-Usa" width="350" height="356" />

L'investissement de ressources importantes de la part des États-Unis auprès de la prochaine génération de leaders africains, par le biais de Mandela Washington Fellowship (YALI), cible à améliorer les compétences en leadership, à renforcer l’entrepreneuriat et à rapprocher les jeunes leaders africains tant entre eux-mêmes qu’avec les États-Unis et le peuple américain », précisé le président Américain lors de son adresse aux jeunes dont les huit (8) représentants Maliens.

<strong>Engager les jeunes leaders africains qui façonneront l’avenir du continent</strong>

Il faut rappeler que dès le début, le président Obama s’est impliqué personnellement dans YALI. Son Forum de 2010 avec de jeunes leaders africains leurs a permis de venir à la Maison-Blanche où ils ont pu participer à un échange interactif et à un dialogue sur le leadership, la responsabilisation des jeunes et la bonne gouvernance.

Des évènements de clôture, organisés chaque année, ont permis de construire de nouveaux réseaux de leaders et soulignent le soutien américain de haut niveau envers leur avenir – notamment le Forum des jeunes femmes leaders africaines de 2011 en Afrique du Sud auquel a assisté la première dame Michelle Obama, ainsi que le Sommet de l’innovation et le partenariat de tutorat de 2012 qui a permis à de jeunes Africains de venir aux États-Unis dans le cadre de stages au sein d’entreprises américaines.

Les participants à YALI ont tiré profit de ce soutien pour fonder des organisations et des réseaux menés par des jeunes, conseiller leurs gouvernements et établir de nouvelles entreprises dynamiques – tous ces accomplissements mettant en relief les talents extraordinaires et la promesse de ces jeunes leaders qui transforment peu à peu le continent africain et leurs communautés.

<strong>Engager des ressources pour développer de jeunes talents</strong>

Depuis 2010, le département d’État a organisé quinze échanges visant particulièrement des jeunes leaders africains et a parrainé 1.283 chercheurs d’Afrique subsaharienne par le biais de ses programmes éducatifs et d’affaires culturelles. Les ambassades américaines ont distribué de petites subventions pour un montant total de 750.000 dollars à des groupes d’anciens participants à YALI soutenant le développement des jeunes en Afrique. D’autres efforts menés par le département d’État, tels que LIONS@FRICA et Apps4Africa, visent plus particulièrement la construction d’un écosystème entrepreneurial afin d’encourager une croissance économique à large assise ainsi que des possibilités pour les jeunes entrepreneurs ; en partenariat avec le secteur privé, ils organisent des concours pour de nouvelles entreprises, mettent au point des incubateurs et de nouveaux produits innovants afin de répondre aux besoins locaux de développement et d’entreprises. Lors de la série des questions-réponses des jeunes leaders, le président Obama a évoqué la problématique des conflits armés organisés et dirigés surtout par les extrémistes religieux comme ce qui se passe aujourd’hui au Mali. Selon lui, la violence ne constitue aucunement une solution pour à résoudre ces conflits, mais plutôt des actions concrètes envers les populations avant que les groupes extrémistes n’entrent en elles. Et pour lui, les jeunes leaders ont une grande responsabilité pour mettre fin à ces conflits armés à travers le continent. Le président Obama a aussi évoqué le cas de certaines traditions qui doivent être abandonnées pour le bien de la communauté entre autres les mutilations congénitales, les sacrifices humains etc. Il faut retenir qu’en plus des huit représentants Maliens, Adama Kouyaté, membre du bureau de l’Afrique de l’Ouest de YALI et agent de la Communication à l’ambassade des USA à Bamako était présent dans la salle.

<strong>Moussa KONDO,</strong>

<strong>Depuis Washington DC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maman Toumani Koné : Le retour sur scène de la diva des Dossos</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/maman-toumani-kone-le-retour-sur-scene-de-la-diva-des-dossos-1096702.html</link>
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<description><![CDATA[ Après quelques années d’absence de la scène musicale, la coqueluche ou encore la diva des dossos, Maman Toumani Koné, fille du célèbre artiste musicien des dossos de wassoulou feu Toumani Koné revient avec un nouvel opus ‘’ Dunu-Kassikan’’. Cet album de huit titres sorti en France en mois de Mai dernier, sera dans le bac vers le 15 Août à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 22:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1096712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Mamatoumani.jpg" alt="Mamatoumani" width="300" height="400" />Cette jeune dame issue d’une famille artiste, qui a commencé la musique dès son jeune âge auprès de son défunt papa Toumani Koné connu du monde artistique malien et réputé dans la musique des chasseurs. Courageuse et persévérante telle enseignée par son défunt père elle n’a pas baissé les bras. Voilà un beau jour le destin a mis sur son chemin Djonn Traoré dit Mohamed Seya et  Sorry Yattassaye. Grace à ses deux Messieurs, elle parvient à mettre sur le marché son premier en 2002, dont le titre est : ‘<strong>’hommage à Toumani Koné’’</strong>son défunt père. Le second est paru en 2004, avec comme titre ‘’<strong>Diangnèba</strong>’’, et le 3<sup>ème</sup> est sorti en 2008 avec comme titre<strong> ‘’Kanuniognon’’</strong> et le dernier qui s’appelle <strong>‘’ Dunu-Kassikan’’</strong>vient de paraître en France<strong>. </strong>Ce dernier album,  paru il y a de cela trois mois,  sera bientôt disponible sur le marché malien. Un  album de 8 morceaux,  de mélange du rythme ‘’World Musik’’ du ‘’Coupé-Décalé’’  et des musiques traditionnelles. Maman Toumani en tant que malienne et artiste de surcroit comme tout bon Malien elle reste préoccupe par la situation sécuritaire de son pays, elle demande à tous les fils du pays de s’entendre et de se parler pour que le Mali retrouve la paix. Car rien ne vaut la paix, et surtout pour les artistes qui ne peuvent rien avoir sans la paix. Quand la guerre éclate, personne ne sait qui va l’emporter, et même celui qui l’emporte le regrettera dans tous les cas.  En ce sens  elle prie pour la paix dans son pays, et se dit disponible pour chanter un titre pour le retour de la paix au Mali. Ce titre sera dans le bac avant son voyage en septembre pour participer à un festival à Paris.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Info Fama : Réintégration des ex&#45;combattants  dans l’armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/info-fama-reintegration-des-ex-combattants-dans-larmee-1096652.html</link>
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<description><![CDATA[ Parallèlement aux travaux du comité de suivi de l’accord de paix, les membres du comité profite pour réfléchir sur d’autres questions, notamment la réintégration des ex-combattants des groupes armés.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 22:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-326742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LE CHEMIN DU DIFFICILE" width="300" height="180" />Selon les informations, il va falloir regrouper certains groupes armés pour créer un cadre de concertation dans le but d’intégrer ou de réintégrer certains.

Mais c’est un long processus qui va s’enclencher dans cette opération.

En tout cas il a été décidé de ne pas faire de l’armée le refuge de ceux qui ont commis des actes criminels et des crimes contre l’humanité.

&nbsp;

<strong>Commandement de l’EUTEM</strong>

<strong>L’Espagne passe la main à l’Allemagne</strong>

L’alternance au sommet de la mission de formation de l’union européenne EUTEM est effective depuis le début de la mission chaque une année elle change de commandement c’est ainsi que   le mardi dernier l’Espagne à travers le général Garcia Vaquero   a passé le fanion de commandement de la mission de formation aux forces armées allemandes, la Bundeswehr dans l’immense cours du Service national des jeunes (SNJ),

Désormais c’est un militaire allemand en la personne du général  Pfrengle qui commande la mission de formation pour une durée d’un an.

<strong> </strong>

<strong>Minusma</strong>

<strong>300 militaires nigériens attendus</strong>

Trois cent militaires nigériens arriveront, cette semaine dans notre pays  dans le cadre des opérations de la Minusma. Avant le  déploiement de la mission  qui viendra renforcer l’effectif des Casques bleus, les militaires ont suivi une formation de mise à niveau à Niamey. L’annonce de leur arrivée a été faite le jeudi dernier lors  du traditionnel point de presse de la Minusma, animé par Mme Radhia Achouri, porte-parole de la mission onusienne.

&nbsp;

<strong>Les FAMA attaqués à Rhaouss et Nampala </strong>

Le samedi 1er août 2015, vers 15h, une escorte des forces armées du Mali est tombée dans une embuscade sur l’axe Diabaly-Nampala, à 6 km de Toulé, commune de Nampala dans la région de Ségou.

L’on déplore la mort de deux soldats et quatre autres blessés.

Des poursuites ont aussitôt été engagées et du matériel d’armement léger a été récupéré.

Le Gouvernement de la République du Mali présente ses condoléances aux familles des disparus et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le Gouvernement de la République du Mali condamne cet acte lâche et barbare qui ne restera pas impuni.

Le Gouvernement, tout en rassurant les populations, rappelle qu’aucun acte de ce genre n’entamera  la détermination du Mali, de ses partenaires et de l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus irréversible d’une paix durable.

Le lundi 03 août, entre 4 heures et 5 heures du matin, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de la Garde nationale du Mali de Gourmas Rharous, région de Tombouctou. Le bilan est de onze (11) gardes tués, un (01) blessé. Des renforts ont été dépêchés sur les lieux et une mission d’interception opérée dans la zone.  Le Gouvernement de la République du Mali présente ses condoléances attristées aux familles des disparus et souhaite un prompt rétablissement au blessé. Le Gouvernement de la République du Mali condamne sans réserve cet acte terroriste, lâche et barbare perpétré par des individus sans foi ni loi. Le Gouvernement de la République du Mali renouvelle sa confiance aux forces armées et de sécurité nationales face aux défis de la lutte contre le terrorisme, invite les populations à coopérer avec elles.  Le Gouvernement prend à témoin la communauté internationale, la MINUSMA, l’ensemble de ses partenaires  sur la recrudescence de la violence, une atteinte au cessez-le-feu, malgré la signature de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger  le 15 mai et le  20 juin 2015. Le Gouvernement de la République du Mali rappelle à tous ses partenaires la nécessité impérieuse d’assister les forces armées et de sécurité pour enrayer le terrorisme afin de préserver les acquis enregistrés sur la voie d’une paix durable au Mali et dans la sous-région.

<strong>Rassemblées par Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démolition des 60 bâtiments de Souleymanebougou :  Où est la solidarité Gouvernementale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/demolition-des-60-batiments-de-souleymanebougou-ou-est-la-solidarite-gouvernementale-1096632.html</link>
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<description><![CDATA[ Les membres du gouvernement se sont désolidarisés du Ministre Bathily dans l’affaire dite des 60 logements de Souleymanebougou, un acte qui sonne le glas de la solidarité gouvernementale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 21:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1076842" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1076842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/demolition3.jpg" alt="70 millions de FCFA en poussière" width="650" height="289" /> ... non épargnée par la pelleteuse[/caption]

Depuis que le Ministre des Domaines et des Affaires Foncières Mohamed Ali Bathily  a démoli les 60 bâtiments de Souleymanebougou, il s’est retrouvé seul a géré cette affaire. Aucun membre du gouvernement n’a réagit là-dessus, même le porte-parole du gouvernement qui pourtant est omniprésent sur les antennes pour décrypter les affaires courantes du pays n’en a pipé mot.

En procédant à la démolition de 60 bâtiments en commune I, le Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières avait cru faire un acte qui allait soulager le gouvernement, mais ce fut le contraire lorsque l’acte a été posé, nous avons assisté à un silence de mort des membres du gouvernement, pourtant le Ministre Bathily clame sur tout le toit que la démolition avait été demandée par le gouvernement.

Alors la question qui se pose est de savoir pourquoi le gouvernement observe ce silence de mort dans cette affaire ? En effet, la semaine dernière le Ministre Choguel Kokala Maiga a utilisé le temps d’antenne qu’il s’est offert chaque semaine à la télévision nationale pour ne parler que des mesures  prises par rapport à la délivrance des passeports, certes une affaire qui intéresse la population mais cette nouvelle affaire aussi méritait d’être éclairée.

Aujourd’hui, il y a tellement de spéculations autour de cette affaire qu’elle mérite l’attention du gouvernement.

En tout cas du jeudi 24 juillet à aujourd’hui, le Ministre Bathily semble être tout seul dans cette affaire.

Nous y reviendrons !

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le chef de file de l’opposition face à la presse : Au centre de débat le respect de la souveraineté National et la Laïcité</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/le-chef-de-file-de-lopposition-face-a-la-presse-au-centre-de-debat-le-respect-de-la-souverainete-national-et-la-laicite-1096732.html</link>
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<description><![CDATA[ Le chef de fil de l’opposition malienne, l’honorable Soumaila Cissé de l’URD, a organisé une conférence de presse le jeudi denier à la Maison de la Presse, sur le statut du chef de file de l’opposition, le respect de la souveraine National et la Laïcité au Mali. C’était en présence du président du groupement parlementaire, honorable Mody N’Diaye, et plusieurs cadres de l’opposition malienne.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 12:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_131137" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-131137" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila Cissé" width="350" height="526" /> Soumaila Cissé[/caption]

Après avoir expliqué les contours de la loi qui institue le chef de file de l’opposition, l’honorable Cissé a signalé que le décret fixant la composition de son cabinet et  les avantages qui y afférents n’est pas encore pris par le gouvernement. Ma nomination comme chef de file de l’opposition n’est pas une faveur ou un bonus quelconque ou un moyen subtil de me ramener dans les rangs et de me faire taire. C’est l’aboutissement d’un processus qui prend naissance dans la constitution du 25 février 1992 et dans certains accords internationaux.

Le chef de file est décidé par le plus grand nombre de l’assemblée, nous allons défendre l’intérêt politique et notre gouvernement. La démocratie c’est une majorité et une opposition, s’il n’y a pas de l’opposition la démocratie n’a pas de sens de suivre même d’être forte  et d’aider les populations à relever le défi qui se pose à notre pays, a précisé Mr Cissé.

Selon lui, aujourd’hui la corruption a atteint des proportions inquiétantes dans tous les domaines, des attentes graves au droit des travailleurs sont devenues monnaie courante avec des relèves de cadres et l’agent dans tous les secteurs pour seul motif politique. Il aussi rappelé que la montée fulgurante des attaques terroristes et jihadistes dans le pays requiert une vigilance sans faille, une mobilisation permanente et un engagement responsable du gouvernement à travers des actions appropriées pour combattre les menaces afin d’assurer aux populations la protection de leur personne et de leurs biens.

‘’ L’accord issu du processus d’Alger, auquel nous n’avons pas été associés malgré notre insistance, était censé ramener la paix et la quiétude dans notre pays. Hélas, depuis la signature dudit du document, l’insécurité se généralise’’, a-t-il indiqué.

Il a aussi déploré, la récente démolition des maisons à Souleymane Bougou, ils se sont manifestés pour arrêter ca. Les populations attendent désespérément les services sociaux de base promis, car les pris des vivres sont augmentés en flèche.

Avant de terminer, il n’a pas manqué de saluer le courage et l’engagement des forces armées et sécurité du Mali, qui opèrent parfois dans  des conditions très difficiles.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hommage à  Hammadoun Kolado Cissé dit  Kola</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/hommage-a-hammadoun-kolado-cisse-dit-kola-1081542.html</link>
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<description><![CDATA[ Hammadoun Kolado Baourou Cissé, affectueusement appelé ‘’KOLA’’, est décédé aux premières heures de ce lundi 27 juillet 2015 à la suite d’une longue maladie. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 11:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_62513" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-62513" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Kola-FEMAFOOT.jpg" alt="Hammadoun Kola Cissé, Président  Femafoot" width="300" height="273" /> Hammadoun Kola Cissé, Président Femafoot[/caption]

Inspecteur des Impôts de Classe exceptionnelle, Kola est surtout très connu dans les milieux sportifs. Pour autant, il a été un fonctionnaire compétent au sens élevé de l’Etat.

Qui était Hammadoun Kolado Baourou Cissé ?

Né le 11 octobre 1953 à San (dans la Région de Ségou), il fit ses études primaires à Djénné, (la ville de ses parents). Après le DEF en 1970, il entre à l’ECICA de Bamako où il étudie les Finances. Par la suite, il fréquente l’Université de Dakar où il obtient une Maitrise en Sciences économiques en 1977.

Recruté la même année à la Fonction Publique, il commence à servir à l’OPAM (Office des produits agricoles du Mali) où, de 1977 à 1980, il est successivement Chef de Section Service général, Chef de Division Administration, Chef de Division Approvisionnements et Chef de Service Trésorerie.

De 1980 à 2000 : il occupe plusieurs fonctions dans l’Administration des Impôts :

-Chef de Division des Taxes indirectes à Gao ;

-Chef des Centres des Impôts à Yanfolila, puis à Yorosso, à Kati et à Fana.

Doté d’immenses expériences de terrain, il intègre la cour des hauts fonctionnaires gestionnaires à travers sa nomination comme Directeur Administratif et Financier (DAF) pendant dix années. D’abord au ministère chargé de la Fonction Publique (2000 - 2008) puis au ministère de la Justice, février 2008 à 2010.

En sa qualité de DAF, Kola a été membre des Conseils d’administrations de la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA), de l’Office Malien de l’Habitat et du Programme d’Appui aux Services Agricoles et Organisations Paysannes (PASAOP).

Avec un tel parcours honorable, la Nation reconnaissante récompenses les mérites professionnels de Kola Cissé en lui décernant ; en Janvier 2009, la décoration de Chevalier de l’Ordre National du Mali.

Parallèlement à ses fonctions administratives et au gré de ses nombreuses affectations à travers le Pays, Kola s’engage dans l’administration du football.

De 1980 à 1982 : il devient Secrétaire Général de Racing Club de Gao, puis Secrétaire général adjoint de Sonni de Gao avant d’intégrer le Bureau de la Ligue régionale de Gao.

De 1982 à 1989 : il est président du Comité Local Sportif (CLS) de Yanfolila puis du CLS. A la même période, il fut membre de la Ligue régionale de football de Sikasso.

En 1992 à 1996 : il devient le Secrétaire Général du CLS de Kati et du Mamahira Athletic Footbal Club. De ce poste, il siège au Bureau de la Ligue régionale de Koulikoro. Il en est le 2ème Vice-président de 1993 à 2005.

Entretemps, il avait intégré le Comité Exécutif National de la Fédération malienne de Football en qualité de Trésorier Général Adjoint entre 1994 et 2002. Il fut ensuite son 2ème vice-président (Octobre 2002 – Septembre 2004) puis Premier Vice-Président de Septembre 2004 à Juin 2005.

Forts de ses atouts, ses parents et amis de sa ville d’origine, Djénné et ses nombreuses connaissances de la région de Mopti lui font appel pour présider la Ligue régionale de Mopti (2005-2009).

En juillet 2009, les acteurs du football malien dans leur écrasante majorité acceptent de l’élire Président de la Fédération Malienne de Football, à l’issue des assises de Tombouctou.

En sa qualité de président de MALIFOOT, il est désigné au sein de la CAF :

- Commissaire de Matches organisées par la CAF ;

- Membre de la Commission de football féminin ;

- - Membre de la Commission inter-clubs puis Membre de la Commission Médias ;

Kola a très bien connu les rouages de la CAF. Ces 20 dernières années il a participé à tous les grands événements africains de football.

Au plan national, de la fin des années 1970 à nos jours, soit près de 40 ans, Kola s’est mis au service du sport malien en général et du football en particulier. Dirigeant modèle, il s’est investi pour la promotion et le développement du football dans notre pays. Bien que son Club préféré était le le Stade Malien de Bamako, Kola a entretenu des relations privilégiées avec tous les acteurs du sport malien sans d’autres considérations.

Après son mandat à la tête de l’instance dirigeante du football malien, il retourne dans son corps d’origine, les Impôts où il était en service à la Direction Générale, et où il s’apprêtait à faire valoir ses droits à la retraite.

La mort, dans toute sa cruauté, l’a fauché des suites d’une maladie contre laquelle Kola s’est vaillamment battu depuis de longues années. En emportant ce grand dirigeant des Equipes Nationales et des Clubs sportifs qui a engrangé tant de victoires sur nos stades, on peut s’interroger comme le Poète : Mort où est ta victoire ?

Tous ceux qui l’ont connu, approché, côtoyé ou pratiqué s’accordent à reconnaitre que Kola était sociable, affable, généreux, très ouvert. Il avait surtout le sens du partage !

Avec sa disparition, la Famille Cissé, les populations de Djénné, l’Administration des Impôts, le Mouvement sportif malien, le football africain perdent un fils attaché aux valeurs ancestrales, un cadre valeureux, un collaborateur coopératif et un dirigeant exemplaire.

Dors en paix, le fils de Baourou Cissé ! Amen !

<strong>Avec Issa Doumbia</strong>

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<title>Paix et de réconciliation au Mali : Le royaume de Belgique offre  3 Milliards 168 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/paix-et-de-reconciliation-au-mali-le-royaume-de-belgique-offre-3-milliards-168-millions-1081522.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de signature de cet accord de financement entre la coopération technique Belge (CTB),  le Projet d’Appui aux Investissements des Collectivités Territoriales (PAICT), et l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales a eu lieu le vendredi 24 juillet 2015 dans la salle de conférence de l’ANICT sise à Darsalam.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 11:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dite cérémonie était placée sous la présidence du Ministre Malien en charge de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, M. Idrissa Maiga, en présence de  M. Patrick Gaudissart, représentant résident de l’Agence Belge de développement, du directeur de l’ANCIT, M. Akory Ag Iknane .

Cette signature s’inscrivait  dans le cadre de la mise en œuvre du « Projet d’Appui aux Investissement des Collectivités Territoriales (PAICT) pour une enveloppe totale de 4.830.000 Euro soit 3.168.272.310 Francs CFA entièrement financée par le Royaume de Belgique. M. Patrick Gaudissart, représentant résident de l’Agence Belge de Développement (CTB), dira dans son intervention que cette signature est l’aboutissement d’un long chemin qui a démarré il y a quelques années. Selon lui, cet accord marque la confiance que l’Agence Belge de Développement et le gouvernement Belge place dans les capacités de gestion de l’ANICT et dans l’outil FNACT. En effet, pour la réalisation du projet, il s’avère important de se concentrer : Sur le développement en parallèle les capacités des Collectivités Territoriales (CT) pour que la gestion des financements et exécution de leurs projets soient ; le développement des dispositifs d’accompagnement des CT ; de prendre à bras le corps  la question de gestion et enfin de contrôler tant interne aux CT qu’externe, a indiqué Patrick Gaudissart.

Le Directeur Général de l’ANICT, Pr Akory Ag IKNANE, a évoqué le but dudit projet. Il s’agit de contribuer au développement socio-économique des populations du Mali, en consolidant le processus de développement et de la bonne gouvernance, cela à travers un renforcement soutenu des capacités d’investissement et de maîtrise d’ouvrage des collectivités territoriales.

Le projet d’appui aux Investissement des Collectivités (PAICT) dans sa première phase couvre les collectivités territoriales du district de Bamako, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Au cours de cette période, les besoins seront identifiés par les collectivités territoriales bénéficiaires et les investissements y afférant seront réalisés sous leur maitrise d’ouvrage conformément aux dispositions du manuel des procédures applicables aux fonds nationaux d’appui aux collectivités. C’est l’Agence nationale d’investissement des Collectivités Territoriales qui assurera la gestion financière et comptable des ressources mises à la disposition des collectivités territoriales, a souligné Akory Ag IKNANE.

La seconde phase du projet couvrira les régions du nord du pays: il s’agit de Tombouctou, Gao et Kidal. A en croire le directeur de l’ANICT, la cérémonie de signature revêt un caractère particulièrement important par le fait qu’elle permettra de renforcer l’unité nationale et la cohésion sociale, car elle procède de l’appui au renforcement de la volonté politique clairement affichée après le parachèvement de la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation le 20 juin dernier. Et permettra d’appuyer la marche résolue de notre pays vers le progrès social pour un développement humain durable dans le cadre de l’unité nationale, la cohésion sociale pour un meilleur vivre ensemble, comme il en a toujours été le cas, a estimé Pr Akory AG IKNANE. Il a saisi cette opportunité pour rendre hommage au Royaume de Belgique et particulièrement à Patrick Gaudissart, représentant résident de l’Agence Belge de Développement (CTB), en fin de mission. Il faut noter que la première phase de ce projet, a couvert les régions de Koulikoro, Ségou, Kayes, Sikasso et Mopti et le District de Bamako, et  avait pour objet de contribuer au développement socio-économique des populations du Mali, en consolidant le processus de décentralisation et la bonne gouvernance.

<strong>F SISSOKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections communales et régionales : Des doutes persistent sur l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-et-regionales-des-doutes-persistent-sur-lorganisation-1081482.html</link>
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<description><![CDATA[ La date du 25 octobre a été choisie pour la tenue des élections communales et régionales dans notre pays, mais le temps passe, plus le doute persiste sur l’organisation même de ces élections. Pour preuve, le vendredi  dernier lors d’une rencontre entre le Ministre de l’Administration du Territoire et les leaders des partis politiques beaucoup de questions sont restées sans répons et cela a mis un grand doute quant à la tenue des élections à la date prévue par l’administration, c&#039;est-à-dire le 25 octobre prochain. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 11:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-163019" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/election-x.jpg" alt="election x" width="610" height="343" />Les représentants des partis politiques  étaient  invités pour discuter  sur le projet de convocation du collège électoral que le département s’apprête à soumettre au Conseil des ministres, mais la rencontre s’est vite transformée en une séance d’interpellation du Ministre  Maiga. D’abord sur le plan sécuritaire,  la question des dispositions sécuritaires sur toute l’étendue du territoire pour permettre l’organisation des dites élections est restée sans réponse. Ou encore le retour de l’administration dans les régions du nord de notre pays, et le vote des refugiés, les anciens rebelles ont-ils retiré leurs cartes d’électeurs ? Peuvent-ils se présenter comme candidats ? La distribution des cartes d’électeurs dans les zones ou l’administration n’est toujours pas présente entre autres sont les questions sans réponses. Cependant le Ministère est confronté à un problème de texte. En effet,  lors du  dernier report, le département avait violé  la constitution, car il n’est autorisé que deux reports et  pour un troisième report il devrait mettre en place une délégation spéciale en attendant l’élection.

En tout cas, c’est l’histoire qui nous édifiera sur cette élection du 25 octobre dont tous les signes prédisent encore un autre report. Wait and see !

<strong>Issa Kaba</strong>
<h2></h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président Obama en Afrique : Des lueurs et beaucoup d’espoirs pour l’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-du-president-obama-en-afrique-des-lueurs-et-beaucoup-despoirs-pour-lavenir-1081472.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis des mois, cette visite du président Américain Barack Obama avait été annoncée par la Maison Blanche. Et comme, on l’espérait, elle aura été celle de beaucoup de discours mais aussi de reconnaissance des avancées notables du continent que certaines puissances refusent de voir ou continuent dans leur dénigrement pur et simple des initiatives africaines pour le développement durable.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 11:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>[caption id="attachment_173107" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-173107" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Obama_.jpg" alt="Barack Obama - exorbitant" width="344" height="257" /> Le président américain Barack Obama[/caption]</p>
<p>C’est pour même soutenir cette avancée qu’il a lancé il y a quelques années le programme Young African Leader Initiative (YALI) devenu l’année dernière le Mandela Washington Fellowship. Ce vaste programme invite les meilleurs jeunes entrepreneurs africains aux USA pour des cours académiques sur le développement l’ouverture des entreprises au monde. En effet, au Kenya, Barack Obama n'a pas débarqué en terre inconnue. Le Président américain avait déjà visité le pays natal de son père en 2008, alors qu'il n'était que sénateur de l'Illinois. Mais en sept ans, la face de Nairobi, où a atterri Obama, a profondément changé, comme le Kenya dans son ensemble.</p>
<p>Le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis était l'invité du <a href="http://www.ges2015.org/">Global entrepreneuship summit</a>, qui se tenait pour la première fois en Afrique subsaharienne. Et ce n'est pas un hasard si ce sommet économique, qui réunit de nombreux grands patrons d'entreprises technologiques, était organisé au Kenya. La terre des ancêtres de Barack Obama est aussi une terre fertile de croissance économique depuis le début des années 2000. <a href="http://www.bloomberg.com/news/articles/2015-02-25/the-20-fastest-growing-economies-this-year">Selon Bloomberg Business</a>, le Kenya sera la troisième économie la plus dynamique en 2015 derrière la Chine et les Philippines avec un taux de croissance de 6%. Le magazine d'analyse Foreign Policy rappelle aussi que le Kenya est le théâtre d'une<em> "extraordinaire révolution des télécommunications"</em>. Dans un laps de temps très court, le pays a sauté la case de développement des infrastructures de communications pour rejoindre directement <em>"l'âge digital"</em>, <a href="http://foreignpolicy.com/2015/07/24/kenya-open-for-business-obama-africa-china/?wp_login_redirect=0">poursuit Foreign Policy</a>. Près de 82% des Kényans possèdent aujourd'hui un téléphone portable contre 89% aux Etats-Unis, <a href="http://www.pewglobal.org/files/2015/04/Pew-Research-Center-Africa-Cell-Phone-Report-FINAL-April-15-2015.pdf">selon le Pew Search Center.</a> De ce miracle économique, la Chine est devenue un partenaire important. Le géant asiatique construit, comme dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne, les principaux axes routiers, les nouvelles infrastructures portuaires ou les grands projets immobiliers kényans, note Foreign Policy. Sur son compte Twitter, le Président américain a d'ailleurs signé de ses mots son voyage au Kenya: <em>"Le Kenya est en mouvement. L'Afrique est en mouvement". Après l’étape de Kenya, il a été reçu </em>à Addis Abeba par le Premier Ministre Ethiopien Hailemariam Desalegn et les deux hommes ont eu des séances de travail et plusieurs autres actions ensemble.<em> Nous y reviendrons plus en détails sur ce voyage du président américain dans le continent.</em></p>
<p><strong>MKONDO, depuis USA</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obtention du passeport malien :  Un système parallèle similaire à une vente aux enchères</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/obtention-du-passeport-malien-un-systeme-parallele-similaire-a-une-vente-aux-encheres-1069312.html</link>
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<description><![CDATA[ Au moment où au Togo, le passeport coûte 35.000 francs CFA avec un délai de délivrance de 15 jours, le Mali jusqu’ à nos jours continue à imposer  50.000 FCFA comme tarif et est incapable de délivrer les services élémentaires. C’est dommage. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 11:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1069382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/passeport.jpg" alt="passeport" width="300" height="138" />Depuis plus de deux ans, il existe une pénurie permanente des documents de voyage au Mali. L’Etat avec la complicité des politiques et de la société civile font vivre des calvaires aux citoyens maliens désirant remplir les responsabilités sociales et obtenir leur droit de citoyenneté. Le passeport et la carte d’identité nationale ont carrément disparu des bureaux des directions de police et des commissariats où ceux-ci sont en principe délivrés.  Pourtant, un passeport, qu’il soit américain, japonais ou encore sénégalais peut être fabriqué par n’importe quelle imprimerie qualifiée et certifiée par ce pays.  Les faits surprenants au Mali sont le manque total d’information fournie par les autorités administratives au sujet de la pénurie et la totale passivité de la société civile à réagir face à une situation aussi rocambolesque.

La pénurie de passeports et de cartes d’identité nationale représente un véritable manque à gagner pour l’Etat qui perd facilement plus de deux milliards de francs CFA par an en plus d’empiéter sérieusement sur les libertés individuelles des citoyens maliens. Depuis Janvier 2012, bon nombre de maliens résidents et ceux de la diaspora manquent de sérieuses opportunités d’affaires, de renforcement de capacités entre autres à travers le monde par défaut de passeports. Par exemple, plusieurs candidats lauréats du Programme Yali 2014 (L’initiative des Jeunes Leaders Africains  du Président OBAMA)  ont failli ne pas participer au prestigieux programme en raison des tracasseries liées au renouvellement liées aux documents de travail. Actuellement, bon nombre des pèlerins se posent des questions sur leurs sorts  et des enfants malades du cœur attendent désespérément leurs évacuations sanitaires après délivrance de leurs documents de voyage que la bureaucratie irresponsable de l’Etat malien s’entête à leur refuser. Dans le même temps, il semble qu’un système parallèle similaire à une vente aux enchères favorisant les plus offrants est mis en place dans la délivrance des passeports. Le Mali doit absolument y mettre fin.

<strong><em>La pénurie de passeports et de cartes d’identité nationale représente un véritable manque à gagner pour l’Etat qui perd facilement plus de deux milliards de francs CFA par an en plus d’empiéter sérieusement sur les libertés individuelles des citoyens maliens</em></strong><em>.</em>

Comme le disait l’activiste Martin Luther King « Nous commençons à mourir le jour où nous décidons de nous taire pour des choses qui comptent beaucoup ». Les citoyens doivent savoir qu’il est temps d’entreprendre de vraies mesures pour amener le <em>Ministère de la sécurité et de la protection civile ainsi que toutes les parties prenantes</em> à arrêter avec le folklore politique et régler de façon permanente ce problème qui tourne le Mali en ridicule.

Par ailleurs, au moment où au Togo par exemple, le passeport coûte 35.000 francs CFA avec un délai de délivrance de 15 jours, le Mali jusqu’ à nos jours continue à imposer  50.000FCFA comme tarif et est incapable de délivrer les services élémentaires. La société civile malienne doit jouer son rôle de groupe de pression et de veille et demander des comptes au gouvernement.

Tout citoyen qui répond aux critères d’éligibilité a le droit d’avoir ses pièces d’identités dans des délais raisonnables et son gouvernement a le devoir de les lui délivrer. Le Mali n’est pas une exception.

<strong>Avec </strong><strong>Mahamadou Camara | <em>IMANI Francophone</em></strong>

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<title>Dégradation de la route Kita&#45;Djiancoute Camara :  Où est passé le Ministère de l’équipement et des transports ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/degradation-de-la-route-kita-djiancoute-camara-ou-est-passe-le-ministere-de-lequipement-et-des-transports-1069302.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 11:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le comble est que cette situation est vécue à un moment ou l’on s’accorde à dire que sans route il n’y a pas de développement. Or le constat est très clair, la route Kita-Djiancounté Camara distante de 207 km est en état de dégradation avancée et à l’indifférence du premier responsable du département en charge du domaine. Des questions méritent d’être posées à savoir que font les services techniques ? Et la direction nationale des routes ? Est ce le manque de moyens ou un manque de volonté politique ?

Le désenclavement de l’intérieur du pays n’est-il pas une priorité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita ? Son prédécesseur Amadou Toumani Touré de mémoire a fait du désenclavement son cheval de bataille. A son actif, les Maliens retiennent la réalisation de la route Diéma-Nioro ; Bamako-Bougouni, Sikasso, la route de Ségou et la réfection de nombreuses pistes rurales. Des actions concrètes qui ont permis aux populations de vivre au rythme du développement. Sous IBK l’espoir est permis. Mais dans la région de Kayes plus précisément les populations de Kita et de Djiancounté Camara dans le Kaarta, on a du mal à comprendre qu’en cette période de règne du président IBK que la route qui sépare les deux localités ne soit pas entretenue. Aujourd’hui les populations ont les yeux tournés vers le gouvernement du premier ministre Modibo Keita à qui le président de la république a fait confiance. De la même façon ces populations espèrent que le Ministre de l’équipement et des Transports ferra tout son possible pour alléger leur souffrance en réhabilitant cette route dont l’état hante les usagers.

<strong>A.C.S</strong>

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<title>La ville de Burlington, dans l’état de Vermont :  Le Maire Weinberger reçoit les jeunes leaders africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-ville-de-burlington-dans-letat-de-vermont-le-maire-weinberger-recoit-les-jeunes-leaders-africains-1069162.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 11:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1069192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/leader.jpg" alt="leader" width="300" height="382" />Dans le cadre du programme des jeunes boursiers du Mandela Washington Fellowship, les jeunes leaders africains présents à Hanover, New Hampshire, ont rendu une visite de travail dans plusieurs organisations de la ville de Burlington dont la Marie. C’est dans une atmosphère conviviale que le Maire démocrate Miro Weinberger  a reçu les jeunes leaders Africains et partagé avec eux les informations sur sa ville. Selon lui,  la Ville de Burlington est une entité financière complexe impliquant de nombreux fonds de l'entreprise, de nombreuses sources de revenus et près de 185 millions de dollars (à l'exclusion du district scolaire) dans les dépenses.  « La ville la plus importante et peut-être la plus cosmopolite du Vermont, Burlington marie parfaitement les activités artistiques, culturelles et liées à la nature, avec tout le charme de la Nouvelle Angleterre. Vous tomberez amoureux de cette ville située sur les rives du lac Champlain, entre les Adirondacks et les Green Mountains. Au printemps et en été, ses rues vibrent au rythme des festivals et des concerts en plein air. Les bancs pour pique-niqueurs, l'aire de jeux et les pistes cyclables de Leddy Park ne désemplissent pas sous l'assaut des vacanciers estivaux et toutes les occasions sont bonnes pour nager, pêcher ou lézarder sur la plage. En automne, la piste cyclable de Burlington fourmille de visiteurs venus jouir de la beauté éclatante des feuillages. En hiver, enfilez vos patins à glace et partez pour la piste Paquette ou attrapez vos skis et allez faire un tour dans une des stations voisines. C'est à Church Street Marketplace que bat le cœur du centre-ville, avec son architecture du début du 20<sup>e</sup>  siècle, ses bons restaurants, ses spectacles, ses boutiques uniques en leur genre et ses magasins réputés. N'oubliez donc pas d'aller visiter et faire une dégustation à la chocolaterie Lake Champlain », a précisé le Maire de la ville dans un sourire des grands jours. Pour l’avenir, le Maire Miro est très confiant, car rien ne vaut à ses yeux le travail bien fait et si les conditions le permettent, il compte bien tenté sa chance dans d’autres postes électifs comme le sénat et pourquoi pas la présidence de la république des Etats-Unis.

<strong>Moussa KONDO, depuis USA</strong>

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<strong>Abdoulaye Ahmat Atim, Tchad</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1069212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/abdoulaye-Hamat.jpg" alt="abdoulaye-Hamat" width="250" height="313" />Fondateur de  3ACE Commerce Energie et Etude (Tchad)</strong>, Abdoulaye Ahmat Atim a une expérience de dix ans dans l'industrie  pétrolière et travaille en tant que spécialiste des systèmes de contrôles des turbines pour Exxon Mobil au Tchad, où il prend part également à un programme de développement des  Leaders au sein de ladite société.

Il est le fondateur de 3ACE Commerce Energie et Etude une start-up qui met l'accent sur la promotion et le développement des énergies renouvelables et particulièrement du solaire au Tchad.

Atim termine actuellement une Maîtrise en Gestion Intégrée des Systèmes Option Energie Renouvelable au 2iE '' l'Institut International d’ingénierie de l'Eau  de l'environnement''.

A la fin du ''Mandela Washington Fellowship Program'', il veut promouvoir et améliorer l'accès à l'énergie  ainsi que de continuer à développer ses compétences de Leader au sein d'Exxon Mobil au Tchad.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Abiodoun KOUTCHIKA, Benin</strong>

<strong><img class="alignright wp-image-1069222 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/koutckka.jpg" alt="koutckka" width="200" height="251" /> </strong>Né au Bénin en 1984, Abiodoun KOUTCHIKA est un jeune entrepreneur socialement engagé. Cet autodidacte (pour ce qui est des affaires) a découvert sa passion pour l’entrepreneuriat déjà à l’âge de douze ans. Après ses débuts comme photographe de son collège, il s’est révélé un bon petit commerçant pendant ses années d’étude à l’université. Des expériences qui lui ont d’ailleurs permis de développer ses aptitudes pour le métier qu’il exerce aujourd’hui. Titulaire d’un Master en Ingénierie de la Formation et de l’Education des Adultes, il a travaillé comme Consultant puis Assistant du Directeur du Développement d’un cabinet de Marketing Management.  Son entreprise (Heavy Company SARL, (<a href="http://www.heavycompany.net/">www.heavycompany.net</a>) fournit des équipements de protection et produit de tenues de travail pour les entreprises et les forces armées au Bénin et au Togo (et très bientôt au Burkina-Faso et au Ghana).  Lauréat du Prix du Promoteur de la Meilleure Entreprise de Jeune à Impact Social par <em>Global Youth Innovation Network (GYIN) </em>en 2012, son principal objectif en participant au Fellowship for Mandela Washington Young African Leaders est de découvrir et de partager des solutions pouvant permettre à nos PME, en Afrique, de devenir de véritables pôles de création de prospérité et de valeurs. Condition minimum pour qu’elles puissent tirer profit de la croissance économique du continent.

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<strong>Joel Almeida, Cap-Vert</strong>

<strong><img class="alignleft size-full wp-image-1069232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/almedaa.jpg" alt="almedaa" width="200" height="251" /> </strong><strong>Joel Almeida</strong> est un graphiste de Cap-Vert avec une expérience de cinq ans dans la conception graphique et des jeux vidéo. Il partage actuellement son temps entre sa passion pour la conception à Bonako et en tant que graphiste dans le bureau de communication du gouvernement de Cap Vert. Il enseigne également la conception de jeu à l'Université du Cap-Vert et est titulaire d'une Licence en arts numériques de l'ESAD, (Escola Superior de Artes e Design au Portugal). En tant que chanteur et auteur-compositeur, il sert en tant que directeur artistique d'un projet musical qui a l'intention d'aider les jeunes chanteurs à lancer leurs carrières musicales. Il prévoit d'aider les jeunes à améliorer leurs vies et le bien-être de leurs communautés par le biais des arts et du design.

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<strong>Kenny</strong><strong> Tonga, Zambie</strong>

<strong> </strong><strong>Kenny</strong><strong> Tonga</strong> est un journaliste et une personnalité de la radio et la télévision. Il a une expérience de 15 ans dans le secteur des médias. Il est le fondateur et le Manager de Power FM 99,7 à Lusaka et co-fondateur et directeur de YAR FM 89,9 FM, Kitwe, et l'actuel président de l'Alliance Française de Lusaka.

Kenny a fait du bénévolat dans divers projets, y compris avec Africa Alive, et le projet Rhythm of Life organisée par le Ministère de la Santé de Zambie. Il fait du bénévolat auprès de  Africa Direction, une organisation dirigée par des jeunes qui répond aux besoins des jeunes et des enfants. À la fin de la formation, il entend continuer à travailler avec les jeunes et de partager des histoires et des expériences de réussites inspirantes à travers ses organisations de médias. Il a l'intention de mettre en place une école de formation de la radiodiffusion dans les locaux de ses organisations de médias, d'offrir une formation pratique en matière de radiodiffusion, de la photographie et de l'entrepreneuriat.

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<strong>Daisy</strong><strong> Karimi Muthamia, Kenya</strong>

<strong><img class="alignright wp-image-1069252 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Daisy.jpg" alt="Daisy" width="200" height="251" /> </strong><strong>Daisy</strong><strong>  </strong>est ingénieure et gestionnaire de projet certifié PMP. Elle est titulaire d’une Licence en génie électrique et électronique et d’un Master en gestion d'énergie de l'Université de Nairobi. Elle est ingénieure de projet au Kenya Electricity Transmission Company depuis 2011 et est membre fondateur de Strauss Energy. Son organisation fabrique des tuiles photos voltaïques intégrées au Centre d'innovation en climat qui est domicilié à la Strathmore Business School, une initiative de Info Dev de la Banque mondiale.  Après la Formation, elle compte utiliser son réseau et acquérir des compétences pour mener des initiatives pour surmonter les faiblesses de l'énergie au Kenya et en Afrique, ainsi que pour devenir mentor des jeunes femmes afin de les aider à prendre des sciences, l'ingénierie et l'esprit d'entreprise plus au sérieux.

<strong>Rassemblées par M. KONDO, depuis USA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Président des maliens de New York : « Nous devons vivre ensemble pour mieux aider le Mali »,  Balla Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/president-des-maliens-de-new-york-nous-devons-vivre-ensemble-pour-mieux-aider-le-mali-balla-sissoko-1068982.html</link>
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<description><![CDATA[ Le tout nouveau président de la Communauté Malienne de New York s’appelle Balla Sissoko, un enfant de Kati qui a fait fortune aux Etats-Unis particulièrement dans la ville de New York. Balla Sissoko dit Balla Computer est sans nul doute l’un des hommes forts de la communauté africaine aux Etats-Unis. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jul 2015 10:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1068992" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-1068992 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/bureauNY.jpg" alt="Le bureau des maliens de New-York" width="620" height="369" /> Le bureau des maliens de New-York[/caption]

Parti de rien, l’homme, année après année, a su s’imposer dans le monde du business et emploie aujourd’hui des dizaines de personnes dont des blancs, des Afro-américains, des Asiatiques, des hommes, des femmes et a répandu son affaire dans le reste du monde sans pour au temps oublier son Kati natal.

[caption id="attachment_1069002" align="alignright" width="250"]<img class="size-full wp-image-1069002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/balla.jpg" alt="Balla Sissoko" width="250" height="276" /> Balla Sissoko[/caption]

Tout à commencer pour lui en 1991 quand il atterrissait à New York pour poursuivre des études et probablement joué au Basketball (évoluant avec l’Ex-BIAO de Bamako à l’époque), mais les réalités de la ville de New York en ont décidé autrement. En effet, Balla Sissoko mettra vite ce premier projet dans les tiroirs et se mettra à apprendre l’anglais dans un centre de langue avant de se lancer dans les affaires. Après cela, il commença à travailler et payer ses études au fur et à mesure des années. Aujourd’hui, Balla Sissoko est considéré comme l’un des plus grands hommes d’affaires dans le domaine des nouvelles technologies à New York d’ou le surnom Balla Computer. En plus d’avoir des espaces de vente à New York ou il emploie plusieurs dizaines de personnes, Balla est l’un des grands pourvoyeurs de certains pays  comme l’Egypte, Dubaï, le Pakistan, le Mali en matériels informatiques notamment les ordinateurs, les Ipads et autres. « Quand je commençais les affaires n’étaient pas aussi ouvertes qu’elles le sont aujourd’hui. Et pour moi, c’était toujours d’aller au delà de ce que les autres faisaient, ainsi par la grâce de Dieu, j’ai pu ouvrir le marché sur d’autres localités et tout se passe très bien », a-t-il expliqué. Ce sens élevé des affaires n’a rien enlevé du patriotisme de l’enfant de Kati qui a toujours gardé un lien fort avec son Mali d’origine. « Lors d’un de mes séjours, j’ai été visité un centre de santé avec le Ministre de la Santé de l’époque et j’ai été très touché par le manque crucial de tout. Quand je suis retourné aux USA après cela, j’ai tout de suite pris contact avec certaines de mes relations ici pour faire quelque chose. Peu de temps après, j’ai envoyé un conteneur de 40 pieds rempli de matériels sanitaires de plus de 75 millions de F CFA et depuis, j’envoie chaque fois des produits de différents ordres selon les besoins des structures avec lesquelles je travaille », a-t-il ajouté. Parlant des difficultés, Balla s’est exprimé en ces termes : « Je n’ai pas rencontré de difficulté particulière, car la barrière de langue d’abord est une difficulté à part entière, mais après cela rien de spécifique et je remercie beaucoup le bon Dieu pour cela. Sinon après cela, je paye régulièrement mes taxes et mes impôts et je respecte les lois Américaines, donc je n’ai vraiment aucun problème avec les autorités américaines. La seule grande difficulté que j’ai et qui m’empêche ici est la situation entre les Maliens eux-mêmes. Je suis venu à la tête d’un bureau divisé et quand je suis arrivé, mon premier défi a été l’union entre les frères et sœurs Maliens d’ici. Selon les dernières statistiques, les Maliens de New York ont envoyé énormément de choses au Mali pour soutenir les familles et mêmes les autorités. Cela veut dire en quelque sorte que tout le Mali compte sur nous ici. Et si cette communauté se réunissait davantage, imaginez ce qu’elle pourra apporter au pays en termes d’opportunités et de solutions. Je ferai tout mon possible pour que les différentes se rencontrent et s’entendent sur l’essentiel, car rien ne construira dans la division. Nous devons vivre ensemble pour mieux aider le Mali à retrouver sa place dans le concert des nations, et pour cela, je ne ménagerai aucun effort pour l’atteindre », a regretté le président de l’Association des Maliens de New York, M. Balla Sissoko.

<strong>Moussa KONDO, depuis USA</strong>

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<strong>Maliens de New York City :</strong>

<strong>Des réussites dans la misère et le sacrifice</strong>

[caption id="attachment_1069042" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1069042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/malienNY.jpg" alt="Abdoulaye Camara" width="300" height="322" /> Abdoulaye Camara[/caption]

L’immigration fait partie des réalités socioculturelles des Maliens et depuis la nuit des temps. Les maliens prennent les chemins de l’aventure souvent sans savoir précisément pourquoi et où partir. Et malgré les difficultés les plus atroces, l’injustice et le mauvais traitement de certains pays d’accueil, nos compatriotes n’ont jamais cessé de continuer et d’avancer et se retrouvent dans des pays les plus lointains et dans les secteurs d’activités les plus diverses. Souvent certains y perdent la vie dans des circonstances bizarres, mais rien ni personne ne décourage ces hommes et ces femmes de continuer à chercher où se trouve l’eldorado pour eux et pour leurs familles restées au Mali. Lors de notre passage à New York City, l’une des plus grandes villes des Etats-Unis et du monde, nous avons pu rencontrer des Maliens installés ici et évoluant dans diverses activités depuis de nombreuses années et qui font partie des meilleurs de leurs secteurs. C’est dans ce cadre que nous avons M. Abdoulaye Camara dit Baba Dabo. Vivant dans le Bronx, un des quartiers chics de New York City, Baba Dabo est un jeune Malien qui est arrivé aux Etats-Unis il y a 18 ans après un bref séjour dans plusieurs autres pays africains. « Je suis arrivé ici dans la seule optique de faire fortune et de retourner au pays. Mais, la réalité était toute différente. D’abord le défi de la langue s’est posé, ensuite le temps qu’il faut pour comprendre les affaires et choisir ce qui va avec son profile. Donc, j’ai passé quelques années dans cette phase avant de trouver mon chemin. Cela n’a pas été facile, mais je l’ai fait. Et pendant cette phase, j’ai vécu dans presque tous les grands quartiers de New York City. Aujourd’hui, j’ai développé les affaires de transport urbain ici à New York City et depuis quelques temps je gagne bien ma vie dans ce secteur et aide même certains autres compatriotes », a nous expliqués Abdoulaye Camara dit Baba Dabo avant d’ajouter qu’il garde de très bonnes relations avec le Mali malgré la distance. « Je suis d’une grande famille et mon souci premier était de venir en aide aux autres membres de ma famille. Dieu merci aujourd’hui, au-delà de mes réalisations personnelles, j’ai beaucoup aidé ma famille d’une manière ou d’une autre. Le Mali, je l’ai dans mon cœur, donc malgré les difficultés que notre pays traverse, je reste convaincu que demain sera meilleur », a-t-il conclu.

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<title>Rencontre avec l’ambassadeur américain, Johnnie Carson :  «La situation du Mali interpelle la communauté internationale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/rencontre-avec-lambassadeur-americain-johnnie-carson-la-situation-du-mali-interpelle-la-communaute-internationale-1050332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/rencontre-avec-lambassadeur-americain-johnnie-carson-la-situation-du-mali-interpelle-la-communaute-internationale-1050332.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est dans un cadre d’échange de haute gamme que les boursiers du Mandela Washington Fellowship basés à Hanover dans l’Etat de New Hampshire aux USA, ont reçu l’ambassadeur Johnnie Carson, diplomate de carrière et ancien secrétaire d’Etat Américain, chargé des Affaires Africaines.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 04:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1052392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Carson.jpg" alt="Carson" width="620" height="451" /><img class="aligncenter size-full wp-image-1052402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Carson-participants.jpg" alt="Carson-participants" width="620" height="441" />Lors de cet échange avec les jeunes leaders de 17 pays Africains présents à Hanover, l’hôte du jour a fait la situation telle qu’elle se présente dans le continent et combien important est le rôle de la jeune génération afin de renverser la tendance et de relancer le continent dans les domaines de la bonne gouvernance, le développement communautaire etc. Il est important de savoir avant tout qui est l’homme.

Né le 07 avril, 1943, Johnnie Carson est un diplomate des États-Unis qui a servi comme ambassadeur dans plusieurs pays africains.

En 2009, il a été nommé pour devenir secrétaire d'Etat américain chargé des affaires africaines par le président Barack Obama. Il a démissionné en 2013, après quatre ans dans ce prestigieux poste. Mais avant cette brillante carrière de diplomate, Carson a rejoint le «<strong>National Intelligence Council</strong>» des États-Unis comme officier de renseignement national pour l'Afrique en Septembre 2006 après une carrière de 37 ans dans le service extérieur.

Avant cette nomination, M. Carson a servi comme vice-président de la «<strong>National Defense University</strong>» à Washington DC (2003-2006). La carrière du service extérieur de Carson comprend entre autre : l'ambassadeur au Kenya (1999-2003), au Zimbabwe (1995-1997) et en Ouganda (1991-1994) et secrétaire adjoint du Bureau des affaires africaines (1997-1999). Plus tôt dans sa carrière, il a servi au Portugal (1982-1986), au Botswana (1986-1990), au Mozambique (1975-1978), et au Nigeria (1969 à 1971).

Pour ce qui concerne le Mali, il a été en 2012, l’une des premières personnes à exiger l’organisation les élections pour sortir notre pays de la crise : «<em>Il est vrai que 50 à 55% du territoire malien est actuellement dans les mains des salafistes et rebelles. Les trois principales villes du Nord que sont Tombouctou, Gao et Kidal sont sous leur contrôle. Mais la démocratie et les élections ne sont pas une question de territoire, mais de citoyens ayant la possibilité de voter pour un gouvernement officiel.</em>

<em>55% du Mali se retrouve sous l’emprise des rebelles. Mais, selon les experts, seulement 10 à 15% de la population malienne vit dans cette partie du pays. Et aujourd’hui, un tiers de ces 10 ou 15 % ont fui le nord.</em>

<em>Et pour cause, de nombreux Maliens se sont  réfugiés, comme je le mentionnais juste avant, en <a href="http://www.slateafrique.com/pays/37/Mauritanie">Mauritanie</a>. D’autres se sont déplacés au Niger. En outre, il y a un grand nombre de Maliens du Nord qui s’installent dans le sud du pays.</em>

<em>Sachant tout cela, ce qui me semble le plus approprié dans ce genre de situations est d’organiser des élections pour le plus grand nombre. 85 à 90% de la population se retrouvent dans le sud du Mali, il n’y a donc aucun frein pour empêcher la mise en place d’élections</em>», disait Johnnie Carson encore lors de son passage à Paris en avril 2012 pour convaincre les autorités Françaises du bien fondé de sa vision.

Et lors de la rencontre pour répondre à la question de savoir les intentions des Américains pour venir en aide au Mali et aux Maliens, l’ambassadeur Carson a été on ne peut plus clair : «<em>Il est important que le Mali et ses voisins, épaulé bien entendu par l’Union africaine et la communauté internationale, se charge de cette crise et la règle. La crise qui frappe le Mali aujourd’hui a plusieurs facettes. Elle est d’ordre national, car les premières victimes sont les Maliens. Nombre d’entre eux sont à présent des réfugiés. La crise malienne est également internationale, car elle pourrait conduire le pays à devenir un foyer stratégique pour des individus, issus d’autres régions, partageant la même vision que les salafistes, et voulant répandre leur philosophie dans les pays voisins, puis au Moyen Orient, en Europe, au Canada et enfin aux Etats-Unis. C’est pourquoi la situation du Mali interpelle la communauté internationale car, je le répète, il s’agit d’une crise nationale, régionale et internationale</em>», il a précisé par ailleurs que les actions des USA en Afrique sont beaucoup plus commerciales que militaires et que l’intervention militaire des Etats-Unis dans un pays comme le Mali n’est pas pour demain.

Avant de finir, il a mis l’accent de la vision du président Barack Obama pour la promotion des institutions fortes et non des hommes forts, de la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance.

<strong>Moussa KONDO, depuis USA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quant le ministre de la sécurité intérieur se trompe de mission : «Tant que je suis ministre dans ce pays il n’aura plus de coup d’Etat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quant-le-ministre-de-la-securite-interieur-se-trompe-de-mission-tant-que-je-suis-ministre-dans-ce-pays-il-naura-plus-de-coup-detat-1050432.html</link>
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<description><![CDATA[ Interpellé à l’assemblée nationale pour s’expliquer sur quelques questions bien précises, le Ministre de la sécurité intérieure et de la Protection Civile n’a eu autres arguments que de s’en prendre à son interpellateur qu’il accuse a demi-mot d’être à la tête d’une mafia pour déstabiliser le pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 02:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_394812" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-394812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/sada-samake-.jpg" alt="Achèvement et pérennisation du RAVEC : On y travaille" width="400" height="267" /> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Sada Samaké[/caption]

La scène s’est déroulée le jeudi 02 juillet  lors des questions orales qui opposaient l’honorable Oumar Mariko à deux Ministres de la République : Sada Samaké, Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile et Bocary Tréta, Ministre du Développement Rural.

Ces deux personnalités ont manqué d’arguments solides pour défendre leurs départements respectifs à partir des questions que les Maliens se posent  en longueur de journée et que l’honorable Mariko a dit tout haut. Si le Ministre Tréta comme à son habitude a fait sa fuite en avant, son collègue de la sécurité a voulu s’en défendre en se lançant  dans une diatribe contre l’élu de Kolondièba. Une posture qui ne répondait pas du tout au sujet du jour.

Le Ministre Samaké était visiblement affaibli par cette troisième interpellation sur les mêmes sujets (pénurie de documents administratifs, insécurité galopante et la crise qui lui oppose à certains commissaires de police) Sada Samaké s’est éloigné du sujet en allant chercher des poux dans la tête de l’honorable Mariko.

Pour le Ministre de la Sécurité Intérieur et de la Protection Civile, Oumar Mariko serait à la source de tous les problèmes qui lui oppose à certains de ses agents. Il a profité de l’occasion pour mettre en garde son vis-à-vis du jour qu’il n’y aura plus de coup d’Etat dans notre pays, en tout cas pas en tant qu’il resterait Ministre.

Sans pourtant l’intention de jeter des fleurs à l’honorable Mariko, pour nous le ministre avait l’occasion rêvée de donner des explications claires sur des sujets aussi importants que le problème de passeport ou encore ses propositions sur la situation securitaire histoire de rassurer ses concitoyens.

Mais, hélas, le Ministre Sada Samaké semble ne pas se rendre compte de la gravité que sont ces problèmes

Aujourd’hui  dans notre pays et tous ce qu’ils apportent  comme désagrément au peuple malien. Pour seulement ces raisons le Ministre se devait de rassurer la population mais au lieu de cela, Il s’est intéressé et étendu sur la sécurité du président, ce qui veut dire que tout est possible  en donnant sa parole d’honneur a l’honorable Oumar  Mariko (braquage, vol à mains armées, attentats, attaque armée…) tout cela est possible, mais il ne faut seulement pas touché à celui qui l’a nommé.

<strong>Issa KABA </strong>

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<title>ANICT et l’AFD : 1 million d’Euros pour soutenir de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/anict-et-lafd-1-million-deuros-pour-soutenir-de-paix-1050382.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de signature de cet accord de financement pour la sécurité et le Développement au Nord Mali entre l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales a eu lieu le lundi 6 juillet 2015 dans la salle de conférence de l’ANICT sise à Darsalam.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 02:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1010262" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1010262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Akory.jpg" alt="Agence nationale d'investissement des collectivités territoriales (ANICT)" width="300" height="243" /> Pr Akory Ag Iknane , DG ANICT[/caption]

La dite cérémonie était placée sous la présidence du Ministre malien en charge de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Hamadou Konaté, en présence de l’Ambassadeur d la France au Mali, M. Gilles Huberson, du directeur de l’ANCIT, M. Akory Ag Iknane et du directeur adjoint de l’AFD, M. Thierry Boutroux.

Cet accord de financement de projet en faveur de  la sécurité et le Développement au Nord su Mali, scellé entre l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT),  s’élève à un million d’Euros soit 656 millions de F CFA. Ce projet, entièrement consacré à l’infrastructure, rentre dans le cadre du soutien de la France au processus de paix et de la réconciliation au Mali.

Ce projet financé à hauteur de 75% par l’Agence Française de Développement (AFD) et de 25% pour l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) est destiné à financer la réalisation des infrastructures dans la région de Kidal. Parmi ces infrastructures figurent l’électrification de la commune d’Anefis avec la mise en service d’un groupe électrogène de 85KVA et d’un réseau de distribution, la construction d’un barrage filtrant à Tessalit, la construction d’un centre de santé à Djounhane (Kidal), l’acquisition d’un groupe électrogène de 100KVA pour la Commune d’Aguelhoc et la réhabilitation du centre de santé d’Es Souk pour un montant de 328 millions de FCFA.

Pour l’Ambassadeur Gilles Huberson, ce projet intervient dans un contexte particulier. D’une part, il prend le relais des opérations financées en 2014 par le service de coopération et l’action culturelle de l’Ambassade de France au Mali qui se sont traduites par les réalisations dans la région de Kidal de 17 projets d’infrastructures pour un montant de 787 millions de FCFA dont 80% financés par la France et 20% par l’ANCIT ; d’autre part, cette cérémonie intervient après la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation, signé le 15 mai et le 20 juin par l’ensemble des acteurs concernés, a-t-il souligné avant de dire que ce projet permet d’assurer une transition entre la période actuelle de mise en œuvre concrète de l’annexe 3 de l’accord de paix, consacrée au développement économique, social et culturel du Nord du Mali.

Quant au directeur général de l’ANCIT, M. Iknane, il a tenu à rendre un vibrant hommage à la république Française et réitérer sa reconnaissance pour tout l’appui financier et technique que la France, à travers l’Agence Française de Développement, apporte aux collectivités territoriales du Mali, mais aussi et surtout à travers la promptitude de son intervention militaire aux côtés de notre pays, a-t-il fait savoir.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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<title>Barrage de Fomi :  Une bonne action entre le Mali et la Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/barrage-de-fomi-une-bonne-action-entre-le-mali-et-la-guinee-1050492.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali et la Guinée se concertent depuis trois jours en faveur de la première session du comité interministériel pour la mise en œuvre du projet de barrage de FOMI en Guinée. La cérémonie d’ouverture de ces concertations a eu lieu le lundi 6 juillet 2015 à l’ex-CRESS de Badalabougou sous la présidence du Ministre de l’Energie et de l’Eau, M. Frankaly Keïta, en présence du représentant de son homologue Guinéen, El Hadji Bandia Doumbouya. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 02:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168964" align="alignleft" width="216"]<img class="size-full wp-image-168964" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mamadou-Frankaly.jpg" alt="Mamadou-Frankaly" width="216" height="300" /> Mamadou Frankaly Keita,[/caption]

Cette seconde session qui devait se tenir en Guinée a été abritée par le Mali, à cause du virus Ebola que connait la Guinée. A l’ouverture de la cérémonie, le Ministre Frankaly Keïta dira que la construction du barrage de FOMI contribuera à réguler le régime du fleuve Niger, à accroitre la production Hydroélectrique, à sécuriser la production agricole et à assurer une interconnexion des réseaux électriques avec les pays voisins au bénéfice de l’intégration africaine pour un développement durable.

Pour le représentant du Ministre Guinéen de l’Energie et de l’Hydraulique, après le lancement du projet de conception du barrage de FOMI en 2008, c’est suite à la visite d’Etat en Guinée du président Ibrahim Boubacar Keïta, qu’il a été signé entre les deux pays la convention de création d’un comité interministériel de concertation pour la mise en œuvre du projet d’aménagement dudit  barrage sur le fleuve Niaudou, affluent du Niger.

Il dira que la présente session permettra de passer en revue le contexte et les enjeux du projet, suite au dernier développement du processus de mise en œuvre amorcé par la Banque Mondiale qui finance le projet, et l’Autorité du Bassin du Niger (ABN). Ce qui selon lui, permettra d’ouvrir les perspectives pour l’adoption d’un plan d’action opérationnel pour le Secrétariat Permanent du Comité Interministériel de Concertation ; la mise en place de ses membres statutaires et de garder le cap.

Il serait aussi l’occasion de passer en revue les cadres de mise en œuvre du projet de gestion du Bassin du fleuve Niger (PGBFN) financé par la Banque Mondiale à l’échelle du bassin et le Programme GIRE fiancé par le Royaume des Pays-Bas à l’échelle du haut bassin du Niger, a-t-il conclu.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire des engrais frelatés : Le PARENA interpelle Bakary TOGOLA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-engrais-frelates-le-parena-interpelle-bakary-togola-1050412.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Parti pour la Renaissance Nationale Africaine (PARENA), après avoir rendu public son mémorandum sur le dossier, dit de l’engrais frelatés, Le samedi 04 juillet 2015, au Centre International de Conférence de Bamako, a organisé  une Conférence-débat sur la question. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 01:40:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_123424" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-123424" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tiébilé-Dramé.jpg" alt="Tiébilé Dramé" width="310" height="232" /> Tiébilé Dramé[/caption]

Cette conférence a regroupé beaucoup d’hommes politiques notamment Pr Younouss Hamèye Dicko, Pr Salikou Sanogo, M. Hamidou Diabaté, l’ancien président de l’Assemblée nationale, M. Ali Nouhoum Diallo, les honorables députés Mahamadou Hawa Gassama, Bakary Koné, Tiassé Coulibaly, le président du PS Yeelen-Coura, M. Amadou Koïta, le président de l’Apcam Bakary Togola et des Cottonculteurs venus des régions du Mali.

Dans son allocution de bienvenue, le président du PARENA a remercié M. Bakary Togola, président du GIE de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (GIE-UN-SCPC), pour avoir accepté son invitation. Il a déploré, malgré ses invitations  l’absence de la primature, du ministère du Développement rural, des fournisseurs impliqués dans l’affaire dite engrais hors normes.

Pour Tièbilé, son parti s’est toujours prononcé sur toutes les questions brulantes de l’heure et c’est ainsi qu’il s’est saisi du dossier des engrais frelatés. Le président du GIE-UN-SCPC a dans une correspondance du 21 mai 2015, saisi le Ministre Tréta pour l’informer qu’il a sommé les fournisseurs à aller retiré au près des paysans les engrais hors normes.

Le 26 mai, c’est le chef de l’Etat lors de la journée paysanne tenue à Samako, qui l’annonça et qui a d’ailleurs promis de faire toute la lumière, car il s’agit d’un problème d’éthique à ses dires. Ce qui prouve à suffisance selon Tièbilé de l’existence d’engrais de mauvaise qualité dans notre pays. Pour l’orateur, le  14 janvier 2014, le ministre ivoirien de l’agriculture, M. Mamadou Sangafori Coulibaly, a prévenu son homologue malien en ses termes : «<strong>Il nous revient de manière récurrente que des engrais non conformes aux normes de qualité, telles que définies dans le manuel de procédure de contrôle des engrais de la CEDEAO, sont importés et commercialisés en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Les sociétés importatrices sont, pour la plupart, installées en Côte d’Ivoire et au Mali</strong>». Entre temps, notre ministre du développement rural n’avait même pas daigné répondre au courrier, et n’a pris aucune disposition.

A l’en croire, le 4 octobre 2014, le GIE dirigé par Bakary Togola, a délibéré et attribué les marchés d’importation de l’engrais de la campagne agricole 2015-16 à seize opérateurs pour les 210.000 tonnes du secteur coton et à huit opérateurs pour les 37.000 tonnes destinées au secteur des céréales pour des prix unitaires oscillant entre 317.000 F et 245.000F la tonne.

Dans le mémorandum, le PARENA exige la démission du Ministre du développement Rural, Bocary Tréta, et le président du GIE-UN-SCPC, M. Bakary Togola. Ce mot visiblement n’a pas fait plaisir à Bakary Togola, prenant la parole, il a répliqué en disant à Tièble de retirer sa parole, qu’il ne démissionnera pas et que ce n’est pas lui Tiébilé qui l’a mis à ce poste. Pour Togola, les cotonculteurs constituent aussi un parti politique à part. «<strong>Monsieur Tièbilé, par rapport à votre demande de démission, je vous informe que vous ne pouvez pas me demander de démissionner dans la mesure où vous ne m’avez pas nommé, j’ai été élu par les paysans et c’est à eux de me destituer</strong>», a martelé Bakary Togola. Il estime qu’il est en toute légalité à la tête du GIE-UN-SCPC et de l’APCAM, et que contrairement à ce qui dit, il a été élu de la base au sommet.

Pour Bakary, ceux qui estiment que la structure faitière de l’UN-SCPC a été mise en place avant le renouvèlement des structures de base se trompent. Pour ce qui est des subventions, à l’entendre parler, il a estimé que l’Etat subventionne ou pas les engrais, les cultivateurs achèteront les engrais pour leurs champs et que les analyses de la qualité des engrais ont été demandées par les paysans, il y a de cela 03 ans. Il a estimé que quand cette affaire a éclaté, le GIE-UN-SCPC, a aussitôt sur fond propre commandité une analyse à la direction nationale de l’agriculture (DNA) afin qu’elle vérifie la qualité des engrais fournis par les fournisseurs.

A l’issue de ses analyses, il s’est avéré que 3 000 tonnes ne répondaient aux normes, qu’il a alors instruit aux fournisseurs d’aller remplacer les quantités hors normes, ce qui a été fait. A en croire aux propos des différentes parties, l’on se rend compte que cette affaire d’engrais frelatés ne fait que commencer. Attendons de voir la suite alors !

<strong><em>Fousseyni SISSOKO</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Abdoulaye Diop : L’homme des grands défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/le-ministre-abdoulaye-diop-lhomme-des-grands-defis-1050352.html</link>
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<description><![CDATA[ Il était un véritable inconnu à sa nomination, mais grâce à son abnégation et à son engagement, M. Abdoulaye Diop a vite conquit le cœur des maliens, car  il a  su relever les défis qui lui ont été assigné. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 01:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_511342" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-511342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Abdoulaye-Diop-ministre.jpg" alt="Alger II : Interview du ministre Abdoulaye Diop sur les négociations inclusives inter maliennes" width="620" height="460" /> Abdoulaye Diop ministre des affaires étrangères de l'intégration africaine et de la coopération internationale[/caption]

Né un 17 septembre 1965 à Brazzaville (République du Congo) les parents de Abdoulaye Diop sont de Mahina dans la région de Kayes. Il a été nommé Ministre des Affaires Etrangère et de la Coopération Internationale le 11 avril 2014 dans le gouvernement de Moussa Mara. A sa nomination, la tâche qui l’attendait faisait penser à certains qu’il ne pouvait pas relever les défis tant les bouts étaient loins.

&nbsp;

<strong>Le vaste chantier de la signature de l’accord de paix</strong>

Toutes les statistiques jouaient en sa défaveur. D’abord, ses deux  prédécesseurs n’avaient pas su relever les défis qui leur avait été assignés, l’actuel ministre de la défense et des anciens combattant Tiéman Hubert Coulibaly et Zahabi Ould Sidi Mohamed avaient laissé derrière eux une diplomatie peu convaincante.

A cet effet, Abdoulaye Diop avait la lourde tâche de redynamiser la diplomatie malienne, mais aussi de tout mettre en œuvre pour que l’accord de paix soit signé. Aujourd’hui on peut dire sans risque de se tromper que c’est mission accomplie.

&nbsp;

<strong>Le style Diop</strong>

Peu de parole, beaucoup d’actes, c’est ainsi qu’on peut définir le style de Abdoulaye Diop. Avec sa grande expérience diplomatique (23 ans à sa nomination) le ministre Diop a su <strong>jumeler style occidental et culture malienne,</strong> Il est très à l’aise lorsqu’il s’agit de s’entretenir avec le peuple malien  sur un sujet quelconque et  lorsqu’il s’agit de convaincre les partenaires de notre pays sur la pertinence d’une proposition, il faut compter sur lui comme ce fut le cas lors de ses passages devant les membres du conseil de sécurité de l’ONU.

Abdoulaye Diop a une  particularité depuis sa nomination il ne traine pas derrière lui des casseroles.

Grace à ces facteurs réunis M. Diop a su conduire de main de maitre notre diplomatie en l’espace de deux ans, il a fait bouger les lignes, la voix du Mali compte partout au monde, aujourd’hui le rêve de la signature de l’accord de paix et de réconciliation est devenu une réalité depuis le 20 juin dernier.

Ce qui fait du ministre Diop la personnalité préférée des maliens dans le gouvernement

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bako Dagnon, la Griotte titulaire du président IBK n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/bako-dagnon-la-griotte-titulaire-du-president-ibk-nest-plus-1050392.html</link>
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<description><![CDATA[ La mort a encore frappée dans le monde de la musique, mais aussi parmi les proches collaborateurs du président de la république, après Fantani Touré  décédée le 03 décembre 2014, l’équipe de campagne du candidat IBK vient d’enregistrer une très grosse perte, il s’agit de Bako Dagnon. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 00:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-166941" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Bako-Dagnon..jpg" alt="Bako Dagnon." width="250" height="167" />On la considérait comme la préférée du chef de l’Etat car selon les informations il dit que c’est elle seule qui sait tracer sa lignée, Bako est décédée hier mardi 07 juillet  dans les environs de 06 a l’hôpital du point G.

Originaire de <a href="http://www.music-story.com/kita">Kita</a>, <a href="http://www.music-story.com/bako-dagnon">Bako Dagnon</a>, fille d'une animatrice de cérémonies familiales, grandit dans un milieu fidèle à la tradition des griots. Ces conditions qu'elle mettra à profit pour emmagasiner une connaissance incomparable de la culture mandingue.

En 1974, et durant dix ans, elle s'illustre dans l'Ensemble instrumental du Mali.
Auteur de cinq albums, <a href="http://www.music-story.com/bako-dagnon">Bako Dagnon</a>, n’était pas de ces  artistes qui vont passer des centaines de concerts en Europe, mais il est très difficile au Mali de parler de musique sans parler de Bako

Son secret était une voix rock, mais qui a une particularité, et une manière unique de chanter, personne au Mali n’est jamais parvenu a imité la voix de Bako on peut imiter ses chansons, mais jamais sa voix, la plus célèbre de ses chanson a été reprise par plusieurs artistes (TITATI)maissa chanson qui a marqués l’histoire est sans nul doute «<strong>TIGA MOGNOGO</strong>» une chanson atypique a sa région natale KITA qui est la région ou se culture la plus grande quantité d’arachide de notre pays a l’époque

Bako Dagnon détestait la dépigmentation, la dépravation des mœurs et ce qu’ait devenu la musique malienne aujourd’hui

Dors en paix tanti Bako !

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour non paiement d’impôts :  L’hôtel Wassulu a failli fermer ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/pour-non-paiement-dimpots-lhotel-wassulu-a-failli-fermer-ses-portes-1041222.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi 22 juin, les clients de l’hôtel-résidence Wassulu de la célèbre cantatrice Oumou Sangaré ont passé quelques minutes dehors. Cet incident dû au non payement des impôts a eu un dénouement heureux  grâce à l’intervention des voisins et de la relation de certains clients. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 10:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’hôtel quatre étoiles de la Diva Oumou Sangaré, sis à kalaban coura en Commune V du district, connait une phase sombre de son histoire. Le lundi 22 juin passé, le service fiscal avait voulu fermer ce prestige hôtel faute de non payement des impôts. Cette histoire est loin de connaitre son épilogue, car selon notre source cet hôtel depuis plus d’un an se réserve de payer des impôts au Centre V des impôts du District de Bamako.

Après plusieurs tentatives de recouvrement sans succès, le 22 juin 2015, les agents du Centre  de la commune V des impôts du District, ont débarqué à l’hôtel avec un mandat de fermeture jetant le personnel et les clients dans la rue. Il a fallu l’intervention de plusieurs personnes pour que les agents reviennent sur leur décision. Ont-ils reçu des dessous de table? En tout cas, nous ne saurions le dire, mais une chose est sûre et certaine, c’est malheureux pour le service des impôts et aussi du trésor public malien. Il ne doit pas avoir un Malien au-dessus de la loi.

Il est grand temps que ce genre de pratique cesse. C’est humiliant pour cette dame qui s’est  produite sur les plus grandes scènes du monde (Opéra de Sydney, Central Park à New York, Roskilde festival, festival sur le désert «<strong>Essaouira</strong>» au Mali, opéra de la monnaie de Bruxelles en Belgique, Queen Elisabeth Hall en Angleterre, tous les festivals des Pays Bas etc.

Que son hôtel soit géré de la sorte. Une gestion macabre à en croire les clients et les personnels de l’hôtel. Face à cette situation, les responsables de l’hôtel Wassoulou sont interpellés à plus d’un titre, car ce scandale de non-paiement d’impôts tombe directement sur la tête de la Diva Oumou Sangaré.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos&#45;Fama : L’armée a pris le dessus sur une colonne de Djihadistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-larmee-a-pris-le-dessus-sur-une-colonne-de-djihadistes-1041292.html</link>
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<description><![CDATA[ Très tôt dans la matinée du samedi 27 juin une colonne de djihadiste surarmée a attaqué le camp militaire de Nara dans la région de Koulikoro. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 09:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces assaillants regretteront longtemps leur acte, car ils ont été contrés par une armée malienne prompte qui les a infligées une lourde perte avec un bilan de 9 morts, des véhicules détruits et armements récupérés. Du coté des FAMA, on déplore 3 morts.

Comme pour dire que les FAMA sont plus que jamais debout pour accomplir leur devoir régalien.

&nbsp;

<strong>Des auteurs de l’attaque de Misséni arrêtés  </strong>

L’annonce a été faite par le Ministre de la Sécurité Intérieure, le Général Sada Samaké lors de la célébration de la journée internationale contre l'abus et le trafic de drogue délocalisée cette année à Sikasso.

Selon le Général Samaké, «<strong>ce sont des bandits de grands chemins qui sont responsables de ce forfait. Et il a laissé entendre que certains d’entre eux ont été arrêtés et qu’ils étaient tous originaires de la région de Sikasso.</strong><strong> </strong><strong>Et sans être indiscret, il a dévoilé que ceux qui ont été arrêtés ont commencé à parler, toute chose qui va  faciliter l’enquête</strong>», selon ses propos.

Cependant, le Ministre n’a pas écarté totalement la piste Djihadiste, car dans leur fuite, les assaillants avaient laissé des drapeaux noirs des islamistes.

Il faut rappeler que l’attaque de Misséni avait occasionné la mort d’un gendarme et un dégât matériel important.

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<strong>Les présidents des commissions défense en conclave dans notre pays</strong>

Réunis à Bamako du 23 au 25 juin dernier, les présidents des commissions de la défense et de la sécurité du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont tenu un atelier d’échanges sur le contexte sécuritaire dans nos trois pays respectifs et sur le plan de la sous-région du Sahel. C’est une initiative du NDI (National Democratic Institute). L’objectif de cette rencontre était de créer des mécanismes permettant de renforcer le contrôle de la gouvernance démocratique du secteur de la sécurité dans les pays de l’espace commun.

Au cours de la conférence de presse qu’ils ont animée le jeudi 25 juin, les trois présidents de commissions de la défense et de la sécurité des trois pays ont expliqué les défis sécuritaires que partagent les pays qu’ils ont décidés de se réunir pour échanger sur le contexte.

<strong>Rassemblée par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de paix et réconciliation nationale :  A quoi joue Ambery Ag Rhuissa de la CMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-et-reconciliation-nationale-a-quoi-joue-ambery-ag-rhuissa-de-la-cma-1041242.html</link>
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<description><![CDATA[ Signé le 20 juin dernier, l’accord de paix n’est pas certes synonyme de paix, mais c’est un long processus qui commence et qui nécessitera l’accompagnement de toutes les parties signataires ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 09:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178103" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-178103" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Ambery-Ag-Rhissa.jpg" alt="Ambery Ag Rhissa" width="315" height="141" /> Ambery Ag Rhissa[/caption]

Certains membres de la Coordination de mouvement de l’Azawad (CMA) ne semblent pas être dans cette logique notamment le président de la commission politico-institutionnelle de la CMA, Ambery Ag Rhuissa qui était l’invité d’une radio internationale la semaine dernière pour parler de la signature de l’accord de paix.

Dans son acharnement sous forme de communication Rhuissa n’a pas manqué de jeter des pierres dans la marre de nos forces de défense et de sécurité, comme illustre cette partie de sa communication «l’armée malienne, telle que nous l’avons connue ne peut pas assurer la sécurité des populations de l’Azawad, d’ailleurs c’est elle-même qui a dressée les populations contre l’Etat. Il ne faut pas qu’on nous amène cette armée avec les mêmes méthodes.

Aujourd’hui, nous sommes plus capables d’assurer la sécurité que cette armée, donc je dis que la question de l’armée n’est toujours pas réglée, parce que lorsqu’on dit un nombre significatif de soldats de l’Azawad, il y a beaucoup d’ambigüité, c’est pourquoi nous avons dit qu’il faut un traitement politique à cette question»

A la question de savoir si la question de l’indépendance ou du fédéralisme est toujours d’actualité, il répond qu’ils ont été obligés à signer sans que les questions cruciales soient réglées et pour Ag Rhuissa, il y a rien de mal à ce qu’une région d’un pays soit libre de gérer ses affaires comme l’avaient fait les colons avant les années 60, a-t-il mentionné.

Ces propos de Ambery Ag Rhuissa sont considérés aujourd’hui comme un retour en arrière, car pour beaucoup de parties prenantes de la crise cette question d’indépendance ne doit plus être évoquée. Ces propos irresponsables ne vont-ils pas fragiliser processus déjà affaiblit par les attaques des mêmes personnes qui se sont faites appelées différemment

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recrutement des sportifs dans l’armée et la police : Une mauvaise méthode ou juste de la corruption ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/recrutement-des-sportifs-dans-larmee-et-la-police-une-mauvaise-methode-ou-juste-de-la-corruption-1041262.html</link>
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<description><![CDATA[ Ils sont des basketteurs, des footballeurs et d’autres sportifs recrutés pour jouer dans les équipes des forces de défense et de sécurités, certains gradés ont transformé ce recrutement en un véritable business de placement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 07:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-58696" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/police.jpg" alt="police" width="310" height="233" />En lieu et place des sportifs confirmés, ce sont des jeunes  qui paient  qui sont recrutés pour rejoindre les rangs de ces différents corps.

Alors que ce quota réservé lors de chaque recrutement permet à ces équipes de recruter des sportifs de haut niveau pour se renforcer et rester dans l’élite des championnats respectifs. Mais aujourd’hui, l’on se rend compte, en voyant ces effectifs que ce ne sont souvent pas des sportifs qui sont recrutés mais des personnes sans qualités sportives qui veulent rentrer dans l’armée ou dans la police.

Auparavant, quand les recrutements se faisaient dans les règles de l’art, ces équipes tiraient leurs épingles du jeu à chaque saison des différents championnats, mais aujourd’hui, elles sont presque toutes en bas de tableau.

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<strong>Abandon systématique de poste</strong>

Après leur recrutement, beaucoup d’entre ces jeunes mal recrutés abandonnent leurs équipes pour se retrouver dans d’autres unités. Certes, ils continueront de servir le pays, mais les équipes quand à elles ne bénéficieront guère du sang neuf qu’ils devaient apporter avec leur recrutement. Est-ce une volonté expresse de mal recruter les jeunes ou les techniciens prennent des dessous de tables  eux aussi pour se taire quant-ils s’agit de donner les noms pour leur quota ?

Face à cette triste réalité, les autorités militaires et de la Police Nationale sont interpellées pour mettre fin à cette pratique.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la découverte de l’Université de Dartmouth</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/a-la-decouverte-de-luniversite-de-dartmouth-1040382.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Dartmouth College est une université privée du nord-est des États-Unis, située dans la ville de Hanover, dans l&#039;Étatdu New Hampshire. Elle fait partie de l&#039;Ivy League et constitue l&#039;une des neuf universités coloniales fondées avant laRévolution américaine. Elle est l&#039;un des plus anciens établissements d&#039;enseignement supérieur américain et la plus petite de l&#039;Ivy League avec 5.744 étudiants ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 06:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1041962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Dartmouth.jpg" alt="Dartmouth" width="620" height="465" />Créé en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1769">1769</a> par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Eleazar_Wheelock">Eleazar Wheelock</a>, avec des fonds levés partiellement par les efforts d'un prêcheur appelé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Samson_Occom">Samson Occom</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1723">1723</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1792">1792</a>), le Dartmouth College fonctionne aujourd'hui avec un budget annuel de 629,4 millions de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dollar_am%C3%A9ricain">dollars</a> et une dotation (<em>endowment</em>) de 3,7 milliards de dollars en 2007. Trois écoles spécialisées se trouvent sur son <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Campus">campus</a> : une école de médecine, d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ing%C3%A9nierie">ingénierie</a> et de commerce.

L'université contribue à la vie culturelle de la région avec ses <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_universitaire">bibliothèques</a>, son musée (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hood_Museum_of_Art">Hood Museum of Art</a>) et son<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hopkins_Center_for_the_Arts">centre Hopkins</a>. Elle affirme son identité grâce à ses traditions étudiantes anciennes et ses nombreuses équipes sportives.

Le Dartmouth College fut fondé en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1769">1769</a> par le révérend <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Eleazar_Wheelock">Eleazar Wheelock</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1711">1711</a> – <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1779">1779</a>). Ce dernier avait ouvert en<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1754">1754</a> la <em>Moor's Indian Charity School</em> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lebanon_(Connecticut)">Lebanon (Connecticut)</a>, une école destinée à l'instruction des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9rindien">Amérindiens</a>. Il souhaitait transformer cet établissement en <em>College</em>2, mais le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Connecticut">Connecticut</a> refusait. Avec le concours de l'un de ses élèves <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9rindien">amérindiens</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Samson_Occom">Samson Occom</a>, il créa le Dartmouth Collège dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/New_Hampshire">New Hampshire</a>, une région rurale en cours de peuplement.

La fondation du Dartmouth College fut officialisée par l’octroi d’une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte">charte</a> signée par le roi de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande-Bretagne">Grande-Bretagne</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/George_III_du_Royaume-Uni">George III</a>.

L’institution est nommée en l'honneur de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Legge_(2e_comte_de_Dartmouth)">William Legge</a>, 2<sup>è</sup> comte de Darmouth. Wheelock avait l'espoir qu'ainsi il obtiendrait des donations du comte, mais celui-ci n'en fit jamais. L’établissement fut construit en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle-Angleterre">Nouvelle-Angleterre</a> sur des terres attribuées par le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lieutenant_gouverneur">lieutenant gouverneur</a> de la province du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/New_Hampshire">New Hampshire</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wentworth">John Wentworth</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1671">1671</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1730">1730</a>). Le but du Dartmouth College était alors de former des ministres du culte et de donner un enseignement religieux aux enfants des colons et des Amérindiens. Le <em>College</em> délivra ses premiers diplômes en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1771">1771</a> et se dota d'un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sceau">sceau</a> en<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1773">1773</a>.

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wheelock">John Wheelock</a> prit la succession de son père comme président de l’institution, fonction qu’il assuma de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1779">1779</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1815">1815</a>. Pendant cette période, il dut faire face aux troubles de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_am%C3%A9ricaine">Révolution américaine</a> et sa principale préoccupation fut de trouver des fonds pour garantir la pérennité du <em>College</em>. Il parvint néanmoins à construire le Dartmouth Hall et à développer l’établissement : ainsi, en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1797">1797</a>, fut fondée l’une des plus anciennes écoles de médecine des États-Unis. Elle fut placée sous la direction du docteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nathan_Smith">Nathan Smith</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1762">1762</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1829">1829</a>).

<strong>En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1816">1816</a></strong>, la législature de l’État du New Hampshire voulut réformer la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_fondation">charte de fondation</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1769">1769</a> : il était question de faire de l’établissement une institution publique et de changer son nom en «<em>Dartmouth University</em>3<em>.</em>» La controverse fut portée par le président du <em>College</em> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Brown_(1784-1820)">Francis Brown</a> et le conseil devant la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_supr%C3%AAme_des_%C3%89tats-Unis">Cour suprême</a>. La cause fut défendue par<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Webster">Daniel Webster</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1818">1818</a> et se conclut par l’arrêt «<em>Supreme Court hearing of Trustees of Dartmouth College v. William H. Woodward</em>», en faveur du <em>College</em>. Mais cette affaire le plongea dans une crise financière.

Sous la présidence de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bennett_Tyler">Bennett Tyler</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1822">1822</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1828">1828</a>), le <em>College</em> ouvrit ses portes aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Afro-am%C3%A9ricain">Afro-américains</a> (le premier étant Edward Mitchell en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1824">1824</a>) et aux étudiants pauvres grâce à une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_d%27%C3%A9tude">bourse d'étude</a>.

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nathan_Lord">Nathan Lord</a>, président de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1828">1828</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1863">1863</a>, réussit à combler le déficit du budget et à développer l’institution : le nombre d’étudiants augmenta de manière significative et le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Campus">campus</a> fut doté de nouveaux bâtiments. Mais il fut critiqué pour ses prises de position <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Esclavagisme">esclavagistes</a> et présenta finalement sa démission pendant la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_S%C3%A9cession">Guerre de Sécession</a>.

Avec <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Asa_Dodge_Smith">Asa Dodge Smith</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1863">1863</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1877">1877</a>) et <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Samuel_Colcord_Bartlett&amp;action=edit&amp;redlink=1">Samuel Colcord Bartlett</a> (1877-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1892">1892</a>), le Dartmouth College poursuivit sa croissance : les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_d%27%C3%A9tude">bourses</a> et les dons se multiplièrent, la Thayer School of Engineering et le New Hampshire College of Agriculture and Mechanical Arts furent fondés. De nouveaux bâtiments furent érigés (Rollins Chapel, Bartlett Hall et Wilson Hall). Les étudiants de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Promotion_(%C3%A9cole)">promotion</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1881">1881</a> réclamèrent néanmoins la démission du président Samuel C. Bartlett ; le conseil enquêta sur lui et lui reprocha d’avoir aliéné le corps enseignant, d’avoir négligé sa fonction et de ne pas avoir tenu son rang de président. Bartlett resta en poste jusqu’en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1892">1892</a>.

C’est sous la présidence de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Jewett_Tucker">William Jewett Tucker</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1893">1893</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1909">1909</a>) que le C<em>ollege</em> entra véritablement dans la modernité. Il fit construire plus de 20 nouveaux bâtiments, le nombre d’étudiants dépassa les 1.100 et les formations proposées furent élargies, notamment en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_physiques">sciences physiques</a>. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1904">1904</a>, le Dartmouth Hall, qui datait de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1784">1784</a>, fut détruit par un incendie ; il fut reconstruit l'année suivante.

<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Sloan_Dickey">John Sloan Dickey</a>, président de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1945">1945</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1970">1970</a>, fit prendre au C<em>ollege</em> une nouvelle orientation : il l’ouvrit aux cultures étrangères par exemple avec la mise en place d’un département de civilisation <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Russe">russe</a>. Il proposa également des programmes sociaux dont le fer de lance fut la fondation William Jewett Tucker. Il doubla le nombre d’étudiants afro-américains. Il fit construire le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hopkins_Center_for_the_Arts">centre culturel Hopkins</a> et le Kiewit Computation Center consacrer à l’informatique.

C’est en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1972">1972</a> que le <em>College</em> devint mixte. L’établissement fut assez peu touché par la contestation étudiante. <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=David_T._McLaghlin&amp;action=edit&amp;redlink=1">David T. McLaghlin</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1981">1981</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1987">1987</a>) s’attacha à développer les infrastructures sportives (Berry Sports Center) et culturelles (Rockefeller Center, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hood_Museum">Hood Museum</a>). Il fit rénover les salles de cours et mit l’accent sur les écoles professionnelles du campus.

Le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/James_O._Freedman">James O. Freedman</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1987">1987</a>-<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a>) créa ou restaura de nombreuses filières tournées vers les cultures étrangères, les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Minorit%C3%A9_ethnique">minorités ethniques</a> aux États-Unis (Roth Center for Jewish Life) et l’environnement (Institute of Arctic Studies). Il réussit à faire appliquer la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Parit%C3%A9">parité</a> parmi les étudiants et démarra le projet d’une bibliothèque moderne (Baker-Berry Library, 1998).

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<strong>Enseignement et réputation académique</strong>

Dartmouth College compte environ 4.100 étudiants <em>undergraduate</em> et 1.600 <em>graduate</em>. C'est l'une des universités américaines les plus sélectives.

Devant l'importance des effectifs étudiants et le manque de locaux, l'année universitaire est divisée en quatre trimestres (<em>terms</em>) et qui correspondent chacun à une saison : par exemple, le <em>Fall Term</em> (trimestre de l'automne) commence le 26 septembre et s'achève le 11 décembre avec les derniers examens. Des cours ont aussi lieu en été, qui compte comme un trimestre.

Le <em>College</em> qui compte 597 enseignants se place parmi les meilleures universités du pays. Il se classe en effet au 61<sup>ème</sup> rang mondial tout en occupant la 9<sup>e</sup> place nationale selon <em>U.S. News and World Report</em>.

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<strong>Admissions</strong>

Pour la promotion 2015, 2.178 candidats ont été admis sur 22.385 soit un taux d'admission de 9,7%. Ce taux fait de Dartmouth l'une des universités les plus sélectives des États-Unis. Les frais d'inscription pour les premières années de cours s'élèvent à 34 965 dollars pour l'année universitaire. Les aides financières ont été attribuées à 57% des étudiants<em>undergraduate</em> pour un montant total de 67 millions de dollars.

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<strong>Facultés et écoles spécialisées</strong>

Le Dartmouth College est organisé en 29 départements et propose dix programmes interdisciplinaires. Les sections destinées aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Doctorat">doctorants</a> (<em>graduate schools</em>) sont au nombre de quatre : arts et sciences, médecine, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ing%C3%A9nierie">ingénierie</a> et commerce. Même si Dartmouth propose des doctorats, elle garde la qualification de <em>College</em> plutôt qu'<em>university</em> en souvenir de l'affaire qui avait secoué l'institution au début du XIX<sup>ème</sup> siècle.

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<strong>Tuck School of Business (école de commerce Tuck)</strong>

Le Dartmouth College compte trois grandes écoles spécialisées : l'école de médecine (<em>Dartmouth Medical School</em>) est la quatrième plus ancienne des États-Unis. Elle a été fondée en 1797 et se divise aujourd'hui en 16 départements. Elle met en œuvre plusieurs programmes de recherche interdisciplinaire sur le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cancer">cancer</a>, les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladies_infectieuses">maladies infectieuses</a> et vasculaires, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Biologie_mol%C3%A9culaire">biologie moléculaire</a>, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9tique">génétique</a>, l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Immunologie">immunologie</a>, les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Neurosciences">neurosciences</a>, la santé publique, etc.

Environ 700 professeurs à temps pleins et 1.600 chercheurs et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Vacataire">vacataires</a> enseignent à quelque 500 étudiants ;

<strong>- la Thayer School of Engineering a été fondée en</strong> 1867 ; elle propose plusieurs formations en ingénierie, depuis la première année jusqu'au doctorat, pour un effectif total de 780 étudiants;

<strong>- la Tuck School of Business a ouvert ses portes en 1900</strong> ; elle est l'une des meilleures écoles de commerce du monde. Elle compte 480 étudiants en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Master_of_Business_Administration">MBA</a> de 30 nationalités différentes.

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<strong>SPORTS</strong>

<strong>Keggy the Keg, la mascotte de Dartmouth.</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1041972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Darmouth-college.jpg" alt="Darmouth-college" width="640" height="480" />Soixante-quinze pour cent des étudiants de Dartmouth appartiennent à un groupe sportif. L'université propose 34 sports interuniversitaires, 24 sports interclasses et 17 clubs. Les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dartmouth_Big_Green"><em>Dartmouth Big Green</em></a> défendent les couleurs du Dartmouth College dans des disciplines variées : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Basket-ball">basket-ball</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Baseball">baseball</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hockey_sur_glace">hockey sur glace</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ski">ski</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quitation">équitation</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Golf">golf</a>, etc. Ces équipes sportives participent à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Collegiate_Athletic_Association">National Collegiate Athletic Association</a> (Division 1), à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ivy_League_Conference&amp;action=edit&amp;redlink=1">Ivy League Conference</a> et à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Eastern_College_Athletic_Conference">Eastern College Athletic Conference</a>. Les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Patinage_artistique">patineurs artistiques</a> de l'université ont remporté les quatre derniers championnats nationaux. Le Dartmouth College ne distribue aucune bourse aux sportifs.

Le vert est la couleur officielle de Dartmouth depuis <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1866">1866</a>. Jusque dans les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1970">années 1970</a>, les équipes sportives étaient aussi connues sous le nom « Indiens » et les uniformes représentaient une tête de guerrier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Am%C3%A9rindien">amérindien</a>. Pendant les matches, la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cheerleader">cheerleader</a> portait un costume indien et faisait office de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mascotte">mascotte</a>. Aujourd'hui, «<strong>Keggy the Keg</strong>», un baril de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bi%C3%A8re">bière</a>, sert parfois de mascotte.

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<strong>Memorial Field, Dartmouth College</strong>

Le Memorial Field est l'une des principales infrastructures sportives du campus. Il accueille de nombreuses compétitions sportives, en particulier les matches de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Football_am%C3%A9ricain">football américain</a> universitaire. La structure actuelle date de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1923">1923</a>et a été rénovée en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2006">2006</a> pour accueillir quelque 13.000 spectateurs. Les matches de basket ont lieu à l'Edward Leede Arena (2.100 places) au sud-ouest du campus, ceux de hockey sur glace à la Rupert C. Thompson Arena (3 500 places).

Un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gymnase_(sport)">gymnase</a> (<em>Dartmouth College Alumni Gymnasium</em>) est également à la disposition des étudiants. Construit en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1910">1910</a>et rénové plusieurs fois, il comprend deux piscines, des courts de basket, de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Squash">squash</a>, deux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sauna">saunas</a>, etc.

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<strong>COMMUNAUTE</strong>

<strong>Le Collis Center, un lieu de la vie étudiante</strong>

Environ 60% des étudiants de Dartmouth s'engagent dans la vie et le fonctionnement de l'université par le biais de la<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_(institution)">fondation</a> Tucker.

Le Collis Center est le cœur de la vie étudiante : situé au centre du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Campus">campus</a>, ce bâtiment abrite le bureau des activités étudiantes (<em>Student Activities Office</em>) qui organise les grands évènements de l'année universitaire comme le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Carnaval">carnaval</a>de l'hiver.

Il accueille aussi le conseil des organisations étudiantes (<em>Council on Student Organizations</em>) qui distribue des financements aux diverses <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_%C3%A0_but_non_lucratif">associations</a> de l'université. Le Collis Center est un lieu de réunion qui met à la disposition des étudiants plusieurs salles dont la plus grande peut accueillir 300 personnes. Il sert également de lieu de restauration et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Loisir">loisir</a> (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9vision">télévision</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Billard">billard</a>).

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<strong>Une résidence universitaire : Lord Hall.</strong>

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2007">2007</a>, l'université comptait treize publications littéraires, huit groupes <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/A_cappella"><em>a cappella</em></a>, dix autres groupes de musique et plus de 200 associations reconnues par le conseil des organisations étudiantes (<em>Council of Student Organizations</em>).<em>The Dartmouth Film Society</em> est le plus ancien club étudiant de cinéma du pays. Il existe une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle">chapelle</a> sur le campus de Dartmouth et 25 organisations religieuses étudiantes.

Plusieurs résidences universitaires sont dispersées sur le campus. Au début des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_2000">années 2000</a>, l'université dut faire face à une crise, car la demande en logements était supérieure à l'offre. Des logements provisoires ont été construits et deux nouveaux ensembles furent ouverts à l'automne <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2006">2006</a>.

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<strong>Médias</strong>

Il existe trois journaux à Dartmouth. Le plus ancien journal étudiant d'Amérique, fondé en 1799, s'appelle <em>The Dartmouth</em>. <em>The Dartmouth Review</em> est un autre journal du campus, fondé en 1980, à tendance <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conservatisme">conservatrice</a>. Le<em>Dartmouth Free Press</em> est considéré comme plus à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gauche_(politique)">gauche</a>.

Les premières expériences de radio à l'université datent des années 1920. Mais la première radio officielle remonte à 1958 : WDCR (W. Dartmouth College Radio) est toujours en activité aujourd'hui. Elle est concurrencée depuis 1976 par une autre radio étudiante, WFRD (FM Radio at Dartmouth).

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<strong>Fraternités et sororités</strong>

Comme beaucoup d'universités américaines, Dartmouth compte de nombreuses <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fraternit%C3%A9_(soci%C3%A9t%C3%A9)">fraternités étudiantes</a>. En 2005, 1 785 étudiants étaient membres d'une fraternité, soit environ 27% de l'effectif total. Ces organisations proposent des avantages résidentiels et sociaux, mais ne permettent pas de se restaurer. La tradition des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_%C3%A9tudiante">associations étudiantes</a>remonte à la fin du XVIII<sup>ème</sup> siècle à Dartmouth ; à cette époque, les étudiants se réunissaient en sociétés littéraires.

La première fraternité fut fondée en 1842 (Psi Upsilon). Avec leur multiplication tout au long du XIX<sup>ème</sup> siècle, il fallut construire plusieurs bâtiments, ce qui contribua à l'expansion du campus universitaire. Après avoir connu des difficultés financières pendant la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_D%C3%A9pression">Grande Dépression</a>, les fraternités de Dartmouth furent parmi les premières du pays à abolir la<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9gr%C3%A9gation_raciale">ségrégation raciale</a>. Puis, dans les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_1970">années 1970</a>, des associations de filles (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sororit%C3%A9">sororités</a>) et mixtes (<em>coeducational Greek houses</em>) virent le jour.

Aujourd'hui, il existe seize fraternités masculines, neuf féminines et trois mixtes. Elles sont administrées par trois conseils indépendants (Interfraternity Council, Panhellenic Council et Coed Council).

<strong>Moussa Kondo, depuis les USA</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1041982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/YALI-1.jpg" alt="YALI 1" width="620" height="411" />]]> </content:encoded>
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<title>Après que le  mandat de la Minusma a été  renouvelé jusqu’au 30 juin 2016 :  Les attentes des maliens seront&#45;elles comblées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-que-le-mandat-de-la-minusma-a-ete-renouvele-jusquau-30-juin-2016-les-attentes-des-maliens-seront-elles-comblees-1041352.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil de sécurité dans sa résolution 22 27 a renouvelé le mandat de la Minusma pour la 3ème fois consécutive. Un renouvellement qui suscite de réel espoir chez les maliens pressés de respirer  l’air de la paix en ces moments où la menace terroriste prend de l’ascenseur. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2015 02:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-73478" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/onu-secu.jpg" alt="Le Conseil de sécurité de l'ONU appelle à un accord de paix au Mali" width="350" height="244" />La mission de la force internationale de rétablissement de la paix est diversement appréciée par les  populations maliennes dans leur majorité. Si pour les uns, la Minusma mène à  bien ses missions, par contre, les autres la qualifient de  partialité notamment à l’égard des rebelles de Kidal. C’est ce climat de méfiance qui a été à l’origine de la marche de protestation des populations de la capitale des Askia, laquelle marche a été réprimée dans le sang par la Minusma. On a déploré des morts  par balles du côté des marcheurs. Cette situation avait jeté en son temps le discrédit sur cette force internationale que d’aucuns n’hésitaient à la  qualifier  de force à la  solde des rebelles.

Aujourd’hui, son mandat est renouvelé au grand dam des maliens qui se soucient de la sortie de crise plutôt que de vaines querelles de son départ ou  maintien dans notre pays. Les attentes des populations de cette force  sont claires, à savoir  débarrasser le Mali des narcoterroristes et aider au rétablissement de la paix par la mise en œuvre des accords de paix. Ce sont les deux missions clés  auxquelles doit s’atteler la force onusienne dans notre  aux yeux de la majorité des maliens meurtris par cette longue crise. La Minusma l’entend faire ainsi ?  il est trop tôt pour  le dire. Mais des inquiétudes demeurent au regard de l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays. L’insécurité qui semblait être le quotidien des régions du Nord, s’est propagée au Sud du pays avec les cas de récentes attaques survenues dans plusieurs  localités du sud. Or,  la Minusma qui a axé ses interventions au Nord du Mali,  n’entend pas se redéployer au sud, d’où l’inquiétude des citoyens maliens. Une autre inquiétude et non des moindres,   demeure le manque d’équipement nécessaire par  l’armée malienne pour faire face à tous ces dangers. Dans ce cas, contré  cette montée de terrorisme, n’est pas chose aisée. En tout cas, la sérénité est loin d’être rétablie au Mali, tant les menaces terroristes se font de plus en plus inquiétantes. Le problème va grandissant et  a tendance à devenir une question de survie nationale pour les Maliens. Les attaques commencent à  inquiéter de plus en  plus du fait qu’elles se font pendant l’hivernage, au moment où les populations en majorité paysannes sont préoccupées par les travaux champêtres. Vouloir les empêcher de faire ces activités principales ressemble à les couper le souffle. Il est maintenant grand temps pour la Minusma de quitter le champ politique pour le social. C'est-à-dire ramener la paix et la quiétude au Mali par tous les moyens possibles en s’attelant à ces deux missions principales telles que émises par le ministre des affaires Etrangères, de l’intégration et de la diplomatie lors de son intervention au conseil de sécurité, il y’a de cela quelques jours. C’est la seule mission qui vaille pour sauver le grand  Mali en proie à des menaces terroristes et alimentaires.]]> </content:encoded>
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<title>Mois de Ramadan : L’ONG Al Farouk vient en aide aux populations démunies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-ramadan-long-al-farouk-vient-en-aide-aux-populations-demunies-1029992.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du mois de carême l’ONG AL Farouk, en partenariat avec les Emirats Arabes Unis vient de procéder le à la distribution de dons aux personnes démunies de la capitale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 01:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son allocution de bienvenue, le représentant du maire de la commune IV, Issa Sidibé dira que ce don entre dans le cadre d’une participation à la réduction des charges qui pèsent sur les fidèles en ce mois de ramadan. Au-delà d’une participation, cette cérémonie pour lui témoigne à suffisance la fraternité qui existe entre tous les fidèles musulmans. Pour Issa Sidibé, la distribution de céréales aux fidèles traduit sans nul doute la volonté manifeste de l’ONG Al-Farouk Mali en collaboration avec les autorités communales de renforcer la chaine de solidarité entre musulmans, avant de reconnaitre que l’ONG-Alfarouk et son partenaire viennent de sortir une épine des pieds du conseil communal à qui ce rôle appartient.  Il dira enfin que de telles initiatives doivent être encouragées et poursuivies. Le directeur général d’Al-Farouk Mali, Ibrahima Kontao dira que ce don composé de 150 kits, d’une valeur de plus de 15 millions de FCFA financé par les Emirat Arabes Unis bénéficieront à plus de 300 familles afin de soulager les souffrances des musulmans en cette fin du mois bénit. Chacune des familles a eu droit à  25 kg de riz, 5 litres d’huiles et 5 kg de sucre. Pour Nemar Ahamed, représentant de l’Ambassadeur des Emirats Arabes Unis à Dakar fera savoir qu’à 24 heures de la fête, il y aurait une distribution gratuite d’habits à 500 orphelins. Il faut rappeler que l’année dernière, l’ONG Al Farouk a procédé à la remise des paniers de rupture de jeûne à plus de 70 mosquées du District de Bamako, pour une valeur de plus de 570 millions de FCFA.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mandela Washington Fellowship du Président Obama: Les sept Boursiers Maliens sont arrivés aux Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mandela-washington-fellowship-du-president-obama-les-sept-boursiers-maliens-sont-arrives-aux-etats-unis-1029952.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 28 Juillet 2014, en face de la classe inaugurale des boursiers, le président Obama a annoncé le changement de nom de la bourse «Washington Young African Leaders Initiative» pour les jeunes leaders africains en l&#039;honneur de Nelson Mandela et est devenu le «Mandela Washington Fellowship». Cette bourse destinée aux 500 jeunes leaders Africains incarne l&#039;engagement du président Obama à investir dans l&#039;avenir de l&#039;Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 01:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1030002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Mandela-Washington.jpg" alt="Mandela-Washington" width="620" height="313" />La première classe de Mandela Washington Fellowship est arrivée en Juin 2014 pour six semaines de formation intensive sur les domaines aussi différents que variés, entre autres : Business and Entrepreneurship, Public Management, Civic Leadership suivi par un sommet avec le président Barack Obama à Washington DC.

Grâce à cette initiative, les jeunes leaders africains bénéficient les compétences et les connexions dont ils ont besoin pour accélérer leurs propres trajectoires de carrière et de contribuer plus vigoureusement à renforcer les institutions démocratiques, stimuler la croissance économique et renforcer la paix et la sécurité en Afrique.

La Bourse est conçue pour encourager et favoriser l'ingéniosité, la confiance, la passion et l'engagement de la prochaine génération de dirigeants africains. Il offre aux jeunes leaders une occasion unique de rencontrer et de partager des idées avec certains dirigeants Américains auprès des organisations de la communauté.

Le Mandela Washington Fellowship pour les jeunes leaders africains sélectionne les 500 meilleurs jeunes dirigeants africains de moins de 35 ans pour les meilleures universités  des Etats-Unis d’Amérique pour des cours accélérés de six semaines.

Parmi ces 500 meilleurs jeunes leaders du continent, figurent cette année, sept jeunes Maliens qui évoluent dans domaines de la vie active. Ils sont entre autres :

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<strong>ABDOURAHMANE KEITA DIT BAFFA</strong>

<strong>Monsieur Keita est spécialiste en suivi-évaluation des projets et programmes avec une expérience avérée dans le développement international, spécifiquement l’amélioration des conditions de vie des populations les plus vulnérables. Actuellement Coordinateur de Suivi-évaluation à Concern Worldwide basé au Niger, Abdourahmane Kéita est chargé de mettre en place un système de S&amp;E efficace à travers le Sahel.</strong>

Indépendamment de ses activités professionnelles, il est très engagé dans les associations de développement de sa communauté à travers les actions communautaires de renforcement de capacités, la vie citoyenne, l’assainissement et la préservation de l’environnement, etc.

Kéita est titulaire d'un diplôme d'ingénieur en statistiques économiques de l'Ecole Nationale Polytechnique d’Alger, de deux masters dont un en gestion de projet du CESAG et un autre en Management stratégique et opérationnel de la Fondation 2IE. Il est actuellement doctorant à l’UGSM Monarch Business School en Suisse avec comme thèse : l'évaluation d'impact dans les pays en voie de développement. À la fin de sa participation au programme Mandela Washington Fellowship, il prévoit de continuer à mettre en place un système de S&amp;E des politiques publiques afin d’influencer la prise en compte des besoins essentiels des personnes vulnérables dans les plans de développement des communes.

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&nbsp;

<strong>NANA DIABY DITE PHIPHI</strong>

Nana Diaby est la Promotrice et la Directrice de l'agence de communication et de formation Phiphi+. Détentrice d'un Master II en Management et Stratégies des Entreprises, option Communication et Marketing, Nana est certifiée Coach en Management de Soi et également très active dans la vie associative. Elle a été sélectionnée pour Yali 2015 grâce à son Talk-show, dénommée Phiphi Show, qui fait la promotion de l’entreprenariat, le coaching et surtout apporte beaucoup sur le développement personnel. Ce concept original produit et présenté par Nana elle-même a été un challenge qu'elle a su relever avec brio car c'est une émission qui passe désormais sur la chaîne nationale du Mali.

Après ce grand rendez-vous où je vais échanger avec mes frères et sœurs de l'Afrique, je souhaite mieux développer mes affaires, rendre plus visible le partenariat USA - Mali à travers mes activités de communication audiovisuelle. Aussi j'espère avoir la capacité d'apporter à travers des partenariats un changement dans la vie des invités de mon Talk-show pour une meilleure gestion de leurs vies dans leurs communautés respectives.

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<strong>SIBIRI SANOU</strong>

Sibiri Sanou a plus de trois ans d’expériences dans le secteur du développement communautaire. Il est présentement chargé de la Coopération du Conseil Inter Communautaire Citoyen Malien (CICCM), une plateforme d’associations à but non lucratif pour le développement communautaire, notamment l’alphabétisation et l’assistance économique. L’essentiel de son travail est basé sur la recherche et la mise en relation des partenaires financiers avec les organisations membres à la base.

Sibiri fait aussi du volontariat en donnant des cours particuliers en anglais aux élèves de lycée dans sa communauté. Il est détenteur du diplôme de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako en anglais, d’une Maitrise de l’Université de Bamako en anglais et poursuit un Master en Management des Projets et des Organisations.

A son retour du Programme Mandela Washington Fellowship, Sibiri projette d’organiser les communautés afin de mieux les aider à devenir autosuffisants à travers l’alphabétisation et l’assistance économique, avec un accent sur les jeunes et les femmes.

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<strong>AICHATA FOUNE SACKO</strong>

Aichata Founé est un jeune Docteur en Géographie Régionale et Humaine ayant comme spécialité la Variabilité Climatique et Stratégie d’Adaptation Variétale en Afrique de l’Ouest. Elle travaille actuellement dans le Programme d’Appui à la Transition au Mali (PAT-Mali) comme spécialiste de la gestion des connaissances et du Système d’Information Géographique. Géographe de formation, en 2008 elle a obtenu un diplôme d'ingénieur (M2) en Géomatique, Géomarketing et Multimédia. Aichata est une actrice active dans l’élaboration des stratégies d'adaptation au changement climatique, des programmes de résilience et de durabilité dans les communautés locales au Mali.

L’Initiative de la Plate-forme Régionale d’Adaptation Variétale Optimale est le premier outil interactif qui construit un pont entre les sélectionneurs, les décideurs, les semenciers et les petits exploitants agricoles dans les communautés locales en Afrique de l’Ouest et a pour objectif de mieux orienter les décisions politiques agricoles, d’ améliorer l’identification et la définition de variétés optimales adaptées à chaque environnement agro-écologique spécifique sous les climats variables. Sa participation au programme Mandela Washington Fellowship lui permettra de démarrer et développer cette initiative en l’élargissant dans les autres communautés locales paysannes au Mali.

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<strong>ZEINA MOULAYE</strong>

A 26 ans, Zeina Moulaye est la plus jeune chef de cabinet de l’histoire du gouvernement malien. Diplômée de l’université Paris Sorbonne, Zeina a commencé sa carrière à la Bank of Africa-Mali comme gestionnaire de comptes clients. Elle a ensuite travaillé comme auditrice au sein du cabinet Brysla Audit &amp; Finance basé à Bamako. Jeune leader en devenir, Zeina se passionne pour le développement de l'Afrique et croit en la construction d'institutions qui permettront d'accélérer et d’assurer les succès maliens et africains.

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<strong>HADEYE MAIGA</strong>

Née et grandi à Gao, passionnée de service public et des Nouvelles Technologies de l’Information (TIC), avec 8 ans d'expérience en engagement communautaire, Hadèye MAIGA est une jeune femme dynamique, ambitieuse et intelligente. Elle est détentrice d’un Ingéniorat en Système Réseaux et Télécommunication et d'une Maitrise en Mathématiques Appliquées. Elle travaille actuellement comme volontaire des Nations Unies dans l’Agence UNMEER (Mission des Nations Unies pour la Riposte contre Ebola). Hadèye est fondatrice de l’ONG «<strong>YELLEN AFRICA</strong>» qui une plateforme d’échange et de coopération entre les jeunes Africains dans les domaines relatives à la Démocratie, les Droits de l’Homme, le développement durable et l’établissement d’une Paix durable en Afrique.

La marche <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bringbackourgirls">#BringBackOurGirls</a>, des plaidoyers et renforcement de capacités des jeunes lycéennes en leadership et communication sont quelques activités menées par Yellen Africa au Mali. Hadeye est également membre fondateur de l'ONG «<strong>Cri de Cœur</strong>», une organisation de jeunes maliens qui a ouvert le 1er corridor humanitaire à destination des populations du Nord pendant l’occupation des Jihadistes. Cet activisme lui a permis d’être reconnu parmi les 25 Jeunes femmes leaders d’Afrique en 2013.

À son retour du programme YALI, Hadèye compte mettre un accent particulier sur l'éducation de la jeune fille et la lutte contre les violences faites aux femmes au Mali.

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<strong>MOUSSA KONDO</strong>

Moussa Kondo est un ancien joueur de basket-ball disposant d’une expérience de plus de 10 ans dans diverses activités de développement communautaire dans le domaine de l'éducation et du sport pour les jeunes. Devenu journaliste sportif après avoir raccroché les crampons, il fonde et dirige l'hebdomadaire «<strong>L'Express de Bamako» </strong>pour promouvoir le sport malien.

Egalement président de Giving Back Mali, une organisation à but non-lucratif, Moussa contribue au développement durable du Mali à travers la formation des jeunes en matière de leadership, la promotion de la pratique sportive de haut niveau en Basket-ball et l’initiation de programmes de stages pratiques en journalisme pour les jeunes. Grâce à son dynamisme, il a pu obtenir, pour de nombreux jeunes maliens, des bourses d’études sportives dans des écoles prestigieuses aux Etats-Unis, en Espagne et au Japon. Moussa est détenteur d’une Maîtrise en Anglais de l'Université de Bamako. Après le programme Mandela Washington Fellowship, Moussa compte s’investir davantage, avec le soutien des anciens boursiers, en vue d’aider les jeunes à réaliser leurs potentialités.

<strong>Moussa KONDO, depuis USA</strong>

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<title>Lutte contre la grippe aviaire : Les experts se concertent sur le sujet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lutte-contre-la-grippe-aviaire-les-experts-se-concertent-sur-le-sujet-1030032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lutte-contre-la-grippe-aviaire-les-experts-se-concertent-sur-le-sujet-1030032.html</guid>
<description><![CDATA[ L’atelier sur la rencontre nationale de validation du Plan de Contingence, de Prévention et de Lutte contre la grippe aviaire au Mali, a eu lieu le vendredi 19 juin 2015, à la Direction des Finances et du Matériels du Ministère du Développement Rural. La dite rencontre était présidée par M. Daniel Siméon Kélema, secrétaire général du Ministère de Développement Rural, en présence Dr Souleymane Camara, directeur national des services vétérinaires. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 00:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-106990" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/poulets.jpg" alt="poulets" width="615" height="362" />Outre ces personnalités, la rencontre a enregistré la participation  du directeur de l’Union Africaine- Bureau Interafricain des Ressources Animales (UA-BIRA) Pr Ahmed EL-Sawalhy et des nombreux experts de la sous-région. Dans son allocution d’ouverture, le  représentant du Ministre, M. Daniel Kélema fera savoir que grâce aux dispositions prises par le comité technique de coordination pour la lutte contre la grippe aviaire, notamment par l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de contingence pour la prévention et la lutte contre la grippe aviaire, l’introduction de la maladie sur le territoire national a pu être empêchée. Il dira que malgré tout, la menace plane à nouveau sur notre pays, avec l’éclosion de foyers de la maladie dans certains pays de la sous-région. Elle repose selon lui sur l’existence des facteurs favorisant l’introduction de la grippe et sa propagation sur le territoire national. Il a, par ailleurs, tenu à préciser que le plan de contingence pour la prévention et la lutte contre la grippe aviaire est le document de référence de la prévention et de la lutte.

Quant au directeur de l’Union Africaine- Bureau Interafricain des Ressources Animales (UA-BIRA), Pr Ahmed EL-Sawalhy il dira que la rumeur faisant état de l’existence de la  maladie (grippe aviaire) au Burkina- Faso, les services vétérinaires du Mali ont élevé le niveau de vigilance en réactivant les dispositifs techniques et réglementaires mis en place lors de la crise sanitaire de 2006. Pour lui, ces dispositifs avaient  permis au Mali d’éviter en son temps l’introduction de la grippe aviaire. Pour Dr Souleymane Camara, directeur national des services vétérinaires, « quand la grippe aviaire a été déclarée au Burkina et certaines parties de la Côte d’Ivoire, notre pays a mis sur place un dispositif de surveillance le long de ses frontières en faisant en sorte que les gens ne fassent pas entrer des oiseaux. Les agents sanitaires sur place ont eu la charge de surveiller les entrées de volailles, de surveiller les foires afin de détecter les cas suspects. Le dispositif a consisté  également à faire des communications, avec les radios de proximités, à la radio nationale. Un comité de surveillance a été aussi mis en place où les responsables des cercles se retrouvent pour coordonner l’ensemble des activités pour éviter l’entrée sur le sol malien de la maladie de la grippe aviaire et de nos jours la situation est sous contrôle, grâce au système de surveillance en place » a-t-il précisé.

<strong>Fousseyni S.</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour mauvais traitement à  Asam&#45;Mali : Vers une grève générale le 16 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-mauvais-traitement-a-asam-mali-vers-une-greve-generale-le-16-juin-prochain-1007332.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travailleurs de la société «Assistance Aéroportuaire du Mali», ASAM-Mali, ont monté le ton le lundi à8 juin 2015, lors d’un sit-in tenu devant la dite structure au quartier Magnambougou Faso-Kanu. Cela fait suite au changement d’horaires effectué par la direction.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 03:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous avons rencontré sur les lieux, Idrissa Amara Keïta, ancien directeur d’exploitation de Malitass, ancien pilote d’Air Afrique, actuellement chargé de Mission Etude et documentation à ASAM Mali. Il est aussi secrétaire général adjoint de la CSTM qui est le syndicat majoritaire à ASAM-Mali soit 80% des employés affiliés. Pour lui, les travailleurs ont demandé à ce qu’ils viennent expliquer à la direction la nécessité d’un retour à un système normal. A quoi consiste ce système ?

Auparavant, ASAM procédait au ramassage des travailleurs à partir de 8 heures du matin pour les amener à l’aéroport et descendre à 16 h. Une autre équipe montait de 16 h à 00 H et une troisième de 00 h à 8 heures du matin.

A la grande surprise des travailleurs, la direction a changé le calendrier pour faire des montées à 3 heures du matin et descendre à 11 heures, de 11 h à 19 heures et de 19 heures à 3 heures du matin. Il dit que la CSTM a écrit à la direction générale en faisant ampliation au Ministère du Transport, au conseil d’administration d’ASAM, aux partenaires techniques et financiers et à l’inspection  du travail.

Et cette lettre n’a pas eu de suite favorable, c’est à ce titre que les travailleurs à l’escale de Bamako sont montés au créneau pour exprimer leur indignation. «<em>Il faut comprendre que depuis 30 ans, cet aéroport est géré de la même façon comme toutes les autres entités nationales à savoir là où il y a des montées 03 fois par jour 8h à 16h, 16h à 00h, 00h à 8h. De manière que l’employé ait une vie de famille, monté en toute sécurité, avoir un repos comme tous les autres travailleurs, l’essentiel avoir les 40 heures par semaine. Mais malheureusement cette direction est venue en changeant ce programme.</em>

<em>Au cours de ce changement beaucoup de collègues sont tombés malade, le secrétaire général a piqué une crise, il y a d’autres femmes qui ont perdu leurs grossesses à cause des pressions, c’est pour cela que les travailleurs ne sont plus prêts à aller sur ce rythme. Et pendant ce temps, la direction estime analyser les préoccupations</em>», a-t-il fait savoir.

Dans la foulée, un autre responsable dira que si rien n’est fait qu’ils partiront en grève le 16 juin prochain. Il faut noter qu’il existe deux bureaux syndicaux au sein de l’ASAM, le premier CSTM des travailleurs et le second UNTM dirigé par Adama Coulibaly, considéré proche de la direction. En tout cas, les travailleurs sont décidés à aller jusqu’au bout pour obtenir gain de cause. Nous y reviendrons !

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecolog international Mali : Quand l’arnaque et la corruption se côtoient</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ecolog-international-mali-quand-larnaque-et-la-corruption-se-cotoient-1007242.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme annoncée dans la livraison de votre hebdomadaire préféré, «L’Express de Bamako», N°159 du Mercredi 03 juin dernier «Ecolog International au Mali : Entre discrimination et non-paiement des salaires», nous continuons à vous livrer des informations sur cette organisation internationale à la limite de la mafia installée dans notre pays à travers la MINUSMA. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vous avez été si nombreux en prenant contact avec nous pour raconter vos différentes histoires aussi terrifiantes les unes que les autres, nous nous faisons le devoir d’informer l’opinion nationale et internationale et surtout les autorités compétentes sur cette bombe sociale basée sur la négligence, l’impunité, l’injustice, la discrimination, la corruption et surtout l’arnaque des responsables de la structure. Installée au Mali après avoir remporté l’appel d’offre pour assurer les services de ravitaillements de la Mission Onusienne dans notre pays, Ecolog est en rupture de contrat avec tous les partenaires qui sous-traitaient avec elle pour bien accomplir ce travail immense.

En effet, toutes les sociétés qui travaillaient pour Ecolog se trouvent devant les tribunaux aujourd’hui pour non-paiement de factures malgré le service déjà fait. En se plaignant de ne pas être payée par la MINUSMA, la structure refuse de payer les factures de ses partenaires dont certaines s’élèvent à plus de 700 millions de nos francs. Et pourtant une source proche de la MINUSMA assure qu’elle a bel et bien été payée pour beaucoup de services déjà rendus. A quoi joue Ecolog ?

Entre le Camp 1 et le 3<sup>è</sup> Arrondissement, les responsables d’Ecolog, en plus de refuser de payer les entreprises, essaie de corrompre les agents de ces unités de recherches pour que les convocations n’aboutissent pas. Considérant ce comportement à la limite de l’arnaque, la MINUSMA serait entrain de prendre des mesures pour gérer l’après Ecolog, car sa mission ne peut en aucun cas restée sans ravitaillement. Et pour cela, elle compte bloquer la caution de 2 millions de dollars d’Ecolog.

Pendant ce temps, les licenciés abusifs, les travailleurs sans salaires et les discriminés n’hésitent pas à revendiquer leurs droits aux responsables qui seraient sur le point de plier bagages pour regagner la Macédoine. Les autorités Maliennes sont interpellées face à cette situation qui n’a fait que trop duré.

Nous y reviendrons !

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du centenaire de Modibo Keita :  Les héritiers encore plus divisés que jamais</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/commemoration-du-centenaire-de-modibo-keita-les-heritiers-encore-plus-divises-que-jamais-1007382.html</link>
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<description><![CDATA[ Officiellement c’est le mémorial Modibo Keita qui a été choisi pour la cérémonie de lancement du centenaire du père de la nation, mais officieusement c’est le Carrefour des jeunes qui a abrité la cérémonie. Il s’agit d’une guerre d’ego entre deux regroupements qui se réclament tous héritiers de l’illustre disparu. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_55966" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-55966" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/modiboKeita2.png" alt="Le Président Modibo Keita, père de l'indépendance malienne." width="250" height="126" /> Le Président Modibo Keita, père de l'indépendance malienne.[/caption]

D’un coté Seydou Badian Kouyaté, un ancien Ministre du régime Modibo Kéita et de l’autre coté Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni qui se considère comme le fils spirituel de Modibo, garant légitime de tout ce qui concerne Modibo.

Mais il se trouve que Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni et Seydou Badian ne se sont jamais mis d’accord sur la question Modibo Kéita. Un conflit entre deux hommes qui a donné lieu a une division profonde autour de tout ce qui concerne Modibo Kéita notamment la cérémonie du centenaire qui lui est consacrée cette année.

D’un coté, la tendance Seydou Badian considère Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni et ses amis comme des profanes pour parler de Modibo Kéita et pour Amadou Djikoroni et ses camarades,  l’autre camp veut politiser l’héritage de Modibo Kéita.

Et  depuis des années, ce dialogue de sourd s’est installé entre ces deux tendances.

Seydou Badian qui avait pris en son temps la tête du parti après la chute de Moussa Traoré a décidé de faire chemin avec l’UM-RDA, le nom pris le parti après la grande division. Alors qu’une branche de la famille politique se réclame toujours de US-RDA conduit aujourd’hui par un certain Gaoussou Coulibaly. Même si au niveau de l’administration territoriale l’US-RDA n’est pas reconnu, Gaoussou Coulibaly et ses camarades  tiennent toujours des activités politiques.

Pour revenir à la grande division des héritiers, ces derniers de l’US-RDA (non reconnus par les autorités) font chemin avec Amadou Djikoroni. Ainsi pour la commémoration du centenaire, ils ont fait leur lancement le Jeudi 4 juin date de naissance de Modibo Keita au carrefour des jeunes à travers le lancement d’un livre écrit par Djikoroni lui-même  dénommé «<strong>Modibo Kéita</strong>», un ouvrage qui retrace le parcours du père de l’indépendance.

Quant à Seydou Badian et ses amis, ce sont des activités beaucoup plus formelles avec une commission nationale mise en place. Cette commission a été reçue par le chef de l’Etat qui a même donné sa bénédiction et la commission regroupe en son sein : l’UM-RDA, dirigé par l’ancien ministre du travail de la fonction publique Moussa Bocar Diarra. Et là aussi, le lancement a eu lieu le même jeudi 04 juin au mémorial Modibo Kéita à travers une conférence débat animée par Seydou Badian pour parler de Modibo. Mais en regardant de près cette situation, on se rend compte qu’il ne s’agit pas de Modibo Kéita, mais de guerre de positionnement, car chacune des parties veut utiliser le père de la nation malienne pour autre chose…

Que penserait Modibo Keita aujourd’hui de cette vraie fausse guerre qu’on même en son nom ?

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle discussion à  Alger : Est&#45;ce le 6è round des négociations?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouvelle-discussion-a-alger-est-ce-le-6e-round-des-negociations-1007482.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement avait dit qu’il n’ y aura plus de négociation, mais le nouveau voyage vers Alger dit tout le contraire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-969802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/signature-accord-Bamako.jpg" alt="Signature de l’accord pour la paix et la réconciliation : Ils sont venus soutenir le Mali" width="620" height="465" />Après seulement vingt deux (22) jours de la signature de l’accord de paix entre le gouvernement et certains groupes rebelles, la CMA avec la complicité de la communauté internationale a encore trimbalé notre pays à Alger pour une signature de documents.

&nbsp;

<strong>20 juin une nouvelle date</strong>

A l’issue de ces discussions, la délégation gouvernementale et la CMA ont apposé leurs signatures sur un autre document devant être signé ici à Bamako le 20 juin prochain, mais toute fois la plate forme du nord, cette fois-ci, a catégoriquement refusé d’apposer sa signature sur ce nouveau document car les responsables de la plate forme estiment que cette signature viole le document signé le 15 mai dernier. Alors  la question que se posent les observateurs est de savoir si ce document ne met pas en cause le document signé le 15 mai dernier comme le pense la plate forme. Et surtout la grande question est de savoir ce que contient ce nouveau document.

En tout cas pour le moment les yeux sont tournés vers nos autorités qui doivent des explications au peuple sur ce qui se trame.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>infos&#45;Famas Contrôle de la ville de Ménaka : La plate&#45;forme préfère les FAMAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/infos-famas-controle-de-la-ville-de-menaka-la-plate-forme-prefere-les-famas-1007412.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la grosse défaite de la CMA dans la ville de Ménaka, elle ne cesse de remonter la communauté internationale contre le GATIA. Ainsi après les consultations tenues à Alger la semaine dernière, elle avait demandé le retrait du GATIA de cette ville malienne.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 02:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-911992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/les-famas2.jpg" alt="NAMPALA: échange des tirs entre les forces de sécurité malienne et des groupes armés" width="645" height="390" />C’est alors que la plateforme a décidé que la condition pour que le GATIA quitte la ville est que les FAMAS y retournent. Elle préfère que ce soit l'armée malienne qui assure la sécurité des habitants de Ménaka au lieu d'une force internationale, faisant allusion à la MINUSMA dont l’image est écorchée aujourd’hui aux yeux de nos populations.

&nbsp;

<strong>Un gendarme a été tué à Dogofri</strong>

Le mardi dernier, un gendarme malien a été tué par quatre hommes armés à Dogofri, une localité située dans la région de Ségou, cercle de Niono jusqu’ici les auteurs de ce crime  n’ont pas été identifiés. Mais on soupçonne le Front de libération du Macina qui sème la terreur dans cette zone de notre pays depuis le début de l’année.

&nbsp;

<strong>Le mandat de la MINUSMA au cœur des débats ce mois-ci</strong>

C’est en mi-juin que la commission paix et sécurité des nations unies doit se réunir pour revoir le mandat de la Mission multidimensionnelle pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) en prélude à cette rencontre, une mission spéciale a séjourné dans notre pays la semaine dernière. Il s’agissait pour les émissaires de venir faire l’état des lieux de la situation et surtout de parler avec nos autorités afin de savoir quelles sont leurs attentes par rapport à cette révision.

En tout cas, dans les coulisses on parle plus d’une force d’intervention rapide pour cette mission et cela a également été l’avis de l’organisation de la conférence islamique lors de la rencontre des ministres des affaires étrangères des états membres. L’organisation s’est penchée sur notre situation et a appelé l’ONU à mettre en place une force d’intervention rapide pour combattre les terroristes, mais aussi le narco-trafique au nord du Mali.

<strong>Rassemblées par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non au retrait de la plate&#45;forme de Ménaka :  Le RDS de Younouss Hamèye Dicko hausse le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/non-au-retrait-de-la-plate-forme-de-menaka-le-rds-de-younouss-hameye-dicko-hausse-le-ton-1007512.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS), a tenu le samedi 6 juin 2015 à la Maison des Aînés de Bamako, une conférence de presse animée par son président le Pr Younous Hamèye Dicko pour soutenir l’accord de paix signé le 15 mai dernier au Centre International de Conférence de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 01:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63435" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-63435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Younouss-Hamèye-Dicko.jpg" alt="Younouss Hamèye Dicko, président RDS" width="300" height="226" /> Younouss Hamèye Dicko, président RDS[/caption]

Le conférencier, d’entre de jeu, a félicité le président IBK et la communauté internationale pour leur engagement à obtenir cet accord. Pour lui, malgré certaines insuffisances,  l’accord est bénéfique pour notre pays car ayant signé par la communauté internationale et les groupes armés exceptés la CMA. Il a demandé au gouvernement de se mettre au travail pour la mise en œuvre  immédiate et sans délai des termes de l’accord.

Pour sa mise en œuvre, le RDS propose à ce que l’aspect sécuritaire soit revu, cela par la sécurisation de deux rives du fleuve Niger. Pour Younouss, le Mali n’aura jamais la paix si le gourma n’est pas pacifié. Pour sécuriser et stabiliser le pays, la médiation algérienne, la MINUSMA et la communauté internationale doivent s’impliquer franchement afin qu’il n’y ait plus un coup de fusil, là où elles sont présentes. Pour lui, le Mali doit rester vigilent et prendre toutes les dispositions appropriées pour défendre notre pays et assurer sa sécurité territoriale.

«<em>Le gouvernement sait aujourd’hui que plus jamais notre peuple n’acceptera de connaitre l’humiliation semblable à celle du 17 janvier 2012, du 17 mai 2014 et du 21 mai 2014. Le peuple ne compte sur personne d’autre pour le défendre que sur son gouvernement. Pour les élections régionales à venir, le RDS exige la pacification réelle du pays, l’évacuation de la fausse problématique de l’Azawad et le retour des réfugiés et des déplacés de leurs foyers. Le RDS pense que le Mali, doit compter sur ses propres forces. <strong>L’armée malienne doit assumer toutes ses responsabilités pour que les maliens ne soient plus le gibier pour personne, puisque c’est à elle de défendre le Mali et les maliens. Il faut que l’armée malienne entre dans tous ses droits pour défendre sa patrie</strong></em>», a-t-il martelé.

Par rapport au retrait de la Plate-Forme de Ménaka, Younouss dira qu’il n’est pas question au RDS pour les mouvements de la Plate-forme de se retirer de Ménaka pour le donner à des rebelles. Ménaka est retourné dans le giron du Mali et y restera jusqu’à ce que l’ensemble de la patrie de la nation occupée revienne. Pour lui, ramener les rebelles dans Ménaka sera un génocide et une insulte pour la nation malienne et que c’est la MINUSMA qui sera responsable. Il a estimé que contrairement à ce que la MINUSMA fait croire aux maliens, elle ne pourra pas défendre les civiles de Ménaka car cela n’entre pas dans le cadre de leur mission, a-t-il expliqué.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne organisation des examens du Def :  L’incompétence de l’ancienne ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bonne-organisation-des-examens-du-def-lincompetence-de-lancienne-ministre-1007452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/bonne-organisation-des-examens-du-def-lincompetence-de-lancienne-ministre-1007452.html</guid>
<description><![CDATA[ L’histoire a très vite donné raison à ceux qui avaient demandé la démission de l’ancienne ministre de l’Education nationale Mme Mme Togola  Jacqueline Marie Nana. Quelques mois après son départ du département de l’éducation, son successeur a pu organiser des examens jugés crédibles, sans fuite de sujet ni arrestation des enseignants. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2015 01:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<img class="wp-image-169915 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /> Mme Togola Jacqueline Nana,[/caption]

Mme Togola Jacqueline Marie Nana, ancienne ministre de l’éducation était la mauvaise personne à ce poste et la mauvaise organisation des examens de l’année dernière est la conséquence de ce choix du président IBK. Son successeur Kénékouo Barthélemy Togo vient de prouver tout le contraire en organisant de manière exemplaire les examens du DEF.

En effet, l’on se souvient de la honte planétaire infligée à notre pays lors des examens de l’année dernière. A une semaine des examens, les sujets étaient déjà dans les rues comme de petits pains. L’incompétence de la Ministre de gérer la situation s’est illustrée par le renvoi pure et simple des cadre du centre des examens qui étaient pourtant les acteurs principaux.

Conséquence, au lieu que cela soit la solution au problème, ce déblayage et ces arrestations ont augmenté la catastrophe. Durant son passage à la tête du département de l’éducation, cette dame n’a été capable d’aucune décision allant dans le sens du changement tant prôné par celui qui l’a nommé à ce poste. IBK a vite compris et n’a pas hésité à rectifier le tir en se séparant de cette Dame du parti qui le trainait vers le bas malgré ses ambitions pour le Mali.

Le Ministre Togo a pu trouver la solution aux fraudes et fuite de sujet, comme pour dire qu’il y a certains postes qui ne doivent pas être attribués pour appartenance politique.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecolog international au Mali :  Entre discrimination et non&#45;paiement des salaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ecolog-international-au-mali-entre-discrimination-et-non-paiement-des-salaires-997382.html</link>
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<description><![CDATA[ Basée à Dubaï, Émirats Arabes Unis, Ecolog International est une organisation mondiale et fournisseur de solutions de services intégrés de soutien aux gouvernements, des organisations humanitaires et le secteur privé dans leurs opérations à travers le monde ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle est présente au Mali après avoir remporté l’appel d’offre pour assurer les services de ravitaillements de la Mission onusienne dans notre pays. Mais de son arrivée à nos jours, cette société se comporte de manière tellement gauche que les gens commencent à se demander si elle est vraiment venue pour rester.

En effet,<strong> </strong>beaucoup d’entreprises maliennes confrontées au non-paiement de leurs factures par cette société liée à la MINUSMA à travers un contrat  depuis octobre 2014 ont commencé à porter plainte contre elle. S’élevant entre 6 et 500 millions de FCFA selon les  entreprises concernées et le travail effectué, les factures impayées atteindraient aujourd’hui près d’un milliard de FCFA.

En plus de ce comportement peu courtois vis-à-vis des partenaires maliens, les travailleurs Maliens de la boite broient du noir et vivent au jour le jour. En effet, selon une indiscrétion, certains seraient en attente de leurs salaires depuis plusieurs mois. En plus de cette violation des droits des travailleurs maliens pour la plus part, une discrimination sans précédent se produirait chaque jour au vu et au su de tout le monde dans cette boite. <strong>Pourquoi Ecolog se comporte de la sorte au Mali ? Un manque d’argent ou simplement un détournement de fonds qui ne dit pas son nom ?</strong>

En tout cas, beaucoup de gens doutent aujourd’hui de la longévité de cette entreprise au Mali qui pourtant est en phase de test d’un an, avant de s’engager sur une durée de cinq ans. La question qui taraude les esprits aujourd’hui est de savoir comment Ecolog International va continuer à ravitailler les Casques Bleus puisque ses partenaires (entreprises maliennes) refusent de collaborer tant que leurs factures ne sont pas réglées. Nous y reviendrons !

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diallo Nana Diaby alias Tata Phiphi, femme pour la promotion du leadership : «Ma mère est mon exemple et mon coach personnel»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/diallo-nana-diaby-alias-tata-phiphi-femme-pour-la-promotion-du-leadership-ma-mere-est-mon-exemple-et-mon-coach-personnel-997682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/diallo-nana-diaby-alias-tata-phiphi-femme-pour-la-promotion-du-leadership-ma-mere-est-mon-exemple-et-mon-coach-personnel-997682.html</guid>
<description><![CDATA[ Diallo Nana Diaby alias Tata Phiphi est une femme d’affaire engagée pour la promotion du leadership.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je me nomme Nana Diaby épouse Diallo. Femmes d’affaires, détentrice d’un Master en Management et Stratégies des Entreprises, d’un Bachelor en Marketing Appliqué (Option : Webmarketing), d’un BTS Assistante Manager et certifiée Coach depuis l’année dernière en Management de soi et développement personnel.  Je suis Promotrice et Directrice de l’agence Phiphi+ une agence de communication basée au Mali.

<strong>Parle-nous l’émission que tu animes ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> Je produis et anime l’émission PHIPHI SHOW, un talk-show diffusé sur la chaine nationale du Mali (ORTM). Il fait la promotion du leadership et également propose des rubriques axées sur le développement personnel avec des séquences drôles.  C’est une émission qui est diffusé chaque 3e samedi du mois à midi et rediffusé le mercredi d’après à 11h. Des profils sont présentés chaque mois avec des thèmes sur les responsabilités des citoyens, du coaching autour d’un débat participatif.

<strong>C’est un concept assez novateur au Mali, qu’est-ce qui t’a poussé à aller vers cela ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> En effet ce concept est novateur, mais je dirai original car après l’avoir créé, d’aucun me compare à la future Oprah (célèbre animatrice télé américaine) de l’Afrique de l’Ouest. Il m’est venu suite à un déclic qui m’est apparu comme un don du ciel. L’élément déclencheur a été le coup d’Etat au Mali. Suite à de nombreuses actions menées par les jeunes de mon pays, j’ai à mon tour voulu apporter ma pierre à l’édifice en essayant de mettre sur pieds un focus sur le leadership, la promotion des talents et surtout l’entraide entre citoyens d’un même pays. L’objectif étant de créer un futur meilleur pour la prochaine génération.

<strong>En quoi consiste le concept ? Quel est ton public ciblé ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> C’est un concept qui consiste à inviter des personnalités, tous leaders dans leurs actions au quotidien afin d’inspirer d’autres ; de donner la parole au public afin d’échanger sur le thème du jour et aussi d’avoir la chance de partager des témoignages et recevoir des contributions pour sensibiliser le maximum de personnes. Ma cible est tout public du moment que cela peut aider tout un chacun à participer au changement tant souhaité et ceci, tant sur le plan personnel que professionnel.

<strong>:Es-tu mariée ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> Oui je suis mariée, sans enfants à ce jour mais fière d’avoir la chance d’avoir un conjoint adorable, patient et surtout compréhensible car mon métier me demande beaucoup de temps et d’énergies.

<strong>Comment arrives-tu à concilier vie privée et vie professionnelle ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> Comme toute femme, j’essaye au mieux de répondre aux attentes de mon époux en partageant avec lui mes idées et aussi à l’intégrer dans mes prises de décisions. Mais de tout temps je n’oublie pas ma mère qui est mon exemple et mon coach personnel car elle-même étant femme entrepreneur depuis plus de 20 ans.

<strong>Es-tu confrontée à des difficultés ? Comment les gères-tu ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> En effet comme toute chose, je suis confrontée à des difficultés telles que le sponsoring pour l’émission, car le matériel pour mes tournages coutent chères sans compter les charges. J’entends par charges, le paiement de mes collaborateurs, la location de la salle car nous n’avons pas encore de studio propre. Cependant c’est un projet en cours et je vais à mon rythme en fonction des entrées. Aussi, j’aimerai plus de soutien de la part de mes compatriotes, qui pour la plupart n’ont pas encore compris ce concept et me demandent parfois comment pourrais-je vivre de ce métier. Aussi, je souhaite à long terme élaborer des plan de carrière pour mes profils que j’invite afin d’améliorer leur condition de vie.

<strong> Comment es-tu parvenu à t’imposer dans un milieu où il n’est pas toujours aisé d’être femme ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> Je ne peux encore prétendre m’être imposée car ceci n’est pas mon objectif pour l’heure. Je veux surtout avoir un impact positif et aussi être reconnue sur la base du mérite. Cependant, je dois avouer que ce n’est pas facile mais c’est une passion, un rêve avant tout, d’être en contact permanent avec des personnalités toutes aussi différentes les unes des autres ; d’aider à mettre plus d’accents sur certains afin qu’ils puissent plus tard bénéficier d’aides pour des formations et améliorer leur conditions de vie. Je vois plus cette émission comme un défi personnel que je souhaite relever afin d’inspirer plus d’une car ensemble nous pourrons relever des montagnes.

<strong>Pour en venir à un tout autre domaine, que penses-tu de la situation actuelle du pays ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> La situation actuelle du pays est vraiment un véritable défi à relever. Les Maliens sont découragés pour la plupart. On assiste par moment à une certaine passivité, une tension constante pour des problèmes qui à mon avis ne sont pas prioritaires. Nous devons croire à un futur meilleur, nous écouter afin d’harmoniser nos actions et surtout, nous faire aider dans une transparence totale. Des efforts sont en cours, mais il faut surtout continuer à y croire lorsque plus rien ne va, l’espoir existe toujours et nous fait tenir.

<strong>Quel appel as-tu à lancer à l’endroit des Maliens et précisément les lecteurs de kunafoni.com ?</strong>

<strong>Phiphi Diaby :</strong> La situation actuelle doit interpeller tout un chacun afin que nous puissions faire une rétrospection sur notre histoire, nous remettre en question afin d’avancer pour ne plus reculer. C’est pourquoi je dirai juste qu’il est temps de se donner la main, d’apprendre, et surtout de persévérer dans cette lutte pour la paix et ce, à quelque niveau que ce soit. En somme, nous devons rester positifs et garder la foi qu’un jour tout ira pour le mieux.

Je vous remercie et souhaite un bon vent à <a href="http://kunafoni.com/">Kunafoni.com</a>.

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<title>Attaques sur les casques bleus à Bamako : Règlement de compte au sein de la MINUSMA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-sur-les-casques-bleus-a-bamako-reglement-de-compte-au-sein-de-la-minusma-997362.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le fameux discours dit «célèbre» du président Ibrahim Boubacar Keita le 15 Mai dernier lors de la cérémonie officielle de signature pour la paix et la réconciliation au Mali, les Casques bleus de la Mission onusienne dans notre pays ont été la cible de plusieurs attaques armées ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-952542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/minusma.jpg" alt="Nord du Mali : Que la Minusma revoit sa copie !" width="620" height="413" />D’abord, il y a eu celle du domicile des casques Bleus à Magnambougou, ensuite celle perpétrée sur la route de l’Aéroport Bamako-Sénou il y a seulement quelques jours et qui a couté la vie à un casque bleu Bangladeshi et en a blessé un autre<strong>.</strong>

Beaucoup de représentations diplomatiques dans notre capitale n’ont pas hésité à lier ces attaques à l’intervention musclée du président IBK contre cette mission qui traine les pas quand il s’agit de dire la vérité aux rebelles séparatistes, mais c’était sans compter sur les faits. Aujourd’hui, avec l’avancée des enquêtes sur ces deux attaques, tout porte à croire à un règlement de compte entre les casques bleus eux-mêmes.

En effet, votre hebdomadaire préféré, «<strong>L’Express de Bamako</strong>», est allé au delà des suppositions. Pour la première attaque perpétrée contre les Casques Bleus à Magnambougou, une source sécuritaire a affirmé que des preuves auraient été prises sur les lieux de l’attaque pour les dissimuler ensuite. «<strong>Une personne proche de la zone d’attaque a vu quelqu’un prendre des choses sur les lieux de l’attaque avant l’arrivée des enquêteurs sans savoir quoi exactement</strong>», a confirmé notre source sans plus de précisions. Ce qui signifie qu’un élément de la MINUSMA aurait expressément enlevé des éléments (preuves) pouvant conduire à la découverte des auteurs ou de l’auteur de l’attaque contre la maison des casques bleus.

<strong>Les questions que nous posons est de savoir pourquoi dissimuler des preuves si l’on ne reproche rien ? Etait-ce un message à l’endroit des hommes de cette maison ? L’auteur ou les auteurs, en tirant dans les mûrs et en voulant incendier un véhicule de la MINUSMA était-il venu pour vraiment tuer les personnes de cette maison ?</strong>

L’attaque, contre le véhicule des Bangladeshis sur la route de l’Aéroport quelques jours après, est encore plus évocatrice. Etait-elle vraiment une attaque armée, organisée et exécutée contre ce véhicule ? Pour l’instant et à partir des éléments recueillis auprès de nos sources, généralement bien informées, tout porte à croire qu’il s’est agit d’un règlement de compte entre Casques Bleus dans cette affaire.

En effet, le casque bleu aurait perdu la vie par une hémorragie après avoir perdu beaucoup sang, car la balle tirée vraissemblement depuis l’intérieur de la même voiture, n’avait pas touché un organe vital. Selon la même source sécuritaire, les douilles des balles tirées seraient les mêmes que possèdent les hommes de la Mission Onusienne au Mali. Aussi en considérant la trajectoire des balles tirées, en aucune manière, elles ne pouvaient atteindre le Casque Bleu tué là où il était assis dans la voiture, a précisé une autre source proche de l’enquête. <strong>Que cachent-elles ces deux actes contre la MINUSMA à Bamako ?</strong>

En tous cas depuis un certain temps, un conflit de leadership et d’intérêt oppose une certaine élite de la mission à Bamako et ailleurs. Ces différentes parties ont-elles passé à l’action ? De quoi s’agit-il ? Nous y reviendrons pour éclairer nos chers lecteurs dans les jours à venir. A suivre donc !

<strong style="line-height: 1.5">KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’affaire d’abattage clandestin : Les jeunes du GMS trahis par la hiérarchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/laffaire-dabattage-clandestin-les-jeunes-du-gms-trahis-par-la-hierarchie-997642.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est à la faveur d’un point de presse animé le vendredi 29 mai au GMS que les jeunes du Syndicat National de la Police (SYNAPOL), section du  Groupement Mobile de Sécurité (GMS) ont exprimé leur indignation face à l’attitude de leur hiérarchie dans  l’affaire dite «Mission de lutte contre l’abattage clandestin» qui a lieu dans la nuit du vendredi au samedi 23 mai 2015 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2015 02:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138168" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-138168" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/GMS.jpg" alt="GMS" width="615" height="355" /> GMS[/caption]

Le dit point de presse était animé par Haï Dramé, secrétaire général par intérim, en présence des sergents Abdrahamane Bagayoko, Bakary Bengaly, Cheick O Bah et de Yacouba Diarra tous membres du bureau.

Ce point de presse avait pour objectif pour les jeunes  d’exprimer leur indignation face à l’attitude de la hiérarchie. Selon le conférencier, «<em>Pour cette mission, 10 agents étaient sur le terrain. Leur mission était de sécuriser les agents de la direction régionale de la santé. L’opération a eu lieu au marché de Ouolofobougou-Bolibana entre 5 heures et 6 heures du matin. Arrivée sur les lieux, la délégation trouva des hommes en train d’abattre comme prévu des animaux dans le marché, ils furent alors interpellés et quand les éléments de la direction ont voulu emporter les viandes, d’autres personnes sortent des coins du marché pour s’interposer. Les policiers tentent de les empêcher. Ce fut le début d’une altercation entre policiers et assaillants. Un gros-bras arrache l’arme d’un policier qu’il avait en main et déclenche des coups de feu. Des personnes blessées dont un vétérinaire et deux assaillants. Le loubard parvint malgré tout à saisir l’arme du policier qui a reçu à enlever le chargeur. Après cette bavure pour dégager leur responsabilité, la hiérarchie a décidé de punir deux d’entre eux. Le syndicat de la police mécontent, dénonce l’attitude de la hiérarchie</em>», a-t-il précisé.

Selon le secrétaire général, M. Dramé, «<em>dans cette affaire, chacun essaie de sauver sa tête. Le directeur national de la Police aurait depuis avril 2015 sorti une note interdisant ces genres de mission par le GMS. La direction régionale qui devait informer le commandant du GMS, si cette note a existé ou pas ne l’a pas fait. Alors le commandant du GMS, néanmoins se voyant de chercher une couverture à son tour décide de punir le chef de file de la mission et le policier qui a perdu son arme, celui-là même qui a échappé au lynchage des assaillants</em>», a ajouté le conférencier qui a estimé qu’aujourd’hui, l’autorité cherche à faire  porter le chapeau de cette affaire aux jeunes du GMS.

«<em>Si jamais nos dix camarades sont inquiétés pour avoir cherché à sauver leur vie dans l’exercice de leur fonction, nous nous verrons dans l’obligation d’user de nos droits selon articles 31 et 33 de la Loi 10-43 du 12 juillet 2010, portant statut des fonctionnaires de la Police Nationale</em>», a-t-il ajouté.

Il dira que ces derniers temps, ils ont attiré l’attention des hautes autorités par rapport à l’incivisme grandissant du malien car pour eux, porter la main sur le policier ne résulte d’aucune crainte. Il a cité l’exemple de cette policière sévèrement battue par une femme enceinte et ses sœurs qui sont ensuite allées faire un soit transmis.

C’est le cas d’un élément de la Brigade Spéciale d’Intervention qui est encore en détention pour avoir secouru deux policiers de la circulation routière qui ont failli se faire tuer par un chauffeur en état d’ivresse dont le syndicat est allé faire un soit transmis pour avoir tiré sur le pneu du véhicule. Donc pour le syndicat de la police, ce qui signifie que le pneu de la SOTRAMA vaut mieux que la vie de deux fonctionnaires. Il a aussi rappelé le cas du célèbre Papa Mamby Keïta qui a été mis à la disposition de la gendarmerie par un soit transmis d’une dame qui travaille à Orange-Mali. Cette bonne dame impliquée dans un dossier de transfert illégal, au lieu de venir répondre à la convocation de Papa Mamby est partie convoquer Papa Mamby à la gendarmerie.

Selon, Bakary Bengaly, l’article 31 stipule : <strong>«les fonctionnaires de la Police Nationale ont droit à une protection contre les menaces, outrages, injures ou diffamations dont ils peuvent faire l’objet dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. L’Etat est tenu de leur assurer efficacement cette protection et de réparer le cas échéant, le préjudice qui en résulterait, compte non tenu des mesures découlant de l’application de la législation sur les pensions...</strong>»

Et  l’article 33 qui apporte ceci: <strong>«l’Etat doit assurer la défense du fonctionnaire de la Police faisant l’objet de poursuites judiciaires pour un acte accompli dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions. Le fonctionnaire faisant l’objet d’une poursuite judiciaire sera mis à la disposition de la Direction de la Police Judicaire de la Police Nationale. Toute fois, pour les besoins de détention provisoire avant le jugement définitif, le fonctionnaire de Police en service à Bamako et ses environs, est gardé dans les locaux de l’Ecole Nationale de Police. Quant au fonctionnaire de Police d’autre localités, il est mis à la disposition du Directeur Régional de la Police territorialement compétent</strong>».

Donc, il exige à partir de ce moment que tous les collègues qui se trouvent en  garde à vue à la Maison d’Arrêt de Bamako, soient déférés à l’Ecole Nationale de Police, conforment aux textes. Sinon dans les jours à venir ils feront entendre leurs voix.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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<title>L’honorable député Mody N’diaye : Le cauchemar de la majorité présidentielle?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-depute-mody-ndiaye-le-cauchemar-de-la-majorite-presidentielle-983632.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y a quelqu’un qui empêche aujourd’hui le clan présidentiel de dormir et surtout d’avoir des rêves agréables, c’est bien l’honorable Mody N’Diaye, le président du groupe parlementaire de l’opposition parlementaire et non moins secrétaire général de la section URD de Barouéli. Loin de la nouvelle race d’hommes politiques qui adhère à un parti si ce dernier est au pouvoir ou le quitte s’il perd le pouvoir, Mody N’Diaye fait partie des députés les mieux élus de leurs circonscriptions électorales et cela dès le premier tour. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 03:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201273" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-201273" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mody-Ndiaye-URD.jpg" alt="L’Honorable Mody N’Diaye de l’Urd" width="620" height="376" /> L’Honorable Mody N’Diaye de l’Urd[/caption]

Intellectuel et ayant occupé de nombreuses hautes fonctions administratives, l’homme s’est fait distingué par la qualité et la pertinence de ses analyses sur les questions nationales et surtout les sujets ayant trait à l’économie nationale ou la relance de cette dernière. D’ou le choix de l’opposition de le porter à la présidence de groupe pour stopper toutes les dérives du pouvoir dont les députés (majoritaires) n’hésiteraient point à fermer les yeux comme c’est le cas souvent à l’Assemblée Nationale. Par rapport à la loi des finances 2015, l’honorable N’Diaye a dit ces mots à nos confrères de «<strong>L’Indicateur du Renouveau</strong>» du 05 janvier 2015 : «…<em>d’abord avant de vous expliquer les caractéristiques du budget, il me plait de vous dire qu’en fait l’Assemblée nationale a pour mission entre autres de voter les lois et notamment les lois des finances. Elle autorise des recettes à percevoir au niveau des citoyens, des dettes et des dépenses à effectuer pour assurer l’équilibre du budget.</em>

<em>Concernant 2015, ce qu’on peut retenir fondamentalement est que l’ensemble du budget se chiffre à 1785 milliards de francs CFA, avec un déficit de 70 milliards et les ressources internes. Il s’agit de taxes mobilisées au niveau national qui se chiffrent à environ 1000 milliards FCFA. L’apport extérieur tourne au tour de 600 milliards FCFA. C’est ainsi la caractéristique du budget qui a été soumis à l’Assemblée nationale. Mais ce qui est important dans cet exercice par rapport à l’analyse au niveau de l’Assemblée nationale était de s’assurer si les prévisions budgétaires notamment en termes de dépenses sont adossées à des politiques sectorielles clairement définies.</em>

<em>L’importance pour un budget d’une année est de s’assurer que sa mise en œuvre va entrainer certains résultats dans les secteurs. Le deuxième aspect important est que les dépenses sont reparties entre les codes économiques dans les différents départements ministériels et organismes publics. La question fondamentale à ce niveau est la mise à disposition des moyens pour leur politique. 2015, après examen du projet gouvernemental, il révèle beaucoup d’insuffisances…»,</em> avait-il laissé entendre.

Avant d’ajouter ceci : «<em>Selon la constitution du Mali, le projet portant le budget du gouvernement doit être élaboré à l’équilibre. Et l’équilibre ne veut pas dire obligatoirement que les dépenses doivent être égales aux recettes. Mais si un déficit se dégage comme il est de cas dans pratiquement tous les budgets, il faudra s’assurer au moment du vote que les moyens existent pour couvrir financièrement cette insuffisance.</em>

<em>Dans le cas d’espèce, le déficit du budget 2015 est de 70 milliards FCFA. Le gouvernement nous a fait comprendre que pour couvrir ce déficit, il va recourir aux emprunts auprès du système bancaire national et international. Je crois que c’est un mécanisme qui est bien nul et qui peut se faire très rapidement. Mais les prévisions budgétaires notamment les dépenses ne sont pas adossées à des objectifs clairs de politique sectorielle. Il s’agit des secteurs comme l’agriculture, l’énergie et la relance de l’économie.</em>

<em>Les secteurs sont définis, mais pas avec un objectif clair à atteindre à la fin de l’année. Nous nous sommes également rendu compte qu’il y a des dépenses qui n’ont pas été prises en compte. Parmi ces dépenses, les engagements que l’état a pris avec l’Union nationale des travailleurs du Mali. Et comme vous le savez au dernier trimestre notamment au mois de novembre l’accord a été signé et entre en vigueur depuis 2014. Ce qui veut dire qu’il y a déjà des engagements et des prévisions en 2015 que l’état doit examiner pour honorer ses promesses. Mais dans le projet 2015, il n y a eu aucune prévision pour ses engagements.</em>

<em>L’autre aspect est les préoccupations des questions fondamentales de gouvernance. C’est-à-dire la question de sécurité et des forces armées. Vous avez tous suivi qu’il n y a pratiquement quelques jours seulement que l’avant-projet a été étudié et adopté au niveau du conseil de défense sous la supervision du président de la République. Voilà un peu les préoccupations des citoyens qui ne sont pas proposés dans le projet 2015. Ces différents éléments nous aident à comprendre que le budget 2015 est un budget provisoire</em>», a-t-il conclu.

Malgré plusieurs tractations, l’homme n’a pas voulu quitter son parti, URD et se dit Malien d’abord avant d’être député de l’opposition. Va-t-on avoir un jour des hommes politiques qui ne militeront que le bien être du Mali à l’image de cet homme pétri d’humilité ? En tout cas, ce n’est pas pour demain.

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival international des rails de Kayes : Une fête pour célébrer la paix et la Réconciliation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-des-rails-de-kayes-une-fete-pour-celebrer-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-983912.html</link>
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<description><![CDATA[ La première région du Mali, Kayes a vibré au son et au rythme de la sixième édition du festival International des Rails (FIRKA) du samedi 24 au lundi 25 mai 2015. Cette édition, placée sous le signe de la paix et la Réconciliation, était présidée par le Ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Au menu, plusieurs activités entre autres, des conférences débats, des visites guidées, une foire commerciale et d’exposition, et un concert géant qui a regroupé une pléiade d’artistes du Mali, de la Guinée, et du Ghana. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 02:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-152688" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/kayes.jpg" alt="kayes" width="315" height="179" />Cette sixième édition du Festival International des Rails (FIRKA) s’est tenu dans la cité légendaire des Rails, Kayes. Après plusieurs reports, ce festival  a débuté le samedi 24 mai par une conférence débat sur la paix et la réconciliation animée par Mohamed Salia Touré, président du Conseil National des Jeunes du Mali (CNJ) qui a tenu à rappeler les rôles  des jeunes dans la réconciliation avant d’expliquer les contenus du document de l’accord d’Alger signé par le gouvernement le 15 mai 2015.

Après cette conférence, une autre conférence était animée par les responsables du port Autonome afin de présenter les activités de ce port à la population de Kayes. Le clou de cette première journée a été un concert géant sur l’esplanade du stade Makoro Sissoko qui a réuni une pléiade d’artistes parmi lesquels l’orchestre régional de Kayes, les acrobates du Ghana, Boubacar Kanté, Kamaldine et Sékouba Bambino de la Guinée qui ont tenu le public Kayésien en haleine pendant plus de quatre heures d’horloge. Ces artistes, tour à tour, ont émerveillé avec des prestations à la dimension des grands festivals. Un show inédit qui s’est  poursuivi le lendemain par la prestation d’une brochette d’artistes rappeurs tels que Master Soumy, Osbi, Iba one, Gaspi, Abou Flow, et plein d’artistes locaux.

A la cérémonie d’ouverture, le Ministre n’a pas caché sa joie de présider cette cérémonie. Selon elle, la tenue de ce festival après plusieurs reports est un message d’espoir avant d’ajouter que ce festival au-delà de son caractère festif, vise non seulement à favoriser le développement socioculturel, économique des riverains des rails. Pour cette édition les artistes n’ont pas été en marge.

Selon Kamaldine, cette édition était sa première participation, elle s’est dite comblée de l’ambiance et de la prestation de tous les artistes qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour assurer le spectacle.

Quant au délégué général, Alou Coulibaly, le festival de cette année a été le meilleur en termes de  mobilisation et aussi d’adhésion de la population. Selon lui, seul le coté du budget du festival a été la difficulté majeure. Estimé à 86 millions, seule la moitié de cette somme a été décaissée, l’orateur en poursuivant son discours, a regretté la non-participation de Transrail pour des raisons budgétaires.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix et de réconciliation : Et ceux qui en font un fonds de commerce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-et-de-reconciliation-et-ceux-qui-en-font-un-fonds-de-commerce-983892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-et-de-reconciliation-et-ceux-qui-en-font-un-fonds-de-commerce-983892.html</guid>
<description><![CDATA[ Ils sont de la société civile, des partis politiques, des organisations de droits de l’homme ou de simples citoyens qui ne manquent jamais d’occasion pour faire profit à l’occasion de la moindre situation catastrophique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 02:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter wp-image-969412 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/signature-accord.jpg" alt="signature-accord" width="620" height="350" />Après les villas de la sécheresse, ils sont encore de retour sur le terrain des activités dans le cadre du processus de paix et de la réconciliation enclenché depuis un moment. Une occasion nette pour ces individus de se le faire plein la poche sur le malheur des Maliens.

A chaque situation dans notre pays, il y a une catégorie de personnes qui essaie d’en profiter pour se faire les poches

Ces individus malhonnêtes travaillent et ouvrent au nom des populations en difficulté sans que cette dernière ne soit au courant de quoique ce soit.

Ils sont beaucoup des responsables d’associations ou ONG, alors que leurs organisations n’existent que de nom, ils organisent des pseudos manifestations en faveur des populations en détresse et détournent tous les financements par la suite.

&nbsp;

<strong>Les prébendiers de la crise</strong>

Ils ne manquent pas d’idée de génie pour atteindre leurs objectifs et le font à travers l’organisation de petits ateliers de sensibilisation, des meetings qui ne mobilisent personne très souvent, des conférences de presse ou encore se faire invités sur des plateaux des medias pour se justifier les financements.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos&#45;Fama : Le retour gagnant des forces armées</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/infos-fama-le-retour-gagnant-des-forces-armees-983872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/infos-fama-le-retour-gagnant-des-forces-armees-983872.html</guid>
<description><![CDATA[ Malgré 30 militaires maliens tués en l’espace de quatre semaines, pas de replie stratégique ou tactique
C’est l’honorable Karim Keita qui a finalement eu raison lorsqu’il disait que les replies tactiques sont derrière nous depuis un certain temps. Nous constatons la véracité de cette affirmation, car malgré 30 militaires maliens tués en l’espace de quatre semaines aucun cas de fuite ni de replie n’a été signalé.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 02:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-326742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LE CHEMIN DU DIFFICILE" width="300" height="180" />Lors de la grave crise de 2012, l’image de notre armée avait été significativement ternie, elle était la rusée du monde notamment de la presse internationale qui ne manquait jamais d’occasion de nous rappeler qu’on n’a pas d’outil de défense. En son temps, l’armée malienne était illustrée par le terme «<strong>replie tactique</strong>».

Aujourd’hui cette triste image est derrière les Forces armées maliennes (FAMAS), pour preuve les dernières évolutions sur le terrain en disent long sur les performances de l’armée malienne.

<strong> </strong>

<strong>Le devoir régalien accompli avec succès</strong>

En l’espace de quatre semaines, les rebelles ont attaqué 20 localités du Mali, ils ont été systématiquement chassés par l’armée malienne et le plus souvent les assaillants ont enregistré des pertes énormes.

<strong> </strong>

<strong>Bilan  des opérations sur le terrain</strong>

Si l’on se réfère aux différents communiqués du gouvernement on dénombre 30 militaires maliens tués en l’espace de quatre semaines au cours de 20 affrontements, et coté ennemi, ils ont enregistré plus d’une soixantaine de morts et des véhicules récupérés à cela, il faut ajouter plus de 20 prisonniers transférés à Bamako. Un fait qui a réconforté le président de la commission défense nationale et de la protection civile de l’Assemblée nationale l’honorable Karim Keita qui a dit toute sa fierté lors d’une des rencontres avec le Ministre de la Défense et des Anciens Combattant en début du mois.

Au cours du même entretien, l’honorable Kéita avait fait savoir ceci : «<strong>les replies tactique sont définitivement derrière nous</strong>».

Aujourd’hui sans risque de se tromper, on peut lui donner raison car depuis plus de quatre semaines la tension ne faiblie pas au nord, mais depuis on a enregistré aucun cas de fuite, ni de replie tactique, une chose qui réconforte l’ensemble du peuple, si l’on sait le lien fort qui existe entre l’armée malienne et sa population. Cette dernière a une passion folle et un respect sans égal pour les Famas.

Espérons que cela soit continuel jusqu'à la victoire finale.

<strong>Rassemblées par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abass BA   Passe d’arme entre Ibk et Ladsous : Et si la publication de MEDIAPART avait un lien avec cette histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/abass-ba-passe-darme-entre-ibk-et-ladsous-et-si-la-publication-de-mediapart-avait-un-lien-avec-cette-histoire-983692.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la sortie musclée du président Ibrahim Boubacar Keita lors de la cérémonie de signature de l’accord de paix avec les groupes rebelles, les pressions internationales pleuvent de partout. Comme on devait s’y attendre les medias Français ont ouvert le bal après la réponse illico de la MINUSMA pour ceux qu’ils ont appelé le manque de reconnaissance du Mali, donc du président Malien. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 01:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_570402" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-570402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Ladsous.jpg" alt="Attaques meurtrières contre les Casques bleus : Hervé Ladsous annonce le renforcement des moyens de la MINUSMA" width="300" height="200" /> Hervé Ladsous[/caption]

A travers une publication traitée de « dégelasse » par beaucoup de maliens, cette publication de MEDIAPART tombe comme un règlement de compte plus qu’un article informatif.

<strong>Hervé Ladsous, le français de l’ONU</strong>

Trop de coïncidence, en effet, une semaine après la passe d’arme (15 Mai au 22 mai)  entre IBK et M. Ladsous, un français au niveau de l’organisation des nations unies, a qui IBK a dit ses quatre vérités pour avoir employé un langage mitigé à l’endroit du Mali, un site d’information français publie un article sur une prétendus conversation entre le président IBK et un homme d’homme d’affaires français nommé Michel Tomi.

La question n’est pas de savoir si l’information est vraie ou fausse, mais pourquoi avoir attendu que ça explose entre IBK et la France à travers la MINUSMA pour qu’il soit publié.

Après l’intervention rapide et efficace de la France pour chasser les Djihadistes du Nord du Mali, beaucoup de gens se posent la question aujourd’hui de savoir pourquoi la France continue de soutenir les rebelles de la CMA contre l’Etat du Mali. Pourquoi s’en prendre à un président parce qu’il dit NON aux manigances et exige plus de clairvoyance dans la gestion des affaires de son pays ? Le Mali ne mérite-t-il pas la paix comme en France, en Espagne ou aux USA ?

<strong>Issa KABA</strong>

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<title>5eme congres ordinaire de l’Adema&#45;Pasj : Les remèdes de Dioncounda  pour sauver le parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5eme-congres-ordinaire-de-ladema-pasj-les-remedes-de-dioncounda-pour-sauver-le-parti-983932.html</link>
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<description><![CDATA[ Les militants et militantes du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice ont envahi la salle de 1.000 places du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), les 24 et 25 mai 2015 dans le cadre de son 5emecongrès ordinaire. Pour la circonstance, de nombreux cadres du parti et ceux des partis amis ont honoré l’évènement de leur présence. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 01:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-983942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/ADEMA-Dioncounda1.jpg" alt="ADEMA-Dioncounda" width="350" height="255" />Comme on pouvait s’y entendre, les abeilles sont plus que jamais déterminées à redonner à l’ADEMA sa place d’hier, la première force politique au Mali. La lutte est certes difficile, mais point impossible, laissait entendre un haut cadre du parti. Les partis amis se sont succédés à tour de rôle pour témoigner de leur amitié: le PS- Sénégalais, membre de l’international socialiste ; ASMA ; FARE ; RPM ; UM- RDA ; APM-Maliko ; URD ; MPR ; CODEM ; PDES ; SADI, tous ont exprimé leur amitié et pensent que l’ADEMA est la grande famille des partis politiques au Mali. Tous les partis se retrouvent un peu en lui, ont laissé entendre.

Le président sortant du parti, Pr Dioncounda Traoré s’est exprimé pendant une demi-heure d’horloge. Il a touché les maux qui minent le pays, les actions menées par l’ADEMA en passant par la lutte démocratique, l’amélioration des conditions des travailleurs, la réalisation des infrastructures dans tous les domaines. Tout en disant qu’il faut aller aujourd’hui vers une refondation du parti. Il a placé ce congrès sur le retour du respect de la valeur fondamentale du projet de société du parti et sur le débat politique courtois et militant n’ayant d’autre but que de trouver des meilleures solutions.

Sur la transformation de la quantité en qualité des militants. Le comité exécutif  compte plus de 80 membres mais 20 à 30 seulement se présentent à la réunion. Il propose un comité restreint de 23 à 33 membres au maximum qui se réunira une ou deux fois par an pour valider, corriger et diriger l’action du comité exécutif et un comité central qui remplacera la conférence nationale du parti.

Avec les joues mouillées de larmes, son émotion était au comble et sous une ovation nourrie de la salle, laissait entendre ceci : «<strong>Ce parti m’a tout donné et auquel je dois tout</strong>». L’émotion est devenue tellement grande pour lui qu’il n’a pas pu finir son discours, c’est son vice-président Tiémoko Sangaré qui terminera à sa place.

<strong>Ousmane MORBA, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marche pour la paix au Mali : Des centaines de milliers de Maliens dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-pour-la-paix-au-mali-des-centaines-de-milliers-de-maliens-dans-la-rue-983482.html</link>
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<description><![CDATA[ Répondant à l’appel de la coordination patriotique de la société civile, les Bamakois se sont mobilisés hier matin de «la place de la liberté» au monument de «l’indépendance» pour dire NON à la partition du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-983612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/marche-accord-6201.jpg" alt="marche-accord-620" width="620" height="349" />

C’est une mobilisation des grands jours que la coordination des patriotes de la société civile a réussi hier. Elle avait lancé l’appel depuis le début de semaine et les Bamakois ont répondu favorablement à l’appel hier mardi 26 mai 2015. Une marche qui a démarré à la place de la liberté pour se terminer au monument de l’indépendance, scandant des slogans comme «l<em>a France + MINUSMA= MNLA» </em>ou encore «<em>An TOROLA</em>» Munie du drapeau du Mali (vert, jaune, rouge), la foule dansait et chantait des chansons patriotiques.

Arrivée au monument de l’intendance, les marcheurs ont été accueillis par le Ministre de la Réconciliation nationale, M. Zahabi Ould Sidi Mohamed, a qui les organisateurs de la marche ont adressé la raison de leur marche. Ce fut aussi le début des interventions à commencer par le représentant des familles fondatrices de Bamako, M. Bamoussa Touré, ensuite celui du représentant de la CM-FPR, le groupe armé qui a signé l’accord de paix le 15 mai dernier, à sa suite l’organisateur principal de la marche, Dr Adama Traoré.

Pour lui, cette marche a pour but de dire leur ras-le-bol à la communauté internationale qui a forcé le Mali à aller à Alger pour des pourparlers durant huit mois, et maintenant qui peine à faire signer le document qu’elle-même a élaboré par toutes les parties. Il a terminé son discours en réitérant le soutien indéfectible de la société civile au chef de l’Etat et à son gouvernement.

En réponse aux discours  prononcés, le Ministre de la Réconciliation nationale, M. Zahabi Ould Sidi Mohamed a remercié les initiateurs et tous les marcheurs. Pour lui, cela encourage le gouvernement dans sa démarche de quête de la paix. Il a promis de transmettre le message des marcheurs à qui de droit. La marche a pris fin par l’intonation de l’hymne national.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Médaille d’or pour le karaté malien au Maroc : La nouvelle orientation de la discipline apporte ses fruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/medaille-dor-pour-le-karate-malien-au-maroc-la-nouvelle-orientation-de-la-discipline-apporte-ses-fruits-976472.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fédération malienne de Karaté et disciplines assimilées (FEMAKADA) vient de frapper un grand et gros coup en remportant une médaille d’or lors de la 11è édition de l’Open International du Roi Mohamed VI de Karaté au Maroc. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_24510" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-24510" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/karate-zone-II.jpg" alt="Tournoi de karaté de la Zone II : Le double défi du Mali" width="600" height="450" /> Tournoi de karaté de la Zone II : Le double défi du Mali[/caption]

En effet, c'est avec une grande joie et un plaisir immense que les maliens ont appris la médaille d'or de DjénébaCoulibaly dans la catégorie des + 47 Kg à la 11ème Edition de l'<a href="https://www.facebook.com/pages/Open-International-du-ROI-Mohammed-VI-de-Karat%C3%A9/899445013409638">Open International du Roi Mohammed VI de Karaté</a> àCasablanca au Maroc. Cette médaille d’or est sans nul doute le résultat de la nouvelle orientation insufflée au Karaté Malien par le président Adama Mariko, ceinture noire 7<sup>è</sup> Dan et aussi des efforts inlassables des membres du bureau fédéral.

Le Président Mariko avait promis de transformer le Karaté Malien et de faire de cette discipline une référence dans la sous-région, voire dans le continent. Ce qui lui a valu la confiance «<strong>aveugle</strong>» des ligues lors de la mise en place des instances dirigeantes pour relancer le karaté malien qui était engagé dans une léthargie sans pareille.

&nbsp;

<strong>Le Nouveau Siège de la fédération</strong>

«<em>Ce travail de relance et de la restructuration du Karaté passera forcement par une nouvelle vision du Karaté auprès des karatekas aux mêmes. Et un siège de la fédération représente beaucoup dans ce cadre là. C’est pourquoi, avec mon équipe, nous sommes battus et obtenus un siège pour nous au niveau du Stade omnisport.</em>

<em>Aujourd’hui, les réunions ne tiendront plus dans les bureaux des uns et des autres. Aussi, l’un des objectifs était de mettre des hommes à la place qu’il faut sans une complaisance et dans la plus grande rigueur, aujourd’hui c’est ce qui nous permet d’aller de l’avant et espérer obtenir des titres. Cette première médaille est une récompense aux efforts de tout un chacun sans aucune exception et c’est le lieu pour moi de remercier l’ensemble des membres de la délégation malienne partie au Maroc pour représenter notre pays, le Mali. Mais aussi d’adresser un vibrant hommage au ministère des Sports et au Comité Olympique et Sportif du Mali pour leur accompagnement.</em>

<em>Que notre sponsor officiel Sotelma/ Malitel aussi retrouve toute notre gratitude, car sans son apport, ces champions n’auraient pas d’activités pour apprendre et s’améliorer. Je suis vraiment content et heureux de cette médaille. Nous allons tout mettre en œuvre pour garder cette posture de fédération qui gagne des médailles d’or</em>», a apporté le président de la FEMAKADA, Me Adama Mariko. Nous disons bravo à toute l’équipe malienne.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature du document d’Alger : Un nouveau départ sans la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-du-document-dalger-un-nouveau-depart-sans-la-cma-976462.html</link>
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<description><![CDATA[ La journée du vendredi 15 mai dernier fut grande pour l’ensemble du peuple malien et la communauté internationale. Les yeux du monde entier étaient braqués sur Bamako, la capitale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-940982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CMA-Niger2-e1430354018579.jpeg" alt="CMA Negociation" width="650" height="304" />Objectif : la signature de l’accord de paix définitif et durable entre le gouvernement malien et les différents groupes rebelles du nord. Mais hélas, la CMA a boudé la signature.

Cette cérémonie de signature de l’accord de paix et de réconciliation au Mali a enregistré la participation de la communauté internationale, de l’Union Africaine, de la CEDEAO et de plusieurs organisations internationales. Une dizaine de chef d’Etat, notamment africain, et plusieurs représentants des organisations ont pris part à cette cérémonie de signature combien importante pour le président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéita. Cet accord intervient après huit long mois de négociation sous l’égide de l’Algérie et de la communauté internationale. Ce 15 mai 2015, est symbolique, historique pour le président de la République car c’est la première fois qu’un accord avec les groupes armés du nord est signé en terre malienne.

Réunissant au temps de monde pour la circonstance. Malgré le refus de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) de signer, IBK peut enfin crier victoire. C’est la première fois que l’ensemble de la communauté internationale apporte sa caution à un accord inter-malien, allant jusqu’à s’en porter garante, en le signant aux côtés du Gouvernement et des groupes armés. Que faire de la CMA ? Une seule et unique solution, il faut laisser l’armée malienne faire son travail. L’Etat du Mali doit enfin chercher à connaitre davantage la vraie position de la France car ces rebelles bénéficient d’un soutien qui ne dit pas son mon dans cette crise qui n’a que trop durée.

De notre point de vue, l’absence de la CMA à cette grande cérémonie de signature démontre naturellement que ces rebelles défient le Mali et la communauté internationale. Il est grand temps que force reste à la loi.

<strong>Ousmane MORBA, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après la signature de l’accord à Bamako : Les femmes du RPM jubilent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-la-signature-de-laccord-a-bamako-les-femmes-du-rpm-jubilent-976432.html</link>
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<description><![CDATA[ 24 heures après la signature de l’accord d’Alger par le Gouvernement du Mali et les membres de la Plate-forme des groupes armés, les femmes du Rassemblement Pour le Mali (RPM) ont décidé de fêter cette signature au cours d’un meeting géant tenu le samedi 16 mai 2015 sur l’esplanade du Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Le dit meeting était présidée par Mme Diawara Aïssata Touré dite Laddy, en présence de l’honorable Moussa Tembiné, président des jeunes du parti. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_318262" align="alignleft" width="400"]<img class="wp-image-318262 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Femme-RPM.jpg" alt="Kidal : Les femmes du RPM mobilisent" width="400" height="240" /> Les femmes du RPM (photo archives)[/caption]

Dans son allocution, la présidente des femmes, a précisé que le pari de la paix a réussi malgré les nombreux obstacles posés et que ceci prouve que la médiation a réussi à transcender les divergences et converger vers un seul but : celui de préserver la souveraineté et l’intégrité territoriale du Mali. Pour elle, le Mali vient d’ouvrir une nouvelle page de son histoire et qu’il ne pouvait en être autrement quand on sait que le Mali est un pays de droits de l’homme, d’amour, de tolérance et de solidarité.

Elle a salué le président IBK pour sa constance dans la décision et la pertinence de sa vision sur cette question. La paix n’a pas de prix, a-t-elle laissé entendre. «<strong>Notre président Ibrahim Boubacar Keïta doit être salué pour sa bravoure, sa perspicacité, son indulgence, son tact, son intelligence, sa patience de conduire le train Mali vers la Paix. Dieu merci, après tant de souffrance, d’humiliation, de torture, vous voilà la tête sortie de l’eau</strong>», a estimé Mme Diawara.

Mme Diawara Aïssata Touré dite Laddy finira par dire que les forces vives de la nation doivent se donner la main pour la mise en œuvre de ce précieux accord.

Pour Moussa Timbiné, président des jeunes du RPM, les femmes ont toujours œuvré pour la paix et que ce sont les hommes qui font la guerre. Il dira que l’accord signé le 15 mai 2015 est un point de départ important dans la résolution de la crise malienne et que ça représente la volonté de toutes les parties d’aller à la paix. Pour lui, certains points de l’accord doivent immédiatement faire l’objet d’application.

Il a déploré latitude de la communauté internationale qui selon lui, traine un peu les pas. «<strong>Les discours que nous avons entendus laissent croire que la communauté internationale n’est pas en train d’œuvrer convenablement pour que le Mali puisse retrouver la paix. Lors du paraphe dudit accord à Alger il a été clairement dit par la communauté internationale que tous ceux qui ne vont pas signer et qui vont entraver le processus normal de la paix et de la réconciliation trouveront la communauté internationale sur leur chemin. Le discours du représentant de Ban Ki-moon ne nous rassure pas. Pour une fois, on pensait que la communauté internationale allait voir raison des différents pays qui pensent que celle-ci n’a jamais pu résoudre une crise, si elle ne fait pas finalement attention, cette vérité risque d’être absolue</strong>», a-t-il fait attendre.

Moussa fera savoir que le Mali a pleinement joué sa partition et qu’il a souvent accepté l’inacceptable au prix de la paix et qu’aujourd’hui la balle est dans le camp de la communauté internationale qui doit veiller pour que les parties qui ont refusé de signer l’accord du 15 mai viennent signer. Il pense qu’il n’y a plus à négocier et que si l’accord reste ouvert c’est juste pour permettre à ces groupes de venir signer, mais pas pour venir procéder à des nouvelles discutions interminables.

La communauté internationale doit faire en sorte que ses efforts et ceux du Mali durant une année ne soient partis dans l’eau. <strong>«Tous ceux qui prendront désormais les armes contre le Mali, doivent être considérés par la communauté internationale et le Mali comme des ennemis de la paix et non des maliens qui aspirent tous à la paix</strong>», a-t-il conclu. Après cette signature, Timbinè estime que l’on doit amorcer la seconde phase qui consiste à faire cantonner les rebelles au nord, travailler à redéployer nos forces armées et enfin le retour effectif de l’administration dans tout le nord du pays.

<strong style="line-height: 1.5">F. SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord de paix et de réconciliation : Quand Hervé Ladsous de l’ONU perd aussi le Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-et-de-reconciliation-quand-herve-ladsous-de-lonu-perd-aussi-le-nord-976412.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de la signature de l’accord de paix le vendredi 15 mai 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), M. Hervé Ladsous, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU a tenu des propos incompréhensibles.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2015 01:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154906" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-154906" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Hervé-Ladsous.jpg" alt="Des groupes armés violent les accords de paix au Nord du Mali (ONU)" width="610" height="350" /> Hervé Ladsous[/caption]

Des propos que beaucoup ont compris comme injurieux à l’endroit du peuple malien. Celui à qui les propos ont fait le plus mal, n’a pas attendu la fin de la rencontre pour répondre à M. Ladsous. Il s’agit du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita qui dans son discours a tenu à mettre le représentant des nations unies sur le droit chemin.

En effet, dans son discours, le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix met en garde le Mali en ces termes : <em>«…le dialogue doit continuer avec les groupes qui ne sont pas ici aujourd’hui ; la possibilité qu’ils signent l’accord de paix à une date ultérieure doit rester ouverte ; et le fait que seules certaines des parties signent l’accord de paix aujourd’hui ne peut en aucun cas servir de prétexte à la reprise d’opérations militaire contre les non-signataires…</em>»

A travers cette phrase sadique, l’on se pose la question pourquoi M. Ladsous tient tant à remettre sur scelle les rebelles de la CMA ? Heureusement que le chef de l’Etat a eu les mots appropriés pour le rappeler que ce sont les rebelles de la CMA qui ont violé les accords et qui continuent de violer les accords sans que «<strong>Monsieur rigoureux</strong>» de la MINUSMA ne lève le petit doigt.

&nbsp;

<strong>IBK à Hervé Ladsous</strong>

Le président de la République dans un discours franc, a répliqué aux propos de M. Ladsous sans perdre de temps : «<em>Le dialogue a toujours été notre dédicace. Au Mali nous n’avons jamais fait les choses autrement ; nous nous sommes toujours parlé entre frères maliens et nous allons continuer de le faire.</em>

<em>Le cessez-le-feu, bien sûr que nous y sommes acquis.</em>

<em>Avons-nous jamais violé un cessez-le-feu, avons-nous jamais violé la cessation des hostilités ?</em>

<em>Monsieur Ladsous, je l’ai dit au secrétaire général des Nations Unies, il serait convenable, il serait saignant que les Nations unies fassent preuve de justice et d’équité à cet égard là.</em>

<em>Chaque fois qu’il y a eu violation de cessez-le-feu, violation de la cessation des hostilités, nous l’avons acté, nous avons signalé. Rarement, nous avons été entendus.</em>

<em>On nous a toujours dit : oui «<strong>les parties</strong>» ! «<strong>Les parties</strong>» ? Un peu de respect pour notre peuple.</em>

<em>Le Mali est un peuple de dignité avéré au long des siècles. Un peuple qui, dans la communauté internationale, n’a jamais manqué à ses engagements internationaux, et il continue de le faire aujourd’hui et pourvu qu’en retour il soit l’objet d’un minium de respect.</em>

<em>Le troisième point : il faut que l’accord reste ouvert aux signatures de ceux qui n’ont pas encore connu l’intérêt.</em>

<em>Bien sûr ! Nous y sommes favorables ; pourvu que ce ne soit une prise en otage du Mali et de la paix au Mali. Je suis très clair là-dessus.</em>

<em>Enfin, il n’a pas aussi clair que vous quand vous avez dit il n’est pas question que l’on profite de l’accord pour attaquer ceux qui n’ont pas paraphé ou signé aujourd’hui.</em>

<em>Nous ne sommes pas des guets.</em>

<em>Nous sommes, Monsieur Ladsous, gens de bonne compagnie. Nous sommes un pays de vieille civilisation.</em>

<em>Jamais, depuis qu’elle a été cantonnée, l’armée malienne n’a manqué à ses engagements</em>», a-t-il dit au grand plaisir des millions de Maliens.

Aujourd’hui, les maliens exigent que la Mission définisse sa position et surtout choisir son camp, car le Mali n’est plus prêt à se soumettre à aucun groupe de pression, même si on s’appelle l’ONU. A bon entendeur…

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dépravation des mœurs à  Bamako : Les soirées Sénégalaises, un véritable lieu de prostitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depravation-des-moeurs-a-bamako-les-soirees-senegalaises-un-veritable-lieu-de-prostitution-949512.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce vieux métier du monde appelle prostitution est vraiment à la mode à Bamako. Si la forme première c’était les trottoirs aujourd’hui l’on assiste à une autre forme peu connue chez nous, cette forme se pratique dans nos boites de nuit au cours des soirées dites « soirées sénégalaises ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 02:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_92211" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-92211" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/prostitue.jpg" alt="prostitue" width="250" height="168" /> Prostitution[/caption]

Une scène qui consiste à faire danser les filles presque nues ou habillées en pagnes  légers et transparents , et des jupes évasées  adaptées à la circonstance. La scène est  vraiment une exhibition.

Certes, le « Diatiguiya » et la « Terranga » symbolise  l’hospitalité et  le bon comportement des Maliens et des Sénégalais. Mais loin d’être une raison d’en abuser. Au Mali les soirées Sénégalaises de son début à nos jours  ont toujours eu le soutien de nos autorités comme preuve de brassage culturel. Mais ce qu’on assiste dans les boites de nuit de la capitale est loin de la promotion d’une culture. A qui la faute ? La question reste suspendue. Les lundis soirs à Bamako est consacré à la soirée Sénégalaise. La musique « sabar » venant tout droit du Sénégal voisin  se danse dans nos boites de façon sexy. Au début c’était la musique dans les boites mais maintenant c’est le « Sabar » qu’on n’amène pour faire danser les filles en petit pagne (Pintellou en bambara) parfois certaines ne portent même pas de dessous (Slip). Si  elles en portent, elles   l’exposent de manière à faire voire aux spectateurs. D’autres des jupes évasées adaptées à la circonstance. La scène est vraiment horrible. A une certaine heure de la nuit, des pagnes légers et transparents adaptés à la circonstance sont laissés tomber, les jupes évasées sont aussi laissées pour faire voire le slip. Et celui qui est intéressé passe sa commande par l’intermédiaire des gérants. A Bamako,  la plus par de nosdiscothèques accueillent de telles soirées. Si nos autorités ne prennent pas des mesures contre cette pratique, c’est un autre Mali qu’on fera pour nos enfants, non pas le Mali des Soundjata, de Babemba ou de Modibo Keita.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>129eme anniversaire de la fête du travail : La grande mobilisation des centrales syndicales</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/129eme-anniversaire-de-la-fete-du-travail-la-grande-mobilisation-des-centrales-syndicales-949572.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’instar de la communauté internationale, les organisations syndicales du Mali, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Confédération Malienne du Travail (CMT) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), ont décidé d’organiser ensemble un défilé-parade unitaire le vendredi 1 Mai, Fête Internationale du travail.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 02:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67683" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-67683" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Hamadoun-Amion-Guindo.jpg" alt="Hamadoun Amion Guindo" width="310" height="233" /> Hamadoun Amion Guindo[/caption]

C’était sous le patronage du ministre de la justice, garde des sceaux, M. Mamadou Diarra, qui avait à ses cotés les membres du gouvernement, le secrétaire général de la CSTM, M. Hammadoun Amion Guindo, le secrétaire général de la  CDTM, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, le secrétaire général de la CMT et beaucoup d’ autres invités. C’était le vendredi passé au boulevard des Angevins à Niaréla.

Dans son allocution, le secrétaire général de la CSTM, M. Amion Guindo, a déclaré ceci : « de 1886 à 2015, nous voici à la 129<sup>ème</sup> année de vie de 1<sup>er</sup> Mai, consacré à la fête du travail par la communauté internationale. Fête de solidarité consacrée à la mémoire des femmes et des hommes qui se sont révoltés contre les injustices, se sont battus pour l’amélioration de leurs conditions de travail et ont sacrifié leur vie pour obtenir la journée de 8 heures de travail. Notre ambition est grande ; c’est celle d’aller à une plate forme  commune à partir de laquelle nous nous engagerons à échanger, à débattre et à mener si possible des actions communes. Nos défis sont entre autres : la lutte contre les licenciements massifs et abusifs dans les sociétés minières et de sécurité ; le relèvement du niveau des pensions ; la cherté de la vie ; l’insécurité etc. notre cahier de doléances de 2O14 a fait l’objet de négociation avec le gouvernement et le Patronat. Vingt un (21) points ont fait l’objet d’accord dont la mise en œuvre est en cours. Les points de désaccord feront partie intégrante du cahier de doléances 2015 qui sera déposé tout juste après la fête du 1<sup>er</sup> mai.  Nous avons conscience qu’un gouvernement qui n’est pas en mesure d’apporter à sa population les services auxquels elle aspire,  et cela au regard des contraintes financières et techniques ; le banditisme sur l’ensemble du territoire et particulièrement au Nord, le travail des enfants au centre et au sud et l’exode à l’ouest sont les conséquences de la mauvaise gouvernance que nous vivons aujourd’hui. L’éducation, la santé, l’emploi et la nourriture sont devenus des marchandises inaccessibles aux citoyens », a-t-il rappelé.

Il a demandé d’observer une minute de silence en la mémoire de ces femmes et hommes tombés sous les coups de la barbarie. Le secrétaire général de la CDTM, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, a souhaité une très bonne fête aux travailleurs à l’instar de tous les travailleurs du Monde qui célèbre le 1 mai. «Je les appelle à se mobiliser et à rester dans la droite ligne de l’exemple que nous avons donné en terme de défilé unitaire. C’est vrai, nous n’avons pas tout en commun, mais il faut quand même un commencement. C’est le point de départ à une collaboration dans la mesure du possible pour que nous posons des actes unis pour le bonheur des travailleurs qui n’ont demandé qu’à être défendus pour pérenniser leurs droits et devoirs », a déclaré le secrétaire général du CDTM, M. Sidibé Dédéou Ousmane.

En s’adressant à l’assistance, le ministre de la justice, garde des sceaux, M. Mamadou Diarra, a précisé que le président de la république et son équipe sont engagés pour l’atteinte des objectifs. «Soyez en sûrs, vous trouverez  le gouvernement et l’administration à vos cotés, pour vous appuyer, pour satisfaire vos cahiers de doléances naturellement avec les pouvoirs qui sont les nôtres », a-t-il conclu.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
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</item>

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<title>Conférence régionale du parti CODEM : Les messages de paix du président H.A. Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-regionale-du-parti-codem-les-messages-de-paix-du-president-h-a-guindo-949592.html</link>
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<description><![CDATA[ Le dimanche passé, le parti CODEM a célébré  la conférence régionale du district de Bamako, au Pavillon des Sports du Stade Modibo Keita. Pour s’enquérir auprès des militants des forces et faiblesses du parti, et aussi renseigner ses militants sur le processus de paix en cours dans notre pays et les accords de paix et de réconciliation.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 02:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_820242" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-820242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Poulo.jpg" alt="Le président Housseini H Guindo prononçant son discours" width="620" height="465" /> Le président Housseini H Guindo prononçant son discours[/caption]

C’était placé sous la houlette du président du parti CODEM, M. Housseyni Amion Guindo, non moins Ministre des Sports, qui avait ses cotés la présidente du mouvement des femmes, Mme Gologo Mimi Konaté, le secrétaire général du parti CODEM, M. Issouf Singaré, le président des jeunes, M. Moussa Kanta, des militants et sympathisants du parti.

Après les mots du bienvenue du secrétaire général du parti, M. Issouf Singaré, interviendront la présidente du mouvement des femmes du CODEM, Mme Gologo Mimi Konta et le président des jeunes, M. Moussa Kanta. Tous ont félicité les militants pour leur présence massive à la rencontre. Le président du Parti CODEM, M. Housseyni Amion Guindo, a signalé que la conférence Nationale tenue le 22 février 2015 l’une des recommandations fortes était de faire le tour du pays à travers des conférences régionales pour être au plus près des militants, s’enquérir des forces et faiblesses du parti et renseigner ses militants et sympathisants sur le processus de paix en cours dans notre pays et les accords de paix et de réconciliation.

Il a invité les militants et militantes du parti à soutenir les accords de paix et de la réconciliation parce qu’après le chaos de 2012 et l’occupation de deux tiers de notre pays, tout le monde doit sa battre pour la paix, a-t-il fait entendre. « Aujourd’hui, le Mali se remet avec le soutien de la communauté internationale, avec la clairvoyance des autorités du pays; donc il ne reste aujourd’hui qu’à soutenir ces accords. Il faut que le 15 mai les Maliens sortent pour soutenir cet accord, pour bien accueillir nos frères étrangers mais aussi prouver à l’opinion nationale et à la communauté internationale que nous sommes un peuple. Mais à partir de ce moment tout ce qui tireront sur les maliens seront marginalisés et considéré comme des ennemis du pays. Le parti se porte bien, en 2009 le parti avait 9 conseillers au niveau du district, aujourd’hui nous avons dépassé la cape de 15 Conseillers. Au départ notre parti était traité comme le parti de la brousse, mais aujourd’hui le parti CODEM est le deuxième parti à Bamako ici en termes de nombre de députés. Le challenge pour nous, c’est de faire en sorte que cette place honorable acquise lors des législatives puissent être confirmée aux communales et aux autres élections à venir concernant le district de Bamako et dans les régions », a-t-il conclu.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche  patriotique : Les ressortissants de Ménaka apportent leur soutien au GATIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-patriotique-les-ressortissants-de-menaka-apportent-leur-soutien-au-gatia-949622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-patriotique-les-ressortissants-de-menaka-apportent-leur-soutien-au-gatia-949622.html</guid>
<description><![CDATA[ Les ressortissants et cadres de Ménaka étaient réunis le samedi 02 mai dernier dans le cadre d’une marche patriotique pour le soutien à la plate-forme libératrice du cercle de Ménaka sous le joug du MNLA et Alliés. Cette marche a débuté du monument de l’indépendance allant au monument de la Colombe, symbole de la paix et d’unité nationale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 02:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_80984" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-80984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Bajan_Ag_Hamatou1.jpg" alt="Bajan Ag Hamatou" width="344" height="221" /> Bajan Ag Hamatou[/caption]

L’honorable Bajan AG Hamatou, député élu à Ménaka et le maire de Ménaka, M. Bayes AG Mohamed étaient les principaux initiateurs de cette marche patriotique de soutien à la plate-forme. L’ensemble des ressortissants du cercle de Ménaka, quelques personnes soucieuses de voir rapidement la paix revenir au Mali, certaines associations ont tous pris part à cette marche patriotique de soutien. Une centaine de personnes avec comme slogan ordonnateur à la bouche : « Libérer le Mali ; Libérer Ménaka ; Ne toucher pas au GATIA ; A bas le MNLA », chantait la foule en chœur.

Selon les élus de Ménaka, c’est un devoir de leur part d’apporter leur soutien à la population de Ménaka meurtrie par les atrocités inhumaines de MNLA et Alliés. Ensuite interpeller la communauté internationale sur la situation qui prévaut actuellement dans le cercle de Ménaka afin qu’elle prenne toutes les mesures nécessaires en termes d’assistance. Par ailleurs, recommande avec force la position exprimée par les populations de Ménaka à savoir : le maintien total des Forces Patriotiques de la Plate-forme jusqu’à la normalisation de la situation sécuritaire à Ménaka ; le redéploiement de l’armée et de l’administration malienne dans tout le cercle de Ménaka ; la compréhension et l’accompagnement des Partenaires et Amis du Mali, notamment la MINUSMA et l’Opération BARKHANE. Par rapport à ces doléances, la déclaration qui décortique point par point les conditions de vies précaires des  populations  de Ménaka, caractérisée par l’absence totale des services de base, sans oublier les conditions de l’armée malienne et les différentes exactions perpétuées par le MNLA et Alliés, a été remise, après lecture faite au conseiller technique du ministère de la réconciliation et de la construction du Nord, M. Alassane Touré, qui, par la suite informe que le gouvernement est à pied d’œuvre pour signer un accord avec les groupes armés, le 15 mai prochain. Ce message sera transmis à qui de droit, promet-il.

<strong>Ousmane MORBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la situation des 196 jeunes noyés en mer : Le Ministre de la Justice divague sans réserve</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sur-la-situation-des-196-jeunes-noyes-en-mer-le-ministre-de-la-justice-divague-sans-reserve-949452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/sur-la-situation-des-196-jeunes-noyes-en-mer-le-ministre-de-la-justice-divague-sans-reserve-949452.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans une sortie médiatique du lundi 4 Mai sur la situation des jeunes maliens noyés en essayant de rentrer  illégalement en Europe, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux s’est hasardé dans un discours sans tête ni queue. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 01:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_443062" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-443062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/naufrage.jpg" alt="Roncq: Suite au naufrage, Selinkégny et Bafoulabé n’en finissent pas de compter leurs disparus" width="620" height="338" /> Les sauveteurs sur les larges de l'Italie (Photo archives)[/caption]

En effet, pour essayer de donner des explications à cette tragique réalité des morts sur le chemin de l’immigration clandestine et surtout de justifier l’échec de leur politique d’insertion des jeunes, certains membres du gouvernement ont rencontré des familles des jeunes noyés et des organisations de la société civile.

Comme le ridicule ne tue plus dans ce pays, le Ministre de la Justice n’a rien trouvé à dire que l’Etat Malien, à travers les textes internationaux, poursuivra les auteurs et les organisateurs de ces voyages pour les traduire devant la justice où qu’ils se trouvent : à Bamako, en Libye, au Maroc. Nous considérons ces propos du très discret Ministre de la Justice M. Mamadou Diarra comme une divagation pure et simple, car la justice Malienne a tellement de dossiers sans suite à Bamako qu’un siècle ne le permettra pas de les résoudre.

Aussi, s’il veut réellement trouver des solutions au départ massif des jeunes à l’immigration, qu’il traque ici à Bamako, ceux qui détournent les fonds destinés à créer le travail pour ces milliers de jeunes au Mali.

A commencer par ses propres services de la justice. Aussi simple que ça, mais hélas, il est trop occupé pour le voir et le savoir. A bon entendeur…

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amnesty international : «Les exactions constatées en Août 2014 continuent toujours », a déclaré le directeur régional, M. Alioune Tine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amnesty-international-les-exactions-constatees-en-aout-2014-continuent-toujours-a-declare-le-directeur-regional-m-alioune-tine-949532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/amnesty-international-les-exactions-constatees-en-aout-2014-continuent-toujours-a-declare-le-directeur-regional-m-alioune-tine-949532.html</guid>
<description><![CDATA[ Face aux violations graves commises au Mali par les groupes armés et de l’Etat du Mali, le directeur régional en visite dans notre pays depuis le 24 avril a échangé avec plusieurs personnalités du pays à Bamako comme au Nord du pays sur ces faits.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 01:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-66774" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/amnestyinternational31.jpg" alt="amnestyinternational31" width="344" height="257" />C’est à la suite de cette visite que M. Alioune Tine s’est entretenu avec les hommes de médias à l’hôtel «Wassoulou», le Mardi 28 Avril 2015. C’était en présence du président de Amnesty International-Mali, M. Drissa Fomba, du directeur exécutif de AI/Mali et devant les autres coordinataires de AI/ Mali. Cette occasion a été pour le conférencier principal d’expliquer les crimes de violation des droits de l’homme tels que  les viols, les enlèvements, les tortures, les exécutions extrajudiciaires,  des assainissants et il trouve que ces crimes sont intolérables et que Amnesty recommande à ceux qui les commettent ou les auteurs de cesser ces violations graves. La CPI est compétente pour intervenir sur ces crimes. Il dira que les exactions constatées par Amnesty International en août 2014 n’ont pas cessé. Depuis le début de l’année 2015, les groupes armés continuent de procéder à des attaques meurtrières, principalement contre les militaires maliens et la MINUSMA.

Rappelons que notre pays à travers une crise multidimensionnelle dont les droits de l’homme ont été atteints.

«Nous avons rencontré le procureur de la République mais aujourd’hui il y a le besoin absolu de renforcer les capacités de la justice en matière de moyen financier, en matière de moyen logistique et de renforcer même ses capacités en matière de formation. L’Etat du Mali, c’est sa responsabilité de le faire mais nous estimons également la communauté internationale doit intervenir pour permettre de relever le défi de l’impunité. L’impunité c’est un cancer, on ne peut pas faire la paix sans la justice, il faut créer toutes les conditions pour que la justice malienne puisse fonctionner et mettre un terme à ce disfonctionnement récurant et qui rend impuissant. Deuxième chose c’est la problématique de sécurité des populations civiles surtout au nord du pays. Comment voulez vous être efficaces dans la protection des biens et des personnes en absence d’une administration, en absence de l’Etat, c’est le grand défi de la protection des populations civiles. La communauté internationale a pour responsabilité d’appuyer le Mali pour que l’Etat du Mali puisse jouir de sa souveraineté pour la protection des personnes civiles. Et le troisième problème que nous avons eu à échanger avec le président de l’Assemblée Nationale et qui a prêté une écoule attentive c’est le problème des droits fondamentaux de l’enfant », a-t-il conclu.

<strong>A.C.S     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine sur la drépanocytose : AMLUD rencontre la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-africaine-sur-la-drepanocytose-amlud-rencontre-la-presse-949562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-africaine-sur-la-drepanocytose-amlud-rencontre-la-presse-949562.html</guid>
<description><![CDATA[ En prélude de la journée Africaine de lutte contre la drépanocytose, l’Association Malienne de Lutte conte la Drépanocytose (AMLUD) et le Centre de Recherche de Lutte contre la Drépanocytose (CRLD) en partenariat avec le ministère de la santé ont organisé  une conférence de presse le samedi dernier au Carrefour des Jeunes de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 01:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était pour informer l’opinion publique de cette journée du 10 Mai à l’Hôtel Salam. C’était sous la présidence du représentant du Ministre de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, le président de l’AMLUD, M. Djadjé Kouréchi, le secrétaire général de l’AMLUD, Mme Traoré Fanta Coulibaly, la porte parole, Dr Baba Fané et les membres de l’Association.

Après les mots du bienvenue du secrétaire général de l’AMLUD, Mme Traoré Fanta Coulibaly, interviendra la porte parole de l’AMLUD, Dr Baba Fané qui a signalé que cette journée de plaidoyer regroupera d’autres pays à Bamako comme le Burkina, le Madagascar, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et les Antennes de l’AMLUD des régions.

Selon le Docteur Fané : «la drépanocytose est une maladie héréditaire transmise à la fois de père et la mère, un parent à lui seul ne peut rendre l’enfant drépanocytaire. C’est une maladie non contagieuse. Au Mali, la drépanocytose se désigne par « JOLICIBANA » ou « KOLOCI » douleur dans les os ne peut être qu’une manifestation de douleur dans la « JOLICIBANA ». On peut alléger les douleurs, mais elle ne se guérit pas. Elle est la maladie génétique la plus fréquente au Mali avec 120 Millions de porteurs du trait drépanocytaire dont 2/3 en Afrique, 156 pays sont touchés. Chaque année naissent 500 000 malades drépanocytaires dans le monde, dont 400 000 en Afrique. Au Mali 5000 à 6000 drépanocytaires naissent chaque année. En absence de soins, 50% des drépanocytaires décèdent avant l’âge de 5 ans et 80% avant leurs 20 ans. Le Centre de Recherche de Lutte contre la Drépanocytose (CRLD) compte plus de 4500 Drépanocytaires en 2014. Depuis son ouverture en 2010 le CRLD inscrit en moyenne 80 nouveaux patients par mois, 1000 par an. Des premières dames se sont engagées dans la lutte contre cette maladie lors des Etats généraux de 2005 à Brazzaville. Aussi des organismes internationaux ont reconnu la drépanocytose comme priorité de santé publique : Union Africaine et UNESCO en 2005, OMS en 2006 et l’ONU en 2008 qui a déclaré le 19 juin, journée mondiale de sensibilisation et de lutte contre la drépanocytose», a-t-il précisé.

Le président de l’AMLUD, M. Djadjé Kouréchi a, pour sa part, déclaré que cette journée du 10 Mai s’articule autour du point principal cherchant à résoudre la reconnaissance de cette maladie comme un problème social.

Le Mali est considéré comme le premier pays à lutter contre la drépanocytose.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’organisation «Yali Mali » L’engagement communautaire des jeunes leaders</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lorganisation-yali-mali-lengagement-communautaire-des-jeunes-leaders-949472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lorganisation-yali-mali-lengagement-communautaire-des-jeunes-leaders-949472.html</guid>
<description><![CDATA[ Lancée en 2010, (Young African Leaders Initiative-YALI) est une initiative du Président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Obama en faveur des jeunes leaders africains pour renverser la situation chaotique en Afrique afin d’amorcer un véritable processus de développement du contient.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 01:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_47965" align="aligncenter" width="600"]<img class="wp-image-47965 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/jeunesxxx.jpg" alt="jeunesxxx" width="600" height="450" /> photo à titre illustratif[/caption]

Cette initiative consiste à sélectionner les 500 meilleurs jeunes leaders du continent pour un séjour éducatif aux USA, aussi leur permettre de rencontrer des hommes d’affaires Américains et des investisseurs de tout bord. De cette date à nos jours, le Mali, notre pays n’est pas resté en marge de cette initiative mondiale qui vise le développement du vieux continent.

En effet, les jeunes leaders maliens ont été, dès le départ de cette initiative, des participants exemplaires pendant et après leur retour au pays. Pour le groupe YALI 2014, ce fut une innovation totale, car au delà de la restitution de ce qu’ils ont appris aux Etats-Unis pendant leur formation aux autres organisations de jeunes du Mali, ils ont décidé de lancer une organisation dénommée «<strong>YALI-MALI</strong>» pour aider l’ambassade des USA dans les programmes qui concernent les jeunes leaders au Mali et militent au niveau Africain pour consolider cette vision du président Obama. Et c’est la résidence du chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali qui a servi à l’époque (septembre 2014) à la cérémonie de lancement officiel des activités YALI-Mali.

Selon le chargé d’Affaires de la représentation diplomatique, l’idée est de permettre aux Etats-Unis d’investir dans la nouvelle génération de leaders africains et mobiliser des moyens substantiels pour développer les compétences de leadership, favoriser l’entrepreneuriat et faire communiquer les jeunes africains entre eux, avec les Etats-Unis et avec le peuple américain.

L’année 2014, parmi les 500 jeunes africains, figuraient 06 Maliens qui ont passé six semaines dans des universités aussi importantes que l’Université Harward. Il s’agit de Amina Sidibé, Dalada Bally, Mahamadou Camara, Adama Kouyaté, Mahamadou Diakité et Ippet Bernadette qui a bénéficié d’un stage pratique de perfectionnement aux Etats-Unis après sa formation académique.

Pour cette année 2015, le Mali sera présent au Mandela Washington Fellowship, la nouvelle appellation, avec 07 participants évoluant tous dans divers secteurs et l’organisation Yali-Mali joue son rôle de coach auprès des «<strong>nouveaux Yali</strong>» pour les aider à mieux connaître l’initiative et de se préparer davantage pour mieux représenter notre pays.

Il faut retenir que le début de cette édition 2015 est prévu pour le 19 juin prochain aux USA.

<strong>Moussa KONDO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival urban music mode de Sélingué : Une fête à la dimension internationale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-urban-music-mode-de-selingue-une-fete-a-la-dimension-internationale-949492.html</link>
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<description><![CDATA[ La quatrième édition du festival «Urban Music Mode» de Sélingué dans la Commune de Baya qui a lieu chaque année depuis au moins cinq ans, n’a pas dérogé à la tradition. Tenu cette année du 1er au 3 mai 2015, ce festival a enregistré la participation de plus 500 jeunes, étudiants, musiciens, Stylistes, et autres participants autour du thème : «Culture et Réconciliation Nationale au Mali».  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2015 00:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-743892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/festivalselingue.jpg" alt="4ème édition du Festival International de Sélingué : Sous le signe de la culture et de la réconciliation nationale" width="350" height="234" />Des conférences débats, des défilés de mode, des concerts géants, de la plage et des boîtes de nuit à ciel ouvert sur la berge du fleuve ont agrémenté ce festival.

Cette  localité située à 150 km de Bamako a, durant trois jours, vibré au rythme, son et lumière du festival «<strong>Urban Music Mode</strong>». Les participants venus de partout  ont eu droit d’assister à des conférences débats sur le thème : «<strong>Culture et Réconciliation Nationale au Mali</strong>», des défilés de mode des grands stylistes comme Mimi Pedro, Farah Fashion design, Donaza, Raki Thiam et Ivan Gala. des concerts géants avec des artistes, tels que Mamadou Dembèle «<strong>Dabara</strong>», Iba One, Abdoulaye Diabaté, AK 45, Bouye, Faty Kouyaté, Malikanw, Ben Zabo, Memo all Star, et Tal B. Des soirées dansantes à la boite de nuit à ciel ouvert sur les berges ont émaillé ce festival.

A l’ouverture de la cérémonie le Sous-préfet de Sélingué M. Allaye Cissé n’a pas caché sa satisfaction. Pour lui, le festival est pour les populations un espace de développement local, en seulement 4 ans, le festival de Sélingué est devenu un événement culturel et artistique majeur inscrit en lettres d’or dans les agendas des grands rendez-vous culturels au Mali, a-t-il fait savoir avant de souligner l’opportunité qu’offre ce festival pour débattre des questions brulantes de la nation. A en croire Fatoumata Haidara, une festivalière, « le festival est en train de gagner du terrain et cette édition particulièrement. Depuis 2 jours, je suis à Selingué avec mes amis, nous avons été vraiment bien accueillis » a-t-elle laissé entendre. Quant à Abdoulaye Diabaté artiste musicien, ce festival est un lien de brassage il faut à tout prit le consolider, et artistes ils viennent participer pas pour l’argent mais l’importance c’est de faire passer ce message de paix qu’aspire tous les maliens du Nord au sud, a-t-il souligné. Le festival a été bouclé le dimanche 3 Mai par la finale de la coupe Hama de foot. Vivement la cinquième édition

<strong>Fousseyni SISSOKO, envoyé spécial à Sélingué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assainissement de Bamako : Le déficit d’éducation comportementale, un handicap majeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-bamako-le-deficit-deducation-comportementale-un-handicap-majeur-938012.html</link>
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<description><![CDATA[ De tous les micros trottoirs réalisés par les radios de proximité, aucune voix ne s’est levée pour décrier l’action de l’Ozone, cette société d’assainissement et de salubrité qui a nouvellement la charge d’assainir la capitale du Mali, Bamako ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_844752" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ozone.jpg"><img class="size-full wp-image-844752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ozone.jpg" alt="Les employés de Ozone Mali sur le terrain" width="320" height="340" /></a> Les employés de Ozone Mali sur le terrain[/caption]

Tous, comme à l’unisson ont salué les actions de cette société mais très peu ont dit ce qu’il faut faire pour leur rendre leurs tâches faciles.

Pourtant, comme dit les affiches dans certains endroits, «<strong>aidez à rendre propre</strong>» ou encore «<strong>nettoyer c’est bien mais ne pas salir c’est encore meilleur</strong>». La population de Bamako, dans son ensemble n’a pas fait sien ce slogan qui pourtant est d’un sens civique assez élevé. Ce qui s’est passé dimanche dernier se passe de tout commentaire.

Ce dimanche 26 avril, il est 11h 05, nous étions dans la circulation. Notre voiture suivait une autre de marque Renault Scenic, immatriculée AL 9695 M2. A bord de cette voiture, nous n’avons vu que des dames bien mises dans leurs boubous bazins luisant. Nous étions à l’entrée du Pont Fhad, côté Badalabougou, quand une passagère sort sa main avec des zestes d’orange et les jette sur le goudron.

Une fois, deux fois, nous étions meurtris par ce geste. Nous avons attendu une troisième fois pour sortir de notre voiture, au risque de créer un embouteillage, afin de ramasser ces déchets. Y a-t-il combien de gestes de ce genre dans la circulation de Bamako ? Ils sont combien ces passagers qui rendent coupable de tel geste ?

Que ça fait mal de voir de tel comportement avant, et maintenant plus que jamais. Que peut-on conseiller à cette dame qui peut-être de façon inconsciente salit et dégrade l’environnement ? Madame, sachez que vous devez tout simplement garder ces déchets jusqu’à destination. Une fois arrivée, vous les mettez tout bonnement dans la poubelle. Quand une femme manque le sens de la propreté, les ordures se rendront maître des lieux, une insécurité sanitaire s’installe, la vie des Hommes est alors menacée.

Que fait-on des poubelles installées par Ozone ? Sûrement pas pour décorer les rues et les Avenues mais à accueillir les ordures que nous aurons entre nos mains pendant que nous sommes dans la rue. He population de Bamako ! Ayons pitié de nous-mêmes.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
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<title>Journée d’échanges à  Selingué sur l’Amo : Les journalistes à l’école des techniciens de la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-dechanges-a-selingue-sur-lamo-les-journalistes-a-lecole-des-techniciens-de-la-canam-937992.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’exécution de son programme d’activité, les membres du bureau de l’Initiative d’Information, de Communication et de Plaidoyer sur la Protection Sociale au Mali (ICP) en collaboration avec la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, a organisé à Sélingué dans la Commune de Baya le samedi 25 Avril 2015 dans la salle de conférence de l’hôtel Club de ladite Commune, une journée d’échanges entre les techniciens de l’Assurance et les hommes de médias.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/canam.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-933742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/canam.jpg" alt="Canam" width="200" height="200" /></a>La dite journée  était présidée par le président d’ICP M. Ousmane N’Daou qui avait à ses cotés le directeur général adjoint de la CANAM, Dr Alhassane Balobo Maiga et le maire de la Commune, M. Makatte N’Diaye<strong>.</strong>

Cette journée d’échanges entre les techniciens de l’Assurance Maladie obligatoire (AMO) et les hommes de medias a regroupé les journalistes de la presse écrite, orale, en ligne et audiovisuelle autour du thème : «<strong>Rôle et place de la communication dans les questions de protection sociale au Mali. Cas du régime d’Assurance Maladie Obligatoire (AMO)». </strong>Cet atelier a permis aux hommes de médias de saisir le dispositif de l’Assurance Maladie Obligatoire, de comprendre entre autres la politique de la protection au Mali et aussi de donner des outils plus pertinents aux hommes de medias leur permettant de jouer pleinement leur rôle de trait d’union entre la CANAM, les assurés et tout autre citoyen malien soucieux de sa sécurité sociale.

Pour le directeur adjoint de la CANAM, Dr. Alassane Balobo Dicko, il a tenu à remercier au nom du directeur général de la CANAM de cette initiative à l’endroit des hommes de médias avec comme objectif d’amortir le déficit de communication autour de l’AMO. Selon lui, le choix du thème va contribuer largement à la visibilité de la CANAM et à une meilleure appropriation par les hommes de médias du régime AMO, a-t-il fait savoir.

Quant au président de l’ICP, M Ousmane N’Daou, il fera savoir que cette activité est une première pour son association. Pour lui, cette initiative à l’attention des hommes de médias rentre dans le cadre des activités de son organisation et va contribuer largement à renforcer la progression et la qualité de l’information sur la protection sociale, notamment sur l’AMO, a-t-il fait savoir. Au cours de cette journée, les échanges fructueux ont émaillé et ont permis un meilleur éclairage des lanternes des journalistes.

Il faut rappeler que l’ICP-Mali regroupe des professionnels de communication provenant de différentes formes de médias en vue de renforcer la communication et de privilégier la bonne information autour de l’ancrage d’une meilleure politique de protection sociale en République du Mali.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil malien des chargeurs : Ousmane Babalaye Daou réélu pour un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-ousmane-babalaye-daou-reelu-pour-un-second-mandat-937972.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis un certain temps, le président M. Ousmane Babalaye Daou et son équipe travaillent pour le rayonnement du conseil malien des chargeurs de notre pays et cela à travers de nombreux actes visant à faciliter et à réduire les difficultés liées au quotidien des chargeurs de notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg"><img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /></a> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

Dans cette optique, il convient de rappeler que  le CMC a supporté les frais liés à la surcharge pendant la période de grève des transporteurs en 2010 à hauteur de 50.000.000 FCFA.

Ce faisant, au niveau des ports et corridors, le Conseil Malien des Chargeurs a œuvré de façon efficace et efficiente à assurer de meilleures conditions aux chargeurs. Parmi ces nombreuses réalisations, nous pouvons citer les ristournes accordées par le Port Autonome d’Abidjan (PAA) ; la facturation à la boîte à Abidjan et Dakar ; l’intervention du CMC suite à la défaillance du système GAINDE sénégalais ; la négociation sur le balisage, les barèmes portuaires et le délai de franchise ; la négociation avec l’Office ivoirien des chargeurs pour la réduction des frais de parking ; l’action pour l’harmonisation du suivi électronique ; l’installation de plateformes de diffusion des informations sur le mouvement des cargaisons aux ports d’Abidjan et de Dakar ; l’obtention d’un local (à réhabiliter) au Port Autonome de Dakar (PAD).

En outre, sous la conduite du président Ousmane Babalaye Daou, le Conseil malien des chargeurs, suite aux négociations, a pu obtenir l’abandon d’une surtaxe intitulée «<strong>In Transit Fee</strong>» de 82.500 FCFA par TC 20’ et de 165.000 FCFA par TC 40’, instituée par un armement de la place. Grâce au CMC, le taux d’escorte a été ramené de 120.000 à 17.500 FCFA sur le corridor Abidjan-Bamako.

Au Sénégal, le principe de la réduction du taux d’escorte de 50% a été également obtenu, conformément aux recommandations de la  conférence de Kayes.

Plus satisfaisant et de nature à donner plus de visibilité au CMC, il a été créé des représentations régionales dans chacune des huit (8) régions, dotées d’un bureau de sept (7) membres , d’un secrétaire permanent recruté, de  locaux et d’un budget de fonctionnement.

Mieux, la Maison des chargeurs a été réhabilitée et est fonctionnelle au Marché central de Bamako. Cette Maison a été équipée en matériels informatiques, en mobiliers de bureau, en appareils électriques et elle dispose en son sein de plateformes d’information sur le mouvement des navires aux Ports Autonomes d’Abidjan et de Dakar.

Il y a lieu de noter aussi que l’Association des pays sans littoral d’Afrique de l’Ouest et du Centre a été créée par le Conseil Malien des Chargeurs et ses homologues. Au Burkina, une forte délégation malienne a assisté à ces assises.

Sur le plan  international, il a été institué par le CMC, le Bordereau de Suivi des Cargaisons (BSC).

Il y a également eu la création d’EBEMI-Sa en partenariat avec la CCIM et le CMTR ; l’étude sur le repositionnement du CMC ; la réalisation d’une étude comparative des corridors et de l’étude de faisabilité d’une plateforme multimodale.

Pour consolider ces multiples avancés, les chargeurs maliens n’ont pas hésité une seconde à accorder un second au président Dao et son équipe à l’issue des élections du weekend dernier malgré le contexte difficile de la situation.

Malgré une large victoire sur son adversaire du jour, plus de 280 voix contre 03, l’homme n’a rien perdu de son humilité en invitant les uns et les autres à la cohésion pour renforcer le conseil et permettre d’aller encore plus loin dans l’atteinte des objectifs.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affrontement entre Mnla et Gatia à  Ménaka : Plus 70 combattants du MNLA tués, 18 prisonniers et 15 véhicules saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/affrontement-entre-mnla-et-gatia-a-menaka-plus-70-combattants-du-mnla-tues-18-prisonniers-et-15-vehicules-saisis-937932.html</link>
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<description><![CDATA[ Le combat entre les combattants des Groupes d’autodéfense touareg imghads et alliés (GATIA) et ses alliés du MAA loyaliste et du MNLA à Ménaka aura d’une violence sans précédent. Pendant plusieurs heures du lundi dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 02:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/177699_MNLA_1.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-58360" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/177699_MNLA_1.gif" alt="177699_MNLA_1" width="350" height="195" /></a>«<em>Dans son arrogance et dans sa provocation, le MNLA qui s’est mis en marge du processus de paix en refusant de parapher l’accord pour la paix et la réconciliation a mobilisé ses combattants depuis hier pour terroriser les paisibles populations de la localité de Azoli, située à 40 kilomètres de Ménaka.</em>

<em>Ce lundi matin, poussant la provocation, ses combattants se sont crus en position d’attaquer une position du Gatia à Azoli. La réplique a été foudroyante. Les affrontements se sont poursuivis jusqu’à Ménaka où les combattants du MNLA ont été vaincus et chassés…»,</em> écrivait M. Sambi Touré, directeur du journal «<strong>Info Matin</strong>», dans les réseaux sociaux aux premières heures de l’affrontement entre MNLA et GATIA.

En effet, hier mardi, une source proche du renseignement militaire faisait état de plus de 70 combattants du MNLA tués et de 11 du côté GATIA. La même source nous a indiqués de la saisie de 15 véhicules de combats des éléments du MNLA et plusieurs prisonniers dont un haut responsable du mouvement séparatistes.

Selon une source proche du GATIA, «<em>après le premier combat dans lequel le GATIA n’avait envoyait que deux unités de combat, les rebelles du MNLA ont envoyé des troupes supplémentaires pour renforcer les positions à Ménaka. Il était 10 heures, toujours le Lundi. S’attendant à cette tactique du MNLA, le GATIA et le MAA loyaliste ont alors engagé d’autres unités de combats pour anéantir définitivement les positions du MNLA qui avait entre temps envoyé tous ses hommes au renfort. Certains n’ont pas hésité à fuir à même à pieds pour échapper à la mort ou simplement se rendre en déposant les armes et se mettre à genoux suppliant de ne pas les tuer. Ils ont été faits prisonniers…», </em>a expliqué notre source d’ajouter que le GATIA après avoir chassé les rebelles, a automatiquement occupé toutes les positions stratégiques de la ville pour ne pas dire quadriller la ville de Ménaka.

Selon plusieurs témoignages relayés dans les medias depuis le lundi, nous avons vu combien les populations souffraient de l’occupation de la ville par les rebelles du MNLA. Cette énième défaite des séparatistes prouve que le retour de la paix définitive n’est plus loin.

<strong style="line-height: 1.5">M KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aide publique aux partis politiques : 2 milliards de FCFA repartis entre les formations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aide-publique-aux-partis-politiques-2-milliards-de-fcfa-repartis-entre-les-formations-937962.html</link>
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<description><![CDATA[ 2.044.047.887 FCFA, c’est le montant prévu pour les partis politiques de notre pays de l’aide publique. Cette aide pour jouer quel rôle? C’est à travers un rapport envoyé au conseil des ministres du 22 avril dernier que l’annonce de l’octroi de cette somme faramineuse a été faite. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 01:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30995" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ceni.jpg"><img class="size-full wp-image-30995" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Ceni.jpg" alt="Partis politique  lors d'une rencontre avec le ministère de l'Administration territoriale (Photo archives)" width="610" height="288" /></a> Partis politique lors d'une rencontre avec le ministère de l'Administration territoriale (Photo archives)[/caption]

Il s’agit du financement public des partis politiques qui prend sa justification dans la loi du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques qui stipule que les partis politiques bénéficient d’une aide financière publique inscrite au budget d’Etat et qui doivent percevoir chaque année une somme les permettant d’éduquer, de sensibiliser les électeurs à travers des séances de formations et des ateliers chacun à son niveau.

C’est à ce titre que le gouvernement a donc décidé de repartir plus de 2 milliards de franc CFA entre 47 partis sur 58 qui avaient déposés leurs dossiers.

De la même manière que la section des comptes de la cours suprême a rejeté la demande des 11 autres partis, l’on se pose la question si les autres partis ne méritaient pas le même sort.

Car la somme qu’ils doivent recevoir rentre dans le cadre de leurs activités de 2014 et en essayant de voir plus clair, on se rend compte qu’aucun d’entre ceux qui doivent avoir cette somme ne remplit les critères annoncés et surtout lorsqu’il s’agit de l’éducation et de la sensibilisation des populations. On peut compter du doigt les activités organisées par les partis durant 2014 et certains peinent même à organiser leurs congrès ordinaires pourtant leurs noms figurent sur la liste.

&nbsp;

<strong>Décryptage de la répartition</strong>

<strong>RPM </strong>: <strong>520.131.521 FCFA </strong>pour avoir organisé trois événements durant toute l’année 2014. Il s’agit de l’accueil réservé au chef de l’Etat lors de son retour de la Chine ou il avait annoncé avoir pêcher plus de 500 milliards de franc CFA, la deuxième activité concernait un grand meeting tenu au palais de la culture le 31 mars pour donner sa position sur l’accord d’Alger et la toute dernière activité du RPM s’est tenue en mi-avril au Centre international de conférence de Bamako (CICB) pour les préparatifs de la rentrée parlementaire d’avril, hormis ces activités, ce parti ne peut rien noté dans son rapport rentrant dans le cadre de la sensibilisation des populations.

Il faut rappeler toute fois que d’autres critères rentrent dans l’octroi de cette somme mais que la sensibilisation et l’éducation des populations restent les premières bases pour avoir la somme.

<strong>L’ADEMA PASJ : 367.836.555 FCFA</strong>, pour n’avoir rien organisé que la conférence des cadres durant toute l’année 2014. Les abeilles ont du mal à organiser leur congrès depuis plus de deux (02) ans, le mandat des instances en place a pris fin depuis cette date, est ce une condition d’octroyer l’aide publique à ce parti?

<strong>L’URD : enlève 267.165.828 FCFA</strong>, pour avoir multiplié les déclarations soient dans la presse ou à travers des conférences de presse.

Durant l’année 2014-2015 l’activité majeure de l’union pour la république l’organisation d’une grande rencontre dite de présentation de vœux à la presse.

D’autres partis ont été gratifiés mais qui de notre avis ne méritent pas non plus l’argent du contribuable, entre autres le CNID-FYT qui s’adjuge <strong>77.310.584 FCFA</strong>, la CODEM avec <strong>67.556.014 FCFA</strong>, le PARENA avec <strong>58.564.025 FCFA</strong>, le SADI : <strong>54.068.657 FCFA</strong> et le MPR : <strong>52.944.945 FCFA.</strong>

Les explications données par le Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation ne sont pas convaincantes, c’est pourquoi il est plus que nécessaire pour la cours des comptes de la cours suprême de donner sa version pour calmer des citoyens surmontés contre ce fait.

Par ailleurs, la presse nationale attend toujours l’aide à la presse de l’année 2013 avec une réduction significative de 200 millions à 60 millions, pourtant championne dans l’éducation et l’information de la population. Pendant ce temps, les hommes politiques se partagent plus de 2 milliards de CFA. Donc, deux poids deux mesures !

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée théâtrale «Guimba national» : Pour la renaissance du théâtre Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-theatrale-guimba-national-pour-la-renaissance-du-theatre-malien-925222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-theatrale-guimba-national-pour-la-renaissance-du-theatre-malien-925222.html</guid>
<description><![CDATA[ En prélude de la première édition de la journée théâtrale «Guimba National», le Carrefour des Jeunes de Bamako a servi de cadre le samedi dernier  à une conférence débat. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 03:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_389642" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Guimba.jpg"><img class="size-full wp-image-389642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Guimba.jpg" alt="Film : «Dieu est mort» de Stéphanie la garde :" width="310" height="423" /></a> Guimba national[/caption]

Le thème était : «<em>la renaissance du théâtre Malien</em>». C’était en présence de Guimba National, Michel Sangaré, comédien, M. Ousmane Sow, Cinéaste réalisateur, M. Kassim Diarra, président de la commission d’organisation et plusieurs comédiens.

La première édition de cet événement intitulé les «journées théâtrales de Guimba<strong> National</strong>» se tiendra du 29 Avril au 03 mai 2015. La cérémonie d’ouverture est prévue le 29 Avril au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Pour cette journée, plusieurs lieux de célébration sont retenus pour les différentes activités dont le CICB, le Palais de la Culture, Ex-Babemba et le Stade Modibo Kéita.

Dans son allocution, le comédien, Guimba National, a martelé que le but de cette journée théâtrale est de faire en sorte que les gens fassent attention au théâtre, que les autorités que le peuple Malien même se rendre compte de l’importance du théâtre, ce que le théâtre a fait au Mali et de faire en sorte que choses changent.

Selon lui, le théâtre c’est de l’humour, c’est évidemment le civisme dans le théâtre c’est beaucoup plus que tout cela. Le théâtre c’est comme un grand miroir qu’on se promène le long de tous les chemins, pour que tout le monde voie son reflet et corrige les endroits à corriger.

«Nous devons faire en sorte que le théâtre se développe pour le bonheur de tous les maliens, car nous avons beaucoup de personne talentueuse au Mali. Aujourd’hui le théâtre malien  va dans tous les sens, tout est dénaturé par les nouvelles générations. Le théâtre était une réalité pour faire passer des messages, si ca ne va pas dans le pays, les comédiens doivent faire des critiques à travers des pièces théâtrales comme la corruption, le chômage, la délinquance etc ; pour que les coupables se ressaisissent», a-t-il ajouté.

Avant de terminer, il a informé que plusieurs activités sont au programme des journées théâtrales, il s’agit entre autres des conférences débats, des pièces théâtrales, des prestations d’artistes musiciens etc.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forte tension au sommet du RPM : Vers un clash entre Mahamane Baby et Bocary Tréta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/forte-tension-au-sommet-du-rpm-vers-un-clash-entre-mahamane-baby-et-bocary-treta-925092.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane Baby est un jeune aux dents longues.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 03:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_925992" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mahamane-Baby-Bocary-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-925992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mahamane-Baby-Bocary-Treta.jpg" alt="Forte tension au sommet du RPM : Vers un clash entre Mahamane Baby et Bocary Tréta ?" width="350" height="281" /></a> Mahamane Baby, Bocary Treta (G-D) (Photo montage maliweb)[/caption]

Tellement longues qu’il n’arrive plus à les cacher malgré le sourire qu’il affiche chaque jour. Et le vieux loup de la scène politique nationale, M. Bocary Tréta, Ministre du Développement Rural et baron du parti RPM, n’a pas tardé à comprendre le jeu trouble du jeune Ministre, un jeu qui consiste selon son entourage à lui chiper sa place au sein du parti. Les deux hommes font partie du cercle très fermé du président de la république, M. Ibrahim Boubacar Kéita, mais aussi de grands responsables du Rassemblement Pour le Mali (RPM), parti au pouvoir.

Au lieu que tout finisse ces deux hommes, les réalités de la politique et le contexte difficile du parti au pouvoir semblent créer entre eux une sorte de tension qui ne dit pas son nom. Le Ministre Bocary Tréta, considéré par certains comme le «<strong>Boss</strong>» du parti d’IBK depuis un certain moment se trouve en face de lui le jeune Mahamane Baby, l’un des plus fidèles compagnons et dévoué serviteur du président IBK qui semble lui voler la vedette à travers des actions d’éclats au sein du parti. Présent dans le gouvernement depuis les premières heures du pouvoir d’IBK, M. Mahamane Baby n’a pas cessé de conquérir le cœur du président IBK qui n’a pas hésité à le bombarder au porte-parolat du gouvernement, cumulé à son poste de Ministre dans le précédent gouvernement. Et profitant de cette confiance folle du président, Baby s’est lancé dans une véritable entreprise de ramener tous les cadres des autres partis politiques sous les couleurs du RPM. De Kayes à Kidal, l’homme a mis sa machine de conquête et de séduction partout dans le pays. Toute chose qui a commencé à apporter ses fruits.

En effet, cette campagne de renforcement du parti d’IBK a commencé dans son fief à lui avec l’adhésion de M.Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, président du Haut Conseil des Collectivités et 15 sous-sections de Goundam au RPM en provenance du parti Adema. Le Ministre Mahamane Baby ne s’est pas arrêté en de si bon chemin. Son influence a fait venir beaucoup de cadres de son département ministériel au RPM. Ces cadres qui militaient dans d’autres formations politiques ou qui n’étaient pas du tout dans un parti politique se disent fièrement venir au RPM à cause des liens particuliers avec le Ministre Baby.

Pendant ce temps, le Ministre Tréta, le patron autoproclamé du RPM peine à imposer sa marque au sein même de la direction du parti qui semble l’échapper jour après jour. Nommé dans l’un des plus grands ministères du gouvernement, le développement rural, M. Bocary Tréta bénéficie d’une grande confiance du président IBK. Mais sa gestion du parti RPM et l’implication de son entourage pour gérer tout ce beau monde semble jouer en défaveur du «<strong>paysan du gouvernement</strong>».

Ces derniers jours, nous avons assisté à la mise en place ou le renouvellement difficile de certaines structures de base du parti. Parmi les problèmes soulevés, revenait plusieurs fois la partie prise des envoyés du Bureau politique national soit au niveau des jeunes ou celui des sections mêmes. Et toutes ces personnes qui sèment des troubles à la base sont liées d’une manière ou d’une autre au «<strong>Boss</strong>» du parti. Est-ce un signe de perte de vitesse ou une manière d’imposer ses hommes malgré la volonté des militants ?

En tous les cas, les deux hommes sont sur une dynamique de renforcement de position personnelle dans le parti. Et tôt ou tard, l’influence et la montée en force du jeune Ministre Mahamane Baby dans le cœur des militants et autres sympathisants créeront des ennuis entre lui et le «<strong>vrai boss</strong>» du parti, Bocary Tréta qui semble régresser dans les sondages au sein du parti.

Après les secousses et le tourbillon des négociations d’Alger, l’avenir sera-t-il favorable à la bonne cohabitation entre les deux hommes au sein du directoire du RPM ? Les faits et les rumeurs, quand à eux, prédisent autre chose, mais comme c’est la politique, attendons donc de voir…

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection des membres du CESC : Boulkassoum Haïdara succède à Jeamile Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/election-des-membres-du-cesc-boulkassoum-haidara-succede-a-jeamile-bittar-925202.html</link>
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<description><![CDATA[ La huitième institution du Mali dénommée Conseil Economique Social et Culturel (CESC) a désormais un nouveau président : M. Boulkassoum Haidara, président par intérim du parti RPM. L’élection a eu lieu le lundi 20 avril au siège de ladite institution sis à Koulouba en présence de 54 membres sur 58. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 03:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_533832" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-533832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Rififi dans la répartition des rôles au sein de la majorité présidentielle" width="620" height="465" /></a> Boulkassoum Haidara[/caption]

L’élection du tout nouveau président du Conseil Economique Social et Culturel a été effectué dans un climat serein et convivial. Sur les 58 délégués ou membres du bureau de l’institution, 54 étaient présents pour choisir le nouveau président et vice président de l’organe.

Pour la présidence de cette Institution, le vote a opposé 04 candidats à savoir : M. Boulkassoum Haïdrara, M. Cheick Hamala Simpara, agent à graphique industries, M. Issa Sidibé et M. Abdoulaye Amadou Diallo. A l’issue du vote, sur 54 votants, 39 ont voté pour M. Boulkassoum Haïdara, 07 pour M. Issa Sidibé, 05 pour M. Cheick Hamala simpara et 03 pour M. Abdoulaye Amadou Diallo.

Pour le poste du  vice-président, il opposa, Yacouba Katilé à Issa Sidibé, Abdoulaye Amadou Diallo et Cheick Hamala Simpara. Sur 54 votants et un bulletin nul, c’est Yacouba Katilé qui est arrivé en tête avec 34 voix, suivi de Issa Sidibé avec 09 voix, d’Abdoulaye Amadou Diallo 05 voix et Cheik Hamalla Simpara 5 voix. Le poste de 1<sup>er</sup> secrétaire est revenu à M. Mahmoud ben Kattra et celui du 2<sup>ème</sup> secrétaire à Mme Bathily Rokiatou Makalou.

Dans son allocution, le tout nouveau président du conseil, M. Boulkassoum Haïdara, après avoir rendu grâce au tout puissant, a remercié le président de la République IBK pour sa désignation au sein de la prestigieuse Institution. Il a aussi remercié les délégués pour la confiance spontanée qu’ils ont bien voulu placer en lui, dans une atmosphère conviviale et apaisée.

Il a appelé les membres du nouveau bureau à se joindre à lui afin de réussir les défis qui les attendent.  Il dira que les différentes mandatures écoulées de 1984 à nos jours, ont connu des fortunes diverses, cependant, pour lui, qu’elles ont aussi cumulées des avancées non négligeables. Il a félicité à cet effet ses prédécesseurs pour le travail abattu. Il a salué le travail remarquable accompli par la 4<sup>ème</sup> mandature, dirigée par M. Jamille Bittar.

Pour l’orateur, cette équipe a posé des jalons d’innovation sur lesquelles lui et son équipe s’appuieront selon le principe de la continuité de l’Etat, a-t-il conclu.  Il faut rappeler que le CESC, collecte, rédige avec la participation des différentes entités qui le composent, à l’attention du président de la République, du gouvernement et de l’Assemblée Nationale, le recueil annuel des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile avec des orientations et des propositions.

Il est obligatoirement consulté sur la Loi des Finances, tout projet de Plan ou de Programme Economique, Social et Culturel (CESC), ainsi que sur toutes les dispositions législatives à caractère fiscal, économique social et culturel.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pénurie de passeports et cartes d’identité : L’ORTM, entre mensonge et autocensure</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/penurie-de-passeports-et-cartes-didentite-lortm-entre-mensonge-et-autocensure-925162.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément, l’ORTM va de mal pis et dans la gestion des hommes et dans le travail journalistique. Le service de la passion publique est entrain de se transformer au service de la «passion de sauvegarde de son poste». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 02:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/passeport1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-61332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/passeport1.jpg" alt="passeport" width="250" height="343" /></a>En effet, il nous est arrivé de suivre une enquête aussi mensongère que grotesque sur la chaine nationale (ORTM) sur la situation d’accès des populations aux documents officiels administratifs et de voyage notamment les cartes d’identité et les passeports. Devenu tellement crucial au point que le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile fut convoqué à l’Assemblée nationale par les députés pour expliquer les raisons de cette pénurie.

Et comme venus d’une autre planète, d’un autre Mali, les agents de l’ORTM, avec la bénédiction des responsables, descendent sur le terrain (le jeudi 16 avril) pour produire une enquête mensongère mettant en lumière toute la facilité d’avoir les cartes d’identité et les passeports au Mali.

Au même moment, le Ministre Sada Samaké était sonné à l’Assemblée Nationale pour s’expliquer devant la nation avec des députés plus que déçus. Cette vraie fausse enquête d’une autre époque met en scène trois individus : une femme de la cinquantaine, un jeune de la trentaine et une jeune fille du même âge. Ces personnes, des comédiens de l’INA certainement, font semblant de sortir du poste de police avec des cartes d’identité en main et le reporter de l’ORTM les intercepte pour les poser sa question:

- Avez-vous eu des difficultés à vous procurer de la carte d’identité ?

Vous devinez bien la réponse.

- Je n’ai eu aucune difficulté à avoir ma carte. Je suis venu vers les environs de 7heures, ils m’ont donné rendez-vous à 14h et voici ma carte. Je n’ai payé que 1.000 FCFA. Je ne sais pas pourquoi les gens disent qu’il y a des difficultés pour avoir des cartes. Vraiment, il faut dire que ces gens sont paresseux, ils ne viennent même pas au poste, sinon moi, je n’ai pas eu de difficultés.

Parole de la dame d’une cinquantaine d’année.

La suite est encore plus pathétique avec le jeune de la trentaine qui s’exprime avec un nouveau passeport en main.

-Je suis venu déposer ma demande de passeport il y a une semaine. On m’avait demandé de revenir dans deux semaines, mais je l’ai eu avant même les deux semaines, vraiment moi, je ne sais pas pourquoi les gens disent qu’ils y a des difficultés à avoir le passeport. En tout cas moi, je l’ai eu facilement.

Nous comprenons aujourd’hui pourquoi les Maliens ne regardent plus la chaine ORTM. Même les chaines de télé privées au Mali ont plus d’audience que l’ORTM qui bénéficie pourtant des subventions et du soutien de l’Etat. Au lieu de faire de vraies productions sur les réalités de chez nous avec tellement de sujets possible, «<strong>Bozola</strong>» s’en donne à la diffusion de vieilles productions sur les réalités des pays que personne ne connaît.

Aujourd’hui, avec Bally Idrissa Sissoko, un jeune DG qui est un fruit de Radio Mali et que tout le monde pensait trouver la solution d’une vraie tété malienne responsable avec de vrais programmes, est devenu pire que  les précédents.

Confiné entre autocensure et  «<strong>griottisme</strong>», Bally tue à petit feu ce qui reste de l’ORTM et le bout du tunnel n’est pas pour demain. Il a raison, car il faut bien continuer de nourrir les animaux de la ferme. Mais ça, c’est un autre sujet.

<strong>Abass BA et Issa KABA</strong>

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<title>insécurité, pénurie de passeport et de carte d’identité : Le grand débat entre le gouvernement et les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/insecurite-penurie-de-passeport-et-de-carte-didentite-le-grand-debat-entre-le-gouvernement-et-les-deputes-925122.html</link>
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<description><![CDATA[ Après un faux bon, le PM Modibo Keita et son gouvernement se sont finalement soumis aux questions des députés le vendredi 17 dernier. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 02:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_111923" align="alignleft" width="220"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/carte-identite.jpg"><img class="size-full wp-image-111923" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/carte-identite.jpg" alt="La carte d’identité Malienne" width="220" height="151" /></a> La carte d’identité Malienne[/caption]

Initialement prévue pour le jeudi, la plénière s’est finalement tenue le vendredi. Il s’agit du débat d’actualité sur les questions cruciales concernant la vie de la nation. Pour cette semaine, les députés devaient se pencher sur la problématique de la pénurie des documents administratifs notamment la carte d’identité nationale, les passeports et d’autres documents utiles qui sont devenu des denrées rares aujourd’hui dans notre pays.

Pour ce faire, le Premier Ministre, à la tête de son gouvernement, devait répondre les questions des députés le jeudi. Après un faux bon, ils se sont finalement soumis le vendredi. Il était 10 heures quand le chef du  gouvernement Modibo Keïta  et son équipe arrivent à l’Assemblée nationale pour s’expliquer sur l’insécurité récurrente au Mali, le problème de passeport et de la carte d’identité nationale.

Accueilli par le président de l’Assemblée Nationale, M. Issiaka Sidibé et ses collègues. Ce fut le début d’une empoignade, argument contre argument,

Au cours de la rencontre, c’est le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Sada Samaké qui a été le plus bousculé, car il n’est un secret pour personne aujourd’hui que la question sécuritaire reste la préoccupation majeure des populations de notre pays, surtout avec les attaques et explosion des derniers mois. Il faut noter qu’au cours de la plénière, les députés ont voté à 136 voix pour la prorogation du mandat des conseillers municipaux.

<strong>Issa KABA</strong>

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<title>17ème conférence des chefs d’état du CILSS : Faire la sécurité alimentaire des populations une réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/17eme-conference-des-chefs-detat-du-cilss-faire-la-securite-alimentaire-des-populations-une-realite-925262.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité le mercredi dernier  la 17ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernements du Comité Inter-Etat de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS).  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 02:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CILSS-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-916492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/CILSS-.jpg" alt="Comité permanent Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel : La deuxième renaissance" width="350" height="263" /></a>Sous la haute présidence du président en exercice de l’organisation et non moins président de la république du Tchad, M. Idriss Deby Itno, qui avait à ses côtés le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, et les autres chefs d’Etat.

Dans son mot d’ouverture, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a salué la vision des pairs fondateurs du CILSS. Cette vision doit être perpétrée par la conjugaison des efforts pour faire face à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle des populations de l’espace en créant un espace intégré et des outils de gestion efficaces. Pour cela, IBK a appelé une grande mobilisation  des gouvernements et des partenaires du CILSS à le réaliser.

Cet appel du président IBK a été apprécié par les différents intervenants. Aussi les invités du président sortant de l’organisation ont salué les efforts du Tchad qui ont permis le rapprochement entre la CEDEAO et le CILSS. Tous ont réitéré l’accompagnement de leur organisation pour faire du CILSS un outil efficace de lutte contre la sécheresse.

Le président Idriss Déby Itno, dans son discours d’ouverture, a affirmé que cette 7<sup>ème</sup> conférence se tient dans un contexte marqué par la menace terroriste, l’intolérance religieuse et le trafic de tous genres dans l’espace CILSS. Toute chose, poursuit-il, qui met en mal la paix, la sécurité et la stabilité qui constituent des éléments essentiels pour le progrès et le développement durable dans l’espace et particulièrement le Mali.

Selon lui «<strong>depuis 2010, le CILSS a enregistré d’importants acquis qui se traduisent notamment par le fonctionnement normal des organes de gestion, la tenue régulière des instances statutaires, la modernisation des outils de gestion administrative, financière, comptable et des ressources humaines. Ces acquis, ne doivent pas amener à oublier la menace sécuritaire et l’insuffisance des pâturages dans certains pays du CILSS à cause de la maladie à virus Ebola et de l’insécurité consécutive à la menace terroriste</strong>».

Le président du Tchad a exhorté les pays membres de payer régulièrement les cotisations, de trouver des mécanismes de financement innovant pour augmenter la grille de salaire des travailleurs de l’organisation afin de faire du CILSS un organisme fédérateur des actions de lutte contre la sécheresse.

Avant de terminer, le président de la conférence des chefs d’Etats et de gouvernements, Idriss Déby a salué les partenaires nouveaux et anciens pour leur accompagnement.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

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<title>Artisanat et tourisme : Le Code communautaire de l’Artisanat de l’UEMOA au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-et-tourisme-le-code-communautaire-de-lartisanat-de-luemoa-au-centre-des-debats-925032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence de Bamako a servi de cadre le jeudi passé à la tenue d’un atelier d’échange sur la restructuration et les perspectives de développement de secteur de l’Artisanat suite à l’adoption du Code communautaire de l’artisanat de l’UEMOA.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 02:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264742" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Rama-Diallo-.jpg"><img class="size-full wp-image-264742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Rama-Diallo-.jpg" alt="Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo" width="610" height="407" /></a> Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo[/caption]

Le dit atelier était présidé par le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui avait ses côtés les anciens Ministres du secteur de l’Artisanat, le président de l’APCMM, M. Mamadou Minkoro Dembélé,  les partenaires techniques et financiers.

Dans son mot de bienvenue, le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a indiqué que le secteur de l’artisanat est, ni plus ni moins, le cœur de la vie économique du Mali. En effet, l’artisanat, c’est 15% du PIB ; l’artisanat, c’est plus de 40% de la population active soit environ 2,5 millions de personnes ; l’artisanat, c’est une contribution annuelle de plus de 12,5 milliard de francs CFA aux recettes d’exportations et enfin l’artisanat c’est 30 milliard d’impôts et taxes.

Elle dira ceci: «<em>chiffres, sans réussir à légitimer, explicitent pourtant la nécessité pour le gouvernement de voir en l’artisanat un secteur prioritaire pour sa contribution à la création de richesse et d’emplois productifs en vue de réduire la pauvreté. Ces chiffres, sans vouloir le nier, ne mettent, cependant pas en évidence toutes les difficultés que connait ce secteur et tendent à faire croire que l’artisanat a atteint sa vitesse de croisière en terme de développement et d’apport à l’économie nationale.</em>

<em>C’est conscient de cet état de fait que le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Artisanat et du Tourisme, s’est doté d’un Document de politique nationale de développement du secteur de l’Artisanat (DPNDSA), afin de promouvoir sur le moyen et le long terme, le secteur de l’Artisanat. Le nouveau code communautaire de l’Artisanat de l’UEMOA est entré en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> juillet 2014 dans tous les Etats membres.</em>

<em>Ses principes dispositions dont le statut de l’artisan et de l’entreprise artisanale, la classification des activités artisanales, l’accès aux marchés publics, la sécurité sociale et la formation professionnelle, sont une réponse de taille pour les préoccupations du secteur</em>», a-t-elle précisé.

Avant de terminer, elle a signalé qu’au cours de ces vingt dernières années , le secteur de l’Artisanat a bénéficié d’un appui constant de l’Etat, ce qui a permis d’améliorer de façon significative son cadre institutionnel et de favoriser l’appui des partenaires au développement tels que la Banque Mondiale, la BOAD, la Coopération Suisse, le Bureau International du travail, la BAD etc.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
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<title>Élection du conseil malien des transporteurs : Les griffes du collectif contre le Ministre Koumaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/election-du-conseil-malien-des-transporteurs-les-griffes-du-collectif-contre-le-ministre-koumare-925182.html</link>
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<description><![CDATA[ Après leur mot d’ordre de grève suspendu pour des raisons d’intérêts nationaux, le collectif des transporteurs, exclu du processus pour le renouvellement, était face à la presse le samedi 18 avril 2015 à la maison de la presse. Devant les journalistes, ils ont dénoncé la partialité du Ministre Koumaré dans cette élection. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 02:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Informer l’opinion nationale et internationale sur le processus électoral en cours devant conduire la destinée du Conseil malien des transporteurs routiers du Mali (CMTR) était l’objectif principal de la conférence de presse organisée par le collectif des exclus de cette élection.

Animée par le président du collectif, M. Moctar Théra de «<strong>Binké Transport</strong>» qui avait à ses côtés, M. Adama Coulibaly vice président du collectif, M. Malick Boubou Diallo, M. Brehima Diarra de «<strong>Gana Transport</strong>» et Amadou Diabaté chargé de communication du collectif, la conférence a réuni plusieurs autres personnes.

Dans sa déclaration, le collectif dénonce la partialité du Ministre des Transports et du Désenclavement, M. Koumaré qui selon eux, a violé les textes régissant le monde du transport en excluant des candidats potentiels du processus électoral.

En effet, selon la déclaration publiée par le collectif «<strong>Au regard de la loi, les instances actuelles du CMTR (conseil malien des transporteurs routiers : ndlr) sont en fin de mandat depuis décembre 2012, donc ne jouissent d’aucune légitimité pour y pallier</strong>» mais face à cet état de fait, l’administration n’a pris aucun acte conservatoire.

C’est seulement après de nombreuses plaintes des organisations professionnelles des transporteurs auprès du département pour corriger cette situation de non droit que le Ministre de l’Equipement des Transports et du Désenclavement a alors pris un premier arrêté sous le N°2014-3480 METD-04 du 04 décembre qui fixa la date des élections au 04 avril 2015. Vue qu’il y avait beaucoup de confusions entre le décret N° 99-426/PRM du  29 décembre 1999  régissant le conseil malien des chargeurs et le décret N 04-359/P-RM du 08 septembre 2004 relatif au Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR).

De par cette confusion, il a été  constaté que le Ministre Koumaré a voulu appliquer les textes du conseil des chargeurs aux transporteurs.

La conférence de presse a été le lieu d’éclaircir  d’autres sujets, notamment la grève que le collectif avait prévu de faire le 14 avril dernier et qui a été annulé sine due à cause de la visite de plusieurs chefs d’Etat dans notre pays devant prendre part au 17<sup>è</sup> sommet des chefs d’Etats du Comité permanant inter-état de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS).

Selon le collectif, en lieu et place de la grève, ils avaient envisagé de faire une marche vers la primature à partir du stade du 26 mars, mais là aussi ils ont été dissuadés de le faire. Ils demandent simplement au Ministre de les mettre dans leurs droits en les permettant de participer aux élections

<strong>Issa KABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>1ER congrès ordinaire de «Tabital Fulaaku» : Pour la promotion de la culture Peulh</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1er-congres-ordinaire-de-tabital-fulaaku-pour-la-promotion-de-la-culture-peulh-916382.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des amis de la culture peulh a tenu son premier congrès ordinaire les 11 et 12 avril 2015 au CICB. L’objectif était le renouvellement du bureau national. Ce congrès ordinaire était placé sous le haut parrainage du Ministre de la Culture et de l’Artisanat, Mme Ramatoullaye Diallo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 08:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de «<strong>Tabital Fulaaku</strong>», l’honorable Amadou Cissé, député élu à l’Assemblée Nationale dans son mot de bienvenue a témoigné sa gratitude de présider l’association tout en remerciant les délégués venus de plus de vingt localités de l’intérieur comme de l’extérieur du Mali.

Selon lui, après plus de vingt ans d’existence, l’association est devenue une référence, elle a pris une dimension internationale plantée dans une vingtaine de pays, en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis. A la sortie de ce congrès, les orientations et les repères seront dressés permettant à l’association de faire une véritable promotion de la culture peulh.

Parlant de la crise que traverse le pays, la communauté peulh a payé de lourde tribu car elle a été victime de vol des bétails par les rebelles, de viol et de perte en vies humaines. Il termine en disant que ce congrès se présente comme celui d’un nouveau départ et tirer de notre parcours les meilleurs leçons.

Le ministre de la culture et de l’artisanat qui a été gratifiée d’un taureau blanc au nom de l’association n’a pas caché sa joie d’appartenir à cette communauté peulh. Les peulhs ont une culture qui s’enrichit du Mali au Yémen. Elle a invité l’ensemble de l’association à soutenir le Mali vers le dialogue dans sa recherche de la paix et de la réconciliation nationale.

<strong>Ousmane MORBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice au Mali : Que du bruit depuis deux ans autour des dossiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice-au-mali-que-du-bruit-depuis-deux-ans-autour-des-dossiers-916362.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la grave crise multidimensionnelle traversée par notre pays, une vague d’arrestation s’est opérée et depuis rien ne bouge dans ces dossiers. On ne voit rien, on n’entend rien. Rien ! Nada ! Zéro ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 08:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/juge.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-157461" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/juge.jpg" alt="jugement" width="200" height="140" /></a>Ces arrestation ont concerné plus d’une cinquantaine de personnes, mais depuis leurs incarcérations, rien ne bouge dans les dossiers, il s’agit des personnes arrêtées  après la grave crise que notre pays a traversée, paradoxalement depuis les motifs des arrestations sont différentes, mais ces personnes ont en commun le faite de n’est pas être présentée a un juge, oui, aucune de ces personnes n’a été présentée à un juge, comme si on n’était pas dans un pays de droit.

Il s’agit entre autre de certains membre de l’ex-CNRDRE, des présumés complices des djihadistes et des anciens ministres de la transition.

En fermant les yeux sur ces personnes arrêtées l’Etat viole les règles de droits qui réserve aux présumés coupables la faveur d’être présentés à des juges pour que le droit soit dit, toute autre option s’apparente à la violation des droits humains.

Il est sûr que généralement les dossiers de justice traine dans notre pays, mais ces situations sont particulières, il faut alors traiter ces dossiers le plus rapidement possible.

Un pays, c’est d’abord la garantie de la justice pour tous. Aux dossiers des personnes arrêtées on peut ajouter, d’autre dossier pendants dont on ne sait toujours pas, l’issu, entre autre le dossier de la surfacturation, l’avion présidentiel, ou encore l’affaire entre le député et le juge.

Alors  quant est ce que  la justice malienne va se réveiller ?

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sous contrôle rebelle : Ménaka est en majorité pro&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sous-controle-rebelle-menaka-est-en-majorite-pro-mali-914902.html</link>
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<description><![CDATA[ Visite de la mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) à Kidal Kidal, le 08 août 2014. La délégation de la mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) conduite par son Excellence monsieur Pierre Buyoya, Haut Représentant de l`Union Africaine s`est rendue ce vendredi à Kidal, pour s`enquérir de conditions de vie des populations. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 01:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_569082" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/HCUA.jpg"><img class="size-full wp-image-569082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/HCUA.jpg" alt="Mali : les liaisons dangereuses du HCUA" width="350" height="200" /></a> Des membres du MNLA au deuxième round de négociations, à Alger le 1er septembre 2014. © AFP[/caption]

La ville de Ménaka est sous le contrôle du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et d’autres groupes affiliés au Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), depuis mai 2014.
Située à environ 300km à l’est de Gao au nord du Mali, Ménaka a été reprise par les groupes armés sans grande résistance des Forces armées maliennes (FAMA), après leur débâcle à Kidal, le 21 mai 2014.
Depuis lors, l’Etat est absent, le drapeau du Mali ne flotte plus sauf dans le camp que l’armée malienne partage avec les forces onusiennes (MINUSMA) à la périphérie de la ville. Les militaires maliens sont cantonnés, tandis que les casques bleus et les combattants des groupes armés patrouillent chacun de leur côté dans la ville.
Même si la vie a repris son cours, les gens circulent la peur au ventre. Il leur est interdit de voyager avec la carte nationale d’identité du Mali ou de manifester publiquement leur appartenance au Mali.
L’administration malienne n'est pas officiellement présente dans la localité, mais certaines tâches administratives, comme l’établissement des actes de naissance, se font en toute discrétion.
Le centre de santé fonctionne avec le soutien de l’ONG Médecins du Monde, dans le cadre de son programme d’urgence.
Dans les écoles, les enseignants, pour la plupart, originaires de la localité, suivent le programme officiel en vigueur au Mali. Outre les élèves du cercle, certains viennent aussi de Kidal pour poursuivre leurs études.
Les habitants manquent d’électricité et d’eau potable, en cette période de forte chaleur où la consommation est plus grande. Le système d'adduction d'eau étant vétuste, les populations sont parfois obligées d'aller chercher l’eau des mares ou de puits, avec leur bidon sur des charrettes ou à moto, en parcourant de longues distances.
Tous les jeudis, jour de foire de la ville de Ménaka, il y a une affluence au marché, même si la population déplore la cherté des produits. Les marchandises viennent de Gao, du Niger et de l’Algérie.
Par ailleurs, on enregistre quelques fois des accrochages entre le MNLA et le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO) à la périphérie, de même que des enlèvements de véhicule sont signalés.
Concernant le pré accord proposé par la médiation le 25 février dernier, beaucoup de personnes approchées se disent favorables mais ne le manifestent pas, au risque d’être la cible des groupes armés.
<strong>Source: Sahelien.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paraphe du préaccord d’Alger : La médiation maintient le calendrier</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paraphe-du-preaccord-dalger-la-mediation-maintient-le-calendrier-914872.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré la volte face de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) démentant avoir accepté de parapher le document de préaccord proposé par la médiation internationale le 1er mars dernier, la communauté internationale maintient le calendrier et selon des sources les contrevenants s’exposeront à des sanctions. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 00:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_830682" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg"><img class="size-full wp-image-830682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/complet_Alger-270215.jpg" alt="Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger. " width="320" height="180" /></a> Cérémonie de signature de l'engagement d'Alger.[/caption]

Cette pression est en train de créer des dysfonctionnement dans les rangs du mouvement, des dysfonctionnement qui prédisent le paraphe par une partie du mouvement notamment le Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA) et le Haut conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA).

L’annonce avait été faite par le Premier ministre malien le jeudi 09 avril à travers une grande rencontre qui avait réuni autour de lui la classe politique et la société civile. C’était une bonne nouvelle qui ne pouvait rester longtemps dans les coulisses du pouvoir «<strong>la Coordination des mouvements de l’Azawad avait décidé de parapher le document de préaccord d’Alger</strong>» une nouvelle qui avait enchanté la classe politique, mais avec beaucoup de réserves.

Deux jours après, la réserve s’est avérée  pertinente, car les responsables du mouvement satanique avaient laissé entendre qu’ils n’en étaient rien, qu’ils n’ont jamais envoyé de lettre à la médiation internationale signifiant une quelconque signature de document.

Cette volte-face a fait grandir les inquiétudes de part et d’autre, elle a même faillit faire perdre la crédibilité du vieux premier ministre que certains avaient commencé à traiter de «<strong>menteur</strong>».

Heureusement que la communauté internationale est là pour faire entendre la raison. Elle est en train de taper sur la table pour exiger du mouvement la signature du document en l’état actuel.

En effet, selon une source proche de la médiation, c’est depuis le 04 avril dernier que la CMA s’est engagée à signer le document, donc les autres attitudes s’apparenteront à la mauvaise fois.

Surtout que c’est elle-même qui avait sollicité une rencontre avec le chef de file de la médiation «<strong>l’Algérie</strong>» pour faire savoir son intention de signature. Cela s’est passé après la fameuse rencontre des 12 et 16 mars à Kidal.

Ils avaient demander un certain nombre d’amendement notamment la reconnaissance officielle de «<strong>l’Azawad</strong>» comme une entité géographique politique et juridique couvrant les trois régions à savoir Tombouctou, Gao, et Kidal, sur ces points la médiation avait laissé entendre que cela n’était pas possible, mais qu’ils peuvent parapher le document et que lors des assises qui sont prévues après la signature du document  qu’ils peuvent faire des amendements. Chose qu’ils avaient acceptées.

Donc il ne sera pas une surprise si le document venait à être signé ce mercredi, car depuis la dernière rencontre que les responsables du mouvement ont eue avec Mongi Hamdi, on avait senti des dissidences notamment  le MAA et le HCUA qui sont décidés à parapher le document contrairement au MNLA qui reste campé sur sa position. Si les autres venaient à signer le MNLA sera isolé chose qui ne l’arrange point.

Donc il faut être sûr qu’ils n’ont pas le choix, le document sera signé, mais l’autre défi reste le retour de la paix.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mauvais service à  Ecobank Mali : Des ventilateurs pour remplacer la climatisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mauvais-service-a-ecobank-mali-des-ventilateurs-pour-remplacer-la-climatisation-890092.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un pays où la moyenne de la température journalière dépasse les 35°C, l’attente dans une salle fermée et de surcroît sans un bon système d’aération, représente un crime qui ne dit pas son nom. Et c’est ce crime que la filiale Malienne d’ Ecobank vient d’ajouter sur la longue liste des problèmes qu’elle vit depuis plusieurs années maintenant. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 10:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66718" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ecobank-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-66718" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ecobank-Mali.jpg" alt="Le siège d'Ecobank Mali à Bamako - braqueurs" width="310" height="261" /></a> Le siège d'Ecobank Mali à Bamako[/caption]

En effet, un hasard nous a conduit dans une agence d’Ecobank Mali sur la rive droite de Bamako pour vérifier une autre information concernant un mauvais service, notre surprise a été grande de voir les clients au bord des nerfs par le comportement inhumain de la banque à leur égard. Entre les autres nauséabondes des humains en sueur et le rang d’accès à la caisse qui ne bougeait pas, l’enfer était juste aux côtés de ces maliens qui ne venaient juste pour un service bancaire.

Pour mieux comprendre l’ampleur de cette galère nationale, il est important de remonter un peu le temps pour voir comment cette banque s’est effondrée par le mauvais calcul de certains responsables et surtout la recherche du gain facile sur le dos des paisibles populations.

Quand l’Etat, à travers certains de ses services techniques, a décidé de la bancarisation des bourses d’études, Ecobank passera même par des chemins tortueux pour obtenir ce marché de plusieurs milliards pensant obtenir des bénéfices colossaux sur le dos des étudiants. Mais, Hélas ! C’était un mauvais calcul, car l’exécution de ce marché fut le début de la descente aux enfers de cette banque qui avait pourtant imposé son style dans le cœur des maliens.

Entre mauvaise connexion d’internet, lourdeur administrative, mauvais traitement des travailleurs et aujourd’hui des ventilateurs qui remplacent la climatisation, Ecobank Mali continue sa descente aux enfers et perd automatiquement ses clients et beaucoup de ses cadres qui ont partis rejoindre entre temps certaines autres banques plus ambitieuses et plus sérieuses. Malgré ces nombreux problèmes de la banque, la directrice d’alors s’était payée une voiture de près de 100 millions de nos francs dans la plus grande insouciance, regrette un cadre d’Ecobank Mali.

A ces problèmes, un conflit d’intérêt, de corruption et da favoritisme avait opposé les dirigeants de la banque. En effet, la crise ouverte à Ecobank a commencé en juillet dernier par la publication d'un article du Financial Times révélant la mise en cause du président du conseil d'administration de l'époque, Kolapo Lawson, par les autorités financières du Nigeria. Elle s'est ensuite poursuivie par l'ouverture d'une enquête de la Securities and Exchange Commission du Nigeria (SEC) sur des accusations (tentative de vente d'actifs à bas prix, manipulation des comptes, notamment) portées par Laurence do Rego, directrice exécutive en charge des Finances, contre Thierry Tanoh.

Des accusations faites alors que Thierry Tanoh avait décidé de pousser vers la sortie Laurence do Rego, considérée comme trop proche de l'ancien directeur général Arnold Ekpe. Celle-ci a été suspendue de ses fonctions en août et a quitté le groupe début janvier.

Comment dans ce contexte international et une administration divisée entre les gros bonnets de la filière peut répondre aux attentes des clients Maliens ? Nous y reviendrons davantage sur la galère des abonnés d’Ecobank Mali.

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le distributeur de phédie à  N’Denbougou : Quand l’Office du Niger embrouille les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/le-distributeur-de-phedie-a-ndenbougou-quand-loffice-du-niger-embrouille-les-producteurs-890072.html</link>
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<description><![CDATA[ Le distributeur de Phédié dans la zone office du Niger à N’Denbougou est au cœur d’un conflit terrible opposant la direction de l’office du Niger et un producteur rizicole dans la zone de N’Dalli Werè, N’Débougou. La direction de l’office du Niger serait impliquée dans une histoire folle, mais de gros sous sur les travaux dans le distributeur de Phédié dans la zone rizicole de N’Dalli Werè, N’Débougou. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 03:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/riziculture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-35694" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/riziculture.jpg" alt="riziculture" width="610" height="458" /></a>Selon nos informations, la direction de l’office du Niger qui a la responsabilité de réaliser les travaux pour faciliter l’irrigation et le drainage de l’eau à travers les champs s’est dite incapable de réaliser les travaux du distributeur de Phédié. Pour donc continuer à exploiter son champ, un particulier du nom de M. Mamadou Cissé s’est engagé, après autorisation de la même direction de l’Office du Niger, à réaliser une grande partie de ce distributeur (Phédié) pour alimenter son champ à plusieurs dizaines de millions de nos francs. Vraisemblablement, certains agents de la direction de l’office du Niger auraient fait sortir l’argent destiné à ces mêmes travaux sur le distributeur Phédié.

Pour encourager donc M. Mamadou Cisse, certains exploitants se sont joints à lui pour payer les travaux. Mais, l’un des exploitants qui a son champ là-bas et qui n’est autre que Bakary Togola, non moins président de l’APCAM, a refusé niet de payer  les contributions pour creuser le canal (distributeur de Phédié). Comme le ridicule ne tue plus au Mali, c’est le même Bakary Togola qui fait le forcing en complicité avec certains agents de l’Office du Niger pour prendre de l’eau dans «le canal» de M. Mamadou Cissé.

Après le refus de ce dernier de donner de l’eau à Bakary Togola sous réserve d’une action de justice contre lui, voilà que l’office trouve un financement colossal du jour au lendemain pour le même distributeur (Phédié), mais qui ne bénéficient que les champs de Bakary Togola en grande partie.

Dans une lettre adressée à M. Mamadou Cissé en date du 31/07/2014 et signée des mains du président directeur général, l’Office du Niger reconnaissait les désagréments subis par M. Cissé et promet de tout faire pour le remettre dans ses droits : «Nous sommes conscients des gros efforts que vous avez déployés pour la réalisation de ces infrastructures… ce qui concerne les désagréments que vous avez subis à la suite des travaux de recalibrage engagés par l’office du Niger, je vous suggère de rencontrer la direction générale de l’Office du Niger à Ségou à une date de votre convenance pour des échanges de points de vue afin d’aboutir à une solution consensuelle», disait la dite lettre. Mais de cette date à nos jours, rien n’a été fait pour remettre M. Cissé dans ses droits.

Selon les dernières informations, M. Cissé et la direction de l’Office du Niger se retrouveront bientôt devant les tribunaux pour tirer toute cette affaire au claire.

A suivre donc !

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Report des élections communales : La Pyramide du Souvenir lance le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-des-elections-communales-la-pyramide-du-souvenir-lance-le-debat-890172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/report-des-elections-communales-la-pyramide-du-souvenir-lance-le-debat-890172.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour la commémoration de la journée des martyrs, la Pyramide du Souvenir en collaboration avec le Ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, a organisé le jeudi 26 Mars une conférence-débat.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le thème était : «élections communales sur fonds d’insécurité et de défiance de l’Etat et des partis politiques : vers un report ou une gouvernance partagée», sous la présidence du chef de cabinet du Ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, M. Almamy Ibrahima Koumaré qui avait à ses cotés la directrice  de la Pyramide, Mme Aichata Abdou Maiga, les deux conférenciers Dr Modibo Bah Koné et M. Mamadou Coulibaly.

Dans son mot de bienvenue, la directrice de la Pyramide du souvenir, Mme Aichata Abdou Maiga a saisi l’occasion pour s’incliner devant tous les martyrs tombés sur le champ de l’honneur. «Nous ne pouvons les oublier car leur sacrifice nous a apportés la démocratie et la liberté », a-t-elle déclaré.

Selon elle, notre pays est replongé dans une crise sécuritaire dont les répercussions se font sentir sur l’état de la Nation et de toutes les institutions. Face à cette situation que résulte du piétinement des accords d’Alger censés aboutir à la consolidation de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, la Pyramide du Souvenir pense que la solution se trouve dans le dialogue inclusif entre tous les protagonistes pour le report des élections communales, pour une meilleure gouvernance.

«le pays n’est pas totalement sécurisé, il y a l’insécurité dans les régions du Nord. Il faut le report des élections communales avant que le pays se stabilise pour pouvoir bien organiser les élections pendant 5 à 6 mois. Il n’y a pas eu encore de résultat pour la signature des accords d’Alger, les refugiés ne sont pas encore rentrés, parce qu’il n’y a pas eu de paix dans toutes les régions du pays. Pour faire des élections, il faut aller dans les régions, pour cela, le moment n’est pas propice pour faire des élections », a déclaré la directrice de la Pyramide, Aichata Maiga. Le représentant du Ministre de la Culture, M. Almamy Ibrahima Koumaré, a fait savoir ceci : « le report des élections est un soulagement pour l’ensemble des acteurs du processus électoral, certes, mais nous devons rapidement profiter de l’aboutissement espéré des accords d’Alger en vue d’une sortie de crise définitive. Et donc travailler au retour de l’Administration dans les localités des 3 régions du Nord et de Mopti pour la réussite d’élections libres, démocratiques et transparentes. Nous avons des difficultés à aller jusqu’au bout de nos ambitions, les conditions ne sont pas réunies pour faire des élections à cause de l’insécurité dans laquelle nous nous trouvons », a conclu le représentant du Ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, M. Almamy Ibrahima Koumaré, chef de cabinet du dit ministère.

Après les discours, les deux conférenciers ont fait un débat éclairé sur les défis et les grands enjeux du sujet pour une meilleure gouvernance de nos communes et pour une nouvelle conscience des rôles de maire et d’élu communal ou régional.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Signature de la charte des médias : L’image de la femme malienne au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/signature-de-la-charte-des-medias-limage-de-la-femme-malienne-au-coeur-des-debats-890152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/signature-de-la-charte-des-medias-limage-de-la-femme-malienne-au-coeur-des-debats-890152.html</guid>
<description><![CDATA[ La Maison de la Presse et l’Association IDEM en partenariat avec l’Institut Panos Afrique de l’Ouest et OXFAM Novib ont organisé le samedi passé une cérémonie de signature de la charte des médias pour le respect de l’image et des droits des femmes à l’information et à l’expression du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dite cérémonie était présidée par le Ministre de l’Economie Numérique, de l’information et de la Communication, M. Choguel Kokala Maiga, en présence du Ministre de la Promotion des Femmes, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, le président de la Maison de la Presse, M. Dramane Aliou Koné, la représentante de l’IPAO, Mme Pauline Bend, la représentante d’OXFAM, Mme Rose Balo et beaucoup d’autres invités.

Après les mots de bienvenue du président de la Maison de la presse, M. Dramane Koné, interviendra la représentante de l’IPAO, Mme Pauline Bend qui a signalé que l’inégalité entre homme et femme dans le domaine de l’information et de la communication se manifeste sous plusieurs aspects : faible accès aux plus hautes responsabilités ou aux moyens de production, présence limitée et très contrastée selon les rôles joués ou les positions occupées dans les médias. Les médias peuvent aussi alimenter cette inégalité à travers un traitement professionnel de certain sujet  sensible en résultant la responsabilité à qualité égale.

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, dira ceci : «le Mali entend concrétiser ses engagements nationaux, internationaux et africains au regard de l’édification d’une société démocratique et d’un Etat de droit dans lequel l’égalité entre les femmes et les hommes constitue une valeur fondamentale telle qu’inscrite dans la constitution du 25 février 1992.

La convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, une cohérence avec les recommandations de la conférence de Beijing sur les femmes qui invitent les Etats à prendre des mesures urgentes et pertinentes à l’effet de lever toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et de créer les conditions durables pour assurer l’égalité entre les femmes et les hommes», a-t-elle précisé.

Selon elle, cette démarche des médias maliens pour promouvoir un environnement médiatique plus favorable aux droits des femmes à l’information et à l’expression réjouit à plus d’un titre. «C’est pourquoi, je félicite et encourage toutes les parties prenantes notamment la Maison de la Presse, l’association IDEM, les associations professionnelles de femmes journalistes et vos partenaires, notamment l’Institut Panos Afrique de l’Ouest et OXFAM Novib», a ajouté Madame le Ministre.

Pour le Ministre de l’Economie Numérique, M. Choguel Kokala Maiga, l’égalité entre homme et femme ne signifie pas l’abolition de toute différence entre les deux mais plutôt l’exercice plein et entier de leurs droits, de leurs devoirs et de leurs responsabilités.

«Qu’on soit une femme ou un homme, on ne doit pas dire qu’une personne n’a pas droit à une fonction de responsabilité parce que c’est une femme ; qu’elle ne peut pas être nommée directeur, élu, ambassadeur, ministre parce que c’est une femme. Les femmes ont le droit, la qualité et l’opportunité de s’épanouir», a-t-il conclu.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
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<title>2è édition de la nuit ‘’les femmes battantes’’ de l’Appem : 9 femmes battantes anonymes et une organisation faitière distinguées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2e-edition-de-la-nuit-les-femmes-battantes-de-lappem-9-femmes-battantes-anonymes-et-une-organisation-faitiere-distinguees-890132.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Alliance des Patronnes de la Presse Ecrite du Mali, APPEM a organisé, le 28 mars dernier à la Maison de la Presse, la deuxième édition de la nuit «Les Femmes battantes». Pour cette édition, les Patronnes de la presse écrite du Mali ont retenu et décerné dix trophées à des femmes assez particulières et à une association de femmes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présidé par le ministre de l’Economie numérique, de l’information et de la communication, porte parole du gouvernement, Choguel K.Maïga, la cérémonie fut l’occasion pour la présidente de l’APPEM, Dado Camara de préciser à l’assistance l’objectif de cette nuit qui vise à célébrer la bravoure des femmes et les inciter à entreprendre des activités, gage d’autonomisation, de maturité et de développement socio économique. C’est une manière pour l’APPEM en collaboration avec la radio Renouveau FM de magnifier la femme dans sa diversité socio culturelle dira la présidente.

Elle n’a pas manqué de rappeler que l’APPEM a été créée en janvier 2012 et qu’elle se fixe de nombreux objectifs qui sont entre autres de servir de relais entre les organisations de femmes et les populations à travers une large communication, de donner plus de visibilité et de lisibilité aux actions menées par des femmes ainsi que des organisations de femmes sans oublier de promouvoir leurs droits…

Le discours de la présidente de l’APPEM a été suivi de l’intervention de la représentante du ministre de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Fatoumata Diombana qui déclarera que les places politiques, administratives et autres des femmes s’obtiendront au bout de leur labeur. Elle félicitera les récipiendaires et les encouragera à persévérer pour se maintenir au sommet de leurs activités.

Après ces premières interventions, les lauréats, par groupe de cinq avec un intermède d’animation assurée par Nanpé Sadio Traoré, se sont succédé pour recevoir leur trophée. Le premier, remis par le ministre Choguel, a été décerné à Mme Lalla Kébé, pionnière et spécialiste en henné au Banconi.

Tour à tour, Mme Diakité Koudjéye Nimaga vendeuse d’essence, Mme Ramata Diaouré journaliste, Mme Diarra Tenin Diarra réparatrice de téléphone portable, Mme Sangaré Sokona Traoré agent du GIE d’assainissement «Gnaman Sory», Mme Coulibaly Fatoumata Coulibaly tâcheronne, Mme Dicko Assa Soumaré journaliste sportive, Mme Diarra Mariam Samaké distributrice de pains en moto, Mme Maye Niaré présidente de l’Amaldem, et Fenacof Mali «Nièda Kura» ont reçu des mains de personnalités présentes leur trophée.

La soirée s’est déroulée en présence de quelques doyens de la presse malienne et de nombreux invités d’honneur notamment les représentants des partenaires. Cette soirée de distinction s’inscrivait dans le cadre de la journée internationale de la Femme.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
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<title>Campagne pour le retour d’ATT au bercail : A qui profite tout ce tapage ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-pour-le-retour-datt-au-bercail-a-qui-profite-tout-ce-tapage-890042.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plus de six mois nous assistons à un tapage sans pareil à  Bamako et dans certaines régions du Mali pour LE  retour de l’ancien président ATT chassé du pouvoir par le coup d’Etat militaire le 22 Mars 2012 et depuis il  s’est installé à Dakar après sa démission des fonctions de président de la République.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 02:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/att-non-lieu.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-856072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/att-non-lieu.jpg" alt="Le président ATT" width="650" height="362" /></a>Des informations qui nous parviennent font savoir que le soldat de la démocratie se plait dans son séjour Dakarois et n’a jamais demandé à quiconque de lui saisir une occasion de retour et pire ceux qui sont en train de faire tout ce tapage n’ont aucun contact avec l’ancien président. Alors, à qui profite ce tapage ?

C’est à travers un grand meeting tenu le 26 mars dernier  au centre international de conférence de Bamako que les supposés amis de l’ancien président de la république Amadou Toumani Touré ont conclu leur campagne de communication débutée depuis plus d’une année. S’agissant de la mobilisation, il ne faut pas le nier, ils l’ont réussi, mais là où le bas blesse est de savoir, qui se cache derrière cette initiative ? Ce n’est pas le président Touré d’après, nos informations, car au lieu de parler de celui qu’ils prétendent défendre, l’organisateur principal de l’événement s’est adonné à une grande campagne d’éloge du président actuel Ibrahim Boubacar Keita qu’il a même traité de « noble parmi les nobles».

Le public sorti nombreux pour écouter les bienfaits d’ATT ont été surpris d’assister à la séance de positionnement d’ Hamane Touré dit ‘’SERPENT’’, un homme qui a bénéficie de toutes les largesses de l’ancien président, il  veut aujourd’hui se reprocher du régime actuel, fatigué de sa situation actuelle. M. Touré et quelques uns de ses amis comme Nouhoum Togo qui étaient tous des chargés de mission à l’époque d’ATT, cherchent tous à se rapprocher d’IBK et son clan d’où cette initiative qui n’a pas été comprise par certains membres de l’opposition qui avaient effectué le déplacement.

Leur déception a été grande lorsqu’ils ont écouté le discours d’ouverture  de ‘’SERPENT’’.

Déçus par la tournure que prenait l’événement, certains opposant ont préféré se retirer ou ont préféré  ne pas s’exprimer.

Mais qu’a cela ne tienne, d’autres ont recadré le débat, nombre desquels, l’ancien Ministre Ibrahim N’diaye dit Iba qui n’a pas été tendre avec IBK ou encore le président du PDES Amadou Abdoulaye Diallo qui a parlé de la biographie d’ATT et de ses faits.

En tout cas de notre avis, l’événement en tant que tel était une belle initiative, mais les organisateurs ont manqué l’occasion par leur cupidité et leur  calcul politique politicienne comme à leur habitude.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traditionnel meeting d’athlétisme de San : 338 athlètes ont pris part</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/traditionnel-meeting-dathletisme-de-san-338-athletes-ont-pris-part-890192.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Stade Omnisport de «PARANA» de San a accueilli pour la 5ème fois consécutive le traditionnel meeting d’athlétisme de la ville de San le samedi 28 mars. Ce rendez-vous a été l’occasion pour les athlètes venus dans les recoins du Mali de pouvoir jauger leur talent sur le plan National. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 01:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179817" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/aminata-keita-1.jpg"><img class="size-full wp-image-179817" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/aminata-keita-1.jpg" alt="Mme Sangaré, Ami Keita, président de la fédération malienne d'athlétisme" width="310" height="329" /></a> Mme Sangaré, Ami Keita, président de la fédération malienne d'athlétisme[/caption]

La 23<sup>ème</sup> édition du meeting d’athlétisme a donné son coup d’envoi le samedi 28 mars au stade «Parana» de SAN. Créé en 1980, ce meeting a été initié par la Fédération Malienne d’Athlétisme (FMA) à l’époque dirigée par feu Bakary TOURE dit SAM, 3<sup>ème</sup> président de la FMA avec à ses côtés comme secrétaire général M. Idrissa Bah, actuel président d’honneur de la FMA.

En présence de plusieurs personnalités dont, le représentant du Ministre des Sports, des représentants des ligues régionales d’athlétisme, des élus locaux, du président du comité local des Sports de San, Mme Sangaré Aminata Kéita, présidente de la Fédération Malienne d’Athlétisme, dans son discours d’ouverture a tenu à remercier le Ministère des Sports, le Comité National Olympique et Sportif pour la réalisation des différentes activités de la FMA. Elle a aussi remercié les sponsors, Malitel, Binké Transport et NBB pour leur appui très appréciable qui a permis de rehausser le niveau de l’organisation de cette compétition avant de mettre un accent particulier sur la situation actuelle du pays, la paix et la réconciliation.

Pour cette édition, toutes les régions ont répondu à l’appel de la fédération. La ligue de Bamako arrive en première position en terme du nombre d’athlètes avec environ 200 athlètes, cinq (5) régions plus le cercle de San arrivent  en deuxième position avec une vingtaine d’athlètes à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et San.

Enfin, les régions du Nord, Tombouctou, Gao et Kidal disposent  chacune 6 athlètes. Au total ce meeting a vu la participation d’environ 338 athlètes. A part le Sankemon, une fête traditionnelle organisée chaque année dans la localité, le meeting de San regroupe beaucoup plus de population, nous précise M. Kissima SYLLA, secrétaire général à la Fédération Malienne d’Athlétisme. Le Réveil Athlétique de Kati (RAC) et le Centre Sportif d’Athlétisme de Mody (CSAM) ont fait leur entrée à l’occasion de cette 23<sup>ème</sup> édition, ce qui a amené le nombre de club à 21, un record.

&nbsp;

<strong>Les vainqueurs</strong>

Du 28 au 29 mars, le cercle de San a été la capitale de l’athlétisme à l’occasion de la 23<sup>ème</sup> édition du meeting traditionnel. Au total, environ 338 athlètes, repartis entre 21 clubs venus de toutes les régions du Mali ont pris part. Au menu des épreuves, on peut citer entre autres le 5000 m, le disque, le triple saut, le poids, le 100 m, le 200 m, le 400 m, le 800 m, le Javelot, la longueur, le 1500 m, le relais 4X100 et 4X400. Au classement général, l’Union Sportive des Forces Armées et de Sécurité (USFAS), première en 2014 avec 1410 points, a succédé à elle-même en améliorant sa performance 1587 points. Le Stade Malien de Bamako vient en deuxième position avec 1254 points, l’AS Police ferme le trio de tête avec 1116 points. A la fin de la cérémonie, Madame Sangaré Aminata Kéita, Présidente de la Fédération Malienne d’Athlétisme s’est dite réjouie de la bonne tenue du meeting sur le plan organisationnel avec l’implication des autorités de la ville de San, le record de participation de clubs qui était de 16 en 2014 pour atteindre 21 en 2015. Aussi une autre satisfaction, le meeting a été créé en 1980 et c’est cette année que la fédération en collaboration avec la population de San, a décidé de le baptiser au nom de son créateur qui nous a malheureusement quitté le 04 mai 2014 en la personne de Bakary Touré dit Samson, 3<sup>ème</sup> président de la fédération Malienne d’Athlétisme, a poursuivi la présidente de la fédération.

A noter qu’à partir de cette édition, ce ne serait plus le meeting traditionnel de la ville de San, mais plutôt le mémorial Bakary Touré.

<strong>Mohamed DIAKITE, envoyé spécial à San </strong>

<strong> </strong>

<strong>Les résultats des finales du meeting traditionnel de San :</strong>

<strong>Finale 5000m Femmes :</strong>

1-Adam DEMBELE (US Biton) 20’34’’41

2-Mamou DIALLO (US FAS) 20’35’’31

3-Coumba COULIBALY (AS Police) 20’39’’46

<strong>Finale longueur Hommes :</strong>

1-Hadama BAGAYOKO (AS Police) 6, 30

2-Mohamed DIARRA (USFAS) 6, 09

3-Alou COULIBALY (Stade) 6,05

<strong>Finale disque hommes:</strong>

1-Djibril DOUCOURE (USFAS) 38, 78

2-Moustapha TOURE (AS Real) 35, 58

3-Bouya KEITA (AS Real) 35, 14

<strong>Finale Triple saut femmes:</strong>

1-Maimouna BAGAYOKO(Djoliba) 10,91

2-Doussou DIAKITE (AS Police) 10,63

3-Cissé TOUNKARA(Stade) 10,58

<strong>Finale disque Femmes :</strong>

1-Mah dite Alimatou DEMBELE (USFAS) 34,86

2-Mariam TRAORE(CCK) 34,56

3-Kafouné DIALLO (USFAS) 31,77

<strong>Finale poids Hommes :</strong>

1-Moussa DIARRA (USFAS) 14, 64

2-Bouya KEITA (AS Real) 12, 42

3-Djibril DOUCOURE (USFAS) 12,14

<strong>Finale 100m Hommes :</strong>

1-Sekou DIASSANA (AS Police) 10,52

2-Moussa M DIASSANA (AS Police) 10,82

3-Garan COULIBALY(Stade) 10,89

<strong>Finale 100m Femmes :</strong>

1-Fatoumata SACKO (CSAM) 12,08

2-Aminata BAH (AS Police) 12,65

3-Kadia CAMARA (AS Police) 12,97

<strong>Finale 5000m Hommes :</strong>

1-Djibril SOGODOGO (USFAS) 16’07’’94

2-Boubacar SIDIBE (USFAS) 16’14’’09

3-Mahamé DIAKATE (Debo club Mopti) 16’17’’07

<strong>Finale Javelot Femmes:</strong>

1-Sira BAGAYOKO(USFAS) 33,76

2-Djeneba DIARRA (Djoliba) 32,04

3-Mariam TRAORE (CCK) 21,25

<strong>Finale poids Femmes :</strong>

1-Kafouné DIALLO (USFAS) 11, 32

2-Kinifing TRAORE (ASAK) 10, 93

3-Mah Alimata DEMBELE (USFAS) 10,70

<strong>Finale Triple Saut Hommes :</strong>

1-Aliou COULIBALY (Stade) 13, 80

2-Siriman COULIBALY (AS Police) 13, 42

3-Hadama Bagayoko (AS Police) 13,39

<strong>Finale 800m Femmes:</strong>

1-Oumou DIARRA (USFAS) 2’23’’93

2-Habibatou BAMBA (USFAS) 2’28’’72

3-Kandia DIARRA (Stade) 2’34’’62

<strong>Finale 800m Hommes :</strong>

1-Amadou Kayantao (Stade) 1’59’’18

2-Housseini ALASSANE (USFAS) 2’00’’60

3-Drissa KEITA (Tata) 2’01’’18

<strong>Finale longueur Femmes :</strong>

1-Maimouna BAGAYOKO (Djoliba) 5,12

2-Aminata BAH (Djoliba) 5,08

3-Doussou DIAKITE (Police) 4,88

<strong>Finale Javelot Hommes :</strong>

1-Djigui Moctar (USFAS) 56,91

2-Amadou DEMBELE (USFAS) 56,36

3-Waly SACKO (Djoliba) 52,43

<strong>Finale 400m Femmes :</strong>

1-Mariam KOUROUNTE (CDAM) 1’03’’18

2-Mariam KONE (ASAK) 1’03’’76

3-Mariam SANGARE (Djoliba) 1,03’’99

<strong>Finale 400m Hommes:</strong>

1-Bourama COULIBALY (Police) 51,37

2-Bocar KONARE (Police) 51,86

3-Abdoul K COULIBALY (COL) 53,53

&nbsp;

<strong>Finale 1500m Femmes :</strong>

1-Oumou S DIARRA (USFAS) 5’08’’86

2-Sitan BOUARE (USFAS) 5’15’’96

3-Coumba COULIBALY (AS Police)

<strong>Finale 1500m Hommes :</strong>

1-Amadou KAYANTAO (Stade) 4’18’’80

2-Fousseini ALASSANE (USFAS) 4’20’’12

3-Boubacar DIAWARA (Stade) 4’21’’74 ;

<strong>Finale 200m Femmes :</strong>

1-Fatoumata SACKO (CDAM) 25,31

2-Kadia MARIKO (AS Police) 27,64

3-Karoline DAKO (CCK) 27,86

<strong>Finale 200m Hommes :</strong>

&nbsp;

<strong>Finale 4X400m Femmes :</strong>

1-USFAS 4’16’’28

2-Djoliba 4’25’’78

3-CCK 4’31’’57

<strong>Finale 4X400m Hommes :</strong>

1-Police 3’28’’96

2-Stade 3’32’’20

3-Djoliba 3’34’’32

<strong>Finale 4X100m Femmes :</strong>

1-USFAS 54,33

2-Djoliba 54,56

3-CDAM 56,88

<strong>Finale 4X100m Hommes :</strong>

1-Police 46,55

2-ASAK 46,90

3-Debo club de Mopti 48,92

&nbsp;

<strong>Classement Général :</strong>

<strong>1-USFAS :</strong> 1587 points

<strong>2-STADE :</strong> 1254 points

<strong>3-AS Police :</strong> 1116 points

<strong>Mohamed DIAKITE, Envoyé Spécial à San</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroports du Mali :  Vers de nouvelles perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-du-mali-vers-de-nouvelles-perspectives-890112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-du-mali-vers-de-nouvelles-perspectives-890112.html</guid>
<description><![CDATA[ La 47ème  session du Conseil d’administration des «Aéroports du Mali» s’est tenue le mercredi 25 mars 2015 dans la salle de conférence de cette structure. Elle était présidée par le Président Directeur Général, le colonel Daouda Dembélé. La particularité de cette session a été la présence de certains nouveaux administrateurs ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 01:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_51481" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aeroportxx2.jpg"><img class="size-full wp-image-51481" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/aeroportxx2.jpg" alt="aeroport" width="310" height="231" /></a> aéroport Bamako Senou[/caption]

Pour le président du conseil d’administration, le colonel Daouda Dembélé, l’année 2014 a été marquée par une timide reprise des activités aéroportuaires et que la fréquentation internationale de Bamako-Sénou s’est légèrement améliorée. Ainsi, dira le PDG, une attention particulière a été consentie à l’entretien et à la maintenance des équipements aéroportuaires dans le souci de renforcer la qualité de services rendus. Le système de vidéosurveillance couvre de nos jours la totalité de l’aérogare passagers et des salons d’honneur. Il dira que le processus de certification de l’Aéroport de Sénou est complètement en marche et sera achevé en fin d’année. Le programme de formation, exécuté à souhait a permis selon lui, le renforcement des capacités et des compétences des ressources humaines.

Pour ce qui concerne la gestion du domaine aéroportuaire, une commission a été mise en place en vue d’actualiser le Plan de développement intégré (PDI) du domaine. Il fera savoir que des échanges et des discussions sont en cours et un stade avancé avec de grandes compagnies aériennes internationales pour la desserte de l’aéroport international de Bamako Sénou.

En 2015, le PDG dira que l’aéroport de Bamako Sénou poursuivra et  finalisera son processus de certification ; les textes de bases de «Aéroports du Mali» seront relus. La maintenance de la qualité, de la fonctionnalité des infrastructures et des équipements aéroportuaires sera un défi majeur. Il a enfin cité comme prérogatives, la préparation de l’immigration vers la nouvelle aérogare dont les travaux doivent reprendre bientôt.

Le projet de budget soumis à l’appréciation des membres du conseil se chiffre à plus de 6,1 milliards de FCFA en ressources, 5,8 milliards en dépenses, et 1,6 milliards en investissements. Les administrateurs se sont penchés sur le rapport des activités 2014 et le projet de budget 2015.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diarra, vice&#45;président de «Yelema» : « Nous sommes dans une phase difficile qui nous interpelle tous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-diarra-vice-president-de-yelema-nous-sommes-dans-une-phase-difficile-qui-nous-interpelle-tous-880372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-diarra-vice-president-de-yelema-nous-sommes-dans-une-phase-difficile-qui-nous-interpelle-tous-880372.html</guid>
<description><![CDATA[ Avec le débat actuel sur le paraphe du projet d’accord à Alger entre le gouvernement du Mali et les groupes armés rebelles, nous avons tendu notre micro à M. Abdoulaye Diarra, vice-président du parti «YELEMA» qui a bien voulu répondre aux questions. Lisez plutôt l’interview !
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 10:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Express de Bamako : Comment se porte le parti YELEMA ?</strong>

<strong>M. Abdoulaye Diarra :</strong>Aujourd’hui, le parti YELEMA se porte très bien et surtout on a constaté que le parti va petit à petit mieux. Il y a eu des avancées significatives. Nous avons été les premiers à parler du changement  dans ce pays sinon personne ne croyait. Le parti YELEMA, le mot yelema veut dire le changement. A l’époque personne ne croyait un changement par rapport à tout ce qui se passait, mais le temps nous a donné raison. Notre pragmatisme nous a valu la commune IV comme maire et de pouvoir nous implanter partout à l’intérieur du pays. A l’élection législative passée nous avons eu un député à l’Assemblée Nationale. Toute chose qui montre que le parti vit bien et continue d’avancer petit à petit.

<strong>L’Express de Bamako : Que pensez-vous de l’accord paraphé à Alger avec certains groupes armés ?</strong>

<strong> Abdoulaye Diarra : </strong>Je dirai formidable. Formidable, ça ne veut pas dire que tout est parfait dedans, mais je peux dire que d’abord, le gouvernement qui s’est investi corps et âme en cela depuis, convaincu que l’ensemble des maliens tient à ça. Dans ce sens, un accord doit être la base sinon le socle de tout développement durable. Sachant cela, nous devons parapher pour aller de l’avant.

<strong>L’Express de Bamako : La constitution du Mali n’autorise le report à deux reprises le mandat des élus communaux mais c’est le troisième maintenant. Que pensez-vous ?</strong>

<strong> Abdoulaye Diarra : </strong>Je dirai que les textes, ce sont les hommes qui les font donc ils doivent être adaptés à la réalité. Ça ne sert à rien de faire l’impossible si le report est mieux pour mieux faire le travail, je pense qu’il n’est jamais trop tard. Concernant le mandat des élus si la prolongation serait la solution alors allons à la prolongation comme ça nous aurons la forme appropriée.

<strong>L’Express de Bamako : Que proposez-vous, une délégation spéciale ou laisser les maires déjà en place pour assurer la</strong> <strong>conduite des affaires des communes ?</strong>

<strong> Abdoulaye Diarra : </strong>Nous avons vu le cas des délégations spéciales en commune IV. Nous avons été élus soit disant qu’il y a eu des fraudes, on a annulé l’élection donc place à la délégation spéciale durant un an. Après les élections ont été reprises et on a été réélu de nouveau donc nous avons vu avant et après la délégation spéciale la mairie. A mon avis, il s’agit d’examiner exceptionnellement de voir la forme appropriée pour que les maires en place déjà puissent continuer jusqu’à l’élection.

<strong>L’Express de Bamako : Votre dernier mot.</strong>

<strong> Abdoulaye Diarra : </strong>Je lance un appel vibrant aux maliens. Un appel pour que l’ensemble des maliens du Nord au Sud et d’Est en Ouest se donnent la main, nous sommes dans une phase difficile qui nous interpelle tous tant les acteurs politiques, la société civile, le gouvernement tout le monde doit apporter sa contribution pour que le Mali puisse amorcer de manière honorable cette crise afin que l’avenir souri aux maliens. Un souhait, un vœu, un appel que je lance à tous les maliens.

<strong>Réalisée par Ousmane MORBA</strong>

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<title>Pour la célébration de son cinquantenaire : SONATAM&#45;SA ouvre ses portes au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-celebration-de-son-cinquantenaire-sonatam-sa-ouvre-ses-portes-au-public-880322.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour commémorer les cinquante ans de vie de   la Société Nationale des  Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM), la direction de ladite  structure a organisé le vendredi 20 Mars 2015 à son siège sis à Sotuba, une journée porte-ouverte au cours de laquelle a été remise le certificat ISO 14001 à la présidente du conseil d’administration Mme Sidibé Mariam Kaidama Cissé par le Ministre en charge du Commerce, M Abdoul Karim Konaté, accompagné par son homologue de la promotion des investissements et du secteur privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra, en présence du directeur général M. Youssouf Traoré.
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 10:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présente cérémonie s’inscrivait dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de   la Société Nationale des  Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM). Une société  créée en 1965, fruit de la coopération Sino-Malienne, a contribué entre 2000 et 2004 à près de 260 milliards FCFA au budget de l’Etat. Pour pendre en témoin ces actions menées par la structure depuis le lendemain de l’indépendance jusqu’à nos jours, elle a organisé une journée porte ouverte afin de faire visiter les locaux aux hommes de médias, aux clients et partenaires de la société. A la fin de cette visite, le Ministre en charge du Commerce, M. Konaté n’a pas caché sa satisfaction. Il s’est dit conforter par cette visite avant de remercier les travailleurs de ladite structure.

Pour Monsieur le ministre, «<strong>50 ans après sa création, le bateau de la SONATAM a tangué mais n'a pas chaviré», </strong>avant d’affirmer que le gouvernement s'engage à soutenir la SONATAM dans sa lutte contre l'illégalité et la fraude dans son secteur d'activité.

Quant à Madame la présidente du Conseil d’administration, Sidibé Mariam Kaidama Cissé, elle a salué d’abord l’engagement du nouveau directeur M. Youssouf Traoré dans la lutte contre les fraudes avant d’ajouter que depuis 2001, la SONATAM a changé de statut en devenant une société mixte avec la participation des investisseurs privés étrangers et maliens.

Pour elle, cette fête est l’occasion de louer les sacrifices consentis par les actionnaires de la société qui ont osé investir dans une société qui trainait un passif de plus de 13 milliards et des dettes de plus de 10 milliards de FCFA. La cérémonie a pris fin par la remise du certificat ISO14001par le ministre du commerce à Mme la présidente du conseil.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chasse aux véhicules non immatricules : Plus de 50% des véhicules de la capitale roulent dans l’illégalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/chasse-aux-vehicules-non-immatricules-plus-de-50-des-vehicules-de-la-capitale-roulent-dans-lillegalite-880302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 10:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>pays. En effet, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a décidé la semaine dernière de lancer une vaste opération de chasse des véhicules non-immatriculés. Une chose qui s’est soldée sur un constat amer : plus de 50% des véhicules de la capitale serait dans cette situation. La fluidité dans la circulation de ces derniers jours en dit long.</em>

Les jours ordinaires lorsque vous quittez chez vous à 7 heures pour aller à un lieu de travail de la rive gauche, c’est tout un tas de problème. Aujourd’hui, cela n’est qu’un mauvais souvenir grâce à l’opération de chasse aux véhicules non-immatriculés. Une mesure lancée après l’attentat de « la terrasse » dans la nuit du 6 au 7 mars dernier. En effet,  les assaillants auraient  pris  la tangente à bord d’un véhicule 4X4 non immatriculé. Depuis, le Ministère de la Sécurité en collaboration avec celui  de l’Equipement, des transports et du désenclavement a fait interdire la circulation des  véhicules non immatriculés.

C’est dans ce cadre que les éléments de la Compagnie de la circulation routière (CCR) ont démarré l’opération dans la capitale en début de semaine dernière.

Et sans surprise,  ce sont plusieurs dizaines de véhicules qui ont été conduit dans la cour du Groupement mobile de sécurité (GMS) à N’Tominkorobougou.

Ce n’est pas tout, il a été constaté une fluidité incroyable dans la circulation dans le district. Et pour cause: plusieurs propriétaires de véhicules non-immatriculés ont préféré garer leurs véhicules craignant les policiers pour une fois.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : Le rôle des Médias à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-le-role-des-medias-a-la-loupe-880272.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge d’une table ronde qui s’est tenue, le vendredi 20 mars entre transparency international et les autorités de notre pays, la maison de la presse a profité de la présence des experts de l’organisation mondiale de lutte contre la corruption pour former une vingtaine de journalistes dans la lutte contre la corruption. La formation s’est déroulée du 18 au 19 mars 2015 à la maison de la presse.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 10:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les professionnels des medias ont un rôle important à jouer dans la promotion de la gouvernance, c’est pourquoi la maison de la presse et ses partenaires, notamment la fondation Friedrich Ebert et transparency international ont mis à la disposition d’une vingtaine d’homme de media une formation autour du thème : « rôle des medias et du journalisme d’investigation dans la lutte contre la corruption »

Il s’agissait à travers ces deux jours de travaux de mettre à la disposition de la presse malienne le nécessaire pour faire face à la corruption qui reste un des plus grands maux qui rongent notre société.

Il s’agissait aussi de doter les journalistes maliens de la connaissance nécessaire pour qu’ils intègrent dans leur travail les standards de la profession et qu’ils apprennent à développer un travail d’investigation dans le respect du code d’étique et de déontologie.

La rencontre s’est déroulée sous forme de débats entre les acteurs de la lutte contre la corruption et les journalistes histoire de créer un climat de confiance entre ces acteurs et les hommes de media afin de permettre aux journalistes à la sortie de la formation d’avoir accès aux informations pour mieux lutter contre la corruption.

Au cours de la formation, des communications ont été faites  par Samuel Kaninda sur l’approche et les outils de transparency dans la lutte contre la corruption. Dr Abdoulaye Sall a fait une communication sur le cadre juridique et institutionnel de la lutte contre la corruption au Mali, aussi le doyen Mahamane Hameye Cissé s’est appesanti sur l’accès à l’information au Mali : théories et pratiques à l’épreuve de la charte d’accès à l’information.

D’autres personnes ont fait des communications, notamment M. Filifing Diakité, Gaoussou Drabo, Luc Damiba, Ousmane Bemaba etc.

Il faut noter que les travaux ont pris fin lors d’une table ronde tenue le vendredi 20 mars à l’hôtel Salam.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des élections : Les conseillers municipaux dans l’illégalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/report-des-elections-les-conseillers-municipaux-dans-lillegalite-880242.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est presque dans la clandestinité que le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation a annoncé qu’il n’y aura pas de délégation spéciale en ce qui concerne la prorogation des mandats des conseillers municipaux et derrière cette prorogation se cache la triste réalité de la violation des textes.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 10:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les textes sont clairs, il ne peut y avoir que deux prorogations du mandat des conseillers municipaux et régionaux, une troisième prorogation doit donner lieu à la mise en place d’une délégation spéciale. Mais le Ministre de tutelle s’est érigé en fauteur de trouble. C’est ainsi qu’il faut appeler ce qui s’est passé, car au cours d’une visite de terrain dans la région de Ségou la semaine dernière, M. Abdoulaye Idrissa Maiga a annoncé qu’il n’y aura pas de délégation spéciale et que les conseillers en place vont gérer les affaires en attendant que tout rentre dans l’ordre. Et son seul argument pour défendre cette hypothèse est que «<strong>chaque fois  qu’on a eu recours à la délégation spéciale, les acteurs ont tout grillé avant de partir</strong>». Est-ce une raison valable pour violer les textes de la République ? NON !

&nbsp;

<strong>Les collectivités territoriales du Mali dans l’illégalité</strong>

Il faut osez le dire, car après leurs élections en 2009, le peuple les avaient mandatés pour cinq (05) ans, si les circonstances ont fait que les élections n’ont pas pu se tenir à l’échéance, on fait recours aux textes, mais ce recours doit scrupuleusement respecter son contenu si cela n’est pas fait. C’est ce qu’on appelle illégalité et c’est ce que nous vivons en ce moment dans les communes. Cela ne va pas sans  conséquence.

Des conséquences qui ont trait à l’illégalité de la signature des conseillers et autres maires, donc ce qui fait que  les mariages, les actes d’état civils et autres documents signés des mains des maires seront tous délictueux à moins que les autorités nous donnent d’autres arguments tirés des textes. Sinon jusqu'à preuve de contraire, ils sont illégaux et les responsables des 761 collectivités territoriales (703 Communes, 49 cercles, 8 régions et 1 District) vont continuer à gérer les affaires dans cette illégalité pendant plusieurs mois encore car nous n’avons toujours pas vu le bout du tunnel avec le refus des groupes armés de signer le document devant servir de base pour la signature d’un accord définitif alors que la raison évoquée pour reporter  ces élections n’est rien d’autre que les questions de sécurité.

Alors, il y a nécessité pour le Ministre et ses conseillers de vite revoir les textes de les conformer aux réalités, car l’égalité dans une démocratie est tout un pilier important.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’éducation nationale : Le RPM veut le départ du ministre Barthélémy Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-leducation-nationale-le-rpm-veut-le-depart-du-ministre-barthelemy-togo-880202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 10:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Kénékouo dit Barthelemy Togo" width="270" height="300" /></a> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

<strong>Le Rassemblement Pour le Mali (RPM), le parti du président Ibrahim Boubacar Kéïta, ne cesse d'avaler des couleuvres. Et de très grosses ! Depuis septembre 2013, date de prestation de serment d'IBK, le parti a vainement cherché la primature, tour à tour confiée à Oumar Tatam Ly, Moussa Mara et Modibo Kéita. L'obtention d'une majorité au parlement n'a rien changé à la donne, malgré les hauts cris du parti.</strong>

Certes, le RPM détient des portefeuilles en nombre et en qualité, mais il a perdu, dans le dernier gouvernement, le juteux département de l'Education Nationale au profit de l'ADEMA, une formation laborieusement ralliée à IBK après la victoire de celui-ci à la présidentielle: Madame Togola Jacqueline Nana, RPM bon teint, a alors été limogée puis remplacée par Kénékouo Barthélémy Togo, un haut cadre de l'ADEMA.

&nbsp;

<strong>Changement de Cabinet</strong>

Lors du conseil des ministres du mercredi 18 mars 2015, le ministre Togo a remanié l'ensemble de son cabinet en nommant de nouvelles personnalités aux postes suivants :

<strong>- Chef de Cabinet :</strong> Mohamed SOKONA, professeur;

<strong>- Conseiller technique :</strong> Chaïbou Farka MAIGA, professeur d'Enseignement Secondaire;

<strong>- Chargés de mission</strong> : Boubacar DIALLO, journaliste; Madame SYLLA Fatoumata Hama CISSE, professeur d'Enseignement Supérieur; Hamidou TOGO, professeur;

<strong>- Directeur des Finances et du Matériel</strong> : Simbo TOUNKARA, Inspecteur des Finances;

<strong>- Directeur du Centre National des Examens et Concours de l'Education</strong>: Amadou Abdou ALPHA, professeur principal d'Enseignement Secondaire.

<strong>Seul échappe au couperet ministériel Aboubacar Diallo, un chargé de mission encarté au RPM.</strong> Et parmi les membres du cabinet relevés figurent de grosses pointures comme le chef de cabinet, Madame Diawara Alimatou Touré, présidente des femmes du RPM; madame Kadiatou Touré, secrétaire exécutive des femmes du RPM; et Youssouf Coulibaly, membre du bureau national des jeunes du RPM. Pour la petite histoire, c'est Youssouf Coulibaly qui, l'année dernière, aurait mis tout en œuvre pour circonscrire des débrayages de l'AEEM et des syndicats enseignants, au point que certains pensent, au RPM, que son départ pourrait favoriser des grèves enseignantes.

&nbsp;

<strong>Colère au RPM</strong>

Au RPM, ces changements opérés par le ministre font suer sang et eau. Certains responsables du RPM ne décolèrent pas contre le ministre ni contre le Premier Ministre, le second étant un bon ami du premier. Des membres sortants du cabinet se demandent pourquoi le ministre fait à nouveau appel aux services d'Alpha Amadou, nommé directeur des examens et concours, alors que l'intéressé avait été chassé par le ministre précédent de la Cellule de planification et des statistiques, chargé des orientations scolaires.

<strong>Un cadre du RPM nous confie avec amertume:</strong> <em>"Le ministre a fait remplacer nos militants par ceux de l'ADEMA dans le but de nommer de nouveaux directeurs d'écoles et de faire gagner les élections communales à l'ADEMA, étant donné que ce sont généralement les directeurs d'écoles qui président les bureaux de vote</em>.<em>"</em>

Un autre cadre du RPM nous assure qu'«<em>actuellement, le parti est en train d'œuvrer non seulement à la réintégration de ses militants limogés, mais aussi et surtout à mettre la main sur la primature et des ministères clés comme ceux de l'Education, des Affaires Etrangères et de la Défense</em>».

A.K]]> </content:encoded>
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<title>Amara Sy, Capitaine des Aigles du Mali : «Tout ce qu’on demande, c’est du sérieux et de la bonne organisation en équipe nationale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/amara-sy-capitaine-des-aigles-du-mali-tout-ce-quon-demande-cest-du-serieux-et-de-la-bonne-organisation-en-equipe-nationale-866042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 08:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_866122" align="alignleft" width="247"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Amara-Sy.jpg"><img class="size-full wp-image-866122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Amara-Sy.jpg" alt="Amary Sy" width="247" height="237" /></a> Amary Sy[/caption]

<strong>L’Express de Bamako : Quelle est aujourd’hui l’actualité de Amara Sy ?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>L’actualité de Amara Sy, c’est toujours d’avoir une vie normale. Je suis toujours joueur de Villeurbanne (ASVEL) et là je suis sur ma dernière année de contrat et actuellement avec le club pour on n’est pas très bien dans le classement, mais on se bat très dur pour se qualifier aux play-offs.  Hier on a réussi une grosse victoire qui nous amenées dans le Top 8. J’espère qu’on va pouvoir y rester et essayer de rallier le Top 4 pour jouer les play-offs dans de bonnes conditions.

<strong>L’Express de Bamako : Nous avons suivi votre mariage il y a quelques temps, comment arrivez-vous à conjuguer cette vie de famille et la carrière de joueur professionnel de</strong> <strong>haut niveau?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Ben, c’est assez simple pour moi et j’ai eu la chance d’être Papa l’été dernier. Ma fille a 19 mois et inchallah il y a un petit garçon  qui va arriver d’ici deux semaines si tout se passe bien. J’ai une femme qui s’occupe bien de mes enfants, aussi bien de moi, ça permet d’avoir un équilibre. C’est vrai qu’on me l’a souvent dit, mais de le vivre c’est assez exceptionnel. J’ai eu aussi la chance de jouer dans un club que je connais bien donc les choses ont été faciles pour moi, donc j’ai eu que du bonheur et pas de contrainte du tout. J’ai eu que du bonheur que du positif après on verra pour la suite la suite.

<strong>L’Express de Bamako : Vous avez dit que c’est la dernière année avec ASVEL, avez-vous </strong><strong> </strong><strong>une idée déjà la nouvelle </strong><strong> </strong><strong>destination?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Bon, dans le sport professionnel en tout cas le basket en France, on essaye de ne pas trop se projeter dans le futur puisque ça peut vous jouer des tours, on perd la concentration et l’objectif c’est essayé de gagner des titres avec Villeurbanne. Là, on est encore en course pour la Coupe de France. On va jouer le quart de final le 18 mars et comme je t’ai dit tout à l’heure, on essaye  de se qualifier pour les play-offs et essayer  de ramener un titre comme en 2009. Cela ne serait pas mal. Dans un premier temps c’est ça et après on verra, on essaye de se focaliser d’abord, les objectifs à court termes et après on verra ce qui passera mais en général les agents vont commencer à se manifester ou les clubs vont commencer à se manifester d’ici 2 mois, donc ça sera pour faire des propositions ici en Villeurbanne ou ailleurs, mais pour l’instant je suis focalisé sur les matches pour être le plus performant que possible et après on verra. Quand on est performant, le reste va suivre et je ne me fais pas de soucis pour ça.

<strong>L’Express de Bamako : Amara Sy, c’est le professionnel de haut niveau en France, mais aussi l’emblématique capitaine de l’équipe nationale du Mali. Quels sont vos liens avec cette équipe nationale duMali aujourd’hui?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong> J’ai  repris contact avec l’équipe du Mali à travers le président (Me Jean Claude Sidibé :ndlr)  qui m’a appelé pour essayer de parler de mettre les choses en place, parce que les gens qui suivent le basket malien, qui me suivent savent qu’il avait eu quelques différends avec l’équipe nationale notamment les anciens dirigeants, c’est pour ça que j’avais décidé de mettre un terme à ma carrière internationale à contre cœur mais comme on parlait avec certains dirigeants et qui essayaient de mettre les choses, mais au final, des promesses  n’ont pas été tenues et donc ça créer des divergences. Voilà, on ne va pas rentrer dans les détails mais c’est à cause de cela des contacts se sont recréés petit à petit, on sait pas, peut être un retour sera peut être possible en été, c’est trop tôt de le confirmer, mais il faut encore qu’on discute et mettre des choses en place. Qu’ on essaye d’avancer parce que dans le basket malien comme je l’ai toujours dit, il y a des potentiels, ça fait des années qu’on le dise, on a des potentiels, il faut qu’on le confirme, donc c’est comme si on va partir de zéro mais c’est assez bizarre moi aussi je vieilli j’ai 33 ans aujourd’hui y a pleine de questions, pleines de choses qui rentrent en compte, on va faire une bonne discussion avec les dirigeants et essayer de voir ce qui sera mieux pour l’équipe nationale et puis pour moi aussi.

<strong>L’Express de Bamako : Mais, est-ce qu’ aujourd’hui vous avez des choses précises sur lesquelles le retour sera conditionné par rapport avec cette nouvelle équipe de la fédération malienne de basket Ball dont le président fait des</strong> <strong>efforts pour que cela puisse être fait ?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>En fait, ce qu’on demande n’est pas grand-chose, moi je parle en tant que capitaine même si je ne joue plus pour l’équipe, je parle en tant que capitaine, je parle au nom de tous les joueurs. Ce qu’on demande c’est du sérieux, de la bonne organisation. Cela n’a pas l’air sérieux quand on en parle, mais à chacune de nos campagnes cela n’a été le cas, donc, comme j’ai dit on reprend contact petit à petit avec les dirigeants. Je vois qu’il y a une réelle volonté de faire beaucoup mieux, c’est déjà pas mal, on ne demande pas de tout changer du jour au lendemain mais d’essayer de faire la démarche de vouloir avancer, d’évoluer dans le bon sens. C’est un bon début, c’est comme ça qu’on avance donc comme on le dit, il faut qu’on discute et après on va voir, mais en tout cas c’est plus positif et je suis beaucoup plus optimiste par rapport à quelques mois.

<strong>L’Express de Bamako : Au-delà de l’équipe nationale est-ce que vous avez des projets ou des activités humanitaires au Mali pour donner plus de chance aux jeunes qui vous admirent depuis de nombreuses années ?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Ma famille est là-bas, ma mère était à Bamako depuis plus de 8 mois et qui est rentrée il n’y a pas longtemps. Mon grand frère, ma grand-mère sont tous là-bas. J’ai des projets forcement là-bas avec ma grande sœur. On a acheté pas mal de terrains là-bas et puis après tout ce qui concerne l’humanité et pour l’instant moi, je suis ambassadeur de l’association Giving Back de Yohann Sangaré, lui, il a pris beaucoup d’avance sur nous autres parce qu’il est président de cette association. Nous, on est juste des ambassadeurs donc petit à petit le projet, est qu’à la fin de ma carrière, je pourrais me focaliser là-dessus puisque j’aurais plus le temps d’aller et retour, quand on fait des projets il est bon de rester sur place Yohann a eu la chance d’avoir pris cette avance. Il travaille avec Babacar SY qui bouge beaucoup grâce à Dieu l’association est très reconnue en France et en Afrique de l’Ouest, donc on va essayer de revenir avec un autre projet qui sera également dans l’humanitaire aussi, mais j’essaie de faire autre chose, je sais que l’Afrique a pas mal de besoins donc là je me bats dans pour aider les orphelinats. Je pense que nous sommes dans l’humanitaire mais il y a tellement de choses au Mali, tellement de choses à faire en Afrique. Nous sommes obligés avec les moyens qu’on a de faire quelque chose, sinon qui le fera à notre place ?

<strong>L’Express de Bamako : Après toutes ces années de professionnalisme, avez-vous des regrets par rapport à des choses ?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Moi, j’aime souvent dire que je n’ai pas de place pour de regret. Il faut assumer ses choix, apprendre de ses erreurs. Par exemple, avec l’équipe nationale du mali, la condition pour que je retourne il faut que tout soit encadré, planifié des choses à l’avance que tout soit professionnel pour que je revienne. Avant, je me levais et je partais et je trouvais que rien a été fait et bonjour les galères. J’ai commis des erreurs que je ne veux pas revenir donc je préfère préparer le terrain pour que tout soit clair prévoir à l’avance et de jouer avec l’équipe nationale si possible. C’est cela ma philosophie.

<strong>L’Express de Bamako : Lors de l’Afrobasket 2009 contre la Tunisie en Libye ou la qualification ne tenait qu’à deux (2) lancés et après 40 mn de jeu, vous avez raté un lancé. Ce match vous revient en tête souvent?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Ha non, je ne peux pas avoir de regret par ce que moi quand je suis sur un terrain de basketball, je donne tout. Ce que j’ai fait ce jour là, j’aurais dû faire plus, non. On ne peut pas regretter d’avoir raté un shoot, parce que forcement on ne fait pas exprès de rater. Lors de cette CAN, il y avait pas mal de problèmes extra basket, y avait pas mal de désorganisation, nous les joueurs, on s’est battu sur le terrain, on a fait des erreurs, on a fait des bonnes choses. On s’est battu pour le maillot et on a tout donné. N’y a vraiment rien à regretter par rapport ça.

<strong>L’Express de Bamako : Comment avez vous la crise que notre pays, le Mali traverse depuis quelques années?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Exactement comme je l’ai dit, j’ai ma famille qui est au Mali donc tous les trois jours j’appelle ma mère, mon grand frère pour prendre des nouvelles pour me rassurer. C’est que en France, en Europe ou même aux Etats-Unis, quand on regarde des informations, ça fait peur, donc on s’inquiète pour nos proches en premier lieu, le peuple qui est sur place mais heureusement qu’ils nous rassuraient.

Apparemment, ça s’est un calmé mais on ne sait pas quand est-ce que ça va s’arrêter par ce qu’en réalité il y aura toujours une menace et la France qui est là-bas pour  entre guillemet, nous aider, d’après ce qu’ils disent, mais moi je ne crois pas trop en fait. Les gens sont tous là pour le profit. C’est l’histoire de l’Afrique pas seulement pour le Mali et je pense que c’est le cas au Mali. On ne sait pas comment il faut pour s’en sortir. Souvent j’en discute avec des amis et je pense qu’on ne s’en sortira pas, parce que l’occident ne sera jamais tranquille quand on a des problèmes entre nous et je pense que la plupart du temps c’est eux qui les créent.

On pense souvent que je suis paranoïaque, mais comme je me renseigne beaucoup surtout essayer de comprendre le pourquoi souvent, le comment des fois et je me remets sur la même conclusion. Toujours l’histoire des profits, de l’argent donc partout où il y a de pétrole, de l’or ou il y a de la richesse naturelle, forcement il y a des conflits. C’est assez triste pour l’Afrique. L’Afrique n’a pas besoin de ça mais voilà qu’est ce qu’on peut faire, ils sont puissants, des années ils sont là-bas prions pour la paix.

<strong>L’Express de Bamako : Votre dernier mot ?</strong>

<strong>Amara Sy :</strong><strong> </strong>Mon dernier mot c’est l’espoir, encore l’espoir, plein de chose pour le Mali, pour l’Afrique. Aussi mon retour en équipe nationale, je n’essaie pas de vendre du rêve à qui ce soit, mais sous certaines conditions.

<strong>Réalisée par M. KONDO, depuis Lyon (France)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus d’élaboration du budget au Mali : La faible participation de la société civile décriée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/processus-delaboration-du-budget-au-mali-la-faible-participation-de-la-societe-civile-decriee-865812.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Groupe de suivi budgétaire (GSB), fidèle à ses objectifs de contrôle citoyen, a initié le mercredi 11 mars 2015, à son siège sis à l’Hippodrome en Commune II du District de Bamako, un débat public sur le budget citoyen 2015.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 03:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les hommes de médias et la société civile ont été invités à la présentation du dit budget. La cérémonie était présidée par M. Souleymane Dembélé du GSB, en présence et Mme Mariam de Dèmè Sow, du Chérif du CSLP et de M. Bakary Coulibaly de la direction générale du Budget qui a présenté le budget citoyen.

La présentation du budget 2015 a été faite par M. Coulibaly de la direction générale du budget qui a défini le budget citoyen, ses caractéristiques, son contenu, mais aussi son processus d’élaboration. Il dira que le Budget des Citoyens est un document succinct qui résume le budget. Il dira qu’en général, un Budget des Citoyens expose au public les éléments les plus importants du budget national dans des formats accessibles et en langage clair et aimable.

Le Budget des Citoyens est conçu pour encourager la transparence et l'accès à l'information budgétaire d'une manière qui permettra à quiconque de comprendre comment le gouvernement recueille, distribue et utilise les ressources publiques. Il dira que le budget que les recettes intérieures du budget d’Etat de 2014, se chiffre à 1.081,7 milliards de FCFA contre 1.171,2 milliards en 2015 soit une augmentation de 8,3%.

Quant aux recettes extérieures elles se chiffrent à 578,3 milliards en 2014 contre 543,4 milliards en 2015, soit une régression de 6%. Les dépenses du budget général d’Etat 2015 sont prévues pour1785, 5 milliards de FCFA contre 1806,6 milliards de FCFA dans la Loi de finances rectifiée en 2014.

Arrêté en recettes nettes à 1714,5 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 1.785,5 milliards en dépenses, le projet de budget 2015 présente un déficit prévisionnel de 70,9 milliards de FCFA contre 146,5 milliards de FCFA en 2014, soit une diminution de 75,6 milliards.

Pour le présentateur, le défi et les perspectives du processus d’élaboration du budget est de faire en sorte que ce processus respecte toutes les bonnes pratiques, notamment la participation du public, responsabilité partagée entre gouvernement et société civile. Le document du budget citoyen doit être très accessible.

<strong>A.K</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Une taupe à  l’Assemblee nationale : La réaction de Issaka Sidibé attendue sur le dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/une-taupe-a-lassemblee-nationale-la-reaction-de-issaka-sidibe-attendue-sur-le-dossier-865792.html</link>
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<description><![CDATA[ Le rapport de la commission qui devait faire la lumière sur la culpabilité de l’ancien président Amadou Toumani Touré sur les évènements de 2012 s’est retrouvée dans la presse, avant d’être vu et lu par le président Issaka Sidibé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 03:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg"><img class="size-full wp-image-190872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" alt="HonorableIssiaka Sidibé" width="610" height="399" /></a> L’honorable Issiaka sidibe, president assemblee nationale[/caption]

Longtemps décrié par les Maliens, les autorités, à tous les niveaux ne sont pas l’exemple lorsqu’il s’agit de garder un secret d’Etat. Pour preuve, les décisions du Conseils des Ministres, ne sont plus des secrets de polichinelle, qu’à cela ne tienne ce qui s’est passé la semaine dernière est condamnable et doit interpeller l’ensemble des responsables du pays.

&nbsp;

<strong>Le document supposé top secret retrouvé dans la presse</strong>

Oui, cela s’est passé la semaine dernière. Le rapport de la Commission ad hoc chargé de statuer sur la culpabilité de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, en exil forcé au Sénégal, s’est-bizarrement retrouvé dans les colonnes de certains journaux, le vendredi 13 mars 2015, et tenez-vous bien, avant d’être vu et lu par le président de l’Assemblée, l’honorable Issaka Sidibé, qui en est normalement le destinateur principal avant toute publication.

En tout cas, la publication de ce rapport a provoqué une vive colère au niveau de l’Assemblée nationale, notamment la colère du président Sidibé qui a expressément convoqué une  réunion extraordinaire du bureau de l’Hémicycle dans l’après-midi du  même vendredi pour tenter de démasquer les auteurs de cette fuite.

Selon nos informations, la commission ad hoc, avec à sa tête l’Honorable Abdoul Kassoum Touré et son rapporteur, l’Honorable Bréhima Bérédogo, a terminé ses travaux du rapport définitif, adopté par l’ensemble des Commissaires.

Mais la surprise a été grande, lorsque le lendemain, sans que le président de l’Assemblée ait touché au document, il le découvre dans la presse.

&nbsp;

<strong>A qui la faute ?</strong>

Du bureau de la commission ad hoc, à la presse, qui peuvent être les auteurs de ladite fuite ? Qui a osé défier Issaka Sidibé ? Questions pertinentes. On ne doit pas être surpris quand on sait que des défenseurs de la cause du général fuyard se trouvent entre les murs de notre hémicycle. D’autre part, il faut reconnaitre que depuis l’air de la démocratie au Mali, l’impunité a gagné du terrain. Des pratiques de ce genre sont courantes. Les secrets d’Etat sont toujours étalés sur la place publique. On le sait également, nos députés, une fois élus oublient la cause de leurs électeurs et la nation entière. Mais on ne pouvait pas d’un moment imaginer que des élus de la nation pouvaient avoir le courage de glisser dans la presse des informations classées secrètes au plus haut sommet de l’Etat.

Pour le moment, le président de l’Assemblée, Issaka Sidibé cherche à démasquer la taupe de son institution. D’aucuns pensent qu’il se fatigue, car l’ossature de l’institution ne lui laissera pas la tâche facile. Mais le faut.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Demi –finales du chan u&#45;20 orange Sénégal 2015 : A chacun ses atouts</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/demi-finales-du-chan-u-20-orange-senegal-2015-a-chacun-ses-atouts-866052.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Anglophones d’un côté, les francophones de l’autre, le sort des demi-finales de cette 19è éditions du championnat d’Afrique des nations des moins de 20 ans ne pouvait pas mieux choisir. Car, quoiqu’il arrive, nous aurons une finale entre anglophone et francophone. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/aiglons-can-junior.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-862152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/aiglons-can-junior.jpg" alt="aiglons-can-junior" width="300" height="202" /></a>Logiquement, les demi-finales et la finale seront cent pour cent ouest africaines parce ses représentants y étaient numériquement dominant, cinq pays (Côte d’Ivoire, Ghana, Mali, Nigeria et Sénégal) contre trois d’une autre région de l’Afrique (Afrique du Sud, Congo et Zambie). Là s’arrête les faits remarquables et incontestables de cette compétition des juniors. Les demi-finales offrent des perspectives différentes<strong>.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Nigeria-Ghana : Les Flyings Eagles du Nigéria légèrement favoris</strong>

Ce sont les statistiques qui font du Nigeria le favoris de cette confrontation et peut-être même du tournoi : 3 matchs dont 2 victoires et un nul ; 9 buts marqués, 4 encaissés. Alors que le Ghana a concédé 2 victoires et 1 défaite avec 4 buts marqués et 1 encaissé. Le Ghana a un jeu court et rapide tandis son géant voisin, le Nigeria alterne jeu court et longue balle. Les gabarits de l’effectif Nigérian poseront de sérieux problèmes aux Ghanéens. Mais ce connaissant suffisamment, la partie ne manquera pas de rebondissement ce mercredi au stade L.S Senghor de Dakar.

<strong> </strong>

<strong>Mali-Sénégal : La tête des Lionceaux à la portée du bec des Aiglons ?</strong>

Le jeu du Mali est technique et plein de cohésion, celui du Sénégal est physique et accrocheur. Difficile de dire qui l’emportera. Mais le Mali a réussi le meilleur parcours : 3 matchs, 3 victoires, 4 buts marqués et 1 encaissé. Le Sénégal quant à lui, est passé par les trois cas de figure dans un match de football, défaite, nul et victoire. A voir de loin, les Gaïndés juniors monteraient en puissance mais la victoire était à l’arrachée. C’est dire que les protégés de Joseph Koto ont frôlé l’élimination qui signifierait la mort du football sénégalaise selon ses propres dits dans les colonnes du journal de sport «<strong>Stade</strong>». La partie s’annonce relevée si l’environnement et les aléas n’influencent pas négativement sur la tenue régulière du jeu. Nous sommes au Sénégal, les souvenirs dans ce genre de confrontation ne sont pas à leur crédit. Attendons demain jeudi pour féliciter ou blâmer les «<strong>jatigis</strong>» (hôte) de la compétition.

<strong>D.S</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>HAMIDOU TRAORE, INTERNATIONAL MALIEN AUX U20</strong>

<strong>«L’objectif principal est de remporter cette coupe d’Afrique comme nos cadets»</strong>

<strong>Né le 07 octobre 1996, Hamidou Traoré est un international Malien des moins de 20 ans qui évolue dans le club d’Elazigsport FC en Turquie. Elu homme du match contre l’Afrique du Sud, il nous donne ses impressions à travers une interview exclusive qu’il a bien voulu nous accorder depuis M’Bour, Sénégal.</strong>

<strong>L’Express de Bamako : Vous n’avez joué que trente minutes pour le compte du deuxième match du mali avec à la clé un doublé quelles sont vos impressions ?</strong>

<strong>Hamidou</strong><strong> </strong><strong>Traoré :</strong><strong> </strong>Le Mali est un grand pays, tout le monde n’a pas la chance d’être parmi les 21 joueurs sélectionnés. On ne peut non plus tous joués ensemble. L’entraineur est obligé de faire un choix. Le jour qu’il te fera confiance, tu dois montrer tout ton savoir faire, j’ai pas joué le premier match mais l’équipe est parvenue à empocher les trois points et c’était pour moi l’essentiel car on a les mêmes objectifs, Dieu a fait que j’ai joué et marqué deux buts contre l’Afrique du Sud. Je suis très content, il va falloir qu’on se concentre pour les prochaines échéances.

<strong>L’Express de Bamako : Quels sont vos objectifs ?</strong>

<strong>Hamidou</strong><strong> </strong><strong>Traoré :</strong><strong> </strong>Les objectifs sont nombreux, on a rempli une partie de notre mission, c’était de se qualifier pour les demi-finales et la coupe du monde, on va essayer de se concentrer pour la demi-finale. L’objectif principal est de remporter cette coupe d’Afrique comme nos cadets viennent de réaliser.

<strong>L’Express de Bamako : Vous avez eu beaucoup de difficultés dans le match contre l’Afrique du Sud, les tirs non cadrés, le manque de rythmes…quelles explications donnez vous ?</strong>

<strong>Hamidou</strong><strong> </strong><strong>Traoré :</strong><strong> </strong>Vous le savez, la situation n’est pas favorable pour nous, on n’est pas habitué à jouer sur le gazon synthétique ; aussi les conditions météorologiques ne permettaient pas de bien circuler le ballon, le vent soufflait énormément en permanence, on va nous adapter à ça dans les prochains matches.

<strong>L’Express de Bamako : Avez-vous une idée déjà sur le prochain match ?</strong>

<strong>Hamidou</strong><strong> </strong><strong>Traoré :</strong><strong> </strong>Je pense que tous les matches sont les mêmes, on va rester concentré, chaque victoire donne de la confiance, on continuera à préparer le prochain match comme nous avons préparé les précédents.

<strong>L’Express de Bamako : Quel appel lancez-vous aux Maliens ?</strong>

<strong>Hamidou</strong><strong> </strong><strong>Traoré :</strong><strong> </strong>Je demande aux Maliens de rester sereins, d’être derrière nous, d’avoir le même état d’esprit, nous demandons aussi la bénédiction de tout un chacun.

<strong>Interview réalisée par M. DIAKITE, depuis M’Bour, Sénégal</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre de la Confejes à  Kinshasa : Le Ministre Mahamane Baby représente le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-de-la-confejes-a-kinshasa-le-ministre-mahamane-baby-represente-le-mali-865982.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la participation 35e session de la conférence des Ministres de la jeunesse et des sports de la francophonie 13 au 14 Mars à Kinshasa, Congo, le Mali était représenté à l’occasion par une forte délégation composée de deux experts, M. Dramane Coulibaly, directeur national des sports et de l’éducation physique et de M. Drissa Guindo, directeur national de la jeunesse avec en leur tête le Ministre de l’emploi, de la formation professionnelle, de la jeunesse et de la construction citoyenne, M. Mahamane Baby. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg"><img class="size-full wp-image-168967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Mahamane Baby" width="274" height="300" /></a> Mahamane Baby[/caption]

En prélude à la conférence Ministérielle, les experts des 43 membres se sont penchés du 8 au 12 Mars sur entre autres documents : la programmation quadriennale de la CONFEJES 2015-2018 ; le programme d’activités 2015 ; le programme mondial de la jeunesse ; le développement de l’éducation physique et sportive à l’école (EPS) ; la stratégie jeunesse de l’organisation internationale de la francophonie ; les prochains jeux de la francophonie en 2017 en Côte d’Ivoire, les prochains jeux africains en Septembre 2015 au Congo Brazzaville.

Dans son discours lors de la cérémonie officielle du lancement des travaux, le Ministre malien, M. Mahamane Baby, après avoir remercié les autorités congolaises pour la qualité de l’hospitalité, il leur a transmis les salutations sincères du chef de l’Etat, SEM. Ibrahim Boubacar Kéita, du gouvernement et du peuple Malien.

Pour M. Drissa Guindo, l’un des experts maliens présents à Kinshasa «<em>Cette rencontre a été une occasion nette pour doter l’institution de nouveaux cadres pour la mise en œuvre des différents projets en cours et une relecture des statuts de la CONFEJES dans certaines de ses dispositions. Elle a été aussi l’occasion de prendre des décisions par rapport à la régularité dans le payement des cotisations des différents pays membres.</em>

<em>Le Mali a pu obtenir une place au niveau des cadres dirigeants en la personne de M. Modibo Traoré en qualité de directeur adjoint des programmes jeunesse, précédemment directeur de la maison des jeunes de Bamako.»</em> Il faut retenir que la prochaine rencontre de la CONFEJES se tiendra en 2017 à Haïti. D’ici nous souhaitons plein de succès à notre compatriote,]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Union nationale des cotonculteurs : Les mises au point de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lunion-nationale-des-cotonculteurs-les-mises-au-point-de-bakary-togola-865902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/lunion-nationale-des-cotonculteurs-les-mises-au-point-de-bakary-togola-865902.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), non moins président de l’Union Nationale des Coton-culteurs du Mali a fait ces derniers jours l’objet de vives critiques par ses détracteurs qui l’accusent d’être illégalement à la tête de l’UNCM après l’expiration de son mandat. Ils se sont rendus jusque chez le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta pour demander le départ de Bakary Togola. L’homme a, alors, décidé de sortir du silence en organisant le mercredi 11 mars 2015 une conférence de Presse au siège de l’APCAM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

Bakary Togola a rappelé qu’avant d’être des Coopératives, les contonculteurs étaient organisés en Association villageoise (AV) et que c’est à partir de 2007 que les Coopératives ont vu le jour. Il dira qu’il a été élu en 2007 pour un mandat de 3 ans renouvelable une fois et que son mandat devait finir en 2013. Entre temps, notre pays a signé l’Acte Uniforme portant sur les Sociétés Coopératives qui demandaient l’harmonisation des textes à cet acte à partir de janvier 2011. Il dit être à la tête de nos jours de 7.177 coopératives, 41 secteurs, 4 filiales et du bureau national.

Par ses soins, des missions se sont rendues dans des zones cotonnières pour leur expliquer la teneur de l’acte uniforme. Dans la même foulée, quatre (04) ateliers de formation et d’information sur l’Acte Uniforme  ont été organisés dans les zones cotonnières. Toutes ces formations ont été encadrées par le Ministère du Développement Rural.

Ce faisant, de la base au sommet, les coton culteurs ont décidé un texte harmonisé et affichés leur volonté de le reconduire. Il dira d’ailleurs que l’Acte uniforme laisse à l’appréciation de l’assemblée générale des coopératives le soin d’apprécier le nombre de mandat et la durée du mandat. Lors d’une assemblée générale, les coopératives décidèrent de lui reconduire.

Le représentant des différentes  filiales cotonnières, Bakary Dembélé de Koutiala, Dja Traoré de Sikasso, Sékou Abdoulaye Tounkara de Kita  diront que les soit disant pétitions qui avaient été initiées contre lui étaient fausses. Pour lui, il est sans équivoque, les contoncoleurs de la ville de Koutiala soutiennent le président Bakary Togola.

Ils ont tous reconnu que des missions sont venues de Bamako pour les sensibiliser sur les dispositions de l’acte uniforme portant sur les sociétés coopératives. Ils ont également reconnu que la base a été belle et bien associée pour la reconduction de Bakary Togola. <strong>«Si jamais quelqu’un venait nous empêcher de cultiver notre coton au motif qu’il voudrait la présidence de l’Union nous trouvera sur son chemin. Nous allons cultiver nos champs cette année, ce ne sont pas quelques individus qui pourront nous en empêcher</strong>», a-t-il conclu.

Le conseiller juridique de l’APCAM, M. Boubacar Touré, a expliqué la hiérarchisation des normes juridiques tout en rappelant que les textes communautaires régulièrement signés et approuvés par le Mali ont une valeur supérieure à nos Lois. Pour lui, ceux qui sont en train de s’opposer au mandat de Bakary Togola estiment que le texte de l’OHADA qui est actuellement en application est une invention de Bakary. Il dira que suite à une de mission pour aller expliquer le nouveau texte, certains cotonculteurs lui ont demandé en ces termes : <strong>«l’OHADA c’est l’association de Bakary Togola et ses amis, non ?».</strong>

Il a également ajouté que dans le cadre de l’harmonisation des affaires,  le 1<sup>er</sup> janvier 1997, 17 pays dont le nôtre ont signé à l’île Mourice l’Acte Uniforme de l’OHADA et que de cette date à nos jours il y a eu 9 textes OHADA dans différents domaines. Depuis le 15 février 2011, la Loi malienne n’est plus d’application. De part ce texte, les coopératives sont uniformisées dans leur création, dans leur gestion et dans leur fonctionnement dans l’espace OHADA, a-t-il indiqué. Ceux qui pensent que le bureau de Bakary a été élu en 2007 pour un mandat de trois (03) ans renouvelable une fois, ont raison si l’on restait dans l’esprit de la loi malienne.

Contrairement à la Loi N°01076, l’Acte uniforme portant société coopérative en son article 18, n’exige pas 3 ans pour le mandat des coopératives : «<strong>la durée du mandat est laissé à l’appréciation souveraine de l’assemblée générale de la coopérative</strong>». Il dira que les statuts harmonisés conformément à l’Acte Uniforme de l’UNCM prévoient de nos jours cette disposition. Il fera savoir que les instances de l’Union ont été renouvelées de la base au sommet afin de se conformer à loi communautaire, et que des enregistrements et PV de renouvellement existent aujourd’hui pour qui veulent les voir.

Il fera savoir que 7.177 coopératives ont été mises en place à la base, 41 secteurs, quatre (04) filiales et un bureau national. Après la mise en place de ces différents bureaux, en 2007 les structures ont été à leur tour mises en place. Le mandat courait de mars 2010 à mars 2013. Donc à partir de mars 2013, ils devaient soit de façon tacite renouveler le bureau soit tenir une assemblée générale de renouvellement.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention internationale du sport en Afrique : Séminaire des journalistes sportifs et athlètes à Kigali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/convention-internationale-du-sport-en-afrique-seminaire-des-journalistes-sportifs-et-athletes-a-kigali-865832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/convention-internationale-du-sport-en-afrique-seminaire-des-journalistes-sportifs-et-athletes-a-kigali-865832.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la présidence du président du Comité Olympique du Rwanda, la 9è édition du séminaire des journalistes sportifs Africains réunissant 11 nationalités différentes africaines a tenu toutes ses promesses.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 02:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie officielle d’ouverture a regroupé les participants des différents pays à l’Hôtel Lemigo de Kigali sous la présidence du président du comité olympique Rwandais, M. Robert Bayigambia qui avait à ses côtés, M. Djamil Faye, président de Jappo SA et organisateur principal de la Convention Internationale du Sport en Afrique (CISA), de Evelyn Watta, secrétaire générale de l’AIPS, de M. Obie Mitchel, président de l’AIPS-Afrique, de Aliou Gologo, consultant, Philippe Zickgraf, Fekrou Kidane. Il faut rappeler que la convention Internationale du Sport en Afrique est une plateforme d’échanges sur le sport dans ce continent. Elle rassemble annuellement, depuis 2007, dans une ville africaine, les professionnels du sport au niveau africain et international.

La CISA représente une opportunité pour différents acteurs de se rencontrer et de se mettre en réseau avec les décideurs sportifs africains pour profiter d’un marché émergent. L’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique est, quant à elle, l’un des partenaires de premier plan de cette rencontre continentale depuis la première édition.

Dans son discours d’ouverture, le président du Comité olympique et sportif du Rwanda s’est dit très fier et heureux de recevoir les frères africains à Kigali pour la tenue de cette édition de la CISA dans son pays. Pour lui, les journalistes sportifs ont un rôle très important dans la vie et la promotion des sports dans les différents pays africains, car au-delà des athlètes, ce sont les journalistes sportifs qui transportent les émotions et les sensations des sports dans les foyers. Ce fut à Evelyn Watta, secrétaire générale de l’Association internationale de la presse sportive (AIPS) de faire son intervention laquelle s’est focalisée sur l’importance de la tenue d’une telle activité pour la presse sportive africaine. Selon elle, la presse sportive africaine a un grand défi face au développement des disciplines sportives en Afrique afin d’être à la hauteur des attentes.

Pour M. Djamil Faye, c’est une joie et un plaisir pour lui d’être à Kigali pour cette édition de la CISA. «<strong>Mes premiers mots vont à l’endroit du comité olympique Rwandais et le gouvernement Rwandais qui ont bien voulu nous recevoir ici. Aussi, je voudrais remercier l’ensemble des partenaires sans lesquels cette session ne serait pas possible. Il faut rappeler l’apport de l’AIPS </strong><strong> </strong><strong>Afrique dont les principaux responsables ont effectué le déplacement pour soutenir et donner plus d’éclat à la session. C’est le lieu pour moi de féliciter les formateurs qui ont bien voulu faire le déplacement pour partager ce temps avec nous. Il s’agit entre autres de Philippe Zickgraf (RFI), de Aliou Gologo, de Christian Seychal, d’Eurosport pour ne citer que ceux-ci. Beaucoup d’autres participants sont en cours pour venir nous rejoindre dans les jours à venir. Et surtout, vous les participants, car sans vous rien de ceci ne serait possible. Avant de terminer, je voudrais souhaiter un bon séminaire à tous</strong>», a-t-il précisé dans son discours d’ouverture de la CISA Kigali 2015.

Après cette première étape de la rencontre de Kigali, ce fut le début des travaux entre autres la présentation de la situation du journalisme sportif au Rwanda depuis 1994 présenté par le président de l’association des journalistes sportifs du Rwanda, M. Jean Butoyi.  Ensuite suivra la présentation du panel «<strong>Quelles techniques pour rentabiliser un organe de presse sportif ?»,</strong><strong> </strong>présente par Aliou Gologo et Alain Mercier. Il faut retenir que plusieurs autres panels ont été présentés par éminentes personnalités du monde du sport Africain entre autres thèmes : «<strong>le journalisme et la photographie</strong>» ; «<strong>Reportage et montage des vidéos</strong>» ; «<strong>collecte d’informations et utilisation des données statistiques dans le travail du journaliste sportif</strong>» pour ne citer que ceux-ci. Pour la traditionnelle cérémonie de la CISA qui est l’occasion de récompenser les meilleurs sportifs, c’est le Serena Hôtel de Kigali qui a été retenu.

Devant une pléiade de personnalités et de nombreux partenaires dont le RwandAir, qui a d’ailleurs donné trois billets à certains gagnants, les meilleurs sportifs africains et Rwandais surtout ont reçu leurs prix sous les airs des musiques traditionnelles Rwandaises. Et parmi les récipiendaires, figure M. Lamine Diack de la fédération internationale de l’athlétisme qui a aussi profité de l’occasion pour annoncer son retrait de la vie active pour se consacrer et consacrer son temps à ses petits enfants.

Pour le Mali, en plus de la présidence de M. Oumar Baba Traoré, président de l’AJSM et de votre serviteur, aussi membre de l’AJSM, seul M. Tamboura du CNOSM, a pu effectuer le déplacement, contrairement à ce qui avait été annoncé. Après le succès de cette édition, les éditions de 2016 et de 2017 ont été tout de suite confirmées par respectivement l’Algérie et le Cameroun.

<strong>Envoyé spécial à Kigali, M. KONDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rwanda et s on Histoire : Un exemple de réussite pour l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rwanda-et-s-on-histoire-un-exemple-de-reussite-pour-lafrique-865892.html</link>
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<description><![CDATA[ Ceux qui n’ont jamais visité le Rwanda diront tout simplement avec un air bizarre «On ne rentre pas avec des sachets plastiques dans ce pays», ou encore «la propreté du Rwanda est comme une maladie». C’est une mise en garde aux nouveaux visiteurs qui veulent se rendre à Kigali pour x raisons, mais la réalité sur le terrain est toute autre, car elle dépasse de loin tout ce que les gens d’une autre région comme la nôtre (Afrique de l’Ouest) peuvent imaginer ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 01:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rwanda est propre, OUI, la ville de Kigali est très propre. Mais au delà de cette hygiène de vie exemplaire chantée partout à travers le continent c’est l’histoire d’un pays et d’un peuple qui a connu les pires atrocités que l’humanité ait connue et qui a décidé de prendre son destin en main pendant que les autres pays continuent le cirque et la comédie.

En effet, le «<strong>pays des mille collines</strong>» ne s’étend que de 26 338 km<sup>2</sup> et se la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grands_Lacs_(Afrique)">région des Grands Lacs</a>, l’une des régions les plus instables du monde entier. Mais, aujourd’hui, le Rwanda fait partie des Etats les plus sécurisés et les plus surs en Afrique malgré ses nombreuses frontières avec le Congo RD. Cette liberté se manifeste dans le quotidien des populations et non dans les discours comme dans beaucoup de villes africaines notamment chez nous. C’est à Kigali que vous pouvez voir des blancs à des endroits reculés se promener tard dans la nuit sans risque de se faire braqués ou de se faire enlevés par des preneurs d’otages.

&nbsp;

<strong>L’histoire tragique du Rwanda</strong>

Malgré cette envie farouche d’aller de l’avant, les Rwandais peinent à surmonter l’histoire tragique qui a été la leur dans les années 90. En effet, Le soir du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/6_avril">6 avril</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, les présidents rwandais et burundais, le chef d'état-major rwandais et une dizaine d'autres personnalités, meurent, avec l'équipage de trois Français, dans un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_6_avril_1994_au_Rwanda">attentat visant l'avion présidentiel rwandais</a>. Dès le lendemain, la première ministre, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Agathe_Uwilingiyimana">Agathe Uwilingiyimana</a>, et d'autres personnalités politiques hutues démocrates sont assassinés.

Dix militaires belges de la Mission des nations unies (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Minuar">Minuar</a>), qui étaient chargés de la protection de Mme Uwilingiyimana et qui ont été arrêtés par la garde présidentielle, sont peu après assassinés22. Simultanément débute le génocide des Tutsi dans plusieurs provinces du pays. La mort du président Habyarimana est donc considérée comme le fait initial du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nocide_au_Rwanda">génocide rwandais</a>.

Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_int%C3%A9rimaire_rwandais">gouvernement intérimaire rwandais</a>, constitué quelques jours plus tard, conduit le génocide à l'intérieur du pays et la guerre contre l'armée du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/FPR">FPR</a>, Front Patriotique rwandais constitué essentiellement par des exilés tutsi. Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/19_juillet">19 juillet</a>, un gouvernement est constitué sur la base des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_d%27Arusha_(Rwanda)">accords d'Arusha</a>. Une période de transition politique est décrétée.

<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pasteur_Bizimungu">Pasteur Bizimungu</a> devient président de la République. Mais l'homme fort du Rwanda est le général major <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Kagame">Paul Kagame</a>, vice-président et ministre de la défense, cofondateur du FPR, ancien exilé tutsi en Ouganda. Devenu le président, l’ancien maquisard a prouvé tout ce qu’il entendait de la bonne gouvernance, pas dans les discours, mais les faits.

Aujourd’hui, le président Kagamé, au-delà de sa performance sur la scène diplomatique internationale (beaucoup de Rwandais dirigent des instances internationales), a su inculquer certaines valeurs humaines à son peuple qui sont devenues aujourd’hui une seconde nature chez les Rwandais : le respect de l’autre, le respect de la chose publique, la lutte contre la corruption, la propreté, la justice pour tous, l’égalité des chances pour ne citer que ces points. Et peu importe ce que «<strong>les autres</strong>» diront de la gestion du pouvoir au Rwanda, aujourd’hui, le Rwanda est un pays émergent ou il fait bon vivre malgré un contexte international de plus en plus difficile.

Et malgré son histoire et son passé difficile, le Rwanda a pu revenir et s’imposer dans la cour des grands sans complexe et sans démagogie, rien que pour ces raisons, les pays africains doivent du modèle Rwandais pour imposer certaines choses indispensables pour projet cohérent de développement durable.

<strong>Moussa KONDO, envoyé spécial à Kigali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ordre des architectes du Mali : Pour un développement durable à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/lordre-des-architectes-du-mali-pour-un-developpement-durable-a-la-base-865952.html</link>
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<description><![CDATA[ Après la conférence de presse organisée le 02 mars dernier dans le cadre du  26ème anniversaire de sa création, l’ordre des architectes du Mali, dirigé par  M. IssiakaTembely a organisé, le samedi 14 mars 2015 une conférence débat au Musée national sur la route de Koulouba.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 01:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La dite conférence portait  sur  3 thèmes à savoir entre autres : «<em>La présentation du livre sur l’histoire de l’architecture de Ségou</em>» ; «<em>Architecture Dogon- réhabilitation des maisons et sanctuaires</em>» ; «<em>la réhabilitation du patrimoine battu au nord du Mali</em>» et «<em>l’impact de la culture dans le design de l’architecte- renaissance de l’espace communautaire</em>». La conférence était modérée par M. Amadou Issa Boré, vice-président dudit ordre.

Dans son allocution, le président Tembely a rappelé que de nos jours 200 architectes sont inscrits au niveau de l’ordre. Pour lui, le rôle de l’architecte commence à être compris par les populations maliennes. Pour l’orateur, les questions d’aménagement, d’infrastructures, d’équipements sont au cœur des politiques publiques et que l’Ordre s’impose de plus en plus comme un acteur essentiel dont la construction, l’implication, l’analyse technique sont de mises à chaque étape du processus. Il fera savoir que l’architecte est incontournable dans l’édification d’un bâtiment. A travers cette conférence débat, l’ordre veut faire connaître les missions dévolues à l’architecte dans la cité.

Dans la présentation de son livre sur l’architecture de Ségou, Sébastien Philipe, dans une projection, a montré à l’assistance l’architecture de cette ville avant et après la colonisation. Il a fait un parcours de l’histoire architecturale de la ville des Balanzans. L’architecture de cette ville est faite à l’origine en terre.

Pour le Pr Oussiby Sacko qui a présenté le thème portant sur «<strong>l’impact de la culture dans le design</strong>», le Mali a une tradition très riche mais moins exploitée par les architectes. Il dira que l’architecture au Mali part d’une base culturelle riche que l’on peut développer davantage. Pour lui, de nos jours avec l’agrandissement de nos villes nous avons les contrôler mais aussi de contrôler l’architecture. Le but de ce thème est de savoir ce que les architectes doivent apprendre des populations, comment ils doivent corriger leur concept ou leur conception d’espace à partir de là.

L’architecte doit continuer à aider la population à bâtir l’espace. Après cette conférence débat, l’ordre compte tenir une assemblée générale ordinaire, qui sera suivi d’un match de football qui opposera l’ordre des architectes aux journalistes sportifs. La boucle de la commémoration de la 26<sup>ème</sup><sup> </sup>anniversaire sera bouclée par une soirée Gala. Il faut rappeler que l’ordre des architectes du Mali a été créé par la loi n°89-17/AN-RM du 1<sup>er</sup> mars 1989.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lynchage de deux jeunes  à Gao : Les calcinés  ont été identifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lynchage-de-deux-jeunes-a-gao-les-calcines-ont-ete-identifies-852862.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 07 mars 2015, la population de Gao furieuse, a brûlé vif deux jeunes accusés de vouloir attaquer le poste de police de la localité à la grenade.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134291" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Gao.jpg"><img class="size-full wp-image-134291" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Gao.jpg" alt="Un hélicoptère Puma survole un village entre Gao et Bourem, au nord du Mali" width="610" height="303" /></a> Un hélicoptère Puma survole un village entre Gao et Bourem, au nord du Mali, le 17/02/13 (Pascal Gyot/AP/SIPA)[/caption]

Les auteurs du coup, Mohamed Sidi Ould (27 ans) et son cousin Oumar Ould Sidiya (24 ans) étaient de la communauté arabe.

Selon nos sources, «<em>quand Mohamed Sidi Ould et Oumar Ould Sidiya sont arrivés auprès du poste de police de Gao dans la matinée du 07 mars dernier avec la grenade lacrymogène en main, ils étaient parvenus à se glisser dans les toilettes, dernière la police pour mieux préparer l’opération.</em>

<em>A leur sortie des toilettes, les malfrats furent surpris de voir un policier devant leur cible (poste). Ils n’ont pas tardé à jeter la grenade dans la cour du poste de police et l’agent de garde s’est enfui</em>.»

En effet, notre témoin nous a confié aussi que malgré l’explosion de ladite grenade, elle n’a pas fait de victime, car au moment des faits, le poste était vide, il n’y avait qu’un seul policier (l’agent de garde).

C’est après cet acte criminel que les populations ont été alertées et Mohamed Sidi Ould et son cousin Oumar Ould Sidiya ont tenté de fuir. Mais il était trop tard, ils ont été alors interceptés par des jeunes de la localité. Cette foule n’a pas tardé à asperger les auteurs d’essence.

Toute la ville fut alertée de la situation et les agents qui ont vite regagné leur poste, ont essayé de s’interposer, mais il était trop tard, les jeunes avaient déjà mis du feu sur les malfrats.

C’est ainsi qu’après quelque vingtaine de minutes, les deux jeunes arabes étaient transformés en cendre sous le regard d’une foule furieuse qui était toujours là pour empêcher toute tentative de sauvetage.

Il faut noter que depuis l’occupation des régions nord de notre pays, les régions de Gao, de Tombouctou et de Kidal ont été la cible de plusieurs attaques à la grenade lacrymogène, à des lances roquettes, à des tirs d’obus, etc...

On peut dire que dans ce cas de figure, la population de Gao s’est redue justice. Et rien cela ne saurait justifier ce qui s’est passé le samedi 07 mars 2015. Il faut reconnaitre aussi que ces genres de situations ne peuvent que se produire, car nos agents de sécurités sont loin de jouer leur rôle de protection des personnes et de leurs biens.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Yohann Sangaré, professionnel de basketball : « Je viens en équipe nationale pour gagner, mais il faut des conditions de travail aussi pour prétendre gagner»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yohann-sangare-professionnel-de-basketball-je-viens-en-equipe-nationale-pour-gagner-mais-il-faut-des-conditions-de-travail-aussi-pour-pretendre-gagner-853332.html</link>
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<description><![CDATA[ Le franco-malien Yohann Sangaré nous a reçus chez lui à Lyon (France) après notre demande d’interview exclusive pour parler de sa carrière et des liens qu’il a aujourd’hui avec le Mali, pays de ses origines. Dans cette interview, Yohann s’est livré sans retenu en évoquant tous les sujets. De sa privée en passant par ses ambitions pour l’équipe nationale du Mali, Yohann Sangaré a dit tout. Lire plutôt l’interview !
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 00:47:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_853342" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/YohannSangare.jpg"><img class="size-full wp-image-853342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/YohannSangare.jpg" alt="Yohann Sangaré" width="250" height="336" /></a> Yohann Sangaré[/caption]

<strong>L’Express de Bamako : </strong>Bonjour Yohann Sangaré, merci de nous recevoir chez toi ici à Lyon.

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Bonjour, c’est avec plaisir.

<strong>L’Express de Bamako : Quelle est aujourd’hui l’actualité de Yohann Sangaré ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Bien, il y a beaucoup d’actualités me concernant. Dans ma vie personnelle, je suis devenu Papa d’une petite fille qui s’appelle Maïmouna Sangaré, un nom typiquement malien (rire) et puis sur le plan professionnel, je suis de retour à L’ASVEL (Pro A) au club de Villeurbanne où j’ai signé une contrat de trois ans et pour le moment tout se passe bien. Ensuite, je suis passé président de l’association GIVING BACK, c’est encore plus de responsabilité, voilà à peu prés l’actualité de Yohann Sangaré.

<strong>L’Express de Bamako :</strong> <strong>Vous dites être de retour à ASVEL, comment ce retour s’est-il passé ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Il se passe très bien, c’est vrai que j’avais laissé une bonne image de moi lors de mon dernier passage dans cette équipe de 2004 à 2008 ou j’avais été nommé «<strong>ALL STAR</strong>» trois fois de suite, accédé à l’équipe nationale de France et gagné la coupe de France avec le club. C’est ensuite que je suis allé en Italie et tout le monde attendait mon retour à l’ASVEL, parce que c’est le club avec lequel j’ai grandi, donc je suis de retour et je vois que les supporteurs sont très contents et puis petit à petit je retrouve mes sensations et les résultats de l’équipe commencent à bien suivre, donc je peux dire que tout se passe bien.

<strong>L’Express de Bamako : Vous êtes un cadre du championnat français Pro A,  je voudrais savoir comment vous parvenez à conjuguer la vie professionnelle de haut niveau et votre vie de famille ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Ben, j’ai eu mes enfants très tôt. J’ai eu ma première fille à 19 ans, donc j’ai toujours eu des responsabilités familiales et puis c’est une source de motivation. C’est vrai que lorsqu’on est joueur professionnel on est sollicité de partout, certains joueurs ont souvent tendance à prendre la grosse tête, mais le fait d’avoir une vie de famille permet de rester sur terre et de voir les choses du bon coté. Le week-end je peux marquer vingt (20) points et être acclamé par tout le public, mais le dimanche je suis obligé d’amener mon fils à son match de basketball ou amener simplement mes enfants à l’école le lundi, ou que je change des couches, donc automatiquement je deviens le Yohann Sangaré à la maison. Au fait, moi, ma famille a toujours été pour moi une source de motivation dans les moments difficiles, je me suis  toujours accroché à ma famille en me disant qu’il fallait que je réussisse et puis on a toujours envi d’être fier devant ses enfants et d’être un exemple, en un mot la famille me permet de rester sur terre.

<strong>L’Express de Bamako : Vous êtes un joueur Français qui a joué avec l’équipe nationale A de la France, mais vous avez des origines maliennes, alors quel est le lien qui existe entre Yohann et le Mali aujourd’hui ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Des liens très forts. C’est vrai que je suis né en France, mais nous ne sommes pas toujours considérés comme des français. Depuis notre petite enfance, on me le disait mais vous êtes malien ? C’est dans ce cadre que je me suis intéressé au pays et pour la première fois en 2000 ou 2001, je suis parti au pays et depuis presque chaque année je vais pour faire des œuvres humanitaires. J’avais monté mon école de Basketball aussi au Mali en un moment et puis en plus j’ai toute ma famille là-bas que j’ai appris à connaître. Aujourd’hui, je me sens tout aussi malien que français.

J’ai joué avec l’équipe de France en 2007 je crois, puis après j’ai voulu que l’équipe de France me permet de jouer avec le Mali à travers une demande de lettre de sortie, mais les responsables n’ont pas voulu me lâcher cela a trouvé que j’avais même fait des entrainements avec l’équipe nationale du Mali et j’avais même fait des matches amicaux, mais je ne pouvais pas faire de match officiels, parce que simplement je n’étais pas libéré par la France. Mais maintenant, c’est le cas et tout ce que j’attends c’est un projet solide pour pouvoir jouer sous les couleurs du Mali un jour.

<strong>L’Express de Bamako : Cela me permet de poser cette question que beaucoup de maliens attendent la réponse depuis des années : votre retour en équipe nationale du Mali, mais vous venez de parler de projet solide, qu’est ce que vous voulez dire par là ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Bien, je pense que ce qui empêche les joueurs professionnels d’origine malienne à venir jouer pour le Mali c’est que dans les années précédentes en termes de préparation pour l’Afrobasket et autres compétitions majeures, il n’y avait aucun effort dans l’organisation. Et ces joueurs auraient aimé avoir de meilleures préparations. C’est vrai qu’ils sont des joueurs de haut niveau, mais pour être performant, il faut les meilleures conditions de travail. On ne peut pas se dire que voilà Amara Sy ou Yohann Sangaré, les convoquer comme ça sans aucune condition de préparation et s’attende à ce que le Mali gagne. Le basket, c’est un sport d’équipe, c’est tout un travail d’équipe qui doit se faire en amont.

Quand je dis équipe, ce sont les 12 joueurs plus le staff technique et la fédération. Je me souviens que lors de certains regroupements les joueurs professionnels arrivent trois jours avant l’échéance, dans ces conditions on ne peut pas faire une bonne compétition.

<strong>L’Express de Bamako : Il y a eu des changements au niveau de la fédération avec l’élection de Me Jean Claude Sidibé, est ce que vous êtes en contact avec cette nouvelle équipe de la fédération pour revoir ces manquements ensemble ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>C’est vrai que j’ai eu quelques contacts et puis j’ai eu Sylvain Lautié au téléphone une fois, mais c’était pour savoir si je suis avec l’équipe de Villeurbanne. En ce moment j’avais des matches très importants avec l’équipe, j’ai pas pu aller à son rendez-vous, mais j’ai toujours laissé la porte ouverte pour l’équipe nationale du Mali. Je viendrai quant il y a un projet solide, parce qu’il ne s’agit pas juste de participer à l’Afrobasket, mais de pouvoir représenter le pays de la meilleure des manières. Des fois, il ne faut même pas aller, moi si j’y vais, c’est pour gagner ou faire un résultat.

Je vois qu’il y a eu de beaux exemples au football ou autre, je vois que la Côte d’ivoire, lorsqu’elle a gagné la coupe, cela a pu unir les gens et je pense qu’au Mali aujourd’hui, on peut écrire une belle histoire. Cela sera dommage de gâter tout ça pour une question de mauvaise organisation et le fait que quelques joueurs refusent de comprendre qu’on ne vient pas en équipe nationale pour juste figurer.

<strong>L’Express de Bamako : Justement sur ce sujet, le Mali a été victime lors de l’AFROBASKET 2013 ou beaucoup de cadres ont refusé de venir et le résultat était décevant (15 sur 16 participants), alors est-ce que vous échangez entre vous joueurs professionnels d’origine Malienne, je pense notamment à Amara Sy ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>C’est sûr qu’on en parle. On en parle tous les jours. C’est vrai que nous sommes en France, nous nous préoccupons beaucoup de l’équipe nationale. En 2013, contrairement à ce que les gens pensent, nous suivions de prés l’évènement et nous avons tous été affectés par la tournure de la compétition. C’est justement pour cela que Amara et moi avons discuté pour réunir nos forces pour venir donner ce qu’on peut à l’équipe nationale, mais jusque là toujours, c’est le tâtonnement. On ne sait pas qui est l’entraineur jusqu'à la dernière minute. C’est ça qui nous pose problème.

<strong>L’Express de Bamako : Alors est-ce qu’aujourd’hui il y a une possibilité de faire revenir tous ces joueurs et renforcer l’équipe nationale et facilité la tâche à Me Jean Claude Sidibé qui dit vouloir faire du basket malien une référence en Afrique ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Oui c’est vrai, c’est une possibilité avec les autres joueurs, on a beaucoup parlé et je pense qu’on va le faire.

<strong>L’Express de Bamako : Pour revenir aux engagements humanitaires de Yohann Sangaré, vous l’avez dit tantôt, vous aviez créé une école de Basketball, qu’en est-il de cette école ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Effectivement, après les événements de 2012 et la guerre qui s’en est suivie, j’ai fermé l’école pour des raisons de sécurité par rapport aux enfants. C’est vrai que j’étais pas sur place donc je ne pouvais pas laisser les enfants sans connaitre la situation, donc on a préféré laisser les enfants poursuivre leurs cursus dans d’autres établissements soit aux Etats-Unis ou dans d’autres pays, maintenant de la première expérience, j’ai tiré beaucoup de leçons avec l’autres écoles au Sénégal ou j’ai amené des jeunes joueurs maliens. Donc juste vous dire que le projet est toujours dans un coin de ma tête.

<strong>L’Express de Bamako : A l’issue de la première expérience, on le sait, un grand nombre de ces joueurs est parti aux Etat- Unis et en Europe, est-ce que tu es satisfait aujourd’hui ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Je suis très satisfait, déjà quant on fait quelque chose au pays, c’est une satisfaction et puis quant on a la chance de pouvoir former des jeunes maliens afin de les permettre de devenir ce que nous sommes, c’est un plaisir. Il faut retenir  que cette expérience a deux issues positives pour les jeunes : soit ils deviennent des joueurs professionnels ou au finish ils ont leurs diplômes. Dans les deux cas, cela permet d’aider la société à la base, c’est à dire la famille. Au fait, mon objectif n’est pas qu’ils soient forcement des joueurs professionnels, mais qu’ils soient utiles à la société.

<strong>L’Express de Bamako : Alors, au delà du Mali votre engagement humanitaire s’est étendu dans d’autres pays comme le Congo, le Niger, le Sénégal pour ne citer que ceux-ci et vous venez d’être nommé directeur de Giving Back, comment vous vivez cette expérience ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>C’est vrai, les gens pensent que ça va faire un gros changement. Il faut comprendre que j’étais vice-président depuis longtemps, donc j’avais des responsabilités de présidence. Mon ami Babacar Sy était assez pris, donc nous nous partagions les responsabilités. Aujourd’hui, il n a pas déserté l’association, mais il a un statut de consultant, il nous fait part de son expérience et surtout de comment il a pu gérer les choses pendant tout ce temps. J’étais à ses côtés depuis l’âge de 16 ans. Aujourd’hui, j’ai beaucoup appris avec lui c’est pourquoi la transition s’est faite de façon naturelle. C’est donc une continuité, maintenant il s’agit de passer à un nouveau stade avec beaucoup de projets. Il y a beaucoup de jeunes que nous avons formés et qui veulent rejoindre l’association donc on va le faire de la manière suivante. S’il y a un jeune Sénégalais qui veut aider des jeunes sénégalais, on l’aidera dans ce sens et idem pour les jeunes maliens.

L’association sera là pour tout coordonner. Aussi, ce sont les orphelinats que nous voulons continuer d’aider encore plus. Depuis un moment nous essayons de nous lancer dans ce domaine avec l’orphelinat de N’Bour au Sénégal qui s’est agrandi et qui peut accueillir plus d’enfants. On travaille avec les femmes de Thiaroye au Sénégal. Nous essayons aussi d’ouvrir les yeux à des joueurs d’origine africaine comme nous l’avons vécus. C’est vrai comme le dit Babacar Sy, on donne beaucoup mais on reçoit beaucoup à notre tour, par exemple lorsque moi je viens au pays et que je vois le sourire sur le visage de mes petits cousins et voir qu’on peut leur donner de l’espoir, cela n’a pas de prix.

<strong>L’Express de Bamako : Est-ce qu’il y a un point de regret aujourd’hui ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Je pense qu’on ne peut pas avoir de regret. Toute est une leçon de vie, on apprend de ses erreurs. Je me dis qu’on aura quand même essayé, parce que souvent les gens ont la paresse d’essayer ou ils ont simplement peur en se disant que c’est trop compliqué. Cela n’est malheureusement pas notre mentalité. On se lance dans nos projets, si on réussit c’est bien, au cas contraire, on attend le bon moment pour le refaire avec les leçons. La collecte des fonds n’est pas facile mais on se fait avec. On essaie d’organiser des matches de gala, des soirées de Gala et on vend des tee-shirts Giving Back, c’est tout cela qui nous permet d’amener tout ce que nous apportons en Afrique.

<strong>L’Express de Bamako : Quel mot vous avez à l’endroit du peuple malien et au monde du sport en général ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>C’est vrai que nous avons suivi tout ce qui s’est passé au Mali. On était très inquiet par ce que nous avons toutes nos familles, moi particulièrement, j’ai une partie de ma famille à Bamako, mais j’ai aussi des parents dans le nord et puis on avait pas la vraie information, parce qu’en France tout le monde sait que les informations sont ciblées. Donc, on essayait d’avoir nos familles au téléphone pour avoir l’information, mais  au delà de toute cette crise, je pense que le sport a sa place surtout si on pouvait redorer l’image du Mali à travers le sport cela serait une bonne chose. On a vu en 1996 comment le Rugby a unifié tout un pays en Afrique du Sud, comme je l’ai dit tantôt le cas de la Côte d’Ivoire et je pense que le basketball pourra être un facteur pour notre pays de s’unir et de se réconcilier.

<strong>L’Express de Bamako : Votre dernier mot pour terminer cet entretien ?</strong>

<strong>Yohann Sangaré : </strong>Je suis très content de te recevoir ici chez moi. C’est vrai que c’est pas tout le temps que nous avons des journalistes du pays pour dire ce que nous pensons du pays en général et du sport en particulier, donc je te remercie d’avoir pensé à moi et de faire le déplacement et j’espère qu’on se reverra pour de heureux événements au pays là-bas.

<strong>Réalisée par M. KONDO, depuis Lyon</strong>

<strong>Transcrit par Issa KABA</strong>

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<title>Décorations au ministère de la défense : 13 formateurs de l’EUTM à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/decorations-au-ministere-de-la-defense-13-formateurs-de-leutm-a-lhonneur-853312.html</link>
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<description><![CDATA[ La cour du ministère de la défense et des anciens combattants  a servi de cadre pour la tenue de la cérémonie de décoration de 13 formateurs européens dans notre pays.
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 00:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178612" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Eutm4.jpg"><img class="size-full wp-image-178612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Eutm4.jpg" alt="Eutm4" width="620" height="413" /></a> cours sur le goniomètre (mesure d’angle)[/caption]

La cérémonie a été présidée par le général Sada Samaké qui remplaçait son collègue Tiéman Hubert Coulibaly en déplacement en présence du grand chancelier, mais aussi du commandant en chef de la mission le général Garcia Prada, d’un représentant de l’ambassade de France au Mali et des hauts gradés maliens.

Les 13 récipiendaires appartiennent à la mission de l’union Européenne (EUTM)  qui forme les FAMA depuis 2013.

12 ont été décorés de la médaille de mérite militaire à titre étrangers et le 13<sup>è</sup> de la médaille commémorative de campagne à titre étrangers.

Comme dans les événements militaires, la cérémonie a commencé par la fanfare nationale, ensuite les récipiendaires ont été invités à prendre place sous le drapeau ou ils ont reçu des mains du général Sada Samaké leur distinction.

Le porte-parole des décorés a tenu à remercier les autorités militaires pour leur disponibilité dans l’accompagnement de la mission. Pour Arnault Riche, « c’est une fierté d’avoir contribué à la restructuration de l’armée malienne », pour terminer, il a promis qu’ils seront toujours disponibles à revenir partager leur connaissance avec les FAMA

La cérémonie a pris fin par un cocktail offert par le ministère à l’honneur des décorés.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’honorable Lahassana Koné : Un homme engagé auprès des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-lahassana-kone-un-homme-engage-aupres-des-populations-853222.html</link>
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<description><![CDATA[ Elu dans le cercle de Macina, région de Ségou, l’honorable député Lahassana Koné est issu des rangs de l’ASMA-CFP (Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques) représente de manière satisfaisante et s’engage avec véhémence pour le développement  des six communes d’inter fleuve de sa localité à travers des actes concrets et bénéfiques pour la population.
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 00:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vice-président de la commission finances de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Koné est un  homme politique pas comme les autres en atteste son parcours. Avec un  emploi du temps professionnel bien rempli, a toujours été au service de sa localité. Présentant sous la couleur du parti l’ASMA-CFP (Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques), contrairement à beaucoup d’autres, n’a pas eu à faire de campagne pour gagner les suffrages de sa population.

Admirer par ses gestes de tous les jours, ce sont les habitants de la commune  qui ont motivé sa candidature à l’élection législative afin de défendre les  intérêts de la commune  dans l’hémicycle. L’honorable Lahassana Koné s’est depuis lors engagé corps et âme pour atteindre cet objectif avec satisfaction.

Parrain du festival Saye, une commune du cercle de Macina, il a su apporter son concours pour le développement de la culture. Loin d’être à sa première expérience, c’est le secteur de l’éducation qui a recu les actions concrètes de l’honorable Koné.

En effet, il faut retenir la construction de  09 écoles publiques et 07 écoles communautaires avec des matériels scolaires dans le seul objectif d’aider les communautés à faire face à l’analphabétisme des plus petits. Aussi des kits Ebola ont ete offerts dans les localités de Saro, Saye pour les dix CSCOM de l’inter fleuve du cercle de Macina et les sous-préfectures, 06 ordinateurs pour les 06 mairies de l’inter fleuve, l’implantation d’une radio de proximité, la construction d’un lycée, d’une mosquée, d’un centre de référence par le soin de l’honorable Lahassana Koné.

Avec le soutien de certains partenaires, il aidera avec la construction de plusieurs écoles, des centres de santé et ne compte pas s’arrêter à la commune de l’inter fleuve, il compte faire bénéficier les autres cercles voisins. L’honorable doit être une source d’inspiration pour certains autres représentants à l’hémicycle de bien représenter et de travailler dans le cadre d’améliorer les conditions de vie des populations à la base.

<strong>Fousseyni S. et Dramane F.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de l’après «attentat de Bamako» : «Nous n’allons pas céder, le Gouvernement est plus que jamais décidé à aller vers la paix», a dit le Ministre Choguel K Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-lapres-attentat-de-bamako-nous-nallons-pas-ceder-le-gouvernement-est-plus-que-jamais-decide-a-aller-vers-la-paix-a-dit-le-ministre-choguel-k-ma-853292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 00:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740512" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg"><img class="size-full wp-image-740512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg" alt="Choguel Kokalla Maïga" width="236" height="300" /></a> Choguel Kokalla Maïga[/caption]

<strong>Le ministre de l’économie numérique de l’information et de la communication, porte parole du gouvernement était face à la presse ce lundi pour donner la position du gouvernement sur les trois actes terroristes perpétrés le week-end dernier dont celui restaurant «<em>La Terrasse</em>» dans la nuit du vendredi à Samedi, suivi du lynchage de deux individus soupçonnés d’être des poseurs de bombe. 24 heures après, c’est le camp de la MINUSMA qui a été attaqué faisant 3 morts dont un casque bleu.</strong>

A l’image du président de la république qui avait profité de la célébration du 8 mars pour s’exprimer sur le sujet avait souligné ceci : «<strong>Nous ne sommes pas dans la peur, il n’y a pas de psychose que ces terroristes sachent qu’ils ne nous ferons pas peur au Mali à coups de Kalachnikov</strong>», cette position du président a été rappelée par le porte parole du gouvernement lors de ce point de presse. Le ministre Choguel Kokala Maiga a profité de l’occasion pour donner le bilan officiel enregistré.

Il en ressort que l’attentat de «<strong>La Terrasse</strong>» a fait 5 morts, 03 Maliens, un français, un belge et des blessés.

Celui de Kidal a fait également 3 morts dont un casque bleu et deux civils maliens et 8 blessés dont quatre casques bleus et autant parmi les civils.

Pour le ministre, l’acte posé à Gao est condamnable, car malgré que les deux individus fussent soupçonnés d’actes terroristes, la population ne devait pas se rendre justice.

A la fin de ses propos, le ministre Maiga a lancé un appel aux groupes armés, car selon le porte parole du gouvernement tant que les maliens ne se retrouvent pas, ces genres d’incidents vont toujours continuer. Il a demandé aux frères des groupes armés de signer le plus rapidement possible le document proposé par la médiation internationale.

<strong>Issa KABA</strong>

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<title>Mali&#45;Zambie : 1&#45;0 : Bonne entrée en matière des Aiglons</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-zambie-1-0-bonne-entree-en-matiere-des-aiglons-853382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2015 00:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aigle-u20.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-851292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Aigle-u20.jpg" alt="CHAN des moins de 20 ans : le Mali vient à bout de la Zambie,1-0" width="350" height="263" /></a>Quand le premier corner d’une partie n’arrive qu’à la 30<sup>è</sup> mn du jeu, c’est que le match était quasi équilibré. Toutes les deux équipes étaient en place, chacune construisait en sa manière. Ce sont surtout les deux gardiens qui n’ont pas rencontré de difficultés majeures. La bataille du milieu de terrain et du contrôle du jeu a été farouche dans cette première partie. La Zambie a été menaçante à la 15<sup>è</sup> mn pendant que le Mali, à deux fois et surtout dans les arrêts de jeu, est arrivé à inquiéter la garde défensive Zambienne.</strong>

En misant sur ses qualités techniques, les Aiglons avaient placé la barre très haute mais l’adversaire, les Tchipolopolos juniors de la Zambie ont opposé leur condition physique et leur vivacité. Ces qualités aussi ont énormément gêné les Aiglons surtout avec un arbitre Somalien qui avait des difficultés d’appréciation ou ne voyait pas le même match que nous à partir de notre tribune de presse.

Alors, comme il est de coutume, quand un match se coince ce sont les situations standards qui débloquent le compte des buts. Un coup franc décomposé à la 75<sup>è</sup> mn échoua sous les pieds d’Alassane Diallo qui ne laissa aucune chance au gardien Zambien masqué dans son placement.

Les Zambiens tenteront de rattraper leur retard de but sans succès. Un deuxième but était réclamé par la colonie de supporters qui a fait le déplacement pour faire le break, mais le capitaine Issiaka Diarra et les siens ont décidé de gérer ce match en gardant le ballon le maximum de temps et en portant le danger dans le camp Zambien.

Cette victoire, même courte, donne les trois points au Mali. Les Aiglons sont désormais dans l’option de la qualification. Le prochain match contre l’Afrique du Sud semble moins difficile que ce premier match. Leur défaite est un facteur de motivation mais les Bafana Bafana juniors manquent de métier à la vue de leur sortie contre le Ghana.

<strong style="line-height: 1.5">D. SANGARE, Envoyé spécial au Sénégal   </strong>

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<strong> </strong>

<strong>MALI : </strong>Sory Ibrahim Traoré, Souleymane Diarra, Youssouf Koné, Ichaka Diarra (C), Hamidou Maiga, Mohamed Guilavogui, Saliou Guindo, Malick Touré, Aboubacar Doumbia, Alassane Diallo, Falaye Sacko.

<strong>Remplaçants : </strong>Baye Mahamane, Bourama Doumbia, Diadié Samassékou, Hamidou Traoré, Souleymane Coulibaly, Souleymane SISSOKO, Mohamed Sanogo, Moussa Bagayoko, Adama Traoré, Fousseni Diabaté.

<strong> </strong>

<strong>ZAMBIE : </strong>Mangani Banda, Benedict Chepeshi, Peter Chiunje Mulenga, Patrick NGoma, Charles Zulu, Rally Bwalya, Benson SAKALA, Kapota Kayawe, Alex Mwamba, Lubambo Musonda (C), Spencer Sautu.

<strong>Remplaçants : </strong>Boyd MKandawire, Simon Tembo, Mweene Mumbi, Patson Daka, Langson MBewe, Harrison Chisala, Geoffrey Silavwe, Kelvin Chinyama, Dave Daka.

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>CAN U 20 AU SENEGAL</strong>

<strong>C’est parti pour la compétition</strong>

<strong>Pour le match inaugural de la 19<sup>è</sup> édition du Championnat d’Afrique U20, Sénégal 2015, opposant le pays hôte au Nigéria, finaliste de la dernière édition, il n’y a pas eu de round d’observation. Dès la 5<sup>e</sup> minute Moussa Koné (14) slalome dans la défense du Nigéria mais envoie le ballon dans le décor au moment de conclure.</strong>

Le Nigéria a pris la partie en ce début de période de laisser venir son adversaire en l’aspirant pour contrer. Stratégie payante dès la 8<sup>è</sup> minute avec l’aide du portier sénégalais Seydou Sy (16) qui, sorti pour devancer l’attaquant nigérian,  Michael Taiwo Awoniyi (18), lancé  dans le dos de la défense sénégalaise, se loupe complètement. Awoniyi n’a plus qu’à glisser le ballon dans le but laissé vide.

Trois minutes plus tard scénario quasi-identique avec les mêmes acteurs. D’une pichenette Michael Taiwo Awoniyi réussit le coup du sombrero sur Seydou Sy, qui évolue à l’As Monaco en France. L’avant-centre du Nigéria résiste au retour d’un défenseur et glisse le ballon dans les filets. Seulement 11 minutes de jeu et déjà 2-0 pour les Flying Eagles du Nigeria. Un doublé pour Michael Taiwo Awoniyi, seul aux avant-postes et qui malmène la défense adverse.

Comme depuis l’entame de la rencontre l’initiative du jeu est laissée au Sénégal qui multiplie les passes latérales sans se montrer dangereux. Au contraire du Nigéria qui, en deux-trois passes, une fois le ballon récupéré, se projette devant les buts.

A la 24<sup>è</sup> minute le Sénégal passe à côté de l’égalisation. La frappe enroulée du droit de Moussa Koné est stoppée par le gardien nigérian Enaholo Joshua (01). Deux minutes plus tard la réduction du score intervient par l’entremise de Sidy Sarr (08). Il protège bien son ballon dans la surface et malgré la pression de trois défenseurs adverses réussit à le mettre hors de portée du gardien du Nigeria.

La configuration de la rencontre demeure identique. Le Sénégal pousse mais c’est le Nigeria qui se montre incisif avec un Taiwo Awoniyi intenable et qui profite bien des passes dans les intervalles et en profondeur. A la 36<sup>è</sup> minute, à nouveau servi dans le dos de la défense  il fixe les deux défenseurs centraux sénégalais d’un seul crochet et remet en retrait pour une frappe non cadrée.

Sur la reprise le Sénégal passe à côté de l’égalisation. La tête de Sidy Sarr aux 06 mètres est repoussée sur la ligne de but par Joshua Enaholo qui signe un arrêt réflexe de classe. Le temps fort du Sénégal se poursuit avec Moussa Koné sur l’action suivante idéalement servi élimine le dernier défenseur et ne parvient pas à cadrer. A la 41<sup>è</sup> minute c’est Alassane Diouf (02) qui ne parvient pas à cadrer sa tête plongeante alors qu’il se retrouve seul face au gardien.

Le Nigeria a laissé passer l’orage et va boucler la première mi-temps sur un but splendide de Matthew Ifeanyi (15) qui réussit une frappe magistrale à l’entrée de la surface sur une action collective rondement menée.

En 2<sup>e</sup> période, le sélectionneur du Sénégal, Marie Joseph François Koto, s’emploie tout d’abord à corriger les errements de sa défense centrale en remplaçant dès la 51<sup>e</sup> minute le sociétaire d’Ajaccio en France, Pape Cissé (09), par Elimane Cissé (06). Puis il tente 3 minutes plus tard de donner un peu plus d’allant à son secteur offensif avec l’entrée d’Oumar Goudiaby (20) à la place d’Alassane Diouf). Rien n’y fait.

Manu Garba, le sélectionneur du Nigéria, fait tourner son effectif qui montre de plus d’homogénéité, de cohésion et de maitrise tactique. Sur les 21 nigérians, 01 seul évolue en dehors du pays. Il s’agit d’Ezeh Chidera (17) qui fait ses classes au FC Porto au Portugal. Il sera remplacé à la 66<sup>è</sup> minute par Ibrahim Abdullahi. Le score ne changera plus malgré les percées incisives côté Sénégal de Soro Mbaye (10) entré à la 71<sup>è</sup> minute qui devra soigner son adresse devant les buts pour les prochaines rencontres du pays organisateur qui, déjà, se retrouve dos au mur.

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<title>Transfert d’argent : Pour lutter contre le racket dans la circulation routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/transfert-dargent-pour-lutter-contre-le-racket-dans-la-circulation-routiere-837882.html</link>
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<description><![CDATA[ Il n’est un secret pour personne qu’au Mali le racket des agents de la circulation routière, a atteint un seuil inquiétant et de non retour. En plus de faire mal aux paisibles citoyens, cette pratique est estimée à plusieurs milliards de francs de manque à gagner dans les caisses de l’Etat. D’où la nécessité de réfléchir sur le phénomène. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 02:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/police.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-571122" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/police.jpg" alt="Un chauffeur de Sotrama insulte la mère d'un policier" width="300" height="200" /></a>C’est dans ce cadre que nous avons pensé que le ministère de la sécurité peut </em><em> </em><em>saisir l’opportunité de la prolifération des réseaux de transfert d’agent pour mettre en place un moyen efficace pour lutter contre le racket</em>

En quoi faisant ? Il suffit tout simplement de demander un numéro de compte spécial aux deux operateurs de téléphonie mobile dans notre pays qui sont les principaux réseaux de transfert d’argent pour le versement des amendes et autres contraventions infligées à ceux qui commettront des fautes.

Cela permettra aux citoyens de n’est plus remettre de l’argent aux policiers. Si les autorités jouent le jeu, la population suivra certainement les consignes à la règle et cela pourra diminuer significativement le racket des policiers qui devient chaque jour de plus comme une exigence constitutionnelle. Et cette pratique, il faut le rappeler, ne fait ni honneur à la police, ni à la population et entame considérablement les volontés de  développement.

<strong>Issa KABA</strong>

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</item>

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<title>Commune rurale de NGabacoro&#45;droit : Les populations terrorisées par les bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-ngabacoro-droit-les-populations-terrorisees-par-les-bandits-837852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-rurale-de-ngabacoro-droit-les-populations-terrorisees-par-les-bandits-837852.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette commune située à quelques kilomètres de la capitale vit aujourd’hui terrorisée par les actes de banditisme, de trafic de drogue, de blanchissement d’argent et aussi la circulation de faux billets. Voilà autant d’actes illégaux qui sont devenus monnaie courante dans la commune rurale de NGabaroro, dans le cercle de Kati.   ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 02:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette commune située à quelques kilomètres de la capitale vit aujourd’hui terrorisée par les actes de banditisme, de trafic de drogue, de blanchissement d’argent et aussi la circulation de faux billets. Voilà autant d’actes illégaux qui sont devenus monnaie courante dans la commune rurale de NGabaroro, dans le cercle de Kati.

Afin de lutter contre ces fléaux, la jeunesse de cette commune s’est regroupée en association d’auto défense. Ce sont ces jeunes qui ont été attaqués le 17 février dernier par des bandits venus de Bamako et certains jeunes de cette localité. L’information a été donnée par le maire Malick Keïta, lors d’une conférence de presse animée le mardi 24 février dans l’enceinte de la mairie.

Pour le maire, dans la nuit du 17 au 18 février une centaine de bandits armés ont quitté Bamako et environnant pour venir attaquer la patrouille formée par la population à NGabacoro Droit. Il a estimé que l’idée de la création des jeunes patrouilleurs est venue des populations de sa commune pour faire  face à des actes de banditisme très fréquents. Il dira que ces jeunes patrouillent normalement avec la gendarmerie de Koulikoro qui vient de temps à autres.

Les bandits sont venus les attaquer jusque dans la cours de la mairie, leur lieu de regroupement, avec des fusils automatiques, des armes blanches, des grenades lacrymogènes. Il dira que cette nuit, il y a eu plus de 200 coups de feu tirés. Le maire fera savoir que ces malfrats sont venus attaquer des jeunes qui n’avaient rien, les mains vides et n’eut été les bénédictions qui les accompagnaient qu’on allait assister à des pertes en vie humaine.

Un enfant a été blaisé à la cuisse gauche par une balle au cours de son sommeil. Il a estimé qu’une plainte a été introduite au niveau du procureur de la république près le tribunal de Koulikoro et les enquêtes ouvertes.

De nos jours, 4 jeunes ont été placés sous-mandat de dépôt, 2 déférés. «<strong>Je n’ai jamais vu cela. Cette fois que des bandits se fassent des SMS, des affiches, pour dire à la population qu’ils ont besoin de tel nombre de motos</strong>», a-t-il déploré. Cette année, il a estimé qu’à Bandioubougou, il y a eu 04 cas de viols et pas n’importe lesquels : des viols qui ont été faits en braquant le fusil sur le chef de famille et le forcer à regarder sa femme et ses filles se font violer. Ces cas ont été signalés aux autorités depuis janvier, jusqu’ à présent aucune disposition n’est prise.

Pour lui, les autorités doivent prendre leur responsabilité pour que les communes de Moribabougou, NGabacoro Droit, Tienfala, soient sécurisées. Pour cela il a plaidé pour la création d’un poste de sécurité au niveau de ces communes respectives. «<strong>Nous avons écrit aux autorités pour demander la création d’une gendarmerie, mais jusque-là</strong>», a-t-il regretté.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coupe d’Afrique des Nations des  moins de 17 ans : Le retour des héros au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-des-nations-des-moins-de-17-ans-le-retour-des-heros-au-bercail-837992.html</link>
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<description><![CDATA[ Il était environ 17 heures le lundi 02 mars, lorsque l’avion transportant les champions  d’Afrique atterrit à l’aéroport de Bamako-Sénou, dans une très  grande joie des supporters et responsables du football venus accueillir les héros nationaux. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 02:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-807292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg" alt="CAN U17 - Poule B : le Mali bat le Cameroun 3-1" width="630" height="438" /></a>Le sacre historique des Aigles cadets n’a laissé personne indifférents. En effet  la 11<sup>è</sup> édition de la Coupe d’Afrique des Nations –Niger 2015 au niveau des cadets restera longtemps graver dans la mémoire des Maliens. Elle a permis aux nôtres d’être sacrés champions d’Afrique pour la première fois dans l’histoire du Mali. De l’aéroport international Bamako-Sénou au Ministère des Sports, les artères étaient bondées de monde pour saluer Baye Bah et ses poulains.

A cause de l’affluence que cet accueil a suscitée, les autorités sportives ont été obligées de changer d’itinéraire. Il était prévu que la cérémonie d’accueil allait se dérouler au Ministère des Sports. Il fallait s’y attendre, ce département ne pouvait pas contenir tout ce monde comblé de joie. Les autorités sportives ont alors décidé de se retrouver au Stade omnisport Modibo Kéita. Même si rien n’était prévu sur le plan organisationnel à ce  niveau, la société de télécommunication Orange-Mali, sponsor officiel des équipes nationales du Mali et de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) a néanmoins assuré l’animation avec les sonos ambulantes.

Après la présentation des trophées au public (trophée du champion d’Afrique, le trophée du fair-play de la compétition, et le trophée du meilleur buteur du tournoi, remporté par Boubacar Traoré, avec trois réalisations), la prise de photos et l’entretien avec la presse, les joueurs ont été autorisés à rejoindre leur famille pour se reposer, afin de mieux préparer la grande rencontre avec le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita au Palais présidentiel de Koulouba.

A noter que le Mali a aussi été la meilleure attaque du tournoi avec 10 buts et a terminé la compétition invaincue.

<strong>Mohamed DIAKITE </strong>

<strong> </strong>

<strong>Les impressions des joueurs et l’entraineur</strong>

<strong> </strong><strong>Baye BAH (Entraineur) :</strong><strong> </strong>«<em>Ce n’est pas les joueurs et moi qui sommes </em><em> </em><em>rentrés dans l’histoire mais c’est le Mali qui a écrit son nom sur les pages de l’histoire du football africain, je suis vraiment heureux et je félicite les ainés, tous les entraineurs de foot Malien, c’est eux qui nous ont assisté…»</em>

<strong> </strong><strong>Siaka BAGAYOKO (Djoliba AC) :</strong><strong> </strong>«<em>Je remercie dieu pour nous avoir </em><em> </em><em>donné cette coupe, beaucoup de générations sont passées comme nous, mais ils n’ont pas eu la chance de remporter la coupe, on dédie cette victoire à tous les maliens, on a fait deux mois sans les </em><em> </em><em>nouvelles de nos familles a cause de la préparation et la compétition, cette récompense est vraiment la bienvenue, depuis qu’on a su qu’on faisait la même poule que la cote d’ivoire, c’était une motivation supplémentaire pour tout le groupe, c’était notre fierté de jouer contre la cote d’ivoire, notre objectif est clair maintenant la CAN cadette est finie, il reste la coupe du monde avec la bénédiction des parents, des supporters, et l’appui du staff on peut atteindre nos objectifs, seul le travail paye, si on reste ensemble on peut remporter mieux que la coupe du monde des cadets</em>.»

<strong> </strong>

<strong>Sekou KOITA (US KITA) :</strong><strong> </strong>«<em>Je suis comblé de joie, on disait partout que le Mali n’allait pas remporter de coupe, que c’était un pays maudit, maintenant le mali n’est </em><em> </em><em>plus suivi par ce mauvais sort, l’objectif reste la coupe du monde, si ce groupe reste inchangé on va remporter la CAN junior dans deux ans.</em>»

<strong> </strong>

<strong>Sidiki MAIGA (AS Real de BAMAKO) :</strong><strong> </strong>«<em>J’ai été formé au Real de Bamako, je salue tous les Maliens pour le soutien sans cesse du début à la fin, je n’ai vraiment rien à dire, la façon dont les gens sont sortis pour nous accueillir m’a mis hors d’état, mon objectif est de jouer dans les grands clubs en Europe et de remporter beaucoup de titres pour le Mali</em>.»

<strong>Aly MALLE (Black Stars de Badalabougou):</strong><strong> </strong>«<em>Je suis content car c’est une première pour le Mali, on n’a pas été surpris parce que depuis le depuis du tournoi on nous a dit de faire mieux que nos ainés qui ont joué la finale de la même compétition en 1997 au Botswana, on s’est donner </em><em> </em><em>les mains et dieu nous a donné la coupe on ne peut que lui remercie infiniment, notre objectif est de bien préparer la coupe du monde qui doit se tenir dans six mois et de montrer un tout autre visage qui n’est pas </em><em> </em><em>celle de cette CAN cadette</em>.»

<strong> </strong>

<strong>Moussa DIAKITE (AS KO) :</strong><strong> </strong>«<em>On a remporté cette coupe, la joie est vraiment immense, on espère que ce trophée permettra à nos ainés de nous imiter, c’est ça notre souhait, les Maliens aiment le sport et ils méritent d’être content, notre objectif est de bien préparer la coupe du Monde, on a plus ce trophée dans notre tête</em>.»

<strong>Recueillis par </strong><strong> </strong><strong>Mohamed DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

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<strong>LE MALI CHAMPIONS D'AFRIQUE A LA CAN U17 "NIGER 2015"</strong>

<strong>Ça se fête</strong>

<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Accueil-aiglons.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-837582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Accueil-aiglons.jpg" alt="Vive ferveur à l’accueil des nouveaux champions cadets à Bamako" width="620" height="465" /></a>Après la grosse performance des champions d'Afrique, dimanche 1er mars 2015 à Niamey, les Aigles cadets footballeurs sont rentrés à Bamako, lundi 02 mars 2015, dans l’après-midi. Sans surprise, ils ont été accueillis avec tous les honneurs par la nation à l'Aéroport Bamako-Sénou.</strong>

Le Premier ministre Modibo Kéita ; le Ministre des Sports Housseini Amion Guindo ; accompagnés des membres du gouvernement et de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT), ont réservé un accueil digne de ce nom à nos héros.

Dans la circonstance, les populations de Bamako sont sorties applaudir leur équipe tout le long du trajet, Aéroport de Bamako-Sénou au Stade Modibo Kéita, destination finale du cortège.

Les joueurs et leur encadrement ont été reçus, hier mardi dans l’après-midi à Koulouba par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong> </strong>

<strong>Le parcours sans faute de Baye Bah et ses poulains</strong>

En phase de groupe, les Aiglonnets avaient d'abord dominé leurs homologues du Cameroun 3 buts à 1 avant de concéder un match nul 2-2 face aux Sud Africains. A leur troisième sortie, les nôtres avaient battu la détentrice du trophée, la Côte d'Ivoire par le score 1 but à 0.

En demi-finale, le Mali a écarté la Guinée voisine (Guinée Conakry) par le score de 2 buts à 1.

Et le sacre du dimanche mettant ainsi fin à 55 ans de disette dans cette discipline, toutes catégories confondues. Et cela en battant l’équipe Sud africaine qui était la seule équipe du tournoi à avoir tenu tête haute face à nos braves petits gars en match de groupe 2-2. Mais finalement lors de la finale nous leurs avons submergés et sur le plan physique que technique avec un score digne d’une grande nation de football 2 - 0.

&nbsp;

<strong>Une équipe remarquable</strong>

Sur cinq (5) matches disputés, les Aiglonnets ont marqué 10 buts (meilleure attaque) et n'en ont concédé que 4.

Par rapport aux réalisations de l’équipe, Boubacar Traoré a réussi 3, ce qui fait de lui le ‘’<strong>pititi</strong>’’ du tournoi (meilleur butteur). II est suivi par deux autres jeunes maliens à savoir Sékou Koita et Aly Mallé qui ont marqué chacun 2 buts.

Sur les 5 rencontres disputées par le Mali, quatre joueurs ont été désignés "<strong>homme du match</strong>" : Mamadou Sangaré (Mali -Cameroun), Mamadou Fofana (Afrique du Sud - Mali), Boubacar Traoré (Côte d'Ivoire-Mali) et Aly Mallé (Finale).

Par ailleurs, les Aiglonnets ont reçu le trophée de l'équipe fair-play à la fin du tournoi car le Mali n'a écopé que de deux cartons jaunes en 5 matches.

&nbsp;

<strong>La liste des </strong><strong> </strong><strong>21 héros et leur encadrement.</strong>

Alou Traoré (Djoliba), Samuel Diarra (Asko), Drissa Kouyaté (AS Real), Abdoul Karim Danté (J.A), Cheick Kéita (Syba- Kayes), Dramane Simpara (CSD), Ismael Traoré (CSK), Mamadou Fofana (Stade Malien), Moussa Diakité (Asko), Siaka Bagayoko (Djoliba), Mamadou Sangaré (COB), Ousmane Traoré (Africa-Foot), Sékou Koita (US Kita), Boubacar Traoré (J.A), Amara Bagayoko (Djoliba), Mohamed Haidara (Djoliba), Yacouba Fomba (Djoliba), Aly Mallé (AS Blacks Stars), Sidiki Maiga (AS Real), Sory Ibrahima Keita (FC Danaya), Bourama Diallo (Asko),

<strong>Entraîneur:</strong> Baye Bah

<strong>Adjoint:</strong> Guéladio Nango

<strong>Médecin</strong>: Yacouba Diarra

<strong>Kiné</strong>: Karamoko Korobo

<strong>Intendant:</strong> Abdoulaye Soumaré.

Dans ce staff s’ajoute les anciens joueurs comme Boubacar Diarra "<strong>Becken</strong>", Arouna Diarra, Sadio Baba Cissé et Adama Diallo "<strong>Djéfla</strong>" ont effectué le voyage de Niamey pour prêter main forte à Baye Bah.

<strong>Synthèse Issa KABA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation actuelle du confrère Daba Balla Kéita de Nouvel Horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/situation-actuelle-du-confrere-daba-balla-keita-de-nouvel-horizon-837972.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme vous le savez, notre confrère Daba Balla Kéita de Nouvel Horizon a été victime d’un accident de la circulation routière le 1er juillet 2012 à Bamako. Cet accident a causé une fracture ouverte de sa cheville droite. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 02:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_78867" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Daba-Balla1.jpg"><img class="size-full wp-image-78867" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Daba-Balla1.jpg" alt="Daba Balla" width="315" height="277" /></a> Daba Balla[/caption]

Admis à l’Hôpital Gabriel Touré puis à l’Hôpital de Kati, Daba Balla Keita a été opéré plusieurs fois au Mali, sans succès. n’ayant pas les moyens de se faire soigner hors du pays, et avec l’appui de l’ensemble de la Presse Malienne, il a sollicité et obtenu du Gouvernement du Mali , la prise en charge des frais de son évacuation sanitaire. Le ministre en charge de la communication a piloté le dossier.

Depuis le 11 janvier 2015, Daba Balla Kéita séjourne au Maroc, précisément à Casablanca pour y recevoir des soins adéquats, sur place, son médecin traitant lui a proposé de faire son bilan de santé : radiographie, scanner, analyse de sang… Ce processus est la voie pour le médecin de comprendre le mal dont souffre son patient et par conséquent, le traitement qu’il faut.

Après ce protocole, le médecin de Daba a conclu qu’au moins deux opérations sont nécessaires. La première, s’est passée avec succès le 28 janvier 2015. Il poursuit sa convalescence en attendant la deuxième opération  dont la date n’est pas encore fixée. C’est le lieu pour Daba, sa famille, ses collègues, ses amis etc… de remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué de près ou de loin depuis plus de deux ans  enfin que Daba Balla Keita retrouve sa santé.

Nous y reviendrons encore, Incha-Allah en attendant prions tous ensemble pour que le reste se passe bien.

<strong><em>Casablanca le 25 Février 2015</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Report des élections communales et régionales : Le régime d’IBK entre le marteau et l’enclume</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-des-elections-communales-et-regionales-le-regime-dibk-entre-le-marteau-et-lenclume-837832.html</link>
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<description><![CDATA[ En organisant les élections communales et régionales à la date prévue pour cela, c’est d’accepter de facto la division du pays ou simplement reporter et permettre la mise place d’une délégation spéciale qui va sans nul doute créer un remue-ménage même au niveau de la majorité présidentielle. Voici le duel auquel IBK et sa majorité font face. Le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant sur la prorogation des mandats des élus locaux et cette prorogation était entrée en vigueur le 27 octobre 2014 pour une durée de six mois. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 01:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188630" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-188630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Abdoulaye-Idrissa-Maiga.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="310" height="233" /></a> Abdoulaye Idrissa Maiga, ministre de l'Administration territoriale[/caption]

Pour rappel, c’était la deuxième fois que le mandat des conseillers élus avait  été prolongé. Ils ont été élus depuis les élections communales du 26 avril 2009 alors que leurs mandats devaient prendre fin depuis plus de deux ans. Mais le hic est que pour cette troisième prorogation, le gouvernement sera obligé de faire recours à une délégation spéciale pour prendre la place des maires et conseillers. Et la mise en place de cette délégation spéciale risque de causer beaucoup de problèmes au niveau de la classe politique qui avait déjà commencé à affuter ses armes dans la perspective de ces élections qui sont jusqu'à preuve de contraire prévues pour le 26 avril prochain. Les voix ont commencé à s’élever depuis plus d’une semaine déjà et de diverses manières.

&nbsp;

<strong>Des partis favorables au report</strong>

Ils sont une vingtaine de partis qui se disent favorables au report de ces élections, des partis de tous bords (majorité et opposition).

Au niveau de l’opposition qui n’est pas une surprise l’Union pour la République et la Démocratie(URD) a fait savoir à travers son chargé aux questions électorales qu’ils sont favorables au report.

Selon D.r Befon Cissé, «<strong>le pays est suffisamment secoué, l’insécurité a atteint son paroxysme. En plus, il y a un processus de négociations en cours à Alger dont on ne connait pas l’issue, il est bon que toutes ces situations soient résolues d’abord afin de pouvoir parler d’élections</strong>», a-t-il précisé.

Même son de cloche au niveau du Parena qui est aussi un parti de l’opposition. Mais la surprise est venue au niveau du parti SADI du Dr. Oumar Mariko qui appartient à la majorité présidentielle. Le Dr. Mariko et ses camarades ont organisé une sortie médiatique remarquable la semaine dernière au cours de laquelle ils ont été très virulents avec leurs amis de la majorité présidentielle. Oumar Mariko est allé jusqu'à dire que si le président  Ibrahim Boubacar Kéita accepte d’organiser les élections en avril prochain dans les conditions actuelles du Mai, qu’il signerait la partition du pays. «<strong>C’est impossible de tenir des élections en ces moments</strong>», a-t-il dit avec force.

D’autres partis de la majorité présidentielle ont émis des doutes sur la pertinence de l’organisation de ces élections, notamment l’Alliance pour le Mali (APM).

Mais leur position reste un peu flou. Selon le résident du groupe parlementaire APM, M. Zoumana N’tji Doumbia «<strong>il serait bon que les élections se tiennent dans toutes les communes. S’il y a des incertitudes par rapport à des communes dans le nord de notre pays, il serait bien quand même de reporter</strong>» cette affirmation nous semble être ambiguë du moment où la situation sécuritaire du pays n’échappe à personne aujourd’hui, l’honorable ne peut pas dire qu’il ignore ce qui se passe au nord quant bien même que c’est la position de l’alliance pour le Mali qui est un regroupement de la majorité présidentielle.

La véritable inconnue dans cette histoire est la position du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM) qui est resté silencieux sur la question. Mais par ses mouvements, on peut dire qu’ils sont favorables à la tenue des élections. Pour cause, on assiste depuis l’annonce de la date des élections (26 avril) à un grand remue-ménage dans le parti où des leaders sont en train de s’entredéchirer pour se positionner afin d’être tête de liste.

&nbsp;

<strong>Ceux qui sont favorables à l’organisation des élections</strong>

En majorité, des petits partis qui pensent être en position favorable pour faire face aux élections demandent que les élections se tiennent. Il s’agit entre autres du parti MPJS, le BAARA, le JAMA et certaines associations.

Pour le président du MPJ, Mamadou Maiga, le maintien de ces élections ne doit même pas faire l’objet de débat, car pour eux ce n’est pas la première fois qu’on organise des élections en deux temps. Pour lui, le gouvernement  doit prendre ses responsabilités, car certains partis politiques ne seront jamais prêts et la situation sécuritaire au Nord du Mali n’est qu’un prétexte, s’exclame t-il avant  d’ajouter ceci : «<strong>si le gouvernement venait à accepter le report, cela serait un 3<sup>e</sup></strong><strong> </strong><strong>report. Et la question qu’on pourra se poser, allons-nous encore assister à des délégations qui ont été un échec total dans le passé ?»,</strong> a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Délégation spéciale</strong>

Même si beaucoup de personnes sont favorables au report des élections, ce qui exige la loi en pareil cas préoccupe beaucoup. Du moment où c’est le gouvernement qui mettra en place la délégation spéciale, les gens se pose la question si cette délégation ne va pas être composée de personne appartenant aux seuls membres du parti au pouvoir sous couvert de la société civile. Ce qui va engendrer sans nul doute des soupçons de fraude avant même l’organisation des élections.

En plus, il ne sera pas facile pour les partis qui accompagnent le RPM de voir les tisserands seul partagé le gâteau, ils vont obligatoirement demander et exiger leur part. La situation risque d’être explosive si ce n’est déjà fait, avec la dernière sortie du Dr. Oumar Mariko, des questions persistent.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amnesty international : Le Rapport annuel 2014&#45;2015 présenté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amnesty-international-le-rapport-annuel-2014-2015-presente-837962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/amnesty-international-le-rapport-annuel-2014-2015-presente-837962.html</guid>
<description><![CDATA[ Sur la situation des droits humains dans le Monde, l’Amnesty International a présenté le jeudi dernier à la Maison de la Presse, son Rapport annuel 2014-2015 sur la situation des droits humains dans le Monde. C’était en présence de Mme Kéita Mariam Touré, présidente de l’Amnesty International Mali, M. Saloum D Traoré, directeur général de l’Amnesty International Mali et d’autres personnalités ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son allocution, la présidente de l’Amnesty International, Mme Keita Mariam Touré, a fait savoir que le sang n’a cessé de couler ces 12 derniers mois. Plusieurs millions de civils ont été pris dans des conflits, en proie à des violences perpétrées à la fois par des Etats et des groupes armés, violences qui ont fait un nombre considérable de morts et de blessés et engendrer de profondes souffrances.

«<em>Les Nations Unies ont été fondées il y a de cela 70 ans pour que les atrocités de la seconde guerre mondiale ne se reproduisent plus jamais. Pourtant, des armes ont continué à être livrées à des pays ou elles servent à commettre de graves violations. Usant de leur droit de veto, les cinq membres permanents du conseil de sécurité des Nations unies, la Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie ont laissé leurs intérêts particuliers l’emporter sur les besoins des victimes d’atteintes flagrantes aux droits humains</em>», a-t-elle fait savoir.

Quant au directeur général de l’AIM, M. Saloum D Traoré, il a signalé que les dirigeants mondiaux doivent agir de toute urgence pour faire face à l’évolution de la nature des conflits et pour protéger les civils des violences atroces perpétrées par des Etats et des groupes armés, il demande à Amnesty International à l’occasion du lancement de son bilan annuel de la situation des droits humains dans le monde.

Le directeur général de l’AIM a laissé entendre que 2014 s’est révélée catastrophique pour des millions de personnes en proie aux violences. La réponse de la communauté internationale aux conflits et aux violations commises par des Etats et des groupes armés est scandaleuse et inopérante. Face à l’intensification des attaques barbares et de la répression subies par les populations, la communauté internationale s’est montrée absente. Si les lois, les politiques et les approches ne changent pas, les crises et les conflits, les restrictions de la liberté d’expression et l’absence de justice et d’obligation de rendre des comptes sont susceptibles de perdurer.

«<em>En 2014, on a observé une détérioration marquée de la situation en matière de sécurité. Cependant la plupart des causes sous-jacentes des violences ne sont pas traitées. La pauvreté, les inégalités, la marginalisation et l’exclusion constituent un terreau fertile qui permettra aux conflits et à l’instabilité de se poursuivre en 2015. La montée en puissance de groupes armés radicaux et la prolifération constante des armes légères représentent un danger particulier dans la région.</em>

<em>Amnesty International s’inquiète tout particulièrement de la montée en puissance de groupes armés non étatiques, dont celui qui se donne le nom d’Etat islamique, Boko Haram et Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Des groupes armés ont commis des atrocités dans au moins 35 pays en 2014, soit plus de 20% de ceux sur lesquels Amnesty International a travaillé.</em>

<em>Amnesty International engage aujourd’hui les cinq membres permanents du conseil de sécurité à renoncer à faire usage de leur droit de veto en cas de génocide ou d’autres atrocités de masse</em>», a déclaré M. Saloum D Touré, directeur général d’Amnesty International Mali.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre national du patronat du Mali (CNPM) : Quelle reforme pour demain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-national-du-patronat-du-mali-cnpm-quelle-reforme-pour-demain-837892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/centre-national-du-patronat-du-mali-cnpm-quelle-reforme-pour-demain-837892.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle de conférence du Centre National du Patronat du Mali (CNPM) a abrité le samedi passé l’assemblée générale du CNPM. Elle était présidée par le président du CNPM, M. Mamadou Sidibé qui avait à ses côtés les membres du bureau du CNPM, les présidents des groupements professionnels, les chefs d’Entreprises et les délégués. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_115668" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mamadou-Sidibe-patronat-mali.jpg"><img class="size-full wp-image-115668" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Mamadou-Sidibe-patronat-mali.jpg" alt="Mamadou Sidibé" width="300" height="444" /></a> Mamadou Sidibé[/caption]

Dans son mot de bienvenue, le président du CNPM, M. Mamadou Sidibé a signalé qu’il y a certaines actions très importantes qui ont marqué l’année 2014 au CNPM. Selon lui, Il s’agit tout d’abord de la fin du remboursement du prêt qui a servi à la construction du bâtiment qui sert aujourd’hui de siège en partie au CNPM et en grande partie mis en bail avec des ressources générées tant par le bail que par la location des salles. Ces ressources qui rentrent beaucoup en compte dans le fonctionnement et dans la conduite des activités du CNPM.

Il a déclaré ceci : «<em>Le fonds de garantie du secteur privé, fruit de plus d’une décennie de combat du CNPM a enfin vu le jour et est opérationnel. Mieux, le CNPM est copropriétaire. Le CNPM au cours de l’année 2014, a libéré sa part dans le capital du fonds de garantie dont le partage avait été assuré par PMU Mali. Le CNPM, à travers cet actionnariat effectif dans le capital du fonds de garantie, renforce son sérieux et son crédit et se donne ainsi une voix légitime à même de porter plus haut</em>», a-t-il précisé.

Il dira que le processus d’acquisition de siège pour les CPR (Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti) est en cours pour la mise à disposition depuis quelques années déjà. «<em>Le CNPM est aujourd’hui, sans conteste, l’organisation la plus dynamique du secteur privé malien. Mais si nous ne prenons pas les mesures qui s’imposent, si nous refusons d’engager les reformes attendues, si nous ne tournons pas le dos aux intérêts personnels et partisans, le CNPM comme valeur sure du secteur privé malien, disparaitra. Le CNPM sera en ce moment une coquille vide comme le sont devenues aujourd’hui d’autres organisations du secteur privé qui jadis étaient toutes flamboyantes et toutes conquérantes. Tout simplement, ces organisations n’ont pas su à temps se remettre en causes, elles n’ont pas su engager les reformes qu’il fallait quand il le fallait</em>», a précisé le président du CNPM, M. Mamadou Sidibé.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>78è congrès de l’Aips à  Paris : Le musée du Louvre reçoit les participants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/78e-congres-de-laips-a-paris-le-musee-du-louvre-recoit-les-participants-837822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/78e-congres-de-laips-a-paris-le-musee-du-louvre-recoit-les-participants-837822.html</guid>
<description><![CDATA[ Initialement prévu pour le mois d’Avril en Uruguay, Amérique latine, c’est Paris, la capitale Française qui abritera le 78è congrès de l’Association Internationale de la presse sportive (AIPS).  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2015 00:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_130227" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Oumar-Baba.jpg"><img class="size-full wp-image-130227" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Oumar-Baba.jpg" alt="Le président de l'AIPS, Giani Merlo (G) et  le président de l'Ajsm, Oumar Baba Traoré" width="350" height="289" /></a> Le président de l'AIPS, Giani Merlo (G) et le président de l'Ajsm, Oumar Baba Traoré[/caption]

En effet, un désistement de dernière minute a poussé les responsables de la presse sportive mondiale de se rabattre sur la France pour abriter ce congrès important de la vie de l’association et c’est le célèbre musée du Louvre qui a été choisi pour la cérémonie d’ouverture de ce congrès international de l’AIPS<strong>.</strong>

78<sup>è</sup> du genre, ce congrès coïncide avec la célébration du 90<sup>è</sup> anniversaire de la création de l’AIPS à Paris. Lors de cette cérémonie officielle, le président de l’AIPS, M. Gianni Merlo a, au nom de l’ensemble des journalistes des 108 pays présents dont le Mali, remercié et félicité les autorités Françaises pour avoir accepté en un si peu de temps l’organisation de ce congrès sur son sol.

Devant le ministre chargé des Sports de la France, M. Thiery Braillard, Gianni Merlo s’est dit être un président comblé pour la simple raison que l’AIPS n’a été jamais aussi active pour promouvoir les conditions de vie des journalistes sportifs et la défense de la liberté d’expression. Il a aussi fait cas de l’initiative du programme des jeunes reporters que l’AIPS entend développer dans les années à venir pour donner plus de chances aux jeunes journalistes sportifs. Mais avant ces propos, l’honneur est revenu d’abord au président de l’union des journalistes sportifs français de souhaiter la bienvenue aux délégués.

Pour le Ministre en charge des sports Français, cette rencontre à Paris est un message fort des autorités après les attentats de Charlie Hebdo pour dire que la France reste toujours la terre de la liberté d’expression. Il a aussi parlé de la vision du président François Hollande de recevoir les jeux olympiques de 2024.

Le président de l’AIPS Africa a vivement félicité la présence du Mali qui est devenu une référence en termes de cotisation et de participation aux activités continentales cela grâce aux efforts constants du président de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM), M. Oumar Baba Traoré non moins conseiller spécial du président Obie Micthel. Les travaux des différentes sections seront organisées dans les jours à venir

<strong>Moussa KONDO, envoyé spécial à Paris</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Le</strong><strong> </strong><strong>musée du Louvre</strong><strong> </strong><strong>est un</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e">musée</a></strong><strong> </strong><strong>d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Art">art</a></strong><strong> </strong><strong>et d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antiquit%C3%A9s">antiquités</a></strong><strong> </strong><strong>situé au centre de</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a></strong><strong> </strong><strong>dans le</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_du_Louvre">palais du Louvre</a>. C'est l'un des plus grands musées du monde, et le plus grand de Paris, par sa surface d'exposition de 60.600 m<sup>25</sup>, et ses collections qui comprennent environ 460.000 œuvres ; celles-ci proviennent de l'art<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Occident">occidental</a></strong><strong> </strong><strong>du</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen_%C3%82ge">Moyen Âge</a></strong><strong> </strong><strong>à</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1848">1848</a>, des</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Antiquit%C3%A9">civilisations antiques</a></strong><strong> </strong><strong>qui l'ont précédé et influencé (orientales,<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gypte_antique">égyptienne</a>,</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ce_antique">grecque</a>,</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89trusques">étrusque</a></strong><strong> </strong><strong>et</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rome_antique">romaine</a>), des arts d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Islam">Islam</a></strong><strong> </strong><strong>et de</strong><strong> </strong><strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_persan">la Perse</a>.</strong>

Il est situé dans le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1er_arrondissement_de_Paris">1<sup>er</sup> arrondissement de Paris</a>, entre la rive droite de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Seine">Seine</a> et la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_de_Rivoli">rue de Rivoli</a>. La <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_du_Louvre">pyramide de verre</a>, hall d’accueil du musée, installée dans les années 1980 dans la cour du palais en est devenue emblématique, et la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_%C3%A9questre">statue équestre</a> de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV_de_France">Louis XIV</a> constitue le point de départ de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Axe_historique_parisien">axe historique parisien</a>. Avec environ neuf millions de visiteurs annuels (depuis 2011), le Louvre est le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_mus%C3%A9es_d%27art_les_plus_visit%C3%A9s_au_monde">musée le plus visité au monde</a>, et le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tourisme_en_France">site culturel payant le plus visité en France</a>. Parmi ses pièces célèbres figurent <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Joconde"><em>La Joconde</em></a>, la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9nus_de_Milo"><em>Vénus de Milo</em></a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Scribe_accroupi"><em>Le Scribe accroupi</em></a> et le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_Hammurabi">Code de Hammurabi</a>.

Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a>, depuis l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ancien_R%C3%A9gime">Ancien Régime</a>jusqu'à nos jours. Il s'agit d'un ancien palais royal où, lors du départ de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV_de_France">Louis XIV</a> pour le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Versailles">château de Versailles</a> à la fin du<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XVIIe_si%C3%A8cle">xvii<sup>è</sup> siècle</a>, sont entreposées une partie des collections royales de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_(beaux-arts)">tableaux</a> et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sculpture">sculptures</a> antiques.

Après un siècle où il héberge plusieurs <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Acad%C3%A9mie">académies</a> (dont notamment <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Acad%C3%A9mie_royale_de_peinture_et_de_sculpture">celle de peinture et de sculpture</a>) ainsi que divers<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Artiste">artistes</a>, le palais est véritablement transformé sous la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_fran%C3%A7aise">Révolution</a> en «<strong>Muséum central des arts de la République»</strong> ; celui-ci ouvre en 1793 en exposant environ 660 œuvres, essentiellement issues des collections royales ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Confiscations_r%C3%A9volutionnaires">confisquées chez des nobles émigrés ou dans des églises</a>.

Par la suite les collections ne cesseront de s'enrichir par des prises de guerre, acquisitions, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9c%C3%A9nat">mécénats</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Legs">legs</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Donation_en_droit_fran%C3%A7ais">donations</a>, et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Arch%C3%A9ologie">découvertes archéologiques</a>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’éducation non&#45;formelle : 1,9 milliards de FCFA pour son financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/leducation-non-formelle-19-milliards-de-fcfa-pour-son-financement-823502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/leducation-non-formelle-19-milliards-de-fcfa-pour-son-financement-823502.html</guid>
<description><![CDATA[ La 7ème session ordinaire du Conseil d’administration du centre national des ressources de l’éducation non-formelle (CNRENF) s’est tenue le jeudi 19 février 2015 au siège de ladite structure à côté de l’ex-Ecole Nationale d’Administration (ENA). Elle était présidée par M. Abou Diarra, représentant le Ministre de l’Education Nationale, en présence de M. Nouhoum Diakité, directeur général du Centre. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 01:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son allocution de bienvenue, le directeur général a rendu un hommage à son ancien adjoint allé à la retraite en la personne de M. Diassé Konaré pour le service rendu. Le représentant du Ministre dira que l’année 2014 a été bien remplie par la qualité des activités menées dans le CNRENF.

Il a remercié le conseil d’administration pour sa visite de terrain afin de prendre connaissance des centres d’éducation non formelle, de faire le point des réalisations au niveau des dits centres, d’identifier leurs difficultés et de recenser leurs besoins. Toutes choses qui ont selon lui conduit à formuler des recommandations pertinentes pour une avancée du sous-secteur. Il fera savoir que certaines de ces recommandations, notamment celle relative à la durée de la campagne d’alphabétisation ont connu un début d’exécution. Pour lui, un autre fait marquant 2014 a été le séminaire bilan/programmation de l’Education Non Formelle (ENF) qui a regroupé plus de 430 acteurs venus de toutes les régions exceptée Kidal.

Véritable espace d’échanges et de partage, cette rencontre a permis, selon lui, à l’ensemble des acteurs de recenser les problèmes rencontrés dans la mise en œuvre de l’ENF en général et du programme vigoureux d’alphabétisation en particulier. Ce fut l’occasion de clarifier les rôles et responsabilités des uns et des autres, de dégager des stratégies efficaces pour une éducation non-formelle de qualité.

Le budget prévisionnel 2015, en recettes et en dépenses est chiffré à plus de 1,9 milliards de FCFA.
<ol>
	<li><strong> SISSOKO</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Macina : L’Association des Elèves et Etudiants Ressortissants organisent une caravane</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cercle-de-macina-lassociation-des-eleves-et-etudiants-ressortissants-organisent-une-caravane-823402.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisée par les élèves et étudiants ressortissants des 11 communes rurales du cercle de Macina (Macina, Sarro, Kolongo, Saye, Kokry, Boky-wéré, Souleye, Moninpébougou, Tongué, Folomana et Matomo) résident à Bamako, la caravane pour l’excellence et d’intégration des jeunes du cercle de Macina a fait son impact. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’était du jeudi 19 au  Dimanche 22 février 2015. La caravane est arrivée à Macina le vendredi et a pris quartier au niveau du lycée public où une conférence débat a été organisée aux environs de à 9 heures et animée par M. Natié COULIBALY sur le thème « système universitaire, License, Master, Doctorat (LMD), ses avantages et inconvénients». Pour Lassine KEÏTA, secrétaire général de l’AEEM du lycée public de Macina <em>« vraiment ici nous avons ce problème au lycée, même le choix des séries et après le bac on se pose des questions à savoir quelle université choisir, aujourd’hui si des ainés pensent à venir nous éclairer, cela va droit au cœur ».</em> Aussi le thème VIH/SIDA a été exposé par Dr Mahamane COULIBALY de l’ARCAD/SIDA – Ségou. Les caravaniers, après une nuit à Souleye, se sont rendus le Samedi 21 à Saye où le concours de l’excellence s’est tenu, l’activité phare de la caravane. Un concours sur trois matières  (la rédaction, la physique-chimie et la mathématique). Il  a mis en compétition les deux premiers de chaque 9éme année fondamentale des communes rurales de la préfecture de Macina.

L’absence des élèves de Macina et Kelly a été constaté, ce qui fut un choc pour les organisateurs. <em>« Par faute de moyen, ou tout simplement la négligence des autorités communales de ces localités, car le déplacement des élèves de leurs villages à Saye était assuré par les mairies», nous a affirmé </em>M. Bourama Dembélé, ancien président de l’AEERCM.

Au classement, Saye, village d’accueil a été premier et deuxième suivi de Kolongo. Pour le Maire la commune rurale de SANA, cela est le résultat d’un forum sur l’éducation qu’ils ont eu à organiser dans la commune afin d’améliorer et résoudre les problèmes de leurs écoles.

L’Association des Elèves et Etudiants Ressortissant du Cercle de Macina, comme cadeau, a offert aux dix premiers, des sacs, cahiers, des stylos, des dictionnaires, des romans, des livres de grammaire et à tous les élèves participants et encadreurs un livre de conjugaison.

L’association des Elèves et Etudiants Ressortissant du Cercle de Macina (A.E.E.R.C.M.) à travers son président M. Dramane A. Coulibaly, assure la pérennisation de cette caravane vue que le taux de scolarisation dans ces localités demeure faible et que dans ces deux dernières années le taux d’admission des candidats au DEF dans la préfecture de Macina était encore faible. Elle sera aussi un moyen à travers les sensibilisations de diminuer l’abandon de l’école par certains jeunes au profit de l’orpaillage et de l’exode rural.

<strong>D.F</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adhésion a la centrale syndicale CDTM : Le SYNEFCT vient agrandir la famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/adhesion-a-la-centrale-syndicale-cdtm-le-synefct-vient-agrandir-la-famille-823462.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de signature de ce protocole d’adhésion du Syndicat National des Enseignants Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (SYNEFCT) à la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) a eu lieu le samedi 21 février 2015, au siège de LA centrale sis à l’Hippodrome. La dite cérémonie a enregistré la présence de la secrétaire générale de la centrale Mme Sidibé Dédéou Ousmane et du secrétaire général de SYNEFCT M. Boubacar Paitao. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cet accord scellé entre Syndicat National des Enseignants Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (SYNEFCT) pour son affiliation à la quatrième centrale  syndicale de notre pays  montre à suffisance le décret de motivation de cette centrale dans le combat pour son l’épanouissement.

Pour la secrétaire générale de la centrale, Mme Dedeou, cette cérémonie marque l’adhésion définitive du Syndicat National des Enseignants Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (SYNEFCT) à la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM). Cet acte, selon elle, est à saluer à sa juste valeur.

En effet, la centrale née pour la promotion et le respect de la liberté syndicale basée sur des valeurs démocratiques demeure, selon sa secrétaire générale, engagée pour la défense des intérêts matériels et moraux de tous les travailleurs a-t-elle déclaré.

Quant au secrétaire général du SYNEFCT, le processus abouti à la cérémonie a été participatif. Il affirmé sa fierté de participer aux côtés de la CDTM à la construction et à l’émergence de cette nouvelle centrale. Pour lui, la CDTM n’a ni besoin de tapage encore moins de publicité.

Elle doit poser des actions au bénéfice exclusif des travailleurs avant d’ajouter que leur affiliation à cette centrale n’est ni intéressée, ni dictée, elle est la conséquence d’une analyse approfondie et bien murie de la situation syndicale au Mali, a-t-il martelé avant de parapher les documents de ce dit accord d’adhésion.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers d’Alger : Deux points marqués par le Ministre Diop</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-dalger-deux-points-marques-par-le-ministre-diop-823322.html</link>
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<description><![CDATA[ L’évolution des pourparlers a pris une tournure allant dans le bon sens la semaine dernière travers deux grands points marqués par la délégation conduite par le Ministre Diop. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_761902" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-medium wp-image-761902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/abdoulaye-Diop-300x259.jpg" alt="Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères" width="300" height="259" /></a> Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères[/caption]

<strong>Depuis le départ de la délégation gouvernementale pour la capitale Algérienne les voix ne cessaient de s’élever pour les mettre en garde. Cette forte pression a certainement joué un grand rôle dans la conduite des négociations.</strong>

Après une semaine de tergiversation, Abdoulaye Diop et ses collègues ministres viennent de marquer des points à travers la signature d’un accord de cesser le feu le jeudi dans l’après midi et tard dans la nuit du même jeudi, ils sont parvenus à faire rallier un membre influent du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA branche rebelle) à la cause malienne.

&nbsp;

<strong>Une défection de taille</strong>

Il s’appelle Ali Ould Idriss Hamaha, ancien chef d’Etat major du MAA. Il a décidé de déposer les armés et de ne plus parler ni de fédéralisme encore moins de séparation «<em>Je suis malien et je le resterai, certainement que j’ai pris les armes contre mon pays, pour combattre un système, aujourd’hui, à mon humble avis le Mali est un état de droit, nous devons cesser immédiatement les hostilités, la tournure que prennent les événements on risque une guerre civile, ce qui n’est pas mon souhait, c’est pourquoi j’ai décidé de quitter le mouvement et j’appelle mes frères à déposer les armes qu’ils soient du mouvement fidèle à la république et ceux hostiles à la république, je les appelle tous à déposer les armes</em>», c’est ainsi qu’il s’est exprimé depuis Alger.

Ces propos viennent confirmés les gros efforts fournis dans l’ombre par la délégation gouvernementale qui depuis son départ s’exprime peu, mais continue les rencontres avec les rebelles. Certains parlent des entrevues nocturnes tenues souvent très tard dans la nuit entre le Ministre de la Réconciliation nationale, M. Zahabi Ould Sidi Mohamed et certains de ses anciens camarades d’armes.

En plus de ce ralliement de taille, la délégation gouvernementale est parvenue à obtenir un accord de cesser le feu signé le jeudi avec six groupes armés, entre autres, le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), les deux Mouvements Arabe de l'Azawad (MAA), la Coordination pour le peuple de l'Azawad (CPA) et la Coordination des Mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR).

La signature de cet accord de cesser le feu va mettre fin à six mois de recrudescence de la violence au nord après celle de 2012. En effet, après le 4<sup>è</sup> round des pourparlers, la situation sécuritaire s’était significativement dégradée à cause des enjeux de ce round décisif ou chacune des parties voulaient montrer ses muscles afin d’entamer Alger V en position de force. Cette opération a fait plusieurs morts et du côté des belligérants que celui de la médiation, représentée par la MINUSMA qui s’est retrouvée dans la mêlée à cause des actes posés.

En tout cas les informations sont claires, ce 5<sup>è</sup> round va aboutir à un accord qui sera signé à Bamako dans les mois qui viennent même si certains sont pessimistes, mais avec cette avancée majeure l’espoir, d’une paix durable est plus que jamais permis

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée culturelle et artisanale : Pour plus de performance et de rentabilité du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-pour-plus-de-performance-et-de-rentabilite-du-secteur-823512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-pour-plus-de-performance-et-de-rentabilite-du-secteur-823512.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle «Balla Moussa Keita» du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité le jeudi dernier la cérémonie de lancement de la rentrée culturelle et artisanale 2015. Le thème de cette année était : «Le renforcement de l’unité nationale et de la paix».  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_248432" align="alignleft" width="253"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ndiagne-Rama.jpg"><img class="size-medium wp-image-248432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ndiagne-Rama-253x300.jpg" alt="Mme N'Diaye Ramata Diallo, ministre de la Culture" width="253" height="300" /></a> Mme N'Diaye Ramata Diallo, ministre de la Culture[/caption]

La dite cérémonie était présidée par le Ministre de la Culture de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, en présence du gouverneur du district de Bamako, M. Hady Traoré, les membres du RECOTRADE et des artistes.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de la Culture de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a signalé ceci : «<em>La rentrée 2015 marque à la fois le démarrage symbolique des activités culturelles et artisanales et l’amorce d’un nouveau départ. A cet égard, la reconfiguration de notre département offre l’opportunité de créer un environnement plus propice au développement des industries culturelles et à la revitalisation des secteurs de l’artisanat et du tourisme qui sont en cours de restructuration institutionnelle. Cette dynamique sera poursuivie et renforcée avec une vigueur renouvelée.</em>

<em>Au niveau de la culture, le cadre normatif sera amélioré en vue de rendre ce secteur plus performant et rentable. Il faut susciter, pour nos produits culturels artisanaux et touristiques, la mise en place progressive d’un marché local et national qui soit viable.</em>

<em>L’insertion de ces produits dans le circuit de vente et de consommation dépend de la mobilisation des compétences au niveau national d’abord. La rentée est, en quelque sorte, dédiée à la célébration du génie créateur malien, non pas pour se complaire dans une béate admiration d’un âge d’or inaccessible, mais pour transmettre, pérenniser et ancrer durablement la culture de l’excellence et du résultat.</em>

<em>Il nous incombe d’encourager ici et maintenant les initiatives que visent à mettre le savoir-faire de nos artistes et de nos artisans au service du développement. Notre créativité nationale ne trouve pas un environnement adéquat pour donner la pleine mesure de son efficacité</em>», a-t-elle affirmé.

Avant de terminer, elle a signalé que pendant la crise, les activités économiques ont été considérablement ralenties ou freinées dans les zones occupées, eu égard au climat de guerre qui a prévalu. Aucun développement viable ne pouvant être envisagé dans un tel contexte, il importe de faire appel aux vertus de la culture qui est facteur de paix et de cohésion sociale, créatrice de liens affectifs et source de créativité.

Les meilleurs ambassadeurs, ce sont les artistes et les artisans,  les créateurs et les chercheurs, ceux-là mêmes qui ont la capacité de se transcender pour une cause supérieure.
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos Fama : La loi d’orientation et de programmation militaire votée à l’unanimité à l’assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/infos-fama-la-loi-dorientation-et-de-programmation-militaire-votee-a-lunanimite-a-lassemblee-nationale-823392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/infos-fama-la-loi-dorientation-et-de-programmation-militaire-votee-a-lunanimite-a-lassemblee-nationale-823392.html</guid>
<description><![CDATA[ Plus de 230 milliards de franc CFA, c’est la somme qui sera investie dans la programmation militaire durant la période 2015-2019. La loi a été approuvée à l’unanimité des députés de l’Assemblée Nationale, c’était le samedi dernier lors de la plénière qui marque la fin de la rentrée parlementaire de janvier.   ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154772" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg"><img class="size-medium wp-image-154772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3-300x199.jpg" alt="EUTM" width="300" height="199" /></a> Convoi EUTM et le bataillon OUARABA des FAMA (photo archives)[/caption]

En effet, c’est le Ministre de la Défense  et des Anciens Combattants M. Tièman Hubert Coulibaly qui était face aux députés pour défendre la loi de programmation militaire. Il s’agit à travers cette loi de doter notre outil de défense de matériels appropriés, de  renforcer  leur effectif et d’améliorer leurs conditions de vie à travers l’achat des équipements de derniers points pouvant répondre au défi auquel nous faisons face tel que le terrorisme.

Il s’agit également de faire des recrutements et en quantité mais aussi en qualité. Il est aussi prévu d’améliorer les conditions de vie de nos braves soldats à travers la construction des logements dignes de ce nom et d’améliorer leurs salaires et leurs dotations en équipements militaires (tenue vestimentaire, chaussures militaires, et moyens de transport dans les camps)

Dans son intervention sommaire, le Ministre Coulibaly, a fait savoir aux élus de la nation qu’il est plus que nécessaire aujourd’hui de faire une programmation militaire pour faire de notre outil de défense ce qu’on veut qu’il soit, mais que cela passe forcement par la collaboration des élus qui doivent autoriser le gouvernement à démarrer le processus.

A l’unanimité, tous les députés ont voté en faveur de cette loi, ce qui a fait dire le président de la commission défense l’honorable Karim Keita que l’Assemblée vient de faire un acte historique, car depuis longtemps programmée, la loi d’orientation et de programmation militaire n’a jamais été présentée à l’assemblée. Pour terminer, il a félicité l’ensemble des députés pour l’acte courageux.

De son coté, l’honorable Mody N’diaye président du groupe parlementaire VRD, trouve que les questions de défense, doivent dépasser le cadre politique, que c’est une question de sécurité nationale, «<em>il ne doit pas y avoir de divergence politique autour de ces genres de question, nous aurions même proposé qu’il ait plus de sommes que les 230 milliards</em>», a-t-il dit

En effet plus de 230 milliards doivent être investis dans cette opération durant la période 2015-2019, ce qui va permettre sans nul doute aux Fama d’accomplir leur mission régalienne, qu’est la sécurisation des maliens et de leurs biens.

Il faut noter que de cette année 2015 à 2019 plus 230 milliards seront investis dans notre armée pour qu’elle puisse accomplir sa mission régalienne qu’est de garantir la sécurité des maliens et leurs biens.

&nbsp;

<strong>«EL FAROUK» le dernier né des GTIA formés par la mission européenne</strong>

Dans le cadre de la restructuration de nos forces de défense et de sécurité, l’union européenne a promis de former plusieurs milliers de soldats dans notre pays. En effet, après cinq groupements interarmes (GTIA)formés dans son premier mandat, la mission avait démarré son second mandat avec la formation d’un sixième GTIA, la cérémonie qui marque la fin de formation de ce groupement tactique a donné lieu la semaine dernière à une grande cérémonie à Koulikoro sous la présidence du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, M. Tièman Hubert Coulibaly qui avait à ses côtés le président de la commission défense de l’Assemblée Nationale, l’honorable Karim Keita, le chef de la mission de l’union européenne, M. Alfonso Garcia Prada et le chef d’Etat major des armées, le général Mahamane Touré.

Pour le chef de la mission de formation, plus de 900 militaires maliens ont déjà été formés, mais ce ne sera pas tout, la mission va continuer jusqu’à ce que l’armée malienne puisse répondre aux besoins.

Cette intervention a fait dire le chef d’Etat major qu’aujourd’hui l’union européenne est un partenaire privilégié de notre pays dans la lutte contre le terrorisme. Pour terminer, le CMGA a tenu à remercier chaleureusement les formateurs.

<strong>Rassemblés Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise ouverte  à la section V du RPM : L’honorable Moussa Timbiné et son clan dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-ouverte-a-la-section-v-du-rpm-lhonorable-moussa-timbine-et-son-clan-dans-la-rue-823342.html</link>
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<description><![CDATA[ L’honorable Moussa  Timbiné croyant être le leader incontesté du parti RPM en Commune V a été mis dans ses petits souliers la semaine dernière par un militant plus populaire que lui à l’issue d’une bataille judiciaire. Les juges ont tranché en faveur de Harimakan Keita. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Moussa-Timbine1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-513182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Moussa-Timbine1-300x212.jpg" alt="Célébration d’un an IBK par le bureau national de la jeunesse du RPM" width="300" height="212" /></a>Le jeune député RPM de la commune V va vite et même trop vite. En effet, après sa brillante élection en compagnie de son camarade Oumou Simbo Keita et Amadou Thiam de ADP Maliba, l’honorable Tembiné a cru qu’il était devenu le «roi» tisserand en commune V. Erreur ! Il vient de l’apprendre à ses dépends.

Après l’échec de vouloir imposé son allié de tous les temps Amadou Ouattara pour les élections communales et régionales prévues pour le 26 avril, l’honorable Timbiné et son poulain ont tout simplement été humiliés et mis à la porte du siège du parti qu’ils avaient pris en otage depuis un certain temps. Le camp adverse conduit par Harimakan Kéita n’est pas passé par quatre chemins, il a purement et simplement fait recours à la justice, précisément le tribunal de première instance de la Commune V.

En effet, il s’agissait du renouvellement de la section en Commune V, l’honorable Tembiné se sachant député a voulu jouer au dictateur avec ses anciens camarades en imposant son choix partout. Ainsi, deux sections ont été mises en place l’une conduite par Timbiné et son clan et l’autre par Harimakan Kéita, cela a continué jusqu’à ce jour ou le nouveau maitre (Moussa Tembiné) dit ne plus vouloir voir Harimakan tenir ces réunions au siège du parti en Commune V alors que le contrat de location du bâtiment est au nom de M. Kéita et c’est lui qui paie la location depuis des années. C’est ainsi qu’il a décidé de passer aux choses sérieuses en introduisant une plainte contre les imposteurs.

La bataille aura duré quelques temps et la semaine dernière, malgré tous les moyens mis à profit par le député, le clan Harimakan gagnera la bataille et Tembiné et sa bande ont été purement et simplement mis à la porte de <strong>«leur siège</strong>» et pire, avant que Harimakan et ses camarades ne viennent occuper le lieu, les affaires du clan Timbiné étaient dans la rue la semaine dernière.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de réflexion sur les 20 ans du MPR : L’unité et la défense de la patrie dans les cœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-de-reflexion-sur-les-20-ans-du-mpr-lunite-et-la-defense-de-la-patrie-dans-les-coeurs-823582.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle rencontre du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a servi de cadre le samedi passé à la tenue de la journée de célébration des 20 ans du Mouvement Patriotique et le Renouveau (MPR). C’était sous la présidence de M. Choguel Kokala Maiga, président du MPR qui avait à ses côtés les membres et sympathisants du parti. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours d’ouverture, le président du MPR, M. Choguel Kokala Maiga a laissé entendre que le 9 Janvier 1995, après la longue «<strong>bataille du sigle</strong>», le MPR était porté sur les fonds baptismaux. «<em>S’il faut résumer les 20 ans du MPR, nous dirons qu’il y a eu plusieurs étapes : l’étape de la lutte pour la reconnaissance et le droit à l’existence légale ; l’étape de l’opposition et de la tentative d’isoler du MPR ; l’étape de la participation aux gouvernements et aux institutions.</em>

<em>Nous célébrons le vingtième anniversaire du MPR et pouvons retenir que notre action, durant ces deux décennies, a comporté deux phases : sept ans de lutte dans l’opposition, treize ans de participation directe et indirecte à la gestion des affaires. Il est indéniable que, durant ces deux phases, notre action a connu des évolutions. Mais ce qu’il faut retenir est que nous restons constants à nos engagements. Nous sommes membres de la majorité présidentielle, nous sommes solidaires des décisions du gouvernement actuel. Cela n’exclut pas que nous sommes un Parti politique autonome et qu’à ce titre, nous avons des contributions à faire sur le devoir de notre pays. Ce sont ces contributions que j’ai tenues à reprendre à votre attention en ce jour d’anniversaire des (20) vingt années d’existence de notre formation, le MPR</em>».

Selon lui, notre vision se résume en ceci : «<em>sursaut national pour l’Unité et la défense de la Patrie malienne ; sursaut national, pour préserver l’unité et l’intégrité du territoire national, promouvoir le développement durable, réussir la décentralisation en restituant la parole aux populations, créer l’école adaptée à nos réalités, à nos spécificités.</em>

<em>Le MPR, se veut constructif avec des propositions pour refaire du Mali un pays avec qui il faut compter, un pays qui compte dans le concert des nations Africaines. Pour qu’il soit ainsi, il faut que nous retrouvions autour des idéaux qui fondent toute nation véritable que nous donnions forme et densités pérennes au vouloir-vivre ensemble, a-t-il déclaré</em>».

Le président a aussi parlé de certaines préoccupations du parti comme la crise du Nord, l’équipement et la réhabilitation de l’armée nationale, la décentralisation, l’école et le chômage des jeunes.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Safia Moulaye Haïdara : Une dame engagée pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/safia-moulaye-haidara-une-dame-engagee-pour-la-paix-au-mali-823442.html</link>
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<description><![CDATA[ Safia Moulaye Haidara est une dame réputée pour son amour de sa patrie, le Mali. Figure iconique du combat pour l’unicité, la laïcité et l’intégrité territoriale, elle est l’une des rares femmes du nord du Mali en général et celle de la communauté arabe en particulier qui s’est faite distinguer par son combat pour le Mali. Elle s’est faite remarquer depuis le début de la crise jusqu’à maintenant, dans les foras, les assises et autres réunions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Native de Bamako, descendante de la famille fondatrice de Bagadadji, fille d’un administrateur civil, enseignant de profession, chef de cabinet de Danfaga à Kayes, ancien ministre de l’Agriculture de Moussa Traoré, ancien ambassadeur du Mali à Paris et ancien gouverneur de la région de Ségou, ce long séjour avec son père à Ségou l’offre l’opportunité de parler correctement Bambara sans accent.

Arabe de sang, originaire de Tombouctou, elle reste le fruit d’un vrai métissage de ce pays. Safia Moulaye, tout comme son père pour ceux qui l’on connu raconte qu’elle a l’amour profond du Mali et se distingue en tout lieu pour la défense de la patrie tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Elle s’est de tout le temps impliquée dans le processus de résolution de la crise au Mali. Elle se démarque de par son leadership, son esprit d’abnégation qui dépasse les intérêts d’un clan familial et d’une appartenance ethnique et régionale. Pour elle, le seul combat qui prime est le développement de sa localité et de son pays.

Engagée et déterminée pour le retour de la paix, mais aussi pour l’unité et l’intégrité territoriale du pays,  elle a pris toute seule sur ses épaules en terres Mauritaniennes où elle résidait pendant la crise avec ses enfants, les charges de nombreuses femmes et jeunes dans les camps des refugiés et dans la capitale Mauritanienne.

Surtout à un moment où notre gouvernement  n’avait pas les moyens d’y accéder, et au même moment ou certains alliés du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) semaient la terreur. Elle a su rassembler avec certains membres de sa communauté, les familles déplacées et réfugiées tout en les prodiguant des conseils en leur soutenant à leur arrivé afin qu’elles puissent surmonter les moments difficiles. Ce qui amena plus tard la création de l’association ALKARAMA, au sein de laquelle, elle a joué et continue de jouer un rôle prépondérant pour la réconciliation nationale.

Adepte de la vie associative, membre active de la plateforme BIPREM, femme leader, membre fondateur et présidente de l’association AFAREM (Association des Femmes Réfugiées en Mauritanie), elle s’est tout le temps battue contre les idéaux des scissionnistes comme le MNLA. Elle a été en Europe, surtout en France, accompagnée des notables de camp de M’Berla (Mauritanie) afin de défendre la position de notre pays auprès des occidentaux.

Au moment de la crise institutionnelle qu’avait  traversé notre pays. Laurent Bigot, un connaisseur du dossier du Mali l’a reçu dans ce sens. Son courage, sa ténacité et son héroïsme sa maitrise du dossier du Nord  font d’elle aujourd’hui, une incontournable pour négocier une paix stable et durable au Mali. Cet amour et ce combat  lui ont valu de nos jours toute la confiance des partenaires engagés dans le processus de la paix au Mali, qui comptent la désigner afin de mener à bien la mission de réconciliation. Un choix qui est loin d’être un hasard, car au début de la crise, cette dame a fait ses preuves dans les camps des refugiés en Mauritanie, atteste l’ambassadeur du Mali en Mauritanie.

Pour Safia, la seule chose qui vaille, c’est le retour de la paix et la réconciliation entre les fils du Mali tant au Nord qu’au sud. Pour elle, les Maliens ne doivent en aucun cas faire d’amalgame (tous les Touaregs ou tous les arabes ne sont pas des rebelles ou des terroristes).

Sachant son combat qui n’est ni motivé par un poste politique, mais plutôt pour l’amour de sa patrie. Pour elle, seule la paix de ces concitoyens est une priorité. Cette dame de fer, ne mérite-t-elle pas une reconnaissance afin d’encourager les femmes battantes de sa communauté ? En tout cas, sa fidélité, son amour pour le Mali, sa ténacité sont des actes vraiment à encourager.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>15ème conseil d’administration du CICB : 1.454.061.780 FCFA pour le budget 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/15eme-conseil-dadministration-du-cicb-1-454-061-780-fcfa-pour-le-budget-2015-823532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/15eme-conseil-dadministration-du-cicb-1-454-061-780-fcfa-pour-le-budget-2015-823532.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a servi de cadre à la tenue de sa 15ème session du conseil d’administration, c’était dans la salle «Fodé Kouyaté» du même centre. Placée sous la présidence du Ministre de la Culture de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, cette cérémonie a regroupé plusieurs autres personnes entre autres la présidente du conseil d’administration, son conseiller technique, M. Bouréhima Fofana, le directeur général du CICB, M. Paul Ismaël Boro et les administrateurs. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 00:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_814172" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Une-vue-du-prusidium-lors-de-la-15eme-session-ordinaire-du-CA-au-Cicb.jpg"><img class="size-medium wp-image-814172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Une-vue-du-prusidium-lors-de-la-15eme-session-ordinaire-du-CA-au-Cicb-300x191.jpg" alt="Une vue du présidium  lors de la 15eme session  ordinaire du  CA au Cicb" width="300" height="191" /></a> Une vue du présidium lors de la 15eme session ordinaire du CA au Cicb[/caption]

Dans son mot de bienvenue, le directeur général du CICB, M. Paul Ismaël Boro, a adressé ses vœux pour l’année 2015 aux administrateurs avant d’ajouter ceci : «<em>La situation financière et budgétaire du CICB sur l’exercice 2014 se présente comme suite : la dotation rectifiée s’élève à 1.194.041.366 FCFA sur une dotation initiale de 1.279.147.000 FCFA. Cette réduction est consécutive à une coupe budgétaire à hauteur de 85.105.634 FCFA.</em>

<em>En termes de prévisions, la direction générale projette pour l’année 2015 une dotation de 1.454.061.780 FCFA dont 295.314.000 FCFA au titre de la contribution de l’Etat, 415.000.000 FCFA, pour le Budget spécial d’investissement (BSI) et 743.747.780 FCFA pour les ressources propres. Malgré les difficultés liées à la baisse des recettes et la réduction des dotations budgétaires, la direction générale, de concert avec les travailleurs n’a ménagé aucun effort pour faire face à l’entretien régulier des bâtiments, espaces et installations techniques</em>», a-t-il précisé.

Le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a, pour sa part, signalé que cet établissement  offre un cadre adéquat pour l’organisation des rencontres, d’échanges, de manifestations à caractère scientifique, professionnel et culturel. «<em>Cette mission lui confère le statut de témoin vivant de l’histoire récente de notre pays</em>.»
<ol>
	<li><strong> COULIBALY</strong></li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des femmes écrivaines d’Afrique : La première Dame s’engage aux côtés de ses sœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/organisation-des-femmes-ecrivaines-dafrique-la-premiere-dame-sengage-aux-cotes-de-ses-soeurs-809312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/organisation-des-femmes-ecrivaines-dafrique-la-premiere-dame-sengage-aux-cotes-de-ses-soeurs-809312.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans son programme de soutien aux initiatives de l’organisation des femmes écrivaines d’Afrique, dont elle est marraine, la première dame du Mali, Mme Keita Aminata Maiga a mis en jeu un spécial prix. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 03:46:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_767142" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-keita-Ami.jpg"><img class="size-full wp-image-767142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-keita-Ami.jpg" alt="Mme Keita, Aminata Maiga" width="300" height="341" /></a> Mme Keita, Aminata Maiga[/caption]

En effet, pour l’organisation de la deuxième rencontre de Bamako sous la houlette de l’université de Bamako, la marraine des femmes écrivaines d’Afrique, Mme Kéita Aminata Maiga, première dame, a promu 10 millions de nos francs pour récompenser le meilleur roman écrit par une africaine à travers son prix spécial à l’endroit de ces braves dames.

Nous ne sommes plus étonnés de la passion affichée de SEM Ibrahim Boubacar Keita pour la littérature et les grands écrivains contemporains qu’il s’amuse à citer à chaque occasion qui se présente. En effet, c’est plutôt Madame la première dame qui est à la base et ce grand amour entre le président IBK et les lettres. Et pour étendre cette passion des lettres, Mme Kéita Aminata Maiga a mis en jeu la somme de 10 millions de nos francs pour le meilleur roman écrit par une femme africaine.

Du jamais vu dans notre pays, même sous le règne de celle qui était dite grande littéraire de Koulouba. Pour accompagner la première dans cette œuvre, le président n’est pas resté en marge. Il mettra un autre prix de 5 millions de CFA pour le meilleur recueil ouvert à tous les écrivains (homme et femme).

Une initiative appréciée à sa juste valeur par ces braves femmes dont le combat est de dire tout haut ce que les millions de femmes pleurent chaque jour. Nous disons bravo au couple Kéita.
<ol>
	<li><strong> KONDO</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat zonal d’athlétisme des cadets : Les meilleurs désormais en stand by pour la phase nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-zonal-dathletisme-des-cadets-les-meilleurs-desormais-en-stand-pour-la-phase-nationale-809402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/championnat-zonal-dathletisme-des-cadets-les-meilleurs-desormais-en-stand-pour-la-phase-nationale-809402.html</guid>
<description><![CDATA[ Samedi 14 et dimanche 15 février 2015, la Fédération malienne d’athlétisme a organisé en partenariat avec le Comité olympique national et sportif et le ministère des Sports, les championnats cadets de la Zone 1 à Koutiala, Zone 2 à Mopti et Zone 3 à Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 03:08:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/marathon_Boa_2012.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-49073" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/marathon_Boa_2012.jpg" alt="marathon_Boa_2012" width="610" height="440" /></a>La phase de Bamako a regroupé, au stade Modibo Kéita les ligues de Kayes, Koulikoro et Bamako qui comprend neuf clubs. En filles et garçons, la chambre d’appel a pris l’engagement des équipes pour les huit épreuves retenues par la direction technique nationale, la direction des compétitions et les officiels techniques.

Dans les épreuves de course, les concurrents se sont affrontés aux 100, 200, 400, 800, 3000 m et au relais suédois en filles et garçons. Les concours en deux ateliers ont concerné les lancers de poids et le saut en Longueur. Les résultats tombés n’ont pas fait la part belle aux clubs d’élite, tels le Stade malien, le Djoliba AC à l’absence de l’Usfas, dominatrice de l’athlétisme malien depuis une quinzaine d’année, qui n’a pas aligné de concurrents dans cette catégorie d’âges. Alors, au stade Modibo Kéïta comme à la phase nationale dont la dernière a eu lieu il y a moins de deux mois, le 28 décembre dernier à Kayes, les clubs de l’intérieur et les nouveaux affiliés dans le district de Bamako comme le Club olympique de Lafiabougou, COL ou le Club pour le développement de l’athlétisme au Mali, CDAM. Malgré la domination de l’AS Police, chaque club, à l’exception du Sigui de Kayes qui engagé des athlètes non qualifiés à cause de leur date de naissance (1997), a eu à placer un athlète dans le trio de tête dans une des épreuves au moins.

Il n’y a eu aucun minima ni aucun record mais le chrono du 100m chez les garçons (le premier Ibrahima F Doumbia de l’AS Police a réussi un temps de 11’’38) et la Longueur des filles avec un 4,64m de Fanta Dabo de l’AS AK sont des performances intéressantes pour l’avenir.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Penzy et son groupe Dub africa : Le début d’une belle histoire de musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/penzy-et-son-groupe-dub-africa-le-debut-dune-belle-histoire-de-musique-809382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/penzy-et-son-groupe-dub-africa-le-debut-dune-belle-histoire-de-musique-809382.html</guid>
<description><![CDATA[ Loin des folles histoires de Bamako, le jeune artiste-chanteur, Tahirou Hanguiné dit Penzy continue de faire évoluer son art. En effet, après une prestation de rêve lors du dernier festival sur le Niger à Ségou, Penzy se concentre aujourd’hui et se donne à fond pour donner vie à son projet et à son groupe musical Dub Africa. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 02:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«<em>Je suis un artiste, pas un rappeur seulement parce que, je fais un peu tout. Je fais du rap, je chante, je peux faire du Slam. Donc, je me considère comme un artiste complet si je peux me permettre bien sûr. Et pour le moment j’ai trois Albums sur le marché. Mon premier album a été enregistré en 2005, le deuxième Album en 2007, et le troisième album en 2010. Cependant, et je suis actuellement en studio pour un nouvel album.</em>

<em>Pour le moment, je ne pourrai pas me prononcer là-dessus, j’aime bien partager avec les gens. Comme vous l’avez remarqué dans les autres albums passés. Pour le moment je travaille seul, mais peut être que j’aurais besoin de grands artistes comme Salif Kéita. Donc si j’ai besoin de quelqu’un pour mon album je n’hésiterai jamais à aller à sa rencontre</em>», a dit Penzy avant d’ajouter ceci : Je fusionne mon rap avec la musique mandingue dans le but de créer de belles mélodies et c’est une fierté pour moi. Je pense qu’on doit abandonner l’idée de faire le rap américain et autres.

<em>«Nous devons concocter un nouveau genre musical de chez nous que les maliens comprennent et que le monde entier peut consommer. C’est pourquoi j’ai créé un nouveau groupe de 10 personnes composé de <strong>Mauro Demony (DJ) ; Mohamed Sayba Diabaté (Kora ) ; Meme Coulibaly (Guitare Solo ) ; Djelimady Diabaté (Tamani ) ; Ibrahim Traoré (Guitare basse ) ; Baba Mariko (Backer) ; Ami Danté (Choriste)</strong> et je compte rajouter quelqu’un qui jouera au clavier. Et ce groupe a pu démontrer sa force de frappe lors de ma prestation sur la scène du festival sur le Niger.</em>

<em>Des milliers de personnes ont pu être témoins du live de plus de plus de 30 minutes que nous avons réalisés. C’est une des raisons de plus pour d’associer d’autres instruments à ma musique dans l’objectif de montrer une autre couleur du rap malien et je pense que mes petits frères me suivront sur cette lancée</em>», a-t-il précisé.

Pour sa vie privée, il faut retenir que Penzy est un cœur à prendre qu’il faudrait partager avec sa fille chérie qu’il aime tant.

<strong>Abass BA</strong>

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<title>Lassana Touré, coordinateur du PDI&#45;BS : «Le programme touchera directement près de 12.000 exploitants agricoles»</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lassana-toure-coordinateur-du-pdi-bs-le-programme-touchera-directement-pres-de-12-000-exploitants-agricoles-809342.html</link>
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<description><![CDATA[ Démarré en 2010, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Malgré les difficultés qu’il a connues, lié à la crise socio-politique de 2012, le PDI-BS a, après la reprise, mis les bouchées doubles pour obtenir des résultats satisfaisants. Large tour d’horizon du PDI-BS avec son coordinateur, Lassana Touré. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 02:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pouvez-vous présenter brièvement le Programme dont vous êtes le coordinateur ?</strong>

Le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) a démarré en 2010 et se poursuivra jusqu’en décembre 2016. Il a pour objectif sectoriel de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans sa zone d’intervention. Son objectif spécifique est de contribuer, de façon durable, à l’augmentation de la production rizicole et des autres productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles.

<strong>Dans quelles zones le PDI-BS intervient-il ?</strong>

Le PDI-BS intervient dans les zones de Maninkoura (ODRS), avec la réalisation d’un Agricole à Kourouba et la consolidation des aménagements existants (Pistes et Périmètre). Dans le Moyen Bani (Bla/San), nous procédons à l’extension des terres aménagées (10 540 ha) autour du seuil de Talo.

A Djenné, le programme est présent avec la construction du barrage-seuil de Djenné et l’aménagement (14.000 ha) des casiers de Djenné, Kandara, du périmètre de Sarantomo (1.000 ha) et diverses infrastructures socio-économiques et de désenclavement.

Il faut ajouter qu’à terme, le Programme permettra aussi l’aménagement de 6.820 ha de bourgoutières pour le développement de l’élevage, 554 ha de cultures maraîchères et 270 ha de mares et étangs piscicoles. Dans le cadre de ses activités, il est prévu des mesures d’accompagnement, permettant l’atténuation et la bonification du Plan de Gestion Environnemental et Social (PGES), de favoriser l’implication des bénéficiaires et particulièrement des femmes et des jeunes, des services techniques de l’Etat et des prestataires privés, dans le processus de gestion du Programme ainsi que le renforcement des capacités de tous les acteurs. Il faut noter que le programme touchera directement près de 12.000 exploitants Agricoles, soit environ 100.000 à 110.000 personnes.

<strong>Pouvez-vous faire un rappel des sources de financement et des composantes du Programme ?</strong>

Le Programme est cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), la Banque Islamique pour le Développement (BID), la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), la Banque d’Investissement et de Développement Communautaire Ouest Africaine (BIDC), la Banque Mondiale, le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), le Fonds Saoudien pour le Développement (FSD), le Fonds Koweitien pour le Développement Economique (FKDEA), le Fonds de l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (F/OPEP), Exam bank de Corée et le Gouvernement du Mali. Le PDI-BS est structuré en quatre composantes : le Développement des Infrastructures de Production, l’Accroissement de la Production, et de la Productivité Agro-sylvo-pastorale et Halieutique, le Renforcement des Capacités et l’appui aux initiatives locales et la Gestion du Programme.

En 2012, avec la crise qui a secoué le Mali, le Programme a enregistré une rupture. Malgré cela, vous avez obtenu des résultats non négligeables…

C’est vrai que nous avons obtenu quelques résultats importants, malgré les difficultés connues suite aux évènements du 22 mars 2012. Il s’agit notamment de l’étude technique du seuil de Kourouba dont les dossiers  d’appel d’offre ont été préparés. Les travaux du seuil de Kourouba ont été répartis en deux lots distincts. Le lot I concerne la construction du seuil avec deux volets (génie civil et pont métallique) et le Volet clapet mobile. Le lot II concerne la mini-centrale hydro-électrique. Le Dossier de pré-qualification des entreprises pour le lot 1 a été élaboré et transmis à la BAD pour avis en septembre 2014 et l’avis de cette dernière est attendu.

Dans le cadre de la mobilisation parallèle des ressources nécessaires au financement de la mini-centrale hydroélectrique de Kourouba, le Coordinateur de l’Unité Locale a rencontré le Chef de Division des infrastructures et le Chef Division Etudes de la Direction Nationale de l’Energie sur le programme de Valorisation à Grande Echelle des Energies Renouvelables pour les pays à faible revenu (SREP-Mali) pour le développement du secteur avec l’appui de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Mondiale (BM). Le site de Kourouba est retenu dans ce projet pour l’étude et la construction d’une mini-centrale hydroélectrique. Un bureau allemand a été recruté pour mener l’étude.

Dans le cadre des travaux de consolidation du périmètre et des pistes rurales de Maninkoura, le recrutement du bureau d’étude est en cours. Le  dépouillement et l’analyse des offres techniques ont été effectués en janvier 2014. Le Rapport d’analyse des offres a été transmis le 12 mars 2014. Les travaux pourraient démarrer au second trimestre de 2015, après la campagne agricole.

Concernant le Moyen Bani : les prestations relatives à l’étude ont démarré le 23 juin 2014 pour une durée de 06 mois, dans le cadre de la convention avec l’AGETIER. Le lancement du Dossier d’Appel d’Offres des travaux est prévu pour le premier trimestre 2015.

<strong>Venons-en à ce qu’on qualifie de grands travaux dans la zone d’intervention du PDI-BS. Comment se présente la situation ?</strong>

En ce qui concerne le seuil de Djenné, les travaux de construction sont en cours. L’état d’avancement  physique est de 69, 11% pour un délai consommé de 68,92%. Le financement du lot 1 est assuré conjointement par le FAD (27,57%), le Fond Koweitien (36,83%), la BADEA (25,58%) et la BIDC : (10,02%).

Pour les travaux de construction des voies d’accès et des digues de protection en rive gauche et en rive droite du Bani, le marché a été attribué à l’entreprise  Mamadou Konaté (EGK) pour un délai d’exécution de 24 mois.

L’état d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 92% pour un délai consommé de 78,77%. Le marché des travaux d’aménagement du casier rizicole de Djenné (5.670 ha) a été attribué à l’entreprise Générale Mamadou Konaté «EGK» pour un délai d’exécution de 24 mois. L’état d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 91,35% pour un délai consommé de 81,64%. La fin prévisionnelle des travaux est mars 2015. Les travaux d’aménagement du périmètre de Sarantomo (984 ha) ainsi que de l’ouvrage de contrôle du Pondori sont exécutés par l’Entreprise Abdoulaye DIAWARA (EAD) pour un délai d’exécution de 24 mois. Les travaux ont démarré le 1er février 2014.

L’Etat d’avancement des travaux à la date du 31 octobre 2014 est estimé à 43,60% pour un délai consommé de 38%. La fin prévisionnelle des travaux est mai 2016. Il y a aussi la mise en œuvre du Plan d’Action de réinstallation des populations (Djenné). La réception provisoire des travaux du lot 2 des infrastructures socio-économiques a été faite le 11 décembre 2013. La réception provisoire des travaux du lot 1 des infrastructures socio-économiques a été faite le 11 avril 2014.

Je voudrais aussi ajouter que le paiement des indemnités pécuniaires de reconstruction des bâtis individuels a été correctement fait. La totalité des 3 tranches des indemnités pécuniaires a été payée aux populations à déplacer.

<strong>Quelles sont les perspectives au PDI-BS ?</strong>

Les perspectives porteront, entre autres, sur le démarrage des travaux du seuil de Kourouba, des travaux d’extension des aménagements du Moyen Bani, des travaux des lots n°02 (équipement hydromécanique) et n°03 (pont route). Il faut retenir que la mise en œuvre du PDI-BS permettra une production annuelle additionnelle de 52.000 tonnes de paddy, 3.620 tonnes de légumes, 588 tonnes de viande bovine, 6.000 litres de lait et 880 tonnes de poissons pour une valeur ajoutée annuelle de plus de 12 milliards de fracs CFA dans sa zone d’intervention.

Le PDI-BS est conforme aux besoins des populations bénéficiaires et, à ce titre, il constitue une réponse adaptée au souci constant du Gouvernement  du Mali, en quête de la sécurité alimentaire et de la lutte contre la pauvreté dans la zone  du Programme.

<strong>Source : Monde Rural</strong>

<strong>(Magazine du Ministère du développement rural)</strong>

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<title>Spéculation sur le terrain super&#45;lionnes :  «Lassana Koné est un escroc de grand chemin», a dit le conseiller juridique</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-sur-le-terrain-super-lionnes-lassana-kone-est-un-escroc-de-grand-chemin-dit-le-conseiller-juridique-809272.html</link>
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<description><![CDATA[ Le terrain de football des Super Lionnes de Bamako, sis à Hamdallaye derrière le cimetière fait l’objet d’une convoitise de la part d’un certain Lassana Koné, héritier de feu Sirima Koné. Ce terrain qui est utilisé par les jeunes dames depuis plus d’une vingtaine d’année. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 02:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, créé depuis 1994, le club des Super-Lionnes d’Hamdallaye est une équipe féminine de football de première division qui fut douze fois championne du Mali et a obtenu 03 titres continentaux (tournoi des 05 Nations à Ouagadougou, au Burkina Faso) avec 6 joueuses internationales. Cette équipe a, également dans le passé, fourni 95% des joueuses de l’équipe nationale féminine de football de notre pays. Et elles s’entrainent depuis toujours sur ce terrain convoité par Lassana Koné.

Tout est parti de ce vendredi 12 février 2015 quand le nommé Lassana se fait accompagné par 6 gardes pour aller faire creuser des fondations sur le dit terrain. Les mécaniciens qui se trouvaient à quelques mètres de la dite parcelle s’y opposent et menacent de lyncher les gardes sur place. Les gardes et le nommé Lassana Koné prirent la tangente.

Pour en savoir plus, nous nous sommes approchés du chef de ce garage qui a eu l’amabilité de nous donner le contact de Minamba Tangara, le vice-président du club des Super Lionnes qui nous a rejoints sur les lieux par la suite. Selon, Minamba, depuis 1994, le terrain de foot a été mis à la disposition des Super-Lionnes par la mairie de la Commune III du District de Bamako dont le nommé Sirima Koné dit obtenir un titre foncier N°013 en date du 12 mai 2014. Il fera savoir que le 18 juillet 2014, l’étude de maître Boubacar N. Diallo, a signifié aux garages se trouvant à côté du terrain un commandement aux fins d’expulsion, sans que le dit acte ne soit accompagné d’une quelconque décision de justice (Grosse). Mais qu’il est fait cas dans le commandement d’une grosse du Tribunal de Première Instance de la Commune IV, ordonnant une expulsion. <strong>«Nous n’avons jamais vu la décision et d’ailleurs le terrain n’est pas situé en Commune IV mais en Commune IV</strong>», a-t-il indiqué.

Nous nous sommes rendus à la mairie de la Commune III pour en savoir plus. Nous avons pour cela eu au téléphone le conseiller  des affaires  juridiques, M. Moussa Diakité qui se rendait à Kati pour un de ses dossiers, nous a-t-il déclaré. Il dira enfin interpeller les autorités à prendre des dispositions idoines pour éviter que cette affaire ne dégénère un jour avec l’accompagnement des soit disant gardes preneurs de 5.000 FCFA qui se verront face aux jeunes du milieu.

Pour Diakité, le nommé Lassana Koné est un escroc de grand chemin. «Nous l’avons fait emprisonner par deux fois pour ce dossier mais il n’arrête pas. La réalité c’est que le terrain dont il est question relève de la Commune IV du district de Bamako et fait l’objet du titre foncier 1.339 dans le secteur de Dravéla. Nous l’avons mis à la disposition des Super-Lionnes pour la promotion de la jeunesse. C’est une mise à disposition temporaire qui continue. C’est notre commune qui a procédé au morcellement de ces zones. Ce qu’il faut retenir c’est que c’est notre Commune qui gère le cimetière et même la cité administrative. Je ne sais pas comment est-ce que ce jeune s’est procuré d’un jugement du tribunal de la Commune IV pour une parcelle située en Commune IV. La méthode de Lassana Koné consiste à venir en catimini avec des gardes qu’il paie à 5.000 FCFA chacun pour essayer d’intimider les occupants, mais il ne pourra pas. Par rapport aux gardes qui viennent l’accompagner sans le moindre ordre de mission nous comptons trouver une solution à cela en saisissant qui de droit», a-t-il conclu<strong>.</strong>

En attendant les jeunes de ce quartier jurent de faire coûter très cher à Lassana Koné s’ils l’apercevaient désormais roder au tour de ce lieu sportif.

Affaire à suivre donc !

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trahi par son frère et dupé par un politicien : Un milliardaire malien perd la tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trahi-par-son-frere-et-dupe-par-un-politicien-un-milliardaire-malien-perd-la-tete-797992.html</link>
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<description><![CDATA[ A en croire les informations qui courent dans les rues de la capitale, un de nos richissimes opérateurs économiques serait entre les quatre murs ces derniers jours. Il n’a pas pu supporter les derniers événements qui ont bouleversés sa vie. Des événements qui ont pour nom, trahison d’un de ses propres frères et la somme colossale investie dans la campagne présidentielle de son candidat ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 11:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos sources, le vieil opérateur économique est, depuis la semaine dernière, enfermé à clé dans une chambre de sa maison et pour cause, il serait atteint d’une folie mentale.

A part quelques privilégiés, personne ne le voit, alors que d’habitude il est toujours suivi d’une très grande foule de serviteurs. Ce sont seulement des médecins psychiatres et autre marabouts qui ont accès à la cours de sa grande maison. Ceux-ci lui soumettent des thérapies poussées pour lui permettre de retrouver ses facultés mentales, mais les efforts se sont tous avérés sans succès à cause de la gravité de la situation. Il serait victime de traumatisme aggravé survenu ces deux dernières semaines, mais avant cela, il n’était pas dans tous ses états, depuis un peu plus d’un an.

En effet, l’operateur économique avait défrayé la chronique en son temps dans une affaire lui opposant à son frère cadet qui aurait profité de sa bonté pour détourner une somme importante qu’il gardait jalousement avec beaucoup de rigueur. En son temps, leur communauté avait trouvé un terrain d’entente entre les deux frères. Après cet épisode douloureux, l’operateur s’est investi dans une aventure sans issue avec un homme politique en mettant des milliards dans la campagne de ce dernier.

A en croire les explications, le vieux n’aurait pas eu gain de cause après les élections présidentielles ainsi cette succession d’événements douloureux  aurait affaibli la santé mentale du vieux qui s’est senti trahi de tous les côtés.

En tout cas, les informations sont claires, la folie du vieil  operateur économique ne souffre d’aucun doute aujourd’hui. Son ami politique aurait proposé de l’évacuer sur un pays européen, mais sa famille est réticente car elle pense que la solution est africaine.

Les annonces de folie des célébrités ont souvent été prises pour des rumeurs, mais cette fois-ci, le milliardaire en franc CFA est devenu vraiment fou.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les négociations d’Alger : Difficile reprise entre les différentes parties</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-negociations-dalger-difficile-reprise-entre-les-differentes-parties-797512.html</link>
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<description><![CDATA[ Beaucoup de suspicions demeurent autour de la tenue du round décisif des pourparlers d’Alger en cours depuis huit mois, ce processus a connu depuis fin janvier dernier dégradation totale avec la multiplication des attaques de part et d’autres entre groupes armés rivaux et certains pointent du doigt le gouvernement malien d’être derrière ce regain de tension.A Bamako, une frange de la société rejette le document proposé par la médiation internationale, l’ONU appelle explicitement les autorités et la plateforme des signataires de l’accord de Ouagadougou à retourner autour de la table de négociation. Le rendez-vous est donc pris pour ce Mercredi 11 février, mais la question qui demeure ici est de savoir si ce rendez-vous sera respecté. En tout cas rien n’est moins sûr.
Tous les protagonistes ont leur part de responsabilité dans la situation actuelle. A commencer par l’organisation des Nations Unies qui s’entête a ramené au même pied d’égalité une nation et un groupe de rebelle qui ne représente que l’ombre de lui-même, la responsabilité incombe également à l’Etat malien qui joue à un jeu très dangereux en croyant que la seule délégation gouvernementale pourra trouver une issue à cette situation chaotique. Et surtout l’entêtement des groupes rebelles sur leur position de diviser le Mali.
En effet, de fin janvier à nos jours, la recrudescence de la violence a atteint un niveau record au nord, au centre et même au sud du pays, entre autre la ville de Tabankort, la localité de Nampala et pire, la capitale avec la tentative d’assassinat du général Meydou. Tout ceci couronné par un acte gravissime posé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) qui a signé un document avec un groupe rebelle et la manifestation suite à cela sera soldépar un bilan d’environ 05 morts et plusieurs blessés.
La succession de ces événements ont mis en mal la tenue du dernier round des pourparlers d’Alger pour preuve, le 5 février dernier la médiation avait convoqué une réunion d’urgence qui a fini par être reportée pour des raisons qu’on ignore.
En tout cas de l’avis général il ne sera pas étonnant de voir le rendez vous de ce mercredi 11, car les conditions sont loin d’être réunies pour que les uns et les autres se retrouvent a table pour un round décisif.
Issa KABA
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:24:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_501712" align="alignleft" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg"><img class="size-full wp-image-501712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger2.jpg" alt="Nord du Mali: à Alger, les réunions de travail retardées" width="610" height="307" /></a> L'ouverture de la rencontre (photo archives)[/caption]

A Bamako, une frange de la société rejette le document proposé par la médiation internationale, l’ONU appelle explicitement les autorités et la plateforme des signataires de l’accord de Ouagadougou à retourner autour de la table de négociation. Le rendez-vous est donc pris pour ce Mercredi 11 février, mais la question qui demeure ici est de savoir si ce rendez-vous sera respecté. En tout cas rien n’est moins sûr.

Tous les protagonistes ont leur part de responsabilité dans la situation actuelle. A commencer par l’organisation des Nations Unies qui s’entête a ramené au même pied d’égalité une nation et un groupe de rebelle qui ne représente que l’ombre de lui-même, la responsabilité incombe également à l’Etat malien qui joue à un jeu très dangereux en croyant que la seule délégation gouvernementale pourra trouver une issue à cette situation chaotique. Et surtout l’entêtement des groupes rebelles sur leur position de diviser le Mali.

En effet, de fin janvier à nos jours, la recrudescence de la violence a atteint un niveau record au nord, au centre et même au sud du pays, entre autre la ville de Tabankort, la localité de Nampala et pire, la capitale avec la tentative d’assassinat du général Meydou. Tout ceci couronné par un acte gravissime posé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) qui a signé un document avec un groupe rebelle et la manifestation suite à cela sera soldépar un bilan d’environ 05 morts et plusieurs blessés.

La succession de ces événements ont mis en mal la tenue du dernier round des pourparlers d’Alger pour preuve, le 5 février dernier la médiation avait convoqué une réunion d’urgence qui a fini par être reportée pour des raisons qu’on ignore.

En tout cas de l’avis général il ne sera pas étonnant de voir le rendez vous de ce mercredi 11, car les conditions sont loin d’être réunies pour que les uns et les autres se retrouvent a table pour un round décisif.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’affaire de Kalabambougou : L’indignation totale des victimes après la libération des fautifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/laffaire-de-kalabambougou-lindignation-totale-des-victimes-apres-la-liberation-des-fautifs-797532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/laffaire-de-kalabambougou-lindignation-totale-des-victimes-apres-la-liberation-des-fautifs-797532.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la récente libération des acteurs fautifs du dossier de l’affaire de 24 hectares de Kalabambougou, l’Union des associations pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD) a, au cours d’une conférence de presse, montré son indignation pour la libération des acteurs fautifs du dit dossier. C’était le jeudi 29 janvier 2015 au siège de l’union à Niamakoro. La dite conférence était animée par le président de l’union, M.Soungalo  Koné qui avait à ses côtés le secrétaire général de l’union, M. Massa Koné et plusieurs représentants des victimes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours de cette conférence de presse, les membres de l’Union des associations pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD) ont montré leur indignation après la libération des acteurs fautifs du dossier qui avaient été jugés et condamnés de 02 à 03 ans d’emprisonnement et que deux jours après le remaniement du gouvernement, ceux-ci soient purement et simplement libérés. Ils se disent frustrés par cette décision et envisagent de marcher dans les mois à venir s’ils ne retournent pas en prison.Ces fautifs condamnés et libérés sont: Issouf Bengaly, géomètre; Sidiki Djiré, secrétaire général du syndicat du Centre National d’Appui à la Lutte contre la Maladie (CNAM), et Moussa Kéita, clerc d’huissier.

Pour le président Koné, cet acte est une insulte à leur égard et que cette plaisanterie n’est pas de leur goût. Il se dit indigner par le fait que chaque fois le droit des démunis est bafoué pour des raisons inexpliquées. Il a attiré l’attention des autorités sur le ras-le-bol des démunis et dira «<strong>si rien n’est fait d’ici le mois de mars, nous serons dans la rue pour réclamer notre droit et à tout prix</strong>», a-t-il précisé.

Quant à M. Massa Koné, secrétaire général de l’union, «<em>ce geste de nos autorités judiciaires est une preuve que la justice de notre pays n’est pas aux services de tous les maliens, sinon comment comprendre, des gens qui ont été condamnés pour deux à trois ans, sans autres procès ou appel de la décision de justice qu’ils soient libérés ainsi</em>», a-t-il regretté. Tout comme son prédécesseur, il exige le retour en prison des fautifs.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Demba Traoré, cadre du parti Urd : «Nous sommes victimes de censure des médias d’Etat»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demba-traore-cadre-du-parti-urd-nous-sommes-victimes-de-censure-des-medias-detat-782222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/demba-traore-cadre-du-parti-urd-nous-sommes-victimes-de-censure-des-medias-detat-782222.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’occasion de la cérémonie officielle de présentation de vœux à la presse du président du parti Union pour la République, URD, M. Soumaïla Cissé, nous avons tendu notre micro à Me Demba Traoré, secrétaire chargé de la Communication du bureau politique national du parti.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 11:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100412" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Me-Demba-Traore1.jpg"><img class="size-full wp-image-100412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Me-Demba-Traore1.jpg" alt="Me Demba Traore" width="300" height="409" /></a> Me Demba Traore[/caption]

A l’occasion de la cérémonie officielle de présentation de vœux à la presse du président du parti Union pour la République, URD, M. Soumaïla Cissé, nous avons tendu notre micro à Me Demba Traoré, secrétaire chargé de la Communication du bureau politique national du parti. Dans un esprit ouvert et d’une grande disponibilité, l’ancien député de la Commune VI et ancien Ministre de la transition, nous a parlé sans détour des problèmes de son parti et de son expérience en tant que cadre de l’opposition

<strong>L’Express de Bamako : <em>Bonjour Me Demba Traoré, nous sommes à la cérémonie de présentation des vœux du président de l’URD, votre parti, à la presse malienne ; quel sens donnez-vous à cette cérémonie ?</em></strong>

Me Demba Traoré : Bonjour, je vous remercie et je profite de vos colonnes pour féliciter le président de la maison de la presse d’avoir bien organisé cette cérémonie. Cérémonie qui donne l’occasion au président de  l’URD, l’honorable  Soumaila Cissé, non seulement de présenter ses vœux à l’ensemble de la presse nationale et internationale, mais aussi de répondre aux questions sur les inquiétudes du moment. Vous savez que notre pays traverse des situations difficiles. Nous avons jugé utile d’instaurer cette tradition chez nous à l’URD pour être beaucoup plus proches de la presse, mais aussi de l’ensemble des communicateurs, parce que nous avons à l’esprit que vous constituez le 4<sup>e</sup>pouvoir. Pouvoir d’informer, pouvoir de sensibiliser, pouvoir d’éduquer. Donc la presse a un rôle important à jouer dans la construction d’une démocratie et surtout en ce qui nous concerne particulièrement au Mali vous avez un rôle important à faire la promotion de la bonne conduite, du processus de réconciliation nationale. Vous le savez, notre pays est engagé dans des pourparlers très difficiles à Alger avec les groupes armés. Nous avons besoin de l’accompagnement de la presse de porter notre voix, de dire ce que nous pensons de tout ce processus qui, à notre avis, doit être inclusif, participatif, pour que tout le Mali puisse défendre une même et seule position face à ces groupes armés. Donc l’occasion était bonne de traduire en acte toutes les aspirations de l’URD, en ce qui concerne ces défis sécuritaires. Je l’ai toujours dit, l’insécurité grandissante dans notre pays n’est plus que les régions du nord, c’est le centre et même Bamako aujourd’hui. Les hommes de médias ont été des relais fondamentaux quant on dénonçait les dérives du pouvoir durant l’année 2014. Nous entamons une nouvelle année, nous souhaitons avoir un Mali paisible, un Mali qui se prépare à se développer, un Mali qui peut répondre à toute les aspirations de ses fils et de toutes ses filles et c’est pourquoi nous pensons que vous, la presse, pouvez porter haut et fort les messages que nous adressons aux populations et ensemble pour qu’on puisse construire notre démocratie.

<strong>L’Express de Bamako</strong> : <em><strong>Toute à l’heure le président Cissé a évoqué la censure dont l’opposition et  l’URD sont  victimes au niveau des medias d’Etat notamment l’ORTM, est ce que vous avez un sentiment particulier face à cela ?</strong></em>

<strong>Me Demba Traoré</strong> : Merci pour cette question. Dans un état de droit ce que nous subissons aujourd’hui comme censure au niveau des medias d’Etat est inadmissible, c’est une violation flagrante de la loi. Je vous envoie à l’article 12 de la loi N°00-047 du 13 juillet 2000 portant sur statut des partis politiques de l’opposition en République du Mali qui précise que les partis politiques de l’opposition ont accès aux medias d’Etat dans les mêmes conditions  que les partis de la majorité. Hors, aujourd’hui quant il y a un événement, nous voyons que les avis de la majorité sont intégralement évoqués à l’ORTM. Je veux parler précisément du cas de l’ORTM. Souvent à la demande de l’ORTM, le président Cissé accorde des interviews, mais malheureusement elles ne sont pas diffusées sur les antennes comme il le faut. Ce sont des interviews tronquées souvent vidées de l’essentiel qui apparaissent à la télé et ce qui rajoute à la confusion. Vous avez vu ce matin, des gens ont posé des questions sur notre position par rapport aux événements de Gao, par rapport à différents événements alors que des propos clairs et pertinents ont été tenus par l’honorable Soumaila Cissé au micro de l’ORTM des jours avant, mais malheureusement ses propos qui n’ont pas été portés à la connaissance du grand public. Africable qui est une chaine privée diffuse l’intégralité du message, mais l’ORTM refuse alors qu’au même moment l’intégralité des messages de la majorité passe tous les jours, donc ce traitement partial est une violation flagrante de la loi et porte une entorse dangereuse à  notre démocratie et nous l’avons dénoncé et nous continuons à le dénoncer et nous pensons que la presse privée (parlée et écrite) est en train de se rendre compte de ce traitement partial qui n’est pas normal dans une démocratie. Vous constituez le 4<sup>e</sup> pouvoir il est de votre ressort de dénoncer tous les cas d’abus qui intéresse la liberté d’expression. Le respect de la liberté d’expression est au cœur du programme de l’URD, le président l’a évoqué aujourd’hui. Nous sommes avec vous pour le renforcement de ce principe de liberté. Imaginez que notre pays occupe aujourd’hui au plan mondial  la 122<sup>e</sup> place sur 180 en matière de respect de  liberté d’expression en 2014. Ce n’est pas normal, donc c’est une situation contre laquelle nous nous insurgeons et je pense qu’avec votre aide précieuse, nous allons les faire fléchir, tout simplement les amener à respecter la loi. On n’a pas demandé de faveur particulière. Quant nous posons souvent les problèmes sur la table, il y a des gens qui pensent que nous courons pour des faveurs particulières, nous avons tout simplement demandé qu’il faille respecter la loi. Force doit rester à la loi, c’est une loi qui existe depuis 2000 pourquoi on n’arrive toujours pas à appliquer cette loi ? Le projet de révision du statut de l’opposition qui est en cours présentement à l’assemblée qui comporte beaucoup d’innovation, comment on va appliquer cela ? Si déjà avec le minimum contenu dans la loi actuelle on n’a pas pu appliquer, comment on va appliquer le contenu du nouveau statut ? Je me pose d’énormes questions à ce sujet.

<strong>L’Express de Bamako</strong> <strong>: <em>En tant qu’homme de droit, est ce que vous avez réfléchi aux moyens juridiques vous permettant de rentrer dans vos droits en tant qu’opposition démocratique ?</em></strong>

<strong>Me Demba Traoré</strong> : Nous avons écrit plusieurs fois à l’ORTM, nous n’avons jamais été répondus et nous n’avons pas cessé d’écrire, mais seulement la dernière correspondance, l’ORTM nous a répondu et nous a demandé de nous adresser au comité de légal accès aux medias. Il y a juste deux ou trois semaines. On s’apprêtait à le faire lorsqu’il y a eu un changement de gouvernement, donc nous avons jugé nécessaire de rencontrer le nouveau premier ministre, c’est pourquoi le président Cissé a évoqué sa rencontre avec le Premier Ministre Keita, ou il a soulevé la censure dont il a été victime et le Premier Ministre a promis de trouver une solution à ce problème et nous avons été ravis de nous rendre compte qu’après sa rencontre avec le Premier Ministre l’interview qu’il a accordé a été diffusée sans être tronquée. Vous savez, nous pensons que ce sont des problèmes qu’on peut régler sans sortir nos muscles, la démocratie a ses règles qu’il faut respecter. L’état est un sujet de droit, il n’est pas au dessus de la loi, le gouvernement non plus n’est pas au dessus de loi, nous devons tous nous plier aux exigences légales. C’est pourquoi souvent nous mettons un peu de dose de patriotisme, pour dire que nous avons en face des interlocuteurs qui ne comprennent pas souvent la réalité des choses, donc on se donne le temps pour les conscientiser un peu, mais quand cela atteint un certain limite intolérable nous serons obligés de nous pourvoir par les moyens de droit.

<strong>L’Express de Bamako</strong> : <strong>Aussi vous évoquiez la situation de Gao ou il y’a eu des morts, quel est votre point de vue par rapport à cette autre situation ?</strong>

<strong>Me Demba Traoré</strong> : Pour revenir à la situation de Gao qui est une situation particulière, notre président a été très clair. Quant il y a une situation confuse comme cela, il faut toujours chercher à comprendre les tenants et les aboutissants avant d’accuser à tord et à travers. Je vous donne un exemple précis, quant on a découvert les problèmes de surfacturation, les problèmes d’achat d’avion, nous nous sommes préparés en conséquence pour chercher toute la documentation en la matière avant de dénoncer et quant on a dénoncé, le président de la république nous a traités de ’HASSIDI» (égoïste en bambara), il a réfuté tout le monde est au courant. Je me rappelle d’une de ses interviews dans le journal «<strong>Jeune Afrique</strong>» ou il a dit que tous les contrats ont été signés dans  les règles de l’art. Il a fallu deux, voire trois mois après que le FMI s’intéresse à la chose pour que lui-même reconnaisse qu’il y a eu des problèmes. Pour que le gouvernement reconnaisse qu’il y a eu des problèmes et pourtant nous l’avions dénoncé. On nous avait traités de «HASSIDI», il a finit par nous donner raison en limogeant les Ministres concernés par ces surfacturations. Donc cela voudrait dire que quant il y a une situation déterminée, il faut prendre le temps nécessaire pour  analyser, chercher à comprendre les tenants et les aboutissants. C’est en ce moment que vous êtes à mesure de porter votre jugement. Les morts d’hommes de Gao nous l’avons tous déplorés, on n’a pas besoin de ça aujourd’hui, les morts d’hommes sont toujours déplorables et surtout dans le septentrion malien par «la faute» des forces étrangères qui sont là pour nous protéger, alors nous allons partir, nous rendre compte de ce qui s’est passé, le président de la République à Gao a renouvelé le soutien du Mali à la MINUSMA, à toutes les forces onusiennes. Il nous revient à nous autres de l’opposition de comprendre le dossier et ensuite de porter notre jugement, parce qu’il est très dangereux dans une démocratie de porter des jugements hâtifs, vous savez, vos plumes et vos ondes peuvent détruire à la même vitesse qu’elles peuvent construire.

<strong>L’Express de Bamako</strong> : <em><strong>Me, je rappelle que vous avez été un des cadres importants du parti CNID Faso-Yiriwa-Ton, qui est aujourd’hui dans la majorité présidentielle, est ce que vous vous sentez bien dans votre fauteuil d’opposant?</strong></em>

<strong>Me Demba Traoré</strong> : Vous savez, tout patriote, tout être épris de paix et de justice ne peut cautionner les actes qui se passent aujourd’hui au Mali. Vous savez, nous sommes dans un pays qui vit une crise sans précédent, la situation devient de plus en plus difficile, l’insécurité est grandissante qui couvre tout le pays. Vous avez parlé des problèmes de mauvaise gouvernance et vous avez appris les rapports du vérificateur général, de celui de la cour suprême, vous constatez les surfacturations et les gabegies financières qui ont caractérisées la gouvernance de  ce régime en place. Quant on est démocrate et quant on veut en réalité l’avenir de ce pays, quant on veut l’intérêt de ce pays, quant on veut préserver le Mali tout court, on ne peut pas cautionner cela. Donc, moi je suis vraiment à l’aise dans l’opposition pour combattre tout ce qui se passe, parce que pour moi, c’est le Mali qui compte, je préfère mettre mes intérêts personnels de côté et voir l’intérêt du Mali. Mettons tous l’intérêt du pays au dessus de nos intérêts personnels. C’est en cela qu’on peut faire avancer ce pays et je pense que l’opposition est en train de faire de son mieux. Si on était tous de cette mouvance présidentielle, tout le monde allait fermer les yeux sur les dérives. Est-ce dans l’intérêt du pays ? Je dis NON. Donc, pour répondre à votre question en un mot OUI, je suis dans mon rôle à l’opposition.

<strong>L’Express de Bamako</strong> : <em><strong>Quel est votre dernier mot pour mettre fin à cet entretien ?</strong></em>

<strong>Me Demba Traoré</strong> : En tant que militant simple des droits de l’homme, en tant que politique épris de paix et de justice, il faut que les maliens acceptent de travailler et de se dire la vérité. Vous savez, la chance ne tombe pas du ciel, le développement ne tombe pas du ciel non plus, ce sont des processus qui s’acquièrent dans le travail. Il faut qu’on accepte de travailler, on a entendu toute sorte de discours, maintenant nous avons besoin des actions concrètes, de se dire des vérités, nous avons besoin de faire avancer ce pays, nous avons besoin de faire reformer l’homme malien pour qu’on puisse nous engager résolument à faire développer ce pays.

<strong>Réalisée par M. Kondo et I. KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Toujours dans les avions, le Président IBK oublie les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/toujours-dans-les-avions-le-president-ibk-oublie-les-maliens-782112.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son élection à la magistrature suprême avec plus de 77% des voix des maliens, «le Mandé Mansa» n’a pu se déplacer pour rendre visite à ces millions de Maliens à l’intérieur et les quelques rares fois ou il s’est déplacé sont survenues après des circonstances malheureuses, pourtant de son élection à aujourd’hui, il a déjà à son compteur, une vingtaine de voyage en Europe, une quarantaine dans le continent et une dizaine en Asie. Est-il le président des Maliens ou de l’extérieur ? ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 03:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_336922" align="alignleft" width="276"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-avion.jpg"><img class="size-full wp-image-336922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-avion.jpg" alt="Achat de l’oiseau de malheur" width="276" height="183" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

Les voyages présidentiels sont accueillis à l’intérieur de notre pays comme des dates inoubliables. Ils donnent souvent occasion aux régionaux et autres habitants des localités de l’intérieur d’exposer leur savoir faire et de dire à haute voix leurs préoccupations au (N°1) du pays. Cette culture a toujours été respectée par les chefs d’Etat de Modibo Keita au président Amadou Toumani Touré (les présidents élus au suffrage universel), mais celui qui est en train de faire exception à cette règle est l’actuel homme fort qui pourtant a été mis aux affaires avec plus de 77% des voix des maliens. Hélas, le président Keita, de son élection à aujourd’hui ne s’est rendu que dans quelques localités de l’intérieur, qui peuvent être comptées au bout des doigts.

Pour la petite histoire, la première localité visitée a été  la région de Kayes ou il était accompagné par trois de ses homologues pour le lancement des travaux d’un barrage. Après cette visite, le chef de l’Etat s’est rendu à Mopti pour l’inauguration d’un hôpital qui avait été construit par son prédécesseur il avait  profité  de l’occasion pour inaugurer les œuvres d’un operateur économique dans sa localité natale Seydou Nantoumé. Plusieurs mois après, c’est l’occasion du crash de l’avion d’air Algérie qui lui a amené dans la region de Gao, sans passé par la grande ville.

Ces voyages ont été suivis par trois voyages notamment dans la région de Koulikoro en trente minutes et dans la région de Ségou, en  deux années d’exercice du pouvoir et le paradoxe est que depuis son élection il n’a cessé  de prendre son bâton de pèlerin pour se rendre à  l’extérieur du pays ,de sommet en sommet en passant par les rencontres, les conférences et autres marches de protestation.

Et une remarque se dégage de tout cela, c’est lorsque notre chef de l’état est en voyage que les circonstances douloureuses se produisent dans le pays. On se rappelle de la guerre fratricide qui a opposé nos militaires dans la garnison de Kati, ou il a été obligé d’écourter une visite à Paris pour venir tenir un discours ferme en disant que Kati ne fera plus peur à Bamako. Certes Kati n’a plus fait peur, mais d’autres couches et d’autres localités pourront faire peur à Bamako.

Encore, la semaine dernière, le président de la République était en voyage en Suisse pour le  forum de «DAVOS» quant des inconnus ont tiré sur ses enfants et ses petits enfants à Gao pour avoir protesté à sa place puisque c’est lui et son gouvernement qui devaient refuser la signature sur le territoire malien d’un accord en catimini entre une représentation des Nations Unies (MINUSMA) et des groupes armés qui ne représentent personne que par leur nom.

Mais puisque le gouvernement observait un silence de sourd, les descendants d’Askia Mohamed ont manifesté leur désaccord par une marche qui s’est soldé par une tuerie.

C’est en ce moment que le chef de l’état a décidé de les rendre visite pour exprimer tout son soutien.

Alors la question qui taraude dans les esprits est de savoir s’il  n’y avait  pas  eu mort d’homme la population de Gao allait voir «le KANKELETIGUI» de sitôt ? Et les autres localités du Mali?

En tout cas, ce n’est pas ce qui avait été convenu lors des campagnes. En effet, le candidat IBK avait été l’un des rares candidats à parcourir presque toutes les localités du Mali, même les plus difficiles (Kidal) alors c’est  dans ces circonstances qu’il est arrivé  au pouvoir alors qu’est ce qui  l’empêche de venir dire merci a ses électeurs ?

Un adage de chez nous est bien clair «on offre le tissu blanc à celui qui ne retient pas le bienfait d’autrui et dés que le tissu se déchire, il va se souvenir de son bienfaiteur»

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées théâtrales «Guimba national» : Un Festival autour de l’icône malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-theatrales-guimba-national-un-festival-autour-de-licone-malienne-782362.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement des journées théâtrales dénommées «Habib Dembélé  dit Guimba National» a eu lieu ce dimanche 1er février  2015 au Centre international de Conférence de Bamako (CICB) dans la salle «Balla Moussa Keita» dans l’après midi 16. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 03:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_389642" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Guimba.jpg"><img class="size-full wp-image-389642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Guimba.jpg" alt="Film : «Dieu est mort» de Stéphanie la garde :" width="310" height="423" /></a> Guimba national[/caption]

En présence de plusieurs personnalités dont le Ministre de la Culture et du Tourisme, Mme N’Diaye Ramtoulaye Diallo.

Ce lancement est le prélude d’un mini-festival dénommé Journées théâtrales Guimba National qui se tendront à partir du 17 avril prochain et qui enregistrera la participation d’artistes internationaux, en particulier des musiciens et comédiens de renoms sans toutefois omettre la participation massive des jeunes talents de la culture malienne. M. Kassim Diarra, président de la commission d’organisation de la festivité l’a même signalé dans son discours d’ouverture.

Pour le Ministre de la Culture et du Tourisme, elle s’est dit heureuse par l’implication à titre personnel de M. Habib Dembélé dit Guinba, artiste émérite dans cette démarche pour l’initiative et de redonner vie à un secteur qu’est le théâtre, la comédie.

«<strong>Il faudra œuvrer main dans la main pour que l’exploitation des talents Maliens de la comédie ne reste pas un vœu. Le théâtre est une superbe école pour forger la conscience collective face aux défis de notre pays, le théâtre dans son rôle, a joué dans la réparation du Malien face à la réconciliation nationale et face à la cohésion sociale</strong>», a-t-elle précisé tout en engageant les uns et les autres à faire de ces journées théâtrales le vecteur infaillible de transmission de message d’intérêt national à savoir la paix, la lutte contre la maladie à virus Ebola, la lutte contre la corruption et surtout le travail pour le développement.

Le président de la commission d’organisation, M. Kassim Diarra, a de son coté parlé sur la personnalité de Guimba «<strong>les gens ont connu Guimba, comédien, imitateur, humoriste, mais ils découvriront un autre talent de l’artiste, c’est tout un événement qui commence à partir du 17 avril. L’objectif de ce lancement est de faire savoir aux sponsors, aux autorités, aux politiciens, aux décideurs que Guimba national arrive avec force, pas seulement pour ça, mais pour la cause de tous les comédiens</strong>», a-t-il apporté.

Les spectateurs ont eu droit aux prestations d’artistes musiciens comme Astou Niamé, Diami Sacko, Mylmo et des humoristes de grande renommée nationale, Yèlèbougou de Koman Diabaté et le groupe de Madou Wolo.

A noter que ces  festivités sont  sponsorisées par   M. Seydou Kane du Gabon, Mme Chine LAH, Mme Astan Sangaré, M. Habib SYLLA du Gabon, M. Tidiane Niang du Gabon, Mandé froid, Select Service et l’Association Mali Action (AMAC).                                                                                                                                             <strong>Mohamed DIAKITE</strong>

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<title>Fédération malienne de football : Quand la malédiction devient cyclique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-quand-la-malediction-devient-cyclique-782292.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis plus d’une décennie, le sport malien surnage dans une instabilité chronique. Et cela parce que certains acteurs s’investissent plus dans le sabotage des mandats que dans le développement réel de nos disciplines sportives. Ce n’est pas seulement dans la politique qu’il faut respecter un mandat. Ce respect est également un principe démocratique qui s’applique aussi bien dans la gouvernance politique que dans le management du sport. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179813" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-179813" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra Le président de la FEMAFOOT" width="310" height="272" /></a> Boubacar Baba Diarra Le président de la FEMAFOOT[/caption]

Depuis plus d’une décennie, le sport malien surnage dans une instabilité chronique. Et cela parce que certains acteurs s’investissent plus dans le sabotage des mandats que dans le développement réel de nos disciplines sportives. Ce n’est pas seulement dans la politique qu’il faut respecter un mandat. Ce respect est également un principe démocratique qui s’applique aussi bien dans la gouvernance politique que dans le management du sport.

«<em>L’avenir du sport malien peut être radieux si nous, sportifs et dirigeants, acceptons de nous appuyer sur ses valeurs</em>» ! C’est la conviction assumée par le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM). Ces valeurs sont, entre autres, le Fair-play, la combativité, le don de soi, le patriotisme, la solidarité, la tolérance, le culte de m’excellence… «<em>Le sport est un condensé de valeurs qui permettent à une nation de se développer et à l’homme de vivre mieux</em>», avait persisté Habib Sissoko en insistant sur le «<em>respect des mandats électifs</em>» comme un axe fondamental du Fair-play et de la cohésion autour de nos disciplines.

C’est faire preuve de Fair-play que de laisser un bureau, un comité exécutif aller au bout de son mandat. Quitte à se battre pour lui succéder par ses idées et son projet de développement.

On rappelle que, en 2005, Habib avait attiré l’attention du mouvement sportif malien, sur les risques encourus en écourtant le mandat du président de la Fédération malienne de football. Il s’agissait à l’époque  de Tidiani Médian Niambélé.

Leader avisé, le prédisent du CNOSM avait averti qu’un tel acte pouvait être  «<em>un précédent dangereux</em>» pouvant instaurer une crise cyclique d’au moins vingt ans.

«<em>Aujourd’hui, comme un visionnaire, l’histoire lui donne raison… Le football malien nage dans l’instabilité depuis dix ans</em>», déplore le grand-frère Sékou Tamboura dans un excellent article publié dans <em>L’Aube</em>.

Une traversée du désert liée aux crises consécutives à des assemblées générales de la Femafoot (Ségou et du stade du 26 Mars en 2005, de Tombouctou en 2009, de Mopti en 2013). Une instabilité due aussi à la volonté des uns et des autres de saboter les mandats de leurs adversaires, plutôt leurs «<em>ennemis</em>».

Et pourtant, nul n’ignore qu’aucun mandat n’est éternel. C’est un bail limité dans le temps qui donne à chacun l’opportunité de travailler, de faire campagne et de servir une discipline pour réaliser des ambitions nationales, combler des attentes. Ainsi, il ne sert donc à rien d’empêcher un dirigeant ou une équipe d’aller au bout de son mandat.

Nous sommes profondément convaincu qu’un bon sportif ne cherchera jamais a cassé un mandat. Pas en tout cas pour le sadique plaisir de voir l’autre échouer. Même si c’est aux dépens de la discipline concernée, du sport.

Comme le dit fréquemment le président Habib Sissoko aux dirigeants sportifs et à la presse sportive, si nous parvenons à créer la cohésion autour de notre sport, nous aurons des chances réelles de bâtir la grande nation sportive dont nous rêvons tous. C’est aussi dans une telle atmosphère que nous pouvons nourrir légitimement le rêve d’un sacre continental pour nos sélections nationales de football dont les chances seraient alors réelles.

Mais, si nous perdons du temps et de l’énergie dans la guéguerre, dans des conflits d’intérêts et que certains souhaitent autre chose que la victoire ou la réussite d’une équipe dirigeant légitime, le défi sera difficile voire impossible à relever.

Parce que le sport, aussi bien dans sa pratique que dans son management, est une compétition entre des adversaires, à la limite des rivaux dans une saine rivalité. Mais, jamais un affrontement d’ennemis sur un champ de guerre.

Le sport est une chaîne dont tous les maillons doivent fonctionner à merveille et en même temps.  Elle ne pourra pas être utile si des maillons sont défectueux. Ainsi, même si nous avons les meilleurs joueurs du monde, si nous avons un mauvais environnement autour d’eux, on ne peut pas miser sur un résultat satisfaisant sur aucune échelle.

La performance, même dans les sports individuels, reposent sur l’unité et la solidarité sur le terrain ou dans les tribunes voire dans les vestiaires.

D’où la nécessite pour tous les acteurs du sport national, de se mobiliser de façon franche, honnête et sincère autour de nos  disciplines sportives, des équipes dirigeants auxquelles les acteurs ont fait confiance pour faire leur preuve dans un temps bien déterminé. Il faut que chacun de nous nourrisse le désir d’un sacre continental, de l’exploit de nos clubs et Equipes nationales.

Nous devons jouer dans la cohésion et la sérénité pour réaliser le rêve de tous. Et le Fair-play ne doit pas être un vain mot dans notre milieu. Et il faut que chacun se valorise par son travail, par ce qu’il apporte au sport.

C’est en cela que nous pouvons renvoyer aux autres l’image d’une famille sportive civilisée, réellement et légitimement ambitieuse !

<strong>Une correspondance particulière</strong>

<strong>Le titre est de la rédaction de l’express</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fanse 8.8 Production : Quand le génie et la passion se rencontrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fanse-8-8-production-quand-le-genie-et-la-passion-se-rencontrent-782242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De rien, Fansé a occupé toute sa place aujourd’hui dans le monde du showbiz africain, voire mondial. Sanogo Fansé plus connu sous le nom de Fansé huit huit est un jeune malien spécialiste de la vidéo qui fait rêver plus d’un aujourd’hui à cause de sa doigtée magique et la qualité de ses productions. Né et grandit à Bamako dans un cadre familial tranquille, Fansé évolue dans le showbiz avec beaucoup d'artistes chanteurs, notamment la nouvelle génération de rappeurs maliens entre autres Penzy, Mylmo, Iba One, Gaspi et bien d'autres pour qui il réalise des clips vidéos, des photos artistiques et parfois des pages web. Très vite sa renommée dépassera les frontières maliennes et atteindra les grands milieux du showbiz mondial grâce à la qualité supérieure de ses clips, mais aussi à la grande inspiration pour les scènes des clips (environnement, décor, public) « Fansé est juste un génie. C’est le meilleur de sa génération dans ce qu’il fait. Tout ce que je peux dire est que Dieu lui prête longue vie pour continuer de nous émerveiller », a dit Penzy en qualifiant Fansé. « On a débuté ensemble, c’est lui qui faisait mes beats et je chantais. Ensuite, il a fait les premiers essais de clips avec moi, encore ça réussissait toujours. On a grandit ensemble, je suis devenu ce que je suis et lui aussi est devenu le Fansé du monde entier aujourd’hui. Je suis très fier de lui et très fier de ce qu’il est devenu », a dit Mylmo sur celui avec qui il a commencé le showbiz.

Très humble et modeste, le multimédia est vite devenu pour lui une passion qu'il vit au quotidien. Et en dehors des réalisations des clips des grands artistes maliens, Fansé 8.8 vient de signer un clip phénoménal de l’emblématique groupe ivoirien Magic Système. Fansé est devenu juste une fierté nationale et un modèle pour les jeunes du Mali.
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	<li><strong> KONDO</strong></li>
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<title>Présentation des vœux à la presse : Soumaïla Cissé séduit les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-la-presse-soumaila-cisse-seduit-les-journalistes-782142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_163702" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Soumi_felicite.jpg"><img class="size-full wp-image-163702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Soumi_felicite.jpg" alt="Soumaïla Cissé, candidat au second tour de la présidentielle au Mali, le 9 août 2013 à Bamako  © AFP" width="610" height="415" /></a> Soumaïla Cissé<br />© AFP[/caption]

A l’entame, l’honorable député Soumaïla Cissé a rappelé que l’année 2014, tout en étant riche en évènements, a été particulièrement éprouvante pour les journalistes. Il dira que la Fédération internationale des Journalistes dénombre 118 journalistes assassinés durant 2014 dans le monde. Pour lui, cette situation interpelle tous les Gouvernements épris de paix et de justice. La protection des journalistes et la promotion de la liberté d’expression  doivent être leur priorité. Il s’est félicité qu’en 2014, le Mali n’a pas connu d’assassinats de journalistes. Il dira que longtemps présenté comme un bon élève du continent africain en matière de liberté de presse et de  démocratie, le Mali a payé le prix de la situation dans laquelle le pays a sombré depuis 2012 en faisant la plus forte chute dans le classement mondial du respect de la liberté de la presse en passant de la 25<sup>ème</sup> place à la 99<sup>ème</sup>  place en 2013.

Selon le Rapport 2014 de «Reporters sans frontières» la corrélation négative entre la situation tragique du Mali et la liberté d’informer a fait encore chuter notre pays à la 122<sup>ème</sup> place sur 180 pays évalués. Pour l’honneur de notre pays, ce résultat doit être obligatoirement amélioré courant 2015, a-t-il estimé. «<strong>Oui vous avez alerté ! Oui vous avez dénoncé toutes les dérives (corruption, concussion, gabegie financière, mensonge) qui ont caractérisé la Gouvernance de notre pays ! Oui vous avez été traité de tous les noms d’oiseaux ! Oui vous avez été parfois humiliés pour avoir exécuté correctement votre noble mission d’informer ! C’est une légèreté blâmable d’oublier que la presse constitue le 4<sup>ème</sup> pouvoir, pouvoir qui n’est affilié ni à la majorité ni à l’opposition. Une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens, ce que certains feignent d’ignorer</strong>», a-t-il affirmé sous un tonnerre d’applaudissement des journalistes. Pour lui, 2014 a été marquée par  des déceptions. Quoi de  plus normal ? Les attentes étaient si fortes et multiples et les promesses si fermes et non tenues. Le Président de la République a fini par donner raison à l’opposition en limogeant les membres du Gouvernement cités dans les affaires de mauvaise gestion de ces derniers mois. L’URD espère que la Justice aura les mains libres pour situer les responsabilités afin de laver l’honneur souillé du Mali et restaurer la confiance auprès de nos partenaires, a indiqué le président de l’URD. «L’URD a pris bonne note de la nomination du Premier ministre Modibo Kéita. Le Parti l’a félicité et lui a souhaité chance et réussite. Nous avons pris acte de la formation du Gouvernement et nous avons déploré la marginalisation des femmes lesquelles ne sont que 3 sur un effectif pléthorique de 29 membres comprenant 23 reconduits, 3 anciens ministres des régimes précédents et seulement 3 nouvelles personnalités. Sur le plan sécuritaire, loin de l’honneur du Mali et du bonheur des Maliens, le Mali commence 2015 dans un environnement sécuritaire plus qu’inquiétant<strong>.</strong> Au cours de ce mois de janvier 2015, le peuple malien a assisté avec consternation et impuissance à la montée fulgurante des attaques djihadistes et terroriste au Nord et au Centre du pays : Kidal, Gao, Ménaka, Ansongo, Nampala, Djoura, Dogo et Tenenkou. L’inadmissible tentative d’assassinat du Général Ould Meydou vient confirmer la gravité de l’insécurité qui angoisse le quotidien des Bamakois. Le ras-le-bol des populations a atteint un seuil  intolérable. Les récents évènements de Gao en constituent une parfaite illustration. L’insécurité généralisée  et grandissante affecte dangereusement la paix sociale et annihile tout effort de développement et d’épanouissement des entreprises. Les mines terrestres anti personnelles, les attaques à mains armées, les vols de bétail, de cyclomoteurs, de voitures, les viols et autres agressions physiques sont connues de tous. C’est pourquoi la restructuration des Forces Armées et de Sécurité s’impose plus que jamais. L’URD a toujours rappelé la nécessité impérieuse de bâtir une armée forte, professionnelle, et républicaine capable de garantir de manière durable la sécurité et l’intégrité du territoire National. La construction d’une telle armée repose sur une gouvernance de qualité, une gouvernance irréprochable. J’ai demandé avec insistance  au Président de la République l’adoption de la loi de programmation militaire. La réussite des négociations d’Alger et la réconciliation nationale constituent les deux défis majeurs du parti. Le parti a toujours, malheureusement sans succès, invité avec insistance le Président de la République à réunir le Gouvernement, la société civile, la majorité et l’opposition pour dégager une vision nationale autour des pourparlers d’Alger.<strong> « Aucun sacrifice n’est de trop pour préserver le Mali. » </strong>Le dernier document présenté par la Médiation a été rejeté par une frange importante de la classe politique et de la société civile, parce que portant en son sein les germes de la partition de notre pays. Face à l’inaction, au manque de stratégie et à l’amateurisme du pouvoir en place, le Nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence, le reste du pays est partagé entre inquiétude et désespoir. Le processus de réconciliation nationale reste aux abonnés absents, les réfugiés et déplacés qui vivent dans des conditions hautement précaires attendent avec impatience le retour dans leur foyer. La nouvelle Commission Vérité, Justice et Réconciliation créée en urgence depuis mars 2014 est devenue « ancienne » sans avoir vu le jour. L’année nouvelle s’annonce encore plus incertaine dans la mesure où l’on s’achemine vers les élections communales et régionales en avril 2015. <strong>Mise à jour du fichier électoral biométrique ; Organisation des opérations de révision exceptionnelle des listes électorales ; Retour de l’Administration dans les circonscriptions administratives et dans les collectivités territoriales des régions du nord du Mali ; Participation des réfugiés et des déplacés au processus électoral, toutes ces opérations peuvent-elles être accomplies d’ici Avril 2015 ? Les élections seront-elles organisées sur toute l’étendue du territoire ? Le doute est permis.</strong> Les nombreux défis sécuritaires et électoraux auxquels le Mali est confronté seront pour la presse l’occasion de faire preuve du sens de la responsabilité » a-t-il fait savoir.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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<title>Présentation de vœux à la presse : Le CNID perpétue une tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-la-presse-le-cnid-perpetue-une-tradition-782352.html</link>
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<description><![CDATA[ Le CNID Faso Yiriwa Ton a présenté le jeudi 29 janvier 2015 à la maison de la Presse, ses vœux à la presse malienne. Cette cérémonie de présentation de vœux était présidée par Me Mountaga Tall, président du parti, en présence de M. Dramane Aliou Koné, le tout nouveau président de la maison de la presse du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2015 02:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_182016" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg"><img class="size-full wp-image-182016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Me-Mountaga-Tall-.jpg" alt="Me Mountaga Tall - Enseignement" width="350" height="363" /></a> Me Mountaga Tall04[/caption]

Dans son allocution de bienvenue, le président de la maison de la presse, M. Dramane Koné a remercié le CNID pour cette tradition de venir présenter ses vœux dans les locaux de la maison de la presse. Il dira que de nos jours la presse malienne a plus que jamais besoin d’être soutenue par tous. Me Mountaga Tall a rappelé le rôle joué par la presse dans la consolidation de la démocratie et de la paix dans notre pays. Il dit réitérer le soutien de son part à toutes les politiques et initiatives tendant à améliorer les conditions de vie et de travail des hommes et femmes de presse et à renforcer la liberté de presse. Il dira que les journalistes sont très reprouvés dans l’exercice de leurs missions : 67 journalistes tués en 2014 et déjà 8 morts en 2015, 165 autres emprisonnés. Me Tall a condamné fermement toutes les privations de la liberté de la presse partout au monde. Il estime plaider pour la dépénalisation des délits de presse, sans prôner l’impunité. Pour lui, le journaliste a l’obligation de vérifier toutes les informations avant toute publication. Pour cela, il faudra former les journalistes. Il a condamné les meurtres de Charlie Hebdo, tout en rappelant que la liberté de presse doit rimer avec la responsabilité et le respect de l’autre. Il a pour ce faire condamné les caricatures de notre Prophète (PSL). Parlant du virus Ebola, il a salué le travail abattu par les journalistes pour l’éradication de cette maladie, mais les a demandés de continuer à sensibiliser les populations pour les bonnes pratiques et que la vigilance doit être de mise. Concernant la crise du nord, il a dénoncé les actes criminels perpétrés ces derniers temps pour saboter le processus en cours. Il a souhaité prompt rétablissement au général Oul Meydou, victime d’une lâche tentative d’assassinat. Il juge inopportune l’organisation  d’un forum national, car selon lui des concertations avec tous les acteurs ont déjà lieu. A l’opposition malienne, le président du CNID a rappelé que lorsque l’unité nationale est en cause, comme dans le cas de la crise du nord, la classe politique doit faire preuve de cohésion et d’unité. Parlant de l’acquisition de l’avion présidentiel et de matériels d’équipements militaires, il dira que certes il y a eu des failles dans le processus, mais que le gouvernement a parfaitement collaboré avec les partenaires techniques et financiers et a joué entièrement la carte de la transparence. La justice a été saisie et qu’elle lui appartient de se prononcer en toute indépendance. Il a reconnu que des difficultés demeurent mais que nul n’a jamais soutenu que tous les problèmes soient réglés en quelques mois.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre RDS&#45;URD : «Nous sommes prêts à accompagner IBK, mais sur la base de la transparence et de la vérité», a dit Soumaila Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-rds-urd-nous-sommes-prets-accompagner-ibk-mais-sur-la-base-de-la-transparence-et-de-la-verite-dit-soumaila-cisse-768232.html</link>
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<description><![CDATA[ Une délégation du RDS avec à sa tête, le Pr. Younouss Hamèye Dicko s’est rendue le jeudi 22 janvier 2015 au siège de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), où elle a été reçue par l’honorable Soumaïla Cissé en présence de certains cadres du bureau exécutif du parti. Il faut rappeler que le RDS est membre de la mouvance présidentielle. Quant à l’URD, elle est membre de l’opposition, dont Soumaïla Cissé représente le chef de file.Pour le Pr. Younouss Hamèye Dicko, son parti est venu échanger avec l’URD afin d’inviter ce parti ami à aider le président de la République à  trouver une solution de sortie de crise pour les négociations d’Alger qui s’annoncent capitales. Il fera savoir que son parti n’a ni été envoyé par le président IBK encore moins par la mouvance présidentielle, qu’il est venu de son propre gré et pour le Mali.
Pour le visiteur, son parti, le RDS et l’URD ont beaucoup cheminé mais si souvent ils ont eu des divergences d’idéologiques, notamment au moment du coup d’Etat du 22 mars 2012, ou son parti était du côté de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM) (pour le putsch) et l’URD du côté de Front anti Putsch. Malgré tout, ils se sont toujours respectés. Il dira que ce qui lui a plu chez Soumaïla, c’est d’avoir osé aller salué son aîné IBK après les élections présidentielles tout en lui signifiant son accompagnement tout au long de son mandat.
Pour lui, face à la menace qui pèse sur l’intégrité territoriale de notre pays, toutes les forces vives de la nation, notamment l’URD, doivent se réunir pour faire bloc contre l’ennemi commun. «Nous sommes convaincus que vous ne pouvez pas ne pas agir pour aider IBK à réussir le nom du Mali. L’URD étant pour le Mali, nous resterons du côté de l’URD pour sauver le Mali», a-t-il déclaré.
Pour le visiteur du jour, le RDS est un parti responsable qui fait la politique autrement, de façon honnête. Dans la situation actuelle que traverse notre pays, il se dit prêt à aller vers toutes les forces vives de la nation afin de sauver le Mali. Le Mali ne pourra pas être sauvé par seulement la mouvance présidentielle qui a besoin des autres. «Nous sommes pour une majorité honnête, rassembleur qui ne se livre pas aux pillages des deniers publics qui ne vole pas qui n’est pas opportuniste et qui sait mettre les intérêt collectifs au dessus de tout. Nous voulons aussi une opposition qui sait où se trouvent les intérêts de la nation», a-t-il tonné.
Pour Younouss Hamèye Diacko, la sauvegarde du Mali n’a pas de prix. Si le peuple malien s’unit, il aura un bon accord à sortie des négociations d’Alger, a-t-il conclu.
Prenant la parole, M. Soumaïla Cissé a remercié Younouss Hamèye Dicko pour son initiative qu’il juge patriotique. Il dira que le RDS n’a jamais marchandé ses idées. Il reconnaitra que le Mali est en difficulté et que c’est son existence qui est en jeu et qu’on ne pourra parler du Mali sans Tombouctou. Il a rappelé qu’il est le chef de file d’une opposition responsable qui ne brûle pas qui ne jette pas de cailloux qui propose et qui reste vigilent et intraitable quand il s’agit de veiller à la bonne gouvernance, la lapidation des deniers publics. «Nous serons là pour veiller au grain pour la bonne marche de la démocratie et de la liberté d’expression».
Il a promis que l’URD jouera toute sa partition pour sortir notre pays de la situation difficile qu’elle traverse. «Notre souhait est d’hériter demain d’un Mali débout et non d’un Mali à terre, comme certains veulent le faire croire. On nous traite de tout», a-t-il indiqué. Il a aussi recommandé au président IBK de tendre la main à toutes les forces vives de la nation afin qu’elles se réunissent au tour de lui. Il a pris l’exemple sur François Hollande qui a appelé l’opposition lors des attentats de ces derniers jours et que l’opposition a accepté de participer à la grande marche républicaine.
Pour lui, le pays est confié à la mouvance présidentielle qui a l’obligation de rassembler. «Nous accepterons d’accompagner le président s’il nous le demande dans le strict respect de notre statut de l’opposition, mais nous pensons qu’il a l’obligation de le faire. Il appartient à IBK de prendre des initiatives car nous ne pouvons-nous substituer à lui», a-t-il indiqué.  Il a aussi estimé de la nécessité de tenir une concertation nationale afin que les maliens discutent des problèmes à cœur ouvert et trouver une solution durable.
Pour Soumi, au-delà des questions du nord, le Sud gronde à cause de la mauvaise gestion, la gabegie, la dilapidation des ressources publiques et que tout cela doit cesser. «Nous sommes prêts à accompagner IBK et sommes prêts à jouer notre partition, mais sur la base de la transparence, de la vérité». Il a dem ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 03:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_30449" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/younouss002.jpg"><img class="size-full wp-image-30449" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/younouss002.jpg" alt="Younouss Hamèye Dicko" width="250" height="188" /></a> Younouss Hamèye Dicko[/caption]

Pour le Pr. Younouss Hamèye Dicko, son parti est venu échanger avec l’URD afin d’inviter ce parti ami à aider le président de la République à  trouver une solution de sortie de crise pour les négociations d’Alger qui s’annoncent capitales. Il fera savoir que son parti n’a ni été envoyé par le président IBK encore moins par la mouvance présidentielle, qu’il est venu de son propre gré et pour le Mali.
Pour le visiteur, son parti, le RDS et l’URD ont beaucoup cheminé mais si souvent ils ont eu des divergences d’idéologiques, notamment au moment du coup d’Etat du 22 mars 2012, ou son parti était du côté de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM) (pour le putsch) et l’URD du côté de Front anti Putsch. Malgré tout, ils se sont toujours respectés. Il dira que ce qui lui a plu chez Soumaïla, c’est d’avoir osé aller salué son aîné IBK après les élections présidentielles tout en lui signifiant son accompagnement tout au long de son mandat.
Pour lui, face à la menace qui pèse sur l’intégrité territoriale de notre pays, toutes les forces vives de la nation, notamment l’URD, doivent se réunir pour faire bloc contre l’ennemi commun. «Nous sommes convaincus que vous ne pouvez pas ne pas agir pour aider IBK à réussir le nom du Mali. L’URD étant pour le Mali, nous resterons du côté de l’URD pour sauver le Mali», a-t-il déclaré.
Pour le visiteur du jour, le RDS est un parti responsable qui fait la politique autrement, de façon honnête. Dans la situation actuelle que traverse notre pays, il se dit prêt à aller vers toutes les forces vives de la nation afin de sauver le Mali. Le Mali ne pourra pas être sauvé par seulement la mouvance présidentielle qui a besoin des autres. «Nous sommes pour une majorité honnête, rassembleur qui ne se livre pas aux pillages des deniers publics qui ne vole pas qui n’est pas opportuniste et qui sait mettre les intérêt collectifs au dessus de tout. Nous voulons aussi une opposition qui sait où se trouvent les intérêts de la nation», a-t-il tonné.
Pour Younouss Hamèye Diacko, la sauvegarde du Mali n’a pas de prix. Si le peuple malien s’unit, il aura un bon accord à sortie des négociations d’Alger, a-t-il conclu.
Prenant la parole, M. Soumaïla Cissé a remercié Younouss Hamèye Dicko pour son initiative qu’il juge patriotique. Il dira que le RDS n’a jamais marchandé ses idées. Il reconnaitra que le Mali est en difficulté et que c’est son existence qui est en jeu et qu’on ne pourra parler du Mali sans Tombouctou. Il a rappelé qu’il est le chef de file d’une opposition responsable qui ne brûle pas qui ne jette pas de cailloux qui propose et qui reste vigilent et intraitable quand il s’agit de veiller à la bonne gouvernance, la lapidation des deniers publics. «Nous serons là pour veiller au grain pour la bonne marche de la démocratie et de la liberté d’expression».
Il a promis que l’URD jouera toute sa partition pour sortir notre pays de la situation difficile qu’elle traverse. «Notre souhait est d’hériter demain d’un Mali débout et non d’un Mali à terre, comme certains veulent le faire croire. On nous traite de tout», a-t-il indiqué. Il a aussi recommandé au président IBK de tendre la main à toutes les forces vives de la nation afin qu’elles se réunissent au tour de lui. Il a pris l’exemple sur François Hollande qui a appelé l’opposition lors des attentats de ces derniers jours et que l’opposition a accepté de participer à la grande marche républicaine.
Pour lui, le pays est confié à la mouvance présidentielle qui a l’obligation de rassembler. «Nous accepterons d’accompagner le président s’il nous le demande dans le strict respect de notre statut de l’opposition, mais nous pensons qu’il a l’obligation de le faire. Il appartient à IBK de prendre des initiatives car nous ne pouvons-nous substituer à lui», a-t-il indiqué.  Il a aussi estimé de la nécessité de tenir une concertation nationale afin que les maliens discutent des problèmes à cœur ouvert et trouver une solution durable.
Pour Soumi, au-delà des questions du nord, le Sud gronde à cause de la mauvaise gestion, la gabegie, la dilapidation des ressources publiques et que tout cela doit cesser. «Nous sommes prêts à accompagner IBK et sommes prêts à jouer notre partition, mais sur la base de la transparence, de la vérité». Il a demandé aux visiteurs de bien vouloir transmettre ces différents messages au chef de l’Etat.
Pour le 1er vice-président du parti de la poignée de mains, la diversité des idées ne doivent pas occulter le respect mutuel, a-t-il conclu.
Fousseyni SISSOKO]]> </content:encoded>
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<title>1er congrès de l’alliance pour la République : Les grandes avancées d’Oumar Ibrahim Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-de-lalliance-pour-la-republique-les-grandes-avancees-doumar-ibrahim-toure-768382.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité le premier congrès ordinaire de l’APR, le parti du perroquet, les 24 et 25 janvier 2015. Ce 1er congrès ordinaire était placé sous la houlette de M. Oumar Ibrahim Touré, président de l’APR ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 03:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141991" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-141991" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Oumar-Ibrahim-Toure.jpg" alt="Oumar Ibrahim Touré" width="315" height="331" /></a> Oumar Ibrahim Touré[/caption]

Ont pris part à cette conférence, des délégués du parti venus de l’intérieur et de l’extérieur du pays ; des partis amis et pleins d’autres invités.
La cérémonie a démarré par les mots de bienvenue de son secrétaire général, M. Ousmane Habib Diallo à l’endroit des délégués venus de toutes les localités du Mali et des partis amis représentés suivis d’une genèse du Parti de sa naissance en mai 2013 dans des conditions difficiles de notre pays caractérisé par la crise du Nord et le coup d’état de mars 2012.
«Nous avons participé à l’élection présidentielle de 2013 où le parti a soutenu au 2ème tour le candidat Ibrahim Boubacar Kéita, aujourd’hui président de la république du Mali, un député à l’Assemblée Nationale et plus de 70 conseillers de cercles et communes du Mali ont rejoint l’APR», a-t-il dit.
Des partis amis comme le CNID-FYT ; l’ADP-Maliba ; l’ASMA-CFP ; les FARE ; le RPM ; le parti Yelema ont tous magnifié leur amitié politique en effectuant le déplacement.
M. Oumar  Ibrahim Touré, président de l’APR, après avoir salué et remercié toute l’assistance dira ceci : «Quand nous lancions cette Alliance Pour la République (APR), nous n’avions qu’une vision : Œuvrer par tous les moyens à notre disposition pour l’édification de notre nation avec en ligne de mire, une redéfinition de l’homme politique malien. Notre pays, continue de vivre aux rythmes intolérables des violences et des violations volontaires ou non des préaccords par les groupes armés dans le septentrion. Nos populations souffrent de l’inquiétude sans oublier de s’incliner sur toutes les victimes de cette crise qui n’a que trop durée. Parlant des problèmes  de santé ; d’éducation ; de sécurité, de l’économie, de la justice, auxquels sont confrontés le Mali, ne sont ni du nord, ni du sud, ni de l’est, ni de l’ouest. Ce sont des problèmes des Maliens.
L’objectif de ce congrès ordinaire est de faire un examen approfondi du projet de charte des valeurs du Parti, du projet de société, les projets de statuts et règlement intérieur et du rapport d’activités du Bureau Exécutif National Provisoire de notre Parti», a précisé le président du parti.
<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau parti centriste au Mali : Le mouvement pour le rassemblement, le travail et l’initiative (MRTI&#45;Mali Nyèta) est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-parti-centriste-au-mali-le-mouvement-pour-le-rassemblement-le-travail-et-linitiative-mrti-mali-nyeta-est-ne-768342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-parti-centriste-au-mali-le-mouvement-pour-le-rassemblement-le-travail-et-linitiative-mrti-mali-nyeta-est-ne-768342.html</guid>
<description><![CDATA[ Le tout nouveau parti centriste, dénommé le mouvement pour le rassemblement, le travail et l’initiative (MRTI-Mali Nyèta), a été présenté à la presse le lundi 26 janvier 2015 au Centre Secteur Privé de Bamako au cours d’une conférence de presse animée par M. Issiaka Bamba, président dudit parti. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce nouveau parti qui s’affirme loin d’un parti de trop, à en croire à son président,  est un mouvement pour le Rassemblement, le Travail et l’Initiative, fruit du rassemblement d’hommes et de femmes venus d’horizons divers, de milieux sociaux différents autour du projet commun, mais aussi le fruit d’une forte indignation.
Pour le président du parti, le mot «centriste» n’est pas formule de circonstance mais le symbole de la volonté forte d’incarner un parti pragmatique et constructif ; un parti novateur ouvrant un débat intergénérationnel sans partie prise ni exclusion ni opposition systématique. Il est l’initiative de la diaspora malienne qui face à l’indignation de la crise politique et institutionnelle du 22 mars 2012, à la crise militaire et sécuritaire du pays ; indignation à l’égard de la crise morale voire culturelle qui gangrène le Mali a décidé de voir la politique autrement.
Il fera savoir que tous les débats d’idées et toutes les actions politiques que compte lancer et mettre en œuvre le MRTI se résument en deux mots : «démocratie participative». Il s’agit pour lui de mettre le peuple au centre de la vie politique et des priorités. La démocratie à ses yeux doit être un système de gouvernance dirigé par le peuple et pour l’intérêt général. Un système politique fondé sur l’Etat de droit, la transparence, les bonnes pratiques et le sens des responsabilités. Ce nouveau parti qui sera sans doute le cent soixante quinzième parti dans l’arène politique au Mali, compte sur ces projets de sociétés non pas pour attirer le maximum de militants mais juste pour faire changer les choses, a-t-il fait savoir.
Selon lui, un parti sans projet de société n’a pas droit d’exister et les Maliens ne doivent pas accusés le président actuel car il n’a rien promis, il n’avait pas de projet de société, son seul projet était «Inchallah», a-t-il martelé.
<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections communales : Enfin, une date pour la tenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-enfin-une-date-pour-la-tenue-768432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-enfin-une-date-pour-la-tenue-768432.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est le 26 avril qui a été choisi par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la décentralisation pour la tenue des élections communales et régionales. L’information a été donnée lors de la prise de contact du tout nouveau Ministre du département avec les partis politiques, c’était le samedi 24 janvier 2015. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ELECTIONS-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-630992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ELECTIONS-.jpg" alt="Législative partielle de Yorosso : Le second tour opposera l’ADEMA-PASJ ET l’URD" width="300" height="200" /></a>Le nouveau Ministre de l’Administration Territoriale, M. Abdoulaye Idrissa Maiga a rencontré les représentants des partis politiques le weekend dernier. Au cours de la rencontre, il a été question des préparatifs des élections communales et régionales.
Cette rencontre faisait office de prise de contact entre l’ancien Ministre de l’Assainissement qui s’est retrouvé à la tête de ce département dans le nouveau gouvernement de Modibo Kéita.
C’est dans ce cadre que le Ministre, M. Abdoulaye Idrissa Maiga a mis à profit le samedi 24 janvier pour s’entretenir avec les partis politiques avec en ligne de mire l’organisation des élections, le Recensement administratif à vocation d’Etat civile (RAVEC) et la révision exceptionnelle des listes électorales.
Il ressort des débats que dans la base de données du ministère à la date du 21 janvier 2015 environ 14 millions de personnes sont enregistrées. Ce chiffre donne une hausse des électeurs par rapport aux élections législatives précédentes.
Concernant les préparatifs des élections qui arrivent, le Ministre Maiga dira que la date est fixée pour le 26 avril prochain avec comme chronogramme: le collège électoral sera convoqué le 18 février prochain, la date limite de dépôt de candidature est fixée au 12 mars, la publication des listes sera faite le 15 mars, la compagne s’ouvrira le 10 avril pour se refermer le 24 avril et les maliens seront alors dans les bureaux le 26 avril.
Le Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga a laissé attendre dans son intervention que ces dates seront  communiquées au conseil des Ministres de ce mercredi. Une chose qui mettra fin à une série de report.
En effet, après l’organisation des élections présidentielles de 2013 suivies des élections législatives, il ne restait plus que ces élections communales et régionales pour que les institutions de la république rentrent définitivement dans la légalité. Il faut savoir que le mandat des élus communaux ont pris fin depuis un moment, mais les autorités avait jusqu’ici de la peine à organiser ces élections de proximité.
La question qui demeure est de savoir si cette date sera respectée à son tour.
<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Section Rpm de San : M. Mama Koné prend la tête des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/section-rpm-de-san-m-mama-kone-prend-la-tete-des-jeunes-768212.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour donner un nouveau souffle aux différentes instances du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) dans la localité de San, les sections des femmes des jeunes viennent d’être renouvelées. L’événement de ce renouvellement à San a été sans nul doute l’arrivée du jeune brillant, Mama Koné au RPM. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 02:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, à quelques encablures des élections locales qui pointent à l’horizon, les différents partis politiques ne ménagent aucun effort pour renouveler leurs instances c’est-à-dire leurs sections, leurs sous-sections et comités sur l’ensemble du territoire national en vue d’attaquer avec ferveur ces élections à venir. Au stade actuel, des mouvements sur la scène politique les partis de la majorité et ceux  de l’opposition s’inscrivent tous dans cette dynamique de renouvellement.
Après les élections présidentielles et législatives, les différentes formations politiques cherchent à s’imposer avec le plus grand nombre d’élus locaux. Dans ce mécanisme de positionnement déjà, les partis de la majorité présidentielle sont plus que jamais décidés et déterminés à avoir le plus grand nombre de maires et de conseillers. «De la même manière que nous nous sommes battus pour avoir la majorité à l’assemblée nationale afin d’accompagner le président de la République dans ses multiples chantiers  de développement pour le bonheur de l’ensemble des communautés du Mali, nous ferons tout de notre possible afin d’avoir la quasi-totalité des élus communaux lors des élections locales à venir», a précisé l’honorable Adama Dessé Coulibaly, député élu à San et secrétaire général de la section RPM de San. Si telle est la vision de ce responsable de la mouvance présidentielle, aussi les leaders de
l’opposition n’entendent pas croiser les bras.
Conformément aux objectifs fixés le Rassemblement Pour le Mali (RPM) vient de renouveler ses sections de femmes et de jeunes dans le cercle de San.
La nouvelle section des femmes de cette circonscription que dirige l’honorable Aminata Traoré compte un bureau de 65 membres. Celle des jeunes est quant à elle dirigée par M. Mama Koné, secrétaire général et compte 69 membres et 10 présidents d’honneur.
Les responsables de ces deux instances du RPM de San entendent tout mettre en œuvre pour maintenir la cohésion, la paix, la solidarité, l’union sacrée entre leurs militants pour le développement  économique, social et culturel du Mali en général et du cercle de San en particulier.
<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature d’un document avec le Mnla : La MINUSMA favorable à la partition du Mali  : La révolte des populations de Gao, plusieurs personnes tuées par balles</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-dun-document-avec-le-mnla-la-minusma-favorable-la-partition-du-mali-la-revolte-des-populations-de-gao-plusieurs-personnes-tuees-par-balles-768162.html</link>
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<description><![CDATA[ Les premiers éléments matériels de la partition du pays sont venus de la signature entre un général français pour le compte de la MINUSMA et de Mohamed Ag Neyjim du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) d’un accord de Zone de Sécurité Temporaire à Tabankort sans même consulter les autorités et au moment où une milice (GATIA et alliés) afflige une bonne correction aux éléments du MNLA et consorts. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 00:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gao.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-767652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gao.jpg" alt="Urgent: La MINUSMA tire sur les manifestants à ‪‎Gao‬" width="600" height="450" /></a>Afin de bloquer l’avancée de cet autre groupe armé, mais pro-Bamako, la MINUSMA a donc choisit son camp en rédigeant ce document entre elle et les groupes armés séparatistes. Et pendant ce temps, lors de sa rencontre avec les partis politiques, le Ministre de l’Administration du territoire, M. Abdoulaye Idrissa Maiga a fait savoir aux représentants la nouvelle date fixée (26 avril) pour la tenue des élections communales et régionales lors de la cérémonie de prise de contact avec les partis politiques et ceux-ci ont, encore une fois de plus, manqué l’occasion de rentrer dans l’histoire en cherchant à savoir pourquoi une élection régionale et pour élire qui ? C’est l’acte qui vient confirmer malheureusement la partition de notre cher Mali en état fédéral.
En effet, la partition du pays a été l’une des revendications phares des groupes armés du Nord qui ont pris des armes contre les positions de notre armée nationale. Pendant les pourparlers d’Alger, les groupes armés ont exigé l’élection des présidents de régions. Et voilà même qu’avant la signature d’un accord de paix avec ces groupes armés, les autorités maliennes décident d’organiser des élections régionales. Et la déclaration de l’organisation de cette élection a été faite par le tout nouveau Ministre de l’Administration du Territoire, M. Abdoulaye Idrissa Maiga, un proche fidèle du président IBK.
Pour manifester leur opposition à cette élection régionale, et dire non à la signature de cet accord de Zone de Sécurité Temporaire à Tabankort et à la partition de notre pays, les populations de Gao se sont mobilisées, lundi et hier mardi contre la mission de l’ONU (MINUSMA).
Au moment ou nous mettions sous presse cette information, plusieurs jeunes avaient trouvé la mort. Tués par balles. La MINUSMA a-t-elle fait sa religion ?
<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tentative d’assassinat du général Meydou : Une opération secrète en plein cœur de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/tentative-dassassinat-du-general-meydou-une-operation-secrete-en-plein-coeur-de-bamako-768102.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son intégration dans l’armée nationale, le général Mohamed Abdrahamane Ould Meydou est resté fidèle à la nation. Il a participé à toutes les grandes batailles menées par notre armée de son intégration à nos jours, notamment la grave crise de 2012 ou il a été un élément clé des Forces armées maliennes (FAMA) dans la lutte contre les bandits armés et les terroristes du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 00:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_90472" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Colonel-Hassan-Ag-Mehdi-x.jpg"><img class="size-full wp-image-90472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Colonel-Hassan-Ag-Mehdi-x.jpg" alt="Général  Hassan Ag Mehdi" width="315" height="348" /></a> Colonel Hassan Ag Mehdi[/caption]

Connu sous l’appellation du colonel Ould Meydou, Mohamed Abdrahamane Ould Meydou est de la communauté arabe du Mali. Ses frères qui sont en révolte contre la république lui soupçonnent d’être parmi les instigateurs du GATIA (Groupe d’Autodéfense Touareg Imghas et Alliés) et du MAA (Mouvement Arabe de l’Azawad) branche fidèle à la République. Faut-il le rappeler, ces mouvements ont infligé une défaite cuisante aux séparatistes du MNLA et autres vendeurs de rêves dans le désert.
En coupant le sommeil aux séparatistes et leurs alliés, le général Meydou, qui est une référence dans le milieu arabe est vite devenu une cible à éliminer. Il lui est reproché également  sa participation salvatrice à défendre la nation. Il est un fin connaisseur du désert et permet de déjouer certains plans machiavéliques des bandits armés du MNLA, MAA et autres.
En somme, les diables «Touarègues et arabes» égarés n’ont jamais pardonné le colonel Meydou et cherche à tout prix de  l’éliminer.
Ils viennent de passer à l’acte dans la nuit du lundi à mardi jusque dans son domicile qui pourtant est situé en plein cœur de Bamako. Selon des informations, deux hommes en turban, l’entendaient devant  la porte de son domicile sur une moto.
Notre source de continuer : «le général ne se doutant de rien s’avança  vers les deux hommes qu’il croyait être des visiteurs ordinaires. C’est alors qu’il découvre qu’ils étaient armés de pistolet automatique. Les deux bandits armés, en mission sécrète, ouvrent le feu et le général Ould Meydou est touché. Ils prennent la poudre d’escampette, satisfaits d’avoir accompli  leur mission. Heureusement pour les Maliens, et les Famas en particulier et malheureusement pour «les vermines» l’ami fidele du général Gamou est bien vivant».
Cependant, il a reçu une balle à l’épaule et une autre à la jambe. Transporté à l’hôpital pour recevoir des soins, le général Meydou se portait très bien au moment ou nous mettions cet article sous presse.
Toutefois cette opération secrète dénote une certaine fébrilité dans le système  sécuritaire de notre pays. Sinon, comment comprendre qu’un officier supérieur de cette trempe soit attaqué à son domicile sans que les auteurs ne soient tués ou appréhendés et surtout que le brave général a une histoire particulière avec la situation qui prévaut.
Encore une fois de plus, Moussa Diawara et ses fantoches avaient les yeux ailleurs ! Pauvres de nous !
<strong>M. KONDO et I. KABA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos&#45;Fama : Attaque de Ténenkou</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/infos-fama-attaque-de-tenenkou-756362.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Forces Armées Maliennes (FAMA) se sont vaillamment battus et ont repoussé l’assaut suite à l’attaque barbare dont a été victime la ville de Ténenkou le vendredi 16 janvier dernier.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 03:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154757" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/baby.jpg"><img class="size-full wp-image-154757" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/baby.jpg" alt="Colonel Baby" width="315" height="236" /></a> Colonel Baby[/caption]

Les responsables militaires étaient face à la presse le Samedi pour faire le point de la situation à travers un point de presse animé par le sous-chef d’état-major des opérations militaires, le Colonel-major Abdrahamane Baby. Il était entouré de plusieurs hauts gradés entre autres : le chargé de communication du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Diaran Koné et le directeur général de la DIRPA, le colonel Souleymane Maiga.

En effet, le bilan de l’opération est  de 3 morts dans les rangs et 5 blessés. Côté ennemi, les soldats ont neutralisé plus de douze assaillants et ont appréhendé certains qui ont été ramenés dès le Samedi aux autorités judiciaires.

Les responsables militaires ont profité de l’occasion pour faire le point de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire notamment l’attaque de la ville de Nampala.

Selon le Colonel-major Abdrahamane Baby, sous-chef d’état major des opérations militaires : «<em>A Nampala, les Forces Armées Maliennes (FAMA) ont été prises par surprise, mais malgré cela elles se sont battues. Ce que vous et les populations devez comprendre est que nous faisons face à une nouvelle forme de guerre, différente de la guerre classique. Il faut donc la coopération de la population civile pour parvenir à bout de ces terroristes</em>», a dit le Colonel-major Baby.

A la suite du sous-chef des opérations, le Colonel Diaran Koné chargé de communication du ministère de la Défense et des Anciens Combattants a demandé à son tour l’apport de population civile qui selon lui  est plus que nécessaire. Il a insisté sur l’aide que peut apporter la presse.

<strong>Issa KABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’association internationale Giving Back : Yohann Sangaré, nouveau président</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lassociation-internationale-giving-back-yohann-sangare-nouveau-president-756482.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est à travers un communiqué depuis le siège de la structure mère de l’association en France que l’annonce de la nomination de Yohann Sangaré à la présidence de Giving Back a été publiée. Cette nomination a pris acte le Vendredi 02 janvier 2015, à l&#039;occasion de la Projection Cinéma de Giving Back à Paris. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs années passées à la vice-présidence aux cotés d’un certain Babacar Sy, président et fondateur de l’association, Yohann Sangaré, jusque là basketteur professionnel prend les commandes de Giving Back pour les années à venir. Français d’origine Malienne, Yohann est un pur fruit de Giving Back.

En effet, À 15 ans, il part aux États-Unis pour allier sport-étude, un domaine cher au président Babacar Sy. Mais en<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a>, au moment de renouveler son visa pour les États-Unis, les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_11_septembre_2001">attentats du 11 septembre 2001</a> ont lieu et il ne peut y retourner. Il part donc au Sénégal dans la <em>Babacar Sy BasketBall School</em> (BSBS) et y obtient l'équivalence du baccalauréat.

Après un an au Sénégal, il rejoint l'Espagne pour entamer une carrière professionnelle riche. Pour donner en retour ce que l’association lui a donné, Yohann Sangaré ouvre au Mali, son pays d’origine la <em>Yohann Sangaré Basketball School (</em>YSBS). Au fur des ans, cette académie recevra en son sein des jeunes du Congo, du Sénégal, du Niger et du Mali.

«<em>C'est avec un grand honneur que je vous adresse ces premiers mots en tant que nouveau Président de l'association Giving Back.</em>

<em>Suite à notre Projection Cinéma du 2 Janvier 2015, je tenais à remercier du fond du cœur toutes les personnes présentes, ainsi que tous les membres de l'association qui m'accompagnent et me soutiennent depuis des années.</em>

<em>Lors de cette soirée, à travers les portraits vidéo de nos ambassadeurs aux parcours atypiques et inspirants, nous avons pu vous dévoiler l'ampleur des projets et programmes de l'association Giving Back, ainsi que ma nomination au poste de président. C'est avec une très grande fierté et enthousiasme que j'entreprends dès aujourd'hui mon mandat. Je continuerai à m'investir dans l'association et à honorer cette nomination en poursuivant le travail accompli par Babacar Sy depuis de nombreuses années, en gardant les valeurs et l'état d'esprit Giving Back.</em>

<em>Je tiens à remercier personnellement encore une fois Babacar Sy, qui m'a accompagné tout au long de ma vie, de ma carrière et qui a fait de moi l'homme que je suis aujourd'hui</em>», a précisé Yohann Sangaré quelques heures après sa prise de fonction en tant que nouveau président de Giving Back.
<ol>
	<li><strong> KONDO</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intronisation du chef des griots du Mali : Kabiné Sissoko succède à Ousmane Soumano</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-du-chef-des-griots-du-mali-kabine-sissoko-succede-ousmane-soumano-756442.html</link>
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<description><![CDATA[ Les hommes de castes jouent un rôle important dans les sociétés africaines au-delà de son rôle aujourd’hui dans les célébrations de mariages où les anciens déplorent. Longtemps considéré comme le médiateur et réconciliateur quand un problème nait dans une société. L’homme de culture et de science sans lui que deviendrait-elle la société ? ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’égard de son rôle joué dans les différentes sociétés au Mali, c’est la question qu’on se pose. Certes, fidèles à leur tradition, les hommes de castes venus de toutes les régions du Mali, le jeudi dernier au terrain municipal de Badalabougou  pour introniser M. Kabiné Sissoko à la tête de tous les hommes de castes du Mali. Il est âgé de 108 ans ; époux de deux femmes ; il voit bien, entend et tient bon apparemment.

Objectif de cette cérémonie était de désigner le chef et lui assigner des missions afin de remédier  aux défis auxquels sont confrontés les sociétés maliennes dans son ensemble. Cette cérémonie d’intronisation a été faite par les sages griots  du district de Bamako et de toutes les régions du mali représentés. Ainsi M. Kabiné Sissoko devient le 5<sup>e</sup> chef des griots du Mali.

Aussitôt installé, les objets coutumiers  lui ont été transférés  comme le chapeau du chef symbole qui représente la tête des griots et le protège, le foulard au cou symbole de la grandeur et de la sagesse, une aiguille pour coudre non seulement les griots mais tous les hommes entre eux comme un seul homme car c’est le rôle du griot de rassembler et de construire la paix ; sept sages remet un bâton au chef pour qu’il puisse guider les gens comme le berger.

Aussitôt la cérémonie terminée le nouveau chef prend la parole tout en exprimant sa joie et reconnaissance à tous venus nombreux à cette cérémonie ; salue haut la main, l’assistance formule des prières pour un rapide retour de la paix au Mali et une victoire aux Aigles à la Can 2015 en Guinée Equatoriale. M. Madi Tounkara laisse entendre qu’être griot c’est être sérieux, courageux et réconciliateur.

<strong>Ousmane MORBA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grande marche contre «Charlie hebdo» : «Nous ne sommes pas Charlie, nous sommes des musulmans et exigeons le respect à l’égard de notre prophète», scandaient les marcheurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-marche-contre-charlie-hebdo-nous-ne-sommes-pas-charlie-nous-sommes-des-musulmans-et-exigeons-le-respect-legard-de-notre-prophete-scandaient-les-marcheurs-756402.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur  invitation du mouvement «Sabati 2012», une grande marche a été organisée le vendredi 16 janvier 2015.Cette marche fait suite à la reproduction par l’hebdomadaire satirique  français «Charlie Hebdo» après l’attentat barbare dont a été victime le personnel du journal qui a été imputé de 12 journalistes de sa rédaction. Après que le monde entier ait condamné cet attentat, l’hebdomadaire a reproduit dans sa parution du mercredi 14 janvier, la caricature du prophète Mohamad (PSL) chose qui provoqua la colère de la communauté musulmane du monde parmi lesquels ceux du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:14:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/manifestant-anti-charlie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-749402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/manifestant-anti-charlie.jpg" alt="manifestant-anti-charlie" width="480" height="360" /></a>Elle l’a fait savoir lors de cette  grande marche organisée vendredi  dernier pour s’insurger contre cette reproduction. Au cours de la marche, des slogans comme «<strong>nous ne sommes pas Charlie, nous sommes des musulmans et exigeons le respect de notre prophète</strong>», ou encore «<strong>nous n’aimons pas Charlie et nous n’aimons pas ceux qui aiment Charlie</strong>» criaient forts les marcheurs.

De ces slogans, ressort un grand fossé entre la communauté musulmane et leur favori des élections 2013 et pour cause le «<strong>Kankélétigui</strong>» était à la tête d’une forte délégation qui a pris part à la grande marche pour protester contre l’attentat perpétré contre l’hebdomadaire. Il ne s’était pas contenté de participer à la marche seulement, mais il avait  déclaré lui aussi être «<strong>Charlie</strong>» à travers le nouveau slogan lancé par les journalistes français pour dire toute leur solidarité aux confrères de l’hebdomadaire.

En effet, les derniers développements de la gestion d’IBK avaient laissé beaucoup de ses supporters sur leur faim, mais ils n’osaient pas le dire publiquement, donc l’affaire est venue comme un déclic. Au premier rang, le mouvement «<strong>Sabati 2012</strong>» qui a critiqué ouvertement l’attitude  du président de la République qui s’est  exhibé aux cotés du premier ministre Israélien. Chose qui n’a pas été du goût de certains religieux.

A en croire les déclarations récentes du président du haut conseil islamique au stade du 26 mars «<em>tout ce que les jeunes du mouvement Sabati diront tout haut, leur a été murmuré tout bas «<strong>tout ce que la petite calebasse va dire, provient de la grande calebasse</strong></em>»», avait dit l’imam Dicko. Est ce à dire que les déclarations fortes et les prises de position du mouvement «<strong>Sabati</strong>» proviendraient d’un autre niveau ? En tous les cas, l’affaire <strong>«Charlie Hebdo» </strong>risque de réveiller les vieux démons d’une autre époque.  Ah, politique quand tu nous tiens…

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Équipement et transports : L’intraitable Mamadou Hachim Koumaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/equipement-et-transports-lintraitable-mamadou-hachim-koumare-756382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/equipement-et-transports-lintraitable-mamadou-hachim-koumare-756382.html</guid>
<description><![CDATA[ Quelques heures seulement après sa nomination à la tête du gouvernement, le premier ministre Modibo Kéita a rendu public les noms des membres de son gouvernement le samedi 10 janvier 2015 dans la soirée. Et dans cette liste, figure le nom de Mamadou Hachim Koumaré et confirmé à son poste dans le gouvernement de Moussa Mara. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_240512" align="alignleft" width="209"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg"><img class="size-full wp-image-240512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mamadou-Koumaré.jpg" alt="Mamadou Hachim Koumaré - connaissance" width="209" height="157" /></a> Mamadou Hachim Koumaré: Mministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement[/caption]

Ceux qui ont parié sur le départ de Koumaré devraient donc attendre encore. Intraitable sur les questions d’éthiques dans le travail, Sir Koumaré était vu par certains cadres comme baroudeur de seconde zone qui voulait se faire voir et qui avaient juré de le faire le partir. Mais le «Boss» en a décidé autrement.

Pour mieux comprendre l’homme et son acharnement pour le travail bien fait, il est important de jeter un coup d’œil sur son parcours : Ingénieur d’aviation civile, Mamadou Hachim Koumaré est un fin connaisseur des questions relatives aux affaires étrangères. Il est second Ministre des transports de l’ère IBK.

Consultant international sur l’intégration sous régionale, M. Koumaré est sur un terrain connu. Produit de l’université de Dakar, M. Mamadou Hachim Koumaré a obtenu son DEUG en Mathématiques et physique avant de partir en France.

A l’Université de Poitiers son parcours a été sanctionné par une maîtrise en sciences mathématiques. Il a également fait un séjour à l’école nationale d’ingénieurs de l’aviation civile de Toulouse.

Après ses études, l’actuel Ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement entre au bercail et devient immédiatement conseiller en aviation civile, cumulé à la casquette de directeur d’exploitation de la compagnie nationale d’avion Air Mali. Son expérience lui amène également à servir à l’étranger tel qu’à Adis-Abbas comme superviseur des travaux des experts de transports et du tourisme de 1990 à 2003. Il occupe aussi le poste de chef d’équipe des infrastructures à la division des transports et de l’intégration régionale à Addis Abebas de 1995 à 2003. Avant d’être directeur du bureau sous régional de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (UMECA), pour l’Afrique centrale avec résidence à Yaoundé au Cameroun.

Avec plus de 29 ans d’expériences en négociation multilatérale au niveau de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, dans le domaine des infrastructures et d’intégration régionale, M. Koumaré est devenu consultant international depuis mai 2010 au service des banques, organisations régionales et sous régionales. Une chose est sûre, IBK semble trouver en lui les réponses aux nombreux problèmes dans le secteur des transports dans notre pays.

<strong>Abass BA</strong>

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<title>Festivités du 20 janvier à  Kati : Quelle armée nationale pour demain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/festivites-du-20-janvier-kati-quelle-armee-nationale-pour-demain-756352.html</link>
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<description><![CDATA[ Tous les regards sont aujourd’hui tournés sur le projet de la réforme et la refondation de l’armée malienne. Et ce processus était encore au cœur du discours du président de la république à l’occasion de la célébration du 54e anniversaire de l’armée hier Mardi 20 janvier. En effet, après de nombreuses difficultés lors des évènements derniers et la recrudescence de l’insécurité dans certaines parties du territoire national, la question de l’avenir de l’armée nationale semble préoccuper plus d’un.
Le dernier soldat colonial français a quitté notre pays un 20 janvier 1961. C’est dans ce cadre que l’armée malienne a commémoré ce mardi 20 janvier le 54ème anniversaire de ce départ.
Une cérémonie certes modeste, mais pleine de symbole, car elle coïncide par les autorités l’enclenchement du processus de reforme et de refondation de l’outil de défense.
Au programme de ce 54ème anniversaire, dépôt de gerbe de fleurs sous le pied du monument des morts sur la place d’armes de Kati, revue de troupe par le chef suprême des armées, ensuite décoration de médaille à des soldats qui se sont faits remarqués.
Ils sont une vingtaine à avoir reçu des mains des autorités des distinctions pour service rendu à la nation, des médailles de mérite militaire remises par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants à sept soldats, médailles de blessés de guerre remises par le général Sada Samaké à 7 autres militaires suivie de la remise des médailles de sauvetage remises par le chef d’Etat major, le général Mahamane Touré.
La cérémonie a pris fin par une interview du chef de l’Etat. Dans son intervention, le chef suprême de l’armée a été clair : «Les derniers événements qui se sont déroulés à Nampala et à Ténenkou nous engagement à être plus rapides dans le processus de reforme et de refondation de notre outil de défense», a-t-il précisé à la presse.
Pour le président de la République, il n’y a plus de temps à perdre et c’est pourquoi il a tenu un conseil de défense tout cela rentre dans le cadre de cette reforme qui dans les jours à venir va entamer une autre dimension. Cette réforme doit aboutir la création d’une armée moderne, combattive, aguerrie, équipée et capable de faire face aux nombreux défis dans le respect et la considération de la chose politique. C’est seulement à la suite de cela que nous pourrons juger la reforme et la refondation de l’armée réussie.
Il faut noter qu’hormis le président de la République plusieurs personnalités de notre pays avaient effectué le déplacement sur Kati entre autres les membres du gouvernement avec en leur tête le Premier ministre, les présidents des institutions et les corps diplomatiques accrédités auprès de notre pays.
Issa KABA, envoyé spécial à Kati
 
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-755552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg" alt="ibk-armee" width="620" height="411" /></a>En effet, après de nombreuses difficultés lors des évènements derniers et la recrudescence de l’insécurité dans certaines parties du territoire national, la question de l’avenir de l’armée nationale semble préoccuper plus d’un.

Le dernier soldat colonial français a quitté notre pays un 20 janvier 1961. C’est dans ce cadre que l’armée malienne a commémoré ce mardi 20 janvier le 54<sup>ème</sup> anniversaire de ce départ.

Une cérémonie certes modeste, mais pleine de symbole, car elle coïncide par les autorités l’enclenchement du processus de reforme et de refondation de l’outil de défense.

Au programme de ce 54<sup>ème</sup> anniversaire, dépôt de gerbe de fleurs sous le pied du monument des morts sur la place d’armes de Kati, revue de troupe par le chef suprême des armées, ensuite décoration de médaille à des soldats qui se sont faits remarqués.

Ils sont une vingtaine à avoir reçu des mains des autorités des distinctions pour service rendu à la nation, des médailles de mérite militaire remises par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants à sept soldats, médailles de blessés de guerre remises par le général Sada Samaké à 7 autres militaires suivie de la remise des médailles de sauvetage remises par le chef d’Etat major, le général Mahamane Touré.

La cérémonie a pris fin par une interview du chef de l’Etat. Dans son intervention, le chef suprême de l’armée a été clair : «<strong>Les derniers événements qui se sont déroulés à Nampala et à Ténenkou nous engagement à être plus rapides dans le processus de reforme et de refondation de notre outil de défense</strong>», a-t-il précisé à la presse.

Pour le président de la République, il n’y a plus de temps à perdre et c’est pourquoi il a tenu un conseil de défense tout cela rentre dans le cadre de cette reforme qui dans les jours à venir va entamer une autre dimension. Cette réforme doit aboutir la création d’une armée moderne, combattive, aguerrie, équipée et capable de faire face aux nombreux défis dans le respect et la considération de la chose politique. C’est seulement à la suite de cela que nous pourrons juger la reforme et la refondation de l’armée réussie.

Il faut noter qu’hormis le président de la République plusieurs personnalités de notre pays avaient effectué le déplacement sur Kati entre autres les membres du gouvernement avec en leur tête le Premier ministre, les présidents des institutions et les corps diplomatiques accrédités auprès de notre pays.

<strong>Issa KABA</strong>, <strong>envoyé spécial à Kati</strong>

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<title>Afrique de l’Ouest : La locomotive du football africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/afrique-de-louest-la-locomotive-du-football-africain-715702.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:27:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incontestablement, l’Union des fédérations ouest africaines de football est la locomotive du football africain. Depuis belle lurette, au moins cinq éditions consécutives, les pays de l’Afrique de l’ouest se taillent le plus nombre de place aux phases finales de la coupe d’Afrique des nations. Toujours plus de cinq pays qualifiés sur les 16 présents. Cette année, l’Afrique de l’ouest a placé sept (7). Tous les grands habitués ouest africains seront présents à l’exception du Nigéria, qui pourtant est champion sortant. C’est le Cap Vert qui a confirmé la progression de son football en se qualifiant pour la deuxième fois consécutive. Le Burkina Faso aussi monte en puissance, il a occupé une place digne des grands du continent lors de la dernière édition et s’est qualifié sans être inquiété comme ce fut le cas du Mali 3è et du Nigéria qui d’ailleurs fut éliminé.</strong>

Grande participation certes, mais peu de moisson. Toujours beaucoup de qualifiés mais peu de vainqueurs du trophée continental : le Ghana et le Nigéria ont le plus grand nombre de trophées, la Côte d’Ivoire est peu soulagée avec une seule étoile, le Mali avec neuf participation est sans grande, seulement le tableau d’honneur, tout comme le Sénégal et la Guinée Conakry.

La Côte d’Ivoire malgré son titre de champion d’Afrique en 1992, elle est la grosse déception parce que toujours favori depuis 2006 mais jamais champion. S’il y a un pays qui doit porter le tableau des vainqueurs de l’Afrique de l’ouest à quatre, c’est bien le Mali.

Les Aigles ont été trois fois 4è, deux fois 3è et une place de vice champion. Le Burkina Faso est plus prêt du but plus que le Sénégal angulé dans les conflits de personnes et de complexe de supériorité et la Guinée Conakry qui ne suscite plus l’espoir depuis le temps Hafia Football Club.

<strong>D. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne de soutien des aigles du Mali : La mobilisation des moyens ouverte pour les Aigles de football et de basket dans les compétitions internationales de 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lancement-de-la-campagne-de-soutien-des-aigles-du-mali-la-mobilisation-des-moyens-ouverte-pour-les-aigles-de-football-et-de-basket-dans-les-competitions-internationales-de-2015-715672.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Aigle-Mali1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-646852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Aigle-Mali1.jpg" alt="Eliminatoires CAN 2015, Mali-Algérie, 2-0 : Les Aigles valident enfin leur ticket pour la phase finale de la «Guinée Equatoriale 2015»" width="620" height="464" /></a>Le ministère des sports, à travers la Commission nationale ad ‘hoc, a organisé le lancement des activités de préparation et de participation des équipes nationales du Mali aux phases finales des compétitions internationales de 2015 le jeudi 18 décembre dernier au Palais des sports  à l’ACI 2000. Placé sous la présidence du Premier ministre Moussa Mara, la cérémonie a enregistré l’intervention du représentant du maire de la CIV, hôte de l’évènement qui a invité la population à soutenir les Aigles et de rassurer les organisateurs que celui de sa municipalité ne fera pas défaut. Le ministre des sports, Housseyni A. Guindo, pour sa part, a commencé son discours par une citation qui dit que le ‘’sport est l’emblème de la société’’. Selon le ministre, le sport est un moment d’affrontement des nations sur la scène internationale, ce qui est une occasion pour les gouvernements de s’engager dans une vaste campagne de mobilisation. Le ministre rappellera que le Mali est qualifié dans cinq (5) compétitions internationales en 2015 dont trois (3) en football et deux (2) en basket et précisera que le budget de l’Etat ne peut supporter à lui seul le financement du sport malien. A cet effet, le ministre en appel à l’engagement patriotique de chacun et à l’union sacrée au sein des fédérations maliennes de basket et de football. Il sollicitera également le soutien des sponsors du sport malien, des partenaires économiques et des missions diplomatiques des pays amis. Il invita alors les dirigeants à user de leur sens de responsabilité et à mieux jouer leur rôle d’encadrement des sportifs. Il exhortera les joueurs et leur encadrement à un bon comportement et à une prestation de qualité. Parlant du groupe dans lequel va évoluer les Aigles  à la CAN Guinée Equatoriale 2015, le ministre dira qu’il est apparemment difficile mais que les Aigles pourraient aller très loin avec les bénédictions des Maliennes et des Maliens. Attendu pour donner ses impressions, le Premier ministre a été appelé pour mettre son soutien dans la cagnotte de la Commission nationale Ad’hoc.

<strong>D. SANGARE</strong>

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<strong>Tirage au sort de la CAN 2015</strong>

<strong>POULE DE LA MORT ?</strong> <strong>S’en fout la mort</strong>

<strong>Le tirage au sort de la 30è édition de la Coupe d’Afrique des nations Guinée Equatoriale 2015 a eu lieu le 3 décembre dernier à Malabo. La cérémonie était présidée par le président de la Guinée Equatoriale ThéodoroObian N’guéma qui avait à ses côtés le président de la Confédération africaine de football CAF le Dr Issa Hayatou et de nombreux invités des pays qualifiés. A l’issu de ce tirage au sort, le Mali a atterri dans le groupe D en compagnie du Cameroun notre premier adversaire, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée Conakry, par qui les Aigles du Mali vont terminer la phase de poule.</strong>

La vie des Maliens dans ces trois dernières années a été faite de risques, d’inquiétudes et de frayeurs. De la menace des Jihadistes, au soulèvement des troupes de l’armée, en passant par le danger de l’épidémie à Virus Ebola, que d’ingrédients susceptibles d’aguerrir un homme. A force d’être inquiet et d’avoir peur, les Maliens s’en foutent pas mal des menaces. Ce sera le cas pour notre participation à cette 30è édition de la CAN Guinée Equatoriale 2015 surtout après une qualification Cahin-caha. Nous n’avons plus peur, car tout peut nous arriver, du meilleur au pire.

En prenant nos adversaires un à un, le Cameroun, à la lumière de leur prestation aux éliminatoires de cette même CAN, se révèle le plus redoutable avec de nouveaux chasseurs de but dans la surface de réparation, Vincent Aboubacar et Clinton N’Ji et un nouvel esprit qui tranche avec celui de leurs prédécesseurs. Sinon, la Côte d’Ivoire a douté pendant les éliminatoires malgré son statut de bête noire du Mali. Que nos Aigles reproduisent le même football qu’en 2012 contre la même Côte d’Ivoire et le tour serait joué. Jusqu’à la prochaine rencontre contre la Guinée, notre voisin du sud, ne nous a pas posé de problèmes majeurs dans les phases décisives d’une compétition majeure. Le Syli national de la Guinée a toujours bien joué mais ce sont les Aigles qui ont le plus souvent gagné. Ce fut le cas en 2004 en Tunisie, au Gabon en 2012 et dans les éliminatoires des championnats d’Afrique des locaux en 2013. Si le Mali sort de cette poule, il ira loin et pourrait même atteindre son rang de la phase finale précédente.

A priori, toutes les poules se valent. La C tape à l’œil avec le Ghana, l’Algérie, le Sénégal et l’Afrique du Sud mais les grandes ambitions sont du côté de la D et la surprise pourrait venir de la poule A. La poule B est celle des grandes incertitudes avec une Zambie peu constante, une Tunisie incertaine, une R D Congo à la recherche d’une gloire perdue et un Cap Vert en progression. Les matchs de poules seront très ouverts, le tout se jouera sur les détails.

<strong style="font-size: 13px">D. SANGARE</strong>

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</item>

<item>
<title>2è Edition de la journée de récompenses sportives de Kati : Les animateurs de sports honorent les succès de l’année et les sportifs d’élite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/2e-edition-de-la-journee-de-recompenses-sportives-de-kati-les-animateurs-de-sports-honorent-les-succes-de-lannee-et-les-sportifs-delite-715632.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organiser par l’Association des animateurs de sports de Kati, AASK, et parrainer par le président du Conseil de cercle, Mamadou Traoré ‘’Zalé’’, la cérémonie de la 2è édition de la journée de récompenses sportives de Kati a eu lieu le samedi 20 décembre dernier dans la salle de conférence du Conseil de cercle.</strong>

Elle s’est déroulée en présence du maire du centre d’état civil de Malibougou, Makan Makoumba Diabaté, représentant le maire de la commune de Kati, du président de l’Association des journalistes sportifs du Mali, Ajsm, Oumar Baba Traoré invité d’honneur, des lauréats et de nombreux invités du monde sportif de la ville maraichère.

Le parrain de la cérémonie, président du Conseil de cercle a remercié les organisateurs d’avoir initié cette journée de récompenses sportives. Il fera le bilan des succès enregistrés par les sportifs de Kati notamment la montée du Mamahira AC à la ligue 1 Orange, le titre d’arbitre international décerné à deux résidents dont une très jeune dame, Fanta Idrissa Koné, les médailles remportées par les Arts martiaux, les bons résultats de handisport… Le porte parole de l’ASSK, Seydou Diakité ‘’Jinè’’ pour sa part, a profité de la présence du président de l’Ajsm pour présenter les doléances de son association qui sont pour l’essentiel la facilitation de l’accès des stades à leurs militants. Le président de l’Ajsm aussi a salué l’organisation d’une telle journée. Il a invité les militants de l’ASSK, qui sont aussi de l’Ajsm, a travaillé avec professionnalisme. Il précisera que la fonction de reporter de sports ne peut être bien menée sans une connaissance véritable des règles ou des lois du jeu. Ainsi, séance tenante, le président de l’Ajsm a promis une formation sur les lois du jeu d’une des disciplines phares au Mali à ses hôtes. Le représentant du maire, Makan Makoumba Diabaté, joindra sa voix à celles de ces prédécesseurs pour féliciter les organisateurs et louer les valeurs sportives de la commune urbaine de Kati.

Après avoir décerné les diplômes de reconnaissances dans les domaines du football, du basket, de l’athlétisme, du jeu de dame, des jeux d’échecs, des arts martiaux et d’handisport, treize récipiendaires au total, les organisateurs ont donné la parole aux distingués pour exprimer leur impression. De toutes les interventions des lauréats, celle de l’arbitre internationale de football, Fanta I Koné a été chargée d’émotion. Après avoir remercié les animateurs de sports et les autorités de Kati, la très jeune arbitre, en déclarant que ce diplôme exige des distingués de redoubler d’effort, s’est fondu en larme.

<strong style="font-size: 13px">D. SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pavage De La Rue «Tentenba» à Niamakoro : Le Maire Tenemakan Koné satisfait de l’initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pavage-de-la-rue-tentenba-niamakoro-le-maire-tenemakan-kone-satisfait-de-linitiative-715422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations, le gouvernement a lancé un vaste programme de pavage des six «6» communes du district excepté la commune I. 700 millions seront investis pour les travaux dont le lancement a eu lieu le dimanche 07 décembre 2014</em>.

Ce sont les quartiers de Niamakoro en commune VI et Bakary bougou en commune II qui ont été les premiers quartiers à être servis dans le nouveau programme d’amélioration des conditions de vie des populations.

Le lancement du projet a fait l’objet d’une grande cérémonie tenue au niveau de la rue 99, communément appelée « Rue Tentemba).

En l’absence du Premier Ministre qui devait présidé la cérémonie, deux ministres de son gouvernement ont effectué le déplacement à savoir, M. Hamadoun Konaté de la solidarité, des actions humanitaires et de la construction des régions du nord et le chef du département des équipements et du transport le Ministre Mamadou Hachim Koumaré. Tout cela couronné par la présence des populations du quartier et des autorités municipales de la commune, notamment le premier adjoint au maire de la commune VI, M .Ténémakan Koné.

C’est d’ailleurs lui qui a souhaité la  bienvenue aux invités. Dans son adresse, M. Koné a rappelé que ces activités s’inscrivent en droite ligne de la politique d’amélioration du cadre de vie des populations et du renforcement du réseau de transport. Aux dires du maire adjoint, l’aménagement de la rue 99 facilitera l’accès des deux rives à la population environnante pendant l’hivernage, aussi il a souligné la réalisation des deux forages  qui apporteront sans nul doute  aux populations de l’eau potable sans oublier que l’eau se fait souvent rare dans ce quartier populaire. Pour terminer le maire Koné a, au nom des populations de Niamakoro et de la commune VI en général, remercié les plus hautes autorités.

En effet, hormis le pavage de cette rue, le gouvernement a profité de l’occasion pour réaliser d’autre projet dans ce quartier populaire notamment la réalisation des blocs latrines dans les marchés de « Chébougouni » et de l’ancien marché de Niamakoro, la mise en service des feux tricolores.

A la suite du maire, c’est le ministre de la solidarité  et des actions humanitaires et de la reconstruction des régions du Nord, le Dr Hamadoun Konaté qui a salué la forte mobilisation de la commune.

Il a indiqué pour rassurer la population qu’il s’agit de la première phase d’un programme initié par le gouvernement du Mali à l’endroit de ses administrés « l’objectif recherché est l’amélioration du cadre de vie des populations à travers la réduction de la pollution de l’air ambiant, le drainage des eaux pluviales et eaux déversées dans les rues, l’assainissement du quartier et la création d’emplois », a-t-il précisé.

Il faut rappeler que ce programme concernera toutes les communes du district excepté la commune I, celui  Niamakoro coutera la somme de 8 730 000 f CFA

<strong>Abass BA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumarou Ag Haïdara atterrit avec 15 élus au RPM : « Nous assumons avec fierté notre choix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumarou-ag-haidara-atterrit-avec-15-elus-au-rpm-nous-assumons-avec-fierte-notre-choix-715362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138686" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/oumarou-Ag.jpg"><img class="size-full wp-image-138686" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/oumarou-Ag.jpg" alt="Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, président du Haut conseil des collectivités territoriales du Mali" width="300" height="272" /></a> Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, président du Haut conseil des collectivités territoriales du Mali[/caption]

La cérémonie d’adhésion du président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales, 4<sup>ème</sup> vice-président de l’ADEMA, au RPM a lieu le samedi 20 décembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako en présence de M. Boulkassoum Haïdara, élu du parti RPM.

Dans son allocution, l’honorable Boulkassoum Haïdara dira que la venue d’Oumarou Ag Mohamed est rendu possible grâce à la bienveillance entremise de M. Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et de M. Zahabi, Ministre de la Réconciliation. Il a estimé que cette adhésion vient à point nommé en cette phase décisive des pourparlers d’Alger où ils doivent mettre leur notoriété, leur compétence, leur popularité et leur charisme pour mobiliser les forces vives du Nord en vue de défendre un Mali uni, laïc et indivisible. Pour le transhumant, « la sagesse populaire nous enseigne qu’en politique rien n’est jamais acquis et rien n’est impossible ». Il fera savoir que 15 sous-sections du cercle de Goundam qui ont décidé à l’unanimité le 19 novembre en conférence de section dument convoquée de venir au RPM. Par cette adhésion, il pense faire du RPM la première force politique dans le cercle de Goundam voire dans la région de Tombouctou. Pour lui, la vitalité d’un parti réside dans sa capacité à transcender les difficultés et à gérer les différences en tendant une main amie à toutes les adhésions, car un parti fut-il grand ne vaut que par la gestion qu’en font les responsables politiques qui le dirigent et concourent à son animation. « <strong>Nous ne sommes pas des trouble-fêtes sortis des entrailles de l’ADEAM qui pour des raisons de contingences ou de rivalités politiques nous amènent aujourd’hui à jeter notre dévolu sur le RPM. Loin s’en faut. Nous assumons avec fierté notre choix</strong>» a-t-il déclaré. Il dira enfin qu’il ne vient pas au RPM par opportunisme, mais sur demande de ceux qui l’ont élus et qui cherchent un lendemain meilleur. Il faut noter qu’il s’est fait accompagner par l’honorable Mamadou Satigui Diakité 1<sup>er</sup> vice-président du Haut conseil des Collectivités, membre de la section Adema-PASJ de Yanfolila et 15 élus.

<strong>Fousseyni SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ER Congrès ordinaire du parti «YELEMA» : «Nous devons être unis pour définitivement régler la crise du nord », a dit Moussa Mara, président du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-du-parti-yelema-nous-devons-etre-unis-pour-definitivement-regler-la-crise-du-nord-dit-moussa-mara-president-du-parti-715322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_711522" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yelemamara1.jpg"><img class="size-full wp-image-711522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/yelemamara1.jpg" alt="Au cours du premier congrès du parti YELEMA le weekend dernier à Sikasso : Moussa Mara réitère le soutien de sa formation au président IBK" width="620" height="465" /></a> Après sa réélection, Moussa Mara saluant les congressites[/caption]

La région de Sikasso a accueilli du 20 au 21 décembre dernier le premier Congrès ordinaire du parti «YELEMA» . Par ce congrès, cette jeune formation politique a respecté un acte démocratique indispensable dans la vie d’un parti politique, car il s’agissait pour les militants du parti du jeune Premier Ministre Moussa Mara  de procéder aux modifications de certains textes, de moderniser et faire évoluer le document central du parti. S’il le faut, ce processus fait suite à  quatre ans de fonctionnement d’un comité exécutif central (CEC) sortant que le premier responsable n’a pas manqué de saluer à travers le travail réalisé de la création du parti à ce  1<sup>er</sup> Congrès. Il s’agissait aussi pour les cadres du parti de procéder au renouvèlement de ce  comité dont le mandat est arrivé à terme. Cette démarche permettra sans nul doute au parti de s’adapter aux contextes sociopolitiques de notre pays.

Les premiers mots ont été réservés au coordinateur régional du parti de la région de Sikasso, M. Aboubacar Diarra. A travers cette marque de confiance, le parti a fait honneur à son comité et il a remercié les responsables pour cette confiance placée en lui et en ses hommes. Tout en souhaitant la bienvenue, il a donné l’engagement que de tout a été  mis en œuvre pour que ce congrès soit une réussite.

A sa suite, les partis amis se sont succédés au micro pour manifester leur amitié au parti «YELEMA», il s’agit entre autres du parti RPM, de l’URD, du PARENA, du CNID, des FARE an Ka wili, du MIRIA,  de l’ADP Maliba, du PDES, de l’UFD, de l’UM RDA, de l’ADEMA, du SADI, de la CODEM.

<strong>Les trois messages essentiels du président</strong>

C’est dans une salle «Lamissa Bengaly» de Sikasso pleine comme un œuf, acquise à la cause du président qui a religieusement écouté le Premier Ministre Moussa Mara pendant une demi-heure d’horloge.

D’abord, sur la situation générale du pays, le président du parti «YELEMA», M. Moussa Mara a dit ceci : « Notre pays a traversé ces trois dernières semaines une situation particulière : d’abord sur le plan sanitaire, la maladie à virus Ebola voulait s’y installer, mais grâce à la détermination du peuple malien Dieu Merci, aujourd’hui notre pays ne compte plus ni de personne atteinte par cette maladie ,mais aussi, il n’y a plus de personne suspecte sur notre territoire.<strong><em> </em></strong>La lutte contre Ebola a montré que si les maliens sont unis, rien absolument rien n’est au dessus de nos forces. C’est cette unité qui nous permettra de régler définitivement la crise du nord», a précisé le président du président du parti.

La transition était toute trouvée pour évoquer la crise du nord et il n’a pas manqué de saluer l’Algérie pour  son implication dans la recherche de solution pour un accord<strong><em> « je veux saluer particulièrement l’Algérie grâce à qui nous entrevoyons dans les jours qui viennent un accord. Un accord qui ne sera pas de façade, mais un accord définitif de paix qui ne sera pas non plus nominalement mais dans les faits sur le terrain et que l’unité ne soit plus un vain mot, mais une réalité», </em></strong>a dit le président du parti M. Marra avant d’adresser

une motion spéciale au comité exécutif sortant qui a conduit la destinée du parti de sa création à ce 1<sup>er</sup> congrès ordinaire. Selon Moussa Mara, ces hommes et femmes ont permis l’encrage du parti sur toute l’étendue du territoire malien en plus de cela, ils ont conduit le parti à sa première élection partielle qui a vu le parti enlevé la mairie de la commune IV, ensuite les élections présidentielles de 2013 ou le candidat du parti a fini à la 11<sup>e</sup> position, un score honorable, a-t-il ajouté. Pour le premier ministre, il s’agit pour le parti maintenant de préparer les élections municipales qui sont très importantes  pour un parti comme «Yelema» : « D’abord, les élections municipales, communales et régionales sont des élections de proximité. Elles permettent aux militants de la base de montrer leurs forces », a-t-il précisé.

Les travaux ont permis la mise en place des nouveaux membres du comité exécutif central composé de 59 membres conduit par le président sortant Moussa Mara.

En plus des membres du CEC, des commissions de travail ont mises en place pour travailler en commun accord avec le comité. Il s’agit de la commission finance et de la commission d’arbitrage.

Il faut noter que durant ces  deux jours de travaux, la ville de Sikasso a vibré aux rythmes de deux grands artistes du terroir à savoir : Abdoulaye Diabaté et Neba Solo qui ont entretenus les congressistes dans le tempo nuit et jour.

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong>  </strong>

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<strong>LES COULISSES DU CONGRES DU PARTI «YELEMA»</strong>

<strong>L’hospitalité légendaire de la ville de Tieba et Babemba </strong>

Une personne qui ne s’est jamais rendue dans cette ville peut avoir une réticence sur la légendaire hospitalité dont on parle en longueur de journée. Contrairement à beaucoup de nos villes ou on n’est pas obligé de connaitre une personne pour lui dire bonjour. Pour un bamakois, cette attitude étonne souvent et certains se demandent si ces personnes les connaissaient tellement la salutation est respectueuse et sincère.

<strong>La ville la moins chère</strong>

Si une statistique fiable pouvait être réalisée il ne serait pas étonnant de voir la ville de Sikasso occuper la première place des villes les moins chères du Mali. Les produits agricoles, les vêtements, les chambres d’hôtel, le transport, tout est abordable dans cette ville.

<strong>La situation politique</strong>

<strong>T</strong>outes les grandes formations politiques sont représentées dans la 3<sup>e</sup> région du Mali. Certaines d’entre elles ont su conquerir les cœurs des populations, il s’agit entre autres de la CODEM, du SADI, de l’ADEMA, du RPM, le parti YELEMA se positionne aussi bien à Sikasso.

Selon Aboubacar Diarra, coordinateur du parti YEALAM dans la région de Sikasso, « lors des élections présidentielles de 2013, le parti YELEMA a pu se hisser en quatrième position dans la région », a confirmé, malgré une première participation aux élections présidentielles. Il a ajouté que le parti YELEMA est aujourd’hui implanté dans les 7 cercles de Sikasso et dans les 43 communes de la région.

<strong>Une génération HIP-HOP</strong>

A l’image de la capitale Bamako et des autres grandes villes du Mali, la région de Sikasso ne fait pas exception à la règle. Le mouvement hip-hop domine et la jeunesse s’en donnent à cœur  joie surtout avec son phénomène ‘’CLASH’’.  Dans la nuit du vendredi 19 décembre, un gigantesque rassemblement était organisé. Et sur le podium qui dominait la fête se trouvait des jeunes qui prestaient dans une ambiance folle.

<strong>Les démons de Sikasso</strong>

Comme dans toutes les villes,  Sikasso a elle aussi ses démons parmi lesquels la mauvaise conduite en circulation, les engins à deux roues et les véhicules. Tout le monde circule en tempête (en toute vitesse) comme s’ils fuyaient la mort elle même. Le code de la route et les priorités en matière de circulation sont le dernier des soucis des chauffeurs de Sikasso.

Aussi, il faut déplorer avec la l’état des routes de la ville frontière du Mali surtout celles longeant l’hôpital régional e le Centre Jean Bosco sont catastrophiques et impraticables.

Donc c’est un appel, voire un véritable SOS  à l’ endroit des autorités qui ont promis ciel et terre pendant les élections de trouver une solution à ce problème,  car le développement passe forcement par les routes. Les populations du Kenedougou avec le nombre d’électeurs potentiels méritent beaucoup plus que ça.

A bon entendeur…

<strong>Issa Kaba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des affaires publiques : IBK se renforce, l’opposition s’affaiblit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-des-affaires-publiques-ibk-se-renforce-lopposition-saffaiblit-715282.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_347502" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Opposition-2.jpg"><img class="size-full wp-image-347502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Opposition-2.jpg" alt="Dialogue politique : IBK reçoit la Majorité et l’Opposition" width="610" height="523" /></a> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçut ce 4 juin 2014, la classe politique malienne (majorité et l’opposition)[/caption]

Les grandes manœuvres politiques pour déstabiliser le pouvoir du président Ibrahim Boubacar Keita n’auront pas servi à grande chose, car l’homme semble prendre une nouvelle force depuis quelques temps. En effet, depuis l’arrivée du président de la République, IBK, à la tête des affaires publiques, il  n’a pas eu une seule seconde de repos tant les coups de l’opposition pleuvaient de partout et sur tous les domaines sans exception. Ce fut d’abord le chantage de certains leaders religieux qui l’ont menacés de le déchoir, car il ne devait son élection qu’à leur mobilisation pour lui en 2013. S’en est ajouté le mouvement des militaires de Kati qui ont bénéficié le soutien invisible de certains hommes politiques de la place avant l’arrivée de l’affaire du Boing 737 et les marchés des équipements militaires. Rien de tout ceci ne l’aura ébranlé. Sans aucun cadeau, l’opposition n’a manqué aucune occasion pour remonter le peuple contre l’incapacité du président IBK à gérer les affaires publiques. Certes, certains proches collaborateurs étaient effectivement implacables d’assumer les hautes responsabilités et ils ont été vite virés du staff. Avec en face une majorité présidentielle timide, le président aura pris tous ces coups en pleine figure sans pourtant perdre le Nord. Avec le retour des institutions financières internationales, l’avancée notoire vers une paix durable avec les groupes armés et l’adhésion de certaines grosses pointures de la politique de notre pays (Oumarou Ag Ibrahim et 15 élus) au parti RPM, on peut sans craindre de se tromper que le président IBK conquiert la place qui était sienne dans le cœur des Maliens. Et cela au grand détriment de l’opposition qui s’affaiblit de jour en jour. Comme le dit un adage de chez nous « Le mensonge à beau courir, la vérité l’attrapera un beau matin».

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>47EME Session ordinaire de L’APCAM: Un résultat satisfaisant pour le Président Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/47eme-session-ordinaire-de-lapcam-un-resultat-satisfaisant-pour-le-president-togola-715342.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:06:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

L’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) a tenu les 18 et 19 décembre 2014 à son siège sis au quartier du fleuve la 47<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration. Le projet d’ordre du jour a porté sur la lecture et l’adoption du compte-rendu de la 46<sup>ème</sup> session, le point d’exécution des recommandations de la 46<sup>ème</sup> session, l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2014 de l’APCAM, et la communication sur le PAPAM et le PASE II.

Le président de l’APCAM, M. Bakary Togola a, à l’entame, remercié le gouvernement pour l’augmentation du budget alloué à l’agriculture dans le budget d’Etat et la subvention des engrais de 12 500 FCFA à 11 000 FCFA et les échanges sur l’élargissement sur les subventions à l’aliment bétail et aux alevins. Il a rappelé que malgré le retard accusé dans le démarrage de la campagne agricole et son prolongement dans les zones cotonnières, les productions sont satisfaisantes. Il a attiré l’attention des élus consulaires sur la nécessité de veiller à une bonne sécurisation de la production obtenue par la constitution des greniers familiaux et d’assurer la commercialisation des produits agricoles sur toute l’étendue du territoire national. Il a demandé l’accompagnement du gouvernement dans la phase de commercialisation dans l’objectif de garantir les efforts fournis pour la production et cela dans un contexte d’échanges au niveau sous régional. Pour M. Daniel Siméon Kelema, secrétaire général du ministère du Développement Rural, «la Loi d’Orientation Agricole confère aux Chambres d’Agriculture qui sont des organismes personnalisés représentatifs de la profession agricole un rôle majeur en tant que partenaires actifs de l’Etat et des collectivités territoriales dans la gestion du développement agricole. Les chambres d’agricultures doivent susciter la création d’organisations interprofessionnelles dans le souci d’une meilleure promotion des filières agricoles à travers la prise en compte des chaînes de valeur », a-t-il précisé. A l’issue des travaux l’assemblée consulaire a formulé les recommandations suivantes : organiser une campagne d’information et de formation des acteurs sur l’Acte Uniforme ; impliquer les élus du réseau consulaire dans la répartition de l’aliment bétail ; entreprendre des démarches auprès des pouvoirs publics pour la dotation de la filière avicole de sites appropriés d’abattage à Bamako ; élaborer un plan d’action pour la mise en œuvre des directives d’application volontaire visant à assurer la durabilité de la pêche artisanale.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire du général Yamoussa Camara : Quand la justice et le renseignement tirent à côté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-general-yamoussa-camara-quand-la-justice-et-le-renseignement-tirent-cote-715262.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root">

[caption id="attachment_127063" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/yamoussa-Camara.jpg"><img class="size-full wp-image-127063" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/yamoussa-Camara.jpg" alt="General Yamoussa CAMARA." width="610" height="407" /></a> General Yamoussa CAMARA.[/caption]

L’arrestation et les procédures en cours dans les dossiers des militaires en prison représentent un intérêt particulier aujourd’hui pour la population qui veut comprendre ce qui s’est réellement passé. Il est reproché à l’ancien Ministre de la défense  et ancien chef d’état-major particulier du chef de l’Etat d’avoir signé une décision affectant des militaires tués dans la mutinerie du 30 Septembre 2013 dont de nombreux bérets rouges à l’opération «Badinko ».Si l’on considère que l’acte d’affectation n’est pas un simple acte administratif, mais plutôt un moyen de soustraction de certaines personnes à l’action de la justice, on peut comprendre les raisons de l’arrestation et de l’incarcération du général Yamoussa Camara. Mais là où le bas blaise est la façon dont les choses se sont précipitées. En effet, pour mieux comprendre la procédure d’affection chez les militaires, nous avons posé des questions simples à certains d’entre eux qui ont bien voulu garder l’anonymat. Selon eux, quand des militaires sont affectés à un nouveau poste, c’est le service en charge du personnel militaire, connaissant l’effectif des militaires et les spécificités des corps d’armes qui fait la liste des personnes par rapport au besoin et aux compétences demandés à ce nouveau poste (donc une affectation se fait avec les informations des services techniques pour ne pas envoyer l’artillerie à la place de l’infanterie ou du génie militaire : NDLR). Après ce service, cette liste est envoyée à la direction des finances pour prendre des mesures économiques afin d’accompagner ce mouvement de militaires et de leurs familles d’une région militaire à une autre. Encore, les décisions de ces différents services remontent au niveau de l’Etat major général des armés pour son visa avant d’atterrir chez le Ministre en charge du département (pour information) en tant qu’autorité compétente et apposer sa signature. Donc, la procédure est simple comme l’eau de roche et nous savons qui fait quoi, où et comment dans le cadre d’une affectation des militaires. Comment le Ministre Camara en signant ce document d’affectation des hommes pour le Nord (en temps de guerre) pouvait imaginer une seule seconde que les noms qui y figuraient étaient des hommes morts ? Un Ministre de quelque département que ce soit doit il exiger la présence physique des agents affectés dont il signe les décisions d’affection ? Un Ministre doit-il aller en prison pour les fautes commises et reconnues par certains agents des ses services techniques ?

Avant d’avoir les réponses à ces questions, nous confirmons que la justice et le renseignement ont tiré à coté dans l’affaire Yamoussa Camara et espérons que ceux qui ont fournis la liste des militaires devant être affectés et savaient qu’ils  étaient déjà morts répondent devant la justice.

Nous y reviendrons !

<strong>M. KONDO</strong>

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</div>]]> </content:encoded>
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<title>Page noire : Salamatou Maiga dite Bebe n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/page-noire-salamatou-maiga-dite-bebe-nest-plus-715302.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:05:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_712582" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/salamatou-Maiga-BB.jpg"><img class="size-full wp-image-712582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/salamatou-Maiga-BB.jpg" alt="Le monde du sport malien en deuil : Salamatou Maïga, une icône du basket-ball décédée hier à Paris à l'âge de 62 ans" width="310" height="329" /></a> salamatou Maiga -BB[/caption]

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris hier matin le décès de notre Tante et collègue, Mme Salamatou Maïga dite Bébé. Décès survenu à Paris (France) des suites d’une longue maladie.

Comme l’a dit le président du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM), Habib Sissoko en apprenant la triste nouvelle, «le sport, singulièrement le basket, perd une Grande Dame, une experte engagée et disponible».

Celle que nous appelions tous affectueusement Tantie Bébé, a écrit les plus belles pages du basket malien et africain en tant que joueuse et en tant que dirigeante. Longtemps Secrétaire générale de la Fédération malienne de basket-ball (FMBB), elle était membre de FIBA-Afrique. Elle a aussi longtemps siégé au CNOSM, notamment comme Trésorière générale. Nommée au Ministère des Sports, Tantie Bebe a été Chargée de Mission et Conseillère Technique chargée des infrastructures jusqu’à son décès. Réputée pour son franc-parler, Salamatou Maiga aura servi le sport malien jusqu’à son dernier souffle.

Repose en paix dans la grâce éternelle d’Allah ! Amen !

<strong>La Redaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Open Abdoul Wahab Traoré Dit Bob de Karaté : « Cette activité célèbre le grand maitre Bob », a dit le président de la FEMAKADA, Me Adama Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/open-abdoul-wahab-traore-dit-bob-de-karate-cette-activite-celebre-le-grand-maitre-bob-dit-le-president-de-la-femakada-adama-mariko-715502.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les finales de la 6<sup>e</sup> édition de l’Open Abdoul Wahab TRAORE dit Bob de Karaté se sont déroulées ce dimanche 21 décembre au pavillon des sports du stade omnisports Modibo KEITA.

Cette grande compétition a été organisée par la Fédération Malienne de Karaté et Disciplines Associées (FEMAKADA) en l’honneur de Maitre Abdoul Wahab TRAORE dit Bob, ceinture noire 1<sup>ère</sup>  dan Jiujitsu, 5<sup>ème </sup>dan Yoseikan Budo, 9<sup>ème</sup> dan Karaté.

Elle a regroupé toutes les ligues du Mali, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal et le district de Bamako dans un cadre de formation, d’échange entre les participants en vue de la préparation  des arbitres et des athlètes pour les compétitions futures sous régionales continentales et mondiales.

Dans la finale Kata individuel Dames, Tasseni A BALLO (ligue de Bamako), Assetou Y DIAKITE (ligue de Kayes) et Magnine KOUMARE (ligue de Sikasso) se sont respectivement classées 1<sup>ère </sup>, 2<sup>ème</sup> , et 3<sup>ème </sup>. Chez  les hommes, toujours en kata individuel, Pierre KEITA (Koulikoro) a occupé la première place, Karim BALLO 2<sup>ème</sup> (Bamako) et Souleymane TRAORE 3<sup>ème</sup> (Ségou).

La finale Kumité Homme 65kg a vu la victoire de Amadou DIALLO 1<sup>er</sup> (Koulikoro), Modibo SACKO 2<sup>ème</sup> (Bamako) et Oumar CISSE 3<sup>ème</sup> (Sikasso).

Cheick B CAMARA (Kayes) a dominé la finale de moins de 75kg Homme, Abdoulaye DIAKITE (Bamako) s’est classé 2<sup>ème</sup> et Ismael TRAORE (Mopti) a fermé la marche.

Dans les plus de 75kg Homme également, Cheick O KEITA (Bamako) a dicté sa loi, Lassine DABO (Kayes) 2<sup>ème</sup> et Boubacar CAMARA (Ségou) 3<sup>ème</sup>.

En finale Open Dame, Djeneba COULIBALY (Koulikoro) a été 1<sup>ère</sup>, suivi de Astan DIALLO (Tombouctou) et de Kamissa COULIBALY (Bamako).

Enfin, la finale Kumité Equipe Homme a été remportée par la ligue de Koulikoro 1<sup>er</sup>, Kayes 2<sup>ème</sup> et Sikasso 3<sup>ème</sup>.

Au classement général des médailles, la ligue de Koulikoro vient en première position suivi de la ligue Bamako et celle de Kayes. La ligue de Ségou a reçu le prix Fair-Play.

A la fin du tournoi, le président de la Fédération Malienne de Karaté et Disciplines Associées(FEMAKADA), Maitre Adama MARIKO ceinture noire 7<sup>ème</sup> dan, a exprimé ses impressions par rapport à la tenue de la compétition, les difficultés rencontrées et les mots à l’endroit des partenaires: « La tenue de cette 6<sup>ème</sup> édition a été une véritable satisfaction pour moi, parce qu’elle situe dans la continuité des activités de la fédération. Cette activité est un honneur pour le grand Maitre (Bob) qui a beaucoup fait pour le Karaté. Tout s’est bien déroulé tant au niveau technique de l’organisation que d’arbitrage. Les difficultés se situent toujours aux moyens déployés par les autorités pour soutenir le karaté. A part le comité olympique qui est l’intermédiaire et qui nous appuie. Et c’est ce qui nous permet de réaliser cette activité  à travers la Sotelma-Malitel. Nous n’avons pas d’autres sponsors et je profite de cette occasion pour les remercier».

<strong>Mohamed DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8è Edition de la rue marchande de la mairie de la CIII : Le Comité syndical organise du 19 décembre 2014 au 5 janvier 2015 pour être fidèle à la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/8e-edition-de-la-rue-marchande-de-la-mairie-de-la-ciii-le-comite-syndical-organise-du-19-decembre-2014-au-5-janvier-2015-pour-etre-fidele-la-tradition-715482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/8e-edition-de-la-rue-marchande-de-la-mairie-de-la-ciii-le-comite-syndical-organise-du-19-decembre-2014-au-5-janvier-2015-pour-etre-fidele-la-tradition-715482.html</guid>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 22:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Syndical de la mairie de la Commune III du District de Bamako n’a pas dérogé  à la tradition en organisant la huitième édition de sa Rue Marchande. Sa cérémonie de lancement a eu lieu le 19 décembre dernier au parking communal sous la présidence du maire Abdoul Kader Sidibé, parrain de cette édition de 2014. Près de 200 stands étaient retenus.

C’est dans une ambiance festive que le Comité syndical de la mairie de la CIII a tenu la cérémonie de lancement de la Rue Marchande de 2014. Une occasion pour le secrétaire général du comité syndical, Ibrahima Traoré ‘’Jules’’ de remercier le parrain d’avoir accepté la sollicitation et tous les partenaires notamment l’Union des associations des commerçants du Mali pour les foires et Sotelma Malitel pour leur engagement à leurs côtés. Il souhaitera la bienvenue aux exposants venant des pays de l’Uemoa, entre autre du Benin, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Sénégal et ceux de la Guinée Conakry. Prenant la parole, le président de l’Union des associations des commerçants du Mali pour les foires, Bambera, dira que la foire est une opportunité d’échange entre commerçant, de se faire connaître au grand publique et de réaliser des profits. Il invitera le publique à venir faire un tour à la foire de la CIII car une gamme variée de produits et matériels  y sont disponible à des prix battant toute concurrence. Mme Diallo Oumou, porte parole des exposants de produits de beauté et d’encenses ‘’Wusulan’’ ajoutera que leur regroupement a rejoint le Comité syndical de la mairie de la CIII pour prendre part à cette huitième édition car tant d’année d’organisation avec fidélité ne peut être gratuite. Le maire Abdoul Kader Sidibé, dans son discours de lancement, remerciera à son tour les invités pour leur déplacement et toutes les bonnes volontés pour leur implication dans l’organisation de cette foire. Il fera des bénédictions pour l’éradication de la maladie à virus Ebola et pour un dénouement heureux de la crise du nord Mali avant de souhaiter plein succès à la Rue Marchande.

Le Comité syndical de la mairie de la CIII a joint l’utile à l’agréable en décernant des diplômes de reconnaissance aux personnalités dont le soutien n’a jamais fait défaut depuis l’initiative de l’organisation de la Rue Marchande dans leur commune. Il s’agit Abdoul Kader Sidibé, maire de la Commune, Adama Sangaré, maire du District et de Mme Touré Safiatou Traoré.

<strong>D. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre de la communauté arabe du Mali : Le MAA rejeté à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rencontre-de-la-communaute-arabe-du-mali-le-maa-rejete-lunanimite-715402.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté arabe du Mali a tenu à Agouni, environ 30 km de Tombouctou,  les 15, 16,17 Décembre  2014 un egrande rencontre. Les arabes du Mali ont décidé de s’engager dans la recherche de solution pour la paix et la réconciliation à travers un nouveau cadre de concertation appelé «ALBBINA», par la même occasion ils se sont démarqués du Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA).   ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2014 01:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’issue des trois jours de travaux, la communauté arabe, dans sa majorité, a rejeté le MAA et ont décidé de se regrouper  autour d’une nouvelle association dénommée « ALBBINA ». Les arabes de « l’extérieur », c'est-à-dire ceux résident hors du pays et ceux de  Bamako et dans le reste du pays qui sont généralement fonctionnaires, militaires, douaniers et ceux  vivant au terroir, c'est-à-dire, au nord du Mali se sont tous retrouvés les 15,16 et 17 dans un petit village situé à une trentaine de km de Tombouctou. L’objectif de la rencontre se situait dans le cadre du processus de la réconciliation, de  la cohésion sociale enclenchée par les autorités. Il s’agissait pour la communauté arabe de faire sienne cette initiative d’abord et la réconciliation entre les communautés arabes entre elles et avec les autres communautés voisines (Sonrhai, Tamasheq, Peuhl, Bozo, Bambara…), mais aussi  faire le bilan des activités de l’Alliance des Communautés arabes du Mali qui est en fin de mandat depuis novembre 2012. Il s’agissait aussi de définir les nouvelles orientations et les missions des communautés dans la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la consolidation de l’unité nationale.

[caption id="attachment_130104" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Maa.jpg"><img class="size-full wp-image-130104" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Maa.jpg" alt="Le MAA a revendiqué l'attaque ce week-end contre le MNLA à In Khalil à la frontière algérienne. REUTERS" width="310" height="232" /></a> Le MAA a revendiqué l'attaque ce week-end contre le MNLA à In Khalil à la frontière algérienne. REUTERS[/caption]

<strong>Les arabes du Mali contre  toute intention de division du Mali</strong>

Les arabes du Mali, à travers leur nouvelle association, se déclarent contre toute velléité de séparation de la république du Mali et par la même occasion se démarque clairement des mouvements comme le Mouvement Arabe de l’azawad (MAA). Une manière pour eux de faire savoir que les arabes ne sont pas concernés par les récentes revendications d’autodétermination des populations du Nord comme certains groupes armés semblent insinués.

<strong>«ALBBINA » remplace  «ALCARAMA»</strong>

Depuis le début de la crise, les arabes du Mali ont été confrontés à une incompréhension terrible à cause du manque de communication et au manque d’organisation de la communauté. Pourtant, les arabes  étaient regroupés dans un grand regroupement appelé « ALCARAMA », suite aux insuffisances, les arabes ont alors décidé de créer un nouveau un cadre de concertation et de décision pour l’ensemble des communautés et ce nouveau cadre a pris pour nom «ALBBINA » (L’Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale). Comme la lettre P n’existe pas en Arabe on écrit ALPPUNA, mais lit « ALBBINA » qui veut dire: « construire, bâtir en Arabe ».

Les délégués  de l’ensemble des fractions et Villages de la commune de Salam, les délégués des camps de réfugiés, les délégués des communes de Ber, Léré, Essakane, Aljounoub, Raz – Elma, Haribomo,  Lerneb, les femmes, les jeunes, les délégués venus de Bamako (avec plus de huit délégués), le Collectif une « Voix pour Tombouctou », les délégués d’Oulad Ich, de  Oulad Oumrane III,  et Araouane.

La rencontre a recommandé la mise en œuvre effective de la région de Taoudenit, la sécurisation des foires hebdomadaires et les axes routiers des régions du Nord.

Il faut noter que le nouveau cadre de concertation a élu M. Mohamed Taher Ould comme président et Mohamed Ould Sallah comme 1<sup>er</sup> vice président

<strong>Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Séminaire de formation des magistrats : Le droit foncier au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/seminaire-formation-magistrats-droit-foncier-au-coeur-debats-702812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 22:21:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) a organisé les 15, 16, 17 et 18 décembre dans la salle «<em>Wa Sissoko</em>» du CICB, un séminaire de formation des Magistrats sur le Foncier, l’Ethique et la Déontologie des Magistrats. La cérémonie était présidée par le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mohamed Ali Bathily, en présence du directeur général de l’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ), M. Modibo Konaté, Oumar Senou, Magistrat-commissaire à la CREE, M. Baye Konaté administrateur civil, le représentant du maire du district et les Magistrats.</strong>

De nos jours, le concept de foncier va au-delà de tout et s’étend au tissu urbain. Il s’agira d’établir un lien entre le maire et le foncier, les conditions d’attributions des terrains du domaine privé immobilier des collectivités territoriales mais aussi à la pratique administrative.

Selon Baye Konaté, administrateur civil, depuis un certains temps au Mali la gestion foncière et domaniale connait de nombreux problèmes qui sont source de tension et de conflit. Le foncier aujourd’hui occupe une grande place dans le développement économique et social. Il est devenu source de convoitises pour des individus et pour les collectivités territoriales et pour l’Etat. Son importance n’échappe à personne. Il a dira que dans le cercle de Kati, la gestion du foncier occupe près de 70% des activités à cause du potentiel des ressources foncières.

Autour  du foncier, se sont constituées de puissantes agences et sociétés immobilières, la proximité avec Bamako aidant, le nombre de géomètres  s’est élevé ainsi que les individus et réseaux de tout acabit. Les chefs de village et propriétaires coutumiers chacun à son niveau au nom du droit coutumier gère son domaine par des attributions de terrain (morcellements) alors qu’aucun texte ne les confère cette qualité.

Selon lui, il est important de mener des actions de moralisation et de sanction des auteurs des actes illégaux, former et créer un cadre de concertation entre les différents acteurs impliqués dans la gestion foncière etc.

M.Oumar Senou, magistrat-commissaire à la CREE a, pour sa part, déclaré que la complexité et la densité de la problématique foncière résultent d’une pléthore des textes régissant la matière de la multiplicité des intervenants (juges, avocats, notaires conservateur des domaines, géomètres, architectes, experts fonciers…), des enjeux politiques et économiques de sa finalité.

Il a déclaré que les constats sont toujours d’actualité dans le diagnostic du foncier, il s’agit notamment de : la multiplicité des autorités administratives intervenant en matière foncière avec une diversité de documentation entrainant des chevauchements de compétences le défaut de maitrise de la fiscalité foncière entrainant des pertes considérables de ressources fiscales, domaniales et foncières par les budgets de l’Etat et des collectivités territoriales etc.

Le Ministre de la Justice garde des sceaux, M. Mohamed Ali Bathily a affirmé qu’il y a un vrai défi. Les lignes géométriques sont aussi variables que ceux qui veulent profiter de leur position chaque fois.

Il dira qu’il est temps qu’on se ressaisisse. Chaque fois que les lignes géométriques bougent dans un plan, il y a un conflit. «<em>Assumez vos fonctions de juge, pas à travers des comportements indignes, la justice doit protéger le pays contre des injustices</em>», a conclu le Ministre de la justice, Mohamed Aly Bathily.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

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<item>
<title>Présidence de l’union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton : Une fausse pétition contre Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-lunion-nationale-societes-cooperatives-producteurs-coton-fausse-petition-contre-bakary-togola-702782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 22:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

<strong>Depuis le 15 mai 2013, toutes les Coopératives de producteurs de coton de l’Afrique de l’Ouest sont régies par un acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives adopté le 15 décembre 2010 à Lomé. L’application de cet acte uniforme est obligatoire par tous les Etats signataires de l’OHADA. A ce titre, il remplace toutes les lois régissant les sociétés Coopératives. Cet acte uniforme supprime certains échelons de l’organigramme des coopératives qui passe de 5 à 4 niveaux. Le niveau communal est supprimé. L’application de ces dispositifs a provoqué des remous dans plusieurs secteurs dont celui de Koutiala. Croyant à une conspiration du président de l’Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton (UN-SCPC), Bakary Togola, les cotonculteurs ont signé une pétition demandant son départ de l’organisation.</strong>

Suite à cette pétition demandant le départ de Bakary Togola, une mission nationale de l’organisation conduite par l’intéressé s’est rendue à Koutiala le 9 décembre. Cette mission qui s’est tenue dans la salle de conférence de la Caisse Kafo Jiginew avait pour but de rencontrer les pétitionnaires. Prenant, la parole, le président de l’UN-SCPC, Bakary Togola dira qu’avec la ratification par notre pays de l’acte uniforme de l’OHADA, son réseau est tenu de mettre leurs statuts en harmonie avec les dispositifs de l’acte dans un délai de 2 ans à compter de mai 2013.

Dans sa mise en œuvre, Bakary Togola dira que, des ateliers d’information et de sensibilisation avaient été organisés du 4 au 27 août dans les régions cotonnières de Kita, Koutiala, Sikasso et Bamako pour la zone de l’Office pour la haute vallée du Niger (OHVN). Il a exprimé son regret auprès des producteurs si ces mesures ne sont pas bien expliquées. Des débats, il ressort que plusieurs personnes dont les noms figurent sur la pétition ont affirmé ne pas être au courant de celle-ci. Adama Démbélé, l’un des producteurs cité dans la pétition a affirmé qu’il n’était pas informé de ce projet.

Ils sont nombreux à avoir pris la parole pour dénoncer le mensonge porté sur eux par Gaoussou Sanogo, instigateur de la pétition. La plupart des intervenants ont affirmé que se sont les listes de présence à certaines réunions auxquelles ils ont assistées qui ont été jointes à la pétition. En conclusion, les quelques vrais protestataires ont retiré leurs pétitions et ont exprimé leur adhésion à la reforme.
<ol>
	<li><strong> SISSOKO</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension entre les centrales syndicales : Quand Le ministre du travail piétine les textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tension-les-centrales-syndicales-ministre-du-travail-pietine-les-textes-701872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 22:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La représentation des centrales syndicales au sein du Conseil Economique Social et Culturel (CESC) du Mali est en train de créer une vive tension entre la centrale mère l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et les trois autres centrales à savoir la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM),  la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM). Ces centrales sont aujourd’hui victimes d’une machination constatent avec impuissance leurs places occupées par l’UNTM avec l’appui du ministre de tutelle.</strong>

Comme le ridicule ne tue plus au Mali, nous avons en face une situation qui dépasse tout entendement. En effet, le décret n°04-333/P-RM du 13 août 2004 portant modification de l’article 3 du décret n°94-177/P-RM du 5 mai 1994 fixant les conditions de désignation des membres du Conseil Economique Social et Culturel (CESC), précise : «<strong>les douze (12) représentants des salariés du secteur public et du secteur privé sont désignés par les organisations syndicales les plus représentatives</strong>».

Au regard de la situation, n’ayant ni le temps, ni les moyens pour organiser ces élections, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions avait jugé nécessaire de faire la répartition selon l’ancienneté des centrales. Aussi, avait-il proposé 05 places à l’UNTM, 03 places à la CSTM et 02 représentants à chacune des deux dernières centrales (CMT et CDTM). Mais sous la pression, le ministre a envoyé une autre lettre le 11 décembre en estimant que seules des élections professionnelles peuvent donner une idée exacte de la représentativité de chaque union de syndicats et donc servir de critères objectifs de répartition des sièges entre les centrales.

Devant la nécessité de mettre en place la nouvelle équipe chargée d’animer le Conseil Economique Social et Culturel (CESC), le même ministre décide de maintenir le statut quo en se disant en rapport avec le passé de reconduire la représentation des salariés au bénéfice de la seule Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Mais qui cherchons t’on à dissuader ? Le bureau du Conseil Economique Social et Culturel (CESC) est élu pour un mandat de cinq (5) ans. Après la mise en place de ce bureau même si une élection est organisée courant 2015, qui des douze membres va laisser la place aux élus des trois centrales ?

Le ministre du Travail de la Fonction Publique et des Relations avec des Institutions qui est chargé au sein du BIT (Bureau International du Travail) de la parité entre les syndicats au niveau africain, a du mal à en faire dans son propre pays. Si rien n’est fait la CSTM, la CTM et la CDTM, n’auront  pas de représentant au sein du Conseil Economique Social et Culturel (CESC) et pointe du doigt le ministre du Travail.

Affaires à suivre ?

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Libération De Serge Lazarevic : Qui est cet homme qui coûte 13 milliards de FCFA et quatre terroristes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-serge-lazarevic-homme-coute-13-milliards-fcfa-quatre-terroristes-701822.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 14:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_687182" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic.jpg"><img class="size-full wp-image-687182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic.jpg" alt="Que sait-on des conditions de la libération de Serge Lazarevic?" width="620" height="458" /></a> Serge Lazarevic et le président Issoufou à Niamey, le 9 décembre, à Niamey.<br />RFI/Moussa Kaka[/caption]

<strong>Serge Lazarevic a été enlevé dans</strong><strong> la nuit du 24 au 25 novembre 2011par un petit groupe d’hommes armés dans un hôtel à Hombori, en compagnie de son ami et collègue de travail Philippe Verdon. Ils étaient arrivés dans ce village deux jours auparavant sans s’être signalés au niveau de l’ambassade de France au Mali et n’ont pas non plus voulu être enregistrés dans aucun registre. Pourtant à l’époque la zone de Mopti était classée rouge.</strong>

«<strong>Je ne suis pas un mercenaire</strong>», a dit Serge Lazarevic lors de son premier  témoignage  sur ses conditions de captivité dans le journal de 20 heures de France 2 dans la nuit du samedi au dimanche. On retiendra dans ses premiers propos qu’il est un chef de chantier de construction et non un mercenaire, ni un barbouze. Mais tout porte à croire que cette version du Franco-Serbe est erronée.

En effet, M. Lazarevic a été<strong><em> </em></strong>libéré le mardi 9 décembre en contre partie de quatre terroristes et d’une somme estimée à plus de 13 milliards de franc CFA. Cette libération vient réconforter les doutes sur son identité, en témoigne le sacrifice consenti et par la France et par notre pays qui n’avaient pas le choix que de libérer cet homme qui a couté 13 milliards de francs et quatre terroristes avérés notamment Mahamed Aly Wadousséne à notre pays.

&nbsp;

<strong>Qui est donc ce Lazarevic ?</strong>

Lorsque la presse française  décrie le passé de Serge Lazarevic, voici ce qu’elle  écrive: «<strong>Au moment de l'enlèvement de Philippe Verdon et Serge Lazarevic, Aqmi a présenté ses deux otages comme des agents du renseignement français. La confusion a notamment été entretenue par l'homonymie de Serge Lazarevic avec un autre homme, mercenaire dans les Balkans et en République démocratique du Congo. Son compagnon Philippe Verdon, retrouvé mort en juillet 2013, avait lui un passé d'aventurier, du Soudan à Madagascar en passant par les Comores</strong>».

Quelle coïncidence ! Serge Lazarevic porte le même nom qu’un ancien mercenaire, il a le même passé qu’un ancien mercenaire et il a un ami ancien mercenaire, aucune d’entre elles (la presse française) ne dément que Serge Lazarevic a un passé de militaire et qu’au moment ou ils ont été enlevés qu’il dirigeait une entreprise de sécurité en France. Sa fille a confirmé cette information «<strong>mon père est  <em>"un roc"»</em>,</strong> au propre comme au figuré. Il  travaille dans les secteurs de la sécurité et de la «<strong>construction</strong>». Etaient-t-ils en mission au compte de l’Etat français ? Jamais dans l’histoire de la France, elle n’a consentie autant de sacrifice pour sauver la vie d’un de ses ressortissants dans les mains des terroristes. D’où la question de savoir pour quelle raison la France a sacrifié autant pour cet homme ? Cette question demeure sans réponse, mais des pistes peuvent nous faire croire que M. Lazarevic devrait être en mission top secret de son pays dans le nord de notre pays pourtant classé zone rouge au moment des faits par les mêmes autorités Françaises.

Comment comprendre qu’un homme, de surcroit un civil chef de chantier et son géologue se rendent dans cette zone sans daigner se faire enregistrés au niveau de l’ambassade, l’argument est trop faible ? L’autre question qui demeure est de savoir si nos autorités étaient au courant de la mission ? Et si Lazarevic et son collègue Verdon étaient venus préparer ce terrain et que la mission a tourné au vinaigre ?

En entendant la réponse à ces questions, l’histoire retiendra que la France de François Hollande a échangé un homme contre 13 milliards et quatre terroristes.

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite surprise de Ban Ki Moon au Mali : La libération des terroristes a&#45;t&#45;elle fâché l’ONU ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-surprise-ban-ki-moon-au-mali-liberation-terroristes-t-fache-lonu-701672.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 12:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Banki-moon.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-135834" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Banki-moon.jpg" alt="Banki moon" width="310" height="197" /></a>Le secrétaire général des Nations unies sera en visite «<em>surprise</em>» dans notre pays cette semaine selon une source digne de foi. Cette visite rentre dans le cadre de la supervision de la mission intégrée des nations unies dans notre pays mais aussi de parler des sujets brulants de l’heure avec les autorités maliennes.</strong>

A en croire notre source, généralement bien informée, le secrétaire général des Nations unies le Coréen Ban ki-moon est attendu dans notre pays cette semaine, mais une visite classée «<strong>top secret</strong>».

Officiellement au niveau de New York, il s’agit de venir remonter le moral des troupes de la Mission intégrée pour la stabilisation du Mali(MINUSMA), mais d’autres raisons sont évoquées dans les coulisses vue la situation que traverse cette mission. En effet, en l’espace de six mois, la mission a enregistré plus de 36 victimes dans ses rangs et l’Etat malien, malgré cette recrudescence de l’insécurité, n’a trouvé autre chose que de libérer des terroristes contre un français (otage). Ce problème va-t-il couper le pont entre Bamako et New York ? Le numéro 1 de l’ONU va-t-il gronder la France pour son rôle dans cette affaire ? Aussi et certainement l’affaire des soldats Tchadiens fera sans nul doute partie du calendrier de cette visite. Faut-il rappeler, la semaine dernière les nations unies ont nommé un nouveau chef à la tête de la MINUSMA en la personne du Tunisien Mongi Hamdi.

Ce qui est sûre, <strong>Ban ki-moon</strong> sera à Bamako si tout va bien cette semaine pour mettre les points sur les «<em>i</em>» et surtout recadrer la mission à Bamako.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La course aux salaires en Rive droite</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/course-aux-salaires-en-rive-droite-688892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 11:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrôle physique des travailleurs du Mali lancé depuis le mois d’octobre se poursuit encore en ce mois de décembre. Après le contrôle de certains départements, cabinets et secrétariats généraux des ministères, c’est le tour des enseignants et des agents de la santé et ce travail bâclé se tourne à un véritable cauchemar.</strong>

L’Académie d’Enseignement de Bamako Rive droite  abrite le paiement de salaires des fonctionnaires d’Etat et ceux des collectivités.

Ces jours-ci furent tragiques et inoubliables pour nombre de personnes, car c’était (excusez nous du terme) de la merde totale. Une véritable lutte de combattants pour obtenir son salaire. Une marée humaine a envahi l’académie, hommes et femmes dans une bousculade farouche sans égale. Un seul guichet pour combien de milliers d’enseignants et des agents de santé.

Le Syndicat National de l’Education de Base <strong>(SYNEB)</strong> par son secrétaire général, M. Amadou Coulibaly constatant la gravité de la situation dénonce et accuse le ministère de la fonction publique de n’avoir pas bien préparé ce processus de contrôle aussi important.

Un enseignant du Centre d’animation pédagogique (CAP),<strong> </strong>de Kalaban-Coura,  M. Cissé pense que les enseignants ne sont pas considérés dans ce pays. Ils sont humiliés au vu et au su de tout le monde. Sinon les autres services ont reçu leurs salaires dans le calme avec autant de contrôleurs.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle physique des agents de  l’éducation : &#45; Quand la mauvaise organisation conduit à la révolte &#45; Une opération politiquement inopportune ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-agents-leducation-mauvaise-organisation-conduit-revolte-operation-politiquement-inopportune-688862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 11:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités, les ministères de la fonction publique et des finances, ne pourront pas dire qu’elles n’ont pas été averties après tous ces reportages des média qui ont révélé les difficultés liées au bon fonctionnement de cette opération de contrôle physique des agents de l’Etat surtout ceux de l’éducation. Voilà, exacerbés par la mauvaise organisation, les fonctionnaires des collectivités de l’enseignement fondamental ont sonné la révolte le 3 décembre dernier au Lycée Askia Mohamed, seul centre de contrôle physique et de paiement des établissements secondaires, des Centres d’animation pédagogique (Cap), et de l’Académie de la Rive gauche.</strong>

A 10h 19mn plus précisément, les agents des collectivités s’invitent à quitter leur bureau de contrôle pour descendre dans la rue. Raisons invoquées : programmation anarchique, perte de dossiers, magouilles… Par des coups de sifflets et des gestes de la main, presque tous quittent l’entrée du bureau de contrôle. Par ce même geste, ils invitent les agents des établissements secondaires et des Cap à se joindre à eux. Mais, la sollicitation ne fonctionne pas à ce niveau, les agents des établissements secondaires et des Cap n’ont pas réagi favorablement.

Deux heures après soit vers 12h 10mn, les agents des collectivités de l’enseignement fondamental reviennent dans la cour du Lycée Askia avec la ferme volonté de faire arrêter l’opération. Pour atteindre leur objectif, aux coups de sifflet, s’ajoutent les jets de projectiles. Les enseignants des collectivités du fondamental, une minorité quand même, se mettent à jeter tout ce qui leur tombe dans leur main. C’est le toit de la maison qui abrite les contrôleurs et les payeurs qui étaient la cible dans un premier temps, puis la porte de la même maison.

Les agents des établissements secondaires font le vide en prenant la poudre d’escampette. Le renfort de la police est sollicitée pour prêter main forte aux quelques gardes et policiers présents. Il n’y a eu ni bastonnade ni gaz lacrymogène. Le cordon de sécurité mis en place permet aux agents payeurs de quitter les lieux avec les salaires sous une bonne escorte de la police qui, cette fois ci a été plus pédagogique que les pédagogues eux-mêmes.

Quelque part, les agents de la police auront compris d’une part que c’est l’opération de contrôle physique qui est mal pensée mais surtout que le public qu’elle a à faire est un public spécifique, pas comme celui de l’entrée ou de l’intérieur des stades. Pourquoi avoir attendu que la situation se dégénère jusqu’à la révolte ? 48h de déroulement des opérations suffiraient à une autorité responsable et sérieuse pour apporter des changements positifs à son œuvre. Mais ce ne fut pas le cas.

Une semaine après le début des opérations, les difficultés perduraient, les plaintes n’ont pas été entendues. Arriva alors, même s’il faut le déplorer, ce qui devait arriver. La révolte a néanmoins servi à quelque chose, les agents des collectivités des Cap ont été invités à aller se faire contrôler et payer dans leur Centre d’animation pédagogique respectifs et les quinze établissements secondaires plus les fonctionnaires de l’Etat des Cap au Lycée Askia.

En attendant ce que cela va donner comme solution aux problèmes, les agents contrôlés continuent à courir dernière leur salaire du mois de novembre 2014.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Les faits et effets collatéraux d’un contrôle physique «bien musclé»</strong>

<strong>Quand on ne sait ni anticiper ni rectifier un coup mal pensé ou parti, on ne peut aller qu’au mur. C’est ce qui est arrivé à l’opération de contrôle physique des agents de l’Etat et des collectivités de l’éducation du District de Bamako, déclenchée depuis le 25 novembre 2014.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Aussitôt contrôlé, aussitôt payé, deux opérations dissociées dès les premiers jours</strong>

Le fait de ne pas aller contrôler les agents de l’éducation dans leur établissement et services respectifs pouvait être ramené dans ses proportions si le travail commençait à temps et s’exécutait avec célérité. Malheureusement ce n’était pas le cas. Pire, ceux qui arrivaient à se faire contrôler physiquement après avoir mis la voix et les coudes à l’entrée du bureau ont cessé de se faire payer simultanément. Cet arrêt de l’opération contrôle paiement a créé une nouvelle situation, de nouvelles difficultés.

Puis que les deux opérations avaient lieu dans le même bureau. Ce fut une concentration de personnes devant le bureau. Qui pour se faire contrôler, qui pour se faire payer. Un embouteillage monstre. C’est six jours après que les contrôleurs acceptent de quitter le «<strong>bureau dit climatisé</strong>», c’est ce qui expliquerait leur sourde présence, pour aller dans une autre salle afin de continuer leur opération. Mais déjà, le retard était consommé et les pressions montées devant l’entrée du bureau de payement n’était plus de nature à faciliter les choses.

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<strong>La ponctualité : une vertu rare au Mali, les contrôleurs ne l’ont pas démenti</strong>

Personne ne se souciait des raisons du retard des contrôleurs et des payeurs. ‘’Ils ne viennent pas à  l’heure’’ criaient tout le monde, c'est-à-dire à 7h 30mn heure officielle du début du travail à la fonction publique nationale.

L’opération de contrôle et de paiement commençaient après 9h. Mais, ils ont aussi rarement, pour ne pas dire jamais, arrêté avant 18h 00. Le temps de la pause n’était pas non plus compté. Alors, en mettant tous ces faits de bout en bout, le travail ne se faisait pas normalement. Pourquoi ? Allez-y savoir.

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<strong>Une opération en cache une autre : celle des voleurs de motos</strong>

En regroupant des milliers de personnes en même lieu pour une opération de plusieurs jours, on offre l’opportunité aux fauteurs de trouble de profiter de cette situation. Les voleurs de moto ont sévi. Ils auraient dérobé trois motos pendant que les propriétaires se bousculaient pour se faire contrôler ou se faire payer le salaire. Parking ? N’en parle même pas. Il existait mais était saturé. Le reste de la cour du Lycée Askia a servi de parking mais sans gardien. Alors, que de peines.

Parti pour prendre un salaire de moins de 150.000 FCFA pour la plupart des agents, si on se fait chiper un bien d’une valeur supérieure ou égale, c’est comme si le salaire était tombé des poches. C’est aussi cela le Mali où tout va toujours bien à la malienne.

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<strong>La crise des grands malades et des femmes enceintes : Jusqu’à ce que mort s’en suive ?</strong>

On a dit contrôle physique non ! Il faut absolument être présent. Même s’il faut venir sur les rotules. Les grands malades et les femmes enceintes en ont souffert, les nourrissons aussi. Ah les pauvres ! Celui qui aurait piqué la crise le jeudi 27 ou le vendredi 28 novembre ne se serait plus relevé. L’annonce de sa mort était sur beaucoup de lèvres le lundi 1<sup>er</sup> décembre.

Est-ce une simple rumeur pour que les décideurs s’apitoient sur leur sort ou est-ce une triste réalité ? Toujours est-il dit que la femme enceinte s’est évanouie, le lundi 1<sup>er</sup> décembre, en présence d’un grand nombre de témoins ainsi que le grand malade transporté à califourchon dans des bras amis.

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<strong>Pollution, contact riment avec  contamination : Tous les ingrédients y étaient réunis</strong>

Huit Centres d’animation pédagogique, quinze établissements d’enseignement secondaire général et technique, plus les centres des fonctionnaires des collectivités, toutes ces entités regroupées au même endroit suffisent pour imaginer ce que cela peut entraîner comme contact humain en cette période de maladie à virus Ebola. C’était sueur contre sueur. Le ban de poussière soulevée aussi était source de rhume, de picotement des yeux et de toux.

Les déchets de peaux de bananes, de zestes d’orange, les coques d’arachide ou encore les sachets vides d’eau se sont amoncelés en ces lieux. L’opération a causé un véritable problème d’hygiène et d’assainissement au Lycée Askia. Qui payera la facture de nettoyage ? Ce ne sont pas, en tout cas, les agents contrôlés.

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<strong>Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres : les marchands d’aliments se sont frotté les mains</strong>

Elles ou ils étaient là aussi. Proposant soit des bananes, des arachides, des sachets d’eau fraiche… ces vendeurs en ont eu pour leur compte. Pour tromper leur faim, les agents en attente d’être contrôlés ou payés dépensaient les maigres ressources qui leur restaient avec espoir que le salaire va tomber d’une heure à l’autre. La longue attente a vite amené les uns à dépenser avec modération même si la solidarité aussi était de mise.

D’autres tout simplement venaient de la maison avec leur provision. «A<strong> kèra n’tôgnon dan ye» </strong>! Et bons nombre des concernés dits n’avoir pas pardonné ceux qui ont causé ces torts à eux et à leurs proches.

&nbsp;

<strong>Une opération politiquement inopportune ?</strong>

La justesse d’une telle opération n’est nullement contestée par personne. Mais, nous nous sommes posé la question à savoir si elle était opportune en ce moment où la crédibilité du régime est mise à rude épreuve. Beaucoup de faits graves et de mensonges ont émaillé cette première année du mandat de Ibrahim Boubacar Kéïta : l’affaire de l’achat d’avion présidentiel (une dépense trop vite réalisée et dans des conditions calamiteuses), de l’achat du matériels militaires et l’avènement du virus Ebola sur notre territoire…

On aurait dû laisser passer cette tempête avant de monter une opération dont rien ne garantit sa bonne fonctionnalité. Encore une fois, les 77 % de confiance se sont effilochés. Les Maliens oublieront-ils de si tôt cette opération ? A condition que l’augmentation de salaires et d’autres réductions de dépenses attendues ne se font sentir plutôt que prévues.

&nbsp;

<strong>Les syndicats aussi en ont pris des coups</strong>

Où étaient ces multiples syndicats des enseignements, fondamental, secondaire général et secondaire technique ? Ils ont tout simplement brillé par leur absence. A considérer qu’ils n’ont pas été associé au processus mais ont-ils demandé à y être associés ? Les militants se sont sentis abandonner par leur syndicat. Pour la plupart des militants, les syndicats sont vendus, pour quelques syndicalistes même le département n’a pu changer la manière de faire de cette opération.

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<strong>Autant que les syndicats, des chefs d’établissement et de l’administration scolaire aussi</strong> <strong>ont ignoré leurs adjoints et leurs subordonnés.</strong>

Quand la directrice du Lycée Ba Aminata Diallo était au chevet de ses agents jusqu’à l’épuisement de leur liste, son voisin d’à côté avec son grand nombre de personnel était absent après avoir été servi. Le Lycée Askia est arrivé à faire respecter l’ordre de passage. Le Lycée technique dont l’économe avait la main à la pâte a forcé la programmation pendant que les agents de l’Ecole centrale d’industrie de commerce et d’Administration (ECICA), plus de 250 relevant de la fonction publique de l’Etat, galéraient dans attente injuste.

Contrôlé, ces agents n’ont eu leur salaire que sept ou dix jours après pendant que ceux cités plus haut ont été servi deux ou trois jours après. Un chef doit aussi défendre ses adjoints et ses subordonnés (il y avait également le personnel d’appui) en certaines circonstances.

On pouvait tout simplement faire économie de tous ces désagréments en les minimisant au maximum, en procédant au contrôle dans les services respectifs, comme il y a dix ans.

<strong>Rassemblés par D.TS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>M. Bourba Fofana Dit Michel, ancien entraineur du Djoliba AC : «Le groupe du Mali est jouable, la Côte d’ivoire n’est plus un foudre de guerre»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/m-bourba-fofana-dit-michel-ancien-entraineur-du-djoliba-ac-groupe-du-mali-jouable-cote-divoire-nest-foudre-guerre-688762.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 11:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Je crois que le Mali a fait fausse route en recrutant Henry Kasperczak… Il n’a plus d’autorité sur son groupe, ses choix sont contestables… Il n’a jamais été capable de mettre en place une équipe type et compétitive du début jusqu'à la fin des éliminatoires»</strong>

<strong> </strong>

<strong>Cette semaine nous avons rencontré pour vous l’ancien entraîneur du Djoliba AC, M. Bourba Fofana dit Michel dans son quartier sis à N’Tomikorobougou dans la Commune III du district de Bamako.</strong>

En effet, Michel a débuté sa carrière d’entraineur au Djoliba AC en 1999-2000 dans les catégories inferieurs (école de foot, Juniors) avant d’être adjoint de l’entraineur principal en 2003-2006, puis entraineur principal de l’équipe première en 2006 et un passage en tant qu’ entraineur principal de l’AS Police en (1<sup>er</sup> division en 2011-2012).

<strong>L’Express de Bamako :</strong> <strong>Est-ce que vous avez suivi les éliminatoires de la coupe d’Afrique des Nations ?</strong>

<strong>Michel :</strong> Oui !, évidemment, comme tout amateur du football, j’ai suivi en tant qu’entraineur presque tous les matchs des éliminatoires avec intérêt.

<strong>L’Express de Bamako : Que pensez-vous du parcours des Aigles ?</strong>

<strong>Michel :</strong> Un parcours de combattants avec des prestations en dent de scie. L’équipe a fait un bon début de tournoi avec deux (2) victoires d’affilée, puis elle est retombée dans ses travers avec deux (2) grosses contre performances avec la défaite contre l’Ethiopie à Bamako et la deuxième en terre Malawite pour enfin gagner en forcing contre l’équipe favorite du groupe, l’Algérie.

<strong>L’Express de Bamako : Avez-vous une idée sur l’entraîneur des Aigles (le choix des joueurs, le système de jeu…) ?</strong>

<strong>Michel :</strong> En tant qu’entraîneur, je me vois mal parler sur mon homologue de surcroît un étranger, mais je crois que le Mali a fait fausse route en recrutant Henry Kasperczak avec tout le respect que je lui dois. C’est un entraîneur qui est arrivé au terme de son utilité. Dans notre jargon, on dit qu’il a perdu la main. C’est quelqu’un qui n’a plus de pouvoir, qui n’a plus d’autorité sur son groupe, ses choix sont contestables, il n’a jamais été capable à mettre en place une équipe type et compétitive du début jusqu'à la fin des éliminatoires. Cela veut dire ce que cela veut dire.

Par rapport aux jeux de l’équipe, on ne sent pas une visibilité claire aussi bien dans l’animation offensive que défensive.

<strong>L’Express de Bamako : Le Mali a hérité d’un groupe composé de la Côte d’ivoire, du Cameroun et de la Guinée Conakry, quelle analyse faites-vous sur ce tirage et quelles sont les chances des Aigles ?</strong>

<strong>Michel :</strong> Le Mali est tombé dans un groupe D, difficile avec comme adversaire le Cameroun, la Côte d’ivoire et la Guinée. Pour moi, c’est un groupe jouable, la Côte d’ivoire n’est plus un foudre de guerre, c’est une équipe en phase de reconstruction qui mérite le respect mais pas imbattable.

Quant au Cameroun, c’est une équipe émergente avec la retraite de certains joueurs cadres, c’est une équipe qui n’a plus son niveau d’antan. Je m’inquiète par rapport à l’équipe Guinéenne. C’est l’une des meilleures nations de foot en Afrique du moment, c’est une équipe à prendre très au sérieux. A mon avis avec une bonne préparation, le Mali peut se tirer d’affaire dans ce groupe.

<strong>L’Express de Bamako : L’équipe du Mali pourra-t-elle faire mieux qu’en 2012 et 2013 ou elle a terminé 3<sup>è</sup> d’Afrique ?</strong>

<strong>Michel :</strong> L’équipe du Mali a un statut à assumer, c'est-à-dire pour faire aussi bien qu’en 2012 et 2013, il va falloir rehausser son niveau de jeu en mettant les hommes qu’il faut, c'est-à-dire les joueurs. Ceux qui sont capables de mettre le bleu de chauffe et qui sont prêts à représenter vaillamment le pays avec l’envie de jouer qu’ils ont démontré contre l’Algérie à Bamako. En conclusion, c’est une compétition très ouverte, ou le Mali peut aller très loin à condition de s’y prendre au sérieux.                                                                                                               <strong>Mohamed DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer entre l’UNTM et les trois autres centrales syndicales : Quand l’UNTM refuse le droit syndical à ses compères</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bras-fer-luntm-les-trois-autres-centrales-syndicales-luntm-refuse-droit-syndical-ses-comperes-688622.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 11:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_276162" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg"><img class="size-full wp-image-276162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg" alt="Katile-untm" width="310" height="262" /></a> Katilé, SG de l'Untm[/caption]

<strong>Il y a de cela quelques mois l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et les trois autres centrales Syndicales à savoir : la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) se regardent en chien de faïence. Les raisons sont tellement simples que l’on se pose la question si cela vaut le coup.</strong>

Pour qui connait le Mali, nous n’avons rien à lui apprendre que l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) fut la toute première centrale syndicale  du Mali qui existe depuis les premières heures de l’indépendance. Cette ancienneté lui a ouvert beaucoup de postes tant bien administratifs que politiques. Ce droit d’aînesse semble offrir à l’UNTM des privilèges qu’elle ne compte pas partager. Depuis quelques années la CSTM se bat pour sa survie auprès d’elle avec beaucoup de peine.

Au moment où Hamadoun Amion et ses camarades sont en train de faire sortir sa tête de l’eau, on assiste à la naissance de deux autres centrales syndicales, à savoir la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM). Ce qui porte aujourd’hui le nombre de centrales syndicales à quatre. Ces deux dernières nées, à savoir la Confédération des Travailleurs du Mali (CTM) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), bien qu’elles soient dotées de leur certificat de conformité, se voient leur existence ignorée  par l’UNTM.

En effet, cette dernière atteinte de boulimie du pouvoir ne veut rien céder : ni au niveau des Conseils d’administration des EPA (Etablissement public à caractère Administratif), ni au niveau du Conseil Economique, Social et Culturel au sein duquel les travailleurs ont droit à 12 (douze) représentants. Or, le décret n°04-333/P-RM du 13 août 2004 portant modification de l’article 3 du décret n°94-177/P-RM du 5 mai 1994 fixant les conditions de désignation des membres du Conseil Economique Social et Culturel (CESC), précise : «<strong>les douze (12) représentants des salariés du secteur public et du secteur privé sont désignés par les organisations syndicales les plus représentatives».</strong>

Comme nous le savons, la représentativité des centrales ne peut être déterminée qu’à partir des élections professionnelles. N’ayant ni le temps, ni les moyens pour organiser ces élections, le ministre du travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions a jugé nécessaire de faire la répartition selon l’ancienneté des centrales. Aussi, avait-il proposé 05 places à l’UNTM, 03 places à la CSTM et 02 représentants à chacune des deux dernières centrales (CMT et CDTM). Cette proposition a purement et simplement été rejetée par l’UNTM qui veut garder les douze places.

Ainsi, depuis le 10 octobre 2014, toutes les structures devant siéger au CESC ont transmis la liste des membres désignés sauf les travailleurs. Et cela par la faute de l’UNTM qui a d’ailleurs ignoré  l’existence des deux dernières centrales tout en se permettant d’accuser le Ministre de tutelle de favoritisme ou d’utilisation de manœuvres tendant à diviser pour mieux régner. Le Ministre qui est chargé au sein du BIT (Bureau International du Travail) de la parité entre les syndicats au niveau africain ne peut que respecter les textes en la matière pour éviter au Mali des interpellations, voire des sanctions.

Ce blocage ne peut perdurer et il appartient à l’autorité de tutelle de prendre ses responsabilités. L’UNTM doit savoir raison garder et comprendre qu’on ne peut éternellement bénéficier tous les avantages lorsque l’on est plus seul. En la matière il n’y a pas de droit acquis.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’affaire d’agression  du juge par le député : Et si le magistrat avait menti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/laffaire-dagression-du-juge-depute-magistrat-avait-menti-688602.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 10:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_665132" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Amadou-Bocar-Toure.jpg"><img class="size-full wp-image-665132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Amadou-Bocar-Toure.jpg" alt="Amadou Bocar Touré" width="320" height="227" /></a> Amadou Bocar Touré[/caption]

<strong>Après sa libération le mercredi 3 décembre par la Cour d’Appel de Bamako suite à la résolution votée par l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Bourama Tidiane Traoré, a animé le samedi 6 décembre 2014 une conférence de Presse à la maison de la presse.</strong>

Outre ses avocats, beaucoup d’hommes de media étaient présents pour écouter la version des faits de l’honorable Bourama Traoré sur l’incident du  25 novembre qui l’a opposé au juge de Paix à Compétence Etendue de Ouéléssebougou, Amadou Bocar Touré dit Diadié. Selon le conférencier depuis son élection, il n’a rencontré le juge que deux fois à l’intervalle d’une semaine.

D’abord le mercredi 19 novembre 2014, il lui a rendu visite de courtoisie aux environs de 15 heures. Il dit se rappeler que ce jour le juge lui a dit qu’il est un juge de proximité qui reste au bureau du lundi au jeudi de 8 heures à 20 heures, avant de lui dire que ses portes lui étaient grandement ouvertes. C’est ainsi que qu’après deux tentatives d’appels téléphoniques infructueuses, il a décidé de se rendre chez le juge le mardi 25 novembre vers 18 heures. Il estime avoir trouvé une dizaine de visiteurs qui l’attendaient hors de la cour dont Samba Traoré dit Dafara et Soumaïla Bagayoko dit Djinè.

Pour l’honorable, le juge s’apprêtait à prier quand il est arrivé et lui,  l’a demandé d’accomplir sa prière et qu’il voudrait aussi prier. Le juge lui aurait répondu que sa séance de prière était trop longue et qu’il préfère échanger avec lui avant de commencer de prier. C’est alors qu’il lui conduisit dans son bureau d’à côté. Une fois dans le bureau du juge, l’orateur dira qu’il a dit au juge qu’il est venu partager des informations avec lui au sujet du litige foncier dans son village (Bananzolé) dont le juge est saisi. «<strong>Je lui ai dit que c’est un dossier qui concerne les membres d’une même famille et que malgré les appels incessants à l’apaisement, la tension reste vive. J’étais allé lui proposer d’apporter ma petite contribution pour l’apaisement du climat</strong>», a précisé l’honorable député.

Aux dires de Bourama Traoré, le juge lui airait répondu avec un ton sec que les protagonistes n’étaient pas en famille, sinon il l’aurait saisi de l’affaire, et qu’ils auraient réglé le litige dans leur vestibule. Malgré tout, il continua à expliquer au juge le fond du dossier, tout en lui rappelant qu’une partie dans le dossier vit à Bamako.

Le juge lui répond avec un ton violent qu’il connait son travail et que ce n’est pas à lui de l’apprendre à exercer son boulot avant de lui demander de quitter son bureau. <strong>«Je lui ai prié de m’écouter,  Il a insisté en me demandant de sortir de son bureau, malgré ma tentative de lui faire revenir à la raison, il ne m’a pas écouté. Il s’est mis à me pousser énergiquement jusqu’à la porte, tout en me disant qu’il ne veut plus me voir au tribunal».</strong>

Le député lui fait savoir qu’il ne peut pas l’empêcher de venir au tribunal qui est un lieu public, alors le juge subitement s‘est mis à lui donner des coups de poings<strong>. </strong>Il a ensuite ordonné à son garde de corps rapproché de le neutraliser. Ce dernier lui a ensuite tenu par les mains derrière le dos pendant que Dadié, le juge, continuait à lui donner des coups et en lui lançant des injures grossières. Il s’est un moment donné pour évanoui. Quand les gens ont entendu le bruit au dehors, aussitôt son chauffeur a escaladé le mur de la cour.

Lorsque Amadou Dadié a vu celui-là, il s’est sentit gêner devant le témoin, il lui a tout de suite intimé de quitter la cour. C’est là que le juge a décroché son téléphone pour appeler le commandant de brigade de gendarmerie pour lui dire que le député vient de l’agresser, a déclaré le conférencier.

A l’arrivée du commandant, il lui ordonna de l’enfermer. Le Commandant Dah Diarra, avec ses éléments, l’on conduit dans une voiture pour ensuite s’entretenir longuement avec le juge. Après ces échanges, le commandant de brigade est venu le rejoindre devant le palais de justice où il lui demande de rentrer chez lui.

L’honorable refuse et demande au commandant de prendre son audition. C’est au bureau que le gendarme se rend compte qu’il n’a pas qualité à prendre l’audition d’un député, ni de faire une réquisition pour aller à l’hôpital. Il lui demande une fois de plus d’aller à la maison. Il fait savoir au commandant qu’il avait déjà averti ses collègues députés qui étaient  en route pour Ouélessébougou.

C’est après ces échanges et plus d’une heure de temps après que le Commandantf de Brigade (CB) est revenu l’informer que sa hiérarchie lui a appelé pour lui dire de l’amener au Camp 1 de Bamako. «<strong>Je n’ai jamais porté la main sur le juge Dadié. Je ne l’ai jamais frappé, je le jure sur le saint coran. Je demande au tout puissant de me détruire si j’ai levé la main sur le juge et de détruire aussi le juge Dadié s’il a menti sur moi. Jamais, je ne lui pardonnerai pour m’avoir agressé et de surcroît se faisant passé pour la victime</strong>», a-t-il conclu.

Quant à l’avocat Me Barry pour sa part, il s’est dit choqué par les propos du procureur général  Daniel A. Tessogué. Il affirme que  son client n’a jamais retiré sa plainte et  n’a jamais dit qu’il a pardonné à qui que ce soit et demande que le procureur  cesse  ses cinémas a-t-il expliqué.

&nbsp;

<strong>L’obligation de faire parler le garde corps du juge</strong>

L’affaire a, certes, été suspendue par  la Cour d’Appel, mais elle continue a défrayée la chronique dans la ville de Bamako et même au-delà. Pour preuve l’honorable Bourama Tidiane Traoré a organisé une conférence de presse le samedi dernier pour donner sa version des faits. Cette sortie médiatique de l’élu de Kati a semé des doutes dans la  tête de tous ceux qui ont entendu la première version distillée à travers certains médias.

En ce qui concerne la version de l’élu, il a juré sur le saint coran pour donner plus de crédibilité à ses propos. Alors la question qui taraude dans tous les esprits aujourd’hui qui a tord et qui a raison. Cette vérité se trouve normalement sur la langue d’un seul homme dont nom apparait dans les versions des deux protagonistes, le garde du corps du juge.

Suite au vote d’une résolution de l’Assemblée nationale sur la base de l’article 62 de la Constitution, l’honorable Bourama Tidiane Traoré élu dans la circonscription électorale de Kati a été libéré le mercredi 03 décembre dernier. Mais cette libération ne semble pas satisfaire l’enfant de Banazolé d’où la nécessité pour lui de donner sa version des faits. C’est à travers une conférence de presse tenue à la Maison de la presse le samedi dernier et le clou de l’histoire est que l’élu de Kati s’est servi du coran pour appuyer ses propos. Au même moment, le juge Amadou Diadié Touré était dans le vestibule de la localité (Ouélessébougou) devant les sages pour donner lui aussi sa version. Le même constat se dégage dans les deux versions, chacun nie avoir agressé l’autre.

&nbsp;

<strong>Deux avantages dans l’intervention du garde</strong>

Si la justice décidait de faire intervenir le garde du  corps du juge qui selon nos informations est un gendarme, donc un homme sous serment, la vérité sera sans nul doute connu.

Le second avantage est que si c’est vrai que le garde corps a aidé le juge a maitrisé de député, il n’aura rien à se reprocher car c’est un homme sous les ordres

Les décisions de justice ont tendance à ne plus mettre fin aux litiges dans notre pays, tant elles sont souvent injustement prises.

<strong>F.SISSOKO et Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération militaire sino&#45;malienne :  Des équipements de 1,6 milliards de FCFA pour les FAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-militaire-sino-malienne-equipements-16-milliards-fcfa-les-fama-688562.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 10:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans le cadre des accords de coopération signés en mars et août 2013 que la République populaire de Chine a offert à l’armée malienne des équipements militaires d’une valeur de 20 millions de Yuan, soit 1,6 milliards de FCFA. Le lot composé de tenu militaire, de chaussures miliaires  et d’autres accessoires. Une promesse tenue par les autorités Chinoises après les crises multidimensionnelles que notre pays a connu. Les matériels ont été  offerts au ministre de la défense et des anciens combattants à la faveur d’une cérémonie de signature le vendredi 05 décembre dernier dans l’enceinte même dudit Ministère.</em></strong>

&nbsp;

Coté Chinois, la république populaire était représentée par le chargé d’affaires de son ambassade au Mali, M. Guo Xue Li, et coté malien par le Ministre de la Défense et des Anciens combattants, entouré par les hauts gradés de son département.

&nbsp;

Après la remise symbolique d’un carton de vêtement à main propre au Ministre Bah N’daw, le chargé d’affaires a expliqué que ce don reste une contribution de la Chine à la reconstruction de l’armée nationale dans le cadre d’une coopération qui date de plusieurs décennies.

&nbsp;

Selon  M. Guo Xue Li, la coopération Sino-malienne s’est intensifiée depuis les évènements de 2012.

&nbsp;

En réponse aux amabilités du chargé d’affaires, le Ministre de la défense a remercié la chine pour son omniprésence auprès de notre armée de façon particulière.

&nbsp;

Le Colonel-major Bah N’Daw a promis aux généreux donateurs de faire bon usage des matériels.

&nbsp;

Après les discours, l’acte de remise a été signé par les deux parties et la cérémonie s’est achevée par un cocktail offert par le Ministre à ses hôtes du jour.

&nbsp;

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vidéoconférence à l’ambassade des Etats&#45;Unis : Des journalistes à l’école des bonnes pratiques sur l’Ebola</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/videoconference-lambassade-etats-unis-journalistes-lecole-bonnes-pratiques-lebola-688552.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 10:38:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son soutien au gouvernement du Mali dans la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola, l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali a organisé une vidéoconférence sur le sujet. C’était le 03 décembre dans l’enceinte de la représentation diplomatique à l’ACI 2000. Regroupant plusieurs journalistes, cette vidéoconférence a traité des sujets tels : meilleures pratiques en journalisme pour la santé et comment trouver les données ; Etudes de cas en matière de reportage d’Ebola ; l’amélioration des reportages sur Ebola. Ces sujets ont été présentés par d’éminents journalistes scientifiques entre autres Michel Ronchon de Radio Canada, Jonathan Hamilton de National Public Radio, Theodore Kouadio de Fraternité Matin.</strong>

Pendant plusieurs heures, les échanges fructueux ont permis aux journalistes maliens d’approfondir leurs connaissances sur les bonnes pratiques journalistiques sur Ebola. Avant cette rencontre du 03 décembre, l’Ambassade des USA à Bamako avait été à la base d’une autre initiative pour mieux aider les hommes de media de comprendre la maladie et de pouvoir sensibiliser les populations.

Elle était animée par Illan Moss directeur de la communication du DNDI (Drugs for Neglected Diseases initiative) qui est une organisation de lutte contre les maladies tropicales négligées.

<strong>M.KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de santé communautaire de Kalaban Coura : Pour manque d’espace le financement de 74 millions sera annulé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-sante-communautaire-kalaban-coura-manque-despace-financement-74-millions-sera-annule-688402.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 10:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette somme colossale est le don d’une organisation non gouvernementale, présente au niveau de la Mairie de la commune V, est destinée à trois quartiers de ladite Commune: Sabalibougou, Badalabougou et Kalaban Coura. Les deux premiers quartiers ont démarré les travaux de construction de leurs centres communautaires de santé et pendant ce temps, le quartier de Kalaban-Coura peine à avoir un lieu pour la construction de son centre.</strong>

Le délai limite des investissements étant prévu pour le mois de janvier 2015, le quartier de Kalaban-Coura risque de perdre cette opportunité d’offrir un CESCOM aux populations. Et à défaut de Kalaban-Coura, l’argent risque d’être retourné à l’envoyeur ou bien octroyé à un autre quartier. Ces informations ressortent de l’assemblée générale convoquée par un groupement de jeunes qui a compris la gravité de la situation.

Au cours de l’assemblée tenue le samedi 06 décembre, le groupement des associations pour le développement de Kalaban-Coura (GADK) a tenu a informé l’opinion nationale sur ce qui se passe au niveau du quartier. Des informations que beaucoup d’habitants ignoraient jusque là.

La rencontre a réuni autour des responsables du groupement, les chefs de quartiers, les autorités administratives notamment les conseillères municipales de Kalaba-Coura, Mme Massan Touré et Mme Katilé Hadiaratou Séne, un représentant du premier Ministre Moussa Mara, de nombreux chefs de famille et associations de femmes sortis  pour écouter la jeunesse.

&nbsp;

<strong>Problématique du centre de santé de Kalaban-Coura</strong>

En effet, ce quartier de la Commune V a été loti depuis 1974, mais jusqu'à présent il n’a pas son propre centre de santé.

C’est face à ce constat amer qu’une organisation non gouvernementale étrangère a bien voulu venir en aide à ce quartier à travers la mairie de la commune. Il revenait aux responsables de la Commune (mairie, chefs coutumiers, et organisations locales) d’indiquer un endroit ou sera construit ce centre et cela fait plus d’une année et quelques mois que cet espace n’a pas pu être trouvé.

Ainsi la jeunesse a décidé de prendre les choses en main à travers cette rencontre. Selon le président du Groupement, le Dr Mahamadou Sympara, il s’agit pour eux de choisir un espace, si les responsables du quartier ne veulent pas le faire.

<strong>Un espace vert classé qui doit être déclassé</strong>

La jeunesse de Kalaban-Coura à travers ce groupement a  donc décidé que le CSCOM va être construit sur un espace vert situé au bord de la route de l’aéroport coté ouest, derrière le marché dudit quartier. Cet espace vert a pourtant été classé dans les années 1998. Et répond à l’affirmation qu’il  ne sert à rien d’avoir un espace vert si l’on n’a pas de centre de santé digne de ce nom<strong>.</strong>

<strong>Un CSCOM sans local fixe</strong>

Kalaban est l’un d’un plus grand quartier du district. Selon les président M. Moussa Traoré, «<em>le centre est en location depuis plus d’une vingtaine d’années et ils se débrouillent à payer la location à 18.000 FCFA chaque mois. Chose qui empêche l’association de satisfaire les besoins des usagers, en plus de cela le centre est en déménagement permanent pour non payement de location ce qui fait que les usagers ne fréquentent même plus le centre qui est laissé pour compte</em>», a-t-il précisé.

Dans son intervention, le président de l’association communautaire a salué l’initiative de la jeunesse, car il ne peut pas avoir d’endroit mieux indiqué que l’espace vert en question.

Les notables et dignitaires du quartier se sont succédés un à un au micro pour donner leur aval pour la construction du centre sur l’espace vert. La dernière intervention est revenue a M. Abidine Issa Sangaré que le président du parti Yèlèma Moussa Mara, Premier ministre, avait envoyé pour lui représenter. Dans son intervention, M. Sangaré a demandé aux jeunes de réunir les récépissés des associations signataires de la demande et de faire circuler une pétition. Si le nombre est atteint, l’espace sera déclassé et mis à la disposition de façon légale  pour la construction du CSCOM. Il a promis à l’assemblée de faire parvenir le message a qui de droit et qui n’est autre que le premier ministre Moussa Mara.

En tout cas d’ici la fin de l’année, ce centre doit avoir un espace de construction pour l’honneur et pour le bonheur des habitants de Kalaban-Coura.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’affaire de la mutinerie du 30 septembre 2013 : Quand la justice se presse lentement</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/laffaire-mutinerie-du-30-septembre-2013-justice-se-presse-lentement-688432.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 10:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174312" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/camp-militaire-Kati.jpg"><img class="size-full wp-image-174312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/camp-militaire-Kati.jpg" alt="Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, le 3 octobre 2013. AFP" width="344" height="257" /></a> Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, le 3 octobre 2013.<br />AFP[/caption]

<strong>«<em>Kati ne fera plus peur Bamako</em>», telle est la phrase que le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita avait prononcé quelques heures seulement après la mutinerie de Kati entre les frères d’armes de cette garnison. Certains avaient compris autrement, mais la phrase avait tout son sens vu le contexte social à l’époque.</strong>

En effet, la junte qui avait renversé le pouvoir du général Amadou Toumani Touré en Mars 2012 avec en leur tête le capitaine Amadou Haya Sanogo avait pris base à Kati, une ville proche de Bamako. Considérés comme un autre pouvoir supérieur, les militaires de la junte ont été à la base de plusieurs mouvements de force visant des personnalités politiques de Bamako.

Après donc l’élection du président de la république IBK à la magistrature suprême, Kati avait promis de ne plus se mêler des affaires de l’Etat. Mais une affaire militaro-militaire viendra tout chambouler un 30 Septembre 2013 au moment ou d’autres forces militaires se battaient pour l’intégrité de notre pays. Les frères d’armes de Kati (le groupe de Konaré et celui de Amadou Haya Sanogo) se sont affrontés à l’arme pour une raison jamais élucidée jusqu’à présent.

A l’époque des faits, les traces de beaucoup d’hommes politiques, ceux-là mêmes qui traquent IBK aujourd’hui comme un chien enragé, avaient été relevées dans l’organisation et le déroulement de ces évènements. Et une enquête sérieuse et rigoureuse aurait permis de découvrir ceux-ci et les traduire devant les cours afin qu’ils répondent de leurs actes, mais hélas, la justice a délibérément choisi un autre dossier : celui de l’affaire dite des bérets rouges.

Certes, ce dossier est d’une importance capitale pour les familles des disparus et surtout les rapports entre les bérets rouges et le Ministre Bathily, mais ignoré un dossier comme la mutinerie du 30 septembre c’est trahir IBK et soutenir les apatrides qui veulent voir le pays à feu et sang. Tous les malheurs du président IBK sont partis de là, car même le renseignement aurait pu faire quelque chose à ce niveau, mais Nada! Nothing! Rien ! Poutèrè ! La justice a déjà fait sa religion sur ce dossier ?

En tous les cas quand IBK disait de faire toute la lumière sur ce dossier, il voulait dire la lumière au sens propre du terme.

Nous y reviendrons !

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Contrôle  physique des fonctionnaires : Paralysie totale des services concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/controle-physique-fonctionnaires-paralysie-totale-services-concernes-674202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>«Chacun de vous sera jugé sur son bilan</strong><strong>», disait IBK à Moussa Mara et son gouvernement à leur nomination après le départ de Oumar Tatam Ly. Cette phrase semble être mal comprise par certains qui font n’importe quoi pour attirer les faveurs du président au dépend de la bonne marche des affaires de l’Etat. Cela semble être le cas du ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra qui n’a eu autre chose pour se faire remarquer par la hiérarchie que de lancer une vaste opération de contrôle physique dans la fonction publique. Une opération qui n’est pas encore terminée, mais qu’on peut d’ores et déjà juger vouée à l’échec.</strong> </em>

&nbsp;

[caption id="attachment_134012" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bocar-Moussa-Diarra1.jpg"><img class="size-full wp-image-134012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Bocar-Moussa-Diarra1.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra" width="315" height="192" /></a> Bocar Moussa Diarra[/caption]

Lancée le 20 octobre dernier, cette opération se passe dans un tel désordre que l’on est en droit de se poser la question  si l’état n’est pas en manque de moyen pour payer les travailleurs maliens qui se battent tous les jours pour faire bouger l’administration. Le cas des établissements scolaires est évocateur : «<strong>cela fait plus d’une semaine que certains groupes scolaires sont paralysés, pas pour des raisons de grèves comme on a l’habitude de le voir, mais parce que les enseignants courent derrière leurs salaires et le résultat est connu, les enfants sont obligés de rester à la maison pour attendre que cette histoire se termine</strong>», a dit un parent d’élève visiblement en colère.

Prévu pour deux jours (25-26 novembre), le contrôle physique, au niveau de l’éducation risque de se prolonger jusqu’aux congés de fin de Noël. Une mauvaise répartition serait à la base de ce désordre. Imaginez les enseignants de 15 à 17 groupes scolaires, plus les académies et les Centres d’animation pédagogique (CAP) au même lieu de contrôle. Pour certains enseignants, il n’est pas question d’enseigner sans son salaire du mois passé. Aujourd’hui, c’est la colère et la consternation au niveau des enseignants.

&nbsp;

<strong>La ruée vers les centres d’état civils</strong>

Les mairies sont au centre de l’opération et pour cause, c’est elles qui délivrent une partie des documents que les agents doivent présenter lors du contrôle physique, il s’agit entre autres du certificat de vie collective des enfants, copies d’extrait d’acte de naissance, certificat de mariage.

Ce qui fait que  depuis le début de l’opération, lundi 20 octobre, c’est la ruée vers les mairies du District de Bamako. Résultat : celles-ci sont débordées et empêchent les agents fonctionnaires des mairies de se faire contrôler à leur tour, ainsi le mercredi dernier s’est déclenché une émeute à la mairie de Magnambougou parce qu’un agent a voulu se retirer pour aller faire son contrôle. Les fonctionnaires en rang ne voulaient pas attendre et ont essayé d’empêcher l’agent en question de se déplacer. Pourtant l’agent avait passé plus deux semaines à cette tâche, preuve de la mauvaise organisation de l’opération.

Même cas de figure au niveau de la marie  de la Commune V, ou un agent  nous a confirmé qu’à leur niveau, c’est la  forte pression durant toute la journée «<strong>les usagers sont trop pressés. Chacun veut être servi le plus rapidement possible. Ils sont impatients et adoptent parfois des attitudes violentes, nous faisons souvent  l’objet des propos injurieux</strong>», nous a confié notre interlocuteur, il continua en nous confiant «<strong>malgré la pression nous pouvons délivrer des fois plus de 500 documents, car nous sommes conscients que les fonctionnaires ont été pris à dépourvus dans cette opération, donc il faut les venir en aide sans quoi, certains risquent d’être privés de leurs droits par notre faute. Mais qu’à cela ne tienne, ces usagers  doivent comprendre que nous aussi on est dans le besoin d’aller nous mettre en règle  pour ne pas perdre nos droits, si seulement le département avait pensé a tout ça</strong>», a-t-il  déclaré pour terminer.

L’indifférence du Ministre Bocar Moussa Diarra met en colère plus d’un au sein de la grande famille de la fonction publique. Imaginez des agents, pères de famille qui ne sont toujours pas rentrés en possession de leur salaire du mois d’octobre, jusqu’ici.  Pas un seul instant le ministre Diarra ne sait pas comment ils font vivre leurs familles.

L’essentiel pour lui, c’est qu’il soit bien noté au niveau du gouvernement et les enfants qui ne vont pas à l’école depuis plus d’une semaine ne le regarde pas. Ce qui énerve davantage les contrôlés, c’est le fait qu’il ne va rien se passer pour ceux qui seront pris en flagrant délit de vol à l’issue de cette opération.

Nous reviendrons sur cette opération de propagande dans nos prochaines éditions.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>    Le Syndicat de la Police Nationale reprend ces activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/syndicat-police-nationale-reprend-ces-activites-674192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_138168" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/GMS.jpg"><img class="size-full wp-image-138168" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/GMS.jpg" alt="GMS" width="615" height="355" /></a> GMS[/caption]

<em><strong>Le Syndicat de la Police Nationale (SPN) reprend ses activités Syndicales. C’est ce qui ressort de l’entretien que M Tiékouta Kanté, secrétaire général adjoint a bien voulu nous accorder dans son bureau le jeudi 30 Novembre après l’incident qui a vu punir 6 policiers du Groupement Mobile de Sécurité (GMS).</strong></em>

Après quelques mois de cessation des activités syndicales, le Syndical de la Police Nationale (SPN) se voit dans le besoin de reprendre ces activités. Suite aux récents évènements au sein du Groupement Mobile de Sécurité (GMS), qui a vu passer six de leurs compagnons dans les locaux disciplinaires et qui a amené un déballage  dans la cour du GMS. Le syndicat en constatant le désordre s’est vu dans l’obligation de reprendre ses activités.

De ce fait, des lettres ont été adressées aux différents responsables pour les informer de la reprise des activités syndicales au sein de la police. C’est dans la foulée qu’on a rencontré le secrétaire général adjoint M. Tiékouta Kanté qui n’a pas voulu faire beaucoup de commentaires, mais visiblement déçu du comportement de ses camarades.

A lui en croire, il affirme qu’aujourd’hui qu’ils sont comme un seul homme. «<strong>Nous sommes déterminés pour la cause de la police nationale qui a tant souffert dans la division, et dans le désordre. Le temps est venu à l’unicité</strong>», a-t-il fait savoir. Pour M Kanté, le nouveau bureau syndical de la police nationale fera une lutte implacable pour combattre l’indiscipline, bannir à jamais l’histoire de clan afin de redonner aux porteurs de béret noire leur dignité perdue. Un remembrement sera effectif dans les prochains jours, a confirmé le secrétaire général adjoint de la SPN, M. Kanté.
<ol>
	<li><strong> SISSOKO</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance des  Forces Démocratiques pour le Mali (AFD&#45;MALI) : Tièman Hubert Coulibaly n’est pas la solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alliance-forces-democratiques-mali-afd-mali-tieman-hubert-coulibaly-nest-pas-solution-674012.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 03:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une nouvelle coalition vient de naître, il s’agit de l’alliance des  Forces démocratiques pour le Mali (AFD-Mali) dès l’annonce de la création de cette coalition  des questions persistent sur les personnalités qui la composent  notamment le très huppé  ministre Tiéman Hubert Coulibaly.</strong></em>

[caption id="attachment_125255" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Tieman_Coulibaly0.jpg"><img class="size-full wp-image-125255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Tieman_Coulibaly0.jpg" alt="Tiéman Coulibaly- Pour le chef de la diplomatie malienne, il faut débarrasser définitivement le nord du Mali du fléau terroriste et recréer une économie normale appelée à se substituer à l'économie criminelle qui prospère depuis plusieurs années. Reuters" width="610" height="272" /></a> Tiéman Coulibaly- (Reuters)[/caption]

Lors de sa rencontre avec ses alliés, le président de la république avait traité ses camarades de dolosives, certains d’entre eux n’avaient pas compris le sens du mot et sa porté, mais ils n’ont pas laissé indifférent l’actuel ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Tiéman Huber Coulibaly, qui dans la foulée de la deuxième conférence de cadre de sa formation a annoncé la création d’une nouvelle coalition, pour accompagner le «<strong>Mandé Massa</strong>» dans la mise en œuvre de son programme, une journée après l’annonce (le dimanche 30 novembre) la coalition a été mise en place, elle s’appelle L’alliance des Forces démocratiques pour le Mali (AFD-Mali).

Selon l’initiateur de la formation, il s’agit d’une coalition plus présente, plus offensive, pour défendre les actions du locataire de Koulouba, cependant en annonçant cette nouvelle, des questions demeurent sans réponse, entre autre : est-ce  que le ministre Coulibaly est la bonne personne pour créer une  coalition qui va  défendre un idéal ? Pour quelle raison le fils de Balla Coulibaly se désolidariserait de ses pairs présidents des partis qui ont décidés d’accompagner le chef de l’Etat dés la proclamation des résultats du premier tour des élections de 2013? Cette dispersion ne va –t-elle pas encore plus affaiblir la mouvance présidentielle ?

&nbsp;

<strong>Tiéman Hubert Coulibaly non !</strong>

A la question de savoir si le ministre Coulibaly est la bonne personne pour créer une coalition afin de défendre un idéal, la réponse est NON ! Car le passé plaide en défaveur de l’enfant de Badalabougou. On se souvient des premières heures du coup d’Etat du 22 mars 2012 ou le jeune politique s’était fait une image en défendant contre bec et ongle la constitution. Il avait eu la confiance des anciens de la politique malienne qui l’avait nommé d’ailleurs en son temps porte-parole du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et la République (FDR), mais à leur grande surprise, le président de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD) a vite retourné sa veste et s’est retrouvé de l’autre coté du fleuve.

Ses amis d’hier sont devenus ses ennemis d’aujourd’hui (au palais de la culture lors du lancement de la deuxième campagne du candidat IBK, il n’a pas hésité en les traitant de tous les noms d’oiseaux) pourtant de l’avis des observateurs, le candidat IBK n’était pas contre le coup d’Etat du 22 mars. De cette analyse, nous disons que Tiema a trahi son idéal et sa cause en ralliant du coté d’IBK.

&nbsp;

<strong>Affaiblir la CMP ?</strong>

Quelles peuvent être les conséquences de la création de cette nouvelle coalition si ce n’est d’affaiblir encore plus la mouvance présidentielle ? Seul dans le bateau, la coalition de la mouvance présidentielle a du mal à raccorder ses ondes. Si on y amène un conquérant, comment va-elle s’en sortir ? Aussi en écoutant le ministre Coulibaly, on se pose la question de savoir si c’est aujourd’hui que lui et son parti viennent de rejoindre la mouvance présidentielle. Où étaient-ils durant cette année de gestion du pouvoir du régime IBK ? Pourquoi ne sont-ils pas sortis pour défendre et donner des réponses aux questions que les maliens se posent sur les tares du régime ?

&nbsp;

<strong>Une majorité dolosive</strong>

Un adage de chez nous est bien clair «<strong>c’est lorsqu’il y a de fentes dans un mur que les reptiles rentrent</strong>», cet adage colle bien avec ce que vit la majorité présidentielle aujourd’hui. Si les partis qui la composent ne parviennent pas à s’entendre, il est clair que les opportunistes vont profiter de cela pour créer la zizanie.

On se souvient que cette majorité a eu du mal à s’entendre même sur la personnalité qui devait conduire la destinée de la coalition. C’est seulement à la dernière minute que le nom de Boulkassoum Haidara est sorti et cela à laisser des traces au sein de la coalition. Et depuis, on assiste à une véritable cacophonie au sein de l’organisation et le président n’a pas tord lorsqu'il a traité de dolosives et de passifs ses accompagnateurs, car toutes les affaires pendantes qu’on reproche au régime sont commises par les membres de la Coalition des partis politiques de la majorité (CMP), la dernière en date est celle du député boxeur de Ouélessébougou, sans parler de la surfacturation.

Oui ! La majorité a du chemin à faire, mais la carte Tiéman H. Coulibaly n’est pas le bout du tunnel pour le président IBK.

<strong>Issa KABA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diarra, meilleur buteur de la saison 2013&#45;2014 «J’ambitionne de remporter le titre de champion avec le COB et de jouer en équipe nationale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/abdoulaye-diarra-meilleur-buteur-saison-2013-2014-jambitionne-remporter-titre-champion-cob-jouer-en-equipe-nationale-674342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 02:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le meilleur buteur du championnat national de première division ligue 1 Orange saison 2013-2014 nous a accordé une interview ce lundi 1 décembre dans son quartier à N’Tomikorobougou dans la commune III du District de Bamako. Il nous révèle sans détour sa carrière sportive.</strong>

&nbsp;

Né le 28 décembre 1994 à Bamako, Abdoulaye Diarra est un footballeur qui joue au Club Olympique de Bamako(COB), son club formateur. Fils de Moussa Diarra et de Ramata Traoré, le goleador (meilleur buteur) du championnat a accordé une interview à l’équipe de «<strong>L’Express de Bamako</strong>» dans son domicile à N’Tomikorobougou.

&nbsp;

<strong>L’Express de Bamako : <em>Quelles sont tes impressions pour la saison 2013-2014 où tu as été le meilleur buteur du championnat ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye Diarra :</strong> Je suis comblé de joie, le début du championnat a été certes difficile pour moi, je n’étais pas d’emblée au départ mais petit à petit avec le travail et l’abnégation je me suis battu pour obtenir une place de titulaire. Si vous regardez la première partie du championnat, vous trouverez que j’ai disputé trois (3) matchs seulement en tant que titulaire raison pour laquelle je n’ai marqué que trois (3) buts lors de la phase Aller.

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<strong>L’Express de Bamako <em>: As tu été complètement satisfait de la saison ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye DIARRA :</strong> Non, je n’ai pas été satisfait entièrement, j’aurais non seulement souhaité, en plus du trophée de meilleur buteur, décroché le titre de champion mais aussi participé aux éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations Guinée Equatoriale 2015. Malheureusement, Dieu a décidé autrement.

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<strong>L’Express de Bamako : La saison <em>2013-2014 est finie, avez-vous de nouvel objectif pour la prochaine saison qui doit débuter cette semaine ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye DIARRA :</strong> J’ai beaucoup d’objectifs pour la nouvelle saison, je compte améliorer ma performance, faire plus que la saison passée, c’est-a-dire marqué plus de 15 buts et décroché pour la deuxième fois consécutive le titre de meilleur buteur. Je veux aussi gagner le titre de champion avec le COB et participer à la prochaine coupe d’Afrique des Nations qui se tiendra en Guinée Equatoriale au mois de janvier prochain.

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<strong>L’Express de Bamako : <em>Après le COB, quelle équipe envisages tu de jouer ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye DIARRA :</strong> Après le COB, je rêve de jouer en Europe, plus précisément dans le championnat Français (ligue 1), je veux jouer dans les équipes comme Lille, le Paris Saint Germain (PSG)…

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<strong>Interview réalisée par MOHAMED DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brigade de recherche du camp 1 : Enfin, le grand réveil</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/brigade-recherche-du-camp-1-enfin-grand-reveil-674142.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 02:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_201767" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mody-Berete.jpg"><img class="size-full wp-image-201767" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mody-Berete.jpg" alt="Mody Berete (capture image)" width="310" height="233" /></a> Mody Berete (capture image)[/caption]

<em><strong>Le nouveau patron de la gendarmerie nationale, le colonel Mody Bérété est un homme discret, mais d’une efficacité sans pareil quant il s’agit de faire son job. Aujourd’hui, il fait partie des maliens les plus connus de Bamako, pas pour ses beaux yeux, loin de là, mais des résultats concrets réalisés en un peu de temps dans le cadre de la remise sur pieds de la nouvelle version de la gendarmerie nationale.</strong></em>

Avec une expérience internationale de la gendarmerie, l’homme s’attèlera tout de suite à sauter les verrous des réseaux au sein de la corporation, mais et surtout, mettre hors d’état de nuire tous les officiers véreux de la gendarmerie dont l’exercice favori consistait à intervenir entre les services pour libérer tel ou tel malfrat et empêcher les hommes de faire leur travail. Et la brigade de recherche du Camp 1 de la gendarme n’a pas échappé à cette action du colonel Mody.

En effet, dès son arrivée, il nommera à la tête de cette brigade importante dans le dispositif de recherche et de renseignement du district de Bamako, le lieutenant Adama Mariko, longtemps oublié dans les tiroirs de la gendarmerie nationale à cause de son franc parlé, son respect des procédures et son sérieux dans le travail. Tout de suite, ce choix portera ses fruits, car le Commandant Adama Mariko et ses hommes démantèleront des réseaux de malfaiteurs qui étaient longtemps recherchés par les justiciers dont un au sein même de la brigade. Ce réseau démantelé au niveau de la brigade avait pour spécialité la fabrication de vraies fausses cartes d’identités nationales à des étrangers en complicités avec des agents même de la brigade.

A la tête aujourd’hui de plusieurs initiatives nouvelles pour rassurer les populations et sécuriser davantage la ville de Bamako, la recherche du Camp 1, sous les ordres du Commandant Adama Mariko est aujourd’hui propre et fréquentable et ce ne sont pas les procureurs des différents tribunaux de Bamako qui diront le contraire. Comme disent les bozo de chez nous : «<strong>Le poisson pourrit par la tête</strong>». Une sagesse qui veut tout dire, car si la tête se porte bien, forcement le reste suivra. Nous disons bravo au DG Mody Bérété et ses hommes.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Miss&#45;Ortm 2014 : le syndicat défie le gouvernement: «notre fête aura bel et bien lieu le 5 décembre», dixit le secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/miss-ortm-2014-syndicat-defie-gouvernement-notre-fete-aura-bel-bien-lieu-5-decembre-dixit-secretaire-general-674262.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 02:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après l’interdiction du gouvernement malien sous la pression du Haut Conseil Islamique (HCI), le syndicat de l’ORTM garde sa position. Il a déposé le lundi 24 novembre comme nous l’avions annoncé dans notre dernière parution  un préavis de grève de 48 heures. Le syndicat a rencontré le samedi 29 novembre 2014, les autres confrères pour leur expliquer leur refus catégorique de différer l’évènement.</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/ortm-camion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-41681" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/ortm-camion.jpg" alt="ortm-camion" width="510" height="382" /></a>Selon le conférencier, le ministre avait précisé que la décision de ne pas tenir Miss-ORTM est une raison d’Etat et qu’elle a été prise en conseil des ministres. Or, il a rapporté qu’IBK aurait répondu à Mohamoud Dicko que dans un pays laïc, démocratique et social que chacun a un droit et qu’il se garde de donner à chacun son droit. Un jour après, c'est-à-dire, le jeudi 20 novembre le ministre de l’économie numérique leur demande d’arrêter la tenue de l’événement. Il se demande alors à qui croire.

Comment une décision prise en Conseil des Ministres peut échapper au président de la République. Si ce n’est pas de façon politique qu’on leur cache la vérité, tous les membres du gouvernement doivent être au courant de cette décision et que le ministre Mahamadou Camara ne doit pas agir en son nom. Pour lui, ce que certains oublient c’est qu’ils ont eu beaucoup de contacts avec d’autres ministres et de personnalités et à travers les propos tenus, le syndicat a tiré des leçons.

Il a même rappelé que lors de la MISS Ségou, le ministre du Développement rural, Bocary Tréta, le ministre de laFonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra, étaient tous présents. Pourquoi alors interdire à la dernière minute la tenue de la finale au moment où le syndicat à laisser venir toutes les Miss à Bamako à des frais énormes ?

Il dira que le samedi 29 novembre, le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara leur a donné son accord verbal de laisser l’évènement se tenir le 5 décembre 2014, mais qu’il maintienne leur mot d’ordre de grève jusqu’à ce qu’ils soient convaincus des dires du ministre Camara.

Il fera savoir que tant que le gouvernement essayera d’annuler la tenue de la nuit ORTM, les travailleurs feront voir aux maliens les écrans noirs de leur téléviseur. «<strong>Nous couperons même les rediffusions, c’est la force que Dieu nous a donné aujourd’hui</strong>», a-t-il indiqué avec un regard très menaçant. «J<strong>’ai dit au ministre Mahamadou Camara, vous avez l’armée malienne, la police, la gendarmerie, même les paramilitaires avec vous, vous allez les amener à marcher sur nos cadavres, si jamais vous nous ne remettez pas dans nos droits. Vous allez, soit boucler le Centre international de conférence de Bamako (CICB) pour qu’on ait pas accès ou bien vous allez boucler l’ORTM pour qu’on ne sorte pas avec le matériel, mais  que nous avons-nous aussi une armée. Vous êtes là nos confrères, la société civile qui se sent vexée par cette histoire. Le syndicat ne se sent pas abandonné, encore moins faible qu’il pleuve ou qu’il neige, il y aura MISS-ORTM le 5 décembre In-Challah</strong>», a-t-il confié. <strong>
F. SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil d’administration du FMI : La réouverture des robinets et ses conditions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conseil-dadministration-du-fmi-reouverture-robinets-ses-conditions-673892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 02:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’<em>est dans un communiqué que le fonds monétaire international a annoncé la décision de la reprise des décaissements immédiats pour le compte de sa coopération avec le Mali à travers la Facilité élargie de crédit (FEC)</em>.</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-530492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI.jpg" alt="MALI/FMI : Le gouvernement rectifié" width="630" height="356" /></a>

En effet, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les première et deuxième revues des résultats économiques obtenus par le Mali dans le cadre du programme économique soutenu par un accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

La décision du Conseil d’administration ouvre la voie au décaissement immédiat d’un montant de 8 millions de DTS (environ 11.7 millions de dollars EU), ce qui porte le montant total des décaissements au titre de l’accord FEC à 14 millions de DTS (environ 20.5 millions de dollars EU).

Le Conseil d’administration a approuvé l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 43.9 millions de dollars EU, soit 32 % de la quote-part) (voir communiqué de presse 13/524).

À l’issue des délibérations du Conseil d’administration, M. Naoyuki Shinohara, Directeur général adjoint et président par intérim du Conseil d’administration, a publié la déclaration suivante : «<em>La reprise économique est en cours, mais elle reste fragile, et les perspectives sont assombries par une situation sécuritaire difficile et le risque d’une épidémie Ébola. De graves manquements dans la gestion des finances publiques ont causé des retards dans la première revue du programme appuyé par le FMI et la fourniture d’aide au budget général. Afin de rétablir la confiance des entreprises, des consommateurs et des bailleurs de fonds, il est essentiel de durcir l’application des règles budgétaires et de passation de marché, en s’appuyant sur les résultats des audits officiels récents</em>», a-t-il précisé.

«<em>La loi de finances 2015 remet les finances publiques sur une trajectoire soutenable. Elle met l’accent à juste titre sur la mobilisation des recettes, les dépenses prioritaires en faveur de la croissance et du développement humain, et le recours limité au financement intérieur, laissant de la place au financement bancaire du secteur privé. Il est urgent de redoubler d’efforts pour renforcer la gestion des finances publiques.</em>

<em>Les réformes de la politique et de l’administration fiscales doivent être accélérées pour accroître le produit de l’impôt. Un contrôle plus étroit des dépenses, soutenu par une meilleure gestion de la trésorerie, aidera à prévenir l’accumulation d’arriérés. Une conclusion de l’audit des arriérés intérieurs et l’apurement rapide de ces arriérés favoriseront la reprise économique. Il est essentiel de mener des réformes visant à améliorer le climat des affaires afin de rehausser les perspectives de croissance à moyen terme au Mali.</em>

<em>Dans la période à venir, il sera crucial de poursuivre le renforcement du système financier, d’alléger les contraintes administratives pour les contribuables, d’assainir les finances de la compagnie d’électricité et de lutter contre la corruption</em>», a-t-il conclu.

<strong>Abass BA avec FMI</strong>

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<title>Direction générale des impôts : Un service inaccessible aux usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/direction-generale-impots-service-inaccessible-aux-usagers-674082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 02:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les pays, comme le nôtre, qui n’ont aucune débouchée particulière ou des ressources minières considérables, sont obligés de se concentrer sur les impôts et les taxes pour assurer le développement durable et faire face aux dépenses de l’Etat. Mais paradoxalement, les responsables des services des impôts du Mali semblent ne pas mesurer l’importance de la tâche et leurs responsabilités dans la réalisation des objectifs fixés par les hautes autorités.</strong></em>

[caption id="attachment_180649" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sidima-Dienta-DG-Impôt.jpg"><img class="size-full wp-image-180649" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Sidima-Dienta-DG-Impôt.jpg" alt="Sidima Dienta DG Impôt" width="310" height="381" /></a> Sidima Dienta DG Impôt[/caption]

En effet, les textes régissant les impôts de chez sont d’une complexité sans égale et surtout inaccessibles aux usagers dont une grande partie est analphabète. De simples constats permettent d’évoquer aujourd’hui certaines situations inexplicables. Au-delà des nominations et des promotions sur base de népotisme, de favoritisme et de clientélisme dans un service pourtant technique et surtout stratégique, la direction générale des impôts semble oublier l’essence même de son existence.

Ainsi, après l’informatisation des services des impôts par les autorités pour avoir un œil sur les entrées par rapports aux attentes, la direction générale n’arrive pas maintenir certaines directions ou centres connectés au réseau. Le cas du cercle de Kati, dans la région de Koulikoro est encore plus criard. Le service des impôts du cercle de Kati occupe une place prépondérante dans la politique de recettes des autorités, mais l’accès de ce service reste un défi majeur pour les usagers.

En effet, les usagers des différentes communes se trouvant aujourd’hui dans la bouche de Bamako, payent leurs impôts au centre des impôts de Kati. La Commune rurale de Kalaban-Coro, une des plus grandes Communes du Mali dont les activités des populations se passent majoritairement à Bamako, n’a pas de représentation des impôts. Et les gens sont obligés de se déplacer pour aller payer à Kati leurs impôts.

A Kati aussi, c’est la galère, car chaque il y a un problème de connexion terrible qui empêche les agents au niveau des guichets de faire leur travail. Le directeur général a-t-il une idée seulement de tout ce que l’Etat perd par jour à cause de cette négligence ? Les services des impôts au Mali n’ont-ils pas d’ambition ? En tous les cas, dans la gestion des Finances publiques, l’ajustement se poursuit dans la plupart des pays où des progrès notables sont notés dans la réduction des déficits budgétaires. Et les services rentrent en directe ligne dans cette politique.

Nous reviendrons dans nos prochaines éditions sur les tares des responsables de ce service qui font perdre des milliards à l’Etat par l’inaccessibilité des textes aux usagers et le dysfonctionnement des centres stratégiques.

A suivre donc !
<ol>
	<li><strong> KONDO</strong></li>
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</item>

<item>
<title>Lutte contre Ebola : AJE et Save the Children sensibilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-aje-save-the-children-sensibilisent-673692.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 02:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Alliance des journalistes contre Ebola (AJE) en collaboration avec Save the Children sensibilisent sur la lutte contre la fièvre à virus Ebola. La toute nouvelle alliance des journalistes contre Ebola a outillé les hommes de media le samedi dernier à la maison de la presse sur la maladie à virus Ebola à travers un atelier de formation.</strong></em>

La cérémonie de lancement de la formation s’est tenue sous la présidence de M. Mohamed Ag Mohamadoun, conseiller technique au ministère de la santé, en présence du Dr. Abdoulaye Nènè Coulibaly, Directeur général adjoint (DGA) du Centre national d’Assurance Maladie (CNAM), du directeur pays de Save the Children international pour le Mali et la Guinée, Raphael Sindaye,

Tout ce beau monde accueillit par la présidente de l’alliance notre consœur, Mme Ramata Tembely du journal «<strong>L’Indépendant</strong>». Plus de cinquante journalistes de la presse écrite et audiovisuelle ont pris part à la formation.

Un véritable cours magistral donné par le Pr. Minta, l’un des plus grands spécialistes de la maladie hémorragique à virus Ebola dans notre pays et à la suite de Daouda Minta, M. Abdoulaye Néné Coulibaly, l’ancien DG du CHU Gabriel Touré actuellement membre du centre d’opération d’urgence contre Ebola, a donné les informations utiles sur la situation qui prévaut dans le pays depuis l’apparition du premier cas.

L’atelier de formation a été financé par l’ONG Save the Children. Cette première activité de l’Alliance s’inscrivait dans le cadre de la dynamique de la riposte contre la maladie à virus Ebola, ce qui fait dire la présidente de l’Alliance, Mme Ramata Tembely  que la lutte contre la maladie à virus Ebola nous impose en tant que médias, de nous comporter en communicateurs et professionnels des médias éclairés et impliqués. «<strong>Le changement de comportement obligatoire la diffusion et la promotion des bonnes pratiques en matière d’hygiène ne seront compris de nos compatriotes que si nous sommes capables de l’expliquer  de façons simples</strong>», a-t-elle précisé.L

Le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Mohamed Ag Mahamadoun, a félicité l’Alliance pour cette initiative qui pour lui est d’une grande importance dans la mobilisation générale des citoyens contre Ebola. Les journalistes formés sont sortis satisfaits de la formation et ont promit de servir de relais pour porter la bonne information aux populations du Mali.

<strong>Issa KABA</strong>

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<title>Abolition de la peine de mort au Mali : «Elle est en contradiction avec la loi fondamentale», estime M. Nicolas Huet, chargé de mission à la FIACAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/abolition-peine-mort-au-mali-en-contradiction-loi-fondamentale-estime-m-nicolas-huet-charge-mission-fiacat-659762.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 05:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci d’informer et de sensibiliser les populations sur l’utilité de l’abolition de la peine de mort, une rencontre de leaders d’opinions maliens pour l’abolition de la peine de mort s’est tenue le jeudi dernier à Bamako et à Paris autour d’un séminaire de sensibilisation pour l’abolition de la peine de mort. Ladite rencontre a été organisée par la Fédération Internationale de l’Action des Chrétiens Contre la Torture (FIACAT) et son affilié au Mali, l’ACAT Mali. Elle a regroupé une vingtaine de participants composés de leaders religieux et coutumiers, membres d’organisations de la société civile, journalistes, membres de la Commission Nationale des Droits de l’Homme Malienne (CNDH) et des parlementaires. En marge de la rencontre, nous avons échangé avec le chargé de mission de FIACAT pour connaitre davantage sur les objectifs de cette importante rencontre.</strong>

&nbsp;

<strong>L’Express de Bamako : Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Nicolas Huet :</strong> Je suis Nicolas Huet, chargé de mission à la FIACAT, la FIACAT qui est une fédération internationale de l’action des chrétiens pour l’abolition de la torture. Elle regroupe sur les quatre (4) continents 30 associations affiliées dont fait partie ACAT créée en 1996 et reconnue en 1988. La FIACAT travaille sur la torture, de la peine de mort et a un statut consultatif auprès des Nations Unies d’observateurs auprès de la commission des droits de l’homme et du peuple et membre fondateur et du pilotage de la coalition de lutte contre la peine de mort.

&nbsp;

<strong>L’Express de Bamako : Pouvez-vous nous parler de la thématique abordée au cours de ce séminaire et comment elle s’est déroulée?</strong>

<strong>Nicolas Huet :</strong> Ce séminaire était intitulé «<strong>séminaire de sensibilisation sur l’abolition de la peine de mort au Mali». C</strong>ette rencontre a été l’occasion de débattre sur l’abolition de la peine de mort au Mali à travers les différentes présentations sur l’islam et la peine de mort, la chrétienté et la peine de mort ou encore la peine de mort, le rôle des médias sur l’abolition de la peine de mort.

&nbsp;

<strong>L’Express de Bamako : Quels sont les obstacles que vous rencontrez ?</strong>

<strong>Nicolas Huet :</strong> Ladite rencontre a été une occasion d’insister sur plusieurs raisons pour lesquelles la population Malienne dans sa grande majorité soutienne le maintient de la peine de mort et de recenser les arguments religieux et coutumiers susceptibles de convaincre les populations sur la peine de mort pour son abolition notamment le fait que le principal argument est que les autorités musulmanes sont contre l’abolition de la peine de mort puisque dans les écrits ou sur certaines interprétations il y a un problème et un gros problème à cerner la volonté politique pour se saisir de la question et pour ça nous devons mettre en place des stratégies.

&nbsp;

<strong>L’Express de Bamako : Peut-on connaitre ces stratégies ?</strong>

<strong>Nicolas Huet :</strong> Il est important d’agir sur les différentes strates de la population malienne il s’agit des autorités étatiques notamment des parlementaires et de la population civile. On sait le rôle très important des décideurs coutumiers, religieux, griots dans la société malienne et donc nous avons décidé du plaidoyer auprès des organisations internationales des délégations des pays comme, la France, la Suisse … pour alimenter les débats sur la peine de mort et l’autorité malienne. Nous serions prêts également à mettre en place un autre séminaire avec ces organisations pour justement continuer à sensibiliser la population qui est souvent mal informée ou désinformée de l’utilité de l’abolition de la peine de mort.

<strong> </strong>

<strong>L’Express de Bamako : Pourquoi faut-il abolir la peine de mort, particulièrement au Mali? </strong>

<strong>Nicolas Huet :</strong> Plusieurs études révèlent que la peine de mort est inefficace, car dans plusieurs pays où la peine de mort est abolie la finalité n’a pas augmenté. Il est important de différencier abolition de la peine de mort à l’impunité. Les criminels doivent être jugés et mis en prison. Il est important que tout crime commis doive être puni. Car la mort n’enlève pas la sanction. La peine de mort est réversible et le problème est que beaucoup d’innocents ont été jugés coupables, de crime, de délit, contraint à la peine de mort. Une fois que la condamnation est prononcée l’exécution réalisée malheureusement on pourra plus retourner en arrière. Dernier argument, la peine de mort touche les plus vulnérables (les populations moins riches) ou l’accès à la justice c’est-à-dire les avocats pour se défendre.

&nbsp;

<strong>L’Express de Bamako: Quel appel avez-vous à lancer ?</strong>

<strong>Nicolas Huet :</strong> L’abolition de la peine de mort est un combat de tous les jours et les organisations de la société civile, les coutumiers et religieux peuvent combattre en sensibilisant la population. Concernant l’Etat Malien, nous aurions demandé la poursuite des travaux. Mais on lui demande un cadre d’échange regroupant tous les acteurs de la société civile afin d’abolir la peine de mort.

&nbsp;

Enfin nous demandons expressément à l’Etat Malien d’abolir la peine de mort pour tous les crimes, de ratifier le second protocole du pacte international relatif au droit civil et politique ; de sponsoriser la prochaine résolution des nations unies, un moratoire universel et le soutien du protocole africain qui sera présenté prochainement à l’Union Africaine.

<strong>A.C.S</strong>

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</item>

<item>
<title>Résidence royale de Sebenicoro : Bouba, le fils d’IBK traumatise les travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/residence-royale-sebenicoro-bouba-fils-dibk-traumatise-les-travailleurs-659632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 05:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lors de la dernière sortie médiatique du chef de file de l’opposition, l’honorable député Soumaila Cissé, il a parlé des dérives sans précédent qui se passent au sommet de l’Etat. Mais, ce qu’il a oublié de dire ou qu’il ne sait pas, est l’autre catastrophe humaine qui se passe dans la résidence du président de la République à Sébénicoro. L’«autre fils» du président de la République, Bouba Kéita, celui que personne ne voit, qui est dit d’une discrétion sans pareil par rapport à son frère Karim qui s’est fait entre temps honorable député et non moins président de la Commission défense à l’Assemblée nationale, traumatiserait les travailleurs de la résidence.</strong></em>

&nbsp;

Aujourd’hui, notre Bouba est dix fois plus craint que le père IBK lui-même, car c’est lui qui passe plus de temps à la maison avec les travailleurs. <em>«Nous n’avons rien à reprocher à Karim Kéita malgré tout ce qu’on dit de lui, car on le voit même pas. Quand il rentre, il salue des mains ceux qu’il voit et continue son chemin, mais son frère Bouba, c’est invivable avec lui. Souvent, il ne veut voir personne, et s’il n’y a personne auprès de lui pour un tel ou tel service, c’est le scandale. Les pauvres travailleurs sont traumatisés et ne savent plus quoi faire. Il se comporte comme une jeune fille capricieuse. Des décisions fermes par-ci, des ordres bidons par-là, des insanités par-ci</em>», ont capté nos radars braqués sur la résidence royale de Sébénicoro.

Allergique aux gardes du corps ? Tout semble l’indiquer, car Son Altesse Bouba de Sébénicoro s’en prend souvent aux hommes déployés dans la cour pour, paradoxalement, le protéger lui et sa famille. Depuis l’article d’un confrère de la place qui a écrit que «<strong>les gardes du corps d’IBK achètent 100 FCFA de haricots et 100 FCFA de Spaghetti par personne pour se nourrir quand ils sont de garde</strong>».

Les hommes de Sékouba Koné, chef de la sécurité présidentielle, sont devenus des persona non-grata à Sébénicoro. L’exemplaire et le très correct Sékouba Koné, est-il au courant de ces abus de pouvoir sur ses hommes qui risquent pourtant leurs vies chaque jour pour protéger le président et sa famille ?

Son Altesse Bouba de Séebénicoro doit comprendre que d’être le fils d’un président de la République n’est pas une fin en soi, car d’autre l’ont été avant lui et d’autres le viendront après lui. Sinon les enfants Konaré ont été des exemples sur ce terrain et ils étaient cool avec tout le monde, surtout l’entourage direct de la famille. Donc, Bouba Kéita, pour l’intérêt de ta famille, reste ZEN !

A bon entendeur…

<strong>Moussa KONDO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4è round des pourparlers d’Alger : La mauvaise foi des groupes armés et l’entêtement des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/4e-round-pourparlers-dalger-mauvaise-foi-groupes-armes-lentetement-autorites-maliennes-659692.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 03:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_651842" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-651842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg" alt="Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014. AFP PHOTO / FAROUK BATICHE" width="630" height="356" /></a> Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014.<br />AFP PHOTO / FAROUK BATICHE[/caption]

<em><strong>Les discussions d’Alger se sont ouvertes le jeudi dernier avec pour objectif de trouver une solution définitive au conflit inter malien. Pour la quatrième fois successive la délégation gouvernementale et les groupes armés se sont retrouvés à Alger autour de la médiation internationale, mais les discussions butent sur la mauvaise foi des groupes armés et l’entêtement des autorités maliennes.</strong></em>

Pour ce 4<sup>è</sup> round, la médiation internationale n’a pas échappé au petit jeu des mouvements armés qui depuis le premier round jouent de la comédie, pour preuve, le jour de l’ouverture des travaux il a fallu 1h et 30mn pour la médiation de convaincre les belligérants à rentrer dans la salle.

Après que cet incident soit résolu, les groupes armés sont revenus avec leur proposition de fédéralisme et dans ce document, ils ont fait savoir à travers une première communication faite par Mamadou Djéri Maiga qui a dit ceci: «<strong>Nous avons accepté la forme républicaine et laïc du Mali, nous demandons seulement le fédéralisme est-ce difficile à comprendre? C’est la condition  pour nous de parvenir à la paix</strong>». De cette position, une seule logique apparaît : les groupes armés ont encore l’intention de faire monté les enchères afin de décrocher le jackpot au moment du partage tant espérer.

Le Ministre Malien des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop a bien compris cette démarche et a bien répondu à Djéri Maiga en disant qu’on est en négociation et que tout est permis. Mais pour Abdoulaye Diop l’essentiel est que le document synthèse soit la base des discussions, et là, il n’est mentionné nulle part ce que relèvent Mamadou Djéri et ses camarades

L’entêtement des autorités maliennes, c’est ainsi qu’on peut qualifier l’attitude des autorités malienne, car après avoir eu connaissance du contenu du document synthèse proposé par la médiation, le gouvernement a voulu convaincre les Maliens en disant que le document est bon, pourtant en ce moment à part quelques rares privilégiés, bon nombre de Maliens n’avait pris connaissance du contenu du fameux document qu’une semaine avant la reprise. Mis à la disposition des gens, le document suscita de nombreuses critiques.

D’emblée, les partis de l’opposition, URD, PARENA, CNAS-FASO HERE, ou encore la société civile à travers le mouvement «<strong>AN TE SON</strong>» ont tous rejeté le document pour son contenu. Et IBK et son gouvernement ont joué à la sourde oreille et se sont rendus jeudi dernier à Alger avec la forte conviction qu’ils vont tirer quelque chose de ce document. Peuvent-ils une seule fois écouter le peuple ? Ce document, comme prouver par le passé, ne convient pas à l’aspiration des maliens. Oui à la paix, mais pas une paix qui nous déshonore. A bon entendeur… !

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du malheur au bonheur : L’Ebola aura tenu toutes ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/du-malheur-au-bonheur-lebola-aura-tenu-toutes-ses-promesses-659652.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 03:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ebola.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-504712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/ebola.jpg" alt="ebola" width="310" height="174" /></a>Considérée comme le mal du siècle dans de nombreux pays de l’Afrique occidentale, dont le nôtre, la fièvre hémorragique à virus Ebola est en passe de devenir une heureuse occasion tant les affaires liées à la lutte contre Ebola fleurissent. En effet, au delà des vendeurs de gels, des artistes qui créent des chansons contre Ebola, les associations qui cherchent des financements pour lutter contre Ebola et les ONG qui se frottent les mains, Ebola est devenu le refrain international pour se faire entendre.</strong></em>

Les premières suspicions de l’Ebola-Business dans notre pays ont commencé à germer après le décès de la fillette de 2 ans à Kayes suivi de la non-contamination de la grand-mère de celle-ci. Des langues fourchues de la capitale avaient conclu que le gouvernement avait menti sur le cas de la petite fille. Qu’elle ne serait pas morte d’Ebola, mais que certains en avaient conclu ainsi pour bénéficier des fonds alloués par les organisations internationales de lutte contre Ebola.

Mais le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra s’est dit scandalisé par de tels propos : «<strong>C’est inimaginable que des gens puissent penser comme cela. Le Mali a perdu tellement d’opportunités par la simple présence d’un cas confirmé d’Ebola dans le pays qu’il ne pourra jamais en avoir. Des organisations entières ont plié bagages, des sociétés ont annulé leur venue… et l’argent qui sera donné par les organisations internationales n’ira pas dans les poches de quelqu’un, mais sera utilisé pour lutter contre la maladie afin qu’elle n’atteigne pas les autres pays. Et rien de comparable à ce que le pays perd par rapport à ce qu’il gagne en ayant l’Ebola chez nous. Donc, cela n’a rien à voir avec ce que nous vivons aujourd’hui. Et l’Etat déploie tous les moyens pour lutter contre la maladie</strong>», a-t-il mentionné lors de la journée de sensibilisation de la jeunesse sur les dangers d’Ebola au carrefour des jeunes de Bamako.

Quelques jours seulement après ces propos très sensés du Ministre Diarra, un autre fait, bien heureux, se passe à Bamako dans le cadre de la lutte contre la très célèbre fièvre à virus Ebola. Cette fois-ci, la maudite fièvre à virus Ebola débloque la situation très difficile de certains autres programmes (VIH/Sida) dont le financement avait été arrêté pour corruption et mauvaise gestion.

En effet, le weekend dernier, notre pays a reçu la visite des premiers responsables de la santé mondiale, il s’agit entre autres du Dr Maragaret Chan, directrice générale de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), notre compatriote Michel Sidibé, directeur exécutif d’ONUSIDA, du Prof Jean-François Delfraissy, Coordinateur de l’ensemble des opérations internationales et nationales de réponses à l’épidémie d’Ebola du Gouvernement français.

La visite de ces hauts cadres de la santé mondiale qui entre dans le cadre de la lutte contre le Virus Ebola, a permis de dégeler les financements sur les autres programmes contre le Sida, Tuberculose dans notre pays. Il faut rappeler que ces fonds avaient été gelés après la rocambolesque affaire de détournement du fonds mondial au ministère de la santé en 2008.

Des malheurs épidémiologiques de la fièvre hémorragique, au bonheur du déblocage des fonds pour lutter contre le Sida et autres, l’Ebola aura tenu toutes promesses. A condition maintenant que le fonds de lutte contre Ebola ne soit gelé pour mauvaise gestion, sinon il va falloir attendre encore une autre épidémie pour les dégeler. Pauvres de nous !

<strong style="font-size: 13px">Moussa KONDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>  Le Mali à la can Guinée Equatoriale 2015  : Une qualification peu attendue des Aigles mais avec beaucoup de soulagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mali-can-guinee-equatoriale-2015-qualification-peu-attendue-aigles-beaucoup-soulagement-659772.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/AiglesMali.jpg"><img class="alignleft wp-image-116389 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/AiglesMali.jpg" alt="AiglesMali" width="400" height="267" /></a>Très peu d’observateurs, d’amateurs de ballon rond donnaient chère la peau des Aigles du Mali dans la confrontation qui les a opposés aux Fennecs d’Algérie le 19 novembre dernier au stade du 26 mars, match comptant pour la dernière journée des phases éliminatoires de la CAN Guinée Equatoriale 2015. Les deux défaites consécutives contre l’Ethiopie à Bamako et le Malawi au Malawi avaient fait tomber l’enthousiasme et l’optimisme chez les fans du football malien.</strong></em>

Seulement fidèle à leur tradition de ne pas rassurer son public à temps, les Aigles, couteau à la gorge, ont sonné le sursaut sur le stade du 26 Mars, devant les quelques inconditionnels qui croyaient encore à la qualification. Ce n’était pas sans sueur froide. L’encadrement a su se ressaisir en revoyant le dispositif défensif par le positionnement des titulaires à leur poste de prédilection : Salif et Mohamed Oumar, le duo qui a fait les beaux jours du Djoliba AC et Fousseyni au flanc comme il y a douze ans lors de la CAN 2002 au Mali.

Le capitaine Seydou Kéïta, à qui tout le reste du groupe se reconnaît, a pris ses responsabilités avec certainement le seul mot d’ordre : «<strong>Si vous devez tomber, nous tomberons ensemble</strong>». Mis à part le fait de garder un peu trop longtemps quand ses partenaires étaient en appel de balle, il a rempli son rôle de maître à jouer dans l’entre jeu des Aigles du Mali. Le groupe a été bon dans l’ensemble, hormis les gâchis de Sigamady Diarra devant les buts algériens. Lui qui avait manqué sa sortie lors de la quatrième journée à Blantyre.

L’occasion lui avait été offerte pour se racheter avec les trois tirs et le coup de tête dans des positions enviables mais qui n’ont rien donné. S’il n’a pu être l’homme du match, ce titre revient de droit à Sambou Yattabaré qui a été très bon défensivement et offensivement. Au moins, lui, il a pu se réconcilier avec son public qui n’a pas oublié son escapade en Afrique du Sud où il a quitté le groupe avant la fin de la compétition.

Un match de football n’est pas sans critique, surtout quand l’équipe se qualifie pour une compétition de haut niveau comme la coupe d’Afrique des nations. Notre critique s’adresse au milieu de terrain, la colonne vertébrale, la poutre centrale qui soutient la charpente d’un assemble comme une équipe de football. De grands techniciens, nous en avons mais pas très costaud dans la récupération et moins agressif dans les phases offensives. Il y a des hommes qu’il faut préparer pour les situations difficiles.

Des équipes comme le Burkina Faso, le Cameroun new look ou le Sénégal qui a une revanche à prendre sur l’histoire de la CAN, ne sera facile à manœuvrer. Comme traditionnelle la bataille du milieu de terrain sera rude, même très rude.

Nos joueurs, au style de jeu presque identique, à la physionomie presque identique ne seront pas complémentaires. A leur ruse technique il faut un balayeur sans état d’âme et un fonceur à la limité aveugle. Nous reviendrons sur les insuffisances des Aigles et proposerons des solutions. Comme nous l’avons toujours fait.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Tableau final de la CAN 2015</strong>

A l'issue de la 6e et dernière journée des éliminatoires, on connaît désormais tous les qualifiés pour la phase finale de la CAN 2015 qui aura lieu, rappelons-le, finalement en Guinée équatoriale du 17 janvier au 8 février.

Aux 10 équipes qui possédaient déjà leur billet pour la suite de la compétition (la Guinée équatoriale en tant que pays organisateur, l'Algérie, le Cap-Vert, la Tunisie, l'Afrique du Sud, le Cameroun, la Zambie, le Burkina Faso, le Sénégal et le Gabon), sont venus s'ajouter ce mercredi le Congo, le Mali, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la Guinée et la République Démocratique du Congo, meilleur 3e des 7 groupes éliminatoires. L'aventure s'arrête donc là pour le Nigeria, pourtant tenant du titre.

Le tirage au sort des quatre groupes de quatre équipes de la phase finale aura lieu le 3 décembre.

&nbsp;

<strong>PREVENTION CONTRE EBOLA A LA CAN</strong>

La Guinée-Equatoriale fait preuve de prudence. Après avoir destitué le Maroc, qui demandait un report de la CAN pour éviter une épidémie du virus Ebola sur son sol, la Confédération africaine avait désigné ce pays d'Afrique centrale comme nouveau pays hôte.

Ce mercredi, les autorités nationales ont annoncé avoir conclu un accord avec Cuba pour dépêcher 50 médecins durant la compétition, qui durera du 17 janvier au 8 février 2015. Ils auront pour rôle de renforcer les équipes locales et prévenir toute épidémie d'Ebola sur le sol national.

Leur arrivée est prévue dans les prochains jours.

<strong>Mohamed DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du «Rap show jeunes» à  Kayes : L’appropriation de la jeunesse, le message captivant de Milmo et la satisfaction du département sont les temps forts de la cérémonie de lancement    </title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/lancement-du-rap-show-jeunes-kayes-lappropriation-jeunesse-message-captivant-milmo-satisfaction-du-departement-les-temps-forts-ceremonie-lanc-659742.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ton du Rap show jeunes, organisé par la direction régionale de la jeunesse et des sports de Kayes, est donné depuis le 22 novembre dernier au stade Bassy Coulibaly de Kayes</em>.</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Milmo-X.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-115431" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Milmo-X.jpg" alt="Milmo X" width="315" height="201" /></a>A travers une cérémonie festive, présidée par le secrétaire général du ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne, Djibril Soubounou qui avait à ses côtés le directeur national adjoint de la jeunesse, Sinè Dembélé, le directeur régional de la jeunesse et des sports de Kayes, Saïdou Sangaré, et de nombreux invités d’honneur, la jeunesse de Kayes s’est donné rendez-vous au stade Bassy Coulibaly pour communier avec les rappeurs de la cité des rails et Milmo sur les sujets brûlants du moment dont les jeunes en sont les premières victimes.

Il s’agit entre autre de la maladie à virus Ebola, du VIH Sida, de la santé de la reproduction… La cérémonie fut l’occasion pour le directeur régional de la jeunesse et des sports de rappeler le contexte de l’organisation de Rap Show Jeunes à Kayes. Il a fini par des remerciements adressés au département qui a soutenu l’initiative, les partenaires dont le Conseil régional des jeunes et la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire et le sponsor SOTELMA MALITEL pour leur engagement, les autorités politiques, administratives et scolaires de la région.

Le porte parole de la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, Mme Diarra Maïmouna Famanta a profité du plateau pour faire le bilan des activités menées par leur service dans la lutte contre le virus Ebola, notamment l’organisation d’une caravane de sensibilisation, traitement du message de sensibilisation dans cinq langues locales, la réalisation des émissions radiophoniques sur la stigmatisation, la distribution de 10.000 dépliants, collage de 13 000 affiches dans les lieux publics, les services des postes de contrôle, les centres de santé, les hôtels et les restaurants…

Le secrétaire général du ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne, Djibril  Soubounou, pour sa part, dit avoir pris la parole avec joie dans une telle circonstance et devant un tel public. Ce public jeune que le Segal a qualifié de vulnérable est la cible privilégiée pour informer, former et sensibiliser sur la maladie à virus Ebola, le VIH Sida et autres fléaux qui sont le centre d’intérêt de cette activité dénommée Rap Show Jeunes.

Il a rassuré la direction régionale de la jeunesse et des sports que l’accompagnement du département ne fera pas défaut à des projets, des actions et des initiatives du genre avant de remercier la direction régionale de la jeunesse d’avoir réalisé ce projet qui s’inscrit dans la politique de développement de la jeunesse du département. Tous ces messages ou ces discours étaient suivis d’un intermède musical.

Successivement, les rappeurs de Kayes dont le groupe Léger et Crazy boy qui, en cœur avec les nombreux jeunes scolaires et non scolaires présents dans les gradins du stade, a fait passer sa chanson sur la prévention contre Ebola. C’est surtout  Milmo, Maraka Mahamadou, l’enfant du Nioro du Sahel qui fera ébranler ce public jeune à travers ses chansons fétiches.

Dans sa chanson, dédié aux enfants, intitulé «<strong>Badoulaye</strong>» dans un genre populaire qu’est le conte, Milmo touchera la corde sensible de l’assistance. Cet enfant nommé Badoulaye, téméraire et indiscipliné, bravera les interdits pour la lutte contre Ebola malgré le conseil de sa vieille grand-mère qui n’a cessé de veiller sur lui. Badoulaye mourra après avoir mangé le cadavre d’un animal domestique.

L’ambiance de cet après midi du samedi 22 novembre fut un signal fort pour la suite des activités qui continueront dans la semaine par des conférences débats au niveau des écoles à Kayes N’Di, au Lycée Dougoukolo Konaré avant de prendre fin le samedi 29 novembre au Carrefour Mélégué Diarra sous la présidence du gouverneur de la région, le Colonel Salif Traoré. Toutes les activités seront accompagnées de la prestation des rappeurs.
<ol>
	<li><strong> SANGARE</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attentat contre le ministre Bocary Treta à  Gao : 2 morts, 5 blessés graves et 1 suspect appréhendé</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/attentat-contre-ministre-bocary-treta-gao-2-morts-5-blesses-graves-1-suspect-apprehende-659572.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 02:08:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_79407" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg"><img class="size-full wp-image-79407" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/B-Treta.jpg" alt="Dr Bokary Téréta" width="300" height="200" /></a> Dr Bokary Téréta[/caption]

<strong>Le convoi du Ministre du Développement Rural, M. Bocary Tréta a sauté sur une mine à Tondibi entre Gao et Bourem. Les deux premiers véhicules constitués de militaires ont été touchés : 2 morts et 5 blessés graves. Un suspect a été appréhendé.</strong>

Taboye-Bourem: Un véhicule saute sur une mine faisant 2 morts et 5 blessés, visite annulée d'un ministre. Tôt ce matin, aux environs de Taboye dans le cercle de Gao, un véhicule saute sur une mine causant la mort de 2 militaires maliens et 5 blessés, selon plusieurs sources locales. Les écoles de la zone sont fermées et toute la zone est quadrillée par les Forces de sécurité maliennes.
Cette attaque  viserait le convoi du ministre du développement rural, Bocary Tréta en visite dans la région de Gao. Le ministre à Gao, devait continuer sur Bourem lorsque cet évènement s’est déroulé, la visite serait annulée. Cette attaque intervient quatre jours après un attentat manqué dans la ville de Bourem.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plate&#45;forme des jeunes leaders «AN TE SON» : Journées de réflexion sur les négociations d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/plate-forme-jeunes-leaders-an-te-journees-reflexion-les-negociations-dalger-646012.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 09:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Jeunes du mali, à travers une Plate-forme ont organisé le samedi 15 novembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako, deux journées de réflexion sur la contribution de la jeunesse aux négociations d’Alger. Les dites journées se sont déroulées les 15 et 16 novembre. La cérémonie était présidée par l’honorable Moussa Timbiné qui avait à ses cotés, M. Abba Maïga président de la plate-fForme, Lazare Tembely représentant de la majorité présidentielle et Souleymane Kami, représentant de la jeunesse de l’opposition.</strong>

La cérémonie a commencé par l’exécution de l’hymne national du Mali. M. Abba Maïga, président de la plate-forme, a procédé à la lecture des termes de références. Il a rappelé que cette initiative a été réalisée par plus 200 organisations de jeunes maliens avec toutes les sensibilités de la vie politique et de la société civile.  M. Abdoulaye Maïga, au nom de la société civile dira que durant cette crise la société civile s’est mobilisée pour la résolution de la crise. Pour lui, ce que le Mali a de plus précieux, c’est sa jeunesse, une jeunesse capable d’analyser, et de proposer. Il dira que la plate-forme est une graine qui doit placer dans les meilleures conditions. Le représentant de la jeunesse de l’opposition a remercié toutes les parties prenantes à la plate-forme.

Pour M. Souleymane Kami, les jeunes doivent s’engager à fond pour avoir le résultat escompté. La mission de génération impose à la jeunesse malienne de s’unir, et à parler d’une seule voix. Le représentant de la majorité présidentielle, M. Lazare Tembely de l’ADEMA-PASJ fera savoir que la jeunesse sans considération aucune a dit non à ceux qui veulent diviser le Mali, Non, le Mali ne sera pas divisé. Il ne s’agit pas d’une question de parti, de religion, mais de l’avenir du Mali.

L’honorable Moussa Tembiné, porte-parole de la plate-forme dira que cette rencontre a pour but de réfléchir sur les amendements que la jeunesse du Mali veut apporter au document soumis au gouvernement malien. Pour lui, ce document est certes un grand effort fourni pour apporter la paix et la stabilité au Mali, mais qu’il nécessite un diagnostic plus approfondi afin de prendre en compte toutes les aspirations du peuple malien. Il fera savoir que cet exercice ne remet nullement en cause la bonne fois des amis qui l’ont rédigé.

La démarche de la jeunesse malienne est de s’assurer de l’applicabilité des futurs accords et de leur conformité au désir d’unité, de fraternité et de paix pour tous les maliens, a-t-il indiqué. Il faut rappeler que pendant deux jours d’échanges, l’objectif recherché est d’arriver à une vision commune et largement partagée avec l’ensemble des jeunes du Mali sur "<strong>les éléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali</strong>" en vue de contribuer à une gestion durable de la crise. Les jeunes s’approprieront  du contenu du document de la médiation et des différents concepts. Tout en contribuant à améliorer la lisibilité de certains points contenus dans le document.

Un autre but est de mieux prendre en compte les intérêts spécifiques de la jeunesse, socle de toute réconciliation durable, élaborer un document final contenant les différentes recommandations issues des journées de réflexion et enfin informer l’opinion nationale et internationale sur la position de la plate-forme des jeunes sur le processus des négociations.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos FAMA : Après la formation, le renforcement des capacités du «GTIA Elou»</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-apres-formation-renforcement-capacites-du-gtia-elou-645992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 09:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette semaine a marqué la fin une séance d’entrainement complémentaire du groupement tactique interarmes «ELOU» entraîné par la mission EUTM. Durant un mois, le «GTIA Elou» a suivi dans la région de Sikasso une séance de renforcement des capacités de ses éléments.

La fin des travaux s’est tenue en présence du chef d’état-major adjoint, le général Didier Dacko. La formation dont l’objectif était d’améliorer la capacité militaire avant leur redéploiement a été saluée par le général Dacko. Faut-il rappeler que «Elou » fait partie des quatre GTIA formés par l’EUTM dans le cadre de la reforme de l’armée nationale. C’est le fruit du partenariat entre le Mali et l’Union Européenne.

&nbsp;

<strong>La Suède renforce la MINUSMA</strong>

La Suède s’apprête à déployer 250 soldats dans le Nord de notre pays plus précisément à Tombouctou. Ces militaires seront intégrés à la MINUSMA. La durée de la mission de ce contingent Suédois sera de six (6) mois au minimum et son travail principal consistera à collecter toutes sortes d’informations pouvant faciliter la mise en œuvre du mandat de la Mission de l’ONU au Mali.

<strong>Rassemblés par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ebola au Mali : Où étaient nos services de santé frontaliers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ebola-au-mali-etaient-services-sante-frontaliers-645972.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 09:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ebola-lassa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-224002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ebola-lassa.jpg" alt="ebola-lassa" width="620" height="416" /></a>Le mal du siècle, Ebola, longtemps présent chez nos voisins est aujourd’hui au cœur de notre pays malgré les services de santé installés aux frontières pour contrecarrer cette maladie.</strong>

En effet, la fièvre hémorragique à virus Ebola se propage de jour en jour dans certains pays de l’Afrique de l’ouest. C’est le tour du Mali avec ces quatre cas de décès confirmés déjà, près de 500 personnes sont aujourd’hui en observation. Un temps de soulagement avait gagné du terrain non seulement à Kayes mais dans le reste du pays. La mauvaise nouvelle tombe avec le décès d’un infirmier dans la clinique Pasteur sise à Hamdallaye ACI 2000. Ce dernier s’est occupé d’un malade venu de la Guinée Conakry afin de trouver de médicaments que nécessite sa santé. Le personnel savait-il la vérité sur ce malade venu de la Guinée ? Nous répondons par l’affirmative ! Alors pourquoi cachaient-ils la réalité à la population ? Est-ce par crainte de perdre les patients ou de voir fermer leur clinique ?

Actuellement, la clinique est sous quarantaine et les patients à l’intérieur peinent de trouver à manger, le personnel de santé abandonne les suspects à leurs sorts pour ne pas être contaminés à leur tour bref la psychose règne. La tâche s’annonce rude pour les autorités maliennes. Il faut repérer la ligne pour retrouver les gens avec qui ces personnes ont eu des contacts. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie dans son dernier rapport que les décès d’Ebola dépassent les 5.000 morts pour 14.000 cas suspects.

Face à ce fléau, la France, les Etats-Unis et bien d’autres puissances sont interpellés pour lutter contre cette maladie.

<strong>Ousmane MORBA, Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme national de volontariat : 150 jeunes volontaires prêtent serment à Koulikoro</title>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 09:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Ils se sont engagés comme volontairesdevant le premier ministre, chef du gouvernement à servir dans les communautés rurales de bases de notre pays, mais avant de rejoindre leurs nouveaux postes, ils passeront 10 jours dans le camp de formation civique à Koulikoro.</strong>

La salle de spectacle «Siramory Diabaté» de Koulikoro a accueilli le samedi 15 novembre 2014 dernier la cérémonie de lancement du programme national de volontariat 2014-2016. L’événement a réuni autour du premier ministre Moussa Mara, le Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, les autorités administratives et politiques de la deuxième région du Mali.

Les cent cinquante (150) jeunes volontaires ont prêté serment devant le Premier ministre Moussa Mara, à travers une formule consacrée, s’engageant ainsi à servir le pays et apprendre du pays. Ces 150 jeunes  ont été triés dans le lot de dossier du Centre national pour la promotion du volontariat (CNPV) sur plus de 2000 postulants pour former le deuxième contingent de ce programme lancé en 2011.

Après les amabilités d’usages, c’est le maire de la commune urbaine de Koulikoro qui a souhaité la bienvenue au premier et à sa suite. Ce fut alors le passage des différents intervenants entre autres le  porte parole des volontaires, le président du conseil national des jeunes, le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.

Pour le président du CNJ, M. Mohamed Salia Touré, les jeunes qui viennent de s’engager doivent être exemplaires et cela pour que d’autres jeunes puissent bénéficier de ce programme après. M Touré a ensuite invité les autorités à renforcer les capacités du CNPV afin que celui-ci puisse augmenter le nombre des recrues à 1000 jeunes par contingent pour répondre aux attentes de 20.000 jeunes demandeurs répertoriés au sein de la base des données du conseil national de la jeunesse.

Le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a, à son tour, salué les réalisations faites par les 100 premiers volontaires déployés au cours des 2 dernières années de leur mission. Selon  le Ministre Diarra, «<em>en matière de santé maternelle et infantile, de planification familiale, de malnutrition, d’assistance dans la pratique de la césarienne, de soins infirmiers, de consultations curatives et de vaccination, les volontaires nationaux ont contribué respectivement à la prise en charge de 550 accouchements assistés, 1.030 femmes vues en consultations prénatales (CPN) et post-natales (CPON), 789 femmes bénéficiaires de système moderne de contraception de longues et de courtes durées, ils ont participé  à la prise en charge de 640 enfants, 350 femmes assistées à travers la référence évacuation au niveau CSREF, 450 traitements infirmiers et 1.933 consultations réalisées</em>», a précisé le Ministre Diarra dans ses propos.

Le Premier ministre Moussa Mara a axé ses propos sur des conseils pratiques ressortis la plupart du texte de serment lu que les jeunes volontaires ont accepté.

L’actualité oblige, il a exhorté les volontaires à être des ambassadeurs des autorités, de former le premier bataillon de la lutte contre Ebola en informant et en sensibilisant les populations afin de prévenir et de bannir la maladie qui, selon lui, n’a pas de frontière.

Il a aussi invité les jeunes volontaires à aider les populations des localités d’accueil à résoudre les problèmes sociaux, économiques, culturels et environnementaux pour la construction d’une société plus juste et plus prospère.

Pour Moussa Mara, tout part de l’exemplarité, c’est pourquoi, il a demandé aux volontaires  à être exemplaires dans tous les actes qu’ils poseront durant ces deux années «<strong>Soyez travailleurs, soyez courageux, ayez l’esprit de sacrifice pour votre pays»,</strong> a-t-il dit avant de leur envoyer à leurs tâches.

Il faut noter que les cent cinquante jeunes vont passer dix jours à Koulikoro à apprendre la culture du Mali, la décentralisation, la citoyenneté, les coutumes et mœurs, l’histoire et la géographie en un mot du Mali.

<strong>Envoyé spécial à Koulikoro Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Propagation du virus Ebola au Mali : Une autre enquête pour amuser la galerie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/propagation-du-virus-ebola-au-mali-autre-enquete-amuser-galerie-645742.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 06:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ebola-lassa.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-224002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ebola-lassa.jpg" alt="ebola-lassa" width="620" height="416" /></a>Sous d’autres cieux, les dossiers de justice se suivent mais ne se ressemble pas. C’est tout le contraire chez nous au Mali, ici les enquêtes judiciaires sont ouvertes en grande pompe et se terminent en queue de poisson, voire sans suite.</strong>

Le Procureur du Tribunal de première instance de la Commune IV a annoncé, lundi 17 novembre 2014, l’ouverture d’une enquête sur la propagation de la maladie à virus hémorragique Ebola dans notre pays. Cette annonce a été faite après que le président de la république comme à son habitude ait donné la consigne ferme, de faire toute la lumière sur cette affaire. Il l’a dit de telle sorte que si on était en 1994 (IBK version Premier ministre), tous ceux qui étaient de loin ou de près impliqués dans cette affaire prendraient la poudre d’escampettes, mais hélas. Seulement on est en 2014 (IBK, président de la république) et de surcroît l’année décrétée de lutte contre la corruption et les mauvaises pratiques sans qu’une seule personne ne soit inquiétée. Pourtant ce ne sont pas les dossiers qui manquent.

Un petit rappel, en août 2013, IBK avait promis de faire toute la lumière sur les inondations. Aucune suite judiciaire connue des Maliens. Ensuite, la succession d’incendie dans les marchés de la capitale et là aussi, l’homme fort de Sébénicoro a promis de faire la lumière et toute la lumière. Jusqu’ici, les commerçants restent dans l’attente des résultats de l’enquête. Avant ces affaires, il y a eu le fameux combat qui a opposé les militaires de Kati et depuis Paris où il était en visite à l’époque, IBK avait dit que Kati ne fera plus peur Bamako, il est vrai que certains sont en prison mais aucune lumière n’a été faite sur ce dossier jusque là.

Et tenez vous bien, le très sulfureux dossier de surfacturation sur l’achat du Boeing 737 et du contrat d’équipements pour l’armée, sur ce dossier, lors de son premier anniversaire à la tête du pays, le nouveau maitre des lieux a promis de traduire en justice et de sanctionner tous ceux qui seront impliqués dans cet autre dossier.  La suite est connue, les personnalités dont les noms sont cités se promènent toujours à Bamako et continuent de bluffer les maliens.

Avec ces exemples, nous doutons à plus d’un titre de la suite logique de cet autre dossier dont la négligence et/ou la cupidité de certaines personnes ont coûté la vie à des personnes et exposent toute une nation à la fièvre au virus Ebola. Il est important de savoir que c’est la Guinée qui a informé nos autorités sur la présence d’un cas suspect à la Clinique Pasteur. En tous les cas, les Maliens attendent beaucoup des suites de cette énième enquête judiciaire demandée et exigée par le président IBK. Nous y reviendrons !

<strong>Issa KABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kondjiguila dans le cercle de Yanfolila : Les villageois spoliés de leurs terres par les élus Bokory Traoré et Yacouba Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/kondjiguila-cercle-yanfolila-les-villageois-spolies-leurs-terres-les-elus-bokory-traore-yacouba-traore-645722.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 06:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les villageois de Kondjguila dans le cercle de Yanfolila n’ont que leurs  yeux pour pleurer, car ils ont été dépouillés de leurs terres par le tout puissant maire, Yacouba Traoré et ses complices qui ont  frauduleusement fait créer des titres fonciers.

Pour en savoir plus, nous nous sommes entretenus avec Fadama Doumbia, représentant la jeunesse de Kondjiguila dans ce dossier qui est actuellement pendant devant le juge de Yanfolila.

Pour notre interlocuteur, le village de Kondjiguila situé à 140 Kms de Bamako dans le cercle de Yanfolila, à 1 Km à l’Ouest du barrage de Sélingué.  Il se trouve qu’il y a une colline entre ce village et le barrage de Sélingué,  rendant ainsi difficile  l’acheminement des récoltes de ce village difficile, et qui perturbe aussi l’accès au réseau téléphonique local.

Afin de parer à ces deux difficultés, le village démarcha, une agence immobilière pour qu’elle aplanisse la colline, moyennant une rémunération en nature de 10 hectares de terrain. Ce marché conclu, au moment ou l’agence se préparait à s’exécuter, des tierces personnes l’informent que l’endroit fait l’objet de titre foncier. Informé, le chef de village ordonne des investigations. Il est ressorti que c’est l’ancien maire Bokory Traoré et l’actuel Yacouba Traoré qui ont vendu la colline et d’autre parcelles du village. Que les titres ont été créés avec la complicité du directeur des domaines et du cadastre de Yanfolila.

Les dits maires ont à l’insu des propriétaires traditionnels vendu la colline. Il fut aussi constaté  qu’une grande partie des terres de cultures du village avait fait l’objet de cession à des tiers sous forme de titre fonciers. Les enquêtes plus poussées ont permis de découvrir que les titres créés par les domaines de Yanfolila portent les n°116,  n°145 et n°146. Les deux derniers titres sont au nom des «<strong>Hôtels Azalaï</strong>» et le premier au nom de «<strong>l’hôtel Olympe</strong>».

Le représentant de la jeunesse, M. Doumbia dira que le titre foncier n°146 a été créé par la complicité de Bokory Traoré qui l’a vendu aux «<strong>Hôtels Azalaï</strong>» et le Titre Foncier n°145 vendu par Yacouba Traoré à «<strong>l’hôtel Olympe</strong>». Quant au TF 116, qui n’a pas de limite, la personne qui l’a vendu n’a pas été retrouvée pour le moment.

Selon M. Doumbia, les villageois sont convaincus que c’est l’actuel maire, Yacouba Traoré qui aurait  en outre vendu 100 ha des terres cultivables appartenant à 73 familles. Ces 100 hectares ont été vendus à tierces personnes, se trouvant majoritairement à Bamako pour qu’ils en fassent des concessions rurales. Comme si tout cela ne suffisait pas, notre interlocuteur estime que l’actuel maire, Yacouba Traoré veut, semble-t-il, céder 250 hectares de leurs terres à l’Office Malien du Tourisme et de l’Hôtellerie  (OMATHO), superficie qui allait faire l’objet d’un contrat entre le village et la Libye de Khadaffi, mais qu’il n’a pas vu le jour avec la chute de ce dernier du pouvoir.

Certaines terres cédées par Yacouba Traoré sont des lieux de cultes et des lieux sacrés, a ajouté le représentant d’une jeunesse engagée. Avant de nous révéler que le village de Kondjiguila a saisi par l’intermédiaire de leur avocat, Maître Yacouba Koné, le Tribunal de Paix à Compétence Etendue de Yanfolila, d’une plainte pour faux et usage de faux, disposition du bien d’autrui et dépossession frauduleuse contre les auteurs de ces actes.

Selon lui, cette plainte dont copie nous a été remise que Maître Koné, fait valoir que le village de Kondjiguila, en sa qualité de propriétaire coutumier des terres, n’a en aucun moment été associé à la vente des terres objet de titres fonciers susvisés, le tout ayant fait à son insu. Selon l’article 42 du code domanial et foncier, les droits coutumiers exercés collectivement ou individuellement sur les terres non immatriculées sont confirmés, et que nul individu, nulle collectivité, ne peut être contraint de céder ses droits si ce n’est pour cause d’utilité publique et moyennant une juste et préalable indemnisation, déclar)-t-il.

M.Doumbia nous confie aussi que la plainte a été reçue par le juge de Paix de Yanfolila, en la personne de Dramane Soumano, qui a enjoint à la brigade de Sélingué afin d’ouvrir une enquête. «<strong>A ce titre la gendarmerie de Sélingué a déjà entendu les représentants des différents hôtels cités plus haut, les maires Bokory Traoré, Yacouba Traoré et Diako Traoré, le 1<sup>er</sup>adjoint du maire et le chef des domaines et du cadastre de Yanfolila, créateur des TF incriminés</strong>», nous a confié une source proche du dossier.

Le représentant de la jeunesse estime que les Procès-verbaux d’auditions ont été depuis samedi 15 novembre 2014, envoyés au juge Dramane Soumano par la brigade territoriale de gendarmerie de Sélingué, et qui donnera la suite à réserver aux personnes entendues, confirme la même source.

Pour M. Doumbia, les populations de Kondjiguila fondent beaucoup  d’espoir sur la justice malienne dans cette affaire. Il dira que si justice n’est pas rendue, c’est le village qui risque de disparaitre, car n’ayant plus de terres cultivables. Le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily est interpellé face à cette énième affaire de spéculation foncière de grande envergure et qui vise la stabilité même du pays.

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

<strong>Abass BA</strong>

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</item>

<item>
<title>Culture  et religion : Amadou Bagayoko crée un Centre Coranique à Garantiguibougou.  </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/culture-religion-amadou-bagayoko-cree-centre-coranique-garantiguibougou-633452.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 09:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67473" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-67473" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/amadou-bagayoko.jpg" alt="Amadou Bagayoko" width="250" height="312" /> Amadou Bagayoko[/caption]

<em><strong>Le célèbre chanteur malien Amadou Bagayoko vient de procéder le vendredi 7 novembre à l’ouverture officielle de son centre de lecture coranique dénommé ‘’Zawiya’’, sis àGarantiguibougou. La cérémonie a regroupé de nombreux fidèles de l’Union des Jeunes Musulmans UJMA et de nombreuses autres personnalités.</strong></em>

Pour Amadou, la création de cet espace est motivée par son amour pour CheicknaHamalla et Cheick Tidiane. Il dit avoir collaboré avec SoumaïlaDramé qui était aussi un adepte de Cheick Tidiane. Il fera savoir que cette ‘’zawiya’’ n’aura le moindre impact sur sa vie musicale. « <strong>Depuis 1979, je suis chanteur et je pratique mon islam comme il le faut. J’ai eu le titre de Mokadème et de Cheicko, en tant que chanteur</strong> » a-t-il indiqué. Pour l’homme, la musique, l’art, et la religion  s’accommodent. Il a rappelé que l’an dernier, lors de la célébration du Maouloud, il a reçu plus de 2.000 musulmans venus de toutes les régions du Mali et de la sous-région pour célébrer cet évènement majeur de l’islam. Amadou pense que la religion musulmane est une religion de paix contrairement à ce que certains pensent. « Malheureusement de nos jours certains l’utilisent pour leurs sales besognes », s’est-il indigné. La religion musulmane prône le vivre ensemble, la solidarité, et surtout le respect des autres religions. Ce qui explique le fait qu’il a toujours chanté avec Mariam Doumbia pour la paix, la justice, la liberté à travers le monde. Parlant de l’actualité, et se prononçant  sur le départ de Blaise Compaoré, du Burkina Faso, Amadou a déploré le fait que certains chefs d’Etat veuillent s’éterniser au pouvoir. Il dira que dans un régime démocratique, il faudra qu’il ait de l’alternance. Il reconnut que cette leçon est heureusement comprise au Mali qui a vu ses présidents se succéder sans le moindre problème. Il faut noter que cette zawiya peut contenir une centaine de personnes, et se trouve à l’étage de la Maison de Amadou Bagayoko, à Garantiguibougou en commune V du District de Bamako.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

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</item>

<item>
<title>Réintégrés par décision de justice : Les bérets rouges attendent toujours avec près de 2 ans sans salaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reintegres-decision-justice-les-berets-rouges-attendent-toujours-pres-2-ans-salaires-633392.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 07:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_101969" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-101969" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Colonel-Seydou-Moussa-Diallo.jpg" alt="Colonel Seydou Moussa Diallo" width="310" height="224" /> Colonel Seydou Moussa Diallo[/caption]

<em><strong>Le Lieutenant-Colonel parachutiste, Seydou Moussa Diallo et ses 4 compagnons d’armes qui avaient été illégalement radiés sous la transition et l’influence de l’ex-junte de Kati ont été repris par décision de justice. Mais depuis le 18 avril 2014, date de la décision de réintégration des dits bérets rouges, le ministère en charge de la défense ne fait rien pour les réintégrer.</strong></em>

En effet, il faut rappeler que suite aux évènements du 22 mars 2012 qui ont vu l’ex-président ATT quitté le pouvoir, une crise de confiance s’était installée entre les frères d’armes (bérets rouges et bérets verts) ; ce qui a conduit aux évènements tragiques du 30 mai 2012. Afin de rétablir cette confiance entre frères d’armes, le gouvernement d’alors sous la houlette de M. Diango Sissoko décida d’appeler les protagonistes à la table de négociation. C’est ainsi que le lieutenant-colonel Seydou Moussa Diallo et 5 autres dont le sergent chef Bouh Traoré ont été choisis par les parachutistes de Djicoroni-Para afin de les représenter à la négociation de sortie de crise.

&nbsp;

Contre toutes attentes et sous la pression des hommes forts de Kati, Dioncounda décide de radier Seydou Moussa Diallo et Yamoussa Camara les 4 autres sous-officiers bérets rouges. Ces derniers, par l’intermédiaire de leur avocat, maître Mamadou Diarra saisissent la section administrative de la Cour Suprême du Mali  d’un Recours pour Excès de Pouvoir.

Par arrêt 102 du 18 avril 2014, la Cour a estimé que le ministère de la défense a excédé ses pouvoirs ; et a par conséquent annulé les arrêtés 2013-2074 MDAE-SG du 20 mai 2013 et numéro 2013-2241 MDAC-SG du 30 mai 2013 du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La décision de radiation du lieutenant-colonel Seydou Moussa Diallo a aussi suivi le même sort. Mécontent de cette décision de la Cour, le contentieux de l’Etat, qui est l’avocat de l’Etat malien en la matière initia un recours en révision contre l’arrêt 102 du 18 avril 2014. Avant cela l’arrêt 102 avait été signifié à l’intendance du Ministère de la Défense.

&nbsp;

La Cour une fois de plus statuant sur cette demande du contentieux de l’Etat a par arrêt n° 214 du 7 août 2014 rejeté le recours en révision au motif qu’il y a eu une seine application de la loi. Cette autre décision a été notifiée au Ministère de la défense depuis le 10 août dernier. Jusque-là aucun effet n’est suivi de cette demande.

Les intéressés qui sont de nos jours à près de 2 ans sans salaire attendent impuissamment que leur décision de réintégration soit prise par le ministère de la défense. Face à cette situation, les ministres de la Défense et celui de la justice sont tous interpellés afin que ces militaires qui sont à plus de 20 ans dans notre armée soit enfin remis dans leur droit comme la justice l’a décidé.

A suivre !

<strong>A.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infos Fama : L’ambassade d’Allemagne dote les Fama</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/infos-fama-lambassade-dallemagne-dote-les-fama-633412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 07:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-326742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/fama-kidal-gao-tombouctou.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LE CHEMIN DU DIFFICILE" width="300" height="180" />L’ambassade d’Allemagne au Mali a offert dimanche dernier un véhicule et du matériel informatique à la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères (CNLPAL). Cette remise a précédé l’ouverture d’un atelier organisé par la CNLPAL en partenariat avec le Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), sur l’identification et le traçage des armes légères.</em></strong>

Les deux cérémonies ont été présidées par le secrétaire général de la présidence, M. Mohamed Alfousseyni Touré qui avait à ses cotés la présidente de la structure, le général Coulibaly Kani Diabaté. Ces deux activités apparaissent comme une réponse de la communauté internationale aux préoccupations exprimées par la CNLPAL sur la gestion de la problématique des armes légères dans notre pays,

Il faut noter que le véhicule et les matériels informatiques offerts serviront à l’identification et au traçage des armes légères.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mutuelle de l’aviation</strong>

<strong>Un cas d’école</strong>

La Mutuelle de l’aviation est un regroupement qui réuni à son sein les militaires de l’armée de l’air. Elle  a tenu mercredi dernier son assemblée générale annuelle au Foyer de l’Armée de l’air de la base 100. La rencontre était  présidée par le secrétaire permanent de la Mutuelle de l’aviation, le lieutenant-colonel Cheick Oumar Touré et la présence du chef d’Etat-major de l’Armée de l’air, le colonel-major Souleymane Bamba, ainsi que le représentant de la Direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire (DNPSES).

Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, l’examen du bilan financier de l’année 2013 et le programme de budget de l’année 2014. Au titre de l’année 2013, la Mutuelle de l’aviation a investi dans le volet «<strong>retraite</strong>» la bagatelle de 684,3 millions de FCFA. Quant au volet santé, il a mobilisé 96,2 millions de FCFA. La mutuelle est excédentaire de 9,6 millions de FCFA.

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<strong>Recrutement à la  police nationale</strong>

Cette année, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité va procéder par voie de concours direct au recrutement de 700 élèves sous-officiers au compte de la police nationale. Le dépôt des dossiers de candidatures était prévu du 1<sup>er</sup> au 10 novembre.  Ils étaient des milliers de jeunes (filles et garçons) à prendre d’assaut depuis le matin les installations de la Brigade spéciale d’intervention, seul centre de dépôt de candidatures.

Toute chose qui prouve l’engagement des jeunes à servir dans les rangs de la Police Nationale.

<strong>Rassemblées par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos du départ du Premier Ministre  Moussa Mara : Quand l’honorable Moussa Timbiné tombe sur la tête</title>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 07:41:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-513172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Moussa-Timbine.jpg" alt="Moussa Timbine" width="315" height="223" />C’est dans la nuit de dimanche à lundi que l’honorable Moussa Timbiné a bouclé une série de rencontre qu’il avait débuté depuis quelques semaines dans la Commune V.  L’objectif des rencontres était d’expliquer aux militants le retard qu’il a pris dans sa séance de restitution chose qu’il avait promis lors de sa campagne dans la commune. Mais à la grande surprise des participants, sortis massivement pour cette rencontre, l’honorable Timbiné s’est trouvé une autre mission. Il fera un rapport entre la situation que traverse le pays et la présence du premier ministre Moussa Mara à la tête du gouvernement et par la même occasion annoncé un départ imminent de ce dernier de la primature. Au cours des différentes rencontres, le président de la jeunesse RPM a affiché clairement son hostilité envers le jeune Premier ministre à un point qu’on se pose la question de savoir s’il n’est pas en mission commandée.</strong></em>

&nbsp;

Comme une véritable star, l’honorable Moussa Timbiné, s’était fait «<strong>invité spécial</strong>» d’une rencontre secrète tenue dans la concession d’une personne influente de Kalaban-Coura dans la nuit du dimanche 9 novembre dernier, au cours de la rencontre il  s’est lâché sans retenu. Selon des proches, la rencontre avait été convoquée par le député pour s’excuser de n’avoir pas pris contact avec la base depuis son élection, mais ce sujet n’a été qu’effleuré par le jeune député et l’essentiel des discussions ont  porté  sur un éventuel départ du premier ministre Moussa Mara.

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Selon le président du RPM, la nomination du Premier ministre Mara est une erreur que son parti corrigera au plus vite.Dans ses propos, Timbiné affirme que cela n’est qu’une question de temps, car après le quatrième round des pourparlers d’Alger, le président procédera à la nomination d’un nouveau chef de gouvernement. Des affirmations gratuites ?

&nbsp;

D’abord, l’on se  pose la question de savoir au nom de qui l’honorable Timbiné parle, car dans une interview diffusée dans la presse,  le président de la majorité présidentielle a été très claire, «le RPM continuera à soutenir le Premier ministre Moussa Mara tant que celui-ci bénéficiera toujours de la confiance du chef de l’Etat », avait-il dit à l’époque. Cela nous amène à se poser la question de savoir qui décide au RPM ?

&nbsp;

Aussi depuis quand un député procède à un remaniement ministériel ou parle-t-il simplement en lieu et place de quelqu’un d’autre ? Ou tout seulement cherche-t-il à justifier sa longue absence devant un public ? Lorsque l’honorable Timbiné explique  l’échec du régime par la faute du Premier ministre, cela relève tout simplement du refus de voir les choses en face et de faire une analyse cohérente de la situation actuelle de notre pays au-delà des considérations politiques.

&nbsp;

En effet, le PM a certes des responsabilités élargies au niveau de l’exécutif, mais un petit calcul nous amène à conclure que beaucoup de départements et d’institutions de la république sont gérés par les cadres du parti RPM du même Timbiné. Donc, s’il y a échec dans le régime aujourd’hui, le parti RPM aura bel et bien sa part de responsabilité et à plusieurs niveaux.

Il est certain que le sort du jeune Premier Ministre est scellé, mais son départ ne doit pas être une foire pour les uns et les autres de jeter les cailloux de l’échec d’un régime qui a plutôt mal dans sa partie vitale. Donc que l’honorable Timbiné et ses camarades sachent raison garder, car les maliens ne sont plus dupes et ils savent faire la différence ,maintenant entre les beaux parleurs et ceux qui ont de véritables programmes de développement de la communauté.

&nbsp;

L’élection de l’autre à plus 77% des suffrages (suivez la direction de mon petit doigt) a été une leçon de vie pour cette génération de maliens. Prépare ta réélection avec des actes plutôt concrets, car les populations savent maintenant comprendre le vrai de l’ivraie.

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau malien du droit d’auteur : IBK signe un décret porte&#45;malheur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bureau-malien-du-droit-dauteur-ibk-signe-decret-porte-malheur-633362.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 07:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_248432" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-248432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ndiagne-Rama.jpg" alt="Mme N'Diaye Ramata Diallo, ministre de la Culture" width="320" height="378" /> Mme N'Diaye Ramata Diallo, ministre de la Culture[/caption]

<strong><em>Il n’est un secret pour personne que notre pays dispose d’une culture immense, l’une des plus riches en Afrique subsaharienne, mais faute d’accompagnement digne de ce nom, rares sont les artistes maliens qui vivent de leur art. Pourtant il est de la responsable de cette structure (BUMDA) de trouver une solution à ce problème à travers l’accompagnement, la protection des artistes et leurs œuvres. Pas seulement les artistes mais l’ensemble des créateurs, hormis les créations industrielles.</em></strong>

&nbsp;

Malgré ces nombreux défis à relever, le directeur général n’a trouvé autre lobby que de rendre ce travail encore complexe, voire impossible pour le bureau malien du droit d’auteur de tenir ses engagements.

&nbsp;

En effet, de son arrivée à nos le nouveau directeur, un magistrat de surcroit, trainera tous les partenaires sérieux des artistes devant les tribunaux en les exigeant de payer des sommes inimaginables au BUMDA. Cette action unilatérale du DG baissera d’un coup les recettes du BUMDA et enfoncera davantage les artistes maliens dans le gouffre.

&nbsp;

<strong>De quoi il s’agit ?</strong>

Pour mieux comprendre cette affaire qui défraie la chronique aujourd’hui dans les milieux artistique de la capitale, nous avons rencontrés certains acteurs clés du secteur et surtout décortiqués le fameux décret à la base de la turbulence du DG. Et selon une source bien introduite, ce décret aurait été apporté à main propre au président de la république IBK pour qu’il signe par une artiste proche de la famille présidentielle.

&nbsp;

<strong>Que contient le décret</strong> ?

Prenons quelques articles du décret qui prouve a suffisance qu’il n’a pas sa place au Mali

Dans son article 30 le décret prend la décision de soumettre les véhicules à la redevance forfaitaire pour exécution des œuvres littéraires et artistiques, il s’agit des véhicules publicitaires sonorisés et les véhicules de transport routier en commun (SOTRAMA et TAXIS et autres CAR et CAMION)

&nbsp;

Dans son article 31, la tarification des véhicules publicitaires sonorisés est de 2.500 FCFA par véhicule par mois, et l’article 32 concerne le véhicule de transport routier en commun (sotrama, taxis, et autres) pour ceux-ci la tarification est fixée en fonction du nombre de place administrativement autorisée et du type d’appareil utilisé pour la diffusion des œuvres, la tarification est fixée comme suit : de 21 à 35 places : 1.000 FCFA et plus de 35 places 1.500 FCFA par mois.

&nbsp;

Dans son paragraphe 5 : cette partie du décret concerne l’utilisation des musiques et vidéos dans les téléphones

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Article 38 : ici on parle de la redevance forfaitaire pour l’exploitation des œuvres artistiques et littéraires aux entreprises de téléphonies et aux sites de téléchargement et cybercafés

Article 39 : la redevance applicable aux entreprises de téléphonies  est fixé par an, et tenez vous bien, chaque abonné doit coûter 500 FCFA par an pour Orange et Malitel, imaginez 10 millions d’abonnés.

Pour les cybercafés dans le même article est fixé à 3.000 FCFA par an.

Le paragraphe 6 concerne les télés et les radios

L’article 41 parle des droits d’auteur pour l’exploitation des œuvres  littéraires et artistiques par les organismes de radiodiffusion de télévision et les fournisseurs d’images ou relais de chaines de télévision, la redevance que ces entreprises doivent au BUMDA est fixée comme suit:

Les télés qui couvrent l’internationales (Africable TV5) doivent payer 20.000.000 FCFA au BUMDA par an, la couverture locale (TM2) 5.000.000 FCFA par an. En ce qui concerne les radios

&nbsp;

La radio diffusion nationale (ORTM) doit payer 10.000.000 FCFA

Les autres radios émettant à Bamako, pour les radios commerciales 25.000 FCFA  par mois, les radios associatives 20.000F CFA par mois

&nbsp;

<strong>Celles qui émettent dans les régions</strong>

Les radios Commerciales : 15.000 FCFA par mois et les associatives 10.000 FCFA

Dans les zones rurales : les radios commerciales 10.000 FCFA et les associatives 5.000 FCFA

Le paragraphe 7 concerne les activités temporaires, il s’agit entre autre des rues marchandes, dont le prix est fixé à 300.000 FCFA payer en avance, les foires 100.000F CFA, les cirques 250.000 FCFA, les kermesses et autres Balani et mariage 10.000 FCFA

Et pour couronner le tout le chapitre II parle des procédures de sanctions.

&nbsp;

Dans son article 43 en chapitre II, le décret dit que le retard de paiement des redevances dues en vertu du décret entraine sans préjudice des sanctions dommages et intérêts paiement d’une pénalité

&nbsp;

Le taux de pénalité est proportionnel au montant de la redevance en souffrance de paiement

Le taux est de 5% lorsque le retard ne dépasse pas un mois, 10% lorsqu’il dépasse un mois, 20% si c’est six mois et 50% pour un an. Et le directeur Guindo, collé à ses textes, s’en est pris à un pauvre animateur de Balani show. Après la signature de ce décret à polémique, le Patronat a attaqué le bureau malien du droit d’auteur devant la justice, parce qu’il abuse des entreprises maliennes. Les textes copier-coller de la France peuvent-ils aider dans le contexte malien ? Dans un pays ou l’Etat même n’a aucune statistique exacte des véhicules de transports communs.

&nbsp;

Pour connaître la version du BUMDA, nous avons tenté en vain de rencontrer le DG. Impossible donc de le rencontrer après plusieurs tentatives, nous avons pu rencontrer le secrétaire général, M. Madou Koné au siège de la structure à Faladié sur l’avenue OUA villa B5 porte 4.980, après le refus du conseiller juridique aussi à répondre à nos questions.

Dans notre entretient M. Koné nous fait savoir : «<strong>Au contraire c’est nous qui avons été attaqués devant les juridictions par certaines structures notamment le patronat. Lorsque le département de la culture a voulu envoyer le projet de décret sur la table du Conseil des Ministres, le BUMDA a organisé en amont une rencontre avec le patronat qui incluait  toutes les structures concernées par le travail du BUMDA. Lors de la rencontre aucune d’entre elles qui se plaignent aujourd’hui n’a dit mot,mais c’est lorsque le projet a été adopté qu’elles sortent du bois pour dire que le décret n’a pas répondu à leurs aspirations, je pense que c’est trop tard maintenant</strong>», a-t-il précisé, dans ses explications le secrétaire général nous révéla cette phrase qui nous ait rester dans la tête.

&nbsp;

«<strong>En son temps, les artistes maliens étaient une centaine, mais aujourd’hui il faut voir, il y a plus de trois mille artistes enregistrés au niveau du BUMDA. Nous ne pouvons plus les payer, imaginez 20 millions de franc partagés entre trois mille ou quatre mille artistes combien chacun va avoir. En plus du nombre élevé des artistes, l’état aussi n’accorde plus de subvention à la structure</strong>».

Et il pense qu’avec ces mesures le BUMDA pourra sortir un peu la tête de l’eau. Contrairement aux allégations du secrétaire général du BUMDA, personne au Patronat n’a dit avoir vu ou entendu parler de ce dossier. Une chose est sûre et certaine, beaucoup d’opérateurs culturels sont convoqués à la justice par le BUMDA et son DG et ils ne sont pas prêts de s’exécuter, car pour eux, l’argent exigé est exorbitant pour leur maigre revenu. Et ils se sont d’ailleurs réunis le Dimanche dernier au palais de la culture pour dire un NON collectif à ce décret dont IBK seul connaît les teneurs.

Nous y reviendrons !
<ol>
	<li><strong> Kondo et Issa KABA</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Après son voyage en guinée et Liberia : Le Président IBK en quarantaine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-voyage-en-guinee-liberia-president-ibk-en-quarantaine-621632.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 08:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_621332" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ibk-Guinee.jpg"><img class="size-full wp-image-621332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/ibk-Guinee.jpg" alt="IBK dans les pays victimes du virus Ebola" width="620" height="413" /></a> IBK prendant un bain de foule avec Alpha Condé à Conakry[/caption]

<strong>Décidément, la ville de Bamako est devenue insupportable et invivable pour le bourgeois-président IBK tant les problèmes sont nombreux et les solutions inexistantes. A peine de retour de Bruxelles, un voyage sans retombées, IBK a refait sa valise pour un autre voyage inutile et risquant dans les pays les plus touchés par l’épidémie à virus Ebola. En effet, c’est à la tête d’une forte délégation que le Président IBK s’est rendu à Conakry le 31 octobre et accueilli par le Professeur Alpha Condé, Président de la Guinée.</strong>

Au lieu de rester ici et suivre l'évolution de la situation au Burkina (une bombe à retardement), un pays très impliqué dans la crise malienne et qui a accueilli les rebelles sur son sol et beaucoup d’autres raisons ; entre autres :

<strong>- Primo :</strong> Un pays frontalier qui est déstabilisé et donc l’urgence de prendre des mesures idoines pour éviter une transportation de la crise au niveau des frontières ; Blaise Compaoré, le président déchu, était le médiateur de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans la crise malienne ; les conditions sécuritaires des milliers de réfugiés maliens et de nombreux autres maliens qui résident là-bas; et surtout maintenant que Blaise n'est plus là-bas que faire pour empêcher ces rebelles de traverser nos frontières pour regagner Kidal ou autres villes maliennes, IBK préfère se promener pour une action de communication qui n’a aucun sens.

A son arrivée en Guinée, IBK dira en conférence de presse à l’aéroport qu’Il ne serait pas normal qu’au moment où le monde entier vient au chevet de la Guinée, l’Afrique soit absente. Mais ce qu’il ignore, ce que l’Union Africaine (UA), en plus de l’argent, a déployé même des hommes pour aider ces pays. Donc, l’Afrique n’est pas restée en marge.

<strong>Secundo :</strong> Cette visite est tellement inopportune qu’elle distrait les vrais acteurs de lutte contre Ebola et fait perdre le temps aux autorités de ces pays de s’occuper des vraies urgences de l’heure en s’occupant d’un chef d’état et sa suite. Après sa visite ratée aux Aigles du Mali à la veille du match contre l’Ethiopie, IBK vient de faire une autre sortie à problème. Est-il seulement conseillé le bourgeois ?

En se rendant dans ces pays, IBK va certes au delà de ce que les autres ont fait, mais il met également le président de plus des 77% des maliens en danger. Ce que le président IBK n’a pas aussi saisi, le choix du Sénégal de fermer ses frontières avec la Guinée n’était pas de la haine contre les Guinéens, mais de la prévention.

Après son retour, nous avons demandé si IBK et sa suite ont été contrôlés comme exigent les consignes par rapport à tout voyageur en provenance de la Guinée. On nous a répondus que NON, parce qu’ils n’auraient pas été exposés. Donc, pas de quarantaine pour IBK…pour cette fois-ci !

<strong>M.KONDO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orphelins de leur tuteur Blaise : Des chefs du MNLA cherchent un point de chute à Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/orphelins-tuteur-blaise-chefs-du-mnla-cherchent-point-chute-dakar-621922.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 07:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/MNLA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-577282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/MNLA.jpg" alt="Nouvelle preuve de l'insécurité au nord du Mali" width="310" height="174" /></a>Des sources habituellement pourvoyeuses d’informations fiables (valeur A1) signalent qu’une poignée de responsables du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA), désormais orphelins de leur tuteur Blaise Compaoré, désirent rapidement quitter le Burkina Faso et s’éparpiller entre la Mauritanie, la France et…le Sénégal. Ils mobilisent, à cet effet, des amis du Sénégal (France et Maroc) pour intercéder en leur faveur.</strong>

Les observateurs sont aux aguets, et scrutent l’attitude future du gouvernement de Dakar. D’emblée, on peut se demander, comment le Sénégal pourra être accommodant avec la rébellion d’à côté, tout en étant intraitable avec la sienne. Autrement dit, héberger un séparatisme voisin et combattre une sécession domestique. Ce serait apporter de l’eau et beaucoup d’eau, au moulin du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC). Lequel dira que les frontières grossières qui ont fait le lit de la chronique rébellion touarègue, sont les mêmes, tracées par le même colonisateur, qui ont installé la Casamance sur les rails d’un irrédentisme récurrent.

Il s’y ajoute qu’une éventuelle hospitalité accordée aux rebelles nord-maliens, entraînera la riposte souterraine de Bamako et de sa complice Conakry (contente de la solidarité malienne et furieuse contre la barricade anti-Ebola du Sénégal), deux capitales qui n’hésiteront pas à injecter un supplément de feu en Casamance, en collusion avec Nkrumah Sané et par le biais de leurs services de renseignement.

C’est dire que la soif de jouer un rôle-clé et le besoin de récolter un leadership sous régional (laissé vacant par l’ex-Président Blaise Compaoré) ne sauraient justifier l’accueil très risqué d’une fraction de responsables du Mouvement de Libération de l’Azawad. «<strong>On peut tout soutenir, sauf l’inconséquence</strong>», disait Mirabeau.

<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du CSCOM de Dio village : Au nom du ministre Bathily, Almamy Bathily s’autoproclame président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-du-cscom-dio-village-au-nom-du-ministre-bathily-almamy-bathily-sautoproclame-president-621902.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 06:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’appelle Almamy Bathily, frère cadet du Ministre de la Justice des Droits de l’Homme, Garde des Seaux, Il s’est autoproclamé président du CSCOM de Dio après avoir perdu deux fois aux élections organisées pour la circonstance. Son adversaire heureux gagnant, s’appelle Ousmane Diarra qui se trouve être celui que toute la population de Dio village fait confiance. D’abord élu 3<sup>è</sup> adjoint au maire, ensuite choisi pour assurer la destinée du centre secondaire communautaire de la localité, cet homme s’imposé par son travail et son intégrité.</strong>

C’est en présence du préfet que M. Diarra a gagné à deux reprises les élections et sur  les 47 votants au premier tour, il  a battu le frère du Ministre avec 24 voix contre 23. Au deuxième tour, il  revient avec un score de 25 contre 22 voix. Et en plus du préfet, les représentants de tous les villages  bénéficiaires du centre de santé étaient tous  présent lors de l’élection il s’agit des villages de Komi-Komi, Magnabougou, Soteli, Difémou, Kalazan, Dio gare et Dio village.

Mais avec tout cela, le dictateur en herbe a refusé de reconnaitre le verdict des urnes. Ainsi il est allé se plaindre chez le chef de village Feu Foamby Diarra à l’époque vivant.  Ce dernier avait tranché en sa défaveur. Insatisfait il a ramené le problème dans la mosquée. Là aussi, il a été débouté. C’est alors qu’il a choisi la méthode forte. Et comme dernier recours, le tribunal de Kati et là-bas aussi, il n’a pas eu gain de cause.

Pendant tout ce temps, M. Almamy Bathily continue de s’autoproclamer président dudit CSCOM. Au point qu’il est en train d’empêcher les travailleurs du centre de faire leur travail normalement. Tantôt il organise des enquêtes improvisées avec des responsables sanitaires de Bamako pour faire peur à son adversaire en faisant croire que c’est son frère Bathily qui a envoyé une équipe pour enquêter. Des fois, ces enquêtes perturbent la déroulée du travail du centre.

Parfois pendant toute une journée et parfois il prend les cachés et autres matériels de travail du CSCOM qui handicapent le bon déroulement du travail. Lorsqu’on lui demande pourquoi il fait ça, sa réponse est claire «<strong>c’est moi ou personne d’autre, aujourd’hui c’est notre tour, vous avez passé les vingt dernières années à nous brumer, à chacun son tour chez le coiffeur</strong>», n’hésite-t-il pas à rétorquer. Que pense le Ministre Bathily lui-même de cette affaire ? Est-il seulement au courant ? Le contraire surprendrait plus d’un.

En tous les cas, la population de Dio refuse à ce que leur CSCOM soit dirigé par le frère du Ministre qui n’inspire pas trop confiance à leurs yeux, mais ce dernier a du mal à comprendre cela. Nous y reviendrons !

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune IV du district de Bamako : Balayeurs balayés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-iv-du-district-bamako-balayeurs-balayes-621802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-iv-du-district-bamako-balayeurs-balayes-621802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 06:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Commencer c’est bien, mais pour ce cas d’espèce, nous dirons, continuer c’est encore meilleur. Pourtant, c’est là où le maire, Siriman Bathlily, et son équipe du Conseil communal de la Commune IV semblent faillir. Quand nous avons décrit l’envahissement de grandes artères par la poussière et le sable à Lafiabougou, vitrine de la Commune, ou simple coïncidence, la mairie avait pris à bras le corps, le balayage de ces grands axes bitumés. Mais depuis plusieurs mois maintenant, c’est le retour à la case départ. Pourquoi cet arrêt alors que l’activité d’assainissement devait s’étendre sur d’autres quartiers comme Sébénicoro et Djicoroni para qui ont également des grands axes bien bitumés ? La mairie de la Commune IV est interpelée.</strong>

On rappelle que cette poussière et ce sable qui envahissent ces voix d’accès comportent de menaces sûres  pour la durée de vie de ces routes d’une part et d’autre part sur la santé des riverains, habitants et surtout les tenants du petit commerce. N’a-t-on pas dit que plus de 20 % des consultations médicales sont aujourd’hui d’ordre ophtalmologique ou respiratoire ? C’est dire que la poussière que nous respirons en longueur de journée quand nous roulons sur nos engins à deux roues, ou qui pénètre dans nos yeux et nos oreilles impacte la santé de ces organes.

Malheureusement, beaucoup d’usagers et tenant des étales ne prennent aucune disposition pour prévenir le mal. Voilà que la disposition, que les élus communaux aussi devraient prendre pour le mieux être de leurs mandants,  connaît un coup d’arrêt. La rue FHAD, qui commence pour la Commune IV au Centre Islamique, jusqu’au terminus de Lafiabougou, surtout les alentours du marché où se concentrent beaucoup d’activités commerciales, la rue CAN (du rond point Cabral jusqu’à la place CAN), les boulevards de Djicoroni para et de Sébénicoro doivent être balayés pour le bonheur des riverains et des usagers.

Si en Commune IV les mauvais boulangers ou véreux servent du mauvais pain aux consommateurs, il ne faut pas que les grandes rues aussi soient des mouroirs pour les habitants et les usagers.

L’entretien est une affaire de tous et au quotidien. Les exploitants des marchés comme celui de Lafiabougou doivent aussi retrousser les manches pour assainir les devantures de leur boutique ou magasin. Ne pas agresser aussi les balayeurs, comme ce fut le cas dans un pays de la sous région. Plutôt les encourager en préservant au moins leur sécurité dans l’exécution de leur tâche. C’est à ce prix aussi que l’air pourra être respirable.

Le fait remarquant, au moment où nous avions terminé cet article, les balayeurs ont repris du service. Nous les avons observés la semaine dernière aux alentours du marché et du rond point Ali Farka Touré. Ouf !

<strong>D.SANGARE</strong>

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<title>Infos FAMA : Bataille de Boulkessi, frontière burkinabé, 1 rebelle tué, 20 capturés et des armes saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/infos-fama-bataille-boulkessi-frontiere-burkinabe-1-rebelle-tue-20-captures-armes-saisies-621872.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 04:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154772" align="aligncenter" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg"><img class="size-full wp-image-154772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg" alt="EUTM" width="400" height="266" /></a> Convoi EUTM et le bataillon OUARABA des FAMA (photo archives)[/caption]

C’est dans un communiqué que le Chef d’Etat-Major Général des Armées a informé l’opinion nationale et internationale de l’accrochage entre les forces armées de défense et certains groupes armés du Nord. «<em>Dans la matinée du dimanche 02 novembre 2014, une patrouille de l’Armée malienne, en posture opérationnelle de contrôle de zone dans le Gourma, a été prise à partie par des hommes armés, dans la localité de Boulkessi, cercle de Douentza, près de la frontière avec le Burkina Faso. Le bilan des affrontements est d’un (01) mort et une vingtaine d’éléments interpellés parmi les assaillants. Des matériels de guerre comprenant un important lots d’armement, des explosifs et des munitions, ainsi que des moyens roulants ont été saisis sur les assaillants habillés en tenues djihadistes. Le Chef d’Etat-Major Général des Armées félicite les populations pour leur esprit de collaboration et les assure que toutes les dispositions sont prises pour ramener la paix et la quiétude dans cette partie du Gourma, en proie depuis un certain à des actes de banditisme et de criminalité. Le Chef d’Etat-Major Général des Armées salu<strong>e</strong> le professionnalisme, l’esprit patriotique et la pondération des Forces armées et de sécurité du Mali durant de cette opération, tout en leur demandant de rester en alerte</em>», disait le communiqué. Il faut reconnaître cette belle victoire sur les forces du mal vient à un moment ou le moral des hommes commençait à s’ébranler. Bravo aux FAMA.

&nbsp;

<strong>ATTAQUE TERRORISTE A ALMOUSTRATE</strong>

<strong>Les FAMA perdent 2 soldats</strong>

La tristesse était à son comble quand nous avons appris la mort de deux de nos braves soldats dans la matinée du dimanche 02 novembre 2014, aux environs de 08h00mn. En effet, une des positions tenues par les Forces armées maliennes (FAMA) à Almoustrate, dans le cercle de Bourème, a été la cible d’une attaque par engin explosif posé par des individus non encore identifiés. Le bilan est de deux (02) morts et quatre (04) blessés parmi les militaires. Nous prions pour le repos éternel de leurs âmes et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.

&nbsp;

<strong>Rentrée 2014-2015 des écoles militaires</strong>

Depuis le  vendredi dernier les écoles militaires ont fait leur rentrée solennelle. L’événement a fait l’objet de deux grandes  cérémonies. La première a été présidée par le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Koulikoro, M. Méissa Fana, la seconde cérémonie purement militaire s’est déroulée au Centre d’instruction «<strong>Boubacar Sada Sy</strong>» de Koulikoro (CIBSSK).

Outre le chef d’état- major général adjoint des armées, le général de Brigade, Didier Dacko, le directeur des écoles militaires, Issa Ould Issa, les formateurs français, allemands, espagnols et italiens de l’EUTM étaient tous présents. Après la revue des troupes par les différents responsables militaires, le commandant du CIBSSK, le colonel Nouhoum Mamadou Traoré a rappelé aux élèves soldats que la tâche qui les attend est immense et exaltante. Seul le courage, l’abnégation et le don de soi dans un environnement fraternel et convivial peuvent permettre aux officiers et aux sous-officiers de gagner le pari de la réussite, a t-il averti.

Il faut noter que notre  pays possède plusieurs écoles militaires : le Centre d’instruction «<strong>Boubacar Sada Sy</strong>», l’Ecole d’Etat-major nationale de Koulikoro, l’Ecole d’application des officiers de Kati, l’Ecole militaire interarmes de Koulikoro (EMIA), l’Ecole militaire d’administration de Koulikoro (EMA), l’Ecole des sous-officiers de Banankoro et le Prytanée militaire de Kati. Le CIBSSK héberge les formations de la mission européenne chargée de la remise à niveau opérationnelle des forces armées et de sécurité.

<strong>Rassemblés par Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concertation des acteurs de la société civile : Le processus «AGIR» au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/concertation-acteurs-societe-civile-processus-agir-au-coeur-debats-621942.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 04:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des femmes de l’Afrique de l’ouest (AFAO) et le Réseau des Chambres d’Agriculture d’Afrique de l’Ouest (RECAO) ont organisé les 28 et 29 octobre à l’Hôtel Massalley sis à ACI2000 un atelier national de concertation dans le cadre du processus «<em>Alliance Globale pour la Résilience Sahel Afrique de l’Ouest</em>». C’était sous la présidence du secrétaire général de l’APCAM, M. Salif Diarra, le président du RECAO, M. Boubacar Bello, la présidente nationale de l’AFAO-Mali, Mme Dissa Fanta Berthé, les partenaires techniques et financiers et d’autres personnalités.</strong>

Dans son allocution, le président du RECAO, M. Boubacar Bello a parlé de la coopération franche, loyale qui se noue entre le RECAO et l’AFAO à l’occasion du processus «<strong>AGIR</strong>». Collaboration qui constitue une chance pour le RECAO dans la mesure où elle lui permettra de mieux prendre en compte dans ses initiatives la question cruciale du genre. Il dira que le RECAO est convaincu que les organisations de la société civile et du secteur privé produiront dans le processus une contribution de qualité qui sera riche des expériences et des bonnes pratiques de l’agricultures, des agro-pasteurs ou pasteurs, ainsi que des pécheurs artisanaux.

Quant à la présidente nationale de l’AFAO-Mali, Mme Dissa Fanta Berthé, «<em>ce programme repose sur des piliers de la société civile, particulièrement celle des femmes souvent laissées en marge des programmes de développement. L’AFAO et le RECAO jouent un rôle moteur dans ce programme au niveau de la société civile Ouest Africaine. L’Association des Femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO) travaille pour le renforcement du statut surtout économique des femmes à travers les pays de la CDEAO en plus de la Mauritanie. Ses activités portent essentiellement sur la formation des femmes en technique de transformation des produits agricoles, le renforcement des capacités, la santé communautaire</em>», a-t-elle précisé.

«<em>Nous allons attirer l’attention de nos autorités sur la nécessité de continuer de manière durable à la satisfaction des besoins alimentaires des populations les plus vulnérables pour leur permettre de vivre dignement de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et du commerce</em>», a conclu la présidente de l’AFAO.

Le secrétaire général de l’APCAM, M. Salif Diarra, dans son discours d’ouverture a déclaré que «<em>face aux crises alimentaires et nutritionnelles récurrentes, notre région a pour ambition de renforcer la résilience des ménages, des familles les plus vulnérables à savoir les agriculteurs en situation économique difficile, les agro-pasteurs, ainsi que les pêcheurs artisanaux et les travailleurs pauvres en milieu urbain et rural. «<strong>AGIR</strong>» met un accent particulier sur la condition des femmes et des enfants en situation de vulnérabilité. Cette rencontre constitue un espace d’expression affirmé des organisations et leur offre l’opportunité d’approfondir la réflexion et d’alimenter le dialogue inclusif du Mali</em>», a-t-il rappelé.

Avant de terminer, il a remercié les organisations intergouvernementales de la région à savoir la CDEAO, l’UEMOA, le CILSS et les partenaires techniques et financiers, notamment l’Union Européenne pour leur rôle déterminant dans l’accompagnement du processus.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection sociale au Mali : ICP&#45;Mali au cœur de l’action</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-sociale-au-mali-icp-mali-au-coeur-laction-621852.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 03:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour doter tous les maliens d’une protection sociale adéquate, les tentatives ont toujours été confrontées à un certain nombre d’obstacles, notamment la communication. C’est pourquoi une association vient de naitre pour combler ce vide. C’était le Samedi 1<sup>er</sup> novembre 2014 à la maison des ainés. Partager l’information, communiquer et faire le plaidoyer pour relever les défis qui se posent au secteur de la protection sociale dans notre pays, c’est entre autres objectifs qui ont amené une trentaine de journalistes maliens à créer cette association dénommée «<em>Initiative d’information, de communication et de plaidoyer sur la protection sociale</em>», ICP-Mali.</strong>

La cérémonie de lancement qui a fait l’objet d’une grande rencontre à la maison des ainés a drainé du monde, on pouvait observer dans la salle le doyen Seydou Traoré dit Djikoroni, Ibrahim Famakan Coulibaly, le directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire, M. Mohamde Bassirou Traoré, ou encore M. Waly Traoré, chef de cabinet du ministère de l’économie numérique de l’information et de la communication. Tout ce beau monde accueillit par le président de l’association, notre confrère M. Ousmane Dao.
Dans son adresse aux invités, il a fait savoir que l’objectif est de favoriser la progression et la qualité du traitement des questions de protection sociale dans toutes ses formes, en incluant une large participation des médias ; former les professionnels de la communication sur les questions de protection sociale en République du Mali ; créer un cadre d’échanges fructueux entre acteurs en charge des questions de protection sociale et les bénéficiaires de leurs actions ; stimuler les relations confraternelles entre professionnels de la communication et les relations entre les membres de l’ICP-Mali et les personnalités dont l’activité touche la vie sociale malienne ou internationale ; prendre toute initiative visant à une meilleure compréhension des questions de protection sociale et à permettre une meilleure visibilité des actions menées dans ce cadre général.

Pour le représentant du ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction des régions du Nord, cette initiative qui vise à renforcer la communication sur le champ de la protection sociale, est salutaire à sa juste valeur. Selon M. Mohamed Bassirou Traoré, «<strong>la protection sociale couvre un pourcentage minime dans les pays en voie de développement comme le nôtre</strong>», a-t-il précisé.

A son tour le représentant du département de la communication a abondé dans le même sans. M. Oualy Traoré, chef de cabinet du ministère de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication dira que  la protection sociale a toujours été une conquête des nations civilisées comme on l’a vu aux Etats Unis quand Obama est arrivé au pouvoir il a été confronté un problème de communication pour mettre en œuvre la protection sociale, preuve que la communication a une grande part dans les initiatives pareilles.

Il a trouvé qu’entre ICP-Mali et les acteurs de la protection sociale, ça sera un partenariat gagnant- gagnant. Il faut noter que cette cérémonie de lancement a mobilisé un nombre important de journalistes

<strong>Issa KABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Afrique de l’ouest et l’union européenne : Vers la mise en œuvre de l’Accord de Partenariat Economique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lafrique-louest-lunion-europeenne-vers-mise-en-oeuvre-laccord-partenariat-economique-621992.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 03:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle «<em>Wa Sissoko</em>» du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a servi de cadre à la tenue le jeudi dernier, un atelier national d’information et de sensibilisation sur la mise en Œuvre de l’Accord de Partenariat Economique entre l’Afrique de l’Ouest et l’Union Européenne. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministre des affaires étrangères, M. Mamadou Macki Traoré,  en présence du représentant du ministre de l’Economie et des finances et les représentants du ministre du commerce.</strong>

Cet atelier organisé avec l’appui financier de la commission de l’UEMOA et avait pour objectif d’améliorer la compréhension et les connaissances des experts nationaux sur le processus d’élaboration et de mise en œuvre de l’APE entre l’Afrique de l’Ouest et l’Union Européenne.

Dans son mot de bienvenue, le secrétaire général du ministre des affaires étrangères, M. Mamadou Macki Traoré a dit ceci : «<em>Pendant 10 ans, nous avons travaillé à l’avènement d’un APE qui puisse consolider le processus d’intégration, structurer et moderniser notre économie régionale, promouvoir nos exportations de produits manufacturés et relancer de façon irréversible la compétitivité de nos entreprises. Les négociations engagées le 6 octobre 2003, devaient s’achever au plus tard fin décembre 2007 pour permettre l’entrée en vigueur de l’Accord le 1<sup>er</sup> janvier 2008, mais n’ont pas pu être respectées. Lors de la 12<sup>ème</sup> session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernements de la CDEAO, tenue à Dakar le 25 octobre 2013, les chefs d’Etat ont demandé aux négociateurs en chef de l’Afrique de l’Ouest de reprendre les discussions avec la partie européenne.</em>

<em>Le 06 février 2014 a permis d’aboutir à un consensus portant sur une ouverture de 75% du commerce entre l’Afrique de l’Ouest et l’Union Européenne qui sera opérée de façon progressive  sur 20 ans. Cette offre d’accès au marché ouest africain est basée sur le Tarif Extérieur commun de la CDEAO tel qu’approuvé par la réunion des ministères des Finances de la CDEAO des 20 et 21 JUIN 2013. Elle tient également compte d’une part, des mesures de protection complémentaire et d’ajustement progressif du Tarif Extérieur Commun et, d’autre part, des politiques sectorielles agricoles et industrielles adoptées ou mises en œuvre dans la région Afrique de l’Ouest</em>», a-t-il déclaré.

Selon lui, les Etats membres de l’Union Européenne se sont engagés également à soutenir ledit programme, par le biais de leurs instruments de développement respectifs. Par ailleurs, le texte de l’Accord prévoit que le financement des mesures d’accompagnement puisse bénéficier de l’appui d’autres mécanismes financiers qui pourraient être créées en cas d’expiration de l’Accord de Cotonou. Le financement se fera sur la base de plans quinquennaux, des programmes et projets prioritaires retenus par l’Afrique de l’Ouest.

Lors du sommet des chefs d’Etat, tenu à ACCRA le 10 juillet 2014, les deux parties sont parvenues sur l’ensemble des questions, notamment sur l’offre d’accès au marché, le PAPED et le texte de l’Accord. En conséquence, les chefs d’Etat et de Gouvernement ont demandé aux négociateurs en chef de l’Afrique de l’Ouest de prendre toutes les dispositions nécessaires pour engager le processus de signature de l’Accord et de sa mise en œuvre.

Pour terminer, il a salué les efforts des négociateurs, qui ont su préserver les intérêts des pays de la région et a félicité les parlementaires de l’intérêt qu’ils accordent à la question d’un APE consensuel entre l’Afrique de l’Ouest et l’Union Européenne.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de la consultation nationale : Pour la promotion de la culture et le développement au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/forum-consultation-nationale-promotion-culture-developpement-au-mali-621962.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 03:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle «Balla Moussa Keita» du Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a abrité le samedi dernier le Forum de la Consultation Nationale «<em>culture et développement</em>» au Mali. La cérémonie était placée sous la houlette du ministre de la culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo qui avait à ses cotés le coordinateur  résident du système des Nations Unies, Mr David Gressly, les représentants des acteurs et opérateurs culturels et d’autres invités.</strong>

La culture est un moteur et un catalyseur pour le développement durable, elle permet de créer des emplois et d’améliorer les conditions de vie des populations. La culture est donc une composante essentielle du développement durable dans la mesure ou elle permet aux individus et communautés qui la produisent de trouver les voies à la fois enracinées et innovantes de leur développement économique et social.

Dans son allocution, le coordinateur résident du système des Nations Unies, M. David Gressly a signalé que le Mali est avec l’Equateur, la Bosnie-Herzégovine, la Serbie et le Maroc, les cinq pays dont la candidature a été retenue par le groupe de développement des Nations Unies pour organiser ces consultations nationales. Si le Mali a été choisi, c’est parce que c’est le seul pays auquel le conseil de sécurité a reconnu le rôle de la culture comme élément de réponse aux causes profondes du conflit que le pays a connu.

Pour lui, dans ses résolutions 2100 et 2164 de 2013 et 2014, le conseil de sécurité a ainsi inclut dans le mandat de la MINUSMA «<strong>l’appui à la sauvegarde du patrimoine culturel</strong>». Il dira que le Mali est l’un des pays ou l’UNESCO a mobilisé avec succès la communauté internationale pour apporter son concours à la sauvegarde du patrimoine culturel et des expressions culturelles qui ont été délibérément attaqués avec 14 mausolées du patrimoine mondial saccagé, plus de 4200 manuscrits anciens brulés ainsi que la musique et la danse temporairement interdites.

La culture est l’énergie qui aidera les pays à se réconcilier et se reconstruire, a affirmé le coordinateur résident du système des Nations Unies, M. David Gressly.

Le ministre de la culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a, pour sa part, indiqué que le produit intérieur brut du Mali était 2,38% en 2007 et le secteur employe 5,8% de la population active qui était globalement estimé à 2 millions. Le Mali annonce des arguments et des ressources pour faire de sa culture une véritable locomotive pour son développement économique dans un contexte de sortie de crise.

C’est la manifestation d’un engagement résolu qu’a placé la culture au cœur des politiques de stratégie de développement à l’ultime étape de l’agenda poste 2015. «<em>Notre pays se réjouit d’apporter sa modeste contribution à ce processus en abritant une des 5 consultations Nationales lancées par le secrétariat poste 2015 sur le thème de la culture et du développement durable</em>», a conclu le ministre de la culture, Mme N’DIAYE Ramatoulaye Diallo.

<strong>Fatogoma COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Journée « Prvm&#45;fasoko» à Baroueli : « Nous sommes plus qu’une équipe, nous sommes une famille », a dit le président M. Mamadou O. Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-prvm-fasoko-baroueli-sommes-quune-equipe-sommes-famille-dit-president-m-mamadou-o-sidibe-606572.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 08:42:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Baraouli, en 4<sup>ème</sup>  région, a ouvert ses portes le samedi dernier au parti « PRVM Fasoko » pour une journée mémorable. Le parti du chameau blanc était venu prendre ses marques pour l'avenir dans un espace politique connu pour son attachement aux traditions séculaires. </em></strong>

&nbsp;

Le voyage de Baroueli a tenu toutes ses promesses pour le parti «PRVM Fasoko ». Accueil populaire, visites des notabilités (imams et chefs coutumiers, rencontres avec les délégués venus d'une dizaine de localité).  Pour le président du PRVM Fasoko, M. Mamadou Oumar Sidibé : « Cette mobilisation est loin d'être une surprise. C'est le contraire qui m'aurait surpris », a-t-il dit.  Le président M. Mamadou Oumar Sidibé a placé cette « journée Fasoko » à Baroueli dans le cadre du renforcement du parti et son enracinement. Le président Sidibé a rendu un hommage mérité à tous les acteurs qui se sont battus pour que  Fasoko soit à ce niveau en moins de deux années d'existence. S'adressant à ceux qui ont rejoint ce jour la Famille Fasoko,  M. Sidibé a souhaité qu'ils s'approprient des  vertus qui ont fait du Mali une nation enviée et fière à savoir  "Dambé,Danaya,Ladriya". Soucieux de l'avenir du parti, M. Mamadou Oumar Sidibé a insisté sur l'esprit d'Unité et de franchise entre les militants quelque soit leur poste, leur avoir et leur savoir. " Ce parti n'est la propriété de personne. C'est un bien commun et chacun doit jouer sa partition. Ne perdez jamais de vue que nous sommes une équipe qui doit atteindre des résultats  mais dans les règles. Nous sommes plus qu’une équipe, nous sommes une famille" a déclaré M. Sidibé.

&nbsp;

Dans cette ambiance de fête à Baroueli, les notabilités des grandes familles ont tenu à être présents tout comme un grand nombre de femmes.  Devant cette audience des grands jours  et à ses cotés l'honorable Cheick Oumar Konaté (Kayes), le député Badama kané a rendu hommage aux populations de sa ville. « Je suis venu à la maison avec mes amis, mes frères, les membres du parti PRVM-Fasoko. C'est à Fasoko que je me reconnais car je suis membre fondateur de ce jeune parti. Je reviens donc à la maison à Baroueli et avec mes frères. Quoi de plus normal?», s’est interrogé le député, compagnon de route de Feu Hamidou Lahaou Touré, Amadou Coulibaly, du Président Sidibé, Ba Issa et autres Hamala. Les membres du comité directeur du PRVM-Fasoko ont eu l'occasion d'écouter les représentants des communes de Baroueli déjà en ordre de bataille pour les communales à venir. Tout un défi pour Fasoko avec le retour de Badama Kané au Prvm-Fasoko le Parti du chameau blanc compte désormais deux fauteuils à l'hémicycle.

&nbsp;

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès anti corruption pour ce mois de Novembre : Soif de Justice ou coup de bluff ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/proces-anti-corruption-ce-mois-novembre-soif-justice-coup-bluff-606562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/proces-anti-corruption-ce-mois-novembre-soif-justice-coup-bluff-606562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:44:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_301622" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-23.jpg"><img class="size-full wp-image-301622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-23.jpg" alt="Le Mali se prépare à répondre aux questions des bailleurs de fonds" width="610" height="345" /></a> Le Premier ministre malien Moussa Mara[/caption]

<strong><em>A en croire les propos du premier ministre Moussa Mara, il va y avoir un grand procès anticorruption ce mois de novembre. Le procès va concerner quel dossier ? Qui seront devant la barre</em></strong><em> ?</em>

&nbsp;

L’année 2014, décrétée année de lutte contre la corruption par le président de la république Ibrahim Boubacar Keita, mais depuis rien. A l’occasion de son adresse à la nation du 31 décembre 2013, IBK a pourtant été clair et net, mais c’est le contraire qui semble se produire, car ce sont ses proches auxquels il a fait confiance qui se sont révélés être les présumés auteurs de corruption (la grande corruption) notamment des ministres et des conseillers très proches du président se sont vus être impliqués dans des histoires de malversation (contrat d’achat d’armement et d’équipements militaire, et l’ achat du Boeing 737).

&nbsp;

Pendant que le peuple attend de pied ferme la suite de ce feuilleton mafieux, le Premier ministre Moussa Mara, vient de lui mettre l’eau à la bouche en annonçant pour ce mois de novembre un grand procès. C’était lors d’une table ronde  tenue  le 23 0ctobre dernier au centre international de conférence de Bamako sur le thème : «<strong>bonne gouvernance-transparence-développement</strong>». Invité pour la cérémonie d’ouverture de ladite table ronde, le Premier ministre a jeté le caillou dans la marre en annonçant la tenue d’un grand procès ce mois de novembre. Sur quel dossier le procès va porter ? qui seront jugés ? Sont entre autres questions restées sans réponses.

&nbsp;

Certes, le Premier ministre ne l’a pas dit, mais à travers cette annonce  en ce moment même, on peut en déduire qu’il s’agit bien des dossiers sulfureux qui défrayent la chronique ces derniers temps. Même si celui de l’avion présidentiel est profond, les  contrats d’armements et d’équipements militaires doivent quand même faire l’objet de grand déballage surtout que les personnalités accusées refusent de démissionner et de se mettre à la disposition de la justice. Alors c’est la justice qui sera obligée de venir à eux (si la montagne ne vient pas à Moise, c’est bien Moise qui va vers la montagne) donc vivement le dossier de surfacturation.

&nbsp;

<strong>Un OUI collectif </strong>

L’annonce de ce procès a fait mouche à Bamako et au-delà. Dans les «grins», au grand marché de Bamako, dans la presse, tout le monde salue cette initiative mais à condition qu’elle se fasse avec l’orthodoxie requise. Pour ces nombreux maliens, il ne faudrait pas que ce soit encore de la poudre aux yeux comme ils ont l’habitude de le faire depuis plus d’une année.

&nbsp;

<strong>Les avantages de ce procès</strong>

Ce procès aura sans nul doute deux avantages :

<strong>Primo </strong>: crédibilisé l’exécutif (Moussa Mara et son gouvernement) dont l’image est en lambeau aujourd’hui

<strong>Secundo </strong>: donné un sens à la parole d’honneur du chef d’Etat qui avait décrété l’année 2014, année de lutte contre la corruption.

En attendant le jour du grand procès, espérons que les personnalités citées dans les différents dossiers ne prennent pas la tangente, ce ne sera pas une première.

A suivre donc !

&nbsp;

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée du mot d’ordre de grève : Qui a cédé quoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/levee-du-mot-dordre-greve-cede-606522.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 02:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/gouvernement-UNTM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-557192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/gouvernement-UNTM.jpg" alt="gouvernement et UNTM" width="610" height="459" /></a>Il y a juste quelques heures (lundi 27 Octobre), le secrétaire général de l’nion nationale des Travailleurs du Mali (UNTM à, Yacouba Katilé et certains de ses lieutenants étaient la presse pour faire le point de la situation des négociations avec le gouvernement. Et le blocage était au niveau des cinq points chauds du cahier de charge de l’UNTM, à savoir : l’augmentation du SIMIC (Salaire Minimum Interprofessionnelle de Croissance) ; le relèvement des allocations familiales ; le relèvement de la valeur indiciaire ; la baisse d’impôt sur les salaires ; la baisse du tarif d’électricité.</strong></em>

&nbsp;

« L’amélioration des conditions de vie des travailleurs maliens est notre ritournelle et nous sommes engagés à assouvir cet engagement, nous sommes en mission des travailleurs maliens et nous mènerons à bon port la mission régalienne qui nous a été confié. Sans la satisfaction totale de ces points, nous ne bougerons pas d’un iota et sommes prêt à reprendre les grèves jusqu’à la satisfaction des points inscrits dans le cahier de charge », avait annoncé le secrétaire général de l’UNTM Yacouba Katilé. Mais tôt le matin d’hier le site du quotidien national annonçait déjà la levée du mot d’ordre de grève de l’UNTM. Lisez plutôt : «La centrale syndicale et le gouvernement sont parvenus à un accord mardi tôt le matin (4 heures), entrainant la levée du mot d’ordre de grève pour les 29, 30 et 31 octobre prochains.

Les négociations ont été âpres, mais les deux parties ont fini par se mettre d’accord, permettant d’éviter un arrêt de travail de 72 heures principalement dans l’administration publique, les médias publics, etc. Après la signature de l’accord, le négociateur en chef de l’UNTM Maouloud Ben Khattra s’est félicité du dénouement heureux et a appelé ses militants à se rendre normalement au travail mercredi, jeudi et vendredi prochains.

Quant au président du comité de conciliation, Mamadou Lamine Diarra, il s’est réjoui de l’esprit de responsabilité ayant permis de parvenir à cet accord. Il n’a pas manqué de plaider ensuite que « l’accord ne dorme pas dans les tiroirs ». L’Union nationale des travailleurs du Mali, la principale centrale syndicale, avait déposé un préavis de grève de 72 heures pour exiger la satisfaction totale de ses revendications après un premier arrêt de travail les 20 et 21 août derniers ». Selon une source proche du dossier, le gouvernement a cédé sur ces points :

- le relèvement des allocations familiales, l’augmentation du Smig,

- la baisse de l’Impôt sur les traitements et salaires (Its) avec une réduction de 5% ,
<ul>
	<li>le relèvement de la valeur indiciaire qui a été augmenté par le gouvernement à 10%,</li>
	<li>la baisse des tarifs d’eau et d’électricité qui ont subi une «hausse sauvage et qui viole les accords de 2005 et de 2011». Sur ce point le gouvernement avait demandé à l’UNTM d’attendre le mois de janvier 2015, les travailleurs ont dit non. Finalement ça fait à partir du mois de décembre, les réductions des tarifs d’eau et d’électricité.</li>
</ul>
Face à la satisfaction de ces points de revendications donc et qui constituaient la pomme de discorde, l’UNTM a levé son mot d’ordre de grève de 72 heures.

Nous y reviendrons !

&nbsp;

<strong>Moussa KONDO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Communiqué relatif à la mission d’appui de l’OMS pour renforcer la préparation face au risque d’Ebola à travers un exercice de simulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/communique-relatif-mission-dappui-loms-renforcer-preparation-face-au-risque-debola-travers-exercice-simulation-597442.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son plan de riposte face au risque lié à l’épidémie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique organise un exercice de simulation soutenu par l’Organisation Mondiale de la Santé.</em></strong>

Pour ce faire, une mission composée d’experts du bureau régional et du siège de l’OMS appuyés par l’Institut National de Santé Publique du Québec (INSRPQ), de l’USAID et du CDC, séjourne actuellement au Mali pour travailler avec les différents services nationaux impliqués dans la préparation et la riposte face au risque.

&nbsp;

L’objectif de cette mission est d’une part, d’évaluer le niveau de préparation de notre pays à détecter, investiguer et répondre de façon efficace à une éventuelle survenue de la maladie à virus Ebola et d’autre part, d’identifier les actions et étapes nécessaires pour renforcer le niveau de préparation dans les 30, 60 et 90 jours.

Bien que le Mali n’ait pas enregistré de cas de maladie à virus Ebola, le gouvernement, en concertation avec l’OMS, a jugé cet exercice extrêmement utile pour éviter que les équipes techniques tombent dans la routine.

Ainsi, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique demande à la population de garder son calme au cas où elle apercevrait des équipes médicales opérer dans le cadre de cet exercice.

<strong>Markatié Daou</strong> <strong>Chargé de Communication du MSHP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PMU&#45;Mali :  Les agents de traitements et les revendeurs menacent de grever</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pmu-mali-les-agents-traitements-les-revendeurs-menacent-grever-597412.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-99934" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Pmu-Mali1.jpg" alt="PMU Mali - Impunité" width="250" height="232" /></a></em></strong> <strong><em>Les syndicats des agents de traitements et de revendeurs du PMU-Mali, ont tenu le vendredi 17 octobre 2014, au siège de ladite structure une assemblée générale d’information afin de protester et décrier le comportement  de la direction.</em></strong>

Cette rencontre qui s’est tenue dans les locaux de ladite structure, a rassemblé tous les syndicats de PMU-Mali. Pour Jean Keïta, le secrétaire général des agents de traitements du PMU-Mali, ce service compte de nos jours plus de 800 agents et que certains y travaillent depuis plus de 20 ans. Il fera savoir qu’il a été illégalement suspendu pendant 2 mois par PMU-Mali, du seul fait qu’il a demandé des meilleurs conditions de travail et de vie pour les agents de traitement de ce service. Par rapport aux conditions de travail, il dira que la grille salariale n’est pas respectée et que les agents ne perçoivent que des primes, mais pas de salaire. La réalité, c’est que la direction paye les primes à la place du salaire. Les travailleurs n’ont eu droit à aucune prime de responsabilité encore moins le paiement des heures supplémentaires. <strong>«Nous travaillons, les jours  de fêtes, les jours fériés, et même les jours chômés, sans le moindre récompense. Cela ne sera qu’un mauvais souvenir, car nous n’allons jamais plus  travailler sans que l’on ne nous paye nos salaires, primes, heures supplémentaires. Les congés ne sont pas respectés pour certains et le paiement du 12<sup>ème</sup> mois ne se fait jamais </strong>» a-t-il indiqué. Il dira que chaque fois qu’un syndicat ou un travailleur essai de revendiquer ses droits, la direction ne trouve d’autres moyens que de le renvoyer de la boite. Les agents ont de la peur au vendre même quand le syndicat les convoque pour les informer, car ils ont peur d’être licencié. Il fera savoir que la salle de traitement qui regorge par jour une centaine d’agents ne dispose pas de climatiseur,  pas d’aspirateurs pour dégager le Carbonne, du coup beaucoup d’agents auraient à petit feu trouvé la  mort. L’infirmerie n’est pas dotée en médicaments, les toilettes sont très salles, les eaux usées coulent de partout dans la cour. Il a fini par affirmer que le système sanitaire des agents du PMU-Mali est déplorable. Parlant de l’ancien directeur du PMU-Mali, le secrétaire général a déploré la négligence de nos autorités qui a conduit à la fuite de ce dernier. Pour lui, les complices de Haïdara sont toujours en poste au sein du PMU-Mali sans être inquiété par la justice. Il a pour ce faire demander au Ministre de la justice Bathily et au vérificateur général de faire un tour pour constater les dégâts financiers causés par ces derniers. Pour Isaak Dramé, secrétaire général des revendeurs, le PMU-Mali repose uniquement sur les agents de traitement et les revendeurs. Il dira que les travailleurs ne sont pas enregistrés à l’INPS. Il a rendu un hommage à Madame Diarra Honorine, l’une des fondatrices de PMU-Mali. Il dira que de nos jours avec la complicité et les malices de l’ancien PDG Haïdara et de ses complices les conventionnaires sont mieux traités que les salariés du PMU-Mali. Haïdara a fait créer un bureau de placement du nom de ‘<strong>’Aptitude Conseil’’</strong> en faisant recruté ces conventionnaires qui bénéficient de tous les avantages au détriment des agents recrutés depuis plus de 20 à 25 ans. Il dira que grâce aux revendeurs le PMU-Mali fait une recette de plus de 300 millions en une journée. Prenant l’exemple sur la journée du 25 septembre 2014, les revendeurs ont encaissé la somme de 324 089 000 FCFA. Le secrétaire général de l’agence de recrutement ‘<strong>’Aptitude Conseil’’</strong>, s’est dit aussi inquiet quant au sort qui sera réservé pour les agents recrutés par ce service dont le contrat est presque à terme. Il a aussi plaidé pour l’amélioration des conditions de travail et de vie de ses membres, tout en demandant au président de la République de s’impliquer personnellement pour le dossier de PMU-Mali.

Les orateurs ont tous demandé à ce que nos autorités nomment dans un bref délai un nouveau directeur général, afin que ce dernier régularise la situation de tous les agents du PMU-Mali. Ils diront combien ce secteur est important pour l’économie malienne avec un investissement de plus de 10,8 milliards de FCFA entre 1994 et 2004.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du 3e round des négociations à Alger : La synthèse du document élaboré par la médiation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ouverture-du-3e-round-negociations-alger-synthese-du-document-elabore-mediation-597392.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-422262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/alger.jpg" alt="Une vue de l'ouverture de la rencontre d'Alger" width="620" height="414" /></a>Le troisième round de négociations entre le gouvernement  et les groupes armés du nord  s’est ouvert mardi à Alger, alors qu’elle  était prévue pour le samedi 18 Octobre, comme d’habitude on a assisté à une mauvaise foi des groupes armés qui ont brillé encore une fois par leurs absences dans la salle de réunion (dimanche et lundi)</em></strong>

<strong> </strong>

Faut-il rappelé que cette troisième rencontre a pour  objectif d’amener la paix dans le nord de notre pays, toujours instable malgré une intervention militaire internationale lancée en 2013 contre les islamistes. Le nouveau round de pourparlers, dont la médiation est assurée par Alger, se déroule en présence des "parties maliennes impliquées dans les négociations ‘’ globales"

&nbsp;

Après l’ouverture des travaux mardi le programme prévoyait,  dans un premier temps, une session spéciale sur le document de base qui a été élaboré par la médiation pendant la période de pause.

&nbsp;

Le document doit servir de base du futur accord de paix tant espéré par  le peuple malien

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Que contient le document</strong> ?

Comme espéré par tous le document ne touche pas  à la ligne rouge  tracée par le gouvernement a savoir le respect de l’intégrité territoriale, de l’unité nationale e de la forme laïque et républicaine de l’Etat, aussi dans le document la médiation a rejetée toute idée de fédéralisme

En ce qui concerne l’armée parallèle proposée par le MNLA, la médiation a balayée cette proposition avec beaucoup de rigueurs

Le document doit normalement être publié avant le weekend, et chacune des parties aura la latitude d’aller travailler sur les propositions faite, afin de se retrouver pour un quatrième round (round de vérité) a Bamako pour la signature d’un accord définitif  et cela avant le mois de décembre.

<strong>Issa Kaba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Boeing 737 et contrats d’armement militaire : Le procureur général prés la Cour d’appel de Bamako se saisit du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-boeing-737-contrats-darmement-militaire-procureur-general-pres-cour-dappel-bamako-se-saisit-du-dossier-597362.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le procureur général de la cour d’appel de Bamako, Daniel Tessougué a ouvert une enquête sur le dossier très sulfureux de l’achat de l’avion et des matériels militaires, ce processus va donc suivre celle ouverte par la cours suprême, suivi de l’enquête du bureau du vérificateur général, tout a commencé par un  débat très houleux a l’Assemblée nationale </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_107255" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Tessougue-PR.jpg"><img class="size-full wp-image-107255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Tessougue-PR.jpg" alt="Daniel Tessougué, Procureur Général" width="315" height="340" /></a> Daniel Tessougué, Procureur Général[/caption]

L’affaire avion présidentiel et matériel militaire restera a jamais marquée dans l’histoire récente du Mali, après des débats houleux sur le sujet a l’Assemblée nationale en mois de juin, la cours suprême s’est   saisie de l’affaire, suivi des enquêtes du vérificateur général  et dernièrement  on  a appris  que  le procureur général prés la cour d’appel de Bamako le très célèbre Daniel Tessougué vient   a son tour d’ouvrir une enquête sur le dossier

En effet c’est après la publication du rapport de la section des comptes de la cours suprême, qui a permis une mise en scène machiavélique dans l’achat de l’aéronef 737 acheter pour les besoins de voyage du président de la république Ibrahim Boubacar Keita et l’achat d’un important lot d’armement militaire pour les FAMa (forces armées malienne) dont les contrats ont été passer d’une manière pas claire de l’avis des contrôleurs

&nbsp;

C’est alors que le mercredi 15 octobre que le procureur général prés la cours d’appel de Bamako a saisi le tribunal de première instance de la commune III pour un traitement définitif de l’affaire.

&nbsp;

&nbsp;

C’est un grand pas qui vient d’être franchi par la justice avec a sa tête le très bouillant procureur  Tessougué,  plus que jamais l’occasion  lui  ait proposée de transformer tous ses engagements contre la corruption en acte tangible.

&nbsp;
<ol>
	<li>Tessougué peut être célèbre s’il parvient a  faire bouger  ce dossier, d’abord il va permettre aux maliens d’être édifier sur le prix exact du Boeing 737, qui jusqu’ici n’a pas de prix fixe pour le premier ministre c’est a 18 milliard, la ministre des finance l’estime 17 milliard, tendis que l’utilisateur principal(le président IBK) a mis la barre un peu haut (20 milliard), alors la tâche revient donc a Daniel de dire concrètement combien l’avion a coûté</li>
</ol>
Ensuite de prouver aux yeux du monde entier que la justice est indépendante comme l’avait dit le président lors de l’entretien qu’il avait accordé à la presse pour ses 365 jours au pouvoir

&nbsp;

Tessougué la balle est dans ton camp

&nbsp;

<strong>Issa Kaba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Info FAMA : au cœur de l’information militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/info-fama-au-coeur-linformation-militaire-597282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le Centre d’instruction de la Garde nationale vient de former 170 éléments des forces de sécurité du Mali et du Bengladesh au maintien de la paix. Cette session de formation, deuxième du genre, était destinée à 60 policiers et 75 gardes du Mali et à 35 policiers (FPU) bangladeshis. </em></strong>

&nbsp;

Ces stagiaires ont reçu leur diplôme lors d’une cérémonie qui s’est déroulée vendredi au camp de la Garde nationale sous la présidence du chef de la composante de la police de la Minusma, le Général Awalé Abdou Nasir, en présence des représentants de la police nationale et de l’opération militaire française « Barkhane ». Cette formation était destinée au renforcement des capacités opérationnelles des stagiaires aux fins d’intégrer les principes et les standards internationaux en matière de maintien de la paix. Durant leur formation, les apprenants ont suivi des cours sur une vingtaine de modules, dont la manœuvre offensive ; la mise en place d’un barrage d’interdiction ; la canalisation technique d’interpellation ; les techniques de refoulement ; l’évacuation d’un bâtiment occupé. La formation a aussi porté sur la santé (maladies sexuellement transmissibles ou MST, le paludisme, la fièvre Ebola). Les stagiaires ont aussi approfondi leurs connaissances dans le domaine du maintien de l’ordre et dans l’utilisation des blindés.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Fin de l’opération Piana avec des résultats concluant</strong>  ‘’PIANA’’ est une opération militaire lancée depuis le 12 octobre dernier. Elle a mobilisé 430 militaires dont 200 éléments de l’armée malienne, 200 de l’opération Barkhane et 30 de la MINUSMA, elle a pris fin le dimanche 19 octobre 2014, dans la plus grande discrétion. Cette opération a consisté à une patrouille conjointe de grande envergure dans la zone du Gourma, devenue ces dernier temps, un nid de terroristes et des attaques à main armée. Les patrouilles effectuées ont mobilisé pendant plus d’une semaine, des militaires maliens (Fama), des militaires français (BARKHANE) et des militaires des nations unies(MINUSMA).

&nbsp;

C’est seulement à sa fin que des hauts responsables des trois entités ont rendu visite aux soldats déployés  pour l’opération, il s’agit du chef d’Etat major général adjoint, le Général Didier Dacko, du  Commandant en chef adjoint de la MINUSMA, le Béninois Arnauld Akodjènou, et des hauts gradés de l’opération Barkhane.

&nbsp;

Selon des informations ‘’PIANA ‘’ a pu avoir des informations importantes, et a procédé à des arrestations dont trois personnes suspectes dans l’attaque du 7 octobre contre le camp de la MINUSMA.

&nbsp;

Il faut noter que PIANA est une commune française située dans le département de la Corse-du-Sud. C’est sous ce nom que les forces de l’opération française Barkhane, de la MINUSMA et de l’armée malienne ont lancé cette opération.

&nbsp;

<strong>Rassemblés :par Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération d’identification et de notation dans la Fonction publique : Le début d’une opération de ‘’riposte’’ ou une chasse aux sorcières ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operation-didentification-notation-fonction-publique-debut-dune-operation-riposte-chasse-aux-sorcieres-597222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/operation-didentification-notation-fonction-publique-debut-dune-operation-riposte-chasse-aux-sorcieres-597222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 07:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196048" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-196048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="Bocar Moussa Diarra," width="315" height="272" /></a> Bocar Moussa Diarra, le ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions[/caption]

<em><strong>Les salaires  en espèce, perçu par les fonctionnaires (et les contractuels) après que ceux-ci aient satisfait un certains nombre de conditions notamment : fournir des documents administratifs  attestant leur appartenance à la fonction publique malienne.</strong></em>

Pour beaucoup de fonctionnaires, on sent une opération chasse aux sorcières en préparation, pour d’autre c’est la réponse immédiate aux mouvements d’humeur de l’union nationale des travailleurs du Mali UNTM.

L’opération a été officiellement lancée le lundi dernier, elle va consister à identifier l’effectif des fonctionnaires et contractuels et de moraliser un important poste de dépenses, à travers un schéma technique. C’est ce qui a été expliqué par le directeur national de la fonction publique et des collectivités territoriales, M. Amadou Fabé.

Dans sa sortie médiatique, le nouveau le bras armé de l’opération, M. Fabé, a passé plus cinq minutes à expliquer la méthode d’enquête sans être lui-même convaincue de la pertinence de l’opération.

En effet, dans ses explications, nous avons retenu que : pour les besoins de la cause, les salariés de l’Etat seront payés en espèces, directement par  les comptables publiques des équipes de contrôle mises en place à cet effet et les agents concernés pour le mois en cours, doivent se plier à certaines exigences. Ils doivent se présenter physiquement aux équipes de contrôle pour empocher leur salaire (en espèce)  mais à la condition de la présentation de certaines pièces : l’acte de recrutement, la décision de mise en congé de formation (pour ceux qui sont en congé de formation à l’extérieur), le certificat de vie individuelle ou collective des enfants, l’acte de mariage, une pièce d’identité en cours de validité. A cela s’ajoute des fiches individuelles déjà élaborées, que chaque agent est tenu de remplir.

Quant aux agents en mission à l’extérieur, ils sont tenus, à leur retour, de présenter aux équipes de contrôle leur ordre de mission.

L’opération, le contrôle a démarré le 20 octobre et prendra fin le 10  novembre, les agents concernés sont ceux du secteur de la sécurité (police et protection civile sur toute l’étendue du territoire), les secrétaires généraux, les cabinets et les services centraux des secteurs de la santé et du développement social, du développement rural, de l’éducation, des affaires étrangères et des Maliens de l’extérieur ; du développement économique et financier ; les travailleurs de l’Administration générale et des infrastructures, ceux prélevant du ministère de l’Economie numérique, de l’information et de la communication et du département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement.

Inopportune et inappropriée   : c’est ainsi que certains  jugent cette opération inappropriée  du moment où le pays vient de traverser une crise sans précédent, cette nouvelle opération ne va que remuer le couteau dans les plaies. D’autres font allusion à la tentative de l’ancien ministre de la fonction publique M Mamadou Namory Traoré de chasser qui s’est soldé par un échec cuisant, et les fonctionnaires radiés ont pu retrouver leur place avec remboursement de leurs salaires qui avaient été coupés.

Réduire l’angle du budget national pour satisfaire l’UNTM : L’équation est simple, réduire l’angle des fonctionnaires pour permettre au budget de pouvoir satisfaire les doléances de l’union nationale des travailleurs du mali (UNTM) qui n’arrête pas de menacer le gouvernement avec son lot de préavis de grève. Alors, pour pouvoir satisfaire ce mouvement d’humeur, il faut lancer une vaste opération d’identification ou du moins une opération de riposte ou de chasse de boucs émissaires, selon des indiscrétions. Le ministre Bocar Moussa Diarra soupçonne plus de 10 000 fonctionnaires fictifs dans la fonction publique, alors en mettant à la porte toutes ces personnes, peut être que cela va permettre au gouvernement de se mettre à table de façons sereine avec Yacouba Katilé, secrétaire général de la centrale et ses camarades, qui ne sont toujours pas satisfaits (Ils l’on fait savoir à travers une conférence de presse la semaine dernière) Sur cinq points inscrits à l’ordre du jour, dans les négociations avec le gouvernement, seulement trois ont fait l’objet de discussion, les deux autres plus importantes, selon les responsables syndicales, n’ont pas été traitées. Alors, ils menacent d’aller en grève de 72 heures les 29,30 et 31 octobre prochain.

<strong>Issa Kaba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Honorable Adama Déssé Coulibaly député RPM : «Aucune partie du territoire ne sera cédée à aucun groupe d’individus »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/rassembles-issa-kaba-lhonorable-adama-desse-coulibaly-depute-rpm-partie-du-territoire-sera-cedee-groupe-dindividus-597312.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 00:01:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>         Dans un entretien  qu’il a bien voulu nous accordé, l’honorable Adama Déssé Coulibaly n’a pas été avare  sur les mots. A bâtons rompus nous avons abordé plusieurs sujets : des pourparlers, de la surfacturation en passant par la position de l’opposition sur le pouvoir actuel….lisez plutôt .</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’express de Bamako</strong> : Honorable bonjours, nous sommes à San, votre base, si on  peut se le permettre (circonscription d’élection), alors quelle analyse faites vous  de la situation politique dans le cercle de San en particulier et dans le pays en général ?

<strong> L’honorable Adama Désse Coulibaly</strong> : bonjours à vous et a vos lecteurs, je pense que la politique en tant que telle est complexe et celle du Mali est autant plus complexe, mais n’empêche, nous avons décidé d’amener notre touche en choisissant le chemin du changement. Ce changement que nous (RPM) voulons apporter n’est, lui non plus, pas facile, le pays était dans une situation telle qu’il fallait à un moment s’arrêter. Le laisser aller s’était généralisé, et le pays lui-même avait été laissé pour contre, et chacun faisait  ce qu’il voulait, c’est dans cette atmosphère de doute et de regret que le peuple a décidé de donner le pouvoir à un homme de référence, pas pour son beau visage, mais pour les actes qu’il a eus à poser dans le passé. Mais reconnaissons que le pays était presque dans la léthargie. Cela n’a pas empêché Ibrahim Boubacar Keita de prôner le  changement, mais vous convenez avec moi que ce changement ne plait pas à tout le monde. C’est pourquoi, j’ai dis que ça va pas être facile. Un adage de chez nous (Bambara) dit que : « les nouvelles  cornes ne se poussent pas sans douleur sur la tête». Le changement doit commencer par nous même camarade de parti du président ensuite les alliés, mais aujourd’hui ce que, je constate c’est qu’il y’a beaucoup d’entre nous qui ne sont pas dans la logique du changement et veulent mettre des bâtons dans les  jambes. Mais, je sais que l’homme qui est au pouvoir aujourd’hui (IBK) va trouver une solution et le changement annoncé va bel et bien avoir lieu. Vous savez la situation dans laquelle il a (IBK) trouvé le pays, personne dans le monde ne peut nier que c’était pas facile, dans ces conditions de trouble totale, avec son lot de crise entre autre : la guerre contre le terrorisme, lutte contre les séparatistes, la médiation entre des frères d’arme qui ne se comprenaient pas, l’ensemble des  citoyens  qui n’arrivent toujours pas à ce comprendre sur beaucoup de sujets, et pire que tout cela,  il ya des hommes tapis dans l’ombre qui n’ont toujours pas compris qu’ils ont perdu pour de bon les élections de 2013. Alors, vous seriez d’accord avec moi qu’il a du pain sur la planche, mais moi j’ai confiance et je sais qu’il va relever le défi avec l’aide des fidèles amis qui ne vont jamais le trahir. On va mettre ce pays sur les rails.

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<strong>L’express de Bamako</strong> : <strong><em>A ce propos, l’opposition avait critiqué le président pour son premier anniversaire au pouvoir, elle  a jugé le bilan d’un an de négatif, en un mot que rien n’a été fait, alors que leur répondez vous et par la  même occasion que dite vous aux maliens ?</em></strong>

<strong>Honorable Adama Déssé  Coulibaly</strong>: Bon vous savez (!!!) Ce que je vais dire aux maliens, si l’opposition dit qu’il n’y pas eu de changement, se sont eux qui le disent, sinon tous les maliens savent ce qui s’est passé durant cette année, malgré la situation difficile du pays. Depuis l’accession du président IBK au pouvoir, quel fonctionnaire peut dire qu’il n’a pas reçu son salaire ? Il n’y’a pas longtemps, il l’a dit lui-même (IBK) à la télé et personne ne peut contester. Aussi, au niveau des denrées de premières nécessités, les prix sont stables, les récoltes s’annoncent bonnes, je ne vois pas sur quelle critères l’opposition se base pour  ainsi vilipender le chef d’Etat. En tout cas moi, je pense que l’opposition doit aider le président à travers des critiques constructives. Mais, c’est tout le contraire chez nous, notre opposition a choisi, comme cheval de bataille, de remonter le peuple contre le pouvoir en place. Je n’appelle pas ça opposition, mais je la comprends, elle ne veut pas que ça marche, mais ça va marcher j’en suis sûr, grâce à Allah et à la bénédiction des maliens. Car, aujourd’hui le peuple à tout compris. Vous savez, de 2013 à nos jours,  les difficultés que le Mali a traversées, beaucoup d’entre ceux qui critiquent ne pouvaient pas supporter la pression subie par le régime IBK. Je connais certains d’entre eux qui allaient décamper s’ils étaient au pouvoir. L’autre (l’ancien président) qui est allé en exile, en sait quelque chose. IBK a vu pire que ça, mais il est resté serein, et il va le rester j’en suis convaincu.

Car les jalons qu’il a pus mettre en place le prouve, il a pu mettre fin à la guerre fratricide entre les militaires, les pourparlers inclusives qu’il a promis lors de la campagne est en cours. En ce qui concerne la rébellion, les protagonistes sont en Algérie, et nous espérons que ça va aboutir à une paix durable. Alors ceux qui disent que rien n’a été fait, si on leur donne le pouvoir ils ne vont pas parler ainsi…

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<strong>L’Express de Bamako :</strong> <strong><em>Vous avez parlé de la crise au nord, vous qui êtes les députés du RPM, on sait que le président compte beaucoup sur vous, alors on a pu finir avec la première et la seconde phase des pourparlers d’Alger, je voudrais savoir  votre avis sur le déroulé des deux rencontres et de celle qui vient de commencer ?</em></strong>

<strong>Honorable Adama Déssé Coulibaly</strong> : Nous, de notre avis, c’est la paix dans les cœurs et dans les esprits de tous les maliens, du nord au sud, mais cela dans les conditions prédéfinies : «le Mali est un et indivisible ». Aucune partie du territoire ne sera cédée à aucun groupe d’individus pour quoi que ce soit, et ça c’est de l’avis de tous les maliens même ceux qui sont à Kidal l’ont dits, rien ne sera enlever du territoire. Mais seulement, il y’a des insuffisances qui doivent être corrigées et certaines  erreurs qui ont été commises doivent être réparées et  je suis entièrement d’accord. Mais,  il n’y aura ni autonomie, ni fédéralisme. Aussi, je tiens a souligné que c’est une première depuis Modibo Keita, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, jusqu'à ATT, que les acteurs de la crise se retrouvent de la sorte autour de la table de négociation pour trouver des solutions de sorties de crise, et je reviens toujours à ceux qui disent que rien n’a été fait. Et ces négociations ? Ne sont-elles pas une avancée majeure ? Moi, je pense qu’ils parlent pour ne rien dire, alors ils ont intérêt à se taire.

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<strong>L’express de Bamako</strong> : <strong><em>Alors honorable parlons un peu de l’actualité, le ministre de la défense (Bah N’Daw) vient juste d’annuler un important lot de contrats, à cause des fraudes avérées, dans les conditions d’attribution des marchés et dans la forme. On apprend que certains  proches du président, dont des ministres, sont soupçonnés pour le moment. Alors quelle analyse faites vous de cette situation ?</em></strong>

<strong>Honorable Adama Déssé Coulibaly</strong> : Bon ! Nous,  les députés du RPM, pensons que les enquêtes doivent se poursuivre  parce que vous savez, nous ne devons pas nous focalisés sur les rumeurs de la rue, il y’à la vérité et les propos de la  rue. En tout cas, le président l’a dit depuis qu’il est arrivé au pouvoir, il n’a jamais appelé un juge, il a laissé la latitude à  la justice faire son travail, donc moi je m’en tiens a ça, laissons la justice faire son travail, le jour où la justice va designer quelqu’un comme coupable, soyez  sûr qu’il répondra de ses actes. Qui que ce soit, qu’il soit un parent ou un ami du chef de l’Etat, il répondra de ses actes, et ça  il là dit dans son entretien avec la presse. Cette vision des choses est nôtre, c’est une question nationale, si c’était une affaire de la famille du président, on n’allait rien dire, mais ici on parle d’un acte qui concerne tout le pays. Mais cependant, ce qui est regrettable, c’est qu’il y’a tellement de rumeurs qui courent dans nos rues, mais quand vous regardez au fond du dossier, on se rend souvent  compte qu’il n’en n’est rien. Mais, je pense que sur ce dossier, il doit y avoir du lourd, si tu vois que même la France a fait arrêter certains grands cadres, ça prouve que cette fois-ci c’est vraiment du sérieux. Vous savez, l’argent publique, si tu le touche, soit sûr que tu va le payer.

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<strong>L’Express de Bamako</strong> : <strong><em>Honorable, on revient à San, vous et vos camarades du cercle venez de renouveler vos instances, alors quelle analyse faites vous de ce renouvellement et quelle sont les nouvelles directives ?</em></strong>

<strong>Honorable Adama Déssé Coulibaly</strong> : Nous avons débuté ce travail il y’a plusieurs mois. Je peux même dire que nous sommes les premiers à nous manifester pour qu’on viennent superviser notre opération de renouvellement de section, tout ça pour vous dire, combien les Sankés (habitant de San)  tiennent au RPM, et par la même occasion tiennent au devenir de notre pays. C’est à San que le RPM a enregistré sa  première section renouvelée sur l’ensemble du territoire, et nous avons été  félicités pour ça. Le président a été mis au courant, lui aussi nous a bien félicité pour ça et depuis qu’on a renouvelé, nous ne dormons  pas sur nos oreillers, nous nous sommes mis au travail, nous avons renouvelé tous les comités, les  25 sous sections, et la section centrale, parce qu’au RPM rien n’est laissé au hasard et c’est le sérieux chez nous. Nous avons déjà envoyé le document au bureau national, nous n’attendons que le congrès, je profite pour lancer un appel aux autres camarades de toutes les régions du Mali de faire la même chose pour qu’on aille vite au congrès afin de renouveler le bureau politique national, et nous mettre au travail, parce qu’aujourd’hui plus que jamais le président a besoin de notre soutient, nous l’avons soutenu en tant que militant et président de notre parti, et nous continuons à le soutenir en tant que président de la république.

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<strong>L’Express de Bamako</strong> : <strong><em>Qui parle de président ou de député, ça demande des militants, alors quel appel avez-vous a lancé à ces milliers de maliens qui vous font confiance et ont voté pour vous ?</em></strong>

<strong>Honorable Adama Déssé Coulibaly</strong> : L’appel que j’ai a lancé aux maliens, c’est de les appeler à l’union sacrée, pour bâtir notre beau pays. Vous savez, IBK va faire ses mandats, il s’en ira, mais c’est le Mali qui restera, si on décide alors de tous gâtés, parce que IBK est au pouvoir, s’il s’en va, celui qui va le suivre, aura à faire car d’autres vont faire la même chose contre lui, donc je veux dire aux maliens que celui que nous avons choisi est un honnête homme avec des idées, il l’a prouvé bien avant qu’il ne soit président, aussi il a promis d’associer l’opposition à toutes les grandes décisions ,de même que les religieux, les fondateurs, il prend en compte les avis de tout le monde sur la vie de  la nation, donc moi je pense qu’il tient le bon bout, donc soyons tous derrière lui pour bâtir le pays et aller a l’essentiel, le chemin du développement. Restons mobiliser, un peuple un but une foi, c’est mon dernier mot. Je vous remercie.

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<strong>Moussa Kondo</strong>

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<title>Affaire du fonds mondial «round 4» VIH : Le rapport qui blanchit tout le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/affaire-du-fonds-mondial-round-4-vih-rapport-blanchit-monde-577992.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:38:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577522" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-577522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sidaimage.jpg" alt="Dr Youssouf Diallo, le représentant du HCNLS (G), Dr Souleymane Dolo et Dr Dembélé Bintat Keita" width="620" height="465" /> Dr Youssouf Diallo, le représentant du HCNLS (G), Dr Souleymane Dolo et Dr Dembélé Bintat Keita[/caption]

<strong><em>Suite à la publication d’un nouveau rapport portant sur le très célèbre dossier du fond mondial, affaire qui a défrayé la chronique en son temps à Bamako. Le premier rapport  avait porté des accusations sur la gestion des subventions VIH en annonçant des montants faramineux qui auraient été détournés par les acteurs de la mise en œuvre. Le rapport concernait un montant de 45 millions de dollars US sur la période 2005-2010. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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Jusqu’ici,  notre pays, les organisations et ONG de lutte contre le VIH étaient trainés dans la boue et accusés de fraude à grande échelle. Mais, c’est seulement le 06 octobre dernier qu’un un autre vent commence à souffler autour de ce dossier de gros sous. En effet, le Bureau de l’inspection générale (BIG) du fonds mondial de lutte contre le SIDA, le paludisme et la tuberculose, a publié un rapport d’investigation. Ledit rapport porte sur l’accord de don codifié sous le numéro MAL-505-G02-H, connu sous l’appellation «<strong>subvention fonds mondial ROUND 4 VIH</strong>».

' class=yiv1400905662 v:shapes="_x0000_i1025"&gt;

Pour édifier l’opinion nationale et internationale sur la nouvelle donne du dossier fonds mondial, ARCAD/SIDA Mali et le GROUPE PIVOT SANTE POPULATION étaient face à la presse hier mardi 14 octobre 2014 au grand hôtel de Bamako. C’est M. Youssouf Diallo du haut conseil de lutte contre le Sida qui a ouvert la conférence de presse.

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Dans son intervention, M. Diallo a déploré un certain nombre d’erreurs commises lors de la première enquête et aujourd’hui, selon ses propos, tous les acteurs sont blanchis et c’est avec beaucoup de fierté qu’ils sont face à la presse pour porter la bonne nouvelle et la bonne foi des acteurs impliqués dans la lutte contre le sida.

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A la suite du M. Diallo, M. Souleymane Dolo du groupe pivot santé a remercié l’ensemble des acteurs de la lutte contre le VIH Sida qui ont  fait une longue traversée de désert pendant ces 4 ans, période consacrée à l’inspection et aux enquêtes. Il a remercié tous ceux qui les accompagner depuis le début de ces problèmes.

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Mme Dembélé Bintou Kéita d’ARCAD/SIDA-Mali a abondé dans le même sens,  en remerciant les acteurs impliqués dans la lutte contre le VIH Sida, mais Mme Dembélé ne pouvait pas passer sous silence l’accusation formulée à l’endroit de son organisation ARCAD/SIDA faisant état des suspicions sur le compte de l’ONG «<strong>à partir de 2007 les comptes d’ARCAD/SIDA ont été certifiés par un cabinet d’expert comptable, et tout le monde peut aller visité,nous n’avons rien à nous reprocher</strong>», a dit Mme Dembélé. Elle a par ailleurs attiré l’attention sur le fait que ce sont des maliens qui ont téléphoné au FMI pour dire qu’il y a de l’opacité dans la gestion du fonds mondial. Pour terminer, elle a tenu à inviter la presse à plus de vigilance pour ne pas tomber dans le piège de la désinformation. Le témoignage de la représentante des personnes vivantes avec le VIH a été édifiant. Selon son témoignage, à cause de «<strong>0 cash policy</strong>» (consiste à ne pas mettre de l’argent directement) le siège de leur organisation a été privé d’électricité, et ils font face à d’énormes problèmes depuis la mise en œuvre du système 0cach police. Il faut noter que le rapport n’est pas encore à la disposition du public.

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<strong>Issa KABA</strong>

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<title>Djénèba N’Diaye à cœur ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/djeneba-ndiaye-coeur-ouvert-578222.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Elue meilleure joueuse et meilleure marqueuse lors de la 13<sup>è</sup> édition du championnat d’Afrique féminin des Nations des moins de 18 ans, Djénèba N’Diaye nous a révélé sa brillante carrière sportive de basketball.</strong></em>

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[caption id="attachment_552442" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-552442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/DJENEBA-NDIAYE.jpg" alt="Caire 2014 - Djénéba N’diaye du Mali élue MVP" width="610" height="328" /> Djénéba N’diaye[/caption]

Née le 8 juillet 1997 à Bamako, Djénèba N’Diaye  est une basketteuse Internationale. Elle évolue au Djoliba AC au poste de meneuse parfois ailière, à cause de sa force de pénétration.

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Fille de Boubacar N’Diaye et de Fatoumata Touré, Djénèba N’Diaye est issue d’une famille modeste de 4 enfants dont elle est le troisième.

Djénèba N Diaye habite à Médina- Coura un quartier de la Commune II du district de Bamako.

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Avec ses 1,67m pour 63kg ; elle a débuté sa carrière sportive à l’âge de 12 ans lorsqu’elle faisait la 4<sup>e</sup> Année, plus précisément le 5 mars 2009. Grace aux encouragements de son tonton Oumar Dembélé.

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Elle a acquis les notions fondamentales du basket avec Mohamed Salia Maïga son actuel entraineur en équipe nationale, auparavant entraineur du Djoliba AC. Cependant, lorsqu’ elle a intégré à l’équipe minime du club, Dramane Koné fut son premier entraineur.

<strong>En 2011</strong>, marque son impressionnant palmarès avec le championnat national des minimes qu’elle a  remporté et devint la révélation du tournoi avec, à la clé, le titre de la meilleure marqueuse.

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<strong>En 2012</strong>, Djénèba N’Diaye accède  aux catégories des cadets. Elle est championne dans cette catégorie et meilleure marqueuse avec 70 points en 7 matchs joués lors de la Conférence de basket de Bougouni.

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Convaincu de son talent, l’entraineur de l’équipe nationale des cadets la sélectionne pour la coupe du monde de la catégorie qui s’est tenue à Amsterdam en Hollande sans jouer le championnat d’Afrique des moins de 16 ans comme il se doit.

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Malgré cette monté en puissance, Djénèba N’Diaye était méconnue du public malien. C’est lors de la finale de la coupe du Mali en 2012, remportée par le Djoliba AC que la jeune joueuse a montré tout son talent aux amoureux du basket. Elle fut son apparition  lorsque l’équipe du Djoliba AC était complètement dominée par l équipe du Stade malien de Bamako. Cette domination semblait irréversible. C’est en ce moment du match que l’entraineur lui accorde sa chance. Elle prend alors le jeu à son compte, en enchainant des paniers. Au total, elle inscrit 19 points et fait basculer la rencontre et devint encore meilleure joueuse et meilleure marqueuse de la finale.

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En 2013, Djénèba N’Diaye remporte le championnat d’Afrique des nations des moins de 16 ans à Maputo au Mozambique où elle est élue aussi meilleure marqueuse avec 89 points et a figuré parmi les 5 majeures du tournoi.

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Elle a remporté, en février 2014, la Conférence de Bamako avec le Djoliba AC et devint une fois de plus meilleure marqueuse avec 64 points du tournoi en battant en finale la Commune I du District de Bamako.

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Du 28 juin au 6 juillet 2014, elle participe à sa deuxième coupe du monde des cadets en République Tchèque.

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C’est lors de la 13<sup>è</sup> édition des championnats d’Afriques des Nations des moins de 18 ans que Djénèba N’Diaye est rentrée dans l’histoire du Basketball malien. Elle a non seulement été la meilleure joueuse du tournoi, mais aussi la meneuse des cinq majeures du tournoi et meilleure marqueuse de la finale avec 28 points et de la compétition avec 120 points en 7 matches. Une première dans l’histoire du basket-ball malien.

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A noter également que, Djénèba N’Diaye figure parmi les 05 majeures de cette 13<sup>è</sup> édition des moins de 18 ans avec Nada Riad de l’Egypte, Neidy Ocuane de la Mozambique, Raneem Elgedawy de l’Egypte et de Mariam Coulibaly du Mali (meilleure rebondeuse avec 96 rebonds).

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Interrogé sur les difficultés qu’elle a rencontrées au cours de sa magnifique carrière sportive, elle exprime ses sentiments : «<em>Le basket est ma passion, mon plaisir, ma vie. Je n’ai eu que des moments de plaisir depuis le début de ma carrière. Dieu merci. Exception faite de la fracture que j’ai eue au niveau de mon bras ; sinon tout marche à merveille grâce à Dieu et la bénédiction de mes parents».</em>

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Nous signalons également que Djénèba N’Diaye, en plus de son incroyable talent de basketteuse, est une fille qui s’est aussi se faire remarquer par ses performances scolaires. Elle a décroché son diplôme d’études Fondamentales (DEF) de cette année.

Elle ambitionne de décrocher un contrat dans le championnat Nord Américain communément appelé le NBA ou en France dans le championnat Pro A.

Ses objectifs futurs sont d’amener le Mali à une bonne place lors de la coupe du monde des juniors qui doit se dérouler en Russie en 2015, dont le Mali est qualifié d’office pour avoir été champion d’Afrique.

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<strong>Mohamed DIAKITE</strong>, <strong>Stagiaire</strong>

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<title>RN5 : Bamako&#45;Kati… La dégradation mortelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/rn5-bamako-kati-degradation-mortelle-578142.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’il y a des menaces à des centaines de kilomètres de la Capitale, la circonstance atténuante de l’éloignement milite en faveur des décideurs, mais quand elles se manifestent à leur nez et à leur barbe, il n’y a plus de porte de sortie. C’est le cas de l’état de dégradation avancée de la route nationale 5, qui va de Bamako à Kati, Kolokani, Kayes… Dakar.</strong></em>

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Nous n’allons pas jusqu’à Kayes, mais seulement Bamako –Kati où déjà à Niomiranbougou, en Commune III du District de Bamako, il y a spectacle qu’on ne pouvait imaginer. L’axe Niomiranbougou-Samè, deux rochers obstruent la vision des usagers qui viennent en sens inverse. Pire, c’est à ce niveau aussi que la route est la plus dégradée.

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Les automobilistes sont obligés de choisir leurs trous au risque de se retrouver nez à nez avec un autre parce que la situation les a obligés à circuler à gauche ou au milieu de la chaussée. Très vite des solutions doivent être trouvées pour rendre cet endroit viable. C’est plus qu’urgent parce que si la route est dégradée dans ces deux ou trois dernières années, les deux rochers sont là depuis la tracée de la voix.

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Si les autorités en charge de l’entretien des routes ne peuvent pas anticiper, parce qu’il y a déjà eu des accidents (le dernier en date c’est le 5 octobre dernier, jour de la Tabaski), il faut faire le pompier mais à temps. «<strong>La route tue</strong>», une réalité qui est devenue le leitmotiv de l’Agence nationale de la sécurité routière, ANASER. Elle ne doit pas tuer par la faute de la dégradation dans la Capitale.

&nbsp;

Où est passée donc la fameuse cellule des urgences du ministère des transports et de l’équipement où sont affectés des milliards ? Où se cache l’Agence pour l’entretien des routes AGEROUTE ? Que fait-on de tous ces milliards mobilisés par an par les postes de péages ? Quand d’autres Capitales de la sous région tracent des autoroutes sur toutes leurs sorties, nous, nous n’arrivons pas à entretenir les quelques km de routes bitumée dans notre ville de référence. Point de discours pour évoquer des raisons qui ne feront pas bouger l’état de fait. Il faut agir et agir vite car les usagers souffrent dans la quête de leur pain quotidien.

Pour parler de la situation dans l’ensemble, c’est jusqu’à Kolokani que la RN5 est en piteux état. Sur les 120 km de route, on ne peut pas rouler sur 5 km en bon état. Ceux qui disent qu’on ne se nourrit pas de goudron, se trompent lourdement. Quand il y a des voix d’accès facile, les échanges aussi deviennent faciles dans l’intérêt des producteurs, les prix des denrées, par le biais de la concurrence, fléchissent pour le bonheur des consommateurs. «<strong>La route du développement passe par le développement de la route</strong>» Le ministère de l’Equipement et des Transports peut mieux faire avec les moyens dont il dispose. Il suffit d’injecter, comme il se doit, ces moyens dans ces travaux.

<strong>D. SANGARE</strong>

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<title>L’économiste malien, Bourama Doumbia : Met en place le code X</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/leconomiste-malien-bourama-doumbia-met-en-place-code-x-578122.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le code X que vient de mettre en place, l’économiste malien, M. Bourama Doumbia est le fruit d’une recherche qui s’étend sur dix huit ans de recherche et d’expérimentation. Par définition, le code X est une technique de codification numérique basée sur des paramètres liés à l’espace, au temps et aux caractéristiques liées à l’élément étudié, le tout représenté dans un tableau à plusieurs colonnes et lignes.</em></strong>

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Selon les données scientifiques, le code X permet de prévenir des séismes, des crashs d’avions et tout autre évènement dans le futur, ou même procéder à des recherches minières. Aux dires de, M. Bourama Doumbia, le temps est extrêmement important dans le calcul de ce code. Pour lui, le code X permet de travailler avec le passé et l’avenir.

Selon, M. Doumbia, ce code est utile dans tous les domaines.

&nbsp;

"Notre souhait le plus ardent est de multiplier les contacts, les collaborations et partenariats possibles en vue de l’approfondissement, de l’amélioration et de la mise en application de cette technique sous forme informatisée ou toute autre forme. Nous tenons à souligner que toute la recherche fut menée chez nous ici en république du Mali par moi-même”, précise, l’économiste Malien, M. Bourama Doumbia, avant d’ajouter ceci : “Convaincus que notre vraie indépendance et notre salut découleront de notre capacité à produire du savoir, nous devons donc innover et produire pour nos propres besoins et ceux des autres nations, mais non de beaux discours ou de belles promesses. Nous exhortons le peuple malien en général et la jeunesse en particulier a y croire quant à un Mali uni, paisible et prospère".

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Aux dires de, M. Doumbia, les progrès techniques et scientifiques nous mettent au défi, donc, nous devons agir, et le code X œuvre dans ce sens. Par ailleurs, il rassure qu’au cours de cette semaine, qu’il proposera aux autorités une technique permettant de déceler tout probalale cas de fièvre Ebola au Mali.

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<strong>Abass BA</strong>

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<title> conférence de presse du MDAC : «Aidez nous à nous assumer», dixit le ministre de la Défense et des Anciens Combattants (MDAC), le Colonel&#45;major à la retraite, Bah N’Daw</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/conference-presse-du-mdac-aidez-assumer-dixit-ministre-defense-anciens-combattants-mdac-colonel-major-retraite-bah-ndaw-578012.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 03:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Conférence peu ordinaire, le ministre de la défense et des anciens combattants, à travers sa cellule de communication avec l’appui de la direction de l’information et des relations de l’armée (DIRPA), a reçu un grand nombre de journalistes de la presse nationale et internationale pour une conférence de presse sur les charges relevant de son département. C’était le mardi 30 septembre dernier dans la salle de conférence du ministère.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_462962" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-462962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bah-Daou.jpg" alt="Le ministre de la Défense, Bah Daou" width="310" height="233" /> Le ministre de la Défense, Bah Daou[/caption]

Pour l’occasion, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-major Bah N’Daw, était entouré de ses proches collaborateurs entre autre le Secrétaire général du ministère, le Gal Mamadou Lamine Ballo, le Chef d’état major général des armées, le Gal Mahamane Touré, le responsable de la cellule de communication du MDAC, le Colonel Diaran Koné et d’autres directeurs de service.

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Après le mot de bienvenue et la présentation de l’équipe qui entoure le ministre de la défense et des anciens combattants, les débats sont ouverts sur tous les aspects qui touchent le domaine de la défense. Les journalistes ne sont pas allés par quatre chemins, les premières questions ont touché le sujet brûlant de l’actualité, l’annulation des contrats d’achat des équipements militaires, leur nombre, leur montant, qui a fauté et quelles sanctions éventuelles, l’état de santé de l’armée malienne…

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Pour ce premier groupage de questions, le ministre a tenu a précisé qu’ils ne donneront pas de réponses à toutes les questions et de permettre à lui et à son équipe de «la bouclée» sur certains aspects. Aidé dans sa réponse par ses collaborateurs, le ministre de la défense dira que <strong><em>15 contrats ont été annulés</em></strong> sans vraiment dire ni le montant, ni le nom des fauteurs et les sanctions qu’ils en courent. Le ministre précisera tout simplement que ce sont <strong><em>des contrats qui n’ont pas connu de début d’exécution</em>.</strong> Concernant l’état de santé de notre armée, le Chef d’état major général des armées, le Gal Mahamane Touré affirmera que l’armée porte  au mieux. <strong><em>«L’armée est en reconstruction : le moral revient, aujourd’hui nous sommes confiant»,</em></strong> a déclaré le Chef d’état major des armées.

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Sur la question de la situation de l’armée malienne au nord, à savoir si elle est confinée ou si elle a une liberté de mouvement sur tout le territoire, il ajoutera qu’aujourd’hui l’armée est à mesure de répondre, que <strong><em>l’armée d’aujourd’hui est plus forte que celle d’hier.</em></strong> Mais les missions que l’armée malienne mène au nord, elle le fait avec ses partenaires notamment la Minusma et l’opération Barkhane. Une deuxième groupe de questions porteront essentiellement sur les reformes de l’armée, l’équipement de l’armée de l’air et les nouvelles sur les Généraux «éclaboussés par les évènements de mars 2012» et d’autres détails.

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Sur le dossier des reformes, le ministre demandera à son Segal d’éclairer l’assistance. Le Gal Mamadou L. Ballo informera que la reforme est vaste et nécessaire et elle touchera les problèmes de la chaîne de commandement, de logistique, de recrutement, d’équipement, de gestion du personnel etc. Selon le Segal, un rapport a été déposé auprès du Conseil supérieur de la défense qui doit le valider. Sur la question portant l’équipement de l’armée de l’air, le ministre rassurera que les relations Mali Chine et Mali Russie ont été mises à contribution pour ce faire.

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<strong>Le cheveu dans la soupe ?</strong>

C’est la question relative aux nouvelles des Généraux supposés être éclaboussés par les évènements de mars 2012, la rencontre du ministre avec ces Généraux, où se cachent-ils ? La question a semblé choquer le ministre et ses proches Généraux. «<strong><em>Ils ont le souci du pays comme nous, ne jetons l’opprobre sur qui que ce soit»</em></strong> «Ils sont bien là et se sont des maliens», a martelé le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-major Bah N’Daw et de révéler qu’une cellule d’appui conseil a été créée suite à cette rencontre avec ces Généraux avant de terminer par : <strong>«Si jamais de tel écart de langage se reproduit, je ne me soumettrais plus à cet exercice (rencontre avec la presse), ça au moins j’ai cette liberté»,</strong> a clamé le ministre. Au Chef d’état major général des armées, CMGA, d’appuyer en affirmant que ces Généraux ont une certaine compétence que l’armée doit mettre à profit. «Il n’y a pas de place au mépris, au dédain» soutiendra le CMGA. Le Segal pour sa part mettra en garde la presse nationale «Si vous abattez cette armée, vous vous livrer vous-même» de la solliciter «<strong>Focalisons nos efforts sur ce problème d’abord, l’Etat malien</strong>».

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Cette phrase (en titre de l’article) est l’une des dernières prononcées par le ministre Ba N’Daw à la fin de la conférence après les excuses (excuses d’ailleurs acceptées) pour le ton et la manière. Mais cela n’enlève en rien le caractère martial et un ton des casernes de cette première rencontre du ministre avec la presse.

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Un caractère et un ton pour lequel les jeunes reporters n’y sont pas préparés. C’est une première, souhaitons qu’il y en aura d’autres pour se connaître mutuellement et harmoniser les visions sur la sensible question de l’armée. Après avoir difficilement avalé la pilule Ba N’Daw, les journalistes ont été invités à table par le ministre pour un renforcement des capacités «<strong>opérationnelles</strong>».

<strong>D. SANGARE</strong>

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<title>La réponse  américaine contre le virus Ebola : Une conférence téléphonique pour parler de la stratégie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reponse-americaine-contre-virus-ebola-conference-telephonique-parler-strategie-578082.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 02:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-577732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ebola.jpg" alt="Ebola: le FMI prêt à faire plus pour la Guinée" width="620" height="351" />L’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Bamako, Mali, a   servi de cadre à la tenue d’une conférence de presse téléphonique entre les responsables en charge de la réponse américaine de lutte contre le virus Ebola en Afrique de l’ouest et les journalistes de plusieurs pays du monde entier. Cette rencontre avait pour objet de souligner les efforts déployés par les États-Unis pour aider la réponse internationale à l'épidémie d’Ebola et pour aider les organismes nationaux de santé publique à prévenir, détecter et arrêter la propagation du virus Ebola.</strong></em>

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La conférence était animée par Nancy Lindborg, administratrice adjointe du bureau de l'USAID pour la démocratie, les conflits et l'aide humanitaire, Donald Lu, coordonnateur adjoint pour la réponse au virus Ebola au Département d'Etat américain et le Lieutenant-général Steven Hummer, Commandant Adjoint d’AFRICOM pour les opérations militaires. Toute la gamme d’agences pertinentes du gouvernement des États-Unis- y compris le département d’État, le département de la Santé et des Services humains (HHS), le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et le département de la Défense (DOD)- multiplie les efforts pour venir à l’aide des pays touchés par le virus Ébola, de leur population et des organisations internationales qui participent à la réponse à l’épidémie.

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L’assistance américaine comprend, entre autres, de l’équipement et autres fournitures essentielles, des efforts de sensibilisation par le biais de messages d’intérêt public sur la santé ainsi que de l’expertise technique et médicale. En plus de cette mobilisation historique, les Etats-Unis d’Amérique mènent également le bal des bailleurs pour financer la mobilisation et les efforts des autres partenaires internationaux à la réponse internationale contre le virus Ebola.

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Il faut, dans ce cadre, retenir la mobilisation financière des USA à la date du 1<sup>er</sup> octobre,<strong> 111,412 859 millions de dollars</strong>. Dans ses explications, Nancy Lindborg, administratrice adjointe du bureau de l'USAID pour la démocratie, les conflits et l'aide humanitaire, a affirmé que ce montant ne pourra pas suffire à financer les efforts tellement le défi est grand.

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Pour sa part, le général Hummer s’est confiant de l’apport des militaires à soutenir les efforts logistiques des équipes déjà mobilisées sur le terrain des différents pays concernés. «<strong>Les militaires ne seront pas en contact direct avec les malades, ils seront déployés pour aider avec la logistique, soutenir et renforcer les laboratoires déjà existants surplace et mettre à disposition des matériels adéquats pour faciliter le travail des équipes sur le terrain</strong>», a précisé le général Hummer en réponse à une question concernant la sécurité des militaires américains qui seront déployés sur le terrain en Afrique de l’ouest. Il faut retenir que six journalistes maliens y ont pris part à cette conférence téléphonique et plusieurs autres à travers le monde.

<strong>M. KONDO</strong>

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